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Full text of "Neue Studien ueber Hypnotismus, Suggestion und Psychotherapie"

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NEUE STUDIEN 



HEB EU 



HYPNOTISMUS, SUGGESTION 



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PSYCHOTHERAPIE 



TON 



H. BEBNHEIM 

■ ■ROFKUHOR liKll MBDIt'IN IN N'ANRV. 



IJllKKRSin'ZT 



r«- SIGM. FREUT) 

PHlV»TimCRSt AS I>F« l'SIVEIIHITÄT WIKN. 



TiEIl'Zm IXI) WIKN. 

KRANZ P K U T I (' K K. 

189a. 



f92* 



Vorrede. 



Das vorliegende Buch eiiÜUilt, aussei iitt^uinn diesjälirigea Vor- 
ïeu über die Suggestioii, eine Änzalil von KraukeiigeschicUt«n, 
welche diu Anwendung und die Wirkungsweise der Suggestion 
erlAutern sollen. 

Es bildet diu Kigänzuiig zu tiivinem 1886 veröäeiiÜicIiLcu Werke: 
Die SaggestioD und ihre Heilwirkung. In dem eralereD Buche nimmt 
die Darstellung der Tbat»aclieu, wie sie sich au^ der Beobachtung 
ergeben, den grfisserGU Platts ein. In einem anderen Theil bemShe ich 
[mich dann, eine Theorie zur Erkläi-ung dieserTliHt«achen anfzastelJen. 
[n dem neuen Werke beginne ich mit der Entwickeluug einer ps^xho- 
logUcheu Theorie über Hypnose und Suggestion and suche dann zu 
beigen, in welcher Welse die empiriüch bekannten Tliatsachen durch 
dies« Theorie aufgeklurl werden. 

Die zahlreichen ärztlichen CoUegen au» Frankreich und dem 
Auslände, wvlcbe mir diu Ehr« erwiesen haben, meine Klinik zn 
Lbesnclien, werden mir wohl bestätigen, dass mein ernstestes Bestreben 
bei der ünlei-sucbung dieser Phänomene immer darauf gerichtet war, 
an keinem Punkt« über dieOrenzen einer unparteiischen Beobnchtung 
liinaus zu gehen. 



IV Vorrede. 

Diejenigen meiner CoUegen, welche noch Zweifel an äer Wahr- 
heit meiner Behauptnngen hegen, weil sie die betreffenden Tbatsachen 
nicht persönlich oder nicht im genfigenden Umfange beobachten 
konnten — was ich als eine Âeusserung von echt wissenschaftlicher 
Skepsis gelten lassen moss —, diese bitte ich nochmals, sich durch 
den Besuch meiner Klinik von der Wahrheit der in diesem Buche 
berichteten Tbatsachen zu überzeugen. 

Nancy, 20. August 1890. 

Bernheim. 



Tiilmlfövürzdchiiiss. 



VorreOi 



SM» 
m 



Erste Vorlesung. 

HislQmtdw Cebeni^t llber ^e Rolle der SanfcstioD in der IlLÜkanst. — Uic 
(iriestnHdie Mv^iii derAlIm, Af)»-iiti!r UDuBobrifir. Gcbi.>t<> opf«. Ilest'ltvä- 
nufeiit nküiiicli« fotmüln. ~ llio Hedidn der tiriochan. On>1>'>«^h« 1'Afolii nixl 
BrniiieD. GtrsSn^' imi] AubetunKun des Aeakulap. — I>i« H<.-iliuief'u lu dvii 

KivcliMolii'U Ti-injH'In. — Anaflliuii){ der yujjjîi'Htiou durcli diu PritittT. — 
lilrwopiiiseJie Seelen. Diu Schnlm ilcr A^klcpiadcn. Die l'cinpcl in Koa «lid 
KnldoM. l>i« AbkOitiiiilifttti^ iK^ IliiijiokrHie.i. hnutcliuii); der wnuipn.ichafiliiliL'ri 
Hnlicin. — \)iv urir-iituliM<'1iij Tlti.'4iK<<])1ii<'. Ilirv Vi<rMdiHitt!?.iJiii^ mit dt-m rrlit;! >:>«<' ii 
Gtauleu ier JdiIi'd. mit der filoinmiriniiti.'hcii FhilosopliK, jatt dria iJci<!'iilliiii<i 
■liT <irivdirii utid ItOaivT. — Dil' MapiiT. V^niuickuu^; 4'D(krt«I«r Lifliii-n Avk 
VyOvagçiM und I'lulu mit •.lur ori<;i]t»li.>L')i<.-n 'I'liev»o{itiiv. — Auftanlmie lieiit»i«vli«r 
Vontäliinüi'n in «lus ctitEt>.'lii.-iidiK')in«t«tittiuni: Sâlbane^, litiligaB 0<^], Oobct 
wirkiaiR. i:«lii|ui<!n. EiorLiMncn. Taluiiiane. — AbcrgUabücbe NngODg^ der 
iTiitiU^hcii KiiiiHT Biib der Z^it diu Vi'rfallL'i. .Vechlaiii; der ISagie duNih Diodis 
tlnii. ~ Dil' 'l'iiroHopliii' d<<r Mii)[ivr wird cT«uttt ilnich den I^natÏHmiM dor 
Mùtiolit'. Hciluni;cLi lUiivh Rdi^oMm, KcilifenCTübnr und Bi^chofr. — Die Klostcr- 
fclitUuii vDu Mutito CuNiiuu und di« dur lienedittiiii;i von Stimmt; diu |iriorter- 
liobi- Mnlicin; vnin ll. Jnliriitmdrrt tut diu iinlflilidm Ki-ilkiinat urt)<.-n dir Utti'r> 
MIttrbi'beii. — Dirr Aberjrbub« tur Zr^it der Kreuz20);u. Ü'w llctlkrilfli' düf 
4.<Di;li»ch#n und fnmiöBiechon K^ni;^ im 11. Jahrhnndt^rt — Die Wnndirhi'iliinfiwn 
nrkmcii <)iirc)i diu 13. und 14. Jidirliuinti-it iliron Fi>rttf«ng bin iiuf iinfcTi- 
'(Wt — I)«T Al'Tirlauln-- iiir Y.rlt diit RcmuRitncc. D^r llfiliopunkt «l'ii TniM- 
cdtiu. l»t< tki'-npruL'casG iiii 15. und 16. Jahrhamlcn. Der rïkabc wi Zuiiln;n-t 
nnM Nirh lit* in* 16. Julirliutid^rt fürt — Di» Reiikunml dm funuelsiis ini 
16. Jnlirtiundi-rlMuinx'litK'hi' SiiIIhii, Arrwim, nin^^KcbcrEÎiDflimdnrUiwtinic. — 
Dil- l^HH'nhffDi^r im 17. Jnliriinafd/rt Dio l'olcnùk iwilclien QoelenilW iDitt «Um 
I'. ItoUi'iii. — Van Hi-liiiunl. IK-iluuKi-u duri'h LVburtnqcnng. — ttobcrt^ndd. — 
Muwcll und ilvr tlik-ilMlic Hngiictiiniiiiii. — Hin CDi^ttivi-n Ht-ilnnfcrn dc<* 
lrUiadcrH<imiliiü(n. — Wundtrcunn in rrnnkrcii-li im 17. und 18. Jiitubuiidtrt. — 
SifflCMti*'" BfiftEwurnni; de« «chwEbincin-n i^riKili<.'li>'ri Haj^mr 1774- — )Ii-iIiiJig 
dsrdi dpii MottiiHon. — P. Kirdmr, I'. HHI. AbW L-'Hublp im Jalirr 1771. 
(Iftnrticra lTrtti''il dir Sui?it'l^ rojHlc du medisriiii'. — Uc«iu«r. I>«r biiuiuliarbu 
]|igB«a«Bnï. Liikf W«IUluiduiii. Di« tii»t;n«tiiichen IVfif^ — IHv EotdiTkung tir-» 
Honminbalitunn». Abbi Forin und dir !<DtDt*>*li<in. — Dit Ujunotitniuit ivn 
llraid. — l>if Sui3!c'tirtlicra|iio von iJi^baull. — Die wiiscnschnfllicbc Ijihri: »un 
d«t^ng)f<"'^<'" drioKtinunsciviituit dtudiuiid uiwlildcTUodiiinili'» Abi'r^'luiWa« 
tu Ende 



VI 



Zweite Vorlesung. 



»** 



IK-Ünitlon der Sa)0!«irtion: Dl« ATinahinc einer VbmtcIlQiiK '^urch das Qoliira. — 
1M<- Heriiliifl der Vunti'IliuipTi von ëiinKwiii>lrÛL'k>-ii. — Die Aut'wi):- 

iisycli'iM'lit'ii Iniliviiluulititl \rvi der Ktilst^liuii); ilcr Sii 1,1:1'» ti un. ]>!•.■ itiii;i'<>iiri.-ai' 

dtnuuili. — Die [firiwftnilluiig ilur nn^unoinnii'iicn VorstL-lluuL; in llainlluii);, 
fimpRadang, äiiiii«%bU<i und litircgnng. — I>i<i Aafhcbung einer Haoillnt^ durcli 
cüie Tontellnng 16 

Dritte Vorlesung. 

Die lIn'riijH-ntiiffUi' fiu)t)[oirtioii. — Al!'^ Orgaue uni! Functionen sind dem rentroleD 
Ni'rvensjstiin nutpröi'uriliicl. — Wirliiny lii'j. lioitl«'» mif Jon Kù^wt. V*\rhi>- 
Dii'nkfiiL'. — GlADbißlioit und corrbiBlcr Aiili>nifthBinn» wi'Hcn dnreh die li&tieron 
DirtiU-i.ituiigvii gt'Ueinuit. — Die Mittel, welche cmUTo vcnriArkto mid letetere 
liiiubsn-ticn. — Nntllrlichcr Solilur. KellKiöner ülaubi-. — Hellang durch rell^On 
Siio^cstioncn. — Susüresliun \ciiiiitt(.-l«t Ek'ktricitAt, Ungavt?, MuUlk-, lonpintclic 
Mittel, die TracUtn Ton I'crliin!*, die S»isp'.nsioa 80 



Vierte Vorlosung. 

DvT Hrpnotiinau». — Via eupiriicIiD» Metiiod#n lof Erzcii^^e der Hypnose hei 
dc^U MOlicIiciJ ^u-ui Bctue Alliux. dvu I'^nktrii und Yu^ii 111 UBtintlli^ii. dvu 
Wnlinagrrni Ai';^v|>tt'iiii. dvri MimbuuU mitl Alnnusn» iii Afrikii. — Dk< Mi-tliudt-n 
üfcsnicr'e. — Dir lüitdcckung des kQi»tlich(-ii ^omaaiubali«»»!» durcli dvii 
Marqnis vuii Tuvsökt. — Kntdecknuiî der Suiig*sti(jii durcli Kuriit. — Enl- 
di'rkuiii; di'H Hy'jiuutù.mi)ie diireli firiiid. — Die I^-lin- I,ii.<))iiull'K vuu der 
^uptoidiou und iIi-ri'D tliontpcutiicliv Aiiwviiduai;. — Dît- Dctiiiitiori do-r lIvpuoBe 
iiurh DrxiiL Ilvjinop.« uliui^ .SoliUf. rnil wirkliclii-tii Bcliluf. mil di-r lllusiuii di» 
Sflilnfr». — lliT Srliliif i«! nur i-int'.i th-t liy|inciliiii?hi.-u l'liiliiomone. — ]>ic Hj-|iMtijir 
ilolinirt als iitvIi^-juDg der Soggcrirburkeit — DuUnlliun des tlmTiatUcu Mag- 
nutiKRiiu 



43 



FQnflo Vorlesung. 

Hie Motliodcn dw llv|>t)utjstrfn«, — Ihn Verfiihren iWr Mainiitidniiti', von Deleiii« 
Villi Tuitc. — Diu( Verfuhren dt-« (ieii'.'nls Nuixvt. — lUv Mafnutiwan) 
lud drn [liiidus. — Tias Siiffl-eiitiini'tfalirvo des Äbbi! Farin. — Dlti Hi^Lliudv 
von Chnrlp* lti(ln.'t. — Die tf«tlioden der Suli>*tril-re. — !>!•* Mi!lln>dr drr 
>}Uta;<.-titi»n diucli die Rede »ach Li^linnlt ~ Alles lingt mn der Suggrétioii 



bi 



Sechste Vorlesung. 

Die rii.iiioniitie dea liri'ii"t>!ielirii ZusUndr». — hir CJaMiilkAtion Liéhnult«. — 
l)ie de« VerfiisBerK, — Per Fortbcrtniui des ttt'WUufitspins wäliri?n<i ulItT Fliasen 
dur llyiniu*«. — Verjileieli mit di'iu nuniialFii Selihif. — l^ii[-i:i'iitiuiK'ii der 
MotllitHI: Kiitnl<'|>itii' und ihrr Abortirti. Di« jmvrhiichu Nktni diT Kulnli'ji«!«. — 
Sii)tKt-*li'>ncn der Senhibililit. — Sjiuntnnc und »uggcvtive Anal)tc(i«- — Deren 
ildrurKiHidiO Aiiweiiduii;:ci 



» 



Siebente Vorlesung. 

Porlst^tEuni; der DnrttcIlQnt; der hjimotifolivii I'hilD'omene. — Di« t^iiinesttitiKcliuii^cm. 
— Die Hnllnriniitioiien. Aclive und pHwiive ll&llui-i nation. — Suprestiun von 
llandlubKm nnd von j>0Hthyr>ni>1iiielien Ilnllueinationfn. — Noj^tivc Ilaila- 
ciiiatji>ii{iii. — KetitMctive IltJloeinntianen . — Knlurhr Zi.'Ui?'11iw««ikwi. — Di«.' 
AuiiK-nie Im Hypootiaiiiua. — DIo »»hoiribnn' ,\ninr'<ie für ^ntri^niti'iiirn mif 
lauffe Sirlit. — Die rctroiiolJTr Amneeie. — Di* Erwedtanft der lij'puotiseben 
Ürinngruiigen und dtT Erinnening an nc^tive linlluciiiulioiitui TS 



Inhal tsn nach nias. 



VU 



Achte Vorlesung. 



IWir 



VcrliwlMTinplii' ■Sii)jK''*ii"'i"'n- — MmnnngsvcrBcliiriiptilipitpn darüber. — Dk- 
SonmmbaUfl, di^ »hno innpri? Uphi>rt<->ugunf; ^t'horchirn. — l>i>r<'n WiiU-nlnm) 
mgui (fUinNiie SugK<-'>t<<>n<^ii ■ — SoinnaiiibnU-. dii- in ilirrr Rnlli? niir^^lirn. — 
Ttti|iuljiiri^ HonmotnbiiV. — Kjiiî^ liifThor frcliSrigR VcrlircrUcr. — Üabriollo 
FrniijT<ni und (ialiricllc Homi'iirtL — Falsche /cii^enniiMuiSf n in giilfin (llatibr-n. — 
V(Tlirwli*Tis('h'' Siii;it.'»Üonfn bei Kittlirli normalen Pi-rsori^n. — Der Füll 
OminMsr. — llt-r Airllicil lirr Sujop-ttiun nn nllw uwn'n Hniiilliiiig<ni und in 
nnMnr nioralisi'b<'ii /.nrachitunggrilugki'it 9i 

Neunte Vorlesung. 

TbMotûmu« und Ilvüti'rir. — Die Llniaitflun Plitucn >l«r RTotiinn ITynti^ri^. — 
BMânfloMiaiiK il<'* Anfitllc» diiri-h ^iii;^>'ition. — HngcirirbarkoU <t<T HyitTi' 
frhon. — 1)1'' Ovnrii' nn-l die »ogcnmiiit-'n hvsli-riii;'''»''' Zan«n. — Anwrti'lunif 
^r Hinn,i«tirin zur riitPnirUoViini; lif-r Anfalle. — Hyaii-rijirîic Aiiru<lli<'»io «util 
Aiiil'l^DiiK -- Dit i'Kciidnijiiiiinniti'd iler HvKti'ric, — l>pr Mgcnnnntf rtiiimk- 
tcristisch'' Si-hram il(?s ruii'l<-n >I:ipc'ng»E\*hvar<*s. — Dip i'geadonfunlfrj'.'n. — 
Die ■climonhiifli'u I'uiiktf Jw Iscliiim 112 

ZebQte Vorlesung. 

Die Hn|iCK«*t)»f> ThtTniiii-. — llir*' RMr hi-i rirfinninchRn und funrtinii'-lli'ii KninK- 
licilen. — Die Biilpotunf; der FuiH'tion»atflning bei organischen Kmiikhriicn — 
HcitufiK (Ihttîi Wii'iiiThi-rstr'iliins iI't Funrtiun. — IHi^ Siiio[i-»liiin lu'i iI(t H_vi<(<*rit', 
liri prworbi-niT titni liür'MliljiriT Nenmnthciiin. ix-i Ht [lOühondrio. GoistfiBkmnb- 
liciltn. K|'il>'pnii'. '.'lion.'u. TttiiDii»^. Nt-uml^ien. IV-tiuiî«. VoMiytia nKibn*, 
H"r|>)iiiiiiii»ii-Iit. Allciih'.ilisiiiuK uml lEWuirialiatuux. — AiktimiiIutii; cW f's_v<<1iii- 
Hirrnjiii' U-\ 'inniiii«rli'Ti Afti'diomn lies (ioliimK iinii liiti'kfnninrki^ii, ihr Auii'ni- 
■ni] \<-ri)nntin',;H(ii^;am'. lui flibrrlinlten KranklioiUoi u. s> v. — UniHtilnilc, «cklir 
ilii' Siiia't'»(i<»i iinti-rxtfj|ji'-n i:)9 



Klinische Beobachtungea. 

I. K&Ue von ^traumatischer Nenroae". 

Of^ohiehtunK I. Contiuton in der Re^o r}>i)^trica: AnnUv na hnidHBdni 
SchüRTirn in ikr NaboltrcKenrl: 8rhwii)i)el. — Sterhende Srhrncnen am Bniat- 
bhilt, in <i<>n Kf)rkonwirkr!n nnd l»•Ileitiv-(l■nv^^i^Itl' HitiiilnniUtthomi' siuejp-KHvi-n 
DrapinnKMi. Il'^iliine lî^-r Si-hiiicrwin&lli- in Atf\ 'l'ngen, lie» SehwimVU in si-di» 
IWen ilsrch bijinotiBclii' ^'llt,'I't!stïon 103 

IlrobachtunK 11. TniutnnliM-lic? Nenrows mit 8plinii»w>n um Tbonii nnil Im 
llj^pottK-ndriiim. Ili-ilun;; «lunh ^ug^Mtian , > . . . IGT 

Bi>uttkchtuniï III Schmeneii In ilw DorsolambareeRend in Folge von 
Anstri'iitrnn^'. Fnst vAltstümligi' IK'ilnnir ilnrch ScjrgMlJon IPS 

ßcoli.i.'htnnit IV, I{;]>(>T&iitlii'iiir ein Nnbi-ifffBi-ml in Folg« rintr Eicnrintinn, 

wil nin'-in Jnbw hriilch<*nil. Heilung iliirrh i'in<' oiniijr^ Sugpejitiitn ..... Ififl 

Brobtii'liliiiiR V. Vor awel Jalu^n Trauma In (Irr Gi-f^uJid des EpIpMtriiim 
I/iiinilb^Ilmr iljannr fnlj^iiil: Mn(R^«rffeiti!nini.'f «chnu-niliAfli- Ein|>Hnilnni;rn; 
hjlmfhonitrisrbe Vcntinimuiiff. S«cmndlro Luiißentabt^-nlovp. Upntimnt; durch 
»liKeBtion 170 

Roobächtonir VI. Riîil xwiinxiR Jftlirrn btniehi-'niiyr Wiibt-lmiliniiTT «hne [Jlaian 
tnuinutiiti'lini TripruRRR*. KuKirvstivD Picuilo.Otiiric- 179 

UrribRclitani; VII. Seit 26 .Tohrpn bc-rfeticndc Ifi-mrflslhenio im linken Ih-i», 
niKh eintiii Fall aufurtjrf ni. N l'aigri i die« 'rntumn in» Aui^t>t 18SÎ), im Anitchluwr 
ilama Hn linktioitiKCH Hj/mtn.-i iinlHInn-. Siililctti rnnctinncllit SrhvllFliu ilrr 
Bitri'Riität. Wieder hiTütfilnn^' d-^* Cj.^lnemirigrnB dun-h Suç^Htion im Jlnner 18SKI, 
VotÜaa'T dir S<liincnc^n 176 

Hf-ohachlarif VIII Seit xwnnuK .Inhnm bifUrluTid*- traumntiurhc Nt-uroic di'ii 
linkni Amioa nul ifjiii|ttviii)iD von «Ugnndiior Ncnrutbcni«. Aagrubticklkbv 
WirkoBg dn Sn^i^stion 4 . . 17D 



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Inhal tereneichniBS. IX 

Srite 

n Ann. Merklirhe Besserang noch sieben Tagen. Fast vollstAndi^teB 
]qi Pnnutlicsien, Vcrminderang der chorcatüchen Bew^ungen. 

lïuskelkraft 228 

IXIX. Hyxterie. Unterleibaschmerzen. Anfälle roo h^Btcriacher 

ienang durch Suggeetion 280 

(XX. ^eit TierEenn Tagen bestehende hysterische Znckangen 

hj-pnoti sehen Sitzungen durch Suggestion gt-heilt 233 

XXI. Seit fflnf Jahren bestehende Neurasthenie. Tic des Gesichtes. 

lypnotische Sn^estion in Rieben Sitzungen 234 

'fXII. SmptomceinerhysterischenNenritisiilnBriBniit fnnddoneller 
rechten' Hund. Seht schnelle Heilung und Abkflrzang der Men- 

Suggestion 2% 

!CXIII. Seit zehn Monaten unstillbares nervOses Erbrechen. Seit 
ird nur Wasser nnd Zucker behalten. AnfhOren des Eibrechens 
he Suggestion in sieben Tagen 287 

IV. Beobachtungen von Chorea. 

XXIV. Chorea seit vieraehn Ti^p;n in Folge »on Schreck bei 
chen Kinde. Schnelle Besserung. Heilung durch hypnotische Sog- 

lig Tagen 240 

XXV. Reit vierzehn Tagen bestehende Chorea. Kopfschmerz, 
bei aufrechter Stellung. Durch hypnotische Suggestion Heilung 

lenz in sechs Tagen, der Chorea in dreizehn Tagen 241 

V. Beobachtung von Tetanie. 

XXVI. Seit einem Monat bestehende Tetanie der oberen Extremi- 
fnza. SchlaflöBigkeit, Aufregung. Durch hypnotische Suggestion 
long in acht Tagen 242 

VI. Falle von Genitalnearose. 

XX^TT. Impotenz aus psychischer Ursache. Heilung 244 

CXVIII. Conträre Seiualempfindung. Impotenz gegen die eigene 
Jabri-n. Heilung in zwanzig Tagen 245 

VII. Fälle von Psychonenrosen. 

ÇXIX. Alte rercbro-ga.'rtrisehe Psycho nen rose. Rasche Heilung 

V- >^ui;i.'estion 246 

L. S-'it zwei Jahren Verstimmuni^ und Zwangsvorstellungen mit 

Arl"it. Besserung durch Sun^estion in 29 Tagen 252 

A. I )nanic seit vier Jahren. Psychoneurose. Nenropathia cerebro- 

; durrli Sii^^estion 2S4 

VIII. Bin Fall van Alkoholismos. 

JII. .tlkfiholismus. Delirium tremens. Schnelle Wiederherstellung 
eicligewiclite.s und Unterdrückung der Trunksucht durch h^j- 
ion 2S8 

IX. Neurnfthenisrhe Zustände. 

.111. Senenlei'len seit zehn Jahren. Seit einem Jahr Erbrechen 
.jnkss<'itiËr<' Ht'mianä.sthesie. Augenblickliche Aufhebung dir 
1 Suggestion. AufhCren des Erbrechens. Besserung ohne voll- 

260 

AV. Seif acht Monaten bestehende Xeurasthenie. Schmerz in 
mbeingrulif. unterhalb der Riptienränder, Zusammenschnüning 
spaie;e|c. R"i-li(s,-.-iti2'- Hemianistnesie. Schnelle Wiederlierstellung 
lurch S«eL"'*ti<in. Eine anhaltende merkliche Besserung wird in 

It 261 

iV. Seit lunfzehn Monaten bertehende Nerrositât. Unaufhörlicher 
irbelschniTT: Srhmer7en in d^.n Beinen; KogelgefBhl; trübe 
1 sechzi?hn Tai:'- lang fortgesetzter Suggestion UntenlrQckung 
Ar einen Monat ISß. 



vm 



InhallKVPrtnrlmim. 



lii'obDchtiinE IX. Schincn«!! nml fiinctionL'Ilc KcliwSch? da« linken Beiaci in 
i'oljçp i-ini'K TilUm. Iffilinif; iturcli Sukä"'''i>'i în i-iniifcn Tiikmi lî 

ßüdlmrhtan^ X. SrlimiTihnfti- (ïnntrjit^tar i1p* riMOit/-!! tirinc« în Ftlgc vnn 
VarKokvinfi. Misserfole dfr Snggpstion. Ihn Moniiti' siiitt'^r Hnmverlialtuaif, die 
l(lnim-a1n f.wi'i Jit1ir<r (laiitTl. Im viprlt'ii JAlirContniriiir iVvi lioki'n ßdne». Hdliine 
in Kol(;p ton (iciunthfilif'WGguni^ti uarh ciiR'DJ Uettunik- von vitrr Jahren und 
neben Monaten Ü 

Itt-obtirli tnntc XI. Seit acht KTonntcn lipitfliondi- Hchmi-nluifti-- f!üntrni-titr den 
reehum Ktmi^ (nnch cinor Brinh nuten tillniliirig). Hcilnn^ i^nrch f!ii|rg(!«fion ia 
dm TnKcn iE 

Urobnc-btiini; XII. HrpßiiUttli('sie(l('rlin)(i-iiurit''ri<tiEilr^milAInittMiiAkeIrntitnu'tur 
in J-'oInt' tiin-'ï Knllrs. Hdliini; ilcr HyiicrilKtli'-wii' ilun-h Sii(sr''''ii<iii. 'Iit WtirlicH 
Stellung in Koli,'<? dor Miitlt^lcontmctur dardi NarkoBe und ü.vpxvertmTid (IJeob- 
nchtnnt; vun PruffMur Vautrin) IE 

Beolinchtane Xltl. Hyitcriurln' Zndcun^n in ¥v\ge rinoi Schlag«! auf d«n Koj>r. 
llcilani; dnrrb t^uctcntion If 

llcobachtiinii XIV. Anfiillsweinc kuminciidn Stöaiic von hnnnpfliaflfm Zittern im 
rii«hi»n Ann nm'li Awt Haiiliiliüctifirfiini,' «in Zoi([ctini.'i'r. B^surninj; dnn'li 
KnKOstioi 1{ 

DenbHcUt'iat' X^- Kraiii|if«nffilK Mcb einem DrucV iin Oedrütifte aofgolrek-n. 
Hriltinjf durrh Sm;;tL'itiüii ' ll 

[Jrt'ibnpbtuni; XV |. llïricrisïhe Krninpfitnfillk mit »rnsitii'-sMisoriclIor AaDstlirBic 
in Folee vnn Si'hläÄPn. Schnelle Hcilunir durch Suirgestion 11 

BeobaclitnnfT XVII. Liiaijc kminpITiiiftf Sniironft lueh cinw Itliniidarmr'titiündnnt; 
Aiillifbiing d'T AnTdli- dnrrh Ku^i'htinn IE 

Dnobnnhtone XVlH. Erhrfch^n *ini'>i .'■'|iil" uniien im Verlauf pines lypltu*. Der 
daraorToltreiide t!iik'rl«lb««cbmeni wir>l 'iiir< h -<]i;;goïtiun nof|t<^lioben. Die Rtnj>f)ii. 
dung «ire» Wnrincs, der irn Irtribu aufuhi^ wird dnrcli nii^it''Jftiv<' Anvrcnauni; 
von SantoDiii Hofgfbobrn 

H. Fllte TOB Hysterie mit Krttmpfen. 

ßoolinrlitnnii; XIX. Seit zwei Jahren liet-ti-'hende HjKliTÎe. Kramp fnn mile. UntOT-J 
IcLliKxchini'r/.. Kiiifi'tK''Citd. Wilnr''K'''l'lbl. Ufüii'ht*- lind lietjCirnhi'raliJu'tjriiny n>cht«.-l 
Schnelle Aufbebnng der sensoriellen Stfininnen dutvli Siicf."'etinn. Itessi Tiinff ohnn 
HeUuntf in 17 Tast-n 203 

Bcobni^li tung XX. Seit iwi'i Jahren Iwutehcndi' nj.ilcnc mit Kraiiii-fiinfilllMi. ^m 

Kintla» ilcr SuffgcHtion auf di<.-Kntvriekdi]n)C dct Anmili;'. d'rcn ?]ntiildmni[ und ^Ê 
UntcnJrnclHinK . . 2fl(ï^ 

Ilenbiielitnni; XXL Veralti't^ Hysterie mit KnunprnnfSllRn. UnlerdrOekiinjt der 

Ufiobacht uiL^ XXK. .Seit mehreren Monsten bestebende lij-stcrisrli" Anfülle mit ^H 

vnUat&ndi^r I:filiiiiuni;. Ilnluiih' der Aiilùlle in drei Wuclien, di-r Paraplc^e in ^| 

eliicm Julir 212 

Brobnchlnne XXITl. IlysteriBcher Schlnf, Künitlicli hervorij-nifcne TiyntHBche 
Anflllle. HemnK diircb 'Sii(!);e<tion. Paxwiseben tritt eine Fi'briB cnntinim nnf . 21S 

Beol>iiGliliinit XXIV, IIvstiTimhi- Kniin|ifanftdlc'. Neuiuljrïi' dw litiVen Seite dea 

(îiiàetitri. des rcliten Xnne>i und Arn llnUc];. Funetionidlc I'unvin den rechten ^H 

Arme». WieiL-tlierstetlanf; der lluük-i'Ikrnl't durch .SiiRgc»ftion. Fnrtdnnnr der AntliUi- ^M 
nneli xwaiixii; Tacen 817 

Benbnclilun^ XXV, Seit einum Jdhr biwtchcmie Hjsderie, Schnn'nen im rechten 

Um- Durch )>U£i;eMtien Bessemn): in einiifcn Tazen ■ 220^ 

Beohachtuni; XXV[. Si>it ludiüehn Moiiateti hestiliende infantile Hyiileri'- in Pâlf^> ^H 

eine« ßchrticlt'-n*. mit Vervtjuiniiin); und ilrueki-ndtii Triuitii'u. Heilung d>ir Flystcrii' ^H 

in di'r cTïlcii hjpnittineiicn Ritjmnf; nni! des a^rinfi-n 7.\tftiini\v% in ^'îni^.^'n T.%'i'n 221 

Do ohne hin nt: XXVII. Auf einen Punkt der Prieordinlgflirend ubcijrrenele 
HyiH'rfwtlieÄlf, I'iitudiinrii.'ina inrluri». Anfùllp von Hon- und Allienilcrâinpfi-n. Knrtr i 
«elirritfnde Hntlimftuni;. Misscrfuli' aller »i-it dn-i Jalin^n onire wendeten Doband« 
Innptnietbodeii. Anarhein ein«r liaUigen AnflOsuns. Hcilunj; dnn^b Sutw^'KtißTi . 

III. VcrBcliirdeiinrtige hy»teri»eh« Stf-runuon. 

Benhaehtunc XXVm. Hyctcrisehe AnRille. Sidt drei Jalir«ii Aiiieiseiilanfcn in 
der tönten tïtili«^ HAIfle 'den Kt-rpers. Sût drotxetin Tilgen AnllUle hyuteriscUcr 




Inhftl tsT<>repichiiî«8. 



n 



Cbonmim lïnlien Arm. Mrrklii^hti BcneninK niuti »iebtni Tm«ii. FurI TotlaUmfigM 

V«iio]nrin>Ii'n dor PirAntïtiraicn, Vcntiindcnuig ànr cliniY-ntiirhm Iti-weg«ll|^. 

ErhÄbunit il« MiiBkdkraft S28 

BenbschliiDi: XXIX. Hj^Wîe. lJRt«rlfiI)tiH«hmfliien. Anf&lli- von hj'irteriiichiT 

Cantrartiir. Upiuirranf! 'lurrh SufTKtxUoii 230 

Hi^obachtonc XXX. Keit viorr^lin Taç«n bcvtchnid« h.vetoriMlie Ziiolniiig«n 

wi-nli-n in itw*i livjiiiotîiirlun SilmiiB*ii ilunli SaegtrtioTi p<1i«ilt 283 

ttcobni-hiiin^ XXXI. Seit Rlnf Jiiliri'ii bHrtf^ln-'inlo NeuriistiiPiiio. Tïc ilm (îmichtc«. 

Ildlunu 'luivh ))Vi>ni>tinriic Sii^'^'-ntion in »icbüti t^itxiinffrn 234 

Iti>oIiar|iiune XîiXIl-8jniplr.niccii)FrhvstefiEclion Neuritis ulnarisrait funrünn<ili^r 

iSHiwJU-hc iW n^cliiifirHAnil. Solir lu^linHi«' Heilung und .A likflmiii|{ <1it Meti- 

(Hnintiou iliir-li SiiiK.'Htiiin 935 

Bi'obnclituhk; XXXIII. ife'it sflbn Monafpn nnstillbnrM norvt««« Krbrechen. S«It 

An-i Moiintuii wirJ nur WiutMer uni! ZucVir beh»ltoD. AnHiOron Am RrlirMbcnii 

inK\i hTpiKitixirbr ïii^:gi.-gti('ii tn xicbon '^n^>.'ll 237 

IV. BcobachtuDKon ron Ohoroa. 

npobni'btnnß XXXÏV. Chorrm seit TÎPiiphn TWcti in Folg-' von Rctirwk bei 
ulncm rlit!Uin»ti«cbci] Kind«, i^chucllo Di-ti8eruii|i. BtUuoi; <luri.-1i li 3 |^>iio tische Sat;- 
p-sliiin il) iwnntie Tiun-n . 240 

Elfiiharlilunt; XXXV. Seit vienchn TaEPn bfstphpntiti Cliorpii. KoprsrhinPiz, 
Ilaminciintini'iiK bei nufr*clit«- Stellnng. Durrh bjfiinotîscho Stiirg*»ti'iii IK-îluntï 
(1«T Hnmîneontinirnx in «rchs T&f^en, (In ChoTMi m dr^iuliu Tai;i.-ii 34t 

T. Beobachtnntc toa Tetanie. 

Bcnbnrhtiiii); XXXVT. Srit rinem îtoniit hestohpndo Tftiulin iIt ohnren Bstna^- 
tiU-Ti tiiu'lt IiiJluvnni. SchlikllasiKlirit, Antntpiïig. Dnrch hypnotiachr SiifXCStI«! 
vullHtAmlia:'' HHIaiiï in srlit Tagen 948 

VT. FKlIc von fîonitnlncuTOgr. 

BoobsrbtuDE XXX\ni. Impotcni am pnychi««-htT llrrnfbr. Ileiliin;; 244 

R^nbnrhtunc XXXVIII. Contmi^ ^irmalempundniitT' Impotent gtffia die eigene 
Frau firit sivhm Jahtvti. Huilimi; in tvinti^ Tfiirpn 346 

VII. Ftillfl Ton P»yi*h«n*<iro»en. 

Hrittinrhtnnf; XXXIX. AlU- ci-rrbro-pirtrioclic Pityrhonenrose. Ranchc (IHIsDe 
dan-b b,M>noHjcbp SoßCMtioD 346 

B''ohn«h'liinf[ XU Simi iwi^i Jahnn Verrtimiunnir nnd ZwM(p«voretxllnii|:nn mit 
llnRlhi^k'-il. ztir \rbrit DiMiirniiiji Htirch Kiin;i-Ktii>n îii 29 'I'h^vu l&S 

ßroburli tiiDK XLI Ounnin »Ht vinr Jahren, ra^vi^honfaroiii-. Nrurojiatbitt conbro- 
ardia^.^ H«Uua|t durch Su(,iïwtion ..•■...-... 2fi4 

VIU. Eiu Fait von Alk^bollsmuiL 

Beobaehtniig XLII. AlkoholiHiiiitii. Drlirium irpici^ii», ârbnetlo Wii^dirhrnti^llung 
iIk« iri'iHiigeii (tteichf|;«wiclitNi and UnlerdrQckun)c i1«t Trank«uclit tlnrch lt]r|i- 
nuliHcliv »ggertioit 2ß8 

IX. Nenraathoniachr Stastandr. 

MUsog XUn. K«rv«nlMden Mit tebo Jahrr«. ^<-it cincin Jahr Rrbrfi^hr-n 

lUnmfc MnkwelUse HcmlânBKthuie. Aiieimbltckli<:hc AuHitbung tin 

{niBtb<«ii> rtiirrli 8iig^f(vtion. AtRiOrv^n d*a Erbri«lieiiii. BesununK ohne roll- 

litlndiee [{pihni* 260 

HeobkiOituni; XI.IV. SM acht Honaloa bent^bendr Veiimsthenir. Si-limor* in 
der r«:hton I)nntib<-in^lii?. unti-rhalb iIlt Ripuifnrtiitler. ZiinaininenschnAnin^ 
indCTK«lüi^DjBpcpric;clc.B«bt«'7itiK*'U'?miftnt'lli«ir-Selini'll«^Wii'iliTrlieTiilp)luii(C 
dtr SenaibilitU ilurch 6o(n;r«tian. Kine uhntlcndr' ni<-rklirli« Bnaenin^ wird in 

i4ui Tapu wiielt 20t 

Bo«biehtnneXLV. S<'it rtlnftnhn Honaf a bMt'lwwi'' N^-rrnnitfit. rnauflifrlirh« 
KopUtihtorn: WîrbHcrhmpTt: St^hmvni^ in ilrn Itoinr'n: Kugi'liirftihl : trûltc 
Stlmnitag. Ka«li »^.litchn Taf^p Innf; fi>rh^Ret3t''r S'ofc^rNitlnn l^ntirrlrUcIcunir 
di««n Sfmftom« IHt cinva Monat Wi 



[ntialtstendehnlM. 



Selle 
Otfobaciilmiß XLYI. NmuiJIAt E|>j|^uetnil||ik'. Sdt ilreicinliiilb Moriuleii trUlie 

Stimmung. Ituwli Ujr|>notùe)iC Suggestif« aDgcnl]|i>.'kiiclie iieflStning und in twölf 

Tkf(r^n lli-illili)l ïitJ6 

lli'oburhtuni.' XI.VII. Seit fimt ■crlut Woclu'n atiirke ■.('liu)i-n)iuri<r ZuMUrmicii- 

HclmUnuig; iui Ëitjgliftriiii» linkirivits mil tkkli'mtnnn)! uii<l SphwiiiiJcl. Ilciltiu^ 

in <lr«l T«i^ii ilunli li.viuiütiai'lia SuiKcitiDn tJGG 

llouUiicIittiii^ XliVlIt. HiEiMfitdrei WMhen tx-tiUlirniliT >ScIinien iiii R)iii;aKtriuiii 

1111(1 r««lil«D 1(i-|ini'lii)ii'lriitai ninl Ln «iniffrii 1'itir«ii i)iir>-h SiiKgi'Ktioii niifffolioben 2U7 
ileubtichluii^ XLIX. MügenlUit&n'h aud iK<rvü*i> Ga«trftlpi\ S<;hnt']lu litiluus 

dnrdi Suggestiuii . 2G8 

UoubaclitnDg L. Seit einem Jfthr bvatv)i«n<lo Ab<louiiiu>lii«unMtlieiifu. Hnlung 

dmcli i>uggeaUDii 271) 

Iti'ubaclitDui; LI. VerlagermiB der Niere. In Fol^e àmaen Dj^iiepaie. Erkwlwii. 

Ku[if*plim'>ra. AuDx'liunpi iii«ii*r St6rtiinp?n dnrcli li}'[in(iti«c)io Scçir^tion . . . Itïl 
Itüiiiiaciitinifi 1.11. I-'nipfiiidi»ii; vûn ürcnni'n in iltrr HmiaI iin>l K''-)ilkuiif|!ii{i'n[li 

Sv'htii(l<iiiû;ki:iit, Aorli'iiiiiMiftlL'irni. Puri'li Kiigg«»tioti Vftrijvliwiiulvl die l'attUtliroiu 

in evi'lis luKt'u 372 

Itruliui'litiiiij; l.lll. Srhim-nliitftd BmiitliLdnn^trn im Kclilkai^f, HuoU'iiUiAUle, 

ri><:tilMfli'«igki*it Jk-tlun^ ilnrrti äu^-Ktiuii in i^niiçvn Titgüii 274 

Ucobactitun^ I.1V, lilÂB^ninan^ na^h iMuht^r C^stitiK. Uamdnu^ mindnttm 

lUle Stunden. Merklklie Bi-aiMniag dnrdi Bufc-)j«i>üori. Dor HumdruDg kcliri nur 

uUl- diriciotudb Stuiidvu niiilvr 376 

Uv9bii<.-lituiiK LV.Ücit einciD Uonnt tiovltibcDil« UQft- und intmvftalBcliim.Ticii. 

Durch hj-pnutischc Huic^rstioiiaDEonbliclüichFÜtrKcrung; llci[uii);i»rii-n('lniTn^i!U 277 
Iti'ubichluD); LVI. Mu-ii drei Wochea bintebcnde luicinirende tîrhniem'ii iii den 

nnteFtn EitromitaUn mit motaritclifr Seliwttehe denolbon. Aii^iiblirkli(-Ii<' 

WiiNUrliomtclIniiK ilrr Bow^Iinhkrit diinrh SujQtMÜon int vnKhi-ii Zimtunil. Vnll- 

«ttadig« ll-'il<in^ iliirrh hf|>noti4'-lio Kii^rslinn in dr«! Tiig>-n â7ti 

Beobitclituoi; i.VII. Lunruiircndc Srhuicrivu in dvr Unk'-n S«it« dw Getächt«« 

und im linkeil .Arm. (^idiwitnlcl utid Oliiitiiarbli^n. Rcmii-iuiik diinb Su)n,i7liui] '^79 
Bcobichtuiis f.VIIl. ^^c'it zwei Moii;^1pii bestt-1]<.'iidM i<ctmi«raliBft«f Stv«-lK*n in 

(!<T F'iiiiaaüliltf. Heilun;; durfli bii-notim-lie 8u)n^^&n SSI 

npiibnclitiui^ UX. Si'it fOiif Wuchrn Schnii-n im rci^htLii Ann mit vullutimlisiT 

Kr.irt1i)iiif;ki.'it di-Hpolbni. MÎKfi'H'nSfÇ cAniintlirlicr Dvliiindliingcn. VolUUndigc 

IK-ilunK in dai lij^otinülicii t^iuun^in 2S3 

Boobuclituiifc lj\. Si-ii droi Julircii Kdtmt-n^ti um) Kriviiiiifi' im nahten Bdn. 

Kn/tlvsifllcrit drr KxIii^iiiiUl. /i,>ilH<^1iK'' Hi-IIiiiik diircli Sri)iK''>^l'>"n *i8& 

BcobaclitiinK I.XI, Nirviinirlit Sehmewon im n.'-^litpii licin, im tînt-Tlcib, itii 

Ku|if: ^cliuiTidvl. .Sliil'piiwci^ir ltt>»«ruiiK ilurcli L^|mutiisclit< ^uagustion . . . 2ttt) 
Kcobixbtuiijj I.X1I. Si'it üwci Muniitvii Sirlum-rairn im rccIitMt Bern luit Scliwicliv 

deasulbrii. Itoichu Bemsi-ning duich Sui^^cslion SSD 

X. Beobnchlungen von nrrvSa.nrlhritiiolittn Symptomen. 

Brobachtiinp lAIII. Im Vrrlnaf rintv T^phnii znigi-n fkh Spnplonir von linkc- 
»*iti|Ç>T C»»iili^i'. Socli« Monat'- liinduivh b oh mcr» hafte Hyp-TlLutlicsic ili« OI>i>r- 
M-licnkclH. LSdiwiclir dir Flitn-niilät. llcilnii): diin-b liy|ini>tinclic Suicfentiuii in 
liüliiiii l'Hk'cii mit J'iirtdiiiHT <rittfK i?'wi!fi':i» ijnidcn *oii Aiiili_vln»f! ...... 29U 

Bvubai'bt uns t.VIV. Seit drui Tii|;eii b-.-sti-'heudo artliritindie .SL-biiicrzeii. Scbfucrx 
im Hrhultt-Tblutt mit Sdiwiiflii- il« lüiki-n Arm» Augrnlilirklidn.- Bi-»»ftuu)|; durcb 
i^ngtrcrtion. VollftAniligu ilnluiif: in »icbcn Ta^n 391 

llcubnrlilung LXV. ({ïli-ukuTboumutinimiii. Xi-rvûiirthrili*. UiffuiH! MjtÜti». 
l_'K)ntjiirtur und Analgcic. Nach drei Jittiicn Heilung diirrh 8nggr»tion im wurhen 
Znnlnnd 9ft3 

Bi-oliiirbtiini; l^WI. Ciii'litJsHtt- HHnd|j;eleiikE<>nUllDc1iin(; mit HiiiieiiiiUie^io de* 
);mi>L-n Vt-raeriiriiu'd. L'ntvninlrkiing der üyiier^üllie^i« diircb .Su^j^'AÜon. Fort- 
dauer dri iîcU-iikiHTkninkmi); ...................... 3IKI 

Beobachtung I.WII. i^nlilmchc AnftUo Ton flricnkHtltoumiitiiimni. deni-n 
.S('li!neni>n in den t^nden. im n'cliton Sebciikcl und in diur MnKviiKi^icuud folgen. 
ll>-ilun^ durch lijpnotl«cli<' SiiggMtion in vii^r Ingen 300 




lnlialbv«rt«ricliDist. 



Xi 



.^^^ Soll« 

XI. BeobacbtnB{;en R«nTAsthauUcli«r StOrungea aachmAniiiKfaltig«u 

n ntivrcn L«Id«n. 

Bi'ubiit-Muiii; LXVIU. Mjiccpn- nnd Hiu-mliuUrrli; Wail^nkiànijif«. Darauf Olin* 
tnni^liU- iind Srti«in<!ukiifalli:: ni:tinuthi.-niai')ic SjtiiptoiUL-. Vertckwtnili'ri dii-nvr 
ävntjitDtmi iiaf Su^^fitivr ,.,. 8Q1 

Beôbai^httini; l..\l.\. <i«hùllc e|icdfi«chi; Bronchitû. Srit dncm J&lir InhircosUl- 
«liiiKT/, Itrkitiiiimiiitt. Ekel vor ilnit K«i«ii. 8<:liliiflo*l^ke]t, Irtbe Stlininuiii;. 
Ht'iliint! iliirrli lix'ticttincli« Soginiitioii in 'trci Tsixtti äOj 

Üeoliii'littiiig lAX. ült'iiutoiic^OD. Seit tlrvi Wuelimi hoßifio Sc)im«raeii im 
t'iitctli-il), iu <leiiFitiB«iB, L'&l«ncli«iilitf]Q uiul ïiu Kopf. HeUtuig durcli hjpnotîachL- 
Sapicftiun iii ».-lit Tiiccu 305 

liooliAcbtang t.XM. Sdjuien>-u im Ko{<r, in ilt-r ArlisolliOliK- und dm Lcndun. 
in Folg« von Inliiieiiza. werden àanh einr «iniige ï^nggeetion aufgehoben . . 308 

Be«baclitiine [JiXII. Von lnttiieiu& iniHclifceblU'b^iio Kojif- nnil Ua^ciiiicluiifnteii. 
Ibucfar lUilunir durdi SnggeitioD BW 

Xlï. BcobRchlun|;«n von Nonralgten. 

8*abielitiiB| LXXIIt. S<:limcRhaft«r Iiit«ieoNtal(ctLrt«laii8telila^. Soit drei 

Woeben OeaicbtMioumlgie. Augenblidctiche Wirkung dsr Suggc«ti(HL H«ilii&g Îd 

A^lwtiii TikKen . 309 

BeobacUluiig LXXtV, tjrit 27 Tiwen liiiluKteitiçe lacliias. Ërvdiworler Gang. 

Scblnflusi);kcit. Zeitvreili^D L'titn'dmckiiiiç der ticliiiicnoD durvh SriiaT'stiuii. 

Anlt-gung eines (UtcniiioDiiTvrbniides dur cb nenchn Tage, d&bd t^uggestiutirUt'Llun); 

in <4 Tncm 311 

' lloobaubtune LXXV. Sait vierMotintra b«ttebcndc lin&ueittKc licbia*. Heilunjt 

<larrli b^n^ifch« SngsMtion in sechs Tagea 314 

CcobaohtnnKLXXVL Seit otf Tagen Oberachcnkel- und DQftneonlgic. Durcb 

hvi>iii>lia<^be Bocïf^lion Heilunn; in eliiiti:«! Tillen 316 

Bniiburhliitii; I.XXVIl. Nfirij-Arthriti«. f^i-il rifnelin Tagun bH)t«boude iHcbîa»- 

schmerzen werdtii dnreh dno {linrifre Soggwtion aufgehoben 317 

Beobachtang IJiXVIll. Seit twi^ Sloitatun rucbtKM-iligc In^hin». Rjudic llt'tJuRg 

ilnrcb f!a^([cKtipn SI8 

Bcobacbtuns I-XXIX. ^cii einem Honat bestehende linkascitigolachias. ßefw-njiig 

dureli EIekiri.'>ir( Il utiJ ilainit veibiiudeue SugKcstiun; L'ntenlrDdiuiig der Se Innen en 

àatdi h t [iiiotihi-hf Su^jR^tion iii »i'irroliu «^en 319 

BcobaebtnnK l.XXX. Seit einem Monat bettohende Iscliia«. Unlnng dnrvb 

Snjrgoatîon in nicben 'l'aicen 820 

tj}e«baebtuui; LXTCXt. Spil ilrei Woclieo bctitetieade rcehtiiaeiti|;e Uchiai. 6chnellc 

I BeaanwifE und «tnftn weine HnliiDg dnrcli .SuyK<'»lii?ii 3S1 

rUtfobachtiinK I.XXXII. Seit dnnn Monnt tJLstcheiiiIe. heftige rheuraittiwh"' 

ärhmetxen in den Lenden nud iin Unken Bein werden durefa liypnotiache Sag- 

gestîon in nehtselin Ta£*n geheilt aSS 

Xlll. BcobachlDRg von Hhouniatitmna. 

leobathtung LXXXIIL .Seit iwölf Tas«ii nuigebrcitrter Kwren- und Unskul- 
rh<>(iinati!<inuiL R.-ix'biv Rrwemng ^nreh i^uggostioii. Hrihiu in t'-ht Taicnn . SSM 

l<-i>b3''1ttiin|t IJC.XXIV. Mu»k''liie)inKTTeti in d» Wade mit liliiuua|(>ûUg«T 
SihwfKlie- Srliiinrwii im M. irl.-.jj.B .l.-r Antie». Heiluitie dureU Su)(gt«Uon . . 32ß 
^^eobactitunglAWV. tldtiger t.ei)dfu>ehiucn. Kwcli« II eiloug durch tiuggtvtioii SSJ 

SIT. Urobach taugen Ton Spinalarf«ction«ii. 

|«»b»ehtang I.X.\.XV]. Tabea. Bütziihiiliclic ScbiDcncn. Woflna Bedürfnis sa 

orïniren. Dnreh .SuRgedion ycrsi-hwinilet dieses letilere Sympum 838 

[ll«iït>iif htunf.- lAAXVll, .Si-il awoi Jiihri'n biiiMieiide diiuwünfnirte Skleroüc Ihm 
Zitt'|rn iiiid il-r >'-liwitnk<-n>l^ Viaiig w<Tiien duirh cinice liypnoli»eh<- Kilitm^vn 
bp^eitiKl'- Nachlas« der Ervcliei Hangen durch mehr alt iwei MoDat<>. Dir ritt 
Wnebeii lang iingewcndel'.- ^nggevtiün ven^tigert diu Zittern, *erbe««ert den €uiig, 

MkiIx üixi gegen ilii.'> Siliwini)el)[cfbhl KJrkuntnçto» St9 

Ifeubachtang IJCXXVIII. hirei:l]>>if l'nenitiuiiie mil Otitia eitpnia. Inrexli&iN' 
MyrLitii dorso-lunibalis. Augenblickliche BtHomig und ruche Udlnng dundi 
Saggesticn 3S8 



XII 



InlinltsTcrteichuïss. 



ttüobaclitanj! IJCXXIX. SHimpnlindi! ULlimuiiK dN rechten Hi-incti ruu-li Tjphu». 
Allmähliche îlitilun^ liurvti li^]tnotiii?ii<! ^iaggrirtinii 3Sfl 

XV. t4tAraTi|*iin nnch r<?rf^chir(1i>n«n nrennifich^n KTkraiikuaiteii. 

ItcnlinctittinK XC Vrin-in-iihilndung »iK'b Tjyhus, IV-r Krhiucrc wini dareh 
b vpnotisriKr Sagigortioti rascb Diit«rOnï<:kt. iCorkâill der Veni^nentiunilnng. nnm- 
lirlic Aunicbuns Avr Si-hiiuntii durch Suggestion 339 

ItL'otiitchtiiiigXUI- Rill b>'t pini-ni inlIilvnTyphiu «L-îtvïortohti Tngi-n Wsti-hfndïr, 
nnhuhrndc-r Ko|>ftrhincr7 winl durrh hTpnntÎKfhi- Suggestion in ciiiîgc-n Xnjçen 
nurgchcbi-ii ' . 340 

und ( ihronsnnM'n. SVit viofTfihn TnpMi Stimkopfm-htiM'rï. Atigonbli''klivii(> ÛnU-r- 
•Wlli-kiii)^ dieisiT i^^Tiiji'toiu'* ilurdi Suinreatiion 341 

ItvDbiLi'hiu n){ X1.ÎÎII. TiibL'TuntüHc veTiliclitiiiu; dvt Li)nt;<>iiipiU«n. I.'nttTli.-tbK> 
fdinii-rKvn and OUnli-ie. Vurfibcrs'-litmli* Ili-ilîiiiic dim"ti ^«KKtrtîtni 342 

llcobnclilutis XCIV. l'iiruiiionir mit nachfolgender Liînrrhr-e Dar Stuhlgnni: 
wini durch SumïMllim kti';!»!! 34;i 

lti-nl)Aoht une XCV. Si'it iiu'hr ah nwpî Jolire bituMiiTidi? Ityiurtitcri'', in Tonkins 
rrworli'-n. Vtinf W» nrlit Slfllil'- iin TttOT trob Ojiiate und Adstriii^'ontien. In 
Fol>,-e dor 8ug^'«iiitiuii wiril die Ziklil di'rStuhl^Anf^c >erni!iii]urt und auf drei im 
Tnite roducirt iHa 

ili'oljiichtiine'XCVI. Kntanhaliichc Dyienteric. TeneimaB und Urmnen um After. 
FurlJfliier <ler Sjmptomc durch dreieinhalb Jnhn-. Ruaehe Heilung dnrcli Siu;- 
e*-ilion _ 844 

ßi-obnrbt UHR XCVTI. Knlnrrhalinebe Djracntrrîe sdt »ch« Monaten. BesicTung 
durrli h7pnniis'-h<^ Soggrjrtton 818 

Itcobaclituiig XCVUI. iiiillciii'tfinlciden. Ein drohender Aarall, währacheinticli 
von Oa11«!ii)iteiiilc()Iik. wird duri'b die 8uKg«iction gehemmt 911) 

XVI. McnstrQatintisbetrhwerdvn. 

BcobnclitunK KCIX. [>ic nlliu rrichliube and bAnfiic'' ]'erivd<; (narh einuiidnrnnxiit 
l^gm), dir nebt 'l'agr buig anhiill. wird durch »'uggeslian nuf den i-jnunrl- 
dreÎMigRteii Tag fiiiM 349 

XVII. |}eol>achtiingen vnn 8ngg«iitlon dsrcfa Metallftthcrapic nnd 

MflgorlnthcTApie. 

Ileobnrhtiing C. Seit ivai Jahr«n hnt<<liond<' hj«teriach(t BiUiehw«rdon : Kopf 
i«hin«'r2. ITijti.-rleibHxcbni^n , eniB&^tnârhee Kuitclgefülh], Schntlnni im Hui. 
AnAitlicfi^. Düf KotjfB«hrri*ni wird linrch eine eiotl^e SugigMtlon. die An&*t1ieirie 
durch HUKROutim Mnli>11othcm|iir? gi-hcilt 961 

lirobnchtnnn CI. Sdt Tici Jahren Uemiulrgtc mit icnsitiT-icomiridler Ifisni- 
aiiilïlhesi«. rmrrh den Hagnctcn wird allfnablii-hc llptluiia in cinigvn "Higcn 
mlflt - 3fi2 

ß«obn<-hlang CIL Heil fa*t »wi .laliri-n bwit^head'*« ltl^inliinili'id''n. Schwan- 
kender Gnng und Si'liwjndels-.'filhl. I,iii1i»"'irig<' i:i'nAttiT-i>(-nKori<-llr Kcniiiinlütihcue 
kHI /wi'i jHlirvn bi'Btïdn'nd, V<Ti'rLwiitd«'ii dieicr Sviiii't^iinc niirh Itchaiidliing 
mit dem Uagni'tim. (Von mi^iiii'Ri [ntrnit' Hi'rrn (iunziiiotty) D5S 

Di'iibnrbtting CHI. 8 rhhiintnfalL ÜnvollstftDdijF" Hririi|il''(tir; wit viiT Mfiiiiile« 
Tollrtlindige ~ >«ntitiv-BenaoricUe Hemian&stheaip Heilung in xelin TiiRi'n diinb 
Anl<^ng von Uagni-ti^it H68 

Eine Vortesuni;. 
ikhlnaïbctrachtiins ^^ 



Erste A' orlesung, 



HîMiiritchc IVbtTiiirlit ftbiT liU- Rolle licr SujotiMtion iu rli-r Hr-iHnniit. — Di« pnvttrt- 
Ikh* Mrdicin d« Alt»Ti. Acp-pti-r onil HfbrAwr. i'iclirti-, (IpfT, (ifschwiiriingi™, tnagiach« 
Fonii^ln. — Dil' M'wiMiii tlir Onochi^n. OrjOiisehe Tafm un-l Hi innen. Qetia^ und 
AobütUDKi-n des Aeflciilaii. — IHe Heilunict'n in Aca ^ier1il»cbrn Teinjirlii. — Auidliuiiif 
•Irr SuiKfKlion <liir<'li >li<.' rri««U-r. — I'liiloKrii>lii«i')i<' Scclrii. [tic Si-hiilm i\,-i Ai4Ur|>intli?n. 
Di« Ti*n)pi'l in Koe <in'l Kniil^e. Di« Abk<:)mnilinei> Af^ IIi]>}>olmitfi Cntsti'hitii^ Ätr 
wivMOiicIuiftlicheii Medicin. — Üio orientali^rlie Theuvjj'lile. llin^ Vrr>>chiiie)Eiiii); mit 
•Inm pdi([)OMd tilaubi'ii An Juilen, init i*r al<rxiui<)riiiiacbt'n I'hiloitciphir. mit ileni 
(feidcotiniiu d«r Omrlien uiid IMiiicr. — Di? Msiricr. Vcr<(Uiokuii^ CDtait':t<T Lohrcii 
ilea J^rttugorM nml I'ißto mit dct oriontaliidien Tlioosöiihic — AuruahniP biiJuischfr 
TonttätaiKren in das eolslehende Chriit^nlhum: Sullniniien. h>'iliir>'ii Cel. Oebotwirkiinif. 
Bctifinicn, Eiorci^ni«), Tnlinauic. — Ab-T^liiubincho NcifTunei-n J^ rOniischi-n Kiùnrr 
■■» iW 2«!t iImi WrfflIIi's. Afchlung ihr Hagif tlimli IHùcJeliMii. — Dii- Tb^uj'n^li!^ der 
MaKirr "■ini pn«l*l 'lun-h ilen Faiiuli«niis Jer Mönche. HL-iliuii{ni duivb Keliiiuini, 
Heuiei-n^ber uml HifdiOfi-. — l'ir KluiUTcrbulrii vor Moni'; Ca»«ao tuid Ht der 
B«i«"liktii»T von Salinio: <Me prieftirliilie Mifiücin; vom 9. Jshrhnnilert an di^ natflr- 
liflw HrilkunM n?b«i 'Ur Obernaiarlicbrii - T'er Ab«n;bub« lur 2ivt der KreunOs«. Die 
HcttkriRe Aet mglineheii uml frauxüiiiicbifn K^iiiit'^ it" 11. Jnhrhundf rt. — Die WonJer- 
heîlun^n nrViiiii-n dureli du 13. lind 14 Jnhrliiin<lrrt ibron TortiEnnç bin mal anver« 
7,i-iU — Pi-r Abr-rpUiibf zar Z'-it dir Itcnaimuiep. Der Höhepunkt Se« Teuf f 1 cul tn«. 
Die HestnprüPt-Mc im l.V «n-l 16. JabThandTi. Der Olanbe* xn Zauberer wtit sich 
Ma in'» 18. Jnbibundfrl fort. — Hie K'-ilkini.<l de* PunnUtiit im 1(1. J.ilirtiDnilen:. 
Mu^ni'tùehe 8alb<'n. .Vriiiiiii. ningoetiBeh.T Eitifln^a Act Gcirtirac, — Di>* Kiwnkretiwr 
itn 17- JsbrIiTinib-rl. L'ie Püleniik iwiticb«D (j^cleiiins itntl d^rni F. ICoberÜ. — Vui 
Heltifint. Heiluii^ti durvb t*ebertnk(,'un|;. — Hobert Fludd. — Mniwell nnd der tliioriacbi? 
Sfufrm-'tÎRiiJUH. — Die snsgestÎTcn Ileîlun^n de* IrUnd<ts CtrentnÜEM. Wnadcreuren iu 
Fnuiknith itn 17. und 16. Jafarbandm. — Saanürv BearhirOrnng des idtwlbbcbm 
firiftUflien GasfTier 1774- — Hcünni; dunh Arn Migneien. — P. Kirehff. P, Hell. 
Abb* Lenoble im Jilin? 1771. Cünüiisi'» Irüieil iÎlt Socifl« rofate de tn^dMiot;. — 
Kfimrt. Per binunliaclie Mnirnâliiuiiii. Dm Weltituidnin. l>ifl tDi>|pieti»cb<n Triy*. -- Di« 

«on BnJd — Die SofEKC»ti*tbcrn|>ie y^n I.léluult — Die wTBMiudwfUieh« Lelire ron der 
8ii||gMllon driDfft in nnserer Xeil durch und macht der Uedirin in .\\Kr^lm\ima ein Rade. 



Die Anwendang der Suggestion zu Dieasten der UeilkuDst geht 
in die Kindheit der Menschheit zmiick. D«i' Leidt^nde schrieb seine 
ScJimenien dem üorne der ööttei- zu und sucht« dieselben dnrch Opfer 
za besänftigen. !»ie natürlichen Vt^rniittler zwischen den ößttern und 
den Uenscheu n'ai-en die Pricster; sie kotniten, dank der Gläubigkeit, 
welche dem uiensclilieliH» Geist innewohui. und den suggestiv wirkenden 
UanlinmgeD, duick welche si« die Eiubildungskraft der Völker bceiu- 



• •T«kiLa. X*u anllH. 



1 



finssteß, die Beftigtiiss au sich reUsen, die göttliche Hilfe zur HeihiD^ 
der Krankheiten herbeizurufen. Die Medicin der Âlt«;ii war darum ganz 
iu den üändeu der PrieHter. 

In Aegypten waren aie die einzigen Aente. die Einzigen, denen 
die OMtor die>>^ GeheimnisAe enthüllt hatten. Magische Formeln und 
alleRorische Worte zur Anrufung gnädiger (ieuien mussten die Wirkung 
der Ar'/ni^ieu unterstützen. 

Bei den allen Hebräern la^ die Ausübung der Medicin m den 
HSnden der Leviten, welche die Krankheiten heilten, indem sie den 
KOi'per r<;iQigien und SUhnopfer darbrachten. Spätur war die Kaust 
des Heilens ein Attribut der Propheten; der Zoni .Jehova's schickte 
epidemische Kran kli pile n Aber seiu Volk. Brandnpfer und Sühnopfi^r 
eoiwaflneten den gtitüiuheii Grimm. Her WolilkUug von I>avid*Ä Harte 
)>(;sänt'tigte die Melancholii^ de.s König» Sani, „i^^ai KOnig Salomou. er- 
zählt .losephus, hatte Gott die Gabe verliehen, den gOltlicheu Zorn 
durch Gebete zu besch\vit;htigea, und die uureiuen Geister aus dem 
Leibe der Kranken durch Beschwörungen zu verjagen. Dieselbe Heil- 
methode übtinim noch in unseren Taçen." Üer-fielbe Geschichtsschreiber 
t>Hh in der Armee des Vespasian eiuen -luden, namens Klea^ar, der 
die Besessenen heilte, indem er ihnen eint>n King in die Nai^e steckte, 
in dem ein Stück einer von Solomon gepiieäbneu Wui-zel (Salomuns- 
siegel, Convallaria polygonatum) enthalten war, und der den Teufel 
durch die magisi^hen Formeln dieses Königs austi'ieb und ihm verbot, 
wiederznkfbrnii. 

Der König .JL-rubt-ani sab seiuen Arm verdorren, weil er einen 
Propheten beleidigt hatte, er konnte von dieser Lähmung nicht eher 
genesen, als bis er den Propheten durch seiu Flehen bewogen halte. 
Gott sm seine Gnade fflr ihn zu bitteu. 

Während der babylonischen Gefangenschaft mussten die Juden 
dem Opferdii'iist«- wie allen äusserlichen Reiigion-sllbunge» entsagen; 
die blutigen Urandopfer wurden durch Gebete ensetzt, und aus den 
opfernden Priestern wurden Mönihe von strengem und beschaulichem 
Lebenswandel, welche die Krankheiten durch Gebete and durch den 
Glaaben heilten. 

Bei allen Völkern steht die HeilkunRt unter der Herrschaft der 
religiösen Kystik. Bei den Indern werden die ICrankheiten als 
Wirkungen böser Geister angesehen, sie werden durch vorgesiiiriebene 
Reinigungen und durch heilige Worte beseitigt, denen die Kraft inne- 
wohnt, die.se Geister auKzutreihen. 

Bei den alten Griechen wai-en die Abkömuilinge der Familie des 
Ori'bens gleichzeitig Musiker, Dichter, Astrologen und Aerzle. Orphische 
Tafeln enthielten die niagischt» Formt- lu, welche Un^e Zeit der Heilung 
von Kranktieilen dienten. Anch die orphischen Hymnen riefen Heilung 
hervor. ]n einer derselben wird Herakles in folgenden Worten an- 
gerufen: Komm, mächtiger Gott, und bringe uns alle die Heilmittel, 
die unsere Leiden Undern können.') Aesknlap heilte durch Woite nnd 
Verse eben so sehr als durch Medicamenle. Zu den wenigen vegeta- 
bilischen Heilmitteln, die er besass, ftigto er fast immer jene mystischen 
Gebete oder jene zauberkräftigen Fonnelo hinzu, die man inaioàti, 



■j Urpti. Ii>nu. tD HtrcuL p. 110- 



îcH» M>s]irin itr 



carmina, uaunle. la der Odyssee heilt der Solin des Autoirchos die 
Wunden des Odysseus uiid liemint das Blnt, das in purpurner Flutb 
der Wunde entströmt, durch das Gehelmniss uiagischer Gesänge. Der 
Philosoph Tbeoplirastts versichert, dass man die Ischias dnrch 
naçische Verse heile; Varron theüt solche, difi gegen Gicht wirksam 
sind, miL 

Die ÂtisUhuDg: der Uedicin in den äskuUpischen Tempeln bef^tand 
in reiner Suggestion. Religiöse Uebuugea und gewisse Ceremoniea 
wui-deu angewendet, um von den Göltern die Heilung der Kranken 
zu erlangen. Da$ HeiUgthuui wurde dem 7olke erst nach vielfocben 
Heinigunfreu and nach Einhaltung einer streng«:!!! Enthaltsamkeit 
geöffnet. Di*» Hilfesuclitndeii iiius.sten, wie Sprengel (dessen Geschichte 
der iledicin ich diese Daten entlehne i berichtet, mehrere Tage fasten, 
ehe sie die charonische Hühle betreten durften. In Orope inAttika 
tfflosste man, bevor man das Orakel de.t .Atnphiaraos befragte, sich 
des Weines durch drei Tage und aller Nahrung- durch 34 Stundtn 
enthalten haben. Wie bekannt, haben indche Enththrungen eine Stei- 
gerung der Phantasie und unter Umständen selbst eine vorabergehende 
Geiste.'istoruug zur Folge. Die Priester lie^^sen sich at)er auch die 
psychische Reeinflu^ifiung der Kranken angelegen sein. Während sie 
die Eraukei) durch alle Vorhallen des Tempels geleiteten, erzAlilteo 
sie ihnen von allen Wunderthaten, die der Gott aut^gefiihrt hatte, 
verweilleu ausführlich und in mystischen .\usdrücken hei allen Einzel- 
heiten dieser Heilungen und zeigten ihnen die Spenden und Votiv- 
r tafeln, welche von den G«heilti-n ht-rrtihrtea. Dabei bewiesen sie eine 
tesondere Knnai. jene Krankheiten hervorzuheben, die mit der des 
Hilfesui-henden eine gewisse Aehnliclikeit hatten. 

Nach diesem Rundgang durch das Innere des Tempels wurde 
der Gottheit das Opfer dargebracht, welches von inbrflnstig«n Gebpttu 
um göttliche Kiiiidgebungi'n tiegk-itet war, Der Priester las oder sang 
die Hymne, welche di-r llilfesuiliende mit lauter Stimme wiederholte; 
Musik mehrerer Instrumente ertönte wahrend dieser Gebete. 

Die Kranken waren Überdies gezwnngen. ein Bad au nehmen, 

ehe sie xnm Orakel zugelassen wurden. Aristides erzählt von dem 

Bmnnen des Aesculap zu Pergamon; „Selbst der Stumme erhält 

seine Sprache wieder, wenn er daraus trinkt. Selbst das Schupfen 

■ des Wajiser-s dient anstatt niler anderen Heilmittel." Mit den Küdern 

! waren gewöhnlich Abreibungen und andere 3lani|iu!iitionen verbunden. 

Fast immer mussten die Kranken sich Räucherungen unterziehen, ehe 

i sie die Antwort des Orakels erhielten. Darauf bereiteten sie sich 

l'ânrch Gebete vor, schliefen in der Nähe des Tempels auf der Haut 

I des von ihnen geopftrten Widders oder brachten die Nacht in einem 

[•Bette neben der Bild.^iiule der Göttin zu und warteten so die Er- 

[ scheiDUng des Gottes der Gesundheit ab. 

All dieses Ceremoniell, welches dem entscheidenden Schlafe vor- 
aiugescbickt worden war, musste die Kranken in solcher ^^'ei8e be- 
einflussen, dass unter den gegebenen Verhältnissen die Wirkung kaum 
Jemals ausbleiben konnte, sobald die Kranken halb oder ganz ein- 
t,g«8chlafen waren. Häufig genug erschien ihnen dann Aescalap oder 
reine »ndeie Gottheit Im Schlafe und gab ihnen die Mitlei an, deren 
Anwendtiog sie heileu wQrde. 
1 l' 



„WeuD die roD den Gtttteni gesandten TrSame gewichen äiad, 
8*gt Jaiubliolios,' ) lässt sich eiue abtteliroclii'iie 8i imnie vernehmen, welclio 
QDS die ersehnte Belebruiip erlheilt. Häufif; trifft uns dits« Stimme 
ja einem Mitt«l2U!>t«ud zuiscttfu Schlaf und ^^'achell. Manche Kranke 
werden von eioem uukörperlicliea Ödste uiahiillt, den ihre Ä.ugeQ 
nicht sehen können, der sieb aber den anderen Sinnen bemerkbar 
macht Nicht selten verbreitet sich um sie ein milder und dorh kräf- 
tiger Schimmer, der sie nöthjgt die Augen halb geschlossen ui lialten." 

Die Auslegung der Träume tiel den Priestern za. mituntt^r d«u 
Tenipelhßtern, die auch den Namen „Fîirbitter" fiihrteu. Häufig 
unterzogen sich diese den Träumen, wenn sie dem Kranken nicht 
genug Irlauben zutrauten. 

Wie heutzutage in Lourdes, ereigneten sich dort unter aolchen 
Verhältnissen i>lötzliche und wunderbare Heilungen. So berichtet z. B. 
eine auf der Titx^rins^l gefundene Votivtatel: „In diesen Tagen ward 
einem gewisseu blinden üaius der Orakelspruch : er sollte zum Altar 
gehen und anbeten, dann einen Umgang von der Rechten zur Linken 
halten, die fduf Finger auf den Altar legen, die Hand aufUcbcu und 
sie anf seine Augen legen. Sogleich ertiielt er in Gegenwart des 
jauchzenden Volkes seine Gesundheit wieder. Diese Zeichen der A31- 
mticht geschahen unter unseren Kaiser Anton in." 

Id Holi'ber Weise wurde dif Heilkiini^l bei den GrieL-hen in den 
Tempeln au.sgeubi bis in die fünfzigste Olympiade, etwa die Mille 
des 4. Jahrhunderts. Erst zu dieser Zeit begannen einige Philosophen- 
schulen den TemiK-ln ConcuiTenz zn machen. Zuerst bedienten eich 
diese desselben Rüstzeuges^ H>'ninen,magiKf her Formeln, zauberkr&ftiger 
Ceremonien; erst später entnahmen sie ihre Heilmittel dem Pflanzen- 
reich. Es waren besonders die italischen Philosophen, die nach der 
Auflösung der Pythagoräischen Schule unter dem Namen der „Perio- 
denten" von Land 2n t>aiLd in Ausübung des ärztliiJieu Berufes reisten. 
Die ersten, die ihrem Beispiele folgten, waren die Asklepiadeu von 
Knidos,dieMedicin war von jetzt ab kein ausschliesi^licher Besitz der 
Priester. Immerhin blieb die priesterlich« Heilkunst au manchen Orten 
uucb lange in grossem Ansehen. Die Lakedaemonier pdeglen sich au 
die Aerztepriesler in ihrer Niichbarschaft zu wenden, um Krankheiten 
durch Zauber nnd heilige tiesänge zu beschwören. *j Die Abkömmlinge 
der alten Kureten behielten noch länge ihi-en Buf fltr die Bebaud- 
lunç der Krankheiten durch flbernatilrliche Mittel. Einer von Ihnen, 
Epimenides. wurde von Kreta nach Athen gerufen, um dort die Pest 
durch Opfer und Gebete zu unterdrücken, 'j 

Allmählich gelang es den A^klepiaden, die Mediein den Hilnden 
dieser abergläubischen und ungebildeten Schaar zu enireisseu; die 
Tempel von Kos nnd Knidos waren ihnen mit dem Beispiel voran- 
gegangen. Mit Hippokrates, dessen Familie aus dem Boden der 
Asklepiaden stammif, wurde die_wissen»cliaft,liche Mediein geboren. 
Hippuk rates xludirte zuerst die in den .\escalaptempeluaufbewa)irtea 
Volivtaieln, um aus ihnen Kenntnti^se über die Natur und den Ver- 



') Jimbüch. P-? niT»t<^r. .^fSTT'- s*"^'- 'H. r II, p. 60. 

>) Plataith. !><■ miisim. i> 1. IM. — Pniison. lib. I r« XIV. p. 63. 

>) Platurh. Solon. p. M. — fUto. De Ug. hb. I. p. 617. 



OrienMiidie TfacosopM«. 



5 



lauf der Krankheiten zu samcueln. Aber Priester, Walirsager und 
Zauberei- übten danim nioiit minder zu allen Zeiten der Welt^escliiolite 
die Suggestion aus. 

Im Oriente nnd besonders in P^rsii^n I>Ifihte vom 7. Jahrhundert 
vor der christliclien Zeitrechnung an die orientalische Theosophie, ein 
Gemenge von Theologie, Astrologie, Magie und anderen geheimen 
Wissenschanen, auf dat> die alten Lehren der Brahmanen vom Ganges 
nicht ohne Einlluss geblieben waren. Diese Lehre drang unter der 
Regierung des Ati^u:-tus au>;h in den Occident. Zoroaster baute seine 
Lelir;jel»äuili* auf liitseni liiaiide auf. ürnmzd nnd Ahriraan stellen ihm 
das gnte and da.« bOse Princip dar, nnd sind die Quelle der guten 
und der bösen Geister. 

Dem Tbënrgen Mazdejesnan, dem Besieger des Uebels, vrurde 
die Macht zuge.sVb rieben, mit Hilfe ^nter Geister und magischer 
^Vorte Kiankheittn zu heilen. ^Viele Heilangeii," sagt das liucb yîend, 
geschehen durch die Hilfe von Bäumen und Kräutern, andere durch 
das iïesser und noch andere durch das Wort, denn das göttlicUe 
Wort ist das sicherste Jlittel Krankheiten zu bellen, durch dies er- 
reicht man die roükommensten Heilungen." 

Der Anfentbalt der Judeu in Persien während der babylonischen 
Oefangenschaft trug ausserordentlicli viel zur Verbreitung der Lehre 
des Zoroaster bei. Der äusseren Ausübung ihrer Religion beraubt, 
nnd genfttliigt. auf den Opfercultus zu verzichten, war es nur natürlich, 
dass sie bei der Berührung mit der persischen Theosophie ihren eigenen 
Glauben ins Uebersinnüche vertieften. Die mystischen Religionsvoi*- 
stellungen des Orients, die Magie der Chaldäer, der Kampf zwischen 
guten und bOsen Oetstem, der Hinweis auf da.^ bejichauliclie Leben 
als einen Wi-g, in Verbindung mit der Gottheit zu treten, alle diese 
Ideen eignet sich das jüdische Volk an und übertr&gt sie dann zur 
Kenntniss der alexaitdrîniechen Philosophen.') 

In dieser ätadt entstand anderthalb Jahrhunderte vor Christi 
Gebort die medico-theosnphiafthc Secte der EssÄer, irelche sich 
Geboten, der nlle<;orischen Auslegung der Bibel und der Be- 
handlang der Krankheiten durcti übeniatürliehe göttliche Vermittlung 
widmeten. '*) 

Auch die heidniscUe Plülosophte der Griechen und Römer wurde 
vou den Lehren Zoroaäter's and der jCldischeu Philosophen durchsetzt. 
Magier wie Apollonius von Tyrone nnd Simon, beide Schüler des 
Pythagoras, benteten die Leichtgläubigkeit der Zeitgenossen fUr ihre 
Sophismen und Wuuderthaten aus. Der erstere führte Wund erheil im gen 
in den Tempeln àt^s Ae»knlap aus, inXarsos heilte er einen Fall von 
Hn{id.swuth; der Hund, in den die Seele des Kysier« Telephos ge- 
fahren war, beieckte auf sein Geheiss den Krankeu und gab ihm so 
die Gesundheit wieder. ') Er soll anch Talismane und Amulette erfunden 
haben, die mit Zauberworten begehrieben waren, und die die Ki-anken 
heilten, wenn sie um den Hals getragen wurden. 

Lucian erwähnt einen Magit^r. der die Krankheiten vermittelet 
eines langen, arabischen Gedichtes heilen konnte. Auch LMotinus 

■) JwRv'iUB. Antiii. Juil- 1 III. 
L ^ Jowphiu. De bcU. Ja<l. I. 1!. 

B Phlloftmt.. ViU .\pullwn. 



Der Abcrclanlie xai Zdt itr Estotcliwig d» ChHstoTrtliTirni. 



heilte mit magischen Worten, er war einer der Gründer der neu- 
alexnnârinischen Schule, deren Philosophie in einem Gemenge von ent- 
stellten pythagoräiscbea und platoniBcben Lebren mit der ^ebeim- 
nlssvollen Theosophie der Orienlalea bestand.') Einer der von ihm 
Oebeilteu, Porphyros mit Namen, erlernte sellât die Oeister zu be- 
sdiwören und aus dem Leibe der Kranken zu vertreiben. ^jAlexandros 
beschwor eine Pesl durch viuen heiligen Spruch, er heilte Krank- 
heiten darch Salben und durch Zauberformeln. Gewisse ephesisrJie, 
aaf einer Statue der Diana gefundene Worte heaassen die Tugend, 
Geister zn verjagen und Krankheiten zu heilen. 

Das Cbristenthum war bei seinem Entstehen weit davon entfernt 
diesen Aberglauben zu vernichten, vielmehr nahm es mit dem Wundei^ 
glauben jenen heidnischen Ideenkreis in sich auf nod trug nieht wenig 
dazu bei, dessen Irrlehren zu be^stärken. Die A))OStel heilten durch 
Salbungen, heiliges Oel, Uäudcautlegen und Gebete: die Aeltesten 
einer jeden Gemeinde erfreuten sich dei&elben Gabe. 

Die Asche des heiligen Petrus, die Reliquien, Märtyrer, wie 
St. Cosums und St. Damianus, und die ihnen zu Ehren erbauten Tempel 
tbaten die grOseten AVunder in der Heiluug von Krauklieilen. St. Mar- 
ttnus von Tours hat sich dnrcb solche Leistungen einen bleibenden 
Kuf erworben. ') Maruthas, Bischof von Mesopotamien, befreite einen 
per^iisL'hen Kfiuig von einem hartnUckigen. für uulidlbar erklärttin 
Kopfschmerz durch Zauber und Gebete.'" Dàmonen wurden durch Be- 
st'hwörungen und durch Gebete vertrieben, KrHukheit*;n durcli die- 
selben lUittel beseitigt. Dem heidnischen Cnltus entlehnte man Talis- 
mane mit ägyptischen Zeichen, mit Symbolen, die von Zoroaster oder 
von jüdischer Seite stammten; diese geheimniü» vollen Talismane hatten 
nm dfu ïlal« getragen die Kiaft, vor Krankheiten zu schütisen. Zwei 
ineinander verschlungene Dreiecke waren das Zeiclien. mit dessen 
Hilfe die Secte der Gnostiker ihre wunderbaren Heilungen aus- 
filhrte. *) 

Der sittliche Verfall der römischen Kaiserdynasüeu nach der 
Eroberung des Orients lieh allem Betrug und Aberglauben Unter- 
stüt^ung.Claiidiusliess demMugierSimonin Koni eine Statueerrichten. 
Yespasian heilte in Alesandrien BHude imd Liibme. Hadriau, der 
gleichfalls einen Blinden durch seine Berübrung heilte, schrieb ein 
Ünch über dieTheurgie und die magischen Ilf^schwiSrungen. Antoninut; 
Pins, Marc Anrel. Alexander Keverus Hessen nichtab, Sterndeuter 
und Magier mit ihrem Schutz zu beehren. Unter Galienns führte Pio- 
linus.dcrNeuplatoniker, inRomaeinf Wundercureii aus. KndHdi niHchte 
ein Gesetz Diocletian'9, das die Ausübung der Astrologie und Magie 
mit harten Stiafen belegte, die.sem Missbrauch der orientalischen 
Theösophie einEnde. Valens. Valentiniaa nnd vor Allen der streng- 
gläubige Theodosius verfolgten »lleZauberer und Magier mit uner- 
bittlicher Strenge. Caracalla liess den Befehl ergehen, dass alle, die 
gegen das Wechselfieber Amulette gebrauchen würden, mit dem Tode 

Pot])lijrr.. Vifo Plot. in fmbr. bil.l. pnn-c. Hb. IV. 

>) BoMb. Pmcii, Evnti(r. 1. V. 

») tfulp Sfïcr. Vil. Man., p. 170. ed Cleric 

•) SocTAtift Hlit. -Kck». libr. m. c. ^111. 

•> Moniraacon, lab. CLX. 



h. 



Wnnarrlieilan^o. Attnk^;!«. 



za bestrafen seien-, Valentinian lies« eine alle Fraa, welche Fi«ber 
durch Zanbenrorte bellte, liinrictilun aad verfuhr ebenso mit einem 
jungen Manne, der, um ein MA|;euleiden zu heilen, einen Marmor 
berührt und dabei sieben Bncbstsben des Alphabets atisgesprochen 
batte. 

Die katholische K'i'ligioD wurde damit von ihren heidnischen und 
orientalischen Verunreiiugiing*^u befreit, und heiliger Eifer versäumte 
nicht, alle Spuren des Ueidenthams, ob gut oder böse, zu vcitilgeu. 
Aber an Stell« der Theosophie der Magier trat der Fanatismus un- 
wisäendur Mouche, denen wiederum vom 6. Jiihrbundtrt an die fast 
ausschliessliche Ausübunrf der Medidn zufiel. Wieder war die Heil- 
kiinst an die Heligion g<?kniipt>,un(i mit Gebeten, Reliquien und heiligen 
Q«bräncben geschah unter der Herrechatt des cbristUcben iilaubeus 
dasselbe, was in den heidnischen Tempeln die Priester dea Âescnlap 
geUbt hatten. 

Die Gräber der Heiligen, wie der heiligen Ida, des St. Maitinas 
von Tours, die Asche und Reli(|uieii der MJtrtyrer Iciätcien dasselbe 
wie früher die Talismane der orienUilLschen Mngie. Papst Stephan UI. 
heilte im Xtuster St. Deui» Kraukei die Gnade der heiligen 
Apostel, der heilige Veit stellten den Kaiser Otto den Orosaen 
wieder her. 

Im 6. .rahrhundert gründete der heiUgeBenedictus von Murcia 
^ am Fasse der Apenninen das Klosler von Monte -Casslno. Er schrieb 
■eiDSD Möuchen vor, Kraukln-iten durch Qebete and Beschwörungen 
zu heilen und verbot ihnen die (li-khrsamkcit. Aber sie wichen schon 
im 9. Jahrhundert von dieser Kegel ab, übersetzten die Werke der 
.\rabflr und bemühten sich nm die Knust. Krankheiten mit Arzneien 
zn behandeln. 

Eine andere Benedictinerschnle entstand in Salem o. Der heilige 
Maüiias war dort Sdiuizpatron dos Klosters und scinv Rêll(|uien wie 
die der heiligen Thekla, der heiligen Aichelais und der heiligen 
Susanna heilten die Kranken deM 10. Jahrhunderts. Im 12. J9hr- 
hondert wurde der heiliçre Bernhard binberufen, nm durch seine 
Wunder jene Kranken zu retten, denen die Aerzte keine Hilfe gebracht 
hatten. BereiLt im 16. .lahrhundert lin^ven die Mönche von Saleroo 
wie die von Monte-Cassino ao. giiectiische und arabische Bücher 
zu stndireu and ausser der UhematiirlicheD Heükussl die oatUriiche 
zn pflegen. 

Eine Steigerung der abergläubischen Neigung kam durch die 
KreuzzQge zu Stande. Wunder und Keliiiuten wirkten kr&ftiger als 
je zuvor. Die Astrologie trat in der nämlichen Form, die ihr die 
Orientaliäohe Theosophie gegeben hatte, wiedor in die Medicin ein. 
Im II. .lahihundert erwarben die Könige von Krankreich und England 
das wnndersame Vorrecht, Kropf nnd Skrftpheln durch ihre Beriihrung 
za heilen. Eduard derBekeuner, spâ.terPhiliiipAugast der Schone, 
heilten dun:h Handauflegen und heilige Formeln. Lndwig der Heilig« 
fügte das Zeichen des Kreuzes hinzu. 

Noch im 13. .lahrhundert blieb ti-otz des Wiederauflebens der 
Wissenschaften und der Universitäten die Medicin der Astrologie und 
der Scholastik nnterthaii. Die Priester heilten noch immer durch 
Wunder, and der berühmteste Wnnderthfiter war damals Erzbischof 



8 



Abi-r>rlu>itii> iiir Z«qt irr R^mùsnnce, 



Eduard voa Ka iittrliui-y.') Pajist InnocenzIII. verbot den Aereteii 
tel Strafe der £x<:oiiiuiuiiicanon. Kranke oline Uilfo élues Geisllit:lieii 
7.U behandeln. 

Im 14. Jabi'liuudert begauu Itereits die Auflehnung der ntensch- 
iichen Veniunft gegea den geistlkheo Druck, aber es ging nicht 
ohne harte Kämpfte alt. Uii^ Wiinderbeilun^en gingen antei- den Händen 
des heiligen Kochus in ilonipellier, des heiligen Ludwig in Tou- 
loose, des Iieiligf'ii Andreas Corsinus, der heiligen Katheriiia 
TonSlenu weiier.Kiiie E|)idemie vi>n VeitôWnx, diu damals in I>eutsch- 
hmd anftral^ wurde als Teufelswerk behandelt, die Erkrankten eror- 
cisirt.') 

Die Werke Arno] d's voaVillanova stehen unter dem Einflüsse 
der Astrologie und anderer Zweige der Leri&chendett Theosophie. 
Fflnctionelle Störungen ohne materielle Veränderung werden als Werk 
der Zauberei aafgefasst- Der Arzt kann die geheime Ki-aft besitzen 
seine Kiaakeu -/u behexen, selbsi ohne das» er es weis»; oder will. 
Er soll es auch verstehen, die Leidenschaften der Krauken auszu- 
nützen, ihr Vertrauen zu gewinnen und ihre PhantA^ie zu entflammen, 
dann wird er sichir sein, sie zu titiltn. Ein Autur versiirhert. ein 
unfehlbares Mittel, schwierige öeburten frlücklich zu Ende zn bringen, 
bestehe in dem Hi^rsagen einiger Stellen aus den Psalmen David's. '1 

Im lö. Jahrhundert bereitet sich die literarische und wissen- 
schnfiliche Hevolulion vor, indes noch durch groben Abei^kubeu ver- 
hüllt. Die heidnische Magie wurde zwar vom Paiiste Benedict Xltl.*) 
alsKetzerei verdummt, alx-r zur Bekämpfung der Ketzerei der Hussiten 
wendete man nach in Halle, in Con^tanz und in Keuuegau die 
Wunderwirkung geweihter Kerzen nnd Hostien an.^) 

Diese.'; . Jahrhundert der Eenaissance vonKuii:<t und Wissenschaften 
und der grössteii i-ulturellen Furtschritte war zuçieieh die Zeit des 
gröbelen Aberglaubens. Die Alchimie und Asti-olo^e, die Chironiantik, 
das Hexenwesen und die Zauberei blähten dann mehr als jeiiiHls 
zu\'or. Der Cultus des Teufels, an sieb so alt wit.- die Well, erreichte 
um diese Zeit seine H'jhe. Baro.Arnold von Villanova, Raim und 
Lullius, ParaecUuK, (.'ornelius Agrippa, die ihre alchimistischen 
Lehren mit den Namen heidnischer Gottheiten verknüpft hatten, wurden 
als Zauberer angesehen. Pas Hetenwesen und die Hexenprocesse ver- 
düstern das ganze lü. und 10. -lahrhnndert. Hlos im Kurfiirsi^nthum 
von Trier kamen innerhalb weniger Jahre 6500 der Hexerei ange- 
klagte Personen von Henki;r»haud um. In Friedeberg in der neuen 
Jtark gab es gegen Ende des 16. .iahrhunderts 150 vom Teufel Be- 
sessene/) und das Uebel nahm so heeig überhand,dasä das Couäistorium 
öffentliche Oebete in allen Kirchen zur Vertreibung des bösen Geistes 
unorduete. Die denkwürdigen Processe des Pne.sters Ganftidi, des 
Urban Grandier nnd der Vrsulineriunen von LüuJun und so viele 
andere zeigen, heute im Lichte dci' modernen Wissenschaft wieder- 



'>Tiii(eni. Bflloror Sn«-. ld*tor, lil.. XXXI. 

>) ReuvIus. AiiuiiL 1»T4. Nr 13. |> 1501. 

*) C"iuii|>liriii. M«iiiie., i-il. Veui'I. 1582. F- 3126 

*) iCaTEiitlJ. Anual . 1404. i<. 'JO. 

*) BiDviu«. AniMl. 1406. Uli. •:. IV. 

*) llochicn. Hinein: iit» icimcci iImu tn Durche Ar Bnmluliourgh. 



Die HexeopmcnM. 

gelesen, über allen Zwpifel klar, dasa all« diese Gescbk-hteti vom 
Sabbaüi, von Succuben uod IncuU«ii, alle diesv teafliäctiea Voi-gänge 
DÎctits anderes waren als snp^pienrte HallDcinationeD. Alle diese Schänd- 
lichkeiten kann heute die hypnotische Suggestion künstlich hervor- 
rufen, entweder aU Träume, die wirklieli durchlebt werden, oder 
als rückwirkende Erinnvrungstäuschungen. die bei den Su^gerJrten 
die unerschütterliche Ueberzeugung ihrer Wahrheit zurücklassen. F6r 
die Behexte» gab es keinen Zwt^ifel, ja üi-lbät die Uexeiinieiäter 
machten üeataudniase wie jener Bauer aus Waadt. der Folgeudes 
auffab: „Ich bin schuldig und bereit, meinen Frevel zu bekennen, 
mJJgen mir die Mensclien nun. da ich aus dem Leben scheid«, ihre 
Verzeihung schenken. Ich habe die Schuld auf mich genommen, das 
Knie vor dem lli'rni der UDtervreU zu beugeu, ich habe den Saft 
getrunken, der aus dem Fleisch eines Kinde» bereitet wird, und den 
die Anbeter Satans sorgfältig in Bi^utvlu wrn'ahren. Dieser Trank 
verschaftt ein Wissen, das nur den Kingeweibten zukommt," Vor 
solchen imahUssig sich wiederholenden GestÂnduissen, die nicht Immer 
blos die Tortur erpresst hatte, konnte nmn dnch nicht bezweifeln, va^ 
so klar schien wie das Licht. Die besten KSpfe glaubten an Dämonen 
und Zauberer, ja im 17. tmd im IH. Jahrlmuderi halte Akaer Glaube 
noch nicht jeden Boden verloren. Trotz des unsterblichen Huches von 
Johann Wyer, der zu allererst die Wahrheit zu euthtUIen versuchte 
und zeigte, dass die Besessenheit nichts anderes äei als Hysterie oder 
(ieistessiiSrung, trotz der Schritten von Montaigne undPierre Char- 
ron, welche bewiesen. dass es sich nur um Einbiidiiug oder Wahnsinn 
handle, erwies sich die Idi?e deg.lahrhunderts aU übeniiächtig. Luther, 
Kernel, Ambroise Paré glaubten fest an den Teofel. Noch im 
li}. Jahrhundert haben Ëailluu, Felix Plater, C.Lepois, Senaert. 
Sylvias n. A. nach so vielen glänzenden Arbeiten Über Nerven- und 
Gtiisteâkrankheiten das Joch des Dänoneni^laubens, der Besessenheit 
und des Hexenwesens nicht vollstandiß aligescliiliieli. In die.sera Jahi'- 
hundert kommt auf Kechnung der Dänioiioimthie die Besessenheit 
der Benedicliner von îladrid, der Wahnsinn der Ursulinerinneu von 
LoaduDjder Laienscbwesteni von ChinoD,derTod auf dem Scbuiter- 
hauten von t(5 Zauberern und Hexen in Elfdaleen in Schweden, der 
Process von mehr als 500 Bauern in der Normandie, eine Kpidemie 
von Hysterie unter den jungen Mädchen und Knaben im Waisen- 
bospiial von Hoorn, die Tanzwuth in Deutschland, der Tarantismus 
von la Pouille, dieSccte der Jumpers oder Springer. die Krkrankung 
von 600 Personen an Dämonomanie in der Nähe von Lyon n. s. w. 
u. s. w., ohne eine unendliche Beihe von Einzellälk-n mitzuzählen, die 
gewObnlicli mit dein Tode durch Henkersband endigten. ') Im .fahre 
1760 entging der Jesuit Gcrard mit Mühe und Noth dem Lebendigver- 
braontwerden nach dem Spruch des Parlamentes der Provence, weil 
er die schöne La Cadière behext hatie. Eine Nonne aus vornehmer 
Familie wurde in WQrzburg der Hexerei überführt und verbrannt 
Heute sind die Scheiterhaufen erloschen, der Teufel findet seine 
Gläubigen nur mehr unter Kindern und Ignoranten. Die Besessenen 
sind selten geworden, mau wagt es nicht mehr, sie öffentlich zu 



*) A. Cliéreai. Artlbrl Sr>rMll«Ti« In INct., eacjcl. d«« n;. niifiL 



10 



Pttneds 



exo!cii-en. Zauberer gibt es nur noch in iîéh IrrenbÄus«n». sie worden 
akiiC iiielir YurbrumiL Die nuLeilrcille äuggesUon des Teufels und der 
Hölle wird von der besser erleuchteten Slenscblieit abgelehnt; nnr 
Gott und die himmlischen ElndÜsse sind geblieben, um ihre segens- 
reichen Suggestionen weiter zu spenden. 

Paracelsus, der im lö. Jitlirhundert relormatorisch auftrat und 
der Therapie einen neuen Weg irniJiriete, Üussi-rle zwar gelegentUcli 
»eine Verwerfunç der Hexerei, fuhr aber lort auf die geheimen 
Wissenschaft^;!! Wenb zu legen. Er studirte zwar die Wirkung vieler 
Hedicamente, legte aber anderen verborgene LigeuschafleD, „Arcana" 
bei. Er setzte vollen tilauben in die kabbalistischen Zeichen. Alles 
im Menschen und in der Wi;tt ixt nach ihm gi>tLjichen Ursprungs: das 
Piincip. welches die Esiatenz der irdischen Wesen erhält, stammt 
Ton den Hestirnen; der Mensch ist mit einem zweiialtigen Magnt'tis- 
mus ausgerUstet, der Magnetismus besonder» geeigneter Personen 
zieht den entarteten Magnetismus der Kranken an. Die Eigenschaften 
des Magneten waren ebeu kurz vorher entdeckt wurden. Der tngliäcbe 
Physiker Gilbert hatte ihnen eine wisse nschaftliehp Abhandlung ge- 
widmet.') Man glaubte in dieser Substanz das Princip oder Fluidum 
gefunden zu haben, welches, von den Oe.'tiirnen herstammend, die ver- 
schiedenen Himmelski>rper untereinander und mit den irdischen 
Wesen inVerbiudung setzt Paracelsus glaubte io den Lebewe.sen 
eine geheime Kraft, eine ähnliche Anziehung wie die des Magneten 
zu fiudt?u, und dies war der thierische Magnetismus, dies der Beginn 
der magnetischL-u Mt-difin. 

Die Talismane, welche Paracelsus zu Ehren brachte, bestanden 
in Dosen, die himmlische Einflüsse in sich enthielten. Er gibt 
ein Recept. xur ller^telhing derselben an, auch theilt er die Zu- 
sammensetzung zweier syxupjLtbiekräftiger Salben mit, die auf 20 Meilen 
Eutferuuug Wunden heilen können. iJm die Heilung zu erzielen, reicht 
es bin. ein Stück Holz, das mit dem Blute de>; Kranken getränkt ist^ 
IQ die er.ste zu tauchen, oder mit der zweiten das Eisen zu bestreichen, 
das die Wunde gemacht hat. 

Zu Beginn des 17. Jahrhunderts bildete sich eine Secte fanatischer 
Scliwärnier, welche es sich zur Aufgabe machten, die theosnphische 
Lehre desParacelsna zu erweitem uud zu verbreiten. Es waren dies 
die Rosenkreuzer, ^ welche öflentlich die Heilkunst ausübten. Das ge- 
heimnissToUe Krtuz vuii seinem Blute n)sig g«fitrbt, dieses Abzeichen 
der Eingeweihten verleiht nach ihnen fllr sich allein Wissenschaft und 
Weisheit. Ein echter Rflsenkrcu2er,s«gt Fi guier, braucht dtnschwersten 
Kranken nur anzublicken, um ihn augenblicklich xu heilen. Die Kosen* 
kreuzer hesassen ein sympathetisches I^lver und eine hellige Salbe, 
welche augenlilicklit^h Wundeu. Oi-.^chwüre. Blutungen und noch viele 
andere Krankheiten heilte. Iindolf(io klenius.J*rt.fessor der Physik in 
Marburg, !!chrieblÜObeineAljhaniilung über die ma gnetiivcheHt-ilung der 
Wunden, in welcher er durch die magnetischen (tesetze der Physik die 
von ihm iur unantastbar gehaltene Heilkraft dieser Salbe zu erklären 
versuchte. Ein .lesuit, der Pater Roberti, venitrentlichle darauf ein« 

>) Dr- inuKii'-t". Sctin 162S. 

*) Bcfomiivti«» gvDjralc ila mond« cnricr par lu Fama frnUrnitntis ici Kos« croix. 
IbiRKbonn« 1614. 



T>«r tfcltrlM'l» Vapnftl«iira*. — Mutw^II. 



11 



I Scbrill, um ihn zu widerlegen, eine erbitttrte Polemik entspauu sich 
Iiier&t>er. .Wenü die Tfilisniane, Salben und MumicD des Ookleniiis 
wirklicli lit-ik-n können, so sind sie nichts Anderes »Is ein Werk des 
Teufels," sagte der Jesuit. Alle Rosen kienzer. Pariwelsiis mit ihnen 
wai"«» nho nur Hexeniiieister, der (.'alviDist (Joklenius und Calvin 
selbst Kinder des liiisen Geistes. ') 

Der liertlimte Van Helmont (rat 1621 mit seinem Bnche: 

kDe nnagnetica vaiiiemni naturale et légitima cnratione contra Joan. 
Koberti in den Streit der Meinungen ein. Er behatiptete. da^s die 
Erfolge nii'ht vom Tenfel, .sondern vom Magnotisinns lit-rrölirten, das 
heisst von einer geheimen Eigenschaft der Körper, welche wegeo 
ihrer Analogie mit. den Krtiften des Magnaten den Namen Magnetis- 
mus Terdient. Die magnetische Salbe wirke dadurch, dass sie die 
heterogene Eigenschaft, welche in den Wunden enthalten ist, an sich 
ïieht, lind dieselben so vor Entzündung und Zerfall bewahrt. 

Als Beweis für die magnetische BehandlungsmetUode der Wunden 
beriel sich ein anderer Anhänger der Lehr«? des Parat.-elsus. nämlicll 

I Heliniontius, auf die Heilung durch Krauklifitüaberiragiing, Ein 
damals allgemein verbreiteter Glaube besagte, dass man Krankheiten 
übertragen könne in folgender Weine: wenn man z. B. etwas von 
dem Blut eines Wassersüchtigen in eine Eiersichale bringt, diese warm 
erhält und dann neben Fleisch einem ausgehungerten Hunde vorwirft, 
SO bekommt dieser die Krankheit, und der Mensch ist von ihr befreit. 
Mau kann die Krankheit auch auf einen Baum übertragen. Man 
entfernt an einer Stelle diu Rinde, um *-\n Loch im Holze zu hOhlen, 
bringt in dieses Haare oder Harn von dem fiebernden oder wasser- 

I BQchtigen Kranken und legt dann die Kinde wieder auf Nnn ist die 
Krankiieir auf den Banm flhprtragen. So lautet die Unterweisung In 
dum Buche „Die Philo.so|ihie Mo.sis" von Kobert Fludd, dem be- 
rühmtesten Kosenkreuzer des 17. Jaltrtinnderts. der alte theosophischen 
Schwäruierfäeu seiner Phantasie in den Dienst der maguetischen 
Medicin stellte. Es gibt nach ihm zwei Arten von Magnetismns, den 
geistigen und den knrpertidien, und die Wirkungen dieser beiden Arten 

I ftaasem sich nicht nur an Thieren, sondern auch zwischen diesen nnd 
Pflanzen ja sogar Mineralien. Krankheiten werden nur durch Oebete 
geheilt. Der schottische Weise tlieili die Formeln mit. deren man sich 
m den einzelnen Fällen bedienen ninss, ja er gibt sogar die Himmels* 
Tichtung an, gegen welche man sich wenden mu&ü, um der KrhOrnng 
sicher zu sein. 

Der Schotte Wilhelm Maxwell,-) ein SchfilerFludd's, trat mit 
grOsstem Eifer für den thi«risch«n Magnetismus ein, den er fUr das 
Universalheilmittel erklärte. Ein groMea Lebensprincip geht von den 
Sternen aus und iheilt sieh durch Wärme und Licht den Körpern 
mit Dieser univei-selle Oeist, der von der Sonne ausstrahlt, ist die 
Quelle der Leben sgei.sl er, die in jedem einzelnen Ding wohuen, er 
erhält Alles uud verjüngt Alles. Krankheit beateht in einer Er- 
schilpfiing der Lebensgeister. Wer es versteht, auf den jeder Person 
eigenen Lebensgeist einzuwirken, kann auf beliebige Enlfemuug heilun, 
iBleiu er den Uoiveraalgeist zur Hilfe nimmt, der im Lichte enthalten ist. 

L M Robert). 3letamorp1ioûi migiiMim! Caliinf> iJorlenianai?, Dome 1619. 

L *j Htxweli, l>c nieJicinti mapictKa. FraaVrurt 167t). 



TltvIÂ. 



Die sympathetiarlwn Curen beruhen auf der Uebertragung der 
Gebter, welche Alleai, was toiq thieriaclieii Körper komini, aabatlea. 
Maxwell war sogar im Stande. Faeces in Ülagnete zu verwandeln, 
welche die Faliiglceit brsassen, alU' Kranklieiieu zu heilen, 

Im Jalire 166i' i-rfulir Valent iu Greatrake, ein eiiilaeher irîseher 
Soldat, dem jedi; ttieosupbiäcbe Spéculation ferne lag. dnrch eine 
gekeime UtI'enbariing. Aks.?^ er die t^abe besitze, Kmnke zu beilen. 
Dieser schlichte und aufrichtige Mann wurde so ein Vorläufer des 
Zoaven Jakob. Er heilte durt-li blosse Berllhrung Skroiiliclu, Wunden, 
tieufcbv-flre. Krämpfe, Wassersuciit und noch viele andere Kränkln;! ten. 
Ein Augen/t^iige, dtr Bischof Georges Rust, erzählt von ihm; .Er 
versL-livuLiilt- St;bmei-zeii durch das Auflegen seiner Ilaud und jagtv 
sie in die Glieder. Die Wii-kuag trat oft sehr rasL-h ein, ich habe ihn 
manche Personeu wie mit einem Xauberschlage heilen gesehen. Doch 
konnten mich diese Heilungen nicht dazu bewegen, an etwas Ueber- 
natiirliches zu glauben. Ich glaubte vielmehr, dass seinem KCrper eiu 
balsamischer und lieil.sanier Einfluss entslrömie. Bei mehreren Kranken 
bedurfte es wiederholter HandauflegUDgen, bei einigen gelangen seine 
Bemühungen nicht."') 

In Frankreich erluhreu die WunderlieUongen keine Unter- 
brechung, fm die Mitte des 17. Jahrhunderts wirkte der beilige Dorn 
nas der Krone des Heilands in der Abtei von Port-Itoyal die erstaun- 
lichsten Wunder. An die Wunder- und Krampfscenen, die sich von 
172T bis 1T32 in Paris über dem (rrabe des .iHnscni.^t.fn Paris auf dem 
Friedhofe des St. Medardus abspielteu, brauche ich nur £u erinnern. 

In Deutschland entwickelte der schnäbische Geistliche Johann 
Josef Gass ner um das Jahr 1774 eine merkwürdige Heilkraft, welche 
ihm Jahre hindurch verblieb. Er wendete den Exorcisnms bei allen 
Krankheiten an, die er nach gewissen von ihm vorgenommenen Proben 
auf DÄmouen inriickfllhren musste. Seine Probe b*^stand wesentlich 
iu einer lieschwömngsformel, der er das Zeichen des Kreuzes bei- 
Ulgte. Wenn Satan durth drei aufeinander folgende fleraiisfordeniugen 
dieser Art nicht mit der Erzeugung von Anfällen antwortete, so 
scfaloss Gassner, dass die Krankheit natilrtichea Ursprungs sei und 
überlies« sie den Fachleuten. Gassner trug bei seinen Beschwörungen 
eine rothe. Stola um den Hals mit einer Silberkette, an der ein Kreuz 
hing, und einen schwarzen Gürtel um den Leib. Ich entlehne der 
Geschichte der Wunder von Figuier einen Bericlii über eine Be- 
scbwürungiiscene, welcbeGassner vor zwanzig angesehenen Personen 
an einem hysterischen Müdchvn vorgenommen. leb kenne nichts, was 
vom Standpunkte der Suggestion so lehrreich erscheinen muss. *) 

„GasHOer begann damit, Emilie zu ermahnen, dass sie ihr Zu- 
trauen auf Golt und t'hrisius setzen miige. deren dem Dämon weit 
Überlegenen &Iacbt einzig und allein ihre Keilung zuzuschi'eiben sein 
werde. Er lie.^s .sie dann auf einem Stuhl« ihm segeuüber Platz 
nehmen und redete sie mit folgenden Worten an (Emilie verstand 
Latein): 

'( Tliotwby. Philosoph. Trantuidion». 1700, fo\. UI. — FiguUr. Hirtoirc da 

^) Scmlcr, It«ui'il5 de lettre* et Av luémolm cur 1« conjumiion« ■!*« esprit« 
deGaanifT el de SchMpfcr. Hulle 1775. — Allgciu. dmlsrhc Bibliothrk, t- IXVH, p. 618. 



..TiJMjiJti" tibi in nomine J«sa, ut minister Cbri»tî et ecclesiae, 
|f«Qiat ipâtib brachiornm <i»ani antecedenier Itabaisti." Darauf 
IbegSQDen EiDiliens Hände su zittern. 

I „A^itentur brachia tali paroxysmo ({Uakm ant«c(;deQter IiHlmisti." 
|Ble sank im Stuhle Qat:li ruckwiru und str'-^ckt«; in vollkommener 
Obuniaclii beide Armi: vor 5it:U aus. 

„Ccsset ptiroxysmus.'' Sie erhob sich plCtzHch TOn ihi-em Sitze, 
scbieu K^sand und heiter. 

„Paroxymus vtfiüat iterutn vehementius, at ante ftiit et qnidem 

S er totam coriins." Der Anfall tiiiç: von Neuem an. Die Beine er- 
oben sieh bis zur Hiilie des Tische:». Fiiig*r und Arme wurden steif. 
Zwei starke Mäiiii'.-r ki>uutt;ii ihr die Arme nicht bitgen. Di« Augcu 
»tandea offen, waren aber verdreht n. s. w. 

„Ce$set paroxystDus in momeuto." Emilie war sofort wieder wohl 
und heiter. 

„Tremat ista creatiira in toto corpore.'' Allgemeines Sîittero. 

.,HabeaL au^ustia.« circa cor." Emilie hob die Schaltern iu di« 
Höhe, streckte die Arme von »ich, verdrehte die Augen in einer er- 
schreckenden Weise, verzerrte das Gesicht und ihr Hals schwoll au. 
k „Bit qoasj mortua.'' llu- tiosicht wurde todtenbleicb, ihr Mund 
^Mfeete sich weit, die Augen verloren jeden Ausdruck, ein ROcheln 
Hess sich vernehmen, der Pult; ginp eo schwach, dass der anwesende 
Chirarg ihn kaum ver&pUren konnte. 

„A[odo it^rum ait se redeat, ad statam snum." Sie kam aUbald 
zu sich und begann zu lachen. 

„Sit irata omnibus praesentibns." Sie erzürnte sich gegen alle 
Anwesenden. 

„Surgat de sella et aufngiat" Nach einer kleinen Weile erhob 
sie sich von ihrem Stuhle und ging zur Thttre. 

„Sit nielani::holJca, tri.stj.<!<ima, fleat." Sie begann zu schluchzen 
and Thränen dossen über ihre Wangen herab. 

„Apertis uculii« nihil videat." Von da an antwortet« sie mit otfenen 
Augen auf die Frage, was sie sehe: Ich )selie uichta u. e. w. 

Endlich nahm Gassner den Exorcismus vor. — Darauf gab er 
Emilien einige rnterwéi,iinngen, wie sie sich spÄterhin selbst vor der 
Kiankbeil bewaliren könne, denn er besass die Gabe, seinen Kranken 
difse Fähigkeit mitziiMieili*n. Als er dann Emilie verlies«, erklärte er 
allen Veräammelten, am» .\lles, wns hier vorgeganfj:en, nur durch die 
Gnade Gottes geschehen sei und nur zur Bekrätliguug nnd Verherr* 
ücliUDg der Wahrheiten des Evaugeliums dienen solle" 

Man sieht, duss die Hysterie damals der Suggestion gehorchte, 
wie sie ihr heute gehorcht. i,îassner erzeugte nach seiner Willkür 
alle Phänomene und alle Phasen der grossen Hysterie, die beatzatage 
von der Schule der Salpètrière beschrieben werden. 

Gassner war Zeitgenosse and Landsmann von Hesmer. Die 
Lehre Mesmtr's war nicht neu, sie ist ihrem ganzen Inhalte nach 
in der Philosophie und Theosophie des IG. und 17. 'lahrhunderts zu 
linden; die Sthriftun des Paracolsus, Van Helmont, Robert 
Fludd, Maxwell, des P. Kircher nnd Anderer haben unverkennbar 
auf sie eingewirkt. Bi.< zum -liibre 17T() tastete Mesmer nach seinem 
Wegi er machte zuerst Versuche mit dem kUn&tlicbeu Magneten als 



14 



Me»m«r- — Di» Rnr<]eckuD9 an Siigi^tioB durch Furia. 



Heilmitlel für nervöse KrankliPiter. Darin lap nichts Neues. Die rer- 
niutiiete Analogie zwisclicu dem mineraliscliea und dem tbierisclien 
MagDetismiis liatle die Aerxte längst dazu veranlasst, vom natarlicben 
wie vom kilnstliclien Magneten Heilwirkungen zu erwarten. Bereit« 
Pararehns batte .sidi des Ma;;neteii zur Behandluiig van iIäuiorrlia> i 
eien, Hysterie, Couvulsioiieii und violeu midfn--ii Kruukluriten bediönt. 
Zur Zeit des P. Kircber im 17. Jahrhundert verfertigte man ver- 
schiedene magnetische Apparate, Ringe, Armreife, Halsbänder, welche 
au den verecliiedenen Körperstellen, an denen sie getragen wurden, 
Schmerzen und nervöse Leiden heilten. Im vorigen Jahrhundert ver- 
fertigte der Pater Hell, ein Wiener Astronom, kDustliche Magneten und 
wandte .sie in Form von Armaturen gegen Krämpfe. Zucknngen ond 
Lähmungen an. im Jahn; 1771 errifhitt*; der Ahht- Lenoble in 
Paris ein Lager von noch kräftigeren Magneten, die gçgen ver- 
schiedene Krankheiten gute Dienste leisteten. Die königliche Akademie 
der Wissenschaften zu Paris setzte damals eine L'onmiission ein, der 
die Aufgabe zuiiel, Lenoble's Behauptungen auf ihr« Richtigkeit za 
prüfen, und der von Andry und Tbouret erstattete Bericht an- 
erkannte die ihatsächiiche Heilkraft dieser Magnete gegen verschie- 
denartige nervöse Störungeu. Mesmer stellte zuerst einige Versuche 
gemeinsam mit dem P. Hell an, wandte sich aLer bald von dem 
mineralischen Magnetismus als zu gering für seinen Ehrgeiz ab und 
gab sich in Theorie und Praxis eri^t bei dem himmlischen Magnetismus 
zufrieden. Er ging von der BeobadUnng aus, dass die magnetische 
Materie sich ähnlich wie da^ elektrische Fhiidum dnreb intermediAi-e 
Körper foripâanzt: ..Der Stahl ist nicht die einzige Substanz, die des 
Magnetismus fähig ist," sagte er. .Es ist mir gelungen, auch Papier, 
Brot, Seide, Leder, Steine, Glas, Wasser, Menschen und Uuude, Alles, 
wa.«i ich berührte, magnetisch zu machen, so dass diese äubstanzen 
auf Kranke denselben Hiufluss übten, wie der Magnet selbst" 

Ais die ßerliiii'r Akademie seine Entdeckung nidit anerkennen 
wollte, biach er mit dem mineralischen Magnetismus. Der Magnetis- 
mus war für ihn ein überall verbreitetes Fluidum, der Vermittler 
einer wechselseitigen Beeiullnssung zwischen den Himmelskörperu, 
der Erde und den Lebewesen, welcher dem Flusse und ßiickAusse 
nuterlag. Die Natur biete uns in diesem Maguetiämus eiu Universal- 
mittel zur Heilung und Bewahrung vor Krankheiten. Alle diese dunkeln 
Oftenbarnngen waren nicht neu, nur deren Anwendung war es. Vor 
Mesmer hatten die Magnetisenre. den Lebensgeist oder das geheim- 
nlssvotle Universaläuidnm nicht anders zu gebrauchen verstanden, 
als io der Form von Amuletten, Mumien, Talismanen, magischen 
Schachteln und Kissen. Mesmer erfand dazu die Berührungen, Strei- 
chungen und die magnetischen Becken, er verfiigto über einen reicheren 
and vielleicht kräftiger suggestiv wirkenden Apparut. 

Wir haben uns den neuesten Zeiten genähert. Der animalische 
Magnetismus hatte nttr eine Folge, die nicht aut Mesmer's Rechnung 
kommt, die Entdeckung des künstlichen äomnambulismus durch den 
.Abbé Faria. Dieser Manu war der Eiste, der Im Jahre 1819 dieses 
Phänomen aus den Schlacken der Magie und Phantastik, welche die 
Natur desselben unkenntlich machten, heraushob, und der es aussprach, 
dasa Alles an der Einbildung der Versuelisperson gelegen seL Seine 




M 



Bmid. LUbault, — I>a& KaAv <!«« Ab^rgkabctu in itt Heiticin. 



15 



Lehre war richtig, seine Pei-soD hatte das mystische Gewand noch 

nicht abgestreift- Di;r Mngnetismaa fiel in Verruf, er erliuh sich erst 

wieder mit Braid and wurde hei ilmi unter dem Nnmeu H\'pnotisma3 

zur wisseDschaftlicht'n Lehre. Braid führte ihn auf sein wirkliches 

Wesen zHrä::k als kiinstlichen Schlaf mit Steigerung dwrSuggerirbnrkeit 

[Aber die Wahrheit lag noch immer nicht klitr zu Tage. Braid wendete 

Fjen Hv(HiütisniHs zwar zu Heilzwecken an, bediente sich aber dazu 

köi-periicher Manipulationen- Ei-st in unseren Tagen, ei-st mit Liébaull 

gewinnt die Lehre von der Suggestion ihre definitive Gestall und 

ihren entsprechenden Ausdruck, I>ie lächerlichen Kunstgriffe des «Iten 

Lthieriscbeu Maguetisinu», sowie die Proeeduren des müdenien nyjino- 

I tismuä siüd weiter nichts äIs geeignete Miltel zur Steigerung dt!r 

|Saggerirbarkeu, welche es der Suggestion durch die Hede erleicUteni 

'tollen, ihre Heilwirkung auszuüben. 

Dies sind in rascher Ueberschau die Quellen, aus denen die 
moderne Suggestivthempie Ihren Ui-spning gf^nouiineß hat! 

Seitdem die Well besteht, ial sie ausgeübt worden, aber ver« 
L.kDBiift mit den grilbsten AatiS(.-hweifungea der L'tiwiHseuheit, des 
r ÄberglaiilifDS und des Betrugs, versteckt wie eingesim-iigies Gold 
mitten in einer dicken Schicht von taubem Gestein. Nichts anderes 
als Sugge&tivMierapie steckte hinter nllem geheimen Kritui der iilien 
Maeie and steckt noch jetzt hinter den magischen Künsten wilder 
Volker; sie war der Tnlinlt der priesterlichen Medicin der .\lten, der 
Chaldäer, Perser, Aegypter, Hebräer. Inder und Griechen, der Opfer, 
Zauberformeln, Gebete, heilij^en Sprüche, religiüseo Gebrämhe, wie der 
Triume. die man iu den Tempeln von Epidaurus beschwor; sie ver- 
plmi^ siiih hinter den Lehren der orientalischen Theoäophie, hinter 
^dem Aberglauben des Christen thams, der Salbungen der Apostel und 
Heiligen, den heiligen Oelen, Kelicjuien und Gräbera der llÄrtyrer, 
Ldeo heidnischen und chri^thiiien Talismanen. Wiihrend des ganzen 
PUittelatters und hh zum letzten Jahrhundert lag sie zu Grunde dem 
Spuk de» Hexiîuwesens, den Exorcismen, dem Glauben an die Kin- 
.mengung Gottes oder des Teufels, nicht minder wie den Amuletten 
Edes ParaceUus, den Mumien, den ächachteln gefüllt mit hiiamUseh«m 
lEinÖufiB, den syrapathiewirkenden Salben, Pllastem und Pulvern, den 
■ geheimnissvollea Trünken, der rohen Operation der Kraukheitüüber- 
' traguQg, den Heriihrungen der englii^chen und fi'anzOsiscbeu Könige, den 
Procedui-en der Charlatane nicht minder als denen der wirklich gUubigen 
teeilkiiiisller. wie Grealrake und Gassner; sie war in den ebenso 
' mannigfaltigen nU uswisseuscliafllicheu Proceduren des thierischen 
MugnetismiLs enthalten, ja sie verbarg sich noch hinter den Hypnotisir- 
methoden Braid's. I)ies Alles war nichts; der Glaube ist Alles, und 
dieser Glaube oder diese Gläubigkeit ist dem meoschlicben Gebie 
eingeboren. Alle Wunder rUhren von der menâcblichen Phantasie her. 
Cnserem Zeitalter blieb es vorbehalten, das volle Licht über 
diesen Gegensund zu verbreiten, einen klaren Begriff der wissen- 
schaftlichen Lehre von der Saggestion za bilden, vor dem alle Ter* 
irruugeti der Phantasie und alle Ausschweifungen des Aberglaubens, 
L welche die arme Meuschheii so lange verblendet haben, schwinden 
nnässen.Dass dem so ist, wird sich, wie ich hoffe, aus unseren weiteren 
|Bevprecliungen klaj- und zweifellos ergeben. 



Zweite Vorlesung. 



I>f4lnltloD drr Siit^cticio : The Annalme eiiwr VorstiHlurifr ilnrth iu <Mlfni. — 
Iferlronft iIft VuntcIlDoiCi-n von äinnuMiidftclMn. — l*ir AuloAtfEStttiML. — I>ie ilÎTreCé* 
an-l iti" imlirfl' l^«ggt«tio«i. — Di« Brt)<>qtaB|i ilrr |<li}-fiacliA Indhiilcialltii Iw! il«r 
Eiit((*l»iiiie -I^T H<|{wstioD. Di« angftKTtn^ Eisviurt. — Aawtaimgm «ar àk Pa>liigi>cik. 
^ Dm QeKti itvr VdreteUauad^iuaiik. — Die IJnnAiiiltanç 'I<t ■DTenniuinciicn Vm- 
ftcUng ÎD Huidlnnç Enpftnwnfr. Sinn<^tHl<l nnd Hv*<mnê- ^ ^i^ Aufhebane einer 
HudliiRj^ durch trin« Vontelldng. 

Wir habt>n »selipn, dass die SnggestiOD so alt wie die Welt 
i»t; sie ist TOD AlleD, bewusst wler unbewusst, ausgeübt wordeo, sie 
bat sich bînter religiCsem C«remoiiiell und abei^liubischen Qebrftachen 
rentËckt, ja sie ij*l sogar, wie wir seilen werden, der Kern vei^ 
scbiedenartiger aad tnannifrfaltiger BehandluDi^ï^meihodeii der noch 
heut« gangbaren Therapie. 

Was neu ist uod der Schule von Nancy angehört, ist vorerai 
di« ïtyKtematische nnd bewusste Anwendung der Suggestion zur Be- 
bandluog von Kmakheitt-», socianu die Verbindung mit dem Flypno- 
tlsuns als nützlichem, oft nothwendigeQ Begleiter der Suggestion; mit 
einem Worte die Anwendung der hypnotischen Saggestion als 
Paychothcrapie. 

Die Suggestion einerseits, der Hypcotismus andererseits sind 
dl« beiden Cîegenstâude, die wir zuerst stadiren wollen: es sind dies 
die zwei Worte, die wir zu definiren haben, um festiustellen, worin 
die suggestive hyjmotische Psychothérapie besieht. 

Die Suggestion, im weitesten Sinne des Wortes gefasst, ist zu 
dellnireii als der Vorgang, durch welchen eine Vorstellung in 
das Oehirn eingeführt und von ihm aRgenommeu wird. 

Jede Vorstellung geJangt durch einen Sinn ins üehim. Nihil est 
in intellectu quod non prius fuerit in sensu. Jeder der fünf Sinne, 
Gebor, Uesicbt, lîerucb, Geschmack, Gefühl, kann dem Sensorinn 
Eindrücke rerniitteln, die zu Vorstellnngen werden nnd Suggestionen 
Teranlassen. Nehmen wir den Gehfirssinn, der mit dem Geriichtssinn 
das wichtigste Eingangsthor zum psychischen Centrum ist. Bier 
eis Beispiel: Ich sage Jemaudem: „Sie haben eine FLiege anl' der 
Stirn." Diese Worte, von dem äusseren Ohr aufgenommen, dem 
Oeht^mervea fibertragen, machen einen Eindruck auf ihn. Die Er- 



I 



Detbütian «in Sug)[esti»ii. 



17 



regung des Nerven wird Ton ihm bis zum Kindem-entrum des Gehörs 
geleitet, dort voUziebt sich tine rohv Wiibruetiuiuog, das <7«bini 
' Eort. Sûhald die Pei-soD die Sprache, die ich spreche, nicht ver- 
steht, bleibt die WahrneliniHßg unaiisgebildet; man hflrt Geräusche, Ter- 
nimEDl Schaitschwiiigimgen; dieüe Schwingungen beütimiuen aber keine 
Vorstellung, sunt verba et voces, Wo keine Vorstell ima, da Ist auch 
keine Suggestion. Wenn die Person rerslelii, wenn sie gelernt hat. 
diese besondereu tierÄusche mit dem vorher in ihr G-ehiru gelangten 
Ilildern zu assocüren, so haben diese lierftusche ihre Auslegung ge- 
funden, sie können jetzt d&s Centrum der GehÖrä&riunerungsbilder in 
Thätigkeit versetzen, welches die öeränecbe in Klangbilder umsetzt. 
Die Person hört nnd versteht, was sie hört. Die Wahmchmoug ist 
Empfindung geworden: sie ist jetzt ein psychisches Phänomen. Aas 
der Gehimerreguug liäl sißh eine Torstelliing entwickelt. 

Um äuggeätion zu veranlassen, muss dic&e Vorstellung vom Gehirn 
angenommen werden, die Person muss sie glauben. Der Glaube beruht 
nan aber auf der dem ment;chüi:ben Geist anhaltenden Gläubigkeit. 
Wenn ich .lemandem sage: .Sie haben eine Fliege auf der Stirne" — 
wird er mir bis auf bessere Kund»? glauben, weil er durchaus keinen 
Grund hat, mir nicht zu glauben. Die in sein Gehirn eingeführte 
Vorstellung wird zur Suggestion. .\ber wenn die Person schliesslich 
erkeaat, dAss ich sie getäuscht habe, wird sie ihre GUubigkeit mir 
gegenüber verloren haben, und «renn ich später versuche, ihr dieselbe 
Vorstellung zu suggeriren, wird sie sie nicht mehr annehmen. Die 
Vorstelluns wird nicht mehr zur Suggestion werden; wr sehen sofort, 
was die Suggestion gewordene Vorstellung charakterisirt. .Vlies was 
durch da.s Öhr lii^m Verstand eingeht, alles was mit oder ohne vor- 
herige Kritik von ihm angenommen wii-d, alles vras überredet, alles 
was geglaubt wird, macht eine Suggestion durch den iTehürssüin aus. 
Die AdvocÄitjn, die Prediger, die Redner, die Kaufleute, die Car- 
pfbscher, die Verführer, die Staatsmänner, sind Suggestionare von 
Beruf. Her religiöae und puhtisi-hf Fanatismus, dt>r Nihilismus, der 
Anarohismus, der Boulangismus werben ihre Anhänger auf dem Weg 
der Gebfirs suggestion. Auch durch den (lesii'htssinn gelangen zahl- 
reiche Eindrucke ins Gehirn, die sich in Vori«tetlnngea verwandeln 
□od zu Suggestionen werden können. Der Anblick eines hübschen 
GegeusUndcs ruft die Tonsiellun^ ihn zu besitzen hervor, der An- 
blick eines Gähnenden das Bedürfniss dazu, der Anblick i;ineä uriniren- 
den Menscheu die Vorst«llnug zu uriuiren. 

Im Gebiet des Pathologischen sind Chorea, Hysterie, die Tics, 
der nervöse Husten, krankhafte Zustände in Folge suggerirter Vor- 
BteUmigen durch den Gesichusinn. 

Der Gemcbssian vermittelt gleichfalls dem Sensorium Vorstel- 
lungen. Der Duft einer BhiHie. der Gernch von Essig, Braten er- 
wtwkt die Vorstellung, d, h. das jeder Emptindung entsprechende 
;l«ychi8che Erinnerungsbild. Der Geruch von Excreuieuteu, von Ffiul- 
'nisa, von etwas Verbranntem ruft die Vorstellung der jcdcdmaligen 
Ursache hervor. 

Dasselbe t&sst sich beim Geschmack beobachten; ein angenehmer 
erweckt Hunger, ein unangenehmer erregt Ekel, Torgängi;, in denen 
sich die Vorstetlnng ausdrückt, etwa^; Angenehmes emzuführen oder 



18 



l>û AotoniggcKtioD. 



etwas Ekles von sich zu tliun. Ein zn Siig^Frst.ioi)«n ganz besonders 
anitgendur Sin« ist das Oefïihl. Ein Uitini-^driick erweckt die Vor- 
stellung der Freuiidscliaft, eiue Liebkosung die der Zärtlichkeit oder 
Liebe; di« Qualitiiteii der Ta^t«nipänduii; wiTdeii vom Cieliiiii ausgeleet 
und rofen Terschiedenartige GefüLlssuggesiionen hervor. Bei den tauB« 
stummen Blinden ist das Gefühl fast das einziger Eingangr^thor, durch 
welche» Eindrilckf von Aussen in ihren Üeist eindringen könuen, der 
TasUiun ersetzt ihnen liehOr und i^.esiolit, und man weiss, in welchem 
Mass« dieser viTVoUkuuimn^ie Siun der VermiitJcr mit der Auseen- 
welt für diese Verstosseueu ist. 

&ubmerzhaft<j EiupduduQgeu, von Muskeln oder Eiogeweiden 
ausgehend, werden ebenfalls zum Ausgangspunkt suggerirter Vor- 
stfllungen. Ein Musktîlkrampt', ein MuükeUcliini-rz su^'gBrirtQ die Vor- 
Bteltuiig einer rheumatischen oder nervösen Krankheit. Die Terschie« 
denen visceralen Empfindnngeii, da-s Stechen im Hals, das Kollern 
im Leibe, das Aussetzen de.*i Pulses werden vom tiehirn aufgenommen, , 
von ihm ausgelegt und ott In h>'pochondrt3clte VorstelluogeD um- 1 
gesetzt. 

Wir sind hier im Bereich d«r Autosuggestion. Mit dieseni 
Namen bezeii.'hnet man die Suggestion, di<- spontan und unabhängig 
von jcd*fni fremden Eiiillusa bei einer Person aullritt. In Wirkliolt- 
keit ergibt sich die Autosuggestion nicht aus einer Art Urzeagung; i 
sie iät immer an einen Sinneseindrack gebnnden, der im Zusammen- 
hang mit angehäuften EriuneruQgen dnrvb vorherige SnggesUouaa I 
eiue Vorstellung od*;r eine Verbindung von Vorstellungen heri'or-l 
bringt Hier ein Beispiel: Sie wisaen, das sich die jungen Mediciner] 
oft lür tnberculös halten Oftmals habe ii;h Ihre CoUegen berahigeB^ 
nittuseu, eie von dieser Autosuggestion befreitin uiilssen, die in ihrem] 
(leiste schon mehr oder minder tief Wurzel gefasst hatte. Der jnnge ] 
kliniscbe Schiller hat die Tuberculose am Krankenbett studirt, er hat 
das abgemagerte Gesicht gesehen, den eingefulienen Brustkasten, die 
bliulichen Sägel, den mwnzenturmigeu Auswurf, die Nai-htschweinsc, , 
er bat die Dämpfung und diis Oeräusrh des gesprimgeiieu Topfes ' 
gehört, das Carernenathmen, den Husten und das Rasseln behorcht! 
All diese Symptome beschäftigen seincu. wissbegierigen tieist. Sobald 
ihn selbst nun ein unbedeutender Husten oder ein leichter Bru8:t- 
schmerz befällt, erzeugt dieser Eindruck im Sensorium die Vorstellung 
von Tuberculose, und diese Vorstellung, indem sie vom (jehirn Besitz 
ergreift, scbaÖ'i uuii ihrerseits alt die entsprei^rheodeB Empfindungen, 
deren Bild er eist kiirzürli in sich aufgenommen hat. Wie viele 
Studenten, die ihr Herz untersucht haben oder während der Nacbt 
es klopfen hurten, werden von dem Wahn ergriffen, an einer Aorten* 
insuftii'.ienz zu leiden. 

Wenn eine Vorstellung an eine Empfindung geknüpft ist, kann 
letztere, auch wenn sie sich spontan wiederholt, die gleiche Vorstelluuç 
wachrufen. Eine Person bekommt, z. B. in Fuige einer heftigen 
moi'alischen Erregimg, die diin-h fint-n aufregenden Koman hervor- 
gerufen wird, Ilerüklopfcu. Einige Monate später erinnertsie das Herz- 
klopfen, das durdi einen staiken Marsch entstunden ist. an die Lecture 
und dit* durch sie bestimmte Erregung. Wenn man sich «inen Knopf 
ins Titschentach nacht, um sich au eine Handlung zu erinnern, ver* 



Rolle tl^ li*>tiliaclieii InitivtilunlitiU 



19 



bindet, man eine VorstellaDg mit einem Gesichts- oder fioftihlseindruck, 
damit dieser, sobald pr sich wiederholt, uns die erstere suggerirt. Das 
(fedäclitims macht sich dieses PriucJjt zouatze: Suggestion yon Vor- 
stellungen durch die mit ihnen associu-ten Empfindaugen. 

Auf neli'b« Art auch iinoier die Vorstellung ins psychüche 
C'entrum gvlangt ist, es geschieht Kiiies von zwei Mögüchkeiten: die 
Vorstellung gelangt entweder als sulcbe fertig an, und ilie Rolle des 
Gehirns beschränkt sich daranf sie anzunehmen: dies Ist der Kall mit 
der Voretellung, die dui-ch das Wort, die Lnlerweisung, die feber- 
redang mitgetheilt wird; die Vorstellang Ist hier bereits mit der 
EmpândiiQg gegeben. Dies ist die directe Saggeationi dagegen liegt 
eine indirecte f;tiggesliou vor, wenn das Gehirn sich die Vorstellung 
auf Gnind der erhaltenen Aurosiuug ensl schafft. 

Bei letzterer Art von Suggestion zeigt sich die besondere Leistung 
eine» jeden Gehirns; je nach der angeborenen Beschaffeiihnil, dem er- 
erbten Wesen, je nach den Gewohnheiten und Anlagen, die die Krziehimg 
geweckt, dem Trieb ïur Nachahmung, den vorhergegangenen Sug- 
gestionen, werden die vei-schiedenen Gehirne jedes nur nach seiner 
Weise reagiren und den gleichen Eindruck in verschiedeniï Vorstel- 
lungen rernandelu. 

Betrachten 'Sie die Säuglinge, bevor noch die Erziehung die an- 
geborene BescbaSenheit verändert hat, und so lange ihr Gehirn, noch 
ü-ei von erworbenen Eindrücken, kraft seiner eigenen Organisation, 
reagirt. Was geschieht, wenn wir mehrere dieser Kinder ein uuge- 
wohnti^s Gtraiisoh, z. B. ein Pfeife», hören lassenV Das Eine wird 
sich fürchicu und schi-eien: das Zweite dajgegea wird zu schreien auf- 
htVren und lachen, das Dritte wird Neugierde zeigen und In seiner 
Umgebung die Ursache des Lärmes sucheu. Sie sehen vou einem Bude 
dieselbe Wirkung bei diesen vei-schiedenen Wesea: dem Einen erregt 
es Freude, dem Anderen Zorn, dem Dritten Furcht. 

Wähi-end also das aiifkiiglirhe Wahniehniungspbäiiomen das 
gleiche ist, gestattet sich die darauf folgende Vorstellung, d. h. die 
Suggestion, je nach der angeborenen psycliiscUeu Constitution des 
Oeoims verschieden. 

Betrachten wir die etwas Alteren Kiadur. Die Erxlehnug, die Um- 
gebung, die erworbenen Soggestianeo haben hier ihr Werk getban nod 
künstlich das der Natur rerändert. Aber der ursprüngliche Grand 
und Bod^n ht;steht: diö Erziehung hat ihn nur in «inem gewissen Masse 
verändern kOonen, weil sich die aogeboreae Eigenthümlichkeit. gleich 
einer stärkeren und früheren Suggestion, den späteren der Erziehung 
gegenüber behauptet und nicht immer durch sie zerstört werden kann. 
HehreFe Geschwister, die die gleiche Erziehung und Au&dcht geniessen, 
werden unter demselben Eindruck sich verschieden Wuehmen. Ich 
«etze z. B. den Kall, sie hätten gemein.schaftlich eine tadelnsweiihe 
Handlung begangen, und dieselbe Strafin xei an ihnen Vollzügen wurden; 
bei dem Einen wird sie Reue erwecken nnd den Vorsatz, den eben 
bestreiten Fehler nicht xvieder zu begehen-, das Andere wird in Zorn 
geratheo uod Rachegedankeu hegen, das Dritte wird gleicbgUtig 
sein, d. h. der Eindruck aul sein Gemflth ist gleich Null geblieben. 
Bei jedem dieser Kinder wird sich die suggestive Fülg;c des gleichen 
Eindruckes, je nach seiner geistigen Eigenart, verschieden gestalten. 



20 



Aiiwi-niluii^' aaï ili<- Pä>lni;')icik. 



Die Erziehung hat die angeborene E!genthilniIirLkeft Dicht aufbeben 
köunen. 

Man sieht, (1hs8 tlie Suggestion iiJebts blas Passives ist, 
nicht blos eine Ûedankenspur, die im Geliirn niedergelegt wird. Das 
psychische Cectroni greift th&llg ein, um die Kindrücke iu Vorstel- 
lungen umzusotxeu und dic-se auszuArbeiteu; jede Vorstellung suEg-erirt 
wiederum andere, und diese Vorstellungen verwandeln sich selbst in 
Empäsdungen, (ii^mUthäbewegnngen, in verschieden« Bilder; ana 
dieser Verbindung von Vorstellungen, Hnipfindungen und Bildern enl- 
steht die i-erwickelte Aufgabe, die jede Individualität niu- nach ihrer 
Weise löseü wird. So wird, wenn mehrere Personen Über den gleichen 
EindriR'k,dün sie etwädurvh den Anblick desSonueuaufgungesempfangeQ, 
uder über eine absiraete Idee, die Frage des I'udls z. B., ihre Ge- 
danken niederlegen, eine jede diesen Eindruck oder diese Krage in 
ihrem Gehirn verschieden verarbeitet haben. Die primäre Vorstellung 
oder Emptindung macht im Gtehirn gleichsam einen Keifungsprocess 
durch; das Gehirn gelangt dann im Verlaufe einer unbewnuisten Ver- 
arbeitung, an der die früher aufgenommenen Eindrücke, die als Kr- 
iiinerungsbilder aufgespeicherten Vorstellungen und die individuelle 
Organisation ihren ElutUiss jlusserD, zu eiuem für jede luviduulitäc 
verschiedenen Producte. Von diesem complicirton StiickL'GühiruIeiäiung 
kennen wir nur den Anfang, nämlich die veranlassende Vors^tellung 
oder EmpSBdung, und das Endstück, nämlich das scliltßssliche G«- 
dankeuergebniss. Wii' haben auch das Bewusstsein einer geistigen 
Spannung, die wir in uns während der Ueberleginig frzeugt haVien; 
aber durch welchen Mechanismus sich jene emsige unU-wusste Geistes- 
arbeit, welche Empfindungen in Vorstellungen verwandelt, auf die 
Anregung der einen Idee viele andere aus ihrer Verborgenheit weckte 
sie verknüpft und associirt. um endlich, wenn ich so sagen darf, ein 
siebtbares und greifbares Geistes product zur Welt zu bringen, voll- 
zogen hat: Das entgeht uns, das ist das Geheimnigs un.tererOrgauisation. 

Die Suggestion setzt zweierlei voraus: den ersten Eindruck, 
den Keim, und die Verarbeitnng dieses Eindruckes, sozusagen den 
psychischen Boden, auf dem dieser Keim gedeiht. Und ebenso, wie 
nicht jeder Boden in gleicher Weise alte Keinie zeitigt, kann auch 
das Gehirn nur die verarbeiten, die sich seiner Constitution anpassen. 
Musik, die bei dem Einen sein Inneres in Bewegung setzt, ihm eine 
Welt von Vorstellnngen und Empfindungen wei^kt, bleibt bei einem 
Anderen ohne Echo. Dem Kiinsllerauge gibt ein schönes Gemälde 
mannigfache Eindrücke, wäiirend es für die, denen die künsllerische 
Ader felilt, eine todte Leinwand bleibt. So verschieden wie Gehirn und 
Anlagen des Einzelnen, so verschieden wird auch trotz gleicher Ein* 
di-ücke die daraus hervorgehe ndc Suggt-rirbarktit sein. 

Ich habe, indem ich diese wichtige Frage beriihre, zeigen wollen, 
welch weites und fruchtbares Fuld die Lehr« von der Suggestion unifassL 
Unser Erziebungssystem nimmt wohl von all diesem, was die Beobach- 
tung taglich zeigt, nicht genug Notiz, unsere Pädagogen bauen za 
sehr darauf, dass ein wohl bescliaffencs Gehirn allen Vorstellungen 
zagänglich sei, dass es alle geistigen Begriffe in sich verarbeiten kfinne. 
In den Schalen eiud die jungen Leute einer gleichförmigen Erziehung 
unterworfen; man will sie olle nach einer Schablone behandeln; um 



Vtm^mtgta de 



21 



zu veiBcbiedeoem Ziele zn gelangen, soUeQ sie dieselben Wege nehmen. 
Wie viele Gehirne, die von einem gewissem (Gesichtspunkt aas wohl 
zadenl>e|^abteß zu rechnen sind, »nd von diesem engtierzigen Emeliungs- 
zwang, der der geiüUgen Wahlvfrwan(lti.chatt nicht Rechnung trj^t, 
geschädigt worden. Das eine ûeLim i^c z. B. herroiTagend für Mathe- 
matik bet^hi^t, bleibt aber dem Studium der Spraièen oder künst- 
lerischen liugriffeu hartnäckig verschlossen und umgekehrt. Wäre 
etwa das Doctorat unserer Hochschulen das einzige Eingangsthor zur 
kÜDstlerischi'ii Laufbahn, wie ns für die Laufbahn der Mediciuer, 
Juristen, Ingenieure ist, wie viele Kuustlernaturen wären iin Keim 
erstickt worden! Wenn wir das üehirn zwingen wollen, alle Zweige 
des menschlichen Wissens in sich autzunehmen, wSit es dasselbe, 
als ob mr eine Scholle Erde zwingen wollten, alle Keime des Ptianzeu- 
reiches in sich zur Rrifc su bringen. Die Aufgabe der vom Licht 
der Psychologie erleuchteten Pädagogik ist es vielmehr, jedes Gehirn 
nur daä, defisen es tahig iiit, henorb ringen zu lassen, die angeborenen 
Anlagen jedes Einzelnen zu uuterstiiizen und zu entwickeln, und die 
Erziehung der speciellen ludiridualitAi anzupassen. 

Bas sei also die Definition der Su^estion ; sie sei erfolgt, der 
Eindruck zur Vorstellang geworden und diese vom Gehirn angenommen. 
So Weit handelt es sich um em centripetales Phänomen. Nuu folgt 
ein ceutrifugales Phänomen, das sich aus der Suggestion ergibt. 
Dieses wichtige Phänomen, weldies unsere ganze Thjltigkeit be- 
herrscht und den Grund bildet, auf dem die Psychotherapie, die wir 
hier stndiren wollen, ruht, lässt sich in dein Satze aus.<;prechen: Jede 
suggerirte und aufgenommene VorstelUing strebt danach, sich in 
Handlung umzusetzen, d. h. zur Emplindung, zum Bild, zur Hewegung 
zu werden. Dieses Gesetz folgt direct au.s der Erfahrung. Jede durch 
eine Vorstellung in Bewegung versetzte Gehii-nzelle setzt die Neiren- 
Üaseni in Bewegung, die diese Vorstellung au^futiren sollen. 

Folgende Beispiele sollen dieses Grundgesetz, das man das 
Gesetz der Vorstell un gsdynamik nennen könnte, erlautem. 

1. Die Vorstellung setzt sich in Empfindung um. Die Vor- 
stellung, dass wau Ungeziefer an sich hat, bringt ein wirkliches Jnckeu 
ber\'or; und dieselbe kaun sidi gel^enllich als Empfindung ebenso 
deutlich objectivireu, als ob ihr cin^ wirkliche Ursache zu Grande läge; 
die Person kratzt sich. Eerbert Spencer sagt: Ich darf mir nicht 
vorstellen, n*ie man eine Schiefertafel mit einem Schwämme reibt, ohne 
dasselbe Schaudern zu verspüren, das mir diejhatsache selbst verursacht. 

Mallebranche, den Charptgnon (Étude snr la m^dicine ani- 
mit|Ut^ t-t vitalisu-) citirt, erzählt, dass ein Gelehrter, als er am Fnas 
seiner Geüebten einen Aderlass machen sah, sofort an derselbSD 
SteUe einen Schmerz fühlte, der mehrere Tage anhielt. 

Marmisse von Bordeaux (Gazette des Hôpitaux 1861^ und 
IfBQzanus (J. B. Demangeon, De l'imaginalion 1829) erwähnen 
Beide eine Ähnliche Thatsache. Ks handelt sich im letzteren Falle um 
einen jungen Mann, der, nachdem er einen an Brustfellen tsttinduiig 
Erkrankten zur Ader lassen gesehen, zwei Stundeu 9i>iter von einem 
heftigen Schm*-rz am Arm, an der dem Stich entsprechenden Stelle, 
ergriffen wurde and fast zwei Tage daran lltL 



s» 



vlUBf uiuw in Euiuitntfviii« 



Gratiolet (De la physionomie 1863) t heilt mit dus ein Stadent 
der Recht«, d«r zum eretf^omaJ in meinem Leben einer cbinu^Eischen 
Operaiion beiwohnte — dieselbe bestand in der Eutfernmifr einer 
tdelnen Geuhwnlsi am Ohr — selbst in diesem Momente einen so fiefti^t'n 
Sclimerz am Obr rerspört«, dass er die Band davor hieit nud zu 
scbreieD anfing. 

Üies sind also Kindräcke, die durch den Gesichtssinn dem Oefaim 
Obertrsgen, zn Vorstellungen geworden sind-, nnd diese Vorstellaiigen 
wurden dann ah Emptindungen objectivirt. 

Wie viele irrige und triigeriscUe Empfindungen sind nicht 
psj'fhisoh^n Vrsprunges! So gut wie das Gehirn oft unsere Sînuesein- 
OrUcke richtig »teilt, eben so gat kann es manchmal eingebildete 
Empfindungen schafen. Als ich HSrer bei Sedillot war. worde 
dieser ansgc zeichnete Lehrer zur l'nti^rsufhnng xu einem Kranken 
gerufen, der keine feste Nahrung schlucken konnte; derselbL' rer- 
spürtB in dem oberen TLeil der Spei&erObre, hinter dem Schilddrfisen- 
knorpel, ein Hinderniss, das den Bissen zuerst aufhielt, dann zurilek- 
sties^- Als Sedillot den Finger so ti«f als möglich in den Schlund 
eingffllhrt hatte, fühlte er eine Geschvnlst die er als einen fibrOsen 
Polypen bezeichnete, welcher in die Lichtung der Speiserühre vor- 
sprang. Zwei ausgezeichnete Chirurgen führten nach Hirn die Unter- 
sucbUDg aus und constatirten ohne Ztjgern die Existenz des Tumorä, 
SO wie ihn d-M Meister beschrieben halle. Es wurde also der St-hlund- 
schnitt vorgenoiiiuien, aber an der betreftendeu Stelle fand sich keinerlei 
Veränderung. Viel später zeigte die Autopsie, dass es sich um eine 
krebsige Verengerung am Magenetngange gehandelt hatte. Vielleicht 
J8t dieses Beispiel schlecht gewAlilt. Hatteu die Chirurgen wirklich 
den Tumor gefehlt? Oder hxtien »ie sich auf das (iefiihi des ALeisters 
verlassen, seinem Worte mßhr al^ ihren eigenen Empfiudungeu geglaubt? 
Ich lass« e8 dabiogestetlt sein. 

Hier noch ein anderes Beispiel der Sinue.stäuschung psychischen 
Ursprunges, das Pi-ofessor Emile Vung ans Genf") folgendenuassen 
erzählt: ,In unserem mikroskopischen Laboratorium lasse ich diei 
Schoier Testobjekte, z. B. Piatomaceen zeichnen. Wenn ich Ihnen eiai 
Präparat fibergebe, t^age ich ihnen.- „Sie werden darunter Spindel* 
förmige Diatomaceenitiiden. Seieu Sie auf dieses oder jenes Detail des 
Baues aui"merk*^am. Sie werden diese oder jene Gestaltung sehen — 
iih bezeichne sie — und Sie werden genau das, was Sie sehen, nach- 
zeichnen." Im Anlang sehen tmd geben die Sohüler gewöhnlich alt das 
wieder, was ich ihnen mündlich angezeigt habe, Einzelheiten, die Hber- 
diejj wirklich eiiatiren und mehr öd«r minder leicht wahrnehmbar sind. 
Aber nach einigen Uebungen dieser Art sind nur wenige nnter ihnen, 
die nicht mit dem Bleistift die Form und die Einzelheiten de.« Baues 
eines rein vorgespiegelten Testobjectes wiedergeben, das ich ihnen 
mit der ganzen Autoritilt, die der Lehrer über seine Schüler besitzt, 
beschreibe. Ich gebt? ihnen ei» mikroskopisches Präparat in àU Hand, 
Oberz"een, bezeichnet, in allen Stücken den vorherigen Hhnlicb, 
und nur dadmxh verschieden, dass es gar nichts enüiält. Das hindert 
sie aber nicht, das imaginäre Object. dessen Existenz ich ihnen ver- 



*j ilypDotiime et ipiritiime, Couféreocei faii«s i'i Oen^re 1690. 



iMOCUinOlI YMI 



liti^ md EiTipfiii'hni|^< 



23 



■|bvt hab«, zu sehen iiDd m zeicbaeti. Auf diese Weise bin ich im 
'S^Ttz tfiiier SamiDlnn^ von etwa ârt*is<tig Zek-hnaiigea mikroskopischer 
Objecte, die DieinaU irgendwo anders als in der Kiubilduug der Urheber 
dieser Zeichnungen be.standen habeu.'' 

Wir haben ulteii gesagt, daäs die Antoäuggestion oft nur eine 
in eine Emptinduog umgesetzte Vorstellung ist. Eben jetzt habe» wir 
zwei interfissante Fälle dieser Art auf der Klinik. Sie haben das 
Kiod gesehen, welches wegen eines abortiren gastrischen Fiebers 
aufgenommen wnrde und das in der Nabelgegend eine tnteasive 
HTpcristliesie in der Grösse rines & Fraucs-Stflckes aufwies. Man 
konnte diese Stelle nicht beiiiUren, ohne dass das Kind wüthende 
Schreie aussiietss. Der Sclimerz bestand seit einem Jahr und hatte 
jeder angewendeten Behandlung getrotzt. Er war unmittelbar anf 
eine leiihte Excoriation des Kabels gefolgt, die ohne bekannte Ur- 
sache aufgetreten und noch nicht ganz eingeti-ocknet war; eine kleine 
Ei'OSt«, einige 31illimeter gross, bedeckte sie noch. In einigen Secun- 
deu hatte ich das Kind in tiefen Schlaf versetzt und ihm das Ver- 
■ schwinden dts Subiut'rzes suggeriri, d. h. ich bab*- aus seint-ni ü-eist 
\ die Vortilelluug eutt'ernt, die diese schmerzhafte Empfindung geschaflen 
f batte. Heim Erwachen zeigte ich dem Kind«, dass ihm nichts mehr 
fehle, und seitdem zeigt es uns jeden Moi-gen tnuuiphiiend, dass es 
die Nabtilgfgt^nd ohne irgend welchen Schmerz betasten und be- 
klopfen kann. 

Im naciiüt«n ßett haben Sie ein junges Mädchen, Eteconvale- 
scentin narh e:inem Typhus, gesehen, welchem sich über einen hefligeo 
Schmerz in der Unterbauchgegend beklagte. Dieser Schmerz war vor 
drei Tagen, nachdem sie einen Spulwurm erbrochen hatte, aufgetreten. 
Den Schmerz haben wir durch hypnotische Snt'gestion aufgehoben, 
aber das ilàdcben fuhr fort, eich über eine Emphndung wie von 
einem Fremd körper zu beklagen, de» sie fflr einen Wurm hielt, der 
^om Nabel bis zur Mitte derBnist aufsteige. Nachdem die Snggestion 
\ nach zwei Tagen dieser Empfindung nicht Herr werden konnte, haben 
wir der ICi-ankeu Santonin eingegeben und Uir gesagt, dass dies ein 
Warmmittel sei. das den Wurm tönten würde. Das Sautouin hat keinen 
Wurm abgetrieben, aber es bat die Vorstellung zerstört, die die 
Empfindung hervorbrachte, und diese letztere ist seither verschwunden. 

Wir haben oben ges&gt: Wenn eine Vorstellung mit irgend einer 
Empfindung assocürt ist, kann dieselbe Emptindnng, auch wenn sie 
sich nur zuHUlig wiederholt, die gleiche Vorstellung erwecken. 

Im umgekehrtE^u FiiUe. wenu sich dem Geiste eine Vorstellung 
darbiete^ die sich ihm ödiou früher, zur selben Zeit wie der Ein- 
drack einer besonderen Empfindung dargeboten hat, kann das Wie- 
I derauAreten dies<^r Vorstellung dieselbe Empfindung hervorrufen, es 
sei denn, dass diese letztere nicht stark genug war, um mit der in 
Kede stehenden Vorstellung fest aAsociirt zu bleiben. 

Zum Beleg dieses Gesetzes, das Hack Tuke formnlirt hat, fuhrt 
dieser Autor folgende Thatsache an: 

„Grariülei erzählt, dass er als Kind, wegen Schwache seiner 
Angen, gezwnngen war Brillen zu tragen; der iJrnck, den die BrÜIe 
anf seine Nase ausübte, wurde ihm aber so nnerti-igücb, dass er sie 



34 



CmMtnmg in SinnMempgs'lun;. 



wieder ableffeii ninsste. Nach zwanzig .laliren konnte er moeh fc 
Person mil Brilleu ;^<-hen, ohne sofort dieselbe uHangeaelime E^pflndnni 
zu verspüren, die ihm iu seiner Jugend »o peiDlii'h gewesen wir." 

Hier ein Vorgang derselljen Art, deu Beuuett von Edinburg 
er2ähll: „Ein* Frau stand im Verdacht, ihr neugeborenes Kind ver- 
giftet zn Iiaben. Im Moment, ala man den Sarg ausgrub, sagte der 
anwesende Gerichts lieamte, dass er schon den Verwesungsgernch 
spUre, und dass ihm schlecht würde. £r ging fort, mau {ifhiete den 
Sai^ und fand ihn leer." 

Der Anblick des Sarges hatte die Torstellnng des Leicbnai 
suf^erirt, und die^e Vûrstelluug, die im Geiste mit der Krinuerung 
an den Verwesungsgeittch i*erbuuden war, hatte die Empfindnng 
der üeblichkeit erweckt. 

2. Die Vorstellung setzt sich in Bild oder Gesichts- 
empfindung nm. Pas ist dann eine wirkliche SinutstäiiHChung psychi- 
schen Ursprunges. ,.1(*L keime Personen,'' sagt die heilige Thérèse, 
„deren Oeist so schwach ist, dass sie alles, woran sie denken, zu 
(•elieu glauben, und das ist ein gefährlii'liir Zustand." 

Hier zwei Beispiele, die Hack Tuke entlehnt sind: Eine Dame 
reiste eines Tages von Penryn nach Falmouth. Da sie nun zur Zeit 
den Kopf voll von Gedanken an Briiuutu, aus denen mau trinken 
könne, hatte, glaubte sie wirklich auf dem Wege einen erst kürzlich 
errichteten Brunnen zu sehen und unterschied sogar deutlich die In- 
schrilX: „If any man iliirst, let hini come into me and drink." Einige 
Zeit später erzählte sie diese Entdeckung den TiVbtem des Mannes, 
den sie für den Stifter dieses Brunnens hielt. Diese waren sehr über- 
rascht von der Erzählung und versicherten ihr, dass sie sich geirrt 
hätte. Die Dame ging an denselben Ort zoriick und constatiile, dass 
sieh dort wirklich kein Brunnen befinde Nur ein Paar verstreute 
Steine lagen herum, aus deneu nhm^ Zweifel die Suggestionen einer vor- 
eingenommenen Einbildung sie hatten das Monument aiiftUhreu lassen. 

Das zweite Erlebniss ist dem Dr. AVigan begegnet, der sich 
kura nach der Hinrit-htang des Marschalls Ney — einem Ereigniss, 
das die öffentliche Meinung stark besirhâftigte — In einer Gugeitschaft 
in Paris befand. Einen der Gäste. Mr. Maréchal aîné, kündigte der' 
Thürstehcr als Marwhal Ney an. Dr. Wigan erzählt, dass es die 
Versammlung wie ein elektri-scher Schlag durchzuckt habe, und dass 
ihm selbst das Bild des Prinzen so lebhaft vor Augen gestanden 
iiftht^, als sei derselbe in Wirklichkeit anwesend gewe-iieu. 

Die That^ache. die wir Mr. Vung entlehnt haben, gehört in 
dieselbe Reihe. 

3. Die Vorstellung setzt sich in viscerale Empfindung 
um. und diese kann ihrerseits wieder körperliche Vorgünge 
hervorrufen. 

Dr Durand aus Gros erzählt, dass man in eioeni Hospital 
einer gewissen Auzahl \on Krauken Zuckerwasser gegeben hatte. 
Man heuchelte dann gross« L'nruhe, gab vor, mau hätte sicii durch 
Uuai'htsamkeit geirrt und ein Brechmittel verabreiclit. Vier Fflnitel 
der Kranken bekamen wirklich Erbrechen. So hatte die Vorstellung 
des Erbrechens genügt, um die Enipündung der Uebelkeit und di?n 
entsprechenden Act des Erbrechens herbeizuführen. Die vorhin erzählte 




■fe 



nn^. ui Bt^wcgmg. 



25 



ICeschiclite ron der DiairtiOe diircU Pillen aus Brotkrume kommt 
aaf dasselbe hinaus. 

Vau Sn-it^tea erz&bll, dass er emes Tages an einem todtea 
Hund im Venvesuugsstadium vorüberging, dessen GesUnk ihm Er- 
brechen vemniachte. Als er mehrere Jahre später ïuïSllig denselben 
lOrt berührte, überkam ihn die Kriniiemng dieses Krlebni-sseii ^o leb- 
, baft, dass er sich nicht enthalten konnte, wieder zu erbrechen. £îii 
Gesichts- und Geruchseindruck vc&r mit eluer vJsceralcu Euipäadnng 
verbunden gewesen; die Erinnerung dieses Eindruckes war hinreichend, 
dieselbe Empâudiiug zu i'ei-n-irktichen. 

Van Swieten sajrt noch: .Ich habe einen Mann gesehen, der 
uicbt Qur Schauder und Uebelkeit verspürte, nachdeui er einen sehr 
ekelhaften Trank genommen hatte, sondern noch oft von dem blosseu 
Anblick der Schale, aus der er die Medicia genoramen hatte, DordiTaU 
bekam." 

Die alten Wunderihfiter nnd Hexenmeister pflegen auf diese 
Nei^uug einer gUul)igen PhAUta.sie, suggerirte Empfindungen zu ob- 
jectiviren, vor allem Anderen zu bauen. 

Das Envoûtement (voult, vultus. Ebenbild) bewerkstelligte man 
auf die Weise, dfis» mau die Person, die man leiden oder sogar 
sterben lassen wollte, durch eine Wachsfigur darsteüle. Wenn man 
einen Theil dieses Bildes mit einer Nadel verletzte, konnte man sehen, 
dass die l'ei-son die Wirkung dieser Verlelzuuç deutlich nachemplinde, 
und durch eine lauge, »nlialteiide Folter des Ùildes erzeugte man die 
j schwersten Zustände bei der dargesiellieu Person. Dieses Zauberver- 
tabren war schon im hoben AUertbum bekannt, anch das Mittelalter 
war Toll davon, nnd viele verblendete Gläubige haben seine Anwen- 
dung durch die grausamsten Foltern der zu jeuer Zeit eben so leicbt- 
gUiihigen als unwis.^enden Justiz gebüsst. 

■1. Die Vorstellung setzt sich in Bttwegung um. Diese Um- 
wandlung kann durch Vermittlung einer Enipflndung vor sich gehen. 
[80 erzeugt die Vorstellung von Ungeziefer die Handlung des Kratzeus, 
indem sie ein Jucken hervorruft. Die Vorstelinng de« Tabaks bringt uns 
durch das Stechen in der Nase zum Xiessen. Die Vorstellung einer 
Gefahr macht uns aus Furcht laufen. 

Die Vorstellung kann sich auch direct in eine Bewegung um- 
Ecn. „Wenu ich mich nicht zurückhielte, wQrdf ich Dich schlagen." 
les Wort zeigt deutlich, welche Willensanstrengung wir aufwenden 
müssen, um diese Umsetzung zu hemmen. 

Eine Tanzmusik bringt unseren EOrper lo abereinstimmende 
Schwingungen, und wenn man sich nicht bezwingen möchte, und nicht die 
Aufinerksmiik(>it hludi^rHrli daz ansehen träte, wüi-de man otl auto- 
matisch tanztn, nur von der Vorstellung, welche uns die Gehörs- 
empfindung siiggerirt, fortgerissen. So folgen die Kinder dem Trommler 
and dem Scluill der Mui>ik, sie gehorche» noch ohne Vorurtheil dem 
unwiderstehlichen Eintluss der suggerirten Vorstellung. 

Alle Versuche im Style Cumberland's beruhen auf demselben 
Princip. Gewisse Personen können, wenn sie lebhaft au eine Hand- 
lang denken, sich nicht enthalten, die Bewegungen auzudi-uten, die 
diese Handlung verwirklichen sollen; nicht da<t!t sie ihren Gedaukeu 
deut Medium wissentlich übertragen, sie rerrathen ihn nur; nicht dass 



ng in B*w*gwip. 



das Mediom in den Gedanken der Versuchsperson liest, es riitL viel- 
m^lir »US iliren Häodeii, ihren Gesteu, ihrer Physiognomie, ihren Be- 
wegungen; der geübte und ächai-fsinutge Oedimkeuleser folgt einfach 
den Zeichen, die die sensible Person ilini gibt. Er sagt ihr den Namen, 
an den sie denkt, indem er sie nftdi (einander sSminllicUt.' Buchstaben 
des Alphabets berüliren lässt. Im Moment, wo die Hand der Person 
die Buchstaben des gedachten Wortes bernlirt, vollzieht sich (rine Muskel- 
bewegmig:, die der Gedankenleser schnell erfasst. Er erräth die Zahl, 
8D die sie denkt, wenn er ihr einen Bleistift in die Hand gibt und 
sie auffordert, iiiten,<iv an die Znlil zu denkeu. Die Haud, die durch 
die Vorstellung in Bewegung versetzt M'ird. schreibt spontan und der 
Person gnnz unbewusst die gedavhte Zahl, und der Gydrtnkenleser 
braucht nur der Bewegung zu folgen. Er findet einen versteckten 
Gegenstand oder tlihrt eine von der Person erdachte und für ihn 
bestimmte Handlung ans, indem er ihre Hand ergreift, sie nach ver- 
schiedenen Bichtungen fUhi-t und die einschlägt, nach der die Hand 
strebt, denn der Eiufluss der Vorstellung auf eine empfÄngliche 
und nicht widerstrebende Person ist so gross, dass früher oder spiiter, 
ihr unbewasst und auf ganz uufreiwUlige Weise, das Medium zum 
Ziele gelangt. Der WiderEt«.nd, den sie ihm etwa leisten wollte, kann 
ein geschickter Gedankenleser leicht unterdinlcken, indem er ihr nach 
einigen kurzen Vorversuchea dringend einschärft, ihre Aufmerksam- 
keit auf das Ziel zn richten. 

Chevreuil hat in seinem Burh „Sur la baguette divinatoire, 
le pendule explorateur et les tables toarnantes" (PanslSM), 
gezeigt, dass sich eine Muskelthiliigkeit in uns entwickeb kann, oliue 
dass der Wille eingreift. Die Personen, die iim einen Tisch sitzen, der 
sich drehen soll, haben nicht die Absicht, einen hinreichend starken 
Druck auf ihn auszuftbpn, um ihn iu Bewegung zu setzen. Aber dieser 
geschieht unfreiwillig und ihnen unbewasst, denn die Hände und 
Finger gehorchen dem voreingenommenen öeiste; dej- Druck steigert 
sich, und die erste offenbare Bewegung des gerückten Tisches trägt 
nun ihrerseits dazu bei, die Suggestion des gelungenen TlschrQckens 
za verstärken, und die Hände der saggerirten Theünebmer, ihnen 
selbst nnbewnsst, in Thätigkeit zu versetzen. 

„Erziehung und Gewohnheit", saçi Alfred Maury, „kOnnen mil 
einem Gedanken die Bewegungen, die ihn darstellen, verbinden, so dass 
wii- letztere, fast ohne es zu lenicrken. ausführen. Der Musiker, der 
auf dem Ciavier über ein Thema seiner Composition phantasirt, sieht 
und kennt gewissermassen keine der Bewegungen, die seine Finger 
vollführen müssen, um die TOne hervorzubringen, die er im Kopfe 
hat. Erziwhung und Gewohnheit haben ihn gdehrt, welche Finger- 
bewegungen notliwendig sind, um das Tonbild zu verwirklichen, und 
der musikalische Gedanke setzi sich sofort in diese Bewegungen um. 
Wir handeln beim Sprechen ebenso. Wir wissen nichts von den Be- 
wegungen, die Zunge. Zühnc, Gaumen und Kehle vollführen, um die 
verschiedenen Laute hervorzubringen, die unsere Gedanken verdeat* 
liehen, wir kennen nur den Gedanken selbst, und wenn wir uns nicht 
beobachten, hören wir uns kaum 3prechen(Alfred Maury, Le Som- 
meil et les Réree, Paris 1878). 



4 



AoflifbunK durch lUe SnggCfti^ii. 



27 



In den vorsteliecden Beispielen haben vir gesehen, wie die Vor- 
stellung Positives leistet, zur Etupändatig, zain Bild, zur Bew^gnog 
wini. lû dcQ fylgenden sehen wir deren negative Aeusserang; andei"» 
ansgedriickt, wir sehen, wie sie eine Handlnnç auflicht. eine Be- 
wegung hindert sich zu Terwirkiichen, eine Enipiinduug bindert, au 
das Sensoriuni zu gelangen. 

1. Die Vorstellung bebt eine Beweguogaufl Damit ist eine 

ÏsyctiiKclie Lilhmuiig gegeben. So erzitlilt z.B. Russe! Reynolds 
ie Geschichte einer jungen Dame, welche, vom iliasEL'Schick verfolgt, 
von physischen und moralischen Ani^trengungeu erschöpft, Schmerzen 
in den Buineu bekam, aU ihr Vuter von viner Lähmung betroffen wnrde. 
Die VorstelUiug, dass sie auch gelähmt wtli-de, erfasste sie and sie 
bekam so in dvr Thal eine vollkonimene Paraplégie. Tonische Be- 
bandlung, Faradisation, Einreibungen und vor Allem die Versicherung 
des AntßS, i&s-i üi<E geheilt würde, führten die Heilnag in einigen 
To^en herbei. 

Christison erzÄhlt von einem Heirn, der oft anfiihig war, die 
Haudluu^eD, die er vornehmen wollte, wirklich auszutiibren. Beson- 
ders beim Auskleiden brauchte er zwei Stunden, che er seine Kleider 
ablegen konnte. Alte sein« geistigen Fähigkeiten bis auf die Willens- 
kraft waren vollkommen int«et. Eines Tages verlangte er ein (ilas 
Wasser, das man ihm auf einer Tasse reichte; trolz seines Verlangens 
danach konnte er es nicht nehmen, und der Diener mui^ste eine 
halbe Stande vor ihm »tehen bleiben, bis das Uinderniss aufgehört 
hatte. 

Beispiele dieser Art sind bei melancholischen, hysterischen und 
nearopathischen Personen zahlreich genug. In unseren kliuischen Be- 
obarhttingen werden Sie zalilreichen Fällen dieser Art begegnen. 
Sie werden auch sehen, mit welch seltener Leichtigkeit man künst- 
lich solche psychische Lühmnngen hervorrufen kann. 

3. Die Vorstellung hebt eiue Ëui])riadung anf. Erinnern 
wir uns an ein Beispiel, das ich bereits in meinem Buch Qber die 
Soggestion citirt habe. .Ein B{)sewicht, der der Folter unterworfen 
wnrde, üben-aschte uns durch seine übernatürUche Standhaftigkeit, 
denn nach der ersten S<-hrauhe schien tr so ruhig zn schlafen, als 
läge er in einem guten Bett, und als man mit dem S:hraHben zwei- 
oder dreimal fortfuhr, blieb er so unbeweglich wie ein Marmorbild, 
«as mich argwöhnen liesg, dass er mit irgend einer Bezanberang 
Terseheu sei. Um darüber ins Klare zn kommen. Uess man ihn bis 
auf die Haut entkleiden; nach sorgfältiger Nachforschung fand mau 
nichts anderes bei ihm als im linken Uhr ein kleines Stück Papier 
eingestopft, das die Gestalten der heiligen drei Könige zeigte und auf 
der Rückseite die Worte; „Gütiges iTestirn, das du die Magier vor 
den Verfolgungen des Uerodes gerettet, befreie aacfa mich von aller 
Qnal." 

d. Die Vorstellung hebt eine viscerale Bmpfindnng auf. 
unter den liierlierffehilrigen Fällen will ich ein Beispiel des sogenannten 
«Nestelkuiipfeuf-" auKiliri;«, das ich bei Charpignon nach Nicolas 
Veneste erzahlt tiude; „Peter Burtel, der Böttcher meines Vater», 
hatte mich eines Tages beleidigt, und am mich an ihm zu rächen, 
sagte ich ihm, ich werde ihm bei seiner nahe bevorstehenden Heü-al 



S8 



he Impoteiis. 



die Kestel knüpf«!), was DatüiUcti nicht im EtdeI gemöiit war. Der 
gute Mann erschrak aber heftig 11 her meine DroliDog. und da sein 
Kopf ohnedies mit Spuk- nud Zaabergeschichteu vollfrefullt war, 
liess er sieh so beeintlusseii. das« er den ganzen erstt-n Jlonai iiher 
seiner Frau nicht beLwo!iii«n Ivouute. Es thal mir dann leid, dass ich 
einen solchen Schwächüug eingeschüchtert hatte^ und ich gab mir 
alle m&glickti MüIk^, ihn zu ilburzt^ugen, da»» das Ganz« ein Scherz 
sei. Aber je mehr ich ihm dies belhenerte, desto ärger basste er mich 
und fuhr fort, mich flir den Urheber seines Missgeschickes zu halten. 
Der Püarrer von Notre-Dame nahm sich endlich der Sache an, und es 
gelatig seiner Klugheit, den Zauber zu lösen, ohne dass der Mann 
OOthv't'iiüig gehabt hätte, durch den Ring seiner Vcrmilblti-n zu pissen." 
Es küuinit den Aerzten häuög \*or, dass sie von Leuten con- 
sultirt vrerdeu. deren Impotenz nur in einer derartigen i>sychiächen 
Ursache begründet ist. Zwei Beispiele dieser Art änden sich weiter 
unter unseren Krankengesrhichten. Erst kürzlich hat mich ein Herr 
wegen einer seltsamen Uniilliigkeit dieser Art consultirt. Seit mehreren 
Jahren %'erheiratet, hat er bei seiner Frau, die er liebt und mit 
der er gerne Kinder zeugen müchte, niemals eine Erection zu Staude 
gebracht, obwohl er sonst durchaus iii<:ht impotent ist, und mit einer 
Geliebten, die er nahm, um bei ihr seine Potenz wicder^iiflndeu, drei- 
mal in einer Nacht den Beischlaf vollziehen konnte. Und doch nützte 
ihm dieser Versuch nichts fUr den Verkehr mit seiner Frau. Ich babe 
versucht, ihn durch Suggestion zu heilen, weiss aber nicht, ob es 
mir gelungen ist, denn der Mann verweilte nur zwei Tage bei mir. 
Sein Wohnort ist weit weg von hier, and Nachrichten liabe ich nicht 
von ihm erhalten. 

Ich zweifle nicht, dass hei diesem Manne das Eiudemiss einzig 
in der Vorstellmig lag. Wahrscheinlich ist sein erster Versuch in der 
Hochzeilsnacht iu Folge der Aufregunç gescheitert, was ja nicht so 
selten vorknnimt. Die Erregbarkeit seines Ner»"ensj'stems hat dann 
bei jedem folgenden Versucli die Erinnerung an den damaligen Ge- 
ntCithsznstand wieder wachgerufen, und so dienSmliche psychiscne Läh- 
mung wieder erzeugt. All sein Wille war dann gegen diese lähmende 
Vorstellung ohnmäehtig. 

Als Beispiel, wie die organische Empfindung von der Vorstel- 
lung aufgehoben wird, erwähne ich noch die Erfahrungen bei aus- 
fedchntem Fasten, das seit einigen Jahren iu Mode ist. Fanatische 
'aster sind dreissig Tage und noch länger ohne Nahrung geblieben. 
Ich habe diese Thatsache auf folgende Weise erklärt: Wenn 
ein Mensch in normalem Zustande nach mehreren Tagen Fastens stirbt, 
stirbt er vor Hunger, er stirbt nicht an Entkiäftung, soudern an 
der Hungurneurose, einer wirklichen nervösen Kraukbeil, die mit 
Stupor und C'ollaps endigt. Die Enlkräftung ohne Hunger tSdtet erst 
nach einer geraumen Zeit, die Melancholischen bleiben zwanzig bis 
sechzig Tage, ohne zu essen und ohne dadurch in (îefabr xn gentthea; 
die Fiebernden, die hysterischen Personen, die an Ekel vor dem 
Es-sen leiden, ertragen durch Wochen den völligen oder fast völHireu 
Mangel jeder Nahrung. 

Die freiwilligen Faster gehören in diese Kategorie; sie ertragen 
den Hunger, weil bei ihnen die Vorstellung die KmpllDdung aufhebt. 



Fasten und Hongeniearose. 29 

„Succi, z. B., der erste nnter den Fastern," sagt Dr. Bafalini, „be- 
geistert sich leicht, wenn er von dem Geheimniss, das er besitzt oder 
za besitzen glanbt, spricht tind von den ToUkommen übereilten Ân- 
wendangen, die er sicli von seinei' Entdecknng erhofit." 

Ich habe immer gesagt, Succi ist ein gläubiger, der von der 
Kraft seines Elizirs überzeagt ist, der dnrcb den Qlauben an die 
Wonderkraft seines Mittels faiiatisirt ist; er bebt die Hungerempfin- 
dung dorch Suggestion auf. 

Die üeberzeugung dass dieses Elixir ihn genährt, dass er keinen 
Hanger bat, dass er sich seine physische Kraft erhält, genügt, am 
das Phänomen za verwirklichen. Die Vorstellung bringt die Handlung 
zu Stande. Er geräth so in Ekstase, nährt sich von seiner Idee, zeigt 
sich selbstgefäUig seinen Besuchern, freut sich seines Triumphes; der 
Geist behen'scht bei ihm den Körper, seine Einbildung entzieht ihn 
den Qualen des Hungers, das durch die Suggestion gepanzerte Sen- 
soriamist diesem Bedürfiaiss anzagängig. Succi stirbt nicht Hangers, 
weil er keinen Hanger hat, er erduldet nur die Wirkung der Er- 
scbfipfnng durch Mangel an Nahrung, und diese allein tödtet nicht in 
dreissig Tagen. (Gaz. hebdom. de médicine et de chirurgie 1886, p. 601.) 



Dritte Yoiiesung. 



Vie thcrnpnitif-lif Siigircarioii. — Alk Orgnnc und Functiqncn find dem centp 
Nerroiwiteiii uulergtürdnet — Wirkang J« Gtisic* auf den Körper. pKTcliollitMi^ile^, 
— GUii)<i^k<>it uritl rirt'bnJi-r AiiIomBiinnns wt'rikii iliin-h aie liOlicri-ii KirnlniottiiiiMl 
Icnhi-Dinit — 1*1'' Süttfl, «■'li'hr «rif^r-' v-rsHrkrii urni Utrtcr* h'Tnliti'^ïi'ii. — N»tftr-i 
li''li'T Si-liluf. Iti'lL'inser Gl««bi>. — H''iliiiig*'a Jiin'h r-'lijriö*'.' 3ußgp?Htloin*n , — ^nggostloD 
v<'niiillebt El^ktricität, Majfuele, ftli^lli.-. l'iupirtuchc Mittfl, die Twciors vou Pcrkioi, 

iLii' i>iii«[)tfnoi<>ti. 

Wir haben die Suggestion definirt als die Einfülirung einer 
Voi-stellnng ins Gehirn, die von ihm angènommf^n wird. 

Man wild uns entgegnen, dass nicht blos Vorstellungen, sondern 
auc'h EmpfindungeD, Handlungen, Bewegungen siiggerirt werden kennen. 
So älnd daä Jucken, der Dunst, die Uueui^ßadUchkeil, das NÏL-sseu»,) 
dasLaufen etc. active,sensorisfbe oder motorische l'iiänomcne, weli;he die 
Suggestion ins Leben rufen k»on. Aher diese Phänomeue üiad bereits 
zu Handlungen gewordene Voi-stelluogeu, sie sind die Wirkung der 
Suggestion, d. h. der Vorstellung, die im Gehirn niedergelegt ist. 
Dieses ftilirt das Jucken, den Durst, das Lauten nur dann aus, wenn 
die Vorstellung der Phänomene, ihr geistiger Begriff, ihr Sinnesbild 
vom Versliudniss rück erinnert und heraufbeschworen wird. Diel 
Haadlung, Bewegung, Krnplindung seilst ist nichts anderes als die 
Verwirklichung der Öuggestiou, die au sich ein rein psychischer Vor- 
gang ist. Sie existirt nicht weniger, aacb wenn das lièbirn sie nicht 
ausfuhren kann, leb suggerire einem Paralytiker, dass er geben kann; 
er glaubt es, versucht es aber vergebens. Die Suggestion besteht, 
aber sie kann sich niclit in Handlung umsetzen, weil die Organe, 
die diese letztere vollziehen sollen, ver.«iagen. Die Suggestion i-^t ein 
centripetalea PbKnomea, ihre Verwirklicbung ein centiifugales; in 
Letzterem besteht die Objectiviruug des Erstereu. Das Oehirn. das 
die Vorstellung des Juckens auf der Stirn durch die Gehflrsnerven 
empfangen bat, erzeugt die Kmpândung and scbickt sie sozusagen 
den seniiitiven Nerven der Stirnhatit zu. Wenn man bei Betrachtung der 
Suggestion als eines psychischen Vorganges sagen kann: Nihil est 
in intellectu, quod non prius fuerit in sensu — kann man bei 
Betrachtang der durch Suggestion au-sgefuhrten Haadlung sagen: 
Kihil est in aessn, ^uod non prias fnerit in intellectu. 



Die tliiin{ieuiiK)i* Sut|g<Ntti4n. 



31 



Der Aj-zt kann sich der Saggesüon zu Hpitznrecken Ijt^di^nea. 
Wenn zugegeben wird, dass die Vorstellung strebt, sich in Hundlimg 
arnzuRetzen, da^s das durcti die Vorätellung in BewegUDg gesetzte 
ü«birD seinerseits die Nerven, die diese Vorstellaog aasl'übren sollen, 
iu Bewegung setzi; wenn bewiesen ist, dHss die Vorstelluiig auch zur 
ICmp&udtiug, zum Bild, zur Bewegung werden kann, so liegt v& doeb 
nahe, difse p^ychu-pliytiiulogi^iehe Kraft des Organismus anzuwenden, 
um damit \'orgänge, die der Heilung dienen, anüuregen. Kin Kranker 
bat Anä&tbesie der «ilieder, man fUbrtiu sein (^«ehii-u die VorätellongeiD, 
da.<t9 die Glieder sensibel seien, und das Gehirn strebt, wenn es m&glicli 
ist, dies zur Tbatsache zu machen, d. b. die SensibüiUlt wieder her- 
zustellen. KiD Anderer sei gelähmt: das Gehirn, das von der Wieder- 
kehr âerBewegIi<.:hkeii überzeugt ist,ertbelltden untb&tigen moioriscbeQ 
Nerven einen mächtigen Be\regungMinsti>S8. Ein Kranker leide au Ver> 
slüplUHg: das Gt-hirii wirkt auf die Darmnervcu und steigert die 
UarmperÎJiUitik, es wirkt auf die setretonsthen und rasomotorisdieu 
derUarmschleimbaut, die nun S&fle, welciif die Entleerung begünstigen, 
in das Darailunen strümen lassen Hin Kranker habe Schmerzen, das 
Gebim, Aa.9 von dem Gedanken ganz eingenommen ist, dass der 
Schmerz sich legt, bewirkt eine besondere Veränderung der sensitiven 
Rindi-n Zellen, so das.s diese den Schmerz nicht mehr beachten. Das 
Öehiru wirkt auf die venscbiedeneu Fiioetionen aufhebend und an- 
treibend, es steigert sie und bält sie zurück, entsprechend der znm 
Heilzweck suggerirteü Voi-stelhing. 

Alle Organe ond alle Kunotionen werden von den nervösen 
Ceatren beherrscht, Jede Stelle des Organismus bat ihr Gegenstück 
in einer Gehirnzelle, die ibr priuiuni muveus ist. Jede Bewegung 
wird durch ein motorischeÄ Kindcucvulrum ausg«('ilhrt. Jede tactile, 
musculäre, viscerale uud sensorielle Empfindung wird durch eioe 
sensorielle Kindenzelle wahrgenommen. l.)ie Absunderung, die Aus- 
leerung, die Krnähmn^. die .\tbmuDg, der Dlatuiulauf stehen unter 
der directen Herrsrhalt des Rindencentrnnis. Als psyehiscbes Organ 
greift, das Gehirn ilbemll ein. Pie psychischen Störungen klingen in 
den Verdauungsfunctionen wieder. Sorgen, moralische Aufregungen, 
Schreck, Zorn, Kummer oder Freude wirken jeden Augeublick auf 
die Verdauungsthätigkeit : der Appetit wird gesteigert, vermindert, 
vernichtet, der Magen verdaut schlecht, ziebl sich ächmerzhafl zn- 
»amrac-ti , Krampf}, er sondert sciüecht ab (Verändernngeu des llagen- 
sattes; der Nervus vagus), tfrzeugt, wenn er durch eine organische 
Hirnläaiou oder dnrcb eine emotive fanctionelle Siürung erregt ist, 
Erbrechen. Gemflthsbewegiingen erzengen Diarrhöe, Vei-stopfnng, Er- 
brechen und Gasaullreibung, beeiiifluï'seu des Kectianismu.s iler Galleu- 
blldung, ei-zeupeu Polychotie und Ikterus. Die Ernährung, welche 
unltT dem Einlïussi^ der tropbischeu, va.somotorischen. secretorischen 
uud der Nerven der blulbildendeu Organe steht, ist durchaus von dem 
psychischen lielinden abhängig. Eine längere \'i-rstimniung äussert ihre 
Uiivkwirknug auf die regeUttiven l-'unctioni^n ; die Assimilation wird 
gestört, die eingefübnen Nahrungsmittel schlagen nicht an, die rothen 
Blntk^rperrhen verfallen mannigfaltigen Veränderungen oder eraenem 
sich nicht; Chlorate, Anämie, Glukosurie, Purpura, Mai'asmus treten 
lutch grossen Gemüthsbewegungen auf. Die Wärmebildung steht 



32 



Abhän^gkiil aller ynnetîûnen vom Nerwusjutem. 



in âirectem ZiisanuneDhatige mit der fiiuciionellen und organischen 
GesUDdUt'ii dus öelilrus. "Wir bubta in den letzten JuLr-u Warmç- 
centrtîD in der Gehirnrinde kennen gelernt. Eulenburg und Lan- 
dois haben in der Hirnrinde eine Stelle gefunden, deren En-eguiig eine 
Abkühlung der (Glieder der entgegengesetzten Seite liervorruil, und 
derea Zerstörung eine Temperatursteigerung von einem bis zwei Graden 
zur Folge hat. Arohn.sohn und Saths lialen bei Hunden und Kh- 
niuchen Teniperatursteigerung in Folge von Verletzungen in deri 
Gegend des Zn^jitnmeutreöeus der Pfed- und f routotnnht gesehen. 
Bokni nimmt Ontreu an, deren Erregung Temperatursteigerung her- 
vorruft, und Hemmungscentren für die vordere und hintere Körper- 
halfte, deren Aufgabe es wäre, die Wirkung der vasomotoriachen 
Centren im verlängerten Mai'k zu ziigein. Für Ott gibt es nur Hetn-J 
mungscenti-en, die fin^n oberhalb der Sylviselien Spalte, die imderenf 
nach vorn von der Kieuzfurche gelegen. Die Eiisleuz dieser ver^j 
sehiedeueu Centreu ist allerdings von Küssner und Raudnitz be-' 
stritten worden. 

Für din Kliniker leidet es keinen Zweifel, itiss die organischen 
Erkrankungen des ÜL-hirn» (Hfiniorrhagie, Traumal Fielier crzeugea 
können, und dass die Antipyretita (Chinin, Aiiiipyrin u.s. w,) Nerven- 
mittel sind, welche die Temperatur herabsetzen, indem sie die Be- 
schaffenheit der thermogeuen Nervcucentren, welche die Temperatur 
reguliren, verändei-n. 

Wir brauclien kaum zu betonen, welchen vorwaltende» Kinllusa 
das Seelenorgan durch Vermittelung des Nervus vagui^ und sympathii^us 
auf die Circulation und .Athiiiiing übt. Wer weiss uicht, Aa&» Herz- 
klopfen, Herzstillstand, Pulsunregelmässigkeit und Verlangsamung, 
dass Beschleunigung der Athiuung, keuchendes, unregelmassiges,« 
üDgslliches Athmeu Folgen von Gemüthsbewegung sind, oder auch, 
durch die blosse Ängstliche Selbstbeobachtung erzeugt werden können? 

Alle Secretionen, Harn, Speichel. St^;tiweiBs, Darmsaft u. .s. w. 
werden in jedt-iu Moiia-nt von dem Spiel der llirntbilligkeit verändert. , 
Vie nervüse Polyurie, die Öuchtige Ziuckerausstheidung in Folgw von 
Aufregungen oder ner%'ösen FÜrschnttHrungen, die Steigerung der 
Speichelsecretion durch Vorstellungen, die Schweissausbrttche durch 
S<rhreck, die heftige nerväse DiaiThöe in Folge von Gemflthsbe- 
Megungen, das sind Thatsaeben, die zn wohl bekannt sind, als dass 
sie mehr als einer Erwähnung bedürften. 

l>iese Thatsachon genügen wohl, um sich die Wirkung des Mo-. 
ralischen aufs Physische, des tieistes auf den Kürper, der psychiscbett 
Functionen des Öehiins auf die organineben zurückzurufen. Diese 
Wirkung soll sich der Arzt zunutze machen, um Torgäuge zn er- 
zielen, die der Heilung förderlich sind. Pie Aufgabe der Suggestion, 
die zu Heilzwecken verwendet wird, und das Ziel der Psychotherapie 
ist es, den Geist eingreifen zu lassen, um den K3rper zu heilen. 

Die Aerzte, die bis aufs Aeussei-sto von grobmechanischen Vor- 
stellungen erfüllt sind, die gewohnt sind, den Körper als Maschine, die 
physikalischen und chemischen Gesetzen gehorcht, zu betrachten, die 
ihm etwa h^t^hstens noch bii>logischo Kigent,hümlicltkeiten zugeatehen, 
diese Aerzte haben den kranken Kürper anch nur so behandeln 
wollen, wie man eine verdorbene Maschine behandelt oder höchstens 



IvtVRifitinnQ». 



wie eine kranke Pflanze, etwa wie den ^YeiIlstock, wenn er von der 
PbvHoxera ergriffen ijtt Man führt ab. I^sst zar Âder, desinficirt, regt an, 
man bt-Uult dus Nerveiisyst«ni, setzl die Temperatur herab, verjagt 
die Mikroben, mSssigt die Kerzthätigkeit, bringt Verdauungsmittel in 
den Magen u. ü. w.;das ist gewiss Allein gut und selten. Der Mensch 
ist ja zum Theil Maschine, er vegetirt und pâanzt sich fort wie eine 
Ptlanze. Aller aucli derOeist spielt im mensclilicheu Oi-ganisnios seine 
Rolle, er ist keine GrOäse, die nuin ffir unser pbyslologisches oder 
patliologisclies Leben ausseracbt lassen darf. Es gibt eine Psycbo- 
biolo^'ie, dumuHi:ti nucL eine Psych otlieni ])!<;. Der meDs<.tiliciie Ueist 
ist e(ne grosse Miichc und der Arzt, der heilen wUI, soll sich dieser 
Macht bedienen. 

Mens agitât molera et magno se corpore miscet 
Die suggestive Therapie ist auf die Eigenthümliclikeit des Gehirns 

als MvtbiscIiL'n Organs begründet, dass lelzteres die Vorstellungeu. die 
von mni angenommen sind, in Handlun;i nmzusetzeü siuUi. llierstossen 
wir an die praktische Seite der Krage, den Modus faciendi. Es besieht 
nur dann änggestiou and durch Suggestion bestimmte Handlung, wenn 
die Vorstellong vom Gehirn angenommen ist, ond das Gehirn sie aos- 
führea kann. S'uu wird aber im Donnalcn Zustand nicht jede Vor- 
stellnng angenommeo, und selbst wenn sie angenommen wird und 
ausführbar wäre, uird sie nicht immer ausgeführt. Weun ich Jeman- 
dem sage: ^Sie können Ihren Arm nicht mehr bewegen," so wird er 
mir nicht glauben; er weiss, dass er ihn bewegen kann, und er wii'd 
es beweiseil, indem er Ihn bewegt. Wenn ich einem Kranken, dessen 
Arm gelahmt ist, sage; „Sie ktïnneu den Arm bewegen," so wird 
dieser Kranke mir nicht glauben und fmchllose Anstrengungen machen, 
das Glied zu rühren. Sein erster Eindruck, wenn ich es ihm mit 
Ueberzeuguiig versichere, wird wohl der sein, mir zu glauben. Sein erster 
ADlritrb mag <Uliin gehen, das Glied unbeweglich ku las:«en, oder aber 
zu versuchen, es zu raüren, entsprechend dem Gesetz der Gläubigkeit, 
die dem menschlichen Geist anhaltet. Aber diese Gläubigkeit ist 
begrenzt, sie geuiigi bei den Meisten weder, um die Suggestion hervor- 
zubringen, noch um sie zu vi-rwirkltclieu. Denn diese (tläubickeit, 
die die Suggestion hervorbringt, dieser cerebrale Automatismus, dfr die 
Voi^tellnuginllandlnngurosetztjSiewerdendurch die höheren Le i.stnugen 
des Gehirns beschrankt, durch die Aufmerksamkeit, das Urtheil, die 
die cerebrale Contrôle bilden; die Vernunft greiil ein und rerhindeit 
oder bebt die Sugge.stion auf. Die Vorstellung wird ntclit angenommen. 
Die Vernunft bekämpft die Gläubigkeit, sie hÄll auch den cerebralen 
Automatismus im Zaum. Die VorätelluDg, die ich zu suggeriren suche, 
dringt uiclit eiu; die Handlung, die sie bestimmen sull. die Bewegung 
(des Aj*m8y, die KmpHudung (des .Iuekeus),diu üitd (der Anblick eines 
Handes z. B.) werden angedeutet, dringen aber nicht durch, sdbst 
wenn die Vorstellung ilir den Augenblick angenommen wird, denn das 
Obere Stockwerk des (iehimbaues (wie ich bildlich jenen Tbeil des 
Gehirns nenne, der dem kritischen Vernulgen dient\ hat eine Hemmungs- 
einwirkung auf das untere LStockwerk |so nenne ich den Gehimtheil, 
der dem phant^astischen Vermögen, dem cerebralen ReflexmechanJs- 
nius dientj, in ähnlicher Weise wie dem Gehirn ein Uemmuugsver- 



nîî^vr Gllabi^eit 



mögen über den Beflexapparat des Bückcamarkes zukommt; es Est ja 
bekannt, dass die experimentelle Âusschaltung des Ôebirns die Ke- 
flextbätigkeit des Rückenmarkeü »teigert. 

Alles, was die Thätigkeit der Veniunftkräfte herabsetzt. Alles, 
was die cerebrale Contrôle »nterdrückt oder aufbält, verstärkt eines- 
theils die Gläubigkeit, anderentlieils steigert es den cerebralen Auto- 
matismas, d. b. die Fähigkeit, die Vorstellung in Handlung umzu- 
setzen. 

Im Qatßrlichec Schlaf ist die Anfmerksamkeit betfinbt, die rer- 
scblossenen Sinne trage» dem Gehirn nichts niebr zu. letzter«:^ gelbst 
ist pissiv, die Kritik wacht nicht mehr, nur die Einbildung regiert 
Dobescbränkt. Das Oebim empfängt noch von âerPeripiieri>e und den 
F^ingeweiden Kindriicke; latente A'oretellungen, Erinnnrangen treten 
BOter dem Kinäuss dieser Eindrücke in das Feld des Bewusstseins, 
oder ectsteben direct durch die unbewosste Arbeit der Geiiirnxellen, 
die die Spur fi-überer Vorstellungen bewahrt haben. Diese Eindrücke 
oder Vorstellungen wenlen anfgenomini'u und werden zu Bildern; die 
Triliimc sind die Umsetzung dieser Eindrucke und ntigeordnilt-'n, un- 
zusammenbäugeuden Vorstellungen in objettivirte Bilder, welche je 
nach den zurKlligcn AnstösseD des vegetativen Lebens nnd der jetzt 
noch thätjgen Pfiantasie ern'eckt werden. Die Vernunft ist nicht da, 
nm sie zn beaufsichtigen, sie drängen sich also dem Geist mit all ihren 
Ai'surditäten, all ihren Widersprüchen auf. Der Schlaf erzeugt die 
SuggtrirkarkPit dadurch, dass er die Kritik iiutei-drQckt. 

Im lieiaubungsäiadinm, das dem Schlaf sowohl rorherselit als 
auch ihm folgt, beginnt unsere Einbildung schon sich mit Phantomen 
und Chimären zu bevölkern; es sind das die hypnogogisch<^n Halluci- 
nationen, wie sie Alfred Maur)' so gat beschreibt. Die Träume 
sind nichts als pbysiologb«<-he Antosuggextionen, die, wenn ich so 
sagen darf, ins Gehirn einbrechen, wenn die Herrin des Hauses, die 
Aufmerksamkeit, nicht Wache hält. 

Aber Im wachen Zustand besieht die Contrôle. Damit die Vor- 
st«ltung angenommen wird, uuss man die Gläubigkeit verstärken. Ver- 
schieden« Mittel können diesen Zweck erfüllen. 

Das wichtigste unter ihnen alten, das die Leichtgläubigkeit bis 
znm Glauben steigern kann, ist die religiöse Suggestion, wenn sie 
auf gläobige Gemuther wirkt. Der Glaube versetzt Berge und thnt 
Wunder, weil er blind ist. weil er nicht überlegt; er unterdrückt die 
Kritik nnd drängt sich der Einbildung auf. Die religiöse Vorstellung 
setzt geradeitn und ohne Htickhalt den cerebralen Autoni»ti.smns in 
Bewegung nnd verwandelt sich in Handlung. Die Heilungen sind 
wahr. Wahr sind si« alle, die Heilungen, die durch die Gebete in 
den Tempeln des Aesculap. durch Talismane und Amulette, durch 
heilige Kvliquten, durch teufelbeschwiJrende Priester oder durch fromme 
Männer, denen Gott die Macht za heilen verliehen hatte, wie Öreat- 
rakes. Gassner, dem Pfarrer von Ars, dem Prinz von Hohenlohe, den 
Itoseiikreuüern, endlich die Heilungen, die durch die Hilfe der Gottheit in 
Lourdes erzielt worden sind. Die Heilnngen, die man „wonderbar" 

fenannt, beruhen nicht immer auf Ertindung, es sind iiciliiogen durch 
nggestioD, welch letztere die Unwissenheit der Einen tur Wundei-, 
der Scepttcismus der Anderen für Betrug ausgibt 



Die 



35 



Es gibt, zahllose Beobacbtuugen von Heilungen darch den 
GlanbeD. Ich Uabe einige in meinem Bache über Snggestion citirt. 
[lier noch etliche: 

Ein AlädcheD von dreissig Jahren litt ^e^vShnlich zur Zeit der 
Regdn au nervösen äturungen, die sich haapUäcbUch in besonderer 
Hinfälligkeit und Schwäche äusserten. 

Im September 1846 worde sie von einer Lfthmung der Blase 
ergriffen, die mehrere Mouat« bestand. 

Am 30. MSrz 1847 besttheii «.'iue voll&lüudige halli^eitige Lält- 
mnng der ßewegung und eine unvollständige des l^eflüiles, die ^lerlie- 
bandlung trotzuu. Knde April ÏHt uul-Ii keine andere Vträiiderung im 
Zustand des Mädchens, als dass die Blase ibre Functionen wieder 
vollzieht Krmudet von einer fruchtlosen Behandlung und darüber 
verz'weifelt, ihren Kitern zur Last zu sein, wünschte ^ie schliesslich, 
einer Messe beizuwohnen, die man auf ihren Wunsch in einer Kapelle 
lesea sollte, die action dua^h zahlreiche Ilciluugriru berühmt war. Sie 
wird in die Kapelle getragen, hört doi-t die Messe und wird, noch 
immer gel&huit, bis zum Tisch des }{errn getragen. Aber, o Wunder! 
sofort nach der Conimaniou bc^nnt sie, zum grosüen Staunen der 
Anwesenden, festen Schrittes su geben (Journal de Médecin de la 
Loire Inférieure, t, XXXm, p. 102). 

Pesmarres berichtet in seinem Buche Traité d' Ophthalmologie 
folgende Tliatsarlie: .,l::iii Junger Seminansl in Versailles, der schon 
längere Zeit au Hypertrophie des Herzens leidet, verliert plötidich aof 
beiden Augen das beb vermögen. Ich cou^tatire rollstfindige Blindheit 
(Apoplexie der Netzbaut,') ruthe i-lne energische Behandlung au, 
aber es geschieht nichts dergleichen, da der ^unge Mann demnächst 
in ein Stitt eintreten sollte. Da er da» Seminar verlassen will, be- 
gibt er sich zur Messe, und in dein Moment, wo er die Coniuiunion 
empfang, sieht er wieder. Im Seminar hat man an ein Wunder geglaubt 
nnd nach allen Bichtungeu Bilder und iîe&cbreibiuigen zur Eriuuerung 
an diesen Vorfall vertheill." 

Erw&bnen wir noch eines der Wunder von Lourdes, nactiHerrn 
Henri La^serre. 

„Ein Kind von zehn Jahren beklagte sich pldtzlicli am 3^. Ja- 
nnar 18(35, hn Moment als mau zu Tische gehen wollte, über eine 
Beschwerde im Hals, die es hindere, irgendwelche feste Nahrung zd 
Terschtucken. Dr. Noguès aus Toulouse hielt die Sache fUr nervOs. 
Wirklich konnte das Kind ein paar Tage später wieder essen, aber die 
Krankheit ergriff e-> wieder in Zwischenräumen bis Ende April. Von da an 
blieb der krankhafte Zustand «tationür, und das arme Kind musste 
atcb ans.achliessllchvon Flüssigkeiten, wie Milch nnd Bouillon, n&hren; 
die Bouillon durfte sogar nur klar sein, denn die Enf^e im Hals 
machte es ihm unmöglich, selbst nur Tapioca zu verschlucken. 

Das arme Kind magerte zusehends ab und schwand langsam 
hin. Die Aer2te suchleu vergebens, die Xatur des Uebels zn er- 
gründen. 

liegen den 10. Mai trat eine Chorea aut. Xach fUnfzehomonat- 
Ucher Behandlung war der Arzt der Unmhe des Kopfes und der 



>j Dtr AugFn)pt«gtl «ar iwcli nicht erfundeo. 



36 



MedScamcatoae Sngfrwtlon. 



Beine Herr geworden, aber die ongewObnliche Verengang des Hal.sf's 
bestand. HeUmittel aller Art, die Latidluft, die Bäder von Liichon. 
SeebÄdei" wai-eu nacheinander und gli-ich fruclitlos durclj fast zwei 
Jabre angewendet wordcii. 

Du tas dn& Kind vinva Tages eine kurze Xotiz Uljer die £r- 
sclieiniing in Lonrdes. Es wurde lebhaft davon ergriffen und sagte 
seiner Mutter, das^^ die beilige Jungfrau es wohl lieileii kdiinti.'. 

Das Kind wurde erschreckeud mager ond ausserordentücli blass; 
Gintrac d^r Aeltere uiilei-soclite den Sclilund und constatirte 
auiuer der liodiijradigen \>rengerung, welclie das Lnnieii ifnt aufhob, 
Uuebeuheiten der Srlileituliaul von imgÜDstiger lîedeutuug und glaubte 
an eine ürganisclii' Erkraukuug. i)a.-« Kind äusserte Icbiialt den AViiuädt, 
zur Grotte vou Lourdes zu wallfalireD. Käst zwei Jahre uaeU dem 
Beginn der Krankheit, fährte mau es schliesslich hin. In dem Ge« 
vMbe angekommen, das oberbalh der Grotte ist, betete es dort mit 
einem sichtbaren (ioitvertrauen in seinen Zügen. Per Priester empfahl 
eü der hfiligen .liiii|j:frau und siirach die geheiligten Kormetu daau. 
Pas ICisd stieg zur Grotte hinab, warf sich vor dem Heiligenbild 
auf die Knie und betete. Dann, erleuchtet von der hinimlisehen Gnade, 
ging es Zum Brunnen, nnbui das Olas und trank, einige Schlucke des 
wunderthatigen Wassers. Dann nahm es, strahlend von Zurersichl, 
das Biscuit, das sein Vater ihm reichte, und verschluckte es, indem 
es rief: „Papa, ich schlucke wieder, ich kann essen: ich hab's ja 
gewuBst, ich hatte den Glauben daran " Das Kind war gerettet und 
ass von diesem Moment an alles, was man ihm gab." 

Sie haben in unseren Krankensälen den tuberculOseu Greis 
geseheu, der seit Mmiatt^n nur iiol-Ii Flii^sigkeiten vprschluckeu konnte: 
alle feste Nahruns werde im .Schlund, hinter dem Knorpel — sagte 
er — zuerst festgehalten, dann erbrochen-, wirdai^liten an eine tuber- 
culose Erkrankung, welche auf die Speiseröhre üliergegritfen habe, oder 
an einen Krampf der Schluudschniirer in Folge des ^<;hn]erzes im Kehl* 
köpf. Wir schlafern den Krauken ein, der mit Leichtigkeit in tiefen 
Schlaf verfällt, und suggeriren ihm die Möglichkeit, feste Nahrung zu 
verschlucken. Von der ersten .Sitzung an kann er Brot verschlucken, 
nach der zweiten bereits Fleiscli und .\epfe3. 

Die hypnotische Suggestion hat hier genau dieselbe Wirkung 
ausgeübt wie die religiöse Suggestion. 

Der Glaube ist nicht zu .ledernianns Verfîigung. Es gibt andere 
Mittel und Wege, die die Gläubigkeit verstärken können. Die Vor- 
stellung kann s^ich ius Gehirn einschleichen, wenn sie sich in einem, 
sonst wirkungslosen Médicament verkörpert. Das ist die Uiedicamen- 
löse Suggestion. Was fdr Heilungen sind schon darch Pillen von 
Brolkrunie, durch blosses Wasser erreicht worden, wenn man sie 
den Kranken mit der festen Versicherung, dass die gewtlnschte 
Wirkung erzielt würde, unter anderem Namen verabreicht hat. 
Dr. Lisle hatte eine Art der Behandlung, die nur auf der Verwendung 
von Brotkrumepillcu gegründet war. Diese Pillen waren mit einer 
dflnnen Schicht eines Silbcrblüttchens überzogen und von zweierlei 
Art, Abführpillen und antin ervöse. £r hatte «inen Hypocliuiider zu 
behandeln, der an einer barlnäckigen Vei-stopfnng zu leiden glaubte. 



Snf!)[eition durch iDitnimetKaJen ElntcrtiT. 



37 



obwohl in Wirklii'liki'it seine DannluiicTiüüeii pegt'lmflssif waren. Der 
Krauki; bnlt« hII« eidi^ukliclieu Abiüiiniugäiaitu-l gvaumm«;ii, belinuptete 
aber, nie eine Wirkong erzielt zn habeo. Dr. Lis le batte sich, trotz 
seines Bittens geweigert, ihm weitere zu verschreiben. Schliesslich 
wurde der Arzi eines Tages itn^eduMig, gab scheinbar nach und 
kfiodigte «lern Kranken an, dass er ihm jetzt das denkbar st&rkstc 
AbfilhniiigîiiHiiifl grhen werde. Der Hypochonder geliorchte den An- 
urdüiugeu des Arztes, der üim fünf der Abführung spillea, io iCwischen- 
rftmnen vüd einer Viertelstunde zu nehmeu, vei'scbriL-beu batte. Nat:b 
der dritten war die Wirkung vollständig, in sieben Stunden hatte er 
mehr als zwanzignial Stuhl : der Kranke führte so stark ab, dass er 

> in einen ^iiMand von tiefem Collapti Hei, dem ähnlich, den der intensivste 
Cholerineanfall berTorbriagt. (Union médicale, '^4 et 26 Octobre IBHl.) 
Vor drei Jahren wollte ieh auf meiner Klinik das Sulfonal als 
Sclilafmiltel versucbeu. Ich wählte zwei Kranke, die seit mehreren 
Wochen an Schlaflosigkeit litten. Bevor ich das neue Médicament ver- 
wendete, verschrieb ich aber, um nicht durch das Element der Sug- 
gestion getänscbt zu werden and um die Beobachtung zn einer unum- 
stö,<9li(;hen n« machen, unter der falschen Bezeichnung Sulfonal ge- 
wöhnliches Was.ier, dem ich einige Tropfen Pfelïermiinz beimischen 
Hess, damit der Argwohn der Kranken nicht geweckt würde. Ich ver- 
sicbeii« ihuen, dass sie zwanzig Minuten nach dem Einnehmen von 
unwiderstehlichem Schlaf ergriffen sein würden. So geschah es auob 
wirklich, die beiden Kranken schliefen so gut wie seit mehreren 
Wochen nicht. 

Ich will damit nicht sagen, dass das Sulfonal nur durch die 

I snggeative Kratl wirke. Nein, es ist ein wirkliches Si'hlafmittel wiu 
das Chloral, abgesehen von jeder Saggeätion. Aber damit das Exi»e- 
riment wissenRchafilich triftig würde, mnsste man vor Allem das 
Element der Suggestion ausschalten. 

Pie .Sagge-iition kann sich hinter einem meL-hani-^ehen oder in- 
strumentalen Éingiiff verbergen, der auf die Kinbildung der Person 
wirkt- 

Im Folgenden die Beispiele: 

Als mau die ËigeoscbaÀen der Nitrite entdeckt hatte, glaubte 
Dr. Beddoes, da^s diese Substanz ihm ein Specitlcuni gegen die 
Paralyse bieten werde. Uavy, Cüieridge und er wollten den Versuch 
bei einem Ueläbmten ans guter Familie, der von den Acrzteu auf- 
gegeben war, machen. Der Patient war in keiner Weise von der ge- 
SlBDteD Behandlung unterrichtet. Davy begann damit, unter die Zunge 
es Kranken ein kleines Tascheiiihennomei«r zu legen, dessen er sich 
in sokbt'U Fälleu bediente, uoi die Temperatur zu erfahren, die das 
Nitrit erhöhen sollte. 

Kaum hatte der Gelähmte das Thermometer zwischen den Zähnen 
gefühlt, als er auch schon davon durchdrungen war, das« die Cur 
vor sich gehe, und dass dieses Thermometer nichts Anderes sei, alit 
L das wnndertbftiige Mittel, dessen Macht der Arzt ihm so gerühmt 
hatte. „O, ich fühle mich schon besser,'' rief er ans. iistatt das neue 
Mittel zu verwenden, begnügten sich die Acrzte auch weiter mit dem 
Thermometer. Während der folgenden vierzehn Tage wurde der 



38 



8iitiSecti«n dBKh U«UU«tltenpie. 



mysteriöse Talisman täglich mit aller möglichen Feierlfclikeit unter' 
die Zange dieses ai-nien Mannes gèlent, Seine Glieder wurden wieJpr 
beweglich, er gewann seine Gesundheit wicditr und seine Heilang 
wurde, ohne anuttr« Behandlung, zn etuer vollständigen. ') 

Hack-Tuke sagt, doss Dr. John Tunuer bei Bt^handlung von 
hysterischer Aphonie die Anwendung des Elektromagoetisnins auf die 
Zunge allein F^erühmt bat. Er gab an, dass er in mehr als fUnt'zig 
l'Ällen diese ßehaudlung angewendet habe, ohne dass ihm der Erfolg 
ein einzigfismal versagt hätte. „Es ist sehr wicblig," setzt der Aotor 
binza, „vor der Anwendung des Elektromagnetismus dem Kranken 
die Ueberzeugiing beizubringen, dass er geheilt werde. Wenn die^u 
Ueberredungs versuche keinen Eindruck machen, ist es wahrscheinlich, 
dass die Anwendung fruchtlos bleibt." 

Ich habe selbst mehrere Fäll« nervöser Aphonie durch Elek- 
trisiren an der Vorderäilche des Halses geheilt, ontor der Versicherung, 
dasK die Sprache wiederkehren werde. Als sogar einmal der elektiische 
Apparat nicht bereit war und zu lange auf sich warten lies», palpii'te 
ich die Qegend des Kehlkopfes von aussen, nahm mit dem Organ 
einige seitliche TersrJiiebungeu vor und kündigte der Kranken an, 
dass sie sprechen könne, und wirklich kam die Stimme wieder. 

Aui'h der Magnet und die Met»lle bewirken zahlreiclte Heilungen. 
Ich habt- daran erinnert, dass zu Ende des vorigen Jahrhuiidt-rts die 
inngne tischen Stüijke des Abbé Lenoble im gebrauch waren und 
eine Anzahl L'ebel heilten, so dass die königliche Gesellüchall der 
Medicin zwei ihrer Mitglieder beauftragte, die Versuche zu begutachten; 
und der Bericht von An dry und Thouret sprach sich zu Gunsten der 
Wirkung des niineraliseheii Magnetismus gegen verschiedene ner\*öse 
Störungen ans. 

Die MeuUlothenipie, die lauge von Dr. Burcy gepriesen wurde 
und lange als ehiltche Täuschung eines naiven Ueistes betrachtet 
wurde, fand schliesslich ein ofßcielles Versuchsfeld in der Salpétrièrej 
ihre ästhesiogene Kraft ward von der Société de biologie anerkannt 
und Öffentlich gerühmt. Dem Erfinder widei-fohr Gerechtigkeit. Ich 
habe sowohl in der MetaIloUiera|iii^, als in der Magnetotherapie nur 
eine rein suggestive Kratt constfitireu können. Ich leagne nichi, dass 
noch etwas Anderes darin entliaiteit sein mag. aber ich ha'be es nicht 
finden können. Ich habe unzähligvmalv verschiedene Metalle odei- den 
Magneten auf der unemptindlichen Haut von Hysterischen angewendet, 
ohne ihnen etwas zu sagen, ohne dass sie «rrathen konnten, was ich 
thäte; es vollzog sich keinerlei Wirkung. Wenn ich dann dasselbe 
Metall oder denselben Magneten auflege und dabei zu den Anwesenden 
sage: „Ich wende jetzt dieses Metall oder diesen Magneten an, iu drei 
Minuten wird die Sensibilität in der Hand oder im Unterarin wieder* 
eekelirt sein," wenn ich so vorgehe, erreiche ich oft die gewünschte 
Wirkung. 

In der Elektrotherajiie, in der Balneotherapie, in der Hydro- 
therapie. Massage, in den Kiigelcben von Mattel, in der Homöopathie, 
in allen ist Suggestion enthalten. Die dektrisi-he Cur gelingt mir oft 
bei Schmerzen, Neuralgien, Kheumatisnien, Lumbago etc., wenn ich 



Dublin R»Tiev. 1880, p. 386. 




Neue 3[«thodcD und dei^o AbnQtiuiig. 



39 



der Person versichere, dass der Schmerz verschwinden wij-d, nnd 
wenn ich wührciid dvr Ut-handluDg ihre Âuftnerksamkeît auf diesen 
Ponltt richte. Die Saggestion. die mit einem greifbaren Verfahren ver- 
bunden wird, ist audi oft wirksamer als die 8ugge»tioa durchs Wort 
allein. Einer meiner Kranken hatte darch Monate wüthendeHOft* und 
Lendenschmerzen, ich elektrisire ihn mit Suggestion (,ohue Ijypnose). 
•Der Schmerz verscliwindi't in jeder Sitziiug, aber nur fur einige 
Stunden. Ich versuche dann die hypnotische Suggestion; die Person 
gelaugt bis zur zwt:iteu Stufe. AKt der erreichte Effect ist ein ge- 
ringiirer. Der Kranke hat mehr Zutrauen znr £lektnsation, er sug- 
gerirt sich selbst, dass die Bypnose allein keine Wirkung auf ihn 
ausübe, ich kehre zur ersten Art der Behandlung zurück und heile 
ihn endgiltig in fünfzehn Sitzungen innerhalb dreier Wochen. 

I*roi'e.ssor Forel an.« Züricli berichtete auf dem Congress für 

Hypnotisiiius folgende Thatsache: ^Eine Hysterische zeigte gleichzeitig 

cuuvulsivùjchê AufiUte und Anwandlungen von natürlichem Somnaui- 

[bulismus. Es gelang mir, die Kramp tan fälle durch Suggestion zu heiteu, 

aber ich scheiterte gegen die Anfälle des Somnambulismus. Ich nahm 

dann zu folgendem Kunstgriä' mt^ine Zutlncbt: Da ich bemerkt hatte, 

Ldass die Kianke einen wahren Abscheu vor dem Wasser hatte, er- 

Ftclärte ich ihr, dass ein einzige» ausgedehntes Bad sie h»ilen könnte. 

Mao liess sie den ganzen Tag im Bad, und von dem Moment an sind 

die AnßUle von Somnambulismus nicht mehr erschienen." 

Von Zeit zu Zeil tauchen in der medicinischen Welt neue Medi- 
camente oder therüpeutische Apparate unter dem Schutze einer grossen 
Autorität auf Alle Praktiker, die mît der Wi.4.sen Schaft. Schritt halten 
wollen, empfehlKH das iiniie iîeilmitte! um die Wette. Zahlreiche Bei- 
spiele von Heilungen füllen die medicinischen Blätter. Alles gelingt 
nach Wunsch. Dann wird es immer stiller und stiller, das nelge- 
priesene Médicament macht nicht mehr von sich reden. „Eilen Sie 
sich, es zu brauchen, solange es noch nützt." 

Im Jahr*.' 1794 veröäentlichte Dr. Ranieri Gerbi, Professor 
der Mathematik in Pisa, eine pompöse Denkschrift über ein Inscct von 
der Gattung der KomwUrmer, das sich auf den Disteln findet, er 
gab ihm den Namen Curcolio anü-odontalgicuü, denn er behauptete, 
wenn man znischeu Daumen nnd Zeigetluger ein Dutzend dieser lu- 
■aecten zerdrücke und sie dort hielte, bis die Feuchtigkeit aufgesogen 
Isei, Sil Iiülten die Finger für mehr a\a ein Jahr die seltene Kraft, in hieb 
gezogen, den Schm'-'rz eiues holileii Zahues augenblii;klicli zu heben, 
weuu sie ihn wAhreml einiger Minuten mehrmals berühren, Wenn iler 
Schmerz wiederkehre, müsse mau die Stelle von Neuem berühren. 
Unter 629 Personen hat er, nach genauen Zahlen, 401 geheilt. 
Dr. Carradori will die Krafl verschiedeuer Küfer zu gleichen Zwecken 
bestätigen; da.sselbe ist es mit dem Marienkäfer, der von Carradori 
und Hirsch i Zahnarzt am Weimarer Hof i gepriesen wird. Bei diesem 
Bertltireii, fügt der Autor des .\rtikels hinzu, spielen die Kinbildung 
und die Zuversicht die Hauptrolle. 

Zur selben Zeit erfand Dr. Perkins, der 1779 in New-York 
starb, zwei kleine Spindeln, .Tractors" genannt, aus verscliledeuen 
Metallen verfertigt, die an ihren dicken Enden verbunden waren, und 
von denen die eine mit einer Spitze, die andere mit einem stumpfen 



40 



Di« Tndon Ton ferkins. 



Knopfe endigten. Die beiden Stücke wurden auf der Haqi, Id den 
Ueg«ad dor scbmerzhaften St£-IK'n, bin nnd lier geführt und bernhigtea' 
den Schmerz. Diese Methode wurde besonders in Amerika und Eng- 
land überraschend üchneU allgemein. Man schrieb ihre Wirksamkeit, 
dem Galvanismns zo, man batte wirklich bemerkt, dass sich im Mtindal 
bei dem Verfabren ein Silure- und Metanitescbmauk entwickle, nav^ 
bei Gold oder Elfenbeinuadeln nicht geschfibe. 

Hack-Tuke sagt: Um über die Frage urtheUen zu kOnnen^ 
wählten die Doi-ioren Ilaygartb imd Falcoiier eine gewisse Ânzafaf' 
ihrer Spitalskranken als'Vei-suchspersonen. Sie bedienten sich zweier 
Tractors ftm< Holz, die fast die.selbe Form wie die ruu Perki qü hatten, 
und um ibnen noch mehr zu ähneln, mit derselben färbe anj^stricben 
waren. Die Kranken, an welchen man die Versuche machte, litten an j 
cbroniscbem Rtieiimatiitnms de.s Hiindtçelenks. de.s Ellbogen», des Knies, ' 
der Hüfte. Etu.?r von ihnen schrieb sein Leiden der Gicht ïu. Ausser 
bei dt-r Erkrankung der Hüfte waren die, Qelenke geschwollen und 
das üebel währte seit mehreren Monaten. 

Unter ftinf Kranken, berichtet Dr. Uaygarth, war nur Einer, 
der keine Erleichterung seiner Schmerzen verspürte, drei andere ver- 
sichei-ten von der ersten Anwendimg an, dass sie sehr gelindert wären. 
Einer von ihnen fUblte, dass seine Knie sich wieder erwärmten, er 
konnte viel besser geben; ein Anderer war flir neun Stunden beruhigt; 
al» er In stein Bett kam, begann der Schmerz wieder. Ktu Dritter 
verspürte durch zwei Stunden ein .Jucken. Am folgenden Tag wendete 
man die echten metallischen „Tractors'' von Perkins an. genau auf 
dieselbe Weise und mit genau denselben Resultaten. Diese zweite 
Anwendung besserte die Kranken auch bis zu einem gewissen Punkt, 
aber nicht weiter als die vorhergegangene. 

Dr. Haygarih sagt noch: „Wenn man diese Kxiterimente vor- 
nehmen will, muäs man. mit grösser Feierlichkeit znwerke gehen. 
WAhrend des Verfahrens ist es vortbeilbaft, an die wunderbaren Hei- 
lungen zu erinnern, die diese Behandlung schon bewirkt haben soll, 
sonS't l&nft man Gefahr, Besultate zu erzielen, die nicht so gliicklich 
sind wie die, von denen wir boriohlen. Es hängt nugenscheinlifh 
Alles von dem Eindruck ab, der auf die Einbildung der Kranken 
hervorgebracht wird."' 

Dr. Richard Smith vom Krankenbaus in Bristol setzte die Ver- 
Sache des Dr. Haygftrlh mit den geflLlschten „Tractors" (aux Holz) 
fort. Er ei-zielte Tust unglaublich«; Ri-sultaie. Kin Kranker, der seit 
einiger Zeit Itheumatismus in der Schulter hatte, der ihn hindert«, ' 
seinen Arm zu gebrauchen, konnte schon nach zwei Sitzungen die 
Hand, ohne Schmerzen in der Schulter, bewegen, und nach jeder 
Sitzung schritt die Besserung fort. In Folge dieser Cur, sagt der 
Autor, strömten die Kranken in solcher Menge herbei, dass ich nicht 
die Kasse hatte, jedem Einzelnen mehr als vier oder filcf Minuieo 
zu widmen; die erzielten Wirkungeu waren faïl unglaublicb. Ge* 
wohnlich geschah es so, dai^s die H&uttemperatur sich sehr steigerte, 
manchmal entwickelten sieb stechende Schmerzen, die mehr oder 
minder lang anhielten. 

Ein Kranker lUhlte dnrcb vier Konnte heftige rhettmattschs 
Schmerzen im Schenkel, die er sich durch dus Arbeiten in einem 



feuchten Koblenbeigwerk zugezogen batte. Di« „Traclorâ" vertn-sachten 
ihm zuerst grosse Schmerzen, er verbrachte schlaflose Nächte. Nacli 
eidigen Ann-endimgeii begann er sehr gut zu schlafen, die Schmerzen 
nahmen ab. er war sehr glücklich, ein Mittel ^egen seine Leiden 
g«tnniien zu haben. EinesTages, fiigrteDr.Sniitb hinzu, beklagte sich 
der Kranke über starke Kopfschmerzen. Ich tuhr leise wfihn^ud 
anderthalb .Minuten mit zwei Stücken von Mahagoniholz über seine 
Stirn, der Schmerz begann abzuuchmen, iu zwvi Minuten liatte er 
fast ganz aufgehûrt. Nach drei oder vier Minuten erhob sich der 
Kranke aus öeinem Stuhl und sagte: „Danke, Ken' Doctor, jetzt gebt 
es mir sehr gut," 

So hatten die bMzemen Traciors genau wie die metallischen 
gewirkt. Die Kinbildimg allein hat die Heilung hervorgebncht. 

Diese Thatsnchen sind gut gekannt und alle Âerzte haben 
ühnlicbe beobachtet. Wenn icïi daran enonere und Gewicht darauf 
lege, geschieht es, weil die Aerzte sie gerne vergessen und sich durch 
neue Eiitdeekuugen von Neuem Io<:keD lassen. Dieselbe Rolle, wie 
damals dipTniotors von Perkins, spielt heute der Sus|>enüiutiga[iparat 
ffir Kiickenmarkskranke. 

Der Apparat des Dr. Motsc-.hntkowski, von Dr. Raymond 
ans Rosslanil eingeführt und iu der Salpi'^trièi'e geprUft, hat ungemein 
rasch die Gunst der Aerzte und des Pnblicums gewonnen. Zahlreiche 
Tabiker verdanken ihm eine rwrubergehende, aber thatsÄchliche Bes- 
serung, die mau auf Verlndeningeu in der Blut Versorgung des Kflcken- 
markes oder auf Dehnung der Nerven zurückführen wollte. Vom An- 
fang an vermuthete ich, daüs die Suspension einen eminent suggestiven 
Apparat dai-steUe, und ich habe diesem Gedanken in der medicinischen 
öesellschftft in Xancy Ausdruck gegeben, wo er lebhaft bekämpll 
wurde. Herr Haushalte r, Assistent meines Collegen SpiUmanu, hat 
die Methode bei einer sehr grossen Anzahl von Personen versucht 
and glückliche Kesultate erzielt, nicht allein bei Ataxien, auch bei 
anderen Abarten von Rückenmarksentzündungen. bei rheumatischen, 
und hysterischen Personen, bei der nächtlichen Harnincontinenz wie 
bei Neurosen and den verschiedensten Zuständen. Er ist za dem 
Scbluss gelaugt, dass die Suggestion das hauptsächlich heilende Ele- 
ment in dem acueu Verfahrtn bilde. Um die Hypothese von der G«- 
fSssveräuderung oder der Nervendehnung auszuschliessen. versuche 
ich horizontale Hanguugen. Die PersöU wird durch einen Gürtel, der 
um den Leib befestigt ist, schwebend erhalten, der Kopf und die 
Fiisse wei-dfin durch Schlingen unterstützt. In Folge dieser Veran- 
staitang kann weder voo ver&uderter Blutzufuhr noch von Dehnung 
die Rede sein. Nun habe ich aber bemerk enswerthe Heilungen beob- 
achtet; ein Tabiker, der weder gehen nuch sich aufrecht hallen 
konate, ohne unterstützt zu werden, begann nach einigen .Sitzungen 
allein und ziemlich gut zu geben. Eine Ischias, der die hypuoti^cht; 
Suggestion nicht mehr half, besserte sich rasch nach einigen Sitzungen; 
die Kranke, die bis dahin unbeweglich in ihrem Bett gelegen hatte, 
konnte sich wieder bewegen. Kine diffuse Myelitis mit absoluter 
Paraplégie wurde in zehn Behandtungen gebessert; die Kranke konnte 
eiu wenig die Zehen bewegen und mit den Beinen im Bette heram- 
fahreo, was ihr früher unmöglich war. Eine hysteiische Hyperfisthesie 



In iüIft Tlirnipie 



Hon nit 



iëa. 



an» Unterleibfs mit Erbreclien war nach weniiçen Behandlungen ver- 
schwanden. Und doch sind auch diese Erfolge nur das Ergebniss 
der Suggestion, die sich iu einem grËifbaren, Eindruck machenden 
Verfahren verkörpert hatte. 

Ich habe nicht behauptet, wie man es mir in Frankreich und 
im Ausland nachgesagt hat. dass Alles Sugffestion sei, das? die Elektro- 
und Hydi-üüierapie. dii- Massage ood seihst unstir Arzneisihatz mr 
durch ihre sug-geslive Kraft wirken, dass die verscliiedeuen Heilver* 
faliren Nichts und die Suggestion Alles sei: du^ wäre absurd. Aher- 
wie merkwürdig, dass, trotzdem ith auf dem Congress filr Hypnotlsmusl 
gegen diese systematiscbe Entstellung meines (iedankens protestirte, 
man iiichtiüdHstou'eniger in der wÎ5sen schal tlirhifii und solbst iu der 
politischen Presse l'ortgefäliren bat, mir Dinge in den ïlund zu legen, 
die ich nicht gesagt habe. Ich habe nicht gesagt, dasi^ Alles Sug- 
geatioD ist, sondern dass Suggestion bei Allem dabei ist. Ohne Zweifel 
üben die Hydrotherapie, die Elektricität, die Balneotherapie, die Mas- 
sage, vielleicht auch die Metalloilicrayie und s^ogar die Susp^cusion 
eine unbestreitbare Wirkung durch sich selbst anf die Functionen des 
Organismus aus. Aber diese Wirkung ist schlecht gekannt; die Aus- 
sagen der Autoren über den therapeutischen Werth dieser verschie- 
deoea Methoden sind unbestimnit, vem'orren und nidei-sprechend, 
weil sie nicht darauf bedacht waren, vor allem Anderen das Ele- 
ment der suggestiveu Wirkung auszuschalten. 



Vierte Vorlesung. 



Ihr H3'pin.titmii*. — Du- i^|itriseli«n Mrthndcn tm Enrnsvag der Hvpnöie bd ata 
UAndivii vdiii lli'r]2'- Allio»^, 'Ion pRkirii iiuil V<>^)b iii Tlgtimlit^ii. àm WulirxntçiTii 
Àt^yMeai. i!cu Marabout- uud AI&oiumh in AfriLi. — Die M<-thc-il(Q Mcsnmr't. — 
LHe EIlld<^ckunK <)•'« kUnstliclit-D SoiiiiHtuliultiiittUi linrcli Urn MürquU ruti PuTté^ur. 
— EotdnkTing licr Su^r-rtinn ilnreh Faria. — Entdtckuns des Ih-jinütiMiiii» ilurih 
Braid. — Wp l>'hre Li^bault's ïon der Saggention mul (1«ren intfraiii-iititdic An- 
mndnnï. — Die Définition iler H^na«o navh Biraid. Hv|)n(i(c ohn« Schlnf, mil wirk- 
IklKin SehUf, mit det Ulnxion den Srhiufci. ~~ Ui-r Selilnr 1*1 niir eine« dtr k^pDalischen 
PblBOinoiut. — Die Hyi>iu)»e dclänirt ain Stf-içirung A<-i i^ug^Titbarkeit. — Di-Jiiution de» 

thipritckcn Ma^ptiKmus. 



Unter den Mitteln, welche die Gläubigkeit erbolien.eine Vorstellung; 
dem Gebiru aufdräugen und deren Urasetsung in Haudluug erlöiclitem, 
^t es keiu brnuclilwriTes als die Hypnose. Sie it!t das wirksamste, 
ja oft das eiuzigt; wirksame Mittel, die Öuggestiou eiazuCühn-ii. Viese 
letztere haben, wir definirt. es erübrigt uns nocb die Definition der 
Hypnoi^e. Ein kurüer Uiätoriacher Ueberblick wird uns ku den An- 
f&bgeit derselben fuhren. 

Wie TOD der Saggestion, können wir auch von der Hypnose sagen, 

sie so «It wie die Welt ist. 

war HypDOiie, wenn die JMönche vom Berge Âthos Dach 
Betnubteu ibres KatieU in eiue aulialteude kataleptiscbe 
Ekstase verlieleu. 

$0 machen vs seit StôO Jahren und noch heate die Fakire und 
Yognis in Indien: sie fixirea wiLbrend einer Viertelstunde ihre Nasen- 
spitze, verlaiig-tamen oder halten ihren Athem zurüik und conren- 
trireo ilire Aufmerksamkeit, bis ihnen, wie man sagt, eine bläuliche 
Flamme an ihrer Nasenspitze erscheint; dann nehmen sie die ausser- 
ordentlichsten katalcptirornien Stellungen ta. 

Dr. Jiossi, den Figuier citiil, sagt, da&s sich seit uudenk* 
liehen Zeiten in Aegypteu eine Classe von Personen ändot, die aus 
dem .Mandeb" ihren* llerof machen. Sie benatzen gewöhnlich einen 
g^z weissen Porzelianteller, auf dem sie mit einer Tnitenfeder zwei 
sich kreuKe&de Dreiecke zcii^lmt'n; den leeren lîauni der geometrischen 
Figur füllen sie mit kabbaliKtiscben Worten. Hie Versachsperson 
ricat«t starr den Blick auf den Mittelpunkt der gekreuzten Dreiecke. 
Nach Verlauf von vier oder fünf Minuten sieht sie einen schwarzen 



44 



Hj^nftlischo )fr1hod«o Aer Empjrle. 



Punkt in der llitle des Tellers, dieser Pankt wuchst, veränclert seine 
Fflriu, verwandeli sicli in Terschiedece ErsclufinuDgen, die vor der 
Person Iiin und lier Unzen. Diese so zur Hallucination geliracliu 
Person gewinnt dann oft eine ganz ausserordentliche somaambnle 
Hellsichiigkeii. Andere unter diesen Zauberern lassen (îie Person ein« 
f&cli in L-ine Krystallkugel starren. 

Herrv. Pietra Santa erzählt, dass im französischen Afrika die 
ambisirbfi) /Zigeunerinnen^ die Zauheriuneu oder AV'ahrsageriuneu auf 
der Handfläche mit schwarzlicliem Farbstoff einen Kreis ziehen, dessen 
ICittelpankt dnrch einen schwarzen Punkt angezeigt ist. Wenn die 
Person diesen Kreis anfmerksani während einiger Minnten fliirt, er- 
müden ihre Augen und trüben sich. Der Ermüdung folgt bald der 
Schlaf und dann eine Art rneinptindlichkeii. 

Die Muraimts gewisser religiöser äecten an der marokkanischen 
Cireuze stellen auf einen weiss bedeckten Tisch eine gewöhnliche, mil 
Wasser gefällte Flasche, hinter der eine kleine Lampe brennt. Die 
Persoa sitzt auf einem Stuhl und tixirt den leuchtenden Punkt. Nach 
Verlauf einiger .Augenblicke empfindet sie Schwere in den Lidern, 
nach und nach senken sich dieselben und der Schlaf tritt ein. 

DieAiaous.>ias,die auf der letzten Pariser WellaUîWtellung Vorstel- 
lungen gegeben haben, versenken sich durch ein anderes Verfahren in 
eine verzückte und anüsthetische Hypnose. Bei den Klängen derarabi- 
sehen Trommel andeiâerner Cû-stagnetten, betäubt von den aromatischen 
G-erUchen, deren Dampfe vor ihrer Nase aufsteigen, begeistern sie sich 
durch tactmàasîge Hewejïiingen des Kopfes and Rumpfe.'i, dnrch Kchl- 
tOne nach mumkalischem Khyihmns, durch heftige und nngeordnete 
Verdrehungen, dann werden sie unempfindlich, verschlucken Glas- 
splitter, durchbohren sich die Wange mit spitzigen AVafeu, gehen Über 
glükead gemachte Eisenstangen u. s. w. 

Die Empirie hat also unter diesen nngeschnlten Händen das- 
selbe schon langst vollbracht, was unsere jetzige Hypnose leistet: 
Analgesie, Katalepsie und MallucinationeB. Die Wissenschaft ver- 
kannte dieses Erscheinungsgebiel. und überliess es den Gauklern. 
Der thierische Magnetismus von Mesmer brachte die Wahrheit 
nicht ans Licht. Seine seltsamen SJanîpulationen, die Pezaubening, 
die Berührungen mit dem konischeu Stäbchen, sein Holztrrige, das 
Alles wirkte mehr oder minder lebhaft auf die Einbildung der 
Personen und erzeugte verschiedene nerviise Stßningen, Strecken 
der Glieder, Schreien, Gähnen, Krämpfe, Weinen, hysterische 
Aniälle, Schlafsucht und Schlaf; im Ganzen eine Mischung von 
Hysterie und Hypnose. Der Hypnotismus war im Magnetismus ver- 
borgen wie die Chemie in der Alchymie. Mesmer hatte den Schlaf 
beobachtet, ohne ihm Wichtigkeit beizumessen; er suchte hauptsächlich 
KrampfanfBUe als nothwendig für seinen Heilzweck hervorzurufen. 
Was er erzeugte, war eher Hysterie als Hypnose. 

Erst einer der Schüler von Mesmer, der Marquis Puységur, 
war es, der um 1783 unter den sogenauuten magnetischen Ersehet* 
nnogen den kiiustlichen Somuambulisums klar erkannte. Bei einem 
Bauer, den er magnetisirt hatte, beobachtete er zuerst den Schlaf ohne 
Krämpfe oder Schmerzen; im Mai und .luni 1784 beobachtete er auf 



UcERier. Fftrïi. VnjrtégUT. 



46 



seinem Lundgat Btizancy zelm FAtle tod Somnambulismus. KüuftJg- 
Uin ist die lU-jinûse fiir ilin nicht mehr ein Kriiuiplantall. den man 
durch magueliscbesStreii-lien oder durcli die ßeiühriiiig eines magne- 
tisirten Baumes erhält, sondern es ist ein riibii^er Schlaf mit i^t«i- 
gerung der geistigen Functionen und passivem üeborsam. Man war 
der Wahrheit um »^int^n Sclirilt nälwr gekommen. Man glaahie nicht 
mehr au die gelieimuisävolle Wirkung eines allgemein verbreiteten 
Fluidums, als Mittel einer wechselseitigen Ueeiullussung zwischen den 
Hlnimelskörperu der Erde und den beseelten Wesen, das auf den 
ihieriacben Körper wirke, indem es in die Nervensubstanz eindringt; 
aWr man glaabte iiocih an ein iifin'üses Flnidum, das vom KJJrper 
des Magnétiseurs ausgehe, and das sein Wille, wie Fnységur sagt, 
ausserhalb seiner selbst auf Andere übertragen kCnne. Man nahm an, 
da»s der W^ille maguetii^irt, und die Formel lautete: Glauben und 
WoUen. 

In Wirklichkeil war es der Ab!n^ Faria, dt-r nni 18U als Erster 
eine genaue und wahre Üeschr«ibung der hypnotischen Erscheinungen, 
die er „lichten Schlal" naunte. lieterte. Nach ihm liegt die Ursache 
dieses Schlafes in dem Willeo der Person. Ks gibt weder ein magne- 
tisches Floidum, noch einen andereo Kinfluss dieser Art, den der 
Magnétiseur anf den Magnetisiitpu ausübe. Die Ursache der Ter- 
Äuderuiigen, die im Organismus vor sieb gehen, liegt einzig wnd allein 
in dem (jehirn der Person, in ihrer Einbildung. Alexandre Bertrand 
machlÉt sich später die Theorie des Abb«: Karla zu eigen. 

Es war also bewiesen %vorden, dass verschiedene ilanörer. wie 
das Berähreu der Hände und Küsse, das Reiben und gewisse Kard« 
bewegungen. die man in geringer Kntfernung des Körpers vornimait 
und „Fasses" neoul. sowie das Fixiren des Blickes alletu, aof gewisse 
Personen so weit wirken können, ilass dieso in einen /anstand von 
mehr oder minder tiefer BetJiubuug. SchlÄfrigkeit, Schlafsucht ver- 
fallen and in einer kleinen Zahl von Fallen dem Somnambulismus mit 
Analgesie, Katal9psie, Hallucinatioosfilhigkeit und Amnesie beim Er- 
wachen unterliegen. Der bemerkenswerUie Bericht von Hasson, der 
1831 in der .\kadeniie der Mediein verle.«en wurde, bestätigt die 
wirkliche Existenz fast aller Ei^scheinungen, die der Abbé Faria 
nachdrücklich einzig und allein auf die L'eberzeugung der Person zu- 
rückfuhrt. 

Die Ehre der Entdeckung des Hypnotismns gebührt also Dicht 
James Braid. Nur das Wort gehurt ihm. l>urcb die Wichtigkeit 
seiner eindringenden Studien über den Gegenstand, durch den Nach- 
weis, das» diese Methode fast auf alle Mt^nsrben Anwendung finden 
könne und demnach an ein allgemeine.': Uesetz der thierischeu Orga* 
nisatioa anknüpfe, endlich dnrch die Entdeckung der Heilkmlt der 
Hypnose hat es Braid allcrdlng» verdient, dass sein Name immer mit 
der Geschichte der wissenschaftlichen Anfänge des Hj-pnotismus ver- 
knüpft bleiben wird. 

Ks gelang den hervorragenden Arbeiten von Braid nicht, die 
Aufmerksamkeit der «fticielleu wissenschaftlichen Welt auf die Er- 
seheinuncen des Hypnotismns zu lenken. Nur einige Pionnière der 
Wissenscliaft, wie Xfurand VOD Gros und Charpignoo, fuhren fort, 
dem Misscredit zu trotzen, der solchen Unlei-suchungeu anhaftet«. 



46 



BriïA rad Lîdbsnlt 



Als 1859 Dr. Azam von Bordeaux aie schon vergessene Entdeckt 
von ßraid neuerlich bekannt nmchte, sah man im Braidismas onr' 
eine neue anästhetische Methode, welche die Chirurgen wählend eines 
Jahres versuchten und, nachdem sie die Unbeständigkeit der erzielten 
Resultate gesehen, wieder aufgaben. 

Krst l>r. Lif-bault von Nancy hat die Frage auf ihren ricJitigen 
Bodea zurückgeführt, indem er besser als Braid die Natur der Er- 
scheinungen crfa^ste. Auf die Lehre des Abbé Faria zurückgebend, 
bat er gezeigt, dass die Hypnose ein rein psychologischer Vorfraag 
sei, zu dem die Suggestion den Schlüssel bildet; er hat auf geuaueie 
Art die verschiedenen Grade dts hypnotischen Zustandes beschrieben, 
und er hat die suggestive Psycb&tberapie geschaffen, die von Braid 
noch misä verstanden worden war. 

Aber das Bach, das Dr. Liébault 1866 herausgab — Da 
sommeil et de» états analogues considérés surtout au point de vue de 
l'action du moral sur le physique — und sein Verfahren Wieben in 
der niedicinischen Welt bis 1883 vollständig unbekannt, um welche 
Zeit ich sie durch Artikel, diö in der Revue médicale de l'Est ver- 
Oâ'entlich wurden und durch meine Broschüre: La Suggestion dans 
IVtat hypnotique et dans l'état de veilla — allgemein bekannt machte. 

In der Zwischenzeit, im Jahre 187ö, hatte Cbailes Klebet di« 
Aufmerksamkeit auf den Somnambulîsmns gelenkt, den er durch eine 
der Braid'schen gleiche Methode liervorgerulen halte, aber ohne eine' 
Iherapfutisehe Anwendung davon abzuleiten; im Jahre 1878 glaubten 
dann Oharcol und seine Schüler, die die Hypnose hei den Hysterischen 
stadirten, in deren Krscheinnngen eine der Hysterie selbst analoga 
Neurose zu sehen, welche immer auf bysceriscbem Boden wachse und! 
immer drei charakteristische Phasen zeige. Die Hypnose war nicht ' 
mehr, wie Faria, Braid und Lic'^bault festgestellt hatten, ein phy-' 
Biologischer oder psycho- phy siülogi.^c her Zustand, der aus einem all* 
gemeinen Gesetz der thierischen Organisation abzuleiten war, 
sondern sie war ein pathologischer Zustand, der bet Hysterischen 
hervorgerufen werden konnte, und der dem hysterischen Anfall selbst 
vergleichbar war. Niemand dachte daran, dass eine therapeutische 
Anwendung hiervon nn'iglich sei. Die Versuche bewegen sich von 
18TB bis 188-1 weiter auf dieser Grundlage, und wenn ich so sagen 
dai-f, auf so falscher Fährte, dass auch nur irrige Re.snltatö erzielt 
werden konnten. Die Publication meiner Broschüre und meines Buches, 
sowie die Arbeiten der Schule von Nancy führten die Frage anf 
ihren wahren Boden zurück, und zahlreiche Arbeiten in allen Ländern, 
die seithor unsere Lehre und deren therapentifeche Anwendung bestätigt 
haben, verdanken ihren Ursprung unserer Anregung, fiü^ die das 
Beispiül Liubault's maii.4g^b«^nd gewesen war. 

Kommen wir auf Braid zurück. Er ^/ersteht unter Hypnose 
nervösen Schlaf Diesen letzteren defintrt er als ..einen beson* 
deren Zustand des Nervensystems, der durch gewisse 
Kunstgriffe herbeigeführt ist," oder anders „als eineo beson- 
deren Zustand des Nervensystems, herbeigeführt durch 
starre und ansschliessliche Richtung des geistigen und 
körperlichen Auges auf ein Objact, das an sich nicht erre- 
gender Natur ist". Zwei Momente kommen bei der Hervorbringung 



Theori« d^rRj^ose von Br»îtL 



47 



diese« Zo^tandes in Betracht; ein physiscbes, die fortgesetzt« Fixation 
des Blickes, welelie äctiliesslicli zur Eniiüdung^lfilimun^r dfi- Lider 
und zur StOmog des Qleichgewirtii«s im Nvi'Vi-tiâysti-iD fiihti. Utid 
,eio psychisches Moment: die Bindung der Aiifiiier'ksamkeit dftdnrch, 
dsss man den Gi.-iät von vint^r «iiizi|;t;n Voi'stetliing einnehmen lässt. 
Der Kranke verfällt dann in eiaen Zustand von GleichgiUigkeit; er ist 
sozuüAgeD jedem (.^«danken, jedem anderen Binduss als dem, 
QDt«r den man ihn gebracht hat, Tersrhiossen. In diesem Zustand 
wird seine Einbildung »o lebhaft, dass jede ihm angenehme Vorstellaitg, 
die sich spontan entwickelt oder von einer Person, der er auf 
besondere Art Aufmerksamkfitnnd Vertrauen gewährt, suggerirt wird, 
bei ihm diu gaiiKr Stärki': der Wirklichkeit annimmt. Braid scheint 
indes dnrcli die Erralirung daza gelangt 2U sein, dem psychischen 
Moment grössere Wi^;htigktit beizulegen. ,,Die geübten Personen er- 
langen die Fiihigkeit, ganz dnivh die Einbitdung beherrscht zu werden. 
Bei sehr sensiblen Personen genügt die Voraussetzang, das» etwas 
Schlaferzeugcndes vor sich gehen werde, um den Schlaf hervorzu- 
bringen." Die Hypno-'e wäre also ein nervßser Schlaf, hervorgebracht 
darcb die Concentrtrung des Geiste.« auf eine Vorstellang. 

Üiese Erklärung ist übrigens durcbans nicht ausreichend. Der 
Zustand, der durch die verschiedenen Verfahren des Hypnotlsirens 
erzielt wird, ist nicht immer ein Schlaf. „Eü ist eine mehr oder 
minder tiefe BetätibuDg, Schläfrigkeit, Schlafsucht und nur in einer 
geringen /lahl von Fällen das, was die Magnetiseure SomnambuHs- 
mus uenaen." fHusson.) 

Braid selbst constatirt, dass die Hypnose nicht Mos einen Zn- 
stand in äicli begreitl: „Es ist vielmehr eine Reihe verschiedener Zu- 
stände, die sic'h ins Unendliche abändern können, von dem leichtesten 
Träumen mit Steigerung oder Herabsetzung der geistigen Funcliunen 
bis 2uni tiefen Koma mit voUsiändigem Bewusstseins- und Willensverlust." 

„Streng genoüimeu,' l'tigt der Autor hinzu, „sollte das Wort 
Hypnose nur auf die Personen angewendet werden, die wirkUeh in 
Schlaf verfallen nnd beim Erwachen Alles, was während dieses Zu- 
! Standes vorgegangen, vergessen haben. Wenn diesen letztere fehlt, 
kann nur von Schlummer oder Träumerei die R<.-dv sein. Ks wäre 
richtig, eine Keihe von Kunstworten einzuführen, welche dieser 
Mannigfaltigkeit entsprechen. In Wirklichkeit gelangt kaum eine 
vo» zehn Personen, die der Heilung durch Hypnose fähig wären, 
bis zu der Phase des bewnsstlosen Schlafes. Da.s Wort „Hypnose" 
kann i^i« abo iirefUhrcn und sie zu dem Glauben verleiten, da^s 
ihnen kein Vortheil aus einem Verfahren erwachse, dessen charakte- 
ristische und deutliche Wirkung bei ihnen nicht eintritt. Niuh n-if- 
licher Ueberlegung glaube ich, dass muii diese Lücke auf folgende 
Weise ausfüllen könnte: 

Man wird den \amen Hypnose nur dem Znstand des künst- 
lichen Schlafes geben, der mit Verlast der Erinnerung für das während 
de» Schlafes Erlebte ^'erbnnden ist." 

Nach dem Beispiele Uraid's definiren alle Autoren die Hypnose 
als künstlichen, nervfJsen oder provocirlen Schlaf. Diese Dellnition 
scheint mir nicht umfassend genug zn sein, sie passt nicht anf alle 
Zustände, die man durch Hypnotlsiren erzeugen kann. 



i;ffni)tr. 



1 



Unter den Pêrsoneu, die di«ä(tm Vtrfahreû unterworfen werden, 
gibt es eine gewisse Anzahl, die sclieinbar tief sclilafeD und b«i»i 
Ervrachen keinerlei ErJnnening ijewabrt haben. Andere haben das 
Bewustttsein zu schUifeii nnd geschlafen zu haben, obwohl .sie beim 
Erwachen die vollständige Ermiieiiing haben. Eine diitte Kategorie 
lilhlt nur eine Itetilubung, lim int-lir oder minder zweifelliuft« SctilaT- 
neiguag. Die Vierten endlich schlafen gar nicht, oder sie haben 
iveuigätens nicht das Bewustitsein. geschlafen zu haben. 

Soll man sagen, dass es sich nur bei der ersten Grnpiie um 
Hypnose gehandelt habe? Wir wollen das au einem Beispiel erläutern; 
ich nehme eine Person und sage ihr: „Schlafen Sie!" Ihre Augen 
sihliessen sich, ihre Olieder siiiken schlaff herab, sie gleicht nun in 
allen Stücken einem Schlafenden. H'euu ich $ie in ßuhe lasve, bleibt 
sie ia diesem Zustand, bis ich sie erwecke oder bis sie spontan er- 
wacht. Sie wird dann des Glaubens sein, geschlafen zu haben, und 
diese Art des Schlafe» wird bicti für ^ie in nichtä von dem spontanen 
Sthlaf unterscheiden. 

Ich orliebe nun ihren A im, während sie achl&ft; er bleibt in der 
ihm mitgetheilten iStelluug stehen, das ist die Katalepsie: ich erhebe 
den anderen Arm und lasse sie sich umeinander drehen; die Be- 
wegung setzt aich fort: das Ist die automatische Drehung. Ich »teche 
die Persou mit eiut^r Nadel, sie reagirt nicht darauf: das ist die 
Analgesie, ich sage ihr: „Sieheu Sie auf:'' Sic steht auf. Ich sage ihr: 
„Gehen Sie!" Sie gehl. „Sie können nicht mehr vurwärls kommen." 
ihre Küssf bleiben wie an den Boden geoagelt stpheii: da« ist der 
passive Gelioi-sam. Ich sage ihr: „Da steht ein Glasî Wein, trinken 
Sie!" Sie nimmt das active Glas imd macht Schluckbewegungen: dus 
ist eine GesclimackshallnciDatlon. Ich sage ihr: „Da ist eni Hund, der 
Sie beissen will." Sie weicht erschreckt zurück: das ist eine Gesidits- 
hallurination. Ich sage ihr: „Heim Envachen werden Sie im Saal eine 
j^Iililürmusik sehen und hören.*' Ich wecke sie auf, sie sieht und hört 
die Musik: das ist eine post- hypnotische Gesichts- und GehOrshallu* 
cination. Sie erinnert sich dann an nichts, was während des b,i,-po(K 
tischen Schlafen vorgegangi'Q ist. 

Das ist der Typus der tiefen Hypnose: Katalepsie, Analgesie, 
liypnotische und poäMiyimotischu llullu^iautiunsltlhigkcit, Amnesie 
lieim Erwachen. 

Ich uehme die Person nochmals vor, bypnotlsii*« sie tou Keueni 
durch einen Wiok und ohne ihr zu sagen: ^Schlafen Sie!", oder ich 
sage ihr nun „Sie sind magnetisirt, Sie werden sich beim Erwachen 
au Alles erinnei*«, Sie schlafen nicht." In diesem Zustand rufe ich 
bei ihr dieselben Erscheinangen der Katalepsie, der Analgesie, des 
automatischen Gehoi^iums, der hypuotisctien und post-h.vpDO tischen 
Hallucinatiou hervor. 

Wenn Alles vorüber ist, erinnert sieb die Person an 
Alles, Tcas vorgegangen ist, selbst was in jener Z«it geschali, da 
*ie tief zu schlafen schien; sie hat eben die Vorstellung, nicht ge- 
schlafen zu haben. Die vorgeführten Ersclieionngen waren genau die- 
selben wie die vorherigen, mit Ausnahme der Amnesie heim Er- 
wachen. Soll mau nun sagen, dass die Persun jetzt nicht hypnotisirt 
war? Nein! Der Schlaf oder die Vorstellung d«$ Schlafes ist nicht 



dl 



Tnhiltnbt des ScUaIn zar tijjmim. 



49 



notliwendig zm Anerkennung des Iiypnotischea Eintlusses; es ^bt 
Hypnose ohne Schlaf. 

Um letzteres zu beweisen, ueliine Icli die Persoa oocbmals vyr: 
Ich beginnt* di« Hypnose, d. h. dit? Suggestion mit der Beeinäassung 
der Bewegung oder der Sensibilität. Ich hebe ihre Arme in die 
[Soll«, sie verbleiben so und können niclit perülirt werden; das ist die 
rKatalepsie. kh lüge die Analgesie hinzu, indem icli ibr sage: .Ilir 
Körper ist unempllndlicb.'' Und ich steche sie, ohne dass sie irgend 
welchen Schmerz äussert. loh sage: ., Sie sind gewtingen Äufunstehen 
und an gehen." Und .sie geht, ohne dem Trieb dazu wideisteheu zu 
tköonen. „Halt, da ist ein Apfel."' L'nd sie isst den ficiivfu Apfel. 
FaUc diese Suggestionen wenleu im Zustand Tollkommenen Wachseins 
ausgeführt. Die Person ist bei vollem Bewusstsein, hat den Anschein, 
durchaus wach zu ::>eia uûd bewahrt die Krinnerung an Alles. Jetzt 
erst sage ich: „Schlafen Sie!" Sie sdiliesKt die Augen und jftzt 
Lerst kommt noch zu alledem der Schlaf. E)er Schlaf oder der An- 
schein des Schlafes ist als die Wirkung einer besonderen Suggestion 
noch hinzugekommen, aber er war tUr das Guliugeo der vorherigen 
Suggestionen nicht nolhwendig. 

Bei dem ersten Venmch habe ich die Reihe der Suggestionen 
mit der des Schlafes begonnen und habe sie mit denen der Katalepsie, 
Analgesie und Haliuciuationen fortgesetzt. Bei diesem letzten Ver- 
such habe ich die Reihe der Suggestionen mit der Katalepsie 
^ begonnen und habe sie mit Analgesie, Handlungen und Halluciua- 
pttouen forcgesetzt; mit der des Schlafes habe ich sie beendet. 
'Habe ich auf diese Wei«e nicht bewiesen, dass der Schlaf oder die 
Vorstellung des Schlafes selbst nur eine der Erscheinungen ist, 
die durch hypnotische Beeinänssung erzielt n-«rden, genaa so 
wie die Kiitalepsie und Hallucination, aber dass dieses PhSnomen 
weder der uneilàssliche VorlÄufer, noch Qnelle uod Ursprung der 
anderen sei? 

Die.se letzteren kOunen ebensogut vom Schlaf, wie auch 
voneinander gelrennt werden- Es gibt Hypnose ohne Schlaf. Alle 
PhJLnumene der Hypnose künnen ausserhalb des Schlafes bestehen. 

Was ist übrigens der SchlafV Welches sind seine Kenuzeicheu? 
Wir kennen sein Wesen nicht, sondern nur seine sichtbaren S.\Ta- 
ptome. Nach einem Tag des Wachens fühlen wir eine körperhche und 
geistige Mattigkeit; unser Voi'steUungsvennögen wird stumpf, unsere 
geistige Regsamkeit schwächt sich ab: wir sind nicht mehr Herr 
daräberi andere Gedanken zu coordinii-en, eine Leere bemächtigt sich 
anseres GelUms. Gleichzeitig werden unsere Augenlider schwer, 
Dosere Glieder träge, ein Bediirfniss des Schlafes überfällt uns. W'u- 
legen uns nieder, seblicssen die Augen, bleiben unbeweglich mit 
schlaffen Gliedern, wir schliessen nns von der Ausaenwelt ab, wir 
verticbliessen unser Sensorium allen Eindrücken, die von aussen 
kommen; wir suggertren ans oder vielmehr unser Organismus sug- 
gerirt uns durcli ein instinctives Bediirfniss die Vorstellung des 
SchlafuH. Dann kuhrt sich uusei-e Phaut^i^ie nach innen und wir treten 
in die Traumwelt ein; wir selbst bleiben passiv. Das ist der Sililaf. 
Beim Erwachen wissen wir, dass wir geschlafen haben, sei es dadurch, 
das» die Trfiume unserer Erinnerung gegenwärtig geblieben seien, 



50 



Zt gîbt TT/pnon ohne Srhlnf. 



Oder n'eu «ine gewisse Zeit verâos&ea ist, ohne dass wir das Be- 
wusslsein des Vorgefallenen hatten. 

So ist das objective Kennzeichen des Sclilafes die Unbeweglich- 
keit des Kf^rpers, die LCsiing der Glieder, das Schliensen der Äugen; 
das sabjective die Ennnerung au die Tränme oder die sclieinbare 
Bewussllosigkeit währeiid einer gewis.sen Zeit, der ein bewusster 
Zeitraiini von SchlJUrigkcit vorangegangen war. Aber divse Zeichen 
sind weit davon entfernt, für den Schlaf charakteristisch zu sein. Der 
A.poplepttker, Acr Epileptiker sind auch passiv itnd mnskeUchlaff, und 
dennocli ist ihr Zustand niclit der des einfachen Schlafes, (üewivse 
Personen verhalten sich in der H.Tpno.'îe unthätlg, passiv, ebne Be- 
wegiiiiß, sie scheinen ru schlafen; wenn sie aber in ihren gewölin- 
licben Zustand zurückkehren, kOunen sie sich an Altes erinnern und 
haben nicht das Bewus&tscin, gusehlafvu zu haben. Andere im Gegen- 
satz dazu (und die besten Somnambulen sind darunter) halten die 
Augen offen, sprechen, geben hin und h«r, lachen, gesticuliren, ar- 
beiten, sind n-achen Ueistes und sehen Schläfern dun:haus nicht 
AbDÜch. Und dennoch, wenn dieser /Instand vonlber ist, erinuera sie 
sich «n iiiclits und glauben geschlafen zu haben. Ist das Schlaf? 

Ein Typhuskranker delirirt und träumt mit lauter ätimme; wenn 
die Kranklieit vorüber ist, erinnert er sich an nielits, oder er erinnert 
sich nur an seine vens'orrenen Träume, er glaubt, aus einem langen 
Schlaf ei*waclit zu sein, 

Man sieht also, dass ireder die sichtbaren Symptome wie die 
IJnbeweglichkeit und L'nthätigkeit des Körpers, noch die subjectiven 
Zeichen, auf die sich das Bewusstsein der Person berutl. wie die 
Amnesie aud die längere Bcwusstlosigkeit, dass diese S,vuiptunie und 
Zeichen no(;b nicht genügen, uro den Schlaf zu charakterish'en. 

So lange wir nicht genau wissen, wa.s dei* physiologische Schlaf 
und weiches seine Natur ist, sind wir nicht zu sagen berechtigt, 
dass der anscheinende Schlaf der Hypnolisirten immer ein wirklicher 
Schlaf sei. 

Es ist wahrscheinlich und mir scheint es gewiss, dass sich unter 
den Hypnoti-sineit solche befinden, die der Suggestion des Schlafes 
gehorchen: nichts unterscheidet sie vou gewiölmUcben Schlftferii, sie 
sind uuthätig, schnarchen, haben spoutune TrAume; wenn man sie 
sich selbst überlÄsst, solilafen sie weiter, reihen sich beim Krwafihen 
die Augen und behaupten, noch sehr schlfttrig za sein; sie erinnern 
sich an nichts oder erinnern sieb an ihre Träume. So gut wie mai 
durch die Suggestion Katalepsie, Anästhesie, Bewegungen, Sinnes- 
töasrhnngeu und verschiedene organische Processe hervorrufen konnte, 
ebensogut hat man den Vorgang des Schlafes erzeugen kouneii. 

Andere, die sich Suggestionen in Bezug auf Beweglu-bkeit und 
Sensibilität^ ja .sogar Hallucinationen filgen, widersli-ebeii der des 
étbUfes: sie kennen dieselbe nicht erfassen, sie kßanen sie nicht 
auf psychischem Wege in Handlung umsetzen. 

Andere wieder, die durch die Suggestion getäuscht sind, scheinen 
nur die Illusion des Schlafes zu haben, sie glauben wohl, dass sie 
geschlafen haben, aber nichts bcwci.^t, das* es ein wirklicher Schlaf 
war. Da habe ich z. B. eine Dame, der ich deu Schlaf suggenre; ich 
spreche mit ihr, sie antwortet mir, ich (Obre eine lebfaulte Conver- 



tKc tnanw 4es Sc-hbft«. 



M 



sation mit îlir, sie ist ganz bei Bewiii^stäcin und im VoUbeäitz ihrer 

Intclbgeoz, sio macht sogar aas eigener Initiative spontane nnd ganz 

Tei-stäudigt; BemerkungöD. Sie sagt mir: „Vergeâsea Sie niclit, 

cbstcn Montag zum Tbee zu mir zu komme», und wenn Sie for^ 

ehen, Ias9«n Sie sicli docb vom KammermiLâcben leachten." Wenn icli 

Bin« Hallucination )iei ibr hervorbringen vill, sagt sie: ^Sie wissen 

■Äocl», Doctor, dass das bei mir nicht vei-fängt^" âenaa »-iy eine wache 

Person stellt sie anf, dreht sich um, zeigt mir, wo sie Schmerzen hat, 

ind fra^t wich um Rutb. Plötzlich sag» ich ilir, während sie noch 

, nit mir spricht; ^Jetzt wecke ich Sie auf." Sie öffnet die Ancen; 

Alles ist verflogen. i>ie erinnert sich durchaus an nU-ht» und ist über- 

zeagt, gescfala^n zu haben. War das Schlafy Ich glaube, das war 

eher die IUu.sion des Schlafe.«:. 

Als andorea Beispiel hier dieser Mann. Ich sage ihm: ^Sefaen 
Sie mich an, Sie sind magnetisirt-" Sein Auge bleibt starr. Ich erhebe 
seine Anne, er kann siü nicht mthr ><enken. Ich steche ihn mit einer 
_ Nadel, er ist gegen den .Schmerz uneinpJindlich. Ich frage ihn: ^Schlafen 
" îie?" Er antwortet: ..Nein." Später erinnert er sich an .A.lles oder 
kann sich wenigsten-s daran erinnern. Wenn ich dagegen sage: „Sie 
whlafen," antwortet err „Ja", erinnert sich später an nichts und 
glaubt geschlafen zu haben. Ich habe üim die Illusion de» Schlafes 
gegeben, aber kein sichtbares Zeichen benies die ^Vi^klîchkeit der 
Erscheinung:. 

.la noch nitfhr, «rewissen leicht suggerirbaren Personen kann ich 
auch die rflckwix-kende Illusion des Schlafes übertragen, d. h. die 
fictive Erinnerung au einen Schlaf, der nicht bestanden hat: ich kann 
ihnen den C-ilanben beibringen, dass sie während zwei Stunden ge- 
""'■^lafen hätten nnd sie sind überzeugt davon; in logischer Ueberein- 
amun^ mit dem Bt'grifl des St:lil;ifis Imbcn sie Alte;*, wa» während 
zwei Stunden mit ihnen oder in ihrer Umgebung vorgefallen ist, 
Jessen. I^t da;> nicht der beste Beweis dafür, dass das Bewusst- 
sein einer Person keineswegs ausreicht, um die Frage, ob sie wirk- 
Ucb geschlafen oder nicht, zu entscheiden? 

Es hieüse den Rfgriff des Wortes Hypnose auf sonderbare Weise 
einschrfinken und Jie wahre Natnr der Erscheinung verkennen, wenn 
naa sie nur als künüitlich hervorgerufenen Schlal' defmireu wollte, 
wie Braid und si-ine Nachfolger es gethan haben. 

Zwar hatte Braid bereits gefunden, daiis auf den &ei$t gewisser 
Personen die Suggestion im wachen îïutttande genau so wirken könne 
rie in dem des Schlafes, und Katalepsie, Sinnestänschnngen und Hal- 
icinationen bei ihnen hervorbringe. Diese ^vigilant phenomena' 
reu in Nordamerika seit I84S unter dem Namen Klektro- Biologie 
_ it bekannt. Braid schlägt vor, diesen besonderen Zustand des Geistes 
unter dem Einlluss eiues beherrschenden Eindruckes Mouo-Idefsmus zu 
nennen, den Zustand der Person in dieser Phase „mono-ideisirt", die 
phj'sischen und p.sychischen Veränderungen, die unter dem EInflnss 
Ldes Mouo-Ideismus \-or sich gehen, als mono-ideo-dynamisch zu 
bezeichnen. 

Iiieser Zustand des Mono-Meismns k{ïnnt« sich also sowohl im 
wachen als auch in dem abnormen Zustand, den man durch die hyp- 
notischen Proceduren hervorruft, entwickeln. 



w RjpiMM er 



tmM 



Aber wir haben gesehen, dass dieser abaorme Zuüland nicht 
immer der Schlaf ist, dass der Schlaf selbst nur ein Phänomen 
der Suggestion ist, gleichen Ursprunges wie Katalepsie, Anästhesie 
und Hallucinationen. Meines Eraclitens wftre es das Beste, den Aos- 
ärxick „Hypnose'' gänzlii-h fallfn zu lassen und ilm durch die Be« 
zeidinung -suggesübler Zustand" zu ersetzen. Alle sogenannten hypno- 
lisirenden Procedurt-n komiiifU darauf lilnaus, die suggestive Empfäng- 
lichkeit zu erweisen oder zu steigern. Jede dynamische Thätigkeit 
des Kr^rpers kann durch die Suggestion gesteigert, herabgesetzt oder 
verfälscht werden wie die Beweglichkeit, die Sensibilität, die Enipfin- 
dnngen. die Einbildung, 

.lede Person hat ihre besondere suggestive Kmpfänglichkeit; 
die eine hat sie nur. soweit es die Beweglirtikeii lietrilft, man 
Itann bei ihr Katalepsie, Lähmung, automatische Bewegungen 
Lervorrofen. Eine andere ist im BereicL der SensibilitÄl sug- 
gerirbar; sie kann Anästhesie und Analgesie verwirklichen. Eiue 
dritte ist es noch aus.serdem für gewisse Sinnesbilder, man kann 
bei ihr Gesthm&cks- und Gehörshallucinationen entwickeln, aber sie 
widersteht der Gesiehtshallucinatiou. Bei einer vierten kOnnen auch 
G-esichtssinnesbilder erweckt werden. Ich wiederhole das oben Ge- 
sagte: Jede Person hat ihie besonderen suggestiven Eignungen, die 
man gleichzeitig oder getrennt zur Wirkung bringen kann. Bei einer 
gewissen Ansalil von Personen gelingt- auch die Suggestion des 
Schlafes. 

Wenn man das Wort ,,Hypuose" und „hypnotischer Zustand" bei- 
behalten will, ist es folgeudermassen zu deliniren: Die Hypnose ist 
ein besonderer psychischer Zustand, der künstlich hervorgerufen 
werden kann, und der die suggestive Empfilngliclikeit, d. h. jeue 
Fähigkeit, von einer vom Gehirn atigenommenen Vorstellung beeia- 
flusst zu werden und diese in Handlung umzusetzen, weckt oder 
steigert. 

Die liypuotischcu Pliänomeue sind also iu Wirklichkeit nur 
Phänomene der suggestiven Empfänglichkeit. 

Wenn der Schlaf auch für die Suggestion nicht iiolhwendig ist> 
muss man doch zugestehen, dass er sie erleichtert. Ob er nun natür- 
lich oder künstlirh hervorgerufen sei, unterdrückt oder verringert er 
die geistige Initiative; er richtet die Gehirnthätigkeit ausscblie.sslich 
auf die Phänomene des Automati.'imus; er befreit die Einbildung 
TOQ dem führenden Zfigel der Veruuiifi. Die Traume sind die 
hallucinatorischen Autosuggestionen des natürlichen Schlafes. Wie 
wir sehen werden, kauu man sich auch in diesem Schlaf mit der 
Person in Kappoi-t setzen und alle Phänomene des hypnotischen Zu- 
sl^ndes liervoiTufen. 

Der Schlaf verstärkt die Suggerirharkeit oder er schâtft sie 
erst. Viele Personen werden nicht eher neunenswerth suggerirbar, 
als bis es gelingt, den äusseren Anschein des Schlafes hervorzurufen. 
So sucht man auch gewöhnlich in der Hypnose den Schlaf oder einen 
ihm möglichst Ahuliclien Zustand hervorzubringen, um die Suggestion 
so stark als möglich zu machen. Aber mau muss sich vorhalten, dass 
diese beiden Phünomene einander nicht unerlässlich bedingen, und dass 
man sich, wie schon Braid gesagt, häutigen therapeutischen Nieder- 



4 

i 



4 





Thieriacber MagnetisiiHu. 53 

lagen aussetzen würde, wenn man, am Heilwirkungen zu suggeriren, 
den tiefen Schlaf abwarten wollte. 

Wenn man den Aasdruck „thierisclier Magnetismos" in seiner 
historischen Bedeatang aufiasst, mass man ihm eine weitere Bedeu- 
tung als dem Worte Hypnotismus beilegen. 

Er umiasst ausser dem Hypnotismus noch all die Phänomene, 
die man dem näheren oder ferneren Einfluss eines Flnidums zuge- 
schrieben hat, das Hellsehen, die Qedankenübertragung, das Wahr- 
sagen u. s. w. Der Hypnotismns ist bis benie das einzig wirklich 
wissenschaftlich begründete Theilgebiet des alten Magnetismus. 



Fünfte Vorlesung, 



W 



I'io Mf'tlindcn rl« Hj[iiioti*ir#n». — l3»» Vrrfalmu diT Mwrui't]»''iire, von Drlituzr. 
von 'l>Bt*. — Das VfrfahrifB lien ij^eiifralfi Noiict — Dio 3[nffni>1is<^ri.' bni den 
Hùi'lu«. — I>a« SiigBtfntiTVprfaliri;ii •!« Abb/ pHrJei. — Dis MdlioJc voa Charit?» 
RicliPt. — lii"^ MctaoflMi der S«l|>i'trii'ti-. — T'îi* Mi-iIkpiU iW Suia;<:'ation Outcli äin 
R«dc noch Li^lruult. — AIIts licKt au ilct Sug^ntj-^o. 

Dies wîlre also die Definition der Hypnose. Die Verfahren aber, 
die H^vpnose zu iTzeugeu und dieseu Uesondfereii (»sycbischen Zustand, 
der die Suggeslibilität erhöht, kiinstlith htTVDrtunifen, ändern sich 
mit jedem MagUL-tist^ur. mil jtdeni Hypnotisfur ius L'neudiiclitr ab. 
Von Mesmer und dem Marquis v. Puységiir angefangen bis auf 
Âbbt- Faria, Braid und Li^baiilt hat Jeder i>eine individuelle Lehre 
in der Beiiandlung diest-s Punktes zu besonderem Ausdruck gebmcht. 

Es ist iiierkM-fiidig zu beobachten, wie die absonderlichen und 
complirirten Maiiipulationeii, die mau ein^I zur Erzielung; der hyi>- 
nose für nothwendig hielt, sich nach und nach so weit vercijifacbt 
haben, bis sie eudlicli das SaggestiTrerfahreu der Schule tod Xaucy 
ergaben. 

Die alten Magnetiseure, directe Nachfolger Mesmer's und 
Puyg^gur'R, die vou der Existenz eines Flnidums Überzeugt naren, 
bemflhten sich, diesem Fluiiluiu dnrch sogenannte magnetische Striche 
durch den Organismus zu leiten. 

Dies war z. B, das Verfahren vou Deleuze, einem der intelli- 
gentesten Magnetiseore.') 

„Nachdem Alles rorbereitet ist, uimmt man die Daamen der 
Person zwischen die eigenen, in der Art, dass der Aussenrand der 
eigenen Finger den Innenraud der i^einigen berührt und hält iteine 
Allgen aui die Person geriihit-t . In dieser Sii^liiinsr verbleibt qud zwei bis 
ftiul' Minuten, bis man verspürt, dass die Wärme der eigenen Finger 
sich mit der der Peivou ausgeglichen hat. Darauf zieht man tjelne 
Hände zurück, indem man sie nach rechts und nach links spreizt und 
derart wendet, dass ihre Iiin«iil1ftche nach au!^aen siebt. Mau hebt 
sie dann bis zur Höhe des Kojifes der Person, legt sie auf deren 
beide Suhulteru, lässt sie dort eine Minnte lang und Hthrt mit ihnen 

1} Dalauz«, Inttractîoii pratii^ne »iir le aiii^éti*iii* animtil. Parli \SS&. 



Alle 3lpthoJen dea Hypnotiärau. 



&5 



nnter leichter Berülirung längs der Arme bis zu den Fingerspitzen 
herab. Wesen „Passe" wiedurlioU mua fiiof- oder sïcUsmal, indem 
> man jedesmal bei geicer Beeadigang die Uände abwendet and 
etwas rom KOrper entlemt. Dann legt man seine Hände aaf ihren 
Kopf, verweilt dort einen Augenblick und streicht dann mit ihnen in 
à<-r Entfernung von ein bis zwei Daumen über das Gesiebt bis znr 
Mageng^rube. wo man ungefuhr xwei Minuten inuehält, die Daumen 
auf diu Magvngrutte und die anderen Finger unterhalb der Jüppen 
einlegt. Dann streicht man langsam über den Körper bis zu den 
Knien oder uûcli besser, wenn es nicht allzu unbt^quem ist, bis zu 
den Fossspitzen. Dieselben Hantirnngen werden während des grösßten 
Theües der Sitzung wiederholt. Man nähert sich anoh zeitweilig dem 
Kranken und legt ^eine Hände hinter dessen Achseln, tun von doil 
über Kücken, Hüften und Oberst^-Iienkel hh zu den Knien oder Fus.sen 
herabzustivivhen. Nach den ersten ,.Paäse$" kann mau tsich auch die 
weitere Heriihning des Kopfes ersparen und die folgenden „Passes" 
Über die Arme von den Schultern oder über den KOqier von der 
Slagengrnbe aus bi^ginneu." 

Teste hat das Verlahren auf folgende Weise vereinfacht:') 

Er stellt sich aul^echt in einer gewissen KntfernunK vor die 
Person, sammelt sich einige Minuten, erhebt seine rechte Hand bis 
zur Höhe seiner Stirn und führt seine ^Pas^s" Ungarn von oben 
nach unten vor Gesicht, Brust und Leib: nur dass er jedesmal, wenn 
er Seine Hand erbebt, die Finger so fallen lJi»st, dass Ihre Rückseite 
wAhrend der Aufwärtshewognng und ihre Palniarseite wälu-end der 
Striche dem Magnetisirten zugekehrt ist. Dies Verfahren, fUgt. der 
Aator hinzu, ist einfach, vielleicht zn einfach: auch würde ich es 
nur bei den Personen anzuwenden rathen, die schou an den Magneiis- 
ttins gewöhnt sind und die Fähigkeit besitzen, leicht einzutichlafen. 
Delenze's Methode mit einigen leichten Vertuderungen, die ich an- 
gedeutet habe, ist tilr die ersten Versuche beiweit^-m vorzuziehen. 

Kr magnetisirt auch vom Kopf nun. lu diei^eiii Fall macht er 
zuerst einiß-e lange „Passes" von oben nach unten längs der Arme \'ot 
dem Gesicht nnd längs der Edrperachse, dann hält er während einiger 
Minuten beide Hilnae, auf einige Zoll von der Stini- und der Scheitel- 
gegend entfernt, ausgestreckt. Er ändert wenig die Stellnng der 
flftnâe, begnügt sich, sie langsam nach recht.'« und nach Unlus zn 
hringen, dann zum Hinterhaupt zu ftihreu, um danu znr Stirne zurück* 
zukehren, wo er sie lässt, bis die Person eingeschlafen ist. Danu 
maeht er „Passeii" über Beine und Knie, um das Fluidum nach unten 
zu ziehen, wie die Magnetisenre sagen- 

Schliesslich maguetisirt er die 9chon gewohnten Somnambulen 
vermittelst des Blickes, indem er die Person auffordert, ihn so starr, 
Als sie könne, anzublicken, währeud er seiuürseita onunterbroclieu 
seine Augen auf die ihren richtet. 

Teste errith den wirklichen Sachverhalt beinahe, wenn er hin- 
zufügt: Aber scldiesslicb gelingen alle Verfahren, wenn sie denen, die 
8te anwenden. Zuversicht einflössen und wenn dieselben von Ihrer 



>) Ttil«. Le iiiain>«tuiiiv «Qinal app^tié eto. Farü lUlS— «l U&nntidu ti&^é- 
UuH aniiakl- Pari* 1853. 



bd 



Fariii'i Su^ji^tioiitinelhOfle. 



MâL'Iit f^st i!arL-bdnmgeD sind. Die ganze Wahrheit hält« p^elantet 
Wenn die Perso» von deren Macht duiTlidriingen ist. 

Der Ueneral Noizel arbeitete gleiolifalls mit Passes.') Er 
berülirt irälireud einiger Zelt die Daaiueu der Person mit den seinen, 
um die Verbiodung nviscbeo den beiden Flnida Iierzu8tt;llen. Dana 
legte er die Hände wieder auf die Schultvru des Jlagnetisii-ten, lässt 
sie einige Minuten dort und fölirt darauf wieder in geringer Ent- 
ftiTinng über Arme und St'honkel bis zu den Knien herab, dann er- 
greitY er wieder iLre Daumen und wiederholt mehrere male dasselbe 
Verfahren. Damach legt er seine Hände unf das Haupt des Kranken, 
äti'eicht langsam bis zu dessen Knien lierai) and wiederholt mehrmals 
diese Bewe^nn^, dann kann er die Hände derart um die Seiten der 
Person legen, dass seine beiden Daumen in der Magengrube anein- 
ander stos^en oder er legt sie auf die Sclüäfen. streicht nach abwärts 
und rànt,'t immer wieder von Neuem an, wo3)i--i er gelegentlich die 
Richtung, aber immer von oben nach unten, wechselt. Der Autor 
fiigt hinzu : ,.Ich bin überzeugt^ daRK die einzige Bedingung, die 
ertüllt werden muss. um die Wirkungen in Folge der Benihrung bei- 
der Fluidfl zu erzielen, darin besteht, mit festem Willen und mit Zu- 
versicht zu arbeiten. Welche Bewegungen man dabei vornimmt, ist 
an sich ziemlich gleicligiltig.'' 

Doctor Kädaile voa ralcutta wendete im Jalire 1S46 folgendes 
VerfaUren der indisohen Magnetiseiu-e an: Die Person hegt in einem 
âQnklea Zimmer auf dein Rücken; der Magnétiseur setzi sich an daa 
Kopfende des Bettes, beugt sich über die Person. 80 dass sein Gesicht 
fast das ilire berührt. Eine seiner Hände Ist auf die Magengrube der 
Person gelegt, während die andere „Passe.i" liber ihr Gesicht und 
liauptsfichlich über ihre Augen ausfährt. Ausserdem bläst er ihr wieder- 
fault Miuft in die Nase, zwischen die Lippen und auf die Augäpfel. 

Die mehr oder minder vereinfachten ^.Passes" und Manipulationen, 
die sich mit jedem Hypnotiseur reränderten, haben bis auf unsere 
Tage bestanden. Indes war der richtige Sohlüsüo] der Hypnose seit 
1814 durdi den Abbé Karia entdeckt. Dieser, überzeugt davon, 
daiïs Alles in der Einbildung der Pei*son läge, dasü kein Fluidum 
bestände, hypnoiisiite durch einfache Behauptung, durch einfache 
Suggestion. Er Hess die Person bequem sitzen, befahl ihr an 
den Schlaf zu denken, ihn (den Abbé) anzublicken, er selbst fiiitte 
sie Von weitem mit seineu grossen Augen, zeigte ihr die erhobene 
Rückseite seiner Hand, machte einige Sclirilte gegeu sie, senkte dann 
plützlicU den Arm vor ihr und befahl ihr mit Nachdruck, zu schlafen. 
Manchmal, aber selten, ging er bis vor die Person und den Finger 
auf die Stiru legend, wiederholte er den Befehl: „Schlafen Sie!" „Min- 
destens drei unter fünfmalen," sagt General Noizet, .habe ich ihn 
in weniger aU einer Minute zum Ziel gflangen sehen." 

Unzweifelhaft gehört Fariii das Verdienst, als Ei«ter die Lehre 
und Methode der Hypnose durch .Suggestion fest ge." teilt nmi diüselhe 
Ton den seltsamen und überfldäsigen Verfahren befreit zu haben, die 
die Wahrheit verborgen hatten. Indes, Abbé Farta vermochte durch 
die nackte und einfache Wahrheit keinen Kindruck zu machen. Noch in 



') Naix«t, Uémoirt sur la BomnftmbnliiiD«. Wrii tS&i. 




Du T«Tâk»n iet StlpMm. 



57 



nnser^n Tag:eii hat man iliu -iîetriiger" g-eächölteu. Bourneville und 
Kegiiaid üusüerQ uoch im Jahre 1881') Folgendes über ihn: ^Uer 
Abbé Faria, der mit der scUßDsteu und zumal bestrerdienten Repu- 
UtioD eines Sc-bniudleis starb, batte sieb, um das Wunderbare sviuer 
Veisoche zu stpigeni und den F.indruck seiner Srhauslelliingen zu 
vergi"öss«m. eine Methode au8gfda<;bt, welche keinen Nachalimer fand 
und nur unter àen Händen ihres Erûiiders Erfolg hatte.*' 

Merkn'firdig genng, dass die Herren Bourneville und Regnard 
selbst zu Denen geboren, welche sich der Methode Faria's bedient 
haben. Sie setzen ihr Verfubren, vriv folgt anseioander: 

1. Uan hftit die Daumen der Person zwischen den eigenen 
Fingern und läsüt sie den Blick starr auf den Hypnotiseur richten. 
Nach Verlauf von zwei oder drei Minuten rötlieii sich ihre Augen, 
häufig schliefst die Pierson di^ Äugen und Tertalll in Schlaf. 

Wenn diese Wirkung nicht zu Stande kommt, l&ssi man die 
Hinde der Person los und legt ihr die Daumen anf die AngSpfel, 
vomit niuu das obere Lid scblieäst. Der Schlaf tritt dann sofort ein. 

2. Itas blosse Auflegen der Daumen auf die Augen kann manch- 
mal die H.vpnose auch ohne vorheriges Fixii-en hervorrufen. 

3. Man kann die beiden Mt^thodt^n verbinden ; man lässt die 
Person den Hjpnotiseur üxiien, dieser legt ihr die Daumen auf die 
Augeubranen und umspannt mit den anderen Fingern die Schläfe. 

4. Man bringt der Person irgend einen glänzenden G^egenstand 
(silbenien Crayon oder Federhalter) vor die Augen und befiehlt ihr, 
ihn sUrr zu betrachteu. 

Ist das nicht im Uanzen Faria's Verfahren? Sein Fixiren der 
Augen der Versuchsperson mit den eigenen? Der einzige Unterschied 
ist, dasa Faria die Worte: „Schlafen Sie!" hinzufügte. 

„Der Wille einzuschläfern ist nbertlüssig," sagen die Herren 
Bourneville und Regnard, ,und die Pawes sind überflüssig. Wenn 
man eine Kranke schon oft liypnoüsirt hat, gelangt man dahin, es 
viel echni-Uer und viel leichter ins Wtrk zu setzen. Die blosse Vor- 
stellung, dass sie eingeschläfert werden wird, bringt den Schlaf fast 
sofort hervor." 

Das ist ja geradeAbbé Faria's Lehre! Das ist sein Verfohren! 

Dies Verfahren kann man das Hypnotisirun durch einfache Sug- 
gestion nennen. 

Das Wesen der Suggestion ist gewiss von Abb^ Faria besser 
als von Braid erfasst worden. 

Hier die Methode des englischen Chirurgen: „Man nimmt irgend 
einen glänzenden (jegeustand (z. B. einen Lanzettenträger) zwischen 
Daumen, Zeigefinger und Mittelfinger der linken Uand, hält ihn 3& 
bis 45 Centimeter von den Augen der Person entfeiut, um so viel 
höher als die .Siirn, da.^s die grossie Anstrengung der Augen und 
Lider nothweadig i&t, um den ûegenstand unverändert zu iisir«n. 
Man mnss der Person begreiflich machen, dass sie die Augen unver- 
wandt auf den Gegenstand ntliten und den Geist nur mit der Vor- 
stellung dieses Gegenstandes beschfifligen soll. Die Pujiillen werden 
sieb zuerst zusammenziehen, dann werden sie anfangen, sich zu 



■> Progm mMkiil. 1881- 



5S 



Braiil'i VerTahren. 



trweitei-n, und wenu sie his zu einem gewissen Grad ei-weitert sind, 
tu Scliwuukuugen ^viallK-ii. Wi-ud niiiii die.s bemerkt, Jîllirt mau mit 
däM Zeige- und MiUelfinger iev rechten Hand, die mau ausgestreckt 
und ein wenig gespreizt hält, von dem fixirtep Gegenstand her gegen 
diA Aupren; dann geseliiebt es oft, dass die Lider ilt^s Kranken sioli 
unwillkürlich unter Zittern scbliessen. Wenn dies uicUt geschieht, oder 
vciiti der Krankh eine Bewegung mit den Augeti niacljt, lässt luHti 
ihn VOM Neuein beginnen, wobei man ihm zu verstehen gibt, dass er 
die Lider sinken lassen müge, sobald man nieder mit den Fingern 

fegen seine Äugen fïbrt, dass aber die Âugeu selbst In derselben 
tellung und der Geist bei der Voi-stellung des oberhalb der Augen 
befindlichen (.Jegeiistande» beharren müsse. Jlan wird dann zumt'ist 
erreichen, dass die Lider sich mit einer zitternden Bewe^uns schliessen." 

Wie man sieht, unterschied also Hraid hierin zweierlei: erstens 
die FixiruDg des körperlichen Auges, die zu einer physischen oder 
physiologischen Folge ftibre, „zur Lähmung derHebemuskelii des Lides, 
xurLahinuug der Ncrroticentreu in den Augeo und in ihrem ZugehOi", 
und zweiten!« die Bindung deis geistigen Anges, der Aiirmerksnmkeit, 
auf einen <.tegeust»nd. Dies entspricht uJcht dem klaren Begiiff der 
reinen Suggestion, wie Faria ihn aufgestellt und wie Liébaull ihn 
■wieder entdeekeii solhe. 

Auch Braid's Nachfolger, die über die suggestive Theorie des 
Hypnotisnius imvollsländig aufgeklärt waren, fuhren fort, empirisch 
vomngehen, iheils (iuri;li Fiiiren der Augen, theils niil ^Passes" zu 
h.vpnotisiren. 

Nehmen wir z. B. das Verfahren von Herrn Ch. Richet;') „Ich 
nehme je einen Daumen der Person in eine Hand und diücke sie 
kraftig, aber möglichst gleichförmig: dies setze ich diirth drei bis vier 
Minuten fort, und nervi^s^e Personen empfinde» bereits dah«i eine 
gewisse Schwere im Arm, in den Ellenbogen und besonders in den 
Handgelenken. Ounn führe ich „Passes" aus, indem u-h mit den auir- 
gesiretkteu Händen über Kopf, Stirn, ScliuUeni, besondere aber über 
die Lider fahre. Diese .Passes" bestehen in gleichförmigen, von oben 
nach unten gerichteten Bewegungen vor de« .\ugen der Person, 
gerade als ob mau durch Senken der Hände die Lider zum Senkea 
bringen könnte. 

Beim Beginn meiner Versuche hielt ich es fllr nothwendig. die 
Pei-soii irgend einen Gegenstand fixiren zu la."«s€n, aber später st hien 
mir das eine ilberllüssige CoinplicaiJüU zu sein. Das Fixiren des Blickes 
mag vielleicht von einigem Einflass sein, aber es ist nichts ITner- 
lässliches/' 

In der Salpêtrièrc Ijegegnet die Hypnose einer anderen Auf- 
fassung. Dort ist sie eine Neurose, die niiin nur bei den Hvälerischen 
hervorbrlußt. eine Nemxise in drei Phasen; Lethargie, Katalepsie, 
Somnaiübnlisinns; diese drei verscliiedeoen Zustande können (je nach 
der Bi'Si:liaileiiheii der Personen) von vorneherein durch Fixiren des 
Blickes ei-zielt werden. Die Lethargie verwandelt sich durch das 
Oetfnen der Augen in Kaialejisie; durch Verschluss der Augen oder 
durch Einwirkung von Finslemiss wird diese wiederum zurLethai'gie. 

>) Charle* ttiobet, Lbounn* ei l'lDtetllg«ao«. Puit ISm. 




Die Schule d«r Sdlpi-trlèH. ^ 



B9 



Beide vern-andeln sieh iu SomnatubuUäsiUii durch leichte Keibiing Aes 
Scheitels d«r Person, und der SomnambaliMiius n'ii-d darch leichten 
ßrnck der AugSpfel wiederum zur Lethargie. Int lethar^schen Zm- 
stand widersteht die Person der Sufr^estioa. 

Ein lisdiger und plötzlicher î?iiiii*'.s*'iudi-nck — wie das uner- 
wartete Gerîtusch eines Tamtams, die Explosion einet I'aeketes Knall- 
baumwultu durch den elâklrii^cheu Funken kann gletchtalb die Kata- 
lepsie hervorrufen. 

Anstatt darcb einen heftigen und lebhaften Eindruck hat man 
die Hypnose auch durch einen schwachen, eint&nig fortg^esetzten 
Sinneseindruck, wie das Tiek-Tack einer Uhr hervorgebracht, sogar 
durch Berührung gewisser Kürperstellen, sogenannter hypnogener 
Zonen hat man sie erzielt. 

jVtl diese so verschiedenen und abi^onderlicben Frocedurea ein- 
facher und complicirter Art haben weder als Hauiirung noch als 
Sinne8erregnng irgend etwas Gemeinsames. I>as Merkwürdigste ist 
aber, da^ derselbe plötzliche Crehörsemdruck, daï^selbe eintCulge 
langsame tieränsch, oder dieselben „Fasses" oft zufàliip auf hypnotisir- 
bare Pürsonen wirken kwunen, ohne die Hypnose hervorzurufen; sie 
erzeugen nur dann die Hypnose, wenn sie au^tdritcklieh 7.ü diesem 
Zwecke angeweudet werden. Alles Beliebige kann bypnotisireud wirken, 
voransgeiietzt, dast> dlo Person darum weis«. In Wahrheit kommt es 
uÄuilich bei all dieseu verschiedenen Vt-rfahren nur auf ein einziges 
Element an. auf das der Suggestion; die Person schläft ein (oder geräih 
in Ily[)UOJ^e), wen» sie weiss, dass sie schlafen soll, wenn sie selbi^t 

eine Kuiptinduiig, die Kuni öchlal" auffordert, hat. Was sie einschliU'eit, 
ist ihr eigener Glaube, ihre psychische Ëuiptànglichkeit. Abbé Faria 
ond luiuptsjidilicb Dr. Liébault Laben dies Ober allen Zweifel klar 
festgeateUt. 

Zur einfachen Uethode Farin'.s zurückgehend, hypnotisiirt 
Dr. Lit-bault dur»:h mündliche tüuggesiion. im Folgenden citire ich, 
wie er seine Methode auseinandersetzt:') 

^Während die Persün ihre Augen unbeweglich auf die des Arztes 
richtet, schliesst sie ihre Sinne von äusseren nnd selbst inneren Ein- 
drucken ab. Mau betietalt ihr, nnr an den Schlaf und die Heilung zu 
denken, kündet ilir die Anfaugserscheinungen des Schlafes, Erscnlaf- 
fuug des Körpers. Schiafbediirfni-ss, Schwere der Lider, l'nempfind« 
lichkeit an. Weuu man btrnarkt, Aa&s sie mit den Lîdeni blinzelt, 
diese schwer werden, das Auge einen starren Blick auuimmt, die 
Pupille sich zusammenzieht oder erweiteH, sagt man : -Schlafen Sie!" 
Und wenn die Lider sich nicht scbliessen, wiederholt man mehrmals 
dieselben Versicherungen; dann aetzt man die Räumen neben die 
Augen an und schlief:«! mit ihnen die Lider, während man die Sug- 
gestion fortsetzt. Wenn sich nach Verlauf einer Minute keine Wirkung 
zeigtf verschiebt man die Suche auf den folgenden Tag." LiC-bault 
lilsst die Person vorher Hypnosen bei anderen Personen beiwohnen, 
um den Einlluss der Nachahmung zu dem des Befehles zu fügen. 
Ffir Liébflult wie fdr Faria ist sichtlicli die Suggestion, d. Ii. die 
in» Gehirn eingeführte Vorstellung, der SchlüMcl zur Hypnose. 



't LiibKalt, l.« lomiBwil pr«roqa«. Firtt 1899. 



ByP'i^^ dttri'h Sug 




Ohne Zweifel bat Braid Personen auch durch das Fixiren eines 
gläozeudeu tiegenstaudËS, uline Uinen zit sageo, dass sk sclilafeu wUrd<>n, 
eiD8chl&f«rD kSnnen. Aber die Ermüdung der Lider Ut eine Empfin- 
dung, die bei gewissen Personen dem Sensoriuin dio Vorstellung des 
Schlafes gibt, lu diesem Falle ist es die Empfindung, die die Hjp- 
D056 suggerirt. tiewis&e, leicht erregbare Personen können keinen 
Gegenstand, wa» immer er sei, fliir^'n, ohne dass ihre Augen sicU 
sclüieasen wollen, und bei ihnen geallgt es, die Augen zu sdiliessen 
und sie einige Augeublicke ge.scblùssen zu halten, um einen tiefen 
Schlaf hvn'orzurufeu. Der Verschluss der Augen, das Fehlen von Oe- 
sic-hisejndriicken, die Finsreiniss, concentrireu den Geist auf sieb 
selbst, st» verhindern ihn, von aussen abgezogen zu werden und 
schatten so eine Einladung zum Schlaf; in diesem Falle handelt eal 
sich um eine Empfindung, welche in Folge von Gewöhnung oder durck 
Etetlexwirknng die anderen Phänomene hervon-uft. 

Aber die meisten Personen können unbestimmt lange einen 
g]ftii::enden Gegenstand fixlren, ohne hyimotiftiri zu werden. Ich liabe 
iinzahligeniale dieses Verfaliren bei neuen Personen versucht, ohne 
uüih Verlauf von zehn Minuten und langer irgend etwas zu erreichen; 
durch mündliche Suggestion, manchmal auf das einfache Wort: „Seblafen 
äiv!" war dann die mehr oder minder tiefe Hypnose in eiotgea 
Secnnden erzielt 

leb sage nochmals, dass die „Passes", die Berührungen, die 
Sinneüen-egungeii nur dann Krfolg haben, wenn sie mit der der Person^ 
gegebenen oder von ihr erraÜieneu Vorsiellung, dass sie schlafen soll, 
verbanden sind. Die sogenaDnt«n hypnogenen Zonen haben ausserhalb, 
der Suggestion keine Existenz. Man kann sw bei jed^r ao die Hyj 
nose gewöhnten Person künstlich erzeugen; Ich berühre irgend einen' 
Punkt ihres Körpers und sie schläft ein, oder ich bestimme willkürlich 
gewisse bestimmte Stellen, deren Berührung allein sie einschläfert: ich 
schaffe andere, deren Berührung sie aufweckt. Ich wiederhole es, 
Alle» liegt au der Suggestion; die „Pa^^es", da^ Fi&iren der 
Augen oder eines glänzenden Gegenstandes sind keineswegs noth- 
wendig, das Wort alleiu genügt. 

Die öesten dienen nur dasu, die Suggestion zu verstärken, in- 
dem sie dieselbe in einem materiellen Vorgang verkörpern, der geeignet 
ist, die Aufmerksamkeit der Person zu fesseln 

AH die.-se Verfahren reduciren sich also in Wirklichkeit auf ein 
einziges: das Suggeriren. Die Aufgabe besteht darin, auf die Person 
einen Eindruck zu machen und in ihr- tiehim die Vorstellung des 
Scblafe.s einzufiibren. 

Die Erfahrung lehrt ans, dass das Wort das einfachste und 
beste Mittel dazu sei. Gewisse Personen — und sie sind nicht aelten — 
sind so leicht zu beeinflussen, das;; ein hlos.<tes Wort genügt, um 
jedes Phänomen der Hypnose mit oder ohne Schlaf bei ihnen hervor- 
xuntfen; durch einfache Behauptung, und — wie ich schon frflher 
gesagt — ohne sie einzuschläfern, erzeuge ich bei ihnen Katalepsie, 
Analgesie, Hallucinationen u. s. w. Das sind also die von N'aturSuggorir- 
baren, die Somnambulen, die keiner kün!:^tlichen Schulung bedürfen. 
Jede ins Gehirn niedergelegte Vorstellung setzt sich bei ihnen 
unmittelbar in Handlung um. Die Aneignung der Vorstellung und ihre 



Eisean Vcrhhrto. 



Utna«tüuiig in Eiiipfindungr Bewegung, Bild u. &. v:. geschieht so 
angenblicklicb, dass die cerebrale Hemmung Dicht Zeit tiat, hinderad 
einzugreifen. 

Bei der Mehrzahl findet man aber einen geringeren Grad von 
Empßinglichkcit: bfi ihnen erzielt man die Hypnose nur, wenn man 
den Kindruck durch wiederholt« sanfte oder elnilrücklichi- Ueber- 
reduDg verstärkt und akh noch gewisser Mittel bedient, die geeignet 
sind, die Einbildungskraft der Person gefaogen zu nehmen. 

Zu gleichem Zweck ist es vortbeilliaft, wenn die zu hypnotisirende 
Person bereits ÂDderv in der H.vpnese gesehen habe-, es ist vortheil- 
haft, dass sie während einiger Tage in einer suggestiven Atmosphäre 
gelebt, von der Vorstellung durchdrangen sei, dass Jedermann sugge- 
rirbar ist, und dass sie die Phünomene der Katalejisie, der Analgesie, 
des passiven Gehorsams, der Heilung mitansehe. Das Schauspiel 
der Hallucinationen oder anderer aufregender Erscheinungeo sollte 
man Ibrclitsamen Personen ersparen, so lange mit ihnen selbst noch 
nichts vorgenomniL-n Mtirdr, denn es ist im Allgemeinen wichtig, den Geist 
von Allem, was ihn erschrecken, beunrnhigen oder einen gei^issen 
Widersland hervorbringen kiSnnte, frei zu halten. Die Kranken sollen 
nichts Anderes als die wohltbätigen Wirkungen der Hypnose gesehen 
haben. Wenn ich es mit einer verzagten oder gegen die Hypnose 
ungünstig voreiugeuouimeiieii Person zu ihun habe, dränge und tiOthigo 
ich für gewöhnlich nicht; ich mache ihr blos klar, dass die Suggestion 
ilir zutrüglich wäre, zeige ihr günstige Wirkungen und erwarte, dass 
sie diüselbe selbst von mir verlaugt. In der Stadipraxis liniel man viele 
Personen, die durch unwissende Aerzte über die (jefahreu des Hypno- 
tismus nnn^thig mit Schreck erfüllt sind, in den SpîtAlern dagegen 
manche niissti'suische Kranke, die sich einbilden, dass man sie nur als 
Versuchspersonen benutzen wolle; man stösst dann auf einigen Wider- 
stand. Wenn niöglicli, soll die Person, die man hypnotisiirn will, in 
einer dem Hypnotiseur ergebenen und vertrauenden Umgebung sein; 
dann ist das Terrüin in kurzer Zeit richtig vorbereitet, und die Person 
Überliefert sich rückhaltlos dem Arzte. 

Gewöhnlich ist die Hj-pnose leicht zu erzielen; die Person liegt 
oder sitzt be(iuem in einem Fauteuil, ich lasse sie sich einige Augen- 
blicke sammeln und sage ihr indes, das ich sie in eluen leichten, an- 
genehmen Schlaf versenken werde, der ebenso er*iuii:keiid wie der 
nattlrliche S^chlaf sein wird. Ich ntlliere meine Hand ihren Augen und 
sage: „Schlafen Sie'" Einige schliessen augenblicklich die Augen und 
sind gefangen. Andere bleiben, ohne die Augen zu schliessen, mit 
starrem Blick und allen Phänomenen der Hypnose. Wieder Andere 
blinzeln mit den Tädem; die Augen üffnen und schliessen sich ab- 
wechselnd. (Tcwöhnlich lasse ich sie nicht lange offen. Wenn die 
Person sie nicht freiwilligschliesst, haltd ich sie einig« Zeit geschlossen, 
und wenn ich etwas Widerstand geTrahre, fUge ich htnzn: „Geben 
Sie nach; Ihre Lider sind schwer, Ihre Glieder erschlaffen, der Schlaf 
kommt. 8i;hlafen Sie!" .Selten vergehen ein oder zwei Miauten, ohne 
dass die Hypnose eintritt. Einige bleiben sofoil unbeweglich und 
passiv. Andere suchen sich wieder zu fassen, öffnen von Neuem die 
Augen, erwecken sich jeden Augenblick: ich aber bleibe standhaft, 
halte die Lider geschlossen und sage: ^Srhlafen Sie weiter!" 



lypnöußwn- 



k 



In der Spitalspraxiä, wo die NachalimUDg eine bedeuteud« Rolle 
spielt, die AuioriUi dtis A]-zt«s eine grossere i$t, wu die Personen 
fügsamer, w«nig«r rafliutit uud dartiiu leicbtvr zu bi;eiiittussi-u sind, 
trSg:t «a :^ich meistens derart zu. 

Voü uuserun VersuclispHrscmeu verfallen zum mindesten vi«r 
Fünftel ia tiefen Schlaf mit Amnesie leim Erwachen. 

Andere, die minder fügsam, minder gut vorbereitet sind, be- 
sonders Bnter der Stadtpraiis, überliefei-n sich schwerer. Da die 
Hypnose weniger tief ist, haben sie gar nicht das GefiiM, beeinönsst. 
zu sein. Der Hypnotiseur gcwaliri dann in der Haltuojr der Person, 
einti gewi8ii4> Unruhe; maochmal sagt sie, dass sie nirht schläft, oicht^ 
schlufeu kann. Ich bl«ibe ruhig, sage ihr: „Ich weiss, dass Sie mich" 
verstehen. Sie sollen mich ja verstehen, das schliesst die Hypnose 
gar nicht ans. Der vollkommene Schlaf ist nicht nothwendig. Sprechen 
Sie nicht. Halten Sie die Augen geschlo.«sen. Hiiren Sie mich gut 
an etc. etc." Auf diese Weise suche ich ihren Geist darch sanfte 
Ucberredung oder durch Bestimmtheit, je nach ilirer eigenen psych!-' 
sehen Individualität, gefangen y.a nehmen. Nun erhebe ich santi ihren 
Arm. Ich erzleb; dann oft, sdbst wenn die Person nicht gluubt Ite- 
eintlusst zu äetu, eine mehr oder minder unüberwindliche suggestive 
Katalepsie, manchmal automatische Bewegungen, dann Contractur. 
Ich gelang»^ so öhn« oißenllichen Schlaf oder wenigstens, ohne daas 
die Person das Bewnsetsein desselben hat, mi einem mehr oder 
minder vorgeschrittenen Grad der Hypnose. Maiicliesmal gelingt es 
mir, in einer Sitzung slufeuweise die gauze Keihe der hypnotischen 
Phänomene bei ihr zu entwickeln; bei gewissen, widerspenstig schei- 
nenden Personen ist es mir selbst gelungen, durch Suggestion Amnesie l 
beim Erwachen zu erzielen. Andere kommen in der ersten Sitzung] 
kaum über die ersten Stufen der Hypnose hinaus, in den folgenden 
ktfonen sie bis zur volL^tàndigen Hypnose gelangen; aber nicht Alls 
kommen so weit. 

Der Hypnotiseur soll mit ruhiger, kalter Slcherhi^it vorgehen.. 
Wenn er wirldicli oder scheinbar unsi^jh^r ist. greift die Person dieses] 
Zögern auf und äcliafit sich daraus eine Qegensuggestion. sie schl&fti 
dann nicht ein oder wacht immer wieder auf. Wenn der Hypnotiseur 
sich scheinbar sehr plagt, wenn er sozusagen bei der Hypnose Blut 
schwitzt, wird die Person von der Vorstellung durcJidnmgen werden, 
dass es sehr schwer ist, sie zu faypnotiäireo ; je mehr man sich um 
sie hemiiht, unisowpuigier wird sie sich beeinllusst füfalen. Die besten 
Garantien des Ei-folgeä sind Ruhe, Sicherheit, Einfachheit im Ver* 
&hren. 

Manch« noch ungenögfiid ^rfalirL-DK Hypnotiseure lassen sich 
durch die Zeichen des erhaltenen Bewu-sstseins, wie l/iichen, Hand- 
beweguDgL-n, OetTnen der .\Hgen, ."Sprechen, die die Person noch 
zeigt, beeinflussen; sie halteu .sie für widei-spenstig, weil sie 
lacht oder sich in irgend einer Weise äussert Sie vergessen, dass 
die hypnotislrte Person noch ein bowusstes Wesen, das hört, sich 
R*i'h«nschai"t gibt nnd die Eindrücke der Umgebung auf sich wirken 
lässt, ist. Ich zeige täglich meinen Scliiileni Hypnotisirte, die lachen, 
sobald man etwas sagt, was dazu auffordert; einige ahnein den Simu* 
Unten so weit, dass onerfabrene Beobachter das Ganze tut ein ver- 



^nnfinown 



■&Tf1l9. 



63 



at^redctM Scbaospi«! lialten. Und inswischeo zeige icb ihnen, dass 
dieselben I^rsonen Analgesie, HBllueiaationen, Amnesie beim Er- 
waclien nufweis«n. 

Wenn man sie m ihrer Beianbung lässt, bleiben die meisten 
Hypuotisirien iiassiv. unbeweglicli. mit ernster Miene, die Stii'n in 
c]iar»kt«ri8ti.s( he Fallen gelegt: aber unter dieser piUsiveu Maifke 
besteht das liewusstäeiu. Itd äolclieu indes, die von Anfang an die 
Saclie in» L&cherliche ziehen nnd Widerstand leisten, greife ich mit 
Harâcbhcit ein, sag«! ihnen einige strenge Worte und mache ihßen 
Eindruck durch den Krnsl, mit dem ich auftrete. Auf diese Art pflege 
ich ihre Unart tmd ihre Neigung zum Widerstand zu Überwinden 
Bud erziele oft die gewtinsclitv Wirkung. 

Es gibt aiii;h ^oklte Personen, die treibst bei vollem WÜIe^q nur 
einezwei^lhaftti Betäubung, die sie nicht befriedigt, za Staude bringen. 
Mauehmal geliugt es mir, diesen Znstand in tiefen Schlaf zu vei^ 
wandt-lu. indem ich sage: ,.Ich lasse Sie jetzt allein wieder einschlafen. 
Hallen Sie die Angeu gesehlossen, der Schlaf wird eintreten." Und 
ich überlaise sie sich selbst. N'ach Verlauf einer gewissen Zeit, t^twa 
einer Viertels tnnde, kehre ich zu ihr zurück und sajre: „Schlafen 
Sie weiter." Manchmal ist dann bereit^ die Katalepsie vorhanden, 
die Phänomene der Hypnose — bei einigen sogar iiiil Amnesie beim 
Erwachen — deutlich ausgeprägt. In der folgenden Sitzung erziele 
ich gen'öhnlich in einigen Secuuden die tiefe Hypnose. 

Damit habt?n wir in grossen Zügen unser Verfahren zur Er- 
zielung der Hypnose besclirieben. Durch Gewohnheit wird jeder Hyp- 
notiseur dahin gelangen, dies Verfahren abzuändern und der psychi- 
schen Individualität eines Jeden auzupasseo. B'ür die Einen taugt 
die sanfte L'eberredung, fiir die Anderen die Bai-scliheit besser. Für 
viele Uilfäiuittel, zu denen man greift, lasst sich keine feäte Regel 
aufstellen: so z. B. ivird man sich bei dem Einen des Verschlusses 
der Allgen, einiger leichter Reibungen der Augäpfel, fortgesetzter 
anermildliciier Ueberredung. die i^kh bis zur völligen Betäubung der 
Versnchsperson steigert, bedienen, bei Anderen Behauptungen in einem 
Tone der Ueberlegenheit, der keinen ^^'ide^SI)rueh zulàssl, vorbringen, 
anderemale wieiler L-ine maturit-llB Suggestion, \iie Warraeempfindnng, 
SchlJfrigkeit versuchen, um die Auraierksamkeit an eine bestimmte 
Bnipündung zu binden und sie an der Zerstreuung durch mehrere 
Objecte zu hindem, kurz jeder Arzt wird sich im Laufe seiner Uebuag 
sein eigenes Verfahi-ennnd'besondere Abänderungen desselben verschaffen. 

InNancy arbeiten wir vier: Liébaiill.Beauoi», Liégeois und 
ich, ein Jeder auf etwas andere Weise. Es handelt sich auch dabei 
am den Grad von psydiischfr Beobachtungsgabe und Mutterwitz, 
aber den Jeder verfugt. Mnu kann das Hypnetisiren unter einer guten 
Anleitung auch erlernen, wie man Auscnltiren, Laryngoskopiren und 
Augenspiegeln erlernt. Man i-tt aber noch kein Hypnotiseur, wenn 
man zwei oder drei Personen hypnotisirt hat, bei denen die Hypnose 
eigentlich von selbst geht Man darf sich erst so nennen, wenn man 
in einer S]iitabiiiblheilung, wo iimn Mocht Über die Kranken hat, acht 
bis neun nuter zehn Personen zu beeinßtissen im Stande tsl. .Solang 
man es nicht so weit gebracht, sollte man in seinen L'rtheilen zurücR- 
hallend sein and »ich eingestehen, dass man noch etwas zn lernen hat. 



Hê 



kM «na d«r Hypnoia. 



Noch ein Wort über das Erwecken der Hypnotisirten. Auch 
dAS geschieht auf die eml'achste Weise voa der Welt durch Su^gestiou. 
GenSfanlich sag« ich: „Nun üind wir fertig. Wachen Sie auf!" Die 
Meisten ftiwnclieii wirklich, für Einige scheint es, wenigstens in den 
erst«!! SitzuugL-D, schwer zu werden. Sie scheinen nicht zu hören. 
Sie haben niclit genug Energie, sich sielbslstäiulif aus dem hypno- 
tischen Zustand za reissen. Ich sage dann mit Nachdruck: „Ihre 
Äugen Offnen sichl Sie sind wach!" Oder ich verknüpfe die Suggestion 
mit einem materiellen Eingriff, zeige z. B- auf einen beliebigen Punkt 
des Kopfes oder des Körpers und sage dabei zu den Umstehendeu: 
Wi-nii ich (lifse Steile bemlire, werden sich die Augen unmltlelbiU' 
darauf Öffnen. lUeses Mittel versagt fast nie; ich berühre oder drEicke 
auf djes^ Stelle, und die Person — ist sofort erwacht. Ich wende niemals 
iU-ibuugen oder Ulasen auf dleAugea an. Weiin mau von der Wahr- 
heit, dass Alles auf Suggestion beruht, fest durchdrungen ist, geschieht 
auch das Erwecken auf die leichteste Weise. 

Donato erzahlte mir eines Tages, dass er sich folgende That- 
sache nicht erklären könne. Es kam ihm oft vor, dass Personen, die 
er in seinen öffentlichen Sitzungen hypnoiisirt hatte, nachher von 
Anderen zu denselben Zwecken in Anspruch genommen wm-den. 
Dann geschah es mitunter, dass eine solche Person, nachdem sie mit 
grügst«r Leichtigkeit alle Phänomene der Hypnose, Katalepsie und 
ITallucinationen gezeigt hatte, von diesen seinen Nuchahmem nicht 
aufgeweckt werden konnte; man hatte ihr ins Gesicht geblasen, sie 
mit Wasser besprengt, mit nasnen Tûclierii geschlagen und nichts 
hatte gefruchtet. Schliesslich rief man Donato, der blos auf das 
<jesicht des Hypnotisi:-ten hauchte, und dieser Letztere war augen- 
blicklieb wach. Er meinte, dass es sich da um eine dem Magnétiseur 
ei gentil iimliche Kraft bandle. Ich habe Donato. der meine Erklärung 
leicht begriffen hat. den Mechanismus des Phänomens anseiuander* 
gesetzt. Der unerfahrene Hypnotiseur will die Person aufwecken ; 
diese erwacht «nn nicht sofort. Jetat wird er unruhig und zeigt seine 
furuhe; er reibt, bläst, ßffiiei die Augen der Person und plagt sich 
sichtlich mit ihr. In dem stummen Zeugen aller seiner Bemflhungen und 
Anstrengungen bestärkt sich aber dadurch nur immer mehr die Vor* 
Stellung, dasü das Erwachen schwierig sei, und das dauert so lange, 
bis der Mann erscheint, zu dem sie Vertrauen hat, oder der durch 
Schlichtheit nnd Sicherheit des Auftretens wirkt. 

Ich liahe in Xancy eine von einem durchreisenden Magnétiseur 
Iiypnotisirte Person gesehen, die bisweilen spontane hypnotische An- 
fälle hatte. Sie blieb dann stundenlang, ohne dass man sie erwecken 
konnte. Eines Tages wurde einer unserer früheren Assistenten, ein 
in Sachen der Hypnose wohU)ewandert,er Mann, gerufen, sie zu er- 
wecken. Er vi-i-sicherte der Person, dass sie in einer Minute auf- 
wachen werde, wenn er eiuen gewissen Punkt des Schädels berülireu 
werde. Nach Verlauf einer Minute hatte siedie Augen wirklich geöffiiet 
Es handelt sich nicht immer blos um den Befehl aufzuwachen, 
i^ondem oft genutr um die Rahe nnd Sicherheit, mit der er ertheilt 
wird. Wenn ich bei diesem Punkte länger verweilt habe, so geschah 
es, um wieder einmal zu beweisen, wie sehr wir berechtigt sind, zu 
jsagen, dass in der Hypnose Alles an derSuggestion gelegen ist. 



fcefiste Vorlesuüg. 



Die Pliinommc dw hTiMiotisi-hcn Zostantles. — Die Clatsitlcation Ll^bault's. — Die 
ie» Vfrinttn^v. ~ D<'r F<irt)ieïtiUi>l ilei Bfirngstäi^lng vahrcnil alh-t Phueu iff hjjiuo»*. 
— V^ri^lri^h mit •loin nuriiioli-n ächliif. — Suggi^xtioii«-» tli>r .Votilttit: KAtiJi^si« und 
ihm Ab«n«i. !)[■' jiKTchii^-liF N'ntur <l«r Knti>l(<pMQ. — Sn^culiunini 'I't :>i'D9il)ilil£i. — 
Spontane odA »nggcttiTe An&1i;>*si«. — Der^n vhirtit^schp Aiiwi'iiiluii);^ii. 

Der hypnotische Zustand oder, wie ich lieber sage, derSog^estioas- 
znätandf den man »o erhält, verrath sich durrh jene niannigfaltigen 
Erschtinuiißeu, die wir bei-eits stiidirl und jiuigrzähli hnbeo. 

Iiu Zustand der tiefen oder vollständigen Kypnose verbleibt die 
Persuu aiiuthisch und uuben-cglich, ganz wie ein normal Schlafender. 
Für ge^'&hnlich rührt sie sich nicht, so lange man sie nicht aus ihrer 
Unthjitif:;kc;it autstOrt. Man kann bei ihr äuggestiooen der Beweg* 
liehkpit: Katalepsie, ÄUtoniatisehe Bewegungen, Lähmungen, verschiedene 
audei-e inotoriäche Vorgänge hervorraten. lObenso äuggestioneo der 
Sensibilität: AlliU^thesie, Analgesie, Hyperästhesie, ferner Täuschungea 
des TastaiuHiis i'Kälte, Wärmegefühl u. dgl.) und der höheren Sinnes- 
empfindungen (Blindheit, Taubheit, Verlust des (jreruches u. ». w.). 
Uan kam) bei ihr SiimeäbiId*.T(lIa.lluciuationen deü Geruches, Gesichtes, 
Gehörs, GefühleB, Geschmackes) hen'orrufeu. man kann die visceralen 
Empfindungen und da.s cerebrale Ichgefiihl rerfäli»t:hen (Umwandelnng 
der PerHiinlichkeit, Erbrechen), man kann Handhingen suggeriren 
(passiver Gehorsam, Ausführung Ton Diebstählen, Mordthaten), endlich 
lumD man poäth.vpnutische Suggestionen durch^sctxen, man kann Diu- 
sionen, Ualluciuatioueu, Slunestguschnngen und Handlungen su^eriren, 
die Dich ertit eine gewisäe Zeit nach dem Envacheu verwirklichen 
sollen. Zum normalen )^ustand zarilL'kgekêhrt, hat die Person keinerlei 
Brinuerungen an das, was vorgegangen; Amnesie. Die« sind mit 
einigen Worten die wichtigsten PhäDomene, die man bei einem 
Bypuotisirten erzeugen kann. 

Aber nicht bei Allen kommen alle diese Erscheinungen zu Stande. 
Uan muss eigentlich ebensoviel verschiedene Arten and Abstuftingen 
der S uggerii- barkeit zugesieben, als es Personen ;>elbst glbu Nur 
Aass wir geuiithigt sind, zum Zweck der Ueschreibung und VeMeut- 
Uchnng der hypnotischen Zustände eine Eiutheilung in Grade anzu* 
nehmen. Eine solche tiat freilich nar den Werth eines Schemas von 



66 



Ll^binlt'a Omis iln H^mote. 



nicht strenjçer AUgemein^iltigkeit. da jede Person eine suggestive 
iDdividualiUt Tui'äitilU. dIë TOD uiiiä äugen omiD'eneD Grade der Hyp- 
sctëu treffeu ebtfU nur für die Me)irlii;il der Fällt* zu und sollen diin^ti- 
au» olclit deu Tbat$aclieD eine Itiiu^tliclie Ordnung aufQ(>tbigeD, die 
nicht der entsprecbi'ude Ausdrmk der Wirklichkeit wäre. 

Ltiébault hat die tolgvude Kiathuiluu^ angeiiomnieu, der die 
Beeinflussung der mütarischen Leistuagsfäbigkeit zu tirmide liegt. Kr 
stellt. zv«i Arten des Schlafes auf; den leichten Schlaf und den 
liefen oder somnainbulen Schlaf. 

Der leichte Schlaf umfasst vier Abstufuageii: 

1. Grad. Schlafsucht, die sich durch Betäubung Schl&frigkeit, 
Schwere des Kopfe*. Scliwieriirkeir. die Lider zu heben, äussert, liu 
Jahre 1888 lialjeu liOli untt-r lOQ dit-»« Zeich^ß a ufge wiesen. 

2. Grad. Lcitlnt-r Schlaf, der ausserdem den Beginn der Kata- 
lepsie aufweist. Die Person kann die Stellung ihrer Glieder noch ver- 
ändern, wenn mau E^ie dazu auifordert. 17*48 von 100 gelangten zu 
diesem Grade. 

3. Grad. Tieferer Schlaf: Betäubung, Katalepsie, die Eignung 
zur Ausführung auioiuatisclier Bewegungen ist vorhanden; die P«|-sOQ 
hat uiciit ui«lir\Vtllenskran genug, die suggerirte autoniatiäche Drehung 
aufzuhallen. 35-89 vou lOO Personen. 

4. Grad. Zwischenstufe zwischeu leichtem uud somnambulem 
Schlaf: Katalepsie und automatische Drehung vorhanden : die Schlafenden 
können ihre Aufmerksamkeit nicht vou ihrem Hypnotiseur abnendeu 
und wiüjien beim P>vachén nur daü, was sich zwischen ihnen und 
iliiu abgespielt hat. 7-22 l'rocent. 

Der tiefe oder sömnauibule Schlaf hat zwei Abstufungen. 

1. Der ge-nOhulichu äouinunibule Schlaf charakterisirt sich durch 
vollständige Amnesie beim Ern'uchen uud Hallucinatiousfähigkeit 
während des Schlafes; die Hallucination<;n verschwinden beim Erwachen, 
die Per.son ist dem Will«« di^s Hypnotiseurs unterworfen, 24*94 vou lOi.). 

2. Der tiefe somnaiiibiiie Schlaf chai'akteriisirt sicli durch Amnesie 
beim Erwarben, liypiioiiKlie uud po$tliyi>iioti.S('be Halluciuutions- 
föhigkeit, und absolute Unterwerfung unter den Willen de» Hypno- 
tiseurs. 4-66 vou KKJ. 

Den aussciüifs suchen RaiH)ort zwischen Hypnotiseur uud Hypno- 
tlslrtem, den Liébault während des tiefen bchlates vom vierten 
Grad an erwähnt, habe ich nicht beobachtet. Fast »Ile meine Som* 
Bambulen setzen sich sehr leicht mit .federraann in Rfi|ipoit, antwoneo 
Allen, die mit ihnt-n sprechen, und sind Jedem gegenüber .suggerirbar, 
zum mindesten dann, wenn sie nicht die vorgefasste Idee liabeu, einzig 
mit dem Hypnotiseur in Verbindung bleiben zu sollen, Es hängt das 
ohne Zweifel von der Erziehung der Person ab. Ist sie in einer 
Vnigebung, in der nur der Hypnotiseur mit den Hypnotisirten spricht 
und sie behandelt, so suggenrt sie sich entsprechend dem, was sie nut 
angesehen, dass sie niemand Anderen als deu Hypnotiseur siebt und hOrt. 
Wenn sie in einer Umgebung i.st, in der die Somiiamhnlen in Kapport 
mit den Anwesenden sind, wii-d sie auch selbst während ihres Sdiiafes 
diesen zugänglich sein. Wird sie allein und, ohne dass die Nachahmung 
sugge.siiv wirken kaun, liypuoUsirt, so wird sie je nach ihrer iudi- 
Tiduellen Auffassung vorgehen: in deu häutigsten Fällen wird sie mit 




Yipve ClARnllntioii. 



»7 



all Denen in Rapport treten können, welcbe sie zu beeiofltissen ver- 
stehen, und vvii-d ihn Aafmerksanikeit nicht ausscbliefslich ihrem 
Hypnotiseur widmen. 

Ich habe folgende Classification vo ige schlagen: 

I. Classe. Die mil erhaltener EnuniTinig nach dem Erwachen. 
1. Grad. Betäubung, Schlätrigkeit oder Möglichkeit, veischledene 
Empfindungen, wie Wäi-niegetuhl, Betäubung durch Suggestion zu 
erztfUgeDi 2. Grad: Unniügliclikeit, die Angen spontan zu dfuen; 

3. Grad: Suggestive Katalepsie, mit der Möglichkeit, sie aufeuhehen; 

4. Grad: Uaüberwindliche Katalepsie, die die Person nit-ht aufheben 
kann; 5. Grad: unfreiwillige ÄUgrgestiVf Contr/ictur (gewöhiiliL-li 
besteht in diesem Grade suggestive Analgesie); G.Grad: Automatischer 
Gehorsam. 

II. Classe. Mit Amnesie beim Erwachen. 7. Grad: Amnesie beim 
Erwachen, keine Hallucinaiionsfiliigkeit: 8. Grad: Halhicinations- 
fäh^'keit während de? -Schlafes; if. Grad: Hypaotische und posth.vpno- 
tische Hall ut:.inatiou s Billigkeit. 

Jede diiîsLT Abstiifiiu^ên umfasst auch die Synipiomi- der vorher- 
gehenden. Bei der Fer^üu, die Uallucinationsfähigkeit mit Amnesie 
beim Erwachen autWi&t, kann mau gewöhDlich auch Katalepsie, 
Analgesie, CoDtraaur und automatischen Gehorsam beobachten. 

Uebrigens siiui all diese Absittifungeu nur Kunstproducte, nur 
Anhaltspunkte für die Beschreibung. Ks wäre ein Irrthum anzunehmen, 
das» jede Person unbedingt in ein«' dieser Classen gehöre. Der psy- 
chische Zustand, der all diese Phänomene bedingt, ist unendlich ver- 
schieden; e^ hängt Alles von der Individualität des Betreffenden ah. 
Die psychologischen Phänomene lassen sich nicht, wie die der Physik 
oder Chemie, in t^in strenges Schema einrwhen. Eine Pfrson ist z. B. 
hallucinutionsfähig. ohne Amnesie beim Knvacheu aufzu^v eisen. Eine 
andere ist amnesiiscli. Jedoch nicht hatlucinationsnihig; und es gibt 
ballaclDationstäliige und amnestische, die nicht kataleptisch werden. 
Ich kann nur wiederholen, was ich bereits gesagt; es gibt keinen 
besonderen hypnotischen Zustand, es gibt nur verschiedene suggeütive 
Erapßnglichkeiten, die wir hervorrufen und klarlegen; suggestive 
Eropfäiiglicbkeiten, welche sich auf die vei-sfhi«denen motorischen, 
sensorLsiben und sensoriellen Functionen, die Denkvoi-gfinge, die Gelilhle 
und Handlungen eistrecken. Jede Person weist in Bezug auf jede 
dieser Functionen eine besondere Eniptänglichkeit auf. 

Wie wir gesehen, nennt Liébault den Schlaf mit Amnesie 
beim Erwachen und Hall uri nations Khigkelt Soninanibiilismu». Wenn 
wir une die Besfhreibnng des natürlichen Somnambulismus zurlick- 
ruten, erinnern wir uns, dass man mit diesem Namen Nachtwandler, 
d. h. solche Scliläfer, die aufstehen, umhergehen, im Traum bandeln, 
belegt hat. Diese haben zumeii^t beim Erwachen Alles vergessen. Aber 
Lélut hat bereit.*; darauf aufmerksam gemacht, dass letzteres kein 
constantes Phänomen seü Das einzig Charakteristische des natürlichen 
Somnamhiilismus ist die active IT»1hii-iiialionsfSbigkeit oder die Fähigkeit, 
den Traum in HaudUiiig umzusL-tztu. Demnach werden wir jede« 
Zustand künstlichen Somnambulismus nennen, in dem es zu Hallucina- 
tionen mit Handlung kommen kann, ob Amnesie beim Krwachen damit 
Terbuuden sei oder nicht 



68 



iSwBnröwSwn 



d*T Hypnei« 



Betrachteu wir uua div verscliiedeaeti ErscheinuDgeu der Hyp- 
nose. Ich suggerii-e z. B. einer Person zu sililalen. Sofort scliliesseu 
sich ihre Angen; Sie üehea, wie ilire Lid«r äich uuter eiii«m »uhiiltenden 
Zlttftm senken. Dies ist ein zwar häutiges, aber doch nicht constantes 
Pliänomen. Wenn ich die Lider üßne, sehe ich, das» sich die Aiig- 
S,{ile] unter dem oberen Lid geborgen haben; bei anderen hingegen 
bleiben die Aagen in ihrer nurnialen Stellang. Die Miene ist ziemiicb 
ruhig, der Ausdruck etwas enist, die iStirne zwischen den Brauen 
gefaltet. Sie werden diesen Gesichtsausdrucb bei den Hypnotisirten 
ziemlich Uftutig ände.n. und nach einiger Uubuug werden Sin ufl »a 
dieser Maske erkennen, dass die Person bL>oiutlusst i^t. Die Atiimnn^J 
ist regelmässig and ruhig, der Puls normal, äobald Sie bei eioerl 
zum ersteiini!)! hyiinotisirten Pei-son eine aiigi^tlti-he oder keui^hende 
Athmung, eineu bescbleuutgten Pulä, ein gerötheles Gesicht, Muskel-, 
Zuckungen oder Zittern wnhruehnieu, seien Sie Überzeugt, dass diene I 
Phänomeue nicht dem Vorgaug der Hypnose selbst angehören, sondern 
durcb die Aufregung der Person über den mit ihr vorgenommenen 
Versuch her^-orgerufen sind- 

Bei ueuropatliischen und hysterischen Personen können sich aus 
dieser Hrre.gtmg ueri'öäB Erscheiuungen, wie Krämpfe, Angstgefühl. 
Würgen hn HaLs, gi-osse und kleine hysterische Anlälle, ergeben. .All das 
verschwindet, wenn Sie den Kranke« beruhigen, ihm Mulh einllrissen 
und mit sanfter Veberredung auf ihn einwirken, l'nd von der zweiten J 
oder dritten Sitzung an werden Sie die Hypnose frei von all den! 
beigemeDgteaErrcgunfïâet'scheiuuugeu erhallen, die ihr nicht iiugehOn:u 
and die man ihr tälscblich zur Last gelegt hat. 

Betr&chten Sie diese passiv daliegende Persou, die durchaus einem 
natllrlicben Schläfer gleicht; ich erhebe schnell ihre Anne und Beine, 
sie fallen schlaft' zurück. E>iese Person ist aber doch nicht ]«tliargisch. 

AVenn Sie sie su leguugslos, ohne Ausdruck, gleichgiltig gegen 
das, was sich in ihrer Umgebung begibt, oder was ich ihr sage, vor 
sich sehen, könnten Sie sie für bewusstlos, in einem dem Koma ähn- 
lichen Zustand, in dum ihr« Sinne j<»dem Eindruck verschiossea 
sind, halten. 

Diese Vorstellung der B^wusatlosigkelt der Person wÄhrend des 
lethargisch geuanuteu Zustandes he.'itehi noch bei vielen Beobachtern: 
sie ist die Quelle aller begangenen IrrthQnier gewesen. Die Person 
ist während jeder Periode, jeder AbstutHing der HM'iiose bei Bewusst- 
sein; sie hOi't, was ich ihr sage, ihre Aufmerksamkeit kann auf alle 
Gegeuatände der Anssenwelt gerichtet werden. Es gibt keine hy|»- 
Qotische B«wusstlüsigkett, kein hypnotisches Koma. Beim En,vachen 
wird sie sit:h au nichts eriiineru; aber wie Sie sehen werdeu. kau» 
ich die Erinnerung an Altes, was in ihr und um sie herum vor- 
gegangen ist, als kein Zug ihre psychische Thätigkelt venneth, nach-d 
ti-jlglich erwecken. ' 

Da wäre also dieser anscheiuend bewusstlose Mann. Ich sage 
ihm: „Gehen Sie mir die Hand." Es ist mOgUch, dass er beider ersten 
Sitzung der Aufforderung nicht entspricht. Aber wenn ich hinzufüge: 
^Sie können Ihnen Arm bewegen, geben Sie mir die Hand." gibt er 
sie mir. Ich kann ihn zum Sprechen bringen. Einige antworten sofort 
Ton der ersten Sitzung au. Andere antworten nicht, da sie nicht 




DOM 



Im tutnrilfheii S«1itaf 



genügende i-ei*el)rale Initiative besitzen, um die Muskeln, die derSprachç 
dienen, in Bewegung za setzen. Es gibt auch solche, deren Ant- 
merluianikeit niclit auf micli gerichtet ist, die in einea selbststSndigeu 
ÖedftnkengHPg versnukL'n oder in einer, nii:lit nülierzu beschreibenden. 
Art von innerer t'onovntration befangen sind: solch»? SL'lifiui?n mich 
nicht zn hören. Bei diesen genügi es, die Frage mehrmals za wieder- 
holen, um eine Antwort zu erhalten. Ivönn«n sie- aber nicht antwonen, 
so brauche ich die Hugge^tion nur durch irgend einen Handß;riA' zu 
Terstflrken. Ich berflhre irgend einen Punkt des Kopties oder Körpers 
(es muäa nicht die dritte linke Stii-nnindung «ein), und sage: ^^Vt^un 
ich diese Stelle berühre, können Sie im Schlaf sprechen." Sofort 
antwortet mir die Person. „Schlafen Sie?" ,.Ja.'* ,. Fühlen Sie sich 
wohl?" „Ja." Es sind nur kurze Antworten: oft ein schnell aus- 
gesprocheDe» Wort, eine Silbe: Ja, Nein. Andere sprechen von Tome- 
herein geläutig wie im wachen Zustand. 

So kßnuen alle hypnotîsirten Personen aus ihrer scheinbai-en 
Apathie gerissen und genillhigt werden, ihr Bemisstsein dtin^h Wort 
oderBewegung zu bezeugen. Unter Tausenden von Hj-pnotisirt^n ist mir 
nur eine einzige Pi-rson begegncî, di** uacli dem Eiusdilafen unter 
keuchender, unregelmäasiger Atlimang plötzHoh aufhörte, im Rapport mit 
mir zu stehen: wie ich ï^ie auch rüttelte und sie bestürmte, sie blieb 
apathisch, und ich musste ihr spontanes Krwachen abwarten, das sich 
erst nach Verlaiit" einer halben Stunde einstellte. Es war das eine 
Dane, die an Anfftlleii hystfrisclien Siîhlafes litt; die ersten Sitzung^« 
JUhrten durch eine Art emotiver Auto-Suggestion ihre gewohnten 
Anfiille herbei: es war keine Hypnose, sondern Hysterie. In den 
folgenden Sitzungen gelang es mir, dnrch SuggeMioo die Ën'egung 
anl'znheben und diese Anfälle zu verhüten, so dnss sie von da an 
wahi-end der Hypnose immer im Rapport mit mir blieb. 

Soll man etwa annehmeu, dass die Erhaltung des BewuB!it«teinä 
während des scheinbaren oder wirklichen hypnotischen Schhifes ein 
Unlerscheidungsnierkninl vom spontanen iSchlaf bildet? Durchaus nicht. 
Man kann mtin^'hmal dahin gelangen, die Aufmerksamkeit eines gewöhn* 
lieben Schläfers, ohne ihn zu wecken, auf sich zu ziehen, and dann 
kann man mit ihm sprechen and Antworten von ihm erhalten. Die Mutter, 
die am Abend ihr Kind eingeschlafen tindel, t^phcht mit ihni, fragt es: 
.Willst du trinken?" Oft antwortet das Kind, trinkt mit geschlossenen 
Augen! Beim Erwachen erinnert es sich an nichts. Nach dem Bei- 
spiel des Mènerais N'oizet und LiâbauU's gelingt es mir oft, einen 
Kranken, der noch nie hypnotisirt worden, im natürlichen Schlafe 
zu beeinOnssen : ich spreche mit ihm, indem ich ihm suggerire, weiter 
ZQ sdilafeu- Manchmal erwacht er: aber ein aaderesmal achlitî er mit 
geschlossenen Augen welter und antwortet mir dabei doch: ich erziele 
bei ilim iill die Phtttiornfne wie bei den Hypnotiairten. 

Einer meiner Versuchsperson en erzahlte mir, dass er gewohnt 

Sewesensei, mit seinem Bruder zusammen zu schlafen, und dass dieser 
IQ oll w&hrend de? Schlafes auitgelVagt und .antworten von ihm 
erhalten habe, so dass sein Bruder sich dies zunutze machte, ihm 
Geheimnisse zu entlocken, die er ihm im wadieu Zustand nicht gesagt 
hätte, und die ihm anvertraut zu haben, er sich beim Erwachen aicint 
erinnern konnte- 



70 



Saggcetioii in uHIrlîcben Sthlafe. 



Ich habe vor natürlichen Schläfeni oft folgenden Versuch gemacht 
Ich erzähle vor ihm-n einer flndert-n hyiniotUiricn Person mit lauier 
Stimme, dass sich am Vorabend eine fictive Scène im Saal abgespielt: Kin 
betroukenvr Eranker hätte sich mit dem Want;r gi-zankt, eiue blutig« 
Schlägerei sei darauf gefoi(?t u. s. w. Beim Krwai-hen klaubt der Hyp- 
notisirte an die Wahrheit der Erzählung; ps ist das der Zustand, den ich 
später unter dem Namen einer retroacliveii Hallucination beschreibe» 
werde. Erwecke ich nun aber die nfttnrli«hen Schläler und frage sie, 
was am Vorabend geschehen ist, so erzählen mir Einige unter ihnen 
die Scene mit allen Einzelheiten; ancb sie glauben daran. Ohne den 
Anschein davon zu halieii und ohne es zu wissen, haben sie gehört« 
was ich dem Uj-pnotisirteu gesagt, und die iu ihr Gehirn eingeführte 
Vorstellung ist zu einer Ennnerungstäuschuug geworden. 

Hack Tuke führt folgende Erzäiiiung des Dr. Kennedy aus 
Dublin an: 

„Ich war eines Tageü, um einen dringenden Fall zn nntersQchen, 
mit dem letzten Zug von Dublin nach Kingstown gefahren und 
iiissle die Rückreise auf der Locomotiv« zurüi-klegen. Es war eiue 
tiinnische Oeuilternacht, nnd eip brennendes KohlenstiLubcheD Sog 
mir ms Auge. In Xtublin !^])ät am Abend augekomtuen, begab ich mich 
sofort zn unserem bestun OL-ulistmi, Sir William Wilde; «s gehiug 
mir sogar, in sein Schlafzimmer eingelassen zn werden. leb fand Sir 
William in tiefem Schlaf, ohne Möglichkeit ihn aufzuwecken. Schütteln, 
Schreien, Anrufen waren gleich erfolglos. Kr blieb taub daçegen, 
nnd ich war schon im Begi-iffe verzweifelt fortzugehen, als mir der 
ßedanke kam, ihn in seinem Hauptinteresse zu packen, d. h. ihn 
durch Erwftbnnng der Vorstellung, die seinen Geist am meisten inter- 
essiren musste, zu weckeu. Ich sagte ihm leise ins Ohr: „Wilde, ich habe 
einen P'remdkrirper im Auge nnd leide schrecklich; nehmen Sie Ihr 
Instrument und entfernen Sie ihn." Die Wii-kung war eine augenblickliche! 
Er .'ii)ra»g aus dem Bett, nahm mir das Licht aus der Haud, ergriff 
das Instrument, da.s ich ihm reichte. Hess mich niedersetzen, hob die 
Lider, entdeckte das Kohlenstaube he n und brachte es zn meiner 
grOasten Erleichterung sofort heraus. Wir trennten uns in voUkummenar 
gegenseitiger Befriedigung. Es kam mir vor, als habe er die Operation 
rein automntisch vollzogfn. obwohl er unterdes wach war, und er 
schlief in der Tbat unmittelbar darauf wieder ein." 

Diese Beispiele beweisen, dass der natürliche gleich dem künst- 
lichen Schläfer Zeichen des Bewusstseins geben und unter dem Ein- 
âass der Suggestion sich aus seiner Betänbung reissen kann. 

Das äussere Bild des Schlafes bieten nicht alle Ilypnotisirtea; 
selbst bei Denen, die Amnesie beim Erwachen aufweisen, kann es 
feklen, Ich habe solche getroffen, die mit offenen, eiarren, erstaunten 
Augen verbleiben: man muss wissen. das.<! sie beeiaüus-^t sind, nm 
sich nicht einem Verkennen ihres hypnotischen Zuslandes auszusetzen. 
Man kann sie kataleptisch und hallucinatiousniliig ohne Erinnerung 
beim Erwachen machen. Manchmal kQunen sie die Angen nicht spontan 
schliessen, und wenn man den spontanen A'erschlnss der Lider erwaiten 
wollte, könnte man sie leicht für widerspenstig gegen die Hypnose 
hallen. Andere bewahren mit geschlossenen Augen den Anschein, 
wach zu sein; sie sprechen, gesticuliren, kratzen sieh, hasten, nehmen 




ne. 



71 



Tlieil am Gcäpräcb, laclieD uud «cbeineD oiclits W4:[iii;t'i- aïs zu schlafen, 
und das Alles spontan, oline dass man ausdrücklich iure psychische 
Thltigkeit wach gerufen hatte. Sie schlafen Tielleicht nicht, aber sie 
sind hypnotisirt, ütnd suggeriiVjar. ftlr Katalepsie und HallucinatJonea 
mit Erinnei-nngs Verl (ist ln-im Envaclien empßuglich. 

Viele iingeufigend gei>cbull6 A^rzti.- glauben, das« .sie die 
aogenatitteii somatischen Pbänonienc der Hypnose, die Apathie, die 
ünbeweglichkeit, den Anschein des i'üHkoinmeneo Scblafea erwarten 
müssen, lassen sich dnrch das geringste Zeichen selbstständiger Weistes- 
liiäiigkeit bei ihrer Versuchsperson in-e machen und glauben dann, 
. dass diese nicht beeinflusst l.<t, während sie es ThatsAi'.hlich ist. So 
kann es geschehen, dass sie an der Hypnose Torheigeben, ohne sie 
zu erkennen; sie theilen der Person dann ihre Zweifel oder ihre lieber* 
zengung, dass es nicht geht, mit, uud die Pierson wird so veranlasst, 
sich der weiteren Suggerirung zu entziehen. S» ist es mir oit vor- 
gekoiumea, dass ich Persoatu aU ausgezeichnet«.- Sümaanihuten erkannt 
habe, die von anderen Aerzten für widerspenstig gegen die Hypnose 
erklärt worden wai-en. Mein Ausspruch, da.ss ich last alle Kranken 
meiner Klinik einschläfere, dass die Ausnahmen ausserordentlich selten 
siod, mft tnanchuiat Erstannen hervor; nnd doch verhält es sich so. 
Meine Schüler und die grosst- Anzahl Aerzle, die mir die Ehre 
erweisen, meine Klinik zu besuchen, könneti es bestStigen. 

' Sie sehen also hier meine Vei-snchsperson im hypnotischen Znstand 
scheinbar ü'.hlafend oder auch nicht schlafeud. Ich werde an ihr diever- 
, schiedeneu Suggestionen erläutern. Beginnen wir mit der Art vonSug- 
Lgestion, die am leichtesten zu enielen ist, nSmlich mit der Beeioâus- 
' snng der Motilität- Da ist zuerst die Katalepsie. Ich habe den Arm der 
Pei-son erhoben, und er ist znrückeefallen. Bei Andeitn bleibt er sofort in 
hder ertheilten Lage stehen. Bei dieser Person genügt es, den Arm 
, einige Setiindeu erhoben zu halten, damit er so in der angedeutelen 
Stellung bleibe. Bei Einigen tiedarf es eiites Befehles, nm das Krbalten 
des Gliedes in der ertheilten Lage, d. h. die Katalepsie, zu erzielen. 
leb kann dasselbe bei den Beinen erreichen, aber nicht ebenso con- 
LStant. Dieser kataleptische Zustand dauert nicht nnbcstiumit lauge; 
Fman kann die. Naturgesetze nicht umstossen. Nach Vt-rlatir einer 
gewissen Zeit, die 15 oder 20 Minuten nicht Übei-steigt, stellt sich 
die Ermüdung ein, und die Glieder lallen nach und nach oder plötz- 
lich zurück, die Beine schneller alä die .\rme. 

Die Katalepsie ist nicht bei allen Personen auf dieselbe Weise 

oder mit derselbt^n Leichtigkeit zu erzielen, Sie s*>hen hier eiue 

^weniger beeinöussie Person; das in die Höhe gehobene Glied bleibt 

!>assiv stelieu, als ob die Person vergässe, e* zu senken. Aber wenn ich 
br sage: „Sie können es nicht senken, versuchen Sie es nur", so wird 
sie sich zusammennehmen; die an sie gerichtete Herausforderung 
erweckt ihre geistige Initiative, und sie senkt dai4 Glied. Wiederhule 
üch jedoch den Versuch, ohne ihre Energie aufzu<<tachelo, so erhält 
Mich das Glied nieder in der katalepti formen Stellung. 
I Sie sehen hier eine stärker beeintlussie Pereou. Ich foi-dere sie 
ueraus, die Stellung des Armes zu indem. Ich sage ihr, dass sie all 
Rfar« Krttfte anfbieten soll. Sie versucht es und kann trotz aller 



72 



Ttid KA<iit«pn^î^!^«riUcIiM Pklnomtn. 




AnRtreiigung»!n die Stellung nicht ändern. Diese andere da verrückt 
das Glied ein wenifr, aber nicht sehr weit, nud muas dann innebalten. 
Zwischen der Katalepsie, welche die Person auflieben kann, und der ganz 
niifil)er«*inillifheii ICatalepsie bemerkt niao noch alle Abstnfungeo, 
und niL-iues Eracbtens ist diese Abstuümg einer der besten 6rad[Des8«r. 
tim dieTi»fe der suggestiven Beeinflussung und die mehr oder minder 
vollstilndige Wiltensanfhebnng zn erkennen. 

Die Katalepsie ist nicht nur in der Starke, sondern auch in der 
Art verschieden. Bei den Kinen ist sie eine schlaft'e und weiche. Der 
Arm sei horizontal ausgestreckt; wenn ich iUm nuti einen leichten 
Stoss versetze, fÄllt er sofort, dem Gesetz der Schwere Rebon^henii, 
schlaff zurück- Bei Anderen ist die Katalei^sie etwas starrer: sie ist 
wachsartig, wie mau sagt; das Glied gehon-ht dem ertheflten Anstoss, 
geht aber nicht darûl(L-r hinaus; es seuk-t sich etwas und bleibt dann 
stehen: die Finger nehmen die seltsamsten Stellungen an nnd bebalten 
sie. Bei Anderen ist sie schliesslirh noch starrtr, ist tetanisefa. l>as 
Glied ist steif; ich bin gezwungen, eine gewisse Ansireugnug anzu- 
wenden, tun es zu Sf'nken, und sobald ich ea Icwlasse, springt es wif» eine 
Feder zurHck und niiiinil die erste Stellung wieder an. Dies sind die 
Personen, bei denen man einen wirklichen Opisthotonus oder Plenro- 
sthotonus hervorrufen kann, und deren Körper starr wie aus einem 
Stücke wird, wenn man ihren Kopf auf einen Stuhl, ihre Fusse auf 
einen auden>n ituflegt. 

Die Katalepsie ist ein Phänomen psychischen Ursprunges: sie 
entspiingt dem Mangel selbstständiger Gehirnerregung. Lit^bault 
sagt: „Die Person behält die ertheilte Stellung, wie sie die suggerii-te, 
Vorstellung bewahrt." Das Gehirn ist unbeweglich auf die ktinstlicli 
hervorgerufenen Eindrücke eingestellt- Die Katalepsie Ist ein pas-sives^ 
Phänomen, ViflK-icht greift auch ein acaires Moment ein: die Person, 
deren Arm man einige Secunden erhoben hält, hat die Vorstellung, 
dass sie ihn auch wpîtt^r un halten soll: dies wäre dann eine Suggestion 
durch die Geberde, durch den Mnskelsinn, und der grössere odei 
geringere Grad von Muskelstan'e, welchen sie dem kataleptischea] 
Gliede verleiht, warde das Mass der durch Suggestion aufgebotenei 
Gehimthiltigkeit, das Mass der Anstrengung, welche die Ausführung' 
der siiggerirteu Handlung erfordert, verrathen. Man kanu auch 
annehmen, dass diese Tendenz zur Conîraciur einer Steigerung des 
Muskeltonus entspricht, welche von der Aufhebung des Gebim- 
eiiitlusses herrührt. Man weiss ja. dass dem Gehirn ein hemmender 
Eiufluss auf die reflectorische Thätigkeit des Jlflckenmarkes zukommt, 
das» die RHckenmaiksrellexe sich steigern, wenn dieses Organ vora 
Gehini abgetrennt wird. Dasselbe würde also auch für den Muskel* 
lonus, der eine rellectorische Rückenniarksleistung ist, gellen kiinoen. 

Die Wahrheit meiner Tlu'orie über Katalepsie bt-weist die That- 
sache, dass dieses Phänomen sich oft spontan und ohne Hypno.se in 
Fällen Ton Gphirnstupor finden lässt. Ich habe es unzSIiligemal beim 
TypIiD» beobachtet: der ganz apathische Kranke bewahrt starren 
Auges nnd mit unbeweglicher Miene die seinen Armen ertheilten 
Sli'lluugen; mauchnial wird das Glied starr, wenn man es ausstreckt 
und zu biegen versucht. Schliesslich konnte ich unter diesen Vuiständen, 
obzww' seltener, ohne mündliche Suggestion die automatische Drehung 



Kiitkitf«!' bei O^liinutnpor. 



78 



hervorrufen; das iintliälijre Gehirn s«tzte in passirer Weis« die ang»- 
deQt«te autoiDAtiscIie Bewegung fort : diesie i^ugge^tive Katalepsie 
kann sogar ohne woiter« ElnÜu^natiiu« in Scblaf äbergelivD. 

Es ist bekannt, dass es Laségiie geluDRen ist, durcli Vei-scliiass 
der Augen bei ruhigen, schlafsüc-iiticeii, tragen Rvsterisclien künfitlir-lie 
Katalepsie her vorzurufen. Die Musk einlassen setzen dann dem Druck 
einfn hesonderen Wideistand entgegen; wenu niau eines dieser Glieder 
JQ die Hand nimmt und es in einem Geleukf xtt beugen versuctit, Hlblt 
man dieses Gelt>uk lialbsteif and findet, dass dasselbe die Stellung, in 
die roeu es gcbrnrlii hat, weiter beibeliÄlt. 

Lusègue hatte a]so unab^ielitiicli einen hypnotischen Zustand 
erzeugt; wÄre er sich darüber klar geworden, so hätte er bei denselben 
Personen hallucinatorische Phänomene entwickeln können. Dieselben 
kataleptifomien Phänomene hat er ansserdem bei Kranken, dei*en 
sehlaflVr Ausdnii^k, zerstreutes und uuliek {lui inertes Benehmen, 
Xuskeltrâfïbeit und Lan^amkeit der tactilen Wabmehniiiug den 
bfffiniu'iidfa Blödsiini verrietheii, erzielen können. Bei einem !«einer 
Krankun war die Comraclur absolut, und alle Abschnitti- st-iiu-r Glicdt-r 
ergaben bei dem Versuch, sie zu bewegen, die cbarakteristische 
EmpÜQdung eines weichen Wachästonkes. 

Bei sehr tîigsaïuen oder mit geringer geistiger Regsamkeit aus- 
ge^itatteten Kind<;i-n «rziele ich utY ohne ^nggeKtion narh vorheriger 
Hypnose dieselbe kaialeptiforme Stelinng. Solche Kinder sind im liohen 
Grad« suggestiv entplitngtirh. unii uiati kann bei ihnen mit Leichtigkeit 
die Phänomene der Hypnose hervorrufen. 

Zorn Beleg des Vorherigen diene folgende in unseren Kranken- 
?alen gewonnene Beobachtung. Es handelt :^ich um einen GSjabrigen 
Mann, der secheTagp vor seinem Kintritl. 18. Februar 1890, von einf^m 
rechtsseitigen Schlagautall ohne Bewus^iseinsverlust, aber mit einem 
gewissen Grad von Aphasie, belrotfen wurde. .\ls er ins Spital kam, 
war die Bew^i-gliehkeii zurtickgekehrt; er bediente sich mit Leichtig- 
keit der recht »t.s ei (igen Glieder: es bestand nur noch eine stärkere 
Terziehung der Öesichtsmuskeln nach rechts, wenn der Kranke lachte, 
dann noch eine gewisse Schwierigkeit bei der Axticulatiou. auf die 
ich nicht weil«r eingelien will. Kr ivar bei iiiigestr>rter Intt-lligenz, 
antwortete auf Fragen, spi-ach aber wenig aus eigenem Autrieb; es 
bestand weder Harn- noch Stuhl -In cöni inen z. Bei diesen» Manne haben 
wir onn Kolgendes beobacbiel: Am Slorgen des 20.. wahrend wir ihn 
unteTsncbten, liebe ich, ohne ihn anzusehen oder etwas zu sagen, einen 
seinerAmie in die Luft; der Ann vcrldt^ibt so in derihmertheilten ange- 
deuteten Stellung erstarrt. Ich erhebe den anderen Arm. er bleibt gleich- 
falls stehen. Ich strecke nun den Vorderarm gegen den Oberarm, das Glied 
gerätli in Coniractur und verbleibt so katal^ptisch: gleichzeitig na-rke 
ich, dasg etwa im Vertauf einer Minute das Gesicht des Kranken einen 
starren Ausdruck augeuoiumen hat. seine Augen sind halb geschlossen, 
seine Lider zeigen ein vibrirendes Zucken. Der Kranke bietet jetzt 
aas Bild der Hypnose. Ich ergreife seine beiden Anne, drehe sie um- 
einander und KageJhm,dass er sie nicht anfhaUftt kann; dielh-ehuug 
setzt sich wirklich fort. Ich sage: „Ihr linker Arm ist geUhmt.'' und 
der Arm fUUt sclilali Iterab. -letzt rufe ich des Kranken an. er âtïnet 
die Augen nnd berichtet, dass er geschlafen, kann sich aber an nichts 



74 



Die HjpmMv bei Thtewii. 




«rinnern, was er getLftn oder was ich Uiiii gesagt habe. In den uSchsteii 
Tagen wiederhole ich diesen Versuch mit demselben Erfolg. Ich tüge 
hinzu, dass d«r Kranke zur Zeit, da ich den ersten Versuch mit ihm 
machte, noch keine Hypnose im Krankenzimmer gesehen halte; er 
wDsMe nicht, was it-h mit ihm wollte, wiisntë nicht, dass ich meine 
Kracken zn hvpnoti^iren pflege: ich selbst hatte den Vei-such ohne 
Nebenabsicht unternommen, ifh wollle blos sehen, ob seine Glieder in 
derihaen verlleheueüStdlungbleibenwerden,daclite aber garnicht daran, 
ihn einzuschläfern. Es handelte sich also bei ihm um eine echte Auto- 
hypnose, entstanden in Folge der Stellung, die ich seinem Arm ertlieilt 
hatte. AVie war das zugegnnKen? Ich hatte seine Arme erhoben und 
diese wari^n erhoben gelilieben, weil die durch die KrkiHiikiiiig 
geschädigte Oehirnthätif^keit des Kranken nicht rege genug war, 
ibre Stellung zu verändern. Ausserdem hatte sich aus Anlass der 
Streckung des Vorderanues der von der (jehirnhemmung befreite 
Muskeltonns bis zur Oontractur gesteigert. Haben wir nicht, recht, 
wenn wir in diesem Beispiel einen kliuisclieu Beweis für unsere Theorie 
der Katalepsie erblicken? 

Was ist nun weiter geschehen? Während der Kranke in dieser 
Lage verharrte, scheint sich die Unbewegüchkeit des Armes dem 
Gehirn mitgetheilt zu haben. Pie passive Leistung, welche dasselbe 
vollzog, um das Glied in der Katalepsie zu erhalten, scheint ZQ 
seiner Erstarrung in Mono-Idelsuius — oder besser gesagt, UoQod}lia- 
niismus beigetragen zu liabeu. Da.s GeliJru.dem keine anderen Sinnes- 
eindrücke iin^hr zukommen können, iSsst es zu, dass die Miene zur 
starren Maske wird. Die Augen, die dem gleichgiltig gewordenen 
Sensorium keine AVabmehmitng mehr vermitteln, sdiliessen »ich, and 
die Hypnose ist fertig. Darf man diese Hypnose nicht der Hypnose 
bei den Thieren an die Seite stellen, wo man sie, z. B. beim Frosch, 
erzielt, indem man das Thier auf den Rücken legt und mit sanllem 
Druck einige Zeit lang in dieser Lage erhält? _Wenn wir." sagte 
I'i-of. Danilewsky In Charkow, „die tliierische Jlypuuse betrachten, 
finden wir an ihr natiirlich nichts von %'erbaler Suggestion. Es ist 
klar, dass wir die Analogie der beiden Erscheinungen in weit elemen- 
tareren Beziehungen suchen müssen. Wir dürfen nun die Antfassung 
Vertreten, dass das Thier die «Dgewöhnliche, ihm durch die Hände 
des Forschers aufgedrungene Late bffibehält in Folge des Befehls 
oder, wenn man will, dtr Suggestion, die ihm uur in einer gi-öberen, 
handgreifiifherenFonn zugekommen ist. Dieser handgreifllcti vermiltetl« 
Befehl stellt sich, geradeso wie die verbale Suggestion, als ein gewalt- 
samer Eingriff in die Selbstständigkeit des Urtheiles, des Willens und 
der Sinnesthötigkeit der Versnchsperson dar. Dadurch, dass wir mit 
unseren Händen da» Thier in einer ungewùhnlichen Lage erhalten, 
tragen wir ihm eben auf, snggeriren wir ihm soznsaßpn. in dieser 
Lage zu verharren, gerade wie wir es einem hyimotisirten Menschen 
durch eine verbale Suggestion aufgetragen hätten." (Recherches 
physiologiques sur l'hypnutijime des animaux. Congrès iutematioDOl 
de psychologie physiologiQue. Paris 1890.) 

Diese experimentellen Tbalsachen werfen ein Licht auf die 
Geschichte der spontanen oder pathologischen Katalepsie. In fast allen 
beobachteten Fällen bildet eine psychische Erregung die Ursache. 



le rponlmi« Kiitii1«f«)e. 



I 



I 



TUsot*) erwähnt ein fütifjälirigesM&delien, das pIöizHchsttif ward, weit 
seine Schwester ihm eines Tages bei der Mahlzeit ein Stück, das es 
gern setbnt gehabt hätte, Tom'eg geuomnien hatte. Die Hand, die es 
mit dem Löffel gegeu die Schüssel ausgesireckt hatte, blieb während 
einerStunde in dieserSleUung. Henrv Fraacois^) erzählt ron einem 
Soldaten, der iin Streit mit einem seiner Kameraden eine Flasche 
ergriff, um ihn zu schlagen; aber im selben Augenblick wurde der 
Ann steil und unbeweglich, i-r blieb mit üffeneu Aitgen. wilthendem 
Blick und bewegutigalosem Körper stehen. Fehr erzählt den Kall eines 
Richters, der während eines vouihmanfgenominenen Verhörs beschimpft 
wurde und sofort stumm blieb, mit otienem Mund, offenen drohenden 
Augen, die Hand gegen den Beleidiger ausgestreckt. In diesen Fällen 
bandelt es sich uni prädiüiioaiite Personen, bei denen ei» heftiger Zorn 
sich des Gehirns bemftchtigt, es sozuäagen unben-eglicL macht uud 
jeden anderen Eindruck sei vollkommen unterdrückt. dHS^ da die 
gesammle G<jhiinthälick»--ii auf die enegeude VorsltUung gerichtet 
ist, die sonstige psychische TJiktigkeit aufgehoben erscheint. Das von 
dem psychiscliiru AtKstunu überwältigte Gehirn beifis^st die GliedL-r in 
der Stellung, die sie hatten, ehe es sich gänzlich der erregenden 
Ursache zuwenden mnsste. 

In anderen Fällen ist ein Schreck oder heftiger Schmerz die 
Ursache. Jones berichtet von einem Mann, der in Folge des plötJ!- 
liclien Todes seiner Fmu kaialepiiscli wurde. Puel erwähnt zwei 
Dienstboten, die. an beiden Enden der Stadt Genf wohnhaft, am !<elben 
Tag, zur selben Stunde, ntu Schreck über einen heiligen Bounerächlag 
während eine^ Gewitters, vou Katalepsie befallen wurden. 

Inmancheß Fälleo nimmt der religiöse Gedankenkreis das Seusorinm 
^jnBSin Anspruch und erzeugt den der Katalepsie günstigen psychi^hen 
^ZHHitand. Erani^ois Hoffmann erz&hlt von einer ïr'rau, die von 
elstatiijcher Katalepsie ergriffen wurde, sobald sie einen die Liebe 
Christi schildeiTiden Psalm oder Bibelvera hörte. Roadelet*i berichtet 
den Fall eines römischen Priesters, der beim Lesen des ErangeUums, 
sobald er zum „oonsunimatum est" gelangte, kataleptisch wurde. 
JoUy kannte eine Dame, die während der Messe, bei der Erhebung 
der Hostie, in Katalepsie verfiel. 

Ich Sprech« hier nicht von der hysterischen Katalepsie, bei der 
dies PhSnomen von verschiedenen nervfisen Erscheinungen, Krämpfen, 
Hallacinationen, Ekstase u. s. w. begleitet i$t, welche Symptom« eioeu 
besonderen psychischen Znstand verrathen, ans dem wie bei den 
künstlich halluciairten und hypnoUsirteu Persooeu die Eiguang sur 
Katalepsie sieb ableitei. 

In der spontanen, wie in der experimentell erzengten Katalepsie 
ist dieluiefligi'uz der Person uuverrilckl auf eine VorsteTlnng gerichtet, 
aber sie ist — wenigstens in den meisten Fällen — uichtaufgehoben. Es 
gibt Personen, die mit der Aussenwelt in Verbindung bleiben. 
Leracherund Attalin*) berichten von einer Dame aus Vesoal. die 




') 0«iiîï«s «nipl. t. 11. XXI. 

^ TliiiiM (Ir Paria. XI. JaIit);. Sr. bSI. R«(;li«ri'b«t MF le catalfipd^ 

>) Hrtli. cur. morb. lili. 1, oop. .\X, laS». 

>*} Hial. and. d« scknc. Ann. 1838, p. «. 17«. 



76 ^^^^^^^^^ SponWne Kntnlppsie. ^^^^^^^^^^^^^^H 

wHhrend der Anflllle hortu mid die Personen an der Stimme erkannte. 
Eine vouiI«sm;t't*Kniiikeu autwortttt auf an aie g«ncliiete Fragen 
nud hörte seihst aus der Entfernung das geringste Gerüasrb. Andere 
sprechen nicht, aber sie driirk«!! diirrb ihre Mienen das Iledaiiem 
aus, nicht antworten zu können. Mesnet ern'ähnt Seisiiiele dieser Art: 
Ein Kranker bezeugte dur>:-li Thränen den Wunsch und die Unniöglicb* 
keit, auf Fragen aiitworlt'» zu können. Mlle. Amélie X .... , deren 
Kall von Favrüt erzählt wird,'i antwortete durch Zeichen des Kopfes 
auf an sie gerichtete Fragen; nach den Anitîllen schilderte sie ihre 
EmpHndungen und sag^te: „Ks war mir unmöglich, mirh zu rühren; 
man hätte mir ein glilbendes Eisen nahe bringen kOnnen, und ich 
halte mich nieht flitf:hten können."' 

lit der tiefen H\pnose besteht oft derselbe Znstand: die Persona 
bleiben unlieweglieh und titumni, wenn uiau ihnen nicht die MOgUch« 
kcit der Befl^egung nnd des Spreebens suggerirt hat. MöglicUerweise 
konnte die Suggestion beidem-puntauKataleptisuhen, deren psychischer 
üuütaud dem. der H,v])UOtisirten analog ist, gleichfalls d'w Beweglich- 
keit und Sprache wiederherstellen. Man findet in der Tliat bei den 
Autoren manc^he Angalieii. welche diese Envartiing nntersttitzen. 
Forestns hat einen Kranken erwjilint, de[' während des Anfalles 
gierig die Speisen vei-schlang, die man in seinen Mund brachte. 
Coelins Anrelianus berichtet von Fällen, bei denen er nach Belieben 
den Augapfel des Kranken dirigiren konnte. Coelius Aurelianus, 
Boardin, Fuel führen Kranke »d, die mündlicli ertbeilten Befehlen 
gehorchten: Andere sagten aus, dass sie handeln wollten, es aber nicht 
konnten. 

Darf man sich der Erwartung hingeben, ÜAUf. die spontane 
Katalepsie als ein Phänomen psychischer Herkunit durch psychisch« 
Behandlung, d. h. durrli Suntre^tiou der Heilung zugeführt werden 
könner" Ich werde auf diese tarage spater Äwrückkouunen. 

■ 

Man kann durch die Suggestion die Motilität ganz nach seinem 
Beliebeu b<?ein}luHSên. Man kann Lälimungen, C'onlractareu, Kinnbacken- 
krampf. spastischen Schief hals, Hinken u dgl. ni. hervorrnfen, 
Erscheinungen, welche sich je nach der Vorstellung, die die Vei-suchs- 
person von ihnen hat, verwirklirhen. Die .*iogenannteri experimentellen 
^>sycl)ischen Lähmungen hulien durchaus nicht jene eigenthümlichen 
somatischen Charaktere, wehhe ihueu die Schul« der Salpètrière 
zuschreibt, vielmehr fallen dieselben je nach derSuggestion desArztes 
oder der Pliantai^ie des Krauken verschieden aus. sind schlaff oder 
steif, vollstilndig oder unvollständig, von AniUthesie begleitet odernieht. 

Ich gehe ku den Sager^stioneu der Sensibilität ikber. Genisw 
tief hypnoiisirte Peisonetï weisen Analgesie oder Anästhesie durch 
den blossen Vorgang der Hypnose und' ohne vorherige Suggestion 
auf. Die gegen das Gehirn coiicentrirte Nerveuthätigkeit wird 
gewisserniassen der Peripherie entzogen, so da»s letztere vonNerven- 
krafl entblöüät wird. 

■) D« 1b utalepri«. dt l'exlue et d« t'hvst^ri*. Tli^M ir Pjirii IBtl. Xo IOl 





77 



Ebenso werden Personen, die einer iDtensiveti geistigen Sjiasnung 
unterworfen sind, gegi^n äiisstire Eindrücke unempfindlich; der von 
der Hitze des Geftchtes beifiubte Soldat bemerk! die Verwundung 
oft «rst dann, wenn er das Blut tliessen sieht; Archimedes, der iu 
die Losung eines Problem» versunken ist, empfangt denTodessireicii, 
oline ihn zu .stehen oder zu fühlen. Iiie^^elbe Analgesie kann auch 
während deü uulürlichun Schlufes bestehen. „Es gibt SchlAfer," sagt 
A. Maury, „deren Schlaf so fest ist. dass man sie berHhren. selbst 
stossen und SL-hlagen Ickd», ohn*; sie Autziiwecken." P. Prévost ans 
Genf erwähnt eine Person als Beisiiiel, der er wäbrend des Schlafe* 
ein Geschwür am Fuss brannte, ohne dass sie es spürte. Bei anderen 
, liypnotLsirten Personen tritt die Auiisthesie und Analgesie nicht spontan 
in der Hypnose aut; aber beide können volIsUndig oder unvollsiândiç 
durch Sugee-stion hervorgebracht werden, k'h nehme z. B. eine 
Person, steche sie mit einer Nadel; sie reagirt. nnd zeigt, dass sie eä 
fühlt, kb sage ihr: , Jetzt fühlen Sie nichts mehr," .steche sie und 
sie reagirt nit-ht mehr. Änderte sind der Analgesie unzugänglich, trotz- 
dem man bei ihnen Katalepsie und selbst Hatluciiiaiioaeu herroi*- 
briugen kanu. 

Di« suggerirte Analgesie kanu lei gewissen Per^onvu die Ohloro- 
formnarkose für chirurgische Operationen ersetzen. Ich habe Abäcesse 
gtfütl'nvt, Thunit^oceiiitseii gi-uiucbt, m«hrer« Uackenzäbne gezogeu, 
ohne dass die Pein^un den mindesten Schmerz Auaserte. Aach grosse 
chirurgisch« Operalioneu sind mit Htlfü der hypootischen .-Viialgesie 
Torgenommen worden; ror Kurzem wurde in Pari» eine auf »nnerer 
Klinik mehrmals liypnotisirte Frau schmerjüoa «u einer Blaaaoscheiden- 
tiätel operirt. 

Immerhin muss man zugestehen, dass, selbst bei gute« Somnam- 
bulen, die suggeiilivt^^ Analgt^äie nicht dazu berufen ist, die Chloro- 
formnarkose zu verdrüntren. Die mit der Vorstellung einer bei'or- 
stehendeu (Operation hypnotislrte Person lässt sich uicht immer bis 
zur Aufhebung des Schmerzes beeintlnssen; ihre Aufmerksamkeit 
reisst sich uiauclimal schwer roD dem G-edankeu los, dass sie da$ 
Messer fühlen wird, und strebt immer wieder dahin zurück. Die ärzt- 
lich« Suggtstiou hat Uif-T ihre Grenzen; sie nmss hier mit der Auto- 
suggestion der Person ringeii, deren sie nicht immer Herr werdeu 
kann. Ich hatte eine svhr gutuSoninambult;, die man mit Leichtigkeit 
analgisch machen konnte; sie ertrug Stiche, Durchbohren der Haut 
mit einer Nadel. Kitzeln in den Nasenlächerti mit einer Feder, starkea 
Elektrisireii mit dem dektrischea Pinsel, ohue es zu ffihlen und ohna 
darauf zu reagtren. Eines Tages ging mein Assi-stent denn doch Qber 
die Grenze hinaus; er stellt« sich einen äusserst kräftigen .Apparat 
zusammen und versuchte es, einen elektrischen Strom von ganz aussei-- 
ordeptiicber StOrke auf sie einwirken zu lassen. Sei es, dass diu 
Aufmerksamkeit der Somnambulen durch die auffallenden Vorberei- 
tungen rege geworden, oder dass die suggestive Analgesie durch 
einen zu heftigen Schmerz besiegt wurde — kurz, .«ie siiess eiuL-n 
Schrei au* und Äusserte lebhaft-eu Schreck. Von dem Tage an wider- 
slaud sie der Suggestion der elektrischen Analgesie, 80 vollkommen 
si« dieselbe auch gegen audertt mechauiäche iieizuugen, Stecheo» 
Kneipen etc. zustande brachte. Die Vorstellung, elekti'isirt zu werden. 



76 



Il«r«D V«nr(ii<lung bei Operaliooea. 



gSHflgte, um ihre Aufmerksamkeit auf die her vorgei-u feue Empândang; 
za lenken; die Furcht hob die Suggestioo nnf- Soll eine Krauke in 
der HypnosÉ operirt werdeu, so ist es vortheilhaft, sio nicht vorher 
davon iu Kenstoiss zu »et^eu, damit sie nicht uiit der Vorstellung 
der schmerzhaften Operation, die man nicht immer nufhehen Icann, 
einschläft. 

Sie erinneni sich an jene junge Kmu, die mit einem kalten, 
sehr schmerzhaften Abscess am Oberschenkel behaftet war, und vor 
Ihnen von meinem Collegen He.vdenreich operirt wurde. Sie war 
trine ausgezeichnete Soniuambulc, bei der man Analgesie, hypnotische 
und posthypnutische negative Hallucinationeu hervorrufen kounte. Ich 
liabf ihr oftmals sugg:tirin, dass si«? mich heim Krw.v:ht-*ii nicht sehen , 
werde, und dann konnte ich sie martern, ihr eine Nadel tief in die Haot, 
in» Ohr, in die Naseulöcher eiotreiben, sie elt-ktrisiren, ohne dass sie 
es fühlte; durch Suggestion lachte sie sogar laut, während ich sie 
4],uàlte. 

Vor der Operation hatte ich ihr in der Hypnose suggeriit, dass 
dieOperatiou Tags vorher geschehen sei, und dass sie keinen Schmerz 
mehr fühlen kßune. Dann wurde die Kranke wach auf die chirur- 
gische Abtlieilung gebracht, dort U.vpnotisirte ich sie wieder, und 
Heydenreich führte die Operation au«, die ungeHUir lö Mioutea 
dauerte. 

Durch ungefähr 8 Minuten, während des Einschnittes in Haut. 
Muskeln und lehnen, fühlte die Kranke nichts urni lächle, sang und 
träumte mit lauter Stimme. Aber plötzlich, als der Ohiriiig mit der 
Sonde iu die tiefen Gewebe eingiujf, sUess sie einen Schrei aus und 
äusserte Schmerzten, die siv dem Kneipen einer Nachbarin zuschrieb. 
Es gelang mir zn-ar. durch fortgesetzte Suggestion die Vorstellung, 
dass sie keinen Schmerz habe, vorherrschen zu lassen, und die Ope- 
ration konnte ohne sichtbaren Schmerz, ohne Réaction ihrer.seits zu 
Knde geführt werdf'n; nur dass sie in Ihrem Traum schlechte Laune 
zeigte, die sich in hcftigeu Reden äusserte; vergebens, dass Ich ihr 
siiggerirte, heiter zu sein und zu lachen, sie wollte nicht lachen, und 
lehnte es mit Schinipfwurten ab. Beim Erwachen war die Erinnerung 
an Alles erloschen, und um folgenden Tage wollte sie nicht glauben, 
dass sie am Vorabend operirt worden sei. 

Tratzdem war der Erfolg nicht ganz unbedingt gewesen: die 
Ueberlraguug der Kranken in den Operationssaal und die chirur- 
gischen Vorbereitungen, die sie mit »usali, halten so auf ihreu tieist 
gewirkt, dass sie vou dem Bewusstseiu, o))erirt zu werden, in der 
Hypnose immer nur für ganz kurze Zeilräume Ioskümm<;D konnte. 
Immerhin war dieses Bewnsstsoin zu einer gewissen Zeit erwacht 
und hatte einer falsch gedeuteten Schmerzeniptiuduug den Ursprung 
gegeben, welche allerdings wieder unterdrückt werden konnte, aber 
ebeusognt sich hätte widei-standstUhig erzeigen können. 



l 



Siebente Vorlesung. 



r>nrit''l!iing t\rv hv]>noli«clirn Fhittoracnr. — l>i* RinncftSui^hlUUnil. "* 
àHon<.'n, Aciii'- aiiil faiüivc HiUluriimtjoii. — Siit^cïtion Ton Hiinmtiiif*CK 
and von pnsthj"i)riöiU'lieii Hall ucinatiu neu. — Ncitaliv* Halturinaliouen. ^ Ketronctivir 
HÏdlucinnlî'XK-n. — KaUi-Ik' Zcuj,'tfnnuki.2i|i<-n. -— F'iv Âiuiit^ii>> im K5pDo1i4ini». — Di« 
kchcinbuc AninoMp fllr SinK'fclicn-d niif Irmcc Sithl. — Die fvtrönctit^' Anmeüi* — 
Die Erwecknng der livi<noii6<.-heu EnDii>-ran);-^n und der BrÎDn«niQg[ au iwgidv« 

HiUlurbifttioDon. 

Ich kooime nuu zu deu seltsamsteu ErscUeiDungen des li.vpno- 
tiseheD Zusiaride.s. /u den ^LggesLionen der äiQnesthäcjgketteD, llla> 
siones und Hallacloatioueu. 

Die Illusion Ist ein veränderter oder schlecht ansgelegierSinoes- 
eindnick. kh suggerire z. B. einer Person, dass das Wasser, dn& sie 
trinkt, Wein ist: sie liat die Geruchs- und lîeschmatkswahrnehraung 
des letzteren; ich suggerire ihr^ dass ihr Hemd roth sei, in Wirk- 
lichkeit ist es weiss: das sind Illusionen der i^innesu-aliniehninng. 

Die Hallucination ist ein in allen Stücken vom Geliiro erzeugt«» 
ßinnesbild. Ich sage z. B. einer Person: „Hier nelnnt-n Sie die 
Oi-aiige.'' (Sie ist nur fictiv-i Sie sieht sie: das ist eine Gfsichts- 
hallucination. »Nehmen Sie sie in die Hand.*' Sie ergn-ift Me nnd 
dreht sie nach allen Seiten: das ist eine Gefühlshallucination. -Sie 
riecht gut." Sie führt sie zur Nase und verspürt den Geruch: das 
ist eine Geruchshallucination. „Essen Kiesie." Sie macht Bewegungen, 

rt|s ot> sie sie abschält, in Scheiben theitt nod jede kostet: das ist 
ilne GeMhn]arkslialluciDaUon. Ich sage: „Hrireu Sie doch die Musik." 
Sie hört sie: das ist eine Gehörshallucination. 
Die Hallucination kann sich als active oder passive entwickeln. 
Betrachten Sie die^eu schlafenden Mann, er bietet weoigsien^ alle 
äusseren Anzeichen des Schlafes dar. Ich sage ihm: -Sie sind jetzt 
in Paris, Sie gehen spazieren, besuchen die Ausiütelluug und werde» 
auf den Eilfeltburra steigen. Auf der Spitze angekommen, werden Sie 
einen Freund trellen, der Ihnen ein GI.1.4 C'haini>agner anliieteii wird. 
Sie wenlen Mnsik hOren, UUiinination und Keuerwerk sehen, und 
nach dem Erwachen werden Sie sich an .\lies Gesehene erinueru.'' 
£r bleibt nun H]»athi&ch und nnbeweglicli sJtxen; seine Physiognomie 
verr&th nichts. Beim Erwachen erzählt er mir mit allen Einzelheiten, 
was er gesehen. I<.':li hätte ihm ebensogut sagen kOnue»: , Sie werden 
jetxt im Traum die nnd die Sache sehen und thnn." l)ie Hallnci- 



80 



Active ami piuslTe Hallndnation. 




Dation hat sich als passiverTraum abgewickelt: die Person hat der 
ganzen von ilirei- Einbildungskratt lieraufl/ttschworcuca Scene bei* 
gewohnt, ohne dass ihr Kürper darau tlieil^^Ënommen hätte, tjie hat. 
als ein zweites Ich, zu gehen, steigen, trinken und sprechen geglaubt» 
während sie unhewet^Hch anf dem Bett od«r Sessel war. Das Ut die 
passive K&llucitiätion. 

leb hypnotisire denselben Manu zum zweiteunia] und sage ihm: 
„Ein Freund wird Sie beöuchen. Sie werden auislehen und mit Uiui 
plaudern. Er wird Ihnen ein Glaü \^■ein anbieten, das Sie auf seine 
Geïiundfaeit trinken werden. Kr wird sich betrinken und Ihnen ûrob- 
heiten sagen; Sie werden sich mit ihm raufen, ihm die Thilr 
weisen u. s. w. Halt, da i.it er! Stehen Sie auf!'" Er steht auf, geht 
zu äciiiem Freund, gibt Ihm die Hand, plaudert mit ihm, nimmt das 
Glas Wein und trinkt es-, danu wird die Unterhaltung Hiifif^regt, 
lebhaft uud endet mil dem Streit; er uiacUt Uew^gungeu« den vur- 
meintlicben Freund mit der Hand zu packen, die ThOr 2U Offnen oitd 
ihn Linaut^zu werfen. Sie sehen, das» sicli die Scene, als ob sie wirk- 
licli wäre, abspielt, und können ihr in allen Kinzelheiten folgen; daa 
i«t eine active Hallncinatiou ! Es i»t ein in Haudliing unige..setzter 
Ti-auni, in dem die Pe^iion mit Körper und Geist tiiätig ist. 

Aucli im natürlichen Schlaf ist der Traum manchmal activ und 
bildet dann den natürlichen oder spontanen Somnambulismas. Bei 
einigen luitUrlieh scbhtfendeu Peräoueu kann ich übrigens den pas- 
siven Trimm in einen aciiven ver«'andeln ; ich spreche mit dem Schläfer, 
ohne ihn aufzuwecken, suggerire ihm eine Hallucination oder eine 
Handlung, sage ihm, das» er aufstehen, diese Sache sehen, jene Hand- 
lung ausführen wird. Und gewisse Personen gehorchen dieser Sug- 
gestion; ich habe Ihren Trauni iu Handlung umgesetzt; ich habe sie 
im natürlichen auf dieselbe Weise wie im kiinstUcU hervorgerufenen 
Schlaf zu Somnambulen gemacht. Es beruht beides auf demselben 
Mechaniümu!i: auf liem besonderen psychischen Zustand, der die 
suggestive Empläuglichkeit .steig»?ri. Wir haben gt-aeheu, dass im 
wachen Zustund sich Jede Vorstellung in Handlung tmi2usetzen, jedes 
dem Sensorium suggerirte Bild zu verwirklichen strebt. Wenn ich 
z. B. sage: „Da ist ein Hund," sucht die ËiuhilduugskrAft das Bild 
des lluudt-'s heraufzubeschwören. Aber die Aufmerksamkeit wacht, die 
Kritik greift ein und hebt das Bild auf, so dass es nicht zur Entstehung 
gelangt. Im Zustand der Suggestion isl die Contrôle erluschun oder 
zurrtckgehaUeu, die Einbildung regiert ungezügelt als Herrin; daa 
Bild entwickelt sich oft unwidei-siehlich deutlieh. 

Die ladividualität der Person ist auf die Vollziehung der Hai' 
lucination von demselben Einlluss wie bei den audereii Phänomenen 
der Suggestion. Gewisse Personeu mit gering entwickelter Phantasie 
ktinueu sie nicht ausführen, oder sie führen sie nur auf unklare, 
zweifelhafte Weise aas; das Bild ist verschwoiumcn; der Traum bleibt 
undeatlich. .Es kommt mir vor. dass ich einen Hund sehe, oder ich 
habe einen Hnud zu sehen geglaubt" Kurz, es ist nichLs Deutliches. 
Andere mit lebiiatlem Äinulii:hen Erinnerungsvermögen sehen, fühlen 
und hören mit derselben Deutlichkeit wie bei wirklichen Vorgängen. 
Ebenso verhfilt es sich mit der Vollziehung von Handlungen; manche 
Personen von stumpferer Natur, besonnen uud ohne grosse psychische 



îtpnfttîïcho TlaDiK'îniitiAnm. 



81 



egSAmkeit Weiben anthîHi}!;; sie verhalten sicli apathisch und setzen 
lire Vor.stelluni;«n niclit in Thaten um. Mnn mi)!>-< si« bestfindig an- 
feuern. iliDun zureduu mit'xustflu-n, ilirieti vcrsi<-hun), da»s mk Alles 
können, spredien und sich bewegen kVinaen. um sie zu veranlassen, 
das.s sie ihr« TrSume iu Hundluiigcn VLTwanücln. Andere çelion^hfrn 
sofort und spielen die Scene, die sich iliier Phantasie entrolli. mit 
«tn«r Mimik, ein^r Friscbe and Gt^waadtlKïit, deren sie im wichen 
Zustand gar nii'hb f&hig wären. 

Als Ittiispiele m^igen die drei Männer ijfpnen, die ich jetzt vor Ihnen 
hypnotisire. Iih biet« allfiii Drcii-n ein iilas Wein an: Der Erste bleibt 
retriingslos, mit ausgi-slrecktei- Hand, 4)lme (lass irgend eine Bcwegiincr 
JiMi Vorgang des W eiutrinkvus (frnitlien Hesse. Dennoch sagt er, wenn 
ich ihn frasr*». dass er getrunken und den Weingeschniaek vei-spiirl 
habe. Der Vorgang ist passiv gewesen. I»er Zweite fuhrt die Uand 
mit dem tivtiven <ilas h\» zu einer gewissen Kntfernun^ vom ITnnde, 
häit da inne und macht keine Srhlur.kbewegung. Der Dritte fuhrt 
das Glas zum Mund, neigt es niul scliluirkt. Sin si-hen seine Strhluck- 
beweguiigeo; vr tJUirt mit der Zunge übei die Lippen, niu diu letzten 
Troplen der Fliissigkeit aufzusaugen, dann stellt er das Glas auf den 
l^ch KUriick. Die Hallucination ist begrifcii tt»d mit packender 
Natürlichkeit ausgeführt worden. Schlieselic-b haben 8ie noch solche 
Personffn gesehen, die, zum Weintrinken aufgefordert, die Hand znm 
Mund ftüiren und sie unbestimmt lajige 90 belassen; befragt, erklären 
sie, nichts getrunküu zu haben; die Hallucination im nicht gelungen. 
Der Wille dazu war da und hat die automatische Bewegung hervor- 
gebracht, aber das Bild ist nicht zustande gekommen; die Hatlociaa- 
tionsfahigk^it fehlte. 

Di« Suggestion kann eben nicht zu Stande bringen, was nie 
will, sondern nur, was das psyi^hischf Organ, auf das sie einwirkt, 
zulässt. Jede l'erson drdckt den Voi-stellnngen ihrer Phantasie den 
Stempel ihrer Individualität auf. Wenn 8ie sii^h eine Kolte in einem 
Theaterstück von nielireren Personen naiheinander gespielt vorstellen, 
so wissen 8ie, dass eine Jede sie auf ihre Weisi.^ mit grosserem oder 
^ringerem Geschick und Naturwalirheit spielen wird. 

Sie sehen hier eine 4(yithrige Frau, die erst gestern wegen einer 
in Abnahme begritfenen Inlluenza auf die Abttieilung gekommen ist. 
Sie ist St'hfliispielerin, und wie die Kinistler gfwohnlifh, leicht erregbar. 
Sie gab an, noch etwas Schmerz in den E>('hlÜfeQ zu spüren, ich habe 
ihr forgeschlagen, ihn durch Suggestion aufzuheben und sie gleich« 
xeitig von der Schlaflosigkeit zu heilen, über die sie seit zwölf Tagen 
klagte. .Sie werden mich nicht einschläfern können," sagt sie, „ich 
bin za alt.'" „Sin sind sogar wie alle leicht erregbaren IV-rsonen sehr 
leicht einzuschläfern," entgegne ich. „Ich lege nur die Hand auf Ihre 
Stirn nnd Sie werden schlafen." Sofort schliessen sidi ihre Augen, 
sie schläft. „TInd jetzt entferne ich den Kopfschmerz; heute Nacht 
werden Sie schlafen. So, jetzt (fililen Sie Ihre Hand nicht mehr." Ich 
bringe so Katalepsie und Analgesie hervor, „.letzt sind Sie im 
Thaater, Sie siugen!" Die Kranke flingt wirktirh, dann beginnt sie 
mil Ihren Nairhiiarn und mit dem Regi.ssenr zu plaudern und \Aäat 
so einen sehr lebhaften Traum entstellen, zu dem die ertheille Sug- 
gwttion nur den Ausgangspunkt geiühUrt, und deM«n Verlauf sich selbst- 



RaratdB, »•■• tiB'Un. 



tlAndiK in ibrer Phantasie entwickelt liât. Beim Erwachen erinnert 
sie si(£ an nicbu, dt;r Scbinerz im Koptr ist verscbwunden. 

Heute bypnotisii-e iclt si« zum zM-«itenma1i icli sag:« ilu* blos, 
daas sie schlafen wird, ohne sie nur auzuseheu oder zu lienibren. 
Sie schlÄft augenblicklich ein. „l'nd jetzt werdc-n Sie Theater spielen; 
Sie sind eine vortr*;flliclie Schauspielerin, von sehr viel Feuer." Sie 
i>telit auf, ihr Gcsidit lieleltl »ich und drückt Entsetzen aii>i; sie 
irÄgt elue Stelle aus einem Brama toU Gefühl und Leidenschaft mit zittern- 
der Stimme vor: ihr Atlieiii gehl keuchend, ilir Blick ist verstört. Ais 
Schauspielcriu iudvuiiUcii-t sie sich inil ihrer Itolle. Ich sage ihr: 
„.Iet2t sind Sie ein junger Iklann. ein Geck, ein Taugeuicht^.'' Sofort 
ändert ah ihr We»;eu, nimmt das Ueuthtii'ii eiuL-ä jungen Mannes an, 
.sie macht eine Bewegung, als ob sie sich eine Cigarette anzünden würde, 
wiegt sii'h im Gt;lien, bE^gi.'guvt einem jungen ^lädclien und sagt ihm 
scherzhaft- pralilerisch Schraeicheleien, und das Alles vollbringt sie 
mit vollkommener Natürlichkeit. Dann sage ich ihr: „Jetat .''ind Sie 
in einur Kirche: All«;» ist dunkel; die heilige .lun^fran erscheint 
Ihnen und spricht mil Ihnen.'' .Sie kniet mit gebeugtem Haupt nieder, 
ihr Ge&ii.:hi drückt Bt-|,^«isti.TUUg mis, dann weint aia hrliig. „Sie 
sind eine Heilige," sage ich ihr. Und ilir Gesicht erscheint in ein 
herrliclieü, erhabenet> verwandelt, wie erleuchtet von dem gtittlicUen 
Gefühl, das sie beseelt. Beim Krwacheii ist jede Krinnerung erloschen. 
Sie glaubt ruhig anf dem Sessel geschlafen zu haben. 

Das ist die active Hallucination mit Veränderung der Persön- 
lichkeit, wie sie von einer Person, die ihre Rolle begreift und 
wirklich durchlebt, zur Vollkommenheit ausgeführt werden kaun. 
Ks haudi;It »ich hier mii eine intelligi^nte Frau mit stark ent- 
wickeltem künstlerischen üefiihl. „Ich empfinde lebhaft," sagt sie, 
„und doch bin ich nicht eigentlich darstellende Künstlerin (sie ist 
nur Statistin, weil sie mit einem Künstler verheiratet ist), ich 
kann (im wachen Zustande) nicht, wa? ich empfinde, wa.i ich 
au.sdnickcu mdcliiK, darstellen." Fügen wir noch hinzu, dass die 
Somnambulen nur, was sie begreifen, ausführen; eiu Bauer oder 
«in ungebildeter Arbeiter ohne küu.stleriäche Empfindung wird im 
somnambulen Zustund nichts, was tr nicht im wachen Zustand zu 
llmn l;ihig wäre, zu Stande bringen.* 

I_ Unter posthypDütischen Suggestionen vei-steht man solche, welche 
''0fli niancheurersonen nach dem Erwachen ausgeführt werden können. Ich 
Uriie unserer Künstlerin wilhrend ihres Schlafes gesagt: „Nach dem Er- 
waciiea werden Sie meine Uhr .stehlen, die auf dem Tische Hegt" Ich habe 
es ihr, ehe ich sieden hypnotischen Ihillncinationen unterworfen, gesagt. 
Bei ihrem Erwachen besi:liüllige ich mich mil anderen schla- 
fenden Personen. Unterdes wendet .«ich Frau X. langsam gegen 
den Tisch. Sie tbut, als ob sie zum Fenster hinausschauen wurde, 
und dreht dein Tiüch den Rücken: dann gleitet sie mit der Hand 
unter die l'upiere, die, um ihr Spiel zu verbergen, so auf den Tisch 
gelegt waren, dass sie die Uhr verdeckten, nimmt letztere vorsichtig 
weg, vei-steekt sie in ihrem Kb-id und geht anscheinend ganz un- 
befangen iu eine Kcke des Saale;;, ich drehe niicU um und 8Uclie die 
Uhr. l)a ich sie nicht linde, sage ich: „Man hat meine Uhr gestohlen. 



ün^iKstionen nT )mge Sicht, 



83 



Wer hat sie gecommen?" Ich schaue mich im Kreis nm und hefte 

meinen Blick auf Frau X. Sie trird roth und blass, fiLllt auf die Knie 

und ruft, vor Verwii-runç und Fui-oht zitternd: „Zeigen Sie micli nicht 

an. Ich bi^si'hwöre Sie darum." „Sie .sind also dit' Diebin.'" „Zeigen 

^ Sie miuh nicht au, ich bin kuine I>iebia. Ich liabe die Uhr nicht 

Mlehlen wollen. Aber ich verspürte das unuideretehiiche Verlangen, 

'eie zu besitzen, das stärker war als ich.'' Die arme anständige 

Frau war verzweifelt; es war mitleid erregend, sie so niedergeschlagen 

in TltrSneu zu sehen. I«h musste die Erinnenmjc an die Soene Ternichten, 

indem ich sagte: „Geben Sie mir die l_br. Und jetzt erinnern Sie 

»ich ati nichts. Sie liaben die Uhr nicht gestohlen." Die Erinnerung 

war erloschen und sie glaubte, dass ich mit ihr scherzen wolle, als 

ich ihr den Vorfall t-rzälilte. 

Das ist also eine posthypnotische Handlang. Ebenso kann 
man posihypiiotische llallucinationen suggeriren. Manche 
Pei-sonen verwirklitlien dieselben wie impulsiv uni unaufgefoi-dert. 
Andere vollziehen sie gar niehi. Sie scheinen daran vergessen zu 
haben, aber sobald mau durch irgend ein Wort die Erinnerung zurückruft, 
kann die suggerirle Handlung ausgeführt werden. 

Bei einigen Personen kann man auch Snggcätionea auf lange 
Sicht hervormfen. Man Ivaiin der schlafenden Per.sou befehlen, 
i&m KÏe in 3 oder in li Tagen, in einem ifonat, in einum .lahr, an dem 
^Tag, um die Stande, diese oder jene Sache thun oder diesen oder 
rjenen Gegenstan«! sehen wird. Wäiirend der ganz^^n Zwischenzeit 
ȃ:heini die Person keinerlei Erinnerung au die ertheilte Suggestion 
zu haben. Aber im anbefoblent-n Moment, führt sie sie aus, Irh werde 
Ilinen jetzt ein junges Mädchen, das eine gute Somnambule ist, vor- 
stellen. Vor 8 Tagen habe ich ihr im Schlaf« vor Ihin-ii gesagt: ^Wenn 
Sie nächsten Mittwoch in den Hörsaal hereiDkoimiien, werden Sie 
Ihre Freundin Lisa (eine Kranke der-selben Abtbeilung) auf einer 
IJank sitzen sehen; Sie werden mit ihr plaudern und werden sich 
dann tunken: dann wird sie Ihnen eine Orange geben, die Sie essen, 
und der Krlede wird wieder hergestellt sein.' 

Henriette kommt lieivin. geht zur Bank, plaudert mil Lisa (die 
nicht da ist I, und erwartvl ilir« Antwort: dann bvgiuiU sie zu »Irt-'iten 
und zeigt ihr die geballte Kaust. „Ich mag deine Ürange nicht, ich 
will gar nichts von dir." Und nach einigen Augenblicken sagt sie: 
„liib sie mir immerhin. Ich bin dir nicht mehr bOse. Danke." Sie 
schält die Orange, wirft die Schale weg, saugt die Scheiben aus und 
plaadert weiter,' bis ich sie wieder einschlafer«. 

Ich lasse jetzt einen '35jiihngen Maoh, der an einem Uagen- 

Igeschwnr leidet, liereiukommeu. Ich hnbi- ihm vor fünf Tagen sug- 

'gerirt, dass er im Hörsaal t-inen rnterufticier von seinem früheren 

Begiment linden werde, dass dieser ihn beschuldigen werde, seine 

Uhr gestohlen zu haben, dass sie sieh schlagen, und der Unteroftteier 

ihn niederwerfen werde. 

Der Manu tritt ein, er ist durch die Anwesenheit so vieler 
Leute etwas verdutzt. Ich lasse ihn uiedci-setzen und falire mit der 
Vorlesung fort, die Hallucination kommt nictil zii Staude. Nach Ver- 
lanf von fünf Minul«ti sudie ich sie zu erwecken, indem ich sage: 
„Was sehen Sie denn da eigentlich?" -Ah, einen Unterofficier von 

L 0' 



N<i|atiTi> Hiillu<'i«a 



meinem R«gimeut," sagt er. ,.Icli hal)0 itm çnt gek.innl. Er sagt, ich 
hätte »eiUK L'br gestoUlen. kb hälfe iliiu uiclils gestohlen." Kr -stellt 
auf, ftllirt Kau!)tächlä|!<? in die Luft und iHlIt plötzljcli wi« todt za 
Boden. Ich muss iliiti beim Aaäteiieu belleu: den Soldatt^n si«lil er 
nicht mehr. 

lüese beiden Fälle bieteo Beispiele suggerirter actlvcr Hallti- 
ciDutiouen auf lange Sicht; im fr>it)>ii Fall uiirde sie .spoDtan am- 
gefülirl, im zwi-Ut-D uiussle idi der Pliantasie des Kranken, weicht« 
bei'eits über die tialluciiiatoriüclm KandluLg brütete, einen Anstos.« 
ertbeUen, ohne nvtchi^u siv die HhIIucî nation walirHcliäinlich nictic 
roUzogeu Mtte- 

Die suggerirte Uallueînalïon kann ancli eine negative sein. 
Walirend die positive üallucinaiion ein lictives Siiiuesbild scliattt, 
hebt die negativ« ein wirklirlies Sinnesbüd auf. Die E'erson sieht, 
hört und fütiii eine andere Per-^on nicht; es gibt negative. öesichUs-, 
Gehörs- und Gefühlshallucination«n. IcL sage z.B. Henriette, während 
sie schlält: „Ut-im Erwachen werden Sie mich nicht t»ehcn und nicht 
hören, denn ich werde fort sein." Nach Verlauf von zehn Minuten 
wecke ich sie «nf und ruf« sie an; si« antwortet mir nicbt; ich 
kneife sie, steche sie, führe eine Nadel in ihre Nase ein, halte dif 
Spitxe eines Jle.ssers vur ihr Auge, ii:li hebe ihr Rrtcke und Hemd 
auf, sie verzieht keine Miene und unterhält stell imbefangen mit 
anderen Personen. Ich sag« ihr Grobheiten, sie plaudert nihig weiter; 
ich bin nirlil metir f(lr »le vnrlianden. 

Diese negative Halliii iiiation findet sich nnr bei einer zienilicl 
kleinen Anzahl guter .Soniitanibukn. 

Wie Fort-I sehr richtig benwikt hat, i.st jede Eiiipfiinglichkeit 
fQr positive Hallucinalionen von der Era|>f^ngllchkeii. t'iir negativ**"' 
begleitet und iimgekelirt. Denn, wenn irh z. B. einer Person in einem 
Zimmer einen grossen Platz voll Soldaten sehen Imsc, so werdm filr 
sie die wirkluh vuriiaiidt^nen Gegenstände, d. Ii. die willen .Sinnes- 
wabrufhnmngeD, vergeh winden, um von dvii nem,-!), fictiveu Bilderu 
ersetzt an werden. Ebenso wird die Person, für dio ich unsichtbar 
bin, keinen leeren Platz statt nit^iner, sondern einen von ihrer Ein- 
bildung «nggerirten tjegenstand. einen Sessel. Tisch oder eine Maner 
sehen. Sie wird sich an Stell« der aufgehobenen eine positive Sinnes- 
waîinietniiung schaffen. 

Mit dem Namen „rétroactive Hallucinationen" habe ich jene 
Eritiüeruncsbihler bezeichnet,, die volIstAndig vom Goblrn erschaffen 
werden und in gar keiner ßeziehnng zu wirklich Erlebtem stehen. 
Farel schlägt die Benennung .rétroactive ErinQernng:>täl8i-hung" vor, 
ein Name, di'r gleichzeitig die llUisionen und Halliicinationen nmfaiwt. 
Diese tictiven Erinnerungsbilder können vielen Personen theils im 
wirklichen oder li.vimotischen Schlaf, theilü im wachen Zii<:tand .lug-J 
^erirl werden. Ich habe zahlreiche Beobachtungen dieses Phänomen«! 
in meinem Buch iiber die Suggestion mitgetheilt; Liégeois uod 
ich haben es zuerst beschrieben, [ch habe gez«^igt, dass man gewisset] 
stark suggerirbare Per.'îonen glauben machen kann, sie hätten diesei 
Vorfall mit ange-sehen, sk- waren b^i jener Scene Mitbetheiligtp oder 
Zuschauer gewesen; nnd die im Schlaf oder Wachen suggerirt« 
Erinnernng drängt sich ihrem Geist mit derselben Stärke, wie die 



Itdro&rtivc HuDiiritifitloiwii. 



BB 



eines wirklk'lië'U Ki*]el)iii89efi »uf. Icli Italie auf die Gefahr liJDgewieiMüi, 
die daiiii lifgl, das^s fine derailit;« [vriiiDeruiig eine t'sl^i.-lit^ Zt^ugeu- 
anssag«; vUm- bösv Alisii^lii licrvürliiiiigcu kuiiii. und halit ftufiiiuiksam 
gfiiiaclit, iass die Uiiti-rsurlmiigsricliter, welche ja Alle sugf^Ki-iren, 
kilinc »teil deiiseii bcwusst 7.a werden, ücltilir laiileo, Tuläctii: /beugen 
ZQ gcliaffen. 

äie haben gestern folgenden Versuch toit HDKeavlien: Ich finde 
uineD nieiiit^r Kranken eiutfesL-Iil.if'en; er leidet an chrüDJ.sdierAfyeliüs, 
wurde hchou oft hypnoiisiit, i^it sue:e;>irit-l.'ar und haltacittatioiii^fâliig 
mit Aiiiiitisit^ beiiiiErwaclifii. Ich hefiiiiliissi- iltii iiii natürlichen Schlaf 
und sage ilim: „Ich weisi; guitz gut, warum Sie jetzt sclilnfen' Sie 
lialwn beute Nacht nicht geschUIen. Ihr ^'ilchba^ \'ou Nr. t> hat Sie 
gestört: er hat gehuttt«t und gesungen und danu hat er das Fenster 
»ulgemacht: späiei- hat er das Feuer gerichtet und einen aolüheo 
Lärm ge^^lila^ni, tlass all« Kmnki^n »iifgen-acUt »i'nil." 

Einige Mlnuti^n s|)K1«t wi-ikf; irh ihn auf. Kr reibt sich die 
Aiigf'n, gtauht !<{ioulaii erwacht zu »ein und erinnert sich an nichts. 
lr,h sagK ihm dann: ,.Si:hIafen Sie den« den ganzen Tag?" „Xeiu," 
Hiitn-ortet er, .aber ich hübe heute Nacht nidit geschlafen." .Warum 
uicht?" .Nr. G war krank, er hat gehustet und gestOhnt, ich weiss nicht 
leclit, was er jremacht hat, er hat auch, wie im IJelirinni, gesmigen. 
i-'hliesslich hat er daa Fenster geüttnet und das Feuer gerichtet. " 
.Ist das wahr? Haben 8ie es gehCrtV" „Ganz gewiss, Alle im Saal 
haben es gehört." 

Ich tasritt ibu dies Thema iu .seini*r Phantasie weiter verarhuiten 
und schaffe neue, nicht währeud de>i Schlafuij erzeugte Erinnerungs- 
bilder. „l"nd haben die andeien Kranken nichts gesagt? Was hat 
Xr. 4 gesagt':"' „Sr. 4 hat ihm gf^sHgl, er soll das Fenster schliesseo 
und nicht solchen Lürni machen. Dann haben sie »lich Uroblieiten 
gesagt; N'r. 4 i^t aufgestanden, gegen ihn Mügegaui^en und sie haben 
sich Resehlaßen." „ War dl« Schwester da?" „Die Schwester hat sie nicht 
zur Kuh>; bringen kennen.'' ,.I>ann ist wohl der Direclor gekommen? 
Sie haben ihn iu seinem binnen Schlafruck gest-heu?" „Er war im 
Schlafrock da und hat Uinen gc-sugt. das« er hentc Beiden die Thür 
Weisen werde." „Das ist jaAlies nicht wahr, Sie haben nur geträumt." 
pich habe es nicht geträumt, weil ich ganz wach war! All die 
anderen Kranken können ea Ihnen auch &ageu." Ich befrage der Reihe 
nach die anderen vollkommen \vacheii Kranken im Saal. Von vierzehn 
hatten sieben den Vorfall gehört und gesellen: sie waren öbenseugt, 
da$s er wirklich gesciieheu sei. die Scene war itinen ganr. gegen* 
wärtig. Diese sieben waren suggerirbare, bereits früher h>ituutisirte 
i'ersonen. 

Kin Paralytiker ohne [»sychisch« St/frung, mit ziemlich gut 
erhaltener Intelligenz, nicht boähaft und darum der Simulation nicht 
VèrdA>-htig. eixälilte mir mit sein(>r langsamen eintönigen Stimme, 
was vorgefallen war. „Sie hüben dayon fprecheu gehört," sage ich 
ihm, „ab«r Sie haben doi^h nichts gesehen?'" ,Ich halie ganz deutlieh 
gesehen." sagt er. „ich habe ja nicht gesdilafeu." „Wie viel l'hr war 
en?" .Es war zwischen 12 und l l'hr Nachts." -Wer hat denn 
angefangen?" ,.Nr. tï, der solchen LiUm gemacht und das Feuäler 
geöffnet hat." -Haben Sieden Director geseheu?" „Der Herr Uirector 



86 



S«1itAf<i4)ilcn. 



ist im Sohl&frock gekommen, ist zum B«tt von Nr. 6 gegangen und 
bat gesagt, dass er lieute Beiden die Tbür weisen wii'd." 

Ein Anderer erzälilte mir den Vorfull zwischen den beiden 
Kranken mit einer Fülle von Details und einer Natürlicbkeit^ dass 
man auf die reine WalirJieit geschworen hätte. Der Krauke von Nr. 4. 
der als die Vrsache des gftnzen Lärmes angeäeheu wurde, erinnerte 
sieb, da er weniger snggerirbnr ist iils die Audereu, au nichts; die 
retroaciivt IIiitlucÏDation war bi;i ihm nicht gelungnen 

Ich will jetzt den Versutli in einer anderen Form wiederholen. 

Ich wälil» drei Person<>ii, die in «iuen anderen Saal geliüriüi und 
der Ihnen eben erzälilten Scene nicht beigewohnt haben. Ich s^^hIä^re 
sie ein: der Eine leidet an Magenerweitening, der Andere an Longe n- 
eniphyseni, der Dritte ist in der JtecouTale.scenx nach Typlms; Keiner 
von ihnen zeigt nervöse Erscheinungen, sie sind suggerirbar, aber 
nicht hysteriscii. Ich sage Einem von ihnen: .Gestern gegen 4 Uhr 
haben Sie einen Betrnnkenen in den Saal kommen sehen; er hat 
geäungeu und gesubrien, er hat Sie schlagen wollen; der Würter, 
den Sie dazu gerufen haben, hat ihn himiiüigeworfen. Sie erinnern 
sieb genau daran!" Er macht ein bejahendes Zeichen. Später, nach 
Verlauf einer Vieilelstunde, wecke ich ihn auf und fragH ihn, wasa 
gestern geschehen »ei. Er «rxählt mir den Vorfall und int vollkommea' 
von seiner Wirkliehlveit überzeugt. 

Die beiden Anderen schlafen und &ind scheinbai- ganz theilnahms- 
los gegen das, was am sie vorgelit, Ich wecke einen auf und fiage 
ihn, wa» ge-stem im 8aal vüigefallen int. Kr erzAhlt mir die; Scenu. 
Ich wecke den Anderen, der sie mir gleichfalls erzählt. Wenn icU. 
ihnen auch sage, dass das Ganze eine Suggestion war, bleiben sil 
doch fest von der Wirklichkeit des Vorfalles überzeugt. 

Ich habe diesen Versuch iinzÜhligeniaU bei wachen, bei hypno- 
tisirten und selbst in Gegeuw;irl. spontan schlafender I'ersouen wieder- 
holt. Auch unter I..otzteren findet man solche, diu dip rétroactive Hal- 
lucination hOren und in i^ich aufnehmen. Aber der Versuch gelinge 
nicht immer auf dieselbe Weise. Von den als Zeugen betragit^n Per- 
sonen hat der eine Tlieil demlich gesehen; Andere haben nicht» 
gesehen, die Dritten haben nicht gesehen, aber sie haben ihre Nach-i 
bani über die Sache spr^^chen gehört; sie bit^ten sich nicht ala directftl 
Augenzeugen, sondern als indirecte Hörzeugen an. Sie sehen also, wie 
sich mittfl.st Afs kiinstlichen oder natürlichen Schlafes t^ine falsche 
Vorstellung, eine Erinnern ngsfftlschnng, ein falsches Zeugnias ins 
Gehirn einschleichen kann. 

Sobald der Schlafende seine Aufmerksamkeit auf die mit ihm 
sprechende Person geriditet hat, liSit und crlhsst er; er nimmt das 
Gesagte ohne Kritik an. Beim Erwachen erinnert er sich sponlan 
an nichts. Aber sobald ich die Erinnerung an eines der Details der 
betreffenden Scene heranfbeschwöre, stellt letztere sich der Phan- 
tasie in aller Klarheit vor, und da die Person deren Herkunft nicht 
weiss, sie nicht als einen suggerirten Tranm erkennt, da ihr Sclilaf 
keine spontanen Erinnerungen in ihrem Gehirn zurückgelassen hat. 
nimmt ma diese ErlnncrungstäuschuDg als Wirk1i>.'hkett an. Man kann 
den Schlaf bezeichnen als einen Zustand, in dem man sich alles 
Mögliche weismachen ]ä!<si. und ich mdchte hinzufügen: -Sagen Sie 




Pia AnincMO. 



87 



Ulie ein Geheimaiss vor einem Schlafenden, wenn er es nicht erfahren 
mäi. Kr kaait es hüren und kann sich's merken." 

Nach dieser flüchtigen Skizze der Uanpterscheinungcii der Siig- 
gerirbarkeit wende ich mich zur Frage der Amnesie. Sie hüben unter 
den h^vfnolisirten Personuu solclie gesehen, die beim Krwarhen keînpr- 
lei Erinnerung binvahrt haben; andere im Gegensatz dazu erinnern 
sich an Alles. Zwutchfen dt-r vollständigen Aiiine.<tjt> und der vollständigen 
Erinnerung gibt et« alle Abstufungen. Kinige erinnern sit^h nur, den 
Hypnotiseur sprechen gehört zn haben, aber nicht an das, was er 
gesagt hat: Andere erinnern »ich nur an gcwisite Sachen, z. B. 
gtiCrunk^n zu hnben, ah^r nii-ht un das Uebrigt^. Gewöhnlich bewahren 
die Halluciuatiuntifahigeu kvinorlei Erinnerung, jedoch gibt es auch 
solche, die si<.h an alle Hallucinationen, die man ihnen eitlieill, an 
alle Handlungen, die sie vollzogen habt!», erinnpiit. Mam-hmal ist die 
Eriunerung beim Erwachen unterdrückt, aber nach und nadi, im Lanfe 
des Tages oder gegen Abend findet die Pei-soa ihre Erinnerung 
wieder, und, wenn sie nicht hallucinirt 'n'orden, wenn aiv-. nicht die 
Erinnerung an einen bei ihr hervorgerufenen Lallacinatonscüen 
Traum hat, der ihr den Srhlat verbürgt, wenn sich Alles nur auf Worte 
oder auf .Suggestion von Beweçuiigt-n beschränkt hat, so kann es 
geschehen, dasa die Person, die sich jetzt an Alles erinnert, that- 
g&chlich glaubt, dass sie nicht geschlafen, sondern nur simulirt habe. 
Sid gesteht dann den Personen ihrer Umgebung, dns.s sie nicht 
schlnit, dass sie sich nur aus Qeßilligkeit hypnotistrt stellt, und da»s 
sie sich nicht traui, dies dem Arzte su sagen. Wenn bei dieser l'm- 
gebung nun diu Läiiteri>ucht tttärker ist als das Verständniss, so 
gefüllt »h sich tu der Vor!?tellung, datis der Kranke seinen Arzt an- 
geführt habe. kU erinnere mich beispielsweise eines tobercnlOsen jungen 
Slädchens, das in Folge des Todes seiner Schwester Schlaf, Appetit 
und SlimniODg verloren hatte und. wie seine Eltern sagten, noch 
aosperdem an OhninachtsaniÄllen litt, welch letztere aber in Wirklich- 
keit .\nffille liysteri-schen Schlafes waren. Es gelang mir, das Mädchen 
sehr schnell in tiefen Schlaf ulme Hallucination, aber mit Katalepäiei 
Analgesie, uutomiUisi:ber Drehuug zu versetzen; heim Erwachen war 
fQr den Augenblick fast Tollstfindige Amnesie vorhanden. Nach sehr 
wenig Sitzungen waren Appetit und spontaner Schlaf wiederher- 
gestellt: es war ein anbeslreitbnrer Erfolg, zum grossen »staunen 
des Hausarzte.s, der ihn seiner Behandlung zuschrieb. Das junge 
MÄdclieu lii^SK ilin bos hafte rweise in diesem Irrthura nnd erzählte ihn 
mir mit grosser Befriedigung. Nach achttägiger Behandinng kam 
das Mädchen Jedoch nicht wieder. Mehrere Monate später besucht« 
mich der Vater und sagte mir: „Sie sind wohl ei-»taunt, dass mein« 
Tochter nicht mehr zu Ihnen gekommen ist. Sie bat mir gestanden, 
dass sitt nicht schlief, dans sie sich nn Alles erinnerte (die unmittel- 
bar nach der Sitzung unterdrückte Erinnerung war später erwacht) 
und dass sie sich scliämt, Sie irregefiilirt zu haben." Die Betretlende 
war eine »anfle, anstandige Pei-son. „Immer hin," setzte der Vater 
hinzu, „bin ich tiberzeugt, dass sie beeinHusst war; denn Sie bähen 
ihr während der Hypnose befohlen, nach den Mahlzeiten für zwanzig 
Minuten spontan einzuschlafen, und sie schlief wirklich ein." 



SS 



Eikblnini; <Il-t Anumlv. 



Büi Anderea i&t dit: Amnesie vollständig uod anlialtend. 

Ks verhält sich «Ix^iiso mil dun Träuinnii im [lurinalvii S«lilaf. 
Mancluiial sind ni»; uns vom Envadieu au gi-gcDwärtig: eiu »Dcleres- 
mal eiiiiliem wir UQs er>t uat.li Vt-rUiÜ' einer gewisse» Zeit, durfli 
«iueu zutälUgi-u, viut; Iduuii*A)tsociaüui) hervorruft^ uduu l'nislaiid, an 
sie; toanchiiial bleiben sie am ganz rerlüruD, und wir glauben gar 
nicht gKtrâiiiiii zu balifU. 

Kürzlicb t;rzäb]te mir vine Mutter, das» ihr Kind wShi^ud des 
Schlafes Alleü, w&a vor ihm gesprocln;!! werdf^, tiüre. dabfi aber 
pasifiv und theiliialinislos M^heiut:. Am folgt^iideii Tag erzählte es dann 
da:* ganz«; Gesi)rà*:li, das in seinem Beisein gefnlrt worden war, und 
währcDd dc^.sen es dooh tief gcschJafcu xu hubcii »icli t>cwu»ïit war. 

Wie soll man sich die Atuuesie bei dem Ërwai;lien aus dem 
uatürliclicu oder küiitftli<:li«u Schlaf erklärea? Ich werde die Erklorune 
voll Lit'baült liii-r unfiilireu. „Wähi-eiid das Schlafes ist die gesainmte 
N'ervL'iitliÄligkt'it auf jf im Oentren des Gehirns coni:cntrirt, in denen 
die PLantaKia ihre» Kitz hat. ])»& obere Stoi^kwerk des (jehirnbaues, 
in dem die Aiil'merksamkeit, die kritischen Fähigkeiten wohnen, ist 
betAubt. l>ie Sinne bringen dein Seüsoriuni keine Eindrucke uiebr m, 
die Peripherie ruht. Di« gesïLiuuite Kervunkrait, wenn man so sagen 
darf, die im Ceulrum nngeliäult und für dasselbe vcifügbar gewonieu 
ist, wandet sicli HiMitni und Kindhiiktfu zu, diu dfrj'lnuitjisie ï^uggerirt 
werdrn. I'iese BUdcr iiud Kiiidnii:ke sind auch lebhafter und si^liArfer 
als im Wachen; dus (jubim kann mit Hilfe dieses auf einen Gegen- 
stand concentrirten I'eberscUusses nervöser Kraft Arbeiten austllbren, 
die ihm im Wavheu uiitiiüglieh gewesen wttreu. Mau schlalt mitunter 
mit dem Gedaukeii an c-iue nugclösie, au eine unbeuntwurtete Frage 
ein und waelit mit der fertigen Lüsuug uuf. l>iis BuwuRstsein der 

fvk-istctfü öehiniiirbeit iat wie das aller Eindrücke. Handlungen, 
'oi'stellimgen und Bilder des tiefen Schlafes beim JCrwachen verwischt 
WarumV Weil mit diesem Moiiiisnt jene nervöse Concentration anf- 
gehörc hat, weil die laihi^i-eii Hirnleistungen und die Tliätigkeit der 
Sinnesorgane nun wiederum Ncivenkraft in Anspruch nehmen, um 
die Eindrucke, die vu» der Ausscnwelt und vom eigt-nen Körper 
kommen, aulzunehuien und /u kriti^ireu; diu Bilder des Sclilufes sind 
beim Krwaoheu nicht mehr intensiv genug beleuchtet, um bewus^t 
zu bleiben, sie wt-rden es aber wieder, sobald die nimliche Concen- 
iralion der Nervenkrafl sieh wiederherstellt und einen älinlicUen 
Zustand des liewusstseins herbeiftllirt." 

Es ist merkwürdig zu beobachten, mit welcher Leichtigkeit die 
Erinnerungen bei gewiK!>eii IVi-soiii'ii (•r.sdiciueu und vei-srh winden. 
Betrachten Sie z.B. diesi-u Mann hit-r; icli sage iliw: „Scllli^*^M•n Sie 
die Augen." Er KL-hlies>*l sie sofort und ist in dem Bewussiseins* 
ÄUstand, der die gesteigerte Suggurirburkeit oder den hvpuoUsehen 
Zu.sland bildeL Ich frage iliu: „Wie heisseu Sie? \\'ie alt sind Sie. 
Ist es wahr, dass Sie gei^tohUn haben und eineu Monat eingi-spBrrt 
waren? Sie sind ein Taugenichl-s" u. s. w. Kr beantwortet mir nach- 
einander jede dieser Fragen. Während er mir antwortet, sag« ich 
plötzlich: „Oefl'iieu Sie die Augen." Er lliut es. „Was habe irli Urnen 
gesagt?" „Sie haben mir nichts gesagt" Er erinnert sich eben an 
uicbts: ^Schlies&en Sic die Augen." Ér schtienct &ie. „Was habe ich 



rlftrung ikr 



nra mf l*ngv 



89 



Ilioeu ^esaglV" Er wi^dt-rhult mir alles Geimgti;. rOeffneu Sie die 
Augeu." Kr weiss nichts niehj*. 

Icli üetiinit iiticlieiimndt^r aie beiden auderen Somnatnbuleu 
vor and entwickle bei ilineu dasseli« Phänomen. Wenn ich ihnen 
auch im hvjmotÎHchen Zu^^tand Sa^^lieu sage, die geeignet sind, 
finen liel'cn Kindruck hurvorxubrinE;en, i^obnld Kitt die Augeu ge< 
Athlet ballen, war Alles wie tvvggewiËcht. I>aä Üild cmiilfing^t kein 
Lictit mehr; es ist dem Bewus-stsem, di^in geistigen Auge uu&icbtbar 
geworden. 

Icli hübe durch diei>en Mecliani.smuä dos Phänomen der ^Sug* 
lîestiùnen auf lange Siclii." zu t-rklarun versurht: i^h veniinilie, dass 
die Person, der man eine in uielireren Wochen zu vollziehende Handlong 
^aggvri^t, nicht di^^üe ganze Xttii ohne Kriuiierung daran Kei, soudera 
da»3 die Erinnerung Jedeäuiul auftaucht, sobald die Pei-sou sich 
samniöli, sobald ihre Àul'Dierksauikeit nicht durch ihre äinne nach 
ausï-i^n abgelenkt wird; denn di<; äoninambulen, die im Staude sind, 
derartige Suggestion eu zu vollKiehen, sind, wie ich behanpte, som* 
iiambulauch uliuü y^uhüteiialinie der Vuriitreilung; siit volki^heii üpoQ- 
lan, was wir an ihnen zeigen, und gehen mit aUsouderUcher Leichiig- 
keit \'on «inem Hnwiisstüeinszust^od in den anderen über. Wenn ihr 
Ijehini nicht durch aussen; Kindrücke oder dnrch die selbsLttiLndigea 
Kegungen der höln^reu gei.stigen Fähigkeiten in .Ansprnt-h genommen 
wird, weiidfu ^ie »ich nach iiuien und gi-iatht-n in jrnrti Itcwii.-^stü'-ins- 
ifusluud. m d^'ni ihueu die Krinuernngen de.« hypuulisciien ^u^tundes 
jregeuw&rtig sind; t>i« denken unablässig au ^it^ vjwurteo die^uggetiite 
Friijt und wissen, dass das Phänomen sich vollziehen twil. Wenn icli 
mit ihneo spreche, besteht diese Concentrât ivn nicht mehr; die 
.Aul'nierksanikeii wirft diLs Licht üer Nen-enthäiigkeit »ach auxften, 
die Erinnerung der Suggestion ist erli'Srhen. Subald diese ausgeftlhn 
ist, i.st der .Sunt natu Im te, der keine Erinnerung an seine (redankeu 
iiu audt:reii Itt^wus^tmuszustiLiid hat, im guluii GlaubifU. àuss das 
Phänomen sich vollzogen hat, ubne dass er gewussi habe, dass e« 
sieb vollüit.-hen solle. Die» ist eiu Vorgang von l>0|ipelbewus8täeio, 
ahnlich dem der wunderbaren Kelida von Dr Axain. 

Mein«; Erklärung der Amnésie beim Erwarben scheint mir den« 
noch nicht v^llniàndig befriedigend zu ä«in. Hier iät z. b. eine Person, 
die ich bei offenen Augen .suggerire: »ie üitehl mit Jedermann in 
Bapport. Ich hutüe ^e arbeilen, sie strickt äcti verweise. Während ich 
mit ihr spreehe. lasse ich »ie gleichzeitig die Einzelheiten üirei' 
Krankheit erzählen: dabei lasse ich sie imagin&rv Dinge sehen: einen 
Hund, der ihr die Hand lecken will; ich lasse sie eine Orang« ver- 
>iebreu. I<:h be.sli-ebe miirh, HUt' dies«* Weise alle ihre Sinne in Tbätig- 
keit ZU brin),'en, die Nerventhäligkeit auf alle Sinnesorgane und auf 
alle Arten von GeistesthätiKkeit zu verlheilen, ich smdie es zu v«r> 
bindern, dass .sieh ihre Kervcuüiiltigkeit anf einen einzigen Ge^eo* 
Ktaud Concentrin, indem ich sie zur Erfüllung »o nianuigfaltiger 
[isychiM^ber Lei^tUDgeu nütbige. Ich wecke sie auf und sie erinnert 
>ich d*-nQ0eh an nichts«. 

Ja. noch uieiir. Die AuiUe&ie der H>'pU'.>ti»irtcn kann sich auch 
auf einen längeren uder kiirzi-ren Zeitraum vor der Hypnose ei-strecken, 
ein Vorgang, den ich unter dem Namen rétroactive Amnesie 



90 



BetrooetiTe AnuiMio. 



beschrioben habe. Chambard (Somnambulismas im DkL encycl. d. 
se. niL-d.) tint niif dicsi- ThatäticlM: xu«:i-st aut'iiit-rksam gemacht. 

Beim Krwachi'n liaben gewisse Personen nicht nur die Erinne- 
rung an die Vorfalls wülirend ihres Schlafes verloren, soudern sie 
erinnern sidi aUL'h nicht, was ich ihnen vorher gesagt, selbst nicht, 
dass sie mich am Morgen gesehen haben. Sehen Sie diesen schlafen- 
den Krauken. [ili wecke ilm auf; er riîibt £ii:li <lii^ Au^t^n und tliclct 
mit erstaunterMiene um sicli. „Wie geht das zu? Ich glaubte doch in 
meinem Bett zu sein.'' Er eriunert sich nicht, dass er aurgfstanden 
i«t, sich on^i-klfideb hat, in den Hfirsaal ge^iigen ist und dort liyp- 
notisirt wurde. Er tTiunert sich, niit^h bei der Frdhvisite im Krank«*»- 
saal gesehen zu haben; von da an hören seine Erinnerungen auf; er 
glaubi im Bette eintresi-hlafen zu sein. 

Riese retroafiiive Amnesie, die sieh auf den vorigen Wachzustand 
erstreckt, enuieht sich otlenbar jeder Krklärnne. Man kann höchstens 
analoge Fälle anftlhrttn, die wich auf nalürlicbe Weise in Folge schwerer 
psychischer StSruiiKen ergeben. So tiitït man Pcräoncn, die in Folge 
von Typhus nit-ht nur. was während der Periode de» Stupors oder 
Deliriums vorgt-faUen, vergessen läabtn, sondern auch das, was sirh 
in den ersten Tagen abgespielt, als Kewusstsein und Intelligenz noch 
erhalten waren. Man trilti Personen, Am nach einem Anfall von 
Delirinm tremens sich nicht erinnern, Trinkexcesse begangen zu 
haben, noch an irgend einen der Trunkenheit vorhergehenden Umstand. 
So gibt ('S auch gewisse impulsivf: Verbrecher, die iu guit:m (ilauben 
erklären, dass sie .lich nirht erinnern, das Verbrechen begangen zo 
haben, noch was sie vorher gethan hätten. 

Das sind die Thatsnchen; man ninsü sich damit begnügen, sie 
zu beobachten, ohne ihre Erklärung za versuchen: Uas tiebjet der 
Psychologie ist za dunkel, als das« wir alle Geheimnisse, die es birgti 
erfassen konnten. Es ist immerhin etwas, sie zu conscatiren. Uebrigens 
ist die Amnesie des hjpDolischen ScJilafes iileniala eine vollstanißge: 
die ErinniTunKi-'n sind latent vorhanden, sie sind nicht ganz erlosi:hen. 
luh habe die Thatsachc festgestellt, dass, weuu man einer Person im 
somnambulen Zustand, die gewöli iilieh amnestisch ist, betiehlt, sich 
beim Erwachen an alles Vorgefallene zu erinnern, dies wirklieb 
geschieht. Es gibt auch solche, die sich die Erinnerung spontan sug> 
geriren können. Eine sehr intelliffente Dame, die ich in liefen Schlaf 
versetzt«, erinnert« sich beim Erwachen gewöhnlich an niehts; ich 
führte, während sie schlief, lange Gespräche mit ihr, genau wie mit 
einer wachen Person Nichts davon blieb in ihrem Gedächtntss haften. 
Eines Tages, sagte sin mir, als sie erwacht war: ^Ich erinnere mich, 
dass ich Ihnen die und die Sache sagen muins. Im Moment, wo wir 
im Schlaf davon gesprochen haben, habe ich mir gesagt: U-h muss 
mich daran erinnern, sobald irh wach sein werde." Und nur diese 
Erinnerung, die sie sich selbst suggerirt hatte, war erhallen geblieben. 

Ich habe aueh folgende andere, vor mir unbekaiintH Thaisaehe 
festgestellt. Wenn die Erinnerungen des soniuambulou îîustandes 
vollkonimeD erhjschen scheinen und die Person sie nicht spontan 
wiederlinden kann, genügt es ihr zu sagen: „Sie werden sich jeixl 
an Alles, was sich abgespielt hat, erinnern." Gelingt das nicht sofort, 
lege ich die Hand auf ihre Stirn und sage: „«Sie werden sich jetzt 



Dn Erwockcn d«T Erlimcnmi^en bd il«r AtntMd«. 



91 



HfitftD erinnern. " Nach Verlauf einer gewissen Zeil, nachdem die Person 
^ch ppsammelt hat, erw-achen ilirft Erinnerungen nnd sie entÄhit 
mit voUkoiimieuer (jt;naiiigkeit Alles, durcliau» Alii's, was vorgcgRUgcii 
ist. Das iät ein Beweis daftir, da.ss dun BfwiiKst^ein ni<:lit aufgehoben 
ist, daäs der Somnambule uiciualä als bewui^siluätrr Auluniat haadelt, 
sondern sieht, hört und weiss, was er thut; er wird aÜL-rdings von 
Itildcrn, von suggcrirlen Vorsi«;Iluiigen und Eiadriickeii, einer gestei- 
gerten Leichtgläubigkeit, einer NeiguDg zum tiehorsam beherrscht, 
welcher in PV^e der Hetäuliung Meiner .<ielb»t!<tändigen GeistesthSttgkeit 
keine oder soviel wie keine Si:hranke gesetzt ist. Kurz, es ist keine 
Bewnsstlcsigkeit, es ist ein anderer Bew usststiusziistand. 

Ich liab« auch auf Colgrnd« merkwürdige Thatsache liiiigewieseo : 

Das? nämlich die Erinnerungen der negativen üallncinationen nie 

die andcri-n erweckt wirdeii koniic«. Nehmen Sie Henriette, die 

Sie soeben im Zustand negativer Hallucination gesehen, als Beispiel. 

L£«i ihrem Erwachen ijah, liürle und fühlte ^ie mich nicht. AVährend 

rieb sie mit einer Nadel stach, ihr das Innere der NasenlOehiM- mit 

einer Feder kitzelte, ihr ins Ohr schrie: „Sie sind ein ehrloses 

Mädchen. Vor eiiiiger Zeit haben Sie ein Kind gehabt, Sie haben es 

umgebraclii u. s. w,," fahr sie ruhig fort mit Ihnen zu plaudern, 

gegen Alles, vus von mir ausging, nnenil^ndlich. Sie ist jetzt noch 

flberzeugl, dass ich nicht da war. Ich sage ihr; „Henriette, Sie werden 

sich an Alle^ erinnern, wai l-.h llmen. während ich nicht da ~\var, 

gesagt und gethan Imhe." Si« aiitwortel mir: „Aber Sie waren ja 

nicht da." Ich beharre dabei, lege die Hand auf ihre Stirn und sage: 

rj.Sie werden sich dennoch daran erinnern." Sie sammelt sich einen 

l&Dgenblick. die Erinnerungen tauchen auf nnd sie »agt: ^tfalt. ich 

labe gelrfiuml! Ks ist nicht möglit:h. Sie haben mich gestoclien. uiicb 

In der Nase gekitzelt.'' L'nd später; ,Ks i-^-t nicht währ, wessen Sie 

mich beschuldigen. Ich habe kein Kind gehabt." 

Sie balte also doch gesehen und gehört, während sie nicht za 
gehen nnd zu höreu ghiuhie; es war eine negative Illusion. 

Ich habe Ihnen gezeigt, dass die saggerirte Amaurose ein Fbä- 

nomen derselben Natur ist; es ist eine iisvchisilif lUindheit. Die 

Person sieht, ab«r der Geist hebt das Gesehene auf; das physische 

Auge sieht, das psychische nicht. Ich bewei.se es fulgenderma»sen : ich 

unggerire eine vollständige lUindheit àua linken Auges. Die Person 

'»ieht auf diesem Auge nicht; ich bringe der Homnaut eine Nadel 

nahe, die Person zuckt mit keiner Wimper. Kalte ich dann eiu Prisma 

LTor das rechte .Auge und vor das Prisma irgend einen Gegenstand, 

l^tWQ einen Uieistilt, so sieht die Person ganz deutlich zwei BleisttÜe. 

beide Bilder in gleiiher Klarheit und in ganz rii-htiger Beziehung zu 

den verschiedenen Stellungen, die ich dem Prisma gebe. Das Prisma, 

welche-s das Bild des rechten Äuge:« ablenkt, Iftsst also zwei Bilder 

• sehen. Wann iith da.s linke .\nge schlösse, oder wenn es von wirk* 

llicher Blindheil ergriflen wäi-e, würde die Person nur ein einziges 

Bild sehen, das durch das Pri^sma abgelenkte lüld des rechten Anges, 

Sie sieht deren zwei, also sieht auch das linke Ange. Die Person 

benimmt sich, als ob sie simulirte (wajt man auch mit dem Apparat 

von Suellen eonstatiren kann), und dennoch simulirt sie nicht; sie 

sieht nur, ohne es zu wissen, sie sieht wieder, sobald ihre durch da.'! 



W! 



Dofpi* 



l'risma oder den SocIUii'sulieD Â[»pHrat in VerwirruDg gebrachte 
à'UsiitaKiB das watii^ßDonnoauc iii\û uicht anfheWn kann. 

Ks verliäll sich eljenso inïttîer suggenneu Taublieit. Bei der leuten 
VorlesuEig lialtcn Sie diese interessÄiiieTImisacli« beotjacliien kiinnen. 
Ich habe lli-mieUe im 8clilaf gf'SMgt: „Wtuu Sie t-rwaclien, werdeu 
S\K uul) sein uud nicht mehr s[i]-fdien küDUen." Eiiii^ haihe Siuude 
Mfiäter — ieii hatte mciue Suggvstioii vergesäffU — weck« ich sie auf; 
!>ie sti-ectcl die Zunge heratt^) und gibt durüb Zeichen an, dass sie 
nicht Rpret^hen kann. Ich rufe sie an^ „Komnit^ii Sie hierher, ich will 
Hie lietlen." Sie rührt sich iiiuht. Ich bestehe (iaraiif. 8ie bleibt auf 
Uirem î>tulil sitze»; nie, die sonst so fol(rsnm ist, weigert sich aufza- 
iftehen. Uanu «riuaert niicli Li^bault daran, dHsa ich ihr Taab- 
lieit KUggerirt hätte. Es genügt diinii, ihr zu sa^eii: .Henriette, jetzt 
Uoreii Sie ziviler," damit sie augeuhlickliulj zu mir kumnit und mich 
durch eine Bewegung bittet, sie von ihrer Stummheit zu heilen. Sie 
hatte mich atsc doch sagea gehört, da»«» si« wit-der hCrc; à'w. Taub- 
IjBÎi war ijRjchisch und imaginär, wie es die suggerirte lilindheit, 
die .suggerili* Anästhesie und l^ähimiiig ist. Kbenso .sielit, hi'irt undl 
iLlhll die PerKun in der negativen llaltuciiiatioii oder Illusion, »lieM 
sie weiss uieht, àa^a sie »ieht oder gesehen, gehört uud gefühlt liat. ] 
Man kann dt*r Person die Krinnening an das Gesehene erwecken, 
ubwolil sie während des Sehens sit-h dessen nicht bewusst war. 

Man kwnn arinchinrn. diirü* dir !^inufjifindrüi:ke in diesem Falle 
bis in «in Kindenceniruni gelangen, in den enijifindendeii Zellen der 
iCinde abgelagert weixlen, über nicht weiter in das Gebiet des Bewu»st- 
sein« dringen. Ei-si später, wenn auf m«iin;ii Austuss zur Erwei^kurig , 
der Erinnerung hio die Person sich coucentrii-t hat und der Vorgangj 
wieder uuflebl, der in den sensurielli'n Riudenzelleu seine Spur hinter« 
lasävu hat. erst daun wild die Wahnichniuiig durch dii; Tliätigkeit 
von ijsveiiisch arbeiteudeu Zellen bewusst, die orgiiniscbe ErinneruQg 
setxt sich in bewus-stt Eriiiueniiig uui. 

Aber der Versuiili mit dem Prisma bei der suggerirten einseitigen 
Blindheit, die Taubheit, di« auf verbal« Suggestion verschwind«!, 
zeigen deutlich, da.ss der Kindruck, das.s der SinneHeindnir.k dennoch 
X1UII Bewussteein gelangt. Diese Person sieht durch das Prisua und 
gibt Uli, was sie 8iel)t; jene hiiri, wnni uuui ilir sagt, dass sie hfiren 
kanu. Man tnnss auuebmeu, dass die Suggestion einen geistigen Vür* 
gang bewirkt, welcher die soforUge Aufhebung der Wahniehumng 
zur Folge hat. I>ie beiden Vorgänge, die Wahrnehiuang und ihre 
Aufhebung, siud gleichzeitig und decken einander sozusagen hp vvU- 
komme», duss es filr die Person dasselbe ist, als ob sie nicht sähe.j 
Ich kenne ni'.lils Fra|ip,inlei'es, aU wenn dieser Versuch bei einem 
guten Somnanibulen gi'iiiacjil wird. Nii'Iits verrälli die mindeste AV'ahr- 
iiehniULg; ich «juäle ihn, l'ahiv ihn heilig au, «ige ilini die lächer- 
iiclisteii Dinge, um ihn zum Lacheü. oder die bfleidigeudsten, um ihn 
in Zorn zu bringen; er bleibt theitnahuiblus, ptaudi-rt ruhig mit den 
anderen Anwesenden und wundert sich, dass man ihn neugierig an-i 
starrt oder dass man lacht, wenn man ihn ausinhl. Der beste Schan-^ 
S|)ie]e;r kunnli; die Itotle nicht dcrai-t durchführen, wie sie anständige, 
aufiichtige Leute, die kaum ihre Emptiuduugen zu verbergen wii^sen, 
ti^ielen. Mau könnte darauf seh woruu, dass sie gar nichts wahmehmen, 



Doppelbe wnt^atseîn. 93 

Und das Erstaunen ist gross, wenn ich zeige, dass Alles wahi^enommen 
wurde, Alles bewusst gewesen ist, während es doch unbewusst war. 
Ich habe an einer anderen Stelle behauptet, dass nichts in der 
Hypnose geschieht, das nicht auch einmal im wachen Zustande vor- 
kommen könne. Sind wir nicht in gewissem Masse Alle gleichen Phä- 
nomenen unterworfen? Wir sind z. B. in eine geistige Arbeit yertieit, 
während neben uns gesprochen wird. Wir hören nichts, da unser 
G-eist auf etwas Anderes, auf unsere eigenen Gedanken gerichtet ist. 
Sind wir mit der Arbeit fertig, so haben wir keine Idee, was neben uns 
verhandelt wurde. Dennoch kann später ein zufälliger Umstand, der 
eine gewisse Ideenverbindung hervorbringt, eine Menge Dinge in 
unserem G-eist deutlich wieder auftauchen lassen, die wir gar nicht 
zn hören glaubten. Wir hatten sie dennoch gehört; unser Ohr hatte 
sie aufgefangen; aber der psychische Eindruck war so wenig 
intensiv oder so flüchtig gewesen, dass er bis zu dem Moment, wo er 
durch den Anstoss der Erinnerung erweckt wurde, im Dunkeln verblieb. 



Achte Vorlesuiig. 



V*ïbri;clieri««liP Sngnt^oni-n. — MoiniingMTpriicliii'itnnli''itro darUbpr. — Dii' SoTonun- 
bulvn, diö •jhar itinifri' Utliermuifunfi peht-rchfli», — l>t'r^ii WiilerBun«! K^gia f^virne 
gug^i'ftitiiii'ii. — i^uirnimiilitili'. iln' in iIitit linllc ntiliftln-ii. — l)[int]Iiiive Simiiiiunhulc 

— Einige hi'TluT iri-ltririiTr- \'iTbr('cln'r. — (.iiihrii-)!«- F<-tinyri'n iinii Oii1iTi«II<' KoinpHnL 

— Falsche ZL'ogenaut'Siißfii in pitpni 'jlnoli<?ii. — V-'i-bieolifrineti* Siige^iuin'« l«! 
»ittlich noni»U-u PtrujiK'ii. — 1*lt FmU Olmmliinf. — Der AulliL-il licr Sii>at'-»''«n "n 

iLllcn uniDren Unnillua^'U und in uimcrL-T niuiulùchrji ZuTi^rluiuo^lîlhiti'ktil. 



Die VtTsuche. denen Sie mit beigewoliat, berilhreu diu erustesteu 
Fragen, di« der meDschlidie GKiai sich stellen kann, Die Probleme 
des fri'ieii \\'illen.s und der Zurerhnuiig^stäbigkeit erbebe» sii:h vor 
uns. Wir sind in senisseni Masse Alle suggerirbar. unsere Veiiiuiift, 
auf die vnr so slolz sind, veilSsSt uns xn Zeiten. Die sehlecliten 
Gedanken schleichen >it;li dann wie IHebe in nnseri- uniuiiitroUrte 
Phantasie ein. und der bedanke strebt sich in Handlung nnizusetz«n. 
Bis zu welchem Punkte können wir diesem Streben widerstelifu? Und 
kann p» nicht geschehen, duss dos Gesetz der ideomotorischen odor 
ideod.vnainischen Kellexiibertia^ung', welche» den Gedanken in Hand- 
lung verwandelt nnd unai^re Hand zur Watte preilen Iksst, eine un- 
widerstebliflie Gewalt Ikber unser Wesen erlanj^t? Mit anderen Worten; 
Gibt es Verbreehen. die dun-li Suggestion Hngestiftei werden? 

Die Schule von Nancy beantwortet diese Frage bejahend. Die 
Herren Liébauli, Liégeois, Héaunis wie auch ich sagen, dus 
gewisse Souiuanibulen unter dem KinJiuss der Suggestion wShrend 
des Schlafes oder nach dem Erwachen einen ihnen ertheilten Befehl 
folgsuni ansfillinru können; mau kann sie in I)ieb&, Kalächer und 
ulörder verwandeln. Die zahlreichen Versuche meines Collegeu und 
Freunde.^ T.ii-geoifl mässten, sollte man meinen, jeden Zweifel daran 
crstit-ken. 

Die Schule von Paris, an ihrer Spitxe mein ausgezeichneter 
Lehrer Charcot, diuIIerreuBrouardel, Gilles de la ïourctteu.A. 
verneiDen die Frage. M. De]l)ueuf (von Liugej, derunsere übrigen 
Meinungen über Rypnolisnins und Suggestion iheilt, ist in diesem 
Punkt der in Paris ausgesprochenen Ansicht. Die Herren Dunsont« 
pallier nnd Bérillon stehen wiederum auf unserer Seite. Sie st-hen 
also, wie getlieilt derzeit die Sleinungen Über diese Frage sind, welche 



SflMttnSoïeoïïnelnïwTeUACTWflpiiiç. 95 

aas leicht begreiflicheu Oründen noch durch keinen eotscheideuaea 
Versuch gelost wßnleii konnte. 

Man bat lieliauptet, dass die Somnarabiilen nur di« Itineo 
ançt'nt'limf D Sut'gestiüni;n »iisfülirer. Eine Frau wird sirJi im somnam- 
bult--uZiisiaud nur dann gebrauchen lassen, wenn sie keinen wirklicljen 
VA'iderstand leisten will. Wenn ibr sitilicties Gvfühl von Natnr aus 
»chwacli ist, M wird sie sich mit sunfter Gewalt nSUiigeii lassen. Die 
Verbrechen, die wir die Personen begehen lassen, sind Laboraioriuras- 
verbredien: Sie gehen hei<:pie1sw(?i<:e diesem jungen Mädchen ein Üc- 
lives (jlft, das sie in ein (ilas schüttet und ihrer Mutter zu trinken 
gibt Sie gehorcht Ihnen, weil eie weiss, dasa es ein Versuch ist, den 
Sie mit ihr anstellen, und à&s» >Sie keine Absictit haben, ihre Gatter 
zu vergiften. 

Oder Sic geben dtestm 3Iann ein Fapiermesser, mit dem 
er Beinen Nachbar lüdten soll. Kr weiss, dass das Messer eine un- 
Kchätlliche Waffe ist, und richtet sie ohne Furcht geg^n die Bru8t seines 
(iegners.. Kr weiss, dass die Pistole, die er abschiessen soll, keine 
Kugel enthält. Pas Vertrauen, das er in Sic setzt, macht ihn der 
Suggestion gefügig. Er weLts es, dass Sie ein Schauspiel mit Ihm auf- 
fuhren, in dem er nor eine Rolle spielt. 

Das triât bei gewissen Sonmaiubulen zu. Diese spielen ilireKolle 
ohne iniKTL- Ueberzengung. Ebenso verhält e.s sich manchmal im 
natiirliehen Traum. Wir sind uns zu träumen bewusst, Oder, wenn 
wir «'S auch nicht genau xristien, so träumen wir doch auf passive 
Weise; uuser früheres Bewusslsein besteht neben dem neuen fort. 
Man erleidet die ^chrei^kljchsten Sohicksale, I^t in vollem Schiffbruch, 
zumTodi: verurtlieilt, man steigt ants Schaâ'ot. man äieUt 5«iue Eltern 
und liebsten Freunde u>dien und alt das, ohne sich irgendwie dabei 
aufzuregen. Vus Herz schlugt nicht schneller, die Atbmung i&t nicht 
beschleunigt: man bleibt thejinahmslos gegen das Drama, in di^n man 
doch mitbetheiligt ist. als ob es sich um L'in nnderfs Ich handelte. 
Ich wiederhole es, der fl'Uhere Hewusstseinszusiand nacht gleichisam 
neben dem neuen r>ämmerliewusst«ein. Das OeftihI unserer IdenlitSt 
JKt siJtrker als da:^ dr:r Hallucination, die zwar im Stande ist, unser« 
Sinne zu i»ack«n. aber nicht zu dem moralischen Wesen in uns durch- 
zudringen. 

Kbenso erhalte ich bei gewissen hypnotisirten Personen, bei 
denen ich eine aul'regende Hallncinatiou hervornife, wohl die Hallu- 
cination, aber nicht die Aufregung. Ich sage z. B. einen Mann: .Da 
ist ein Hund, er ist toll, er wird Sie beissen." Er sieht den Hund, 
zieht den Arm xurtlck. legt die Hand auf die Wade, wo er den ticiiven 
Biss erhalten hat; all da.« ohne das geringste Zeichen von Schreck, 
ohne dass sein»* Älleue die mlude.ste .\engstlii'hkHti verrietlie. Er sagt 
zwar, dass der Hund da sei, da»s er den Hiss filhlt, dass sein Blut 
Hieltst, aber er spricht ganz ruhig uad mit Iheilnahmsloser Miene 
davon, als ob es sich gar nicht um ihn bandle. Er hallucioin., aber 
hftit die Hallucination x'on seinem Gefiihlsleben ferne. Wenn ich ihm 
»Uggerire, aufweinen Xachbarii zuzugehen nnd ihn zu s<'hlagcn, wird 
er l&ssig, ohne inneren Antnelj. anf ihn zugehen und ihn gelinde 
schlagen: wenn ii?h darauf bestehe, schlägt er etwas stärker. Man 
sieht, dass er oliuc Leidenschaft handelt. 



i 



WlJertMinl fl*T 



itmmti 



Andere Persoaen widerstehen den Sng^sUonen, die nisn ilioen 
aufdritng«» will; denn die.Somnatiiliuleu üind niiiit Känimtlicli Wes^n, 
dît jedes Widerstandes bwraubt uud mit- Lt-ib und Seele dem Hy|»- 
notifieTir nbirrliffi-rl sind. Sie bewahren eine gewisse Ent-rgie , ergibt 
sol':ht!. die imr di« ihnen anKeiiubuien odfrgieii^lig^illiçifii Suççestioneii 
ausiïilireîi. betrachten Siez. B. diese ausgezeichnete, jetzt schlafende 
Somnambule. Ich will sie rmtblusüen. Ihr Schamgefiihl wehrt sich 
dagegen, sie errüthet und reagirt, als ob sie wanh wäre. Ich befehle 
ihr, eine Uhr /ii stehlen, si« weijrert sirli, sin sei Iceine Diebin. Ver- 
gebens, dass ich ihr eine andere Pei^Onlichkeit .su^gerJren will, ibr 
sage, dass sie eine verworfene Person ist, da.ss sie kein Geivis-stm 
iMt; sie hört mich geduldig an, atier i'h werde sie nicht dazu brii)g<;n. 
einen Diebstahl zu begeheD. ii;h werde ihren Widerstand nicht Über- 
winden können. îîwi.scht;u dem active», impulsiven, augenblicklichen 
QeborsBDi mit voller Hingebung und dem unei-schutterlichen Wider- 
stand eïistiren übrigens alle Abstufungen. Es gibt Personen, die in 
einem gewiss*-» Masse Widerstand leisten und sich sclilifs>lich doch 
nach vielem Zögern ?.u der verbrecherischen Handlung überreden 
lassen, ilan kann .sich (ibrigcns vurstelleii. dass die angeborene oder 
durch die Erziehung erworbene Sittlichkeit einer Person selbst ein«r 
Torhergehwndyii fingf wurzelten Suggestion gleichkommt, welche di« 
späteren Suggestionen aufheht. Wenn ich einer Somnambulen sage: 
,,>'iemand ausser mir wird Sie einschlàfeni künuen," so wird sie 
kflnftig gegen Hyiinolisirveivuche von Seite anderer Personen wiiler 
spenstig 3e,in konnt-n- Wenn ich ihr sage; „Wenn mau Ihnen zu 
stehlen oder eine andere schlechte Handlung zu begehen suggerirt. 
werden Sie sie nicht ausliihren," so wird sf« von jetzt an gegen 
etwaige verbrecherische Suggestionen geliarnischt sein künnen. Ist 
nun aber ein« Person mit sittlichem Gelulil ausgestattet, in reli- 
giösen oder humanitären (irundsfttzen, die ihr in Fleisch und BIi 
übergegangen sind, erzogen, so wird sie sich gleif;h jener, der tel! 
die hyimolische moralische Sugge.stion ertlicilt. bent-iimen. In ihrer 
Kindheit hat man ihr eingeprugl: Du sollst nicht stt-hb^u. Du solUc 
nicht tAdtUD. Uud diese ^Suggestion durch Erziehung kann in ihrem 
Böwnsstst'in stark genug Wurzel gefaast haben, um sie gegen vei 
breiheriache Vorstellungen, die man ihr in der Folge suggerirei 
wollte, zu schützen. 

Das sind Thatsachen, die den Beobachtern von Paris und Liège 
Recht geben. Aber man hat sie mit Unrecht verallgemeinert. Wenn 
viele Pei-souen den unangenehmen Suggestionen zu widerstehen 
■wissen, wenn Andere die suggerirte Handlung nur wie Schauspieler, 
die ihre Rolle spielen, YoIlzieheD, so gibt i'.>( auch solche, die keinerlei 
AViderstandslahigkeit besitzen und m ihrer Rolle identilicirt aufgehen- 
Bei diesen Lc-tztereu wird das uchte Hvwiisutsein vom 1 laDuiierbewusst- 
sein überwältigt, und diese Personen werden zu Verbrechern. 

Ist es nicht dasselbe im naltirlitihen Schlaf? Wenn gewisse 
Trfiume nur mit angesehen werden, und nicht durcherlebi, wenn sie. 
■wie ich schon erklärt habe, ni^^ht zn nnsepem f^eftihlsleben vordringen 
können. wenn beiihiien das Gefühl unserer Ideiiitiju. den hallti-'inatorischeD 
Vorgang überragt, so gibt e.s dafür anihtre Traume, in deiit^n wir uns 
mit Leib und Seule aU die Persönlichkeit fühlen, die die Plmut«sif 



TertMTMlic« im natOrlichcD SonummboliKint«. 



9t 



uns suggerirt. Wir fallen in einen AbgrauiJ. Ein Löwe stBnt eich 
auf nas: wir !>iii(l enicbreckt. der Pulü iät bt^scblcunigt, die AUnnang 
Ängstlich, (las (gesiebt bleich, die Fhysiognotnie spiegelt die Eindrucke 
der Seele wieder. Wir schreien, wir htßhnen, wir werfen bds beruni. 
Das ist ein funlitbaier Alii! Und beim Krwaclieo ein Seufzer der 
Erleichterung! Wir haben unseren Traum durchlebt. Und ebenso gibt 
es beim activen Träuineu oder Soninanibulismus Beispiele von solchen, 
in «nzurtcImungsnUiigem Zustande begangeiit-n Verbrechen oder Ver- 
gehen. „Ein Tollkooiinennioralischer Somnambule, sagt A.Maury, kann 
in seinem somnnmbulen Leben :ïum Verbrecher werden." DerSoninaDi- 
bule vom Hospital Saint-Antoine, dessen Geschieht*? Dr. Mesnet 
erzählt hat, beging wiihri>nd seiner Anfalle einen Diebstahl nach dem 
anderi'H. Dit-se Diebstähle führten aogai- xurEiitdeckutie des Zustandes, 
mit dem er behafl<-t war. Er diente als Gehilfe bei einem Frisonr in 
Paris, wo das VeischwiBden verschiedener Gegenstände die Auf- 
merksamkeit erregte. Man. entdeckte die üegenstände im Zimmer des 
Somnambulen, und er wurde vom Gericht wegen Diebstahl verurtheilc. 
Im März 1877 haben die Zeitungen von einer Krau berichtPt, die 
sich selbst hestahl. Durdi dieKntwendungcn kam sie auf den Gedanken, 
dass sich Nachts ein Dieb hei ihr ein.schleinlii*; sie Hess Ihren .Sohn 
aufpassen, nnd dieser entdeckte nicht ohne Erstaunen, wer eigentlich 
der Dieli sei. Ein Schiller vom Seminar Snini-Pons, berichtet der 
-iloniteur" vom 2. Juli 1868. steht in der Nacht auf. begibt sich zn 
einem seinerProfesBoren und Versetzt ihm drei Messei-stiche, die. schlecht 
dirigirt, nur die Matratze trefleu. Ks war ä&s ersltmal, dass der 
Somnamimlismus bei diesem jungen Mann auftrat. Am folgenden 
Morgen, als man dem Schüler seine Thal vorhielt, von der er gar 
nicht« wuftsle, bezeigte er lebhaftes Bedauern und Rene. Die amerika- 
ntJichen Journale berichten den Fall eines Kindes, das während eines 
Anfalles von Soinnambulii^mus einen äeint:r Kameraden tOdten wollte, 
und im Gefilngniss während des nächsten Anfalles einen seiner Mit- 
gefan(r*^nfn zu tOdtsn versu>:htf^. 

Kann nun. was im natürlichen Somnambiilismns geschieht, sich 
nicht aui-h im künstlich hervorgernfeiien ereignen V Sie erinnern sich 
an die junge Schauspielerin, der ich während ihres SchlaJes ituggerirt 
hatte. Dach dem Erwachen meine Uhr zu stelilen. Sie tliat es ohne 
zu zögern, und als ich den Oi(^bstahI entdeckte, haben äie mit- 
angeseben, wi« sie mi«h verwirrt nnd zitternd beschwor, sie nicht 
verhaften zu lassen. Das war keine simulirte, keine komödienhafte 
Erregung! Es war ein wirkliciies Erlebniss! L'nd diese junge Frau 
war eine gutmülhige, redliche Natur! 

üuler den Somnambulen, die beim Erwachen die snggerirte 
Handlung ausführen, gibt es solche, die wie impulsive Epileptiker 
handeln. Sobald sie erwacht sini). nilmben sie sich aulomateiihau iind 
gehen wie von einer unsichtbaren Macht getrieben. Sie scheinen 
nicht zu überlegen; sie schreiten gerade aufs Ziel los. Was trügt sich 
in ihrem Gehirn icu? Sind sie unter der Hen^ichall von UulluciuHtioueu, 
TOD Wahnvorstellungen? Stehen sie nnterdem Bewusstsein eines ihnen 
vorgespiegelten Motives, das sie zur Handlung zwingt? Oder handelt 
es .tirh um einen automatischen Vorgang, eine fixe Vorstellung ohne 
fiaisonnemcnt, die sie beherrscht? Ich glaube, dass der letztere Fall 



«8 



Iin|>iiljiiT<! Hunllnngpii il« SoiiiiiHnliulvn. 



niancltniHl Vdrkummt: der Efiilepiikei, der auf wnen Andt^reii losstürzt 
und ilia mordet, weiss, was ei- tliut, alier nicht immer, warum er es 
tlinl. Es gibi Walinsinnige. die «^gcn: „Icli halte die tolW Id«e, d&s 
Hau« in Brand zu stecki-n oder uiein Kind zu tödten." „Wäj-uui, ïU 
weicht:!]] Zweck? Lieben Sie denn Ilir Kiud uicLt?" „Ob kfa es liebe! 
Ich weiss, das* das sclilucbl ist. Ich htibc koinen tiruuil es zu tüdteu. 
Aber. iL'h niliss es thuu." Ich bin der Ansiclit, dass die Suggesliou 
bei gewissen Personen einen ältniichen psychischen Zustand, einen 
blinden, inecinctiv^n, venmntUoseu Antrieb zur suggerircen Handlung 
hervorbriogen kann. Die Suggestion hat dann bei ihnen ein verilber- 
geliendes impolsirea Irresein erzeugt. Wenn ein redlicher Mensch unter 
dem KiulluHK eines duivh Epilepsie oder Wahnsinn gesdiaftVni'ii Impulsifs 
eine graueiiballe Handlung hat begehen künuL-u, warum sollte nicht die 
Suggestion dasselbe zu Stande bringen k-inueu. Eines Tages traf ich 
in einein Ladeu eine si*hr iniL-lligL-nle jungt- Dame, von hoher Ehren- 
hafügkeji und Sittsamkeit und isehr saiUter tiemiiihsart. Sie war 
nervfi^ uud ihr Mann hypnolisirte sie üft zti Keilzwecken. Sie sagt 
mir: „Ich wage Sie nicht anzusehen, ich bin überzeugt, dass ich ein- 
schlaten würde.'" ^Iih bramthe Sie gar nicht anzusehen," antworte 
ich ihr, „Sie schlafen sihon." Angenblicklic;!! .sililie.-^sen sicli ihre 
Ângen und sie ist soninaniUnl. Ich bitte ihren anwesenden Mann, ihr 
eine Saggestion für da^ Erwavhtn zu ertheilen. Er i^agt ihr, da.së sie 
mich bei den Oliren ziehen soll. Ich wecke sie auf und halle mich 
iu «iuiger Eulfeinuus. Sie kommt äogleieh direct auf mich zu und 
zieht mich bei den Ohren. „Warum tliun Sie das?" frage ich sie. 
„Ich weiss es nicbt. Es ist so ein Gedanke. Ich gebe mir keioe 
Rerhensrlialt, warum ich es tliue. Aber ich kann nicht ander.«." ^Das 
ist eine Suggestion ihres Mannes. Wenn er Ihnen nun suggerirt hätte, 
mich mit eiiieui I)okli zu iCdtenV" ^Ich hätte es get^an, sagte sie 
in solch sicherem, enlschiedenein Ton, der verinuthen Hess, dass die 
Handlung im gegebenen Fall so bestimmt wie das Wort sein würde. 
Andere Somnambule gehen nicht mit Kukher P^ntsc^hiedenheit zu 
Werk. Lia ist kein instinctiver Antrieb, sondem eine Wahnvorstellung 
oder Halluf'ànation, die die befohlene Handlung erzwingt. Ich sage 
z. B. einem Somnambulen wiihreud des Srhlafes: «Nach Ihrem 
Erwachen werden Sie mein Portemonnaie, das da auf dem Tisch liegt, 
stehlen." Die Person nimmt diese Idee entweder sofort oder nach 
Wlederhülten Suggestionen an Beim Erwachen führt er den Diebstahl 
aus. Ich frag': ihn: .Warum haben Sie gestohlen?" „Nur um wieder 
zu bekommen, was Sie mir schuldig sind. Ich habe Ihnen Geld geliehen, 
und Siv haben *iH mir nicht zurückgeben wollen. Das ist nur eine 
Zurücknahme, das ist kein Diebstahl." So habe ich in diesem Fall 
keioe unmoralische Handlung erzeugen kennen. Die erfindungsreiche 
Phantasie der Pei-son hat die Schwierigkeit umgangen; die vorher- 
bestehende luomlisi^lie .Suggestion hat die Person dazu gebracht, sich 
seihst eine rétroactive Ennnerungslalschung zu suggerircn, mittelst 
welcher der Diebstahl zulässig and die Suggestion ausführbar wurde. 
Ich sage z. B. zur schlafenden Person: „Da haben Sie eine geladene 
Pistole. Nach dem Erwachen wprden Sie den Mann da erschiessen." 
Beim Erwachen zielt er auf ihn. Wai-um? >Ta, der Andere hat ihn 
gereizt, beleidigt, bat seine Pistole auf ihn gerichtet. Er selbst 



S«Rinanibalp 



htiff 



I inamIiMl 



11««. 



bat sich Dtir vertheidigt. Abo anch hier liât die Snggestion nicht 
das moralische Gefühl unlerdi-tlcken köonen, sondern das Vertirechen 
rührt von einer Hallucination her, welche von der Phantasie der 
PcrsoQ aus Nachgiebigkeit ^egcn die Suggestion geschaffen wurde, 
tun ihr einen annelimbaren Vûrwand zu geben. Ütibrigeiis kann ich 
bei gewissen Personen diese zur Ausführung eines Verbrechens notb- 
Trendigö Hallucination oder Walmrorstellung kUustlicb bßrvon-ut'en, 
wenn mir die Autosuggestion nicht spontan zu Hilfe kommt Ich 
kann z. H. dem Soninaniliulen sagen: „Der A[ann (la hat Ihr« Frau 
verftllirt. Wenn Sie eriracht sein werden, werden Sie Ihre KUre riichen 
und ihn tödteii!" 

Man bezreifl ttbrigens, dass es bei Personen, die nur ein 
schwaches sittliches Geruht und eine starke Suggerirbarkeit besitzen, 
dieser Vorspicgc-Iimgt-n uieht bedarf. Bei ihiieu ist der Uoilen schon 
ohne weitere Vorbereitung für verbrecherische Ideen empfilngiich. 
Solchen kann man direct suggeriren. aus Vergnügen am Diebstahl zu 
Stehlen, aus Verg^nUgen am Mord zu morden. Man kann ihre Triebe 
zum Br><;en wenden, da ein sittliches Bewusstsein» daa die Suggestion 
zunickweisen sollte, nicht- existirt 

Ob die Suggestion bei Personen mit stark entwickeltem sitt- 
lichem Gefîilil dieses letztere geradusu ab8cbwäclien und vernichten 
und so direct die Vollziehung einer verbrecherischen Handlung her- 
vorrufen kann, tël eine Frage, die ich unbeantwuriet lassen muss. 

Aber ich bin überzeugt, dass ein redlicher Mensch durch eine 
impulsive Wahnsinnsanwandhmg oder durch eine Wahnvorstellung 
oder Hallucinaliou dazu getrieben werden kann, ein Verbrechen zu 
begehen, und dass dies der psychische Hergang einer grossen Anzahl 
TOD Verbrechen ist. Denselben psychologischen Mechanismus kann 
aber aui^h die Suggt-slion in Thäligkeit versi-tzeu. 

Sind denn nicht die Nihilisten, die Anarchisten, die Socialisten, 
die Revolutionär«^, diu Fanatiker jeder Art, politisch wie religiös, 
sind sie nicht eigentlich in Wahrheit Verbrecher durch Suggestion? 
Und wenn man in Zeilen eine» Volksanfruhrs die Menge beobachtet, 
die viele, als ein;teln genommen, rechtschaffene Leute eoihält, wie 
sie sich wild und blutdürstig auf einen armen hamlosenKerl stürzt, 
den eine böswillige L'enuudation ihrer Verfolgung prelsgegebeoi — 
ist das nicht eine Massensuggestion? Eine Vorstellung, oll nur ein 
einzelnes Wort: Spion, Verrftüier, Volksfeind — greift im Volke um 
sich. Die Köpfe werden warm. Einer reisst den Änderen mit sich fort, 
Einer fiberbietet den Anderen, Niemand denkt an ruhige Ueberlegung. 
Blinde Leidenschaft hat sich (1er Menge bemächtigt und alle wilden 
Instincte sind entzügelt. 

Man wird mir entgegnen : „Was Sie da sagen, hat nichts mit der 
hypnotischen Suggestion zu thun, und die Versuche, die Sie mit 
letzterer angestellt haben, erbringen keinen entscheidenden Beweis. 
Sie haben nie etwas anderes als Seheinverbrechea hervorrufen können." 
Das ist allerdings wahr und ich verpffichte mich, niemals weiter za 
Ceh«i). 

Man wird mir femer sagen, dass es kein einziges sicheres 
Beispiel eines untt'r dem Kintluss der hypnotischen Suggestion began- 
genen Verbrechens gehe, dass man, wenn man die gerichtliche Literatur 

7» 



Vwbrwhen in Fulg« »*ii 



MST 



prüfen würde, kein solches linden werde. Das ist. walirscheinlicti. Dfl 
Verlircclier sind gewiilinlicli keine. HyimoH.''eure und iiiclil »lie Hypno^ 
tiseut-e sind Verbrecber. Wenn übrig'ens ein im Hypnotisinus erfah- 
rener Mensch seine Kraft mis^ibrautlit, um ein Verbpecheu zu sugge-j 
riren. wird er es nicht eingestehen, und der Suggerirtc würde es nicht' 
wissen. In Wiiklitlikeit spielt die Suggestion doch bei vielen Ver- 
brechen trinü- Rrosse Kolle. 

Man hat diese Thatsache nicht begriiFeD, weil mao die Suggestion 
nar mitteUt, der Hypnose lür müglich hielt, und àlme letztere für 
einen Schlaf, der sich nur mit Hill'e gewisser Handp-itfe. Passes oder 
dorch Fixiren eiues gläiizt-nden Gegeri Standes erzielen lasse. Wir Iisbenj 
aber g^eäi^lieu. das» es i-iypnos« ohue Schlaf gibt, das^ di<; Suggeslioa' 
im wachen Zustand nOglich ist, und Aass gewisse Personen im Noimal* 
zustand stark suggerirbar sind: das Wurt allein genügt, um b«i 
ihnen Analgesie, Katalepsie, HalUicinationen und suggerirte Hand- 
Inngen hf^rvorzuruf^^n. Jed« Vorstellimg, diR man ntit Autorität in ihr 
Uehim einfilbrt, setzt sich, sobald sie sie annehmen und sich nicht 
dagfgeii zu wahren wis.>ien. eht^nso wie jedi^ Vörslt-llung, die sich 
durvli lleberraÂchun^ ihrem eindrucksfälligen t.tehirn aiifdrüngt-, iu 
Handlung nm. Bei diesen Stlggerirbaren bedarf es weder des Schlafes 
noch irgend «iiies vorbereitenden Verfahrens: die Sugge»tiuu ei^bt 
sidi, ihnen selbst nnbewusst, und manchnial selbst denen, die sie iier- 
Torbringen, uiibewuHSt. 

Wahrend ich dieses schreibe, wird ein Process verhandelt, der 
die öffentliche Meinung lebhaft beschäftigt und für welchen die 
Gedankeu, die ich eben ausgesprochen habe, hedeulsam sind. 

Der Fall, um den es sich handelt, erinnert an d-ie in meinem 
Bnch erwälintt Geschiebte der öabriele Fennyron. Da ist ein 
jnnge£ Müdchen, welches in den besten Grundsätzen aufgezogen und 
Ton Allen türsanflmiithig und brav gehalten worden ist Sie heiratet. 
ihre ersten .lahre sind glücklieh, sio scheint eine zärtliche Gattin 
und gute Mutter. Später nimmt eia jUQger Mann ihre Phantasie 
gefangen; vau ihrem Gatten, der mit den Schwierigkeiten des Lebens 
zu ringen hat, vernachlässigt, gibt sie sich diesem juageoUanne bin. 
Einige Zeit nachher sinnt der (ratte auf Raehe gegen den jungen 
Mann, welcher nicht nur seine Frau verführt, sondern auch uin f on- 
curreuzgHüchän gegi'üudel hat. welches aufblüht, während sein eigenes 
Gi-äcliäf(. kränkelt, l'm seine Kache xu befriedigen, nähert er sich von 
Weoeui seiner Krau, redet ihr ein. dass jener Nebenbuhler alli-in die 
Ursache ihrüs Unglückes sei^ gibt ihr zu verstehen, dass jener Mann 

fetödiet werden müsse, und dass er ihr um diesen Prßis die eigene 
chuld verzeihe. Sie ergibt »ich dieser Snggß-stion. weicht gehorsam 
den Proliangen ihres Mannes, gibt ihrem frllheren Geliebten ein IteDdez- 
vons und liefert ihn. unter dem Vorwunde, die alten iJeziehungcu 
wieder ausuknüpfc-n, ohne Lt!iden;»chul't und Aufregung, ihrem Manne 
aus. der ihn ermordet. Kein Hedaueni, kein Gewisseasvorwurf regt 
akli in ihr, sie scheint die Grösse ihres Verbrechens nicht 2U abuen. 
In ihrer früheren Lebensgeschichte tiiidet sii:h nichUs was solche 
moralische Entartung voraussehen Hess. Die Lehrerin des Institutes, 
in dem sie ihre Krziehiing genossen, sagt vor der .Jury aus, dass sie 
die fügsamste, besterzogene Schülerin gewesen isU Ein Zeuge äussert 




Der Fall Oabrlete Bompard. 



101 



sich über sie: „Sie war wie ein weicher Teig, zar Tugend geradeso- 
gut XU kneten, wie znm Laster." Das heisst in der Sprache der 
Psycliologie: 8ie liHlte ein suggerirliares Gehirn, sie lUgte sich allen 
Suggeßlionen, und ihr inurnlisi-her Sinn — muss ji^li iiinziifügeii — kontite 
ihrer miissloäuii öugf^trirbarkfil ktin üe;;eii^'ewichi bieten. Es liamleita 
sich vielleicht weniger am eine Entartung als um ein Fehleu des 
noralûcben Sinnes, es war ein Fall von Instinctschwftche, 

Der Fall der Gabriele Booipard ist ohne Zvreifel dem Torigen 
«nalog. Auch sie ist ihren Iiistinrten bliimi unterworfen, dermoralisrhe 
•Sinn gellt ilir ab. Sie mag inlelliçenl, geistieirh In der rmerhaltung 
sein und mit Feinheit und Gescbickliilikeit die Pläne ausfiiiirea, die 
sie begriffen 1ml. Da sie aber des ni(irHli$i:|ii:n Züi^eU beraubt, den 
Suggestionen ihrer Instincte ohne Willenskraft, ohne Energie tiber- 
liei?rt ist, kann sie ihr Leben nicht lenken, wird sie von der l'eber- 
macht ihrer Instincte und von dem Willen der Anderen getrieben. 

Noch als halbes Kind zieht sie junge Leute an ficli. Lind heute 
beunruhigt sie die Kriuiit^rtuig ihres Verbrechens ^arnicht; sie erzählt 
«s lachend, sieht oline Aufregung den Schauplatz der Begebenheit 
wieder, die Aufmerksamkeit, deren GegeuKtand sie im, belustigt sie; 
sie issl mit gutem Appetit, wandert sicli, dass man sie gefangen hält. 
Ihrnioraliscbes Gewissen wirft ilir nichts vor, e.< existirt einfach nicht. 

Gabriel*! Üompard ist in aussfrorcjeutlicht-ni Grade auggerirbar 
und sicherlith noch ausserdem hypnotisiibar. Aber es bedarf keines 
hypnotisch'pn Schlafes, die 8 uggerir barkeit zu entwickeln, die ihr in 
solchem Ihlaass von der Natur verliehen ist Sie hat sich mit Leib und 
Seele einem gewissen ICyraud, einem viel älteren Manne, einer an- 
rüchigen Persönlichkeit von unsicherer Eiislen«, ergeben; sie, die 
doch jung und an/âthi-ud ist, vintt geivisse Intelligenz, einen pikanten 
Heiz besitzt, wie dazu gesuhaflen ist, in der Demimonde zu glftnzen, 
sie bleibt unter der Gewalt eines Menschen, der sie ausnützt, der sie 
wahrscbeiutich schliigt. Geborsam seinen Suggestionen, willigt sie 
dareiu. ihm den Huissier, den er unibringeu will, zuzufcthren: sie ist 
bei dem Mord zugegen, hilft dabei mit, das Opfer eu binden, den Sack 
zu nähen, in den iiiim den Leichnam steckt; sie verbringt die 
Ifacbt bei di-r Leiche. Keine Hent? beinficbtigl sich ihrer. Sie folgt 
ihrem Geliebten durch zwei A\elten. lässt sich von ihm mehreren 
anderen Personen, die sie ))pgegn<^u. in die Ann« werfen. Schliesslich 
eerfttb sie an einen intelligenten Mann, der sich für aie interetisirl, 
der nun sie zu fesseln versteht, von ihr das Ge-ständniss ihres Ver- 
brechens t-rbalt uud sie leicht dazu bringt, sich der rollïeiiirafectur 
20 Stellen. Eine geriebene Verbrechernatur, die .^iich 2U benehmen wiisste, 
die es ver.stt^hcii müfiste, auf ihre eigene Haut bedacht zu sein, hätte 
diese letztere Suggestion niemals angenommen. Allerdings versucht sie 
zuerst, ihren eigenen Antheil an dein Verbrechen zu verkleinern; sie 
veigert sich anfangs sich jîu belasten und erfindet, wie man eneählt, 
«inen fremden Mann mit blondem Bart, dem sie ihre Schuld aufbürdet. 
^an sagt, dass sie die unverschRmtei^tf^n Lügen vorbringt, alle Tage 
ilirc Aussagen ündert uud der Bcmîihungeu der Richter mit wahrhaft 
höllischer Kunst spottet. Aber aus diesen Tbatsacheu kann uiau nicht 
die mindest« Derechtigung entnehmen, nie fCr eine raftiuirte, ziel- 
bewnsste Verbrecherin zu halten: denn später unterwirft sie sich 



lOS 



CUnbiglLeit int SoggoriiWon. 



«lieiiKO den SDgg<;£tioueii des Untersa(rhungsritlit«rs, gestellt sie ihren 
Anlheil an dem Verbrecheii ein: sie hat den äack genäht, sie hat 
gelioHeo, den LeivliDam wie ein Huhn zasarumenziis^hnünüi. Sie 
sucht ilire Mitivirkang nicht mehr r.u verheimlichen. Hätte ao ein 
geübter Verbi-echer gehandelt? 

Die •SuçKt-rirliaren lügen wtt-daMiin, weil sie die znerst Bctiofccnen 
ihrer Phantasie sind, Sie fügen atis Jügenem etwas zur Wuhrheit hinzu 
oder uebmea etwas von ihr weg. Die Eingebung des Momentes, die 
VorstellnngeD, die der Untereuchungsricliter in ihnen erweckt, ihnen sug- 
gerirt, nehmen sie fiir Wirklichkeit. Möglich, dass Gabriele Jiompard, 
von dpr Kichtunp, die das Verhör nalim, dahin oder dorthin getrieben, 
und dazwischen vom Wunsche beseelt, ihre Schuld zu verkleiiieiD, 
sich Erinnerung.mfiuscluingeu geschaffen hat, die sich ihr dann als 
Wahrheit aufdrängen, dass sie dann unbevrusât das Wahre mit Falschem 
vermengt und endlich selbst nicht mehr im Stande Est, den wirk- 
lichen Sachverhalt von dem zu trennen, was ihre Phantasie dai-aa 
TerfiUachl oder dazu neu erschaffen hat. 

Das ist keine hlos si>Gtuktive Anschauung. Sie haben mit anga-J 
sehen, mit welcher Leichtigkeit man bei wachen Suggerirbaren ficüvö' 
Erinnernngt^n, die ich r(^troa<-iive Hallucinationen genannt, er:tengen 
kann, wie leicht es ist, falsche /{eu^uusse in gutem Glauben zuschalten. 

Sie haben zahlreichen Versuchen, die es beweisen, mit bei- 
gewohnt. 

Im Folgenden noch einer, von dem ich nul dem Congress Hlr 
Hypnulianius erfühlte. Kin es Tages enft'ies mir Dr. Senial (aus Mons)( 
die Ebie. meine Klinik zu besuchen. Ich suggerirte einem scblafendeii 
Kranken, dass mein College Photogniph sei, und dasa er am Tb 
vorher um ■! Uhr Nachmittags gekommen sei, sein Bild abzunebmei 
und ihm ü Francs gegeben hätte. Beim Erwachen ivar er überzeagt:! 
Dr. Semal sei mit seinem Phoiographiraiiimral gekommen u. s. w. 
Es war sonderbar, dass unter den mitauwesenden Kranken drei 
vollkommen wache, vullkonimen geistig öesunde bestätigten, dabei 
gewissen zu sein nnd gesehen zu haben, nie Dr. Semal den betreffendea, 
Kninketi pliotographirte. Vergebens, dass ich ihnen sagte, dass dei 
nicht so sei. dass diese ganze Geschichte nur eine dem Anderen' 
erlheilte Suggestion sei: ihre Ueberseugung blieb fest. Hütte ich 
mich mit jeder dieser suggerirbarnu Personen einxeln hesciiàftigt, 
so wäre es mir leicht gewesen, nieJue Suggestion durch ihre Auto- 
»uggestinii noch weiter »usführen, sie sock Einzelheiten eigener 
EllinduDg hinzufügen zu lasseu. 

Ein Justizirrlhum neuerer Zeit, der Dank der grossniüthigeu 
loitiatire amv» «^dlen Mimischen, des Senators Marcou, erkannt wurde 
zeigt, dass diese Versuche ein mehr als rein theoretisches Intcresa 
haben. 

Drei Spanier berauhen und überfallen einen Pächter namens 
Pradiès von Petit-Condom bei Narboune. Seine Fran, die ihm zu 
Hilfe eilte, verwundete einen der MOrder mit einem Stockdegen und 
wurde von ihm getßdtet. Zwei Mörder wurden verhaftet, der der 
Frau entkam. Pradiès beschrieb ihn als blond tinO blatternarbig,, 
er süllte auch eine Wunde von dem Degenstich, den ihm sein Üpfe 
versetzt hatte, haben- Die Beschreibung war genau. 



Per F>U B orras. 



103 



ihn, daws JosftpU der Gesnchte sei. iJie KeatÄlipung; 
von aussen her befestigte scliliesslich in seinem (ieist 



Im Volk tieKcliuIdigte man einen geuissen Borras. Joseph 
genannt, einen Vftttr und i,uiid»niaiiu von eiui;in der verlirtftt-tL'n 
Mürdi^r. Sein Aeussercs stiiunite durchaus nicht mit der von Frndies 
gEÜeferten Ht-siihreibung. 

„Das Gerücht." sagt SenatorMarcou im .Temps", „nach welchem 
Borras (1er gesachte dritte Spai)i<;r sein sollte, ivar durch daüSeschw&tz 
alter Weiber von I'etit-Condom entstanden, von denen einige das 
Bett des Ici-anicen Pradiès ainirabeii. 8ie sagten ihm immerfort dasselbe 
vor, llheiredeten 

dieses Genlchtes von aussen lier befestigte 
dies« unselige Teberzeugung Von dein Moment an blieb er dabei, 
dass Joseph seine Fiau getùdtei habe. Cnter der Herrschal\ dieses Ein- 
flüsse» fand die (.'unl'roiitation mit Horras statt. Kr hielt »eine Aus- 

,iage aufrecht und starb wenige Tage nachher. Die Aerxte — fügt der 

sehrwürdige Senator hinzu — haben beliaiiplet, dass Pradiès seine 
volle Besinnung bis ?.u seinem Tode bewahrt liahft." 

Der unglücklirlie Borras wurde zum Tode vernrtheilt. Die 
Strafe wurde in lebenslängliche Zwangsarbeit umgewandelt. Per 
echte Mörder wurde, später in Spanien aufgefunden. Borras, das Opfer 
eiues Jugti/Jrrihumä, wurde nach drei auf dem Bagno verbrachten 
Jahren begnadigt. 

So war es also der Offeutlichcu Meinuug gelungen, eiaem Gehirn, 
das durch [ihjsisehe und moralische Leiden einen Theil seiner Wider- 
standsfähigkeit eingebnsst, aber nach Aussage der Aerrte hh zuletzt 
seine Klarheit bewahrt hatte, eine lialsi:tie Zeugenaussage anfzudrängen 
and dafür das wirkliche Krinneruugsbild jenes Maunes mit Blattei- 

[ Darben und blondeu IlHareu zu verwi-schen. [)iese vou der Suggestion 
_)8ohulfene ruckwirkfiidi- Sium-stäuschung hatte sich des UnglQck- 
idien mit solcher Gewalt beniüclitigt, das» er nicht wieder aumfirtCt 
foU|>h als den Mörder zu nennen, 

Manche Personen haben eine so leicht erregbare Phantasie, dass 
man sie nur in Schwung zu versetzen braucht, um sie selbütständig 
die .AutosuggesliiJii einer ficttven Krinnerung schaflfen zu sehen. 
Nehmen Sie ilie I>ereit.s demonsirirte Henriette als Beispiel. 

iSie war fnihcr h.vsierisch, ist jseit drei Jahren durch Suggestion 
geheilt und hat keinerlei nervüse Erscheinungen mehr. Sie ist eiu 
gutiuiitliges, anständiges Mädchen. Wenn Sie mit ihr sprechen, sie 
ausfragen, werden Sie duri-haus nichts Besonderes in ihrem Benehmen 
entdecken. Eine ('omniÏK&ion von Irrenärzten kttnnte kein .\nzeÎL'heD 

[tou Geisteskrankheit bei ihr tinden: sie ist geistig gesund. Ich kenne 
gie als sehr suggerirbar, hj'pnotisirbar und lialhirinatîonsfàhig im 
wachen îîustand. Ich werde jeixt einen Versuch mit ihr vornehmen, 
den ich weder vor ihr noch mit ihr jemals angestellt. (All dies ist in 
ihrer Abwesenheit gesagt, i 

Ich lasse sie eintreten nnd sage ihr: „Henriette! Ich bin Ihnen 
gestern auf dem Stani^laus-Platz begegnet! iSie waren in einer merk- 

.•wtlnligen Situation! Henrit.tie! Was ist mit Ihnen geschehen, wie 
ich Sie Resehen habeV" Ich wiederhole die Frage, indem ich nie fest 
ansehe. Ihr Getiichtsausdruck verilndert sich: eine Krinnerung spiegelt 
sich darin wieder, sie erröthet und sagt: .Ich traue mich nicht, es 
zu erzählen." Ich be.ilehe darauf: ^Erzählen SI« ea doch." ,Tch bin 



104 



lininnig«. 



k 



gcsclilagcü wyrâen." sagt sic mir leise. ,Voo wem? „Von eiuem 
Arbeiter." ^WarumV" Si« «cliweigt, scliänit sieb und will es ni<;ht 
vin gestehen. „Weiter, erzählen Sie es mir!" Sie sagt mir ins Ohr: ^Icb 
habe nicht mit ihm gehen wollen." Ich blicke sie streng an: 
„Henriette, Sie lügen! Sie M'ollen nns irreführen. Waruoi hat er Sie 
geschlagen?" Sie erhlcicht, winl verwirrt, hedeckt weinend ihr 
Öesicbt- „Was iialten Sie gesttriu aagestetltV" .Ich habe ihm seine 
Uhr stehlen wollen." „Uiid danni''' „Dann hat man iiiioh auf die Polizei 
geftihrt." Das uime Mädchen ist ganz aufgelöst vtir Schatn. Ich ver- 
wische die Erinnerung, indem leb sage: „Sie werden »ich an nichts 
erinnern." IJie i-etroactive Hallucieution ist damit erloschen. 

Es bandeil sicli hier zweifellus um eine stark suggerirbare 
Person, dert^n Phantasie, durch zahlreiche Hypnosen ge.'icjmlt, mit 
Leichtigkeit die in ihr entstehenden Vorstellaugen in Bilder umwandelt. 
Aber die Verbrecher durch Suggestion sind auch sehr siiggerirbar. 
Sollen wir diesen Versuchen nicht reicliliehen Stoff zum Nachdenken 
und zur weilereu Belehrung «ntnehnifii? 

In den beiden Criminalproi' essen, die ich hier als Beispiel angeführt, 
handelt es sich uui Perseneii, die, des moralischen Sinnes bar, einen 
günstigen Boden fur verbrecherische Suggestionen darbieten. Mmu würde 
aber auch leicht Beispiele finden, dass redliche Personen durch Sug- 
gestion zu Handlungen getrieben werden, die ihrer wahren Xatur 
entgegengesetzt siud- 

Der Fall Chambige ist noch in Aller Erinnening, er hat die 
fiffentllche liletnuDg lebhalY beschjifligt, und die Verhandlungen haben 
das Gelieimniss nicht aufgeklftrt. 

Eine junge Frau aus den besten Kreisen, von vollkommer Sitt- 
lichkeit, eine zärtlielie Gattin und Mutler, verkehrte mit einem 
jnngen Mann, Ohambige, einem Freund ihrer Familie. Eines Tages 
findet man sie in einem a]lein<<tê]ienden Gartenitavillon nackt, von 
einer Kugel getödtet, mit den körperlichen Zeichi-n eines Attentats 
auf ihre Ehre. Chambige war bei ihr, ohnmäi;hiig, von ciuent Pistolen- 
schuss verwundet. Zu sich gekummeu. erzählte er, dass sich ihm di« 
junge, grenzenlos verliebte Frau unter der Bedingung ergeben habe, 
dass Keiner von ihnen ihre Schande überleben solle. Er hätte 
geschworen, zueist sie und dann sich zu lüdten. 

War diese Kr/ählnng wahr? Chambige behauptete es, vertrat 
fite mit einem solchen Accente der Wahrheit, mit solcher Sicherheit, 
dass er selbst auf jene, die nur einen gemeinen MOrder in ihm sehen 
wollten, Eindruck machle. Viele Personen wollten in diesem ganzec 
l)rania nur einen Act von Lielieswatiusiun sehen. )laii v;«isa ja, wie 
dies« Leidenschaft di« rudliclisteu Naturen irn-t'ilhreu kanu. 

Mein Eindruck ivar ein anderei-. L'nnitllelbar vor dem schreck- 
lieben Ëreigniss, al.t, wie Cliambige sagt, der Plun zwii^chen ihnen 
schon gelasst war, .schrieb die arme Frau an irgend ein Mitglied 
ihrer Familie einen ruhigen, heiteren Brief, f>pracli darin van sich, 
von ihreu Kindern, ich glaiihe sogar von Chambige und in ein- 
fachen, uatiirlicUi-n Ansdnicken, die eine vollkommene geistige Ruhe 
anzeigten. Die Frau, die derarl sr.lirîcb, konnte sich der bevor- 
stehenden Ereignisse nieht b.twusst sein. Sie dachte weder darao, 
ihre PAichl zu verletzen, noch sich lüdteu zu lassen. 




lOB 



Xacb ÂUi^aMge Âuvr, die sie kaimltn, war Frau Grille die 
lieiobeit selbst. In streng moralischen tirundsätzen erzogen, war sie 
eine itfliclittreue Fmii. die »ich ganz ihrem Manne und ihren Kindtirn 
widmete. >flnll, schuditern, gutiiiUtliig, zfinlifh und durchaus nitlii 
Ividenticliatiiicli. Sie war suggvrirbar; als sie eines Tages einen Löff«! 
äxirte, verUfil sie in hyiinoiisclie Lkstas«. Siii lit-lfte Cliambige nicht, 
,,sie fun^htete ibn nur. Icli habe diese Details von Jemandem, der mit 
tibrer Familie «ug verbunden war und sowohl sie als ihren Satten 
sehr gut bannte. 

Wie 8<.iU man sich diet< geheimniäsvolle Drama «rklüren? Ist 
Chaiubige etwa fiiii ptiiiieintr Mi'irdêr und Betrüger, der, naehd^m er 
scbändliclier weise die^ei- Frau, die ihm ihre Gunst verweigert, 
Gewalt angetban und sin ermordet, dann diese Gescbichte, eine Au$- 
gebuit seiner ungesunden Phantasie, erfindet, um vor seinen Zelt- 
[ genossen als der Held einer Liebestragödie dazustehen? Ich glaube 
es keioeswegs. 

Cbambige besass allerdings eine Phantasie, die in der Schale 

jener juugtn Psychologen verderbt worden war, WL-lche dii- KniiitiiiduQg 

na Stelle des (jefühle» setzen. Jlit grosser Intelligenz begabt, im 

Kreise seiner Kameraden als ein überlegenes Wesen geschätzt und 

..Selbst von die^^er l>bêrlc-genheit durchdrungen, dabei ohne oder taat 

u>hnQ moralischen Sinn, war Cbambige eine derjenigen Peritonen, die 

[nach »itarkeu Em]ißndungen ditrsteu und diesen Durst an alleu (Quellen 

'^Ifi.^chen. Aber Charabîge scheint dea Huth seiner Ueberzeugung 

gehabt zu haben; er erzählt die 8cene mit einem Anäch>-in von 

Wahrheit und Autrichtigkeit; er macht der -Jury nicht den Kindpuck 

eines Ueuchlei-s, der einer anächnidigeu Frau Gewalt anthut, sie 

todu^t und dann verleumdet, sondern den eines oflenen herzloseu, 

vorurtlieiUIos^cu Meui^chen, dem jede moralische Ëiii[itiQdsamkeic 

I fremd ist, und der kühn dem Antrieb seiner insiiuetiven £>ug- 

gestioneu folgt. 

Er sab Krau iirille, er wünschte sie zu besitzen. Zu herrschen 
gewohnt, weil er Intelligenz, Willenskraft und Entschiedenheit besuss, 
Übte er bald eine seltsame Gewalt auf ihren schwachen Geist aus. 
[lie arme Trau liebte ihn nicht, aber sie war von ihm beherrscht, 
fascinirt. Si<- fitblte in »eiuL-r Gegenwart irgend eine unerklArhche 
l'Hbehiiglichkt-it. eine «nb^stininiie Furcht. So wie sie eines Tages 
durch da.^ Fixiren eines Lötlels in hypnotische Ekstase verfallen war, so 
verfiel sie inGegenwarlChambige'a, aufs Tiefste durch seiuen Blick, 
sein Benehmen, vielleicht auch durch seine Worte aufcewübli, in 
somnambule EkMase; sie verlor ihre P<>rRßDlichkeit und gerieth in 
einen zweiten Itewussiseinszusland. Chambige wirkte michtig auf 
ihre leicht err^-gte Phantasie, er drängte ihr ein anderes Bewusstseiu 
auf. Nnn wurde stv fiiv ihn Niig;gi;rirbar, er suggerirte ihr eine ungesunde 
Lelden-tchaft, eine sinnliche Erregung: ihre VernanfX hatte sie ver* 
lassen, xie könnt« nicht wideratehuu- Chambige brachte Suggestion 
hervor, ohne es zu wissen; er war zu dem Glauben berechtigt, dass 
sie ihn wirklich liebe; er wnsste nicht, dass dieser suggestive Liebes- 
waliu nur durch (.iiinst de« mMien Bewusstseinszustandes heslchi'. den 
Sfin ilbermä-htiger Einöuss, ihm selbst unklar, in diesem hilflosen 
Gehirn gei«chalt'eii halte. Sie liebte ihn nicht mit ihrem normalea 



Dntt DcippclbnnisstKflbi. 



BewusstseiD, sondem mit jenem zweiten, ihr fremden ßei 
zustand. 

Zum normalen Bewutsstüeiu zurückgekehrt, erinnerte sich Frua 
G^rille an nichts. So wusste sie am Morgan des Verbrechens, als sie 
den Brief scbrieb, n)c!it, was gesrhelien werde, ihr Gfist war niljig. 
Kineu Augenblick später hat Chambige sie sn^gestir heeiiitluicsf^u 
können, sie zum Parillon fQLren, in ibrer Phantasie eine tolle Leiden- 
schaft, in ihren Sinnen eine unwiderstehliche KrreguDg entllaniinen 
können. Wenn die arme Frau ihren Verführer versprechen lÄsst, sie 
zu tödlen, um ihre Srhande nicht zn iiberleljen, m »\)rk\il aus ihr 
der auch im neuen liL-wusstseinszustaud voriiaudcno moralisehe Sinn, 
der gleich einer früheren, ererbten oder anerzogenen Suggestion nicht 
zerstört werden konnte. Ihr imzerstflr bares, wahres, moralisches 
Bewusst.iein konnte im aoninanibulen Znstand unterdrückt, aber nicht 
ganz aufgt^hoben werden. Aber die Snggesiinn beherrscht ihr ithysj.iches 
and moralisches Wesen; die suggerirte Leidenschaft reisst sie 
unwiderstehlich fort, Sie war nicht mehr sie seihst. Dies scheint mir, 
im Lichte der Suggei^liü uslchre gesehen, di« Psychologie dieses 
geheimnissvollen Ereignisses zu sein. Ich gebe ihrem Gemahl voll« 
kommen Recht, wenn er von ihr sagt: liebend oder bei Bewusst- 
sein wäre sie nie sein geworden. 

Man weiss, mit welcher Leichtigkeit sich bei gewissen Personen 
dieser zweite Zustand, der nichts anderes als ein Zustand von Som- 
nambuHsnius oder somnambulen Lebens ist, bildet. Wie ich immer 
wiederhole, ist es nicht der Schlaf, der den èoninambnli^mus chamk- 
lerisirt; es gibt ein somnambules Wachen; das Bewusstsein besteht 
dabei, aber es ist ein anderer Bewusstsein szustand, in dem die Ver- 
nunft herabgesetzt ist oder (ränxlich fehlt und in dem die Phantasie, 
die ideo-djDamische Retiexübertragung den Schauplatz beherrschen. 
Bie Person i.'il nteht mehr i^ic. .lelbst. 

Nehmen Sie die Somnambule Fclida, die Dr. Azam so genau 
stQdirt hat., als Beispiel. Im nonnalen Zustand ist sie ernsten, trau> 
rigen Charakters. Félida besch&Ctjgt sich mit ihrem krankhaften 
Zustand, sie spricht wenig, das Gefühlsleben ist dem Anschein nach 
wenig ausgebildet, die Willenskraft ist nebr im Ziigel gehnlten, sie 
ist gegen Alles, was nicht mit ihrer Krankheit in Verbindung steht, 
gleicjjçihig. Im zweiten Zustand ist me hf^iter, lebhaft, aufgeräumt; 
die Physiognomie ist beweglich und Ifichelnd. AJIe ihre Fillhigkeïten 
scheinen mehr entwickelt; die Phantasie und das Gefühlsleben sind 
überaus gesteigert, die Willenskraft ist weniger eingeachrönkl. In 
dieKHm Znslsnd lässt sich Fêlida von einem Mho«. der sie später 
geheiratet, viiftihrcu; sie wird schwançer und spricht ohuu Unruhe 
oder Trauer darüber, während sie einige Zeit später — im ersten 
Zustand — als man ihr ihre Si^^hwangeischaft, die üin bis dabin nicht 
bemerkt, niittheilt, heilige nervöse Erregung mit Krampfan fäll en zeigt. 

Kufen wir uns noch den von Dr. Bellanger beschriebenen 
Fall ins Üedftrhtniss:') 



1} Bi'UnnKrr, J.» mngn-'tiMiiP rt Ick '^tiiiiiiTr* il« rctt« *dcnc4 oncultf. Mir Ir I>r. 
BdlBBfw. X'wi* 18M. cli/i|>. IX. p. 207 ei 2^3. — ribgenr. rclat*^n par OilJo» .io la 
Tourctio dans son livTf: Ii^ rHipiiiitlmiio el dm tttU annldçu«"^. 



'- Beiaptel» nn Yniofftimg i 



107 



Eine jnuge, selir intelligente Person ans jouter Familie, sauftcut 
liebevolleu Charakters, wurd« voneinpmjungea Arzt wegen hysterischer 
Anfalle hypnotisîrt. Jeder Iiysterische Anfall wjiiidelte sich 3ahei in 
einfn Anlall von 8nninaiii1)iiHsmu8 um. lu einem dieser Anfälle nmclit« 
sie dem Arzt eine Liebesi-rkläruiig; sie war gegen ihren Wüien 
verheiratet; l>r. X . . . . wurde der iSeliebte von Mme. de B . . . , 
wohJgeiiierkt nur im somniniibulen <!u:äl&u<]e. 

Im normalen Zustand erinnerte sie sich an niclits. Schwanger 
geworden, hatte sie keine Ahnnng f>s zu fi«in, da sie seit einem Jahr 
mil iliit-m Galten niclit nielir verkehite und sicher war, ihre riliclit 
nicht VKrl(!izi zu liaben. Sie schrill) ihr(^ l'npSÄsIichfciHit einer 
angenühnüolicii Krankheit 211. Nur im sonniambulen /ïuï^tand war sie 
sirli über ihre hn^e klar und beuuruhiiirte sirh tii<'Lt zu selir darüber. 
Als die unglückliche Frau schliesslich die Natur ilires Uebtls ent- 
deckte, gerieih sie in tiusserste Unruhe; ihr Geist verwirrte sich, sie 
glaubte an büse Geister, »n Itelu-xung. Am Ende ihrer Sfhwanger- 
»cliafl war sie voilständig verrtiikt und musste in eine Heilanstalt 
gebracht werden. 

.31me. de B sagt Dr. Bellanger, war immer nnschnldig 

gebliRben, nur die Somnambule hatte gefehlt Sie wurde dennoch 
cetieilt, ihre Anlülle verschwanden. Rnit nach einigen Jahren sah sie 
den Dr. X . . . wieder und vermuthete niemals in ihm den Helden 
de« Abenteuers, di'.s.si'ii Oiifi-r sie gt-wesen war." 

Diese BeispiL-le bewi-isen, dass das natürliche oder künstlich 
hervorgerufene üemnambule Leben die NeigUDgeli, die Inälincle, den 
Charakter verändert, die moralische Widerst an Jäluhigkeit herabsetzt 
und Handlungen, von denen die Person im gewOhuliehen Leben ntchts 
weiss, oder die sie verdammt, erzeugt. Eine Frau von tadellosen 
Sitten, die unter gewöhulichen Bedingungen allen Versuchungen 
widersteht, kann iliueu im zweiten Zustand unterliegen. 

Im Folgfiideii noch ein litispiel von Verdoppelung der Pei-sön- 
lichkeit, das M. Proust jüngst in der Académie des sciences mortües 
et p<.)liti(iuc.« mitgetlieiU: Bs betritll einen .33jährig«n Advocuteu, von 
sehr lebhaiter Iniellierenz, aber hysterisch: er bt auch sehr leicht 
hypnotisirbar. Ein etwas siäikerer LSrm, ein Pfeifen, der Reflex eines 
Spiegels, der ihn tritti, knnn ihn in hypnotischen Schlaf versetzen. 
Eines Tages, als er plaidirt, fisiil ihn der Präsident, er bri'ht kurz 
ab und »ehluft ein. 01t zeigt sit^^h bei diesen îîu&lânden das Phänomen 
der Verdoppelung der Persüulithkeit; er vergissi seine verflossene 
Existen:« und beginnt einen anderen Zustand; er geht hin uud her, 
setzt sich in die Eisenhalm, nmiht Besuche, kauft ein. spielt. Wenn 
er dann pb'it/1i>'h dun'h eine .\i't Xiiüiandswechsel in den ersten 
Zustand zuitl»kkehrt, weiss er absolut nicht, was er in den letzt- 
verllussenen Tagen getlian. Einp.sTage.«, nach einem Streit mit seinem 
Schwiegervater, hat er einen Anfall, bei dem die zweite Pei-sönlich- 
keit zum Vorschein kommt. Drei Wochen später findet man ihn in 
der liatiie Marne wieder: man wusste. dass er z« einem Pfarrer, dem 
er autlullig ürsdiien, gereist war, dass er einem seiner Onkel, einem 
Bischof in parlibus, e in i-n Besuch abgestatlet halle, dass er dort ver- 
schiedene (ii'gensiändfi zerbronhen, Bücher und sogar Manuscripte 
seines Onkels zerrissen hätte. Man erfuhr, dass er Schulden im Betrag« 



von 500Franc8 gemochl hatt*, dass er wegen Betrug vor dem Gerir.ht 
voD Vas«.v angeklagt und lu Âbwes^utieit veruillieilt wordeii sei. Ein 
anderesinal wurde er wieder des üetruguü angeklagt. Er hatte viueni 
Beamten des Justizpalastes einige Francs entlehnt, indem er sich ihm 
in einer fnUclnm Kigeiischafl vorgestellt IiaLte. All diesig Kriiiiierungen, 
die im nonnalen Zustand erloschen waren, werden ilim im ktiustJicli 
Lervorgerufénftn somnanibukn Zustand wieder bewusst 

Diese Wechselbewusslseinszustände sind vielleicht viel häufiger, 
als man denkt: sie können au^b verkannt werden. Sie werden nnr 
dann al» iiatliolojei^iclie Aitotiialiit aufgefädelt, w^nu /.ivischcn dem einen 
und dem anderen Zui^taud vollkouimene Amnesie besteht, wenn die 
Person ui*.Iii>-* von di;m weiss, was sie wälirvnd eine» gewissea Zeit- 
raumes ihrer Existt-nz gethan. Aber ist denn die Anmesi« constant? 
Wir hab«n biloba iahtet, dass die Vorgänge des küiistUih hervor- 
gerufenen Bomnambulen Lebens nicht immer in der Krinnerung 
erloschen sind; die Amnesie kann unvollständig oder nnr zeitweilig 
sein, sie kann aucli ganz tehlfii. Kann nicht das.4elbe auch für die 
Vorgänge des s|)oiiiiinen somuaiiibulän Lehens odei' zweiten Bêwusst- 
sein-sxustandeä gelten? l'nd wenn die Erinnerung bewahrt ist. Ut die 
Diagno^^e schwer zu stellen; man denkt meist nicht an die Möglicli- 
keit des Somnamliulisniuti. 

Uns Allen sind Personen bekannt, deren Leben voller Incon- 
seqaenzen niid WidersprUehe ist- Per Eine ist z. B. ein Mensch von 
tftdellOKeni Betragen, srlillchteruem Charakter, in seinem Benehmen 
reser\'iri, in seinen Handlungen geordnet und besonnen. Alles lAsst 
bei ihm auf ein votlkummenes geistiges und moraliseheijiTleirhgewicht 
schliesseii. Von Zeit zu Zeit ändert sich seine Stimmung, er wird 
launenhart, aussehwcifend, uberlfisst sich seinen Inslincteii, begebt 
ladeluswf rthe Handlungen, l^ait währt eine gewisse Zeit, dann tritt 
der normale Zustand wieder ein. 

Ka können übrigens alle Ab-^tufungen der Bewusstsein s Verände- 
rung bestellen, von dem einfarhen, nur der nächsten Unigebong 
wahrnehmbaren Htitnuiungswechse) bis i;ur vollkommenen Umwand- 
lung des moralischen l<;hs. Diese Umwandlung kann üur wirklichen 
Geisteskrankheit werden: die periodische Melancholie, die dipsoma- 
oische Verstimmung, die transitorische Tollheit, kurz alle periodiËchuu 
Geisteskrank h bitf^n bestehen in Wahrheit in nichts Anderem, als in 
splchen Veränderungen des BewuBstaeios. 

Xnr die schwersten Grade erregen unsere Aufmerksamkeit: die 
leEchten entgehen unserer Beobachtung, und wir führen auf die laanen- 
halle Stimmung der Person zurück, was vielleicht in einem krank- 
haften Zustand des Bewusstsein s seine Ursache hat. 

Sie haben beobachtet, mit wek'her Leichtigkeit die Suggestion 
bei gewissen hypiiotisirbaren Personen diese psychischen \'erände* 
rungen liervorrufi. iMan kann abwechselnd Heiterkeit oder Traurig- 
keit, ruhige oder zornige Stimmung, Gehorsam oder Widersetzlichkeit, 
Hass oder Ijiebe bei ihnen erzeugen. Handlungen nnd Benehmen der 
Person können sich nach den suggerirten psychischen Neigungen 
riuhien. 

Ein ausgezeiclineter Schriftsteller, M. Henri de Parville, dem 
keine wisseiischaltliche Frage fremd geblieben ist, bat diesen Gegen- 



H&nflirkeit abweehtebidar Bemucti 



109 



mit seinem gewohnten Scharfsinn erfasst. „Der spoûlane Znstand 

atoiiialismiis oder der Vcrduppluiig desBewu^stseiiiä ist zfreifel- 
l06 nicht so s«lteu, &]» maa zuerst anzanelimen versacbt war«, ßei 
e«nauer Xacliforscliung wird man Sparen davon unter riclfachen 
Bedingungen Sndcn. (relegentlich ist es die Iiypnotische Sü^haliing, 
welclie ihn hervorruft. Jedenfalls ist es leicht genug, ihn kùustlicL 
b«i pi'ädisponirten Personen tiervorziibringeii- .So l>eobHi'liten wir i-eit 
fast drei Jahren zwei Pei-sonen, einen jungen Manu und eine Kran, 
bei de.nen slcli der Bewusstsciaszustand mit wabrliatt unglaablicber 
Schnelligkeit ändert." 

..Der jinigt! Mann ist 25 Jahre all: es bedarf nur eines Blielteg. 
an ihn volLständig umzuwandeln, tiewulmlich ist erenist, santt, ruhig, 
schficluern, ängsilicli, so dass er keinen lebenden Fisch oder Wnrni 
in die Hand nelimen kann. Plötzlich aber wird er lustig, kQhn, unter- 
nehmend. Mau zeigt ihm einen Wuini, er packt ihn, betrachtet ihn 
mit Interesse h. s. w. Indem man seine Stim teriihrt, bringt man 
ihn in seinen ersten Zustand zurück. Kr erblickt den Wumi und 
tt'eudet sieh davon ab. „Sie haben ihn doch noch vor einem Augen- 
blick in der Ilaitd gehabt" — sagt man ihm. Er entgegnet: ^Âber 
das ist ja Scherz. Jih hübe .>>ülchen Ekel davor, dass ich ihn nicht 
IBr alles Gold der Welt berühren würde." Er hat Alles verge.tsen 
Bio Anachanen genagt — und er nimmt ohne jede Suggestion den 
Wurm herzhaft in die Hand." 

nl)ie Krau ist nahe an vierzig, inlelHgent nnd stark, aber sehr 
leicht liypnottsirbar. In einer ehrt-nwerthen «nd sehr ai-htbacen Um- 
gebung erzogen, ist sie gewöhnlich sehr zurflckhaltend und fast prüde. 
Man drtlekt auf ihre AugäiitVl nnd sofort ist eine gani andere Per- 
sönlichkeit da. Man kann ganz uugeoirt vor ihr sprechen, ohne dass 
sie sich darüber aufhillt; »xe lacht, geht auf Scherze ein und nimmt 
dieselben gar nicht Übel. Eine Secunde später, im normalen Zustand, 
würde sie darüber sehr ernstlich bOse werden. I->as .Stli.«JHine war, 
dass e:* mir nach elwjis ^rbulung gelang, sie in weniger als einer 
Viertelstunde unbestimmt nftnacheinanderaiis dem einen in den anderen 
Zustund gerathcQ zu lassen, so dass man ein ganzes GesprJich mit 
zwei verschiedenen Personen fuhren konnte. Nach je einigen Secunden 
Ißsen sich die Pi^rsJlnlichkeiten ab. ohne dessen gewahr xu werden. 
Mme. X . . . bekommt eine Doppelgängerin in Mme. Y . . . und Beide, 
X . . . und V . . ., führen die IJnterhaltUHg. jede einzeln, als oh sie 
giïirenat existirten und keine von der Kxiätenz der anderen etwas 
wüsste. Daraus entsteht ein unterbrochenes Gespräch, das oft sehr 
amüsant ist." 

,Jede Persönlichkeit bewahrt vollkommen ihre Unabhängigkeil 
OQd verliert li-olz der Verätidurung des Zustande» den Faden des 
Gespràehes nicht: Alles folgt und verknüpft .<ieli ohne Lücke, ohne 
jeden Gedächtnissmaiigel und ohne duss die Person das g«ririgste 
Erstannen darüber Ans-sert. Diese schnellen, aufeinsuderfolgeuden 
Umwandlungen sind äusserst interessant." 

Diese Versuche sind bei vielen Somnambulen leicht zu wieder- 
holen, äii; bringen auf künstlichem Weg« za Staude, was sieh in den 
eben erzühlten Voi^üngen von DoppelbewussLiein oder Verdopplung 
der Pffi-üönlichkeit spontan ereignet. Die Hypnose schaflt nichts Neues; 




no 



Die Veraiitwùrtliùhkcit der Verbrecher, 



sie zeigt nur jene psychologischen Phänomene, die sieb aiicli spontan 
ereignen küiineu. 

Es scheint mir demnach nicht zweifelhaft, dass auf Grund einer 
solchen Veränderung de» ßewusütäeins v^rbreciiehsche Suggestionen 
entstehen oder hervorgerufen werden künnen. 

Die Thalsachen, die ii:h vorgebracht habe, geniigen wohl, um 
zu zeigen, äuss eine richtige Andassiing der äiiggestiouslehre aAif- 
klärend auf die Rechtspflege wirken kann L-h glaiii>f^ auch Rfcht zu 
U&bea, v/tüu ich heUaupte, dass das Studiuiu dt-r Suggestion alten 
Amtspersonen. Mûrallehrern, Strafrichtern und Philosophen zu empfyhleii 
ist, deren Geist sich von Vonu-th+:ilea frei zu machen weiss, und die 
von der Liebe zur echten Wahrlieit, zur wirklichen (Terechtigkeii 
beseelt sind. 

Die Suggestion ist eben überall; sie leitet viele unserer Hand- 
luDgen; und wenn man dieses Wort im grfissten und wahrsten Siuii 
auttiLSften will, kaun man sagen, da^s au allen guten oder schlechten 
Haudluugen die Suggestion ihren Antheil bat; die grössten Verbrecher 
sind vielleicht niihl immer die »irafljarsteu. Troppmann war vicil- 
leicht z. U. nnr das unzu^echnunglïihige Opfer einer Autosupgestion. 

Wenn ich dati einem Kichter sage, so gKFäth er mi-i»t nusser sich. 
Und dennoch drängt sich mir der Gedanke auf, wt'un ich an diesen 
Burschen denke, der, ohne vorher sehr tadelnswerthe Handlungen be- 
gangen zu Laben, ohne eigentlich schlechte Antecedenlien, als ei'stcs, als 
Versuchsverbrechen diese unerhörte, schreckliche, ungeheuerliche Tliat 
volltïlhrt, mit Hiigewßhiilicher GfSchii'klichkeit den Moni einer ganzen 
Familie von sieben oder acht Personen lange vorher zu Oberlegen, 
vorzubereiten und zu begehen. Kr lockt den Vater in einem Wald 
im Kisa^s an fi(.'lj, vergittet ihn mit Blau.^mire nikd gräbt ihn ein: 
er gräbt ein Grab m einem P'eld von Pautin, lockt den ältesten Sohn 
dorthin, erschlägt ihn und grfibt ihn ein; er gräbt ein Grab für die 
Mutter und vier oder jUnt Kinder, lockt sie gleichfnlls dahin, lödtet 
nie mit Beilhieben und wii-ft sie durcheinander in das Grab. Er will 
nach Amerika ciitlliehcn, sich für den von ihm ermordeten Vater aus- 
geben und, ich weiss nicht durch welche Combination, das bescheidene 
VermOgCD dieser ausgerotteltm Fümilie in baaretj Geld uinsetzeu. Mit 
welchem Aufwand von Scharfsinn hat er diese entsetzliche Keihe von 
Verbrechen, von denen er einen höchst zweifelhafter Vortheil haben 
konnte, vollstreckt, wahrend er mit deiselben Kühnheit und Ver- 
wegenheit ein einfache!*, bequemeres und bei Weitem vortheilhafteres 
Verbrechen hätte begehen können. Und er war durchaus nicht jene 
riesenbaJle Person, auf die man nach seinen Thaten hätte schHesseu 
können. Ks war ein armer Wicht; weder sein physisches noch sein mora- 
lisches Wesen schien ihn für die teuflische That, deren Urheber er war, 
vorherbestimmt zu haben. Kann der Gedanke eines solchen Verbrechens 
in einem gesunden Gehirn entstehen? Nur ein moralisches Ungeheuer 
kann es erfassen und ausfülireD! Und ein Ungeheuer ist ein patho- 
logisches Wesen. Man sagte, dass der Gedanke eines analogen Ver- 
brechens in einem Roman von Ponson du Terrail, den der Mörder 
gelesen hatte, enthalten war. Ist es aus diesem Buch, ist es von 
anderswo, dass der Gedanke iu dem armen Gehini seinen Ursprung 
hat? Hat er sich nicht wie eine fixe Idee, wie eine unwiderstehliche 




Die VvnntnoftlkUtdt der Vertmohtf. 



111 



A ntoi^u ^gestion aufgedrängt, gegen die die Vernunft vielleicbl. gekämpft 
liAt, yliiK- niv vt-rtreibeu zu können? Wiu i-iu Uisartigtr Tuiiiyr, dur 
sich in eiuein Organ entwickelt, hat sieb dieser uiigelieaerlicbe kraak- 
bafte Gedanke in üeiiiein (rBlurn leslgvsutzt, sii wie »ich bei Anderen 
grundlos die fixe Jdee des SelbsUnordes einnistet. Und durch eine 
unvermeidliche Verkettung hat sie ihtii ih Waffe in die Hand 
gedrückt, um diese teuflische That zu vollziehen. 

Ich behaupte nicht, dass das die Wahrheit sei, ich lasse es 
duhingestellt sein. Aber ich sage, dass sie es mOgltcherwoise sein 
könnte. 

Hätte er schon durch sein früheres Betragen die Entaitnng 
seiner Inatincte kundgcthan, so würde ich noch kein sicheres UrtJieU 
abgeben. Wenn ich zwei zu^amnien aufgewachsene Kinder sehe, die der 
gleichen Erziehung imterworfen sind, in derselben Umgebung leben, 
von denen der Eine fiilli schon Insliucte \'on Reinlichkeit ond Mora- 
licät zeigt, die alle Plandlungeü seines Thebens beütinimen werden, 
der Andere sich von Anfang an als Taugenichts, taub gegen alle 
Ermahnungen benimmt, nui- seineu schlechten Eingebungen fulgt und 
sein ganzes Lvhnu nur ein Missethäter sein wird» wenn ich diese 
beiden Naturen von ihrer (ieburt an verfolge, frage ich mich, ob ihre 
moraliäL-he n-ie ihre physiscbu Entwickehing nicht »chmi im ICi 
bestimmt war. Und ich sage mir: W"o bleibt dann die Zurechnungs* 
tähijkeil? AVeiin ich mich mit einem Verbrecher zu beschäftigen habe, 
frage ich mich zuerst, welches vom Ursprung au die angeborene 
Anlage Mm<ès moralischen Ichs war? Welcher ïheil kommt dem 
Nährboden der OrgauiBatiüu, der ererbtön Su^'gerirbarkeit zu? 
Welcher den Suggestionen der Erziehung, der Umgebung, der Lecture, 
der Träume, der Personen, die mit ihm in Beriibruug kamen, den 
Ereignissen seine.«: Lebens? Wie gross war seine Widerstandsfähißfkeit 
und endlich welcher Antheil bleibt dem fi-eien Willen übrig? Welches 
ist der Grad »einer Zurechnungsfahigkeit? 

leb beabsichtige uichL, die Gesellschaft zu entwaffnen. Sie hat 
das Rei':ht, sich zu vertbeidigeu. Sie hat, im luteres^ie der Erhaltung, 
das Recht, geföhrlidie Elemente zu vernichten oder unschädlit-h zu 
machen, Sie kann und soll sociale Schut;!massregeln ergreifen. Sie 
daif 6«set;cä zu ihrer Vertheidigung aufstellen und durch beilsamo 
Beispiele, durch die Furcht vor Züchtigung auch ihrerseits nützliche 
Suggestionen schaffen. Ist sie aber immer im Stande, den wahren 
Sachverhalt 7.a durchschauen? Ich gestehe, dags ich häufig genug, 
wenn ich berufen wäre, nach bestem Wissen und Ctewbtseu das 
wirkliche Verschulden eines Verbrecher« zu beui-theilen, saudera 
miwsie, ein Urtheil abzugeben, in den meisten Fallen würden mir 
alle Auhiiltspunkte fehlen, um in dief^er ächwierigen Frage das nichtige 
zu treffen. Icli würde zumeist nur menschliche ijerecbügkeit üben, 
und diese ist nicht immer gerecht. 



Neunte Vorlesung. 



Hypnotistnt» unil Uj'sterie. — Die claiuiiNclK'n Phnnen <W iivoiKtpu Hystfiric. — Bwin- 
.Dnic oct Aninlleii durch Snggostinii. — ^titE^mrliiirki'it der Hvsiemohen. — Dio 
Ab unil .lie sogMianiiteo hyaWrogeni-'O Zonen. — -InwendTinj» .1er i^u^<«t)oti jur 

IfU^lfUlHo àtr Mj-ntcrif. ~ Der ccigcrnmintp c-lmnüttfriaturhc! Schmcn Ars runilnn Stnisen- 
gCKfanHjca. — Dio l'souiloncuralirivn. — Dio iicliini.-R.liaftoii l'uDktv Jer Inchiu.' 



Wir liaben in den vorstehenden VorIesuiig«n versucht, eine 
'raflglichst ei-schöpfende Darstellung der Hypnose und der Suggestinii 
Sl entwerten und die wichtigsten Phänomene ?.u beschreiben, welche 
mao im Zustande der Suggestion hervorrufen kann. Ich wende mich 
jetzt einem letzten l*robleiue zu, den iJeziüliuQgen des Uypnotûmns 
zur Hysterie. 

Dip Scimlö der SnIpGtrière hat die Verwandtschaft der Hypnose 
mit der Hysterie in den Vordergrund gestellt. Sie bat behauptet, dass 
nur di« Hysterischen oder zum mindesten die zur Hysterie 
bestinimteB Personen hypnotisirbar sind; sie hat behauptet, dass die 
Hypnose nur eine der Erscheinungslormen der Hysterie sei, àa»s^ 
sie sogar dazu dienen hSnne, letzter«^, so lange sie noch latent sei, 
zuTerralhen und zu erwerken. Sie hateiiieu „grossen" Hypnotismus und 
mehrere „kleinu'' rudimentäre hypnotische Zustände uuterschiedfc». 
Sie erliebt den Anspruch, Orduung in ein Chaos gebracht zn haben, 
welchf^s die schlecht studirten rhäaomene der Hysterie und Hypnose 
umfasste. Erst ihre Arbeit soll durch eine sorgfÄlLige Beobachtung der 
Reihenfolge und gegenseittgi^n Abhängigkeit der verschiedenen PhSno- 
mene Licht in dieses Dunkel gebracht haben; sie hat die verschiedenen 
Phasen oder Perioden kennen gcltrnt, welche in regelmässiger Aufein- 
anderfolge und gcsetzmässiger Kntwicketung das Bild der ctassiscben 
grossen Hysterie und des classischen grossen Hypuotisinus ergeben. 

Diese Darstellung scheint mir den Thatäacheu iti keiner Weit<6 zu 
entsprechen. Es gibt keine unrichtigere Behauptung, als dass nur die 
Hysterischen hypnotisirbar sind. Ich habe gezeigt, dass auf einer Spitals- 
abtheilung, wo der Arzt eine gewisse Autorität über die Kranken 
besitzt, und diese dem Eiutlusse dfr suggestiven Atmosphäre, d.h. der 

Stychischen Ansteckung, olam Widerstand uulerUcgi-n, fast alle 
ersoDen hj-pnotisirbar sind, dass die meisten von ihnen in tiefen 



Hyi^notUrbarVelt der HTaterls«ti4a 



113 



I 
I 



\ 



Schlaf mit Uallacinii-barkeit anà, Amnesie beina Erwachen verfkllen, 
ond dasa die Hysterischen dabei vor den Anderen nichts voraus haben. 
Allerdings sind die echten Hyslcrit^n mil Wtlrgfgei'üli). Anfällen, 
Anbsttie-^ieu zumeist sehr gut »uggerirbar; die N'eiirasltieni^'-hen aber 
ohne AniKlle äiud es zumeist selir weuig. Die letzu-rt-u äiiid es, bei 
denen man mit der Anwendung der äug^stion die meisten Mii^seiiblge 
erlebt; je mehr sich die Neurasthenie der Hypocliondrie annähert, 
je mehr das Gehirn der Kranken tob körperlichen Kroptindungen 
wnd langK bestehenden Vorstellungen hypochondrischer N'atnr beherrscht 
wird, mit anderen Worten, Je nielir die Autosnggestiou Macht in 
einem Gehirn hat, de^to scb'n'ienger gelangt im Atlgemeineu die 
Frenidsuggestion zur Geltung. Wenn die echten Hyslerisclien leichler 
2Q beeinSussen sind, so kommt dies vielleicht daher, dass ihre Em- 
pfindungen and Vorstellungen niL-bt so sehr fixirt »ind wie bei den 
Neurasihenischen, sondern von mehr flüchtiger, wandelbarer Natur. 
Die Hysterischen nehmen »Suggestionen von anderer Seite ebenso 
leicht an wie die, welche ihnen ihr Organismus zukommen lässt. 
sie stehen nicht unter dem Joch unveränderlicher körperlicher Sen- 
sationen; die Autosugge.^tton ist bei ihnen nicht tief genug einge- 
wurzelt, um ihr Sensorinra Fremdsuggestionen völlig zu verschliessen. 
3ilan kann mltforel behaupten, dass das Gehirn der Versuchs- 
personen d&s Werkzeug sei, mit dem man die hypnottäcben Erschein ungeu 
hervorrufe, und dass die Gehirne daruinum so leichter zu beein- 
Sassen sind, jü nommlKr sie sind. Soldaten, Arbeitt-r, Bauern, eniist- 
hafte Leute, die es verstehen steh ohne Widerstand, ohne kritische 
Einmengung, ohne einen Uintergedauki-Mi zur Gegeusugge.stion gehen 
zu la-ssen, sind im Altgemeinen leicht zu hypnoiisiren, während alle 
die lleberklugen, Nervösen, die Frauen, die we^en ihres ewig 
flatterndeu Gedankenganges der Sammlung unläli^ sind, hftulig weit 
mehr Schwierigkeiten bieten, wenn sie nicht etwa in besonderem 
Grade impressionabel sind, d. h. die Eignung besitzen, einen tiefen 
Eindruck vom Arzt zu empfangen, der ihre Widei'spruchsucht und 
Krittelsacht aufhebt. Aber diese psychische Empfänglichkeit ist nicht 
Hysterie. Sonst müsste man iiunehmen, dass alle Persooen, die auf 
meine Klinik kommen, versteckte Hysterische sind. 

Wij' haben bereits erfahren, dass die Phasen deä grossen Hypno- 
tismus. die TOD den Salpêtrière beschi'ieben worden sind, nicht 
existiren, sondern künstlich hervorgernfene Stücke einer suggerirten 
hypnotischen Neurose sind. Weder LiébanlU noch Delboeuf, noch 
Forel, Moll, van Renterghem und van Eden,- noch W.etterstrand 
haben etwas derartiges jemals beobacJiten können. 

r>er grosse hysterische Anfall soll aus vier Perioden bestehen. Die 
erste Periode, der mitunter Prodrome vorhergehen, ist die sogenannte 
dpileptoide. sie dauert 2 bis 5 Minuten. Sie setzt sich zusammen aus: 
Bewusstfieiiisverlust, einer toniüchen Phase mit Zuckungen durch 15 
Secanden, ein«r tonischen Phase mit tetanlseher UnbeweglichkeJl durch 
weitere 15 Secanden, einer klonischen Phase mit raschen und kurzen 
Zuckungen der teianischen Glieder dsrcb 30 Secunden, und darauf- 
iolgenderaUgemeinerErschJaS'angiuitStertorwfihrendeiuerwechstilDdeu 
Zeit; diese ganze Periode tauscht einen epileptischen Anfall vor. 



114 



Der IiTttfTifleh« AnfklL 



Dadu fols't eine zweite Periode von CoDtorslonen und gnnsaa 
Bewegungen, dte 1 bis B Minuten auliSlt, es kommt in itir zu klonischen 
Zuckungen mit sehr unregelmässigen Bewegungen von grossem Umfang, 
Beugung und Streckung des ganzen Körpers, KreisbogenstelluDg und 
zu alVrlei aiiilereii siiiiiloäen Stellungen. 

Üie dritte Periode ist die der leidenschaftiiclien oder plastischen 
Stellungen und Geljerdeo, die 5 bis 15 Minuten anliült. Diese 
Periode besteht in einem Delirium, das die Ki-anke sieht und durch- 
lebt; ilir Blif^k drückt dabei Freude, Furcht oder Sinnlichkeit aus, sie 
beschreiljt liieljessceneu, sieht Blumen, erzählt von einem Mordversuch 
u.dgl.; $ie halluciuirt und ist anästhestisch, behtUt die Erinnerung an 
die erli^bteo Halluciuati(>nen bei. 

Die vierte Periode, die durch weitere Hallueinationen ausgefüllt 
ist, kann von einigen Minuten bis zu in>;hrt:ren Stunden oder selbst 
Tagen aniiauera. Die Kranke sieht z. B. Thiere, Katten, ScblAUgen, ißt 
abwechselnd heiter, traurig, wüthend, religiös uder sexuell eiTegt; 
sie üielit und hiirt, aber die Wahiücliniungeo der Aussenwelt werden 
schlecht gedeutet und erzeuge» IlltisioDen. die nan ihrerseits das 
hallucinatorische Delirirum unterli»lten. 

Alle diese PhSnooiene, die in dem Werke von Hicher so schön 
beschriebfu sind, kommen bei Hysterie wirklich vor und können ein- 
audi-r in der angegebenen Keihenfolge ablösen. Ich getraue mich aber 
nicht zu behaupt^en, dass diese Aufeinanderfolge so beständig ist 
und so häutig gefnndeQ wird, dass man üie zur lieg^l ftir die grosse 
H.Tsterie erheben könnte. Ich habe, wie alle anderen Aerzie, all diese 
verschiedenen Ersehefnnngen selbst beobachtet, wie epilepUscbe 
AnßiUe, grosse Bewegungen, Delirien, Halluciuatiouen u. s. w., aber 
ich konnte mich von der Regotmässigkeit iu dereu Folge nicht Ober- 
zeugeu und glaube auch nicht, dass eine i^olche austierhalb der Sal- 
pètrière jemals beobachtet worden ist. Wenn man sich überzeugt 
hat, in wie hohem Grad die Hysterischen, sogar während ihrer AnßJle 
HOggerirbai- sind, mit welcher Leichtigkeit sie gerade jene Symptome 
zeigen, die man bei ihnen erwartet, oder die sie an Anderen gesehen 
haben, kann man den Gedanken nicht abwfiüen, dass die aütosug- 
gestiv wirkende Nachahmung bei der Entstehung dieser Symptome 
eine grosse Rolle spick. Eine Hysterische, weicht; die Entwirkelung 
eines grossen Anfalles bei einer anderen mitargeaehen hat, wird die 
Keihe der Erscheinungen genau so niederholen, wie sie dieselbe 
gesthen, b^^souder^i wenn sie vreus, daas die Aufmerksamkeit der 
Aerzte sich darauf richtet, und dass Letztere dieselben Erscheinungen 
In befltimmter Ordnung von ihr erwarten. Hat 8ie dann einmal ihren 
coniplcten Anfall dnrchgeniaehi, ihrem Nerveu.\vsteni soeusagen den 
Mechanismus jenes .Symptonicomplexes einverleibt, so wird sie 
denselben unter dem EinflussL' physischer oder psychischer Erregung 
mit Leichtigkeit wiedsrholen. Ich glaube also, dass der sogenannte 
clasniach« .\nfall der grossen Hysterie, der sich nach der Salpt^triere 
wie »iu Rosenkranz in bestimmten, scharf getrennten Absätzen 
abspielt, eia Kunstproduct ist. 

Wiw ich hier behaupte, kann ich bei Vielen unserer Hy.stmschen 
beweisen. Im Folgenden ein Bfispiel: Am 10- Juni IS'JiJ s^he ich 
während der Visite ein eben insSpital aufgenommene« junges M&dcben, 



4 




EanstUchfr Abänderung d«r 1i7«t«rûchen Symptom«. 



115 



dus seit Kwei Jalirea hysterisch ist; icli linde sie im heftigen Anfall, 

den Kopf Dach hinten zurfickgebeagt, den Körper im l'ieurosthotonos 

^Terkrlimmt. Coutrattiiren abivechseliid mit Verkrümmungen des ganzen 

Körpers und grossen Itewegnngen, mit keuchendem Atbem. Xachdem 

ich wahrend drei Minuten dieser tfcene beigewohnt, sage ich, dass 

die Kranke jetzt in eine neoe Phase geratheo wird, dass sie Männer, 

die fiich sclilagen, R&uber, die das Hans in Brand stecken wollen, 

sehen wird u. s. w.; das sei eine Phase trauriger Hallucinationen. 

Wirklich drückt ihr Gericht bald daranf Schrecken aus, die Ivranke 

versteckt ihr äesichb in den Betttüchem und stösst Schreie aas. 

Dann sagtf ich, dass sie jetzt eine lustige Scene initaasehen %vîrd: 

beirnnkene lUänner, die tanzen. Teufelchen, die sie am Hals kitzeln 

und xum Lachen bringen wollen. Ihr Gesicht ändert wirklich den 

Ausdruck, sie blickt erstaunt um sich and zeigt die Grimasse des 

erzwungenen Lachens. Nach diesem rufe ich durch Saggestion eine 

r neue Phase mit Verdrelmngen und grossen iîewegungeu hervor, in 

[ deren Mitte ich den Autall plötzlich abbreche, indem ich ihre Stirne 

[berühre und sage: .Ich brauche nur diese Stelle zu berdbren, damit 

' die Kranke erwacht." Sie erinnert sich ao nichts. 

Ich sab diese Kranke zum «rsteumal; sie kannte mich nicht 
und hatte niemals einem Snggestionsversueh beigewohnt. All die 
Erscheinungen sind lUif die einfachste, natürlichste Weise der Welt 
zustande gekommen Ich habe den Aufal! in dem Sinne, den ich wollte, 
sich entwickeln lassen, ich habe in diesem so leicht erregbaren Nerren- 
System eine Reihe psycliischer und uert-<)$er Veränderungen hervor- 
gemfen, wie sie mir der Augenblick eingegt^bea hatte. 

Die echte Hysterische ist in Wirklichkeit ein eminent suggerir- 
bares Wesen. Man hat sich Yon dieser That.tache bei der Beobachtung 
keine Rechenschaft gegeben, man hat so Symptome geschaffen, die 
nur durch die Suggestion den Charakter der Bestimmtheit haben, den 
man ihnen beilegt. 

Solcher Art scheinen mii* z. B. die hysterogenen Zonen zu sein. 
Die OTariaJgegend wird als eine Vorzugsstelle bezeichnet und soll 
aach häufig der Ausgangspunkt der Aura des Anfalles werden. Wenn 
man in dieser Gegend einen Druck ausübt, an einem Punkte, welcher 
als die Schnittiitelle der Horizontalen zwischen beiden vorderen 
oberen Darmbeinstacheln and der Senkrechten, welche die seitliche 
Grenze ans Epigastriuuis bildet, bestimmt ist, soll man einen leb- 
haften Schmerz beivornifca können, der gegen die Magengrube ans« 
strahlt, ferner manchmal die EmpünduDg des hYst4;nschen Globus 
utid ein Schnüren im Hals, woraus sich ein richtiger iürampfonfall 
entwickeln kann. 

Diese Beobachtung ist gewiss richtig; aber dass eich die 

I» scltmerzhafle Empfindung so strenge auf die Ovarialgegend besctu-Snken 

[ soll, scheint mir übertrieben. Féré soll sogar zweimal lieobachtet 

\ haben, dass während einer Schwangerschaft der Kranken die schmerz* 

haften Paukte proportional der Entwifkelntig des graviden Uterus in 

die Hohe äticgeu, und das« sie in gleicher Weise nach der Entbindung 

entsprechend der RiickbUdnng des Uterus wieder hemntersanken. 

Ich will nun sagen, was ich selbst bei dtrn Hysterischen 

beobachtet habe. Sie zeigen gewöhnlich einen selir lebhaften spontanen 

L 8* 



116 



Die OvnAt 



o|>nira Zc&m. 



oder Druckschmerz im Ijuteileib, bald ein-, bald doppelseitig, 
gewöhnlich auf einer Seite stärker ausgubiMct. Dieser 8i.iiiiier<! ist 
in der That sehr bäutlK »m lebliaftesten in der Uctei-bauchpegend- 
Anderemale aber, vielieicbt minder häufig, zeigt er sich am. helVigsten 
in (1er Oberbanchgegfiid und selbst im Bereich dei" letzten Ripiicn, 
Er ist gewöhülich ziemiit-h diffus til>er den Cutterleib verbreitet und 
nur selten in eiueni Punkt loraUsirt. Wi-nn man auf diese si-huierz- 
balle Gegend drückt, wird der Schmerz gesteigert und kanu mebr 
oder minder deutliche Auraenji'heiuuugt'-ii bu xum vollständigeaj 
Anfall hervorrufen. Man erhält aber dieselben Phänomene, wulchen 
immer die Lage der schmerzhaften Stelle sei. Ich habe nicht ündeiu 
köMuen. dass der Ovariitlpunkl st&rkerc liysterogene KigL-iiücbaft«-!!! 
hat als irgend ein Punkt seiner Umgebung. Wem bei einer H.vstensclien 
der Unterleib aber au(^h nur ein wenig empfindlich ist. und selbst 
dann, wenn er spontan gar nicht schmerzt, so kann man doßh bei 
der Mehrzahl der Kranken h.vsterogene Punkte nach Belieben neu 
erschaâen. Ich jiâege bei Ky&terischen, welche eben auf meine Klinik 
anfgenommen wurden sind und sidi über einen Sohmerz im Unterleib 
beklagen, häufig folgenden Versui.h anzustellen. Ich sage ibneu : „Ich 
werde jetzt die Stelle anfsueheu, die Ihnen wehe thut," drucke dann 
auf die Gegend unter dem Nabel uud sag»-: „Da sitzt der Schmei-z." 
Die Kranke stösst dann in der That heftige Schreie ans und beklagt 
sich über eine sehr heftige FCraptiiidung. die in die Magengrube aus- 
strahlt, ein Oppressionsgefühl und Hitze im Gesicht. Wenn ich weiter 
drücke, kann es zu Anzeichen eines Anfalles oder zu einem vollst àndigeuJ 
Anfall selbst kommen. Ich berfihre dann den Ovartalpunkt und saguJ 
zu den Umstehenden gewendet: „Hier kann ich aber drucken, so starlcl 
ich will, hier thut es nicht weh." Und die Kranke bezeugt iü dei^ 
That keinen Schmerz, auch wenn ich noch so tief drücke. Anderemala 
erscliafie ich eine hysterogene Zone im Bereich der letzten Zwischen- 
rippeiirilunie. Bei hyaterist-hcn oder nenropaihisfhen il.4iinern pllege 
ich in ähnlicher Weise durch Suggestion eine Pseudo-Ovarie zu 
scliatTeu, deren Druck gleichfalls zu eiuer Reihe hysterischer Synij^tome 
Ânlass gibt. Ich möchte nun nicht den Schluss ziehen, dass das 
Orarium nicht der Ausgangspunkt der Hysterie sein^ oder dass die 
Û V il rial gegen d nicht ganz besonders schmerühaft uud hjstcrogen 
wiiksam sein kiiunte: ich behaupte nur, dass die Kolle dieses Organs 
ubertrifbtn dargestnllt wurde, und dass eine scharfbegrenzte (»varie 
in manchen Fällen ein Product ärztlicher Buggestion sein mag. 

Man bat ausser dem Ovanum andere hysterogen« Zonen am 
Rumpf, am Brustbein, in einem der Z wisch eniip penräume, unter dem 
äusseren Ende des Schlüsselbeines, unter der Brust, in der Brust- 
drüse selbst, an gewissen DornforisÄlzen der Hals- uud Brustwirbel- 
säule, in der Mitte der Weichen, am Scheitel, in der EUbogenbeuge, 
in der Kniebeuge u. s. w. beschrieben. Die Lage dieser Zohl-u ist, 
wi« man sieht, sehr veränderlich und ihre Zahl eine sehr grosse. L>i« 
Wahrheit ist, dass diese Zonen keiner Ahgi-enzung werth sind. Di« 
Hysterischen haben entweder schmerzhafte Punkte oder ausgebreitete 
Hyperästhesien, und der Druck auf jede schmerzhafte Gegend kann 
bei dieseu Kranken zur Aeusserung hj-sterischer .Symptome .-Vulass 
geben. Man kann ausserdem bei der Mehrzahl der Kranken schmerz- 




Die maUIcfattlche Sugçeilninp ilcr SfrterijcheD. 



117 



halte Funkte nach »«ioeni Belieben erscbafifes. Ich drücke auf irgend 
eJnen Punkt nnd sage: „Da habpn Sie keinen Schmerz." Die Kranke 
ftossert auch keiaen. Nun drilcke icli auf einen anderen Tuukt und 
sage: „Hier tliul es sehr iveli.'' Tnd nun sltisst die Krftûke einen 
Sclirei aus, wirfi sieb uacli rückwärts und kauu die Aura, das Drm.k- 
geflilil im Epigiisthuni, da» Eugelgefülil und selbst einen voUstiindigen 
Anfall bekotuuieu. Knr;;, mau kann btl vielcu ]{yüteri«c1iea sugg:«siire 
h.vsterogene Xoneu schaflen, wie man bei den Hypnotisii-ten suggestive 
bypnogene Zonen schafft. 

Man wird es kaum glauben, wie sehr man bei Neuropathisclien 
and Hysterischen der öefahr ausgesetzt Ist, unbewiisste Suggestion 
auszuiibeu; man erzeuge Neuralgien, hy.tterogene und liypiiogene 
Zonen, man schaut Anästhesie, selbst Fälschungeu der Krankheits- 
geschirbie, man drangt dem Kranken die eigenen Gednuken auf, man 
stellt eine Ueobaclitung mit den vorgefiissten Vorstellungen, die man 
seUiät im Kopf hat, an; denn das oft lis zum L'ebermai«s äuggerir- 
baie und lenkbare Gehirn der Neuropathischen setzt alle Kindrllcke, 
die man in ihm niederlegt, in Empöndungeu oder Erinnerungen um. 
Sie haben auf meiner Klinik den jungen Mann gesellen, der an Neu- 
rasthenie nach Influenza leidet; er ist sehr gut suggerirbar und hypno- 
tisirbar. Als ich ihn zum erstenmal gesellen, habe ich ihm gesagt: 
pSie werden gleich scblalen." Sofort haben sii;h seine Lider unter 
i'iufni vibriri'nden /ittern geschlossen; er war iu tiefem Schlaf mit 
Auäi^thetiie, ilalhiL'iiiatbus^bigkeit, Anmeüie beiui Erwachen. Sie 
haben gesehen, dass ich bei ihm im wachen Zustand beliebig scbmerx« 
balteStellen erzi^ugen kann. da$s ich ihm, wenn ich ihn ansfrage, eine 
nervöse Kraukengeschichte einreden kann; ich lasse ihn erzählen, 
dass er vor zehn Jahren von einer Leiter gefallen, sich den Fuss 
vi^r^tuucht habe, vier Wochen im Bett gelegen sei, dann in den beiden 
unteren Gliedniassen fine Hj'poräitbesie und Geleukschmerzeu im Arm 
gehabt Labe. All das bestätigt er und nin näcliäteu Tag erzählt «r 
es mir spontan, überzeugt, dass es sich wirklich so verbalte. In diesem 
Falle habe ich absichtlich Suggestion gemacht; hätte ich aber daa 
Terrain nicht gekannt, so hatte es mir geschehen können, nnbewusst 
suggestiv zu wirken, und ohne mir darüber klar zu werden, einen in 
meinem Geist vorhandenen Krankhfilstyi»us zu .schaffen. 

Die liysterogeueUvariiilzone kann auf Druck hysterische Anfalle 
ansirisen; nach den Autoren kann sie Ehueu auch Einhalt Uiun, wenn 
man während des Anfalles auf sie drückt. 

Das gelingt jedoch nicht, immer. Ich habe dies Verfahren oft 
ohne Erfolg /u Hilfi^ gerufen; ich bin geneigt zu glauben, das» bei 
den glücklichen Ke.siiltaten dieses Druckes die Suggestion eine R^lle 
»liielti er wirkt dann, wenn die Pernon weiss, weil sie davon sprechen 
gehtirt oder es err&th, dass er dem Krampf Einhalt thuD soll. Ich 
kann bestätigen, da.ss die heftigsten hysterischen .\nnille immer oder 
fast immer darch einfache verbale Suggestion abgeschnitten werden 
k(tnuen, denn die Hysterischen verlieren nie oder fast uie dasßewusitt- 
svin; fie dtrhen gleich den Hypnotisirteu immer in ßapport mit der 
Aussenwelt; sie bleiben w&hre'nd ihrer AnfÄlle suggerirbar. Ich weiss 
nicht, ob selbst während des epileptiformen Anfalle!:, wo sie den 
echten Epileptischen so sehr gleichen, ihr Bewasstsein aufgehoben 



iU n^tUlck« 



ist. Sie beisseii sich niclit in die Zunge; sie verletzen sich nicht b«im 
Fallen: sie lassen sich nicht, vie die echt Epileptischen, vom Feaer 
verbrenDen, wenn sie toi- einem Kamin in Ki-Smpfe rertallen. Wenn 
8ie auch ^«Ihst nach heendetem Anfalle beliHupttm, keine Eiionen 
ao das Vorgefallene zu haben, gelingt es mir doch gewßhuUch, du 
einfache Suggi.-.^tion im wachen Zui^tand, ohne sie einzuschläfern, indem 
ich ihre Aufnierlcsamkeit einige Minuten concentrire, die KrinneruDg 
an alle Umstände ihres Anfalles za erwecken. 

Sie haben im vorigen November auf meiner Abtheilnng eine 
Frao gesehen, die nicht sehr charakteriatische Anfälle hatte. Eines 
Tages hatte sie t^iuen Anfall im Kraukcnsaal, df u die SfliwesUsr und die 
anwesenden Personen fiir epilt-pttl'urui hielten; eine Aura charak- 
terblrt durch eiuen Schmerz, der von derKaud zur Schulter aufstieg, 
dann klonische Kr&uipfu; nach einigen Sliuuton Buwu&stseinsrerluat, 
Fortdauer der Convnlsionen durch mehrere Minuten. Schaum Tor dem 
3Iand. Die Kranke erklärte, iaas sie von d«r Aura und den ersten 
t'onruUionen an das bewasstsein verloren habe. Einige von llineû 
dachten, dass der Aofall, wenn er aueh keinen .Vnfall classischer 
Epi]e)>sie bilde, dennoch einen epileptifonuea Charakter hahe: der 
Toltkommene Bewusstseinsverlust und der Schaam vor dem Mand 
konnten es vcnnuthcn lassen. 

Ich hatte dann den Einfall, die Erinnerung dessen, was sie 
währt'ud dvr Periode der s-ogenannteu Bewusstloäigkeit gethan, auf 
diesflbe Weise wachzurufen, wie ich die Erinnerung der im somnam- 
bulen Zustand vollzogenen Handlungen wachrufe. leb legte meine Hand 
auf die Stirn der Kranken und versicherte ihr, dass sie sich jetzt an Alles, 
was sich w&hrend ihres Anfalles abgespielt, erinnern werde. Sie sammelte 
sich durch einige Minuteu und Dach und nach erwachten alle Eiuzet* 
beiten des Anfilts wieder iu ihrem Gedächtuiss: grosse Üewegangeo 
klonischer Nstnr der Arme und Beine, ein heftiger Schmerz in der 
Magtriigrube; sie hat sich auf die linke ^eite umgedreht; Karoline, 
die Wftrteiin, hat sie bei der Hand gehalten, sie hat die ganze Üeit 
geschrien: „Wie ich leide! Wie schlecht mir ist!" Das war Alles genau 
beschrieben. Es hatte also doch keine Bewusstloäigkeit während des 
Anfalles bestanden, so wenig wie bei den Hypnotisirteu, ea war nur 
Amnesie beim Ei'\s'achen und diese Amnesie war keine absolute, da 
die Erinnerungen durrh SngKesIion wieder belebt werden konnten. 
Es war nur Hysterie. lu der Epilepsie koiunit, im Gegensatz hieran, 
Bewusstlosigkeit vor; die Phänomene der bewusstlosen Periode kOnoeD 
nie wieder ins Bewnsstsein zurückgenifen werden. 

Da diese Thatsache, dass die Hysterischen während ihres 
Aufalles bei Bewusstsein sind und mit der Aussenwelt in Verbindung 
bleiben, durch zahlreiche Beobaclttungen für mich ku einer feststehen- 
den geworden ist, und da ich anderentheils überzeugt bin, dass die 
Hysterischen aufs Aeusserste suggerirbar .sind, bin ich auf den Ein- 
fall gekommen, die Entwickelung des hysterischen Anfalles durch 
einfache Suggestion kurz abzubrechen, und es ist mir die» in der 
tlberwiegenden iUehrzahl der Fälle gelnngen. 

Es wai- im August 1887, als mau mich zum erstenmal zu einem 
jungen Manne rief, der idützlich auf der Strasse nii?derge(allen war, 
und deo man in eine Wachstube gebracht hatte. Er war seit eioer 




UntcrbrerhaiiK d» hrrteriach«» Aiifalltt dnrrfa Soji^itîoii. 



110 



balben Stande dort, uuil als ich aiikam. &nd icb ihn auf dtr Ki-dv 
liegend, die vier KstremitätttD in Conti-acttir, mit geballten Händen, 
ziisunimeiigebisseQen Kinobacken, gescblosseuen Aug«n, analdscli und 
auschûincnd uaampÜDdlich gegen Alles, was voi^ng. Man natte ihn 
Erfolglos gerieben und mit kaltem Wasser beapreogt, mau hielt den 
Anfall fîli- eiaen epileptii<chen. Die eine halbe Stunde wäUrt-ud*- C'od- 
iractur brachte mich aul die Verniut-hung, dass sie eine hysteritirlie 
$ei. Tch vei-sQclite um trotz seiner scheinbaren Bewiis&tlosi|>keit durch 
Suggestion zu wecken. Icb ^agc ihm: .Sie kCtantn diu üande aal- 
maihen. Jetzt üfbe icb sie nnd sie bleibon so. Jetzt Offne ich den 
Mund, und die Eiiubacken scbties3«ii nicht wieder zusammen." 
Indem ii-h so spreche, iCse ich ohne Schwierigkeit die Münde und die 
Kinnbnnkeii; ich gebe ebenso den Beinen die BewegliiLkeit wiL-der 
und sage schliesslich: „Jetzt weiden Sie gleich die Augen aufniai-lien 
nnd aufwachen. Sie werden sich beim Erwachen ganz wobl fühlen, 
als ob Sie gar nichts gehabt baiteo." In weniger als drei Minuten 
Offnet er die Augen und bückt mit erstaunter Miene um sicli. Ich 
las.*« ihn aufstehen, er ist ganz wach und erinnert sich an nichts; 
er kannte mich nicht und hatte mioh niental:; geKeheo, fv hatte mich 
aucb nicht wahrend seines hyaiwischen Schlafes .s|irechcn gt^hört- 
Und doch hatte er mich sicher gehört, da ich ihn ja dnrch verbale 
Suggestion aufwecken konnte. Wie die Hypnotiairten im tiefen Sclilaf, 
hatte er sich nur in einem anderen Bewusstseinszustand mit au&chei- 
uender Amnesiß beim Erwachen befunden. 

Am folgenden Tag kam der junge Mann in meine Sprechstunde 
und in Gegenwart meines Freundes, des Dr. Auguste OIHvier, 
Primararztes aus Paris, vernetzte ich ihn sofort in Soniuanibulisnius 
mit Amnesie beim Erwachen. 

Ich halte ihn seitdem aus dem Ge^iicht verloren, aU man mich 
achtzehn Monate später in eine Ajiotheke hotte, wohin mau eben einen 
Soldaten gebracht, der pl&tzlich auf der Stras.se, wie man sagte, in 
einem epileptischen Anfall niedergestürzt war. Ich fand iliu am Boden, 
anempfiiidlich, die vier Extremitäten st«if; man rieb ihn, Hess ihn 
starke Sachen riechen — ohne Erfolg. Ich sage zum Apotheker: 
^Das ist keine Epilepsie, sondern hysterische Contractur, ähnlich wie 
ich sie vor 18 Monaten gesehen." leh erzähle ihm den Fall und 
fBge hinzu: „Ich will jetzt versuchen ihn, wie den Andere», 
durch Suggestion aufzuwecken." Ich verfahre auf dieselbe Weise, viel 
rascher als da* erstem;)]. Ich sage einfach: „In drei Minuten werden 
Sie aufwachen, aufstehen und sich ganz wohl fühlen." leh hebe die 
Contractur durch SuggestioD auf. Nach drei Minuten ÖlTnet er die 
Augeu, und als seme Kameraden ihn stützen wollen, sage ich noch: 
^Das ist überflüssig, er bftlt sich ganz gut allein, als ob nichts 
geschehen sei.' Wirklich hielt er sich außrecht. war sehr erstaunt, 
sich an dem fremden Ort zu linden, nnd wusste nicht, was voigefalleu 
var. Ich fi'age ihn, ob eâ da» erstemal sei, das.^ er so gefallen sv-i. Er 
erzilhlt mir dann, das« er vor mehr als einem Jahr in der IV-piniêre 
|;efalleD und dasü der Dr. Bernheim (er erkannte mich so wenigt wie 
ich Ihn in der Uniform erkannte) ihn aufgeweckt habe. Ein andcres- 
mal rief man mich zu einer meiner Patientinnen, einem Frtulein, das 
ich bereits wegen hysterischer Zustände behandelt halte; ich traf si« 



120 



L'oterbredituHî l)jH«ri«cher AsMe 



in Tollent^vickelteni Anfall mit geâimsc^netn Gesicht, in den heftigsten 
klonischen Hewepnngen, mit keiioliender Athniunj und schwerem 
Glottiskrampf, die Angen ç:esctiIoaÂeii und allem Anscheine nach 
bewusstlos. Ich iiatt« sie i^chuii früli<!i' zu wiederiiolr«uiiialfU hjpno- 
lisirt. Ich sagt; üir: „Ich wwrde &k jetzt einsctilàfern, um Aiwsea 
Anfall abzabt'Gcben; Sie haben keiiiu Schmerzen mehr, kein Ensticknngs- 
gefiibl, Sie sthinen ruhig, Sie schlaleii fest." Nach zwei Miiiiiteiii 
hören die Schmerzen auf und die Kranke schläft ruhig. Dann sage 
ich: pIn fünf Minuten werden Sie, wie aus dem natürlichen Sclilaf 
erwachen, Sie werden ^ar nicht ermattet sein und sich nicht eiumi 
erinnern, dass Sie einen Anfall gehabt haben." Nach Verlauf einiger 
3IiDUtea GtTuet sie wirklich dieAiigeu und hi ganz ei-staunt, mich za 
sehen, da sie keinerlei Erinnerung an den Anfall hat. 

Es gelingt mir oft^ den hysterischen Auf^lcu, die sich in nteiuer 
Gegenwait nuf meiner SpitalsabUieilung entwickeln, auf diese Art 
augenbiitklich oder nach wenigen Minuten Einhalt zu thun. GenC-hQ- 
lieh hrauche ich nnr zu sagen: ^Nun ist's zuKnde. Der Aufall bricht 
ab- Wachen Sie auf." Oder ich sage zu den anweseuden Personen; 
„Sie nrerden sehen, wie sie gleich aufn'achen wird." Wenn ich merke, 
doss ein Schmerz in der Magengrube oder eine Krampf im 
Kehlkopf vorliegt, lege ich die Ilaud auf die schuierzhafte Gegt-nd 
nnd sage: „Ich hebe den Schmerz nuf. Sie atbmeu ruhig. Es ist Alles 
zu Ende." Selteu, dass es der Suggestion nicht gelingt, den Anfall, 
sehr schnell zu Knde zu bringen. Ist es das erstemal mit mehr ode( 
weniger Leichtigkeit gelungen, ihm Einhalt zu thun, so geUngl ea 
gewöhnlich hei jedem späteren Anfall viel scbneller und leichter. 

Ich stellte kürzlich mit einigen Collegen vom Hütel Dieu iaj 
Paris einige Versuche an, die in der politischen Presse ein zu lautes 
Kcho gefunden habe«, KinelljÄterischü von dt-r Ahtheilnuij des Herrn 
Mesnet war nach einem Streit mit einer anderen Hjislerischen von, 
einem intensiven Aufall ergriffen n-orden, wälzte sich auf dem ßodei 
und erging sich in grossen Convulsionen. Die anweseuden Hörer' 
konnten sie nicht aufhalten. Ich konnte mich ihr nur mit Mühe nähern, 
mit solcher Heftigkeit geherdete sie sich. Ich sage mit lauter Stimme: 
^In einer Minute wird sie aufwacheü nnd Alles wird zu Ende sein. Sie 
wird sich ganz wolil fühlen." Nach Verlauf einer llinute war .sie wirk- 
lich wach. l)er Anfall war abgeschnitteu. Die andere Kranke, die durch 
Nacliahmung einen Aufall hysterischen Schlafes Ijekomnit-u hatte, wurde 
ebenso durch eiufache Behauptung von Dr. DumoHtpallier geweckt. 
Pieses Verfahren ist auf meiner Abtheiluiig gebräuchlich geworden. 
Meine Seciindarürztp und .^ogar die Schwestern bringen durch Sug- 
gestion die üveteiischen Anfälle, die sich im Kiankensaal abspielen, 
zum Stillstand. 

Einer meiner Collegen von der Armee, der einer Vorlesung, in 
der ich diese Thatsacheu auseinandergesetzt, beigewohnt hatte, erzluilte 
mir, dass ihm am folgenden Tag das gleiche Verfahren in einem, 
meinem zuerst erwähnten, ganz ähnlichen Falle gelungeu ^L Im 
Folgenden der Vorfall, wie er mir von meinem Collegen mitgetheilt 
wurde: X . . ., ein 23Jähriger Mann, ist am 33. Xoveniher 1889 zm 
Alilitär gekommen. Kr ist von guter (.'onstitution, nervösen Tempei 
ments; er gibt an, bis zum Alter von 10 Jahren ganz gesund gewesen' 



durch fiobelw Snggotttcn. 



121 



ïtt sein, um wi-Il-Uü Zeit *r deu Veitstanz Ijekam, der anf die Htike 
ubtii-ti Extreoiitüt bescliränkt blieb, sich durch Zuckungen und sonder- 
bare Bewegungen âiUiserie, die uDgefilhr divi Sîonate dauerten. Als 
ÄDStreicLer hat er iu drei Jabreu drei ÂDÙllle vou BleikoUk geUabt, 
deren jeder eine Beliandhiug ron fast vier Wocheu erl'orderte und 
kfciue FoIgezusiändt> Uituerliess. Seine Mutter, die 1895 gestorben ist, 
war nervösen Temperaments und soll einige echte Iiysteriselie Anlälle 
gehabt baliuu, 

Am Tag der Auslosung, am 13. Januar 1889. als er um 10 Uhr 
Abends bei Tb^chf sa.'is und ruhig mit seiner Familie asg, fühlte er 
sieb plötzlich unwohl. Er fühlte ein heftiges Zuïtnmmenziehen im ganzen 
Unterleib, wurde von Zuckungen ergriffen, verlor das Bewusstsein, 
sein Körper wurde und bliuli si<^if. Der Anfall dtiuttrte eine Stunde, 
Vor der L'eberiJrüfungscommission brachte er keine Beclamation vor, 
da er sich erstens nicht für krank hielt, weil er nur deu einen Anfall, 
deu er für einen nervüaeu hielt, gehabt hatte, und auch glaubte, vom 
Sülitilrdifnst freizukommeu und zur DisiJOsition gestellt zu werden, 
weil er eine« Bruder beim ilililiü- halte. Es wurde nichts daraus: da 
er ein nattirliches Kind war, koQiite ihm sein Bruder die Befreiung 
niclit verscliaü'en. 

Er war tief geki-äukt; er verheiratet sich am 1. Juni; die Anfälle 
beginnen wieder; er hatte bis zum Eintritte ins Regiment fUnfAnfSlIe, 
theils bei Tage, thoüs bei Nacht. Die letateren wären ganz ucbemerkl 
geblieben, wenn ihui nidit seine Frau beim Krwachen davon berich- 
tet hatte. 

Er ist sehr intelligent; er hat bis zu zelin Jahren die Volksschule 
besucht und bei semeni Abgang ein vürzdgtichesZeugni^s bekommen. 
Sein Hauptmaiin gibt ausgi-zeii^bnete ßericlite aber sein Betragen und 
uennt ihn deu besteu Soldaten seiner Compagnie; er ist ein Bursche, 
auf deu man Hoffnungen »etzt, uuil der bet^tinimt istf sobald als mög- 
lich Unteroflicier zu werden. 

Der erste bei der Tnippi^ roiuttatirti.- Anfall tritft ihn nra 
6. Februar nach dreimonatlicher I'ienstztfil, er war eben aufgestanden 
und hatte den Auftrag bekomnieu, das Zimmer auszukehren. Plötzlich 
entlÄllt der ßeseu seinen Händeu: seine Kinger werden von unfrei» 
wUligeo Beuge- und Streckbewegungen ergrilfeD, auf die er seine 
Kameraden aufmerksam madit. „Seht doch, was mit mir gesobJeht," 
sagt er nud iui t^L■Iben ilomeut bemerken sie, daä» er steif wird und 
taumelt. Mau unterstützt ibu und trägt ibn auf »ein Bett. Gegen 
VjlO Uhr komme ich, von einem seiner Kameraden gerufen, zu ihm. 
Er liegt horizontal ausgestreckt, mit uabeweglicbenGliederu, in einem 
Zustand alsoUiler Steilheit, mit. blassem Glicht, gesclilossenen Lidern, 
das Auge gegen Licht uuempllndlich. mit demöesicht&ausdruck eines 
rnliig St-hlafendeu. thHÎInuhi]i!>lu!- gegen Alles, vim um ihn lieruui 
vorgeht; die Seiisibiiität ist aiifgLhobiîu, Da ich X... zum ei-stenmal 
sehe, hole ich mir von seineu Kameraden einige Auskunft« über 
die Beüchaffenheit des Anfallei», die mir erlaubtun. dit* iJiagno»e auf 
bj'sterische Conti-actur zu stellen, leb entscbloss mich, den Kranken 
durch einfache Suggestion xu wecken, nach dem Verfalireu, das ich 
amTagvorbsrdt-n Herrn Profe.vtûr Bernbeim hatte vtniragen hören. 
leh sage ihm: „Ich bin der Arzt ilires Begimentes. der sich flQr Sie 



1S3 



Cnterbrechniig b}'*t«ri»cti«r Anftll« 



inUressirt uud der sicJi um Sie kümmern wird, denn Sie baben einen 

OhomachtüaufaiL geliabt; jetzt Hind Ihre Hüude geMliIOäüen und Ihrf 
Aiiue sind steif; aber ich werde sie reiben, um ihnen die normale 
Beweglichkeit wieder zu geben. Es geht schon besser; ich \G&e Ihre 
Finger, Mch kann das H&DdG:eteDk bieg:en, den Ellbogen, das Bein, 
den Schenkel beugen; es gebt gut. Jede Simr von Steifheit ist rer- 
ächwunileu." Dann weiidu ich mich scblie^Iicb »n seine Zimnier- 
kameraden und sage: „Sie werden sehen, wie er aufwacht." Zum 
grossen Sräi&uneu der Umgebung geschsli es, wie icb gei^agt; seine 
Lider öffnen sich anter zitternden H«we^ungfn und der Kranke 
iât erwacht Er ist sehr erstaunt, so viel Menseben um $ich 
zu seilen, fragt, wAriiiu erbier liegt; «s besteht volikommene Amnesie. 
Ich richte einige Fragen an ihn, aut die er in seiner gi-ossen Ver- 
wirrung nicht autwort«l, uud erst, als ich ihm sage, dass er unwohl 
gewesen ist, dass ihm jetzt gut sei, und dass er mir antwort«a 
fcOnne. erhalte ich einige Auskünfte von ihm. 

Arn folgänden Tag sah ich ihn nach dem Dienst, und er erzählte 
mir, was ich oben berichtet. t 

Am 15. Februar hatte er wieder einen Anfall, bei dem ich nicht 
zugegen war, den nächsten aui 19-, der sich aber nur durch eine 
einfache Ohnmacht ohne Conviilsioncn äusserte. Der Kranke wurde 
auf Anrathen des Oberanctes zum Zwecke seiner Verabschiedung ins 
Spital geschickt. 

Das ist die Beobachtung, die mir mein College mitgetbeilt hat 
Ich habe sie mit allen Details wiedererzählt. Sie sehen, dasR 
das Erwachen der îlysterischeu von all denen erzielt werden kann, 
die die Suggestion anzuwenden verstehen. Was ich thne, kann alle 
Welt thun. 

Man hat bei diesem Soldaten keinen Versuch gemacht, durch 
Suggestion die Wiederkehr der Anfälle zu verböten, was zweifetloä 
leifht gewesen wäre. Ein ministerieller Erlass untersagt näuilich den 
MilitärÄrzten, das hypnotische Verfahren selbst zu Heilzwecken anzu- 
wenden. 

Dennoch trifft man Personen, die aus Widersprucbsiçeist oder 
von zu st^rkeu Eindrücken der Autot^uggestion behenscht der Sug- 
eestion des £rwachens nicht gehorchen. Als ich vor zwei Jahren in 
nheims war, bat man mich, eine junge Frau zu besuchen, die seit 
uiehrtren Jahren an verschiedenen hysterischen Beschwerden. 
aQkniipf(.'nd an iiäihuiatische AnTûlle, litt. Sie hatte dich angewöhnt, 
sich drei Murphiuminjectioaeu im Tag zu machen. Jeden Morgen 
hatte sie einen hysterischen Anfall mit Contractur uud Pseudo^Asthma^ 
der so lange dauerte, bis ihr Mann ihr eine Injection machte; sie 
erwachte niemals vorher. Ich fand die Kranke, die mich nicht kannte, 
frflh Morgens im heftigen Anfall; ich suggerire ihr, ohne Morphin zu 
erwachen, ich bestehe darauf, ich befehle es ihr. Sie bleibt wider- 
spenstig uud ansclieinend tauli gegen meiue Ueberrednngen und 
Befehle. Nach Verlauf einer Viertelstunde voll fruchtloser Versuche 
sage ich: „Sie wiesen, dass Sie von jetzt au kein Morphiu mehr 
bekommen werden. Sie werden trotzdem erwachen,"' Undichbeschàtlige 
mich nicht mehr mit ibr. Ich glaubte, mit meinem Verbuch gescheitert 
zusein, und plaudei'te weiter mit ihrem (matten, als nach Verlauf von tünf 




daieli einficb« Sogeettien. 



133 



Minuten die Kranke plötzlich die Augen &fliiete und erstaoQt schien. 
Jentand vor sioli zn airhoii, iteii sit niclit kannte. Tlir Gatte atiillte mich 
ihr vor; sie halte mich niemals gesehen. Einige Zeit na<:lihei- kam sie 
zar Behandlung such Nancy uud wurd« in einigen Sitzungen von der 
Hysterie und Morphiunisuchl, die seit acht Jahren bestÄUd,*' geheilt; 
nur das Asthma widerstand der -Suggestion. 

Im Folgenden theile ich die heiden einzigen Kall» mit, bei denen 
ich nicht beim eisten Versuch den Anfall durch Snggp&tion hemmen 
konnte. Der erste betraf ein junges ilÄdcht-u aus Brüssel [dessen 
Krankengeschichte ich später mitUieüen werde), welches merkwürdige 
hysterisclie Anfälle hatte, die regelmässig drei im Tag kamen nnd 
ein bis zwei Stunden dauerten. Ich versuchte vergebens, durtb Sug- 
gestion den Aiiliill abzuschneiden-, je mehr ich ihr sufgerirte, die 
Äugen zu ùffufn, desiü e ige iiii inniger bestand sie darauf, sie zuzu- 
drücken. Dies junge Mädchen besass einen instinctiven und nnfrei- 
willigen Widenipruchsgei-^t; sie w&r dennoch nicht wideriiti*«l>end 
gegen die Suggestion, sondern vielmehr gefügig; aber ihre erst« 
Regang von Gegensuggestion beherrschte den eigenen Willen. Durch 
einen besonderen Modu» der Suggestion gelang es mir leicht, »ie von 
den hysterischen AatiUIen zu befreien, wenn ich ihnen auch nicht 
direct Ëinbuli thun konnte. 

Im zweiten Fall handelte es sich nm die junge Frau eines Ar7tes, 
welche seit drei oder vier Jahren an einem aus^erordenlHch heftigen 
Sclimerz in der I'räcordial gegen d litt, an den sich hysteiiforme Anfälle 
vdn drei- bis vierstündiger Dauer mit enormer Sehmerzsteigerung, 
entsetzlicher Dyspnoe, Pulsbeschlennigung und Delirien angeschlossea 
hatten. Ich versnchte vergebens, den Anfall durch Suggestiou abzu- 
schneiden. Die Schmerzen und die Athembeschwerden beherrschten 
sie so, dass sie meine Suggestion ganz unberücksichtigt Hess. Aber 
nach einigen Versuchen and erfolgioseni Hin- uud Hertasten gelang 
ea mir, sie in der Zwischenzeit zwisclien den Aufilllen in tiefen Schlaf 
zu versetzen, die Wiederkehr der Anfälle zn verluiien, den lixenPrA* 
cordialschmerz wegzuwischen und sie in einigen Wochen gründlich 
zu heilen. 

Man sieht also, welch grosse Rolle die Suggestion bei den 
hysterischen Oscheiuuiigen »ipielt und wie viele der letzteren durch 
das Licht der Suggestionslehre aufgehellt werden. Die Ovarialgie, die 
hysl«rogenen Zonen, die clasKiKchen Phatien der grossL-ii Hyslt-rie, das 
innehalten der .\nfalle bei Druck auf die Ovarien, ihr Abbrechen anf 
einfache Behauptung hin, all das erklärt sich, wenn mau die Sugge- 
rirbiu-keit der Hyst^mcben kennt. Die Hypnose ist keine Hysterie, 
aber die Hysterie schafil einen neuen Bewusslselnsznstand, der siig- 
gerirhar macht, und einige Phänomene der Hysterie nehmen sich aus» 
als ob sie Phänomene der Autosuggestion wäi-en. 

Solcher .Art ist z. ß. die hysl^rischu Anästhesie. Sie ist nicht 
wirklicher Kxistenz, sie ist rein imaginär, ist psychischer Natur. Eine 
Hysterische mit einer totalen Anästhesie einer oberen Extremität 
wird sich dieser Üand bedienen, wird stricken, nfthen und schreiben 
kennen; sie iJlsst die Feder nicht aus der Hand fallen; eine Mutter, 
die ihr Kind in dun der Sensibilität beraubu-n Händen hält, wird es, 
auch ohne es anzusehen, doch nie wie eine gewöhnliche Anästhetische 



m* 



im 



tun 



fallen la.vüt:ii. Eine Hystumche mit aiiäätLätischeii Fusssolilen wird, 
ohne auf deuiJodeu zn schaaen, gehen, gerade als ol) sie ihn fühlte; 
»ie fühlt ihn auch ohn« zu wisüeu, da^fi sie ihn tulilt. Ich habe gezeigt, 
das» sich die hysterische Amblyopie, die hysterische Achromatojisie 
sich genau so wie die SHggerirt*^ Amblyopie und Ai-hromatoiisif 
verhalten: ilic Netzhaut euiiifängi EimlrÜLke, die Einiifimiuiig wird 
vom Rinde nceutruui wahrgenumnieH, aber der Geist lehnt sie ab. es 
haiidelt £ivh um eine negative Illusion. Die Person fUblt und »ichl, 
aber sie glaubt nicht zu sehen und zu fühlen. Ich habe gezeigt, wie 
man mit dem Prisma und dem Snelleu'schen Appurat beweist, dass 
das verrooiiiüich amaurotische Auge so gut wie das andere sieht 
Die Person benimmt sich, als ob sie simulirte, und doch simulirt sie 
nicht. 

Die bysterische Anästhesie und Amaurose ist absolut identisch 
milder Anästhesie und Amaurose durch Suggestion. Sie sind psvchiitch 
and weichen sofort der Suggestion. Allerdings ist die Ursache des 
PbSnomeus uns unbekannt; die Bystirrische ist hemianäätheiiüch oder 
hemiamblyopisch, obno es selbst zu wissen: sie hat sich den Zustand 
also auth nicht wissentlich suggiTiren kimiitu. In der Regel fügt es 
blos der >l^ufall, dasg man bei der l'ntersuehnng der Sensibilität zur 
grossen L'eben'aschung der Kianken ihre sensitive und sensorielle An- 
ästhesie entdeckt. Diu'ch weli'hen Mûchanismut« kommt eine solche zu 
Staude? Warum weigt-rl sich dasBewussiseiu einer Person, die sensitiven 
und sensoriellen Emiilindungeu von eiuer Kör|ierhälfte zn emiifaiiKeo, 
wenn dieselben doch in die Hirnrinde aui^ireuouimeD werden. Soll man 
etwa annehiaeu, dass die Wahrnehmungen erst dann bewusst werden, 
wenn sie von dem Rinde ncentrum der Wahrnehmung noch 211 beson- 
deren, etwa psychischen Zellen gelangen, welche das oberste, nur dem 
Bewusstsein dienende Stockwerk des Gehirnbaues bildenV Wir siellpn 
uns das so vor: 80 lange z. B. eine (.Tesichtswahruehmung nur ins 
corticale Sehcentrum (unteres Scheitel lappchen oder Hinterhaupts- 
lapi^eii) eclangt ist, sieht der Mensch, weiM* aber noch nicht, dass er 
sieht. Erst wenn der Eindruck nocji weiter, sagen wii-. zu den psychi- 
schen Zellen des Stirnlappeni: gelangt, welche den hJJchfiten PhJUtO- 
menen der Intelligenz dienen, erst dann wird der Act des Sehens 
bewusst. Auf diese Art könnte eine Störung der psychischen ZeU*rn 
das Bewusstwerdeu des Sehens verhindern und eine wahre seelische 
Blindheit erzeugeu. Diese Hypothese ist keineswegs sehr befiiedigend; 
sicher ist aber, dass die Störung zu allermeist auf keine tiefere Lésion 
zuröckzuführeu ist, denn für gewühnlii-h iBicht eine einfache Sug- 
xesüou hiu. um die» Symptom zum Verschwinden zu briugen, also uin 
die psychische Ursache, welche die sensitive oder sensorielle Wahr- 
nehmung authob, zu beseitigen. 

Eine gio.«* Zahl von Symptomen der Hysterie ist einer volle« 
Aufklärung durch die Suggestionslehre fähig. Ich niüchte eines dieser 
Symptome jetzt mit Ihnen besprechen, welclies ich bei einer Kranken 
meiner IClinik zu studiren ticlcgenheit hatte; ich meine nämlich einen 
ganz merkwürdigen Eall von ïympanites oder vielmehr Pseudo- 
tympaiiites. W'ir kommen mit dieser Krauk'-n geschieht« in das Gebiet 
der Suggestionstherapie, welches ja den liegensiand unserer letzten 
Vortrage aasmachen wird. 




Ton 



h«m 



tTtnpwntn. 



ISO 



Harie S . . ., KöcIh'd, 35 Jahre alt, ist am 20. October 1887 ins 
Spital gekonmi«u. Sie leidet seit Kubniar 1884 an gi'0$»>n hystcnschen 
Anfallen. Der erste soll iu Folge einer Geintttbsbewt-guug aufgetreten 
sein, seither sollen die Anllllle bei der geringsten Antregnng 
wiederkehren, beàonders vor Eintritt der ileiititniation. Vor vier 
Jahren wurde sie schwang"er, hatte während der ärhwangerschall 
täglich Anfälle, wurde mit dei' îîange enlbundén. Sie stand den Tag 
Diich der Entbindung auf. bekam aber zwei oder drei Tage später 
Scfamerzeu im L'nterleit), Si-hrnnden an der Brost, und die Annile 
häuften sich, kamen :cwei- hl» dreimal täglich. 

Einer jener AnftUle daueKe drei Stunden. 

Seitdem halte sie mindestens drei oder vier in der Woche. X . . . 
die sehr leicht erregbar, zitterig und beim geringsten Anlass auf- 
brausend ist, bietet den Typus der Hyst^rischeo dai". 

Gegenwärtig, 27. December, hat Marie X . . . . seit mehr als 
einem 3Ionat keine hysterisehen Anfälle, während sie seit fast vier 
Jahren keine >Voche Irei davon war. 

Es ist das die Wirkung der hypnotischen Suggestion, die acit 
1. November fortgesetzt angewendet wurde. Marie X... ist mit 
Leichtigkeit in liefe Hypnose zu versetzen. Während der ersten 
Sitzungen fürchtet« sich die Kranke, die durch die Hypnotisirversuche 
lebhaft aufgeregt war, zeigte die Neigung, sobald man sie berührt«, 
um sie einzuschläfern, und unmittelbar nach dem Aufwachen, in Krämpfe 
zu verfallen. Berührung des l'ulerleibes rief Si'bnierzeu hervor 
und hatte eine hysierogene Wiikung. Durch wiederholte sanfte Sug- 
ge.itiou versehwanden all diese Erscheinungen in einigen Sitzungen, 
und jetzt schläft Marie X . . . ein und wacht auf, ohne Erregung 
aufzuweisen; die Berührung des Unterleibes erzeugt keinen Sehmerz. 

Die Kranke ist geiîSgig, sauft und arbeitsam geworden, sie hat 
uoch einige Anwandlungen von .lähzorn. die die äuggestion schnell 
unterdrückt. .Sie hat keine Anfälle mehr, der letzte ist vor ungefïUir 
filnf Wochen aufgetreien. mit heftigem Delirium und Rallui:iDauoiieii, 
nähreud welcher sich Patientin aus dem Fenster stürzen wollte. 
Seitdem nichts mehr. 

Nach diesem letzten 8tarki?Q Anfall bekam sie eine ziemlich 
reichliche MenoiThagie, die vierzehn Tage dauerte und durch die Sug- 
gestion wohl gemildert, aber nicht ganz anfgehalien wurde. Seit zehn 
Tagen verliert sie kein Blut mehr. l>ie Untersuchung des Unterleibes 
ergibt nichts .abnormes. 

Aber von dieser Zeit au ftihlte sie ihren Leib grösser werden nnd 
sieb aufblähen, ausserdem bestand auf Druck Schmerz iu der Gegend 
Über den Leisten, in der Uuterbauchgegend und in der Magengrabe. 
Dieser Tympaiiites ist weder von Constipation noch von Erbrechen 
begleitet niid hiih selbst während des Schlafes an. Die Kranke klagt 
nur Ober einen gewissen Di-uck, über ein Unbehagen im Unterleib 
mit Schmei-zea; der Appetit ist EChvach, die A'erdaunng jedoch gut. 

Die Suggestion bringt diesen Tympanites ohne Abgang von 
Gasen sehr schnell xnm Verschwinden. Ich hypnottsiro die Kranke 
und sage ihr: ~]lir Leib sinkt zusammen." In einigen Secnnden sinkt 
der Leib zusammen und wird weich. Durch Suggestion kann ich iliu 
ebenso in einigen Secundeu wieder auftreiben- 



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So »aga ich beînpiels weise am 12. December der Kranken in der 
Hypnose: ^Wenii ich den linken Ripr^nraud berühre (ich bezeichne 
ihr die Stelle) verliert der Bauch die Geschwulst. Wenn ich denselben 
Pnnki der entgegeugesfttzitn Seite am rechten Rippenraiid berdhi-e, 
schwillt der B»uch an." So erzeuge ich iuaerhalb einiger Seeunden 
Hbwi'chselnd das Ali- und Abscbwelleii de» UiiU-rleibes. Wtmi die 
Kranke erwacht ist, erinnert sie sieh nicht mehr, was ich ihr gesagt, 
noch was ich mit ihr TorgenoDimen. Und dennücb ist das Organ- 
gedftchtniss erhalten, denn sobald ich den linken Rippenrand berühre, 
schwillt der Bauch aa, wenn ich den rechten Rippenrand berühre, 
sinkt er ein, ohii«^ da.^^s icli dabei «'twas zu sagen brauche. Ich habe 
auf diese "W'eise eine „tympanogene" and eine „detympanogene" Zone 
geschaffen. 

Die Auftreibung de« Unferleibes rülirt nicht von einer Lordose 
der Lendennirbelüäule her, denn wenn die Person horizontal aas- 
geätrecJcl Hegt, oder beim Aufrcchtsteheii derart gegen eine Mauer 
gestützt wird, das dass Rückgrat im beweglich Öxirt ist, kommt sie 
ebenfalls zu Stande. 

Uebrigens erweist auch die Messung die Zunahme des Umfanges 
am Interleib. So beträgt z. B. am 15. December während der Auf- 
blähung de» Unterleibes der Umfang, geinessen um den Nabel und 
die Darmbeiukämnie, 95 Centimeter: nni die untei-e Brustapertor 
79 Ceutiuteter Wenn ich den Leib durch Suggestion einsinken lus«! 
stellt sich das erste Mass auf 81, das zweite auf 76 Centimeter; 
wenn ich ihn von Neuem sich aufblähen küse. t^rhalle ich 93 und 
77. Es ergibt sich also eine Ztinahtne von 12 bis 14 Ceatinieter 
um den Nabel während der Aufblähung. Der Unterleib fpbt bei der 
Percussion sonoren Schall, als ob er durch Gas aufgetrieben wäre. 
Puls und Respiration sind während der Auflreibung beschleunigt. 
So war am 15. Deceuiber der Puls 140. die Respiration 48, nach der 
Abachwellung Puls 112, Respiration 36. 

Am 16. December wahrend der Schwellung Puls 96, Respiration 
36, nach der Abschwellung Puls SO, Respiration SS 

Am 22. December; Bei geschwollenem Bauch Puls 112, Respi- 
ration 40, bei flachem Bauch Puls 95, Rp.sspiration .36. 

Am 28. December: Bei geschwollenem Bauch gleich nach voll- 
zogener Auftreibung Puls 94, Respiration 3G, nach einigen Minuten 
Puls 84. Respiration '^'i : gleich nach dem Fallen Puls 72, Respiration 32, 
einige Minuten später Puls 68, Respiration 32. 

Am 30. December miset der spontan angeschwollene Bauch 
88 Centimeter im frafang. Durch Suggestion steigt er bis 91 Centi- 
meter. Nach dem Fallen der Schwellung minst er 78 Centimeter. 

Am 31. December hat er 98 Centimeter im Umfang: er igt »ehr 
hart, kugeKoniiig, s.challt hell. Das Gesicht der Kranken ist con- 
gestioniri und sie klagt über Schmerzen; der Puls ist 108, die Respi* 
ration &2, costal, der Langeascball volt und lympanitisch. 

Durch Sugge.siiou zum AbBchwellen gebracht, mi»8t der Leib 
nur mehr 89 Centimeter. Der Puls ist 84, die Athmung 28, wiederum 
costü-abdominal, der Ltingenschall ist weniger tynipanitisch. Die 
während der Anschwellung und nach der Abschwelhing ausgeführte 
Percussion der Brust zeigt, dass wälirend des Tympanites Zwerchfell 



• 




A 



PIRIK^S. 



nud uut«rer Lungenniiiâ einen weit niedrigeren Stund in der Axillar- 
lißie haben. Die Dämpfung beginnt nàmlicb rechts an der acbtßn. 
links an der neunten lîippe. Nach der Abüchwelliing steigt die Grenz« 
der Iiitmpfunfî um .'» Centimeter. Itas Zwerchfell gelil also bei der 
Zanabme des Leibes herab und steigt während der Abnahme in die 
Höbe. — Per Pseudotynipaniies kehrt irou der Suggestion durch 
etwa vierzehn Tage immer wieder, verschwindet aber endlich, und 
die Kranke kann das Spital am 10. Februar vollkommen gebeilt 
verlassen. 

Es hatte sich also In diesem Falle um einen falschen Tympa* 

nites ohne Gasanftreibiing gehaudelt. Die Ansi^hwelluug des Unter- 

leites erfolgte blos durch das Herabgeben des Zwercbfelles, und die 

Suggestion konnte durch ein einfaches Spiel der Muskettliäiigkeit 

den üBifung des Unterleibes abwechselnd vergrössern und verkleinem. 

Man muss zugeben, dass der Mechanismus dieser Tulumenveräuderuug 

|)liclit geiiügund »uigeklärt ist, denn es ist bekannt, dass ein patbo- 

Kogisches Heruntersteigen des Zwerchfelles, wie es durch einen Pleural- 

lergUHS, durch eine Anschwellung des Lungt^upareucliyms erfolgt, 

fferner dass die Anwesenheit eines grossen Milz- oder Lebertumors. 

welcher die Gedärme mehr beengen niuss als ein noch so weitgetriebenes 

Herabsteigen des Zwerchfelles, für gewöhnlich keine so merkliche 

Voiunienzunahme des Unterleibes bedingen. Vielleicht niuss tnan üur 

Erkliiruug noch einen besonderen Zustand der Bauchmut-culatur 

annehmen, welche ihren Tonu.** verloren hatte und sich wie ein Kaut- 

Echuk ballon aufbla«t'U tiei^äc. Es ist jedenfalls eicher. dass dieser 

P.^etidütympanites nicht mit Gasbildung im Unterleib eiuhergeht, 

denn Ad- und .^bschwellnng rollziehen sich momentan ohne den 

mindesten Ga.sabgäng. 

Wahrschfinlicb liegt den sogenannten nervfssen Schwaiiger- 
L»chafleD der gleiche Mecliaiiisinuî. zu Grunde. Eine Frau, die sieb 
Ifßr schwanger hält, die in ihrem Leib die tiebärninttL-r »ich entwickeln 
(Üblt, suggerin »ich uubewusst eine fortschreitende Zunahme des 
Unterleibes und ruft jenes Muskelspinl hervor, das diese Schwellnng 
erzeugt. Im VerhÄltniss wie die Schwangerschaft fortschreitet, wächst 
der Bauch durch Senkung des Zwerchfelles «nd Ausdehnung der Bauch- 
wände. In der Hsltte der Zeit fUblt die Frau durch AatosuEgcetion 
die Kindesbewegungen, und die Beispiele, dass Aerzte diesen Irrtbnm 
gelheilt haben, t^ind nicht selten. 

Dieser falsche nervöse Tynipanites ist wenig gekannt: sein 

r,Ue«banismus, seine wahre Natur, ist den Autoren entgangen, und des- 

f^bnlh behandle ich ihn hier ausfuhrlicher. In den publicirieu Fällen und 

Beobachtungen findet man Anzeichen, die deutlich darauf hinweisen. 

dasiü man vielen ähnlichen Fitlleu mit falschen Deutungen eiilg^geu- 

kgetreten ist. Cadet von Paris behnudelt in einer interessanten These, 

ttras er die „Magen da rmpneuuiatose" der Hysterischen nennt. Er 

Ksa^t, das« der voi-Abergehende Tympanites, der häutig nach des 

' Mahlzeiten in Folge von Aufregung, bei der monatlichen Periode, 

«rührend der Anfalle auftritt, mit oder ohne Abgang von Gasen 

verschwindet. 

Heim chronischen Tympanites, der hfiaflg nach Dysmenorrhöe 
I and Amenorrhoe auftritt, coustatirt er mit Demarquay, dass der 



!<wtB»<t T>-ii)i>)uiit< 



plKtzliclje Wechsel vou AufbläliUBfr und Anscliwellung zu den merk- 
würdigsten Sjinptoineu des Zustuiiäes geliöre. 

Die beiden folgeadeu Beobaclitangen. die ich jenem Buch ent- 
lehne und im Auszüge mittheile, zeigen, wie hartnäcliijr jener Pseudo- 
tympanites sein kann, und wie sehr der Arzt der Gefahr ausgeaetzi 
ist, ihn irrationell zu behandeln, wenn er seiae vabi-e Natur nicht 
Termuthet. 

Die eräle Beobacktune: betriiît ein siebzehDJfthrigeä hjsterïsches 
Mädohpn. Am 2:.*. April 1870, nach einem üervösen Anfall, dein ein 
plötzliches Authören der Menstruation vorangegangen war, nimmt der 
ßauch ohne Schmerzen au Volumen zu. Einige Tage später hekomini 
sie etwas Erbrechen und kommt auf die Abtheiliing von Potain. 
Alle Behandlungen, wie Blutegel, Eisen, Brom, Baldrian, J^ugpllaster, 
bleiben erfolglos. Die Verdauung ist normal, es he&teht keine Consti- 
pation; zeitweilig Husten und hysterische Coxalgie. Im Januar 1871 
Kcmmt sie auf die Abtheilung von Desnos und 'nird dort eingehend 
beobachtet. Ich lese in der Krankengesrhiclite: „Oft nahm der Unter- 
leib ohne nachweisbare l'rsa'jhe und ohne irgend welchen Abgang von 
Gas durch den Atter au Voliuneu ab. Durch die weichgeworden eu 
Bauchdecken konnte man dann constatiren, dass kein Tumor vorläge. 
Einige Xeii »pater nahm der Bauch wieder sein früheres Volumen 
an." Diese That.saihe ist zu wiederholtenmalen verzeichnet. Ich lese 
vom lö. Juli 1871: „Der Baurh sinkt Üir .\ugenblicke zusammen, um 
bald nachher wieder anfzusch wellen. Patieutin klagt über ein Gefllhl 
von Schwere, einen i!Qsammensi.-hnüreudeu Schmerz, der sich bis in 
die Leaden und die Mageagrube erstreckt; sie kann sich nicht auf- 
recht halten. Alle Behandlungen, resorbirende und narkotische Mittel, 
Nuï vomii-a. die Hydrotherapie, die Elekti-icitÄt, Abftihrmittel, bleiben 
wirkungslos". Die Kranke verUsst am S, August das Spital im äelbeo 
Zustand. 

Die zweite Beobachtung betrifft ein neunzehnjähriges Mädchen,^ 
WeissHäherin, die in diu Abtlu-iluiig von Herard aufgenommen warji 
Im Juli 1870 einige Nervenanfälle. Plötzliches Abi-echen der Period« 
im November. Gegen April 1871 heftige Unterleibsschmerzeu; dann 
in den ersten Tagen des Mai plötzlicher Tjmpanites. Am 11. Jnni 
wird sie ins äpttal aufgenommen, man constatti't An&stiiesie, besonders 
linksseitige, maiichuml krampfartige Znsiäude. Wahrend des Anfalles 
nimmt der Biviicb oft rapid -so an Umfang ab, dass er fast tlach ist, 
und nimmt mit giosser Srhuelligkeit sein früheres Volumeu wieder 
an, sobald àia Muskelkräuipfe an lutensitilt verlieren. Der aufgetriebene 
Banch hatte 90 Centimeler im Umfang. Fortwährendes Erbrechen 
während der Pneumatose. Am 30. Juni nimmt De-^nos die Pnoction 
des Darmes mittelst eines capillaren Trocarts und der Spritze von 
Dieulafoy vor, es entweicht aber kein Gas. Der Unterleib hatte 
an den folgenden Tagen wahrscheinlich in Folge der Reizung durch 
den Trocart etwüs an Umlang abgenommen, er mass 81 Centimeter, 
ging aber in den nächsten Tagen wieder bis auf 88 und 90 Centi- 
meter. 

Am 20. Juli wird eine Punction in der sehr stark vorgewölbten 
Mageugegend vorgenommen, manaspirirt flinfmal Luft mit dem Apparat 
von Dieulafoy. Die «pigastrische ScbweUung nahm hieraaf m der 




A 



NvniSHr Tympuiilt». 



X29 



Tliat bedeutend ab, das Abdomen änderte sich aber nicht, nnd wenige 
Tage äp&ter war auch die Alageogegend medu* achmerzliaft uud 
autgetrieben. 

Cadet meinte, dass es sieb in solchen FsUen weniger nm eine 
Steigerung der Gaj^ production, als um Anhäufung und Diffusion der 
Gase in Folge der Üiirinlübiimiig handle. Er sagt: „Wenn der Leib 
plötzlich zusatntiieiisiiikt, so kuiiinit dies daher, dass die Zasauiuien* 
Ziehung der liauL-hwuiid und Darmmu-sculatur einen Moment lang 
Über die Expansivkralt der Gase die Oberhand gewinnt, so dass die- . 
selben verdichtet und auf ein geringeres Volumen heschränkt werden. 
Im nächsten Moment ersclilaüen die Muskeln wieder und gestatten 
den öa^en sich neuerdings auszudehnen." 

Diese. Erklärung ist aber nicht stichhältig: wir konnten uns 
bei unserer üysterisctieu überzeugen, dass der Leib nur wcuig Gas 
i-ntlüett, wenn er auf Suggestion zusammensanlc; und wenn ur von 
Neuem anschwoll, konnte man weder durch den AnbUck noch durch die 
Betastung erweisen, dass Dartnschl Ingen aufgebläht wurden, sondern di« 
Bauchwand ging als Ganzes in die Hohe, wie wenn ein Ballon anfgeblaaen 
wird. Ue-biigens ist noch die Wirkung des Chloroforms in Betracht zu 
ziehen, von dem wir wissen, än&n es die Muskeln ersthlairen macht 
und Coutracturen löst. Nun erzeugt das Chlorofoioi in solchen Fällen 
von oervOsem Tympan itcs Zusammensinken des Leibes. Man kann 
also das Phänomen nicht auf Ueolinung einer Mnskellähmung setzen. 

Dur Eiuttuss des Chlorufurms auf dieses Phänomen ist von 
Luton, Spencer Wells und Talma nachgewiesen worden. Luton 
sagt (in dem Artikel Tympanitfa des Wörterbuches von Jaccoud), 
daüas das Chloroform dte iirgste hysterische Aufblähnag im Na zum 
Verschwinden bringe. Wir haiieu selbst Gelegenheit gehabt, eine übnlicbe 
Beoliacliluug zu mathen, und wir waren in der Tbat erstaunt zu 
seheu, wie der Leib augenblicklich, ohne Gasabgang nach oben oder 
nach uuten, einsank. Die Schwierigkeit, welche die Erklärung dieses 
PbSuouieiiH bietet, ist kein Einwand gegen deüHen Kealllät. Uebrigen^ 
erschien der Meteorismus in dein Moment wieder, in dem die Kranke 
aus der Narkose erwachte. 

Spencer Wells unterscheidet verscliledene Arten der ünter- 
JelbsauftreibuDg bei den Hysterischen. Der Leib ist bald gteichraässig 
aufgetrieben, kugelförmig und resistent, wie bei einer vorgerückten 
Schwangerscbadt. In der Cbloroforninarkosu siukt er zusammen und 
gestattet die l'alpation bis zur Wirbelsäule. Andereniale bandelt es 
sich um umschriebene .Schwellungen, welche besonders dann einen 
Tumor vortäuschen kOnnen, wenn der Dann darunter harte FScaJ- 
massen enthält. Wiederbolte l'ntersuchungen, I>an-oicbung von AbAlhr- 
roittelu und die Nurkose müssen die Stellung der Diagnose ermöglichen. 
Milliliter liaudett es sich um einen verborgenen Ûvariallunior. welcher 
einerseits die Hysterie, andererseits den umschriebenen Pseudotympa- 
nites hervorruft, oder es findet sich dabei ein Fibrom oder eine 
LagcveriUiderung der Gebäi-niutter. Der cugligcbe Chirurg gibt die 
Abbildung eines Unterleibes, welcher zur Annahme eines Ôvariâl- 
oder rteiinLutiiui-it hätte verleiten kJÜnnen. Deri^elbe war hart gespannt, 
gab hellen Scball und zeigte unregel massige spastische Muskel- 
zvsammenziehungen, welche wohl geeiguet waren. Kiudsbewegaogeo 



n* In L<l>u. K.u> fetulbife 



190 



N«rt8(«r 



w 



bei einem Tumor vorzutäuschen. Dadurch, dass der Leib wSlii-end 
der Chloroformnarkose voUkommea zusammensank und aacli dem 
Ern-achen wi«d«r an^icliwolt, Hern sich erkecnen, dass es sich um 
niclitâ Anderes ab eineo Pseudotynipanites hHDdle. 

Bei einer anderen Frau, bei der die Vorwölbnng eine doppel« 
svitigu Ovarieiicyâti: vortäu»cbtc, und div geraden Baacbmu&kelD eine 
scharte TrtiUMuiig zwischen den beiden Hälften des Unterleilies her- 
»tellten, verschwand diese ganze Gestaltung de» Onterleibes in der 
Narkose. 

Eine andere Frau Trurde mit der Diagnose eines Ovarientumors 
Ins Siiital aufgenommen; man fand eine Lart« Hesisienz obnrhalb des 
Sclianibeines und tympanitisclien Schall. Die Untersuchung sprach 
für eine Sdiwungcrscliatt im ersten Stadium. In der Chlorofonn- 
narkoso wurde der Leib weich, and man konnte den Uterus durch* 
fühlen. 

Professor Talma in Utrecht, der diese Thatsachen gesammelt 
bat, herichtet auch über vier eigene Beobachtungen, von denen wir 
eine hier citiren wollen. 

Es bandelte sich um ein Mädchen von 23 Jahren, welchem; seit 
Monaten eine Ansßhwellung des Unterleihps darbot. Ein Chinii^ 
hatte einen Tumor 2u llndea geglaubt und die Kranke zum Zwecke 
der Operation chloroforrairt. Während der Narkose verschwand nun 
die Schwellung und kehrte daiui beim Erwachen wied«r. Talma 
Emd den Leib in hohem tirade gleichniüssig aufgetrieben, hell tym- 
panitiNcli KcUalletid. Die Kranke litt stundenweist; »n >;ehr heftigem 
und schmerzhaftem Aufetossen; bei jeder solchi-n Ki"schutterung wurde 
der Leib noch starker aufgetrieben und man vernahm ein lautes, 
laryngeales Gcrüusch. Die Athmnng war faut ausschliesslich costal, 
der .Ölgem ein zustand befriedigend. Während de» Schlafes war der 
Leib zwar gleicliCalls aufgetrieben, aber in geringerem Grade; 
sein Volumen wechselte übritfeuB auch wiüircnd des Images. ])i( 
Sondirung des Magens enlkerte nur geringe Mengen von (jas. DU 
rnnül fast rein coâtale Athmung wurde während der Narko.'« costo-l 
abdominal. Wenn der Leib nach der Narkose sich von Xeuem ver- 
grösserte, so konnte man drei bis fünf ausschliesslich abdominale 
Inspirationen cousiatiren, denen keine Exspiration folgte. Dieses abdo- 
minale Einathmen ging solange foi1, bis der Leib seinen früheren 
Umfang wieder eneicht hatlf, dann wurdeü die abdominalen Athem- 
bewegnngen während der In- und Exspiration nahezu gleich Null, 
d. h. das Zwerchfell emchlattle nicht mehr, die Respiration war rela 
costal. 

Ausserdem konnte man constatfren, dass während des Tympaoftes 
Zwerchfell und unterer Lungenmnd einen sehr tiefen Stiiùd hatten, 
nämlich an der zehnten Kippe in der Axillarlinie. Sobald der Leib 
sich in der Narkos» verkleincii hatte, stieg die Orenze bis zum 
unteren Kand der siebenten Rippe empor. 

Dies Resultat steht im Einklang mit unseren Beobachtongeu 
an der oben erwähnten Krankten. Talma leitete den TympanitesJ 
von einer Zusammenziehung des Zwerchfelles ab; dieselbe mnss nichn 
ohne ächivankuug sein, denn der Leib verkleinert sich wühi^end d«i 
Nacht und zeigt gewisse Veränderungen desUmfauges auch bei Ta 



iTTtbÛDur dureti Snilteh« SvggMtiM. 



Î3l 



Ich. habe, wohlverstamien. nur von dem nervösen Pseudotj-mpa- 
njtes der I],väU:rii;clieu und nicht vua dem echlun Tyiiipaniteà, Acü 
sie gleichfalls aufweisen kdniieQ. sprechen wollen. Die l^iagiiose ist 
wichiig, denn von ilu- bäugt die ßebandlung ali. Im ertitercQ Falle 
findet die Suggestionstherapie ihre Anwendung. Behandelt man einen 
lalschen nervösen Tynipanites dnich Abrtitirniittel und I>annpunction, so 
setzt man sich der G«fa,hr aus, das Uebel, das nmn bekämpfen will, 
zu verscblimmem. Diese praktische Fol^eron^ rechtfertigt die aus- 
fülirlicbe Erörtening, in die Ich iiiidi liuer dies zu wenig gekannte 
Ph&nomen der Hysterie eiogekssen habe. 

Indem ich in diesem Capitel einige Erscheinungen der Hysterie — 
die conTuisivischen AntlSlle, die Ovarialgie, die hysterogenen Zonen, 
die sensitivtï und fsensorielk- Anästhesie, die Amblyopie, den Tym- 
P&nites erörterte, habe ich feststellen wollen, dasa die»e Erscheinungen 
sicii wie Phänomene der Autottug^estion benehmen; ebenso verhält 
es sich mit den Lähmungen und C'ontractureu. Gewi^ wissen wir 
nicht, welche Ursache den psychischen oder nervfisen dynamischen 
Slechauisiuuä dieser Ptiänomeuu erzeugt, wir wissen nicht, welches 
der peripherische, viscerale oder centrale Eindruck ist, der diese 
Symptome suggerirt, aber wir wiesen, dass die richtig geleitete 
therapeutische Suggestion sie oft bezwungen hat. 

Nicht nur im Bereich der Hysterie und der Xenrosen kano 
das Verkennen der Suggestion zu Irrthümem verleiten. Um diese 
Bfhauptuiig durch That^iichen zu unterstfitzen, gestatten Sie mir 
eine Abschweifung auf ein anderes Capitel der Pathologie. Hören 
Sie folgende klinische Beobachtung. 

Der Kranke, von dem ich sprechen will, ist am 27. Kehniar 1890 
auf die Âbtheilung gekonimen. Es ist ein junger Mensch von guter 
Constitution, etwas lyniiihatisch; keine frdheren Erkrankungen; er hat 
kein Fieber, der Puls ist regelmässig 70, die Schleimhäute sind 
etwas hiass. 

Vor vierzehn Tagen wurde er plötzlich von Koliken mit Diarrhöe, 
fünf Stuhlgänge im Tage, befallen. Diese Diarrhöe, die er weder mit 
iledicameiiten noch mittelst einer besonderen Lebensweise bekämpfte, 
dauerte zuei-st drei Tage, blieb dann zwei Tage aus, um von Neuem 
mit vier Stuhlgängen im Tag aufzutreten. Vor drei Tagen hat er 
drei blutige ätuhlgftnge gebäht, durchaus von reinem Ulut, dessen 
Menge er auf uagefibr einen Liter (?) schätzt. Darnach fühlte er 
sich sehr schwach, musste seine Arbeit aufgeben und sich niederlegen. 
Die blutigen Stuhlgänge haben sich nicht wiederhalt, aber die Diarrhöe 
mil Kolik i».-stand fort. Kcut« Nacht hat er nur bis 1 Ubr geschl&fon, 
er hat wegen Bauchschmerzen nicht wieder einschlafen können. 

Der .\ppetit int gitt. aber «obiild er gegessen hat, tuhlt er, dass 
die Nahrung ihm nicht anschlägt, obwohl er weder Aufstossen noch 
Säai-e im Mund hat; er kUgt immer über einen gewissen Magenschmerz 
lind die Koliken treten fUnf bis zehn Minuten nach dem Mahlzeiten auf. 

Dies sind die Angab«», die der Kranke liefeii. iievor Sie 
noch zur olijectiven L'utersuchuug Qbvrgehen, drängt sich Ihnen 
gewiss die Vorstellung auf, dass es sich hier um ein Magengeschwâr 



133 



Dar eb»Bl[l«riftliaelie Sekiaen 




oder um ein Gei^cLwür im ZwöU^ngerdarni bandelt, das sein Blnt 
in den Dariu liai crt^icüsei] kOniien. Muin Assistent und mein Secandat^ 
tirzt neigten dieser Anstellt zu. Um sie zu bestätigen, unterâuclien 
vil- die Magengegeud, in der der Kranke dt-ri Scliiiii-iv. angibt, uud 
Bucheu den für da* Magengesclnviir cbarakteristisclieii Scfimerz io 
der Mitte de« Scliwertlortsalzes aul'. 

Ich habe lliut-n ja gesagt, dass das Magüngeschwiir eineu 
itttensiven, scbai-f umschriebenen Schmerz in dieser Oegend liervor- 
Lii'iogt, der dnreli Druck erwedct wird, und mit dem ein ililckgi'ats- 
sclimerx an der correspoudirenden Stell« verbanden »ein kann. Der 
Bauch ist eingesnokeii. Bei der Untersuchung finden wir 3 Ceuii- 
meter unterhalb des ächwertfortsatzes ein« intensiv schmerzhafte 
Stelle, welche wir mit dem Stin umächreibeu küDueit. und die, wie 
«ich herausstellt, uinen kreisfîJrmigeu Umlaug von der Urüsse eines 
Zweitrancsstücbes besitzt. Bei der Untersuchung der Wirbelsäule 
einen sehr lebhalten Schmerz von dem Momente an, da ich den Dom- 
fortsatz gerade gegeuüber der vorderen scbmci-zliaiten Stelle berührte. 
All«^ anderen Stellen de^ Unterleibes und Rückens sind auf Druck 
schmerzlos. 

Die directe Uuiersuehung bestätigte also die Diagnose: Ver- 
dauungsstörung fünf bis zehn Minuten nach deu Mahlzeiten, Koliken, 
EeJäua, t^chiiierzhafte Stelle am Schwertfoiiäatz und an der Wirbel* 
süule. Ks schien also die Annahme gen^chll'ertjgt, daüä das Blut von 
einem Magen- oder Ltanngescbwür henühre. 

Sie waren vollätandig davon üb(^rzeugt. Ii'li bat dann di?u 
Krauken, sicli auf die Öeite zu Up-n, um den After zu untersucLeu, 
und nun sahen Sie am Eingang des Kectum einen Hämorrhoidalknoten, 
gross wie eine Nuüs, der an einer Stelle oflen und mit einem Blut* 
gerinnsel bedeckt war. Es war also dieser Knoten und nicht der 
Magen oder das Duudenum. der das Blut geliefert hatte. 

Wir wollen die Beobachtung abschüesstn. Der Kranke gab ausser 
dem Schmerz am Schwertfortsaiz und der Uiibelsâule ehie andere 
schmerzhalte i^lelle an, ein (Gefühl von Sloi^tien an dem äussersteu 
Ende der linken eliten Rippe, auf Druck und beim Aihmen. Eid 
Opiumpräparal nebst einer angemessenen Diät (Milch. Kei^ Eierj 
beseitigten vom ersten Tag au die Diarrhöe. Am 1. Mai bestanden 
der Magenschuierz und jener an der Spitze der linken elften Rippe 
noch fort; die Mirhiiierzhafte Stelle aj» der Wirbelsäule, war vei-schwunden. 
Ich versetze den Kranken mit Leichiigkeit in tiefen Schlaf mit 
Amnesie beim H)rwaeheu. Am 2. Mai it<t der Schmerz in dtitr Magen- 
grube durch die Suggestion vom Vorabend verschwunden; nur der 
schmerzhafte Punkt in der Brust besteht noH:;li. Kiiie neuerliche Sug- 
gestion hebt ihn auf. Am fotf,'endeu Tag, dem 3. Mai, verlangt der 
Kranke, der vuu seiueu Schmerzen und vou seiner Diarrhoe voll- 
siäDdig geheilt ist und gut verdaut, seine Eutlasäuiig. 

Es handelte sieh also nm einfache Darmkoliken mit IHarrhöe 
in Terbiudung mit einem Hämorrhoidalknoten; von einem Ge«chwQr 
war gar keine Rede. Woher denn dann der täuschende Schmerz, der 
für da» wunde Mageugenschwür so charakteristisch isiV Ich will 
llinen sagen, woher; ich selbst hatte ihn hervorgebracht, ich hatte 
ilm bewusstenveise suggerirt. Verzeihen Sie mir, dass ich Sie irre- 




an rondin lIiigMig*MliiiAiei7 



gt^mbrt; es getscliali, uni Sio zu belehren und zu verhüten, <Iass Sie 
nnbewusst die gleiche Saggestion aasüben könnUn. Ich sab, dass ich 
es mit einer leicht erregbaren Person zu thnn hatte; alle Kranken, 
die Blut verloren haben, die anilmi^cb sind, sind irapressionabel. Der 
echmerzhatte Punkt in der Brost (die Untersuchnng der Brost ergab 
eine e&m. noniial« Aihnmng) liezengte diese nervöse Erreglmrk<?it; 
nnd man weiss, dass Neuralgien ou auf dem Boden der Anämie 
«ntstebeii. 

Bevor ich die Magengrube metliodiscb nDt«rsaehte, hatte ich 

sclinell den Unterleib abgegriffen and consiaiirl. dass er nicht schmerz- 

.emptindlioli sei. Ich battu dann den Kinl'all, den Sebmem durrhaas 

'eigenmächtig zu erzeugen; ich zeigte vor Ihnen auf die Stelle, 

wo »kh der Schmerz des Magengescliwürea locallslrt, und sagte dann: 

„Wir werden jetzt sehen, ob er besteht" Der Kranke fühlte ihn in 

1er That seiir deutlich, trie ich ihn beschrieben halte; sein durch 

\d\6 geiussertu Vurstellang beeinHuüstf^s Huhim projicirtc den sug- 

j;erirten Schmerz in die bezeichnete Gegend. Auf dieselbe Weise 

[«zeugte ich den Ritrkgraisschment. Vt\A was icli bewusst suirgmn 

■ habe, hätte ich auch tinhewasatsuggeriren können, Allerdings nusste 

ich damals noch nicht, das3 ein Hämorrhoidalknoten bestand, der den 

Schlüssel zur Dia^nw» liefern wilrdo. Aber ich glaubte nicht an ein 

Xliigfitgesclnvlir. weil er uns von reinem Blut erzählt hatte, was 

geuöhiiliL'h nicht bestehen kann, wenn da^ Blut den ganzen Darmcanal 

Îassirt hat; es ist dann theilweise verdaut und einer theei-artigen 
lasse ähnlich. Rhe ich Sie ans der Tüuscliung riss, wollte ich vor- 
erst Ihre Diagnose durch die Krschaft'nng eines pathognomischen 
Symptom!< bestürken. Ich wnsste damals noch nicht, dass sit^h etn 
offen«- Hämorrhoidalknoten linden würde, deres mir so »ehr erleidit«rn 
werde. Sie Ihres [rrthum^ tu aberltibrcn und die Üweifel zu ver- 
^3tÄrken, die ich Ihnen jetzt über den Wertli des Schmerzes in der 
(agengrube und an dtfr Wirbi'lüäui« für diu Diagnose des wunden 
le^engeschwöres auseinandersetzen will. 

Der Schmerz des runden Jdagengeachvfires ist hauptsächlich 
TOD Crureilhier und nach ihm von Hrinton beschrieben worden. 
Croveilhier sagt Folgendes; „Zuerst ist es ein Unbehagen, 
ein dumpfer Schmerz im Epigastnum; duuu kommt ein Moment, wo 
iSfch dem Mageuunbehagen, das allen Dyi^pep^ien gemeinsam ist, 
[Scbmerxaiilulle, die einen eigeDihuniIi«.brn Charakter aufweisen, 
gesellen. Ks ist dies die Abgrenzung deaSchmerze* auf eine kleine 
jTÏon, die des Schwertfortsatzes, es ist die Art di's Schmerzes, der 
bald eine Empfindung von Brennen, bald der einer offenen Wunde, 
odf^r eines Kneifen^, eines Thieres, das nagt und beinst, oder eine 
Kmiilindnng von Mes-ierschnilten ist. lEinige Kranke haben nur von 
einer Empfindung wie von einem inwendigen BlasenpflaHter erzShlt.)" 
„Dieser Schmerz tritt manchmal sofort nafh der Nahrungsauf- 
nahme, ein anderesnial eine viettel. eine halbe, eine oder vier Stunden 
darnach auf und dauert, bis die Magen Verdauung vollendet ist." 

„Wenn dieser Schmerz im Epigastrium oder am Processus 
xiphoideus einen hohen Grad erreicht, wird er von einem ebenso 
deutÜL'hen Wirbelschmerz beiïlt-itet. Diese beiden Sehmerzen, die sich 
aaf Druck bedeutend vei-stftrken, wechseln miteinander ab; manchmal 



iu 



Kritik ^!«BM "e^iertM. 



scheint es dem Ki unken, als ob der Sdimerz wie ein Dolcli die 
JUagengegend von vorne nach hinten darchfähil." 

Brinton, dessen Beschreibung ich im Auszuf; niittheile, sagt 
Folgendes: Der SchiinT?. bewaliri einen eigenthümliclien ("liaraktei-. 
Selten, weun es üierbaupL jemals vorkommt, ist der Sclimerz lanci- 
iiirimd oder slfchrud; zuttrsl ist es eine dumpfe Emptimiiinsï von 
Schwere and Älugeozasanimenschnürnng, die sich nach and nach in 
brennende!], Dagenden Schmerz umwandelt. Ër beginnt zwei bis 
zehn Minuten nach der Mahlzeit, dauert eine oder zwei Stunden. 
maDchmal tritt er eine kalbe oder eine ganze Stande nach der Mahlzeit 
auf. .Schliesslich wird er anhaltend und dauert Tage nnd Wochen. 
Er sitzt vor Allem in der Mitte des Epigastriums oder onterbalb des 
Schwerlfurtsalzes aud nimmt daselhst eine rundliche Stelle von 1 bi» 
2 Zoll Uuichniesser ein. lirintou spricht dann von den Verschie- 
bungen dieses Schmerz«», der in der Nabelgegend zu ticden ist, 
wenn das Geschwür an der grossen Magencurvatur sitzt, dagegen 
im linken Hypocliondriuni, wenn es an der Cardia, nnd im rechten. wt.'Uii 
es am Pyloros gelegen ist, obwohl diese Verhältnisse nicht immer 
constant gefunden werden. Er giht dann auch an, dass der Wirbel- 
schmerz sich zwischen dem achten Rücken- und dem zweiten Lenden- 
Tvirbel lociilisirt. Druck auf» Epigastrum soll mitunter den Wirbel« 
iiehmerz hervorrufen. Hrinton's Beschreibung hat sämmtlichen cbu- 
slschcn Aiiloren. die das runde Geschwür beliandtU haben, zum Muster 
gedient. Alle haben ihm die gebührende Khre erwiesen, indem sie 
sich an diese Beschreibung, die das Hauptsymptom so gut in den 
Vordergrund stellt, anlehnen. Kiem»nd hat jedoch die Uneinigkeit 
besonders beachtet, die, was die Natur dieses Schmerzes anbelangt, 
zwischen Cruveilhier nnd Brinton besteht; der Ktue sagt, dass 
dieser Schmerz wie der ^von aufeinanderfolgenden Messerschnitten" 
»ein kann, der Andere, dass der Schmerz „selten, wenn überhaupt 
Jemals, lancinirend oder stechend" sei. Beide sprerhen allerdings 
von einer Kmiitlndung von nagendem Schmerz. Es handelt sich in 
der That um eia Geschwür — welches um sich frisst — was die 
Vorstellung eines nagenden Schmerzes geben kann, wenigstens dem 
Arzt und, in der Folge, wie wir sehen werden, auch dem Kranken. 

Zweifellos können bei dem runden Oeschwiir wie bei allen 
Affectionen des Magens schmerzhafte Magenemplindnngen bestehen. 
Aber ist diese Emptindung wii-klich so deutlich, so genau und gut 
localisii-t wie die Autoren bebtiupten? Bevor ich die Suggestion kannte, 
hatte ich diesen Schmerz oft constatirt, ich linde ihn in meinen 
Krankengeschichten verzeichnet, aber er war mir nie charakteristisch 
genug erschienen, um ftir sich allein iils diagnostisches Unterscheidungfi- 
merkmat zu dienen. Das runde Magengeschwür ist eine passire 
Affection, eine Nekrwse, welt;he dnreh die verdauende Wirkung des 
Magensaftes vergrössert wird. Es ist durchaus keine ent?,ündlicbe 
Krkrankung, man findet auch keine Congestion in ihrer Umgebung, 
nnd der seröse Ueberzug de.s Magens bleibt intact, 80 lange das 
Geschwür nicht bis zu ihm vorgedrungen ist. Per Theorie nach sollte 
also dieses Geschwür gar nicht sthmerzhaiî sein. Wie sollte das 
Geschwur es übrigens vermögen, den einen Schmerz auf die BaucU- 
wand und den anderen auf die Wirbelsaule zu projiciren, wenn der 




«ft« Bnengimg dieiei Sehnien«!. 



135 



j;eu selbst weder in GeAss- nocb io NerveazuäamaietibaQg mit 
teeen Iwidpn Kegionen steht? Der Schmerz in der Mageniçmbe 
t^Dge noch an, denn der Druck auf dieselbe kann sirli aul das 
Geschwür tortseizen, aber ein« Feniwirkiing ilun-li die Wirbelsäule 
hiiidiirdi i-i-siUeiul mir uninöglicli. Die bequeme i-edeclörisclR- Tiiturie 
erklärt freilich Alles, und daoD kann man sageo, wenn die Klinik 
die Thatsaclii! erweist, so mutus die Theorie sicli fdgen. 

Aber die Thatsacbe selbst erscheint mir zweifelhaft. Ich will 
nur sagen, vas icb wirklich beobachtet habe. Die Gegend des S«hnert- 
fortsatzes ist die umiiÜiidlicliRte des ganzen Unterleibes. Bei allen 
leicht erregbai-en Personen erzeugt ein selbst leichter Druck auf 
diese Ciegend eluea luelir uder mtndtr lebhaften Schmerz. Die Kranken, 
die mit Magenkatarrh, Gastralgien, mit rundem Slagengeschwür 
behaftet sind, sind alle leicht erregbar- Die Empfindlichkeit dieser 
^Gegend wandelt sich bei ihnen sehr leicht in Schmerz um; und die 
lTb«t«Rche, dass man dem Srhinerz durcli die UctersnchiiDg nach^pUrt, 
^bildet uft eine hinreiclieude Suggi^i^tion, ihn zu steigern; die auf diese 
Gregend gelenkte Aufmerksamkeit der Person steigeit ihn oder scbafll 
ihn erst bei dieser Gelegenheit. Sie liaben gesehen, mit welcher 
Leichligkeii wir bei allen leicht erregbaren Personen — ich meine 
Dicht die Hysterischen, selbst nicht die Nenrasthenischen — Schmerz 
am Schwertforlsatz mit allen ilerkmalen, die wir nar wollen, er- 
zengen und so bei unseren Kranken unsere eigene vorgefasste Vor- 
stellung verwirklichen. Ks genügt dann, dass ich vor dem Kriinken von 
einem Wirbelschmerz spreche, der dem ersteren Schmerz corresiiondirl, 
und dasa ich dann in nnauHUlliger Weise die Wirbelsäule untersuche, 
damit der Kranke Schmerz äuäseil, wenn icb auf den entsprechenden 
Wirbel gekommen bin. 

Sie wissen, mit welcher sozusagen mathematiechen Sicherheit 
wir diesen sonderbaren Vorftaug bei all unseren Xeurasthenikem 
erzielen. Es ist dies sogar eines der Verl'ahren, dessen ich mich in 
der Klinik zu bedienen ptlege, um die Nerrositfit zu erkennen und 
dem ftutosuggestÎTcu oder neorastl]eni.sclien Ursprang der Schmerzen 
auf die Spur zu kommen. Ich will Sie cur an den folgenden Fall 
erinnern, den Sie ja noch gegenwärtig beobachten: 

Kine Frau von 6^ .lahren, gut erbalten» kommt wegen einer 
Schmer zhftftivn H},'peräsihesie mit Krämpfen In der linken unteren 
Extremität auf die .-\btbeilung; seit itlnfzebn Monaten konnte sie nur 
mit Hilfe einer KrU.cke und eines Stockes gehen. Wir haben sie in 
einigen Tagen durch hvpnotisdie Suggestion geheilt oder wir haben 
Hir weiiigsiens das Gehen wieder mtJglich gf^machi und die Schmerzen 
beruhigt. Bei ihrer AufnaJhmt: waren das rechte Hein und der rechte 
Schenkel überall auf Druck schmerzhaft, diese Schmerzen waren 
icht gunau localtüirt, wir kennten sie nach Delieben auf welchen 
'Pankt immer lenken. Ich hatte da den Einfall, bei ihr durch das 
blosse Aufsuchen den Schmerz des runden Ulagengeschwüre.v hervor- 
zubringen. Sowie icb diu M»K:êngmbe berühre und sie frage, ob das 
weh (hue, gibt sie einen iiiteßsiven, lancinirenden Schmerz an, den 
sie Diil Me8.ser-sclinitten vergleicht. Ich sage Ihnen dann, âa»s dieser 
Schmerz gewöhnlich eine Zone von der Grösse eines Zweifrancaitäckest 
einnimmt^ und grenze diese Zone, in der sich ein heftiger Schmerz 



136 



Sehnenhafte Punkt« hsl 



fiossert, mit dem demiographisclieii Bleistift sehr deutlicb ab. In dem 
gegenüberliegenden Punkt der Wirbelgegend schaffe ich, nur durch 
das Aufsucheu, eine äliitliche schmerzhafte Flfirhe. Als ich Ihnen 
danu sage. Ans» dieser Schmerz gewülinlich durch ilie VerdauungJ 
erweckt wird, bestätigt sie wirklich, dass sie eine Vient; Islun de uac-bi 
den MulitzeiteD in diesen beiden Stellen schmerzhaftes Stechen fühlt. 

Am folgenden Tag gab diu Kranke spontan diese Schmerzen 
im Magen and Kücken, im Bereich der snggerirteQ ^nen an, die 
sie, wie sie sagte, von fünf bis halb zehn Uhr Abends gehabt hätte. 
Wenn man in der Gegend der Magengrube drückt, verziehen sich 
Ihre Gesichtszüge schmerzhaft. Dieser Schmerz dauert die fo)gendenJ 
Tage deutlich lycaÜsirL fori, t-r tritt spontan eine Viertelstunde nacin 
jeder Mahlzeit auf, und nur mit grosser Mühe habe ich diese scbmerz- 
liA^e Aut'OäUggt:5tion entwurzeln kduncn. 

Ich könnte eine Menge ahnlicher Fälle berichten. Sie haben 
mir «inen Zweifel über den reellen Werth des sogen!innt»?ii „charakte- 
ristischen Sclimerzes" des Magengeschwüres autt^edrünKt. Bin ich 
nicht berechtigt-, mich zu fiagen, bis zu weU-hem Punkt die Phantasie 
des Arztes oder des Kranken bei der Angabe und der so genauen 
Localisation dieses nagenden oder brennenden Schmerzen, der vom 
Geschwür aus auf Bauchwand und Auckvn projicirt wird, Kinfluss 
genommen hat? 

Diejies Beispiel eines ärztJichen Irrlhumes, der mit Hilfe einer 
unbewussten Suggestion aufrechterhalten wird, wäre nicht das einzige 
seiner Art. 

Siesehen hier z.B. einen Mann, bei dem man eine supriiorbitale 
Nenralgie diagnosticiit hat. Er klagt über lancioirende Schmerzen 
über dem linken Augenbrauenbogeu, und Druck auf die Kissuraj 
supiaorbitalis, durch die der Nerv ht^raustritt, bringt den Schmerän 
jedesmal zum Vorschein. Das scheint piithugiiumisch. Aber ich 
vermnthö in diesem Mann eine ner\-öse und suggL-rirbar« Natur. Um 
meine Vermnthungen zu he.s(tätigen, drücke ich oberhalb der Orbita 
— in der Mitte der Supraorbitalgegend — und sage dabei: „Da.t ist 
eine sehr schmerzliafie Stelle." Der Kranke atösst einen Schmerzen*' 
schrei aus. Ich drücke dann auf die Fissura »upraorbitalis direct auf 
den Nervenuuätritt und sage dabei: ^Die^u Stelle i^t durchaus nicht 
schmei-zhafl" — und der Kranke äussert wirklich keinen Schmerz. 
Ich erzenge bei derselben Person mit Leichtigkeit den früher 
erwähnten epigastrischen und den Wirbelschmerz, Ich entdecke 
leicht auch andere Anzeichen der ^Neurasthenie bei ihm und schUesse 
daraus, dasit es tticli hier nicht um eine wirkliche Neuralgie, sondern 
um eine scbmerzhafte Neurose handelt. 

Viele Kranke gelangen mit der Diagnose Ischias zu un.s bei 
denen ich gezwungen bin, diese Diagnose zu verwerfen. Gewiss kann 
mau, wenn man sich nicht in Acht nimmt, durch unbewusste Sug- 
{;estion den Schmerz hei ihnen auf die BaLo des verdächtigten 
Nerven localisiren. Aber wenn ich die ganze Extremität, ohne etwas 
zu sagen, ohne die vorgefassle Idee zu verrathen und ihm dadurch 
auf die Spnr zu hellen, untersuche, constatire icli, da-ss dieser Schmerz 
diffus und schlecht umschrieben, da.ss er sich ebensogut nach vom 
auf die Fnscia lata und auf den Knochen erstreckt, und das» ich dann 




Nraml^AD «né hehl». 



137 



ad libitum scbmerzbafte Stelleu localisiren kann. Eine rhenmatiscbe 
Affection, ein neiirasth^'nischer Scliment, ein*» Coxalgie, fcönneti sich 
denen, die die Suggestion verkennen, ab eclite läctüas auf- 
drängen. 

Ich will nocli weiter gehen. Es scheint mtr, dass selbst in der 
so liestininitt;n Beschreibung, ivelcbe Valleix tuq den scbmerztiaften 
Punkten derlscbias gab, diu Vureingenomnieiibeit itir» saggestive Rolle 
gespielt hat- leb zeige Ibnen bier einen Kranken, dessen Iscliias 
keinem Zweifel unterliegt. Sein Schmerz strahlt \*on der Hinterbiicke 
längs der binteren Fläche des Gliedes bis zur Fusssoble aus. Kr 
ist lancinirend, von einem Geftibl der Taubheit in der Wade und 
von Araeisenkriechen in deu Zeheu begleitet. Und doth gelingt es 
mir nii^ht, die verschiedenen Scbnieraitunkte aufzuliuden. wenn ich in 
uiiauüalliger Weise nach ihnen suche. leb drücke auf all die ver- 
schiedenen Punkte, ohne dadurch einen besonders bortigeu Schmerz 
zu erzeugen; nur hinter dem äusseren Knöchel macht der Druck 
besondere Schmerzen, aber leider ist Druck hinter dem inneren Knöchel 
ebenso schinerxliaft. Wenn ich jetzt die Aufmerksamkeit des Krauken 
mit ins äjiiel ziehe, liann ich einen so schmenchafteu Punkt, d&as der 
Kranke bei dessen Berührung aufschreit, Über dem Trochanter, an 
der Ausäciitläche des Oberschenkels, au der Tibia, kurz an lauter 
Stellen erzeugen, die weder mit dem Verlauf des Nerven, noch mit 
dem seiner Âe^te etwa» zu Uiun haben, und die ich nach belieben 
hierbin und dorthin versetze. Ks ist wahr, dass man anderemale 
einige dieser Punkte anftindet, ich habe mich aber niemals von jener 
ctassiiichen Präcision in ihrer Lage überzeugen können, welche die 
Bücher behaupten. Ich habe den Eindruck bekommen, als ob die 
Ischias vielleicht in noch höherem Grad als andere Neuralgien durch 
eine Art von aulo^^uggestiver Schöpfung ein diffuses und nur schlecht 
abgreuzbares Schraerzgebict schafli, in dessen Mitte der eigentliche, 
DrgHnb^:he, dem Hiiflnerven entsprechende Schmerz nicht immer leicht 
herauszulinden ist. 

Hier zeige ich Ihnen ein junges Mädchen ,welches vor acht Monaten 
in Folge eines seh merzh alten Abscesses Im Munde eine schmerzhafte 
Contractar des rechten Armes bekam und seither an dieser gelitten 
bat. Ihr Arzt hatte vergebens alle ni(igliclien Itebaodlnngsniethodeu 
versucht, und als er die Wahrnehmung machte, dass das Brachial- 
gedeckt Sitz einer beisonderen Drockempändlichlieit sei, schickte er 
sie meinem Collegen Gross zn, um sein Gutachten in ßetreff einer 
Nerveodebnung wegen vermeintlicher Neuritis zu erhalten, öross 
schöpfte das Urtheil, dass es sich nur um eine Neurose handelo 
kOnne, und sandte die Kranke zu mir. Ich fand in der Thai, dass die 
Localisation desSchmerzes im Brach ialplexu^ç nur das Krgebniss einer 
ärztlichen Suggestion sein kSnne. WVnn ich der Kranken versichert 
hatte, dass der Druck an dieser Stelle nicht schmerzen würde, konnte 
ich so stark drucken als ich wollt«. Daflir konnte ich den Schmerz 
durch blosse Behauptung nach Belieben anderswohin verlegen, wenn 
ich auf dÎH Rrnstmuskflln oder Naekeamuskeln drückte. Ich rührte 
00 irgend einen Punkt an».terhnib des lïereiches des Armnerren- 
gedecntes an und konnte die Kranke zum Schreien bringen, wenn 
Kh sagte: Hier sitzt der Schmerz. Wenn leb aber dann auf die Arm- 



138 lachiss. 

nerven selbst drückte and dabei sagte: „Hier macbt es nichts", so 
blieb die Kranke aach mhig. Die Saggestion beseitigte den dnrch 
Suggestion entstandenen Schmerz binnen dreier Tage. Ich kennte die 
Zahl solcher Beispiele erheblich vermehren. Halten wir daran fest, 
dass die Suggestion eine höchst bedeutsame Bolle in der Âetiologie, 
Diagnostik und Therapie der Krankheiten spielt. Wir Tverden 
dieselbe in unseren klinischen Stadien am Krankenbette zu verfolgen 
haben. 



Zehnte Vorlesunp:. 



Di« BUggeatiTe TUnrapl«. — llir« Rolle bei nrganlioli«!» und fonatlnn^llm Knnkhtîten. 

— I>ie B«dcu<uiii; ilDr FuiiotlonuMnrti 112 M orK)>iiiialiei> Kran!:hi>ii«n. — H»ilitn|; 

durch \Vi4derh»r<t»lliinir dër Piinotion. — \ï\» Sii^x«ilioa liei d^r H.vat«rie, bei erwâr- 
itmer imd li#re'li(tr«r t>i?urulli#iii«. \it\ Hyp')olii>iiilrii>, Gttlilvtkranhbviieu, EpiUptie, 
|Cb«rea, TiiUiiv», >~euialKi«u. TtUtiîe, Paralyti« &}:<ii*')i-BI<')'f>biu[iifiiolil, Alkobolitma» 

lod ftheuaiittisiDUB, — Anneiidiinj der ('fyc)iotti«ni['ie liei or^aiii<cbon AITectioaeii 

1h (jattirni und iiilchenmutu, der Alhttn- und V^rdsaangior^iae, bei äeberhalien 
Kranklieiten u. a.w. ^ CmaUiade. nolohe die Suggestion unt(ntati«n. 

Wir weridi^ii uns mm ïnr Tiierapie. Sclion aus den vorher- 
,^eli«Dâeii Vork-suageu haben Sie ei-sehcD, dass der Arzt die Sug- 
^:geetioQ zu Heilzwecken auwenden kaun: er kann, iodein er sich ans 
psycliisclie Orgaii, das motonsctie Ceutrum aller Orj^aoe und 
Functiunen, ivendeL, diese Organe und Fanctiouen in einem dem 
Kranken zuti-ägliclien Sinn beeiotlussen. So gut n'ie msu bei einem 
gesDDden Organismus dun-li Sngge-siion Schmerz, AnäsLtie:<ie. Oun- 
tractnr, Lttliumng, Küsten, Niessen, Uebelkeit hervorbringen, wie 
man die verscliiedenen Functionen steiKem, vermindern und ver> 
vrirren kann, so kann man auch beim kranken Organismus den Suhmerz 
interdrücken. die Muskelkraft erhöhen, die Contractor lösen, die 
lebelkeit und das Krbieehen aufheben, den Hustenreiz beruhigen 
and die Schlaflosigkeit durch ächlat* eraeUen. 

Das, vird man uns entgegnen, »ei eine rein functionelle Therapie. 
Einen Sclimerz aufzuheben, einen Fluateoreiz zu beruhigen, damit sei 
die Krankheit nicht aufgehoben, die diese Symptome erzeugt. Man 
ertheilt dem Kranken die Illusion einer Heilung, wie man ihm Illu- 
sionen der Sinnes&pbire ertheilt. Alan tauscht ihn, aber die ^^'irküch• 
keit, die stärker ist aU der Sohein, wird ihn entlâuschen; oiiiu hat 
keinerlei directe Wirkung auf die Krankheit ausgelibL 

Es ist vahr, dass die Suggestion ein fai^t ausschlieRslich 
functionelles Heilverfahren bildet. Aber das Feld der Mos fnnctionellen 
Erkrankungen, in di'ueu ki-iiiv organische Verändeining besteht oder diese 
miuileslens ron der rein fnnctionellen Störung überragt wird, ist ein 
^weites. Die Neurosen jeder Art, die Hysterie, die Chorea, die Krämpfe, 
die Tetanie, das nervOse Erbrechen, der Magenkrampf, vielerlei 
Scbinersen, die Schlaflù^igkelt n. s. w. Bind nicht auf eine nacbweig- 
bare LSaiou zuritckzufuhreii} wenn, wie es wabrecbeiulich ist, eine 



140 



Pnnellonetle Tbenpl«. 



solche bestellt, so ist sie mit der uornialen FaQction des Oi-ganes 
vereiuUar. Eiu Schrevk, der Zittern oder Choi-ea hervorrufi, eine 
iiioralisfhe Erregung-, die Erbrechen oder SclilaflosiRkeit «?rzeiigt, eiu 
leichtes Trauma, das eine fontractur scLaftX, haben eher auf die 
Funciiijii als auf diiîi Organ yewirkt. Eine Therapie, welche im Stande 
ist die Kiinciion wiedei herzustellen, indem sie die psycliische Erscliüt- 
teining oder die schmerzhafte Eiiiji^nduiig in ihrer \Virkang aafbebt, 
welche ron cinerStelle derPeriplieiie ausgeht und die Störung untere 
hält, wird eben darum eine höchst wirksame Therapie geBannt 
werden dilrJV-n. Die Mehrzahl aller Kfiirosen unterliegt i. B. dieser 
Psychotherapie Ein Kranker habe z. B. einen Schmer? im Bein in 
Folge i;ines Falles, dieser Sdimerz wirkt durch einen cerebralen 
oder einen cerebrospinalen Reflexaci auf die motorischen Xerven des 
Beines nnd erzeugt aine Contractur. Die Suggestion kann nun den 
Schmerz aufheben oder dessen Wahrnehmung verhindern; es ist ver- 
sländlidi, dass sie auf diesem Wege aufh die Entstehung der 
rede ctori sehen Contractur verhüten kann. Es kann allerdings die 
Contractur den Schmerz öberdaiiern und in Folge einer n"in 
spinalen HeäexthStigkeit fortbei^lehen. Es behält daun die durch das 
Irauma erschütterte excitomotorische Leistung des Rflckenmarkes ihre 
abnorme Functions weise bei, selbst wenn der Schmerz verschwunden 
ist, oder es kann vorkommen, das «Ut pheripherischo motorische Nerv 
den Weg zur Norm von seinem Keizungsziistand aus nicht wi<;der 
findet. Anderemale erzeugt das Trauma pine motorische oder sensitive 
LähnniDg von cerebraler, spinaler oder peripherischer Herkunft. Dann 
ist es djis motorische oder sensible Rindencentruni des Gehirns, 
welches sichiu Folge der tentrjpetalen Wirkung des Traumas in seiner 
Thftligkeit geltthmt zeigt, oder die SebuM liegt an den grauen Vorder- 
hörnern des Rlickeumarkes oder an den peripherischen NeiTen, 
welche die ihnen zukommenden Keize nnd Impulse nicht weiter- 
leiten können. In diesem Falle tritt wieder die Suggestion ein; sie 
stachelt das Seelenorgan zur Hemmung oder Itahnung auf, hemmt 
den ßeizungszustnnd der excitomotorischen Zellen des Markes, welcher 
der Contractur zu Grunde liegt, und setzt den Muskellonns auf »ein 
normales Mass herab; sie erhöht die verminderte Thätigkeit des cere- 
braleo und s|iinaku Ceiilruuis, sowie der peripherischeu Nerven; sie 
schickt den Muskeln jenes ilnss von Innc-rvation zn, welches zur 
Wiedererlangung der verlorenen Bewegung nothwendig ist: sie steigert 
oder stellt die Erregbarkeit der ästhesiogenen grauen Substanz her 
und belebt so die erloschene Sensibilität. Die gesammte TliJltigkelt 
des Organismus, die von den Nervenzellen augeregt und durch Leituugs- 
^em aut die Organe übertragen wird, ist näniHuh in gewissem 
Masse der bewnssten oder tmhewussten Thäiigkeit der psychischen 
Organe untergeordnet; die Seele regiert und der Körper gehorcht- 

Mau begreift also, das» bei den Neurosen, sobald das Organ 
seiner physiologischen Function i^hig ist und diese nur durch einen 
rein dynamischen Mechanismus in ihrem Spiel gestört ist, der psychische 
Kiiitluss das Hinderniss beseiliçen kann. Uie Psychotherapie kann 
in Mos fnnctionellen Erkrankungen nutzliringend eingreifen. Und ist 
ihrft Rolle etwa auf dieses alletdings weite Feld beschrankt? Ist sie 
wirkungslos bei organisvlicn Erkrankungen? 





EiolIuH àtT So^gHlion mit or|Uiisebe Eruikhtilcn. 



Mt 



Ohne Zweifel kann die Suggestion keine Luxation «incs Gliedes, 
keine rli*:iiiiialisclie tiek-nksn lisch welloiiç belicbeii, keine zei-siöiie 
Gehlrnsubsuiuz wiederbe rslellen. Wenn ein Blulherd die weisse innere 
Kapstl dvs Geliirns zerstört lmi,wcun durcli eiaeSklerose die nwtoriBclieD 
ZeUen des Rückenmarkes atrophisch geworden sind, wii*d es die Siig- 
geetion so wenig \rie eine andere therapeutische SIethode Teiinögeu, 
eine Function Avieder zu schaffen, deren unentbehrlicher organischer 
Trä^«'' zugniode gegangen ist. Auf den ersten Blick scheint es 
demnach, dass die Suggestion gegen organische Erkrankungen ohne 
Nutzen sei. Aber die klinisehe Beobachtung lehrt uns ein« Thatsaclie 
von nicht zunnterKhÂ,Izt'nder^Vichtigkeit: dass nAmlicb die functionelle 
Lksion die organische LSsion übeidauein kann, dass der L'tnfaiig der 
lunctionelleu utCirungeu deo der organischen Lfiaion an Ausdehnung 
Uberiretfen kann. 

Hier ein Beispiel der ersten Art: Die Muskeln oder Nerren de« 
Obersrhenkeli; seien durch einen KlienuiatismuR oder eine Coutusiou 
geschädigt und das Glied in Folge des Schmerzes unbeweglich 
geworden, die organist^'he Verântîening in Folge der Contusion oder 
des Rheumatismus, die lilutunterlautun^, Muskel-oder Nerveueulzündung 

riei, dank den Gesetzen des biologisrhen Ablaufes, unterstützt durch 
eine rationelle TlieraiHL-, wieder vcr»cbwuudeu, die normale anatomische 
Structur hergestellt. Der öchmerz aber kann bei gewissen Personen, 
deren Nervensystem zälie an den einmal erworbenen Verändernngen 
fesiJiÄlt, trotzdem weiter bestehen und durch eine Art nnbf:wusslêr 
Aatoauggestion andere Krschfininigen, wie Zittern nnd ('ontraeiureu, 
erzeugen. Vie Unbeweglichkeit de^ Gliedes kann zu einer dauerndea 
Verkürzung der Muskeln und zu einer Anchylose durch fibröse 
Schrumpfung führen; eine iier^'use Coxalgie, mit der Tendenz zur 
UDlieilhfirkeit, kann die Folge dieses Zustandes sein. Dies wäre dann 
eine secundäre organische Läsion, entstanden auf dem Boden einer 
ftinctionelleu Störung. In diesem Falle hätte die Suggestion durch 
die Aufhebung des Schmentes, durch die Zoi-stürung des nervüst-n 
Zusaniineiihanges und diirrti die dfin Gliede wit-der erlheilte Beweglich- 
k«it eilten solchen Ausgang verhüten können. Wir werden Beobach- 
tungen zu bericbteD haben, in deaeu dieser wolüthätige Einâuss der 
Suggestion klar erwieseu wird. 

Hier ein Beispiel der zweiten Art: Ein Blutungsherd habe eiue 
Partie der Grosshirii gaullien zerstttrt und eine Hemiplegie mit sensi- 
tiver und ï^ensorielter HemianäsUiesie erzeugt-, die Heniian&stbesie 
bestellt noch ein Jahr .später, wird aber durch Suggestion innerhalb 
weniger Tage geheilt» Die IitsioD hatte eben das hintere Drittel der 
inneren Kapsel, den Cairefour sensitif, in dem die Bahnen der Sensi- 
bilität /.usamuientretl'en, nicht zerstört; aber diese Partie war durch 
die Erkrankung in ihrer Nachbarschaftfuuctionell erecliUtiert worden; 
das Trauma hatte einen SMVruogski-eîs in seiner Umgebung hervor- 
gerufen, welcher weit (tber das Gebiet der organischen liäsion hinaus- 
gingt etwa wie ein ins Wasser geworfener Stein die benachbarten 
Wa»8ertheilchen in einer Reihe vou concentrischeu Hingen in ErüchUl- 
leruug versetzt. Die Fnnctionseinstellung in der Naclibnrschafl des 
Traumas hatte for Ige dauert, und die Hemianä^thesie unterhalten, lue 
k Suggestion, welche die Ncrveuth&tigkeit auf die bis daliin ruhende» 



143 



EinftuM âa Sng^tlOD 



Pasern gelockt hatte, machte es nuD dm centinpetalen Envgungt^n 
möglich, sich vuu Neuem ciiien Weg bis zu den Centreu der Wahr- 
nehmuDg zu bahn«u. Ich habe Beobachtniigtin dieser Art io meinem 
Buche über die Suggeâtion erwähnt 

Wenn eine disjieininirte Skleroüe ein eigen, thtimliehes Zittern In 
den OliedtTü, wenn eine Tabes Ci>ordinationsstörungen hervorroH, so 
kann aiu'h hierbei die funclionelle Störung über d:ts Ü-ebiet der 
üigaiiischuii hiuausgeht'ü; die aoeh nicht zerstörten Nervenfasern 
ste heu unter der Einwirkung der Zerstörung in ihrer Nähe; sie leiden 
i'nnctioDelt, ehe sie noch organisch geitchädigt t^ind. Oarum ist es der 
Suggestion noch mOgüch. sie zur Thätigkeit zu wecken und ilirß 
Function wieder lierznstfUen. Das Zittern kann noch verschwinden, 
die Ataxie der Beine einem correclen oder ziemlich gatc*m Gange 
Platz machen, die Krankheit kann noch eine Periode der Keuiissiou 
zeigen, so lange der uncrbittliclie orgauischu Proce^^ä nicht völlig 
abgelaufen ist. Auf diese Art können die organischen Krankheiten 
des Nem!nsy:»tcm» geheilt werden, wenn ihr« Läsion es gestattet, 
oder wenigstens zeitweise gebessert, wenn sie ihrer Natur nach 
nnheilbar bind. 

Wie v(irs<^liiedenartigp, nervflse Störungen entwickeln sicli nicht 
auf dem Boden der allennannigfaltigsten organischen Erkrankungen, 
refleetorische und sym [ta ili Ische Störungen, Erfolge der allgemeineD 
nervîJsen Erregbarkeit eines Organismus, dessen Functionen alle 
solidarisch niitehinnder verknüpll sind, so dass die Reizimg eines 
N ervenfad ch LUS iMue schmerzbiift« Kcniwiikuug auf audere weitah- 
liegende Geflechte äussert! Das unstillbare Erbrechen der Schwangei-- 
Schaft, die Nervenleiden in Folge von Lageverfiiulerung der Gebär- 
mutter, die tratiniatische Hysterie, die nervßsen Erscheinungen der 
Gicht, die saturnine Hysterie, der Magenschwindel, die Oonvulsionen 
in Folge von Eiiigeweidewürmem, die Epilepsie auf Schreck, dio 
sympathischen Lühmungen. die Herzpalpitationen in Folge von 
X'y^pepsie, die Kigränen bei der Menstruation, alle diese tausend 
Schmerzen, Empflndungeu und Symptome, welche um eine häsion 
hernmsch wirren, die Diagnose belästigen und die Therapie vernirren, 
sind sie Alle nicht Beweise dafür, dass das Spiel der Nerven- 
Üiätigkeit, welches durch die ursprüngliche organische Läsion wack- 
gernfeu wird, eine iiuabsehhare Rolle in der Symptomatik spielt und 
der Suggestion ein bei Weitem grösseres Arbeit&icid erölliiel, als sich 
blos aus dem L'mfang der Organerkrankung ergeben würde? Da ist 
z, R. eine leichte lielroversion des Uterus, wi:Icht' die Functionen 
der Blase und des Darmes nicht zu stören vermag, aber auf dem 
Wege derlleflexwirkung ein ganze» Heer vonKrankheirseracheinungen, 
Neuralgien, Erstir.kungsau falle, Herz-klopfen, Erbrechen, Dyspepsie, 
Schwindel. Verstimmung und Krämpfe, entfesselt- In solchem Falle 
ist die Bedeutung der Läsion gleich Null, die Réaction ist Alles. 
Was liegt daran, wenn ich die Läsion nicht aufheben kann, wenn 
dafür die Suggestion im Stande ist. daä Seeleuorgau zur Hemmung 
aller dieser secundärpu Symptome anzuspornen, xvenn sie all diesen 
nervösen Fem Wirkungen ein Ende zu setzen vermag? 

Und i»t die Su^estiou etwa gegen die organische Erkrankung 
selbst machtlos? Mau weiss, dasi das Nervensystem durch die Vermittlung 




uf «ifulMhe k&tMMum. 



143 



I 



der tropbîscLeD und vasomotoriafhen Nerven auf dû EinÄhrung der 
Organe einwirkt. Man weiss andei-enüieila, das» dieSn^estionurgauificbe 
ilodiäcationen herrorbringen kann; wir haben beobachtet, dass sich 
Erröthen, Blasenbildung, Oiarrhöe, Blutungen dnmh Suggestion 
ergeben können; die Stigmatisation ist ein Phänomen der Autosug- 
gestion, leb hat>e ein hartnackiges cbroiiiäc-bcä Ektum, dus vielleicht 
durch einen neiTösen Zustand unterhalten wurde, durch hypnotische 
Suggestion heilen sehen. Man darf allf^rdingü nicht übertreiben; der 
directe EinlliiKü der Psychotherapie anf organische Läsionen ist 
beschränkt. Mau kann weder eine Entzündung lOsen, nocli die Knt- 
wickeliing eines THnmi-s oder einer Sklerose aiiftialten. Die Suggestion 
tödtet iiit-Ul die ilikruben, macht die Tuberkeln niL-bt verkalken, bringt 
kein Magengeschwür zur Vernarbung. „Sie schläfern die TuberciiloseD 
Bin" — sagte mir Herr Gilles de Ja Tourette auf dem Cougress 
für Hypnotismus — „ich werde mir diese neue Behandlung der 
Tuberculose merken." „Ich schläfere die Tnberenlosen manchmal 
ein," habe ich entgegnet, ^ nicht um dem Tuberkel zn suggerii-en, dass 
er verschwinde, sondern um dem Kranken zn siig^eriren, Naohtü zu 
schlafen, wenn er an Schlaflosigkeit leidet; ich stelle seinen Appetit 
wieder her, beruhige den Hustenreiz, unterdrücke die Beklemmung, 
(las Seitenstechen, und ich glaube ihm damit wohlzuthun; wenn 
ich nicht heile, so lindere ich doch; manchmal gelingt es mir sogar, 
durch die gian.itige Veränderung des Uodens iteine Widerstandskraft 
gegen die eindringenden Mikroben zu erhöhen und auf diese Art ver- 
laugsame ich die Entwickelnng der Krankheit, wenn ich sie aucb 
nicht aufhalte." Und tluiu die Arzneien etwa mehr? Kenneu %vir 
denn viele, die den Uacilluä t&dten und das Uebel zum Stillstand 
bringen? Wie viel specitische Medicamente gibt es denn? Wie gehen 
wir hei den meisten Krankheiten vor? Richten wir uns denn gegen 
das Wesen der Krankheit? Wii- begnügen uns bescheiden mit der 
gymptoma tisch en Medicin; wir geben Opiate, um den Husten, Schmerz 
und Schlaflosigkeit zu beruhigen, Autipyi-etika gegen das Fieber, 
Adstringentia gegen die Dtarrhäe und tonische iiittel gegen die 
Schwache. Die Krankheit äelbst Est uns unerreichbar; wenn wir 
k5nnen, greifen wir sie in ihren fuuctionellen Elementen an. Gewiss 
konnte die Suggestion nicht allts allein leitüen, s'w konnte uicht 
allein alle thera])euttsclien Hilfsmittel ersetzen; aber nianchmal 
gelingt ihr, was den Arzneien nicht gelingt, sie kann oft besser als 
jene den Appetit wieder beben, die Schmerzen zum Weichen bringen, 
Appetit und Schlaf wieder herstellen, das abgespannte Xen-ensystcn» 
stfirken. Andererseits vermögen auch die Arzneien, was sie nicht vermag; 
aie kann nicht das Fieber herabsetzen, nicht immer den Sehweisa 
vermindern, nicht immer den Auswurf erleichtern, sie ersetzt so 
wenig da.*i ,\ntifebrin, da.-« Atropin, als diese sie zu ersetzen vennögen. 
Jede Waffe leistet onr, was sie Kann: es ist Sache des Arztes, da, 
wo er sie wirksam glaubt, ihre Anwendung zu wählen. 

Wenn die Suggestion keine directe Wirkung auf die orçanische 
LAsion ausübt, kann sie diese dennoch indirect moditiciren, indem 
sie die Function modiâcirL Denn die Function schafft si<-h dus Organ 
and eine Veränderung der Function bringt eine Veninderung des 
Organes hervor. Nerr<>ses Herzklopfen kann zur Hypertrophie führen; 




144 



Heil«rfi>l|ie d«r Snggrestion. 



nervfises £rtwed»]l eradilatït âeu Magen und üchftäigt die ËrnAhnin^ der 
Oewebe; eioe lang anba]t«nde Coatractur erzeugt Sc&rompfQiig und 
KnocheiiverbildungeD, lang anhaltende Utibeweglichkeit des G»jkI1ke!^ 
fuhrt zur GelenkseDtzQndUDg und zur Âncbylose. Sehen Sie diese starke 
kräftige Frau, die Jet^t in der SpitHlsküciie arbeitet, als Beispiel; vor 
zwanzig Monaten liätteu Sie sIk noch im Kmokcnsaal sehen kennen, auf 
Krücken gehend, die sie seit drei Jahren braucht«; das rechte Knie 
war schinerzhatl getichwulteii und durdi uiiit- chronische rheumatJsche 
Arthritis, die vergebens mit ableitenden Mitteln behandelt wurde, 
unbeweglich. Man hatte sie fiir unheilbar gehalten. Die hypnotische 
Snggestion im tiefen Schlaf hat aie in wenigen Wochen geheilt; das 
Knie ist weder geschwollen, noch empflndlich; sie hinkt nicht im 
geringsten. Natürlich halten wir der periarticuiaren Schwellung nicht 
suggeriren kOnnen, sieb zu resorbiren, oder den Gelenkkapseln, ihre 
normale Oberfläche wieder auxunehmen, dem librOsen Öewebe, 
geschmeidig zu werden, und den BIntgefilssen, sich zn entleeren. Wir 
haben der Kmnken blo» suggeriit, keine Schmersten mehr zu empflnden 
und das Gelenk nach allen Richtungen zu bewegen. Nachdem der 
Schmer?, unterdrückt war. haben die durch ihn gehemmten ûelenks- 
bewegungen sich allinahli(;!i wieder eingesielli, die librOseu Binder 
habe« in Folge dieser Bewegungen ilire Geschuieidigkeit wieder 
gefunden; die Kapsel bat durch die wiederhergestellt« Abwechslung 
von Spannung und Krschlalt'ung ihre Elasticität wieder bekomniea 
und eine normale Synovia secernirt; die Knorpel Überzüge haben sich 
durch die sanfte lîtihung geglättet; die Hebung der Circulation in 
Folge der mechanischen Arbeit hat die tiefâsse entleert und die 
Gewebe eutlat^tet; die abgemagerten Muskeln sind in Folge der 
nenerliclien Zu^iimtnenziehungeu gewachncu, und »n hat die Wieder- 
herstellung der Function innerhalb weniger Wochen die Gesundung 
det! Organs nach sich gezogen. 

Hier ein anderes Junges Mildchen, das ordentlich geht und, wie 
Sie sehen, sich wohl betindet. Vor drei Monaten lag sie noch gelähmt 
im Bett, das tti« seit drei -fahren nicht verlassen hatte. In Folge 
eines acuten Gelenksrheumatisnius hntte sich schmerzhafte Contractur 
der Glieder, Auüslliesie und KellexKieigeruiig bei ihr entwickelt, so 
dass wir an eine rheumatische Meningo-Myelitis dachten. Der Auf- 
enthalt im Bett, im Hoitpital, die fortwährenden Sclimerzeu, die 
Schlaflosigkeit halten dem Tiiberkcitacillus Thür und Thor geöffnet, 
das junge Madeben war tuberculös geworden; sie litt an Fieber, 
Nachtsch weissen, Ekel vor dem Flssen, .schlechter Verdauung, Husten 
uud Imtte Broucliialathmen in den Lungesspitzen. Die î>uggestii>n 
im Wachen und die Erziehung durch die Schwester haben diese 
Contractur in wenigen AVochen geheilt. Die Kranke lerute allmatiUch 
ihre Arme bis zur Verticuleii erheben und sich auf ihren Beineu auf- 
recht halten. Dundi untruiüdlich« Suggt-siion brachlea wir es dahin, 
dass ihr Leib sich im Stehen gerade richtete, während er Iriiher nach 
vorne übergebengt war. In wenigen Wochen erlaugte das Mudclieu 
die volle Gelenkigkeit aller ihrer Glieder wieder; die Sclimerzeu 
verseil wanden. Uan muss annehmen^ dass in diesem Falle diß Myelitis 
als organische Läsion gehellt war, aber dynamisrhe Störungen, 
Contracturen und Anästhesie zurückgelassen hatte, welche die 



a 




A 



I>!<^ Itotto de« t»3<'1>'<"'1i<*ii T!\fmaAt». 



145 



Anwendung der SuggestioB reclitfert igten. ÏJBchdem die Kranke 
wieiler gehen konnte, nachdem sie nicht mehr gefangen und gebnnden 
Kur unil sich [iliysisch und moralirh gestärkt hatte, su-llt^ m-h auch 
ihre allgemeine Gesundheit wieder ein ; das Fieber wich, der Appetit 
kam wieder, der Schlaf hielt die ganze Nacht über au, es war eise 
F^ibolung fast wie ein Wnnder ftir Alle, die sie salion, und die Knt- 
wickelung der Tuberculose war abgescbllitten. 

I>ie Suggestion konnte die Tulwreuloüe nicht direi't. heilen, wohl 
alHir indirect, indem sie die VerhaUnis,se des physisrhen und mora- 
lisfheii Elendp aufhob, unter denen die Ttibi^reulose euistandeu war. 
All*- Antip^retica, Tonica nndAnti^paünioilica waren erfolglos geblieben, 
umi nnr die psychische Therapie führte zum Ziele. 

Hier ist ein 37jfthriger Taglobner, welcher, bis dahin gesund, 
vor zwei Jahren von eineoi Kiemen am Gürtel «rfasst und secbü 
Meter hoch gehoben wurde. Als mau ihn frei machte, hatte er das 
Bewnsslsein verloren. Er zeigte keine Verletzung, als er zu sich 
kam, klagte aber von dieiti^m Moment an über einen Schmerz im 
JEUagen, der fortdauerte nnd ihn an der Arbeit verhinderte. Er ver- 
'daute schlecht, bekam wässeriges Erbrechen, Magenerweiterung nud 
konnte niclit mehr arbeiten; seine Frau musste ihn und üire drei 
LEinder erhalten. Seine ErnäJirung ging zurück, seine Stimmnug 
rrvrfiel uml auf dem »o geschwächten Buden \\ks$ sich der Keim 
der Tuberculose nieder, der sich durch einen qualenden Husten, 
Nachtsch weisse, Fieberbeweguugen und Bionchialathmen in der Spitze 
bemerkbar machte. Und doch war die gauze Krankheit nur von der 
Wirkung des Traumas auf eine nervf^s cmpfäiigUchc Organisation 
ausgi>gangen. Das Nervensystem hatte den or^nisch gar nicht 
begründeten Schmerz im Magen fixirt. f'er Magen, durch diesen 
Schmerz und dnreh die ängstliche Aufmerksamkeit des Kranken 
gehemmt, vollHihrte seine Functionen von nun an mit grossei- Träg- 
heit; au» seiner Atonie entwickelte sich eine Dilatation, und das 
Gurrt-n im Magen machte dt-ra Kranken einen solchen Eindruck, dass 
es sich zn einem Schmerz u m ;^e staltete. Diese ganze Erschlaffung und 
Versliinniung liKktcn die Tiibfln:ulos« herbei. 

Eine gleich Anfangs eingeleitete suggestiv-psychische Behandlung 
hitte zweifellos dieser Wirkung vorbeugen können. Sie haben gesehen, 
diuüs nach zweijähriger Dauer des Zustande» die Suggestion in einigen 
Tagen die schmerzhaften M ugcnemptin düngen fast aufheben und die 
normale Verdauung wieder herstellen konntf, Der Entwickching der 
Tuberculose ist jetzt Einhalt gethan, und der Kranke hiit versucht soine 
Arbeit wieder aufzunehmen, merklich gebessert, wenu nicht geheilt. 
In den folgende» Beobachtungen werden Sie erkennen, welch 
wichtige Rolle das nervöse, das psychische Element bei der Ent- 
titt^hun;; und EntWickelung der verschiedenen Krankheiten spielt, und 
wiu setir sich der Arzt tht.-rapeuti«cben IrrthUniern aussetzt, wenn 
er diene Thatsache verkennt. 

Nachdem ich Ihnen in den voriitehenden Bemerkungen gezeigt 
habe, dass die Suggestion nicht nnr in den Krankheiten sine inateria, 
Hondern auch in versirhiedencn orgnniHchen von hohem Nntzon sein 
kann, will ich mit Ihnen einen ratschen Veberblick Über die Reihe 
der nns bekanuten pathologischen Zustände vornehmen, nmanf Grund 

■ **akalM,BiiHin4iM. lO 



unserer Erfahrimg »tigebcu 7u kJJiinen, welche davoa die beste 
Eignnng zur Anwendung der Psycliotüerapie zeigen. 

NeliDieD wir zuerst die Neurost^n. Die convalsive Hjrsteiie ist 
in der Mehnuilil ilirer Enjclieiuungen uisi dun-liwegit der äugs^'^tioii 
zug&DgUcb. Her grosse Aufult, der Globas. das Würgru im lUlä, die 
Schmerzen, die AnâatUesie. die L&lunungvo, die Conlracturen, die 
Aphonie, die Amblyopie, dm Erbrechen, all diese rerscliif^denen 
Krecheinungen weichen hautlß: anf hyiinottsche SnggeRtion. Wenn die 
Hysterie fmeh entstanden, wenn sie in Folgte einer niorulisrlien 
Erregaug aufgt^'trutt;ii ist, genügt gewähnlicb liue «iDKJgtt ndtT eine 
kleine Anzahl von SitzunRen, um eine deönitive Ueüung zu erzielen. 
In anderen FàiI*;D, wenu die Hysterie veraltet, zur tiefsitzenden 
(Jewiilinlieit lies Nerveusy Stents geworden, und vor Allem, wenn sie 
hereditäj- begründet ist, wii'd die Heilung längere Zeit in Ansprucli 
nehmen. Es braucht eine laehnvOcfaentliche, nielinuouatliche Beliand> 
luiig: diu durch verücbivacae EiiidrÜL-ke, durch zufällige Idevn und 
KnipÖDdungsassociation erweckte Autosuggestion strebt ohne llnter- 
laii-s, die ninctionellen Stiirungt-n zu erneuern; die HOckföll« sind 
dann häutig. Wenn nmti den Kampf mit Beliarrlichkeit und Geduld 
ohne Barschheit fort»etzt, gelingt es gewSLulich, diese palhologbche 
BesduLäenhi-it zu modiûdreu und alle oder fast all« ËriicheiuuDgen 
7M unterdrütkfu. 

Die Huggestion soll jeder Individaalität aagepasat werdeii. Der 
nachdrtiokliche Befehl, in einein gehieteHschen Ton ertheilt selbst 
durch l>rohungon T(!rRebilrfl., taugt für iiianclie rohe, widerspenstige 
Naturen, ilan kennt die ücscbicbte, wie Uoerhavo seinerzeit bj-ste- 
rische Anfälle dnrch die Furcht vor dem (ilühei»en unterdrückte, oder 
wie ein andt^resmnl eine Kpideniie von Conviilsionem durch die heil- 
same Furcht vor den (iendarnien zum Stilli^iund gt:kouiuieD ist. leb 
habe hy.Merisches Krbrwlu-ii ilureh dift Itrebutig, die Magenpnmpe 
auünwenden, zum AufhCrcu gebracht; muucbuuil gi-lingt nur, mit oder 
Oboe Hypnose, durch einen energischen Verweis, durch Éiuschiirbterung 
etwas, wozu die nihigp Versicherung nicht genügte. Nicht daä Wort 
de« Arztes bringt die Heilung hervor, sondern der aufs Gebini des 
Kranken au.«geiibt*' Kinfluss, Wenn das Wort nicht aiinrricht, ihn zu 
beeintlusseri, d. h. den unlii'wu.s.sien psyrbisfhen Zii^iaml, der das 
Phänomen, die Conti-actur, Couvulsiou oder Anderes aufrecht erhält, 
zu niudiliciren, gelingt es manchmal der Erregung, diesen Elntluss 
bervorziihringeii; sie betäubt das psychische Ich, das Widerstand 
leistet, und gestattet so, dass der cerehrale Mechanismus die Con- 
tractur wiedt^r lii.it. 

l>ie Banschhcit taugt ftlr die meisten Hy.sterischen nicht; die 
sanfte eindringliche Ueiierredung Ist gewöhnlicli das Ki<btigen'. Die 
Furcbt, die Einscbtirhterung, die »tarken Erreguugen köunco als 
Gegensuggestionen wirken und Krämpfe oder andere nerviise Erschei- 
nungen en'egen. 8ehr leicht erregbare Personen können, wenn man 
sie -i!um erstenmal hypnoLisirt, «iuen Anfall bekommen und dieser 
Anfall kann sich bei jedem ilypnotisirversuch wiederholen. Man hat 
aus einigen Tliatsacben dieser Art geschtussen, dass die Hypnose die 
UjHterie entwickelt; das iüt «in Irrlhum. Nur die IJuerfubrvulieit des 
Arztes darf beschuldigt werden. Nicht die Hypnose als sokbe hat 



k 



vte BDit^pMSM brt HyBWri* 



147 



den Anfall h«rrorK«bracbt, sondera die Aaft-eRUQg der Person. Bei 
matii-lieii Hj8l«rlscliea haie icb dies» Aafrttgungf licïni ersten oder 
xweitci) Versnch Dicht utitvrdi-Uvk«n, den AnlaU, der übrigens durch 
die Sng^estion lek-lit a)izubri;<-.heD war, nicht verliüteD konnen; aber 
es iat mir nin missglüi^kt, bei àt^r dritten (»der vierten Sitxuiig der- 
artiges 7,11 verhüten, iudem ich die Person b«nüiißte, jede Ançat- 
romtellung ans ihrem Qeist entfernt«', sie aiiAorderte ruhtg, ohne 
Aufre^nn):; zu üchlafen wie im natürlit-.tien Schlaf. Ich lasse keinen 
glän}:endt'ii GegeiisUnd fix Iren, ich uiacbu keine Fascination, ich 
ersihrecke weder durch SliniHie noch Öeberde, ich stelle drn hyp- 
notiürhen Siblut' nicht ah einen beitonUcreii, unheinilicheii, magneti- 
schen Zustand hin; ich schläfere in wenigen Kecunden durch blossen 
Ver$chluiK>< derAngen, dnrch sanfte U«berrediing ein. indem icb gleich- 
xeiii^ der IVrsoii suggerire, dasta sie sieji ganz wohl thhtt, daes sie reg^}- 
niäi<«ig athniet, d:iss sie ruhig ist und dai<:3 sie zufrieden ist, so 
»anA wiu ein müdes Kind zu ^^chlafen, und wen» ich &u vorgehe, 
gelingi es mir gleich oder nai'h einigen Sitzungen selbst bei den 
Aeitgütlieli^ten, die H)'|iuo.se von dem Muniente der Aufregung frei zd 
maehen; ich btM}baehte keine keuchende Athmung, keine Congestion 
de« Gesiebtes, keinen bcscldennigten Puls, kein Zusammen sclinOren 
der Kehle mehr; ich uebnie im Gegentbeil einen ruhigen Geslchts- 
auwlriiek wiihr, der das Ausrulieii des Körpers und Geist*« anzeigt. 
Man mnss dem Kranken Interesse zeigen, ihn sozusagen l'esseln, 
ohne ihm Zwang anziithtin, mit Sanftmiith, KeinguCuhl und (leduld 
vorgehen; man rouss ihre Klagen anhOrcn, darf ihnen nicht sagen, daas 
ihre Emjitiudungen eingebildete seien, denn sie fulüeu sie ja; und 
wenn man sie als eingebildete Kranke Whandelt, kännen sie das 
Vertrauen verlieren und sich selbst suggeriren, dass der Anct sie 
nicht veniteht und sie nicht heilen kann, weil seine Suggestion sich 
nur gegen ein einRebildetei« und niclit gegen ein wirkliches Uebel 
wendet. Denn das Wort allein genügt nicht, die lleilaiig zu erzielen) 
das Wort muüs suggestiv sein, d. h. es muss eineu Eindruek hervor- 
hringcn. nius.s uhnu ■Mit-r^li'aneu, ohne Gegensnggestioo angenommen 
werden, /.n die.«eiu Zwoek ist es. wie icb gesehen habe, oftmals vor- 
theilhaft, das Wort durch irgend eine Teclmik, Ri^bung, Massage, 
Aujlngt^n der Hand u. s. w. 7,u verstärken- Kbenso darf man 
nicht durrb unatcitigo oder verfrühte Eingnflfc einen Schmerz wieder 
erwecken, der, indem er die Per^n quAlt. sie lauh gegen die Sag- 
gestion macht. Wenn es nicht gelingt, einen Schmer?, von der ersten 
Sitzung an aufxnhebeu. mnss sich der Arzt in Gednld fassen, wieder 
anfangen, dessen alliniüiliches Anflii3ren suggeriren und darf nicht 
gewaltsam eniwincen wollen, was die Suggerirbarkeit niclit zu leisten 
vermag. Selbst wenn ein heftiger liysteri^ener Schmerz ganz oder 
fiut ganz aufgehoben ist, niuä.s man sich in Aeht nehmen, ihn nicht 
wieder zu erwecken, darf nnr vorsichtigen Schrittes auf ganz 
getiieherteni Hoden vorgehen, denn die Furcht vor der Krankheit 
roft die Krankheit hervor, und die Furcht ist der grösste Feind der 
Suggestion. 

Nehmen Sie das junge Mädchen, das Ich Thnen jetzt ver- 
stelle, als Bcisfiiel. Sie war durch drei Jahre in Folge einer norvOs- 
ajthritischen Uonlractar unbeweglich und ist in einigen Wochen durch 



146 



m» SaggetÜan Un HyoUüi«. 



I 

EL 



die sänne und gedolâige Suggestion der Spitalsschwerster geheili 
worden. 

Ich hatte nie anämg» vielemalc hj-pnotisirl, um diese sclinicrz- 
Iiafte Contmctar zn lüsen; hei jeder Sitzung coustatirte ich, da»» aie 
Steifheit im AbDehmen sei, dass die BeweguDgen d^r Sk:hu]tt-r und 
des EUhogeus »choii vii^l luicht^^r waren, dass die Kranke, die dru 
Arm kaan vom KSi-per loEbriogen konnte, ihn im rechten Uinkel 
und selbst hOber beben konnte, üeberzeugt, dass die Suggestion hier 
einen Krfolg baheu konnte und tioiltt>, wollte ieh zu sehneil vorwärts 
gehen; ich trieb die Kranke xu »ehr au, ich zwang sie. den .'Uni 
vertical zu trhi^ben. bestand zu sehr <!arauf. die H*'wev:lt»'hkeit augen- 
blicklich wieder livrzusleIIeH;ab<;r der Schuierz war nicht iiiureichend auf- 
gehoben, die Kranke bekam Furcht. Bei jeder Sitzung hob die i'urcllt, 
daas ich ihr weh tliun kj^nute, meine Suggestion auf, ich erzielte 
nicbU mehr and glaubte selbst an eine unheilbare Myelitis. Der 
Schwester hingegen, die mit Sanfnnutli vorging und die es der Kranken 
selbst überlies-s, die ."Starre ihrer AI Lskelii zu lüsen, und die sie ermmliigte, 
ohne sie zu zwiiigui, gclmig, wan mir nicht geluiigfU war. 

leb behaupte übrigens, dass es nur in seltenen Fällen der hypno- 
tischen Suggestion nicht gelingt, die Kranken von den llaupt- 
erscheinungen der Hysterie zu befreien. Die grossen Anfälle hören 
manehmal, wie durch Zauber, nach einer kleinen iialil von Sitzungen 
auf-, Wenn sie einige Zeit lang Widerstand leiteten, gelangt man intt 
Ijeharriielikeit immer zum Ziel, besonders wenn man die i'erüonen 
im Auge bebalten kann, ihre nervöse Erregbarkt-it herabsetzen, die 
drohenden Anteile liu Moment, wo sie auftreten wollen, uutentriieken 
kanu. Einen unserer hervorrageudstcn jungen Psychuhigen dcrTariser 
Schule habe ich sagen gehört: -Sie heilen die Hysterie nicht; an 
Stelle des hysterischen Krampfanfalles ttctzen Sie den di;r hypnotiachen 
Neurose. Aber sobald Sie aufhören, den letzteren hervorzubringen, 
erscheint der erstere wieder." Das ist eine Anschauung, die von der 
vorgefassten Meinung erzeugt wird, dans die Hypnose eine Erachei- 
naug der Hysterie »ei. Ich buohaehli: seit mehreren .labren eine 
Anzahl Hysterischer, die geheilt geblieben sind, obwohl ich sie nicht 
mehr hypuotisire. 

Ohne Zweifel kommen llürkfälle vor; die Hysterische, beson- 
dem die erliHi'h l>ela.<itete, ist immfi- leicht erregbar; ihre Nerroaitüt 
bleibt, wenn aueh in herattgcsetzteni Grade, für alle Zcit^^n beateheu. 
Die gleichen Ursachen kennen die gleichen Wirkungen hervorbringen. 
Mii-.r dann zeigt sich gerade der Triumph derSngtrestion darin, daaa 
es der nervösen Disposition nieht mehr gelingt, eiui^n Anfall lierror- 
Kurufen. 

(iewitts kommt es vor, dass manch« Symptome Widerstand 
leisten, z. B. eine Contractur, ein Schmerz, diu Jlcniiunasllicsic, ein 
Krampf u. dgl. Wenn ich nach einigen Wochen durch die verseliiv* 
denen suggestiven Verfahren, Hypnose, Elektrisiren, Majisa^e n,s. w. 
nichts rißbr erziele, gebe ich es auf; man nmss sieh dann zagestidien. dass 
der Kranke sirh nian>:limnl wohl liypiiolisii-en, aber nicht beeinflussen 
l&sat; er lässt pa»siv mein lîeden und Thnn filier sich ■'rgehen: aber 
er suggcrirt sich selbst, dass es zu niclitji dient, t;r wappnet sich 
gegen die Snggestion; je mehr man sich um ihn bemüht, desto nielir 



Wf Rninrwtkiii M ypvmrihmk. 



148 



bestärkt er sich hfivnisst and nobewiisst darin, dass es Tergebeos 
Siïi; dtir antüsuggf^RtiTe Eindruck ist st&rker als der, den nuui selbst 
lierrorzulirinKfiD siidii. 

Tti !;uli--hfu Fälltill las»« icti den Krankon in Rnlie; icb besdiäfttge 
uiicli schc-inbar uic.bt mebr mit ihm, iiage ihm, tiass sein Leiden ficboo 
ohne Behandlung vordbiirgt>hen wird, benehme mich ihm gegenüber 
luit i^iner kun!<tlii-lien GIeû-1i(;iltigkeit, die ihm zeigen soll, dass ich aeinen 
Beschwerden ear ki'ine Wit^btiekeit beileg:«». Neben allem Andei-en ist 
das auch eine Art Sn^rçeation, die niaochaial gelingt, denn der mensch- 
Ijt'lje Geist ist elwas so unendlich Vei'sctJuDgenes; er kennt sich 
selbst 80 wt^nig, und man darf «ich wahrhamg nicht schmeicheln, 
hinter alle seine Schliche gekommen zu aein. 

Wir wenden uns zur Neurasthenie. Man kann sagen, daas die 
Hysterie um »o zng&nglicher fUr die Suggestion, nu so leichter ku 
heilen ist, je reiner und echt«r sie auftritt. 

Anders steht es mit dru nt:urHstl»^Dischen Symptduir-n, die »ich 
auf dem Boden der Ilyaterie entM-ickeln, oder mit den reinen Neu- 
nistheuien. Man muss hier l'nterst^'biede machen. Die Neurasthenie 
ist eine erworbene oder Tererbte, eine locale oder allgemeine. Von 
erworbener und localer Neurasthenie sprechen wir z. B., wenn es sich 
um einfU Sclimerz-, eine Angst- oder Kopfempfindung oder irgeml eine 
andere Kunctiunsstörung handelt, die aas Aiilass einer leiditen oder 
geheilten or^anifiohen Läsion oder auf eine zufällige Veraiila^^suiig hin 
entstunden ist, von der jetzt nur dernervOs-psjT-hÎBche Nachhall furtwirkt. 
Bin Schlag aufs Rpigastrium kann, auch wenn er kein« Verletzung 
erzeugt, einen Setinierz, ein Gfirtelgeftlbl, eine VerdannngsstÖrung 
zuillcklassen. Eine leichte Angina oder Laryngitis granulosa mfl ein 
Unbeiiatfe». Stechen und Sehnürfii im Hah, ein bclSstigeudes (îefilhl 
von Athemnoth hervor. Eine spurlos verheilte Wunde am Arm kann 
Muitkt-lsch\viii-he und hartnft«^'kige Schmerzliaftigkeit deKs«Uiun ver- 
anlassen; ein .Siihnierz am ßrustliorb erzeugt Herzklopfen and 
ängstliche Verstimnmng. Zn dieser loc^len Nenrasthenie kommen 
hÄuIlg neue Symptome und weitere Fernwirkungen hinzu; die Neurose 
kann sich veraUgemcinern; Schwiniiel, BetÄubung, verschiedenartige 
.Schirierzen. Verdaanngsstörangen, traurige Verstimmung können sich 
hinzugesellen. 

In anderen Füllen ist dieue erworbene Neurasthenie von Anfang 
an eine allgemeine Neurose, die von Gemüthsbewegungeu, Ueber- 
anstrengung, Anämie und Dyspepsie, Utérin-, Blasen- und Magen- 
krankheiten, Bleiintoxication, Alkohulismiis, Gicht, Typhu.<« und 
liillu<:iizu ibn-a Ausgangspunkt nehmen kann. Kk ist gnuï^ »icher, dass 
auch diese erworbenen, nicht hereditären Neurasthenien sich nur auf 
dem Hodijn einer besonderen nervösen Erregbarkeit entwickeln 
kthiuen. Die Suggestion kann die lotxiere zwar nicht vollkommen 
aufheben, aber doch die krankhaften Aiiswüchsi* denselben uuter- 
drttckeu. \Vir werden unter unseren Krankeugcsrbichii-n Mbli-eiche 
Fille von Ilciluugcu solcher erworbener, loyaler oder allgemeiner 
Keurafithenien finden, Ueiluugen, die mehr oder minder vollttiAndig, 
rasch oder alluitüillch sind, und Wi denen nur die Itedingiing gilt, 
dass das Uebel nicht zu eingewni'zelt und ::ur festen Gewöhnung des 
Xervensysieuiit geworden eei. Es wird aus utmereuKrankeugej«i;hicbten 



1B& 



DI« »rhwM« hCT«i)ltlrv Nwmurtr 



L 



heiTor^eheiit wie wichtiff es ist, Aas$ der Kliniker rechtzeitig erkenne, 
was ia der ErscIminuiiK der rerücliiMlPimrtigeu KraDklitiiUzni>tä]ide 
als reiu fuut;Uouc-lle nervöse StöninR aufgefassl wcrdeo tnuss, und 
ôass er Uim Dicht ge^latle, stell fe^Uuäetxen. 

Es gitit ati<:h t^ini.- tiori^dilitif uud allgcniviiie, so zu »agea 
schwere Neurasthenie, niid e« gibt eine unglaublich grosse Anzahl 
vou solchen armen Oiifern îhrus N^rvensysteines, deren Leben nur 
eine lange Luideiisçeschichte ist. Man hat eine Anzahl von Formen 
uiittr«t':hi('d«n, als Nenroi»athia cerebro-cai-daca, als reizbare Schwäche, 
apmaliiritation u. s. w. Tn Wirklii'hkeit t-nlspricht jeder Krank« 
einem besondertn Krankhoitstypus oder vifdnit'hr mehreren solchen, 
denn sein Krankheitsbild kann eith alle Tage ändern. Wir fuhren 
aaf als Cerebralerschßinaiigen: StOiwindel, Migräne, Lichtscheu, 
Flimmorn vor den Augen, Ohrensausen, geistige Stumpftieit, Aufregung 
Köpt'druck; als spinale ßesiliwerdcu: Kiickensehnicrzen, blitzähnliche 
Schmerzen, AniBÎsenliiufcn, Eiusddaieu der (üliedfr. Kälte- und Wänne- 
empflndnng. l'rÎL-keln. andere sehn*!!- zu besclireibpnde Kniptindiingen, 
Muskels^jIiwJli he, Zittern, Ziisiiniincni'jihren und Muskelzueknngen ; 
alsperiphf!rist:he nervöse Symptome: Nenralgien, SeitensteelK-n, Musfcel- 
krAmpfe, ScbweissausbrÜehe, Congestionen und Hautansscliläge; als 
Vuceraierwlieianiigeu: Dysiiepsie. lüähungen, Magenervveiternng, di« 
GaatroenturoptusG vonUlt-nard. Hcmklüjifuii, Ohuraaehismiiillle, i)ys- 
pnöe, l'seudoasthnia, Pseudoangina pectoris; Menstraalbi'schwi?rden : 
Itjsnienorrliîie, Atnemirrhof, Ulntiingen; aUt psychische Stömugea: 
Angstzust&nde, Zwang.svoi'stellnngen. Denkschwierigkeit, PlatzKngst, 
schwelt Traume ii. s. w. Geradezu uu erschöpf! ich ist die Listir der 
mannigfaltigen uud eouiplicirten Syinptonie, welche diese unglücklichen 
Opfer mit gi-ilsserer uder çeriiigercr Heftigkeit und zur Verüweiflonj 
ihrer Angehörigen und Aerzte (lUÄlen. Ks kommen aber al!e Gradt 
des Zustandes vor; bfii manchen der Kranken ist das Progriuma 
minder reichhaltig, die Kr^cfaeinungen lie.schränkun sich unr auf 
gewiss« Gebiete des Nerveulebens, sind erträglich und günneu dem 
Krauken hie und da eine Pauäc der Erholung. 

Wenn diese iXi'urttsihenit'Iiereditär, wenn sie duit'h eine angeboi-ene 
tehlerhaft«' Püdimg des Nt-rvensyntvins begnindet ist, muss man !*ich 
leider t-nigf stehen, dass sie meistens uuln'ill'ür ist. Die Kranken 
sind oft schwer zu hypnoUsiien, ihr tieliim wird vou so zahtretcheu 
oderso hartnäckigen psychischen, sensitiven, iieiisorietlen und visceralen 
Kiudrücken geplagt, dass es, tj-otz ihrer Gefügigkeit, ihre» guteu 
^Mileus, ilires Wunsches, sich einschliifeni und heilen zu lassen, 
widersjH'UStie fi!''gfu jede Snggcjitioii Jsl, ihr N«rvt'nsystem kniin 
allen BeeiuÖussnngs versuchen einen unüberwindlichen Widerstand 
entgegensetzen. Kinige sind leicht in Hypnose zu versetzen uud sind 
dennoch, obwohl in tiefer Hypnose, nicht immer der theuraiicutischen 
Suggestion gehorsam- Manchmal gelingt es, ihre Erscheinungen fUr 
den Moment za lieruhigeu, die ï>i;hiuerzeu und vertue hiedeuea ner* 
TOBen Stömngen zu unterdrucken, es tiitt eine merkliche Hessernnj. 
ein, mu bofli auf eine mehr oder luiuder vollständige Heilung. Diesel 
Besserung kann anhaltend sein, wenn sie durch eine Tortgesetzte 
oder wiederholte Suggestion auifrechterballen wird. Da» ist schon 
vieil Bei anderen ist die Linderung nur sehr tlitchtig; sobald die 



Tüp Hjtwcbondri«. 



161 



Autosa^gutün wieder diu HerrscliHft ergreift, kehrt das Uehel ia 
üeincT gnaxû SUrk» zurück. Die Kranken und der Arzt rerliereu 
das Vertraueii zur tiitggHtitiTHD Behandlung, die Ungliicklidieti laufen 
Ton einem Specialisteu zum andei-en, rewen in alle HiUlrr, ver- 
üiucheD nach der Hydrotherapie die Massag«, nach der Honiöopstliie 
die Kßgelchcn von Mattri. Manchmal ergibt sich eine rorii hergebende 
Besserung aus einer dieser üehandiangcn, es zeigt sich für kiirzeiv oder 
längere Zeit — post hoc oder propter hoc — ein Nachlass, dem ein 
Rflcküchlag folgt! Das btl die traurige Odyssee zahlreirht'ir erblich 
belasteter Nenropathen! Das Einzige, was ich constatiren kann, 
ist, dass, wenn die Suggestion machtlos ist, aoch alles üehrige nichta 
vermag. 

Von der Neurasthenie zur Hypochondrie ist nur ein SchritL 
Die eine kann die andere erzeugen. Der Neurastheniker bewahrt 
seine angeatörte Intelligenz trotz der En pfin düngen, velche ihn 
quälen und verwirren, er weiss, dass seine He.'^chwerden rein ner- 
vöse i-ind, er kann sie nur nicht ahsdilitteln. Die Intelligenz de» 
Hypochonders ist geschmälert, er hat Wahnideen, er leitet seine 
Empfindungen von eingehildeten organischen Erkraukungen ab, und 
CH ist nicht ntilglinh, ihm seinen Irrthum zu benehmen. 

Manchmal ist es schwer, die Neurasthenie von der Hypochondrie 
zu nnterscheiden. Es gibt Zwischenstafen, es besteht keine scharfe 
Gn-iue zwischiMi den beiden Zustandt-n. Sie sehen gi^iade jetzt auf der 
Abtheiluniî eiucn 40jäbrigt'ii Mann von leicht erregbarem Temperament, 
der sicli bis vor vier Monaten ganz wohl befunden hat. Damals ver- 
spürte er, vielleicht in Kol;*e itfiiner Gewohnheit deg Tabakkanens, 
eiuu belästigende Empândung ini Kehlkopf. Diese Empfindung nahm 
immer zu und steigerte sich bis 2um Rrstickungsgefühl. Ah< der 
Mttuu hier ankam, konnte er keine paar Sehritte gehen, ohne 
gezwungen zusein, slill zu stehen nnd sich auszuruhen. Kr t>:laubt«, 
einen Fremdkörper im Kehlkopf zu haben; er Imtitett! und marhte 
Sehliugverauche, um denselben heranterzuwürgen; gleichzeitig hatte 
«r Schmerzen in der Gegend der Halsmuskeln, eine Empfindung wie 
von Hammerschlägen im Nacken und Präcordialangst Es war eine 
richtige Zw»n;rsvorstelhing, die ihm das Leben vergiftete, er dachte 
nur an seinen Hai»; »eine Iländc, und .seine Giedankeu waren auf gar 
niehts anderes gerichtet, er konnte nicht mehr eaafln, denn jeder 
Bissen blieb ihm an jener Stelle stecken, Das Ist also eine Larrax- 
ueui-Asthenie oder, wenn man will, eine Hypochondrie im Anschlüsse 
ao eiu« Kehlkopfeuipllndnng, die vielleicht von einigcu t}rannlaltOD«a 
der >H>hlehnhaut hernilirte. Alle anderen Organe functionireu gut 
l'er Mauu geräth mil i^eichtigkult in tiefe Hypnose mit Amnesie beim 
Erwiïrtien. Während wir die hypnoti^i'he Suggestion geduldig fort- 
aetzteu, ist es uns schon gelungen, seinen ï^ust^nd sehr gäustig zu 
veränderu; er bleibt schon niehr«re Stunden des Tages, fUnf bis 
sechs, ausser Bett, er kann wieder essen, er beklagt sich nur über 
tiin unangenehmes öeluhl in der Hukeß seitlichen Halsgegend, «r 
leidet nicht mehr au Pracordiulang^st, aber er kOuutt: noch nicht 
larbeiten; das Wiirggeftibl QUält ihn noch immer; wenn er einige Zeit 
gegangen ist, muss er sich setzen. Aber er erkennt seibat an, dass 
aein jetziger Zustand mit dem, vie er ins Spital eintrat, sich gar 



1&2 



MiMerfi^i; Acr ßngecetioii b«i Gcislakrankca. 



nicht vergleichen Ifast. Er ist auf dem Wege der Heilung. Aber 81e 
liab«n beobaciitet, mit w«Ichei' Haihmfliigkeit tùrh diits« nerrösen, 
bloe nervösen Kindrücke dein Seusorium aufdritDReij, Gewiss wird 
es mehrere Wochen oder Mouate brauchen, sie ganz zu entwurzeta, 
aber ich boSie es zu erreichen. TlialsurhvEi dieser Art begegnet nino m 
der Praxis ungemein häufig. Hetrefff-n sie Arbeiter oder Soldaten, 
so ist man leicht geneigt, die Leate als Faulenzer oder Simulantfu zu 
behandeln, mau mi-ssbaiidelt sie oder man überlässt sie sieh selbst 
Duri'h i^rhr gt^duldigu Suggestion würde niao sie oft heilen. 

Ktwaa Anderes ist es mil der eigHuMidien, eingewurzeIt«D 
H;f'po<;bûudrte, die ins Oebiet der G«i»tei:kruukheiteD, dem gegen 
8nggestion nidersiienütigsten, gebßrt. leh habe kUrzlitrh einen 
]ßjiibrigeii, sehr intelligenten Menschen gesehen, der seit mehr ali; 
einem .ïabr an Magen jichoier/en und ITerzklopfec litt; diese Koiptin- 
dungeu waren rein »uLjt-'ctiv: er hatte foi-tw&bread die Hand auf 
seinem Ma^en und Herz liegen, es war «in beständiges (.'nbehageu, 
da-s ihn nicht rerliens. Ich h^pnotisirte ihn leit-ht, versetzte ihn 
in Soinnanibulismus, entzog ihn seiner PersCinlichkeit, verwandelte 
ihn in eine andei-e; ich konnte ihn so für den Augenblick dt^ni 
Bewusstsein seiner eingebildeten EmpbuduDgen entzK'hi-n, konnte 
ilin lür diu ganxe Zeit diestr jisychifichen suggefitivt-n Ablenkung 
zu einem heiteren glücklichen Meaischen machen. Aber seihst in 
diesem Znütand sah man, wie es ihn verfolgte. Sein wirkliches 
Buwuästsein strebte, ihn wieder auf »eine Herz- und MagvnempGn- 
dungen z unit- k zu führen. Nach einigen Minuten des Vergessens kam 
er unablässig wieder darauf zurutk. Beim Erwachen war er wolü 
manchmal eine kurze Zeit heiter und vertrauenitvol], sagte es sich 
se.lb8t und suchte es sich zu suggeriren, dass er geheilt &ei, dasts 
er keine Sehmerzen mehr habe. Atier nach uugetähr einer Viertel- 
stunde tauchte der Schmerz wieder auf. Die ZM-aogsvorstellung war 
starker als der Eindruck der Suggestion. 

Es sc^heint auf den er,steii lÜick, das« die Suggestion, die .sirli 
au den Geist wi^ndet, Geisteskrankheiten Itticbt. sollte heilen köunnu. 
Das ist ein Irrthum. Eine tlxe Idee ist oft schwerer zu entwurzeüi 
als eine Hchmerzliafl« Emprindung. Ich habe vielemale vei^uctit, die 
Melancholie, die iiypuchoudric, echte Zwangävorstrllungen, die 
Manie, den Verlblgung.swahn zu heilen und ich bin immer gescheitert. 
Wibrend ihrer Anfalle sind die Gei.'<teskranken gewöhnlich schwer, 
wenn nicht ganz unmöglich zu hyimotisiieu. Maurlie fieisleskninke 
können allerding:^ durch nachdrticklirhe Suggestion während ihres 
Anfalles beruhigt werden. Aber die Krankheit selbüt und deren Ver- 
lauf lassen sicli nicht beoinflnssen. Selbst wenn es gelingt, die 
Kranken in den Zwischenräumeu ihrer Anfalle zu bypnotisiren, kann 
man die Kiickkehr dieser AnfUlle meiner Meinung nach dadurch 
nicht verhüten. So hsbe ich beispielweise vor zwei Jahren eine junge 
Amerikaneriu behandelt, welche an AnlïllkMi von melaucholisehein 
Stujw von zehn- bis vierzehutagiger Duner litt, zwiscLeu denen 
jedesmal etwa drei Wochen verliefen, während welcher sich die 
Kranke hvitur und »ehr intelligent zeigte. Die Krankheit war here- 
ditär. Ich konute die Kranke hypnotiairen, i^ie war der SuggeïiUoa 
!«ehr gefügig, voll Holfnung und Zuvei-sicht glaubte sie sich scboa 




tKe Sngimtioii bri BpiHntf. hn 0Ii4t«i. 



1R3 



g:eheiU. Âber der Anfall trat wie gËWÏ>bDlich anf, olioe Atiss die 
Anregung der Suggestion iliu hätte verltiiteii küniieD. 

Die wirklieb Geist«i9kraDk<'u sind nicht durch Suggestion zu heilen, 
denn was sie behensrht, ist die Autosuggestion. Würen sie sog- 
gerirtiar, so wären sie Dich! geisteskrank. Das iisycliisrhe Organ 
Oiuss g«saDd sein, wenu die P;«jchothera{)ie es wirksam heeiiiHussen 
soll. Im ceptibrospinalen Nervensystem der bereditäreu Ni'urasthe- 
niker und im Gehirn der G-eiäteskranke-n musä etwaü vorgegangen 
sein, was wü' nicht kennen, was aher eine so gründliche Veränderung 
hedentet, daes alle unsere Methoden nichts dagegen ausrichten kl^nnen. 

Die echte Epilepsie widei-stelit der llyiinose in der grösseren 
Mehrzahl derFSUe-, es iät mir gelungen, einun Fall von Epilepsie in 
Folge von Trauma des Schädels zu lieiler, dessen AnßUle sich durch 
Prodrome ankündigten. Wenn diese Prodrome bestehen, kann man 
den Anfall zurückhalten. Ein junges Mädchen, das gerade jetzt auf 
meiner Abtheilung ist, hat epileptische Anfalle, denen oft. ein Zustand 
vou allgemebein (Jnltehagen vorhergeht. Dauert dieses lang genug 
und ich hin im Moment, wo sie es fühlt, gerade auweflond, so hypnotisire 
ich sie leicht nnd, indem ich die Prodrome aufhelle, verhindere ich 
oft den Anshntrh des Anfalles. Aber zn anderenmalen treten die 
Prodi-ome nur fllr sehr kurze Zeit oder auch gar nicht ein, dur 
Anfall kommt plötzlich. Der Kranke wird so plötzlich vom Uebel 
erg^riffen, dasi> er nicht gehorcheu kann. Ich habe die Hypnot>e bei 
einer ziemlich grossen .A.nzahl von echten Epilepsien nnd epileptischen 
Schvindflsnfàtlen ren^ucht und habe keine merklichen oder anUal« 
tendeu Resultate erzielt 

Die Chorea ist der Suggestion zugänglich, wenn sie nicht zu «in- 
gewurzelt nnd nicht wie die hereditAi-e Chorea an eine schwere organische 
iJLHioa gebunden ist. Wenn sie einen zu hoheu Grad erreirht hat, 
wâQD daa Ge.ticht und die Augäpfel vou unaufliOrlicIien unruhigen 
Bewegungen ergrtSea sind, und der Qeist, ebenso aufgeregt wie 
der Körper, sicTi nicht auf eine bestimmte Vorstellung zu richten 
vermag, dann sind die Kinder schwt-r suggerirbar, weil sie ihre Auf- 
merksamkeit nicht concentriren können. Aber wenn die L'nrnlie 
geringer, die Chorea nur miltleivr Stärke ist. so wird die Suggestion 
leicht. Der Ai'zt iiiuss die .Augen der Kranken ge.schlù8sen halten; 
ohne zu erwarten. das.s das Kind dii- ;<omatischen .A ii7ei<.-ben der Hyp- 
nose, Krisch lalfung, Kalalcpsie, spontanen Ver^chluNi der Lider u. s. w. 
darbietet, muss er die Suggestion ausfibeu und ankündigen, „dass die 
Uewegungen abnehmen, daes der Körper inihig bleiben, dass das 
Kind ohne Aufregunit die ganze Nacht nilijg schlafen wird." ObgleiÉ'h 
das Kiud häutig weder die Augen |^e»chIossen, noch die Glieder ruhig 
halten kann, kiigteii:h es wie vorhin dais Gesicht verzerrt, ist es den- 
noch be«iulluäät, luauchiiial »u weit, liass ns sich iia^-h der Suggestiuu 
an nichts erinnert, trotzdem in seinem Aeussern nichts die hypno* 
tische Beeinllus^ung erkennen liess. Ein anderesmal erzielt man nur flüch- 
tige Momeute von Hypnose, die von häutigem .aufwachen unterbrochen 
wenli-n. Die lieeintliissung kiinu bei der ei-slen Sitzung gleich Null win. 
Abi:r es ist rielt»'ii. ilii.ss mau nicht nach zwei oder drei Sitzungen eine nn'hr 
oder mindei- tiefe Wirkung erzielte, üewöhulich wird der Schlaf von den 
eriiieu Sitzungeu au nibigeri bald uebuieu die Bewegungen au älArke 



TKù Sttgue^Üm kri anS« 



ab, und schon nacb einigen Tagen, nach Tjwzohn Tagen oder ârei 
\Voi;!ieii, ist die KrankliPÎt beträchtlich {remildert, ihre Panpr abge- 
kürzt. Oft ist der Znstand nach vierzehn Tagen oder einem Monat 
volIütÄodig odt-r fast vollKtändiK hftliobftn. X>h Chorea durch N«ch- 
ahmong odt;r die Köckfillle der Chorea weichen oft in einigen Tagen. 
I<:h habe nianelinml ein einftche« clioreatisobi^s Zittern, Aas dareh Nach- 
nlitiiinicr oder durch (^omtlthshewegaRg entstanden war und die 
Kranken am Schreiben oder Nähen hinderte, von der ersten Situonç 
au zum AufUùren gehrarht; wenn das Zjtiem nach einigen Stunden 
oilwr ani nftcbsten Tag wieder auftrat, wurde es durch eine neaei^ 
liL'he Supr^t-'Stiou verhindert, und wenn man derart darch einige 
Ta;^!^ fortföbrt. ist us ofl endgiltiç unterdrückt- Auch der ('Iiarakter 
der Kranken ändert sich, bald werden die Kinder wieder fügsam^ 
gehorchen ihren Eltern, rerlieren ihre aclilerhten Neigungen und bos-< 
haften Antriebe; sie werden wieder sie seltist 

Die kleinen nervSsen Zuckungen und partiellen Tics, die ofl die 
Chorea überdauern, heflca hSußg und cid. vollständig, wenn sie nicht 
schon seit Jahren eingewurzelt sind. Ich habe mehrore Fälle von 
Tic cnnmlsif geheilt, die mehrere Monate und selbst ein .lahr 
bi'standpn liattpn. Wenn der Zustand sehr eingewnrsieU. ist, und da» 
Nervt^Lsysteni ihn als DnQberwindliche ßewobnheit angenommen bat, 
kann die Suggestion fehlschlagen. 

Die Tetanie hört oft nach einigen .Sitzungen auf, selbst weniV] 
sie schon seit mehreren Monaten besteht. Dagegen widersteht der 
Starrkrampf der Suggestion, da er zweifellos von einer zwar unbe- 
kannten, aber tiefgreifenden und uuöberwindiiclien Läslon der nervfisen 
Ceniren hervorgerufen wird. 

Die Suggestion erweist sich femer als wirksam bei mannig- 
faltigen Können von Ncnratgieu. Sie räumt dieselben bei tnam-heu 
nen'ösen I'ersonen wie durch einen üauber weg, wenn sie in engerem 
Zusammenhange mit der nervösen Anlage als mit einer rheumaf Ischen 
Ki-krankung stehen. Es gelingt mir ott, vor meinen Höi-ern in einigen 
Minuten, ja iu einigen Secunden umschriebene Schmerzbafligkeiten 
Oller selbst ganz gut charaktcrisiri* Neuralgie» aufzuheben. Der 
Schmerz kann nach verschieden langer Zeit, die zwischen einigen 
Minuten und mehreren i^tunden schwankt, wieder auftreten, um aufs 
ueut» der Snggestion zu weichen: und wenn man mehrere Tage so 
fortführt, verschmndet er ohne Wiederkehr. Andere Neuralgien sind 
hartujfekiger. Während des Anfalles ist eine vorher niemals ein- 

fi'.scliIillV*rtc Pci-sou oft widerspenstig gegen die Sn^iestion, d» ihr 
ensorinin ganx und gar von der schmerzhaften Emptindung aas- 
gefiillt ist. Wenn miin sie zuerst während der schmerzfreien Zeit 
hypuotisirt, gelingt es gewöhnlich, wenn sie sehr suggecirbar ist, 
sie selbst während des Anfalles einzuschläfern. .1« nach der l'rsache 
der Nennilgie, ob Neuritis, Rheomalismus. irgend eine Diathe&e 
oder eine organische L&sicQ vorliegt, je nach der besonderen Empfiing- 
lichkeit der Person braucht es zur vollständigen Heilung verschieden 
lange Zeit, von einigen Tagen bis mehreren Wochen. 

Bei zwei Fällen von Schreibkrarapf, von denen der eine seit 
mehreren -Jahren, der andere seit mehreren Monaten besUtnd, und 
welche zahLreicben Hebaudlungsmethoden getrotzt hatten, ist es mir 



L 



DIb Qiqjiintloii td sndfrtR ITtnroHn- 



]&& 



nliDgen, in einigen Wocben einen vollst&udigen and deßnitiven 
Ërfotg; 7.n erziplfii. 

I)ieKugi;efiiiou ist hftaflg im tJUnde, die mannigfaltigen ivtlet^tu- 
risclien Slöniiigeu. die von Jlajren- odfr li^IjSrmulterhMdeu aiisgi'lien, 
wio Scbmvnüii, OhuaiacliltD, Vist-vralinruralgivn und Erlirerh«^n. ra»icli 
zu lindern und bdcIi zq heilen. Ks kommen zwar KUikfälle; alier 
der mit Geduld und Beharrlichkeit 'fortgesetzten TriedeihoUcn Sug- 
gestion kann ts gelingen, dies« Beschwerden endgtliig aiif7,uliet)«ii. 
Ich habe- Heiinngen oder doch beträchtliche Liuiieriingen W-i FSllon 
erzielt, deren wahrhaft, nnertruglichen Luiden »vLi^m durch Voniahuie 
der Ovariotomie abgvholt'vn wurdun sollte. 

Die verschiedenen Formen des nervösen Zittems, das saturnine 
und merc^urielle Zittern kfinnen durnh eine bald grtissere, bald 
geiingere. Anzahl von suggestiven ßeeinllussungen der ßesKeruug 
odei- Heilung KUgefulirl werden, Nicht »o verhält es sich mit der 
Parrtlvsis »gitiius. Obwohl die pathologische Annlumie über Sitz und 
Natur dieser Krankheit stumm bleibt, handelt t-s sieh hier doch 
sicherlich um eine organiache Aifection von unauflialtsamem Ablauf. 
Diese Krankheit bietet der Saggesiton keinen Angrittspnnkt. selbst nicht, 
wenn sie noch im Beginne ist, selbst nicht, wenn sie als abgeschwächte 
Fonn auftritt and da» rlutrukteristischc Zittern noch nicht erzeugt 
hat. L-h hübe voi- citiigeii Jahren eine Dame behandelt, die ich 
anfangs mit einer einfachen Neurasthenie, durch anhaltenden Kummer 
hervorgerufen, behaftet glaubte. Hire Miene war gedrückt, matt, ihre 
Bewegungen langsam, der Kirrjier etwas gebeugt, ihr (^ang, als ob 
sie aus einem Stücke wäi-e; sie schrifb nur mit gani: kleineu Buch- 
staben; Nachtii war sie von einem nnanfhörlichen BedÜrfniss gequilt, 
sich zu b«w«gen, den Platz zu wechseln, aiifziistfiben; dabei litt sie 
an tlit7.ee m |jhn düng und anfallxweise auftretendem Zittern. Die Sug- 
gestion blieb, wie alle früheren und späteren Behandlungen erfolglos. 
Es hnndeltf »ich eben um eine abgeschwächte Form von Parkinson- 
«eher Krankheitj eine Diagnose, welche übrigens später von unseren 
Collegeu in Pains bestätigt wurde. 

Ausser den in die Pathologie aufgenommenen and gut abgegrenzten 
Neurosen gibt es einen ganzen Schwärm von nervßsen Hymptom- 
gruppeu, die man &h derzeit noch unbestimmte Neurosen bezeichnen 
kann, wie irauthyiwrüstheeien. partielle Anästhesien, MigraineformeD, 
Visuerulneunilgien u. dgl. mehr, (iegen diese Leiden erweist sieh 
die Suggei^tiou oA als ein sehr mächtiges Mittel. Der Alkoholisniuti, 
die (Jticiit, die Harnsüuredinlhese, die Bh-iintoxication pHegen nebst 
den ihnen zukommenden or^cauischen Lü.nionen auch einf»t-.he Nen- 
rosen zu erzeugen, welche dann der Snggestinii ohne Schwierigkeit 
weiulien. So habe ich Muskel- und Nervenschmerzen geheilt, welche 
8ul dem Boden des Alkohulismus oder Satnrnismus entstanden waren, 
ivh habe eine saturnin» Kxt''nxi)reHl»hmung an der Hand, die von 
Auäätheriie begleitet war, in wenigen 8ii7.ungen mittelst Suggestion 
geheilt. 

Ks war in diesen Fällen freilich keine Nerve nentartang 
uacLwftishar, denn wenn eine solche voriiauden ist, nie in der Mehr- 
zahl der hierlier gehörigen F^le, bleibt die Suggestion in den Wind 
gespiDchen. 



18« 



Warpliinisrnn». 



Die Mûriihiiimsncht, die niao zu den künstUchen Neurosen sflblcik 
kaaii. ist DianL-huia] leicbl, mauchmal schwer durch SuggiîsUon zu 
beeinaossen. Di« Entzitihnni; ist mir in vier oder fünf KftUen, wc-nn 
div Pentonen a,D nicht mehr al» dr«i oder vier ËiuspritzanKen im 
TiL^ j^ewöliDt ivareii, sehr schnei) geglückt; da die Kranken in 
diesem Falle sehr leicht bypnotlsirbiir wanm, koiiDt<.'u sie sehr 
«chnell, in wi'Dißen Tagen eDtwOhnt werden. Zweien von ihnen 
könnt« ich einen wahrhatten Kkd vor dem Morphium Huggerire», so 
volikomtnen, dass der Kine heilige AsthmaanfUtle, der andere neiiral- 
gimche ScIiinerKen aiiiihielt, ohne irgend welche Versuchung, wieder 
zur iDJectiuu zu greifen. Rfi Anderen gelingt es nidii. ihnen deu 
Ahsiht'u zu fiiiggfrireu, aber imin gewöhnt ihncu doch das Morphium 
ah. Ks bedarf dann der Voriüicht, ihnen nicht eine Sprilize zu iKs^^en, 
sowie einer strengen lleherwachung, um sie vor dtr Versuchung de» 
Wiederanfangens, die oft ütilrker ist als die Suggestion, zu bewahren. 

An dei-e Morphinisten, die an 5, 6, lä oder noch mehr Iiijectionen 
im Tag gewöhnt sind, sind sehr schwer suggerirbar; dus lUibel- 
l'cflnden nach Entziehnug des Morphins ist unerträglich; .■■if werden 
wahnsinnig vor Nchratirzen, Beklemmungen und mannigfaltiseu pein- 
lichen ICmpflndtnigen. li&s Kind dann wirklich üeiRte^gesti'irte. die 
man nicht leicht beeinäusseii kann. Wenn sie die nctbigi; Knergie 
besitzen, um !<ich hh ym Ende lichandelii /u lassen, oder wenn ihre 
riiigt-'hiing den Arzt gehörig ll^ler^tCitzl, gidingt es doch, .sie zu heiU-ii, 
und wenn uicht durch dii.- Hypnose allein, wenigstens durch fort- 
gestUzt« moralisch« SuggeMtioUj diu mit Isolirung und «tninger (.'«her- 
waehung verbunden ist. Ich entziehe das Morphimn nicht plötzlich, 
aber doch rasch in acht oder vierzehn Tagen, ich gehe nach und 
nach mit der Zahl und der Quaiitl(ilt der Injei^tiouen herab, setze, weua 
e» niflglich, ohne Wissvu der Kranken der Lösung Wasser zu; ich 
spreche ihnen Muth ein und sugçerire ihnen, sei es im mehr oder 
minder tiefen Ziixtand der Hypnose, wi^nn sie erzielt wenlen kann, 
oder auch im Wachen, dasa ihr L'ebellietiiiden aufhören wird. Wenn 
man den Krauken zu heeinäusseii und zu fesseln vei-steht. gelingt es 
oft durch das blosse Wort, im Nulhfalle durch die Nadihilfc gewisser 
Pi-oi:edureu, wie Aelhorangiessnngen und hydropathischer Kinwir- 
kungen, das Nervensystem der Krauken anzuregen und ibi~e Angi^t- 
zuäULude zu beruhigen. Ich habe solche aufgeregte Kranke gesehen, 
die wüüiende fjchreie ausstiegsen, sich von einer äeite auf die andere 
warfen, behaupltiten, die heftigsten Schmerzen auszustehen, die sterben 
woltt«n oder sich selbst umzuhringen drohten, wenn nian ihnen die 
Spritze nicht zurückgäbe. Oft genitheu dann die Aerzte selbst in 
Kurt-ht tnid vertrauen den Kranken das Mtu-phium wieder an. lu Fälleu 
(lieser .\rt habe ich durch meine tiepenwart. meine Autorität, durch 
saufte uud beruhigende Suggestion bei Verschluss der Augen, auch ohne 
Injection vollkoiumene Ruhe wieder herstellen können; und wenn ich 
geduldig und beharrlich vorgehe, weder meiuo Üeit, noch meine Müh« 
spare, kann ich dieser furchtbaren Morpbinmsucht Herr werde«. 

I» einer besonders dazu 'eingerichteten Anstalt, in der die 
Kranken nnautlulriich iiherwacht"werden, in der sie von ihren Ver- 
wandten und na-hgiebigen Dieuerscbaft, die keine Autorität (Iher sie 
hesitzeu, iäoliri sind und unter dem pernuineuteo suggestiven Kintlussi 




Tnmbiiclit <- IHr SanroHim dd orfndBrbes KnakhritCB. 



167 



les Arztes und eiues intelligenteii geschulten Pereonatüs steben, In 
solchen Anstalten kommt die Ileilong ininipr in (einigen Wochen zn 

' Staude, bleiben die eigentücbeQ aiten &[or|iliini.st<;n »it^li selbst ülier- 
lassfn in ihrer Faniitic^ so genesän sie niemuls. Die Versuchung ist 
stärker als ilir WiUc-, und die einfache Suggei^tiun, die der Arzt ein- 
oder zweimal tjlgUcti Torntmmt, reicht nicht aas. Ich wiederhole es, 
es bedarl' einer starken Autorität, die die Kranken bebeiTsclit, und 
einer onaiifliürüchan suggestiven Ht^einllussung. 

Die. Alkoholgewötinnng ist im Allgemeinen leichter xu naUvr- 
dröckeu, denn die Trinker sind rii*l leichter hypDitti'iirliar und sug- 
gerirliar. Einigen kuun man Relir rasch Aba^liun vor Wuiii und llrannt- 
wein suggertren; andere nebm«n diese Suggestion nicht an, aber si(* 
gehori:hen der Suggestion, beides nicht mehr zu trinken. I)enno*;b 
bedarf es einer andanernden Ucbenvai^hniig nnd wiederholter Sug< 

I gestionen, um Riîvkfâllen bei Denjenigen vonsubeugcn, deren Willens- 
kraft nicht stark g«^nii^ ist, um gi'gen ihre Neigung mit Kifc)^ za 
kiluipt^n. Mein Kr«nnd Professor Forel in Ziiricb hat einen SJä^sig- 
keilsverein gegründet, dessen Mitglieder sich verpÜichten, ferner nur 
Waüüer zn trinken; er bat es dnri-h hypnotiochf^ Suggestion erreicht, 
eingewurzelte Trinker zu heilen, die non schon seit Jahren ihrem 
Versprechen treu geblieben sind. 

Und nun uocli ciu Wort tiln^r die Anwendung der Psychotherapie 
l)ei organischen Krankheiten. Man kann nat4irlich nnr das heilen, 
wa.H heilbar i^t, man kann aber die unheilbaren ZuRtJinde lindern 
nnd beK.<iem- Eine Hemiplegie mit secnndärttr t'ontractnr in Folge 
von Zerstörung der inneren Kapsel oder der Central Windungen ent- 
zieht sich begreiflicherweise der tinggestion, die nicht neu har- 

I stellten kann, was einmal zemtltrt ist. Wenn aber die Iiäsion die 
genannten Kegionen des tîehims nicht diiect betrnifeii hat, wenn 
der intrncerebrale Verlauf der Pyranidenbalin nur diin-h eine LKsion 
in dtTt^n Nühe ftinctionell gesrJiàdigt worden ist, und wenn die 
motorische Lähmung sich über diesen Anstoss binaas fortsetzt, dann 
kann die Einwirkung der Suggestion die Beweglichkeit wiedi-rber- 
stellen. In unseren Kninkengesi'hiohten werden Sie FüIIö rtnden, dass 
Heniiaiifi.«ll)esien von niehrjfthrigeni Bestände durch einfache Sutrgestion 
oder durch die suggestive Anwendung des Magm^len behoben woi-den 
sind; wnhr»i:h(;inlicb war in diesen FiÜlcn die sensible Bahn in der 
Inneren Kapsel nicht vüllstflndig zerstört. Es ist uns, wenn iif. 
Symptome nicht wirklich directe Herdsymptcnie waren, gelungen, 
Hwnicbitiea, Henii-itlietosi- und selbst t'miiiariiiren von niehrmonat- 
licheiii Be.ttande durch .Sugge.Htion k» be.«eiligen. Wenn nber im 
Gegentheile eine directe Wirkung der lA^ion vorliegt, t. B. «ine 
absteigende Sklerose der Pyramiden bahn, dann vermag die Suggestion 
nichts; btVhstens dass sie die Coutractur zeitweilig oder bis auf 
einen gewii^spu (jrad mildert, aber ihre Wirkung bloibl dorh ein« 
recht beschnlnkte. Ich behandle gegenwÄrlig ein junges Müdchen 
von 22 Jahren, welches seit seinem sechzehnten .Tahr an einer unv>dl- 
stAndigen linkssi-iiigcn Meiniplegie leidet, die von einigen hysterischen 

l'Bymplomeu begleitet ist. Die Kranke hat AnA.<tthesie, eine schmerz- 
hafte IStelle am l'nterteib nnd gelegentlich Anfftlle; ihre Hund wird 
mitunter, znmal nach Aufregungen, krampfhaft znr Faust geballt, so 



HMlli 



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Iruik 



das« si« aiclit geJlilnet werd«ti kann. Sie fiffnet Rieh dann spontan 
nach loehitireD Tagen, aber »i<! ralLstSiiilig, xti einer ordeutlictiec 
Streckoug der Finger kommt c» nie. ZaJilreicbe Aurzte, weii;ht^ die 
Kraiiltt gcsvln^n haben, haben sich durch die hcigi.Tni;ngUMi li.vsl.f- 
risthi-ii H^vmi'tome so weit täuschen liissen. dass Ki<r All»'« auf ll,vsterie 
zurûc^^Jvriilir'jti wullteu. ^'ml, icli miisste zugestehen, daüs es »icli iu 
WtikliclikcMt om eine organisch« Lähmung handle-.; ich fand die 
bekannte ätejgi'^ruug der tatellar- nnd AchillesschneniTlIex«, jene 
rharakt«riHliit<'iie Muskel!<lat-re deä in halber Beugung hi>rlndlitüicii 
ArniüS, di(^ der HiMignug wi« der Streckung den gluit^hm Widur- 
gtaad leistet, und vor Aik'ni die secundäre ContnH-lur der friilier 
gelälimteu Gesichtshälfte, diu bi-i hysterischer Lähmung niemals vor- 
kommt Ks gelang der äuggeslion ancli wirkliih, die Kniptindlichkeit 
wieder lientustellen, den Abdominal schmerz aufzuhehen, die Aufiille 
ZQ unt«rdriickeu und die Cnutravtur der Hiind, die sich gelegentlich 
nach Aufregungen einstellte, zu lüi^en, kur:; AlU'ji aufzuheben, waj^ 
rein (uni-tioiiell war, aber sie uiussle die charakteristische Haltung dtüt 
Annes, die äteigernug der MuMkcIüpannung und der ï)4-lint-ii réflexe 
unbeeintlusst lassen: sie konnte diQ Alfection eben nur in die 1iren7.eii 
KU rückdrängen, welche ihr durch die oivanleclie Lfisioa Ikätten gebleckt 
sein sollen. In solchen Füllen wird die Suggestion zu viuero wiclitigen 
diSereutial-diaçinostischen blilfäinitte]. 

SeliwiiidcJ, Ko|ifschmerz und Schwanken hei intracraniellen 
Krkranknngen und bei der Slßniere'sclien Krankheit können je nach 
der Art der Atleetion durch die Sagge.stion sehr gemildert oder 
gründlich Iw'seitigt werden. ]ch hatte dorch lange Zeil einen Manu 
«uf weiner Abtheilung, der aa Otitis media und interna luit Ohren- 
schwiudel, schwankendem Gang, Uinterkopftii'hnierz und Verstiuiuning 
litt, also einen klaNt^isdien Fall von Menière'scher Kriinklieit daTstellte. 
iCr war in tielen Srhlat zu bringen, und da konnli? die Suggestion 
in einer bin drei Sitzungen alle diese Synijjtoroe bis auf die subjectivcn 
(jerfinttche in den (ihren beseitigeD, ^ dass der Mann sich wühl 
befand und int iipital arbeiten konnte. Dieser gebesserte Zn!<lHnd 
hielt, etwa 14 Tage lang an; nach dieser Zeit ersehieneu die Symptome 
vo« ueueiii und erforderten eine ueueriiche Anwendung der Suggestion, 
lier Kninke war fieilich nicht gelieilt, aber wahrend des Jahres, 
das «r in) Spital verbriicht^, haben wir ihn immer von i^eincn Qualen 
befreien and ihm eine erträgliche Existenx verecluLlTen können* I>as 
ist dach auch etwas. 

Aehnliclie Erfolge kann man hei Rücken nmrkskrankheit«n 
erzielen. Es gibt heilbare Formen von Myelitis, w<l«he unt.>r sug- 
gestiver Behandlung ausserordentlich rasch eine gunstige Wendung 
oehmcn. Sie werden auf meiner Klinik jenett Kind gesehen haben, 
welches in Folge einer vor 14 Tagen al^elaufenen Pneumonie eine 
Paraplégie mit Steigerung der Sehneiiretlexe bekommen hatte. Es 
konnte die Beine im Bette bewegen, konnte sieb aber nicht ohne 
rnterstiitznng aufrecht halten und vermochte auch nntei-stützt nicht 
KU geben. Nach einer einmiiligin Snggeüiion konnte es bereits aicli 
ein wenig aufrecht erhalten und mit IJnt^rstlltzung selbst einige 
Schritte maclien. Nach vier Tagen war es faitt ireheilt. Es wAre gewiiw 
auch von selbst geheilt, ich weiss aber wirklich nicht, ob so rasch. 




m*m 



DügHC^ar. 



Die Meliraalii der Myeliüdeii isi leider anlieilW, aud wenn 
die Lä8iüii weit genug vorgescbiitten oder ausgebi-citet ist, Laiin 
die äuggfälioD nicIiU Iüi'sUjii. It^i mioder vorgerückten üustAnden 
bringt sie oft beachlenswertiie Wirkimgen hervor. ¥.s irI uns i;eliingen 
Ataxien, die nicht mehr allein stehen konoteu, zu ganz orileutliihciii 
(jange zu brlugen; wir haben bei Tabikeru btitzähutii.he Schmerzen. 
Blasen- und Mastdiuinkränipfu uuterdrückl, guiiz wie rs bei dieütin 
Kranken durch Anwendung der Saspension gelingt. Wir haben bei 
der moICipk'U Skleroso datt Zittern und den schwankenden Gang beseitigt. 
Auch die Herrn i^ontan andSêgurd hiibcn einen derartigen Erfolg 
veröffentlicht. 

Nur uiüSä mau zugestelicu, dase diese erreichten Resultate 
verg&ttglicher Natur sind. Die Suggestion kann zwar die Function 
wicdei herstellen, so lange diese nicht durch die Läsion endgittig anf- 

fehobeu ist, so lange es sich nur um eine dynamische Störung der 
'nnütiüu handelt, welche Über die Grenzen der organischen Läsion 
hiiiau.sti;e)it. Alier die Suggestion vermag ja der Eutwickelung der 
Kmoklieit mcht iOiuholt za tliun, aie erzeugt also häutig nur eine 
flüchtige Besserung; die ihrer Natur nach progressiven Processe der 
Tabes, der multiplen SkleroRe und ändert; breiten »ich immer mehr 
aus, und es kommt dann bald ein Moment, in dem die tSuggeätiou 
nirlits mehr leisten kann. 

Pie Suggestion flndi-t zahlreich« Anwendungen bei den Krank- 
heiten der VerdiUiuiigsurguiie, Alan WcJks ja, »-iiie wie bedeutende 
Kolle das Kiement der Nerventliätigkeit ah* Ursache oder als Wir- 
kung bei diesen Krankheiten spielt. Es gibt eine gastrïsehe und 
eine ca.stro-iülestiH«le Neura.sUieniei die GenitUhsbewegungen, die 
intensive geistige Arbeit wirken auf die Verdauung and werden 
andererseits von ihr bceiullusät. l>ie Atonie des Veidauungst nulles, 
die Krümpfi-, Schmerzen, dm Krlm^clien, die (.iasaufbliLhungen, der 
Singultns sind nervöse .Symptome, die hautig genug der suggestiven 
Behandlung anheimfallen. Diese kann oft den Aptietit herstellen, dti> 
Stuhle regeln, diu äohmerzen autlicbcn oder lindern, den Teooütmas, 
die Koliken liessern, and durch diente BeeinHussiing der nenOsen 
S^mpt-ouie ei» m&ehtiges Hilfsmittel in der Therapie dieattr ZustJUidts 
Werten. 

Die .Suggestion eutraltet auch heilsame Wirkungen )>ei den 
Leiden der Respiration sorgane und des llerzenH. Sie. unterdrückt die 
HostenanfUle, bebt die Beklemmungen auf. sie kann mitunter die 
A8thniannfiille beim Lnngenenipbyseiu unlrrdrüi'ken. den Tnlii'rc«li'i>en 
den S<:lilnr wiedtTgi'b*-n imd di« rrücordia langst iiüdcni. Dagegen 
ial es mir nicht gelungen, die Anßlle von nervösem Asthma durch 
SuggËïition zu unterdrücken. Die 8HggL-.stiûD beeiuUuitst aut-b nicht 
die AsysLolie li«i HerxkraiikLeiten, sie mildert bei PhtJiisikern nidit 
das Fieber, vermag den Pols nicht '/u verlangsamen und thut im 
Allgemeinen den 8chweissausbruchen keinen Einhalt. Sie kann fllr 
sich allein nii-ht allen Anforderungen derTlienipie gentlgeu, aber sie 
bat ihre unlfesireitbai- niit/.li>;be liolle. I^h habe oft bei einer 
indilTerenten, aber suggestiv wirksamen Therapie gegen hartnäckig« 
Schlaflosigkeit bessere Erfolge gehabt als bei Anwendung stärkerer 
Schlafmittel, aber ohne ZuhUl'euahme der Suggestion. 



160 



RtK^niDCcMtioBeti' 



Sehr b&utig ll$st sich die HenstrnatioD beeinflasscn. Tc)i habe, 
friß auch andüi'C U*oliachtor, zahlreiche Fällo beobachtet, in denen 
die Dauer, die UeichliLhki'it und der iîeitpuiikl der Menatriiîtliori 
durch Snggt^stion bi^finflnsst werden konntf, ja d^-i-en Kintriti :iuf 
einen bestimmten Tag aii/,nsptzen gelang. Die dysmenorrhoischen 
Besrliwerden und ihre nervösen FolgenurRcheinDiigeD lassen sich 
oft durch âug^<'Stiou mit Krfotg licküiitpfcn. 

Bei den periodisch wiederkehrende a Fiebom kann die Suggestion 
weder zur Unterbrechung noch zur Abkürzung der AnfiLlle etwas 
httitragen. Aber sie kann hierbei doch imtzHch werden, indem sie den 
Kopfscliinerz uegninimt, die Angstempllndung und nervöse Krrpgung, 
die sich (pfi an das Fieber knüpfen, anfhebt, den Schlaf wiederbringt, 
die Schmerzen mildert und den Organismus kräi'tigt, der dem kratik- 
niacbenden Einflüsse widerstehen soll. 

Bei Debr gut siiggerirbaren Personen kajin die Suggestion die 
.Schmerzen des acuten tîelenksihenniatismus zeitweilig aulheben, sit- 
kann in einer oder mehreren Öitziingen die Si-hmerzen unterdrui^ken, 
welche nach Alilanf des Blntziimiungsvoigangus erübrigen, nnd kann 
so einen Krankheilszustaud beendigen, der sich btos vermittelst 
fuuctionellcr StOiungcn noi^li nube^tinimt lange Zeit fortge)<etzt hätte, 
den diese functionellenStÖnineen sind fllr sich atlcinimStande. das Gelenk 
zur UnÜKMiglii-hkeit zu verdaumieu und die tJelenks- nnd iluskelstarro 
zu Unterbalten. 

Ich will diese flttcbtige Uobersicbt Über Indleationea nnd Nutzen 
der Psychotherajtie nieiit weiter fortsetzen. Die Krankengesch lichten, 
die bereits ven'iflenllirlit sind, und jene, die ich im Anseblusse hier 
mitlheilen werde, werden besser als alle Versichiirnngen zeigen, 
we]i:lien Vortheil der Arzt ans dieser Methode ziehen kann. 

Man heilt recht aftdureh die Su^'gestLon, lieili aber nicht Alles; 
man bessert hüurtg. bessert aber nicht immer. Mitunter widerstehen 
gerade die einfat-listen Fälle, von denen man eine Gefügigkeit gegen 
die Päychutherapie am eheaten erwartet hätte. P&R Hegt dann an 
dem einen odei' anderen Element der Krankheit, da.'« un.siM*er Kennt- 
nias entgeht, uder auch au der psyclii-^chen IniiividuidiUU. des Kranken, 
die uns nicht alle ihm Geheimnisse offenbart. 

Neben der Suggestion des Arztes besteht ja auch die sug- 
gestive Tliätigkeit de« Kranken, der grübelt, verwirfl, von seinen 
bcwiissten oder nnbewttsaten autosuggestiven Kindi-iicken tiehcrrseht 
wird. Der Ant kommt auf hOcbsteiu eine halbe Stunde im Tag, um 
zu suggi'riren; dpr (ieist de.-* Krftnkeu hat den ganzen (Ihrigen Tag 
für .«ieh, um aeiue eigenen Suggestionen anszuubcu, hfiufig genug, um 
das wieder aufzul()sen. was der Arzt gemacht hat. Ks bedan bei 
manchen Personen geradezu einer suggestiven Erziehung, einer 
suggestiv wirkenden IJnigebune, die nicht immer zu haben isU 

r)ie Arbeit des Arztes kann auch durch eine auverstjtndîgc 
Umgebung und durch Gegen su çgesiionen von anderer Seite gestört 
werden. Aber mit der Zeit, mit Qeduld, Scbarf:sinn und Menschen- 
kennlulss, die nutiirlich nur durch Erfahrung erworben werden kann, 
bringt man es oft dahin, in ditn schwierigsten Fällen nnd trotz der 
ungunstigsten Verhältnisse endlich sein Jîiel zu erreichen. Die Sug- 
gestion Lst eine Wissenschaft nnd eine Kunst, welche eine gross* 



OtK^nsi^n^eiHon. — Rmtx der 



161 



Erfahrnng and eine lange Lehrzeit erfordert. Viel« Aerzte sind nar 
dftrum an ihr gesrheiu-rt, weil sie nicht ausharren wollten, bis sie 
diese Krfahrung erworben batten. 

Die Suggestion liiidft noch immer iu Jirztlirhen u'it* in anderen 
Kreisen hctlige G^ner. Mau httt zuerst die TlitiUaclieu geleugnet, 
nun U'ugnet man sie nicht mehr, aber man liestreitet ihren Nutaen, 
man erklärt xie für gefährlich, älan »pricht von HyKteri«, von l'nter- 
drückunc des freien Willens, von Siöning der normalen CJeisLes- 
tliâtigkt;it, man versetzt die Angehörigen in Schrecken und raubt 
den Kranken die Erwartung. 

Wenn ich merke, dass ich nicht auf sicherem Boden stehe, wenn 
ich feindliche suggestive Einfliiüse fürchten muss und doch glaube, 
durch die Suggeatiun nützen zu können, dann übe ich Snggeslton 
ohne Hypnose aus. ich verberge die Suggestion unter irgend einem 
haruilôsen Verfahren, wie ElektHtilät, Massage, einer Eini^ibung oder 
einem Médicament. 

Ich finde die Elektricität ganz besonders zw(^ckdienlich, wenn 
sie iu dem betreuenden Falle noch nicht angewendet worden ist. Ich 
habe Schmerzen, Neuralgitn. Krämpfe, nervöse Aphonie, functionellc 
Impotenz und Anderes durch »uggei>tiv<;& Klektrieiren beseitigt, indem 
ich dem Kranken versieherte, dass ich ihn .so heilen wilrd«^, und 
indt^rn ich während der Procednr seine Aufbierksamkeit auf die 
Wirkung der Pehandluug richtete und ihm den Mechanisninü seiner 
Heilung au^ieliiandersetzte, bis daas ich die Idee der Heilung in 
seinen Geist eingeführt hatte. Was ich so geübt batt«, war nichta 
alH versteckte suggestive Psychotherapie gewesen. 



laikkilK Smi 



11 



Klinische lieokicbtuugen. 



I. Ftllle von „traniuatiacber Neuros«". 



k 



Die Psj'clioüierapit' tliidet vor Allem ihre Anwenduiißen auf dem 
Gt'Liete der N^uroseu. Wir wollen zunächst einige Tälle von Neu- 
ruseu liaumatisclii;r IIiTkiinfi in lîctracht zielieu. Es ist dies riu 
Ciipilt-I, wêlcliû's seit eiuigen Jahren durch die Arbtiteu unseres 
Meisters Charcot in den Vordergrund des lut^resses gerückt worden 
ißt. Wenn ich inéiner persönUclien Krtithning' hierüber glauhen dar^ 
so niD»a ich sagen, das« die Nenroson auf (inind von Traiiiiia kulni 
besondere Clause unter den Neuroi^eu mit ihren hei^onderen Eigen- 
thiinilichkeit(.'ri dar^stc^lttMi. Es gihl uicht einen Fall darunter, der 
nach «(»iiier ICniwifkclung, Gestaltung und symptomatischen Krschw- 
nung nicht ebensogut auf Grund eiuer audereu Aetiologie hätte ent- 
sleliBU kiînnen. Die hereditAre oder erworhent» uitvösh Pisiiosition, 
die GeniUthsbewegungeD, die GJoht, die Bleiintoxication, der Alko- 
holisiiius. die orgiinisdieii Krkninkungpn. wie 1',vjilius. Inlluenza 
tiud GfltJnksrhuuiuatisiiiiis, diii organischen Li^^ioneu des Ki-rvi-n- 
systems, die Nenralgien, Krankheiten des Verdau un gskanales, des 
Ltenis, die (.'hlorost* und Andurtt» kCiini;n ultvÖku StüruTigen hervor- 
rafen, welche von gleicher Art wie die traumalisthen sind. Untei" 
nnseien Kranken g»'si:hicht en werden Sie Fälle von Neurosen iu Folge 
voisi:liiedi-ner äiiulogi^cjier Momente ftndfu, wclvhe sich von den 
traumatischen in gar nichts unterscheiden, vielmehr weldtc vbäaso 
wechselnd in ihrer Erscheinung wie die lütztureu sind. 

Es können ilhrigeus mehrere t'actorcn zum Trauma hinzu- 
treten, welche hei der Entstehung der Neurose in Betracht komniea. 
Dleite sind fi>Ig(^iide: 

1. Diu Läsion seihst kann auf directem oder reflectorischem 
Nervenwt'ge verechiedene Organe und Faufiionen beeinflussen. 

2. Der Schmerx kann, wenu er «ehr heftig oder sehr anhaitL-ud 
isl, dip locale Function direct lähmen «der durch seine KUckwirkung 
anf das Sensoriuin dynamische Stürnngen erzeugen, welche über dos 
Gffhini der Läsiou hinausgehen. 



TtwdUtliicbe'YNeoroiu'n. 



163 



3. Hut psyctiixdieShok. der Sclire<:k, die zornig« Krregung u. (1^1. 
kSniieu, nunu sie uuf einen i)rädisi>onirten Organismus wirken, 
maiiniglalLige StöriiHjt.'n xur Folge haben. 

4. Dit; licdi-ulsiimsto Uolle s[)ielt die DervCse Disposition. In d«:ii 
meisten Källea wird das Trauma. liebst den anderen aufgezähltea 
Fäctoren skli darin äu-^sern. dass es diese bis dabin latente; oder 
bereits durch friihere Hympiome geäusserte Disposition wachraft. 

I)as Trauma wirkt im Allg«mt^in(!n wir- aüa Gelt^genheit^ Ursachen, 
indem es auf einem geeigneren Bod«D rerächiedene allgemetoe oder 
locale Symptome eutstelieu Vämt., welcliu der jedem Kerveosystem 
eigenthüiiiliciieu Anlnge euU^precbiiii. leb boiTe, dass das Stadium der 
nactistebenden Krankengeschicbteu diesen Satz bestätigOD wird. 

Die Neiiroi«! kann in einem bloKsen Schmerz bestehen. Eine 
geringfügige Lâsion kann einen starken Schmerz erzeugen, den sie 
nicht mehr rechtfertigt, oder der Schmerz, der nicht gerade uncr- 
irfiglith ist, kauu eine unreclil m assige Pauer erreichen; das Nerven- 
system kann sieb sfincr sozusagen nicht mehr erwehren. Zu diesem 
S'cbmerz können locale tuuctionelle Störungen an dem Organ liiüzo- 
Iri^tftn. auf welches der Schmerz bezogen wird (I)eobachtung 5 and 7), 
oder die Symptome einer aUgenieinen Neurasthenie entwickeln sicli 
früher oder spater auf Grund die.ses Schmerzes, wie dies in anderen 
Ueu bachtun gen der Kall ist. 

In den vier erste» hier mitgetbeilteu Fällen war es mOglicb, 
die schmerzhafte Neurose tou relativ kurzem Bestände rasch darch 
SaggestioQ zu beheben. 

Im fünften Falle, der sclion seit zwei Jaliren Tiestand, war es 
der Sugcesiiüii in zt^hiiLägJger lieliacidluiig müglicb, eine bedeutende 
Besseruiii; lnrin;izufiihr<--ii. 

In den drei anderen Fällen, die schon seit 20 oder 2S Jahren 
bestAuden, war der Krfolg der Suggestion ein ungenügender oder 
vorübergehender, Vielleicht wäre es einer länger fortgesetzten 
üehaiidlung gelungen, diese eingewurzelten Sensationen anszarotteu 

Beobachluug !■ GontusioD In der Regio epigastrica: 
Anfälle von lancioirenden Schmerzen in der Nabelgegend; 
Schwindel. — Stechende Schmerzen am Brustbtatt, in dun 
Rttcken wirbeln und se nsitiv-sen serielle Ifeniiaiiästhesie 
suggestiven Ursprunges. Heilung der Schmu rzanfällr in 
drei Tagen, des Schwindels in sechs Tagen durch bypno- 
ilücliu Suggestion. 

B., 31 Jahre alt, Tuglüliuerin, tritt am '^2. April 1890 ins Spit«J 
ein. Am 19. April Abends bekam sie von einem Waggon, der auf 
dem Geleise fuhr, einen Stoss in die Nabelgegend. Sie verspürte 
lielligeu Schmerz und niusate erbrechen; nach einer halben Stunde 
batte sie Siublentleerungen von reinem lilut. ungelUbr in der Menge 
eines halben Glase». Sie gibt an, von dem Moment an stechende 
Schmerzen iiu Unterleib gefilbll zu haben, besonders in der Nabel- 
gegend, die eine Stunde dauern und in ïïwischenraumeu von einer 
halben Stuniit^ Huftrtteu. Am 21. April ISîJOsoU sie zweimal wÄlirend 
de» Tage.»! Galle erbrochen und zehn diarrböisrhe Stuhlgänge, die 
kein Blut mehr enthielten, gehabt haben; seitdem hat sie nicht 

II • 



IM 



TVmmatïMtM' Nvnrofcn. 



mKhr erbroolifn; die letzU- 1s»vhi bot sie noch drei diarrlioisclie 
StiihlgAngt; fïuliabt. 

i'ic Kiuuki.^ bttt Tor acht Monaten ein Kind geboren, ins sie bis 
jfiv.r. gi'nàhri liai. Wiihrend ilirt-r Schwangerseliatt hat sie bis zur 
EulbiodunK jed^a Tag dreimal erbroclifin. Als frühere Krankheit 
gibt sie «i» (.vphöses Fieber an, das sie vor zwei Jahien halle, 
wetcheü K^vei MoDale anhielt und im SpituI behandelt wurde j sie 
Terblieb dann norli zwtri Müriäie als 11 iir^ Wärterin im S|)ital. W£hi-end 
dieser zwei Monati; hJitle sii-, wie sie sagt, Schwindeiaulälle gehabt, 
die sich zweimal im Tag' wiederhulteu und jedesma] eiue iStuude 
lang anhielten. Seitdem hat nie sii:li wohlbefunden; sie ist verheiratet 
umi liai keine hàii^liehiii \\ iiluiwàiligktiltu. Ihre Mutti-r liar sie 
nicht gekannt; sie hat eitie hysterisclje Si'liwester, die fasi .il' .i.'ht 
T»ge oiui-L Aiildll hat. Sie aelböt hat keine neivOse VoigMt;liii;lite 
zu berichteD. 

Status piäsens (23. April); Mittlere Cüustilulien, lymphatisches 
Temperament; Tempeiatur 38". Puls 74, regeliuàssig, gleichuiässig. 
Die Zunge sehr wenig belegt. Ifie Untersuchung de» Tlionix ergibt 
nichts AbQonnes, ebenso wenig die des Hauches; letzterer ist weich 
und eindrückbar, zeigt keine Ki;eli>'mos(;n nnd keinen Schmerz bei 
Bertibruug. Aber wenn k\\ darauT bestehe und s&ge: ^Sie bähen an 
diesem oder jeueiii Punkte Schiiierzeu," so gelingt es mir, ntich 
Belieben schmericltafte Punkte hervorzuriilen. leb schiillfe aut die.se 
Weise niüheloü eine scihinerzhatte Zone unter dem yehwerttortsHtz 
und eine ihr entsprechende an der Wirbelsäule. 

Ich erkenne daran, dass die Kranke sehr gut suggerirbar ist, 
und veranlasse sie zur Angabe, dass sie nach dem Kssen unterhalb 
des Schwertlbrlsatzes ein iiremieu verspürt und densellMt Schmerz 
an der gegcnilberbegenden .stelle des Kückens eniplindet. In der 
That Ktüssl sifi einen Sdnei aus nnd klagt über stechende Siliiiierzen, 
itobald ich bei der Untersuchung der \\ ii'belsüule die dem äcbwert- 
furtsalz gegenaberliegende Stelle berühre. Ferner klagt sie seit 
ihrem CnlaJl über loitwuliiendes Schwindel- oder beiilubuugsgefUhL 
Naebdem ich eilig, ohne ihre Âulnierksiinikeit darauf zu lenken, 
eoiislaiirt habe, dass die Sent^ibilitut überall buî^Ieht, sag« ich vor 
den Hörern: „Es geschieht oft, dass die Sensibilität iu Folge solcher 
Unt^lle iu der ganx-en linken Kilrperliäll'te aiifgehobi*n wird, soweit, dafifl 
mau die Kranken sterben kann, uline dass sie es l'flblen. Auch hfiren 
die Kranken dann nicht auf dem linken Olir, riecbcu durch das linke 
Nasenloch nichts, sehen nichts auf dem linken Auge u. s. w." Nachdem, 
ich das gesagt, priib; ich die Sensibilität und constalire zum grossen^ 
Erstaunen der Hflrer eine selir deutlich ausgeprägte linksseitige 
Heniiaiiästhesie mil Heniianalgesie. Sobald die Nadel die Mittellinie 
eri'eicht hat, ungeHilir I ('eiitimeter nach links von dieser LinlC) 
tuhtt sie Alles sehrlebhnft. Auch der Muskelsinii ist links aufgehoben. 
Die Heiniaiiü^thesie iät aui li sen^onell. Das linke Nasenloch riecht 
nichts; ein Flaschen mit Üssigsäure, das man davor hält, bring 
keine Keacticn bervtM* und die Kranke behauptet, keiueti Ueruch ziil 
erkennen. Bringe ich es vor die Oett'nung des rei:lit(^n NaseniDclies, 
so weiciit sie .schnell xurdck und saßt: „l'as ist Ks.sig". Das Ticktack 
der Uhr behauptet sie auf dem linken Ohr nicht zu hören. leb bringe 




ctttoiig I. 



165 



Don Saix aiif den linken Znngt^nrand der Krankeu. indem ich ihr 
sage, dass es Zuck«r ist: sie verspürt nichts. Ich lege es auf den 
ncbtCD Rand der Zunge, si« ver»ptiii t:& und erkennt es als Salz. 
Die vituelle ileniianäätliesie i^t WËniger deutlicb; wenn ich das 
rechte Auge scbliesse, behauptet sie zuerst, mit dem linken Auge 
nicht» zu sehen; venu ich der HomhAut eine Nadel nahe bringe, 
bemerkt sie üie zuerst nicht; venn ich sie dann einige ^eit davur 
halte, sieht »ie sie doch. Ks besteht keine Orarie. Der Appetit ist 
ziemlich eut, die Verdauung nuriii«! (Exir. thebaic. innerlich 0*05). 
Die Kranke scheint zicmüch intelligent zusein, obwohl ihr Intellect 
wenig gebildet ist; sie hat nicht schreibea gelerat, Ueät aber sehr 
gut und kann gut recbuen. 

34. April. Sie bat nur elaeo ziemlich festen Stuhlgang iu der 
Nacht gehabt. Am Tag soll sie nur einmal eiueu Anfall steclu-nder 
Schmerzen von ï bis 3 Uhr Nachmittags gehabt haben. Diesen 
MurgeD soll sie zwüchen & und 10 Uhr sechs Anlalle, die eine 
halbe bis eine ganze Stnnde währten, gehabt haben; diese Schmerzen 
.sind .sehr liel^ig und Kleichen Nadelstichen, wie wie .sagt: sie besteben iß 
der üegend wnlf rliall» des Nabel.'?. Nachts hat sie ziemHih ^-ut ge.'ichlarwn. 
Durch Druck rufe ich eiueu suggerirteu stechenden Schmerz unterhalb 
aCäSchwerlfortsatzes im Umfange t:inesZweifrauken.sliickes und emen 
correspondircnd«» Sehmerz im Kücken hervor. Wenn ich die Augen 
der Kranken scbliesse, um ihre Sensibilität zu priifen, tonstatire idi, 
da&s die sen.4itir-<;enscrielle llemianâtithefiie wie gestern sehr dentüclt 
ist: sie findit ihren linken Arm nicht, weis.s Dicht, ob er liegt, oder 
erhohen ist. und sucht lange, ehe sie die linke Hand mit der rechten 
lUnd tiudet lehne duss ich ihr ein« directe Suggeätiuu dafür ertheite). 
In diesem Augenblick gibt die Kranke an. ihren stechenden Schmerz 
zu verspüren. Die Schwindelempfindung besteht immer noch. Ich 
sehläfere die Kranke dnreh einfache Behauptung ein; nach drei 
Sei-iinden ist sie in itefer Hypnose mit Auine.sie beim Erwachen {ich 
hatte noch keine Kranke vor ihr eingeschülferl). — Ich sHggerire 
ihr die Wiederkehr der Sensibilität and das Verschwinden des 
Schmerzes. Heim Erwachen ist dieser verschwunden; die 
Sensibilität ist wiederhergestellt, erhftlt sich aber nicht', 
nach einer Minute ist sie wieder verschwunden. 

Ich schläfere sie zum zweitenmal ein und snggerire ihr wieder 
mit Nachdruck die dellniiive Wiederkehr der Sen.sibilitat- Iteim 
Erwachen ist diese für das Gefühl, die Schmerzempfindung 
und die Sinnesurgane definitiv wiödurhergestollt. 

2Û. April. Die Kranke hat (ratz der Suggestion noch zwei 
diarrhöische Stuhlpänge gehabt. Sie bat wÄlirend des ganzen Tagea 
ihre Unterleibsschuierzen gehabt, die regelniH-isig jede halbe Stunde 
auftraten und jedesiual eine Stunde anhielten- Gleit hzeitiç Schwindel, 
Kê dreht sich Alles um sie. Sie Ist um 7 Uhr .\bends eingeitcblafen, 
um 1 Uhr autgewacht, wieder eingeschlafen und bis 5 Uhr noch 
zweimal aufgewacht. Heute Uorgen fühlt sie sich etwas besser, sie 
hJkt gestern ein wenig gegessen. Man constatirt .\nasthesie mit 
Analgesie am linken Oberschenkel: der Unterschenkel ist sensibel; 
AniLsthesie mit Analgesie der linken oberen Extremität; die linke 



196 



'nBtininlîarlie Neurotnt 



Seite deü Unterleibes ist seiiKiliel; die des Gesictiles und des Tliorax 
nicht. L>iB SinnesürgiiD« üitid umpüDdlich. 

SuggestiüD. — BeiuiErwaclivnistdiuSeDsibilitatUbtirall 
wieder Imrgttstellt. 

'■J6. April. Die Kraake hat durclmuH keine Schint^rzeii mehr. Hat, 
wie ihr suggerirt wordeD, von 7 Ulir Abeniis liis 5 Ubr 
iMorgCDS geschlafen. Hat gesteni nur Nachmittags einen Schwindel- 
anfall gehabt. Die sctmHTxliHfleii 8lfll(^ii i[i dt^r MngeDgrubi^ und im 
Riickcu sind iu Folge Jer Öuggestion \'ersiliwimdeu. Lite wiederlier- 
gestelUe Sensibilität hat .sicii erlialteii. Sie hat Appiitil und hat 
gestern zienilioh gut gegessen. Suggestion. 

27. April. Es geht ihr weiter gut. Isst gut, verdaut gut; Bie 
gibt nur noch weniger häutige Si^Lm-indf-lan fälle au. Suggestion. 

2!i. April. Woiilbednden. Hat nur sweimal SchwiadelanfSUe 
gehabt, die jedesmal eine halbe Stunde dauerten. — Suggestion für 
das vüllsiäudigo Aufhören des Schwiuilu'ls. I»ie Brüste sind geschwollen 
Qud enipfln(lli<:h. 

30. April. Die Kraiik^^ hat heute Morgens 30 Gramm schwefel- 
saures Natron eingeoomnibu Man hat ihr die Milch abgtfzogen. Sie 
hat seit der gestrigen Suggestion gar keinen Schwindel mehr gehabt. 

1. Mai. Hat in Folge der Médication xdm Stuhlgänge gehabt. 
0ie Brüste sind entleert und nii-ht mehr em])liDdlich. Sit; hat weder 
Schwindel noch irgend einen Sthnierz, l»ie Seiiyibiliiät ist übfrall 
normal. Der Appetit ist ausgezfichuet. die Vei-daiiiiiig vollkuninien 
gut. Die Kranke fühlt sich vollständig wohl und verlangt ihre Ent- 
lassnng. 

Es handelt sich hier um eine Frau, die vorher nicht nervöa 
krank gewesen war, aber doch eine besondere Empfindlichkeil des 
Nervxnsj'sti.-ms besass. Sie erlitt nun cinvn Siuss ins Epigastriuin. 
hie darantiolgenden stechenden Sehmerzen, das tialle-Erbreehen. die 
diarrboisclieu und blutigen StublgäDgc konnten eine innere Läaion 
beidrehten lassen. Andererseits machte mir die Natur dieser Silnnerzen, 
die in regelmässigen Anfällen von einer Stunde durch Zwischenräume 
von einer halben Stnude getrennt auftralen. die nicht die Form von 
Koliken auuabmou und nicht dtinh Niihrungsauliüihint; gcslL-igcTt. 
wurden, ferner das Nurinalbleibpn der Verdauung und die Schwindel* 
Hufjtite den Kindruck einer einfache» N«urose. Eine vaR«]notoriw;he 
Stürung im llagendarmtract in directer oder rellectorlscher Folge 
des Traumas hätte zwar die Diarrhöen und blutigen Stfthle eiklärt, 
aber die Herkunrt di-.s S«-hnu-rzes unaufgiklHrt gelassen. Das Felilen 
von Ecchymosen und die i'alpatiou des Abdomens bt-starkten mich 
darin. Ich erzeugte angenbiiiklith und bewutiät einen schmerzhalVn 
Punkt am S<:hwertfortsa1z und einen anderen an der Wirbelsäule, 
deD ich auch durch tinbewusste Suggestion hätte erzeugen und als 
Anzeichen eine.« Magengeschwöres auslegen kfînnen. Ich brachte auf 
dieselbe Weise eine der deullich&ten seusitiv-stusoriellen Kemi- 
anfislhesieu hervor, die ich auL-h nnbewu!«st anf die einfachste, uaiür- 
liebste Weise vyn der Well halte erzeugen kennen. Ich will damit 
gewiss nicht sagen, dass jede Hemianästhesie bei einer traumatischen 
Nuurose snggerirt sei. Niiin. diese Hemiau8.itlie.'*ie kann spontan sein; 
aber ich mochte die Kliniker dorh vor der Gefahr gewarnt haben, 



L 



BeoWlitiinf; TL 



lff7 



)D die mmi so Icicbt vcrßllt, gewisse Symptonie, die man zo finden 
erwartet, selbst zu suggerirt-n. 

Die blosst' Kenniniss dieser Thatsacbe kann dazu dienen, die 
dia^östisphen NacliforschiinRen zu leiten uud deo Irrllium zu ver- 
meiden. Uas sofortige Verschwinden der Sclimemen nnd der ITeini- 
anfistheüie, die vollständige Heilung in einigen Sitsungen liestAtigteu 
meine 0iag:iiosc. Was war« gesclietieii, oJer was liütt« gesclietten 
können, wenn man in Verki^nnung der wirklielieii Natnr des Zustandes 
i>der in Geriugschäizunc der Suggestion eine eingreifende Therapie, 
Milctidiüt, Antisimsiitodicji, Revalüiva u. dgl. gewälilL und so der 
Kranken die Meinung beigebracht halte, dass es sich bei ihr um ein 
schwerem und langwieriges Leideu tiatidle. Ich glaube, es wäre nicht 
schwer gewesen, dh; Schmerzen, Bchu-indtiluntälle, die HemianSstheiiie 
und die anderen Symptonte recht lange bei Kraft zu erhalten and 
so unbewusNt und unnhüichtHch eine harttiärkige, weitau.s greifende 
Neurose zu schatten, die sich das Nervensystem unterworfen und 
dann vielleicht der Suggestion stärkeren Widerstand geleistet hätte, 
äie werden aus anderen Krankcugeschichteu ersehen, ilass die Öinge 
in der That so vedanfen können. 

Beobachtung II. Traumatische Neurose mit Schmerzen 
am Thorax und im üvpoohondriiini. Heilung durch .Suggestion. 

L. (I'eter), I>6 .lahre alt. Taglölmer, tritt am 12. Juni 1890 
wegen eines U uteri ei bsschmences traumatischen Untpruuge^ tos 
Spital ein. 

Vor vierzehn Tagen hat er sich beün Tragen einer Last Mlir 
aogestrengt und fiihtte sofort eineu heftigen Schmerz rechts am 
Brustkorb in der Axillarlinie, der ihn zwang, die Arbeit für eine 
Stunde zu imterbrethen. Kr konnte sit- dann wieder atiibelmieu, his 
er sie vor acht Tagen deänitiv aufgeben musste. Am Tage nairh der 
Anstrengung kam er zur ('onsn)tatioii; es wurde ihm eiu Itlaseii- 
pöasler verordnet. Der Schmerz schien sich gegen den Nabel aus- 
zubreiten. Er tritt regelmässig jeden Tag gegen 10 Uhr Morgens 
auf und ilaut'it den ganze» Tag, er strahlt von der Grenze des lînist- 
korbes in der Axillarlinie bis zum ^ehwerlfortsiitz aas und zeigt im 
Ijftufe des Tagt'S ahwethselnd Nachlässe and Verschliuuneruugen. 
Uer Kranke klagt ausserdem über eine brennende Kniprtndung. die 
bis zur Kehle aufsteigt und die Alhniung behindert, welche Kmpliudung 
während der Versirhlimmemngen .leines Schmenes auftreten soll. 

L. ist verlieiraiet, Vater zweier Kinder, kein Trinker. Als 
Anteeedentieu bezeichnet er einen Typhus mit Dysenterie, den 
er im .lahre 1658 in A^ku gehübt und der zwei Monate gedauert 
hat. Seitdem ist er hei sehr guter öesundheit. 

Status pr&sens: Ziemlich gnte Constitution; gemischtes Tempera- 
ment; atheromatöge Entartung der Arterien. 

lier Kranke klagt gegeuwärtig über die Enipündiinc eines 
PVmdkiiriHTS in der Halsgegend, die vom GHIT des Hrusiheines 
bis zum Si-hildkiiorpel reicht, nnd über einen Schmer» im Epigastrium 
rechts von der WillelliDie, der iliu jedesmal bei den Versuchen zu 
arbeiten crgreifV. 

Dieser Schmei-z liherßlit ihn anch spontan um 10 Uhr Uorgetu 
nnd dauert bis 5 L'hr Kachmittags; es ist gleichgtllig, ob er gegessen 



168 



Tnrai] 



ppfln. 



liât oder niclit; seit seinem Unfall hat crr iiat^k deD Malilzeiteii durch 
f&nf oder sechs Miniitvii Anfstossen, iu Folge dessen sich die 
Sciimerzci) Tilr einige Uinuteu beruhigen, dann aber wieder auHi-eteD. 
Uer Appetit ist iibrigeos gut; weder Würgen noch Erbrechen; regel- 
mJssiger Stuhl. Diu Uutersiichung der Brust ergibt normale Ver- 
hältnisse an Herz und Lunge. Drurk auf der rechten Seile erweist 
eine ziemlich lehliafte ächniorzhaltigkeit im fünften, sechsten und 
siebenten Intercostalrawtn bis zur unteren Brustapertur; diese Prtick- 
tmpfindliclikeit setzt siith gegen das Kiiigastrium und rechte 
Hypochondriuni htu fort hi» zur Gegend des Nabels, verbleibt aber 
durchaus rechts von der Linea iilba. Der Leib ii^l übrigens weich, 
eingesunken; die LeberdSnipfung ist nicht vergrösseri. d^r Magen 
niilit erweitert. Sonst nichts Abnoimes. Der Kranke weist ein deut- 
liches Zittern der Band auf, das »ich bei beabüichtigien Bewegungen 
steigert. Er gibt an, iinniei' nervOs und leicht eireßbar gewesen zu 
se!u, und Über Kleinigkeiten in Zorn zu geratheu. Man erzeugt bei 
ihm mit Leichtigkeit durch Li]oi<s« IJehuupliiug einen s>e'hmer2liatteii 
Wirbel punkl. 

14- Juni. Derselbe Zustand. Schmera rechts unten am Thorai 
und im rechten Hypochondrium. Fortdauer des Wirbelscbmerzes sug- 
gestiven Ursprunges. Der Kranke wird leicht in tiefen Schlaf mit 
Amnesie beim Erwai^hen vewetzt. Die Schmeraen sind in Folge 
der Suggestion vollständig aufgehoben. 

16. Juni. Seit der vorge-stern und gestern wiederholten Sug- 
gestion htit der Kranke bis geütern Nachniiltags 3 Uhr keinen Sehnierz 
verspürt; dann hat er wieder eine kidile tichmeniliafte Kmpfinduug 
im rechten Bypocbondrium gehabt. Il&t weder Aufstossen noch die 
Euipflndung eines gegen den Kehlkupf aufsteigendeu Fremdkörpers 
geliaht. Suggestion. 

17. Juni. Hat keinerlei Schmerz mehr gefühlt Man kann die 
ganze früher schmerzemptiiidliche Gegend berühren, ohne einen 8<-hnierz 
2U erwecken. Verdauung gut 

IB, Juni. Befindet sich vollständig wohl, fühlt, dnss seine Krfiflä 
zurüi^kkehren. Kann Anstrengungen machen, otiue Schmerz hervor* 
zurufen. Wird geheilt entlassen. 

Ein heftiger Brust- und Unterleibsschmerz in Folge einer 
Anstrengung, ohne Läsion, befiteht hier also seit vierzehn Tagen und 
wird von einem leicht erregbaren Nervensystem erhalten. Dorch 
hypnotische Suggestion, ohne andere Behandlung, wird er in drei 
Tagen aufgehoben. Wir werden in mehreren lîcoimrhtungcn im 
Gegensatz zu dieser letzten sehen, dass derartige .Schmerzen, wenn 
sie mit Blasen pflastern, Pointes de Feu und anderen starken Mitteln, 
ohne Suggestion, behandelt werden, sich für Monate und seilst für 
Jttbr« erhalten kOnnen, weil der Ai'zt die ps}'chische Ui'saclie, die 
das üebe] aufrecht erhielt, nicht xu erkennen und aufzuheben wusste. 

Beobachtung III. Schmerzen in der Dcrsolumbargegend 
in Folge von Anstrengung. Fast vollständige Heilung durch 
Suggestion. 

S. (Celiua), Dienstmädchen, tritt am 16. Mai 1889 wegen doiso- 
lumburer 8chuii;rzen ina Spital ein. Ito vergangenen November fühlte 
sie, nachdem sie Garben gehoben und sieh sehr angeslrengl halte. 




nnp in.. IV. 



Ziemlich heftige Schtnerzen im ganzen Rficken. Nach mebi-erei) Tagen 
wurde der lechte Arm scbuierzliall. dann die Lenden. Der Schoien: 
locaJisirte »ich definitiv In der Lendengegend, wurde laacinirend, 
coDtinuirlicb, steigerte sich l>ci Bcvegungeo uud strahlte Iü den 
rechten Oberschenkel bis zum Knie herab ans, er folgt* keiu«m 
bestimmten Nervenverlaaf. Der Gang war öbrigenö iiiclit behindert. 
Die Kranke ist leicht erregbar, hat jedoch keine nervöse 
Erkrankung durchgemacht. Sie gibt an, s«it mehreren Jahren einen 
Schmerz in der Magengrube zu spüren; verdaut aber gut. Die Men- 
striiatiou ist regelmä^Äig, reichlii:b, dauert vier bis fünf Tage; aie 
hat Uli Leukorrhoe. Vor vier Jahren hat sie eiuen Typhus gehiibt. 
Am 19. Miii wird cooetalirt: Gute C'oui^tituLiuu, geniiäthieü Tem- 
perament, üeberlrei Auf Druck wedt'r Suhmerï in der Lende ngegend, 
noch im Schenkel. Die Kranke geht gut- Die Athmung ist uormsl 
wie die Obrigen Functionen. Die Kranke hat weder Anä-stliesie, noch 
Orarie, Sclnvindcl uud Atiieisfulaufeu. Sie gibt nur als einziges sub- 
jectives PhÜnoineD .stbmerzhal\e!i Stechen in den Lenden an, das »ich 
beim Qtfheu iu deu rechten Schenkel ausbreitet. Sie schläft Nachts 
schlecht. 

Die Kranke ist leicht in tiefe Hypnose zu versetze». Von der 
ersten Sitzung an bat der ijchmerz nachgelassen und sie 
hat Nachts besser geschlafen. Die Sugge.^tion wird durch vier- 
zehn Tage l&glicli, dunu von Zeit zu Zeit fortgesetzt, die Besserung 
sehreilet täglich vor. Die Knuikt- bleibt noch im Spital, wo sie den 
Wärtern beim DieD>t bis zum 10. .luli hilft. Es blieb ihr nur noch 
eine dumpfe Emptindlidikeit in der I^Ddesgegend, sie klagt aber 
Dicht mehr über Schmerzt». 

Ist der Zustand unserer Kranken wirklieb eine traumatische 
Neurose gewesen? Wenn wir zugeben, dass eine Muskehinstrvngung 
ein Trauma ist, können wir unseien Fall in diese Kategorie einreihnn. 
Jedenfalls handelte es sich, meiner Ansicht nach, um eine Neurose. 
Der Schmerz kam niiht auf Druck, sondera nur auf Bewegungen; 
er war zuerst im ganzen Rücken, dann im rechten Arm, dann setzte 
er sich in den Lenden fest. Diese Ausbreitung des âchnii-rr.ê.s nach 
der Jluskelaiistrengang, bei Ausschluss eiues Uheuuiiitismus uud einer 
Verletzung, stimmt eben nicht zu einer l^ein loyalen Läsion. Die 
86ch£monät.iiche Dauer de.4 Zu^tandes ohne Kutwickelnng nener 
Symptome uud seine Heilung durch Suggestion i'echtfertigen wohl 
auch den Gedanken au eilte blosse Neurose. 

lieobachiungiV, Hyperä8tlie»iedcrNalielgegendin Folge 
einer Excoriation, seit einem Jahre bestehend. Heilung 
durch eine einzige Suggestion- 
Emil L, neun .Tahrn alt. ist am 3\. October 1889 wegen eines 
vor acht Tagen aufgetreti'uen Typhus auf meine AUheiluut,' gekutmnen. 
Bei der Uniersuchung coustaine ich in der Nabelgegend einen ausser- 
ordentlich hohen Grad von schmerzhafter Empöndlichkeit. Sobald ich 
diese St-elle berühre, weint und schreit, das Kind. Dieser Schmerz ist 
im UiiikrL'id von ungeHLlir 5 (VnlimettT um den Nabel hemm überall 
zu finden; er besieht seit einem Jahr. Als mein Assistent bei der 
Aufnahme nnter!>uclien wollte, hatte ihn die Mutter vorher bereits 
gebeten, diese Gegend, un der das Kind nicht die geringste bertibruug 



170 



rvT^ngK, zn «c1)c««b. Da> erst« Aaftr«t«n dimes ScfaMixes Tvr 
eiBMD JaliR baUe dn« kichle Excoriatioit dfcs Nabels xar Unadtt, 
Äe Dorfa Iwate b««iefat nnd tob «iser ganz kletaen Knrtc bedeckt 
IM. Ifu Kind lit Vorigem tod guter Otgirttitk» oiiâ nienab knok 

(«wefcn. 

IdikmotMnduKiad »gleieh; tdi rerwUe m SMgeaUkadiBfc 
fn ü«(ini Bébkr «td ngi|;«ire im du Ven^winden d«B O i Mmeiirnj 

k\i zeige ihm, toden iäi diese Geg;«nd t»ertibret dus er nicbt »ehr 
li«ftU:tit; Dscli oad uub drflcke iefa slirker, wesn kb wbe, dass du 
Kiüd Di':bt reagirt, d&n die Sssgestion gelaages ist, und icb zeige 
fbm HO durch liiarkf-D Prock. dass d«r Sdunerz anfgeboben ist, wu 
ich wibrend (]*^^ l^nickt» immerfort behaopt«. Bein Erwachen 
Mbit das Kind nichts mehr, es fatebtet sieb nicht nielir, «'eau 
ieb di» Hand YomcUiifÇ, um diese B'arcbt nicht wieder zu erwecken, 
woer Gegt^Dd oäbire, nnd es gelingt mir auf den Nabel drdeken zu 
■Onnen, ohne dass es Sctimerzeo ftiusert. 

Eine zweite bypnotivchv Suggestion Itist gleichfalls einen leichten 
8lirnko;'fH':lini>-rx und kÎuc ge«.tcigerte Kvnsibiiititt der HalütnaskelD, 
die (lurcli das anhaltende Fielier entstanden war, verschwinden. 

I>i« Heilang b^nteht fort. In den folgenden Tagen zeigt das 
Kind seihst l&cheitd und triamptiireDd, dass der N'ahel ihm nicht mehr 
weh ihat. 

Pas typhö«!^ Fiiübifr nimmt einen günstigen abortiven Verlanf 
(was nii'bl Schuld dvr Suggei^tion iM>; es ist am 6. Nov<-'mber zn 
Kndu, 

.So hat also ein« leichte Excoriation einen Schmerz hervor- 

Ïirbraclit, den die Nervosililt des Kindes vergrOssert, die Fnrcbt vor 
li-rllliruiigaber in» Unendlieli« furtgesetzt hatte. Es entsteht daraus eine 
liy[i''rii''lhetini.'h« 'A>m rrin psj'thiscber Natur. Die Suggestion heilt 
d>-u .Schmer;?, n»>'lidem er ein -Ishr bestanden hatte. Wie lange hätte 
er mii-h ulin« «uf^gpfitivf! BehandluiiK angedauert? 

Iluubachlurig V. Vor zwei .Jahren Tratnna inder(iegend 
des K|>igaKtriuii). Unmittelbar darauf folgend: Magen- 
erw«iieriMig, schmerzhafte Ëmpf'iudnngeu; hypochondri-sche 
VerstiinniUDg.SecmidareLuiigeDtuberculose. Besserung durch 
Buggestiüii. 

Peter S.. 37 Jahre alt, Taglöhner, tritt am irt. Mfti ISHïO ins 
Spital ein. P> wurde vor zwei Jahren von eiueu Tranamissionsriemen 
oin den («llrtel eifosst und 6 Meter hoch gehoben. Es gelang, Ibn 
20 bef^eii^n, liMlem iiniti d<rn iJit-nieD durchschnitt, und ninn brachte 
ihn bewiiHstloK iiiH Hospital Sl. Nikolas. Nach Verlauf von drei Viertel* 
sltiii(li-n kam t-r zu »uh, hultc aber eine äclinierzhafte Enii'findung 
fm K|iii;uhliHni, dii* si-ildfiu anhält. Er ftihlt in dieser Gegend ein 
furtwAhrnndei« I^nbcliagen, da« ihn am Atlimen hindert', besonders wenn 
er si(-h litU-kt und eine T^hri hebe» will. Kr will aueh seit jener Zeit 
eine Art von KlntscLeu im MagL-u vi-r)t[t{lrou. Wt^^nn er isst, bekommt 
er Hin Ururkgefllhl im Epigastriuiii und zeitweilig wässeriges Auf- 
uliiKMcii, kein .Sodbrcuni-u. Sutisl kniiir Miipi-nkrJiitipf'c, keine Brech- 
neigunir narh den Mahlzeiten. Nur nianchni.il, un^eiXhr zwei- oder 
dreimal in dt-r Wor.he, verspürt er nach Her Malilzeit ein (.lefülü von 
ZuHHiunienschuilren, das eine .Stunde dnucri. Der Kranke hat seit zwei 



B<^>lHi^itaHi; T. 



171 



Jubreu niclit mehr »rb«jt«n kOnoeu; «r ist verheiratet, Vater dreier 
Kiudttr, und steine Frau itit g«zviiingeii, ilm und die Familie zu «rlmlte», 
denn bei deTi geiiiigsleo Versuch, eine Last zu heben, stellt sich der 
lif^flige S(;liiitfrz im Magen wieder ein. Er ist m(>^alil^ch sehr depriiiiiru 
Seit vierzehn THfie» liust^t er: dt-r Husten ist krampfartig, hs hesteht 
ein zäher sclileimig-schauniiger Ausnui-f, der Kranke ist merklich 
uligemagert; er schwitzt Nachts reidiiîcb, wechselt jede Nadit fänf 
oder sechs Hemden. 

Er ist seit 11 Juhreu verheiratet aud hat eine gesunde Fraa; 
er selbst ist tis 7,a seinem Unfall ininit-r gesuud gewesen; er tial 
zwei .Jahre beim Jlilitär gudient- 

Stiitus praesens (20. Mai): Von naittlerer Constitution, herab- 
gekommeii; lymphatiscli<nerväj;eR T6mt>erament. Die Temperatur war 
am 19. Abends 374, nni 20. Morgens 371), der Puls 88, voll, regel- 
mässig. Der Thorax wülilgebildet, die Athmuug vun gemittchtem 
Tj'pus Die Purcusöionj'verliÜltQissc normal, die Ausculldtton ergibt 
vesiciiläres Atbinen, nur in der linken Kossa supraspinata ist die 
Athniung Kehr lauh und der SlimmtVemitns vermehrt, litis Athnien 
hat etwas brnuchialen Charakter rechts oben- Bei der Untersuchung 
des Unterleibes findet sich eine DruckeEnpfiudlichkeit, welche Tom 
Schwertl'ort.^atz big zwei Querfinger oberhalb des Nabels reicht und 
eine r)uete Auï'dciinung von vitrr C^itertiiigern hat. Der Mngi.-uschal) 
reicht bis zum Nabel, ebensoweit reicht das Klatschen, das man durch 
Druck hervorrufen kann. Die l.eberdtlmpfung ist nicht vergrüssert. 
Die anderen Functionen sind normal. Der Kranke klagt nur über 
diese Em )i find 11 D gen im EpigRstrium und über die Qual, die ihm das 
KlHlschen im Magen bereitet; er sagt, dsss es beim üehen besser ist; 
es scheint ihm dann, als ob die Flüssigkeit sich senken mid der 
Magen ihm leichler würde; diese, permanente peinliche Kmptindung 
scheint in wahre Hj'pcxhDndrii- überzugehen: seio Gesicht&ausdrnck 
ist traurig, gespannt und eingcnommeQ. 

Vor seinem Unfall war er oiemals leidend. Diagoose: Trau- 
matische Neurus« des E|iigustriums. Mageuerweiternng. Frisch ent- 
standene LuutfentMberculose. ThL'iapie: 1 Gramm Phenacetin und 
ein Opiat, um das Fieber lierab/usetzen uud tien Husten zu nnter- 
drücken. Ich versuche die h.vpuatische Suggestion, die nur mit Mühe 
gelingt, denn »oliatd der Kranke die Augen s<'hliesst, Überfallt ihn ein 
krampfliafteit Hüsteln, tlas so lange andauert, als man ihn beobachtet 
Ich behaupte desseimugenehtet, das« dieser Husten nichts bedeutet, 
das« der Sihmerz im EpigastHum verschwinden wird n. s. w. 

Das l'lii-uacotiu wird vom 23. Mai an, da.s Opiat vom 21. Mai 
ao uielil melir gegeben, da die Tempei'atur seit diesem Tag wieder 
normal gewonlen ist; die Suggestion wird täglich fortgesetüt; der 
Husteuaiitall wiederliolt midi nor-h währiMid der zweiten und dritten 
Sitzung; dann verschwindet er fast gAnzlich und der hypnotische 
Schlaf wird tiefer. Am 22- Mai gibt der Kranke au besser und ohne 
Schnieraen essen zu kOnnen: die Nahrang wird gut verdaut; das 
troekenu itrot, sagt er. bleibt noch etwas im Magen hegen. Auch 
der Hnhweiss wird geringer. In der Nacht vuin 22. Mai verschwitzt 
er nur ein Memd. Das wässerige Anfslossen verschwindet vom 
20. Mai an. 



172 



«eumim. 



Obwolil lier Ktatilte gut isst und scliUll, quält ilm docU iiocli 
immer die Empfindung von Plälsrheni im Magen; er kaan sein© 
Gedanlfen nicht daron lot^reiiiKen. Ich iichiiie c^ine Magt;i)au»n'a»L-hting 
vor. iJer Magen enttiält den Jililcblcaä'e, den er Morgens genouim«D 
hatte. Trotz dieser Auswasclinnjç beltlagt er sich immer noch. 

Am Morgen di*s 27. gibt er an, die ganze, Naclit Scliiltlrlfrüst 
gcliabt zu babt-n; Jlorgeus befindet er »ich besser, die Temperatur 
ist normal; aber am £7. Hai Abends ist sie 38*5 und am ^8. Mai 
Morgens 38-2. Er klagt immer übcT seinen Schmerz im Epiçastrium. 
Kr hustet Übrigens fast gar nii;Iit mehr und schläft gnt. Ich fahre 
mil der Suggestion fort. 

Am 39. ist die Temperatur wieder normal geworden; der Kranlie 
befindet sich besser, der .Magen ist weniger empflndlith; er liat eini_ 
I31uti^treifea in seinem Auswurf gehabt; die Temperatur iäl Abends 
37-6 — Suggestion (dritten Grades). Am 30. Temperatur 37; der Kranke 
fülilt -sii'h wollt und nendi^t senilem Magtn weniger .Anfmerki^amkeit 
zu. — Abendtemperatiir 37b 

Am 31. Temperatur 37; der Kranke hustet nicht mehr, hat 
keine Nachtscliweisse mehr, es be.stelit noch rauhes, leicht bronchiales 
AHimen in den Spitzen. Der Magen ist besser, die Verdauung gut. 
Der Kranke !>ugt, dass noch etwas in seinem Magen .schüttelt", aber 
weniger »tark, und es be^ichtlt^igt ihn auch nicht mehr so viel. Er 
hat gestern versucht eine L^st zu heben, indem er den Ktirper nach 
rornfi beugte, nnd he-ini Wit^derau trieb len hat er allerdings noch eine 
schwache Empfindung im Kpigastrium gehabt, aber es ißt nicht 
mehr der frühere hettige Schmerz, und er glaubt die Arbeit wieder 
uufui-hnien zn k^innen, um seine Kinder zu eruithren, woran er seit 
zwei Jahren nicht gedacht hat. Kr verlangt seine Kntlassiing. 

Fassen wir zusammen: Ein bis dabin gesunder Mann wird In 
Folge eines Traume.s in der Gegend des Kpigastrium, das keino 
Spur zurik-klässt, von einer nnanlhörlich quiHk-iiden schmerzhaften 
EmplinclUDg befallen. Die Verdauung wird nur wenig gestOrt. Der 
Manu hat in Folge des Sehuiei-zus uidit arb^.-itL'n kOniien; seJue 
Ernährung verschlechtert sich sehr; er wird moralisch gedruckt und 
dieses pliy -'biologische, und psyrhologisihe Bli^nd schufll bei ihm einen 
dem Gedeihen der Tuberculose günstigen Boden. 

Die epiga.*lnsclieii Empfindungen sind nicht rein subjectiv, denn 
es wird eine Magenerweiterniig mit Piätschrrn consiatiri. Steht diese 
Erweiterung mit den Trauma in Verbindung? Es besteht keine weitere 
Liigevi^Hnderuug der Eingeweide, kein Magengeschwür. Vielleicht dass 
blos die gesteigert« .'\ulmerksamkeit, welche der Kranke seiner 
empfindlich gewordenen Magengeiieud zuwendete, die Magenverdauung 
gestfirl nnd tluiob Atonie der Magenwand, .«owie durch da.«* bliigere 
Verweilen der Nahruug^mittel im Wagen ciue Erweiterung desselben 
hervorgerufen hat. Oder diese scheinbare Mageuerweiterung bedeutet 
nicht« Anderes als einen von jeher groi^^eii Magen, den der Kranke 
seit jeher hatte, und das Trauma bat blos seine Aufmerksamkeit für 
sei«« Ma genemptin düngen, besonders fdr das früher überhörte 
l'iatschem ge.*<(härrt. Der Kranke gibt an, dass er (liese.s GerÄasch 
unmittelbar nach dem Unfull und niemitis vorher watii-genommen habe. 
E» erscheint nus nicht leirht unzuuehmen, da»s der Unlitll auf directemi 



L 



Brobtrhinng Vr. 



173 



Wege zu der MageneiweiteruDg gefuiiit babe, obwolil icli eine acote 
EduuIiuii? eioeu soJchen, z. B. in der Schwaogersvliail, bei einen 
I Falle von eingi-kli^iDintei-Nvtzhcniie u. dgt. ullcriliiigs beobachtet habe. 
Für jeden Fall darf man behaupten, dass es diese F.mpfiDdiing von 
PlitscherD war, welche ihn zui' Unthätigkeit veiortheüte und zum 
randidaten der Tuberculose besiimnite, während sie sieb des (jeistes 
des KraoLen als fixe Yoi-stelluug bemächtigt hatte. 

Eine suggestive Behandlung vom Beginne au hätte zweifellos 
diese Wirkung viTbüten kCniieii. 1b zehn Tagen hat fik-h jptzt der 
Zustand des Kianken merklich gebessert, so "weit, das« er selbst- 
ständig Miif den Gedanken gekommen ist, die Arbeit wieder aufza- 
nehmen. Zur vollMöndigen Heilung wäre eine lÄngerc psychische 
Behandlung nßthig gewesen; diese hätte den Erfolg gehabt, ihn von 
seinem Älagenplätschern abzubringen, den Schmerz, der ihn am Arbeiten 
hinderte, Tüllig auf'zaheben, und durch seine iifay<:if;che und moralische 
Hebung der bej^iunenden Tuberculose entgegenzutreten. 

Beobachtung VI. Seit zwanzig Jahren bestehender 
Wirbelacbnierz ohne Las ion traumatischen Ursprunges, 
Suggestive P&eudo-Üvarie. 

L. P., 48 Jatire alt^, ledig, kommt aoi 15. Mai 1890 von der 
Haute Saône wegen eines Wirbelschnierzes, der vor zwanzig Jahre« 
uuiüillelbar nach einem Fall entstanden war, ins Spital. Sie ist seit 
25 Jahren krank. Sie wurde damals von heftigem Erbrechen, das 
gleich uach den Mahlzeiten antlrat, hefalkn; ft.-»te und äüästgc 
Kahruug wurde erbrochen. Das w4brte durch lünf Jahre; alle aoge- 
-wendeten Mittel blieben machtlos. Nach Verlauf dieser Zeit wurde 
I sie nacli und nach durch i-chwarzen Kaffee geheilt Sie war sehr 
abgemagert. 

Sic hatte ihre Feldarbeit wieder HufgenonimeD, als eiues Tages, 
wie nie aus deui Bett stieg, d<*r Fussbuden einstürzte und fiie auf 
den Kucken in das /immer unterhalb des ihren fiel, äie verlor das 
B^wnsütsein nicht und hatte im selben Moment auch keinen Schmers. 
Witlirend der ilaraullolgeiuten dn-i Wochen haltt- sie di«; Knififiudiing 
einer allgemeinen Abgeschlagen heit ohne Schmerz; wenig Appftit. 
schwere Verdauung, keinen äcblaf. — Ks entwickelte sich duun cîu 
Scbnieri! im unleren Theile des Jtflckens wie von einer helligen 
Quetschung. Dieser Schmerz bat seitdem fortbestanden; zur Zeit der 
Kegeln wird er intensiver; er zeigt sich liauptsâchlteli dann, wenn 
die Kranke eine Anstrengung inachi, sich auf eine Seite legen will; 
er ist nnunterbroeben und verhindert das Gehen nicht Die Kranke 
Hchläfl wenig, niamlinial nur zwei Stunden, dun^hscbuittlicli fünf 
Stunden per Nacht. Sie ist mit l'ointes de Feu und Blasenpiastern 
behandelt worden; vor zwei Jahren hat man ihr durch acht Tage 
MorpUiumiiijectionen gemacht; siehatSchnipfkiipfe, Douchcn gebraucht, 
hat fint- Saii%oti in Luxi'uil vi-rbrachl. Der Schmerz iiil auf die untere 
Ruckengpgend locaiisirt geblieben. Seit zwei Jahren ist er heftiger. 

Seit dem letzten Jahr klagt sie auch über einen Silunerz ober- 
halb der linken Lei.ste; sie sagt selbst, dass dos Ovaiium geäcliwolten 
ist. Auf Befragen erfahren wir, dass dieiier Schmerz hnuptsilcblicb 
seit der Zeit besteht, nlf« ihr Arzt darnach geforKcbl and eine Schwel* 
long des Ovariums coosUilirt hat. Dennoch gibt sie vor, dass sie 



174 



VMU'OMQé 



scbon utwati frülier In dieser Seit« beim Geh«D Schmerz ver- 
spflit habe. 

Seit fünf Jnhron fiiblt sie aacfa fçegen die untere Brustapertur 
links eine sclimerzlitifte Zusanimensi-.tinfirung; dieser Schmerz kommt 
Äüfilllsweise, tritt unKetahr alle drei bis fiinf Tage auf, wenn sie 
eine ÂDstrungiing macht, und daiiurt eine Stunde. Die Kranke knno 
siebt auf der linkeD Seite Uegen. 

Die Kranke erzählt femer, dass sie im -labre 18r>4 diimli eine 
Feoersbrunst erschreckt am selben Aliend einen Krampf gehabt 
habe; er bestand in einem ächlucb?.en, das zwOlf Stunden dauerte, 
mit AufstossHn, üliii« Krlirei'heii, mit Aiiurie. Am (eisenden Tag 
neuerlichts Scliluclizen mil Amniu durtli acht Stunden. Am nächst-, 
folgenden neuer Anfall durdi sechs Stunden. Die AnMlle wiedei 
faolten ^ich durch aclit Tu«u und iiubmen jedesmal an Länge »b? 
der letzte dauerte eine Stunde. Dann traten dnrdi zwei Jahre die 
SclilachzanlSIle alle drei, dann alk t^echit Monate wieder anf. SL<itdem 
hat sie keinen inebr gehabt; sie hat niemaU an anderen uervüsen 
Anialk'H gvlittt-n, 

Die Kranke ist g-ewöhnlich verstupft and hat nur jeden ilritt«ii 
oder vipiten Tag Stuhl; die Periode ist regcImUssig; seit TorKangenen 
NoTember ti-itt sie nur alle zwei Monate ein; sie ist spärlidi. 

Status [träsfiiis: Von mittelkräftiger Constitution, gemischtem 
Temperament, leicht erregbar. Sie ist von guter latelligniz, kann lesen 
and schreiben. Ihre Mutter ist mit 87 Jahren gestorben, ihre 
Geschwister sind gesund. 

Fieberlrei. Die Athmungs- und Uerzfanctianeo sind uomii 
Der Appetit ist ziemlich gut; die Verdauung et^ras träge; Flüssig-- 
kälten werden gut vertragen, Snppe und teste Nahrung aber weiiig'er' 
gut und rufen Aufstossen und Saui« hervor; es besteht keine Magen- 
erweiterung; die Leber hat ihren nürmuleu Umfang. 

Es wild eine KinpiindliiJikeit in der ganzen linken Unterleibs- 
gegend eonstatiil, ohne Schwellung und Kesistenz. Ich setzte vor 
meinen Httrern laut auseinander, diit^s der Srhmerz auf der ganzen 
Seite be8t*?bt, aber nur in der Gegend des OvaHiims heftig ist; ich 
zeige auf die (jejj^eud, die ich fälschlich zwei Finger breit unterhalb 
und links vom Kabel lurHlisire; und dann klopfe ich nacheinander 
alle Stellen des Unterleibes ab. Die Kranke gibt üht^rall einen 
dumpfen Schmerz an; aber sobald ich zu dem Tunkt gelange, den ich 
eigenmächtig als Ov.irialpnnkt hingestellt habe (ich hätte ihn gleich- 
viel wo locali»iri;n künnen), stösst die Kranke einen Schrei au» und 
ihre Züge verziehen sich schmerzliaft; hier besteht ein heftiger 
Siihmei-z. 

Mein College (iross, an den die Kranke gewiesen war, hatte sie 
toachirt und nichts Abnormes gefunden. Der seit fünfzehn Jahren 
be.<4teliende Kiickenschmerz besteht im Niveau de.« elften und zwOlfteo 
Brustwirbels in der Ausdehnung eines Zweifrancsslückes. Ein Druck 
erzeugt daselbst Kmpfindtlihkeit-. aber keinen heftigen Sdinierx. Dieser 
äussert sich nur bei Uewegungeu des linniples. Ich kann der Krankeu 
mit Leichtigkeit einen sehr deulliclien .Si;limerx am Schwertfortsati, 
wie er bei rundem Mageogeschwür vorkommt, suggerirtn. 

Es bestehen weder sensitive, nocli sensoiielle StOrungeu. 




Bvobn^Iiluuf; Vï. 



176 



Ani 15. Mai vf^ri^uclie ioh, Dachdem ici) die Kranke unt^i-siichl 
babe, eine suggestive Beliandluiig. Da die Kranke niëiiuils t:lt;ktmirl 
worden ist, behaapte icb, dass nar die Ekktricität sie beilen kann. 
Ich elektrisire die sclimerzliatle Stelle Diit einem luductîonsapikiirat, 
concentrire ihre Aufm<?rksaiiikfiit auf die sich vollziehende Wirkuna;, 
indem ich ihr auseinaiider.setze, dass der aerröse Schmerz durch die 
Wirkung dur Eli-kiHiiiät aufgehoben wird. 

Am 16- Mai derselbe Zustand. Der Ovarialscbmerz besteht auf 
Druck an dem von mir am Vorabend bezeichneten Punkte, An allen 
anderen Stellen L$t etj ein dumpfer Scbmui-z. Jeden Tag Fortsetzung 
des suggestiven Klektrisireu.'*. 

Am 17. Mai de^i^elbe Zustand- Am Iß. Mai gibt die Kranke an, 
dass 68 ihr besser geht, sie hat Xacbts gut geschlafen. 

Am 19. Mai t'ühlt. sie sich viel besser. Ich nehme nach der 
Elektrisiruug eine hypnotische Suggestion {zweiten Grades) vor. 

20. Mai. Die Kranke hat gi^ätern etvras leichte Schmerzen 
gehabt; die Suggestion heute Morgeu.s hat sie vollständig aut^eliobt-n. 

Am 21. Älai klagt die Kranke über heftigere Zwischenrippeu- 
lerzen; sie bat gestern schwerer verdaut und etwa.s Aufstossen 
gehabt. Die Zn-iscbenrippenschmerzen werden durch Suggestion auf- 
gehoben. Eleklrisation. 

23. Mal Mit der Verdauung geht es besser; die Seltenschnierzen 
sind verschwunden. 

24. Mai Die Kranke klagt noch immer; dennoch gibt sie 
KU, dass es ihr besser geht- Ich coustaürc, dass der schmerzhai^e Pseudo- 
ovarialpunkt immer noch besteht. 

Die Kranke wfmscht nach Hause zurückzukehrtiu; ich trage 
ihr auf, mit dem Klektrisiren durch einige Zeit bis zur vollständigen 
Heilling fort^iifnhren. 

Ks haudfli sich hier um eine Person, die einen liariiilo!*i*n Kall 
ohne VerK-tzHug getlian bat. Diester Kall vt-rursacbt t-iuen blt-ileuden 
KQckenschmerz, der seit zit'anzig .labreu jeder i^ehaudluiig trui/,t, 
der die Krank« hindert, sich der geringsten Anstrttngung auszu)(utzcii, 
und eine leben.slange Cjnal und Pein fdr sie bleibte Ks ist das eine 
schmerzhafte Nearose traumatischen Ursprunges. Keinerlfi I^ion 
rechlferiigt sie. Nur die Nervosität der Person erklärt es, warum 
da.4 Nervensystem diesen Schmerz zurückbehält Sie halte früher durch 
lUnf Jahre an nerv^iseni Erbrechen gelitten, das allen ernsten ileband- 
langen widerstand, und da» durch schwarzen Kaffe, der ohne Zweifel 
mit starker Suggestion zum tiebranch empfohlen wui-de, gebellt 
wurde. Später hat sie in Folge eines Srhreckens ilber eine Feners- 
brunst Anfälle von krampfhaftem Schluchzen gehabt, die sich durch 
zwei Jahre wiederholt haben. Diese Phänomene beweisen, das.s da« 
Nervensystem der Kranken die Neigung besitzt, einmal vrworbene 
Beaction »weisen zu bewahren. Hat also das Trauma als solches den 
ttückeoschmei-z hervorgebracht? Oder nicht vielmehr die dem Fall 
unmittelbar folgende Aufregung? Dun:h drei Wruhfu hat die Kranke 
in der That nur uin all gemeint-' .i ii(;rv5st's IJubehageu verspürt; erst 
nach Verlauf dieser Zeit ist der Wirbelschuierz hervorgetreten 
und bat sich, von einer unbewussten Autosuggestion erhalten, fest- 
gesetzt. 



nmatiiMhe NcaroMn. 



Dazu koiniQt noch der soit einem .laJir bestehende linksseitige 
Alwioniinalschmera, den der Arzt auf der Sache nach einer Ovarie 
unabsichtlich erzeugt oder mindestens bestärkt haben ma^. Hua ist 
es gt'hiiigen, liei der Kranken einen I'seudoovariaipunkt hervorzu- 
ruf'L«, dessen Lage wir ganz willkürlich gewählt liabet. Druck auf 
diesen Punkt riel noch viele Tage ttpiitiir triiieu stechenden Schmerz 
hervor, welcher vom Sensorium als Ergebnis« einer Suggestion 
in die angebliche Kegivn des Ovarium verlegt wurde. Musti 
une dies letzter« Verhalten nicht als unwiderleglicher Beweis 
auch für die autoi<ugge&tive Entstehung des RUckenschmerze» gelten? 
Und stecki darin oißhl eine äassHrst wichtige Lehre fur unsere 
Therapie? Die Krankheit unseres Falles wurde von Anfang an mit 
den i^chürf^ten Mitteln bekämptl, mit dem Olüheisen, ZiigiiflaisterD, 
Doachen undilürphiauiiiijectiuneu; all«» Mäglichu wurde angewendul — 
bi» auf die psychische Therapie. Man kannte eben zu jener Zeit noch 
nicht die Bedeutung der Auto.suggestion für die Pathogenie und die 
Bedeutung der .Suggestion für die Tliei-apie. .le energischer umn mit ein- 
greifenden Curmelüodeu gegen das L'ebel vorging, desto mehr trug 
man dazu bei, im Geiste des Kranken die Vurstellung eiue-S hart- 
näckigen Leidens zu befestigen. Die frühzeitige Anwendung der i'syeho- 
thérapie hätte ohne Zweifel den Schmerz in seinen Anlangen unter- 
dräckl. Hat dieüe Methode noi'h jetzt Aussicht auf Krfotg, nachdem 
derSchnierz ein Alter von 20 Jahren erreicht hat und zu einer organl- 
sirten Gewohnheit des Nervensysteme« geworden ist? Ich weiss es 
nicht bestimuit, riellelcLt gelange es noch mit viel Zeit und Aasdaacr. 

Heohachtung VIL Seit 2G Jahren bestehende Hyper- 
ftstbesie int linken Bein, nach einem Fall aufgetreten. Neuer- 
liches Trauma im .August lSä9, im Anschliisite daran ein 
linksseitiges Hygrouia patcllare. iJeitdem functionelle 
Öchwkche der Kxtreniität. Wiederherstellung des öeh- 
Vermögens durch Suggestion im ■! anner 1890. Fortdauer 
der Schmerzen. 

S. (Eogenic), fiO Jahre all, Köchin, tritt am 20. Januar 1B90 
wegen einer traumatisohen Neurose ins Spital ein. Im ÂlUr von 
24 Jahren lit] sie von eüier Leiter, verlor das Bewusstsein, blieb 
dreiviertel Stunden liegen, und zeigte dunih mehrere Tage Kcobymoseii 
am linken Bein. In Folge die.ses Falles fühlte sie durch zwei Jahre 
Nponttine Schmerzen in der linken nnteren Extremität, besonders in 
der Ferse, so das.s sie Nachtä gezwungen war, um schlafen zu kCinnen, 
das Bein aus.«erhslb des Uettes auf einen Stuhl zu legen, damit die 
Ferse das Bett nicht berühre. .Sie setzi*^ trotzdem ihre Arbeit fort, 
aber sie trat nur auf der Fu»sspitze auf und mnsste sich häutig 
beim Treppabsieigen auf die Stufen setzen. 

0er Schmerz in der Ferse verschwand, aber das G-ehen ist Ton 
da üb erschwert gehliehen-, sie hinkt leicht und hat eine Hyperästhesie 
des linken Beines, hasonders geg*'n die untere Hälfte des Schienbeines, 
behaltHn. Man k.inii diese Stelle nicht lierftliren, ohne lebhaften Schmerz 
hervorzubringen. Das Bein i:«t schwach gebllehen und ennitdet sehr 
schnell. Seit dieser Zeit ist auch der linke Arm viel schwächer als 
der rechte. 




lti>ubiu-littuit; VU. 



177 



Aasserdftm liHttfti seit dem Fall die Regeln diiirli zwei Jahre 
fast volUtiiiitlij^ aufgulioii; su^ verlor zwar jeden Moost etwas Btut, 
aber die Wäsche war kaum gefäibt. Nach Verlauf von ungefSlir 
zwfii.IaltrKi) veraaluxstä sie «ineKluriterfrau Knziaiiweîn zu gebrauRhen, 
und nacli dreimonatlieher Behandlung «teilten sich dia Kegeln iiiemlirh 
i-eicliliili wieder ein. Die ScKnif j-xen im Bein waren um diese Zeit 
weniger intensiv und anhalli-nd; alter es bestand immer Sclimerx- 
enii>findlit-.Iil{eit auf Druck, auäserdeui waren die Filsse i^t^scb wollt- n, 
weuii sie am Tage ru viel gegangen war. Im rergangenen Augast, 
aU die Kranke bei Dr. Atidrviix iu l^ont-Saint-\ inuirnt bedienntet 
war, eilte sie einmal, als sie läuten liürte, zur Thiire, nm zu ötfnen. 
knickte dabei mit ilirem linken Knie ein, fi^^l bin und schlug sich 
den Kopf an einen Knlilenkasien an. tiie fügte i^icJi v.v/vi Wanden an 
der linken Seite des Kopfes zu und verlor viel Ulut. Sie erzilblt, 
dass sie »wei Tage »i^ftler eine âeUwellung unter dem HukHu 
Schlüsselbein bemerkt habe, die ohne Kolgen blieb. Zehn Tage 
spAter (Ibt^ri rüg siel) die-Hij Scliwellung aufs linke Knie; dort eotspracb 
sie wabrscbeinlleli einem Hygrom von der ürn^se einer Orange, 
w«lcbei< von Dr. Andreux mit eiuem Afipirator punktirl wurde. Sie 
blieb wegen dun Schreckens, den sie bei dem Falle ansgestanden, 
illnf Tage zu Bett; di« l'eriode hörte vou Neuem auf. 

Im Verlauf des Novembers wurden die Schmerzen, die sie seit 
ihrem 24. .lahre immt^r im Hein gt^flililt hatte, intensiver. ICin heftiger 
spontaner ticUmerz zeigte sich zunächst im unteren Diittel des 
(Intei-At'henk«l.<i nach innen, grilf dann aufs Sprunggelenk über und 
verbreitete siih unter dem Eltiäusse der ErinUdnng auf das ganze 
Bein. Seit zwei Jahren ist auch das i-echte Hein schmerzhaft geworden, 
was *ie der Anstrengung zuschreibt, die dieses Bein aushallen niuss, 
da es fast allein da<; Körpergewicht trägt, ßegenwetter steigert 
diesen Schmerz. Seit dem letzten Unfall kann sie sich imr mit Näheivi 
besehiULigeu; sii- halt sii-h nur mit Muhe iitifreclit. 

Sie stellte sich im Spital vur, kuiiute aber wvge« Platzmangels 
iiidit ftufgenomnteu werden; sie miethete i^ich daher iu einem Zimmer 
[a der Stadt uin. Am 20. .lanuar kam sie wiedur, liess sich beim 
Kinsteigen in die Tramway helfen; vom Marktplatz ging sie zu 
KiiSK, sich an den Mauern anhaltend und auf einen Stock geKtfitzt. Sie 
branrhte dreiviertel Stunden illr eine Strr-É-.ke vou imgeOthr fllnfhundert 
Mfttfii. Sie hat keine fnHieren Krankheit».'» dun-hgt-mavht. 

Status imie-sens; Von mitth^rrr (^uusiitulion. Etwas l.vni|ihatiseli"'-s 
Tcmnerament; liebiirfrei. Die Krauk« hält sich aufrecht, den Köi-|ier 
aach reehtit gebeugt, das Becken zur selben Seite gesenkt. Sie kant) 
nur gehen, wenn sie sich an die Bottptosten klammert, die sie nieht 
losliLsst. und im (ii'hen beugt sie sich .sehr stark nach vorne und 
auf lue linke .Seite. Sie geht mit .Steifen Beinen, fast ohne VersiThiebunf; 
in den Gelenken. 

Seit zwei Monaten ist ihr Zustand stationtir, die Sehlatlosigkeit 
Ist zur Itegel geworden; «ie hat seit dieser Zeit kaum vier oder 
fBnf erträgliche Nächte gehabt 

Durch Druck erzeugt man bei ihr sehr heilige Scbmerüeu, deren 
IiOc:alisation man aber willkürlich verändern kann. Besonders leicht 
ergibt sich eine Localisation Iftogs des Veuenverlnnfes, da di« Kranke 



B * r B k ■ I B, X>a> •BlU'it. 



la 



178 



TrannfttiMlir Newovcn. 



diese bei ihr setir deutlich »ictiibareii Adern als die Ursactie ibrer 
Leideo bezciclmut. Indejs scheint der Schnii^rz doch liülgs des vordti-t-n 
Bandes und an der înoeren Fläche des Schienbeines besonders lietltg 
za sein. Die Heine sind in massigem Qrade ödematöK. Die andere» 
Oi|;ane functioniren nonnal. Kein Uaterleib^cliinerz. keine AnääLbcsie, 
keine anderen bj'sterischen Symptome. 

Die Kranke wird mit Leichtigkeit iu liefen Schlaf verüetzt. Ich 
lasse .«in im Schlaff gehen nnd suggerire ihr das Vei-scli winden der 
Schmerzen. Beim Erwachen geht die Kranke besser; sie hüll sich 
anfrechier; sie braucht sich nicht mehr an die Bettpfosten zu klamnit-rn. 
Sie erkennt es au, dass «ie seit vier Monaten nicht so got gegangen ist. 

2L. Januar. Die Kranke geht vreiter ziemlich gut, was sie vorher 
nicht kiiuDte, aber sie hat N'achts xchlecht gesdilafen. Zweite 
Suggestion. 

22. Januar. Hat in der Xacht kaum Si:hmerzen gefühlt nnd befindet 
sich beim Gehen viel besser; die Bewegungen sind ziemlich rasch. 
Neuerliche Suggestion. 

2Ù. Janaar. Die Kranke scblftft gut, bat keine SclimenWD mehr 
und geht recht got. 

31. Januar. Die Suggestionen waren seit dem 26. .lanuar aus- 
gesetzt worden. Die Kranke klftgt heule über fieberbaHe Kuiitiindungen 
mit lijchuierzen iu den Beinen, als ob man sie mit Kohlen brenne. 
Suggestion. 

1. Februar. Hat sich gestern Nachmittag nnd Nachts wohl gefühlt. 

3. Februar. Die Kranke hat wieder ihre Selunerzen gespürt 
nnd schlecht geschlafen. Trotzdem geht sie gut 

4. Februar. Sie klagt nncli immer. Es winl ihr eine Colladium- 
bestreicbung der Heine vei-ordnct, mit der Suggestion, dass dies die 
Schmenien Tüllig auflieben wird. 

G. Februar. Hat kein« Schmerzen mehr seit der Anwendung 
des Collodiums gehabt. Gestern Abend zwischen 6 und 7 Uhr ist die 
Periode eingetreten; sie war seit dem Falle ausgeblielten. 

7. Febrnar. Das Collodinm wii-d weiter gebraucht Sie fllhlt sich 
wohl; bat keine Schmerzen mehr; schläft fast die gan^e Nacht. 

]. Mal. Die Kranke bleibt auf der Abtheilung. Man besch&fligt 
sich nicht mehr mit ihr. Sie geht weiter sehr gut, aber sie ermüdet 
sehr schnell, wenn sie auch nur durch eine VierteUtunde gegangen 
ist. Ihr augiM)l>lii:kltcher 7.minnA ist deri^elbe, wie er vor ihrem 
letzten Fall im .August war; e.s besteht noch die schnelle pjrmildnng, 
die Hyperästhesie des linken Beines auf Druck am Schienbein; ausser* 
dem die Hvpvrä*thesie des rechten Beines, die sich, wie sie sagt, in 
Folge der trmüdnng seit zwei Jahren symmetrisch entwickelt hat. Ich 
lasse am lö. Mai von Neuem <'ollydiuni anwenden und verspreche 
der Kranken, dass diese .\nwendnug wenigstens den Schmerz auf 
der rechten Seite, wo er frischer ist, vollständig aufheben wird. In 
der Thal hat der Schmerz auf Druek au den folgenden Tagen abge- 
nommen, aber er verschwindet trots dvr Suggestion iiieht ganz. 
Dieser Schmerz besteht seit 2Ö Jahren, die Kranke ist absoint über- 
zeugt. da»s man sie nicht davon befreien kann; er ist. ein Theil von 
ihr selbst geworden. Vielleicht liätte man mit der Sdimer^haftigkeil 
rechts leichteres Spiel. 




UeobMliluiie VII. vni. 



179 



Kbenso bestellt dîe S€liwaclieoiii))findmig ïm Unken Arm fort; 
diu Kranke druckt am D.vn&Diotneter links bis II, rechts bU 41. 

Sie bat ÖbrigeDS keine siiouUnen Sclimerzen in den Gliedern 
mehr; sie gelat aelir gut, verträgt aber keine Krmüdnnfr. 

Fassen wir also zusammen: Wir Laben zunächst eine Schmerx- 
hafii^keit des linken ItiMncs lu Fi)I;;f eines sunst unscUiidiir.hr-i) 
Sturzi's vor 26 Jahren, dabei eine Schwäche des linkoD Armes. 

In Folge eine» ueuea Falles, nudi welchem sich auf derselben 
Seite ein Hygrom entwickelt, kommt es zur Steigernng der Schmerzen 
im linken liein; seit zwei Jahren besteht ancli symmetrische Hyper- 
äsi.he>iie des i-erliten Beines. Die Kranke geht seit ihrem Unfall dnrch 
dreiilonale lang sehr schwer und kann es nur, wenn sie sich gegen 
einen GegeiiKl.niid stützt. Di« Geblähi^rkeit wird durch Suggestion 
(tehr schnell wiedcrhergeätvUt; die Uypeiastheüie der Ueiue auf 
Druck besteht fort 

Rh handelt sich liier nm eine einfache Contusion, nach deren 
Ablieilnng eine H^peràslbesie des linken Schienbeines, eine KniiUdungS' 
templindiing im ganzen Bein und eine M\iskels<~liwäi-.he deä linken 
rArmi-s zu rilrk bleibt. Weder diese anlmltcnde Hyiierüslhesie, noch die 
seit 26 Jftliren bestehende Empfindung der iluskelschwäche wird 
durch irgend eine L&siüa gerechtfertigt- Das Sensorium hat diese 
Eindrücke zurückbehalten, »ich zu eigen gemacht, üie anf die Schienbein- 
gegend projicirt; und diese rein subjectiven, rein i>sychischen Ein- 
drücke üiud üo eingi^wui-zelt worden, dass die 8ugge.stion nichts melir 
gegen sie vermag. Die Kranke lüsst sich diese Hyperästhesie niclit 
mehr wegnehmen. Sie hat sich mit ihr abgefunden; vergebens Alles, 
was man ihr vorhält; sie weiss ganx sicher, dass der Schmerz nicht 
verschwinden kann; sie suggerirt ihn nnbewusst sich selbst seit 
25 .liihren. 

Die neue, seit Au«:iist IfiüO best^'benrle Neurose beweist deutlich 
die Neigung ihres ^'ervensystelnl^, giiwisse Eindrücke, die es empfängt, 
festzuhalten- In Folge eines einfachen traumatischen Fiygroms steigert 
sich der Schmeri! im Bein, die Kranke kann nur gehea, wenn sie 
sich anklammert und bewegt sich unter Schmerzen und sehr langsam 
fort; au<:h das andere Bein wird von einer Hypentjtthesie befallen. 
Dil: Suggestion stellt die Briweglichkeit schnell wieder her. Gegen 
die Schmerzen vermag sif- nichts. 

Wäre die Psychoihi-rapit! vor 20 .lahi-en angewendet worden, 
üo hätte sie mli'glicherwei.'ie diesen Ausgang verhütet, sie hätte die 
Hvperästhegie aufgehoben, die Muskelkraft wiederhergestellt, aus 
dem Sensoriura die Kindrllcke, die sich seitdem dort, lostgeset^t haben, 
«BtwurzeltfUnd jene unbedenten(le,abgelanfene Läsion hätte keine nnlieit- 
bare Schwäche erzeugt. 

Beobachtung VIFI- Seit zwanzig Jahren bestehende 
trauniatisclie Nenru.se des linken Armr^ mit Symptomen von 
allgemeiner Neurasthenie. Augenblickliche Wirkung der 
Suggestion. 

Charles Ch,, 42 .fahre alt, Taplöhner, tritt am 18. Juni 1890 
vegen einer iraumatischen Neurose der linken oberen Extremität 
ins Spital ein. 

13' 



180 



Tnunurfi-M'k' N<-nf 



Im Kriegt vùn 1870 bekam er einen Streifeclmss Arndt die 
weichen Partien des linken Armes; man sieht die Narbeo an der 
inneren Fläche des Armeu in detuen unterem ]>rittel. Er kann keinerlei 
l)eficlm:itunç de^ VorfatUr» geben; er soll viel Blut verloren haben 
und hat den Arm zwei -luhre lang in der Schlinge getragen, obwohl 
die Veriiarbung sthr nchiiell vor sieh ging. Er wurde in Preiisseu 
behauiinlt, kam dann zum Kepiment zurüuk, wo er bis 1874 als 
Schneider verblieb, aber wenig arbeitt^te, denn er halle seitdem immer 
einen Schmerz im Ann und in der Scliulter. Vom Regiment aas- 
getreten, wurde er Steinklopfer, bei welcher Beschäftigung er bis 
>etzt geblieben ist; aber er konnte keine grossen Arbeilen venkhten, 
weil ihn eint Empfindung von scbmerzliafter Müdigkeit, die er in 
die \'ordere innere Gegend des Vorderarmes verlegt, daran Jiiuderte. 
Kr war oft gezwangen die Arbeit abitubrecbea, manchmal fiii* einen 
Monat aufzugeben. Im letzten .falir versuclite er beispielsweise in 
Jarville vom 1. October bis 1- März zu arbeiten. Gegen den Januär 
musste er durch sechs Worhcn aussetzi^n. Wenn er arbeit*;!«, mussie 
er auf der rechten Hand einen Faiistliaiidschwh tragen, denn er sagt, 
dafK die»;e Kand oft gefroren ii^l, und dass es ihm trutz des Handschuhes 
nnd der Bewegung nit^ht gelingt, sie zn em'&rmen. Seit dem SJArz 
hat er die Arbeit deäiiitiv aufgegeben. 

Stotns praesens : UrspningHch gute Coiistitntion, nervöses Tem- 
perament. Hat keine frllheron Kranklieilen gehabt ausser einer 
Uronchiti!; im Jalire 1879, die einen Monat wahrte. Bei vollkommener 
liulie iilhlt er keinen Schmerz. Er sagt, dass er, wenn er stark 
atlimet, ,.etwas" im Handrücken beim kleinen Finger, im Hereich de-s 
Radius fühlt, eine schmerzhaiYe, wie rheumatische EmpHndung. Auf 
Druck nift man eine St-hmerzhaftigkeit ober dem Handgelenk hervor; 
gegen die obt-re I'arÜe des Hadius ist dies« Euiplindlichkuil fetürker; 
der Kranke stösst Schreie aus, wenn man länger drückt. Die Emplind- 
li<:hkeit lindct sich ferner laug» des äUH.'^erpti Randes des M. bîieps, 
gegen den Obemrmkopf, sie ist «nch .seiir lebhaft in der Fossa 
supraspinata, besonders in deren unteren Partie gegen die Wirbel- 
säule hin. Per Kranke kann übrigens alle Rewegung«» mit diesem 
Arme ausführen. 

Er klagt ausserdem noch über die Empfindung, als ob ihm ein 
Bissen vom Magon zur Kehio anfstPigt; diese Kniptindung wiederholt 
sich oft. Seit mehr als sieben .lahre leidet er an schlechtt;r Verdannog, 
Siurc.oftschlp-cbtemAlhem.FIrgibtan.fiirgewiilinlirhlHanlirie zuhaben, 
vier bis sechs Stohl^iinge tm Tag; avit seinem Eintntt ins Spital 
bat er keinen Siuhlg;ing gehabt. 

Er liftt, oft Siliiiitni»'« im Ko]>f, in der Stirn und den Scbläfeu, 
mit Ausstrahlung zum Hinterhaupt, einen klopfenden Schmerz, der 
ihn am Geln*ii hindt^rt. Er hat-tfl trestcrn diese Empfindung, henl* 
hat er sie nicht. Er hat sie. manchmal acht Tage nacheinander; 
anderemnie bleibt er vierzehn Tage davon frei. Bc-sondei-s wenn er 
Rieh bQckt, tritt sie auf. 

Er hat auch oft ein Gefühl von Ermüdung in der inneren Flädie 
der Unterschenkel; er athmet regelmässig, hat kein Herzklopfen. 

Er gibt «n, l>eKonders \m knlteni Wetter, ein Ameisenlaufen in 
den zwei unteren Drittlheilen des rechten Vorderarmes zu verspQren. 




Bl-oInuMuii); vni. 



181 



Mao liringt bei ihm sehr leiclit duKli blosse fiehaniauiig einen 
ficliiix^ritlmfteii Puukt am SirbwertfortHatz nnd «inen Wirbelpnnkt 
hervor. Uesgleicheii eine Pseuiloovarie ilurcli Druck auf Utu L'ntur- 
leib; dur Kranke »tösst dann einen Schrei ans und n'indet sich vor 
Schinei-z. 

Es bestellt keine Anästhesie. Am Dynamometer ergibt die linke 
Band 37, die rechte 7. 

Er gibt an, Nachts im Schlaf an AlpdrflckeQ zu leiden, Visionen 
von Thicren in aubekannteu Gegenden zu haben. 

Er ist seit 187* verhelraiei, hat fönt Kinder, hat keine Trink- 
lexcesse begangen. Die UntersochuDg dor inneren Organ» ergibt 
nichts Abnormes. 

Ich versetxK den Kranken mit Leichtigkeit in tiefen Sdüaf and 
Buggerire ihn durch ffinf Minuten. Amnesie beim Envachen: er ist 
im ersten Moment ganz, erstjiunt, keinen .Sclim^iz mehr zu tuilten 
und sucht in der Koü-sa »ii|iras|)itiitta, als oh ilini dort tiwai fehlte. 
Er glaubt trotzdem^ das» das nicht so verschwinden kann, dass es 
wieder kommen wird. Am Bynouiometur ei^ibt die linke Haiiit 37, die 
rechte äl. 

20. Juni. Der Schmerz ist wirklich wieder autgetjeten, 
besonders in der Nähe der Wirbel iu der Oberschulterblatt grobe. 
Pas l'ynamometer zeigt noch Unks 30, rechts 27. 

Er gibt all, Si-huierz zu fühlen, wenn er üicli ansireiiKl. um auf 

das Dynamometer zudrücken. Hypootische Suggestion, lieim Erwachen 

hat er keinen Schmerz mehr. Ich verordoe ihm Elektrisiiung des 

^rmes und der Schulter und versichere ihm, dass diese ihn 

leileu wird. 

33. Hat am Tag keinft Schmerzen niebr gehabt; Abends ist 
der Scbmerx weniger Intensiv wieder aufgeti-eteu. (jibt au, sich 
heute Uorgouä besser zu fühlen. Am Dynamometer rechts 32. Der 
Kranke verlangt seine Eutlassnng. 

Es haudelt sich hier um eine einfache Wunde im Anu, die nur 
dio Wi^ichtbeile betratfen hat, die roUkomroen vernarbt ist. und als 
Kolgezustand durch zwanzig Jahre einen Schmerz mit Schwäche im 
Arm, in der Schulter, im Vorderarm, Scbmerxen im Kopf, ein Ermtldungs- 
gefilhl in den Beinen, Verdauungsstörung eu und andere Symptome 
zurückliess, d. h. um eine locale traumatische Neurose, zu der 
sich Symptome diß'user Neurasthenie gesellt haben. Die Leichtigkeit, 
mit der man künstlich bei dem Kranken einen Wirbel- und Scbwert- 
furtsjitzfrhmtiiz nnd eine Pseudoovarie hervorhniigt. Imzeugt die 
allgemeine Nervosität der Person, die autosuggestive Natur des 
Schmerzes und die blos functionelle Natur der Muskels<^hwiU^he 
des Armes. Die Suggestion hat die Schmerzten sofort aiifgehobtMi und 
die Muskttlkrafl bedeutend g«-ttteigert. .\ber die Pltaiitasie erzttiigt 
diese Kmpliudiingen von Neuem, und um eine dauernde M<'ilung. 
wenn ein« snlch^ überhaupt miîglich ist, hurbeizufiihren. hätte es 
ohne iiweifel einer sehr lange fortgesetzten suggestiven Hehuudluug 
bednrtt. 

Hätte man zu ßegiiio der Erkrankung diesen Ausgang verböten 
küimeu? Ich glaube es wohl. Die Thatsache, dasa man den .\nii 



133 



1'inntiKitiMlir Senwwn. 




dni'ck zwei Jalire in der Schlinge gelassen, bildete fur deo Kranken 
schon eine vVutüsuggestEou. Um jene Zeil tiätt« man [>sTcbolliera- 
p«utii«i.'l) voi'gelu-i). iiuä suiDcm Geist diu Tot-stellang des Scliinerzes 
and die diiri;h die Voi-slellung erzeugte Emptiiidung :iasrotten müssen. 

i>er Schmerz der traumati-suiieii Neuros« kann von Parese oder 
functioneller Sr(nvjii-lit^ den (ilit-tli^s. oliue «lontraciur, begleitet sein, 
wie »icli aus folgenden Fällen ergibt; 

Beobacbtung IX. Scbmeizen und fnnctionelle Schwache 
des Unken Beines, in Folge eines Falles. Heilung darcb 
Suggestion in einigen Tagen. 

CK (Augustine), 33 Jalii-e alt, Weissnjlherin, ledig, tritt am 
9. Mär?. 1889 wegen einer schmerzhaften Lähmung des rechten Beines 
in» Spital ein. Im .\lter von ]i> Jahren inailite »ia einen heftigen 
(jeleukärheumatisiiiui: mit starkem Ilerzkloplen durch, we^en de^^en 
sie vier Monate lieltlägerig wiir. Von da au soll sie stets an .\theiH- 
losigkeit und Herzklopfen gelitten hulMüi. Im .lahre 18^-1 bntte sie 
einen l'j'phus, begleitet von Gelbsucht, der vier Monate gedauert 
liabea soll. Im Derember bekam sie einen nemtsen Aut'all mit dem 
(üeftthl des Krattckens, ohne Bewusstseinsx'erlust, der eine Viertel- 
stunde dauerte. 

Vor elf Ta^en fiel sie von iler Stiege, in der Hfilie von 17 Stufen, 
herunter, ohne sieb eineu Schaden zuzufügen, denn sie kouiile allein 
wieder aufstehen und die Stiege wieder hinaufgehen. Der Fall war 
gegen 6 Uhr Abend« geschelien. t'm 1 1 l.'hr begannen die Schmerzeu 
im Knie und in der Wade, breiteten sich dann über den Sclienke) 
und in den Lenden aus, ohne den Fuss zu erreichen. .\m nächäten 
Tage konnte sie dos rechte Itcin, auf da."; sie gefiilkn war, nicht 
bewegen: sie konnte nicht aufstehen. Lie Nachbam niussten sich um 
sie kümmern und ihr zu essen gebeo. Da dieser Zustand fortdauerte, 
entscIilORK man sich, sie ins Spital zu bringen. 

Status pi-aesens (13. Märzi: Ziemlich gute ConsUtutioD, nervOs- 
arthritisches Temperament. Puls SO. regehnäsüig, gleichmissig. Die 
Zange etwas belogt, wenig .\ii|)etit. Sie ist gewölinltck ooustipiit und 
bat nach den AlaliLzeiteii manchmal Aufstossen und Säure. Die Herz- 
»pitxe Rcbliigt im füTifien Intercostal räum in dür vorderen Axillarliuie 
(Hypertrophie); hei der Auscultation hört man ein piäsystolisches 
und ein systolisches GerSnsch an der Mitralklappe, lîei Untersuchung 
der ßrnst normaler Schall, aber ranhfs Athnien mit bronchialem 
Kxspirium in d(.-r rechten Fosaa supraspinata. Die Menstruation dwr 
Kranken ist gewühnlich regelnmsiiip, niebt sehr rciclilicli, doch hat 
sie roanchnnal durch zwei bis drei Monate Amonorrhfto gehabi- 

Die Schmerzen im Ober- und Uoterschenbel ballen sich an keine 
bestimmte Stelle oder an einen besonderen Verlauf, sondern sind 
ditl'us verbreitet; sie sind nicht von Eingeschlafensein oder Jucken 
bügleit«t; in der Hube bestehen sie überhaupt nicht, entstehen 
aber bei der geringsten Bewegung und auf Pruck in der ganzen 
Extremititt. 

Am 10. und 11. M3rz, bevor die Kranke noch voMstSndig nnter- 
socht war, ven^uche ich sie zn liypnotisiren. Sie ist »ebr leicht zu 



HcobAcbtim;; IX. X, 



1S3 



beeinfliutsen, alier sehr misstrauisdi; ia deu beides eraten âitznngen 
ist der Schlaf zweifelbaft. Uennotli verringern sidi die Schiuerzen 
in Folge dtsr Suggestiou bedeotend. 

12. März. Dio Kranke erhebt spontan den Fnns tingefilhr 5 Oenti- 
meter hoch vom Hett, was sie bei ilirem Kintritt nicht kuiiaie. Sie 
kriimmt die Zehen, heugt und streckt den Fuss gat nos, aber das 
Knie kann sie oar wenig bleuen und mu»^ vs sich dabei mit der 
Hund halten. Sie spürt selir hefUgen Schmerz, wenn sie es tbiii, und 

Atlimuiig wird keuchend. Sie kann den Schenkel nicht beuiçen. 
^Beit der vorgestrißen Suggestion ist da.« Bein nidil mehr sehnierzhaft. 
Wenn man aber irgend einen Pankt der Kniebeuge berührt, (Qhlt 
die Kranlce einen Schmerz, der den Schenkel entlang aufsteigt, ubne 
sich gegen den Unterschenkel oder den Fuss Huszubn-iten. Ks besteht 
noch Hyperästhesie auf Druck an der ganzen hinteren Fläche des 
Oberschenkels, in der Lendt-ngegeiid, in der rediten Leiste, an der 
Unken Hälfte des Thorax, am ganzen Kanch. Am nnieien Diiltel des 
rechten Interachenkela bemerkt man zwei kleine BhitiiustHtte. 

Während der llntersuchnng ist die Athmung der Kranken 
kent-hend, ihr Gesiehtsausdruek ängstlich; das Kein zittert, Iclk ver- 
setze sie nuu in liefen Schlaf mit Anine-sie beim Erwachen. 

13. Dcrselb« Zustand. Jlat Nachts nicht geschlafen. Tagliche 
Fortsetzung der Suggestieu. 

14. Hat eine gute Nacht verbracht- Die Hyj>erästhesie besieht noch. 
lö. Die Hyperästhesie ist nach der gestrigen Suggestion vcr- 

schn'uuden. Die Kranke hat etwas gehen ktinnen. Der Nachtschlaf i^t noch 
immer nnterli rochen. Diu ßt:st;eniug schreitet in deu folgenden Tagen 
nach jeder Suggestion fort. 

::îl. Die Kranke luhlt sich wohl, geht und schlüft gut. Hat keine 
Schmerzen mehr. Sie klagt nur noth über N ach tsch weisse, die sie 
SchoD vor dem Falte hatte. 

3. ^lui. Die Heilung erliäll sich. 

Die Kranke dieser lieobachtung ist eine Nervo-Ajtbritica, die 
einerseits einen Mitralfehler auf Khenmatisnins, anderei-seit« einen 
h,v8tenschen Anfall nach einem Schreck aufweist. 

Die Schmerzen nebst der Parese in den Gliedern äusserten sich 
bei ihr erst Rlnf Slundt^n nach dem Fall. In einigen Sitzungi-ri si^lli 
die Suggestion die lieweguug wieder her, indem »ie dfu Schmerz 
unterdrückt. 



Die traumatische Neurose kann eine andauernde Contrnctur zu 
Stande bringen, wie aus den folgenden Fällen hervorgeht; 

Beobachtung X. Schmerzhafte Contractur des rechten 
Beine» in Folge von Verrenkung. Sliaserfolg der Suggestion. 
Drei Honatc später llarnverhaltnng. die langer als zwei 
.Tahre dauert. Im vierten Jahr Cüntractur des linken nvincs. 
Heilang in Folge von Gemüt bsbewegan gen nach einem 
Bestände von vier -lahren und sieben Monaten. 

Ein junges .Mädchen von 26 Jahren wird im November 1884 
wegen einer Verrenkung im Kussgelenk auf die chirurgische Klinik 



181 



"Htnnwn. 



aufgenommen. Mein College, Herr Weiss, legt ihr einen starren 
Verliund an und ttndet, ata er denselben nacli einigen WcK-hen 
nbuimint. dass zva-r der Fas$ abges^bwolleu, aber dafür die ganze 
Kxtn*iiiität steif und si-Iimenliafl iwl. Er stellt mir die Kranke vor, 
wii- coustiiliren (-'onlractur und ausserardentliche H3i)erästljesie bei 
der iuisei^ten Beriilii-nng und ma«;lien die l>iagiiose einer hysterischen 
Coutmctui- Ruf Grund von Trauma. I>iu Knnke xeigte Übrigens damals 
und auch späterhin keine anderweitigen hjfsterischen Symptome, 
weder Anästhesie, not:h Ovarie, nocli Aiilaüe. Iirli vtrsm^hte si« zu 
Il viinotisiren, wozu sie sidi aber sehr unwillig hergab nnd behauptete, das 
nütze nichts. Es gelang mir dennoch, sie zwei- oder dreimal in tiefen 
Schlaf ÏU bringen, aber die selmierzhafie Contraciar bestand weiter, 
und die Kranke pHegte mit einem gewissen Hohn vor den anderen 
Kninken der Alitheilung zu behaapteu, Aas uützK ihr nichts, e.s gehe 
ihr nur schlechter. Später, nanh einigen Sitzungen, gelang es mir 
nicht mehr sie zu hypnotisire», und sie bekam wieder einen Apparat. 
Drei Monate spater bi-kaiu sie ohne bestimmte Veranlassung, gleichsam 
nur xur Bestàtigiiug der Diagnose, eine Haraverhaltung, die von da 
an neben der t'ontraetur bestand. Sie musste regelniüssig dreimal 
taglich sondiit werden. Als ich von Neuem den Versuch machte sie zu 
hypuotiäii'en, siniuhrte sieden Sehlaf. um meine Hemühui^en zu vereiteln. 

rnlerde-8seu bildete sich in Folge der hartnäckigen t'oulractur 
eine Schruinplung der Achillessehne und eine KlunipfusssU'Iluiig aus; 
man musstt: den Kusk zu wiederholtenmalHn in der N'arkose gerade 
richten und endlich die Achillessehne durchschneiden. [)ie t'ontractur 
im Knie gab von selbst nach, diu im Fusä uud Unterscheukel besteht 
Hud erfordert lat, da«s die Kranke einen starren Verband trf^t. 

üegen die l'riöverlialtung hübe ieh die verschiedensten Mittel, 
KinwchÜL-hterung. elektristhe Behandlung u. A. ni., in Anwendung ge- 
zogen. Vs wollte nichts fniehten Tn letzter Zeit bin ich mit ïlUde 
vorgegangen, ich habe die Kranke wiederum liypnotisirt. und sie 
liess V» sii-li diesmal bereitwillig und ohne zu üimtilireu gefallen. Sie 
zeigte sidi vei-zweifelt Über ihre Lage, ver^^icherte, dass sie gewiss 
gesund werden wolle nud wurde gekränkt, als mau sie beschuldigt«, 
dass sie die Kninklieit mit ihn-iii eigenen Willen unterhalle. Im 
Mftrz 18öfi suchte ich ihr in wiederliolten H.vpnoseii die Voi-stellung 
beizulinngen, dass sie bald genesen würde; sie schien darauf ein- 
zugehen uud bestimmte sogar in der H>'pnose einen Tag. an dem sie 
wieder selbst werde uriniren können; es sollte ein Mittwoch in 
vierzelin Tagen sein. I>iesc Vorhersagung traf aber nicht zu, die 
lluniverhaltnng bestand weiter. 

Kein Zweite!, dass es sich hier nm eine psjçhisidie Contractur 
und Lülimung handelte. Aber die unbcwnsstc .Autosuggestion, die 
diesen beiden einständen /n (Grunde lag, erwies sich als so stark, 
dass sie durch keinen Kiiitlnsi* entwui'zelt werden konnte. Zu Beginn 
der Behandlung scheint sie bei sich festgesetzt zu haben, dass ihr 
ilie Hypnose nichts nützen werde. Wäre es müglicli, dass der Hall, 
den diese Idee noch in ihrem Gehirn hat, jetzt all unsere Bemühungen, 
wie ihr eigenes Bestreben, ge.iund zu werden, zu Schanden macht? 

Diu SympUime blieben fast dieselben: Harnverhaltting und <'on- 
tractnr der rechten unteren Extreniitüt. Hau niusste die Kranke 



BwhKiititRir li. 



185 



zwei- bis dreimal täg:licb aondiren; vergebens, da£S maa sie dazu 
bringen wollte, sidi selbst mit ein«ra gläsernen Katheter zu «ndiren; 
sie behauptete, es uicht i:u kOuoen. 

Im Mai 1>>M7 übergebe ioti der Kr^iikeu ein« Sonde und befehle 
ihr, die Auwt-uduiig zu vurBUdien. Ich verbiete, den dieatitbabenden 
äecuodorarzt zu rufen. Ich kümmere mich dann nicht weiter um sie, 
aber üh er&lire, da^s sie sich Rchon sclb^^t sondirt und nach fUuf 
oder sechs Monaten höre ich. dass si« sich nicht mehr sondirt, soudera 
selbst urinirt. Die Contractur der rechten unteren Extreiniiäi besieht 
ilbrigeuü trotx Allem fort; das (jlied uinl ininier mehr airophist-h und 
behält die KlamiifussstcÜung. I>er Apparat wird von Zeit zu Zeit 
erneuert 

Eines schönen Titges. im .Januar 1S88, finde ich d&s andere, 
Unke Bein in Contraclur, und zwar in Eitension; auch diese nicht 
sehr itchmerzlmfce Contractur wurde permanent. 

Bei dem Mîsserfol;;; s&mmtlicher HehaniiluDgen, niul da it^li dachte, 
das» der Zustand vielleicht der Zeit oder der Gieichgiltigk<;it weichen 
wttrde, horte Ich sat, mich weiter mit der Kranken zu beschäftigen; 
ich strafte sie sozusagen mit Verachtung. Ich ging an ihrem Bett 
vorüber, ohne mich aufzuhulteu, ohne sie outersuchen zu wollen, 
zuckte blos die Ach.'^eln, wenn sie Miene machte mich etwas zu 
fragen. Hie Kranke wurde zilnkii^cli, unfolgsam und glanl)te, sich 
AlleH erlaubi^n /.u dilrfeu. Die doppelKeitige Coiiti-actur bestand fort, 
rechts deutlicher als liuks. 

Im Juni \!^SS hatte die immer unfolgsamere Kranke einen heftigen 
Streit mit der Schwester; ich gab den Hefehl, sie in den Saal der 
Unheilbaren zu schicken. ?ie gerieth iu heftigen Zorn, ging spontan 
auf die chirurgische Abtheüuiig, bat den Secuudararzt, ihr den Apparat 
abHinehiiicn, iiml vcrliess, ohne mein \\'isseu, das Spital. Sie s'lileppte 
sich mit ihren Contractureu xu ihi-er Schwester, die sich weigerte 
sie aufzunefameu. Nun wollte sie wieder ins Spital eiutreien; ich 
nahm sie nicht anC Sie trieb sich dann weiter in der Stadt hemm, 
wo meine Hörer ihr einige Tage spAter begegneten und sie gut und 
ohne Coutrai-tur gi^hen .'>nhen. Einige JEomite später kam sie wegen 
einer Schwangerschatt wieder auf die Abtticiluug: wir haben sie 
zwei Monate uis zum Vorabend ihrer Entbindung da behalten. Die 
Contractur war vollständig verschwunden. Ks bestand nur eine 
bedeutende Muskelatrophie der linken unteren Kxtivmität. und die 
Klumpfusssti'Ilung ohne .Steifheit oder Schmerz. Die Kranke hat 
seitdem entbunden, niid ich bin ihr uocli im .Inlt l^^iM) in der Stadt 
begegnet, wo sie sehr gut und ohne das geringste Uiuken ging. 

Der erste Theil dieser Krankengeschichte ist bereits in nietneoi 
Buch über die Suggestion mitgetheilt^ Eine schmenthatte Conlractur 
des Heines, die nach einer Verrenkung nnd nach dem Tragen eineti 
starren Verbandes anigttreten ist, besteht fort, dazu tritt nach Ver- 
lauf vun dr»l Monaten eine Harnverhßltnng. Die Sugge-otion blieb 
machtlos, sei es weil die Kranke .sie aus WiderMpructisgeist nicht 
annahm, oder weil die Aut».suggestion des Schmerzes und Kmnipfeg 
stärker war als die ärztliche Suggestion. Die Operationen, die Nar- 
kose, Drohungen, Klekti-isireu, nichts hilft Indes weicht die Ilaru- 



186 



TmiimntJiifbe Nwinwm. 



verlialtUDg: scbUessiicIi Dacli 28 MoDaten, lUs man der Krankeu eioea 
Kalbet«]- gibt und sie sich selbst uberlä-sst. 

NacL mehr aU drei Jatii-ea gernth i&s aadur« ßein spontaa in. 
Conlraetur. Icli bQgchSftige mieb wiihrend melirerer Monate nichtJ 
melir mit der Kranken, in der Hoffnung, dass dies« Art Siif,'gPstioii>' 
bei der ('ontrariiir denselben Erfolg haben wei-de wie bei der Harn- 
Terhaltimg. Es fracbtete nichts, die Autosuggestion bestand fort. Es 
bednrJtc mehr als Gleidigilligkeit und VerachtUQg, um jene aufxuhKbpn. 
Es War »otUwL'ndig, siv aus dem Spitalc: i^u sto^sen, um diei^i-n Ir)rfulg 
zu errL'itben, Wie mag diese Ausstossung airl' das psyt'hisclie Uentrnm, 
das die Coiitraclur hurvurbraclite^ gewirkt ImbeiiV Ist es der lteft.igo,j 
Zorn, der diese so liartniickige nervöse BescUaöenlieit niodiücirt hatT 
Oder hat viellotoht die Noth wendigkeit, zu gehen und in der Stadt 
hennuzustrcili^ii, jonc ln^lsame psychische Ablenkung ei-zeugt, gegeo 
die sich die Ki-anke iinbewusst seit Jahren sträubte? 

Beobachtung XI. Seit acJit Monaten beütehendit schmerz- 
hafte (îontractur des rechten Armes (uacli einer Beinliant- 
entziindnng). Heilung durch Suggestion in drei Tagen. 

Julie G; 16 Jahre alt, soll, wie ihre Mutter sagt, seit ihrer Kind- 
bail immer etwas leidend gewei^en sein. Diese selbst, wln auch eine 
andeio ihrer Tfl^-bter. ist iifuropatliiaeU, aber uiebt hysterisch. Die 
Kranke hat als zweijähriges Kind Scharlach mit einer eitrigen Ohren- 
entüiindung dHrrhgpnmrht; die Ohrun Üipssen jetzt noch zeitweilig 
und diis ifelK'ir soll manchmal schlecht sein, Zn acht Jahren hatte 
üie L-iiien T}[ihus, au dem sie fiiof Monate krank gewesen sein soll. 
Seitdem klagt sie über immerwährenden Kopfschmerz: sie i»t in 
ziemlich düsterer Stimmung, der Appetit ist etwas wechselnd, 
gewöhnlich got. Hie ist ziemlich intelligent, arbeitsam, sanften 
Charakters, leicht erregbar und funOitsam; sie .^schläft Nachts gewöhn- 
lich gut. Sie ist von guter Constitution, lympliatii^ch, nicht anämisch. 

Am 3. Januar 1889 bekam sie eine .S<:hwellung im Mund, die 
Abscess XU werden schien, aber schliesslich, ohne aufzugehen, heilte 
und eine lineare ^'arl)endepressio^ von 3 Centimeter Länge hinter 
dem Winliel de-f rei-liten Vnterkiefers zurürkliess. Die Schwellung. 
hatte filnf oder sechs Wochen gedauert, wenigstens blieb die Kranke ' 
so lange mit wtithenden Schmerzen li>etllägerig, trot« der Behandlung 
mit fortwährend erneuerten warmen Umsdilägen, Chinin. Arilipyrin 
0. s. w. Die Mutter musste durch zwölf aufeinanderfolgende Nichte 
bei der Kranken wachen, so sehr jammerte sie. 

Kndlirh konnte .sie Knde Februar ihre Beschäftigung ftla NÄherin 
wieder aufnehmen; sie arbeitete dreizehn Tage lang und i>eklagte 
sich immer über Schmerzen im Kopf und Gesiebt, an der Stelle des 
Absresses. 

Am 20. Sfärz fühlte sie beim Nähen Schmerlen in der rechten 
Hand; es war ein Prickeln mit schmerzhaften Stichen. Kach Verlauf 
von acht Tagen konnte sie die Hand nicht mehr sehhesscn: fast zur 
selben ?;eit gerieth der Arm in Contracrur und sie konnte don Ell- 
bogen nicht mehr beugen; derSclimerz war in der ganzen Kxtreraitfit 
heftig. Dieser Schmerz und dies« Contractur bestanden noch, als mir 
die Kranke von Dr. X. zuQ^iïihil wurde. War legte ihr acht Bla.ien- 




XL 



187 



päaster ao. elekui^irte duixh vier Monate jeden zireiten Tag das 
»chmer/lijiftt; und contractu Glii^d, liess sie die Büder von ßjireges 
zweimal wi^cLeatliuli Delimen, f;a\i ibr Eiüca, Broni, Chinin «in, und 
Alles ohne Krfolg:. Im Augusi gflaiig es nacli derKtöktritiining, die 
U&ud zu beugeu und aus^ustitcken, aber siioutau kùuiile es die 
Krank« nicbt ausfiilirea. 

Der Kopfävbmcrz verschwand fast gleiclizeitig, als die Coniractnr 
autlrat, und stellte sieb nicht wieder ein. In den zwei letzten 31onateu 
sind dieScbmerzen intensiver geworden, und es ist noch Öfhlallosig- 
keit hinzugetreten. 

[>r. X., der eine Keuritis verum tkete, /.eigte die Kj-anke meinem 
Collegen Dr. Groits; diei^er stellte die Diagnose auf eine Neurose 
Qud wies die Kranke an inicli. 

Ich constatirie eine schmerzhafte Contractnr in der ganzen 
Kxtremitât. Spontane ßengiing der Gelenke war nniiiügli<^h; es gelang 
die Hand laugsam zn srhliest«eit, aber sie schnappte immer spontan 
wie eine Feder zn. Das Auflieben des Annes erzeugte inten.'tive 
Scbmerzeu. 

Ifh constatirte, dnss lUer keine Nenritis voriftgc, da der Schmerz 
nickt besonders auf die Nerven des Armgellechtes beschränkt war. 
Ich konnte diese Nerven sogar stark drücken, wenn ich der Kranken 
vorher versichert hatte, dasa die Gegend, die ich berühre, nicbt 
scbmer/Jiafl sei. Andererseit.*; konnte ich, bei Berriliniiig der Brust 
oder Nackeunmskelu, durch Uebaapluug den Scliuicrz nach Belieben 
da« oder dorthin verlegen. Ich berührte irgend einen Punkt ausserhalb 
des Bereiches deti Brachial- oder Halsgeflechtes und bntdite die 
Kranke anm Schreien, wen» ich sagte: ,.Da ist der schmerabafte 
Nerv." Wenn ich hingegen iiut' die Nerven des Geflechtes druckte 
und dabei sagte: „Hier thut es nicht weh," so reagirte die Kranke 
nicht. 

Ich sah die Kranke am 11. November; ich hypnotiäirte sie mit 
Leichtigkeit, sie fiel in tiefen Schlaf, fi-innerte sieb aber beim Krwachen 
an Alles. Ich suggcririe ihr das Vei*schwinden der Contractnr and 
der Schmerzen; ich liess sie in der Hypnose die Hand Öffnen und 
schliessen, ich liesji sie den Ann last vertical erhubtu und hob durch 
eindringlichc Suggestion die Steifheit auf, di« die Kranke den pro- 
vocirien passiven oder suggerirten activen Bewegungen entgegen- 
zusetzen versuchte. Als sie nach Verlauf von ungetähr zehn Minuten 
erwacht war, konnte sie zuerst auf meinen Befelil die Hand dfliien 
und schUessen and den Arm erheben, ohuf- Schnierzea Hassern 7.» 
niiissirn. Aber nach wenigen Minuten gewann diu Autosuggestion 
wieder die Oberhand, sie Htellte ihren Arm steif, holte ihren Schmerx 
wieder hervor und fand, das» Alles beim A1L<m) geblieben sei- 

Sie kam am nächsten Tag wieder, durch Dr. X. sozusagen 
daKO gezwungen, denn sie wollte nicht wiederkommen und sagte, ich 
httU« ihr nicht helfen können; irli hatte ihr gesagt, sie habe keine 
Schmerzen mehr, und sie fühle sie doch noch immer. Ich hypnorUirte 
sie Kum zweitenmal; und diesmal üel sie in tieferen Schlaf und halt« 
beim Krwachen nur eine unvollkommene Kiinnerung an da.«, was 
vorgegangen war. Ich hob wiederum die Steifheit und den Sehmerz 
durch Saggestion auf. Die Wirkung beim Krwachen war anhaltender 



188 



Tmn miiHschr Henrwm . 



und di« Kianke gen-ann Zutrauen. latneilim vei-sctiwuud die St«iflipit 
nicht vollRtändig; die Kranke konnte »ni iietlien und nocL am folgenden 
Tn^e die Finger Rpoiiian bengen und ausstrecken n&d aucb den Ell- 
Iwge« langsam lieugen und streitken. 

Am zweit folgenden Tage diilUs Sitzung, leb ffllirte die Kranke 
dteäDial id die SpiliilsH&le und Hess i^ie der Hypnose mehrerer anderi-r 
Pei-üom-n mit Iteiwohnen; i<':li zeigte ihr norli besonders eine Krau, 
die gleichfalls Ton einer schmerzhaften Lälimnng des Armes durch 
Suggestion geheilt worden war. Als ihr Geist dunih dasGesehene genug 
lieeiniliisst war, tiypnoti.sirte irh sie, nnil dit^'^mal Itel sie in liefen 
Schlnf mit vollkommener Amnesie beim Krwacben. Die Erschlatt'nng] 
■war vollstftndig; es bestand keine Neigung zur Wiedt'rkehr der Oon- 
tractur. Da die Kranke noi-h Kögerte, daü Handgelenk zu beugen 
und ansKUätreeken und alle Kandbewegungen mit den t'ingern allein 
HUitfiUirte, versiohf^rtfl it-h ihr im wachen Zustand, ä»ss ttio ä&a Hand- 
gelenk wie früher bewegen konnte, was s^ie auch wirklich ohne 
Sfbwifi igkeit th»t. Am folgenden Tage kam sie strahlend hniler 
wieder, iim zu zeigen, duss die Ht-'iliing voll-stäudig war und sich 
erhalten balte. Es bestand nur noch ein gewiBser Orad von Muskel- 
atrophie in Folge der lang anlialteiiden Ünthättgkeit. Diese Heilung 
bat sich auch fernerhin bewährt. 



Es haudelt sich hier also um eine seit mehr als acht Monaten 
bestehende schmerzlmflc Comraclur einer Extieniitäc, die allen 
Behandlungen getrotzt haue und durch einfache Suggestion in drei 
Tagen geheilt wurde. Schon die ungewöhnliche IntensiUU des Sdimer^e», 
der die HeinhauteniziincUuig begleitet halte, dessen Dauer durch fünf 
oder sechs Tage, die voflkonimeue SchlafloKigkeit bewiesen einen 
neurcpathisctien Zustand, der sich auf eine au und liir »icli leielitd 
organisehe Affection gepfruitft hatte. Diu Verrichtung des Nlihenaj 
lenkte dann die bei der Entzündung rege gewordene nervöse Diathese' 
auf den rechten Ann nnd rt<!f an demselben eine schmerzhafte ('on- 
Iractur hervor. 

Wir glauben im Rechte zu sein, wenn wir dienten Fall den 
ttauniaiischeii Neuros<-n anreihen, wenngleich bei ihm ein chirurgisches 
Leiden den .Vnlass zur Ooutractur gegeben hatte. 

Beobachtung XII. Iïyi)ei-iLsthesie der linken unteren 
Extremität mit Muskelcontractur in Kulgu eines Falles. 
Heilung der Hyi)eräRthi-sie durch Suggestion, der falschen 
Stellung in Folge der Muskelcoutractur durch Karkose 
und Gipsverband (Beobachtung von Professor Vautrin). 

E. (Franzi, 18 Jahre alt. Vater sehr nervös, kein Trinker; die 
GrosBcItcrn väterlicherseits gleichfalls nervös. Keine früheren Erkran- 
kungen. Er ist von sehlafteni Temperament, immer sehr leicht erregbar 
gewesen und konnte kaum seine Aufregung bezwingen. Er erinnert 
rieb, dass er sich einmal In seiner Kindheit den rechten HaiidrUcken 
gegen ein Stiegengelander angeschlagen habe, und dass die Hand 
darauf einen Monat lang steif geblieben ist. 

Vierzehn Tage vor seinem Eintritt ins Spital spielte er im 
Hof des Seminars von Pont*â-MoHS8on, dessen Schüler er ist. mit 




Bi'äfciii>htini9 xn. 



189 



seinen Kameraden, stolperte dabei über einen Stein und fiel aufs 
nichlti Knie. Ër fühlte auf der Stell« eiiieu befligen Schmerz. Aber 
erst zwei Tage später lemerktc er w&hrend des Spaziergaiige.t, dnss 
er das Beia nachschleppe, dass es schwächer sei und das? er Kleivh- 
«eilig Schmerzen (m Kuie uud in d«r Hüfte habe; er mnsste sich 
dauu auf einen seiner Kameraden. stüt/,en. Die Schwache derK-UrciniUll 
uuhii) zu. uud fünf Tage nach dt-m Unfall kann £.ins Spital der Anstalt, 
f'vo man ihm ein Blasenplaster auf» Kum aullegte. Die Krankheit 
' verschlimmerte sich nar, und Oberschenkel und Hein gerit^ihen in 
Contraetar. In solchf-m Zustand — er tonnte nicht mehr gehen — braclite 
man ihu auf die chirnr^ische Abtheilung des Iferni Professor <3ro8S. 
Status am 2Ö. Mai 188Ö: Der junge Manii klagt Über heftige 
Schnierzeu im rechten Knie, mit Stichen im Ober- aud Unterschenkel. 
Im Bette liegt das Glied auf seiner äusseren Fläche anf, Ober- 
ond Unterscbenkel in starker Beugung. Die leiseste Berührung ruft 
Scbmerzcn, die sich niiiit localisiren lassen, und Zuckungen hervor. 
E. schreit, sobald man sich ihm nähert. Die llyptMiLsthivsie ist sdir 
deutlich au.'tgesiirocheii, so dass sogar die Bettdecke Schmerz ver- 
urr^ailit. Ks wird übrigens weder Schwellung dtrr Gelenke noch der 
Knochen constalirt, kein Fittber, der Appetit ist erhalten. Ks besteht 
auch keine KnoclieneDtzUadujig. Ober- und Untetschenkel tüud gleich 
betroffen. 

Wenn man den Kranken aufstehen Uisst, bemerkt man, dass er 
das Bett mit der griissten Vorsicht verifisst und, wenn er steht, das 
Körpergewicht auf die linke ExtiemitSt fibertrâgl. Wenn mau ihn 
gehen iässt, setzt er den Fnss in Valgusstellung auf, während sich 
ancbda-^Knie gleichzeitig in ValgusKtellung befindet, d.h. einen nach 
vorne und aussen offenen Winkel bildet. Heftige Snh merzen beim Gehen. 
Um sich KU überzeugen, dass liein Leiden der Hüfte vorliegt, 
als dessi'n S.vniptuni der Srlimerz im Knie aufireten kunnte, llsst 
_ Professor Gross den Kranken ehloroformircn. Dabei tritt vollstâo- 
jdigeKrschlaÖung ein, und es wird nichts Abnormes in der Beweglich- 
keit des Hüftgelenkes gefunden. 

Durch einige Tage versuchte man nun Tointes de fen längs der 
Nervenstfl-mnifi ntid .auf das Knie; ohne Krfolg. 

Professor BerTilieiiii versetiit dunu den Kranken ziemlich leicht 
in hypnotischen Sclilaf, und von der ersten Sitzung an ist die 
Hyperästhesie aufgehoben. 

Die (.'ontractur und die abnorme Stellung widerstanden der 
Suggestion. K. wurde dann rhlfln>forroirt und ihm ein Gypsverband 
angelegt, nm das Glied wieder gerade zu richten und es in einer 
guten Stellun)^ ya erhalU-n, Der Kinuke vertrug den Apparat oliue 
Schmerzen und trat nach einigen Tageu (II. Juli 1888^ ans, da er 
seliua gehen könnt« und iu^lbst i-iiie zu völlkoninien«^ lliäliiiig i"ürcbt«le, 
die ihn der (iefabr aussetzte, später Soldat zu werden. Nach Verlauf 
von anderthalb Monaten entfernte er den Apparat, der den Fuss, den 
Ober- und l'nterschenkel einhüllte, und da die KxtremitAt noch eine 
Neignng zur Steifheit zeigte, begab er sich auf den Hath de« I'ro- 
ffesßors Vautrin noihnials zu Professor Bernheim. Nach zwei hyp- 
notischen Sitzungen verschwand diese Neigung zur Contractnr, und 
seitdem bat der Kranke keinen Rückfall gehabt. Wir haben ihn kürz- 



190 



TmunntiKlio NnnMen. 



k 



lieh gesehen, er klagt nur norh über einige nnbestiminte Schmerzet), 
die, wie er sagt, von der \Vitt(:ruo? abhänguD. 

Die traumatische Neurose kann convulsivischen riiamltter und 
damit deutlicher liysteriüiah« Ziig« Htiiielimen. So handelt es sicii in 
den lieiden folgenden Beol)achiHngen um i'arlipüp nml zeitweilig iinf- 
tretendi> hysterische ZiiokimgeQ, etwaK. was von der eigentiichen 
grossen Hysterie mit Kranipfautilllcn noch za trennen ist. 

Iteubachtung Xni. Iljsterischt- Zuc.kungeu in Fulge eines 
Schlages auf dt-u Kojif. Ueilung durch ^Suggestion. 

Frl. X. (von Cfaälons), 20 .lahr« alt, ist von ihrem Arzt an mich 
gewiesen und conaultirt mich wegen hysterischer Symptome tniiinin* 
tischen Ursprnnges am 12. September 1889. 

Ihre Mutter, die seit mehreren Jalireu lodt ist, wariieuropathisch, 
ohne besondere Erscheinungen zu bieten. Fr). X. selbst ist, abgesehen 
von der Mi^bilduug und falschen Stellung einigor Zähne, wohlgebaut 
und ziemlieh intelligent. Im Alter von 10 Jahren wurde sie von einem 
schweren GeIenksrh<'UBiatisam6 belallen. Seitdem hat sie sich bis 
zum 10. November 188S wohl gefühlt, an wflolit'mTage sie sich beim 
Oert'neu eine« Ürottroges den Deckel desselben auf den Kopf fallen 
Uess. Seitdem klagt sie über einen anhaltenden drückenden Schmerz 
im Kopf. bcBonderti auf dem Schüitel, der sich mitunter sehr steigert. 
Am 4. Decemher, erzahlt sie, begannen die mimnigfailigsten krampf- 
hatten Zuckungen, an denen faist alle Muskellt abwech^elnd theil> 
nahmen, ähnlich wie bei cim^m Tic convuLsif „Zueist wurde dtr Mund 
Dach einer Seite gezogen, dann begannen die Augen zu blinzeln. 
Nach Vertauf einiger Tage faltete sich die Stini, dann wurde die 
Nase gerümpft, die Uhren vorzogen sich nach verschiedenen Rich- 
lungen, die Zähne knirschten, der Hals wurde krampfhaft nach rück- 
V!&visi ùAdT Keitlioh gebogen; die Hände, die Beine, die Zange, der 
Magen und auch der Leib nahmen an diesen convulsivischen Itcwe- 
gungen theil." Diese Oontractnren dauerten zwei MiiiuU^n; sie waren 
nivmalä gleichzeitig auf ein grosses Gebiet verbreitet, liald wa:'en die 
SlusketD des Mundes, bald die der Augen davon ergritfen, niemals 
beide ansammen; ebenso genethen nierauls die oberen und unteren 
Kïtremititen gleichzeitig in ContraL-tur. vielmehr bald die einen, 
fcald die anderen, entweder beide Hände oder eine allein, beide Küsse 
oder nur einer. 

Di« Contrscturen dHUeitcu ungefilhr zwei Minuten und wieder- 
holten sich zehn- bis ninfzehnmal im Tag. Nientals Bewasstseins* 
Verlust, keiu Kugelg^fühl, kein Hefiihl von Würgen im Hals«. 

lin Moment, wo diese ('ontracturen beganneu oder etwas früher 
wurde die Kranke, traurig, üngstlioli. „Ich bekam .\ngst," sagt sie, 
^i-twasanget^iellt, alle» mögliche ito^e gethaii /.u haben," nnd dur eigeii- 
thüniliche Znstand liürte niclit eher auf, als bis as ordentlich losbrach. 

Alle kj-ampliütillenden Mittel, llroni etc. blieben erfolglos. Aach 
die Hypnose wunle in Chjilons versucht, und trotzdem der Schlaf 
io Dielireren Sitzungen tief war, kam keine anhaltende Veräudeniog^ 
lEa Staude. Wir wissen allfrdings nicht, oh die Suggestion in rielitigerj 
ÄVeise vorgenommen wurde. 



ItFobnchttiTi^ xiir. xir. 



191 



Am 12. SepLpniliçr srlilÄfei* icii Fii. X. ein, Sie K^lläfl HOÎOTt 
ein HUi' dfu vmtaolifiiL!efi;iil: ^Scliliifeii 8ie." Sie ist In titft^m ScliUf, 
kataleptiscli, lialluciuHtiüiistÜliig mit Amnesie beim Erwäcben. Jrh 
SDggerin: ihr da» Vuischwinduu der Conlractur, die Ilückkehr des 
Sdilafes u. s. w. 

Am 13. September erzählt sie mir, dass siöNacfaU gut geschlafeD 
Iiat. sie hat keine Sclimorzeii im Kopf melir gehabt. Nur Morgens 
hat sie einige Bewt^g^ungou der Augen und des Mundes gefohlt: den 
ganzen gestrigen Tag hat sk uidils verspürt. 

FDgeu vrir noch hinzu, dass sie seit Beginn des Zustanden hiiufig 
an Schlaflosigkeit litt; sie schlief durchschnittlich nar zrei Nächte 
in der Woche. 

Nach drei Sitzangen sind die atiiormeii Bewegungen so voll- 
ständig verschwunden, das$ ich iticht einmal ï;elbst Gelegenheit hatte, 
sie zu constatiren. Der äclilafin den Näfhleii isi vollsUiiidix zufrieden- 
stellend. Der Schmerz im Kopf ist gleichtalla verschwunden. Frl. X. 
fühlt sich auch luoraUtjch besser und kräftiger. Sie eilt wieder nach 
Hause, kli hatte grosse Mühe, sie bis zum 19. September /.urtick* 
zuhalten, an welchem Tage ich sie zum achten- und tetzlenmat b.vp- 
notisirte. 

Am 25. October erfahre ich durch einen lirief ihres Arztes, das« 
die Heilung sich erhalten hat, 

lit Folge eines Schlages auf den Kopf entsteht also hier ein dumpfer 
Schmerz im Schädel. Vier Wochen spater treten die localisirt^n, 
kranipriiaflf II Zuckiingen auf, tlieil^i unter der Form van ohoreaiischen 
StOsseu, llieil» als vorQbergehende spastische Contractur. 

Nach xehnmonatlicher Dauer des Zustande« gelingt es der hyp- 
notischen Suggestion, iu drei Sitzuugen den Schmerz im Kopf und die 
hjrsierischeii Zuckungen za nnt erdrücken. 

Beobachtung XIV. AnfalUweise kommende Stîîsse von 
krampfhaftem Zittern im rechten Arm, nach einer Hautab- 
schürfung am Zeigefinger. Besserung durch Suggestion. 

R T Notariatsbeamter, .^2 .Jahre alt, wird am 2(1. April 1800 

wegen einer Neurose des rechten Armes auf meiner Abtheilung auf- 
genommen. 

Vor vierzehn Tagen zog er sich beim Abwaschen seines Velo- 
cipeds eine Hautabschürfung an der Obertlitche des letzten lilieds vom 
rechten Zeigetinger zu. Die unttedcutende Schramme heilte in drei 
Tagen. Am selben Tage empfand er, als er sich die Hände in Seife 
wusch, ein leichtes Prickeln und gleich darauf Stusse in der ganzen 
rechten Seite, die sich als fortwährende krampAiatte Bengnngen und 
Streckungen im rechten Arme und Beine zeigten. Diese Bewegungen, 
die im Arm deutlicher waren, konnten, wnnn man das Glied stÜtaU, 
nit:ht «ufgehalt«!! werden und datierleii eine halbe Stunde. Kr erinnert 
sich nur an den Beginn des Anfalles und blieb also ziemlich lange 
bewusstlos. Wieder zum Itewnsstsein zuröckgekehH, halt« er die Im- 
pulsive Idee, zur Schule ztt gehen, wo er mit den Schillern Aufgaben 
mathte. Mehrere Tage nacli diesem Anfall ging es ihm gut, aber er 
liailc Furcht vor neuen Anfallen und wagte uicbt alk-lu zu gehen. 
Kin Monat verlies.» ulnic neuerlichen Anfall, der Schlaf war gut. Nach 



102 



TniuiiatùilK' Nrtiru»t-u. 



i. 



Verlauf dieser Zeit f.rat ein zweiter, weniçer starker Anfall auf, der 
««f cit;n Arm, don or sich Iialu-n lies», localisirt Miel*. Nach beendetem 
Anfall fählte er sich wie uarti einem Schlag niid blieb durch zwei 
Minuten wie gelähmt, das Ufwusststtiii verlor er diesmal nicht. 

Solche Anßtlle folgten sich in unregelmfUî^igen Zwisehenrinmeii, 
die sii-h ni<:)i( gennit Wstinimnn lai;sHn, Matiühniiil blii>b er einen 
Monnt frei davon, wahrend er zu anderer Zeit zwei oder dreiAnftUe 
im 'i'ag<; hatte. 

So Iraleii die Anfillle vor drei Monaten walnend acht anfein- 
atidßifoigtfndor 'l'âge ein- oder zweimal täghch auf. Ausserdem hat 
er noch immer in ileu Zwisirhenräumeu der grossen Anâlle kleine 
Anfälle gehabt, die sich durch einfaches, zu;mlieh starkes Zittern 
äusserten, und die er dadurch, das» er den Arm mit der Hand hielt, 
nnterdrüekle. Kr soll aueh vor etwa drei Monaten eiiir^n Khcnnmli»- 
nius gehabt haben, der sich durch eiueo äclimerz in der rechten 
Scbullerblattgegeud und in der Herzgrube, durch Fieber und Herz 
klopfen äusserte. Man glaubte damals au eine Kndokurditiä. Während 
dieser vierzehn Tage halle er sieben oder acht heftige Anfalle, selten 
wurde auch die iint»?r« KxtrcniitaL davon ergriffiMi. Ue.r letzte stark« 
Anfall trat vor drei Wochen auf; er dauerte zehn Minuten, von denen 
der Kranke eine Minnte lang bewusstlos war, und endete wie die 
anderen mit der Empfindung eines Stosses in den beiden Armen. Seil 
dieser Zeit kann der Kranke nicht mehr ordentlich schreiben. Er 
kommt am 6. AeihI auf die Ahtiioilung meiueä rollegen (rross. Er 
hat seitdem drei wenig intensive Anfalle gehftbt. Wenn der Anfall 
kommt, hat er eine S>:hwiiideleHiptinduHg, die er nicht deutlich Ite- 
schreibt, und ein Gefahl von Eiii«i]ilafen im Arm. 

Er gibt auä seiner Vorge.schichte an: ein Schleimfleher im Alter 
von acht Jahren, eine Bronchitis und die Rlatt.eni, die er wilhrend 
dei^Mililäi-diKUstc» zwischen 18 und SlJahren durchgemacht hat; nach 
seiner Kntlussung aus dem Itiensi ein gastrisches Fieber mit I)>s- 
pHpRÏ«. die sieben .lahre gewahrt hat. Kr ist seit seiner Kindheit 
immer nerviis und leii^ht erregbar gewesen. Die Dyspepsie hat ihn 
noch nervöser und ängstlicher gftma<-ht. Er hat nie Syphilis, aber zwei 
HamrOlii-enentziindiuicen gehabl. Sein« MuII<t .soll nach »einer An- 
gabe etwa« uervös sem. Er will niemals onanirt haben; leugnet jeden 
venerisrhen und alkoholischen Exc«ss. Aber wir erfahren, dass er 
Itewohniieitslrinker ist. und da.«;» seini^ Lebensführung Manches xn 
wünschen übrig litsst. 

Status praeitens: Ziemlif^h geiu'.hwAehte Constitution; er ist immer 
ücliwacli gewesen. Nervös aiithritisches Temperament. Wenig Appetit, 
gnte Verdauung. Die lintci-auebung der inneren Ogane er^'ibt nichts .Mi- 
nonnes.diu Ilcr^tütiesiud rein, ohne Qeriluscli liU: Sensibilität ist llbcriill 
norniaL Alte Bewegungen können gnt ansgeführt werden. Er kann 
beide Arme vertical erhehen, aber der reohte Ann beginnt nach dnft 
Secunden langsam za sinken. Kr klagt weder über Priikeln uoi^li 
über Einge.suhlafen.'iein, nur Jibur ein« Kâlt«em|)tmdung im ganxeo 
rer-hleo Arm. Die Muskelkraft ist erhalten; am Dynamometer ergibt 
dit; linke llaud 29. die rechte 40. Ër kann seinen Namen schwer 
schreiben, die Iturlistiibeu sind undeutlich und zuigen h&ufig unwill- 
kürliches Ansfahrvn. 



Dcobwttmtr KIT. 



198 



Am 17. April erste Siiggestiou. Der Kianliä erreirljt die zweile 
Stuf« (siiggestivi! Katalepsie, ertialtene Ëriaiiening' beim Er- 
wachen). 

18. A]»ril. Die Kältecmfltnihinpr in »l(?r SrliuItKi- und im Arra liat 
algejiomnujn und lifstclit imi iio- li in der Haud. I'er Kiautc sclireiln 
sciiBeller, die BiicIistaltiMi sind deutli«;li«^r. Er liaim d«u Ann 20 Se- 
cancl<'ii lang ohne za gTosnc Kiiuüduiig erKüben lialleu. Tägliche 
Wieder liolimg der Suggestion. 

19. April. Ketindet sich besser: lint NncliLs gut. gesiiliUfL-n, kein« 
Slüsse gehabt; nur die Hand ist immer kalt. Kr hält deu Arm ziem- 

Uicb Inag erliubt?», iilier »t-llist in der Hypnoi^e Dooh mit eini-r gewissen 

TOeignng, ihn fallen zu las.sen. Die suj(g«:.siive rontrnctur ist xwar im 

linken, aber nicht im rechten Arm zu erzielen. Der Kranke kann mit 

der rechte» Haud einen Ar^tneitiegel aufliebi-n, was er vorher Dicht 

konnte, aber er hält ihn nur wiUirond dreier Serunden. 

21. April. Jk'lindet sith weiter be^^er; die Hand ist wärmen 
Vorgegteri) rUrchtt?te er einen Antkll -/.n lifkuinuieu, weil p.r leichtes 
Zittern hatte, aber der Anfall ist nicht gekomnieu. Er scblift gut, Î8t 
weDiger iingititlicli, kurin den Arm gut hoch halten. 

33. April. Fitbit sich wohl, klagt nur noch Über Schwere im 
rechten Arm. Hat wieder etwas Säure nach den Mahlzeiten. Schreibt 
gut; aber weun er äehuell schreiben will, verliert er leicht die gerad« 
Linie und die tinchstabeii werden undeutlich. Er kann einen Ari:nei. 
tiegel einige Secuiiden lang halten, ohne zu zittern, der Ann kann un- 
be>*timn)t lange hoch gehalten werden. Ajn Dynamometer ergibt die 
rechte Hand 48, die linke 43. 

2-1. April. Der Kranke hat gestern einen leichten Anfall gehabt, 

der sich diii"ch DftWfgungrn im Arm äusserte. Kr hat die Haud in die 

Tasche gesteckt und auf den EllljoKen gedrückt, um den Anfall auf- 

t^oliAlten. Kr hat gut gi^stlilafen, die Verdauung ist x-ortreftlich. Am 

ft)yimmonieler ergibt die rechte iland 3y, die linke 36. 

25. April. Der Kranke hat am 6 tbr Morgens wiederum einen 

Anfill gehabt, der eine halbe Stunde dauerte und »ich durch eine 

Emiilindnng von .Tncken auf der rechten Seite des Gesichtes und 

|!2uikungen in der rechten Seite des Thorax äussei-te; gleii-hzcitijî ei« 

EKrslickiiiigsgeftlhl, aber keine lleweguiigen im .\rm. Augeublicklicli 

geht es ihm gut. Ich erfahre, daas der Kmnke weiter Trinkexvesne 

• begeht und verwarne ihn ei ndrin glich in der Hypnose. 

I 26. April. Der Kranke hat keine SUtsse mehr gehabt-, er fühlt 

den Arm wieder warm. Am Dynamometer rechts 51, links 56; er hßU 

di-ti Arm ohne .-Vn^trcngung hcx-h nnd schreibt gut, 

29. April. Der Kianke ist durch zwei Tage ausgeblieben; er 
hat seit dem â.'>. keinen Anfall mehr gehabt und fühlt sich wohl. Am 
Dynanumiett^r ergeben bciiht lländn 42. Er bat gestern einen Hrief 
sehreiben kennen, brauchte dazu allerdings eine halbe Stunde, etwas 
mehr als gewühnlicb, aber seit zwei Monaten konnte er es Über- 
haupt nicht. 

30, April. Fühlt sieb wohl, kein Anfall mehr. 

■ 3. Maj. Status ideni. Am Dynamometer rechu! 48, links 50. 
" 7. Mai. Status idem. Am Dynamometer links 41, rechts 47. Seit 
acht Tagen kann er seine Briefe allein schreiben, braiirht no<h etwas 

ll*ikk*lai. Vau <Mrll(*. 18 



194 



TmtnrKrtïscho NrBTwm. 



I 



mclir ïîeit tlazu, ni» frillicr. Er hat keine StOsse mfhr gelisU und 
verlangt utirli Hhusu zurückznkelmMi. 

Er »diR'ibt uiii- lulil Tage oaub sviuci- Eulläs:>u]ig, das8 die 
Besseniug sich weiter erliAlt. 

Ki&ti leiulite HautabsckHifuDg am Zeigetlnger ist liiRr der Agi 
gaii}js|ninkl. einfv Neurosfi gewesen, die sie« dinTli Annille von coi 
Tulüiivisclieo StOssen im An» derselben Seitc^ mnuclniial luit ticiülil 
von Prickelu und Eingesclilafvoseio äusserte, denen eine mi bestimmte 
Seil windele mpflndoiig Toraugiug, und die niiinclim») mil I^cwuiististrtns- 
Terlast verbunden waren. 

Uit! Suggestion hat nach Verlauf von di-ei Würben eine merk- 
liche BesseiTing lier\"orgebranht. Die Neurose war anf dem lioilen 
einer nervösen und lasterhaften Anlage erwadiseii. Eine lang fort- 
gesetzte Suggestion mitUeberwachung iväre zur Ausmllnng der Trimk- 
sncht eiforderlich gewesen, die bei dieser Neurose wahrschein lidi von 
einigem Eiiiäuss war 

Ich habe nicht oft Gelegenheit gehabt, die grosse, convnlsiviselin 
Hysterie trainnaiischen Ursprunges zu beobacliten. In den beiden 
folgenden Fällen ist die^e Aetiologie zweifelhatt, da am-h nndere l'm- 
stände, Sonnenstirli, moralisctie Erregungen, ab die niisIS senden Ur- 
saclien der Anfälle gellen kÜDDen. 

Ileobaehtang XV. KrampfanfiLlle, nach einem Druck im 
Gedränge aufgetreten. Heilung durch Suggestion. 

C (Gostav), Schuster, 21 Jahre alt. Wird am 17. .Fnli ins 

Spltftl anfgenomnien, am 20. Juli 188f> ertla.«sen. GewriLnlich gesund, 
keine frühere Krankheit. Am U. .lull wurde i-r tei di]- Revue, nach- 
dem er zuerst der Sonne au^geselzt war, im bedränge gedrückt und 
fühlte darauf Fieberfreist mit Zittern und Zähnekluiipeni. Nach IIaHH3 
Kurüekgekehrt, halle er Srhwindel mit einem lîefulil von UnMiagen 
bis üum Abend; deiinouh frühstückte er wie gewohnlii^h. Abends ging 
er fort, sich das Feuerwerk anzusehen; beim Zurückkommen wurde 
er von Schwindel und llerzkloiifen ergi-tireii, das zwei .Stunden dauerte. 
Dann üel er nach riiektvJiri!« mit Zuckungen in den Händen und 
Üc'incu, Trismus uad Schaum vor dem Mund. Nach dem Herzklopfen 
hatte er ein Gefühl von Zusammenschnürung. Er wüUt*; sich in Con- 
tractur am Boden und konnte nicht schreien. Man brachtR ihn nm 
1 Uhr Nachts zu Bett. Dem Fall gingen lancinirende .Sthmei-zen vor-j 
aus, die über den Thorax bis zur Axillarlinie verliefen. Diese S<^hnier 
aen dauerten bis 3 Uhr Nachts, daun .si;hlief der Kranke, ein. Am 
folgenden Tag fühlte er noch schmerzhattes Stechen mit Herxklopfeti 
und sehj- starkem, drückendem Stirn- und Hiuterkopfschmerz. Iduk» 
Ohrensausen. Hat nichts gegessen, nicht geschlafen, keinen Stuhlgang. 
Er hatte noch Schwindel und musste sieb mehrmals an der Mauer 
anhalten, nm nji'hl zu fallec. Die Nacht vom 16. auf deu 17. war 
gut. Seitdem sind die Symptome im Abnehmen. 

Früher litt C an Nervenkràmpfen, war leicht reizb.ir; wenn 

er seinem Zorn nicht nachgeben konnte, hatte er eine KmiiHudung 
von Zusammenschnurung. Vor zwei Jahren fiel er in einem Znrnanfjill 



nieder. Leidet an MigrUiiR (pÎqiij»! wCcliootlicb, Stirukopftschnierz). 
Scheint an keiiierki Exc^sse gewöhnt. Aus der FatiiUiengeschichte 
«utDuhoK^ii wir, dnss sfÀnv Mutter Nt^rven anfülle gKli;il>t hat, nin 
Bruder zu viei' Jaliren an Meningitis gestorben ist. 

StatHB vcim 19. Juli: /îaite Constitution, uervCses, schlaffes Tem- 
perament. Apyrexie, Puls 80, n-gfliiiSüsia;. gleii:binils.sijç. Am Ififrzftn 
nichts Abnormes. Zuuge etwas belegt. Kein Appetit, seit di'ei Tugen 
kein 8tiihlgiing. Cft^vröliulich gute Verdauung, Athmung normal. 

Ks wird eine auf Dnick sclmicrzhafte Repion im fünften, 
sechsten und üiiehenten liitercostalraiim liiikei-seitH vorgefunden; nlinliiJi 
im linken llypoeliondrium. I'if. Sensibilität auf Stich ist links weniger 
deutlich als rechls. (JongenitahM- Kiiim|)fusR recliterseits. 

Der Kranke luii noch lür Augeublicke St^liwjudel. Er wird durcli 
einfachen Vei-schluss der Augen »um örät«nmal hypnotlsirt und ver- 
tatlt in Somnambulismus (Katalepsie, Contractur, suggestiver Trans- 
fert). Heim Erwachen hat « r, wie ihm s ii g g e r i r t worden, 
keine Schmerzen mehr auf Druck, niiil die .Seiisihilität ist 
auf beiden Seiten gleich. 

SO. Juli. Der Kraoke hat x\ü geschlafen, klagt weder über 
Schwindel, noch Über Schmerzen, lier Appetit hat sich wieder ein- 
gestellt. Er verlangt »eine Eutln^ssung. 

Die Diagnose der traumatischen Hysterie musa iu diesem Falk- 
zweifelhaft bleiben; es kommen noch der Druck im Ciedrilnge. ohne 
Verletzunff, und die hierdurßh erzeugte Aufregung in Betracht. Ffmer 
war der Kranke der äonne ausgesetzt. All diese Einflüsse konnten 
bei einer leicht erregbaren, Anlällen von Würgen und von „Nerveu- 
krämpfen" uuterworfeneu Person bei gleichzeitigem Vorhandcuäcin 
von Gemüthsbewegungen zusammenwirken. 

Beobachtung XVI. Hysterische Kram pfan lalle mit 
sensitiv-sensorieller Aniisiiiesie in Folge von Sehlägen. 
Schnelle Heilung durrh Suggestion. 

M . . . (Victoria), 18 Jahre alt, Btlglenn, wird in der Nacht vom 
20. Juni 1889 ins Spital aufgenommen. Gegen 8 Uhr .■abends war 
sie auf lior Treppe iliri-s Hauses von einer Frau, die dasselbe Haus 
bewohnt, ohne bekannte örsaclie geschlagen worden; sie vermuthet. 
Abr& die Frau betrunken war. Sie vorfiel augenblicklich in hysterische 
('onvnlsionen, die sich Schlag aufschlug mit Ktisammenschnüruiig im 
Halse, Schreien, grossen Bewegungen wiederholten. Man konnte sie 
nicht beruhigen und brachte »it ge^en Mitternacht ins Spital, äie ist 
vorher nie krank gewesen. Die Menstruativn ist gfwöhnlich regel* 
massig. Sie û^t eine grosse, starke Person, von guter Constitution, 
schWBclier lutelligenz und nervösem, sehr reizbarem Temperament. 
Ich eonstatire am 'iO, Juni: Anüstln-.'^ie mit allgemeiner Analgesie; 
Fehlen des Huskel^iinnes. Nur in der Unterleibsgegend bringt Druck 
ilbersll Schmerz hervor. Der Geruch ist erloschen, der Gesichtssinn 
erhalten, aber es bc-^teht Farb^nblindheit; roth wird gelb gesehen, 
violett - 'duiikel)|rran. blait— gelb, wviss — blau. Von Zeit zu Zeitgei'athen 
die Glieder der Kranken in einen gewissen Grad von ('onlracliir. Seil 
ein Uhr Naehu iint »iv keinen Ânliill gehabt; sie klagt weder Über 
Zusantmenscbnürung noch über Schmerz, die Allnuuugü-, }icrz- und 



196 



TnmttintiMlie NcnrnBro. 



VerdaaungsfunctiooeQ sind noitnal. Es ist keine Spur v!u(^r CoiiLui^ioii 
«m KfirptT zu ßiittlet^ki'ii. 

It-h lege, ohne etwas xa sa;;'«!!, ein Ooldstück auf ihren liukun 
Fiiss; nach Verlaur von zehn MiniUfii ist die Sensibilität niclit zu- 
rückgekehrt. Icli lege (lassflbf Stück nochmals auf (liefellie St^ll« 
und kündige der Kranken vorlier an, dass die Seiisibilitiit in der 
ganzt-n linktn KOiiuTliàlfte »iuli wieder einstelleu wird. Nncli Verlauf 
von zehn Uinuten constatire ich in der That, dass die ganze 
linke KörperhälftP die tactile und Schmprzpnipfindlichki'it, 
sowie den Wnskelsinn vriedcr gewonnen liat; die rerhte Hültle 
bleilit nnemptiudliLh. Die Farbenblindheit besteht foil. 

27. Juni. Am gestrigen Tag bat die Kriiuke über einen Schmerz 
in der rechten Ai-hdel ^eklapt, der sie am Schlafen geliindert hat. 
Die tactile und die St;iinietZËnipliDdlîcbkeit besteht In dt-r linken 
unleren Kitremität weiter. Ein Nndelsticli oder ein leichter Drink 
wird an der rechten anteren Extremität allerdings gefiihlt, etwns 
weniger dfuillch in der oberen; die reditf Sfiie des Gesielites bleibt 
analgisch. Die Furheubliiulheit besteht fort; GertlcUe werden nicht 
wahrgenonimeti; d»s auf die Zunge gelegte Salz wird nickt als solches 
erkannt. Das linke Ohr hßrl da» Tiktak der Uhr nicht, da» i-echte 
auf die Enlfemuuç von 30 ("entimeter. 

Ich hypDOtisire die Kranke, die leieht in Sonmambiilismus Ver- 
fallt, und s'ugçerire ihr die Wiederkehr der iSensibiliiät, Direct nach 
dem fCrwacben be-steht diese überall, aber als irb sie narli wiiigeii 
Augenblicken von Neuem prdfv, constatire ich eint; vollstiudige rt-chts- 
seitige ilemianästliesie. Der Schmerz in der Seite ist rerschmtnden. 

Ich wiederhole an den folgenden Tagen die hypnotische Sag- 
geation. Die Sensibilität stellt sich von der zweiten Sitzung 
an deatlich und endglUig wieder ein. Die Farbenblindheit 
Ist definitiv verschwunden; der Geruchssinn wieder her- 
gestellt. Pas Gehör ist von der dritten Sitzung «u wieder 
normal. 

Die Kranke rerlfiast am ü. Juli vollkommen geheilt das Spitnl. 

Handelt, es sich hier nm eine traumatische Hysterie? Die 
erlittenen Schlfige halU'n am Kiiriier keine S|ini' zurfickgeiassen. Sollte 
nicht eher die heflige Aufregutig, diT Zorn, die uuf eine leicht erreg- 
bare, reizbare Natur wirkten, diese zeitweilige Hysterie gescliaffca 
haben, dift auf Suggestion so schnell gewichen ist? 

Beobachtung XVil. Locale krampfhafte Neurose natli 
einer Blinddarmentzündung. Anthebnng der .-Vnfülle durch 
Suggestion. 

Ëdnitiud X., a Jahre »It, Kaufmann, in Lunoville wohn- 
haR, ist fflr gewöhnlich gesnnd. Das einzige Unwohlsein, über das er 
seit seiner Kindheit zu klagen hat, sind wenig reichliche diarrhOische 
Stuhlgänge, die regelmässig nacli jeder Afahlzeit auflrcten; .-lus.'^eiilein 
hat er tagsüber häutige kleine ^tulilgung« ohn*- Kolik; er erinnert 
sich nicht, je geformten Stulit gehabt zu haben. Er selbst hat niemals 
nervöse Zustindc gehabt, aber ich habe eine seiner Schwestern und 
eine Nichte wegen byslerischer Beschwerden behandeil, Herr X. erschien 



htaag XVII. 



mir als ein eaérgischer, gfgen siola strenger Uauii, der zwar die 
Auftrieben des lym^iathiscb-ueiTusen Teiniier&raentit dai'büt, sicli aber 
üli«r keinerlei SUirimg beklagte. 

Kr war Geschäfte lialber ïd Lille uud erkrankte dort um 
12. Juli 1888 an eiuer Blind darnitMitziiudung luit jieftigeoi Scliiuerz 
iu der Ilioi:oiM;aigeg;i;iid, .stjirkt'in Fieber und (.^unstipatiou Diese 
Biinddai'niL'ut Zündung wurde durch Abiührniittel und Anwendung \-an 
zwei Blasen[illasteru bekämpft. Kr war siebxeliu Tage bettlägerig, 
blieb dann noch zwölf Tago in Lille, um die Refonralescenz dort 
abzuwarten: er butte wälirend di-r ganzen Zeit nur auf Abrubniiittel 
StulilËauf:. Naiii Lunt^ville ziirUckgekelirt^ si-hritt .seine Genesung: 
fori; tr iiatte keine S(.lH»er/,eu luebr, alter iiiiwerfurt Constipation 
und ausserdem erbrach er die Speisen sofort naeli den Mahlzeiten. 
Plötzlich überkam ihn vierzehn Tage später ein wilthender Schmerz 
in der UnterleiUsf;e};end rechts, der au Intensität dem der heftigtiteD 
Nieren- oder I-elierkotîk vergleichbar war; der Schmerz liielc eine 
halbe Stniide an und beruliiiîift sich uaih 1 "msdiliig:i'n und Opiiiiu- 
klystiert-n. Nauh dem Anfall blieb X. mit Anorea:i<i bettlägerig, ohne 
irgend welchen Schmerz, weder spontan noch auf l>ruck, zu verspüren. 
Dr«i Tage später hatte er einen dem ersten iihnlichen Anfall. 

Die Anfälle wiederliolten sich dann fast läßlich, zu verschiedenen 
Stunden, in der Dauer von einer halben bis zu einer ganzen Stunde, 
■ber selten in der Nai:Ut; er soll nur drei- oder viermal durch den 
Schmerz ans dem Schlaf geweckt worden sein. Gleichzeitig bestand 
neben diesen Kolikan lallen hartnäckige Constipation. Kr halle nur 
mehr Stuhl auf Lavement und forderte dann nur kleine BrOckel oder 
bandartige Stucke von der Länge eines Fingers za Tage. 

Die Aerzte von Luneville, die den Kranken s»heii, musstt^u natür- 
livb deukt-n, dass es sich um ein Hinderniss im Darnitract in Folge 
der abgelaufenen T.vpliUtis handle, etwa um einen Karbenzng, der 
den l>arm (;iuscbMÜre, um eine throniscbe Peritonitis oder eine ent- 
zündliche Wandverdii'kung des IJliniddarmFS. Als ich im October 1888 
berufen wurde d<Mi Kranken zu selieu, mussle ich der Ansicht meiner 
C'ollegen widersprechen, Abgesehen von den Anfallen war doch zu 
bemerken, das» die Palpation der nii-.lit druiikenipflndlichen Iliocoecal- 
gegend uii'liUf Bc^iinimtesei-gab; mitunter glaubte man eine wenig deut- 
liche ltesi.ttenz zu fühlen. Während der Anfalle zeigte sich eine ('on- 
tmciur der reehisseiiigeii lïntuhwand mit AutYreibung der darunter 
liegenden Dann schlingen. Man fuhr fort, Kevulsiva, Vesicautia, 
Abfilhnniltcl ii. dgl. zu gebrauchen, aber Alles ohne Erfolg. Im 
N'iiveniber wurden die Srtimerzen dem Krnnkon bereita unorträ^Uch; 
IT mui^ste zu Morpliininjectioneu seine ZuSuclit nehmen, begann mit 
der Uosis von 1 Zentigramm per Tag. die er hh MÄrz 1889 bis 
zu 10 ('entigramm per Tag steigern musste. Von der Zeit an 
mnRste er sich, sobald sich der Aniall «ntwlckelte, di« puize Dosis 
auf einmal einspritzen, da i^ine geringere den Schmerz nicht aufhob. 
Er hat sich sogar einmal 16 f'entigraram eingespritzt 

Ich sah ihn Ende .laitnar 18^1) zum zweitenmal. Schon um diese 
Zeit, da ich von der Intensitüt der Schmerzen, die ausser Verhättniss 
zu einer einfnchen Constipation in Folge einer Verengerung standen, 
btlroffeu war, da ich hOrte, dass der Kranke vor einigen Tagen einen 



rmiDotiich« NfiUTM««- 



giïCormltui Slnli! in dtiu L'nifaiig oÏiils kitiuen Fiiigurs gehabt, da ich 
Ûbriçeins die nervöse Familiengescbichte kannte und auf surkes 
Abklopfen aiiHitcrhalb der Anfälle keinen Schmerz, keinen recht dent- 
lichen Widerstand fand, schon damals drückte ich Regen meine 
Collegen die Idee aus, das« das nervöse Element bei diesen so 
sclinier/hnfteii Anfüllen meinen Anilieil liaben kOniiie; ich nn-inie, dass 
man sich den Symptonicomples erklären könnte als eine mit Schmerz 
nnd Krampf verbiiudt^nt: Keurof^e anf dem ßoden einer leichten orga- 
nischen Atlection, und ich liess damals das Wort „Sii|?gestion" fallen. 
Iih schlug vor, dass, wenn nichts helfen sollte, der Kranke diese 
Heliandlung In Nancy rers^uchen könnte und dass ja, im Falle sie 
versagte, es seinen Zustand niclit verschlimmern wflrde. Ich erinnerte 
meine Cullegt'n an wineii Fall von sciimerzhiifterrräcordialueurose, die 
bei der Frau eines Collegen vierJalire bestanden, allen Heliandlunçen 
getrotzt hatte, und die ich erst kürzlich durch Suggestion geheilt 
hatte. Wir ordneten vorläiilig einü Bdiandlung von Belladonna in 
Verbindung mit Abfülirmittetn und Morpliininjectionen. die der Kranke 
nicht intjbr entbfhivn konnli?, an. 

Der Zustand blieb weiter der gleiche. Gegen Ende Fehruar hatte 
der Kranke allerdings acht bis zehn schmerzfreie Tage, nnd die 
Familie schöpfte wicdfT Jftjfttiung. Aber die AnfÄJle Imien noch 
scbmerzliat^er wieder auf und es wurden 10 (..'enilgramm ilorphin 
per Tag verbraucht. Ancli der allgemeine Gp.'iundheîtszui-tHnd gerieih 
in Gefahr. Der Kianke maRertc ab, wurde anilmisch. Xichls konnte 
die Anfälle aufliatten; die Idee einer schweren organischen Litsion 
drjtugte sich schliesslich auf. ¥!,s war die Rede davon, einen unserer 
Collcgen in der Chirnrgie wegen der möglichen Vornahme der Lapa- 
rotomie zn consuUiren. Bevor dur Kranke sieh liir dies äusserst« 
Mittel entschied, oonsnltiite er den Profe.tHor N'atinip'n (in Strassburg), 
der sich, nachdem er ilm chlorofonnirt und unterÄTirlil hatte, wie 
alteAerxte liir eine Verengerung aussprach und eine Betiandlung mit 
starki-n Klystieren anordnete. Der Kranke vcrbrucbit; vicrzfhn Tage 
in der Maison de la Toussaint in 8tra»i»bui-g und bekam in dieser 
Zeit zehn Eingiessungen von l'/j Liter kalten Wassers per 
rectum. Dies« Bc-Iiandlung blieb ohne Krfnlg. Klystiere brachten oft, 
Anfälle hervor und letztere wurden dabei zahlreicher und bfiuâger, 
täglich ein- bis zweimal und dreiviertel bi» anderthiilb Stunden 
dauernd. 

HerrX. eonsnltirte dann den Profe.-^sorKöberle, der den Krauken 
w-liou im Novembur 1«8S gesehen hattt;. Unser College und iVilUerer 
l^hrer constatirte bei der Intersucliung des Banebes keinerlei Lftsion 
und darbte, dass es sich nni eine einfache Mn.tkelconrriutnr, um 
eine krampfartige! Neurose auf dem Boilen einer Typlilitis handle. 
Kr rieth, mitder Beltadonua und den A[or]iliiuniinjectiouen fortzn fuhren. 

Nach dieser Diagnose, die meine früher geäusserte Meinnng 
bfifilfitigte, daelite die Familie des Kranken, dass die hypnotische 
Suggestion versucht werden könnte, und der Kranke kam am :i(J. Juli 
vei-gangpnen .lahre.t z« mir. 

Nachdem icli ihn wiedcrnm untersucht nnd constatirt hatte, dass 
der Baach geschmeidig und ausserhalb der Anßlle selb.'^t auf starken 
Dnick durchaus nicht schmerühafl war, liTpnutisirte kh ihn und in 



ßwbarbtm^' XVlt. 



199 



weniger als einer Minute war er in fjiat vol IsUinii^em Schlat 
(Katalepsie, auty ma lisch« Bewegungen, Analgésie) mit erliniiener 
Krinnerun!^ beim Erwachen versunken. Ich sng^erirte ihm dan Ver- 
schwinden der Sfhmeraanßllle und der Contractiir. Beim Erwachen 
forderte ich den Kranken aul', fClr mehrere Wochen iiai;h Nancy 2U 
kommen, um siuh der saggestiven Ueiuiiidkin^ zu uiiterxiehen. 

Trotz der Suggestion halle er am folgenden Tag, dem 21. .Inli, 

einen AufH.Il und kam um 22. Juli nach Nancy xurück, iim sich hier 

«inzarichten. An diesem Tag nalim ich zwei Sitzungen vor; von der 

dritten an fiel der Kranke in tiefen Schlaf mii Amnesie heim Krwadien. 

Die AnföUip kamen seit einigen Tagen liainit-siiclilicli um ß Uhr 

Morgens. Am 23. Juli hegab ich mich am 8 Uhr Morgens zu dtm 

I Kranken und fand Ihn, ilit; Ifinid aiir die rcc^hie [)arinbeingegend 

'gestützt; das yesJL-ht begann sich zu verziehen, der Anfall war im 

Ueginn; ich cvnstatiite, da^s die ganze Rauchwand, besonders rechts, 

in (^ontractnr war. Ich versetzte den Kranken sofort in Hypnose 

und sagte ihm: Ja einer Minute werden Sie nichts mehr fllblen und 

, der HaHcli wird vollständig sclilafl' sein." Ich versicJiere es ihm mit 

' KTOwt-r Entschied'!« iieit- Und wirklich war ein« Minute späicr der 

tschmerz vei-scliwundeii. diei'oiilraciur liaile aufgehört, nndicli drückte, 

ohne irgend wfidieu Schmerz hervorzubringen, meine Kaust tief ein- 

kb nehme um 2 Übr Nachmittags eine neuerliche Suggestion 

vor. Am 24. Jiili war ich um 8 Uhr Morgens l>ei dem Krauken. Er 

erwartete seinen Anfall; dieser war noch nicht entscliiedi-n, aher 

die Vorliiufor zeigten sich bereiUs. Er le^te schon die Hand auf die 

krankestelte. Ich hvpnoüsirte ihn gleich und sagte ihm; ,.lJer Anfall 

wird nicht kommen; S\e. werden keine Schmerzen haben/' Ich drücke 

meine Faust in den Uauch, der ganz weich und anempf^ndlidi ist 

„Und morgen früh werden Sie vergebens den Anfall erwarten, er 

wird nicht kommen." In der Thal änsserte sich nichts. Dtr Anfall 

trat nicht ein und am folgenden Tag hatte der Kranke nicht die 

r^ringslen Torzeichen desinulUen. JlerrX. blieb noch bis zum 31. Juli 

rm Nancy, an welchem Tag ich ihn zurückschicken musate. da ich 

meine Ferienreise antrat. Kr halt« keine Anfölle mehr. Das Entziehen 

des Morphiums, das er bis zum 22. Juli weitergt^hraudit hatte, 

Äusserte sich in einigen Symptomen: Mattigkeit, Schwindel^ Unbehagen, 

I Diarrhoe, Schlaflosigkeit: dle.se Symptome versdiwanden aher durt^h 

'Suggestion in vier bis i'ilnf Tagen. 

Vor ihrer Abreise nnlerrichtete ich Frau X., ihren Manu selbst 

KU hypnotiaii-en, und verabredete mit ihr. m zweimal im Tag zu thun. 

'Aher drei oder vier Tage nach der Eückkehr nach Ijune- 

rille traten die Anfeile anrege Im ässig wieder anf. Zuerst gelang 

e.s der Frau oder dem Hr. V.. ?'w durch Haggestion selinell anfziilialteD. 

Aber oft war Herr X. in seinem Bureau. 1 Kü^meler von s'-iuer 

Woliuung eutfenil. wenn der Aufall begann. I>ie l'rau wurde geholt. 

sie kam zu spät; der Anfall war bereits anf der Höhe, der Kranke 

litt schrecklich, krümmte sieh vor Schmerzen und blieb widerspenstig 

gegen die Suggestion. I):ts Morphin in der Dosis von 8 bis 10 Uenti- 

sgramni im Tag wurde wieder notliwr-ndig. So blieb der Zustand 

rtrolz di'r Suggestionen, die aussertialh der Anfälle zweimal im Tag 

vorgenonimi'li wurden. Nach moiui-r Rückkehr von der Ferienreise 



aoo 



'l>Biiiaiilii>phi< XtfimMn. 



knui Hi'rr X. um IS. September wieder nach Nancy. Kr vcrsuclite 
xuerat in I.uncvillo wolmi.*» zu L>leil>f-n nnd zneinial wi>c)i«ntlidi nach 
Nanc^ '/u komnieii, um sich behandeln zn Isüspit, aber die Sitzungen 
Tom Î8.. 22., 2&. und 30.Sei)t*!iiber ljliel..>n o1im<: Erfolg. Obwolil der 
Kranke jpdesniHl in tiofer Hypnose wsr. blii?l) die Suggestion muclil- 
los, die Wiederkelir <l«r Anlftll'', die sielt täf;Ht!]i \vind«rhoIlen, zu 
verliiiten. Idi beslininile nnii den Kranker, einen norlnnalißen, aas- 
gedelintf^ren AiifenlliaÜ in Nam-i,' zw nelimen. Er kam am 20. Oirtolier 
uifdi-i- und icli nalim im« jeden Tag xni'i cindringlicliff Suggfsiiont-n 
mit ihm vor, die eine um 8 Ulir Morgenä, die andere um 2 l'lir 
Nachmittags. Die Anfälte kamen seit einiger Zt-it fast z» bcsiinimtiT 
Stunde, um -4 Ubr Naoliiniltags; sie scliicncn durch die SugjresttüU 
regulirl worden zu sein. 

An dfii beidfn ersten Tagen trat der Anfall trotz der Sag- 
gestion am Abend wieder anf, aber weniger ?chraerzbaft lind kürzer. 
Am drillen Tage empfand der Kranke, wie er sagte, fast gar keinen 
Submerz mebr. lu den folgenden Tagen er/ithlle er, dtiää der Anfall 
iiii'Iit gekommen si'i und schien ganz beglüi-kt. Ich glaubte ihn durch 
die Snggisiion von seinem Uebel befreit, iilier am 9. Oi^iDber erfuhr 
ich durch seine Krau, dass er sich jeden Naclimittag gegen 3 Ulir, 
iin ïioment, wenn der Anfall begann, eiue Morjihiuinjec.tion machte. 
Er hatte mich also getünacht. 

Ich machte ihm eindringliche Vorwürfe, entzog ihm das Morphin 
lind bar ihn. mit^h jeden Naclrmittag lifli sich zu erwarten. Iib wlirde 
um 4 l'hr koiiiiiicn, nm den Anlall in dem Moment, wo er nuftn^ten 
wollte, zu un trrd rücken. Zehn Minuten vor 4 Thr war ich bei ihm. 
Er fiihlle notb abst>!i)t nichU. „Sehen Sie," sagte ich (hm. ^der Anfall 
kann nicht anfkonitnen, wewi ich da hin." Sobald es aber 4 tihr schlug, 
gerieth das Gesicht dPS Kranken in Verzerrung. Ich sagte ihm dann: 
„Gliiubi-u Sie, iiOi werde Sir jplzl ein. schläfern, um deii Änfüll zu ver- 
hiitenV Dus ist gar nicht nöthig. Sehen .Sic. ich lege meine- Hand aal' ihren 
Leib. In zwei Minuten werde icli sie bis zur Wirbelsäule '■iudrückeii 
können nnd Sie werden nichts fühlen." Der Kranke schien daran zu 
zweifeln, der Anfall war drohend nahe. Ich Hess die Hand lachend 
auf der schmerzhaften Gegend und naeh ein oder zwei Minulfn sagt 
der Krauke: „K^ ist wirklich wahr, ich filhle nichts mehr." {'iid der 
Anfall kam wirklich nicht. Itleitie lland allein hatte in einer 
M i n II t e ein c ii A u Ca 11 b e sc li w o r e ii, den sonst n u r 10 c ii 1 1- 
granini Morphin beruhigen konnten. 

loh wiisste bereits, dnss lleri' X. im wachen Znstand snggerirbar 
3«i. Kataleiisie, Contractur, Lilhmiing. vollstiïndige Analgesie, all 
diese Phänomene konnten bei ihm. wip den meisten guten Somnam- 
bulen, ohne vorheiigen livimoiischcn Schlaf hervorgerufen werden. 
.\m folgenden Tag zeigte sich kein Anfall. Ich Hess den Kranken bis 
zum 28. October in Nanry bleiben und vom 9. October ist kein Anfall 
mehr aufgetreten. Herr .\. hat kein Morphin mehr genommen. 

Vor und in seiner Krankheit hat Herr X. immer diarrhöische 
Stuhlgänge nach jedei* Mahlzeit und im I^aufe des Tages gehabt-, er 
erinnert sich kaum, jemals geformten Stuhl gehabi zu hab<^n. Am 
18 October suggerire ich ilmi, jeden Tag gegen 10 Uhr Morgens 
regelmässigen, geformten Stuhlgang zu haben und ich wiederliole diese 



fîivni; Xm 



m 



Suggestion iägUch. Sie gelingt, der Stuhl wird geformt, und Intt jwdeii 
Morg»^n zwischen 9 und 10 t'tir «uf; in den ersten Tag*n hat er 
zwei Stuhlgänge während des Vormittags gehabt. Nnch vier oder 
fiinf Tajren liat t-r nur einsn geforinten Stuhl roii der StÄrke cint-s 
Fingers, zwisclieii 9 und 10 ilorgens. 

Herr X. fiililt sich übrigens sehr wolil, der Appetit ist gut, die 
Verdauung vortrefflicli, dt^r SciiUf in der Nacht ansgfrzeichnet. 

Kr kehrt am 28, Oclolier nadi Hatii«e zurllck. SiCglicIi, dass 
irgend ein Eindruck, Anstrenguug, schlechte Verdauung u. s. w. von 
Nettem «inen Anfall hcrUcilTihrt, und dass dit; 8ehnierzsnggt;stiou 
«lärkiT i-!t als die therapeutische Gegensuggestion. Aber sicher wii-d 
die Krankheit lieilen und geheilt bleiben unter der Bedingung, dass 
hei einem Kilckfall die Suggi^stton im selben Angimliliiik, wo der 
Schmerz stara Ausbruch koinnien will, vorgenommen väri. 

Im Folgendf-n nun der weitere Verlauf des Falles: Vierzehn 
Tage nach seiner Itfickki-hr nach Luneville wurde der Kranke vou 
einem neuen Anlali ergriffen, der nicht gleich ztirückgchaltcn weiden 
konnte und *iiie nen<frliche Morpliîiiinjeitiou nothwendig mmlite. Kr 
hatte dann in drei Wochen drei oder vier Anfälle. Kr bereitete sich 
vor, wieder nach Nancy zur nochmahgen suggeBtJveji Behandlung zu 
reisen, als er sieh einePrieunionie xuzog, der er in achtTage.n erlag. 

Piese Reobaehtnng, dir if^li zu den iiitercsRantvstcn rAihh, n-ihi 
sieh d<-n#>u der traumaiisclien Neurose an. Ks handelt ^ich hi^r um 
eine Erkniitliuiig, die als Tniunia wirkt, um eine 'J'.vi'hliti». narh 
welcher Aiitillle von !<.ehr sclinierzIiHlier Coniraetnr der Haucliwand 
nnd Zusaromenziehung des Coecamä übrig bleiben, die eine Dami- 
verengerung vorläusehen köum'n. Jede Ailvou Behandlung scheiterte 
loi diesen merkwürdigen AnTâlIcn. 8 bis 10 Centi^riuiim Murphin in 
üubcntaner Injetion waren nothwendig, um den einzelnen Antall zu 
hekämpfi'D, und schon wurde die Frage der Laparotomie aiifgewoH'eii. 

Und doch handelte es sich nur um eine einfache Nem*oae; der 
Kranke war von nervösem Temperament; ich kannte xwei seiner 
Schwestern, von denen die eine an Zuständen gestorben ist. die .auf 
Hysterie üin-ückg Ingen, und eine Tochter hinterlassen hat, die oft au 
Schlundkramiifen leidet; die andere Schwester ist sehr leicht errvg- 
har «od neu ropat bisch. 

Die Tjphlitis hatte die bereits vorhin bestehende nervflse Dispo- 
sition auf das Coeeum und die dar&ber liegende Kauchwand gelenkt. 
Öo kam es zu nervßsen Visceralkrisen. 

E>ie hypnotische Sugg*'.><tion und späterhin die Snggeütion im 
wachen Zustand hicllt-u augenblicklich den Anfall auf, den sonpt kaum 
8 bis lori'uligrauiin Alorpliin berii!ii[;teu. Aber die Suggestion wh'kte 
bei diei^vi) Anfällen nicht oder wenigsten» nicht hinreichend stark in 
die ïCukunft 

Ich HOggerirte vergebens, da.«.? die Anßlle nicht wieder kommen 
worden. Sobald irgend ein Eindruck den Schmerz und die Kram|if« 
neigung der Iliocoei;aIgegerd erwet:kte, war die durch diese Kmpfin- 
dntigen hervorgerufene Aut()ï<u;rgestion zu stark, als dass der Kranke 
der früher vorgenommenen Suggejition hätte gehorchnii und den Schmerz 
hAUe aufheben können. Ich oder eine andere I'erson halten da sein 



SOS 



N<-iirui4iir. 



müssen, nm doTi Iwi^ilH aiisln-ecIieDden oder unmittelbar bevor- 
sU'liciidcn Alitait aufznlialien. daun hätte das blosse Auflegeu nieiöer 
Hnnd iliii aicli«r verlifitf^t ixJer iingenblîitkliÉ'li nbgesflmiiten. Ka stellt 
für tnicli absolut fest, das.«, wcim ich eine Pei-son dazu abgerichtet 
hätte, jlin nif zu verlasiunn und die Suggestion voniunehmet, wie icli 
es iLai, der Krank« srlilitrssliLli gciicstn wäre. Es wären alle AnJallt 
Biifgelialleii worden und nach und «ach hatte das zur Nomi erzogene 
Xerveusyütpm dies« funktionelle Eigentliiitiilichkeit verlernt. Es ließt 
eben darin eine der Schwiprigkeiteu dersuggestiven Therapie. Nicht alle 
Kranken gehorchen der Suggestion aufknie Sicht; die Krankheit selbst 
bildet eine Auto.<iU(cgeslion, die jene frfiliere Uliprragen kann. In diesem 
Fall ist es notbwendif^, dasä der suggestive psychische Einflass 
glefrhzoitig mit den Zuständen, denen man Kinhatt tliun will, wirke; 
manclinial gelingt dies durch fiu mediuiinentilHes Veii'abrcn, zu dtim 
der Kranke Vertranen liat. Alier dies gelingt nicht immer. Dann ist 
ea erforderlich, dass der Kranke in einer besonderen Klinik sei, von 
erhilirenen Personen umgeben, die die Suggestion zu bandhaben wissen 
und die üi«', nioliald ^ie uothwendig ist, vornebmen. L'ngljicklicherweisti 
wollen sich dieKrankini niclii, gerne dieser fortgesetüleii L'cU^rwju'.Jmug 
unterwerfen, wenn die schnierzhaflen oder anderen Erscheinungen 
jütcrmittirend auftreten. Sobald der Anlall vorüber ist, verlangen sie 
ihre Freiheit wieder, ver^et^Ken an ihre Krankheit, zeigen sich mehr 
filr ihre sonstigen Interessen bedacht als für ihre Gesundheit. Sie 
HiiterwerfifH sich nihig einer Operation oder einem Apparat, der sie 
filr Wochen Hubewfglicli macht; aber sie wollen es nicht begreifen, 
dass eine durch mehrere Wochen oder Monate fortgesetzte suggestive 
Itebandliing nolhwendîg sein kann, um eine eingewurzelte AÄer.tion 
aufzulreben. 

Auch die folgende Beobachtung kann den irautnatischen Neu- 
rosen angereiht werden. Der ps.vi;bi.sclie Medianismus ist hier weoig- 
stens nicht zweift-Ihaft. 

Beobachtung XVIII. Erbrechen eines Spulwurmes im 
Verlauf eines Typhus. Der darauffolgende Unterltibs- 
sclinierx wird durch Suggestion aufgehoben- Die Kmpfin- 
dung eines Wurmes, der im Leibe auf.'iteEgt, wird durch 
suggestive Anwendung des Santonins aufgehoben. 

R. fFelicie), 17 Jahre alt, wird aui 2. November 1889 wegen 
eines gutartigen Typhus, der einen normalen Verlauf nimmt und 
dessen Kntwiirki;lnng ich hier nirht zu schildern bmuchu, in» Spital 
aufgenommen. Der Zn»i1and nahte schon »einem Kmle, war im AM»af 
begrilleu, als die Kranke am 39. Tag, am 24. November Abends, «inen 
Mpiilwurm erbrach. In Folge die-se.« Erbrecheiw verspürte sie Schmer» 
IUI ei»i-r Stt^lle. die sie am nächsten Morgen bei der Visite angab,J 
Dämlich oberhalb nnd nach innen von der rechten Spina iliaca anterior' 
superior. IheserSchmerz zeigt sich nur bei Bewegungen der Kranken. 
Am Abend fiihlte sie noch ausserdem ein Kitzeln enthing derSpeise- 
röbre; sie glaubt, dass itm ein anderer Wurm s4-i, der vom IJnler- 
leib zur Kehh- aufsteigt'. Sir hat Neigung /« f-rbr^dien, svbald sit* 
trinkt. Der I'ntcrlfih war am Abend im Bereich der augezeigte» Stelle 
sehr schmerzhaft, und auf Druck brachte mau «ioca sehr hefiigttn 



B<>Dl.ii«)ilantf XVni. X13C. 



303 



Sclimen: in der Leitergegeiid liiTvor. Am 95. November Morgens wird 
ânrcli SngeestioD im waclien Ziiatand ein intensiver äclimen: in der 
ganzen rechten Seite des Untf^rleibes erzeugt. 

ich versetze diß Kranke kidit in tiefen Schlaf mit Amnesie lieim 
»wachen und suggerire iiir das V'ei-sc h winden de-S Sdiniei'zes. Heim 
Kl wailicii Kililt sie in der Tliivt ktineii Schmer?; mehr, weder siioiilau 
nocli auf Druck. Aber sie Itat noch immer die Kinplindunß von eiin'in 
M'min, der znr Kehle aiifi»teigt. Um den Wurm zu tudten oder rich- 
tiger die Vorstellung des Wurme:: und die damit verbundene Kmitfln* 
duHg zu entwurzeln, versclireib« icli nls Wunmuitt^I sechs Sentoiiiu- 
liillen 7.11 b Centigramm. von denen sie drei um NxehniilUg, drei am 
nächsten Morgen nehnieii soll. Die Kiiiplindiiiig vergebt iul'olge dieses 
Jlitiels, ohne daas ein Wurm im Stuhlgang abgegangen wäre. Die 
lieconvalescenz schreitet schmerzlos und ohne irgend welche Stö- 
mngi'ii fort. 

kii gelange nun zu den Beobachtungen von gro.«ser Hysterie 
nidittraiiinatisiliün UräpruDges, diu mil SuggesUau behandelt 
worden sind. 



II. Fälle von Hysterie mit Krfimpfen. 

Beobachtung XIX. Seit zwei.Tahren bestehen de Hysterie. 
Kr.inti» fan falle. Unterleib.sscbmer/. Kugelgefilhl. Wiirge- 
gefühl. Gesichts- und yi-liörsberabsetzunK rechts. Schnelle 
Aulhebiing der sensoriellen Störungen durch Suggestion. 
Besserung ohne Heilung in 17 Tagen. 

.1. S. wild am 20. .Inli 1886 wegen hysteiisclier Syrnjitoine in$ 
Spital aufgenommen. Vor zwei Jahren liat.t<^ sie in Folee von Li'nan- 
nebmlichkeil^ii zum er:«U;niiial acht Tage lang liY.sterisehe Anfälle; 
seitdem bekam sie dann und wann Unterleibsschmerzen, die nur kurze 
Zeit dauerten, aher sich mehrmals im Tag wiederholten. Seit Ostern 
besteht die.<ier Schmerz unantïgcgetzt, mit Ausätrahlnng in die unteren 
Extremitäten, gegen das Epigastrinm nnd die Pi-äcordialgcgend. Seit 
vierzehn Tagen hat sie noi^li »».«serdeni hysterische Anfälle, die jeden 
Abend zwischen ö und y thr auttreien. Dlt Aufall beginnt mit aus- 
gebreiteten Nervenschmerzen und einer Druekeniptindung in den 
Brüsten, die übrigens aurh in den Zwii^rhenzeiteu bet>teheD und sich 
nur zu diesen l-felegenheilen steigern. Die Kranke verliert das Bewnsst- 
sein, wird »teif, zeigt Trtsmns und clouisdie Bewegungen. s>ie hat 
sielt niemals in die Zunge gebiüiien. 

Uic Menstruation der .). S. ist rL'p?lmiissig, keine LtMikoirlirte, 
keine Schmerzen ; die Antiille weixltrn nielil durch die Menstruatiua 
bui'influsst. Ihrf Mutter ist swhr uurvös. 

Sie ist eine junge, intelligente Person von gnternonstitntion. Seil 
Ostern ist sie ohne bekannte Ursache traurig, aufgeregt, weint leicht, 
hat wenig Lust zwr Arbeit. Sie hat keinen Ajiiietit: erbricht leir ht,verdaut. 
langsam, ohne Aufstoîsen. hat regelmiUüigen Stnlilgang, klagt über 
i^in«-n U1utgt\si;lii]iack im Mund. Sie hat bâulig und tii-stmih^r:^ Nn<*li(5 
filnf Minuten lang Herzklopfen. Sie gibt eine fortgesetzte Kniptindung 
vûnMag<Mikranipf an und ulsob ein schwerer Kürper vom ICpigastrinm 



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H>'xbtrM 



2ur Kflile mit Znsamniensclinûniug aufüteigi*. Während wir sie aiis- 
frnçeti, wild ^it; vou einem Ivriiini>f biTallti'ii, liei dem beide Hände 
»ich f^^i i^clili<.'Sjen: d«i- Krampt' dauert oiuo Minuttï iiud lüttt sicli 
danii !<poDtan; wie sie sa^t, bat sie soklw Zastàuûe oft. Die ■«'tzte 
RflliH Ai}V livslerisctu^ti AnfiHI*- trat vor vier Tagen, am Tajç; ihrer 
Aukuut't in Naiicr, auf, seitdem liai sIk keioe mehr gcliabt. Kein s|iou- 
tfluiT Kuiifscbnierz, aber auf etwas stürliere» T>nick SelniitTz im 
Ko]if Hud im ganzen Körper. Keine bi-fiwnders deutitclic Ovarie, 

Das recht« Auge sietit die tiegenstäude getrübt; ei^ erkeuiit die 
Buclistabpn von S'/j Centinieter Grösse bis auf -43 Centimeler Ent- 
feroun*;. das liukf Ange erkennt dieselben big auf 1 Ueter Enl^ 
temiing. Das rechte Olir hört die Uhr nur bei 5 Centimeter Ent- 
fi-rmiii^'. das hnkf bei lö Centinieit;!-. Erliölten« Sensibilität. Sclilecliter 
Schlaf in der Nacht. 

Die Kranke wird hyiinotisirt: Tiefer Schlaf und Suggestion. 
Beim Erwachen sind alle Schmerzen verschwunden; sie 
siebt mit dem rechten Auge lüO Meter weit, mit dem linken 
1-70 Meter. Das rechte Ohr hört auf 12 Centimeter Ent- 
fernung, das liuke auf ir> Centimet^ir. 

21. Juli. Hîit während des Tages keine Sehinerxeii mehr gehabt 
und etwa» gegLBsen. Um 6 Ulir Abends sind die Schmerzen wieder 
aufgetreten. Hat von Mitiernaclit bis 5 IJlir Morgens gesclilaien, 
JIvute Morgen ist ihr wieder scbh-cht. Die Hjrperästbesi« ist aus* 
gebreitet, das üesicht ist gut geblieben. Hypnose durch blossen Ver- 
s^^hhiss der .Augen; die Hyperästhesie versrliwindel auf Suggestion. 
Ik-iiii Erwachen klagt, sie über schweren Kopf. Ich schläfere sie 
wieder ein, und im Schlaf kliigl sie plfilulich über einen Seiiinent 
am Herzen, den icli augenblicklich durch Suggestion aufliebe. Beim 
Erwachen fühlt sU- s'n:]i vollkomnien wohl und hat keinen Kopfschmerit 
mehr; sie schreibt ihren Namen, ohne zu zittern. 

2a. Jnli Hat sich sehr wolil gefühlt, Ist in der Stadt spazieren 
gegangen. Hat nur utn-li sdiwaclie, Ilücbtige Srbmiizin. HcimZurück- 
komnien nm i> Uhr Abends erfuhr sie den Tod einer Kranken und 
verspürte gictcli darauf einen Magenkrampf, der schnell wieder ver- 
sehwand. Sie hat, wie ihr supgerirt wurden, Fleisch gegessen. Ks 
bestellt keine Hypr-rastliesie mehr. Als am Morgen ein Iteginieut 
Soldaten vorlieiman-^iliiite, wurde sie vom Ton der TrMiii]iii I :nifgt!regli 
nnd spürte ein rtilg(•llleinL•^ Zttieru, das durch Suggesliun îr.-i imiditigt' 
wurde. 

23. Juli. Sil! ist am Nachmittag spazieren gegangen. Um d Uhr 
Abends, als sie die Ti-eppe herabstieg, fühlte sie einen Schmers 
zwischen deu Scliulti'm. Um ü Uhr Abends soll sie einen Anfall 
gehabt haben, hi^i dem Niemand zugegen war, in Folge destten sie 
sieh spüler mit dem Kojif am Fiissende de.s Bettes entdeckt bat. 
Augouldicklieh klagt sie über allganviuu Schmerlen, besonders im 
Kopf. Suggestion. 

84. Juli. Hat sich nach der Saggestion sehr wohl gefBhlt. Hat 
Fleisch geges.4eii und ohne Schmerz arbeiten kiiunen. Hat von 10 Uhr 
Abends bis r> Uhr Früh geschlaten und fUhlt heute fast nichus mehr. 

2S. Juli. Locali.«iite ScliHierzen in iler linken Seite; am 26. JuU. 
von 9 Uhr .\bends bis zum Morgen überall Schmerzen. 



«Mbwlitntifr XRE, XX. 



sw 



Ain 27. Juli Morgens sind dacIi enerfçiaclier Snggestîoa die 
S^^hmoraeii versciiwimdeu; die Krank« schläft die gan» Pîaclit. Am 
28. Jali Iwidct si« gar nicht mehr. Kvin« Suggestion. 

29. .Iiili. Seit gestern Mittag klagt sie ul)er L'iitfrleitissi-linit^iz. 
Hat Ton 7 l)is '/..ïl C'hr Aliends einen AnlitU <reimbl. Mal Nachts uiclil 
ge.ichlarcn. Heule Morgens liesteilt tfii:hmerz im baucii auf Diui'k, 
in den ExtreniiULteu nllgemehie Hyperä-HlieMie. Suggestion. 

30. Jali. Ist nai'h der .Suggestion den ganzi^n Tag wolil gftwe.sen 
und hat gtit gfsthlafen. Heute Morgen ist ihr tlir Angoublicke srhledit. 

31. .luli, Hat aich gestern ivolil getülilt. .■Vbcnds, als s\k \m der 
3!u«ik war. hat sie HÎth sthwrtfh gilitlilt nuil hat nach Hause î;>-lii'n 
müssen. Sie ist Nachts oftaufgew.iutit. Heute Morgen kann die Kninki^ 
nirht rnliig anf einer Stelle bl^ihen, allgemeine Ueh^^remplindllchkeit 
auf Dnu'k. Fühlt sicli wohl narh einer nenerliclien Suggestion. 

2. August. Ist his gestern wohl gewesen. Seitdem sie gest«ni 
in der Kinhe die Orgel gthört Imt, klagt sie wieder; aht-r sie Imt 
wahrend des Tages ordeotlich gege-wen und keine Anfalle mehr 
gehallt. Suggestion. 

3. August. Ks geht ihr gat, sie hat Xaclita gMehlafeo nud ist 
nnr einmal aufgewacht, klagt nur noch über zeitweiligen Srhmerz 
Im rechten Knie. 

5. August. Ist seitdem wohl gewesen. War gestern wieder bei 
der Musik und hat fortgehen niüsseu. weil sie sicli etwas schwaeh 
fiihlti", aber nicht so sehr wiu da.-* er»leiual. 

7. August. Ist bis gestern wohl gewesen. Abends hat sie während 

fünf Minuten einen Kranijif im rechten Pnas in Streckung und in der 

linken Hand einen Iteugekr.-un)if gdiabt. Ist um 4 Uhr Morgens mit 

; einer schmerzhaften KnipJiiidung. die von der Magengrube bi« zur 

' Nitte der Brust aufstieg, aufgewacht 

Die Behandlung wird, der Ferien halber, nnterbrochen und die 
Kranke rerlilsst das äpital. 

Die Suggestion liat also liier fast augenhlieklieh die reeht-^snitige 
Sehstöning aufgehoben und die Gtehöi-sschütfe dei-selhen Seit« 
(fMteigert. Der Schmerz, der wohl jedesmal aufgehoben wurde, konnte 
in siebzebntägiger Rehandlaug nicht df^tinîtiv iintf-rdriickt werden. 
Wäre dies wohl einer Unger fortgesetzten Suggestion geglückt V 

' Beobarhtung XX. Seit zwei Jahren bestehende Hysterie 

mit Kranuifanfälleu. Einlluss der Suggestion auf die Knl- 
wiekelnug ilcrAufälle, deronEnlsteliung und L'nti'rdnlckung. 

Mftiip Kmilift F.. 18 Jahre alt, wird am 10. Juni ISDO wegen 
einer seit zwei .Jahren bestehenden Hysterie im Sjiitai anfgi'nominen. 
Ala sie eines Sonnt-ags nach Haui^e kam, Aah .lie vor dem Hanse tiinf 
Männer in einer >Schl(^erei begrilfun. Sie erselimk sehr und liihlte 
einen Sebmera in den beiden Armen nnd in der Magengrube. Dieser 
IScbnierx hielt an, ohne dass AnfSlIe auftraten; sie musste zwei 
Monate lang im Hott bleiben und war mit einem nt-rvösen Unbehagen 
behaftet, von dem sie keine nähere Schitilenirig geben kann, als 
dass sie viel schlief und niehts ass. Nach Verlauf dieser Zeit stand 
aie wieder auf, aber sie konnte ihre Arbeit — sie war Stiefletteii- 
arl>eiterin — nirht wieder anftiehtnen, da »\e sieh zu s*:hw3i;h dazu 



SOS 



([yïUrî»'. 



fühlt«. Ungeßbr drei Monnt« nach dem Bt^ginn soW sie, wcna ilire 
Erinneiunsen genau sind, den ersten Iiysttiisclieii Aulall in Folge 
eines Streites mit ihrur i>cbw«<4ter geiinbt haben. Uer Aiitnli Iw^iinn 
mit KmpßDdungcD von Beklemmung und ZiLsammenschnUriing, dann 
fiel sii! nach rürltwärts und blieb zwei Stunden ulioe Uewusstsi-in 
[Jk'Keii, Niicli zwet odi;r drt-i Monaten «in zweiter Aufull, ktiracf, alnü- 
leUiger als der erste. In der Kwiselienxeit unanfliüriiclier MagiMl- 
sclinierx. 

Aclit Monate nauli dem Bi>ginn der Krankheit konnte sie tlire 
ArUeiL wieder nuluelimen. tnns.ste sie- aber bald wieder anfgehen, da 
n\«t drei AnOille in der WerkstiLtte liHlle. Oiesellien 'tturden immer 
tiüutiger, besonders zur Zeit dc-r Alenslruatioii, und kaniuu so iiiD-fgel- 
miläsig, dass sit- über ihr Âtiflrt-ten nicht» Nîiheres iiugi-ben kann. 
Da sie gezivangcn war, die Wi-rkstÄtte zu verlassi^n, verkaufte sie 
wollene Sachen aaf dem Marktpkitz, aber seit sectis Monaten arbeitet 
sie nicht mehr und blflibt zu Haus. Sie erinnert sieb, in der letzten 
Woche- zwei grosse Anteile gehabt zn liuben. Sie kam am 9. Juni 
in die Ambulanz und hatte hier zwei Anfälle. Seit ihrem Ëintrilt 
ins Spital am 'J. -Juni hii<^ jetKt am 10. Juni Murgeu» hat .sie r.wvi 
Anfälle, jeden von der Dauer einer Viertelstunde, mit grossen Betve- 
gnugen nud Bewuti^t^einsverlust, gehabt. 

Ara 10. Jiini MorgtMis fand ich ^ie in einem starken Anfall, 
den Koiif nach rückwärts gebeugt, im Pleorosthotonos mit grossen 
Ueweguugen und Verdrehungen; der Zustand dauerte bereits eine 
VierteUtunde, als ich ihn in einigen Secundcn durch Sug- 
gestion aufhob. Sie erinnerte sich an nichts. Ich konnte sie dann 
ansfragen und erhielt von ihr die obigen Üittheilungen, die »nroll- 
ständig sind, da die Kranke an die meisten ihrer Anfillle keine 
KrinneriiDg hat. Sie ist eine junge Person von guter Constitution, 
ühnr vorlierigt; Krankheiten, von inittelmâssigrr Intelligenz, :cicmlicti 
fügsamen Charflklers. Oio Untersuchung der inneren Organe ergibt 
nichts Abnormes sie hat we4er Anftathesie noch Ovarie, aber sowohl 
spontan alü anf Druck einen heftigen Schmerz in der Gegend des 
Kpigastriums and einen anderen am oberen Drittel des Urustbeioes-, 
bei Heriibrung dieser Stellen verziehen «ioli ihre Gesichlsznge se.hnien!- 
liaft. Ihr Uc»ichi i.st immer ängstlich, unruhig; die .Stirn runzelt sich 
beständig und druckt so |>einliehe oder sctimi>r:t]i!ini' Em|>finduniren 
aus, die sie immer auf den Magen zurückführt. Um Verdaunog ist 
indes gut, die Kranke hat gestern ordentlich gegessen. 

Während ich sie am 10 .limi nnt«rsn<:he, bekommt die sehr auf- 
geregt« Kranke einen neuen Aufall, der, wie immer, mit Verdrehungen 
lind grossen Bewegungen bei Verschluss der Augen und Krcisbos^en 
nach link.s beginnt. Während des Anfalles s^e ich, imn es einen 
Punkt iu der Stirngegend gibt, dessen Druck den Anfall iiufhält. Ich 
drücke auf" diesen eigenmüchtig lestgest eilten Punkt und in der That 
briclit der Anfall augenblicklich ab; die Kranke oflnet die Augen 
und erinnert »ich au nichts. Kun Imhaniite ich, dass der Dnirk auf 
einen anderen entgegengesetzten Punkt am Hinterkopf den Antall 
auslöst. Ich drücke auf die bezeichnete Stelle — sogleich iibrrfiilil 
sie eine schmerzimfte Beklemmung, eine Ziisammenschuürung im 
klagen QRd Kehlkopf, die Augen acbllessen aich, der KOrper biegt 



Beobodilutig XX. 



«07 



8îch miter grossen clonischen Bewe^nsen Dach rückwärts, ilaiiii auf 
die liuke Steile. Knclidem dU> CuiivulKiüUtin dref Minuten (^«•^HQ^j-t^ 
sagu icli, dafti die Kraiikc iiiiii in i-inv iicuv Pbasu eiiitrt:teu %viid, 
dftss sie Mitnner. die sirli sclilaf^eii, und eine Kcuersljninsl, die in 
ihrer Nähe aiisbrii-ht, ap\wn wird. Wirklioli drückt ilir Gesiclit bald 
darauf Sclireoken aus, sie versteckt sieh in doit BetlliielK-rn, stüsst 
SclirL-ie aus. Dann -sage irli, dass sie jetzt lieitere UaUueiualioiifii 
liabe» wird, da.s$ sie tAn/,«nde Mäuncr .sehen wird nnd Teufelclien, 
die sie aiu Hals kitzeln und zuui Lai?ltt?ii biingen wollen. I« der 
Tliat lindert ihr Gtsicht seinen Ausdruck und zeigt die lieberdf des 
erzwung<'ii«'ii Lachens. Nachdem dies vorüber i>l, i-ufft ich durrli 
Suggestion eine neue Phase mit. t'outractur and Hewcguiigen hervur, 
in deren Mitte ich, nachdem die Verdrehungen zwei Jlinuten gedauert, 
den ganzi;« Anfall durr.h Rrmllirnng desSlimiinuktc» plötzlitliahlinrcln*. 
Beim Erwachen erinnert sich die Kranke an ihre Hallucinationtn. 
Ich versetzte siv gleich in tiefen Schlaf mit Amnesie beim Erwachen 
nud suggc^rire ihr, keine Anfälle mehr zu bekommen. 

11. Joni. Per Tag und die ^'acht sind gai und ohne neuen 
Anfall verlaufen. Heute Morgens ist die Kranke ziemlich wohl, legt 
aber die Hand auf den Magen, der schmerzhaft ist. Sie antwortet 
auf Fragen ganz gut, ist bei voller Intelligenz, besonders wenn man 
ihre Aulmerksamkeit tixirt und von ihren Sohmerzetnpßuduii^en los- 
reisst. Bleibt sie sich selbst überlassen, so zeigt sie die Neigung, 
eiDsuschlnmmem. 

12. .luni. Ist gestern wohl gewesen. Der Druck auf den Pniikt 
am Hinterkopf bringt keuchenden Atliiîm hei-vor; der Kojif biegl 
sich mich riickwärts, die Augen scbtiessen sieh krampfhaft; es treten 
unregelmässtige gnssse Bewegungen «nf, sie wirft sich von einer 
Seite auf die andere: mit diesen Bewegungen alterniren l'ontractureii. 
die Anne verkrüranien sich u. s. w. Ich höre mit dem Dmck ant 
die Stelle auf. Nach einer halbea Minute verscli windet die Steinn-it 
des Kiirpers und der Anne und macht einer vollkoinmenen Ki-schlaffuug 
mit Fortdauer der Beugecontractur der unteren Exlreiniiäteu rhitx, 
dabei auKclieinender .Schlaf. Ich berühre den Ktirniiunkt; die Krank«* 
erwacht. Suggestion. 

13. Juni. Die Kranke hat gestern einen zehn Minuten wfilm-inien 
Anfall gehabt. Ich eraeuge durch Berührung de.s suggerirteii hystem- 
genen Punktes immer dieselben Phäuomene; ich bringe ein» Phase 
gros-ser (-'onvulsionen, ein« Pbasu trauriger, iiine heiterer Üallucinationen 
hervor, dann eine neue Phase grosser Convnlsiouen und schliesslich 
das Erwachen durch Beriihrting des Stinipnnktf's. Saggeslion nnd 
einständiger hypnoiischt;!' Sehhii". 

lö. Juni. IKe Kranke but keine Aufalle mehr gehabt, isst nud 
verdaut gut; der Magen schuiens besteht noch immer, aber verringert. 
Die Atliinnng ist no<rh immer kcachend, 70 liesiiiraiioneo in der 
Minute, und kann durch Suggestion nicht augenbltiklich verlangsamt 
werden. 

17. Juni. Kühlt sich wohl, hat keine Anfälle mehr. Die Âthmnng 
ist weniger keuchend, hü. 

E^ geht der Kranken welter gut; sie hat keine neuen Anftille 
mehr. Am Ul. Juni klagt sie liber einen Sehnierx in der Gegend des 



soe 



IfjrttcriiN 



recliU'D ITypöcIiouilrinm; pr wird diinli Suggesliou uufgehoben, aWr 
tiiaii miiss es l'eniifideii, de» Unterifib im ÂIIgeinL'ÎUL'D zu belian-lîcli 
zu iint4'(!tin:hi'n, um «Ic-u Scliinei-z nicht wiodiT zh erwecken. Dit* 
Atliinimg, obwohl wenîg«r krmliriid, ist noch îmunM- bi*scbleunig"l. -14. 

Der KiJinkHn gt-lit i'k bis ziim '2^. Jiinî gut, an wvkbiHii Ta« 
sie um 5 Uhr Nailimittags einen spontanen Anfall hat, der duriii 
8iigge>itioa abgescliniltén wird. 

Am Z7. Jtuii kla^l sie übet- SclimiMMMi im Ha}&, die sie seit 
melireren Tagen habe. Si« verschwind.'ii auf liyi)notisi4n' Sug(?Pütii>n, 

Sie befindet sich iti de« tolgi-iideti Tag^n wohl und hm keini' 
Anlalle. Am 2. Jnli klagt sie, (inss t'n ihr ficlnvtr wird, die Sjiei.'i.-ii, 
»elbfti den Sitpi«hi^I, zu verst:liluckt*n. Bei l>i-ii(:k anf den SrhilddrüMMi- 
knorpel entsteht fin lipftiger Srhinciz, dt-i- durch hypnotise hon Schlaf 
iiufgt*hobi;ii wird. Bei der UntersucLmug des Ilachens zeigt sich di>r 
.Si'blund etwits rotb, 

3. .luli. Gibt oiiie scbmerzhufte Kmpfindlirhkeît im Hinterkopf 
an, die leicht aufgfhuben wird. 

Es gellt der KrHnkcn wcilt-r gut und sie ist auf dem Weg der 
Genesung. Abpr die iiprvöse Jùregbavkeit ist noch nicht genügend 
geschwtnideu, als dass ninn sie schon sich selbst überlas»«» könnte- 
Sicher hätte inun bei rortgt'setzter 8iigge!<ti<.)U die vollständige Heilung 
en-fci«ht. Aber am 5. .luli hatte die Kranke in Gcmeinsclmit mit 
zwei andereu Kranken desselben Saales einen Streit mit der Schwester, 
die ihticn verliiit, in den Kilchengarten zu gphen, und diese drei 
verlie8i'<Mi, sich gegenseitig suggerirend, das S|)ital. 

Diese lîeobachtung Ifissl klar erkennen, welche Rolle die 
bewusste uder nubewiLt^stu äuggegtiou in der Erscheianngsweise der 
Hyatprie spielt, sowie welchen tlierapeatisthen Eintlnss sie aus- 
üben kann. 

Beobachtung XXI. Veraltete Hysterie mit Krampf- 
'lÂfAIltui. IJntLM-drückung der Anfälle durch Suggestion und 
ffinücbücbteriing. 

D. (Constanze), 21 Jahre alt, in Bruyères (in den Vogesen) bei 
iliren Rlterii wohnhaft, wird mir am 7. -luli 1890 durch Dr. Marlier 
wcgfiu einer hartnäckigen, seit &'/, .laliren bestehenden Hysterie 
ins Spital /.uge-schickt. Sie erzählt, Ànm sie eiuniiil in der T>ümnierung 
auf eini-m Weg einem Mann begegnet s«i, .^ic.li gefürchtet, einen 
Schrei anagestossen und sich geflüchtet habe. In di-ii folgenden Tagen 
hatte Hie nur Herzklopfen <dini- andere Symptome. Nach vier Tagen 
tftuelite die Kriiineriing an den Mann wieder lebhatl auf und üie 
bekam einen Anfall oder liclitjger eine Keihe von AnlÄllen mit 
t'onvuljiiunen, die drei Tage lang dnuHrt.en; sie erinnert Ri-^li nicht, 
was wührend dieser üeit vorgefallen ist. 

Sie erzählt, dass sie naeli einem Muntit den zweiten Anfall, der 
ein« Stunde dauerte, hatte; acht Tage später kam der dritte. Seitdem 
leidet sie an Anfiilieu, die in verschiedener Stitike und in vei-scliiedeiieu 
y< wisch en räum en anflreten. Sie kann iitirigi-ns keine genaue Itescbn-i- 
bnng ihrer Zustände in diesen .Jahren geben. Alles, was sie sagen 
kann, ist, dass seit viärzehn Tagen die Aniälle fast tüglich auftreten. 
Sie beginnen mil einer Empfindung vou Kitxel im oberen Tbeil de^ 



Beobscbiong XXI. 



Bniplbtrîneii und einem starken Srlimerz am Rinterkoiif N'acli ein oder 
zwei Miiiiitpu rällt sjp hin. wulzt kU:I) oder lileilit sclilarend liegeD; 
die Anfîllle dauern länger oder kürzer, von einer Vieilvl- bis zu einer 
ganzen Suindt;. 

Als AutticedontieD gibt sie biluäge Koliken oliue DiarrhO« an, 

an denen »ie zu neunzehn Jahren litt. l>ie Menstruation tritt ziemlich 

^regelmässig ein und danei*t jedesmal dreiTagP-; die AntiUte sind icar 

~ïeit der Menstruation bftntiger. Wir können nicht erfahren, ob ein« 

'^nervöse FamiliftngescbicIitP vorliegt. 

Sie litt von zienili<^ti guter (.'onftitution, schltiflfen nervOtten 
Temperamentes und weist keine organisclie Veränderung Jiuf. 

Ani Tag ihrer Ankunft j*cliliill dit- Kranke um 11 Uhr Morgens 
ohne Zuckungen ein; während dieses Schlafes wird sie dm- oder vier- 
mal einige Svcnndeu lang steif; sie liegt da, mit balbofTenen Aligeo, 
blassem, ansdrflckslosem GesiclU, scbwacher Athmung, kleinem Puls. 
Die erschreckte Schwester mfl mich herbei, und ich erkenne den 
Zustand »1$ eineu Anfall hysterischen Schlafes mit Coulractur, der 
seit (irti Viertelstunden anbillt. Ich erwecke aie sehr sihn(.'l! dnivh 
.suggestive Behauptung. Beim Erwachen hat sie keinerlei Erinnerung, 
^ie hat während des (ganzen Tages Fiebers^^bauer, aber keine 
^Antttlle. Nachts bat sie Zahnschroerzen nnd kann nicht schlafen. 

Am folgenden Tag, den 8. Juli, hat sie eine starke Beinhant- 
cutiiiindung mit beginnender Absccssbildung auf der rocliten Backi-i; 
sie hat cariuse >{äime und empfindet heftige Schmerzen im Bereich 
les ersten linken Backi-iii'.ahries. 

Die tactile Kmiißndlichkeit ist überall erhalten, die aaf Schmerz 
aberall abgestumpft. Keine Ovarie, kein' Schmerz bei Druck auf den 
Leib. Man kanu bei ihr übrigens auf siiggeutive Behaui>tuiig überall 
■nach Belieben heiligen SchmerB erzeugen. 

Indem kh auf den oberen Theil des Bnistbeines drücke, bringe 
ich durch Suggestion einen .\nfall hervor. Die Augeu verdrehen sich 
nach oben, die Lider schliesaen sich zuerst; dann wird der KOrper 
unbeweglich, die Augen sind «iedernm halboffen, der Gesiphtsausttruck 
ist Hpailiiscli, die oberen Extreniitäten sind in Contractur, der linke 
Arm gebeugt, der rechte halbgebeugt, die Beine sind in Contractnr. 
Es besieht auch Katatepsii;. NVenn man da.s linke Hein hoch hebt, 
bleibt e-1 so. Die Kranke antwortet nicht auf Fragen. Ich vcrsnehe 
vergebens, das linke Uein ita senken, die Katalepsie ist mit Contractur 
verbunden. Ich bei-llhre* sodann das Brnstbein und sage dabei, dans 
die Krunke jetzt in Convulsioneu verfallen wird. WLi'klicb beugt sie 
bald darauf die Beine, hebt und i^eukt die .Vrme. verdreht den Rumpf 
[ch 8ttg« nun: „Diese Bewegungen liöreu auf" Die Kranke bleibt 
ratarr in der Quere des Uettes im Üpisihutonos liegen. 

I^un rufe ich eine PhaKu pt- In lieh er lUltuiriimtionen hervor, 
„«Inen Hund, der sie beisst, u. s. w." Bald darauf wird sie ini Opislho* 
tonus steif, schreit, bewegt den rechten Arm nnd macht Anstren- 
^gungen, den itnaginixen Hund wßgzujagen. 

Darauf suggerire ich eine Phiiä«; heiterer Hallurinationen, „den 
Anblick kleiner fingi'l, ein Gebet H.s, w." l>ie Kranke setxt sicli auf, 
blickt mit gefalteten Händen in Extase »ach oben und betet: „ich 
frllsse Dich, Maria, Du Gnadenreiche, u. 8. w." 



la, Xhi will«, 



u 



Ich »Kge, dus« jetül von NfUt-m ein Aii!iilt mit î^ucktiiigen vor 
sich gehen wird. Die Aiigta vwdii'lien sich uacli üben, der Kfirper 
kriimrat sirli im Opistliolono» nitrli liiiileii; (Ins Qtisicht naf die Polster 
gi:rtrfl<:kl. iSoliald ich vim öIö^seIl odi-i- Ziurkarigen spreche, ü'eten 
difse iii allen Exlreiuitäten auf, aber .sie set/Mi »k-h nicht fort; sie 
E«rJl11i wii-diM- in oiucn Zustand von atarre^ da »W. eiue nutflilkhe 
Neigung duza Iiat. 

Während ùmvs Aufallvs vuu Ojiiütliotuiiuä wird di*.- Kranke in 
piller Viertelminute duri-ü sugEt'stive Kehauplung bei Heiübrung di-r 
StirD erweckt. Beim Erwacbi-u anlwgrltt sie uugenbluklicb aui' alle 
FrugüU und erinnert sidi an Nichts. 

Ich versetze sie dann iu rnhiK*^u und tlel^n .Sctilaf. 

9. Juli. Ist am N HO limittag wolil gfwesen und bat. keinen Anfall 
gcbabt. Heute Morgens ist sie spontan iii starrt: Katuk^siu vuHiilleu; 
sie scheint sich iu ditsviu Zusland, hhs dein ich sie nur st-liwer 
erwecke, zu gefallen und strebt iiis1in*:tiv dahin xurtick. 

10. .luli. Hat seit gestern Atends dit- l'eriude. Klagt Über eine 
Zn^-iiiinit^nst^^liiUtrung im Magen. Di^ Respiration i^t keacUeud, ti4 io 
d<;r Minute. .Suggestion, 

Die Beinliantent:?ündun^ iüt gebeilt. 

11. Juli. l'atl^^nlin bat gtrsteiii ki-im-n Anfall gchaljt. Man wollte 
sin aufstehen und berunigoliün lassen, wie ich es verordnet hatte. 
Aber »ie bat sich in einem Zustand vuu Sdilaftiiicht und Tniumerei, 
in den sie ani'h ausserhalb ihrer AntUlle gern verfilit. gleicb wieder 
niedergelegt, Sie isi-t zit-iuliih »ideutlitOi, weist ab^r noch immer 
jenen Zustund ptiysiseher und niuralisctier Ab)>puuuiing auf Suggestion. 

12. Juli. Derselbe Zustand. Gestern Abends um '/jÖ lUir bat 
sie einen spuntanen Krampl'anfall mit grossen Bewegungen gebabt, 
der zwanzig Jünuturi gudaui-rl und spoiilaii wieder aurgf^bört bat- In 
der Xaclit .soll sie, uacli Au^ssage der Nachbarn, einen Anfall gehabt 
haben. Hente Morgen.s war sie während der Visite heiter; alter nobald 
sie mich nur von Weitem von sieli .sprechen hOrte. verfiel sie in 
starre Katalepsie. Ich erwecke sie leicht, indem ich sie auf die 
Wange klopfe. Aber sobald »ie sieh aelbst ülierla^äen ist, nimmt ihr 
Gesicht eine üÄnmerische, begeisterte, scheinheilige Miene an, nnd 
der Körper gerillh wieder in starre Katalepsie. Vergebens, das« ieli 
suggerire und belianpte, à&»b sie aufwaelien und berningf^hen wird; 
siu bleibt in dem Zuittaud. in dem sie sich gelullt Mau möchte sagen, 
das8 sie in ihrer Vei-trautheit mit der Suggestion sieb daran gewrdmt 
zn widerstehen, um ihren Lieblingsauto Suggestionen naehzubüngen. 

Ich versuche nun die Suggestion durch Kiusctiüchteruug; ieli 
laase den Tbermocauter wärmen uitd sage ihr, das.-!, wenn sie Iu 
zehn Minuten nirlit aufgestanden ist, man ihr damit mehrere Striche 
auf den Magen machen wird. Sobald der .\pparnt in meiner Hand 
bereit ist, erwarbt sie. steht dann auf und gilit bciiini; es wli-d das 
alles mit einer gewissen Natfirliclikeit aiisgefdhrt; sie simnÜrt 
weder, noch ist bewnsster böser Wille im Spiel. Es ist das ein 
Zustand von Katalepsie mit unfreiwilligfi- Kxlase, in dem sie sich 
getilllt. den ihre Instincle erzeugen; die einfache Suggestion hat ihn 
nicht anfhcben, aber die Suggestion mit Knrcbt vor dem hei^iHAn 
Biaen luii ihn lilaeii können. 



BMbnditnn^ XXI. 



311 



14. JaLi. Patientin hat sich diese drei Ta^e hindarcli wolil 
lißfnnden; sie ist ausser Bett gublieben und liat sieh iiu Saale 
beschäftigt. Gpstern wollte sie iudes niclit aufstehen. Erst nacli 
Su^K^^t'*-']! "■"' I'rohiiiigeu hat sie s\di dazu (•ntscUlossen. 

Heute ilorgciis h«l sie «in wenig f^earbeitet; aber mii 10 Uhr 

legt sie sirb wieder auf ihren Sesael, bleibt unbeweglich, träumeriscli, 

wartet auf ihre k;itiil(?]itiK(;heKkstase. Die Respiration ist kencheiidu..'«. w., 

der PuIh 32. Seit fünf Tagen Constijiatîon. Hat g«8tern Abends nichts 

. gegessen, wollte ihr Mittagessen aus dem Fenster werfen. Snggesüon. 

■ Ib. Juli. Um sie aus die^eni KrsdilaffangNicu stund, in dum mie 
sich gelältl, ?.ti rei.isen. rufe ich einen Kram [ifaii fall mit Coiitractur. 
heiteren und imungcn Hultucinationeii hervor, dann erwecke ich sie 
durch Suggestion. Aber sobald sie wach ist, veriSIIt sin wieder in 
kat8le|>tisciie Ekstase. Ich drohe ihr mit dem heisaen Eisan, dann 
elekirisir*! ich sie stark, um sii^ aus diesem Zustand zu reisseu. und 
drohe ihr, niedei- damit anzufangen, sobald sie wieder einsL'hl&ll. 

Iti. .lull. Patientin ist gestern nach der Suggestion dnrcii Ein- 

1 ecbfichtt-ruiig sehr wohl gewesen: sie ist Hufgestiinden und hat den 

ganzen Tag gearbeitet. Ich ermutbige sie auf diesem guten Wege 

und suggerirK sie heute im wachen Zustand. 

. 17. Juli. Hat sich weiter sehr wohl gefllblt, gibt gar keinen 

r Schmerz mehr an, steht sogar früh auf. nm zu arbeiten. 

I>ie!«cr Zustand dauert die- folgenden Tage fort, die Kranke ist 
ganz umgewandelt. In der Nacht von 30. zum il. .lull hat sie eine 
Art .^nwttudlung eines Anfalle», der aber nicht zum Ausbruch kommt. 
Sie ist |>ldtzlii:h aus dtrm St^hlaf erwai^ht, hat sieb im Bett aufgesetzt 
und war einen Augenblick lang steif. Aber es war .\lleR schnell 
wieder voriiber. 

Am 23. -Tuli geht sie, sich einen Platz zu suchen, und da sie 
einen auf einem Pacblgnt in PixiTcrourt. nahe bei Nancy, gefunden 
hat, wird sie am 21. Juli, bei vullständigem Wohlbeflnden, entlassen ; 
sie W!ir im Spital auf Kosten der De partent entsbeisteuer verpflegt 
worden, und da diese ersrliitpit war, konnte sie nicht lilnger behsiteu 
werden, Iiie liehandlnng hat nicht lange genug gedauert, als das» 
wir eine Heilung ohne ftückfälle hoti'eu dfiriten. 

Wir haben liei diesen, wie bei den aiiden-n Fallen, den hj.sterischeH 
Anfall in verschiedenun durch Suggestion hervorgerufenen Phasen 
sich entwickeln sehen. 

Wir haben gleichfalla beobachtet, das» die suggestiven Uttfg- 
niitlel abgeändert werden nidssen. Die Autosuggestion kann stärker 
Nein als die blo!t verbale Suggestion. Diß heilsame Kurcht vor dem 
heissen Kiwen, sclirtu von Boerlinve angewendet, kann nolbwendig 
werden. Die Simnhition der llystei-isrhen ist, duri'hau» keine freiwillige: 
unsere Kranke war weder boshaft, noch schlau genug dax»; die 
Briefe, die sie nach Hause schrieb, zeigten, dass sie ein armes unver- 
dorbenes Ding war, naiv, natnrlieh und ohne lii-st Sie versetzte sich 
in hysterische Kkstase, weil sie einen gewissen Reir, darin fand, weil 
ihre durch die Krankheii veiümlerij-n Instincte sie dazu tnebiMi und 
darin zu eili;ilten trachteten. Nur die Einsrhflcliterung konnte diesen 
Reiz auflieben und in dem (îeliirn die entsprechende Vei-ändening 
hervorrufen, welche erforderlich war, tim wieder in den nonnnlt-n 

■ u* 




Znstnild z« gi*langeii. Nur oitiP oberflaf.bliclif Bcolmditiing wörde 
aWes dnicli dlit abgedro^cliene f>imulaliuii erklären wollen. 

Ueubacbiun^ XXII Seit tnelireri'n Monai.i>n Imstehende 
liysterisclie Ätil'ftlle mit vüllätüDdiKer LähmuuK- Ueilung 
der Anfällig in drei Wot-lien, der Paraplt-gJe in eiueni Jalii-. 

Fi-iluleiii X., 13 Jabre alt, in Kriissel wulmhaft. leidet «eit vier 
oder fünf Monaten an hystirriMeheu .Anfällen mit Pnra[)t«gie. l>er 
Zustand }ihL ohne Ursache mit [jätimnng des rechten Heines, ivelt-lier 
in wenigen Tagen die des linken folgte, begonnen, und seitdem ist 
die Paraplégie vullstSndig:. Kinige Tage nach diesem Beginn trateii 
]ijsterÎHrh(> .\rifäne auf. die eiicli dnnh Kin^i-Iihileu, Beklonimung, 
(ieliilil von Würgen, keuclieiideu Atheni lind roniracliir Üusserien, 
die ungefiilir anderthalb Stunden liaut-rteo nnd sich Kwei- \<h drciniat 
im Tag wiederholten. l.He Bebandlung mit Baldrian, Hroni, C'hiiiin, die 
Hydrotherapie in einer besonderen .\iist.alt vorgenommen, hnben keine 
morklirlie lii-sseniiitr herbeigefUIirt; die Paraplégie bestund fort. Die 
Anrällc, die siib in ihren äusüeren Anzeichen nielirnials gtiiiidt-rt 
haben, behaupr.en nun eine gewisse ncg(-lmäRsigk,eit. tue wii^derholen 
sich last 7ur selben Stunde dreiuiiil iui Tag; jeder weist eine ver- 
schiedene Beschaffenheit »nf, wa^ die Iïeih«ufolge der S.vmptome 
bctrifTi. Aber diejenigen, die jeden Taç zur gleichen Stunde aultri-ten, 
haben auch die gleiche Kntwinkeliing: Köpfte hin erz, ronvnlsivisthe 
Bewegnngeu, Coniractur, keurhender Rliyihiiins der Aihmung, die 
Art de» Krwacbens, alles spielt sich jedesmal in derselben OrJmiiig' i\b. 

Ihr Onkel führt sie mir am 1. Juli i»87 zu. Sie ist für ihre 
i3 Jnhre »lelir gross, nugenblieklich etwas anämisch, von guter 
Conatilntion, ohne nervöse Antecedentien, ohne vorherige Krankheiten, 
in der Intelligenz ihrem Alter bedeutend vorans. Ihr Vater ist. s«hr 
erregbar, die Mniter, die fillher hysterisch war, Ui seil Jahren mil 
chronischer Myelitis behaftet; sie ist seither gestorben. Ich coustatire 
in dem Benehmen des jungen Mädchens ntclits Auftallendes. Sie ist 
sanften ('harakUTs nnd trotz ihres nngenblicklich leidenden Aus- 
sehens in richtigem, geistigem und moralisriiem (îleichgi-wicbt: keines 
jener den Hjsterisehen 2ngesehriebpne« psychischen Merkmale ist an 
ihr zu tutdei^ken. Alle Functionen sind noniMiI; tielt mehreren 
Monaten regelmUssige Periode. 

I>ie unteren Exlrrmitatt^n sind vollMändig gelähmt. Die Kntuke 
beugt die verschiedenen (4elcnke, aber sie kann das Bein nicht in 
der Luft halten. Wenn man sie aufrecht stellt, vc&s sie nicLt allein 
kann, so kann sie sich weder aufrerhi halten noch einen Schritt 
thun, ohne von zwei Personen gehalten zu werden. Selbst wenn sie 
sich anl^tützt, kann sie nicht geben und knickt in den tiliedern ein. 
Ks bitstubt k«'in« Coiitractur. l'ie Si-hm-nretlcxe sind an dvn FiissHii 
normal, an den Knien ausserordentlich gesteigert; ein Schlag anf die 
Patellarsehne erzengt eine Hebung des FnMes bis zu einer Höhe 
von Yj Mctei'. Ja, zu dieser KHiehung kommt es bereiLs iu Folge, 
der Erwartung des Schlages, 

Die Sensibililäl ist liberall nornmi. Ks besteht keine Ovarie, kein 
Kngftlgefiihl, kein <-iefühl von Würgen. Uebrigens auch weder 
Ameisenlaufen noch Kingeschlnfensein, weder Wirbel- noch Gürtel- 



BrotMrhluni; XXIl. 



st'hniei'2t!i). Ks scheint KÏtie eiiifHcbe hysterisL^lie Pitra[il«gie zn sein. 
Trotzdem kaiiu die ï^teigeriing der äehiieiirdlexe au ûIdi; ür^aitische 
Liision oder wenigstens an fine dynanusclte Rtiizung der Pyruiuldi-u- 
tmbii àea Rückeiiiiiarki'ü dciiken Ussvu. 

h\i scUlage Friiuleio X. vor sie tiüzuscIiIäferB, am si« dnrcb 

rSnggfstivu /.u lit^ik'u, und f^in geht geru darauf «in. Ich bringe slv 

ri*ichl in liie i-isit- Stuf«: V'tn'schluss der Lid«r, Ki'fi*;lil«ll'mig dor 

Guedel-, Unliewe^lichkeit. Es geliogt mir nidit, katalepliforuie 

Sti-Ilungvii tifi ihr /.a t>rtiaUei). Ich heb« die Arme i» diu Höhv, aber 

Isobold icli sage, dii^ä siö so bh-ibeu sollen, »enkt sie die Kranke. 

Beim Envacheu gesteht »w indes, dass sie ein» deutliche Enipliiidung 

von .Siliiairigkfil gehabt und auch die UeoiiiÜiissuiig, z. H. bei der 

önggestion eines Wannegeiiililes. gespürt liabe. 

Ich Setze in den t'olgundeii Tagen die Suggestion fort. Nach 
drei oder vier .Sitzungen ist noch kein He^nitat ei-zielt. Die Anlülle 
bleiben dieselben, die Paraplégie gleicblalU. Ich beobactite sie nun 
w&hrcnd einc^ Aiilullc«: DU- Augen sind geix^hlusiten, die tilieder in 
■ Contraetur, die Haut iinempiindlieh; die Kranke autwürtet auf keine 
'Frage. Ich ver.surhe sie durch Suggesliou aulzuweckeii, sage ihr, 
daü^ itie jetzt die Augen Otfni-n und ihre Glieder bewegen wird. Sie 
scbliefiüt sie uocli mein', drUekt sie i:onvuläivia<;h mit aller Kraft zu 
DDd beweist su, dass sie niieh hOrt, abvr das.s sie der direkten .Siig- 
Lgestion tichl gehoreben will oder nicht gehorchen kann. Nach mehreren 
Lversucben dieser Art überzeuge ieh mich schliesslich, dass bei diesem 
{jungen Mädchen ein WidcrsprUL-lisgeist, eine iustinctive (jegeu- 
suggestion l>esteht, gegen die zu kämpfen ihr eigener Wille macht- 
los ist. Ihr Onkel bestütigt diese Idee; sie sei sehr fügsam, habe indes 
beständig den ersten Impuls, das Gegentheil dessen, was mau ihr 
^Bagt, KU tbuu. Die Huggeslion erweckt also bei ihr üunäcbm die 
Gegeiisuggestiuu. 

Ihre zweite KeguRg ist wieder xuin Guten. Ich hatte bemerkt, 
dass, wenn sie eingesehlafeu war und ich ihre Arme in die Höhe 
hob, dieiiolb^ii wohl die Neigung hatten, so zu verbleiben. Sobald 
icJi es aber tiefalil, senkte sie die Arme. leh sage nun: nOb Sie die 
Arme in der Luft lassen «der >:enken, i.>it mir gleit; hgiltig. Sie sind 
dennuch von der Suggeütion beeinllussi." Sie zögert und weisü nun 
niellt. üb sie die Anne in der Mühe lassen oder senken soll. 

Nachdem ieb diesen Geisleszugtaud cunytatirt, empfehle ich der 

lUiugebnng der Kianken, mir in ihrer Gegenwart nielit von ihren 

'Anflillen zu erzjihleu. mir niclit zn sagen, ob es ihr besser ginge 

oder nicht, überhaupt dem Ganzen scheinWr keine Aufmerksamkeit 

zu widmen. 

Ich Nchltlfere sie weiter Uglicb ein and sage ihr: „Ich denke, 
d^l^!^ Ihr nervüser Zustand in der Heilung begriffen ist. Üb Sie jetzt 
nucli Anlalle haben cnler nicht, das thut nichus: davon spreche iuli 
nicht mehr, denn die werden sieher vei-sehwinden. Sic können in 
Kulge der vom Nervensystem erworbenen Gewohnheit noch einige 
Zeit fortbefilehen. Aber die Krankheit selbst i.<t gÉ^lieilt.*' 

Ich fahre ;^o fort. Nach zwei oder drei neuen Sitzungen hk^>re irli, 
ohne Hissen der Kranken, ditss die Auliille ati Intensität und Dauer 
ttbuehuieii; nnstait anderthalb dauei-u sie our uoch dreivieitel Stunden. 



S14 



Hjwtorie. 



Icli thut;, a,ls ob ich *s uiclit wiisilc, und «agu ilirweittr: -KIi 
weiss, das» Sie nctli imniKi- Ibre Aufölle haben, alter die Krankheit 
ist sicher ßelieiU; die Aiifitlli! werd^'ii beslinimt veni<':hi\'iiid«ti " 

UoK^tähr drei Wochen uacli Beginn der Behandlung nnd nach* 
d«m ich die ziiktzt ln-si-Inieltene Art iingefâhr vierzehu Tage lang 
fortgesetzt liaitc, haleti die Aiitïille vuUstündig: aufguhOrl und i^ind 
seil dieser Zeit nie wieds^r atifgetretea. 

Ich gvhv »uf glt?ii;li« Weise bei der Paraplégie vor. Ich sug- 
gerire die Wiederherstellung der BewegHuhkeit. versichere ihr die 
Heilung tiiid s-ugez ^Si« ist im Aiiziige, üie wird ganz hehllnimt dtircli- 
dringen.'' Sobald ich Miene mache, die Patellarsehne zu berühren, 
konniit der grosse Reflex, die Hebaug des Beines. Ich sage ihr: „Das 
niaiiht giir nichts, oh Ihr Bein iu (lit- Kühe geworfen wird oder nicht! 
Die Lähninng ist jedenfalls in der Heilung begrifl^n." 

Nach jeder Kuggeslion wird versuihi, die Kranko zu erheben 
und aufrecht zu halten. Bei den eiMen Sitzmigea sinkt sie sofort 
wieder ein. Nach nnd nach hält sie sich besser. Narh Verlaul eines 
)lonates beginnt .sie, bei beidenArnu'n gehalten, die Keine naiih vor- 
wärts zu setzen, indem sie dieselben iin grossen Bogen schleudert. 

Gegtüi Aulaug August ist die Besserung nierklirh; sie sieht 
allein mit, der einen Ilaud auf eiueu Stock, niii der andcreu auf eine 
Person gestützt; sie macht fünf oder sechs Schritte und stützt sich 
dabei immer weniger auf ihre FiUner. Das S<'lilKHderii der Bein« ist 
weniger stark, der Pateliarellex isi im Aiinelimen. Aber weder das 
alleinige und ohne UnterstCttzting Aufrechtsiehen, noch das AUein- 
gchen .sind bis jetzt mJiglich. 

Ich unterweise den Onkel des jungen Mildi^heus, einen sehr 
intelligeuteu Mann und st-harfen Beobachter, die Suggejitiou bei ihr 
vorzunehmen. Kr reist mit ihr am h. August in geine IleimaL im 
Norden nnd setzt die Behandlung nach den erhaltenen Instructionen 
fort, Bi'hläfert sie täglich ein, .-^nggerirt ihr die fortschreitende Heilung 
und \&äel .sie /.weinial im Tag (^ehverMiche machen. 

nie Besserung «cliritt fort, \.-.s brauchte ein Jahr bis die Cur 
volleudet war. Im Juli 1388 war sie zu. Ende. Seitdem geht, läuft 
itud springt die Kranke, hnt absolut kein .Symptom vud LäLuiung, 
aueli keiin^ rip-rviise Ersdieinnug. Dit' Heilung hui sîvh vollsländig 
erhalten. I)a.s Junge Mädchen hat sieh entwickelt nnd ist nicht wieder 
zu fiktninen. Sie hat den Schmerz gehabt, ihre Mutter und eine 
Schwester dnrch den Tod zu verlieren und hat die-ie Aulregungen 
tii^fer ertragen. Sie mchroibt mir eiunu Brief voll Dankbarkeit, der 
von feinster Etnptlndung /engt. 

Diese Krankengesehirhte zeigt, wie vielfach die Suçgftstiûn 
abgeändert weiden nm.ss, nni sich der psychiBchen IndividualitÄt der 
Person anzupassen, Als man die Anfälle direct bekämpfen wollte, 
erreichte man nicht«. Mau .srtzto alles durch, als man es der Kranken 
iiherliess, sich selbst der Sache anzunebnien nnd unbewuitst selbst 
au der Hemmung ihrer Anföile zn arbeiten. 

Die Paraplégie hat zur vollständigen Heilung ein -Tahr bedurft. 
Bestand etwa eine organische Läsion? Die Steigerung der Seliueu- 
relleie, die Langsamkeit der Schiitt fllr Schritt fortschreitenden 
Heilung können die» allerdings vermutlien lassen. Ob die hysterischen 



^^^^^^^^^^^^ BeoIjMlitiiiiK XXUI. ^^^^^^^^^^zTö 

Lâhuiutigim su oigaiiisi-liL-ii wi-i-d^-ii küuiivii, ist uidiL nbtiolot bewïijKeu; 
die Deiviise Veranlagung, die die hystcrische Ei-süheinniig lierror* 
bi'îii^ kann (^ItmiHogiiL eme spinaie oder uerebrale LtUion erzeagtiu. 
Ks war»'« die.s dann zwei nebsneinander bestellende Leiden, die beide 
vou der gleii-ht^n Quelle lierriUiKii. 

1 Beobucliluug XXIIJ. Hystertäclier SchUf. KQnstlicIi 
' Iiervorgcrafene hyslerisclie Anfälle. Heilung durch Sng- 
geslion. Dazwisc^hen tritt eine Kcbrîs i;oiitiniia atif 

^ JoselîneK., 18<)iitirealt, StieÜettenstepperiD, wiidaiuS. -luli ISOO 

wo^en liy»itei'i-«('bH)' Ziirüände auf die Abtlieilung aiitsenoninit^ij. Sie 
wolini bei ilir^r Mutter. Sie erzälilt, dass sie vor acbl Tagen, während 
ihrer Arbeit, in Soblaf verfallen ist. Seitdem hat sie jeden Aiigeublifk 
Lust einzuijublul'cii; der Schlaf wird von Kupfschmerzen und iSteclieu 
in den Aagen begleitet: er dauert einige Minuten ohne Krinnerung, 
aber in der Zwischensteit bfsttrht diu ^dilatittic'bt weiter. Sie klafçt 
auch seit dem H^'^iiin dieses Zustande» ßber NeigunjK /.um Krhrrdieii, 

LÜagensdim erzen. A|ipetitlü^igkeit. hat tteit drei Tagen keinen Stuhl- 

rgang gehabt. Sie hat keine vorberigi^n Krankheiten dun:hgeiiiHi'lit^ 
diu IVriodc ist spärlich, kommt immer um einige Tage zu spät. Sie 
erinnert »icb nieht, jeniala »rvenanlîine gehabt zu haben. Ihren 
Vater hat nie nicht gekannt: ihre Mutter klagt über i!iieuniatiümti>i 
and hat Xervenanfiille; zwei Brüder sind an Luu.i;i:nkiankheiten 
gestorben, zwei andere sind gesund; eine Seluvesti^i' klagt über 

[SlagenzuKiündi:. 

' Ziemlich gut« Coustitution, nervöses, sehhiffes Temperament. 

Die t'ntersiu-hnng der Bniat- und l'nterleibsorgane ergibt nichts 
Abnormales. Sensibilität überall nurmat. 

Die Temiieiatnr ist 37S, der Pul» 92. 

Während der Untersuchung seiieint die Kranke in Schlaf ku 
verlallfii; ihn: Lider fallen zu, ilire Augen starren ins Leere, sie 
antwurtet sehr ungenügend auf Kragen, ult antwortet sie gar nicht. 
Ich heb» ihre bfidi-n Arme in die Hübe, sie bleiben so in Katalepsie 
stehen, tiieichzeitig srhiiessen sidi ihre Augen Imlb, ihr Ansseben 
wird das einer K.vpiintihirten. Wenn ich nun ein wenig auf ihren 
Leit) drt'icki-, stöhnt, die Kranke, wirft sich von einer Seite auf die 
andere, und es kündigt sidi ein Anfall an, der indes nicht zum 
Ausbruch kommt. 

Idi erweeke die Kranke duri'h Suggestion, ich i^nggeni^! ihr 
«indringlich, den ganzen Tag wach m bleiben und nur aui Abend 
■lü silihif^n. 

5. .Iuli Patientin hat am Tag nur von Vj.1 bi« Vj4 Uhr geschlafi-n. 
In der Nai'ttt hat sie gut ge.'irhlaleu. Sie gibt au. seit dem Beginn 
der Krankheit immer l'nterleibs.sc'hni«rzfn wie Kaddstiehe zu habfu. 
Patientin antwortet richtig, wenn man sie befragt, «obald man 
fi'm jedoch »ich selbst überlässt. nimmt ihr Gesicht einen apathischen 
Ausdruck an. Die in die itdhe gehobene Hniid bleibt mit einem 
gewissen Zittern in der erthtfiltt-n Sti-llnng Ich senke den Arm, der 
fortwährend von einem regehnAssigen Tremor von ziemtivher .^mplt- 
tode bewegt wird. Während dieser rnterüiiebnng bleibt die Miene 
apaüilsch, die Angilpfel unbeweglich; die Kranke bat nicht mehr die 



SIS 



Hytttrie. 




Krad zu tiiirtü-Iivii. Dit! Üt'i^iiiraliua wird k«aclmnd, uittlisam, 70 in 
der Miaute. Nach drei iMinultfii lît'kleiumung, ättibii«ii, lujectiou des 
tiBsielites, Bewegimgeii in de» ArniPii, dann in den Ri-inen. Sie 
»clireil; ^MiUlt-r, Muller," wirft sich auf die rechte Seite mit jfrosseu 
Itewtfgungeii df!) KiimpIV'S und der ExUeinitätcU; Klüt^BgescIirei. Aiis- 
di'Ui-k vou Schrtcki'ii. haUiulViiii« Augeii; die i«etitiii.Tzhal'tt; HckiL-iiiiimiig 
ist 80 stark, dass es mir nur schwer gelingt, die AurmeiksÄiiikeit 
der Kranken zu lîxiren. h:)\ sagt- iiiplinimls: _Ks ist Alles zu KaAe, 
îjîe werden wieder ruhig." Die Kranke scUeiui vou iliren Kiiipfln- 
dtingen ganz ertiillt tai 6ein und nimmt nur schwer die eni;rgisdi 
wiederholte Suggestion an. N«cli drei Minuien setze ich die Sug- 
gestion in .'îelir sanfter Weise fùrt, indem irh die. Hand anf ihre Stira 
leg«. Endlii:li nach fiint Minuten wahriindi^r Siiggfstinn wird die 
Kranke wieder ruhig, kh suggerire ihr nun den Anblii.k vou Kiigelu, 
diu um sie lierum fliegen. Dann wecke ich sie mühelos auf. Sis 
behauptet, sich Si;hr wohl zu Hlhlen. Ich frage .^iu aus, »iie erinnert 
sich zuerst an Sitlits. Ich bestehe darauf, sie erzählt danu, Schmerzen 
in den Gliedern gehahl m habeu. Dann hringe ich lieraiiK, iasa sie 
ihre Mutler geselieu habe und ditss sie bald ei-sUekt wÄrc. „Jtitzt 
ist !«ie fort." lügt !>ie hiuzn. 

Weuu ich auf ihrnn Leih drücke, beugt »ie i^icfa mit schniei-x- 
hafter Miene nach rückwärts. Ich ertheile llir eine eindiingUche 
Suggestion im wachen i^ustand und ventichore ihr, da»s sie am Tag 
nicht mehr schlafen wird. 

7. .luli. Seit vorgestern geht es der Patientin gut. Hat n«v 
Nachmittag:^ eine Stunde geschlafen und hat nicht mehr das fort- 
währende Schlalbediirlniss. Die Unterleibsschmerzen bestehen huute 
Morgens nicht, Die Periode ist heute eingetreten. 

8. Juli. Patientin hat Naehniittags ungefähr eine halbe Stunde 
gOfcblafen. Im IJebrigen geht es ihr gut. Die Periode dauert fort- 
Empfindlichkeit iui Leib, äibt einen leii^hten Schmerz in den Augen 
nnd ein Stechen unter der linken Achsel au. Hypnotische Suggestiou. 
Beim Erwachen bat sie keine schmerzhalteu Kmpündungeu mehr. 

10. .Ulli. Ka geht ihr gut. Hat nur noch Abend» etwas Schmerzeu 
in den Schläfen. Suggestion. 

11. .Juli. Hat keinen Kopfscltmerz mehr. Die Periode ist zu Ende. 
iri. -Juli. Klagt Über einen Schmerz rechts unter den letzten 

Kippen, der durch Suggestion aufgehoben wird. 

18. Juli. Kciue Anfillle. kein b.vstcristlicr Schlaf nielir. PatientiH 
weist nur noch eine gewisse Stumpfheit auf: seit eiuigen Togeu bestehen 
leichte choreatische Bewegungen im Arm. 

31. .luli. G^ibt an, noch Schmerzen im Kopf zn haben. Durch 
Suggestion werden die choi-eatischeu Hewegungeu des Annes zum 
Vi'r.ii^liwtiiden gebracht. Die Schwester erzählt, dass Patientin gestern 
aufstehen wollie, aber sie musste sich wieder niederlegen, denn sie 
ist sehr schwach, wenn sie sieb erbubt. und verteilt in eine grosse 
Schwere. Ich rufe nun durch blo'?:!^ Ikhuuptung ueuurdings einen 
lebhaften Schmerz unter den Rippen hervor, indem ich an dieser 
Stelle drücke. Die Kranke weint, .ntflsst Sihieie ans, es droht ein 
Aufüll. Ich berühre nun den .«<vmme tri scheu Punkt der anderen Seite 
und sage, da&s Alles wieder in Orduuug ist. Futientia hört auch zu 



317 

n-dnen auf und wird wieder rubiç. Itti U-rührv diu Stirn uud sage 
d»li«i: „.itdVzi KcliIäH sie vin"; st« scliliusst die Aiit;eii tnul ist in 
liypnotiîfoliem Sclilaf. 

23. Juli. Patieutin ist gesteru iHliig gevtrs*-«, Iial aber wegeu 
diT SchwiicliK nicht aussf^r Bftt Ufiltfii koniitn. IHe liuke Wange 
isl gescliwolleo; die Schwelluiip rîihiL von dem Durclibreclien eines 
W^istiviltizaliues lit>i' und vuTHcliwindtrt in zwei Tagen. Nun tritt fin 
Miukes Fieber anf, die Tenigieralnr «leigt auf 40". die Zunge Lit ireiss 
liel«gt. Ks liaiulelt »ich um eine Febm continua, die oliue irf^nd ein 
iiKrvO.tes Öiruiiiioiu abortiv verläuft und in zt-lin Tngfii zu Ende isl. 
Während dt-s Fifltcrs zeigt sich WL-dtr Stupor, noch .SoiimauihuliäniilE. 
noch Unterleibssclinierz. Das hysterische Leiden scheint geheilt. 

Bei difser jungen Person bestand die ilysterie gleidi zeitig mit 
dem Vorstadium eines Typhus; aber sie trat mehr als einen Monat, 
also zu lang« vor dem Beginn des Fiehf-rs auf, »h alias man etwas 
auderes; a.k ein zufälliges ïïustiumieuiieUVu zwiächeu den beiden 
Krankheiten annehmen küuute-. den Keim des Fiebers bat sie t^ich 
ohne Zweifel im Spital zugvzogiMi; t-s waren Typhuskniuki; im selben 
Saal, l^ie Hysterie ist bei ihr unter der Koim des Sclilufunfalles auf- 
getreten. Wir konnten wieder sehen, wie stark die Kranke — wie 
alle Hysteriifchen — durch die Kuggestion beeintlusst werden konnte. 
So g;ut wie man sie aufwecken konnte, so gut hätte man auch ihren 
Sdilaf verlängern und aus ihr eine jener LaiigsiOilAfi'ritineu nuichen 
können, von denen die Üeituui5;eii vun Zeit zu Zt-it ei-zühle«, uud die 
Uiren Schlaf um so länger ausdehnen, je mehr die Aufmerksamkeit 
und Neugier der Umstehenden, die diesen Schlaf siudii-en. sie sug- 

feriren ihn fortxiLsetzen. 1 )eni Schlaf folgten dann Kramitfanfiille, und 
ie Suggestion batte aJl diesen Erschemungen ein Ende gemadit, 
als ûttë continnirllche l-'ieher begauD, nm ohne weitere m-rvOid 
Störungen abzulaufen. 



Beobachtung XXIV. Hysterische Kranipfaufäll«. Neur- 
algie der linken Seite des (Gesichtes, des recbleu Armes 
und des Halses. Fuuetionetle Parese des rechten Armes. 
Wicderherstellnng der Muskelkraft durch Suggestion. Fort- 
dauer der Anfälle nach zwanzig Tagen. 

D. (Eugénie), 29 Jahre alt. rerheiratet, kinderlos, kommt am 
6. November lAm wegen Krämpfe ins Spital. Im Winter 188S hat 
ttie. eine linksseitige Ge.sirh(sneurulgiit gi-hiibt, die vier Atonale 
gedauert hat, und die uaeli dem Ausziehen dreier ï^ahue geheilt ist. 
Jm Januar 188!) isl sie ohne bekannte Ursache von krampfartigen 
schnierzbatten Zusammenziehungen der linken (iesichtsh fülle, mit 
Uitmfiglichkeit zu sprechen, befallen worden, die ungefähr di-ei Minuten 
HD^ehallen liaben. Naeh aeht Tagen ein ähnlicher Anfall, dem Steif- 
lieit mit einer Knipliudung von Krampf in den linksseitigen {[als- 
und Brustmuskeln folgte, von fünf Minuten Dauer. Die Steiflieit biell 
vhnv Kiaiiijif'.-mpiiuduEig lüngi-r an und wurde spater In einigen 
Tagen dunh Brom geheilt. Aber seil dieser Zeit treten ungel^br 
alle acht Tage KrampfenipHndungen im Hals, im rechten .\rm uud 
Bein ein, bei den*» die Hand sich ballt, der .\nn unter Schmenen 



S18 



Hy^ildrir. 



von krain]jfliarifii Zui'kuiigt^u (»efiilleu wird, und das Bein ia Con- 
tntctiir ohne St-liiULTzen ^ciätli. 

And^remäle tritt anstalt d«ss«n det'Tic eonvctlâif des Gerichte« 
aof, niemals beiili'; J^iistäiide ziij^mmeii. 

Seit lunf Wofli(.'n hat sio k«iue Gliederkrämpfe» isett secbs 
WoctifD ki-ioe Gu^ii-iit-skiHiiiiilV! iiu-lir. .Sie leiJct aUcr s<.-il .luDitarl 
an eiuer grossen Srliwäeht* im Arm, und sobald sie sich mit etwasT 
bescliitftigt, wird ihr der Kopf bauptsäcLlirli in den ScUläfen sdnnerz- 
liaft. ïsie liât (IbngfiiR niftinals licliiige liystt-riKcilm Anfalle gehabt. 
Kein Kugelfiilil, îiatauib ntn vorlitT nervöse Èrsrbeiiiungeii aufgewiesen. 
Si« jsst und verdaut gut. der S<:blat' ist ziemlich gut. .Seil neaii 
Uouattru Amiiüurrliöt;; üiriuleui sie verlieimtet ist, tritt die Pertode 
nur alle zwei Monate ein. 

Status |ira»<tns: Mittifre Constiintion, nervßses schlaffes Teoi- 
peranienl. PaLientin knnn alle Rr-wcgiinRen mit beiden Armen aus- 
iiihiHüi; sie kann sie ^anz gut in die H&Le heben, aber der rechte 
eriuildt-t vii-I srlini-llcr iind hat die Neigung in Beugung zn geraihen. 
Am IlYiianiometer ergibt die linke Hand nur 9; die re^'hte druckbJ 
»ihwatli und lîUkl den Zi-iger nicht von der Stelle. Piitii'iHJu [iflegti 
sieh dieser Hand gar nirlit mehr xii bedienen, sie kann nur schwer 
mit ihr ein i3Us Mm )lund nihreii. 8ie schreibt ihren Niimeii, aber 
sehr InngMim, und braucht inindettlens zwei Miiiiilen dazu. Pie ver- 
schiedenen Arti-ii der Si-nsibüitüi sind iiornml; die uulei-en Extre- 
niilJiteL fuiictioniien gut. Ks besteht kein Si-hmerz auf Uiuek weder 
am Huni[if. iiucb au den KxtrHniitâlen. 

Sunpestion; tiefer Schlat". Beim Krwacben erreicht die 
rechte H»nd am Dynamometer 34. die linke 44- äie !«<-.hreibt 
ihren Namen luii Leichtigkeit in einigen Sei-.nnden; sie 
kann uÄheii, während sie vurhcr nieht die Nudel dureh- 
xiehen konnte. 

7. November. IMe Kranke hat Nachts ziemlich gut geschlafen 
und liai nur vorübergehendes Stechen im Arm uud in der Hand 
gri'üblt, wüliread sie früher die ganze N.uht Schmerzen hatte. Sie 
findet, da.ss sie den FJIenbogeii uud die Hand leichter beugt und di& 
Kinger vollstaudig ansstreoken bann, während ihr vorlier die voll- 
kommene lieugung nicht gelang, tiie schreibt ihren Numcn m zehn 
Nceuiiden; die linke Hand ergibt am Dynamometer 'il. die rechte 17. 
Suggestion. l>ie Jluskelkratl stellt sich wieder her und lestebl seit- 
dem fast im selben Masse fort, aber die Aotälle treten trotz der 
Suggestion wieder auf. 

S. November. Um 3 Uhr fühlt sl«. beim Oft^ii sitzend, einen 
Si-hmerz, der von der Hand ausgebt und bis zur Sobultei- aufsteigt, Sie 
legt .sieb augenblicklich nieder; ihr Ann uud Bein weiden von kloni- 
schen Zuckungen bewegt. Naeh einigen Minuten verliert sie àasi 
Bewusstsein; .sie hat Schaum vor dem Mnnd, hat sich aber nicht in 
die Zunge gebissen; die Bewegungen in den beiden Beinen und im 
1-i'thteii Arm sind weitaiisgreitend und heftig. Wir erlahren nicht 
g<-nau, wie lange die Convulsiouen und der Bewusstseiiwverlust 
angehalten haben fniphrere Minuten). Sie schicibl deu Anfall der 
Anstrengung :tu, der sie die Hand beim Schreiben eines Briefes an 
ihren Mann ausgesetzt hat. 



dttoü^ 



219 



PatîeuliD bebHUptet, skli an kein Detail ilires Anfalles von dem 
Moment der Bewnsstlosigkeit an zn enutieru. E« liaiidelt uan sich 
darnnj za eiitsctieiden, ob es ein Anfall loi-alvr KyslL-ri«? oitcr ein 
Anfall iiartifller Eiiilfpsie ist. Um diese Frage auizuklilrt-n. suche 
icii bei der l'aüfntiii die Erinnerung an das, was wülirimd ihres 
AiuEaltes vorgegangeii. zu erwecken, was bei den Hysteriüchen fast 
immer leicht, bei dtru Kpilüptischea niemals gelingt. Ich versicht^ie 
ihr, dass sie sich erinnern wird; sie sammelt sirh, und nach zwei 
MiniiL^n f^n'niiPi-t sie äicb, da»s sie grosse Bewegungen, dann einen 
ht;ni;i:en Schmrr}! gegen den Ittagea gehabt hat, dnsa »ie sicli auf 
die linke Seite umgedreht, dHss die Wärterin sie bei der Hand 
gvliallen und dass ^ie geschrien bat: Wie ich leide, wie schlecht mir 
iiiti All das ist geimu nach der \Virkli<;hl:eit wiedm^egeben. Ich 
scbliesse daher anf Hjslerie. Ks besteht keine AniUsthesie. Am Dynamo- 
meter ergibt die rechte Hand 18; sie schreibt ihren Xamen mit 
Leichtigkeit in eil' iSecuudeu. Suggestioa. 

II. November. Palienliii hat drei- oder viennal Schmerzen in 
der Jlnnd, dum KlUnbogcu und der Schalter gehabt, die jedesmal 
zehn Slinnten dauerten Aber keine Krfinipfe. Am Dynamometer 
rechts 18, links 12. Bis zum 21. November begibt »\c\i nirhts 
Besonders; .Schmerzen im Arm, gew<Jliulicb nur Abendx und wenig 
intensiv, von der Dauer einer halben bis xu einer ganxen Stunde, 
dn^iiiiiil. am IT», 17 und 20. November; die dyuanioniflri.-iilie Kraft 
variirl tvclils /wischen VZ bi« 'il, links zwischen l.'> und 21. 

21. November. I'alieutin, die durch einen efiileptisdien Anfall 
einer Kranken denselben .■Vbliieilnng erschreckt wurde, liihlte, diuis 
sie selb.ti einen Anfall bekommen werde. Die Zunge wurde schwer, 
dann gelähmt, dann schlOi^s sich das rechte Auge ohne Coutractur. 
Darauf ^^uckeu im Oc^ichl. VerzieLung der rechten Li|)penvuuiaii8«nr 
naeh oben und aussen dureh eine krampfliafte Bewegung von sehr 
kurzer Dauer, zweimal in der Secunde; leichtes Zittern der r«cbten 
Hand, ohne Conlraetnr, nur beim Erheben des ArnieH äichtbar; das 
Bein wird nicht davon betroffen; die Intelligenz ist intact. Patientin 
antwortet durch Geslen. Das Ganze dauert ungetïihr eine Minute. 
Das Auge ofliiet liicli. Acv Tic hiSrt auf; l'.itientin sagt mit. schwachei- 
i>tinime: Nun ist's zu Ende. Wahrend zehn Minuten bestehl noch eine 
grosse Schwierigkeit Worte an.szusprecheu ; in diesem M ument ist 
die recht« öesichli'hälfte und der i'echle Arm anf Stiche weniger 
emptindhch; totale Anästhesie der rechten Seite der Ztiuge, des 
Kinnes, der bi-ideu Lippen bis auf 2 Ceulimeu-r EnIferuunK von der 
Lippe neommissur. Heir Pranlois. Secundararzt meiner Alitheilung, 
hypnoiisirt sie and suggeriri ihr da.s Verschwinden dieser ISyniptome; 
nach Verlauf einer Viertelstunde erwacht sie, alle Ei'ächeinangea 
sind veischwunden, 

2ö. November. Die rechte Hand ergilt am Dynamo m eter 24, 
die linke 18; gut« Nacht; Tatientin hat gestern ihren Brief sclu-eiben 
können. Tägliche Suggeütion. Heut« ohne Ursache ein neuer Anüit). 
Patientin hatte Besuch von Personen aas ihrer Ortschaft, sie fdlilte 
während des Besncbes einen Schmerz in der Hand; diese schliesst 
sieh in Contractur; sie xeigt sie den anwesenden Personen; der 
Schmerz und die t.'ontractar steigen dann in den Ann hinauf, der 



220 



ilytUiit. 



»W.\i b<-ugl. I*iiti«-iiti[i wendet sich zur llaaer zu, l'tihlL einen tietligen 
Si'hiiitrz iiL SLliwertloilÄatz, verliert dann das Üewusstsein iiud 
tfriimeri Mdi an njclits mehr. Sie iiAtta knrzv, kramiifhafte. ätoss- 
wiîise Bewesuiigen in den beiden Ainieii; die n«^iac wjireii niclit 
d»Y(>ii h(.-ti'iilteii: dît; Augen waieii geschlossen, der Mund mil St'htium 
l'i^deckt-, diu /',uuku[ig:eu duuftieu nur zehn Mjuutt:u. Naih einer 
halben Siimde war Alles zu Knde. 

I<-ti suche Dnn, wie das letztemal, die BriuneruDK au ilie Iel:ite 
Periode ihi-t^s Anfalles /.u t-rwecken. Sie Ki'xùhU mir, dasK Üir der 
Sclimei'z liis zur Kehle geäliegeo ist: dass sich dann die Schweslvr 
ihrem Itetl geiiAliert. und üass ein«^ der anwesenden Personen aus- 
Kenilen bat: „Sie wird nicli den Kopf an d«r Mauer atiächlageii." 
ilelir ist iiiihL za erwecken. 

Handelt es sich hier nm blosse Hysterie? Ist es etwa eine 
locale Kpilepsie, an welche hysterische Symptome anknQpfen, nnd 
bildet der Kall einen jener gemischten Typen, die nach meiner 
Erfahrung nicht sehr seilen sindi' Ich hin geneigt es zii «'»"hen. 
Die Beobachtung: konnte nicht lange çtnug fortgesetzt werden, nm 
die Lösung der Frage auf entscheidende Weise zu ennüglicheii. 

Patientin langweilt sich seit acht Tagen im Spital: sie hat 
Heimweh und kebil nach Hau&e zurück; die Uuskelkiaft im rechten 
Arm ist seit der ersten Siiggestiou erhalten gehlieben; von ihren 
Anfüllen war sie nicht geheilt. Ob sie eine sehr lange »^uggcstiv« 
BehaudluDg geheilt bittte? Wahrscheinlich ja, wenn der Zustand 
itiu liysteriscli, und nein, wenn die hysterische» Symptome atif dem 
Uodea epileptischer Aotälle erwachsen sind. 

Beobachtung XXV. Seit einem Jahr hestehende Hysterie. 
Schmerzen im rcuhien Bein. Durch Suggestion fiessorung 
in einigen Tagen. 

0. Marie, 14'/|j Jahre alt. Spulerin, kauinit am 20. December 1889 
wegen einer seit einem Jahr liestehenden Hyst*!)-ie auf meine Ahthei« 
luDg. Dieselbe soll, ohne vorhergehende Krankheit, in Folge eine« 
Scbreckeus aufgetreten sein, ihr Slietliruder. der lungere Zeit vom 
Hhus abwesend war, vrcllte wieder im Hnus bleiheu und hatte einen 
sehr heftigen Streit mit ihrem liiudcr. Sie üngstigte sich, schlief 
Nachts nicht und hatte am folgendeu Tag in der Werkstätle einen 
NervenatilHll von unbekannter Dauer, mit Conrulsionen nnd nnvoll- 
stSndigem llewu»slseinsverlust. Am folgenden T»g könnt« sie nicht 
arbeiten. Seitdem hüt sie von Zeit z» Zeit AnfHIle, kitiin aber durch- 
aus kein Detail weder über deren Symptouie. »och über deren 
Häufigkeit geben. Diesen Monat soll sie drei gehabt haben, den 
letzten am Vornbeiid vor ihrer .Aufnahme im Spital-, er trat in dei' 
Wirrkstâtte auf, in Kolge eines Verweises, den ihr der Aufseher 
wegen ihrer Arbeit ertheilte. 

Während der Anfälle ffllilt sie ein^n Mngeuschmerz. eine Kugel, 
die zur Kidile aufsteigt, einen Scbnier» am Vorderkopf, und einig« 
Zeit Tor dem Anfall gibt sie Schmerzen in den .-Vrnieu und Hi-ineo 
an. Sie hat sich niemals in die Zunge gebissen. Sie hat ziemlich oft 
Slii-ukopßsi^hmen:. 



Anx'litnn; S3tV. 



îîl 



T>îe Pc'riwdv tritt iimtgel massig, migefiilir aile xwei Mooate «-in 
und dauert sehr reiirblicii aclit Tage lang. Sin bat eine gesunde 
JUtitlLT, eine selir nervösf ydiwesl^r; der Vatvr i$t un Tul»erc:ulose 
vierzeiiu Tage nach ilirer (Ti-Imrl gPsloiiMjr 

Statu» priteeii!« ['2i. De-CTiulwr). Gute Constitution, etwas RcliiafTes 
Teni|ifiameni. Teinpeniiiir um Vorabend 38'4, lieute Morgen» 368^ 
Pals 8Ü. 

ßi-i der Untersuchung der ßrust wird constatirt: Vont» ist die 
Atliniung linlvs rauher als rechts, rückwärts findet sk'h verlängertes 
Bxsiiirium und \\'idi'rliall der Stimme in beiden Fussae infraj*i<in;ilJie. 
llet*rifï»^ns weder HuRlen, noeh Auswurf, scliwacher Ap|ietit, normale 
Verdaiumg. 

Patientin klagt über Si-liinerxen in den Beinen, begondere fiber 
lästigi-sZieljen in den Waden. 01»:rllttclilu)ierDr«t'k ist uicbt «bment- 
halL IHe Sensibilität ist überall erhalten: es besteht keine Ovarinlgie. 
aber «uC l>riirk erw*!f,kl man iiheiall Srhmerz. 

24. Uetember, ralienliii klagt Über eine Euipfindlidikeit im 
Bereiib der l'atelUrseblie. Gestern Abends bat sie einen lieftrgen 
Schmerz im rechten iiein gehabt und konnte es, wie ttie »nf.\, eine 
halbe Stunde lang nicht ansstreckon. Naobts bat sie wegen Stirn* 
koiifiifbuicrz wenig geschlafen. Die Temperaiur ist wieder normal. 

as. Üecenibor. ich versuehe sie zu hypnotisiren, indem ich sie 
ftiiif Jlinuien lang einen glänzenden l'ntikt fixireu lasse, aber ohne 
KHolg. Durch mfindlicbe Sugge.stion erxiele irli dann faftt angenbücUltclt 
den Sehbif mit Hallu<;ination)'râlii^''kcit, aber erhaltener Kriniiening 
beim Erwachen. Ich suggerirfl ihr das Ver&cbwiuden der Schmerzen 
und drr Autälle. Beim Erwachen fühlt sie sich sehr wohl. 

26. Deceraber. Pati«niin ist gestern sehr wohl gewesen und bat 
mit Appetit gegessen. Heute Morgen gibt sie einen wenig inten- 
siven Si-linier/ im Leib nnterhalb des Nabel? an. Sugge-slion. 

23. Deceraber. Kai seit gestern die Periode. Hat gut geselilnfen; 
gibt hellte. Morgen einen Schmerz im Knie an, der durch Suggej^tion 
aufgehoben wird. 

29. December. Patientin hat keine Schmerzen mehr gehabt; 
i£8t wenig. Die Periode tritt nicht sehr reichlich anf. 

30. December. Isst nicht; klagt über Uebelkeli. Suggeslion. 

3. .(anuar. Fühlt sich sehr wohl. Die Periode ist fust zti Ende. 
Qibt noch i-ineu Schmers in der redit«D Wade und im n^cbtini Kniti 
an. Wenig Appetit. Suggestion. 

5. Januar. Patientin befindet sich ziemlich wolil, liat noch 
einige sehmerzhafte Emptindnngen int Bein. Verlangt ihre Kuila!^<:itng. 

Beobachtung XXVI. Seit achtzehn Monaten bestehende 
infantile Hysterie in Folge eines Srhre'^keus, mit Ver- 
stimmung und drückenden Träninen. Heilung der Hysterie 
in der ersten hypnotischen Sitzung uud des nervösen 
Zustande» in einigen Tagen. 

Die elfiübrige Lucie L. wird mir durch ihren Vater von Oharle- 
ville am 7 März IH'iO zugefiihrt. Sie stammt von einem nervfi.*ten 
Vater, ist ävlb«t laicht erregbaren Tempt^ramentes, aber bis xur 
gegenwilrligen Krankheit immer gesund gewesen. Vor arhUehn 



222 



.Hjslcrf«. 



SlonattiD wnrâf. der Diener ilires Hause» ilurcti eine Lipcaizeitung 
fälsclilii'li bi^Roliiildiet, Hin (Ipiits.licr Si>ioii zu st^in. Kr sollte von 
iliiYui Vattr (riiila>:«;ii wi;rdi'ii niiil i-iliiiiiuiir .sirli aus Verzwtiduns 
darüber. l>us Kiud, duiü ilim »flu* üiigetliitii war — er halle e.s läglioli 
zur Sctiuk' gvriilii t — wurde von drm En-ignl»« leMintt urgiiil'eu. Vitsr 
H»natG biDdurcb bot sie ausser Traurigkeit und AulrcguDg niL-bts 
Abnormes dar. Ilir Appetit winde geriiigpr, der Hclilat wurde durch 
Träuuic und Ali'difltrken Rcstürt, in denen si« iuimertort den armen 
jungen Mtn;«! lien vor sich snli; sii* daclite dliiie rnit?rla8s an den 
Vorfall. Und merkwürdig cennji! Kiin'« Munal nach diesem Selbst- 
mord wurde ein secbzubiijälinyer, sehr nervöser Kuabe, den dasselbe 
traurige Ereigniss lebhaft ergrifien haltt.', durch eine Art Autosug- 
gestion d»2U getrieben, sich »n ein<;ui Fenüterkreuz /,u erbängi-u. 

Drei Munate spä-ter wurde Lurie L. narh ihrem Mittagessen 
plötzlich von eiuem liefligen Anfall ergritlfn; intensive Intfrlt-ihg- 
sr.hnic-i7.en, die gegen den Mageit und ilie KV-hle aufsteigen, liekletti- 
tnung, Injtiction de« Gesichtet, matter Blick, grosse convulsivische 
Bewegungen, Schreie, ausi^rurii entliehe Aufregung. Sie ruft: „Louis. 
I^ÄUis (dies der Name des IMeners), ich komme zu Dir" — und will 
sich tödlen. Sie wirlt Bi«U auf die Erde, schlitgt um sich, wälzt sich, 
lieisst, will Alles xerbrechPD, ringt nach Athem h. s. w. iJieser Antall| 
dauert drei ü^tnuden. Von dfni Tag an hat sie durchschnitilicli 
zwei bis drei solcher Anfälle in der Würbe, niaucbuial auch fünr.^ 
In de» Zwischenzeiten zwisebeu den AntSIU-n ist sie, wie ihr Valor 
sagt, traurig, unzugänglich, leicht aufzuregen. Die geringste Erregung 
luhrl den Anfuli herbei; S'achU hiit sie Alpdrücken und s)n-ichL ans 
dem Schlaf. Aus.*ienlem hnt sie einen beständigen fSchment im lUiter- 
leib und in den Lenden; uuiri darf die Unterleibsgegend, besonders 
TRclits nidit berühren. Der blosse Gedanke, dass luan diese Gegcntf 
berühren koniite, bringt sie zum StOireien. 

Im vergangenen Oktober blieb Patientin nach einer Brom- 
bfehandlung sechs Woehen von Anfallen frei, aber si« war immpf 
noch erregt and durch nächtliches Alpdrücken gestört. Dann traten 
die AMfällH ii'ot.z des Kroms, ebenso heltig wie vorher, stwei- oder 
dreimal in der Woche auf. 

Am 31. -Innuar hatte sie einen sehr heftigen .\nfjill, der zwei 
bis drei Stimdeii dauL-rte, während dessen sie ihr Bett aufliob und 
einen Kahnien zerbrach, in dem sie den Gebitngten zu sehen glaubte. 
Vier Tuch vorher nannte sie in einem ühnlichen Anfall ihren Viiter 
einen Jlrinler. 

Am 2, Februar hatte sie einen kürzeren, minder heftigen Anfall. 
Manchuiial fühlt sie einen suicben beruiinahi^n. winl ängstlich, wirtl 
sich auf den Sdioss ihrer Mutter und s«Kt: ,üieir mich schnell 
ans, mir wird schlecht" Und es heschrfinkt sirh AIIe.s auf Angst, 
Hekk-nininng, ein Gefühl von Sehwicbe. Kin in Paris eonsultirier 
l'rulV:ssor rieth die Isolinins in einer Kall.wa.-'serheilanstiilt an. Bevor 
man es tliiit, wnnsihte der Vater, inieh y,n considtireii. Ich gehe dai^&uf 
ein, das Kind auf meine Hpitiilsabtlicilung aufüiinelimen und lasse es 
in einem an die Krankenzimmer aiistossenden Uanme uulerhringeo^ 
leb versichere ihr, dass sie geheilt werden wird, und ehe ich sie ela-T 
schlftfere, suche ich ihre kindliche Phantasie zu fesseln und ihr Ver-' 



BMt 



XX VII. 



223 



trauen ciiixtillöäsvii. Icli \tisae »k dum JfypiioüsireQ bei Audei-eo bei- 
wohne n. 

Am 9. Ftbiuur versetze ich sie mit Leiclitiglteit durch sanfte 
l'ebeiTedung in üfitenSclilaf. Ii-h suggfirire ihr, iiiirht mclir aiifccrfsif. 
zu sein, nicht melir an den i;rliJkU};teu I)ieDer zu deuki'U, JS'a'-htK 
ohne Angst und Aufregung xu scliUfe» und keint^ Anfälle nielii- 
zu haben. 

Am ID. Februar sagt $!c mir. (ia}«s sie nicht mehr so viel daran 
denkt; sie isst mit uiflir AppeliL Titglicho Wiederholung der Sug- 
gestion. Es gellt dem Kind taglich hesser. 

.Am 18. I''i-ljiu3r wird constalirt: IHe nächtliche Anfi'egung ist 
vollständig verschwunden: sie fühlt sich nicht mehr nervö.s; si« sagt 
selbst, dass sie nicht mehr so viel äd das Eroigniss denkt, das ihre 
Kranklieii v*-rsi;hnldet liat, dass ihre Phantasie nicht mehr davon geiiuHlt 
wird; sie isst und schläft, ordentlich; »ie verlangt allein im Zimmer 
zu sdilafyn, weil sie sich nicht mehr, wie früher, in dt^r Nacht fiirv^htet. 

Die Heilung erhiLlt sich. dÎL- iiprvüse Krniattiiiig schwindet nach 
nnd «ach, es besteht keine N'eiguDg zu Anfüllen mehr. Am 30. Mir/. 
kehrt das Kind nach Kan.<iii zurück. 

Am 1. April schreibt mir der Vater, dass sie, clücklic-h ihre 
Studien wieder aufnehmen xu k<)nnen, in die Seliule eingetreten ist, 
und dass tts ihr furigfäetzt sehr gm gidit. Die Heilung Imt xicU iil» 
eine dauernde gezeigt. 

Ks handelt tiicli hier um einen Fall pti;i'i:hi»toher Hvsterie. Wie 
manchmal bei der traumatischen Hysterie, tritt auch hier der erste 
Kninipfiinfall erst eiue gewisse Zeit nach der veranlassendeu l'r^arhe. 
hier uacli dem Schreck auf. Dem Aufall war ein nrrvöser Zn:^tand 
von Traurigkeit, Alpdrücken und Aufregung vo range gangen. Der 
heilige moralische Eindruck, der diesen Zustand geschaffen, Äusserte 
sich in den Anßllleu durch Halluciniitionen, wt^lcht- die Krinnerung 
an das erschütternde Kreignlss wiederbrachten und der i'hiintasie. 
von Neuem aufdrängten. In einigen Tagen hat die Suggei^tion hier 
eine definitive Kühe wieder hei^cstelU, nuchdcni alle anderen Behuud- 
loDgen seit achtzehn Monaten Irnchtlos geblieben waren. 

Beobaclitung XXVn. Auf einen Punkt der Präcordinl- 
gegend abgegrenzte Hyperästhesie. l*seudoangina pectoris. 
Anfil Ile von Herz- und Athemkrilmpfen. Fortsclireitftnde 
Entkräftung. Misserfolg aller si-it drei .lahrrn angewen- 
deten [tehnudlung^methoden. Auschein einer baldigen Anf- 
Ifläung. lieilung durch änggestioit. 

Frau X. ist im November 1389 36 .lahre alt geworden, mit 
einem Arzt in der hie.sigi-n Gegend, einem meiner frUhfren SehUlei'. 
verlieiratet, staniiiil von gesunden Kltei-n; sie selbst ist von guter 
t^onstitntion, von sehlattem, nervftsem Temperament, hat keine Krank- 
heiten dunrhireniaclit. Seit ihrem zwölften .Jahre hat sie i-egelmüHsifc 
die Perlode, luit sich zu 17 verheiratet, zu IS ein Kind geliahl, dati 
sie selbst ETcnitlirt hat. Zu 21 -lahren hatte mv ciu zweite» Kind, das 
aie zehn Mnnale geniLhrl hat. Dies Niiliren liat einen gewissen tjnid 
von Krsehüpfung herbe igeiühlt. Einige Zeit später traten mehrer« 
Monate liitidun^li MenKtriialions.stÖrungen anf. flm diese Zeit iJannar 



SS4 



HyulniP. 



1686) war die jnnge Frait, durcli Unfälle, dk den Kindfi-n 7age 
stosscn willen, vcrscliii" denen anssorordi-Dllicli h<*ftig«'n Aulregiin^cr 
ausgegetüi. Im Aprü ISHG, damals as Jalir? alt, wurde sie plötzlich 
während de« Spaziergatiges oliun UHi'.liweistjare Ursache von einer 
grossen S(;hwilclio mit einer Kmpfindung: von Sehmerz, lleklemmung 
und Ersticken in der Prikordialgegend, die sie am (^eiien verhin- 
derte, prgrifffii. NiK'li t^iriigen Siiiudeu war sif wiede.r im Rowrilin- 
licben Znstand; aber von dem Moment nu litt sie an einem nnuaf- 
liürlirtiun Unlit;lia};eD, inaui-bmal »n tiettigen Schmerzen, die aiil' einen 
Punkt im vierten Zwi«[-ticuri|i]ionrnum dt-rPilicardialgegend be»cbrAnkt 
bleiben und sie iiindern, su:h luifzurichtcn. 

Im Mai dt;üselt)fn Jabrt^s wurde sie von einem zweiten, viel 
beltißeren Anfall ergriffen, der länger al« eine Stunde danerte und 
sieb dun-li ein aiisseronlentUcli peinliches GeHllil von Ersticknng und 
Beklemmung änsscrte. wie ihr Mann sclirieb, Ähnlich wie bei einem 
Anfall von Angina [lectons. Der Pub war klein und sclincll. man 
konnte ihn kaum zutilen; die Hespiraiion besi-lileunigt und knunpl- 
ftrtig; das bleiche Gesiebt driifkte Todesangst aus. die Krank* 
filrclitete jede« Augenblick zn ersticken. 

In Folge dieses Anfalles bekam sie eine so hochgradige Schwäehe 
im linken Arm, dass sie denselben uicht mehr bewegen konnte; dabei 
war ein Sehmerz, der läiigsi des Ulnanierven hauptsitrlilicli in den 
kb'iiti-n Fingt-r und tjuldfinger ausstrahlte. Im fiiutUu Zwiäclien- 
rippeurauni bestand ein anliaïtend gebmerzliafter Fleck von der Atis- 
d(>huung eines Zwtifranrsstücke», bei dessen leisester Berührung sie 
zu sclireien begann. 

Während dieses Zeitmumeü trat häutig ohne nachweisbare Ur* 
Rache Erbrechen auf. Aehnliche Anfillle wiederholten 8ii:h ohne Jede 
RegclmtUiiigkeit, ungefähr alle 1>0 odtrr .^0 Tage. 

Um diese Keit eonsnltirte mich die Kranke. Nach einer ein- 
gehenden Unterfluchiing srhtoss irli. diuts keine orgauiHche LäsiOEt 
vorläge, nnd dass es sich um eine einfache hysterisclie Menrose. «m 
eine hysterische Päendoaugina handelte. Ich nahm einen Hypnoti- 
siningg versuch vor, aber die Kranke, die von schmerzhaften Empfin- 
dungen beherrscht war und wenig Zeitraum hatte, ging nicht jiufdi*^ 
Suggtr.slion ein, die auch scheiterte. Ihr Üatle, der niemals hysterische 
Symptome an ihr eonstalirl hatte, konnte nicht an eine blosse Neu- 
rose glauben und neigte zu der Ansicht, dass eine orgauistlie Angina 
pectoris vorläge. Ich vers^chrieb Jodkalium, Einaihmungen von Amyl- 
nitrit, AetJicrangiessnngen der schraerzhaften Stelle; diese Behand- 
lung blieb wirkungslos. 

Im Xära d«s zweiten .lahres, also zehn Monate nach Beginn der 
Krankheit, wurde die junge Frau wieder schwanger. Während der 
ersten vier Monate htt sie an ansseroidünllieh büiitigein EHnvchen; 
der Prärordialscbmerz wurde, heiliger, es verging kaum ein Tag ohne 
Anfitii, aber im Verhältnis», als sie an Häufigkeit zunahmen, nabmea 
sie nn Inteusität ab, I>ie Kranke vcrliess da.s Hett niclit mehr. lui 
Joli, gegen den fiinlle« Monat der Schwangci-scbafl. trat eine merk- 
tiehtt Besserung ein, die fast zwei Monate anhielt. Im September 
traten die Anfalle immer hänßger auf, bis zimi Moment der Knt- 
bjndnng, die Anfangs December ohne Zu^le vor sich ging. In den 



nitrn 



sas 



ïwei ersten Tagen nach der Entbindung hatte die Kranke weder 
ScIimerzeTi noch ÂnfAlle. Die Scliwäctte war za gross, um ans Nähren 
zu denken. Nach diesem kurzen LichtstJ-alil traten die Scbmeru^n 
und die AnfSIlp wieder wie vorher auf. 

Im Mai 1S88 oonsaltirte die Kranke in Paris mehrere Pro- 
'fessoren, die einstimmig di« Hydrotherapie verboten, von der die Rede 
war-, der Kinu nahm ein« rheiiiuatischu âilectioD des Hur^tens «n, dt^r 
Andere eine Myocarditis wegen des sehr heftigen Schmerzes im Bereich 
des fllnllen Zwisrhenrippf^nraumeji. Die Behandhing mit Baldrian, 
die angeratheu wurde, tuhiie kein iti^sultat herbei, der Zustand blieh 
bis zum 15. August derselbe. Han mnsste endlich zu Morphininjectioneu 
greifi^n. 

Am 1Ô. August trat ein hoftifror, ausserurdenttii'h schmerzhufler 
Schüttell'ruist auf, der «ine Stunde dauerte und dem Hitze und reich- 
licher Schweiss tblgten; die Temijeratnr sitep bis auf4I''. Drei Wochen 
»püter ein zweiter Anfall. In der Zwischenzeit sank die Temperatur 
xur normalen herab. Bald folgte (-in dritter Schtittelfrixst, dann ein 
viertel'. Vom Octolier an sinkt die Teniperatur nicht mehr unt^-r 38"; 
der Appetit nimmt günzlirh ab, die Abmageiiiiig schreitet fürt, die 
Fieberschauer wi«derIioIeu sich obn« Kegelmässigkeil ieden xweiien 
oder dritten Tag. Dieser Zustand dauert bis in den November fori. 
Die Anfälle nehmen tinen nen^n (Üiarakler an. Zu den «'ntiictzlii-hen 
Schmerzen, zur krampfartigen und be.schlt'uniKten Athmnng, zur 
Beschleunigung und ausserordentlichen S<-Iiwjirhe de.s l'ulses treten 
noch Geiiirnrililrnni;É-n bin/.ii; die Kranke re.isst ihre Kiä.«cn weg, führt 
mit den Jliindcn Bewegungen aus, als ob Riß den Schmerz, der ihr 
im Herzen sitzt, herausreis.-!en wollte; die Dyspnoe wird srhreckUrh, 
die Halsmuskeln gerathen in (^ftntractnr nnd schwellen an: das bla.")?« 
tiesicbt ist von kallciii Hchweisîî bedecki.. Dit- Krankt-, üit: das Bewusst- 
üein nichi verliert, sieht und hflrt nicht mehr. Dieser Zustand diuicrt 
stets m<;hrei>! Öiundeu. 

In den letzten Tagen des Novembers und den ersten desDecembers 
wiederholen sich die Anfjllle in zunehmender llcltigkeît und längerer 
Dauer, die bis xu fünf Stunden erreicht. Von da an versdilerlitert 
sich das Allgemeinb.-findcn: Fiiiher und Sehweiss sind permanent, die 
Kranke i.sst und srblutt uii:lit mehr und kann nicht mehr die geringste 
Bewf^iin)^ machen, ûhiie sogleich einen heiligen ächiiR-rz am ]lerz<;ii 
zu vei-spürcn; die Abmagerung und Anämie maclien rapide Fort- 
schritte. Ui^idi! behandelnden Aerzt« hallen den Fall für hûll'uung>di>s. 

Während der dreijährigen Dauer dieser Krankheit sind alle 
inaeriiilien, krampfstilleiiden, alle aniineuralgisi hi'n nnd alileitenden 
Mittel, dieKleklrieiiät mittelst des ronstanten .Sirnuies ohne Ui-ï^ultjit, 
angewendet worden. Nur Morphiniujectionen konutt'u die AufUlli» 
mildern. Nach und nach gewülinte »ich die Kranke Uli die««, und man 
musste ihre Zahl sieigeni. Ka wurde eine sehr schwache Lösung 
angewendet, 1 Gramm auf 125, von dei', zwei Jahre hindurch, niin- 
desteUK. zehn iviuKprîl'/iiugen im Tag gemacht werden niussten. lu) 
August l8Sfi wurde das Morphin durch (la.t '-ocain ei-setxt, das ruerst 
gegen die Schmerzen und Krstiekunpsgefühle wirksamer zu sein 
schien. Die Kranke gewöhnte -sich schnell daran; der tJatte schwächte 
die Lesung im Verhältnis.*), als die Kranke immer zahh-eichere iDjec- 



■«(■tals, >•■• (■•MM. 



u 



326 



Hjileri». 



tiontm vcrl»ngtv. In den lelEten Monaten wurde die L^tsting im Ter- 
hSltnÎK) von 1 (iramin zu 300 angewendet; aber der M«iin inusstu 
bestSodis in der nächstea Nälie der Kranken sein nnd ihr 30 Injec- 
tioDen (rolle Spritze) im Tag machen, sie verbrauchte also l&Centi- 
gr&mni Cüt:Jitii im Tag. 

Am 27, Novouibt-r kam die Kranke wiedtr zu mir; sie trat in 
die Zalilfibtheiliing dt:s allgeineintii Spitals ein. Hie war blass, 
animiach, mager; dieTfimperatur war 38'îi, der Puls 90. Die Präcordial- 
gegend links ist mit so zatilreictien InjectionsäticJten besetzt, dass 
die ge.schrnnipfte und bart gewordene Brunt tbatsäolilich einer Krebs- 
»arbe gleicbt. 

Der Scliinerz auf Druck im iunilen Zwisclienrippeurauni war 
Husserordcutlicli stark, es war ein tmauûi&rliclie» Stübneii. leb wobnt 
mit meinem Collegen Vautrin, der in aller Kib- aus dem Spit 
geholt woi'den war, einem Anfall bei. Es war ein 8cli recklieb er 
Äublick. Die Resiiiratioii war kurz, kramiifliali besclileniiigt, regel- 
mässig, mehr als 100 in der Minnte; das Gesiebt furchtbar bleidi 
und ängstlich, der Puls wurde immer schneller und schwächer, mehr 
als 160 in der Miuute. der Schmerz uii«;rlriiglich. K'li war überzeugt, 
dass es sich nur nm eine locale Hjsterie handle, welche Meinung 
anck TOii meinem (.'üUügen Vautrin getheilt wurde. Pena es war 
kein trachéales Pfeilen und kein Lnngenras.seln zu hören, das Gesicht 
war bleich, aber nicht bläulich wie beim Asthmaanfall; die ausser- 
ordentliche Scbiu-Itigkint und Regelm&ssigkeit der Atlimung deuteten 
auf einen krampfhaften nerröscn Zustand. Ich versuchte den Anfall 
auf dieselbe Weine abzubrechen, wie. ii^-h es bei den hysterischen 
Anlallen v.a ibuit pllege, iiideiii ich der Kranken eindringlich sug- 
gurirte. dnss Alles bald vorüber .sein werde, dass es nur rein ner- 
xGs sei, dass der Schmerz nachlasie, dans die Athniuug inibiger und 
langsamer werde. Ich verMuchle die Kranke auch einzuschüchtern, 
Es wollte nichts helfen. Der Anfall dauerte unerbittlich fort, N;icb 
etwa zwei Stiindtrii ilriiikte das Gesicht der Kranken plßtzlicli fiuvn 
seltsamen Hebrecken aus und sie rief ängstlich und liberrascht; 
„ÄVelche Stille! Ich höre nichts mehr!" Es war das mehr als Taub- 
heit, es war ein Eindruck wie von Tode«stille. Dann nach einigen 
Minuten: „Welche Fidstemif^s ! Ich sehe nichtg mehr!" Auch das 
war mehr alä Blindheit, &i war ein Sinueseindruck von düsterer 
i'insteniiss, der »ich zu jener unheimlioben Stille gesellt«. 

Uieser ilustaud mit besdileunieleni Puls und Kespiratinn dauerte 
noeh fast zwei Stunden. Nanh vier- bis ftinfütündiger Daner hörte 
der Anfall dann jdützlich auf. Nur der Prùctirdial schmerz dauerte 
fort- Der Gatte war geuöthigl, mindegtens jede Viertelstunde eine 
CocaJueiusijriii'.ung xu machen. 

Kin zweiter ähnlicher Fall trat am Abend auf. Am folgenden 
Tag wollte die Krank« nach Hause zurückkehren. Sie hatlu ktiiu 
Vertrauen zur h,v|)n»tis(-heii liebandlnng; mein sebrofTer Vei'sucb, 
den Anfall abzubrechen, hatte sie gegen mich eingenommen. 

Am nächste» Tag wurde sie, als sie xnm Dahufaof fuhr, unter- 
wegs von einvm imut'rliiJuai Anfall, der fünf Stunde» dauert*.-, ergriffen; 
sie mnsste noch eine >'acht in einem Hôtel nahe beim BafiDhof ver- 
bringen. Vautrin, der sie nochmals sah, rieth ihr von der Abi 



ab auÜ versiclicrte ilir, dass KOi sU: liïritcn wiird«. Paij innclite Bin- 
druck auf sie; sie fuhr fort, versprach aber wiederzukommen . 

Siu kam wiiklii^h am 18. Januar nach Namy ziirürk. Sie war 
physisch und moralisch Rnindlii^h hprabgcr kommen, von Kit-titr und 
Sctimerzpn ahfçezehrt. «iid stliicu einem .'girieren Tod entgegen xu 
gi^ht-n. Die AiißlUe hatten, ein oder xwi'j im Tag, forlbwstanden; sie 
ass fast niclits mehr. Ihr üutte l>ereit«tt sich uul" ilucu baldigen 
Tod vor. Seit 19 Monaten wnr die Kranke fast nicht mehr gegangen, 
da die geringste Bewegung ihre Schmer/cn steigerte. 

Ich ging mit sanfter ileherredung vor, nm den ersten Kin- 
dnick, den rac.mc SilirflrtJipit vpnipsacht halt«, zu verwiüi'hen; ich 
versithertK ihr, da-s^ ihr Leiden t-in rein nervöses sei und durcJi 
Suggestion gelii^ilt werdeu könne, ich versm^hte sie zu fessi'tti und 
von jvdtr Furcht und Aufregung frei zu halten, ich behandtitt; sie: 
wie ein Kind und sagtt^ ihr: „HOren Sl(! mich jetzt gut an! Si« 
werden gleirh ganz sanft einsclilafen.*' Ich Iiielt ihre Augen einige 
Aug^iihlirke lang gfsrhlossf^n und sie verßel wirklich in tiefen Si-lilaf. 
L'h snggerirte ilir dann mit üübi-rzeugung das Vei-s<-bwinden di.-r 
Schmerzen und der AufiLIle ». s. w. Nachdem ich die Suggestiou eint; 
Viertehtundv bindurcli fortgesetzt, vreckte icb sie auf; st« hatte 
keine Krinnening beim Krwache« und ich sagte ihr sofort: „Si« 
sehen wi>hl, dass der Schmerz weg ist. Sie fülilen nichts mehr. Sie 
werden keinen Anfall melir halten." Sie spürte keinen Kchmer» 
mehr; ich beriilirte mit einer gewissen Vorsicht die schnierzliafle 
Stelle, nm ilir Jin b«wtisrn, da-ss der Schmer« nicht mehr liestfindo, 
vermied aber immerhin, durch zu starken Ürnok den Schmerz wieder 
zu erwecken. 

Am Abend wieder eine Sitzung. Durch vier Wochen bsliandelt^i 
ich sie t&gliih auf diene Wei.st\ Von der i^ivslen î^itzuiig an waren 
die Schmerzaufillle mit Erstickungsaugst detiuitiv versi;hwundeu, 
ohne eine Neigung lur Wiederkehr, der Schmerz in der Präi-ordial- 
gegenU hielt auch nicht Stand. Während der ersten acht Tage hatte 
£ie noch manchmal Stechtm; sie legte ihre Hand anf die Stelle und 
hatte einim Augenblick lang li«;klenmiung, aber es kam nicht znui 
Ausbruch. Iih veisicLerte ihr, dass 63 nicht wieder äq einem Anfall 
kommen köunle; ich zeigte ihr, dass im wachen Znstandfi da.s Auf- 
legen meiner Iliind genüge, um jede »chmtTzhiifte Em|'findlîclikeit 
aufzuheben. Ich lehrte ihren Uatten, sie bei der geringsten Aawaud- 
lung ihrer früheren ZuütJLnde sofort einzuschlilfern. 

Uie Krankheit war geheilt, abei' die liewfthnung ans Cocain 
bestand fort. Sie verlangte Nachts, imi z« schlafen, noch ein bis 
zwei Injcciiuneii. Ich käuiifite mittelst der Suggti#lion vierzehn Tag« 
hindurch gegen diese Uocaînsncht; ich versicherte ihr, die Heilung 
wvi~de nicht gelingen, weno sie nicht darauf verzichtete. Schtietuslich, 
nach langem Widerstand, sagte sie eines Tages ihrem Mann, er 
müge die S|>ritze weggeben, sie wolle kein Cocain mehr. Seit diesem 
Tage, etwa drei Wochen wach Beginn der Heliandlnng, sprach sie 
nie mehr vom CocaVo. Schmt'rz und Anlnlle waren detlniliv geheilt, 
aber die Kranke blieb anämisch; der Appetit war schwach, der Pul;* 
schnell, zwischen 90 und 110; die Tuniperalur immer febiiJ, 38" bis 
39". Icli nnterauchte sie sorgfältig und entdeckt«, dass der Arm mit 

. 16* 



SS8 

Alisccssen, in Folge der Injeütiuuen, bedeckt war; kh ötfnele acht" 
oder zelin, die dauu verbuüdtn wurden. I>a8 Ficl>er Ycrsthwand, d^r 
Ai>petit stellte sich wieder ein. Von der dritten Woche an konnte 
diu Kranke alletu in der 8t«dt spazieren gehen; Hie blieli noch 
vierzelm Tage auf der Zaiilabtlipilung des Spitals und reiste im 
März 1889 nach Haus« üurück, zum giossen Eistiiiinen ihrer FBintlie 
und der Aerztc, die sii.- hehandtit Ijalleii, ^crüiullich und •■iiidgilUg 
geheilt; kh li.il)e sie zu w-ivclL-riiolteDuialen wieder gesehen, die 
lluiliiiig hat ^ich bis beute erhalten. 

In diesem -Fall kann man wob! sagen: Naturaiu niorborum 
ostendunt «urationes. Eine junge Frau wird plötzlidi von einem 
heftigen anhaltenden Schmerz in der l'räcordialyegend ßrgritten, an 
den sieb Atliem- und Ht:r/.krÀih\iU: knnplen. Alle Behandhing.snicUioden 
sclmitern. I>er allgemeiiie Geirundlifitszustand versibleilitcrl sich; 
ein unglückliclier Aiisfjaug scheint sicher. iJie hypnotische äuggestion 
allein hat Sdimerzeu und Anfalle von der ersten îuizung an auf- 
gehoben und die Heilang in drei bis vier Wochen volhrndtit. Was die 
Suggestion nach drei Jahren hesl-andigor, unbeschreiblicher Leiden 
vermocht hat, hatte sie vom Beginn der Krankheit an leisten können, 
wenn die Kranke darauf eingegangen wäre; denn ohne Zweifel hätte 
man damals ebensogut wie später mit liehairhclikeit und Feingefühl 
die suggenrhare Ader ihrer X)sychischeu Indiridualitjit heraus- 
finden kQnnen. 

liedarf es da noch anderer Commentare? 



III. Verschiedenartige hysterische Stfirnngen. 

lieobnchtnng XXVIII. Kysteri.«obe Anfälle. Seit drôl 
•lahren Amei.senlaufen in der ganzen linken Hälfte des 
Körpers. Seit dreizehn Tagen Anfälle hysteriseher Chorea 
int Unken Arm. Merkliche Besserung nach sieben Tagen. 
Fast vollständiges Verseil winden der Parästhesien, Ver- 
minderung der cbureatlBclivn Bewegungen. ErbOliung der 
Muskelkraft. 

M. (Josef), Feldarbeiter, 45 Jahre alt, kommt ain 27. Februar 18W 
wegen einer Nearoite ins Spital. Her Zustand hat ohne bekannte 
Ursache vor drei Jahren während .seiner Arbeit, mit einer Krampf- 
enipliuduug in der linken Wade, begonnen; er konnte dabei noch gehen. 
Dor Krampf mit Einpl^udnng von Ameisi-nlaufen stieg allniüblich in 
den linken Arm, der gelähmt und unemptindlicli wurde. £r könnt« 
gehen, tïiblte »ein Kein f:nn7. gut und legte i Kilometer zurück, nm 
naib Hanse m gehingen, l>erlilirte dabei den Arm mit dei' anderen 
HamI, nni sich von dessen Vorhandensein zu überzeugen. Zu Hanse 
angekommen, legte er sich nieder; der Krampf trat deutlicher aaf 
und wurde von solch slaikem krampfballen Zittern begleitet, da»s 
xwei Männer den Kranken halten mussten. Dtus Zittern betraf den 
Kopf and die Hxtn-niiliir.en der liuken Seite. Kr blieb sieben StDIideD 
liindurch bewussilo» nnd erhielt die letzte üelung. Um fünf Uhr 
Navdimittags kam er nach und nach wieder z\x sich. Die Krämpfe 
hatten aufgebort, aber er fühlte den Arm noch nicht. Nach zwei oder 




Dcohiiflitung XXVTn. 



d39 



drei Tagen stellte sich die SensibüitÄt in dem Arm wieder ein. Aber 
vuu tlttni MoiiiL-ut lublt er ein auaufhiïrlich«i< Prickeln in der linken 
unteren Extremität, in der linken Hfilt'te des Rumpfejs, im linken 
Arm nnd der linken S<;hulter. Während des kranipfbaften Zitterns, 
war, wie die Anderen ihm gesagt haben, der Mund arg verzerrt. Der 
Kranke, der früher niemaLs Eopfscbotei-zen oder ein anderes nervöses 
Symptom getiaht hatte, erholt« sich nach und nach und wurde wieder 
gnnz gesund. 

Im letzli^n Januar, am 24., kam ein nener Anfall während seiner 
Mallkeit; das Prickeln in der linken Seite, nahm an Jittensitst zu; 
gleichzeitig ausgebreitetes ïïittern der ganzen Seite, mit Unempflud- 
liclikeit de-s Annes, kein Bewtisstseinsverlust; man war gezwungen, 
die Hand gewaltsam zn ölTnen. Pa^ Zillern hOrte nath zweieinhalb 
Stunden auf; er iîihlte seinen Arm wieder, aber er könnt« weder 
Itevvcgungeu machen, iioeh seine Arbeit wieder aulm-huKn. 

Nach drei Tagen ein neuer Anfall, der lier bis tünf Stunden, 
oliDB BewusstseinsTerlust, dauerte. Vor dreizehn Tagen trat ohne 
Ursache, nach seinem Mittagessen, der vierte Anfall auf. Dnrnh 
zweieinhalb Stunden Prickeln. Unempfindllebkeit des Armes, Zittitni, 
kein 13ewu8atselDSverUist. äeitdeui hat er keinen Aufall melir 
gehabt, aber er hat ein Zittern im Ami uud manchmal, wenn er 
sitzt, im Kupf belmlteu. Dies i2ilt«rn ist uie aut die rechte Seile 
ttliergugangen. 

Status praesens: QuteOonstitDtiOD; gemischtes Temperament. Der 
Kranke ii)t verheiratet. Familienvater, hat keine Triti](excefise 
hegungm, hat keine Syphilis gehabt: er sagt, dius er leicht in Zorn 
gerÄtli, aber nicht andersvoitig nt>rvös gewesou ist. 

Im linken Arm zeigen sich Mu&kelzuckucgen, die zu uuregel- 
mOsäigon, der Chorea älinliehen .Schwankungen des Armes fuhren; e» 
sied häufig wiederkehrende blitzschnelle Zuckungen Jm Supinator 
longns. Biceps, Triceps und audereu Muskeln, die man |)ai'LieMn'ei.^e 
vorspringen sieht. Man mochte das Phäuomen a.h Muskelpalpiiatiou 
bezeicbuen. Der Kranke kann den .A.i-m in der Lull houh ballen, 
alxir er wird daUn von einom Tremor mit klfim.*» und unregt-l- 
missigen Schwankungen erschüttert. Kr kann ein Glas in der Unnd 
halten, aber er kann es, wpnn es Flüssigkeit enthält, nirht znm 
Munde führen, ohne zu verschütten ; die Finger strecken und bengen 
sich abwechselnd. Er kann übrigens alle Bewegungen ausfllhr<-n; am 
Oynnmomeler ergibt die linke Hand 22, die rechte 47. Ueherall noruuil« 
Se nsil'ilität; Sehne nri-llexe normal. Uie andiTL-uKsIremitätenlimitioniren 
gut. Der Kranke gehl gut, hält sich gerade; wenn er sitzt und mau 
ihn beobachtet, beginnt der Kopf zn zittern, es kommt dann zu aus- 
giebigen unausgesetzten Contractionen der M. siemo-cleidouia.'ttoidei 
und trapezii. !)er Kranke kann keine gerade Linie ziehen und hringt 
nur ein Ges(-hmicr im Zickzack zu Stande; er kunu einen Gegenslnud 
mit zwei Fingern aufheben, Verdauung, lïerx- und Atbiiiuiig!^- 
functioueu normal. Er ist mit Brom behandelt worden. 

Am 28. Februar tiefer Schlaf. Suggestion. 

1. März. Patient gibt iin, dass der Knss und das Ucin weniger 
empfindungslos sind, als am Abend vorher. Kr zieht die gerade 
Linie besser, mit viel geringerem Zickzack. Suggestion. 



S30 



Ilvitrriir. 



5. Uflrz. Patient Qndet, dass es ilim bes&er gebt and er weniger 
zittert. SiiggfïRtioD. 

a. März. Tatient ist gestern darcJi fast secli» Stunden Tom 
Zittern frei geblieben. Selir gut« Nacht- Da.s Prickfiln, das er seit 
drei Jahren iinauniörlicli iu der linkeu Seite empfand, ist viel weniger 
stark; ausserdem war es nicht mehr über die ganze Seite aiiKgebreilet, 
sondeni bald im Arm, bald in der Schulter localisirt. Im Liegen 
zittert der Arm nicht mehr; wenn er aufgehoben wird, zeigt er nur 
noch ein sehr leichtes Jîitteru, aber kein Miiskelhilpfen nithr. Wenn 
der Kranke sitzt, hält er den Kopf gerade, hat weder Zittern noch 
Contractur der IJiilsmuäkeUi. Er zieht eine fast gerade Linie, kann 
aber noch nicht SL-Iueibcii, es gelingt ihm nicht, die Bewegungen mit 
der Döthtgen Genauigkeit aufeinander folgen zn lessen. 

4. März. Patient gibt an, dass es ihm viel besser geht; das 
Prickeln ist theilweise »'ersehwunden, im linken Knss fühlt er es 
noch. Die Hand wird stajk, er hat einen Sessel, ohne zu zittern, 
tragen können, wjis er vorher nicht konnte. Er erzälilt, dass er sich 
seit einem Moniil nicht eiumul die Pfeife mit der linkco Hand 
anzünden konnte, was er jetzt sehr gut kann. Suggesttoa. 

f>. März. Gestern Morgens hatte er noch einen leisen Schmerz 
in Aar Sehiilter, der auf Suggestion gewichen ist. Hat noch etwax 
Prickeln iu den drei letzten Zehen, nirgends anderswo. Kr führt ein 
volles Glas r.mu Äliuid, unter einigem Zittern, aber ohne den Inhalt 
ZD verschütten. Am Ltynamonieter links 38, recht« 62. Suggestion. 

6. März. Die Hand zittert nur noch wenig. Flüchtiger Schmerz 
in der linken Fossa infraspinata. Hat nur noch in den zwei letzten 
linken Zehen Jucken. Kr erzählt, dass er sich seit gestern oft der 
liuken Hand bedient. Der Krank« kanu eine gerade Linie ohne viel 
Abneii^hung ziehen, aber er kaun noch nicht schreiben. Die Coordi- 
nation seiner Bewegungen 8i:heint noch nicht hergestellt 

Er fühlt sich wohl und verlangt nach Haase zurücJizakelireii, 
bevor die Heilung noch vollständig ist. 

Ks handelt sich hier um eine hy.steriforme, auf die Unke Kflrper- 
seit« localisirte Neurose, deren Ursachen und Hergang uiibekiinni 
sind. Eine sensible Lülunuug, ein Prickeln, ein che reu tisch er Tremor 
haben die Anfalle uberdimert. Die Suggestion hat in stelteu Tagen 
eiuu uicrklK'he Besserung hervorgeljraclit. Vielleicht LAtte sie bei 
längerer Anwendung eine vollkommene Heilung erzielt. 

BeobHchtnng XXIX. Hysterie. (Jnterleîbssch merzen. 
Anfalle von hysterischer Contractur. Besserung durch 
Suggestion. 

ü. (Melanie), Winzeriii, ■11 Jalirc alt, kommt am 14. Februar 1887 
ins Spital. Sie hat dm Kinder, von denen das jüngste fünfzehn Jahre 
ist: sie gibt an, seit sechst Wochen krank zu sein. Der Zustand hat 
mit einer Indigestion, Erbrechen und Magenschmerzen begonnen. Das 
Erbrechen hat bis vor fünf Tagen gedauert. Sie erbrach Alle.x, was 
sie zu sich nahm, zwei oder drei Minuten, nachdem sie es genossen-, 
reines Wasser und Eis wurden behalten, Milch und Suppe erbrochen. 

Uebrigens erbrach sie nicht zwischen den MaWzeiten und nichts 
Anderes als die Nahrung. Am vierten Tag hat sie Blut erbrochen. 



Beolwcfatiing XXTX. 



231 



sieben- oder achtmal im Tag, scblackweise, in der Menge eines ballen 
Glases. Vierzehn Tage nach dipsem Bliiterbrechen soll sie sehr reii^h- 
llches NasenMuten g*^lial»t liabeii. Sielx^n oder aclit Tage später soll 
sie wieder Blut erbroclien haben. Sie hat noch vor sechs Tagen 
Nasenbluteu gehabt- Hat am 20. Jannar zam erstenmal die Periode 
gehabt. Vor rierzelm Tagen soll sie drei Tage lang einen Schüttel- 
frost mit Siechen in der linken Schulter gehabt hauen, dabei Fieber 
und Delirium. Vor dieser Krankheit war ihre Verdauaag gnt; aber 
sie hatte mir jedea zweiten oder dritten Tag dnrcb Kly.ttiere 
Stuhlgang. 

Im Jahre 1871 seil sie, drei Tage nach ihrer letzten Entbindung, 
einen Xenrenanfall gehabt haben, der sechs Stunden gednuert hat. 
Seitdem leidet sie äehr oft daran, den letzten hatte sie im December. 
Die Kranke hat oft nit-hrmals im Th^ die Km|>lînâung eineü Knollens, 
der TOü der Magengrube zum Schweitfortsatz aufsteigt; sie klagt 
auch häuligüber ein Würgegefülil im Hals, das etwa zwei- bis dreimal 
in der Woche auftritt und fünf Minutvu dauerL 

Status praesens (16. Februar): Blasses Gesicht, schwächliche 
CcUHtitution; sehlafles Temperament. Apyrexie. Gleich massiger regel- 
mässiger Puls. .Appelitlo-iigkeit. Nimmt nur Sappe. Klagt über .\uf- 
stossen unverdauter Speisemengen zwei Stunden nach der Malilzeit 
unter Sodbrennen. Brennen von der Wageugrubc bi.i in den Srhlund, 
beständiges Gähnen; Schwindel, wenn sie sich erhebt, und Sausen in 
den Ohren. Klagt femer über Schmerzen vom Sehwertfort&atz bis 
herab zum Becken; Schmerzen in der Mitte des Leibfi5 und in den 
Weichen, die nicht anhallend sind, somicrn jeden Augenblick wieder- 
kehren. Schlaflosigkeit seit dem Beginne der Krankheit, Vorwölbung 
dejt Magen» im Epi^astrium. Die rntersurliuDg der Lunge, des 
Herzens und des llterua ergibt nicht»: Abnormes. 

Am Ib. Februar Suggestion: tiefer Schlaf. Sie schläft Nachts 
zwei Stunden und liat sich am Tage etwas besser gefühlt. 

17. Februar. Gestern Morgens war der Magenschraerz in Folge 
der Suggestion versrhwunden und ist erst um 8 Uhr Abends wieder 
aufgetreten. Paiientin hat kein Attfstos.seu mehr gehübt^ hat aber 
Nachts nicht geschlafen; der wiedergekehrte Schmerz bestaud im 
ganzen Unterleib. Suggestion. 

IS. Februar. Die St:fan)erzen sind verschwunden; hat nur Nachts 
geringe gehabt und trotzdem etwas geschlafen; fühlt sich heute 
JlIoigen.s Wühl. 

20. Fetraar. In Folge der Suggestion am Tage keine Schmerzen, 
aber Nachts sehr intensive. Suggestion. 

21. Februar. Patientin ist bis 'A6 Dhr wohl gewesen, dann ist 
der Schmerz wieder aufgetreten. Hat nur von 8 bis ',',10 Uhr 
Abends schlafen könueo- Hente Morgens Sugge-tiiion. Während des 
Schlafes wird PatitnitJii pU'lzlith vun li-t«nischer Contru<^tur der vier 
Extremitüten mit intermiltirenden Zuckungen befallen. Aul' Suggestion 
verschwindet Alles. 

22. Februar. Der tn Folge der gestrigen Suggestiou verschwun- 
dene Schmerz ist gegeu 3 Uhr sehr heftig, vom Schambein bis zam 
Magen reichend, wieder aufgetreten. Auf Suggestion weicht er 
wieder. 



333 



Hyiituric. 




Ü3. Februar. Der Sclimerz ist gegen "i Ulir Naclimitfags wieder 
gtikoiunieu; um 6 iriir wird er von Neuem diircli Suggesiioji aul- 
gcliobeii. Patientin scUläft bis 8 Uhr. Nachts Iiat sie Sclimerzeu, aber 
VTtiiiigcr »i&\\. 

W'icdi^rhülntig der Suggestion. In der Nackt Tom SG. xiun 
ZJ. Februar liat l'titientiii zum erättiDtuiU gut geschlafen imd nur 
sehr geringe Schmerzen gehabt. 

28. Februar. Gestern im hypnotischen Schlaf plÖtzUclicr T.md- 
]un!tes luit Contrai-lur der Kxtrumi tüten. Letztere verscli windet Vul 
Suggestion. Der Tynifauites bestebi noch hi-iite Morgens. Der T«g 
ist gut gewesen. Patientin hut Nachts etwas ge^i;hlafeu. 

1. März. Der Schmerz iüt gestern, 1 Uhr Nai.:!) mittags, wieder 
aufgetreteü. 

3. Marx. Muigens Suggestion. Fühlt <jii:li gut, hat zwei Stunden 
gesdilafen. Heute Morgens keine Schmerzen. 

4. März. Hat keine Schmerzen gehabt, es geht ihr besser; sie 
sagt, üie liiitle Kaclits nicht geschlafen. 

6. Miirz. Hat zum erstenmal Nachts gesclilafen und kdne 
Schmerzen mehr gdisUt. 

7. März. IMe Schmerzen sind verschwunden. Keine Suggestion. 

8. März. Hat den ganzen Tag und die Nacht gut verbi-acht. 
Morgens finden wir Patientin in liysteiischem Schlai" mit Contractur 
der Exlreniitälen und Tjnipanites. 

Pittientiu wird dun'li .Suggeiitiün In drei Minuten erweckt; die 
Contractur ist aufgehoben. Beim Erwachen erinnert sie »ich an nichts. 
Ich schläfere sie wieder ein. Im Schlaf sagt sie aus, dass der Anfall 
dreiviertel Stunden gedauert habe iind in Folge eines Schmerzes am 
Elerzeii, der zehn Minuten gedauert liabe. aufgetreten sei. 

15. Miirz. Patientin, die seit dem 8. MiLrü sehr wohl war und 
nur mehr tiber geringe Sclinifrzen geklagt, sti dass wir bei ihr die 
Sugçiistioii eingestellt hatlfn, wird Morgens wieder iu tiefem Schlaf 
mit Contractur der E-ttr emitäten, der Magens chiiierz vurherginK, 
gefunden. Sie wird itehr si-hnell erweckt und die l'ontractur dnrcli 
Suggestion autgelioben; lieim tCrwachen fühlt sie sich sehr wolil 
und erinnert sieb an nichts. 

16. März. Hat seit gcälvru 'i Uhr Magensclinierzeu. Svlilaf- 
lusigkeit. 

17. Mürss. Die duri:h Suggetition vertriebenen Schmerzen sind 
Abends wieder aufgetreteo. 

Bi-H Ende Mfirx Fortsetzung der suggestiven lîelmndlung. Die 
Schmerzen werden Jedesmal aufgehoben, um sich am Tag« oder Abend 
wieder einzustellen. 

Es treten keine Anfälle li.vsterîscher Contractur mehr auf. Von 
den ersten Tagen des April an thue ich, als üb ich mich mit der 
Kranken nicht mehr beschäftige, versichere vor ihr, dass es ihr gut 
geht. Die Magenschmerzen scheinen zu verschwinden, der allgemeine 
UeaundheitszustHDd ist gut. Sie isst ordentlich, die Verdauung ist 
rienilich gut. Am 14. Ajiril verUfwt sie das Spital, uline mehr aber 
Schmerzen zu klagen, aber ich kann sie nicht für dctinitiv geheilt 
halten. Die Siiggesliu» hat die Schmerzen wohl aufgeliulieu, aber »ie 
hat dervu Wiederkehr nicht verhüten kOuuen. Während b«i inauchen 



Brabnchtan;; XXX. 



»BS 



Uyäleriscliea die ÂufbelfUDg in sehr kurzer Zeit seliiigti treten bei 
Anderen die ErscheiDatigëu wit^der auf. Die Suggestion hat Lei itmttii 
nur eiue voräbürgcliend« A\'iikung. Die Autosuggüstioii tritt wieder 
in ilire Rechte; die Personen gewöhnen sicli schiü-sslich iin die Sog- 
KCÄtiüii, fiilireii wohl fUr d«n Moment aus, was man vou ihn«n ver- 
fangt, alier sie kOimeii oder wollen tiiclic begreifen, A&sa die aii^t^ii- 
lilidilich uuterdrlii-kteu S,viu|)tome auch nicht wieder auftreten soTleii. 
In solchen Fällen ist es« zweckmüssig, die directe Suggestion »ufjiu- 
geben. Schon die AufnierkKunikcil. die man dem Kranken entgegeu- 
briugt, die Energie, mit der man sich um ihn kUmmeri, nm seine 
Störungen zu bekämpfen, concentrii-en »eine jisychisrlieTIiätigkeit «uf 
diese letzteren und erwecken aïe nur aufs Neue. Wenn ninn ihm keine 
Aufmerksarokeit mehr schenkt, ihn nicht mehr befragt, vor seinem 
Bett voiilbergelit und dabei versichert, das» es ihm gut gehl, »11 diu«, 
was er empfindet, als unbedeutend hinstellt, so ist das schliesslich 
au<.'li eine Art Sugget^tion zu üben, die auch zum Ziele (uliren kann. 
Ks gebt damit, wie mit den schnier/haften bysteroi^t'nen Zonen; nach 
ihnen zu suchen, hîesse sie aufreclttbalten. Wenn man es aufgibt, sie 
aufzusuchen, und sich beuininil, als ob sie nicht vorbanden wären, 
verschwinden aie häufig nach mehr oder weniger langt-r Zeit. 

Beobachtung X\X. Seit 14 Tagen besteheudn hyste- 
rische Zuckungen werden in zwei hypnotischen Sitzungen 
darcli Suggestion geheilt. 

Xt 19 Jabre alt, consulürt mich wegen h.vsterisoher Zuckungen, 
die seit 5. Mai besteben. äie war immer gesund. In ihrer Kindheit, 
von drei bis si<?Wn Jahren, hatte sifr, wie ihre Mutttr s-igt, hilufig 
un Diarrhöen gelitten, seitdem hat sie aber weder eine organische 
hKrankheit noch nerr^sn Zustände gehabt. IhreStihweiiler halt« Anfälle 
hysterischen Scblafexj ^ie starb am 4. Mai nach einer achlt&gigci) 
Krankheit, die der Ar^t für eine Meningitis ei-klärle.. 

Sie selbst fühlte noch am selben Tag ein inneres Tubelageu, 
war moralisch sehr niedergedrückt, nnd nm Abend dos Begräbnisses 
bekam sie Zuckungen in den Armen und Beinen, diu süildem furl- 
gedauert haben. Gleichzeitig Apitetitlo.sigkeit, Traurigkeit, wenig 
S<-hlaf in Folge derZuckungen. Diese sind plötzlich, kurx und winder- 
liolen sich in den beiden Armen, ohne je aufzuhören, ein- oder zwei- 
mal in der Minute. Die Kranke gibt auch noch eineu continu irlicheu 
Schnien: in den beiden Handgelenken an. 

Sie hat nus.serdem ziemlicli oH Hewcgungen der Lider, die sich 
abwechselnd schnell öffnen und schliesseu. und häufiges Falten dur 
Stirn, wie bei Chorea. 

Ich finde keinerlei sensitive fjtörung; die Sensibilität ist intact; 
es besteht keine Ovarialgie, kein Geluhi von ZusiimmeiischnUroDg; 
die Periode ist normal, die Intelligenz ungestört. 

Am 20. Mai .fchliifere ich die Kriuike mit der grüsslen Leich- 
tigkeit ein; sie fällt vom erstenmul an in tiefen äcblaf mit Aniiiesiw 
beim Krwachen. Ich suggerire ihr Ana Verschwinden der Zuckungen 
und der Ilandgeleuksschmvrzen, den Schlaf in der Nacht, Appetit 
OBd HeiterkeiL 



M4 



SjHCTifL 



Während des Schlafes dauern die Zackungen zaerst fort, dann 
liSr«n sie nach nnd nach auf. Beim Erwaclien fUhlt sie sich wufal 
und hat fast keine Zuckungea mehr. 

Am 22, Mai liomirit dit- Kraulte wieder und behanptftt, fast geheilt 
7.U seiui von Zt-ii üu 2eil, aber selten, hat sie noch eiuc leichte 
Zuckung; im Handgelenk keine Schmerzen mehr. Schlaf und Appetit 
Bind gut. Zweite Suggestion. 

Am 29. Mai kommt die Kranke wieder, sie ist vollständig wohl; eg 
zei^ sich keine Neigung t.» jenen Zuckungen mehr. Ihr seelischer 
Ztistitnd iüt wieder noi'mal geworden. Ich nehme noch eine Suggestion 
mit ihr vor nnd entlasse sie radical geheilt. 
, Die Heilu7ig hat sich erhalten. 

Beobachtung XXXI. Seit fünf Jahren bestehende Nenr- 
atitbenie. Tic des Gesichtes. Heilung darvh hypnotische 
Suggestion in sieben Sitzungen. 

Frl. X-, Musiklelirerin. aus Ungarn gebürtig, consultirt mich am 
2. August lÖ'JU wegtü eines uervOsen Tics im Gesichte. Sie ist 
2,^ Jahre alt, Wuise, sehr gebildet und intelligent, sehr leicht err«g> 
bar, in tiefe Hypnose zu briugeu. Im Folgenden ihre selbst irer- 
fasRte KrankKnge.«iehi<^hte: 

.Vor fünf Jahren habe ich in der Srhweiz in einer mii' fremden 
Sprache die Lehre rinnen p Hl t'ung abgelegt, nachdem ich mich nur 
einige Monate darauf vorbereitet hatte. In Folge dieser gcistigea 
Ueberanstrengung bekam, ich ein tiehirntieber, dan zwei Monate 
dauerte. AI» ich genesen war, blieb mir noch eine wiîchenllicH auf- 
ti-etende Migräne, eine bestfindige Ermüdung im Kopf, uinl bald traten 
Ki'scheiniingen in den Muskeln der Stirn und des Kopfes auf, die man 
nervösen Tic genannt hat; dicscrTic war zuerst wenig deutlich und 
tntl nur in langen Zwischenräumen auf. lier Arzt rieth mir eindring- 
lich, mich jeder geistigen Arbeit zu enthalten. Ich achtete jedoch nicht 
auf diesen lîalh und, kaum rom Fieber geheilt, wie ich war, gab ich 
doch meinem dringenden Verlangen nach, meine musikalische Aus- 
bildung zu vervdllständigen. Ich besuchte mehrere Jahre hindurch 
das C'ousvrvaUirium nnd arbnilete G bis öSlunden im Tag. Vor einem 
Jahr, tünl ilonale vor Ende meiner Studien, fühlte ich mich so krank 
nnd erschöpft, dasa ich mehrmals den Arzt consuUiren musste. Er 
fand, dass ich au hochgradiger Nervenei-schÜtterung (Neurasthenie) 
litt und empfahl mir, die Musik und jede geistige Beschäftigung aui- 
zugebeu. Diese Verordnung machte mich unglücklich und ich wJlre 
guwisH noch kränker geworden, wenn ich meine Studien «ufgeg«hen 
hätte. Ich setzte sie also bis zu Knde fort, aber dann waren meine 
Ki-fifte erschöpft. Ich hatte mi«h jetüt nusnihen kiJiinen, aber nun 
floh mich die Ruhe. Ich war in be.sründiger Aufregung, konnte weder 
eKsen uot^h trinken und weinte oll stundenlang oliue emsthatlen Grund. 
Wenn ich Ciavier spielte oder saug, fühlte ich im gauzen Körper 
ein Fieber, bald mit Kälte, bald mit HUxë verbunden. Ich konnte 
nicht ruhig auf einem Platz bleiben. Wenn ich z.B. im Waid spazieren 
ging, mosste ich mich bewegen, Gritser zusammensuchen n.s.w. Der 
nerröse. Tic der Stirn und die Schmerzen im Kopf wurden intensiver. 
Der Aufeulhalt auf dem Land, Bäder, Brom und andere Medica- 



BcoWlilui« XXXI. XXXII. 



23& 



mente, an denen es mir nicht febite, lirachtcn keine Linâeiung 
hervor. Nach einem grosseu moralischen Schmerz wurde ich eines 
TagC!i [iKitzlich vvii einem zweiten Tic um itn Mund hei'um und in 
den Halsmuskeln ergriffen. Dieser Tic äusserte sich duri:h lu-llige 
Zusammenziehiing der Muskeln der Stirne, die sich abwechselnd 
faltete nnd glättete, nnd Verzerrungen des Mtindes. dessen Winkel 
stark nach einer oder der anderen Seite gezogen wnrden. Er 
bestand weder hei Xathl, noch bei vollkommener Euhe; aber er trat 
anf, sobald ich sprechen woUii-, .siihald mein Gr^ichi absirhtlich oder 
unabsichtlich irgend ein Gefühl ausdrücken wollte. In diesen Fällen 
vr&r der zweifache Tic beständig vorhanden nnd mein Gesicht wurde 
zur Grimasse. Der Tic dos Mundes und des Halse» danerte bereits 
drei bis vier Monate, als man mir rieth, mich an Sie, Herr Doctor, 
7u wenden, und Sie wissen, dass es mir zur Genuglhuung gereicht, 
mit der tiefsten Dankbarkeit wiederholen zu könntn, dass Sie mich 
nach aclitittgiger liehandlung nicht nur von meinen nervösen Krämpfen 
btifreit, sondern auch den gtinüti guten Kindas» auf meine gei)%tige 
Verfassung ausgeübt haben» so dass ich selbst, wie auch die Personen, 
die mich vor Ihrer Behandlung gekannt haben, darüber ganz er- 
staunt sind." 

S&hon nach der ersten Sitzung ergab sich eine bedeutende 
Besserung; der Tic der SCiin war fa!*! viT^ch wunden, der des Mumlt-s 
verschwand erst nach vier oder fünf Sitzungen. Nach der siebenten 
war diti Heilung voUätÄiidig. 

Beobachtung XXXIL Symptome einer hysterischen 
Neuritis uluaris mit functioneller Schwäche der rechten 
Hand. Sehr schnelle Heilung und Abkürzung der Men- 
struation durch Suggestion. 

Fr. Carailla G., 25 Jahre alt, Nfiherin, consultirt mich am 
18. Juli 18iX) wegen nervCser Beschwerden im Unterarm und in der 
rechten Hand. Sie ist Witwe, Itlutter eines Hciitjäbrigen Kindes; zu 
15 Jahren hat sie einen Gelenksrheumatismus dtirchgeuiacht, der sich 
ituf das reclilc Handgelenk nnd den rechten Ellbogen lorAlisirle und 
sechs Wochen lang das Tragen eines G.vi>s Verbandes nothwendig 
machte. Drei Jahre hindurch ist dieser Kheumiktismus jedes Jahr zur 
selten ^eit aufgetreten und hat jedesmal mfhit Wochen hi^i zwei 
Monate gedauert. Seit ihrer Kntbindnng hat sie ihn nicht mehr 
gehabt. Nach dieser t^utbindting hat sie drei Tage lang Blutverluste 
gehabt, wurde unämiisch, kountu indes ilir Kind ntlhren; sie Irntik 
aweimal in der Woche ein grosses Glas Ochsenbhit. 

Tor fünf Jahren sie.deltf sie nach Pari» üIkt; sie wnrde dort 
anämisch nnd aufgeregt, bekam beim geringsten Lärm31uskelzuckungen 
und AnfiLlle hysterischen Schlafes mit Contractur, l>ruck und Gefühl 
von Würgen, die zehn Minuten bis xwei Stunden dauertttn. Diese 
Anfölle waren acht Monate hindurch sehr hSuflg. Sie cousultirte 
i'harcot. gebrauchte Baldrian, Brom und Douchen. 

Sie kam wieder aufs I^and nach Pont-Saint-Vincent; seitdem litt 
sie nur noch an allgemeiner Krregbarkeit und hatte keine AnfiHlt mehr. 
Vor einem Jahr trat die Periode sehr reichlich auf und dauerte sechs 



tnt. 



Monate bindarch jedc'i>m&l 14 Tage. Sie ist üdUem Doch reichlich, 
dauert aber nur sieben bis aclit Ta^e. 

Vor drei Monaten verspürte sie ohne Ursache eine Schwäche in 
der inneren Hftltte der rerlitcn Hand. Seit drei Wocliea kla^t sie 
noch über eine Art von rheumatischen Schmerzen, die tiuf den kleinen 
Finger und tUm Gi^ltltingcr beschränkt sind, oebal einem Gefühl vuii 
Ermüduu^' iiu ganzen Ariu. Seil drciMunaten erniGdet sie Hcbuell beim 
Arbeiten. Seit drei Wocbea kann sie die Hand nicht mehr gebrauchen. 

Gate Constitution, nervöses Temperament. Ks ist keine oi-ga- 
nische Krkraakung zu constatiren. Der Vorderanii kann nicht tüU- 
ständig göjitreckt werden, es ist ein gewisser Grad von Ankylose 
iiftcli der mit fiAem Verband belianii eilen Arthritis übrig geblit-bcn. 
Die rechte Hand kann alle Bewegungen ausführen, ergibt aber am 
Pjp'namoDivtcr nur 12. Die innere Hälfte des Unlerarinua und die 
beiden Finger sind auf l>rui;k sehr ompfindlich; es ist eine Kmiitin- 
dung schmerzhafter Ermüdung. 

Ich schlage der Kianken vor, sie zu hypnotisiren. Sie sagt, 
i&sa man es iu Paris mehruials ohne Erfolg versincht hat. Durch 
Suggestion gelingt e.s mir sehr .schnell, den .Schlaf mit Kalaleiisie, 
Contractur und AnäsUicsie hervorzubringe«, Ich suggerire ihr das 
Verschwinden der Schmerzen und die Zunalime der Muskelkraft. 
Htiini KrwHcben ergibt diu Kund am Dynainonit^ter 1-1. 8iu erinnert 
sich au Alles und glaubt, nicht gesclilafen zu haben, leb schlüfere 
sie no*;hmaI.s (-in. und iliegesuial fallt sie. in tiefen .Sclilaf mit hy^uu- 
tlscher und iio:^tliy|inoiischer Hallucinntißusfähigkeit, Amnesie beii 
Erwachen. Das Uynaraometer zeigt l'J. 

19. Juli. Patiüutin gibt an, die obersten tilieder desÜoldlJngerit 
und kleinen Kingers nit^hi zu fühlen; ich constatire dort in der That 
Auilslheäie mit Analgesie. Durch äuggei<tiun stelle ich dit Sen- 
sibilität volUtäiidig wieder her, and die Knipfindung von 
Anieiscnlaufeu, aber die Palientin klagte, ist verschwanden. 
Die Muskelkraft 24. 

20 Juli. Fortdauer der St^nslbüitSt. Patientin kann die tiaui 
gebrauchen; .'îie (Tihlt keine Krinüduug mehr darin. Kine neuerliche 
Suggestion steigert die dynarnnmetrinche Kr.Hft auf 30. 

21. Juli. Nach der Suggestion zeigt der Dvnamonieter rechts 33, 
liükx 43. 

"i'i. Juli. Patientin bal gestern Nachmittags ohne Errafidung 
arbeiten könnten. Sie hat etwas nervösen Husten. Nach der Sug^etion 
ergibt der Dynamometer rächts 3*i, link« 4^. 

24. .lull. Patientin ist gestern und vorgestern sehr wohl gewesen. 
Kein nervöser Husten mehr. Gestern Abends um 9 l'hr hat sie 
Amei-scnlanfiTi im ganzen Untprartn, vom Ellbogen bis zu deu Kinger- 
bpitKcn, mit lancinircndeu Schmerzen gefühlt; diese Symiitooie liabett 
bis Mitternacht gedauert Am Dynamometer ergibt die rechte Jjand 
vor der Suggv.^tion 27, nach der Sugguslioo 36. 

29. Jnli. Palientin i« am 34. und 29. zurConsulIatioii gekomi 
PUtsprechend der im S>']iUf ertheilten Sngge.stiun. Sie i»t voUiftftndl 
wohl, hat den gauzen Tag nähen und arbeiten können, ohn^ Ermü- 
dung udur Hchmerz zu fühlen. Das Dynamometer zeigt vor der Sug* 
gestion recht:« 4U, nachher 4Ö. Sie ist vollständig geheilt. 



ichtuiM; XXXni. 



237 



FUg^n wir noub hinzu, dass Patieatin am 18. Juli am zweiten 
Tag ilir«i- Peiiodp war, die siebeu bis acut Tag« zn dauern |illegte; 
ich suggerirte, dass die Periode nur vier Tage dauern Qiid »ehr 
spärlich sein werde. Die .Stiggeslioii ist wirksam geweseu. 

Am 21. Juli Morgens verlor Patientin fast kein Blut mehr. 

Diese Kranke war in hohem Örad bypnotisiibar. In Paris hattt 
man vor eiöigfn Jahren erfolglos verisucht. sie zu bypnoiisir*'». Man 
war mittelst Fiiiren des Blickes und nicht durch mündliche Swg- 
; gestion vorgegangen. 

Die Aufregung, in die die Kranke versetzt wurde, binderte sie, 
sich gehen zu lassen. Bei unserem ersten Versuch fühlte die Krjinke 
' ebenfaJla diese Aufregung and hfttte leicht einen hysteriformen Anfall 
. gehabt — sie bereitete schon dardi einige Muskelzucknngcu darauf 
vor — wenn wir diese Erregnngs«,vnipiouje nicht durch eine saufte 
Diid beruhigende Suggestion abge^i'.hniiten hätten. Schon in der entleii 
Sitzung konnten wir ihr eine posthypnotist-bL- IIuIliiciiintion ertheilen. 
Wir hatten ilir suggerirl, eine Kose an ihrem Mieder zu selien. Heim 
Krwiti'lieu sagti- sie nichts, da ihre Aiirmfrksamkeit nicht auf das 
Mieder gerichtet war. Aber als sie am nächsten Tag wieder kam, 
bat sie mich, ihr keine Hallucinationen mehr zn snggeriren; denn 
nach Hanse zurückgekehrt, wurde sie die Zielscheibe der Neekeivien 
ihrer llmgebung, als sie diu Hose zeigte, die Niemand ausser ihr sab. 
Die Heilung hat sich erhalten. 

Beobachtung XXXIII. Seit zehn Monaten unstillbares 
nerrSses Erbreebeu. Seit drei Monaten wird nur WasKer 
und Zucker behalten. Aufliören des Ërbrecliens durch hyp- 
notische Suggestion in sieben Tagen. 

tjidonie It., 16 Jahre alt. kommt am 2. Kehrnar IS90 wegen 
nervO^e» Krbrediens ins tipitsil. Vor elf MoD.iIrn niarlite die Krank«' 
eine einfache Angiua durch, die vierzehn Tage dauerte. Kiiof bU 
sechs Wochen später tini; sie au, alle Nahrung zu erbrechen; nur 
Milch behielt .sie aufangs noch bei sich. Nai-h drei oder vier Monaten 
wurde auch die MileU erbrodien. Seitdem bebàll sie nar Seltersxvasser, 
Zuckerwasser, Zucker nud ßunbons. Sie erbricht tiebäck und jede 
Si>eiRä fast unmittelbar, nachdem sie sie zu flieh genommen-, sie 
erbricht auch die Arzneien. Hie bat weder Gatte- noch i'ScIileim- 
erbrecben. Sie hat beim Erbrechen keine Schmerzen, aber fast nnanf- 
hörlichu Magenkraropfe, die .sie am Schlafen hindern. Seit Beginn 
des Erbrechens Ekel vor dem Essen. 

Seit zehn Monaten hat «ie die Periode nicht mehr gehabt, di« 
sie seit dem Aller von 12Vi -labten regelmässig hatte. 

Die Kranke hatte drei hysterische Anfalle gehabt, je einen im 
Mai, August viud Ociober, sie haben jedeäiiiul mehrere Stunden gedauert 
und wareu von Steifheit, C'onvulsionen und tîefdhl von Wilrgen 
hegleitet, ohne vollkommenen Uewuästseinsverlust. Keine bekannte 
Uriiaebe. I)ie Knuike hatl«; eine gewisse Neigung zur Mebinebülie. 
Sie gibt keine hereditäre ltela.stung an. 

Seit drei Monaten hat sie nur W^asser und Zucker zu sich 
genommen. 



S38 



Rjattrieu 



Die Kranke hatte sechs Aerzte cöiisnltfrt, hat. Medif-iiipn jPdRf 
Art genommuD, ver^iliicdunv Filku, die dmi BroiusAlze, bittere Toiiica. 
DiH Medicinen wurdet) t^rbroL-ticu; drei Moaate nacli dem Beginn der 
ErkraukuDg bat »k ^^iukpboüpbat, Belladunna, Enzian» Digitalis und 
ander« mebr genommen. Sie erziihlt, i&ss sie fQr mindest vus 
400 KnincH Medieamente verbraacht babe; auch kalte Abreibungen 
bat man ibr ßemactit. 

Status pi-aesens: Gute Constitution, nervöses Tsraperameut. 
Jiediîutcndfc Abmagerung; blasse Scbleimbäule, Apjrexie. Die Unter- 
suchung; der inniTttU ürgan« ergibt nicht« Abnormes. Der Magen 
gi'bt niL'ht über den Kippeurand hinaus. Der ganze Unterleib iiit ohne 
grosäeu Schmttrz auf I)rui:k t'niptiiidÜcli. Klagt manchmal über Herz- 
klopfen. 

Am 13. Februar Suggestion-, tiefer Schlaf mit Amnesie beim 
Envatben. 

14. Februar. Patientin bat diese Xactit anderthalb Standet 

Îeschlafcu. Fortdauer des Sclioierze»*, besonders in der A!agengnili_.^ 
iat gestern nur 2 Liter Wasser genoniinen; verzehrt täglich etwa 
fiiufKcbn 8liii:k Zucker und ein Viertelpfund Süssigkeiteu. Hat twit 
vier Tagen keinen Stubl^aiig gebäht. Täglirhe Suggestion. 

IR. Kebiuar. ratienliii hat diese Natbt vuii tt l'hr Abends bis 
3 Ihr Slorgens geitchlafeM, was sie lielt vier Monaten nicht gellian 
hat. Hat zwei Krüge Wasser gelrunken; hat nur 000 KubikcenÜ- 
meter Urin von speciästhem Gewicht 1008, Hat nur Morgens beim 
KrWHcbeii Magensclimerzt^n gehabt. 

16. Kebruar. l'atientJiL hat in dieser Nacbt nur anderthalb 
Stnnden geKcblafen. Hat gestern Morgens Milch genommen und sie 
trotz deiSiigge.stion erbrödien. Die wäbrend des Schlafes getruakeue 
Milcb Ist beim Erwachen erbrochen worden. 

15. Februar. Oestern Morgens hat sie eine halbe Tasse Uît( 
genommen, ohne sie zu erbrer^ben; <>bi!n.so Nachts. leb verbiete dt 
Zu<.'kei. den fiie auch nicbt mehr nimmt. Hat gestern Abends ein Et 
mit Hrot geuoinni«*n »ml hat e.< erbnicheu. Heute Morgens hat sja 
MilchkafTee getrunken. Hat diese Nacht gnt geschlafen und ist auf- 
gewacht, um Milch zu nehmen. 

19- Februar. Urin MO0,.speci(isdies Gewicht lOOO(?).Sie hat geswrn 
Morgens versurht, etwas Fleisth zu essen und hat es erbroehen- 
Litsii-ni Abends bat sÎp MilchkiilTee mit Hrot genonimi^n und bat ihn 
nielit erbroeben. Hat von 10 Uhr Abends liis Morgen.s geschlafen. 
Hat nur nfii;h zur Zeit der Verdaunog Magenschmerzen. 

20. Februar. Trin 2100. sp<.'rifisches Öewidit 1009. Patientin 
hat gestern Morgens Milchkiiffet. Millags N'ndclu mit Brot genomniei 
uml äusserst wenig erbroLhen. Abends hat sie ei« weiches Ei gegessen^ 
nur nnl'cdentend crlnüi-'hpn. Noch etwas Schmerz wahrend der Ver- 
dauung. Hat, wie ibr siiggerirt worden, von 9 Uhr Abends bis C Uhr 
Morgens gesrblafen. Hat heute Morgens Mik-bkattee ohne Erbrechen 
vertjagen. 

21. Februar. Patientin bat Mittag» Nudeln und Brot geg;essei^ 
Abends ein lieefsleak von gehaeklem Fleisch; am Tag verdünnt«' 
Milch. Hat von y,\i Uhi Abends bis G Uhr Morgens gi-scblafen. Hat 
seit der Suggestion keine Schmerzen mehr gehabt. Nachmittags hatte 



Beoboclitane XXXm. 



Sd9 



W sie kopfsflimftra, den Aie Siig-gesiion am Abend znni Verschwinden 

■ brachte. Hat, wie suggeriii, Ab.sclivu vor Zucker. 

■ 22. Februftr. Patientin hat Morgens MilrlikaiTee genonmeD, 

■ Mittag'S etwa» Flciucb, dessen Verdauung zwei Stundeu hiadurch 
f eine ScbRierzempäiidong ini Magen hervorgerufen hat. Abends hat 

sie BouillüH geitonimen. Hat von 9 Uhr Abends bis 7 Chr Morgeiu 
geRchlafen. Urin 1000, si)i^ciflsrhes Gewicht 1008. 

tSÎ3. Februar. Patientin hat gestcru Morgens Fleisch, Âbend.s die 
H&lfte von einem Ei gegessen und sieht erbrochen. Pial nur während 
einer halben Stunde sehr geringen Schmerz, st-hläft diu ganz» 
Nacht 
26. Februar. Hat Morgen« und Abends Bouillon und Fleiseh 
gegessen, mehr als an den vorhergehenden Tagen. Schläft regelmässig 
bis 6 Uhr Morgens. 
i 27. Februar. Idein. 
28. Febrnar. Patientin hat Mittags ein Ei, fast ohne Brot, 
gegcääeu, Abends etwas Fleisch, ohne zu erbrechen. Hat witinvnd 
oiner halben Stnnde Seitenstechen. £jie schläft immer gut von 9'/) Uhr 
Abends hu G Uhr Morgens. 

Sie fährt auitli die folgenden Tngß ku essen foii, aber sehr 
wenig; der Ajjpelit ist trotz der Suggestion immer schwach; sie hat 
keine Schmerzen mehr. Sie hat jeden zweiten oder dritten Tag 
Stublgane. 

11. llÄrz. Patientin isst etwas mehr. 

I'i. März. Gewicht 8S-4 Kilogi-iinmi g^g^ii ^^ Kilngnimm hei 
derAnfnahnie. Sie isst noch immer wenig, verdaut aber ohiie-Schmenten 
und «hne Erbrechen. 

Ib. März. Patientin hat gestern einen leichten hysterischen 
Anfall ohne Oonvulsionpii. aber mit Krstickungsgvnihl gehabt. 
Am 15., IC. und 17. März isst sie mit Tia-hr Appetit. 
18. März. Patientin klagt diesen Xachmittag über Kälte nnd 
Halsschmerze Et. Es fluden sich Belege auf den Mandeln. Am 19. März 
seigt .«ich die Periode. 

21. März. Hat die ganze Kacht geschwitzt. Ule Angina ist fast 
vorüber. Seit zwei Tagen hat sie Abends während einer Stunde etwas 
Nes^elausschlag, Keine Albuminurie. 

22. März. Patientin liat diese Nacht etwas geschlafen, seit dem 
18. März schlief sie schlecht. Sie fühlt noch etwa.« Halsschmt-rz. Im 
Mais« ist nichts niehr/u ßuden. Wenn sie aufsteht, den Kopf wendet, 
liat sie Sliriikojtrschmcrz. Zunge etwas gelblich. GefÜlU von Ennat- 
tOBg. (Wiederholung der Suggestion.) 

2X Mär/. Sie khigt nit:ht mehr über den ïlalB, hat aber Fieber- 
bewegiuigcii. Teinpeiatur Abend-s 3.S4, Puls 120. Heule Morgun-s 38-2. 
Pnls 112; gelbe Zunge. Hat Nadils wt-gen Kiüb^r und Sohwoiss nicht 
.schlafen können. Schwindel und Ohrensausen, StirnkopfscUmerz. Keine 
rothen Flecken. (Ks war ein Fall von croupö.ser Angina Im Saal.) 

26. März. Patientin fühlt sich wohl. iMs Fieber ist ge£illen. 
Hat keine Kupfsihmerzen, keinen Schwindel mehr, kein Erbrechen. 

2it.Marz. Patientin tulilt sich wohl. Hat Morgens etwas gegessen, 
Nachts etu*as besser geschlafen. 

2. April. Patientui iäst und scbläfl gut. 



uo 



ChoTM. 



Es gtiht ilir weitfr ^ut; aber sie laugweilt sich ini Spital und 
kelii-t am 11. April nach Haus zurück; sie ist von dem Erbrechen 
geheilt nnd isst Fleisch; aber der Appättt ist noch immer schwach. 

Es handelt sich hier um ein junges Mädchen, das seit elf Uonaten 
an oervöseiii Erbrechen leidet; sie erbricht alle Speisen; zuerst wird 
□och die Mihh behalten, aber nach drei oder vier Slouaten wird auch 
dif!se erbrochen; Wasser und Zucker bilden dann ihre einzige 
Nahrung. Drei hysterische Anfälle iluiiten auf die neuropathisehe Natur 
der Krankheit hin. Ks besteht übrigens vollständige Anorexie, mit 
Schmerz in der Magengrube, Empfindlichkeit im Unterleib, Ker::- 
klopfen und Neigung zur Melaniholi». 

Iter b.vpnoiisL'lu-n Sufr^cï-iion gelingt es in sieben Tagen, die 
Neigung zum Erbrechen vollständig aufzuheben; die Kranke nimmt 
ein Ei, etwas Fleisch und 3til(:li. 

l>er Appetit begann sich nach fünfwöchentlicher Behandlung zu 
heh«n, als nie sich eine Halsentzündung mit B<?lag zuzog, die si«? 
iiiue Woche lang ans lîeit fe.sselte. Trotrdeni liai sich die Heilung 
bewährt, diia durcli die Suggestion unterdrückte Erbrechen Ist nicht 
wieder aufgetreten. 



IV. Beobachtungen von (Chorea. 

Beobachtung XXXIV. Ohoreit seit vierzehn Tagen in 
Folge von Schreck bei «inem rheumatischen Kinde. Schnelle 
Besserung. Heilung durch hypnotische Suggestion in 
zwanzig Tagen. 

Robert Kniest, lO'/j -Tahre alt, tritt, an Chorea leidend, am 
12. November 1887 ins Öpital ein. Im August soll er Schmerzen lu 
den Ariiifn und Iteinen, mit Ansdiwellung der Kniee gehabt haben. 
Er bÜL-b drei Wochen im Bett. Seitdem war er bis vor etwa vierzehn 
Tagen gesund, um welclie Zeit er von choreatischeo Bewegungen 
in di!D Armun i^rfjriffen wurde; diese Bewegungen waren unfri-i willig 
und ununterbrochen. Sie wurden durch einen Schreck hervorgerufen. 
Ein Kind .schlug ihn plfitzlfch auf dt-n Hiickviii sofort daruauh 
bogaiinrn die untert-ii Kxtieiiiitäten r.u zittern. Einige Tage später 
tiattfin .sich die Bewiigiingen im Bein bereits eingestellt. 

Keine hcreditilri; lidasiiing, die üeschwislt-r sind gesund. 

Status praesens: Kräftige Constitution. Etwas schlatfes Tem- 
perament. Normale Temperatur. Regel milssiger Puls, 88. 

Der Kopf weist keine bemerken s wtirthen Ilewegungen auf, 
aber eine Neigung, sich nach rechts zu drehen. Uer rechte Arm 
weist iiuaufliSrHch« Bewegungen auf, selbst in der Huhe, und zwar 
Adductioosbewcguugcn; er uiihurt sich oll dem Kürper, der Unterarm 
beugt sii-li gegen den Oberarm, die Hand beugt und streckt sich 
Hbwechüetnd gegen den Arm. Die Kinger spreizen üicli und nähern 
Hicli «inaiider un regelmässig mit abwechselnder Streckung und Beugung 
der Phalangen. lue rei-hte untere Extremität zeigt uorRgelmfls-Higw 
Drehbewegungen nach innen und aussen, Beugung und Ansstreckunjç 
des Unterschenkels. Der Kuss zeigt Beuge- uni Streckbewegungen 
der Zehen und ist manchmals nach innen gewendet. Linksseitig 



à 



Beobftthtniig XXXV. 



9a 



I 



len imr ZusammeiizicImngeQ im rechten M- vastas cruris sichtbar, 

es kommt aber zu keiner Lagevei-ändei-uDg des (Gliedes. 

Sensibilität auf beiden Seiten gleichiuässig erlialten. UoyesWSrte 
Intelligenz. An der Herzspitze blasendes systoliscbes Gfränscli mit 
fOhlbarem Sohwirren, keiue Hyperti-opliie, kein« Funclionsslörimg. 
Patient hat nie. (Iber Ilerzkioifftn geklagt. Die Athmung ist Bormal. 
Patient gebt übi-igcDs gut und scUruibt seiimn Narnun ^ut; die chorea- 
tl^cben Be'A'egungen scheinen beim Oehen und Schreiben geringer 
za itein. 

12. NoTember. Snggestiou; sehr tiefer Schlaf. Die Bewegungen 
im Arm und Bein vL-rminiiem sich wihrend des Schlafes. Sie hörea 
sogar ttir Augenblicke, zehn Secnuden laog, gsnis auf. 

13. November. Die Chorea im Gleichen. Tägliche Vornahme 
der Suggestion. 

Am 18. November erscheioen die Bewegungen geringer. Wieder- 
holung der Suggestion. 

Am 19. November gebt es dem Patienteu entschieden besser: die 
Bewegungen sind weniger liöufig und weniger ausgedehnt; merkliche 
Besserung. Der Kopf hat nicht mehr die Neigung, sich zu drehen. 

Am 1. December sind die Bewegungen im rechten Arm und 
Bein vollständig verschwunden. Das Kind verliest geheilt daä Spital. 

Beobachtung XXXY. Seit vierzehn Tagen bestehende 
Chorea. Kopfschm«rz, HarnincontineiiK bei aufrechter 
Stellung. Durch bypnotisclie Suggestion Heilung der 
Harnincontinenz in sechs Tagen, der Chorea in dreizehn 
Tagen. 

Marie R-, 14 Jahre alt, Scturmm&cheria,tritt am 4. Februar 1990 
ins Spital ein. 

Seit vierzehn Tagen bat sie choreatiäche Bewegungen. Seit 
laDgeni leidet sie an Kopfschmerzen, dnrchschnittlich mr- oder fünfmal 
im Monat. Dieser Eopfsctimerz dauert ein oder mehrere Tage, er hindert 
sie jedoch ulcht am Schlaf. Nachts hat sie, wenn sie die .\ugen ötftjet, 
Liehtvmpfiuduitgen. Im letzten Jahr hat sie zehn Tage lang Kücken- 
äcbiueriitn gebaut. Seit fünf Tagen geht ihr oft, wenn äie aufnx-ht 
steht, l'rin ab; Nachts urinirt sie nicht ins Bett. 

Status praesens: Mittlere Constitution, schlaffes Temperament. 
Gibt keine hereditäre Belastung an. Ks werden einige, nicht sehr 
intensive choreatische HeWËgongen an den Fingern, Schultern und 
Beinen cunstalirt. Das Kind geht gut, neigt sich etwas nach rechts; 
vou Zeit zu Zeit stosseu die Fllsse, wie auch die Kniee aneinander. 
Keine Herzcompliufttionen, ungestörte Intelligenz. 

Erst« Suggestion am 6. Februar; drille Stufe (Katalepsie 
automatische Drehung, Krinnernng beim Emachen). 

t>. Februar. Das Kind ist ruhig gewesen. Hat noch mehrmals 
fm Tag Urin verloren. Suggestion. 

7. Februaj-. Hat gestern Abends während einer halben Stunde 
Schmerzen im Unterleib gehabt. Die choi eatischen Bewegungen an 
Armen und Beinen im Gleichen. Hat noch Irin verloren. Suggestion. 

9. Februar. Hat gestern nur zweimal Urin verloren. Suggestion. 



■ lagXM* RuUa- 



le 



848 

9. Februar. Hat nocîi etwas rrin verloreo, aber weniger. Die 
clioreatiscben Beweguugeu sind, nacb Auslage der geistlichen Schwester, 
weniger stark. Suggestion; tiefer Schlaf, Amnesie beim ErwacbeD, 

10. Februar. Hat nur noch wenig Urio verloren; die chorea- 
tiscbon Bewegungen liabou sebr abgenommen. Sie geht aucb viel 
besser und neigt sich nicht mehr nach rechts. Suggestion. 

11. Febrnar. Die Kranke hat keinen Urin mehr rerloreo, hat 

S estera gearbeitet und hat nur mehr geringe Beweguagea. Ks t^Ut 
ir noch schwer, die Finger ruhig zu halten. Es begteht noch eine 
gevis»! Muskelunrubc, besorfilers ein Erheben der Scboltei-n; aber 
all das ist viel weniger stark geworden. Sie geht viel besser, die 
FUsiie stDssen nicht mehr aneiuauder. Tägliche Suggestion. 

18, Februar. Das Kind verliert keinen Urin mehr, macht durch- 
aus keine Bewei^ungen und fühlt sich Hehr wotil. 

Am 28. Februar klagt .>iie über einen seit einigen Tagen 
bestehenden Schmeri: im Bauch; sie hat Rolikschmerzen, besonders 
aaf der rechten Seite; sie kiagt ausserdem über ein GefUbl von 
Zusaninieuscbüörung in der Prftcordialgegend: Ausbruch leichler 
Schafblattern. 

Am 1. März ist die Temperatar 386, der Puls 114; die Zunge 
ist rein, das Gesicht roth, etwas Schmerzen in den Schlafen, Ohren- 
sausen. Hast Kind hat keinerlei choreati.tcbe Bewegungen. Es wird 
in den Saal fltr ansteckende Krankbt:iten flberfUhrt. Die Schaf- 
blattern nehmen ihren norm:Uen \>rlaHf und Leiten ab. Die Chorea- 
tischen Symptome sind ohne Bückfall vollständig verschwunden. 



V. Beobachtung von Tetanie. 



Beobachtung XXXVI. Seit einem Jïonat bestehendt 
Tetanie der oberen Extremitäten nach Influenza. Schlaf- 
losigkeit, Aufregung. Durch hypnotische Suggestion voll- 
ständige Heilung in acht Tagen. 

Bertha Martin, 17 .lahre alt, Stieflettenarbeiterin, wird am 
l. Februa)- 1890 wegen einer Tetanie ins Spital aufgenommen. Sie 
war sonst gesund, hat keim' nervCsen Krankheiten durchgemacht: 
am 23. December verganffenen .Fahres wurde sie von der herrschenden 
Infloenza ergrilfeii, die sich durch Fieber, Appetitlosigkeit, Glieder- 
schmerzen und Kopfschmerzen äusserte. Diese Symptome dauerten 
drei Tage; am 30. December konnte die Kranke ihre Arbeit wieder 
aufnebiiu'ti und klagte nur noch über ein allgemeineK ITobehagea mit 
Schttüi: liege fühl. Am folgenden Tag, dem ."11. December, musste sie 
die WerkstJitte gegen H Uhr Morgens wegen eines in den Händen 
aufgetretenen Krampfes wieder verlassen; und von da an bewahrten 
die Hände und die Unterarme diese schmerzlose, mehr oder weniger 
ansgcprûgtfc Steifheit. 

Vor vierzehn Tagen bekam sie, als sie von ihi-en Eltern 
ge^choUen wurde, ein Kr»tickun«:sgefiihl mit Steiflieit in deu Gliedern, 
Unmuglichkeit zu sprechen, ohnt* Bt-wusstseinsverluat. Dieser scliinerx- 
l<«e Anfall dauerte eine Stunde und hat sich seither nicht wiederholt 




BeobiehtttiiR XX£VL 



24S 



Statu« praesens: Zaj-te Constitution, Ij-mphatiscli-nervoses Tem- 
perament. Âpyrexie. Fatientiii hat ktiinen Appetit, sctiluft Xaclit^ uiclit, 
vftlzt sich immerfort aufgeregt im Bett Uerum. Die Hfinde sind augeo- 
bUcklicIi niclit deutlich in Coatractur; sie lial>en nur die Neigung 
sicli in der Beu^'ei^tellung zu schliensen. Die Danmen sind aber 
aiiducirt, die ersten Phalangen der Holütiaud genähert und ebenso 
die lieidiiD Ränder dur Hand einander genätiert, so da:ä8 diu Wölbung 
der Holüliand vergHissert ist- GewShnlicU wird der Krampf gegen 
3 Ulir Nacbmittags stärker, und die Uftnde schliesüen »icb dann 
spontan in stIU'kerem Maasse, so dass Patientin sie einige Stunden 
liindurcli nicht öffnen kann. Sie kann jetzt alle Bewegungen mit den 
Händen ausführen, aber nur langsam und steif. Sie klagt über ein 
Zittern, das aufcritt, sobald sie arbeiten will. Am Dynamometer 
ergibt die linke Hand 18. die rechte Vi. 

1. Februar. Hypuoüsclic Suggestion, tiefer Schlaf mit Amnesie 
beim Erwachen. Nach dem Erwachen ergibt die linke Hand am 
Dynamometer Iti, die rechte 21. Tagsüber klagt sie wenig über 
Steifheit, Abends tritt diese wie gewöhnlich auf. 

2. Februar Patientin kann die Hiuide, die heute konisch 
^Uiiannut>ngHlegt sind, nicitit ord^ititlieh ülTnen. Nach der Suggestion 
'und passiver Bewegungen der Hände wähi-end des Schlafes öffnet 

aie sie besser. Nadmiittags klagt sie mir eine si&rkere Empfindung 
FjroQ Steifheit in den Handgelenken, aber ohne dass die Hände sich 
■rollkomraen schüessen. 

3. Kebruür. Es gdit ihr heute Morg^Ds gut. Sie sagt, dasä si« 
beim Arbeiten noch zittert Suggestion. Ich l&s&e sie ihren Namen 
schreiben, was sie ohne Zittern und schneller als vorher zn Stande 
bringt Am Nachmittug von 4 bis ft Uhr der gewObnlicbe Krampt 
TAgltche Vornahme der Suggestion. 

Am 4. Februar bat sie nur einen leichten Krampf im rechten 
Daumen. 

5. Februar. Patientin hat gesteni zu «iricken versucht, in 
selbem Augenblicke gerietben die Hände in Contractur. Suggestion. 

6. Februar. Patientin hat gut geschlafen; hat gestern keine 
Kr&mpfe gehabt; sie kann die beiden Hände gut ütl^en nnd .Kchliessen. 
Es besteht nur noch ein Krampf im rechten Thenar. Suggestion. 

7. Februar. Patientin befindet sieb viel besser, schläft gut. 
Gestern NaL-bmittags um 4 t'hr hat sie nur 10 Minuten lang einen 
leichten Krampf gehabt Heut« Morgens kann sie die Finger spreizen 
und kann zum erstenmal u&heu; sie gibt nur noch eine gewisse 
Spannung an. 

S. Februar. Guter Schlaf. Hat gestem Nachmittags nähen können. 
Der Daumen ist noch immer addui^iri. ^Suggestion. 

9. Februar. Die lleUuDg ist vollstiLndTg. Der Daumenballen ist 
frei \-6rfügbar geworden. Der Daumen ist frei von Contractur. Dit 
Emptinduug von „Kochen", über die Patientin sich an dieser Stelle 
beklagte, ist, wie sie sagt, vollständig verschwunden. Der Appetit ist 
normal. Am Dynamometer ergibt die rechte Hand 34, die linke 19. 
Sie verlässt am 10. Februar das Spitat und die Heitang erhüH sich. 

Die Influenza hat bei diesem Jungen Mädchen eine durch Tetanie, 
Schlaflosigkeit und Ennattuug charakterisirte Neurasthenie erzengt; 

Iß" 



Ui 



nltaln?Qro«eii. 



ein dazwischen kommendor hysterischer Aniall hat gezeigt, Aam es 
«ich gfwiss nur um eine Neurpse handelte; man weiss, dass die 
InÖncnza bei vielen Personen die nervöse Veranlagrnng erweckt hat. 
IJie hvpnotische Suggestion bat all diese Erscheinungen in einigen 
Tagen unterdrtickt. 



TL Falle TOD Genitalnenrose. 



Impotenz aus pgycfaisehël 



Beobachtung XXXVn. 
Ursache. Ueilung. 

Herr X., 27 Jahre, Kaufmann, consultirt mich am 10. October ld89. 
Er kommt vom Ural und hat mehrere Wocheu reisen müssen, um 
mich zu sprechen. Er beklagt sich über vollkommene Impotenz; er 
hat noch niemals einen Coitas ausführen können. Er hat zwar 
Erectionen; wenn er sich aber bei einer Frau beiindet, beginnt er 
zu zittern nnd die Erection hört auf. Es handelt sich bei ihm oSenbar 
um psychische Impoteuz. um Heninumg durch einen üeeliscben Ein* 
druck. Er gesteht zu. <la«s er mitunter ouantrt, aber uur uiibewusst 
zur Nachtzeit. Der Reiz dazu kommt ihm mitunter drei Nächte nach- 
finandtir, bürt dann auf und kehrt nach einer vrcchselnden Zwischen- 
zeit wieder. 

X. macht den Eindruck eines sehr aufgeregten Menschen. Er 
zitteit leicht, geräth jeden Augenblick ausser Kassung und spricht 
stossweise. Er ist von guter f'on.ititiitinn, war nie krank, auch nicht 
au nervösen Aniällen. Meine Untersuchung ergibt auch nicht« Abnormes. 

Es wird mir leicht, ihn in tiefe Hypnose zu versetzen. Ich 
su^erire ihm physische and moralische Berahiguog. Er soll Nachts 
kunen Reiz zur Onanie mehr empflnden. Wenn er bei einer Frau 
ist, werden seine Erectioneu bis zum Ende aushalten, ohne dass er 
aofjgeregt wird. Er wird seine Fassung bewahren, sich nicht mehr 
filrcbtcu und wird luistungsfilhig werden. 

Der Kranke bleibt nur vom lü. bis zum 23. October iu Nancy, 
da er keinen längeren Urlaub hat. Ich wiederhole unterdeas die 
Suggestion alle Tage. Von der ersten Sitzung an höreu die nilcht- 
liehen Antriebe zur Onanie auf. Einmal in der Naeht des 13. October 
ei-wa<1it er mit der Hand am Oliede, bricht aber sofort ab. £s ist 
dies das lotztemal. 

Am 20. Octobtrr Abends versucht er nach der Saggestioa einen 
C'oitus noch erfolglos. I)o<:h findet er, dass er sich niclit wie ^onst 
gefurchtet und gezittert hat, und glaubt, seinem Ziele uälier gekommen 
zu sein. 

Ich ertheile ihm die na<'hdriiokliche Suggestion, den Versuch am 

22. October zu wiederholen und versichere ihm, dass der Erfolg 
diesesmal ein vollkommener sein wird. Wirkli<.li thellt er mir am 

23. October mit, dass es ihm zum er.stcnmat in seinem Leben gelungen 
sei. Obwohl die Erection gegeu Ende des Actes schwächer geworden, 
brachte er es doch bis zur regelrechtcu Ëjaculatlon. Ich suggerire 
ihm, dass er jetzt, nachdem es ihm einmal gelungen, fUr immer von 
der störenden Aufregung beû-eit bleiben wird. Er reist voUkomnieu 
befriedigt ab. 



BcoUchWBB XÏX\'U. ÏSIYin. 



84D 



r 



Beobacbtang XXXVUI. C'onträre Sexualempfindncg. 
Impotenz ge^en die eigene Frau seit sieben Jahren. Heilnng 
iu zwanzig Tagen. 

Herr t. X., 36 Jahre alt, kommt aas Ungaro am 34. Mai 188d 
in meine Consultation u'egen Impotenz mit conträrer Sexualempüudung. 
Letztere bestellt seit seiner Jugend in Folge von lasurliatier 
Gewöhnung wibi-end der Schuljalire. Vor seiner Hochzeit hatte er 
indeji häuUg Verltehr mit Frauen. Mit 29 Jaliren verheiratet und 
in seine Frau verliebt, Iconute er docti noch niemals den Coitiui mit 
ihr ausüben. Es gelang ihm tn ilirer Gegenwart oder bei anderen 
Franen niemais eine Erection. Dagegen emiifand er eine aus- 
gesprochene Vorliebe für Männer, die za Erectionen fiilirte, tmd die 
er durch BerflhruDgen befriedigte. Er will nur zweimal wfrkücli wider- 
natiirlifhen Verkehr geptiogèn haben. Vor dem achtzehnten Jahr wai* 
er der Onanie im müssigen ârade ergeben, hat dieser Gewohnheit 
seither entsagt. 

Er ist ein intelligenter Mann, IjTnphatisch-neryös, erregbar, 
ohne frühere Erkrankungen. Kâchtschaffen nnd wohlerzogen, wie er 
ist, leidet er entsetzlich unter seinem Zustand. Er ringt seit Jahren 
gegen seine Verirruug, die ihn elend macht, aber erfolglos; der krauk- 
hatle Zwang iSbrt fort seine Gesundheit zu untergrabeu. Alle Bciiand- 
lungen, all« Versuche haben nichts gefruchtet, 

Ich h.vi»nut!sire ihn vom 'J4. Mai na. Schon am ersten Tag 
verfällt er mir in Hypnose mit Katalepsie und automatischen Drehungen, 
bei erhaltener Erinnerung. Von dar dritten Sitzung an tiefer Schlaf 
mit Amnesie. Ich suggerire ihm Erection bel seiner Frau zu haben, 
und dass seine widernatörhche Neigung verschwinden wird, und dies 
wiederhole ich nachdrücklich Tag iiir Tag. Nach einigen Tagen werde 
ich ïuversichtlicher und behaupte, dass er am 3. Juni in der Nacht 
eine spontane Erection mit heftiger Begierde haben wird, die zm* 
vollsten Belriedigung führen soll. Er hat in dieser Nacht in der 
Tbat eine Erection, aber sie hält nicht lange genug an, um einen 
Verkehr zu ermöglichen. 

Ich sftze nun die hypnotische Suggestion in den nächsten 
Tagen fort uud bestimme einen neuen Versuch für den 8. Juni. Die 
Erection tiifll ein, dauert länger als die vorige, aber noch nicht 
lange genug. Doch beginnt bei ihm die Ueberzeugung, das» er ans 
Ziel gelangen wird. 

Nun bestimme ich den 13. Juni, nnd diesmal gelingt es ihm 
wirklio.h. Er gibt an, dass er den Act ohne Mühe und mit Vergnügen, 
aber ohne nnwiderstelilichen Antrieb vollzogen habe. Seine Neigung 
zu Männern ist ven-ingert, aber nicht völlig erloschen. 

Er tat sehr glücklich, es so weit gebracht zu haben. Am lö. Juni 
hat er den Versuch trotz der ertheilten Suggestion nicht wiederholt. 
Er komme sich vor wie ein zur Ruhe G^ekommeiter, der Jetzt weder 
Neignng zu Frauen noch zu Männern verspüre. Ich suggerire ihm 
in der nttchsten Nacht, mit seiner Frau zu vt;rkehren. 

Am 17. Juni berichtet er mir. daas er in der Nacht vollen 
Erfolg gehabt hat. Er ist mit einer Erection erwacht, ohne zu wissen, 
dass es eine suggerirte sei, und hat sich »einer Frau mit Lust- 



n«vro««a. 



empUiiâungen gen&tiert. Er llîbte sich gegenwärtig Tollkommen kalt 
gegen dBH männliche Geschleclit, visse fUter nicht, ob er iu einem 
gegebeuen Falle widerstelien würde. 

Ich snggeriro ihm eine Steigerang der Lnstentpflndting bei 
seiner Frau, und einen neuen Versuch in der Nacht vom 19. auf den 
20. Juni. Diese Siiggeslitm hat einen ausgezficLneten Erfolg. Der 
Hang znm anderen Geschlecht sei bei ihm völlig geschwunden. 

Er bleibt noch acht Tage iu Nancy, und verkehrt in dieser 
Zeit mit i^iner Frau noch zweimal n]it immer gesteigertem Eifer. 
£r fühlt sich verwandelt, versteht nicht, wie sich sein (iescbmack so 
weil verirren konnte. Ich hOre später, dass seine Heilung in jedem 
Sinne von Bestand geblieben ist. 

Ich könnte ttier noch einen Fall eiuer unlieben Impotenz, aber 
ohne contrSre Sexuali'mpHadung anführen, einer Impotenz, welche 
durch Ueberempfindliclüceit der Frau am Scheideneingang hervor- 
gerufen wurde, aber sich mehrere Jahre nach Heilung derselben 
fortsetzte. Die Heüang erfolgte hier nach dreiwöchentlicher hypno- 
tischer Behandlung. 

V. Krafft-Kbing in Wien, Ladame in Genf nnd v. Schrenk- 
Xotzing in München haben ähnliche Erfolge von Heilung der 
coDträren Sexualeuiplindung dnrcli Suggestion berichtet. In meinem 
Fall war diese von absoluter Impotenz bei Frauen von siebenjähriger 
Dauer begleitet. Die Heilung in phyüischer und moralischer Hinsiebt 
erfolgte unglaublich rasch. 



VU, Fälle vonPsytlioaenrosen. 

Beobachtung XXXIX. Alte cerebro-gastrischc Psycho- 
neurose. Easche Heilung durch hypnotische Suggestion. 

,.Schon lange leide ich am Kopf und M^en. Während der 
drei letzten Jahre, die ich auf dem Gymnasium verbrachte, litt ich 
an häufigen Migränen mit Erbrechen, die regelmässig Jeden Diensta« 
and Freitag auftreten. In den Jahren 1885 und 1866 wurde ich 
wegen einer Dyepepsie ärztlich behandelt. Aber hauptsächlich habe 
ich mich seil dem Deginn des Jahres lä90 krank gvfQhlt und dabei 
immer versucht, es vor mir selbst nicht çelten zu lassen. Unauf- 
hörliche Kopfschmerzen, unbei^timmte Schmerzen in alten Gliedern, 
mit Erregung nnd Nchwüche verbunden, Intercostalneuralgien, Auf- 
stossen, Sjlare im Mund, Schwere im Magen nnd fortwährende Scblaf- 
lOAlgkeit bn(ctit«n mich sefar herab. Oft, wenn ich mich Abends zu 
Tische setzte, oder wenn ich JIdorgens aufstand, iUhlte ich noch die 
Mahkeit vom Mittag oder Vorabend im Magen. Dazu noch Appetit- 
lotiigkeit, ein absoluter Abscheu vor Jeder Nalirung mit Heisshunger 
abwechselnd, der mich manchmal mitten in der Verdannng äberflel." 

„Aber es war vielleicht nicht all das, so wenig wie die Kopf- 
schmerzen und die Schlaflosigkeit, worunter ich am meisten litt 
Meine ilrgsten Emplindnngen waren die morali.ochen, gegen die ich 
vei^eftUch zu reagiren suchte. Die wliUniiPSte ZtMt für mich war 
gewöhnliih zwisclien zwei und vier Uhr Xachmittags. Ich fühlte dann 
eine anbeschreiblicbe Mattigkeit und Schwäche, eine allgemeine 



BMlwchtoiig XXIiX. 



ä47 



Betänbiing tind wie ein Vei-gehen meines ganzeu Wesens. Jede 

Bc\vi!guiif, jede Handlung war mii* fiine Pein. Ich venuied die 

GescllsctiafL, um nicht sprechen und liesonders um meine Gedanken, 

die mir uiclit mclir geliorchtcü, nicht sanimela zu müssen. Eine 

düstere Stimmung obue vernünlYigeii Grund bemächtigte sich 

^meiner; ich war gedrückt und uiiruliig, ohne zu wisseo, warum. Ich 

sagte wir selbst, Haas ich es nicht sein sollte, aber die Grande halfen 

Dicht. Ich war dai'über verzweifelt, dass mein Gebini den Dienst 

versagte und meine Gedanken sich verwirrten. Beim Lesen musste 

ich denselben Satz zehnmal lesen, um ihn zu verstehen; war ich zu 

Ende geiangt. so hatte ich den Anfaug vergessen. Ich konnte nicht 

eingehend au das, was ich that, denken, nicht weil meine (Jedanken 

auf einen anderen (ieg<uslaud gerichtet waren, sondern weil sie sich 

, auf gar keinen bestimmten richten, gar keine klare Vorstellung 

[fassen konnten. Ich sah die Gegenwart oft von einem sonderbaren 

' Gesichtspunkt ans. 

Der directe Eindruck des Qcgenwftrtigea ezistirte für mich 
nicht und wurde vmi Erinnerungen ans Vergangene oder von 
Vorahnungen der îîukunfl ersetït- lu Gegenwart von Pensouen, 
die ich genau kannte, schien mir es manchmal, dass ich sie zum ereten- 
mal sllhe, und à&s& sik mir unbekannt wären. Ich hatte Augenblicke, 
wo mir das Gedächtniss und der Wille vollständig versagten, während 
welcher Ich da.s lîewiui.stsein und die Herrschaft über mich selbst 
verlor. Ich fühlte mich nach einem solchen Zu^tAiid wie erschlagen 
und es war mir, als oh ich aus einem bfisen Traum erwachte." 

.Und dennoch kämiil'le ich dagegen. Bald nahm ich zu directe» 

[ttnd energischen Änsti**;ngungeu der Willenskraft meine Zuflucht, 

bald versuchte ich mich zu überzeugen, Aass all das nur in meiner 

Phantasie existire. Ich wollte mir einreden, dass es mir vollständig 

.gut ginge; ich sagte und wiederholte es dann Jedem, der micii hören 

pwollte. Aber je mehr idi kämpfte, umsouiehr verschlimmerte sich 

das physische l'ebel, als ob mein Wille und meine Krufi in diesem 

Kampf erschöpft ivürden, statt sich zn starken. Dieser Aufwand an 

Energie brachte mich nur zu grösserer Entkrftftung. Und dann wurde 

ich ungeduldig und verzweifelt darüber, dass etwas mir BYemdes mich 

beherrsche und mich gleichsam aus meiner eigenen Haut verdränge. 

l Dieser ?;ustand von Traurigkeit und Träumerei war im lebhaftesten 

'Gegensatz mit meinem Charakter und meiner Geistesrichtung; meine 

Freunde beinerkttin den Trübsinn, der an Stelle meiner früheren 

optimistischen Heiterkeit getreten. Ich setzte mir in den Kopf, zu jeder 

Thäti^keit unfähig, jeder Intelligenz haar zu sein, dass ich die 

Examina nur durch irgend einen glücklichen Zufall bestanden hätte; 

und dieser (iedanke demiithigte und quAlte mich sehr." 

„Als Dr. Beruheim mir vorechlug mich einxnschläfern, habe ich 
mich zuerst geweigert, weil Ich zn dïcâer Heilmethode gar kein 
Verti-auen hatte nnd eher eiue unnütze nervOse Erschütterung fürchtete. 
Er aberredet« mich dennoch und echloss mir die Augen. Ich empfaod 
dann einen ziemlich complicirten Eindruck; ich hOrte ibn ganz deat- 
LÜch zu mir Hprt^chen; ich war bei vollem Hawussttieiii, ich suchte mir 
Fdes Zustaud, in dem ich mich befand, klar zu machen; ich sagte 
mir selbst, das-s ich ganz gut die Angeu üfliien kOnnte, wenn ich 



US 



Pi^ctioneiiroseu. 



wollte: aber irgend etwas x'erbinderte micli, es zu wollen und sie 
wieder zu öffneu" 

„Beim Erwacbeu spürte fcli zu meineiii grossen Erstauaen 
keinerlei Mattigkeit, keluc ErmUdung, sondern nur ein sonderbares 
Bedürfuiss zu lachen; bei jedem Anlass und obne Aalass batte ich 
Aofölle von Heitt-rkeit." 

Ich batte ihm während des Schlafes dies BediirMss zu Incheo 
und diese Heiterkeit suggerirt. Der Kranie erinnerte sich nur au 
den crst«D Theil seines Schlafes, der zweite, wahrend dessen ich 
diese Suggestion ertheilt, war tief und TOn Amnesie beim Erwachen 
begleitet gewesen. 

„leb sagte mir wohl, dass diese Heiterkeit kilnstlicb sein 
nifiäsc, blieb darum aber iiiclit weniger heiter und ruhig. Die Ver* 
dauung ging gut, d. b. unbemerkt, von Statten." 

„Nach den folgenden Hypnosen fühlte ich mich iihysisch und 
moralisch immer besser und besser. Ich schlief vortrefflich und ohne 
Unterbrechung. Die Verdauung quAlte mich nicht mehr. Es blieben 
mir noch etwas Kopfschmerzen ond Aufstossen, die sich aber nieiir 
und mehr milderten. Es kommt mir vor, dai^s ich die verschiedenen 
AUfeinanderfulgfuden Pliawu der Krankheit im eutgeçengesetztenSîûHe 
dorchmaclie und das« ich in einigen Tagen zu der Antangsperiode 
gelangt sem werde, in der ich nur einige ausschliesslich phvsische 
Leiden fühlte." 

^Moralisch empfand ich ein Gefühl von Behagen und liuhe. Ich 
fïJhlte niicli in einem Znstand von Seelenruhe, Klarheit und Thälig- 
keit, au den ich nicht mehr gewöhnt war. Ich fiililte, dass ich wieder 
vou meiueni wahren Ich Besitz ergrülcu. Ich beginne zu arbeiten, 
lese ohne Ermüdung und liahts sogar einige Selten einer sclinftlichen 
Arbeit abgelasst." 

„l'nd dennoch Iiabe ich selbst nichts zu dieser Heilung bei- 
getragen. Ich habe »ie ohne Glauben mit mir vornehmen la:s.Hen. In 
den ersten Tagen war ich über den Erfolg sogar fast ebenso geSrgert 
DDd beschämt als ziifriodeu. Iclt fand eit p'^inüilb dass ein anderer 
Wille als der meine so anf mich wirke, und daas ihm gelingen 
aoUle, woran ich gescheitert war." 

Diese Krankengeschichte ist nach der vierten am 11. Juni 1890 vor- 
genommeneu Suggestion vom Kranken abgelasst worden. Während des 
hypnotischen Schlafes am Vorabend hatte ich ihm »uggerirt, dass er 
am näcIiHiL^n Tag den Einfall haben werde, eine kurze Beschreibung 
seiner Krankheit niederzuschreiben, um sie mir zu übergeben, mit 
eingehender Erörterung des psychischen Zustandes vor und nach 
der Behandlung. Beim Erwachen erinnerte er sich an nichts. Am 
18. Juni brachte er mir diese Schilderung; am 13. Juni Morgens 
hatt« er sich erinnert, dass ich sie von ihm verlangt, aber er glaubte, 
dass ich im wachen Zustand mit ihm davon gespnx^hen. 

Es bandelt sich am einen Mann von 27 .labreu, von hervor- 
ragender Intelligenz, der die Hittelschule absolvirt hatte und dann 
Professor an der Universität geworden war. Ich will nun erzUileo, 
wie es mir gelungen ist, zur Herrschaft über sein Seelenleben zu 
kommen. Der Kranke consultirte mich im Mai, er beschrieb mir seine 
Krankheit, seine psychischen und gastrisclien Störungen. 



fi^ciWhtniiii XXXIX. 



leb untei'SucUt« Uiu: Er ist eiu jubger Menscli von guter Con- 
stitntiOD, Ton nerrQi^eiuTemperament. aber ohne oftenbare ^'ei-rositAt. 
oluie früliere Krankheiteu. Ich constatirte, dass alle Oi^ane sicli in 

fatem Zustand befö,nden bis auf den Ma^en, der eine beträclitlicbe 
Irweiterung und Plätschern bie zum Nabel aufwies. Patient war indes, 
trotz der3cbwiei'it;en Veidanung, gi-wuliiilicli nicht vvi-stupfi. und erbrach 
nicht, loh schJoss daraus, dass die ilagenerweiterung von seinem N erven- 
znstaud abhänge, und dass seine Verdauung, wenn audi langsam, 
doch im Uanzen gut vor sich gehe, da er ja normalen Stuhl habe. 
Die durch eine Art von Autosuggestion an bestimmten Tagen auf- 
tretffuden Migi'änen mit Ki'breclien des Anfangsstadiams, die Kopf- 
gehmerzen, das Gefühl von Erregung und Schwäche in den Gliedern, 
dielnterco-italneuralgien, die vom Beginn an dieVerdaunngsstörungen 
Legleitet haben, all das Hess mich vermathen. daas der leiteude 
Oesichtspuukl der der Neuraütheuie sein müsse. Die Magenern'ei* 
terung erhielt nun ihrerseits die Keurttstbenie, aus der sie ent- 
standen war. 

Ich sprach mit dem Kranken nicht liber die Suggestion, da ich 
einen ËingriD' nicht wagen wollte, auf den sein Geist nicht gefssst 
sein kounte. 

Ich lenkte seine Aufmerksamkeit auf seine Magenerweiterang, 
setzte ihm auseinander, dass die Dyspepsie in Folge dieser Erwei- 
terung die Ursache aller ncr\-ösen Erscheinungen seiu konnte, ich 
ordnete eine angemessene Lebensweise an. Wenn er sie drei Wochen 
durchgeführt, sollte er wieder zu mir kommen. 

Er kam am 5. Juni wieder; die Verdauung war besser; er hatte 
weniger Aufstossen, weniger Schwere im Magen; aber der psychische 
Zustand blieb derselbe. Er gab mir neue Details über diesen Zustand 
und sagte mir unter Anderem, dass er manchmal wiegeistösabwest-nd. 
bewusstlos sei. Er erzählte, dass er eines Tages aus der Gartenpforte 
gegangen sei und sich nach Verlauf einer gewissen Zeit im Wald 
befunden habe, ohne zu nissen, wie er dahin gelangt sei, da er die 
Erinnerung an das, was von dem Moment an vorgefallen, wo er aus 
dem Garten gegangen, bis zu dem, wo er im Wald wieder zn sich 
gekommen sei, vollständig verloren hatte. 

Dieser Umstand klärte mii;h auf. Ich weiss aus Erfahrung, dass 
man die Erinnerung an Vorfalle, die in einem anderen Bewusst- 
seinszustand, z. B. in dem der Ilysteri«. des Somuambuliämus, 
erlebt worden sind, and die vergessen scheinen, jedesmal wieder 
erwecken kann. 

Ich sagte darum dem Kranken: „Sie glauben, dass Sie geistes- 
.abwesend, dass Sie bewnsstlos gewesen sind. Ich werde Ihnen zeigen, 
'da«8 es nicht so war, dass Sie bei Bewiisstsein waren." 

^Und um es Ihnen ;:ii liL'weisen, werde ich in Ihrem Geist die 
Erinnerung an Alles erw^tken. was Sie auf dem Spaziergang in 
anscheinender Ilewnsstlosigkeit gethan haben. Geben Sie Acht! Sie 
werden sich jetzt daran erinnern." 

So gehe ich immer mit Erfolg vor, um die anscheinend 
erloschenen Erinnerungen des somnambulen Zustandes zu erwecken. 
Ich lege die Hand auf seine Stirn, ironcentrire seine Aufmerksamkeit, 
rersicuere ihm. dass ihm jetzt Alles einfallen wii-d. 



s&o 



Ifaytiioiketaùim. 



t'nd wirklich sagt er nach zwef Minuten: „Aclt ja! Ich bin den] 
Fluss entlang gegangen, leb hin aiiicni Mann begegnet, mit dctn ich 
gesprochen habe, ich habe mich auf eine Bank gesetzt u. s. v>." Und 
so tauchen alle £inzelheit«ii seines Spazierganges und alle Erlebnis 
jenes anderen Bewusstseins wieder auf. 

Er war von dieser Tbatsacbe hOchiit üburrasdit. Ich sclilwss 
auü dem Gelinsen dieses Versuches auf seine starke Suggeiir barkeil, 
auf sehie Fähigkeit, in einen anderen, der Suggestion gilnst^en 
BEwasstäeiuszuütaDd versetzt zu wcixleo. 

Ich machte mir nun den hervorgebrachten Eindrack zunntse 
nod sagte ihm: „Sie sehen also, dass Sie nicht geistesabwesend 
Wären. Ihre Krankheit ist eine Psychoneurose. Ich denke, dass sie 
der Suggestion zugänglich ist." Er zögerte einen Moment. Ich setzte 
ihm auät'inander, A&»s die. Suggestion nur eine psychische Behand- 
lung sei, dass die Hypnose nur den Zweck habe, lüeselbe mfiglicbsCj 
wirksam zu machen, indem 8ie dasGeliii-n von jeder anderen Heschäf-j 
tigUQg befï-eie, ihm jede Belastung abnehme, um es seiner eigeueni 
Verfügung wiederzugeben und für normale Eindrücke em[iianglich za 
machen. Er Hess eich überzeugen, iiud ii^h versetzte ihn mit Leich- 
tigkeit in tiefen Schlaf, leb nahm die Suggestion auf die Art vor, 
daiss aie von ihm rerstanden werden konnte, setzte ilini au-seinauder, 
dass, wenn das Gehirn von allen Empfindungen und Quälereien befreit 
sei, er seine ganze Thatkrait wieder hnden würde; die Magenkrank- 
heit sei »elbst nnr «ine Neurose; die Suggestion würde, indem sie 
den nervQseu Zustand des Magens modificire, die Verdauung erleich- 
tern u. B. f. Heim Erwachen war er ganz erstaunt, sich wohl und 
behaglich zu fühlen. 

Ich wiederholte die Suggestion am folgenden Tag. dem 7., dann 
am 9., 11. und 13. .Juni. Yod der zweiten Sitzung an fiel er augen- 
blicklich in ticfeu Scblaf mit vollständiger Amnesie beim Erwaclien. 

Nach der vierten Sitzung brachte er mir die vorher luitgetheilte 
Niederschrift.. Ich sah ihn erst nacb Verlauf eines Monaws, am r2.Jul 
wieder. Kr klagte mir noch Über etwas Verdauungsslürnngen, Süare^ 
Aufstoshen, langitame Verdauung, eine Schwierigkeit, nach den Mahl- 
zeiten zu arbeiten, Überlntercostalneuralgien eine halbe Stunde später, 
di« eine halbe bis dreiviertel Standen dauern, etwas gi<!litische 
Schmerzen in den Gelenken, etwas Kopfschmerzen jeden zweiten oder 
dritten Tag; sein psychischer Zustand ist ausgezeichnet geblieben. 

Nach vier neuerlichen Suggeslioneu, vom 12. bia 22. Juli, slni 
all diese Symptome verechwuuileji. die Schmerzen bereits nach depl 
ersten Sugget^tion, die VerdauungssiCniugeu hörten erst nach der 
vierten volutÄndig auf. Die physische und moralische Genesung warj 
Yuliendet. Am 6. August schreibt er mir von Paris, dass es ih» 
psychisch sehr gut geiit und dass die Vei-daiiung in Ordnung ist- 
Dieser Zustand absoluten Wohlbeiludeus hielt Ende August noch an. 
Die Suggestion wird übrigens jedeAnwandlniig eines drohenden Rück- 
&Ues uuierdrückeu. 

Es scheint mir, dass diese Krankengeschichte, die von einem 
intfllligentt-n Manne, der i«ic-li zu beobachten und zu analysiren wews, 
geschneben wurde, einiges Licht in die üesrhichie gewisser Formen 
der Neurnsthenie und in die Lehre der Suggestion bringt. 



Bealuditane XXXIX. 



KM 



1. Es handelt sicti om eine Neurasthénie psychischen Vr- 
sprnng^es, die man eine cerebro-gastmche nennen kitnnte. Die fttr die 
Vordaanng erzieUe schnelle Beäserung besutigt den Gedanken, dtb^ 
die Enreitenmg dem nervö!«*n Zustand iini.ergeordnel war. Ich hatte 
diesen 6t:dankt:n schon in der Tliese meines ï>chulcra TliiObaut über 
die Magenerweiterung — eine der ersten Huf meine Anregung hin io 
Frankreich finblicirten Arbeiten Ub«r diese Krankheit — geAussert. 
Ich stellte dort eine Form von NenropatJiie fest, die ich Neuropathfa 
cerebro-gastrica nenne-, sie kann auch cerebro-cardio-gastrica genannt 
werden. 

2. Die schnelle Heilung der Neurasthenie zeigt, dass es sieh 
weder um eine Ilypochoudrie, Jene unheilbare Geisteskrankheit, noch 
um eine jener Formen angeborener, hartnäckiger and unheilbarer 
Neurasthenie handelt«. Denn ich möchte aus dieser Beobachtung noch 
nicht den Sohluss Ziethen, daas alle Neurasthenien der Suggestion 
o:eborsain sind. Im Gegentbeil begegnet man gerade in dieser Krank- 
heit den meisten Missprfolgen, besonders wenn sie int-rklich auf einer 
migeborenen Beschaffenheit des Nervensjstemes beruht. Hier hatten 
wii' es mit einem leicht erregbaren Menschen, den Sohn einer eiTeg- 
baren Mutter, zu tbun; seine erste Jugend uar von nervösen Zuständen 
frei gewesen. Die geistige Ueberbürdung im Gymnasium, die Gehirn- 
arbeit, die er bei den Prûfungi^n und (^oncursarbciten aufwenden 
musste, hatten einen nervOsen Zustand hervorgebracht, den seine 
psyclUsche Erregbarkeit durch eine Art von Autosuggestion festhielt, 
bis ihn eine Fremdsnggestion entwurzeln konnte. 

3. Ich behaupte fest, dass es selbst einem intelligenten Kranken, 
trotz all seiner Anstrengungen, unmöglich ist. sich die Heilung selbst 
zu siiggeriren- Ks ist das ein« wichtige Thatsache in der Geschieht« 
der Neurasthenie. Der Kranke versuclile seine Willenskraft zu Hilf« 
zn rufen und sich selbst zu überzeugen, Aass Alles nnr in seiner 
Phantasie bestünde. Er wasste es uud konnte doch nichts thun; die 
Anstrengungen, die er machte, führten den entgegengesetzten Erfolg 
herbei; sie riefen die unbewusste Autosuggestion wach. Und so ist 
es bei vielen Neurasthonikern. Sie haben Willenskraft, sie haben 
Energie. Man thut ihnen otl genug Vorecht, wenn man ih««?n sagt, 
dass .sie sich nachgeben und dass sie, bei gehöriger Willenskraft^ ihre 
Empfindungen unterdrücken könnten. Sie wissen, dass ihr ganzes 
Leben ein Kampf ist, alle Vemunftgrilnde, die man ihnen anführt, 
haben sie sich selbst schon vorgeliallen, sie verbrauchen sich in 
unfruL-htbaren Anstrengungen. Und das ist begreiflich. Wenn sie sich 
spontan heilen kannten, würden sie All« geheilt, .lüde Gehirnanstren- 
gnng erweckt bei ihnen den Haufen von quälenden Vorstellungeu 
HndEnii)fiDiiungen; die unbewusste Autosuggestion, die stärker L^t als 
sie, beherrscht sie; iti ihr liegt das eigentliche Wesen der Krankheit. 
Ein fremder Eintluss ist notuwendig, um sie aus dem gewohnten 
Geleise zu reissen. 

4. Die Kranken .aind nur suggerirbar, wenn sie in einem anderen 
Bewusstseinszustand sind. Dann hebt die Freuidsuggeätion, bald 
schnell, bald lang-iam, die abnormen Phänomene auf: sie modiäcirt 
das psychische Geschehen, hemmt hier, reizt dort und wirkt oft der 
Person uubewu^st, und ohne dass diese sich Rechenschaft davon 



253 



PtjchonearoMii. 



gibt. Unser Kranker ist Über den Ei-folg bescJUUnt ; er ist ganz erstannt 
darI11)«r, da»: ^ in anderer Wille als der seine aaf ilin virilen köoae. 
lind das» dem fremden gelingen »oll, woran der t-igene gescheitert] 
ist. Im nuriiialen l{«u'UK5Lseiiiszu.staiid wnr der Kranke watir^tcheinlidtj 
Widers [leusti g gegen die Suggestion und der nL'iie, durcli di« Hypnose ' 
gesijliaffene Hewusstseinszostand scliuf, dank der Öteigerang der 
Gläubigkeit und des Gebirnautoniatisnius, einen der Suggestion gün* 
stigeren Boden. 

Beobachtung XL. Seit zwei Jaliren Verstinininng nnd 
Z wang8rorsteIluQgeii mit rnfäliigl;«it zur Ärbtit. Be^äeriiug, 
durch .Suggestion iu 2tt Tagen. 

Herr X., 2& .lahre alt, hat seine Studien ausgezeichnet zurück- 
gelegt und sein Doctorat der Rechte vor znrei Jahren mit Ebreu 
bestanden. Um diese Zeit hat die Psychoneurose, an der er jetzt 
leidet, begoDDcD. Auf die angestrengte Tb&tigkeit, der er sich aU 
Student liinge^'eben, ht eine vollständige Unfähigkeit zu arbeiten 
gefolgt 

Nach beendeten Studien kam er durch die Suche nach einer 
socialen Stellung in Verlegenheit. Obwohl ihm sein Vennfigen erlaubte, 
iiAch seiner Keigung zu leben, wünschte er doch lebhall eine nutz- 
bringende Th&tigkeit, etwa im Lehrfach, zu erlangen. 

Unglücklicherweise beduille seine schwächliche Mutter seiner, 
und er, «in zärtlicher und pflichttreuer Solm, wagte nicht sie zu 
verlassen und konnte in der Stadi, die er bewohnte, keine seinen 
Neigungen und Fähigkeiten angemessene Stellung finden. Nach einer 
Heihe von Vert«achen wieder entniutliigt, glaubte er sich zurückgesetzt, 
verlor alle Lust zur Arbeit, selbst zu den Studien, die ihn sonst am 
meiöien fesselten, und spann sich in trübe Vorstellungen ein; ver- 
gebens versuchte er gegen diesen morali.iehen /,ut;tand anzukämpfen, 
es gelang ihm nicht. Ls blieb Altes in seinem Gehirn schwankend 
und unentschieden, die geringste geistige Beschäftigung war ihm 
unmöglich; derMüssiggang, zu dem er verurtheilt war, war ihm selbst 
gritsslich und er konnte sich nicht davon losreissen. Er liatte zu 
Nichts mehr Lust oder Liebe. Das Leben drückt ihn, wie er sagt; 
seit fast zwei Jahre schleppt er diese tiefe, nagende Langeweile 
überall mit. Auf das Drängen eines Freundes entscbloss er sich, mich 
am 30. Jnai l^SO zu consultiren. 

Er ist von guter Constitution, hat keine Krankheiten dnrch- 
gemacht, ist der Sohn einer iieura.sihenischen Mutter; er glaubt sich 
selbst mit einem iinheilbareu angeborenen Gebrechen behaftet, das 
sein Gehirn zerstOrl. Alle Functionen isiud normal, die Intelligenz 
ist ganz ungestört, ohne jede Veränderung. Nur seine tJehimthatig- 
keit ist durch die Zwangsvorstellungen, di« sein Gehirn beschäftigen, 
aufgehoben, .er ist unentschlossen, er kann nichts thun, er ist aas 
dem Gleichgewicht geratheu, er ist zu ewigem Müssiggang und Lange- 
weile venirtheili". 

Ich versuche ihn zu bypnotisiren, ohne bis zum Schlaf zu 
gelangen. Er glaubt nicht beeinllusst zu sein; er hält abrigens seine 
Eiudrücke hartnäckig fest, läüst sich nicht gehen, kommt mir nicht 
entgegen. Er scheint nur zur Beruhigung i»eines Gewissens gekommen 



Beel 



993 



zu sein, weil ein durch mich von einem älmlirben Leiden befreiter 
Fi'eund iliu dazu getriebeu hat. £iue ktilile itnd in sich gesammelte 
Natur, bringt er mir nur eiu seiir beschränktes Vertrauen entgegen. 

Ich halt« seine Augen geschlossen, setze ihm auseinander, dass 
der Schlaf zur Suggt-stion nicht unerlässlich iüt, dass diese auch im 
wachen Zustand gelingen kann und unabänderlich gelingen muas, 
wenn die Person sieh ihr überlasse Icli setze ihm auseinander, das^ 
. seine Intelligenz ungestört ist, aber das8 Zweifel nnd autosuggestive 
Eindrücke sieh seiner bemächtigt hätten, ron denen er sich nicht 
spontan befreie» kan» tu s. w. Kurz, ich suche seiuc Aufmerksamkeit 
und seine Vei-nunfl zu fesseln, indem ich ihm den Ursprung derXeu- 
rüse und den psychischen Mechanismus der Heilung deutlich mache-, 
ich appellire mittelst der Suggestion an seine Vernunft und es gelingt 
mir so, ihn zu beeinflussen. 

Indes besteht nach der ersten Sitzung noch keineTeränderung; 
aber nach der fäni^en zeigt sich eine deutliche Besserung: er fdlilt 
seinen Kopf frei und kann sich wieder bescliältigen. Diese Besserung 
bilt aber nur vier Taçe an. dann iÄllt er wieder in seiut; frühere 
Erschlaffung zurück. Nachdem die Sitzungen \'ierTage unterbrochen 
waren, kommt er am 10. Juli nieder zu mir, ganz gedrückt und 
übenseugt, dass er sich nie aus diesem Zustand wird reissen können. 

Ich snggerire ihn wieder und setze ihm auseinander, dass der- 
artige Erfolge häutig sind, dass die erzielte zeitweilige Besserung 
ein gutes Vorzeichen sei und darauf hinweist, dass sein Qehirozustand 
sich modiâciren kann. Ich versichere ihm, dass er sich gewiss und 
ohne Zweifel modiàciren wird; es sei ganz unmöglich, dass die Heilung 
nicht zu Stande kAme, dass, wenn er zu dem, was ich ihm itage, 
Vertrauen hat, meine Suggestion annimmt, schliesslich die neuen Vor- 
stellungen, die neuen Eindrücke, die ich in sein Gehirn niederlege, 
nach längerer oder kürzerer Zeit darin Wurzel fH.>*seii werden. Das 
sei eiu psychologisches Gesetz, das sich bei ihm, wie bei allen Anderen, 
vollziehen miis:<e, auf welches die ganze suggestive Psychotherapie 
gegründet ist u. s. w. 

Ich nehme diese Suggestion £ast täglich vor und rersicbere ihm, 
dass die Heilung, wenn auch keine schnelle, doch eine ständig fort- 
schreitende sein wird. 

Mach fünf oder sechs Sitzuniiri'in weist der Kranke noch keine 
grosse VeriLaderung auf. Sein Zasiand ist noch immer derselbe. Ich 
vermeide es. ihn darüber zu befragen; ich fahre geduldig fort, ihn zu 
versichern, dass die Heilung unfehlbar nach und nach zu Stande 
kommen wird. In den folgenden Tagen fiingt Herr X. an, »ich besser 
zu befinden; seiuß Freunde bemerken eine VerUmiurmig an ihm. Ich 
constatire gleichfalls, dass er, obwohl er keine KnipHndung von Schlaf 
bat, dennoch beeinllusst ist; wenn ich seine Hände sanft erbebe, 
bewahre» sie die angedeutete Stellung. 

Nach acht Sitzungen, am 1Ô. Juli, erklärt er spontan, das» ihm 
wohl ist, dass er sich wie vor .seiner Krankheil filhtt, dass er die 
Lnst zu seinen Studien wiedergewonnen hat, und dass er wieder mit 
Vergnügen hat lesen können; er ist über diese Veràuderuna:, die er 
nicht für möglich gebalten, ganz erstaunt, da es ihm doch trotz aller 
Willensanstrengung nicht gelang, sieb spontan von diesen Zwangs- 



2bi 



FljchöiiwiMeiL 



vorstÉlIongen zu befreien. Ich setze die Snggestionen bis zumaG.Jali 
fort, er fühlt fiicti auf gutem Wi;gâ und bollt, dass die Heilung Doch 
weiter fortschreiten wird. 

In diesem Fall war die Suggerirbarkeit geringer als in dem 
Torlier erzählii^ii. Die Hypnose war wenig tief, der icfllile und xarück- 
Iialteude Kniuke gab sich niciit bin; er setzte mir einen nnbewusslen 
^\'ideIs^îUld cnlgegen. Nur dnrcli meine Ausdatier, durch meine feste 
Ueberzeugung ist vs mir gelungen, auch diesem Kopfe einen Eindruck 
zu machen und ilim zn ermügliclien, sicli seiner lähmenden Zwangs- 
vorstellungen zu entledigen. Ich rieth ihm übrigens, dt^n Aufenthalt 
KU wechseln, um sich den Verhältnissen, die diese Psychonenrose 
hervorgebracht und ihre Heilung verzügerl hatten, zu entziehen. 

Ich habe Herrn X. ara 20. Aagnst wiedergesellen. Er hat eine 
grosse Reise zu unternehmen versndit, aher sobald er sich allein, 
weit von seinem Haus befunden, hat sich seiner ein Aug^tgefühl mit 
unüberwindlicher Traurigkeit und Depression bemftchti^, das ihn 
gezwungen bat, zu seiner Familie zurückzukehren. Trotz all seiner 
Knergifi hat er noch nicht genug Sicherheit, um sich, ohne moralischaJ 
Unterstützung, „auf eigene Fusse zu stellen". Ich rathe ihm auch,] 
hier zu bleiben, um die suggestive Behandlung bis zur vollsiäudigen 
Heilung fortzusetzen. Er hat sich übrigens seinen Studien wieder 
widmen kOnneu; die durch die Suggestion wieder erlaugte Fähigkeit 
zu arbeiten hat sieh erhalten. 

Beobachtung XLT. Onanie seil vier Jahren. Psj'cho- 
neurose. Nenropathia cerebro-cardiaca. Heilang dnrch Sug- 
gestion. 

,EJue zur Melancholie und Trfiumerei geneigte N^atur, ein ner- 
Töses Temperament^ eine sehr erregbare Pliautasie, ein Ernst, wioer 
sich bei Kindern selten findet, der vuu Zeil zu Zeit, aber selten genug, 
durch Anfälle von Heiterkeit und ausgelassenem Lachen unterbrochen 
wird, das wai- der Boden, anf dem ein Nervenleiden erwuclis, von 
dem mich erst Professor Beruheim befreit hat, dem dafür meio 
tiefster, unveränderlicher Dank gebührt." 

„Ich war em tadelloser Student, ein« offene elirlichd Natur, die 
mit 15 .l&hreu nuch uichts Böses kannte, als mir das Unglück wider- 
fuhr, von einem schlechten Freund verflitrt zu werden. Von da ab 
veriiel ich, kidenschaniiclier und nervßs empüridltcher .Tunge, der 
bektagenswerthen Uewöhnung der Onanie, der ich mich mit Eifer 
hingab. Bis zum Alter von l^Vi Jahren fr5hnte ich diesem Genüsse, 
und ich muas versichern, dass es bei mir vom Ib. Jahr ab nicht dos 
Ërgebniss einer lasterhaften Kiudernatur, sondern die Folge einer 
tlberreizt«n Phantasie war, welche sicii tnsciv er Bilder nicht orwehreu 
konnte, und dass auch das wirkliche Uedürfniss dabei mitspielte, deao 
ich war gross und stark für mein Alter." 

pich habe wflhrend dieser vier .lalire häutig vemucht, von diesel 
Gewohnheit zu lassen. Eine moralische Empürung in mir Hess mich'' 
einmal einen Monat laug aufhören; ein andermal, im Alter vou 18 Jahren, 
gelang es mir sogaj' fUr viereinhalb ifouate- Aber am Endo brachten 
doch die Gewohnheit und die Begierde den Rückfall. Ich war oft auf 
dem Sprunge, cu Frauen zu gehen, aber iu meiner jugendtichea Ein- 



Beobachtung tU. 



205 



fait meiute ich immer, es werde mir gelingen, die Daanie aufzugeben, 
oliDe diesen Schritt za thnu. Es gelang mir natarlfcb nie, und mein 
moralLscIies tirl'Uhl hieti mich von dem Verkelir mit Krauen ab. Iclt 
war allerdings noL-h recht jung dnför." 

„Einigt Monate, nactidera icli dieser Qevrobabeit rerfalleu war, 
also mit 16 Jahren und etwas darüber, verliebte ich micli in ein 
jauges MSdchen top gleichem Alter, und diese durchaus phanustiücbt- 
und platonische Leidenschaft (wie ich heute einsehe) trug, ohne dass 
ich es merkte, dazu bei, mich bei meinem Laster zu erhalten, da sie 
mich von iler Natur entfernte und midi verhinderte, nach anderen 
MiidcheD zu begebreu. Meine Neigung blieb übrigens ganz und gar 
unertt'idcrl. Ich sehe in ihr eher die Ursache meines Nervenleidens 
aU in der Onanie. Kino ungiackliclie Liebe in so zartem Älter musste 
iu mir eine unendliche Traurigkeit und Verstimmung entwiclceln, 
irelche denn auch von Tag 2u Tag zunahm. Meine Prüfungen flir daü 
Braccalaureat legte ich ohne Zwischenfälle zarilck, aber icb zeich- 
nete mich dabei bereits weniger aus als sonst. Auch meine kürper^ 
liehe Entwickelung kam zum Stillstand. Doch hatte ich nie jenes 
laslerhalle, leblose Gesicht manche.s Ouanisten. Der gute Erfolg meiner 
Piüfnngen hob auch meine Gesundheit; erst ein oder zwei Monate 
später wurde ich von sehr heftigem Herzklopfen ergriffen, das viel- 
luicht vumKaucheu herrührte, welches ich mir damals angewühut hatte, 
das aber gewiss auch mit der Onanie und dem Nervenleiden zusammen- 
hing. I)i«ses Leiden, meine Xeuropathia cerebro-cardiaca, war damals 
aaf seiner Hohe nnd dauerte vom Januar bis zum Jnni, von 19 Jahren 
bis zu 19Vj. 

Die Onanie erfolgte nicht mehr aus einem Bedürfniss, sunderu 
ntir ans einer sondt^rbaren. in rai?inem Gehirn eingewurzelten Vor- 
stellong, aus einem rteischlichen Keiz ohne alles wirkliche Bedürfniss. 
80 dass der Act auch niemals spontan auftrat^ saudem stets absieht* 
lieh herbeigeführt woi'de. Der allgemeine C'hai'akter jener Zeit war 
ein vollkommener Ekel vor dem Leben und vor .^llem. Altes erschien 
mir Uberdüssig, tàcberUch und nutzlos. Ich war mitunter solchen 
Anfällen von Ûeberdruss unterworfen, dass mir nur der Muth man- 
gelte, um dies Leben zu betndeii, desüt-ii Werth ich nicht einsehen 
konnte, und iu dem ich auch nicht die MöKÜchkeit eines Zieles mehr 
fassen wollte,. Philosophisclie Ideen der seltsamsten, tollsten Art, 
die nicht aus Hüchern geschöpft, sondern in mir entstandeu wai-en, 
und oft des Ausdruckes durch Worte nicht fdhig waren, so dunkel, 
80 tiefsinnig waren sie, möchte ich sagen, erfüllten mein Gehirn. Ich 
leugnete, dass das Leben einen Zweck habe und dieser Mangel eine» 
Zweckes im Leben, der mir bewusst war. stürzte mich in eineStim- 
tanng, die mich wünschten liess, niemals gelebt zu haben. Philo- 
soplüscbe Ideen über alles MOgUcbe, aber die nur scheinbare Kxiatenz 
der ÂQsgenwelt, über die KrkenntnUs der inneren Vorgänge deo 
Bewusstseins u.dgl. qaftlten mich unsäglich. Icb war aaf einen Dichter, 
Pierre Loti, gestossen, der iu einer grossen Zahl von Punkleu meine 
Meinungen theiltc^ ich war entzückt, hier Oedanken wiederzuflnâen, 
die icb gehabt hatte, ehe ich ihn kauute, den Ausdruck ähnlicher 
Smpändungen und ilieselbeu Ansichten über Welt und Leben bei ilim 
za entdecken. Kür mich war Altes in graue MelanclioUe geliOllt, die 



Pü^lioararORen. 



Lanilschaft., das Sounenliclit, der Raum, die Zeit, aber es 
gesteigerte, krankhafte Mälauckolie; fast alleEmpéndungea, 
machten mir dcusdleu Eindruck. Die Ei-inuerungeu und Gedanken 
Über meine Leidenschaft lileideten sich in fieberhaft kranke i'ormen, 
ich mSL'hte sageo, iii vergitt«te Gewänder," 

„Ich hatte natärlich in diesem Zustand keine Last zumäiudiam 
mehr/ ich lebt« ja nur in jenem wahnwitzigen Traumleben, immer,, 
zwischen Himmel und Erde schwebend. Einer meiner Freuode sagt 
mir damals: „Du bist entweder einVSeh od^r ein Geist; aber Dubia 
keitiMüUsch mehr." Es gab tlir mich uur eiaDing mehr, wegen dessei 
es sich zu leben lohnte, und dies war meine Leidenschaft, die ich il 
krankhaft fitîberiucher Weise genoss, und in der ich «leufalîti litt, da tcli 
nur meines körperlichen Kückganges, meines Treibens zur Impotenz 
bewusst war, ohne dass ich Willen und Kraft besass, mich vom 
Abgrnnd fernzohalten, der mich verschlingen wttrde. 0, dieses Bewusst- 
sein, dass ich körperlich zugrunde gehe, war vielleicht das Schreck- 
lichste unter meinen Leiden! Dies war mein Gemüthszustand." 

_HeiQpliysiâcbt;s IJeändeu litt natürlich unter meinem moralischen 
und vor Allem unter der Onanie, die mich langsam zerstörte. Icli 
war immer übel, hatte Abscheu gegen alle Nahrungsmittel, eine deut- 
liche l^erversion der Esslust, indem ich micb nach fehlenden Speisea] 
sehnte und die vor mir stehenden verabscheute; dabei das Bewnsst 
sein, dass ich Hunger habe und dass ich einer kräflif^en Ernälirut 
bedürfe, um meine Verluste zu ersetzen. Ebenso gros.s war meia| 
BedUrfniss zu schlafen, zu ruhen, micb zu erholen, meine Sehnsucht 
nach der Ofenecke im Winter und nach der erquickenden Kahe d««^ 
Schlafes, dernioht kommen wollte. Ich habe so sech» Monate verbracht 
ohne eine einzige gute Nacht; es war mir immer zu warm, ich that 
bis zum Morgen nichts aU mich henimwAlzen, da mir keine Lage 
recfat war, und am îtlorgen kam es dann zum Ueberlluss noch zur 
Onanie. Kervüse Eniiitindungen von Kälte in den Beinen, von eisigem 
Frieren ohne Ursache, wobei ich nicht wann werden konnte und mich 
in mir zusammenkauerte, ohne dass es verging. DurcU acht oder vier- 
zehn Tage ein quHIendes Unbehagen im Rücken und in den Lungen 
beim Athmen, Seitenstechen, häutige und heftige Kopfschmerzen. Mach-j 
dem dies überstanden war, unerträgliche, innerliche, aber wenig tief« 
Schmerzen in den SchuUerbUilöm eine ganze Nacht lang. Einf pein- 
liche Empfindung im Schlund beim Athmen, die zwei Tage lang anhielt. 
Dann kam etwas wie ein Blaseuleiden, ein quälender, stechender] 
Schmerz in der Blase mit sehr häufigem Harndrang. Dies dauerte 
niehrt^re Monate, fing zwei- oder dreimal sehr heftig von Neuem au 
und lies» dann oach. ohne jo vQllig zu verschwiudeu. PQnf- odei 
secUsmal habe ii'h Blut und Blutgerinnsel mit dem Harn entleertvl 
selbst zweimal nacheinander. Dann hört© es auf und eine» Monat später 
kam ein neuer Blutabgang. Heute ist das Alles vorüber." 

nDie psychische Seite meines Nervenleidens brachte ausserdem 
eine Reihe von eigeiitliiimlichen Empfindtingen mit iiich, die jeder 
Besdireibung spotten, die nicht eigentlich schmerzhaft, wohl aber 
höchst peinlich und beläftigeud waren. Diese uervöeen SensaUonc 
waren gewUs keine Schmerzen, sie waren auch nicht irgendwo loca-1 
Lisirt, man kann sie nicht verstehen, wenn man sie nicht verspürt 



htang 



257 



bat- Sie ^'aren von einer tödtlichen Cni-ulie, eioer aubesclireiblicUeii 
seelischen Aufregung, einer unbestimmten Angst begleitet Das Herz- 
klopfen hat dagegen allmälilich abgenouiinen, aber langsam, aater 
bestÄndigen RückßiUeu, und ist jetzt fast ganz vorüber." 

„Ich habe meine ganze Kianklieit bis zu ihrem Ende beschrieben, 
dabei aber ein wichtiges seelisches Moment ausgelassen. Nämlich 
einige Zeit natih dem Ausbrach meines Nervenleidens begann jenes 
junge Mädchen mir 6egenltebö zu scheuiien. Yielleicbt wurde sie 
durch Güte oder Mitleid dazu bewogen; möglich aneli, dass ihr diese 
Empfindung mit den Jahren kam. Ich liebte sie noch mehr als früher, 
lieb Terkehite mit Uir sechs Monate laug und war oatärlich glücklicher 
^als je. Aber mein Geist wui-de durch eine unbestimmte Vennathong 
ge<iuäH, dass das befahl, welches sie mir schenkte, eine grosse 
Herze usfreundschaA, aber keine Liebe sei. So war ea aacb wirklich, 
wie ich später erfuhr. Und dieses; (refiihl, welches die Absicht hatte, 
mir die öesuudLeit wiederzugeben und mich auf den richtigen Weg 
zurückzul Uhren, verfehlte leider diesen Zweck. Vielleicht hat sie mir, 
nachdem es mir einmal besser ging, mehr geschadet, als genützt. 
Und dann setzte ich mir in den Kopf, mir von ihr etwas fur .spätere 
[Zeiten versprechen zu lassen. Sie war aber ernsthafter als ich und 
weigerte sich." 

„Da rieth man mir zu Professor Bernheim nach Xancy zu gehen, 
UUD mich einer hypnotischen Behandlung zu unterziehen. Ich sträubte 
rlnich ein wenig dagegen, dass es eines fremden Willens für das 
bedürfen sollte, wozu mein eigener nicht aucireiehe- Ich bedaare jetzt, 
daäs ich so lange gezCgert; als ich endlich auf Andrangen meiner 
Eltern nachgab, wai- es auch Zelt; ich konnte nicht mehr weiter. 
Professor Bernheim brachte es mit mir nicht bis zum tiefen S^^hlaf. 
(Der Kranke gelangte auf die dritte Stufe nach Li^bault: Katalepsie, 
automatische Drehung, Coutrattur. erhaltene Erinnerung beim Er* 
, wachen.) Aber mit seiner Oieduid und Ausdauer gab ir mir durch die 
^Soggestionen, die er in emem Zustand Ton Üetäubuug mit mir vor- 
nahm, zwei- bis dreimal wöchentlich durch vier bis sechs Wochen, 
die Gesundheit und die Heiterkeit wieder und machte aus einem ver* 
lorenen Menschen einen gesunden, gleichgestimmten, der täglich seinem 
früheren Srlbst Ähnlicher wird. Schon nach einer Woche zeigte sich 
die Uessc-rnng; die physischen Leiden schwanden zuerst, die mora]i> 
sehen leisteten lungeren Widerstand. Allmählich ist nach ein oder 
zwei ßackfällon oder rtelmehr Nachlässen die Genesung immer deat- 
uÜcher geworden. Das Herzklopfen bat aufgehf^rt, der Schlaf ist ruhig, 
'gleich massig und erquickend wiedergekommen. Die Lust an der Arbeit 
' Bat sich wieder eingestellt, meine Seele ist frei von Trauer nnd Ver- 
stimmung geworden. L'nd der Umstand, welcher am deutlichsten meine 
Seelische üfuesung bezeugt. Ltt der Eutscbluss, den tob seit einigen 
Wochen gefasst habe, jenes platonische Gefühl nicht mehr zu hegen 
und all diese falschen, ernster Arbeit schädlichen Kmpßndungen 
durch mein Femhalten abzutödten." 

„Es läge nur an mir, wieder darein zu verfallen, aber ich will 
i vergessen uud es lAird bald nur eine Erinnerung sein. Von der 
Onanie brauche ich nicht zu sprechen, sie ist der ersten Suggestion 
gewichen." 



■ ■lak llB, lt*HBM4<M. 



17 



w 

„Icli habe keinä at/soDderlicben Id«eu mehr. Ich bähe dff prak- 
tische Seite des Lebenü be^rilfen. Ich weiss jetzt. da«s man zuerst 
ein Maan werden muss, eh« man die Rolle eines solchen spielt^u darf. 
Ich laisse allt's Aussenii«i>scblicli»' bei S»>ite and halte mich nar an 
das Menschliche. Ich habe es immer daokel geahnt nnd gestehe es 
mir jetzt luut ein, dtus ich erst roo Jenen hemmt-ndun Vorstellun^eo 
befreit wi-rdeu tnusste, wenn ich e» zu etwas bringen sollte." 

^Icb weiss die Hilfe, die tnir mein Better geleistet bat, tutdi 
ihrem TolIen Werthe zn schstzen. Ich preise ihn kut dafür, dass er 
mir das Leben gerettet hat. L'nd ich werde es nie vergesaen. MOg« 
es mir vergönnt sein, ihm meinen Dank durch den Krfotg meiner 
künftigen Leistungen zu boweisen." 

„Diese Krankengeschicbtti stammt von einem Jangen Studenten 
der Rechte, den mir seiuc verzweifelten Eltern aus einer benacli* 
harten Stadt brachten, nm an ihm die Macht der Suggestion zu rer- 
sucht:n. Er war ein rechtschaffener Sfensch. den auf den rtcLten 
Weg zuriickzu bringen mir gelang. Er war leicht hj-pnotisirt ; wenn 
er auch wie so viele Andpre sich einbildete niclit geschlafen zu haii^ii. 
so war er doch »ehr .stark beeinllu^t. Katalei)$ie und auiomatischt.' 
Drehbewegungen waren sehr deutlich und fUr gewisse Momente war 
sogar die Erinnerung beim Erwachen erloschen, ohne dsss er 
darum wusste. 

Ich siigfrerirte ihm, sich von seinem unfruchtbaren nnd gefähr- 
lichen Traumlt^beii abzuwenden, seinen Oeist anf praktische, für 
Minen Henif niltzliche titudien zu richten, nicht mehr an »eint-, 
nnaatürliche Liebesgeschichte zu denken, die eigentlich nur dm 
Werth einer Zwangs vorslelluug habe, mit keiner Idee mehr sich der 
Onanie zu erinnern, wieder zu werden, was er früher war, ein eifriger 
Student, der Zeil und Krafi, nicht in abgeschmackten Tr&umereien 
vergeudet, sondern seine Pflicht thut nnd auf die pniktischen Ziele 
dts I^ebens hinarbeitet. Diese ihm snggerirten Idepu fasstt^n allniähliirli 
Wurzel in seinem Uehim und brachten eine gründliche Veränderung 
xum Besseren in seinem phip'sischen und seelischen Belinden hervor, 
znm grfisstcn Er!«tanneu semer KIteni. 

VIII. Ein Fall von Älkoholismus. 



Beobachtung XLII. Alko]ioli.smufi. Delirium tremens. 
Schnelle Wiederherstellung des geistigen Gleichgewichte.'; 
und Unterdrrtckung der Trunksucht durch hypnotische 
Suggestion. 

L. (Karti tè Jahre alt, Winzer, kommt nm 29. Mai 1890 wegen 
Beschwerden in Folge von A Ikoliolm issbrauch ins Spital. 

Er ist im Mai 1886 aus dem Militärdienst ausgetreten, nachdem 
er drei Jahre in Tonking verbraidit, wo er dreissig Tage l&ng da« 
Fieber gehabt hat. Kr bat sich dort angewohnt, .A.b5yiLth zu trinken; 
uatrh Hause xuröckgekehrt., trank er weiter Bier, Wein, Branntwein. 
Er ist verheiratet. Vater eines Kindes und lebt seil zwei .Tahi-en von 
seiner Fiau getrennt. Im vergangenen Jalu- hatte er einen Anfall 
von Delirium tremens, der acht Tage dauerte. Augenblicklich schlÄtt 




B>eolmchtuiifr Klïl. 



2B9 



er seit zwei Monaten nicht-, seine N&chte werden durch Alpdrückt'u 
geatört. In der Nacht vom 29. znm 30. Mai hat er Niemanden im 
Saal üclilafen lassen, da er die ^aiize N'acht schrie und gestictilirte; 
er glaubte, ilen Teufel mil seinen Hörnern beim Fenster zu sehen. 
Au) Moi^en des 30. Mai war er aoch verwirrt im Kupf, sprach vom 
Tenfel, wollte fort. Indem ich seine Anfinerksamkeit concentrire, 
gelîugt es mir, ihn zu ganz angemessenen Antworten auf alle Fragen 
zQ bringen. Ich halte seine Augen geschlossen, versichere ihm, dass 
er schläft., und suggerire ihm, ruhig zu »ein und die ganze Nacht zn 
schlafen. 

Am 1. Juni iinterauche ich ihn; ich constatire, dass er von guter 
Coastiintioii, gemischten Temperamentes ist. Die Glieder weisen ein 
merkliches alkoholisches Zittern auf, Herz- und AthmungsFunctionen 
sind normal. Die Sensit) itltJtt ist normal. 

Seit der gestrigen und vorgestrigen Suggestion ist Patient, mhig 
und die Nächte vergehen gut. Kr gibt nur uoch eine gewisse Er- 
regung, einen drückenden Kojitäclimerz an; aber »eine Intelligenz ist 
ungestört imd er hat keine Hallucinattonen mehr. 

Ich wiederhole die Suggestion; er erreicht die zweite Stufe. Au 
den folgenden Tagen î&Ht er in tiefen Schlaf mit Amnesie beim Er- 
wachen. Ich suggerire ihm, keinen Tropfen irgend eines alkoholischen 
Getrünk«»; mehr zti trink«n. Der Kranke verspricht «s mir; er scheint 
Übrigens sehr vernünftig zu sein und selbst seine Heilung zu wünsclteu. 
Er meint, er sei mehr durch Beispiel als durch eigene."« Bedürfniss 
zum Trinker geworden. Ich snggerire ihm einen Absehen vor allen 
alkotiuliäcken Uetränkea. 

Vom 31. Mai an trinkt Fntient nur Wasser. Er ist am Sonntag 
dem l..Ioni fort gewesen und bêbaupt«t, nichts getnuikKn zu haben. 

Da er verstoptl ist, nimmt er am 2, -Juni zwei Fodophyllln- 
pillen und hat darnach zwei Stuhlgänge. Er klagt llbtr .lucken. Uber 
eine Schwere im Kopf. Die Hände weisen noch ziemlich starkes 
Zittern auf. Wenn er man Kameraden AVeiu trinken sieht, reizt es 
ihn nicht mehr. .Suggestion; tiefer Schlaf. Beim Erwachen sagt er, 
dass sein Kopf weniger schwer ist. 

4. Juni, (ruter Tag. Dit- N'aclit wird durch .Jucken gestört. 
Patient klagt wieder liber Schwere im Kopf. 

Patient bleibt bis zum 14. .Tuui auf der .Abthuiluug: die 
Beschwerden, dip er noch angab — wie Schwächeempanduug, Schwere 
im Kopf, Jucken - vergehen; die Intelligenz bleibt ungestört, das 
Zittern nimmt at. Er tnnkt nur Wa-sser; am 9. -luni sagt er, da.<ts 
er gestern Abends Gelegenheit gehabt hätte Wein zu trinken, 
dass er es aber nicht gcthan hat. Am 13. Juni üus.sert er nicht mehr 
das Verlangen zu trinken, hat aber keinen Abscheu davor. 

Am 20. .luni kam er wieder zur Consultation. Er erzählt, dacs 
er versucht habe, mit seinen Freunden Bier zn trinken, aber dass er 
sein Glas nicht austrinkeu konnte, weil ihm davor ekelte. Suggestion. 

Er kam am 28. Juni wieder; es geht ihm sehr gnt, er sohlfifl 
gut, sieht gut aus; die Kräfte nehmen za, «agt er, ohne noch voll- 
stündig wiedergekehrt zu sein. Er hat einmal mit seinen Freunden 
etwas Bier getrtinken, aber er hat sich darnach krank und schwindelig 
gefühlt und nihlt deutlich, dass er es nicht mehr trinken kann. 

IT» 



ttvr 



de. 



Ich mScIit« aicbt behaupten, àass der Kranke, von dem ich 
keine Nachrichten mehr erliielt, keineu Rückfall gehabt bat. Sicher 
ist, dass die Suggestion bei ihm das geistige Oleicbge wicht wieder 
here;est«llt and seiat^r Tniiiksucbt augenblicklich Eiiiball gelhan hat. 
Die durch eiue gewisse Zeit audaTiernd fortgesetzte Suggestion würde 
gewies jeden ßückfall verbümn. 



IS. Xearasthenische Zustände. 

Beobachtung XLIII. Xei-venleiden seit zehn .lahren. 
Seit einem Jahr Erbrechen der Nahrung. Linksseitige 
H emianä^itbesie. Augenblickliche Aufhebung der Anästhesie 
durch Snggestiou. AufhOreu des Erbrechens. Besserung 
ohne volUtftndige Heilung. 

Leontine C, 20 Jahre alt, tritt am 14. .Juni 1887 wegen nervöser 
nnd gichtischer Störungen, die seit zehn Jahren besteheo, ins Spital ein. 

Im Alter von 10 Jahren hatte sie einen Gelenksrheumatismus, 
der sieben Monate dauerte, nnd seitdem litt sie an häutigem Herz- 
klopfen. 

Seit drei Monaten bat sie einen Hasten ohne Auswurf^ zwei 
KoDäte laug, bis vor vierzehn Tagen, sollen die unteren Extremi- 
täten gescbwoU<.-Q gewesen «ein. Immer zarte G-esundleit. Schlaffes 
Temperament; blasses, anämisches Gesicht- Auscultation und Per- 
cussion der Lunge ergeben normale Verhält uiiist.'. Der HerzetosE 
hegrenzt im fitnfteu Iiitereoslalraum in der Mammillarlinie; weiches 
systolisches Geräusch an der llerzbasis, am Halse lautes Xunnen- 
geräusch. Keine Albuminurie, keine Oedème. Schwacher Appetit, 
schwierige Verdauung: seit einem Jahr erbricht sie die Nahrung 
zwei üder drei Stunden nach den Mahlzeiten; keine Säure, kein Au^ 
sto^^üeti: seit vier Monaten nach dc^n ^lablzeiten Soâbt'ënneu: jeden 
iweiten Ta« ein Stuhlgang. Seit elf Monaten Amenorrhoe. Am Himmel- 
fkhrtstag hat sie einen leichten hysteriformea Anfall gehabt, jedoch 
mit Bewnsstiteins Verlust und von dreistündiger Dauer. 

Magengrube verstrichen, Magen erweitert; Magenschall bis ztUD 
Nabel; Empändung von Stichen wie mit Nadelu in der Prftcordial* 
gegend. 

Auf Druck Empfindlichkeit auf der ganzen linken Seit« des 
Unterleibes. Links Anästhesie gegen Berührung, am Ann und Bein 
fast vollständig und absolut. Die Sensibilität tritt am Thorax einen 
Qoerflnger nach links vom Sternum und am Unterleib zwei Quer- 
fnger nach hnks von der Kittellinie wieder auf; am Hals reicht die 
AnlSlhesie bis zur Gegend der Sternocleidomastoldei; im Gesicht 
ist die Empfindlichkeit erhalten. Der .MuskeUinn besteht Nadelsti.Oie 
werden wahrgenommen, aber weniger schmerzhaft als nomml, aus- 
genommen am Rumpf, wo sie schmerzhaft sind. Auf dem Kücken 
Fehlt die F^mpdndlichkeit (fUr einfoche Berührung) bis zwei Finger 
breit von der Mittellinie. Druck wird wahrfrenommen. 

Auf Druck Empfindlichkeit in dem linken vieiten. fünften und 
sechsten Zwisclienrippenraum. Die Kranke jammert im Schlaf so stark, 
dass sie die Nachbarn aufweckt. 



Beot»cht«i^ XUn. 



«1 



16. JuDi. Fatientio bat gestern Abends erbroDlicn. Fortdaaer 
yder liabsseitigen Auästbesie. Ad der linken oberen Extremität Anal- 
pesie und Febl<;ii d*^$ MuskeJslmies; am Unterschenkel wird ein Stigb 
Kefllblt, am Überschenkel nicht. Analgesie auf der linken Seite des 
ffiiuapfes. Anästhesie und Fehlen des Gernchsiunes links. Geschmack 
[erlosctieii. Gelif^r and Gesicht noitnal. Auf der ganzen Zunge tax:tile 

Qnd äoLmerzsenRibilität erloschen. An der Kopfhaat ist die SeoRlbilitilt 
erbalten, am linken, oberen Lid, asf der linken Seite der Naae und 
der Lijijien erloschen, an der Wange erhalten, an der Ohrmuschel 
und am Uals erloschen. 

Tiefer hypnotischer Schlaf und Snggestion. Nach zeiin 

Minaten gelingt es, die Sensibilität auf der ganzen linken 

pSeite und den Geruchssinn wiederherzustellen. Beim 

erwachen besteht die Sensibilität tiberall, ausser am Unterarm und 

Ellbogen. 

17. Juui. Patientin hat gestern zweimal, eine Vieilelstunde uHch 
den Mablzeii<-ii, die Nabnisg erbroch i^u. Hat Nachts nicht geschlafen. 

iKlagt noch immer übw eine Empftnduug von Nadi-l^ÜchL-n am Herzen. 

Tn der unteren Extremität ist die Tollständige Analgesie wieder auf- 
getreten, anderswo werden Stiche w&hrge nommes. Die linksseitige 
tactile .Anästhesie hat sieb ausser im (tesicbt wieder eingestellt; am 
Arm und Beia ist die St^nsiUilität herabgesetzt. Suggestion, Wieder- 

therstellung der SensibiliUlt. 

F 18. Juni. Patientin hat gestern Morgens einmal erbrochen, Abends 
nicht. Die SensiblUlät wird nicht g'^prült. .Suggt-ätioti. 

21. Juni. Wenig Appetit. Patientin isst wenig, erbricht nicht 
mehr, gibt noch immer Herzklopfen an. Anästhesie des Armes und 

LBamptes; Empflndlichkeü in der Achselgrube und Ober dem Deltoïdes. 

FAn&stliesie des (.'nterleibes links, Anästhesie des UnterschbiikeU, 
Btlckkehr der Sensilulitât in dessen oberem Drittel und im Ober* 
Schenkel. Der Muskelsinu ist vorhanden. Sugçestioo. 

32. Juni. Hat nicht erbrochen. Hat weniger Stechen am Herzen. 

23. jQ»i. Patientin hat die ganze Nacht gescblafun. Hat gestern 

Abends erbrochen. Issi etwas mehr. Empfindung in der Hand, AnÂstbesie 

. des Arme-s Rumpfes und Oberscheakels. Sensibilität im Gesicht, im 

[Fuss; Anästlie.sie des Unterschenkels bis zum oberen Drittel. 

I 37. Juui. Hat nicht erbrochen, schläft Nachts. 

' 28. Juni. Idcm. Hat Immer Herzklopfeu und eine Empâudung 
TOD Stechen in dieser Gegend. 

Die Xranke bleibt bis zum 15. October auf der AbthelluTtg: das 
Erbrechen hat definitiv aufgehört; der Appetit bleibt schwach. Die 
Nächte sind ziemlich gut, die Anästhesie ist veränderlich, weicht 
aber gewöhnlich nur vorübergehend auf die Suggestion. Der Schmerz 
in der rechten Seite des Uuterleibes bat abgenommen. Die Kranke 
rerlässt das Spital, von dem Erbrechen befreit und merklich gebessert, 
aber nicht geheilt; die zahlreichen neuropatliischen, Herz-, Magen* 
Darm- und anderen Störungen sind zu eingewurzelt, um aufgehoben 
zu werden. 

Beobachtung XLIV. Seit acht Monaten bestehende 
Neurasthenie. Schmerz in der rechten Darmbeingrube, 
onterbalb der Rippenrftnder, Zusammenschnürung in der 



sea 



N^nnsthenie. 



Kehle, Dyspepsieetc. Rechtsseitige Hemianästhesie. Schnellt 
W'iederü'ersteUung der Seusibiliiit durch Suggeiitioii. Binu 
anhaltende merkliche BtiSEerun? wird in zehn Tagen 
erzielt, 

M. (Kathai*ina^, 34 Jahre alt, tritt am 5. Jnoi 188B wegen 
ueuiopatlnsclier Symptome ins Spital ein. Sie ist veiheiralet, seit drei 
Jahivu gfSL-Iiicdeii, hat zwei Kinder verloren; seit acht Monaten ist 
si« krank,. Dos Leiden hat mit Schmerzen im ganzen Gesiclil. Hinter- 
kopf und Sctiädel begonnen, die m der Linken Seite des Gesichtes 
deiitliclier waren und sie am Essen und Schlafen hinderten. Gleich- 
zeitig eine Geschwulst in der linken Leiste, wegen deren sie aciit 
Tage auf der «hirargisdieu Abtheilang war. Die Schmerzen ver- 
schwanden in acht Tagen nach Einreibungen mit grauer Salbe. Sie 
war im Januar ziemlieh wohl. Von Ende Februar bi-t Ende ifai Hals- 
schmerzen, veränderlicher Appetit. Gegen den 10. Mai traten Lenden- 
schmerzen auf, die rechts in den Leib und entlang der äusseren 
Fläche des Schenkel» bis zum Knie umtötrahllen, es waren lauci- 
nirende Schmerzen, die drei Tage dauerten. 

Die Periode, die gewöhnlich spàrlicli war und drei Tage dauerte, 
zeigte sich am lö. Mai, trat am fünften Tag reichlicher wieder auf 
und dauerte mit Koliken und bUiufigem Harndrang noch nenn Tage; 
sie nahm zwei fjinspritzungen von Jieissem Wa-sser im Tag und die 
Periode hörte auf. Die Unterleibsschmerzen traten wieder auf und 
dauern in der rechten Seite fort, sie klagt auch über Herzklopfen. 

Status praesens: 6. .luni. Schwächliche Constitiitiou. Blasse 
Schleimb&ute. Anämie, Apyrexie. Keine Zunge. Gibt schmerzhafles 
Stechen unterhalb des rechten Bippenrandes in der Hammillarlinia 
und ebeimo ira Bereich der Axillarlfnlu an. Auf Druck Schmerz ao 
diesen SteUen. Hie Schmerzen sind anhaltend und sehr intensiv. 

Seit fituf Tagen Appetitlosigkeit, vorher acht Mouat« lang 
wechselnder Appetit. Häufig uaeh dem Kshch Herzklopfen: seit acht 
Müuaten nach den Mahlzeiten saures Aufatos^sen, Sodbrennen, Uebel- 
keiten, die veii;chwunden sind, seitdem .sie nicht mehr isät. Seit vier 
Tagen Ist sie verstopft, leidet übrigens an Constipation und bleibt 
manclmial siebeu Tage ohne Stuhlgang. Sie leidet an Herzklopfen, 
hat oft die Empânduiig, als ob üir eine Kugel gegen das Kpigastiium 
aufsteigt., hat niemals einen Nervenaufall gehabt. J 

Weichtr Bauch, auf starkt'U l>ruKk ht?ftiger Schmerz tu der! 
rechten Harmbeingegend und unterhalb der falschen Kippen. Gefïthl 
von Schwere im EpigaüCriuiu mit ZuKammenschnürung in dt;r Kehle. 
Bei innerer Untersuchung findet man eine leichte AnteQexion des 
Uterus und geringe Schwellung des Uteruskörpers, keine Schmerz- 
baftigkeit im Schtidengcwülhc. 

Am Bnmpf und an den Extremitäten rechtsseitige Hemiauä^t)ie!<ie 
mtt Hemiftnalgesie. Nur die Fus»soble iät etwas seiisib(;l und ruft 
auf Stich Reflexe hervor. Fehlen des Muskelsinnes im rechten Arm. 
Die Sinnesorgane functionireu normal. 

7. Juni. Gestein Morgens ist ein Magnet auf das rechte Beia 
gplegt worden, ist den ganzen Tag und einen Theil der Nacht UegeM 
geblieben; nährend des Schlafes ist er abgefallen. Hie Anästli«sle1 
besteht im seihen Grad fort. Uuixh Suggestion im wachen Zustund 



m^"^^^^^^^ BeoIxiAltuig XUV, XLV. 5^ 

vii-d dift Sensibilität im rechten Bein in einigen Secnnden wiedej-* 
hergestellt. 

Ein Stück Gold» das drei Minuten lang auf dem Oberschenkel 
liegen blei)>t, stellt die SvnsibititJlt nicht wieder her. Die Suggestiuu 
im wachen Zustand leistet dies in einigen Secunden. Die Brust- 
Gchiuerzuo halben während der Naebt abgenommen. Hypnotische Sug- 
gestion, tiefer Sclilat 

8. Juni. Heute Morgens bleibt die Sensibilität im rechten Boin 
und Schenkel sehr deutlich, sie hat sich auf der ganzen Seite und 
am Arm spontan wieder eingestellt. Es wird noch eine schwache 
Empfindlichkeit unterhalb des rechten Rjppenntndes und etvas Schwere 
im K[>igatitrium, abur geringer als vorher, cunstatirt. 
ta Die wiederhergestellte Sensibilität erhält sich. 
F 10. Juni. Hjiiaotisthe Sugge-stion. Patientin fühlt sich weiter 
wohl und gibt nnr noch einen gewissen Druck oberhalb der rechten 
Leiste an- 

14. Juni. Patientin fiiblt «ch wohl, öibt nur noch eine Emplin- 

|dUDg von Ameisenlaufen im linken Bein an; leichte Empfindlichkeit 

loberhalb der Lei»tt;ii; weun sie geht, klagt sie über die Eaiptindung 

eines yremdk^^rl)el■s, der von den Schenkeln bis zur rechten Brust 

mit Druuk und Athembekleuimung aufsteigti wenn sie sich auf die 

rechte Seite legt, Kmptindang von Prickeln im Achselrand. Suggestion. 

Ib. Juni. Fühlt sich wohl, gibt cor noch ein Einschlafen der 
Beine heim Gehen an. Hat keine Schmerlen mehr. 

Die Krauke bleibt bis Ende dt^s Monates auT der Abtheilang 
und gibt nur einige, wenig schmerzhafte Empfindungen an. Die wieder- 
hergetilellte Senaibilität erhält sich, der Appetit ist wiedergektihrt. 
Die Verdauung ist ziemlich gut. Die fUr den 4. .luli suggerirte 
Pertode tritt am ^i8. Juni ein, ist spärlich and danert drei Tage. 

Ich lege hier nur auf oinen Punkt Gewichi: auf den Widerstand 
der Anästhesie gegen die Magneto- und Metaltotherapi^ ohne Sag- 
gestion und auf ihr luschca Vertchwinden durch einfache Suggestion 
ohne Metall oder Magnet 

Beobachtung XLV. Seit fünfzehn Monaten bßsteheade 
Nervosität. Unaufhürl icher Kopfschmerz; Wirbelschmerz; 
Schmerzen in den Beinen; EngelgefQbl; trübe Stimmung. 
Nach sechzehu Tage laug fortgesetzter Suggestion Unter- 
drückung dieser Symptome für einen Monat 

Marie D., 14 Jahre alt.Spitzenarbeitirinikommlam 14. Februar 1890 
wegen eines seit fünfzehn Monaten bestehenden nervOsen Zustandes 
ins Spital. Deri^elbe «u&svrt sich hauptsächlirb durch einen Kopf- 
schmerz, durch eine Empfindung wie van llammei-schlàgea in den 
Scliläfi^n und der Stirn. Dieser Schmer* besteht seit filnfzebn Monaten 
last unauflißrlicb, er bindert sie mindestens fünfmal in der Woche 
am Schlafen. Seit fünf oder sechs Monaten hat die Kranke auch 
Schmerzen in den Beinen und Rückenschmerzen, die sie ott hinderten 
aufzustehen. Die Kranke konnte wochf^nliuig nicht arbeiten; durch- 
schnittlich arbeitete üie nur viei-zehn Tage im Monat. Sie bat niemals 
NervenauniUe gehabt, aber ziemlich olt, zwei- oder dreimal iu der 
Woche und jedesmal eine Stunde laug, das hysterische Kugel- 




364 



Nmuthmie. 



(fefübl mit Wiirçen im Hals, wenig Appetit, häufiges Alpdrücken. Sie 

Sibt weder fruiieie Kranklieiteu, noch erblich« Belastung ao; ilu'e 
[ntter ist, wie sie »Agt. etwas ueftigen Charakters, bat aber keine 
NerrenkrauUiciL 

Status praesens: Kräftige ConsiitutioD, nervöses Temperament. 
UiigeKturte lutvlligenz; Apyrexle. ShIi ftclitzebn Monat«ii tritt die 
Periode regelmässig auf; der Kopt'schiuerz aad das KugelgetlUil 
nehmen zur Zeit der Periode nicht zu. 

14. Februar. Suggestion im tiefen Schlaf mit Amnesie beim 
Erwaclien. Der Xopfschmerz ist beim Erwachen verschwanden. Er 
tritt Nactiinittag8 wieder auf und vt^rgeht Abends spontan. Patientin 
schläft diese Nacht zum erstenmal gut. Hat keine Schmerzeu in den 
Olicdem mehr. 

15. Februar. Da Patientin sich wohl fühlte, Ist sie nach Hause 
zurückgekehrt ; aber am IG. Februar bekommt sie wieder Kopf- 
schmerzen und ihre Mutter bnn^t sie am 17. Kebmai- wieder zu uns. 

17. Februar. Nach der Suggestion verseliMindetder Kopftcbmerz 
vieder. 

18. Februar. Patientin klagt seit heute Früh über Slirnkopf- 
schmerz, wie von Hammersch lägen. Nacliis bat sie gut geschlafen, bis 
eine Kolik mit drei ätuhlgäugeu sie aufgedeckt hat. Sie hat übrigens 
weder Kugel« noch Würgegefuhl mehr. Sie schreibt den Kopfechmen 
einem Schnupfen zu, den sie seit gestern Abend» hat. Die hypnotische 
Suggestion hebt den Kopfschmerz augenblicklich auf. 

Ifl. Februar. Patientin ist den ganzen Tag bis auf einige 
Koliken sehr wohl gewesen; die Periode, ist eingetrPten. 

21. Februar. Gestern noch etwas Kopfschmerz und unbedeutende 
Koliken. Suggestion. 

22. Februar. Patientin hat gestei-n am Tag kerne Koptschmenen 
gehabt, aber Abends eine Stunde lang. Hat gut geschlafen. Suggestion. 

34. Februar. Patientin hat keine Schmt^rzt^n mehr gehabt, last 
und schläft gut. Ihre Mutter, die sie besucht, ist ganz erstaunt: sie 
ei-zählt, dass der Kupfsclimerz seil fünfzehn bis seehzehu Monaten 
anhaltend war, dabi-i weder Schlaf noch Appetit. Suggestion. 

25. Februar. Fühlt sich woU, hat keine Schmerzen mehr gehabt. 
Suggestion. 

2Ö. Februar. Hat tagsüber keine Schmerzen gehabt und hat 
bis •! Uhr Morgens geüchlaft^n: nm diese I^eit hat der Kopfschmerz 
begonnen und dauert fort; Hammern in den Schläfen. 

Der durch Suggestion aufgehobene Schmerz ist nacli fünf 
Hinuten wieder aufgetreten. Hat Nachts wenig geschlafen. Suggestion; 
ausserdem verschreibe ich noch eine Suggestivmedicin, wenn sie 
Schmerzen halte, zwei LOflel davon zu nehmen, kh versichere ihr, 
dass sie eine halbe Stunde später ohne Schmerzen schlafen werde. 

28. Februar. Der Schraent, der Morgen» um 11 Uhr durch Sug- 
gestion aufgehoben worden, ist nach einer halben Stunde wieder auf* 
getreten und hat bis 1 Uhr aogehaUeu. Patientin hat Abends zwei 
LÖffe] ToU von der Medicin genommen und hat bis '/,i Uhr Morgens 
gMclilafen. Heim Krwacheu haltt; sie keine Schiuorzea. Hat noch von 
A bU V^' t'hr geschlafen. Hat augenblicklich gar keine Schmerzeu. 
Snggestion. 



BwbuhtnDg XL\1. 



£66 



1. MÄrz. Pûtientin liât sich den ganzen Tagf woU befunden. 
Gegen G Uhr Abends hat sie beim Husten den Scbuerz wieder 
beg^iniien gefUhlt; sie bat zvrei Löffel von der Uedicin genommen 
und hat die ganze Xacht geschlafen. Sie gibt an, gestern etwas 
ScLmerzen im Handgelenk gefUblt zu haben, nachdem sie einige 
Minuten lang Wolle gewickelt hat. SuRgestion. 

Von diesem Tag an ist der Koiifschmerz definitiv beseitigt. Die 
Kranke bleibt noch bis zom 30, März auf der Abtheilang. Ich 
schläfere sie nur mehr in langen Zwischen räumen ein. Sie klagt über 
nichts mehr und rerlä^&t am 30. 31ärz, definitiv geheilt, das Spital. 
Ich hörte später, dass dasMfidchen, in seine frühere Umgebung zurück- 
gekehrt, wieder von der Neurasthenie ergrifftu wurde. I«h halw der 
Mutter gerathen. .sie znnickzuschicken und drei Monate im Spital zu 
lassen, damit diese Phänomene der Autosuggestion vollständig ent- 
wurzelt würden. 

In sechzehntägiger Behandlung ist hier eine kindliche Neurasthenie, 
anhaltende Kopf^^chmerzeu, Kückenschmerzeu, Alfdrücken geheilt 
worden und ist, so lange die Kranke unter unserem Kinfluss war, 
gebeilt geblieben. Ks bedarf vh, um die Kückfälle eines so ein- 
gewurzeilen Leidens zu verhüten, einer lang fortgesetzten suggestiven 
Behaudlung; die Trennung von der Familie, die Veründerung der 
Unigebuug, der uoansge.setzte Eiutluss einer intelligenten Suggestion 
und eiuer suggestiven Umgebung sind manchmal nothwendig, um die 
entsprechende psyi:hische Veränderung herbeizuführen und die durch 
lange Gewöhnung eingewurz*,-lte Tendenz zur Autosuggestion 
aufzuliehen. 

Beobachtung XLVL Nervosität Epigastralgie. Seil 
dreieinhalb Monaten trQhe Stimmung. Erbrechen. Durch 
hypnotische Suggestion augenblickliche Besserung und iu 
zwölf Tagen Heilung. 

Karl S., 1 1 Jahre alt, wird am 8 März zu mir gebracht- Es ist 
ein Kind von schwacher tiesnndheit, lympathisch, hat keine Krank- 
heiten durchgemacht-, Vater und Mutter sind nervOs; ein kleiner 
Bruder hat eine eitrige Colitis. 

Er selbst ist seit dreieinhalb Monaten krank. Der Zustand hat 
mit Apiictitlosigkeit und Absehen vor den Speisen begouneu; bald 
darauf erbrach er Alles, sfibst die Sappe, gleich nachdt-m er es zu 
sich genommen. Das Erbrechen wurde immer häufiger; er behielt 
selbst die kalte Milch nicht m«fbr bei üich. Jedes Erbrechen führt« 
einen Kopfcchmerz herbei, der zehn Minuten dauerte. Manchmal, aber 
nicht ftlr gewöhnlich Dian-höe. Seit dieser Zeit ging er nicht mehr 
In die Schule und man bemerkte an ihm nervCsc Bewegungen im 
Gesicht und in den Extremitäten. 

Das Kind wurde traurig, achwach auf den Beinen, fiel oti hin. 
Seit drei Wochen erbricht er etwas weniger und hat weniger 
Abscheu vor den Speisen, aber er klagt über einen heftigeren 
stechenden Schmerz in der Magengrube, der um b Uhr Morgens 
K Iwginut und his Abendü dauert. 

I Ich li,\|motiäire ihn am S. Mfirz und suggerire ihm, nicht zu 

I erbrechen, keine Schmerzen mehr zu haben, Appetit zu haben, heiter 



266 



Nevratthenie. 



ZU sein q. s. w. Er ist iu tiefem Sdilaf mit Ardneiiebeim Er- 
wachen. 

Er kommt ma 10. Mfii-z wieder- Seit der änggestion bat er uur 
einmal erbrochen; er ist rabig;er, hat keine Schmerzen mehr. Zweite 
Suggestion. 

11. MÄra, Hat weder Schmerzen, noch Erbrechen mehr gehabt. 
Es wird keia nen'öses Erbrechen niebr coustatirt. £r liai die ganze 
Nacht geschlafen, ist wieder heiter, bat mehr als gowObnhch gegessen. 
Dritte SnnestioQ- 

lâ. März. Das Kind bat gestern am Tag etwas Schmerzen 
gehabt; At)ends ging es ihm sehr gut, es hat gut geschlafen. Vierte 
Suggestion. 

14. März. Es geht ihm weiter sehr gut. Tägliche Wiederholung 
der Suggeäliou. 

Am 19. März gebt der Knabe wieder 2ur Schul«; beim Schreiben 
fühlt er noch etwas Schmerz in der Magengrube. 

]ch hypnoiisire ihn weiter bis zum 2b. März. Der Knabe fühlt 
sich anhaltend wohl; er kann schreiben, obne irgend welchen epi- 
gaslrlsi-hen Schmerz zu fühlen. Der Ap|ielit bessert sich tÄglich. Die 
Heilung geht immer weiter und erweist sich als eiue dauernde. 

Beobachtung XLVU. Seit fast sechs Wochen starke 
schmerzhafte Zusammenschnfirung im Epigastrium linker- 
seits mit Beklemmung und Schwindel. Heilung in drei 
Tagen durch hypoutisi^he Suggestion. 

' EL B., Giesser im Hüttenwerk von LaneuTeville, 34 Jahre alt, 

könnt au I9. Mai IS'M wcgeu eines Schmerze.s unterhalb des linken 
Blppenrondes ins Kpital. 

Der Kranke berichtet, vom November bis April gehustet za 
haben; er hatte reichlichen Auswurf; manchmal erbrach er in Eolge 
des Hustens, nachdem er gegessen hatte. Augenblicklich hustet er 
kanm mehr. Am 10. April wurde er pl&txtich von einem heftigen 
Schmerz ergriffen, den er mitten ins Epigasu-ium, drei Querfluger 
nach links von der Linea alba verlegt. I)iesfr Schmerz, der obne 
bekannte Ursache, vielleicht iu l-'olge des Stickhusteus, a«fgetreu-n, 
twang ihn die Arbeit zu unterbrechen, die er indes am folgendeu 
Tag wieder aufnehmen konnte. Aber die«>e schmerzhafte Empfindung 
bat seit dem 10. April fortbestanden; sie besteht auch m der Ruhe; 
und wem er geht, erstreckt sie sich quer über den Magen und bringt 
eine Art Zii^ammenschnilrnng mit Empfindung van Beklemmung, 
Schwindel und Taumel vor den Augen iiervor. 

Als Antccedeutlen gibt der Kranke nur einen Geliirntyphus im 
Alter von acht. lahren au. Er ist verheiratet, Vater von fünf Kindern, 
die er ernährt; er ist ein guter Arbeiter, kein Trinker. Er ist von 
LanenvevUle als zahlender Pensionär ins Spital gekommen, nm von 
diesei- schmerzhaften i^usamnienscbnürung, die ihn seit sechs Wochen 
nicht verliisst. geheilt zu werde». 

Seit dem b. Mai hat er die Arbeit ausgesetzt. 

Status jiraeseus: KritftJge Constitution. Gemischtes Temperament. 
Fieberfrei. Der Thorax wohlgoätaltet, der Lnugenschall normal, die 
Athmung rein, hie und da bronchiales Hasseln und Pfeifen; die Ver* 



XLVU, xLvm. 



îë7 



daunng»fnnvtionen normal, der Appetit scliwacli. Druck briof^t in der 
bezeicliDet«n Geg«nd nur einen mässigeD Scliniers hervor. Diagnose: 
Schmei'zliaft« nerröse Enipfinduugen ohne LSsion. Er ist. wie er 
sagt, leiilit erregbar, gerüLh sclmell in Zoro, wird aber aach schnell 
wieder ruhig. 

Ich versuche gleich, ihn zu hypnotisiren : nach einigen Secanden 
fällt er in tiefen Schlaf. Ich saggerire ihm das Verschwinden des 
Schmerzes. Beim Krwachen gibt er gar keine Enipândung niehr nu; 
er erinnert tiich an nichts, niclit einmal daran, dass ich üai eia- 
geschl&fert habe. 

SO, Mai. Dt!r dun-h Suggestion aufgehobene Schmerz ist Nach- 
mittags wieder aufgelrcteu. Er hat Nachts gut geschlafen, die schmerz- 
hafte Stelle besteht heute Morgens noch, aber wenig intensiv. Neuer 
liebe Suggestion; volLsl findige« Verlieh winden des Schmerzes. 

31. Mai. Der Kranke hat tagsüber noch eine leichte Empfind- 
lichkeit gehabt. Von 6 Uhr Ab&ndH an nichts mehr. Die Zusammen- 
scbofirung, der Schwindel, die Unsicherheit vor den Augen sind 
gänzlich rerschwituden. Er erklärt sieb für vollständig geheilt; seit 
dem 10. April, dem Beginn meiner Krankheit, hat er sich nicht so 
wohl gcfulilt. Ich mache ihm eine letzt« Suggestion in tiefem Schlaf, 
and er verlang!, nach Hause zorückzakehren, um seine Arbeit wieder 
anfzunehmen. 



\ 






. Beobachtung XLVIII. Ein seit drei Wochen bestehender 
Schmerz im Epigastriuni und rechten Hypochondrium wird 
in einigen Tagen durch Suggestion aufgehoben. 

Th. .loscf, 60 Jahre alt, kommt am 22. Juli 1890 wegen eines 
nervösen Unterleibascbmentes ins Spital. Seit drei Wochen, gibt er 
an, besteht dieser Schmerz ohne bekannte L'rsacbe in der (îegend 
des rechten Hypochondrinras; er ist anhaltinod. drückend und hat ihn 
gezwungen, die Arbeit aufzugeben. Der Kranke hat dieselben Schmerzen 
vor zwei Juhrcu zwei Monate lang gehabt. Im letzten Jahr hat er 
sie zwei Monate lang gebabt, und es sind Mageoausspûlungen mit 
ihm vorgenommen worden. Seit drei Wochen hat er keinen Appetit, 
Krîiher ass er ordentlich; die Verdauung ist gut, der Stuhlgang 
regelmässig. Kr hat keine Krankht^iten durchgemacht, ausser einige 
Annule von Wechsellieber in Afrika, von wo er im Jahre 1S63 nach 
siebenjährigem Aufenthalt znrtickgekomtnen i»t. Uebriger»; niemals 
Gelbsucht, keine Kachexie. Etwas dilFuse, als rbeumatisch bezeichnete 
Schmerzen. 

Status praesens: Ivräftige, gut erhaltene Constitution. Gemischtes 
Temperament. Die verschiedenen Functionen sind normal. Bei 
Untei'suchung des ßanches wird nichttt Abnunues constatirt. Der 
3Iagen ist nicht erweitert, die Leber äberschreitet den Kippenrand 
nicht. Durch suggestive Behauptung bringt man einen beüonders 
»cbnierzhafteii Punkt unterhalb des Rippenrandea auf der Mammillar- 
linte hervor, ebenso einen Schmerz an einem Wirbel. Der Kranke 
wird am 23. .luii in tiefen Schlaf versetzt. Heim Erwachen, nach 
der Suggestion, sagt nr spontan, dass üira besser ist. Die Gegend 
oberltalb des Nabels ist auf Druck weniger empândlicb. 



269 



Xcnnstlieme. 



24. Jnli. Patient hat gestern Abends seinen Schmerz in der 
^agenerube drei äiunden laug gehabt. Heute Moi'gens ist diese 
Gegend empfliidlich, die des Hypocliondi-iunis ist es nicht mehr. Gnte 
Verdauung. Pdtitrut bat heute Kacht besser als seit seclis N&clitea 
geschlafen; ist indes noch fünl- oder sechsmal aufgewacht. Druck 
wird sriitnerzhaft rerspQrt auf t;iner Linie, die Tom Schwertfortsatz 
bis znm Nabel reicht. Suggestion. 

2&. Juli. Der Schmerz im Hypocliondrium tritt nicht mehr aaf. 
Der gesteni Morgens aufgehobene Schmerz im Epigastiium hat sich 
Abends wieder eingestellt, llan findet auch den siigg«rirten Wirbel- 
schmerz wieder. Suggestion. Auflegen von ColloÜon, nm die Wirkung 
der Suggestion zu veilängern und die Wiederkehr des Schmerzes zu 
verhindern. 

26. Patient sagt, dass das Collodion ihm gut gethan bat Der 
Schmerz ist nur mehr sehr gering. 

An den beiden folgenden Tagen hält sein Wohlbefinden an. Ich 
vei-meide es, mit ihm über seinen Schmerz zu sprechen, nm nicht 
seiae Aufmerksamkeit, d. h. seine Autosuggestion, auf densselben zu 
koken. 

Am 28. Juli erklärt er sich für geht-ilt und verlangt seiue Ent- 
lassung. 

Beobaclitung XLIX. Magenkatarrh und nervOse Ga- 
Btralgie. Schnelle Heilung durch Suggestion. 

Edmund Th., 43 Jahre alt, Kleiderlifindler, kommt am 11. Juli 
1890 wegen Symptome von XervositÄt mit einer Magenerweiternng 
verbunden ins Spital. Am 10. Mal vor zwei Jatireu hat die Krank- 
heit plützlivli mit einer VerdauungsstJirung begonnen. Kacbdem er 
Kalbüraguut mit Lattichsalat gegessen hatte, bekam er Magcascbmentea 
and Krbreclieu; die ganze Nacht hindurch Aufregung, Kopfschmerz, 
Magenkrampf; da.s Erbret-Iien setzte sich nicht in die Nacht fort. 
Aber am nächsten Tag und in den darauffolgenden 32 Tagen erbrach 
er eine grünliche Fliissigkeit, wie er erzählt, ass nicht mehr und hatte 
wiithende Schmerzen in der Magengegeud. Während dieser Zeit legte 
man ihm Itlasenpä aster auf dic^i; Gegend, machte ihm Einreibungen 
mit Brechwein^tein, liess ihn nach bestimmter DÜtt leben. Im Spital 
von Luiieville iiiai:hto man ihm .seh liess lieh MageiiauMspülnngen; er 
erbrach noch einige Tage, dann beruhigte sich das Erbrechen, aber 
der Schmerz bestand fort. Man dachte dann an eine Terengerung der 
Speiseröhre und fUbrte Sonden mit Elfeabeinkugeln hindurch. Diese 
Operation wui-de etwa zehnmal vorgenommen und brachte jedesmal 
unerträgliche Schiuerzeu, die den Arzt zwangen, die Soude wieder 
zurückzuziehen. Mach 32tägiger Behandlung ging es ihm besser, er 
begiiuu wieder zu arbeiten. Im April 1889 siedelte er nach Nanqr 
aber. Am 2. Mai erbrach er nach dem Mittagessen einmal und blieb 
wieder 30 Tage laug krank. Er hatte Magenschmerzen, die er nit 
Prickeln und Stechen vergleicht, die sich sieben- bis achtmal im Tag 
wiederholen und ohne Erbreeheii jedesmal eine Viertelstuude danem- 
Dr. Schuh! nahm wiedei' Magcnuu^:«piituQgen vor. Nach zelin Aus- 
Spülungen ging es ihm wieder besser. 



Am 4. Juni kam er auf die Abtlieilaog des Dr. Spillmani) uod 
blieb bis 14- Juli dort; man machte ihm zwei MagenaasspttlQDgen 
iiod Mass ihn Kohlenpalver Qelim«n 

Seitdem wurde er mehreremale «ieder aiifgenoinmen, so im 
Novetnbei- für r.fhn Tage, im Deceniber fiir acht Tage. 

Jetzt leidet er seit dem 2. Mai jeden Tag an Magtnschmeneu 
uod sciileimigem Aufstosseo. Er niDinit uar ûiissige Nabrung zu sich ; 
hat nur trägen Stuhlgang. Seit drei Jahren fiiblt er bei der Ent- 
leemog, wenn der Stuhlgang hart ist, Schmerzen in den Knien. 

Als Antecedentien gibt er eine Syphilis im Jahre 18G9 an: im 
Jahre 1870 soll er ein niques Geschwür gehabt haben und hat sein 
fiaar rerloren. Er gesteht keine alkobolit^cbeii Gewohnheiten zu. Soll 
man ihm glauben? Er weist kein Zittern auf. 

Zieouich luäfiige Constitution, nervOses Temperament. Pie IFnter- 
suchuiig der inuereu Organe und Fnnctionea ergibt nichts Abnor- 
mes. Es wird nur coiistatirl, dass der Magea etwas erweitert ist 
und bis zwei Finger breit oberhalb des Nabels plätschert. Kein 
Symptom von Tabes. Der Druck anf das Epigastnum i.<it nicht beson- 
ders schmerzhaft, aber man kann leicht durch suggestive Behauptung 
eine schmt^rzhafte Zone in der Magengrube erzeugen. 

Vor dem 14. Juli wird keinerlei Behandlung vorgenommen. Der 
Kranke wird der gewöhnliclieaLebensweise unterworfen, die Nahrung 
wird vertragen. 

Am U. Juli hjrpnotische Suggestion. Tiefer Schlaf mit Amnesie 
behn Erwachen. 

15. Juli. Trotz der Suggestion von gestern Morgens hat er 
heftige Schmerzen in der ganzen Abdominalgegend, besonders linka 
vom Nabel, gehabt. Die Schmerzen haben den ganzen Tag angehalten 
und sind iinr auf Auçenbllcke vei-schwuuden. Nachts hat er nur eine 
Stunde iiai'h dem Niederlegen geschlafen, Hat uicht erbrochen, hat 
aber scbk-itiiigi^iäAufstossen gehabt. Der Druck auf den Magen em'eekc 
keinen Schmerz. Suggestion. 

16. Juli. Hat ttich den ganzen gestrigen Tag wohl gefühlt. Hat 
weder Schmerzen noch schleimiges Aulstossen mehr gebäht Seit 4 Uhr 
Sforgeni! hat er Koliken, seit drei Tagen hat er keinen Stuhlgang 
gehabt. Kaltes Klystier. Soggestion. 

17. Juli. Nach dem klvâtier i^chmerzioser Stuhlgang. Tag und 
Nacht gut. Beute Früh Stuhlgang ohne Klyäuer. Er gibt einen Schmerz 
während der Entleerung ao, der von den Knien bis zum mittleren 
Drittel der Beine reicht. Hat heute Morgens etwas Wasser horauf- 
gestOKsen. Suggestion. 

18. Juli. Patient befindet sich wohl. Hat behn Stuhlgang kein« 
Schmerzen in den Beinen mehr gehabt. Gibt keine Unterleibsschmerzeu 
mehr an, Isst Alles und verdaut ohne Jieschwerden. Suggestion. 

Am 19. Juli geht es dem Krauken gut und er verlangt einen 
Urlaub; am Abeud kommt er betrunken zurück, und man ist gezwungen 
Uu) wegzuschicken. 

Kä haudoU sich hier um einen Krauken, der in Folge einer ein« 
&cben Verdauungsstörung 33 Tage lang wüthende Schmerzeu in der 
Migengegeiid, mit Erbrechen und Kopfiicamerzen gehabt bat Seitdem 
haben sich dieselben Symptome sehr vielemale wiederholt. AUeAerzte, 



270 



N«nmriiienie. 



die ihn gosetien, haben ihre Aafmerksatnkeil aaf die Mageiienreite- 
iting çericlitei. Maç<-iiaii^:^piUuiigen. Blaseiipß aster, Brucliweinsifio- 
einreibnngen, SondiruDgen, die von derVoraussclznng ausgiogen, dass 
es sieb um eine Suictur der Speisertdu-e bandle, sind angewendet 
worden. 

Das Leiden bestand zweieinhalb Monate, als der Kranke auf 
unsere Abtlieilung kam. Der ftlagf^nsclmierz ist in drei Tagen durch 
Suggestion aiifgelioben worden and der Kranke hat, dank dieser ein- 
tÎLcben Psychotherapie, Alles essen und scJunerzlos und ohne Scliwierig- 
käit verdauen kennen. 

leb mochte nicht bt^baupten, das^ kein Bückfall eingetreten ist. 
aber die so rapide, augenblickliche Wirkung der Behandhing zeigt 
uns, dass die Heüuug durch äxi^^gestion erzielt werden kann, uud das» 
die Fortdauftr der Symptome von der Nervosiiät abhiDg, welche von 
den Aerzten vernachlässigt worden war. 

Wenn ein Kranker ohne tiefe organische Läsion des Magens 
von einer VcrdaunugsslCrutig 32 Tage hindurch trotz aller DiSt so 
hartnäckige, intensive, lancinirende Magenschmerzen übrig behält, so 
daii Ulan ihn wähl der Nervosität btrsthtildigfu. Ks bändelt sich dann 
gewiss um die Hrnprilnglit-hkeit seines Nervt-nsystems, wt-lclies den 
Schmerz nicht weichen lässt, anch wenn dsssen ursprünglicher Grnnd 
anfgehört hat, welche.« ihn anf die leiseste Veranlassung hin wieder 
aufleben lässt und anf einen >:iifälligen Magenkatarrh ein Oebäude 
von neurastheuisthen Symptomen grfiuileu Die Sclimerzen in d^-n Beinen 
beim Stuhlgang, die Mogliehkeit, durch Suggestiou eineu Schmerz am 
Schwertfortsatz zu schaffen, endlich die rasche Beeinllussung des 
Leidens durch die Suggestion kommen dief^er Auffassung zu Hilfe. 

Rßobachtuug L. Seit einem Jahr bestehende Abdominal- 
Neurasthenie. Schnelle Heilung durch Suggestion. 

Louise V.. Tagiöhnerin, 35 Jahre alt, wird am 2J. Juni 1890 
wegen Symptome von Abdominalneurai»tbenie im Spital aufgenommen. 

Sie ist verheiratet, lebt von ihrem Mann getrennt, hat zehn 
Kinder gehabt, von denen lUnf am Leben sind- Die letzte Schwanger- 
.icliatlt war vor fönf aionaten, sie hat ihr Kind bis /u ihrem Eintritt 
anf die Abtheilung genährt. Seit einem Jahr fühlte sich die Kranke 
schwach, i>ie halte Schmerzen im Rucken und nm den Magen, lanci- 
nirende Schnuirztii. di(? jeden Tftg autlniten, manchmal eine Stunde 
dauerten und sie oft am Schlafen hinderten; sie hatte auch wenig 
Appetit, der Stuhlgang war normal. Bi.i vor fünf Monaten hat sie 
noch gearbeitet. Vor 26 Tagen hat sie heiligen Schilttelfrost gebäht, 
der am Abend angefangen und bis znm zweitfolgenden Morgen gedauert 
hat. Gleichzeitig bekam sie einen S(;hmerz am ivchteu Achselrand. 
der jetzt noch, ohne Husten oder Auswurf, besteht. Ausserdem 
Schmerzen in der rechten Seite de.'« Baucliei«, in der Ruhe und wenn 
sie geben will; intensive Schmerzen mit Stechen gegen den Nabel. 

Vor >ier Tagen ist sie von w&sserigen Diarrli<ïen mit Koliken 
befallen worden; gestern und vorgestern hat sie Blut entli^ert; sie 
scbStzt die Menge auf ungelUhr ein Glas. Gestern soll sie Eiter (?) 
durch den Stuhl entleert haben. Kein Zwang heim Stuhlgang. Seit 
ge«t«ni vier Stuhlgänge, von denen der eine, der zur Besichtigung 



I 



Beotnehtmg' L. Lt. 



271 



iat( weder Blut noch Eiter eothält. Vor ememJatir soll »ie gteicli- 

Btut mit dem Stuhl entleert balieii; sie bat aber vorgefallont* 
HAnorrboidalknoteu. Si-it demScbUtlellVost soll üts bis vor vier T»gea 
coQstipirt gewesen sein tind nur jeden dritten Tag Stablgang gehabt 
hatten. 

Statns praesens: Ktnra^ scliwäcbliche Constitation. Lyniptiatiscbes 
Temperament. Gedr&ckter Cresiclitsaustlmcki etwas belegt«» Zuni^e, 
kleiner, i-egelntäsäiger Pals, 84. Apyrexie. Eingetrockneter Her)ws 
labialis. Seit drei Tagen gibt sie Aiifstossen nach den Matilztitea 
an, ohne Säure oder Uebelkeit; wübrend der Verdauung Magen- 
scbnu'rzen. Hat keine Koliken mehr. 

Die Untersuchung der Brust ergibt nichts Abnormes. DerBaach 
ist anf Druck in der ganzen rechten Seite äclimerzliaÄ. Der Sfîhmen: 
beginnt in der Höbe des unteren Drittels toid Brustbein und begrenzt 
sieh genau an der Mittellinie. Die linke Seite ist. nicht enipfindlich. 
Es ist keine Resistenz zu finden; der Magen ist nicht erweitert. Die 
Leber bat ihr normales Volumen. Man frzeugt leicht einen Schmerz 
iu der WirbflgfgL'nd, welcher mit dem in der Nabelgegeiid corre- 
spondirt. Sie klagt ausserdem über häutige Kiämpfe in den Beinen 
mit Crefübl von Ameisenlaufen in den Füssen. Leukorrhoe. Die innere 
rntersuchung ergibt nichts Abnormes. Im vergangenen .Jahr bat die 
Kranke älmlirlie Schmerzen gehabt, die drei Wochen gedauert liaben. 
Cnbedeutendfr HämoiThoidalknoten. 

Sugg^.'ition: Tiefer Schlaf mit Amnesie beim Erwachen. Während 
des Schlafes wird der Kranken «uggerirt, daü.'* die Berührung ihr 
nicht mehr weh thut, und es i^elingt, bei stufenweisem Vorgehen, die 
rechtsseitige Unterleibsgegend gründlich betagten zu können, oliue 
Schmerz hervorxnbringen. 

i. -luli. ratientiii erklärt spontan, dai>s es ihr besser gebt, aber 
sie hat Nachts nicht geschlafen. Tägüehe Suggestion. 

5. Juli. Hai fast gar kvine Schmerzen im Bauch mehr- Sie sagt 
nur, dass er noch etwas empündlicb ist. Kein Aufstossen mehr, noch 
wenig Appetit. Die Hämorrhoidalknoten «ind nicht empfindlich. 

7. Juli. Befindet sich wobl. (inte Verdauung. Schläft Nachts gut 

8. .luli. Patientin hat keine Schmerzen im Bauch mehr. E<t geht 
ihr phj'sisch gut, sie ist nur in trüber moralisther Verfas.sung wegen 
ihre>î häu.sliirlieu Unglückes. Sie verlangt ihre Entlassung, um wieder 
zu ihren Kindern zu kommen und ihre Arbeit wieder aiifzunelimen. 

Beobachtung LI. Verlagerung der Niere. In Folge 
dessen Dyspepsie, Erbrechen, Kopfschmerz. Aufhebung 
dieser Störungen durch byiinotische Suggestion. 

HarieV., 18'A Jahre alt. Stiel lettenarbeiterin, kommt am 12. April 
18S9 ins Spital. Der Zustand bat Anfang vergangenen Sommers mit 
Seh wiudelan fällen begonnen; es drehte sich Alles um sie. sie hatte 
kalten Scbwciss und Sl-I bin, verlor für etwa fïlnf Hinul^n da^ Bewnsst- 
sein; keine Cuuvulsioiien. Anfangs traten diese Anfalle einmal im Tag, 
nach den Malil/eit<-u und niuucbnial in der 'Av\t zwîkcIu-d den Mahl- 
zeiten ant Gleichzeitig Dyspepsie, die durch eine Schwellung, beson- 
ders in der Gegend de-t linken Hypochondriums cliarakterisirt war, 
dabei Aafstoasen und Heraufkoinmen der Nahrung. Diese ÂntïHle 



dauerten den ganzen n^rgangenen Sommer hindurch, kamen durcli- 
äcliDitÜich jeden zweiten oder dritten Tag und waren von Baacli- 
^mmen begleitet. Vor drei oder vier Monaten hörten diese Anfftlle 
auf. Seit vierzehn Tagen treten sie wieder auf, aussein sich aber nur 
durch blossen Schwindel ohne Bewusslseinsi-erlust. Seit dem 10. April 
hat sie jeden Tag ihr Mitlagmahl erbroiJieD. Nach den Mahlzeiten 
hat sie anch heisses Autstossen und Kopfschmerz. Sie schläft in der 
Nacht, wacht aber oft auf. Seit Tier Monaten ist die Periode aue- 
geblieben. Vor der Krankheit war sie normal, dauerte 2wei Tage. 

Status praesens (13.ÂprU): Ziemlich kräftige Coastitatioo. Ljm- 
phatiscLes TeitiperHiiicnt. Apyrexie. Etwas belegte Zunge, seit drei 
Wochen Appetitlo*igkeit, isst kein fleisch. Nach den Mahlzeiten Auf- 
stossea und Wiederhera ufkommeD der Nahrung. Die Magengegend 
ist vtwas geächw ollen, aber auf Druck nicht schmerzhaft. Im Unter- 
leib, in der Gegend des rechten Hypochondrianis und gegen den Nabel 
fühlt man eiiit^u beweglichen Tumor von glattem Rand, der das V'olumea 
und die Consiatenz der Niere hat (Wanderniere); die rechte Lenden- 
gegend ist tiefer einzudrücken. Athmuug, Herzschlag normal. Sensi- 
bilität liberall uormol. 

Vom 13. April, dem Tag ihrer Auftaahme an, Suggestion. Die 
Kranke rertUIli in tiefen Schkf. Von dem Tage au hat sie weder 
SchwindelaniSile, noch Erbrechen, noch Kopfechmerz mehr. 

Die Suggestion, mit Ausückluss jeder anderen Behaudlang, wird 
tfiglich wiederholt. 

Am 16. April vdrd eine seit vier Tagen bestehende Verstopfung 
constatirt; der (jescbmack im Mund ist Doch immer .schlecht, der 
Appetit schwach, aber sie hat weder Aufstossen. noch Uebelkeit, noch 
SdiwiudeL mehr. 

Am 17. April klagt Patientin über nichts mehr; sie bat keinen 
Stuhlgang gehabt. Sie bekommt ein abführendes Klystier, das Stahl« 
gang hervorbringt. 

Am IS. April fühlt sie sieb wohl, beginnt Esslust zu spüren 
und verlangt ihre Entlassung. 

Beobachtung LH. Empfindung von Brennen in der 
Brust und Kehlkopfgegend; Schlaflosigkeit. Aorteninsuf- 
ficienz. Durch Suggestion verschwindet die Parästbesie in 
sechs Tagen. 

Karl B., 41 Jahre alt, kommt am 20. Februar 1890 ins SpiUl. 
Er ist An.<ttt'eicher und hatte vor zwanzig Jahren intensive Blei- 
koliken, denen Lähmung der Beine und Arme folgte, er masste 
sieben Monate lang an Stöcken gehen; er blieb dann fünf »Tahre beim 
MilitÄv und nalini sein Handwerk wieder auf, ohne später an Blei- 
vergiftungen zu leiden. Im vergangenen Jalire hatte er eine Bron- 
chitis, die einen Monat dauerte und seitdem leidet er an bftuägem 
Herzklopfen, füut- bis sechsmal im Tag und jedesmal zehn Minuten 
lang. Er klagt über eine gewisse Beklemmung, wenn er sich anslrcagt; 
im vergangenen Decemher hat er vierzehn Tage hindurch Blut gespuckt. 
Im Januar hat er häutig Ohrensausen gehabt, manchmal ein Gefühl 
von OhiiiiiHcht mit Schwindel. Hat niemals Gelenksrheamatismos 
durchgemacht. 



BMbiriituip LU 



Ä78 




Status praesens: l'i-spi-üDgUcb krSAige Conslitation; l>'mpha- 
tisehes Temperament, blasjteü Gesicilit, es sülI immer su g6w«s«.ii scia; 
Bleisauiïi am Zahnfleisch. Normale Temperatur-, Puls htipfeud, leicht 
unterdriickbar. zivischnu SO und 100. Vorwölbung der Herzgegend. 
Herzsjjhxe in der Maiumillarliiiiü im sechsten iDtercostaJrauni, Herz- 
stoss begienzt. Ueber der Aorta ein diastolisches Geräusch im zweiteu 
Intercostalraaiu, liakü rom Sternum. Liingenscliall und Atliemgeräusvb 
nonnal. In 24 Stunden GOO KnbikceQtimeler Diu vom specitisdieu 
Gewicht 1026, elweissfrei. Zwei GerSusche über Carotis und Cruialis. 
Venlaunn^ normal. Aortenin^iurticieni;. 

22. Februar. Patient klagt itbei- eine seit funfzehu Atooaten 
'Stehende Enipändung toii IJrenueu. die, wie er i<agt, von der Mitte 

er Brost bis zum Kehlkopf reicht, meiirautls im Tag auftritt und 
desniai eine kalbe Stunde dauert: ^ie tritt Abends auf und dauert 

dann regeliuässig mindestens drei Standen und hindert ihn am Schlafen. 

Am 22. Februar Suggestion. Tiefer Schlaf, 

23. Februar. iJie Knipiindunçf von Brennen ist tagsüber nicht 
aufgetreten, aber gegen (i Cbr Abends wieder; sie hat einen Thvil 
der Nacht angehallen und ihn gezwungen, im Bett sitzen zu bleiben. 
Uriu 1-4O0, specilUcbes Gewicht 1018. Su^eatton. 

34. Februar. DieEnipßnduDg ist nicht wieder aufgetreten; keine 
Beklemmung. Hat Nachts gut genilit, ohne indes viel zii schlafen. 
Suggestion. 

25. Februar. Patient hat keine Empfindnog von Brennen mehr. 
Hat Nachts vier Stuuden geschlafeu; zu Hanse hatte er seit sechs 
Wochen nicht geschlafen. Klagt nicht mehr Sber Beklemmung, wenn 
er eine Stiege steigt. Suggestion. 

26, Februar, Der Kranke, der gestern länger als (rewflhnlich 
ausser Bett geblieben ist, hat zwanzig ^Minuten lang die Kuiplindung 
von Bivnnen gehaln. Hat Nacht.-* 5' j Stunden geschlafen. Suggestion. 

2t. Februar. Hat keine Eiiiptindiing von Brennen gehabt; Restent 
Frbli uud heute Früh etwas Schwindel. Hat fÜnfSlunden geschlafen. 

28. Ffbruar. Patient hat gesteni Abends wit-dcr bis 10 Uhr 
die Emptindung von Brennen gehabt. Hat bis 1 L'hr geschlafen, ist 
um 3' j l'br wieder einge.qclilafen und bat wieder drei Stunden 
gtäcblaten. Suggestion. 

1. Marx. Narhts ïwîscbeu 1 und ';^4 Chr hat er wieder die 
Emptindung von Brennen gehabt. Von 3 bis 1 Uhr hatte er geschlafeu, 
dann wieder von 4 bis 7 Uhr. Ich verordne ihm noch eine suggestive 
Mediciu (l Gramm Kirschlorber). Ich iücliläfrre ihn ein und ,<*uggeHre 
ihm. dass er beim Erwachen die Emiilindung von Brennen haben 
wird. Beim Erwachen gibt er wirklich diese Empändang nebst Beklcm- 
miing an. Ich schilfere ihn wieder ein uud suggeriro ihm, dass sich 
Alitas beruhigen wird, wenn er zwei Kaffeeliiffel voll der SIedicin 
genommen bat. Beim Erwachen fühlt er sich wohl. 

2. Müi-K. Hat sechs Stunden ohne Emptiodang von Brennen 
geschlafen. SugE:esiion. 

3. März. Hat von 'UO l'hr Abends bis 5 Uhr Morgens geschlafen, 
ohne die Medicin zu nehmen und ohne irgend welche Empfindung zu 
verspüren. Die Beklemmung nimmt ab; der .\pp«tit ist gut, Sug- 
gestion. 



■, NlW t>v*l>». 



18 



«7i 



!ïSriirtrrïi»r 



■i. März. Palleiit liât von 8 Uhr his Vj3 Uhr gtschlafep. Pie 
Empfindung: von Brennen tritt seit dem 1. März nicht mebi- anf. 

B. März, yibt weder Brennen noch Beklemmung mehr an. Hat 
fast die ganze Nacht oiine Medicin gescblRfan; seit tUnfzelin Monat«n. 
sagt er, hatte ihn diese Knipüncliing nicht mehr Terlsssen; sechs 
Wochen vor seiuer Aufnahme ins Spital halte er kein Auge mehr 
geschlussen. Er klagt nur noch über etn-as Schwäche und verlangt sein« 
Entlassung. 

Es bandelt sich hier um einen Kranken, der, froher ein Opfer 
chronischer Bleivergiftung, gegenwärtig eine compensirte Aorten- 
insufticienz zeigt, und seit fünfzehn Monaten iibi-r eine Eini>liriiung 
TOD Brennen in der Brust und Kelilkoplge^eud klagt- Uiese Knipfin« 
düng, welche Sdiluflotiigkeit zur Folge hatte, u'ird durch die Snggestion 
schnell anterdrückt und in sechs Tagen deânitiv aufgehoben. 

ßeobachtuug LUI. Schmerzhafte Emiifindungeu im 
Kehlkopf. Husteuanfälle. Schlaflosigkeit. Heilung durch 
Suggestion in einigen Tagen. 

V. Josef, 69 .Jahre alt, TaglOhner, kommt zum erstenmal am 
)iS. Oecember 1889 auf die Abtheilung. Ër hat eine .\ortenin5nfficieuz 
ohne Hypertrophie des Herzens mit verecbiedenen nen'ösenStÖrnngeu. 
Vor etwa zehn Jahren rerspilrte er nach einer Anstrengung, die er 
heim Auf^t^llen einer Leiter machte, an die er sich klainntern nmsste, 
nm sie nicht fallen zn lassen, einen Schmerz im rethlm H>-pochon- 
drfuui. Nach fünf oder sechs Monaten wurde er von Wadetikrampfen. 
mitunter auch von Krämpfen im linken Pectoralis, ergriffen, die zehn 
Minuten anhielten; manchmal hatte er auch in den beiden Händen 
Krämpfe, aber niemals zur selben Zeit wie in den Waden. Nachts 
weckte ihn der Schmerz luancbnial auf nnd zwang ihn aufzustehen. 
Die Krämpfe- befielen ihn anirh während der Arbeit; sie waren im 
Sommer stärker. Nach drei .fahren wurden sie seltener, jetzt iiai er 
sie nur mehr von Zeit zu Zeit. 

Zu 28 Jahren rei-litt^seitige Fleuntis, die einen Monat gedauert 
hat. Vor vier oder fUnf Jahren zwei Monate hindurch Bronchitis, 
seitdem hastet and spuckt er. Im vergangenen Jahr Ischias, die 
zwanzig Tage gedaueit hat: »eitdem fühlt er von Zeit zn Zeit Stechen 
im Bein-, er bleibt manchmal arht Tage frei davon; dann fühlt eres 
ein oder zwei Tage; dies« Stiche strahlen von unten nach oben and 
von oben nach unten an der hinleren Fläche des Beines aus. 

Vor zwei Monaten sollen der Bauch und die Beine fünf Wochen 
hindurch geschwollen gewesen sein, ohne beträchtliche Beschwerden. 

Status praesens: Ursprünglic:h kräilig« Constitution. Gemischtes 
Temperament. Apyrexie, voller, hllpf»?nder Puls, CO in der Minute. 
V'orwSlbung im Epigastrium und Hvpochondrium, die auf eine Ver- 
grOsserung der Leber zurückzuführen ist. 

Bas llerz ist uicht hypertrophisch, an der Herzbasis links vom 
Sternum ein weiches, verlängertes, diastolisches Geräusch und ein 
weiches fterüpsch im ersten iltmient. Vom zweiton bis zum vierten 
Intercostalraum vorne tympanilisi-her Schall mitGerüusch des gesprun- 
genen Topfes, wenn der Mund offen ist. Einfaches Geräusch aber dei' 
Carotis und CruralLs. Leichte seitliche Skoliose, deren Concavität nach 



Bcobaclitling XRI. 



97D 



rechts, gügeo die Seite der alteu Pleuritis gerichtet ist; DSmpfaog 
rechts hinten. Bronchiales Athmen links hinten oben, einzelne feine 
iUaselgei-äusche, sehr rerlireitetes Pfeifen. Harn klar, normal, l'r)<W, 
von speciflschem G-Pwipht 1017. Verdauung ord^iHli<:h. Suggestion: 
Tiefer Schlaf, Amnesie beim Erwachen. Ich suggerire ihm, fvrutrhiu 
-nreder Krämpfe noch Stiederschmeneeu mehr zu haben. 

Der Kranke bleibt bis zum 8. Januar auf der Abtheilnng, ohne 
Über etwas zu klagen; er hat weder Krämpfe noch Schmerzen, klagt 
nur noch über üuBtenanfällu. Wären die Kr&mpfü und Schmerzen 
etwa bei Wegfall der Suggestion wieder aufgetreten? 

Er kommt am 30. Januar wieder ins Spital; drei Tage nach 
seiner Entlassung hatten Hasten und Auswurf wieder zugenommen. 
Vor acht Tagen intensives Halsweh mit Heiserkeit ncd Beachwerden 
beim Schlucken. Futicnt hat weder Krämpfe noch Herzklopfen mehr 
gehabt. Ich untersuche den Hals mit dem Löffel. Nach dieser Fnter- 
sachung wird er von krampfartigem Husten mit schwieriger, verlän- 
gerter, pfeifender Inspiration und stossweiaer Rxspiration ergriffen; 
dabei ROthe im Gesicht und Erweiterung der Halsadern (Keuchhasten); 
er sagt, dass er ähnliche .Anfälle manchmal vorher (tiinf- oder sechsmal) 
gehabt hat. Dieselben -Symptome bei der Untersuchung des Herzens 
und der Brust. Schlerhier Schlaf. Suggestion. 

I.Februar. Patient hat zwei HustL-uanßUle gehabt, aber weniger 
stark als gewühniich. Klagt noch über schmerzhafte Empfindungen 
im Hals. Suggestion. 

2. Februar. Nach der gestrigen Suggestion ist die schmerzhafte 
Empfindung im Kehlkopf verschwunden und nicht wieder aufgetreten; 
sie war vorher anhaltend. Er sagt, dass es ihm viel besser geht. 
Suggestion. 

3. Februar. Patient hat von lltJhr Abends bis 3 Uhr Früh gut 
geschlafen. Es wird ihm suggerirt, von 8 Ufar Abends an die ganze 
Nacht, ohne aufzuwachen, zu üchtafen. 

4. Februar. Patient ist, wie ihm suggerirt worden, um 8 Uhr 
Abends eingeschlafen, ist aber jede Stunde durch den Husten erwacht 
DDd gleich wieder eingeschlafen. Pefiiiitives Erwachen um b l'hr. 
Vor seiner Aufnahme ins Spital blieb er nach jedem Erwachen durch 
den Husten eine halbe bis eine ganze Stunde wach. Die Heiserkeit 
hat bedeutend ahgenommvn. Sufrgcstion. 

5. ITebruar. Patient klagt nicht mehr über Schmerzen im Hals, 
hat Appetit. Wacht Xachtjt mehrmals auf, hastet und spnekt ein- oder 
zweimal und schläft dann wieder eis. .Suggestion. In den folgenden 
Tagen dei-selbe Zustand. Es gplingt nicht, einen nnnnterbroehenen 
Schlaf durcli Suggestion hervorzuliringi-u. So warht er auch am 
7. Februar dreimal in der Nacht durch den Husten auf, um Mitter- 
nacht, um 1 Uhr und nm 3 Uhr^ und scbläR gleich darauf wieder 
ein. Er hat übrigens weder Halsschmerzen, noch Heiserkeit, noch 
andere subjective Symptome mehr. Er verlangt am 9. Februar .«eine 
KntlaiisiEing, 

Es handelt steh hier nm einen impresslonablen Kranken, der an 
Aorietifnsulficlenz ohne functionelle i [erz.«törangen leidet, aber häufige 
nenropailiische Störungen, Waden-, Brust krftmpfe, Ischias n. s. w. anf- 
wei£t. Eine leichte Larj'ngitls wird hei ihm zum Anla.ss für schmerz- 

18* 



276 



Neumrth™»». 



bafle EtnpfiaduDgeii im Kvlilkopft krampfartige HusteiiauftUB und 
Scblaflosigk«?]!, welche i^jniptonie durcU Suggestion sclmell lieseiiigt 
werden. 

Becbaclitung UV. BlaseDzwaiig nach leicbtcr Cystltis. 
Knrudrang mindestens alle Standen. Merkliche Besserung 
duroll Snggeätiou. Der Ilarndmiig kutiri nur alle S'/iStunâen 
wieder. 

\. T., 49 Jabre alt, sacht Anfangs Mai 18B6 das Spital wegen 
eines Harndranges ant', der sie plützlicli ungefihr alle dreiriertel 
Stunden tlberßtttt. Wenn sie längere ^^eit àipn Bedörfnias nicht 
befriedigt, so wird es ihr dann viel schwerer. Dieser Blasenzwasg 
besteht seit ineliruren Jahren. Diu Kranlcu hat viermal entbunden, 
zwei Kinder lebcu; seit zwei Jahren Menüpause, der ein Jahr hindurch 
reichliche Blutverluste vorhergegangen sind. Als Antecedentit-u gibt 
sie aa: Im .lahr lS6û liukäst.-itig<.> Pluiirilis, die dr»ri Monate, imJaUre 
1880 eine Pneumonie, die zwei Monate gedauert bat: ausserdem von 
Zeit zti Sîeit etwas rhcuiuati.sdm Gliederscliiiierzfti. Gewöhnliih ver- 
stopft, hat sie nur auf Klj&tiere Stulilgang; etwas Saure nach den 
Mahlzeiten. Seit zehn Jahren ziemlich bäuäge Magenkrämpfe. 

Seil diel Wochen sr-luiienihafles Stechen in den Lenden, das 
beim Gehen bis zum Nabel nud zu denDarmbeinstacheln ausstrahlt; 
wenn sie Hegt, hat sie nur Itüft.sch merzen. DieätSehuH-rneu bt-stelteu 
seit Zfhn Jahren, haben abi.'r in den letzten drei 'WoL'ben so suhr 
zugeuumnien. dac^s die Kranke nicht IfLngcr als zehn Uluui«n gehen 
kann, ohne die» Stechen :<u i<|iüren, das üie zwingt, sich auszuruhen. 

Vor sechs Jabreu war die Kranke bei Dr. LiebauH in Behand* 
lung; nach fBnf oder !>eehs Sitzunnieit war ihr Zustand gebessert, 
obwohl sie nicht in tiefen Schlaf gi-raibt-u könnt«. 

Krallige Constitution; Herz und Lungen ergeben bei der Unter- 
suchiiTig iiiL-htü Abiiornu's. Atil' Druck w^der im l'iilerlftib noch in 
der Htlftgegend Sehniei-z. Die innere Unierauchnng der ijenitalien 
ergibt normalt! Verhältnisse. In den Fingeigelenken etwas Krachen. 
Der Haru zeigt eine Trikbuiig, die aus viel Phosphaten und wenigen 
Eiterzellen besteht. Diagnose: Nervosität;, leichte Cy&titis, tilasenzwang. 

Die Krivukr wird «m 4. Mai zum erstenmal bypnotisirt; tiw 
gelangt nur zur ersten Stufe. Sie halt au diesem Tag den l'rin 
anderthalb 8tuuden. .^m 5. Mai uriaiit sie zwei stunden lang nii:ht; 
die Htlftschmerzen und deren Ausstrahlungen haben abgenommen. 
In der Nacht vom 6. zum 7. Mai uriuirt sie vier- oder fünfmal mit 
weniger Zwang. 

Zweite Suegestion am 7. Mai. Die Kranke urioirt zweieinhalb 
Stunden lang nicht; Nachts erwacht sie :<et:hsnial, nrlnirt aber von 
2 bis 4 riir nicht, was sie seit drei Wochen nicht kouute. 
Am 8. Mai unnirt sie am Tag alle zweieinhalb, Nachts alle zwei 
Stunden. Die Schmerzen i^ind geringer, bestehen aber noch. Fort- 
setzung der Suggestion. 

Am D. Mai uriniil sie N'achmtttags di-«rieinhalb Sttinden lang 
nicht. Nachts von 8 Uhr Abends bis 4 l'hr Früh ntir dreimal. 

Am 10. Mai urinirt sie Narkmittags zweimal und Nachts tod 
8 L'hr Abends bis 4 Uhr Früh viermal. Suggestion. 



ktan^ LT. 



177 



Am 11. Mai urinû-t (lie Kmnke aui Tag alte dreieinhalb StuD<ii.'U. 
Nachts dreimal. Die LendeO' und Hüftscbmerzeu haben bedeatend 
abgeaomineD, obnt> ganz verscIiwundeD xa sein. Die Krauki-* fQbU sich 
gebessert und rertangt am 12. Mai ilire ËDtlassung. 

Beobachtung LV. Seit einem Monat bestehende Höft- 
nud IntercostaUdimerzen. Darcti brgjnotische Suggestion 
augenblickliche Bessernng; Heilung iii vierzehn Tagen. 

L h. (Josfitj, B6 .Taiire alt, Buchbinder, kommt am 13. December 1888 
■HMBt-flpner Hüft- und InterL'ustatneuralgie ins Spital. Er klagt seit 
ranffliwat über Scliini.Tzeu iu dtiu Lenden und um den Bauch, die 
sich beim Weben und bei der geringsten Ansti'engung entwickeln 
und ihn am Schlafen hindern. Diese Schmerzen haben nach einem 
Typhus begonnen, der durch einen Rückfall m-U auf zwei Monate 
aosgedehnt hat. Der Kranke ßng wieder zu essen an-, er war noch 
Dicht ansser Bett, als er ptritzljch von t^ineni Srhmerz in den Lenden 
ergriffen wurde, der seitdem anhält; er kau« nicht länger als eine 
Stunde aufbleiben, weil sich daun dieser Schmerz bedeutend steigert. 
Vor vier .lafaren hat er eine doppelseitige Gesichts- und Zahn- 
neuralgie gehabt, die drei Monate gedauert hat. 

Siaius praesens: Kräftige Constitution, lymphatisch-nervöses 
Temperament. Apyrexie. Normale Verdauungs-^ Herz- and Atbmungs- 
funciioneu. 

Der Schmerz geht als Gürtel^'efllLl um die Wii-belsiluie im Niveau 
der drei letzten Intercostalrilume und des rechten Brusttorbrandes. 
Anf Druck ergibt sich kein Wirbelschmerz, wohl aber sehr heftiger 
Schmerz in der Hohe der unteren Hrustapertur nnd im elften 
ZwLirhenrippenraum, von den Weichen nach voi-ne. Links besteht 
k derselbe Schmerz im Bereich der drei letzten Intercostalräame und 
' der BrustajjLTlur. Am 13. November Soggestion. Tiefer Schlaf. 

14. November. Nach der Sitznng waren die Schmerzen 
geringer. Der Kranke faut diese Nacht schlafen kOnnen, 
was er vorher nicht konnte. 

Ih. November. Nach der Suggestion gestern Morgens geringerer 
Schmerz: man konnte die Zwi.'ttiienrippenräiime und den Kippenrand 
drücken, ohne Schmerz zu erwecken. Der Kranke hat aufstehen 
vollen; beim Gehen sind die Schmerzea wieder aufgetreten. Er hat 
L diese Nacht, wie die vorige geschlafen. Hente Morgens hat er keine 
Schmerzen am rechten Bippenraud mehr, linksseitig besteht Docli 
Schmerz. 

Ifi. November. Nach der gestrigen Snggesiion hat der Kraufce 
lanfen ki^nnen; ist zwei Stunden lang gegangen, hat noch Schmerzen 
gehabt, aber bedeutend weniger als früher. Hat gut gesrblafen. 

17. November. Nach der gestriçcn Suggestion keine Schmerzen 
mehr; ist zwei Stunden gegangen. Die Schmerzen sind dann weniger 
stark aufgetreten. Ist Abends eingeschlafen und hat bis ß Uhr 
MorgcDK geKclilafen. Ist hente Morgens schon eine SUinde gegangen. 
Suggestion. 

lö. November. Patient ist von '/,? bis 1 Uhr auaser Bett 
gewesen. Er hat gehen und in den Hof hinabsteigen kOnnen. die 



278 



NeuTwtheul«. 



^'acbt war durch Alpdrücken etwas gestOrt. In den Zwischenriitpen- 
räumeii erweckt dpr l>i'uck keinen Schmen; mehr. 

20. November. Patient liat gestern tag:sUber nur geringe Schmerzen 
gehabt. Ist ungefähr sechs Stunden gebogen. Hat bis 3 Uhr Früh 
gut geitchlafen. Um diese Stunde sind dieSchmerzeu wieder aufgetreten; 
augenblicklich besteben sie nicht. 

21. November. Hat gut geschlafen, Iteine Schmerzen gehabt. 
Gestern keine Suggestion. 

'i'2. November Es gebt ihm viel besser; er geht einen Theil 
des Tages, wird aber durch eine schmerzhäftt! Kmpflndung gezwungen, 
sidi manchmal niederzusetzen. Suggestion. Tiel'er Schlaf. 

24. November. Anhaltendes Wolilbetluden. Kr geht die H&lfte 
des Tages, schläft Nachts gut. Suggestion. 

26. November. Hat gestern von 4 L'hr Nachmittags bis Mitter- 
nacht seineu Intercoslalschuierz gubabi. Heute Morgens geht es 
ihm gut. 

27. November. Hat gestern wenig Schmerzen gehabt und Nachts 
gut geschlafen: er hat indes einen Schmerz im linken Arm gespürt, 
der auf Reibf^n vergangen ist. 

25, November. Es geht ihm gut; keine In tercostalâch merzen 
mehr. Wird am 29. November entlassen. 

Beobachtung LVI. Seit drei Wochen bestehende lan- 
cinirende Schmerzen in den unteren Extremitäten mit 
motorischer Schwäche dertielben. Augenblickliche Wieder- 
herstellung der Beweglichkeit durch Suggestion im wachen 
Zustand. YoUständigeHeilung durch hypnotische Suggestion 
in drei Tageu. 

fritz J., 12 Jahre alt, kommt am 19. Januar 1890 wegen 
Schmersen mit Schwäche der unteren Extremitäten ius Spital. 

Das Leiden hat vor drei Wochen begonnen. Das Kind wollte 
am Horgen aufstehen und zur Schule gehen und konnte weder gehen, 
noch sich aufrecht halten. iSeit dem Tag kUgl er Über lancinirende 
Schmerzen an der vorderen Fläche der Beine bis zu den Knöcheln, 
die zwei- oder dreimal im Tag auftreti^n und kurze Zeit dauern. 

Der Knabe blutet seit zweieinhalb Wochen, etwa alle dref 
Tage, reichlich aus der Nase. Er hustet nicht, hat wenig Appetit. Er 
lebt mit geinen Eltern und drei Geschwistern im selben Zimmer, wo 
auf tiucm eisernen Ofen gekocht wiid; ausserdem noch maugelhalte 
Ernährung. 

Das Kind ist von zarter, blasser, lymphatischer Gesichtsfarbe|| 
anämisches Qeränsch über den Carotideu. Am Dynamometer etxibn 
die rechte Hand 11, die linke 13. Die Sensibilität ist normal. Diol 
Sehnenrellexe der Beine leicht gesteigert. 

Der Knabe sagt, dass er nicht anlstvhen kann. Ich lasse ibA 
autstetlen; er hält sich allein aufrecht; das rechte Bein ist dabeij 
etwas gebeugt und nach vorwärts gerichtet, der Humpf etwas nachl 
hinten gebeugt. Ich vei-sicbere ihm mit Bestimmtheit, dass er gefaeal 
kann; er beginnt langsam mit Beugung in den Gelenken vorwärts' 
zu gehen, stutzt den Körper aufs linke Bein und hinkt mit dem 
rechten. Durch Aneiferung gelingt es, in wenigen Minuten im wachen 



Beobachtimg LVJI. 



279 



Zustand das Hinken zu cuierdrückeii uad den Kleinen soçar zum 
Lautt^n zu briiigtfU. Ich iitboit; danu di« lo'pavtûche Suggeatiou vor. 
Tiefer Schlaf. 

20. .lanuar. ])ie Bessernng hat sich erhalten^ der Knabe geht 
viel besser, der Gang ist sicherer. Ara Dynamometer ergibt die 
rechte Hand 15, die linke 16. 

21. Januar. Der Kleine geht viel besser; seine Mutter, die ihn 
besucht hat, ist ganz ei-stauut gewesen, ihn aufrecht and in Bewegung 
zu ândeu. 

Die Heilnog erhält üch. Âm 24. Januar klagt der Knabe über 
Aagenscbnierzen, die ich durch Suggestion aufhebe. Er hat kein 
Nasenbliiten mehr gehabt. 

Er bleibt bis zum 26. Januar im Spital, wo man ihn durch 
kräftige Nahrung, Eisen und Enzian (Stärkt; er ist ausser Bett, geht 
sehr gut, gibt gar keinen Schmerz mehr an und kehrt geheilt nach 
Bause zurück. 

Handelt es sich hier um nervöse Schmerzen bei einem sclion 
anämischen IjTnpbatiscUen Kind? Oder um eine iluskellähmnug auf 
Grund einer V^rgiftniig durch Kohlenoxyd-' Die Suggestion im wachen 
Zustand und in der Hvpnose hat den Schmerz augenblicklich behoben, 
die Function wiederhergestellt und die Muskelkraft gesteigert. 

Beobacbtung LVIl. Lancinirende Schmerzen in der 
liuken Seite des Gesichts und im linken Arm. Schwindel 
und Ohnmächten. Besserung durch Suggetition. 

Frau M., 40 Jahre alt, kommt am 14. Mai 1890 wegen nervOser 
^Schmerzen in der linken Hälfte des Ge.<tichtit und im Unken Ann 
'ins Spital. Sie ist verheiratet, liat sechs Kinder gehabt and leidet 
seit lurer letzten Entbindung, die vor sechs Jahren stattfand, an 
Si:h\vindelannillen. Sie beschreibt sie als einen Schmerz im Et'igasirium, 
der gegen den Kopf ins Gehirn aufsteigt and ein Zittern mit 
(ihnmaoüttsgefühl bervurbringt. Nor das erstemal soll sie dabei daa 
Bewusstsein verloren haben. 

Am folgenden Tag zur gleichen Stunde, Mittags, ein Anfftll; 
sie bleibt fünf Minuten lang wie eingeschlafen. Sechs Monate hindurch 
warde sie mehrmals im Tae, sobald sie eine Anstrengung machte, 
iTon diesem Magenschmerz mit Zittern und OlinmachtAgetahl ergriflVn. 
"Jach Verlauf dt<'ser Zeit verschwand das Zittern, aber aie hatte noch 
(oflÄQwandlungeu von Schwindel, d. b. von Betäubung mit Ohnniachls- 
gefQhl und schmerzhafter Km])iindnng im Epigastrium. Die iCranke 
ass und schlief wenig wegen dieser Magenschmerzen, die, obwohl 
nur von kurzer Dauer, sehr Süchtig, sehr oft auftraten. Nachdem sie 
die Wohnung gewechselt, ging es ihr zwei Jahre lang gut. Um diese 
Zeit wurde sie wegen einer Erlcrankuug der GebJlrmutter vier Wochen 
hindurch mit Brennen deü Mutterhalaes und Glycertntanipon» betutudett. 
Die Uterinschmerzen sind seitdem verschwunden; die Periode ist 
immer normal gewesen. 

Tierzehn Tage nach dem neuen Jahr neuerliche ScbwindelanfUle 
BetAubnog vor den Augen, die drei Wochen ohne Unterbrechung 
leiten, dann sich hJiufig anfatlsweisc wiederholten. Ton dieser 
Zelt an klagte sie auch Über einen continnb-lichen Schmerz in der 



260 



N*UTiistheni#? 



linkpii StirnscliiafeBgegenâ, der gegen Aie p;anze linke (rfuicltisliftlftp 
ausstralilte, ferner über lancmirende Scliinerztiii im Uinteiiiaujit nnä 
ein Kältegefühl in der Seite und im linken An». 

Keine frClheren Krankbeiten. r>ie Kiaiike ist imiuer leiclit erregbar 
gewesen, oline uervOsu Zustände zu Laben; sie weiss keine moraUÄctie 
Ursache anzugeben. 

Status praesens: 17. Mai. Ziemlich kräftige Constitntion; 
lymphaiiticiies TemperAment. 

Klagt über eine Steigerang des Scbnerzes im Hinterhaupt, 
Stirne und der ganzen linken G csichisliälfti^. die a»!litTage vor ihrem 
Eintritt, am 5. Mai, begonnen bat. Dieser Schmerz ist jetzt ununter- 
brücheu. zu ihm kommen noeh die Anfalle von ssitbinerzbatlen Stichen, 
die zehn- bis zwOIfmal täglich kcMumeu und je eine Stunde 
daaeni. 

Seit ihrur Aufnahme ins Spital schlief sie nur von 8 Cbr Abends 
bis 1 Uhr Nachts. Diese Nacht hat sie, in Folge der SugReslion, die 
ganze Nacht geschlafen. Seit dem Beginn ihrer Krankheit, dem 
1&. Januar, klagt !«ie Über ein« schmerzhaHc Kältaempßndung im linken 
Arm; diese Empliudung ist unaufhärtich, ohne Steigerung. Seit 
ili-m neuru Jiilir hat sie »och wenig A()p(iilt; iverin .sie gi*gi'sseri hat, 
etwas Aufätossen; sie ist übrigens seit ihrem zwanzigsten Jahr immer 
etwas verstopft. 

Vorgestern Abend» hat die Kranke die letzte Verschlimmerung 
ihres lancinirenden Schmerzes im Hinterhaupt, Stirne und der Gegend 
Über dem Ant;e gehabt, seither ist keine aufgetreten. Sie ist gestern 
und vorgestern suggeriit worden and in tiefen Schlaf geratben. Sie 
klagt aiigeiiblicklicli nur über eine Kälteempfindang ohne Schmerz 
im 6e!$icbt und im Ann- Au>>serdeui gibt sie einen leichten K«l)«l 
vor dem linken Auge an, sobald sie einen (Gegenstand fixirt, besonders 
nenn nie geht. Sie steht indes mit diesem Auge so gut wie mit dem 
anderen. Die Kuiplindun^ ist von einer Schwere des Lides, das sie 
halb gesenkt hält, begleitet. Am linken Arm und an der Brust bis 
zum Bereich der vierten Rippe findet man .Analgesie ohne AnSsUiesie. 
Weiter unten, wie am übrigen Körper, besteht die Empfindlichkeit 
auf Schmerz intact. 

Die Verdauungs-, Herz- und Athmungsfunctionen sind normat. 

Suggestion. Fünfte Sitznng. Die Schmerzempfindlicbkelt i£t tbeil- 
weise wiederhergestellt. 

18. 3rai. Paiitmtiu hat gestern tagsüber kein Stechen gehabt, 
wohl aber Abends voa 8 bis 10 Uhr. Tä.gliche Voroalime der Sug- 
gestion. 

Id. Mai. Hat kein Stechen mehr gehabt. Hat Kachts gut 
geschlafen. Heute Morgens klagt sie nur über eine Kälteempßiidung 
im Uesicbt und im Arm. 

20. Mai. Nach der Suggestion befand sie sich wohl. Während 
des OewiUers wurde sie gegen 4 l'hr Nachmittags von einem Gefühl 
von Zusammeuschnurung in der Brust und auf der linken .Seite 
befalleu, das noch gegenwärtig anhält. Berührung der Schaller in der 
liegend des M. tra{>e2ius ruft stechende Empfindungen hervor, die 
vom Warzeufortsatz bis r.üT Stirne gehen. Sie hat eine Emptindung 
von Spannung, wenn sie den Kopf nach links wendet. Sie hat ziemlich 



gut gtt^cltlafen, ist vior- oder fîtnfmat iii der Nacht aufgewacht. Alle 
abDormen EmpSnduDgen sind nach einer Sue^estion renicliwuiideti. 

22. Mai. Die Xälteenipfindang ohne SJimerz ist Nachoiittagä 
am 4 iriir Glieder aufgetreten. 

23. Msi. Weuiger starke Kälteemplindung. Au Dynanioueter 
ergibt die linke Hand 15, die nxhie 35. Nach der Suggestion ergibt 
dielinke Hand 32, die rechte 35. Die lîiUtc-eniptiDduiig ist verschiruodea. 

2-1. Hai. KlBgt Dor noch über das Kältegenibl. 

27. Hai. Idem. Ausserdem noch Schtpindel. 

28. Uai Patientin hat -neder Anf^le. noch Schmerzen mehr. 
Sie issi und soliläft gut. Die Scliwiiidelempiinduug ist l)edeHt«ud 
geringer. Das ICä1t«gef[ih] in der linken t^i-^itt:- des Cjesiclits und im 
Arm versiiiWKUd nacli jeder Suggestion, trat aber Abends nieder 
auf. Die Kranke fiihlt sich wohl genug, um ilire Kuttassiiiig zn ver- 
Langen, da ihre Kinder ihrer bedürfen. 

Beobachtnng LVIII. Seit zwei Honaien bestehendes 
schmerzhaftes Stechen in der Fusssohle. Heilnng- dnrcU 
hypnotische Suggestion. 

R. T., 66 Jahre alt, Tischler, kommt am 24. März 1890 wegen 
Schmerzen in der Fu»s«ohle, die ^it Ende Februar bestehen und 
ohne bekannte Ursache aufgetreten sind, ins Spital. In der Knhe ist 
es «in einfflches Prickeln; wenn er auf dem Pflaster gebt, besonden> 
auf Kieseln, sind e.<t lancinirende Sehmerzen, als ob er auf Nadeln 
ginge; die FUsse schwollen während der Arbeit, die er auch darum 
uuterbreoheii niusste, an. 

Seit einigen Tagen hat er noch ausserdem Dian-liöe ohne Koliken. 
Als frühere Krankheiten gibt er einen Typhus in seinem "ib. -labre 
an, vor sechs Munütt-ii eine LuiigenciitzüudiMig, wegen welcher er 
einen Monat lang behandelt würde, dann noch rheumatische Schmerzen, 
nicht in den Gelenken, zu 28 Jahren bei seiner Kii<kkehr aus Afrika. 
Er Ist übrigecs gcwöhulicli grsund, kein Trinker, und scheint ein 
guter Arbeiter zu sein. 

Status praesens: Krfiftfge Constitution, gemischtes Temperament. 
Fieberfrei, Puls 68, regelmässig, hart, die Arterien athoromatö», der 
Radialpuls wird bei einem Druck von -150 üramm des HK>ch\''clien 
Sphygmonieters unlerdrilckt. Der Kranke ist schon seil langem ausser 
Alhem. wenn er eine Stiege steigt. Er hat kein Herzklopfen. Die 
Brust ist gut gebaut, die AtJimung etvas abdominal, 14 in der STiuute. 
Der LuugenschaU normal, die Athemgerfiuscbe rein, resiculSr, nur 
rechts hinten oben findet man verstärktes Kxspirium und Wiederhall 
der Sthume; weder Husten noch Auswurf. Das Herz von normalem 
Umfang, der Spitzenstoss ziemlich schwach. Bei der Austuiialiou 
htlrt innn an der Spitze ein systolisches und ein prSsystolisclu-s 
(ieränsch. Keine Schwellung der Fusse. Die Sohlen sind gegen Drnck 
empândiicb. Keine Erscheinungen von venöser Stimmung. 

Diagnose: Mitralfehler bei guter Herafunclion. Diarrhöen. Welcher 
Nator ist nun der Sohlenschmerz? Etwa die Folge einer Arteriitis? 
Temperatnr und Färbung der Fusse sind normal. 

Am 24. Uai bat der Kranke sechs diarrhöische Stuhlgänge. 
Angemessene DiAt nnd ein Opiompraparat heilen die Diarrhoe tn 



283 



Ncamillienir. 



drei Ta^en. Der Urin wird trieder klar and reidiHrh. D«r Krank« 
klagt nnr über den Sclimeiz in den Füssen beim Gehen. 

Nacli tiiiier am 31. Jlftrz vorgenoninienen Suggtslion spürt üer 
Kranke für den Augenblick weniger Prickeln. Er verl&sst das Spital. 

Am 30. April tritt tr wieder ein, da er seine Arbeit nicht wieder 
anfiiehnen konnte. 

AN'enn er kicIi aufrecht hält, oder wenn er ein wenig geht, bat 
er immer dieselben Schmerzen, als ob er auf Nadeln ginge. In der 
Buhe sptiit er wenig; wenn er die Füsae bewegt, hat er «ine dumpfe 
Schnierzenipriiidiiiig in den grossen Zehen. Ich constatire eine sehr 
starke Empfindlichkeit bei BerUhrung der Fusssohlen; diu dorsal« 
FlSehe ist nicht empfindlich, ausBer im Bereich der Zehen, die es auf 
Druck tilierall sind. Di» anderen Functionen ülnd in Ordnung, die 
Herzgeräusche linden sich noch immer, aber das Herz fnuctioniit gat 
und eü besteht keine erhebüi^lie Beklenitnung. 

Am 30. April hypnotische Suggestion ; der Kranke gerilh in 
tiefen Schlaf mit Amnesie beim Erwachen. 

1, Mai. Tagsüber hat der Kranke sich etwas besser geflililt; 
hente Morgens ist die Fnsssohle auf Di-uck noch schmerzhaft. Nach 
einer neuerlichen Suggetition weicht diese schmerzhafte Eraptindlichkeit. 

3. Mai. Die Schmerzen sind geringer gewesen, der Kranke i« 
Nachmittags im Krankensaal nmhergegangen; Abends war er ermüdet. 
Der Druck erweckt noch Schmerzen in der Sohle. Tägliche Suggestion. 

3. Uai. Patient hat gestern Vormittags keine Schmerzen gehabt, 
aber gegen 2 Uhr sind sie wieder aufgetreten. Augeablieklicfa besteht 
Empfindlichkeit auf Druck, aber minder schmerzhaft 

b. Mai. Hat gestern beim Herumgehen im Saal keine Schmerzen 
gehabt. 

7. Mai. Die Besserung hält an. Wenn er im Saal oder auf 
Asphalt geht, ist die Empündung, als ob er auf Domen ginge, 
vei"scliwnnden. 

&. Mai. Heute Morgens hat er versucht, auf dem Pflaster za 
gehen oad hat „Dorneu" verspürt. 

9. Mai. Hat trotz der Suggestion beim Gehen einen Schmerz 
in der Sohle gehabt; hente Morgens auf Druck kein Schmerz. 

10. Mal Hat beim Gehen weniger Schmerz gehabt 

Die Suggestion wird bis zum 13. Mai ausgesetzt Da der 
Schmerz an diesem Tag beim Gehen wieder auftreten wollte, wird 
die Suggestion wieder vorgenommen, Trotzdem klagt der Kranke 
tagstjber über grosse Schmerzen, 

14. Mai. Ich ertheÜe ihm heute eine iiachdriickliche Suggestion; 
ich ksse den Kranken im Schlaf gehen, versichere ihm, dasa die 
Fasssobio so hart wie Korn wird, und da.ss vr den Schmerz nicht 
mehr fühlt. 

Ich la.<ifie ihn in der Hypnose sagen, dass er ohne jede Empfind- 
lichkeit nmherrennen und mit den Fu^ssoliten stampfen kann. 

15. Mai. Der Kranke hat tagsüber nicht den geringsten Schmers 
gehabt. 

Ich wiederhole die Suggestion auf dieselbe Weise, lasse den 
Kranken umhergehen und concentnre seine Aufmerksamkeit anf das 
vollaljlndige Fehlen jeder Empfindlichkeit in der Sohle. 



Beobaohtnng LIX. 



S83 



I 

I 



Vom 17. bis zum 'ii. jVEaï wird die Saggestion ansg:esetzt. Dei- 
Krauke filhlt sich unlialtAnd nolil. T>ie Siij^;e8tioa wird aar uielir 
jeden zweiten oder drittea Tag rorgenommen. 

Vom 26. Mai an wird sie ausgesetzt. Der Eranke Ist ganz 
glücklich und bestätigt spODtao, dass er selbst auf Kieseln gehen 
und lanfen kann, olme den geringitten Schmerz zu spui-en; er bat 
nicht melir die geringste Ermtidung in den Beinen. So sehr er früher 
und selbst nach den ersten hypnotisriien Sitzongen klagte, and in 
seiner Verzagtheit meinte, das8 ihm nicht zu helfen sei, so sicher 
gebt er jetzt einher in voller Zuversicht anf seine Keilnsg. 

Beobachtung lilX. Seit fünf Wochen Schmerz im rechten 
Arm mit Tollstftndiger Kraftlosigkeit desselben. Misserfolg 
sammtlicher Behandlungen. Vollständige Heilung in drei 
hypnotischen Sitzungen. 

Louise S-, 25 Jahre alt, aas Bischwiller (EUass), consnltirt mich 
am 21. Juni 1890 wegen eines Schmerzt'S im rechten Ann mit Ki-aft- 
losigkeit desselben. Sie hat diesen Schmerz znm ersteniiial vor zwei 
Jahren gehabt; er iät ohne bekannte Ursache aufgetreten, nahm die 
Schulter nnd die ganze Kxtremitfit ein und war ununterbrochen mit 
lanciuirenden Exacerbationen, deren Intensität sie oft am Schlafen 
hinderte. Sie konnte den Ami nicht gebrauchen; oft, wenn sie einen 
Gegenstand trag, spürte sie einen lancinirenden Schmerz, der entlang 
des unteren Ratides vom Unterarm und Oberami aus!>trublte, ^q dass 
sie den Gegenstand fallen Hess. Wenn sie nähen wollte, begann der 
Schmerz im Bereich des Mitteltingei-s und setzte sich in gerader Linie 
bis zur Schulter fort; sie konnte auch nicht schreiben- Sechs Monate 
hindurch trug sie den Arm in der Schlinge. 

Sie consnltirt« Professor Joly an der Klinik in Strassburg und 
wurde dort mit der galvanischen ElektricitJit, mit üubcntauen Injectionen, 
mit Donchen fünf oder seelis Monate lantr behandelt. Nach Vertauf 
von sechs Moaaten vei-schwauden die Schmerzen; wahrend deren 
Abnahme spurte sie kleine Ohnmachutanfälle mit schmerzbaiteui Stechen 
in beiden Angen, die ein Jahr laug anhielten. Sie erzählt, dass 
Professor Laqueur in Strassliurg dies für blos nerrfise Erschei- 
nungen erklärt habe. 

Angenbtiuklicl) leidet .sie seit filnfWoclien wieder an demselben 
Schmerz im Arm, den sie in der Schlinge träg;t. Die Schmerzen sind 
Bbr heftig; sie verbringt ihre >'Jichte stAbneud und srhl^fl nur 
isserst wenig. Sie kann sich weder allein ankleiden, noch kämmen, 
noch schreiben. Die Aerzte, die schou jede Behandlungsmethode 
versucht haben, haben ihr zn Morphininjectionen gerathen. Bevor sie 
sich diesen unterzog, wollte .sie mich consultiren. 

Sie hat niemals eine Ner\'enkrankheit, auch ksine andere durch- 
gemacht; sie ist leicht erregbar; die Periode tritt gewöhnlich alle 
lünf oder sieben Wochen ein und sie hat bAntig am ersten Tag der- 
selben Unterleibäkrämpfe mit Zusaramenschnürang der Kehle und 
UnnUiigkeit zn essen. Sie hat niemals hyKterische Anfälle gehabt. 

Status praesens-. KiÄftige Constitution, gemischtes Temperamem. 
Es ist durchnu.^ keine organische Störung zu änden. Die SensibililSt 
ist fiberatl normal. Keine Anästhesie, keine Ovaiie. 



Der Arm ist gut gebildet. IJie Hand und der Unterai-m fuhren 
alle Bewegungen aus. aber sie liann den Ann nur auf eine selir 
kleine Distanz vom Rtimpf entferuen. Wenn man rersuctit, ilin mehr 
auszusi recken, verzieht sich ihr Gesicht schmcnthaft. E» besteht 
keine hantliyperästhesle, aber der Druck auf die JMuskcIn ist am Unter- 
UQd Oberarm, an der Scliulier und in der Fo^^a int'raspinata sehr 
îwhmerzliaft: i'S besteht keine Localisirung des Stbnierzes auf die 
Kerrenbahnen. Die Kranke kann nicht schreiben, sie kann Öen Zeiger 
des Dynamometers nicht Torrflcken. 

Samiitag den Sl. Juni hypnolisjre ich sie mit Leichtigkeit; sie 
verfiLlli in tiefen Sclilaf mit Amnesie beim Krwaclieu. Ich snggerire 
ibr das Verschwinden des Sclinierzes, die Wiederherstellung der 
Muskelkraft, die Mügliclikeii, den Arm zu lieben und ihn zu gebrauchen; 
ich mache einige passive Ueweguncen mit diesem Arm und nehme 
einige Reibungen vor. Beim Erwachen fühlt sie sich viel besser, der 
Schmerz ist viel geringer, besteht im Unterarm gar iiieht mehr, im 
Oberarm und in der Schulter nur noch in leichtem Grade; sie erhebt 
den Arm mil Leieiiiigkeit spontan bis zur Honzontaleo; sie drückt 
am Dj'namometer bis auf 20. 

Am 24. .luni besutlii sie mieb wieder. Die Besserung hat sich 
«rbahen. Sie hat die ganzen NSchte geechlafen, was sie vorher nicht 
konnte; sie hat arbeiten kOnnen nnd klagt nur noch über eine 
Schmerzempflndang im Oberarm und in der Schulter. Kie hat schreiben, 
sich anziehen, sich kämmen und nähen kiinnen, -was sie seit (Unf 
Wochen nicht mehr gethan. 

Ich hypuotisire sie wieder. Nach der ersten Sitzung klagt 
sie ilber k«ineu Sthnierz mehr am Äi-m, aber noch über eine schmen* 
hafte Empfindlichkeit in der Schulter. Ich scbläfere sie gleich vieder 
für drei Minuten ein und üuggerire ihr da^t Vert^cbwinden auch dieser 
Empfindlichkeit. Nach diesem letzten Schlaf erklärt sie gar nichts 
mehr zu spüren und hebt diesen Arm, wie den anderen, vertical in 
die Höhe. 

36. Juni. Klagt nur noch über eine schmerzhatte Empßndlicbkeii 
in der Gegend des Schnlterblatldornes und In der Fossa infraspinata. 
Der übrige Theil der Schulter und der Ami sind sehmerzfrei. Sie 
schl&lt gilt und kann den Ami gebrauchen. Nach der Suggestion filblt 
sie den Schmerz in der Gegend unterhalb des Schulterblattes nicht mehr. 

3. Juli. Sie komnot wieder in meine Sprechstunde. Seit vier oder 
fUnf Tagen liat sie wieder eine schmerzhafle Empfindung im Ann. 
die sie jedoch nicht am Arbeiten hindert. Sie schläft gut, die Empfind- 
lichkeit ist nur gering. AufUruck Empfindlichkeit im Biceps, die auf 
Suggestion verschwindet. 

Mit diesem Tag ist die Heilung vollständig geworden und 
erhult sich auch. 

Ka handelt sich hier um eine schmerzhafte Neurose des Armes, 
die das erstemal, trotz des Elektrtsirens und aller angenrendeten 
energischen Mittel, sechs Monate gedauert hat. Diese selbe Neurose, 
die neuerdings fünf Wochen mit völliger Kraftlosigkeit der Extremität 
bestanden hatte, wurde dann durch Suggestion in einigen Tagen 

5e)ieilt. Sollte man nicht glauben, dass aucb der Elektrlcit&t das 
tleirhe gelungen wäre, wenn mau »'w: durch eine genügende Dosis 



I 



I 
* 




Snggestion ergaiiîrt lifltteS Diese Krankengeschichte ei-inöert Übrigeus 
an mehrere luiserer FSlle von traumatischer Neurose; nur das 
Trauma fehlt. 

Beobachliiug LX. Seit drei Jaliren Schmerzen und 
Krämpfe im rocbton Bein. Kraftlosigkeit der Extremität. 
Zeitweilige Heilung durch Suggestion. 

A. äl., 72 Jahre all, kommt am 22. April 1890 wegen Schinerzeu 
und Krämpfe im reeliten Bein, die sie au Gehen bindern, ios Spit&L 
Schon im vergaugeiicu Jalir hat sie weg«u dieser Scliiuerzen zwei 
Monate auf der Ablheiiung zugebracht. Vor drei .Jaliren haben die- 
selbeu ohne bekannte Ursache in der Leii>te, der Uüfte, dem Knie, 
ohne genaue Localisation, bt^t^onnen. Seit zwei .jaliren wird ihr das 
Qehen schwer; st;it fiinfzehii Jlouaten kann sie nur gehen, wenn sie 
sich rechts auf eine Krficke, link» auf einen Stock stützt. lu der 
Kühe hat sie Krämpfe im Bein iu Streckung; beim Gehen beruliigi-u 
sidi dies« Kräuiiil'e ciwiui, aber es kommen dafür schnu-rzUufte 
Stiche. 

Vor vier Wochen ist ihr Manu an InHuenia gestorben; sie selbst 
hat diese Krankheit vor sechs Wochen gehabt, sie äasKurte sieb 
durch Husten, jeden Morgen eine Viertebionde lang Nasenbluten, ein 
Scliwäehegefilhl in den Gliedern, Kkel vor dem Essen. Iter Appetit 
ist seitdem gering geblieben. Sie ist vierzehn Tage zu Bett gelegen. 
Die Kranke i.st immer uervi38 gewesen, wie sie sagt, leicht heftigen 
ZomanlullLn unterworfen: sie hatte nervOs« Bewegungen Un .Ann; 
übrigens weder Kngelgefühl, noch Zusammenschnflrung der Kehle, 
niemal» hysterische Antillle, keine anderen Kraukbei^eu. 

Kräftige CoiistilutioL; die Kranke ist tllr ihr .\lier gut erhalten. 
Die Kespiraiion ist ziemlich gut; ziemlich deutlicbesAltersempliyseni; 
Hencschlag nuniiat, Verdauung ziemlich gut. Es tiudet sich eine 
anf Druck sehr sehmerzUiilif Siwllu beiderstit« iiu vit-rteii lutercostal- 
raum iu derParasiernallinie. Der rechte Oberschenkel und das rechte 
Bein, sowie die Leisten- und I^endengegend sind auf Druck üburall 
schmensbatt: diese Schmerzen sind nicht genau localisirt, man kann 
Sit) nacb Belieben auf welclien Punkt immer lenken. L'ebrigens ist es 
leicht, bei ihr durch àm blo.sse Sueben iß allt^n KOrpergi-gendeu 
Schmerzen zu erzeugen. Wenn ich z. B. die Magenginibe berühre 
and .^ie frage, üb das web ihnt, su eibi sie einen intensiven lauci- 
uirenden Schmerz an, den sie mit Messeisc-bnitten vergleicht. Ich 
[»tigv nun den Hörern, dnss dieser Schmerz gewilhnlich eine Zone von 
1er Ausdehnung eines Zwei-Krancssiückes ebinimmt und bezeichne 
diese S'^hmerzzoue sehr deutlich mit dem dermographischen Stit^- .An 
dem gegenilberliegemlen Puukt der Wirl>el.'^äute schatte ich. durch 
das blosse Sachen, eine ähnliche Schniei-ztiücbe. Wenn ich nun vor 
den Hörern i^age, dass dieser Schmerz gewithultch durch die Ver- 
dauung erweckt wird, bentätigt die Kranke wirklich, duss siu eine 
LVierteTstuude nach den Mahlzeiten ao diesen Stellen schmerzhaftes 
}t«chfu fiiblt. 

Die Kranke kann leicht vom Bett aufstehen; das linke Bein 
nrird gut bewegt: wenn sie geht und sich am Bett anhftit. wird das 
rechte Bein nicht gebengt und stutzt sich ItauptsAchllch auf den 



üvnnstiivni«. 



äusseren Fussrantl. W«uu sie einige Zeit gegangen ist, wird aacli 
das linke Bein steif. 

I)iu> rechte Uein ist duuD absolut steif; man kann die HUft- und 
Fussgelenke n«cli passiv bewegen; aber das Knie ist starr und die 
ganze Extremität in Streckcontractur. Wenn ich der Kranken versichere, 
dass sie das Knie beugen kann, last sich die Contractur und sie beu^t 
das Bein fast Ms zum rechten Winkel. Es gelingt mir, ohne däs^ ich 
die Kranke einschläfere, sie durch Suggestion im wachen Zustand 
zum Geben ohne Krücke oder Stoc^k zu bringeu, wobei sie auf dem 
rechten ßeiu et-was hinkt. Ich laes« »k m etwa zwanzig Schritte 
machen. Sie erzàiilt. dass sie zu Haiise früher derart gegangen sei, 
da&s sie sich an den Mi)beln auhielt, seit sieben Wochen aber auch 
das nicht ohne Krtlck« oder Stock ausfuhren konnte. Ich rersicliere 
tlu-, dass sie wieder ohne Schmerzen geben wird. 

2ö. April. Gestern Morgens um 11 Uhr ist die Kranke wieder 
von liedigem Schmerz vom vorderen Di-ittel des linken Fusses bis 
zur Mute des L'nterstheukels ergriflen worden; sie liat nicht eioniaj 
zu gehen versucht. (îleiclizfitig stechen in dem hinteren Theü der 
Wade und des Knies. Gestern Nachmittags vou 5 bis '/jC l'hr hat sie. 
wie sie sagt, einen sehr heftigen Magennchmerz gehabt, den sie im 
Epigastrium und im Bücken (im Bereich der suggerirten Zonen) angibt. 
Nachts ist der Schmerz weniger heftig gewesen. Sie sagt, dass sie 
auch uiaucbmal Kranijife Id der linken Hand bat. Druck bringt an 
allen diesen Stellen Schmerz hervor. Dieäegend des Scliwenfortsatzes 
Ist auf Drack »ehr enipliudlich; die Kranke verzieht ihr Gesicht 
schmerzhaft^ sobald man hier drückt. 

Ich versuche die Hypnose; die Kranke gelangt nur zur Betâa- 
bung; ich halte ihre .Augen geschlossen, versichere das Verschwinden 
derochmerzen; ich lasse sie so, indem ich ihr sage, dass sie spontan 
einschlafen wird. Sie bleibt mit geschlossenen Augen, «"tffaet sie von Zeit 
zu Zeit, schliesst sie dann wieder, wie in Somuolenz. 

26. April. Die Kranke hält ihre Eindrucke sehr hartuKckig fest. 
Sie bat jedoch keine Krämpfe mehr gehabt: sie ist mit dem Stock 
ein wenig gegangen. Jn der Magengrube und im Kücken hat sie noch 
Schmerzen, aber weniger stark. Wenn man bei tinterstnchnng des 
Leibes beim Scliwerlfortsatz ankommt, gibt sie Stechen an: ebenso 
an der enlsprechendeu Stelle der Wirbelsäule. Wenn man etwa.« stärker 
drückt, zuckt sie vor Schmerz zusammen. Sie klagt spontan Aber 
einen Schmerz, der eine Viertelstunde nach jeder Mahlzeit auftritt. 
Saggestion. 

27. April. Der Tag ist gut gewesen, aber Nachts ist sie oft wegen 
unertnigl icher Schmerzen im Kücken und im Brustbein erwacht. Sug- 
gestion. 

38. April. Der Tag ist gut gewesen; die Verdauung war schwierig; 
sie soll seit sechs Wochen so »ein; beim Kssen bat sie jedoch keine 
Schmerzen gehabt. Nachts hat sie ziemlich schlecht geschlafen; 
Schmerzen im Bein ohne KràmE^re. (10 Tropfen Daldriantinctur In 
100 Gramm Meüssenwasscr Abends zu nehmen; eine suggestive Arznei, 
die den Schlaf für die ganze Nacht bewirken soll.) Suggestion. Die 
Kranke verfällt in tiefen Schlaf ohne Erinnerung beim Erwachen; ich 
lasse sie spontan eine Stunde lang schlafen. 



Beobnchtcn^ LU. 



287 



29. ÂpiiL PatientÎD ist gestern aufgestanden; sie ist eine halbe 
Stunde gegangen, wobei si« sieb gestützt liat; hat nur n(Kh geringe 
Sebmerzen gehabt; kein schmerzhaftes Stechen im Magen mehr. Sie 
bat di« Mfilicjii gt^nommen, jedoch ohne Rei^ultat, und bat nur zwei 
biä (ki'i ''^Utidcu gescblafen. Wenn man den Fuss bewegt, klagt sie 
über einen Schmerz im ganzen bein; der dritte Metatarsuskuuchen 
hl beut« besoiiderä empfludUcb. Eiudriaelicbe äuggeNtiou, um die 
Kranke zu überzeugen, da£S der Schmerz ToflstÄDdig verschwinden «jU. 

30. April. Die Kranke hat von 7 Uhr .\beads bis b Uhr Friih 
geschlafen und sagt, dass sie seit dreiMonateu nicht so gut ^eschlaren 
hat; seit fünfzehn Monaten ist sie nicht so gut gegangen wie gestern. 
Ich vermeide es. mit ihr von ihrem Magen- und UiickeDschinerz und 
TOD der Verdauung zu sprechen, am nicht ihre A^ufmerksamkeit darauf 
zu lenken; ich begnugü mich ihr zu sageu, dass sia keine Schmerzen 
mehr hat. Ka Ware hinreichend, sie über den Schmerz zu beiragen, 
damit die Autosuggestion diese schmerzhaften Ëmptindungen nieder 
erweckt. Ich setzte tUtae liehandluugsart in den folgendfm Tagen fort; 
ich untei-suche diese tiegenden manchmal, indem ich ihr vorher sage 
und nachher zeige, dass sie nicht mehr schmerzhaft sind. 

1. Mai. Patientin ist beute heiter; sie hat keine Sebmerzen im 
Bein mehr; seit der erst«» Suggestion hat sie keine Krämpfe mehr 
gehabt. Mit Hilfe eines Stockes hat »iu dit; Stiegen hinauf und herab 
steigen können. Seit mehr ah* einem Jahr konnte sie es nur anfallen 
Vi«ren kriechtnd. 

2. Mai. Patientin ist gestern mit einem Stock viel und ziemlich 
leicht gegangen; hat nur Abends einen gelingen Schmerz verspürt; 
de ist ohne Krücke udt^r Stock in den tlofhinunter gegangen und ist 
mit langsamen Schritten mehrmals rund um den Garten gegangen, 
bat mit dem rechteu Hein noch etwas gehinkt. Sie hat Nachts gut 
geschlafen. Hie Verdauuug ist gut. Wiederholung der Suggestion. 

3. Mai. Patientin ftthrt fort ohne Schmerzen zu gehen. Gibt nur 
noch ein Geffltil von Steifheit und Schwäche im rechten tJein an. Die 
Besserung hält an. Arn S.Mai bat sie zwOlf kleine diai-rhC^iscbe Stuhl* 
ginge: sie verlangt ein Abfübningsuiittel, weil sie, wie sie sagt, daran 
gevßhnt ist, jvdüs .Jahr eines zu nehmen: sie nimmt am 9. Mai Morgens 
90 Gramm Glaubersalz und hat tagüüber einige Kuliken uud (Qufzehn 
Stuhlgänge. Am 11. und 12. Mai hat sie noch etwas Kolik, die Diarrhöe 
ist zu Kode; die KoUkempflndungen weichen auf Suggestion. 

Am Ib. Mai klagt sie über nichts mehr; sie geht gut, hinkt 
noch etwas uud beugt sich besonders nach rechts Über; sie hat gar 
luine Schmerzen. Der Gang ist noch ziemlich langsam. Die Kranke 
ist melumals in der Stadt gewesen; in ihrer L'nigc^hnng ist man ganx 
erstanat gewesen, sie allein gehen zu sehen. 

1. Juni. Die Kranke ist noch im Krankensaal, sie hat nivhl mehr 
den geringsten Schmerz im Kein gehabt, sie gebt noch langsam allein; 
das linke Bein ist weniger schwach. Es besteht weder Magen- noch 
Rückenschmerz mehr, aber eine gewisse vom Kmphysem herrührende 
ßekkmmuug. 

Die Kranke wird auf dii^ AbLheilung der Reconvatescenten 

f;e8chickt, wo ich sie aus dem Gesicht verliere- Dort, sich selbst Über« 
nssen, bestärkt sie sich wieder in ihren Em|iSndungen; sie klagt 



h«ni< 



wieder über ihr Bein; ilire AulmerkKanikeit richtet sich darauf, eie 
hat keine Krümiife mehr, wohl aber Sc[iiu«rz«n. Im Juli begegne ich 
ihr mit Krücke und Stück, und sie schien sich nicht darau zu erinnern, 
daäs sie si:hnicr/.Ios uiid ohue Knicke hatte gdien konueii. 

L'ai eine audaiit-raJeHeiluuç zu erzielen, hätte es ciuer vielleicht 
uabestlmiiit lauge fortgesetzten Suggestion und suggestiven ächttlang 
bedurft; denn die Kranke hatte b.v]>ochoDdriâehe Neigungen nud, 
sobald man sie ihren eigenen Kiiipändungen überliest, rertlel sie immer 
wieder ihren autosuggestiv en Eingebung««. 

Beobachtung LXI. Xervengicht. Schmerzen im rechten 
Bein, im Unlerleib. im Koiif; Schwindel. Stufenweise Besse- 
rung durch hypnotische Suggestion. 

H., 39 Jahre alt, Taglöhneriu, tritt am 10. November 1887 wegen 
Symptomen von nerrJtser Gicht ins Bpital ein. Sie hut vier Kinder, 
das letzte iät vierzehn Monate alt und sie hat es bis heute genährt. 
Nach ihren Entbindnngfn hat nie drei Monate hindurch reichlidie 
Blutverluste geliabl; seitdem nicht mehr. Vor drei Jahren hat aie 
Schmerzen in den Lenden und üi der rechten unteren Extremität 
gehabt; einen Monat später :^ehwoll Aks Ikin an, die Schmerzen 
waren intensiv und anhaltend xeitweilig gesteigert: sie musste nach 
einem Monat die .Arbeit ausgeben, alt» die Schwellung sich zeigte; 
aechs ilonate hindnrth ist sie mit Kieber und Iteliriuni im Bett gelegen, 
wie sie sagt; dann konnte sie aufstehen, ging aber mit einem Stock. 
Seit einem Jahr hatte sie nur noch eisen Schmerz im ICnie, konnte 
ohne Stutze gv^tien. Suit Juli haben diu Schmerzen iu den Lenden 
nnd in der ganzen unteren Extremität wieder begonnen; ausserdem 
Ko[>fschm<^rz und Si^liwindel, sobald Hie die Augen senkt; diet<eu Kopf- 
schmerz hat .*ie schon vor drei -lahren gehabt. 

Status praesens i 1 1. November): Kräftige Constitution ; gemischtes 
Temperament. Kein Fieber. Normaler Puls. Verdau un gs-, Herz- und 
Athmungäfunctioiien uoniml. Schläft Nachts gut. 

Es wird keine beträchtliche Schwellung der Beine constatîrt; 
die Bewegungen sind nngestört; die Kranke gibt nur eine Empfind* 
lichkiiit im ganzen unteren \ie)-tel desObei-schenkels und im ganzen 
Unterschenkel au. IJer Umerleib ist auf Umck emplindlich. Beim 
Gehen klagt die Kranke über Stechen im Bauch au verächiedenen 
Stellen und aber schnierzhatte Emptiudliclikeit in der Lendengegend. 
Der ganze Kopf bis zum liorvich der Silrngegend ist gegen Druck 
empândlicta. Bei innerer Untersuchung findet mau den Muttermund 
hochstehend, nonual, den Tterus gut g«lagert. Keine Anästhesie. 

12. November, (iestera Suggestion, liefer Schlaf. Heule Morgens 
aind die Schmerzen etwas weniger fühlbar, aber dtr Kopf ist auf Druck 
noch immer empfiodlich: der Schwindel liai abgeuommen; die Lenden- 
schmerzen dauern an, der Bauch ist auf Druck empfindlich; auch die 
Kniegegeud ist emplindlich. 

17. Novembtr. Die Suggestion ist fortgesetït worden. Der Kopf 
ist nicht mehr schnierzhalt. die Lenden weniger empfiudlich. An der 
unteren Extremität besteht die Empfindlichkeit auf Drack im Knie 
nnd iu den KnOchelD. 




Dimba^hlong IXH. 



23 November. Die Suggestioa ist fortgesetzt wordeu. Die K milk e 
befindet sich wohl; gibt nur »och eine EmiifindliulikHil im Bein au, 
aler geringer als früher. Sie bat ihr Kiud eutwölmt. 

26. November. Die Schmerzen sind fast vollständig vei-schwumJen-, 
die Kranke hinkt noch beitii (rehiin; man bemerkt etwas leichtes 
KrBi:hen im Knie. Fortsetzung der Suggestion. 

1. Deceiober. Der Kopfscliinerz hat sich seit drei oder vier Tagen 
wieder einge.stellt; trotz dei Suggestion am Moi-gen tritt er am Abend 
anf Gestern ist der Kranken suggerirt worden, um 9 Uhr Abends 
einzasclil&feu und die ganze Xarlit ohne Schmerzen zu i^chtafen. Sie 
ist wirklit-h um Uhr (?ingescb]afeu, hat aber nur drei Stunden 
geschlafen; den übrigen Theil der Nacht hat me leicht geschlummert, 
aber fast keine Schmerzen mehr gehabt. Snggeinlion. 

3. Decembtii-. Hat fast keine Sctuuerzcn uielir gehabt, schläft 
jedoch wenig. 

6. December. Die Kranke seliläft jetzt durch Suggestion Nachts 
gut. Sie gibt nur noch sehr geringe Schmerzen im Kojir an, und wenn 
sie anfsteM, hat sie noch etwun EmpfindUchkeit im Bein und ein leichtes 
Zitt«m. Sie verlangt ihre Kutla&siing. 

Beobachtung LXIl. Seit zwei Monaten Schmerzen im 
rechten Bein mit Schwäche desselben. RaHcbe Besserung 
durch Suggestion. 

Félicitas R., SS Jahre alt, Stiefletten^tepperin, kommt am 
14. Februar 1890 wegen neivJiser Schmerzen im rechten Bei'n in« 
Spital. Sie lebt bei ihren Eltern auf dem Lande. Vor zwei Monaten 
hat das Leiden mit einem Schmerz Im Knie, im Bereich der Kaie- 
scheibe, begonnen. Dieser Schmerz war im Anfang uii-ht stark, war 
nicht von Schwclluui; begleitet und binderte sie nicht am Gehen. 
Acht Tage s|)äter intensiver Schmerz unterhalb der rechten Leiste, der 
sie am Gehen hinderte. Sie hat niemals eine Krankheit durchgemacht. 

Status praesens: Etwas Irnipha tisch es Temperament. Ziemlich 
klÄftige Constitution. Normale Menstruation. Alle Functionen tu 
Ordnung. Es werden nur Schmerzen in der rechten untenan KitremitÄi 
angeguben; die Krank«" ver.'»pûrt sie hauptsäclilich im Bereich des 
Knies und der Kniescheibe. Aber durch Druck erzeugt man sie 
ad libitum an alle« Stellen des Körptir«. Die Bewegungen d«r ver- 
fichiedeuen Gelenke, jene des Knies und der Hüfte, sind ungestört. 
Die Kranke geht mit Schwierigkuil, hinkt, neigt den Körper nach 
rechts und zieht da.-« rechte Bein nach. 

Teh versetze sie mit Leichtigkeit in tiefen Schlaf mit Amnesie 
beim Krwai:ht^n. Ich hi^be die Schmerzen durch Suggestion auf. Beim 
Ervachen geht sie viel besser. 

ID. December. Patientin geht gut, «Oiue über Schmerzen zu 
klagen; noch etwas Steifheit in der Kitremîtàt. Tägliche Suggestion. 

An den folgenden Tagen hefindet sie sich anhall«'nd wohl; gibt 
nur uoch vorübergehende Schmerzempflnduugen an, die die Suggestion 
unterdrückt. 

Am 19. December hat sie noch \mi Nachmittag.'* 3 Uhi- liis 
Nachts SchmerzüD. Am 20. December fühlt sie »ich wohl, geht gut 
und verlangt ihre Entlassung. 



»im. Um BUduit. 



1» 



S90 



Nervo- Arthritü. 



X. Beobachtung;«!) von nervtls-arthritischen Sjmptomeäl 

Beobachtung LXiJl. Im Verlauf eines Typhus zeigen 
steh Symptome \uu iitik-sseitlger Coxalgie. Sechs Monate 
hindurch schiiiL-rxhat'tu llyper&sthesîe des Ohersuhunkele. 
Schwäche der Extremität. Heilung darcb hypnotische Sug- 
gestion in sieben Tagen mit Fortdaner eines gewissen 
Grades von Anchylose. 

C. N-, 17 Jahre alt, Sesselâechtetin, kommt am 7. März 1B90 
auf meine Abtheiluug: sie ist von nif-inem Collegeii Qross, der sit; drei 
Monate auf seiner Abtheilung hatte, an mich gewiesen. Sie war am 
6. «eplenilier wegen eines Typhus ituf die Äbtheüung des Herrn 
Spillmaun aiifgi-iiommert worden, (gleichzeitig mit dem Fieber ftlhlte 
sie ächnierzen iui linken Schenkel, die von der HUIte bis snm Knie 
reichten. Ala das Fieber vorüber wai", konnte sie nur mit Hilfe eine« 
Stockoä gehen. Miin dachte an eine Coxalgie, und sie kam 2u Herrn 
Gross, der ihr einen Extensionsverhand anlegte, Pointes de feo 
machte und sie chlorofoniiirte. 

Ihie Menstruation ist gewöhnlich regelmässig, dauert sechs bis 
acht Tage. Patienlin leidet an Kopfüchnierzen und Magenkrämpfen, 
erstere treten ungefähr dreimal in der Woche auf, letztere einmal. 
Ihr Vater ist gesund, die Mutter und ein Bruder leiden an Bronchittai 
ein Bruder ist au beidi-u Beinen gdähmt. 

Status praesens: Zarte Oontititiitiüii. lymphatisch-nen'öaea 
Temperament. Sie klagt über einen Suhnieiz im ganzen Schenkel bis 
znin JJarnibeinkamm; dieser auf Piuck hellige Schmerz ist nicht 
genau localisiit; überall, wo man Lerühit, hat man eine ttclimt^rzhafie 
Zone erzeugt Wenn sie im Bett liegt, hebt sie das Bein ganz gut, 
beugt und streckt die Zehen, den Fuss, diu^ Knifr, aber diese Bewe- 
gungen sind von einer schmerzhaften Kmpiindung In der Hinterhacke 
und in der Leiste begleitet. Sie beugt den Schenkel gegen das Becken. 
kann aber dabi.'i uieht über den rechten Winkel kommen. Später geht 
das Becken mit. Streckung und Adduction des Oberschenkels g^en 
leicht vor sich. Die Abduction ist aber reicht eingeengt und das 
Becken gehl dabei mit. Die Kranke hält sich aufrecht, den Kfirper 
stark nach vorwärts geneigt, und geht mit grosser Schwierigkeit, 
wobei Sit: (Ic-u K&rper sturk nach liuks neigt, sich au Stühlen anhält 
und mit dem linken Bein selir merklich hinkt 

Sie iht übrigtins »ehr gut .«lUggerirbar; durch Drack erzeugt 
man bei ihr mit Leichtigkeit einen sehr heftigen Schmerz unterhalb 
des Schwertfortsatzes, und einen correspondirendeu Schmerz an der 
Wirbelsäule, ebenso ein« Ovarialgie. Pie Kranke tirzähll, da&s sie 
während ihrer Kindheit hàujïg Schmerzunfalle in den Armen und 
beinen gehabt hat, die ungetäiir fünf Minuten gedauert haben. Sie 
weist keine Störungen der Sengil>ilitât auf, und ihre organischen 
Functionen vollziehen sich normal. 

Ich versetze sie mit Tieichtigkeit in tieren Schlaf. Während des 
Schlafes lassi; ich sie umheigehen, was sie viel besser zu Stande 
bringt als im Wachen, und suggerire ihr. dass die Schmerzen sich 
beruhigen. Beim Krwachen föhlt sie sich wohl. 





BeulMchtaiiff LXin, LXIV. 



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8. MJLrz. Patieutin gibt an, lagsubcr noch Schmerz eiDiifuiideB 
ZU bAlieu; die Schtaerzea warea aber weniger stark und .sie hat 
besser als soasi geschlaleii. Tägliche Wiederholung der Suggestiou. 

9. SläTE. Patientin hat, vie gewöhnlich, itclinit r/liiiRfS Stechen 
in der Hüfte und im Schenkel gehabt, auch Köpfst Luierz-, »ie erwartet 
morgen den Eintritt di^r Menstruation. 

11. März. Die Menstruation ist gcstcim eingetreten. Hie bat noch 
Schmerzen im Bein gehabt, findet aber selbst, dass es ihr viel besser 
geht; sie hat Nachts vortrefflich gesohlafen. 

Der Svlunerz nimmt nach and nach ah. Vom 13. März au hat 
sie keine Seliiiiery.en mehr gehabt; .sie geht gut, ohne den Körper zu 
beiden, der Schmerz wird durch das Gehen ni<:ht erwt;i.kt, sie weist 
nur noch ein ieichtei« Hinken auf. 

Die Kranke bleibt bis h»utu (20. Mai) auf der Abtheüungj sie 
hat eine leichte Mandelentzündung gebäht; sie hat nur noch etwas 
vorübergehendes Stechen im Schenket nud im Bein versiifirt. Sie hat 
immer sehr gut ^ehen kOnnen; sie geht hin und her, arbeitet im 
Spita), geht zur Stadt; sie hat weder Kop&ch merzen noch Magen- 
krämpfe, noch Ovarie mehr. 

Es bleibt ihr nur noch ein leichtes Hinken, der SL-henkel kann 
weder roUständig zum Becken gebeu^ noch vollständig ubducirt 
werden. Anf dieses Symptom hat die Suggei^tion keinen ICintlusîi geübt-, 
es rührt von einen) gewissen Oi-ud vou knöcherner oder libröser 
Verwachsung im üültgelenk her. Am 13. Mai habe ikh sie bis zur 
vollkommenen Erüchlatfuug chloroforuiirt und gefunden, das« trotz der 
Aufhebung jedes Tonus diese Anchylose fortt)estaud; es gf^lingt auch 
der Narkose nicht, die Abdactiou oder die vollständige Beugung des 
Schenkels zu erzielen. 

Die Suggestion hat hier also geleistet, was sie leisten konnte. 
Im Verlauf eines Typhus ist eine Coxjtlgie aufgetreten. An diese 
geheilte Coxalgie, die eine gewi.SRc Gelenksanchylose zuriickgelassen, 
knüpfte sich eine schmerzhafte Hjperästbesie des Scheokels, die das 
Gehen uumßglicb machte. Die häufigen Kopfschmerzen, die Magen- 
krAmpfe, die Leichtigkeit, mit der man bei der Kranken einen Schmerz 
in der ^tagengrube und eine Psemloorurie schaffen konnte, d*;uteten 
Übrigens gleichfalls auf die nervöse Erregbarkeit wie auf die äuc- 
gerirbarkeit der Krankt-n hin. In einigen Tagen untei-drUckt nun die 
Suggestion die Schmerzen und stellt die Fnuction der Extremität 
wieder her; gegen eine einmal ausgebildete Anchylose, die einen 
gewissen Grad von Hinken hervorbringen muss, vermag »it aller- 
dings nichts. 

Beobachtung LXIV. Seit drei Tagen bestehende arthri- 
tische Schmerzen. Schmerz im Schulterblatt mit Schwtcli« 
des linken Armes. Augeublicklicht; Bt;sseruog durch Sag- 
gestion. Vollständige Heilang in sieben Tagen. 

Kayuiund L-, 'ib -lalire alt, Handelsbeamter, tritt am 26. B'ebrnar 1890 
wegen iltcuuiatiscber Schmerzen ins Si)ital «in. Schon vor 2'/j .lahren 
war er drei Monate lang wegen eine.s heftigen Gelenksrheumatisnms 
auf der Abtheiluitg-, er bat seitdem immer t^twas Schmerzen in den 
Knien gehabt, die ihn nicht an der Arbeit gehindert haben. 

i8- 




292 



Nervo -Ar 



t 



Vor drei 'Vagen liat er im Liegen uineu Scbmerz im Narken 
geftililt. Seitdem tritt dieser Schmerz .iedeii Abend geffon 9 Uhr, 
sobald nr sicti iit» Bett legt, wieder auf, wie eine Kiii)ttinduDg roo 
sU'ifeni Hills, was t^.r der Kälte (I(^s Rptifs zusrh reibt. Am Morgi^ii des 
24. Februar koiiDte vr dfii linken Ann uielil bewL'geu, wegen eines 
Schmeraes in der Schulter, der vom Arromio-CIavieulargeleuk ausging 
und sich, ohne Ameise iikriediea oder ticfühl von Kinge^dilafun^ein, 
bis /.um Handgelenk fortsetzte. Kr blieb den Tag im Kett; tagsüber 
fiiliUe er ausserdem iioi-liStecliPH im Metatar.so-Phalangealgelenk der 
linkeu gra'i.sen Zi-lrt^; KaiiiiliiuUtiig von AlessergcIiuilteD. Kerner eine 
KinpKiidung von Steclien im Rist, die zwei- bis dreimnl im Tag auftrat 
und jedeüinal eine Stunde dauerte. 

Seit Äwci Tagen klagt er noch ausserdem über Schmerzen in 
der rechten Sclmlter und im rechten Ellbogen und Ober ein Gefühl 
von Aiiieisenlauffii in di^r rechten Hand. 

Der Kranke iî4l im liett geblieben, kann aber gehen. Vor zwei 
Monaten hat er die ltillueu:^ä gehabt, diu sich nur dun-h allgeiDeioe 
Schwäche aUiüSertv. 

Status praesens: Kräftige Constitution; der Kranke ist ziemlich 
gross, wülilgenälirt; lyniphatiscb-nervt^ses Temperament. Normal« 
Temperatur, regelmässiger, gleichmässigei' Puls. Schanmig-seröBes 
.S|)utuui mit einigen si^hleimigen Beimengungen. Her linke Vorderarm 
ist frei, der Kranke kann aber den Otierarm nicht heben; er sagt, 
dass das Glied wie von einem Kiemen niedergehalten werde, and 
klagt über einen ziemlich heftigen Si-hmerz in der Gegend des 
Deltoidesaiittiitzes. Man findet hei ihm eimni heKländigen sctimer^harteo 
Pnnkt narli innen vom Humeru.skopf und einen unbestimmt verbreiteten 
Schiueiz in der Umgebung des Gelenkes. Wenn man den Arm vom 
Rumpf abznheUftTi sncht, klagt der Kranke über einen sehr heftigen 
Schmenï, der sich über den ganzen Arm erstretkon soll. Die anderen 
Glieder und Gelunke sind gegenwärtig frei. Der Kraulce berichtet 
ferner von einem Gefühl von Frieren in den Ftlüsen und in den Knien. 

Hei Uuteriruchung der brüst findet man etnndne zerstreute grobe 
RasselgerfiQsche, an der Lungenhasis aucli hie und tl» mittelfeines 
Rasseln. Herz normal. Harn hochgestellt, speciäsches Gewicht 1030 
(Nerv'o-arthrilis, hamsaure Diathese). 

37. Februar. Suggestion: Hypnose der zweiten Stufe. Ich lasse 
ihn eine Stunde lang schlafen. 

28. Februar. Heute Morgens kann Patient den Arm erheben und 
die Hand auf den Kopf legen; er gibt noch einen Schmerz im Arm 
an. Suggestion. 

1. März. Er liät noch etwas Eingcschlafensein im Arm gefUbU 
und einen Schmerz gegen den Oberarmkopf, aber vr erhebt den Ai'ïû 
leichter. Tkgliehe Suggestion. Der Schlaf wird tiefer mit Amnesie 
beim Erwachen. 

3. MErz. Der Schmerz in der Schulter ist nach der gestrigen 
Suggestion sofort verschwunden nnd nicht wioder aufgetreten. Der 
Druck erwt-ckt keinen Schmerz mehr in der Nähe des Oberarmkopfes; 
dagegen etwas Empfiudlichkeit im Bereich des Triceps. Der Kranke 
erhebt den linken Arm wie deti rechten; er klagt noch über ein 
Kältegefühl in den Knien. Suggestion. 



^^^^^^^^^^ BMlwhtcmg LIT. S93 

4. Uärz. NocU loicbte EmpAiidliclikeit g'egen die Schalter-, das 
Kàlteg«fah) in den Knien ist \'erschwan>den. SuggestioQ. 

5. März. Der Kranke Ist geheilt, er Imt gar keine Scliuiensen 
mehi'. Das Kaitegefülil in den Knien ist niclit wieder anfgetreten; es 
bleibt ihm mir :ioch ein gewisses Unbehagen, das er nicht genan 
beschreiben kana. Wird gclieiU fiillassen. 

Am 14. April kommt er iu meine Sprecbslnnde. Bis vor vier 
TngeD hl va ilim gut gegangen, Seitdem klagt er über schiiiêrzhAfte 
Empfindungen in den Schultern nnd Annen, die ihn nieht hindern, 
die Glieder zu bewegen und zu arbeiten; ausserdem über ein gewisses 
allgemeines Unbehagen. Nach einer neufrlirhen Suggestion fiililt er 
keinen Si:hnierz mehr. Ich verordne iliui eine strenge l>iät and Alkalien 
gegen die haru^aure Diathese. 

Der Kranke ist seitdem zu wiederholtenmalen wegen versclüeaener 
localer oder diffuser Schmerzen in meine Sprechstunde gekommen. 
Eiup oder zwei hypnotische Silaungen genügten jedesmal, ihn dftTon 
ZD beù-eien. 

Ein Nervo- Arthritiker, der schon einen Gelenksrheumatisnins 
durchgemacht, weist hier also einen Sehmerz in der linken Schulter 
anf, der sich bis zum Haudgelenk fortsetzt und ihn hindert, den Ann 
zu gebrauchen. Dieser Schmerz, der von einigen anderen Störungen 
der Senftibilität, wie Kältegefühl in den Knien, begleitet ist, vei-schwindut 
alsbald auf hypnotische Suggestion. 

Beobachtung LXV. Selenksrheamatismus. Nervo- 
arthritis. Diffuse Jfyelitis. Contractur und Aiiulgesie. Nach 
drei Jahren Heilung durch Suggestion im wachen Zustand. 

Adele Marchai, Dienstmädchen, 29 Jahre alt, kommt am 
Ä7. October 1887, mit Gelenksrheumalismus behaftet, auf die Abthei- 
lung. Die Krankheit hat im Januar mit einem Schmerz in der Seite, 
mit einem Schüttelfrost, der zwei Stunden dauerte, dem Hitze und 
Schwoiî^sausbruch folgten, begonnen. Gleichzeitig Husten, mit Ulnt 
durchzogener Auswurf, zwei- oder dreimal reichliches Nasenbluten; 
Hnsten und Auswurf dauerten acht Taee. 

Eine Woche später fÖhlte die Krauïce plötzlich GelenksscTimerzen 
mit starkem Fieber, Röthe nud Schwellung im rechten Knie, im 
rechten Fuss nnd in den Zehen; diese Gel enksschm erzen dauerten 
drei Wochen lang und versch^'anden dann. Ktwa drei Wochen später 
neuerliche sehr heftige Schmelzen in der rechten Schulter und im 
Ellbogen, denen nacheinander Schmer/en in den Schulten), den KU- 
bogen, den Handgelenken und den Handwurzelgelenken tolgten; das 
Ganze dauerte nngetähr einen Monat. 

Drei Uonate nach diesen Gelenk^schmerzea hatte die Kranke 
ein 6efühl von Ameisenlaufen in den Beinen und konnte dieselben 
nnr mit Schwierigkeit erbeben, sie konnte noch gehen, wenn sie sich 
an einfti Sessel anhielt, schleppte nbtr die Beine, h^Bonders das linke, 
nach. Zu dieser Zeit knuute sie die Anne iio.;b sehr gut bewegen. 
Nach Verlauf von zwei Monaten wurde ihr das Gehen voll-stSudig unmfig- 
lich und die Kranke mnsste im ßett bkibcu. Gleichzeitig vullständige 
Appetitlosigkeit mit Uehelkeit und Erbrechen; die Kranke hatle 



394 



Nerro-Artoriti«. 



mfhrere Tage lang keinen Stuhlgang. Um diese Zeit konnte sie fdnf 
Tage lang nicht uriiiti-Hn, man mussL«! den Kathtiter aiiweadt-n. 

Seit zwei Moiiateu Husleii mit siiäriicliem Auswurf; vur drei 
Wochon liat sie Seitenstechen unter linken Acliselhöhl« gehabt, das 
zwei ätUDdeii dauerte; sie soll dabei etwas blutigen Auswurf gehabt 
haben. Seit einem Monat ziemlich starke Nachtschweisse, Abends 
Schüttelfrost. Seit drei Honateu merkliche Abiuagi^ruug. 

Bei ihrer Aufnahme wird gefunden: lirst>i-öTiglich gute, aber 
geechwÄchte < .'onstilution, lymphatisches Temperament, blasse öesiclils- 
farbe. Temperatur am Motten 3U'3 (?), Puls 136. Die Htrzspitze im 
fUQften Intercostjürauiu in der MaiiiiLillarlinie, die Herzthätigkeit heftig 
und fréquent. Üi« Atbmung rein, der Lungenschall vorne normal. 
Hinten leichte Dämpfung in beiden Fostiae iufrai>piuatae, tni Inter- 
soapukrraum besondei-s links rauhes .\tlmieii. Kein Kasseln. Intensive 
Si^hiiicrzen auf Druck in den lutercoslahilumen linkerseits. 

Im rechten Ellbogen und in der recliteii Scliuller ist eine gewisse 
Steifheit zu äuden. Die Kranke kann die rechte Hand nur halb 
sdiliessen; sie kla^t über einen Schmerz in der ROckentl&i^he der 
Hand. Die Pronation und Supination wei*den nur sehr laugsam und 
mit Schwierigkeit ausgeführt; die Gelenke sind nicht angeschwollen; 
die Kranke kann den Arm nicht bis zai Horizontalen erheben and 
klagt Über sehr heftige Schmerzen, wenn man dii;8e Grenze zu äber- 
Bchreiten versucht. Sie hebt die Fusse langsam und mit Mühe; sie 
kann die Zehen nicht bewegen; Neignng zur Contractur in beiden 
lleincn, links deutlicher; der linke Fuss nähert- sich der Klampfuas- 
Stellung. 

Die Kranke kann nicht gehen; wenn sie steht, mnss sie sich 
mit beiden Händen anhalten; das linke Bein ist steif und gleitet 
niüliselig über den Boden hin, den der Fuss nicht fühlt. Es besteht 
ziemlich deutliche Steigerung der Sehnenrettexe an denFuäSvu und ani 
Knie. Ausserdem Anästhesie mit vollständiger Analgesie in der rechten 
Seite des Rumpfes und im rechten Arm, Anästhesie und Analgesie 
im linken Si-lienkel; Bein und Fuss sind sensibel, mit Ausnahme der 
Fusssohle, die aiiàsthetiscli igt. 

Einige Tage später wird coustatirt, dass die Sensibilität in der 
rechten Seite des Unterleibes zwei bis drei Finger breit über dem 
Nabel wieder vorhanden ist, aber unterlialli dieses Niveaus erloschen 
bleibt. 

Die Kranke ist snggerirbar; ich versetze sie in tiefen Schlaf, 
stelle die Sensibilität wieder her, aber die Anästhesie tritt geWÖhnlicll 
sehr schnell wieder auf. Es gelingt mir auch, die Steifheit zu ver- 
mindern »nd den rechten Arm über die Horizontale zu erheben; aber 
wenn ich zu weit gehe, stOsst die Kranke Schreie aus und bezeagC 
heftigen Schmerz; vergeben-s dasö ich das V «■schwinden dieses 
Schmerzes suggt-rire. 

tch wiederhole die Suggestion mehi-ereTage hindurch; ich beginne 
sie mehrmals wieder; ich zwinge, umuchmal gegen ihren Willen, den 
Arm zu stärkeren Bewegungen, aber ieh kann ihren Schmci'Z und 
ihre Angst nicht überwinden; sie beginnt der Suggestion auszuweichen 
aus Fnrrht, dass icli Ihre Schmerzen wieder ei-wecke, wenn ich mit 
ihrem Arm Versuche aiadie. Des Kampfes mode, vei"ziclite ich schlieas- 



I 




Bfobarhtsiif; LXV. 



S» 



licli auf die Suggftstiün. Eb werden verschiedene BehandluDgen ver- 
SBcbt: iJas Jod, die ElektricitJlt, .S<;tin'ef<>lt»&dnr, Alkalien, salicyl- 
saures Natron a. s. w. AJles obne grosse Wirkung. 

Ich viCTÜc- diese lan^'p, mehr als drei .lalire umfasse tide Kranken- 
geschichte nicht Tag flir Tag verfülgcn; ich will nur auf einige 
Wendepunkt« derselben ^iurückkoninien. 

Vom 16. .luni 1888 linde ich bcitsplditweise FolgendeH verzeichnet: 
Die Kranke kann das i-ecbte Bein ganx gut beugen; das Fnssphänonien 
ist auf dieser Sfîte selir deutÜirli, und das daliei erzf^ngtt^ Zittern 
hält 11 II liest! III III t lange an; die OI)er- und Unleii^ütieiikclmiiskehi sind 
sehr atrophisch; die Sensibilit-Üt ist ungestört. Das linkt; Bi-in zeigt 
einen ziemlich deutlichen Pos eQUinus; .sii; kann weder den Fass 
dorsalticctireu noch die Zehen bewegen; das Spiungguleuk ist steif j 
das Knie wird nur mit Schwierigkeit gebeugt; Anflattiesie und Anal- 
geflie der ganzen Extremität. 

Anästhesie des rechten Armes mit Kehlen des Mnskel.sinnes. 
Der geringste Hewegungsvursueh verui-uai-lit Schmerzen iu den Fingern, 
Ellbogen und :$chulteru. Sie kann den Arm uiclit zur Horizontalen 
erheben; sie kann den Unterarm ausstrecken, ihn iu rronation und 
Supination versetzeu, kann aber die Finger nicht beugen; alle 
ermfigiichten Hewegungen werden (Ihrigens langsam und mit einer 
gewissen Steiflieit ausgeführt. Schmerz auf tiefen Druck int Bereich 
allfr Gelenke. Die Anil8llie.tie ei^stteckt sich über den Thonix und 
Kücken rechterseits bis zu einem halben (^uerduger nach ruchtü von 
den Dümfortsätzen. Im Niveau der achten Rippe rectits tritt die 
SensibiliUlt wieder auf. 

Der Zustand in der Brust ist dei-selbe wie im October; iD 
Zwischenräumen tritt Fieber auf Morgenteinperatnr 37'8, Pul« 104. 
Ahendlemperatur 3S% Puls 112. 

Wie man sieht, ist der Zustand fast unverändert geblieben. 

Durch Suggestion stelle ich iu 45 Secunden die Sensibilität 
vieder faer; aber am folgenden Tag ist die Anästhesie wieder da. 

Am 20. Juni hedeuteude Steifheit des rechl«n Armes und der 
beiden unteren Sxtremitilten. 

Die Diaguosu lautet bei der Kranken auf dilTuso rheuniatisicbe 
Myelitis mit Sklerose der Pyramideiistränge; ich halte sie liir uulteübar. 
Nach zahlreichen Suggestions versuch en, die kein dauerhaftes Ke«ultat 
herbeiführen, wird sie fast sich selbst tlberlasaen. 

Da mein Secundararzt au der Kranken die Wirkungen des 
Pyrodins studiren will, wird sie am 4 Augu-sl 1889 einer neuer- 
lichen Untersuchung untemogeu, und es wird folgender Befund 
verzeichnet: 

Bedvntende Abmagt>rnng und Schw&clie. Schlaflosigkeit in Folge 
der Schmerxen in den Füssen. Puls 130, klein, regelmässig; erweitert« 
Pupillen, sclmiächtiges, leidende» Gesicht. Bei Untersurhung der Brust 
leichte Dämpfung iu lieiden Kossae supraspinatae, brom-liiale.s Atbmen. 
Sonst Ath^mguräUNcbe und Lungen^ i-hall normnl. 

Untersuchung der KïtnMiiiidtc». Der linke Arm filhrt alle 
Bewegungen aus, zeigt weder Steifheit noch Lähmung, wohl aber 
Zittern und eine grosse Uuskelschwäche; die Hand kann die Nadel 
des Dynamometers nicht von der Stelle rücken. 



896 



Nam^ArthritU. 



Redite obere Extremität. Die Ki-auke sitat im Bett: sie 
kauD deu Artu nur in sehr spitzem Wiukel vuni Körper abliubeD, and 
tlie.se AiiKtrengUDg rerurüaclit heftig« Schmerzfii to der Hcliult«r. Sie 
beugt den Arm miiiisam. kanm bis zum rechten Winkfl. Der Vorder- 
arm ist für g(;wiibiiii<:h proniit, es gelingt ibr niii- langsam und müh- 
selig, ilin in liall»- Supination zu bringen, ^ir kAuti die H»nd nur 
zur iihiiw acliUessen, »treckt die F"iuger langsam aus nnd hält sie 
dabei immer gegen die HoUlhand gebeugt. Sie bewegt die Finger 
etwas; alle dinse Bewegungen werden langsam und unter Zittern 
au.-igetiUtrt. K& besteht im ganzen Ann Steilheit. Sobald mau Bewe- 
gungen VHranlaseen will, werden heftige Schmerzen iu den corre- 
spcudiri-nden Gelenken verspürt. Die beiden KxtremitftteD and sehr 
ahge magert. 

Untere Extremitftten. Beide sind sehr abgemagert; merklicbv 
Muakelatropbie. Der redite Fuss ist in Kq^uinus-, der linke Fusa in 
KquiQOvaniSRtellung. 

Die Kranke erbebt beide Fei-aen Ib Centitneter hoch und hält 
sie KO. im Kist des rechten Fusse» werden uoch eiuige Bewegungen 
ausgefdhrt, iui linken gar keine; die Kranke beugt und streckt die 
rediten Zehen etwas, die Unken fast gar nicht. Sie beugt das reckte 
Knie im rechten Winkel, wobei sie die Ferse über das Bttt schleifett 
liUst; das linke Knie beugt sie mtlhsamer und \veniger vollständig; 
ausserdem ist das liuke Bein einwäits gewendet. M»n kann in beiden 
Spriinggoli'Bkeu ohne allzugrossen Schmerz beugtn und strecken, 
tindet dabei link» grOi^^äereu Widerstand. Uwssulbe gilt l'ur die Knie, 
von denen aneb das linke den grösseren Widerstand ergibt. Kmpfind- 
üchkeit auf Druck in den Knien, in dem onteren Theil der Ober- 
selienkel, am Siiruuggelcuk des Fusses. Beider.'<eitti lebhafte Koie- 
und Fusäphänonicue, ans Zittt-ni hüll unbestiiumt lauge nti- 

Die Kranke kJagt über Ameisenlaufen in den betdeu unteren 
BxtremitättiD, dris lagsübur häutig aullritt; auch über «in Gefühl von 
KiDgeüeblafensein und schmerzhaftes Stei:hen in den Beineu und 
Füssen, das sie Nachts am Schlafen liindert. 

Am Rumiif ist die SeusibilitAl erhalten. Anäittheaie, Analgesie 
und FchlfU des MuskclsiuufS iui rechten Arm vom Ansätze des 
Deltoïdes an. Im linken Arni ist die Sensibilität vorhandeu. lu der 
linken unteren Extremität Anästhesie und Analgesie von der Mitte 
des Ober-schenkels an. In der rechten unteren EitreraitÄl ist die Sen- 
sibilität erhalten. Kein Wiibelschnerz. EmpHndlichkeit auf Druck In 
der Fossil intra.s|iiniitn und im rechten M. trapezius. 

Das I'yrüdiu wird gegen die SupraorbitalneiiraJgien, die vom 
b. bis Ö. August dauern, an;;ewendet, und durch dies Médicament 
werden dieselben fiir den .Augenbliok beruhigt; sie vei-st-li winden 
dann spontan. 

Dies war der Zustand der Krauken tioch am 1&. November 1889. 
Seil mt'hr als zwei Jahiea ging sie gar nicht wehr. Seit einem Jahre 
konnte sie nicht einmal mehr anf einem Sessel sitzen und ronsste 
im Bette blt^lljcn; nmn muKSle ihr zu ussen geben, da üie den »tetfen 
rechten Arm uiciii gebrauchen konnte. 

Ich kehre nun nochmals zur Suggestion zurück; ich hypnotiaire 
die Kranke und, indem ich Jetr.l mit sanfter Ueberredung vorgehe. 




Bîmig UV. 

gelinge es mir, d!« Steifheit de» Armeü za veiininderii and ihn fast 
hiä zur Vei'ticaJen zu erbftben; ich lasse di« Kranke aufitt^hen; sie 
steht mit geki-iinimtem Körper uud es gelingt mir dtu'ch Suggestion, 
sie zu t:lwäs guntduicr HulMiug zu briugeu und sie einige Schritte 
vorwaiU gehen zu Iussüu, wetiu ich sie an beiden Häniien halti-. 

Ich seize die {Suggestion im wachen Kustand fort; das äugen* 
blicIcHche Resultat i^t .«ehr deutlich; aher die Kranke steht noch 
immer unter dem Eindruck der früheren sclimershaftt;» Versuche, 
die ich mit ihr vorgiînommen; sie fürchtet, dass ich zu weit geben 
und ihr weh Ihuu küuute. Die erzielte Be:«serung scheint mir eine 
gewisse Grenze nicht überschreiten zu küunfn; nach einigen upuer- 
iicben Versuchen verfolge ich sie nicht weiter, da ich durch die vor- 
heriges wenig ermuthigt wai- uiul librigen^ uichi über genügeude Zeit 
verfügte, um mich mit ihr mit solcher öedtild, wie sie mir die Iloff- 
uuiig aul eiu bedeutenderesBesultat hätte geben kOonen, zn beschäfligeD. 

Die Schwerter Kathanna von meiner Abtlieilungwur aufmerksamen 
Augeii meinen Versuchen gefolgt; sie hatte gt^selien, dass es mir 
gelungen war, den Arm der Kranken bis zur Verticalen zu erheben, 
»iv die Finger liewegeu, sie etwas g«heu zu lassen. Sie hatte nun 
den Einfall, diese suggestive Schulung fortzusetzen; indem sie nlch 
beharrlich mit der Kranken beschÄftigte, zwang sie sie aufzustehen, 
zu gehen, den Arm täglich zu erheben, wobei sie Ihr zuredete: „.letzt 
heben Sie den Arm. üelinen Sie die Hand. Stelleu Sie sich auf. Sie 
kennen es ja. Es geht schon u. s. w." 

Nach drei Wochen derartiger sauft und geduldig fortgesetzter 
Sn^eslion im wachen Zustand konnte die Kranke allein stehen, den 
Arm gebrauchen und eines scbOnen Morgens sehe ich sie auf mich 
zukommen, fdlein und langsam gehend, aut einen .Ses.sel gestützt, den 
KOrpcr noch stark uacli vorne geueigu Sie konnte sich ibreä rechten 
Armes bedienen, ihn vertical erheben, die Hand vollständig schmerz- 
los und ohne Steifheit sclüiesseu. Die Contractur war total ver- 
schwunden, die Steigerung der Sehucureâexe hatte merktieli abge- 
nommen; es bestand keine AuAsthesie uielu-. Auch der Appetit war 
wiederhergestellt; die Kranke, die nicht mehr gegessen uud häiilig 
erbroda-u b«tt<-, die Fiuber hatte uud bei der der tuberculose PfOce«s 
ziemlich schnell vor sich zu gehen schien, ass wieder mit Appetit, 
verdaute tiud schlief gut. 

Die Heilung scJiritt täglich fort; nach Tierzehn Tagen hielt 
sich die Kranke gerade, ohne Neigung nach vorn über; sie ging 
zuerst mit einem Stock, dann allein, wobei sie die Beine, besonaer» 
das rechte, etwas steif hielt. 

Im .lanuar 1890 konnte sie allein die Treppe hinuntergeheu, sich 
allein kämmen, ihre Sachen in Ordnung bringen. Die Muskelkraft 
blieb noch »cliwacli. Im April rückte die linke Hand den Dynamometer 
bis zehn, aber die rechte konnte die Nadel noch nicht von der Stelle 
bringen. Die Kranke fülirt alle Bewegungen aus, hebt den Arm bis 
über den Kopf, beugt und streckt die Kingcr, iiUos unter leichtem 
Zittern. Die Ëquinusstellung iat an beiden Füssen Uüch recht deutlich, 
links ist etwas Varnsütelluiig dabei. Ks ist noch eine Kmptindliohkeit 
im Rist des Unken Fus.«e.s zu üuden, und wenn die Kranke gegangen 
tat, sind die Fusse Abends geschwollen. 



n^^O'AraiTttw. 



14. Juni. Die Kranke ist jetzt seit sechs Monaten gebeilt and 
es ist kein Bilvkfall eingetreten. 8iti ftilill tticli stärker und ilir 
OiCHQiünius krftftjgt sich. Sie hat kein Fieber ncbr, hustet nicht 
mehr. Bei der Ausmltatiun hört man in beiden FosK&e supinsptnstae 
nur mehr i-anheti Atlimen ohne bronchialtMi Charakter. Wenn »ie 
Kchnel) gebt, kJagt sie etwa.s über Athemlosigkeit. Di« rechte Hand 
kann den feiger des Dynatnonieters bis lU verschieben, die linke 
bis 17; sie klagt, da»s 8ie die Gie»:$kanue nicht lange in der rechten 
Hand tragen kann. Sie arbeitet und bescliäftigt sich den ganz«« Tag; 
das >!iltera ist nur mehr sehr gering. Die beiden lieine sind Abends 
utn die Knticliel herum noch Ktwas geschwollf^n und werden durch 
den Autentbalt im B«tt meder normal. Sie geht sehr gut ohne irgend 
eine Stütze, geht die Stiegen ganz gut htnanf und hinnoter, wobei sie 
das linke Bein etwas steifer als das recht« halt. Sie kliigt noch über 
eine gewisse Emptindlichkeit auf Druck in der Wade und im Kist 
des linken Fusses, be-sonders Abend». Dieser Fuss zeigt noch eine 
leichte Neigung, in Kquinusatcüung zu verfallen, aber die Stellung 
ist viel weniger deutlich und die Kranke richtet den Fuss ganz gut 
auf. Der Ajiiielit ist ausgezeichnet, das Gesicht ist gut gefärbL AUea 
kfiiidigt die Rückkehr der Oesundlieit an. 

Die Heilung hat sich duin weiterbin befestigt und volUtlndig 
erhalten. 

Fassen wir zusammen: Hei einer Krauken äussern sicli nach 
einem GelKnksiheum«ti.snius Symptome, wie man sie einer Myeliti* 
zuRchreibt: Ameisenlaufen In den Deinen, unvoIläUtndige Paraplégie 
mit Steiflicit und deutlicherer Stt^igmung der äeltuenreflexe im liukeo 
Bein, Contractur des rechten Armes. Anästhesie der rechten oberen, 
der linken unteren Extremität und eines Theile» der rechten Seite 
des Rumpfes. Handelt es sieb um dynamische Störungen in Folge 
der n er v5s-arthrl tischen Disposition? Oder um eine rheumatische 
diifuse Uyeliti»? Die anhaltende Steigerung der Sehne nre Hexe bat 
uns KU letzterer Hj'pothese bestimmt. Es ist immerhin möglich, dass 
die ne rvOs-arthriti sehen Störungen sich an eine Läsion des Kücken- 
markes geknüpft haben oder da.s» diene nach ihrer Heilung rein 
dynamische Symptome zuruckgelassi-'u, dttss die fuoclionelle Störung 
die organische Lasiou überdauert halte. 

Die hypnotische Suggestiou erzielte ^zeitweilige Besaeruagen, 
konnte aber keine Heilung herbeiführen. Nach zweieinhalb Jahren 
achmerzliafler Krankht^it, nachdem die Kranke au ihr Bett gefesselt, 
schon als unheilbar gegolten hat, nachdem ihre allgemeine Ge.«undbeit 
durch eine drohende Tubercnlose, durch Appetitlosigkeit, SchlafstJIruug, 
Schmerzen und Abmagerung zerstört worden ist, zu einer Zeit da 
DOS daa Knde der Kranken nahe schien, nahm »ich die Schwester, 
geleitet durch das, was sie mich mit der Kranken machen sab, der- 
sellien an und erzielte in wenigen Wochen eine vollständige Heilung. 
Diese Krankengeschichte bietet mancherlei Heiehrung, Wenn ich nicht» 
erreicht habe, so lag die Scbnld dnian, dass ich 2U barsch vorgegangen 
war; ich batte mir die Kranke rerscbiichtert, indem ich im hypno- 
tischen Schlaf die Contractur der steifen und schmerzhaften Glieder 
allzu rasch lOsea wollte. Ich war tiberzeugt, dass die Contractu]- des 
Armes zum grossen Thell dynamisch, dass die Wiederherstellung der 





Beobsditung T.XVI. 



299 



Fonction durch pftychische Wirkang müglicli sei, ich wollte zu viel 
auf eiomal und eireicfatü darum zu wenig. leb versuclite die Kranke 
zu ülK-rriinipeln, um einen raschen Erfolg zu erzielen, erweckt« dabei 
Schmcra, und durch die Furcht vor ditisem Schmerz gelangte die 
Kranke dahin, sieb gegen die verhasste Suggestion aulzulehnen. Ich 
{irzidte nun nicht» mehr, meine Suggestion rief nur die Gegen- 
suggestion wach. 

Die Schwester, die mitSanftmuth vorging, die die Kranke »elhst 
ihr« Beweg tii'likeit wiederherstellen Hess and nur durchs Wort ein- 
wirkte, hat im wachen Zustand zu Stande gebracht, was mir trotz 
der Hypnose Dicht gelungen war. 

1 Es ist das eiu Argument mehr zu Gunsten des Grand^atzes, 

[idass die Art der Suggestion der psychischen Individualitüt angepasst 
werden muss. 

licobncbtungLXVI. Uichtische HandgelenksentKündang 
mit Hyperästhesie des ganzen Vorderarmes. Unterdrückung 
der HyperäKihe»ie durch Suggestion. Fortdauer der 
Gelenkserkrankung. 

Marif P, 25 .lalire all, wird am Iß.April 1890 wegßo Gelenks- 
rheuniatißiuus im Spital aufgenommen. Sie ist Mutter eines Kindes, 
das sie ein Jahr lang, bi.4 zu ihrer Aufnahme in» Spital, genährt hat. 

Seit zwei Tagen weist sie Röütw und Schwellnog der rechten 
Uand auf; eine scbnterzhofte rothe Stelle an der rechten Wade, von 
der Grösse eines Fünf i'rancastückes, verschwand spontan nach zwei 
Tagen. Der hintere Tbeil Am Kllhogens war schmerzhaft. Zwei Gramm 
Antipyrin üind ohne Wirkung geblieben. Der Sclimen; und die Köthe 
der Hand dauerten fort. 

Befund vom 24. April: Massig kiäftige Constitution, lymphatisch- 
nervöses Tempérament. Kein Fieber. iJer rechte Handrücken ist 
merklich geschwollen und zeigt blassrothe Färbung. Si-hnierzhafle 
Jùnptiiitllii-.hki'it im Mi>t:teurpn-I'lmlaugHalgelenk itfS Zeigellngt^rs, des 
Mittel tinger;^ uud iiu Huiidgt^leuk. Aiit Druck sehr scbmerzhatte 
Hyperilsthesie im ganzen Unterarm bis zum Ellbogen ; die geringste 
Bi-^rührung bringt die Krankt; zum Schreien. II«nte Morgens intensiver 
drückender Stimkopfscbmerz. I>ie organischen Functionen vollziehen 
sich normal. 

Die Suggestion im liefen Srhlaf hebt den Kopfschmerz und die 
Hyperisthesie des Unteraniiea und der Hand auf. Die Schwellung 
beisteht foi'L Am 27. April wird nur mehr Empfindlichkeit im tlaud- 

?e]enk und in der Hand, die Nachts wieder aufgetreten ist, gefunden, 
ägliche Suggestion. 

Am 28. April wird noch immer der localisirte Schmerz in der 
Hand uud im Handgfli^nk coustiitiri; auch dit mittleren Fingergelenke 
sind auf Druck schmorzhall. Uie Kranke hat die beiden letzten Nächte 
wenig geschlafen. Aber die begleitende Hyperästhesie im Unterarm 
ist nicht wieder aufgetreten. 

Ich vvrordne eine suggestive Medicin, mit deren Hilfe die Kranke 
Nachts gut schlaft; sie wacht viermal auf und schläft auf die Medicin 
wieder ein. 



300 



NTTo-Arthriti«. 



Die Kranke bleibt bis zum 25. Mai auf dfr AbUieiluug; der 
Schmerz und die erhebliche äcbwelluug bestehen in dem Handgelenk 
und in den mittleren Kingergelenlcen weiter. Die Suggestion, die die 
Hyperästhesie des UnteräimeR deßnitiv aufgehoben bat, verringert 
nur für einige Zeit den Schmerz, der uiit der Arthritis verbunden ist, 
aber sie uiiterdnicki ihn Dicht, Es htuidclt sicli hier uui eine bleunor- 
rhöische Artlinlis L'ie Kranke gesteht Ulis auch die Blennorrhftö zu. 
T>as Leiden erfordert einen Gypsverbaud und chirurgische Behandlung. 
Wir schicken die Kranke auf die chirur^iscliH Abtbeilung. 

Eine Entzündung des Handgelenkes bat hier als dyuamltwhe 
B«gleilerscht!lnung eittf sehmerzbafte Hji>eräslhesie des ganzen 
Unterai'mtis her vorgebracht. ]>it; Suggestion !iat dieäf nebcniiergehendt^ 
Neurose hewältigt, die Arthritis aber nicht beeiuüusst. 

Beobai'Jitung LXVIl. Zahlreiehe Anfälle von Gelenka- 
rheumatismu», denen t^chmeriien in den Lenden, im rechten 
Scheukel nnd in der Mageugegeud folgen. Hellong dareb 
hypnotische Suggestion iu rier Tagen. 

Julius S., 40 Jahre alt, tritt am 22. December 1889 ins Spital 
ein. Im Alter von zwanzig .Jahren zog er sich, nachdem er sich bei 
einer Feuersbrunst erliältet batte, einen ausgebreiteten acuten Gelenks- 
rtieiHiiatismus zu, der ihn zwei Muuale laug bettlägerig und vier 
Monate lang ai'bettsunfahig machte. 

Im Jahre 1882 hatte er, während er ein feuchte» Zimmer be- 
wofautv, einen nuuerlicheu Aufall mit mehreren ßilckfHIlen; er wurde 
in diesem Jahr vom Februar ab viermal im Spitnl autigenommea und 
erst am 1. August definitiv geheilt «ntlassi^u. Im Jalire 1686 ein 
neuer Anfall, der mit Dampfbädern behandelt wurde. Im Jahre 1888 
wurde er drei Tage vor Ostern von ÜBberhafter Bronchitis und rheu- 
matistben Schmerzen befallen ; er nahuj wieder Uampfbkder und begann 
im .August wieder zu arbeiten. Schliesslich im Januar 1889 wieder ein 
Anfall, er blieb fijuf Tage im Bett und wui'de mit Bädern und ausser- 
lieher Anwendung von Jodtiuctur behandelt. Die Fusse sind bei 
die»t:m letzten Anfall nit^ht geschwollen gewesen, aber auhaltende 
bertige Schmerzen, von Krämpfen begleitet, haben ihn am Gehen ver- 
hindert. Es wurden ihm subcutane Injectionen von Morphin und 
Jodiinctur gemacht. Die Schmerzen dauerten bis uaeU O.stern fort. 
Um diese Zeit konnte er mit Hilfe eines Stockes gehen. Im Mut ging 
er ohne Stock,, war aber zu schwach, um seine Arbeit wieder ai^zu- 
nehmen. Im Juli nahm er bei einem Zuckerbäcker io BeUort Arbeit, 
dann kam er nach Nancy. 

Seit vierzehn Tagen verspürt er einen Magenschnierz, eine 
Empfindung, als ob der Magen zerrelsj^en würde, wenn er gegessen 
bat; dabei Anfstossen, Säure im Mund, kein Erbrechen, tïleicbzeitig 
dilTuäe rheumatische Schmerzen iu den Lenden und Irelenkes, die ihn 
nicht am (üfhen hindern. 

Status praesens (22. December): Kräftige Constitution: gem!achtes 
Temperament Kein Fieber. Puls (iO, legfluiässig. Srhwitzt N'acbts 
stark und schlaft wenig. Ri;ii:lilirlier, klarer (.Irin. Zienilirh reine 
ZungB. Patient hat Morgens Kolik und zwei diarrböiscbe Stuhlgänge 
gehabt. Es ist etwas Krachen im rechten Handgelenk, eine Ersclilaf- 




Bcoliwtrtiinjï LXVTl. I.XTTIl. 



SOI 



fung iu deu Fiiigerg(;1enk.eu, etwas Eracfaea lu den Zelieugelenken 
DacnzaweiseD. 

Vom Januar an bestand zwei Monate hindnrdi Analgesie mit 
Anästhesie im Kass und im niil^^rp» Viertel der Beine; er fiitilt die 
Mubi;uta»en Injectionen uielit, die man i)im macht. Bei Untere ucbiing 
der Lnngen und des üerzens findet man nur leicht brout^^Iiiales Athmea 
in dur rcclituu Fossa supras|niiata; weder KuKtän noch Auswurf. Er 
klagt über ein allgenicines Unbehagen mit Scbnerz nnd Steifheit in 
den Landen. Abends hat er eine Stunde lang einen heftiffen Schmerz 
längs des Schienbeinkamines. 

Am 24. Decembftr Morgens hat er schmenthafte« Stechen im 
rechten Schenkel; seit vierzehn Tagen auch Schmcrzun iu den Lenden. 
Suggestion, tiefer Schlaf. 

25. December. Er hat keine Schmerzen im Schenkel und in den 
Lenden mehr gehabt, aber er klagt über Koliken und hat in 24 Stunden 
sechs diarrtiOische Stuhlgänge gehabt lExtract. thebaic. mit Extract. 
ralanhiiHî). Suggestion. 

26. Detember. Patient hat noch drei diarrhöische StuUlgäuge 
gehabt, gestern einen und heute Morgens zwei. Hat gestern drei- 
oder viermal zwanzig Minnten bis eine halbe Stunde lang Schmerzen 
in den Beinen gefilhlt. Er gibt augenblicklich eine Krampfenipfindung 
im Fhsr an. Er geht ordentlich. Suggestion (dieselbe Medicin). 

27. December. Patient hat nur von 11 Uhr bis 2 Uhr ge.'<chkfcn. 
Er klagt noch über Stechen iu den Extremitäten. Kt-iue Diarrhoe 
mehr. Sugge-stion (die Medicin wird nicht mehr gegeben^. 

28. December. Nach der gestrigen Suggestion haben dieSchmeraen 
anfechörl und sind nicht wiwler aufgetreten. Weder Magenschinerz 
noch Diarrhöe mehr. last ordentlich, hat gut geschlafen. Der Schlaf 
ist durch Träume etwas gestört gewesen. Suggestion. 

30. December. Per Kranke befindet sich anhaltend wohl, klagt 
Über gar keinen Schmerz mehr. Kr isat ordentlich und ächläll ohne 
Anfregung. 

31. December. Patient fühlt sieh sehr wohl und verlässt das 
Spital. 

Die Sugg«.stioD hat hier fiiien seit vierzi'hn Tagen beste he ndtii 
Lendenschmerz mit schmerzliaftem Stechen im Schenkel, der auf dtm 
Boden einer eingewurzelten rheumatischen Veranlagung entstaudeii 
war, in vier Tagen aufgehoben. 



XL Beobachtungen neurastheuischer Störungen nach 
mannigfaltigen anderen Leidea. 

Beobachtung LXVin. aïagen- und Darmkatarrh; Wadeu- 
krftmpfe. Darauf Ohnmaobts- und Schwindelanfälle; oeur- 
astheni^-^cbe Symptome. Vei-schwinden dieser Symptome auf 
Suggestion. 

Franz D., Gürtner, 55 Jahre alt. tritt am 1. Juli 1890 wegen 
Darrakatarrh mit Mnskelkrftmpfen ins Spital ein. Vor zwei JahreD 
hat er eine Cholerine mit DiarrhRe, Krbrechun und Wadcukrämpfen 
gehabt und ist einen Monat lang auf der Abtheiluag geblieben. Er 



302 



Neunutbesie nanh anderen Lnlifoo. 




batte schon frnlier an Waden krumpfen gelitten. Im vergangenen .laîir 
war er wieder wegöu Diarrhöe mit Kiämpfen neun Tage lang auf 
der Abtbeilnng; bis vor drei Wochen ist es ihm kux gegangen bis 
auf die WadenKrftmpfe, die zwei- bLs dreimal in der Woche aufgetreten 
>;ind. immer Nuchts, weoR er lag und die Beine krümmte. Die Beine 
wurden ihm dann In Beugung steif und züigtt^u tibnlläre ZuckungeqJ 
in den Wadenmuskeln. Seine Frau machte ihm Einreibungen, um diel 
CoHtractor zu iHsen, die niaiiclimal nach Verlauf einer gewiKneu Zeit 
wieder auftrat. 

Vor drei Wochen bekam er bei der Arbeit plötzlidi Schwindel, 
er fühlte sich schwach und halte Schwarz vor dt-u Augen. Er musste 
nach Hause gehen, sich niederlegen, «nd Nachts Iiattc- er Koliken mit 
Diarrhöe und Krämiifeu iu den Beinen, die die ganze Narlit aiihîelteiuJ 
Nach Verlauf von drei Tagen kam die Diarrhoe, nach Einnehmeal 
von äO Tropfen Laudanum im Tag, zum .Stillstand. Vor acht Ta^o 
bekam er um Mitternacht wieder Diarrhöe und blieb wieder zurei 
Tage im Bett, die Diarrhoe beruhigte sich. Vor drei Tagen uabmer 
seine Arbeit wieder auf, aber gegen Mitlas; wurde er wieder voaj 
Schwindel und Schwäche befallfu, wäre beinahe zusanimeogestarzt^^ 
und in der darauffolgenden Naeht hatte er wieder Diarrhoe ohne 
starke Kolik. Diese t'iarrhöe hat bis gestern Abends gegen 9 ühr. 
gedauert. Sobald er ausser Rett ist, ergreift ihu Schwindel und erl 
filrchtet zu fallen. 

Statut praesens: Geschwächte Constitution. Ër gibt an, seit 
OBterii s*rhr abgeitiagerl zu sein. Schlaffes Temperament, Fahl« Gesichts* 
färbe. Blasse Schleimhäute. Die Arterien etwa:« atheromatös. Kein 
Fieber. 

Patient hat seit drei Wochen wenig A[)petit; aosserdem Uebel- 
keit nach den Mahlzeiten, die mindestens eine Stunde dauert^ Auf- 
Btossen, saure im Mund, dabei kein Wiederheraufstossen derSpeisen. 
Einüefühl von Schwere und Angt^si-hwrtllen.iein im unteren Theil des 
Brustbeines. Gegen Ostei-n hatte er einen Monat lang die F'^mpSuduiigJ 
von Sodbrennen, Die Kolik ist 8eit zehn Tagen nicht wieder aa^* 
getreteu. Er klagt über Kollern und Über eine Enipfiudu&g, als ob 
Flüssigkeit hm und her rollen würde, in der rechten Seite des Unter- 
leibes. Rr hat keine blutigen .Stuhlgüngt gehabt. Er hat tibrigens gar 
keine he.iondere Diät benbachtet. 

Die Athmung ist nomial. Er klagt augenblicklich über einea 
drückenden supraorbitaleu Kopfsrhmerx, der ihn nicht am Schlafen 
bindert. Wenn er sich bückt, bat er die Empfludung „einer Kugel" 
vor den Augen und fürchtet sieh zu fallen. Wenn er steht, hat er 
diese Empfindung nie. Seit zwei. bihrtîn fühlt er einen wunden Schmerz 
am äussersti-'U Knde der elften linken Rippe. 

r>er Magen ist nicht erweitert. Der Unterleib schallt liell und 
voll. Normale Leber. Die Gegend des SchwerlfortsatÄes ist in einer 
Ausdehnung von drei Queiüngern in die Höhe und zwei Fingern in 
die Breite auf Dmck empfindlich. 

Die Venen der Fnterschenkel varicöa. Der Kranke kann sehr 
gut gehen; wenn er aber einige Zeit gegangen ist, klagt er über 
Schmerzen in den Schläfen, es wii-d ihm .«icliwarz vor den Augen nud 
er hat ein GefUlU von ZusammeuscUaflrung, das vom Hinterkopf auf* 



Beoliarhtung LXMll. 



303 



steigt nud den franzei] Scbfldel eiDninimt. In beiden M. gaftrocDemüs 
sind fibrilläre 7,uckiingsn, ein wirkliches Miiskelwogen zu sehen; 
dieselt)«n sind rechts starker; die Hei-ztbätigkeit ist normal. 

Der Kraßke leugnet jeden Trinkexcess, er ist immer nervös 
gewesen; er erzälilt, dass er vor slelx'n oder acht Tagen, nacbdem 
vr durch Zufall mehr uls gewöhnlich gL-tninkon hatte, uervOse AiiAllu 
hatte, aber am nächsten Tag seine Arbeit wieder aufiiehmen konnte. 

2. Juli. Suggestion. Tiefer Schlaf. Ausscbliesslicbe Milchdiät. 
Verordnune; einer suggestiven Uedicin. 

9. Jiui. Patient bat in 34 Stunden sieben diarrhöische Stuhlgänge 
ohne Eolik gehabt; Hittags bat er einen heftigen Krampf gehabt, 
seitdem keinen wieder. Er klagt noch immer über sein Kopfweh. Die 
fibrillären Zuckungen bestehen noch immer und dauern selbst im 
|]y]ii)oti>tcht>n Schlaf trotz der Sugge.^tion fort Nach derselben gi^ht 
Patient ordentlich, er fühlt noch etwas in den Kopf aufsteigen, aber 
er hat keinen Schwindel mehr, vs wird ihm nicht schwarz vor den 
Augen. Weun er aufVecht steht, treten die Muskelbewegungen nicht 
auf. Fortsetzung der Milchdiät. 

4. Juli. Ûr hat einen einzigen geformten Stuhl gehabt. Die 
Muskelbewegungeii b>e8t«hen noch. Weniger Krämpfe. Daa Kopfweh 
dauert fort. Eier, Milch. Suggestion. 

b. Juli. Ein geformter Stuhlgang. Hat fast keine Krämpfe iiiehr 
gehabt. Die übiilliren Zuckungen nehmen bedeutend ab. Erbat, ohne 
Sehwindel zu spüren, ausser Bett bleiben kCnnen. Suggestion. 

7. Juli. Keine Diarrhöe mehr, der Schwindel ist fast verschwunden. 
Patient hat gestt>rii zwei Stunden lang .tpazifiren gehen können, ohne 
Schwindel zu bekommen. Keine Krämpfe; die tibrillären Zuckungen 
in den Beinen Laben fast ganz aufgehört. Suggeütiuu. 

8. JiilL Patient befindet sich wohl, hat keinen Schwindel, keinen 
Eopfsebmerz mehr. Gibt Seitenstechen links an, das auf Suggestion 
weicht. 

10. Juli. Gibt einen leichleo .Siilunerz im Knie an, der auf Sug- 
gestion verschwindet. Der Kranke isst Alle»>, fühlt sieh wohl, gibt 
gar kein Srniptom mehr an und wird am 13. Jnli entlassen. 

Er Intt am 29. .Juli wieder ins Spital ein. Bis vor drei Tagen 
ist es ihm gut gegangen. Während der Arbeit i»t er wieder vou 
Diarrhöe hefallen worden; am ersten Tag fast unaufhörliche, wäisaerige 
Stuhlgiingï< mit intensiver Kolik ohne Tene^nuis. Üestern hat er neun 
Stuhlgänge gehabt. Am ersteu Tag liel er, als er sich bei der Arbeit 
huckte, hin, ohne das Bewnsstscin zu verlieren, mit einem Oofuhl von 
Ohnmacht, Ohrensausen, Erbrechen. Dann schwitzte uod fror er ah- 
wccbselnd, legte sich nieder und hatte einen Wadenkrampf, der auf- 
trat, sobald er das Bein beugen wollte. Der Schwindel ist nicht wieder 
aufgetreteu. Er klagt über ein Gefübl von Brennen im Mageu, sobald 
er zum Stuhl geht. Die tibrilläreu Zuckungen in der Wade sind 
wieder aufgetreten. Suggestion. 

31. Juli. Patient mblt sich seit der Suggestion viel besser. Er 
hat jedoch noch Krämpfe gehabt, etwa zwanzig in 24 Stunden. Fort- 
dauer der Muskeluaruhe. Suggestion, 

1. August. Patient hat weder Krumpfe noch Schwindel mehr 
gehabt. Die äbrUläres Zuckungen haben fast aufgehJtrt. 



8M 



N«nii 



l«ren ItiAeii. 



3. Ângust. Patient ist vollülilnilig gt-.heilt und klagt nur Doch 
Aber etwas Ermüdung. Er fühlt sich sehr wohl und verlässl das 
Spital am 10. Augast. 

Eh handelt sioli Iii«r nni eiaen Nrurasüienikrr, der bei verechie- 
denen Anläsaen von Koliken mit Diarrhoe bofailen wird, zu denpn 
Wadenkrämpte mit abrillÄren Zuikimireti in den M. gastrocnemii, 
Srliwimleîgefilhl. Schwarzwerden vor deu Augen und ein Gefühl von 
allgemeiner ScliwScbe hinzutreten. 

Diese neurasthenischeu SyniptoDie folgen bei ihm nicht immer 
auf di« Diarrhöe. Wir konnten einmal feststellen, class Sdiwäch« und 
Ohnmacht