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Full text of "Nouveau dictionnaire niçois-français ... avec la conjugaison des verbes irréguliers niçois, féminin des adjectifs niçois et locutions niçoises, etc"

PURCHASED FOR THE 

UNIVERSITY OF TORONTO LÎBRARY 

FROM THE 

CANADA COUNCIL SPECIAL GRANT 



FOR 

LINGUISTICS 



I 



NOUVEAU 



DICTIONNAIRE 

NIÇOIS-FRANÇAIS 

AVEC LA PLUS SLMPLE ORTHOGRAPHE ET LA PLUS CONFORME 
A CELLE SUIVIE PAR LES AXCIENs' ÉCRIVAiNs' NIÇOIS 



AVEC LA CONJUGAISON DES VERBES IRREGULIERS NIÇOIS 

FÉMININ DES ADJECTIFS NIÇOIS 

ET LOCUTIONS NIÇOISES, etc. 

PAR 

J.-B. CALVINO 

Professeur d'Italien, Officier d'Acavlémie 

Félibre de V « Escola de Belanda » (Manienance de Provence) 

Un des auteurs de la Gramviaire de Vldiome Niçois 



^^:\3^ 



NICE 

IxMPRIMERlE DES ALPES-MARlTlMES 
16, Rue Saint-François-de-Paule, 16 



1 oos 



Mademoiselle Rose NET D'ELCHINGEN, 



Confiant en votre grande bonté, je me permets de vous 
adresser ces quelques lignes par lesquelles je sollicite de 
Vous le grand honneur de vous dédier mon dictionnaire 
Niçois-Français ; honneur que j'aurais sollicité de feue 
Madame votre Mère la Princesse d'Essling, honneur et 
faveur quelle ni aurait facilement accordés à cause de sa 
grandeur dame, de sa Bonté innée et de sa Charité 
vraiment chrétienne. Permettez- moi, Mademoiselle, de 
vous citer un seul exemple de la Bonté et de la Charité 
de feue Madame la Princesse d'Essling : Un jour quElle 
se rendait à sa Villa Victorine elle rencontre une famille 
composée de plusieurs enfants tous déguenillés. Elle se fait 
conduire chez eux et vogant leur état de pauvreté et de 
dénuement, les habille tous de neuf ; fait que tout le 
monde à Saint- Augustin- du- Var répète en louant la 
grande Charité de la Princesse. 

Quand on a célébré la Messe de Requiem dans l'Eglise 
de Saint-Pierre, fg ai vu les délégations de toutes les 
Sociétés de Secours Mutuels accompagnées de leur bannière 
respective, venues là pour pleurer et pour prier pour l'âme 
de la Princesse d'Essling, leur bonne et généreuse Bienfai- 
trice. Et la voix qui se répétait dans toutes les bouches à 
Nice, lorsqu'on a appris la mort si prématurée et si 
inattendue de la Princesse était : « La famille perd 



— VI — 

beaucoup, mais les pauvres de Nice perdent encore plus ! » 
Tout cela vous dit donc de quelle estime et de quel amour 
Elle était entourée à Nice, et quand je dis que j'étais sûr 
et certain quElle ni aurait accordé la faveur de mettre son 
nom en tête de mon livre, je crois ne pas me tromper. 

Mais comme Elle n'est plus, je vous prie, Mademoiselle, 
Vous qui êtes si bonne et qui étiez sa Coadjutrice, non 
seulement dans le bien quElle faisait, mais aussi dans son 
amour pour Nice et pour tout ce qui regardait Nice, tellement 
que vous avez voulu apprendre le beau et riche langage 
niçois si dénigré à tort par ceux qui ne le connaissent pas, 
je Vous prie, dis-je, d'accepter la dédicace de mon modeste 
ouvrage qui sera ainsi honoré de deux des plus grands 
Noms Français : NEY et M ASSÉNA. 

En attendant, Mademoiselle, veuillez agréer les sen- 
timents' de ma plus vive reconnaissance. 

Votre Serviteur, 

J.-B. CALYINO. 



PRÉFACE 



Dans cette préface, je m'adresse particulièrement à l'aimable 
lecteur, soit niçois, soit étranger à Nice, pour lui demander son 
indulgence sur la nouv^elle orthographe de ce dictionnaire. Dans 
mon but qui est, non pas de réformer l'orthographe de notre langue, 
mais de lui rendre son 'ancienne clarté, je ne suis animé que de 
l'amour de la simplicité et du souci de suivre, autant qu'il me 
sera possible^ la manière d'écrire des anciens. Pour cela, je n'aurai 
qu'à propager les écrits de Frances Pellos et de Johan Frances 
Fulconis, vieux auteurs niçois, et les notes du capitaine Todon, (•) 
savant linguiste et niçois également; que je citerai : le premier, par 
la préface et la conclusion de son Traité d'Arithmétique et de 
Géométrie '^^ ; le second, par la préface de son Traité d'Arithmé- 
tique ^•^^; et le dernier par une de ses nombreuses notes récoltée 
dans le Dictionnaire Provençal d'Honnorat, ouvrage qui fut jadis 
sa propriété et qui est aujourd'hui en ma possession. 



Sen segue de la art de arithmeticha et semblantment de ieu- 
met'ia dich ho nominats : Compendion de lo ahaco. 

COMPENDION DEL ABACO 

leus donc a mi gratia: et sia en son plaser : che fassa principi 
he fin de aquest compendion de abaco de art de arithineticha he 



(') Todon, capitaine de frégate en retraite, grand érudit, philologie 
familiarisé avec neuf ou dix langues, grec, latin, hébreu, arabe, anglaÎK, 
italien, espagnol, portugais, bas breton, etc , a laissé de très intéressantes 
notes sur le Dictionnaire Provençal d'Honnorat. 

(2» Compendion de lo abaco de ¥. Pelh s. — Cet ouvrage se trouve à la 
Bibliothèque Municipale de Nice. 

(3) Opéra nova d' Arisniefhica on Cislcrna Fulcronica de.I.-F. Fulconis. 
— Cet ouvrage se trouve à la Bibliothèque Municipale de Nice. 



— VIII — 

feemblantment dels exemples de ieumetria contengut en los présent 
sequents eapitols : losquals tracteray sub brevib." tant coma a mi 
sera possibile per che los citadins de la Ciutat de Nisa son subtils 
et speculatieusen ogni causa et specialment de las dichas arts: non 
obstant ordeneray la présente opei'a per eapitols debitament enten- 
dabla a un cascun per so che las dichas arts son necessari : nedun, 
a merchans : mas ad ogni persona de che condition se vulha siaper 
so vulhas solicitar de aver la copia del présent libre : en lo quai 
veyres bel cop de subtilitas : Coma se segue après comensant al 
présent prumier capitol de nummar loqual sen segue. 

Conclusion 

Complida es la opéra, ordenada he condida, - 
Pei' noble Frances Pellos citadin es de Nisa, 
Laquai opéra, lia fach, pi'imo ad laudem del criator 
Et ad laudour, de la ciutat sobredicha 
La quai es cap ; de terra nova en puensa, 
Lontat es renomat, per la terra universsa. 

(Lnpresso in Thaurino lo présent compendion de abaco per 
meistro Nicolo Benediti he meistro Jacobino Suigo de Sancto 
Germano. — Nel anno 1492 ad Di 28 de Septembrio.) 



PROHEMI 



Al nom de Dieu ansi sia per intrada, 
Per comensar Topera preparada 
A la fasson dels notarijs lacent : 
Als instrumens per constuma usada 
Del drech (3annon, et civil approvada 
p]t per sainct Paul apostol escrivent 
Als Collocens, capitol ters disent 
So que fara, ou dira es condecent 
Sempre invocar la maiestat sacrada : 
La pi-egui donc al mieu comensament, 
Donne favor al mieu entendement, 
Per acomplir Topera già pensada 

Et cogitant la scientia tant honesta 
De arismeticqua a tous non manifesta, 
Et profitabla a tous los urais mercans, 
Per nen fachar ni- se rompi'e la testa, 
Sia nuech ou iourt obrant, ou sia la festa 
Et proffitar a tous bons escollans, 



— IX — 

Parelhament a tous bons artesans, 

Et altras gens, menant mercandies grans : 

Mi suc pensât los movre de molesta, 

Et los seoorre d'intellect, et de mans 

Coma si deu usar de urajs christians, 

Aquest libret compausar per requesta. 

Conten aquest lo conté entier plenarij, 
Per lurs titols no m as en lur Sommarij, 
En lurs reglas quattre prémierament : 
Reglas de très, et reglas de contrarij, 
Et compagnies, baratas et tout vari 
Conte roraput : après parelhament 
Per tantas reglas de lentier brevament, 
Et après reglas breviadas araplament, 
Florentinas dichas da linventarij, 
Et soldeân ren manchant ioliament, 
Pozetion falso escricha parelinent 
Et a la fin reglas de bon lunarij. 

A quest libret senzagran retoriqua, 
leu, lohan Finances Fulconis, nat de antica 
Deliensola : mantenent habitant. 
En la Cieutat de Nissa magnifica. 
Monstrant de scrieure, aussi d'arismethica, 
Aquest ay fach en lengage versant 
De tal cieutat : Et Provensa abondant : 
Car tal lengage tant al mendre que al grant 
Plus comun es, d'emperarla Theoricqua, 
De tôt parlar, Latin, Grec, AUamant, 
Italian, Francés, non delaysant 
Plus facilment ung prest ha la pratica. 

Pertant lectors en vo^tre florent âge : 
Que desiras scientia per heretage 
De ben contar : ayans vostra intention, 
Si lo fares, non pilhares domage : 
Mes tal sera reputat home sage, 
Quant el saupratres ben far sa rason^ 
Pertant aquest vos mostra la fasson : 
Non espargnes argent per vostre pron, 
Àquesthaver a faire vostre usage, 
Si alcun error digne de reprention 
Vos trobessas, Haias supportation 
Carbon caval briiqua ben davantage. 

Ainsi ay dich. 

(Opéra nova d'Arîsmethica, intitulada « Cisterna Fultronica » 
a Lyon, par Thomas Berthau — 1562.) 



Essai de la manière d'écrire lé niçois le plus en harmonie avec 
le système suivi par les anciens Troubadours : 

Sobre lo dos panchan^d'un collet tojor vert, 

Da li flor, da la frucha en toi lu temp cubert, 

Luec que sembla encantat e don Flora e Pomona 

Han fissat lo sieu regn e l'eçut la corona, 

En de temp reculât, lu Roman lu premier 

Las d'aver tant vincut basti.«seron Cimier. 

En un solet moment, don si segava Terba, 

Si ve naisse a gran frès una villa superba. 

Tôt era ben réglât, Tome d'aquelu temp 

Era autant buon sorda^ que tranquil citoaien ; 

Ma lu nuostre paisan, se de li man li scap[»a 

ho magau, lo rnsteu, lopoiron o lasappa 

Que pilhon lo fusieu per défendre un buon Rei, 

Lu travalh campagnart non li semblon plus bei. 

Avem beu fulhetar : sensa perque ni coma, 

Lu famos Cincinnat non si trôvon qu'a Roma. 

Cimier, somes alora ai sorda^ murador. 

Dei plu5 bei monument s'ornava cada jor 

Era aqui lo Forum, don l'eloquensa ardida 

Mostravadei Caton la vertu non timida : 

Lu temple eron brilhant : e tant d'idolo d'or 

Venion dei Ministre engraissarlo trésor. 

De Cirque eron bastit, don. per gagnar l'estrena, 

L'atleta ensanglantât si rolava en l'arena, 

E lo poble soven, que non era pas sot, 

Jugava aqui de Piaut li farsa e lu buoi mot ; 

Cora, au bort de la mar. la miserabla Nissa 

Eraembe doi barraca, encar sensa taulissa ; 

Ma lotemjo destructor, emb'au dalh a la man, 

Non ha pa5 respettat lo travalh dei Roman. 

(Extrait de In « Nemaida » de Rosnlhide Rancher. 
Tra?iscrit selon le système orthographique de M. le capitaineTodon] 



Notes de M. Todon sur cet essai d'orthographe — Les lettres 
en italique ne se prononcent pas — C^ a le son du c italien dans 
ceci (tchetchi^ — / et ge, gi ont le son du g italien... (dgé, dgi) — 
Lh a le son de VI mouillé : travalh (travail) — Le e a deux sons : 
l'un fermé, levar (lévar) ; l'autre ouvert^, leva (leva) — L'o est 
tantôt 0, tantôt ou : trova (trôva) ; trovar (trouvar) — h'u a 
généralement le son français w... Luna, pruna, buo (il boit), muo, 



XI 



prononcés Lùna, prùna, bùou, mùou ; Il a le son de ou dans les 
diphtongues uo, au, eu, ou : huon. suon, vau (je vais ; il ou elle 
vaut), sau (sel ; il ou elle sait), meu (mèou, miel), peu (pèou, peau), 
ou (œuf), bou (bœuf). 

N.B. — uo prononcé ouo est toujours uni à une consonne... 
huon, suon, tuort, et il est toujours final lorsqu'il est prononcé uo : 



7nuo, buo, cuo. 



Et l'on pourra se rendre compte par le tableau suivant que 
mon système orthographique, tout en s'arrangeant du dialecte 
niçois moderne, ne diffère en aucune façon de celui suivi par ces 
trois éminents écrivains, si ce n'est pour 17 mouillé que j'ai cru 
plus juste et pliis facile d'employer à la place du ^/i des troubadours., 

O ayant le son de ou (i) 

1° — Dans Pe//o5, je trouve les mots suivants : no7n,comensnr, 

fasson, invocarj coma, tot,pron. 
2° — Dans /ùz/co/i/s, je trouve les mots suiv^ants : compendion^ 

coma, persona, complida, ordenada, renomat. 
3° — Dans Todon, je trouve les mots suivants : sobre^ dos, toi, 

Fomona, corona, tôt. 

O ayant le son de ô 

1° — capitols, ogni, opéra, copia, cop, noble, nova. 
2° — opéra, apostol, capitoI, movre, conté. 
3° — Flora, orne, trdvon. Forum or, trésor. 

C ayant le son de s 

1° — principi, citadins, ciutat, specialment, necessari, solicitar, 
2° — facent, civil, Collocens, Frances, Cieutat, facilment. 
3° — Cimiev, citoaien, Cinchmat, Cirque. 



(i) Remarquez que pour être plus conséquent dans le nouveau système 
orthographique que j'ai adopté, je rejette de mon Dictionnaire la consonne 
composée on et Y h ayant le son de 17 mouillé que j'avais adopté dans ma 
Grammaire. 



— XII 

Ch ayant le son du c italien (tcli) 

1° — dich, dlchas, merchanSy fach^ sobredicha. 

2° — drech, fachar, nuech, dlchaSj escricha, fach_, dich. 

30 — panchanij fvucha. 

O ayant un son dur devant ue, ni 

1° — segue (trois fois employé). 

2° — pregui, 

3° — (N'a pas dVxeinple). 

J (i) ayant le son du d^jj 

1" — leus pour Jeus ou Jesu 

2° — maiestat pour majestaty iourt ^ouv joavt, ioUament pour 

joliament, lohan pour Johan. 
3° — tojov, j'ov, Jugava. 

I-li ayant le son de VI mouillé 

1° — vulha, vulhas. 

2° — parelhament, pilhares. 

3« — pilhon, tramlh, fulhetav , brilhant, dalh. 

Qu ayant le son du cli italien ou k français 

1° — aquest, sequents losquaU, quai. 

2° — arismethicqua, aquest, requesta, quattre^ retorlqua théorie- 

qua, que, bruqua. 
3*^ — que. aquelu, tranquil perque, aqui, eloquensa. 



i 



Je ferai suivre ce tableau par uue notice sur la valeur que je 
donne aux voyelles et à quelques consonnes. 



(i) La leUre / n'existait pas expressément dans l'alphabet romain : 
néanmoins comme la lettre/ avait la donhie valeur d'une consonne et d'une 
voyelle, j'ai cru devoir, pour plus de clarté, séparer les mois (jui com- 
mencent par II voyelle de ceux «jui commencent par 1'/ consonne, et 
employer [)our l'impression de ces derniers le signe adopté dans tous les 
dictionnaires modernes (Lexique Roman ou Dictionnaire de la Langue des 
Troubadours, par M. Raynouard). 



— XIII — 

En niçois, toutes les voyelles et toutes les consonnes doivent 
se prononcer. 

Voyelles. — En niçois, il y a cinq vo3^elles: a, e, i, o, u. 

La voyelle a a deux sons: l*" un son naturel, simple, à peu 
près comme en français et en italien. Exemple: Raba (rave), blea 
(blette, poirée); dans tous ces mots Va est prononcé comme dans 
le fi-ançais: rave. — 2" un son dur, accentué et fort se prononçant 
comme en français lorsqu'il se trouve seulement à la finale de- 
quelques monosyllabes, comme: la (la), pa (pas), et aussi à la finale 
de tous les infinitifs de la première conjugaison et de quelques subs- 
tantifs Dans ces deux derniers cas, la finale est accentuée parce 
qu'il y a toujours une consonne supprimée, qu'on prononce encore 
à la montagne^ comme : pietà (piété) pour pietad; paga (payer) 
pour pagar. 

La voyelle e a quati'e sons : 1° un son très ouvert comme stèla 
(bûche de bois), diès (vous dites), c?/^Mès (que vous disiez); de plus 
cet e se trouve très souvent à la fin d'un mot, il porte alors un accent 
grave et remplace presque toujours une consonne supprimée 
comme: ai;è (avoir) pour aver, parle Q\ parla) pour parlet^ sabatiè 
(savetier) pour sabatier, puisque le féminin, de ce dei'nier mot, est 
sabatiera. — 2° un son très fermé ou aigu, comme: stéla (étoile), 
U7îa fés (une fois), erbétta (herbette), violéta (violette). — 3° un 
son moyen, comme: dles (tu dis), fagues (que tu fasses). — 4° un 
son fermé très doux lorsqu'il se trouve à la fin d'un mot, comme: 
même (même), embe (avec). 

La voyelle i a, en général, deux sons: P un son simple et na- 
turel comme en français: sî^?iz^caf (signification), guirlanda (guir- 
lande). — 2° un son fort et toujours accentué, lorsque 1'/ se trouve 
placé à la fin des mots^ comme: aqui (\c'\), pati (pâtir, souff"rir), ou 
bien dans le corps d'un mot, comme: mi sass'ia (il m'ennuie). Il y 
a aussi un i euphonique qui se trouve après le g devant les voyelles 
a, et w pour adoucir le son du g^ comme afligià (affliger) pro- 
noncez aflidgîà, giàstra (chevaux de bois) prononcez dgiostra. 

La voyelle o a deux sons: l** l'o sonnant ou, comme: corona 
(couronne), prononcez coarowna, coma (comme) prononcez coumaj 



— XTV 



et dans les noms propres de familles niçoises suivants : Gioan pro- 
noncez dijiouan, Tordo prononcez tourdou, Cognet prononcez 
cougnet, Fossat prononcez foussat, Contesso pi-ononcez coun- 
tesson. — 2° L'o ayant le son naturel comme on le prononce en 
français et en italien ; et, pour le distinguer du premier o se pro- 
nonçant ou, il portera toujours un accent grave, comme dans les 
noms pi'opres de familles niçoises suivants : Bovis, Conso (prononcez 
Consou), Con'dlo ^prononcez courtàloit), et de même dans les mots 
suivants: rasa (rose), ieu trdvi Qe trouve), oli (huile). 

La voyelle u a deux sons: 1° Vu fi'ançais^ c'est-à-dire fermé, 
qui est le plus général, comme : lume (lumière), duca (duc), pur 
(pur). (Ce même u se trouve dans les patois piémontais, lombard et 
ligurien). — 2° Le second u se prononce comme le français ou 
ou l'italien u, et alors il se trouve après les voyelles a, e, o faisant 
diphtongue ensemble^ comme: autà (autel), prononcez aoutàyDieu 
(Dieu), prononcez Dieou, bàu (bœuf), prononcez bdou. Quelquefois 
cet M, avec le son de ou, se trouve devant la voyelle o, comme: 
cuor (cœur), prononcez couàr, puùrt ([»ort), prononcez j^oudri, 
sfuors (effort) prononcez sfouàrs; mais dans uo final Vu et l'o re 
prennent leur son normal, comme: muo (mulet) prononcez muon^ 
cuo (cul) prononcez cuou, coguo (coucou), prononcez coguou. 

Remarque I. — Quand lés mots finissent par les simples 
voj^elles a, i non accentuées ou par la voj^elle o sonnant ou 
français, ils doivent se prononcer très doucemeiît, à peu près 
comme un mot français finissant par un e muet, parce que 
l'accent tonique est sur la voyelle antérieure, comme: ieu ijarli 
(je parle) prononcez ieu j)ârU, eu parla (il parle) prononcez 
eu parla, lo marmo (le marbre) prononcez lou mârmou. 

Remarque II. — Quand Vo final sonnant ou français est 
fort, c'est-à-dire quand il porte l'accent tonique, j'y ajoute un r 
qu'on ne prononce jamais à Nice, mais qui est prononcé à la 
montagne, comme: Za /o'' (la fleur) prononcez la flou lo tirador 
(le tiroir) prononcez lou tiradou. 

Remarque III. — Les voyelles e et i devant m et n se 
prononcent toujours e et i comme en français dans les mots; 



— XV — 

« hm^ et mmense »; Exemple : Eubriac (ivre), E'svidia (envie), 
uimancahle (iinmancable), i^cant (encan), iNceu (encens). 

Consonnes. — Les consonnes sont à peu près les mêmes 
qu'en français et en italien. Je ne parlerai que de quelques- 
unes d'enti-e elles. La consonne c, en niçois, a trois sons : 1^ un 
son doux et sifflé a3^ant le son d'un ou de deux s, comme : ciel 
(ciel) pi'ononcez siel^ cer/ (cerf) prononcez serf^ cen (cent) pronon- 
cez sen, receare (recevoir) prononcez resseoure. — 2° un son dur 
ayant le son de k devant les voyelles a, à, o et u, comme : cavau 
(cheval) prononcez kavaou, coma (comme) prononcez kouma^ 
acà (cela) prononcez akd^ cumul (cumul) prononcez kumul. — 
3° Le ch a un son doux et mouillé, comme ich, ce que les italiens 
prononcent ce, ci, ainsi que: Cesare (César) prononcez tchesarej 
città (cité) prononcez tchittà, et comme les anglais prononcent 
leur much (beaucoup) prononcez meutch, sitch (tel) prononcez 
seutch. En niçois, ce son de ch se trouve devant toutes les 
voyelles et à la fin des mots, comme: marchan (marchand) 
prononcez martchan, echeto (excej)té) prononcez etchetou, chivus 
(cheveux) prononcez tchivuSy chola (nigaud) prononcez tchoula^ 
chassa (j^oi\\q couveuse) prononcez tchàssa, chutol (chut! silence!) 
prononcez tchutou, lo dich (le dire) prononcez lou ditch, lo 
fach (le fait) prononcez lou fatch. 

La consonne g a deux sons : 1° un son doux et mouillé, 
comme dg devant e et i ; Exemple : gen (gens) prononcez dgeUy 
gest (geste) prononcez dgest, giba (bosse) prononcez dgiba, ginoil 
(genou) prononcez dginoi. — 2^^ un son dur devant les voyelles 
rt, 0, et u et les diphtongues ue, ni, et elle se prononce alors 
comme en français : ga, go go, gu, gue, gui ; Exemple : gamba 
(jambe) prononcez gamba, gomiti (vomissement), prononcez 
gômiti, gomt (vomir) prononcez goumi, guera (guerre) prononcez 
guera, guida (guide) prononcez guida. 

La consonne j a un son doux et mouillé, comme dg, devant 
toutes les voyelles ; Exemple : Jan (Jean) prononcez dgian, Jac 
(Jacques) prononcez dgiac, Jesu (Jésus) prononcez dgesu. 



— XVI — 

Jiromîn (Jérôme) prononcez dgiroumîn, jor (joui-) prononcez 
dgiou, jus (jus) prononcez dgius. 

Les groupes qua, quSy qui, quo se prononcent ka, ke, hi, ko ; 
Exemple : loqual (lequel) prononcez loukal. aquesto (celui-ci) 
prononcez ahestou, aqui (ici) prononcez ahî, qitdssien (quotient) 
prononcez kossieyi^ quotidien (quotidien) prononcez koutidien. 

[j mouillé est prononcé à la montagne, mais n'est pas 
prononcé dans la ville; pour ce motif, dans mon dictionnaire, 
j'écris les mots dans lesquels rentre / mouillé des deux manières. 
Exemple: aheilla ou abeia, (abeille)^ billa ou hia (bille). 
travailla ou iravaïà (travailler). 

Infinitifs, -r- Les infinitifs dont la dernière lettre est accentuée 
à Nice, comme: avè (avoir), aima (aimer), Jî ni (finir), se ter- 
minent à la montagne par un r qui se prononce, comme: aver, 
aimar, finir; et c'est pour cette raison que je les écris des deux 
manières dans mon dictionnaire. 

Consonnes doubles. — En généial, les consonnes doubles 
ne se prononçant pas en niçois, je les supprfme. 

Adjectifs. — Les adjectifs féminins terminés au singulier en 
ca et ^a forment leur pluriel en 5^1// et </«/, comme :/ra«ca (franche), 
Y)\uvie\ : franqui i^vonoucez franki^ Idnga (low^ne) plui'iel: langui. 



Maintenant j^attirerai particulièi'ement l'attention du lecteur 
sur les verbes que je vais metti'e sous ses yeux. Je ne m'attacherai 
point trop à lui faire remarquer les verbes auxiliaires estre (être) 
et avè (avoir) qui correspondent exactement aux verbes auxiliaires 
français, avec cette seule différence qu'ils se conjuguent tous les 
deux par eux-mêmes, comme en italien, ni les verbes réguliers 
aima (aimer), senti (sentir) et rendre (rendre) qui cori-espondent 
également aux \ erbes réguliers français de la 1'"°, de la 2® et de 
la 4^ conjugaison. Mais ceux qu'il a grande importance de con- 
naître, ce sont ceux renfermant dans leur terminaison des irrégu- 
larités telles que celles-ci: le changement de Vi en issij comme 
dans aboli (abolir); le changement de Vo sonnant ou en à sonnant 



— XVII — 

0, comme dans ahroga (abroger); le changement de Vo sonnant ou 
[en lib sonnant ouo, comme dans a»io^à (aiguiser) ; le changement 
de Ve fermé en e ouv^ert comme dans achertà (assurer), et le chan- 
gement du c en qu, comme dans ahdicà (abdiquer). D'autres v^erbes 
irréguliers existent encore, en niçois, que je ne citerai pas ici parce 
qu'ils sont conjugués dans le cours du Dictionnaire. 

Voici la conjugaison des verbes que j'ai cités plus haut: 



Verbe auxiliaire ESTRE (Etre) 







ler Mode ~ INDICATIF 






PRff:§ii:mT 


Sing. Sieu 




Je suis 


Sies 




Tu es 


Es 




il est 


Pliir. Sian 




Nous sommes 


Sias ou Siès 




Vous êtes 


Son 




Ils sont 
IMPARIAIT 


Eri 




J'étais 


Eres 




Tu étais 


Era 




Il était 


Eravan 




Nous étions 


Eravas 




Vous étiez 


Eron 




ils étaient 
P.ISNÉ UÉIIAI 


Fogueri 




Je fus 


Fogueres 




Tu fus 


Foguè ou Foguet 


Il fut 


Foguerian 




Nous fûmes 


Foguerias 




Vous fûtes 


Fogueron 




Ils furent 
PAiSliÉ liltDÉriIll 


Sieu 


estât 


J'ai été 


Sies 


» 


Tu as » 


Es 


u 


Il a 


Sian 


» 


Nous avons » 


Sias ou Siès 


» 


Vous avez » 


Son 


i> 


lis ont » 



— XVIÎI 



Fogueri estât J'eus été 

Fogueres » Tu eus » 

Foguè ou Foguet » 11 eut » 

Foguerian » Nous eûmes » 

Foguerias » Vous eûtes » 

Fogueron » Ils eurent » 



PliV^QVE-PARFAIT 

Eri estât J'avais été 

Eres » Tu avais » 

Era » 11 avait » 

Eravan » Nous avions » . 

Eravas » Vous aviez » 

Eron » Ils avaient » 



FITIR 

Serai Je serai 

Seras Tu seras 

Sera II sera 

Seren Nous serons 

Serés Vous serez 

Seran Ils seront 



FITCR A^TKRIKIR 

Serai estât J'aurai été 

Seras » Tu auras » 

Sera » 11 aura » 

Seren » Nous aurons » 

Serès » Vous aurez » 

Seran » I Is auront » 



2e Mode — CONDITIONNEL 



PRK«iK:%'T 

Serii Je serais 

Séries Tu serais 

Séria 11 serait 

Serian Nous serions 

Sérias Vous seriez 

Serion Ils seraient 



PASSE 

Serii estât J'aurais été 

Séries » * ' Tu aurais » 

Séria » Il aurait » 

Serian » Nous aurions » 

Sérias » Vous auriez » 

Serion » • Ils auraient a 




Plw 





— XIX — 




3e Mode — IMPÉRATIF 


Si gués 


Sois' 


Siguen 
Siguès 


Soyons 
Soyez 



4e Mode — SUBJONCTIF 



PRESIEXT 



Que sigui 
Que siguès 
Que sigue 
Que siguen 
Que siguès 
Que sigon 



Que je sois 
Que lu sois 
Qu'il soit 
Que nous soyons 
Que vous soyez 
Qu'ils soient 



IMPARFAIT 

Que siguessi ou f guessi Que je fusse 

Que siguesses ou foguesses Que tu fusses 

Que siguesse ou foguesse Qu'il fût 

Que siguessian ou foguessian Que nous fussions 

Que siguessias OM foguessias Que vous fussiez 

Quesiguessonoi/foguessononfosson Qu'ils fussent 



PAIS^K 



Que sigui 


estât 


Que siguès 


» 


Que sigue 


u 


Que siguen 


» 


Que signes 


» 


Que sigon 


» 



Que j'aie 
Que tu aies 
Qu'il ait" 
Que nous ayons 
Que vous ayez 
Qu'ils aient 



ete 
)) 



PLUS-OUE'PARrAIT 



Que siguessi ou foguessi estât 
Que siguesses oa foguesses » 
Que siguesse ou foguesse » 

Que siguessian ou foguessian » 
Que siguessias ou foguessias » 
Que siguesson ou foguesson » 



Que j'eusse 
Que tu eusses 
Qu'il eût 

Que nous eussions 
Que vous eussiez 
Qu'ils eussent 



ete 



5me Mode -- INFINITIF 



Estre 



PREtiiKIiT 

Etre 



Estre estât 



PAitj^Ë 

Avoir été 



— XX — 
6e Mode — PARTICIPE 

PRK«§Ki\T 

Essent 0) Etant 

Estât, ada " Eté 

Essent estât, ada Ayant été 



(l) — Remarquez que ce participe présent prend un ^ final Cela constitue une faci- 
lité pour la diâtiuctioa et la traluctlon, mais ce * no doit jamais être prononcé. Ce * 
se trouve dans tous les participes présents. 



— XXI — 



Verbe Auxiliaire AVE (Avoir) 



Ai 
As 
A 

Aven 

Avès 
An 



Avii 

Avies 

Avia 

Aviavan 

Aviavas 

Avion 



Aigueri 

Aigueres 

Aiguè ou Aiguet 

Aiguerian 

Aiguerias 

Aigueron 



Ai 
As 



agut 



Aven » 
Avès » 
An » 



Aigueri agut 

Aigueres » 

Aiguè 02/ Aiguet » 
Aiguerian » 

Aiguerias » 

Aigueron » 



agut 
» 



Avii 
Avies 

Avia » 

Aviavan » 

Aviavas » 

Avion » 



er Mode — INDICA TIF 




PRÉSEMT 




J'ai 
Tu as 
Il a 

Nous avons 
Vous avez 
Ils ont 




IMPARFAIT 




J'avais 
Tu avais 
Il avait 
Nous avions 
Vous aviez 
Ils avaient 




PAlil^É DÉFim 




J'eus 
Tu eus 
11 eut 

Nous eûmes 
Vous eûtes 
Ils eurent 




PASiiE: I.^DKFini 




J'ai 
Tu as 
Il a 

Nous avons 
Vous avez 
Ils ont 


eu 
» 

» 
» 
» 


PAilSÉ AMTÉRIEUR 




J'eus 
Tu eus 
11 eut 

Nous eûmes 
Vous eûtes 
Ils eurent 


eu 
» 
» 
» 

» 


PMIS-QCE-PARFAIT 




J'avais 
Tu avais 
Il avait 
Nous avions 
Vous aviez 
Ils avaient 


eu 
» 
» 
» 

» 



- XXII — 
FUTia 



Aurai 

Auras 

Aura 

Aureri 

Aurès 

Auran 



Aurai agut 

Auras » 

Aura » 

Auren » 

Aurès » 

Auran » 



J'aurai 




Tu auras 




11 aura 




Nous aurons 




Vous aurez 




Ils auront 




FUTUR AMTÉRIEUa 




J'aurai 


eu 


Tu auras 


i> 


Il aura 


» 


Nous aurons 


» 


Vous aurez 


1» 


Ils auront 


» 



2me Mode — CONDITIONNEL 



PRE««K1ÎT 

Aurii J'aurais 

Auries Tu aurais 

Auria II aurait 

Aurian Nous aurions 

Aurias Vous auriez 

Aurion Us auraient 

PASSÉ 

Aurii agut J'aurais eu 

Auries » Tu aurais > 

Auria » Il aurait » 

Aurian » Nous aurions » 

Aurias » Vous auriez » 

Aurion » Ils auraient » 



?me Mode — IMPÉRATIF 



Sing... ..... 

Algues Aie 



PUir. Aiguen Ayons 

Aiguës Ayez 



4me Mode — SUBJONCTIF 

PRÉSEMT 

Que aigui Que j'aie 

Que aiguës Que tu aies 

Que aiguë ^ Qu'il ait 

Que aiguen ' Que nous ayons 

Que aiguès Que vous ayez 

Que aigon Qu'ils aient 




— XXIII -^ 



IMPARFAIT 



I 



Que aiguessi 
Que aiguesses 
Que aiguesse 
Que aiguessian 
Que aiguessias 
Que aiguesson 



Que aigui 
Que aiguës 
Que aiguë 
Que aiguen 
Que aiguès 
Que aigon 



agut 



Que j'eusse 
Que tu eusses 
Qu'il eût 

Que nous eussions 
Que vous eussiez 
Qu'ils eussent 



PASSK 



Qu€ j'aie i 

Que tu aies 
Qu'il ait 
Que nous ayons 
Que vous ayez 
Qu'ils aient 



IMPARFAIT 



Que aiguessi agut 
Que aiguesses » 
Que aiguesse » 
Que aiguessian » 
Que aiguessias » 
Que aiguesson » 



Que j'eusse eu 

Que tu eusses » 
Qu'il eût » 

Quenouseussions » 
Que vous eussiez » 
Qu'ils eussent » 



5me Mode — INFINITIF 



Avè 



PREf^EMT 

Avoir 



Avè agut 



PASSE 

Avoir eu 



6me Mode — PARTICIPE 



Avent {i 



PRESEMT 
Ayant 



PASSE 



Agut, uda 
Avent agut, uda 



Eu, e 
Ayant eu, e 



(1) V. note 1, page x?i. 



— XXIV — 



Première Conjugaison^ en À - Modèle AIM À (Aimer) 



ler Mode— INDICATIF 



PRESEUT 

Aimi J'aime 

Aimes Tu aimes 

Aima II aime 

Aiman Nous aimons 

Aimas Vous aimez 

Aimon Ils aiment 

IMPARFAIT 

Aimavi J'aimais 

Aimaves Tu aimais 

Aimava Jl aimait 

Aimavan Nous aimions 

Aimavas Vous aimiez 

Aimavon Ils aimaient 

PAIiSÉ DKFIlil 

Aimeri J'aimai 

Aimeres Tu aimas 

Aime ou Aimet II aima 

Aimerian Nous aimâmes 

Aimerias Vous aimâtes 

Aimeron Us aimèrent 

P.%§i§iÉ IH'DÉFIAi 

J'ai aimé 

Tu as » 

Il a » 

Nous avons » 
Vous avez » 
lis ont V 

PASSÉ A.\TKRIEi:il 

J'eus aimé 

Tu eus » 

Il eut » 

Nous eiîmes » 
Vous eûtes » 
Ils eurent » 

PLCS-QCE-PARFAIT 

J'avais aimé 

Tu avais » 

11 avait » 

Nous avions » 
Vous aviez » 
Ils avaient » 



Ai 


aimât 


As 


» 


A 


)» 


Aven 


» 


Avès 


» 


An 


» 



Aigueri 




aimât 


Aigueres 




» 


Aiguè ou A 


iguet 


» 


Aiguerian 




» 


Aiguerias 




» 


Aigueron 




» 


Avii 


aimât 




Avies 


» 




Avia 


» 




Aviavan 


» 




Aviavas 


» 




Avion 


» 





L 



Aimerai 

Aimeras 

Aimera 

Aimereii 

Aimerés 

Aimeran 



— XXV 



FUTCR 



J'aimerai 
Tu aimeras 
Il aimera 
Nous aimerons 
Vous aimerez 
Ils aimeront 



rtlTlia AITERIEUR 

Aurai aimât J'aurai a 

Auras » Tu auras 

Aura » 11 aura 

Auren » Nous aurons 

Aurès » Vous aurez 

Auran » Ils auront 



2« Mode — CONDITIONNEL 



PRE}§(£.liT 



Aimerii 

Aimeries 

Aimeria 

Aimerian 

Aimerias 

Aimerion 



J'aimerais 
Tu aimerais 
Il aimerait 
Nous aimerions 
Vous aimeriez 
Ils aimeraient 



Aurii 

Auries 

Auria 

Aurian 

Aurias 

Aurion 



aimat 



PASSE 



J'aurais 
Tu aurais 
11 aurait 
Nousaurions 
Vous auriez 
Ils auraient 



aime 



3e Mode — IMPÉRA TIF 



^ing 

Aima 




Aime 


Plur. Aimen 




Aimons 


Aimas 




Aimez 




4e 


Mode — SUBJONCTIF 

PRÉSEMT 


Que aimi 




Que j'aime 


Que aimes 




Que tu aimes 


Que aime 




Qu'il aime 


Que aimen 




Que nous aimions 


Que aimés 




Que vous aimiez 


Que aimon 




Qu'ils aiment 



— XXVI ^ 



IIMPA RFAIT 



Que aimessi 
Que aimesses 
Que aimesse 
Que aimessian 
Que aimessias 
Que aimesson 



Que j'aimasse 
Que tu aimasses 
Qu'il aimât 
Que nous aimassions 
Que vous/aimassiez 
Qu'ils aimassent 



Que aigui 
Que aiguës 
Que aiguë 
Que aiguen 
Que aiguès 
Que aigon 



aimat 



PASSE 



Que j'aie 
Que tu aies 
Qu'il ait 
Que nous ayons 
Que vous ayez 
Qu'ils aient* 



aime 



Que aiguessi 
Que aiguesses 
Que aiguesse 
Que aiguessian 
Que aiguessias 
Que aiguesson 



PIX S-QC E-P A RFAIT 



aimat 



Que j'eusse i 

Que tu eusses 
Qu'il eût 

Que nous eussions 
Que vous eussiez 
Qu'ils eussent 



5« Mode — INFINITIF 



Aima 



PREg»E.liT 

Aimer 



Avè aimat 



PASSE 

Avoir aimé 



6e Mode — PARTICIPE 



Aimant (i) 



PRESEMT 

Aimant 



PASSE 



Aimat, ada 
Avent aimat, ada 



Aimé, e 
Ayant aimé, e 



(l) V. note 1, page xx. 



XXVII 



Deuxième Conjugaison, en i - Modèle SENT I (Sentir) 



ler Mode — INDICATIF 



PRESENT 



Senti 

Sentes 

Sente 

Senten 

Sentes 

Senion 



Je sens 
Tu sens 
Il sent 

Nous sentons 
Vous sentez 
Ils sentent 



IMPARFAIT 



Sentii 
Senties 

Sentia 
Sentiavan 
Sentiavas 
Sention 



Je sentais 
Tu sentais 
Il sentait 
Nous sentions 
Vous sentiez 
Ils sentaient 



PAl9!§i: DEIMÎI 



Senteri 

Senteres 

Sente ou Sentet 

Senterian 

Senterias 

Senteron 



Je sentis 
Tu sentis 
Il sentit 
Nous sentîmes 
Vous sentîtes 
Ils sentirent 



Ai sentit 
As » 

A » 

Aven » 
Avès » 
An » 



PAS§fE IxltDEFIIlI 

J'ai 
Tu as 
11 a 

Nous avons 
Vous avez 
Ils ont 



setiti 



Aigueri sentit 
Aigueres » 

Aiguè ou Aiguet » 
Aiguerian » 

Aiguerias » 

Aigueron » 



PA!il§E A.liTERIEIJR 

J'eus 
Tu eus 
Il eut 

Nous eûmes 
Vous eûtes 
Ils eurent 



senti 



Avii 

Avies 

Avia 

Aviavan 

Aviavas 

Avion 



sentit 



PlilJS-QUE-PARFAIT 

J'avais 
Tu avais 
Il avait 
Nous avions 
Vous aviez 
Ils avaient 



senti 



XXVIII — 



FCTIR 



Senterai 

Senteras 

Senterà 

Senteren 

Senterès 

Senteran 



Je sentirai 
Tu sentiras 
11 sentira 
Nous sentirons 
Vous sentirez 
Ils sentiront 



FUTUR AUTKRIKUR 



Aurai sentit 
Auras » 
Aura » 
Auren » 
Aurès » 
Auran » 



J'aurai 
Tu auras 
11 aura 
Nous aurons 
Vous aurez 
lis auront 



senti 



26 Mode — CONDITIONNEL 



PREJilIiliT 



Senterii 

Senteries 

Senteria 

Senterian 

Senterias 

Senterion 



Je sentirais 
Tu sentirais 
Il sentirait 
Nous sentirions 
Vous sentiriez 
ils sentiraient 



PAfiSK 



Aurii sentit 
Auries » 
Auria » 

Aurian » 
Aurias * 
Aurion » 



J'aurais 
Tu aurais 
Il aurait 
Nous aurions 
Vous auriez 
Ils auraient 



Sing. 



Sente 



Plur. Senten 
Sentes 



3e Mode — IMPÉRATIF 



Sens 



Sentons 
Sentez 



Que senti 
Que sentes 
Que sente 
Que senten 
Que sentes 
Que senton 



4e Mode — SUBJONCTIF 

Que je sente 
Que tu sentes 
Qu'il sente 
Que nous sentions 
Que vous sentiez 
Qu'ils sentent 



— XXIX — 



IMPARFAIT 



Que sentessi 
Que sentesses 
Que sentesse 
Que sentessian 
Que sentessias 
Que sentesson 



Que je sentisse 
Que tu sentisses 
Qu'il sentit 
Quenous sentissions 
Que vous sentissiez 
Qu'ils sentissent 



PAf^<^l] 



Que aigui 
Que aiguës 
Que aiguë 
Que aiguen 
Que algues 
Que aigon 



sentit 



Que j'aie 
Que tu aies 
Qu'il ait 
Que nous ayons 
Que vous ayez 
Qu'ils aient 



senti 



Que aiguessi 
Que aiguesses 
Que aiguesse 
Que aiguessian 
Que aiguessias 
Que aiguesson 



PIX S-4JI K-PA RFAIT 



sentit 



Que j'eusse 
Que tu eusses 
Qu'il eût 

Que nous eussions 
Que vous eussiez 
Qu'ils eussent 



senti 



5e Mode — INFINITIF 



Senlf 



Sentir 



Avè sentit 



Avoir senti 



6e Mode — PARTICIPE 



Sentent (i 



Sentant 



Sentit, ida 
Avent sentit, idî 



PAitlii: 

Senii, e 
Ayant senti, e 



(1) V. note 1, page xx. 



— XXX 



Troisième Conjugaison en RE ou E - Modèle RENDRE (Rendre) 



[er Mode — INFINITIF 



PRE^EMT 



Rendi 

Rendes 

Rende 

Renden 

Rendes 

Rendon 



Je rends 
Tu rends 
H rend 

Nous rendons 
Vous rendez 
Us rendent 



IMPARFAIT 



Rendii 

Hendies 

Rendia 

Rendiavan 

Rendiavas 

Rendion 



Je rendais 
Tu rendais 
Il rendait 
Nous rendions 
Vous rendiez 
Ils rendaient 



PASi^^K UKFI.\I 



Renderi 

Renderes 

Rende ou Rendet 

Renderian 

Renderias 

Renderon 



Je rendis 
Tu rendis 
11 rendit 
Nous rendîmes 
Vous rendîtes 
Ils rendirent 



PAiiSE i:%di<:fi.\i 



Ai 


rend ut 


As 


» 


A 


» 


Aven 


» 


Avès 


» 


An 


» 



J'ai 

Tu as 
lia 

Nous avons 
Vous avez 
Ils ont 



rendu 



PAS^K AllTERIEIR 



Aigueri rendut 

Aigueres » 

Aiguè ou Aiguet » 
Aiguerian » 

Aiguerias » 

Aigueron » 



J'eus 
Tu eus 
11 eut 

Nous eûmes 
Vous eûtes 
Ils eurent 



rendu 



I 



XXXI 



PLlS-fJl E-P A R F A IT 

Avii renJut J'avais rendu 

Avies » Tu avais » 

Avia » Il avait » 

Aviavan » Nous avions » 

Aviavas » Vous aviez » 

Avion » Ils avaient » 



FlJTUtl 

Renderai Je rendrai 

Renderas Tu rendras 

Renderà II rendra 

Renderen Nous rendrons 

Renderès Vous rendrez 

Renderan Ils rendront 



FUTIR AMTERIECR 

Aurai rendut J'aurai rendu 

Auras « Tu auras » 

Aura « Il aura » 

Auren » Nous aurons » 

Aurès » Vous aurez » 

Auran « Ils auront » 



2e Mode — CONDITIONNEL 



PREiiEMT 

Renderii Je rendrais 

Renderies Tu rendrais 

Renderia 11 rendrait 

Renderian Nous rendrions 

Renderias Vous rendriez 

Renderion Ils rendraient 



PASfDE 

Aurii rendut J'aurais rendu 

Auries » Tu aurais » 

Auria » Il aurait » 

Aurian » Nous aurions » 

Aurias » Vous auriez » 

Aurion » Ils auraient » 



Sincr. 



3« Mode — IMPERA TIF 



Rende Rends 



Plur. Renden Rendons 

Rendes Rendez 



XXXIl — 



4e Mode — SUBJONCTIF 



PRKSKMT 



Que rendi 
Que rendes 
Que rende 
Que renden 
Que rendes 
Que rendon 



Que je rende 
Que tu rendes 
Qu'il rende 
Que nous rendions 
Que vous rendiez 
Qu'ils rendent 



IMPARFAIT 



Que rendessi 
Que rendesses 
Que rendesse 
Que rendessian 
Que rendessias 
Que rendesson 



Que je rendisse 
Que tu rendisses 
Qu'il rendît 
Que nous rendissions 
Que vous rendissiez 
Qu'ils rendissent 



Que aigui 
Que aiguës 
Que aiguë 
Que aiguen 
Que aiguës 
Que aigon 



rendut 



PAS^K 



Que j'aie 
Que lu aies 
Qu'il ait 
Que nous ayons 
Que vous ayez 
Qu'ils aient 



rendu 



Que aiguessi 
Que aiguesses 
Que aiguesse 
Que aiguessian 
Que aiguessias 
Que aiguesson 



Rendre 



Avè rendut 



PI.l f^-Ql K-PARFAIT 

rendut Que j'eusse rendu 

» Que tu eusses , » 

» Qu'il eût » 

» Que nous eussions » 

» Que vous eussiez » 

» Qu'ils eussent » 

5« Mode — INFINITIF 

PRKf^KAT 

Rendre 

Avoir rendu 
6e Mode — PARTICIPE 



Rendent (i) 



Rendut, uda 
Avent rendut, ud; 



PRKiiKAT 

Rendant 

PA!i!^K 



Rendu, e 
Ayant rendu, e 



(1) — V. note I, page xx 



— XXXIII 



Tableau d'une Conjugaison unique des Verbes Niçois 



NOTA. — Dans ce tableau les terminaisons entre pirenlhèses sont 
celles qui appartiennent à la première conjugaison. 





INDICATIF 




PRÉf^KXT 


Sing. i 
es 
e (a) 


Plur. en (an) 
es (as) 
on 






Sing. ii (avi) 
ies (aves) 
ia (ava) 


Plur. avan 
avas 
ion (avon) 




PASSÉ DÉFII^l 


Sing. eri 
ères 
è OH et 


Plur. erian 
criHS 
eron 




FETUR 


Sing. eral 
eras 
erà 


Plur. eren 
erès 
eran 




CONDITIONNEL 




PRKSK^T 


Sing. erii 
eries 
eria 


Plur. erian 
erias 
erioa 




IMPÉRA TIF 


Sing 

e (a) 


Plur. en 

es (as) 




SUBJONCTIF 




l»RBÔ*ilB<l\T 


Sing. \ 
es 
e 


Plw\ en 
es 
on 



— ïxxiV 



IMPARFAIT 

Sing. essi Plur. essian 

esses essias 

esse esson 

PARTICIPE 

PRKSKMT 

ent (ant) (i) 

PASSÉ 

/" conjiig. at 
2* » it 

^' « ut 



(1) — V. note I, page xx. 



XXXV 



Verbes irréguliers en ISSI 



Modèle ABOLI (Abolir) 



m 

H Al 

H Al 
^ Al 



Âbolissi 

Abolisses 

Abolisse 

Abolissen 

Abolisses 

Abolisson 



ler Mode — INDICATIF 



J'abolis 

Tu abolis 

Il abolit 

Nous abolissons 

Vous abolissez 

Ils abolissent 



IMPARFAIT 



I 
I 



Abolissii 

Abolisiies 

Abolissia 

Abolissiavan 

Abolissiavas 

Abolission 



Abolisseri 

Abolisseres 

Abolisse ou abolissct 

Abolisserian 

Abolisserias 

Abolisseron 



J'abolissais 
Tu abolissais 
Il abolis>ait 
Nous ab «lissions 
Vous abolissiez 
Ils abolissaient 



PASSR DF^ri^l 



Ai 



ibolii 



As » 

A » 

Aven ) 

Avès » 

An » 



J'abolis 
Tu iib.)lis 
Il abolit 
Nous abolîmes 
Vous abolîtes 
lis abolirent 



PAS^l] IMDEFIMl 

J'ai 
Tu as 
Il a 

Nous avons 
Vous avez 
Ils ont 



aboli 



PAlilSi: A^VTERIEUR 



Aigueri 

Aigueres 

Aiguèoj^ aiguet 

Aiguerian 

Aiguerias 

Aigueron 



f,bolit 



J'eus 
Tu eus 
Il eut 

Nous eûmes 
Vous eûtes 
Ils eurent 



î.boli 



— XXXVI — 



PI.l S-Çl K-l»ARF.%iT 



Avii 


abolit 


Avies 


» 


A V i a 


» 


Aviavan 


» 


Aviavas 


» 


Avion 


» 



Abolisserai 

Abolisseras 

Abolisserà 

Abolisseren 

Abolisserès 

Abolisseran 



Aurai 


abolit 


Auras 


» 


Aura 


» 


Auren 


» 


Aurès 


» 


Auran 


» 



FUTtR 



J'avais 
.Tu avais 
11 avait 
Nous avions 
Vous aviez 
Ils avaient 


aboli 
» 


FtTrR 




J'abolirai 
Tu aboliras 
11 abolira 
Nous abolirons 
Vous abolirez 
Us aboliront 


[| .4IVTKIIIKIR 




J'aurai 
Tu auras 
Il aura 
Nous aurons 
Vous aurez 
Ils auront 


aboli 



26 Mode — CONDITIONNEL 



PRE^KMT 



Abolîsserli 

Abolisseries 

Abolisseria 

Abolisserian 

Abolisserias 

Abolisserion 



J'abolirais 
Tu abolirais 
11 abolirait 
Nous abolirions 
Vous aboliriez 
Ils aboliraient 



Aurii 

Auries 

Auria 

Aurian 

Aurias 

Aurion 



abolit 



l>A<ii«ltK 



J'aurais 
Tu aurais 
Il aurait 
Nous aurions 
Vous auriez 
Ils auraient 



aboli 



3e Mode — IMPÉRATIF 



PRK«iiK^'T 



Abolisse 

Abolissen 
Abolisses 



Abolis 



Abolissons 
Abolissez 



^XXVII 



4e Mode — SUBJONCTIF 

PRICNKMT 



Que abolissi 


Que j'abolisse 




Que abolisses 


Que tu abolisses 




Que abolisse 


Qu'il abolisse 




Que abolissen 


Que nous abolissions 


Que abolisses 


Que vous abolissiez 


Que abolissen 


Qu'ils abolissent 
IMPARFAIT 




Que abolissessi 


Que j'abolisse 




Que abolissesses 


Que tu abolisses 




Que abolissesse 


Qu'il abolît 




Que abolissessian 


Que nous abolissions 


Que abolissessias 


Que vous abolissiez 


Que abolissesson 


Qu'ils abolissent 
PAfl^fl^K 




Que aigui abolit 


Que j'ai 


aboli 


Que aiguës » 


Que tu aies 


» 


Que aiguë » 


Qu'il ait 


» 


Que aiguen » 


Que nous ayons 


» 


Que aiguës » 


Que vous ayez 


» 


Que aigon » 


Qu'ils aient 
PL.U<i-Ql K-PARI< AIT 


u 


Que aiguessi abolit 


Que j'eusse 


aboli 


Que aiguesses » 


Que tu eusses 


» 


Que aiguesse » 


Qu'il eût 


» 


Que aiguessian 


Que nous eussions 


» 


Que aiguessias » 


Que vous eussiez 


» 


Que aiguesson » 


Qu'ils eussent 
5e Mode — INFINITIF 

PRK<I»KMT 


» 


Aboli 


Abolir 




Avè abolit 


Avoir aboli 
6e Mode — PARTICIPE 

PRÉISEIVT 




Abolissent (i) 


Abolissant 

PASSÉ 




Abolit, Ida 


Aboli, e 




Avent abolit, ida 


Ayant aboli, e 





(1) — V, note 1, page xx. 



— XXXVIII — 



Verbes irréguliers — Remarques sur et G 



Modèle ABROGA (Abroger) (1) 



ler Mode — INDICATIF 



PaESElîT 



Abrôgui 

Abrôgues 

Abrôga 

Abrogan 

Abrogas 

Abiôaon 



J'abroge 
Tu abroges 
Il abroge 

Nous abrogeons 
Vous abrogez 
Ils abrogent 



i.iiPAnrAiT 



Abrogavi 

Abrogaves 

Abrogava 

Abrogavan 

Abrogavas 

Abrogavon 



J'abrogeais 
Tu abrogeais 
Il abrogeait 
Nous abrogions 
Vous abro^^iez 
Ils abrogeaient 



PASSE DEFI.lil 



Abrogueri 

Abrogueres 

Abro'guè ou abroguet 

Abroguerian 

Abroguerias 

Abrogueron 



J'abrogeai 
Tu abrogeas 
Il abrogea 
Nous abrogeâmes 
Vous abrogeâtes 
Ils abrogèrent 



PASSE IlIUEFI.lil 



Ai abrogat 
As » 

A » 

Aven » 
Avès » 
An » 



J'ai abrogé 

Tu as » 

Il a » 

Nous avons » 
Vous avez » 

Ils ont » 



(1) — Une autre remarque vient s'ajouter à propos des verbes ayant au radical 
un f/ suivi d'un i. Cet i n'est qu'.'ne lettre euphonique et il se supprime lorsqu'il y a la 
rencontre de deux i. Ainsi, oar exemple, le verbe nfligià (af/liger) devrait faire au 
présent de l'indicatif afligii et à l'imparfait afligfii, de sorte qu'il y aurait dans ces 
mots, la rencontre de Vi du radical et aeun on deux < de la terminaison. C© qui ne don- 
nerait pas une orthographe très correcte. Et c'est pour cela, que, dans cis cas ou 
autres analogues, on supprime l'< du radical et on écrit simplement afligi (J'afflige) 
ou afligii Q'affligtaia). 



— XXXIX — ■ 



PA^SE 



Aigueri abrogat 

Aigueres » 

Aiguè ou Aiguet » 
Aiguerian i> 

Aiguerias .* 

Aigueron » 



IkTKRIEia 




J'eus 
Tu eus 
Il eut 

Nous eûmes 
Vous eûtes 
Ils eurent 


abrogé 

» 
» 

a 



PLCIi-QCîE-PARFAlT 



Avii 

Avies 

Avia 

Aviavan 

Aviavas 

Avion 



abrogat 



J'avais 
Tu avais 
Il avait 
Nous avions 
Vous aviez 
Ils avaient 



ibrogé 



FVTER 



I 



Abiôguerai 

Abrôgueras 

Abrôguerà 

Abiôgueren 

Abiôguerès 

Abiô^ueran 



Aurai abrogat 
Auras » 
Aura » 

Auren » 
Aurès » 

Auran » 



J'abrogerai 
Tu abrogeras 
Il abrogera 
Nous aorogerons 
Vous abrogerez 
Ils abrogeront 

FUTUR AMTÉRIEUR 



J'aurai 
Tu auras 


abrogé 


Il aura 


» 


Nous aurons 


» 


Vous aurez 
Ils auront 


* 



26 Mode — CONDITIONNEL 



PRESEMT 



Abiôguerii 

Abrôgueries 

Abrôgueria 

Abrôguerian 

Abrôguerias 

Abrôguerion 



J'abrogerais 
Tu abrogerais 
11 abrogerait 
Nous abrogerions 
Vous abrogeriez 
Ils abrogeraient 



PASSE 



Aurii abrogat 
Au ri es » 

Auria » 

Au ri an » 

Aurias » 

Aurion » 



J'aurais 
Tu aurais 
Il aurait 
Nous aurions 
Vous auriez 
Ils auraient 



abrogé 



Sing. 



abrôia 



Plur, abrogan 
abrogas 



— XL, — 
y Mode ^ IMPÉRATIF 

PRÉliK.lT 



Abroge 

Abrogeons 
Abrogez 



Que abiôgui 
Que abiôgues 
Que abroga 
Que abrogan 
Que abrog is 
Que abrôjion 



4" Mode — SUBJONCTIF 

PRÉSKliT 

Que j'abroge 
Que tu abroges 
Qu'il abroge 
Que nous abrogions 
Que vous abrogiez 
Qu'ils abrogent 



IMPARFAIT 



Que abroguessi 
Que abroguesses 
c^ue abroguesse 
Que abroguessian 
Que abro'guessias 
Quo abroguesson 



Que i'abrogasse 

Que tu abrogasses 

Qu'il abrogât 

Que nous abrogassions 

Que vous abrogassiez 

Qu'ils abrogassent 



PA!§<^E 



Que aigui 


abrogat 


Que agues 


u 


Que aiguë 


» 


Que aiguen 


» 


Que aiguès 


» 


Que aigon 


y 



Que j'aie 
(^ue tu aies 
Qu'il ait 
Que nous ayons 
Que vous ayez 
Qu'ils aient 



ibrogé 
» 
» 
» 
» 



PLUI^-Ql K-PARFAIT 



Que aiguessi abrogat 
Que aiguesses » 

Que aiguesse » 

Que aiguessian » 
Que aiguessias » 
Que aiguesson » 



Que j'eusse 
Que tu eusses 
Qu'il eût 

Que nous eussions 
Que vous eussiez 
Qu'ils eussent 



abrogé 



5« Mode — INFINITIF 



Abrogà 



PRKf^EMT 

Abr:>ger 




brogat 



Abrogant(i) 



Abrogal, ada 
Aveut abrogat, adî 



— XLI — 

PASSÉ 

Avoir abrogé 

6« Mode — PARTICIPE 

PRÉSEMT 

Abrogeant 

PASSÉ 

Abrogé, e 
Ayant abrogé, e 



(l) V. note 1, page xx. 



XLII 



Verbesirréguliers - Remarques sur le changement de en UO 



Modèle AMOLA (Aiguiser) 



^'•Mode — INDICATIF 



PRESENT 



Amuôli 

Amuôles 

Amuôla 

Amolan 

Amolas 

Amuôlon 



J'aiguise 
Tu aiguises 
Il aiguise 
Nous aiguisons 
Vous aiguisez 
Ils aiguisent 



IMPARFAIT 



Amolavi 

Amolaves 

Amolava 

Amolavan 

Amolavas 

Amolavon 



J'aiguisais 
Tu aiguisais 
Il aiguisait 
Nous aiguisions 
Vous aiguisiez 
Ils aiguisaient 



PASSE DEFINI 



Amoieri 

Amoleres 

Amole OH amolet 

Amolerian 

Amolerias 

Amoleron 



J'aiguisai 
Tu aiguisas 
Il aiguisa 
Nous aiguisâmes 
Vous aiguisâtes 
Ils aiguisèrent 



PASSE lliDEFI.\l 



Ai amolat 

As » 

A 

Aven » 

Avès » 

An » 



J'ai aiguisé 

Tu as » 

Il a » 

Nous avons » 
Vous avea » 

Ils ont » 



PASSE A.liTERIEER 



Aigueri amolat 

Aigueres » 

Aiguè OH aiguet » 
Aigueriaii » 

Aiguerias » 

Aigueron » 



J'eus 
Tu eus 
11 eut 

Nous eûmes 
Vous eûtes 
Ils eurent 



aiguise 




Avii 


amolat 


Avies 


» 


Avia 





Aviavan 


)) 


Aviavas 


ji) 


Avioii 


» 



— XLIII — 



PÎ.US-ÇIIE-PARFAIT 

J'avais 
Tu avais 
Il avait 
Nous avions 
Vous aviez 
Ils avaient 



aiguise 

JD 



FUTtIR 



Amolerai ou amuôlerai 
Amoleras ou amuôleras 
Amolerà ou amuôlerà 
Ainoleren ou amuôleren 
Amolerès ou amuôlerès 
Amoleran ou annuôleran 



J'aiguiserai 
Tu aiguiseras 
Il aiguisera 
Nous aiguiseron! 
Vous aiguiserez 
Ik aiguiseront 



Aurai 

Auras 

Aura 

Auren 

Aures 

Auran 



amolat 

» 
u 



FUTCR AUTERIEIR 

J'aurai 
Tu auras 
Il aura 
Nous aurons 
Vous aurez 
Ils auront 



aiguise 

» 
» 



2« Mode — CONDITIONNEL 



PREI^EMT 



Amolerii ou amuôlerii 
Atnoleries ou ami.ôleries 
Amoleria 0// amuôleria 
Amolerian ou amuôlerian 
Amolerias ou amuôlerias 
Amolerion ou amuôlerion 



J'aiguiserais 
Tu aiguiserais 
Il aiguiserait 
Nous aiguiserions 
Vous aiguiseriez 
Ils aiguiseraient 



PASSE 



Aurii 

Auries 

Auria 

Aurian 

Aurias 

Aurion 



amolat 



J'aurais 
Tu aurais 
Il aurait 
Nous aurions 
Vous auriez 
Ils auraient 



aiguise 
» 
» 



3^ Mode 



IMPERA TIF 



PRESEMT 



Shi', 



Amuôla 



Plur. Aniolan 
Amolas 



Aiguise 

Aiguisons 
Aiguisez 



— XLIV — 



4^ Mode — SUBJONCTIF 



PRE^miliT 



Que amuôli 
Que amuôles 
Que amuôla 
Que ainolan 
Que amolas 
Que amuôlon 



Que j'aiguise 
Que tu aiguises 
Qu'il aiguise 
Que nous aiguisions 
Que vous aiguisiez 
Qu'ils aiguisent 



llll*ARfr\%IT 



Que amolessi 
Que amolesses 
Que amolesse 
Que amolessian 
Que amolessias 
Que amolesson 



Que j'aiguisasse 
Que tu aiguisasses 
Qu'il aiguisât 
Que nous aiguisassions 
Que vous aiguisassiez 
Qu'ils aiguisassent 



PASSE 



Que aigui amolat 
Que aiguës » 
Que aiguë » 

Que aiguen » 
Que aiguès » 
Que aigon • 



Que j'aie 
Que tu aies 
Qu'il ait 
Que nous ayons 
Que vous ayez 
Qu'ils aient 



aiguise 



Que aiguessi 
Que aiguesses 
Que aiguesse 
Que aiguessian 
Que aiguessias 
Que aiguesson 



PIXS-Ql E-PARFAIT 



anriolat 



Que j'eusse 
Que tu eusses 
Qu'il eût 

Que nous eussions 
Que vous eussiez 
Qu'ils eussent 



iguise 



Amolà 



Avé amolat 



Amolant (i) 



Amolat, ada 
Aveni amolat, ada 



5« Mode — INFINITIF 

PRKSKMT 

Aiguiser 
PASSÉ 

Avoir aiguisé 
6« Mode — PARTICIPE 

PRKSEMT 

Aiguisant 

PASSÉ 

Aiguisé, e 
Ayant aiguisé, e 



(1) — V. note 1, page XX. 



XLV — 



Verbes irrégulîers — Remarques sur TE 



Modèle ACHERTA (Assurer) 





jer Mode — INDICATIF 


w 




PRK^KMT 


Achèrti 




J'assure 


Achèrtes 




Tu assures 


Achèrta 




H assure 


Achertan 




Nous assurons 


Achertas 




Vous assurez 


Achèrton 




Ils assurent 
IMPARFAIT 


Achertavi 




J'assurais 


Achertaves 




Tu assurais 


Achertava 




Il assurait 


Achertavan 




Nous assurions 


Achertavas 




Vous assuriez 


Achertavon 




Ils assuraient 
PASfKK UÉFim 


Acherteri 




J'assurai 


Acherteres 




Tu assuras 


Achertèo» achertet 


11 assura 


Acherterian 




Nous assurâmes 


Acherterias 




Vous assurâtes 


Acherteron 




Ils assurèrent 
PA^<^K IliDéFlIVI 


Ai achertat 




J'ai assuré 


As » 




Tu as » 


A » 




Il a » 


Aven » 




Nous avons » 


Avès » 




Vous avez » 


An 




Ils ont » 
PASSÉ AMTÉRIEIR 


Ai guéri ach 


ertat 


J'eus assuré 


Aigueres 


» 


Tu eus « 


Aiguèo/zaiguet 


» 


Il eut » 


Aiguerian 


» 


Nous eûmes » 


Aiguerias 


» 


Vous eûtes » 


Aigueron 


» 


Ils eurent » 



XLVI — 



Avii 


achertat 


Avies 


» 


Avia 


» 


Aviavan 


» 


Aviavas 


1» 


Avion 


» 



PLUS-QÏK-P A n F.% IT 

J'avais 
Tu avais 
11 avait 
Nous avions 
Vous aviez 
Ils avaient 



FUTUR 



Achèrterai 

Achèrteras 

Achèrterà 

Achèrteren 

Achèrterès 

Achèrteran 



J'assurerai 
Tu assureras 
II assurera 
Nous assurerons 
Vous assurerez 
Ils assureront 



FlTia A^'TKRIEUR 



Aurai achertat 
Auras * 

Aura « 

Auren » 

Aurès » 

Auran * 



J'aurai 


assuré 


Tu auras 


» 


11 aura 


» 


Nous aurons 


» 


Vous aurez 


» 


Ils auront 


» 



2« Mode — CONDITIONNEL 



PRK^iE.lT 



Achèrterii 

Achèrteries 

Achèrteria 

Acherterian 

Achèrterias 

Achèrterion 



J'assurerais 
Tu assurerais 
H assurerait 
Nous assurerions 
Vous assureriez 
Ils assureraient 



PASSiK 



Aurii achertat 
Auries y 

Auria » 

Aurian » 

Aurias » 

Aurion » 



J'aurais 
Tu aurais 
Il aurait 
Nous aurions 
Vous auriez 
Ils auraient 



Sïng. 



3e Mode — IMPER A TIF 

PRÉiiEMT 



Acherta 

Plur, Achertan 
Achertas 



Assure 



Assurons 
Assurez 



XLVII 



Que achèrti 
Que achèrtes 
Que achèrte 
Que acherten 
Que achertès 
Que achèrton 



4e Mode -. SUBJONCTIF 

Que j'assure 
Que lu assures 
Qu'il assure 
Que nous assurions 
Que vous assuriez 
Qu'ils assurent 



IMPARFAIT 



Que achertessi 
Que achertesses 
Que achertesse 
Que achertessian 
Que achertessias 
Que achertesson 



Que j'assurasse 
Que tu assurasses 
Qu'il assurât 
Que nous assurassions 
Que vous assurassiez 
Qu'ils assurassent 



Que aigul achertat 
Que aiguës » 

Que aiguë » 

Que aiguen > 

Que aiguës y 

Que aigon » 



Que aiguessi achertat 
Que aiguesses » 

Que aiguesse » 

Que aiguessian » 
Que aiguessias » 
Que aiguesson » 



Achertà 



PAliSE 

Que j'aie assuré 
Que tu aies » 

Qu'il ait » 

Que nous ayons » 
Que vous ayez » 

Qu'ils aient * 

PliUli-Ql E-P A RFA IT 

Que j'eusse assuré 

Que tu eusses » 

Qu'il eût » 

Que nous eussions * 
Que vous eussiez » 

Qu'ils eussent » 

5« Mode — INFINITIF 

PRÉ^iE^T 

Assurer 



Avè achertat 



Achertant (i, 



Achertat, ada 
Avent achertat. ada 



PA^§iE 

Avoir assure 
6« Mode — PARTICIPE 

PRÉitE.liT 

Assurant 

PA«^SÉ 

Assuré, e 
Ayant assuré, e 



(1) — V, note 1, page xx. 



XLVIII — 



Verbes irrégulîers — Remarque sur C 



(I) 



Modèle ABDICA (Abdiquer) 



Abdiqui 

Abdiques 

Abdica 

Abdican 

Abdicas 

Abdicon 



i^r Mode — INDICA TIF 

PRÉ^iKHT 

J'abdique 
Tu abdiques 
Il abdique 
Nous abdiquonj 
Vous abdiquez 
Ils abdiquent 



IMPARFAIT 



Abdicavi 

Abdicaves 

Abdicava 

Abdicavan 

AbJicavas 

Abdicavon 



J'abdiquais 
Tu abdiquais 
Il abdiquait 
Nous abdiquions 
Vous abdiquiez 
Ils abdiquaient 



PASSK DEFim 



Abdiquer! 

Abdiqueres 

Abdiqué ou abdiquet 

Abdiquerian 

Ab.iiquerias 

AbJiqueron 



J'abdiquai 
Tu abdiquas 
il abdiqua 
Nous abdiquâmes 
Vous abdiquâtes 
Ils abdiquèrent 



Ai 
As 
A 

Aven 
Aves 
An 



abdicat 



PAÉ^I^K lADliriIVI 

J'ai 
Tu as 
Il a 

Nous avons 
Vous avez 
Ils ont 



ibdiqué 



PA^HK AITKHIKIR 

Aigueri abdicat J'eus a 

Aigueres » Tu eus 

Aiguè oj/aiguet » Il eut 

Aiguerian » Nous eûmes 

Aiguerias » Vous eûtes 

Aigueron » Jls eurent 



bdi 



que 



(1) Devant les voyelles e et i le e se change en qu. 




Avii 


abdi 


Avies 


» 


Avia 


» 


Aviavan 


» 


Aviavas 


» 


Avion 


» 



— Xlix — 



. PI.14i-9tl>PARr LIT 

icat J'avais abdiqué 

Tu avais » 

Il avait » 
Nous avions » 

Vous aviez » 

I s avaient » 



FITIR 



Abdiquerai 

Abdiqueras 

Abdiquera 

Abdiqueren 

Abdiqueras 

Abdiqueran 



J'abdiquerai 
Tu abdiqueras 
Il abdiquera 
Nous abdiquerons 
Vous abdiquerez 
Ils abdiqueront 



FITIR AliTERIKUR 



Aurai 


abdicat 


Auras 


i> 


Aura 


» 


Auren 


1) 


Aurès 


» 


Auran 


» 



J'aurai abdiqué 

Tu auras » 

11 aura » 

Nous aurons » 
Vous aurez » 

Ils auront » 



2^ Mode — CONDITIONNEL 



PREtïE^T 



Abdiquerii 

Abdiqueries 

Abdiqueria 

Abdiquerian 

Abdiquerias 

Abdiquerion 



J'abdiquerais 
\\x abdiquerais 
Il abdiquerait 
Nous abdiquerions 
Vous abdiqueriez 
Ils abdiqueraient 



Aurii 

Auries 

Auria 

Aurian 

Aurias 

Aurion 



abdicat 



PASSE 



J'aurais 
Tu aurais 
Il aurait 
Nous aurions 
Vous auriez 
Ils auraient 



abdique 



Sing, 



3« Mode - IMPER A TIF 



Abdica 



Plur. Abdican 
Abdicas 



Abdique 

Abdiquons 
Abdiquez 



— L 



Que 


abdiqui 




Que abdiques 




Que 


abdique 




Que 


abdican 




Que 


abdicas 




Que 


abJicon 




Que 


abdiquessi 




Que 


abdiquesses 




Que 


abdiouesse 




Que 


abdit^uessian 




Que 


abdiquessias 




Que 


abdiquesson 




Que 


aigu! abdicat 


Que 


algues 


» 


Que 


aiguë 


» 


Que 


aiguen 


» 


Que 


aiguès 


» 


Que 


aigon 


» 



Que aiguessi 
Que aiguesses 
Que aiguesse 
Que aiguessian 
Que aiguessias 
Que aiguesson 



4e Mode — SUBJONCTIF 

PRɫiE]VT 

Que j'abdique 
Que tu abdiques 
QuMl abdique 
Que nous abdiquions 
Que vous abdiquiez 
Qu'ils abdiquent 

IMPAIIFAIT 

Que j'abdiquasse 
Que tu abdiquasses 
Qu'il abdiquât 
Quenous abdiquassions 
Que vous abdiquassiez 
Qu'ils abdiquassent 

Que j'aie abdiqué 

Que tu aies » 

Qu'il ait 

Que nous ayons « 
Que vous ayez » 

Qu'ils aient » 

PI. t:^-QlIK-P.% RF % IT 



abdicat 



Que j'eusse abdiqué 

Que tu eusses » 

Qu'il eût » 

Que nous eussions » 
Que vous eussiez * 
Qu ils eussent » 



blic\ 



Avè abdicat 



bdicant {i) 



Abdicat, a la 
Avent abdica^, aJa 



5^ Mode — INFINITIF 

PRKSKliT 

Abdiquer 
PASSÉ 

Avoir abdiqué 
6^ Mode — PARTICIPE 

PRÉSENT 

Abdiquant 
PASSÉ 

Abdiqué, e 

Ayant abdiqué, e 



(1) — V, note 1, page xx. 



— Ll — 

Dans mon Dictionnaire, j'ai marqué, autant qu'il m'a été 
possible, les augmentatifs et les diminutifs des substantifs, ainsi 
que le féminin des adjectifs. J'ai noté également les différentes 
locutions niçoises les plus connues, pour la traduction desquelles 
je demanderai bien l'indulgence du lecteur. 

Et maintenant je me ferai un devoir et un grand plaisir 
de remercier vivement tous ceux, amis ou connaissances, qui 
m'ont aidé par leurs utiles conseils dans l'accomplissement de 
mon œuvre. A tous, merci ! 



J.-B. CALVINO 



— LU — ^ 

SIGNES ET ABRÉVIATIONS 
Employés dans cet ouvrage 



Adj. 

Adv. 

Art. 

Conj. 

Contr. 

Dém. 

Dimin. 

Ex. 

Fém» 

Fig. 

Impers. 

Ind. 

Interj. 

Inv. 

Irr. 

Loc. 

Loc. adv. 

N. 

N.f. 

N.f. plur. 

N. m. 

N. m. plur. 

Nu m. 

Ord. 

Par ext. 

Part. pas. 

Pers. 

PL 

Poss. 

Prép. 

Prés. 

Pron. 

Sing. 

Subst. 

V. 

V. a. 

V. aux. 

V. déf. 

V. impers. 

V. in t. 

V. n. 

V. pr. 

V. réf. 



Adjectif 

Adverbe 

Article 

Conjonction 

Contracté 

Démonstratif 

Diminutif 

Exemple 

Féminin 

Figure 

Impersonnel 

Indicatif 

Interjection 

Invariable 

Irrégulier 

Locution 

Locution adverbiale 

Nom 

Nom féminin 

Nom féminin pluriel 

Nom masculin 

Nom masculin pluriel 

Numéral 

Ordinal 

Par extension 

Participe passé 

Personne 

Pluriel 

Possessif 

Préposition 

Présent 

Pronom 

Singulier 

Sut)stantif 

Verbe 

Verbe actif 

Verbe auxiliaire 

Verbe défeciif 

Verbe impersonnel 

Verbe intransitif 

Verbe neutre 

Verbe pronominal 

Verbe rétléchi 



I 



A, lettre voyelle, la première de l'al- 
phabet. 

A, prép. à. 

.%, troisième personne du singulier du 
présent de l'indicatif du verbe avè 
(avoir). 

.%BÀ, loc. adv. à bas. 

.%BADÀ et ABADAR, V. a. admirer. 

ABADE<i!iA, n. f. abbesse. 

ABAUIA, n. f. abaye. n. p., quartier 
de la campaj^ne de Nice. 

ABACiUlÈ, n. m. laurier. 

ABAI§liiA et ABAI!9$SAR (s'), V. a. 
abaisser, v. pr. s'abaisser. 

ABAlit^AilEM, n. m. abaissement. 

ABAÏT, ÏBA, adj. ébahi. 

ABAJOR, n. m. abat-Jour (persienne 
et jalousie). (L'r ne se prononce pas.) 

ABAI.AAA et CHECAREI.I. adj. f. (au 

pi. abalani), tendre{se dit des aman- 
des, noisettes, etc.) 
ABAJVDOM, n. m. abandon, délaisse- 
meiit. 

ABAADO:iÀ et ABAA»0.¥AR, .V. a. 

abandonner, délaisser. 

ABAT, n. m. clerc, aspirant ecclésias- 
tique qui a reçu la tonsure ; direc- 
teur des fêtes et des bals dans les 
petites localités du Comté de Nice. 

ABATRE (s'), V. a. abattre ; v. pr. 
se décourarjer . 

ABATtJT, UDA, adj. affaibli , épuisé. 

ABC'K, n. m. abcès. ■■ 

ABBICÀ et ABDirAR, v. a. abdiquer. 
(V. à la préface p. la conjujçç.). 

ABWirA!4$i$lOA% n. f. abdication. 

ABFiliii.A (pron. abei'a), n. f. abeille. 

ABKiiii.K (pron. abeïè), n. m. ruche, 
essaim. 

ABKRUFi. n. f. mur de pierres sèches. 

ABKR€;iA€À et ABERCilAC A'R, v. n. 
faire un mur à sec. (V. abdicà pour 
la conjui»'. du c - Préface). 

ABERC-lACAlRE, n. m., ouvrier spé- 



cialiste construisant les murs à sec. 

ABEKRÀ et ABEliBAR,v.a.a6reayer 

ABEtRACiE, n. m. abreuvage. 

ABi€OR, n. f. sorte de figue. (Vr ne 
se prononce pas). 

ABICOR, n, m. oiseau. (Vr ne se 
prononce pas). 

ABlii, A, adj. habile. 

ABii.AiiEiV, adv. habilement, 

ABll.lTÀ, n. f. habileté. 

ABll.liA (pron. abïa), n. f. abeille. 

ABllil.À et ABlLliAR (pron. abïà), 
V. a. habiller. 

ABiLiiAMEiv (pron. abïamen), n. m. 
habillement. 

ABIMA et ABIM AR (s'), V. a. ^gàtev ; 
V. pr. gâter, se gâter : « Non 
t'abimà aquesto capeu » : « Ne gâte 
(abime) pas ton chapeau. » 

ABIME ou mieux ABifi, n. m. abime. 

ABijiSÀ et ABiS!iAR, V. a. abîmer. 

ABIT, n. m. habit. 

ABITÀ et ABITAR, V. a. habiter. 

ABITABI^E, i^A, adj. habitable, ' 

ABITAMT, A, n. habitant. 

ABiTA§ifiiOM, n. f. habitation. 

ABITI. n. m. scapulaire. 

ABITI'À et ABITE'AR (s'), V. a. habi- 
tuer, V. pr. s'habituer, s'accoutu- 
mer, prendre l'habitude. 

ABITIUA, n. f. habitude. 

ABiTi'Eii, A, adj. habituel. 

AntTM:w:tjAMK.%, adv .habituellement . 

ABIiA€;î et ABI.Aft;iR ou ABI.ACHÉ 

et ABI^ACHIR, V. a. et irr. en issi, 
devenir mou, se ramollir ; on le 
dit d'un linge neuf lorsqu'il a été 
déjà un peu porté. 
abÔcamt, a, adj. agréable au palais. 

ABOIRÀ et ABOIRAR (s'), V. pr. 

s'ébouler. 

ABOISSOM, n. f. ÔO/SSOAI, 

ABOi.i et ABOiiiR, V. a. et irr. en 
issi, abolir. (Les verbes en. i chan- 



ABR 



ACA 



gent cette finale en iss et conservent 
cette terminaison dans toute la con- 
jugaison, excepté au participe passé). 

ABOI^ISSIOM, n. f. abolition. 

ABOMIMÀ et ABOMIIVAR, Y. a., 

abominer. 

ABOMiiv.tBi.AniKM, adv. abomina- 
blement 

ABOMiMABiiE, i^A, adj. abominable. 

ABOMIMASSIOM, n. f. abomination. 

ABOU'A et ABOMAR (s'), v. a. abon- 
ner ; V. pr. s'abonner. 

ABOHAMEM, n. m. abonnement. 

ABOIVAT, ADA, n. et adj. alonné. 

ABOUdA et ABOilîDAR, v. n. abon- 
der. 

ABOUDAUSA, n. f. abondance. 

ABO.iîDAllT, A, adj. abondant. 

ABO^'DAMTAMKV, adv. abondam- 
ment, copieusement. 

ABOMDOiS, OA, adj. abondant. 

ABÔR et ABÔRT, n. m. abord ; « au 
premièabdn) : « au premier abord.» 

ABOR (d'), loc. adv. a abord. 

ABORÀ et ABORAR OU BORA et 

BORAR, V. a. poursuivre, maltrai- 
ter, bourrer de coups, etc. 

ABORÀ et ABORAR, V. a. abhorrer. 
(V. abrogà pour la conjug. de l'o 
- Préface). 

ABORDA et ABORD AR, V. a. abor- 
der. {V. abrocjà pour la conjug. de 
l'o - Préface). 

ABORDABLE, I. A, adj. abordable. 

ABORD ACiE, n. m. abordage. 

ABORÎ et ABORIR, V. a. et irr. en 
issi : abhorrer. 

ABORT, n. m. avortement. 

ABORTÀ et ABORTAR, V. n. avor- 
ter. (V. abrogà pour la conjug. de 
l'o - Préface). 

ABORTÎ et ABORTIR, V. n. et irr. 
en issi, avorter. 

ABORTOM, n. m. avorton. 

ABOTi et ABOTIR, V. n. et irr. en 
issi, aboutir. 

ABRE€;È, n. m. abrégé. 

ABRK^IÀ et ABRECiiAR. V. a. abro- 
ger. (V. achertà pour la conjug. de 
l'e - Préface). 

ABREYIÀ et ABREVIAR, V. a. abré- 
ger. (V. achertà pour la conjug. de 
l'e - Préface). 

ABRE¥iAJii9iOM, n. f. abréviation. 



ABRICO, ARBIIO et AMBRlCO^n.m. 

abricot. 

ABRl€OTiÈ, n. m. abricotier. 

ABRIEIJ, n. m. avril. 

ARRIVA, n. f. escousse, élan. 

ARRIVA et ABRIVAR (s'), V. a. lan- 
cer. Jeter, v. pr. s'élancer. 

ABROCiÀ et ABROCiAR, V. a. abro- 
ger. (V, la remarque de la préface 
pour la conjug. du g et de l'oj. 

ABROClA^SlOM, n. f. abrogation. 

ABRE'TÎ et ABRUTIR (s'), V. a. et 
irr. en issi, abrutir; v. pr. s'abrutir. 

Anwi%:Ttmm.'kMw:m,Rdv. abrutissement. 

ABRETIT, IDA. adj. et n. abruti. 

AB!iEA'<iA, n. f. absence. 

ABSEU'T, A, adj. absent. 

ABPIEMTA, n. f. absinthe, liqueur et 
plante. 

ABSEMTÀ et ABSEMTAR (s'), V. pr. 

s'absenter. (V. achertà pour la con- 
jug. de l'e - Préface).' 

ABSÔIX'SSIOM ou mieux AfiSOlitllK- 
I9IOM, n. f. absolution. 

ABiiOMJT, E'DA, OU mieux AfiiiOlitjT, 
IDA, adj. ab.solu. 

AB90I.UTAINEM OU mieux ASSOliU- 

TAMEW, adv. absolument. 
AB«40i.t TifilME ou mieux AfUitOlii:- 

TlimiE. n. m. absolutisme. 

ABf^ôi.VE et ASSèliVE, V. a. ab- 
soudre. 

ABfiTRAiRE, V. a. et déf. abstraire ; 
Q)art. pas. abstrach). 

AB<iiTRA<#f4iOM. n. f. abstraction. 

AB!4TRET. A. adj. abstrait. 

AB!#tRDE. DA, adj. absurde. 

ABiitRDlTÀ, n. f. absurdité. 

ABltiii. n. m. abus. 

ABi'NÀ et ABtJAAR, V. n. abuscr. 

AUW*^tw\ t\A. adj. abusif. 

ABtNlVAMEM, aflv. abusivement. 

ABLTÀ et ABUTAR, V. a. pousser. 

ABtJTl (vai que t'...), loc. vaille que 
vaille. 

ABVTOM, n. m., impulsion, poussée, 
action de pousser. 

ACA, n. f. huitième lettre de l'alpha- 
bet, s'exprime par h. 

A€\%BÀ et ACABAR, Y. a. prodiguer, 
dissiper son bien. 

AC^%BAIRE, RA, adj. et subst., dissi- 
pateur. 

ACABLrÀ et ACABI.AR, V. a. accablcr. 



ACH 



ACO 



AdDGMlA, n. f. académie. 
ACADEMICIEM, n. m. académicien. 
ACAJOR, n. m. acajou. (L'r ne se 
prononce pas). 

ACAI.ORÀ et ACAI.ORAR (s'), V. pr. 

s'échauffer, ■ s enjlammer . 

ACAMPÀ et ACAMPAR (s'), V. a. 

charrier, dans le sens de porter en 
las ; V. pr. camper (une armée). 

ArAMPAitiEM, n. m. campement. 

ACAUPÔt, nom composé de « ancara 
un pou, » adv. encore un peu, peu 
s'en faut. 

ACAAÀ et ACAMAR, V. a. gauler ; 
en terme de jeu de boules : mesurer 
la distance qu'il y a d'une boule au 
cochonnet. 

ACAA'ACiE, n. m. mensuration., ac- 
tion de mesurer. 

ACAXTOWÀ et ACAA'TOMAR (s'), V. a. 

acculer ; v. réfl. se rencorjner. 

ACAPARÀ et ACAPARAR {s'), V. a. 

arrher, accaparer ; v. pr. s'ap- 
proprier. 

ACAPARUR et ACAPARAIRE, n. m. 

accapareur. 

At'APÎ et ACAPIR, V. a. et irr. en 
issi , comprendre, concevoir, se 
rendre raison d'une chose. 

ACAPITÀ et ACAPITAR (V. capità). 

AC'AVRÀ et ACAURAR, V. a., pres- 
ser ,pressurer ; au fig. charger quel- 
qu'un. 

ACCÈ, n. m. accès. 

ACCEM (pron. akcen), n. m. ac- 
cent. 

AlX'EATrÀ et ACCEXTIAR, V. a. 

accentuer. 
ACCEMTCASSIOM, n. f. accentuation. 
A€E]iDRE,v. a. allumer. (N.achertà 

pour la conjug. de Ve - Préface). 
ACHARÎ et ACHARIR, Y. a. et irr. 

en issi, gaspiller, consumer ses 

biens, dissiper, détruire. 

ACHAI.AMDÀ et ACHAI.A110AR, V. a. 

OU n. achalander, se fournir (dans 
un magasin). 

achapÀ et ACHAPAR, V. a. attra- 
per, saisir, atteindre, happer. 

ACHEA'TO, n. m. accent, signe qui 
se met sur une voyelle. 

A€HERTÀ et ACHERTAR, V. a. 

assurer. (V. à la préf. p. la conjug. 
de Ye). 



A€HE§(!§èRi, A, n. m, et adj. acces- 
soire. 

ACHETA et ACHETAR, V. a. accep- 
ter. (V. achertà pour la conjug. 
de Ve - Préface). 

ACHETARiiE, liA, adj. acceptable. 

ACHETASSIOM, n. f. acceptation. 

ACHlEll, adv. à son aise, bien hors 
de danger. (Il n'est guère empbyé 
qu'avec les verbes estre et si mè- 
tre). 

ACIDEH'T ou ACHIDEliT, n. m. 

accident. 

ACIDEIVTAI., A, adj. accidentel. 

ACiDEATAiiAMEM, adv. accidentel- 
lement. 

ACiPÀ, V. assipà. 

ACIPADA, V. assipada. 

ACl.AMÀ et ACiiAllAR, V. a. ac- 
clamer. 

A€i.A!iiAJi(liiOM, n. f. acclamation. 

A€iiAPÀetA€i.APAR (s'), V. a. écra- 
ser ; au fig., nuire à quelqu'un; v. 
pr. s'écraser. 

ACLIMATÀ et ACLllf ATAR (s'), V. a. 

acclimater ; v. pr. s'acclimater. 

A€i.iiiATA^i§iOM, n. f. acclimata- 
tion. 

ACÔ, pron. déni., ceci, cela (plus i^sité 
que aissô). 

ACÔ, prép. ches, suivi de de : « Eve- 
nemen estraordinari acà de Parpa- 
gnaca. » : « Evénement extraordi- 
naire chez Parpagnaca. » 

ACORI.À et ACORI.AR (s'),'v. a. ac- 
coupler ; v. pr. s'accoupler. 

ACORLAMEiv, n. m. accouplement. 

ACOCHÀ et ACOCHAR (s ), V. a. 

accoucher, faire un accouchement; 
V. pr. enfanter. 

ACOCHAIRÀ et ACOCHAIRAR (s'), 

V. a. et pr. chasser, se battre à 
coups de pierres, de choux, etc. 

ACOCHAiiEM, n. m., accouchement. 

ACOcmiSA, n. f. accoucheuse. 

ACOCOMÀ et ACOCOMAR (s'), V. pr. 

s'accroupir, se tapir. 

ACÔiiiTO, n. m. acolyte. 

ACOMODÀ et ACOMODAR (s'), V. pr- 
êt irr. s'accommoder, se contenter. 
(V. abrogà pour la conjug. de Vo - 
Préface). (V. comodà). 

ACOMPAGMÀ et ACOMPACiMAR,V. a. 

accompagner. 



ADE 



4 



AD 



ACOMPACMAMEM, n. m. accompa- 
gnement. 

ACOMPi.i et ACOMPLIR, V. a et irr. 
en issi, accomplir. 

ACOMDem'TÎ et ACOMliKUTIR, V. n. 

consentir. (V. achertà pour la con- 
jug. de Ve - Préface). 
A€ORCiA et ACOnciAR, V. a. rac- 
courcir. 

ACORDÀ et ACORDAR (s'), V. a. et 

irr. accorder ; v. réfl. s'accorder. 
(V. abrogà pour la conjug. de l'o 
- Préface). 

ACÔRDI, n. m. accord ; d'acôrdi, 
loc. adv. d'accord. 

ACORDCR, n. m. accordeur. 

ACOStA et ACOUTAR, V. a. et irr. 
accoster. (V. abrogà pour la con- 
jug. de l'o - Préface). 

ACOSTlllA et A€0!iTl!lfAR(s'),V.a. 

accoutumer; v. pr. s'accoutumer. 

A€R EDITA et ACREDITAR, V. a. 

accréditer. 

ACRFiiitjiK, V. a. accroître, aug- 
menter. 

Ai'RÔC% n. m. accroc. 

ACROIHÀ et ACROCHAR, V. a. ac- 
crocher. (V. abrogà p. la conjug. 
de l'o - Préface). 

AOTl'AMTÀ ou mieux ATEAI^ITA, 
n. f. actualité. 

ACTE'EI., A, OU mieux ATUEI^, A, adj. 
actuel. 

ACTiEi.AiiEiiî OU mieux atvei.a- 
Mem, adv. actuellement. 

ACliEll^ (pron. acueï), n. m. accueil. 

AC1IE1I.M et ACUEILl.lR (pron. 
acueïî), V. a. accueillir. 

ACi'mxA et ace^mixar, v. a. 
accumuler. 

ACCSA, n. f. accusation. 

AClSÀ et ACtitiAR, V. a. accuser. 

ACCfiASSiOM, n. f. accusation. 

ACUSATOR, TRi$ii(A, n. accusàtcur, 
accusatrice. 

ADAISE, adv. lentement. 

ADATA et ADATAR (s'), V. pr. s'ac- 

commoder, se conformer, s'adapter. 
A»È, adv. // g a peu, tantôt. 
ADEMPI.Î et ADEMPI.IR. V. a. et 

rég. ou irr. en issi, accomplir. 
AUEMTÀ et ADEIVTAR, V. a. saisir 

avec les dents. (V. achertà pour la 

conjug. de Ve - Préface). 



ADEREiriSA (ancien pron. adheren- 

cia), n. f. adhérence. 
ADERElVT, A, adj. adhérent. 

ADERÏ et ADERIR OU ADERÀ et 

ADERAR, V. n. adhérer ; part. pas. 

aderit. (V. aboli pour la conjug. de 

Vi ou achertà pour la conjug. de Ve - 

Préface 
adejSIOM, n. f. adhésion. 
ADIE1\ loc. ell. adieu. 
ADlfifilo.li. n. f. addition. 
ADIfi^lOAÀ et ADISSIOMAR, V. a. 

additionner. 
AOMETRE, V. a. admettre (part, 
pas. ad mes, ssa). 

ADMINISTRA et ADMINISTRAR OU 

mieux AMiA'i!iTRÀ et AMiAiii- 

TRAR, V. a. administrer. 
ADlli.lîl<iTRA!9!il0.li' OU niieux AMI- 

^tHTRAmmtOH.n.f. administrât ion. 
ADMIlf|4i$TRATOR, TRI<<if$A OU mieux 

AMINISTR ATOR , TRI!iliA , n . 

administrateur. 
ADMIRA et ADMIRAR OU AMIRA 

et AMIRAR, V. a. admirer. 
ADMIRABLE, l>A OU AMIRABI.E, I.A, 

adj. admirable. 
ADMIRASSIOM OU AMIRAI^JllO.lî, 

n. f. admiration. 
ADOBÀ et ADOBAR, V. a. éplucher, 

ôter les deux bouts et les deux fils 

des haricots. 
ADOMESTECiA et ADOMEflTEC;AR 

(s'), V. a. apprivoiser ; v. pr. s'ap- 

privoiser. (Dans la conjugaison, il 

faut ajouter un u après le g devant i 

et e pour conserver toujours le même 

son au g), {y. abrogà p. la conjug. 

du g - Préface). 
ADORA et ADORAR, V. a. ct irr. 

adorer. (V. abrogà pour la conjug. 

de l'o - Préface). 
ADORABLE. LA, adj. adorable. 
ADORA<i$iiio:%. n. f. adoration. 
ADORATOR, TRl«i(fiA, n. adorateur, 

adoratrice. 
ADO$ii»i et ADO$ifilR ou ADOrî et 

ADO€lR (s'), V. a. et irr. en /5.ç/, 
adoucir ; v. pr. s'adoucir. 
ADOfi^MiOM. n. f. adoption. 
ADOSSISSAMEM, n. m. adoucisse- 
ment. 
Anot^mMmmr.mT, a, ou ADoristiEiiT, 

A, adj. adoucissant. 



AFE 



B 



AFL 



ADOTÂ et AUOTAR, V. a. et irr. 

adopter. (V. ahrogà pour la conjug. 

de \o - Préface). 
ADOTIF. IVA, adj. mloptif, 
A»RK€H, A, adj. adroit. 
ADBEiij^A, n. f.' adresse. 
ADREf^SA, n. f. adresse, dextérité. 

ADREJi^À et ADRKiStSAR (s') V. a. Gt- 

dresser;y.^Y. s'adresser. {V .achertà 

pour la conjug-. de Ve - Préface). 
ADRET, A, adj. adroit. 
ADRKTAMKM, adv. adroitement. 
ADRii»«iÀ et ADRlï$«iAR, V. a. mettre 

droit, aplanir, raboter, rectijîer. 
ADt:€H, A, part. pas. du verbe ad- 

durre (apporter) : apporté. 
ADlxA et ADETiAR, V. a. aduler. 
ADl.XAS<ilOA\ n. f. adulation. 
ADl'liATOR, TRi^SiA, n. adulateur, 

adulatrice. 
ADUiiT, A, n. et adj. adulte. 

ADCIiTERÀ et Aoil.TERAR, V. a. 

adultérer. (V, achertà pour la con- 
jug. de Ve - Préface). 

ADl'i.TERi, n. m. adultère. 

ADl'Ri:, V. a. apporter. 

ADVKRBI ou mieux aakrbi, n. m. 
adverbe. 

ADl'ERBIAI., A OU mieux AVKRBI Ali 

A, adj. adverbial. 
ADAERISARI^A OU mieux A^'ERa%RI, 

A, n. adversaire . 
AE (et aussi ase dans la montagne), 

n. m. une. 
AERiEA, A, adj. aérien. 
AFABII.ITÀ, n. f. affabilité. 
AFABi.E, i.A, adj. affable. 
AFAIRE, n. f. affaire. 
AFAMAT. ADA, n. et adj. affamé. 

AFAMEOÀ et AFAMeIuAR, V. a. 

affamer. (V. abrorjà pour la eon- 
jug. du ^ - Préface). 

AFAMEfcAT, ADA, n. et adj. affamé. 

AFART, n. m. fard. 

AFEBri et AFEBl.lB (s'), V. a. irr. 
en issi, affaiblir ; v. pr. s'affai- 
blir. 

AFEBI.ISSAI1IEA', n. m. affaiblis- 
sement. 

AFE€!iiOA', n. f. affection. 

AFEC^lOAÀ et AF'ECfilOA'AR (s'), 

V. a. affectionner ; v. pr. s'affec- 
tionner. 
AFECTÀ et AFEi'TAR (s') V. a. af- 



Jecter;y. pr. s'affecter. (V. achertà 
pour la conjug. de Ve - Préface) 

AFECTAiiJlilÔM, n. f. affectation, 

AFECTUOS, OA, adj . affectueux. 

AFECTIOSAMEM, adv . affectueU' 
sèment. 

AFERÀ et AFERAR (s'), V. a. saisir; 
V. pr. se saisir. (V. achertà pour 
la conjug. de Ve - Préface). 

aferm'à et AFERMAR (s'),v. a. ar- 
rêter ; V. pr. s'arrêter. (V. ferma 
qui est plus usité qu a fer ma). 

AFERMi et AFERMIR, V. a. et irr. 
en issi, affermir. 

AFERiMi!§$iAinEil, n. m. affermis- 
sement. 

AFETÀ et AFETAR (redure en fêla), 
V. a. hacher, réduire en branches 
fines. 

AFICHA, n. f. af fiche, écriteau. 

AFICHÀ et AFirHAR (s'), V. a. affi- 
cher ; au fîg. : v. pr. s afficher. 

AFICHCR, ISA, n. afficheur. 

AFII.À et AFII.AR, V. a. affiler. 

AFli.ADl'RA. n. f. fil, tranchant. 

AFii.iA et AFil.lAR (s'), V. a. affi- 
lier ; V. pr. s affilier. 

AFliiiAf^filOM, n. f. affiliation. 

AFIA'ITÀ, n. f. affinité. 

AFIIV VUE, loc. conj. afin que. 

AFIRMÀ et AFIRMAR, V. a. affir- 
mer. 

AFiR.iiAii$9l0ll% n. f. affirmation. 

afir.hatif, iaa, adj. affirmatif. 

AFliiHilO.^ et AFIf^SlÔMÀ. (V. AFEr- 
SIOA' et AFE€$$IOA'À. 

AFIT OU FIT, n. m. loyer. 

AFlTÀ et AFITAR, v. a. /o/^er, don- 
ner et prendre à louage. 

AFiTAtxo ou AFiTAt, n. m. loca- 
taire. 

AFI.ARÀ et AFI.ARAR (s'), V. pr. 

s'essoufer, s'échauffer. 

AFiiARAT, ADA,adj. essou/Ié, ardent, 
brillant, enflammé. 

AF1.ATÀ et AFiiATAR (s') V. pr. se 
prêter. 

AFiiATÀ et AFI.ATAR (s'),v. 3i. affai- 
blir, rendre mou, flasque; V. ^r. s'af- 
faiblir. 

AFi.ic;iÀ et AFI.IGIAR (s'),v. a. af- 
fliger ; V. pr. s'affliger. 

AFM<i!i$iOM, n. L'affliction. 

AFIilT, IDA, adj. affligé. 



AGA 



AGR 



AFLrA et AFliUAR, V. n. affilier. 

AFi.E'E]iSA, n. f. afjliience. 

AFEiiiEUT, A, adj. affluent. 

AFOGÀ et afocÏar (s'), V. a. effa- 
rer ; v. pr. s'effarer. (V. ahrogà p. 
la conjug^. (lu g et de Yo - Préface). 

AFOI..4 et AFOI.AR (s'), V. n. courir 
en foule ; v. pr. s'attrouper. 

AFOliAiUKM, n. m. attroupement. 

AFORi^ME, n. m. aphorisme. 

AFORTiWAT, ADA, adj. heureux. 

AFRAIVf^li et AFRAMQIIR, V. a. 
et irr. en issi, affranchir. 

AFRAMQE'ISSAMEM, n. m. affran- 
chissement. 

AFRATKRMISÀ et AFRATERHIi^AR 

OU mieux fratkru'i^^à et fra- 

teriiisar(s'ou si), v.a. etpr .//•«- 
terniser. 

AFRK, n. m. affres, horreur. - Ex. : 
« Lu afre de la muôrt » : « Les af- 
fres de la mort. » — « Acb mi fa 
afre » : « cela me fait horreur. » 

AFRICA et AFRirA, n. f. Afrique. 

AFRiQiEiV, A, adj. africain. 

AFRÔMT, n. m. affront. 

AFROUTÀ et AFROMTAR, V. a. et 
irr. affronter. (V. abrogù pour la 
conju^. de Vo - F*réface). 

AFROfi, OA. adj. affreux. 

AFRO$§AiiiKM, adv. affreusement. 

AFROSITÀ, n. f. horreur. 

AFTK, n. m. aphthe. 

AFt'Bl.À et AFIBI.AR (s'), V. pr. 
S affubler. 

AFCSCÀ et AFt«4€\%R (s'), V. pr. 
s'animer, s'irriter. (Voir abdicà 
pour la conjug. du c - Préface). 

AFi:S€\%«>iMiM, n. f. action de s'ani- 
mer, de s'irriter. 

AGAMCHÀ et AGAMCHAR (s'), V. a. 

accrocher ; v. pr. s'accrocher. 

A^All'TÀetACiAiVTAR (s'),v. a. attra- 
per, saisir ; v. pr. s'empoigner, 
en venir aux mains. 

AGAOU', n. m. n'a pas de correspon- 
dant en français ; ne s'emploie que 
pour les choses comestibles. — 
Ex. : (( Dur coma d'agaon » : « Dur 
comme la pierre )> ; «Mangerïa fmda 
d'agaon » : « Il mangerait même 
du fer. )) 

AttASSÀ et AUASf^AR, v. a. agacer. 

AciASSAUT, A, adj. agaçant. 



ACiASSllî, n. m. cor, durillon. 

ACiATA, n. f. agate. 

AGE, n. m. âge. 

ACiEMOlIXÀ et AC^Ej1îOII.I.AR (s'), 
(pron. agenoïà), v. pr. s'agenouil- 
ler. 

AClEMSA, n. f. agence. 

AGEUT, n. m. agent. 

ACli et Af>iR, V. n. et irr. en issi, 
agir. 

AGIASSÀ et A€ilAI§SAR (s'), V. rcfl. 
croupir. 

ACiiAT, ARA, adj. âgé. 

ACiiil^, A, adj. agile. 

ACilLAMEM, adv. agilement. 

AC;il.lTÀ. n. f. agilité. 

ACilMOIl.l.À et AC;i.\OII.I.AR (s'), 
(pron. aginoïà) v. rétL s'agenouil- 
ler. 

AUlOf'À et AC;io<\%R (s'), V. pr. 
se percher, se jucher. 

A«^io€ ADOR, n. m. perchoir-, j'u- 
choir. (L'r ne se prononce pas). 

ACi;iTÀ et ACilTAR, V. a. agiter, 

ACilTA^SlOM, n. f. agitation. 

A€>;iTAT, ADA, adj. agité. 

ACiliAi, n. m. aigle (corruption du 
mot Ald^A). Ne s'emploie que dans 
cette expression : « Crida com'un 
aglai » ; « Il crie comme un aigle, » 

AC-liAM, n. m. gland, fruit du chêne. 

Afiii.ATVÀ et aÙi.A!%ar. v. a. glaner. 

ACiliA.IIÈ, n. m. chêne. 

A€.;i.01IERÀ et A4^li01IERAR, V. a. 
agglomérer. (V. achertù pour la 



conjug. de 1'^ - Préface), 
n. f. 
ration. 



A<.lliO»IERA!9NIOIl, 



agglomé- 



AliXESA, n. pr. f. Agnès. 

AlilMEi:, n. m. agneau. 

AC;]%'1 « OEI (pron . agnousdei) A g nus 
Dei. 

Af^oiiiA. n. f. agonie. 

ACiOMifiÀ et aÙ«».'\i«<ar, v. n. ago- 
niser. 

ACiOMlf^AMT, A, adj. agonisant. 

AC^OPIT, n. m. Août. 

A<-0»iiTi!i', A, n. pr. Augustin, Au- 
gusline. — NAI1T'a<-0!#ti!1. Saint- 
Augustin, nom d'un quartier du 
Vieux-Nice et d'un (piartier de la 
banlieue près du Var. 

Af^OTÀ et AftOTAR, V. a. égoullcr, 
I épuiser, tarir, mettre à sec. 



AGU 



AIG 



agradA et ACiRADAR, V. a. plaire. 

ACiRADÎ et ACiiRARiR, V. a. et irr. 
en issi, agréer. 

A€IRADIMKA\ n. m. arjrémeiit. 

AGRAFA, n. f. arjrafe, fermoir. 

AGRAFA et AGRAFAR, V. a. agra- 
fer. 

AGRAMKIV, n. m. agrément. 

AGRAA'DÏ et AGRAÀ'UIR (s'), V. a. et 
pr. irr. en issi, agrandir. 

AGRAii'Di<i4iAiiEii', n. m. agrandis- 
sement. 

AGRAi'À et AGRAVAR (s'), V. a, ag- 
graver ; V. pr. s'aggraver. 

AGRATAIVT, A, adj. aggravant. 

AGRAVI, n. m. grief. 

AGREA et AGREAR. V. a. agréer. 
(Voir achertà pour la conjug*. de 
Ve - Préface). 

AGREABiiAMKM, adv. agréablement. 

AGREABLE, i.A, adj. agréable. 

AGREAllEA, n. m. agrément. 

AGREGÀ et AGREGAR, V. a. agré- 
ger^ planter un endroit inculte. 
(V. abrogà p. la conjug-. du g, et 
achertà p. la conjug. de Ve - Préf.) 

AGREC^A<itiilOlîy n. f. agrégation. 

AGRE<i$*i$io.¥, n. f. agression. 

AGRE4i»NOR. OA, n. agresseur. 

AGRK'OI.TOR. n. m. agriculteur. 

AGRM'Oi.TiRA, n. f. agriculture. 

AfîRiOTA, n. f. griotte, cerise à 
courte queue. 

AGRIOTIÈ, n. m. griottier. 

AGRIOTADA, n. f. griottadc. 

AGROTII«i$«§El.À et AGROm^fiE- 

liAR (s'), V. réfl. se peletonner. 
(V. achertà pour la conjug. de Ve - 
Préface). 

AGRUMÀ et AGRIIMAR (s'), V. réfl. 
5e coaguler. 

AGUERÎ et AGIERIR, V. a. et irr. 
en issi, aguerrir. 

AGEli.l.A (pron. aguïa) n. f. ai- 
guille. 

AGUiiil.A (pron. aguïa). n. f, aiguil- 
le (poisson). 

AGlJii.i.AUA (pron. aguïada), n. f. 
aiguillée, (se dit aussi cordelagna). 

AGcii.rAT (pron. aguïat), n. m. ai- 
gnillot (poisson). 

AGt;iL,LO]i' (pron. aguïon), n. m. 
espèce de serpent : aiguillon. 

AGliT, part. pas. de avé : eu. 



AGlTT, n. m. clou (terme de la monta- 
gne). 

AH I excl. de surprise et interj. ; ah ! 

AHi, excl. de douleur : aïe, 

AI, art. contr. (V. au). 

AI, adv. oui. 

AIÀ et All.À, adv. là, là-bas. 

AIGA, n. f. eau ; — AiGA fres€A, 
n. f. eau fraîche; nom d'une fontai- 
ne et d'un quartier de la campagne 
de Nice ; — aiga-ardem, eau-de- 
vie ; — AIGA BEMETA, eau bé- 
nite ; — AiGA BRUTI, lavure de 
la vaisselle ; — AiGA Bi;ii.l.lDA, 
(pron. buïda), eau bouillie ; — 
AIGA roREUTA, eau courante ; 

— AIGA b'avdor, eau parfu- 
mée;- AIGA DE FliOR D'ORAUGE, 
eau de fleur d'oranger ; — AifiA 
»E MAR, eau de mer; — aiga »e 
A'EU, eau de neige ; — aiga 
DOiiiiA, eau douce "(par opposition 
à eau de mer) ; — Ai€iA de 
PI.EUIA, (pron. eu fran(;ais) eau de 
pluie ; — AIGA (faire...) faire 
eau ; se dit d'un vaisseau dans 
lequel l'eau pénètre par quelque 
voie ; — AIGA (faire lil...), terme 
d'accouchement ; — AIGA FERA- 
DA, eau ferrée ; — AiliA fuôr- 
TA, eau forte ; — aiga (l.i...), les 
eaux ; aiga mimerai.a, eau mi- 
nérale ; — Alf^A MiJORTA, eau 
morte, stagnante ; — aiga pa- 
H'ADA, eau panée ; — AIGA PAS- 
SERA, raisin de Corinthe ; — aiga 
SAliADA, eau salée; — AIGA SAU, 
eau bouillie avec du sel seulement ; 

— AiGATROBi.A, eau trouble; — 
AIGA VI VA, eau vive, de source. 

AIGÀ et AIGAR, V. a. arroser. (V. 
abrogà p. laconjug.du g - Préface). 

AIGADA, n. f. arrosement, averse 
(pluie). 

AlGAfiiE, n. f. cuvette ou petit canal 
fait pour recueillir les *eaux plu- 
viales. 

AiCiiAi, n. m. rosée du matin, serein 
de la nuit, bruine. 

AIG AIE, n. m. fontainier, distribu- 
teur d'eau dans certaines parties 
de la campagne de Nice. 

AIGAIOS, OA, adj. aqueux, aquati- 
que, marécageux, humide. 



Aïs 



8 



AU 



AiftASSA, n. f. mauvaise eau. 
AIGliA, et par corruption ACiLAI, 

n, f. aigle 
AIGI.OA'Ou AlC^IiETA, n. m. ou f. 

aiglon. 
AlCiRAMKM, adv. aig-rement. 
AlCiRK, RA, adj. aigre, 
AM.iRKiiKT,A,àdj. dimin. de AIGRE, 

aigrelet, 
AlCiRKT, n. m. nasitor (plante). 
AlCiRKT. A, adj. un peu aigre. 
AI«^Rl et AlCiRlR (s'), V. pr. et irr. 

en ^55/, s'aigrir. 
AIOROR, n. f. aigreur. (L'r ne se 

prononce pas). 
AlCiiROS, ©A, adj. âpre. 
AlCiCKTA, n. f. dimin. de AIGA, 

petite pluie. 
AIOIIR, n. m. évier. 
All^lA (pron^. aià), adv. là. (A la mon- 

tag'ne on dit aussi AlliA). 
Aii'iiARA (pron, aïada)y n. f. sauce 

à Vail. 
AilXAMOA' (pron. aïamon)^ adv. là- 
haut. 
All^l..ATAU (pron. ai'avau), adv. là- 

bas. 
All.l.KT, (pron. ai'et), n. m. ail. 
AII.I.KTADA (pron. aïetada), n. f. 

sauce à Vail. 
Ali^rKTOA (pron. ai'eton), dimin. de 

Aii.i.F.T, petit ail. 
AlitA et AIMAR, V. a. aimer. 
AiMABiiAMKA, adv. aimablement. 
AIMABLE, i.A, adj. aimable. 
AIMÉ, adj. invariable, aîné. 
Alôi^l, n. m. aïoli. 
AIRlii. n. m. hérisson de châtaignier, 

enveloppe épineuse de la châtaigne. 
AISAT. ARA, adj. ai.sé. 
AISATAMKH', adv. aisément. 
AISE, n. m. poterie de cuisine. 
AISE, n. m. aise, (aisier en ancien 

niçois). 
AlSSA, n. f. herminettc des char- 
pentiers. 
AISSAMOM, adv. là-haut. 
AlSSAVAr, adv. là-bas. 
AISSE, corruption de Al<9«9i ES. ici 

est, voici. Cri que poussent les ber- 

g-ères de la Briga en vendant leur 

marchandise : bros, caillet (lait 

caillé). 
AiSSEiiA, n. f. aisselle. 



AISSESTO, TA, pron, dém, svnony 
me de aqcesto. 

AISSEC, pron, dém. synonyme d'AlS- 

SESTO. 

AlSSi, adv. ici, 

Aisso et Aic^ô, pron, ind, ceci, 

(V. Aێ). ' 

AJorA et AJOCAR (s'), v. n, ou pr. 
percher. {Y, abdicà pour la conjug. 
du c, - Préface), 

AJOCADOR, n. m. perchoir. {Vr ne 
se prononce pas) 

AJOCi;ae, V. a. joindre et ajouter 
(part. pas. aj'onch, a). 

A JOAm.A, part . pas. du verbe ajogne, 

AJOUTA, n. f. addition. 

AJOA'TÀ et AJOATAR. V. ajouter, 

A.IOATE, n. m. adjoint, 

AJORAÀ et AJORAAR, v, a. ajour- 
ner. 

AJORAAMEA, n. m. ajournement. 

AJtRA, n. f. aide. 

AJt DÀ et AJlDAR, V. a. aider, 

AJtDAA, n. m. adjudant, 

AJASTÀ et AJt «ITAR, V. a. ajouter, 
donner de plus, ajuster. 

AJC«iiTADCRA,n. W action d'ajuster. 

AJlSTAHEA, n. m. ajustement. 

AJI>«»TIÈ, n. m. ajout. — Ex. : 
« Mètre un ajustié » : « mettre un 
morceau (ajout) ». 

AI. A, n. f. aile. 

RAÏA, grappillon ; — Ai. A d'i A 
€\%PEr, bord d'un chapeau. 

AliA, excl. d'encouragement dans un 
travail commun. 

AliABA<4TRE. n. m. albâtre. 

Ai.At'ilÀ et Ai.AI'llAR. V. a. allaiter. 

Ai.ACwA et ai.a«i;ar, v. a. inonder. 
(V. abrogà pour la conjug. du g - 
Préface). 

AI.AIRÀ et AI.AIRAR (s'), terme de 
jardinage: v. j)r. s'étendre par coté, 
s'affaisser, tondter. - Kx. : « Lu peo 
s'alairon, li mi eau faire un freo » : 
(( les poix s'affaissent, il faut que je 
leur fasse une palissade de bran- 
ches ou de roseaux. » (^^ aleirà). 

AI.APIA, n. f. patelle (coquillage). 

Ai.ARdiÀ et ai.ar<i;ar, v. a. élargir, 
ouvrir, déplogcr. (V. abrogà p. la 
conjuo-. du g — I^réface). 

Al.ARf-AME.li, n. m. élargissement . 

Ali.%RilA, n. f. alarme. 



Au fig. AI.A »E 



ALE 



ALT 



.4I.AR1IÀ et AI.ARMAR, V. a. alar- 
mer. 
ALARMAUT, A, adj. alarmant. 
Al-ASSÀ et AliASiSAR (s'), V. pr. se 

fatiguer, se lasser. 

AT.ArGÎ et Ai.AiGiR (s'), V. a. et 
irr. en issi, soulager; v. pr. se sou- 
lager. 

Al.BtiM, n. m. album. 

Ai.rAi.iSi et ARCAM«i, 11. m. alcali. 

Aixôii, n. m. alcool 

AIXORAM, n. m. alcoran. 

Ai.C'ô%'A. n. f. alcôve. 

Al^K, voix inipérative, allez ! 

AliK, adv . ; excl . d'encouragement, 
allons ! 

AliKA ou mieux liKA, n. f. allée. 

AliKGÀ et Al.KOAR, V. a. cilléguer. 
(V. abrogà pour la conjuç. du ^ - 
Prélace). 

AI.KI^KRI et Al.KOl'iRIR, V. a. et irr. 
en issi, alléger. 

Al.l<:4iiORiA. n. f. allégorie. 

Ai.F.CiiRAiiKA, adv. gaiement. 

Al.KCiRK, RA. adj.^rt/. 

AiiKCiRKî*.*iA, n. f. allégresse, gaîté. 

,\l.VAiVir.T, A, adj. enjoué. 

Al'i'^CiRÎA, n. f. joie, contentement , 
gai té. 

am:irà et ai.kirar(s'), \ .\iv .s' éten- 
dre par côté, s'ajfaiser, tomber. 
(V. a la ira). 

AliKiiOiA. n. m. aleluia. 

AliKHAA, DA, n. et adj. allemand. 

Al^KA% n. m. haleine, respiration; 
FAIRE D'AiiEA', plonger, rester 
sous l'eau. 

Al^E.iîÀ et Ai.EAAR. V. n. respirer; 
et par ext. : laisser échapper, per- 
dre. — Ex. : « A([uesto tuieo alena 
aissi )) : « ce tuyau a une fuite ici.» 

AliEATOR. adv. alentour. 

AiiKOPATE. n. m. alleopathe. 

AliFRT, A, adj. alerte et bier-pw- 
tant. 

ALERTA, excl. alerte ! 

AI.ESTÎ et Ai.E*iTlR (s'), V. a. et irr. 
en issi, achever ; v. pr. se préparer 
se tenir prêt, s'apprêter. 
ALEVÀ et AI.EVAR, V. a. élever, 
dans le sens de nourrir et donner de 
l'éducation. (V. achertà pour la 
conjug. de l'e - Préface). 
AliEYADO^; A, n. grandelet. 



AI.FAUET, n. m. alphabet. (V. Sa/da 

Gros). 
Al.f>iA, n. f. algue. 
Al.UEBRA, n. f. algèbre. 
Ai.iÀ et Ai^iAR (s'), V. pr. s allier. 
ai.iac;e, n. m. alliage. 
Ai.lAMslA, n. f. alliance; fiançailles. 
AI;IAT, ARA, adj. allié. 
AlilBA€0«i$, OA, adj. d'ombre. 
AlilBl, n. m. alibi. 

AI.IE€HÀ et AlilECHAR, V. n. COU- 

cher par la pluie, en parlant des 

céréales. 
Al.iEAÀ et Al.iEMAR, V. a. aliéner. 

(V. achertà pour la conjug*. de l'e - 

Préface). 
AMEAABl.E, l.A, adj. aliénable. 
Ai.iEAA^iilOA, n. ï. aliénation. 
Ai.lCiA.À et ai.ic;aar, v. a. aligner. 
Ai.lCiA'AiiEA', n. m. alignement. 
AiiiiiEA% n. m. aliment. 

AI.IMEMTÀ et AlilMEATAR, V. a. 

alimenter. 
Ai.iMEXTASSiOM, n. f. alimentation. 
Alii«i«40.¥. n. m. oursin. 
AiinA.i'Ar et ariiaaai% n. m. alma- 

nach. 
Ai.olXii.iilOA\ n. f. allocution. 
AliOÈiJ, n. m. aloés. 
Ai^ociÀ et Ai.ociAR ou mieux i.octÀ 

et liOCiAR, V. a. louer, embaucher. 

(V. abrogà, pour la conjug-. du g 

et de Vo - Préface). 
Al.ôciE, n. m. logement. 
Al.oc;iÀ et Ai.o&iAR, V. a. et irr. 

loger. (V. abrogà p. la conjug. de 

l'o - Préface). 
AI.OGA'À et Ai.OCMAR, OU mieux 

AI.CECIAÀ et AI.VE(âMAR (s'), V. a, 

éloigner; v. pr. s'éloigner. (V. abro- 
gà p. la conjug-. de l'o - Préface). 

Ai.OACi;À et AI.OA&AR. V. a. et irr. 
allonger. (V. abrogà, p. la conjug. 
du g et de l'o - Préface). 

AliORA. adv. alors. 

Ai.PA. n. f. Alpes. 

AiiPAdiÀ, n. m. alpaga, étoffe. 

Ai.f^LTiliA ( provençal AE.R.11IIA) , 
n. f. alchimie. 

Ai.QEifiiSTA, n. m. alchimiste. 

A1.TA, n. f. halte, 

ATiTERÀ et AI.TERAR, V. a. altérer. 
(V. achertà pour la conjug. de l'e - 
Préface). 



àMb 



io 



AMO 



AI.Ti^RA<^^IOM, n. f . altération. 

AI.TERIVA et AI.TERMAR, V. n. 

alterner. (V. achertù^ç>\\v\^ conjug. 
de Xe - Préface). 

AI.TKRMATIF, 1%'A, adj. alternatif. 

Ai.TKRMATi¥A, n. f. alternative. 

Al^liCllÀ et Ai.li€HAR, V. a lorgner, 
regarder attentivement et souvent. 

ALUMÀ et Al.KifAR, V. a. allumer. 

AI>.U1IAIRK, n. m. allumeur. 

AixtmETA, n. f. allumette. 

AliE'M, n. m. alun. 

AiitiRA, n. m. allure. 

Al'UiilOiV, n. f. allusion. 

AMABI.ETÀ, n. f. amabilité. 

AMAC, n. m. hamac. 

A«IA€HIT, IDA, adj. affaissé, en 
parlant du pain qui n'est pas levé. 

AMAin'A, voix impérative, terme de 
maçons et de marins ; amène ! 

AMAIMÀ et AMAiiVAR (s'), V. a. ame- 
ner, terme de marine ; v. pr. se cal- 
mer, se tranquiliser. 

AMAMT, A, n. amant. 

AHAliT, A. adj. aimant. 

AilAR. n. m. amer. 

AMAR, A. adj. (inicr. 

AMARÀ et AMARAR (s'), v. a. amar- 
rer ; v. pr. s'amarrer. 

AMARAIiiK, n. m. amarrage. 

AMARAMKM, adv. amèrement. 

AMARKfiSA, n. f. amertume. 

AMARKTO, adj. dimin. de AMAR, 
un peu amer. 

AMAROR, n. f. amertume, amer. 
(L'r ne se prononce pas). 

AMAS, n. m. amas. 

AMAJiÔMA. n. f. amazone. 

AMASSA et AMASSAR (s'), v. a. tuer, 
amasser ; v. pr. se tuer, se rouer 
de coups. 

AMATOR. <IA. n. et adj. amateur. 

AMRASSARA, n. 1'. ambassade. 

AMBASSAUOR, WRISSA, n. a/nbas- 
sadeur, ambassadrice. 

AMUI<;i', n. m. ambigu, j)ar exten- 
sion : petit repas, petite fête. 

AMBISSIOM, n. f. ambition. 

AMUISSIOAÀ et AMBISSIOAAR, V.a. 

ambitionner, convoiter. 
AMBISSIOS, OA, n. et adj . ambitieux. 
AMBi.K (d'), loc. adv. d'emblée. 
AMBO, n. m. ambe. 
AMBORiGO^ n. m. nombril. 



AMBRA, n. f. ambre. 
AMBll.AA'SA, n. f. ambulance. 
AMElilORÀ et AMEI.IORAR. V. a. 

améliorer. (V. abrogà pour la con- 
jug. de l'o - Préface). 

AMKI.IORASSIOM, n.f . amélioration. 

AMEM, n. m. amen. 

AMKMCi et AMEACIR, V. a. et irr. 
en issi, amincir. 

AMEMBA, n. f. amende. 

AMEMBA, n. f. amande. 

AMEA'BA ABAI.AAA, n. f. amande à 
écaille friable. 

AMEIVBA ESTRECHAMA, n. f. aman- 
de à écaille dure. 

AMEA'BIÈ, n. m. amandier. 

AMEABOI.A. n. m. mendole (poisson). 

AMEABRÎ et AMEABRIR, V. a. et 

irr. en issi, amoindrir. 
AMEATÀ et AMEMTAR. V. a. faire 

attention, regarder. 
AMERl€\%. n. f. Amérique. 
AMERi^^l EM. A.n. et ad). r///i 'ricain. 
AMERTtMA.n. f. amertume. 
AMETRE. V. a. admettre. 
AMIABI.A (a i/), loc. adv. à r amia- 
ble. 
AMIABI.AMEA', adv . amicalement. 
AMic\ i€iA, n. et adj. ami ; b\%mi€% 

loc. adv. en ami. 
AMiruiSSlA, n. f. amitié. 
AMIBOA'. n. m. amidon. 
AMIBOAÀ et AMIBOAAR, v. a. ami- 

doner. 
AMi«^À et AMit^AR [s], V. pr. se 

faire ami, contracter une liaison, 

se réconcilier. (V. abrogà pour la 

conjug. du g - Préface). 
.%MIASA et AMIASAR, V. a. rendre 

mince. 
AMIRÀ et AMIRAR. V. a. admirer. 
AMIRÀ et AMIRAR (s'),v. pr. mirer, 

/pointer, viser. 
AMIRAI.E ou mieux AMIRAI, n. m. 

amiral. 
AMISSIBI.E. i.A, adj. admissible. 
AMISSIOA. n. f. admission. 
AMISTAASA et MIST.AAS.%, n. f. 

amitié. 
AMITIÉ, n. f. amitié. 
AMAlSTi.%. n. f, amnistie. 
AMOiiÀ et AMOI.AR. V. a. et irr. 

aiguiser. Au Hç. appliquer, pro' 

férer, lâcher, donner. —■ Ex. : « Li 



ÀMP 



ANA 



a amolat doi soflet su li g-auta » : 
« il lui a appliqué Jeux soufflets 
sur les joues. » — « Ni a amolat 
quatre » : « il lui a dit ses quatre 
vérités. » — « Amubla la cuorda » : 
« lâche la corde. » — « Li a amo- 
lat vint sou » : «. il lui a donné 
vingt sous. » 

Anoi.ET, n. m. re moule IIP, gagne- 
petit, émoiileiir. 

Anoiii et AYIOI.IR, v. a. et irr. en 
issi, rendre mou, mollijier. 

ahoi.oià et amoloiiar, v. a. 
amasser, amonceler ; faire des tas, 
(terme de jeu niçois). 

AtfOii', adv. amont ; il est employé 
avec les prépositions da et en : avec 
».% il indique la hauteur pour ainsi 
dire perpendiculaire comme : « Vo 
que siès au premiè plan, montas 
u'amo.w au quatrième » : « vous 
qui êtes au premier étage, montez 
au quatrième. » 

Avec E.¥ indique la hauteur pour 
ainsi dire horizontale : « Dau Pùont 
Nbu, montas k.\ amo.v ver la plassa 
d'Arma » : « du Pont-Neuf, montez 
en amont vers la place d'Armes.» 
AUOR, n. m. amour. 
AMORA, n. f. mûre. 

AllORÀ et AMORAR (s'), V. pr. 

boire en mettant les lèvres sur le 
liquide ; boire avec avidité et beau- 
coup (terme vulgaire). — Ex. : « S'es 
amorat a la botilla e l'a laissada 
presque vueia » : « il a porté la 
bouteille à la bouche et il l'a laissée 
presque vide.» — C'est encore : met- 
tre le visage, la figure près, contre, 
sur, l'approcher de, etc. 

AMORKTA, n. f. petit amour, amou- 
rette. 

AMORIK, n. m. mûrier. 

AMORO^, OA, n. et adj. amoureux. 

AllÔR«i$A, n. f. amorce. 

AMORTI et AMORTIR, V. a. et irr. 
en issi, amortir. 

AMORTi«i^AiiK.¥, n. m. amortisse- 
ment. 

AMOviui.i<], i.A, adj. amovible. 

AMPiiRiR, n. m. empereur. 

AiiPiRK, n. m. empire, 

AMPI.AMEA, adv. amplement. 

AMPLE, XA, adj. ample* 



AMPJ.IFirÀ et AMPI.IFICAR, V. a. 

amplifier. (V. abdicù pour la con 
jug. du c - Préface). 
AMPJ.iFlCASi^lo.w, n. f. amplifica- 
tion. 
AMPJiOA, n. f. anchois. — Amploa 

de Jont : anchois bons à saler. 
AMPJiOETA, ri. f. dimin. de am- 
ploa, petit anchois. 
AMPOLA, n. f. ampoule. 
AMPOi.o§i, OA, adj. ampoulé. 
AMPUTA et AMPUTAR, V. a. am- 
puter. 
AMPUTA^^io.if, n. f. amputation. 
AMUER$iiE-€AMDEI.A, n. m. étei- 

gnoir ; au fig. sacristain. 
AMi]R<9i et AMUR^iR, V. a. et irr. 
éteindre. — Ind. prés. : amuèrsi, 
amuèrses, amuèrse, amursen, amur- 
ses, amuèrson. — Impér. : amuèrse, 
amursen, amurses. — Subj. prés. : 
amuèrsi, amuèrses, amuèrse, amur- 
sen, amurses, amuèrson (le reste 
est régulier). 
AMti^À et AMtiSAR (s'), V. a. amu- 

ser ; v. pr. s'amuser. 
AMUSAMES, n. m. amusement. 
AMtSAMT, A, adj. amusant. 
Alf, n. m. an, année. 
Ali (faire...), terme enfantin pour 

dire manger. 
AXÀ et AiîAR, V. n. et irr. aller. — 
Ind. prés. : vau, vas, va, anan, anàs, 
van. — Imp. : anavi, etc. — Pas. 
déf. : anèri, etc. — Fut. : anerai, etc. 

— Cond. : anerii,etc. — Imp.: vai, 
anen, anès. — Siibj. prés. : vagui, 
vagues, vajgue, anen, anès, vagon. 

— Imp. : anessi, etc. — Part. pas. : 
anat, ada ; — aîIÀ (s'en), v. réfl. 
s'en aller. — aa'à suivi d'un parti- 
cipe présent exprime une répétition, 
une continuation d'action. 

AMAC'ROAiSME, n. m. anachronisme. 
AMAUA. n. f. année, pour la production 

d'une année. 
AiVACiRAMMA, n. m. anagramme. 
AliAlS, n. pr. f. dimin. de Anne. 
AmAii, A, adj. annuel, 
AiiAi.ifiÀ et AMAi.i§iAR, V. a. ana" 

lyser. 
AIVAI.IMI. n. f. analyse. 
AVALOCiiA, n. f. analogie, 
AifAii'AS, n, m. ananas. 



ANÉ 



ANS 



A:%.%RrHlA ou AlfAKQrÎA, n. f. 

anarchie. 
A^JknemmTA ou aharçiista, n. 

des deux genres, anarchiste. 
AMATÈMA, n. m. anathènie. 

AXATEMATISÀ et AMATKMATISAR. 

V. a. anathématiser. 

AMATOiMiA, n. ï. anatomie. 

AXATOMISTA, II. des deux genres, 
anatomiste. 

AUXÀ, adv. encore. 

aMCARA, adv. encore. 

AMCHA, n. f. hanche. 

AMCIEX, A, adj. ancien. 

AAX^lEA'A, (A l/j, loc. adv. à Van- 
ci enne. 

AXCIEXAMEH'. adv. anciennement. 

AlClEA'ETA. n. f. ancienneté. 

AACORA. n. ï. ancre. 

AUCORACiE. n. m., action iVancrer, 
ancrage, droit d'ancrage. 

AMCRA, n. f. encre à écrire. 

AAIRÀ et AllRAR OU AMC ORÀ et 

AUCORAR, V. a. ancrer. 
A!%€RAT, ADA. adj. ancré. 

AUCRIÈ, n. m. encrier. 

A.lClJEI, adv. aujourd'hui, au jour 
d'aujourd'hui. 

AliRAXA, n. f. allure, démarche,tour- 
nure, rangée de plusieurs choses sur 
une même ligne, rangée de pois, de 
haricots. 

AMDAH'T, A. adj. allant, 

Am D'AQl'Eli. A« UE A'O.lî, excl. de 
surprise, équivalent aux mots : sa- 
pristi ! ou saper lotte ! 

AMM (MAA'DÀ OU TIRA CA'...). loC. 

donner un coup de collier, bien 
manger, bien boire, frapper forte- 
ment, faire entendre à demi mots. 

A^'UOll.l^A (pron. andoïa), n. f. an- 
douille. 

AA'DROll.l.A (pron. androïa), n. f. 
vieuœ chiffon, guenille, friperie ; 
au fig. chose et personne d'aucune 
valeur. 

AA'EAATÎ et AMEAA'TIR (s'), V. a. et 
irr. en issi, anéantir; v. pr. s'a- 
néantir. 

AAEAA'TiSSAMEA', n. m. anéantis- 
sement. 

AA'EDÔTA, n. f. anecdote. 

AA'EA% excl. allons, enfin. 

AMETA, n. f. dimin. de Anne. 



AAEi. n. m. bague, anneau. v 

AAEXÀ et A.iiEiLAR, V. a. amiexeh 

AMEXAT, ADA, adj. amiejcé. \ 

AI1EX.IOA. n. f. annejcion. 

AMFIBI. A. adj. amphibie. 

AAFiBOi.O€;iA, n. f. amphibologie. 

AMFITEATRE. n. m. amphithéâtre. 

aa'C;art. n. m. hangard. 

AMtiE. n. m. ange. 

AACiEl.ET, n. m. dimin. de AH'fiE. 
petit ange. 

AAft;EI.ETO OU AA'«Ero, n. pr. m, 
Ange. 

AA&EiilC\%. n. pr. f. Angélique. 

AAClEl.lt'O. CA, adj. angélique. 

AA'C;ei.iA et MEAIX. n. pr. f. dimin. 
de AACàEiiirA: Angélique. 

AAfiil.E. n. m. angle. 

wat.VM. A. n. et adj. anglais. 

AA(i;i.ET. n. m. dimin. de AAGI.E, 
petit angle. 

AACàOliARl. A. adj. angulaire. 

AAC.;i.ii.A. n. f. anguille. 

A AIMA, n. f. àn^e ' 

AAIMA. n. f. moule, morceau de bois 
ou d'os, plat ou rond, ({u'on recou- 
vre d'étotte pour en faire un bouton. 

A AIMA et AA'IMAR, v. a. animer. 

AAIMAI.A44. «A. n. grosse bête. 

AAlMAM^lOA. n. f. animation. 

A AIMAT. ADA. adj. animé. 

AAIMAI, n. m. animal. 

A AIMÉ. excl. d'étonnemenl. 

AAIMÈTA ! excl. allons donc ! 

AAIMONITÀ. n. f. animosité, 

AAISETA. voir AISETA. 
AA'liil. n. m. anis. 
AAiVER«iARi. n. m. anniversaire. 
AAKIA. n. m. Mankin. 
AAAtl. n. m. ennui. 
AAAAIÀ et AAACIAR. V. a. ennuyer. 
AAAXlOfi^. OA, adj. ennugeujc. 
AAOBI.i et AA'Ottl.lR [s'), V. a. et 

irr. en issi, anoblir, ennoblir, v. pr 

s'anoblir, s'ennoblir. 
AAOBi.iii<i|.AMEA, n. m. anoblisse 

meut. 
AAOMAiiiA. n. f. anomalie. 
AAOAIME. MA. adj. anonyme. 
AAOAHiA. n. f. annonce. 
AA'OA'fSÀ et AAOAiiAR. V. n. annoncer\ 
AARi, n. pr. m. Henri. 
AASI, ainsi, plutôt, cependant (cor 

respond à Ai^Kl en italien). 



AOS 



APE 



AM^IKTÀ, n. f. anjciété. 

AMSios, OA, adj. anxieux. 

AMSIOSAMEM , adv. anxieusement, 
avec anxiété. 

AA'TACio.\i*i»liK, n. f. antagonisme. 

AMTAWOAISTA, n. m. antagoniste. 

AMTECEDEA'T, A, n.m. et adj. anté- 
cédent. 

amtecedEiITAme:!', adv. antécé- 
demment. 

AllTE€Rl«iiT, n. m. antechrist ; au 
fig. personne querelleuse et violente. 

AA'TEA'A, n. f. voile de navire. 

AlVTEU'ôi.A, n. f. bigne, mât ; au fig. 
personne très grande. 

AXTERIOR, A, adj. antérieur. 

AUTERlORAMEM, adv. antérieure- 
ment. 

AlfTlC, A, adj. antique. 

AMTl€Aii>.l^A, (pron. anticaïa), n. f. 
antiquaille. 

AMTICARI, n. m. antiquaire. 

AMTlCUAliBRA, n. f. antichambre. 

AMTICIPÀ et AATICIPAR, V. a. et n. 
anticiper. 

AMTi€ii»A<i^$iioiF, n. i*. anticipation. 

AIITIFOXA, n. f. antienne. 

AMTiEOMARi, n. m. antiphonicr, 
chantre. 

AXTIPAPA, n. m. antipape. 

AATIPATÎA, n. f. antipathie. 

A1ÎT1PATI€0, r A, et AXTIPATIC, A, 

adj. antipathique. 

a:vtipôde, n. m. antipode. 

AMTIQIITÀ; n. f. antiquité. 

AMTÔAl, n. pr. m. Antoine. 

AMTÔRCHA, n. f. torche. 

AUTRE, n. m. antre. 

AMTREMET, n. m. entremets. 

AMTREPÔ. n. m. entrepôt. 

AA'TRE^§(6l., n. m. entresol. 

AA'TRÔPÔFACiUE, n. m. anthropo- 
phage. 

AUTUÔHA, n. pr. m. Antoine. 

AMUEI., A, adj. annuel. 

AMIEI.AMEM, adv. annuellement. 

AUXXÀ et AUXXAR, V. a. annuler. 

AMtJi>ARl, n. m. annulaire. 

AUVELÔPA, n. f. enveloppe, 

AAX'IROA, n. m. environs. 

AUVIROM, adv. environ. 

AOST, n. m. août, mois d'août ; se 
dit aussi ACiOiiT et ayost. 

AOiiTEme, A, adj. du mois d'août, 
ô 



APACiÀ et APAGAR, V. a. apaiser, 
satisfaire. (V. abrogà p. la conjug. 
du ryr - Préface). 

APAÎ et APAIR, V. a. et îrr. en issi, 
digérer, cuver (le vin). 

APAIRÀ et APAIR AR, V. n. (terme 
de campagne) il n'est employé 
qu'avec la négation et signifie ne 
pas avoir de temps ; (terme de ma- 
çon) fournir suffisamment de maté- 
tériaux. 

APAijiÀ et APAijSAR, V. a. apaiser. 

APAMACiE, n. m. apanage. 

APAREÀ et APAREAR, V. a. COUplcr. 

APAREll., (pron. apareï), n. m. 

appareil. 
APAREi§ii(E, V. a. apparaître. 
APAREAR A, n. f. apparence. 
APAREAT, A, adj. apparent. 
APAREM'EAMEM, adv. apparemment. 

APARET ou APARÉ, Voir PARET 
ou PARÉ. 

APARIÀ et APARIAR, V. a. appa- 
reiller. 
APARiS<4lOA', n. f. apparition. 
APARTAMEM, n. m. appartement. 

APARTEAl et APARTEMIR, V. U. 

appartenir, (y. teni pourla conjug.) 
APATÎA, n. f. apathie. 

APATICO, CA, et APATIC, A, adj. 

apathique. 

APAURÎ et APAURIR, V. n. et irr. 
en issi, appauvrir. 

APEli, n. m. appel. 

APEI.À et apei.ar(s'), V. a. appeler; 
V. pr. former appel. (V. achertà 
p. la conjug. de Ve - Préface). 

APEA'A, adv. à peine. 

APEADICHE, n. m. appendice. 

APEADRE, V. a. appendre ; part. pas. 
appendu. 

APERCEURE (s'), V. a. irr. aperce- 
voir ; V. pr. s'apercevoir. — Ind. 
prés. : apercevi... Imp. : apercevii... 
Pas. déf. : apercevèri... /'«/..-aper- 
ceverai. . . Cond.: aperce verii. . . Imp.: 
aperceve... SubJ. prés. : apercevi... 
Imp. : apercevessi... Part. pas. : 
aperçut, uda. 

APESEATI et APEfiEATIR (s'), V. n. 
et irr. en issi, appesantir — v. pr. 
s'appesantir. 

APETISSEAT, A, adj. appétissant» 

.APETiT, n. m. appétit. 



APO 



f4 



APR 



APlxAMÂ et APiiAMAR, V. a. aplanir. 

API. Ami et APliAMiR, V. a. et irr. en 
issi, aplanir. 

APiiATÏ et API.ATIR, V. a. et irr. en 
issi, aplatir. 

APLACDi et APi^AUDiR, V. a. et irr. 
en issi, applaudir. 

APliAUDliifiiAiflKiv, n. m. applaudis- 
sement. 

APl.irÀ et APi.iCAR ("s'), V. a. appli- 
quer ; V. pr. s'appliquer. (V. abdicà 
p. la conjug-. du c - Préface. 

APi.irARi.K, liA, adj. applicable. 

APi.i€\%f9<#iOM, n. f. application. 

APii<Knp. n. m. aplomb. 

API.4I1IP (d'), loc. adv. d'aplomb. 

APÔrAl.lilSK, n. f. apocalypse. 

APOCRIFK, FA, adj. apocryphe. 

AP4>(>ii<:o, n. m. apogée. 

APOi.oc;ÎA, n. f. apologie. 

APOi.Ofi;i$iTA, adj. apologiste. 

AP6iiOC;o, n. m. apologue. 

APOl.oiv, n. pr. m. Apollon. 

APOAXHÀ et APOA'CHAR.y. a. aigui- 
ser, tailler en pointe ; coudre légè- 
rement, faufiler ; v. n. (terme de 
jeu de boules) jeter sa boule pour 
gagner le point en la faisant appro- 
cher du cochonnet ; pointer ; buter 
ou quiller. 

APOUC'HAIRK, n. m. celui qui ai- 
guise ; en ternie de jeu de boules, 
celui qui fait rouler sa boule dans 
l'intention d'approcher le cochonnet, 
par opposition à BOrHAlRK, qui 
lance. 

APOMTÀ et APOMTAR, v. a. appoin- 
ter, pointer ; coudre avec deux ou 
trois points le bout de deux mor- 
ceaux d'étofïe afin qu'ils ne se dé- 
parent pas. 

APOMTKI.À et APOUTRI.AR. V. a. 

étayer. (V. achertù p. la conjug. de 

l'e - Préface^. 
APOMTKii, n. m. étai. 
APOPl.Kii^NiA, n. f. apoplexie. 
APOPOMÀ et APOPOMAR, V. a. choyev 

(un enfant). 
APORTÀ et APORTAR, V. a. et irr. 

apporter. (V. amolà p. la conjug. 

de l'o - Préface). 
APOISTÀ et APOSTAR(s'), V. a. et irr. 

aposter;y. pr. s'aposter. (V. amolà 

p. la conjug. de l'o - Préface). 



APO§iTA§tiA, n. f. apostasie. 
APOiiTATA, n. des deux genres, 
apostat. 

APOfiTATÀ et APOI§TATAR, V. n. 

apostasier. 
APOi(Tii.E.À et APOiSTii>i.AR (pron. 

apostïà) V. a. apostiller. 
AP4IMTOI.À, n. m. apostolat. 
Ai>ô«i»T<»i.o, n. m. apôtre. 

APO«iTROFÀ et APOjiTROFAR.V. a. 

apostropher. (V. abrogù p. la 
conjug. de l'o - Préface). 

APÔ!i$TROFO, n. m. apostrophe. 

APÔTKOSI, n. f. apothéose. 

APRK, prép. après. 

APRKriÀ et APREriAR, V. a. ap- 
précier. 

APRKCIABI'K, liA, adj. apprécia- 
ble. 

APRKC^lAiifilOM, n. f. appréciation. 

APRK-DKMAm', loc. adv. après-dc- 
main. 

APRK-ui.\À, n. m. après-diner. 

APRF.-MIKJOR, n. m. après-midi. 
(L'/' ne se prononce pas). 

APRKH'Tlii, IVA, n. apprenti. 

APRKMTljiiiAttK, n. m. apprentis- 
sage. 

APRÎ>^OPÀ. n. m. après-souper. 

APRF.NNÀ et APR»:»9i^AR (s'), V. pr. 
s'approcher ; terme vieux de la 
campagne. (V. achertù p. la cong. 
de Ve. - Prél^ace). 

APRKii<iifÀ et APRKfiSilAR, V. a. 
apprécier. 

A PRIANT, n. m. apprêt. 

APRIVOA<4À et APRIIOASAR. V. a. 

apprivoiser. 
APRÔC'H. n. m. le voisinage, les 

approches. 
APROrUÀ et APROrilAR (s'), V. pr. 

s' approcher .{Y .abrogà p. la conjug. 
de 1 o. - Préface). 
APROCHA.HK!!'. n. m. approchement. 

APROFOliUi et APROFOADIR, V. a. 

et irr. en issi, approfondir. 

APROFOADiiii^ilAMKil, n. m. appro- 
fondissement. 

A PRÔpô, n. m. et loc. adv. à pro- 
pos. 

APROPRIÀ et APROPRIAR (s'), V. 

pr. s'approprier. 
APROPRiA§i!iiO.\\ n. f. appropria- 
tion. 



AQU 



i5 



ARC 



APROit<§lifAi§!iiOM, 11. f. approxi- 
mation. 

APROSSIMATIF, IVA, adj. approxi- 
matif. 

APROVÀ et APROVAR, V. a. et irr. 
approuver .(W . abrogà p. la conjug. 
de l'o. - Préface). 

aprovabi^iï:, liA, adj. approuvable. 

APROi'AfiSlOM, n. f. approbation. 

APROVATOR, n. m. approbateur. 

APROVI^ilOMÀ et APROYIiilOAAR, 

V. a. approvisionner. 

APROViSiOîlAiMEM, n. m. approvi- 
sionnement. 

APTK, TA, adj. apte. 

APTiTliRA, n. f. aptitude. 

APIJI, n. m. appui. 

APEIÀ et APliAR, V. a. appuyer. 

A<[^lARKiiA, n. f. aquarelle. 

'A9UA«i«^À et AQl'AJ^^AR (s'), V. pF. 

se blottir, s'accroupir, se ramas- 
ser en tas. 

AÇIATIC'O, €A, adj. aquatique. 

A^WMW, n. m. aqueduc. 

Ail^UEi^, pron. et adj. dém. indique 
personne ou chose éloignée ; il n'est 

I^B» guère employé que devant une voyel- 
^f le. — Ex.: «Af^iKi. ÔME» : « cet 
homme-là, celui-ci. » 
AQlKi'A, pron. et adj. dém. f. de 

AQtF.I.. 

A4i^ri:«i»TO,TA, adj. et pron. dém. ce, 
indique que la personne ou la chose 
qui est déterminée est voisine (plur. 

Af^lJKjiTV, Tl). 

AÇCEU, adj. et pron. dém. ; au sing. 
s'emploie au lieu de AQIEE. devant 
une consonne. 

AQiil, adv. ici. 

ik^vk (»'... EM AVAii),loc. désormais. 

AQci UIA'TRK, loc. adv. céans. 

AQci (PKR A€Ô »'), loc. adv. pour 
cela. 

Af^Vll^lA', adj. m. aquilin. 

AQlII§ll$^SIO]V ou A^^uiST, n. f. ou 
n. m. acquisition. 

Af^Ki^SiÀ et A<|^ri^$iAR, V. a. exci- 
ter un chien à mordre, à se battre, 
par ces mots: c«5, eus ou quis,quis, 
prononcés rapidement. 

• AQUISTÀ et Af^VliiTAR (s'), V. a. 
acquérir — v. pr. acquérir, trouver 
à force de recherches. 
. AQUiT, n. m, acquit. 



A^^ViTÀ et AÇCITAR (s'), v.a. acquitr 

ter — V. pr. 5e libérer. 
AQVÔT, voir ACÔ. 

ARA, n. f. arrhes. 

ARÀ et ARAR, V. a. (temic de jeu) 
manquer, ne pas atteindre. 

ARABE, adj. arabe. 

ARABEfiC, n. m. arabesque. 

ARABIO, A, adj. arabique. 

ARACîAA, n. f. araignée. 

ARACiAA, n. f. araignée (poisson). 

ARACiUADA, n. f. instrument fait de 
toile métallique pourcribler le sable. 

ARAIRE, n. m. charrue, araire. 

ARAMBÀ et ARAMBAR, voir arem- 
bà. 

ARA]V, n. m. airain, cuivre jaune. 

ARAMCA et ARAlîCAR, V. a. arra- 
cher, déraciner. (V. abdicà p. la 
conjug. du c - Préface). 

ARA]i€xA-»EM, n. m. dentiste (terme 
vulgaire). 

AR.AA'CAiiE]!, n. m. arrachement. 

ARAneiÀ et ARAilUlAR, V. a. ar- 
ranger. 

ARAUCiiAllEM, n. m. arrangement. 

ARAMÏA, n. m. batterie de cuisine en 
cuivre. 

ARAT, adj. manqué (ancien terme 
du jeu de billes, devenu locution 
usuelle). 

ARBAI.ETA, n. L arbalète. 

ARBiTRACiE, n. m. arbitrage. 

ARBITRARI, A, adj. arbitraire. 

ARBITRARIAMEM, adv. arbitraire- 
ment. 

ARBITRI, n. m. arbitre. 

ARBORA et ARBORAR, V. a. arbo- 
rer, déployer (en parlant d'un dra- 
peau). (V. abrogà p. la conjug. de 
l'o - Préface). 

ARBORA, n. f. arbouse. 

ARBO^IÈ, n. m. arbousier. 

ARBt:^T, n. m. arbuste. 

AR€, n. m. arc, voûte d'un pont. 

AR€-Axik-€IEE.,. n. m. arc-en-ciel. 

AR€A, n. f. arche de Noé et d'alliance. 

ARC\%UA, n. f. arcade. 

AR€ADÎA, n. pr. f. Arcadie. 

ARC AU A, n. m. mystère. 

AR€AMC;e, n. m. archange. 

arcaho, n. m. arcane. 

ARCHI, préfixe augmentatif, archi» 

archicôtA; n. f. artichaiU (fruit). 



I 



ARE 



i6 



ARt 



ARCHieoTiKR A ^ n. f. artichaut 
(plante). 

ARCHIDIACOMO^ n. m. archi-diacre. 

ARrHi»ul\%, n. m. archiduc. 

ARCIIIUCCAT; II. m. archiduché. 

ARCHiuiQUKiiiiA; n. f. archidu- 
chesse. 

ARCHIK; n. m. archer (terme de 
mépris pour geôlier et tout agent de 
justice et de police). 

ARCHIFUÔI^, A, adj. archifou. 

AR€HiPKi.A€iO^ n. m. archipel. 

ARCiiii*Ri<]iRK^ n. m. archipi^être. 

ARlHiVKïiit^ n. m. archevêque. 

AR€Hi%'Kfii€AT, n. m. archevêché. 

ARCÔ%'A et Ai.rovA, n. f. alcôve. 

ARDKMT^ A, adj. ardent. 

.^RREMTAiMEii^ adv. ardemment. 

ARDÎ et ARDIR, V. n. et irr. en issi, 
oser, avoir la hardiesse. 

ARRiKiiiiA; n. f. hardiesse. 

ARUIT, IDA, adj. hardi. 

ARUITAMEH; adv. hardiment. 

ARUOR^ n. f. ardeur. 

ARUiÔNA; n. f. ardoise. 

ARKIAMPÀ et ARKCAMPAR (s'), 

V. a. ramasser, amasser, faire un 
mauvais accueil ; v. pr. se retirer, 
rentrer chez soi. 

ARECASSÀ et ARE€Ai»i(AR^ V. a. 

prendre au bond, ramasser, saisir 
vivement. (V. recassà). 

ARKROilÀ et ARKUOMAR (s'), V. pr. 

se réunir, former le cercle. 

ARKCiAROÀ et are:€;aruar, (s')v. 
a. regarder. — v. pr. se regarder. 
(V. regarda). 

ARECii et ARKCilR, V. a. et irr. sou- 
tenir. (V. legi p. la conjug.) 

AREiRACiE, n. m. arrérages. 

AREMBÀ et AREMBAR (s'), V. a. 

accoter, accoster ; v. pr. s'appuyer, 
s'adresser, s'approcher. (V. acher- 
tà p. la conjug. de l'e - Préface). 

AREMBAiiiE, n. m. accotcmcnt, ac- 
tion de s'appuyer. 

AREMA, n. f. sable pour construc- 
tion. 

AREHÀ et AREMAR, V. a. battre avec 
violence, avec force. 

.%.REiVAiRE, n. m. celui qui excave 
le sable, qui le débarasse des pier- 
res. 

AREJIAT, ADA, adj. avec force, vio- 



lence, vitesse ; d'une manière effré- 
née. 

AREMC, n. m. hareng. 

AREI1DOI.A, n. f. hirondelle; « faire 
l'arendola » : « faire les cent pas ». 

AREH'DRE (s'), v. pr. se rendre. 

AREiii.iî, n. m. sablon, sable fin. 

AREMOjii, OA, adj. sablonneux. 

AREST, n. m. pi. arrêts. — Ex. : 
(( Mètre ai arest » : « mettre aux 
arrêts ». 

AREISTÀ et ARE§(TAR (s'), V. a. 

arrêter — v. pr. s'arrêter. (V. 
achertà p. la conjug. de l'e - Pré- 
face). 

ARESTAiij§»lOM, n. f. arrestation. 

ARET, n. f. rets, filet pour prendre les 
poissons et les oiseaux ; au fig. em- 
bûches. (V. ret). 

ARETRAC^E, n. m. intérêts déchus. 

ARCiA, n. f. algue. 

ARCiEM, n. m. argent (métal et mon- 
naie). 

ARCiEM-vlElT, n. m. mercure ; au 
fig. vif, agité, ne restant jamais en 
place. 

ARUEMTÀ et ARC^E.l'TAR, V. a. 

argenter. (V. achertà p. la conjug. 

de l'e - Préface). 
ARCiEXTERÎA, n. f. argenterie. 
ARCiE.iiTiÉ, RA, adj. argentier. 
ARCiE.iiTiii, n. m. sorte de poisson. 
ARf-EUTiM, A, adj. argentin. 
AR€iil.A, n. f. argile. 
ARUii.otii, OA, adj. argileux. 
ARCiO, n. m. argot, jargon. 
ARC-UMEM, n. m. argument. 

ARCiUMEMTÀ et ARCitMEMTAR, 

V. n. argumenter. (V. achertà p. 
la conjug. de l'e - Préface). 

ARCilMEUTAiSSiOM, n. f. argumen- 
tation. 

AR€;tJRi, n. m. augure. 

ARIA, n. f. air. 

ARIAT, AUA, adj. aéré. 

ARiBÀ et ARIBAR, V. n. arriver, 
venir. 

ARIBADA, n. f. arrivée. 

ARIBAMEM, adv. aridemcnt. 

ARIUE, DA, adj. aride. 

ARIDITÀ, n. f. aridité. 

ARiÈ, excl. arrière. 

.%R1È (Exiî...), loc. adv. en arrière. 

ARIÈ (PO.KCH...), n. m. arrière-point. 



ARM 



»7 



ARP 



ARIECE, V. aregi. 

ARiEGE-MEMTO.iî, n. m. protecteur, 
soutien (pris dans un mauvais sens). 

ARIErA et ARIERAR, V. a. arrié- 
rer, (très peu usité). (V. achertà p. 
la conju^. de Ve - Préface). 

ARiERACiE, n. m. arrérages. 

ARIETA, n. f. dim. de aria, petit 
air frais. 

ARIO!^, OA, adj. exposé à l'air. 

ARiQtiî et ARlçi'IR (s'), V. a. et irr. 

IH- en issi ; enrichir ; v. pr. s'enri- 
^P chir. 

ARlsrÀ et ARI^CAR (s'), V. a. ha- 
sarder, risquer — v. pr. se hasar- 
der, risquer. (V. ahdicà p. la con- 
jug. du c - Préface). 

ARIS€0<§, OA, adj . périlleux, hasar- 
deux. 

ARiSTOCRASfilA, n. f. aristocratie. 

ARISTOCRATA, n. des deux genres, 
aristocrate. 

ARi!iTO€RATE, TA, adj. aristocrate. 

ARi<iTO€RATir, A, adj. aristocra- 
tique. 

ARi^iTOCRATiCAilEM, adv. aristo- 
cratiquement. 

ARISTÔTE, n. m. Aristote. 

ARITMETICA, n. m. arithmétique. 

ARIAÀ et ARIVAR, Voir ARIBÀ. 
ARIAAUA, voir ARIBADA. 

ARJliEi, n. m. orgelet. 

ARliEQiiir, n. des deux genres, arle- 
quin. 

ARi.EfiiiAADA, n. f. arlequinade. 

ARI.ERI, n. m. pris dans un sens iro- 
nique ; jeune homme gai, badin, 
d'humeur enjouée, qui aime à folâ- 
trer. 

ARMA, n. f. arme. 

ARMA et ARMAR, V. a. armer. 

ARMADA, n. f. armée. 

ARMAUCRA, n. f. (terme de maçon), 
pièces de bois servant à relier les 
échafaudages ; gabarit et soutien 
servant à la formation des voùte- 
lettes. 

ARMAMEM, n. m. armement. 

ARMAMAr, n. m. almanach. 

ARMARI, n. m. armoire. 

ARMARIA, n. f. armoiries. 

AHMATOR, n. m. armateur. 

ARMATURA, n. f. armature. 

ARMi!§Ti(K!§»i, n. m. armistice. 



ARMOilÏA, n. f. harmonie. 

ARMOAICAMEIV, adv. harmonique- 
ment. 

ARMOA'iro, €A, adj. harmonique, 

ARMOATOi^, OA, adj . harmonieux. 

ARMOA'iOi^AMEM, adv. harmonieu- 
sement. 

ARMOAIi^À et ARMOAISAR (s'), V* 

pr. s'harmoniser. 
ARMERA, n. f. armure. 
ARMIRIÈ, n. m. armurier. 
ARAA, n. f. mite. 
araA et ARAAR (s'), V. pr. 5e ver- 

moliler, se carier. 
ARA'ÀT, ARA, adj. vermoulu, carié. 
araEri, voir arieri. 
ARAESC, n. m, harnais — au fig. 

voit' arieri. 
ARAÉIISCÀ et ARMESCAR (s'), V. a. 

harnacher, accoutrer — v. pr. s'ac- 
coutrer, s'habiller ridiculement. (V. 
abdicà p. la conjug. du c - Préface). 

ARAICÀ, n. m. arnica. 

ARAOfS, OA, adj. miteux. 

AROCiÀ et ARo'&AR (s'), V. pr. arro- 
ger. (V. afjrogà p. la conjug. de 
i'o et du g - Préface). 

AROCiAA^A, n. f. arrogance. 

AROCiAAT, A. .idj. arrogant. 

AROCiA ATAMEM, adv. arrogamment. 

AROI.À et AROI.AR (s'), V. a. enrô- 
ler — V. pr. s'enrôler. (V. abrogà 
p. la conjug. de I'o - Préface). 

ARÔI.AMEM, n. m, enrôlement. 

AROMATir. A, adj. aromatique. 

AROMATII^À et AROMATl^AR,V. a. 

aromatiser. 

ARÔME, n. m. arôme. , 

AROIVDÎ et AROAOlR, V. a. et irr. en 
issi ; ai^rondir. 

AROADlf^fiAMEM, n. m. arrondisse- 
ment, rotondité. 

ARO^À et AROfiAR, V. a. arroser. 
(V. abrogà p. la conjug. de I'o - 
Préface). 

ARO$i»A€iE, n. m. arrosage. 

ARO$i»OAR, n. m. arrosoir. 

AROAIAÀ et AROAIMAR (s'), V. a. 

ruiner — v. pr. se ruiner. 

ARPA, n. f. harpe. 

ARPA, n. f. pi. griffes. 

ARPÀCiiOM, n. m. harpon. 

arpAatà et ARPAMTAR, V. a. ar- 
penter. 



ARU 



i8 



ASS 



ARPA^'TACiE, n. m. arpentage. 
ARPAMTUR. n. m. arpenteur. 
ARPKCIÀ et ARPECiiAR, V. n. jouer 

de la harpe. 
ARPRCiiAiiiKM, n. m. jeu de la harpe. 
ARPÏA, n. f. harpie. 
ARPIOM, n. m. griffe. 
ARPIOMADA, n. f. griffade. 
ARPISTA, n. des deux genres, har- 
piste. 
ARPO]l% n. m. harpon, griffe. 
ARQUKT, n. m. archet — n. pr. 

quartier de la campag-ne de Nice. 
AR9111TKTA et AR9EITRETA, n. 

m. architecte. 
ARQIHTKTVRA et ARQIITRETI- 

RA, n. f. architecture. 
ARQliTRAi:, n. m. architrave. 
AR^^tiTl. n. m. pi. archives. 
ARQiiTiiiTA, n. des deux genres, 

archiviste. 
ARSEMAli, n. m. arsenal. 
ARSEMiC, n. m. arsenic. 
ARfiEMir. sorte de juron — et terme 

pour désigner une personne très 

méchante. 
ARSll.A, n. f. argile. 
ARSiliAT, n. m. sorte de plante qui 

croît dans nos collines et qui pro- 
• duit des fleurs jaunes semblables au 

jasmin. 
ARfiiPKiiA, n. f. érijsipèle. 
ARSISSI, n. m. exercice. 
AR<iloiiiliA, (pron. arsoïa). n. f. 

femme publique. 
ART, n. m. art. 

ARTKRIA OU ARTKRA, n. f. artère. 
ARTF.li. n. m. orteil. 
ARTICI..K, n. m. article. 
ARTICll.À et ARTICVI.AR, v. a. 

articuler. 
ARTieri.AS«lOM,n. f. articulation. 
ARTlCtiliAT, ADA, adj. articulé. 
ARTIFICI, n. m. artifice. 
ARTIFiriEl., A, adj. artificiel. 
ARTIIXERIA, (pron. artïeria). n. f. 

artillerie. 
ARTII.I.IJR, (pron. artïiir) n. m. ar- 
tilleur. 
ARTISAM, n. m. artisan. 
ARTISTA, n. m. artiste et artisan. 
ARTISTAINKIV, adv. artistemetit. 
ARTISTIC, A, adj. artistique. 
ARUTÀ et ARUTAR, V. a. .heurter. 



AS. 26 pers. du sing. du présent de 
l'indicatif du verbe Avè. 

AS, n. m. as. 

ASAR, n. m. hasard. 

ASAR (A l/), loc. adv. au hasard. 

ASARDÀ et ASARDAR (s'), V. a. ha- 
sarder ; y. pr. se hasarder. 

ASARDOS, OA, adj. hasardeux. 

AsroTÀ et ASCOTAR, V. a. écouter, 
exaucer. 

ASE, n. m. grain de raisin. 

ASE, n. m. âne (terme de la mon- 
tagne). 

ASERir, n. m. raisin sec. 

ASERÔiiA. n. f. azerole. 

ASEROl.lÉ, n. f. azerolier. 

ASFAiiT, n. m. asphalte. 

A SU. et ASii.E, n. m. asile. 

ASMA, n. f. asthme. 

ASMATir, A, adj. asthmatique. 

ASPARAC.O. n. m. asperge. 

ASPERA (A i/), loc. adv. à l'attente. 

ASPERA et ASPERAR (s') v. a. at- 
tendre. V. pr. s'attendre. 

ASPERfiiE, n. m. gouj)illon. 

ASPERCil et ASPER<i;iAR, V. a. 
asperger (V. ac lier ta p. la conjug. 
de Ve - Préface). 

ASPERSioii'. n. f. aspersion. 

ASPERSÔRI. n. m. aspersoir. 

ASPET, n. m. aspect. 

ASPETATIVA. n. f. expectative. 

ASPIRA et ASPIRAR, V. n. aspirer 
(à...) 

ASPIRAliT, A. n. aspirant. 

ASPiRASSiO.lt, n. f. aspiration. 

ASPRAMEA', adv. àprement. 

ASPRE, n. m. à prêté. 

ASPRE. RA. adj. âpre, dur. 

ASPRESSA. n. m. à prêté. 

ASPROR, n. m. àpreté {Vr ne se pro- 
nonce pas). 

ASSAAI et ASSAAIR, V. a. et irr. en 
issi ; assainir. 

ASSASSIN. A, n. assassin. 

ASSASSIAÀ et ASSASSI.HAR, V. a. 
assassiner. 

ASSASSIAAIHEA, n. m. assassinat. 

ASSASSINAT, n. m. assassinat. 

ASSAUT, n. m. assaut. 

ASSABTÀ et ASSAiiTAR, V. a. as- 
saillir, attaquer. 

ASSÈ, adv. assez. 

ASSEDAT, ADA, adj. altéré. 






ASS 



19 



ÀSS" 



Ailiieni, n. m. siège. 

ASSEUlA et AliSEUIAR, V. a. «5- 

siéger (V. achertà p. la conjug. de 
l'e - Préface). 
ASSEtiRE, V. a. atteindre, rejoindre 
en marchant, rattraper (V. segre 
p. la conjug.) 

ASSEGURÀ et A^SECiURAR (s'), V. 

pr. s assurer. 

ASmWlMHIjÀ et AS!^E1IBI.AR (s'), V. 

a. assembler ; v. pr. s'assembler. 

(V. achertà p. la conjug. de l'e - 

Préface). 
A!9)i(EMBi.ADA, n. f. assemblée. 
A<<i><4EMBE.A€iE, n. m. assemblage. 
ASSEA'DRE, V. a. allumer (V. achertà 

p. la conjug. de l'e - Préface). 
ASSEiUSA, n. f. absence. 

A!^SEli'$il§IOM ou AS€EMi(IOA% n. f. 

ascension ; n. pr. f. Ascension. 
ASSE.lîT, A, adj. absent. 

ASSEXTÀ et ASSEU'TAR (s'), V. pr. 

* s'absenter (V. achertà p. la conjug. 
de Ve - Préface). 
ASSERSIOM, n. f. affirmation. 

ASSERTÀ et A<ifiERTAR OU A€ERTÀ 

et ACERTAR (V. acheiHà). 

Al9lSE<iOIVÀ et A§(§(EI§OIl'AR, V. a. 

assaisonner. 

ASSIESOMAMEM, n. m. assaisonne- 
ment. 

ASSESSOR, n. m. assesseur. 

AI^SETÀ et AJiHERTAR (s'), V. pr. 

s'asseoir (V. achertà p. la conjug". 
de Ve - Préface). 

ASSETI, n. m. siège, chaise. 

ASailDViTÀ, n. f. assiduité. 

A^iSiDiT, IDA. adj. assidu. 

ASjiiÈ et A€IÈ, n. m. acier. 

ASSIEGIÀ et AHf^iEGlAR, V. a. as- 
siéger (V. achertà p. la conjug. de 
Ve - Préface). 

AJiSiEGiA^ïT, A, adj. assiégeant. 

Ai^SIEGIAT, ARA, adj. et part, passé, 
assiégé. 

ASSiETA, n. f. oiseau de proie. 

ASSiETA ou mieux «sieta, n. f. as- 
siette. 

AS.^iCiA'À et A<i<iiCiiA'AR, V. a. assi- 
gner. 

ASSICIUAT, n. m. assignat. 

ASSiMii.À et A<9!9iMii.AR, (s') V. a. 
assimiler; v. pr. s'assimiler. 

Ai§i§i6iiA, n. des deux genr., axiome. 



ASi^iOM, n. f. action. 

ASKIOA'ARI, n. m. actionnaire. 

AiiSiPÀ et ASSli'AR (s'), V. pr. bron- 
cher, heurter, trébucher. 

ASSIPADA, n. f. heurt. . 

ASSISA, n. f. pi. assises. 

ASSISTA et ASSISTAR, V. a. OU n. 
assister. 

ASSlSTEA'SA, n. f. assistance, aide. 

ASSISTENT, A, II; et adj. assistant, 
surveillant. 

ASSISTRE, V. a. secourir; v. n. as- 
sister, être présent. 

ASSOCIA et ASSOt^IAR (s'), V. a. 

associer ; v. pr. s'associer. 
ASSOCiASSioiv, n. f. association. 

ASSOCOMÀ et ASSOCOlfAR, V. a. 

battre quelqu'un, rouer de coups. 

ASSOJETÎ et ASSOJETIR, V. a. rég. 
ou irr. en issi, assujettir. 

ASSOi.lT, UOA, V. absolut. 

ASSOI.UTAMEA', V. absolutamen. 

ASSOMÀ et ASSOMAR, V. a. as- 
sommer. 

ASSO.WAA'T, A, adj. assomafît. 

ASSOMBRI et ASSOMBRIR (s'), V. 

pr., impers., déf. et irr. en issi ; s'as- 
sombrir. 

ASSOA'TA OU ASSOMSIOA', n. pr. f. 

Assomption. 
ASSOPÎ et ASSOPIR (s'), V. a. et irr. 

en issi; assoupir, calmer; v. pr. 

s'assoupir. 
ASSOPIMEM, n. m. assoupissement. 
ASSOPl.i et ASSOPI.IR, V. a. et irr. 

en issi, assouplir. 
ASSORDÎ et ASSORDiR,v. a. et irr. 

en issi ; étourdir, rendre sourd. 
ASSORTI et ASSORTIR (s'), V. a. et 

irr. en issi ; assortir ;\.^T.s'assortir. 
ASSORTIMEM, n. m. assortiment. 

ASSOSTÀ et ASSOSTAR, (s'), V. a. 

abriter, protéger, receler; v. pr. 
s'abriter, se mettre à l'abri. 

ASSOSTA (A I/), adv. à l'abri. 

ASSUI.IA et ASSUiilAR, V. a. lisser, 
aplanir. — Ind. prés.: assuèli, as- 
suèles, assuèla, assulian, assulias, as- 
suèlon. — Irnpér. : assuèle, 'assulian, 
assulias. — Subj. prés. : assuèli, 
assuèles, assuèle, assulian, assuliès, 
assuèlon (le reste est régulier). 

ASSURA et ASSURAR (s'), V. a. «7.9- 

. surer; v. pr. s'assurer. 



ATE 



20 



ATL 



ASSi'RAMiSA, n. f. assurance. 

ASiiliRBÎ et Af^iiURBiR, v. a. absor- 
ber. — Ind. prés. : assuèrbi, as- 
suèrbes, assuèrbe, assurben, assur- 
bes, assuèrbon. — Fmpér.: assurbii, 
etc. — Pas. déf. : assurberi, etc. — 
Fut. : assurberai, etc. — Cond. 
/)res.;assurberii, etc. — Impér.: as- 
suèrbe, assurben, assurbes. — 
SubJ. prés. : assuèrbi, assuèrbes, 
assuerbe, assurben, assurbes, as- 
suèrbon. — Imp.: assurbessi, etc. 
— Part. prés. : assurbent. — Part, 
pas. : assurbit. 

ASSURDE, »A, n. etadj. absurde. 

ASSCRDITÀ, n. f. absurdité. 

ASTEMI et ASTEMIR (s'), v. pr. 
s'abstenir. (V. tenî p. la conjug.) 

ASTE!¥SlOM, n. f. abstention. 

A§»TER|4iTi€A, n. f. astérisque. 

ASTi€, n. m. astic. 

ASTICÀ et AKTICAR (s'), V. a. asti- 
quer; V. p. s'astiquer (V. abdicà 
p. la conjug. du c - Préface). 

ASTIMEMSA, n. f. abstinence. 

ASTIMEMT, A, abj. abstinent. 

AiiTRAT, ADA, adj. abstrait. 

AiSTRE, n. m. astre. 

ASTRE, RA, désinence dépréciative. 
Ex.: maire, mère; ma/rastra, ma- 
râtre. 

ASTROI.Of^À et AISTROI.OCiAR, V. 

n. astrologuer. (V. abrogà p. la 

conjug. de l'o - Préface). 
ASTROiiOfiiÎA, n. f. astrologie. 
ASTRÔiiOCiO, n. m. astrologue. 
ASTROMOMÎA, n. f. astronomie. 
ASTRÔnoiio, n. m. astronome. 
AT, n. m. acte. 
ATAC, n. m. attaque, coup; accès 

subit d'un mal. 
ATACÀ et ATACAR (s'), attaquer et 

attacher, fixer ; v. pr. s'attacher, 

affectionner. (V. abdicà p. la con- 

jug. du c - Préface). 
ATACAMEH', n. m. attachement. 

ATARRIÀ et ATARDIAR (s'), V. pr. 

s'attarder. 

ATÈ, n. des deux genres, athée. 

ATEISME, n. m. athéisme. 

ATEI.À et ATEI.AR (s'), V. a. atteler; 
V. pr. employer toutes ses forces, 
faire tout son possible. (V. achertà 
p. la conjug. de l'e - Préface). 



ATELAGE, n. m. attelage. 
ATEL.IÈ, n. m. atelier. 

ATEMDÀ et ATEMDAR (s'), V. pr. 

camper. (V. achertà p. la conjug. 
de 1 e - Préface) . 
ATEMDRE, V. a. maintenir, observe^ 
une promesse. (V. achertà p. la 
conjug. de l'e - Préface). 

ATE.lfDRi et ATEMDRIR (s'), V. a. 

et irr. en issi ; attendrir; v. pr. 
s'attendrir. 

ATEMDRISSAMEM, n. m. attendris- 
sement. 

ATEMSIOU', n. f. attention. 

ATEUT, A, adj. attentif. 

ATEUTÀ et ATEMTAR, V. n. attenter. 
(V. achertà p. la conjug. de l'e - 
Préface). 

ATE.liTAliEM, adv. attentivement. 

ATEiiTAT, n. m. attentat. 

ATERÀ et ATERAR, V. a. atterrer. 
(V. achertà p. la conjug. de l'e - 
Préface). 

ATESÀ et ATESAR (s'), V. a. et réfl. 
tendre une corde, une ficelle, ser- 
rer, tirer ; au fig. gonfler, enfler, se 
flatter, se donner un air d'impor- 
tance. 

ATESÀ et ATESAR, V. a. faire un 
procès-verbal et aussi condamner 
rigoureusement. 

ATESTÀ et ATESTAR, V. a. attester. 
(V. achertà p. la conjug. de l'e - 
Préface). 

ATEfiTÀ et ATESTAR, V. a. (terme 
d'agriculture) couper la cime des 
arbres. (V. achertà p. la conjug. 
de l'e - Préface). 

ATESTAT, n. m. attestation, certi- 
ficat. 

ATIEDI et ATIEDIR (s'), V. pr. et irr. 
en issi; s'attiédir. 

ATIF, 11' A, adj. actif. 

ATIRÀ et ATIRAR (s'), V. a. attirer; 
V. pr. s'attirer. 

ATlRAlli, (pron. atiraï), n. m. atti- 
rail. 

ATISSÀ et ATISSAR, V. a. attiser. 

ATITRAT, ARA, adj. attitré. 

ATITCDA, n. f. attitude. 

ATITÀ et ATIYAR, V. a. activer. 

ATIVA1IE.¥, adv. activement. 

ATIYITÀ, n. f. activité. 

ATI.AS, n, m, atlas. 



AUB 



21 



AUF 



ATI.ETA, n. m. athlète. 

ATMOSFERA, n. f. atmosphère. 

ATorÀ et ATOCAR (s'), V. impers. et 
pr. échoir, appartenir. (V. abrogà 
p. la conjug. de l'o, et ahdicà p. la 
conjug. du c. - Préface). 

ATÔMA, n. m. atome. 

ATOR, TRISSA, n. acteiir. 

ATOS, n. m. atout. 

ATRA<9, n. m. attirail. 

ATRASS^IOM, n. f, attraction. 

ATRATIVA, n. f. attrait. 

ATRIBWÀ et ATRIBWAR, V. a. at- 
tribuer. 

ATRiBli et ATRIBUIR, V. a. et irr. 
en issi; attribuer (mieux que atri- 
buà). 

ATRiBi:s$ilOA% n. f. attribution. 

ATRiBtT, n. m. attribut. 

ATRI!!»TÀ et ATRISTAR (s'), V. a. 

attrister ; v. pr. s'attrister. 
ATRÔS, S>*A, adj. atroce. 
ATRÔfif^AiiKM, adv. atrocement. 
ATRÔ<i»«i»ITÀ, n. f. atrocité. 

ATROVÀ et ATROVAR (s'), V. a. 

trouver, rencontrer ; v. pr. se ren- 
contrer. (V. abrogà p. la conjug-. 
de l'o - Préface). 

ATtiAl^lTÂ, n. f. actualité (mieux 
que actualità). 

ATi'Ei^, A, adj. actuel (mieux que 
actuel). 

ATUKiiAMEH', adv. 'actuellement 
(mieux que actuelamen). 

AU et AI, art. contr. pour a lo, a lu; 
au, aux. 

AKBA, n. f. aube, pointe du jour; vê- 
tement blanc des prêtres quand ils 
disent la messe. 

AKBEDiEAiiA, n. f. obéissancc. 

AUBERCàK, n. m. auberge. 

AtiBERCil^TA, n. des deux genres, 
aubergiste. 

Al'BiDÎ et AUBIDIR, V. n. et irr. en 
issi: obéir. 

ArBiDiEAi§A, n. f. obéissance. 

AUBIDIEAT, A, adj. obéissant. 

AUBi.ASii^loii, n. f. oblation. 

AiBiiAT, n. m. oblat de V Immaculée 
Conception. 

ai:bi.i€, a, adj. oblique. 

ArBLiCAMEM, adv. obliquement. 

AiBi^iDÀ et AUBLIUAR, V. a. Ou- 
blier, 



ArBLl«À et AUBliiCiAR, V. a. obli- 
ger. (V. abrogà p. la conjug. du g 
- Préface). 

aubi.ic;a§i$Kiom, n. f. obligation. 

AiBLic^ATÔRl, A, adj. obligatoire. 

AlBI.IC^IÀ et AUBIilClIAR, V. a. 

obliger. 
AUBl.IT, n. m. oubli. 
AUBÔi.A, n. f. obole. 

AUBRADA, n. f. quantité de fruits 

que produit un arbre. 
AUBRAT, ADA,adj. couvert d'arbres. 
AUBRE, n. m. arbre. 
ACBRET, n.m.dimin. d'AMJBWiWi*. petit 

arbre. 
Al'€A, n. f. oie. 
AurA<^iOM, n. f. occasion. 

ACCASIOMÀ et AUCASIOMAR, V. a. 

occasionner, causer, donner lieu. 

AUCIPRIÈ, n. m. cyprès. 

AUCUPÀ et AUCIPAR, V. a. occuper. 

AC€tiPAi»f!iiOM, n. f. occupation, 

auuac;a, n. f. audace. 

AUBACIO!^, OA, adj. audacieux. 

AU-DEI.À, adv. au-delà. 

Ai:-DE-«i|OBRE, adv. au-dcssus. 

AU-DE-<90TA, adv. au-dessous. 

AU-DESSÀ, adv. au-deça. 

Atj-DE^AM, adv. au-devant. 

AUDI et AUDiR (s'), V. a. entendre, 
ouïr ; V. pr. s'entendre. 

AUDIDA, n. f. ouïe. 

AUDIEA'SA, n. f. audience. 

AUOlOfii, OA, adv. odieux. 

AUDITOR, TRl§igiA, n. auditeur, 

AUUITÔRI, n. m. auditoire. 

AUOOR, n. f. odeur (LV ne se pro- 
nonce pas). 

AUUORÀ et AUDORAR, V. a. sentir 
par r odorat. 

AUDORAT, n. m. odorat. 

AUF A (TIRA li'), loc. escroqucr. 

AUFA (TiRUR D'), n. et adj. escroc et 
escroqueur. 

AUFEMSA, n. f. offense. 

AUFE^'SÀ et AUFEMSAR (s'), V. a. 

offenser ;\. pr. s' offenser, s' irriter. 

(V. achertà p. la conjug. de l'e - 

Préface). 
AUFEMSIF, IVA, adj. offensif. 
AUFERT, A, part, passé de au/ri ; 

offert. 
AUFERTA, n. f., offrande; offre. 
AUFiCi, n. m. office, service divin. 



AUP 



22 



AUR 



ÀUFICIAMTÀ, n. m. corps d'offi- 
ciers; les officiers. 

AUFICIK, n. m. officier. 

AUFiciKii, A, adj. officiel. 

ADFRÎ et AiJFRiR, V. a. et irr. of- 
frir, exhiber. ^ Ind. prés.: 6fri, 
bfres, ofre, aufren, autres, ofron. 

— Imp.: aufrii, etc. — Pas. déf.: 
aufrèri, etc. — Fut. : aufrerai, etc. 

— Cond.: aufrerii. — Irnpér.: bfre, 
aufren, aufrès. — Subj.prés.: bfri, 
ôfres, ofre, aufren, autres, bfron. 

— Imp.: aufressi, etc. — Part, 
pas. : aufert. (Ce verbe se conjugue 
quelquefois en issi). 

AUeiÀ et AliCilAR, V. a. et n. oser. 

AUeVRÀ et AUdiDRAR (s'), V. a. et 
pr., augurer, prédire (mieux que 
argiirà). 

AE'CiE'Ri, n. m. augure (mieux que 
arguri). 

AE'CiUST, A, adj. vénérable. 

AU JET, n. m. objet. 

Alîl/AClMA, n. f. (dans un sens ironi- 
que) se dit d'une personne souffran- 
te, affaiblie : Clie aiilagna ! 

AUI.ESC, n. m. (terme de mépris) : 
ordure. 

AEiii¥A, n. f. olive — colombana : 
grosse olive de salaison — ponchi- 
neri : olive pointue. 

Al]I.l¥AiiTRK, RA, adj. oUvâtrc. 

AmviÈ, n. m. olivier. 

AUMACiE, n. m. hommage. 

AU AffAUXO, adv. au moins. 

AUMEI.ETA, n. m. omelette. 

AUMEii'T, n. m. augmentation. 

AUMElîTÀ et AUMÈilTAR, V. a. aug- 
menter (V. achertà p. la conjug. de 
Ve - Préface). \ 

AUitlEilTASSlOX,n. f. augmentation. 

AUMETRE, V. a. et irr. omettre (V. 
mètre p. la conjug.) 

AUiii«$«i»ioiv, n. f. omission. 

AUiiioiiÉ, n. m. aumônier. 

AUMEST, A, adj. honnête. 

AUMESTETÀ, ïï. f. honnêteté. 

AUMOR, n. m. honneur. 

AUU'ORÀ et AUA'OR AR, V. a. honorcr. 

AUA'ORABi.E, i.A, adj. honorable. 

AUAOR.%Ri, n. m. pi. honoraires. 

AUPARA VAM OU AUPARA¥ AMT, ad V. 

d'abord. 
AUPERÀ et AUPERAR, V. a. opérer 



(V. achertà p. la conjug. de Te - 
Préface). 

AUPERASSIOM, n. f. opération. 

AUPi^À et AUPIMAR, V. n. opiner. 

AUPimiAfiTRE, RA, adj. opiniâtre. 

AUPiA'ioiF, n. f. opinion. 

AUPORTUM, A, adj. opportun. 

AUPORTUA'iTÀ, n. f. opportunité. 

AUPOSÀ et AUPOfiAR (s'), V. a. op- 
poser ; V. pr. s'opposer. (V. abrogà 
p. la conjug. de Vo - Préface). 

AUPOfiiiSSiOiii, n. f. opposition. 

AUPRÈ. prép. auprès, chez. 

AUPRES$$À et AUPRE«iSAR, V. a. 
oppresser (V. achertà p. la conjug. 
de Ve - Préface). 

AUPRE^fiiOA, n. f. oppression. 

AUPRIMÀ et AUPRIMAR, V. a. Op- 
primer. 

AUPROBRE, n. m. opprobre. 

AUPUI.AMSA, n. f. opulence. 

AUPULEAT, A, adj. opuleut. 

AÏRA, adv. maintenant. 

AURA (d'), adv. désormais, en avant. 

AURAUliE, n. m. oracle. 

AURAUA, n. f. dorade (poisson). 

AURAftiAM, n. m. ouragan. 

AURACiE, n. m. orage. 

AUR AUGE, n. m. orange (fruit et 
couleur). 

AURAA^E (Aie; A »E FliOR D'), n. f. 

eau de fleurs d'oranger. 

AURAliC;'E (Fi.OR D*), n. f. fleur d'o- 
ranger. 

AiRAACiiADA. n. f. orangeade. 

AURATOR, n. m. orateur. 

AURATORI, n. m. oratoire. 

AUREliXA, {\w.aurei'aj (très souvent 
on prononce aurïa qu'il faudrait 
écrire aurilla) n. f. oreille. 

AUREÔiiA, n. f. auréole. 

AUREfiOM, n. f. oraison, discours. 

AURET, n. m. aurlet. 

AURETÀ et AURETAR, V. a. ourler. 

AURETOA'. n. m. diniin. de AURET ! 
petit ourlet. 

AURIBI.AMEM. adv. horriblement. 

AURlBliE, I.A, adj. horrible. 

AURIEII'TAI., A, adj. oriental. 

AURi<>;iAA, n. f. origine. 

AlRI€i;iAÀ et AURIGIAAR, V. n., 

tirer son origine. 
AURiCiiMAl^, A, adj. original. 
AURIM^ n. m. fierafer (poisson). 



AUT 



23 



AVA 



AURIMA, n. f. pi. urines. 

AURIMÀ et AURIMAR, V. n. uriner. 

AURIOM, n. m. oreillon. 

AURlôii, n. m. maquereau (poisson); 
loriot (oiseau). 

Al.'Rl$iOM, n. m. horizon. 

AURliiOMTAi^, A, adj. horizontal. 

AimORA, n. f. aurore. 

AlRÔRA BOREAiiA; n. f. aurore 
boréale. 

AllSElliliA, (pron. auseïa) n. f . oseille. 

ACSKiii, n. m. petit oiseau ; au fig. 
étourdi. 

AUSll^lARl, A, adj. auxiliaire. 

ACSSÀ et AUSSAR, v. a. lever, haus- 
ser. 

AlSSA, n. f. hausse. 

AUSSERl'À et AISSERVAR, V. a. 

observer. (V. achertà p. la conjug. 
de Ve - Préface). 

ACSSERVAMSA, n. f. observance. 

ACSSERVASSlOM, n. f. observation. 

AtJSiiER^ATOR, TRI!^<$A, n. obser- 
vateur. 

Al'SSEll, n. m. niais. 

Al'SSi, adj. et conj. aussi. 

AIJSSITÔ, adv. aussitôt. 

Ai:S!#iTÔ (D'), loc. adv. d'aussitôt. 

AUSSOM, adv. aujond, au bout. 

Al'STIMÀ et AIJSTIA'AR (s'), V. pF. 

s'obstiner. 
Al'STiXASSlO.lf, n. f. obstination. 
AUT, A. n. m., adj. et adv. haut. 
AUT (»•), loc. adv. de haut, du haut. 
AUTÀ, n. m. autel ; aetà-major, 

maître-autel. 
AUTAMEM, adv. hautement, à haute 

voix. 
AUTAA', adv. autant. 
AUTAA^ REM, loc. adv. aussi bien. 
AiîTAlî CHE, loc. adv. autant que. 
AUTAVA,n.f. octave, terme religieux. 
AUTEAT et AUTEA^iR, V. a. obtenir. 

(V. tenî p. la conjug-.) 
AUTEATIC, A, adj. authentique. 

AUTEATICÀ et AUTEATICAR, V. a. 

authentiquer. (V. abdicà p. la 

conjuç. du c - Préface). 
AUTEMTiciTÀ, n. f. authenticité. 
AUTESSA, n. f. hauteur. 
AUTET, A, adj. dimin. de AUTx un 

peu haut. 
AiîTis, n. m. outil; au fig. : garne- 
. meni^ 



AUTOBRE, n. m. octobre. 

AUTOUR AFE, FA, adj. autographe, 

AUTèiiA, n. m. automate. 

ACTOA, n. m. automne. 

AUTOPSIA, n. f. autopsie. 

AUTOR, n. f. hauteur. 

AUTOR, n. m. auteur. 

AUTOR, prép. et adv. autour. 

AUTOR|4iÀ et AUTORISAR, V. a. au- 
toriser. 

AUTORiSAiiiilOM, n. f. autorisa- 
tion. 

AUTORITÀ, n. f. autorité. 

AUTOROS, OA, adj. impérieux, hau- 
tain. 

AUTRAGE. n. m. outrage. 

AUTRACtIÀ et AUTRAGIAR, V. a. 

outrager. 
AUTRAC^ios, OA, adj. outrageux. 
AUTRAMEM, adv. autrement. 
AUTRE, RA, adj. ind. autre et pr. 

indéf. autre, autrui. 
AUTREPA!il§À et AUTREPASSAR, 

V. a. outrepasser. 

AUTRE <i^UE, loc. adv. autre que. 

AUTRE 9UE, loc. adv. sans doute. 

AUTRI WVM {»'), loc. adv. d'autres 
fois. 

AUTRI AÔUTA (D'), loc. adv. d' au- 
tres fois. 

AUTURA^ n. f. hauteur. 

AUî AEî interj. oh! quoi! 

A¥AUÀ et AVAUAR, V. a. avaler; 
souffrir ou endurer des mortifica- 
tions. — Ex.: N'ai avalât de beli : j'en 
ai supporté de rudes. 

AAAl.AWrA, n. f. avalanche. 

AAAiiOAR, n. m. avaloire — au fig. 
signifie grand-mangeur. « Que ava- 
loar ! » 

AVAM, prép. et adv. avant. 

AVAA (D') loc. et adv. pris dans le 
sens de avan: avant. 

AVAM (D'A^UI EM...), loc. adv. désor- 
mais. 

AVAM DERIÈ, RA, adj. avant-der- 
nier. 

AVAM (EA...), loc. adv. et excl. : En 
avant! 

AAAMC^ARDA, n. f. avant-garde. 

AVAM-PUÔST, n. m. avant-poste. 

AVAASÀ et AAAMf^AR (s'), V. a. et n. 
avancer, accumuler, aller en avant; 

^ V. pr, s'avancer, progresser. 



AVE 



24 



AVO 



AVAMSA (D*), loc. adv. par anticipa- 
tion, d'avance. 

AVAMSAMEM, n. m. avancement. 

AVAMTÂ et AVAMTAR, V. a. et pr. 
aller en avant, se jeter sur..., lan- 
cer. 

AVAMTACIE, n. m. avantage. 

AVAMTAGIÀ et AVAMTAfclAR, V. a. 

avantager. 

avautaJuiosî, OA, adj. avantageux. 

AVAH'TACiioSAiiEM, adv. avantageu- 
sement. 

AYAMTl, interj. En avant! 

AWAMTIER ou ATAMTIÈ, adv. avant- 
hier. 

Ai^AMTiKR, adv. rarement. 

AVAH' TOT, loc. adv. avant tout. 

AVARÀ et Ai'ARAR (s'), V. a. lancer 
un bateau en mer, le mettre à flot; 
au fig. : V. pr. se mettre en chemin; 
s'élancer, se mettre à l'ouvrage. 

AVARIA, n. f. avarie, profit. 

AVARIA et A¥ARIAR, V. a. avarier. 

AVARIAT, AOA, adj. avarié. 

AWARICIA, n. f. avarice. 

ATARO, RA, n. et adj. avare. 

AVASTÀ et avastÂr. V. a. con- 
duire les bestiaux dans les champs, 
la nuit et y coucher. 

A VASTE (A E.*), loc. à V abandon, en 
désordre. 

AVAU, adv. aval, en bas. On l'em- 
ploie souvent avec les prépositions 
da et en. (Pour la diff'érence, voir 
amon). 

AVÈ ou AVER. V. a. et aux. avoir. 
(V. Préface p. la conjuj^.) 

AVEiiAMA, n. f. noisette. 

AVEiiAMiÈ, n. m. noisetier; au fig. 
bâton. 

AVEiiAMiÈ, n. m. casse-noix{o\se,Si\\). 

AVE-MARI A, n. m. Ave Maria, An- 
gélus (prière). 

AVEilE:i'SA,n. f. bonne g race, beauté, 
bon air. 

AVEMEMT, A, adj. agréable et gra- 
cieux. 

AVEWEMT (TOT EM l A'...) loC. adv. 

uniforme, de la même manière. . 
AVEMl et AVEMIR, n. m. avenir. 

AVEAIME.¥ et AVEMEMEM, n. m. 

événement. 
AVEMT, n. m. avent. 
AVEWTÀ et AVEMTAR (s'), V. pr. 



s'élancer, se jeter sur. . . (V. achertà 
p. la conjug. de l'e - Préface). 
AVEATE^RA, n. f. aventure. 

AVEMTERÀ et AVEMTIJRAR (s'), V. 

a. aventurer, risquer; v. \)t. s'aven- 
turer. 

AVEMTVRIÈ, RA, adj. aventurier. 

AVER. n. m. troupeau de moutons, 
de chiens. 

AVER (CAA D'),n. m. chien de berger. 

AVERA et AVERAR (s'), V. pr. SC 

réaliser. (V. achertà p. la conjug. 
de l'e - Préface). 

A VER AGE, n. m. troupeau d'ani- 
maux. 

AVERAT. AD A, adj. avéré, accompU, 
effectué. 

AVERBI, n. m. adverbe. 

AVERBiAli, A, adj. adverbial. 

AVERBIAI..A1IEM, adv. adverbiale- 
ment. 

AVERSARI, A. n. adversaire. 

AVERSIOA, n. f. aversion. 

AVERSITÀ. n. f. adversité. 

A VERTE AS A, n. f. avertissement, 
prudence. 

AVERTI et AVERTIR, V. a. et irr. en 
issi ; avertir. 

AVERTISSAMEM, n. m. avertisse- 
ment. 

AVESIMÀ et AVESIA'AR (s'), V. pr. 

s'approcher. 

AVI A et AVIAR (s'), V. pr. partir pour 
les champs, se diriger, se mettre en 
marche - (terme de campagne). 

AVID, A, adj. avide. 

AVIDAMEA% adv. avidement. 

AVIDITÀ, n. f. avidité. 

AVILI et AVIMR, V. pr. et irr. en 
issi, avilir. 

AViiiisSAMEA, n. m. avilissement. 

AVIVA et AVIA'AR (s'),v.pr. s'enivrer, 

AVIMAT, ADA, adj. vinciix. 

AVIS, n. m. avis. 

AVISA et AVISAR, V. a. avertir; v. 
pr. s'apercevoir. 

A VIT, n. m. vis. 

AVOÀ et AVOAR, V. a. avouer. 

AVOAR, n. m. avoir. 

AVOCAT, n. m. avocat. 

AVOCiÀ et AVOC.AR, V. n. et irr. ra- 
mer, faire avancer un bateau au 
moyen de la rame. (V. abrogà p. 
la conjug. de \'o et du ^ - Préface). 




AVU 



AWOGAiRi:, n. m. rameur. 

AVÔRl, n. m. ivoire; au fijÇ. tète. — 

Ex. : « avôri pelât» » (pour : testa 

pelada) « tête chauve ». 
AVOSÀ et AVO^AR, V. a. ébruiter. 
A%'OST, n. m. août (v. agost). 
AYUCiLÀ et ATI Cil. AR (s'), V. a. et 

pr. aveugler. 



S AZU 

Aixcii^AMEM, n. m. aveuglement. 
AVUCiliAMEW, adv. aveuglément. 
AVlittiiE, E.A, n. et adj. aveugle. 
AXE, n. m. axe. 
AXIÔMA, n. m. axiome. 
AKE, voir ae et ase. 
AXEBIC, n. m. raisin sec. 
AZUR, n. m. azur, couleur. 



B 



B, n. m. b; deuxième lettre de l'al- 
phabet et la première des consonnes. 

BABA, n. m. terme d'enfant pour dé- 
signer les souliers. 

BABACHO, n. m. terme de mépris: 
vilain, singe! 

BABARÔTA, n. f. Cafard ou blatte 
des cuisines. 

BABAROTIÈ, n. m. endroit apte à 
entretenir des cafards; par ext. lieu 
très sale. 

BABEI. (TORE DE...), n. f. Toiw de 
Babel. 

BABKTA, n.f. dimin. de El.lSABKTA! 
Elisabeth. 

BABI, n. m. crapaud; au fig. : per- 
sonne stupide, niais — FroR DE 
BABI, coquelicot. 

BABIAS, n. m. augm. de BABlt^ro^ 
crapaud ; au tig. : personne très 
stupide. 

BABIL., n. m. babil. — Ex. : ce n'a 
que de babil » ; « il n'a que du ba- 
bil ». 

BABiiil.A, (pron. babïa), n. f. babil. 

BABII.I.À et BABII.I.AR, (pron. ba- 
bi'à), V. n. babiller, chuchoter. 

BABiliLART (pron. babïart), n. m. 
babillard. 

BABiixÔMiA, n. f. confusion. 

BABlôl^A, n. f. babiole. 

BABIOM, n. m. dimin.de BABI, /;^//7 
crapaud. 

BABOÏM, n. m. gros sing-e - par ext.: 
personne étourdie. 

BABOMEÀ et BABOMEAR, V. n. 

marmotter. 
BABÔR, n. m. bâbord. 

BABÔV, n. m. loup-g-arou, être ima- 
ginaire ; terme qu'on emploie pour 
faire peur aux enfants. 

BABOU (FAIRE...), V. B. faire peur (à 
un enfant). 



BACAI.À (STÔCAFie E...), loc. (très 

usitée) : stockjish et morue. 

BACAliAEREÀ n. m. baccalauréat. 

BACAI.ACREAT, n. m. bachelier. 

BACAM. n. m. bruit tumultueux, ta- 
page; V. bocan (mieux). 

BACHA, n. f. bâche. 

BACHAS, n. m. boue. 

BACHAiifSA, n. f. lieu où l'on presse 
le tabac (terme employé à la manu- 
facture des tabacs). 

BACHAigsÀ et bac:has«kar (si), V. 
pr. se crotfer. 

BACHAiS$9ADA, n. f. action de se rem- 
plir de crotte. 

BACHASiiAT, ADA, adj. crotté, 
boueu.T. 

BACHICHA, n. m. dimin. de Jean- 
Baptiste en génois et sert pour expri- 
mer : Génois. 

BACHIQIE, ICA. adj. bachique. 

BACHORiiA, n. f. gourde ronde et 
aplatie. 

BACI.À et BACI.AR, V. a. bâcler. 

BACÎi, n. m. Bacchus. (On dit quel- 
quefois: Bacus). 

BADÀ et BADAR, Y. n. badauder. 

BADAl, n. m. bâillement. 

BADAII<I>À et BADAII.liAR, (pron. 
badai'à), v. n. bailler. 

BADÈ ou BADAIJ, n. dcs 2 genres: 
stupide. 

BADEfiSA, n. f. abbesse. 

BADÏA, n. f. abbaye. 

BADIA («I FAIRE DE...), loc. S amu- 
ser, se dirertir. 

BADIU'A, n. f. badine. 

BADi.liÀ et BADIA' AR, V. n. badiner. 

BADiA'ACiE, n. f. badina ge. 

BADIA AIRE, RA, n. et adj. bouffon. 

BADÔiiA, n. f. bosse ou enflure cau- 
sée par un coup. 

DAFOÀ et B.AFOAR, V. a. bafouer. 



ËAL 



it^ 



BAL 



BAGA, n. i. bague. 

BAGAGK, n. m. bagage. 

BACiAR.%, n. f. bagarre. 

BACiAi^i^A, n. f. bagasse, femme de 
mauvaise vie; on le dit aussi d'une 
luronne, d'une femme qui sait se ti- 
rer d'embarras. 

RACiATEl^A, n. f. bagatelle. 

BACilAM, A, n. nigaud. 

BAGIAMADA, n. 1. raillerie, nigau- 
derie. 

BACiMÀ et BACIMAR (si), Y. a. bai- 
gner, mouiller; v. pr. se baigner; 
se mouiller. 

BAGHADURA OU BACï.lîADA, n. f. 

action de se baigner. 
BACiîlAT, ADA, n. et adj. mouillé; 

au fig. : stupide, niais. 
bac-me:, n. m. bain et bagne. 
BACiUK-MARi, n. m. bain-Marie. 
BACiMET, n. m. gâchis, Jlaque d'eau. 
BACiXOARA, n. f. baignoire. 
B.ACiUUR, USA, n. baigneur. 
BACillETA, n. f. baguette. 
BACiUiÈ, n. m. baguier. 
BAI, n. m. bail. 
BAIÀ et BAIAR, n. m. baiser. 
BAIÀ et BAIAR, V. a. baiser. 
BAIGTA, n. f. baiser. 
BAiiiA, n. f. nourrice. 
BAiiA et BAiiiAR, V. a. promener et 
garder un nourisson comme fait la 
nourrice. 
BAii.A (KSTRE A...),loc. être en nour- 
rice ; au fig. : se fier aux soins de 
quelqu'un. 
BAii.ACiK, n. m. action de promener 

et garder un nourrisson. 
BAlliE, n. m. père-nourricier. 
BAlOiV, n. m. bâillon. 
BAIOMÀ et BAIO.IAR, V. a. bâillon- 
ner. 
BAIOMETA, n. f. baïonnette. 
BAl$i«iA, n. f. baisse. 
BAlSf^À et BAijiiiAR (si), V. a. bais- 
ser; V. pr. se baisser. 
BAJAM, n. m. niais. 
BAJAHADA, n. f. niaiserie, simpli- 
cité. 
BAii, n. m. bal. 

BAliA, n. f. balle; boule de plomb 
dont on charge certaines armes à 
feu ; gros paquet de marchandises — 
au fig. : « cuenta bala » : conteur de 



sornettes ; « rompe bala » : en^ 
nuyeux, importun. 

BAI.À et BAI.AR, V. n. danser. 

BAI. A» A, n. f. danse. 

BAiiAFRA, n. f. balafre. 

BAI. AIRE, RA, n. danseur, sauteur. 

BALrAMSA, n. f. balance. 

Bfl.AnmÀ et BAl.All$iAR (si), V. a. 
balancer, planer — v. pr. se ba- 
lancer, se bercer. 

RAl.AUSAiiEiv, n. m. balancement. 

RAI.AA^iEÀ et BALAUSEAR (si), V. 

a. brandiller ; v. pr. : se brandil- 
ler, se bercer. 

BAEiAMSEAiiiEM, n. m. brandUle- 
ment, bercement. 

BAE.AMNIÈ, n. m. balancier (d'une 
horloge); se dit aussi de l'ouvrier 
qui fait des balances et des poids. 

BALAHiiOAR, n. m. balançoire. 

BAI.ARIM, A, n. et adj. danseur, (\m 
aime beaucoup la danse. 

BAE.ARII1A, n. f. ballerine, dan- 
seuse, dame d'un corps de ballet. 

BAI.ARIAA, n. f. hochequeue, (petit 
oiseau). 

BAI.BETÂ et BAliBETAR, v. n. bal- 
butier. 

BAi.COlî, n. m. balcon. 

BAI.IIAQUIM OU BARDAQUIM OU 

BARDOQUIM, n. m. baldaquin, 

dais. 
BAl.EA'A, n. f. baleine ; « balena de 

corset, balena de parasol » : « baleine 

de corset, baleine de parapluie ». 
BAI.ERIIV, A, n. danseur. 
BAliETO, n. m. ballet. 
BAiilCÔ, n. m. basilic, (herbe). 
BAl.liV, n. m. synonyme de AE; âne. 
BAi.lM-BAl.All, loc. adv. marcher les 

bras ballants, aller à l'aventure, à 

droite, à gauche, sans suivre de 

route certame. 
BAI.IQUI, n. m. giroflée (fleur). 
BAi.i%'ERMA, n. f. baliverne. 
BAl.OA', n. m. ballon, aérostat. 
BAI.ORDA, n. f. taloche. 
BAi.ORDA<i, SSA, adj. au fig. augm. 

de BAi.ORTt stupide. 
BAI.ORT, RDA, n. et adj. sourd, 
BAiiOS, SSA, n. imbécile, dandin, 

(terme vulgaire). 
BAiiOT, n. m. ballot 7— dimin, de 

BALA, petite balle. 



BAN 



28 



BAR 



HalotA et BAI.OTAR, V. a. et irr. 
balloter. (V. abrorjà p. la conjug. 
de Vo - Préface). 

oai.ot.%c;e, n. m. balloiarje. 

1BAL.UISTR.%DA, n. f. balustrade, 
rampe. 

BAI.U9TRE, n. m. baliistre. 

BAiieil% A, n. bambin, petit enfaht ; 
« Bambin-Jesu» : « l'Entant-Jésus ». 

BAMBIAET, A, n. dimin. de BAM- 
Bilî I petit bambin. 

BAMBOCHA, n. f. bamboche, bom- 
bance. 

BAMBOCHA et BAMBOCHAR, V. n. 

et irr.; action de faire la bamboche. 

(V. abrogù p. la conjug. de Vo - 

Préface). 
BAMBOCHIJR; USA, n. et adj. bam- 

bocheiir. 
BAMBOU, n. m. bambou (pron. ou 

français). 
BAM, n. m. ban. — Ex. : « Durbi lo 

ban »; « ouvrir le ban ». 
BAMA, n. f. récipient, silique. 
BAM A, n. f. cosse de haricot; corne. 
BAM A* A, n. m. banane. 
BAMAfiTRA, n. f. grosse corbeille. 
BAMC, n. m. banc. 
BAMCA, n. f. banque et banc. 
BAMCADA, n. f. banc plein. 
BAMCAU., n. m. bancal f sabre re- 
courbé de cavalerie. 
BAMCAROTA, n. f. banqueroute. 
BAMCAROTIÈ,RA, n. banqueroutier. 
BAMCOM, n. m. dimin. de bamcx petit 

banc; par ext. petite échope. 
BAMDA, n. f. bande, compagnie, 

côté. 
BAMDA (DA QUE...), loc. adv. « de 

quel côté ». 

BAMDA (DK BAMDA KM...), loc. adv. 

de part en part. 

BAMDERÔI.A, n. f. banderole. 

BAMDÎ et BAMDIR, V. a. et irr. en 
issi, bannir. 

BAMDlDA, n. f. terrain communal 
servant de pâturage. 

BAMDIERA, n. f. bannière. 

BAMDIT, IDA, n. bandit. 

BAMDÔ, n. m. bandeau. 

BAMDOi.iERA, n. f. bandoulière. 

3AMETA, n. f. dimin. de BAMA; pe- 
tite corne. 

|iAM4|^UET, n. m. banc, banquet. 



BAM^^UKTA, n. f. tabouret en bois, 
petit banc pour poser les pieds. 

BAM9UIK, n. m. banquier. 

BAR A, n. f. barre, longue pièce de 
bois, de fer, etc.; trait de plume. 

BARÀ et BARAR, V. a. barrer, ef- 
facer, biffer. 

BARA DK MOdAT, n. f. bâton de 
nougat. 

BARA (JUCiÀ A...), V. fava (jugàa...). 

BARABA, n. pr. Barrabas. 

BARABAM, n. m. Ramadan (Carême 
des Musulmans). 

BARABAMCHO, n. m. être imagi- 
naire, épouvantail pour les enfants. 

BARACA, n. f. baraque. 

BARACÀ et BARACAR (si). V. a. 

fermer, barrer ; v. pr. s'enfermer. 
(V. abdicà p. la conjug. du c - 
Préface). 
BARACécHO, n. m. pâté, tache 
d'encre. 

BARACOMÀ et BARACOMAR, V. a. 

barbouiller, écrire très mal. 

BARADA, n. f. volée de coups de bâ- 
ton, de gourdin. 

BARAf-K, n. m. barrage. 

BARACiMA, n. f. haie. 

BARACOMÀ et barac;mar. (V. em- 
baragnà). 

BARAf^MAfH, n. m. haie, ronce, 
épine. 

BARACiUlMÀ et BARAGUIMAR, V. 

a. baragouiner. 

BARAC4UiMAGE,n.m. 6ara^oM//ta^e. 

BARAQl IM, n. m. gamelle. 

BARATA, n. f. baratte. 

BARBA, n. f. barbe. 

BARBA, n. m. oncle; par ext. : on 
donne ce nom, en signe de respect, 
à tout homme qui commence à vieil- 
lir (terme de campagne). 

BARBÀ et BARBAR, V. a. N'est em 
ployé que dans le sens de tuer, d'as- 
sassiner. 

BARBAlàiAM, n. m. grand-duc (oi- 
seau) ; au fig. : nigaud. 

BARBAiRÔu, n. m. sorte d'hiron- 
delle. 

BARBAIRÔU, n, m. personne déver- 
gondée (employé ironiquement). 

BARBAI..UCO, n. m. sot, nigaud, 
(employé ironiquement). Jeu d'en- 
tants: croquemitaine. 



ËAt\ 



^9 



BAS 



B.IlRBAIV, n. m. ver noir rongeur des 

oliviers. 
BARBARAiflKM, adv. barbarement . 
BARBARA!§iiio.¥, n. f. corruplion 

de verberassion : réverbération. 
BARBARK<i€, A, adj. barharesque. 
BAR B ARIA, n. f, barbarie. 
BARBARifi.iiE:, n. m. barbarisme. 
BARBARO, RA, adj. barbare. 
BARBAU, n. m. barbeau. 
BARBAUUA (cargà li...), loc. adv. 

faire la moue. 
BARBAUDAt (que...), loc. adv. quelle 

moue! quel mécontentement! 
BARBKT, n. m. barbet; assassin. 
B ARRETA, n. f. dimin. de barba; 

petite barbe. 
BARBIE, n. m. barbier. 
BARBIERE^C, abj. de barbier. 
BARBl§i, n. m. pi. moustache. 

BARBOII.1.À etBARBOIL.I.AR, 

(pron. barboïa); v. a. barbouiller, 

salir, gâter. 
BARBOli^l.ABA, (pron. barboïada) 

n. f. barbouillage. 
barboii.l.ac;e, (pron. barboïage) 

n. m. barbouillage. 
BARBOlLiiER, A, (pron. barboïer) 

n. barbouilleur . 
BARBOil.l.O]V, (pron. barboïon) n. 

m. barbouilleur. 
BARBOILLCR, liiA, (pron. bar- 

boïur) n. barbouilleur. 

BARBOTA et BARBOTAR, V. a. et 

n. marmotter, bégayer. 

BARBOTKÀ et BARBOTEAR, V. 

barbota. 

BARBOTO, TA, n. celui ou celle qui 
bégaye. 

BARBKT, UBA, adj. bavbu . 

BARCA, n. f. barque. 

BARBARA, n. f. batelée. 

BARCAiiiiA, n. f. grosse barque. 

BAR€OA, V. balcon. 

BARUOLIM, n. m. sorte de poisson. 

BARU04i^tJlll% n. m. dais, baldaquin. 

BAROOT, n. m. mulet; au fig. : sot, 
nigaud. - Ex. : « Piquet e taroc non 
son mai ientrat en la testa d'un bar- 
dot. » 

BAREGIÀ et BARK€;iAR, V. a. Cor- 
riger quelqu'un, donner une volée 
de coups de bâton ou de gourdin. 

BARÈL.A, n. f. sorte de jeu. 

i 



BARETA, n. f. latte. 
BAREU, n. m. barreau. 

BARCilAlÀ et BARC;iA€AR, V. a. 

construire un mur en pierres sèches. 

(V. abdicà pour la conjug. du c - 

Préface). 
BARCiiACAiRE, n. m. Ouvrier qui 

construit les murs en pierres sèches. 
BARI, n. m. mur d'un jardin, d'une 

clôture. 
BARICABA, n. f. barricade. 

BARirABÀ et BAR|€A»AR (si), V. 

a. barricader; v. pr. : se barrica- 
der. 

BARIERA, n. f. barrière. 

BARlECi, n. m. barrique, baril. 

BARlEU, n. f. baril (d'ordures, d'ex- 
créments). 

BARiiA, n. m. tonnelier; ouvrier ne 
confectionnant que les barils. 

BARII^AIRE, V. barilà. -^ 

BARII^ERIA, n. f. fabrique de barils. 

- Dénomination d'un quartier de la 
Ville de Nice, où étaient ancienne- 
ment fabriqués les barils. 

BARii^oivc, n. m. norp de l'ancienne 
maison de détention de Nice. 

BARITOA, n. m. baryton. 

BARi.ôrA, n. f. ber loque. 

BARI.6CA (battre la...), v. a. battre 
la berloque, déraisonner. 

BARÔC, A, adj. baroque. 

BAROMETRE, n. m. baromètre. 

BAROA, n. m. dimin. de bara: pe- 
tite barre, barreau de chaise. 

BAROA', A, baron, titre de noblesse. 

BAROUA (batre...),loc. mener une vie 
de bâton de chaise ; s'adonner au li- 
bertinage, au vagabondage. 

BAROMAIRE, RA, n. m. Vagabond, 
libertin. 

BARf^llETA, n. m. dimin. de barca : 
petite barque. 

BARSEI.À et BARSEliAR, V. a. bat- 
tre avec force et violence, frapper. 
(V. achertà pour la conjug. de Ve 

- Préface). 

BARSELAOA, n. f. rossée, volée de 
coups; fracas. 

JM\}simv^i.T:TA,w.Lplaisanterie,bêtise; 
« conta de barseleta », conter fleu- 
rette. 

BARTÈLA, n. f. bretelle, 

BA§i, n. m. bas* 



BAS 



3o 



BAT 



llAit, SA, adj. et adv. bas. — Ex. : 
« avè lu bas de la fortuna, » « se 
trouver ^êné dans ses affaires, près 
d'être ruiné. » 

BAS (d'en...), loc. adv. d'en bas. 

BASA, n. f. base. 

BASA et BASAR, V. a. baser. 

BASAMEUf, n. f. soubassement. 

BASAHA, n. f. amadou, basane. 

BASAMAT, ADA, adj. basané. 

BASAR, n, m. bazar. 

BASARDÀ et BASARDAR, V. a. ven- 
dre. 

BASCA, n. f. basque; pan d'un habit. 

BASETA, n. f. pi. favoris. 

BASi, adj. exténué. — Ex: « basi de 
lam; mort de faim. » 

BASORO, n. m. (terme de mépris) si- 
gnifie imbécile, niais. 

BAS-RII..IEF, n. m. bas-relief. 

BASSA, n. f. basse (instrument de mu- 
sique). 

BASSA-€ORT, n. f. basse-cour. 

BASSAC1II.A, n. f. bascule. 

BASSAMEM, adv. bassement. 

BASSA-T AILLA (pron. bassa taïa) n. 
f. basse-taille. 

BASSESSA, n. f. bassesse. 

BASSEU, n. m. soufjlet; soufflet de 
forge. 

BASSIM, n. m. bassin. 

BASSIMA, n. f. bassine, plateau pour 
quêter. 

BASSO, n. m. basse, (chanteur). 

BASSOM, n. m. dim. de bas', petit 
bas. 

BASIT, n. m. bât. 

BASTA, adv. assez et seulement ; 
« basta que » : « pourvu que » . 

BASTA, n. f. ourlet, pli. 

BASTÀ et BASTAR, V. a. bâter, met- 
tre le bât. 

BASTÀ et BASTAR, V. impers, suf- 
fire, être assez. (Ne s'emploie qu'à 
la 3me pers. du sing.) 

BASTAR»! et BASTARDIR, V. em- 

bastardî (mieux). 

BASTART, RDA, n. et adj. bâtard. 
- S'emploie aussi dans le sens de 
petit enfant. 

BASTETA, n. f. dimin. de basta: pe- 
tit ourlet, petit pli. 

BASTÎ et BASTIR, V. a. et irr. en 
issi: bât ir, créer, fa ire . 



BASTIAM, n. pr. m. Sébastien. 

BASTIDA, n. f. bastide, (maison de 
campagne). 

BASTIÈ, n. m. celui qui fait le bât. 

BASTIERA, n. f. bardelle. 

BASTILLA (pron. bastïa), n. f. bas- 
tille. 

BASTIMEM, n. m. navire. 

BASTIOM, n. m. bastion. 

BASTlOM, n. p. promenade de Nice 
(actuellement boulevard du Pont- 
Vieux). 

BASTISSA, n. f. bâtisse. 

BASTOli% n. m. bâton. 

BASTOliÀ et BASTOMAR, V. a. bâ- 
tonner, battre. 

BASTOMADA, n. f. bastonnade. 

BASTOii'ET, n. m. dimin. de baston: 
petit bâton. 

BAS-YEUTRE, n. m. bas-ventre. 

BATACLAIV, n. m. grand tapage. 

BATAI, n. m. battant de la cloche. - 
(V. Picon). 

BATAll.liA (pron. bataïa), n. f. ba- 
taille. 

BATAiLiiAiRE (pron. bataïaire), n. 
m. batailleur. 

BATAllil.OM (pron. bataïon), n. m. 
bataillon. 

BATAILIXR (pron. bataïur), n. m. 
batailleur. 

BATAMES, n. m. battement. 

B ATARI A, n. f. batterie. 

B ATARI A DE CoIma, n. f. batterie 
de cuisine. 

BATECiÀ et BATECiAR, V. n. trem- 
bler, frissonner, palpiter ; être sur 
le point de mourir. (V. abrogà pour 
la conjug. du ^r - Préface). 

BATECiiÀ, n. m. baptême. 

BATECIÀ et BATEttiAR, V. a. bap- 
tiser, mouiller, additionner d'eau. 

BATECiiAiA, n. f. pi. banquet du 
baptême. 

BATEi.iÈ, n. m. batelier. 

BATEMT, n. m. battant de porte. 

BATESTIM, n. pr. m. dimin. de Ba- 
tista : Jean-Baptiste. 

BATESTIHA OU TETIHA, n. pr. f. 

Baptistine. 
BATEV, n. m. bateau. 
BATICUÔR, n. m. palpitation. 
BATIMEM, n. m. battement. 
BATISME, n. m. baptême « certificat 



BAV 



3i 



6ËL 



de batisme » : « certificat de baptê- 
me ». 

BATil^ME (non de...), loc. pr. 

B.%Ti«i»TA, n. pr. m. Baptiste ; n. m. 
batiste, toile fixe. 

BATISTERI, n. m. baptistère ; certi- 
ficat de baptême. 

BATl^TRADA, n. m. piqiieiir. 

BATRE (si), V. a. battre, palpiter, 
fouetter; v. pr. : se battre. — Ex. : 
« si batre en duel » : « se battre en 
duel » ; « batre quatre où » : « fouet- 
ter quatre œufs ». 

BATIJ, n. m. pénitent;' ^e dit princi- 
palement pour la confrérie des pé- 
nitents blancs. 

BATtiDA, n. f. la mesure que l'on bat 
en musique ; « batuda de finestra » : 
« battue de fenêtre ». 

BAC, n. aboyement du chien. 

BAVBÀ et BADBAR, V. n. aboijer. 

BAIICA, n. f. plante sauvage à feuil- 
les très longues. 

BAUDA, n. f. taloche. 

BAUCiMA, SI BAICIMA, loc. (terme 
de jeu d'enfant). Ce jeu consistait 
pour les enfants à deviner le nom- 
bre de petites pierres qu'un parte- 
naire avait soin de bien cacher dans 
ses mains, lequel partenaire avant 
de poser la question : « Combien y 
a-t-il de pierres » préludait ainsi: 
Baugna, si baugna, quatre si figa 
son castagna, etc. 

BADMA, n. f. caverne, grotte. 

BAUME, n. m. baume. 

BAUiiETA (li), n. f. dimin. de bauma, 
petite grotte; n. f. pi. nom d'un 
quartier de Nice situé vers la fin de 
la (( rue de France ». 

BAUS, n. m. rocher escarpé, précipice. 

BAVA, n. f. bave. 

BAVARDA et BAVARD AR, V. n. ba- 
varder. 

BAVARDACiK, n. m. bavardage. 

BAVAREU, n. m. bavette; au fig. : 
Ex. : (( ti cou mètre lo bavareu : » 
« tu n'es qu'un blagueur ». 

BAVART, RDA, adj. bavard. 

BAVAiiilA, n. f. augm. de bava: 
grosse bave. 

BAVECA, n. f. nom donné à Nice, à 
plusieurs espèces de poissons; au 
tig. : stupidif sot, imbécile. 



BAVECiiA et BAVECilAR, v. H. ba- 
ver. 

B A VET A, n. f. espèce de vermicelle. 

BAVOA, n. f. escargot nu. 

BAVOA, n. f. bleunie ponctuée (pois- 
son). 

BAVOI9, OA. adj. baveux. 

BAV0<90, SA, adj. enfantin. 

BAVURA, n. f. bavure. 

BAZAR, n. m. bazar. 

BEAE., n. m. canal; conduit qui mène 
l'eau au moulin. 

BEAT, A, adj. heureux, bienheu- 
reux; personne très religieuse,dévot. 

BEATIFICÀ et BEATIFICAR, V. a. 

béatifier. (V. abdicà p. la conjug. 
du c. - Préface). 

BEATIFICASSIOM, n. f. béatifica- 
tion. 

BEATITIJDA, n. f. béatitude. 

BEBE, n. m. baby et terme enfantin 
pour désigner l'agneau. 

BEBE (porta da...), loc. adv. porter 
quelqu'un à califourchon sur son 
dos. 

BÉE, cri du mouton, de la brebis. 

BE€, n. m. bec; au fig. bouche. 

BECADA, n. f. becquée. 

BECAFiCiA, n. m. becfigue. 

BE€.AI.IM et BECAMIJÔRT, n. m. 
croque-mort. 

BE€ASSA, n. f. bécasse. 

BECASSIM, n. m, becassin. 

BE€H, voir Rasca. 

BECHARIA, n. f. terme de maçon- 
nerie, pour désigner les bigues ser- 
vant à construire les échafaudages. 

BEDÈHA, n. f. gros ventre. 

BEDÈMA,n.f.employé sous forme d'ex- 
clamation pour indiquer le trop d'em- 
bonpoint d'une personne « que be- 
dena! », « quel embonpoint! »; « a 
una bedena que ! » « quel excessif 
embonpoint! 

BEDEU, n. m. boyau. 

BEDÔ ou BEDOCiO, n. m. bedeau. 

BEDOi.iî, n. m. bédouin; au fig.: 
personne dure et sans cœur. 

BECîA, n. f. charançon de la vigne. 

BECtJlM, n. m. béguin. 

BEI, adj. pi. de beu et bel : beaux. 

BEI, n. m. bey. 

BEE., n. m. bêlement: au fig. : grand 
cri. 



bën 



32 



BER 



BFX et BEI), (fém. bêla), adj. T^eaM. 

On emploie bel seulement devant 

une voyelle. (V. heu). 
BEi^A, n. f. un des noms de la reine 

des abeilles. 
BEliA, n. f. bonne amie, amante. 
BEi.À et BEi.AR, V. n. bêler, crier 

fortement (V. achertà p. la conjug. 

de Ve - Préface). 
BEi.ADA, n. f. bêlement. 
BKI.ADOUA, n. f. belladone. 
BEiiAiHKlV, adv. avec grâce. 
BEI.A-UE-JOR, n.L belle de jour. 

(L'r ne se prononce pas). 
BKI.A-DK-MCKCH, n. f. belle de nuit. 
BEI.A-FII.I.A, (pron. bela-fïa), n. f. 

belle-Jille, bru. 

BKI.A-IMEnii: ou BKI.A-MAIRK, n. 

f. belle-mère. 
BKiiAMDA.n. p. un des noms de Nice. 

BKI.A-iiORE et BEI.A-^CÔRE, n. f. 

belle-sœur. 

BEi.ESSA, n. f. beauté. 

BEI.ET, n. m. Bellet. Nom d'une col- 
line de la campagne de Nice et d'une 
qualité supérieure de vin. 

BEl.lCOji, OA, adj. belliqueu.T. 

BEiiiroi§AiiEM, adv. vaillamment. 

BEi.iCRK, n. m. besicles, lunettes, 
lorgnon. 

BEi.iGKRAMT, A, adj. belligérant. 

BEiiiTRE, n. m. bélître. 

BEi^ÔME, n. m. espèce de fleurs. 

BEi.o:i'A, n. f. bellone, figue- fleur; 
grosse figue tardive, oblongue, apla- 
tie à sa partie supérieure et dont la 
peau est déchirée. 

BEI.OMA, n. pr. fem. Bellone, déesse 
de la guerre. 

BEL.011IERA, n. f. figuier qui pro- 
duit les bellones. 

BEl.O§iA, n. f. blouse, sarrau de toile. 

BEI.Vç;a, n. f. étincelle. 

BEi.r&À et BEi.i:ciAR,v. n.étinceler, 

Produire des étincelles, des bluettes; 
riller, éclater, pétiller. (V. abrogà 
pour la conjug. du ^ - Préface). 
BEE.VCiiO]i% n. m. dimin. de béluga: 

petite étincelle. 
BEMRIA, n. f. beauté. 
BEi.VKDER, n. m. belvédère. 
BEMOL, n. m. bémol. 
BEH', n. m. et adv. bien, 
9EiV, n. m. propriété. 



BE^'DA, n. f. bandeau; bande de 
toile; bandage. 

BE.\'I>À et BEMDAR, V. a. bander. 

BE.iiDACàE, n. m. bandage. 

BE.IDA-ÎIES, n. m. colin-maillard. 

BE.\ DE... loc. adv. assez de... 

BE.lîEDi et BEHEBIR, V. a. et irr. 
en issi : bénir. 

BElîEDisiilOM, n. f. bénédiction et 
salut (terme liturgique). 

BEMEDITIÈ OU BEMETIÈ, n. m. bé- 
nitier. 

BEMEDiTi^, A, n. et adj. bénédictin. 

BElîEFATOR, TRlS<iA, n. bienfai- 
teur. 

BE.1ÎEFI€À et BEliEFICAR, V. a. 
faire du bien. (V. abdicà pour la 
conjug. du c - Préface). 

bexÈficemka, n. f. bienfaisance. 

be:%'efi€I, n. m. bénéfice. 

BEX-EUTRE, n. m. bien-être. 

BE.iiEVOi.EXfiA, n. f. bienveillance. 

BE.liFAf'H. n. m. bienfait. 

BEMFE^AMSA et BIEMFESAMjiA , 

n. f. bienfaisance. 

BE.iiFESEliT, A, adj. bienfaisant. 

BEXKii.ii'AiiEiî, adv. bénignement. 

BEii'ic;:%E, :iA, adj. bénin. 

UEifiCiiiiiTÀ, n. f. bénignité. 

BEAiiERViT, n. m. certificat d'avoir 
bien servi. 

BEM-TEMCiKT, l'DA, adj. bienvenu. 

BEll-l'iiiT, A, adj. bien-vu, estimé. 

BEH-TOI.È, V. déf. se faire estimer, 
aimer. 

BE.iîKiliA, n. f. benzine. 

BE9iio:v, n. m. petit goulot (d'une 
bouteille, d'un vase, etc.) 

BERET, n. m. bonnet de nuit d'hom- 
me. 

BERETA, n. f. barrette ; coiffure 
d'homme sans visière. 

BERETiiv, n. m. bonnet d'enfant au 
maillot. 

BERC^AMÔTE, n. f. bevgamotte ; 
poire fondante; espèce d'orange au 
JUS très odorant. 

BERCiilÈ-RA, n. berger. 

BERGOI.A, n. f. brisoir, macque. 

BERGOliA (aussà li...), loc. adv. re- 
lever les jambes, s'échapper. 

BERCiOl.A (perdre li...), loc. adv. 
s'affaiblir, s'affaisser. 

BERCiOLÀetBERGOi.AR,v.a. broyer 



BES 



33 



BEU 



le lin, le chanvre. (V. amolà pour 
la conjug. de l'o - Préface). 

BERi, n. m. pi. cheveuœ, chevelure. 

BERlCiOl.A (archicôta à la...), loc. 
artichaut à la barigoule. 

BERlolî, n. m. trousse; grosse botte 
de paille et de foin enveloppée dans 
un réseau de cordes, maintenue de 
chaque côté par deux bâtons, qu'on 
nomme en français barillon : (mot 
qui n'est pas adopté par les gram- 
mairiens). 

BERliluCiô, n. m. bonbons, dragées. 

BKRi^r.t, n. f. berlue. 

BER.liiSOiJ, n. m. barnissote, qualité 
de figue. 

BERMiSOliiÈ, n. m. figuier qui pro- 
duit les bernisôu. 

BER.iif^^EiiCA, nom d'une espèce de 
figues tardives. 

BERMOi^, n. m. burnous ou bour- 
nous. 

BERi^OLÀ et BERlSOIiAR (si)^ V. a. 
balancer; v. pr. se balancer avec 
une planche reposant sur un abri 
au milieu; v. n. brandiller et 
ébranler. (V. amolà pour la conjug. 
de \o - Préface). 

BERTA (au ten que... filava), loc. 
dans un temps plus heureux. 

BKRTAU, n. m. punaise des jardins. 

BKRTOMIEIJ, n. pr. Barthélémy; 
« San Bertomieu, » couvent de ca- 
pucins (Saint-Barthélémy) nom d'un 
quartier de la campagne de Nice. 

BERTRAMD (fcs de beu a... lo vo 
rende en c...), loc. graissez les bot- 
tes à un vilain, il dira qu'on les lui 
brûle). 

BK<9Blli, n. m. brouhaha. 

BeS€U€HÀ et BE^€C€H.%R, v. a. 
recuire. — Ind. prés. : bescuechi, 
bescueches, bescuecha, bescuchan, 
bescuchas, bescuechon. — Impér. : 
bescuecha, bescuchen, bescuchès. 

— Suh. prés. : bescuechi, bescueches, 
bescueche, bescuchen, bescuchès, 
bescuechon (le reste est régulier). 

BE§icrK€H, n. m. biscuit. 

BK$i€UE€HA (castagna), n. f. mar- 
ron sec cuit dans le vin avec la 
gousse. 

BESeUTiM, n. m. biscuit, pâtisserie. 

BESIGUE, n. m. besigue. 



BE<iOGMO§i, SA, adj. besogneux, né' 
cessiteux. 

BEfiOiî, n. m. besoin. 

BESSAl, adv. peut-être. 

BESSOM, A, adj. yM/«e«M. 

BEJ^SO.lîAlA, n. abstrait pour indi- 
quer l'état de jumeaux. 

BEiiTiA, n. f. bête, animal. 

BEil^TiA (la... negra), loc. adv. la 
bête noire. 

BEfiTiAi., A, adj. bestial. 

BEjiTiAi.AiiE^% adv. bestialement, 
bêtement. 

BE<iTlAi.A!§, SSA, adj. lourdaud. 

BEf^TiAi.iTÀ, n. f. bestialité, grosse 
faute. 

BEilTiARl, n. m. bête, bétail. 

BE«^TIAS, SA, n. f. bestiasse. 

BESTIETA, n. f. bestiole. 

BESTio.iî, A, n. dimin. de bestia : 
petite bête. 

BESTISA, n. f. bêtise. 

BESUCiO, n. m. dorade marseillais 
(poisson). 

BESt;(>o (testa de), n. tête légère. 

BETA, n. f. bateau sans quille ; vase 
(des marais). 

BETCM, n. m. béton. 

BEtJ, n. m. bon ami, amant. 

BEU (avê...), loc. très usitée; « avoir 
beau » : « as beu travailla non seras 
jamai lo premiê » : « tu as beau 
travailler tu ne seras jamais le pre- 
mier ». 

BEU etBEi^ (fem.BEi^A), adj. beau; 
{beu s'emploie au masc. sing. de- 
vant la consonne); (au masc. pi.: 
bei). 

BEU-DiEr, n. p. Bon Dieu; excl. 
Beu Dieu!; Bon Dieu! 

BEIJ-FIEU, n. m. gendre. 

BEU-FRÈRE etBEU-FRAIRE, n. m. 

beau-frère. 
BElJ-lL,*oi.i, n. m. orfraie. 

BEIJ-PÈRE et BEC-PAIRE, n. m. 

beau-père. 
BEIRAGE, (V. abeurage). 

BECRE, n. m. le boire, la chose qu'on 
boit. 

BEVRE, V. a. et irr. boire. — Ind. 
prés. : buvi, buves, beu, buven, bu- 
vès, buvon. — Imp. : buvii, buvies, 
buvia, buvavan, buvavas, buvion. 
— Pas. déf. : buogueri^ buogueres^ 



BIF 



34 



BIR 



etc. — Fut. : buorai, buoras, et bu- 
verai, buveras, etc. — Cond. : buo- 
rii, buories et buverîi, buveries, etc. 

— Imp. : buo, buven, buvès. — 
SuB. prés. : buog-ui, buogues, etc. 

— Imp. : buoguessi, buoguesses, 
etc. — Part. prés, buoguen. — 
Part. pas. : beugut, bugut. 

BKUTÀ, n. f. beauté. 

BKW.%€HÀ et BKWACHAR, V. n. go- 
dailler. 

ITF.WACHIKR, A, n. m. godailleur. 

r.KiACHOlV, A, n. m. godailleur. 

BKl'AH'DA, n. f. breuvage, boisson. 

BEYIJA, n. f. bévue. 

BEY, n. m. beg. 

BEXiJCiO ou BKSliCiO, n. m. poisson 
qui se laisse prendre comme un ni- 
gaud. 

BÊxcciO, n. m. est souvent employé, 
à Nice, dans le sens d'étourdi, qui 
ne se rappelle rien ; on le dit d'un 
enfant qui a oublié une commission 
ou qui ne sait où il a pris une chose. 
« Siès una testa de bezugo » : « tu 
es un étourdi » ; « tu as une tète 
d'étourdi ». 

BlAliS, n. m. biais. 

BIAIS (de, en...), loc. adv. de biais, 
en biais. » 

BIBEROM, n. m. biberon, petit vase. 

BiBi.A et BIBIA, n. f. bible. 

fJiBMC, A, adj. biblique. 

.tiBi.iôciRAFK, n. m. bibliogra- 
phe. 

BiBl.ièciRAFiA, n. f. bibliogra- 
phie. 

BIBI.IÔTKCA. n.' f. bibliothèque. 

BIBI.IOTÉCARI, n. m. bibliothé- 
caire. 

Bi€A ou Bic6 n. f. nom qu'on donne 
à la chèvre dans plusieurs pays. 

BiCARBÔii'ATK, n. m. bicarbonate. 

BICéCA, n. f. bicoque. 

BIDOM, n. m. bidon et particulière- 
ment pot au lait. 

BiERA, n. f. bière, boisson. 

BiFÀ et BIFAR, V. a. biffer, railler. 

BIFORCÂ et BIFOR€AR (si), v. a. 
bifurquer; v. pr. se bifurquer. 
(V. abdicà pour la conjug. du c - 
Préface). 

iriFORCASSiOM, n. f. bifurcation. 
«IFORCO; CA, ^dj. malin, rusé. 



BIFSTFC et BISTEC, n. m. beefs- 
teack. 

BIGA, n. f. bigue. 

BIOA (core la...), loc. adv. courir la 
bigue ; bigue, perche frottée de sa- 
von, placée à l'avant d'un bateau, 
et dont il s'agit, en allant pieds 
nuds, d'atteintre l'extrémité pour ga- 
gner le prix offert aux concurrents. 

BiCiAMF, adj. bigame. 

Bif.;ANiA. n. f. bigamie. 

bi(>;arat. aoa, adj. bigarré. 

BiCiARERA, n. f. bigarrure. 

BIUU'ETA. n. f. beignet. 

BiCiUETiÉ, RA, n. et adj. celui ou 
celle qui fait les beignets ; celui ou 
celle qui aime les beignets. 

BldiORKl.A, n. f. couture à gros 
points et grossièrement faite. 

BiCiÔT, A, adj. bigot. 

BIC;ÔTERIA et BIGOTISME, n. m. 
bigotisme. 

BIJOM, V. pijon. 

BIJOM, n. m. nom qu'on donne dans 
la Haute-Provence à la térébenthine 
qu'on retire des différentes sortes de 
pins, pour la distinguer de celle qui 
découle du mélèze qu'on appelle 
« Escorau ». 

BIJOR, n. m. bijou. (L'r ne se pro- 
nonce pas). 

BIJOTERIA, n. f. bijouterie. 

BIJOTIÈ, n. m. bijoutier. 

Bll.A, n. f. bile, colère. 

Bii.A (de...), loc. adv.: de la bile. 

BlIiAM, n. m. bilan. 

Bll.liA (pron. bïa), n. f. bille, tra- 
verse de bois servant aux charretiers 
à serrer le frein et la charge — 
chambrière. 

Bliii^ART (pr. bïart), n. m. billard. 

BIIXET (pron. bïet), n. m. billet. 

Bii^L.o.iî, n. m. bille, gros bloc de 
bois non travaillé. 

BII.OS, OA, adj. bilieux, irascible. 

BliMBARO, RA, n. m. bizarre, d'un 
caractère inégal, capricieux. 

BliVÀ et BIH'AR, v. a. biner, bêcher. 

Bllb'6€l..E. n. m. binocle. 

BIOC^RAFE et BléCiRAFE, n. m. 

biographe. 

BIOGRAFIA et BIOGRAFIA, n. f. 

biographie. 
BiRBO, BA, n. m, mâtin, rusé. 



r 



BLA 



35 



BLO 



Bifi, adv. Jbis. 

BiiiA, n. f. Aise. 

BISAR, A, adj. bizarre. 

BISARAMEM, adv. bizarrement. 

BIZÀRÎA, n. f. bizarrerie. 

BI^BIÀ et Bli^BlAR, V. n. chuchot- 
ter, murmurer. 

BifiBi, n. m. murmure. 

BliiCÀ et Bl§iCAR, V. n. bisquer. (V. 
abdicà pour la conjug. du c - Pré- 
face). 

BiSEST, adj. bissextil. 

Bli§iSA, n. f. couleuvre, serpent ; nom 
de plusieurs poissons. 

BiiSi^À et BlfiiiAR, V. abissà (mieux). 

BISTORIM, n. m. bistouri. 

Bi^mCH, A, adj. très graissé et sale. 

BITUME, V. n. bitume. 

BIVAC, n. m. bivouac. 

BI¥A€À et BIYACAR, V. n. bivoua- 
quer. (V. abdicà pour la conjug. 
du c - Préface). 

BLACA, n. f. Térébenthine en nature 
dont on fait un emplâtre pour les 
douleurs — céruse. 

Bi^ADA, n. f. oblade (petit poisson). 

BliAGA, n. f. blague. 

Bl^Ad et BiiAGAR, y. n. blaguer, 
bavarder. (V. abrogà p. la conjug. 
du ^ - Préface). 

BliACiAiRE, RA, adj. blagueur. 

BI.AGÎ et BiiACilR (v. ablachî), v. a. 
et irr. en issi, faner, Jlétrir, mor- 
tijier. 

B1.AGIT, IDA, adj. mortifié. 

Bi.ACilR, USA, adj. blagueur. 

Bi.AiMÀ et BI.AIMAR, V. a. blâmer. 

BI.AIMABI.K, UA, adj. blâmable. 

Bi.Aim:, n. m. blâme. 

Bi.AUBKC, n. m. blan-bec. 

BiiA.ii^ D'KiiPACiMA^ n. m. blanc 
d'Espagne. 

BI.AMC, A, adj. blanc. 

BLAMCASfiA (figa), n. f. figue-fleur 
blanche. 

Bi.AiiX ASTRE, RA, adj. blanchâtre. 

Bi.AM€HÎet bi.amchÎr, V. a. et irr. 
en issi, blanchir ; au fig. : décimer; 
terme de cuisine. 

Bi.AUCHiilSACiE, n. m. blanchis- 
sage. 

BI.A11CH1SSUR, USA, n. blanchis- 
seur, 

BLAMCOMA, n. f. espèce de cerise de 



couleur de cire dont un côté a une 
teinte rouge. 

BL.AI1XOR, n. f. blancheur. (L'r ne 
se prononce pas). 

BI.AI19UIMASTRE:, RA, adj. blan- 
châtre. 

BLASAT, ADA, adj. blasé. 

BliASOM, n. m. blason. 

BUiASTEMA, n. f. blasphème. 

BI.ASTEMÀ et BLASTEMAR, V. a. 

et n. blasphémer. 

BLASTEMADOR OU BI.ASTI:- 

MAIRE, n. m. blasphémateur. 

BI..AVAIRÔU, n. m. meurtrissure, 
contusion, rougeurs sur le corps. 

BliAYiÉ, n. m. mar tin-pécheur. 

Bi.EA, n. f. bette. 

Bi.EA-RABA, n. f. betterave. 

BLEIME, MA, adj. blême. 

Bi.EiMÎ et BLEIMIR, Y. n. et irr. en 
issi, blêmir. 

BI.ESSÀ et BI.ESSAR (si), V. a. bles- 
ser; V. pr. se blesser, se faire du mal 
par accident, par mégarde. (V. 
achertà p. la conjug. de l'e - Pré- 
face). 

BLESSAUT, A, adj. blessant. 

BLESSAT, BA, n. et adj. blessé. 

Bi.ESSURA, n. f. blessure. 

BLESTOM, n. m. petit paquet de chan- 
vre, poupée, malteau de chanvre ou 
de lin dont on garnit la quenouille. 

BU.ETA, n. f. petite baguette, petite 
canne, gaule, petite verge i 

BLETASIÀ et BLETASIAR, V. a. 

donner des coups souvent répétés 
avec une baguette ou une canne. 

BLETEMEÀ et BUETEMEAR, V. ble- 

toneà. 

BLETOMEÀ et BLETOMEAR, V. n. 

balbutier, bégayer. 
BLi.iBÀ et BLIMBAR, V. a. blinder. 
BU.11VBAGE, n. m. blindage. 

BE.6C, n. m. bloc, blocus. 

BiiOCA, n. f. boucle, anneau (terme 

de pécheur). 
BE.OCÀ et BLOCAR, V. a. boucler, 

serrer avec une boucle. (V. abdicé 

p. la conjug. du c - Préface). 
BLOCÀ et BE.OCAR, v. a. arrêter, 

prendre, ^attraper. (V. abdicà p. 

la conjug. du c et abrogà p. la 

conjug. de Vo - Préface.) 
BLOCÀ et BiiOCAR, v. a. bloquer. 



BOC 



36 



BOG 



(V. abdicà p. la conjug. du c et 
abrogà p. la conjug". de Vo - Pré- 
face). 

Bl..ocli9, n. m. blocus. 

BliÔDA, n. f. blouse, sarrau de toile. 

BiiOMDA, n. f. blonde, dentelle de 
soie. 

BLom'DKA et Bl.OMDE.iR, V. n. blon- 
dir. 

BliOUDET, A OU BrOUDIM, A, adj. 

dimin. de blont; blondin. 

BI.OMT, HDA, adj. blond. 

BIX, adj. invariable et n. m. bien; 
« blu de ciel, » bleu d'azur; « blu 
de mar, » bleu de mer. 

BLU, au fig. est souvent employé 
pour rien, nul. Ex. : « lou sieu 
argen es blu, » son argent est bleu 
(nul). 

Bl.lJA!§TRE, A, adj. bleuâtre. 

BOA, n. f. plante des marais à feuil- 
les larges et plates. 

BOÀ, n. m. boa (serpent). 

BOÀ, n. m. boa (fourrure de femme). 

BOARDA, n. f. saleté; fétu qu'on 
trouve dans les boissons, dans la 
soupe; ordures en général; excré- 
ments des petits enfants. 

BOA!iKRiA, n. f. boiserie. 

BOAjiiSOji', n. f. boisson (mieux que 
aboisson). 

BOATA, n. f. boite. 

BOBIMA, n. f. bobine. 

BOBOi et BOBOR, n. m. bobo, pour 
mal, malaise (familier). (L'/* ne se 
prononce pas). 

BO€, n. m. bouc ; au fig. n. des deux 
genres; se dit d'une personne brus- 
que, désagréable, taciturne. 

BOC A, n. f. bouche. 

BOCA (1.1...), n. f. pi. les lèvres. 

BO€ADA, n. f. bouchée. 

BO€AI., n. m. bocal. 

BOCAM, n. m. boucan, laporje, bruit. 

BorASSA, n. f. augm. de boca: 
grosse, vilaine bouche. 

BOCHA, n. f. boule (terme de jeu). 

^OCHÀ et BOrHAR, V. n. (terme de 
jeu de boule); tirer pour enlever en 
la frappant la boule de son adver- 
saire. (V. abrogà p. la conjug. de 
l'o - Préface). 

BOCHAIRK, n. m. tireur de boules 
(v. BOCHÀ). 



BOCHARDA, n. f. bonbonne, bou- 

charde. 
BOCHARIA, n. f. boucherie. 
BOITHIÉ, RA, n. boucher. 

BoniiM. n. m. but, cochonnet (terme 
du jeu de boules). 

BOCHOM, n. m. bouchon. 

BOCliiÈ, n. m. bouclier. 

BOCOM, n. m. appât, boucon, poison; 
« avè lo bocon » ; être en grande 
colère. 

BOCOM (A MORE...), loc. la facc con- 
tre terre. 

BODÀ et BOBAR, V. n. boudcr. 

BODIM, n. m. boudin. 

BÔDO, DA, n. et adj. personne grosse 
et bien portante. 

BODRACiA, n. f. (terme de mépris) : 
personne ventrue. 

BODRK (A...), loc adv. pêle-mêle, 
sans ordre, à foison. 

BOUROi, n. des deux genres; gros 
ventre. 

BOEMA, n. f. bohème. 

BOKMIEM, A, n. bohémien. 

BÔFA, n. f. copeau. 

BOFA, n. f. sorte de fleur. 

BOFA, n. f. claque donnée sur les 
joues expressément gonflées; par 
ext. « donà, tira de bofa » : frapper 
quelqu'un. 

BOFÀ et BOFAR. V. a. gonjîer; au 
fig. frapper quelqu'un; v. n. souf- 
fler, fau'e du vent et respirer avec 
effort; v. a. et n. manger avec avi- 
dité, dévorer. 

BOFADA. n. f. bouffée. 

bofa<,;ma, n. f. fort souffle de vent. 

BOFAÏN«iA, n. f. asthme. 

BOFARKU, adj. joufjlu, qui a des 
grosses joues. 

BOFET, n. m. soufflet. 

bofic;a, n. f. vessie. 

BOFiCiÀ et BOFICAR, v. a. gonfler. 
(V. abrogà p. la conjug. du g - 
Préface.) 

BOFi4iiO.\% n. m. dimin. de boflga, 
petite enflure. 

BOFOM. n. m. bouffim. 

BOFOAADA OU BOFOAARIA, n. f. 

bouffonnerie. 
BoeiA, n. f. bougie. 
BOGIÀ et BOc;iAR (si), v. a. et pr. 

bouger. 



BOL 



BOM 



BOCilM, n. TCi.ferret; bout de métal 
qui est aux extrémités des lacets. 

BOfiiiOAR, n. m. bougeoir. 

HO&ii<».ii\ n. m. pomme, en forme de 
pomme. 

BOGMOHÀ et BOCi.lîOIVAR, V. a. 
pommer. 

BOGRE, excl. de surprise et de colère: 
hongre ! 

BÔI.%, n. m, bourreau. 

BOilil^ABAi^jSA (pron. boïabaissa), 
n. f. bouillabaisse. 

tiOlMjij.'kVA (pron. boïaca), n. f. po- 
tage mal confectionné. 

BOi£.iL.OARA (pron. boïoara), n. f. 
bouilloire. 

BOllii.Oi¥(pron. boïon), n. m. bouil- 
lon. 

BOiiiE.OM POA'euuT (pron. boïon 
ponchut), n. m. lavement. 

BOilil^OMÀ et BOll^i^OAAR (pron. 
boïonà), y. n. bouillonner. 

BOUiiiOMAinEM (pron. boïonamen), 
n. m. bouillonnement. 

BOii^E.ÔM, n. m. seau à mortier. 

BOÏH', A, adj. de l'espèce du bœuf. 

BOIAKR ou mieux boax'R, n. m. 
bonheur (pron. oi français). 

BOIRA, n. f. éboulement; clous for- 
mant une plaie maligne (mieux boi- 
ron). 

BOIRA et BOIRAR (si), V. pr. se 
gorger. 

BOiROi^, n. m. appât pour les anguil- 
les (pêche). 

BOIROM, n. m. clous formant une 
plaie maligne. 

B€»iRO«^, OA, adj. qui est sujet au 
boiron. 

BOifi, n. m. buis. 

BOi!#$iOiiA, n. f. tirelire et boîte cy- 
lindrique pour quêter dans les égli- 
ses. 

BOi$9!iOA\ n. m. buisson. 

BOJÀ et BOJAR, V. n. bouger. 

b6i>a, n. f. bol, tasse. 

BOiiA, n. f. boule et bulle. 

BOI.À et BOI.AR, V. a. timbrer. 

BOiiÀ, n. m. terme de pêcheur; appât 
pour la pêche au palangre. 

boi.ai%'€,;i<:ria, n. t. boulangerie. 

BOl^AUfalK, RA, n. boulanger. 

BOI.K, n. m. sceau, timbre, cachet. 

BOLEÀ et BOLEAR, V, a, remuer, 



retourner, agiter; au fig. : machi' 
ner. 

BOi.KABA, n. f. remuement. 

BOiiEAiRK, n. m. instrument cylin- 
drique suffisamment long pour re- 
muer un liquide. 

BOliKAT, ADA. iid']. agité, émotionné. 

BOI.K UK CHiroi.ATA,n. m. tablette 
de chocolat. 

BOi.K DE c;oiiifA, n. m. sorte de 
dragées. 

BOi.K«;À et BOi.ECiAR (si), (v. n.) 
se bouger; v. pr. : se remuer, bou- 
ger, se donner du mouvement, se 
dandiner. (V. abrogà p. la conjug. 
du ^ - Préface). 

BOiiECiAiRE, n. m. remuant, re- 
mueur. 

BOLECiOlî, n. m. remuant, qui s'agite, 
qui remue toujours, frétillant, sé- 
millant. 

BOI.EMTIM, n. m. sorte de ligne à 
pêcher. 

BOi^ET, n. m. boulet. 

BOiiET, n. m. champignon. 

BOiiETA, n. f. terme de jeu de loto; 
petit cylindre de bois portant le nu- 
méro. 

BOL.ETIIV, n. m. bulletin. 

BOl^EVAR, n. m. boulevard. 

BOI.EYERIiÀ et BOLEYERSAR, V. 

a. bouleverser. (V. achertà p. la 
conjug. de Ve - Préface). 

BOiiÈiERfi^AiiEM, n. m. boulever- 
sement. 

BOi.o.it, n. m. boulon. 

BOI.OIVÀ et BOI.OI1AR, V. a. bou- 
lonner. 

BOiiUM, n. m. confusion, désordre. 

BOM, onomatopée ou imitation du 
bruit sourd que font les choses mol- 
les en tombant. 

BOMBA, n. f. bombe. 

BOMBA et BOMBAR, V. a. bomber, 
rendre convexe. 

BOMBA et BOMBAR, V. n. terme 
d'enfant pour tomba: tomber. 

BOMBARDA, n. f. bombarde. 

BOMBARDA et BOMBARDAR, V. a. 

bombarder. 

BOMBARDAMEM, n. m. bombarde- 
ment. 

BOMBAT, ADA, adj. bombé. 

BOMBii, n. m. bourdonnement, babil. 



BOR 



38 



BOR 



BOMBII.LÀ et BOMBILIiAR (pron. 
bombïà), babiller, bavarder, bour- 
donner. 

BOMBITRÀ et BOMBITRAR, V. n. 

frétiller, en parlant du poisson ; bon- 
dir, quand il s'agit des petits qua- 
drupèdes. 

BOMBOM, n. m. terme d'enfant pour 
boire. 

BÔMBÔii, n. m. bonbon. 

BOMRÔMA, n. f. bonbonne (de vin). 

BOMBOiîA, n. f., terme vulgaire pour 
boisson. 

BOMBOMIERA, n. f. bonbonnière. 

BÔM, excl. bon. 

BÔMA, n. f. bonne. 

BOMA, n. ï. friandise (terme d'enfant). 

BOMARIETÀ, n. f. faiblesse, par 
bonté, par douceur. 

BOMAS,ss A ,adj . bonasse, débonna ire . 

BOMASSA, n. f. bonace. 

BOMDA, n. f. bord, extrémité. 

BOUDA, n. f. bondon, bouchon; tam- 
pon, morceau de bois qu'on lève 
pour faire couler l'eau d'un étang; 
petite cheville qui bouche l'ouver- 
ture d'un tonneau ; c'est aussi l'ou- 
verture par laquelle on remplit les 
tonneaux et autres futailles. 

BOUDAS, n. m. bord à pic, planté de 
broussailles. 

BOiVKT, n. m. bonnet. 

BOXIFICÀ et BOMIFICAR, v. a. bo- 
nifier. (V. abdicà p. la conjug. du 
c - Préface). 

BOMIFICASSIOM, n. f. bonification. 

BÔlV-fiOAR, n. m. bonsoir. 

BOMTÀ, n. f. bonté. 

BOMtJR, n. m. bonheur. 

BOÔRDA ou mieux bvôrda, n. f. 
saleté, fétu qu'on trouve dans les 
boissons, la soupe; ordures; en gé- 
néral excréments des petis enfants. 

BOQKET, n. m. bouquet; au fig. : 
chagrin. 

BOQUET (A MORE...), loc. la faCC OU 

figure contre terre. 

BOQUKTA, n. f. dimin. de boca : pe- 
tite bouche. 

BOQtiETiKRA, n. f. bouquetière. 

BOQUIM, n. m. porte-cigare, tuyau 
de pipe. 

BORA, n. f. bourre, bourgeon de la 
vi^ae. 



BORÂ, v. n. bourgeonner. 
BORÀ et BORAR, V. a. bourrcr. 
BORAl, n. m. bourrache. 
nowiAS, n. m. boraœ. 
RORASCA, n. f. bourrasque. 
BORAfiCO<K, OA, adj. troublé, tempé- 
tueux, orageux. 

BOR ASCI. A et BORASCI.AR, V. a. 

flamber une volaille superficielle- 
ment. 

BORROILI.À et BORBOiiXAR (pron. 
borboïà), v. a. rendre confus. 

BORBOiE.iiO.¥ (pron. borboïon), n. 
m. brouillon. 

BORDA et BORDAR (si), V. a. et pr. 
border. (V. abrogà p. la conjug. 
de l'o - Préface). 

BORDADA, n. f. bordée. 

BORDAftiE, n. m. bordage. 

BORDARFiO, n. m. bordereau. 

BORDEdÀ et BORDE«;iAR, V. n. 

côtoyer. 

BORDEU, n. m. bordel, grand va- 
carme. 

BÔRDO, n. m. bord (terme de ma- 
rine). 

BÔRDO (A...), loc. à bord. 

BORDO, adj. et n. bourru, personne 
désagréable. 

HORDIRA, n. f. bordure. 

BORDiSA, n. f. ouvrière qui borde 
les souliers. 

BOREAli, A, adj. boréal. 

RORFi.KT, n. m. bourrelet. 

BORC-ADA, n.f. faubourg, nom d'un 
quartier de Nice (Quai Sainl-Jean- 
Baptiste). 

BORC;iOA, BOR«4ioÀSA, n. bour- 
geois. 

BORCilO.liÀ et BORC^IO.liAR, V. n. 

fureter, chercher avec soin ; par 

extension : faire. 
BORGOdMA (PEGA DE...), n. f. sorte 

de vessicatoire. 
BORCiôCiMA (I^IM DE...), n. m. vin de 

Bourgogne. 
BORiro, n. m. bourrique. 

BORIDA (FAIRE PII.I.À...), loC. 

poursuivre quelqu'un en le huant et 
en lui jetant toute espèce de mal- 
propreté. 

BORIDA, n. f. poursuite. 

BÔRMA, n. f. borne, pierre milière. 

BORMÀ et BOBnîAR, V. a. borner. 



BOS 



39 



BOT 



(V. abrogà p. la conjug. de l'o - 
Préface. 

BOR^AliA, n. pr. f. quartier de la 
Ville de Nice. 

BORMAT, adj. borné, stiipide. 

BORMEV, n. m. tube, tuyau en terre 
cuite. 

BORifi, A, n. et adj. aveugle. 

BORMIERA, n. f. poche, escarcelle 
(terme ancien de la montagne). 

BORMlCiÀ et BORMICiAR, V. n. fa- 
reter, chercher dans un coin. (V. 
abrogà p. la conjug. à\i g - Pré- 
face). 

BOR:«ri€to:v, n. m. petit recoin, petite 
boutique (se dit en terme de mépris). 

BORO.ir, n. m. amas de fil, de che- 
veux embrouillé, échevelé, etc., for- 
mé en pelote. 

BORO.lî (MOMT) OU BOMBORO.¥, n. 

pr. Mont-Boron. Petite colline et 
batterie entre Nice et Villefranche. 

BOROi(, OA, adj. couvert, forme de 
bourre. 

BOR^A, n. f. bourse. 

BOR§iA (TiRUR DE...), n. m. voleur, 
escroc. 

BORT et BÔR, n. m. bord^ extré- 
mité. (On prononce le t devant la 
voyelle et à la fin d'une sentence). 

BORllJiC£.À et BORUiiCIiAR, V. a. 

flamber une volaille, la brûler su- 
perficiellement pour enlever le poil. 

BORiJ!^Cl.ADA, n. f. flambée. 

BORCiieiiAT. AD A, adj. brùlé sans 
cuisson. 

BORiJiSeliURA, n. f. l'action de flam- 
ber. 

BOSCÀ et B0.9eAR, V. a. (terme de 
maçon), tailler, équarrir une pierre. 
(V. amolà p. la conjug. de l'o et 
abdicà p. la conjug. du c- Préface). 

BOi^CACiE, n. f. boisage, futaie. 

BOiSCARiiA, n. î. fauvette, bec-figue. 
Au fig. : mets délicat. 

BOSCARiiA (FAIRE I.A...), loc. cher- 
cher aventure, tourner autour de 
quelqu'un, faire les cent pas. 

BO<§CARiiA DE SATAW, n. f. damné. 

BO§lCARr.ETTA, n. f. dimin. de 60s- 
carla: petit hec-figue; Au fig. 
terme de gentillesse, de câlinerie, 
qu'on donne aux enfants. 

BOSdW, û. m. bruit. 



BO§(QUET, n. m. bosquet. 

BOiKQUiiii^OM (pron. bosquïon), n. 
m. menu bois à brûler. 

BÔiiKA, n. f. bosse et boxe. 

BÔKi^À et B6§(iiAR, v. a. boxer. (V. 
abrogà p. la conjug. de l'o - Pré- 
face). 

BO§(§lERl.A, n. f. ampoule. 

BOi^itET et BORi^ET, n. m. gousset, 

BOiiisèiiA, n. f. boussole. 

BOgl§iO]V, A ou BO^§»OIVlÉ, RA, adj. 

sot, bon enfant. 
b6t, n. m. coup de cloche (terme 

d'église) — ' « Sonà lu bot, » sonner 

les cloches pour un agonisant. 
BOT, n. m. nom d'un petit pain de 

forme particulière. 
BOT, n. m. saut, bond, extrémité, 

fin, morceau. 
BOT (VEiïi A...), loc. venir à bout, 

arriver à. 
BOT (PO§lsÀ A...), loc. pousser à bout. 
BOT (AU...), loc. adv. à la fin, au bout. 
BÔTA, n. f. botte (chaussure) ; charge 

(ce qu'on met de poudre et de plomb 

dans une arme à feu). 
BOTA, n. f. tonneau. 
BOTÀ, n. m, tonnelier. 
BOTÀetBOTAR, V. n. sautcr, bondir, 
BOUT AD A, n. f. boutade. 
BOTAiiiCA, n. f. botanique. 
BOTAAT<iTA, n. m. botaniste. 
BOTAREU, n. m. dimin. de bota: pe- 
tit tonneau. 
BOTARGA, n. f. boutargue, œufs de 

poisson. 
BOTAT, ADA, adj. botté, qui porte 

des bottes. 
BOTEIU.1.A ou BOTiuiiA (pron. bo- 

tet'a ou botta), n. f. bouteille. 
BOTETA, n. f. dimin. de bota ; petit 

tonneau. 
BOTEU, n. m. mollet. 
BOTICARI, n. m. apothicaire. 
BOTIÈ, n. m. bottier. 
BOTICA, n. f. boutique. 
BOTic;.¥À et BOTic;^AR,v. n. (terme 

de la montagne,) bouder. 
BOTiGO'V, n. m. dimin. de botiga, 

petite boutique, échoppe. 
BOTiC|UiÈ, RA, n. m. tenancier d'une 

boutique. 
BOTILLA, v. BOUTEILIiA. 

BOTULLETA, Q. f. petite boutcilIc, 



BRA 



4o 



BRE 



BOTIM, n. m. butin. 

BOTIMA, n. f. bottine. 

BOTO.iî, n. m. bouton. 

BOTOMA et BOTO.V%R (si), V. pr. 

boutonner, attacher avec des bou- 
tons. 

BOTOIîier.Il, n. f. boutonnière. 

BOTUR.%, n. i". bouture. 

BÔu, n. m. bœuf. 

BO¥iM, A, adj. de l'espèce du bœuf. 

BOWIMA, adj. f. bovine — « Rassabo- 
vina » : race bovine. 

BO¥IMA et BOiHA (MO^SCA...), n. f. 

sorte de grosse mouche ; mouche de 
cheval. 

BOXA, n. f. boxe. 

BOXA et BOXAR, V. n. boxer. (V. 
abrogà p. la conjug. de Vo - Pré- 
face). 

B03KUR, n. m. boxeur. 

BRÀ, (rarement BRAS), n. m. bras, 
au fig. : liberté qu'on accorde à 
quelqu'un. 

BRAC, A, adj. étourdi. 

BRA€À et BRACAR, v. a. braquer. 
(V. abdicà p. la conjug. du c - 
Préface.) 

BRACOMACiEi, n. m. braconnage. 

BRACO.iiiÈ, n. m. braconnier. 

BRAIA, n. f. pi. braies; pantalon. 

BRAIKTA, n. f. dimin. de braia, pe- 
tit pantalon d'enfant ; petit caleçon 
pour le bain ; sorte de haut-de- 
chausses. 

BRAIETAT, ABA, adj. très mùr (ne 
se dit guère que des figues). 

BRAioiiiK, n. m. sot, stupide. 

BRAlolilERA, n. f. ouvrière en pan- 
talons. 

BRAMA et BRABAR, V. n. niuffir. 
en parlant des bœufs et des vaches ; 
crier fort : « que a que brama tan ! »: 
qu'a-t-il pour crier si fort! 

BRAMABA, n. f. cri, action de crier 
fort. 

BRAMAIRE, RA, n. celui OU Celle 
qui crie fort. 

BRAlîCA, n. f. branche. 

BRAMCAI, n. m. brancard. San 
Brancai, nom d'un quartier de la 
campagne de Nice. 

BRAM€OE,À et BRAlitOI.AR, V. n. 

chanceler. (V. amolà p. la conjug. 
de Va - Préface). 



BRAMCOI.AR, n. pr. d'un quartier de 

la Ville de Nice. 
BRAUCO.ir, n. m. dimin. de branca, 

petite branche. 
BRAMOA, n. f. brandade. 
BRA.iiBA, n. f. eau-de-vie. 
BRAii'BA, n. f. hamac. 
BRAA'UKBOR, n. m. brandebourg. 

BRAI1DOII.I.À et BRA^DOILI.AR 

(si), (pron. brandoïà), v. a. agiter 
Au fig. V. pr. se délasser, se pré- 
lasser. 

BRAQUET, n. m. nom d'une qualité 
de vin et de raisin. 

BRAS. n. m. bf^as (n'est employé 
qu'à la campagne des environs de 
Nice). 

BRAS A, n. f. braise. 

BRASÀ et BRASAR, v. a. braser. 

BRASIÈ, n. m. brasier, braise ar- 
dente. 

BRASIERA, n. m. brasier, svRnd bas- 
sin de métal où l'on met ae la braise 
pour chauffer une chambre. 

BRASSA, n. f. brasse. 

BRASSA (AXÀ A...), loc. aller (nager) 
à brasse; manière de nager dans 
laquelle on lire les bras alternative- 
ment hors de l'eau en les ramenant 
alternativement aussi auprès du 
corps. 

BRASSAC, n. m. bissac, havre- 
sac. 

BRASSAOA, n. f. brassée. 

BRASSKiiKT, n. m. bracelet. 

brassi<:ria. n. f. brasserie. 

BRASSKTA (K.V..) OU (A I^A...), loC. 

adv. bras-dessus, bras-dessous. 

BRASCRA, n. f. brasure. 

BRAVA et BRAVAR, V. a. bravcr. 

BRAVABA, n. f. bravade. 

BRAVAMKH', adv. bravement. 

BRATK, VA, adj. brave, sage, bon. 

BRAVO: interj. bravo. 

BRAVO, VA, adj. employé pour bon- 
homme, bonne femme. — Ex. : 
« anen ! Leva-vo d'aqui, brava; » 
retirez-vous donc, ma bonne femme. 

BRAVORA, n. f. bravoure. 

BRKCHA, n. f. brèche. 

BRKF, adv. bref. 

BREC>Ail^ (pron. bregaï), n. m. dé- 
gât, ruine, dissipation. 

BRl}CiAIE.IiÀ etBREGAII^LAR, 



6Ri 



4> 



BRO 



(pron, bregaïà), v. a. gaspiller, 

gâter, détruire. 
BRKCiAii.i.AMKn', (pron. bregaïa- 

men). (V. BRECiAii^). 
BRKCiAilii^È:, RA (pron. bregaïè), 

adj. celui qui dissipe, gaspille, gâte, 

dilapidateiir. 
BRK£>A1V, A, adj. adroit, matois. 

BREGAH, A. (V. BRICiAD. 

BREGMî, n. m. sorte de filet destiné 
à prendre des petits poissons et des 
crustacés; instrument en usage dans 
les environs de Nice. 

BRECiOLÀ et BRECiOLAR. (V. BER- 
GOI.À). 

BREI.Ô€A, n. f. breloque. 

BREMECH, n. m. appât, plus parti- 
culièrement celui que l'on jette à la 
mer pour attirer le petit poisson. 

BREU, n. m. son; la partie plus 
grossière du blé moulu. 

BRES, n. m. berceau. 

BREfiCA, n. f. brisque, gâteau, 
rayon de mieL 

BRE$9€A, n. f. sorte de jeu de cartes. 

BRE^iCA ou BRE§IC, n. f. OU n. m. 
excrément sec. 

BREi»§lÀ et BRE§i§»AR, V. a. ber- 
cer. (V. achertà p. la conjug. de 
Ve - Préface). 

BRE§i§iOI.À et BREgijSOI.AR. (V. 

BERI§OI.À). 
BRE^TOLI et BRESTOMR, y. a. OU 

réfl. et irr. en issi ; griller, brûler 
à la surface sans faire cuire. 

BRETI (A...), loc. à foison, copieuse- 
ment . 

BREWET, n. m. brevet. 

BREVETA et BREVET AR, V. a. bre- 
veter. 

BREVETAT, ADA, adj. breveté. 

BREiiARl, n. m. bréviaire. 

BREVITÀ, n. f. brévité et brièveté. 

BRiAiiCA (FiCiA...), n. f. figue-fleur 
luisante. 

BRI€, n. m. brick. 

BRI€, n. m. lieu sauvage et escarpé. 

BRIC (DE... DE BRAC), loC. adv. 

d'une manière au d'une autre. 
BRIDA, n. f. bride; lien pour retenir 
certaine coiffure ; espèce de bouton- 
nière qui se fait aux cols et aux 
manches des vêtements des femmes 
pour les fixer à un bouton; elle 



tient à l'étofFe par ses deux bouts 

extrêmes. 
BRIDA et BRIDAR, v. a. brider, 

mettre la bride à un cheval ; lier par 

contrat. 
BRiCiA, n. p. Briga, nom d'un an- 
cien village du comté de Nice. 
BRiCiA, n. f. miette; par extension 

une petite quantité, un petit peu. 
BRiCiADA, n. f. brigade. 
BRlCiADlÈ, n. m. brigadier. 
BRiCiAM, A, n. brigand. 
BRic^AUDACiE, n. m. brigandage. 
BRMàAUTiM, n. m. brigantin. 
BRiGAiiC, A, nom des habitants de 

la Briga. 
BRIGOM, n. m. dim. de briga: un 

petit morceau, une petite quantité. 

BRIGOUEÀ etBRICiOAEAROU BRE- 
CiOUEÀ et BREC^OltEAR, V. a. gri- 

gnotter continuellement, manger à 
tout moment. 

BRiCiUEE.A, n. m. personnage comi- 
que. 

BRIM.À et BRII.I.AR, (pron. brïà),y. 
n. briller. 

BRllil^AltT, A, (pron. brïant), n. m. 
et adj. brillant. 

BRIMA, n. f. gelée blanche, verglas. 

BRIMA et BRIMAR, V. n. et impers.: 
geler. 

BRIMADA, n. f. verglas ; charivari, 
huées, démonstration de mépris 
qu'on faisait aux vœufs qui convo- 
laient une seconde fois. 

BRIMOS, OA, adj. plein de givre. 

BRIMA, V. brima. 

BRIO, n. m. brio. 

BRioi.A, n. f. clou, enflure. 

BRlô§(§iA, n. f. brioche. 

BRl$iA, n. f. brise. 

BRISA et BRISAR, V. a. briser, cas- 
ser. 

BROC A, n. f. bouture, marcotte de 
figuier, greffe; jet d'un arbre nou- 
vellement planté. 

BRÔCA et BROQIJETA, n. m. OU f. 

cheville. 
BROCAMTiJR, USA, n. brocauteur, 
BROC AT, n. m. brocart. 
BROCHA, n. f. broche, verge de fer 

pour faire rôtir la viande; grosse 

épingle de parure. 

BROCHA et BROCHAR; V. 8. bro* 



BRO 



42 



BRÛ 



cher. (V. abrogà p. la conjug. de 
l'o - Préface). 

BROriilJR.4, n. f. brochure. 

||RÔ« OI.I, n. m. brocoli, chou-fleur. 

IBROUÀ et BRODAR, V. a. broder. 
(V. Prélace. — Remarques sur o) 
verbe abrogà. 

BRODEQUIil\ n. m. brodequin. 

BROBKRi.'t, n. f. broderie. 

BRÔRO, n. m. bouillon. 

BRODiiiA, n. f. brodeuse. 

BROETA, n. f. brouette. 

BROII.I.A (proii. broïa), n. f. petites 
taches roujçes qui viennent sur la 
peau par l'effet de la cfialeur et qui 
produisent des démangeaisons. 

BROII.I.A et BROII.I.AR (si) (pron. 
broïà), V. pr. se brouiller. 

BROIM.AR (pron. broïar), n. m. 
brouillard. 

BROif.i.OM (pron. broïon), n. m. 
brouillon. 

BRO.neciiÀ et bromkgiar, v. n. 
appâter. 

BRO.ilE€H, n. m. appât qu'on em- 
ploie pour attirer les poissons. 

BROMCHÀ et BROKCHAR, v. n. 
broncher. 

BROMDAII.I.A (pron. brondaïa), n. 
f. rameaux. 

BROMUOMIERA, n. f. sorte de che- 
ville de bois qu'on met au fond d'une 
cuve pour empêcher le vin de couler. 

BROMZA, n. f. ivresse (terme vul- 
gaire). 

BROMXÀ et BROMXAR (si), V. a. 

bronzer ; v. pr. s'enivrer. 

BROMKAT, ADA, adj. bronzé. 

BROMKO, n. m. bronze. 

BROf^liETA, n. m. broche des ton- 
neaux. 

BROguiI.I.ADA et BRO!lDII.rADA 

(pron. broquïada et brondïada), 
n. f. fagot de broutilles ou de bû- 
chettes; ramassis qu'on fait dans un 
bois. 

BROjS, n. m. recuite, seracée. 

BRÔiS^A, n. f. brosse. 

BROSl§Àet BROSjiAR,v. a. brosser. 
(V. abrogà p. la conjug. de l'o - 
Préface) . 

BRO§ii(À et BROSiiAR, V. n. caille- 
botter, grunieler, cailler, tourner. 

PRd!9!iA-ABiT; n. m, domestique. 



BRO|§TOI.Î et BROI9TOI.1R, v. a. et 

irr. en issi: bras Hier, rôtir, gril- 
ler. 

BROT, n. m. trochet et bourgeon. 

BROT, n. m. se dit de plusieurs pe- 
tites poires qui sont rangées près à 
près sur une même branche; de 
plusieurs oignons attachés de la mê- 
me manière à une torche de paille. 

BROTKT, n. m. dimin. de brot: pe- 
tit bourgeon. 

BROTII.I.A (pron. brotïa), n. f. bran- 
chages, ramures. 

BRVA, n. f. raie, ligne, bord. 

BRiÀ et BRiAR, V. n. picoter, dé- 
manger, payer cher. 

BRIC, n. f. bruyère. 

BRUi, n. m. bruit. 

BRO.À et BRIXAR, V. a. brûler, dé- 
sirer ardemment; hâler; (terme de 
jeu); V. n. être prêt de réussir). 

BRiXA-CAFK, n. m. brilloir. 

BRn.ADrRA, n. f. brûlure. 

BRU1.AMT, A, adj. bfûlant. 

BR1JI.AT (SAMC...), n. m. sang chaud, 
vif. 

BREi.à, V. barieu. 

BRCLOT, n. m. brûlot. 

BRIXOR, n. f. démangeaison, pico- 
timent. [Ur ne se prononce pas). 

BRUI.VRA, n. f. brûlure. 

BRUiMA, n. f. brume. 

BRUM, A, adj. brun. 

BRiJMA (A LA...), loc. adv. à la brune. 

BRiiMASTRK, A, adj. brunâtre. 

BRi'iiiKT, A, n. f. dimin. de brun: 
(terme de gentillesse) joli brun. 

BRiJiii et BRiJiiiR, V. a. et irr. en 
issi: brunir. 

BRUMiÀ et BRK.iiiAR, V. n. et im- 
pers. : pleuvoir à petites gouttes ; 
bruiner. 

BRi::iiADA, n. f. bruine. 

BRE'.li'lSI^AGR, n. m. brunissage. 

BRi'.\iSiii;R, USA, n. m. brunisseur. 

BRiOR. V. BRUI.OR. (L'r ne se pro- 
nonce pas). 

BRumc, A, adj. brusque. 

BRUfiCA, n. f. rayon de miel. 

BRUS€À et BRCISCAR, v. a. brus- 
quer. (V. abdicà p. la conjug. du 
c - Préface). 
BRUfSCARiA, n. f. rudesse. 
BRIWCA11BII.I.A (pron. bruscambïaj 



Ëua 



4^ 



BUR 



n. f. un gros morceau de charbon, 

personnage de comédie. 
iiRlJj^CAMEM, adv. brusquement. 
BRUiiCOR, n. f. brusquerie. (L'r ne 

se prononce pas). 
BRtifiQliET, A, adj. dimin. de brusc: 

un peu brusque, aigrelet. 
BRliiSTiA, n. f. (terme vieux), brosse, 

carde. 
BRU^TIÀ et BRUiSTlAR,y. a. (terme 

vieux), brosser, étrier, carder. 
BRC§tTlADA, n. f. action de carder. 
BRU^TIAIRE, RA, n. cardcur. 
BRUT, A, adj. sale, brut. 
BRtiTÀ et BRlJTAR, V. a. salir. 
BRUTÀ et BRUTAR (si), V. pr. se 

salir, s'embrumer. 
BRUTAI., A, adj. brutal. 
BRUTAiiAMEX, adv. brutalement. 

BRlITAI.l§iÀ et BRIITAI.ISAR, V. a. 

brutaliser. 

BRUTAI.ITÀ, n. f. brutalité. 

BRUTA MEM, adv. Salement. 

BRUTE, BRUTELOjii, OA, adj. sale, 
saligaud. 

BRUTEi^C, n. abstrait de brute signi- 
fie saleté, sordidité. 

BRUTliSi§lA, n. f. saleté, sordidité. 

BU A, n. f. bouse, crottin, fiente. 

BUAS, n. m. emplâtre, nigaud. 

BUASSIKR, A, n. m. ramasseur de 
crottin, de fiente; adj. s'emploie 
ironiquement. 

BUCKFAU, n. Bucéphale. 

BUCHA, n. f. bâche, personne stu- 
pide. 

BUCHA et BUCHAR, V, n. bûcher, 
travailler beaucoup. 

BUDEUA, n. f. intestin. 

BUDKHA, n. f. bedaine. 

BUDKU, n. m. boyau, intestin. 

BUFA, n. pr. fem. : quartier de la 
Ville de Nice. 

BUFKT, n. m. buffet. 

BUFOiî, n. m. bouffon. 

BUCiA, n. f. bugue (poisson). 

BUCiABA, n. f. lessive. 

BUGADA (COUÀ...), n. v. faire la les- 
sive. 

BUCiABiK,n. m. cuve en bois servant 
à faire la lessive. 

BUGAUIÈ, RA, n. blanchisseur. 

BUGABOM, n. m. petite lessive. 

BUGET, n. m. budget. 



BUGMA, n. f. bigne, glande, enflure, 
bosse, contusion, meurtrissure. 

BUCiMÀ et BUGMAR (si), v. a. et pr. 
se bosseler, se meurtrir, se contu- 
sionner. 

BUlE. (pron. buï), n. m. ébullition, 
action de bouillir. 

BUIUUEMT, A (pron. buïent), adj. 
bouillant. 

BUIUUEMTÀ et BUIUUEMTAR (si), 

(pron. buïentù), v. a. bouillanter, 
échauder ; v. pr. s'échauder, se brû- 
ler avec la vapeur d'eau. (V. achertà 
p. la conjug. de l'e - Préface). 

BUlUUÎ et BUiuuiR (pron. bu'i), v. 
n. et irr. bouillir. 

BUliiUiT, IBA (pron. buït), n. m. et 
adj. bouilli. 

BUliO, liA,adj. intelligent, dégourdi. 
(Employé très souvent dans un sens 
ironique : fanfaron). 

BUÔiv, A, adj. bon (au plur. : buôd. 

BUÔM (BAU...), loc. adv. (du bon, en 
vérité). 

BUÔn-JOR, n. m. bonjour. (LV ne 
se prononce pas). 

Buà]i'A (AUA...), loc. adv. à la bonne. 

BUÔMA (i.A mw FAIRE...), loc. se mé- 
nager, se donner du bon temps, me- 
ner une vie joyeuse; « la si faire 
buôna embe quauqu'un: » le cour- 
tiser. 

BUÔMAMEIV, adv. bonnement. 

BUÔMA-ilERA, n. f. bonsoir. 

BUÔn-BiEU, n. m. Dieu, mon Dieu. 

BUÔMI, pi. fem. de buon. 

BUÔn-oiiE, n. m. bonhomme, hom- 
me bon. 

buôu'ORA, adv. de bonne heure. 

BUÔM PROMi interj. grand bien. 

BUÔMUR, n. m. bonheur. 

BUÔRBA, n. f. matière ligneuse du 
chanvre: arête. 

BUÔiSC, n. m. bois, forêt; bois (com- 
bustible). 

BUOiiC (MAMBÀ QUAUQU'UM AU...), 

loc. renvoyer quelqu'un. 
BUÔTA, n. f, boîte. 
BURÀ et BURAR, V. a. beurrer. 
BURAT, ABA, adj. bien garni de 

beurre. 
BURAT, ABA et BUROS, OA, adj.: 

butyreux. 
BURE, n. m. beurre. 



BUS 



44 



BdV 



ttURElJ, n. m. bureau. 

BlJRlKRA ou BDRAT, n. f. OU n. ni. 

machine à beurre. 

BURIM, n. m. burin. 

lltJRE.E:ii€, A, adj. burlesque. 

BURI>E§(CAMEM, adv. burlesque- 
ment. 

BKRSÀ et BURSAR, V. n. cosscr. 

BlJRSAiMK.ii, n. m. coup, choc. 

BKRTA, n. f. partie intérieure de la 
courge, concombre etc., qui con- 
tient les graines; intestins des oi- 
seaux et des poissons. 

BUS (FAIRE...), V. n. feindre, faire 
semblant de ne pas comprendre, de 
ne pas voir. 

BUiiBÎ, n. m. bruit. 

Bl]|i€A, n. f. buse. 



nM:mcwtA et bisccxar, v. a. bous- 
culer. 
Bi:sri:Ti:w, n. m. biscuit. 
Bi:$!i$it;€ÔR.ikiA, n. f. meurtrissure. 

BIST, n. m. buste. 
BUT, n. m. but, Jin. 
BCTl]V. n. m. butin. 
BtTOR, n. m. butor. 
BiVABi.K. A. adj. buvable. 

BUVACHÀ et BLl ACHAR, (V. BE- 

YACHÀ). 
BUl ACHO.lî (V. BETACHOlî). 
BLTAIÎDA (V. BEVAMBA). 

Bit AR, n. m. buvard. 
BiVETA. n. f. buvette. 
BCVETIÈ. RA, n. buvetier. 

BiTiR, ISA, adj. buveur. 



C n. m. c, troisième lettre de l'alpha- 
bet et la deuxième des consonnes. 
ÇA (E.¥), loc. adv. de ce côté-ci. 
CABÀ, n. m. cabas. 
CABAli.%, n. f. cabale. 
€ABAi>l!iTA, n. m. cahaliste. 
€ABAM et CABAMS, n. m. caban, 

panier. 
CABAIVA, n. f. cabane. 
CABAMETA, n. f. diminutif de ca- 

bana (Voir CABAMOM). 
CABAIVOM, n. m. diminutif de cabana: 

petite cabane. 
CABARET, n. m. cabaret; services 
pour prendre le thé^ le café ; lieu où 
l'on vend le vin en détail. 
CABESSA, n. f. tète. 
CABESTAM, n. m. Cabestan. 
CABE^TRE, n. m. licol. 
CABlUA, n. f. cabine. 
CABlMET, n. m. cabinet, étude. 
CABI.E, n. m. cable. 
CABOSSA, n. f. tète, caboche. 
CABOTAGE, n. m. cabotage. 
CABRA, n. f. chèvre. 
CABRA, n. f. machine ; sorte de le- 
vier pour voitures. 
CABRA, n. f. indisposition causée par 
l'absorption du vin après . avoir 
mangé des figues fraîches. 
CABRA et CABRAR (si), V. réfl. se 

cabrer, se révolter. 
C ARRET, n. m. chevreau. 
CABRiOliET, n. m. cabriolet. 
CABRIOA', n. m. solive et soliveau ; 
chevron. 

CABRIT, (V. CABRET). 

CABll^, n. m. chou pommé-marcotte. 

CABUSSA, n. f. tète. (Employé ironi- 
quement). 

CABUiiSÀ et CABUUSAR, V. a. pro- 
vigner et pommer en parlant des 
choux. (V.ESCABCSSÀ), marco^/er. 
7 



CACAI, n. m. caca. 

CACAH, n. m. homme riche, opulent, 
gros bonnet. 

CACAO, n. m. cacao. 

CACH, n. m. teigne de la tête (terme 
vulgaire). 

CACHA-FUEC, n. m. réveillon de 
Noël. 

CAÇHA-FE^S, n. m. fronde. 

CACHA et CACHAR (si), V. pr. on le 
dit du fromage quand il est trop 
fait. 

CACHAT, part. pas. de cacha ; au fi- 
guré: qui sent mauvais. 

CACHE-CORSET, (français), n. m. 
cache-corset. 

CACHEMIR, (français) n. m. cache- 
mire). 

CACHE-MEK, (français), n. m. cache- 
nez. 

CACHET, n. m. cachet. 

CACHETA et CACHETAR, V. a. Ca- 
cheter. 

CACHETA (Elî...), loc.adv. en cachette. 

CACHl.UBAlT, n. m. espèce de pipe. 

CACHOiiETA, n. f. sainte-nitouche. 

CACÔIA, n. m. terme vulgaire syno- 
nyme de cach. 

CACOIA, n. f. (V. RASCA). 

CADA, adj. ind. des deux genres: 
c/m^Hc; (devant la voyelle on l'élide). 

CABAl, n. m. colle faite avec de l'eau, 
de la farine et de la graisse dont les 
tisserands enduisent les chaînes. 

CADAfiTRE. n. m. cadastre. 

CADAVERlC, A, adj. cadavérique. 

CAOAVEROl^il, OUA, adj. Cadavé- 
reux. 

CADA^'RE, n. m. cadavre. 

CADEIRAMT, n. m. fabricant de chai- 
ses. 

CADEIRETA, n. f. dimin. de cadiera: 
petite chaise. 



CAG 



46 



CAI 



CADKMA, n. f. chaîne. 
C'ARKHAi^, n. m. cadenas. 
rAOKHKTA, n. f. dimin. decadena: 

chaîne. 
CADEMOll', n. m. sautoir (parure). 
€\4»E!1SA, n. f. cadence. 
CADKT, A, adj. cadet. 
€AUKU, n. m. jeune chien. 
€ADIKRA, n. }'. chaise. 
€ADÔ, n. m. cadeau. 
CADRA et CADRAR. V. n. Cadrer. 
CADRAM, n. m. cadran (mieux qiia- 

dran et ses dérivés). 
CADRATURA, n. f. quadrature. 
CADRE, n. m. tableau et cadre. 
CADRKT, n. m. dim. de cadre: petit 

tableau. 
C\%DRKTA, n. f. jeu de cartes: qua- 

drette. 
CADRiliATKRO, H. m. quadrilatère. 
CADRiiii^A (pron. cadrïa), n. f. qua- 
drille. 
CADRCPKDK, n. m. quadrupède. 
CADRCl'l.K, A, n. et adj. quadru- 
ple. 
CADRVPMIÀ et 1 ADRl]PI>IC AR, V. 
a. et irr. quadrupler. (V. abdicà p. 
la conjug. du c - Préface). 
CADEC, A, adj. caduc. 
CAD'IJM, A, adj. ind. chacun. 
CADXM,A,pron. mA. chacun', « cad'un 

trova sa cad'una ». 
CAFÉ, n. m. café. 
CAFKTIK. RA. n. m. cafetier. 
CAFKTIÈRA, n. f. Cafetière. 
CAFORCHO, n. m. chambre obscure, 

débarras. 
CACiÀ et €\%CiAR, V. n. chier. (V. 
abrogà p. la conjug. du ^ - Pré- 
face). 
CACiADA, n. f. cacade, échec. — Ex.: 

a que cagada! » : quel échec! 
CACiADOR, n. m. (ternie vulgaire), 
lieux d'aisances. (LV' ne se prononce 
pas). 
CACIA-DUBI, n. des deux genres, per- 
sonne difficultueuse. 
CACiADCRA, n. f. chiure. 
CACiAiRK, n. m. poltron, timide. 
CAGA-JIDICI, n. m. personne par 

trop sentencieuse. 
CA&AiMBRAlA, n. m. lâche, poltron. 
CAGA.^CHO, A, n. m. le culot, le 
dernier né. 



CACiARFXA, n. f. diarrhée, flux de 
ventre. 

CACiXA, n. f. chienne. 

CAliMART, grande chaleur qu'on 
éprouve surtout pendant la canicule. 
(( Che cagnart! »: quelle chaleur! 

CACiMKTA, n. f. dim. de chienne. 

CACiCÊCiU'A, n. f. désir, besoin d'aller 
à la selle. 

CAGCRTA, n. f. terme vulgaire, cou- 
rante diarrhée. 

CAI, n. m. caillot. 

CAI, n. m. coagulation. 

CAi, n. m. cal ou calas, ampoule. 

CAI (FAIRK i.o...), loc. se montrer 
insensible; s'être endurci. 

CAÏBI.A. n. f. chasuble. 

CAIK, n. m. cahier. 

€\%liil.A (pron. caïa), n. f. caille. 

CAll.liÀetCAllXAR (si), (pron. caià)^ 
v. a. cailler, v. pr. se cailler. 

CAII.1A et CAII.I.AR, (pron. caui), 
v. n. faire défaut, abandonner la 
partie. 

CAliiliET (pron. caïet),n. m. caillé. 

CAÏH', n. m. 6^a/>j; personne méchante 
et jalouse. 

CAIRA. n. f. (V. CAII.I.A). 

4\%IRF, n. m. coin, côté. 

CAIRE (Al 4ILATRE), loc. aux quatre 
coins, aux quatre côtés. 

CAIRE E C^AliTOM (PER), loc. par 

voies et par chemins. 
CAIRE (I. AVE DE), V. tr. être de 

mauvaise humeur. 
€\%iRETA,n. f. caillette, cancanière. 
CAlREr, n. m. fanchon ou fichu 
triangulaire en mousseline, bordé de 
dentelle et qui servait de coiffure 
aux paysannes de Nice; il descend 
le long des oreilles, passe sous le 
menton sans être noué; il est très 
peu porté maintenant. 
CAIRO^, n. m. cynips de l'olivier, ma- 
ladie des olives, produite par la pi- 
qûre du cynips oleac: insecte de 
l'ordre des hyménoptères et de la 
famille des néatéocryptes qui pique 
l'olive dès qu'elle a la grosseur d'un 
pois et y dépose ses œufs. 

CAIROMÀ et CAIROMAR (si), V. pr. 

devenir atteint du cairon. 
CAIROXAT, AD.%, adj. atteint du cai- 

J ron. 



dAL 



47 



CAL 



CAISSA, n. f. caisse. 

CAiSSEiiÀ, n. m. dent, molaire; au 
fig. : joli corps de bâtiment. 

€Ai!#!i*ÈT.%, n. f. dimin. de caissa : 
petite caisse. 

€AI<SSIK, n. m. fabricant de caisses. 

C"Ai!i«iiÈ, RA, n. caissier. 

CAISSO.% n. m. dim. de caissa: pe- 
tite caisse. 

CAJOlA et CAJOI.AR, V. tr. cajoler, 
Jlatter. 

CAJOi.AilT, V. tr. cajoleur. 

CAli, A, (per eau) adj. et pr. quel, 
quelle. 

CAL, n. m. hutte, masure, ruines. 

CALA, n. f. cale (d'un navire). 

CAiiA, n. f. cale, par extension on dit 

« que cala! » pour exprimer l'exces- 
sive indiscrétion de celui qui prend 
une chose. 

CALA (FAIRE LA), V. a. faire la ma- 
raude, prendre des objets dont on 
n'a pas la propriété; se pratique 
plutôt dans les champs, les jardins. 

CALA et CALAR, V. n. descendre, 
abaisser « s'en cala: » v. réfl. et n. 
descendre, s'en aller. 

CALA et CALAR (Si... FUEC), V. imp. 

prendre feu, incendier. 
CALA (...DAli SOLEU), n. m. coucher 

du soleil. 
CAiiABRE«9, A, adj. calabrais. 
CALAUA, n. f. descente. 
CALADAT, DA, adj. paré. 
CALAFAT, n. m. calfat. 

CALAFATÀ et CALAFATAR, V. n. 

calfater. 
CALAMBOR, n. m. calembouv. 

CALAMBRE, A OU «iALAMBRE. adj. 

tortn, incliné, penché. 
CALAiliTA, n. f. aimant. 
CALAMlTÀ, n. f. calamité. 

CALAIVDRI (LAMDRI...) (V. LAUDRI) 
(CALAAURI). 

CALAUDRiA.n. L Calandre, personne 
qui chante beaucoup : « canta coma 
una calandria ». 

CALA]VDRL%, n. f. alouette; n'est 
guère employé que dans ce dit-on ; 
(( canta coma una calandria : » il ou 
elle chante comme une alouette. 

CALAUDRIÈ, n. m. calendrier. 

CALAT, adj. bien mis a estre ben... ». 

•CALCÀ et CALCAR, V. a. calquer. 



(V. abdicà p. la conjug. du c - Pré- 
face). 

CALCA!^, n. p. Calchas. 

CALÇO.¥, n. m. caleçon. 

CALCUL, n. m. calcul. 

CALCULA et CALCCLAR, V. n. Cal- 
culer. 

CALCULATOR, TRUSTA, n. et adj. 
calculateur. 

CALCULABLE, A, adj. Calculable. 

CALÎS, V. imper, falloir. — Ind. 
prés.: cou et eau. — Imparf: ca- 
lia, coria et carria. — Pas. déf. : 
cbuguet et cauguet. — Fut. : corrà, 
caurrà et carra. — Condit. : cburria, 
cauria et carria. — Sub. prés. : che 
cbugue, che caugue. — Imparf. che 
couguesse, che cauguesse. — Part, 
pas. : cbugut et caugut. 

CALÈCHA, n. f. calèche. 

CALECiMAIRE (V. CALICiMAIRE). 
CALECiMETA (V. CALICiAETA). 
CALECiUlÈRA (V. CALICiMÈRA). 

CALEA% n. m. lumière rustique de 
forme triangulaire dont la base est 
presque ronde du milieu de laquelle 
part une petite liste qui sert de man- 
che ; le sommet du triangle porte la 
mèche ; au fig. : personne très mal- 
propre. 

CALEM, n. m. plante. 

CALEM (A'EM FAIRE D'aQUELI 
DAU...), en faire des grosses c'est-à- 
dire se livrer à quelque extravagance. 

CALÉ A A, n. p. Noël. 

€\ALÈAA (FAIRE), V. a. se réjouir, 
se régaler. 

CALÉ A' A (TOI LUJOR Eji PAS), loc. 

très usitée; tous les jours ce n'est 
pas fête; la chance n'est pas cons- 
tante; etc. 

CALEMDA, n. f. pi. calendes. 

CALIBRA et CALIBRAR, V. a. cali- 
brer. 

CALIBRE, n. m. calibre. 

CALIBRE, n. m équilibre. 

CALIBRE (FAIRE DE...), V. a. équi- 
librer. 

CÀLICI, n. m. calice. 

CALICÔ, n. m. calicot. 

CÀLIERA, n. f. caille. 

CALittMÀ et CALiCiMAR, V. a. faire 
l'amour; convoiter avec passion. 

CALiGMAiRE, n. m. amoureux. 



CAM 



48 



CAlilCiMATÔRl, n. m. action de cour- 
tiser. 
€'Ai>.iCiiiÈ:RA, n. f. amoureuse. 

CAI^IGMKTA, n. f. lumière composée 
d'une boule creuse en verre, sa par- 
tie supérieure présente un trou par 
lequel on introduit l'huile et la mè- 
che; le côté opposé présente une 
espèce de tige aussi en verre, mais 
massif, au moyen de laquelle on 
l'assujettit sur un chandelier ordi- 
nairement en terre. 

CAI.IGRAFIA, n. f. calligraphie. 

CAL.iCiRAFO, A, n. m. calligraphe. 

CAiiliA, n. f. calme. 

rAi.iMÀ et CALMAR, V. a. calmer. 

CAI.MAUT, A, adj. et n. calmant. 

rArMK, A, adj. et n. m. calme. 

€Ai.OMlA, n. f. calomnie. 

€Ai.OMlÀ et €AT.OIllAR, V. a. Ca- 
lomnier. 

CALOMIATOR, TRliS<iA, n. Calom- 
niateur. 

CAl^omos, OA, adj. calomnieux. 

CAI.OXQlK, adj. ind. quelconque. 

CAiiOR, n. f. chaleur. (L'r ne se pro- 
nonce pas). 

CAiiORKilkT, A, adj. chaleureux, plein 
de chaleur. 

rAl.ORlFÈRK, n. m. calorifère. 

lAl.oS, n. m. trognon. 

CAl.ÔTA, n. f. calotte, coiffure ; au 
fig-. petite tape. 

CAI.OTÀ et CAI.OTAR, V. a. et irr. 
calotter (V. abrogà p. la conjug. 
de l'o - Préface). 

€AIiSO!l\ n. m. caleçon. 

€AIi¥ARl, n. m. calvaire. 

CAMAl.À et rAMAl.AR, V. a. porter. 

rAMAl.O, n. m. porte-faix. 

CAMAl^O, A, n. personne très gros- 
sière. 

CAMAMiliiiA (pron. camamia) n. f. 
camomille. 

rAMAS (lAi MAMCilÀ EU...), loc. va 

manger à la voirie. 
CAiiBA, n. f. jambe. 
€AMBADA, n. f. couvse — Ex. : « Si 

son pià una buona cambada », ils 

ont fourni une bonne course. 
€A1NBARAUA, n. m. camarade. 
rAliBA-ROSSKT, n. m. pariétaire. 
rAMBASSA, n. f. râle d'eau : oiseau 

de l'ordre des échassiers. 



CAM 

CAMBETA (FAIRE i.A), h. f. faire 

un croc-en-jambe. 
CAINBI, n. m. change. 
CAMBi (EM), loc. adv. en échange. 
€AMB1 (FAIRE...), loc. échanger. 
CAMBÔl. n. m. cambouis. 
CAMBRA et CAMBRAR, V. a. cam- 

brer. 
CAMBRIÈ, n. m. dans la campagne 

de Nice, le locataire d'une chambre 

qui paye mensuellement. 
CAMBRiôi.A, n. f. culbute, cabriole. 
rAMBRlRA, n. f. cambrure. 
CAillE, n. m. camée. 
CAMÉLIA, n. m. camélia. 
CAMÏA (lORS E), loc. adv. corps et 

chemise - lié très intimement. 
CAMÎA. n. f. chemise. 
CAMÎA (EM MAMCHA DE), loC. en 

bras de chemise. 

CAMÎA (ESTRE cto E), loc. terme 
vulgaire pour exprimer la grande 
amitié de deux personnes. 

CAMICHI, n. m. aube de prêtre. 

CAMIETA, n. f. diminutif de camia - 
petite chemise. 

CAMIS (ESTRE EM...), loc. être en 
route, être sur le point de... 

CAMi.li, n. m. chemin. 

CAMimÀ et CAMlMAR,v. n. marcher. 

CAMIÔE.A, n. f. terme de campagne. 
Espèce de chemise en toile grossière 
qui descend jusqu'aux mollets et 
qu'on portait par-dessus les vête- 
ments au temps des vidanges ; elle 
disparaît maintenant. 

CAMISIÈ, RA, n. chemisier. 

CAMisoliA, n. f. camisole. 

CAMOFliET, n. m. camouflet. 

CAMO$9, n. m. chamois. 

CAMP, n. m. camp, champ. 

CAMPA et CAMPAR, V. n. vivre. 

CAMPA et CAMPAR, V. a. transpor- 
ter (V. ACAMPÀ). 

CAMPA et CAMPAR, V. n. camper. 

CAMPACiMA, n. f. campagne. 

CAMPAdillART, DA, n. Campagnard. 

CAMPACii^'Ol.o, A, n. pr. m. chan- 
teur des rues ; au fig. terme de mé- 
pris. 

CAMPAMA, n. f. cloche. 

CAMPAAEÀ etCAMPA:%EAR et CAM- 
PA^ECilÀ etCAMPAXEC;iAR,V. n. 

carillonner, faire beaucoup de bruit. 



« 



CAN 



49 



CAN 



CAMPAMETA, n. f. clochette et sorte 
de fleur : campanule. 

CAMPAU'IÈ, n. m. sonneur de clo- 
ches. 

CAMPAT, «A (ESTRE BEA'), être 

bien habillé, bien stylé, très fort 
être dans l'embarras. 

CAMPESTRE, A, adj. champêtre. 

€AIIIPIÈ, n. m. garde-champètre. 

CAMPIOA', n. m. champion. 

CAMPO (EU...), loc. en activité. 

CAiiPUCHO, n. m. campêche. 

CAM, n. m. chien, détente. 

CAMA, n. m. roseau ; canne ; mesure 
équivalant à deux mètres. 

CAMADA, n. f. volée de coups de 
canne. 

CAMARÀ, n. pr. m. Canada. 

CAMAiiil^A, pron. canaia : n. f. ca- 
naille. 

CAMAli n. m. canal. 

CA1VAI.ISÀ et CAMAI.ISAR, V. a. 
canaliser. 

€AXAi.iSA§iSiOM, n. f. canalisation. 

CAMAPÉ, n. m. canapé. 

CAMARI, n. m. canari. 

CAMART, n. m. canard. 

CAMAU, n. f. auge où l'on donne à 
manger aux animaux et particuliè- 
rement aux cochons. 

CAMCAM, n. m. cancan. 

CAMCAMIÈ, RA, adj. ctn. cancanier. 

€AMeHEL.ERiA, n. f. chancellerie. 

CAA'CHEI^IÈ, n. m. chancelier. 

C A ACRE A' A, n. f. gangrène. 

CAMCREAÀ et CAMCREMAR, V. n. 

gangrener. 

CAMCREMOS, OA, adj. gangreneux. 

CAADEI.A, n. f. chandelle. 

CAADELABRE, n. m. Candélabre. 

CAMDEI.ETA, n. f. dimin. àecandela; 
petite chandelle. 

CAADEIjIÈ, n. m. chandelier. 

CAMDEI.IÈRA, n. f. Chandeleur. A 
ce mot sont attachés les trois pro- 
verbes suivants: 

A la candelièra 
Lo soleu va per valon e valièra. 
(A la Chandeleur, le soleil va par 
monts et par vaux). 

Se lo lop fa secà la pailla a" la 
[candelièra 
Longa sera la primavèra. 



(Si le loup peut faire sécher sa 1h 
tière à la Chandeleur, le prin- 
temps arrivera tard). 

Coma fa a la candelièra 
Non farà plu per quaranta jor. 
(Le temps qu'il fait à la Chande- 
leur ne sera plus pour quarante 
jours). 

CAMDEi.OA', n. m. dimin. decandela: 
petite chandelle ; (( de glassa »: sta- 
lactite de glace. 

CAADi (SUCRE), n. m. candi, sucre- 
candi. 

CAMDIDAT, n. m. candidat. 

CAMDIDE, A, adj. candide. 

CAADiDATiJRA, n. f. candidature. 

CAA'DOR, n. f. candeur. 

CAAEBE, n. m. chanvre. 

CAAEBIÈ, n. m. chenevière. 

CAAEBlÈRA, n. f. chenevière. 

CAAÈiiA, n. f. cannelle (épice). 

CAMEI.À et CAMEE.AR, V. a . canne- 
ler. (V. achertà p. la conjug. de 
l'e - Préface). 

CAMESTRA OU CAMESTRE, n. f. et 

m. corbeille. 

CAMETA, n. f. dimin. de cana: petite 
canne. 

CAAEVÂ, n. m. canevas. 

CAMFRÀ et CAMFRAR, v. a. cam- 
phrer. 

CAMFRAT, ADA, adj. camphré; par 
ext. : perdu, être sur le point d'être 
pris... 

CAAFRE, n. m. camphre. 

CAMMIBAI.., A, adj. et n. cannibale. 

CAMICUIjA, n. f. canicule. 

CAAIÈ, n. m. cannaie. 

CAXIF, n. m. canif. • ^ " 

CAATS, n. m. natte, ^torfe fouines de 
petits roseaux. ' • 

CAMOM, n. m. canon. t , • 

CAMOMÀ et CAMOMAR, v. a. canon- 
ner, tuyauter. 

CAA'OMADA, n. f. canonnade. 

CAA'OAACiE, n. m. canonnage. 

CAAOMCiE, n. m. chanoine. 

CAMOAICAT, n. m. canonicat. 

CAAOAIÈ, n. m. canonnier. 

CAMOAIERA, n. f. chaloupe, canon- 
nière. 

CAMoms et CAMOMiSAR, v. a. ca- 
noniser. 



CAP 



5o 



CAP 



rAWOMli».49!ilOM, n. f. canonisation. 

€AMÔT, n. m. canot. 

CAH'SEli, n. m. arçon. 

CAUSOM, n. f. chanson. 

CAUSomETA, n. f. dim. de canson : 
petite chanson, chansonnette. 

CAUSOMiÈ, n. m. chansonnier. 

CAMT, n. m. chant. 

€AMTÀ, n. m. messe de requiem. 

C'AMTÀ et TAMTAR, V. a. chanter. 

CAMTA POllil>.A (pron. poïa), v. a. 
injurier, chanter pou il les. 

rAMTADA, n. f. cantade. 

rAMTAiRE, A, n. m. chantre, chan- 
teur, chanteuse. 

rAxlîTARÀ, n. m. commode ; bahut 
terme ancien. 

CAMTAREr, n. m. escargot couvert, 
f. cantharide. 
et adj. feni.; chan- 



rA.^TARIDA, 
CAMTARIMA, 

teuse. 
CAMTICA et CAMTIf^CE, n. f. et m. 

cantique. 

rAWTlLEMA, n. f. cantilène. 

CAMTlM (TO€À I.O...), loc. toucher un 
endroit sensible et pénible. 

CAUTiil (PETÀ E.O...), loc. perdre 
courage, perdre la force, se décou- 
rager. 

Ca;iti!1A, n. f. cantine. 

CAUTIMIÈ. n. m. cantinier. 

CAiîTiliiERA, n. 1. cantinière. 

CAMT0.1', n. m. coin, canton. 

CAUTOM (JUGA A QVATRE...), SOrte 

de jeu d'enfants : jouer aux quatre 
coins. 
CA^TOM (PER CAIRE E PER), de 

tous côtés, en tous lieux. 

CA.lîTO.iiADA, n. f. coin, angle. 

rAWTOillÈ, n. m, cantonnier. 

€a:iti:sa, n. f. chanteuse. 

CAI1XCHAE.E, n. m. lunette d'appro- 
che. 

CAiiXliA, n. f. canule. 

CAÔS, n. m. chaos. 

CAP, n. m. cap, bout, extrémité, 
tète, promontoir. Ex. : « Doblà lo 
cap », doubler le cap. 

CAP A, n. f. cape, tunique des con- 
fréries ; « capa de la chemiiieia », 
la partie de la cheminée en saillie, 
au-dessus de l'âtre. 

CAPARI.E, A, adj. capable. 

€\%PACITÀ, n. f. capacité. 



CAP ARA, n. f. averse; « si pià una 
capada », recevoir une averse. 

CAPARA, n. f. arrhes ; « si mangia 
la capara », manger et dissiper tout 
son avoir. 

CAPARÀ et CAPARAR, (V. ACA- 
PARÀ). 

CAPÈCA, n. f. chapelle. 

C APEI.ADA, n . f . grand coup de cha- 
peau, grand salut. 

CAPEI>.AM, n. m. chapelain. 

CAPEi.A.iiiA, n. f. chapellenie. 

CAPEi.ARlA, n. f. chapellerie. 

CAPEL.A!9, n. m. augm. de capeu : 
gros et vilain chapeau. 

C\4PEI.IÉ, n. m. chapelier. 

€\%PEI.IÈRA, n. f. étui de chapeau. 

CAPEi^iU'A, n. f. capeline ; sorte de 
chapeau de paille très large et plat 
que portent les paysannes de Nice. 

CAPET, n. m. ficelle enduite de poix 
dont se servent les cordonniers. 

CAPÈl', n. m. chapeau ; « capeu de 
pailla, capeu de ferpa », chapeau de 
paille, chapeau de feutre ; « capeu 
a tre calen », tricorne ; « capeu de 
lampa », abat-jour. 

CAPÎ et CAPIR, V. a. et irr. en issi, 
comprendre, concevoir,, se rendre 
raison d'une chose : (V. ACAPl), 

CAPITÀ et €\%PITAR, v. impers, ar- 
river, advenir, (V. ACAPITÀ). 

«'APiTAii, n. m. capital. 

CAPITAL, A, adj. capital. 

C\%PiTAiiA, n. i". capitale; sorte de 
jeu de billes, qui remplace « lu 
garich. 

CAPITAl.lfiÀ et CAPITAI.I!#AR, V. 
a. capitaliser. 

CAPiTAl.iSTA, n. m. capitaliste. 

CAPlTAl.l!iAji«ilOM, n. f. capitali- 
sation. 

C\%PITAMA, n. f. capitane. 

CAPITAHI, n. m. capitaine. 

CAPITÈV, n. m. chapiteau. 

CAPITOI^O, n. m. chapitre; division 
de certains livres; corps de chanoi- 
nes; matière dont on parle. 

CAPITOS, OA, adj. capiteux. 

CAPITULA etCAPlTii.AR, V. n. ca- 
pituler. 

€\%PlTtil.A!i$ilOM, n. f. capitulation. 

CAPOCHin, n. m. capucin. 

CAPOU', n. m. chapon. 



CAR 



CAPOli, n.' m. rouget (poisson). 

CAPO.if, A, n. méchant garnement, 
mauvais drôle. 

CAPOU' et CAPOA'ADA, n. m. croû- 
tons de pain à l'ail. 

CAPOA'À et CAPOA'AR, V. a. châtrer 
(un coq) pour qu'il engraisse. 

rAPOMARiA, n. f. frt'jyponerie. 

CAPOiîET, A, n. et adj. dimin. de ca- 
pon : petit chapon, petit fripon. 

rAPOA'iÈRA, n. f. mue. 

CAPORAr, n. m. caporal. 

CAPORIOM, n. m. chef. 

CAPOTA, n. m. capote; redingote à 
l'usage des soldats ; celui qui ne 
fait aucune levée, au jeu de cartes; 
au fig. : confus, interdit. 

CAPOTA, n. f. capota : sorte de cha- 
peau de femme et d'enfant; couver- 
ture en cuir d'un cabriolet. 

CAPRiCi, n. m. caprice. 

CAPRiCiOji, OA, adj. capricieux. 

CAPRiClOfiAMEM, adv. capricieuse- 
ment. 

CAPSlT.A, n. f. capsule. 

CAPTIF, VA, n. m. captif. 

CAPTIVA et CAPTIVAR, v. a. capti- 
ver. 

CAPTiviTÀ, n. f. captivité. 

CAPiCHiA'A, n. f. capucine (fleur). 

€ APCCHO, n. m. capuchon. 

CAR, conj. car. 

CAR, A, adj. cher; adv. : à haut 
prix. 

CAR, n. f. chair. 

CAR E CAMIA, loc. chair et che- 
mise, c'est-à-dire lié très intime- 
ment. 

CAR DK ftiALlMA, n. f. froid aigu 
nerveux, frisson de peur, chair de 
poule. 

CAR DE GAI.IAA (VEA'I Ï.A...), V. n. 

frissonner de froid ou de peur. 

CAR MARliiTA, n. f. mollusque de 
mer. 

CARABIA'A, n. f. carabine. 

CARÀ et CARAR (si), v. pr. prendre 
un air d'importance, se mettre à 
son aise; se carrer. 

CARABiviÈ, n. m. carat)inier, gen- 
darme. 

€\ARAI\%, n. f. bateau servant à trans- 
porter la vase d'un port. 

CARAFA, n. f. carafe. 



CAR 

CARAFATÀ et CARAFATAR, V. a. 

calfater. 
CARAFATIÈ et C ARAFAT, n. m. 

cal fat. 

CARAMACiMéLA (FAIRE DAMS À 

liA), frapper durement quelqu'un. 

CARAMAUTRAM, adj. et n. m. per- 
sonne grande, bien portante et peu 
dégourdie. 

CARAMBOi.ACiE, n. m. carambo- 
lage. 

CARAMÈliA, n. f. caramel. 

€\ARAMEA', adv. carrément. 

CAR A ATA et Ql ARAMTA, adj. num. 
quarante. 

caraa'teha et qi:aramtema, n. 
f. quarantaine, nombre de quarante 
ou environ; séjour plus ou moins 
long que doivent faire, dans un lieu 
isolé, ceux qui viennent d'un pays 
infecté ou soupçonné de l'être. 

CARAMTIÈME et QCARAIVTIÈIIE, 

A, adj. num. ordin. quarantième. 

CARAMT'ORA et QUARAAT'ORA, n. 

f. pi. quarante heures. 
CARARA, n. pr. Carrare. 
CARAT, n. m. carat. 
CARAT et QCARAT, n. m. carré. 

CARAT, DA et Ql'ARAT, DA, adj. 

carré. 
CARATÈRA, n. m. Caractère. 

CARATERISÀ et CARATERISAR, V. 

a. caractériser. 
CARATERliiTiCO, A, adj. Caracté- 
ristique. 
CAR Al' AU A, n. f. caravane; « faire 

li sieu caravana » : en faire des 

siennes. 
CARBOA', n. m. charbon: « carbon 

de peira » : charbon de pierre; 

houille. 
CARBOM, n. m. charbon (maladie). 
CARBOATÈ, n. m. charbonnier. 
CARBOMIÈRA, n. f. charbonnière: 

lieu où l'on met le charbon. 
CARBOMIÈRA, n. f. lieu où l'on fait 

le charbon. 
CARBOMTAA, n. f. charbon menu. 

CARBOMliiÀ et CARBOMIliAR, V. a. 

carboniser. 
CARCAM, n. m. carcan. 
CARC\A<9<!lA, n. f. carcasse. 
CARCCI., n. m. (V. CAI.Ct li). 
CARDÀ et CARD.AR, V. a. carder^ 



CAR 



52 



CAR 



CARDAGE, n. m. cardage. 
CARDAIRE, n. m. cardeiir. 
CARDÈLA, n. f. cardèle, ( sorte de 

plante). 
rARDE:i..i]iA, n. f. chardonneret» 
€AR»K1.IMA, n. f. chardon. 
CARDIUAI^, n. m. cardinal. 
CARDIA'AI^, A, adj. cardinal. 
€ARDO, n. m. cardon, carde. 
CARDOU'IERA, n. f. chardonneret. 

CAR d'or A et 91: AR D'OR A, n. m. 

quart d'heure. 
CARE, n. m. pressoir à vin. 

CARKIROU et CARAIROU, n. m. 

ruelle de campagne comprise entre 
deux murs de jardins. 

CARÈIiA, n. f. poulie. 

CARKliÀctCAREliAR, V. R. carreler, 
diviser en carreaux, (V. achertà p. 
la conjug. de Ve - Préface). 

CARKllA, n. f. carême. 

CARKHA, n. f. carène. 

CARKMACiiK, n. m. carénage. 

€ARK<siMAl^, n. m. prêcher le ca- 
rême. 

CARESSA, n. f. caresse. 

CARESSA et CARESSAR, V. a. ca- 
resser. 

CARESSAMT, A, adj. caressant. 

CARESTIOS, OA, adj. cher. 

CARETA, n. f. chariot, charette. 

«'ARETADA, n. f. charretée. 

CARETIÈ, n. m. charretier. 

CARETOM, n. m. charrette à bras. 

CARETOA'ADA, n. f. charge d'une 
charrette à Lras. 

CAREtJ, n. m. carreau ; une des cou- 
leurs du jeu de cartes ; maladie qui 
rend le ventre dur et tendu. 

CARGA, n. f. charge, faix, fardeau ; 
ordinairement la charge que peut 
porter un mulet, un âne. 

C ARGÀ et CARC;ar, v. a. charger, 
« anà cargà », (V. abrogà p. la 
conj. du ^ - Préface). 

CARC>ADA, n. f. charge. 

CARCIAMEM, n. m. chargement. 

CARIA, n. f. carie. 

CARIA et CARIAR, V. n. carier. 

CARICATIRA, n. f. caricature. 

CARIERA, n. f. rue, carrière \ pro- 
fession, lieu d'où l'on tire la pierre. 

CARii.i^OM (pr. car l'on), n. m. ca- 
rillon. 



CARILLOMÀ et CARILLO^'AR (pr. 
carionà), v. a. carilloner. 

CARIÔE.A, n. f. carriole. 

CARITÀ, n. f. charité. 

CARITÀ (PER...), adv. par charité, 
charitablement. 

CARITAB1.E, A, adj. charitable. 

CARiiETO, n. m. dim. de Carlo 
(Charles). 

CARI.IA', n. m. dim. de Carlo (Char- 
les). 

CARi^o, n. m. Charles. 

CARMÀ et CARMAR, V. a. Calmer 
(V. CALMA), (mieux). 

CARMEiiiTA, n. m. Carmélite. 

CARMIA', n. m. carmin. 

CARA'AÙE, n. m. carnage. 

CARU'Ali, A, adj. charnel. 

€\%RAASSIÈ, RA, adj. carnassier. 

CARA'ET, n. m. carnet. 

CARMETAli, n. m. carnaval. 

CARA'EVAi^ADA, n. f. camavalade. 

CARI1EYAE.ESC, A, adj carnavales- 
que. 

€\4R.lîlTORO, A. adj. Carnivore. 

CARO. A, adj. cher, chéri. 

CAROBA, n. f. caroube. 

CAROBIÈ, n. m. caroubier. 

CAROGA'A mieux (}ue CiARÔGA'A, n. 
f. charogne. 

CAROCiA'ADA niicux que CiACRA- 
fâAADA, n. f. charogne. 

CAROA'. n. pr. m. Caron. 

C A ROSSA, n. f. carrosse. 

CAROSSIÈ, n. m. carrossier. 

CARÔTA, n. f. carotte; au fig. : 
tromperie. 

CARÔTA (TIRCR DE), n. m. trom- 
peur. 

CAROTÀ etCAROTAR,v. a. tromper. 
(V. abrogà p. la conjug. de l'o - 
Préface). 

CAROTlR, ESA, n. carotteur. 

CARSAI.ADA, n. f. jeu d'enfant. Les 
joueurs amassaient leurs mouchoirs 
noués au pied d'une corde tendue, 
dont un bout était fixé à terre pen- 
dant que l'autre était tenu par un 
enlant, obligé de surveiller étroite- 
ment afin d'empêcher les joueurs de 
s'emparer des mouchoirs dont il 
avait la garde — Si quelqu'un réus- 
sissait à les enlever, tous avaient le 
droit de frapper, avec leurs mou- 



CAS 



53 



CAS 



choîrs noués, sur le gardien, tout 
en évitant bien cependant de se lais- 
ser prendre par celui-ci, qui, s'il 
réussissait, à le faire, était remplacé 
par celui qu'il avait attrapé — Et le 
jeu recommençait. 

CART et QiART, n. m. quart. 

CARTA et f^CARTA, adj. num. ord. 
fem. quatrième. « La carta part », 
la quatrième partie. 

CARTA et QlIARTA (FEBRE), loc. 

fièvre intermittente, fièvre quarte, 

(V. CARTAMA). 

CARTA, n. f. carte. 

CARTA DE VEilîT (EM), loC. adv. 
exprime la négation à son plus 
haut degré. 

CARTA (PERDRE E.A), loc. adv. per- 
dre la tète.. 

CARTAMA, n. f. fièvre quarte. 

CARTAPISTA, n. f. papier mâché. 

CARTATOCHA, n. f. cartouche. 

CARTÈi^A, n. f. cartable. 

CARTlÈ et 91JARTIÈ, n. m. quar- 
tier ; caserne et une portion d'un 
tout, « un cartié de tourta ». 

CARTlER-MEliTRE et QUARTIER- 

]iiE!iTRE, n. m. quartier-maitre. 

CARTIER A, n. f. quart d'une mesure 
de capacité ayant une valeur de 
10 litres; moulin à papier; pape- 
terie. 

CARTIM, n. m. quart d'une mesure 
de la valeur de cent litres, ce qui 
revient à dire que le cartin a une 
contenance de 25 litres. 

CARTOl^HA, n. m. cartouche (dé- 
coration). 

CARTOM, n. m. carton. 

CARTOM et QCARTO.li', n. m. quar- 
tier d'un fruit; principalement de 
l'orange. 

CARTOHÀ et CARTOHAR, V. act. 

cartonner. 
CARCRA, n. i. carrure. 
CAS, n. m. cas. 
CAS (ESTRE AU), loc. adv. être 

dans le cas. 
CAS (PER), loc. adv. par hasard. 
CASA et CASAR, V. a. caser. 
CASACA, n. f. casaque. 
CASA-lïiÈ, ERA, adj. casanier. 
CASAQCETA, n. f. dini. de casaca : 

casaquin. 



CASAOIJIM, n. m. dim. de casaca: 
petite casaque. 

CASC, n. m. casque. 

CASCÀ (i/AREMA), V. act. secourer 
le sable. (V. abdicà p. la conjug. 
du c - Préface). 

CASCÀ et CASCAR, V. a. secouer, 
tomber. (V. abdicà p. la conjug. 
du c - Préface, 

CASCADA, n. f. cascade. 

CASCÀ11.1A et CASCAII.1.AR (pr. 
cascaïà) v. a. secouer. 

CASCAil.i.ADA (pr. cascaïada), n. 
f. secouement. 

CASCAi'Ei.iÈRA, n. f. chasse-mou- 
ches, collier de sonnettes. 

CASCAVEU, n. m. grelot. 

CASCO, n. m. casque. 

CASERMA, n. f. caserne. 

CASEC, Ef.i.A, n. et pr. indéf. : an 
tel, une /e//e.' S'emploie ironique- 
ment pour indiquer une personne 
qu'on ne veut pas nommer. — Ex. : 
« Lo caseu es aqui ! », l'homme est 
là! 

CASI et QUASI, adj. quasi. 

CASIÈ, n. m. casier. 

CASIMIR, n. pr. m. Casimir. 

CASIMIR, n. m. Casimir, étoffe. 

CASl.\ô, n. m. casino. 

CASO. n. m. casaque. 

CASQUETA, n. f. casquette. 

Cassa, n. f. grande cuiller pour ser- 
vir les aliments liquides ou peu con- 
densés ; lorsque la concavité a une 
forme cylindrique on s'en sert pour 
prendre l'eau dans un seau. 

CASSA, n. f. chasse. 

CASSA et CASSA R, V. a. et n. chas- 
ser ; faire la chasse ; casser, an- 
nuler. 

CASSA-DEM, n. m. craquelin, es- 
pèce de pâtisserie qui craque sous 
la dent. 

CASSAIRE, n. m. chasseur. 

CASSAMEA% COnj. 

CASSASSio.¥, n. f. cassation. 
CASSERÔi.A, n. f. casserole. 
CASSEROI.ADA, n. f. casserolée. 
CASSEROi^ETA, n. f. dim. de casse- 

rola ; casserolette. 
CASSIA, n. f. acacia. 
CASSIÈ, n. m. acacia (arbre). 
CASSO, n, m. signifie rien, — Ex. ; 



CAT 



54 



CAU 



« Nen capissi un casso », je n'y 

comprends rien. 
eASSOMADA, n. f. cassonade. 
V\mmvi. (...OE viM), n. m. grand 

verre de vin. 
C\4ST, A, adj. chaste. 
C\%STA, n. f. caste. 
€ASTA€i!ifA, n. f. châtaigne ; au fig. 

(vulg.) terme de mépris appliqué à 

une femme. 
CASTACIMETA, n. f. dimin. de cas- 

tagna. 
CAiiTACiMiÈ, RA, châtaignier, mar- 
ronnier ; au fig. : imbécile. 
CASTAdMÔi^A, n. f. pi. cliquettes, 

castagnettes ; castagnole (poisson). 
C'ASTAMEM, adv. chastement. 
rASTEl.MACi^A, n. m. nom d'un 

fromage qui vient de Castelmagna 

près de Turin. 
C^ASTER.liÔlJ OU CASTERMÔU-DE- 

€OMTE, n. p. Châteaunenf -de-Con- 
tes. 

C'ASTÈtJ, n. m. château et n. pr. 
Château, promenade publique, sur 
la colline qui se trouve presque au 
milieu de Nice la vieille, où ancien- 
nement s'élevait un château et la 
ville de Nice. 

l'ASTic, n. m. châtiment. 

€ASTictÀ et CAfiTiCiAR, V. a. châ- 
tier. (V. abrogà p. la conjug. du g 
- Préface). 

€ASTITÀ, n. f. chasteté. 

CASTOR, n. m. castor. 

CAfiTRÀ et CAfiTRAR, V. a. châtrer 

(V. €RESTÀ). 

CASTRACIOA', n. f. castration (V. 

rRESTACIOH). 
CAfiTREMAC^MA (V. CASTELMA- 

c;]iA). 

CASUAE.ITÀ, n. f. casualité. 

CASCEii, n. m. ca^uel. 

CASUÈiiAME.iî, adv. casuellement. 

CAT, n. m. chat. 

€ATA, n. f. chatte. 

CATAClilSMA, n. f. cataclysme. 

€ATA€OiiBA, n. f. catacombe. 

CATAFAI^C, n. m. catafalque. 

C^ATAI.ET, n. m. civière. 

CATAiiOCiÀ et €ATAI.oc;ar, V. a. 
et irr. cataloguer. (V. abrogà p. la 
conjug. de Vo et du g - Préface). 

CATAiiOCiO, n. m. catalogue, . . 



CATA MUéRTA, n. f. chattemite. 
CATAPLASME, n. m. cataplasme. 

CATARADA OU CAT ARAS» A, n. f. 

opacité du cristallin ; cataracte. 
C ATARI, n. m. catarrhe. 
CATAROS. OA, adj. catarrheux. 
CATASTRÔFA, n. f. Catastrophe. 

CATECHISA et CATECHISAR OU 
CATE^mSÀ et CATEQCISAR, V. 

a. catéchiser. 
CATECHISME et CATEÇCISME, n. 

m. catéchisme. 
CATECHISTA et CATEQCISTA, n. 

m. chatéchiste. 

cAtedra, n. f. chaire. — « càtedra 
de filosofia », chaire de philosophie. 

CATEDRALA, n. f. cathédrale. 

CATEGORIA, n. f. catégorie. 

CATECORIC, A, CATEGÔRICO. A, 
adj. catégorique. 

CATERWetQrATERA'O. n. m. qua- 
terne, terme du jeu de loto. 

CATIGOLÀ et CATIGOI.AR. v. a. et 
irr. chatouiller, irriter{\. AMOI.À). 

CATidiCÔL et CATiCioi.o, n. m. cha- 
touillement. 

CATIM, n. f. dimin. de Caferina. 

CAT6i.I€\AMEA', adj. catholiquement. 

CATÔl.lCO. A. adj. catholique. 

CATOA'. n. m. dim. de cat, petit chat ; 
« faire lu caton » (expression vul- 
gaire) vomir. 

CATO^', n. m. pi. chaton, fleurs des 
oliviers. 

€\ATOM, n. pr. Caton. 

CATOU'À et CATOîi'AR. V. n. impers. 
jleurir (en parlant des oliviers). 

CATÔRZE etQVATORZE, adj. num. 
card. quatorze. 

CATÔRKIÈME et Ql ATÔRKIÈME, 

A, adj. num. ordin. quatorzième. 
CATÔMCHISME. n. m. cathoUcismc. 
CATREet <JCATRE, adj. num. card. 

quatre. 
CATRIÈME et OCATRIÈME, A, adj. 

num. ordin. quatrième. 
CATRiPliE, n. m. quadruple. 
CATlSSO, n. m. espèce de poisson. 
CATWSS© (PEU DE...), n. f. peau 

rugueuse et dure. 
CAU et f^UAU, pron. interr. des deux 

genres et des deux nombres, lequel, 

laquelle. 
CAU (MOM), n. pr. Mont-Chauve, 



CAU 



55 



CAV 



tJkVA et CAl^VA, n. f. chose. 

.CAUCÀ et CAliCAH, V. a. fouler, 

I presser. (V. abdicà p. la conjug. du 

r c - Préface). 

CAUCADA, n. pr. f., nom d'un quar- 
tier de la campagne de Nice ; c'est 
le nom actuel du nouveau cimetière 
qui y est situé. 

CACCAiiA, n. f. foulée. 

€AC€ACii!lA, n. f. Cocagne. 

CAlJCAREil', quelque chose. 

CAU€HOU, n. m. caoutchouc (pron. 
française) . 

CAUCIIVA, n. f. chaux. 

CACCIMA (TAMPA DE), n. f. fosse 

où l'on éteint la chaux. 

CAUDA (i.A SI PIM.A), V. réfl. S em- 
porter. 

CAUDA, terme de forgeron et de ser- 
rurier, chaude^ feu nécessaire pour 
faire rougir le fer au blanc. 

CAUDAMEM, adv. chaudement, cha- 
leureusement. 

CALXÈ et CA1JE.E8, n. m. chou. 

CAViiE FliOR, n. m. chou- fleur. 
(L'r ne se prononce pas). 

€AiJiiÀ et CAUiiAa (si), V. pr. et 
impers, se dit des mets qui, en se 
refroidissant, perdent de leur fraî- 
cheur, et de leur saveur naturelles. 

CAUMAT, DA, adj. de caumà. 

CAÏm', A, adj. ind. (au fem. plur. li 
caunij, lequel, laquelle, on ne 
l'emploie que pour exprimer la sur- 
prise, l'étonnement. 

CAUgiiE et QVACQUE, pr. ind. des 
deux genres : quelque. 

CAUQUE FEi» et CAUQIJI FES, QAU- 
f^UE FES î adv. quelquefois. 

CADQUXIl et ÇUAUQU'UM, A, (fem. 
plur. i) pr. ind. quelqu'un. 

CAlJRÀ et CACRAR, V. a. presser, 
fouler aux pieds. 

CAUSA, n. f. cause, procès. 

CAUSA et CAUSAR, V. a. causer, 
être cause. 

CAUSAHA, n. f. têtière (d'un cheval). 

CAUSSÀ et CAUSSAR (si), V. a. et 
pr. chausser; « caussà un enfan, 
caussà un aubre, una planta. » 

CAUSSAtiE, n. m. action de caussà. 

CAUSSAMElb. n. m. action de chaus- 
ser. 

CAUssic;i\o.¥ ei q u a u s s i g m o ]« 



ou ouESSlGMO.if, conj. et adv. si* 

non, sans quoi, autrement. 
CAiîSSiXA, n. f. chaux. 
CAUSSIMAS, n. m. plâtras, gravats. 
CAUSSIOM, n. f. caution. 
CAUSSIOAÀ et CAUSSIOMAR, V. a. 

cautionner. 
CAUSSISSICillE et «UASSiSSIClUE, 

adj. ind.: quelqu'il soit; quelle 

qu'elle soit, n'importe lequel, n'im- 

porte laquelle. 
CAUSSlSSiCiOlï, etc. adj. ind. plur. 

de caussissigue. 
CAUSSURA, n. f. chaussure. 
CAUT, n. m. chaud. 
CAUT. OA, adj : chaud. 
CAtlTÈLA, n. f. cautèle, précaution. 

CAIITEI.À et CAUTEI.AR (si), V. pr. 

se précautionner. (V. achertà p. la 
conjug. de Ve - Préface). 

CAUTÈRI, n. m. cautère. 

CAUTERISA et CAUTERISAR, V. a. 
cautériser. 

CAUTERISASSIOM, n. f. cautérisa- 
tion. 

CAUT A et CAUA, n. f. chose. 

CAVA, n. f. cave, carrière. 

CAVÀ et CAWAR, V. a. caver, dé- 
blayer, creuser. 

CA%'ACiMA, n. f. gros panier en osier. 

CAWACiUADA, n. f. contenu de la ca- 
vagna. 

CAYACiMÔu, n. m. panier à anses. 

CAVA&MOI.ADA, n. f. contcnu du ca- 
vagnou. 

CA¥ACiMOi.lÈ, RA, n. m. vannier. 

CAWAiiA, n. f. jument. 

CAVAiiAS, n. m. gros cheval. 

CAyAIjCAUA, n. f. cavalcade. 

CATAU.ER1A, n. f. cavalerie. 

CAVAIjET, n. m. chevalet. 

CAYAI..1É, n. m. cavalier. 

CAYAlilÈ, RA, adj. cavalier. 

CAVAUlÈRAMEM, adv. cavalière- 
ment. 

CAYAUiOM, n. m. dimin. Ae cavaù'. 
petit cheval. 

CAVATIMA, n. f. cavatine. 

CAVAU, n. m. cheval. 

CAVAU (AMÀ OA), V. n. aller à che- 
val. 

CAV AU (DA), loc. adv. à cheval, à 
califourchon. 

CA%ÈR]lA, n. f. caverne. , 



CEM 



56 



CEN 



éAYKRiVOS, OA, adj. caverneux. 
CAVIÈRA, n. fem. tresse. 
€A¥iiili.% (pron. cavïa), n. f. cheville 

et plantoir. 
CAYlLlA et €AYll.l.Aa (pron. ca- 

vïà), V. a. cheviller. 
CAVITÀ, n. f. cavité. 
€EBA, n. f. oignon. 
€EBA (CRIDÀ...), loc. crier grâce. 
CKUA (DIRE), loc. céder. 
CEBA (JEr€), n. m. jeu d'enfants : 

cheval fondu ; on l'appelle encore 

plus communément : pairou. 
CEBKTA, n. f. dim. de ceba : petit et 

jeune oignon ; ciboule. 
CECII.A, n. pr. f. Cécile. 

€KDÀ et CEDAR OU €HEDÂ. V. a. 

et n. céder. (V. achertà p. la con- 
jug. de l'e - Préface). 

€Èdii.i.A, (pron. cédïa), n. f. cé- 
dille. 

CEDRIÈ, n. m. cédrat, arbre. 

CÈDRO, n. m. cédrat, fruit. 

€EE, n. m. pois chiche. 

€EIRA, n. f. cire. 

CEIRÀ et CEIRAR, V. a. cirer. 

€EIRADA, n. f. toile cirée. 

CEIRA DE GRA^, n. f. cire de fro- 
ment. - Expression qu'on emploie 
pour jouer quelque bon tour à un 
simple, à un naïf : lui dire d'aller 
acheter de la « ceira de g^ran », par 
exemple, ou d'en passer sur ses 
lèvres pour faire pousser la mous- 
tache. 

€EIRA D'EAPACiMA, n. f. circ d'Es- 
pagne. 

CEiRACiE, n. m. cirage. 

€EiRi«iiTA, n. m. cirier. 

C'EIR€»A' et ilt'iROM, n. m. ciron. 

CEIROTO, n. m. cératy rat-de-cave. 

CELEBRA et CEI.EBRAR OU CHE- 

■iEBRÀ, V. a. célébrer. (V. achertà 
p. la conjug. de l'e - Préface). 

CÉLÈBRE et CHEI.ÈBRE, A, adj. 

célèbre. 

CÈE.ERI, n. m. céleri. 

CELIBAT, n. m. célibat. 

CELIBATARI, iA,n. m. ciUbataire. 

CELTic, A, adj. celtique. 

CELIJLA, n. f. cellule. 

CEMEIROIJ, CEMEIRÔLA, adj. ha- 
bitants de Cimiez. 

CEMEH, n. m, ciment. 



CEME.iîtA et CEMEXTAR, V. a. ci- 
menter. 

CEMEMTERI, n. m. cimetière. 

CEAACLE, n. m. cénacle. 

CEA'DRE et mieux icea'DRE, n. f. 
cendre; au pluriel le premier jour 
de Carême. 

CE.\DREiR6r. n. m. charrier. 

CEA'DRIA, n. f. sciure. 

CEADRIÈ, n. m. cendrier. 

CEADRILLO.lk OU CEMDROILLETA 

(pr. cendrïon ou cendroïeta), n. 
pr. f. Cendrillon. 

CEMCiLA, n. f. sangle. 

CEA'CiLÀ et CE^ULAR. V. a. Sangler; 
au fig. : « cenglà cauqu'un » : le ros- 
ser. 

CEA'éRi, n. m. plâtre blanc. 

CEX 9CE, loc. ce que; loc. conj. 
quoi, que. 

CE.ifSÀ et CEUfiAR, V. a. encenser. 
(V. achertà p. la conjug. de l'e - 
Préface). 

CESSAT, ADA, adj. censé. 

CEXSATAMEii, adv. censément. 

CE.lîJilÈ, n. m. encensoir. 

CE.lîSO, n. m. cens, taxe, tribut, 
obligation de payer. 

CE.ii«iOR, n. m. censeur. 

CEAiiCRA, n. f. censure. 

CEMSrRÀ et CE.\fitiRAR, v. a. cen- 
surer. 

CEMT, adj. num. card. cent; (le t ne 
se prononce que devant une voyelle). 

CE.liTEAA, n. f. centaine. 

CEiiTEAARi, lA. adj. centenaire. 

CEATEHAt, n. m. centaine. 

CENTIÈME, A, adj, num. ord. cen- 
tième. 

CEUTmA. n. f. centime. 

CEIVTIMÈTRE OU ÇAA'TIMÈTRE, n. 

m. centimètre. 
CE!i'TRAL, A, adj. central. 

CEMTR ALISÀ et* CEATR ALlilAR, V. 

a. centraliser. 

CElîTRALlSASSlOll', n. f. centrali- 
sation. 

CEUTRE, n. m. centime. 

CEMTCPLE, A, adj. et n. centuple. 

CEMTIPLICÀ et CEATIPLICAR. V. 

a. centupler. (V. abdicà p. la con- 
jug. du c - Préface). 

CEMTBRA, n. f. ceinture. 

CEMTURl.A, n. f. centurie. 



CET 



CMA 



€K!VTURlOii', n. m. centurion. 

€EiVTURo:v, n. m, ceinturon, cour- 
roie. 

CEP, n. m. cep. 

CKPAMDAM, conj. cependant. 

CEPOiî, n. m. tronc, billot épais et 
court servant à hacher la viande; 
support de l'enclume. 

CERBERA, n. m. cerbère. 

CERCÀ et €ER€AR, V. a. chercher. 
(V. abdicà p. la conjug. du c -Pré- 
face.) 

CERCA (<JU... TROVA), loc. provcrb, 
qui cherche trouve. 

CERCLE, n. m. cercle. 

CERCUElli, n. m. cercueil. 

CEREBRAL, A, adj. cérébral. 

CEREMO.ikiA, n. f. cérémonie. 

CEREMOU'IÈ, n. m. maître de céré- 
monies. 

CEREM OA'iOii, OA, adj . cérémonieux. 

CERF, n. m. cerf. 

CERIÈ, n. m. cerisier. 

CERIEIA, n. f. cerise. 

CERMÀ et CERAAR, V. a. cemcr. (V. 
achertà p. la conjug. de Ve - Pré- 
face). 

CER?tAT, ADA, adj. cemé. — Ex. : 
« uès cernât y>, yeux cernés. 

CERT, adv. certes. 

CERTEM, A, adj. certain, sûr, indu- 
bitable, déterminé, un ; adv. quel- 
que. 

CERTEjIAIIE^, adv. certainement. 

CERTiï'lÀ et CERTIEIAR, V. a. cer- 
tifier. 

CERTIFICÀ et CERTIEICAR, V. a. 

certifier. (V. abdicà p. la conjug. 

du c - Préface). 
CERTIFICAT, n. m. certificat. 
CERTiTliDA, n. f. certitude. 
CERT'llM, UMA, CMI, adj. ind. qiiel- 

qiiiin. 
CERYÈI.A, n. f. cervelle. 
CERWEI.À, n, m. cervelas. 
CERYEIJ, n. m. cerveau. 
CERWÔliA^l et CER%'OI.AM, n. m. 

cerf-volant. 
CESAR, n. pr. m. César. 
CESARi.iA, n. pr. fem. de César. 
C'EST-À-DIRE, loc. conj. ccst-ù-dire 

(pron. comme en français). 
CESTIM, n. m. panier. 
CETÀ, prép. excepté. 



CEU (V. SEU), (mieux). 

CElCLE, n. m. cercle, cerceau, 

frette. 
CECCI.À et CEl'CLAR, V. a. cercler, 

fretter. 
CUABÈ, n. m. personne qui se tient 

mal, qui n'a pas de goût pour sa 

toilette. 

CHABEHSÀ et CHABEMSAR, V. a. 

dépenser, gaspiller. 

CHABEMSA (FAIRE DE). loC. faire 

de grandes dépenses, gaspiller son 
avoir. 
CHABEMSIÈ ou CHABEMSAIRE, n. 

m. gaspilleur. 

CHABÎ et CHABIR, V. a. et irr. en 
issi ; gaspiller, détruire. 

CHABOT, n. m. hutte, taudis. 

CHABOTÀ et CHABOTAR, V. n. ja- 
ser, jaboter. 

CHABRA, n. f. huée; cris de déri- 
sion ; « faire la chabra » : huer en 
se frappant la bouche avec la paume 
de la main. 

CHACHAROli', n. m. bavard, jaseur. 

CUACHAROXEÀ et CHACHARO- 

HEAR, V. n. bavarder, jaser. 
CHACRIH, n. m. chagrin, peine. 
CHACRIM, IMA, açlj. chagriné. 
CIIACRinÀ et CUACRIIVAR, V. a. 

chagriner. 
CHACRi.lkAT, ADA, adj. chagriné. 
CHAIME, n. m. chêne (bois). 
CHÀI.E, n. m. châle (pron. comme en 

français). 

CHAI.EBRA et CHAI.EBRE, n. f. 

espèce de salade. 

CHAI.OPA, n. f. chaloupe. 

CHAl.ÔTA, n. f. échalotte. 

CHAH AD A (FAIRE 1.1), loc. faire une 
aubade, adresser des souhaits à 
quelqu'un ; cérémonie qui ne se pra- 
tique plus que dans les campagnes : 
au premier jour de l'an, au com- 
mencement de la fête d'un village, 
quelques villageois, chefs des ré- 
jouissances publiques, partent, mu- 
sique en tête, vont rendre visite à 
tous les habitants et leur adressent 
leurs souhaits, selon la circonstance: 
c'est ce qu'on appelle : « faire li 
chamada ». 

CHAMARAT, DA, adj. chamarré. 

CUAMBEIROM 0UCHAllB.%IROilî,n. 



CHA 



CriA 



m. chaussure grossière, habit en lo- 
ques ; au fig. n. des deux genres : 
personne peu soigneuse de sa toi- 
lette. 

€H.4iilUKRliA.%\ n. m. chambellan. 

CHAMBRA, n. t'. chambre. 

CHAMBRADA, n. f. chambrée. 

CHAMBRKTA, n. f. dim de chambra: 
chambrelte. 

CHAMBRiihiRA, n. f. chambrière. 

CHAMBROii. n. m. dim. de cham- 
bra ; petit cabinet noir. 

CHAMIUKIA. n. f. cheminée. 

CHAMPAMÉI.A. mV.% A^'À E^'). loC. 

faire des sottises. 

CHAMPKSTRK, A. adj. champêtre. 

CHAiiPOR^lA, adj. et n. étourdie, 
/î«V/«M^/e. Ne s'emploie qu'au féminin. 

CHAllPOiiTRK, n. m. désordre, con- 
fusion, caquets. 

THAMPOfiTRlK, RA, n. m. caque- 
teur, qui aime le désordre. 

CHANCRÀ et CHAMrRAR, V. a. 

échancrer. 

€HA!%€RK, n. m. chancre. 

€HAM€ROi§, OA, adj. chancreujc. 

CHAMCRCRA, n. f. échancrure. 

CHAMÈlil, personne historique de 
la ville, qui allait, avec quelques 

• petits ânes, chercher le sable dans 
le Paillon pour l'apporter aux ma- 
çonsJ a Lu ae de chanèli », expres- 
sion qu'on employait, pour désigner 
quelque chose de très connu. 

CHAMFRKM, n. m. chanfrein. 

CHAMCiK. n. m. change. 

CHAUCilÀ et CHAMGIAR, V. a. chan- 
ger. 

CHAi«€;iAiiKM, n. m. changement. 

CHAMCiirR, «SA, n. m. changeur. 

C'.HA!lîiA, n. f. chance. 

CHAMSKf.KÀ et CHAXfiFXEAR, V. 
n. chanceler. 

CHAiiSOit, OA, adj. chanceux. 

CHAUTAGE, n. m. chantage. 

CHAMTIR, n. m. chantier. 

CUAMTIOM, n. m. échantillon; au 
fig. : terme de moquerie, de mépris. 

CHAPÀ et CHAPAR (V. A€HAPÀ). 

CHAPA, n. f. ancienne halle aux pois- 
sons. 

CHAPACAIV, n. m. capteur de chiens. 

eilAPllV, n. m. gâcheur^ mauvais ou- 
vrier. 



CHAPIMÀ et CHAPl.lîAR, v. a. gâ- 
ter, abimer, mal confectionner un 
travail. 

CHAPliÀ et €HAPI.AR, V. a. hàc/ier, 
massacrer. 

CHAPi.E. n. m. massacre. 

€HAPi.OARA. n. f. hachoir. 

CHAR, n. m. char. 

CHARA. n. f. babil. 

CHARÀ et CHARAR, V. n. jaser, 
babiller. 

CHARADA. n. f. causette. 

CHARAIRK. A, n. et Aà^.jaseur, ba- 
vard, babillard. 

CHARCCTKRIA, n. f. chorcuferie. 

CHARCCTIK, RA, n. charcutiev. 

CHARrrKl, n. m. cerfeuil. 

CHARGIA. n. f. charge. 

€HARc;iÀ etCHAR«;iAR, V. a. char- 
ger. 

CHARITÉ, n. f. hospice de la Cha- 
rité. 

CHARlTOlî, A, n. orphelin qui est à 
l'hospice de la Charité. 

CHARIVARI, n. m. charivari. 

CHARiiATA!!', n.m. charlatan, crabe 

(V. CHARI.O). 

CHARI.ATA1V, A, n. charlatan. 

CHARI.ATAAKRIA, n. f. charlatci- 
nerie. 

CHARl.ATA.lil<!iMV:, n. m. charlata- 
nisme. 

CHARl.o, n. m. crabe, crevette. 

CHARMA et CHARMAR, V. a. char- 
mer. 

CHARMAlkT, A, adj. charmant. 

CHARMK. n. m. charme. 

CllARA'lKRA, n. f. charnière. 

CHAROlt, n. m. charron. 

CHAROlf, A, adj. j'aseur, bla- 
gueur. 

CHARPAIVTA. n. f. charpente. 

CHARPA^ITERIA, n. f. charpentc- 
rie. 

CHARPAMTIK, n. m. charpentier. 

CHARRA, n. f. babil. 

CHARRÀ et CHARRAR, V. n. babil- 
ler et parler ; Jaser (V. CHARÀ). 

CHARRABA. n. f. (V. CHARABA). 

CHARRAIRK. A, adj. babillard, j'a- 

Seur (V. CHARAIRR). 

CHARTRCitA, n. f. chartreuse. 
CHASPÀ et CHASPAR, V. n. gratter 
la terre (se dit des poules). 



< 



CHË 



59 



mi 



CHA^ifiA, n. f. mèche bout de ficelle, 

attachée à l'extrémité du fouet. 
€HAS§ilJ^, n. m. châssis. 

C^HAICHÀ et €UA11HAR, V. a. 

piétiner, tremper, presser. 

ruAliDKtl, n. m. échaiidê. 

CHAUiSl et CHAKiiiii, y. a. et irr. 
en issi : choisir. 

CHAtTROM, n. des 2 g. malpropre, 
traîne-savate. 

CHAYAMA, n. f. orage ; au ûg. : cha- 
peau (de femme) ridicule. 

CHAVATl.U, n. m. cordonnier. 

CHAYIRÀ et CHAYIRAR (si), V. a. 

chavirer, retourner ; mettre en dé- 
sordre ; V. pr. se chavirer, se re- 
tourner. 

CHECARKI.A (V. ABAIiAMA). 

CHKDÀ et CHKllAR, V. a. céder (V. 
achertà p. la conjug". de l'e - Pré- 
face). 

CHÈDOi.A, n. f. céda le ; rente ; par 
ironie, gros payement. 

CHÈURK, V. a. céder. 

cilKntJVRK, n. m. chef-d'œuvre. 

CHKF, A, n. chef. 

CHEF-l.iKlJ, n. m. chef -lieu (pron. 
française). 

CHEI.KBRÀ et €HKI.KBRAR, V. a. 

célébrer. (V. achertà p. la conjug. 
de l'e - Préface). 

€HKi.KBRA!iSiOM, n. f. célébration. 

riiKi.KBRK. A. adj. célèbre. 

€hki.i<:brità, n. f. célébrité. 

€IIR|.I<:*«TK, A, adj. céleste. 

CilKiiKfiTiiV, n. pr. m. Célestin. 

CHKi.K^iTiMA, n. pr. f. Célestine. 

CHKI.ICA, n. f. tonsure. 

€HKl.i€AT, DA, ad. tonsuré. 

CHÎKAA, n. f. chaîne. 

€HÙMA DÔMixi, n. f. cène. 

CHEîi'KTA, n. f. dim. de chena : pe- 
tite chaîne. 

€HK.\«iOR, n. m. censeur. 

€iii<:ii*irRA, n. f. censure. 

€iii<:iîTRAi., A, adj. central. 

CHKA'TRAii. n. m. commissaire cen- 
tral. 

CHKIVTR AI.ISÀ et CHKMTRAMUAR, 

V. a. centraliser. 

CHEUTRAi.iiiAfSSlOA, n. f. Centra- 
lisation. 

CHÈMTRO, n. m. centre. 

€BEPfA etCHEPEAR,v.a. défectif; 



employé seulement à l'infinitif : tié" 

dir. 
CHKP, EA, adj. tiède. 
C'HÎ-'.RA, n. f. figure. 
riiERFEi^'il., n. m. cerfeuil. 
CHERIT, »A, adj. chéri. 
€iiERTE*i<i$A, n. f. certitude. 

€IIERTIFI€À et €HERTIFI€AR,V.a. 

certifier (V. CERTIFICÀ). (V. ab- 
dicà p. la conjug. du c - Préface). 

€HERTIFI€AT, n. m. Certificat. 

rHERTixruA, n. f. certitude. 

CHÈRTO, A, adj. ind. certain. 

€ilERrBlM (pron. qiierubin), n. m. 
chérubin. 

€HE«iSÀ et CHEiiiiAR, V. a. et n. 
cesser. (V. achertà p. la conjug. de 
l'e - Préface). 

€HE4i!9AS4ilo.¥, n. f. cessation. 

€HE«§<9io.ik, n. f. cession. 

CIIESERA, n. f. césure. 

€HÈTO, abrev. de Echèto : excepté. 

CHEVEliURA, n. f. chevelure. 

CHIBÀ et €HIBAR, V. a. nourrir. 

CHIBÔRI, n. m. ciboire. 

C'HIBO, n. m. nourriture. 

€Hl€A, n. f. chique. 

nil€À et €H1€AR, V. n. chiquer, 
marronner; terme des chasseurs 
pour appeler les grives. (V. abdicà 
p. la conjug. du c - Préface). 

CHirAXA, n. f. chicane. 

€HI€AMÀ et €Hl€AMAR, V. a. chica- 
ner. 

CHICAMUR, USA, n. m. chicaneur. 

€Hi€A-STRASSA, n. m. (terme vul- 
gaire et familier), nigaud, imbé- 
cile. 

CHICHIUA, n. f. terme d'enfant pour 
désigner la viande. 

CHiCORiA, n. f. chicorée; au fig. 
tête. 

€Hl€Ol.ATA, n. f. chocolat. 

CHiroi.ATiÈ, RA, n. chocolatier. 

€HI€OTÀ et €HI€OTAR, €HICO- 
TOUEÀ et CHICOTOHEAR, V. n. 

et pr. chicaner, disputer, se chica- 
ner, se chamailler, se quereller. 
(P. le i^"" verbe: voir abrogà p. la 
conjug. de Vo - Préface). 

CHICOTAIRE, A, n. et adj. chica- 
neur. 

CHIEU, cri du moineau et des petitia 
oiseaux. 



CHI 



60 



ciM 



€HIE1J, (SIEU A), (V. achieu). 

CHIFOM, n. m. chiffon. 

CHIFOmA et CHIFOUAR, V. a. chif- 
fonner, froisser. 

CHIFOT, n. m. sacripant \ nigand, 
étourdi. 

€HIFRA, n. f. chiffre. 

CUIFrA et CHIFRAR, V. n. chiffrer. 

€1111.6 (pron. kilo), n. m. kilo. 

CHlMBAiiA, n. ï. cymbale. 

CHiMBALiè et CHIIIBAI.ISTA, n. 
m. cijmbalier. 

CHIMERA (pr. qnimera), n. f. chi- 
mère. 

CHIXCHA, n. ï. scie; au fig.: per- 
sonne ennuyeuse, fatigante, ba- 
varde. 

CHiiîCHÀ et CHiitCHAR. V. n. être 
fatigant et ennuyeux, parler à tort 
et à travers. 

cm.iïiQliK, A, adj. et n. cynique. 

CUllVll^llE, n. m. cynisme. 

€HIQVKT, n. m. goutte, petit verre. 

CHIQIJETA (TAXTA...) loc. la mort. 

CHI91IKTAIRK, A, n. m. qui aime 
les petits verres. 

€HiR€Oi.O€i:iii(iOM, n. f. circonlo- 
cution. 

€HiR€Oi>€iii«i, A, adj. circoncis. 

€HiR€0.^€HiiiiOi¥, n. f. circonci- 
sion. 

CHIRCOXDARI, n. m. arrondisse- 
ment. 

rHIRCOUFEREMJiA, n. f. circonfé- 
rence. 

CHIRComsCRIKlJRK, V. n. circons- 
crire (V. li€RIKlRE). 

CHlR€0]iS€Ri«ii<!>ioiî, n. f. circons 
cription. 

rHiRCOMSPE<iJilO]V, n. f. circons- 
pection. 

€HiRCOA»iPET, A, adj. circonspect. 

€HiRCOiiiiTAMi»A, n. f. circons- 
tance. 

€HIR€1JI.À et CHIRClIIiAR, V. n. 

circuler. 

CHiRCli^AS^iOM, n. f. circulation. 

€HI¥AI.IÈ, RA, n. chevalier. 

CHITICA (CiARDA), n. f. ancienne 
garde municipale qui remplissait 
les fonctions à la fois du gardien 
de la paix et du garde d'octroi. 

€Hi¥Ui.t:RA, n. f. chevelure. 

CHllXS, n. m. cheveu. 



CHOÀ et ruOAR, v. n. échoir. 

CHOC, A, n. et adj. (vulg.) : ivre. 

CHOC A, n. f. ivresse. 

CHOCÀ et CHOCAR (si), V. a. cho- 
quer, v. pr. et imp. s'offenser. (V. 
abrogà p. la conjug. de Vo et ab- 
dicà p. la conjug. du c - Préface). 

CHOAS. n. m. choix. 

CHOE.A. n. f. imbécile. 

CHOPEÀ et CHOPE AR, V. n. cl Opi- 
ner. 

CHOPi!lA, n. f. chopine. 

CHÔPO, A. adj. boiteux. 

CHOR t onomatopée du crachement 
et de l'éternuement (LV* ne se pro- 
nonce pas). 

CHORMA, n. f. chiourme, engeance ; 
foule. 

CHOSSA, n. f. poule couveuse. 

CHO«i«iÀ et CHOi»i»AR, V. n. couver 
(V. abrogà p. la conjug. de Yo - 
Préface). 

CHtiFO, n. m. toupet. 

CHioii, n. m. choix. 

CHCTA, n. f. chiite. 

CHCTOi interj. silence! 

CHITO, ad. invar, silencieux, tran- 
quille. 

CIBEI.A, n. pr. f. C y bêle. 

CIBLA, n. f. cible. 

CICATRISA et CICATRISAR, V. a. 
cicatriser. 

CICATRI9SA, n. f. cicatrice. 

CICEROM, n. m. Ciceron, cicérone. 

CICI^ÔPE, n. m. cyclope. 

CIDRE, n. m. cydre. 

CIEL, n. m. ciel. 

CiGiALA, n. f. cigale. 

CMiiAi.oiv, n. m. dim. de cigala : 
petite cigale. 

CiC-AlilSA, n. f. cigarière. 

CIC.;areta, n. f. cigarette. 

CIGARO. n. m. cigare. 

CIGME. n. m. cygne. 

Ct(mÔ€i%A, n. f. cigogne. 

CIL, n. m. cil. 

Cliiici, n. m. ci lice. 

Ciiii^DRÀ et CILIIVDRAR, v. a. cy- 
lindrer. 

CILIA'DRE, n. m. cylindre. 

CILIliURiC. A, adj. cylindrique. 

CIMA, n. f. cime ; bout. 

CiliAiRÔluA, n. f. canne pour la pê- 
che; ligne. 



œ 



6t 



CLA 



riMKlRKiVC, A, n. habitants du quar- 
tier de Cimiez. 

CIMEM, II. m. ciment. 

CiMEilTÀ et eiMEWTAR, V. a. ci- 
menter. (V. achertà p. la conjug;. 
de Ve - Fréiace). 

CIMKO, n. m. dim. de ci ma : petite 
âme. 

CliiiA, n. f, punaise, insecte. 

€illiÈ:, CiniÊS. n. pr. m. Cimiez, 
nom d'une colline de Nice. (On 
ne connaît pas l'époque de sa fon- 
dation ni l'étymologie de son nom. 
On croit cependant qu'elle date de 
trois cents ans av. J.-C. comme la 
ville de Nice et que son nom vient 
de Cemen-Ilion. (Ilion, entre les 
monts Céménéens). 

ClilOMiSA, n. f. lisière du drap. 

cmo.i'SA (VAIRE »E), loc. tirer la 
carotte. 

ClM, n. m. nœud d'une planche. 

CIMIf^UK (V. CHIMIQUE). 

CI]VI$#1IE(V. CIIIIllf§AIE). 

ClUQ, adj. num. card. : cinq. Nota: le 
q ne se prononce pas devant les mots 
soii et Caire. 

CiJlQliAiRE, n. pr. m. nom d'une 
ancienne tour de Nice. 

CiMf^tJAMTA, adj. num. card. cin- 
quante. 

CiXf^rAMTEMA, n. f. cinquantaine. 

ClMii^llAIlTIÈllE, A, adj. num. ord. 
cinquantième. 

CII19KIÈME, A, adj. num. ord. cin- 
quième. 

eiMTRÀ et ClîVTRAR, V. a. cintrer. 

CINTRE, n. m. cintre. 

€IR€tJliÀ et €IR€tJI.AR (V. €HIR- 

CUI.À). 
CIR€UIiA^«il01k (V. CIIIR€EIiA§l- 

ISIOM). 

CIRQUE, n. m. cirque. 
CiRiRCiiA, n. f. chirurgie. 
ClRlRCilEA, n. m. chirurgien. 
Cl^Ei.À et €i!iEliAR, V. a. ciseler. 

(V. acliertà p. la conjug. de Ve - 

Préface). 
CiSiEi.tjR, n. m. ciseleur. 
C'liiEi.URA, n. f. ciselure. 
CBSÈU, n. m. sing. ciseau et au pi. 

ciseaux. 
CiiiliA, n. m. schisme. 
CliiMATiC, A,n.et ad']. schismatique. 



€ITÀ et CITAR, V. a. citer, alléguer^ 
rapporter un texte, désigner, si- 
gnaler, appeler devant le juge : 
assigner. 

<^ITAWÈI.A, n. f. citadelle. 

CITARIH, A. n. et adj. citoyen. 

CITADIU'AMSA, n. f. bourgeoisie. 

CiTA!iillOM, n. f. citation, passage 
cité d'un auteur, assignation de- 
vant un juge. 

CITERA, n. f. Cythère. 

CITERMA, n. f. citerne. 

CiTOA'Eilf, A, n. et adj. citoyen (pro- 
noncez comme en français). 

CITROM, n. m. orange amère. 

CITRO'VÈI.A. n. f. citronnelle. 

CITROAIÈ, n. m. oranger amer. 

CITROililÈRA, n. f. lieu planté d'oran- 
gers amers. 

CiYARA, n. f. avoine. 

CiviÈ, n. m. civet. 

CiYiii, A, n. et adj. civil. 

CIYII.AIIEM, adv. civilement; for- 
mule de politesse dans la conversa- 
tion qui signifie : Excusez-moi, par- 
don ; (se joint toujours aux mots en 
parlant). 

Ci%'iiii!§À et CiviM§iAR, V. a. civi- 
liser. 

CiYii.i<iA§l!Sioiv. n. f. civilisation, 

ClYll.TÀ, n. f. civilité. 

CliAC, n. m. claque, clac. 

CI.ACA, n. f. claque. 

CI^ACÀ et CI^ACAR, V. n. claquer, 
(V. abdicà p. la conjug. du c- Pré- 
face. 

Cl.Ai*, n. m. amas de..., monceau. 

Ci^APi et CI.APIR, V. n. et irr. en 
issi, surcharger. 

CliAPiÈ, n. m. monceau, tas. 

CiiAR, n. m. pi. glas. 

CixAR, A, adj. clair. 

CliARA, n. pr. fem. Claire. 

CLARA »*6u, n. f. glaire d'œaf, 
blanc d'œuf. 

CiiARAMEilf, adv. clairement. 

CI..ARET, n. m. clairet, sorte de vin. 

CiiARETA, n. f. sorte de raisin blanc. 

CLARIFIA et CI.ARIFIAR, V. a. cla- 
rijler. 

CI.ARIEICÀ et CI.ARIEICAR, V. a. 

clarifier. (V. abdicà p. la conjug. 
du c - Préface. 
CLARlFiCASjiloiV, n. clarification. 



CLI 



62 



COG 



CI^ARIHETA, n. f. clarinette, haut- 
bois. 

CliARTÀ, n. f. clarté. 

CI.ASSA, n. f. classe. 

CliASSÀ et CI.ASSAR, V. a. classer. 

ri.ASSlC, A, adj. classique. 

CI.ASSIFICÀ et CI.ASSIFICAR, V. a. 
classer. (V. ahdicà p. la conjug. 
du c - Préface). 

«.ASSiFlCAJililOM, n. f. classifi- 
cation. 

CLAfiTRA, n. f. .cloître, arcades in- 
térieures. 

Cl-AU, n. f. clef, terme d'architec- 
ture, de musique. 

rixAll (MKTRE i.i... SOTA), loc. par- 
tir sans payer son loyer. 

ei.Al'-FAlSJiA, n. î. fausse clé. 

ri.AlfiOl.A, n. f. clause. 

CI^AUSCRA, n. f. clôture. 

ei'ACSCRÀ et CI.ACISl'RAR, V. a. 
clôturer. 

CI.. AU VISSA, n. f. clovisse. 

Ci'AVÂ et CI.AVAR, V. a. clouer, 
trouer, enfermer. 

CiiAVÀ et €i.A¥AR, V. a. fermer 
sous clé. 

CL.AVAMD1É, n. m. crochet et chaîne 
en argent d'où pend une paire de 
ciseaux et que les femmes accro- 
chent à leur ceinture. 

Ci^AVKi.À et ci.AVEi.AR, V. a.clouer. 
(V. achertù p. la conjug. de l'e - 
Préface). 

CliAVKiiiK, n. m. cloutier. 

€l.AiKi.ôrHO, n. m. gros clou; 
fabricant de clous, cloiltier. 

Ci^AVÈr, n. m. clou; clou de giro- 
fle : « clavèu de galbfre ». 

CI.EA, n. f. grille de fer. 

CI.EIIEMSA, n. f. Clémence. 

CliKMKH'T, A, adj. clément. 

Cl.EiiKltTiMA, n. pr. dim. de Cle- 
mensa : Clémentine. 

CI.EM d'iks, n. m. clin d'oeil. 

CLERICAI., A, n. et adj. clérical. 

Ci^ÈRO, n. m. clergé. 

€E.EROii% n. m. clairon. 

CE.ICA, n. f. clique, troupe, bande. 

Ci.iCllET, n. m. cliché. 

ri.iEUT, A, n. client. 

ri.iEiiTÈi.A, n. f. clientèle. 

IXIMA, n. m. climat. 

CI.1MAT, n. m. climat. 



CLim'À et CI.IMAR (si), V. a. incli- 
ner, pencher ; v. pr. s'incliner. 

Ci.iM D'CÈS, loc. clin d'œil. 

€I.|.¥I4\A. n. f. clinique. 

CiiiSTÈRl, n. m. cly stère. 

Ci.OACA, n. f. cloaque. 

Ci.OASOM, n. f. cloison. 

CiiôCHA, n. f. cloche, vase de verre 
pour couvrir les plantes. 

CI^OÇEIÈ, n. m. clocher. 

€i>.OTrRA, n. f. clôture, action de 
terminer. 

CI.IA (...DE SAMT-A!V»RIEtJ), n. f. 

goj^ges de Saint- André, défié. 
€IXB, n. m. club. 
COA, n. f. queue. 

rOA (FAIRE MADl'RÀ EM...), se dit 

des fruits qu'on fait mûrir après les 
avoir cueillis. 

COA-i.EVA (FAIRE...), V. tr. faire la 
bascule. 

COÀ et roAR, V. a. couver. 

l'OADA, coACiMA, n. f. couvéc, ni- 
chée. 

COALISA et COAMSAR (si), V. pr. 
se coaliser. 

COAl.lSASSlOx\% n. f. coalition. 

COiii.A, n. f. paire, couple. 

COBI.E. n. m. tige de la fève. 

COBliET, n. m. couplet. 

CÔCA (dt A l.A...), loc. œufs à la 
coque. 

co€'AC;]VA, n. f. cocagne. 

€^OCARDA, n. f. cocarde. 

COCHA, n.f. couche, hâte, précipita- 
tion. 

COCHA t voix impérative pour faire 
coucher un chien. 

COCHÀ et COCHAR (si), V. a. et pr. 
coucher, se coucher. 

COCHA (AiîÀ. VExi E.if), loc. aller, 
venir en hâte. 

COCHA-C^%REMA, n. f. crécelle. 

COCHA (ESTRE EM), loc. état de la 
femme qui est près d'enfanter. 

COCHAIRÀ et COCHAIRAR OU CO- 
CHÀ et COCHAR, V. a. poursuivre, 
chasser. 

COCHA MOSCA, n. m. chasse-mou- 
ches. 

COCHAIROA', terme de boulanger: 
levain. 

COCHAlROM (METTRE...), loc. met- 
tre le levain pour faire lever la pâte. 



COG 



63 



COL 



COCHAMT, n. m. couchant. 

CÔCHEMAii, n. m. cauchemar (pro- 
noncez le ch français). 

COCHET A, n. f. lit monté, en fer, en 
bois: acajou ou noyer. 

COCHIK, n. m. cocher. 

CÔCHO, n. m. tache d'encre. 

CÔCHO (SUKRBE), n. m. papier bu- 
vard. 

côcô, n. m. coco. 

COCO, n. m. cri du cogao : coucou. 

COCODRII.O, n. m. crocodile. 

COCOM, n. m. cocon. 

COCOROCOR, n. m. ronde, danse 
d'enfants dans laquelle on chante 
« Landri, Calandri - La fîUa de 
Lissandri - Plena de rosa - Plena 
de flor - Bêla filla, revira-vo - Goco- 
rocor ». A ce dernier mot, tout le 
monde s'accroupit en répétant : « Co- 
corocor ». {\Jr ne se prononce pas). 

COCUBiiVA, n. f. concubine. 

CODE, n. m. code. 

CÔDO, n. m. caillou, grosse pierre. 

CODOlî î excl. de surprise. 

CODOM, n. m. coing, fruit du co- 
gnassier. 

CODOM (SiES UM), loc. tu es un sot. 

CODOjIIÈ, n. m. cognassier. 

COE, n. m. coude (mieux que cove). 

COE, (ACSSÀI.O), loc. lever le coude, 
c'est-à-dire boire trop souvent et 
trop copieusement. 

COE (SI BAIÀ LU), loc. embrasser 
ses coudes, c'est-à-dire vouloir faire 
une chose impossible. 

COE (TIRA DE COÎJ DE), loC. COU- 

doyer. 
COFA, n. f. petite corbeille de forme 

ronde et presque pyramidale qui 

sert à porter de la terre, des pierres; 

« tira la cofa »...; au fig. les /esses, 

le derrière. 
COFiiv, n. m. sorte de cabas. « Testa 

en lo cofin », avoir perdu la tète. 
COFRÀ et COFRAR, V. a. coffrer, 

enfermer. (V. abrogà p. la conjug. 

de l'o - Préface. 
CÔFRE, n. m. coffre. 
COCiiT, DA, adj. forcé ; « sieu cogit 

de li picà », je suis forcé de le 

frapper. 
COGHÀ et COGHAR, V. a. consolider, 

mettre des coins. 



COGIVAC, n. m. cognac. 

COCiMET, n. m. coin. 

COGOMBRE, n. m. concombre. 

COGORDA, n. f. courge et gourde 
(fruit), au fig. écervelé, tête vide. 

COGORDADA, n. f. boisson. 

COCiORDiÈRA, n. f. courge (plante). 

COOORDOiV, n. m. petite courge et 
petite gourde (calebasse). 

COCiO!§<§A, n. f. calebasse; au fig.: 
tête vide. 

COCiOj§§iOM, n. m. charançon, cosson. 

COGUO, n. m. coucou, (oiseau) (pron. 
u français). 

COCtl'O, n. et adj cocu (pron. u fran- 
çais. 

COIA, (pron. couia) n. f. pi. testicu- 
les, bourses ; au fig. sing. et plur. 
terme vulgaire signifiant bêtise, ba- 
liverne, non-sens « s'en ana en...», 
perdre la tête, faire des bêtises. 

COIFA, n. f. coiffe, bonnet. 

COIFÀ et COIFAR, v. a. coiffer. 

COIFIÈRA, n. f. modiste spécialement 
chargée de la confection des bon- 
nets, coiffes « coifa ». 

COiFLR, CSA, n. coiffeur. 

COIFCRA, n. f. coiffure. 

COÏM, n. m. petite mèche de cheveu 
qui se trouve sur la nuque. 

COÏM, n. m. dimin. de coa, petite 
queue. 

COÏMA, n. f. cuisine. 

COÏMÀ et COÏMAR, V. n. cuisiner. 

COÏniÈ, RA, n. cuisinier. 

COIOM, n. m. imbécile; s'emploie fré- 
quemment en Niçois sans aucune 
mauvaise pensée. 

coiOMÀ et coiOMAR, v. a. et pr. se 
moquer; v. n. plaisanter. 

COiOMADA,n. î. plaisanterie ; «conta 
de coionada, » dire des bêtises. 

COissiM, n. m. coussin, oreiller. 

COiSf^lJlET, n. m. dimin. de coissin; 

t)elote où l'on fixe les aiguilles et 
es épingles. 

COiiÀ, n. m. terme ecclésiastique: 
collet, collier, rabat. 

COLÀ et COI.AR, V. a. et irr. col 1er {Y. 
amolà p. la conjug. de l'o -Préface). 

COI.À et COliAR, V. n. couler, dé- 
goutter, Jluer; V. a. faire la lessive: 
« cola bugada ». 

COI.ABORA et COI.ABORAR, V. a. 



COL 



64 



CÔM 



collaborer. (V. abrogà pour la 
conjug-. de l'o - Préface). 

€Ol.ABORASi§IOlV, n. f. collabora- 
tion. 

COI.ABORATOR, Rl<iiSA, n. m. col- 
laborateur. 

COf^ACiE, n. m. collage. 

COiiAMKiV, n. m. écoulement, cou- 
lage. 

COiiAM, n. m. coulant; « colan 
(grop . . . ) : nœud-coulant . 

COliAKA, n. f. collier que l'on met au 
cou d'un chien pour le tenir à l'at- 
tache. 

COl.AMT. A, adj. coulant. 

COI.ASTICA pour K»iCOI.Ai$TICA. 

COI.AUDÀ et COI.AIDAR, V. a. ap- 
prouver. 

COiiKCiO.li, n. f. collection. 

€Oiii<:c;A, n. m. et fem. collègue, 
compagnon, ami. 

COi.KGE, n. f. collège. 

Coi'K^lAl>., A, adj. collégial. 

COl.KCilAMT, n. m. collégien. 

COI.KRA, n. f. colère. 

rôl^KRA, n. m. choléra. 

COI..KT, n. m. coteau, petite colline. 
Nom d'une vieille rue de la ville de 
Nice. 

COliET, n. m. col d'un habille- 
ment. 

€Oi.KTA, n. f. collecte. 

roi.KTOR, n. et adj. collecteur. 

COiiiAMDRi, n. m. coriandre, sorte 
de pâtisserie. 

COI.ICA, n. f. colique. 

COI.IK, n. m. collier, ornement qui 
se porte autour du cou. 

roi.iu'A, n. f. colline. 

cài..is, n. m. colis; au fig. personne 
encombrante. 

COi.iSjiA, n. f. coulisse. 

iôi.ô(iiMA et €OI>6c;ma (Aiga de), 
n. f. eau de Cologne. 

COI.OGMA, n. f. quenouille. 

roiiOGMADA, n. f. quenouillée. 

COi.OG.iîKTA, n. f. quenouillette. 

COI.OMBA, n. f. colombe. 

COLOMBA (KMDl'KRMK-TI), loC. en- 

dors-toi, colombe/ signifie abuser, 
ensorceler quelqu'un par de belles 
et vaines paroles. 
roi.OiiBA.lt A (AUI.IYA..,), n. f. gros- 
se olive de salaison. 



COLOMBIMA, n. f. excrément de pi- 
geons. 
COI.OMIA, n. f. économie (V. E€0- 

MOMIA). 

COI.ÔU'A, n. f. colonne. 

COI.OHAUA, n. f. colonnade. 

€Oi>.oi%ETA, n. f. dimin. de colôna: 
petite colonne. 

COE.OMIA, n. f. colonie. 

€Oi>oxiAi.. A, adj. colonial. 

€Oi.o.\isÀ et coLOivifiAR, V. a. co- 
loniser. 

COl.OxlîlSASSlOM, n. f. colonisation. 

COLOR, n. f. couleur. (L'r ne se pro- 
nonce pas). 

COI.ORÎ et COI.ORIR, V. a. et pr. irr. 
en issi : colorier et colorer. 

COI.ORIÀ et COLORIAR (V. C4»- 
I.ORÏ). 

COI.ORIT, n. m. coloris. 

roi.ORiT, IDA, adj. colorié. 

COt.ommJkt., A, adj. colossal. 

VOi.ômmo, A, n. et adj. colosse. 

COMA. conj. et adv. comme, com- 
metit. 

€OM AC6, adv. ainsi ; conj. de mê- 
me, de sorte. 

COMA FÔt, loc. comme il faut. 

COMAIRK, n. f. commère, bonne 
amie et mère-nourrice. 

COMAIRK I.O €AT (V. CAMTOli), 
<( jugà ai quatre ». 

COMAIRAGR, n. m. commérage. 

COMA!iDA, n. f. commande. 

COMAli'DÀ etCOMAlVDAR, V. a. Com- 
mander. 

rOMAADAMKil, n. m. commande- 
ment, ordre, loi, précepte. 

COMAMDAUT, n. m. commandant. 

COMAMUAMT, A, n. celui ou celle qui 
prend des airs de commandement 
indu. 

COMAUDCR, n. m. commandeur. 

COMAMT, n. m. commandement, au- 
torité. 

(^OMAjSC^iiK, n. m. crémaillère. 

COMA SI SiftCE, pr. ind. quelque ce 
soit ; au pi. « coma si sigon ». 

COMBAjSSA, n. f. râle (oiseau). 

COMBAT, n. m. combat. 

COMBATEUT, n. m. combattant. 

COMBATRE, V. a. combattre. 

COMBIMÀ et COMBi^AR, V. a. com- 
biner. 



COM 



65 



COM 



COMBiiASi^iOM, n. f. combinaison. 

COMBLA et C01IBI.AR, V. a. com- 
bler. 

COMBliE, n. m. comble. 

COMBRiCOLr.%, n. f. bande, troupe, 
société de personnes. 

COiUBU^TiBl^E, A, n. et adj. com- 
bustible. 

€OMBi:§^TiOii% n. f. combustion. 

COMFiDlA, n. f. comédie. 

COMEUIAUT, A, n. comédien, char- 
l(dan. 

COMEHSÀ et COMEASAR, V. a. 

commencer. 

COiflEMiiAlA, n. f. /e principe, le com- 
mencement. 

COMEASAMEM, n. m. commence- 
ment, début. 

COMEAiSAAT, A, n. et adj. commen- 
çant. 

COMEAT, n. m. commentaire. 

COMEKTÀ et COMEATAR, V. n. 

commenter. 

COMEATARI, n. f. commentaires. 

COMEATAi^SiOA, n. f. commentaire. 

COMEATATOR, Rl!S§iA, n. m. Com- 
mentateur. 

COMERCIAI^, A, adj. commercial. 

€OMER<i, n. m. commerce. 

€OMER!§À et €OMER«iAR, V. n. 

commercer. (V. achertà p. la con- 
jug". de l'e - Préface). 

COMER^AAT, A, adj. et n. commer- 
çant. 

COMESTIBLE, n. m. comestible. 

COMETA, n. f. comète. 

COMETRE, V. a. commettre. 

COMic, A, adj. et n. comique. 

COMI49. A, n. commis. 

COMI«i6t, a, n. petit commis. 

COMi«ii9ARi. n. m. commissaire. 

COMi«i»«$ARiAT, n. m. commissariat. 

C<»Miti»:moA, n. f. commission. 

COMI*i>«*IOAÀ et COMI<i>$ilOAAR, V. 

a. com/nissionner. 

COMifiiliOMARl, n. m. commission- 
naire. 

COMISISIOAÈRA, n. f. commission- 
naire. 

COMITAT. n. m. comité. 

COMMEMORAfiiiiOA, II. f. commé- 
moration. 

COMMEMORATIF, IA.%, adj. CO/n- 

mémoratif. 



COMÔOA, n. L, commode, 
COMOUÀ et COMOOAR, V. a. et irr. 

arranger, mettre en ordre, acco- 

moder, assaisonner des mets. (V. 

abroffà ou amolà p. la conjug de 

Vo - Préface). 
COMODAMEA, adv. commodément. 
COMOUE, A, adj. commode. 
COMOUITÀ, n. f. commodité. 
COMOLOA, n. m. comble. 
coMPACiAA, n. f. compagne. 
COMPACT AE, A, n. m. compagnon. 
COMPACiA'ÎA, n. f. compagnie. 
COMPAGAOA, n. m. compagnon. 
COMPAAAGE, n. m. tout ce qui peut 

se manger avec du pain. 

COMPAAECilÀ et COMPAAEGIAR 

(si), V. a. distribuer parcimonieuse- 
ment quelque chose; v. pr. user par- 
cimonieusement de quelque chose. 

COMPARA et COxMPARAR, V. a. 

comparer. 

COMPARABLE, A, adj. comparable. 

COMPARATIF, AA, adj . comparatif. 

COMPARATIAAMEA, adv. compara- 
tivement. 

COMPAREii^SE, V. n. comparaître. 

COMPARE<iOA, n. f. comparaison. 

COMPARi^o, A, n. comparse. 

COMPARTÎ et COMPARTIR, V. a. 

et irr. en issi ; dispenser, répartir, 
partager. 

COMPARTIMEA, n. m. comparti- 
ment. 

COMPAS, n. m. compas. 

COMPASSIOM, n. f. compassion. 

COMPATI et COMPATIR, V. a. et 
irr. en issi : compatir ; souffrir 
avec indulgence les faiblesses de son 
prochain. 

COMPATIBLE, A, adj. Compatible. 

C«»MPATISSEAT, A. adj. Compatis- 
sant. 

COMPATRIÔTA, n. des deux genres: 
compatriote. 

COMPEMDI, n. m. abrégé. 

COMPEADIÀ et COMPEADIAR, V. a. 

abréger. (V. achertà p. la conjug. 
de l'e - Préface). 

COMPEASÀ et COMPEASAR, V. a. 

compenser. (V. achertà p. la con- 
jug. de l'e - Préface). 
COMPEASASSIOA, n. f. compensa- 
tion. 



GOM 



€0N 



roMPETEMSA^ n. f. compétence. 

roMPETEMT, A, adj. Compétent. 

roMPETiTOR, n. m. compétiteur. 

roMPiiiÀ et COMPiliAR^ V. a. com- 
piler. 

roiiPil^Aiiitioil, n. f. compilation. 

COMPILAI et COMPLAIR^ V. a. et 
pron. irr. en issi, complaire, « si 
complai de... », se complaire de... 

rOMPiiAiRE, V. intr. complaire. 

roMPiiEMEil, n. m. complément. 

roiiPi^EiSE.ii'fiA, n. f. complaisance. 

roiMPLEitEilT, A, adj. complaisant. 

roMPL.ESisioii% n. f. complexion. 

COMPLET, A, adj. complet. 

COMPI^ETÀ et cÔmpi^etar, V. a. 
compléter. (V. achertà p. la con- 
jug. de l'e - Préface). 

rOMPEiÈTAiMEM, adv. complètement. 

COMPÙ et C01HPI.IR, V. a. et irr. 
en issi, accomplir. 

COMPLICÀ et C01IPI.ICAR, V. a. 

compliquer. (V. abdicà p. la con- 

ju^. du c- Préface). 
ro]tiPL.iCAii9ioiv, n. f. complication. 
C01IPI.1CI, iSSA, adj. et n. complice. 
roMPLiciTÀ, n. f. complicité. 
COUPI^imem, n. m. compliment. 

C011PI.1MEI1TÀ et €01IPI.I»lElt- 

TAR, V. a. complimenter. (V. 
achertà p. la conjug. de l'e - Pré- 
face). 

COMPi^iMEMTOi^, OA, adj. Compli- 
menteur. 

COMPI^ÔT, n. m, complot. 

COMPLOTA et COMPLOTAR, V. a. 

et irr. comploter. (V. abrogà p. la 
conjug. de Vo - Préface). 
COMPO.i'SiOM, n. f. componction. 

COMPORTA et COMPORTAR, V. a. 

et pron. irr. comporter et se com- 
porter. (V. amolà p. la conjug. de 
Vo - Préface). 

COMPORTAMEM, n. m. comporte- 
ment. 

COMPOSA et COMPO|§AR, V. a. et 
irr. composer. (V. abrogà p. la 
conjug-. de Vo - Préface). 

COMPOiiiS§ilO]V, n. f. composition. 

COMPOiiiTOR, Ri§»i(A, n. m. com- 
positeur. 

COMPOST, n. m. composé. 

COMPOTA, n. f. compote. 

COMPRESSA, n. f. compresse. 



COMPRIMA et COMPRIMAR, V. a. 

comprimer. 

COMPROMES. n. m. compromis. 

COMPROMETRE (si), V. a. et pron. 
irr. compromettre, se compromet- 
tre; (part. pas. « compromes, sa »). 

COMPITÀ et COMPUTAR, V. n. 

épeler. 
COMCiv, n. m. lieux d'aisances : au 

f\g. personne malpropre. 
COMUM, A, adj. commun. 
COMUIVA, n. f. commune, hôtel de 

ville. 
COMUHAli, A, adj. communal. 
COMCIVÈLA, n. f. mélange (liquides). 

COMCU'ETÀ ou COMCU'OTÀ, n. f. 

communauté. 

COMCMICÀ et COMCH'ICAR (si), v. a. 
communiquer ; communier (donner 
la communion, administrer les der- 
niers sacrements) ; v. pr. se com- 
munier (recevoir la communion). 
(V. abdicà p. la conjug. du c - Pré- 
face). 

COMKil'iCASSio.ii', n. f. communica- 
tion. 

COMCiiiCATiF, VA, adj. communi- 
catif. 

COMiiiKiiî. n. f. communion. 

COMt.iiiSME, n. m. communisme. 

COMCiifiSTA, n. des deux genres, 
communiste. 

COMKMITÀ, n. f. communauté. 

cône A, n. f. grande terrine à laver 
en usage pour la cuisine. 

COXCAS, n. m. ébranlement. 

cOxiîCASSÀ etco:iCASSAR(si), V. a. 
et pr. secouer fortement, ébranler, 
fracasser. 

CO.itCASSAME^^ n. m. ébranlement. 

COliCAVE, A, adj. concave. 

COXCAVITÀ, n. f. concavité. 

COIlCER!lÀ et COliCERAAR, V. a. 
concerner. (V. achertà p. la con- 
jug. de l'e - Préface). 

COMCERT, n. m. concert. 

CONCERTA et COnCERTAR (si), V. 

a. et pr. concerter. (V. achertà p. 

la conjug. de l'e - Préface). 
COXCÈu, n. m. conseil. 
CO.\CElRE,v.a. concevoir. (V. aper- 

ceure p. la conjug. - Préface). 
COA'CEVABi.E, A, adj. couccvable. 
CO.\'CHÈDRE, V. a. concéder. (V. 



I 



CON 



67 



CON 



achertà p. la conjug. de Ve - Pré- 
face). 

CO.^CHEMTRA et COMC'HKHTRAR, 

V. a. concentrer. (V. achertà p. la 
conjug". de Ve - Préface). 

COiiî€HEMTRAS!§io.ir, n. f. concen- 
tration. 

COMCHEPI et CO.lkCHEPIR, V. a. 
irr. en issi: concevoir, se faire une 
idée. 

€Oii'CHE:i9«iiO]i% n. f. concession. 

ro.\rHESf^io.¥, n. f. conception. 

ro.iîCHi<i, A, adj. concis. 

roiiCHi<iiOM, n. f. concision. 

COilîCiiifiTÔRi, n. m. consistoire. 

€o:«riEi>SA, n. f. conscience. 

€0.iiCiEiiîCiON^ OA^ adj. conscien- 
cieux. 

COiV€iE.it€iO!iAiiii:m'^ adv. conscien- 
cieusement. 

COlîCiERCiE, lA, n. m. concierge. 

C011C1I.IAI1T, A, adj. conciliant. 

COA'Ciiii^À et €0]l'€ii.i.AR (pron. 
concïà), V. a. concilier. 

COiiî€lTOYE!l, A, n. m. coHcitoijen. 

COXCI.AVE, n. m. conclave. 

CO.iîCliUE.liT, adj. concluant. 

COjIXXCRE, V. a. et n. conclure. 

COMC'i.rsiF, IVA, adj. conclusif. 

ronciiUfiiO]!^ n. f. conclusion. 

€Oik€ÔR»iA, n. f. concorde. 

COMCORDÀ et €0.\€ORDAR, V. n. 

et irr. concorder. (V. abrogà p. la 
conjug. de l'o - Préface). 

€OiV€OR»Ail^A, n. f. concordance. 

€oii'€'ORDAT, n. m. concordat. 

CO.iiroRDATARi, n. m. celiii qui a 
le concordat, failli. 

€0.iî€ORE, V. n. concourir. 

€Oi»coRS, n. m. concours. 

cOiiîCiHiiiîA, n. f. concubine. 

€0.\d Hiik ACiE, n. m. concubinage. 

COA'ix REVISA, n. f. concurrence. 

€0]1Ci:rea't, a, n. concurrent. 

COXCRÈT, A, adj. concret. 

COUDAMiMA, n. f. nom d'une Rue et 
d'un Quartier du Vieux-Nice. 

€OMDA!lA, n. f. condamnation. 

CO.lDAlîÀ et COilîDA.li'AR, V. a. con- 
damner. 

COU'UA.iA^^io.ii, n. f. condamna- 
tion. 

ro.^DAMAT, »A, n. condamné. 

COMDE.ltSÀ et lOADEMfiAR, V. a. 



condenser. (V. achertà p. a con- 
jug. de Ve - Préface). 

COiVDEiV§iA§i!SiO]V, n. f. condensa- 
tion. 

coA'DEU'iilJR, n. m. condenseur. 

CO.iîDi et COMDIR, V. a. et irr. en 
issi: assaisonner, épicer. 

COJ1DICIPE.E, n. m. condisciple. 

COMDIÈRA, n. f. fournière banale. 

COMOiiiEiv, n. m. condiment, assai- 
sonnement. 

COiiDiiiSlolv, n. f, condition. 

COMDliliilOMÀ et €OMDlN§(IOIl'AR, 

V. a. et n. conditionner. 

COM»li(jilOMAT^ AUA; adj. condi- 
tionné. 

€o;vDi<§siO]iEK., A, adj . conditionnel, 

COUDITOR, Ri<§!§A, n. m. conduc- 
teur. 

€0]iDOi.EAM§iA, n. f. condoléance. 

COMDlJCHO^ n. m. conduit, égout. 

COMDUIRE (si), V. a. et irr. con- 
duire. (Ce verbe change ire en isi, 
ises, ise, etc.. et conserve is dans 
toute la conjugaison, au participe 
passé fait « conduch, cha »), v. pr. 
se conduire. 

COADVITA, n. f. conduite. 

COUDURRE, V. a. et défectif, con- 
duire. On ne trouve guère que 
« condus », il conduit. 

CO.itDiiTOR, n. m., conducteur. 

COili'FAiRE (si), V. pr. irr. convenir, 
être propre, s'accorder. (V. faire 
p. la conjug). 

eOMFEDERÀ, et COMFEDERAR (si), 

V. pr. 5e confédérer. (V. achertà p. 
la conjug. de Ve - Préface : « con- 
federà » ). 

COMFEDERA<§jKiOM, n. f. confédé- 
ration. 

COIVFEDERAT (DA), adj. Confédéré. 

COii'FEREA§(A, n. f. conférence. 

COMFERi et COIVFERIR, V. a. et n. 
irr. en issi, conférer. 

€0!l'FE§iliÀ et €OIl'FE§iSAR, V. a. 

confesser, avouer et entendre une 
confession ; v. pr. « si confessa », 
aller à confesse. (V. achertà p. la 
conjug. de Ve - Préface). 

COA'FESISIOIV, n. f. confession ; en 
confession : loc. adv. à confesse. 

€OMFE«^SiOMARi, n. m. Confession- 
nal. 



CON 



68 



CON 



CO^'rKjiSOR^ n. m. confesseur. 
eonFiAiVfiA, n. f. confiance. 

COUFICHÀ et COIIFICHAR, V. a. 

et irr. confire ; au fig.: garder avec 
trop de soin une chose. — Ind. 
prés.: confièchi, confièches, con- 
fiècha, confichan, confichàs, confiè- 
chon. — Imp.: confièches, confi- 
chen, confichàs. — Siibj. prés.: 
confièchi, confièches, confièche, 
confichen, confichès, confièchon — 
le reste est régulier. 

roMFiDÀ et COMFiu.tR, V. a. con- 
fier. 

ro.iFiUFMfiiiA, n. f. confiance. 

COH'FiDF.^tiA, n. f. confidence. 

COMFIUFUT, A, adj. Confident. 

C'OAFiFRiMA, n. f. confirmation. 

roii'Fi!!', n. m. confns. 

COA'FlMÀ et COMFIMAR, V. n. con- 
finer. 

COMFIRIMÂ et COAFIRMAR, V. a. 
confirmer. 

COMFiRiiAi^iiio.lt, n. f. confirma- 
tion. 

COMFISCÀ et COMFISCAR, V. a. COll- 
fsqiier. (V. ahdicà p. la conjug. 
du c - Préface). 

€Oi%FiS€A<9iiioiv, n. f. confiscation. 

COMFiTfRA, n. f. confiture. 

€Oii)FO]i'URK, V. a. confondre: (part, 
passé: « confus, usa »). 

COAFORMÂ et CO.liFORMAR (si), V. 

pr. et irr. se conformer. (V. abrogà 
p. la conjug. de Vo - Préface). 

COiiFORiMAiME]!', adv. conformé- 
ment. 

ro!%FORMA$i!iio.\, n. f. conforma- 
tion. 

roA'FORME, A, adj. coiifomie. 

C'OUFORiMiTÀ, n. f. conformité. 

COUFORT, n. m. confort. 

€OilFORTÀ et lOMFORTAR, V. a. 

et irr. conforter . (V. amolà). 

COI1FORTABI.A1IEIV, adv. conforta- 
blement. 

COiVFRAiRE, n. m. confrire. 

COMFRARÏA, n. f. confrérie. 

COil'FRKRE, n. m. confrère. 

COMFROA'T, n. m. confrontation. 

COMFRO.liTÀ et COMFROltTAR, V. 

a. confronter. 
COA'FRO.iiTAi^SiOA', n. f. confron- 
tation. 



COMFi'S, A, adj. confus. 
COUFiSAMEiî, adv. confusément. 
ro.liFi:<4iOA', n. f. confusion. 

rOliFU^IOliÀ et lOUFlJSIOXAR, V. 

a. faire de la confusion. 

COUFKTÀ et COMFUTAR, V. a. ré- 
futer. 

€OMFI;ta§»SIOM, n. f. réfutation. 

CO.liCtEDIÂ et lOMCiEDIAR, V. a. 

congédier. 
conGELÀ et €0]1'Ge:i.ar (si), V. n. 

congeler; v. pr. glacer. (V. achertà 
p. la conjug. de Ve - Préface). 
COUGFSTIOM, n. f. congestion. 

COXCiiRATCIiÀ et COMC^RATII.AR 

(si), V. n. et pr. se féliciter, se ré- 
jouir. 

COïkGRATtXASf^iOil, n. f. congra- 
tulassion. 

lo:if;RECiÀ et co.\(;rkc;ar (si), v. 
a. assembler ; v. pr. s'assembler. (V. 
abrogà p. la conjug. du g et achertà 
p. la conjug. de Ve - Préface). 

roAfiiRKGAJiiiio^', n. f. congréga- 
tion. 

€0%tiWkVM, n. m. congrès. 

CO^'JR, n. m. congé. 

CO.liJKDIÀ et cÔliJKDIAR, V. a. 

congédier. 
roikJFTtRA, n. f. conjecture. 

tO.liJFTlRÀ et rOMJKTlRAR, V. 

a. conjecturer. 

CO]lJOf>]iF, V. a. et irr. conjoindre; 
(part, passé conjonch, a). 

roAjOAjiioii', n. f. conjonction. 

COiiJOXTrRA, n. f. conjoncture. 

roAJCC^À et C^OA'JCGAR, V. a. con- 
juguer. (V. abrogà p. la conjug. 
du ^ - Préface). 

COitJCCiAli, A. adj. conjugal. 

lOAjrCiA^SIOM , et COHIUGA^ 
filO.l), n. f. conjugaison. 

COH'JURA, n. f. conspiration. 

COA.it RÀ et COAJCRAR, V. n. Com- 
ploter, conspirer. 

COAJCRAT, n. m. conjuré, conspi- 
rateur. 

COAIC, A, adj. conique. 

CÔAO, n. m. cône. 

COA'OISSK (si), V. a. connaître, v. 
pr. se connaître. 

€OA'OisSEMSA, n. f. connaissance. 

€OAOl<i<§EAT, A, adj. connaissant, 
et connaissance, lien d'amitié. . 



1 



< 



CON 



69 



CON 



CO.^oiSStR, l^SA, n. connaisseur. 

CO.liQiKTA n. L dimin. de càncci : 
petite terrine à laver. 

COUÇUISTA, n. f. conquête. 

COUQUISTÀ et €0.%4^i:iSTAR, V. a. 
conquérir. 

CO.lîQUiSTATOR, n. m. conquérant. 

COAS^ACRÀ et €0.1î§(ACRAR^ V. a. 
consacrer. 

COMSACRASSio.iî, n. f. consécra- 
tion. 

CONSECUTIF, VA, adj. consécutif. 

COMJiiECiRE, V. a. suivre et atteindre. 
(P. la conjug. V. segre). 

COA'JiKXTi et COMSEMTIR, v. n. 

consentir (V. achertà p. la conjug. 

de l'e - Préface). 
COlfSEifTiME!¥, n. m. consentement. 
COH'SEQUEU'SA, n. f. conséquence. 
COMSEÇtEil'T. A, adj. conséquent. 
COA'SÉRVA, n. f. conserve. 

CO.ISERVÀ et COUSiERVAR, V. a. 

conserver. (V. achertà p. la con- 
jug. de Ve - Préface). 

CO.l'SERVAj§<ilO]%^ n. f. conserva- 
tion. 

COlkf^ERVATÔRi, n. m. conserva- 
toire. 

COXfiERVATOR, TRI!§SA, n. con- 
servateur. 

COMSÈr, n. m. conseil. 

COlfSEURE, V. a. concevoir. — Ind. 
près.: concevi, conceves, conceu ou 
conceve, conceven, conceves, con- 
cevon. — Imp.: concevi, etc. — 
Pas. déf. : conceveri etc. — Fut.: 
conceverai, etc. — Cond. prés.: 
conceverii, etc. — Impér. conceu, 
conceven, conceves. — Sub. que 
concevi, etc. — Imp.: que conce- 
vessi. — Part, prés.: concevent. — 
Part, passé : conçut, uda. 

CONSIDERA et COM<§IDERAR, V. a. 

considérer. (V. achertà p. la con- 
jug. de l'e - Préface). 

COMi§iDERABE,AiiEM, adv. Consi- 
dérablement. 

COIISIDERABI.E, A, adj. considé- 
rable. 

CO]i«iinERA^«iO]V, n. f. considéra- 
tion. 

ConsiCiii'A, n. f. consigne. 

CO!ll§IÇiIlÀ et COHi^MiiMAR, V. a. 
consigner. 



COiv<iiGMA§t§iiOM,n. f. consignation. 
CO.ii>il€iM ATARI, n. m. consigna- 

taire. 
CO]i'<^ii.lA, et COi«Sii.l.AR (pron. 

consïa), V. a. conseiller. 
COMjiiJ.i.É, RA (pron. conseïè) n. m. 

conseiller. 
COA'siSTEUSA, n. f. consistance. 
CO.%*ii<iTÔRi, n. m. consistoire. 
COiîiiifàiTRE, V. imp. consister. 
CÔ.\SO,n . m. consul, maire (ancien). 
CO.itSOi.A, n. f. console. 
COA<#oi.À et cOMfiOi.AR, V. a. et irr. 

consoler. (V. amolà). 
CO.ii«iOi.ABl^E, A, adj. consolable. 
COASOiiAMT, A, adj. consolant. 
CO.i><iOi.AS$iiOM^ n. f. consolation. 
€^o.\««oiiAT, AUA, adj. consolé. 
CO.liSOIiATOR, TRISSA, adj. con- 

solatenr. 

C0.1i$i>0|.l»À et COASOMRAR. V. a. 

consolider. 

COMj^oi.iDAiij^lo.V, n. f. consolida- 
tion. 

CO.iiSOMPSiOA, n. f. consomption. 

COA'tiiàAA et COMSOMAÎITA, n. f. 

consonne. 
COASÔRT, n. m. consort. 
COASTAUSA, n. f. constance. 
COXSTAMT, A, adj. constant. 
COUSTAUTix, n. pr. m. Constantin. 
COXSTAMTIMÔPLE, n. pr. fem. 

Constantinople. 

CONSTATA et COMSTATAR, V. a. 

constater. 
COASTATASSlON, n. f. constatation. 
coASTiTUSSiom, n. f. constitussion. 
COUîiuii, n. m. consul. 
COASlXAT, n. f. consulat. 
coxsDiiTA, n. f. consultation. 

CONSCIiTÀ et COMSUIiTAR, V. a. 

consulter. 

COMSViiTASSiOM, n. £. consultation. 

COMSiJiiÀ et consuMAR, V. a. con- 
sumer. 

COWSlJiiASSioii, n. f. consomma- 
tion. 

CONSUMAT, ADA, adj. consumé. 

CONSUMATOR, RISSA, n. m. con- 
sommateur. 

COMSUME, n. m. consumation. 

COMTÀ et CONTAR, V. a. et irr. 
compter et conter. — Indic. pr. : 
cuenti, cuentes, cuenta, contan, cou- 



CON 



70 



CON 



tas, cuenton. — Imp.: cuenta, con- 
tan, contas.  Suhj . pr. : cuenti, 
cuentes, cuente, contan, contas, 
cuenton. (Le reste est régulier). 

COMTABII.1TÀ, n. f. comptabilité. 

COMTABiiE, n. m. comptable. 

COMTACT, n. m. contact. 

COMTACE, n. m. contagion. 

CO.lîTACiiOS, OA, adj. contagieux. 

COMTAMT, adj. comptant. 

COMTAT, n. m. comté. 

COMTE, n. m. compte, comte, conte. 

CÔHTE, n. pr. de ville et de personne. 

COMTE A, n. f. comté. 

COMTEMPIiÀ et COMTEMPliAR, V. 

a. contempler. (V. achertà p. la 
conjug. de l'e - Préface). 

COMTEMPLAfiSiOM, n. f. contem- 
plation. 

COMTEIIPI.ATIF, VA, adj. contem- 
platif. 

COilTEMPi,ATOR, Rii(i(A, n. Con- 
templateur. 

COMTEMPORAM, A, adj. Contempo- 
rain. 

COMTEMEMSA, n. f. contenance. 

COMTEMEMT, n. m. contenant. 

COMTEMClCT, DA, adj. contcnu. 

COMTEM'i et COMTEMIR, V. a. et irr. 
(V. TEMI), contenir. 

COMTEMT, A, adj. content. 

COMTEMTÀ et COMTEMTAR, V. a. 

contenter. (V. achertà p. la conjug. 

de l'e - Préface). 
COMTEMTAitiEii', n. m. contentement. 
COMTEMTESSA, n. f. contentement. 
COMTESSA, n. f. comtesse. 

eOMTESTÀ et COMTESTAR, V. a. 

contester. (V. achertà p. la conjug. 
de l'e - Préface). 

COMTEitTASidOM, n. f. contestation. 

COMTlCiU, A, adj. contiffu. 

COMTiMEMSA, n. f. continence. 

COMTIMEMT, A, adj. chaste. 

COMTIMEMT, n. m. continent. 

COMTiMEMTAi., A, adj. continental. 

COMTIMGEI'SA, n. f. contingence. 

COMTIMGEMT, A, n. m. et adj. con- 
tingent. 

COMTIMUA (DE,..), adv. par conti- 
nuation, sans interruption. 

COMTIMUA et COMTIMIJAR, V. a. 

continuer. 
COMTiMiJAii§(iOM, n. f, continuation. 



COMTIMUEI., A, adj. continuel. 

COMTIMVEI.AMEM, adv. continuel- 
lement. 

COMTIMUITÀ, n. f. continuité. 

COMTOAR ou COMTiiÔR, n. m. com^ 
toir. 

COMTOR, n. m. contour. 

COMTORMÀ et COMTORMAR, V. a. 

contourner, entourer. 
COMTORSIOM, n. f. contorsion. 
CÔMTRA, pré p. contre. 
CÔMTRA, n. contre. 

CÔMTRABAI.AMSÀ et COMTRA BA- 

liAMSAR, V. a. contre-balancer ou 
vérifier le poids. 

COMTRABAMDA, n. f. contrebande. 

CÔMTRA BAMDIÈ, RA, n. contre- 
bandier. 

CÔMTRABAMDER, n. m. coutrcban 
dier. 

c6MTRA-BA<i|«!iA, n. f. coiitre-basse. 

COMTRA-CARRÀ, V. a. confrc-car- 
rer. 

COMTRACTÀ et COMTRACTAR (si), 

V. pr. se contracter. 
COMTRA-cou, n. m. contre-coup. 
COMTRA-CCÔR (A), loc. adv. à con- 

tre-cœur. 
c6mtra-»am<4A, n. f. contredanse. 

COMTRA»! et COMTRADIR (si), V. 

a. et irr, en issi: contredire; v. pr. 
se contredire. 

CÔxMTRADiRE, v. a. et irr. en issi 
contredire. 

COMTRAOlimmoM, n. f. contradic- 
tion. 

COMTRADITORI, lA, adj. Contradic- 
toire. 

COMTRADITOR, TRISSA, n. con- 
tradicteur. 

CÔMTRA FAC;OM, n. f. contrefaçon. 

CÔMTRAFAIRE, V. a. et irr. contre- 
faire. (V. faire p. la conjug). 

CÔMTRA-FlÊc, n. m. contre/il. 

CÔMTRA-Fl'ÔRT, n. m. contrefort. 

CÔMTRACiEMT, (A...) loc. adv. rt COU- 

tre-cœur. 

CÔMTRA-JOR, n. m. contre-Jour. 
(«Jor», Vr ne se prononce pas). 

CÔMTRA-JOR (A), loc. adv. à contre- 
Jour. (« Jor », 1'/" ne se prononce 
pas). 

COMTRAI.TA, n. f. coutralto. 

CÔMTR A-MARC A^ n . f . contremarque. 




I 



i 



CON 



GON 



CÔHTRA-lIARCÀ et CÔHTRA-IIAR- 

€AR, V. a. contremarqiier. (V. 
ahdica p. la conjug. du c - Pré- 
face). 

CÔH'TRA-iiARCHA, n. f. contremar- 
che. 

COUTRA-MESTRE, n. m. contre- 
maître. 

COJl'TRA-illJl'A, n. f. contremine. 

CÔJVTRA-llIllÀ et CÔMTRA-mJlAR^ 

V. a. contre-miner . 

COUTRAMIRAl et COIlTRAlllRAIi, 

n. m. contre-amiral. 

CÔi\TRA-PEÀ, V. a. peser une deuxiè- 
me fois, contrepeser. ^ 

CÔHTRA-PEii, n. m. contre-poil. 

CÔHTRA-PEX (A), loc. adv. à contre- 
poil. 

€Oi¥TRA-PES, n. m. contre-poids. 

CÔliTRA-POlSOM, n. m. contre- 
poison. 

COUTRA-POU'CHjii. m. contre-point. 

CÔHTRA-PomcH (A), loc. adv. à 
contre-point. 

CÔHTRA-POIICHÀ et CÔHTRA-POM- 

CHAR, V. a. contre-pointer. 
COUTRARI, lA, adj. contraire. 
conTRARiÀ et coutrariar, V. a. 

contrarier. 
COH'TRARiAitiEiV, adv. an contraire. 
CO.iiTRARiAiiT, A, adj. contrariant. 
COiiTRARlETÀ, n. f. contrariété. 
COiiTRA-SEUS, n. m. contre-sens. 
COMTRA-g^iCiME^ n. m. contre-signe. 

€èl%TRA-§)lfiiliÀ et CÔHTRA - SI- 

GU'AR, V. a. contresigner, 
€OMTRA^<iioii% n. f. contraction. 
COH'TRAIST, n. m. contraste. 

COATRASTÀ et COMTRAISTAR^ V. 

n. contraster. 
COMTRAT, n. m. contrat. 

COMTRATÀ et COUTRATAR, V. a. 

contracter. 

COMTRATAMT, A, adj. contractant. 

coi%TRA-TEM, n. m. contretemps. 

CÔMTR'AUT, n. m. haute-contre. 

cè]i'TRA-VEi.EM, n. m. contre-poi- 
son. 

CÔMTRAVEHisioii, n. f. Contraven- 
tion. 

c6.iiTRA-VE.iiT, n. m. contre-vent. 

COMTRIBUÎ et COmTRIBOR, V. n. 

et irr. en issi : contribuer. 
€OiiTRiBii|[$i9lOlv, n. f. contribution. 



COMTRififilOM, n. f. contrition, 

lO.^TRI^TÀ et €OMTRlSTAR, V. a. 

contrister. 
COMTRIT, DA, adj. contrit. 

lOMTROl.À et COMTROI^AR, V. a. 

et irr. contrôler. {V. abrogà p. la 

conjuff. de Vo - Préface). 
COliTROi.E, n. m. contrôle. 
COMTROi.lR, n. m. contrôleur^ 
roii'TR'ÔRDRE, n. m. contr ordre. 
C'O.iîTROVERSA, n. f. controversc. 

10.1iTR0VER«i»À et COMTROVER- 

i^AWi,y.a.controverser. (V. achertà 
p. la conjug'. de Ve - Préface). 

roATllMACHA (EM), loc. adv. par 
contumace. 

roiiTiJMi (DE), adv. continuellement. 

roiîTiSiôif, n. f. contusion. 

( O.^TtJ^IOlîÀ et COMTUSIOMAR, V. 

a. contusionner. 

roiîVAiiECEMT, A, ad'], convalesccnt. 

€OiiVAi.E€EMSA; n. f. convales- 
cence. 

€OMTEMABi.AiMEiî, adj. convenable- 
ment. 

COMVEMABi.E, A, adj. convenable. 

COiii'Ell'E.iiSA, n. f. convenance. 

roMVEMEMT, A, adj. convenant. 

COMiEMi et COMVEMIR, V. n. et irr. 
convenir (V. t'Elîi). 

COAA'EMSjiiiOM, n. f. convention. 

COA'VEiiT, n. m. couvent. 

COiiVERfi, A, adj. et n. convers. 

€01ÎVER§iÀ et COWVERSAR, V. n. 

converser. {V. achertà p. la conjug. 
de Ve - Préface). 

COiiVERjSA^^iOM, n. f. conversa- 
tion. 

COiïWERi^iOM, n. f. conversion ; au 
pi. convulsions. 

lO.lkTERTÎ et COMVERTIR, V. a. 

rég. et irr. en issi: convertir, 
changer, faire changer de résolu- 
tion, de religion, etc. ; v. pr. : se 
convertir. 

COMVEXE, A, adj. convexe. 

COUVEXiTÀ, n. f. convexité. 

CouvicsiOM, n. f. conviction. 

COiîViMCHE, V. a. convaincre. 

COUTiMCHEiîT, A, adj. convaincant. 

COMVIMT, A, adj. convaincu. 

COMVIT, n. m. banquet, festin. 

COMVITÀ et COMIITAR, V. a, con- 
vier. 



COP 



72 



COR 



CO]¥^^VA, n. des deux genres : con- 
vive. 
COMVO.i, n. m. convoi. 
€OMVO€À et lOliVOCAR, V. a. et 

irr. convoquer. (V. abrogà p. la 
conjug. de Vo, et abdicà p. la con- 
jug. du c - Préface). 

f)0ll¥0€A<i$Sl0iv, n. f. convocation. 

€0.ii¥Ul.!iiF, \'\, adj. conviilsif. 

f^o.ikVixsiOiV, n. f. convulsion. 

COOPERA et COOPKRAR, V. a. coo- 
pérer. (V. achertà p. la conjug. de 
y e - Préface). 

€OOPER.4i(<9lo.li% n. f. coopération. 

COORDIMÀ et COORDIMAR, Y. a. 

coordonner. 

COORUlMA^jilOM, n. f. coordina- 
tion. 

€6ÔRTA, n. f. cohorte. 

€OPA. n. f. coupe, action et façon 
de couper ; « copa de drap », une 
coupe de drap ; terme de jeu de 
cartes : tailler. 

COPA, n. f. coupe, vase à boire. 

COPA ( PII.I.A E,iJ DOi UE), loc. s'en 
aller sans mot dire, disparaître. 

COPÀ et COPAR, V. a. couper. 

COPABi^E, A, adj. coupable. 

COPA-CISKU, n. m. libellule ou de- 
moiselle. 

COPAD.%, n. f. cochevis. 

COPADA, n. f. huppe. 

COP AIR AGE, n. m. compérage 

COPAIRE, n. m. compère, père nour- 
ricier, amant. 

COPAROSA, n. m. couperose. 

COPA-PAPIÉ, n. m. coupe-papier. 

COPA-TESTA, n. m. coupe-tête, (jeu 
d'enfants). 

COPA-WEIRE, n. m. libellule, de- 
moiselle. 

COPÈ n. m. coupé. 

COPET (A PEU), loc. à cloche-pied. 

COPIA, n. m. copie. 

COPIA et COPIAR, V. a. copier. 

COPII.I.A (pron. copia) n. f. gou- 
pille. 

COPiOfi, OA, adj. copieujc. 

COPio<iAitiEiv, adv. copieusement. 

COPii^TA, n. m. copiste. 

COPi.A, n. f. couple. 

COPiiET, n. m. couplet. 

COPÔ1.A, n. f. coupole. 

COPOU', n. m. coupon. 



COPVR, USA, n. coupeur. 

COPiRA, n. f. coupure. 

COQiET, A, adj. coquet. 

COQCETIÈ, n. m. coquetier. 

COQCilil^A (pron. coquïa), n. f. co- 
quille. 

COQt]|i.i.A<iiE (pron. coquïage), n. 
m. coquillage. 

COQUIM, A, n. et adj. coquin, malin. 

COQlHHAS, n. et adj. (augm. de co- 
quin), grand coquin. 

COQil.\ERlA, n. f. coquinerie. 

CORA, adv. quand. 

CORADETA et COI.ADETA, n. f . fri- 
cassée d'agneau. 

CORAGE. n. m. courage. 

CORAC;io<i, OA, adj. courageux. 

CORAGlOjiAMElV, adv. Courageuse- 
ment. 

CORAl (pron. coraï), n. m. corail. 

COR Ali, A, adj. choral. 

C^ORBA, n. f. courbe. 

CORBÀ et CORBAR, V. a. courber. 

CORBATE'RA, n. f. courbature. 

CORCÀ et CORCAR (si), V. a. et pr. 
coucher et se coucher. (V. abdicà 
p. la conjug. du c ■• Préface). 

CORWACiE, n. m. cordage. 

C^ORBÈiiA, n. f. lacet. 

CORUEI.À et CORDEI.AR (si), V. a. 

et pr. lacer, se lacer. (V. achertà 
p. la conjug. de Ve - Préface). 

CORDEliA€àA'A, n. f. aiguillée. 

CORDEI.IÈ, n. m. Cordelier; reli- 
gieux de l'ordre de Saint-François. 

CORUETA, n. m. dimin. de cuorda: 
petite corde, ficelle. 

CORDiAli, n. m. breuvage, cordial. 

CORBlAli, A, adj. cordial. 

CORDiAiilTÀ, n. f. cordialité. 

CORDIÈ, n. m. cordier. 

CORDO.lî, n. m. cordon. 

CORDOA'ET, n. m. cordonnet. 

CORDOUIÈ, n. m. cordonnier. 

CORDIRA, n. f. couture. 

CORDCRÀ et CORDURAR, V. a. Cou- 
dre. 

CORE, V. n. courir. 

COREDOR, n. m. corridor, couloir. 
(L'z* ne se prononce pas). 

CORECii et COREGIR, V. a. corri- 
ger (V. i.Etii). 

COREIA, n. f. courroie. 

COREiiASSlOM, n. f. corrélation. 



1 



COR 



73 



COR 



€ORFX.%TlF, VA, adj. corrélatif. 

CORKli'T, n. m. courant. 

COREMT, A, adj. courant. 

CORKMTA, n. f. diarrhée. 

CORKMTAifEll, adv. couramment. 

CORKUTin, A, n. et adj. coureur. 

CORKISPOIVDKX^A, n. f. correspon- 
dance. 

€ORENPOi\DE:]%T, A, adj. correspon- 
dant. 

CORK<!iPu6il»RE, V. n. et irr. cor- 
respondre. — Indic. pr. : cores- 
puondi, corespuondes, corespuonde, 
coresponden, corespondès, cores- 
puondon. — Imp. : corespondii, etc. 

— Pas. déf.: corespondèri, etc. — 
Fut.: coresponderai, etc. — Cond.: 
coresponderii, etc. — Imp. : cores- 
puonde, coresponden, corespondès. 

— Subj. prés. : corespuondi, cores- 
puondes, corespuonde, coresponden, 
corespondès, corespuondon. — Imp.: 
corespondessi, etc. — Part. pas. : 
corespondut et corespuôst. 

CORKfiiiio.lî, n. f. correction. 
€ORK«i^iO]ii:i., A, adj. correctionel ; 

« passa au coressionel. » 
CORÈT, A, adj. correct. 
CORKTAMEIV, adv. correctement. 
CORETOR, n. m. correcteur. 

CORÏA (V. COREIA). 

CORIUOR, n. m. corridor. (LV ne 
se prononce pas). 

CORIÈ, n. m. courrier. 

CORIÈGE, V. a. corriger. (Il n'est 
employé qu'à l'infinitii). 

C'ORIÈRA, n. f. courrier, voiture. 

CORiCiiÀ et CORlCiiAR, V. a. corri- 
ger. 

CORiGiBliE, A, adj. corrigible. 

€ORiôi.A, n. m. liseron, volubilis. 

€ORi§lTA, n. choriste. 

CORME, n. m. faîtage. 

CÔRjVA, n. f. corne ; excroissance 
dure qui sort de la tête du taureau, 
du bélier. 

CORMAi., A, adj. cornu; au fig-. : cocu. 

CÔRMAUrsA, n. f. cornemuse. 

CORMIS, n. f. cadre, bordure, cor- 
niche. 

CORH'iiioiv, n. m. corniche, entable- 
ment. 

CÔRHO, n. m. cor, instrument de 
musique. 



CÔRMO (€APÎ UM...), loc. ne rien 

comprendre ; « saupre un côrno, » 

ne rien savoir; « audi un corno, » 

ne rien entendre. 
rÔRMO DE MAR, n. m. comct de 

mer; g-rande coquille de mollusque 

marin. 
CORMtJCllo, n. m. cornet en papier 

et en carton. 
CORIVUT, DA, adj. cornu. 
CÔRO, n. m. chœur. 
COROi^ARl, n. m. corollaire. 
COROMPRE, V. a. et irr. corrompre 

(part, pas.: corot, coromput). 
COROMA, n. f. chapelet, couronne, 

corolle. 
COROHÀ et corohar, v. a. cou- 
ronner. 
roRO.iîAME.'V, n. f. couronnement. 
COROMEU, n. m. colonel. 
€ORO«#iE, VA, adj. corrosif. 
COROfiiOA, n. f. corrosion. 
CORP AS, n. m. augm. de cors: gros 

corps. 
CORPATÀ, n. m. corbeau; au fig. : 

sacristain et homme d'église. 
CORPORAI^, n. m. corporal. 
CORPORASSIOM, n. f. corporation. 
CORPOREii, A, adj. corporel. 
coRPri^EAJiA, n. f. corpulence. 
CORPULEUT, A, adj. corpulent. 
CÔRii, n. m. corps. 
CORii, n. m. promenade et marché de 

Nice. 
COR<i, n. m. cours. 
CORSA, n. f. course. 
CORSACiE, n. m. corsage. 
CORSARl, n. m. corsaire. 
CORSET, n. m. corset. 
CORSETIÈRA, n. f. corsclièrc. 
CORT, A, adj. court. 
CORTAGE, n. m. courtage. 
CORTE, n. f. cour, basse-cour. 
CORTE, n. f. cour. 
CORTE (FAIRE M) loc. faire la 

cour. 
CORTÈc;e, n. m. cortège. 
CORTIÈ, n. m. courtier. 
CORTISÀ et CORTISAR. V. a. cour- 

tiser. 
CORTISAM, A, n. m. courtisan. 

CORTIVÀ et CORTIVAR (V. CUL- 
TIVA). 

CORissiOM, n. f. corruption. 



CÔS 



74 



coû 



eORCTiBl.K, A, adj. corruptible. 

COR VA, n. f. courbe. 

€ORVÈ, n. m. corvée. ^ 

CORVKTA, n. f. corvette. 

CO!§A€, A, n. cosaque. 

COfiCRl, II. m. conscrit. 

COfiCRiCH, n. m. conscrit. 

€0!i€Ri«i<iiOjV, n. f. conscription. 

CO^IM, A, n. cousin. 

COSMETic, n. m. cosmétique. 

€OS.nKTi<|^tK, n. m. cosmétique. 

Cp^i^MOfiiRAFlA, n. f. cosmographie. 

COSMOi.OdiÏA, n. f. cosmologie. 

COSMOPOi.iTA, n. m. cosmopolite. 

€OfiPIRÀ et roSPiRAR, V. n. cons- 
pirer. 

COiiPIRA!9SlOlî, n. f. conspirassion. 

CO§IPlRATOR, TRl<i§(A, n. conspi- 
rateur. 

COSSIEMT, n. m. quotient. 

COST, n. m. coût. 

€0<§T, n. m. chaume; groupe de pe- 
tites plantes. 

COST, (A TOUT...), loc. adv. coûte 
que coûte. 

COSTA, n. m. côté, partie latérale. 

COSTA, (A), loc. adv.: à côté. 

COSTA (DE), loc. adv.: de côté. 

COSTA et COSTAR, V. n. coûter. 

COSTAWSA, n. f. constance. 

COSTAMT, A, adj. constant. 

COSTAMTEMEM, adv. constamment. 

COSTAMTi.iî, n. pr. m. Constantin. 

COSTAiiTiMÔPiiE, n. pr. Constanti- 
nople. 

COSTECiiÀ et COSTECiiAR, V. a. cô- 
toyer. 

COSTEi.ASSiOM, n. f. constellation. 

COSTEI.ETA, n. f. côtelette'; au fig-. 
personne très maigre. 

COSTERMÀ et COSTERMAR, V. a. 

consterner. 

COSTERMASSIOM, n. f. consterna- 
tion. 

COSTIPÀ et COSTIPAR (si), V. pr. 
s'enrhumer. 

COSTIPASSIOM, n. f. rhume. 

COSTIPAT, DA, adj. enrhumé. 

COSTITlli et COSTITUIR (si^, V. a. 
et irr. en issi: constituer; v. pr. se 
constituer. 

COSTITCSSIOM, n. f. constitution. 

COSTiTissionEi., A, adj. constitu- 
tionnel. 



COSTOS. OA, adj. coûteux. 

COSTRECH, A, adj. contraint, serré. 

COSTRECHA (A liA), loc. adv. aux 
abois ; jouer serré, agir avec atten- 
tion, prudence; oljliger à parler. 

COSTRECi.iiE, V. a. et irr. contrain- 
dre, forcer, serrer; (part. pas. : 
costrech). 

COSTRiMCiEUT, A, adj. constringcnt. 

COSTRDÎ et COSTRliiR, v. a. et irr. 
en issi, construire. 

COSTRllRE, V. a. et irr. construi- 
re. — /nd. prés. : costruisi, cos- 
truises, etc. — (Ce verbe conserve 
dans toute la conjugaison ce chan- 
gement de ire en isi, ises, etc. ; 
excepté au futur et au condition- 
nel, on peut dire: costruiserai,etc... 
costruiserii,etc... et costruirai, etc.. 
costruirii. — Part, pas.: costruch. 

COSTRissiOA', n. f. construction. 

COSTRITOR, n. m. et adj. construc- 
teur. 

COSTlîM, n. m. costume. 

COSTUMA, n. f. coutume. 

COSTUMAT, DA, adj. habitué. 

COTEi.À et COTFXAR, v. a. donner 
des coups de couteau. (V. achertà 
p. la conjug. de Ve - Préface). 

COTEI.ADA, n. f. couj) de couteau. 

COTEiiAS, n. m. péjoratif de co/ew; 
gros et vilain couteau. 

COTEI.ERÎA, n. f. coutellerie. 

COTFJ.ET, n. m. glaïeul. 

COTEiiiÈ, n. m. coutelier. 

COTÈu, n. m. couteau. 

COTIDIAX, ou 9UOTIDIAM, A, adj. 

quotidien. 

COTiCiiîA^lA, n. f. abicou blanc: sorte 
de figue. 

COTii.ii€Klî (pron. Gotïon), n. m. jupe. 

COTiiiiiOiVET (pron. cotïonnet), n. 
m. dimin. de cotillon, petite jupe. 

COTIS, n. m. coutil. 

COTISA et COTISAR (si), V. pr. se 
cotiser. 

COTISASSIOM, n. f. cotisation. 

COTO.w, n. m. coton. 

COTOM A RAMA, n. m. cotou (hy- 
drophile). 

COTOIVA, n. f. cotonnade. 

COTO.ikOS, OA, adj. cotonneux. 

Côu, n. m. coup ; ndv. fois. 

CÔU (AU), loc. adv. à la fois; on l'eni- 



GRÊ 



75 



GRE 



ploie, avec un adj. num. cardinal 
et avec l'adjectif Toi et Toti. — 
Ex. : « Venon doi au cou », ils 
viennent deux, 

CÔiJ d'ari.i, loc. coup d'air. 

CÔr (»E...), loc. adv. quelquefois. 

CÔtJ DE I^EUGA (AYK IM BEI!...), 

\oc. avoir grande facilité de par- 
ler. 

CÔC «XES, n. m. coup d'œil. 

CÔU DE MAM, loc. coup de main, 
aide. 

l'ôu DE PE.¥, n. m. coup-de-pied. 

CÔt DE POX, n. m. coup de 
poing. 

rou ÇUE M A (DE...), loc. adv. y«e/- 
quefois... parfois. 

CÔU DE SAMC, loc. coup de sang. 

CÔU DE TESTA, loc. coup de tête. 

rôu (SU i.o...), loc. sar le coup, 
tout de suite, immédiatement. 

céu (A... SECiUR), loc. adv. à coup 
sûr. 

eèu (TOUT EM UM...), loc. tout à la 
fois, tout à coup, soudain. 

ro«E, n. m. (V. COE), (mieux que 
cove). 

COVEXT, n. m. couvent. 

€0%ER, n. m. couvert. 

COiRE-PiEDji, n. m. (français) cou- 
vre-pieds. 

€RA€, n. m. crack. 

€RA€A, n. f. craque. 

CRACÀ et CRACAR, V. n. craquer. 
(V. abdicà p. la conjug. du c - 
Préface). 

CRACHOAR, n. m. crachoir. 

CRAiiPA, n. î.. crampe. 

CRAMPOMÀ et CRAMPOlbAR (si), V. 

a. cramponner, se cramponner. 

CRAHO, n. m. crâne. 

CRAMO, A, adj.//er. 

CRAPUXA, n. f. crapule. 

CRASSA, n. f. crasse. 

CRASSOS, OA, adj. crasseux. 

CRATÈRE, n. m. cratère. 

CRAVACHA, n. f. cravache. 

CRA%^%TA, n. f. cravate. 

CREA et CREAR, V. a. Créer. 

CREAMCIÈ, RA, n. créancier. 

Creausa, n. f. créance, croyance. 

CREAMSA (iiOi(TRÀ UA...), loc. don- 
ner une leçon de politesse, admo- 
nester. 



CREAfiiilOil, n. f. création. 

CREAT, n. m. création. 
CREAT, ADA, adj. Créé. 

CREATOR, n. m. Créateur. 

CREATURA, n. f. Créature. 

CRECUA, n. f. crèche. 

CREDEUT, a, ad], croyant. 

CREDI, n. m. crédit; « a credi »; 
loc. adv. à crédit. 

CREDITA et CREDITAR, V. a. cré- 
diter. 

CREDITOR, A, adj. Créditeur. 

CREDO, n. m. credo. 

CREDUU, A, adj. crédule. 

CREDUUITÀ, n. f. crédulité. 

CREGME, V. a. craindre. 

CREIOM, n. m. crayon. 

CREioitÀetCREiOMAR, V. a. Crayon- 
ner. 

CRElRE, V. a. et pr. et irr. croire. — 
Ind. prés. : cresi, creses, cres, cre- 
sen, cresès, creson. — Imp.: cre- 
sii, etc. — Pas. déf. : cresèri, etc. 
— Fut. : creserai, etc. — Cond. : 
creserii, etc. — Imp.: crese, etc. — 
SubJ.prés.: cresi, etc. — Imp.: 
cresessi, etc. — Part, prés.: cre- 
sen. — Part, pas.: cresut. 

CREifii, n. m. augmentation, crue, 
l'action de croître. — Éx. : « lo 
tîreis d'aquesta planta » : la crois- 
sance de cette plante; « un creis de 
vianda » : une excroissance de 
chair. » 

CREISSE, v. a. augmenter ; v. n. 
croîtî^e. 

CREISSEM, n. m. levain. 

CREisSEMfsiA , n. f. croissance ; 
espèce de gâteau en ^^êXe, fouace. 

CRÈitiA, n. f. crème. 

CRÈMA (FAIRE UA), V. a. écrémer. 

CREMÀ et CREMAR, V. n. briller. 
(V. achertà p. la conjug. de 1' e - 
Préface). 

CREMAT, ADA, adj. brillé. — Cre- 
mat, quartier de la banlieue de 
Nice. 

CREMESIM, adj. et n. cramoisi. 

CREU'Oi.iMA, n. f. crinoline. 

CREUTA, n. f. crainte. 

CREUTIF, VA, adj. craintif 

CREUTOfi, A, adj. craintif. 

Cre6i>., a, n. créole. 

CRÈP; n. m. bruit produit par l'ac«» 



CRI 



76 



cm 



tion de crever et l'action même ; 
éclat, explosion. 

CRÉP (FAIRK UM...), loc. faire fail- 
lite. 

CREPA et CREPAR, V. a. et n. cre- 
ver, éclater. (V. achertà p. la con- 
jug. de Ve - Préface). 

CRÉPA-CllÔR, n. m. crève-cœur. 

CRÉPA-PAUSA (A...), loc. ù éclater, 
à mourir iV indigestion. 

CRFiPi:<irijli, n. m. crépuscule. 

CRESEMT, A, adj. croijant. 

CRESPA, n. f. crêpe. 

CREjiPÀ et CRE9PAR, V. a. crêper. 

CRE^PEU. n. m. crêpe frit. 

CRESPIM, n, m. pr. Crépi n. « San 
Grespin », n. m. Saint-Frusquin. 

€RE$iPiMA, n. f. crépine. 

tRESSOiî, n. m. cresson. 

€RE§(TA, n. f. crête, cime. 

CREfi^TÀ etCRESTAR, V. a. châtrer. 

€RE«iiTAII., (V. CRIfiTAI). 

€RE<iTAT, ADA, adj. châtré. 

€RESTIAM, A, n. Chrétien. 

CRESTiAMAiiEM, adv. chrétienne- 
ment. 

CRESTlAMifillE, n. m. christia- 
nisme. 

CRE«iTlAMITÀ, n. f. chrétienté. 

rRESlîS, n. m. Crésus. 

€RETO.liA, n. f. cretonne. 

rREU (ARCHICÔTA DAU), n. m. 

artichaut premier venu. 
CREliS, ad. (français) creux. 
CRIBLA et CRIBI.AR, V. a. Cribler. 
CRIBLE, n. m. crible. 
CRIC, n. m. cric. 
CRIDA, n. f. ban, proclamation, 

criée; au pi. promesses de mariage. 
CRIDÀ et CRIDAR, V. a. publier; v. 

n. crier. 
CRIDAIRE, A, adj. crieur, grondeur. 
CRIDA IRE, n. m. crieur, criard. 
CRIME, n. m. crime, délit. 
CRl.fii:iEli, A, adj. criminel. 
CRIM, n. m. crin. 
CRIMIÈRA, n. f. crinière.- 
CRIPTA, n. f. crypte. 
CRiPTOCiAME, n. m. cryptogame. 
CRISA, n. f. crise. 
CRliiALlDA, n. f. chrysalide. 
CRISPA et CRi«iPAR, V. a. crisper. 
CRISPA SiiiOM, n. f. crispation. 
iîRlSSEM, n. m. levain. 



CRISSEMSA, n. f. fouace, (galette 
épaisse). 

CRIST, n. m. Christ ; « sembla un 
crist » : être très m«igre, pâle, exté- 
nué, défait. 

CRISTAI, n. m. cristal. 

CRIST ALI A% A, adj. cristallin. 

CRISTALISÀ et CRISTALISAR (si), 
V. a. cristalliser ; v. pr. se cristal- 
liser. 

CRISTALISASSIOM. n. f. cristalli- 
sation. 

CRIT, n. m. cri. 

CRITÈRI, n. m. critérium. 

CRITIC, A, adj. et n. critique. 

CRiTtC. n. f. critique. 

CRITIC A et CRITIC AR, V. a. Criti- 
quer. (V. abdicà p. la conjug. du c 
- Préface). * 

CRITICO, A, adj. etn. critique. 

CRIVEU, n. m. toile métallique pour 
cribler le mortier, le sable : crible. 

CROASÀ et CROASAR(si), V. a. croi- 
ser ; V. pr. se croiser. 

CROASAWA, n. f. croisade. 

CRMASCRA. n. L croisure. 

CROAT, »A (plus usité que CROVAT), 
adj. grêlé, marqué de la vérole. 

CROC, n. m. croc. 

CRO€\% et CROt^AR, V. a. croquer. 
(V. abrogà p. la conjug. de Vo et 
abdicà p. l'a conjug. du c - Pré- 
face). 

CRÔ(\%-RATO.li, n. m. chat. 

CROCAliT, A. adj. croquant. 

l'RÔCHA, n. f. béquille; crosse. 

CROC II A. n. f. éc h as.se. 

Cr6ciie>C«e1'R (français), n, m. 
acrrorhe-cœur (coiffure). 

CROCHET, n. m. agrafe, crochet. 

CROCHETA et CRÔcHETAR, V. a. 
agréer. 

CROCHIEIS, n. m. crucifix. 

4'ROio:%. n. m. crayon (V. CRElom*). 

CRÔMPA, n. f. achat. 

CROMPÀ et CROMPAR, V. a. ct irr. 
acheter. (V. abrogà p. la conjug. 
de \o - Préface). 

CROMPAIRE, A, n. m. acheteur. 

CRÔ:VACA, n. f. chronique, histoire. 

CRÔMACO et CROxlîAQKISTA, n. m. 
chroniqueur. 

CROUCEr, n. m. archet qu'on met 
sur les berceaux des enfants. 



Cru 



77 



GUI 



CROi\€i]i% n. m. canne, gaffe. 
C^RÔXiC'O, A, adj. chronique, malade. 
€RO.\i«9TA, n. m. chroniqueur. 
CRÔAÔMÙTRFi, n. m. chronomètre. 
CROf^tJAiiT, n. m. et adj. croquant; 

gâteaux d'amandes séchées au four. 
€R04^Ui!K, n. m. croquis. 
CRÔil, n. m. creux, cavité. 
CRO<ii, n. f. croix. 
€RO^ (liA), église et quartier de la 

vieille ville. 
CRO^ DE MARMO (l.A), nom d'un 

quartier et d'une rue de la nouvelle 

ville. 

€RO§» (METRE su I.A), loC. tOltr- 

menter. 
€RO§( (PUORTA), n. m. celui qui 

porte la croix dans les processions. 
CROSCA, n. f. Académie de la Crosca. 
€RO!^iFiRA, n. f. croisière. 
€ROi§i(ii%, n. m. croc, canne-gaffe. 
€RO§iTA, n. f. croûte. 
CRO^TA (ROMPRE £.A), loc. casser 

la croûte. 
CRO§iTi.if, CROSTOM^ n. m. dim. de 

crostion : petit croûton. 
CROfiTlorv, n. m. croûton. 
€r6ta, n. f. cave, lieu souterrain où 

l'on conserve le vin; grotte, voûte. 
CROTÀ etCROTAR, V. a. voûter. (V. 

abrogà p. la conjug. de l'o - Pré- 
face) . 

CROVAT, (V. CROAT). 

CROYABI^E, A, adj. Croyable (fran- 
çais). 
CROA'AiV<§A, n. f. croyance (français). 
€RUCiliFii(, n. m. crucifix. 

CRUCI, n. m. chagrin, tourments. 
CRi'CiÀ et CRueiAR (si), V. a. et 

pr. tourmenter, se tourmenter, s'af- 
fliger. 

CRliDAMEM, adv. crûment. 

CRtDEi., A, adj. cruel. 

CRiiDEi.AMEiv, adv. Cruellement. 

CRUDEiiTÀ, n. f. cruauté. 

CRUDITÀ, n. f. crudité. 

€Ri:i§À et €RU<iAR, V. a. creuser. — 
Ind. prés, creusi, creuses, creusa, 
crusen, crusès, creuson. — Imp. 
crusavi, etc. — Passé déf. crusèri, 
Fut. creuserai, creuseras, creusera, 
creuseren, creuserès, creuseran. — 
Gond. prés, creuserii, creuseries, 
creuseria, creuserian, creuserias, 

8 



creuserion. Impér. creusa, crusen, 
crusès. — Subj. creusi, creuses, 
creuse, crusen, crusès, creuson. 

— Imp. crusessi, etc. — Participe 
prés, crusan. — Part, passé cru- 
sat, ada. (Dans toute la conjugai- 
son prononcez eu à la française). 

CRUSTACÉ, n. m. crustacé. 
CRUT, DA, adj. cru et cruel. 
eu, pr. relat. interog. qui et celui 

qui. 
CiiB, n. m. cube. 
CUBA et CUBAR, V. a. cuber. 

€UBE€EUÀ et UUBECEUAR, V. a. 

mettre le couvercle. (V. achertà p. 
la conjug. de Ve - Préface). 
CUBECEU, n. m. couvercle. 

CUBERPIÈ ou CUTERPIÈ, n. m. 

couvre-pieds. 

CUBERT, n. m. toiture. 

CUBERT, A, adj. couvert. 

euBERTA, n. f. couverture. 

CUBICO, A. adj. cubique. 

€UÈCH, A, adj. cuit. 

CUÈCHA, n. f. cuisson. 

CUEIRE, v. a. et irr. cuire; v. pr. 
avoir chaud. — Ind. prés, cueï, 
cueies. cueie, cueien, cueiès, cueion. 

— Imp. cueii, cueïes, cueïa, cueia- 
van, cueiavas, cueïon. — Passé 
déf. cueieri, etc. — Fut. cueierai, 
etc. — Gond, cueierii etc. — Imp. 
cueie, cueien, cueiès. — Subj. prés. 
cueii, cueïes, cueïe, cuien, cuiès, 
cueïon. — Imp. cueiessi, etc. — 
Part, passé : cuech (mais ordi- 
nairement l'on se sert de: faire 
eue ire). 

CUEISSA, n. f. cuisse. 

UUEMTÀ et eUE!VTAR (V. COMTÀ). 

€UER. n. m. cuir. 

CUÏOA, n. f. récolte. 

cuiuui: (pron. cuiè), n. m. cuiller à 
soupe. 

CUiiiiiÈRA (pron. cuïera), n. f. cuil- 
ler à servir. 

uuiuuî et CUIUI.IR de l'ancien CUEIU- 
lilR (pron. cui), v. a. et irr. cueil- 
lir. — Ind. prés. : cueilli, cueilles, 
cueille, cuillen, cuillès, cueillon. — 
Imp.: cuillii, etc. — Pass. déf: 
cuillèri, etc. — Fut. : cueillerai, etc. 

— Gomh : cueillerii, etc. — Imp. : 
cueille, cuiellen, cuillès. — Subj 



cuo 



CUR 



prés.: cueilli, etc. — Imp.: cueil- 
lessi, etc. — Part. pass. : cuillit. 

CUIRASSA, n. f. cuirasse. 

CtiiRASSA et CUIRASSAR, V. a. cui- 
rasser. 

t^UlRASSAT, »A, adj. cuirassé. 

CUIRASSAT; n. m. cuirassé. 

CUIRASSIÈ, n. m. cuirassier. 

CCISTRK. n. m. cuistre. 

CCii'RE; n. m. cuivre. 

CCE., n. m. cul. 

CUE.ASSA, n. f. culasse. 

CUliATA, n. f. culotte, morceau de 
derrière du bœuf, du veau. 

CUE.OTÀ et cri^OTAR, V. a. culotter, 
noircir une pipe par l'usage. (V. 
abrogà p. la conjug. de Vo - Pré- 
face). 

CUliT, n. m. culte. 

CUXTivÀ et cci^TiVAR, V. a. culti- 
ver. 

CUliTiVASSiOM, n. f. cultivation. 

CUrTi%'ATOR, n. m. cultivateur. 

CUi^TURA, n. f. culture. 

CUMTÀ et CUATAR, V. a. et irr. 
compter, conter. — Ind. prés.: 
cuenti, cuentes,cuenta, cuntan,cun- 
tas, cuenton. — Imp. : cuntavi, etc. 

— Pas. déf. : cunteri, etc. — Fut. : 
cuenterai, cuenteras, cuenterà, cuen- 
ieren, cuenterès, cuenteran, ou cun- 
terai, etc. — Gond.: cuenterii, cuen- 
teries, etc., ou cunterii. — Impér.: 
cuenta, cunten, cuntès. — Subj. 
prés. : cuenti, cuentes, cuente, cun- 
ten, cuntès, cuenton. — Imp. : cun- 
tessi, etc. — P«/*^. /)/'e5.; cuntan. 

— Part. pas. : cuntat. 

CUO, n. m. culy (pron. u français). 
CUO-BI..A11C, n. m. cul-blanc (oiseau), 

(pron. u français). 
CUÔIRE (si) (V. CUKIRE). 

CUÔE., n. m. cou et col. 

CUÔL.-DE-BOUTH.I.A, n. m. col de 
bouteille, goulot. 

CUÔi^-DE-CAMiA, n. m. col de che- 
mise^ faux-col. 

euôi.-Di:-DA»iA, n. m. col de dame 
(figue). 

€UÔii-DE-PEil, n. m. coup-de- 
pied. 

CuôiiA, n. f. montagne, colline. 

Cuèi.A, n. f. colle. 

CUO-MASCIii: ou COMASCIiE, n. 



m. crémaillèj'e. « cuô » (pron. u 
français). 

CUÔR, n. m. cœur. 

CUÔR, (A¥K...), loc. oser. 

CUÔR (BATRK i^O), loc. tressailUr, 
palpiter. 

CUÔR (DE), loc. adv. de cœur, béné- 
volement, volontiers ; en vérité. 

CUÔRDA, n. f. corde. 

CUÔRDA DE viOE.O.¥, n. f. corde 
de violon. 

CUÔRDA (FAIRE DE), loc. tirer la 
carotte. 

CUÔs, n. m. seau ; au fig.: bêtises, 
balivernes. 

CUÔS (CUMTÀ DE), loc. dire, conter 
des balivernes, des bourdes. 

CUÔSSA, n. f. espèce de calebasse 
dont se servent les paysans pour 
prendre les ordures liquides et fu- 
mer les plantes ; elle est employée 
aussi par les blanchisseuses pour 
prendre la lessive ; au fig.; écervelé, 
tête vide. 

CUÔSSA (ROMPE), loc. enmujeux, 
importun. 

CUÔSTA, n. f. côte, coteau, côte 
(mer), pétiole (feuille). 

CUÔSTA DE BLEA, n. f. pétiole de 
bette. 

CUÔSTA (Al'È 1.1... AU I.ÔMC), loc. 

paresseux qui se plie difficilement 
au travail. 

CUÔTA, n. f. occiput; au fig.: coup 
que l'on donne avec la main élar- 
gie (au fig.: se dit aussi cuôt). 

CUPlD, A, adj. cupide. 

CUPIDITÀ, n. f. cupidité. 

CUPIDOM, n. m. Cupidon. 

CURA, n. f. cure, traitement. 

CURA (Piri.À...), loc. prendre soin. 

CURA et CURAR, V. a. curer, vider 
et nettoyer. 

CURABUE, A, adj. curable. 

CURA-DEM, n. m. cure-dents. 

CURACiE, n. m. curage. 

CURAT, DA, adj. creusé. 

CURAT, n. m. curé. 

CURBÎ et CURBIR, V. a. et irr. cou- 
vrir. — Indic. prés. : cuerbi, cuer- 
bes, cuerbe, curben, curbès, cuer- 
bon. — Imp.: cuerbe, curben, cur- 
bès. — SubJ.prés. : cuerbi, cuerbes, 
cuerbe, curben, curbès, cuerbon, -— 



cUr 



79 



CUV 



Part, pas.: cubert. (Le reste est 

régulier). 
CtJRlA, n. f. tribunal ecclésiastique 

qui a son sièg^e à l'évêché. 
CVRioii, CURIOA, adj. curieux. 



CiJRiOilAiiEM, adv. curieusement. 
CtJRiOiiiTÀ, n. f. curiosité. 
CUiiTÔiiK, n. m. gardien. 
Ctif^TÔDlA, n. f. garde, charge. 
ClJWETA, n. f. cuvette. 



D 



1), n. m. d ; quatrième lettre de l'al- 
phabet et la troisième des consonnes. 

DA, prép. de, chez, depuis, dès, à. 

OAI.A, art. cont. fém. sing. pour 
« da la » : de la. 

d'abôr, loc. adv. d'abord. 

U'ACÔRM, loc. adv. d'accord. 

»AUÀ, n. m. imbécile, dadais. 

DACiA, n. f. dague. 

UACiAM, n, m. dague large. 

»AI, art. cont. m. pi. pour « da lu » : 
des. 

UAii^ (pron. dai), n. m. faux. 

DAif^iSKiMiil, n. m. jasmin. 

UAiii, art. cont. fém. pi. pour « da 
li » : des. 

DAlilA, n. f. dahlia. 

DAi'iM-nAiiAM (AU'À...), marcher les 
bras ballants, aller à l'aventure, à 
droite et à gauche sans suivre de 
route certaine. 

DAI.MATICA, n. f. dalmatique. 

WAiflA, n. f. dame, titre et jeu. 

UAMA, n. f. hie; demoiselle. 

DAMA (lil), n. pr. fém., nom d'un an- 
cien restaurant à Nice. 

BAMAISKI.A (V. DOMAIliKI.A). 

UAMA^i, n. m. Damas. 

UAMAiiCA, 4^11, adj. fém. pi.; ne se 
dit que d'une sorte de prunes. 

DAMASfiAT, DA, adj. damassé. 

DAMECiiA^'A, n. f. dame-Jeanne. 

DAMEM (TEUl...), loc. faire atten- 
tion. 

DAMiè, n. m. damier. 

DAMOU et DK DAMOM, adv. là-haut. 

DAM, n. m. dommage. 

DAMA et DAMAR (si), V. pr. se dam- 
ner. 

DAMANiiiOM, n. f. damnation. 

DAMAT, DA, n. damné. 

DAMDARIM, n. m. sorte de pâte : /)e- 
tit vermicelle. 



DAMDKI.OM, n. m. sorte d'ornements 
en forme de dentelle ; au fig. : lo- 
ques pendantes d'un habit fripé. 

DAMDRAIÀ et DAMDRAIAR, V. n. 

vaciller, chanceler, trembler, gre- 
lotter de fièvre, de froid, de fai- 
blesse. 

DAMCiiÈ, n. m. danger. 

DAMGiEROfi. ©A, adj. dangereux. 

DAMGiKROiiAiiEM, adv. dangereu- 
sement. 

DAMKJAMA, n. f. dame-jeannc. 

DAMiiA, n. f. danse. 

DAM^À et DAMfiiAR, V. n. danser: 
au fig. : « faire dansa quauqu'un » : 
faire danser quelqu'un, malmener. 

DAM<iiAiRK, A, n. danseur. 

DAMiilR, ISA, n. danseur. 

DAMTK, n. m. le Dante. 

DAMTKI.A, n. f. dentelle. 

DAPK, prép. près, voisin, auprès. 

DAPKRTOT, adv. partout. 

DA QWt, loc. adv. d'ici. 

DARDAMA (FAIRK I.A...), loC. faire 

l'imbècille, agir en idiot. 
DARIK, RA, adj. dernier, et n. m. 

derrière. 
DARIK et DK DARIÈ, prép. et adv. 

derrière. 
DARiK-MACiASiM, n. m. arrière 

magasin. 
DARIKRAMKM, adv. dernièrement. 
DARIKRKM€% A, n. m. et adj. des 

derniers (se dit des fleurs, fruits, 

légumes). 

DARME€.;À et DARMKCiAJ9, n. m. 

pie-grièche, brun-marron . 

DARi^KMA, n. f. darse. 

DARTRK. n. m. dartre. 

DARTROS, OA. adj. dartreux. 

DA^iiil, n. m. octroi ; barrière d'oc- 
troi. 

DATA, n. f. date. 



DEB 



DEB 



DATA et D.%TAa, V. a. dater ; v. n. 

commencer. 
DATE, n. m. dé. 
DATER!, n. m. datte. 
DATOiHr, n. pr. f. dimin. de « Doro- 

tea », Dorothée. 
DAU, art. contr. au lieu de « da lo », 

da et « de lo » (mieux que DÔIJ). 
DAU BVÔM, loc. adv. en vérité. 
DAtiFlM, n. m. dauphin ; marsouin. 
DAUMACiE:, n. m. dommage. 
DAiiiiACiiE ! interj. C'est dommage! 

Quel dommage ! 

DAUMAGIÀ et DAimAGIAR, Y. a. 

endommager. ( Mieux : ExUDAU- 

MACilÀ). 

DAURÀ et DAIJRAR, V. a. dorer. 

DAURADA, n. f. dorade (poisson). 

DAU REfiTA, loc. adv. du reste. 

DAURIA, n. m. daurin (sorte de ha- 
ricots très tendres). 

DAURIM, n. m. oiseau jaseur. 

DAURUR, n. m. doreur, joailler. 

DAURURA, n. f. dorure. 

DAUfit^iGMOA, adv. sinon, autre- 
ment. 

DAUS^ilTÔ, adv. aussitôt, de suite. 

DAUSSUBITO, adv. de suite, immé- 
diatement. 

DAYAM et DK DAVAA% prép. et adv. 
devant et avant. 

DAAAM, n. m. devant. 

DAWAM-DARIÈ, loc. adv. à V envers. 

DAVAMTIÈ, adv. avant-hier. 

DAVAU, adv. en bas. 

DAVi€, n. pr. m. dimin. de « Ludo- 
vic », Ludovic. 

DE, prép. de et art. indéf. des (est em- 
ployé quelquefois au lieu de da). 

DEAiiE, n. m. dé à coudre. 

DEB An. A et DEBACI.E, n. f. et m. 
débâcle, difficulté, renversement de 
fortune. 

DEBAI.À et DEBAL.AR, V. a. débal- 
ler. 

DEBAiiACiE, n. m. déballage et toile 
de déballage. 

DEBAiiUR, n. m. celui qui déballe. 

DEBAMÀ et DEBAHAR, V. a. dévi- 
der, éplucher, écosser ; au fig. : 
manger avec avidité, parler préci- 
pitamment. 
DEBAMDÀ et DEBAUDAR, V. a. dé- 
bander. 



DEB AMD AD A, n. f. débandade. 

DEBAIÎDADA (A I.A), loC. adv. à ta 

débandade. 
DEBARA^, n. m. débarras. 

DEBARA^:§À et DEBARA§i!ilAR, V. 

a. débarrasser. 

DEBARCÂ et DEBARCAR, V. a. dé- 
barquer. (V. ahdicà p. la conjug. 
du c - Préface). 

DEBARCAilEM, n. m. débarque- 
ment. 

DEBAi§TÀ et DEBA§iTAR, V. a. en- 
lever le bât. 

DEBAT, n. m. débat. 

DEBATRE (si), V. a. débattre; v. pr.: 
se débattre. 

DEBAUCHA, n. f. débauchc. 

DEBAUCHA et DEBAUCHAR, V. a. 

débaucher. 
DEBAUCHAT, ADA, adj. débauché . 

DEBEÇUIGAÀ et DEBEQUICiMAR 

(si), V. pr. se disputer, se querel- 
ler, se dire des injures. 

DEBERIT, IDA, adj. démêlé (en 
parlant des cheveux). 

DEBIT, n. m. débit. 

DEBITA et DEBiTAR, V. a. débiter. 

DEBITAIT, A, n. débitant. 

DEBITOR, TRli^i^A, n. débiteur. 

DÈBI.E, A, adj. faible. 

DEBI.OCÀ et DEBiiOCAR, V. a. dé- 
bloquer. (V. abdicà^. la conjug. du 
c et abrogà p. la conjug. de l'o - 
Préface). 

DEBLOCÀ et DEBT.OCAR, V. a. dé- 
boucler. (V. abdicà p. la conjug. 
du c - Préface). 

DEBOxlDOMÀ et DEBOADOJIAR (si), 

V. a. débondonner ; au fig. v. pr. 
(se dit d'un mourant), perdre ses 
selles. 

DEBORDA et DEBORDAR, V. n. et 

irr. déborder. (V. abrogà p. la con- 
jug. de l'o- Préface). 

DEBORDAMEM, n. m. débordement. 

DEBORSÀ et DEBOR«^AR, V. a. dé- 
bourser. 

DEBRii^, n. m. pi. débris. 

DEBROII.I.À et DEBROIMiAR (si), 

(pron. debroïà), v. pr. et irr. se dé- 
bi^ouiller. (V. abrogà p. la conjug. 
de l'o - Préface). 

DEBUT, n. m. début. 

DEBUTA et DEBUT AR, V. n. débuter. 



DEC 



82 



DED 



DEÇA, préfixe^ déca, dix. 

DEÇA et DE DEÇA, adv. de ce côté'Ci. 

DECADEMitA, n. f. décadence. 

DE CAIRE, loc. adv. de travers ; 

au fig. : « l'avè de caire », être de 

mauvaise humeur. 
DECALITRE, n. m. décalitre. 
DECAMEROiî, n. m. décaméroîi. 
DÉCAMÈTRE, n. m. décamètre. 

DECAMPÔU OU DECAMPAI], adv. 

peu s'en est fallu. 
DECAMTÀ et DECAMTAR, V. a. dé- 
canter. 

DECAPITA et DECAPITAR, V. a. 

décapiter. 

DECAPiTAi^SiOM, n. f. décapita- 
tion. 

DECATI et DECATIR, V. a. en issi, 
décatir. 

DECÈ, n. m. décès. 

DECEMRRE, n. m. décembre. 

DECEUDEMSA, n. f. descendance. 

DECEMDEMT, A, n. et adj. descen- 
dant. 

DECEU'DRE, V. a. descendre. 

DECEUî^A, n. ï. décence. 

DECEAT, A, adj. décent. 

DECEMTA, n. f. descente. 

DECEUTAMEM, adv. décemment. 

DECEPCiOx\, n. f. déception. 

DECHEAMiiA, n. f. déchéance. 

dechidA (si), v. pr. se décider. — 
Paî^t. passé : dechis, a. 

DECHIFRÀ et DECHIFRAR, V. a. 

déchiffrer. 

DECHIS, ISA, adj. décidé. 

DECHiiilF, VA, adj. décisif. 

DECHISIOM, n. f. décision. 

DECIDA et DECIDAR (si), V. a. dé- 
cider ; V. pr. se décider. 

DECIMA, ou DÈCHIMA, n. f. dime. 

DECIMA et DECiMAR,v. a. décimer; 
tailler en pointe un bâton ; par 
extension couper l'extrémité de quel- 
que chose et le raccourcir. 

DECIMAI., A, adj. décimal, 

DÉCIMÈTRE, n. m. décimètre. 

DECXAMÀ et DECLAMAR, V. a. dé- 
clamer. 

DECl.AMAS!ilOM, n. f. déclamation. 

DECLAMATOR, TRI§(JKA, n. et adj. 

orateur, déclamateur. 
DECiiARÀ et DECiiARAR, V. a. dé- 
clarer. 



DECLARASKlOir, n. f. déclaration. 

DECLASSA et DECIiAlilSAR, V. a. 

déclasser. 

DECLASi^AT, DA, adj. déclassé. 

DECE.IM, n. m. déclin. 

DECLIAÀ et DECLIMAR, V. a. et n. 
décliner. 

DECLIMASSIOM, n. f. déclinaison. 

DECOLÀ et DECOiiAR, V. n. décou- 
ler. 

DECOMPOliÀ et DECOMPOliAR, V. 

a. et irr. décomposer. (V. abrogà 
p. la conjug. de l'o - Préface : dé- 
composer). 

DECOMPOiiiKSlOM, n. f. décompo- 
sition. 

DECOPÀ et DECOPAR, V. a. décou- 
per. 

DECOPCR, CSA, n. découpeur. 

DECORA et DECORAR, V. a. et irr. 
décorer. (V. abrogà p. la conjug. 
de l'o - Préface). 

DECOR ASSiO.lî, n. f. décoration. 

DECORO, n. m. décorum. 

DECRASSUR, CSA, n. décrasseur. 

DECREis, n. m. décroissement, di- 
minution. 

DECREISSE, V. n. décroître. 

DECREPIT, DA, adj. décrépit. 

DECRET, n. m. décret. 

DECRETA et DECRETAR, V. a. dé- 
créter. (V. achertà p. la conjug. de 
l'e - Préface: décréta). 

DECROTA et DECROTAR, V. a. et 
irr. décrotter. (V. abrogà^. la con- 
jug. de l'o - Préface). 

DECROTCR, n. m. décrotteur. 

DE ciOR, loc. adv. de bon cœur. 

DEDACMAGE, n. m. dédommage- 
ment. 

DEDAVMACilÀ et DEDAIIMACIAR, 

V. a. dédommager. 
DEDEGMÀ et DEDECiMAR, V. a. 

dédaigner (V. achertà p. la conjug. 
de l'e - Préface : dedegnà). 

DEDEM, n. m. dédain. 

DÈDICA, n. f. dédicace. 

DEDICÀ et DEDICAR, V. a. dédier, 
(V. abdicà p. la conjug. du c - Pré- 
face). 

DEDICASSIOM, n. f. dédicace. 

DEDUIRE, V. a. et irr. déduire. (V. 

COADIJIRE). 

DEDUSSionr, n. f. déduction. 




DEG 



83 



DEESSA, n. f. déesse. 

DE FACH, loc. adv. en effet. 

DEFAIL.E.A!V!§A (proii. defaïansa), 
n. f. défaillance. 

DEFAUT, n. m. défaut. 

DEFEC§iioiir, n. f. défection. 

DEFEU'DRE, (si), V. a. défendre; v. 
pr. se défendre. 

DEFE.ifSA, n. f. défense. 

DEFE.\«iiVA, n. f. défensive. 

DEFE.it^OR, n. m. défenseur. 

DEFEREHi^A, n. f. déférence. 

DE FES, loc. adv. parfois. 

DEFÉT, n. m. défaut. 

DEFETIF, VA, adj. défectif. 

DEFETO^, OA, adj. défectueux. 

DEFICI, n. m. moulin à huile. 

DEFICIÉ, n. m. meunier qui tient un 
moulin à huile. 

DEFIDÀ et DEFIDAR, V. a. défier. 

DEFII.À et DEFii.AR, V. n. défier. 

DEFilii et DEFiiiiR, V. a. et irr. en 
issi: définir. 

DEFiMifSiSlOM, n. f. définition. 

DEFiiiT, DA, adj. défini. 

DEFiniTiF, VA, adj. définitif. 

DEFii\iTiVA (EM), loc. adv. en défi- 
nitive. 

DEFimiTiVAMEM, adv. définitive- 
ment. 

DEFOMDRE, V. a. défaire. 

DEFOMi^À et DEFOil§(AR, V. a. dé- 
foncer. 

defout, n. m. et adj. défunt. 

DEFORME, A, adj. difforme. 

DEFORMITÀ, n. f. difformité. 

DE FLORA et DE DE FIIÔRA, loc. 

adv. dehors, en dehors. 

DEFRAliiÀ et DEFRAI^AR, V. a. 

défricher. 

DEC^AGIÀ et DECiAC;iAR, V. a. dé- 
gager. 

DECiACiiiAMEM, n. m. dégagement. 

DE(^A<^lAT, DA, adj. dégagé. 

DETAIL, (pron. degaï), n. m. dégât. 

DE€iAll.l.À etDECiAlM.AR (si)(pron. 
degaïà), v. a. abîmer, gâter; au 
fig. : v. pr. mal se conduire, se 
corrompre. 

DECiAST, n. m. dégât. 

DEdiKii, n. m. dégel. 

DECiiKiiÀ et deÙki.ar, v. a. et n. 
dégeler. (V. achertà p. la conjug-. 
de l'e - Préface; dégel à). 



DEJ 

degemerA et degemerar, v. n. 

dégénérer. (V. achertà p. la con- 
jug. de l'e - Préface: dégénéra). 

DECiEAER.%j§SiOM, n. f. dégénéra' 
tion. 

DECERBÀ etDECiERBAR, v. a. dé- 
fricher. (V. achertà p. la conjug, 
de l'e - Préface: degerbà). 

DECiERÎ et DECiERiR, v. a. et irr, 
en issi : digérer. 

DEGE^TIOM, n. f. digestion. 

DEGMÀ et DECiMAR (si), V. pr. dai' 
gner. (V. achertà p. la conjug. de 
l'e - Préface). 

DEGOLÀ et DECiOI^AR (si), V. a. et 
n. précipiter, faire tomber; v. pr, 
dégringoler, se laisser choir. (V, 
amolà). 

DECiORDÎ et DEGORDIR (si), V. a, 

et pr. irr. en issi: dégourdir et 
déniaiser. 

DEGORDIT, DA, adj. éveillé, vif 
adroit, avisé. 

DEGOT, n. m. goutte. 

DEGOTÀ et DECiOTAR, V. n. dégout- 
ter, é go ut ter. 

DEGRADA et DEORADAR, V. a. dé- 
grader. 

DEGRADA!§<9lO]V, n. f. dégradation. 

DEGRAIIÀ et DEGRAMAR (V. DE§i- 
GRA.¥À). 

DEGRE, n. m. degré. 

DEGRIMGOI.À et DEGRIIlGOIiAR 

(si), V. n. et pr. irr. dégringoler et 
se ruiner. (V. amolà). 

DEGUISA et DEGUI^iAR (si), V. a. 
déguiser, v. pr. se déguiser. 

DEGUli^AiMEM, n. m. déguisement. 

DEGUM, A, pr. ind. personne, aucun, 

DEi, art. cont. m. pi. mis p. « de lu », 
des. 

DEIFICÂ et DEIFICAR, V. a. déifier. 
[\ .abdicà p. la conjug. du c - Pré- 
face). 

DElFl€Ai(§tlO]V, n. f. déification. 

DEijiME, n. m. déisme. 

DEi^TA, n. déiste. 

DÉJÀ, adv. déjà. 

DEJET, n. m. quantité mauvaise et 
inutilisable d'une marchandise quel- 
conque. 

DEJIMI (A oc EM), loc. adv. à j'eun. 

DEJvmÀ et DEJiiHAR, V. n. Jeûner, 

DEJum, n. m. Jeûne, 



DEL 



84 



DEM 



BEli.% art. cont. f. sing. de la. 

DEiiÀ, loc. adv. de là. 

DEi'À et DE DKI.À, adv. de Vautre 
côté, de ce côté-là. 

DEiiABRÀ et DEI.ABRAR, V. a. dé- 
labrer. 

DKE.ABRAMEM, n. m. délabrement. 

»Ei.Ai§i«iÀ et »FXAiil§lAR, V. a. 
délaisser. 

DEI^ASSÀ et DKI.ASSAR (si)^ V. a. 
et pr. délasser, se délasser. 

«Ei.ASSAitiEil, n. m. délassement. 

DEiiATOR, n. m. délateur. 

nEi..È, n. m. délai. 

DEI^ECÀ et DEI^ECiAR (si), V. a. 

déléguer, délayer, v, pr. se fon- 
dre, se délayer, se dissoudre ; au 
fig.: mourir d'envie. (V. abrogà p. 
la conjug. du (jr - Préface). 

DEi.ECiAii!iio.¥, n. f. délégation. 

DEi.ECiAT, n.m. délégué. 

DEE.I, art. cont. fém. pi. des (pour 
deli). 

DELIBERA et DEI.IBERAR, V. n. 

délibérer. (V. achertà p. la conjug. 
de l'e - Préface : délibéra). 

DEMBERAlT, A, adj. délibérant. 

DEMBERANf^iOA'. 11. f. délibération. 

DEiiiBERATlF, VA, adj. déUbèratif. 

DEl.l€ADO!i, A, adj. dini. de « dé- 
licat »: assez délicat. 

DELICAT, DA, adj. délicat. 

DELICATAMEM, àdv. délicatement. 

DELiCATEji^A, n. f. délicatesse. 

DEiiiC'l, n. m. délices. 

DELIC^IA, n. f. délices. 

DEiiiriOK, OA, adj. délicieux. 

DELiriOiiAiiiEM, adv. délicieuse- 
ment. 

DEiiiGÀ et DEiiiCiAR, V. a. délier. 
(V. abrogà p. la conjug. au g - 
Préface). 

DELIGEMSA, n. f. diligence, voiture 
publique. 

DELIMEÀ et DEMMEAR, V. a. déU- 

néer. 

DELmEAMEM, n. m. délinéation. 

DEi.iHQtiEMT, A, n. délinquant. 

DELIQUI, n. m. évanouissement. 

DELIRA etDELiRAR, V. n. délirer. 

DELIRI. n. m. délire. 

DELIVRA et DELIVRAR, V. a. déli- 
vrer. 

DELivRAH^A, n. f. délivrance. 



DELIVRAT, ADA, adj. délivré. 
DELOCiADURA, n. f. dislocation, 

luxation . 

DELOYAL, A, adj. déloyal (français). 

DELOVALAMEM, adv. déloyalcmeut 
(français). 

DELUBI, n. m. déluge. 

DEMA€*0€ilA, n. f. démagogie. 

DEMAdiOUO, n. m. démagogue. 

DE haï, adv. davantage, plus. 

DEMAU, adv. demain, 

DEMAUCÀ et DEMAMCAR ( LO 
CUOR), V. a. s'évanouir — Ex.: 
« mi demanca lo cubr », je sens que 
je vais m'évanouir. (V. abdicà p. 
la conjug. du c - Préface). 

DEMAIVDA, n. f. demande. 

DEMAliDÀ et DEMA^'DAR, V. a. de- 
mander. 

DEMAlîGEi^OM, n. f. démangeai- 
son. 

DEMAlîCilÀ et DEMAACIAR, V. n. 

démanger. 

DEMAUTIBULÀ e t DEMAUTIBtJ- 

LAR. V. a. démantibuler. 

DEMARÀ st DEMARAR, V. a. dé- 
marrer. 

DEMARCHA, n. f. démarche. 

DEMASCÀ et DEMAI9CAR, V. a. dé- 
masquer. (W . abdicà p. la conjug. 
du c - Préface). 

DE M ATI 11, loc. adv. pendant le 
matin, de bonne heure. 

DEMELA et DEMELAR, V. a. dé- 
mêler. (V. achertà p. la conjug. 
de l'e - Préface : demelà). 

DEMELOAR, n. m. démêloir. 

DEMEMÀ et DEMEMAR (si), V. pr. 

se démener. 

DEMENTI et DEME.VTIR, V. a. et 

irr. en issi : démentir. 
DEMEMTIDA, n. f. démenti. 

DEMERITA, et DEMERITAR, V. 

intr. démériter. 

DEMERITI, n. n\. démérite. 

DEMETRE (si), V. pr. ct irr : se dé- 
mettre (V. ADMETRE). 

DEMifiSiOM, n. f. pi. démission. 

nw:Mtmmto\À et DEMiiiiiioMAR, v. 
n. démissioner. 

nFjMtmmtox\Ri, n. m. démission- 
naire. 

DEMI-TOR, n. m. demi-tour. 

DEMOCRA!§§iiA, n. f. démocratie. 



I 



^ 



DEN 



85 



DEP 



DEMOCRATE, n. des deux genres, 
démocrate. 

DEMOCRATlC, A,adj. démocratique. 

DEMOCRATICO, A, adj. démocrati- 
que. 

DEMOLI et DE110I.IR, V. a. et irr. 
en issi: démolir. 

DEMOliliiSlOM, n. f. démolition. 

DEMOi1iETI!§À et DEMOIlETI<9AR, 

V. a. démonétiser. 
DEMÔH'i, n. m. démon. 

DEMOMTÀ et DEMOiVTAR (si), V. a. 

démonter; v. pr. se mettre en co- 
lère. 
REMOATACiE, n. m. démontage. 

DKlIORAI.IitÀ et DEMORAI.IISAR 

(si), V. a. démoraliser ; v. pr. se 
démoraliser. 
RE»iORAi..iiiAi§i^lO]l, n. f. démora- 
lisation. 

DEMOSITRÀ et UEHOi^TRAR, V. a. 

et irr. démontrer. (V. amolà). 

DEMOiiTRAïifilOA', n. f. démonstra- 
tion. 

DEiio§iTRATlE, l'A, adj. démons- 
tratif. 

REMiuÀ et REMUDAR, V. a. chan- 
ger (ne se dit que du linge ou des 
étoffes lorsqu'ils perdent leur cou- 
leur). 

REMUORRRE, V. n. et irr. démor- 
dre (V. corespuondre) . 

RElilRfiî et REMlIRf^lR, V. a. et 

irr. éteindre. (V. AHiLRfîïi) (passé 
en désuétude). 

REMUT, n. m. robe de deuil. 

REii, n. f. dent. 

R'EM AMO.iî, loc. adv. d'en haut. 

REMA^l et RE REMAM, loc. adv. de- 
vant, de devant. 

REMAll' (PASSA...), loc. pas sé devant; 
« anà, si faire denan »: aller, pas- 
ser devant. 

REiiÈR.%, n. f. natation, nage. 

REAERÀ et REiltERAR, V. n. nager. 
(V. acherlà p. la conjug. de l'e - 
Préface: dentdà). 

REiiîERAiRK, A, n. nageur. 

REMKMRRÀ et REHKMRRAR, V. a. 

oublier. (V. achertà p. l'e - Pré- 
face: dénombra). 

remic^rA et REUlCiRAR, V. a. dé- 
nigrer. 

REiviGRAitSiOM, n. f. dénigratioH. 



REMOMSA et REMOMSAR, V. a. dé- 
noncer. 

REMOMSIASSIOM, n. f. dénoncia- 
tion. 

REA'OMSIATOR, TRISSA, n. dénon- 
ciateur. 

REMOTÀ et REMOTAR, V. n. déno- 
ter. (V. abrogà p. la conjug. de To 
- Préface). 

R'EM PREMIÈ, loc. adv. au premier 
abord, d'abord. 

REHS, A, adj. dense. 

REH'SITÀ, n. f. densité. 

REMT, n. f. dent (usité à la monta- 
gne). 

REMTARA, n. f. dentée. 

REMTARliRA, n. f. dentition. 

REMTAU, n. m. augm. et pejor. de 
den ; grosse et vilaine dent. 

REMTIHA, n. f. dim. de den ; terme 
d'enfant, petite dent. 

REMTISTA, n. m. dentiste. 

RE MtiÈCH, loc. adv. de nuit. 

REÔR, n. m. dehors. 

REPAMRE... (AlJ), loc. pr. aux dé- 
pens de... 

REPAR, n. m. départ. 

REPARTAMEM, n. m. département. 

REPASSA et REPASSAR, V. a. dé- 
passer, franchir. 

REPAUÀ et REPAWAR, (pl.usité que 

REPAUWÀ et REPAUVAR), V. a. 

déposer. 

REPAYA et REPAVAR, V. a. dé- 
paver. 

REPEMREH'SA, n. f. dépendance. 

RKPEA'REUT, A, adj. dépendant. 

REPEMREMTAMEM, adv. dépcndam- 
ment. 

REPEMRRE, v. n. dépendre. 

REPERi et REPERiR, V. u. et irr. 
en issi : dépérir. 

REPERlSSAMEM, n. m. dépérisse- 
ment. 

RE PES, loc. adv. aisément, facile- 
ment. 

REPI^ORÀ et REPiiORAR, V. a. dé- 
plorer. (V. abrogà p. la conjug. de 
Vo - Préface). 

REPE.ORARliE, A, aâ']. déplorable. 

REPÔ, n. m. dépôt. 

REPORTA et REPORTAR, V. A. et 

irr. déporter. (V. amolà). 
REP0RTA!iJ§10iV, n, f. déportation. 



DER 



86 



DES 



DEPOfiÀ et DEPOSAR, V. a. dépo- 
ser. (V. abrogà p. la conjug. de l'o 
- Préface). 

DEPOSliiSiOM, n. f. déposition (ce 
qu'un témoin dépose en justice). 

UEPOiilTARl, n. m. dépositaire. 

DEPR.%¥À et REPRAVAR, Y. a. dé- 
praver. 

DEPRAWAfiSiOM, n. f. dépravation. 

DEPRAWAT, DA, adj. dépravé. 

DE PROFOMDIS, n. m. de profond is. 

REPIJRÀ et DEPURAR, V. a. dépu- 
rer. 

REPVRAiiSlOM, n. f. dépuration. 

DEPURATIF, VA, adj. dépuratif. 

DEPUTA et DEPtiTAR, V. a. dépu- 
ter. 

DEPUTASfilOM, n. f. députation. 

DEPUTAT, n. m. député. 

DERACmÀ etDERA€lMAR,v. a. dé- 
raciner. 

DERADÀ et DERADAR (si), V. a. 

pervertir et dérader; v. pr. se per- 
vertir, se perdre. 

DERAIM.À et DERAIUUAR (pron. 

deraïa), v. n. dérailler. 
DERAiu.i>rAiiEii (pron. deraïamen), 

n. m. déraillement. 

DERAMftilÀ et DERAIV6IAR (si), V. a. 

et pr. déranger ; se déranger. 
deramgiamÈM; n. m. dérange- 
ment. 

DERAI§i(|]lÀ et DERASSIMAR^ V. a. 

déraciner. 

DERAUBÀ et DERAUBAR (si), V. 

pr. emmener de force ou par sé- 
duction, enlever. 

DEREGLA et DERECiii.AR, V. a. dé- 
régler, déranger. (V. achertà p. la 
conjug^. de l'e - Préface : dérégla). 

DERECiI>.AiHEM, n. m. dérèglement. 

DERECiiiAT, DA, adj. déréglé, dis- 
solu. 

DEREMÀ etDERE.lîAR, V. a.éreiuter. 

DEREHAT, ADA, adj. éreinté. 

DERESOUÀ et DERESOUAR, Y. n. 

déraisonner. 

DERE§(OMABUE^ A, adj. déraison- 
nable. 

DERIGIÀ et DERlCilAR, Y. a. di- 
riger. 

DERiiiiOM, n. f. dérision. 

DERIVA et DERIVAR, Y. n. dériver, 
provenir. 



DERiTAJiiSlOM, n. f. dérivation. 

DERIVAT, n. m. dérivé. 

der:vieraimem, adY. dernièrement. 

DEROCÀ et DERO€AR (si), Y. a. en- 
lever, prendre un poisson de roche; 
Y. pr. et irr. tomber rapidement 
d'un lieu très élcYé, précipiter d'un 
rocher. (V. abrogà p. la conjug. de 
l'o et abdicà p. la conjug. du c - 
Préface). 

DEROGÀ et DEROf^AR, Y. n. et irr. 
déroger. (V. abrogà p. la conjug. 
de l'o et du ^ - Préface). 

DEROTA, n. f. déroute. 

DEROTÀ et DEROTAR, Y. a. dévOU- 

ter. 
DER VIA et DERVIAR, Y. a. éveiller. 
DES, préfixe ayant un sens négatif. 
DÈS, adj. num. card. dix. 

DESABIUliÀ et DESABII.UAR (pron. 

desabïà), y. a. déshabiller. 
DESABITAT, DA, adj. non habité. 

DESABITUÀ et DESABITUAR (si), 

Y. a. désaccoutumer ; y. pr. se dé- 
saccoutumer. 

DESAIORDÀ et DESAiORDAR, Y. 

a. et irr. désaccorder. (V. abrogà 
p. la conjug. de l'o - Préface). 

DEfiACORDl, n. m. désaccord. 

DESACOSTUMÀ et DES A COSTU- 
MA R (si), Y. a. désaccoutumer; 
Y. pr. 5e désaccoutumer. 

DESAFECIOIVÀ et DESAFECIOMAR, ^ 
Y. a. désafectionner. jB 

DESAFITÀ et DESAFITAR (si), Y. a. ^ 

et pr. donner et reccYoir le congé 
d'une location. 
DESAFORTU.l'AT, DA, adj. malheu- 
reux. 

DESACiA^'TÀ et DESAGA^'TAR, (si), 

Y. a. décrocher, dépendre ; y. pr. 
se décrocher, se dépendre. 

DESA^lRAMEM, n. m. désagrément. 

DESACiREABUAMEM, adY. désa- 
gréablement. 

DESACiREABUE, A, adj. désagréa- 
ble. 

DESACREGÀ et DESA€iREC;AR , 

Y. a. rendre une terre inculte. (V. 
abrogà p. la conjug. du g. et 
achertà p. la conjug. de l'e - Pré- 
face). 

DESALTERA et DESAUTERAR (si), 

V. pr. se désaltérer. (V. achertà 



I 



DES 



87 



DES 



p. la conjug. de l'e - Préface : de- 
salterà). 
DKSAE.i;CiÀ et DE)9AE.i;CiAR (si), 

V. pr. disloquer (en parlant des 
os qu'on fait sortir de leur place.) 
(V. abrogà p. la conjug. au (7^ - 
Préface). 

DESAMÀ (SI SEMTi...), loc. s'affai- 
blir, se sentir faible. — N'est em- 
ployé qu'après le verbe « si senti ». 

desÂmat, ada, adj. amaigri, exté- 
nué, défait. 

DEliAM^'UlÀ et DE§(AMxlît;iAR, V. a. 

désennuyer. 

DESAPARlIil. e t DEHAPARU.- 

E.AR (pr. desaparïa), v. a. dépa- 
reiller. 

DESAPIilCÂ et UESAPLICAR (si), 

V. a. désappliquer, v. pr. se désap- 
pliquer. (V. abdicà p. la conjug. 
du c - Préface). 
DEiiAPiilCAT, DA, adj . distrait, dé- 
sœuvré. 

DEI§APRO¥À et »ESAPRO¥AR, V. 

a. et irr. désapprouver. (V. abrogà 
p. la conjug. de Vo - Préface). 
DEiiAPROVAii^lOM, n. f. désappro- 
bation. 

DEi^ARAMGIÀ et DEJiARAiliGIAR, 

V. a. déranger. (V. DERAMCilÀ). 

DESARCiEATÀ et DEïiARGE.lîTAR, 

V. a. désargenter. (V. achertà p. la 
conjug-. de l'e - Préface : désar- 
genta). 

DEi^ARMÀ et DE!§AR1IAR, V. a. et 

n. désarmer. 
DEi§ARiiiAiiE]V, n. m. désarme- 
ment. 

DEl§AR]lE!§eÀ et DEitARMElSCAR, 

V. a. enlever le harnais 
dépouiller, enlever. 

DESASSEMBLÀ e t DESASSEM- 

Bi.AR, V. a. désassembler. (V. 
achertà p. la conjug. de l'e - Pré- 
face : desas sembla). 

DESASSOCIÀ, et DE!iASi(0€lAR (si), 

V. a. désassocier ; v. pr. se désas- 
socier. 

»EI§ ASSORTI et DESASSORTIR (si), 

V. a. et pr. irr. en issi, désassortir, 

et 5e désassortir. 
DESASTRE, n. m. désastre. 
DESASTROS, OA, adj. désastreux. 

DESATELÀ et DESATELAR, V. n. 



au lig.: 



dételer. (V. achertà p. la conjug: 
de l'e - Préface : desatelà). 

DESAUBEDl et DESAUBEDIR, V. n. 

irr. en issi : désobéir. 

DESAIJBEDIEMSA, n. f. désobéis- 
sance. 

DESAUBEDIEMT, A, adj. désobéis- 
sant. 

DESAUBiilCiEMT, A, adj. désobli- 
geant. 

DESAUBI^ICilÀ et DESAUBI.IGIAR, 

V. a. désobliger. 
DESAUCUPAT, DA, adj. désoccupé. 
DESAcmOR. n. m. déshonneur. 

DESAIJJIORÀ et DESAUMORAR, V. 

a. déshonorer. 

DESAllMORAMT, A, adj. déshono- 
rant. 

DESAVAMTAGE, n. m. désavan- 
tage. 

DESAYAMTACil et DESAWAMTA- 

ClAR, V. a. désavantager. 

DESA¥AilTA€iios, OA, adj. désa* 
vantageuœ. 

DESA¥IAT, DA, adj. désœuvré. 

DESBAliÀ et DESBAE.AR, V. a. dé- 
baller. 

desbai.ac;e, n. m. déballage. 

DESBAUCÀ et DESttAMCAR, V. a. 

enlever la caisse ; au fig. enlever la 
place à quelqu'un. (V. abdicà p. la 
conjug". du c - Préface). 

DESBAADÀ et DESBAMDAR, V. a. 

débander. 

DESBARÀ et DESBARAR, V. a. en- 
lever le frein. 

DESBARASSÀ et DESBARASSAR, 

V. a. débarrasser. 

DESBARCÀ et DESBARCAR, V. a. 

débarquer. (V. abdicà p. la conjug. 
du c - Préface). 

DESBARCAMEM, n. m. débarque- 
ment. 

DESBAST, n. m. terme de jeu (obli- 
gation pour le perdant de payer les 
consommations) . 

DESBASTÀ et DESBASTAR (si), V. 

pr. (terme de jeu) payer les con- 
sommations lorsque l'on perd. 

DESBASTÀ et DESBASTAR, V. a. 

enlever le bât. 

DESBASTÎ et DESBASTIR, V. a. et 

irr. en issi; débâtir, enlever le bâti 
d'une couture. 



DES 8 

DEliBATEGIÀ et DESBATEGIAR, 

V. a. débaptiser. 
DEiiBAU€HA, n. f. débauche. 

DESBAICHÀ et DE<iBAlirHAR, V. 

a. débaucher, jeter dans la débauche. 
DESBEMDÀ et DESBE.¥DAR^ V. a. 

débander. 

DESBERl et DE9BERIR; V. a. et 

irr. en issi, démêler. 
DESBI.OCÀ et DE!9BI.OCAR, V. a. 

déboucler. (V. abdicà p. la conjug. 
du c - Préface). 

DESBI.OCÀ et DESBI.O€AR, V. a. 
et irr. débloquer. (V. abrogà p. la 
conjuff. de Vo et abdicà p. la con- 
ju^. du c - Préface). 

DEISBOCÀ et DESBOCAR, V. a. dé- 
border, sortir avec impétuosité. (V. 
abdicà p. la conjug^. du c - Pré- 
face). 

BE^BOCAT, DA, adj. personne qui 
dit des obscénités. 

DESBO.liDÀ et BE$»BO.%DAR, V. a. 
débonder. 

DE9BORÀ et BESBORAR, V. a. dé- 
bourrer. 

DE9BORDÀ et DKSBORRAR, V. a. 

et irr. déborder, ôter la bordure. 
(V. abrogà p. la conjug. de Vo - 
Préface). 

DK^BORi^À et DESBOR^AR, V. a. 

débourser. 

DE.4BOTOMÀ et DE^ROTOIÎAR, V. 

a. et pr. déboutonner. 

»E<iBRAIÀ et DE<SBRAIAR, V. a. 

Ôter le pantalon. 

DEfiBRIDÀ et DE<9BRinAR, V. a. 

débrider. 
DE!!9BRIGÀ et DESRRIGAR (si), V. 

pr. 5e dépêcher, se hâter. (V. 
abrogà p. la conjug. du rjr - Pré- 
face). 

tfESBRICiÀ et DESRRIf^AR, V. a. 

réduire en petits morceaux, égru- 
ger, émietter. (V. abrogà p. la 
conjug. du ^ - Préface). 

BESBRU.À et Dl!:<iBRlI.AR, V. a. 

débrider. 

UE«iBROII.lA et UESBROII.I.AR 

{^\) (pron. desbroïà), v. a. dé- 
brouiller; V. pr. se débrouiller. 
(V. abrogà p. la conjug-. de Vo - 
Préface) . 
»E§IBVDEI.À et BEi(BlDEIiAR, v. 



DES 



a. éventrer. (V. achertà p. la con- 
jug. de l'e - Préface : desbudelà). 

»E<iBURTÀ et DESBURTAR, V. a. 

vider, nettoyer, enlever les boyaux 
d'une volaille, d'un poisson; enle- 
ver la partie intérieure « burta » 
d'une courge, d'un concombre, d'une 
aubergine. 
DEfiC ACHETA et DES^CACHETAR, 
V. a. décacheter. 

DEliCADEAÀ et UESCADEHAR, V. 

a. déchaîner. 

BE9CAI.À et DESCAI^AR, V. n. tom- 
ber en disgrâce, perdre une posi- 
tion, altérer sa santé. 

DESCAMPÀ et DE§»€AMI*AR^ V. n. 

décamper. 

DEfiCAMTÀ et DESCAA'TAR, V. a. 

désenchanter. 

DEJiCAPRICIÀ et DESCAl'RICIAR 

(si), V. a. décourager ; v. pr. se 
décourager. 

DESC ARAfiliOAÀ et DE!iCARA$i$i€»- 

IVAR, V. a. ôter les échalas de la 
vigne. 
DEiirAREMÀ et DE«iCAREMAR(si), 

V. pr. rompre le jeune ; manger 
d'une production nouvelle. 

DEfiCARCiÀ et DEiiCARCiiAR, V. a. 

décharger, exonérer. (V. abrogà p. 

la conjug. an g - Préface). 
BE9€AR€^A n. f. décharge. 
»E<#rAR€i:AMEli', n. m. décharge. 

REMCARAÀ et DE«iilARMAR, V. a. 

décharner. 

»Eli€ARAAT, ARA, adj. décharné. 

»E<#€AR1*A (EA), loc. sortir en de- 
dans de l'équerre (terme de maçon). 

DESCASSÀ et DEJH^Aill^AR, V. a. 
chasser, renvoyer. 

RESCACS, SSA, adj. déchaussé. 

UESCAUSSÀ et DESCAIISSAR (si), 

V. a. déchausser ; v. pr. ôter ses 
chaussures. 
DE9CA¥À et DESCAVAR, V. a. creu- 
ser, déterrer. 

DEI§€HARC;iÀ et DESCHARC^IAR, 

V. a. décharger, ôter la charge. 
DEi»€I.A¥À et RESCI.AVAR, v. a. 

ouvrir. 

DEfiCLAVElA et »E§(lIiA%EI.AR, 

V. a. déclouer. (V. achertà p. la 
conjug. de l'e - Préface : descla- 
vclà). 



1 



I 



DES 



89 



DES 



DEi^COBLÀ et UEiàlCOBLAR^ V. a. 

désaccoapler. 
DE^COBLAT^ ADA, adj. désaccou- 

plé.. 
DEJl^COCHÀ et DEI^COCHAR, V. n. 

découcher. 
DENCOComÀ et dk^cocomar, v. 

a. terme d'agriculture ; enlever les 
cocons. 

BESCOIFÀ et BEJiiCOlFAR, V. a. 

décoiffer (pron. oi français). 
DE^COLÀ et BK^€OI.AR, V. a. et 

irr. décoller, détacher ce qui était 
collé ; au fig. fléchir dans ses réso- 
lutions. (V. amolà). 

BK^COLETÀ et BE$i€OI.ETAR (si), 

V. a. décolleter, enlever le col d'un 
vêtement; v. pr. se décolleter, se 
découvrir le cou. 
BK^coi.ORÎ et biï:<^€OI.orir, v. a. 

et irr. en issi, décolorer, détein- 
dre. 

DE^COMPO^À et BE§(C01IP0SAR, 

V. a. et irr. décomposer. (V. abrogà 
p. la conjug. de Vo - Préface). 
DE<9COMPOj$i!$!!iloiv, n. f. décompo- 
sition. 

DEISCOI^CF.RTÀ etBEi(€OM€ER- 

TAR (si), V. a. déconcerter; v. pr. 
se déconcerter, se décourager. (V. 
achertà p. la conjug. de Ve - Pré- 
face : desconcertùj. 
Bi:seoMCii.i.À et be:!9Com€ii.i^ar 
(pron. desconcïà), v. a. déconseil- 
ler. 

BESCOIITIIÎUÀ et BRjiCOliTlIlCAR; 

V. a. cesser, ne pas continuer. 
BESCORÀ et BKI9CORAR, V. n. per- 
dre courage. (V. amolà). 

BE^CORACIÀ et BEI9CORAGIAR, 

V. a. décourager. 

BKiiCORBÀ et BEiiCORBAR, V. a. 

et irr. désaccorder. (V. abrogà p. 
la conjug. de Vo - Préface). 

BEI§€ORBElA et DE^CORBKI.AR, 

y. a. délacer. (V. achertà p. la con- 
jug. de ïe - Préface: descordelà). 

DESCORDURÀ et BKISCORBCRAR, 

V. a. découdre. 

BEiieORilÀ et BK^COR.liAR, V. a. 

arracher les cornes; mettre dans 
l'impossibilité de résister, réduire à 
l'impuissance. (V. abrogà p. la con- 
jug. de Vo - Préface). 



BE§(€RA<$!9À et BE§(€RA§(!KAR, V. a» 

décrasser. 
BEisCRAiiiSUR, CSA, n. et adj. dé- 
crasseur, teinturier, 

BEiiCREBlTÀ et BEliCRJEBlTAR, V. 

a. décréditer. 

BESCREIIÀ et BEiiCREllAR, V. a. 

écrémer. (V. achertà p. la conjug. 

de Ve - Préface : descremà). 
BEfiCRlEVRi], V. a. irr. décrire (des- 

crivi, etc.. pour le reste. V. aper- 

ceure, excepté le participe passé qui 

est descrich). 
BESCRIPTIF, VA, adj. descriptif. 
BKS€Rii><9lOM, n. f. description. 

BESCROCHÀ et BESCROCHAR, V. 

a. décrocher. (V. abrogà p. la con- 
jug. de Vo - Préface). 

BEI9CROCHETÀ et BE§ieRO€HE- 

TAR, V. a. dégrafer. 

BESCRO§iTÀetBE:§(€ROJiTAR, V. a. 

(/m'OM/er (terme de maçon) ôter l'en- 
duit d'un mur. 
Bi:§iCLBi<:€i:i.À et bescijbkce- 

liAR, V. a. ôter le couvercle. (V. 
achertà p. la conjug. de Ve - Pré- 
face : descubecelàj. 

BE«^€l]BERT, n. m. découvert. 

BKfiCEBERTA, n. f. découverte. 

BESCtlRBl et BE<S€URBIR, V. a. et 

irr. découvrir, déceler. {W.amursi, 
excepté le part, passé qui fait des- 
cubert) . 

BEISBEUTÀ et BEiiBEIlTAR, V. a. 

édenter. (V. achertà p. la conjug. 
de Ve - Préface : desdentà). 

BEJiBEH'TAT, BA, adj. et n. édenté, 
brèche-dents. 

BEiiBiRi: (si), V. pr. et irr. se dé' 
dire. — Ind. prés. : mi desdieu, ti 
desdies, si desdi, si desdien, vo des- 
diès, si desdion. — Imp.: mi des- 
deii, ti desdeies, si desdeia, si des- 
diavan, vo desdiavas, si desdeion. 
— Pas. déf: mi desdigueri,etc. — 
Fut.: mi desdierai, etc. — Cond.pr.: 
mi desdierii. — Imp.: desdieti, si 
desdiguen, desdievo. — Sitbj. prés.: 
che mi desdigui, etc. — Imp. : che 
mi desdiessi ou desdiguessi, etc. — 
Part, pas.: desdich. (Le reste est 
régulier). 

BESBOBI.À et BESBOBL.AR, V. a. 

dédoubler» 



DES 



Oo 



DES 



DEitËUBRIAGÀ et DKiiEUBRIA- 

CiAR (si), V. a. désenivrer ; v. pr. 
se désenivrer, (V. abrogà p. la 
conjug. du ^ - Préface). 

DG^KMPARÀ e t DEi^EMPARAR 

(si), V. a. désapprendre; v. pr. se 
séparer y se disjoindre, se dessai- 
sir. 

DESEUfA, n. f. dizaine. 

DKSEMEMic, itiA, u. ennemi. 

»ese:ifessiom, n. f. désinfection. 

desemfetA et deheivfetar, v. 
a. désinfecter. (V. achertà p. la 
conjug. de Ve- Préface : desenfetà). 

DElSEMfrXÀ et DEiiEMFIiAR, V. n. 

désenfler. (V. achertà p. la conjug. 

de Ve - Préface : désenfla). 
DE!9EMFE,1JRA, n. f. désenfliire. 
DESEMÔiJ, adj. num. card. diœ-neuf. 
DEfiEMÔUviÈME, adj. num. ord. 

dix-neuvième. 

DEiiEMTERElS^À et DE^iEMTE- 

RESjiAR. V. a. désintéresser. (V. 
achertà p. la conjug. de Ve - Pré- 

. face : desenteressà). 

DEiKEMTEREiiSAMEM, n. m. désin- 
téressement. 

DEilEMTEREi§iiiAT, DA, adj. désinté- 
ressé. 

DEilEUTORTILlA et DE§(EMTOR- 

Tlli^AR (pr. desentortia), v. a. 
désentortiller. 

DESEMWITÀ et DEI§EliYlTAR (si), 

V. pr. refuser une invitation. 
DE SERA, loc. adv. pendant, durant 
la soirée. 

DESERITÀ ei DESERITAR, V. a. 

déshériter. 

DESERITAGE, n. m. déshéritage. 

DESERT, n. m. désert. 

DESERT, A, adj. désert. 

DESERTA et DESERTAR, V. n. dé- 
serter. (V. achertà p. la conjug^. 
de Ve - Préface : déserta). 

DESERTtiR, n. m. déserteur. 

DESESSET, adj. num. card. dix-sept. 

DESESSETIÈME, A, adj. num. ord. 
dix-septième. 

DESESPERA et DESESPERAR, V. 

n. désespérer. (V. achertà p. la 
conjug. de Ve - Préface : déses- 
péra). 
DESPERAT, ADA, n. et adj. déses- 
péré* 



DESESPOAR, n. m. désespoir. 

DESE%XE€H (I.AISSÀ EM...), loc. 

abandonner, lâcher. 

DESEi'iJECil, adj. num. card. dix- 
huit. 

DESEWVECHIÈME, A, adj. num. 
ord. dix-huitième. 

DESFACHA, n. f. défaite. 

DESFA€HÀ, et DESFACHAR, (si), 

V. pr. se défâcher. 
DESFAIRE (si), V. a. et irr. défaire ; 
y. pr. se délacer (V. faire). 

DESFAISSÀ et DESFAISSAR, V. a. 

démailloter. 
DESFAMÀ et DESFAM AR (si), V. a. 

rassasier, secourir, v. pr. se rassa- 
sier. 

DESFAVOR, n. m. défaveur. 

DESFAVORABiiE, A, adj. défavora- 
ble. 

DESFAVORISÀ etDESFATORISAR, 

V. a. défavoriser. 

DESFEI.E11CIÀ et DESFEI.EMCIAR, 

V. a. mettre en lambeaux, en piè- 
ces, en morceaux. (V. abrogà p. 
la conjug. An g - Préface). 
DESFERÀ et DESFERAR, V. a. dé- 
ferrer. (V. achertà p. la conjug. 
de Ve - Préface : des fera). 

DESFEROIIiE.À e t DESFEROIL- 

liAR (pr. desferoïa), v. a. déchaî- 
ner, enlever les verrous. 

DESFE1JII.E.À et DESFEl'II.I.AR, 

(pron. desfeuià), v. a. défeuiller 
(eu français). 

DESFIDA, n. f. défi. 

DESFIDÀ et DESFIDAR, v. a. dé- 
fier (V. DEFIDÀ). 

DESFieiIRÀ et DESFIGURAR, V. a. 
défigurer, et dévisager. 

DESFiiA et DESFII.AR, V. a. défi- 
ler, ôter le fil, effiler, éfaufiler. 

DESFII.1JRA, n. f.' éfaufilure. 

DESFii>A<^lîA, n. f. éfaufilure. 

DESFl.AlîCÀ et DESFE.AMCAR, V. a. 

ef flanquer, (V. abdicà p. la con- 
jug. du c - Préface). 



I 



DESFLORi et DESFI.ORIR (si), V. 

pr. et irr. en issi, perdre de sa 
fraîcheur, se faner. 



DESFOeÀ et DESFOCiAR (si), V. pr. 

décharger sa douleur, sa colère; se 
soulager. (V. abrogà p. la conjug', 
de Vo et du ^ - Préface), 



I 



DË^ 



9i 



DES 



adj. dégourdi, 



ItK^^FOI.OPÂ et DE^FOI^OPAR, v. 

a. développer, ôter l'enveloppe. 

DENV0.1iU01.À et UE4iF0.1f»0I.AR, 

V. a. démolir, briser. (V. aniolà 
p. la conjug. - Préface). 
DEi^FOA'URE, V. a. défaire. 

DEI§FORlIÀ et «E^FORIIAR, V. a. 

déjormer. 

DFliFORIlÀ et DEilFORMAR, V. a. 

défoiirner. 

DFSFRII9À et DEiiFRII^AR^ V. a. 

défriser. 
DFJ§FI]i:iE.E.À et DE!iFVEII.I.AR 

(si) (pron. desfueïà), v. a. défeiiil- 
ler ; v. pr. se défeiiiller. 

DF^CiACilÀ et DEiiGACilAR (sî), Y. 

a. dégager; v. pr. se dégager, se 

dégourdir. 
DESCiACilAT^ ADA, 

dégagé. 
DEiSCiAIlCHÀ et DE^GAMCHAR, Y. 

a. décrocher. 

DEiiGAMCiUII.À et »E:f§CiAMCilJII.AR 

(si), V. a. disloquer ; au fig. y. pr. 
s'éreinter. 

DEJiGAIVTÂ et DEii€;A]VTAR (si), Y. 

a. ôter les gants, décrocher, dépen- 
dre; Y. pr. 5e décrocher, se dépen- 
dre. 

DFiiGARXi et DEI§GARM1R, Y. a. et 

irr. en issi, dégarnir. 

DEISCAIJRIAT, DA, adj. maladroit. 

DESiCiELÀ et Di:i9CiEi.AR (si), Y. a. 
et pr. dégeler. (V. achertà p. la 
conjug. de l'e - Préface : desgelà). 

UFISGOMÀ et DESGOMAR, Y. a. dé- 
gommer. 

DEiiGOMFI.À et DE§(GOMFIiAR, Y. 

a. dégonfler ; désenfler. 

DEiSCiORDÎ et DEiiCiORDlR (si), Y. 

a. et irr. en issi, dégourdir; v. pr. 
se dégourdir. 

DFNGORCilÀ et DE^^CiORGIAR, Y. 

a. dégorger, déboucher. (V. abrogà 
p. la conjug. de Vo - Préface). 

DFSCiOjilÀ et DEilGOJilAR (si), Y. 

pr. s'égosiller, parler et crier fort. 

DEliGRAelÀ et DE<SCiRA€lAR, Y. a. 

disgracier. 
df^(i;raciat, ada, adj. disgracié. 
UF^GRACIO^, OA, adj . disgracieux. 

DEiiGRAI^SÀ et DEi^CiRAIil<iAR, Y. 

a. dégraisser. 
RFiiGRAMÀ et DEISGRAHAR, Y. a. 



égrener, ou ég rainer, ecosser; au 
fig.: dire de gros mots, blasphémer. 
(( nen desgranà, li desgranà ». 

UE«ic;RA!§«iiiA, n. f. disgrâce. 

DEfiCRAfiidAT, ADA, n. et adj. dis- 
gracié, malheureux. 

DEI§CiRAl et DEi(€;RAl'AR, Y. a. 

dégrever. 

DEj9CiREII.I.À et DE«^fiiREII.I.AR, 

(pron. desgreïà) y. a. dépouiller du 
germe et du bourgeon. 

DE^CiROPÀ et DEUCiROPAR, Y. a. 

dénouer. 

DElSCiROI§SÎ et DE^GROilSIR, Y. a. 

et irr. en issi, dégrossir ; par 
extension, enseigner les premiers 
rudiments et principes d'une science, 
d'un métier. 
DESeuST, n. m. dégoût, déplai- 
sir. 

DEI§CilJilTÀ et DE^GlJiiTAR (si), Y. 

a. dégoûter; y. pr. se dégoûter. 

DEISIDERÀ et DE§ilDERAR, Y. a. 

désirer. (V. achertà p. la conjug. 
de l'e- Préface: desiderà). 

DEiilDERl, n. m. désir. 

DESiCiMÀ et DEiilCiilAR, Y. a. dési- 
gner. 

DE^lGMASl^lOM, n. f. désignation. 

»ESiiîEiî$iA, n. f. désinence. 

DE^iiïFECilioiv, n. f. désinfection. 

DEiilMFECTÀ et DE$iIMFE€TAR, Y. 

a. désinfecter. (V. achertà p. la 
conjug. de l'e - Préface: desin- 
fecta). 
DEiiiiiFECTAiiiilOM, n. f. désinfec- 
tion. 

DEitlMTERElSiiÀ et DESIMTERElS- 
jiAR (si), Y. a. désintéresser ; v. 
pr. ; se désintéresser. (V. achertà 
p. la conjug. de l'e - Préface : dé- 
sintéressa). 

DE§lillYÔi.T, A, adj. adroit, dégagé. 

DE!SiiVYOi.TVRA, n. f. désinvolture, 

DEISIR, n. m. désir. 

DEiiiRÀ et DE§(IRAR, Y. a. désirer. 

DEiilRABl.E, A, adj. désirable. 

DEiilROjl^, OA, adj. désireux. 

DESiiSTRE (si), Y. pr. se désister. 

DESJOGME (si), Y. a. disjoindre ;v. 
pr. se disjoindre. — Part. pas. : 
disjonch, a. 

DESJlJtiTÀ et DElSJUilTAR, Y. a. 

disjoindre, . 



DES 



92 



DES 



DGiU'iCiÀ et DENI.lCi.4R, V. a. dé- 
lier. (V. ahrogà p. la conjug. du 
g - Préface). 

DKf^.U AlliNEI^ A et DEISMAISSEI. AR, 

(si), V. a. et pr. disloquer et se dislo- 
quer les mâchoires. (V. acherià 
p. la conjug. de l'e - Préface : des- 
inaissclà). 
I»K9MAIIiI.À et DESM AII.I.AR (pr. 

desinaià), v. a. démailler. 

DKSMAI.O.I1A et DESMALOMAR, V. 

a. décarreler. 

DKSMAMÀ et DKSMAIIAR, V. a. 

sevrer. 

DK^MAMCHÀ et OESMAWCHAR, V. 

a. démancher. 

DEfiMAMIÀ et DESHAIÎIAR, V. a. 

démancher, ôter, arracher l'anse 
d'un panier, d'une corbeille. 
DT<:!i.nAMTEI^À et DESMAXTEI.AR, 

V. a. démanteler. (V. acherfà p. la 
conjug. de l'e - Préface : desman- 
tclà). 
DEliMAMTIRElA et DESMAXTIBU- 

liAR, V. a. démantibuler. 

REliMARÀ et DEfiMARAR, V. a. 

démarrer. 
DESMARIÀ et DESMARCAR, V. a. 

démarquer. (V. abdicà p. la con- 
jug. du c - Préface). 
DESlf ARIDÀ et DESMARIDAR (si), 

V. pr. se démarier. 

DESMASeÀ et DESMAiitCAR, V. a. 

démasquer, désensorceler. (V. ab- 
dicà p. la conjug. du c - Préface). 

DESMASCARÀ et DEfiMASCARAR 
(si), V. pr. ôter un déguissement. 

DESIIATÀ et DESMATAR, V. a. 
dégréer. 

DEfiMEMBRÀ et DESMEMBRAR, 
V. a. démembrer. (V. achertà p. la 
conjug. de l'e - Préface : desmem- 
brà). 

DESMEIMBRAMEM, n. m. démem- 
brement. 

DESMIDOMÀ et DESMIDOMAR, V. 

a. ôter l'enduit d'amidon. 
DE<i.iioiiO]iÀ et DESMOI.OXAR, V. 

a. défaire le tas, l'amas. 
BEf^MOIVTÀ et BESMO.liTAR, V. a. 

démonter; v. pr. « si desmontà », se 
déconcerter, se mettre en colère. 

DES.HORÀ et DESMORAR (si), V. 

pr. cesser de bouder. 



UEfSMUBI.A et DE!§1IEBI.AR, V. a. 

démeubler. 
DElillURÀ et DE<§1I1JRAR, V. a. dé- 

murer. 

DE^MATURÀ et DEl§.lîATURAR, V. 

a. dénaturer. 
BEiiMATiJRAT, »A, adj. dénaturé. 
UE§»OBEDiEiîT,A, adj. désobéissant. 

DEiiOHI.IC^IÀ et DEJSOBLieiAR, V. 

a. désobliger. 
UE SOBRE, loc. adv. dessus. 
DESOCXPAT, DA, adj. inoccupé. 
DESOI.À et BESOiiAR, V. a. et irr. 

désoler. (V. amolà). 
DE!iOi.AiVT, A, adj. désolant. 
DE4^oi.A<iSiOM, n. f. désolation. 
UE$i<»i.AT, ABA, adj. désolé. 
DEiiO.iiEST, A, adj . déshonnête. 
DESOXEISTAMEM, adv. déshonnête- 

ment. 
nE«^oikE<iTETÀ, n. f. déshonnêteté. 
nt'MO^owi, n. m. déshonneur. 

OElSOltORÀ et DEilOliORAR (si), V. 

a. déshonorer ; v. pr. se déshono- 
rer. (V. abrogà p. la conjug. de 
l'o - Préface). 

BEfiiiOiiORAiVT, A, adj. déshonoraut. 

»EN4>R»RE, n. m. désordre. 

BESORCiAUlSÀ etBEjiORCiAMI<§(AR, 

V. a. désorganiser. 

BESORf^AMlSAj^ifilo.ir, n. f. désor- 
ganisation. 

BESOXIDÀ et BESOXIBAR, V. a. 

désoxijder. 
BESPACHA, n. f. dépêche. 

BESPACMÀ et BESPACHAR (si), Y. 

pr. se dépêcher. 
BESPAll.l.À et BE<iPAiM.AR (pron. 
despaïà), v. a. dépailler. 

BESPAÏSA et BESPAÏ8AR (si), V. 

a. dépayser; v. pr. se dépayser, 
s'éloigner de sa ville natale. 

BEfiPAQlIETÀ et BEfiPAQlETAR, 

V. a. dépaqueter. 
BEiiPARÀ et BEfiPARAR, V. a. dé- 
parer. 

BESPAREÀ et BEfiPAREAR, V. a. 

dépareiller. 
BE«^PAREi<9«iiE, V. n. disparaître. 

BEf^PARILlA et BEfiPARII.LAR 

(pron. desparïà), v. a. dépareiller. 
BE«iPARi$9<ilo.lt. n. f. disparition. 

BEJ§PA<i^NÀ et BESPASiiAR (si), V. 

a. dépasser, retirer un fil, un cor- 



I 



DES 



93 



DES 



don, passé dans le chas d'une ai- 
guille, dans une coulisse; v. pr. se 
aépasser. 
DEitPECiA et DESPEGAR (si), V. a. 

décoller, dégliier ; v. pr. se débar- 
rasser de quelqu'un et de quelque 
chose d'ennuyeux. 

DESPEÇiOlIXi et DE<liPE&OIT.E.IR 

(pron. despegoî) (si), v. pr. et irr. 
en issi ; se débarrasser, se délivrer, 
se dépêtrer. 

DESPE]1€HE!1'À et DESPEMCHE- 

HAR (si), V. a. décoiffer ; v. pr. se 
décoiffer. 

DE^PEiiîURE, V. a. dépenser. 

DE^PExlîDRE, V. a. dépendre, déta- 
cher une chose qui était pendue, 
décrocher. 

DESPEMiiA, n. f. dépense et garde- 
manger. 

»ESPEM$^IÈ, RA, adj. dépensier. 

DE§iPERÀ et DEi^PERAR (si), V. n. 

désespérer ; v. pr. se désespérer. 

DE^PERAiS^lOM, n. f. désespoir. 

DEi^PERAT, ADA, adj. désespéré, 
désolé ; n. pauvre, indigent, qui 
n'a aucune ressource (cette expres- 
sion a toujours un sens de mépris). 

DESPÎ, prép. depuis ; adv. de temps: 
« despi l'ai plu vist », je ne l'ai plus 
vu depuis, « despi tan », depuis 
beaucoup de temps; loc. conj. 
« despi que »: depuis que. 

DESPICÀ et DEiiPiCAR, V. a. dépi- 
quer, défaire les piqûres faites. 
(V. abdicà p. la conjug. du c - Pré- 
face). 

DEjiPiÈCH, n. m. dépit, ennui, cho- 
se désagréable. 

DESPlE€HO§t, OA, adj. qui se plaît 
à causer du dépit, de l'ennui. 

DESPIGMÀ et DEiiPICiiVAR (si), V. 

a. décoiffer ; v. pr. se décoiffer. 
DE§»PI.A1RE (si), V. n. et irr. déplaire. 
(V. PE.ASE),v. pr. et im^^. déplaire, 
se déplaire. 

DEISPI.AMTÀ et DEiiPI.AMTAR, V. a. 

déplanter. 

DEI§PI.AI9ISÀ et »E4^PI.A$^$^AR (si), V. 

a. déplacer; v. pr. quitter sa place, 
son emploi; être sans emploi. 

DESPLAiijiAllEilî, n. m. déplace- 
ment. 

DESPIiEGÀ et DEiSPIiEGAR, V. a. 
10 



déplier. (V. abrogà p. la conjug. 
du ^ - Préface). 
DE$i(PT.E^i, n. m. déplaisir. 

DESPI.ISSÀ et DE4^PI.I§;§iAR, V. a. 

déplisser. 

DESPI.011BÀ et DESPIiOMBAR, V. 

a. déplomber. 

DE$KPI.UMÀ et DEiiPI.Ui'IIAR, V. a. 

déplumer. (V. pluma qui est plus 
usité). 

DE§iPOII.IiÀ et DEj§(POII.I.AR (si) 

(pron. despoià), v. a. dépouiller; 
V. pr. se dépouiller. 

DE<§POMOJlÀ et REitPOlIOliAR (si), 

V. pr. s'époumoner. 

DEiiPOIlCHÀ et »Ei)POAXHAR, V. 

a. épointer. 
DE^POPOLAT, ADA, adj. dépeu- 
plé. 

DE!§PO<i^Ej§iiÀ et DEfiPOil§iE§»filAR 

(si), V. a. déposséder; v. pr. se dé- 
posséder. 

UE$^PO^!i$Ei§iSioiv, n. f. déposses- 
sion. 

»E$i$PÔTA, n. m. despote. 

RENPOTifiAiE, n. m. despotisme. 

UEtiîPREN^I (V. ESPRESJSi). 

UEii^PROPORii^io.iî, n. f. dispropor- 
tion. 

DEISPROPORgllOJlÀ et DEjSPRO- 

PORiiloiiAR, V. intr. dispropor- 
tionner. 

DE^PROPOR|§IOi\AT , A»A, adj. 

disproportionné. 

DESPRO%'iiiT, A adj. dépourvu. 

DEfSiPtJU.l.i et UE$î$PUii.i.iR (pron. 
despuï), V. a. et pr. dépouiller, 
déshabiller, et dénouer. — Ind. 
prés, despueilli, despueilles, des- 
pueille, despuillen, despuillès, des- 
pueillon. — Impératif, despueille, 
despuillen, despuillès. Subj. prés. 
despueilli, despueilles, despueille, 
despuillen, despuillès, despueillon, 
(le reste est régulier), (ce verbe est 
encore irrégulier en issi - Pré- 
face). 

DEÏiiPlITÀ et DE|§PUTAR (V. DIS- 
PUTA). 
DE^iRECiOÎ et DE$iRE€iOIR, v. a. 

et irr. en issi ; enlever les froissu- 
res à une étoffe, etc. 
DEiSROii.i.ÀetDESROii.i.AR (pron. 
desroià), v. a. dérouiller. 



DES 94 



DES 



DEiSRliA etDESRlJAR, V. a. défron- 

cer, manger tout son soûl. 
DESSÀ, adv. deçà, de ce côté-ci. 
DESS.iiA et »i:ii<iAi.AR (si), v. a. 

dessaler; au fig. v. a. désenivrer ; 

V. pr. se désenivrer. 
»KilS.%lll01[, adv. là-haut. 
«ESSAVAU, adv. en-bas. 

REliliECÀ et RESKECAR, V. a. dcs- 

sécher, empailler des animaux ; v. 

pr. se dessécher. (V. abdicà p. la 

conjug. du c - Préface). 
DESSECAMT, n. m. siccatif. 
OESSECAT, ADA, adj. empaillé, 

très sec, très maigre, être dans un 

état de consomption très avancée. 
DEiiSEl.À et DE«i<9El.AR, V. a. des- 

seler, ôter la selle. (V. achertà p. 

la conjug-. de Ve - Préface : desselà). 
»ESfiE!i% n. m. dessin et dessein. 

DES!9EMC;i.À et DESSEMCI^AR, V. 

a. dessangler; desserrer. 
DES<9EiiTARiA, n. f. dijssenterie. 

DES9EPARÀ et DESSEPARAR, V. 

a. séparer. 
DESSER, n. m. dessert. 
DEUSESi et DESSEI^IR (si), V. pr. 

et irr. en issi, se dessaisir. 
DESlilCllÀ et DESSIGMAR, V. a. 

dessiner. 
de^j^ig:%'ator, n. m. dessinateur. 

UE«l^m.llELÀ et DESSIMEI.AR (si), 

V. a. et pr. dessemeler. (V. achertà 
p. la conjug. de Ve - Préface: des- 
simelà). 

DE!i$il.lÀ et DE<9<ii!VAR, V. a. des- 
siner. 

DESHIMATOR, n. m. dessinateur. 

REf^i^OBRE, adv. dessus; n. dessus. 

DE<^iiOBRE (AV...), loc. adv. au- 
dessus. 

DEi^SODÀ et DEii§lODAR, V. a. des- 
souder. 

DE^«iOTA, adv. dessous; n. dessous. 

DES^OTA (AMÀ EU), loc. obtenir par 
artifices, tromper. 

DEliSOTERÀ et DE<i<^OTERAR, V. 
R. déterrer, désensevelir. (V. acher- 
tà p. la conjug. de Ve - Préface : 
dessotcrà). 

RESSli (AU...), loc. adv. au-dessus. 

DEiiTACÀ et DESTACAR, V. a. dé- 
tacher. (V. abdicà p. la conjug. du 
c - Préface). 



DE§lTA€A»lEiV, n. m. détachement. 

RESTA Ci!VÀ et DESTACMAR, V. a. 

action d'enlever sur un métal oxyda- 
ble une couche mince d'étain ou 
d'un autre métal non oxydable. 

DEÉiTAiiÀ et RESTAU AR, V. a. dé- 
bucher; au fig. trouver quelqu'un à 
force de recherches. 

DESTAPÀ et RESTAPAR, v. a. dé- 
boucher. 

RESTARTÂVEE.AT, ARA, adj. éccr- 

velé. 

RESTEGI¥E, v. a. et n. déteindre 
(part, passé destench). 

RESTEMRRE, V. a. détendre. (V. 
achertà p. la conjug. de Ve - Pré- 
face : destendre). 

RESTERA et RESTER AR, V. a. dé- 
terrer. (V. achertà p. la conjug. 
de Ve - Préface ; desterà). 

RESTERMIUÀ et RESTERMIIÎAR, 

V. a. détruire, exterminer. 

RESTlli, n. m. distillation, opéra- 
tion et produit. 

RESTII.À et RESTII.AR, V. a. dis- 
tiller. 

RESTii.ASSiOM, n. f. distillation, 
opération. 

RESTIM, n. m. destin, destinée. 

RESTIMÀ et RESTIMAR (si), V. a. 

destiner; v. pr. se vouer à... 
RESTiiiASSiOM, n. f. destination. 
RESTi.i'ATARl, n. m. destinataire. 

RESTIA'fi;À et RESTI.lil^AR (si), V. 

a. distinguer; v. pr. se distinguer. 
(V. abrogà p. la conjug. du ^ - 
• Préface). 

RESTi.iîSSioiî. n. f. distinction. 

BESTi.iiT, A, adj. distinct, distin- 
gué. 

RESTITli et RESTITKIR, V. a. et 

irr. en issi ; destituer. 
RESTlTrssiOiV, n. f. destitution. 

RESTOU'À et RESTOHAR, V. n. et 

irr. détonner. (V. abrogà p. la con- 
jug. de Vo - Préface). 

RESTORBÀ et RESTORBAR, V. a. 

troubler, déranger. 
RESTORBI, n. m. trouble. 

RESTORMÂ et RESTORMAR (si), 

V. a. détourner ; v. pr. se détour- 
ner. 
RESTORTIIXÀ etRESTORTIL.I.AR, 

(pr. destortià), v. a. désentortiller. 



I 



DES 



qS 



DET 



DEliTRAIlVÀ et DESTRAIMAR, V. a. 

déranger, troubler; enlever les 

effets de la cuve à lessive. 
DKfSTRAixOM, n. m. dim. de destrau, 

petite hache, hachette. 
DK^iiTRAU, n. m. hache. 

UKt^TRIinPÀ et DKfSTRKMPAR, V. 

a. détremper, délayer. 

DESTRESSÀ et DE$iTRE<^!lAR, V. 

a. action de défaire une tresse. 

DE<iTRIOtJÎ et DESTRIRCIR, V. a. 

et irr. en issi : distribuer. 
REiiTRiRUfi^lOM, n. f. distribu- 
tion. 

DEj§TR0.1kÀ et DE«iTROirAR, V. a. 

détrôner. (V, abrogà p. la conjug. 
de l'o - Prél'aee). 

DEI^TROPIÀ et »E§iTROPIAR, V. a. 

estropier. 

DEfiTROPiAT, DA, adj. ct n. estro- 
pié. 

DESTRICH, CHA, adj. détruit, 
amaigri, défait. 

DESTRrCiE (si), V. a. pr. et irr. 
détruire et se détruire (part, passé 
destruch) ; dans la conjugaison, 
toutes les fois que l'on change la 
finale e de l'infinitif par une termi- 
naison commençant par a et o, il 
faut ajouter un i après le g pour 
lui conserver sa prononciation 
douce. 

DE^^TRUCilTOR, TRifiilA, adj. des- 
tructeur. 

nvMTVivnmo\, n. f. destruction. 

UEi^TRCTOR, TRiiiSA, n. destruc- 
teur. 

DESTCÔRiiE, v. a. et irr. détordre. 
— Ind. prés.: destuorsi, destuorses, 
destubrse, destorsen, destorsès, des- 
tubrson. — Imparf.: deslorsï,etc. — 
Pas.rf4/.;destorsèri,etc. — Futur: 
destuôrserai, etc. — Condit.: des- 
tubrserï, etc. — Impératif: des- 
tuorse, destorsen, destorsès. — 
Subj. prés. : destuôrsi, destuorses, 
destubrse, destorsen, destorsès, des- 
tubrson. — Imparfait : destorsessi, 
etc. — Part, passé : destorsut. 

DEiiTURRÀ et UE^TtRRAR, V. a. 

troubler, déranger. 
DESUMI et DEMÎiiiR, V. a. et irr. 

en issi ; désunir. 
DESiJMiOi\vn. f. désunion. 



DEJ9U6§)49À et DE§(UÔ§I!9AR (si), V. 

a. désosser ; v. pr. se désosser. 

DESVEîlTÀ et DE§(VEI1TAR, V. a. 

éventer. (V. achertà p. la conjug. 
de l'e - Préface : desventà). 

DE§l¥EmTRÀ et REiiVEMTRAR, V. 

a. éventrer. (V. achertà p. la con- 
jug. de l'e - Préface : desventrùj. 

DESVERCiOGMÀ et DESWERGO- 

GMAR (si), V. a. déshonorer ; v. pr. 
s'enhardir. 
DEil¥ERMI$llÀ et REJiVERIlIliAR , 

V. a. ôter le vernis. 
DEiiVlÀ et »ESi¥lAR, V. a. détour- 
ner, dévier. 

OESVESTÎ et DESVEJiTlR (si), V. 

a. et irr. en issi : dévêtir ; v. pr. 
se dévêtir, se déshabiller. 

DES VISSA et DESVISSAR, v. a. dé- 
visser. 

DET, n. m. doigt. 

DETÀ et DETAR, V. a. dicter. (V. 
achertà p. la conjug. de l'e - Pré- 
face). 

DETADA, n. f. inflammation avec tu- 
meur qui vient au bout des doigts, 
produite par la piqûre d'une aiguille, 
d'une épingle; est moins dangereuse 
que le panaris. 

DETAIL (pron. detaï), n. m. détail. 

DETAIIilA et DETAII.E.AR (pron. 

detaià), v. a. détailler. 
DET AT, n. m. dictée. 
DETAT, ADA, adj. dicté. 
DETEMÎ et DETEMIR, V. a. détenir 

(part, passé: detengut). (V. TEMI). 
dete:isiom, n. f. détention, 
DETEii'TA, n. f. détente. 

DETERIORA et DETERIORAR, Y. 

a. détériorer. 
DETERiORAMEli', n. m. détériora- 
tion. 

DETERMINA et DETERMIlfAR, V. 

a. déterminer. 

DETERMIUASSIOM, n. f. détermi- 
nation. 

DETESTA et DETESTAR, V. a. détes- 
ter. (V. achertà p. la conjug. de Ve 
- Préface: détesta). 

DETESTABi.E, A, adj. détestable. 

DETO\ASSiOM, n. ï.' détonation. 

DETOR, n. m. détour. 

DETORU'À et DETORMAR, V. a. dé- 
tourner. 



DEV 



DÎA 



DETRIME.^', n. m. détriment. 

DKUii^, n. m. deuil. 

DEURE, V. a. et irr. devoir. — Ind. 
prés. : devi, deves, deu, deven, de- 
vès, devon. — Imp.: devii, etc. — 
Pas, déf. : deuguèri, etc. — Fut. : 
deurai. — Coud. : deurii, etc. — 
Subj. prés.: deugui. — Imp.: deu- 
guessi, etc. — Part, pas.: deu- 
gut. 

DElJT. n. m. dette. 

»E¥ACiÀ et DEVACiAR (si), V. a. dis- 
siper, jeter dans la dissipation; v. 
pr. se dissiper, se jeter dans ia dis- 
sipation, se distraire. (V. abrogà 
p. la conj. du ^ - Préface]. 

DEVACiAT, ADA, adj. dissipé. 

»E¥AI.ISÀ et DEVALIliAR, V. a. dé 
valiser. 

DEYAMSÀ et DE¥A!li§AR, V. a. de- 
vancer. 

DEWAMTIJRA, n. f. devanture. 

BE¥Ai9TÀ et DE¥AiiTAR, V. a. dé- 
vaster. 

DEVAHTAS<ilOM, n. f. dévastation. 

DEVEI.OPÀ et DEWEI.OPAR, V. a. 

et irr. développer, donner de l'ac- 
croissement et de la force ; v. pr. se 
développer. (V. abrogà p. la con- 
jug. de Vo - Préface). 

DEWEi^OPAMEH', n. m. développe- 
ment. 

DEWEMÎ et nE¥E.¥lR, V. n. et irr. 
devenir. (V. VEH'i). 

DE¥EKTÀ et DEYEMTAR, V. n. de- 
venir. (V. achertà p. la conjug. de 
l'e - Préface : deventà). 

DE%'ER, n. m. devoir. 

REWER DARIÉ, loc. adv. par der- 
rière. 

DE VER DAVAM, loc. adv. par de- 
vant. 

DE VER DEliÀ, loc. adv. de l'autre 
côté, au delà. 

DEVER DESSÀ, loc, adv. de ce côté- 
ci, au deçà. 

DEVER DimTRE, loc. adv. au de- 
dans, par dedans. 

DEVER EVORA, loc. adv. au dehors, 
par dehors. 

DEIERMISÀ et DEVERHISAR (V. 
DE^VERMII^À). 

DEVER i§OBRE, loc. adv. au-dessus, 
par dessus* 



DEVER jiKiTA, loc. adv. au-dessous, 
par dessous. 

DEVERTÎ et DEVERTIR (si), V. pr. 

irr. en issi, se divertir, se récréer, 
s'amuser. 

DEVERTif!»§(A]MEM, n. m. divcrtiS' 
sèment. 

DEVESSÀ et DEVE§l<iAR, V. a. ren- 
verser. (V. achertà) p. la conjug. 
de l'e - Préface : devessà). 

DE%IÀ et DEVIAR (V. DES VIA). 

DEVIM, n. devin. 

DEVIMÀ et DEVIMAR (si), V. a. de- 
viner ; V. pr. être, se trouver par 
hasard. 

DEviiiA, n. f. devise. 

DEVOÀ et DEVOAR (si), V. pr. se 
dévouer. 

DEVOAMEM, n. m. dévoAment. 

DEVOAT, ADA, adj. dévoué. 

DEVORA et devo'rar, y. a. et irr. 
dévorer. (V. abrogà p. la conjug. 
de Vo - Préface). 

DEVORAMT, A, adj. dévorant. 

DEVOSimOM, n. f. dévotion ; au pi. 
« faire li devossion >, se confesser 
et communier. 

DEVOfiiiios, OA, adj. dévotieux, 

DEVOT, A, adj. et n. dévot. 

DEVÔTAMEM, adv. dévotement. 

DE VÔIJTA, loc. adv. parfois, quel- 
quefois. 

DiAHÈTA, n. f. diabète. 

DiABi.ERiA, n. f. diablerie. 

DiABi.EjijiA, n. f. diablesse. 

DiABi'OV. n. m. diablotin. 

DiAHÔi.iro, A, adj. diabolique. 

DiACOVAT, n. m. diaconat. 

DiA€'0 jo, n. m. diacre. 

DiADÈMA, n. m. diadème. 

DIAFAVE, A, adj. diaphane. 

DiAGOVAliA, n. f. diagonale. 

DiAliET, n. m. dialecte. 

DiAi^oCiO, n. m. dialogue. 

DIAMAM, n. m. diamant. 

DiAiiAVT, n. m. diamant. 

DIAMETRAI.A1IE.V, adv. diamétra- 
lement. 

DIAMÈTRE, n. m. diamètre. 

DiAMA, n. f. Diane, déesse. 

DIAU'A, n. f. diane, batterie de tam- 
bour au point du jour pour éveiller 
les soldats. 

DIAMTRE, excl. diantre I 



BIL 



97 



DIS 



DlAREA; n. f. diarrhée. 

DIAU, n. m. diable. 

DiAlJ, n. m. alliimoir, instrument 
servant à activer le feu. 

DiCH, n. m. dit et dire; part, passé 
du verbe dire. 

DICIPLE, n. m. disciple. 

DICIPI^IAA, n. f. discipline. 

DICIPI.1I1À et D1C1PE.1MAR, V. a. 
discipliner. 

DIÈIV.% X excl. (SACREPA...), Sa- 
pristi. 

DlÈTA, n. f. diète. 

DIEU, n. m. Diea. 

DIFAIIÀ et DIFAMAR, V. a. diffa- 
mer. 

DiFAUJ^MT, A, adj. diffamant. 

DiFAMAi^jiiOM, n. f. diffamation. 

DIFAIIATOR, TRiji^^iA, n. m. diffa- 
mateur. 

DIFERÂ et DIFERAR, V. a. et n. 
différer. (V. achertà p. la conjug. 
de l'e - Préface.) 

D1FEREIV§IA, n. f. différence. 

DIFEREMT, A, adj. différent; au 
fém. pi. « diferenli y), plusieurs. 

DlFEREiVTAiiEM, adv. différem- 
ment. 

DIFERÎ et DIFERIR, V. a. et irr. en 
issi: différer. 

DlFERÎ et DIFERIR, V. n. être d'avis 
contraire, penser différemment. 

DiFieil., A, adj. difficile. 

D1FICII.AMEM, adv. difficilement. 

DIFICUI.TÀ, n. f. difficulté. 

DiFi€i]JLTO§(, OA.aâ']. diffcultueux. 

DIFORME, A, adj. difforme. 

DIFORMITÀ, n. f. difformité. 

DiFTOiiîGilE, n. m. diphtongue. 

DlFlJS, A, adj. diffus. 

DiFtJSAiiEilï, adv. diffusément. 

DiFtJ!§iOiV, n. f. diffusion. 

RIGA, n. f. digue. 

DIGERÎ et uiCiERlR, V. a. et irr. en 
issi: digérer. 

DiGEi^TiOM, n. f. digestion. 

DiGMAMEiv, adv. dignement. 

DIGUE, A, adj. digne. 

DiGiiiTÀ, n. f. dignité. 

DiG.\iTARi, lA, n. dignitaire. 

DiGRE$#iSiOiv, n. f. digression. 
DiJÔu ou jou, n. m. jeudi. 

Dii.ETAUT, A, n. et adj. amateur. 

RlLlGElViSA, n, f. diligence, prompti- 



tude dans rexécution; voiture pu- 
blique. 

Dii>iGEXT, A, adj. diligent. 

Dii.iGEiiTAiiEi¥, adv. diligemment. 

DII.UM ou liU*, n. m. lundi. 

DiMAR^ ou MARS, n. m. mardi. 

DiiiÈlRE ou MÈCRE, n. m. mer- 
credi. 

DisiEiiCHE, n. m. dimanche. 

DiMEMEGUE, n. m. dimanche. 

DiniEMiiiOM, n. f. dimension. 

DimiiuA et DimMUAR, v. a. dimi- 
îiuer. 

Dimiiiii et DiMiMliiR, V. a. et irr. 
en issi: diminuer. 

Diiiiivuissioil, n. ï. diminution. 

DiMiiitiiTlF, n. m. diminutif. 

DIM, prép. en, dans, sur, dedans. 

DIMÀ, n. m. dîner. 

DIMÀ et DIMAR (si), V. pr. dîner. 

DiHADA, n. f. diner. 

DiXAfSTÎA, n. f. dynastie. 

DiUDO, A, n. m. dindon, dinde. 

DIMDO (AVAI.À UM...), loc. croire 
quelque chose qui n'est pas vraie, 
une chose extraordinaire. 

Dlllj^ UM TEM, loc. adv. autrefois. 

DUlTRE et DE DiMTRE, adv. et prép. 
dedans et dans, n. m. dedans. 

DIATRE (AU DE), loc. adv. ail dedans. 

DiMTRE (liO DE), loc. l'intérieur. 

DIÔCHESI, n. f. diocèse. 

DiPi^OMA ou DIPE.61IE, n. m. di- 
plôme. 

DiPUOMAKiiiA, n. f. diplomatie. 

DIPE.OMAT, n. m. diplomate. 

DIPI.OMAT, ADA, adj. diplômé. 

DIPI.01IATICO, A, adj. diplomati- 
que. 

DIRE, V. a. et irr. dire (V. DEi(- 

DIRE). 

DiREi^SiOM, n. f. direction. 
DiRET, A, adj. direct. 
DIRETAMEM, adv. directement. 
DIRETOR, TRiSiiA, n. directeur. 

DIRIGIÀ et DIRIGIAR (si), V. a. 

diriger ; v. pr. se conduire. 
DISCO, n. m. disque. 
DiJiCOl.o, A, ad'], pervers, libertin, 

méchant, querelleur. 
Dli(€OUPÀ et DI§l€OI.PAR (si), V. a. 

et pr. disculper et se disculper. 

DUSCOMTIIIUÀ et DIliCOIlTIAUAR 

V. a, et n. discontinuer, cesser. 



DIS 



98 



DIS 



DISCORDA et DIISCORDAR, V. n. et 

irr. discorder, n'être plus d'accord. 
(V. ahrogà p. la conjug. de l'o - 
Préface). 

Diii€ORDAM§iA, n. f. discordance, 
discorde. 

DlsrÔRDl (EM), loc. adv. en dis- 
corde, en désaccord. 

DiseoRDiA, n. f. discorde. 

Di!i$<'ORK, V. n. discourir. 

ui^COR!^, n. m. discours. 

Di«$€RK<i!9IO]V. n. f. discrétion. 

Di«!$CRF/r. A, adj. discret. 

DifiCRKTAMKir, adv. discrètement. 

ntfiiew*4*4toyi, n. f. discussion. 

Di$#tXTÀ et Di!i€tJTAR, V. a. dis- 
cuter. 

DlfiKlîA, n. f. dizaine. 

DISGRAC^IA, n. f. disgrâce. 

DI$i»RA€IÀ et DISCiRACIAR, V. a. 
disgracier. 

Dl!iC;t]ST, n. m. grand chagrin, dé- 
goût. 

DI<9C;Vf9TÀ et Dlf-iCitJSTAR (si), V. 
a. dégoûter ; v. pr. se dégoûter. 

DifiilKMK, A, adj. num. ord. di.vième. 

Dlsl*ARKi$9f9E, V. n. disparaître. 

Dl$ii*Klv$iiA, n. f. dispense. 

DISPKMSÀ etDiSl*EIV<iAR, V. a. dis- 
penser. (V. achertà p. la conjug. 
de l'e - Préface). 

DliSPERliÀ et DISPKRSAR (si), V. 

a. disperser; v. pr. se disperser. 
(V. achertà p. la conjug. de l'e - 
Préface). 

Di<ii*OMiBi.K, A, adj. disponible. 

ntmvonk et disposar, v. a. et irr. 
disposer. (V. abrogà p. la conjug. 
de l'o - Préface). 

Di$#PONi«i*ilOM, n. f. disposition. 

Dii§PÔ!i^T, A, adj. dispos, bien por- 
tant. 

Dii^PROPon.^iOM, n. f. dispropor- 
tion. 

DISPROPORSIOMÀ et DINPRO- 

POR$#io.iîAR, V. a. dispropor- 
tionner. 

Dll9PROPOR$ilOx\'AT, ADA, adj. 

dis proport ion né . 
DIStPKTA, n. f. dispute. 
DISPUTA et DISPUTAR (si), V. pr. 

5e disputer. 
DISPVTAIRE, A, n. disputcur, cher- 
cheur de querelles, 



DISSATA ou s AT A, n. m. Samedi, 
DiNHKifSioiî, n. f. dissension.^ 
DisSKRTASSiox, n. f. dissertation. 

DlSSIMlILiÀ et DISSIMtJI.AR, V. a. 

dissimuler. 
Dissiiiiii.ASSionr, n. f. dissimula- 
tion. 

DISSmurATOR, TRISSA, n. m. 

dissimulateur. 

DISSIOIÎARI. n. m. dictionnaire. 

DISSIPA et DISSIPAR, V. a. dissi- 
per. 

DissiPASSiOM, n. f. dissipation. 

DISSIPAT, ADA, adj. et n. dissipé. 

DISSIPATOR, TRISSA, n. dissipa- 
teur. 

DlsSlPiiiA'A, n. f. discipline. 

DISSIPMMÀ et DISSIPI'IMAR, V. a. 
discipliner. 

Dissoi.i ssio.i^, n. f. dissolution. 

DISSOMAT, ADA, adj. dérangé, trou- 
blé dans le sommeil ; irritation, éner- 
vement produit par ce dérange- 
ment, (rse se dit que des petits 
enfants). 

DISSUADA et DISSIJADAR, V. a. 
dissuader. 

DiSTAiiSA, n. f. distance. 

DiSTA!liT, A, adj. distant. 

DiSTii.À et DiSTii.AR, V. a. distiller. 

DiSTil.ASSioiv, n. f. distillation. 

DiSTii.ATOR, n. m. distillateur. 

DiSTii.KRiA, n. f. distillerie. 

DiSTiliriOA', n. f. distinction. 

DISTIlCiiÀ et disti^€>;ar ou DIS- 

TI.IÎGIÀ et DISTIA<i;tAR, V. a. 

distinguer. (V. abrogà p. la con- 
jug. du <7 - Préface: distingà). 

DiSTi.li<;AT, ADA, adj. distingué. 

DISTIAT, A, adj. distinct. 

DISTIMTAIIEII, adv. distinctement. 

DISTRAIRE (si), V. a. et pr. dis- 
traire, se distraire. — Part. pas.: 
distrach, distrat et distrèt. 

DISTRASSIOM. n. f. distraction. 

DISTRAT, A, adj. distrait. 

DISTRATA!HK!«, adv. distraitement. 

DISTRÈT, A, adj. distrait. 

DISTRIBUA et DISTRIBCAR^ V. a. 

distribuer. 
DISTRIBUÎ et DISTRIBEIR, V. a. 

et irr. en issi ; distribuer. 
DiSTRiBESSion, n. f. distribution. 
DiSTRiBUTir, VA, adj. distribut i/. 



DOl 



DOR 



ditA et DITAR, V. a. dicter. 
DITADA, n. f. dictée. 
DiTATOR, n. m. dictateur. 
DITATURA, n. f. dictature. 
DITOIV, n. m. dicton. 
DiWEiVDRi: ou ieiidre:, n. m. ven- 
dredi. 
DIYERN, A, adj. divers. 
»1YER§IAI1IEI1, adv. diversement. 
diyersiOjV, n. f. diversion. 
DiVERi^iTÀ, n. f. diversité. 

DllERTÎ et DIWERTIR (V. UE- 
TKRTÎ). 

Diviiv, A, adj. divin. 

uivi]«AiiEii, adv. divinement. 

Dii'ixiTÀ, n. f. divinité. 

Divi§(A, n. f. devise, enseigne. 

»ivi§tÀ et »1T1<§AR, V. a. diviser. 

di¥1§(iri.e:, a. adj. divisible. 

Divi^iOM, n. f. division. 

DiviNOR, n. m. diviseur. 

DivÔRSi ou DivÔRCi, n. m. di- 
vorce. 

DivcxCiÀ et Diixi.CiAR, V. a. divul- 
guer. (V. abrogà p. la conjug. du 
g - Préface). 

di¥UI.c;a§(^ioiv, n. f. divulgation. 

D110.GATOR, TRiiSiSA, n. divul- 
gateur. 

DÔ, n. m. do. 

ROAT, DA, adj. doué. 
lA, n. f. daube. 

RORAR (V. ADOBÀ). 

ROBERTlJRA, n. f. Ouverture. 
ROBiA et DOBI.AR, V. a. doubler. 
ROBI.E, A, adj. et n. double. 
DOBI.URA, n. f. doublure. 
nocii., A, adj. docile. 
DOC^ii.lTÀ, n. f. docilité. 
u«K t FiiRA, n. f. sorte de figue. 
ROCtiMi^M, n. m. document. 



n. f. douve. 

lA (S'EH AHÀ EM...), loc. se dit 

d'un tonneau, d'une barrique, etc., 
dont les douves se détachent faute 
d'humidité; au fig. : s'affaiblir, 
tomber. 

ROGE, n. m. doge. 

RÔCiMA, n. m. dogme. 

ROCiiO, n. m. dogue ; au fig. : per- 
sonne hargneuse. 

ROI, adj. num. card. deux, 

ROI (P'|I.I.À I.IT... RE €OPA), loc. 

prendre la poudre d'escampette, 



ROi-PAM, n. m. demi-mètre. 

ROiii (pron. doi), n. m. broc. 

ROu^iiET, A (pron. doiet), ady deuil' 
let, délicat. 

ROLEMT, A, adj. dolent. 

ROI.OR, n. f. douleur (l'r ne se pro- 
nonce pas). 

ROI.OROS, OA, adj. douloureux. 

ROi.OROSASiEM, adv. douloureuse' 
ment. 

ROMAiiiEi^A, n. f. demoiselle. 

ROMAii^EU, n. m. damoiseau. 

ROME.itiGUE, n. pr. m. Dominique, 

ROiiEiiiCAM, A, n. dominicain. 

ROME§»Tl€, A, adj. domestique. 

RO.iiEj§(Ti€A, n. domestique, servi' 
leur. 

ROitii€lL.i, n. m. domicile. 

RomciiiiÀ et ROiHicii^iAR (si)^ v. 
pr. se domicilier. 

ROiii.\À et Rom^ AR, V. a. dominer. 

ROMiiîAiiT, A, adj. dominant. 

RO.ni.irAS<iioiir, n. f. domination. 

RO.iii.iiATOR, TRisi§A, n. domina- 
teur. 

ROMIMÏ, n. m. domination. 

RÔMIMÔ, n. m. domino (jeu et mas- 
que). 

ROMO, n. m. dôme. 

ROM, n. m. don, présent. 

ROM, n. Don, titre d'honneur. 

ROM, adv. d'oM et où. 

ROM'À et ROMAR, V. a. donner. 

ROM AIRE, A, n. m. qui donne faci- 
lement. 

ROMASj§iOM, n. f. donation. 

ROMATOR, TRif^SA, n. donatcur. 

ROMCA, conj. donc. 

ROMCiiOM, n. m. donjon. 

ROM SI SIGUE, loc. ady. n'importe 
où; au pi. « don si sigon ». 

ROMTÀ et ROMTAR, V. a. dompter. 

ROMTUR, n. m. dompteur. 

RORÀ et RORAR, V. a, dorcr. (V. 
abrogà^. la conjug. del'o -Préface). 

ROR€A, n. f. burette. 

ROREMA^'AM, adv. dorénavant. 

DORLOTA et RORl.OTAR,v. a. dor- 
loter. (V. abrogà p. la conjug. de 
l'o Préface). 

RORMU.E.OS, OA (pron. dormïos), 
adj. dormeur, qui dort longtemps 
et facilement. 

RORSAiiA, adj. fém. ne se dit guère 



DRE 



100 



DUR 



3ue dans cette expression : « espina 
orsala )> : épine dorsale. 
DOii, uo§t$i.i, adj. doux, fade. 
w6$i.%, n. f. dose. 
DOfiilAiiEll^ adv. doucement. 
DOSSET, A, adv. doucet. 
DOjiiiETA, n. f. espèce de salade. 
DO$i!iliÈ, n. m. dossier. 
DO§ison, n. f. douceur. (L'r ne se 

prononce pas). 
DOiijiORAS, i§SA, adj. douceâtre. 
MOT, A, adj. savant. 
DOTA, n. f. dot. 
DOTA, n. m. doute. 
DOTA et DOTAR, V. n. doutcr. 
DÔTÀ et DÔTAR, V. a. et irr. doter. 

(V. abrogà p. la conjug. de l'o - 

Préface). 
DOTAli, A, adj. dotal. 
DOTA<i»«ilO!V, n. f. dotation. 
DOTAT, ADA, adj. doté. 
DOTOR, n. m. docteur. 
DOTOii, OA, adj. douteux. 
DOTRIHA, n. f. doctrine. 

DÔU (V. DAD). 

DOA'EM. n. m. doyen (pron. oij fran- 
çais). 

DOKK, adj. num. card. douze. 

DOZEMA, n. f. douzaine. 

DOKIÈME, A, adj. num. ord. dou- 
zième. 

DRACiÈiA, n. f. dragée; menu plomb 
de chasse. 

DRAGO, n. m. dragon; monstre fa- 
buleux ; au fig. : femme vive et aca- 
riâtre. 

DR Al, n. m. (terme de la montagne), 
crible. 

DRAMA, n. m. drame. 

DRAMATI€0, A, adj. dramatique. 

DRAI%DAII.I.À e t DRAXDAII.I>AR 

(pron. drandaià), v. n. transir. 

DRAP, n. m. drap. 

DRAPERÎA, n. f. draperie. 

DRAPEl, n. m. drapeau. 

DRAPIÈ, n. m. drapier. 

DRKCH, n. m. droit. 

DRECH, CHA, adj. et adv. droit, 
debout. 

DRECH (DE), loc. adv. de droit. 

DRECHA, n. f. droite. 

DRECHIÈ, RA. adj. et n. droitier. 

DRECHCRA (EU) loc. adv. en droi- 
ture, dans la direction. 



DRE§(iiÀ et DRESSAR, v. a. dresser 
(un cheval). (V. achertà p. la con- 
jug. de l'e - Préface). 

DREVEIM.À et DRE1EII.I.AR (si), 

(pron. dreveià), v. a. et pr. éveil- 
ler et s'éveiller. (V. achertà p. 
la conjug. de l'e - Préface : dre- 
veillà). 

DRISSÀ et DRISISAR, V. a. redres- 
ser, rendre droit. 

DRÔCiA, n. f. drogue. 

DROGÀ et DROOAR, V. a. droguer, 
falsijier, altérer la substance d'une 
chose. (V. abrogà p. la conjug. de 
l'o et du ^ - Préface). 

DROeuERÎA, n. f. droguerie. 

DROCitJlfKTA, n. m. droguiste. 

DROCiCR, USA, n. drogueur. 

DROl., A, adj. drôle. 

DROiiAMEM, adv. drôlement. 

DROl.ESSA, n. f. drôlesse. 

DRlUl et DRIBIR (V. DURVÎ). 

DRUCilA, n. f. engrais. 

DRUIDE, n. m. druide. 

DRUT, A, adj. bien fumé. 

DUBERT, A, adj. ouvert 

DUBERTURA, n. f. ouvcrture, em- 
brasure. 

DUBi, n. m. doute. 

DUC, n. m. hibou, grand-duc. 

DUC A, n. m. duc. 

DUC Al., A, adj. ducal. 

DUCAT, n. m. ducat. 

DUEIL (pron. dueï), n. m. deuil. 

DUEI., n. m. duel. 

DUEL.iiiTA, n. m. duelliste. 

DUGAHA, n. f. douane. 

DUCiAMiÈ, n. m. douanier. 

DUGO, n. m. hibou, grand-duc. 

DUÔ, n. m. duo. 

DUÔSSA, n. f. gousse, bulbe. 

DUOSSA D'AILUET, n. f . goussc d'ail. 

DUPA, n. f. dupe. 

DUPA et DUPAR, V. a. duper. 

DUPI.ICÀ et DUPI.ICAR, V. a. dou- 
bler. (V. abdicà p. la conjug. du 
c - Préface). 

DUPLICATA, n. m. duplicata.. 

DUQUESSA, n. f. duchesse. 

DUR, A, adj. dur. 

DUR (AMÀ), loc. marcher très fière- 
ment. 

DURA et DURAR, V. n. durer. 

DUR.%B1.E, A, adj. durable. 



DUR 



101 



'DUV 



DUR AD A, n. f. durée. 
DURAMKIV, adv. durement. 

DURAM, A, adj. ce qui a la qualité 
d'être dur; (n'est guère employé 
que pour désig^ner la pêche dont la 
chair est adhérente au noyau). 

DURRI et DURBIR, V. a. et irr. 
ouvrir, manifester, proposer. (V. 
amursî). — Le participe passé est 
dubert. 

DlJRET, A, adj. dimin. de dur: un 
peu dur. 

DURETÀ, n. f. dureté. 



DURGAM, n. m. poisson, barbue. 

DURIÈ, RA, adj. constipé, têtu, opi- 
niâtre. 

DURli.iiOM (pron. durïon), n. m. du- 
rillon. 

DtiRMÎ et DURiiiR, V. n. et irr. 
dormir. (V. amursi). 

DURMii.l.Oi^ ou DKRmOii, OA (pron. 
durmïos), adj. qui dort trop et fa- 
cilement. 

DURHiTORl, n. m. dortoir, sopori- 
fique. 

DUVET, n. m. duvet. 



E 



JE, n. m. e; cinquième lettre de l'al- 
phabet et la seconde des voyelles. 

K, conj. et. 

KUKiVx interj. eh bien! 

KBÈHA, n. m. ébène. 

KBEMISTA, n. m. ébéniste. 

EBi^oi et KBI.01R (s'), V. a. et pr. 
irr. en issi: éblouir et s'éblouir. 

EBliOiS^lAMEM, n. m. éblouisse- 
ment. 

EBLOiSilEllT, A, adj. éblouissant. 

KBRAie, A, adj. hébraïque. 

KBRAMIiÀ et EBRAMI^AR (s'), V. a. 

et pr, ébranler et s'ébranler. 
ECALIBRÀ et ECAI.1BRAR (V. CA- 

I.IBRÀ). 
ECAIilBRE (V. CAE.1BRE). 
ECHAMtRÀ et ECHAMCRAR, V. a. 

échancrer. 

ECHAUCRURA, n. f. échancrure. 

i<:riiA!ic>;E, n. m. échange. 

KCHAMTiriiOM (pron. echantïon), n. 
m. échantillon. 

ErHFiDKHT, n. m. excédent. 

K€iiKi.EMSA, n. f. excellence. 

i<:€1Ie:l.i<:.iît, a, adj. excellent. 

ECHEI.EMTAMEI1, adv. excellem- 
ment. 

ECHÈS, n. m. excès. 

ECHE^fiiF, VA, adj. excessif. 

ECHEiSSioil, n. f. exception. 

KCHES!§ivAiMEM, adv. excessive- 
ment. 

KCHÈTERA, n. m. et cœtera. 

ECHÈTO, prép. excepté. 

KCHKTUÀ et ECHETUAR, V. a. 

excepter. 
ECHETiiAT, ADA, adj. exccpté. 
ECHITÀ et ECHITAR (s'), V. a. et pr. 

exciter et s'exciter. 
ECHlTAMT, A, n. m. excitant ; AÔi]. 

excitant. 
ECHiTAisiilo^, n, f. excitation. 



E€HOÀ et ECHOAR, V. n. échouer. 
ECliER, n. m. éclair. 

ECI.ERÀ et ECI.ERAR (s'), V. a. 

éclairer ; v. pr. s'éclairer. (V. 
achertà p. la conjug. de l'e - Pré- 
face: eclerà). 

ECiiERACiE, n. f. éclairage. 

E€E.EiilASTiCO, A, adj. ecclésias- 
tique. 

ECI.ISSÀ et Eri<l§(lSAR, V. a. éclip- 
ser. 

Ècox interj. voilà! 

E€Ô, n. m. écho. 

ECà.iiÔME, A, adj. économe. 

ECOHOHIA, n. f. économie. 

E€0.¥OMi€AifEM, adv. économique- 
ment. 

ECOIVOMISÀ et ECOmOilIllKAR, V. a. 

économiser. 

ECROI.À et ECROI.AR (s'), V. pr. et 
irr. s'écrouler. (V. abrogà p. la 
conjug. de l'o - Préface). 

ECBSSOM, n. m. écusson. 

ede:v, n. m. éden. 

EDIFICÀ et EDIFICAR, V. a. édifier. 
(V. abdicà p. la conjug. du c - Pré- 
face) . 

EDIFICAMT, A, adj. édifiant. 

EBIFICASSIOM, n. f. édification. 

EDIFICI, n. m. édifice. 

EDii.E, n. m. édile. 

EDiSfiiOM, n. f. édition. 

EDIT, n. m. édit. 

EDITA et EDITAR, V. a. éditer. 

EiiiTOR, n. m. éditeur. 

EWOMADARI, A, adj. hebdomadaire. 

EDUCÀ et EDUCAR, V. a. édiiquer. 
{\. abdicà p. la conjug. ,du c - Pré- 
face). 

EDECASjSioiv, n. f. éducation. 

EDCCATOR, n. m. éducateur. 

EFAÇÂ et EFAÇAR, V. a. effaccr. 

EFA^ADCRA, n. f. effaçure. 



ELE 



io3 



EMA 



EFARÀ et EFARAR, V. a. effarer. 
EFARAT, DA, adj. effaré. 

EFEIIIMÀ et EFEMIMAR, V. a. effé- 

rniner. 

EFKMi.i'AT, adj. efféminé. 

EFKRVECEUSA, n. f. effervescence. 

EFET, n. m. effet. 

EFETIF, adj. effectif. 

EFETlVAiiEil, adv. effectivement. 

EFETlîÀ et EFETUAR, V. a. effec- 
tuer. 

EFI€A€ITÀ, n. f. efficacité. 

EFICAS, SSA, adj. efficace. 

EFieiA, n. f. effigie. 

EFRAIÀ et EFRAIAR (s'). V. a. ef- 
frayer ; V. pr. s effrayer. 

EFREiVAT, DA, adj. effréné. 

EFRO.li'TAT, »A, adj. et n. effronté. 

EFROYABI.E, A, adj. effroyable. 
(pr. oy français). 

EFUSIOM, n. f. effusion. 

ECiAii, A, adj. et n. égal. 

E<iiAiiÀ et ECiAi.AR, V. a. égaler. 

E€iiAl.A»iEi¥, adv. également. 

ECiAi.i!§À et ECiALlfiAR, V. a. éga' 
User. 

ECiAl.lTÀ, n. f. égalité. 

ECiART, n. m. égard. 

ECiiDA. n. f. égide. 

ECIISSIAM, A, adj. égyptien. 

EC;iT, n. m. Egypte. 

ECiOÏ<iiiE, n. m. égoïsme. 

EGOÏiiTA, adj. et n. égoïste. 

EGliii^À et ECiiJiSAR, V. a. aiguiser. 

EH: excl. eh! 

EIRIS, n. m. iris. 

Ei.A, pr. pers. fém. sing. elle. 

EiiAMS, n. f. élan, mouvement. 

ELAHSÀ et EliAU'IiAR (s'), V. pr. 

s'élancer. 
EiiASTiC, A, adj. et n. m. élastique. 
EI.ASIT1CITÀ, n. f. élasticité. 
EliEFAiiT, n. m. éléphant. 
EiiEtiAUSA, n. f. élégance. 
El.EtiAlîT, A, adj. élégant. 
ELEGA.lîTAME.v, adv. élégamment. 
EiiECii et Ei.EGlR, V. a. élire. — 

Ind. prés. : eliegi, elieges, etc. (Ce 

verbe change e en ie dans toute la 

conjugaison). 
EiiECiitJT, DA, part, passé de eliege: 

élu. 
EI.EIIIE11T, n. m. élément. 
ELEMEUTARi, lA, adj. élémentaire. 



EI.EMOSIMA, n. f. aumône. 

Ei.EiîA, n. pr. fém. Hélène. 
EiiEH'CO, n. m. catalogue. 
EiiESSiOîlî, n. f. élection. 
EiiETOR, n. m. électeur. 
Ei.ETORAi^, A, adj. électoral. 
Ei.ETRie, A, adj. électrique. 
Ei.ETRiciTÀ, n. f. électricité. 

EI.ETRIHÀ et EI^ETRISAR, V. a. 

électriser. 

EiiETRi§iABi.E, A, adj. électrisa- 
ble. 

Ei.ETRi<iA!S«^iO!V, n. f. électrisation. 

EiiÈVA, n. m. et f. élève. 

EiiEWÀ et Ei.EVAR, v. a. élcvcr. (V. 
achertà p. la conjug. de l'e - Pré- 
face: elevà). 

Ei.EVA^i§iOîl, n. f. élévation. 

EiiE%'AT, DA, adj. élevé. 

Ei.i, pr. pers. f. pi. de ela : elles. 

Ei^lCOM, n. pr. m. Hélicon. 

Ei.iDÀ et EI.IDAR, V. a. éUdcr. 

Ei.iECiiE, V. a. élire. 

Ei.EC^iBii^iTÀ, n. f. éligibilité. 

Ei.i<^iKi.E, A, adj. éligible. 

EMMIMÀ et ELimnAR, V. a. éli- 
miner. 

EMMiMA^iliom^ n. f. élimination. 

EI.IMÔSIMA, n. f. aumône. 

Ei.iP*9A, n. f. ellipse. 

Ei^lPTic, A, adj. elliptique. 

EiiiçuiEiifiA, n. f. terme de la cam- 
pagne signifiant talent. 

Eiil^i, n. pr. Elysée. 

EI.1SIOM, n. f. élis ion. 

El.i«iiR. n. m. éliœir. 

Ei.ifi^i, n. f. ellipse. 

EiiiTA, n. m. élite. 

EI.OACiUÀ et EI.OA»ilîAR, V. a. 

éloigner. 
EiiOACiiVAMEiv, n. m. éloignement. 
EiiO€llJi§iiO!i', n. f. élocution. 
EiiôCiiE, n. m. éloge. 
Ei.Of^DEiViiA, n. f. éloquence. 
eloqueut, a, adj. éloquent. 
Ei.o^UEMTAMEM, adv. éloquem- 

ment. 
EE.U ou UE.U, pr. pers. m. pi. de eu : 

ils. 
Ei.i]CtJBRA§tNiO]V, n. f. élucubra- 

tion. 
EI.UDÀ et EI.IIDAR, V. a. éluder. 
EI.UT, UDA, n. et adj. élu. 
EMAIL, (pron. emai), n. m. émail. 



EMB 



io4 



EMB 



EMAIIiLÀ et EMAULAR ( prOQ. 
emaià), v. a. émailler. 

EMAMÀ et EMAMAR, V. n. éma- 
ner. 

EMAMASSIOM, n. f. émanation. 

EMAMCIPÀ et EMAMCIPAR (s'), 

V. a. émanciper ; v. pr. s'émanci- 
per. 
EMAMCIPAISNIOII, n. f. émancipa- 
tion. 

EMARGEA et EMARCilAR, V. a. 

émarger. 

EMBABOIMÀ et EMBABOIHAR, V. 

a. embaboiiiner, engager par de 
vaines promesses, par des caresses, 
tromper en flattant, enjôler. 

E1IBAI.À et EMBAL.AR, V. a. em- 
baller. 

EMBAiiAGE, n. m. emballage et 
toile d'emballage. 

EA1BAI.ORDI et EMBAI.ORDIR, V. 

a. et irr. en issi: assourdir. 
EMBAi.UR, n. m. emballeur. 

EMBAUDÏ et EIIBAIIDIR (s'), V. pr. 

et n. aller demeurer dans la monta- 
gne ou dans un lieu désert. 

EMBARACiAÀ et EMBARAGMAR, V. 

a. entourer de haies. 
EMBARAi», n. m. embarras. 

EMBARASiiÀ et EllBARA§i<iAR (s'), 

V. a. embarasser ; v. pr. se mêler, 

s'occuper. 
EMBARA§I§IAMT, A, adj. embaras- 

sant. 
EMBARAi^SiÈ, RA, n. et adj. qui 

fait de l'embarras. 

EMBARBÀ et EMBARBAR (s'), V. 

a. action de trasplanter les légumes 
qui viennent par semis avant de les 
planter à leur place, comme les to- 
mates, les choux, les poivrons, les 
aubergines, etc. ; v. pr. s'enraciner. 

EMBARCÀ et EMBARCAR (s'), V. a. 

et pr. embarquer, s'embarquer. 
(V. abdicà p. la conjug. du c- Pré- 
face). 

EMBARCAMEM, n. m. embarque- 
ment. 

EMBARCAiiSiOM, n. f. embarcation. 

EMBARIÀ et EMBARIAR, V. a. en- 
tourer de murailles, clôturer. 

EMBARIilJGÀ et EMBARI^UGAR, V. 

a. éblouir. (V. abrogà p. la conjug. 
du ^ - Préface), 



EilBARLUGAMEM, n. m. éblouisse- 
ment. 

EMBAISTÀ et ElIBA§iTAR OU 

BAjiTÀ et BA§(TAR, V. a. bâter. 

EMBASTARDI et EMBA^STARDIR 

(s'), V. n. et pr. irr. en issi: abâ- 
tardir. 

EMBASTl et E1IBA!§T1R, V. a. et 

irr. en issi: bâtir, fauji 1er (terme 
de tailleur). 
EMBASTiDiiRA, n. f. bâti (terme de 
tailleur). 

EMBAEMÀ et EMBAUMAR, V. a. et 

intr. embaumer. 

EMBAIUMAMT, A, adj. balsamique. 

EMBE, prép. avec (quelquefois 6e et 
me). 

EMBECiii, A, adj. imbécile. 

EMBECIMTÀ, n. f. imbécillité. 

EMBEI.! et EMBEI.1R, V. a. et irr. 
en issi: embellir (plus usité que 
abeli). 

EMBEEiiilSAliEil, n. m. embellisse- 
ment. 

EMBERl et EMBERIR, (s'), V. pr. 

et irr. en issi; avoir les cheveux 
ébouriffés. 
EMBERIT, DA, adj. état de celui qui 
a les cheveux ébouriffés. 

EUBESTIÀ et EMBEiiTIAR, V. a. 

embêter. 

EMBEiiTiAMT, A, adj. embêtant. 

EMBEfiTiAT, DA, adj. embêté. 

EMBIBÀ et EMBIBAR, v. a. imbi- 
ber. 

EMBIlA et E1IBII.AR (s'), V. pr. 

se mettre en colère. 

EMBiixAT, ADA, adj. en colère. 

EMBi^EMA, n. m. emblème. 

EiiBL.EiliATi€0, A, adj. embléma- 
tique. 

E1IB1.ESTÀ et EMBI.ESITAR, V. a. 

garnir la quenouille. 

EMBOCÀ et EMBOCAR, V. a. Crépir, 
emboucher. (V. abdicà p. la con- 
jug. du c - Préface). 

EMBOCADIRA, n. f. embouchure, 
crépissage. 

EMBOITA et EMBOITAR, V. a. em- 
boîter. 

EMBOITERA, n. f. emboîture. 

EMBORÀ et EMBORAR (s'), V. a. et 

pr. rembourrer, et se rembourrer. 
EMBORAGE, n. m. rembour rement. 



I 



ËMB 



[o5 



EMM 



BHBORA'À et EMBORHAR (s'), V. a. 

et pr. cacher, fourrer, mettre ; se 
cacher, se fourrer. 

EMBORXi et EMBORAIR, V. a. et 
irr. en issi : aveugler. 

EMBOTÀ et EMBOTAR, V. a. met- 
Ire le vin dans les tonneaux. 

KMBOTAIRE, n. m. chantepleure. 

EMBOTi et EMBOTIR, Y. a. et îrr. 
en issi : ouater. 

EMBOTlIil^À et EMBOTII.IiAR(pron. 

embotïà), v. a. mettre en bouteille. 

EMBRACiÀ et AMBRACAR, V. a. 

(terme de marine), amarrer. (V. 
abrogà p. la conjug. du ^ - Pré- 
face). 

EMBRAIÀ et EMBRAIAR (s'), V. a. 

culotter ; v. pr. mettre son panta- 
lon. 

EiUBRA.lîCÀ et ElIBRAlkeAR (s'), 

V. a. saisir ; v. pr. s'accrocher, 
trébucher. (V. abdicà p. la conjug. 
du c - Préface). 
EMBRAMCAIIEIV, n. m. embranche- 
ment. 

EMBRAUCO.liÀ et EMBRAMCOMAR 

(s')j, V. pr. s'accrocher. 
EMBRAi^À et e:iibra§»ar (s'), V. 

pr. s embraser. 
EMBRASAiMEjV, n. m. embrasement 

EMBRAI^i^À et KURRAfi^AR (s'), 

V. a. embrasser ; v. pr. s'embrasser. 
KMBRAS«iAUA, n. f. embrasscment. 
KMBRA^SAMEM, n. m. cmbrassc- 

ment. 
EiiBRAiiliRA, n. f. embrasure. 

EMBREMÀ et EMBRK.IÎAR (s'), V. 

a. et pr. ; salir et se salir d'excré- 
ments. 

EMBRKMABA. n. f. action de salir 
d'excréments. 

ENBRIAC, GA, adj. et n. ivre, ivro- 
gnerie. 

E1IBRIAC;À et KMBRIACiAR (s'), V. 

a. et pr. enivrer et s'enivrer. (V. 
abrogà p. la conjug. du ^ - Pré- 
face). 

EMBRiAGADURA, n. f. ivressc. 

KMBRIAGAS, SSA, adj. et n. péj. 
ivrogne. 

EMBRiACiO.ii, A, adj. et n. ivrogne. 

EMBRiACiiJECii.iîA, n. f. ivresse et 
ivrognerie. 

EMBRIGÀ et ExUBRlCiAR (s'), V. 



pr. s'engorger et avaler de travers ; 
s'engouer. 

EMBROCHA et EMBROCHAR, V. a. 

embrocher. (V. abrogà p. la con- 
jug. de l'o - Préface). 
diiBRÔiL. (pron. embrôi), n. m. e/n- 
barras, intrigue, imbroglio. 

EMBROII^I^À etEMBROILLAR 

(pron. embroïà), v. a. et irr. em- 
brouiller, enchevêtrer. (V. abrogà 
p. la conjug. de l'o - Préface). 

EiHBRÔii.i.AilEll (pron. embrôia- 
men), n. m. embarras, intrigue, 
imbroglio. 

eiibroii.EiOjV, a (pron, embroïon), 
adj. et n. trompeur, tricheur, escroc. 

EMBRUHi et EiUBRlIMIR, v. a. et 
irr. en issi; rembrunir, rendre plus 
sombre. 

EMBUCiADÀ et EMBUGADAR, V. a. 

lessiver, décruer. 
EiMBiifiCAOA, n. f. embuscade. 

EME, prép. (V. EMBE). 

EMEMUÀ et EMEWOAR (s'), V. pr. 

s'amender. 

EMEMUAiiEM, n. m. amendement. 

EiiEi%DA§i$iloiV, n. f. correction. 

E.UE.ifUAT, AOA, adj. Corrigé, réglé. 

EMERic, n. m. émeri. 

EMETico, n. m. émétique. 

EMETRE, V. a. et irr. émettre (V. 
mètre). 

EMEUT A, n. f. émeute (pron. eu fran- 
çais). 

EMEUTÀ et EMEUTAR (s'), V. pr. 

faire émeute (pron. eu français). 
EMIGRÀ et EMIGRAR, V. n. émi- 

grer. 
EMiGRAi^Sioiv, n. f. émigration. 
EMIGRAT, DA, adj. et n. émigré. 
EMÎMA, n. f. mesure ancienne. 
EMIMEMSA, n. f. éminence. 
EMi.iiE.iîT, A, adj. éminent. 
EMi^FERi, n. m. hémisphère. 
EMi^SARl, n. m. émissaire. 
EMi^SiOM, n. f. émission. 

EMMAGAI§IMÀ et EMMAGAillIVAR, 

V. a. emmagasiner. 
EMMAGAJilllAGE, n. m. emmaga- 
sinage. 

EMMAGIMÀ et EMMAGIMAR (s'), V. 

a. et pr. imaginer et s'imaginer. 

EMMAIL.L.À et EMMAII.I.AR, V. a. 

prendre au filet. 



ËMP 



106 



EMP 



JÉitfilAlfC.%Bl^K, A, adj. immanqua- 
ble. 

EMMAMCHA et KMMAIICIIAR, V. a. 

emmancher. 
EMMASCÀ et EMU ASCAn, v. a. en- 
sorceler. (V. abdicà p. la conj. du 
c - Préface). 

EMMIDOMÀ et ElIMIDOMAR, V. a. 

amidonner. 
EMOI.IEUT, A, adj. et n. émollient. 
EMORAGIA, n. f. hémorragie. 
KMORÔIDA, n. f. pi. hémorroïdes. 
KMOiSjSiOM, n. f. émotion. 

EMOjililOMÀ et KMOS<ilO]VAR (s'), 

V. a. et pr. émotionner et s'émo- 
tionner. 

EMOWEiiT, A, adj. émouvant. 

EilPACHÀ et EMPACHAR, V. a. em- 
pêcher. 

EMPACHAMEiiî, n. m. empêchement. 

EMPADRO.lîî et EMPADROiriR (s'), 

V. pr. et irr. en issi: s'emparer, 
se rendre maître. 

EMPACiABLE, A, adj. impayable. 

EiiPAlf.l.À et EMPAll^liAR (pronf 
empaïà), v. a. empailler. 

EMPAil^iiAT, AOA (pron. empaïat), 
n. m. enveloppe de paille; adj. en- 
touré, rempli de paille, empaillé). 

EMPAI.À et EMPAI.AR, V. a. em- 
paler. 

EMPAQUETA et EMPAQIJETAR; V. 

a. empaqueter. 

EMPAR; adj. impair. 

EMPARA et EMPARAR, V. a. ap- 
prendre. 

EMPARFET, A, adj. imparfait. 

EMPARFETAMEM, adv. imparfai- 
tement. 

EMPARiiiAi., A, adj. impartial. 

EMPARitiAi.AMEM, adv. impartia- 
lement. 

E1IPARSIAI.ITÀ, n. f. impartialité. 

EMPA^jilBllilTÀ, n. f. impassibi- 
lité. 

EMPAJiSiBiiE, A, adj. impassible. 

EMPASSIEMSA, n. f. impatience. 

EiiPA«i*SiE.iiT, A, adj. impatient. 

EilIPA§($ilE.li'rÀ et EMPAPlillEX- 

TAR, V. a. et pr. impatienter et 
s'impatienter. (V. achertà p. la 
conjug. de l'e - Préface: empas- 
sientà). 

VMVA»Tl»»À et EllPA§)Tl!il§iAR, V. 



a. et *pr. emplâtrer; par ext. être 
souillé, rempli de boue, etc. 

EMPASTRÀ et EMPASTRAR (s'), 

V. a. emplâtrer et par ext. être 
souillé, rempli de boue, d'ordure. 
EMPAiiTRE, n. m. emplâtre ; au fig-. 
personne incapable d'agir faute 
d'énergie. 

EMPATACMÀ et EMPATAGMAR (s'), 

V. pr. être souillé, rempli de boue, 
d'ordure. 
EMPATAGHAT, DA, adj. souillé de 
boue, d'ordure. 

EMPATROMÎ et EIIPATROIÎIR (s'), 

V. pr. et irr. en issi: s'emparer, se 
rendre maître. 
EMPATROiiiMEif, n. m. action de 
s'emparer, se rendre maître. 

EMPArRI et EMPAURIR (s'), V. n. 

et irr. en issi: appauvrir ; v. pr. 
s'appauvrir. 

EMPAUTÀ et EMPAUTAR (s'), V. a. 

embourber ; v. pr. s'embourber, se 
crotter. 

EMPAIJTROMÎ et EMPAVTRO^IR 

(s'), V. pr. et irr. en issi: devenir 

paresseux, se livrer, s'abandonner 

à la paresse. 
EMPEDÈ et EMPEBIR (s'), V. a. et 

irr. en issi : empêcher, interdire ; 

V. pr. s'empêcher, s'interdire. 
EMPEDiAiEiv, n. m. empêchement, 

interdiction. 

EMPEGÀ et EMPECAR (s'), V. a. 

coller, ffluer, poisser; v. pr. se 
coller, se prendre à quelque chose. 
(V. abrogà p. la conjug. du ^ - 
Préface). 

EMPECàMÀ et ElfPECi.\AR, V. n. 

prendre à charge, s'engager. 

ENPECàîlE, n. m. empeigne. 

EMPÈCiiiii. n. m. engagement. 

EitiPEiiETRABi.E, A, adj. impéné- 
trable. 

EUPEMiTE.iiT, A, adj. impénitent. 

ElIPERAlliliÀ, adv. là-bas, par delà. 

EiiPERAQi:!, adv. ici, par ici. 

EMPERATIF, VA, adj. et n. impé- 
ratif. 

EMPERATilAMEM, adv. impérati- 
vement. 

EMPERATRiSfiA, n. f. impératrice. 

EMPERCETiBLE, A, adj. imper- 
ceptible. 



EMP 



107 



EMP 



e:iipkrdoivabi.e, A adj. impar- 
donnable. 

E}AiPKRFii:fi!^io:i', n.f. imperfection. 

EMi'KRFET, A, adj. imparfait. 

EMPERFETAiiEM, adv. imparfai- 
tement, 

EMPÈRi, n. m. empire. 

EMPKRiAii, A, adj . impérial. 

EiiPERiAl.A, n. ï. impériale. 

EiiPERiAi^i«^TA, adj. et n. des 2 
genres impérialiste. 

EMPERIOS, OA, adj. impérieux. 

EMPERMEABi^E, A, adj. imperméa- 
ble. 

EMPERSOli'Ali, A, adj. impersonnel. 

EMPERTiMEMjiiA, n. f. imperti- 
nence. 

EAfPERTiîiEMT, A, adj. et n. im- 
pertinent. 

EiUPERTURBABLE, A, adj. imper- 
turbable. 

EAfPEiiTÀ et ÉMPEI^TAR, V. a. 

empester. (V. achertà p. la conjug. 
de l'e - Préface : empesta). 

EifPETUOfi, OA, adj. impétueux. 

EMPETUO^AMEiv, adv. impétueu- 
sement. 

EMPETUOiiiTÀ, n. f. impétuosité. 

EMPiCÀ et EMPICAR, V. a. pendre. 
(V. abdicà p. la conjug. du c - 
Préface). 

EiiPiÈTÀ, n. f. impiété. 

EMPIETA et EUPIETAR, V. n. em- 
piéter. (V. achertà p. la conjug. 
de l'e - Préface : empiéta). 

EMPILA et EMPI1.AR, V. a. empiler. 

EMPio, A, adj. et n. impie. 

EMPIRA et EMPIRAR (s'), V. n. et 
pr. empirer. 

EMPITOV ABiiAMEM, adv. impitoya- 
blement (pron. oy français). 

EMPITOVABI.E, A, adj. impitoyable 
(pron. oy français). 

EMPi.ACABi.AMEM, adv. implaca- 
blement. 

EMPI.ACABI.E, A, adj. implacable. 

EMPi.A^SAMEW, n. m. emplace- 
ment. 

ï:mpi.a^trà et empi.astrar (V. 

EMPAi^TRÀ). 

EMPI.EC, n. m. emploi. 

EMPI.EGÀ et EMPI^ECiAR, V. a. 

employer. (V. abrogà p. la conjug. 
. du ^ - Préface). 



EMPI.EGAT, n. m. employé. 

empi.ec;ato.¥, n. m. diminutif de 
mépris de « emplegat », petit em- 
ployé. 

EMPiiÈTA, n. f. emplette. 

EMPI.Î et EMPi.iR, V. a. remplir. 

EMPI.1CÀ et EMPi.i€AR, V. a. im- 
pliquer. (V. abdicà p. la conjug. 
du c - Préface). 

EMPi.irA!§^lOM, n. f. implication. 

EMPI.ORÀ et EMPL.ORAR, V. a. 

implorer. (V. abrogà p. la conjug. 

de l'o - Préface). 
EMPI.1JMÀ et EMPI.IJMAR, V. a. 

empanacher. 
EMPI.IJIV, n. m. hachis de viande et 

de légumes. 
EMPO, n. m. impôt. 
EMPOCHA et EMPOCHAR, V. a. em- 

pocher. (V. abrogà p. la conjug. 

de l'o - Préface). 

EMPOCmÀ et EMPOGHAR, V. a. 

empoigner. 
EMP011.1.À et EMPOIIXAR (pron. 
empoïà)y V. a. exciter, irriter. 

EMPOIjiiOIVÀ et EMPOI^OMAR, V. 

a. empoisonner. 

EMPOiiiOMAMEM, n. m. empoison- 
nement. 

empoi.it, adj. impoli. 

empoi.itAxMeut, adv. impoliment. 

EMPOi.iTES§lA, n. f. impolitesse. 

EMPOMADÀ et EMPOMABAR, V. a. 

pommader. 

EMPORTA et EMPORTAR (s'), V. a. 

et irr. emporter et importer ; v. pr. 

s'emporter. (V. amolà). 
EMPORTAMEM, n. m. emportement. 
EMPORTAMfiiA, n. f. importance. 
emportaut, a, adj. important. 
EMPORTAiiiilo.iii, n. f. importation. 
EMPORTCM, A, n. et adj. importun. 

EMPORTKMÀ et EMPORTUHAR, V. 

a. importuner. 
EMPORTUMITÀ, n. f. importunité. 
EMPOSÀ et EMPO^iAR, V. a. et irr. 

imposer. (V. abrogà p. la conjug. 

de l'o - Préface). 
EMPO«^AllT, adj. imposant. 
EMPO«iii«^««lOilî, n. f. imposition. 
EMPO<i#ji^iBii.iTÀ. n.f. impossibilité. 
EMPOi§jiiBE.E, A, adj. impossible. 

EMPORTA et EMPUÔSTA, Q. f. im- 

poste. , 



ËMP 



loS 



ENd 



l}MPO§{TE:Mi et llIPOf§TEMIR, v. n. 

et passif, apostumer. 

EMPOSTiiR, CSA, n. et adj. impos- 
teur. 

l'^MPONTURA, n. f. imposture. 

i<:mpraticabl.e, a, adj. imprati- 
cable. 

EMPRECÀ et EMPRECAR, V. a. 

faire des imprécations. (V. abdicà 

p. la conjug. du c - Préface). 
KMPRECASSIOM, n. f. imprécation. 
EMPRElllER, loc. adv. en premier 

lieu. 
KMPRKSA, n. f. entreprise. 
KiUPREiitARi, n. m. entrepreneur, 

imprésario. 

ElIPRE§(OMÀ et EMPRKitOIVAR fs'), 

V. a. emprisonner ; v. pr. se cloî- 
trer. 
EiiPREitOMAiiE:]!', n. m. emprison- 
nement. 

EMPRESiiÀ et KMPRESl^AR (s'), V. 

pr. s'empresser. (V. achertà p. la 
conjug. de l'e - Préface: empressa). 

EMPREfiSAMEM, n. m. empresse- 
ment. 

EMPREilSAT, DA, adj. empressé. 

EMPRENiSioiî, n. f. impression. 

KMPRK4^4ilOMÀ, e t KMPRESSIO- 

H'AR, V. a. impressioner. 

i:MPREfiiiio.iîABi.E, A, adj. impres- 
sionahle. 

K1IPR|<:%IST, A, adj. imprévu. 

e:iipre:%'Oyaii$9a, n. f. imprévoyan- 
ce (pron. oy français). 

EMPREWOYKMT, A, adj. impré- 
voyant (pron. oy français). 

EMPRiiiÀ et EMPRIMAR, V. a. im- 
primer. 

EMPRIMERIA, D. f. imprimerie. 

KMPRIMIJR, n. m. imprimeur. 

EMPRI»l$OMÀ et EMPRIi^OMAR (s'), 

V. a. emprisonner ; v. pr. se cloî- 
trer. 

EMPRUiOMAiMEll', n. m. emprison- 
nement. 

EMPROBABIMTÀ, n. f. improba- 
bilité. 

EMPROBABI.E, A, adj. improbable. 

EMPRÔPRAIHEIV , adv. impropre- 
ment. 

EMPRÔPRE, A, adj. impropre. 

EiUPROYliiÀ et ElIPROWISAR, V. 

a. et n. improviser. 



EMPROi^iSADA,n. f. improvisation, 
impromptu. 

EMPROYisiATOR, n. m. improvisa- 
teur. 

EMPROVIST, A, adj. improviste. 

EUPROVifiiTA (À i/). loc. adv. à 
r improviste. 

EMPRUBEH'fiA, n. f. imprudence. 

EMPRUDE.iiT, A, adj. et n. impru- 
dent. 

EMPRiùE.iîTAiiEM, adv. impru- 
demment. 

EMPRVxlîT, n. m. emprunt. 

EMPRtJMTÀ et EMPRIJIITAR, V. a. 

emprunter. 

E.iiprBEASA. n. f. impudence. 

EiiPiUEAT, A, adj. impudent. 

EMPt iiic, A, adj. impudique. 

EMPiiiiCHissiA, n. f. impudence, 
impudeur. 

EUPIISSAMSA, n. f. impuissance. 

WMWtmmww, a, adj. impuissant. 

EMPi;i.«^lo.\', n. f. impulsion. 

EMPt.iiiT, DA, adj. impuni. 

EMPLliiTÀ, n. f. impunité. 

ENii^, A. adj. et n. émule. 

EMri.À et EMIXAR (s'), V. a. et 
réfl. rivaliser, avoir de l'émulation. 

EMUI.ASSIOU. n. f. émulation. 

EMCl.ATOR, TRISSA, n. émule. 

EM, prép. en et à, dans. 

EM, pr. pers. en. Il n'est employé 
qu'après les pronoms personnels 
mi, ti, no, vo, si, en les élidant et 
après ni lorsqu'il signifie lui, leur, 
en conservant Ve ou en le suppri- 
mant et en formant un seul mot : 
nin, nien. (Voir ces mots). 

En A, n. f. haine. 

EIVAMORÀ et EMAMORAR (s'), V. a. 

et pr. irr. inspirer de l'amour ; de- 
venir amoureux. 

EXABSSÀ et EMAWSSAR (s'), V. a. 
et pr. élever, s'élever moralement. 
EMAlSSAME.li, n. m. élévation. 

EMAVISÀ et EMAWISAR (s'), V. pr. 

s'apercevoir. 
eh'Cà ou E.ibCARA, adv. encore. 

E.1>€ADEMÀ et EMCADEMAR, V. a. 

enchaîner. 

EMC AURA et EMCADR.AR, V. a. en- 
cadrer. 

EMCADRAiiEM, n. m. encadrement. 

EMCAÏMÀ et EMCAÏMAR, (s'), V. pr. 



ËNc 



109 



ENC 



et a. s'irriter ; agacer, irriter, 
exciter. 
EMCAIlSilÀ et KM€AIJ§^AR, V. a. 

encaisser. 
EMibAif^SAitiE.¥, n. m. encaissement. 

EMCAI.ADÀ et EMCAIiADAR, Y. a. 

paver, empierrer. 

EMCAi^ABAT, n. m. empierrement. 

EMCAi^ADAT, ADA, adj. empierré: 

ElXAii€ljXABl.E, A, adj. incalcu- 
lable. 

E:¥€AMI!1'À et eivcamimar (s'), V. 
pr. s'acheminer. 

EMCAMCREMI et EilX AMCREIÎIR (s'), 

V. n. et réfl. irr. Qn issi ; gangre- 
ner, se gangrener. 

EMCAMT, n. m. encan et enchante- 
ment; « metre al'...)), enchérir, met- 
tre aux enchères. 

EMCAMT A..., loc. rapport à... 

EMCAMTÀ et EMCAMTAR, V. a. en- 
chanter, ensorceler, 

EMCAMTAMEM, n. m. enchantement. 

EMCAMTAT, ADA, adj. étoiirdi. 

EMCAMTOMÀ et EMCAMTOMAR (s'), 
V. a. et pr. blottir et se blottir, se 
tapir, se cacher dans un coin. 

EMCAPÀ et EMCAPAR, V. a.^mettre 
le manche à une pioche ou à une 
pelle; faire le trou destiné à rece- 
voir le manche (en parlant d'un ou- 
til) ; boucharder une meule de mou- 
lin à huile. 

EMCAPABI.E, A, adj. incapable. 

EMCAPASSITÀ, n. f. incapacité. 

EM€APEI.AT, adj. et n. celui qui est 
toujours couvert de son chapeau. 

EMCAPUCHÀ et EMCAPUCHAR (s'), 

V. pr. s' encapuchonner . 
EMCARA, adv. encore. 
EMC ARA PROM çiiE... loc. encorc 

que... 
EMCARGÀet EMCARGAR, V. a. char- 
ger, donner mission. (V. abrogà p. 

la conjug. du ^ - Préface). 
EMCARÎ et EMCARIR, V. n. et irr. en 

issi, enchérir. 
EMCARMAii^lOM, n. f. incarnation. 
EMCÀRMAT, adj. invar, incarné et 

incarnat. 
EM CAS QUE...,loc.c/a/i5 le cas que..., 

où..., si. 

EMCAj§TRÀ et EMCA§(TRAR, V. a. 

enchâsser, encastrer. 
U 



EMCASTRAMEM, n. m. encastre- 
ment. 

EMCAU§»À et EMCAUSSAR (s'), V. 

a. (terme de paysan) recouvrir de 
terre la racine d'une plante. 

EMCA^'iÀ et EMCAVIAR, V. a. plan- 
ter avec la cheville certaines jeunes 
tiges de quelques plantes potagè- 
res: aubergines, poireaux. 

EMCEM, n. m. encens. 

EMCEMCIÈ, n. m. encensoir^. 

EMCEMOI, n. m. incendie. 

EMCEMDIÀ et IMCEMUIAR, V; a. iû- 

cendier. 

EMCEMSÀ et EMCEMji^AR, V. a. eit^ 

censer. (V. achertà p. la conjug. 
de l'e - Préface: encensa). 

EMCEMSIÈ, n. m. encensoir. 

EMCEMTA, adj. f. enceinte. 

EMCERTEM, A, adj. incertain. 

EMCERTITUDA, n. f. incertitude. 

EMCHici.iCA, n. f. encyclique. 

EMCiiici.oPEUiA,n. f. encyclopédie, 

EMCHicxoPEDi^iTA, n. m. encyclo- 
pédiste. 

EMCHINIOM, n. f. incision, 

EMCIUEMT, n. m. incident, 

EMCivii., A, adj. incivil, 

EMClYliiiTÀ, n". f. incivilité, 

EMCI.AVÀ et EMCI.AVAR, V. a. en- 
claver. 

EMCliiM, n. m. inclination, révé- 
rence. 

EMCI.IM, A, adj. enclin. 

EMCI.IMÀ et EMCl.iMAR (s'), V. a. et 
n. incliner; v. pr. s'incliner. 

EMCi.iMA§iSiOM, n. f. inclination et 
inclinaison. 

EMCI^IMAT, OA, adj. cncUn et in- 
cliné. 

EMCIiOTÀ et EMCI^OTAR (s'), V. a. 

et réfl. bossuer. (V. abrogà p. la 
conjug. de Vo - Préface). 

EMCi^lttE, n. m. enclume. 

EMClX^ilf, n. m. enclume. 

EMCi..i:s, A, adj. inclus. 

EMCLCSIVAMEM, adv. inclusive- 
ment. 

EMCOiSj^iMAT, ADA, adj. être en- 
touré de coussins. 

EMCÔGMITO, adv. incognito. 

EMCOttMURA, n. f. encoignure. 

EMCOLPÀ et EMCOliPAR, V. a. accu- 
ser, inculper. 



ENG 



Ho 



ËNG 



ÊMCOI.URA, n. f. encolure, terme de 
tailleur. 

KXCOMBRÀ et EUCOMBRAR, V. a. 
encombrer. 

iSMCOMBRAMEiiî, n. m. encombre- 
ment. 

E]l€OiiiBi:^TiBL.K, A, adj. incom- 
bustible. 

EMCOMODÀ et EMCOllODAR, V. a. 

et irr. incommoder. (V. abrogà 
p. la conjug. de l'o - Préface : en- 
comodà). 

EMCOMOUAT, ADA.adj. incommodé. 

EMCOAIÔBK, A, adj. incommode. 

EUCOMODITÀ, n. f. incommodité. 

E11C011PARABI.K, A, adj. incompa- 
rable. 

EMCOMPATIBILITÀ, n. f. incompa- 
tibilité. 

emcompatibm:, a, adj. incompa- 
tible. 

EMCOMPKTEiiîSA, n. f. incompé- 
tence. 

EMCOiiPETEJi'T, A, adj. incompé- 
tent. 

EMCOMPiiET^ A, adj. incomplet. 

c:M€01ipi.etamkiî, adv. incomplè- 
tement. 

EMCOMPRKiViiiBiiK, A, adj. incom- 
préhensible. 

£MCOM€E¥ABi.K, A, adj. inconce- 
vable. 

t^MCOnni.lARi.K, A, adj. inconci- 
liable. 

t:ii€0.iii»i ITA, n. f. inconduite. 

EMCO.iiiiiRMiT, IBA, adj. assoupi. 

EMCOXSKQCEMSA , 11. f. inconsé- 
quence. 

EMCOMSEQliKMT, A, adj. inconsé- 
quent. 

EMCONSIDERAT, »A, adj. inconsi- 
déré, 

EM€Oii^oi.ABi.E, A, adj. inconso- 
lable. 

EMCOMSTA^'SA, n. f. inconstance. 

E]l€<»!%»TAi%T, A, adj. inconstant. 

EMCOMTEii$TABi.E, A, adj. incon- 
testable. 

EXCOMTIMEMSA, n. f. incontinence. 

EMCOMTiiVEMT, A, adj. incontinent. 

EM CÔIVTRA, prép. contre. 

EMCOMTRA, n. f. rencontre. 

EMCOUTRÀ et E]»COIlTRAR (s'), V. 

a. et pr. rencontrer, se rencontrer. 



(V. abrogà p. la conjug. de l'o - 
Préface). 

EH'CoxiiT, DA, adj. inconnu. 

EMCOMVEMIEH'SA, n. f. inconve- 
nance. 

EMCOMi'EWlEMT , n. m. inconvé- 
nient. 

EMCORACilÀ et E^'CORAGIAR, V. a. 

encourager. 

EMCORAGIAMEM, n. m. encoura- 
gement. 

EMCORACiiAllT, A, adj. encoura- 
geant. 

EUCORE, V. a. encourir. 

EM€ORE«lBl.E, A, adj. incoî^rigi- 
ble. 

EMCORET, A, adj. incorrect. 

EliCORO.ltÀ et EMCOROXAR, V. a. 

couronner. 
EA'COROIÎAT, ADA, adj. couTonné. 
EMCOROMPUT, UDA, adj. Don cor- 

rompu. 

EMCORPORÀ et EMCORPORAR, V. 

a. et irr. incorporer. (V. abrogà 
p. la conjug. de l'o - Préface: en- 
cor por à) . 

E^'CORPORAi(§ilOlt, n. f. incorpo- 
ration . 

EMCRAJiJiî et EM€RAJi!9IR (s'), V. 

n. encrasser; v. pr. s'encrasser. 

EivcREDiJii, A, adj. et n. incrédule. 

EMCREDWI.ITÀ, D. f. incrédulité. ■ 

EXCREDUl.O, A, adj. incrédule. 

EUCREXA, n. f. encoche, coche, en- 
taille. 

EUrRIMIMÀ et EMC RIMIMAR, V. a. 

incriminer. 
EMCROSiAT, ADA, adj. croisé. 

EMCROlilÀ et EMCROjSIAR, V. a. 

croiser. 

EilCRO<iilADlRA, n. f. croisurc. 

EI1XR4I1ABI.E, A, adj. incroyable 
(pron. oy français). 

EMCRrnEi.î et emcrvdei.ir (s'), v. 
pr. et irr. en issi, devenir cruel. 

EMCRUSTÀ et EMCRVISTAR, V. a. 
incruster. 

EMCRlJSTAitjilOM, n. f. incrusta- 
tion. 

EMCIJI.CÀ et EMCEI-CAR, V. a. in- 
culquer. (V. ahdicà p. la conjug. 
du c - Préface). 

EMCUiiT, A, adj. inculte. 

EUCURABLE, A, adj. incurable* 



END 



III 



END 



Ei«DAUxlffAGIÀ et EMDAUlfAGIAR, 

V. a. endommager. 
KîVDAURÀ et KA'DAlJRAR, V. a. do- 
rer. 

EMDAURERA OU DAURtJRA, II. f. 

dorure. 

i:.%»E€A<^iiiABO, A, adj. et n. endé- 
casyllabe. 

EMDECEMSA, n. f. indécence. 

Eii»E€E]iT, A, adj. indécent. 

EiiDECEUTAiiEM, adv. indécem- 
ment. 

EMDECHIFRABLE, A, adj. indé- 
chiffrable. 

EMDECHifii, A, adj. indécis. 

E.iiDECHi<§iO]i', n. f. indécision. 

Eil'DEFi.\iT, DA, adj. indéfini. 

EiVDEi.iCAT, DA, adj. indélicat. 

EMDEI.ICATAMEIV, adv. indéUcate- 
ment. 

EUDEi^iCATEiiSA, n. f. indélica- 
tesse. 

EMDEMO^VIAT, ADA, adj. possédé du 
démon : au fig-. : méchant, furieux, 
démoniaque. 

EWDEMMiTÀ, n. f. indemnité. 

EjVDEPEMDEUSA, n. f. indépen- 
dance. 

EUDEPEUDEUîT, A, adj. indépen- 
dant. 

EilDEUTÀ et EUDEUTAR (s'). V. pr. 

s'endetter. 

EUDEVIMÂ et EUDEVIMAR, V» a. 

deviner. 

EIlDIA\OI.AT, ADA (V. EMDEMO- 

MIAT). 

EMDICÀ et IUDICAR, V. a. indiquer. 
(V. abdicà p. la conjug. du c - 
Préface). 

EMDiCAii^iOM, n. f. indication. 

E^DICATIF, n. m. indicatif 

Ei%Di€ATiF, IVA, adj. indicatif 

EMDici, n. m. indice. 

EI1D1CIPI.II1A, n. f. indiscipline. 

EI1DICIPI.II1AT, DA, adj. indisci- 
pliné. 

EXDiÈiîA, n. f. indienne. 

ENDiFEREMiiA, n. f. indifférence. 

Ei%uiFERE!%T, A, adj. indifférent. 

E.1ÎIIIFEREI1TAMEM, adv. indiffé- 
remment. 

E^DiCiÀ et EiVDiGAR, V. a. endi- 

. guer. 

E^DiGAi§gliOM, n. f. endiguemmU 



EMDIGAIIEM, n. m. endiguemeni. 
EH'DiCiEH'SA, n. f. indigence. 
iHDidiEUT, A, n. et adj. indigent. 
E.\Dic;EfiiT, Aj adj. indigeste. 
EiiDif^EfiTiOM, n. f. indigestion. 

EUDICiUÀ et EMDlCiMAR (s'), V. pr« 

s'indigner. 
EUDiCiUAMEM, adv. indignement. 
Ei\Di€iiiA§i^iOM, n. f. indignation. 
EUDiGMAT, DA, adj; indigné ; ivfiXé 

(pour les plaies). 
E.\DiG!iE, A, adj. indigne». 
E:%DiCiiiiTÀ, n. f. indignité. 

EADIMEilîCHÀ et EIlDIlIEM€HAli 

(s'), V. pr. s'endimancher. 

EMDIMEMCHAT, ADA, adj. endl* 

manche. 

EUDIMEHEGÀ et ElîDIlIEMECiAR 

(s') (V. EWDIM E»^CHÀ). (V. abrogà 
p. la conjug. du ^r - Préface)* 

EADlMEmEClAT, ADA (V. EMDI* 
IflE.li€HAT). 

EiiDiRET, A, adj. indirect, 
EADIRETAMEIV, adv. indirectement* 
EMDi!§€RESSlOlV, n. f. indiscrétion* 
EMDidiCRET, A, adj. indiscret. 
EMDiilCRETAiiEW, adv. indiscrète* 

ment. 
E]l'Di§(PElV^ABi.E, A, adj. indispêu-* 

sable. 
EMDliiPOlSÀ et EMDISPO§iAR, v.« a* 

et irr. indisposer. (V. abrogà p. la 

conjug". de l'o - Préface)* 
E]iDi!SPOj§i§iSiO]l% n. f. indispost" 

tion. 
E]lDii§PO$iT. A, adj. indisposé. 
KxnimmwpiAmk etEMDiNiiiPi.iMAll 

V. a. indiscipliner. 
EIDI^SIPLIUAT, DA, adj. indisci' 

pliné. 
imDi<i$«i»OM]Bi.E, A,ad'y indissoluble* 
EiiDi^iTi.iîT, A, adj. indistinct. 
EMDiiiTiMTAiiEM, adv. indistincte* 

ment. 
EUDitiA, n. f. endive. 
E]1D1¥1D1J, n. m. individu. 
EMDiwiDUAl^AiiEW, adv. indivi^ 

duellement. 
ElVDiviDiJAl.lTÀ,n. f. individualité, 
EiiDiYiDUEi., A, adj. individuel. 
E.li»ivi<i^, A, adj. indivis. 
E'VDiviNiBi.E, A, adj. indivisible. 
EiiDOLEHitA, n. f. indolence. 
ExlîDOi.E.%T, A, adj, indolent* 



ËNF 



ËNF 



eMDOLKXTl et KMDOI^KIVTIR, V. a. 

et irr. en issi : rendre douloureux, 
plus sensible que de coutume. 
KMDOI.ORÎ et KXDOIiORIR, V. a. et 

irr. en issi : endolorir. 

p:MDOMA«lA et E.lkOOMACilAR, V. 

a. emiommnger. 
EUDORA et KUnoRAR, V. a. dorer, 
KMDOSSiA et K.l'UOfifi^AR (s'), Y. a. 

et pr. et irr. endosser. (V. abrogà 
p. la conjug. de l'o - Préface). 

EUDRKCH, n. m. endroit, le bon 
côté d'une étoffe. 

KMDlilRK, V. a. induire, enduire. 

EMDrii(>iK.lîSA, n. f. indulgence. 

Ell»rii€iEi\'T, A, adj. indulgent. 

EMDlJRÀ et EXDiRAR, Y. a. endu- 
rer. 

EMDl'RCÎ et EIVDCRCIR (s'), Y. pr. 

et a. irr. en issi: endurcir et s'en- 
durcir. 

EMDCRCISSAIMEJV, n. m. endurcis- 
sement. 

p.MDVRE, Y. a. induire — N'est 

^ guère employé qu'à l'infinitif et au 
participe passé : « induch, a ». 

EiVDCRiii et kadiriHir (s'), y. a. 
et pr. endormir, s'endormir. (P. la 
conjug. Y. DrRMÎ). 

EMDt'RÉli et KMDVRiilR (s'), Y. pr. 

et irr. en issi : s'endurcir. 
EubcSTRlA, n. f. industrie. 

EMDKIiTRIÀ et KMnt'STRIAR (s'), 

Y. pr. mettre toute son industrie, 

faire de son mieux. 
EUDESTRlKli, A, adj. industriel. 
KM»! «TRIOS, OA, adj. industrieux. 

EMEMURÀ et KMRIIURAR (s'), Y. 

pr. se souvenir, se rappeler. (V. 

- achertà p. la conjug. de l'e - Pré- 

, face). 

£]ie!tii«% €iA, adj. et n. ennemi. 

EMEiMirHliiiilA, n. f. inimitié. 

ElVERCilA, n. f. énergie. 

EMERCiir AAIEM, ad V. énergiquemeut. 

ElliERCilCO, A, adj. énergique. 

fiMERTÀ et EMERYAR, Y. a. éner- 
ver. 

pMERVAMT, A. adj. énervant. 

EMFADÀ et EMFAUAR, Y. a. ensor- 
celer. 

E^'FACiOTÀ et ERi^FACiOTAR, Y. a. 

fagoter. (V. abrogà p. la conjug. 
de l'o - Préface). 



EUFAii.MOii.iTÀ (pron. enfaïbi- 

lità), n. f. infaillibilité. 
EMFAll.i.lBl.AMEM (pron. enfaïbla- 

men), adv. infailliblement. 
EAFAII.I.IBI.E, A (pron. enfaïble), 

adj. infaillible. 
EXFAMAMT, A, adj. infamant. 
ElîFAME, A, n. et adj. infâme. 
E.ltFAliiA, n. f. infamie. 
Eil'FAM, n. m. enfant, fis, « garçon ». 

EMFAA'GÀ et Ei%'FAIlC;AR (s'), Y. a. 

embourber, enfoncer ; y. pr. s'em- 
bourber, se crotter. (V. abrogà p. 
la conjug. du g - Préface). 

EH'FAMSA n. f. enfance. 

EMFAMTÀ et EMFAMTAR, Y. a. en- 
fanter. 

EAFAMTERÎA, n. f. infanterie. 

Em'FA:i'Tii.i.AC>E (pron. enfantïage), 
n. m. enfantillage. 

E^'FAIVTIM, A, adj. enfantin. 

EMFARIMÀ et EMFARIU'AR, Y. a. en- 

fariner. 

EXFASI, n. f. emphase. 

E^iiFATiC'O. A, aclj. emphatique. 

El%FATl(iiABE.E, À, adj. infatigable. 

EUFECTÀ et EMFECTAR, Y. a. in- 
fecter. (V. achertà p. la conjug. 
de l'e - Préface : enfectà). 

EXFECTAnon', n. f. infection. 

EMFERIOR, A, adj. inférieur. 

EliFERiORiTÀ, n. f. infériorité. 

EMFERMERÏA, n. f. infirmerie. 

EUFEHMIÈ, RA, n. infirmier. 

EMFESTÀ et EMFESTAR, V. a. in- 
fester. (V. achertà p. la conjug. de 
l'e - Préface: enfestà). 

EMFET, A, adj. infect. 

EMFIDEI.. A, adj. infidèle. 

EMFIDEI.ITÀ, n. f. infidélité. 

EMFii.À et EMFii.AR, Y. a. enfiler. 

EMFii>ADA, n. t. enfilade. 

EUFin, ad Y. enfin. 

EMFIWIT, A, adj. et n. infni et inf- 
nitif 

E.iiFixiTÀ, n. f. infnité. 

EMFi.iiiTAiiEM, adY. infiniment. 

EMFIRME et EMFIERME, A, adj. 

infirme. 
EH'FiRMERÎA, n. f. infirmerie. 
EUFIR.MITÀ, n. f. infirmité. 
EliFLÀ et EH'FI.AR, Y. a. enfer. 
EMFI.A1IÀ et E]VF£,A1IAR (s'), Y. a. 

et pr. enflammer et s'enflammer. 



ENF 



ii3 



ENG 



KMFLAM.iam:, a, adj. inflammable. 

EA^FLAMAJiiiloif, n. f. inflamma- 
tion; état des parties du corps extrê- 
mement échauffées. 

EWFI.AMAT, »A, adj. enflammé. 

EMFI.E, A, adj. gonflé, enflé. 

E]«Fl.ESSlBii.iTÀ,n. f. inflexibilité. 

EMFl.E§»iSiBi.E, A, adj. inflexible. 

EMFI.ESS10M, n. f. inflexion. 

EAF1.0PÀ et E.ifFi.oPAR, V. a. enve- 
lopper. 

EUFiiOR, n. m. enflure (l'r ne se 
prononce pas). 

El«Fi.UEii«!9A, n. f. influence; in- 
fluenza. 

EMFI.UEMSÀ et EMFf.lEMSAR, V. a. 
influencer. (V. achertà p. la con- 
jug. de Ve - Préface : enfluensà). 

EMFi.UEJlT, A," adj. influent. 

EMFI.CI et EIVFL.1IIR, V. n. et irr. 
en issi : influer. 

EAFliURA, n. f. enflure. 

EJ1FOI.OPÀ et EMEOI^OPAR, V. a. 

envelopper. 
EUFOUDRE, V. a. infuser. — Part. 

passé : « enfus, a » . 
EUFOMCiÀ et EWFOMCIAR (s'), V. a. 

et pr. enfoncer, s'enfoncer. 

E.liFOMSÀ et E^liFOUSAR (s'). V. a. 

enfoncer ; v. pr. s'enfoncer. 

EH'FOiiSAifE]!, n. m. enfoncement. 

E]f FORÇA et EJlFORCAR, v.a. pren- 
dre avec la fourche. (V. abdica p. 
la conjug. du c - Préface). 

EJl'FORMÀ et EII'FORIIAR (s'), V. a. 

informer ; v. pr. s'informer, s'en- 
quérir. (V. m FORMA). 

EMFORiiiA^Nioil, n. f. information. 

EilFORjVÀ et ElkFORMAR, V. a. en- 
fourner. 

EUFORilîAlRE OU 1IE§(TRE DE 

PAiiA, n. m. enfourneur ; (terme 

de boulangerie). 
EMFORTUlkAT, »A, adj. infortuné 

et malheureux. 
EMFORTKiii, n. m. infortune. 
EiWFRASiiiOM, n. f. infraction. 
ElVFREioi.1T, IDA, adj. refroidi, 

froid, saisi par le froid. 

EiliFROMACilÀ et EMFROMACilAR, 

V. a. assaisonner de fromage. 
EUFROTUOj^, OA, adj. infructucux. 

EMFURIÀ et EMFURIAR (s'), V. pr. 

se mettre en fureur. 



Eîl'FURlAT, ADA, ad'], fur ieux. 
EH'FUS, part, passé de enfondre. 
EMFis, A, adj. infus. 
EA'FiisiOM, n. f. infusion. 
eivc;abià et eugabiar, v. a. enca> 
ger et mettre en prison. 

EAOAGIÀ et EMCiACilAR (s'), V. a. 

et pr. engager et s'engager. 
EA'CIAGIAMEM, n. m. engagement. 
EMCiACliAUT, A, adj. engageant. 
EUGAiA et EAGAI.AR, V. a. côchcr ; 

action de féconder les œufs ; on ne 

le dit guère qu'en parlant de ceux 

de la poule. 

EMOAI.IMÀ et Ei¥GAI.IIlAR, V. a. 

amadouer, attirer par des promes- 
ses. 

EMCiAMOIVÀ et EMCiAMOMAR (s'), 

V. a. empiffrer, manger excessive- 
ment ; V. pr. ou réfl. s'empiffrer. 

EMGAMÀ et EH'CiAMAR (s'), V. a. 

tromper, abuser, duper; donner 
du mauvais lait à un enfant ; v. pr. 
se tromper à son préjudice. 

EA€iAIlC;RE]lî et EÀOAIIGREIIIR 

(s'), V. n. et réfl. irr. en issi: se 
gangrener. 
EMGAMi, n. m. tromperie, fraude, 
moyen évasif. 

EJVdARBEIRÀ, et EUCiARBElRAR, 

V. a. mettre en gerhes. 
ElVGAVAiÀ et EMGAVAlAR,v.n. en- 
gorger, bourrer d'aliments. 

EA^CiECiMÀ et EMGEGMAR (s'), V. 

pr. et irr. s'ingénier, s'industrier. 
(V. achertà p. la conjug. de l'e - 
Préface : engegnà). 

EMClEGMl, n. m. génie, talent. 

EMOERI et EMCiERIR (s'), V. pr. et 
irr. en issi : s'ingérer. 

EJVCilARÀ et EMCilARAR, V. a. met- 
tre en jarre (en parlant de l'huile). 

EUXiiCiiios, OA, adj. ingénieux. 

EMGldiilXR, n. m. ingénieur. 

EMGIA% n. m. engin. 

E!liGI]10II.I.À et EIVCilM01I.E.AR (s'), 

(pron. enginoïà), V. pr. s'agenouil- 
ler. 

EM CiiMOf^, loc. à genoux. 

Emcii.OTi et EUC^i.OTiR, V. a. et 

irr. en issi: engloutir. 

EUGOFRÀ et EUGOFRAR, V. a. Cn- 

gouffrer. 
jE^GOi^^A, n. î. anffois.se> 



ENG 



ii4 



ENR 



KMCiOIliiiA et EMCiOlfiiiAR (s'), V. 
pr. se chagriner, être angoissé. 

l^:AC:oig(jKAilEilî, n. m. état d'an- 
goisse. 

l^^mcioiiÀ et ExiieoLAR, V. a. avaler, 
manger et boire avidement. 

F^MGORDI et EMGORDIR, Y. a. et 
irr. en issi ; engourdir. 

KUCiORDlfiiiAiiiEiv, n. m. engour- 
dissement. 

EMftiORDl!§§ilA, n. f. avidité, rapa- 
cité. 

FiMGORCilA et EXGORCIIAR, V. a. 

engorger. (V. abrogà p. la conjug. 
de Vo - Préface). 

llMGORCiiAiiEM, n. m. engorge- 
ment. 

FiUCiORT, DA, adj. avide, gour- 
mand. 

EMCiRAïf^, n. m. engrais. 

FUGRAISSÀ et EMGRAIiiiiAR, V. a. 

engraisser. 

KUGRAISSAIIEII, n. m. engraisse- 
ment. 

KUCiRAiVACiE, n. m. engrenage. 

KMGRAMDI et EMCiRAMDIR, V. a. et 

irr. en issi ; agrandir, grandir. 

KMGRAMDliij^AMEiv, n. m. agran- 
dissement. 

FMGRAT, »A, adj. ingrat. 

EMCiRATlTrOA, n. f. ingratitude. 

i:M€iRA¥À et EmciRAVAR, V. engra- 
ver, couvrir de gravier et de cail- 
loux. 

FiWGREÀ et EMGREAR (s'), V. réfl. 

s'enduire, se couvrir. 
EMCiREDiEH'T, n. m, ingrédient. 

FA'CiREMÀ et EUGRKMAR (V. V^%- 
CiRiJWÀ). 

FMGREiVACiE, n. m. engrenage. 

i:MGR01II!^liEI.À et EIlGROMIiiliE- 

E.AR, V. a. pelotonner. 

FMOROlSilÀ et EMGROliitAR, V. a. 

grossir. (V. abrogà p. la conjug. 
de Vo - Préface). 

EAGROSSÎ et EMCiRO§ii§iR, V. a. et 
irr. en issi; grossir. 

KMCRiillÀ et EMGRtiMAR, V. a. bri- 
ser, tomber en ruines. 

Ȕ]lGl]E]lT, n. m. onguent. 

l<^CiUIRI.AIlDÀ et EMGUIRI.AM- 

OAR, V. a. enguirlander. 
EACiUitÀ et EMCiuiiAR, V. a, dire des 
sottises k quelqu'ua, 



i:iViBi et EMIBIR, V. a. défendre, 

prohiber. 
EMiCiMA, n. m. énigme. 

EM1¥RÀ et Elkl¥RAR (s'), V. pr. 

s'enivrer. 

E.iiJURiA, n. f. injure. 

EMJtJRiÀ et EMJCRIAR, V. a. inju- 
rier. 

Ell'JURlO^», OA, adj. injurieux. 

EUJESTAMEM, adv. injustement. 

iMjriiT, A, adj. injuste. 

EA'JUSTICIA, n. f. injustice. 

EW E.À, loc. adv. là-bas, par côté, 
de côté. 

EMI.EVÀ et EMI.EYAR (s'), V. a. en- 
lever; V. pr. s'emporter. (V. achertà i 
p. la conjug. de l'e - Préface: en- 
leva). 

EUXEVAMEM, n. m. enlèvement. 

EM DECiiJ.iî E.UEC, loc. adv. en aucun 
lieu, nulle part. 

EM 1.1'Er, loc. adv. au lieu de... 

EM I.IEC, loc. adv. en aucun lieu, 
nulle part. 

EMORMAMEM, adv. énormément. 

EMÔRME, A, adj. énorme. 

EMORMiTÀ, n. f. énormité. 

EMPIÉTA, n. f. enquête. 

EMQCIET, A, adj. inquiet. 

EMQIJIETÀ et EMQlîlETAR, V. a. 

inquiéter ; v. pr. avoir de l'inquié- 
tude. (V. achertà p. la conjug. de 
l'e - Préface : enquietà). 

EM91IETIDA, n. f. inquiétude. 

EMQi i«^i«<4<iîiOM. n. f. inquisition. 

EM91 i*i»iTOR, n. m. inquisiteur. 

EMÇriTRAMÀ et EMQUITRAMAR, 

V. a. goudronner. 
EMRABIÀ et EMRABIAR (s'), V. pr. 

enrager. 
ExMRABiAT, DA, adj. et n. enragé. 

EMRACIMÀ et EMRACIMAR (s'), V. 

pr. s'enraciner. 

EMRAMÀ et EMRAMAR, V. a. ra- 
mer. 

EMRAMAGE, n. m. ramée. 

EMRAmÀ et EMRACIIAR (s'), V. 
pr. s'enrhumer. 

EMRECiÀ et EMREGAR, V. a. plan- 
ter par rangées ; mettre à la file. 
(V. abrogà p. la conjug. du g - 
Préface). 

EMREGIMEMTÀ et EMRECilMEM- 

TAR, V, a. enrégimenter. (V. acher- 



ENS 



ENS 



ta p. la conjug. de l'e - Préface : 
enrégimenta). 

EMRECili^TRA et EURECil^TRAR, 

' V. a. enregistrer. 
EMRECilSTRAMEM, II. m. enregis- 
trement. 

EiVRETIRÀ et EIVRKVIRAR (s'), V. 

n. et réfl. surveiller. 
EMRIQUÎ et EJlRlt^KlR (s'), V. a. et 

pr. et irr. en issi : enrichir et s'en- 
richir. 

EI1ROL.À et EMROliAR, V. a. et irr. 
enrôler. (V. abrogà p. la conjug. 
de l'o - Préface). 

EUROiiAifEiv, n. m. enrôlement. 

EilRllRAllÀ et EARUBAMAR, V. a. 

enrubanner. 
EM ÇA, loc. adv. par ici, de ce côté- 
ci , deçà. 

Eill^SABOiliÀ et EMSABOU'AR, V. a. 

savonner. 

EWSACÀ et EMSACAR, V. a. cusa- 
cher-, (V. abdicà p. la conjug. du c 
- Préface). 

EMSACADA, n. f. raclée, volée. 

EJl'SACAOA, n. f. Pénitente de la 
confrérie de Sainte-Elisabeth. 

EililAriABliE, A, adj. insatiable. 

EMSAÏMÀ et EMSAÏWAR, V. a. en- 
graisser, oindre quelque chose avec 
du saïn (saindoux); au fig. : donner 
une raclée à quelqu'un. 

EMiSAÏiiADA, n. f. raclée, volée de 
coups. 

Em^AiiEBRE, A, adj. insalubre. 

EUSAI.UBRITÀ, n. f. insalubrité. 

E]«9AIVC.;E.AMTÀ e t EM$^AMCil.AM- 

TAR, V. a. ensanglanter. 

EMSAMCii^AiXTAT, AUA, adj. ensan- 
glanté. 

E^'i§AR€Î et EMiiARCiR, V. a. et irr. 
en issi : repriser un bas, un mou- 
choir. 

EMSARCIDIIRA, n. f. reprises, répa- 
ration à une étoffe. 

Em^SARTI et EUSARTIR, V. a. et 
irr. en issi ; greffer. 

EM§(€RIEURE, V. a. inscrire. (V. 

DESCRIEIIRE). 

Eii§(€Ri^<9iO!V, n. f. inscription. 
EUSEÀ et EMSEAR, V. a. fêler. 
E!i'$iEA»URA, n. f. fêlure. 

Ei\'SEAT, DA, adj. fêlé. 
EUSEG^A, n. f, enseigne. 



Em'SEGMÀ et EWSECIMAR, V. a. e/i- 
seigner. (V. achertà p. la conjug. 
de l'e - Préface : ensegnà). 

EiiSECiMAMEM, n. m. enseignement. 

EUSEGRE, V. imp. poursuivre, at- 
teindre. (V. segre p. la conjug). 

EMSEW, adv. ensemble. 

EUSEMSAT, »A, adj. insensé. 

EUf^EiisiBiiiiTÀ, n. f. insensibilité. 

EJ1SEI1SIBI.E, A, adj. insensible. 

EUSEMTÎ et EH'SEMTiR (s'), V.^a. 

souffrir d'une hernie (n'est guère 
employé qu'à l'infinitif et au parti- 
cipe passé). 

EilSEA'TlT, IDA, adj. qui souffre d'une 
hernie ; fêlé ; v. pr. s'en ressentir. 

EI1NEPARABI.A1IEM, adv. insépa- 
rablement. 

EMSEPARABiiE, A, adj. inséparable. 

EASERÀ et E^'SERAR, V. a. insé- 
i^er. (V. achertà p. la conjug. de 
l'e - Préface: enserà). 

EH'SERSiow, n. f. insertion. 

EUSERT, n. f. greffe. 

EMSERTI et EMiiERTlR, V. a. irr. 
en issi; greffer, enter. 

Em'SET, n. m. insecte. 

Eïi'SETiriT, A, adj. insecticide. 

EmsiGîi'A, n. f. insigne, enseigne. 

Eiv^iiCiiiÀ et EMSlGMAR, V. a. en- 
seigner. 

EMSiciME, A, adj. insigne. 

EMSIGHIFIAIIT, A, adj. insignifiant. 

EUSiM et EMSI, adv. et conj. ainsi. 

EUSiXDA, adv. et conj. ainsi. 

E]isi.iîi:À et Eii§»iiiUAR, V. a. insi- 
nuer. 

EMSlMUAH'T, A, adj. insinuant. 

EUSLiÉUASSiouf, n. f. insinuation. 

E]i'i§iPiDE, A, adj. insipide. 

EH'SISTEMSA, n. f. insistance. 

EMSISTRE, V. n. et irr. insister. — 
Part. pas. : insistit, ida. 

EJisociAUSA, n. f. insouciance. 

EUSOCIAMT, A, adj. insouciant. 

Eiv^OFi^À et EMiSOFiiAR, V. a. sou- 
frer. 

EM^OFi^AT, ADA, adj. soufré. 

EM^OFRiBliE, A. adj. insupportable. 

Eli SOI. EUS A, n. f. insolence. 

EMSoi.EUT, A, adj. insolent. 

Eii'SoiiEii'TAiiiEM. adv. insolemment. 

EiiiSOiiVABiiE, A, adj. insolvable. 

EMSOU^IA, n. f, insomnie. 



ENS 



xi6 



ENT 



EMSORDÎ et e:m§(ordir, V. a. et 

irr. en issi : assourdir, étourdir. 

EMSPIRÀ et EM§(P1RAR, V. a. ins- 
pirer. 

mx^v^WLA^Hiom, n. f. inspiration. 

JEMI^PIRITÀ et FJVISPIRITAR (s'), V. 

n. et pr. être possédé du diable ; 
devenir ou être fanatique, vision- 
naire. 

EMISPIRAT, ADA, adj. possédé du 
diable, extravagant, fanatique, dé- 
moniaque, visionnaire. 

EUfiTARiiiiTÀ n. f. instabilité. 

EMSTAE-À et EXSTAX.AR, V. a. ins- 
taller. 

E.1ÎSTAI.A8SIOM, n. f. installation. 

EUSTA.iiSA, n. f. instance. 

E.iîiiTiCiÀ et EJVSTiftiAR, V. a. ins- 
tiguer. (V. abrogà p. la conjug. 
de l'o - Préface). 

Eli'STiH'T, n. m. instinct. 

EIV^TITUÎ et KMJiTlTl'IR, V. a. et 
irr. en issi : instituer. 

EMSTITIJT, n. m. institut. 

EMfiTiTCTOR, TRiSfiA, n. institu- 
teur. 

EXSTiTtsSion', n. f. institution. 

EUNTRUIRE (V. E^TRUIRE). 

Eilî»iiTRr^!i«IOIl' (V. EfiTRU^iSlOIV). 

E^'^t KORiii.ii'ASSioiv, n. f. insu- 
bordination. 

lli!§URORDillAT, ADA, adj. insu- 
bordonné. 

EH'SUCCÈS, n. m. insuccès. 

EMSUFiSEmSA, n. f. insuffisance. 

E.\SI. FiSEMT, A, adj. insuffisant. 

EAJ^iciAT, ADA, adj. noirci de suie. 

E-iiSl'iTA, adv. ensuite. 

EH^UiVRE, V. imp. s'ensuivre. ; v. 
n. et réfl. suivre, aller. — Part, 
passé: suivit, ida. 

EMSIJI.T, n. m. insulte. 

EI1SIJI.TÀ et EMSlXTAR, V. a. in- 
sulter. 

EMSIJI.TAMT, A, adj. insultant. 

ExliliKPERRi et ElisUPERBIR (s'), 

V. pr. et irr. en issi : devenir fier, 
se vanter. 

EMi§liPORTABl.E, A, adj. insuppor- 
table. 

EMSURESSlOM, n. f. insurrection. 

EM^lIRCilÀ et EiVittlRCilAR (s'), v. n. 
insurger ; v. pr. s'insurger. 

E^i§llRCilAT, n. m. insurgé. 



Elî^URMOMTABi.E, A, adj. insur- 
montable. 

EMTA€T, A, adj. intact. 

ETVTAii^ (pron. entai), n. m. entaille. 

EH'TAiixÀ et Em'TAii.i>AR (pron. 
entaïà), v. a. entailler. 

EMTAMEMÀ et EMTASIEMAR, V. a. 

entamer. 
EMTAHIEMAT, ADA, adj. entamé. 
EXTAM, adv. en attendant. 

EMTAU'À et EH'TAMAR (s'), V. pr. SC 

cacher dans un antre; au fig. se ca- 
cher, se renfermer. 

EMTAUDAMEM, adv. tandis que... 
pendant que... 

E^TA<iiiÀ et EMTAJij§AR, V. a. en- 
tasser. 

EMTASSAT, ADA, adj. entassé. 

EMTAIXÀ et EltTAUIiAR (s'), V. pr. 
s'attabler. 

E\TECiRAli, A, adj. intégral. 

E.lîTEf;RAl.AiiE]i', adv. intégrale- 
ment. 

EMTECiRAi.iTÀ, n. f. intégralité. 

EA'TÈCiRE, A, adj. intègre. 

EliTEC^RlTÀ, n. f. intégrité. 

EUTEiiET, n. m. intellect, intelli- 
gence. 

EXTi^^iETiEi., A, adj. intellectuel. 

Eil'TEi.iftiEA*!JA, n. f. intelligence. 

E.iiTEi.ifi;E.\T, A, adj. intelligent. 

e.i;tei.ic;ihi.e, adj. intelligible. 

EMTEiMPERAili*iA, n. f. intempé- 
rance. 

EIVTEMPERAMT, A, adj. intempé- 
rant. 

ElfTEMDEASA, n. f. intendance. 

E.iiTE.^DE.iT, A, adj. entendu. 

EATE.\DE.iiT, n. m. intendant. 

E.i»TE.\DiHEiî, n. m. entendement. 

E.iiTEADiTOR, TRiiljiA, n. audi- 
teur, entendeur. 

EMTEH'DRE (s'J, V. a. comprendre ; 
« s'en entendre », se connaître ; 
V. pr. s'entendre, être d'accord. (V. 
achertà p. la conjug. de l'e - Pré- 
face : entendre). 

EUTE.ik'SiOM, n. f. intention. 

EUTERÀ et E.lîTERAR, V. a. enter- 
rer. (V. achertà p. la conjug. de 
Ve - Préface : entera). 

E!%TERAiiEM, n. m. enterrement, 

E.I1TERI AI.À et E^TER€AE.AR, V, 

a. intercaler. 



ENT 



117 



ENT 



E]l'TERCAE.ASSIOM, n. f. interca- 
lation. 

Em'TERCHEDRE, V. n. intercéder. 
(V. acherlà p. la conjug. de l'e - 
Préface : enterchedre). 

EJlTERCHESSiOM, n. f. interces- 
sion. 

EUTERCBE^i^iOR^ OWi\, n. inter- 
cesseur. 

EMTERCHETÀ et EMTERCHETAR^ 

V. a. intercepter. V. achertà p. la 
conjug-. de l'e - Préface : enter- 
chetàj. 
EJITERDIRE, V. a. et irr. interdire. 

(V. DESRIRE). 

EMTERÈS, n. m. intérêt. 
EUTERESSÀ et lilTERESSAR, V. 

a. intéresser. (V. achertà p. la 
conjug. de l'e -Préface: enteressâ). 

EUTERESSAUT, A, adj. intéressant. 

EJlTERESSAT, ARA, adj. intéressé. 

EJITERIGIA n. f. agacement, et par 
extension : envie, désir, tentation. 

EMTERIOR; A, n. et adj. intérieur. 

EiiTERiORAMEii^ adv. intérieure- 
ment. 

EJlTERiiiCiilFA, n. f. interligne. 

E.lîTERI.ICiIlÀ et EMTERl.lCiAAR, 

V. a. interligner. 

EUTERiMEDlARl^ n. m. intermé- 
diaire. 

EllTERiiiii'AR£.E , adj. intermina- 
ble. 

EUTERIMITEAT, A, adj. intermit- 
tent. 

E^TERMÀ et EUTERMAR, V. a. in- 
terner. (V. achertà p. la conjug. 
de l'e - Préface : enternà). 

EH'TERJi'AMEA', adv. internement. 

EMTERA Ail4$lOJi'Al.; A, adj . interna- 
tional. 

E]lTER]VA§i§(iO]VAi^A^ n. f. interna- 
tionale. 

EUTERH'E, A, adj. interne. 

EilTEROC;À et EilTEROCiAR, V. a. 

et irr. interroger. (V. abrogà p. la 
conjug. de l'o et du ^7^ - Préface). 

E]lTEROCiA!iiSiOx% n. f. interroga- 
tion. 

E]1'tero(i;atif, va, adj. interro- 
gatif. 

EiVTEROGATÔRi, n. m. interroga- 
toire. 

EMTEROiUPRE^ V. a, interrompre. 



EivlTEROT, A, adj. et part, passé de 
enterompre; interrompu. 

EiliTERPEIiÀ et E.1ÎTERPEL.AR, V. 

a. interpeller. (V. achertà p. la 
conjug. de l'e - Préface : enter- 
pela). 
EH'TERPEliAl^i^iolV^ n. f. interpel- 
lation. 

EUTERPOJiiÀ et EJITERPOSAR (s'), 

V. a. et pr. interposer et s'interpo- 
ser. (V. abrogà p. la conjug. de l'o 
- Préface). 

EA'TERPO§il§(l§loiV, n. f. interposi- 
tion. 

EA'TERPRETA, n. m. interprête. 

EATERPRETÀ et IMTERPRETAR, 

V. a. interpréter. (V. achertà p. la 
conjug. de l'e - Préface: enter- 
pretà). 

EMTERUSSIOIV, n. f. interruption. 

EMTERVAiiA, n. m. intervalle. 

ExliTER^EMÎ et EMTERVEMIR, V. 

n. et irr. intervenir. (V. VEMÎ). 
EMTER%EXiSiOM, n. f. intervention. 

E^TERIERTI et EMTERWERTIR, 

V. a. et irr. en issi ; intervertir. 

EUTES, A, part, passé de entendre: 
entendu. 

EXTESTÀ etEXTESTAR, V. n. mon- 
ter à la tête. 

EMTESTÀ et EA'TESTAR (s'), V. pr. 

s'entêter. 

EMTESTAT, RA, adj. intestat, en- 
têté. 

EUTESTIM, n. m. intestin. 

EATESTi.lîAE., A, adj. intestinal. 

EA'TIER, A, quelquefois EMTIÈ, RA, 
adj. entier ; au fig. entêté. 

E^VTIERAMEIV, adv. entièrement. 

E.IÎTIIIÀ et EJlTiiiAR, V. a. intimer. 

EliTiMAMEli^ adv. intimement. 

EA'TiMA<i^§iiOM, n. f. intimatiou» 

E^liTiME, A, adj. intime. 

EllT^MlRÀ et EMTIIMIRAR^ V. a. in- 
timider. 

iMTiifiDAiiSlOM, n. f. intimidation. 

EXT1TIJI.À et EMTlTLXAR, V. a. in- 
tituler. 

E]lTiTiXA§(i§iOM^ n. f. intitulation, 
titre. 

EI1TOI.ERARI.E, A, adj. intolérable. 

EJi'T<»i.ERAiv<i^A, n. f. intolérance. 

EiiTOi^ERAMT, A, adj. intolérant. 

EUTOWÀ et EUTOJVAR, V. a. et jrr, 



ENT 



ii8 



ENV 



entonner. (V. abrogà p. la conjug. 
de l'o - Préface). 

EMTOHAiSfiiOM, n. f. intonation. 

EA^TOPA et EMTOPAR (s'), V. a. 
avoir en partajçe;v.pr. serencontrer. 

KMTOR, n. m. entoiir. 

EMTORÀ et EMTORitR; V. a. entou- 
rer. 

KMTORACiE, n. m. entourage. 

KMTÔR€HA (V. AUTÔRl HA). 

KMTORMA et EMTORIVAR (s'), V. pr. 

retourner. 
KMTÔRSA, n. f. entorse. 

EMTORTII.1.À et EATORTII.I..%R 

(pron. entortïà), v. a. entortiller; 
au fig-. circonvenir, séduire. 

EMTOJilASlIÀ et EMTOiilASMAR 

(s'), V. a. enthousiasmer ; \ . pr. s'en- 
thousiasmer. 

KMTOSiAiiife, n. m. enthousiasme. 

KlîTRA, prép. entre. 

KHTRARRUM, n. m. pénombre. 

KH'TRACT, n. m. entracte. 

KlîTRADA, n. f. (V. IMTRADA). 

EMTRADUifiliBliE^ A, adj. intradui- 
sible. 

EITRAIHÀ et KH'TRAIMAR, V. a. 

mettre en train, commencer. 
KWTRA!1SITIF, VA, adj. intransit if. 

EMTRAPAMÀ et KITRAPAAAR, V. 

n. traverser, pénétrer. (V. tra- 

PAMÀ). 

KMTRAPRKMDRE, V. a. et irr. en- 
treprendre. — Part. pas. : entra- 
Pres. (V. achertà p. la conjug-. de 
e - Préface : intraprendre). 

E:MTRAPREii'E:.iiT, A, adj. entrepre- 
nant. 

EMTRAPREMIJR; USA, adj. entre- 
preneur. 

EMTRAPRKiS, A, part, passé de en- 
traprendre, et adj. douteux, être 
hésitant, embarrassé. 

EMTRAPRESA, n. f. entreprise. 

EMTR'AT, n. m. entr'acte. 

KI1TRATABL.E, A, adj. intraitable. 

EMTRATEMi et EMTRATE.^'IR, V. a. 

et irr. entretenir (V. temÎ); v. pr. 
converser avec quelqu'un. 

KMTRAVA, n. f. entrave. 

KMTRAVÀ et EUTRAIAR, V. a. en- 
traver. 

EMTREE.ASISÀ et EilîTREI^AS^iAR, 

^ V. a. entrelacer. 



ElîTREMEi^, A, adj. entremis. 

EMTRKMETRE (s'), V. pr. s'entre- 
mettre ; V. a. entremettre. — Part, 
passé : entremes, a. 

EMTREiMiiiA, n. f. entremise. 

EMTREMÀ et EMTREXAR, V. a. en- 
traîner. 

EMTREiiAME]*, n. m. entraînement. 

EUTREPAMÀ et E.liTREPAMAR, V. 

a. entreposer. 
EMTREPIDE, A, adj. intrépide. 
EMTREPIDITÀ, n. f. intrépidité. 
E!lTRETE.\CiiUDA, n. f. entretenue. 

EilîTRETEH'i et EMTRETEMIR (s'), 

V. a. et pr. entretenir ; s'entretenir, 
converser. 

EMTRETIEM, n. m. entretien. 

E!1'TRE¥EIRE, V. a. entrevoir. (N'est 
guère employé qu'à l'infinitif et au 
part, passé : entrevist, a). 

EMTREVISTA, n. f. cutrevue. 

EMTRICHAU, n. m. entrechat. 

EMTRIGÀ et eiitri€;ar (s'), V. a. 
intriguer; v. pr. s'intriguer, se 
mettre en souci, se fourrer partout. 
(V. abrogà p. la conjug. de l'o - 
Préface). 

EUTRifiiA, n. f. intrigue. 

E.iiTRi<i;AliT, A, adj. intrigant. 

EH'TRODi IRE, v. a. et irr. intro- 
duire. (V. <'0.1ÎDt:iRE). 

E.i'TRODlS<9io.¥, n. f. introduction. 

EMTROITO, n. m. introït. 

EMTROVABi^E, A, adj. introuvable. 

EMTRIS, A, adj. et n. intrus. 

EMTUISSIOM, n. f. intuition. 

EMTKlil AlillÀ et EiliTUSI A$iMAR (s'), 

v. a. enthousiasmer; v. pr. s'en- 
thousiasmer. 

EMTtJSiAiiilAT, DA, adj. enthou- 
siasmé. 

EMTUSIASHIIE, n. m. enthousiasme. 

EMUMIDÎ et EiîUAilDlR, V. a. et irr. 
en issi; humecter. 

E.iîVAi et EMTAIR, V. a. et irr. en 
issi ; envahir. 

EMWAIilDÀ et EM¥AE.I»AR, V. a. 
invalider. 

Ell'¥AL.lDE, A, adj. invalide. 

E.ii¥Ai.iniTÀ, n. f. invalidité. 

EUVAM, adv. en vain. 

EiiVARlABii.BTÀ.n. f. invariabilité. 

E.iiTARiABLAMEil', adv. invariable- 
ment. 



ENV 



119 



ER 



EMVARIABI.1:, A, adj. invariable. 
EMVASIOM, n. f. invasion. 
EMVECH »E, loc. adv. aa lieu de. 

E]«VEI.E!1À et EMVEIiE.lfAR, V. a. 

empoisonner. 
EMVEi^ÔPA, n. f. enveloppe. 

EI1WEI.OPÀ et EÎVWEI.OPAR, V. a. 

et irr. envelopper. (V. abrogà p. 
la conjug. de l'o - Préface). 

EMVEMSiOJV, n. f. invention. 

EMVEMTÀ et EMVEllTAR, V. a. in- 
venter. (V. achertà p. la conjug. 
de Ve - Préface: enventà). 

EMVE.iîTARl, n. m. inventaire. 

EMVEMTUR, n. m. inventeur. 

Ei%VER, prép. envers. 

EIV¥ERII1'À et EMYERIIVAR, V. a. 

envenimer. 

EMTERTÎ et EMVERTIR, V. a. et 

irr. en issi: invertir. 

EUVÈs, n. m. envers, le côté le moins 
beau d'une étoffe; « anima a l'en- 
vès » : âme à l'envers, l'âme noire. 

E.liVÈJi (DE i/), loc. adv. à l'envers. 

EMVESTÎ et EWVESTIR, V. a. et irr. 
en issi, investir. 

EMYE^TiDURA, n. f. investiture. 

EMVEUIA mieux que EJlVEIA, n. f. 
envie, besoin, désir; tache natu- 
relle sur la peau. (Pron. eu fran- 
çais). 

EMYIDÀ et EHWlDAR (s'), V. a. in- 
viter; V. pr. s'inviter. 

EAYIDIA, n. f. envie, chagrin, dé- 
plaisir du bonheur d'autrui. 

EmviDiÀ et EHWIDIAR, V. a. envier, 
être attristé du bien qui arrive à 
autrui. » 

EMYIDIABI.E, A, adj. enviable, di- 
gne d'envie. 

E.iïviDiOif, OA, adj. et n. envieux. 

EIV1101.ABII.ITÀ, n. f. inviolabilité. 

E.IÎV101.ABI.E, adj. inviolable. 

Ell'%iRO.\, adv. environ. 

EIlllROIlÀ et EMVIROMAR, V. a. 

environner. 

EM¥l§(ACilÀ et EUTlfiAGIAR, V. a. 

envisager. 

Ei\^¥l§(CÀ et EMl'ISCAR (s'), V. a. 

engluer ; au ûg. empêtrer et v. pr. 

s'empêtrer. (V. abdicà p. la conjug. 

du c - Préface). 
EHA i^iBi^AMEH, adv. invisiblement. 
£ii¥iiSlBLE, A, adj. invisible. 



EMVIT, n. m. invitation. 

EMiiTÀ et IMVITAR, V. a. inviter. 

E!iiiTASi§ioii, n. f. invitation. 

EUVITAT, adj. invité. 

ElfVOCÀ et ÈnvoCAR, V. a. et irr. 
invoquer. (V. abrogà p. la conjug. 
de l'o et abdicà p. la conjug. du c 
- Préface). 

EMVOCAiiiKiOM, n. f. invocation. 

EJ1VOI.À et EMVOE.AR (s'), V. pr. 
s'envoler, s'enfuir. (V. abrogà p. 
la conjug. de l'o - Préface). 

EMWOiiOMTARi, A, adj. involontaire. 

EMWOI.OMTAR1A1IEI1, adv. involon- 
tairement. 

E]V%XT.iiERABi.E, A, adj. invulné- 
rable. 

EPATA, n. f. épacte. 

EPATieo, A, adj. hépatique. 

EPICERÎA, n. f. épicerie. 

EPiciÈ et EPISSIÈ, RA, n. épicier. 

EPICO, A, adj. épique. 

EPIDEMÎA, n. f. épidémie. 

EPlDEMico, A, adj. épidémique. 

EPIFAHIA, n. pr. Epiphanie. 

EPiCiRAMA, n. m. épigramme. 

EPlLOCiÀ et EPiiiOCiAR, V. a. et irr. 
résumer, abréger. (V. abrogà p. 
la conjug. de l'o et du ^ - Préface). 

EPiLÔCiO, et EPii.ociO, n. m. épi- 
logue. 

epi§(6di et EPiiiÔBA, n. m. épi- 
sode. 

EPl§tTOl^A, n. f. épître. 

EPi<9TOi.ARi, n. et adj. épistolaire. 

EPITAFA, n. m. épitaphe. 

EPOCA et EPÔCA, n. f. époque. 

EPUi^À et EPiJiiiAR (s'), V. a. et pr. 
épuiser et s'épuiser. 

EQUATOR, n. m. équateur. 

E^^l iwifiTAlkiiA, n. f. équidistance. 

E^LlDiSTAUT, A, adj. équidistant. 

EQUILIBRA et Ef^lIlIilBRAR, V. a. 

équilibrer. 

EQiTiiiBRE, n. m. équilibre. 

EQUiA'ôSiii, n. m. équinoxe. 

EQUIPA et EQUlPAR, V. a. équiper. 

EQUIPAGE, n. m. équipage. 

EQUIPAMEIV, n. m. équipement. 

EQUI¥AI.EIIT. A, n. m. et adj. équi- 
valent. 

EQUIWOCA, adj. inv. équivoque. 

ER, n. m. air; manières, physio- 
nomie. 



ESA 



lao 



ESC 



ER (MOMTÀ liO TROM DE L*...), loc. 
s'emporter, se mettre en colère. 

ER.%, n. f. ère. 

ErA et ERAR, V. n. errer. (V. 
achertà p. la conjug. de l'e - Pré- 
face). 

ERARI, n. m. trésorerie, trésor pu- 
blic. 

ERBA, n. f. herbe. 

ERBACiE, n. m. herbage. 

ERBASSA, n. f. péj. de erba : mau- 
vaise herbe. 

ERBETA, n. f. dim. de erba : her- 
bette. 

ERBlÈ, n. m. herbier. 

ERBO§(, OA, adj. herbeux. 

ER€Uii, n. m. hercule. 

ERKSÏA, n. f. hérésie. 

ERK<9IARCA, n. m. hérésiarque. 

ERETICO, A, adj. et n. hérétique. 

ERIUIÀ et ERiCiiAR, V. a. ériger. 

ERISSÀ et ERis^iAR, V. a. hérisser. 

ERiti$«i0.iî, n. m. hérisson. 

ERITÀ et ERITAR, V. a. et irr. hé- 
riter. — Ind. prés : ereti, eretes, 
ereta, eritan, eritas, ereton. — Im- 
per, ereta, eriten, eritès. — Subj. 
prés, ereti, eretes, erete, eriten, eri- 
tès, ereton (le reste est régulier). 

ERlTACiE, n. m. héritage. 

ERITIÈ, RA, n. héritier. 

ERMITA, n. m. hermite ou ermite. 

ERmiTACiE, n. m. hermitage ou 
ermitage. 

ER.ii'iA, n. f. hernie, 

ERÔ, n. m. héros. 

EROïc, A, adj. héroïque. 

EROiCAiiEM, adv. héroïquement. 

EROÏiîA, n. f. héroïne. 

EROR, n. m. erreur. 

EROS, OA, adj. heureux. 

EROSAMEM, adv. heureusement. 

ERO«#TRAT, n. pr. m. Erostrate. 

ERt»i!^«$iO!l, n. f. érudition. 

ERi:niT, DA, adj. érudit. 

ERi:^SiO.¥, n. f. éruption. 

ESACiERÀ et Ei»AC;ERAR, V. a. 

exagérer. (V. achertà p. la con- 
jug. de l'e - Préface : esagerà). 

ESAC;ERASiiio.¥, n, f. exagération. 

ESAI.À et KSAI.AR, V. n. exhaler. 

ESAI.ASSIOX, n. f. exhalation. 

ESAI.TÀ et EKAi^TAR, V. a. exalter. 

E9.lLLT.%i§g(iOi¥, n. f. exaltation. 



ESALTAT, DA, adj. et n. exalté. 

ESAME, n. m. examen. 

ESAMIXÀ et ESAMiiiAR, V. a. exa- 
miner. 

EiDAiiiiiATOR, TRl!ii§A, n. ni. exa- 
minateur. 

ESAT, A, adj. exact. 

E«ATAME.i>, adv. exactement. 

ESATITLDA, OU ESATESSA, n. f. 

exactitude. 
ESATOR, n. m. exacteur. 
EiiAliDi et EiiAVDiR, v. a. et irr. en 

issi : exaucer. 
ESBlCiiiÀ (i.A S'), V. pr. décamper, 

échapper, s'esbigner : hIa m'esbi- 

gni, la t'esbignes », etc. 
ESBROF, n. m. esbroufe. 

ESBROFÂ et EliBROFAR, V. a. 

esbroufer. 

ES€A, n. f. amadou, appât, amorce. 

ESCÀ et ESCAR, V. a. amorcer, met- 
tre à l'amorce, à l'hameçon. (V. 
abdicà p. la conjug. du c - Pré- 
face). 

KfiCABEi^A, n. f. escabeau. 

E!#€ADRA, n. f. escadre. 

EfUCADRÀ et ES€ADRAR, V. a. 

dresser à l'écjuerre, équarrir, tailler 
à angles droits. 
ESCADRO.ii, n. m. escadron. 

ESÎ^CAFOCillÀ et KfiCAFOGMAR, V. 

a. froisser, chiffonner. 

ESCAGXA, n. f. gros écheveau. 

ESC\A«.iiÀ et ES€AC;.irAR, V. a. dé- 
vider, mettre en écheveau, au moyen 
du dévidoir, le fil qui est sur le fu- 
seau. 

ESCAGME, n. m. dévidoir. 

EfiCAftiivoM, n. m. dim. de escagna: 
petit écheveau. 

EfiCAlKiiiA (pron. escaïa), n. f. écaille, 
enveloppe de la tortue, éclat de 
pierre, de marbre. 

EiiCAiiiiA et E9€Aii.i.AR (pron. 
escaïà), v. a. écailler. 

ESCAlixL>os, OA, adj. écai lieux. 

E<iCAl6l.A, n. f. (V. liCAlOI.A). 

E$9r AIRÀ et E!§CAIRAR, V. a. équar- 
rir. 

ESC AIRE (MKTRK A l/), loc. équar- 
rir, mettre à l'aplomb. 

E<§CAIRK, n. m. équerre. 

ESCAISSÀ et E$iCAISSAR (s'), V, 

réfl. fendiller à la suite d'un froid 



Esc 



ESC 



ou d'une chaleur excessifs (en par- 
lant des arbres). 

ESCAliA, n. m. échelle; « faire l'es- 
cala » : faire la courte échelle. 

EliCALABRO^, OA, adj. scabreux, 
difficile. 

ï:<i€AiiAD.%, n. f. escalade. 

Ii:.^€AI.ADÀ et c:§i€Ai.ADAR, V. a. 
escalader. 

ESCAI.ETA, n. f. dim. de escala ; 
petite échelle. 

ESCAI.IÈ, n. m. escalier et marche, 
degré. 

E§i€Alii]l'ADA, n. f. escalier, suite 
de degrés pour monter et descen- 
dre; rampe. 

E<3€Ai.olî, n. m. échelon. 

EISCAMBI(E]V,PER), loc. en échange. 

EiiCAiiBi (PIM.À EM), loc. se trom- 
per. 

ESCAMOTA et EI^CAIIOTAR, V. a. 

et irr. escamoter. (V. abrogà p. la 

conjug. de l'o - Préface). 
E^CAMOTACiE, n. m. escamotage. 
Eji^CAiiiOTUR, USA, n. escamoteiir. 
E^CAMPÀ R'AiCiA, loc. uriner. 
ESCAMÀ et E§i€A]VAR, V. a. égorger. 
ESCAMAT, ADA, adj. et n. égorgé, 
c ladre, avare. 
E!§C AURAI, n. m. balance romaine. 

E§(CA]1RAI.1I§À et EiieA]%DAI.I§iAR 

(s'), V. a. et pr. scandaliser et se 
scandaliser. 

ESCAMDAErO, n. m. scandale. 

ESCAI1DAE.OS, OA, adj. scandalcux. 

ESCAPÀ et EfiCAPAR, V. n. échap- 
per, fuir. 

ESCAPARA, n. f. escapade. 

E^€APA-FATiCiA, n. m. celui ou 
celle qui évite avec grand soin toute 
fatigue. 

E!i€APAROM, n. m. coupon. 

ESCAPAT, RA, n. échappé. 

E!§CARÀ et ESCARAR (s'), y. pr. Se 

carrer. 
E^€ARARAi§i(A, n. f. gerçure, cre- 
vasse aux mains produite par le froid, 

EiiCARAROCHÀ et EgiCARARO- 

. CHAR, V. a. griffonner, faire des 
taches d'encre, gribouiller, écri- 
vailler. (V. abrogà p. la conjug. 
de l'o - Préface). 



El§€ARAROCHAIRE^ 

bouilleur. 



A, n. m. gri- 



E^CARAROCHO, n. m. tàche d'encre, 

gribouillage. 
EfSCARAMOCHÀ et E§iCARAlIO- 

CHAR, V. n. escarmoucher. 
Ef^CARAMOCHA, n. f. escarmouche. 
VMC\WLAm»ox, n. m. échalas. 

WMCAnASmO^À et Ei(€ARA!§^0- 

MAR, V. a. échalasser (ne se dit 
pas seulement de la vigne, mais 
aussi des tomates, des haricots). 

EiiCARCHÀ et EKCARCHAR^ V. a. 

déchirer, accrocher. 
E<§€ARE.ATA, n. f. écarlate, couleur 
et étoffe. 

E§i€ARI.ATl]VA (FERRE), adj. f. 

scarlatine, fièvre scarlatine. 

EI§€ARMOAÎ et E§i€ARlIOMlR (s'), 

V. pr. et irr. en issi : se confiner ; 
mourir d'ennui, d'impatience, d'a- 
mour. 
ENCARÔi^A, n. f. espèce de chicorée 
à larges feuilles. 

E^CARPÀ et ESCARPAR, V. a. 

(terme d'architecture), signifie la 
diminution d'épaisseur qu'on donne 
à un mur d'étage en étage. 

Ei^CARPlOA, n. f. charpie. 

Ei»€ARPiM, n. m. chausson et escar- 
pin. 

E^CARPIMÀ et EilCARPIMAR (s'), 

V. a. ébouriffer ; v. pr. s'ébourif- 
fer ; au fig. : écharper. 

E^CARPIMAT et i^CARPIMAT, ADA, 

adj. ébouriffé, écharpé. 

ESCARS, A, adj. modique, mesquin, 
avare, difficile; adv. : chichement. 

ESCARSiTÀ, n. î.. modicité, mes- 
quinerie. 

ESC ART, n. m. écart, erreur, sot- 
tise. 

ENCART (A l^'), loc. adv. à l'écart, 
au loin. 

ESCARTÀ et ESC ART AR (s'), V. a. 

et pr. écarter, éloigner, séparer ; 

rejeter une ou plusieurs cartes pour 

en prendre des nouvelles. 
ESCARTAMEM, n. m. écartement. 
ESCARTAT, n. m. écarté, jeu de 

cartes. 
ESC AS, SSA, adj. étroit (terme de 

campagne; ne se dit que des étoffes). 
ESCASI, adv. presque. 
ESCASSEÀ et ESCASSEAR, V. a. 

rétrécir, rendre étroit, 



E^G 



2Û 



ESC 



teSCASSJEGÀ et ESCASSEGAR, V. 

a. expulser, poursuivre, faire 
échapper, disperser. (V. abrogà p. 
la conjug. du ^ - Préface). 

ESCAUFÀ et ESCAWFAR (s'), V. a. 

échauffer, chauffer; v. pr. s'é- 
chauffer, se chauffer. 

ESCAUFA I.IECH, n. m. bassinoire. 

ESCAUFAMEM, n. m. échauffement . 

ESCAWFAMT, A, adj. échauffant. 

ESCAUFA-PAMSA, n. m. cheminée 
de chambre et de salon. 

ESCAUFESTRE, n. m. grande peur, 
grande agitation. 

ESCAWFETA, n. f. chaufferette, 
échauffe-pieds. 

ESCAUFICllÀ et EiSCAUFICiMAR (s'), 
V. a. et réfl. froisser, chiffonner. 

ESCACMA, n. f. écaille de poisson. 

EfiCAUMÂ et EI§€AtJMAR, V. a. 

écailler. 

ESCAUME, n. m. cheville placée sur 
le plat-bord, où l'on passe l'anneau 
qui retient l'aviron dans les bateaux. 

ESCAVÀ et ESCAVAR,v. a. creuser. 

ESCAVASSIOM, n. f. excavation. 

ESCI.A1IÀ et ESCLAMAR (s'), V. 

pr. s'exclamer. 

EilCl.AiiAi(SiOM, n. f. exclamation. 

EiiCi.AMDRE, n. m. esclandre. 

EiiCi^APA, n. f. fesse, et par assimi- 
lation la moitié des aubergines, des 
tomates, des courges farcies. 

EiSCl.APÀ et ESCiiAPAR, V. a. fen- 
dre. 

EiS€i..APA-Blj6f^€, n. m. fendeur de 
bois. 

EiicrAPADiiRA, n. f. fente. 

ESCLAPiT, IDA, adj. plein, rempli 
de tous côtés. 

]R:§t€I.ARÀ et E§i€IiARAR, V. a. et n. 
éclairer, éclaircir, rendre moins 
sombre. 

r.S)€i.ARA€iE, n. m. éclairage. 

icsciiARCiS^AliElir, n. m. éclair- 
cissement. 

t]^CL.AR|§I et E§i€I.ARl9IR (s'), Y. a. 
et irr. en issi : éclaircir, rendre 
clair ; v. pr. s' éclaircir. 

Ï:SCI.AR!SISSAMEM, n. m. éclair- 
cissement. 

KiSCi.AR^iiTÀ n. f. lueur, splendeur. 

ESCI.AT, n. m. éclat (magnificence, 
splendeur)» 



ESCliAT (FAIRE D*..,), loc. faire du 
bruit, tempêter, pousser de grands 
cris de joie ou de douleur. 

ESCI.ATÀ et ESCXATAR (s'), V. n. 

et pr. éclater et crever. 

ESCi.Ali, ESCI.AVA, n. esclave. 

ESCi.AVACiE, n. m. esclavage. 

EiiCrAWlTlJDA, n. f. esclavage. 

Esei.Elvî et ESCI.EMIR (s'), V. pr. 
et irr. en issi: se disjoindre, bail- 
ler, s'entrouvrir (on le dit des fu- 
tailles dont les douves, ayant éprou- 
vé un retrait par la sécheresse, ces- 
sent de se joindre. 

ESCI.ISSÀ et E!iCMS!iAR (s'), V. pr. 
s'éclipser, se sauver. 

ESCi.issi, n. m. éclipse; au fio-. : de 
grands cris et de grandes plaintes : 
ainsi, faire d'esclissi signifie faire 
de grands éclats. 

E<iCiiiJRE, V. a. exclure. — Part, 
pas. esclus, a. 

ESCiiis, A, adj. exclus. 

VMCt.wmtv, VA, adj. exclusif. 

VMCt.wmton, n. f. exclusion. 

E s c 1. u s 1 V A M E M, adv. exclusive' 
ment. 

E^roBA, n. f. balai. 

E*<( o»À et EfiCOBAR, V. a. balayer» 

EmoBAiOM, n. m. houssoir. 

EiiCOFiA, n. f. bonnet, sorte de coifFe 
niçoise. 

ESCOiMn. m. dosse, Jlache; première 
et dernière planche qu'on tire d'une 
bille ; elle n'est sciée que d'un côté, 
et l'on voit de l'autre côté l'écorce. 

ESCOI.À et EfiCOi.AR, V. n. et réfl. 
couler, s'échapper. 

EitCOLA et j^COi.A, n. f. école. 

EKCOI.ADKRA, n. f. égoutture. 

EiiCOi.AiiEiv, n. m. écoulement, 

wimeoi.w. A, n. écolier. 

ENC'Oi.TiR, n. sculpteur. 

v.mviu.TwnA, n. f. sculpture. 

EfiÉCOMBL'ii. (pron. escombui), n. m. 

désordre, confusion ; au moral, bou- 
leversement. 

EI§COMBlJII<I.À etEfiCOMBllI.IiAR 

(s'), (pron. escombuià), v. a. et pr. 

bouleverser, se troubler. 
ESCOMESSA, n. f. pari, gageure. 
E^rOMPAI^SÀ et ESCOMPASDAR, 

V. a. dépasser, gagner, 
ElSCOlMPIJijSÀ et ElS€01IPIJi!9AR, V. 



ESC tnZ 

Hpa. défectif, usité seulement à l'in- 
finitif et au participe passé ; il se 
dit des étoffes, qui en les lavant, 
ont perdu une partie de leurs cou- 
leurs. 

i:§iC01Il]IlEClÀ et E§i€0]lIlJllE€iAR, 

V. a. excommunier. [Y. abrogà p. 
la conjug. du ^ - Préface). 

EigCOiiiJiiEC;^, n. f. excommunica- 
tion. 

Ej§€OxliDii.i.o:v (pron. escondïon), 
n. m. cachette, recoin. 

e:n€0]1DIE.i.om (D*) (pron. escon- 
dïon), loc. adv. en cachette, fur- 
tivement. 

ESeoiîDRE (s'), V. a. cacher, v. pr. 
se cacher. 

ESCO.IÎDRE IiIAMDII.1.0 (JUGÀ A...), 

loc. jouer à cache-mouchoir (jeu 
d'enfants). 
E^COMJURÀ et E§(€0]1JURAR, Y. 

a. conjurer, exorciser. 
ESCOIVTÀ et E!§€OMTAR, V. a. et 

irr. escompter. (V. abrogà p. la 
conjug. de Vo - Préface). 

ESCOXTE, n. m. escompte. 

EjiCOPEiJ, n. m. ciseau (de mar- 
brier). 

Ei§€ORRiT, n. m. scorbut. 

E^CORIHA, n. f. chemin de traverse ; 
avance que, dans une course, un 
coureur donne à un autre ; élan que 
prend une personne pour courir ou 
sauter. 

ESCORCHÀ et KiiCORCHAR, Y. a. 

raccourcir, abréger. 

EiSCORE, Y. a. égoutter. 

ESCOREMSA, n. f. courante. 

ESCOREMSA, n. f. course, fuite pré- 
cipitée. 

ESCOREOM, n. m. petite courroie 
servant de lacet pour les gros sou- 
liers. 

EècoRERiA, n. f. incursion, irrup- 
tion. 

E!§€ORiA, n. f. égoutture. 

EseORMÀ et EiSCORMAR, Y. a. écor- 
ner, railler. (V. abrogà p. la con- 
ju^. de Vo - Préface). 

EiiCORHO, n. m. affront, ignominie. 

EscoRPiOiiï, n. m. scorpion. 

E$iCÔR$i$%, n. f. écorce. 

ES€OR§»OMEiiA, n. f. salsifis noir, 
scorsonère. 



Ëâc 

E^lCORTA, n. f. escorte. 

EJ§CORTÀ et E!§CORTAR, Y. a. et 

irr. escorter. ( V. abrogà p. la 

conjug-. de Vo - Préface). 
Ei^eoRTinr, n. m. dimin. de escorta : 

petite escorte. 
ESCÔT, n. m. quote-part, écot, 
ESCOT (A E,*), loc. aux écoutes. 
Ej§€OT (STAIRE A i/), loc. se tenir, 

être aux écoutes. 
ESCOTÀ et E^COTAR, Y. a. écouter, 

exaucer. 
ESCOTISSOM, n. m. écot. 
ESCRACH, n. m. crachat, mucosité 

que l'on crache. 

E^CRACHÀ et EI§CRACHAR, Y. a. 

cracher, expectorer. 

Ei^CRACHAiiEM, n. m. Crachement. 

ESCRASÀ et Ei§CRASAR, Y. a. écra- 
ser. 

ES€RASA1IE*, n. m. écrasement. 

E^CRAl'IÀ et E^CRA%IAR, Y. a. 

écorcher. 

EiiCRATiADURA, n. f. écorchure. 

EISCREDITAT, ADA, adj. discré- 
dité. 

ESCREISSEMSA, n. f. cxcroissancc. 

EfiCRiRA, n. m. écrivain, scribe. 

E!i€RIBA€HÀ et EISCRIBACHAR, 

Y. a. barbouiller du papier mal à 

propos; écrivailler. 
E^CRiBACHOM, A, n. péjor. de es- 

criba; mauvais écrivain, écrivas- 

sier. 
E^^CRiBÔCHO, A, n. m. péjor. de 

escriba; mauvais écrivain, écrivas- 

sier. 
EISCRICH, n. m. écrit. 
E^CRICH (PER), loc, par écrit. 
E^CRiEtiRE, Y. a. et irr. écrire. (V. 

DE^CRIEURE). 

ESCRIMA, n. f. escrime. 

ESCRIMA et ENCRIMAR (s'). Y. pr. 

s'escrimer. 

ESCRISSE^^SÀ OU SCRISSEMSÀ, Y. 

a. égratigner, érajler. (V. achertà 
p. la conjug. de Ve - Préface). 

Ej§CRiTOR, n. m. écrivain, auteur. 

ESCRITURA, n. f. écriture. 

EjSCRIl'AM et ESCRilEM, n. m. 
écrivain, copiste, scribe. 

ESCRiVAiilA,n. f. écritoire, bureau. 

ESCRIVEU, n. m. vautour, 

ESCROC; A, n. escroc. 



ESC 



124 



ESG 



iséCROCÀ et K^CROCAR, V. a. et 

irr. escroquer. (V. ahrogà p. la 
conjug. de Vo et abdicà p. la con- 
jug. du c - Préface). 

ESCROeiR, USA, n. escroqiieur. 

Ej§€^R09i i':RiA, n. f. escroquerie. 

ESCRiî^'tHiOS, OA, adj. scrofuleux. 

EîSCRtPOiiO, n. scjmpule. 

ESCRrPOi.os, OA, adj. scrupuleux. 

E^iCRUPOi.oSAiiKM adv. scrupu- 
leusement. 

EiiCRlITATOR, TRIfifiA, n. et adj. 
scrutateur. 

ESCRUTiM, n. m. scrutin. 

EfiCE^DARlA, n. f. écurie. 

EfSCWDKiiA, n. f. écuelle. 

ESCUUEI.ETA, n. f. dimin. de escu- 
dèla : petite écuelle. 

ESCIIRET, n. m. sorte d'emplâtre 
résineux, pour les maux d'estomac. 

EiiCliDiÈ, n . m . écuijer. 

EseUEii. (pron. escuei), n-, m. écueil. 

ESCCEIRE, n. m. fléau. 

ESCUEIRE. V. a. Jlageller, battre le 
blé. 

ESCUFEA, n. f. dégoût, nausée. 

ESCUFEA (FAIRE...), loc. dégouttcr. 

ESCUFIGMOS, OA, adj. difjici le, qui 
fait le dégoûté. 

ESCUFUEiJCiMA, n. f. dégoût, nau- 
sée (pron. eu français). 

ESCIII.TUR, n. m. sculpteur. 

EseciiTiJRA, n. f. sculpture. 

ESCUMA, n. f. écume. 

EScrMÀ et EiscuiiAR, V. a. écumer; 
au fig-.: escroquer. 

ESCU]HA-sôu,n.m. charlatan, filou. 

EiiCUiiOARA, n. f. écumoire. 

ESCliMOS, OA, adj. écumeux. 

EliCVÔIRE (V. ESCIIEIRE). 

ESCiiOR (FAIRE...), loc. écœurer. 

ESCUÔRE. V. a. écœurer. 

ESCliPEGMA, n. f. salive. 

EjiClJPi et EiSCtiPiR V. a. et irr. 
cracher, rejeter de la salive ; au 
fig.: dire, parler, manifester. (V. 

REi^PlUIiLi). 

ESCUR, n. m. volet. 

ESCWR, A, adj. obscur. 

ESCIJRÀ et ESCtJRAR, V. a. vider, 

nettoyer, écurer. 
EiiCURiii et ESCCRiilR (s'), V. a. 

et pr. irr. en issi : obscurcir et 

s'obscurcir. 



ESCURfiiOM, n. f. excursion: 

ESCiiRSiSi^AMEM, n. m. obscurcis- 
sement. 

ESCI'RSIMA, n. f. obscurité. 

ESClRaRAMA, n. f. obscurité du ciel 
produite par une subite apparition 
de nuages. 

ESCUSA, n. f. excuse. 

ESCtSÀ et ESCUSAR, V. a. excuser. 

ESCiiSARi.E, A, adj. excusable. 

ESCUT, n. m. écu. 

ESECRÀ et ESECRAR, V. a. exécrev. 
(V. achertà p. la conjug. de l'e - 
Préface : estera). 

ESECRARI.E, A, adj. exécrablc. 

ESEcrssioM, n. f. exécution. 

ESECUTÀ et ESECUTAR, V. a. exé- 
cuter. 

ESECCTOR, TRiiiSA, n. exécuteur. 

ESECIBI et ESEc;riR, v. a. irr. en 
issi ; exécuter. 

E«^EiiPi, n. m. exemple. 

E«§EiiPi.ARi, n. m. exemplaire, 

EfiiEMPi.E, n. m. exemple. 

ESEISIOM, n. f. exemption. 

ESEiîT, A, adj. exempt. 

ESE^'TÀ et ESE.¥TAR, V. 3. eXCmp' 

ter. (V. achertà p. la conjug. de 
l'e - Préface: esentà). 

ESERÇÀ et EiiERrAR, V. a. exer- 
cer. (V. achertà p. la conjug. de 
l'e - Préface: eserçà). 

ESERCiei,n.m. exercice et retraite, 

ESFiîiiiÀ et EjiFisiAR, V. a. as- 
phyxier. 

esfÔ«ià et E$9FOf;AR (s'), V. pr. 
suppurer en parlant des plaies, sou- 
lager, décharger sa douleur, sa co- 
lère. (V. abrogà p. la conjug. de 
Vo et du ^ - Préface). 

ESFÔOIJE, n. m. éruption; au fig. 
soulagement en manifestant sa co- 
lère, sa douleur. 

ESFORfiÀ et EiiFORiiAR (s'), V. pr. 
irr. s'efforcer. (V. amolà). 

Ei(FORi§ATAMEM, adv. à toutc force. 

ESFRAIÀ et ESFRAIAR (s'), V. a. 

effrayer; v. pr. s'effrayer. 
EiiFREi ou EgiFRAi, n. m. effroi. 
ESFlORS, n. m. effort. 
EliGAMANlSÀ et ESCiAUASliAR (s')^ 

V. pr. s'égosiller. 
EgiCiARÀ et EjSGARAR, V. a. décHî* 

rer. 



4 



ESP 



125 



ESP 



E^GARADCRA, n. f. déchirure. 
E<lGARO\', n. m. déchirure. 
WMUomïï\ et Ei^CiOSiAR^ (s'), v. pr. 

parler fort et beaucoup jusqu'à per- 
dre la voix; s'égosiller. 

Kj^iBÎ et EiilBiR, V. a. et irr. en issi; 
exhiber. 

EtilBiSSiOA', n. f. exhibition. 

ESIGE (V. E!ilC;iAR). 

E^IGIÀ et KSi(i;iAR-, V. a. exiger. 

E^iiCiiBl.K, adj. exigible. 

ESiii, n. m. exil. 

ESiiiÀ et E$ill.AR, V. a. exiler. 

EJiiSTEH'SA, n. f. existence. 

ESISTRE, V. n. et irr. exister (part, 
pas. esistit). 

ESITÀ et ESITAR, V. n. hésiter. 

ESiTAMT, adj. hésitant. 

ESlTASSiOX, n. f. hésitation. 

E^ORBITAA'T, adj. exorbitant. 

ESORBI, n. m. e.xorde. 

E$i4»RTÀ et E«iORTAR, V. a. exhor- 
ter. (V. abrogà p. la conjug. de l'o 
- Préface). 

E$iORTA^§>io.¥, n. f. exhortation. 

ESPA, n. ni. impair (terme de jeu). 

(V. PARME). 

ESPACHAFOSjiO, n. m. cspingolc. 
ESPABA, n. f. épée. 
EiiPABA^«$iA, n. m. spadassin, bret- 

teur. 
ESPACIAA, n. f. Espagne. 
Eii^PACiAOLT, adj. et n. m. Espagnol; 

une espèce de raisin. 
ESPAtiAÔfl.A, adj. et n. f. Espagnole. 
Etî^PACiAOïiETA, n. f. espagnolette. 
ESPAliA, n. f. épaule, éclanche. 
ESPAliAACÀ et E§iPAI.AA€AR, V. 

a. ouvrir entièrement. (V. abdicà 

p. la conjuç. du c - Préface). 

E4iPAI.E(>liÀ et ES^PAI.EOIAR, V. a. 

épauler; au fig. protéger, soute- 
nir. 

E»9PAI.IÈRA, n. f. espalier ; dossier 
(d'un fauteuil, d'une chaise, etc). 

ESPAAÀ et Ef^PAAAR, V. a. net- 
toger, essuger, éponsseter. 

E!i»PA!%'A-BAM9UET, n. m. fcuieur, 
désœuvré. 

ESPAAABRAP, n. m. Sparadrap. 

ESPAASÀ et EfiPAiVii^AR, V. a. éven- 
trer. 

EîiPAASiF, VA, adj. expansif. 

EiSPAHSiOii, n. f, expansion, 

12 



ElfiiPAMTECiA et ESPAH'TECIAR, V. 

a. éparpiller, répandre, disperser. 
(V. abrogà p. la conju^. du g - 
Préface). 

E^iiPAMTECiABA, n. f. éparpille- 
ment, dispersion. 

EiSPARÀ et Ej§PARAR, V. n. glis- 
ser; V. a. émonder, élaguer, amin- 
cir. 

E§(PARABA, n. f. glissade, amincis- 
sement, émondage. 

EfiPARFKii, n. m. fumigation. 

Ej^PARFKlIÀ et ESPARFUMAR, V. 

a. fumiger. 
EjilPARCiiMÀ et ESPARGMAR, V. a. 

épargner. 

ESPARGO, n. m. asperge. 

Ei^PARGUiÈRA, n. f. plantation d'as- 
perges. 

E!9PARPII.lA et ESPARPU.I.AR, 

(pron. esparpïà), v. a. éparpiller, 
disséminer. 

Eii»PARPil.I.A!llEA' (pron. espar pïa- 
men), n. m. éparpillemenf. 

EjiPARViÉ, n. m. épervier. 

ESPASSI, n. m. espace. 

ESPASSios, OA, adj. .spacieux. 

ESPATIIF, n. m. qui fait beaucoup de 
bruit, d'éclat pour se faire remar- 
quer. 

ESPATiXA, n. f. spatule. 

ESPAVEA'T, n. m. épouvante. (V. 

SPAVEMT). 
ESPAAEMTÀ et ESPAVEATAR (si' , 

V. a. épouvanter ; v. pr. s'épouvan- 
ter. (V. achertà p. la conjug. de 
Ve - Préface: espaventà). 
EgtPÀAEATABliE, A, adj. épouvan- 
table. 

E^PECHIFieÀ et E$9PECHIFirAR, 

V. a. spécifier. (V. abdicà p. la 
conjug. du c - Préface). 

EISPECHIFICANNIOM, n. f. spécifi- 
cation. 

ESPECHIFICO, A, adj. Spécifique. 

ESPEtiA, n. f. épice. 

ESPECIAI., A, adj. spécial. 

ESPECIAI.1TÀ n.'f. spécialité. 

E|§PE€IF1CÀ et E§iPE€IFI€AR, V. 
a. spécifier. (V. abdicà p. la con- 
jug. du c - Préface). 

ESPECUlA et El^PEClJIiAR, V. n. 
spéculer. 

E^PECIJLAMT, A, adj. qui spécule. 



ESP 



126 



ESP 



ESPEClXAiiSiOM, n. f. spéculation. 
E9PECUI.ATOR, TRI§(9A, n. spécu- 
lateur. 
ESPEDI et Ei§PEDiR, V. a. et îrr. 

en issi : expédier (plus usité que 
espedià). 

ESPEMÀ et ÉfSPEDiAR, V. a. expé- 
dier. 

EfiPKiiiKH'T, n. m. expédient. 

E9Pi<]ni<#«i»iO]V, n. f. expédition. 

EilPEDij^SiOMARi, n. m. expédi- 
tionnaire. 

E§(PKDITIF, VA. adj. expéditif. 

Ei^Pi^DiTOR, TRI^^A, n. m. expé- 
diteur. 

Ej^PEiLliÀ et K!§PKii.i.AR (pron. 
espeià) (V. KiiPii.i.À). 

EiiPKiiOiiCA, n. f. grotte, repaire. 

E§iPK:iDRK, V. a. dépenser. 

ESPERA (Al/...), à l'affût, à rat- 
tente, aux aguets. 

•ESPERA et ESPERAR, V. a. et n. 
espérer. 

EiSPERAUSA, n. f. espérance. 

EfiPERFlIMÀ et EjiPERFlJlIAR (V. 
ESPARFEMAR). 

ESPERiEUSA, n. f. expérience. 
ESPERiMEiiT, n. m. expérimenta- 
tion. 

ESPERIMEMTÀ et ESPERIMEM- 

TAR, V. a. expérimenter. (V. 
achertà p. la conjug. de l'e -Pré- 
face : esperimentà). 

ESPERJKRÀ et ESPERJVRAR (s'), 

V. pr. jurer en se souhaitant du 
mal pour donner plus de force à ce 
que l'on dit/ 
E8PERJDRI n. m. parjure. 

E9PEHI.ECÀ et EliPERIiECAR (s'], 

V. pr. lécher ses lèvres, faire venir 
l'eau à la bouche. {V. abdicà p. la 
conjug. du c - Prélace). 
ESPERL.ECADA, n. f. action de « s'es- 
perlecà ». 

ESPERL.E11'GÀ et ESPERI.EA'GAR, 

V. n. médire à tort et à travers. 

V. abrogà p. la conjug-. du ^ - 

Préface). 
EfiPERi.i!i', n. m. éperlan, sparaiU 

Ion (poisson de mer). 
ESPERO, n. m. (corruption de espe- 

ron) coup de pied que l'on donne 

en jouant à saute-mouton. 
ESPEROJl, n. m. éperon. 



ESPERO^À et ESPERO^'AR, V. a. 

éperonner. 
ESPEROAADA, n. f. coup d'éperon. 
ESPERT, n. m. expert. 
EXPERT, A, adj. adroit, habile, 

éveillé. 
EXPERTISA, n. f. expertise. 

EXPERTISA et ESPERTISAR, V. a. 

expertiser. 

ESPES (AVÈ SET), loc. avoir 
grand'faim. 

ESPES, SSA, adj. (pron. le second 
e tant au masc. qu'au fém. très 
fermé), épais, dense. 

ESPESA, n. f. dépense. 

ESPESSA, n. f. espèce. 

ESPESSÀ et ESPESSAR, V. a. cas- 
ser, mettre en pièces (V. achertà 
p. la conjug. de l'e - Préface : es- 
pessà). 

E9PESSI et ESPESSIR (s'), V. a. et 
pr. et irr. en issi : s'épaissir. 

ESPESSIA, n. f. pi. épices. 

ESPEsmAi.lTÀ, n. f. spécialité. 

ESPESSio.li', n. f. inspection. 

ESPESSOR, n. f. épaisseur. {Vr ne 
se prononce pas). 

ESPETACliE, n. m. spectacle. 

ESPETATOR, TRISSA, n. specta- 
teur. 

ESPETOR. n. m. inspecteur. 

ESPETORÀ et ESPETORAR, V. a. 

et irr. expectorer. (V. abrogà p. 
la conjug. de l'o - Préface). 

ESPETORASSio.ii, n. f. expectora- 
tion. 

ESPiA, n. f. espion. 

ESPICI, n. pr. m. Hospice, et n. c. 
hospice, maison de cnarité. 

ESPIETA. n. f. espion. 

ESPiCiA, n. f. épi. 

ESPIGÀ et ESPiCiAR, V. n. monter 
en épi.-(V. abrogà p.^la conjug. 
du ^7 - Préface). 

ESPlCiO, n. m. (terme de maçonne- 
rie) angle formé par l'arête d'un 
mur. 

ESPii^iiÀ et ESPii^LAR (pron. es- 
pïà), V. a. ôter la peau, écorcher. 

ESPIXA, n. f. e/j//?e, arête de poisson. 

ESPIMETA, n. f. dimin. de espina : 
petite épine. — « Bondon », che- 
ville de bois, garnie d'étoupe, qui 
sert à boucher l'ouverture par 



ESP 



127 



ESP 



laquelle on tire le vin d'un ton- 
neau. 

ESPilfOAS, n. m. épinard. 

E«i|Pi.\os, OA. adj. épineux. 

KJ^PI-ltlJOil (V. KIPPIUOA!»). 

KSPioii', A, adj. et n. espion. 

KitPIOA'À et ESPIO^liAR, V. a. 65- 

pionner. 

EiSPiOA'ACiiii:, n. m. espionnage. 

Ei^PiRÀ et Ej^PiRAR, V. n. expirer. 

EfiPIRAl, n. m. soupirail. 

E^iPiRAi.A, n. f. spirale. 

EfiPiRAf^^ioil, n. f. expiration. 

EjlIPlRiTAT, ADA, adj. fiirieux. 

Ki9PiRiTi<iMK, n. m. spiritisme. 

EPiPlRlTOfii, OA, adj, spiritueux. 

E^PIRITUAI., A, adj. spirituel. 

Ej^PiRiTlKii, A, adj. .spirituel. 

EfiPiTAt, n. m. hôpital. 

EfiPliACi^ n. m. place; l'espace qu'oc- 
cupe ou que peut occuper un être ou 
une chose. 

ESPI.AMÀ et ESPl.AlîAR, V. a. apla- 
nir. 

EfiPl.A!%'AUA, n. f. esplanade. 

EjiPIiAlVAfilE, n. m. aplanissement. 

ESPliAA'AMEl¥, n. m. démolition, 
arasement. 

EfiPliAA'Wi et Ei^PI.AMDIR, V. n. et 

irr. en issi ; resplendir, épanouir. 
E§»PI>AM»ID, A, adj. splendide. 
EfiPiiAA'nOR, n. f. splendeur, éclat. 

WMl*I.AHHi (V. ENPI.ACI). 

EiSPi.EMDOR, n. f. splendeur, éclat. 

ESPI-.IC, n. m. explication, action 
d'expliquer. 

E<iPi.iC'À et ESPI.ICAR, V. a. expli- 
quer. (V. abdicà p. la conjug. du 
c - Préface). 

ESPl.irAi9<ilOlV, n. f. explication. 

EAPi.iCiT, IRA, adj. explicite. 

ESPi^iACiA, n. f. épingle. 

E^Pi.mCiÀ et Ei^PMACiAR, V. a. 
épingler, attacher avec des épin- 
gles. (V. abrogà p. la conjug. du 
g - Préface). 

E^pi.iPVCiiOi.iÈ, n. m. étui à aiguilles. 

E«Pi>OAT. n. m. exploit. 

E«PIiOATÀ et EiiPI.OATAR, V. a. 

exploiter. 
E<iPi.OATUR, UJ^A, n. exploiteur. 

E<#PI.OMRÀ et EtiiPI.OlfRAR, V. n. 

être hors de l'aplomb (en parlant 
d'un mur, d'une chose etc.). 



EJiPLORÀ et ElSPIiORAR, V. a. 

explorer. (V. abrogà p. la conjug. 
de l'o - Préface). 

EjUPi'ORATOR, n. m. explorateur. 

E4iPfiOt§iRiiE, A, adj. explosible. 

EiiPi^otiiojv, n. f. explosion. 

EJiPOAR, n. m. espoir. 

ESPOi.ETA, n. f. épaulette. 

E!iiPO]i(,;A, n. f. éponge. 

E!§PO.iîOÀ et ESPOAGAR, V. a. épon- 
ger. (V. abrogà p. la conjug. du 
g - Préface). 

E^iPOMCiOiS, OA, adj. spongieux. 

EiiPORTÀ et ESPORTAR, V. a. 

exporter. (V. abrogà p. la conjug. 

de l'o - Préface). 
E^iPORTAf^f^iOM, n. f. exportation. 
EflPORTiiV, n. m. cabas de sparte 

dans lequel on pressure la pâte des 

olives. 
ESPOS, A, n. époux, épouse. 
EfiPO<9À et ESPOSAR, V. a. et irr. 

exposer, s'exposer. (V. abrogà p. 

la conjug. de l'o - Préface). 
ESPO^À et EJUPOfiAR, V. a. épouser. 
EPiPOfiAi.lJij^i, n. m. épousailles. 
ESPOf^AT, DA, part. pas. à' es posa : 

épousé, et exposé. 
ESPOSCA, n. f. éclaboussure. 
E!iP04^rÀ et ESPOfSCAR, V. a. écla- 
bousser, flaquer , faire rejaillir 

l'eau ou la boue. (V. abdicà p. la 

conjug. du c - Préface). 
ESP«>SiSNlO]¥, n. f. exposition. 
ENPO«mTOR, n. m. expositeur. 

ESPOSSETÀ et ESPOSSETAR, V. a. 

épousseter. 

ESPRAGHÀ et EfUPRACiAAR, V. a. 

épargner. 
E§iPRAG]lE, n. m. épargne. 
ESPREPAt, h. m. faute, sottise, 

coq-à-l'âne,' propos déraisonnable. 
ESPRES, n. m. V express. 
ESPRESSAMEM, adv. expressément. 
ESPREN«#i, adv. exprés, à dessein. 
E!SPRE§i<^i (D*), loc. adv. exprès, à 

dessein. 
EXPRESSIF, iVA, adj. expressif. 
E$iPRE<ii<9iOA% n. f. expression. 

EjëPRIMÀ et Ef^PRIMAR, V. a. 

exprimer, manifester ses pensées. 
E<9PRIT, n. m. esprit. 

Ei^PROFOMDÀ et EiiPROFOA'DAR 

(s'), Vi réfl. s'écrouler, s'abîmer. 



ESQ 



128 



EST 



E§IPROPRIÀ et ESPROPRIAR, V. a. 

exproprier. 

E§lPROPRiA!ii»lO]i', n. f. expropria- 
tion. 

ESPUA, n. f. dévidoir qu'on met dans 
la navette. 

ESPUiiiÀ et EUPUiSAR (s'), V. a. et 
pr. épuiser, s'épuiser. 

ESPUISAMEM, n. m. épuisement. 

ESPUIiSÀ et E§iPlIE.|SAR, V. a. 
expulser. 

ESPlii^SiOM, n. f. expulsion. 

EfiPDÔR, n. m. espoir. (V. ES- 
PO ar, mieux). 

EiiPliÔRCiE, V. n. avancer, tendre. 

EliPlJRGÀ et EfiPURCiAR (s'), v. a. 

et pr. expectorer. (V. abrogà p. la 
conjug. du ^ - Préface). 

EfiPtRGAiiEM, n. m. expectora- 
tion. 

E§(QUEnci!iOi(, OA^adi.dédaif/neux, 
délicat, dégoûté. 

Eitf^EEiiETRO, n. m. squelette. 

ES^UERMA, n. f. escrime. 

ESQiJiÈ, n. m. briquet. 

E9QliiFlCiiliOS,OA, adj. dédaigneux, 
délicat, dégoûté. 

E§iQi;iI.AS<iÀ et Ei^QCILASSAR OU 

EfiiQUiRi.AiiliÀ, v. n. pousser de 
forts cris de joie. 

EfiQUil.Aii<9ADA, n. f. grand cri de 
joie. 

E«4^iiii.i.À et EiiQUiLLAR (pron. 
esquïà), v. n. glisser. 

Ef$9Ull.l.À et E«if^iJil.i.AR (pron. 
esquïà), v. a. cuire au plat (en par- 
lant des œufs). 

ESQWilA, n. f. dos, échine. 

EliQUIMÀ et ESQIJIMAR (s'), V. pr. 

s'échiner. 
ESÇUIMAXSIA, n. f. esquinancie. 
ESQUIHETA (FAIRE...), loc. faire la 

courte échelle. 
Eii9liiRi.A, n. f. écharde, petit 

éclat de bois qui entre dans la 

chair. 
ESQUIRÔT, n. m. écureuil. 
ESQUIS, A, adj. exquis. 
ESQUISIT, A, adj. exquis. 

Ei^QlJmÀ et EISQUISSAR (ME!V... 

UU'A 6 DOA^ etc.), loc. gagner (au 
jeu); boire, consumer. 
Ef§guiiSSiÀ et EliQuiSliAR (s'), V. a. 
presser, serrer avec force, écraser; 



V. pr. s'ejforcer ; au fig. vider une 

bouteille. 
Eii$ri$«<9ADA, n. f. pression. 
ESQn«^<iiAiiEi\% n. m. difficulté que 

l'on a d'aller à la selle; les efforts 

que l'on fait. 

ESQCIWÀ et EiiQUIVAR^ V. a. 65- 

quiver, éviter, abriter, éluder. 

ESSEXCIEE.AMEM, adv. essentielle- 
ment. 

ESSEMSA, n. f. essence. 

ElSilEMNlEl. et ESiiEMClEL., A, adj. 

essentiel. 

ESSOFI.AT, DA, adj . essoufflé. 

EST, n. m. est. 

ESTA ou ESTAIRE, V. n. et irr. être, 
rester, demeurer. — Ind. prés. : 
estau, estas, esta, esten, estes, estan. 

— Imp. : estaii, etc. — Pas. déf. : 
estaguèri, etc. — Fut.: estarai, etc. 

— Cond.: estarii. — /w/).; estai, 
esten, estes. — Subj. prés.: esta- 
gui, estagues, estague, estaguen, 
estaguès, estagon ou estassi, estas- 
ses, estasse et pluriel estasson. — 
Imp.: estaguessi, etc. — Part, 
pas. : estât. 

ESTARii.î et ESTARII.IR, V. a. et 
n. et irr. en issi : établir. 

ESTARIMSSAMEM, n. m. établis- 
sement. 

ESTARii.iTÀ, n. f. stabilité. 

ESTARI.E, n. m. étahle. 

ESTARI.E, A, adj. stable. 

ESTARI.i et ESTARI.IR, V. a. et n. 
et irr. en issi . établir. 

ESTAHiilÉ, n. m. garçon d'écurie. 

ESTABMSSAMEM, n. m. établisse- 
ment. 

ESTA€, n. m. attache. 

ESTACÀ et ESTACAR (s'), v.a. atta- 
cher, V. pr. s'attacher. (V. abdicà 
p. la conjug. du c - Préface). 

ESTACAMEM, n. m. attachement. 

ESTAFA, n. f. étrier. 

ESTAFETA, n. f. estafette. 

ESTAFlEU, n. m. fouet, cravache. 

ESTAFII.À et ESTAF1I.AR, V. a. 

Jouetter. 

ESTAFII.ADA, n. f. estafilade. 

ESTAFiiiAiRE, n. m. celui qui don- 
ne les coups de fouet. 

ESTACiiÈRA, n. f. étagère, dressoir. 

ESTAGîiA, n. f. étain. 



EST 



129 



EST 



ESTAfc^'À et KSTAGWAR, V. a. éta- 

mer ; au fig. : étancher. 
EHiTAGiiAntJaA, n. f. étamaje; au 

fig. : étanchemeiit. 
ESTACiXE, n. m. étang. 
ESTAGHi-li, n. m, étameiir. 
ENTACi.iiOi%; n. m. estagnon; vase 

en fer blanc ou en cuivre pour le 

transport de l'huile et l'eau de fleur 

d'oranger. 
E§iTAiRADA, n. f. boisseaii. 

E<iTAIRE, V. n. (V. ESTA). 

ESTAIS, SSA, adj. rassis, vieux (en 
parlant du pain, des œufs, des fro- 
mages, du beurre, par opposition à 
l'adj. frais. 

ESTAI.À et ESTAliAR, V. a. étaler. 

ESTAiiACiE, n. m. étalage. 

ESTAI. ASSioil, n. f. étalage. 

ESTA9IÀ et ESTAMAR, V. a. étamer. 

ESTAMPA, n. f. imprimerie, presse, 
impression ; au fig.: mauvais sujet. 

ESTAMPA et ESTAMPAR, V. a. im- 

• primer, éditer, publier. 

ESTAMPER! A, n. f. imprimerie. 

ESTA-XUECH, loc. Cette nuit. 

ESTARTAiELAT, ADA, adj. étour- 
di, écervelé, sans prudence. 

ESTAS!, n. f. extase. 

ESTASIÀ et ESTASIAR (s'), V. pr. 

s'extasier. 

ESTASSI, n. m. étourdi, idiot, im- 
bécile. 

ESTASSIOM, n, f. station. 

ESTASSIOU'ARI^ A, adj. station- 
na ire. 

ESTAT, n. m. état. 

ESTATISTICA, n. f. statistique. 

ESTAT-MAJOR, n. m. état-major. 

ESTATCA, n. f. statue. 

ESTATKARi, n. m. statuaire. (Pron. 
u français). 

ESTATIRA, n. f. stature. 

ESTATUT, n. m. statut. 

ESTÈCA, n. f. pourboire. 

ESTEGME (s'), V. a. et irr. éteindre 
et étrangler ; v. pr. s'engouer. — 
Part. pas. : estench. 

ESTÈI.A, n. f. (le second e très ou- 
vert), bâche, morceau de bois 
taillé pour le chauffage, 

ESTEL A, n. f. étoile (le second e très 
fermé), sorte de petite pâte. 

ESTELÀ et ESTELAR; v. a. fendre 



du bois, le réduire en « estèla » ; 
rosser à coups de bûches. (V. 
achertà p. la conjug. de l'e - Pré- 
face : estelà). 

ESTEI.À et ESTEI.AR (s'), V. pr. 

étoiler, garnir d'étoiles. 

ESTEL AT, ADA, adj. coupé et ré- 
duit en « estèla », (le second e ou- 
vert) . 

ESTEL AT, ADA, adj. étoHé (le se- 
cond e fermé). 

ESTELOM, n. m. dimin. de « stèla », 
petite bûche. 

ESTEiiî AILLA (pron. estcnaïa), te- 
naille. 

ESTEMAILLÀ et ESTEMAILLAR, 

(pron. estenaïà), tenailler. 

ESTEMAILLADA (pron. estenaïada), 
coup de tenaille. 

ESTEUCH, A, adj. éteint. 

ESTE.iîDAR, n. m. étendard. 

ESTEiiîDiÈRA, n. f. ouvrièrc vermi- 
celière qui est chargée d'étendre la 
pâte préparée pour la faire sécher. 

ESTEMDRE, v. a. étendre, essorer. 

ESTEA'DL'DA, n. f. étendue. 

ESTEiii'OCiiRAFA, n. m. sténographe. 

ESTEAOC;RAEiA, n. f. Sténogra- 
phie. 

ESTEXSiBLE, A, adj. extensible. 

ESTEHSIOM, n. f. extension. 

ESTEMT, n. m. ennui, travail, peine, 
difficulté. 

ESTEKTÀ et ESTEMT AR, V. n. peiner, 
avoir de la peine à vivre. (V. acher- 
tà p. la conj. de l'e - Préface: 65- 
tentà). 

ESTEREU, n. pr. m. Esterel. 

ESTEREU (PAS DE L'), loc. COUpC" 

gorge, magasin ou auberge où l'on 
fait payer très cher. 

ESTERiL, A, adj. stérile. 

ESTERILITÀ, n. f. Stérilité. 

ESTERIOR, RA, adj. et n. m. exté- 
rieur. 

ESTERIORAMEM, adv. extérieure- 
ment. 

ESTERLIMA (LIRA), n. f. Sterling. 

ESTERMIMÀ et ESTERMIMAR, V. a. 

exterminer, 

ESTERMIMASSIOM, n. f. extermina^ 
tion. 

ESTERMiMATOR, n. m. extermina- 
teur. 



Est 



i3o 



Est 



iKSTERll', n. m. Jlair. 
ESTERMO, A, adj. extérieur. 
ESTERMIC, n. m. éternuement. 
ESTÈl'E, n. pr. Estève. 
ESTlÉ^'E, n. pr. Etienne. 
ESTIEC, n. m. été. 
ESTiCiilE, V. a. et réfl. étrangler, 

s'étrangler. 
ESTili, n. m. style. 
ESTII.ET, n. m. stylet. 

ESTII.ETÀ et EISTII.ETAR, V. a. 

poignarder, frapper du stylet. 
ESTIMA, n. f. estime, considération ; 

au fig. : <( un'estima » ; quantité de 

légumes ou de fruits qu'on vend ou 

achète par estimation. 
Ef^TiMÀ et ESTIMAR, V. a. estimer. 
ESTlif aRi.e, a, adj. estimable. 
ESTlMllRE. A, n. qui estime. 
WMTtmA%¥iW%, n. f. estimation. 
ESTIMILÀ et EfiTIMULAR, V. a. 

stimuler. 

Ei^Tiiilil.AiVT, A, adj. stimulant. 

EiiTllîfilOlV, n. f. extinction. 

ESTl^WT, A, adj. éteint. 

ESTIXT, n. m. instinct. 

ESTiPtiiÀ et Ej!»Tii>rrAR, V. a. 
stipuler. 

Ef^Tli*i:i.A<9SlOii% n. f. stipulation. 

Efi^TiRÀ et E«i(TiRAR (s'), V. 3. éti- 
rer ; V. pr. se tirailler. 

ESTIRAC.;MÀ et E^^TIRACiiA'AR (s')^ 

V. a. étirer ; v. pr. se tirailler. 
E«ITlRA!HE.lî, n. m. tiraillement. 

ESTIRASSÀ et Ei^TIRASfiAR (s'), 

V. a. traîner, entraîner ; v. pr. 

tirer à soi ou après soi. 
ESTiVÀ et E«^Tl%'AR, V. a. entasser. 
ESTIVAT, ARA. adj. plein, rempli, 

en grande quantité. 
ESTO, adj. et pr. démonstr. m. sing. 

pour (( a questo », celui-ci ; au fém. 

« esta )\ pour « a questa », celle-ci. 
Ei§TORiiA. n. f. champ moissonné 

qui est encore couvert de chaume, 

ou de la partie du tuyau du blé ou 

des autres céréales qu'on a laissée 

en moissonnant. 
ESTÔRI.E, adv. fait exprès, à propos. 
ESTOC, n. m. étau. 
ESTOC, n. m. estoc. 
ESTOC AFIC, n. m. stockfisch. 
ESTOE, A, adj. qui en a eu à son 

soûl, qui est dégoûté. 



ESTOFA, n. f. étoffe. 

ESTOFÀ et ESTOFAR, V. a. étoiiffer. 

ESTOFA-CASTACiU'A, n. m. (terme 
de mépris ou de dérision) chapeau 
de femme. 

ESTOIRETA, n. f. inscctc qui se 
trouve ordinairement dans les vieux 
roseaux ; il est de forme longue et 
de couleur marron ; sa queue est 
fourchue ; au fig. : personne très 
maigre. 

ESTÔi.A. n. f. élole. 

ESTOMAC, n. m. estomac. 

ESTO-MATiiî, loc. ce matin. 

EST€»ME€iADA, n. f. rassasiement, 
action de bien manger, être fati- 
gué, avoir assez d'une personne ou 
d'une chose. 

ESTÔMECIE. n. m. estomac. 

ESTOA'À et ESTOA'AR (s'), V. a. 

étonner, émerveiller; v. pr. s'éton- 
ner. 

ESTO.VAMEM, n. m. étonnement, 

ESTOAAilT, A, adj. étonnant. 

ESTOPA. n. f. étoupe. 

ESTOPÀ et ESTOPAR, V. a. étoupcr. 

ESTOPOA'. n. m. chiffon pour laver 
la vaisselle ou pour arrêter un écou- 
lement d'eau. 

ESTOPOS, 0.%, adji qui tient de 
l'étoupe; sec, sans suc. 

ESTORDERÉA. n. f. étourderie. 

ESTORuà et ESTORRiR, V. a. et irr. 
en issi : étourdir. 

ESTORDISSAMEI', n. m. étourdis- 
sement. 

ESTORUIT, DA, adj. et n. étourdi. 

ESTÔRE, n. m. store. 

ESTORIA, n. f. histoire. 

ESTÔRICO, A, adj. historique. 

ESTORIEA. n. m. historien. 

E^TOR.lElJ, n. m. étourneau. 

EST€>Riîic, n. m. éternuement. 

ESTORAICÀ et EST<IRi«l€\%R, V. n. 

éternuer. (V. abdicà p. la conjug. 

du c - Préface). 
ESTO-SERA, loc. ce soir. 
ESTRÀ. n. m. extra. 
ESTRAREURE, n. m. boirc avec 

excès. 
ESTRA RÔT, n. m. coq-à-l'ânc. 
ESTRAROTA et ESTRAHOTAR, V. 

a. faire des coq-à-l'âne. (V. abrogà 
p. la conjug. de Va - Préface). 



EST 



lâi 



EST 



KSTR.4eH, A, adj. et n. extrait. 
i:§iTR.%CDECH, A, adj. trop cuit. 
EiiTRADA, n. f. estrade. 
EliTRADÎ et E^iTRADiR, V. a. et îrr. 
en issi ; déshériter, renier. 

EiiTRAFlGlRÀ et ElSTRAFICilI- 

RAR, V. a. défigurer. 
E^TRACiOM, n. m. estragon. 
ElSTRAiRE, V. a. extraire. — Part. 

pas. : estrach, a. 

E^TRAlN^ilIlÀ et i:§iTRAI§iSIIlAR 

(s'), V. n. et pr. s'éreinter, s'abi- 
mer. 

KiiTRAlIA^I^À et E:i§TRAlfA!§NAR, 

V. a. traîner par terre. 
EI§TRA«IBAI.AT, ADA, adj. drôle, 
ridicule. 

EiiTRAlIORDÎ et KfiTRAMORDIR 

(V. EISTRAMORTIR). 
E^TRAMORTÈ et EI^TR AMORTIR 

(si), V. a. etpr. et irr. en issi; s'éva- 
nouir, étourdir, faire perdre con- 
naissance. 
K§iTRAMORTI<^<^AllEM, n. m. évar 
nouissement, étourdissement. 

Ef^TRAMlJDÀ et Eg^TRAllVDAR, V. 

a. transvaser. 

ESTRAMESSA, n. f. étrangeté, drô- 
lerie. 

ESTRAH'CIE, lA, adj. étrange. 

EfiTRAUGiÈ, RA, adj. etn. étranger. 

E§iTRAlk€iiI.À et E^TRAUGIiAR, V. 

a. étrangler. 
ESTRAXCil^AifEM, n. m. strangula- 
tion. 

EI§TRAIlGOI.À et E§iTRAIlGOI.AR, 

V. a. et irr. étrangler. (V. AiifOl..À). 

E§iTRAM!i$oi.iT, DA,adj. malpropre, 
déguenillé, peu soigneux de sa 
personne. 

E§iTRAOR»l]VARl, A, adj. extraor- 
dinaire. 

ESTRAORDIIVARIAME^, adv. 

extraordinairement. 

El§TRAl*A<iiÀ et Ej§TRAPACiAR, V. 

a. surpayer. (V. abrogà p. la con- 
jug. du ^ - Préface). 

E^ITRAPARlA et E<iiTRAPARI.AR, 

V. a. divaguer. 
ESTRAPAS, n. m. excès. 

E!iTRAPA$$^À et E!§TRAPA^^AR, 

V. a. maltraiter. 

E^TRAPIÀ et E^iTRAPIAR (V. 
TRAPIÀ). 



Ef^TRAPIADA (V. TRAPIADA). 

EfiTRAPion, n. m. lézard gris. 

ENTRAPLOMBÀ et EjSTRAPI.01f- 

BAR, V, n. sortir en dehors de 
l'équerre; v. a. surplomber. 

E§iTRAQUili, n. m. sorte de fro- 
mage. 

ENTRARie, A, adj. très riche. 

ESTRASSA, n. f.' chiffon; au plur. 
hardes. 

ESTRASSA (PAPIÈ d'), n. m. pa- 
pier de chiffon, gros papier ^ris. 

ESTRASSAT, ADA, adj. déchiré, en 
loques, en haillons. 

ESTRASSEÀ et ESTRASSEAR, V. 

n. tirer la guenille; 

ESTRASSIÈ, RA, n. chiffonnier. 

E^TRAN<^io;i% n. f. extraction. 

ESTRAissoM, A, n. guenilleiix, cfe- 
giienillé'. 

ESTRAT, n. m. extrait. 

Ei^TRATACiEMA, n. f. stratagème. 

E<$TRATECiiA, n. f. s&atégie. 

ESTRAVAGAMSA, n. f. extravtt:' 
gance. 

EiSTRATAGAiiT, A, adj. et n. extra- 
vagant. 

ESTRAVASÀ et EliTRAl'AilAR, V. 

a. transvaser, dépoter. 
EjiTRAVEiRE, V. n. irr. voir de tra- 
vers, voir une chose pour une au- 
tre; entrevoir. (V. veire). 

ESTRA VESTI et ESTRA VESTIR (s'), 

V. a. et pr. irr. en issi ; déguiser et 
se déguiser. 

ESTRAVIRÀ et EISTRAYIRAR, V. 

n. avoir la figure de travers, bou- 
leversée par une forte émotion. 

E§iTRAiiRAT, »A, adj. bouleversé. 
avoir la figure de travers; « uès 
estravirat » : yeux hagards. 

ESTRE, V. subst. et irr. être. (V. 
Préface p. la conjug). 

ESTRE, n. m. être. 

ESTRÉ, n. m. extrait. 

E<iTRE€H, n. m. détroit. 

EfiTRECH, A, adj. étroit. 

EiSTRACHAMA, adj. f. dur, difficile 
à casser (ne se dit que des aman- 
des, des noix et des noisettes). 

ESTREGH'E, V. a. et pr. et irr. ser- 
rer, étreindre. — Part. pas. : es- 
trech. 

EiiTREGHiRA; n. f. étreinte. 



EST 



32 



ËVA 



fe:§ITRKM^ et ESTREMAR, V. a. Ser- 
rer, enfermer, placer en lieu sûr. 

E««TREM.%MEIV, adv. extrêmement. 

ENTUi:.m«:, n. m. extrême. 

e<i$tri<:mitA, n. f, extrémité. 

EJiTRE.'VA, n. f. élrenne. 

ESTREMÀ et E»*TREA'AR,v. a. étren- 
ner. 

ESTRIÈ, n. m. étrier. 

E«î$TRii..i>.A (pron. estrïa),n. î. étrille. 

E^TRil^liA (pron. estrïa), n. f. sorte 
de poisson. 

ESTRIM.À et EfiTRlMiAR (pron. es- 
trïù), V. a. étriller, panser un 
cheval. 

ESTRIPÀ et EilTRiPAR, V. a. étri- 
per ; par extension : crever l'esto- 
mac à quelqu'un, assommer ; écra- 
ser, en parlant des choses. 

E!STRii»A-rORCA, n. m. alerte, vif, 
méchant. 

ESTRO, n. n\. enthousiasme, verve. 

Ei^TROFA, n. f. strophe. 

e»i»tr6.iî, n. m. étron. 

ENTROP, n. m. nomhre ou quantité 
d'animaux réunis. 

ENTROPIÀ et EfiTROPIAR, V. n. 
estropier 

ESTROPIAUIRA, n. f. action d'es- 
tropier. 

EliTROPlAT, ARA, n. et adj. estro- 
pié. 

EiiTRVÎ et EfiTRriR, V. a. instruire. 
(V. eonintiRE), part, passé : es- 
truit. 

EiiTRti'iRE et EHiiTRlIRE, Y. a. et 
irr. instruire. (V. roMDClRE), 
part, passé: estruit. 

Efi^TRr.iiEilT, n. m. instrument. 

E!iTRt *i»*4lOM, n. f. instruction. 

EiSTlRA, n. f. étuve. 

EiiTiRADA, n. f. action d'étuver, 
fumif/ation; au fig.: action de suer 
fortement à la suite d'un grand tra- 
vail. 

EilTiiRAT, »A, adj. celui et celle qui 
est ivre. 

ESTUC, n. m. stuc. 

ESTUCÀ et ESTi'CAR, V. a. faire le 
stuc. (V. ahdicà p. la conjug. du 
c Préface). 

E^TUCADOR, n. m. stacateur. (L'r 
ne se prononce pas). 

ESTUCH^ n. m, étui. 



ESTBDEMT, n. m. étudiant. 

WMTiJfÈt, n. m. étude. 

E«§Tt:DiÀ et ENTi'RlAR, V. a. étu- 
dier. 

E«$Tt;uiO<i, OA, adj. appliqué. 

EiiTriRETA, n. f. forjicule ou per- 
ce-oreille ; an fig.: personne mai- 
gre, petite, mince. 

ESTlORSE, V. a. et irr. tordre. (V. 
destuorse p. la conjug). 

ESTlPEFACll, A, adj. étonné, étour- 
di, ébahi. 

E«iTi PiRAM E^\ adv. stupidement. 

E«^T1PIUE, A, adj. stupide. 

E«#TtPi»iTÀ, n. f. stupidité. 

VM'w%:n'\tv (V. ESTORHiC). 

E«iTtR:%l€À et E<iTlR.\irAR (V. 

i:<m4»R:virÀ). 
E4j|VAiii,nEM, n. m. évanouissement. 
ESVAliOl et ESVAU'OIR (s'), V. pr. 

et irr. en issi, s'évanouir. 

ESVAPORÀ et EJil'APORAR (s'), V. 

a. et pr. évaporer et s évaporer. 
E$i%'APORA<i$!ilOA', n. f. évapora- 

tion. 
EiiiARl, n. m. différence. 

E^iVE.liTRÀ et ES^VEliTRAR, V. a. 

éventrer. 

ETER, n. m. éther. 

ETERiiAMEM, adv. éternellement. 

ETERliEl., A, adj. éternel. 

ETER.liTÀ, n. f. éternité. 

ETERA'4», A, adj. étemel. 

ETirA. n. f. éthique. 

ETico, A, adj. et n. étique. 

ETi.n4>i>0€i;iA, n. f. étymologie. 

ETIQUETA, n. f. étiquette, petit écri- 
teau, cérémonial et formes cérémo- 
nieuses. 

ETIQUETA et ETIQUETAR, V. a. 

étiqueter. 

EU, pron. pers. mas. sing. de la troi- 
sième personne : il, lui. 

EU€ARE*i»TÎA, n. f. Eucharistie. 

EUCOi.ôCiio, n. m. eucologe. 

EUME, n. m. croûte furfurasée qui 
couvre le sommet de la tête de plu- 
sieurs enfants, peu de temps après 
leur naissance. 

EURE, n. m. lierre. 

EURÔPA, n. f. Europe. 

EUROPEEM, A, adj. européen. 

EUSE, n. m. yeuse, chêne-vert, 

El ACUÀ et E¥A€UAR, V. a. évacuer» 



ËVA 



33 



EXG 



EVACUASSIOM, n. f. évacuation. 
EVADA et EVADAR (s'), V. pr. s' éva- 
der. 
EVALUA et EVAI.UAR, V. a. éjDttliier. 
EVAiiUA§»!9io.v, n. f. évaUiatioii. 
EVA.VCiEiii, n. m. évangile. 
EVAlVdiEl.lCO, A, adj. évangélique. 

EVAH'CEIiliiÀ et EVAUGELIi^AR, V. 

a. prêcher l'évangile. 
EVAH'GElilSTA, n. m. évangéUste. 

EVAMOÎ et EVAA'OIR (s') et ESVA- 

moi et ESVAMOiR, (s'), V. pr. et 

irr. en issi ; s'évanouir. 
EVAmoiSSAMEM, n. m. évanouisse- 
ment. 

EVAPORA et EVAPORAR (s'), V. a. 

et réfl. impers, évaporer et s'éva- 
porer. (V. abrogà p. la conjug. de 
l'o - Préface). 

EVAPORA^igilOM, n. f. évaporation. 

EVASIF, VA, adj. évasif. 

EVAt^iOA', n. f. évasion. 



EVASIVAMEM, adv. évasivement. 

EVEii. (pron. evei), n. m. éveil. 

EVE.iiiAitiEii, n. m. événement. 

EVEHEMEM. n. m. événement. 

Ei'EiVT, n. m. événement. 

E%'E.VTÀ et EVEUTAR, V. a. éventer. 

EVE.VTIJAI.ITÀ, n. f. éventualité. 

EVEVTUEii, A, adj. éventuel. 

EVESCAT, n. m. évêché. 

EVESQlE, n. m. évèque. 

EVIDEVSA, n. f. évidence. 

EVIREAT, A, adj. et n. évident. 

EViREVTAilElf, adv. évidemment. 

EVITA et EVITAR, V. a. éviter. 

EVOC'À et EVO€AR,v. a. et irr. évo- 
quer. (V. abrogà p. la conjug. de 
l'o et abdicà p. la conjug". du c - 
Préface). 

EVOCASfiioiv, n. f. évocation. 

EVOMifiSioiv, n. f. évolution. 

EX€E.VTRifjliE,CA,adj.e^ceAi^r/9^Me, 

eil€1tà et ExeiTAR, V. a. exciter. 



F. n. m. fy sixième lettre de l'alpha- 
bet et la quatrième des consonnes. 

FA, n. m. fa, quatrième note de la 
gamme. 

FA, V. a. usité au lieu de « faire » : 
faire. — Employé dans les locu- 
tions suivantes : « un mes fa, doi 
an fa, tre jor fa » : il y a un mois, 
il y a deux ans, il y a trois jours ; 
etc.. 

FABKT, n. f. alter de alphabet. 

FABI.A, n. f. fahle. 

FABRKCOLA, n. f. nom du fruit du 
« fabrecoliè » ; au fig. : crottin de 
chèvre. 

FABRKCOI.IÈ, n. m. micocoulier, 
celtis australis, dit aussi bois de 
Perpignan. 

FABRICA, n. f. fabrique, manufac- 
ture, établissement où l'on fabrique, 
bâtisse. 

FABRICÀ et FABRICAR, V. a. fa- 
briquer, bâtir. (V. abdicà p. la 
conjug. du c - Préface). 

FABRICAUT, n. m. fabricant. 

FABRICI, n. pr. Fabricius. 

FAÇÀ et fac;ar (V. kfaçà). 

FACH, n. m. action, fait, chose 
faite. 

FACH, A, adj. accoutumé, formé. 

FACH (»K), loc. en effet, en fait. 

FACH (EM), loc. e/i effet, en fait. 

FACH (FAIRF DF), loc. agir, faire, 
montrer ce dont on est capable. 

FACH (MFTTRF QVArQEXM At), 
loc. mettre quelqu'un au courant, 
informer. 

FACHA, n. f. face. 

FACHA et FACHAR (si), V. pr. SC 

fâcher. 
FACHF, n. m. fait, bien, propriété. 
FACHEMDA (Miji, A...), n. celui ou 

celle qui fait beaucoup d'embarras. 



FACHEIVDA, n, f. embarras, grosse 
affaire. 

FACHF.lîDiÉ, RA, n. intrigant, fai- 
seur d'embarras. 

FACHOii, OA, adj. fâcheux. 

FACH., A. ad}, facile. 

FACii.A.MFii, adv. facilement. 

FACII.ITÀ n. f. facilité. 

FACII.ITÀ et FACI1.1TAR, V. a. fa- 
ciliter. 

FACiMASfiiOM, n. f. fascination. 

FAClTTÀ n. L faculté. 

FACULTATIF, IVA. adj. facultatif. 

FACE'i.TOfi, OA, adj. riche. 

FADA, n. f. fée. 

FAUARÈA, n. f. fadaise, fadeur, 
féerie. 

FADAT ABErRAc;E,n. m. breuvage 
ensorcelé. 

FADAT, DA, adj. enchanté. 

FADF, A, ad'y fade. 

FAFAH', n. des deux genres : affamé, 
qui mange souvent. 

FAGOT, n. m. fagot ; au fig. per- 
sonne mal arrangée. 

FAC.ÔT, n. m. terme de cuisine : plat 
de différents légumes. 

FAUOTÀ et FAC;oTAR, V. a. et irr. 
fagoter. (V. abrogù p. la conjug. 
de Vo - Préface). 

FAdiOTO.i), n. m. dim. Ae fagot: pe- 
tit fagot. 

FAI, n. m. faix, fardeau, poids. 

FAIAMSA, n. ï. faïence. 

FAIOI.KT, n. m. dimin. de faiou: 
petits haricots, jeunes haricots. 

FAiôiJ, n. m. haricot; au fig. sot, 
stupide (le féminin est faiola). 

FAIRF, V. a. et irr. faire. — Ind. 
prés.: fau, fas, fa, fen, fès, fan. — 
Imp. : faii, faiies, faiia, faiiavan, 
faiiavàs, faiion. — Pas. déf. : fa- 
gueri, fagueres, faguèt, faguerian, 



FAL 



35 



FAQ 



faguerias, fagueron. — Fut. : farai, 
faras, farà, taren, farès, faran. — 
Cond. : farii, faries, farîa, farian, 
fariàs, farion. — Imp.: fai, faguen, 
faguès. — Siibj. prés. : fagui, fa- 
gues, fague, faguen, faguès, fagon 
ou fassi, fasses, fasse, pluriel fas- 
son. — Imp. : faguessi, faguesses, 
faguesse, faguessian, faguessiàs, fa- 
guesson ou fessi, fesses, fesse, plu- 
riel fesson. — Part, prés.: fen. — 
Part. pas. : fach, a. 

FAIRE FESTA, \oc. faire fête, fêter . 

FAIRE D'ERBA, loc. désherber. 

FAIRE Fl(i;iiETO, loc. flageoler. 

FAIRE FlEC E FI^AIIA, loc. faire 
tous ses efforts ; jeter feu et flamme. 

FAIRE I/AREADOI.A (V. AREM- 

DOI.A). 
FAIRE I.A FEjSTA A <[^UAEQU'1IIV, 

loc. jouer un tour à quelqu'un, lui 
faire une niche ; le voler, le tuer. 

FAIRE liA MOTA (V. FAIRE I.A 
MUDA). 

FAIRE i.A MUDA, loc. miier, se taire. 
FAIRE i»iiA!i\ loc. prendre garde. 
FAIRE SAH MlQtJEU, loc. déména- 
ger. 

FAIRE TÔmi (V. TÔIVD. 

FAISSA, n. f. maillot (terme de 
campagne) terrain montueux divisé 
en terrasses superposées. 

FAISSÀ et FAi^§iAR, V. a. emmail- 
lotter. 

FAliAMCiiA, n. f. phalange. 

FAE.È, V. imp. et ^^T. falloir. — Ind. 
prés. : fau ou fou.  Imp. falia ou 
folia. — Pas. déf. : fauguet ou fo- 
guet. — Fut. : faurà ou fora. — 
Coîid. prés. : fauria ou foria. — 
Part, prés.: fauguent ou fôuguent. 
— Part. pas. : faugut ou fougut ou 
forgut. 

FAILLI (pron. faï), v. n. et irr. en 
issi^ faillir. 

FAii.i.iBii.iTÀ {])von. fa ïbilità), n. 
ï. faillibilité. 

FAII.I.IBI.E, A (pron. faible), adj. 
faillible. 

FAILLIT, IRA, adj. /«////. 

FAII.E.ITA (pron. faï ta), n. f. fail- 
lite. 

FALSIFIA et FALlilFIAR OU FAL- 
ISIFICÀ et F.ALjilFl€AR; v. a. fal- 



sifier. (Pour la dernière forme voir 
abdicà p. la conjug. du c - Préface). 
FAL<9iFi€ATiOM, n. f. falsifica- 
tion. 

FAMILIARIfiÀ et FAMILIARliiAR 

(si), V. pr. se familiariser. 

FAMILIARITÀ, n. f. familiarité. 

FAMILIÈ, RA, adj. familier. 

FAMILLA (pron. famïa), n. f. fa- 
mille. 

FAiUiLLAi§SA (pron. famïassa), n. 
f. nombreuse famille. 

FAMIMA, n. ï. famine, disette. 

FAMOji, OA, adj . fameux. 

FAMOSAMEH'. adv. fameusement. 

FAM, n. des deux genres: faim. 

FAMÀ et FAMAR (si), V. pr. se faner. 

FAHATICO, A, adj. et n. fanatique. 

FAMATIfiÀ et FAIVATISAR, V. a. 

fanatiser. 

FANATISME, n. m. fanatisme. 

FAMAU, n. m. fanal. 

faufara, n. f. fanfare. 

FAMFAROM, A, n. fanfaron. 

FAH'FAROJi'ADA, n. f. fanfaronnade. 

FAMFOA'iÉ. RA, n. nigaud, sot, igno- 
rant. 

FAMFÔRMIA, n. f. guimbarde, petit 
instrument sonore, composé d'une 
branche de fer pliée en deux, avec 
une languette d'acier qui fait res- 
sort ; on le tient entre les dents et 
l'on fait vibrer la languette en la 
poussant du doigt. 

FAilFÔRiviA, n. f. nigaude. 

FAUGA, n. f. fange, vase. 

FAMCiOA, n. f. coup de pied dans le 
derrière. 

FAMGOS, OA, adj . fangeux, vaseux. 

FA!%XirèLA, n. f. (V. FAHOOA). 

FAXTASIA, n. f. fantaisie. 

FAUTANMACiORÎA, n. f. fontasma- 
gorie. 

FAXTASSIM, n. m. fantassin. 

FAMTAj^Tico, A, adj. fantastique. 

FAMTAliitiE, A, n. fantôme. 

FAMTAKIIEÀ et FAMTAtllIEAR, V. 

n. faire des enfantillages, radoter. 
FAMTACiiiESC, n. m. nigaud, imbé- 

cille, radoteur. 
FAMTAliiiiiÈ, RA, n. Tiigaud, imbé" 

cile, radoteur. 
FAMTÔME, fantôme. 
FAQUIM, n. m. faquin. 



Î^^AS 



36 



F'Alt 



FARABAI.À, n. m. falbala. 

FARABU^TlÈ, RA, n. flibustier, 
vagabond, paresseux. 

F.%RA!V»ÔE.A, n. f. espèce de danse, 
de course en mesure que l'on fait 
en signe de réjouissance. 

FARAiijiOiV, n. m. sorte de mèche de 
lampe et de chandelle. 

FARCI et FARCIR, V. a. et irr. en 
issi : farcir. 

FARDA et FARDAR (si), V. a. et pr. 
farder. 

FARDFU, n. m. fardeau. 

FARpxA, n. f. farine. 

FARIMO^, OA, adj. farineux. 

FARiSFiO, n. m. Pharisien. 

FARi.Fil^FFT, n. m. freluquet. 

FARMACÎA, n. f. pharmacie. 

FARMACIFM, n. m. pharmacien. 

FARMOfi, OA, adj. obscur, sombre, 
trouble. 

FARO, n. m. phare. 

FARÔ, n. m. faraud. 

FARISA, n. f. farce, plaisanterie ; 
pièce bouffonne ; action drôle, plai- 
sante. 

FARSUM, n. m. farce, viandes ha- 
chées et épicées qu'on met dans 
l'intérieur d'une volaille; hachis 
d'herbes, d'œuFs, etc.. 

FARiiliR, BSA, adj. et n. farceur. 

FARXFL.A, n. f. pousses et branches 
parasites des plantes et arbres qu'on 
coupe ordinairement pour donner 
plus de vigueur à la plante. 

F AS A, n. f. phase. 

FASAM (V. FKSAX). 

FASSA, n. f. face. 

FASSA A FASSA (KSTRE), loc. 
être face à face. 

FASSA (EM). loc. adv. en face. 

FASSA-FA8SA, loc. adv. /acc à face'. 

FASSADA, n. f. façade. 

FASSIOM, n. f. faction, guet que 
font les soldats et par extension 
attente prolongée ; parti remuant et 
séditieux. 

FASSIOMFRA, n. m. factionnaire. 

FASSios, OA, Sià]. factieux. 

FASSOM, n. f. façon. 

FASSOM (FAIRF DE), loc. faire des 
façons, des manières. 

F'^ssoMÀ et FASSOXAR, v. a. fa- 
çonner. 



FAST, n. m. faste. 
FASTIDI, n. m. ennui, chagrin, 
souci. 

FASTIDIÀ et FASTIDIAR (si), V. pr. 

être ennuyé, soucieux, chagrin. 
FASTiDios, OA, ady fastidieux. 
FATAL, A, adj. fatal. 
FATALISME, n. m. fatalisme. 
FATAI.ISTA, adj. et n. fataliste. 
FATALITÀ n. f. fatalité. 
FATIGA, n. f. fatigue. 

FATICiA (ESTRE KH), loC. être OCCU- 

pé, travailler assidûment (par iro- 
nie : se donner du mouvement sans 
rien faire). 

FATiCiÀ et FATiCiAR, V. a. fatiguer. 
(V. abrogà p. la conjug. du g - Pré- 
face). 

FATiCiAiiT, A, adj. fatigant. 

FATiCiOS, OA, md]. pénible. 

FATOR, n. m. facteur. 

FATtRA, n. ï'. facture. 

FAFCO.lî et FAFQtET, n. m. faucou. 

FAl'DA, n. f. giron. 

FAI DADA DE... n. f. plein tablier 
de... 

FAtDiA, n. f. pi. jupe. 

FAUDIEIJ, n. m. tablier, pièce d'étof- 
fe ou de cuir que les femmes et les 
artisans mettent devant eux pour 
travailler. 

FAIII.A, n. f. {y. VA\Ot.A): fable, 
conte, historiette. 

FAUS, SSA, adj. et n. faux. 

FAKS-Pl.EC, n. m. faux-pli' 

FAFSSA-COCHA, n. f. fausse-cou- 
che. 

FAUSSAMEM, adv. faussement. 

FAtsSARi, n. m. faussaire. 

FAI SSAiiiA, n. f. fausseté. 

FABSSARIUA, n. f. transparent pour 
écrire droit. 

FAUSSET, n. m. (terme de musique), 
fausset. 

FAUSSETÀ, n. f. fausseté. 

FABSSIFIÀ et FAIISSIFIAR et 
FAUSSIFICÀ et FAISSIFICAR, V. 
a. falsifier. (V. abdicà pour la 
conjug. du c - Préface). 

FAUSSIFICASSIOM, n. f, falsifica- 
tion. 

FAtJSSiFiCATOR, n. m. falsifica- 
teur. 

FAUTA, n. f. faute. 



FEL 



13; 



FER 



FAUTA (FAIRE...), loc. manquer. 

FAUTIF, VA, aà}. fautif y coupable. 

FA VA, n. f. fève. 

FAi'A (JUCiÀ A...) loc. jouer aux 
bandes. 

FAVARÔTO, n. m. féverole. 

FAVARÔTO (MAUGlA...), loc. repris 
de justice, prisonnier. 

FAVETA, n. f. dim. de fava : petite 
et tendre fève. 

FAVOiiA, n. f. fable, conte, histo- 
riette. 

FAVOI.OS, OÀ, ad], fabuleux. 

FAVOI.O^AMEIV, adv. fabuleuse- 
ment. 

FAWOR, n. m. faveur. 

FAVORABLAiiEM, adv. favorable- 
ment. 

FAVORABLE, A, adj. favorable. 

FAVORI et FAVORIR, V. a. et irr. 
en issi : favoriser. 

FAVORIM, n. m. favori, touffe de 
barbe qui croît de chaque côté du 
visage. 

FAVORiiiÀ et FAVORiJiAR, V. a. fa- 
voriser. 

FAVORIT, IDA, n. favori. 

FAVORITISME, n. m. favoritisme. 

FEA, n. f. brebis. 

FEBi.AMEiV, adv. faiblement. 

FEB1.E, A, ad^. faible. 

FEBI.ESSA, n. f. faiblesse. 

FERRE, n. f. fièvre. 

FEBRETA, n. f. dim. de,fèbre: pe- 
tite et légère fièvre. 

FERRIE, n. m. février. 

FEBROi», OA adj. Jîévreux. 

FEBUS, n. m. Pliébus. 

FEUOMDÂ et FECOil'BAR, V. a. fé- 
conder. 

FECOA'OAXT, A, ad], fécondant. 

FE€OVDAS§iioV', n. f. fécondation. 

FECO.VDE, A, ad'], fécond. 

FECO.VDITÀ, n. L fécondité. 

FFieuLA, n. f. fécule. 

FEDEL, A, adj . fidèle. 

FEDERAI., A, ad], fédéral. 

FEDERAt^Sio.v, n. f. fédération. 

FEDERAT, ADA, adj. et n. fédéré. 

FEERÎA, n. f. féerie. 

FEClE, n. m. foie. 

FEi., n. m. fiel. 

FEI.AT, ADA, adj. fêlé. 

FEI.E11', A, n. petit-fils ei petite- fille. 



FELiCHE, A, adj. heureux, bien* 
heureux. 

FELICITA, n. f. bonheur. 

FELICITA et FELICITAR, V. a. fé- 
liciter. . 

FELICITASSIOU, n. î. félicitation. 

FEMP, n. pr. m. Philippe. 

FELIS, n. pr. m. Félix. 

FELUCA, n. f. freluche et par exten- 
sion : grande quantité de cheveux. 

FEM et FEU, n. m. engrais, fumier 
(à la montagne on prononce yewj. 

FEMÈLA, n. f. femelle. 

FEMEU, ad], féminin. 

FEMiivuv, A, ad], féminin. 

FEU (V. FEM). 

FEU'EAMT, A, adj. ei Xi. fainéant. 

FEUEAMTAS, ASSA, n. et adj. gros 
fainéant. 

FEUEAMTlJiA, n. f. fainéantise. 

FEU'ESTRA, n. f' fenêtre. 

FEAESTRETA, n. f. dimin de fene- 
stra : petite fenêtre. 

FEVEiSTROM n. m. dim. de fene- 
stra: petite fenêtre. 

FEMI et FEMIR, V. a. et irr. en issi : 
Jinir, achever. 

fÊatèra, n. f. fenil ou grenier à 
foin. 

FEMIS, n. phénix. 

FE.voiL {^Yon.fenoï), n. m. fenouil. 

FEU'OMEHA, n. m. phénomène. 

FEXTA, n. t. fente. 

FEODAL, A. ad], féodal. 

FEODALITÀ, n. f. féodalité. 

FERA et FERAR, V. a. ferrer. (V. 
achertà p. la conjug. de i'e - Pré- 
face). 

FERAILLA (pron. feraïa), n. f. fer- 
raille. 

FER AILLA et FERAILLAR (pron. 

feraià), v. a. fer ai lier. 
FERAMEA'TA, n. {.ferrement. 
FERAMCBOJV, n. m. ferraille. 
FERAT, ADA, adj. /erre. 
FERRLAMTIÈ, n. m. ferblantier. 
FERE, n. m. fer. 
FERE (LU QUATRE... EM L'ARIA), 

loc. les quatre fers en Vair. 

FERIA, n. î. férié. 

FERiCiOLA, n. f. thijm. 

FERLA, n. f. pousse, jet qui se pro- 
duit au pied de certains arbres, 
principalement des oliviers. 



FES 



i3S 



Fie 



FKanÀ et FKRMAR (si), V. a. fer- 
mer^ arrêter; v. pr. s'arrêter. 
FKRMAiiEiiV, adv. fermement. 
FKBIMK, A, adj./erme. 
FKRiiKXT, n. m. fermentation. 

FFRltlEATÀ et FERMEIÎTAR, V. n. 

fermenter. 

FFRSiEiiiTAitgdOll, n. f. fermenta- 
tion. 

FFRMFTÀ, n. f. fermeté. 

FKRMi^iTrRA, n. f. fermeture. 

FKR.MOAR, n. m. fermoir. 

FKRÔcii, A, adj. féroce. 

FEROCITÀ, n. î. férocité. 

FFiRO(i;F, lA, ad}, farouche. 

FKRO€;iA'4»S, OA, adj. ferrugineux. 

FJEROii. (pron. yeroiy, n. m. verrou. 

FKROii.lA et FKROiiTiAR (pron. 
feroïà), V. a. verrouiller. 

FERÔSSAMEM, adv. inhumainement, 
cruellement, durement. 

FFRPA, n. ï. feutre. 

FKRPIIXA (pron. ferpïa), n. f. fila- 
ment ou duvet du linge qui s'attache 
aux étofTes. 

FF>RPII.I.A m'V.% AMÀ KM...) (pron. 

ferpïa), loc. tomber en lambeaux, 

en loques. 
FH<:RFii.iiOll (pron. ferpïon), dimin. 

de ferpilla : petit filament, petit 

duvet. 
FFRTii., A, ad], fertile. 

FFRTII.IiiÀ et FFRTII.I9AR, V. a. 

fertiliser. 

FFRTli.iTÀ, n. f. fertilité. 

FFRUI.A, n. F. férule. 

FKRUM, n. m. sauvafjin; relent, 
odeur des viandes qui commencent 
à se faisander. 

FFRYFA'T, A, ad], fervent. 

FER¥OR, n. î. ferveur. 

FKS, n. f. fois. 

FES (A liA), loc. adv. à la fois. 

FES (DE), loc. adv. parfois. 

FES (PER), loc. adv. parfois. 

FESAM, n. m. faisan. 

FESTA, n. f. fête. 

FESTA (FAIRE), loc. faire fête, fê- 
ter. 

FESTA (FAIRE i.A), loc. tucr, as- 
sommer, donner une volée de coups. 

FESTÀ et FESTAR, V. a. fêter. (V. 
achertà p. la conju^. de Ve - Pré- 
face). 



FESTA DE DIEU, n. f. fête-Dicu. 
FESTEGIÀ et FESTECIIAR (V. 

FESTÀ). 

FESTIÉ, n. m. menuisier. 
FESTIM, n. m. festin. 

FESTIMAIRE, A OU FESTIMIÈ, RA- 

n. celui ou celle qui aime les fes- 
tins ; banqueteur. 

FESTliAi., n. m. festival. 

FESTOM, n. m. feston. 

FESTOA'À et fÈstoa'AR, V. a. fes- 
tonner. 

FESFR, USA, n. faiseur. 

FET, n. f. foi. 

FETID, A, adj./eV/rfe. 

FETUS, n. m. fœtus. 

F'EUC. n. m., feu. (Pron. e« français). 

FEUDATARI, n. m. feudatairc. 

FEUii. (pron. feuï), n. m. feuille, 
morceau de papier. (Pron. eu fran- 
çais). 

FEUII.I.A pron. feuia), n. f. feuille, 
partie du végétal qui garnit la tige. 
(Pron. eu français). 

FEUliiliACiE (pron. feuiage), n. m. 
feuillage et feuillaison. (Pron. eu 
français). 

FEUliiliET (pron. feuiet), n. m. dim. 
de feuil : petite feuille, feuillet. 
(Pron. eu français). 

FEUILLETA et FEUII.I.ETAR (pron. 

feuïetà), V. a. feuilleter. (Pron. eu 
français). 

FEUSE, n. m. fougère. 

FEYRIÈ, n. m. février. 

FIACRE, n. m. fiacre. 

FiAHSÀ et FiAMSAR, V. a. fianccT. 

FIAMSAT, WA, n. fiancé. 

FIASCO, n. m. fiasco. 

FIASCO, n. m. fiasco, sorte de bou- 
teille. 

FUIRA, n. f. fibre. 

FicÀ et FICAR, V. a. fourrer, enfon- 
cer, se faufiler. (V. abdicà p. la 
conjug. du c - Préface). 

FICÀ LO VEi.o, loc. s'en aller, par- 
tir, disparaître. 

FICA-AAS, n. m. curieux, iniliscret. 

FICELA, n. f. ficelle. 

FICELA et FICEliAR. V. a. ficolcr. 
(V. achertà p. la conjug. de IV? - 
Préface). 

FICHA et FiCHAR (si), V. pr. se fi- 
cher f se moquer. 



FIG 



189 



FIL 



FICHIJ, n. m. fichu. (Pron. comme 
en français). 

FiciKiOM, n. î. fiction. 

FlDÀ et FiDAR (si), V. pr. se fier; 
V. a. confier. 

FIDAT, AOA, adj. fidèle, sûr. 

FlDÈ, n. m. vermicelle, « fidè fin » : 
vermicelle fin ; « megianet » : ver- 
micelle moyen ; « niegian gro » : 
vermicelle gros. 

iPlDEij, n. m. fidèle. 

FiDEiv, A, adj. fidèle. 

FiDEliAMFJi', adv. fidèlement. 

FiDEiiiÈ, n. m. vermicellier. 

FIDEI.ITÀ, n. f. fidélité. 

FIDIA§(, n, pr. m. Phidias. 

FIER, A, ad], fier. 

FIKRA, n. f. foire. 

FiFRA (FAIRE), loc. mettre en foire, 
mettre en vente. 

FIERA (METRE EM...), loc. mettre en 
foire, mettre en vente. 

FiERAMEir, adv. fièrement. 

FiERTÀ, n. f. fierté. 

FiEv; n. m. fils. 

FiEli, n. m. fil; petit brin long et 
menu de chanvre, de lin, de soie, 
d'herbe; au fig. : « fieu de l'en- 
triga » ; le Hl de l'intrigue, le talent, 
la perspicacité. 

FiEU-FERE, n. m. fil de fer. 

FIEU (PERDRE I.O...), loc. peindre le 
fil, hésiter. 

FIFI, n. m. personne très délicate, 
très sensible, qui se dégoûte de 
tout. 

FIFRÀ et FiFRAR, v. a. prendre, 
avoir, obtenir, escamoter. 

FIFRE, n. m. fifre. 

FiCiA, n. f . fiffue. 

FI€iA BRIETADA, n. f. figUC gCrcéc 

par excès de maturité. 

FIGA (FAIRE SECA »E...), loC, SC 

dit d'une demoiselle déjà mûre qui 
ne veut ou peut pas se marier. 

FiGA FI.OR, n. t figae-fieur. (LV 
■ ne se prononce pas). 

FiciA LARCiA, loc. jeu d'énfants. 

FiciA TURCA, n. ï. figue d'Inde. 

FiCiARÔ, n. m.figaro. 

FIGA-SECA, n. f! figue-sèche (plur. 
« fîga sequi ». 

FiGMOLÀ et FiGHOLAR, V. n. pren- 
dre des airs recherchés, prétentieux; 



faire des manières. (V. amolà p. la 
conjug.). 

FiCiviERA, n. f. figuier. 

FIGURA, n. f. figure. 

Fic^URÀ et fÎgurar (si), v. n. et 
pr. se figurer, s'imaginer. 

FiGURAMT, A, n. figurant. 

FIGURAT (AU), loc. adv. au figuré. 

FK^URATiF, VA, ad], figuratif . 

FiGURiHA, n. f. figurine. 

FiGURiiiTA, n. m. figuriste. 

Fii.A, n. f. file, cordeau. 

FiiiA et FiUAfi^, voix impérative : va- 
t'en, allez-vous en. 

FII.À ou FiiiAGE, n. m. filage. 

FiiiÀ et Fii.AR, V. a. filer, faire du 
fil ; V. n. aller de suite, s'en aller, 
se*retirer. 

FiuAGHA, n. f. rangée. 

Fii.AiRE, n. m. filature. 

FiiiAiiE!i% n. m. filament. 

Fii.AMTRÔP. A, n. philanthrope. 

Fii.A.iîTROPÎA, n. f. philanthropie. 

Fii.ASSA, n. f. filasse. 

Fii.ASTRÔCA, n. f. fadaise. 

Fii.ET. n. m. filet, partie charnue qui 
se lève sur l'épine du dos du bœuf, 
du chevreuil, etc.. très petite mem- 
brane sous la langue; ornement 
long et délié en architecture, en 
menuiserie, en dessin. 

Fii^ETA, n. f. manière habile, con- 
naissance de la chose. 

FiuiAi., A, adj. filial. 

Fii.iA«i$«iiOA', n. f. filiation. 

FII.1ÈRA, n. î. filière. 

FiuiGRAA'A, n. m. filigrane. 

FiLipiM, n. m. dim. de Felip. 

fii.ua (pron. fia), n. î. fille. 

FIUUA OE CHAMBRA, n. f. fille et 

femme de chambre. 
FiuuAj^SiA, n. f. augm. de filla : 

grande et belle fille. 
FiuiiA§(TRA (pron. fïastra), n, f. 

belle-fille ; fille née d'un autre lit. 
FiuuA§(TRE (pron. fïastre), n. m. 

beau-fils ; celui dont on a épousé 

le père ou la mère. 
FiuuETA (pron. fîeta), n. f. dim. 

de filla ; au pluriel « filleti » : pe- 
tite fille. 
FiuuouA (pron. fïôla), n. f. filleule. 
Fiuuôu (pron. flou), n. m. filleul, 
FiLOA, n. f. fiîeuse. 



FIS 



i4o 



FLA 



FiLÔLOCiO, n. m. philologue. 
FII.ÔI.ÔGICO, A, philologique. 
FII.O.lî, A, n. filou. 
riiiO^Ri.A, n. f. Jiloselle. 
FlliOJiOFÏA, n. f. philosophie. 
Fif.6iSOFO, n. m. philosophe. 
FlliOTÀ et FII.OTAR, V. a. et irr. Ji- 

louter. (V. abrogà p. la conjug. de 

l'o - Préface). 
Fii^OTERiA, n. f. Ji louter ie. 
Fii.TRÀ et FII.TRAR, V. a. filtrer. 
Fii.TRA<i<i#iOM, n. ï. Jiltration. 
FliiTRO, n. m. filtre. 
FII.C$9A, n. f. (V. FILOA), 

FIM, n. ï.fin. 

Fin, prép. jusque. 

FIM, A, adj.ym. 

FIM (A i.A), loc. adv. à la Jiriy Jina- 
lement. 

FiMA, n. pr. f. dimin. de Joséphine. 

FIMAI., A, adj. Jinal. 

FlMAiiA, n. f. finale. 

FiMAiiA (EM), loc. adv. comme con- 
clusion, à la fin. 

FIMAI.AMEM, adv. finalement. 

FIMAMEA, adv. finement. 

FIM A AS A, n. f. finance. 

FIMAASIÈ, n. m. financier. 

FiAAASiîî, RA, aâj. financier. 

FIARA, adv. même, aussi, encore. 

FIMDA, prép. jusque. 

FIUDRK ou FiMCiE, V. n. feindre 
(findre se conjugue comme finge). 

FiiiîESSA, n. f. finesse. 

FIMETA, n. f. finette. 

FiMGFi ou FiMDRE, V. li. feindre. 
— Part. pas. : fint. 

FiMi (liA), loc. finir, cesser, être 
tranquille. 

FiMÏ et FiniR, V. a. et irr. en issi : 
finir. 

FiAjiioii, n. f. fiction, feinte. 

FiA'TA, n. L fiction, feinte. 

FiATA (FAIRE...), loc. feindre. 

FIÔI.A (V. FII.I.ÔI.A).' 

FIOSETA, n. f. capillaire (plante). 

Flou (V. FII.I.èU). 

FiRMA, n. f. signature. 

FlRMÀ et FIRMAR, V. a. signer, 

souscrire. 
FiRMAMEiv, n. m. firmament. 
¥tm, mm A, ad}, fiœe. 
FISC, n. m. fisc. 
FliSCAi^, A, adj. fiscal. 



FliSiCA, n. f. physique ; expérience 
de physique. 

FifiiCO, n. m. physicien. 

FisiCO, €A, adj. physique. 

Fi!§iOA'OitiiA, n. f. physionomie. 

FiiiiOMO.fiiiiTA, n. physionomiste. 

FissÀ et FiSi^AR, V. à. fixer. 

FISSAMEM, adv. fixement. 

FISSASSIOM, n. f. fixation. 

Fls^iCRA, n. f. fissure. 

FiSiiURÀ et Fi^i^URAR (si), V. réfl. 
et n. se fissurer ; se crevasser. 

FISTOI.A, n. f. fistule. 

FiSTOLOii, ©A, adj . fistuleux. 

FIT, n. m. loyer. 

FIT (A), loc. adv. en location. 

FI.AUÔT, n. m. infirmier. 

FI.AC, A, adj. lent, sans vigueur, 
fiasque. 

FI.ACA, n. f. lassitude, inertie, len- 
teur, nonchalance, calme, flegme. 

FiiAroA', n. m. flacon. 

FI.ACOS, OA, adj. (V. F1.AC). 

FliACâEli, n. m. fléau, malheur, dé- 
sagrément. 

FliAdiEI.À et FI.AUEI.AR, V. a. 

flageller. ( V. achertà p. la conj. 
de l'e - Préface). 

FliAC^ELASSIOA' , n. f. flagella- 
tion. 

fi.a€;raA'T, adj. flagrant. 

FiiAJOL.ET, n.'m. flageolet. 

FliAMA, n. f. flamme. 

FliAMA (FAIRE FUEC E) (V. WAl- 

WiK), (fuec eflama). 

FLAMAAT, A, adj. n'est employé ffue 
dans cette expression: « nôu flamant, 
nova flamanta » : tout neuf, splen- 
dide. 

Fi.AMBÀ et Fl.AMBAR, V. n. flam- 
ber, brûler avec intensité. 

FiiAMBAT, RA, adj. flambé, perdu. 

Fi.AitiBEli, n. m. flambeau. 

FL.AlNBOTAA'T, A, Râ]. flamboyant. 
(Pron. oy français). 

FI.A11À et Fi.AAAR, V. n. flâner. 

FiiAAX, n. m. flanc, coté. 

FI.AA'C (SI IBATRE LC), loC. 

Fl^AneÀ et Fl.AA'CAR, V. a. flan- 
quer, lancer un coup, jeter brus- 
quement quelque chose à quelqu'un.^ 
(V. abdicà p. la conjug. du c - 
Préface). 

FLAMDRMl, n. m. (V. FLAMUR). 



KLO 



i4i 



i^OL 



VJ.AMDRIHÂ et FI..%MURI.1.%R, V. n. 

flâner. 
FiiAMEiiA, n. ï.Jlanelle, 
FiiAi:t:R, USA, n. jlaneiir. 

Fl.ARA (V. FJiAMA). 

FiiASCA, n. f. flasque, poire à pou- 
dre. 

FiiAf9€0, n. m. flacon. 

FI.ATÀ et Fi.ATAR (si), V. a. flatter, 
V. pr. se flatter. 

Fi.ATKRÎA, n. f. flatterie. 

Fi^ATUR, USA, adj. et n. flatteur. 

FiiKCHA, n. f. flèche ; au fig.: gros 
souliers, et par extension, un coup 
de pied au derrière. 

Fl.KCHÉ et FI.K€HIR, V. a. et irr. 
en issi : fléchir. 

FI.IOCIIISSAIIKIV, n. m. fléchisse- 
ment. 

FiiF.CiiiATlCO, A, adj. flegmatique. 

FiiKSSiuiMTÀ n. ï. flexibilité. 

Fi.essiurK, A, adj. flexible. 

FLETRI et Ff.KTRIR (si), V. pr. et 
irr. en issi : se faner, se flétrir. 

FliEUMA, n. f. flegme, humeur 
aqueuse qu'on rejette en crachant, 
en vomissant. 

FiiEUVE, n. m. fleuve. (Pron. eu 
français). 

Fl.lBUSTiè, n. m. flibustier. 

Flil-FliAC, n. m. flic'flac. 

FiiOe, n. m. flocon, gland (orne- 
ment). 

FI.OPÀ et FI.OPAR, V. a. envelopper. 

Fi.opo.ib, n. m. petit paquet. 

Fl>.OR, n. f. fleur, moisissure ; au 
jeu de cartes : trèfle. (L'r ne se 
prononce pas). 

FI.OR DE DABI, n. f. coqucUcot. 
(LV ne se prononce pas). 

Fi.OR DE LIS, n. f. fleur de lys. 
(L'/* ne se prononce pas). 

FI.OR DE SAlk-JOAM, n. f. nard. 
(LV ne se prononce pas). 

FI.OR DE SAli'-I.OUIS, n. f. LlJS. 

(LV ne se prononce pas). 

FI.OR FARCIRA, n. f. fleur de cour- 
ge farcie. (L'r ne se prononce pas). 

Fi.OR SECA, n. f. fleur artificielle, 
(au pi. (( flor seçui »). (L'r ne se 
prononce pas). 

FLORA, n. i. flore. 

FLORALE, n! m. fleuraison, 

FLORFiT, n. m. fleuret, 

13 



FLORÎ et FLORIR, V. n. et irr. en 
issi : fleurir. 

FLORIDURA, n. î. fleurai son. 

FiiORiÉ, n. m. vase à fleurs ; vase 
de fleurs sèches. 

FLORIN, n. m. florin. 

FLORiso.¥, n. L fleurai son. 

FLORisSE.lîT, A. ad'], florissant. 

FLORISTA, n. fleuriste. 

FLOROAC, n. m. furoncle. 

FLÔTA, n. f. flotte. 

FLOTÀ et FLOTAR, V. n. flotter. (V. 
abrogà p. la conjug. de Vo - Pré- 
face). 

FLÔTAME.iî, n. m. flottement. 

FLUIDE, n. m. fluide. 

FLUSSIOA, n. f. fluxion. 

FLUTA, n. f. flûte, flûtiste. 

FLUTA (SI SAUVA Li), loc. se Sau- 
ver, se mettre à l'abri. 

FLUX, n. m. flux. 

FÔCA, n. f. phoque. 

FÔDRA, n. f. couverture, enveloppe. 

FODRE, n. m. foudre. 

FODROTÀ, et FODROAAR, V. a. 

foudroyer. (Pron. 01/ français). 
FODROTAXT, A, adj. foudroyant. 

(Pron. oy français). 
FOET, n. m. fouet. 
FOETÀ et FOETAR, V. a. fouetter, 

FOETADA, n. f, coups dcfouct. 

f6c;a, n. ï. fougue. (Ne se dit {çuère 
que pour : « foga de gen » : foule 
de personnes ; « fôga de travail » : 
grande quantité de travail). 

FOCiASSA, n. f. fouace. 

FOCiMÀ et FOGMAR, V. n. bouger, 
se remuer, frétiller. 

FOCiOS, OA, adj. fougueux. 

FOÏMA, n. f. fouine. 

FOIRA, n. f. foire (cours de ventre), 
au fig. : grande peur, 

FOIROS, OA, adj. foireux. 

FOISSOLA, n. f. fouine, trident ou 
fourchette à plusieurs branchés 
pointues ou bardelées qu'on lance à 
certains gros poissons, dont on veut 
se faire une proie. 

FOLA, n. f. foule. 

FOL AT, ADA, adj. fouléc, 

FOLADURA, n. L foulure, 
FOLAMDROM, A, n. et adj. remuant) 

jovial. 
FOLAR, n. m. foulard. 



FOR 



^h 



fOR 



fr'OliAiii, SSA, adj. folâtre. 

FOiiATO.i», n. m. follet. 

FOi.ios€, n. m. fou Qi folle. 

FOI. ET, n. m. follet. 

FOiilA, n. f. folie. 

FOi.OPÀ et F01.0PAR, V. a. enve- 
lopper. 

F0L.0P011, n. m. petit paquet, objets 
enveloppés, peloton. 

FOMO (PII.I.À AlJ...), loc. prendre au 
hasard avec un instrument pointu. 

FOADÀ et FOMDAR, V. a. fonder. 

FOUUAMKM, n. m. fondement, prin- 
cipal appui, base, cause, motif. 

FOMDAMEiiTA, n. f. pi. fondement, 
maçonnerie ; jetée dans les fonda- 
tions pour servir de base à un édi- 
fice. 

FOMDAMEMTAI. A, adj. fondamen- 
tal. 

FOMDAfiJiiOM, n. f. fondation. 

FOMDATOR, TRisiSA, w. fondateur. 

FO.WFRiA, n. f. fonderie. 

Fo:iiio (OOMÀ A...), loc. plonger. 

FO?i»RF, V. a. fondre. 

FO.iîUiiR, n. m. fondeur. 

FOMC-F, n. m. sorte de champignon. 

FOMSAT, ADA, adj. foncé. 

FOili!»lOM, n. f. fonction. 

FOMSIOMÀ et FOMlilO.liAR, V. n. 

fonctionner. 
FOMSIOMARI, n. m. fonctionnaire. 
FOMT, n. m. fond. 
FOUT, n. m. fonds. 
FOMT, n. m. possession, terrain. 

FOMT (AMPI.OA OF) (V. AMPl.OA). 

FOMTA, n. f. fonte, fer fondu. 

FOR, n. m. four. 

FORA, n. f. empiff rement, le trop 
d'une chose, au tig. : être fatigué 
de ; en avoir par-dessus la tête. 

FORA et FORAR, V. H. fourrev. 

FORAI-F, n. m. foin, fourrage. 

FORÇA, n. f. fourche, gibet, potence, 
« anà su la torca ; manda su la for- 
ça ». Expressions vulgaires : aller 
et envoyer faire pendre. « Faire la 
força a caucun », désapprécier quel- 
qu'un auprès d'une autre personne. 

FORCIIKTA, n. f. fourchette. 

FORCHIMAUA, n. f. fourchctée. 

FORCOE.A, n. f. fourche. 

FOREU, n. m. fourreau, gaine. 

FORFOi, n. m. trouble, dérangement. 



FORFOIÀ et FORFOIAR, V. n. boule- 
verser, déranger. 

FORGFROM et FORCilAIROM, n. m. 

forgeron. 
FOR&IA, n. f. forge. 
FORCiiÀ et FORUIAR, V. a. forger. 

(V. abrogà p. la conjug. de l'o - 

Préface). 

FORCilOMÀ et FORGIOMAR, V. n. 

fureter. 

FORCîOM, n. m. fourgon. 

FORftiOM. n. m. fureteur. 

FORGOMÀ et FORCOMAR, V. n. fu- 
reter. 

FORIF, n. m. fourrier. 

FORJIR (V. FORCiFROM). 

FORiiAMA, n. f. danse désordonnée. 

FORMA, n. f. forme. 

FORMA (EM), loc. adv. en forme. 

FORMA (MAISSUT EM I.l), loC. né 

au milieu des formes. 
FORMA et FORMAR, V. A. former. 

FORMAIilSÀ et FORMAI.ISAR (si), 

V. pr. se formaliser. 

FORMAMSASiilOM, n. f. formali- 
sation. 

FORMAI.ITÀ. n. L formalité. 

FORMA<««lOM, n. ï. formation. 

FORMAT, n. m. format. 

F4»RMEl.. A, nd]. formel. 

FORMEMTÀ et FORMEMTAR, V. n. 

fermenter. 

FORMEMTAitSiOM, n. f. fermenta- 
tion. 

FORMIDABLE, A, ad'y formidable. 

F4HIM1I.A, n. (.formule. . 

FORMll.À et FORMUI.AR, V. a. 

formuler. 

FORMADA, n. f. fournée. 

FORME 1', n. m. fourneau. 

FORMÉ et form'ir, V. a. et irr. en 
issi : fournir. 

FORMICA et FORMICAR, V. n. for- 
niquer. (V. abdicà p. la conjug. 
du c - Préface). 

FORMICA$i»iilOM, n. f. fornication. 

FORMICATOR, TRIfUiiA, n. fomi- 

cateur. 
FORMIÈ, RA, n. boulanger. 
FORMIC.A. n. f. fourmi. 
FORMi(>tlÈ, n. m. fourmilière, tor- 

col (oiseau). 
FORMIMEM, n. m. fourniment. 
FORMIUSIR, tSA, n. fournisseur. 



Fra 



i43 



FRA 



FORAllXRA, n. f. fourniture. 
roRf^UKTA, n. f. épingle à cheveux. 
FORgiA et FOR<i.%R, V. a. et \vt. for- 
cer. (V. AHOI.À). 
FORfiAT, n. m. forçat. 
forsataiHem, adv. forcément. 
FORHUT, IJDA, nà]. fort, robuste. 
FORTARKSSA, n. ï. forteressc. 
FORTESSA, n. f. fortitude. 

FORTIFIA et FORTIFIAR et FOR- 

TiFieÀ et FORTiFiCAR (mieux), 
V. a. fortifier. (P. la deuxième 
forme v^ abdicà p. la conjug. du c 
- Préface.) 

FORTiFl€A§(!^lO!V, n. f. fortifica- 
tion. 

FORTIFICAH'T, A, adj. et n. forti- 
fiant. 

FORTOR, n. f. force, piquant. (L'r 
ne se prononce pas). 

FORTUU'A, n. f. fortune. 

FORTr.¥A, adv. par bonheur. 

FORUM, n. m. forum. 

FORURA, n. f. fourrure. 

FOS, n. f. embouchure du Paillon. 

FO§(€, A. adj. emljriiméy obscur, né- 
buleux, couvert de nuées, téné- 
breux, sombre, trouble. 

FÔi^FÔRE. n. m. phosphore. 

FOSSA, n. f. fosse. 

F0N<90]1% n. m. fosse. 

FOTEMTECïA, n. f. traquct (oiseau). 

FOTESA, n. f. grosse bêtise. 

FÔTEtJii., n. m. fauteuil. (Pron. eu 
français). 

fotoc;rafe, n. m. photographe. 

FOTOt^RAFÎA, n. f. photographie. 

FRA et TRA, prép. entre. 

FRA, n. m. frère, moine. 

FRAC, n. m. frac. 

FRACAS, n. m. fracas. 

FRACASi^À et FRACAiiSAR, V. a. 

fracasser. 

FRACili., A, adj. fragile. 

FRACiiiMTÀ, n. f. fragilité. 

FRAfâMEA, n. m. fragment. 

FRAIRASTRE, n. m. beau-f l'ère, frè- 
res non issus du même lit. 

FRAIRE, n. m. terme de campagne : 
frère, et nom que l'on donne aux 
membres d'une confrérie. 

FRAMAiiSOA, n. m. franc-maçon. 

FRA.UAfiSOAERÎA, n. f. franc-ma- 
çonnerie. 



FRAiiBOA<i$A, n. L framboisc. 
FRAMUOA^ilÈ, n. m. framboisier. 

FRAA, n. m. franc, unité monétaire. 
FRAMC, A, Sià]. franc, franche. 
FRAAC, adv. franchement. 
FRAACAitiEiv, adv. franchement. 

FRANCHISA et FRAACHIitAR, V. a. 

franciser. 
FRAMCHigiCAlv, n. m. franciscain. 

FRAADAIÀ (V. FRAAUAII.I.À). 
FRAADAIlil.À et FRAI1UAII.I.AR 

(pron. frandaïà) , v. a. mettre en 
lambeaux, déchirer. 

FRAMUAil.i.È, RA (pron. frandaïè), 
n. celui ou celle qui a ses habits dé- 
chirés en lambeaux ; par exten. : 
personne désordonnée dans ses vê- 
tements. 

FRAUDASiilOM, n. f. voléc de coups, 
raclée. 

FRAMCiiA, n. f. frange. 

FRAA'QIJESSA, n. f. franchise. 

FRAA'SA, n. pr. f. France. 

FRAA'SES, A, adj. et n. français. 

FRAPÀ et FRAPAR, V. a. frapper, 
faire impression. 

FRAPAAT, A, adj. frappant 

FRAPA^iiilolV. n. f. Vive impression 
sur l'esprit, idée fixe. 

FRA§iA, n. f. phrase. 

FRAJiCA, n. f. caresse exagérée ; fre- 
luquet. 

FRA<i9lEGIÀ e t FRAt^Ql EGIAR 

(si), V. a. caresser ; v. pr. se dor- 
loter. 
FRAS«ilOM, n. L fraction. 

FRASSIOUÀ et FRAjSSIOJlAR, Y. a. 

fractionner. 

FRAf^iiiOMARi, RA, adj. fraction- 
naire. 

FRATE, n. m. frère, moine. 

FRATEiiO, n. m. frère ignorantin. 

FRATERMEl., A, adj. fraternel. 

FRATERAISÀ C t FRATERU lilAR, 

V. n. fraterniser . 

FRATERMITÀ, n. ï. fraternité. 

FRATERA'O, A, nà]. fraternel. 

FRATRICHIDE, n. m. fratricide. 

F'RAUUA, n. f. fraude. 

FRAUUÀ et FRAUDAR, V. a. frau- 
der, falsifier. 

FRAtiûoi.o^i, OA, aô']. frauduleux. 

FRAUDOi^OiiAilEll', sîdv. frauduleu- 
sement. 



f'ré 



[44 



mi 



FRAUDCR, USA, n. fraudeur. 

FRKDOMÀ et FRKDOMAR, Y. a. et 

n. fredonner. 
WK.WAmATA, n. f. frégate. 

FRKCiKH'î et FRKCiEIlIR (si), V. pP. 

et irr. en issi : se calciner (au sens 
figuré). 

FRKCii et FRECilR, y. a. et irr. en 
issi : frire. 

FREI,n. m. yroû/. 

FRFl, lA, ady froid. 

FRKiAiiE.iî, adv. froidement. 

FRFIOR, n. f. frayeur. (L'r ne se 
prononce pas). 

FREIOS, OA, adj. frileux. 

FRFI.ATÀ et FREJ.ATAR, V. a. fre- 
later. 

FREMA, n. L femme. 

FREMEMASSA, n. f. augm. de fre- 
ma : grosse femme. 

FREMEMETA, n. f. dim. de frema : 
petite et gentille femme. 

FREMI et FREMIR, V. n. et irr. en 
issi : frémir. 

FREMiNiiAMEM, n. m. frémisse- 
ment. 

FREMISSEMT, A, adj. frémissant. 

FREM, n. m. frein. 

FREMÀ et FREMAR, V. a. refréner. 

FRE.liE, n. m. frêne. 

FREMESIA, n. f. frénésie. 

FRE]iETiCO,A, adj. et n. frénétique. 

FREO, n. m. échalas pour brider, 
lier les tomates, les vignes. 

FREPÎA (V. FERI>IM.À). 
FREIMOM (V. FERPII.rOM). 

FREQtiEimA, n. f. fréquence. 
FRE^iEMT, A, ady fréquent. 
FRE<[^IJEI1TÀ et FRE9UEIITAR, V. 

a. fréquenter. 

FREQUEilîTAMEM, adv. fréquem- 
ment. 

FRERE, n. m. frère. 

FRES, n. m. frais, dépense. 

FRESA, n. f. fraise ; membrane qui 
enveloppe les intestins du veau, de 
l'agneau... 

FRESA, n. f. fraise, fruit et plante. 

FRESC, n. m. frais. 

FRESC, A, adj. frais, fraîche; au 
fîg. bien portant, paraissant jeune. 

FREHC (A), loc. adv. à fresque. 

rREse (DE), loc. adv. récemment, 
depuis peu. 



FREiiC (ESTRE...), loc. être dans 
une mauvaise position. 

FRESCAMEX, adv. fraîchement, ré- 
cemment. 

FREfiCOR, n. f. fraîcheur. (LV ne 
se prononce pas). 

FRE!§€URA, n. L fraîcheur. 

FRET, A, loc. adv. au ras; à ras. 

FRETA-RÔTA, n. m. frotte-botte, 
décrotteur. 

FRETA et FRETAR (si), V. a. frot- 
ter; V. pr. se frotter; fréquenter 
quelqu'un pour en obtenir une fa- 
veur. 

FRET A» A, n. f. frottement. 

FRICAMDÔ, n. m. fricandeau. 

FRi€A«iSÀ et FRi€A§(fiAR, V. a.fri- 
casser. 

FRiCAiiiilADA, n. f. frissure; la par- 
tie intérieure du bœuf, de l'agneau, 
du veau que l'on cuit en fricassée 
comme le foie, le mou, le cœur. 

FRiCAJiStiM, n. m. ce que l'on cuit à 
la poêle. 

FRICÔ, n. m. fricot, ragoût. 

FRICOTA et FRICOTAR, V. n. fri- 
coter. (V. abrogù p. la conjug. de 
l'o - Préface). 

FRieOTAIRE, A etFRICOTKR, l^iA, 

n. fricoteur. 

FRiCiAMAM, n. m. gaude, bouillie, 
soupe que l'on fait avec de la farine 
délayée dans l'eau et réduite en 
grumeaux. 

FRiCiE, V. a. frire. 

FRIMÈS, n. pr. f. Phryné. 

FRIPIER, A, n. fripier. 

FRii*o\, A, adj. et n. fripon. 

FRIPOMARIA, n. ï. friponnerie. 

FRiiiA, n. f. frise (terme de la mon- 
tagne) crêpe que l'on porte au cha- 
peau. 

FRISA et FRlSAR, V. a. friser et 
effleurer. 

FRi'soM, n. m. boucle de cheveux 
frisés ; quelquefois petite mèche de 
cheveux. 

FRISSIOA', n. f. friction. 

FRISSIOXÀ et FRISSIO^'AR, V. a. 
frictionner. 

FRISSOM, n. m. frisson. 

FRISSO.IÎÀ et FRISSOMAR, V. Q. 

frissonner. 
FRiYOli, A, adj. frivole» 



FRU 



i45 



FUN 



FRI¥OMTÀ, n. î, frivolité. 

WWiO\m%k et froassar, v. a. frois- 
ser. 

FROA9SURA, n. 'f. froissiire. 

FROIRE et FROIRK, n. m. (terme 
de la montagne) trousseau des jeu- 
nes gens qui se marient. 

FRÔliE, A, Rà]. frêle. 

FROMAGE^ n. m. fromage (ievïna de 
la montagne). 

FROMAl, n. m. fromage. 

FROjVDA, n. ï. fronde. ' 

FROA'i^A, n. f. fronce. 

FRo:i'!iÀ et FROXSAR, V. a.froncer. 

FRÔHT, n. m. front. 

FRO.-VTii^RA, n. {'.frontière. 

FRÔ.itTi*$i*i€l, n. m. frontispice. 

FROl'-FROr, n. m.frou-frou. (Fron. 
oa français). 

FRUC, n. m. suppuration (des plaies). 

FRECÀ et FRUCAR, V. n. suppurer, 
coule/' (se dit des plaies). (V. ah- 
ilicà p. la conjug. du c - Préface). 

FRUCH, n. m. fruit, profit, avan- 
tage. 

FRl'€HA, n. f. fruit, production des 
végétaux qui succède à la fleur. 

FRtCHli^iRA, n. f. fruitière. 

FRr€Tt<»<ii, OA où FRUTEOfi, adj. 

fructueux. 
FRUfiiAli, A, adj. frugal. 
FRUl^AiilTÀ, n. ï. frugalité. 

FRCfiiAllKli (V. FRIfiiAMAA). 

FRt;c>i!lA, n. f. taie d'oreiller. 

FRll (V. FRLXHA). 

FRruiT, A, adj. usé, consumé. 
FRL!i*TA, n. f. raclée, frottée. 

FRLiiTÀ ou »OMÀ ET RK€Kt:RE 

UXA FRtJfiTA, V. a. et loc. donner 
ou recevoir une raclée, une frottée. 

FRUiiTÀ et FRUSTAR (si), v. a. 
user, V. pr. se consumer par l'usure. 

fri:<^tac;a'a, n. f. futaine. 

FRUTÀ et FRUTAR (V. FRETA). 
FRtlTA-BOTA mieux FRETA-BÔTA, 

frotte- bottes, décrotteur. 
FRIJTASSÀ et FRi;TA§if9AR, V. a. 

polir l'enduit au mortier d'un mur. 
FRi]TA49*!iO, n. m. sorte d'outil en 

bois pour polir un enduit. 
FRITIÈ, RA, adj. fruitier. 

FRtlTIFICÀ et FRUTIFICAR, V. n. 

fructifier. (V. abdicà^, la conjug. 
du c - Préface). 



FïADA, n. f. fusée, pièce de feu d'ar- 
tifice ; vomissement d'un homme 
ivre. 

FUAii.i.A (FAIRE) (pron .faire fiiaïa), 
loc. faire le difficile, le dégoûté, le 
précieux. 

FUEC, n. m. feu. 

FVEIL. (pron. fuet), n. m. feuille, 
morceau de papier. 

FKEliiliA (pron. fueïa), n. f. feuille, 
partie de la plante qui garnit la 
tige, les rameaux. 

FUElljliA, n. f. tourtière. 

FUElLliOA^ (pron. fieïon), n. m. di- 
min. de fueil et ào, fueilla; petite 
feuille. 

FtJCiAiROM, n. m. foyer, fourneau 
de cuisine. 

FUttE, V. n. faire, part. pas. fugit. 

FlICilASC, A, adj, fuyard. 

Fi:Ci;iTiF, VA, adj. fugitif 

FViiiiiACiE (pron. fuïage), n. m. 
feuillage. 

FÉiiiLETÀ et FniXETAR (pron. 
fuïetà), V. a. feuilleter. 

FKiiii.ETA (pron. fuïeta), n. f. dim. 
de fueilla : petite feuille. 

FFITA, n. f. fuite. 

FtJiiMi.iîÀ et Fl'MMilkAR, V. n. ful- 
miner. 

FiiiiiiiiAllT, A, adj. fulminant. 

FtJMÀ et FtlHAR, V. a. fumer, en- 
graisser un champ. 

FUMA et FUIMAR, V. n. fumer, jeter 
de la fumée. 

FtiMAiRE, n. m. fumeur. 

FUMAXT, A, Sié']. fumant. 

F KM ARIA, n. f. fumeterre. 

FUMEI.A, n. f. femelle. 

FtJMEti, n. m. femelle. 

FUMIÈ, n. m. fumier. 

FUMiCiÀ et FUMICAR, V. a.fumiger. 
(V. abrogà p. la conjug. au. g - 
Préface). 

Ft:Mi(iiA$i«liiO]l', n. î. fumigation. 

FUMifSTA, n. m. fumiste. 

FUMUR, n. m. fumeur. 

FUA, n. m. fumée. 

FUM (TIRA DM...), loc. faire entendre 
une chose à quelqu'un par un moyen 
indirect. 

FtJ.lÈBRE, A, aôj. funèbre. 

FtiA'ERAi., n. m. funérailles. 

FUMKRARI, n, m. funéraire. 



FUR 



i46 



FUT 



FUH'KST, A, adj. funeste. 

Fin'ENTAMEH', aclv. fiinestemeiit . 

FtJÔl., A, n. et adj. fou. 

FiJÔi.A, n. f. sorte de raisin rouge. 

FiiÔMT, n. f. fontaine. (Très souvent 
le t n'est pas prononcé). 

FiJÔRA, adv. et prép. hors, excepté, 
hormis. 

FIJÔRA (DE), n. m. le dehors, V exté- 
rieur. 

FUÔRA (DE), adv. au dehors, à 
l'extérieur. 

FtiÔRSA, n. ï. force. 

FDÔRSA, Si&y. force, beaucoup (terme 
de la montagne). 

FlORT, n. m. fort. 

FCORT, A, adj. fort. 

FtJORT, adv. fortement. 

FUÔRTAiHEiv, adv. fortement. 

FERBERIA, n. {.fourberie, ruse. 

FlRBO, A, adj. rusé, fui. 



FERIA, n. f. furie. 
FiRÏA, n. L furie. 
FiRlOfi, OA, adj. furieux. 
FiiRiOfiAME.ii, adv. furieusement. 
FKROR, n. m. fureur. 

FlIRUM (V. FERIH). 

FUS, n. m. fuseau. 
FtiSEilî, n. m. fusain; charbon pour 
dessiner; le dessin même au fusain. 

FriiERA (V. FEISE). 

FtSlEl, n. m. fusil. 

Fl'fiiiiiA et Ft'f^iM.AR (pron. fu- 
sïà), V. a. fusiller. 

FESliiiiADA (pron. fusïada), n. f. 
fusillade. 

Fisioil', n. f. ///s/o/j. 

FI'SSIA, n. m. fuchsia (arbrisseau). 

FISTET, n. m. arbrisseau des col- 
lines environnantes de Nice. 

FUTUR, A, adj. et n. futur. 

FUTUR, A, n. fiancé. 



I 



G 



G, n. m. g, septième lettre de l'alpha- 
bet et cinquième des consonnes. 

GABEli.%, n. f. gabelle. 

G.%BELiÉ,n. m. préposé aux gabelles. 

GABIA, n. f. cage. 

CiAltiAiii, n. m. mouette. 

CiABLieT, n. m. cabinet. 

GABRiei., n. pr. Gabriel. 

GACHA, n. f. loquet 

GACHA, n. f. gâche. 

GACHAFtJEC, n. m. réveillon de 
Noël. 

GAC^HKTA, n. f. targette. 

GACHij§, n. m. gâchis. 

GAGE, n. m. gage et salaire. 

GAGIÀ et GAGIAR (V. KXGAGIÀ). 

GAGIUR, ESA, n. et adj. gageur. 
GAGHÀ et GAGU'AR, V. a. gagner. 
gagmaut, a, adj. gagnant. 
GAGHA-PAM, n. m. gagne-pain. 
GAGIVK, n. m. gain. 
GAI, lA, adj. gai. 
GAI, n. m. geai. 
GAIDA, n. f. morceau d'étoffe qu'on 

place en biais pour élargir un vête- 
ment, un linge, etc. 
GAIDA! interj. attention! 
GAII.I.AROAMKM (pron. gaïarda- 

men), adv. gaillardement, avec 

force. 
GAUiliART, ADA (pron. gaïart), n. 

et adj. gaillart, fort. 
GAÏU'A, n. f. coulisse; rempli d'une 

étoffe dans lequel on fait glisser un 

cordon. 
GAIOI.AT, ADA, adj. tacheté. 
GAIRE, adv. guère, peu. 
GAIROM, n. m. gousset, pièce à la 

partie de la manche d'une chemise 

correspondant au gousset ; toute 

pièce qui sert à élargir. 
GAL, n. m. coq. 
GAi^ (FAIRK I.O), loc. faire le coq : 

être fier, insolent. 



GAl^A, n. m. gala. 

G AI. A, n. f. galle, noix de galle. 

GAliÀ et GAÏDAR, V. a. cocher. 

GAI.AMBRE, A (V. CAI.AI1IBRK). 

GAIjAMT, a, adj. galant. 

GALAUTAMEM, adv. galamment. 

GAI^AMTERIA, n. f. galanterie. 

GAI.AJVTIM (TUiS...), n. m. coquelu- 
che. 

GALiAMTÔiic: n. m. honnête homme. 

G AI. ARIA, n. f. ^a/er/e ; assistance 
des spectateurs. 

GAI.AT, adj. m. ne se dit que des 
œufs « ou galat » : œuf fécondé. 

GAi^KBi: (ou...), n. m. œuf à la coque 
tendre, molle, comme en pondent 
quelquefois les poules. 

GAI.ERA, n. f. bagne, travaux for- 
cés. 

GALKRÎA, n. f. galerie. 

GAI.KRÔTO, n. m. galérien, forçat. 

GAI.KT, n. m. dim. de gai; petit et 
jeune coq; au fig. : jeune et beau 
galant; hardi. 

GAI.ET (FAIRE I.O), loc. faire le 
galantin, le jeune coq. 

G.AI.ETA, n. f. galette (terme de ma- 
rine). 

GAMMA, n. f. linette (poisson). 

GAI.II1A (CAR DE), n. f. chair de 
poule. 

GAiiiMA DE MAR, n. f. poule d'eau, 
mouette. 

GAI.II1A-FARAOI1A, n. f. poule de 
barbarie. 

GAi.iHETA, n. f. hirondelle de mer 
(poisson). 

GAI.IIVETA, n. f. dimin. de galina : 
petite poule. 

GALIMIE, n. m. poulailler. 

GAI.ÔCHA, n. f. sorte de plateau en 
bois dont se servent les maçons 
pour y déposer le plâtre dont ils 
doivent se servir. 



GAN 



i48 



GAR 



CAf'ècHA A fiPicto, n. f. sorte de 

galdcha pour polir les arêtes d'un 

mur. 
C;.%liÔFRE:, n. m. œillet (fleur); 

« flor de galôfre » : fleur de gi- 
rofle. 
GAi^OFRiÈ, n. m. œillet (plante). 
GAi^OiV, n. m. galon. 
GAiiOiîA et ciAiiO.iîAR, V. a. galon- 
né/'. 
faAi^ÔP, n. m. galop. 
Cî.%ii6i*A, n. f. galop, danse. 
CtAl.OPÀ et «Ai.OPAR, V. n. et irr. 

galoper. (V. abrogà p. la conjug. 

de Vo - Préface). 
c;Ai.¥A^iii et 4i;ai.%'amis.%r, v. a. 

galvaniser. 
CiAi.VA^i<^»iE, n. m. galvanisme. 
GAMA, n. f. gamme. 
CiAMATA, n. f. auge de maçon. 
GAMATOM^ n. m. dimin. de gamata: 

petite auge. 
UAMHARKl.A, n. f. hoifeuse. 
f^AMBKf^lÀ et €^AMBKC;iAR, V. n. 

s'en aller, fuir. 
CiAMHKTA, n. f. croc-en-jambes. 
I.A1IHO, n. m. hoiten.r. 
«liAUUÙCHO, A, adj. et n. hoiten.r. 
I^AllKliA, n. f. gamelle. 
UAlÊKl, n. m. chameau. 
€i;AMO.lk, n. m. goitre, gésier. 
f^A.lïACllA, n. ï. ganache, mâchoire 

inlérieure. 
CiAUARA, n. f. ganache, mâchoire 

inférieure. 
GAXASSA, n. f. ganache, mâchoire. 
tiAXAmmx et «a^a^ïji^ar, v. n. crier, 

hurler. 
CiAUir, n. m. gant ; au fig. : « tira un 

ganc », donner un soufflet. 
CiAlC n. m. gond. 
fiïAMCHiA, n. m. dim. de gancho, 

petit croc, au fig.: « ganchin, a, »: 

voleur, voleuse, estropié de la main. 
GAXCHIIVÀ et CiAXCHIA'AR (si), V. 

pr. s'accrocher. 
fàAUCHO, n. m. croc. 
c;AIl»AlJliA, n. f. loquet ; au fig. : 

vieille femme, bonne à rien. 
I^AlKàl'lOlV. n. m. ganglion. 
CilAMCilRK.l'A, n. f. gangrène. 
c;amc>;ri<liîà et «.;am€>;ri<i\ar (si), 

v. pr. et n. se gangrener. 
C;AAç;Ri}.liO|i, oa, adj . gangreneux. 



GAMQl'l n. m. gond. 
€iA.\SA, n. f. ganse. 

GAU'TÀ et GA.l'TAR (V. AGA.^T.À). 

«ARA, n. f. gare. 

GARA I excl. gare! 

CiARACH. n. m. guéret. 

GARACHÀ et c;arachar, v. a. fai- 
re le guéret. 

«ARAMATIAS, n. m. désordre, con- 
fusion; personne et meuble encom- 
brants, gênants. 

GARANTI et CiARAliTIR, V. a. et 
irr. en issi : garantir. 

GARA.lîTlUA, n. f. garantie. 

«ARAlGA'ADA, n. f. charogne. 

GARBA, n. f. gerbe, faisceau de blé 
coupé. 

«;arbà et «ARBAR (si), V. n. et pr. 
tarer, se tarer. 

CiARBAT, »A, adj. sans suc : « naveu, 
rifoa garbat : navet, radis sans suc. 

Ci ARBl'll RO.lt. n. m. dim. de garba : 
petite gerbe, petit monceau de 
(( garba », meule de blé et de foin. 

(;arbif.ra. n. m. augm. de garba: 
gros monceau de u garba ». 

C^ARBtf^i, n. m. grabuge; « cercà 
garbusi a caucju'un»: chercher que- 
relle, difl'érend, à quelqu'un. 

(ÎARBA. n. f. gardé.. 

fi;ARnA (1»1À...), loc. prendre garde, 
faire attention. 

c;.%RUÀ et CiiARMAR (si), V. a. gar- 
der: V. pr. se garder. 

ClARDA-rAMPEWTRK, n. garde- 
champètre. 

c;arda-€I<:.1)UR|!:, n. m. garde-cen- 
dre. 

Ci ARDA CHiviCA, n. f. garde muni- 
cipal. 
CiARBA-iiAi.AiT, n. garde malade. 
CiARMA-MAACiiÀ, n. m. gardc-man- 

ger. 
CiARUA-ROlBA, n. m. armoire des- 
tinée à renfermer les habits, le linge; 
garde-robes. 

CiARUIA (V. «^ARRA). 

CiARRiAA', A, adj. et n. gardien 
« padre gardian, nnge gardian » : 
père gardien, ange gardien. 

CiARCiiAllKl.A. n. f. larynx. 

(^ARUARIAÀ et CiARf^ÀRIHAR (si), 

V. a. et pr. gargariser, se garga- 
riser, . ; 



GAS 



i49 



GAU 



CiARGARiiiiffi:, n. m. gargarisme. 

CiARC;6TA, n. f. gargote. 

f>.%Ri, n. m. rat, souris. 

CiARi et CiARiR, V. a. irr. en issi; 
guérir. 

GARi DE CAliPACiMA, n. m. musa- 
raigne. 

«iARi DE VALAT, n. m. musaraigne 
d'eau. 

GARIA (V. CARIA). 

CiARIÀ et CiARIAR (V. CARIA). 

c;arich, n. m. sorte de jeu qui con- 
siste à faire arriver une balle dans 
des trous creusés par terre. 

CiARiSO.lî, n. f. guéri son. 

GARITA, n. f. guérite. 

GAR.iti et CARUIR, V. a. et irr. en 
issi, garnir. 

CiARl'î et CiAR.lîlR, V. a. ensevelir. 

GARAIMEH', n. m. garnement et 
fourniture, ornement. 

c;AR.lil<iOA', n. f. garnison. 

(^AR.lilTi RA. n. f. garniture. 

GARÔC^AA (V. CAROGHA). 

CiAROiA, n. f. grabuge, prétexte à 
dispute. 

CiiAROiA (C^ERC^À...), loc. chercher 
querelle. 

CàAROPA (MOMTÀ l.A), loc. surmon- 
ter une difficulté. 

CiiAROTÀ et (i;arotar, v. a. gar- 
rotter. (V. abrogà p. la conjug. de 
Vo - Préface). 

CiARiiA, n. f. femme de mauvaise 
conduite; femme méchante; femme 
très rusée, adroite. 

GARfiÀ et «ARSAR, V. a. Jeter, 
mettre. 

CiARSOA', n. m. garçon, homme de 
peine. 

CiARSOAA, n. f. fille de peine (à la 
campagne). 

fiiAR^OAET, n. m. dimin. de garson: 
petit garçon. 

€»A«i, n. m. gaz. 

ftiASA, n. f. gaze. 

(-ASCOA', A, n. gascon. 

<iiA«^CO:vÀ et CiÀ<iiCOKAR, V. n. ^«75- 
conner. 

CiAiiCOA'ADA. n. f. gasconnade. 

fiASETA, n. f. gazette. 

CiASiÈ, n. m. gazier. 

UASO, n. m. gaz et chapeau haut et 
cylindrique. 



CiAiloiLL.% (pron. gasoïa)i n. f. ver- 

biage. 
CiAiioii.iA et CiA^oiiXAR (pron. 

gasoïà), v. a. gazouiller. 
«A^iOMÈTRE, n. m. gazomètre. 
GASOA, n. m. gazon. 
GAmom,OA, adj. gazeux. 
CiAfSPÀ et »Ai(PAR, V. a. gratter la 

terre (en parlant des poules). 
CiAJiPiMiÀ et CiASPii.i.AR (pron. 

gaspïà), V. a. gaspiller. 
CâASPiLiiAOE (pron. gaspïage), n. 

m. gaspillage. 
CIASSÀ et €iA§»§(AR, V. a. essanger. 
GAiii(iM.À et «ASSil.l.AR (pron. 

gassïà), v. a. secouer, agiter, ébran- 
ler. 
f;A§(i(iiXADA (pron. gassïada), n. 

f. secousse. 
CiAfiSOIlXÀ et GASiKOlLIiAR, V. a. 

(V. c>;Aj^<iiixÀ). 

CiAST, n. m. dégât, préjudice. 

UAmTk et OASTAR, V. a. gâter. 

ClASTAFl'S, n. m. fronde. 

«ASTA-liEfiTiÈ, n. m. gâte-métier. 

«ASTAT, ADA, adj. gâté, choyé. 

CiiA«4TRi€L4, n. f. gastrite. 

€,iA!>iTROi%ôliE, n. m. gastrouome. 

GASiiSA, n. f. limonade, eau ga- 
zeuse. 

«AlIBEfiilÀ et CiAUBE«;iAR, V. a. 

ménager, user avec épargne. 
CiACDl, n. m. joie. 
(^AUDÎ et «AUDIR, v. a. et irr. en 

issi : user, consommer. 
CiACC^A'A, n. f. branchies, ouïe de 

poisson. 
GATÔ, n. m. gâteau. 
UAT^f^no (V. CATUSSO). 
GAIBE, n. m. gentillesse, grâce, 

adresse, habileté, dextérité. 
CiAUBECilÀ et CiAUBEGIAR, V. a. 

user parcimonieusement, avec éco- 
nomie. 

CiAUBiAT, ADA, adj. gracieux, ha- 
bile, adroit. 

ClAliBloii, OA, adj. gracieux, ha- 
bile, adroit. 

CiAliCil, n. m. plaisir, joie, bonheur. 

€>A1JCII, n. m. souci (fleur). 

CiAUCH, A, adj. gauche, maladroit. 

c^AlJCH-PROM, loc. adv. encore, 
merci à (on peut omettre pron). — 
Ex. : « gauch-pron que non mi 



GEN 



i5o 



GEN 



sieu fach mau » ; encore que je ne 

me suis pas fait du mal. 
GAE'CH A l'O, loc. adv. grâce à 

vous. 
CiAiJCH BUÔIV, loc. adv. bon merci. 
CiAiiCHA, n. f. gauche. 
CiACCHiÈ, RA, adj. et n. gaucher. 
«AiJUA, n. pr. f. Gaude. 
Ci AUDI, n. m. joie. 
fa AUDI et C-AUDIR, V. n. et irr. en 

issi ; jouir. 
«AUDI et CiiAUDiR, V. a. et irr. en 

issi: consumer. 
CâAUCilîA, n. f. joue, branchie. 

UAUf^HA (AYK I.A... BI.A1ÎCA), loC. 

être pâle de crainte, de colère. 

GAURACiMADA (V. CAROCi.lîADA). 

CiAUTA, n. f. joue. 

«AUTAS, n. m. soufflet, g {fie. 

ftAUTAS, SSA, adj. joufjlii. 

«AUTASSA, n. f. augm. de /7rtM/«: 
grosse joue. 

fiîA%'À et CiAVAR (si), V. pr. se dé- 
brouiller. 

CiAVACHÂ et CiAVACHAR (si), V. a. 

gaver ; v. pr. se gaver. 

CiAVAi, n. m. gorge, gosier. 

GAVAROU, n. m. petit poisson de 
mer. 

GAVAUDOI.A, n. f. toupie. 

GAWKU, n. m. sarments. 

GAVÔDOiiA, n. f. toupie. 

CiAVUOT, A, n. montagnard (terme 
de mépris). 

GAVUÔTKRIA, n. f. la région ou 
partie de la montagne du Comté de 
Nice. 

GÈ, n. pr. m. dimin. de Jousé; Jo- 
seph. 

tlElUA, n. f. bercail, bergerie. 

CiEl>., n. m. gelée. 

GEi.À et cÎei.ar (si), V. impers., 
pr. et n. geler, se refroidir. (V. 
achertà p. la conjug. de l'e - Pré- 
face) . 

CiiKrADA, n. f. gelée. 

«F.i.ADiHA, n. f. gélatine. 

CiKi.AT, ADA, adj. gelé. 

GKMi^^U, El.A, n. jumeau. 

GEMI et GEMIR; V. n. et irr. en issi: 
gémir. 

GEMiSilAMEiv et GEMITI, n. m. gé- 
missement. 

. GEM, n. f, gent. 



GE^M, n. f. gêne. 

GEHÀ et GEMAR (si), V. a. gêner; v. 
pr. 5e gêner. (V. achertà p. la 
conjug. de l'e - Préface). 

GEHAMT, A, adj. gênant. 

GEii'DARMA, n. m. gendarme. 

GEilDARMERÎA, n. f. gendarmerie. 

GEH'DRE, n. m. gendre. 

GE]i'EAiiOf>;lA, n. f. généalogie. 

GEH'ERÀ et GEH'ERAR, V. a. engen- 
drer. (V. achertà p. la conjug. de 
l'e - Préface). 

GEMERAli, n. m. général. 

GEXERAli, A, adj. général. 

GEMERAiiA, n. f. générale, batterie 
de tambour; supérieure, générale 
d'un collège. 

GEMERAliAMEM, adv. généralement. 

f^EHERAl.lNÀ et GE^ÈRAI>Ii(AR, V. 

a. généraliser. 

GEH'ERAliliiASSloli, n. f. générali- 
sation. 

GEMERAlilTÀ, n. f. généralité. 

<^E;VERA<^$ilOM, n. f. génération. 

<«E.\ERATOR, n. m. générateur. 

CâE.liERlA (V. GEMÔRIA). 

€>E:iERiro, A, adj. générique. 

GE.liEROii, OA, adj. généreux. 

GEHEROSAMEM, adv. généreuse- 
ment. 

fiiEMEROifiiTÀ, n. f. générosité. 

C>Ell'Gi%'A, n. f. gencive. 

GE!%'i, n. m. génie, goût, penchant. 

GEMIA, n. m. génie, talent. 

GEH'ÎA, n. f. race, engeance, canaille. 

GE.\lo, n. m. génie. 

GE.\iTiF, n. m. génitif. 

tiW.%ortjVMmto%, n. f. génuflexion. 

GEitOiii (pron. genoï), n. m. genou. 

C^EifOin.À et GElloii.i>AR (s'j (pron. 
genoïà), v. pr. s'agenouiller. (V. 
AGEXOii.iiÀ) (mieux). 

GEMOluiiATÔRl (pron. genoïatôri), 
n. m. prie-Dieu. 

GE.iiÔRlA et GE.liERBA, n. f. race, 
engeance, canaille. 

GEMSIAWA, n. f. gentiane. 

GEMT, A, adj. gentil. 

GE!lTil><, A. adj. gentil. 

GEMTlliAMEM, adv. gentiment. 

GEMTii.ESSA, n. f. gentillesse. 

GEiVTiiiiTÀ, n. f. gentillesse. 

GE.iiTii.ÔME, n. m. gentilhomme. 

GEMTi^EMAii, n, m. gentleman. 



GIA 



i5i 



GIN 



CiKOCiRAFA, n. m. géographe. 

f^KOfâRAFiA, n. f. géographie. 

c;KO€;RAFiCAinKM, adv. géographi- 
qiiement. 

CiKOiiOCÎA, n. f. géologie. 

(liKÔiiOdiO, n. m. géologue. 

€i;FiOiii<]TRA, n. m. géomètre. 

€);f:OMFTRÎA, n. f. géométrie. 

<>FOMKTRI€0, A, adj. géométrique. 

CiFRARQFiA, n. f. hiéro^hie. 

CiFRFA>iA, n. f. gérance. 

CiiERFAT, n. m. gérant. 

c;kri>.e, n. m. picoret d'Italie (pois- 
son). 

CiERMAU', A, adj. germain. 

CiERliE, n. m. germe, embryon. 

GERMiii'À et CiKRMiAAR, V. n. ger- 
mer. 

GERimiiAS^iiOA', n. f. germination. 

fiiEROf^iiiFiCO, n. m. hiéroglyphe. 

CiFRÔMF, n. pr. m. Jérôme. 

CiEROAUiF, n. m. gérondif. 

«;frO]1DIO, n. m. gérondif. 

UFRl*, n. m. friche et terrain in- 
culte. 

ciKS, adv. point, pas du tout. 

CiEST, n. m. geste. 

C;F§iTlCUIiÀ et CiF!§TI€ULAR; V. n. 

gesticuler. 

GF<iTi€i:i.A§(NiOTV, n. f. gesticula- 
tion. 

CiFi$TlOA% n. f. gestion. 

GFT, n. m. jet, plâtras, décombres. 

dlKTÀ et CiFTAR (si), V. a. jeter ; v. 
pr. 5e jeter. — Ind. prés.: gieti, 
pietés, gieta, getan, getàs, gieton. 
— Fut.: geterai et gieterai, etc. — 
Condit.: geterii et gieterii, etc. — 
Impér. : gieta, getan, getàs. — 
Subj. prés: ^ieti, ffietes, giete, ge- 
ten, getcs, gieton (le reste est régu- 
gulier. (V. jetÀ) (mieux). 

UFTÀ et CiiFTAR, v. a. vomir. (P. la 
conjug. V. get (jeter). 

CbETOM, n. m. jeton. 

CilARA (A), loc. sans bourse délier, 
gratuitement. 

GIACOI.ATÔRIA, n. f. jaculatoire 
(oraison). 

CilAl!lA, n. f. poutre. 

GlAÏlîA, n. f. bergerie. 

GIAI.AP, n. m. jalap. 

(>iAiiBOA% n. m. jambon. 

^lAi^DARiiA^ n. m. gendarme. 



CiiAiVRARMARiA, n. f. gendarme-' 

rie. 
CilAARF, n. m. genre. 

Cil ARA, n. f. jarre (on s'en sert sur- 
tout pour conserver l'huile). 

GlARA, n. f. petit récipient pour pui- 
ser et conserver l'eau. 

f-lARFiT, n. m. jarret. 

CiiiARFTA, n. f. dim. de giara : petit 
récipient pour l'eau. 

GlARCàOA', n. m. jargon. 

CilARUOMÀ et GlARGO.ltAR, V. n. 
jargonner (on le dit principalement 
des enfants ([ui commencent à par- 
ler). 

CiiAROiv, n. m. jarre pour conserver 
l'huile. 

diAti), n. m. litière, paille que l'on 
met sous les chevaux ; au fig.: con- 
fusion, désordre. 

GIATA, n. f. jatte. 

fiiiAUGiA, n. f. jauge. 

GIAFGIÀ et GiÂuCilAR, V. a. jauger. 

Ci;iUA, n. f. bosse. 

UIBFCIFRA, n. f. gibecière. 

GlBFR.liA, n. r. giberne. 

GIBFTA, n. f. dim. de giba: petite 
bosse. 

CiiBlÈ, n. m. gibier. 

CiBBOii, n. m. dim. de giba: petite 
Bosse. 

Ciiuoii, OA, n. et adj. bossu. 

fiiiGAAT, A, n. et adj. géant. 

GIGASTESC, A, adj. gigantesque. 

(■iCalô, n. m. (terme enfantin), cheval, 
(( à gigib, da gigib »; à cheval. 

GKiiloiiA, n. f. jujube. 

<>i(*ioiiiÈ, n. m. jujubier. 

GiGiuôiiA, n. f. cocarde ou nœuds 
de rubans que l'on distribue aux 
lestins dans les campagnes. 

GiGÔT, n. m. gigot. 

Cil-i6, n. m. voix avec laquelle les 
charretiers forcent les bêtes à mar- 
cher à droite. 

€iiil.E€0, n. m. gilet. 

Ciii.EQUiÈRA, n. f. giletière. 

Cili^ETiÈRA, n. f. giletière. 

Gii^Oii, OA, ^à']. jaloux. 

Càii.oiiiA, n. L jalousie, chagrin d'un 
bien d'autrui; persienne. 

CilMBRÀ et GIMBRAR (si), V. réfl. 
et n. mal accoutrer, mal agencer, 

GlMAiiTlCA, n.f. gymnastique^ 



GLA 



l52 



GNA^ 



Cill'EBRi:, n. m. genièvre. 

GIHEBRIÈ, n. m. genévrier, 

GIXESTE, n. m. genêt. 

GlUEiSTiÈRA, n. pr. m. quartier de 
la campagne ainsi appelé à cause 
des genêts qui s'y trouvent plantés. 

C>IME¥RK, n. m. genièvre. 

€;ilVGiiV, n. m. tintement. 

CilKl'CiiMÀ et CiHîCilHAR ou CEMCil- 

^'À et »K.\c;iiî.%R, V. n. tinter, 
sonner, rendre un son. 

CilllOFiiEïi$f9iOM, n. f. génuflexion. 

Gi:i'Olli (pron. ginoï), n. m. genou. 

GlUOUiliKRA (pron. ginoïera), n, f. 
genouillère. 

Glx¥Oji, n. m. genou. 

(.liios (.%...) et &MÎOII. (.t...), loc. adv. 
à genoux. 

Gi.iioves, A, adj. et n. génois. 

€>io.ii€>iOiir, n. m. donjon. 

CilOi^TRiA^ n. f. carroussel, che- 
vaux de bois. 

€4IP, n. m. plâtre, gypse. 

€;iPÀ et eiPAR, V. a. plâtrer, scel- 
ler au plâtre. 

titv\n, n. m. gravais. 

€>tll>lK, RA, n.' plâtrier. 

C^IPIKRA, n. f. plô trière. 

C-lPOPl, OA, adj. gypseux. ' 

CiilRAFI.A, n. f". girafe. 

€>IRKliA, n. f. poisson. 

UiREiiA, n. f. sorte de jeu d'enfants. 

C-iRO, n. m. tour de promenade. 

UIROETA, n. f. girouette. 

c;iS€iiÀ et CiisCliAR, V. n. jaillir. 

Cil!i€iiADA et ^tiêCiLK, n. f. et m. 
jaillissement. 

CiiTAUA, n. f. jetée. 

GI.ACIAI., A, adj. glacial. 

C-IjACIÉ, n. m. glacier. 

UliAClERA, n. f. glacière. 

fi;i.ADiATOR, n. m. gladiateur. 

f;i^AiVDOi.A^ n. f. glande, écrouel- 
les. 

GLAfiSA, n. f. glace, sorbet. 

«I.ASSA, n. f. glace. 

fiil.AîiSA, n. f. miroir. 

CiliASSÀ et €i;i.A!9^AR, V. n. glacer, 
Jiger ; au fig.: intimider, remplir 
d'effroi. 

CiiiASSOx, n. m. dim. de glassa : 
glaçon. 

Vi^AUCinA, n. f. têt, tesson; au fig. 
personne maladive. 



CLKIA, n. f. église. 

6I.E!VA, n. f. glane. 

di.K.iÀ et ctLEMAR, V. a. glaner. 
(V. achertà p. la conj. de l'e - Pré- 
face). 

Cii.E.iîAGE, n. m. glanage. 

diKHXR, ISA, n. glaneur. 

CiliERA, n. f. glaire, matière blan- 
châtre et gluante sécrétée par les 
muqueuses. 

CiiiEROS, OA, adj. glaireux. 

Cil^lCURlA'A, n. f. glycérine. 

CiiiissÀ et «mssÀr, V. n. glisser. 

c;i.lSSADA, n. f. glissade. 

GlilSSAA'T, A. adj. glissant. 

CiliÔBO, n. m. globe, bulle. 

liiliORiA, n. f. gloire. 

C>;ii6RlA, n. f. fête de la Résurrec- 
tion : Samedi-Saint. La tradition 
veut qu'on se lave à ce moment-là 
pour être guéri de tous maux. 

CiLORlÀ et UI.ORIAR (si), V. pr. se 
glorijier. 

«l.éRIA PATRI (KSTRK AtJ...), loc. 

être à la fin. être débarrassé de quel- 
(ju'un ou de quelque chose. 
€;i.4»RiKTA, n. f. chambre destinée 
au pétrissage de la farine et située 
au-dessus du four, chez les boulan- 
gers. 

«il.ORIFIÀ et €;i.ORIFIAR, V. a. et 

irr. glorifier. (V. abrogà p. la con- 
jug. de Vo - Préface). 

UI.ORIFIf À et Cil.ORIFICAR, V. a. 

et irr. glorijier. (V. abrogà p. la 
conjug. de l'o et abdicà p. la con- 
jug. du c - Préface). 

f,;i.ORiFiCASSiOA, n. f. glorijica- 
tion. 

«;i.ORlos, OA, adj. glorieux. 

Cii.ORiO!iAliEMT, adv. glorieuse- 
ment. 

CiLOU-CLOU, n. m. glou-glou. (Pron. 
ou français). 

c.;iiiAeRA, n. f. nacre (V. macra). 

Cl.^AF, n. m. savetier, mauvais cor- 
donnier. 

Ci.l'AUlîA (FAIRE »K...), loc. faire 
des manières pour obtenir quelque 
chose après avoir reçu im premier 
refus. 

C-HARA, n. f. pi. narines. 

CiMAU, n. m. miaulement. 

CMAIJCiMÀ et €;il'AlJ<^M.AR; V. H. 



GOM 



GOV 



miauler; au fi^. parler, gronder 
constamment. 

GMl€-«^'AC (FAIRE...), loc. sorte de 
pied de nez que se font les enfants 
pour exciter le désir, l'envie de 
quelque chose, en disant ces mots : 
« ^nic-gnac, delega ponction, ieu 
n'ai e tu non » : morfonds-toi, plein 
de dépit, moi j'en ai et tu n'en au- 
ras pas. 

GMIF, n. m. carotte. 

CiXiFliA, n. f. joue enflée. 

Ci.iîôco, n. m. pâte en forme de bou- 
lettes qu'on fait cuire. 

CiMOCiMA, n. et adj. qui se plaint tou- 
jours. 

GOAi, n. m. malheur ; excl. hélas! 
malheur ! 

GOAHO^ n. m. guano. 

GOBA et CiOBAR, V. a. apprécier, 
estimer. 

CiOBÀ (i.A SI...), loc. vivre tranquille. 

CiÔBO, n. m. gobie (poisson). 

CiÔBRE, V. n. et irr. jouir. — Ind. 
prés. : gbdi, godes, gode, goden, 
godes, gôdon. — Impér. : gode, 
goden, godes. — Subj. prés.: gôdi, 
godes, gode, goden, godes, gôdon, 
(le reste est régulier). 

GODROli, n. m. goudron. 

GODROMÀ et GOBROMAR, V. a. gou- 
dronner. 

GÔF, A, adj. niais, maladroit, sans 
tournure. 

GOFRE, n. m. gouffre. 

GÔI, n. m. goitre. 

GÔGÔ (A), loc. adv. à gogo. 

GOI. A, n. f. gosier, gorge, gueule. 

GOiiADA, n. f. gorgée. 

GOI. A BE l^OP, n. f. lucarne. 

GOLETA, n. f. goélette. 

GoiiFE, n. m. golfe. 

GoliOS, OA, adj. gourmand, glou- 
ton. 

GOi.oSAMEii', adv. goulûment. 

GOiiOSlTÀ, n. f. gloutonnerie. 

GOMA, n. f. gomme. 

GOMÀ et GOMAR, V. a. gommer, 
faire tenir avec de la gomme. 

GOMAI.ASTICA, n. f. gomme-élas- 
tique. 

GOMÎ et GOMiR, V. a. et irr. en issi: 
vomir. 

GÔMiTi, n. m. vomissement. 



€>OMiTÔRi, n. m. vomissement. 
(401I0S, OA, adj. gommeux. 
GOUOOI.A, n. f. gondole. 
GomFiA et GOAFI.AR (si), V. a. et 

n. et pr. gonjler, s'enorgueillir, 
GOx\'Fl>.AGE, n. m. gonflement. 
GOMFi.E, n. m. éclat; « gonfle de 

plor »: éclat de pleurs. 
GOMFE.E, A, adj. enflé, plein, rassa- 
sié, fatigué. 
GOMFI.OR, n. f. enflure. (L'r ne se 

prononce pas), 
GOMFLiiRA, n. f. enflure. 
GORA (BATRE I.A...), loc. n'avoir 

pas le sou. 
GÔRA, n. f. picarel gore (poisson). 
GORBABA, n. f. corbeillée. 
GORBEII.I.A (prou, gorbeïa), n. f. 

corbeille. 
GORBETA, n. f. dim. de guorba : 

petite corbeille. 
GORBIM, n. m. sorte de panier très 

haut ; sorte de hotte. 

GORBI.liA, n. f. (V. GORBM). 

GOHGAREU, n. m. dim. de guorga: 

petite gouttière. 
GORGIA, n. f. gorge, sein d'une 

femme. 
GORGIOM (RIRE SOTA), loc. rire 

sous cape. 
GORIÔIJ, n. m. oiseau qui fréquente 

les prés : sorte d'alouette. 
GORMAllBijiA, n. f. gourmandise. 
GORMAMT, BA, adj. et n. gourmand. 
GORME, n. m. gourme. 
GOSlÈ, n. m. gosier. 
GOSSET, n. m. gousset, petite poche 

placée en dedans de la ceinture du 

pantalon. 
GOST, n. m. goûl. 
GOSTÀ et GOSTAR, v. a. goûter. 
GOSTIM, n. pr. m. dim. à'Agostin : 

Augustin. 
GOTA, n. f. goutte, maladie des ar- 
ticulations. 
GOTA, n. f. goutte, petite partie 

sphérique d'un liquide. 
GOTA SEREHA, n. f. goutte sereine. 
GÔTO, n. m. verre. 
GOTORAI., A, adj. guttural. 
GO¥ERM, n. m. gouvernement, en^ 

t retien. 

GO¥ERMÀ et GOTERHAR (si), V. a 

gouverner, nourrir ; v. pp. se suf 



Gra 



io4 



GRA 



fire. (V. achertà p. la conjug-. tle 
Ve - Préface). 

dOWERMAMEM, n. m. gouverne- 
ment. 

CiO%KRM.4]iT, n. m. gouvernant. 

GOVe:rii.%iit.%, n. f. gouvernante. 

CiOTERilE:, n. m. gouvernement. 

CiOlKRMVR, n. m. gouverneur. 

GRACIA, n. f. grâce. 

CiRACiÀ et CiRACiAR, V. a. gracier. 

c;RAClOf§, OA, adj. gracieux. 

fiWiikVi€i'f^\'!nv-^,aià\. gracieusement. 

c;RA»A«!i^lo.¥, n. f. gradation. 

GRADO, n. m. grade. 

GRADUA et CiRADE'AR, V. a. gra- 
duer. 

eRARVAI^AMEir, adv. graduelle- 
ment. 

GRADUAT, AD A, n. m. gradé et gra- 
dué. 

GRADlJEii, A, adj. graduel. 

CiRAFIGHÀ et GRAFIGMAR, V. a. 

égratigner ; au fig.: soustraire. 

CiRAFlGMADA, n. f. égratignure. 

fiiRAFi<i;ilADlJRA, n. ï. égratignure. 

GRACiUÔi.A, n. f. grêle. 

GRAtiMOi.ADA , n. f. tempête de 
grêle. 

CiRAÏl^liA (pron. graïa), n. f. gril, 
grille. 

GRAiitfliA, n. f. graisse. 

CiRAi<i<iiK, n. m. claie de roseau. 

CiiRAiilA, n. m. gramme. 

CiRAMATlCA, n. f. grammaire. 

GRAMKRA, n. f. grammaire. 

CiRAMOM, n. m. chiendent. 

CiRAMPA, n. f. crampe de l'esto- 
mac. 

GRAMPIUÀ et CiRAMPIMAR (si), 

V. pr. se cramponner. 
GRAM, n. m. blé, froment. 
GRAM, A, adj. grand. 
CiRAM (CKIRA DK) (V. CRIRA DK 

GRAM). 
CiRAMA, n. f. grain, graine. 
GRAU'À et CiRAMAR, V. n. grener. 
CiRAMADA, n. ï. grenade (bombe). 
C.RAMADIK n. m. grenadier (plante 

et soldat). 
CiRAMADiK, n. m. espèce de poisson. 
GRAMAil^iiA pron. granaia), n. f. 

céréales. 
GRAMDEiii^A, n. f. grandeur. 
CrRAH' DE TURC. n. m. maïs. 



GRAUDÏ et GRAXDlR, V. n. et irr. 

en issi : grandir. 
GRÀ.iiDiOii, OA, adj. grandiose. 
GRA.ii'DioSAMKM, adv. avec gran- 
deur. 
GRAMDioiiiTÀ, n. f. magnificence. 
CiRAlt'DOi.A, n. f. glande, écrouel- 

les. 
GRAMDOR, n. ï. grandeur. (LV ne 

se prononce pas). 
CiRAUDiCA, n. m. grand-duc. 
GRAMDCCAT, n. m. grand-duché. 
GRAUDlQUKfiSA, n. f. grande-du- 

chesse. 
GRAMESSA, n. f. grandeur, étendue 

en hauteur, longueur, largeur. 
GRAU'ET, A, adj. dimin. de gran : 

grandelet. 
GRAHETA, n. f. dimin. de grana : 

petite graine. 
GRA^'ETÀ et GRAil'ETAR, V. a. gre- 

neler. 
GRAii'GiEitA, n. f. gangrène. 

GRAMGUEMÀet GRAMGÛe.VAR (si), 
V. n. et pr. se gangrener. 

GRA!lGl'EllOil, OA, adj. gangre- 
neux. 

GRAIVIÈ, n. m. grenier. 

CàRAlllT, n. m. granit. 

CiiRAlt-MAMÀ, n. f. grand'maman. 

GRA.ir-MÈRE, n. f. grand'mérc. 

€-RAl%Oli.l.A (pron. granoïa), n. f. 
grenouille. 

GRAliOIIJ.A (FAIRE $»A1JTÀ I.A), 

loc. manger la grenouille. 

fJRAM-PAPÀ, n. m. grand-papà. 

fàRAH'-PÈRE, n. m. grand-père. 

GRAPA, n. f. grappe. 

GRAPA, n. f. marc d'olives. 

GRAS, n. m. gras. 

GRA^i, SSA, adj. gras. 

GRA$i (JAW FATI), loc. s'emploie 
ironiquement pour indiquer la petite 
quantité qu'on rc<;oit ou qu'on don- 
ne : « Jean engraisse-toi ! ». 

(iiRA!ii$#A!NEl, adv. grassemciU. 

€.iRA<i««ilA (V. <;RAi'lA). 
f^RAS.tiilÀ et GRA^tilAR (V. GRA- 
CIA). 
GRASfilO.fii, OA (V. GRACIONS, OA). 

GRASfiÔT. A, adj. grasset. 

GRAT, A, adj. reconnaissant. 
GRATÀ et GRATAR (si), V. a. grat- 
ter et râper, v. pr. se gratter ; au 



GRË 



M 



GRI 



fig. : V. pr. ne pas obtenir, être 

privé. 
ClRATACi:©, n. m. grattç-cul (pron. 

Il français). 
GRATIFICÀ et GRATIFICAR, V. a. 

gratifier. (V. abdicà p. la conjug. 
du c - Préface). 

CiRATiFlCA^jiiOM, n. f. gratifica- 
tion. 

GRATiiv, n. m. gratin. 

GRATlii, adv. gratis. 

GRATITUUA, n. f. gratitude. 

CiRATOAR, n. m. grattoir. 

GRATUA, n, f. râpe, ustensile de 
ménage. 

GRATUIT, A, adj. gratuit. 

GRATUITAMEM, adv. gratuitement. 

GRAVA, n. f. grève, galet, gravier ; 
bord de la mer; tout endroit grave- 
leux. 

GRAi'A, n. f. claie de roseau. 

GRA¥À et GRAVAR, V. a. graver. 

GRAVAMEM, adv. gravement. 

GRAVATA, n. f. cravate. 

GRAWE, A, adj. grave. 

GRA%dTA, n. f. dim. de grava : 
gravier. 

GRAVITA, n. f. gravité. 

GRAVITA et GRA%'ITAR, V. n. gra- 
viter. 

GRAVlTAi§§lloiV, n. f. gravitation. 

GRAVOM, n. m. gravier. 

GRAVUR, n. m. graveur. 

GRAVURA, n. f. gravure. 

GRÈ, n. m. gré. 

GREA, n. f. tartre, incrustation qui 
se forme à l'intérieur des tonneaux 
qui contiennent du vin. 

GRKA DE I.A FIGA, n. f. tartre 
blanchâtre qui se dépose sur les fi- 
gues sèches. 

GREC, n. m. jaunisse. 

GRK€, A, adj. et n. grec. 

GRKFÀ et fiiREFAR, V. a. greffer. 
(V. achertà p. la conjug. de Ve - 
Préface). 

GRKFIF, n. m. greffier. 

GRFGAU, n. m. vent du nord-est. 

GREGHÀ et GREGAAR, V. n. cris- 
ser, 

GRKGVOR OU GRIGI%OR, n. f. 

avoir le cœur gros, être prêt à pleu- 
rer. (L> ne se prononce pas). 
Gregôri, n. pr. m. Grégoire. 



GREGO, n. m. (ancien) terme de la 
campagne, jointée, autant que les 
deux mains rapprochées, peuvent 
contenir ; le double de la « manada » . 

GREil. (pron. greï), n. m. le germe 
des plantes, le tendron, le brout, le 
bourgeon des arbres, les cœurs de 
chou, de laitue. 

GREii^l^A (pron. greïa), n. f. écorce, 
cosse, coque de l'œuf et écale de 
certains fruits, brou de la noix. 

GREii.i.À et GREII.I.AR ( pronon. 
greïà), v. n. bourgeonner. 

GREII.I.OM (pron. greïon), n. m. 
bouton, bourgeon. 

GREII.I.OMÀ et GREII.I.OIVAR (pron. 

greïonà), v. n. bourgeonner. 
GREiVÀ, n. m. grenat, couleur. 

GREMADIÉ (V. GRAHADIER). 

GREOS, OA, adj. pesant, lourd, dif- 
ficile à digérer. (Ne s'emploie que 
pour les aliments). 

GREVA, n. f. grève, ligue d'ouvriers. 

GRIFA, n. f. griffe. 

GRIFÀ et GRIFAR, V. a. griffer. 

GRIFA u A, n. f. griffade, coup de 
griffe. 

GRIFO, n. m. voleur. 

GRlFO^l, n. m. griffon. 

GRIFOMÀ et GRIFOMAR, V. a. grif- 
fonner. 

GRIFOUXR, USA, n. griffonneiir. 

GRIGHÀ et GRIGHAR, v. n. grin- 
cer, crisser. 

GRIGMAMEM, n. m. grincement. 

GRIU.UA (pron. grïa), n. f. grille. 

GRIUUÀ et GRIUUAR (pron. grïà), 
V. a. griller. 

GRIUUAGE (pron. grïage),n.m. gril- 
lage. 

GRIUUET {^Yon.grïet), n. m. grillon. 

GRUYIACIÈ, RA, adj. et n. grimacier. 

GRUiiA$i|<iA, n. m. grimace. 

GRIMPA et GRIMPAR, v. n. grim- 
per. 

GRIMCHO, CHA, n. et adj. grin- 
cheux, ladre, tenace, avare, chi- 
che. 

GRiM§iÀ et GRilViiAR, V. a. grincer. 

GRIPA, n. f. grippe. 

GRiPA (EM), loc. adv. en grippe, en 
aversion. 

GRIS, GRIA, et GRISA, adj. gris. 

GRISASTRE, A, adj. grisâtre. 



dRÛ 



i56 



dUi 



t«lll<Ki(.l., n. f. petit pain oblong. 

CiRiiSiliM, n. m. bi SCO tin. 

CIRITA, n. f. écrevisse, gros crabe. 

CiRiYA, n. f. grive. 

CiRIviKRA, n. f. gruyère. 

GWLWWOA, SA, n. grivois. 

GRÔ, ÔSSA, adj. gros. 

€*RÔOKC, n. m. gros bec. 

CïROCiMÀ et GROCMAR, V. n. gro- 
gner. 

fiiROc;iiO]i[, n. grognon. 

CiROl.A, n. f. vieille savate; au fig. 
vieillerie, terme de mépris pour la 
femme. 

CiROi.iÈ, n. m. savetier. 

(.IROMAMDISA, n. f. gourmandise. 

GROMAUT, DA, adj. goiirmand. 

&ROMICE1J (V. PKI.6TA). 

c;ro.\c, n. m. congre. 

CiROUDA, n. f. gouttière. 

f^ROP, n. m. group, nœud, croup ; 
au fig. serrement du cœur. 

GROPA, n. f. croupe, dos. 

c;ropà et «ropar, v. a. grouper, 
nouer, lier. 

CiROPOfi, OA, adj. à nœuds. 

CiRÔS, ÔSSA, adj. moins usité que 
c;rô (voir ce mot). 

GROSKiiii^A (pron. groseïa), n. f. 
groseille. 

CiROSEiiiliK (pron. groseïé), n. m. 
groseillier. 

C^RÔSSA, n. f. grosse. 

GROSSES» A, n. f. grosseur et gros- 
sesse. 

GROSSI et GROSSIR, V. n. et irr. en 
issi, grossir, engraisser. 

GROSSIE, RA, adj. grossier. 

GROSSIERAMEM, adv. grossière- 
ment. 

GROSSIERKTÀ^ n. f. grossièreté. 

GROSSOR, n. f. grosseur et gros- 
sesse. (L'r ne se prononce pas). 

GRÔTA, n. f. grotte, cave, voûte. 

GROTESC, A, adj. grotesque. 

GRUA, n. f. grue, oiseau et machine. 

GRmARFX', n. m. grumeau. 

GRUMEi.os, OA, adj. grumeleux. 

GRIIMKU, n. m. grumeau. 

GRlimCEI^A ou GRIJIMICEI] (V. 
PEE.6TA). 

GRIJM, n. m. morceau. — Ex. : 
« grun de sucre, de sau » : un mor- 
ceau de sucre, de sel. 



GRUPIA, n. f. crèche, mangeoire des 
bœufs, des ânes, etc. 

GUAI ! intçrj. gare! malheur! 

GUEMUO, A, adj. tortu, éclopé. 

GtlEMlI.liA (pron. guenïa), n. f. gue- 
nille. 

GUEPA, n. f. guêpe. 

GKERA, n. f. guerre. 

GCERCHO, A, adj. et n. louche. 

GIJEREGIÀ et GtJEREGIAR, V. n. 

guerroyer. 

GUERI no:i% n. m. guéridon. 

GEERIÈ, RA, adj. et n. guerrier. 

GUERISOIV, n. f. guérison. 

GUET, n. m. priverie, ghetto. 

GlET, n. m. guet. 

Gl'ETA, n. f. guêtre. 

(fiUETÀ et GKETAR, V. a. guetter. 
(V. achertù p. la conjug. de Ve - 
Préface). 

GUGIA, n. f. ciseau de tourneur sur 
bois. 

GiiCHRT, n. m. guichet. 

GUlllA, n. m. guide. 

GUIDA, n. pr. f. dim. de Margarida : 
Marguerite. 

GUIDA, n. f. guide, rênes: lanière 
de cuir pour conduire un cheval. 

GUIDA et GUIDAR, v. a. guider, 
conduire. 

GUIGMA, n. f. mine, air du visage et 
grimace. 

GUiGliÀ et GUH^MAR (si), V. n. et 
pr. se tordre ; v. n. cligner ; « gui- 
gna li spala )) ; hausser les épaules. 

GUIGMADA, n. f. clignement d'yeux. 

GUlCii.li'ARÔTA, n. f. détour que fait 
celui qui est poursuivi pour ne pas 
se laisser prendre ; on le dit de deux 
personnes courant l'une après l'au- 
tre, le poursuivi faisant des détours 
« de guignarota » pour ne pas se 
laisser saisir. 

GUIGMASSÀ et GUIGMASSAR, V. n. 
rire aux éclats. 

GUIG.\'ASSADA, n. f. rire excessij, 
bruyant. 

GUIGMOM, n. m. gui g non. 

GUlG!iOM(ATÈ EU'...), loc. en vouloir 
à quelqu'un, prendre en haine. 

GUIGMOM DE PAM, n. m. bord^ 
extrémité du pain, de la tonrte,eic. 

GUliiliOTlMA (pron. guïotina), n, f. 
guillotine. 



GÙO 



i57 



GUS 



GtlILLOTIMÀ et CiUII.I.OTl.lîAR (pr. 

gaïotinà), v. a. guillotiner. 
Gumôvi:, n. f. guimauve. 
CiilJiiikDEli (»E), loc. adv. de travers^ 

en biais. 
GlJiivciUETA, n. f. guinguette. 
CrlJIPURA, n. f. guipure. 
GlllRi^.%!lDA, n. f. guirlande. 
GtJiiiA, n. f, métal et fourneau de 

cuisine. 
CtUlSA, n. f. guise, manière, façon. 
CiULlFAR, ou GOLIFAR, n. m. goulu. 
GUÔPA, n. f. gaupe, par extension 

engeance. 
GUÔRBA, n. f. corbeille. 
GUORGA, n. f. gouttière. 



GCS, A, n. gueux. 

CiVfKAUA, n. f. gueuserie. 

GIISA1I.I.A (pron. gusaïa),n. f. gueu- 
saille. 

Ciiii^ARiA, n. f. gueuserie. 

CiCSAS, ASSA, n. péjoratif de gus : 
vilain gueux. 

GlîST, n. m. goût. 

GUSTÀ et GUSTAR, V. a. goûter. 

GUSTA, n. pr. m. dim. de Agusta : 
Auguste. 

GUSTIM, n. pr. m. dim. de Agostin : 
Augustin. 

GUSTOS, OA, adj. agréable, savou- 
reux. 



H 



la, n. f. h y huitième lettre de l'alpha- 
bet, et la sixième des consonnes. 
Cette consonne, au commencement 
des mots, nous la supprimons, la con- 
sidérant comme inutile. Dans le corps 
et à la fin des mots^ elle est em- 



ployée après le c, pour lui donner le 
son de tch d'après l'ancienne ortho- 
graphe. Nous l'admettons aussi 
dans certaines exclamations, ah I 
oh I etc. 



I, n. m. /, neuvième lettre de l'alpha- 
bet et la troisième des voyelles. 

lARDA, n. f. yard. 

icemdre:, n. des deux genres, cen- 
dre. 

IDE A, n. f. idée. 

ideA et IDEAR (s'), V. pr. s'imagi- 
ner. 

iDEAli, A, adj. ic^éa/. 

IDEM, idem, 

IDEUTICO, A, adj. identique. 

IDEMTIFIÀ et IDEMTIFIAR (s'), V. 

a. identifier ; v. pr. s' identifier. 

IDEMTIFICÀ et IDEMTIFICAR (s'), 
V. a. identifier; v. pr. s'identifier. 
{W. abdicà p. la conjug du c - Pré- 
lace). 

IDEMTIFICASISIOM, n. f. identifica- 
tion. 

IDEMTITÀ, n. f. identité. 

IDIÔMA, n. m. idiome. 

IDIOT, A, adj. et n. idiot. 

IDIOTISME, n. m. idiotisme. 

iDÔliA, n. f. idole. 

IDOLATRA et IDOLATRAR, V. a. 

idolâtrer, 
IDOLATRE, A, adj. et n. idolâtre. 
IDOLATRÎA, n. f. idolâtrie. 
IDOLO, n. m. idole. 
IDOS, OA, adj. hideux. 
IDRA, n. f. hydre. 
iDRAULie, A, adj. hydraulique. 
IDROPico, A, adj. et n. hydropique. 
IDROPI^ÎA, n. f. hydropisie. 
lEMA, n. f. hyène. 
1ER, adv. hier. 

1ER A (V. LIERA). 

lEB, pr. pers. première pers. du sing. 

des deux genres : ye, moi. 
IGIEHA, n. f. hygiène. 
IGMOOLAIIEM, adv. ignoblement. 
IGMOBLE, A, adj. ignoble. 
IGMOMiniA, n. f. ignominie. 



iCiMomjiio^, OA, adj. ignominieux. 
iCiliOillMiOiiAliElV, adv. ignomi- 
nieusement. 
IGUORÀ et iCiMORAR, V. a. et irr. 

ignorer^ dissimuler, simuler. (V. 
abrogà p. la conjug. de Vo - Pré- 
face). 

IQMORAMSA, n. f. ignqrance. 

iCiMORAMT, A, adj. et n. ignorant. 

leMORAMTAMEM, adv. par igno- 
rance. 

IGMORAMTAS, ASSA, n. et adj. pé- 
joratif de ignorant : gros ignorant, 
ignorantissime. 

iCi^ORAMTiir, n. m. ignorantin. 

iGHORAMTijiA, n. f. ignorance. 

IL A, n. f. tle. 

ILARITÀ, n. f. hilarité. 

ILEGAL, A, adj. illégal. 

iLEtiALAMEM, adv. illégalement 

iLECiALiTÀ, n. f. illégalité. 

iLiCiiBLAiiEM, adv. illisiblement. 

ILIGIBLE, A, adj. illisible. 

ILIGITIMACIOM, n. f. illégitimité. 

iLiCiiTiMO, MA, adj. illégitime. 

■LIMITAT, DA, adj. illimité. 

ILLIBAT, DA, adj. pur, sans tache. 

ILOGICAMEM, adv. illogiquement. 

iLOGieo, A, adj. illogique. 

ILUMI]1À. et ILIJMIMAR, V. a. illu- 
miner. 

ILIJMIMAI9<SI0M, n. f. illumination. 

ILIIMIMAT, DA, adj. et n. illaminé. 

ILUMIMATIF, TA, adj. Uluminatif. 

ILUMIMATOR, TRl^iSA, n. qui illu- 
mine, qui éclaire. 

iLUi§iOM, n. f. illusion. 

ILIJI^ÔRI, lA, adj. illusoire. 

iLlJiiÔRiAMEM, adv. illusoirement. 

ILU^TRÀ et ILUISTRAR, V. a. illus- 
trer. 

iLiJiSTRA§l§ilOM, n. f. illustration, 

ILCSTRE, A, adj. illustre. 



IMM 



[60 



iMP 



liiAf;!:, n. f. image. 

IMACilMA et IMAGIMAR (s'), V. pr. 

s'imaginer. 
mACiin ABliK, A, adj. imaginable. 
IIIAGIMARI, lA, adj. imaginaire. 
iMAGiiVASfiioiv, n. f. imagination. 
iMACiiMATiWA, n. f. imaginât ive. 

IMBECII^ (V. EMBECII.). 
IMBECII.ITÀ (V. EMBECILITÀ). 

liHEM, n. m. hymen, terme poétique: 
hyménée, noces. 

IMIMEMT, A, adj. imminent. 

miTÀ et IMITAR, V. a. imiter. 

IMITARI^K, A, adj. imitable. 

miTAfiSlOM, n. f. imitation. 

IMITATIF, VA, adj. imitatif. 

miTATOR, TRiSi^A, n. imitateur. 

mMACCIiAT, ADA, adj. immaculé. 

I1I1IAC1JI.ATA, n. f. l'Immaculée 
Conception de la Vierge, 

IMM AI1CABE.AMEM , adv. imman- 
quablement. 

IMMAI1CABE.E, A, adj. immanqua- 
ble. 

IMMKDIAT, A, adj. immédiat. 

IMMEDIATAMEM, adv. immédiate- 
ment. 

1MMEMORABI.K, A, adj. immémo- 
rial. 

1MME]«S, A, adj. immense. 

IMMKHSAMEM, adv. immensément. 

IMMEIVSITÀ n. f. immensité. 

IMMERI9IOM, n. f. immersion. 

IMMIMEIVT, A, adj. imminent. 

IMMOBII., A, adj. immobile. 

IMMOBII.ITÀ, n. f. immobilité. 

IMMODERAT, DA, adj. immodéré. 

IMMODERATAMEM, adv. immodé- 
rément. 

iMMODEiKT, A, adj. immodeste. 

iMMODEiiTAMEM, adv. immodeste- 
ment. 

iMMODEfiTiA, n. f. immodestie. 

IMMOMDE, A, adj. immonde. 

iMMOlîDlSSIA, n. f. immoTidice. 

IMMORAE., A, adj. immoral. 

IMMORAI.ITÀ, n, f. immoralité. 

IMMORTAI., A, adj. immortel. 

IMMORTAI.ISÀ et IMMORTALilliAR 

(s'), V. a. immortaliser; v. pr. s'im- 
mortaliser. 

IMMORTAMTÀ, n. f. immortalité. 

IMMORTEL, A, adj. immortel. 

IMMORTEL A^ n. f. immortelle (fleur). 



IMMIBLE, n. m. immeuble. 

iMMtj.^iTÀ, n. f. immunité. 

IMO, MA, adj. mou. 

■MOBIL, A, adj. immobile. 

IMOBILITÀ, n. f. immobilité. 

LMOLÀ et IMOLAR, V. a. irr. immo- 
ler. (V. abrogà p. la conjug. de 
Vo - Préface). 

iMOLASilioii, n. f. immolation. 

IMOLO, A, adj. tendre, souple. 

IMOR, n. f. humeur. 

IMPAYABLE, A, adj. impayable. 

iMPAiiPABLE, A, adj. impalpable. 

i.MPARFET, A, adj. imparfait. 

IMPARFETAMEM, adv. imparfaite- 
ment. 

IMPARTIAL, A, adj. impartial. 

LMPARSl ALITA, n. f. impartialité. 

IMPASSIBILITÀ, n. f. impassibi- 
lité. 

IMPASISIBLE, A, adj. impassible. 

iMPA«^<4iE^'$iA, n. f. impatience. 

impa«i^«>«ie:%'t, a, adj. impatient. 

IMPAliiilEMTÀ et IMPAI§!ilE]«TAR 

(s'), V. pr. s' impatienter. CV.achertà 
p. la conjug. de Ve - Préface). 

IMPEMETRABLE, A, adj. impéné- 
trable. 

■MPEMiTEMfiA, n. f. impénitence. 

iMPEiiiTEMT, A, adj. impénitent. 

tnvK\m.\T, DA, adj. non pensé, im- 
prévu, inopiné. 

IMPERATIF, VA, adj. impératif. 

IMPER ATOR, TRifiHA, n. empereur. 

IMPERCETIBLE, A, adj. impercep- 
tible. 

iMPERFESSiom', n. f. imperfection. 

IMPERFET, A, adj. imparfait. 

IMPERFETAMEM, adv. imparfai- 
tement. 

IMPERI, n. m. empire. 

iMPERiAii, A, adj. impérial. 

iMPERioi», OA, adj. impérieux. 

iMPERit^iilABLE, A, adj. impérissa- 
ble. 

IMPERMEABLE, A, adj. imperméa- 
ble. 

IMPERSOIVEL, A, adj. impersonnel. 

iPERTIME 

arrogance. 



IMPERTIMEMSA 



i, adj. 
, n. f. i 



mpertinence, 



IMPERTUVEUT, A, adj. impertinent, 
arrogant. 

IMPERTURBABLE, A, adj. imper- 
turbable. 



( 



IMP 



i6i 



INC 



IAIPETrA et mPETRAR, V. a. ob- 
tenir. (V. achertà p. la conjug. de 
l'e - Préface). 

IMPETUOS, OA, adj. impétueux. 

IMPETKOSITÀ, n. f. impétuosité. 

IMPlTOYABiiAMEM, adv. impitoya- 
blement. (Pron. ojj français). 

I1IPITOYABE.E, A, adj. impitoyable. 
(Pron. oy français). 

IMPL. AC ABii AniEiV , adv. implaca- 
blement. 

iMPiiACABi^E, A, adj. implacable. 

iMPliORÀ et mPLORAR, y. a. et 
irr. implorer. (V. abrogà p. la 
conjug. de l'o - Préface). 

IMPIX'M, n. m. farce de viande et 
d'herbes. 

IMPOLIT, adj. impoli. 

iiipoi.ite:iKj§a, n. f. impolitesse. 

IMPOI.ITICO, A, adj. impolitique. 

liiPOPOi.ARl, A, adj. impopulaire. 

IMPOPOI.ARITÀ, n. f. impopularité. 

IMPORTA et IMPORTAR, V. imp. 

et irr. importer. (V. amolà). 
mpoRTAMiiA^ n. f. importance. 
iiiportah'T, a, adj. important. 
IMPORTIIM, A, adj. importun. 

mPORTUIVÀ et I1IP0RT1J.¥AR, V. 

réfl. et a. importuner. 

iMPORTtJlllTÀ, n. f. importunité. 

IMPOSA et IMPOKAR (s'), V. a. im- 
poser ; V. pr. s'imposer. (V. abro- 
gà p. la conjug. de l'o - Préface). 

iMPOSAiiT, A, adj. imposant. 

liifPOSi<§«4ioii% n. f. imposition. 

Bnpo<4!i»iBiiiiTÀ, n. f. impossibilité. 

iiiPO<ii«liiBi.K, A, adj. impossible. 

IMPO^^TUR, A, adj. imposteur. 

iniPOilTURA^ n. f. imposture. 

IMPRATIDABI^K, A, adj. impratica- 
ble. 

IMPROBABII.ITÀ, n. f. improbabi- 
lité. 

1MPROBABE.E, A, aà]. improbable. 

IMPROVISTA (A li'), loc. adv. à V im- 
proviste. 

liiiPRUUE.ikSA; n, f. imprudence. 

IMPRUDEMT, A, adj. et n. impru- 
dent. 

IMPRUDENT AMEM, adv. imprudem- 
ment. 

IMPUMIT, A, adj. impuni. 

mPCMiTÂ, n. f. impunité. 

IMPUR; A, adj. impur. 



impijritA, n. f. impureté. 

iMABili^ A, adj. inhabile. 

iMABllilTÀ^ n. f. inhabilité. 

iMABiTABliK, A, adj. inhabitable. 

lAîABiTAT, DA, adj. inhabité. 

iMABORDABiiE; A^ adj. inaborda- 
ble. 

OACHEiSSiBiiE, A, adj. inaccessi- 
ble. 

iMACHETABiiE; A, adj. inaccepta- 
ble. 

lxlîAOMii§iiiBi.E:; A, adj. inadmis- 
sible. 

i]lADVERTE]i'SA,n. f. inadvertance. 

lHALiiEMABiiE, A, adj. inaliénable. 

iMALTERABiiE, A, adj. inaltérable. 

IMAMOYIBI^E^ A, adj. inamovible. 

ihamimat^ ada^ adj. inanimé. 

IMAPE1.ABI.E^ A, adj. que l'on ne 
peut appeler. 

II1APL.ICABE.E:, A^ adj. inapplicable. 

I]¥APT, A, adj. inapte. 

I1ÎATACABI.E, A, adj. inattaquable. 

IMAUGIIRÀ et IJVAUCiURAR, V. a. 
inaugurer. 

lMAlJ»lJRA9lil07¥, n. f. inaugura- 
tion. 

i]VA¥ERTE.liSA, n. f. inadvertance. 

iMe.%iiCULABi.E, A, adj. incalcula- 
ble. 

IWCAJI'T, n. m. encan. 

mCAiiTO (d'), loc. adv. à merveille. 

iMCAPABiiE, A, adj. incapable. 

■WCAPACITÀ, n. f. incapacité 

IMCARMÀ et mCARIVAR (s'), V. pr. 
s'incarner, entrer, enfoncer dans 
la chair. 

iMCARMASlilloiv, n. f. incarnation. 

uiCARMAT, DA, adj. incamat, in- 
carné. 

IMCEM, n. m. encens. 

IMCEIVOIA, n. f. incendie. 

imceudià et imcemdiar, v. a. in- 
cendier. 

mCEMDlARl, n. incendiaire. 

IMCERTEM, A, adj. incertain. 

IMCERTITUDA, n. f. incertitude. 

IMCHERT, A, adj. incertain. 

IMCHESSAMT, A, adj. incessant. . 

■MCHESSAMTAMEH, adv. incessam- 
ment. 

iMCHiDEMiiA, n. f. incidence. 

I.ICHIDEMT, n. m. incident. 

UlCUiDEiiT, A, adj. incident. 



INC 



162 



IND 



l^'CHliiioil', n. f. incision, 

iMCiviii, A, adj. incivil. 
lii€i¥ii.iTÀ, n. f. incivilité. , 
IMCI^IMÀ et iMC£.i.ikAR (s'),v. a. et pr. 

incliner et s'incliner. 
lUCL-iMAiiSiOiV, n. f. inclination et 

inclinaison. 
1I%'€L<IMAT, DA, adj. enclin et incliné. 
II1CE.U8, A, adj. inclns. 
IMCI.U81F, l'A, adj. inclusif. , 
mri.riiit'AMEil', adv. inclusivement. 
l%€ÔUXiTO, adv. incognito. 
l.irOMBKMSA, n. f. charge. 
lilCOIlIOOÀ et IMCOMODAR, V. a. et 
irr. incommoder. (Y. abrogà p. la 
conjug. de Vo - Prétace: incomodà). 
mcoMODAT, ADA, adj. incommodé. 
i.iîf:;oiiônE, a, adj. incommode. 
mcoMODiTÀ n. f. incommodité. 
iMCOMPARABiiAMKiv, adv. incom 

parablement. 
ixllCOMPARABiii:, A, adj. incompa- 
rable. 
1.IÎC011PATIBII.ITÀ, n. f. incompa- 
tibilité. 
l.iî€OiiPATiBi.K, A, adj. incompa- 
tible. 
i!%€'.oiiPETKii'SA, n. f. incompétence. 
l.\toiiPETEi>T, A, adj. incompétent. 
■.ii€OMPiiET, A, adj. incomplet. 
ixcoMPiiETAMEM, adv. incomplè- 
tement. 
lil€OMPRE.iîjiiBl.E, A, adj. incom- 
préhensible. 
imcOxikDUiTA, n. f. inconduite. 
iMCOrnSEfiUEMSA, n. f. inconsé- 
quence. 
iMCOiifiEQrEliT, A, adj. inconsé- 
quent. 
i!i€^OMi$oiiABi.E, A, adj. inconsola- 
ble. 
1I1COMTESTABE.E, A, adj. incontes- 
table. 
IMCOUTIMEMSA, n. f. incontinence. 
IMCOMTIU'EJI'T, A, adj. incontinent. 
■HCOjIIJT, da, adj. inconnu. 
IXCOMIEMEMSA, n. f. inconvenance. 
mcoMVEMEMT, A, adj. inconve- 
nant. 
mcOiliVEiliEll'SA, n. f. inconvénient. 
mcOMVE.liiEiiT, n. m. inconvénient. 
IIVCOREGIBLE, A, adj. incorrigible. 
mxoiiTAiii^A, n. f. inconstance. 
V.iiÇOii»TAMT, A, adj. inconstant. 



I.\CREDIX, A, adj. et n. incrédule, 

1.\€REUIT.1TÀ, n. f. incrédulité. 

i.lXl RABI.E, A, adj. incurable. 

i.\iiE€HEA'$iA, n. f. indécence. 

■.\»ECHEXT, A, adj. indécent. 

iiiBEPE.ii'DEA^A, n. f. indépendance. 

■X»EPE.l>DE!«T, A, àdj. indépendant. 

liiîDETERiiiiil'AiiSioiî, Q. f. indéter- 
mination. 

mDETERMiHAT, »A, adj. indéter- 
miné. 

I.^»E!IL, n. m. index. (Pron. français). 

ix\»iA, n. pr. f. Inde. 

iitDiAM, MA, adj. et n. Indien. 

IMDICÀ et IH'DICAR, V. a. indiquer. 
i\. abdicà p. la conjug. du c- Pré- 
tace). 

i.itDirAf^Sloiî, n. f. indication. 

I.IÎDICATIF, n. m. indicatif. 

IIÎDICI, n. m. indice. 

i.iiDiE!!, A, n. et adj. indien. 

iH'BiÈikA, n. f. indienne. 

i.\i»iFEREA'$iA. n. f. indifférence. 

iliniFEREll'T, A, adj. indifférent. 

-i:iBlFERE.l)TAllEM , adv. indiffé- 
remment. 

i:%»iC]iE.\'SA, n. f. indigence. 

i1i»i(i;ei>t, a, adj. et n. indigent. 

t\wnfiVMT, A, adj. indigeste. 

t\muvMTto%, n. f. indigestion. 

iliBiRET, A, adj. indirect. 

i.^iiiRETAiiEX, adv. indirectement. 

l.iBiMC'REilfilOiV, n. f. indiscrétion. 

l.liWiNrRET, A, adj. et n. indiscret. 

i.iîDiiiCRETAiiEM, adv. indiscrète- 
ment. 

l.liBISPOSÀ et IMOI^POfiAR, V. a. 

et irr. indisposer. (V. abrogà p. la 
conju«f. de Vo - Préface). , 

I.1>DISP09I§»S10M, n. f. indisposi- 
tion. 

iMUliiSOl.CBll^lTÀ, n. f. indissolu- 
bilité. 

llîDiSSOi^UBL.E, A, adj. indissolu- 
ble. 

immmTt%T, a, adj. indistinct. 

i.iiDiSTi.^TAMEili, adv. indistincte- 
ment. 

|MDIVID1\ n. m. individu. 

muivlBUEl.. A, adj. individuel. 

iXDlvif^iBiiE, A, adj. indivisible. 

lADoril., A, adj. indocile. 

1I1DOCI1.ITÀ, n. f. indocilité. 

i.iiDOi4EMii»A, n. f. indolence. 



INF 



[63 



INJ 



lî¥DOl.EMT, A, adj. indolent. 

iMDl'BiTABiiE, \, adj. indubitable, 

i:%Dii.CiE:i'SA, n. f. indulgence. 

1^'DO.liiEllT, A, adj. indulgent. 

IXDlJiTRiA, n. f. industrie. 

MDUfiTRIÀ etlUDUilTRIAR (s'), v. 
pr. mettre toute son industrie, faire 
de son mieux. 

iMDiJfiTRiEli, A, adj. et n. indus- 
triel. 

l.\»liSTRlO§i, OA, adj. industrieux. 

IMEFABI.E, A, adj. ineffable. 

IAKFI€A€ITÀ, n. f. inefficacité. 

i.iîEFiCAii, SSA, adj. inefficace. 

IMEGAI^, A, adj. inégal. 

iMKCiAliAMEM, adv. inégalement. 

lUECiAi^lTÀ^ n. f. inégalité. 

IMEREMSA, n. f. inhérence. 

IMEREMT, A, adj. inhérent. 

IHERT, A, adj. inerte. 

IHESAT, A, adj. ineœact. 

im'ESATAMEM, adv. inexactement. 

IXESATITEDA et IMESATESSA, n. 

f. inexactitude. 

ll«ES€lJSABi.E, A, adj. inexcusable. 

llîE<^ORABi.E, A, adj. inexorable. 

lliEiii'ERiEAfiA, n. f. inexpérience. 

iAEiiPiiiCABL.E, A, adj. inexplica- 
ble. 

IXESPRIMABLE^ A, adj. inexpri- 
mable. 

lME!SPlJ<i;]lABi.E, A, adj. inexpu- 
gnable. 

ix\EViTABi.AiiEM, adv. inévitable- 
ment. 

I.1ÎEYITABI.E, A, adj. inévitable. 

I.1ÎFAII.I.IBII.ITÀ (pron. infaïbilità)^ 
n. f. infaillibilité. 

MîFAii.i.iBi^AiiE.M (pron. infaïbla- 
men), adv. infailliblement. 

lMFAilii.iBi.E, A, (pron. infaïble), 
adj. infaillible. 

IUFAME, A, adj. et n. infâme. 

iiîFAMiA, n. f. infamie. 

HiFATiCiABLE, A, adj. infatigable. 

IMFER, n. m. enfer. 

i.UFER (terme de meunier), n. m. 
réservoir à part où l'on dépose tous 
les résidus des olives pour en reti- 
rer l'huile de qualité inférieure ap- 
pelée « oli d'infer ». 

IIVFERIOR, A, adj. inférieur. 

IIVFERIORITÀ, n. f. infériorité. 

l.\FER.nERJ[A, n. f. infirmerie. 



llfFER^\AL, A, adj. infernal. 
lllFiDEL, A, adj. infidèle. 
iafidelitA n. f. infidélité. 
IMFIME, A, adj. infime. 
lAFiMiT, A, adfj. et n. infini. 
lA'FiMiTÀ, n. f. infinité. 
IMFUVITAMEIV, adv. infiniment. 
IUFIRIIE, A, adj. et n. infirme. 
iltFiRiiliTÀ, n. f. infirmité. 
iiîFi.ES<9iBi.E, A, adj. inflexible. 
lUFl.ESiiioiv, n. f. inflexion. 
iiVFi.oi et lAFLOiR, V. n. et irr. 

en issi : influer. 
■i¥FiiUEMSA, n. f. influence. 
lAFi.UEMT, A, adj. influent. 

IMFORMÀ et IMFORMAR (s'), V. a. 

et pr. informer et s'informer. 

i.KFORiiAiiSiOM, n. f. information. 

lltFRA4§f9ioiî, n. f. infraction. 

iMFtS, A, adj. infus. 

iMFrfiiOM, n. f. infusion. 

IMOECillÀ et IMCiECiMAR (s'), V. pr. 
s'ingénier. (V. achertà p. la con- 
jug-'. de Ve - Préface). 

iMGECiivl n. m. génie, talent. 

iMCiECiUOii, OA, adj. ingénieux. 

iA'C*E(i;i%XR, n. m. ingénieur. 

ixc^iCiUXR, n. m. (V. imcîegmur). 

ilic;oRDAiiiE]l', adv. goulûment, avi- 
dement. 

lA^ORDiSfiiA, n. f. gourmandise f 
avidité, voracité. 

IMCIORT, DA, adj. et n. gourmand, 
goulu, vorace. 

IM^RAT, A, adj. ingrat. 

iMCiRATAxHEM, adv, avec ingratitude, 
en ingrat. 

iMCiRATlTtiDA, n. f. ingratitude. 

IUGREUIEMT, n. m. ingrédient. 

■ncilJEii'T, n. m. onguent. 

lA'iifiCHisiSiA, n. f. inimitié. 

liiîmiTABl^E, A, adj. inimitable. 

IMIQIIAIIIEM, adv. iniquement. 

IIII9UE, 91IA, adj. inique. 

lliiQriTÀ, n. f. iniquité. 

i.lîii§SiÀ et IMISSIAR, V. a. initier. 

I]1'1!KSIAI., A, adj. et n. initial. 

■l%if^<iiAi($ilOM, n. f. initiation. 

uliKiilATlYA, n. f. initiative. 

IMJKRIA, n. f. injure. 

UIJIIRIÀ et IMJURIAR, V. a. inju- 
rier. 

IMJIJRIOS, OA, adj. injurieux. 

mauST, A, adj. injuste. 



INS 



INS 



llVJlJiiTAiiElV, adv. injustement, 

liVJtJSTli§i(iA, n. f. injustice. 

IHMO, n. m. hymne. 

mocEMSA, n. f. innocence. 

li^'OCKMT, A, adj. innocent. 

IMOCEA'TAIIEM, adv. innocemment. 

HOClJiA et l.li'OClil>.AR^ V. a. ino- 
culer. 

i.itOÇiiL,ASSioii', n. f. inoculation. 

iMorKîVisiF, VA, adj. inoffensif. 

IMOMIIRAUI^K, A, adj. innombrable. 

\%o\»\ et lA'O.^'UAR, V. a. inonder. 

lAOU'DASiiiOA', n. f. inondation. 

i.liOPORTU!l% A, adj. inopportun. 

IMOPORTUMITÀ, n. f. inopportunité. 

l.iîO!ii*lTAl.iTÀ, n. f. inhospitalité. 

iMOfiiiiERVAlîSA, n. f. inobserva- 
tion ou inobservance. 

l.liOVÀ et IU'OI'AR, V. a. et irr. in- 
nover. (V. abrogà p. la conjug. de 
l'o - Préface). 

l.iiO%ASi§iOM, n. f. innovation. 

IJVQIJIET^ A, adj. inquiet. 

IlîQUIETÀ et IXQDIKTAR (s'), V. a. 

inquiéter ; v. pr. être inquiet. (V. 
achertà p. la conjug. de l'e - Pré- 
face). 

■:iqi:ieti:da, n. f. inquiétude. 

l.^Qlifiififiloii, n. f. inquisition. 

i.iQli^i^iTOR, n. m. inquisiteur. 

i\<ii Ai.l BRK, A, adj. insalubre. 

lAfi^AliUURlTÀ^ n. f. insalubrité. 

lA'fiAf^^lABiLiTÀ; n. f. insatiabi- 
lité. 

lAl^Ai(iiiABl.i:, A, adj. insatiable. 

l^fiCRlKliRE, V. a. et irr. inscrire. 
(V. i<:<§rRiEt.'RK). 

l!%<i«€^Ri«ï|«^iOilî, n. f. inscription. 

lASKASAT, DA, adj. et n. insensé. 

i.in^KA'SiBii.iTÀ, n. f. insensibilité. 

MijiEJlSiBi.AiiKil, adv. insensible- 
ment. 

iA*«K.lt<«iBiii:, A, adj. insensible. 

iA<>#EPARABiiAllEiv, adv. insépara- 
blement. 

IMSEPARABI.E, A, adj. inséparable. 

lA§»ERSlO]l^ n. f. insertion. 

iifSERT, A, n. greffé. 

m' SET, n. m. insecte. 

1IVI9ID10S, OA, adj. insidieux. 

lH'iSieA'iFiAllT, A, adj. insignifiant. 

lA'jillIVUÀ et iMiSlMUAR, v. a. insi- 
nuer. 

IJl'SiMUAJiT, A, adj. insinuant. 



i.\Ni\l'AS!ilO%, n. f. insinuation. 

iA«itiPi»E, A, adj. insipide. 

IA'«9IPIDITÀ, n. f. insipidité. 

iA«iiiSTEA'iSA, n. f. insistence. 

i.liiiiiiTRE, V. a. et irr. insister. — 
Part. pas. insistit. 

IUSOCIAIVSA, n. f. insouciance. 

lili^ociAiiT, A, adj. insouciant. 

■USOiiEA'SA, n. f. insolence. 

lA'SOE.EAT, A, adj. et n. insolent. 

■MSOiiEMTAiiiE]!', adv. insolemment. 

I1IÎSOI.VABII.ITÀ, n. f. insolvabilité. 

lA'SOi.VABi.E, A, adj. insolvable. 

lASOMUiA, n. f. insomnie. 

l]l'$iPE€TÀ et lAfiPECTAR, v. a. 
inspecter. (V. achertà p. la conjug. 
de l'e - Préface). 

i:i[*«PE!$<iiOA', n. f. inspection. 

iAi§PETOR, n. m. inspecteur. 

lA'SPiRÀ et liliSPiRAR^ v. a. inspi- 
rer. 

i.VNPiRANtiiiOM, n. f. inspiration. 

IA*<TABII.ITÀ, n. f. instabilité. 

IA'<i^TABl.E, A, adj. instable. 

IA8TAI.À et 111'tiTAl.AR, V. a. ins- 
taller. 

iAf9TAi.AS!iioil', n. f. installation. 

iMiiTAllSA, n. f. instance. 

lASTAliT (V. MOMEIV). 

iA$9TA!VTA.iiEiTÀ, n. f. instanta- 
néité 

lASTiuÀ et i.liPiTiCiAR, V. a. exci- 
ter, pousser. (V. abrogà p. la con- 
jug. du g- Préface). 

iM$9Ti€iAJii4iiOM, n. f. instigation. 

IMSTIMT, n. m. instinct. 

l.li!^TiTli et lA'STlTUlR, V. a. et irr. 
en issi : instituer. 

lASTiTtSjilOM, n. f. institution. 

lASTlTliT, n. m. institut. 

IMSTITtTOR, TRISSA, n. institu- 
teur. 

lAiiTRii et lA'STRLiR, V. a. et irr. 
en issi : instruire. 

lA'STRlMEAT, n. m. instrument. 

ixmTnimmto^, n. f. instruction. 

iiifiTRLTiF, \\, adj. instructif 

lAPirBORBiA'A^iifilOM, n. f. insubor- 
dination. 

lA'SiiBORDilîAT, DA, adj. insubor- 
donné. 

lASUCCÈS, n. m. insuccès. 

iivsrFiSEMSA, n. f. insuffisance. 

lumtJFliîiEilT, A, adj. insuffisant. 



INT 



i65 



INT 



lIViSUIiT; n. m. insulte. 

lx¥!iliLTÀ et iM^ULTita^ V. a. insul- 
ter. 

WSlXTAUT, A, adj. insultant. 

li¥$ii:P0RT.%BiiE:, A, adj. insuppor- 
table. 

lM§(URE€iiioii', n. f. insurrection. 

Llî^URCilÀ et IMlSUnCilAR (s'), V. pr. 
s'insurger. 

l]li^i:R(i;i.%T, n. m. insurgé. 

iMStSSiSTE^'gJA, n. f. invalidité, 
peu de fondement de quelque chose. 

OîSWSSlSTE.liT, A, adj. invalide, 
faible, qui ne subsiste pas. 

IMTACT, A, adj. intact. 

I.HTEfiiRAl^, A, adj. intégral. 

ixtegralajiie:!!; adv. intégrale- 
ment. 

iMTECiRALlTÀ, n. f. intégralité. 

iMTKCiRE, A, adj. intègre. 

lUTECiRlTÀ, n. f. intégrité. 

IMTEI^ECTUEI.^ A, adj. intellectuel. 

iMTEiiET, n. m. intellect. 

iHTEMCiEHiiA; n. f. intelligence. 

iMTELifiiEJlT, A, adj. intelligent. 

LiiTELiCiEUTAiiEA, adv. intelligem- 
ment. 

liiîTELiciiBLE, A, adj. intelligible. 

iMTEMPERAilj^A, n. f. intempérance. 

l!%TEMi»ERAMT, A, adj. intempérant. 

IHTEMPERIA, n. f. intempérie. 

l]«TEil'DEMf§A, n. f. intendance. 

I.\TE!%DE1T, n. m. intendant. 

iMTE.liiiiOM, n. f. intention. 

iA'TE.\si<KliAT, »A, adj. intentionné. 

MMTEXTÀ et lUTElîTAR, V. a. inten- 
ter. (V. achertà p. la conjug. de 
l'e - Préface). 

IHTERCALÀ et IMTERCA1.AR, V. a. 
intercaler. 

IMTERCHEUÀ et lATERCHEDAR, 
V. n. intercéder. (V. achertà p. la 
conjuo^.del'e- Préface: interchedà). 

lilîTER€HEDRE (V. IHTERCHEDÀ). 

I.ITERCIIE^^IOA', n. f. intercession. 

iiiTEReiiE!i§»OR, n. et adj. inter- 
cesseur. 

iMTERDi et i!iTERniR, V. a. et irr. 
en issi: interdire. 

lH'TERÈs, n. m. intérêt. 

INTERESSA et lIVTEREliSAR (s'), 

V. a. intéresser; v. pr. s intéresser. 
(V. achertà p. la conjug. de l'e - 
Préface; intéressa). 



i.iîTERESSAliT, A, adj. intéressant. 
lATEREiSSAT, WA, adj. intéressé. 
lilTERlOR, A, adj. intérieur. 
IIVTER10RA.1I1EM, adv. intérieure- 
ment. 
iHTERiiiCilVA, n. f. interligne. 

llTERl^ICiUÀ et 1MTERI.IC1I1AR, V. 

a. interligner. 

■A'TERi.ociiTOR, n. m. interlocu- 
teur. 

I^'TERMEDIARI;, n. m. intermé- 
diaire. 

IHTERMIIVABLE, A, adj. intermi- 
nable. 

iliTERiiiTEiiSA, n. f. intermittence. 

lATERMiTEMT, A, adj. intermittent, 

IXTERHÀ et IMTERMAR (s'), V. a. 

interner ; v. pr. s'interner. 

IMTERMAMEM, n. m. internement. 

■ATERm'ASStonAi., A, adj. interna- 
tional. 

lilTERil'E, A, adj. et n. interne. 

lATEROGÀ et IMTEROGAR, V. a. 

et irr. interroger. (V. abrogà p. la 
conjug. de Vo et du </ - Prél'ace). 

iMTEROCiAii^ioiv, n. f. interroga- 
tion. 

i.iîTEROGATiF, VA, adj. interroga- 
tif. 

i.lTEROGATORi, n. m. interroga- 
toire. 

IMTEROMPRE, V. a. interrompre. 

lATERPEI.À et 1MTERPEI.AR, V. a. 

interpeller. (V. achertà p. la con- 
jug-. de l'e - Préface : interpola). 
lUTERPEiiAS^lOiii, n. f. interpella- 
tion. 

lIVTERPOiiÀ et IHTERPOSAR (s'), 

V. a. et pr. irr. interposer et s'in- 
terposer. (V. abrogà p. la conjug. 
de Vo - Préface). 

lllTERPO§ll!§§»lOM, n. f. interposi- 
tion. 

IMTERPRETA, n. m. interprète. 

INTERPRETA et IMTERPRETAR, 

V. a. interpréter. {Y. achertà p. la 
conjug. de l'e - Préface : inter- 
préta). 

IIVTERPRETAISI^IOM, n. f. interpré- 
tation. 

lilîTERi]p§(iOM, n. f. interruption. 

i]VrERWAi.A, n. m. intervalle. 

IMTERVEUi et IMTERVEHIR, V. n, 

et irr. intervenir (V. VEMi), 



INU 



166 



INV 



iVTERVEM^^ioi', n. f. intervention. 
liîTKR%'KR»iOiî, n. f. intervertion. 

l.^TKRVKRTÏ et IXTERYERTIR, V. 

a. et irr. en issi : intervertir. 

IMTESTAT, DA, adj. intestat. 

iMTESTiil, n. m. intestin. 

imTVMTiXAtj, A, adj. intestinal. 

IMTIMÀ et IMTIMAR, V. a. intimer. 

IMTIIIIAIIIK.11% adv. intimement. 

IMTIMASSIOM, n. f. intimation. 

IMTIMK, A, adj. intime. 

IMTmiDÂ et iÀtimidar, V. a. in- 
timider. 

l.¥Tl!MiDA§ISlOM, n. f. intimidation. 

lïlTiTlll.À et IMT1TIII.AR; V. a. in- 
tituler. 

liltTlTViiAj§i(lOM, n. f. intitnlation. 

i.itTOi.ERAeiiE, A, adj. intolérable. 

i!lTOi.KRA^'$iA, n. f. intolérance. 

llfTO£.ERAXT, A, adj. et n. intolé- 
rant. 

IMTRÀ et lltTRAR, V. n. et irr. en- 
trer. — Ind. prés. : ientri, ientres, 
ientra, intran, intras, ientron. — 
Fut. : ientrerai, ientreras, ientrerà, 
ientreren, ientrerès, ientreran. — 
Cond.: ientrerii, ientreries, ientre- 
ria, ientrerien, ientreries, ientre- 
rîon. — Imp.'. ientra, intren, intrès. 
Sabj. prés. : ientri, ientres, ientre, 
intren, intrès, ientron. (Le reste est 
régulier). 

MifTRADA, n. f. entrée. 

i.\TRAi%T, A, adj. insinuant. 

i.iiTREi'iDE, A, adj. intrépide. 

i.lîTREPiDlTÀ, n. f. intrépidité. 

l.liTRiCiA, n. f. intrigue. 

i.iîTRi€;À et imtric;ar, v. a. et n. 
intriguer. (V. abrogà p. la conjug. 
au g - Préface). 

IMTRICAMT, A, adj. et n. intrigant. 

IHTRODUIRE, V. a. et irr. intro- 
duire. (V. COMWUIRE). 

i.iiTROnriiSiOM, n. f. introduction. 

IHTRÔITO, n. m. introït ; commen- 
cement. 

l.liTRU§(, n. m. intrus. 

lllTUl<iSiOll', n. f. intuition. 

ll^tJiilAlv, A, adj. inhumain. 

■MUMAMAMEil, adv. inhumainement. 

■MUMAMITÀ, n. f. inhumanité. 

lilXfiiTAT, DA, adj. inusité. 

imuTii., A, adj. inutile. 

llîliTii..%»|Eiv, adv, inutilement. 



E1IJTII.ITÀ, n. f. inutilité. 

IMITAI et iil'WAiR, V. a. et irr. en 

issi : envahir. 

1M¥AE,IDÀ et IM¥AI.1DAR, V. a. in- 
valider. 

IMWAE.IDE, A, adj. et n. invalide. 

IMWAI.IDITÀ, n. f. invalidité. 

IMVAM et IM VAM, loc. adv. en vain. 

■j1¥ARIABII.ITà, n. f. invariabilité. 

IMIARIABI^AMEIÎ, adv. invariable- 
ment. 

Ili VARIABLE, A, adj. invariable. 

i.lîVA(9io:i\ n. f. invasion. 

iMVEivgiioil, n. f. invention. 

■liVEiiTÀ et IHVEATAR, V. a. inven- 
ter. (V. achertà p. la conjug. de 
Ye - Préface). 

IMVE!1'TARI, n. m. inventaire. 

l.lîVEliTARIÀ et I:1VE1ÎTARIAR, V. 

a. faire l'inventaire. 

iiîVEibTiJR, n. m. inventeur. 

l!V¥ERilloii, n. f. inversion. 

twvMTÏ et iltVESTiR, v. a. et irr. 
en issi : investir. 

IMVESTIDIRA, n. f. investiture. 

I!%VETIVA, n. f. invective. 

i:%'viDÀ et IMVIDAR, V. a. inviter. 

IIÎVIDIA, n. f. envie, chagrin, dé- 
plaisir qu'on ressent du succès, du 
bonheur d'autrui. 

mviDiÀ et i.liViDiAR, V. a. envier. 

IMI'IUIABI.E, Bi,A, adj. digne d'en- 
vie, enviable. 

i.iiViDios, OA, adj. envieux. 

iMVi.ltC'iBi.E, A, adj. invincible. 

l.liVioi.ABil.lTÀ, n. f. inviolabilité. 

I.WIOI.ABI.E, A, adj. inviolable. 

LiiViSiBLE, A, adj. invisible. 

iliViT, n. m. invitation. 

|]1%'0€À et I.IVOCAR, V. a. et irr. in- 
voquer. (V. abrogà p. la conjug. 
de l'o et abdicà p. la conjug. du c 
- Préface). 

i:i%'0€A!i!9ioiî, n. f. invocation. 

ijl'VOi.O]iTARi, lA, adj. involon- 
taire. 

IMVOLOMTARIAMEIV, adv. involon- 
tairement. 

■MVREHiiANBl.ABl.E.A, adj. invrai- 
semblable. 

iMVREf^SAMBrAMf^A, n. f. invrai- 
semblance. 

iA¥iii.iiERABiiE, .%, adj. invulné- 
rable. 



IRO 



167 



IVR 



IPOCOMDRE, n. m. hypocondre. 

IPOCOMDRIA, n. f. hypocondrie. 

iPOCRiiiÎA, n. f. hypocrisie. 

IPOCRITA, adj. et n. des deux gen- 
res el des deux nombres: hypocrite. 

IPOPOTAME, n. m. hippopotame. 

■POTECA, n. f. hypothèque. 

IPOTECÀ et IPOTECAR, V. a. hypo- 
théquer. (V. abdicà p. la conjug. 
du c et achertà p. la conjug. de Ve 
- Préface). 

iPOTEMUJiA, n. f. hypoténuse. 

IPOTEUI, n. f. hypothèse. 

IRA, n. f. colère. 

IRASSIOU'EL., A, adj. irrationnel. 

iREAliiiiABiiE, A, adj. irréalisable. 

iRECOiiXiliiABliE, A, adj. irrécon- 
ciliable. 

IREDIIIISIBI^E, A, adj. irréductible. 

1REFI.ECHIT, DA, adj. irréfléchi. 

lREFiiE$i$^iO]i', n. f. irréflexion. 

IREFIITABI.E, A, adj. irréfutable. 

iRECiULiARiTÀ, n. f. irrégularité. 

iREditii.iÈ, RA, adj. irrégulier. 

iRECilXlERAMEîl', adv. irréguliè- 
rement. 

iREiiiCilOM, n. f. irréligion. 

iREliic:io$$, OA, adj. irréligieux. 

IREME»! ABiiE,A, adj . irrémédiable. 

iREiii<i*#iBi.E, A, adj. irrémissible. 

■REPARABLE, A, adj. irréparable. 

iREPREH^liBiiE, A, adj. irrépréhen- 
sible. 

IREPROCHABI.E, A, adj. irrépro- 
chable. 

lRE<ii<iTiBi.E, A, adj. irrésistible. 

lREiiOi.i:§($$iOi\% n. f. irrésolution. 

■RESOLUT, »A, adj. irrésolu. 

IRESPOA'SABILITÀ, n. f. irrespon- 
sabilité. 

lREiiPOASABl.E, A, adj. irrespon- 
sable. 

IREIEREIVSA, n. f. irrévérence. 

IREVEREH'T, A, adj. irrévércnt. 

IREYOCABLAMEM, adv. irrévoca- 
blement. 

■REVOCABLE, A, adj. irrévocable. 

VBiwm, n. m. iris. 

IRITÀ et IRITAR (s'), V. a. irriter; 
V. pr. s'irriter. 

IRITABI.E, A, adj. irritable. 

IRITAXT, A, adj. irritant. 

iRiTAiSilioiv, n. f. irritation. 

lROi\j[A, n. f, ironie. 



IROXIC, A, adj. ironique. 
IROMICAIIEM, adv. ironiquement. 
IRUSSIOM, n. f. irruption. 

ISAT, ADA, adj. aisé. 

ISEDA, n. f. dernière lettre de l'al- 
phabet: z. 

ISEMPLE. n. m. exemple. 

i§(i»ORO, n. pr. m. Isidore et nom 
d'un quartier sur le Var avec le 
titre de Sant-... 

ISOLA, n. F. île. 

ISOLA et ISOLAR, V. a. et irr. iso- 
ler. (V. abrogà p. la conjug. de l'o 
- Préface). 

iSOLAME.iî, adv. isolément. 

ISOLAT, DA, adj. isolé. 

ISÔP, n. m. hysope. 

ISRAELITA, adj. etn. des deux gen- 
res et des deux nombres : israëlite. 

iSSAî excl. allons donc! 

■SSÀ et ISSAR, V. a. lever, hausser. 

ISSELA, n. f. aisselle. 

ISSEXDRE (V. ICEMDRE). 

iSSiEt, n. m. essieu, pièce de fer ou 
de bois qui passe dans le noyeu 
des roues. 

ISSOFLE, n. m. soufre. 

issLliiA, n. f. suie. 

ISSUORT, n. m. troupe, quantité. 

ISTHO, n. m. isthme. 

ISTÔRIA, n. f. histoire, conte. 

iSTÔRii'O, €A, adj. historique. 

iSTORiE.iî, n. m. historien. 

ISTRUi et ISTRUIR (V. IMSTRlli). 

iSTRVMEii'T, n. m. instrument, con- 
vention. 

ITALIA, n. pr. f. Italie. 

ITALIAM, A, adj. et n. italien. 

iTALiAlîisiiE, n. m. italianisme. 

ITEM, adv. idem. 

ITERA et ITERAR, V. a. répéter, 
recommencer. (V. achertà p. la 
conjug. de Ve - Préface). 

ITIIVERARI, n. m. itinéraire. 

ii'ER, n. m. hiver. 

lYERHÀ et IWERMAR, V. n. hiver- 
ner. (V. achertà p. la conjug. de 
Ve - Préface). 

IVERIVACÎE, n. m. hivernage. 

IVERMAL, A, adj. hivernal. 

IVRE, A, adj. ivre. 

1%'RESSA, n. f. ivresse. 

ivrôgha. n. des deux genres et des 
deux nombres, ivrogne, ivrognesse. 



j, n. m. y, dixième lettre de l'alpha- 
bet et la septième des conson- 
nes. 

SA., adv. abréviation de déjà : Jà et 
déjà. 

JABA (A), loc. adv. sans bourse dé- 
lier, gratuitement. 

JABOT, n. m. (prononcez comme en 
français) : jabot. 

JAC, n. pr. m. Jacques. 

JACA, n. f. veste. 

JACIUTA, n. pr. f. Hyacinthe. 

JACOMi.iî, A, n. pr. m. et f. dimin. 
de Jac: Jacques. 

jA€OM, A, n. pr. m. et f. dimin. de 
Jac: Jacques. 

JACOMÀ (prononcez ja comme en 
français), n. m. jaconas. 

JACLXATÔRIA, n. f. jaculatoire. 

JALAP, n. m. jalap. 

JAMAl, adv. jamais. 

JAMBOM, n. m. jambon. 

JAM ou JOAM, n. pr. m. Jean. 

JAMA D'ARC, n. pr. f. Jeanne d'Arc. 

JAMWIK, n. m. Janvier. 

JAQUKTA, n. f. jaquette. 

JARA, n. f. jarre, cruche, cruchon. 

JARATIÈRA OU GIARATIÈRA, n. f. 

jarretière. 
JARDIM, n. m. jardin. 
jARiiiiiACiE, n. m. jardinage. 
jAnui:iKT, n. m. jardinet. 
«lARUimiÉ:, RA, n. jardinier. 
JARDIMIÈRA, n. f. jardinière. 

JARDIUIÈRA (SOPA A I.A...), n. f. 

potage à la julienne. 
JARET ou GIARET, n. m. jarret. 
JARETA, n. f. dimin. àe jara: petite 

cruche. 
JARCiOM, n. m. jargon. 
jARf^OMÀ et JARC;OMAR> v. a. jar- 

gonner. 



JARO.ir, n. m. dimin. de jara: petite 

jarre. 
JAS, n. m. litière, paille que l'on met 

sous les bestiaux dans les écuries; 

au fig. : confusion, désordre. 
JATA, n. f. jatte. 
JACCiiA, n. f. jauge. 
JACC^IÀ et JAi:c;iAR, v. a. jauger. 
JACU'ASTRK, A, adj. jaunâtre. 
JACME, A, ad'], jaune. 
JAlMK D'ôti, n m. jaune d'œuf. 
JAVMÎ et JAIJMIR, V. a. et n. jaunir. 
JAUMISSA, n. f. jaunisse. (V. «REO. 
JACSÈ, n. pr. m. Joseph. 
JAUSEPIM, n. pr. m. dim. de Jausé : 

Joseph. 
JAiiSEPiMA, n. pr. f. de Jausepin : 

Joséphine. 
JAWSSEMIM, n. m. jasmin. 
JE (prononcez comme en français), n. 

m. jais. 

JEÏWA (V. «lAÏMA). 

JEREMÏA, n. pr. m. Jérémie. 

JEREMÉA, n. ï. jérémiade. 

JERCfiAiiEM, n. pr. f. Jérusalem. 

JESii, n. pr. m. Jésus-Christ (e fermé). 

JESli, n. pr. m. Jésus, nom d'une 
église et de la maison principale 
des frères I^norantins de Nice. 
(Pron. Jeuse (eu français). 

JESiiiTA et JESUlSTA, n. pr. jé- 
suite. 

JET, n. m. jet ; plâtras ; décombres. 

JETA et JIETÀ, V. a. vomir. (P. la 
conjug. V. GETÀ). 

JETA et JETAR (si), V. a. et irr. je- 
ter ; V. pr. se jeter. (P. la conjug. 

V. GETÀ). 

JETOM, n. m. jeton. 
JIHÔME, n. va. jeune homme. 
JinÔME, n. m. célibataire. 
J1R0910, n. pr. m. Jérôme, 



jov 



169 



JUR 



ji^ciA et ji^€LAD.% (V. (;i§(ei.A 

et Cll§ICI.ADA). 

JITADA, n. f. jetée. 

JOACHIM (pron. Joakin), n. pr. m. 
Joachim. 

JOAM ou JAW, n. pr. m. Jean. 

JOAM (SAW...), n. m. Juin. 

JOAHIMA^ n. pr. f. dim. et dérivé de 
j'oan: Jeanne. 

JOAQliM, n. pr. m. Joachim. 

JOCKEY, n. m. jockey. (Pron. fran- 
çais). 

jociME, V. n. et irr. atteindre, par- 
venir à... — Part, pas.: ']onch et 
jognut. 

jociUE et JOG, n. m. joug. 

joi et «iOiR, V. n. et irr. en issi : 
jouir. 

JOIA, n. f. pi. prix qu'on distribue 
aux fêtes cie campagne, de village. 

joiA, n. f. j'oie. 

joiiVES^A, n. î. jeunesse. 

joio^, OA, adj. joyeux, content. 

JOISSEU'SA, n. f. jouissance. 

JOMC, n. m. jonc. 

JOiiCH, A, part, passé de jogne. 

JOMCHA, n. f. surcroît, surplus. 

JOMJOM (V. DOMGIOM). 

JOMQllliii^A (pron. jonquïa), n. f. 

jonquille, 
jfoim^iojii, n. f. jonction. 
JOMTIIRA, n. f. jointure. 
JOR, n. m. jour. (LV ne se prononce 

JOR »E FESTA, n. m. jour ferie. 

(L'r ne se prononce pas). 
JOR OE GRA§(, n. m. jour où l'on 

fait gras. (L'r ne se prononce 

pas). 
JOR DE MAIGRE, n. m. jour où Von 

fait maigre. (Ur ne se prononce pas). 
jORiîADA, n. f. journée. 
JORMAI., n. m. journal. 
JORii Ai.AMEM, adv. journellement. 
JORMAiiiÈ, RA, adj. eln. journalier. 
JORMAI.II9TA, n. m. journaliste. 
JÔU et RlJÔlJ, n. m. Jeudi. 
JÔU SAMT, n. m. Jeudi-saint. 
JOVE et JOE, adj. invariable : jeune. 
JOWE, n. des deux genres, jeune 

homme, jeune fille. 
JOVEMET, A, adj. dim. de jove : 

bien jeune, très jeune. 
JOVEMTÎJ, n. f. jeunesse. 



jrovEiWTE^RA, n. f. jeunesse, les jeu- 
nes gens. 
«I4IYIAI., A, adj. jovial. 
JO¥lAiiiTÀ, n. f. jovialité. 
«IIJBIE.À et JUBILAR, V. n. jubiler. 
J1IBII.EO, n. m. jubilé. * 
JUDA, n. m. Judas, traître. 
JUDAÏif^iiiE, n. m. judaïsme. 
JlJDiEiJ, n. m. juif. 
JtJDiEVA, n. f. juive. 
JlJDiSfii, n. m. bon-sens. 

Jl'Dlf^«iI (CORAI^O... El^ YEIVGUT, 

1.0 BEM ES PERDUT), loc. quand 
la raison, le bon sens sont venus, 
le bien, la fortune sont perdus. 

stjmmmios, oa, adj. judicieux. 

JUEC, n. m. jeu. 

JlJGÀ et JUGAR, V. n. et irr. jouer, 
se récréer, se divertir, parier. (V. 
abrogà p. la conjug. du ^ - Pré- 
face). 

JCGADOR, n. m. joueur. (L'r ne se 
prononce pas). 

JIIGAIRE, A, n. joueur. 

JllGAREU, EI.A, n. et adj. qui aime 
s'amuser. 

JUGE, n. m. juge. 

aWGUET, n. m. jouet. 

JUGUETO, n. m. dimin. de yttec; pe- 
tit et beau jeu. 

JIJII4E.ET ou E.A MADAIiEMA (pron. 

juïet), n. m. juillet. 

JUJÀ et JIIJAR, V. a. juger. 

JUJAMEW, n. m. jugement. 

JCMEU, EE,A, n. m. jumeau. 

JllM ou SAM JOAM, n. m. juin. 
(Dans la montagne on prononce 
jugne). 

JUM (A...), loc. adv. à jeun. 

JtJMÀ et JUMAR, V. n. jeûner. 

JUMI, n. m. jeûne. 

JIJPA, n. f. jupe. 

JUPITER, n. pr. m. Jupiter. 

JllPOM, n. m. jupon. 

JURA et JURAR, V. a. et n. jurer. 

JURAMEM, n. m. serment. 

JURAT, ADA, adj. juré; « amie ju- 
rât » : ami sûr et fidèle. 

JURI, n. m. jury. 

JURISDISSIOM, n. f. juridiction. 

JURiSPRUDExMSA, n. f. jurispru- 
dence. 

JURISPRUDEMT, n. m. juriste, lé- 
giste. 



JUS 



i^ô 



JUâ 



JUS, û. m. Jus. 

JIJSC, A, prép. jusque on jusques. 

JUST, adv. juste. 

JUST, A, adj. et n. juste. 

JlilST, A, adj. juste; ce qui est con- 
forme à une mesure, ce qui est 
exact, ce qui est trop étroit; « staire 
just 6 justa: » ne pas broncher, se 
tenir à sa place. 

jriISTÀ et JUliTAR (V. AJUi^TÀ). 



JUSTAifiEM, adv. justement, 
auSTESSA, n. f. justesse. 
jlJiiTiClA, n. f. justice. 
SMJSTIWlk et JUISTIFIAR, T. a. jus- 
tijier. 

JlJliTIFICÀ et JUSTIFICAR, V. a. 

justifier. (V. abdicà p. la conjug. 
du c - Préface). 
JlJSTiFl€A§USlOM, n. f. justifica- 
tion. 



I 



K 



BL, n. m. k, onzième lettre de l'alpha- 
bet et la huitième des consonnes. 
K.II.Ô, n. m. kilo. 



K.i6ji»QVE, n. m. kiosque. 
KIRIEI^EISOM, n. m. Kyrie eleison. 



ta, n. m. /, douzième lettre de l'alpha- 
bet et la neuvième des consonnes, 

I.A, art. l'ém. sing. la. 

I.A, pron. pers. fém. sing. la. 

E.A, n. m. la ; sixième note de la 
gamme. 

E-ABERIMT, n. m. labyrinthe. 

I.ABORATÔRI,, n. m. laboratoire. 

I..%BORio«i, OA, adj. laborieux. 

E,ABRA; n. ï. lèvre; « labra de cheli»: 

grosses lèvres; « faire 6 avè li la- 
ra » : bouder, faire la moue. 

liABRETA, n. f. dimin. de labra: 
petite lèvre. 

E.ABROM, n. m. coup du plat ou du 
revers de la main sur les lèvres. 

E.AC, n. m. lac. 

liACA, n. f. laque. 

I^ACK ou I.ASSÈ, n. m. lacet. 

l^iACH^ n. m. lait ; « lach de pola » : 
lait de poule ; « café au lach » : café 
au lait. 

E.ACH (MÈRK BE...), n. f. nourrice, 
mère-nourricière. 

I.ACHÀ et l.ACHAR, v. a. lâcher. 

L.ACIIABA, n. f. petit lait, lait clair. 

liACHAiMEM, adv. lâchement. 

liACHi:, A, adj. lâche, poltron^ hon- 
teux; pas serré, pas tendu. 

E.ACHET, n. m. laitance ou laite. 

I.ACHIÈ, BA, n. laitier. 

I.A€UUCiA, n. f. laitue. 

E.A€OiiiCAiiiEiir, adv. laconiquement. 

I^ACÔlVico, A, adj. laconique. 

l^ACOHifiiMiE, n. m. laconisme. 

l.ACtJiiA, n. f. lacune. 

IxAORE, A, adj. et n. larron, voleur. 

L.ABROA, A, adj. et n. larron, voleur. 

I^ABROHisiilA, n. f. vol, brigan- 
dage. 

liACiMÀ et LACMAR (si), v. pr. se 
plaindre ; se moquer, s'en passer. 

liACiOSlM, n. m. argousin. 



l.A&RAMtiA, n. f, lézard gris et plat 
qui demeure d'ordinaire dans les 
vieilles maisons ; sorte de haricots. 

I.AGRIMA, n. f. larme. 

LACRIMÀ et I.ACRIMAR, v. n. lar- 
moyer. 

l.ACiRiMKTA, n. f. dimin. de lagri- 
ma : petite larme. 

E-ACUÈ, n. pr. m. Sanctuaire tout 
près de Nice : Laghet. 

i.Ac;iJET, n. m. dim. de lac : petit 
lac. 

liAic, A, adj. et n. laïque. 

I.AIBESSA, n. f. laideur. 

liAiBOR, n. f. laideur. {Ur ne se pro- 
nonce pas). 

■.AIRÀ et I.AIRAR, v. n. crier, 
aboyer. 

i>AissÀ et LAiiijSAR, V. a. laisser. 

i.AtmmiTA, n. f. legs. 

I.AIT, BA, adj. laid. 

E.A1HA, n. f. lame; au fig.: « bubna 
ou fina lama » : fine lame, personne 
rusée. 

I.AMBARBA, n. f. hallebarde. 
I.AMBARBIÈ, n. m. hallebardier, 

bedeau. 
liAMBERT, n. m. lézard vert. 
LAMBir, n. m. alambic. 
i.AiiBl€Àetl.AMBl€AR, v. a. alani' 

biquer. (V. abdicà p. la conjug. 

du c - Préface). 
LAMBRIS, n. m. lambris. 

I^AMBRISÀ et I.AMBRISAR, V. a. 

lambrisser. 
LAMEMTÀ, n. f. lamentation. 

I.AMEMTÀ et I.AMEMTAR (si), V. 

pr. se lamenter. 
■.AMEKTABi.E, A, adj. lamentable. 
I.AMKIVTASSIOIV, n. f. lamentation. 
E.A11ETA, n. f. dim. de lama : petite 



lame. 
liAMP, n. m. 



éclair. 



I 



LAN 



f73 



LAU 



liAifP (FAIRE DE...), loc. Jaire des 
éclairs. 

i.AiiPA, n. f. lampe. 

i.AMPÀ et liAMPAR, V. n. iiïipers. 
faire des éclairs. 

liAMPADARl, n. m. lampadaire. 

i.AMPEA, n. f. lampe. 

liAMPEÀ et i.AMPEAR, V. n. et im- 
pers, faire des éclairs. 

LAMPECilÀ et liAMPEGIAR, V. n. 

et impers, faire des éclairs. 

l.AiiiPlOM, n. m. lampion. 

liAMPiSTA, n. m. lampiste. 

I.AHA, n. f. laine. 

I.AA'€ETA, n. f. lancette. 

I.AMCIÈ, n. m. lancier. 

I^A!%DA^ n. f. lande. 

liAUDA^ n. f. caresse, minauderie, 
grimace, affectation^ pruderie. 

I.AI1DA (FAIRE OE...), V. a. cajoler, 
faire des caresses. 

I.AMDEÀ et l.A^'DEAR, V. n. lambi- 
ner, faire le délicat, minauder. 

I.AiVniÈ, RA, adj. et n. qui aime la 
caresse; lambin, grimacier. 

liAUDO, n. m. landeau. 

i.AHMRi cai.audri, loc. sorte de 
rondeau, où l'on chante: « Landri, 
calandri, La filla de Lissandri, Plena 
de rbsa, Plena de flor. Bêla fdla re- 
vira vo. — La filla s'es revirada, E 
l'ange l'a baïada, Plena de rbsa, 
Plena de flor, etc. » 

liAU'CiAf^TA, n. f. tique. 

liAU'CiOR, n. m. langueur. 

i.AiV€;oRO§(, OA, adj. langoureux. 

I.A11GIÎ et i.AH'Cil^^iR, V. n. et irr. 
en issi : languir. 

l.AMGiiN<^AMEiv, n. langueur. 

LAiiGtissEiiT, A, adj. languissant. 

LAMO^, OA, adj. laineux. 

EiAU'f^A, n. f. lance. 
l^AlfSÀ et l^AH'^AR (si), V. a. lancer, 
jeter ; v. n. ruer en parlant des 
chevaux, etc.; v. pr. se lancer. 
i.AjV!§aua(doaà DE...), loc. ressen- 
tir des élancements; eff'et produit 
par un abcès. 
i.Am'HÔr, n. m. drap de lit. 
■..AUTERMA, n. f. lanterne. 

liAUTERAEÀ et I.AUTERMEAR, V. 

n. lanterner, ennuyer, importuner 
quelqu'un par sa présence conti- 
nuelle. 
15 



I.AIVTERIVIÊ, RA, n. lantemier, qui 

lanterne. 
i^AATERAOM, n. m. dimin. de laii- 

terna : petite lanterne. 
liAMTERU'OM, n. m. lanterneau, lan- 

tcrnon. 
l^APÀ et liAPAR, V. a. et n. laper, 
boire avec avidité ; on l'emploie sur- 
tout pour dire qu'on fait boire quel- 
qu'un en lui faisant faire un plon- 
geon forcé. 
l^APACiMA, n. f. coup que l'on boit 

en faisant un plongeon forcé. 
I.APAS, n. f. patience (plante). 
i.APinÀ et I.APIDAR, v. a. lapider. 
i.APiDA§(SlOM, n. f. lapidation. 
i..apijV, a, n. lapin, lapine. 
I.APIMIÈRA, n. f. garenne. 
liAQlÈ, n. m. laq-uais. 
l'ARC, *1A, adj. large. 
l.ARC, n. m. large ou largeur. 
i.AR€ (PILLA liO...), loc. prendre le 

large. 
l.ARDÀ et I.ARDAR, V. a. larder. 
l.AR4.iA (A LA), loc. adv. à Vécart. 
LAR€.iAiiEx%, adv. largement. 
LARGOR, n. f. largeur. (L'r ne se 

prononce pas). 
LARGl'ESSA, n. f. largeur. 
LART n. m. lard. 
liARlA, n. f. larve. 
LAS, n. m. lacet, lacs, « faire lo 

las », étrangler. 
LAS, n. m. corde qui sert à fixer la 

charge sur le bât. 
LAS, corruption de Vas: tu l'as; 

sorte de jeu d'enfant. 
LAS, SSA, adj. las. 
LASACiUf A, n.f. vermicelle large et plat. 
LASARETO, n. m. /«rctre/ ; quartier 

de Nice. 
LASSA et LASSAR, v. a. lacer. 
LASSÉ n. m. lacet. 
LASSITUDA, n. f. lassitude. 
LATA, n. f. longue perche de bois, 

lame, laiton, plaque. 
LATiCHim, n. m. pi. laitage. 
LATliV, A, adj. et n. latin. 
LATITLDA, n. f. latitude. 
LATRIHA, n. f. latrine. 

LAUA (V. LAUVA). 

LALDA, n. f. cantique ; laudes. 
L.ACUÀ et LAUDAR, V. a. louer, don- 
ner des louanges. 



LËC 



174 



Leg 



liAUDAlVO, n. m. laudanum. 

liArGiK, RA, adj. léger, frivole. 

I.ADCilKRAiilElV, adv. légèrement. 

I.AUCiiERKTÀ, n. f. légèreté. 

I.AIIPIA, n. f. treille. 

LAUMA AUTiMARA, n. f. tonnelle, 
berceau de vigne. 

1.A1JRÀ et liAlRAR, V. a. labourer. 

liAI^RACiiK^ n. m, labourage. 

rAtiRKAj n. m. titre et diplôme du 
doctorat. 

liAURFiÀ et l.AlRKAR, V. a. don- 
ner le grade de lauréat. 

liAt'RFiAT, n. m, lauréat. 

liAERIF., n. m. laurier. 

■iAlT, n. m. louange. 

liACl'A, n. f. ardoise, pierre plate et 
mince. 

liAE'VAMiÈ, n. m. morceau de bois 
cylindrique, long d'environ cin- 
quante centimètres qui sert pour 
étendre et amincir la pâte. 

I^A¥A, n. f. lave. 

I.AWÀ et liAWAR, V. a. laver. 

liAVABÔ, n. m. lavabo. 

liAYAUlRA, n. f. lavage. 

I^A%'AGK, n. m. lavage. 

liAWACiMA, n. f. ardoise. 

l.AWAMr.M, n. m. lavement. 

E.A¥A!l»A, n. f. lavande. 

liAVKSO, n. m. chaudron, marmite 
en bronze employée à la campagne. 

liAlOAR^ n. m. lavoir. 

I.AVORO I (QtE), loc. quel travail ! 
quelle peine ! 

I.EA, n. f. allée (V. AI.KA). 

liiOBKC^H, n. m. vent du sud-ouest. 

iii<:ui<:('HADA^ n. f. coup de vent du 
sud-ouest. 

I.KURK, n. f. lièvre et lèpre. 

I.RURIÈ (€AI1'...), n. m. chien-lévrier. 

I.KHRMN, OA, adj. lépreu.v. 

I.K€, A, adj. et n. gourmand, dési- 
re uoc, avide. 

liECA, n.f. attrape, piège, tromperie. 

I.ECÀ et l.E€AR, V. a. lécher. (V. 
abdicà p. la conjug. du c -Préface). 

I.ECÀ (SI... LU BET), loc. être con- 
te jU, satisfait. 

liECADA^ n. f. action de lécher. 

I.ECA-PERTUS^ n. m. grimpereau 
(oiseau). 

liECA-PiiAT, n. m. lèche-plat, gour- 
mand, glouton, 



liECillTO, A, adj. licite. 

LECOiiî, A^ adj. et n. augment. de lec: 
très gourmand. 

I.ECOUTSSIA^ n. f. gourmandise. 

I.ECTOR, TRISSA, n. lecteur. 

liECiA, n. f. lieue et ligue. 

l.ECiÀ et liECiAR, V. a. léguer. (V. 
abrogù p. la conjug. du g - Pré- 
face). 

liECiAli, A, adj. légal. 

i.EftiAi.AMEM, adv. légalement. 

I.ECiiAI.ISÀ et I.EGAI.IfiAR, V. a. 

légaliser. 

l.EGAi.lSAfiSloii^ n. f. légalisation. 

I.EC^AI.ITÀ, n. f. légalité. 

rEC^Af^siOM^ n. f. légation. 

iiE€-AT, n. m. légat. 

liEC; ATARI, n. m. légataire. 

i.Ef^EA'RA, n. f. légende. 

■.EC^EMBARl, lA, adj. légendaire. 

i.ECii et liECiiR, V. a. et îrr. lire. — 
Ind. prés. : liègi, lièges, liège, li- 
gen, liges, liègion. — Imp. : Icgii, 
legies, legîa, liègiavan, liègiavas, 
légion. — J*as. déf.: Wgcri, etc. — 
Fut. : liègerai, etc. — Cond. : lié- 
gerii, etc. — Impér. : liège, ligen, 
liges. — Subj. prés. : liègi, lièges, 
liège, ligen, liges, liègion. — Imp.: 
ligessi ou liègessi, etc. — Part, 
prés. ; ligenf, legent. — Part, pas.: 
legit, legiut, ligiut. 

l.E<;i liA TIDA, loc. injurier. 

i.Ef.;inrE, a, adj. lisible. 

i.E<;ioii, n. f. légion. 

i.E€;iOMARi, n. m. légionnaire. 

liEf^iNi.ASSloil, n. f. législation. 

I.EUiMliATIF, VA, adj. législatif. 

iiE«.;iN].ATOR, TRISSA, n. législa- 
teur. 

l.Ec^lsi.AXrRA, n. f. législature. 

liE<i;^i«iiTA. n. m. légiste. 

liEiiilTiMA, n. f. légitime. 

iiEf;iTi.nÀ et liECiiTiMAR, V. a. 
légitimer. 

iiE(;iTi.iiAiiE:%% adv. légitimement. 

■>Ec;iTi.MA*!iSioil, n. f. légitima- 
tion. 

LiECiiTiMlSTA, adj. el n. des deux 
genres et des deux nombres, légi- 
timiste. 

liECiiTiMiTA, n. f. légitimité. 

liECilTiMO, A, adj. légitime. 

LEGUiiE, n. m. légume. 



LEV 



175 



LÎC 



LEGVMiMOi^, OA, adj. légiimineiix. 

LEI, n. f. loi. 

I.EHA, n. f. alêne. 

i.K]«»E»iAl*, n. m. lendemain. 

f.E.iîi>i.%; n. f. lente. 

liEilGA, n. f. langue. 

l.K.iîGAfiiE, n. m. langage. 

l.EX€iASfilÀ, n. f. péjoratif de lenga: 
mauvaise langue. 

l.Eî¥<iATlÈ,RA,n. bavard, blagueur, 
mauvaise langue. 

i.EMGliETA, n. f. languette. 

I.E.1ÎIT1F, VA, adj. et n. lénitif. 

EiElfSA, n. f. ligne à pêcher. 

liEUT, A, adj. lent. 

LEiiTAitiEM, adv. lentement. 

liEUTilil.A (pron. lentïa), n. f. len- 
tille. 

1.E.ITISC, n. m. lentisque. 

rEOi'Aiin, n. m. léopard. 

LE^VEGIÀ et I.EQUEGIAR, V. a. 

lécher à tort et à trave?'S. 

I.ERCHO, Cil A (V. GUERCHO). 

i.ERHi, lA, adj. celui qui a mauvaise 
vue, louche. 

I.ESÀ et liEfiAR, V. a. léser. 

liESA-MAESTÀ, n. L lèse-majesté. 

E.ESCA, n. f. tranche, lèche. 

I.Efiio.% n. f. lésion. 

LEST, A, adj. leste et prêt. 

liESTAMEM, adv. lestement. 

liESTESJiA, n. f. agilité. 

LETARCilA, n. f. léthargie. 

i.ETAR(;i€, A, adj. léthargique. 

■iETARCiiCO, CA, adj. léthargi- 
que. 

liÈ-Ti (pour i.EVE-Ti),loc. deuxième 
pers. du sing. de l'impér. du verbe : 
« leva (si) », ôte-toi, lêve-toi. 

I.ETOR, TRl^ti^A, adj. lectcur. 

LETRA, n. f. lettre. 

I.ET1JRA, n. f. lecture. 

liEU, n. m. mou. « 

I.EU, adv. vite (terme de la campa- 
gne), «pu ou plu leu »: loc. adv. 
plus vite. 

liEVA, n. f. levée, enrôlement, cons- 
cription. 

LEVA, n. f. levier. — Ex.: «faire 
coa leva » : faire la culbute. 

1.EWÀ et LEWAR, V. a. ôter, hausser, 
se retirer, s'en aller; v. pr. se le- 
ver, V. n. lever, fermenter (en par- 
lant de la pâte). 



LEwA DE BlJOi^c, loc. railler, se 
moquer. 

I.EWÀ LA PARAVLA A OlIAUQU'UM, 

loc. 5e fâcher avec quelqu'un (lit- 
téral, ôter la parole). 

LEVAOA, n. f. levée, lever. 

LEWADA, n. f. levée (en parlant de 
la pâte). 

LE^AiRiiS, n. f. accoucheuse, sage- 
femme. 

LEVAIS, SSA, adj. qui peut se lever, 
qu'on peut hisser. 

LEIAWT, n. m. levant, orient. 

LEVAMT, n. m. vent d'Est. 

LEVASSIOM (V. ELEVASSIOM). 

LEVEUSAMA, n. f. sorte de figue. 

LEVENT!, lA, adj, et n. brave, cou- 
rageux. 

LEvÏÈ, n. m. levier. 

LEWITA, n. m. lévite. 

LE VIT A, n. f. redingote. 

LEVRIÈ (CAH), n. m. chien-lévrier. 

Ll, art. f. pi. les. 

Ll, adv. //. 

Ll, pr. m. et f. sing. et pi. lui, leur, 
à lui, à elle, à eux, à elles. 

LIA, n. f. purée. 

LIART, n. m. liard. 

LIASSA, n. f. liasse. 

LIUAC, A, adj. exposé au nord, om- 
bragé. 

LIUASHIOM, n. f. libation. 

LIBERA et LIBERAR, V. a. libérer, 
délivrer. {\' . acherià p. la conjug. 
de l'e - Préface). 

LIBERAL, A, adj. et n. libéral. 

LIBERALAMEM, adv. libéralement. 

LIBERALISME, n. m. libéralisme. 

LIBER ALITA, n. f. libéralité. 

LiBERANNioiî, n. f. libération. 

i^iBERATOR, TRISSA, n. libéra- 
teur. 

LIBERTÀ. n. f. liberté. 

LIBERTIM, A, adj. et n. libertin. 

LiBERTiiVACiE. n. m. libertinage. 

LIBRAIRE, n. m. libraire. 

LIBRAIIEM, adv. librement. 

LIBRARÎA, n. f. librairie. 

LIBRE, A, adj. libre. 

LIBRE, n. m. livre. 

LiBRET. n. m. livret. 

LiBRETO, n. m. libretto. 

LiCHEMSA, n. f. licence. 

LICHEHSIÀ et LiClICniSIAR, V. a. 



LIN 



76 



LIT 



licencier. (V. achertà p. la conjug. 
de l'e- Préface). 

i;iriiRM<^iOfi, OA, adj. licencieux. 

l.it^iii<:T, n. m. bêche. 

IJIÇ'OIV (V. MSSOM). 

I;iroR, n; f. liqueur. 

IJiConi.siTA, n: m. liquorisie. 

IJiC't RCît'E, n. pr. m. Lijcurgné. 

IJll<]ril, n. m. lit. 

IJiK*, n. m. lien. 

lilè^R.%, n. f; aire à battre le grains 

I.lK^iO.'V, n. f. liaison. 

I.IKTA, n. f. vitrine d'exposition i 

lilKl'CRR, n. m* serin commun, se- 
rin vert d'Europe. 

E.iKrR.%, n. ï. livre, ancienne unité 
de poids. 

I.l(;.4, n. f. ligue. 

I.lfiiÀ et l.lCiAR, V. a. lier. (V. nbrogà 
p. la conjug. du g - Préface). 

I.i(^.4D1;ra, n. f. ligature. 

LiMaA!!, n. m. attache. 

l.lf^.V%, n. f. ligne. 

l.iCi.iiAriiE, n. m. lignage. 

l.il^OHAM, n. m. crevette, écrevisse 
de nier ; au fig. : rétrograde. 

I^lliA, n. m. nias. 

liliiiEU ou liiiiO ou I.IFX', terme 
d'affection pour les enfants. 

I.IMA, n. f. lime. 

I.IMÀ et MM.AR, V. a. limer. 

I.llfARtiRA, n. f. action de limer. 

l.lM.%«i^<>ilA, n. f. limaçon, escargot. 

liiMA9^*4.%-TO!iCDA, n. f. Umace. 

I.IMASSOX, n. m. dimin. de limassa: 
petit limaçon. 

■.liUBO, n. m. limbes. 

liiMETA, n. f. sorte de citron aigre- 
doux. 

liiMiTA, n. f. limite. 

MMITÀ et MMITAR, V. a. limiter. 

l.tMO%, n. m. citron. 

l.iiKiAARA, n. f. limonade. 

liliio.iiiv:, n. m. limonier, citronnier. 

I.iMÔ^iiiiA, n. f. aumône. 

I.lilPiA, n. pr. Limpia : quartier du 
Port - « Port Limpia ». 

liiMi»i»K, A, adj. limpide. 

I.11IPIDITÀ, n. f. limpidité. 

■^miiRA, n. f. limure, limaille. 

I.IM, n. m. lin. 

I^lMCH, n. m. Ignœ. 

liiilîEAiiE]!, n. m. linéament, 

LlMEARi, adj. /méa/re. 



I.llk^GA<^TA (V. I.AMCIASTA). 

liiHTiiK, n. m. linge. 

i.iA'f>;i<:RiA, n. f. linge et lingerie. 

i.iiiC^iÈRA, n. f. lingêre. 

i.iii'Ciio. n. m. lingot. 

i:ilifi;4»^TA, n. f. langouste, homard. 

l.l.\<;o<ilTÀ, n; m. sauterelle. 

■iiMCiiOi^TlKRA, n. pr. dérivé de lin- 

gostà ; quartier du Var : Lingos- 

tière. 
i.I!1c;6t, n. m. lingot i 
Iii0.li% n. m. lion. 
1.10:1' A, n. f. lionne. 
i.ioi.KTA, n. f. luette. 
liiçui». A, adj. et n. m. liquide, 
1.191'IDA et I.IQIIDAR, V. a. liqui- 
der. 
E.l4^i:inA$i$<i$IOlî, n. f. liquidation. 
I.l^lil^i et ■.l4^Ci;i'lR, v. n. tomber 

en décrépitude par suite de maladie 

ou de vieillesse. 
I<I914»R, n. m. liqueur. 
lilÇlORlf^TA, n. m. liquoriste. 
LIRA, n. f. franc (monnaie), « lira 

sterlina », livre sterling. 
LIRA, n. f. lyre (instrument). 
■iiRl, n. m. loir. 
I.IRir, A, adj. lyrique. 
LIS, n. m. lis. 
LIS, SSA, adj. non levé (en parlant du 

pain). 
LIS, SSA, adj. lisse. 
LISA, n. pr. f. dimin. de Loisa : 

Louise. 
LisiHLAiiKM, adv. lisiblement. 
LisiBLi':, A, adj. lisible. 
LissiEli, n. m. lessive ; eau alcaline 

que l'on obtient en versant de l'eau 

chaude sur du linge recouvert d'un 

lit de soude ou de cendre. 
LiSSiKlî, n. m. essieu, corruption de 

lo issieu (V. ce mot). 
LiSSOi', n»f. leçon. 
LISTA, n. f. liste ; bande. 
LISTKIJ, n. m. listel, petite liste ou 

bande ; petite liste de bois. 
LiTAlbiA, n. f. pi. litanies. 
LITERAL. A, adj. littéral. 
liiTERALAMEA, adv. littéralement. 
liti<:rari, ia, adj. littéraire. 
liti-:rat, ma, adj. lettré. 
LiTERATiiRA, n. f. littérature. 
LITIGÀ et LITIGAR (si), V. pr. et 

n. se disputer, plaider» 



LON 



177 



FUM 



MTOCiRAFC, n. m. lithographe. 

liiTOCiRAFiA, n. f. lithographie, 

L.ITOR, n. m. licteur. 

LITORAI^, n. m. littoral. 

LITRE, n. m. litre. 

liiTtRA, n. f. lecture. 

I.lTi.R(iilA^ n. f. liturgie. 

liiviD, A, adj. livide. 

I.IVIR1JRA, n. f. lividité. 

LIVRA et I.IVRAR, V. a. livrer. 

LiVREA, n. f. livrée. 

iiiVRi<:§(0]V, n. f. livraison. 

I.o, art. m, sing. le. 

LO, pr. pers. m. sing. le. 

i.OAMGE, n. m. louange, éloge. 

I.ORA, n. f. louve. 

i.OHA<$, n. m. loup (poisson). 

liOCAii, n. m. local. 

l.O€Ai., A, adj. local. 

LOCALITÀ, n. f. localité. 

l.oCAfii^iOA, n. f. location. 

liOCATARi, lA, n. locataire. 

■iÔ€OMOTi%'A, n. f. locomotive. 

LOCO.noTtJR, TRIS^A, adj. locomo- 
teur. 

l.0CKii§$l0iv, n. f. locution. 

liOFiA, n. f. vesse. 

I.4»FIÀ et liOFiAR, V. n. vesser. 

liOfiiÀ et LOCiAR, V. a. et irr. louer, 
donner et prendre en louage. (V. 
ahrogà p. la conjug. de l'o et du g 
- Préface). (Mieux que Ai.OCiÀ). 

l.ôfiiARiTiio, n. m. logarithme. 

iiôCi;iA, n. f. loge. 

l.oCiiÀ et LOC^iAR, V. a. et irr. lo- 
ger. (V. abrogà p. la conjug. de 
l'o - Préface). (Mieux que ALOdiiÀ). 

liOGiAMEM, n. m. logement. 

l.ôCiiCA, n. f. logique. 

ixOGiCAMEil, adv. logiquement. 

liôciico, A, adj. logique, n. logi- 
cien. 

liô(;ôciRiFO, n. m. logogriphe. 

I.OISA, n. pr. f. Louise. 

LOAA, n. f. flaque d'eau, lagune, pe- 
tit ruisseau. 

liÔKC, CiA, adj. long. 

l.ÔA'GA (A LA), loc. adv. à la lon- 
gue. 

liOAC-ACiU'A, n. m. et f. individu très 
long, soit de taille, soit pour agir. 

liOACiAitiKiiï, adv. longuement. 

LÔAXiiA, n. m. licol. 

liOMdilTUDA, n. f. longitude. 



LOMGORKT, UDA, adj. de forme Ion* 

gue. 
LOA'CiUE^iiA, n. f. longueur, 
LOACiiJKT, A, adj. dim. de lonc: un 

peu long. 
LOA'TEM, adv. longtemps. 
LOP, n. m. loup. 

LOPA, n. f. loupe, verre grossissant. 
LOQUAL, pron. relat. lequel', au fém. 

« laquala »: laquelle; au plur. m. 

(( luqual » : lesquels ; au plur. fém, 

« liquali » : lesquelles. 
liÔRD, n. m. lord. 
LOROAMEM, adv. lourdement. 
LORAI, A, adj. louche, aveugle, 
LORAIETA, n. f. lorgnette, 
LORAIOM, n. m. lorgnon, 
LORT, DA, adj. lourd. 
LO$i<iiOA, n. "f. lotion, 
LOT, n. m. lot. 
LOTERÎA, n. f. loterie. 
LOTO, n. m. loto. 
LOTOA, n. m. cuivre jaune. 
LOA'AL, A, adj. loyal. (Pron. oy 

français). 
LOA'ALAMEil, adv. loyalement, 

(Pron. oy français). 
m, art. m. pi. les. 
Li, pr. m. pi. les. 
Li'CHÀ et LUCHAR, V. n. regarder 

attentivement. 
LUCHADA, n. f. œillade. 
LUCHIFER, n. pr. m. Lucifer. 
LUCRATIF, VA, adj. lucratif. 
LUKC, n. m. lieu. 
LUEC (AU), loc. adv. au lieu. 
Li_E€) (-EA), loc. adv. nulle part ; au 

lieu de... 
LCEC (EA' PREMiÉ...), loc. en pre- 
mier lieu. — « En segont luec, en 

troasième luec, etc. »: en deuxième, 

en troisième lieu, etc. 
LUEM, adv. loin. 
LUEM (»E), loc. adv. de loin. 
LiERAA, n. f. luciole. 
LiiCiUBRE, A, adj. lugubre. 
LUI et LUTR, v. n. et irr. luire. — 

Ind. prés.: luisi, luises, luise, etc. 

— (V. COARUIRE), mais le part. 

pas. fait : « luisit », et la troisième 

personne du sing. du prés, de l'ind.: 

(( luise » et a lus ». 
LUISEMT, A, adj. luisant. 
LUIIIE5 n, m, lumière^ lampe ; « faire 



LUQ 



178 



LUT 



lume »: éclairer, être témoin de 
quelque chose qu'on devrait taire. 

liimiÈRA, n. f. lumière. 

E.i]iHiCiiiOM, n. m. diniin. de lame : 
petite lumière. 

I.umil.^si^ioil, n. f. illumination. 

iitiiiiii\[OS, OA, adj. lumineux. 

i^CM ou DlliiiM, n. m. lundi ; « faire 
lo lun » : chômer le lundi. 

I.IIMA, n. f. lune. 

I.IJMATICO, CA, adj. lunatique. 

i^CHETA, n. f. lunette. 

LUMETA, n. f. vedette, dunette. 

I.VO, liUA, n. et adj. louche ; qui n'y 
voit pas. (Pron. u français). 

E.1JOR, n. f. lueur. (L'r ne se pro- 
nonce pas et pron. u français). 

I.rÔMA (V. I.OMA). 

IjIîôt, a, adj. et n. imbécile, niais. 

I^CPIA, n. f. loupe, tumeur. 

liUÇUET, n. m. robinet/ 



LURIITETA, n. f. lorgnette. 

liCRMlOM^ n. m. lorgnon. 

i^US, n. f. lumière, splendeur. 

I.USE, V. n. luire. 

EiUSERMA, n, f. luzerne. 

E.lliilliGA, n. f. flatterie. 

E.USI]lCiÀ et l.UillMCiAR, V. a. flat- 
ter. (V. abrogà p. la conjug. du g 
- Préface). 

lilSSO, n. m. luxe. 

L.lJ§i$iCRiA, n. f. luxure. 

liUi^SKRio*^, OA, adj. luxurieux. 

■.Uf^TRÂ et l.l}$9TRAR, V. a. lustrer, 
cirer. 

l.tJ<§TRADA, n. f. lustrage. 

■.l^STRE, n. m. lustre et cirage. 

i.lJ«^TRl.ii'A, n. f. lustrine. 

l.l'TA, n. f. lutte. 

IXTÀ et lilTAR, V. n. lutter. 

e.i;tor, n. m. lutteur. 



M 



M, n. m. m, treizième lettre de l'al- 
phabet, et neuvième des conson- 
nes. 

ll'AEî, prép. abréviation de embe lo : 
avec le (au plur. a m'ai »: avec les... 

MA, conj. mais. 

MA, adj. pos. fém. ma; au masc. 
« mon ». 

MA, n. f. abréviation de mamà : ma- 
man. 

MACÀ et MACAR (si), v. pr. se bos- 
siier, se meurtrir (V. abdicà p. la 
conjug. du c - Préface). 

MACACO, n. m. macaque. 

MACADAM, n. m. macadam. 

MACAIIAMÀ et MACADAMAR, V. a. 

macadamiser. 

MAl'ADURA, n. f. bosselure, meur- 
trissure. 

MACAROM, n. m. macai'oni ; au fig.: 
bévue. 

MACAROltADA, n. f. plat de maca- 
ronis. 

MAC AT, DA, adj. bossue, meurtri. 

MACHA-FERE, n. m. mâchefer. 

MACiiiit'A, n. f. machine. 

MACHiii'A, n. f. meule. 

MACiiiT, IDA, adj. non levé (en par- 
lant de la pâte). 

MACHÔTA, n. f. chouette; au fig.: 
sot, imbécilcy niais. 

MADALEAA, n. f. juillet. 

MADAI.EIVA, n. pr. f. Madeleine. 

MADAMA, n. f. madame. 

MADKRA. n. pr. m. Madère ; n. m. 
vin de Madère. 

MADOMA1SKL.A, n. f. mademoi- 
selle. 

MADÔU'A, n. f. madone ; herbe. 

MADUR, A, adj. mûr. 

MADURÀ et MADURAR, V. n. mûrir. 

MAESTÀ, n. f. majesté. 

MAESTOS, OA, adj. majestueux. 



MAESTOiSAMEH, adv. majestueuse- 
ment. 

MA€iAC;ii\%, n. f. défaut, tache, bosse. 

MACiAOAAT, DA, adj. défectueux, 
vicié, gâté. 

MACiACi]¥0§(, OA, adj. plein de dé- 
fauts. 

MACiAii.i.Oil {pron. magaïon), n. m. 
dimin. de magau : petite houe. 

MACiARA, adv. explétif, même, tou- 
tefois, « lo farai magara ieu » : et 
bien, je le ferai moi-même ; « li 
anerai magara ieu»: j'y irai moi 
(si vous voulez). 

MACiAU^iM, n. m. magasin. 

MA€iA§ilillÉ, n. m. garde-magasin. 

MA€iAli, n. m. pioche, instrument à 
double pointe pour piocher la terre ; 
houe, bident. 

MAGE, adj. et n. aîné, le plus âgé, le 
premier. 

MACiE-MARGAll.l.É (pron. mai^- 
gaïè), n. m. le premier marguil- 
lier. 

MAGE (PRio...), n. m. le premier 
prieur. 

MAGÎA, n. f. magie. 

MAGICO, A, adj. magique. 

MAGiiiTERl, n. m. maîtrise, docto- 
rat, habileté. 

MAGljSTRAl., A, adj. magistral. 

MAGi<iTRAT, n. m. magistrat. 

MAGISTRE,TRA, n. professeur, ins- 
tituteur. 

MAGMAM, n. m. ver à soie. 

MAGHAM, n. pr. m. nom d'un quar- 
tier de la campagne de Nice situé à 
l'extrémité de la rue de France; 
d'un pont, d'un torrent et d'un val- 
lon. 

MAGHAU'IME, A, adj. magnanime. 

MAGAAiViMiTÀ, n. f. magnanimité, 

MAG.lESlA, n. f, magnésie. 



MAI 



[80 



MAL 



MACiJVETlilÀ et MACiMETlSAR, V. 

a. magnétiser. 
MAGU'ETISME, n. m. magnétisme. 
IMA(>]1'1FI€, A, adj. magnifique. 

MACiMIFlCÀ et MACirVIFICAR, V. a. 

vanter, exalter, magnifier. (V. «6- 
dicà p. la conjug. du c - Préface. 

]iiACiîllFl€Aiiii:il, adv. magnifique- 
ment. 

MACilliFiCHClMiSA, n. f. magnifi- 
cence. 

MACIMIFICO, CA, adj. magnifique. 

MAGIl'ill', n. m. étameiir; au fig. per- 
sonne sale. 

]MA<i;o, A, n. magicien, sorcier. 

MAC-Oil, n. m. crève-cœur. 

IMAGÔT, n. m. magot, argent caché. 

MACiROM, n. m. plongeur, scaphan- 
drier. 

MAI, n. m. mai, ronde de mai. 

MAI, adv. encore, plus, davantage et 
jamais. 

MAI (DE), loc. adv. davantage. 

MAI ÇCE SIGIE, loc. nimporte 
comment, nimporte lequel; au pi. 
« mai que siguon ». 

MAI (VIRA i.o...), loc. faire le ron- 
deau, ronde de mai. 

M AI A, n. f. maille; « maia de bas, de 
lana ». 

MAIA, n. f. tricot en laine. 

MAiCiRAMEM, adv. maigrement. 

MAlf^RA.lkA, n. f. grand'mère. 

MAICRAMA, n. f. migraine. 

MAifiiRAMA, n. f. grenade (fruit). 

MAIGRAHIÈ, n. m. grenadier (ar- 
bre). 

MAI(>RE, n. m. maigre. 

MAiCiRE, A, adj. maigre. 

MAKâRES^SA, n. f. maigreur. 

MAic^RET, A, adj. dimin. Ae maigre: 
maigrelet. 

MAIGRI et MAIGRIR, v. n. et irr. 
en issi: maigrir. 

MAIGR01.ET, A, adj. dimin. de mai- 
gre: maigrelet. 

MAII.1.A (pron. maïa), n. f. maille. 

MAiiiiiO (pron. maïo),n. m. maillot. 

MAIMÀ et MAIMAR, V. a. amener 
(les voiles, le pavillon, une corde, 
etc.). 

MAiil'AGE, n. m. ménage. 

MAIHAGIÀ et MAIMAGIAR, V. a. 

ménager. 



MAOîAGlÉ, RA, n. ménager, éco- 
nome. 

MAIUAU, n. m. (terme de la monta- 
gne), petit enfant. 

MA161.A, n. f. sorte de fleur. 

MAioi.iCA, n. f. majolique. 

MAIOU', n. f. maison. 

MAio.it CVOM DE...), n. m. nom de 
famille. 

MAiomETA, n. f. dimin. de maion: 
maisonnette. 

MAiôv, n. m. sarment. 

MAIRASTRA, n. f. belle-mère, ma- 
râtre. 

MAIRE, n. f. mère. 

MAIRE, n. f. marc de café. 

MAIREGIÀ et MAIREf^lAR, V. n. 

tirer de la mère (se dit des enfants). 
MAiRimA, n. f. marraine. 
MAÏS, n. m. maïs. 
MAISSEI.A, n. f. machotre. 

MAJE (V. MAGE). 

MAJOR, n. m. major. 

MAJOR, A, adj. majeur. 

MAJORA.liSA, n. f. majorité, supé- 
riorité. 

MAJORDÔMO, n. m. majordome. 

MAJ4IRITÀ, n. f. majorité. 

MAJl'RAlïA, n. f. marjolaine. En- 
droit pour plonger, situé aux Pon- 
chettes. 

MAJrscuiiA, adj. et n. f. majus- 
cule. 

MAiiA, n. f. malle. 

MAIiADI et MAI.ADIR (si), V. a. et 
irr. en issi : maudire ; v. pr. mé- 
priser, dédaigner. 

MAi.ADÎA, n. f. maladie. 

MALADIF, VA, adj. maladif. 

MAiiADiSfiiOM, n. f. malédiction. 

MAiiADiT, n. m. maudit. 

MAI.ADIT, IDA, adj. maudit. 

MAiiADRESSA, n. f. maladrcssc. 

MAiiADRECH, A, adj. et n. mala- 
droit. 

MAI. ADRET, A, adj. et n. maladroit. 

MAiiAGÀ, n. m. malaga. 

MAliAMAGMA, n. f. discorde, divi- 
sion. 

MAiiAM, n. m. désastre, détresse. 

IMAL.AMDRIIV, A, adj. ct n. malan- 
drin . 

MAiiAi*REPAr, adv. mal-à-propos, 

MALACT, adj. et n. malade. 



MAN 



i8i 



MAN 



ll.%l^.4IlTO]V, A, adj. dimin. de ma- 
laat : un peu malade. 

1IIAL.e:ro§(, oa, adj. et n. malheu- 
reux. 

lllAi.EROilAitfE]i', adv. malheureuse- 
ment. 

MAI^ETA, n. f. petit chapeau rond. 

ltlAL.€;AMA, n. f, amalgame. 

IMALCiRÉ, prép. malgré. 

llAlilA, n. f. ensorcellement. 

MAMCiMAiMEiv, adv. malignement. 

itlALlCiilE, A, adj. malin. 

MAl^f&MiTÀ, n. f. malignité. 

llAl.l(iil«09, OA, adj. maligne. 

II1AE.IM, adj. invar, malin. 

MAI^IXCOMIA, n. f. mélancolie. 

MAiiiMCÙAiCO, A, adj. mélancoli- 
que. 

llAl^ifif^iA, n. f. malice. 

MALriiSiiios, OA, adj. malicieux. 

MALiiifiioiSAiHKll', adv. malicieuse- 
ment. 

MAIillEIVÀ et MALIIEIVAR, V. a. 

malmener. 

ltlAiiO.¥, n. m. brique, carreau. 

MAl.olîÀ et MALOA'AR, V. a. car- 
reler, paver de carreaux. 

llAl.oli'AT, n. m. carrelage. 

iMAiiOA'AT, n. m. rue de Nice, dans 
la vieille ville. 

MAiiO.lKf^T, A, adj. et n. malhon- 
nête. 

.iiAi.O]lK§lTETÀ, n. f. malhonnê- 
teté. 

iHAiiOlllK, n. m. briquetier. 

MAiiOmÈRA, n. f. briqueterie. 

MAi^ORA (KX), loc. adv. en ruine. 

MAiirR, n. m. malheur. 

MAM ROS (V. If AI^EROiO. 
MAI.URO^AAIKIl {V. IlIALEROitA- 

MAMÀ, n. f. maman. 
MAMALOC, n. m. mamehick. 
]|IA]»IKL.A, n. f . mamelle. 

lYlAMEi:, n. m. terme de mépris, ap- 
pliqué aux hommes ; enfant qui 
n'a aucun raisonnement, aucun dis- 
cernement. 

MAMOi§), n. m. chat gucnuche. 

jHAMÔT, n. m. argent. 

.11 AU', n. f. main ; « man de papiè », 
main de papier. 



MAH-CAUOA 



(jeu). 



f, main-chaude 



iflAM D'ÔWRA, n. m. main-d'œuvre, 

M!k% (»E... EiV MAm'), loc. adv. au 
fur et à mesure. 

MAA' »E rES, loc. plusieurs. 

itiAM(DO]lÀ EiA), loc. donner la main; 
au fig. : favoriser, secourir. 

MAM-FBÔRTA, loc. main-fortc. 

niAiV (METRE...), loc. commeucer, 
mettre en train. 

MAA (SI OOAÀ »E l.l), loc. s' occu- 
per, s'intéresser. 

iHAAA, n. f. manne. 

MAAADA, n. f. poignée, quantité que 
la main fermée peut contenir ; par 
extension : petite quantité d'une 
chose quelconque. 

MAA ADÀ et MAAADAR, V. a. saisir, 
prendre avec la main. ' 

MAMAIRA, n. f. sorte de hache pour 
couper le marc du raisin. 

iHAAAPOi.AA, n. m. madapolam. 

MAAASSA, n. f. augm. ou péjoratif 
de man : grosse ou vilaine main. 

IIAACÀ et MAACAR, V. n. manquer. 
(V. abdicà p. la conjug. du c - Pré- 
face). 

IIAACAMEM, n. m. manquement. 

.ilAA€AliSA, n. f. erreur, faute. 

11IAA€AAT, A, adj. manquant. 

JMAA'CAT, ADA, adj. manqué. 

xHAArH, n. m. manche, partie d'un 
instrument. 

MAACHA, n. f. manche, partie de 
l'hahillement. 

MAAf'HA, n. f. pourboire, étrenne. 

AIAA'CHA DE CAIHIA (EM...), loc. en 

bras de chemise. 

ilAACHETA, n. f. manchette et mi- 
taine. 

iHaachoa, n. m. manchon. 

HAAtHOA, A, adj. et n. manchot. 

]11AA€0, adv. moins, pas même. 

MIAMCO (AE), loc. adv. au moins. 

IIAACO (PER i.O), loc. adv. pour le 
moins. 

itlAMDÀ et MAMUAR, v. a. envoyer, 
exhaler. 

HIAMDAIIEM, n. m. circonscription, 
division administrative et territo- 
riale. 

AiAAWARiA, n. m. mandarin. 

MAAOARlAA, n. f. mandarine. 

MAAWARIAIÉ, n. m. mandarinier, 

MANDAT, n. m. mandat. 



MAN 



iHi 



MAN 



m.tlVDATARl, n. m. mandataire. 
M.%ii»iA!i', A, gamin, vaurien. 

IllAilDIAMÀ et IMAIVUIAMAR, V. n. 

faire le gamin. 
niAilDiAiVAiA, n. f, collectif, groupe 

de gamins, vauriens. 
MAMOlAllAii, n. m. augm. de man- 

dian: gros gamin, vaurien. 

niAMOIAHEÀ et MAUDIAUEAR (V. 
IIAMDIAAÀ). 

niAiVDlI^l'O (pron. mandïo), n. m. 

mouchoir. 
IMAHUOI.IA'A, n. m. mandoline. 
iifA!l»nA«:A, n. f. madrague. 

HIAMORi, n. m. barre de fer fixée au 
centre d'une meule; à l'extrémité 
on y attelle le mulet pour faire tour- 
ner la meule. 

IMAMDRIA, n. f. compagnie de vau- 
riens. 

iMAUDRMî, n. m. mandrin. 

MAARROM, A, adj. et n. vaurien. 

MAilRROMAiA, n. collectif, troupe, 
bande de vauriens. 

MAMUt VRA, n. f. main-d'œuvre. 

MAAKCHAU, n. m. maréchal-fer- 
rant. 

MAMECIA, n. f. manche de vêtement; 
au fig. troupe, engeance (au bon et 
au mauvais sens). 

MAMEGE, n. m. manège et cirque. 

IHAilEUlÀ et MAMEC^IAR, v. a. ma- 
nier. 

MAMECiVE (V. MAIVCH). 

niAlVEiiiiiA (pron. maneïa), n. f. 
anse (V. iMAMiliLA). 

JMAMEMT, A, adj. (terme ancien), res- 
tant, qui reste, qui est. 

iMAMEA'T, A, adj. bravache. 

HIAMETA, n. f. menottes. 

MAMETA, n. f. dimin. de man: pe- 
tite main. 

MAWETÀ et MAMETAR, v. a. mettre 
les menottes, garrotter. 

]HAllC.;iÀ et MAiîiCilAR, V. a. manger. 

niAlifiiiAnA, n. f. rassasiement. 

itiAA'CiiAiRE, A, adj. et n. mangeur, 
glouton. 

MAMCiiAOR, n. f. démangeaison, pi- 
cotement de la peau. (L'r ne se pro- 
nonce pas). 

haugiapam a trauimem, n. m. 
bouche inutile. 

^■AiliCilAPAIV ou PAM DE J^AM-ilîln 



€ÔLA, n. m. sorte d'arbre qui pro- 
duit une fleur bonne à manger. 

M A]VC;iARiA, n. f. concussion, extor- 
sion. 

MAMGIARÎA, n. f. sorte de poisson. 

MAMCHUCA, n. f. mangeaille. 

IMAIIIA, n. f. manie. 

IMAMIACO, A, adjfc maniaque. 

IMAIVIÈRA, n. f. manière. 

IMAAIERO<i, ©A, adj. poli. 

MAAiFATt^^RA, n. f. manufacture. 

MAMIFEST, n. m. manifeste. 

MAAiFEilT, A, adj. manifeste. 

MAMIFEiiTÀ et MAMirÊfiTAR (si), 

V. a. manifester ; v. pr. se mani- 
fester. (V. achertà p. la conjug. de 
Ve - Préface). 

MAMlFEf^TAfiiilOM, n. f. manifes- 
tation. 

AlAJliCiÔRDO, n. m. bourreau, vau- 
rien, fripon. 

MAUll^l.A (pron. mania), n. f. anse 
(mieux que « maneilla »). 

MAA'liil.A (pron. mania), n. f. sorte 
de jeu de cartes : manille. 

MAU'IA'A, n. f. dim. de man : petite 



et 



mam. 
MAIlIPOIiÀ et MAMIPOI.AR. V. 

irr. manipuler (V. AMOI.À). 

liAMiPOi.A$4<^io.lî, n. f. manipula- 
tion. 

MAH'lPOliO, n. m. manipule. 

MAAIVEI.A. n. f. manivelle. 

MAAJICA (V. 1IAAUI1.CA). 

MAAoriiA, n. f. manchon. 

MAAÔVRA, n. m. manœuvre, aide- 
maçon. 

MAHSliET, A, adj. celui ou celle qui 
a de la mansuétude. 

MAUPICETUDA, n. f. mansuétudc. 

MAliTEl.ET, n. m. mantelet. 

iUAATE.\(;tJ»A, n. f. concubine. 

MAATEMCiCT, KDA, adj. maintenu, 
conservé, nourri. 

MAMTEMI et MAXTE.lilR (si), V. a. 
et irr. maintenir, conserver, nour- 
rir ; V. pr. se maintenir, se con- 
server, se nourrir. (V. TEMI p. la 
conjug.). 

niAATEt', n. m. manteau. 

MAA'TIE!!, n. m. maintien, conte- 
nance. 

MAUTiiXA (pron. mantïa), n. f. 
mantille. 



MAR 



[83 



MAR 



MAMlJEE., A, adj. manuel. 

MAifUSCRiCH, n. m. manuscrit, 

MAMUYRA, n. f. manœuvre, exer- 
cice. 

HAMUWRÀ et MAMtll'RAR, V. a. et 
n. manœuvrer. 

MAiizo, KA, n. et adj. taureau; au 
fi^.: homme fort, robuste. 

MArAiioilDE, n. m. mappemonde. 

iMAÇUCiXOiiî, n. m. maquignon. 

iNAf^uiilA, n. f. machine. 

MAQlJl.lîÀ et MAQUlilAR, V. a. ma- 
chiner. 

itlAQti.i'AL., A, adj. machinal. 

iHA<i^t'i!l'AL.AilE]V. adv. machinale- 
ment. 

JtlAQUilviiiTA, n. m. mécanicien et 
machiniste. 

HIAR, n. f. mer. 

MARAiSiiO, n. m. sorte de hache de 
boucher. 

MARATOA'A, n. f. Marathon. 

AIARAW1I.I.A (pron. maravïa), n. f. 
espèce de calebasse très petite. 

llARA¥ll.l.A (pron. maravïa), n. f. 
merveille. 

]lfARAVU.I.À et MARAVILLAR (sî) 

(pron. maravïa), v. pr. être émer- 
veillé. 

11 ARA¥ii.i.o§(, OA (pron. maravïos), 
adj. merveilleux. 

niARCA, n. f. marque. 

1MAR€À et niARCAR, V. a. marquer. 
(V. abdicà p. la conjug. du c - 
Préface) . 

MARC AT, n. m. marché. 

MARCAT, n. pr. nom d'une rue de 
Nice. 

MARCHA, n. f. marche ; marche mi- 
litaire et air de musique. 

MARCHA et MARCHAR, V. n. mar- 
cher. 

MARCHAM, DA, n. marchand. 

MARCHAIVDÀ Ct MARCHAMDAR, V. 

a. et n. marchander. 

MARCHAADiiSA, n. f. marchandise. 

MARCHAPEM, n. m. marche-picd. 

MAREA et MARE, n. f. marée. 

MARECHAii (pron. comme en fran- 
çais), n. m. maréchal. 

MAREI.A (V. RAREI.A). 

MAREmciKiiV, n. m. louis d'or. 
JtiARCiAUiiiÈ (pron. margaïè), n. m. 
marguillier. 



iHARCiAii.l.ERti (pron. margaïC' 
ria), n. f. marguillerie. 

nlARGAïUA, n. f. tromperie, artifice, 
arrière-pensée, ruse. 

MARCiARiDA, n. f. marguerite, fleur. 

IMARGARIDA, n. pr. f. Marguerite. 

iMARC;ARi»ETA, n. f. petite mar- 
guerite, fleur. 

MARGARIDOM, n. pr. f. dimin. de 
Margarida : Marguerite. 

MARCilA, n. m. marge. 

MAR€;iA«^$!$o, A, n. et adj. bravache. 

MARtiiOTOlV, n. pr. f. dimin. de Mai^- 
garida : Marguerite. 

MARCiOIiLlÈ (V. «IARGAI1.I.È). 

MARIA, n. pr. f. Marie. 

MARiAdiE, n. m. mariage. 

MARIAI, ASSA, n. et adj. mauvais 
sujet, méchant. 

MARIDÀ et MARIDAR (si), V. a. et 
pr. marier et se marier. 

MARIO AT, »A, n. marié. 

MARiETA,n. pr. f. dimin. de Maria: 
Marie. 

MARIE.AIV, n. m. maryland. 

MARilV, A, adj. marin. 

MARiil, n. m. marin. 

MARIMA, n. f. marine et poissonne- 
rie. 

MARIMÀ et MARiiVAR, V. a. marir 
ner. 

MARIU'IÈ, n. m. pêcheur. 

MARIA'IERA, n. f. celle qui vend des 
poissons. 

MARIÔI.O, n. m. vaurien, coquin. 

MARio.¥, n. pr. f. dimin. de Maria: 
Marie. 

MARio.iîFiTA, n. f. marionnette. 

MARIOTA, n. f. marionnette; au 
fig-. : personne frivole, sans carac- 
tère. 

MARIT, n. m. mari. 

MARIT, OA, adj. mauvais, méchant. 

MARITIMO, A, adj. maritime. 

MARITO, n. m. petite chaufferette en 
terre pour l'usage des mains. 

MARMAIL.I.A (pron. marmaïa), n. f. 
marmaille, canaille. 

MARxMELAOA, n. f. marmelade. 

MARMITA, n. f. marmite. 

MARMITOIV, A, n. marmiton. 

MARMO, n. m. marbre. 

MARMORii§TA, n. m. marbrier. 

MARMÔTA, n. f. marmotte (coiffure). 



MAS 



i84 



MAS 



M.tRMÔTA, n. f. marmotte {animal); 

au fig. indolent. 
itIAROM, n. m, vague, Jlot. 
Itl.iRÔM, n. m. marron (couleur). 
^l.%RO.li.%, n. f. marron, châtaigne, 

(au plur. « maroni »). 
JHARO.lîÀ et ll.%R«lî.%R, V. n. mar- 

roner. 
]tlAR04^lilli% n. m. maroquin. 
:ilAR$iiN, n. m. marquis. 
ii|.%R4|riS.%, n. f. marquise, titre, 

espèce d'auvent. 
Ill.4Rf^Uli(A.T, n. m. marquisat. 
MARS ou DIMARS, n. m. mardi. 
MARS, n. m. mars; mois et dieu de 

la guerre. 
IHARSAi^A, n. pr. Marsala ; vin de 

Marsala. 
IilARSKii.i.E}S, A (pron. Marseïes), 

adj. et n. marseillais. 
MARSEirLESA (pron. Marseïesa), 

n. f. Marseillaise, hymne patrioti- 
que. 
MARSIAli, A, adj. martial. 
MARTE, n. m. Mars, dieu de la 

guerre. 
xMARTKlA et MARTKI.AR, V. a. 

marteler. (V. achertà p. la conjug. 

de l'e - Préface). 
MARTKi.iU'A, n. f. marteau de ma- 

(;on à tête plate. 
MARTKV, n. m. marteau. 

MARTIAA OU MARTIA PESCADOR, 

n. martin-pécheur. 
MARTIA'KT, n. m. martinet, fouet , 

traquet de moulin, traquct (oiseau). 
MARTIASKC, n. m. martin-sec. 
MARTIR, A, n. et adj. martyr. 
MARTIRI, n. m. martyre. 

MARTIRISÀ et MARTIRISAR, V. a. 

martyriser. 

martÏro, a, n. martyr. 

MARTiROL.ÔCilo, n. m. martyro- 
loge. 

MARTOLA et MARTORA, n. f. mar- 
tre. 

MASACiE, n. m. hameau. 

MASAGtiiM, n. m. magasin (moins 
bien que magasin). 

MASCA, n. f. sorcière, fée. 

MASCÀ et MAsrAR, V. a. cacher, 
masquer. 

MASCARA et MASCARAR (si), V. a. 

et pr, masquer et se masquer. 



MASCARADA, n. f. mascarade. 
MASCARAT, n. m. masque, personne 

masquée; au fig. (terme de mépris), 

faux. 
MASCI.E, adj. et n. mâle. 
MASCiiE, n. m. mâle, pièce de fer 

des planchers. 
MASC'l^E, n. m. mortier à feu. 

MASCOÏAÀ et MASCOJÉA'AT, n. m. 

nom d'une rue et d'une petite place 
de la vieille-ville de Nice. 

MASCOi.iA, A, adj. masculin. 

MASETA. n. f. ouvrière et personne 
incapable. 

MASORCA, n. f. mazurka. 

M ASSIERA, n. f. masque, faux vi- 
sage de carton peint dont on se 
couvre la ligure pour se déguiser ; 
au fig. apparence trompeuse. 

MASSA, n. f. masse et massue. 

MASSA et MASSAR, V. a. massev. 

MASSACAA, n. m. pierre de la plus 
petite dimension pour bâtir. (V. 

PEIRA). 
MASSACRA et MASSACRAR, V. a. 

massacrer. 

MASSACRE, n. m. massacre. 

MASSAI* A A', n. m. massepain. 

MASSETA, n. f. baguette de tam- 
bour. 

MASSEr, n. m. petite massue en fer 
servant à briser le chanvre. 

MASSIF, VA, adj. massif. 

MASSIMA, n. f. maxime. 

MASSIM«>, n. m. maximum. 

MASSÔI.A, n. f. battoir de blanchis- 
seuse, massue. 

MASSOA, n. m. maçon. 

M%SSOA. n. m. paquet, botte. 

MASS€»AERIA, n. f. maçonnerie. 

MASSÔT, n. m. pain azyme. 

MASSt'A (V. MASSA). 

MASTEGÀ et MASTECiAR , V. a. 

mâcher. (V. abrogâ p. la conjug. 
an g - Préface.) 

MASTIC, n. m. mastic. 

MASTICÀ et MASTICAR, V. a. mas- 
tiquer. (V. abdicà p. la conjug. du 
c - Préface). 

MASTRA, n. f. huche à pétrir le j)ain 
pour l'usage des ménages. 

MASTRA. n. f. gros derrière. 

MASTROII.i.À et MASTR<»1IXAR 

(pron. mastroïà), v. a. grignoter. 



MAT 



[85 



MAI] 



MASrR.%, n. f. masure. 

MAT, n. m. mât d'un navire. 

91 %T, adi. des deux jo-enres et des deux 
nombres : mat, sans éclat. 

MATAGOxlii, n. rn. aliment grossier et 
lourd ; pièce d'étoffe mal cousue 
formant épaisseur sur la pièce prin- 
cipale. 

îilATAi.AS, n. m. matelas. 

MATAI^ASSIK, RA, n. matelassier. 

iMATAi.o n. m. matelot. 

MATAMA (FAIRK i.A...), n. f. boude- 
rie ; action de bouder sans raison 
et de l'aire des scènes ; rechigner. 

HATAAAIRK, A, n. enfant porté à 
faire la « matana ». 

IIATKMATICA, n. f. mathématique. 

IIATKMATICIEM, n. m. mathémati- 
cien. 

iUATKilATlCO, A, adj. mathémati- 
que. 

MATERIA, n. f. matière, cause, su- 
jet et pus. 

MATERIAI., n. m. matériel, fourni- 
tures. 

MATKRIAI.AMEM, adv. matérielle- 
ment. 

lilATKRiAiii«^iiE:, n. m. matéria- 
lisme. 

MATKRlAi.i<^TA, n. m. matéria- 
liste. 

IIIATI<)RIRI., A, adj. et n. matériel. 

MATi^RAFli, A, adj. maternel. 

iTiATiORAiTÀ, n. f. maternité. 

itiATKRi>o, MA, adj. maternel. 

MATiKtJ, n. pr. m. Mathieu. 

MATIM, n. m. matin. 

MATIÎV ou »E U1JOM MATIM, adv. 

et loc. adv. de bonne heure. 
HATiAAUA^ n. f. matinée; temps 

C[ui s'écoule depuis le point du jour 

jusqu'à midi. 
HATiiviK, RA, adj. matinal et ma- 

tineux. 
HATO, A, adj. et n. fou. 
iNATOTi\, n. m. matines. 
MATRinuA, n. m. matricide. 
MATRil'Oi.A, n. f. matricule. 

MATRICOIiÀ et AIATRICOI.AR, V. 

a. immatriculer. 

MATRiMOAi, n. m. mariage. 

AiATRiiiOA'iAii, A, adj. matrimo- 
nial. 

llATRii§!SA^ n. f. matrice. 



MATROMA, n. f. matrone. 
MATiiTiir, n. m. matines. 

MAC, n. m. et adv. mal. 

MAUA (V. MAUVA). 

MAU »K €UOR (AVÈ...), loc. avoit* 

mal au cœur ; éprouver du dégoût. 
MAU »E evOR, n. m. hypertrophie 

du cœur. 
MA1JBIM.AT, DA (pron. maubïat), 

adj. et n. mal vêtu. 
MAliCARue^ n. m. mal caduc. 
MAUt'OATEiiT, A, adj. mécoutcnt. 

MAUCOMTEXTÀ et MAUCOUTEM- 

TAR, V. a. mécontenter. (V. achertù 
p. la conjug. de Ve - Préface). 

MAUCOATEA'TAMEM, n. m. mécon- 
tentement. 

MAUCREAM^A, n. f. impoUtessc. 

MAUCREAT, ADA, n. et adj. im- 
poli. 

MAU DE TER A, n. m. mal caduc, 
épilepsie. 

MAUUifiEiv^A, n. f. médisance. 

MAUDi<iEiiT, A, n. médisant. 

MAUEikTEUDUDA, n. f. malentendu. 

MAUFABEA% n. m. malfaisant. 

MAUEACH, n. m. méfait. 

MAUFAIRE, V. n. for faire. 

MAUEATAM, n. m. malfaiteur. 

MAUFATOR, n. m. malfaiteur. 

MAUFiA!ij§A, n. f. méfiance. 

MAUFIAMT, A, adj. méfiant. 

MAUFIUÀ et MAUFIRAR (si), V. pr. 

se méfier. 
MAUGRÀ, adv. malgré. 
xMAUCiRAB^U, interj . diantre ! ven- 

trebleu ! 
MAUGRAS^IOS, OA, adj. malgra- 

cieiix. 
MAUCiRA^i^ioi^AMElV, adv. malgra- 

cieusement. 
MAUCiRÈ, prép. malgré. 

MAUMEilkÀ et MAUMEMAR, V. a. 

malmener. 

MAUA'A, n. f. terme ancien et pour 
« mana ». 

MAUPARADA, n. f. mauvais pressen- 
timent, mauvaise tournure ou mau- 
vais pli que prend une affaire. 

MAUPRÔPRE, A, adj. malpropre. 

MAUPROPRETÀ, n. f. malpropreté. 

MAURE§i€A n. f. danse mauresque, 

MAUSSAU, A, adj. malsain. 

MAUTA; n. f. mortier» 



MËL 



i86 



MEN 



JMIAUTRATÀ et M ACTRATAR, V. a. 

maltraiter. 

MAUTREST, excl. de dépit. 

MAllVA, n. f. mauve. 

M A II VA RONA, n. f. géranium, rose 
d'Espagne. 

MAliviST, A, adj. mal vu. 

»iAU¥i%'E*T, A, n. et adj. libertin. 

MAI) vorÈ imt FAIRE...), loc. se 
faire mal voir, être mal vu. 

JMAtvoi.oXTiÈ, adv. à contre-cœur. 

ME, prép. abréviation de embe : avec. 

ltiECAlli€A, n. f. mécanique. 

JHECAMICA, n. f. mécanique et en- 
rayure. 

]UE€Am'i€iEM, n. m. mécanicien. 

MECAHiSiiiE, n. m. mécanisme. 

MIECIIA, n. f. mèche. 

niECRE ou DIMECRE, n. m. mer- 
credi. 

JMERAll.liA (pron. medal'a), n. f. 
médaille. 

IHEDAil^l.AT, ARA (pron. medaïat), 
adj. médaillé. 

MERAiiiiiOM (pron. medaïon), n. m. 
médaillon. 

iMEiiEC IM, n. m. médecin. 

]NEUE< iha, n. f. médecine. 

IME»E€'I1ÎAI., A, adj. médicinal. 

itiE»i€^%li, A, adj. médical 

HfERlCAMEW, adv. médicament. 

JMEDIÔCRAMEM, adv. médiocre- 
ment. . 

j|iEniÔ€'RE, A, adj. médiocre. 

!tiEi»i«»€'RiTÀ n. f. médiocrité. 

IiiEiii«i»EMf§A, n. f. médisance. 

MERITA et MERITAR, V. a. médi- 
ter. 

MERiTA^i^lOM, n. f. méditation. 

MERITERAM, A, adj. méditerranéc. 

]11ER1J<9A, n. f. méduse. 

MEFIA et MEFIAR (si), V. pF. SC 

méfier. 
MEFiAMjiA, n. f. méfiance. 
mefiaut, a, adj. méfiant. 
MECtERA, n. pr. f. Mégère. 
MECiiÀ et MECiiAR, V. a. panser, 

calmer, adoucir. 
MEGIAM, A, adj. moyen, de moyenne 

grosseur. 
MEI, n. m. millet. 
MELA et MEi.AR (si), V. a. mêler ; 

V. pr. 5e mêler. (V. achertù p. la 

conjug. de4' e - Préface). 



MEI.ADA, n. f. mêlée. 
MEiiAMCOAiA, n. f. mélancolie. 
MEi^AMCOMiCO, A, adj. mélancoli- 
que. 
MEI. AUGE, n. m. mélange. 

MEI^AACilÀ et MEI.AMCilAR, V. a. 

mélanger. 

MEiiAMTOM, n. m. sorte de poisson. 

MÈI>E, n. m. mélèze. (Pron. le pre- 
mier e très ouvert). 

MEl.É, n. f. mêlée. 

MEiiET, n. m. sorte de poisson. 

MEI.ETA, n. f. omelette. 

MEl>irA (MORÎ A...), loc. mourir 
de consomption, d'épuisement, de 
faim. 

MEi.iSPJA, n. f. mélisse. 

MEi.oiiiA, n. f. mélodie. 

Mi<:i.oiiio<ii, OA, adj. mélodieux. 

MEi.oA. n. m. melon. 

MEMiiRAiVA, n. f. membrane. 

MEMiiRE, n. m. membre. 

MEME, adj. des deux genres et des 
deux nond)rcs : même ; et adv. 
même. 

MEMORARI.E, A, adj. mémorable. 

MivMÔRiA, n. f. mémoire. 

MEMORIAL, n. m. mémorial. 

MEM, adv. moins. 

MEM (AU), loc. adv. an moins. 

MEM (TEMI ra...), loc. faire atten- 
tion, surveiller. 

MEM ou MEMT (TEMI RA...), loC. SC 

rappeler, se souvenir, surveiller. 

MEM.À et MEMAR, V. a. mener et 
conduire en prison. 

mema€;erIa, n. f. ménagerie. 

MEMAGIÀ et MEMACilAR, V. a. mé- 
nager. 

MEMAC-IAMEM, n. m. ménagement. 

MEMASSA, n. f. menace. 

MEMA8SÀ et MEMASSAR, V. a. me- 
nacer. 

MEMASSAMT, A, adj. menaçant. 

MEMCiiOM, A, adj. et n. étourdi. 

ME\4'ii4»M! excl. de surprise. 

MEMC IIOMÀ et MEMC HOMAR, V. a. 

se mocjuer de quelcju'un. 
MEMCllOMARA, n. f. plaisanterie. 

MEMRRE, adj. des deux genres et 
des deux nombres ; ne se dit que 
pour: plus jeune, le dernier né. 

MEMEiiAS, n. pr. m. Ménélas. 

MEMOxM, n. m. jeune bouc, menon. 



MER 



187 



MES 



illElîfi^io^, n. f. mention. 
mw.%mo-%kL et xUEM^ioiVAR^ V. a. 

mentionner. 

i^tw.\HÔwiiii\, n. f. mensonge. 

«fi-Li.i^oiîKGtiiK, RA, adj. et n. men- 
songer, menteur. 

MKHT, n. f. esprit. 

jMK.ikTA, n. f. menthe. 

Mw:\Tk et iiiRiiTAR, V. a. se rap- 
peler, faire attention. 

]tii<:MTi et MEIVTIR, V. n. mentir. 
(V. achertà p. la conjug. de l'e - 
Préface). 

iWKvro:!, n. m. menton. 

ini<]iîTO.ii\ n, pr. Menton. 

iMi<:^TO.v%«i€, A, n. et adj. menton- 
nais. 

MEMTO.iîET, n. m. dimin. àe menton: 
petit menton. 

MKiiîT^tMKT, n. m. mentonnet. 

iiiiciîTOiiiÈRA, n. f. mentonnière. 

MR!lTOVA et ItIKIVTOVAR OU HKH- 

T«»À et MEUTOAR, V. a. mention- 
ner. 

MEHUR, CSA, n. meneur. 

MKHiisii*:, n. m. menuisier. 

IMKHIWSÀ et ilE.lilJ$^§iAR, V. a. ha- 
cher, déchiqueter. 

MK.liiiT, UDA, adj. petit, maigre, 
menu. 

hieopatIa, n. f. homéopathie. 

innoPATieo, A, ad}. homéopathif/ue. 

iilEi>Ri«#, n. m. mépris. 

]MRI»RI«>»À et ItIEI»RI§iAR, V. a. mé- 

priser. 
iUERA, n. m. maire. 
MKRCAT, n. m. marché. 
IIERCAT, n. pr. nom d'une rue de 

Nice. 
iiiFiRC'Ell'ARi, lA, adj. mercenaire. 
HIERCERIA, n. f. mercerie. 

iHERClIAM (V. MARCHAH). 

MKRCi, n. m. merci. 
MERCIÈ, RA, n. mercier. 
MF.RCXRI, n. pr. Mercure. 
]tlER€CRi, n. m. mercure. 

IIERUA, n. f. excrément. 
llERRAS, n. m, augment. de merda: 

gros excrément. 
MKROAiiiiiÉ , RA, adj. morveux, 

polisson. 
AlKRUA§i«^0]V, adj. dimin. de mer- 

dassié : petit morveux, polisson. 
MERDOi^. OA, adj. merdeuœ. 



mère:, n. f. mère. 
iMERF.iînA, n. f. goàter. 

MKRKIIDÀ et IMKRKilDAR (si), V. 

pr. goûter, déjeuner. (V. achertà 
p. la conjug. de l'e - Préface : me- 
rendà). 

MEIREMUETA, n. f. dimin. de me- 
renda : petit goûter. 

MKRFUGiAiiVA, n. f. aubergine. 

MEREiiCiiiiiv, n. m. louis, pièce en 
or. 

MÈRRGRAiV, n. f. grand' mère. 

IIFRIA, n. f. mairie. 

HIKRIRIAIV, n. m. méridien. 

IIKRIDIOAAI^, A, adj. méridional. 

AIFRIOM, n. m. noyau. 

MKRio.lf (JliGÀ AI...), loc. jouer 
aux noyaux ; « jugà a la brua, au 
molon », jouer à la raie, au tas. 

lYiKRinôji, n. m. mérinos. 

AIFRITÀ et iUERiTAR, V. a. mériter. 

MFiRiTi, n. m. mérite. 

MERI..AIV, n. m, merlan. 

itiFRiiO, n. m. merle; au fig. n. m. 
nigaud, sot. 

MFRi.o AiCiAiÉ, n. m. merle d'eau. 

MFRi.tif^iiA, n. f. merluche, morue. 

MKRi.i'SSA, n. f. pi. habit à queue. 

MKRO, n. m. pointe de fer sur la- 
quelle tourne la toupie. 

MKRCI, n. f. marchandise; il est 
toujours employé en mauvaise part 
et signifie espèce, compagnie; «es 
de la même mers » : il est de la 
môme troupe ou qualité. 

MKS, n. m. mois. 

MES, part. pas. de mètre: mis. 

MESADA, n. f. espace ou paye d'un 
mois. 

MESCI.A ou MESCI.ARA, n. f. mêlée. 

MES€i.À et MESeiiAR, V. a. mêler. 

MESCi^U.lf, n. m. mélange, confu- 
sion et nom d'une salade composée 
d'un mélange de beaucoup d'autres. 

MESO, n. m. moyen, expédient. 

MESPREÀ et MESPREAR, Y. a. 

mépriser, déprécier. 

MESPRÎ ou MESPRIS, n. m. mé- 
pris. . 

MESçniiH, A, adj. mesquin, malheu- 
reux. 

MESf^liiMAMEM, adv. mesquine- 
ment. 

MES<[^iJiMARÎA, n. f. mesquinerie^ 



MET 



i88 



MÎË 



ilESQUim'iTÀ, n. f. mesquinerie. 
JIIKSSA, n. f. messe. 

MKSSA-BASSA (niRK I.A...), loc. au 

fig-. murmurer. 

MESSA-BASSA, n. f. messe non 
chantée. 

MESSAGE, n. m. message. 

JHESSAC-iÈ, n. m. messager. 

MESSA-ClRAMA, n. f. grand' messe. 

MESSIA, n. m. Messie. 

MESSirs, plur. de mossu. 

IMESTEIRAIIT, n. m. artisan, homme 
de métier, ouvrier. 

MESTIÈ, n. m. métier. 

MESTRE, n. m. maître, patron, 
propriétaire. 

IWESTRE, litre que l'on donne à cer- 
tains artisans, principalement aux 
maçons. 

MESTRESSA, n. f. maîtresse (com- 
me MESTRE). 

MESTRESSA, n. f. amante, maî- 
tresse. 

IHESTRISA, n. f. maîtrise. 

HIENIRA, n. f. mesure. 

MESURA (AMÀ EU), loc. aller en 
mesure, suivre la mesure. 

MESURA et MESURAR, V. a. mesu- 
rer. 

METAEISICA, n. f. métaphysique. 

METAFISI€0, A, adj. métaphysi- 
que. 

METAFÔRA, n. f. métaphore, sa- 
tire. 

MET AIE, RA, n. m. métayer, dont 
le salaire est fait de la moitié du 
produit de la métairie. 

METAI.., n. m. métal. 

METAi.URf-iA, n. f. métallurgie. 

METAMORFÔSA, n. f. métamor- 
phose. 

METAMORFOSÀ et METAMORFO- 

SAR (si). (V. abrogé p. la conjug-. 
de l'o - Préface: metamorfosà). 

METEMPSICÔSA, n. f. métempsy- 
cose. 

METEÔRA^ n. f. météore. 

METÔiftA et METODO, n. f. méthode. 

METOuiCAMEM, adv. méthodique- 
ment. 

METÔDICO, A, adj. méthodique. 

METRAGE, n. m. métrage. 

MÈTRE, n. m. mètre. 

fllETiii: (pron. le premier e très 



fermé), v. a. mettre. (Part. pas. : 
« mes, messa »). 
METRiro, A, adj. métrique. 
METROPÔI.A, n. f. métropole. 
metropoi.it AM, A, adj. et n. mé- 
tropolitain. 
MEU, n. m. miel. 

MEU, n. m. dim. de Micheu ; Mi- 
chel. 

MEUii. (METRE A...) (pron. meuï), 
loc. adv. mettre ù tremper. (Pron. 
eu français). 

MEUIIXÀ et MEUU.I.AR ( pron. 
meuïù), (V. MUIM.À). (Pron. eu 
français). 

Ml, pron. pers. de la première pers. 
du sing-. me, moi, à moi. 

MIA, n. f. dim. de Maria : Marie. 

MIASME, n. m. miasme. 

MICA, n. f. petit morceau de pain, 
une bouchée de pain. 

MICROSCOPE, n. m. microscope. 

MiDAS, n. pr. m. Midas. 

MiDOM, n. m. amidon. 

MioOAÀ et MiiiOAAR, V. a. ami- 
donner. 

MIECH, EGIA, adj. demi ; « miech », 
devant les substantifs perd quelque- 
fois le ch. — Ex..* « miesbu, miè- 
jor », un demi-sou, midi ; quel- 
quefois, il le conserve. — Ex.: 
« miech-libre, miech-camin », moi- 
tié d'un livre, mi-chemin. 

MiECii-niEii. ( pron dueï)), n. m. 
demi-deuil. 

MIECH-JOR, n. m. demi-jour. 

MiECii-TÔM, n. m. demi-ton. 

MIEGIA, n. f. demi-bouteille de vin ; 
chopine. 

MIEGIA-MESURA, n. f. demi-me- 
sure. 

MiEGiA-iiUECH, n. f. minuit. 

MiEGiA-PARAUiiA, n. f. demi-mot. 

MIEGIA-PAREMTA, n. f. alliée, de- 
mi-parente. 

MiEGiA-sôi.DA, n. f. demi-solde. 

MiE<;iA-TiA'TA, n. f. demi-teinte. 

MiEdii-iiÔTA, n. f. pi. demi-hotte. 

MiE(i;i4»RA, n. f. demi-heure ; mi- 
nuit et demi, midi et demi. 

MIEJOR, n. m. midi (est employé 
indifféremment au singulier ou au 
pluriel). (L'r ne se prononce pas). 

MiEU, adj. et pron. poss. au maso. 



MIN 



;89 



MIS 



et au fém.: mon, ma, mes, le mien, 
la mienne, les miens, les miennes 
(au fém.: « mieuva » ou « mieua », 
et « mièva »). 

JIIIKT.%, n. f. dimin. de Marieta : 
Marie. 

niiciivo. A, n. chat. 

mii^, adj. num. mille. 

Mil.AM, n. pr. m. Milan. 

milauta, n. f. nombre infini. 

Mii.E, adj. num. card. mille. 

jniiiFiRiUi:, n. m. millésime, date. 

ifiiiiiAR, n. m. milliard. 

JUii.iK, n. m. millier. 

iiu.ième:, a, adj. num. ord. mil- 
lième. 

.uiiiiiffKTRE, n. m. millimètre. 

Aiiiiiwii, n. m. million. 

Mii.iOiiARi, n. m. millionnaire. 

itfii.i<$!i>iiA, n. f. milice. 

Mii.iTÀ et ]Mll.lTAR, V. n. militer. 

Mii.iTAUT, A, adj. militant. 

MILITARI, lA, adj. militaire. 

miiiTARi, n. m. militaire. 

iMiiii.OR (pron. mïor), adv. mieux. 
(LV ne se prononce pas). 

1MIE.ÔR, n. m. milord. 

MiMiCA, n. f. mimique, mimolo- 
gie. 

IMIMICO, A, adj. mimique. 

itiiiio<9A, n. m. mimosa. 

MIHA, n. f. mine, air du visage et 
grimace ; « faire la mina » : fan^e la 
mine, témoigner de l'humeur. 

MIMA, n. f. mine, lieu souterrain d'où 
l'on extrait les minerais. 

MIMA (FAIRK MII.I.OR...), loc.fairç 

meilleure figure. 
MIMA, n. f. mine, galerie ou excava- 
tion souterraine pratiquée pour faire 
sauter un roc, un bastion, au moyen 
de la poudre. 

MIMA (V. EMIMA). 

MIMA et MIMAR, V. a. miner* 
MiMKRAii, n. m. minéral. 
MIMERAI^, A, adj. minéral. 
MiMF.RAL.OCiÎA, n. f. minéralogie. 
MiMERVA, n. pr. f. Minerve. 
MiMCiA, adj. et adv. nul, aucun, 

point; devant un substantif demande 

de. 
MiMiÀ et MlMlAR, V. a. peindre en 

miniature. 
MiMiATiJRA, n. f. miniature. 



MIMIÈRA, n. f. minière. 

MiMio, n. m. minium. 

MiMi^iTRRl, n. m. ministère. 

MIMI<^TKRIAI., A, adj. ministériel. 

xMiMijiTRK, n. m. ministre. 

MIMOR, A, adj. et n. mineur. 

MIMORITÀ, n. f. minorité. 

MIMS, A, adj. mince, grêle. 

MIM^A, n. f. rate. 

MIMUR, n. m. mineur. 

MiMBSSios, OA, adj. minutieux. 

MIMUTA, n. f. pi. minute, brouillon 
d'une lettre, etc. 

MIMUTA, n. f, minute, partie d'une 
heure. 

MioM, n. pr. f. dimin. de Maria: 
Marie. 

MiÔPE, A, n. et adj. myope. 

Miô§i6Ti§t, n. m. myosotis. 

MIQCEII, n. pr. m. Michel; « faire 
san Miqueu >; : déménager. 

MIRA, n. f. myrrhe. 

MIRA, n. f. but, mire. 

MIRA et MIRAR, V. a. et n. viser. 

MIRACI^K, n. m. miracle. 

MiRAroi.oiPi, OA, adj. miraculeux. 

MlRAC^Ol.OjSAMEM, adv. miraculeu- 
sement. 

MiRAili, n. m. miroir. 

MIRAII.I.À et MIRAII.I.AR (si) 

(pron. miraïà), v. pr. se regarder 
dans un miroir, se mirer. 

MIRIA, n. m. myria. 

MIRIADK, n. m. myriade. 

MIRTA, n. f. myrte. (V. MtJRTA). 

Mi^A, n. f. mise, manière de s'habil- 
ler. 

Mi^A, n. f. mise, enjeu. 

Mi§iÀ et MISAR, V. a. miser. 

MISAMTRÔP, A, adj. misanthrope. 

Mij^AMTROPiA, n. f. misanthropie. 

Mi^AMTRÔPO, A, adj. misanthrope. 

MISÉ, n. f. titre que l'on donne aux 
femmes des artisans , auxquelles 
on ne veut pas donner celui de Ma- 
dama. Le mot misé pour les fem- 
mes est l'équivalent de mestre pour 
les hommes. 

Miii^KRABi.AMEM, adv. misérable- 
ment. 

MiiiKRAULE:, A, adj. misérable* 

MiiSKRKRE, n. m. miserere. 

MISERIA, n. f. misère. 

Mij^ERiCÔRDiA^ n. f. miséricorde. 



MOC 



igo 



MOD 



liiiSiERiCÔRDiA, n. f. église et mont- 
(ie-piélé. 

]iii«$KRi€ORDiOj^, OA, adj. miséri- 
cordieux. 

MISS AU, n. m. missel. 

niiSSiOM, n. f. mission. 

Mtmmtox (FAIRK), loc. faire sem- 
blant, simuler. 

IIISSIOUARI, n. m. missionnaire. 

iUiNSOA', n. f. moisson. 

mssojiÀ et MiSSOUAR, V. a. mois- 
sonner. 

MISSOUAIRF., A, n. moissonneur. 

!fimTi:Ri, n. m. mystère. 

iNiNTi<:Rios, OA, adj. mystérieujc. 

MISTKRIOSAMKM, adv. mi/stérieu- 
senient. 

itliSTRAU, n. m. mistral. 

IHITAA, n. f. moitié, milieu. 

MITAW (AU), loc. adv. au milieu. 

miTAA (FAIRK »K), loc. s'associer, 
partager. 

MlTKii'A, n. f. mitaine. 

MITOCHA (SAMTA...), II. des deiix 
genres Sainte-Nitouche. 

iMiTOliOGÎA, n. f. mythologie. 

miTOi.ôc^iro, A. adj. mythologique. 

MITOAÀ et mitoaÀr, v. a. miton- 
ner. 

iMlTOYRii, A, adj. mitoyen. (Pron. 
oy f'ran(;ais). 

MITRA, n. f. mitre. 

MlTRAiiiiiA (pron. mitraïa), n. f. 
mitraille. 

ItlITRAIMiÀ et MITRAIM.AR (pron. 

mitraïà), v. a. mitraillei'. 

MlTRAli.l.rSA (pron. mitraïusa), 
n. f. mitrailleuse. 

MITRAT, MA, adj. mitre. 

iMOARA, n. i". moire. 

MOARK, V. a. moudre. 

MOBlli, A, adj. mobile. 

IIOBIMK, n. m. mobilier. 

MOBiiiiTÀ, n. f. mobilité. 

Mor, n. m. lumignon. 

MOC (ESTAIRK..,), loc. rester muet, 
ne savoir que répondre. 

MÔrÀ, n. m. moka. 

MOCÀ et MOCAR, V. a. moucher, 
ôter le lumignon. 

AfOCÀ et MOCAR (si), V. pr. se mo- 
quer, faire la grimace. (V. abdicù 
p. la conjug. du c, et abrogà p. la 
conjug. de l'o - Préface). 



MOCÀ et MOCAR (si), V. a. tourner 
en ridicule ; v. pr. se moucher. (V. 
abdicà p. la conjug. du c - Pré- 
face) . 

MOCKI.À et MOCEI.AR, V. a. décou- 
per en morceaux. (V^. achertù p. 
la conjug. de Ve - Préface). 

MOCKI.OM, n. m. dim. de moceu : 
petit morceau. 

MOCKti, n. m. morceau (à la mon- 
tagne on dit « mocel »). 

M4»riii<:TA, n. f. pi. mouchettes. 

MOCIIOAR, n. m. mouchoir. 

MOCHOM ou MOCHO, n. m. tas, 
monceau. 

MOCHOMÀ et MOIHOAAR, V. a. en- 
tasser, amonceler. 

MOC'O, n. m. mouchure ; ce qu'on 
enlève à une chandelle en la mou- 
chant. 

MO€i R, SA, adj. moqueur. 

MOD A, n. f. mode, usage passager 
qui dépend du goût, du caprice. 

MÔOA (A UA), loc. à la' mode. 

MO»i<:iii<:, n. m. modèle. 

MO»F.i.i<:, adj. invar, modèle. 

MO»i:i.À et 'moof.i.ar, v. a. et pr. 
modeler, confornïer, régler; « mo- 
dèli la mieu vida su d'a(picla de mon 
frère » ou « mi modèli su mon 
frère » : je modèle ma vie sur celle 
de mon frère. (V. achertà p. la 
conjug. de Ve - Préface). 

M4»nKRÀ et MODKRAR (si); V. a. 

et pr. modérer et se modérer. (V. 
achertù p. la conjug. de l'e - Pré- 
face). 

MCiOFRASSioM, n. f. modération. 

MOOllRAT, »A, adj. et n. modéré. 

MOOFRATAMFil, àdv. modérément. 

moi»i<:rator, n. m. modérateur. 

moiii:raf, a, adj. moderne. 

MOiiF.ST, A, adj. modeste. 

MOWFSTAMK.iî, adv. modestement. 

MOUFSTÎA, n. f. modestie. 

MODIC, A, adj. modique. 

M«»DirAMK]V, adv. modiquement. 

MODIFIA et MODIFIAR, V. a. mo- 
difier. 

MODIFIC À et MODIFICAR, V. a. mo- 
difier. (V. abdicù p. la conjug. du 
c - Préface). 

MODIFIC ASSIOM, n. f. modifica- 
tion. 



Mol 



ïQî 



MON 



ifODif^liOiv (pron. moclïon), n. m. 
modillon. 

MODif^TA, n. f. modiste. 

AKiniiiA et niooEXAR, v. a. modu- 
ler. ■ 

AfODiXA^f^lOM, n. f. modulation. 

iMOKiiA, n. f. moelle. 

MOKiiOj^, OA, adj. moelleux. 

MOFA, n. f. jnousse et moisissure ; 
maladies des arbres. 

MOFi et MOFIR (si), V. a. et n. et 
irr. en issi : moisir ; v. pron. se 
moisir. 

MOIEH (V. MOYEM), 
MOIEIVA (V. IHOYEIVA). 

nioiLLÈ (pron. moïè), n. f. femme 
mariée, épouse. 

ifOiii, n. m. chat. 

MOi^, adj. inv. ivre, émêché. 

mois, adv. rien. 

]fioii(!§ARA, n. f. cousin, moustique. 

ltiol!Si§iM, n. m. sorte de poisson pour 
la friture. 

MOij^SiiW, n. m. et adj. (/rognon (se 
dit en parlant des enfants). 

MOiiÀ et iHOl.AR, V. n. céder, là- 
cher, détendre. (V. AilOfiÀ). 

MOI.À et 1IOI.AR, V. a. mouler. 

niolxAH, adj. invar, mou, qui se di- 
vise facilement. (Ne se dit guère que 
des pêches). 

ifOi.Ais, SSA, adj. mollasse. 

itfoi.i:eoi.A, n. f. molécule. 

nioi^KDOR, n. m. pilon. (L'r ne se 
prononce pas). 

1101.1:1, n. m. une charge de grains 
etc.. qu'on porte au moulin. 

MOiiESSA, n. f. mollesse. 

lUOi.KST, A, adj. celui qui moleste. 

MOi.Kj^TÀ et MOiiKiiTAR, V. a. mo- 
lester. (V. achertà p. la conjug. 
de IV - Préface). 

lloi.KSTA§(!§iOM, n. f. molestât ion. 

Moi.KTO, n. m. môle. 

iMoi.KTOiv, n. m. molleton. 

Moi.iiv, n. m. moulin. 

AfOLiMÀ et 1IOI.11VAR, V. a. mou- 
dre. 

MOiiiMA-CAFÈ n. m. moulin à café. 

MOiiiiiKT, n. m. dim. petit moulin; 
« faire lo moulinet », faire le mou- 
linet (escrime). 

MOI^lMlé, RA, et MOIMIÈ, RA, n. 

meunier. 



MÔi.o, n. m. môle. 

MOi.OM, n. m. monceau, entassement, 
tas. 

MOLOMÀ et MOLOUAR, V. a. amon- 
celer, entasser, faire des petits mon- 
ceaux, tas. 

iHOLiiRA, n. f. moulure. 

MOiit^MC. n. m. mollusque. 

momkorOiv, n. m. Mont-Boron, 
colline et fort entre Nice et Ville- 
franche, sur le littoral. 

MOMEM, n. m. moment, instant, un 
peu. 

MOMEM (Aii...), loc. adv. sur le mo- 
ment, à l'instant. 

MOMEiiTAMEAifEif, adv. momenta- 
nément. 

MOMEUTAMEO, A, adj. momentané. 

MOMiA, n. f. momie. 

MOMIFIA et MOMIFIAR, V. a. mo- 
mi/ier. 

MOiV, MA, adj. poss. (pour l'usage 
voir son, SA). 

Mom'A (Pii.l.À I.A...), loc. s'enivrer. 

MOMACAli, A, adj. monacal. 

MOAARC'A, n. m. monarque. 

MO.^ARf^EÎA, n. f. monarchie. 

moharqiiico, a, adj. monarchique. 

MO.ii'ARf^UiSTA, n. monarchiste. 

MOiiASTKRi, n. m. monastère. 

MOMASTIC, A, adj. monastique. 

MOACAU, nom d'une des montagnes 
des environs de Nice : Mont-Chauve. 

MOjID, a, adj. monde. 

Mo:vuÀ et MOMDAR, V. a. monder. 

MOMDA]!, A, adj. mondain. 

MOADAS, n. m. beaucoup de monde, 
multitude. 

moudk, n. m. monde. 

MOiiî UEPiE:TÀ,n. m. mont'de-piélé. 

MOiVDiClA, n. f. immondice. 

MOii' OIEU t interj. Mon Dieu! 

M011UII.1.A (pron. mondïa), n. f. 
déchet des grains qu'on donne en 
nourriture aux poules. 

MOMEDA, n. f. monnaie. 

MOxiîECiA, n. f. religieuse et oiseau 
au plumage blanc. 

MOMECi ASC, A, adj . et n . monégasque. 

MOMFOl'F, n. pr! m. Monaco. 

MO.ii'ESSio.ir, n. m. munition. 

mohetari, ia, adj. monétaire. 

MOMGE, n. m. monge (poisson), 

MO.ikGi:, n. m. moine. 



MOR 



192 



MOR 



AfO^'GRÔ et MoriGRÔN, D. m. Mont- 
Gros, 
MoniHA, n. f. singe. 
iNO.\iTOR, n. m. moniteur. 
i>i6.\Ô€'i'i<:, n. m. monocle. 
itio.\o<iiKAiMA, n. m. monogramme. 
mOxioi.oCiiiîE:, n. m. monologue. 
AiOA'OMAMK, A, adj. et n. monomane. 
iMOAOMAiiiA, n. f. monotnanie. 
MOA'Oi'OiiK, n. m. monopole. 

INOAOPOI.liiÀ et MOAOlMII.I^AIi, V. 

n. monopoliser. 

iMOi'Oi'Oi.i^TA, n. m. monopoleur. 

ltiOA4»!iiii.AiiA, n. m. monosyllabe. 

MOiVOTOilA, .'ulj. des deux genres et 
des deux nombres: monotone. 

ItKlA'OTÔMK, A, adj. monotone. 

ltioii'4»TO!liA, n; f. monotonie. 

lNOi[<#i4iiiiOR, n. m. monseigneur. 

ifOMT, n. m. mont. 

MOUTÀ et MOUTAR, V. a. et n. mon- 
ter, élever, surélever. 

MOATÀ DA rAVAU, loc. monter à 
cheval. 

HIOUTÀ I.A l.ECA, loc. dresscr un 
piège. 

nom îr AD A, n. f. montée. 

llOATAf-MA, n. f. montagne. 

MOA'TAC^A'ART. »A, adj. et n. mon- 
tagnard. 

IliO]iTA<;!l04^, OA, montagneux. 

MOMTAA, n. m. montant, total d'un 
compte ; pièce de bois ou de fer 
posée verticalement. 

mOATAUT, A, adj. montant. 

iMOilTKT, n. m. dimin. de mont, pe- 
tite colline, butte, petite montée. 

MOUTiril», n. m. monticule. 

MOUTlR. n. m. monteur. 

MOATIRA, n. f. monture. 

MomitiK!!', n. m. monument. 

li«».\t MF.ATAl., A, luV]. monumental. 

iH«»4|t liil'OM (pron. moquïon), n. m. 
champignon qui se forme à une 
mèche ({ui brûle. 

IMÔRA, n. f. négresse, brune. 

mORA (V. niORRA). 

MOR Ali, A, adj. moral. 
MORAi.A, n. f. morale. 
illORAi.AMEii, adv. moralement. 

WlORAt.tmk et JNORAl.INAR, V. a. 

nioraliser. 
MORAi.iSATOR, TRlj§jiA, n. mora- 
lisateur. 



MORAlil^TA, n. m. moraliste. 
MORAI.ITÀ, n. f. moralité. 

MORAr, n. m. muselière. 

MORC'IIA, n. f. déchet des olives pres- 
surées. 

MORMAf.A'A, n. f. morsure, marque 
faite en mordant, bouchée. 

MORDACiUA (A), loc. adv. à COUpS 

de dents. 

ilOROKAT, A. adj. mordant. 

MORWiRA, n. f^ morsure, marque 
laite en mordant. 

iiORi<:, n. m. museau, face, Jîgure. 

iiiORi<] (ROMi'RK 1M...^, loc. casser 
/(^/y/<7///r, donner une volée de coups. 

iiORi<:»t R, n. m. mouredur (coquil- 
lage). 

MORKA'A, n. f. sorte de poisson : 
murène. 

iMORFiMT, A. adj. et n. mourant. 

IMORKSC, A, adj. mauresque. 

MORKSrA, n. f. sorte de danse, mau- 
resque. 

IMORFÉO, n. pr. m. Morphée. 

MORFKA. n. f. sorte de kermès qui 
vient sur les orangers. 

MORFIAA, n. f. morphine. 

IIORÎ et MORIR, V. n. et irr. mou- 
rir. (Part, pas.: « muôrt » ) {\ . 
amolà p. la conjug.). 

MORIKOAOO. A, adj. et n. moribond, 
mourant. 

»I4»ri€;i<:rat. ua, adj. bien mori- 
géné, bien élevé. 

IIORIA', n. m. gentil minois. 

MORMOIRÀ et MORMOIRAR. V. n. 
murmurer. 

noRiiORA, n. f. sorte de poisson. 

iKlRilORANNlOiV. n. f. médisance. 

iNORO, A, n. n». nègre, brun. 

A1ÔR4». A. adj. et n. très brun. 

MORÔlRA.n. f. pi. hémorroïde. 

MORRA. n. f. mourre, jeu trivial. 
Jeu fpie deux personnes jouent en 
se montrant rapidement les doigts 
d'une main, les uns élevés, les au- 
tres fermés. Les joueurs crient en 
même temps un nombre, qui doit 
être, pour avoir gagné, égal à la 
somme des doigts levés. 

MÔRti. n. m. mors. 

IMÔR«4A, n. f. pierre d'attente. 

MORTAUKI.A, n. f. mortadelle. 

MORTAIRKT. n. m. morticr à feu. 



MOS 



193 



MUI 



f. grosse mou- 



MORTAl§(A, n. f. mortaise. 
mORTAii, A, adj. mortel. 
mORTAiiACiK, n. m. grande quan- 
tité de morts. 
HORTAiiAMEi.iî, adv. mortellement. 
HORTAi^iTÀ, n. f. mortalité. 
liORTi'^l^, A, adj. mortel. 
iiORTii<:, n. m. mortier, vase à piler. 

llf»RTII<lt À et MORTiriCAR, V. a. 

mortifier. (V. nbdicà p. la conjug. 
du c - Préface). 

.nORTiFirAA'T, A, adj. mortifiant. 

1I0RTIFICASSI0A% n. f. mortifica- 
tion. 

!H«»RTUÔRl. n. L funérailles. 

liORTrORO, n. m. extrait mortuaire. 

xiiÔRi'A, n. f. morve. 

!ilo<§Al€, n. m. mosaïque. 

liO<iAl€, A, adj. mosaïque. 

iH04iC\%, n. f. mouche, insecte, impé- 
riale; petit bouquet de barbe sous 
la lèvre inférieure. 

mOSC A UAUOÏAA, n 

che. 

lI04i$€A ¥!.% MAM (Al'È DK...), loc. 

synonyme de rien. 
]110$i€A'(l*II.I.À I.A... AU l'OlO, loc. 

prendre la mouche au vol. 

ltlo<i€AUlM, n. m. muscadin. 

MOsrATKl', n. m. muscat; sorte de 
raisin blanc et rouge. 

iiONCfl'À, n. m. hameçon. 

in€»«^roiiA, n. f. crochet du fuseau. 

SiOSCOS, A, adj. (|ui se fâche, qui 
éj)rouve du dépit facilement et avec 
mal-à-propos. 

110^4'OViTA, n. f. et m. moscovite. 

3ËOmWj, V. a. traire ; au fig. sous- 
traire, donner, fournir. 

iio«i»Qri<]A, n. f. mosquée. 

llO^^t l<7l\ n. m. mousquet. 

nojii^NFiiilAA. n. f. mousseline. 

MO!i»*iiKTA, n. f. aumusse. 

MOfêi^t, n. m. mousse, apprenti ma- 
telot. 

iio^sioA', n. m. moucheron, petite 
mouche. 

Mossi'. n. m. monsieur. 

TnomT, n. m. moût. 

li«>«9TARDA, n. f. moutarde ; au fig.: 
exci'ément. 

llo«iTAR»iK, n. m. moutardier. 

MOSTAS, n. m. pi. moustaches. 

MO^TAS^ADA, n. f. réprimande. 



llO§lTFXA, n. f. belette, petit carnas- 
sier; lamproie, poisson. 
MOi^TRÀ et MOSTRAR, V. a. ct irr. 

montrer. (V. ahoi.À). 
MÔfitTRO, n. m. monstre. 
itiO§iTRO$^, OA, adj. monstrueux. 
MOf^TROi^iTÀ, n. t. monstruosité. 
jUÔT, n. m. mot. 
iiiOTA, n. f. motte de terre. 
IIOTA, n. f. ancienne monnaie valant 

o,4o centimes de notre monnaie. 
IIOTA (VAIRK I.A). n. f. boiider, 

languir, être souffrant. On le dit 

surtout des petits oiseaux quand ils 

se pelotonnent dans leurs plumes. 
MOTERAU, n. m. espèce de picotin 

(mesure de capacité) équivalant au 

décilitre cube. 
MOTIF, n. m. motif. 
MOTivÀ et IIOTIVAR, V. a. motiver. 
MOTivo, n. m. motif. 
iMOTOM, n. m. mouton. 
MOTOA'AT, »A, adj. moiitonué. 
MOTRIA, n. f. audace, effronterie, 

toupet. 
itiOTRis§iA, adj. f. motrice. 
MOTCR, n. m. moteur. 
MOTCRAU, n. m. ancienne mesure 

de capacité pour les matières sèches: 

le 1/8 de Vemina. 
MOWIHI.E, A, adj. mobile. 
MOl'lMKM et quelquefois AlOlllFA, 

n. m. mouvement. 
MOA'EM, n. m. moyen. (Pron. oij fran- 
çais). 
MOVEA'A, n. f. moyenne. (Pron. oy 

français). 
MOA'KMAM, prép. moyennant. (Pron. 

oy français). 
MUAMDA, n. f. pi. caleçon. 
utiRliÀ et MllBiiAR, V. a. meubler. 
MUBliE, n. m. meuble. 
itil'RA, n. f. mue ; « estre o esta ire 

en muda » : se tenir caché. 
IIIJKIL. ou imiEi (A), loc. adv. à 

tremper. 
MlJCiî et MUGIR, V. n. et irr. en issi : 

mugir. 
MUCiilO, n. m. muge. 
MUGISSAMKM, n. m. mugissement. 
MUGUET, n. m. muguet. 
MUll.liÀ et MUllil.ÂR (pron. miiïà), 

V. a. mouiller, tremper. — /nd. 

prés.: mueilli, mueilles, mueilla, 



MUO 



194 



MUT 



muillan, muillas, mueillon. — Imp.: 
mueilla, muillan, muillas. — Siibj. 
prés. : mueilli, mueilles, mueille, 
muillan, muillès, mueillon. — Le 
reste est régulier. 

MlXA, n. f. mule. 

MUi..%Tit:, n. m. muletier. 

ihilatre:, a, adj. et n. mulâtre. 

MUi^ET, n. m. dmiin. de muo : petit 
mulet. 

MUiiTA, n. f. amende. 

mHJl.Tll'i.E, A, adj. multiple. 

ItICIiTIPI.IlÀ et INIJI.TIPI.ICAR, V. 
a. multiplier. (V. abdicà p. la 
conjug. du c - Préface). 

liliiiTii*i.i€AMDO, n. m. multipli- 
cande. 

iMtJi.TiPMCA!ii§lo.ir, n. f. multipli- 
cation. 

MIII.TIPMCATOR, n. m. multipli- 
cateur. 

Mli.TlPiiiClTÀ, n. f. multiplicité. 

MlLTiTriiA, n. f. multitude. 

MUHÎ et MUHiR (si), V. a. et irr. en 
issi: munir ; v. pr. 5e munir. 

MtJllirHlPiO, n. m. municipe. 

Ml,iii€:ii»Al., A, adj. municipal. 

iiiti]Virii*Ai.iTÀ, n. f. municipalité. 

Millt^iPi, n. m. municipe. 

iMliiiFiCKMiiA, n. f. munificence. 

MimiSfiiOM, n. f. munition. 

MUO, n. m. mulet. (Pron. u fran- 
çais). 

Mljôii, A, adj. mou ou mol. 

MlJÔii, n. m. moule, objet creusé de 
manière à donner une forme à la 
matière qu'on y introduit en fusion. 

lUUÔiiA, n. f. pierre à aiguiser. 

MrÔRE, V. a. moudre. (Part, pas.: 
« mot, a »). 

mrORPRF., V. a. et irr. mordre. (V. 
i»Kfi$Tti6R>iiK). (Part, pas.: « mor- 
dut, uda ))). 



MUÔRT, n. f. mort. 

iHtiORT, n. m. mort, décédé. 

MUÔRT, A, adj. mort. 

MUÔRTA-iiEiiOiv, n. f. morte-sai- 
son. 

!Hlô*^TRA, n. f. montre, étalage. 

môi^TRA, n. f. montre, petite hor- 
loge portative. 

IM URÀ et MVRAR, V. a. bâtir, murer. 

MIRADOR, n. m. maçon ; et sorte 
de guêpe. (L'/' ne se prononce pas). 

MURAll.IiA (pron. muraïa), n. f. 
mur, muraille. 

MURKMA, n. f. murène. 

MURfii et MtRjilR, V. a. et irr. 
éteindre. (V. AMUR!§i). 

MCRTA, n. f. myrte. 

MURTA (V. MUI.TA). 

MUSA, n. f. muse. 

MUfiCADA, n. f. muscade. 

MUSCAT, n. m. muscat. 

MUSCXE, n. m. moule (coquillage). 

MUSCiiK, n. m. muscle, biceps. 

Musroi.os, OA, adj. musculeux. 

MUSKO, n. m. musée. 

MUSICA, n. f. musique. 

MUSiCAli, A. adj. musical. 

MUSICAUX, n. m. musicien. 

MUSiciK.iî, A, n. musicien. 

MUSUI.MAM, A, adj. et.n. musul- 
man. 

MUT, A, adj. et n. muet. 

MUTA (A l-A), loc. adv. à la muette. 

MUTiiA et MUTiiiAR, V. a. muti- 
ler. 

MUTIM, A, adj. mutin. 

MUTIMÀ et MUTIMAR (si), V. pr. se 
mutiner, refuser d'obéir (se dit 
principalement des enfants). 

mutimarIa, n. f. mutinerie. 

MUTISME, n. m. mutisme. 

MiTi i<:ii, A, adj. mutuel. 

MUTUEi.AME.li, adv. mutuellement. 



p 



N 



H, n. m. n. quatorzième de l'alphabet 
et la onzième des consonnes. 

m' et ME*', pron. pers. pour a nautre»: 
nous et à nous. 

llAf'R.%, n. f. nacre (mieux que c;!l'A- 
CR%). 

!%.%UIR, n. m. nadir. 

MAI, n. m. bassin, réservoir d'eau. 

MAIÀ et MAIAR, V. a. rouir (on ne 
le dit que pour le chanvre). 

MAIUA^ n. f. pi. naïade. 

MAI F, VA, adj. naïf. 

MAISSK, V. n. naître. 

MAIJ^SEMSA, n. f. naissance. 

MAif^SEMT, A, adj. naissant. 

MAlfiSlT, liDA, adj. né. 

MAÏVETÀ, n. L naïveté. 

MAMA, n. f. grand' mère. 

MAMA, n. ï. dodo (ferme d'enfant). 

MAMO, A, n. nain, naine. 

MAMÔ. n. f. dodo (terme d'enfant). 

MAMQtiiM, n. m. Nankin. 

MAPA, n. f. nappe (mieux TO% Aiiii^A). 

MAi'OiiEOM, n. m. Napoléon. 

MAPOi.i, n. pr. Naples. 

MAi'Oi.iTAM, A, adj. et n. napoli- 
tain. ' 

MARA^iilOM, n. f. narration. 

MARATOR, TRli^i^A, n. narrateur. 

MARltOM, n. m. taupe. 

MARBOMA, n. f. drap grossier de 
couleur marron. 

MARBO«^A, n. f. arbouse. 

MARBOSilÈ, n. m. aî'bousier. 

MAR€, n. m. narcisse. 

MARCOTic, A, adj. narcotique. 

MARCOTIMA, n. f. narcotinc. 

MARIMA, n. f. narine. 

MARVEi.Of^, OA, adj. morveux. 

MAR¥K1J, n. m. morve; adj. mor- 
veux. 

M'AS^ n. m, nez. 



MAS (AVÈ DE...) et MAS (ESTRE 
Pl,EM DE...), loc. être orgueilleux, 
avoir du Jlair. 

MAS (MEMÀ QlîAUQlI'liM PERI.©...), 

loc. commander, subjuguer quel- 
qu'un; conduire à sa guise. 

MASÀ et MASAR, V. a. priser; au 
fi|Ç. sentir, flairer. 

MASAI., A, adj. nasal. 

MASIM, n. m. dimin. de nas: petit 
nez. 

MASOI.A, n. f. gros-nez. 

MASSA, n. f. nasse, filet. 

MASSIOM, n. f. nation. 

MASSIOMAI., A, adj. national. 

MASSIOMAI.1TÀ, n. f. nationalité. 

MAST, n. m. flair. 

MAST, (SEMTÎ Ar...), loc. flairer, 
sentir au f air, avoir du flair. 

MAT, DA, adj . né ; (n'est guère em- 
ployé qu'avec les mots suivants: 
« cuor, persona, bme, frema, enfan, 
fiUa, ben ou mau, nat ou nada ». 

MATA, n. f. natte. 

MATAE., A, adj. natal. 

MATEU, n. m. gros morceau de liège 
(terme de pêcheur). 

MATIF, VA, adj. natif. 

MATIVITÀ, n. f. nativité. 

MATVRA, n. f. nature. 

MATURA (DE), loc. adv. de nature, 
habituellement. 

MATIJRAL., A, adj. naturel (V. ma- 

TKREI.). 
MATlIRAIilSÀ et MATURAI^ISAR, V. 

a. naturaliser. 

MATtiRALiSASSlOM, n. f. naturali- 
sation. 

MAT1IRAE.ISTA, n. m. naturaliste. 

MATBREii, A, adj. naturel (mieux 

que MATIIRAI.). 

MATtiREiiAUEM, adv. /za/are//ewe/i^. 



NEG 



196 



NEV 



IVAlJFRACiA. et ]l.l.VFRACiAR; V. n. 

naiif rager. (V. abrogà^. la conju^, 
du ^ - Préface). 

iVAUFRACiAT, !k9\, n. et adj. nau- 
fragé. 

HAliFRACiK, n. m. naufrage. 

HAEiSEA, n. f. nausée. 

HAUSEÀ et WAUSEAR, V. a. dégoû- 
ter. 

MAUSEAMT, A, adj. dégoûtant. 

WAUTICA, n. f. art de la navigation. 

HAUTICO, A, adj. nautique. 

]V AUTRE, pr. pers. de la première 
pers. du plur. des deux genres : 
nous. 

If AVAI.., A, adj. naval. 

HAVETA, n. f. navette. 

MAVETA, n. f. cassolette. 

m'AVEU, n. m..' navet. 

HAITGÀ et HA^'iCiAR, V. n. navi- 
guer. (V. abrogà p. la conjug. du 
g - Préface). 

MAiiCiABl.E, A, adj. navigable. 

MAVIGAMT, n. m. navigateur. 

IlA%'lfiiA!i<lilO]V, n. f. navigation. 

]1A1'IC;ator, n. m. navigateur. 

MAYIRE, n. m. navire. 

]i'È, voix interrogative : n est-ce pas. 

MEAM, n. m. néant. 

MEBiiA, n. f. nuage, nuée, brouil- 
lard. 

IVEBI.À et ^'EBliAR (si), V. impers. 
et pron. brouir ; on le dit des fruits, 
du blé lorsque, attendris par une 
gelée, blanche, ils sont brûlés par 
un coup de soleil. (V. acherlù p. 
la conjug-. de Ve - Préface). 

]VEBI.ARE!!4€, n. m. temps nébuleux. 

MEBliAT, OA, adj. brouit. 

MEC, A, adj. stupéfait, surpris (e 
très ouvert). 

MECESSÉRA, n. m. nécessaire, boîte 
qui renferme divers objets utiles ou 
commodes. 

HECHEj^SARI ou MECE^SARI, n. 
m. et adj. nécessaire, dont on a 
absolument besoin. 

MECHESiiARiAMEM, adv. nécessai- 
rement. V 

HECHESSITÀ, n. f. nécessité. 

MECHOI.A, n. f. hibou. 

]i'E€ROi.ociiA, n. f. nécrologie. 

HECTAR, n. m. nectar. 

HEGÀ et HEGAR, v. a. nier. (V. a- 



brogà p. la conjug. du g et achertà 
p. la conjug. de Ve - Préface). 

H'EGÀ et MECiAR (si), V. a. noyer ; v. 
pr. se noyer. (V. abrogà p. la con- 
jug. du g et achertà p. la conjug. 
de Ve - Préface). 

HEttASSiOM, n. f. négation. 

WECIAT, »A, part. pas. de negà : nié, 
noyé. 

HECiATlF, VA, adj. négatif. 

MEUATITA, n. f. négative. 

MEGLiCiEUSA, n. f. négligence. 

H'ECiLiiCiiEiiT^ A, adj. et n. négli- 
gent. 

MECiLidiÀ et ME&M(;iAR, V. a. né- 
gliger. 

A'ECiôn, n. m. négoce. 

HEf^OClÀ et MECiioriAR, V. a. négo- 
cier et marchander. 

IVEf>0€lAllT, n. m. négociant. 

MECiRE, A, adj* etn. noir. 

HEC^REÀ et ]«ec;rear, V. n. tirer 
sur le noir. 

MECiROR, n. f. noirceur. (Lt ne se 
prononce pas). 

MEMES!, n. f. Nemesis. 

M'EMir, IGA, n. et adj. ennemi. 

m'em, loc. pour « a nautre » : nous^ 
nous en. 

MEM, pron. pers. en. 

MEM PO»È ■•l.lî, Xocneplus pouvoir; 
être éreinté, fatigué, très malade. 

MEP, MESSA, n. neveu, nièce. 

MEQi'EiiiT, n.%.,ii(\].eœténué, anéanti, 
maigre, qui tombe d'inanition. 

MERVADA, n. f. coup de nerf. 

MERVI, n. m. nerf; « estre nervi » : 
être sans le sou. 

MERi'OS, OA, adj. nerveujc. 

MERVOiiiTÀ, n. f. nervosité. 

MESPO, n. m. nèjle. 

MEji^POiiiÈ, n. m. néflier. 

MESS A, n. f. nièce. 

MET, adv. net, en entier. 

MET, A, adj. propre, net. 

METEf^lÀ et METEUIAR, V. a. net- 
toyer. 

METESSA, n. f. netteté, propreté. 

MEli, n. f. neige. 

MEVTRAI.ISÀ et MECTRAIilSAR, V. 

a. neutraliser. 
MEUTRAI.1TÀ, n. f. neutralité. 

MElTRO, A, adj. neutre. 

MEVÀ et ME¥AR, V. impers, neiger. 



NOM 



'97 



NOT 



V. achertà p. la conjug. de Ve - 
Préface). 
llETR.i.T^CiiA, n. f. névralgie. 
m, adj. ni; pron. y, en. 
IllCH.% ou MiCHK, (mieux MICHA), 

n. f. niche, enfoncement. 
miCOTiMA, n. f. nicotine. 
]li»À et Jl'iDAR, V. n. nicher. 
^iDAomA ou niUADA^ n. f. nichée. 
AIUAU, n. m. nichet. 
muo, n. m. nid. 
H'IKM, pron. lui en, leur en. 
HIKRA, n. f. puce. 
]l'lK«^ERiA, n. f. niaiserie. 
HIEU, adj. m. sing. nébuleux; {on ne 

le dit qu'en parlant de l'atmosphère). 
jl'iEU, n. f. ivresse. 
nu., n. m. Nil. 
mil, pron. (V. MIEM). 
iviufa, n. f. nymphe. 
niAiM, n. des deux genres, dimin. de 

MiMO (V. ce mot). 
niA'O, A, n. terme de caresse pour les 

enfants: Benjamin. 
nioiiETA, n. f. luette. 
niROJV, n. m. charançon vert de la 

vigne. 
niSETA et AMISETA, n. f. anisette. 
HISSA, n. pr. f. Nice. 
niSSART, »A, adj. et n. niçois. 
HISTO, adj. m. petit. 
niTRAT, n. m. nitrate. 
I1IVEI.À et niWELAR, V. a. niveler. 

(V. achertà p. la conjug. de l'e - 

Préface). 
HiiEiiAAiEiv, n. m. nivellement. 
111%'EIJ, n. m. niveau. 
HO, pron. première pers. du plur. 

nous, à nous. 
HÔBi.AMEiv, adv. noblement. 
MÔBLE, A, adj. et n. noble. 
MOBi.ESSA, n. f. noblesse. 
MOnos, OA, adj. noueux. 
HOIIOSITÀ, n. f. nodosité. 
MOÉ, n. m. Noé et Noël (cantique). 
HOClAT, n. m. nougat. 
]10C;i]lÈ, n. m. noyer. 
HOIOS, OA, adj. ennuyeux. 
MOIOSA (€AilTÀ l.A...), loc. chanter 

une chanson longue et monotone. 
HÔiiO, n. m. no lis. 
HOMÀ et HOMAR, V. a. et irr. nom- 
mer. 
hOiHade^ a, adj. et n. nomade. 



HoiiBRE, n. m. nombre. 

H'OMBROS, OA, adj. nombrcux. 

AO.V1EMAIA, n. f. faux-nom, sur- 
nom. 

xoiiEHCl-ATURA, n. f. nomencla- 
ture. 

HOMiilÀ et HOMIHAR, V. a. nom- 
mer. 

H'OMIMASSIOM, n. f. nomination. 

A'OMIXATIF, VA, adj. nominatif. 

moMiHATiF, n. m. nominatif. 

AOM, n. m. nom. 

A'OA', adv. non. 

%o% (E... CHE?), loc. pourquoi pas? 

non »E MAiOxlf, n. m. nom de fa- 
mille. 

HÔHA, n. f. none. 

MOU A, n. f. dodo, sommeil; « faire 
la nona » : dormir. 

MÔAA (CAMTÀ l.A...), loc. chanter 
pour faire endormir les enfants. 

MOHAT, n. m. sorte de poisson : no- 
uât. 

IIOHCI, n. m. nonce. 

HOHCIADA, n. f. annonciation ; n. 
pr. f. Annonciation. 

noACiASSiOH, n. f. annonciation. 

HOAXI.E, n. m. oncle. 

HOR, n. m. nord. 

MORADA, n. pr. f. Honorine. 

HORAMTA ou HOMAHTA OU MOVAM- 

TA, adj. num. card. quatre-vingt- 
dix. 

noRAMTEHA, n. f. nouante, nom 
collectif. 

lORAlVTlÈME, A, adj. num. ord. 
quatre-vingt-dixième. 

MORE et HORIR, V. a. et irr. en issi: 
nourrir. 

HORieiÈ, n. m. père nourricier. 

HORIMEH, n. m. nourriture. 

HORIHA, n. pr. f. Honorine. 

!%ORiSSA, n. f. nourrice. 

IV«»RISSEMT, A, adj. nourrissant. 

MORISSOM, n. m. nourrisson. 

mORlTURA, n. f. nourriture. 

JlORMAii, A, adj. normal. 

HOSAT, BA, adj. celui ou celle qui a 
la maladie de l'ankylose. 

MOSC, n. m. musc. 

H'OSSIOM, n. f. notion. 

MOT, n. m. nœud. 

MÔTA, n. f. note. 

HOTÀ et XOTAB, V. a. noter. (V. 



NOV 



198 



NUT 



abrogà p. la conjug. de To - Pré- 
face). 

IVOTABII.ITÀ, n. f. notabilité. 

HOTABiiE, A, adj. et n. notable. 

H'OTARi, n. m. notaire. 

NOTARIAT, n. m. notariat. 

NOTARIAT, DA, adj. notarié. 

moTiFlCÀ et !lOTlFl€AR, V. a. no- 
tifier. (V. abdicà p. la conjug. du 
c - Préface). 

H'OTIFICASSIOM, n. f. notification. 

HOTOmIa, n. f. anatomie. 

non, ad), nuni. card. neuf. 

MOU, noiM, adj. neuf. 

]1'Ô¥A, n. f. histoire, conte. 

MÔWA DAU Fti&AlROM, n. f. conte 
qui n'a ni queue ni télé, conte l'an- 
tastique. 

H'OWÈ, n. m. Noël (cantique). 

MOl'Fl., A, adj. nouveau. (V. MO- 
VKli), (devant la voyelle on em- 
ploie « novel »). 

mOYEiiA, n. f. nouvelle. 

HOWEi.AiiGlV, adj. nouvellement. 

MOVELARI, lA, adj. et n. nouveau, 
inexpérimenté. 

]l'0¥R!tiHRK, n. m. novembre. 

MOVEU'A, n. f. neuvaine. 

MOVEU, MOTKliA, adj. nouveau. 

nowiÈME, A, adj. num. ord. neu- 
vième. 

H'OVISSA, n. f. novice. 

HOTlitiii, n. m. novice. 



MOWISSIAT, n. m. noviciat. 

ni'OwiTÀ et MOVETÀ, n. f. noii' 
veauté. 

miAtiE, n. m. nuage. 

MUAMSA, n. f. nuance. 

MCCA, n. f. nuque. 

MIJDITÀ, n. f. nudité. 

M1IE€H, n. f. nuit. 

IVUECHADA, n. f. nuitée. 

MUIRE, V. n. nuire. (V. conduire p. 
la conjug.). — Part, pas.: nuisit. 

MUISE, V. n. nuire. 

MKliliBl.E, A, adj. nuisible. 

Mt'ii, A, adj. et n. nul. 

MKl.lTÀ, n. f. nullité. 

niJllERÀ et nlJiilERAR, V. a. Comp- 
ter. (V. achertà p. la conjug. de l'e 
- Préface). 

MKMERAi., A, adj. numéral. 

MlMERARi, n. m. numéraire. 

MVMERATOR, n. m. numérateur. 

H't'MERO, n. ni. numéro. 

MIMEROTÀ et MUMEROTAR, V. a. 

et n. numéroter. (V. abrogà p. la 

conjug. de Vo - Préface). 
MUÔE, n. f. noiœ. 
mxoRA, n. f. bru, belle-file. 
MIIÔSSA, n. f. pi. noces. 
]l'i;6$i»TRE, A, adj. et pr. poss. notre, 

nos, le nôtre, la nôtre. 
H'tJàiiTRl, adj. et pr. poss. féni. plur. 

nos et les nôtres. 

mVT, UDA et TOMtT, IDA, adj. UU. 







I 



o, n. m. 0, quinzième lettre de l'alpha- 
bet et la quatrième des voyelles. 

ô^ conj. ou ; « o ben », ou bien. 

OASi, n. f. oasis. 

OB€i<:i%'iTÀ, n. f. obscénité. 

ÔBKiiiill', n. m. obélisque. 

ÔBJRCtA et ôiiJKCTAR, V. a. ob- 
jecter. (V. achertà p. la conjug. 
de Ve - Préface). 

ÔUJK€TIF, VA, adj. et n. objectif. 

ôn«iF.€Tioii, n. f. objection. 

6bi.a§)|^iom, n. f. oblation. 

OBlilC-O, n. m. obligation. 

OBiiOjv, n. m. houblon. 

OBRA, n. f. œuvre. 

ÔBf^TACliK, n. m. obstacle. 

ÔBlW, n. m. obus. 

OC'AiliOiT, n. f. occasion. 

0€A^I01ÎÀ et 0€A<il€»IlAR, Y. a. 

occasionner. 

«U^C'iUF.iiT, n. m. occident. 

Ô€€iui<:!%TAi., A, adj. occidental. 

ÔCEA]!', n. m. océan. 

ômo, n. m. terme de jeu : marque 
que fait le fer d'une toupie à une au- 
tre toupie. 

ÔCAIDÀ et ociiinAR, v. a. oxyder. 

ÔCTROA, n. m. octroi. 

ÔCCI.ISTA, n. m. oculiste. 

0€UPÀ et OCUPAR (s'), V. a. occu- 
per ; V. pr. s'occuper. 

ocrPASiSiOM, n. f. occupation. 

ÔDA, n. f. ode. 

ÔDI, n. m. haine. 

ODIÀ et ODIAR, V. a. haïr. (V. 
abrogà p. la conjug. de l'o - Pré- 
face). 

ODios, OA, adj . odieux. 

ÔDI§(SEA, n. f. odyssée. 

OEST, n. m. ouest. 

OFA (A), loc. en grande quantité. 

OFEMitÀ et OFFMilAR (s'), V. a. of- 
fenser; V. pr. s' offenser. 



OFESA, n. f. offense. 

OFEMDRE (s'), V. a. offenser ; v. pr,. 
s offenser. 

ofe:v^if, IVA, adj. offensif. 

OFEiiSiVA, n. f. offensive. 

OFFUSOR, n. m. offenseur. 

OFFRTA, n. f. offrande. 

OFFRTORI, n. m. offertoire. 

OFi€i, n. m. office. 

OFi€iAl.iTÀ, n. f. officialité. 

OFICIÉ, n. m. officier. 

6fra, n. m. offre. 

OFRAU'UA, n. f. offrande. 

OFRI et OFRIR, V. a. et irr. offrir, 
(part, pas.: « ofert, a », (V. abrogà 
p. la conjug. de l'o - Préface). 

OFtifiCÀ et OFUSCAR (s'), V. pr. 
s'offusquer. 

OCiFT, n. m. objet. 

OCiMF, V. a. et irr. oindre, au fig.: 
frotter, donner une raclée. (Part, 
pas.: « onch, a »). 

ôc;rf, n. m. ogre. 

ÔH t excl. oh! 

ÔHI I excl. ahi! 

éiBÔ, excl. forte négation ! fi, ho 
que non! 

oii.LA (pron. oïa), n. f. mets de char- 
cuterie: andouille. 

OIRE, n. m. outre, peau de bouc. 

oiiÀ, excl. holà ! 

OI.AIVDA, n. pr. f. Hollande. 

OI.A11DA (FROMAI D%..), n. m. fro- 
mage de Hollande. 

oi^AUDEii, A, adj. et n. hollandais. 

di.EASiTRE, A, adj. olivâtre. 

ÔE.EIIIPIC, A, adj. olympique. 

ÔI.I, n. m. huile; « faire d'ôli » : pres- 
ser, serrer; gagner de l'argent. 

61.1 D'IMFER, n. m. huile de qualité 
inférieure (V. IMFER). 

6e.i vierge, n. m. huile vierge 

oiiiMPA^ n. pr. m. Olympe, 



ONG 



200 



OPE 



èl.lllPlAj n. pr. f. Olympe. 
ôiilMPiC, A, adj. olympique. 

OI.ÔFERI1I: ou ÔliOFKR^A, n. pr. 

masc. Ilolopherne. 

ÔMACiFi, n. m. hommage. 

011 Al, adv. plus. 

o.fiiiRA, n. f. ombre. 

4».nisitAC>ii:, n. m. ombrage. 

ciiiURACiilAT, ADA, ad], ombrageiiœ. 

OUKRACîios, OA, adj. ombrageux, 
d'humeur noire'. 

OMBRFCiiÀ el oiiURi<:Ci;iAR, V. a. 
ombrer. 

oiiBRFiiA, n. f. ombrelle. 

OilKRiAA, n. f. dim. de ombra : om- 
bre fraîche et délicieuse. 

OMBROS, OA, adj. ombreujc, om- 
brageux, soupçonneux. 

ôme:, n. m. homme. 

OME »K BUÔSC, n. m. homme des 
bois, orang-outang ; au fij^. : hom- 
me sans initiative. 

OMEiiKTA, n. f. omelette. (V. »!■<> 

I.KTA). 

èltlEMAS, n. m. homme grand et bien 
constitué. 

ÔMERA, n. pr. m. Homère. 

ÔiUKRiC', adj. homérique, grand 
comme les héros d'Homère. 

omiotre:, V. a. omettre. (Part, pas.: 
(( onies »), 

ômriBA, n. m. homicide. 

oiii$#<>^iOM, n. f. omission, 

OMCii, A, adj. oint, gras, sale. 

OA€HKRl, n. des deux genres ; per- 
sonne très sale. 

OA€HK$9€, n. m. état de ce qui est 
très gras et oint ; au fig. : personne 
très sale. 

OMCHliRA, n. f. onction; état de 
ce qui est oint, gras, sale ; j)ar 
extension : ordure. 

oiîCi.K, n. m. oncle. 

<»^»A, n. f. onde, flot. 

4»îinÀ et o.liUAR, V. a. ondoyer, on- 
duler. 

OMUAT, ADA, adj. ondulé. 

OA'DlliÀ et OA'bui.AR, V. a. on- 
doyer, onduler. 

OMokiiiASiSlOA, n. f. ondulation. 

©UKST, A, adj. honnête. 

OA'KSTÀ, n. f. honnêteté. 

€»]1ESTA»IE!1, adv. honnêtement. 

OUCil^A^ n. f. ongle. 



o^'Cil.ADA, n. f. coup d'ongle. 
olk'GliOA% n. m. griffe, serre. 

OACil'FlîT (V. E.lî€irK.l>T). 

6.iiiBt:f§. n. m. omnibus. 

OMIPOTEA'SA, n. f. omnipotence. 

oniPOTEH'T, A, adj. omnipotent. 

ÔAi^, n. m. onyx. 

OIVOR, n. m. honneur. 

O.^'ORÀ et o.i'ORAR, V. a. honorer. 
(V. abrogà p. la conjug. de l'o - 
Préface : onorà). 

onORABliAiUEM, adv. honorable- 
ment. 

o\4>RABl.E, A, adj. honorable. 

OAORARI, n. m. pi. honoraires. 

OHORAT, ADA, adj. houoré, estimé. 

OMSA, n. f. once ; douzième partie de 
l'ancienne livre. 

OMJilOA (EXTREMA), n. f. extrême- 
onction; sacrement pour les mou- 
rants. 

ol»TA et AERftiotiiiA, n. f. honte. 
(Ces deux mots, qui ont la même 
signification, s'emploient le plus sou- 
vent ensemble, — Ex. : « non as 
onta e vergogna? » : n'as-tu pas 
honte?). 

OA'TOS, OA, adj. houleux. 

OA'KE, adj. num. card. once. 

o.ikièmÈ, A,adj. num. ord. onzième. 

Ol»AC, A, adj. opaque. 

oi>AC'lTÀ, n. f. opacité. 

oi'ERA, n. f. œuvre et opéra ; « opéra 
de carità » : œuvre de charité, bonne 
action. 

OPERA et «M»ERAR. V. a. Opérer. 
(V. achei'tà p. la conjug. de Ve - 
Préface). 

Ol>ERA<ii0lOA', n. f. o/)ération. 

OPERATOR. TRISSA, u. o])érateur. 

«»PiAiolî, n. f. opinion. 

OPio. n. m. opium. 

OPORTtir, A, adj. opportun. 

OPORTt !1 AMEM, adv. à propos. 

OPORTtiH'iTÀ, n. f. opportunité. 

OPOfiÀ et OPOSAR (s'), V. a. oppo- 
ser; V. pr. s'opposer. (V. abrogà 
p. la conjug. de l'o - Préface : oposà). 

ÔPOf^ril.E. n. m. opuscule. 

0P0Nltii!4l0li, n. f. o/tposition. 

OPRE<#«iiÀ et OPREJ4NAR. V. a. op- 
presser. (V. achertà p. la conjug. 
de Ve - Préface). 

OPRES^OH, n. f. oppression. 



ORF 



201 



ORS 



OpRKN<iOR, n. m. oppresseur. 
4IPRIMÀ et OPRiilAR, V. a. oppri- 
mer. 
ÔPRÔKRK, 11. m. Opprobre. 
OPriiKUSA, n. ï. opulence. 
oi'iTKHT, A, adj. opulent. 

ÔI>1RA (V. PURA). 

ÔR, 11. m. or. 

ÔR, prép. hormis. 

ÔR »F. MAJ^COÏAÀ, QU iV'KH TÔtJ 
S'km FÀ, ioc. proverbiale qu'on 
emploie pour dire qu'un métal n'est 
pas or. Elle peut se traduire par le 
proverbe français : tout ce qui bril- 
le n'est pas or. 

ORA, n. f. heure. 

€»RA, n. f. pi. prières du matin et du 
soir. 

ORA (f^tARAMT*...), n. f. pi. qua- 
rante-heures. 

ORACi^K, n. m. oracle. 

ORACiAM, n. m. ouragan. 

ORA<>i:, n. m. orage. 

ORAAXUIAUA, n. f. Orangeade. 

ORACiiOfii, OA, adj. orageux. 

ORARI. n. m. horaire. 

ORATOR, n. m. orateur. 

ORATÔRI. n. m. oratoire, chapelle. 

ORRITA, n. f. orbite. 

ÔRRI, n. m. orge. 

ORDi (<i*i€RE d'...), n. m. su-re 
d'orge. 

ORui et ORRIR, V. a. et irr. en issi : 
ourdir. 

ORUIAARI, n. m. ordinaire. 

ORRIAARI, A, adj. ordinaire. 

ORRIA'ARIAIIKH,' adv. Ordinaire- 
ment. 

ORDi!VAf9^iOA% n. f. ordre, sacre- 
ment. 

ÔR»i-Pi*:RiiAT, n. m. orge mondé 
ou perlé. 

<IRD€»]1À et ORROIVAR, V. a. Ordon- 
ner. 

ORn»i[A]i«iA, n. f. ordonnance, pres- 
cription d'un médecin ; soldat. 

ORRRK, n. m. ordre. 

ORDURA, n, f. ordure. 

ÔREMUf^, n. m. oremus. 

ÔRRt^OM, n. f. oraison. 

ORKTA, 11. f. dini. de ora : petite 
heure. 

ORFEi.iM, A, n. orphelin. 

ORFKO.^ n. m. orphéon. 



ORFJCVRA, n. m. orfèvre. 
«iRCiAMA, n. f. organe. 
orc;aiiico, CA, adj. organique. 

ORGAIVI§^À et ORGAHIf^AR, V. a. 

organiser. 

ORf;AMi!i^AS<^lOi¥, n. f. organisa- 
tion. 

ORCiAUli^ATOR, TRli^j^A, n. orga- 
nisateur. 

ORCiAMifi^.MF, n. m. organisme. 

ORCiAUifiTA, n. m. organiste. 

ORCiAM^lM, n. m. organsin. 

4»R<-ÎA, n. f. orgie. 

ORGIAUA, n. f. orgeat. 

ÔRCiUF^ n. m. orgue. 

ÔRGUFUII. (pron. orgueï), n. m. or- 
gueil. (Pron. eu français). 

ORGUiiiliOi^, OA (pron. orguïos), 
adj . orgueilleux. 

ORiRi.E, A, adj. horrible. 

ÔRIFAT et ORIFMT, n. m. Orient. 

ORIFUTAI., A, adj. oriental. 

ORMiiiJlAii, n. m. original. 

ORlCilMAl., A, adj. original. 

ORiftIAAi.iTÀ, n. f. originalité. 

ORiCililARl, A, adj. originaire. 

ÔRiôii, n. m. maquereau (poisson); 
loriot. 

0Rl<90]lT, n. m. horizon. 

ORifiiOitTAi., A, adj. horizontal. 

ORiKOitTALAMFM, adv. horizonta- 
lement. 

ORJIIFI (V. ARjriJi:!). 

ORI.À et ORi.AR, v. a. ourler. (V. 
abrogù p. la conjug. de Vo - Pré- 
face). 

ÔRI.F, n. m. bord, extrémité, mar- 
gelle. 

ORiiFAlV, n. m. Orléans, étoffe. 

ORi.FiT, n. m. ourlet. 

ORi^FTÀ et ORiiFTAR, v. a. ourler. 

ORi.ociiUR^ n. m. horloger. 

OR ne, n. m. orme, arbre. 

ÔRMI, prép. hormis. 

ORMÀ et ORMAR, v. a. Orner. (V. 
abrogà p. la conjug-. de Vo - Pré 
face). 

ORîi'AAiKM, n. m. ornement. 

ORMAT, n. m. ornement. 

OROi.ociii'R; n. m. horloger. 

OROR, n. m. horreur. 

ôteôf^€ÔP, n. m. horoscope. 

ÔRQUK^TRA, n. m. orchestre, 

OWiH, n. m. ours. 



ôst 



202 



ÔVft 



ORiiA; n. f. ourse; terme de marine: 
« anà de l'orsa » : marcher droit, 
sans hésiter. 

ORTICA, n. f. ortie. 

ORTODÔSNO, A, adj. orthodoxe. 

ORTOtàRAFiA, n. f. Orthographie. 

ORTOURAFIAT, ADA, adj. ortho- 
graphié, écrit suivant l'orthographe. 

ORTOI.AIV, n. m. ortolan (oiseau). 

n^CVWi, A (V. ESCtR). 

oii€tiRiTÀ, n. f. obscurité. 

4»NKiMiA (pron. oseïa), n. f. oseille. 

OjiPiCi, n. m. hospice. 

€>iiPlCl, n. pr. m. Hospice. 

€»SPITAI., A, adj. hospitalier. 

OSPITAI.ITÀ, n. f. hospitalité. 

OSiiATKRA, n. f. ossature. 

OjgJiERl'À et Oli9ER¥AR (s'), V. a. 

observer; v. pr. s'observer. (V. 
achertà p. la conjug. de l'e - Pré- 
face). 

OSjiKRVAMSA, n. f. observance. 

OJUSERVAMT, A, adj. observant. 

OSfiER^'APSlo.iî, n. f. observation. 

«iliSERVATOR, n. m. observateur. 

oSfiERYATORi, n. m. observatoire. 

ÔSSI, n. m. oisiveté. 

ô^tiinÀ et ÔSfi^lDAR, V. a. oxyder. 

ô«ii<iéi»Fi, n. m. oxyde. 

«SNiCiÈME, n. m. oxygène. 

ôji^siiiASSiOM, n. f. oscillation. 

nHHtv^H, OA, adj. oisif. 

«•fi^TAniE, n. m. obstacle. 

«»»TAC1E, n. m. otage. 

o^iTARlA, n. f. auberge, hôtellerie. 

ÔSTE, n. m. auberge et aubergiste. 

OSTEMC, A, adj. du mois d'août. 

OiiTEil'jiÔRi, n. m. ostensoir. 



o^TWi^iTA^mom, n. f. ostentation, 

ÔSTESSA, n. f. hôtesse. 
ôsiTiA, n. f. hostie. 
OfiTii., A, adj. hostile. 
OSTIMTÀ, n. f. hostilité. 
omTiHÀ et OSTI.I'AR (s'),v. pr. s'obs 

tiner. 
o.<iTiiiASitioii, n. f. obstination. 
ôiiTRECiA, n. f. huître. 

OTA^TA (V. VUTAMTA). 

OTAWA, n. f. octave. 
OTA¥i.\r, n. m. octavin. 
ÔTEii, n. m. hôtel. 
ÔTICA, n. f. optique. 
ÔTI€IEM, n. m. opticien. 
OTICO, A, adj. optique. 
OTO:i, n. m. cuivre jaune. 
OTRAC.E, n. m. ou t l'âge. 
OTRACiiiÀ et OTRACilAR, V. a. Ou- 
trager. 
OTRAf^iOfi, OA, adj. outrageant. 
OTRE^ n. m. outre, peau de bouc. 
OTRE, prép. et adv. outre. 

OTREPASiiÀ et 4»TREPAIii$iAR, V. 

a. outrepasser , 

OTilS, A, adj. obtus. 

ôr, n. m. œuf; «jaune d'où », jau- 
ne d'œuf ; « ou a la coca », œuF à 
la coque ; « ou dur », œuf dur ; « ou 
S(juillat », œuf au plat. 

ôi:, exclam, d'appel: lié! 

Ôt RlOtJ (V. ORIOl). 

OYAli, A, adj. ovale. 
0%'Ai.A, n. f. ovale. 
«»VA*<NiOM, n. f. ovation. 
OVERTIRA, n. f. ouverture. 
OVRACàE, n. m. ouvrage. 
OVRIÈ, RA, n. ouvrier. 



p, n. m.p; seizième lettre de l'alpha- 
bet et douzième des consonnes. 
VA, adv. pas. 
PA, n. m. abréviation de papa. 

PACHIFirÀ et PACHIFICAR, V. a. 

pacifier. {Y. abdicà p. la conjug. 
du c - Prélace). 
PA€iiiFiCA^«ilO!V, n. f. pacifica- 
tion. 

PACHIFICATOR, TRI«i§iA, n. paci- 

fcateiir. 
PACHIFICO, A, adj. pacifique. 
PACHO^IARIA, n. f. lenteur qu'on 

met à faire quelque chose. 

PAC'HOIKÀ et PAtHOAKAR, V. n. 

être très lent dans ce que l'on fait. 
PA€HO:iK«>l€ (V. PACHO.IÎIK). 

PA€HOAiK, RA, n. celui ou celle qui 
est très lent dans ce qu'il fait. 

PAroTiiJiA (pron. pacotïa), n. f. 
pacotille. 

PARli.i.oil (pron. padïon), n. m. 
pavillon, tente. 

PAORK, n. m. moine, religieux. 

PAF, son produit par la chute d'un 
corps ou par la déflagration de la 
poudre. 

PACiA, n. f. paye. 

PA&À et PAdiAR, V. a. payer. (V\ 
abrocfà p. la conjug-. an g - Pré- 
face). 

PAGA (EM...), loc. en échange. 

PAliiAULK, \, 9ià]. payable. 

PACiAitOR, n. m. payeur. (L'r ne se 
prononce pas). 

PACiiAiRK, n. m. payeur. 

PACàAMElî, n. m. payement. 

PACiAM, A, n. payen. 

PACiAMiSME, n. m. paganisme. 

PAGE, n. m. page, jeune homme at- 
taché au service d'un prince. 

PAGEU, n. m. poisson, plat-fin. 



PACiLiîA ou PACiiMA, n. f. page, un 

des côtés d'un feuillet. 
PAGÔDA, n. f. pagode. 

PAl et PAIR (V. APAI). 

PAI, PAIA, adj. souple, tranquille, 
apprivoisé ; on ne le dit guère que 
des bêtes, et quelquefois des enfants. 

PAIGRAM, n. m. grand-père. 

PAiCiRAiVAj^, SSA, n. grand et gros 
enfant ( s' emploie ordinairement 
dans un sens ironique). 

PAiiii.A (pron. païa), n. f. paille. 

PAiiii.A§(giA (pron. païassa), n. f. 
paillasse. 

PAiiiliAf^iSO (pron. païasso), n. m. 
polichinelle, pantin. 

PAiiiliAii^OM (pron. païasson), n. m. 
paillasson. 

PAiriiÈ (pron. paie), n. m. meule de 
paille, grenier à paille. 

PAilil^ETA (pron. païeta), n. f. di- 
min. de pailla : paillette. 

PAirjLOi.ADA(pron./)«/o/a</«^ n. f. 
accouchée (pendant le temps qu'elle 
garde le lit). 

PAlfil^OM (pron. païan), n. m. Pail- 
lon ; rivière ou plutôt torrent qui 
traverse Nice du Nord-Est au Sud- 
Ouest. 

PAIRÀ et PAIRAR (V. APAIRÀ). 

PAlRAfiTRE, n. m. beau-père. 
PAIRE, n. m. père. 

PAIREGIÀ et PAIRECilAR, V. n. 

tirer du père (se dit des filles). 
PAIRIM, n. m. parrain. 

PAIRÔI^A (V. PAIROtJ). 

PAIROI.ADA, n. f. chaudronnée. 
PAlROLriÈ, n. m. chaudronnier. 
PAIROI.IÈRA, n. pr. f. nom d'une 

rue de la vieille ville. 
PAiRÙv, n. m. chaudron, chaw 

dière. 



PAN 



204 



PAλ 



l*AÏS, n. m. pays. 

i*Aij§A€;i:, n. m. paysage. 

1»AISAGISTA, n. m. paysagiste. 

l'AlSAU, A, n. paysan. 

PAISAMAS, n. m. péjoratif de pai- 
san : vilain paysan. 

PAlSAHETA, n. f. dim. de paisana : 
petite et gentille paysanne. 

PAISSE, V. a. paître et donner à 
manger à un petit enfant. 

paIj, n. m. pal, pieu. 

■»AI., A, adj. pâle. 

l'Ai- A, n. f. pelle. 

l'AixADA, n. f. pellée, un coup de 
pelle. 

PAI.AI, n. m. palais, maison magni- 
fique; palais: partie supérieure de 
la bouche. 

PAl^AlA, n. f. petite sardine. 

PAI.AIETA, n. f. dimin. de palaia : 
petite sardine. 

PAliAlflDA, n. f. sorte de poisson. 

PAiiAM, n. m. levier en bois, palan. 

PAI.AI1CA, n. m. levier en fer. 

PALAmCiRE, n. m. palangre. 

PAI.AT, n. m. palais; partie supé- 
rieure du dedans de la bouche. 

PAl.E, A, adj. pâle. 

PAiiET, n. m. palet. 

PAiiETA, n. f. pelle à feu. 

PAI.ETADA, n. f. pelletée. 

PAl.i et PAI.IR, v. n. et irr. en issi; 
pâlir. 

PAiiiATiF, n. m. palliatif. 

l'AlilS, n. m. ornement d'église que 
l'on met devant l'autel. 

PAI.ISSA»A, n. f. palissade. 

PAl.iSlg*AM»RE, n. m. palissandre. 

PAliOR, n. f. pâleur. (L'r ne se pro- 
nonce presque pas). 

PAi.PABliE, A, adj. palpable. 

PAfiPiTÀ et PAliPITAR, v. n. pal- 
piter. 

PAI-PITAMT, A, adj. palpitant. 

PALPITASSIOM, n. f. palpitation. 

PAM, n. m. pain, palme; mesure an- 
cienne. 

PAU, bruit imitatif d'un coup. 

PAM ACiliME, n. m. pain azyme. 

PAM DE SAM 11ICOI.A, n. m', fruit de 
l'orme ; pain béni, fait avec l'image 
de Saint Nicolas, et que l'on donne 
aux fidèles, dans quelques églises, 
le jour de la fête de ce saint. 



PAMA et PAMAR, V. a. essuyer, net- 
toyer. 

PAMACiiA, n. f. panache. 

PAMADA (AiGA), n. f. eau panée. 

PAMAMAM, n. m. essuie-mains. 

PAAARI, n. m. panaris. 

PAMCiiÀ et PA!i€HAR,v. n. pencher. 

PAMXHAM, n. m. penchant, coteau et 
inclination naturelle. 

PAMCtiECH, n. m. panade. 

PAM'nAM, adv. pendant (mieux EW- 

TAM). 

PAMUAM. n. m. pendant, semblable. 

PAMWE€«»STA, n. f. Pentecôte. 

PAMEfi;iRiro, n. m. panégyrique. 

PAMEii. n. m. panneau ; au fig. bas- 
que d'un habit. 

PAAf^RATAT (SOPA DE), n. f. po- 
tage de pain râpé. 

PAMICO, A, adj. panique. 

PAMIÈ, n. m. panier. 

PAMISSA, n. f. panisse, farine de 
pois chiches et beignets que l'on en 
fait; herbe sauvage. 

PAMISSA (CtlÔR DE), loc. cœur niOU, 
sans courage, poltron. 

PAMOM, n. m. petit pain. 

PAMORAllA, n. m. panorama. 

PAMSA, n. f. panse. 

PAMSADA (SI FAIRE l^MA...), n. f. 

manger à ventre déboutonné. 

PAMSEIA, n. f. j)ensêe (fleur). 

PAMTAili {pron. /)antai), n. m. rêve, 
songe ; au fig. personne grande et 
grosse, mais sans énergie aucune. 

PAMTAIM.À et PAMTAIliliAR (si), 

(pron. pantaià), v. a. n. et pr. rê- 
ver. 

PAM'TAl.OM, n. m. pantalon. 

PAMTEt^oSTA, n. f. Pentecôte. 

PAMTEISTA, n. m. panthéiste. 

PAMTEÔM, n. m. Panthéon. 

PAMTÈRA, n. f. panthère. 

PAMTO, n. m. personne de manières 
gauches, lourdes ; personne sans 
énergie. 

PAMTOFl.A, n. f. pantoufle. 

PAMTOMiiiA, n. f. pantomime. 

PAOM, n. m. paon. 

PAPA, n. f. bouillie. 

PAPA, n. m. pape. 

PAPA, n. m. papa : père. 

PAPAClAU, n. m. perroquet. 

PAPAli, A, adj. papal. 



PAR 



205 



PAR 



PAPAM!l% A, adj. papalin. 

PAPARDF.fi.%, n. f. placard: écrit 
imprimé et verbiage très long. 

PAPAROTET, n. m. tétin artificiel, 
fait avec du biscuit et du sucre mis 
dans un morceau de mousseline, et 
qu'on fait tremper dans le lait, pour 
donner aux enfants. 

PAPKRAfi^^A, n. f. paperasse. 

PAPlÈ, n. m. papier, 

PAPIÈ D'ESTRASSA, n. m. gros 
papier gris. 

PAPIECH (V. PAPIK) (peu usité). 

PAPililiOTA (pron. papïdta), n. f. 
papillotte. 

PAPIR, n. m. papyrus. 

paims.he, n. m. papisme. 

PAPISTA, n. papiste. 

PAQtET, n. m. paquet. 

PA^itETÀ et PAQl'ETAR, V. a. pa- 
quêter. 

PAR, n. m. égal, condition, rang: 
« Vai embe lu tieu par » : vas avec 
tes égaux, avec ceux de ta condition, 
de ton rang. 

PAR (AU), loc. adv. ù régal. 

PAR (Al), loc. adv. à côté. 

PARA et PARAR (si), V. a. parer, 
orner, détourner, éviter ; v. pr. se 
parer, se mettre à l'abri. 

PARABÔI.A, n. f. parabole. 

PARADA, n. f. parade. 

PARAWiii^, n. m. paradis. 

PARADOR, n. m. décorateur d'église. 
(L'r ne se prononce pas). 

PARA»04^«iAi., A, adj. paradoxal. 

PARADÔ$ifiO, n. m. paradoxe. 

PARAFA, n. f. paraphe. 

PARAFA et PARAFAR, V. a. para- 
pher. 

PARAFRA<^À et PARAFRAI§AR, V. 

a. paraphraser. 
PARAFRAfil, n. m. paraphrase. 
PARAFUFC, n. m. garde-feu. 
PARAGF, n. m. par âge. 
PARACiiOiv, n. m. comparaison. 

PARACiiOMÀ et PARACiOAAR, V. a. 

comparer. 

PARACiRAFE OU PARAGRAFO, n. 

m paragraphe. 
PARAI.ÈI.A, adj. f. parallèle. 

PARAI.I^À et PARAI.II§AR, V. a. 

paralyser. 
PARALinÈA, n. f. paralysie. 
il 



PARAMTICO, A, adj. et n. paraly- 
tique. 

PARAMEiî, n. m. parement ; espèce 
de rctroussis qui est au bout des 
manches d'un habit ; ornements sa- 
cerdotaux. 

PARAiio$$€A,n. m. chasse-mouches. 

PARAPIECH, n. m. parapet. 

PARAPI.EUIA, n. m. parapluie. 
(Pron. eu français). 

PARA^§iiT, A, adj. et n. parasite. 

PARASiiài., n. m', parasol. 

PARA §»!iiOl. AIRE, n. m. marchand 
et fabricant de parapluies. 

PARAT, n. m. ornements des églises. 

PARATOHERA, n. m. paratonnerre. 

PARAUiiA, n. f. parole, mot. 

PARA VEUT, n. m. paravent. 

PARC, n. m. parc, cours, prome- 
nade de Nice. 

PAR€A, n. pr. f. Parque. 

PARC^Ei.A, n. f. parcelle. 

PARrORE, V. a. parcourir. 

PARCORS, n. m. parcours. 

l'ARnENSlJ, n. m. pardessus. 

PAREliitiE, V. n. paraître. 

PAREA'T, A, n. parent. 

PAREA'TÈI.A, n. f. parenté. 

PAREATEt^l, n. f. parenthèse. 

PARESSA, n. f. paresse. 

PARES«iOS,OA, adj. et n. paresseux. 

PARET ou PARÉ, n. f. paroi ; mur 
de pierres sèches. 

PAREU, n. m. paille et couple. 

PAREU »E PAM, n. m. une forme 
qu'on donne au pain qui se termine 
en deux pointes opposées qui ont la 
forme de la mamelle de la chèvre. 

PARFET, A, adj. parfait. 

PARFETAMEm, adv. parfaitement. 

PARFUMA et PARFUMAR, V. a. 

parfumer. 
PARFUMERÈA, n. f. parfumerie. 
PARFUMUR, USA, n. parfumeur. 
PARFUH', n. m. parfum. 
PARI, n. m. pari. 
PARIA et PARIAR, V. a. parier. 
PARICIDA, n. parricide. 
PARIÉ, adv. également, aussi. 
PARIÉ, RA, adj. pareil. 
PARIS, n. pr. Paris. 
PARISIE]¥, A, n. parisien. 
PARiiÀ, n. m. parler, langage. 
PARiiÀ et PARiiAR, v. a. parler. 



PAR 



206 



PAS 



PARI. AD A et PARliAϧ(ilA, n. f. ha- 
rangue, discours; action de parler 
à haute voix et tous ensemble de 
gens commentant un fait. 

PARiiAMKM, n. m. parlement. 

PARI.A1IIEMTÀ et PARI.AMEMTAR, 

V. n. parlementer. (V. achertà p. 
la conjug. de l'e - Préface). 

PARL.AIIKMTARI, adj. parlemen- 
taire. 

PARi.lJR, USA, adj. et n. parleur. 

PARU (V. PAM). (Est employé à la 
montagne). 

PARME E ESPA, loc. terme de jeu 
d'enfants : pair et impair. 

PARMI, prép. parmi. 

PARLAS et PARiVAiiiiE, n. pr. m. 
Parnasse. 

PARÔQUIA, n. f. paroisse. 

PAROQtllAli, A, adj. paroissial. 

PAROQUIAM, A, n. paroissien. 

PAR09UIAM, n. m. paroissien, livre 
de messe. 

PARPAii.iiôi.A (pron. parpaïôla), 
n. f. gros papillon. 

PARPAiixiiOM (pron. parpaïon), n. 
m. papillon. 

PARPAlliliOir (pron. parpaïon), n. 
m. plateau de bois garni de deux 
branches servant, dans les construc- 
tions, à apporter le mortier. 

PARPÈI.A, n. f. paupière. 

PARPEliARA, n. f. battement de pau- 
pières. 

PARPEI.EÀ et PARPEI.EAR, V. n. 

faire mouvoir les paupières, les cils. 
PARÇUET, n. m. parquet. 

PARQIETÀ et PARf^tlETAR, V. a. 

parqueter. 
PARSIAI., A, adj. partial. 
PARiiiAiiAMEiV, adv. partialement, 

avec partialité. 
PARfiiAi.lTÀ, n. f. partialité. 
PAR<4iEi>, A, adj. partiel. 
PAR«!9iMO:%iA, n. 1. parcimonie. 
PAR«ii>iMO\ioii, oA, adj. parcimo' 

nieux. 
PART, n. f. part. 
PART (A), loc. adv. à part. 
PARTAGE, n. m. partage. 

PARTACilÀ et PARTAGIAR, V. a. 

partager. 
PARTA€ilABL.E, BLA, adj. parta- 
geable. 



PARTE]V§tA, n. f. partence, départ. 

PARTE.I^^A (ESTRE DE...), loC. être 

prêt de partir, partir. 
PARTÈRA, n. m. parterre. 
PARTEAARi, n. m. partenaire. 
PARTI et PARTIR, V. n. partir et 

V. a. se partager. 

PARTICIPA et PARTICIPAR, V. n. 

participer. 

PARTiCiPAii^ios, n. f. participa- 
tion. 

PARTICIPE, n. m. participe. 

PARTICOI.A, n. f. hostie pour com- 
munier. 

PARTiCOI.ARIJiÀ et PARTICOI.A- 

Rl«§AR, V. a. particulariser. 

PARTICOI.ARITÀ, n. f. particula- 
rité. 

PARTICIT.A, n. f. particule. 

PARTiCtiiiiÈ, RA, adj. et n. parti- 
culier. 

PARTicliiilÈRAMEM, adv. particu- 
lièrement 

PARTIRA, n. f. partie. 

PARTif^Aiv, n. m. partisan. 

PARTiiitiio.ii, n. f. partition. 

PARTIT, n. m. parti. 

PARI R A, n. L parure. 

PARVEiiCii T, DA, n. parvenu. 

PARTEMi et PARWE.lilR, V. n. et 
irr. parvenir. (V. %'E!1I). 

PAS, n. m. pas et adv. de négation. 

PAS A PAS, loc. adv. pas à pas. 

PAS (l'EDÀ liO...), loc. céder le pas. 

PAS, n. f. paix. 

PASCA, n. f. pàque ou Pâques. 

PASCAli, A, ad^. pascal. 

PASCAi.i.li, n. pr. m. dimin. de Pas- 
eau : Pascal. 

PASCAi.i.iiA, n. pr. f. Pascaline. 

PASCAli, n. pr. m. Pascal. 

PASSA, n. f. passe. 

PASSA, n. f. enjambée. 

PASSA et PASSAR, V. n. passer. 

PASSABI.AMEM, adv. passablement. 

PASSABLE, A, 3ià]. passable. 

PASSABiiE. n. pr. m. nom d'un en- 
droit où les voyageurs qui, de Vil- 
lefranche, traversant le golfe, débar- 
quent pour se rendre à Saint-Jean. 

PASSA €\4REE', n. m. passe-carreau. 

P ASS A-DEM A M, n . m . après-dema in . 

PASSA-ttAMSA, n. m. passe-lacet. 

PASSAGE, n. m. passage. 



PAS 



207 



PAT 



PASSAGK (DE), adv. passarjer, de 
passage. 

l»ASSA<iiÈ, »A, adj. et n. passager. 

1».%SSA1IAM, n. m. passement. 

PASSAM (EM), loc. adv. en passant. 

PASSAMT, n. m. passant. 

PASSAUT, A, adj. passant. 

PASSA-PASSA, n. m. passe-passe. 

PASSAPERTOT, n. m. passe-par- 
toiit. 

PASSAPUÔI., n. m. passe-poil. 

PASSAPrôuT, n. m. passe-port. 

PAf^SARÈLA, n. f. passerelle. 

PAJi^SAT, n. m. passé. 

PASSATEM, n. m. passe-temps. 

PASSA VAM, n. m. passavant. 

PASSEGIÀ et PASSEGIAR, V. n. se 
promener. 

PASSEGIADA, n. f. promenade. 

PASSEGIM (AU), loc. au cheval fondu. 

PASSERA, n. f. moineau. 

PASSEROi¥, n. m. oiseau. 

PASSi et PASSIR (si), V. pr. et irr. 
en issi : se faner. 

PASSIBLE, A, adj. passible. 

PASSIEMSA, n. f. patience. 

PASSIEMT, A, adj. patient. 

PASSIENTÀ et PASSIEMTAR, V. n. 
patienter. 

PASSIEUTOS, OA, adj. patient. 

PASSIF, VA, adj. passif. 

PASSiOiV, n. f. passion. 

PASSiOM, n. f. grenadille. 

PASSIOUAT, »A, adj. passionné. 

PASSIT, IDA, ad'], fané, flétri. 

PASSiVAiiiEH, adv. passivement. 

PASSl'ÔRA, n. f. passoire. 

PAST, n. m. repas et banquet. 

PASTA, n. f. pâte. 

PASTÀ et PASTAR, v. a. pétrir et 
corroyer. 

PASTAC-E, n. m. pétrissage. 

PAST AIRE, n. m. pétrisseur, terme 
de boulanger et de maçon. 

PASTÈCA, n. f. pastèque. 

PASTEJÀ et PASTEJAR, V. n. man- 
ger, prendre ses repas. 

PASTEïi, n. m. pastel. 

PASTETA, n. 1. dimin. de pasta : 
patte molle. 

PASTIÈRA, n. f. huche à pétrir le 
pain à l'usage des boulangers. 

PASTILLA (pron. pastïa), n. ï. pas- 
tille. 



PASTIS, n. m. pâte ; au fig.: commé- 
rage, cancan. 

PASTISSÀ et PASTISSAR, V. a. em- 
plàtrer, souiller ; au fig. mettre 
en désordre ; faire mal quelque 
chose, mettre mal en œuvre. 

PASTISSADA, n. f. insuccès. 

PASTISSERÏA, n. f. pâtisserie. 

PASTISSIÈ, RA, n. m. pâtissier; 
au fig.; gâcheur, maladroit. 

PASTISSOM, n. m. gâteau. 

PASTOM, n. m. petite quantité de 
mortier, de pâte. 

PASTOR, n. m. pasteur, celui qui 
est chargé du soin des âmes ; et mi- 
nistre du culte protestant. 

PASTORAL, n. m. crosse des évê- 
ques. 

PASTORAL, A, adj. pastoral. 

PASTOR AL A, n. f. mandement, let- 
tre pastorale. 

PASTOS, OA, adj. souple, mou. 

PASTRE, n. m. berger. 

PASTRESSA, n. f. bergère. 

PASTROIL (pron. pastroï), n. m. 
cancan. 

PASTROILLÀ et PASTROILLAR 

(pron. pastroïà). v. n. cancaner. 

PASTROILLÈ, RA (pron. pastroïè), 
n. cancanier. 

PASTIJRA, n. f. pâture. 

PASTVRÀ et PASTURAR, V. n. pâ- 
turer et paître. 

PAST1.irac;e, n. m. pâturage. 

PAT, n. m. pacte. 

PATA, n. f. patte ; claque, coup que 
l'on donne avec le plat de la main. 

PATACÀ et PATACAR OU PATACLÀ 

et PATACLAR, v. a. abandonner, 
laisser en arrière, délaisser. 

PATACLAM, n. m. claque, coup que 
l'on donne avec le plat de la main. 

PATA DE GALIMA, n. f. pattes de 
mouche, griffonnage. 

PATAFIA, n. f. femme grosse, indo- 
lente. 

PATACiMA n. m. (terme de mépris), 
personne sale, déguenillée. 

PATACMAT, ADA (V. EMPATA- 

CiMAT). 

PATAiRÔu, n. m. vêtements ou lin- 
ges salis par des déjections; au fig.: 
saligaud. 
I PATAMUÔLA, n. des deux genres: 



t^Af 



208 



PAU 



personne étourdie, aux gestes lents 
et indolents. 
PATAiSSÔi.A, n. f. fessée. 

VAT/k^HOlX et PATASiiOIiAR, V. a. 

fesser. (V. abrogà p. la conjug. de 
l'o - Préface). 

PATAilfSOi.ADA, n. f. volée de fessées. 

PATATlM-PATATAW, loc. bruit pro- 
duit par les coups donnés dans une 
bagarre, etc. ; s'emploie aussi pour 
imiter le bruit, la confusion pro- 
duits par les paroles dans une dis- 
pute. 

PATAIJ, n. m. pataqne ou patac : 
liard, sou. 

PATAU (VAI.É ou MOM VAI.É UM...), 
loc. ne rien valoir. 

PATAiiDAii, SSA, n. et adj. person- 
ne sans énergie, molle. 

PATKCiiÀ et PATECiiiAR, V. n. pac- 
tiser. 

PATKI.A, n. f. coup donné à main 
plate ; par extension : des coups. 

PATKMA, n. f. patène. 

PATEH'T, A, adj. patent. 

PATEMTA, n. f. patente. 

PATKMTAT, A»A, n. et adj. patenté. 

pati<:r:%ki., a, adj. paternel. 

PATER.iilTÀ, n. f. paternité. 

PATERHO, A. adj. paternel. 

PATER ii'ô^iiTRK, n. m. pater. 

PATKT, A, n. et adj. très lent, mou. 

PATETRÀ et PATKTEAR, V. n. per- 
dre son temps en lenteur, en ineptie. 

PATETKSC, n. abstrait, lenteur. 

PATETi€0, A, adj. pathétique. 

PATI, n. m. pacte y condition. 

PATI (A), loc. adv. à condition. 

PATI (A BUÔH), loc. adv. à bon mar- 
ché. 

PATI (ESTRE), loc. être quitte. 

PATI (FAIRE), loc. faire un pacte. 

PATI (SU 1.0...), loc. sur le marché. 

PATI et PATIR, V. a. et n. et irr. en 
issi : pâtir, 

PATIMEM, n. m. souffrance, priva- 
tion. 

PATIM-COFIM et PATII1-PATAI1,10C. 
s'emploie pour indiquer le grand 
nombre de paroles, la grande quan- 
tité de mouvements, etc. 

PATIM (iiOi.iÈ A...), loc. adv. soulier 
en pantoufle. 

PATlMÀ et PATIHAR, V. n. patiner. 



PATIMUR, USA, n. patineur, 
PATOÀ, n. m. patois. 
PATOiiiiiA (pron. patoïa), n. f. pa- 
trouille. 
PAT011.1.À et PATOiLiiAR (pron. 

patoïà), V. n. patouiller, patauger. 
PATOii.liA (BATRE) (pron. patoïa), 

loc. faire la patrouille. 
PATOM, n. m. dim. de pata : petite 

patte ; coup que l'on donne avec le 

plat de la main. 
PATRACA, n. f. patraque ; femme 

grosse et indolente. 
PATRAMAS, SSA, n. et adj. personne 

incapable, sans énergie. 
PATRASSIER, A, n. et adj. tracas- 

sier, qui s'attache à des minuties. 
PATRIA, n. f. patrie. 
PATRIARCA, n. m. patriarche. 
PATRiARCAli, A, adj. patriarcal. 
PATRiri, n. m. patrice. 
PATRICIEIV, A, adj. et n. patricien. 
PATRlMOilîl, n. m. patrimoine. 
PATRIÔTA, n. m. patriote et du 

même pays. 
PATRIOTIC, A, adj. patriotique. 
PATRIÔTICO, CA, adj. patriotique. 
PATRIOTISME, n. m. patriotisme. 

PATROC l.liÀ et PATROriMAR, V. a. 

patronner. 

PATROCiilîl, n. m. patronage. 

PATROlf, A, n. patron, patronne. 

PATROii, n. m. patron : modèle. 

PATROif, n. m. chef d'un petit navire. 

PATROifAC-E. n. m. patronage. 

PATRO.iiESSA, n. ï. patronesse, 

PAU, adv. peu. 

PAU (EXlA'X), loc. adv. encore un 
peu, presque. 

PAU A, n. f. pose (mieux que PAU VA). 

PAUA (A liA...), adv. au repos. 

PAUÀ et PAUAR (si), (mieux que 
PAUVÀ et PAUVAR), V. a. poser 
et reposer ; v. pr. se reposer, s'ar- 
rêter. 

PAUiMA, n. f. paume. 

PAUMOI.A, n. f. palme. 

PAUifiou.iÈ, n. m. palmier. 

PAUMOiiiK, n. m. paumelle, espèce 
d'orge. 

PAURAIA, n. collectif gueusaille. 

PAiRAMElf, adv. pauvrement. 

PAURE, A, adj. et n. pauvre. 

PAURETÀ, n. f. pauvreté. 



PEC 



209 



PEI 



PAlâlo§l, OA, adj. peiireax. 

PACiiA, n. f. pause. 

PAUTA, n. f. boue; RM fig.: liquide 
très épais. 

PAWTAS, SSA, n. et adj. nigaud, 
étourdi. 

PAUTRO.lî, A, adj. et n. lâche, pol- 
tron, paresseux. 

PAVTROMÂ et PAUTROMAR, V. n. 

faire le paresseux. 

PAliTROHAS, SSA, n. et adj. aug- 
ment. de pautron : grand poltron. 

PAUTROMKRÎA, n. f. poltronne- 
rie. 

PA1J¥A (V. PAWA). 

PAUVÀ et PAIÎVAR (V. PAUÀ). 

PAVA et PAVAR, V. a. paver. 
PAVAGE, n. m. pavage. 
PAVAil^L.Ol¥ (pron. pavaïon), n. m. 

pavillon, étendard. 
PAVAXA, n. f. grande peur. 
PAVÉ, n. m., plancher ; pavé. 
PAVÔ, n. m. pavot. 
PAVOM, n. m. paon. 
PAYAM, nom d'une auberge assez 

renommée pour sa cuisine. 
PKÀ et PKAR, V. a. peser. 
PRARA, n. f. pesée. 
PKA» A, n. i. montée (mieux que 

PtlADA). 

PKAOOR, n. m. peseur. (LV ne se 

prononce pas). 
PKAGE, n. f. pesée. 
PEALAUtl, n. m. lange en molleton. 
PEAMT, A, adj. pesant. 
PEAS, n. m. lange; au fig.: petit 

enfant. 
PERRÀ et PERRAR, V. a. poivrcr ; 

au fig.: V. n. faire payer cher, aug- 
menter le prix. 
PERRAT, ADA^adj. poivré ; au fig.: 

très cher. 
PERRE, n. m. poivre. 
PERRETA, n. f. dimin. de pebron ; 

petit poivron rouge; au fig.: gros 

nez rouge. 
PERRIÈ, n. m. poivrier: arbre et 

ustensile. 
PERROiV, n. m. poivron. 
PE€À et PE€'AR, V. n. pécher, trans 

gresser la loi divine. 
PECARii.i.A (pron. pecadïa), n. f. 

peccadille. 
PECAMiiVOiS, OA, adj. criminel. 



PEC AT, n. m. péché : transgression 
de la loi divine. 

PECATi interj. dommage/ 

PECAT DE csoi.A, n. m. péché de 
gourmandise. 

pÈcator, triSSA, n. pécheur, pé- 
cheresse. 

PECHECHEÀ et PECHECHEAR, V. 

n. bégayer. 

PE€Oii, n. m. pédoncule. 

PECO.VDRIA, n. f. hypocondrie. 

PECORA, n. f. brebis ; au fig. mau- 
vais sujet. 

PECTORAI^, A, adj. pectoral. 

PECUii ou PEClli.î, n. m. pécule. 

PECllliARi, lA, adj. pécuniaire. 

PERAGOGÎA, n. f. pédagogie. 

PEDACiôciO, n. m. pédagogue. 

PEDAI.A, n. f. pédale. 

PEOAMT, A, n. et adj. pédant. 

PERAMTERÎA, n. f. pédanterie. 

PEDAH'TEi^C, A, adj. pédantesque. 

PEDEfiTRE, A, adj. pédestre. 

PEDOR, n. f. mauvaise odeur. (LV 
ne se prononce pas). 

PEGA, n. f. poix; au fig. personne 
importune. 

PEGAOO§l§lA, n. f. pâte de réglisse. 

PEGASE, n. pr. Pégase. 

PEGlM, n. m. personne acariâtre, d'un 
caractère difficile; mauvais sujet. 

PEGIO (V. PEJO). 

PEGXOAR, n. m., peignoir. 
PEGO.v, n. m. terme de mépris: cor- 
donnier. 

PEGRISSIA (V. PIGRISSIA). 

PEI, n. m. poisson ; au fig.: Jin, 

matois. 
PEI-CAX, n. m. requin. 
PEi-ESPADA, n. m. espadon. 

PEIRA, n. f. pierre, terme de ma- 
çonnerie, bloc de pierre de 90 à 
100 kilogrammes; miegia peira: 
bloc de 45 à 5o kilogrammes; c'est 
la moitié de la peira ; lo côdo : à 
peu près la moitié de la miegia 
peira; lo massa-can : plus petit 
que lo codo ; pèse de i à 2 kilo- 
grammes; Vescailla: c'est le débris, 
l'éclat de pierres. 

PEIRA, n. f. meule pour écraser les 
olives (terme de meunier). 
PEIRA-EIMA, n. f. pierre pré- 
cieuse. 



PEL 



210 



PEN 



PEIR.% DE CAliJSiilMA, n. f. pierre 

à chaux. 
PEiR.% D'AH'CiiiE, n. f. pierre d'an- 

PEiiRA DE FOR, n. t. pierre re- 

fractaire. 
PEIRA DE FKEC, n, f. sileX. 

PEIRA iMEERMAl-A, n. f. pierre in- 
fernale. 

PEIRA (iMAlJ DE LA...), n. m. ffra- 
velle. 

PEIRA DE MOiiiM, n. f. meule à 
moulin. 

PEIRA ]iil]6i.A, n. f. meule, pierre 
d'émeri servant à aiguiser. 

PEIRA DE PARACiOM, n. f. pierre 
de touche. 

PEIRA PICADA, n. f. pierre dure; 
mœllon s mi lié. 

PEiRA-POU'iiA, n. f. pierre ponce. 

PEIRA DE SAERE, n. f. pierre sa- 
blonneuse. 

PEIRA D'ESC AMDAI.O, n. f. être un 
sujet de scandale. 

PEIRA DE liA TURBIA, n. î. pierre 
dure de la Turbie. 

PEIRA DE TAiii, n. f. pierre de 
taille. 

PEIRA TEMDRA, n. f. pierre tendre. 

PEIRA DE TUE, n. f. pierre de tuf. 

PEIRA vil A, n. î. pierre dure. 

PEIRETA, n. f. dimin. depeira: pe- 
tite pierre. 

PEJO, adv. pis, pire. 

PEJORÀ et PEJORAR, V. n. empirer. 

PEJORATIF, VA, adj. et n. péj'ora- 
tif 

PEi^, n. m. poil. (L'e se prononce 
très fermé). 

pèIj, n. f. terme de la montagne. 
(V. PEt). (L'e se prononce très 
ouvert). 

PEii DE COCOM, n. m. fil de soie. 

PEI. FOiiATOM, n. m. poil follet. 

PEI.À et PEI.AR, V. a. peler ; au fig.: 
plumer quelqu'un - v. n. peler : se 
dit du corps de l'homme ou des ani- 
maux dont la peau tombe. 

PEi'AMCHOM, n. m. duvet. 

PEI.AMDROM, A, adj. et n. vaga- 
bond, fainéant, vaurien. 

PEI.ANDROMEÀ e t PEI.AMDRO- 

HEAR, V. n. vagabonder, fainéan- 
ter. 



PELAltDROiiAiA, n. collectif pen- 
sai lie. 

PEixAU'TRECiA, n. f. membrane spon- 
gieuse et aponévrotique qui se trou- 
ve dans la viande. 

PEiiAT, DA, adj. nu, pelé, chauve. 

PEI.E DE COcbxli (V. PEI. DE CO- 
COX). 

PEi.ECiRiiv, A, n. pèlerin. 
PEL.E€iRiiiACiE, n. m. pèlerinage. 
PEl^ERliliA, n. f. pèlerine. 

PEI.ETA, n. f. dimin. de peu ou de 
/;è/ ; petite peau; au fig.: ivresse, 
ébrièté. 

PEi.ETERÎA, n. f. pelleterie. 

PEiiiCAH', n. m. pélican. 

PEiiirov, n. m. duvet. 

PEi.lCOA', n. m. pou des poules. 

PEi.OA (FitiA...), n. f. sorte de figue. 

PEiiOCHA, n. f. peluche. 

vwiM.om, OA, adj. poilu. 

PELOTA, n. ï. pelote. 

PEiiÔTA, n. f. balle pour jeu de 
paume ; peloton. 

PELOTA (JKCiÀ QIJAlJfl'VM A LA...), 

faire son jouet de quelqu'un ou dé- 
jouer ses complots, ses manœuvres. 

pÈlotà et PELOTAR, V. R. peloter. 
(V. abrogà p. la conjug. de l'o - 
Préface). 

PELOTOiV, n. m. peloton; boule de 
coton, de fil etc.. compagnie d'in- 
fanterie... 

PELOTOMEÀ et PEliOTOHEAR, V. a. 

pelotonner. 
PELtJCÀ et PELLTAR, V. a. ôter la 

pelure ; v. n. toucher à tout. 
PELlECiMA, n. f. pelure ; au fig. : 

personne très importune. 
PELVQliET, A, n. celui ou celle qui 

touche à tout ; ou très difficile. 
PEU', n. m. pied ; « teni pen ferme » : 

se tenir de pied ferme. 

PEM {»Am DE <X'ÔL DE...), loc. dans 

la débine, dans un mauvais état 
d'affaires. 

PEiV%, n. f. peine ; a si pilIà pena »: 
prendre à cœur, faire tous ses ef- 
forts. 

PEMA (A), loc. adv. à peine. 

PEWÀ et PE.1AR, V. n. peiner. 

PEMAL, A, adj. pénal. 

PEU ALITA, n. f. pénalité. 

PE^iiATA, n. f. pi. pénates. 



PEN 



211 



PER 



PEM€À et PEl'CAR, V. n. avoir de la 
peine, de la difficulté. 

PEU'CH.'t, n. f. carde à laine, chan- 
vre, etc. 

Pl^MCHEMÀ et PEMCHEliAR, V. a. 

peigner la laine, le chanvre. 

PE!l€HK]«À(U!l' CATA...), loc. grande 
difficulté. 

PE.lî€HE.iî.%lRE, n. m. cardeiir. 

PENICHE»' AT, n. m. étoffe grossière 
faite de coton et de laine. 

PEM COPET (A...), loc. à cloche-pied ; 
par extension: sans difficultés. 

PE.liDABi^E, A, adj. pendable. 

PEUDEUT, A, adj. pendant. 

PEiîUEiîT, n. m. pendant. 

PEJiDiiiiiO.lî (pron. pendïon), n. m. 
pend il Ion. 

PEU'Ol.iî, n. m. pendant d'oreilles. 

PEUUOliÀ et PEI1UOI.AR ^si), V. pr. 
et irr. pendiller, brandi lier, re- 
muer par secousses, agiter. (V. 
amolà p. la conjug.). 

PEUDOM, n. m. grappe. 

PEIVDOM DE FORÇA, loc. gibier de 
potence. 

PEMDRE, V. a. pendre, suspendre. 
(V, achertà p. la conjug. de Ve - 
Préface). 

PE]VUUE,A, n. f. pendule. 

PElkDUT, DA, n. pendu, mauvais 
sujet. 

PE.liEC, n. m. petit et court sommeil. 

PE.iiEiiÔPA, n. pr. f. Pénélope. 

PEMETRÀ et PEUETRAR, V. n. pé- 
nétrer. (V. achertà p. la conjug. 
de Ve - Préface). 

PE1ÎETRAUI.E, A, adj. pénétrable. 

PEUETRAMT, A, adj. pénétrant. 

PEiiETRA§>«i$iOM, n. f. pénétration. 

PE.iiiui.AMEM, adv. péniblement. 

PEUIBI.E, A, Sid]. pénible. 

PEiiiÈ, n. m. encrier; au fîg. verre 
à vin. 

PE!%l§IOl.A, n. f. presqu'île. 

PEMiTEXSA, n. f. pénitence. 

PEUITEUT, A, adj. et n. pénitent. 

PEiOMBRA, n. f. pénombre. 

PEiiîSÀ et PEii'fiAR, V. n. penser. (V. 
achertà p. la conjug. de l'e - Pré- 
face) . 

PEiiSADA, n. f. pensée. 

PEMi^AiROJi, OA, adj. pensif. 

PEMSElRom, OA, adj. pensif. 



PEU'fiiE, n. m. pensée, 
PEXj^iF, ¥A, Rà']. pensif 
PE!V!^ioiv, n. f. pension. 

PEMiilOIVÀ et PEU'f^lOlFAR, V. a. 

pensionner. 

PEiî<iiOMARi, lA, n. pensionnaire. 

PEi¥**ioi«AT, n. m. pensionnat. 

PEx\<iiOAÈRA, n. des deux genres: 
pensionnaire. 

PEA'SO, n. m. pensum. 

PEM SOS, OA, adj. pensif. 

PEUT A, n. f. pente. 

PEUTi et PEMTIR (si), V. pr. se re- 
pentir. (V. achertà p. la conjug. 
de l'e - Préface). 

PE.ltTiiiEM, n. m. repentir. 

PEMKRIA, n. f. pénurie. 

PEO, n. m. pois. 

PEOCiE, lA, adj. lourd, pesant beau- 
coup. 

PEOI, n. m. pou, vermine, misère. 

PEOI REVEA'GlJT, n. m. (terme vul- 
gaire); parvenu. 

PEOIETA, n. des deux genres: per- 
sonne bavarde, agaçante, qui en- 
nuie. 

PEOios, OA, adj. pouilleux. 

PEPIA, n. f. pépie. 

PEPIM, n. pr. masc. dim. de Jausé: 
Joseph. 

PEPiKiÈRA, n. f. pépinière. 

PEPITA, n. f. pupille, prunelle de 
l'œil. 

PEQIIEÇIIÈ (V. PETETÎE). 

PER, prép. pour, par. 

PER A, n. f. poire. 

PER ACÔ O'AQlJi, loc. pour ccla, 

pour si peu de chose. 
PER AII.I.À (EU...), loc. par là. 
PER AQlii (EM...), loc. par ici. 
PERCAI.A, n. f. percale. 
PERDEMT, A, n. perdant. 
PERDiCiAU, n. m. perdreau. 
PERDIMEM, n. m. perte. 

PERDIS (V. PERDRIS). 

PERDISSIOM, n. f. perdition. 

PERDOM, n. m. pardon. 

PERDOM, n. m. pi. pardons, indul- 
gences que l'on gagne le Jeudi- 
Saint par la visite des sépulcres. 

PERDOM (AMÀ PIIXÀ I^U...), loC. 

aller fréquemment au cabaret. 
PERDOMÀ et PERDOMARj V. n. 

pardonner. 



PER 



212 



PER 



PERDOMABiiE, A, adj. pardonna- 
ble. 

perdre;, V. a. perdre, égarer. 

PERDRiii, n. f. perdrix. 

PERUET, DA, adj. perdu. 

PÈRE, n. m. père. 

PEREA, n. f. paresse. 

PERE A DE F A VA, n. f. purée de 
fèves sèches. 

PERE«ii!VA, n. f. résine. 

PERFEitfilo.'V, n. f. perfection. 

PEREEfiJilOUÀ et PERFE§»illO]l AR, 

V. a. perfectionner. 

PERFE9SiOMAiMEi%, n. m. perfec- 
tionnement. 

PEREET, A, adj. parfait. 

PERFETAMEM, adv. parfaitement. 

PERFIDE, A, n. et adj. perfide. 

PERFIDIA, n. f. perfidie. 

i>ERFiDio<^, OA. adj. perfide. 

PERFCA (V. PARFl A). 

PERCIAMIA, n. m. parchemin. 
PERI et PERIR, V. n. et irr. en issi : 

périr. 
PERi€Oi.o<^, OA, adj. périlleux. 
PERIÈ, n. m. gésier. 
PERIÈRA, n. L poirier. 
PERIFERIA, n. f. périphérie. 
PERIFRA<9À et PERIFRAI9AR, V. 

n. périphraser. 
PERI FRASA, n. f. périphrase. 
PERIL, n. m. péril. 
PERilii.os, OA (pron. perïos), adj. 

périlleux. 

PERIODA OU PERIÔDO, n. f. OU n. 

m. période. 

PERIÔDICAMEA', adv. périodique- 
ment. 

PERIÔDICO, A, a^]. périodique. 

PERIPAfililA OU PERIPESSÏA, n. 

f. péripétie. 
PERiiiiiAKi.E, A, adj. périssable. 
PERlfiTii^E, n. m. péri/stile. 
PERI. A, n. ï. perle. 
PERLAT^ DA, adj. perlé. 
PERL.ETA, n. f. dimin. de perla : 

petite perle; au fi^.: gentil petit 

enfant. 
PERMAMEA'jSA, n. f. pemiaicnce. 
PipRitlAHEAT, A, adj. permment. 
PERME<i$, n. m. permis. 
PERMETRE, V. a. permettre (part. 

passe : « permes, ssa »). 
PERiiii!Si§iO]f, n, f. permission^ 



PERMIT ASStioik, n. f. permutation. 
PEROU, n. pr. m. Pérou. (Pron. ou 

français). 
PERO, conj. pour cela, pourtant. 
PEROX, n. m./jerro/?. 
PERORA et PERORAR, V. n. et irr. 

pérorer. (V. abrogà p. la conjug. 

dé l'o - Préface). 
PERORA§»«iiOA', n. f. péroraison. 

PERPAMDICtI.lÈ], RA OU PERPAM- 

DiruiiARi, lA, adj. et n. perpen- 
diculaire. 

PERPAADICllilÈRAME.lî OU PER- 

PAA'Diri'i.ARiAMEîl', adv. perpen- 
diculairement. 

PERPETIÀ et PERPETUAR, V. a. 

perpétuer. 

PERPETiEii, A, adj. perpétuel. 

perpetuei^aMEa', adj. perpétuel- 
lement. 

PERPETriTÀ, n. f. perpétuité. 

PERPETl'O, A, adj. perpétuel. 

PERPi.E*^, «SA, adj. perplexe. 

PERi>i.E!i4!i|lTÀ,n. f. pcrplcrité. 

PERQrÈ, conj. pourquoi et parce 
que. 

PERQi:i<4ifii9l0lî, n. f. perquisition. 

PER<iiÀ et PER$iAR, V. a. percer. 
(V. achertà p. la conjug. de l'e - 
- Préface). 

PERf^AM, A, adj. et n. Persan. 

PERfiAA'T, A, adj. perçant. 

PERJIIECtJSillOA, n. f. persécution. 

PER$9Et KTÀ et PERSECUTAR, V. 

a. persécuter. 
PER!iE€tTOR, TRISSA, n. persé- 
cuteur. 

PERSEVERA et PERSEVERAR, V. 

n. persévérer. (V. achertà p. la 
conjug. de l'e- Préface: persévéra). 

PERSEVERAASA.n. f. persévérance. 

PERSE%'ERAAT, A, adj. persévérant. 

pi;rsieaa, n. f. persienne. 

PERSISTEA'SA, n. f. persistance. 

PERSISTRE, V. n. persister; part, 
passé persistit. 

PERSOAA, n. f. personne. 

PERSOA'ACiiE, n. m. personnage. 

PERSOAAI.AIIEIV, adv. personnelle- 
ment. 

PERS<»A'AiiiTÀ, n. f. personnalité. 

PERSOAEI., A, adj. personnel. 

PERNOAÈI.A, n. f. cote personnelle. 

PERSO.IÎIFICÀ et PERjSOAIFlCAR, 



I 



PES 



2l3 



PET 



V. a. personnifier. (V. abdicà p. la 

conjug. du c - Préface). 
PERSOMiFlCASNloli^^ n. f. pcrson- 

niji cation. 
PKRSPETIVA, n. f. perspective. 
PERSPICACITÀ, n. f. perspicacité. 

PERidIAUÀ et PERittlADAR, V. a. 

persuader. 
PERi^tlADRE, V. a. persuader. (N'est 

employé qu'à l'infinitif). 
PER^UA^, ASA, adj. persuadé. 
PKR<^UAiilF, VA, adj. persuasif. 
PERStASionî, n. f. pe/'suasion. 
PERTA, n. f. perte. 
PERTOT adv. partout. 
PERTOT (DA...), loc. adv. partout. 
PERTUÀ et PERTUAR, V. a. troucr, 

forer. 

PERTURBA et PERTURBAR, V. a. 

troubler. 
PERTKRBAjiilloll', n. f. perturba- 
tion. 

PERTIRBATOR, TRI^fKA, adj. et n. 

perturbateur. 
PERT1I«^, n. m. trou. 
PERTCS (faire V%... EM l/AI€iA), 

\oc. faire un trou dans l'eau, dans 

le vide. 
PERUCA, n. f. perruque. 
PERUiV A, pron. ind. chacun. 
PERIQUETA, n. f. dimin. deperuca: 

petite perruque. 
PERCQUIÈ, n. m. perruquier et 

coiffeur. 
PERU§(^ n. m. sorte de petite poire. 
PERUikSiÉ, n. m. poirier. 
PERUVIE.IF, A, adj. et n. Péruvien. 

PER¥E.lîi et PERVEHIR (V. PAR- 

VEMI). 

PERVERS», A, adj. et n. pervers. 
PERTERSiOiV^ n. f. perversion. 
PERVERSITÀ n. f. perversité. 

PERVERTI et PERVERTIR (si), V. 

a. et pr. rég. ou irr. en issi : per- 
vertir et se pervertir. 

P£RVERTIME]V, n. m. pervertisse- 
nient. 

PERVERTii§<9AilE!V, n. m. perver- 
ti ssemeut. 

PES, n. m. poids. 

PE<i$AiiTOR, n. f. pesanteur. (L'/- ne 
se prononce presque pas). 

PESCA, n. f. pèche, action de pren- 
dre des poissons ; au fig. au pi.: em- 



barras, difficulté. — Ex.: « mi tro-' 
vi en de beli pesca »: je me trouve 
dans un grand embarras. 

PEiiCÀ et PESCA R, V. a. pêcher, 
prendre du poisson. (V. abdicà p. 
la conjug. du c - Préface). 

PESCADOR^ n. m. pêcheur. (L'r ne 
se prononce pas). 

PES€AIRE, n. m. pêcheur. 

PESCAIRIS, n. f. pêcheuse ; poisson- 
nière; au fig.: poissarde. 

PESCAiRÔiiA, n. f. oiseau combat- 
tant ou tourne-pierre. 

PESCARÎA, n. f. poissonnerie. 

PESQIJIÈ, n. m. vivier, étang, bas- 
sin. 

PESSA, n. f. pièce. 

PESSÀ et PESSAR, V. a. casser, bri* 
ser. (V. achertà p. la conjug. de 
Ve - Préface). 

PESSA-UÔS, n. m. gros-bec, dur- 
bec (oiseau). 

PESSECiliE, n. m. pêche: fruit. 

PESSEGUIÈ, n. m. pêcher: arbre. 

PESSÔTO, n. m. sorte de voile, de 
coiffure. 

PESSUC, n. m. pincée, quantité plus 
grande que la presa. 

PESSUC (»E), loc. adv. s'unit avec 
« estre »: « Es de pessuc », il ou 
elle est commun, ordinaire, vulgaire, 
bas, vil, trivial. 

PESSCCiÀ et PESSUCiAR, v. a. pin- 
cer la peau, toucher à tout. (V. 
ahrogà p. la conjug. An g - Pré- 
face). 

PESSKGACiMA, n. f. pinçon. 

PEST, n. f. peste et puanteur. 

PESTIFERO, RA, adj. pestilentiel. 

PESTii.EiiSA, n. f. peste, contagion. 

PESTII.EI1T, A, adj. pestilent. 

PET, n. m. pet. 

PETÀ et PETAR, V. a. casser, cre- 
ver, mourir; -au fig. manger beau- 
coup. 

PETACHA, n. f. pétard. 

PETAErA, n. f. pétale. 

PETARADA, n. f. pétarade. 

PETEÀ et PETEAR, V. n. péter. 

PETEAIRE, RA, n. pétCUr. 

PETÈCiOi.A, n. f. femmelette, com- 
mère, personne ennuyeuse. 

PETEiiiM, n. m. plante des collines 
environnantes de Nice. 



PIC 



2l4 



PIG 



PETETÈ, n. m. hégaijmr. 

PKTII.I.À et PETIM.AR (pron. pe- 
tïà), V. n. pétiller. * 

PKTlSiiio.¥, n. f. pétition. 

PKTISSIOXÀ et PETISSIOXAR, V. 
n. pétitionner. 

PETiS!iioilARi, iA,n. pétitionnaire. 

PETITA, n. f. prunelle, pupille de 
l'œil. 

PETITESSA, n. f. petitesse. 

PÉTO, n. pr. dim. de Piere: Pierre ; 
au fig.: paysan. 

PETO A, n. f. troglodyte (oiseau). 

petoia;, n. m. roitelet (oiseau). 

PETOiRA^ n. f. venette, foire; « avè 
la petoira »: avoir peur. 

PETORAi^, A, adj. pectoral. 

PETREHRORCi, n. pr. m. Saint-Pé- 
tersbourg. 

PETREitC, n. m. terme de dérision 
qui s'applique à une jeune fille qui 
fait des manières, qui est vaniteuse 
à l'excès. 

PETRIFICÀ et PETRIFIC AR, V. a. 

pétrifier. (V. abdicà p. la conjug. 
du c - Préface). 

PETRIFI€A!VT, A, ad'], pétrifiant. 

PETRIFIC AiiSlOM; n. f. pétrifica- 
tion. 

PETRIH, n. m. pétrin, embarras. 

PETRIHA, n. f. poitrine; en terme de 
boucher ou de charcutier : morceau 
de viande du côté de la poitrine, du 
quartier de la poitrine. 

PETRÔiii, n. m. pétrole. 

PETti.Ail'fiA, n. f. pétulance. 

PETIH.AMT, A, adj. pétulant. 

PETVMlA, n. î. pétunia. 

PEU, n. f. peau et pelure. 

PEU, n. f. outre, peau de bouc. 

PEU (MARIDA ou RtiÔMA), loc. mau- 
vais garnement. 

PEU (Pii.iiÀ UMA...), loc. s'enivrer. 

PEU »E PUORC, n.. f. couenne. 

PI, adv. puis, mais. 

PiAME.i, adv. pieusement. ^ 

PIAMISTA, n. pianiste. 

PIAUO, adv. piano, doucement . 

PIAMO, n. m. piano. 

PiA§(TRA, n. f. piastre. 

PI AT A, n. f. poupée. 

PiROi.A, n. f. peuplier. 

PIC, n. m. pic, instrument de fer. 

PIC, n. m. sorte d'oiseau. 



PIC (A...), loc. adv. à pic. 
PICA, n. f. pique, brouillerie. 
PICÀ et PICAR (si), V. a. piquer et 

frapper; v. pr. se fâcher. (V. ab- 

dicà p. la conjug. du c - Préface). 
PICÀ DE MlliA (SI...), loc. prendre à 

cœur; prendre la mouche. 
PICARA DE HAH, n. f. battement de 

mains, applaudissement. 
PICA!1T, A, adj. piquant. 
PICAPEIRA, n. m. tailleur de pierre. 
PiCHO.iî, A, adj. et n. petit; masc. 

plur. pichoi. 

PICHO:i (SI FAIRE OU DEYEMÏ...), 

loc. se rapetisser. 
PlCHO]VET, A, n. et adj. petit. 
PlCO]i\ n. m. battant de cloche ; au 

fig. dette ; « avè de picon » : avoir 

des dettes, être endetté. 
PICÔSSA, n. f. hache, merlin. 
PICOTA et PICOTAR, v. n. picoter. 

(V. abrogà p. la conjug. de l'o - 

Préface). 
PiCÔTAMEiî, n. m. picotement. 

PICOTAT, ADA, aà']. picoté. 

pic-p6ket, n. m. pick-pocket. 

PICURA, n. f. piqûre, espèce de cou- 
ture. 

PIECH, n. m. poitrine. 

PiEDESTAli, n. m. piédestal. 

PiECiE, n. m. piège. 

PIEMONT, n. pr. m. Piémont. 

PIEMO^TES, TEA, adj. et n. pié- 
montais. 

PIEACHA (V. PEUCHA). 

PIERE, n. pr. m. Pierre. 

PIERÔ, n. m. pierrot. 

PiEROfH, OA, adj. pierreux. 

PIETÀ, n. f. pitié ; piété. 

PIETOU, n. m. piéton. 

PIETOS, OA, ad), pieux ; pitoyable ; 
plein de compassion, qui s'apitoye. 

PiETOfiAMEM, adv. pieusement ; pi- 
toyablement. 

PIF, son produit par la chute d'un 
corps ou par la déflagration de la 
poudre. 

PiC-ioiî, n. m. pigeon. 

PlC.lOxltlÉ, n, m. pigeonnier. 

PKàioiviÈRA, n. f. pigeonnier. 

Pi<>:VA, n. f. peigne ; pomme de pin ; 
pomme d'arrosoir, de pompe. 

PIG MA et Pic;il'AR (si), v. a. peigner, 
coiffer \ v. pr, «ç coiffer. 



PIN 



210 



PIS 



PiGlk'ATA, n. f. marmite en terre. 
piCi.ii'ATETA, n. f. dim. de pignata : 

petite marmite. 
Pl€ilk.%TO.¥, n. m. dim. de pignata : 

toupin, pot en terre avec une anse 

et que l'on peut mettre sur le feu. 
pi€iii'Oiik% n. m. Jlocon, petit group, 

petit paquet. 
PiCiilvàil, n. m. pignon, noyau, fruit 

de la pomme de pin. 
PlCiRAMEiV^ adv. paresseusement, 

avec nonchalance. 
PiCiRE, A, adj. paresseux. 
PiciRiSjSiA, n. f. paresse. 
PiJOxlî; n. m. pigeon. 
PiiiA, n. f. pile, tas, monceau. 

PII.A (TESTA...) (V. TE§(TA-PII.A). 

PILASTRE, n. m. pilastre. 

PII.IÈ, n. m. pilier. 

PILLA et PILLAR (pron. pïà), v. a. 
prendre et ravir. 

PILLA A TIC (pron. pïà), loc. pren- 
dre à tic. 

PILLAGE (pron. pïage), n. m. pil- 
lage. 

PILLA M AU (si), V. n. contracter une 
maladie, prendre mal; v. pr. et 
impers, s'évanouir. 

PILLATA (pron. pïata), n. L poupée. 

PiLOif, n. m. pilon. 

PILOTA, n. m. pilote. 

PILOTA et PILOTAR, V. a. faire ou 
exécuter le pilotage. (V. abrogà p. 
la conjug. de Vo - Préface). 

PliiOTAGE, n. m. pilotage, ouvra- 
ges de pilotis. 

PlLlLA, n. f. pilule. 

PIMPARÀ et PIMPARAR (si), V. a. 

et pr. parer et se parer d'une ma- 
nière recherchée, 
PIMPIUELA, n. f. pimprenelle. 

PIMPIIÎIÈRA (V. PEPIMIÈRA). 

Pi^', n. m. pin, arbre et pièce de bois. 
On dit « pin-pan » pour exprimer le 
bruit que l'on fait en frappant quel- 
qu'un ou quelque chose. 

PIMCEU, n. m. pinceau. 

Pi.iîuo, n. pr. m. Pinde. 

PIIVEA, n. f. lieu planté de pins. 

Pi.'¥iÈ (V. PEii'iÈ) (mieux). 

PIMIÈRA, n. f. lieu planté de pins. 

PIUSA, n. f. pince. 

PiilfSÀ et PIMSAR, V. a. pincer. 

PIUSETA, p. f. petite tenaille. 



PIXTA, n. f. pinte. 

PIHTÀ et PiHTAR, V. a. peindre. 

PIETRE, n. m. peintre. 

PiMTURA, n. f. peinture. 

PIO, lA, adj. pieux. 

PiÔLA^ n. f. oiseau bec-fin, plumage 

gris. 
PiOLi]i',n. m. oiseauhec-Jin; alouette. 
PiomÀ et PIOMAR, v. n. parler à 

tort et à travers ; être ennuyeux, fa- 
tigant. 
PiOA'AiRE, RA, n. et adj. personne 

ennuyeuse, fatigante, qui parle à 

tort et à travers. 
PIOS, OA, adj. pieux. 
PIOSEU, ELA, adj. et n. pur, chaste, 

vierge, puceau, pucelle. 
PiÔTA, n. f. synonyme de pen: pied; 

« anà a pibta » : aller à pied. 
PIPA, n. f. pipe. 
PIPÀ et PIPAR, V. a. fumer à la 

PiPADA, n. f. contenu d une pipe. 

PIPAIRE, n. m. celui qui fume la 
pipe, et qui fume beaucoup. 

PiPETA, n. f. dimin. de pipa : pe- 
tite pipe; au fig. voir PIPAIRE. 

PIPÏ, n. m. (terme d'enfant) urine. 

PiPiEti, n. m. (terme d'enfant) oiseau. 

PIPIOM, A, n. et adj. babillard, qui 
parle à tort et à travers; personne 
ennuyeuse, fatigante. 

PiPO, n. pr. m. synonyme de Pépin: 
Joseph. 

PIQUE, n. m. piqué. 

PIQUET, n. m. piquet, jeu de cartes 
et compagnie de soldats. 

PIQUET, n. m. piquet, petit pieu. 

PIQUETA, n. f. terme de maçonne- 
rie : marteau à tête pointue. 

PIQUETA, n. f. piquette, boisson. 

PIRA ou PIRE, adv. pis, plus mal. 

PIRAMIDA, n. f. pyramide. 

PIRATA, n. m. pirate. 

PIROETA, n. f. pirouette. 

PlRÔdA, n. f. pirogue. 

PIS (TAM...), loc. adv. tant pis. 

PISQUE, conj. puisque. 

PISSÀ et PISSAR, V. a. et n. pisser, 
uriner. 

PISSACAM, n. m. tumeur aqueuse. 

PiSSAOA, n. f. action d'uriner. 

PiSSAUOR, n. m. urinoir, pissoir, 
(L'r ne se prononce pas). 



PIT 



216 



PLA 



Plj^SALÂ, n. m. corruption de pei 
salât : rémoulade d'anchois et de 
petites sardines salés et épicés; sorte 
de géranium à odeur très forte. 

PISi§Al^ADlÈRA, n. f. tourte d'oi- 
gnons. 

PHiKA-TlMAIClRR, nom de mépris 
donné à une femme qui boit beau- 
coup; synonyme de: ivrogne. 

l^%^n\%lÀ, n. m. pissenlit. 

Pl<f|i(iDA, n. f. saint-ciboire. 

Pl$iSll% n. m. urine. 

PISSOS, OA, adj. iirineiix. 

PISSUEGMA, n. f. envie,' besoin 
pressant d'uriner. 

PiST.%, n. f. piste. 

PISTA, n. f. (terme de meunier), vide 
où l'on dépose les olives pour les 
briser ; action même de les briser. 

PliiTÀ (I.A SI...), loc. Jlàner, perdre 
son temps à faire une chose inutile. 

Plf^TÀ et Pli(TAR, V. a. piler, bos- 
sner. 

PifiTAClIA, n. m. pistache. 

Pi<9TO, n. m. ail et basilic pilé, assai- 
soné de fromage râpé. 

PISTÔI.A, n. f. pistolet. 

PiSTOliKT, n. m. pistolet. 

pi<iTO.ii\ n. m. piston. 

PITÀ et PITAR, V. a. becqueter, 
égrapper, égrener ; v. n. mordre 
à l'hameçon (au sens propre et au 
sens figuré) manger; au fig.: croire 
ce qui n'est pas. 

PITADA, n. f. action de becqueter, 
de donner des coups de bec, de 
mordre (sens propre et sens figuré). 

PITADURA, n. f. piqûre. 

PITAOIJRA RE MIÈRA, n. î. piqûre 
de puce, chiure de puce. 

PITACIIVA, n. f. becquetée. 

PiTACiÔRiCA (TAUI.A), n. f. table 
de multiplication. 

PiTAM!§A, n. f. pitance. 

PITA-TU, PITA-IEU, loc. prends ta 
part, je prends la mienne (littérale- 
ment : becqueté, moi je becqueté). 

PITI pour PIE-TI loc. prends. 

PiTOCAT, »A, adj. à poids (ne se 
dit guère que des étoffes). 

PiTÔro, n. m. pois (en parlant des 
étoffes). 

PIT61.ICA, n. f. chiquenaude. 

PiTOiv, n. m. piton. 



PlTOREiie, A, adj. pittoresque. 

PIVA, n. f. cornemuse, 

Pi¥iAii,n. m. cA«/)e, manteau d'église. 

Pl¥Ô, n. m. pivot. 

PI.ACA, n. f. plaque. 

PliACÀ et PliACAR, V. a. plaquer 

et calmer. (V. abdicà p. la conjug. 

du c - Préface). 
PiiACACiE, n. m. placage. 
PL.ACAR, n. m. placard. 
Pli AC ARDA et PI.A€ARUAR, V. a. 

placarder. 

PliACHiDO, A, adj. placide. 

PiiAFOA', n. m. plafond. 

PLAFOiiÀ et PI.AFOMAR, V. a. pla- 
fonner. 

PliACiA, n. f. plaie. 

Pi.ACiÀ et PiiACïAR, V. a. blesser, 
ulcérer. (V. abrogà p. la conjug. 
du <7 - Préface). 

PliACiiA, n. f. plage. 

Pl.ACii.lîE (si), V. a. et n. et pr. plain- 
dre, gémir et se plaindre; (part, 
passé : planch, a). 

PI. Al A, n. f. plage. 

PI.AIRKJÀ et PI.AIUEJAR, V. n. 

plaider. 
Pi.AinEJlR, n. m. plaideur. 

PLAIRE (V. PI.ASE). 

PliAM, n. m. plan. 

Pl.AM, n. m. étage. 

Pi.AH, A, adj. plan. 

piiAiv, adv. doucement, lentement. 

Pi.AM (FAIRE), loc. prendre garde, 
faire et agir avec attention. 

Pï.AMA, n. f. /j/rt//je. 

PI.AMÀ et PiiAll'AR, V. n. planer. 

Pi.AMCHA, n. f. planche (morceau de 
bois). 

Pl.AlfCliETA, n. f. dimin. de plan- 
cha: petite planche, planchette. 

PI.AI1CHIÈ, n. m. plancher. 

Pi.AHET, n. m. palier d'escalier. 

PI.AMETA, n. f. planète. 

PliAUlÈ, n. et adj. invar, à surface 
plane. 

Pi.A^'-PI.A!l ou PLAM-PLAMIM, loC. 

adv. tout doucement. 
Pl.AîlTA, n. f. plante. 
PliAU'TÀ et PliAUTAR, V. n. planter. 
PiiAMTA'tiiE, n. m. plantage. 
PiiAMTASSlOM, n. f. plantation. 
PliAUTiÈ, n. m. plant d'arbres. 
PL.AI1TOI1', n. m. planton. 



t^LÉ 



2i7 



Î^LU 



PliAWTUM, n. m. plante, venue par 
semis, devant être transplantée. 

i*l.A.iîlJR.%, n. f. plaine. 

PLASE, V. n. et irr. plaire. — Ind. 
prés.: plasi, plases, plas, plasen, 
plasès, plason ; (le reste est régu- 
lier). 

PE,ASSA, n. f. place et place aux her- 
bes ; « anà en plassa » : aller au 
marché. 

PLrA§(^A (Eif), loc. au lieu de. 

Pl.Ailfli.li O'ARilA, n. f. champ-de- 
mars, place d'armes. 

PI.ASSÀ et Pl.A§l!§AR, V. a. placer. 

PI.ASSETA, n. f. dimin. de plassa : 
petite place. Nom d'une petite place 
de la vieille ville : Place Vieille, où 
se faisait la vente des champignons. 

PLASTIC A, n. f. plastique. 

PLAiSTROM, n. m. plastron. 

PI. AT, n. m. plat. 

PI. AT, A, adj. plat. 

PI.AT (DE), loc. à plat. 

PiiATAFORMA, n. f. plate-forme. 

PiiATAXA, n. f. platane. 

PI.ATEI.ET, n. m. dimin. de plat : 
petit plat. 

PI.ATEIJ, n. m. plateau; madrier. 

PI.ATIMA, n. f. platine (métal). 

PI.ATIMA, n. ï. flegme, savoir, ca- 
ractère d'un homme froid et patient. 

PI.ATITIIUA, n. f. platitude. 

PLAiJSlBliE, iii.A, adj. plausible. 

PI.AUT, n. pr. m. Plante. 

PI.È (SI vo...), loc. s'il vous plaît. 

pi.EBAii.i.A, n. f. populace. 

PI.EC, n. m. pli. 

Pl.ECiÀ et Pl.ECiiAR. V. a. plier. (V. 
abrogà p. la conjug-. du ^ - Pré- 
face). 

Pi.Eit, A, adj. plein. 

PiiEMAMEM, adv. pleinement. 

PliEliARIA, n. f. grand air. 

PiiEMiTtJDA, n. f. plénitude. 

Pi.EUTA, n. f. plainte. 

PI.EMTIF, VA, adj. plaintif. 

PI.ESEMTÀ et PI.ESEMTAR, V. a. 

et n. plaisanter. (V. achertà p. la 

conjug. de l'e - Préface). 
Pi.ESEMTERiA, n. f. plaisanterie. 
piiESEUTCR, USA, n. celui ou celle 

qui aime à plaisanter. 
PliESi, n. m. plaisir. 
PE.ETI » interj. plaît-il ? 



PiiECiA, n. f. pluie. fPron. eu fran^ 
çais. 

PiiEUiA (A i.A...), loc. pluvieux. 

PI.EURISIA, n. f. pleurésie. (Pron. 
eu français). 

PI.IAMT, n, m. pliant. 

PliiSSÀ et PI.ISSAR, V. a. plisser. 

PiilSSAeE n. m. plissage. 

PiiiSSUR, USA, n. celui ou celle qui 
plisse. 

PliOMBÀ et PI.OMBAR, V. a. plom- 
ber. 

piiOMP, n. m. plomb. 

Pi.OMP (»A), loc. adv. à plomb. 

piiOUGiÀ et Pi.o:iCiiAR (si), v. a. 
et n. plonger; v. pr. se plonger. 

PLOUCiio ou PLOAGiOiiî, n. m. plon- 
geon. 

pi.OiiîtiiUR, USA, n. plongeur. 

PI.OR, n. m. pleur. 

PI.ORÀ et PI.ORAR (si). V. a. et n. 
et pr. pleurer. 

PI.ORAIRE, A, n. et adj. pleurard 
et pleureur. 

PLORiCiUÀ et Pi.ORi«MAR, V. n. 
pleurnicher, larmoyer. 

Pl^ORiCiMETA, n. et adj. des deux 
genres pleurnicheur. 

PliORAli, n. m. pluriel. 

PI.OTO.li (V. PEI.OTOIV). 

PI.ÔURE, V. imp. et irr. pleuvoir. — 
Ind. prés.: plou. — Imparf. : iplouia. 

— Pus. déf.: ijlouguet. — Fut.: 
plburà. — Condit.: plôuria. — Sub. 
plôugue. — Imparf.: plouguesse. 

— Part, prés.: plouguen. — Part, 
pas.: plougut. 

PI.U et quelquefois PLUS, adv. plus. 

PLUA, n. f. dent de fourche, de four- 
chette, de peigne. 

PLUCiA (A), loc. à cache-cache. 

PI.UGÀ et PI.UGAR, V. a. clore, fer- 
mer. 

PLUCiUET,n. m. clignotement; «faire 
pluguet » : clignoter et celui qui a 
l'habitude de clignoter. 

Pl.UftUETA, n. f. celle qui a l'habi- 
tude de clignoter. 

PLUMA, n. f. plume; « pluma de 
fere » : plume d'acier. 

PLUMA et PLUMAR, V. a. plumer; 
soutirer de l'argent. — Ex. : « En 
aquesto monde, qu la pluma, qu la 
tonde » : Dans ce monde les uns 



t>OË 



ii8 



POL 



vous dépouillent, les «autres vous 

écorchent. 
PiiliMACiK, n. m. plumage. 
Pl.liMKT, n. m. plumet, houppe. 
PLUMO, n. m. plumeau. 
PiillPART, n. f. plupart. 
PliURAli, n. m. pluriel. 
PlirRAi.iTÀ, n. f. pluralité. 
PEiURlKli, n. m. pluriel. 
PI.UIS (V. PMI). 

Pl^lJidliR, adj. ind. plusieurs; {(ém. 
plur. : plusiuri). 

PE.UTÔ, adv. plutôt. 

PEiiiTOir^ n. pr. m. Pluton. 

PE.Ui'io$|}, adj. inv. pluvieux. 

POÀ et POAR, V. a. tailler la vigne, 
élaguer, émonder. 

POADOR, n. m. vigneron, qui taille, 
qui émonde la vigne. (L'r ne se pro- 
nonce pas). 

P0.4D1IRA, n. f. taille, émondage de 
la vigne. 

POARE, n. m. poireau ou porreau. 

PORiiK, n. m. peuple, 

POCHA, n. f. poche. 

POCHADA, n. f. la quantité que con- 
tient une poche. 

PODK, n. m. pouvoir. 

PODK et PO^^QUÈ, v. n. et irr. pou- 
voir. — Ind. prés. : puôdi, pubdes 
ou puos, pou, poden, podès, puo- 
don. — Impar. : podii. podies, po- 
dîa, podavau (« podiavan » moins 
usité), podavas (« podiavas » moins 
usité), podion. — Pas. dé/.: pos- 
queri, etc. — Fut. : porai, etc. — 
Cond. : porii, etc. — Suhj. prés. : 
pubsqui, pubsques, pubsque, pos- 
quen, posques,pubscon. — Impar. : 
posquessi, etc. — Part prés. : po- 
den. — Part, pas.: posent. 

PODlMCi, n. m. pudding. 

POUR A, n. f. poudre. 

PORRÀ et PODRAR, V. a. poudrer. 

P€»URii:, n. m. sablier. 

POURiÙRA, n. f. poudrière. 

PO»RO!9, OA, adj. poudreux. 

POEiiK, n. m. poêle, appareil de 
chaufFage (prononcez comme en 
français). 

POÈiiA, n. m. poème. 

POEiilA, n. f. poésie. 

POÈTA, n. m. poète. 

IPOETÀ et POETAR, V. n. poétiser. 



(V. achertà p. la conjug. de Ve - 
Préface). 

POETKSSA, n. f. femme poète, poé- 
tesse. 

POETICO, A, adj. poétique. 

POETi«i$À et POETl<9AR, V. a. poé- 
tiser. 

POF, n. m. pouf ti dette. 

POFÀ et POFAR, V. n. bouffer, se 
gonfler, se faire valoir. 

POdiA'Ali, n. m. poignard. 

POCIVARDÀ et PoèMARDAR, V. a. 

poignarder. 

PO(;:iE, n. m. terme de la montagne, 
poing. 

POCilVE, v. a. et irr. piquer (part, 
pas.: (( ponch » et « pognut »). 

POGMESIOM, n. f. picottement. 

POCiiliET, n. m. poignet. 

POf,;.\'t RA, n. f. piqûre, blessure. 

POIÈRA, n. f. serpe, croissant. 

POii.i.A (CAMTÀ) (pron. poïa), loc. 
injurier, chanter pouille. 

POIRÎ et POIRIR, V. a. et n. et pr. 
irr. en issi : pourrir. 

POiRidiKlÈ et POIRIDIÈ, n. m. 
pourriture et réceptacle de pourri- 
ture ; sentine. 

POIRIT, IDA, adj. pourri. 

POIRITCRA, n. f. pourriture. 

POIROA, n. m. serpe, serpette. 

POlfiOM, n. m. poison. 

POiiA, n. f. poule, animal. 

POI.A, n. f. poule, jeu. 

POiiA (ESTRE...), loc. s'endormir 
profondément; on ne le dit que 
d'une toupie que la rapidité de son 
mouvement fait paraître immobile. 

POl.A D'AlCiA, n. f. poule d'eau. 

POiiAiiii.È (pron. polaïè), n. m. 
poulailler. 

POi.AR, A, adj. polaire. 

POi.ARDA, n. f. poularde. 

POiiA^H, n. m. poulet. 

POI.C A, n. f. polka. 

PÔl.E, n. m. pôle. 

PÀI.E, n. pr. m. Paul. 

Poa.EiliCA, n. f. polémique. 

POl.EM, n. m. poulain. 

POliEHA, n. f. pouliche. 

POi^EXTA, n. f. polenfe, bouillie de 
farine de maïs et la farine elle- 
même. 

POLETA; n. f. dimin. de pola : pe- 



PON 



SI^ 



PON 



tite poule; au £ig. nom de caresse, 
de cajolerie. 

p6l.i, n. m. gond, pivot, tourillon. 

poi^i et POI^IR^ V. a. et irr. en issi : 
polir; terme de maçon: crépir. 

POi.i€Hi]i'EE.A, n. m. polichinelle. 

poi.intJRA, n. f. crépissare. 

POi.if^AMR^ n. m. polygame. 

POLiCiAMiA, n. f. polygamie. 

POi.i(,ii.ÔTA, n. m. polyglotte. 

poi.iCiÔAE:, n. m. polygone. 

POi.iME.i, adv. poliment. 

POi.i§i^it^ n. f. police. 

POi.i§i§»A, n. m. contrat. 

POI.IISSÎA (FAIRE...), loc. rendre 
propre, nettoyer. 

POi.i«i^M»AR, n. m. polissoir. 

votAm^nm, A, n. polisson. 

POi.ii§$«iUR, USA, n. polisseur. 

POLIT, »A, adj. et n. poli, gentil. 

POiiiTA, n. pr. m. dimin. de Ipolita: 
Hippolyte. 

POl.lTECmCA (ESCéliA...), n. f. 
Ecole Polytechnique. 

POMTESSA, n. f. politesse. 
.ITICA, n. f. politique. 
.ITICO, A, n. et adj. politique. 

POI.OM, n. m. poussin. 

P01.011ES, A, adj. et n. Polonais. 

POLOUESA, n. f. polonaise. 

POMA, n. f. pomme, ornement de 
forme ronde. 

POiiADA, n. f. pommade. 

POMA U'ADAM, n. f. nœud de la 
gorge formé par le larinx. 

POMEi.A, n. f. paumelle. 

POMlÈ, n. m. pommier. 

POMOM, n. m poumon. 

POMOMA, n. pr. f. Pomone. 

POMPA, n. f. pompe, appareil ma- 
gnifique. 

POMPA, n. f. pompe, machine hy- 
draulique ; espèce de lampe à huile. 

POMPA et POMPAR, V. a. pom- 
per. 

POMPIÈ, n. m. pompier; ouvrier 
travaillant à la journée. 

POMPOM, n. m. pompon. 

POM, n. m. pomme. 

POM (A CÔIJ DE...), loc. à coup de 
poing ; au fig.: mal fait, mal exé- 
cuté. 

PO.icu, n. m. point, partie de la 
couture, etc. 



POMCH, A, adj. piqué, légèrement 

percé. 
POMC^IIA, n. f. pointe; petit clou. 

PO.liCIlÀ et POUCHAR (V. APOli- 

CHÀ). 

POMCU-ARIÈ, n. m. arriére-point. 

POMCHA-PEM, n. f. coup de pied, 
ruade. 

POMCHETA, n. pr. f. pi. prend l'ar- 
ticle. Nom d'un quartier de la ville : 
Ponchettes. 

POMCHETA, n. f. dim. deponcha: 
petite pointe. 

POU'CHIAERI, n. m. olive pointue. 

POMCHOM, n. m. dard et aiguillon 
des abeilles et guêpes ; au fig.: per- 
sonne maligne et têtue. 

POACHOUEÀ et POMCHOMEAR, V. 

n. verbe fréquentatif pour C/OR- 
OURÀ : coudre ; poindre, commen- 
cer à paraître, à sortir. 

POiiïCBiiT, DA, adj. pointu. 

POMEMT, n. m. occident. 

POM-PARADlj§, n. m. petit fruit à 
forme de pomme de couleur rouge 
que produit un arbuste. 

POMSA (PEIRA), n. f. pierre ponce. 

POMSÀ et POMSAR, V. a. poncer. . 

POMSOM, n. m. poinçon. 

POA'SOMÀ et POMSOMAR, V. a. poin- 
çonner. 

POMTEFICHE, n. m. pontife. 

POMTECilÀ et POMTECilAR, V. a. 

ponctuer. 

POUTEGiATURA et POMTEGIADU- 

RA, n. f. ponctuation. 

POMTEI.À et POMTEI.AR (V. APOM- 

TEI.À). 
POMTEII (V. APOMTEIJ). 
POMTIFl€À et POMTIEICAR, V. n. 

officier pontificalement. 
POUTIFICAL., A, adj. pontifical. 
POMTiFi€AT, n. m. pontificat. 
POMTII.I.OS, OA (pron. pontïos), adj. 

pointilleux. 
POMTIM, n. m. ponceau. Nom de 

quelques endroits de la ville. 
POMTO, n. m. bon-point. 
POMTO, n. m. point (expression de 

ponctuation). 
POMTO (AYÈ DE... OU SI PICÀ DE...), 

loc. avoir de l'amour-propre, faire 
quelque chose à force de persévé- 
rance et malgré les obstacles; se 



Ï^OR 



220 



f^O^ 



piquer au jeu, se piquer d'hon- 
neur. 

POUTUAIi, A, adj. ponctuel. 

l*OMTUAi.AiiE.ii, adv. ponctuelle- 
ment . 

POMTUAlilTÀ, n. f. ponctualité. 

POMTIIASSIOX, n. f. ponctuation. 

POJlTURA, n. f. point de côté; bron- 
cho-pneumonie. 

POPA, n. f. poupe. 

POPÈ, n. f. poupée. 

POPEi.ilA^ n. f. popeline. 

POPEii, n m. tétin 

PÔPliE^ n. m. peuple. 

POPO, n. f. terme d'enfant pour: 
soupe. 

POPÔM, n. m. poupon. 

POPOMÀ et POPOMAR, V. a. dorlot- 
ter. 

POPRK, n. m, polype, poulpe. 

POPRiKRA/n. f. Iii^ne pour pêcher 
le poulpe. 

popuiiÀ et POPtiiAR, V. a. et n. 
peupler. 

POPKliARl^ A, adj . populaire. 

POPUI. ARIi^À et POPt I.ARISAR, V. 

a. populariser. 

POPUI.ARITÀ, n. f. popularité. 

POPllliA$i$9A, n. f. populace. 

POPi:iiA$#$iiiO]V, n. f. population. 

POPt'l.Ofi, OA, adj. populeux. 

PORCARÏA, n. f. saleté. 

POR€Aii^, ASSA, n. et adj. augm. 
de puôrc; g'ros cochon ; au fig. per- 
sonne très sale ou très avare. 

POR€KiiAMA, n ï. porcelaine ; pour- 
pier ; sorte de papillon ; sorte de ci- 
ment rougeâtre. 

PORCOM, n. m. dimin. de puôrc: 
jeune cochon. 

PORCOH, A, adj. et n. personne et 
principalement enfant sale et mal- 
propre. 

PORCOMDIUDO, n. m. porc d'Inde 

PÔRK, n. f. pore. 

PÔRFIRO ou PORFiRFi, n. m. por- 
phyre. 

PORIM, n. m. petite excroissance de 

Eeau, filament de peau qui vient à 
1 base des ongles. 
PORPA, n. f. chair et pulpe. 
PORPARliÉ, n. m. pour parler. 
PORPETA^ n. f. hachis. 
;jpORPO]V^ n. m. gras du bras. 



PORPORA, n. f. pourpre. 
PORPORiiv, A, adj. de couleur de 

pourpre, pourpre. 
PORP«»R<moik, n. f. proportion. 

PORPORlilOAÀ et PORPORlilO- 

HAR, V. a. proportionner. 

PORPORf^iOAATAltiKilî, adv. pro- 
portionnellement. 

PORPET, iiRA, adj. charnu. 

PORQtiK, n. m. porcher. 

P4»RNio.ii, n. f. portion. 

PORi^iiTA, n. f. poursuite. 

POR4#tiVRK, V. a. poursuiore. 

PORTA et PORTAR (si). V. a. et irr. 
porter. (V. AMOI.À); v. pr. se por- 
ter. 

PORTADA, n. f. portée. 

PORTA.YIKM, n. m. maintien, action 
et manière d'agir. 

PORTA A\ adv. pourtant. 

PORTAI , n. m. portail. 

poRTi<:€>Aii, n. m. orange. 

p«»rti<:<>;ai.ik, n. m. oranger. 

P4»RTFi(,;Ai.OM, n. ni. dimin. de por- 
tegal : petite orange. 

PORTiciiiCli:, n m. portique, arcade. 

PORTFiTA, n. f. dim. de puôrta: pe- 
tite porte. 

PORTIF, RA, n. concierge, 

PORTIFRA, n. f. portière. 

PORTl«^«i$6r, n. m. petite porte ; por- 
tissol de persienne ; guichet. 

PORTO.\, n. m. porte d'entrée. 

PORTRFT. n. m. portrait. 

pos, n. m. pouce et tempe. 

vom, n. m. pouls. 

POS, n. m. puits. 

POji, n. f. poussière. 

PÔfiAPiAivo, n. personne si lente 
qu'elle paraît compter ses pas. 

POSCA, n. f. poussière ; sel, fa- 
rine, etc., saupoudrées ; gouttelette 
d'eau. 

POS DF SAlî PATRiri, loc. source 
inépuisable 

posissuon, n. f. position. 

POSiTA, n f. grande quantité. 

POjiJiTiF, VA, adj. positif. 

PomiTit'AiMFM, adv. positivement. 

PO!<4^t F (V. PODF). 

POiHTFRlTÀ, n. f. postérité. 
POSKR, l'SA, u. poseur, celui qui se 
tient dans une attitude trop étudiée. 
POjiiiA, n. f. mamelle. 



POU 



PRE 



l*oi»i^A et iMiss^AR, V. a. pousser. 

POii^AD.%, n. f". impulsion, heurt ; 
la quantité, la presse du travail. 

PO^^EDÀ et POSSEDAR, V. a. pos- 
séder .(V. achertà p. la conjug. de 
Ye - Préface). 

possîKOAT, AOA, n. et adj. possédé 

POi>«§F.URE (V. POSSEDA). 

POSSEIROS, OA, adj. poudreux. 

POSSEI.AHA (V. PORCEI.AMA). 

POSSESSIF, VA, adj. possessif. 
posSESSiOii, n. f. possession. 
POSSESSOR, A, n. possesseur. 
POSSiBliilTÀ, n. f. possibilité. 
POSSIBLE, A, adj. possible. 
POSSIÈRA, n. f. poussière. 
POSSIF, \A, ad], poussif . 
POSSIOM, n. f. potion. 
POSSOS, OA, adj. poudreux. 

POSTA et POSTAR (V. APOSTÀ). 

POSTAI., A, adj. postal. 

POSTAT, n. m. cloison en maçon- 
nerie. 

POSTÈMA, n. f. pus, pourriture. 

POSTEMIT, IDA, adj. apostumé. 

POSTERIOR, OA, adj. postérieuv. 

POSTERIORAMEIV, adv. postérieu- 
rement. 

POSTERIORITÀ, n. f. postériorité. 

POSTERITÀ, n. f. postérité. 

POSTiiiA, n. f. apostille. 

POSTII.À et POSTII.AR, V. a. apos- 
tiller. 

posTli.i.oil (pron. postïonjf n. m. 
postillon. 

POSTUE.AI1T, A, adj. postulant. 

POSTERA, n. f. posture. 

PÔT, n. m. vase de nuit. 

POTAfiiiÈ, n. m. fourneau. 

POTASSA, n. 1". potasse. 

POTASSÔU, n. m. gade; sorte de 
petit poisson. 

POTE.ifSA, n. f. potence ei puissance. 

POTEiîT, A, adj. puissant. 

POTENTAT, n. m. potentat. 

POTEilTECiA (V. FOTEMTEGA). 

POTIMA, n. ï. blanchaille; fretin de 
la sardine et de l'anchois. 

POTIHA, n. f. chassie. 

POTinos, OA, adj. et n. chassieux. 

POTITÉ, n. m. plat fin, délicat, con- 
fectionne pour un enfant, un malade. 

PÔC, n. f. peur. 

PÔU (V. PAU). 



POU, troisième pers. du sing. de l'in- 
dicat. prés, du verbe podé. 

PÔUCEAXA Mi...) (V. PAU (EXCA 'A'...). 

PÔU «E BUÔM, n. invariable, mau- 
vais sujet. 

POVERIM, n. m. bassinet d'arme à 
feu. 

POVOAR, n. m. pouvoir. 

PRAT, n. m. pré, prairie. 

PRATICA, n. f. pratique. 

PRATICÀ et PRATICAR, v. a. pra- 
tiquer. (V. abdicà p. la conjug. du 
c - Préface). 

PRATICABI.E, A, adj. praticable. 

PRATICAMEM, adv. pratiquement. 

PRATiro, A, adj. pratique. 

PRATlCiA, n. f. client, chaland. 

PRÈ, prép. près. 

PRÈ (A PEU), loc. adv. à peu près. 
(Pron. peu français). 

PREÀ et PREAR (si), V. pr. se pré- 
lasser, se faire valoir; faire le 
précieux. 

PREA1IBOI.À et PREAMBOIiAR, V. 

n. faire des préambules. 
PREAilBOKiO, n. m. préambule. 
PREBEA'DA, n. f. prébende. 
PRECAUSSIOM, n. f. précaution. 

PRECAUSSIOUÀ et PRECAUSSiO- 

MAR (si), V. pr. se précautionner 
PRECEDA et PRECEDAR, V. a. pré- 
céder. (V. achertà p. la conjug. de 
l'e - Préface). 
PRECEDEMT, A, adj. précédent. 

PRECEDRE (Y. PRECEDA). 

PRECET, n. m. précepte. 
PRECETOR, n. m. précepteur. 

PRECHERA et PRECHEDAR (V. 

PRECEDA). 
PRECHEDEAT (V. PRECEDENT). 
PRECHEDRE (V. PRECEDRE). 

PRECHES, A, adj. précis, déterminé, 
fixe. 

PRECHISÀ et PRECHISAR, V. a. 

préciser. 
PRECHISAMEM, adv. précisément. 
PRECHISIOM, n. f. précision. 
PRECIPISSI, n. m. précipice. 

PRECIPITA et PRECIPITAR, V. a. 

précipiter. 

PRECIPITASSIOM, n. f. précipita- 
tion. 

PRECOmSÀ et PRECOMISAR, v. a« 

I préconiser. 



PRE 



222 



PRË 



PRi<:€OR«iOR, n. m. précurseur. 
i>Ri':i'6<^, ««.%. adj. précoce. 
PRiODUCKSiïiOR, n. m. prédéces- 
seur. 

PREDESTINA et PREDEf^TIlîAR, 

V. a. prédestiner. 

PREDESTi.iîAiil^lOM, n. f. prédesti- 
nation. 

PREDESTIMAT, DA, adj. et n. pré- 
destiné. 

PREDÎ et PREDIR, V. a. et irr. en 
issi : prédire (part, pas.: « pre- 
dich ))). 

PREDIC\%, n. f. sermon, prêche. 

PREDirÀ et PREDICAR, V. a. prê- 
cher. (V. abdicà p. la conjug. du 
c - Préface). 

PRRDiC\%TOR, n. m. prédicateur. 

PRKRii.ESilio.ir, n. f. prédilection. 

PREDIRE, V. a. prédire. (V. dire\i. 
la conjug.). 

PREDI<9POi(À et PREDI^iPOiiAR, V. 

a. et irr. prédisposer. (V. abrogà 
p. la conjug. de Yo - Préface). 

PREDiSPOfiliifilOli, n. f. prédispo- 
sition. 

PREDi<i»PÔ<4T, A, adj. prédisposé. 

PRE»l«^Ml01i', n. f. prédiction. 

PREDOMIliÀ et PREDO.MI.\AR, V. 

n. prédominer. 

PREDOMlli'A.liT, A, adj. prédomi- 
nant. 

PREDO.Ml.lîA<i«ilOil', n. f. prédomi- 
nance. 

PREOÔHO (V. PRIDÔMO). 

PREEiiiifE.ib§iA, n. f. prééminence. 

PREFACH, n. ni. forfait. 

PREEACHIÉ, RA, n.' ouvrier tra- 
vaillant à forfait. 

PREFAJiSA et PREFAHii^l, n. f. pré- 
face. 

PREFERA et PREFERAR, V. a. p/^é- 

férer. (V. achertà p. la conjug. de 

l'e - Préface). 
PREFERABLE, A, adj. préférable. 
PREFEREI%'<§A, n. f. préférence. 
PREFET, n. m. préfet. 
PREFETCRA, n. f. préfecture. 

PREFISSÀ et PREFI§(jiAR, V. a. 

préfixer. 

PREGÀ et PREGAR, V. a. prier. (V. 
abrogà p. la conjug. du g - Pré- 
face). 

PBEGA-DiEi', n. m. prie-Dieu; et 



insecte du genre sauterelle, de cou- 
leur verte. 

PREf^CiÈRA, n. f. prière. 

PREIRE, n. m. prêtre. 

PREJtDICÀ et PREJIDICAR, V. 

n. préjudicier. (V. abdicà p. la 
conjug. du c - Préface). 
PREJlRin, n. m. préjudice. 

PREI.AS!iÀ et PRELAI§SAR (si), V. 

pr. se prélasser. 
PREl.AT, n. m. prélat. 
PRELATlRA, n. f. prélature. ^ 

PRELEVA et PREiiEVAR, V. a. pré- wt 

lever. (V. achertà p. la conjug. de ^ 
l'e - Préface). 

PRFXINIMARI, lA, adj. et n. pré- 
liminaire. 

PREi.iDi, n. m. prélude. 

PREI.tRIÀ et PREIXDIAR, V. n. 

préluder. 
PREMAiRElkC, A, adj. précoce (en 
parlant des produits de la terre). 

PREMEDITA et PREMEDITAR, V. 

a. préméditer. 

PREMEDiTAf!i<iiO]l, n. f. prémédi- 
tation. 

PREiiE^iiiA, n. f. prémices. 

PRE.Mi. n. m. prix, récompense. 

PREMIÀ et PREMIAR, V. a. récom- 
penser. 

PREMIÈ, n. m. premier. 

PREMIÈ, RA, adj. num. ord. pre- 
mier ; adv. d'abord. 

PREMIER AMEiiî, a d v . prem ière- 
ment. 

PREMt liî et PREMt'NIR (si), v. a. 
et pr. prémunir et se prémunir. 

PRE.llIPAI. ou PRI.ltriPAI., A, adj. 

principal. 

PREXCIPAI.AMEli OU PRIXCTPA- 

l.AMElî, adv. principalement. 

PREnriPi OU PRINCIPI, n. m. prin- 
cipe; commencement. 

PREltOA', n. m. prénom. 

PREO, n. m. présure. 

PREOCIPÀ et PREOCCPAR, V. a. 
préoccuper. 

PREOlXPASSioiî, n. f. préoccupa- 
tion. 

PREOIX'PAT, ADA, adj. préoccupé. 

PREPARA et PREPARAR, Y. a. 

préparer. 
PREPARAS<ilO]V, n. f. préparation. 
PREPARATIF, n. m. préparatif. 



PRi: 



223 



PRE 



1»RKI»AK.%T©R, n, m. préparateur. 

■»RKl»ARATÔ»l, 1.%, adj. prépara- 
toire. 

l»»KPÔ (A), loc. adv. à propos. 

PRKPOXOERAMSA, n. f. prépondé- 
rance. 

PREPO^DERÀ et PRKPO.IUKRAR, 

V. n. prévaloir. (V. achertà p. la 
conjug. de l'e - Préface : prepon- 
derà). 

PREPOMDERAm'T, A, adj. prépon- 
dérant. 

PREPOSAT, n. m. douanier. 

PREPO!i|i§iSiOM, n. ï. préposition. 

PREPOTEMSA, n. f. abus du pou- 
voir. 

PREPOTEUT, A, n. celui ou celle qui 
abuse du pouvoir. 

PRERO€iATi%A, n. f. prérogative. 

PRÈS, n. m. prix, valeur d'une 
chose. 

PRÈS (A PO), loc. adv. à peu près. 

PRES A, n. f. prise, pincée. 

PRESA, n. f. prise, action de s'em- 
parer. 

PRESÀ et PRESAR, V. n. priser, 
prendre du tabac. 

PRESACiE, n. m. présage. 

PRESAGE et PRESAGIR, V. a. et 

irr. en issi : présager. 

PRESAIRE, A, n. priseur. 

PRESBITE, A, n. presbyte. 

PRESBITÈRI, n. m. presbytère. 

PRES€, adv. presque. 

PRESCRiEiiRE, V. a. et irr. pres- 
crire. (V. DESCRIEIJRE). 

PRESCRISSIOM, n. f. prescription. 

PRESEii'SA, n. f. présence. 

PRESENT, A, adj. et n. présent, qui 
est dans le lieu où l'on parle. 

PRESEMT, n. m. présent ; don. 

PRESEMTÀ et PRESEMTAR (si), V. 

a. et pr. présenter et se présenter. 
(V. achertà p. la conjug. de Ye - 
Préface : présenta). 

PRESE!iTABi.E, A, adj. présenta- 
ble. 

PRESEii'TAMEiV, adv. présentement. 

PRESE.ikTASSio.iî,n. f. présentation. 

PRESÈPi, n. m. crèche, berceau de 
l'Enfant-Jésus. 

PRESERIÀ et PRESERVAR, V. a. 

préserver. (V. achertà p. la con- 
jug. de l'e - Préface: préserva). 



PRESER%^ASSIO.\, n. f. prései-oa- 
tion. 

PRESERVATIF, VA, adj. ct n. pré- 
servatif. 

PRESERVATOR, TRISSA, adj. pré- 
servateur. 

PRESERVATÔRI, n. m. action de 
préserver. 

PRESIDA et PRESIDA R, V. a. et n. 
présider. 

PRESIDEES A, n. f. présidence. 

PRESIDENT, A, n. président. 

presOjV, n. f. prison. 

PRESOVIÈ, RA, adj. et n. prisonnier. 

PRESOxVSiOM, n. f. présomption. 

PRESO.V'TIE, VA, adj. présomptif. 

PRESOJlTUOS, OA, adj. et n. prê- 
somptueux. 

PRESSA, n. f. hâte et presse, machine 
à presser ; journalisme, presse. 

PRESSA et PRESS AR (si), V. a. et 
n. hâter, presser et repasser du 
linge; v. pron. se presser, se hâ- 
ter ; V. impers, presser. — Ex. : 
« lo ten pressa » : le temps presse. 
(V. achertà p. la conjug. de l'e - 
Préface). 

PRESSAGE, n. m. repassage; action 
de repasser du linge. 

PRESSAGÎ et PRESSAGIR, V. a. et 
irr. en issi : présager. 

PRESSAIT, A, adj. pressant. 

PRESSAT, ADA, adj . pressé; repassé. 

PRESSEliTÎ et PRESSEMTIR, V. a. 

pressentir. (V. achertà p. la con- 
jug. de l'e - Préface : pressenti). 

PRESSEUTiilEM,. n. m. pressenti' 
ment. 

PRESSIÈRA, n. f. repasseuse. 

PRESSioiv, n. f. pression. 

PRESSIOS, OA, adj. précieux. 

PRESSIOSAMEM, adv. précieuse- 
ment. 

PRESSOAR, n. m. pressoir. 

PRESSURA, n. f. pressurage. 

PREST, n. m. emprunt. 

PREST, A, adj. prêt. 

PREST (EU), loc. adv. par ou en 
emprunt; « donà, anà, pilla en 
prest »: chercher à emprunter. 

PRESTÀ et PRESTAR (si), V. a. 

prêter ; v. pr. être serviable. {\. 
achertà p. la conjug. de l'e - Pré- 
face). 



PRË 



224 



PRO 



PRi<:«i»TAlRK, .%, adj. cl n. pi'èteiir. 

■•RKSTESSA, n. i". prestesse. 

PRl<:<#Tl€.iK, n. m. prestige. 

PRKt^TiC^io^, <►.%, adj. prestigieux. 

i»Ri<:«^rMÀ et i>RR$#iMAR, V. a. et 
n. présumer. 

PRKiilillABi.K, A, adj. présnmahle. 

PRETEE RE AT, A. n. prétendant. 

PRETEAURE, V. a. prétendre. (V. 
achertà p. la conjug. de l'e - Pré- 
face : prétendre). 

PRETEA«ilOA, n. r. prétention. 

PRETEASiOji, OA, adj. et n. préten- 
tieux. 

PRETERIT, n. ni. prétérit. 

PRETEST, n. 111. prétexte. 

PRETEilTÀ et PRETESTAR, V. a. 

prétexter. (V. achertà p. la con- 
jiijÇ. de Ve - Préface : pre testa). 

PRETOR, n. ni. prêteur. 

PRETÔRI, n. m. prétoire. 

PRETORIEM, A, adj. prétorien. 

PREAAI.É, V. n. et irr. prévaloir. 
(V. valé p. laconjug-.). 

PRE%ARICÀ et PREVARICAR, V. 

n. prévariquer. (V. alxlicà p. la 
coiijug. du c - Préface). 

PREAARICASMIOA, n. f. prévarica- 
tion. 

PREi'ARirATOR, n. m. prévarica- 
teur. 

PRE%'EIRE, V. a. et irr. prévoir. (V. 
veire p. la conjug*.). 

PREVEAEASA, 11. 1". prévenance. 

PREWEMEA'T, A, adj. prévenant. 

pre%eaI et preÀeair, v. a. et 
\vv. prévenir. {y . vent p. la conjug.). 

PREAEASIOA, n. f. prévention. 

PREAEATIVAIIEA, adv. préventi- 
ve mem t. 

PREAiiiEC;!. n. ni. privilège. 

PREIII.EC^IÀ et PREAII.ÈC;IAR. V. 
a. donner ou accorder des privilè- 
ges, favoriser. (V. aciiertà p. la 
conjug. de l'e - Préface : previ- 
legià). 

PREVli.ECilAT, »A. adj. et n. pri- 
vilégié. 

PREAiiiiOA, n. f. prévision. 

PREAOYAA$#A, n. f. prévoyance. 
(Pron. oy français). 

PRElOYAAT, A. adj. prévoyant. 
(Pron. oy français). 

PREEl!^, n. m. préfixe. \ 



PRIMA, n. f. printemps. 

PRIMA-UOAA, n. f. prima-dona. 

PRiMAiREAr, A, adj. précoce. 

PRiiiAAERA, n. f. primevère. 

PRIMA VERA, n. f. printemps. 

PRIMICTA, n. f. pi. prémices. 

PRIMITIF. VA, adj. primitif. 

PRiMiTiAAMElî, adv. primitive- 
ment. 

PRIM4». adv. primo. 

PRIA'CE. n. m. prince. 

PRIAXESSA, n. f. princesse. 

PRiACiÈ, RA, adj. princier. 

PRIAITPAI., A, adj. principal. 

PRIAXIPAI.AMEA, adv. principale- 
ment. 

PRIAITPAT. n. m. principauté. 

PRiAtTPi. n. 111. principe. 

PRIATAA'IÉ, RA, adj. p/'intauier. 

PRIA'TEA, n. ni. printe/nps. 

PRIO. n. m. prieur ; dans la monta- 
gne de Nice : curé et celui qui pré- 
side dans une confrérie de pénitents. 

PRioi.ESiiA, n. f. prieure ; celle qui 
préside dans une confrérie de péni- 
tentes. 

PRIO-MAGE, n. ni. prieur-majeur, 
premier prieur. 

PRINMA, n. m. prisme. 

PRIAÀ et PRI%-AR (si), V. a. et pr. 
priver, se priver. 

PRlAA$*i)*ilOA, n. f. privation. 

PRIAAT, »A, adj. et n. privé. 

PRl%'ATAMEA, adv. privémeut ; en 
[larticulier. 

PRIVll.EC,;i, n. m. privilège. 

PRIAII.ECilÀ et PRIVII.Èf^lAR, V. 
a. privilégier. 

PRIAll.EfiilAT, ARA, n. ct adj. pri- 
vilégié. 

PROA, n. f. proue. 

PR4IIIAIIII.ITÀ, n. f. prohahilité. 

PRORARi.AMEM,adv./jro/^«6/.?///e///. 

PROBABLE. A. adj. probable. 

PROBE. A, adj. probe. 

PROBITÀ, n. f. probité. 

PROBi.ÈMA, n. m. problème. 

PR<»Bi.EMATI€0, CA, adj. problé- 
matique. 

PROCÈfi, n. m. procès. 

PROCE«iSÀ et PROCESi^AR, V. n. 
faire un procès. (V. achertà p. la 
conjug. de Ve - Préface). 

PRÔ€H, adv. et prép. proche et près. 



PRO 



225 



PRO 



PRÔCH, A, adj. proche. 

l*ROCHKOÀ et PROCHEDAR, V. 11. 

procéder. 
PROCflKDAT, n. m. procédé. 
PROeiiERRK, V. n. procéder (part. 

pas. : « prochedat, ada ». 
l*RO€iii-^ni<RA, n. f. procédure. 
i»ROCHK,*»NiOM, II. f. procession. 
PROCLtAMA, n. f. proclamation. 
l*RO€IiA!HÀ et PROIXAMAR, V. a. 

proclamer. 

PROCliAilA§i<^io:v, n. f. proclama- 
tion. 

PROCURA, n. f. procuration. 

PROCURA et PROeURAR (si), V. a. 

procurer ; v. pr. se procurer , se 

munir. 
PROCURADOR, n. m. avoué. (LV ne 

se prononce pas). 
PRO€URA<iSIOA% n. f. procuration. 
PROruRATOR, n. m. avoué. 
proum;à et proum;ar, v. a. pro- 

difjuer. (V. abrogà p. la conjug. 

du (j - Préface). 
PROOKiiAUiTÀ, n. f. prodigalité. 
proi»i4;k, n. ni. prodige. 
i>ROui(;io.^, OA, adj. prodigieux. 
PRÔi»i«;o, A, adj. prodigue. 
PROOUi'H, n. m. produit. 
PROUUCU, part. pas. de produire : 

produit. 
PROiiuiRK, V. a. et irr. produire. 

{V. conduire p. la conjug.). 
PROMUNiiio.if, n. f. production. 
PRÔ 10 CÔATRA, loL. pouv et coutrc. 
PROKiii, n. m. avant-propos. 
PROFAA', A, adj. et n. profane. 
PROFAAÀ et PROFAMAR, V. a. pro- 
faner. 
PROFAAA<i»SlOA, n. 1'. profanation. 

PR4»FAA\%TOR, TRISiSA, n. profa- 

nateui\ 

PROFERA et PROFKRAR, V. a. 

proférer. (V. achertà p. laconjug. 
de Ve - Préface). 

PROFÉRÉ et PROFERIR, V. a. et 

Irr. en issi : proférer. 

PROFERT, part. pas. du verbe pro- 
féra : proféré. 

PROFÈSi, SSA, adj. et n. prof es. 

PROFEfiSÀ et PROFE<i$i^AR, V. a. 

professer. (V. achertà p. la con- 
jug. de Ve - Préface). 
PROFEiS^lA, n. f. prophétie. 



PROFEfi^i^iOM, n. f. profession. 
PROFEfiUOR, n. m. professeur. 
PROFETA, n. m. prophète 
PROFETICO, A, adj. prophétique. 
PROFETI^À et PROFETISAR, V. a. 

prophétiser. 

PROFIli, n. m. profil. 

PROFILA et PROFILAR, V. a. pro- 
filer. 

PROFIT, n. m. profit. 

PROFITA et PROFITAR (si), V. n. 

profiter ; v. pr. se profiter. 
PROFITABLE. A, adj. profitable. 

PROFOAUÀ et PROFOAUAR (si), V. 

pr. s écrouler et s'effondrer. 

PROFOAUAAIEA,, adv. profondé- 
ment. 

PROFOADITÀ n. f. profondeur. 

PROFOAOOR, n. f. profondeur. (LV 
ne se prononce pas). 

PROFOA'T, »A, adj. profond. 

PROFi^moiî, n. f. profusion. 

PROCiRAMA, n. m. programme. 

PRO«]iREni et PROCIREOIR, V. n. 
et ii-r, en issi : progresser. 

PROCiiRÈ«ii, n. m. progrès. 

PROfi;RE|§!iÀ et PROCIRESSAR, V. 
n. progresser. (V. achertà p. la 
conjug-. de Ve - Préface). 

proÙre«^§»if, va, adj. progressif. 

prO(;re*i$!^ioii', n. f. progression. 

PROGREtSf^lVAMEM, adv. progres- 
sivement. 

PROiiii et PROIBIR, V. a. et irr. 
en issi : prohiber. 

PROJET, n. m. projet. 

PROJETA et PROJETAR, V. a. pro- 
jeter. (V. achertà p. la conjug. de 
Ve - Préface). 

PROi.ôCiO, n. m. prologue. 

PROi.OAGÀ et prouÔagar, v. a. 
prolonger. (V. abrogà p. la con- 
jug. de Vo et du ^ - Préface). 

PROLOMCiAMEM, n. ni. prolong e- 
nient. 

PROLOU'CiAiiSlOA, n. f. prolonga- 
tion. 

PROMEMÀ et PROIMEMAR (si), V. 

n. et pr. promener et se prome- 
ner. 

PROMEMADA, n. f. promenade. 

PROMET, SSA, adj. promis; fiancé. 

PROMEi^i^A, n. f. promesse; fian- 
çailles.' 



PRO 



226 



PRO 



X>roiii:tre!, V. a. et irr. promettre, 
V. pr. se fiancer, (V. admetre). 

PROiiOii, ^jiA, adj. promu. 

l»nOMO§i4i}iOM, n. f. promotion. 

l>P(OiiOTOR, TRiSSA,n. promoteur. 

i*ROMri:c;A et PROMixci^R, v. a. 
promulguer, (V, ahrogà p. la 
conjugt du ^ - Préface). 

PROititJE.CiJi§>!§iOM, n. f. promulga- 
tion. 

PROiiLXCi.ATOR, n. promulgateur. 

PROIV, adv. assez, sufiisamment. 

PROU (Biiôn ou MAU), loc. grand 
bien vous fasse ou grand mal vous 
fasse, 

PROJV (PÔu ô.m), Ioc. adv. peu ou 
prou. 

PROMÀ et PROU'AR, V. a. prôner. 
(y. abrogà p. la conjug. de l'o - 
Préface). 

PRÔ^O, n. m. prône. 

PRo:i<»Mi]iAli, A, adj. pronominal, 

PROHO.iî, n. m. pronom. 

PRO?i0.lîClAi»i§IOM , n. f. pronon- 
ciation. 

PROHO.ifSA, n. f. prononciation. 

PROHOIVSÀ et PROMOMSAR (si), V. 

a. et pr. pj'ononcer et se prononcer. 
PROMO!STl€, n. m. pronostic, 

PROmOI^TICÀ et PROXO<iTI€AR, V. 

a. pronostiquer. (V. abdicà p. la 

conjug. du c - Préface). 
PRO.iiT, A, adj. prompt, irascible. 
PROniTAMEM, adv. promptement. 
WLO%TMmHA, n. f. promptitude. 
PROi\TiTtiUA, n. f. promptitude. 

PROPACiiÀ et PROPAI^AR, V. a. 

propager. (V. abrogà p. la conjug. 
du g - Préface). 

PROPAfîA.'inA, n. f. propagande. 

PROP%<; ANjmoii, n. f. propagation- 

PROPAUATOR, TRiSfiA, n. propa- 
gateur. 

PRÔPi ou PROPRi, adv. vraiment. 

PROPl^^il, lA, adj. propice. 

PRÔPO (A...) ou PROPOtJ (A..,) ou 

PROPAlJ (A...), loc. adv. à propos. 
PROPOUE (si), V. a. et pr. proposer 

et se proposer. (Part, pas.: « pro- 

pbst ))). 
PROP<»Ai.ni-]]V, n. m. propos. 
PROPOR!§iO]V, n. f. proportion. 

PROPOR!§IO^À et PROPOR!§IO- 

IVAR, V. a, proportionner. 



propor§^ioiîata.ue:]1' , adv. pro~ 

portionnément. 
vtiovomÀ et proposar (si), v. a. 

et pr. et irr. proposer et se propo- 
ser. (V. abrogà p. la conjug. de 
l'o - Préface). 

PROPO<i$i§i<i$io.ii% n. f. proposition. 

l^RÔPRAMKil, adv. proprement. 

PRÔPRg*:, A, adj. propre. 

PROPRKTÀ, n. f. propreté. 

PROPRIKTÀ, n. f. propriété. 

PROPRIETARI, lA, n. propriétaire. 

PROROUÀ et PROROCiiAR, V. a. et 

irr. proroger, (V. abrogà p. la 
conjug. de l'o et du g - Préface). 

PROROCiAi§i^loiv, n. f. proroga- 
tion. 

PROSA, n. f. prose. 

PROf^AiRE, A, n. prosateur. 

PRO^^ATOR, n. m. prosateur. 

PRO«iiCRi€H, A, n. et adj. proscrit. 

PRO*<<'Rii<]URi:, V. a. et irr. pros- 
crire (V. DEfiCRlErRK). 

PRO$i$€Ri<§iiio.iî, n. f. proscription. 

PRO«iF.TiiTA, n. prosélyte, 

pnoNi'ii.iTif^Mii:,!!. m. prosélytisme. 

PRONOUÎA, n. f. prosodie. 

PROfiiPRRÀ et PROiiPERAR, V. n. 

prospérer, (V. achertà p. la con- 

jug. de l'e - Préface). 
PROi^PKRlTÀ n. f. prospérité. 
PRO^^PEROjii, OA, adj. prospère. 
pr«»«#pi<:t et PRO^iPETUS, n. m. 

prospectus. 
PROiiPETii'A, n. f. perspective. 
PRO^mno, n. m. prochain, 

PRONTER.liÀ et PRO!#TERMAR (si), 

V. pr. se prosterner. (V. achertà 
p. la conjug. de l'e - Préface). 

PROiiTERlVAfi^jilOM, n. f. proster- 
nation. 

PROSTITVi et PRO$9TITlllR (si), v. 
a. et pr. irr. en issi :■ prostituer et 
se prostituer. 

PROSTITUIDA, n. et adj. fém. pros- 
tituée. 

PROi§TiTi;<§<$ioiv, n. f. prostitution. 

PROSTRÀ et PROSTRAR (si), V. 

pr. et irr. se prosterner. (V. abro- 
gà p. la conjug. de l'o - Préface). 
PRO^TRA§ii»iO]V^ n. f. prosterna- 
tion. 

PROTECilÀ et PROTECilAR (si), V. 

^, protéger; y. pr. se protéger. 



PRO 



227 



PUO 



(V. achertà p. la conjug. de l'e 

Préface). 
PROTi<:«i*^io.\\, n. f. protection. 
PROTKST, n. m. protêt. 
FROTKSTA; n. f. protestation. 

PROTKjiTÀ et l»ROTE<^TAR^ V. a. 

et n. protester. (V. achertà p. la 
conjug-. de l'e - Préface). 

PROTK«$TA]V, A, n. protestant. 

PROTEiiTAUTii^iiiE^ n. ni. protes- 
tantisme. 

PROTEji^TA^^lOlV, n. f. protesta- 
tion. 

PROTKTOR, TRi§(i§iA, n. protecteur. 

PRÔTO, n. m, prote. 

PRÔTÔCÔliE, n. m. protocole. 

pr6«^%, n. f. preuve, épreuve. 

PROVÀ et PROVAR, V. a. et irr. 
prouver, éprouver, essayer. (V. 
abrogà p. la conjug. de l'o - Pré- 
face). 

PROTKDi et PROi'EniR, V. a. et 
irr. en issi : pourvoir. 

PROVKDIMEIV, n. m. prévoyance f 
précaution ; fourniture. 

PROYKDITOR, TRliiilA, n. pour- 
voyeur, fournisseur. 

PROVKMEMi^A, n. f. provenance. 

PROVKMÎ et PROVEMIR, V. n. et 
irr. provenir. (V. vjEMi). 

PROVEHKMSA, n. f. provenance. 

PROVEMiEUT, A, ad], provenant. 

PROTEUf^A, n. pr. Provence. 

PROVE:v§iAiJ, AI.A, adj. et n. pro- 
vençal. 

PROVERRI, n. m. proverbe. 

PROiERRlAIi^ A, adj. proverbial. 

PROVERRiAliAMEM, adv. prover- 
bialement. 

PRO%'iA!iUA, n. f. vivres, provision 
de bouche. 

PROVinEil'itA, n. f. providence. 

PROVinEM§(iEi., A, adj. providen- 
tiel. 

PROViMCmAii, A, n. provincial (su- 
périeur religieux). 

PROViiciAi^, A, adj. provincial. 

PROVi.ikfiA, n. f. province. 

PROVi<!$ioiv, n. f. pj'ovision. 

PROVI^IOMÀ et PROVIiilOMAR (si), 

V. pr. s'approvisionner. 
PRO¥i§iéRi, lA, adj. provisoire. 
PROiisÔRiAHElV, adv. provisoii^e- 

ment. 



PROVINT, A, ad], pourvu, fourni. 

PROVINTA, n. ï. provision. 

PROVÔCA, n. f. déjl, provocation. 

PROVOCÀ et PROVOCAR, V. a. et 
irr. provoquer. On dit aussi « pre- 
vocà » et « prevocar ». (V. abrogà 
p. la conjug. de l'o et abdicà p. la 
conjug. du c - Préface). 

PRO% OCASSIOjI ou prevocas- 
i^ion, n. f. provocation. 

PROi'OCATOR, TRi<i!§A, n. provo- 
cateur. 

PRlJDA, n. f. prude. 

PRUDEit'iiA, n. f. prudence. 

PRiDEii'T, A, adj. prudent. 

PRUREATAMEM, adv. prudemment. 

PRUUÔiiio, n. m. prud'homme. 

PRriVA, n. f. prune. 

PRDMIÈ ou PRVAIÈRA, n. m. OU f. 

prunier. 

PU, syncope de plu : plus. 

PVADA, n. f. montée. (V. peada). 

Ptieiiic, A, n. m. et adj. public. 

P1IBI.1CÀ et PI'BI.I€a'r, V. a. pu- 
blier. (V. abdicà p. la conjug. du 
c - Préface). 

PCBMCAMEM, adv. publiquement. 

PtJBiilCAM, n. m. publicain. 

PliBiii€A§(§iiOiV, n. f. publication. 

PVBI.ICHITÀ. n. f. publicité. 

PEBI.lCIitTA, ou Pi;BI.I€HI§iTA, n. 

des deux genres publiciste. 

PUBE.ICITÀ, n. f. publicité. 

PlIDIC, A, adj. pudique. 

PtiRiCAMEii', adv. pudiquement. 

PV»l€Hi!iij§iA, n. î. pudicité. 

PUUOR, n. ï. pudeur. (L'r n'est pres- 
que jamais prononcé). 

PUDOR (V. PEDOR). 

PUii^QUE, conj. puisque. 

PtiiSSAUSA, n. f. puissance. ' 

PlilSSAMT, A, adj. puissant. 

PUJLEU, mis pour « pu leu » ou « plu 
leu », signifiant suivant le cas : plu- 
tôt ou plus tôt, plus vite. 

PUiiiSA^j^ioiv, n. f. pulsation. 

puni et PiiMiR, V. a. et irr. en issi : 
punir. 

PDlli^if^lOJV, n. f. punition. 

PUÔMT, n. m. pont, échafaudage. 

pu6r€, n. m. porc, cochon ; au fig.; 
personne sale et malpropre ; per- 
sonne avare, sans cœur. 

PUORC-EjSPiW, n. m. porc-épic. 



PUO 



228 



PUT 



PUÔRC SAUVAGE, n. m. Sanglier. 

PCÔRE, n. m. poireau ou porreaa. 

PUÔRGE, V. a. et irr. tendre, présen- 
ter, donner, (V. destuorse p. la 
conjug). ^ 

PUORT, n. m. port, heu qui offre 
aux bateaux un abri contre les vents 
et les tempêtes. 

PUÔRT, n. m. port, charge, etc. 

PlJÔRTA, n. f. porte. 

PIIÔRTA-AIVTORCHA, n. m. porte- 
torche dans les processions ; celui 
qui fréquente les processions. 

PtJÔRTA-CREiOM, n. m. porte- 
craijon. 

PUÔRT A-DR APEC, n. m. porte-dra- 
pean. 

PUÔRT A-r AI, n. m. portefaix. 

PUÔRTA-FAUSiiA, n. f. porte à deux 
sorties. 

PUÔRT A-FUEIE. (pron. piiorta-fuei), 
n. m. portefeuille. 

PUÔRTA-CiAliÔFRE, n. m. celui qui 
dans une procession est orné d'un 
œillet ; l'œillet est la distinction du 
Prio des Confréries, et pour cette 
raison est le synonyme de Prio, 
dernière signification. 

PUÔRTA-iiETRA, n. m. porte^let- 
tres, facteur. 

PUÔRTA-MAUTEU, n. m. porte- 
manteau. 

PUÔRTA-MOXEDA , n. m. porte- 
monnaie. 

PUÔRTA-vos, n. m. porte-voix. 

PUÔST, n. m. poste, endroit. 

PUÔSTA, n. f. poste ; administration 
pour le transport des lettres. 

PUÔfiTA (PIliliA I.A...), loc. adv. 
prendre la poste ; s'échapper vive- 
ment. 



PUPA, n. f. mamelle. (Terme de la 

montagne). 
PUPili, A, n. pupille. 
PUPIUA, n. 1. pupille, prunelle de 

l'œil. 
PUPITRE, n. m. pupitre. 
PUR, A, adj. par. 
PURA, adv. pourtant, aussi même, 

aussi bien, ou bien. 
PURAMEM, adv. purement. 

PUREA (V. PEREA). 

PURESiiA, n. f. pureté. 
PURETÀ, n. f. pureté. 

PURC;a, n. f. purgation ; purge. 
PUR&À et PURCiAR, V. a. purger ; 

au fig.: expier. (V. abrogé, p. la 

conjug. An g - Préface). 
PURdiAU'T, A, adj. et n. m. purgatif. 
pur<i;atif, va, adj. et n. purga- 

tif 
PURCiATORi, n. m. purgatoire. 
PURiFirÀ et PURinUAR, v. a. 

purifier. (V. abdicà p. la conjug. 

du c - Préface). 
PURiri€Ai§!iiOA', n. f. purification. 
PURITÀ, n. f. pureté. 
PURPITO, n. m. chaire à prêcher. 
PUS, n. f. balle, petite paille ou cap- 
sule qui sert d'enveloppe au gram 

dans l'épi. 
PUS, n. m. mis. 
PUTAM, excl. putain ! (Très employé 

à Nice mais sans aucune malice). 
PUTAM, n. f. putain, prostituée. 
PUTAMIÈ, n. m. homme de mœurs 

faciles, légères. 
PUTÔ, au lieu de pluto : plutôt. 
PUTREFASSIOM, n. f. putréfaction. 

PUTREFIA et PUTREFIAR, V. a. 

putréfier. 
PUTRIDE, A, adj. putride 



Q 



fj, n. m. y, dix-septième lettre de l'al- 
phabet et treizième des consonnes. 

QU, pr. interr, et relat. qui^ celai 
qui. (V. €11). 

f^DADRÀ et f^CAMRAR, V. n. ca- 
drer. 

QlIADRAH', n. m. cadran. 
I fitAllRATIJRA, n. ï. quadrature. 
f <[^rADRK, n. m. tableau et cadre. 

9t ADRET, n. m. dim. de quadre : 
petit tableau. 

ÇrADRlliATERO, n. m. quadrila- 
tère. 

4|^lJA»RlliL.A (pron. qaadrïa), n. f. 
quadrille. 

QrAURLi'KDE, n. m. quadrupède. 

QUARRri'iiK, n. et adj. quadruple. 
. 9iAURri*iii€À et 9UADRi;pi.i- 
CAR, V. a. quadrupler. (V. ahdicà 
p. la conjug. du c - Préface). 

<(UAIRK, n. m. angle, coin, côté. 

<|^UAIRK, n. m. carreau, une des 
couleurs du jeu de cartes. 

QUAIRE (DE); loc. adv. de travers. 

ÇtAli, A (V. LOQUAI.). 

QUAiiAMEiV, adv. comme, de quelle 

façon. 
^lIAlilFlÀ et QUAI.iriAR. V. a. qua- 
lifier. 
9IIAI.IF1CÀ et QUAIilFICAR, V. a. 
qualifier. {V. abdicà p. la conjug-. 
du c - Préface). 
I giAi.iFi€AS§fiO]V, n. f. qualifica- 
I tion. 

I QUALIFICATIF, VA, adj. qualifica- 
r tif. 

OUAI.ITÀ, n. f. qualité. 
QUAI.OI1Q1JE, A, adj. et pr. ind. qui- 
conque et quelconque. 
QllAlir, conj. pourquoi. 
9UAIV (et QiJAiiT devant une voyelle), 
adj,. m. sing. combien. 



^^UAH'DO (A), loc. abonnement chez 
le maréchal ferrant ; on doit lui 
rapporter le fer de l'animal. 

QUAlîTA, adj. f. sing. et pi. combien^ 
au pi. « quanti ». 

Qt'AliTiTÀ n. f. quantité. 

qi;aati:, adj. m. pi. combien. 

Qt:ARAATA, adj. n. card. quarante. 

QtiARAUTE.V'A, n. f. quarantaine, 
nombre de (juarante ou environ ; et 
séjour plus ou moins long que 
doivent faire dans un lieu isolé ceux 
qui viennent d'un pays infecté de 
la peste ou soupçonné de l'être. 

QlARAMTiÈilE, A, adj. num. ord. 
quarantième. 

QtiARAUT'ORA, n. f. pi. quarante 
heures. 

QUARAT, n. m. carré. 

<[^t;ARAT, DA, adj. carré. 

<[^t ARD'«»RA, n. m. quart d'heure. 

QLARE.HA, n. f. carême. 

4^t ARE^IMAI., n. m. prêcher le ca- 
rême. 

QUART, n. m. quart. 

QUARTA, n. f. mesure ancienne. 

QUARTA, adj. n. ord. f. quatrième ; 
(( la (juarta-part f>, la quatrième 
partie. 

QUARTAMA, n. f. fièvre quarte. 

QUARTIÈ, n. m. quartier, caserne 
et une portion d'un tout. 

QUARTiÈ-MEiiTRE:, n. m. quartier- 
maître. 

QUARTIIV^ n. m. baril. 

QUAj^l, adv. quasi, presque. 

QUATERivo, n. m. quaterne, terme 
du jeu de loto. 

QUATORZE, adj. num. card. qua- 
torze. 

QUATÔRZiÈiiiE, A, adj. num. ord. 
quatorzième. 



QUE 



280 



OUI 



Ql'ATRK, adj. num. card. quatre. 
^UATRE-TR.nPORA, n. f. pi. qiia- 

tre-iemps. 

Qr.tTRlKMK, A, adj. n. ord. qua- 
trième. 

f^UAli, pr. interr. des deux genres et 
des deux nombres: quel, lequel, 
laquelle. 

Ql'AECARKM, n. m. quelque chose. 

5^UAÏTIV, A, adj. ind. (au pi. f. fait 
« li quaiini »), lequel, laquelle, 
lesquels, lesquelles. On ne les em- 

Ploie que pour exprimer la surprise, 
étonnement. 

QUAUQlJAREiv, n. m. quelque chose. 

QUAIÇVK, adj. ind. m. pi. quelques. 

^lAti^rKFKil, adv. quelquefois. 

^lAi^Li, adj. ind. f. pi. quelques. 

f^CAi^ulFKii, adv. quelquefois. 

«l^UArçu'Uiv, A, pr. ind. quelqu'un, 
(au plur. fém. : « quauqu'uni »). 

QUAiis^jiiGMOiv, adv. autrement, sans 
cela. 

9VAv»mimGvvi et 4i^uAu si m- 
CiWE, adj. et pr. ind. sing. : quel 
qu'il soit, quelle qu'elle soit, n'im- 
porte lequel, laquelle. 

9iiArsii»i«i(<iiGOM et 911AIJ i§i si- 
ClOxiî, pluriel de « quaussissigue ». 
(V. ce mot). 

QlJAlJSfilVlIÔRCilIK et QVAV §11 

vcoRCiVE, adj. et pr. ind. sing. 
des deux genres. (V. ÇUAUSSIS- 

SlCiUE). 
QtJAlISiilVdàRCO.lî et OlIAIJ SI 

wrÔRGOiV, pluriel de « quaussi- 

vuorgue ». (V. ce mot). 
qu'aiitrahikm pour aijtramem, 

adv. autrement, sinon. 
QUK, pr. relat. des deux genres et 

des deux nombres : que, qui. 
QUE, conj. que. 
QUE, adv. que, combien. 
QVERE, v. a. chercher (terme ancien 

et de la montagne). 
çiiERELA. n. f. querelle. 

f^UERELÀ et QWEREI.AR (si), V. 

pr. se quereller. (V. achertà p. la 
conj. de \'e - Préface). 

QUEREI.1JR, USA, adj. et n. querel- 
leur. 

«UESSICiMOIV, adv. (V. QUAUSSI- 

• OMOM) (mieux). 

t^UESiPiOW, n, f, question* 



t^ÙESTIO.lîÀ et QUESTIO.IÎAR, V. a. 

questionner. 
QUESTOR, n. m. questeur. 
QUESTURA, n. f. questure. 
f^UÉTA, n. f. quête. 
f^UÉTA (FAIRE I.A.,.), loc. quêter. 
QUETOR, USA, n. m. quêteur. 
QUIET ou QUIETE, n.f. quiétude, 

calme. 
QUIET, A, adj. tranquille, calme. 
QUIETÀ et QUIETAR (si), V. pr. se 

calmer. (V. achertà p. la conj. de 

\'e - Préface). 
QUll^I.A (pron. quïa), n. f. quille, 

pièce de bois qui va de la poupe à 

la proue d'un navire. 
QUiro (V. Kiuo). 
QUiiiO (FAIRE I.O...), loc. faire la 

sieste. 
QUiifiERA, n. f. chimère. 
QUiiiERi€0, A, adj. chimérique. 
Qii.iiic A, n. f. chimie. 
QUiiiirt», A, adj. chimique. 
QUIMISTA, n. f. chimiste. 
QUIXA, n. f. quine, cinq numéros 

pris et sortis ensemble à la loterie. 
QUIMA, n. pr. fé.m. Chine. 
QUiMCAii.uÈ (pron. quincaïè), n. 

m. quincailler. 
QUUlk€Aii.i.ERÎA (pron. quincaïe- 

ria), n. f. quincaillerie. 
QUIMES, A, adj. et n. chinois. 
QUIHET, n. m. chinois, petites oran- 
ges de la grosseur d'une noix et 

qu'on mange confites. 
QUiAl.liA, n. f. quinine. 
QUi.iiQUET, n. m. quinquet. 
QUiAQUUiîÀ, n. m. quinquina. 
QUiASOA', n. m. pinson. 
QUIHT, a, adj. cinquième. 
QUIIVTA, n. f. quinte, accès de toux 

violent et prolongé. 
QUIA TAU, n. m. quintal. 
quimt'essemsa, n. f. quintessence. 
QUIUTUPI.E, A, n. et adj. quintuple. 
QUIAXE, adj. num. card. quinze. 
QUIAKEA'A, n. f. quinzaine. 
QUIAXIÈME, A, adj. n. ord. quin- 
zième. 
QUIST, A, adj. rare. 
flUiTÀ et QUITAR, V. a. quitter. 
QUiTAmsA, n. f. acquit, quittance. 
QUITARA, n. f. guitare. 
QUiTARiSTA, Q. nir guitariste. 



ous 



23 i 



QUS 



QllTI (ESTRE...), loc. être quitte. 
QriTRA.%, n. m. goudron. 
^toi^L'E, conj. quoique. (Pron. oi 

français). 
QtoSfSlEJl, n. m. quotient. 
çuOTiuiAiV, A, adj. quotidien. 
f^uSf^iS^iCiiliE et QU fil j^itti'E, pr. 

ind. sing. des deux genres pour les 

personnes seulement, quiconque, 

qui que ce soit. 



pluriel de « qussissigue ». (V. ce 
mol). 
4^t NNivroRCiUE et 91J $ii vlôr- 

«UE, pr. ind. sing. des deux gen- 
res pour les personnes seulement. 
(V. 9lIS^Ifi)^ICiUE). 
Qr«#«#l%XÔR€iO]l', et f^U 1§1 VtJOR- 

CiO.¥, pluriel de « qussivuorgue ». 
{V. ce mot). 



R 



R, n. m. r, dix-huitième lettre de l'al- 
phabet et quatorzième des conson- 
nes. 

R.4B.%, n. f. rave. 

RABACHA et RABACHAR, V. a. et 
n. rabâcher. 

RABAFÀ et RABAFAR, V. a. éniOUS- 

ser. 

R ARAFAT, DA, adj. éniOllSSé. 
RABAII.I.À et RABAII.I.AR (pron. 

rahaïà), v. a. ramasser. 
RABAII.I.AGK (pron. rabaïarje), n. 

m. ramassis. 
RABAIfi, n. m. rabais. 
RABAI§(4>IÀ et RARAI!i«iiAR, V. a. 

rabaisser le prix d'une chose. 

RARATOM (A...), loc. adv. en toute 
hâte, précipitamment. 

RARATRK, V. a. rabattre, rabaisser 
ce qui s'élève. — Ex.: « rabatès lo 
vubstre colet, lo vubstre capeu » : 
rabattez votre collet, votre cha- 
peau. 

RARRIRÔTO, A OU RABAIRÔTO, A, 

adj. et n. de la rivière de Gènes. 

RAlBKliAT, RA, adj. anare, chiche. 

RAREU, n. m. avare, personne chi- 
che, parcimonieuse. 

RARIA, n. f. rage, furie. 

RARiACiK, h. m. rhabillage, racom- 
modage. 

RARIM, n. m. rabbin. 

RARIUCHO, n. m. avare ; qui s'atta- 
che à tout, même à des choses de 
peu de valeur. 

RARioii, OA, adj. enragé. 

RARIOSAMEM , adv. rageusement, 
avec rage. 

RARÔ, n. m. rabot. 

RAROTÀ et RAROTAR, V. a. et irr. 
raboter. (V. ab/^ogà p. la conjug-. 
de Vo - Préface). 

RABQTACiE, n. m. rabotage. 



RAHOTCR, n. m, raboteur. 
RARRriiî et RARRt AIR, V. n. et 

irr. en issi : redevenir brun. 

RA€A, n. f. marc de raisin. 

RACÀ et RA€AR, V., a. vomir. (V. 
ahdicà p. la conjug. du c - Pré- 
face). 

RA4IIO. A (V. CROAT). 

RA€IAA, n. f. racine. 
RA€'Ol.lR. n. m. racoleur. 
RAfOllORÀ et RACORORAR. V. a. 

et irr. raccommoder. (V. abrogà 
p. la conjug. de Vo - Préface : ra- 
comodà). 
RAt'OMORACiiK, n. m. raccommo- 
dage. 

RArOA'TÀ et RAC'OIVTAR, V. a. et 

irr. raconter. (V. <d)rogà p. la con- 
jug. de l'o - Préface). 

RAroATÀ et RACOATAR, V. a. re- 
compter. (V. compta p. la conjug). 

RACÔATK, n. m. récit. 

RACOATlR, ISA, n, raconteiw. 

RACl lOf-AA (V. RAC^VKtI«AA). 

RAC'tKtCAA ou RACtîM, n. f. OU m. 

vomissement, et les choses vomies 
(terme vulgaire). (Pron. en fran- 
çais). 

RARA, n. f. rade. 

RARAf^SA, n. f. écouvillon. 

RAREV, n. m. radeau. 

RARICAE., A, adj. radical. 

RARlCAEiAMEA, adv. radicalement. 

RABICHA, n. f. pi. espèces de raci- 
nes assez longues, assez amères que 
l'on mange en salade et provenant 
de la rivière de Gênes. 

RARIOK, OA, adj. radieux. 

RAROCi et RAROriR, V. a. et irr. en 
issi: radoucir. 

RABOTA et RABOTAR. V. n. et irr. 
radoter. (V. abrogà p. la conjug. 
de l'o - Préface). 



RÀI 



233 



RAM 



RAUOTUR, t>^A, n. radoleiir. 

RAUIAÀ et RAUUMAR (si), V. pr. 
se réunir, assembler. 

RAWE'xlîAJVSA, n. f. assemblée. 

RAFACiA'OiS, OA, adj. scabreiix, ra- 
boteux, rude au toucher. 

RAFAi.A, n. f. rafale. 

lÎAFAi.À et RAFAI.AR, V. a. gagner 
au jeu. 

RAFAI.AT, ADA, n. et adj. ruiné, 
tombé dans la misère. 

RAFATAïA.n. f . racaille, marmaille. 

RAFKCiA, n. f. coup de vent; raz- 
zia. 

RAFKRMÎ et RAFKRIIIR, V. a. et 

irr. en issi : raffermir. 
RAFiivÀ et RAFIHAR, V. a. raffiner. 
RAFlAACiF, n. m. raffinage. 
RAFiAAiiF.iV, n. m. raffinement. 

RAFI«iTOI.À et RAFI§iTOI.AR, V. a. 

rafistoler. (V. abrogà p. la conjug. 
de l'o - Préface). 

RAFI.A, n. f. ràjle, action de rafler, 
d'enlever. 

RAFiA et RAFI.AR, v. a. rafler. 

ra€;k (A...), loc. adv. à l'aventure, 
à V abandon, en déroute. 

RAGIO, n. m. rayon. 

RACiOU, n. m. ragoût. (Pron. ou 
français). 

RAI, n. pr. m. Rai ou Ray; nom 
d'un quartier de la campagne de 
Nice. 

RAI, n. m. rayon. 

RAI A, n. f. raie (poisson). 

RAI A, n. f. raie, toute ligne sur la 
peau, les étoffes, etc. ; au fig. envie, 
volonté. — Ex. : « ti vuôli faire 
passa la raia de... » : je veux te 
faire passer l'envie, la volonté de... 

RAlÀ et RAlAR, V. a. rayer; suin- 
ter, couler. 

RAI A A A, n.'f. rigole produite par la 
course de l'eau de pluie sur un ter- 
rain en pente. 

RAIAT, part, passé et adj. : rayé. 

RAII. (pron. raï), n. m. braiment, 
grand cri. 

RAii.l.À et RA1I.1.AR (pron. raïà), 
V. n. couler, fluer, fuir, rayer. 

RAÏA, n. m. raisin. 

RAIAETA, n. f. reinette, pomme. 

RAi«».A, n. f. ravioli. 

RAioÀ, n. pr. m. Le petit Rai ou 



Ray, nom d'un quartier de la cam- 
pagne de Nice tout près du Rai ou 
Ray. 

raiÔm, n. m. rayon. 

RAÏII, n. 1'. racine. 

RAiii§iA, n. f. averse, giboulée; au 
fig.: grande quantité d'une chose 
qui vous arrive soudainement. 

RAisiSAUA, n. f. averse. 

RAJOCiAE, V. a. rejoindre. ( Part, 
pas: « rajonch »). 

RAJiJjSTÀ et RAJtJ^TAR, V. a. ra- 
juster. 

RALECiRÀ et RALEGRAR (si), V. a. 

réjouir ; v. pr. se réjouir. (V. 
achertà p. la conjug. de l'e - Pré- 
face). 

RAIiFMTI et RAI.KATIR, V. a. et 

irr. en issi : ralentir. 

RAl.FMTi§ij§AMi:M, n. m. ralentis- 
sement. 

RAI^IÀ et RAI.IAR (si), V. a. rallier ; 
V. pr. se rallier. 

RAI^IAMEIM, n. m. ralliement. 

RAi.r.9fÀ et RA1.UI1IAR, V. a. ral- 
lumer. 

RAMA, n. f. ramée, émondes. 

RAMÀ et RAMAR, V. a. ramer. — 
Ex.: « ramà lu peo, lu faiou », ra- 
mer les pois, les haricots. 

RAMADA, n. f. averse. 

RAMADAM, n. m. grand bruit, va- 
carme, sabbat. 

RAllAI§i<iÀ et RAMAISfi^AR, V. imp. 

se calmer, s'apaiser, s'adoucir en 
parlant de la pluie. 

RAAiAfSiijA, n. f. balai. 

RAMASi^À et RAMAjSjSAR, V. a. ba- 
layer. 

RAliA«^NACiK, n. m. balayage. 

RA.iiAfiîNAiRK, n. m. balayeur. 

RA1IA<#SKTA, n. f. dim. de ramas- 
sa : petit balai. 

RAiiA§(§»OM, n. m, dim. de ramassa: 
petit balai ; paquet mal fait. 

RAMBORÀ et RAMBORAR, V. a. 

i^em bourrer. 
RAiiBORA(>K, n. m. rembourrage. 

RAIIBOR^À et RAMBORliAR, V. a. 

rembourser. 

RAMBOR^iAMRlV, n. m. rembourse- 
ment. 

RAMKMÀ et RAMEAAR, V. a. rame- 
ner. 



RAN 



m 



KAP 



tlAMl<:TÀ, 11. L dim. de ranui : j)ctitc 

ramée. 
RAMlcr, n. m. rameau ; membre 

d'une famille (arbre généalogique). 
RAiiii.%, n. f. ramée. 

RAMIFIIJL et RAMiriCAR (si), V. 

pr. se ramifier. (V. abdicù p. la 
conjug. du c - Préface). 

RAMiFiCA^Sioii, n. f. ramifica- 
tion. 

RAMOLÎ et RAMOMR (si), V. a. et 
pr. ramollir, se ramollir. 

RAMOLiiii^AiiEM, n. m. ramollise- 
ment. 

RAMPA, n. f. rampe. 

RAMPA, n. f. crampe. 

RAMPAR, n. m. rempart. 

RAMPAI), n. m. rameau; au plur. 
dimanche des Rameaux. 

RAMPEA, n. f. crampe. 

RAMPElA et RAMPFXAR, V. H. 

rouler, en parlant du tambour. 
RAMPIX, n. m. grappin. 

RAMPIMÀ et RAMPIMAR (si), V. pr. 

se cramponner. 

RAMPIMÀ et RAMPIMAR, V. a. ac- 

crocher. 

RAMPI.A89À et RAMPLAliliAR, V. 

a. remplacer. 

RAMPi^AiiliAMEM; n. m. rempla- 
cement. 

RAMPLAiiiiAMT, A, n. remplaçant. 

RAMPiiKC, n. m. rempli. 

RAMPIiECiÀ et RAMPliKCiiAR, V. a. 

remplir. (V. abrogà p. la conjug. 
du ^ - Préface). 

RAMPii et RAMPI.IR, V. a. et irr. 
en issi: remplir. 

RAMPl.i!i<iA€iK, n. m. remplissage. 

RAMPÔ, terme du jeu âes garich.- 
ex-œquo. 

RAMPORTÀ et RAMPORTAR, V. a. 

et irr. rempoj'ter. (V. amolà p. la 
conjug.). 

RAM, n. m. rang. 

RAM, n. m. terme de tisserand : rame, 
mesure de dix-huit />««, savoir qua- 
tre mètres et demi. 

RAMCÀ (V. ARAMCÀ). 

RAMÇOM, n. f. rançon. 

RAMÇOMÀ et RAMÇOMAR, V. a. ran- 
çonner. 

RAMCOMTRK, n. m. rencontre. (V. 
fiEi§COMTRi: mieux). 



RAMCOR, n. f. rancune. 
RAM<'1MA, n. f. rancune. 
RAMWI<>¥0, n. m. rendez-nous. 

RAMrKRMÀ et RAMFERMAR (si), 

V. a. renfermer; v. pr. s enfermer. 
(V. aciiertà p. la conjug. de l'e - 
Préface). 
RAMFOR, n. m. renfort. 

RAMFORSÀ et RAMFOR§iAR, V. a. 

et irr. renforcer. (\. amolà p. la 
conjug.). 

RAMFOR«iAMEM, n. m. renforce- 
ment. 

RAMFRK«$r,n. m. rafraîchissement. 

RAMFl'ÔRT, n. m. renfort. 

RAMIFIA et RAMCilAR (V. ARAM- 
€;iÀ). 

RAMCiO, A, adj. et n. boiteux. 
RAM<>;oiOM, n. m. râle de l'agonie. 
RAMGOTAM, n. m. orang-outang. 
RAMGUFÀ et RAMCiVEAR, V. n. 

boiter. 
RAMCilKTO, A, adj." et n. dimin. de 

rango : petit boiteux. 

RAMIMÀ et RAMlMAR (si),v. a. ra- 
nimer; V. pr. se ranimer. 

RAMi(0, n. m. crasse. 

RAM$9os, OA, adj. crasseux, rempli 
de crasse. 

RAM¥KRSA (A l.A...), loc. adv. à la 
renverse. 

RAMVFRfiÀ et RAMVFRfiiAR, V. a. 

renverser. (V. achertàp. la conjug. 
de l'e - Préface). 

RAM^KRSAMEM, n. m. renverse- 
ment. 

RAM^OA, n. m. renvoi ; vapeur nau- 
séabonde produite par une mauvaise 
digestion. 

RApA et RAPAR (si), V. n. râper ; 
V. pr. s'user, se râper. 

RAPA€ITÀ, n. f. rapacité. 

RAPAS, SSA, adj. rapace. 

RAPAT, »A, adj". râpé. 

RAPICI., n. m. rappel. 

RAPFf.À et RAPFI.AR (si), V. pr. SC 

rappeler, se souvenir. (V. achertà 
p. la conjug. de l'e - Préface). 

RAPinAMFM, adv. rapidement. 

RAPiiiF, A, adj. rapide. 

RAPiitiTÀ, n. f. rapidité. 

RAPIMA, n. f. rapine. 

R A PORT, n. m. rapport. 

RAPORTÀ et RAPORTAR (si), V. a. 



RAS 



235 



RAS 



et irr. rapporter. (V. ainolà p. la 
conjue^.); V. pr. se rapporter. 

R.%l*ORTA(>K, n. m. reportage, re- 
lation. 

KAPORTIJR, ISA, aclj. et n. rap- 
porteur. 

RAl'ROCHÀ et RAPRO€HAR (si), 

V. a. rapprocher ; v. pr. se rap- 
procher. 

RAPROCHAMGlf, n. m. rapproche- 
ment. 

RAPrciA, n. f. rajle, raffe ou râpe ; 
grappe de raisin, de groseille, qui 
n'a plus de grains. 

RAPtJCiÀ et RAPUGAR, V. a. grap- 
piller. 

RAP1J«»RT, n. m. rapport. 

RAR, A, adj. rare; par extension 
clair, peu consistant. 

RARA et URAIRA, n. f. petit sen- 
tier de campagne. 

RARAiiK.¥, adv. rarement. 

RARKTÀ n. f. rareté. 

RARIFIÀ et RARIFIAR, V. a. raré- 
fier. 

RARIFICÀ et RARIFICAR, V. a. rare- 
Jier. (V. abdicà p. la conjug. du 
c - Préface). 

RARiFi€Ai§SlOlV, n. f. raréfaction, 

RARIFICAT, ADA, adj. raréfié, 

Wi\H, A, adj. ras. 

RA<^ (A,..), loc. adv. au ras, à ras. 

RAj§À et RA§(AR (si), V. a. raser ; 
V. pr. se raser. 

RAiiADA, n. f. rasade. 

RASCA, n. f. teigne, sorte de gale 
plate et sèche qui vient à la tête. 

RASCA§J, SSA, adj. et n. teigneux. 

RASCASSA, n. f. sorte de poisson. 

RASCASSOS, OA, adj. teigneux. 

RAiiCf^A, n. f. racle. 

RAiieiiÀ et RA§i€i.AR, V. a. racler; 
au fig.: voler. 

RASUi.A-rHAiflllKlA, n. m. ramo- 
neur. 

RASCI.ADA, n. f. rossée, volée de 
coups ; raclure. 

RASeiiADURA, n. f. rotissnre. 

RAjSCl.AlRi:, n. m. racleur ; mau- 
vais joueur de violon. 

RAi^CLETA, n. f. dimin. de rascla : 
petite racle. 

RA§iOAR, n. m. rasoir. 

BA!§o.¥ et REisoM^ n. f. raison. 



RA<iiOXÀ et RA«^0.1AR OU RK*^OAÂ 

et Ri<:so!lAR, V. n. raisonner. 

RA!li».liAKI.A»IK.« OU Ri:<#OIlABI.A- 

iHK.lî, adv. raisonnablement. 

RA<§OIlABI.I<:, A, OU REitOMABI^F], 

A, adj. raisonnable. 

RAilOA'AlIKIV OU RGj^OMAMEIV, n. 

m. raisonnement. 
RA§(PA, n. f. râpe, espèce de lime à 

grosse entaille. 
RASPÀ et RA§IPAR, V. a. râper. 

RAJ^PICil^À et RASPICillAR, V. a. 

râper. 

RAiiPlG!VO!§, OA, adj. qui gratte, 
qui râpe. 

RASPliA, n. f. racle. 

RAii^pi.À et RAj§iPi.AR, V. a. raclcr. 

RAi§Pl.Alluo, n. m. (terme de mé- 
pris) chevalier d'industrie. 

RAi^f^tiETA, n. f. gourme. 

RASSA, n. f. race, espèce, qualité. 

RAI§§iA ESTIRASîSA, loc. prov. tel 

père, tel fils. 
RAiUSA (iMARRiDA...), loc. mauvaisc 
. ou maudite engeance. 

RASSASSIÀ et RA!S«iiA§ilSlAR (si), 

v. a. rassasier ; v. pr. se rassa- 
sier. 
RASSASSiAilEi%, n. m. rassasie- 
ment. 

RA^tSEMBI.À et RANISEMBI^AR (si), 

v. n. rassembler ; v. pr. se rassem- 
bler. (V. achertà p. la conj. de 
l'e - Préface). 

RAitiiEMBLAMEiv, n. m. rassem- 
blement. 

RASSK.MBI.AMT, A, adj. ressemblant. 

RAfi«iERK.l.'À et RA§ISERKMAR (si), 

V. pr. s'éclaircir, se rasséréner. 

RASSIOM, n. f. ration. 

RASISIOMÀ et RAfiiliOîiAR, V. a. ra- 
tionner. 

n\mmtomw:i., a, adj. rationnel. 

RAS^iODÀ et ra!I»jsÔdar, v. a. f^af- 
fermir. 

RA!S«ltjRÀ et RASEUR AR, v. a. ras- 
surer. 

RASiStJRAMT, A, adj. rassurant. 

RAiiTEi.À et RASTEi^AR, V. a. râ- 
teler. (V. achertà p. la conj. de 
l'e - Préface). 

RAjiTEi.AOA, n. f. râtelée. 

RAjiTEi.iÈ, n. m. râtelier. 

RASTEU, n. m. épine dorsale. 



RÉ 



236 



RE 15 



IttASiiTEr, n. m. râteau. 

R.«.TA, n. f. rate. 

RATA et RATAR; V. n rater, m in- 

qaer. 
RATACHilf, n. m. bouquet de bruyère 

qu'on met au trou d'écoulement 

d'une cuve à vin, pour empêcher le 

liquide de se répandre. 
RATAFIA, n. m. ratafia. 
RATAPiCiXATA, n. f. chative-soiiris. 

RATATIIVÀ et RATATIMAR (si), V. 

réfl. sécher et se rétrécir (se dit 

d'un mets réchauffé). 
RATATOIL.L.A (pron. ratatoïa), n. L 

ratatouille. 
RATELA, n. f. tricheur. 

RATELA et RATELAR, V. n. ffues- 

tionner, tricher, marchander. 

RATETA, n. f. souris. 

RATIÈ^ n. m. ratière et souricière. 

RATIFIA A, n. f. ratification. 

RATIFICÀ et RATIFICAR, V. a. ra- 
tifier. (V. abdicà pour la conj. 
du c - Préface). 

RATlFl€Afii(lo:v, n. f. ratification. 

RATIMA, n. f. ratine. 

RATOM, n. m. petit rat. 

RAURÀ et RAfJBAR, V. a. voler. 

RAUBA-CAPEU, n. pr. m. Vole-cha- 
peaii. On donne ce nom à Nice à 
une petite pointe qui se trouve en- 
tre les Ponchettes et le port, et où 
se produit un grand courant d'air. 

RAUBARlSiil, n. m. larcin, vol. 

RAU€, A, adj. rauque, enroué. 

RAti€XE€iiA'A, n. f. enrouement . 

RAAAGE, n. m, ravage. 

RAl'ACàlÀ et RA¥ACÎlAR, V. a. ra- 
vager. 

RAVAMASSO, n. m. sorte de radis 
sauvage. 

RAAARIA, n. f. délire. 

RAAARÏA (AMÀ.E!!), loc. délirer. 

RAAÎ et RA¥IR, V. a. et irr. en issi ; 
ravir. 

RAYIODÀ et RATIODAR, V. a. ra- 
nimer, raviver. 

RAVITAILLA et RAAITAILLAR, 

(pron. ravitaïà), v. a. ravitailler. 

RAVIVA et RAVIVAR, V. a. rani- 
mer, raviver. 

RE, préfixe que l'on met devant un 
certain nombre de mots indiquant 
la répétition. 



RÉ, n. m seconde note de la gamme. 

REABILITÀ et REAIIILITAR, V. a. 

réhabiliter. 

REABlLiTASiilOA, n. f. réhabilita- 
tion . 

REAC:i et REAUIR, V. n. et irr. en 
issi : réagir. 

REALl!i$À et REALifiAR, V. a. Idéa- 
liser. 

REALISABLE. A, adj. réalisable. 

REAlii<iA<i«iioii% n. f. réalisation. 

REALi<iME, n. m. réalisme. 

REALI<§T.%. n. réaliste. 

REALITÀ. n. f. réalité. 

REALIMÀ et REALl.flAR, V. a. 
rallumer. 

REA«i«i»iOA, n f. réaction. 

REA$i<#iOAARi, lA, adj. et n. réac- 
tionnaire. 

REAlSjiA, n. f. saillie, rehausse- 
ment, élévation. 

KKAvmmÀ et reaiissar, v. a. 
rehausser. 

REAl'SSACiE, n. m. élévation, re- 
haussement, saillie. 

REAISSAIHEA', n. m. élévation, re- 
haussement, saillie. 

REBAFÀ et REBAFAR, V. a. émous- 

ser un fer, aplatir. 

REBAIÀ et REBAIAR (V. RABAIL- 

LÀ). 
REBAI!9Ji«A et REBAI$9, n. f. et m. 

rabais. 

REBAIfiSÀ et REBAI<i«9AR, V. a. 
rabaisser. 

REBAif^jiiiAllE.'V, n. m. rabaisse- 
ment. 

REB.tRBARO, n. m. rhubarbe. 

REBATE<>;iÀ et REBATEC;iAR, V. 

a. rebaptiser; mouiller et addition- 
ner d'eau de nouveau. 

REBATRE,v. a. rabattre une couture. 

REBEL, A, adj. et n. rebelle. 

REBEI.À et REBEL AR (si), V. pr. 

se rebeller. (V. achertà p. la conj. 
de r^ - Préface). 
REBELIOM, n. f. rébellion. 

REBLAACHÎ et REBLAMIHIR, V. 

a. reblanchir. 

REBOHBÀ et REBOMBAR, V. n. 

retentir ; reculer. 
REBOMBO, n. m. retentissement, 

recul. 
REBÔR, n. m. rebord. 



Kec 



2^7 



RËC 



RKROR (AU...), loc. adv. au rebours. 

REKROIÎUÀ et RKRRO^DAR, V. a. 

ébrancher, tailler les branches des 

arbres, etc. 
RKHRomnACiE, n. m. taille ; "action 

de tailler les branches des arbres ; 

les branches mêmes taillées. 
RKRR€»I1UAIA, n. f. émomles. 

REBROf^fiÀ et RKBRO<i»^AR, V. n. 

rebrousser. 

RRBUFÀ et RKBlirAR, V. a. faire 
mauvais accueil, repousser. 

RF.BVFARA, n. f. rebufcide. 

REBUiii (pron. rebuï), n. m. ébulli- 
tion. 

REBUil.l.i et RKRKII.I.IR (pron. 
rebuï), V. n. reboullir. 

REBil^, n. m. rébus. 

RFBtif^T, A, adj. robuste. 

RFBIJT, n. m. rebut. 

REBUTA et REBUTAR, V. a. rebu- 
ter. 

REBUTAUT, A, adj. rebutant. 

RECAeilETÀ et RECACIIETAR, V. 

a. recacheter. 

RECAi.À et RECAUAR, V. n. dimi- 
nuer y baisser. 

RECAi.À et RECAI.AR, V. a, rede- 
scendre, descendre de nouveau. 

RKCAUIYÀ et RECAI.Il'AR, V. n. 

retomber, avoir une rechute. 

RE^AIIPÀ et RECAMPAR (V. ARE- 

CAMPÀ). 
RECAPITULA et RECAPITUUAR, 

V. a. récapituler. 

RE€APiTUUA§ljilOM, n. f. récapitu- 
lation. 

RECARGÀ et RECARCiAR, V. a. re- 
charger. (V. abrogà p. la conjug-. 
du g- Préface). 

RECÀSSÀ et RECAj^jKAR, V. a. pren- 
dre à la volée ; recevoir dans les 
mains, dans un mouchoir ou dans 
un tablier quelque chose qui tombe 
ou qui est jeté ; happer. 

RECASif^ADA, n. f. action de prendre 
à la volée, de happer, d'attraper. 

RECAi^SAiRE, A, n. Celui ou celle 
qui prend à la volée ; qui attrape 
au bond. 

RECAUSI^À et RECAUI^^AR (si), V. 

a. rechausser ; v. pr. se rechaus- 
ser, se chausser de nouveau. 
RECEii, n. m. recel. 

19 



RECEI.À et RECEI.AR, V. a. rece- 
ler. (V. achertà p. la conjug. de 
l'e - Préface). 

RE€Ei.UR, USA, n. rccélcur. 

RECE.iiT, A, adj. récent. 

RECEMTAMEIV, adv. récemment. 

RE€EP«ii$iO]«, n. f. réception. 

REC^ERCA, n. f. recherche. 

RECERCÀ et RECERCAR, v. a. re- 
chercher. (V. abdicà p. la conjug. 
du c et achertà p. la conjug. de l'e 
- Préface : rectrcù). 

RECERCAT, ARA, adj. recherché. 

REPETA, n. f. recette. 

RECEVIMEM, n. m. réception. 

REl'EVRE et RECEURE, V. a. et 

irr. recevoir. (V. aperceurE). 
RECEVUR, n. m. receveur. 
RE€iiAiiiX«E, n. m. rechange. 

RElHAUfiilÀ et RECHAJlCilAR, V. 

a. rechanger. 

RECHÈDRE, V. défect. et impers.: 
être disposé à boire ou manger 
quelque chose. « Non mi rechède 
de pilla lo café »: je ne suis pas dis- 
posé à prendre le café ; ou : le café 
ne me plaît pas. 

RECHUV, n. m. ricin. 

RECHUTA, n. f. rechute. 

REUIRIVA, n. f. récidive. 

RECiuivo, A, n. et adj. récidive. 

RECiPiEilT, n. m. récipient. 

RECiPRÔe, A, adj. réciproque. 

RECIPRÔCAMEM, adv. réciproque- 
ment. 

RECIT, n. m. récit. 

RECITA, n. m. leçon, récitation. 

RECITA et RECITAR, v. a. réciter. 

RECiTA4^!Sioil, n. f. récitation. 

RECiiAMA, n. f. réclame. 

RECUAMÀ et RECUAMAR, v. a. ré- 
clamer. 

RECLAMASi^iOM, n. f. réclamation. 

RECliUS, A, adj. et n. reclus. 

RECiiUf9iOM, n. f. réclusion. 

RECOCIIÀ et RECOCHAR (si), V. 8. 

et pr. recoucher et se recoucher. 
RECOiiÀ et RECOI.AR, V. a. et irr. 

recoller. (V. amolù p. la conjug.). 
RECOi.ACiE, n. m. recollement. 
RECÔI.TA, n. f. récolte. 

RECOLTA et RECOUTAR, V. a. et 

irr. récolter. (V. abrogà p. la 
conj. de l'o - Préface). 



RËC 



238 



RËD 



RKCOI.TIIR, USA, n. récolteur. 

RECOlf AMDÀ et RECOiVIAMDAR, Y. 

a. recommander. 

rkc<».'MAM»arle:, a, adj. recom- 
mandable. 

re;€OMAI1DA<Si9IOM, n. f. recom- 
mandation. 

RECOMKM^À et RECOMEMI^AR, V. 

a. recommencer. 

RECO»iKM«9A]HKlv, n. m. recommen- 
cement. 

RECOMPKMSA, n. f. récompense. 

RECOiHPKMfilÀ et RE€01IPKM<9AR, 

V. a. récompenser. (V. uchertà p. 
la conj. de l'e - Préface). 

RKC011IP0$i4À et RKlOIflPOI^AR, V. 

a. recomposer. (V. abrogù p. la 
conj, de l'o - Préface). 
RK€OM€II.I.À et RK€OM€IIX AR (si) , 

(pron. reconcïù), v. a. et pr. ré- 
concilier et se réconcilier. 
RECOM€il^iiA|i^<^iOiir (pron. recon- 
cïassion), n. f. réconciliation. 

RECOMCII.I.ATOR, TRIj^SA (pron. 

reconcïator) , n. et adj. réconcilia- 
ieiir. 
RFX'OMRliIRE, v. a. et irr. recon- 
duire. (V. conduire p. la conjug.) 

RKCOMFORTÀ et RKCOMFORTAR, 

V. a. réconforter. (V. amolù p. la 
conjug-.) 

Ri^rô.iioiNSK, V. a. reconnaître. 

RK€OJloiSNKMSA, n. f. reconnais- 
sance. 

RECOHOif^jiEMT, A, adj. reconnais- 
sant. 

RECOil'OijiPiBi.E, A, i\{\].reco7mais- 
sable. 

RECOMf^lI.IÀ et RErOKPill.lAR (si), 
V. a. réconcilier ; v. pr. se récon- 
cilier. 

RECOMj^lLIAfijStoIV, n. f. réconci- 
liation. 

RECOUjill.lATOR, TRI§»NA, n. et 

adj. réconciliateur. 
RECOMTÀ et RK€OIlTAR, V. a. et 

irr. recompter. (V. conta p. la con- 

RECOPA, n. f. recoupe. 
RECOPÀ et RECOPAR, V. a. recou- 
per. 
RECOPADIJRA, n. f. rccoupe. 
RECOPIA et RECOPIA R, V. a. i^eco- 



RECOPIJRA, n. f. recoupe. 

RECORDIJRÀ et RECORDIJRAR, V. 

a. recoudre. 

RECORE, V. n. et irr. recourir; (part, 
passé recorut et recors). 

RECOR<i$, n. m. recours. ■ 

RE<'ÔRTA, n. f. récolte. 

RECORTÀ et RECORTAR, Y. a. ré- 
colter. 

RECREA et RECREAR (si), Y. a. 
récréer^ réjouir ; y. pr. se réjouir. 

RE€^REA<4<^lOil, n. f. récréation. 

RECREIRE (si), Y. pr. se détrom- 
per. 

RE€ RinÀ et RECRIDAR (si), Y. pr. 
se récrier. 

REC^RCTA, n. f. recrue. 

RE€'RtTÀ et RECRUTAR, Y. a. re- 
cruter. 

REC'RtiTAiMEM, n. m. recrutement. 

RECt RERT, A, adj. recouvert. 

REClEli. (pron. recueïjy n. m. re- 
cueil. 

RECtJEiRE, V. a. recuire (V. cueire 
p. la conjug.). 

RECtill.l.i et RECllllXlR (si), Y. a. 
et irr. recueillir; v. pr. se recueil- 
lir. (V. cuilli p. la conjiig.). 

RECt II.I.IMEM, n. m. recueillement: 

RECiii.i.iT, IRA, adj. recueilli. 

RECtXÀ et RECE'liAR, Y. a. et n. 
reculer. 

RECtiiiADA, n. f. reculement. 

RECtii.AT, ARA, adj. reculé. 

RECl'i.OM (A), loc. adY. à reculons. 

RECtI!%TÀ et RECtlUTAR (V. RA- 

COA'TÀ). 
RECUPERA et RECKPERAR, Y. a. 

récupérer. (V. achertà p. la con- 
jiig. de l'e- Préface: récupéra). 
RECliPERA$i$iii4»M, H. f. recouvre- 
ment. 

RECURBI et RECtRRIR, Y. a. et 

irr. recouvrir. (V. curbi p. la 

conjug.). 
RECUSA et RECUSAR, Y. a. récuser. 
RECtJ!iiS<9l0ll, n. f. tirage au sort 

(jue font chaque année les jeunes 

gens appelés par leur âge au serYice 

militaire; conscription. 

RECUfiliSSIOM (TIRA A I.A...), loC. 

tirer au sort. 
RED, A, adj. raide, roide. 
REDA (l%Ei¥ FAIRE IJMA...), loC. 



RED 



289 



REF 



faire quelque chose d'extraordinaire, 
d'extravagant. 

RRDA§i§(lOM, n. f. rédaction. 

Ri<:»ATOR, n. m. rédacteur. 

Hi^UAURÀ et REUAlJRAR, V. a. re- 
dorer. 

RKDK, A, adj. raide, roide. 

REDKMAMDÀ et REDKMAMDAR, V. 

a. redemander. 
RF.nKMCiÔTA, n. f. redingote. 
Rfr^UKiifïiioil, n. f. rédemption. 
RKWKHT, A, adj. racheté. 
RKRKUTOR, n. m. rédempteur. 
REUKYKMi et REnKYKHIR, V. n. 

et irr. redevenir. (V. veni p. la 
conjug.). 

REui et REUIR, V. a. et irr. en ^55;; 
raidir. 

RKDIC^IÀ et RFiRlCilAR, V. a. rédi- 
ger. 

RKumciÔTA, n. f. redingote. 

REDIRE, V. a. et irr. redire. (V. 
desdire p. la conjug-.). 

REDOBl.À et REUOBIiAR, V. a. 

redoubler. 
REDoei^AMEiv, n.m. redoublement. 

REROBI.ECIÀ e t REDOBI^EGAR, 

V. n. gazouiller. (V. abrogà p. la 
conjug. du ^ - Préface). 

REDOiiî, A, adj. rond. 

REnoMÀ et REDOMAR, V. a. redon- 
ner. 

REDOTA, n. f. redoute. 

REDOTÀ et REDOTAR, V. a. redou- 
ter. 

REDOTABi.E, A, adj. redoutable. 

REDRI!^, n. m. ordre, économie, bon 
sens, discrétion, soin, adresse. — 
Ex.: « Per faire fortuna non li fau 
qu'una cauva : avè de redris »: pour 
faire fortune il ne faut qu'une cho- 
se : avoir de l'ordre, être économe. 

REDRl<i, n. m. personne qui a de 
l'ordre, du bon sens, etc. 

REDRI^i^À et REDRIISNAR, V. a. 

redresser. 

REDRiSi^AMEiv, n. m. redresse- 
ment. 

REDRINI^OM, n. m., dimin. de re- 
dris ; on le dit d'une jeune fille qui 
a beaucoup d'ordre et d'économie. 

REDUIRE, V. a. et irr. réduire. (V. 

COXDIIRE). 

REDi;i§fiBLE, A, adj. réductible. 



REDt]l§(f§IOIl ou REDUlSiiilOm^ n. f. 

réduction. 
REEi^, A, adj. réel. 
REEiiAMEiv, adv. réellement. 
REEi.iCiiBi.E, A, adj. rééligible. 

REEl>II.OCiÀ et REEPILOCiAR, V. 

a. et irr. résumer, récapituler. (V. 
abrogà p. la conjug. de l'o et du 
g - Préface). 

REEABRieÀ et REFABRI€AR, V. 

a. rebâtir. (V. abdicà p. la conjug. 
du c - Préface). 

REFAIRE, V. a. et irr. refaire et 
contrefaire, savoir imiter les au- 
tres pour les tourner en ridicule. 

REFAIRE (si), V. pr. sc rétablir, 
prendre des forces nouvelles après 
une maladie, une souffrance quel- 
conque. 

REFEMTA, n. f. dossc, bardcau. 

REFERI et REFERiR, V. a. et irr. 
en issi : référer. 

REFERMA et REFERMAR, V. a. 

refermer. (V. achertà p. la conjug. 

de Ve -Préface : referma). 
REFESSIOM, n. f. réfection. 
REFE^TOif, n. m. fureteur, fouil- 

leur. 

REFEISTOMÀ et REFE^TOMAR, V. 

a. ein. fouiller, chercher, fureter. 
REFETÔRI, n. m. réfectoire. 

REFIUURÀ et REFIGIIRAR, V. a. 

reconnaître. 
REFliA et REFII.AR, V. a. rogner. 
REFliiADURA, n. f. rognurc. 

REFI.E€III et REFLECHIR, V. a. 

et irr. en issi : réfléchir. 

REFI.E^NIOIV, n. f. réflexion. 

REFliET, n. m. reflet. 

REFI.ETÀ et REFI.ETAR, V. a. re- 
fléter, réfléchir. (V. achertà p. la 
conjug. de l'e - Préface : refléta). 

REFL.ETRE, V. a. rejlétcr, réfléchir. 

REFi.ETiiR, n. m. réflecteur. 

REFLORÎ et REFI.ORIR, v. n. et 
irr. en issi : refleurir. 

REFI.ORID1IRA, n. f. rejlcuraison, 
floraison nouvelle. 

REFLui et REFI.UIR, V. n. et irr. 
en issi : refluer. 

REFLUX, n. m. reflux. 

REFOE.À et REFOIiAR, V. a. refoU" 
1er. 

REFOMDRE, V. a. refondre. 



REG 



240 



RÉCi 



RI<:i<4»RC>ilÀ et RKfrORttlAR, V. a. 

et irr. reforger. (V. abrogà p. la 
conjug de l'o - Préface). 
RK FORMA, n. f. réforme. 

R1<:F0R11À ci RKFORMAR, V. a. 

réformer. 

RKFORMABiiK, A, adj. réformahle. 

RF.FORMANfiiom, n. f. réformation. 

RFFORMAT, »A, adj. ct n. réformé. 

RKFORiiATOR, TRlfi^A, n. réfor- 
mateur. 

RKFORTI et RKFORTIR, V. a. et 

irr. en issi : soutenir ou affirmer. 
RKFRANfSlOM, n. f. réfraction. 
RKFRATARl, n. m. réfractaire. 
RKFRKCii et RKFRECilR^ V. a. et 

irr. en issi : frire de nouveau. 

RKFRKIÀ et REFRKIAR (si), V. pr. 

s'enrhumer et se refroidir. (V. 
achertà p. la conjug. de Ve - Pré- 
face : refraià). 

RKFRKIAMEM, n. m. rluime, refroi- 
dissement. 

REFREIAT, ADA, adj. refroidi, en- 
rhumé. 

REFRKM, n. m. refrain. 

RKFREMÎ et RKFRKMIR, V. n. et 

irr. en issi : frissonner, frémir. 
RKFRKMiiiiiAMKll, n. m. frisson, 
frémissement. 

tanVWitmCÀ et RF.FRK§)€AR (si), V. 

a. et pr. rafraîchir et se rafraî- 
chir. (V. abdicà p. la conjug. du 
c - Préface). 

RKFRE!i€AMF]lv, n. m. rafraîchis- 
sement. 

REFUnÀ et REFVDAR, V. a. refu- 
ser. 

RKFUCil, n. m. refuge. 

RKFtiruiÀ et RKFti€i;iAR (si), V. pr. 
se réfugier. 

RKFVC:iAT, ARA, n. et adj. réfugié. 

RKFVfiilO, n. m. refuge. 

REFUS, n. m. refus. 

REFUSA et refÛsar, V. a. refuser. 

REFUT, n. m. refus. 

REFUTA et REFUTAR,v. a. réfuter. 

REFUTASSltm, n. f. réfutation. 

RECiA, n. f. raie, ligne. 

REc;ACiIVÀ et reuac^ivar, v. a. re- 
gagner. 

rÈgai.; n. m. cadeau. 

RECiAI^À et RECiAI.AR (si), v. a. 

faire un cadeau ; v. pr. se régaler, 



faire un grand repas, un festin ; 
manger un mets qui plaît beau- 
coup. 

rec;ai.a»a (beure a la...), Ioc. 
boire à la régalade. 

REGAiiisSiA, n. f. réglisse. 

RECiARRÀ et REGARUAR (si), Y. a. 

regarder; v. pr. se regarder, s'ob- 
server. 

RECiARttlÀ et RECiARCIAR (si), V. 

a. regarder ; v. pr. se regarder, 
s'observer. 

RECUARUI et RECiARUIR, V. a. et 

irr. en issi: regarnir. 

RFiCiiART, n. m. regard. 

REIilART, n. m. éguard. 

RE4âATA, n. f. pi. régates. 

RECiiAUC^MÀ et re€i;au«mar, v. a. 
contrefaire, savoir imiter les autres 
pour les tourner en ridicule. 

RECiEKERÀ et RECiEMERAR, V. a. 

régénérer. (V. achertà p. la con- 
jiig. de Ve - Préface: regencrà). 

REliiEiliERASSlolv, n. f. régénéra- 
tion. 

REC^EIVERATOR, TRISSA, n. régé- 
nérateur. 

RECiEiiSA, n. f. régence. 

RECiEA'T, A, adj. et n. régent. 

re<;et, n. m. rejet. 

re<i;età et REfài'TTAR, y. a. reje- 
ter. (V. achertà p. la conjug. de 
Ve - Préface : regctà). 

REC.ETOiv, n. m. rejeton. 

REIiii et REGIR, V. a. et irr. en issi: 
régir. 

REC;i et REGIR (V. AREGÎ). 

RE<i;ÏA, n. f. régie. 

RECàiME, n. m. régime. 

RE<>lliEM, n. m. régiment. 

REGIHA, n. f. reine. 

REGI4»M, n. f. région. 

RE€;iSTRÀ et RE€;iNTRAR, V. n. 
enregistrer. 

RE4;iSTRE, n. m. registre. 

RÈGiiA, n. f. pi. menstrues. 

RÈ(;iiA, n. f. règle pour tirer des li- 
gnes ; principe, enseignement, or- 
dre, modèle, statuts d'un ordre reli- 
gieux. 

REGi.À et RE«;i.AR, V. a. régler. 
(V. achertà p. la conjug. de l'e - 
Préface). 

REGLAMEM, n. m. règlement» 



REI 



2l^^ 



REL 



RE€iL.%ilEilTAai; A, adj. régle- 
mentaire. 
RECiliAT, AD.%, adj. réglé. 
nFiCii..%TA]iii<:ilî, adv. règlement. 

RECîiiKT^ n. m. /'e^/e ; instrument 
droit, carré et long pour tirer des 
lignes. 

RKCiliKTA, n. f. (V. RKGLET). 

RECiMÀ et RECiMAR, V. n. régner. 

(V. achertà p. la conjug. de l'e - 

Préface) . 
RKCiMAMT, A, adj. et n. régnant. 
RKCiiME, n. m. règne. 

REC;MIF£.À et RECiMIFLAR, V. II. 

renijler, aspirer avec force par les 
narines. 

RKCiiMO, n. m. royaume et règne. 
,RK(>iOÎ et RKftiOiR, V. a. et irr. en 
issi : froisser et chiffonner. 

REfiiOiiÀ et RKCiOi^AR, V. n. dégrin- 
goler. (V. amolà p. la conjuju;.). 

RKGOliADA, n. f. dégringolade. 

RE€iiOJlFI.À et RECiOIVrJLAR, V. a. 
regonjlcr. 

RECiOUFLAiiEll, n. m. regonfle- 
ment. 

RFCiRFT, n. m. regret. 

RFCiRETÀ et RFCi;rrtar, V. a. re- 
gretter. (V. achertà p. la conjug. 
de l'e - Préface : regretà). 

RFGRFTABI.F, A, adj. regrettable. 

RFGtllCiUA et RFCilJIGMAR (si), 

V. a. et pr. grésiller, se ratatiner, 
au fig-.: se refrogner. 

RFGtilCillAT, DA, adj. contracté, 
resserré, ridé, chiffonné. 

RFf^lLARliiÀ et RFCilXARI^AR, 
V. a. régulariser. 

RF«;i}i.ARi!iAi(§ilOM, II. f. régula- 
risation. 

RFCitl.ARiTÀ, n. f. régularité. 

RF€;t'l.lF, RA, adj. régulier. 

RFftiti.iKRAifiEll, adv. régulière- 
ment. 

RFI, n. m. roi ; roitelet (oiseau). 

RKI-€AIRF, n. m. sorte d'oiseau. 

HFIAART, n. m. renard. 

RFIATFGRÀ et RFliATE^lRAR, V. 

a. réintégrer. (V. achertà p. la 
conjug. de l'e - Préface : réinté- 
gra). 

RFiMTECiRAt^iiliOlî, n. f. réintégra- 
tion. 

REOTBÀ et RGO'TRAR, V. n. ren- 



trer; V. a. entrer. (V. intrà p. la 

conjug.). 
REIOA', n. m. rayon. 
RFJFT, n. m. rejet. 
RFJFTÀ et REJETAR, V. a. rejeter. 

(V. achertà p. la conjug. de l'e - 

Préface: rejeta). 
RFJFTOIV, n. m. rejeton. 
REjoCiili'F, V. a. et irr. rejoindre et 

arranger, mettre en ordre ; (part. 

passé rejonch). 
RFJOi et RFJOIR (si), V. pr. et irr. 

en issi : réjouir. 
RFJOIMÏ et RFJOiniR, V. a. et irr. 

en issi: rajeunir. 
RFJOi!!ii*i>AitiFM, n. m. réjouissance. 
REJOISSFMSA, n. f. réjouissance. 
RF«lOiii»§iFIlT, A, adj. réjouissant. 
REJOIT, »A, adj. réjoui. 
REI.A€HÀ et RFI.ACHAR, V. a. re- 
lâcher. 
REiiACUAiMFM, n. m. relâchement 
RFi^AilTi et RFI.ANTIR, V. a. ct irr 

en issi: relâcher, ralentir. 
RFi.AilTi^iSA»iFiv, n. m. ralentis 

sèment. 

RFI.ARGÀ et RFIiARGAR, V. a 

élargir. (V. abrogà p. la conjug 
du g - Préface). 

RFI.ÀRGÀ et RFI^ARCiAR (si), V 

impers, s'éclaircir (en parlant du 

temps). (V. abrogà p. la conjug 

du ^ - Préface). 
RFl^AR€ilJlÈ, n. m. pièce d'ajusté 

ment qu'on met à un vêtement pour 

l'élargir. 
RFLAUfiloiv, n. f. relation. 
RELATIF, VA, adj. relatif. 
REi.ATi¥AilEA% adv. relativement. 

REI.AlICilÀ et REIiAUCilAR, V. a. 

alléger. 

REi^AiiCiiAJMEM, n. m. allégement. 

REI.A% À et REiiA%-AR, V. a. relovcr. 

REI.È, n. m. relais. 

REi^EfiiÀ et REJLEGAR, V. a. relé- 
guer. 

REi.ECiAS§»iOM, n. f. relégation. 

REliEGÎ et RELEGIR, ▼. a. relire. 
(V. legi p. la conjug.). 

REI^EUTI et REJLEMTIR, V. a. et irr. 
en issi: ralentir. 

REiiEVA, n. f. relais; action de 
changer la garde, - de relever de 
sentinelle (terme militaire). 



REM 



24î 



REM 



RELEVA et REI.EVAR, V. a. relever. 

(V. achertù p. la conjug. de l'e - 

Préface: releva). 
REiiiEF, n. m. relief. 
REi>i(.;Â et REi.iCiAR, V. a. relier. 

(V. ahrogà p. la conjug. du ^ - 

Préface). 
REi.i€;ioiî, n. f. religion. 
REi^ifiiiOii, OA, adj. et n. religieux. 

REI^IGIOSAMEM et REE.IGIONE- 

MEM, adv. religieusement. 

RElii^UlA, n. f. relique. 

REiiitiR, n. m. relieur. 

REiiitiRA, n. f. reliure. 

REi.O(;iiJR, n. m. horloger. 

REi.ÔRi, n. m. horloge. 

REiitiiRE, V. n. et irr. reluire. (V. 
conduire p. la conjuja^.) mais à 
l'Ind. Prés, troisième personne du 
sing-. on dit reluise et relus, et au 
part. pas. reluisît. 

REliUiSEUT, A, adj. reluisant. 

REMAMDÀ et REMAUDAR, V. a. 

renvoyer. 
REllAIlE€;iÀ et REMAHECilAR (V. 

REMEHÀ). 
REMAMttlÀ et REMAMCilAR, V. a. 

dire, répondre des paroles violentes, 
des expressions injurieuses. 
REiiARCA, n. f. remarque. 

REMARCÀ et REMARCAR, V. a. 

remarquer. (V. abdicà p. la con- 
jug. du c - Préface). 

REMARCARLAMEM, adv. remarqua- 
blement. 

REAI ARCARi.E, A, adj . remarquable. 

REMARIDÀ et REiHARIDAR (si), 

V. pr. 5e remarier. 

REMARillÀ et REMARlilAR, V. a. 

remercier. 
REMAR§»iAiiiJC]i, n. m. remercie- 
ment. 

REMAi^TECiÀ et REMASTEGAR, V. 

a. remâcher; au fig. répéter, re- 
faire. 

REMRARCÀ et REMBARCAR (si), 

V. a. rembarquer ; se rembarquer. 
(V. abdicà p. la conjug. du c - Pré- 
face) . 

REiiBARCAltlElV, n. m. rembarque- 
ment. 

REMÈRi, n. m. remède. 

REiiEUiÀ et REHEDIAR, V. n. re- 
médier. 



I 



REMEDIABLE, A, adj. remédiable. 

REMEXÀ et remei^Àr, V. a. ma- 
nier trop souvent de manière à dé- 
florer, à froisser, à chiffoner, à dé- 
former (se dit en parlant des choses); 
au fig. répéter souvent la même 
chose. 

REMEl'TA, n. f. balayures. 

REMEUTIÈ, n. m. balayeur. 

REMERCIA et REIIERCIAR, V. a. 

remercier. 
REMERClAiiEM, n. m. remercie- 
ment. 

REMEiiURÀ et REMEiillRAR, V. a. 

remesurer. 

REMETRE (si), V. a. remettre ; v. 
pr. se remettre; (part, passé : re- 
nies). 

RE]Mi$iA, n. f. remise, action de re- 
mettre, et lieu où l'on met à couvert 
les carrosses, les voitures. 

REMISA et REMI49AR (si). v. a. re- 
miser et par extension mettre à cou- 
vert, donner asile ; v. pr. se mettre 
à couvert. 

REMiSiiiiOM, n. f. rémission. 

REiliOrÀ et REMOCAR (si), V. a. 
remoucher ; v. pr. se remoucher. 
(V. abdicà p. la conjug. du c - 
Préface). 

REMOCÀ et REMOCAR (V. RE- 

MORCÀ). 
REM€M'1R, n. m. remorqueur. 

REMOllERxlîÀ et REMODERIVAR, V. 

a. refaire à la moderne. (V. acher- 
tà p. la conjug. de l'e -Préface: 
remodcrnà). 

REMOE.I1V, n. m. tourbillon d'eau, de 
vent. 

REHiOiv, n. m. bruit, tapage. 

REMOMTÀ et REMOMTAR, V. n. re- 
monter, monter de nouveau, v. a. 
refaire, reconstituer. 

REMOiiTACiE, n. m. remontage. 

REMÔRCA, n. f. remorque. 

REMORCÀ et REHIORCAR, V. a. 

remorquer. (V. abrogà p. la con- 
jug. de l'o et abdicà p. la conjug. 
du c - Préface). 

REMORCÀ et REMORCAR (si), V. * 

pr. se traîner, marcher pénible- 
ment. (V. abdicà p. la conjug. du 
c - Préface). 
REMORCACîE, n, m, remorquage. 



REN 



243 



REP 



REMÔRIS, n. m. remords. 
nEilOiiTRÀ et re:mostr.%r, v. a. 

et irr. remontrer. (V. amolà p. la 
conjug). 

Ri<:MO!STRAjli(.%, n. f. remontrance. 

REMPi^î et re:mpe.ir, y. a. rem- 
plir. 

RGMUÀ et REMUAR, V. a. et n. 
remuer. 

RKHURlA et REMCRiiAR, V. a. re- 
meubler. 

RE Ml) II. lA et RKMCIIXAR, V. a. 

mouiller, tremper de nouveau. 

Riï:illJ]lERAetREMUilER.%R,v.a./>e- 
munérer. (V. achertà p. laconjug. 
de l'e - Préface : rémunéra). 

REMiii«ERA^!§lO]l, n. f. rémunéra- 
tion. 

REitiuÔRDRK, V. a. et irr. remor- 
dre. (V. muordre p. laconjug.) 

REM, n. m. et pron. ind. rien. 

REM, n. m. rame, aviron. 

REM, n. m. pi. reins. 

REMÂ et REMAR, V. n. geindre ; 
radoter. 

REMACiiiODA, n. f. reine-claude. 
(prune). 

REMAIRE, A, n. et adj. personne 
geignante ; radoteur. 

REMAϧ( (AVÉ DOU.. OU SEMTÎ I.O..), 

loc. être vieux, rassis. 
REMAISSE, V. n. renaître {\iivci. pas.: 

« renat » ou « renaissut » . 
REMAISSEMSA, n. f. renaissance. 

REMCARI et REMCARIR, V. a. et 

irr. en issi : renchérir. 

REMCARIHEM, n. m. renchérisse- 
ment. 

REMRRE, (si), V. a. rendre ; v. pr. 
entrer dans une association reli- 
gieuse. 

REMDIJRMÎ et REMDKRMIR (si), V. 

pr. se rendormir. (V. durmî p. la 

conjug.). 
REMEGÂ et remec;ar, v. a. renier, 

(V. achertà p. la conjug. de l'e : 

renegà ;ti abrogà p. la conjug. du 

g - Préface). 
REMECiAT, DA, adj. et n. renégat. 

REMGAGIÀ et REM€iiA€.ilAR (si), V. 

a. rengager; v. pr. se rengager. 

REMGAGIAUEM, n. m. rengage- 
ment. 

RKlfiTEMiSA, n. f. rénitence. 



REMlTEMT, A, adj. et n. rénitent. 

REMOMÀ et REMOMAR, V. H. renom- 
mer. 

REMOiHADA, n. f. renommée. 

REMOMAT, AD A, adj. rcnommé. 

REMOM, n. m. renom. 

REMOMCIJI.A, n. f. renoncule. 

REMOMjiA, n. î. renonciation. 

REMOM^À et REMOMNAR, v. n . re- 
noncer. 

RExMÔU, n. m. renouveau. 

REMOVEliÀ et REMOWEliAR, V. a. 

renouveler. (V. achertà p. la con- 
jug. de l'e - Préface : renovelà). 

BEMOVELAMEM, n. m. renouvelle- 
ment. 

REM QBE loc. conj. seulement que, 
rien que. 

REMTA, n. f. rente. 

REMTIÈ, RA, adj. et n. rentier 

REMX'ôi^, n. m. seconde fête de noce. 

REMtiRA, n. f. rainure. 

REPAMÀ et REPAMAR, V. 3. CSSUycr 

de nouveau. 

REPARA et REPARAR,v. a. réparer. 

REPARABLE, A, adj . réparable. 

REPARA<i^iOM, n. f, réparation. 

REPARATOR, n. m. réparateur. 

REPAREi§i$9E, V. n. reparaître. 

REPARlS§(iOM, n. f. réapparition. 

REPARLA et REPARLAR, V. n. re- 
parler. 

REPARTI et REPARTIR, V. n. re- 
partir, partir de nouveau. 

REPARTI et REPARTIR, V. a. et 

irr. en issi: répartir, partager, 
distribuer, 

REPARTIRA, n. f. repartie. 

REPARTis§»iOM, n. f. répartition. 

REPASSA et REPASSAR, V. n. re- 
passer; V. a. répéter. 

REPASSADA, n. f. action de repas- 
ser, de répéter, de revoir. 

REPAST, n. m. repas; par extension 
banquet. 

REPASTÀ et REPASTAR, V. a. pé- 
trir de nouveau. 

REPATRIÀ et REPATRIAR, V. a. 

rapatrier. 

REPAB, n. m. repos. 

REPAUÀ et REPAtiAR et quelque- 
fois REPAIIVÂ et REPA WAR (si), 

V. a. et pr. reposer et se reposer ; 
reposer de nouveau, 



KEP 



244 



REP 



REPEÀ et REPEAR, V. a. repescr. 

REPEMI^À et REPKM!§AR, Y. a. et 

n. repenser. (V. achertà p. la con- 
jug. de Ve - Préface: repensa). 

RKPFiMTi et REPEMTIR (si), V. pr. 

se repentir. (V. achertà p. la con- 
jug. de Ve - Préface : repenti). 
RKPE.liTillEl», n. m. repentir. 

RKPEPlA etREPEPIAR( V. PIOMÀ). 
REPEPIOM (V. PIPIOi\). 
REPEPIOUÀ et REPEPIOMAR (V. 
PIOliÀ). 

REPERTÔRl, n. m. j'épertoire. 

REPEISCA et REPE<i€AR, V. a. re- 
pêcher. (V. abdicà p. la conjug. 
du c - Préface). 

REPE§(!9À et REPESSAR, V. a. ra- 
piécer. (V. achertà p. la conjug. 
de Ve - Préface : repessà). 

REPEii^AGE, n. m. raccomodement. 

REPESSAT, DA, adj. rapiécé, rac- 
comodé. 

REPE!§SEC;iÀ et REPEitSEGIAR, V. 

a. rapiécer. 

REPETA et REPETAR, V. a. répé- 
ter. (V. achertà p. la conjug. de 
Ve - Préface : répéta). 

REPETEM, n. m. personne qui ré- 
pète souvent les mêmes choses, per- 
sonne très vive, qui parle beaucoup. 

REPETEMÀ et REPETEE' AR, V. n. 

pétiller. 

REPETIÈRA, n. f. a le même sens 
qu'est rassiéra (hors d'usage). 

REPETlfi!ilO]l% n. f. répétition. 

REPETITOR, n. m. répétiteur. 

REPI€% n. m. répétition de la son- 
nerie de l'heure. 

REPIC'À et REPICAR, V. a. et n. 
frapper de nouveau. (V. abdicà p. 
la conjug. du c - Préface). 

REPlLliÀ et REPii.i.AR (si) (pron. 
repi'à), v. a. et pr. reprendre ; 
prendre de la vigueur, des lorces. 

REPIMTÀ et REPIMTAR, V. a. re- 
peindre. 

REPIHTURA, n. f. nouvelle couche 
de peinture. 

REPIiAMTÀ et REPI.AMTAR, V. a. 

replanter. 
REPi.AiiTAi§!§iolV, n. f. replanta- 
tion. 

REPL,A§^SÀ et REPK.A!B»!§AR; V. a. 

replacer. 



REPI.EGÀ et repi.e(.;ar, V. a. re- 
plier. (V, abrogà p. la conjug. du 
g - Préface). 

REPLET, A, adj. replet ; par extens.: 
rassasié. 

REPiiiC, n. m. réplique. 

REPiii€A, n. f. réplique. 

REPL.ICÀ et REPI.ICAR, V. a. re- 
pliquer, répéter. (V. abdicà p. la 
conjug. du c - Préface). 

REPi^lCAiSis^iOM, n. f. action de ré- 
pliquer et de répéter. 

REPIiOmCilÀ et REPL.OMCilAR, V. 

n. replonger. 

REPIillMÀ et REP1.U9IAR, V. n. 

muer (ne se dit que des oiseaux). 

REPLtJMACiE , n. m. mue ( des 
oiseaux seulement). 

REPO, n. m. repos. 

REPOxMPEtJ, n. m. obstacle, préci- 
pice que l'on trouve sur son chemin. 

REPOPllA et REPOPUIiAR, V. a. 
repeupler. 

REPOPtJi.AiiEMj n. m. repeuple- 
ment. 

REPOPtii.A$9!iilO!V, n. f. repopula- 
tion. 

REPORTA et REPORTAR, V. a. et 

irr. reporter. (V. amolà p. la con- 
jug)- 

REPOPiOAR, n. m. reposoir. 

REPOÇ^NÀ et REPOg^tiiAR, V. a. re- 
pousser. 

REPOiiiiADA, n. f. repoussement. 

REPO^filAiiT, A, adj. repoussant. 

REPOI^TÀ et REP04i|TAR, V. n. 

riposter. (V. amolà p. la conjug). 
REPREf^À et REPREt^AR, V. à. /e- 

pricr^ prier tie nouveau. (V. acher- 
tà p. la conjug. de Ve, et abrogà 
p. la conjug. du g - Préface). 

REPREli^EIlTÀ et REPRE^EMTAR, 

V. a. représenter. (V. achertà p. 
la conjug. de Ve - Préface : repré- 
senta). 

REPREj9E]lTAIlT, n. m. représen- 
tant. 

REPREjiEATAi^SlOM, n. f. /•e/>re- 
sentation. 

REPRESiSAllii.A (pron. repressaïa), 
n. f. représaille. 

REPRES<iiio.ii, n. f. répression. 

REPRIMA et REPRIMAR^ V. a, 

réprimer^ 



RES 



245 



RES 



RRPRifii, n. m. repris. 
ri<:i»r6ch, n. m. reproche. 

RI<:i>ROCllÀ et REPROCHER, V. a. 

reprocher. (V. abrogà p. la con- 
jug. de l'o - Préface). 

REPROCHABliE^ A, adj. reprocha- 
ble. 

REPROCHE, n. m. reproche. 

REPRODUIRE, V. a. et irr. repro- 
duire. (V. conduire p. la conjug-). 

REPROUIJ^I^IOII', n. f. reproduction. 

REPROVÀ et REPROi AR, V. a. ré- 
prouver. (V. abrogà p. la conjug. 
de l'o - Préface). 

REPROWABI.E, A, adj. réprouvable. 

REPROWAil^lOlv, n. f. réprobation. 

REPRO¥AT, ADA^ adj. réprouvé. 

REPTili, n. m. reptile. 

REPUB1.ICA, n. f. république. 

REPUBI.I€À et REPUBI.M AR, V. a. 

républier. (V. abdicà p. la conjug. 
du c - Préface). 

REPtJBliiQiJEiv, A, adj. et n. répu- 
blicain. 

REPUDi^ n. m. répudiation. 

REPUDIA et REPUDIAR^ V. a. ré- 
pudier. 

REPUGMÀ et REPUCilVAR^ V. n. ré- 
pugner. 

REPUCiUAHitA, n. f. répugnance. 

REPUCiMAMT, A, adj. répugnant. 

REPUi.«§ioii, n. f. répulsion. 

REPUORT, n. m. report. 

REPUTÀetREPUTAR, V. a. réputer. 

REPUTA^iiiOM, n. f. réputation. 

REPUTAT, DA, adj. réputé, estimé. 

RE^l lA^ n. f. pi. requiem, prière de 
l'église pour les morts et obsèques; 
petites chandelles qu'on donne aux 
fidèles qui assistent aux messes de 
requiem. 

RE^UIUQUIMÀ et REÇUIxlQVIMAR 
(si), V. pr. se requinquer. 

RE^UiSissiOM, n. f. réquisition; 
tirage au sort. 

REt^Ullil$i<§IOAÀ et REQUIitllSSlO- 
HAR, V. a. réquisitionner. 

REQiJiiifisioiv, n. f. réquisition; ti- 
rage au sort. 

RE§(AR€HÎ et RE§(AR€HIR, V. a. 

et irr. en issi: dédommager. 
RESCAT, n. m. rachat. 
REiiCATÀ et RE§iCATAR^ V, a, m- 

chçtçr. 



RESCAUFÀ et RESCAUFAR (si), V. 

a. échauffer et réchauffer; v. pr. se 
réchauffer. 

RESCACFAiiEM, n. m. réchauffe- 
ment^ échauffement. 

RESCAVÀ et RESCAVAR, V. a. fouil- 
ler de nouveau. 

RE<^COI.ADURA OU Ef^COIiADVRA, 

n. f. égoutture. 

RE§I€011PA§(I§À et RESCOMPAS- 

SAR, V. a. dépasser. 
RESOÔilTRA, n. f. rencontre. 

RE§»€0]1TRÀ et RESCOMTRAR, V. 

a. et irr. rencontrer. (V. abrogà p. 
la conjug. de l'o - Préface). 

RE«^€Ô]l'TRE, n. m. rencontre. 

REilt'RiEURE, V. a. récrire. (V. 
escrieure p. la conjug.). 

RE<§Cu6]iTRA, n. f. rencontre. 

RE«<iEDÀ, n. m. réséda. 

RE«!»ERYA, n. f. réserve. 

REi^ERVA (DE...), loc. adv. en ré- 
serve. 

REj§ER¥À et RE§>ERVAR, V. a. ré- 
server. (V. achertà p. la conjug. de 
Ve - Préface: réserva). 

REISERWAT, DA, adj. réservé. 

RESERVOAR, n. m. réservoir. 

REisiDÀ et REf^iDAR, V. n. résider. 

REHi^iDEAfiA, n. f. résidence. 

RE§»iDEXT, A, adj. résidant. 

RE«iiDi] et REi^iDUÔ, n. m. résidu. 

RESl€>iÀ et RESiCiAR^ V. a. hasar- 
der. (V. abrogà p. la conjug. du 
g - Préface). 

rÊ<9IC;I1À et REf^lGMAR (si), V. pr. 
se résigner. 

RE<ilCiIlA§l§(lOM, n. f. résignation, 
soumission à la volonté de Dieu. 

REi^ii^iÀ et RE^iluiAR, V. a. rési- 
lier. 

RE<#ii.iA^illOM, n. f. résiliation. 

Vitmt%\, n. f. résine. 

RENiiVOS, OA, adj. résineux. 

RESISTEMSA, n. f. résistance. . 

REÉti^TRE, V. n. et irr. résister. 
(Part, pas.: « resistit»). 

REiiOMifiiiiOM, n. f. résolution. 

RE§iOi.i]T^ DA, adj. résolu. 

REiiOiiUTAiMEii;, adv. résolument. 

RE§iÔE<TE (si), V. pr. 5e résoudre. 
(Part, pas.: « résolut »). 

REiKOM, n. f. raison. 

IlEfSOM (MARIDA...), Q. f. gros moi. 



RES 



246 



RES 



REiKOllA et RE§lOilAR, V. n. raison- 
ner. 

RESOiVABE,.%ilEiV , adv. raisonna- 
hlemefit. 

RKSOMABi^E, A, adj. raisonnable. 

RESOxlîAiiE]*, n. m. raisonnement. 

RE!!iPAR€>;ilÀ et REJ^PARG.IAR, V. 

a. épargner. 

RESPARCi.iîE, n. m. épargne. 

RE«^PET, n. m. respect. 

RK!§PET (A... OU PER...), loc. à l'é- 
gard, par rapport. 

RE^PETÀ et RESPETAR, V. a. res- 
pecter. (V. achertà p. la conjug. 
de Ve - Préface : respctà). 

REISPETABIL.ITÂ, n. f. respectabi- 
lité. 

RE§(PETARi^E, A, adj. respectable. 

REf^PETiF, IVA, adj. respectif. 

REJiPETiVAMEJV, adv. respective- 
ment. 

RE$9PETOfii, OA, adj. respectiieiijc. 

REi^PETOSAMEM, adv. respectueu- 
sement. 

REilPiR^ n. m. respiration, haleine, 
pause, délai. 

RE<^PIRÀ et REfiPIRAR, V. n. res- 
pirer. 

RESPIRABI.E, A, adj. respirable. 

RE^iPiRA^iMiOM, n. f. respiration. 

RE$9PI.A]lDi et RESPI.AMDIR, V. n. 
et irr. en issi : resplendir. 

REilPf.AilDliiiSFJlT, A, adj. resplen- 
dissant. 

REI^PIiEIlDÎ et REilPE,EMDIR, V. 

n. et irr. en issi : resplendir. 
(S'emploie quelquefois avec la forme 
régulière). 

RESPOMiiABiiiiTÀ, A. f. responsa- 
bilité. 

RESPOUiSABi.E, A, ndj. responsable. 

REjiPlJÔMDRE^ V. n. et irr. répon- 
dre. (V. eORESPWÔMDRE)'. 

HE^PlôfiTA, n. f. réponse. 

RESQtJii.i.À et REISQUII.I.AR (pron. 
resqnïà), v. n. glisser. 

REiiQUll.l.ADA, n. f. glissade, glis- 
soire. 

RESQlJll.l.Oi», OA, adj. glissant. 

RESSAI.À et REISSIALAR (si), V. a. 

saler de nouveau; v. pr. s'enivrer 
de nouveau. 

RESSALIJDÀ et REi(SAI.lJDAR, V. a. 

saluer de nouveau. 



RE§i!SA:VA et RESiSA^lîAR, V. a. gué- 
rir, remettre en santé. 

RESSAMSO, n. m. bois des noyaux 
des olives écrassées sous la meule 
et dont on a tiré l'huile. 

RESiiAlJDÀ et REiil^AlJDAR, V. a.' 

ressouder. 
RESSAUT, n. m. bond, cahot, tres- 
saillement. 

RESSAUTÀ et RESSAtJTAR, V. n. 

bondir, cahoter, tressaillir. 
RESSAtJTOM (A...), loc. à petits sauts, 
par petits bonds. 

RESSEllRI.À et RESSEMBliAR, V. 

n. ressembler. (V. achertà p. là 
conjug. de l'e - Préface: ressem- 
bla). 

RESSEMBiiAMSA, n.f. ressemblance. 

RESSEMBI.AUT, A, adj. ressem- 
blant. 

RESSEMELA et RESSEMEMAR, V. 

a. ressemer. 

RESSEMTI et RESSEiVTIR (si), V. a. 

et pr. ressentir et se ressentir ; v. 
n. et imp. convenir, faire plaisir, 
être bon. — Ex. : « En l'eslieu un 
pou de fresc ressente » : En été un 
peu de fraîcheur fait plaisir, est 
i)on ; « Acb mi ressente » : cela me va . 

RESSEMTiMEM, n. m. ressentiment. 

RESSERÀ et RESSERAR, V. a. re- 
fermer, resserrer ; v. n. serrer. (V. 
achertà p. la conjug. de l'e - Pré- 
face : resserà). 

RESSERC A (V. RE€ERCA). 

RESSERRA et RESSER€AR (V. RE- 
CERCÀ). 

RESSERC AT, ARA (V. RE€ER( AT). 

RESSETA (V. REPETA). 

RESSEVIMEM (V. RECEWIIHEM). 

RESSIMEI.À et RESSIMEI.AR, V. il. 

ressemeler. (V. achertà p. la con- 
jug. de l'e - Préface: ressimclà). 

REHSinEiiACiE, n. m. ressemelage. 

RESSORSA, n. f. ressource. 

RESSORT, n. m. ressort; morceau 
de métal fait et disposé de faç^on 
qu'il se rétablit dans sa première 
position lorsqu'il cesse d'être com- 
primé. 

RESSORTI et RESSORTIR, V. n. et 

irr. ressortir, rendre plus saillant, 
plus frappant, découler, résulter, 
(V. amolà p. la conjug.), 



RET 



'47 



RET 



Ri:§(§iO¥E]li et RE§ilSOYE:MlR(si), V. 
pr. se rappeler, se souvenir^ se re- 
mémorer. (V. veni p. la conjug.). 

Ri:i^iilJ§>l§lTÀ et RE!i»I^U§i§»lTAR, V. 

a. et n. ressusciter. 

RES!«^KT, n. m. reçu, quittance. 

RESfSWT, part, passé de receure. 

REST, n. m. botte ou chapelet (d'oi- 
gnons, d'aulx, etc.). 

RESTA, n. m. reste. 

RESTA, n. m. pi. restes du repas. 

RESTA (AU...), loc. adv. du reste. 

RESTA et RESTAR, V. n. rester et 
être de reste (V, achertà p. la con- 
jug. de Ve - Préface). 

RESTABBLÎ et RESTABlIilR (si), V. 

a et pr. irr. en issi: rétablir et se 
rétablir. 

RESTABIE.1SSA1IIEM, n. m. rétablis- 
sement. 

RESTAMPA, n. f. réimpression. 

RESTAMPÀ et RESTAMPAR, V. a. 

réimprimer. 
RESTAU, n. m. reste. 

RESTAUBIÀ et RESTACBIAR, V. a. 

économiser, mettre de côté. 

RESTAURA et RESTAURAR, V. a. 

restaurer. 

RESTAURASSIOM, n. f. restaura- 
tion. 

RESTAURATOR, TRlSSA,n. restau- 
rateur. 

RESTE, n. m. reste. 

RESTE, n. m. botte ou chapelet 
(d'oignons, d'aulx, etc). 

RESTITUÎ et RESTITUIR, V. a. et 

irr. en issi : restituer. 

RESTiTUSSioiv, n. f. restitution. 

REST€>BiiA, n. f. étoupe grossière. 

RESTÔRAxiî, n. m. restaurant. 

RESTRECiUE, V. a. et pr. et irr. res- 
treindre et se restreindre. (Part, 
pas. : « restregnut » ou « res- 
trench »). 

RESULTA et RESUXTAR, V. n. ré- 
sulter. 

RESUiiTAT, n. m. résultat. 

RESUMA et RESUMAR, V. a. résu- 
mer. 

RESURESSIOM, n. f. résurrection. 

RET, n. ï. filet. 

RET (A...) ou RET (»A...), loC. adv. 

sans oubli, sans interruption. — 
Ex.: « Cueille aqueli figa da ret»; 



cueille ces figues sans en oublier 
aucune. 
RETACÀ et RETACAR, V. a. ratta- 
cher. (V. abdicà p. la conjug. du 
c - Préface). 

RETACOMÀ et RETACOIÎAR, V. a. 

raccommoder, réparer (terme de 
maçon). 
RETAIUUÀ et RETAIUUAR (pron. 

retaïà), v. a. retailler. 

RETAIVGI^E, n. m. rectangle. 

RETAMCiULARi, A, adj. rectangu- 
laire. 

RETAR, n. m. retard. 

RETARDA et RETARDAR, V. a. 

retarder. 

RETEGME, V. a. reteindre. (Part, 
pas: « retench, a »). 

RETEM, n. m. retenue, réserve. 

RETARDATARl, n. m. retardataire. 

RETE.iîCiUDA, n. f. retenue, réserve. 

RETE.iiCiUT, UDA, adj. retenu, res- 
serve. 

RETEMÎ et RETEMIR (si), V. a. et 
pr. et irr. retenir et se retenir. (V. 
teni p. la conjug.) 

RETEllsio.\, n. 1. rétention. 

RETEUTI pour RETE1«E-TI, loc. 

deuxième personne du sing. de 
rimpér. du verbe « reteni (si) »: 
retiens-toi. 

RETEMTl et RETEMTIR, V. n. et 

irr. en is'ii : retentir. 
RETIFIÀ et RETIFIAR, V. a. recti- 
fier. 

RETIFICÀ et RETIFICAR, V. a. 

rectifier. (V. abdicà p. la conjug. 

du c - Préface). 
RETIFICASSIOM, n. f. rectification. 
RETldnE, V. a. et irr. reteindre 

(part. pas. : « retench »). 
RETiuo ou RETIUE, n. m. reptile. 
RETIMA, n. f. rétine. 
RETIR, n. m. retraite, asile des vieil- 
lards, hospice. 
RETIRA et RETIR AR (si), V. a. et 

n. retirer et se retirer. 
RETIR AD A, n. f. retraite, signal 

pour rentrer (terme militaire). 
RETIRAT, DA, adj. retiré, réservé, 

rangé, sage. 
RETISSÀ et RETISSAR(V. ATISSÀ). 

RETOCÀ et RETOCAR, V. a. et irr. 
retoucher. (V. abrogà p. la con- 



REV 



248 



REV 



jug. de Vo et abdicà p. la conjug. 
du c - Préface). 
RETOCADA, n. f. retouche. 

RETOMBA et RETOMBER, V. n. 

retomber. 
RETOR, n. m. recteur. 
RETOR, n. m. retour. 
RETOR (SEMSA...), loc. adv. saus 

retour, à jamais. 
RETÔRICA, n. f. rhétorique. 

RETOR.li'À et RETORMAR (si), V. n. 

retourner; y. pr. se retourner. 

RETRAUCHÂ et RETRAUXHAR (si), 

V. a. retrancher ; v. pr. se retran- 
cher. 
RETRAUXHAilEiv, n. m. retranche- 
ment. 

RETRATÀ et RETRATAR (si), Y. a. 

rétracter ; v. pr. se rétracter. 

RETRATAi^!§lOx¥, n. f. rétracta- 
tion. 

RETREMPA et RETREMPAR, V. a. 

retremper. 

RETRETA, n. f. retraite, marche ré- 
trograde ; éioignement momentané 
du monde pour se préparer à un 
devoir important de religion, ou se 
livrer à des actes de piété. 

RETRiBii^t^lo.lt, n. f. rétribution. 

retro(i;raua, n. m. et f. rétro- 
grade. 

RETROGRADA et RETROCiRADAR, 

V. n. rétrograder. ^ 

RETROMÀ et RETROMAR, V. n. et 

irr. retentir. (V. abrogà p. la con- 
jug. de l'o - Préface). 

rÈtROS^À et RETRO<îi!9AR, V. a. 

retrousser. 

RETROIÀ et RETRO¥AR, V. a. et 

irr. retrouver. (V. abrogà p. la 
conjug. de l'o - Préface). 

RETlJÔRfiE, V. a. retordre. (V. des- 
tuôrse p. la conjug.). 

REfiMÎ et REVMIR, V. a. et irr. en 
issi: réunir. 

nVjtxtmx, n. f, réunion. 

reCtssî et REÏ;ii!SiR, v. n. et irr. en 
issi : réussir, 

REÏiSSlMEM, n. m. succès. 

ReC'isi§ita ou reC'is<§ida, n. f. réus- 
site. 

REWEll^ (pron. reveï), n. m. réveil. 

REYEII.I.À et REWEILLAR (pron. 

reveïà) (V. RE¥ULiiÀ), 



REWEii>E.OM (pron. reueïon), n. m. 

réveillon. 
RE%'EIRE, n. m. revoir. 
REWEIRE, V. a. et irr. revoir. (V. 

veire p. la conjug.). 
REVEIRE (A...), loc. adv. «M revoir. 
REWEI.À et REAEI.AR (si), v. a. et 

pr. révéler et se révéler. (V. acherlà 

p. la conjug. de l'e - Préface: re- 

velà). 
RE¥El.A<iiiiOili% n. f. révélation. 
RE¥Ei.ATOR, n. m. révélateur. 
REl'EU'DAiRifi, n. f. revendeuse de 

légumes, de fruits. 

RE¥EADI€À et REVEUDICAR, V. a. 

revendiquer. (V. abdicà p. la con- 
jug. du c - Préface). 

RÈwE]l'Di€AS!§lo.ii. n. f. revendica- 
tion. 

REYEJlORE, V. a. revendre. 

REVEiioUR, USA, n. revendeur. 

REVE.iifjilA, n. f. revanche. 

RE%EA'c;iA (E.lf...), loc. adv. en re- 
vanche. 

REVEA'C;iÀ et RE¥E.ltGlAR (si), V. 

pr, se revancher. 
RE%'E.iîC«UT, n. m. revenu. 
REVEA'i et REVEU'IR, V. n. et irr. 

revenir. (V. veni p. la conjug.). 
REVE.lîi et REYEXIR (si), V. pr. 

sortir d'un évanouissement, prendre 

des forces. (V. veni p. la conjug.). 
REVEii'TA, n. f. revente. 

REVEMTOI.À et REWEMTOL.AR (si), 

V. a. et pr. et irr. agiter, remuer, 
se rouler, farfouiller. (V. amolà 
p. la conjug.). 
REVERBERA, n. m. réverbère, 
REVERBERA Ct REWERBERAR, V. 
a. réverbérer. (V. achertà p. la 
conjug. de l'e - Préface: reverbcrà). 
REvÈRBERAjliiilOM, n. f. réverbé- 
ration. 

REVERDI et REVERDIR, V. n. et 

irr. en issi : reverdir. 
REVEREiViiA, n. f. révérence. 
REVERENT, A, adj. respectueux. 
REVERÏ et REVERIR, V. a. et irr. 

en issi : révérer. 

REVERii et REVES, n. m. revers, 
disgrâce, accident fâcheux. 

REVERSA et REVERSAR, v.a. ren- 
verser. (V. achertà p. la conjug. 
de l'e - Préface : reversa). 



RiB 



249 



Rio 



REVERTEOÀ et REIERTEGAR, V. 

a. retrousser. (V. abrogà p. la 
conjug-. du <j - Préface). 

REVES et rÈwerk^, n. m. revers, 
malheur, désordre. 

REVERSA et REVERS AR, V. a. ren- 
verser. (V. achertà p. la conjug. 
de Ve - Préface : revessà). 

RE% EST! et REVE§(T1R, V. a. et irr. 
en issi (est aussi conjugué comnie 
a vestir » , mais moins usité en 
ville ), revêtir. 

REWIEtJUÀ et REVIE1ID.4R (si),V. a. 

faire revivre, ranimer ; v. pr. se 

ranimer. 
REVIEVRE, V. n. revivre. (V. vieu- 

re p. la conjug). 
REVII.1.À et REVif.i..%R (si), (pron. 

revïà), V. pr. s'éveiller et v. a. 

réveiller. 
REVii.l.A-iHATl.¥ (pron. revïa), n. 

m. réveille-matin. 
REWIRÀ et REVIRAR (si), V. pr. 5e 

révolter, se retourner. 
REVIRA-MAIMAGE, n. m. remue- 

ménage. 
REVifiioiv, n. f. révision. 
REWliiT.%, n. f. revue. 
REVOeÀ et REVOCAR, V. a. et irr. 

révoquer. (V. abrogà p. la conjug. 

de l'o et abdicà p. la conjug. du c 

- Préface). 
REVOCABLE, A, adj. révocable. 
RE¥0€AS!^ioiv, n. f. révocation. 
REVOLTA, n. f. révolte. 

REVOLTA et REVOLTAR (si), V. pr. 

et irr. se révolter. (V. abrogà p. 
la conjug. de l'o - Préface). 
REVOLii«!»mOM, n. f. révolution. 

REVOLlJ«iSIO]lÀ et REVOLE'SSIO- 

HTAr, v. a. révolutionner. 
REVOLlIliSIOMARI, lA, adj. et n. 

révolutionnaire. 
REVOLVER, n. m. revolver. 

REVU, n. f. revue, publication. 
REVU, n. f. revue, parade militaire. 
REVÏA, n. f. revue. 
RE% KÀ et RE%'UAR, V. a. reverser. 
REK-»E-CHAiJjiiSÉE, n. m. rez-de- 

chaussée (prononcez comme en 

français). 
Rie A, n. f. rive, bord, berge, talus 

d'un chemin ; tout endroit un peu 

escarpé. 



RIBAMBELA, n. f. ribambelle. 

RIBAM, n. m. ruban. 

RIBA!^, n. m. péjoratif de riba : 
bord, lieu escarpé, précipice. 

RIBLÀ et RIBLAR, V. a. rivcr. 

RIBLURA, n. f. rivure. 

RIBÔTA, n. f. ribote, bamboche. 

RIBOTÀ et RIBOTAR, V. n. et irr. 
festiner, riboter. (V. abrogà p. 
la conjug. de l'o - Préface). 

RIBOTAIRE, A, n. ribotcur. 

RIBOTIIR, U§SA, n. riboleur. 

RiC, A, adj. et n. riche. 

RICALIVA et RICALIVAR, v. n. em- 
pirer, s'aggraver. (Ne se dit guère 
(jue d'un malade ou d'une maladie). 

RICAMEM, adv. richement. 

Rl€Ai§, SSA, n. richard, 

RlCHinr, n. m. ricin. 

RiBELET, n. m. dim. de rideu: pe- 
tit rideau. 

RIDEU, n. m. rideau. 

RIDICUL, A, adj. ridicule. 

RIDICULAIIEJV, adv. ridiculement. 

RIECiE (V.ARIECiE). 

RIEUT, a, adj. riant. 

riejITRà et RiEJVTRAR, v. a. et n. 

rentrer. 

■FLÀ et RIFLAR, V. a. rijler, en- 
lever, dérober. 

RIFOA, n. m. raifort, radis. 

RiFOMEO.v, n. m. toilette ridicule, 
atours ridicules, falbalas. 

RiCiAU, n. m. rouge-gorge. 

RI(i;AU»Oilf (FAIRE BALÀ LO), loc. 

faire danser le rigodon. 

RiliilDE, A, adj. rigide. 

RK^iniTÀ, n. f. rigidité. 

Rif^OR, n. f. rigueur. 

Rl(.iORON, OA, adj. rigoureux. 

RIOOROSAMEM, adv. rigoureuse- 
ment. 

RiiMA, n. f. rime. 

RlMÀ et RIMAR, V. n. et a. rimer ; 
brûler lentement, comme le fait la 
laine, le coton lorsqu'il n'y a pas 
de flammes. 

RIMAIRE, n. m. rimeur. 

RIMAT, n. m. odeur de brûlé. 

RIMAT, »A, adj. rimé et brûlé. 

RlQUE»iiiA, n. f. richesse. 

Rif^UETA, n. f. sorte de salade. 

RIQUETA (AMÀ PLAMTÀ DE,..), loC. 

mourir. 



ROCi 



i5ô 



BOL 



RfQClÈ, n. m. Riqiiiè, nom d'un 
quartier de Nice et un de ses an- 
ciens consuls. 

RlQUlQtli, n. m. cris de joie que 
poussent les paysans dans leurs 
festins. 

niRK, n. m. rire. 

RIRE (si), rire et se rire (V. des- 
dire p. la conjug). — Part, pas.: 
rit, rida, ou riut, uda. 

Rl$l, n. m. riz. 

Rl<iADA, n. f. risée. 

RifiC, n. m. risque. 

Rlf9€À et Ri!^CAR, V. a. risquer. 
(V. abdicà p. la conjug. du c - 
Préface). 

Ri«ilBliK, A, adj. risible. 

Rl^ÔT, n. m. sorte de mets Fait avec 
le riz. 

Rlj§<iA, n. f. rixe. 

RiiiSÀ et RiS<iAR, V. a. friser. 

RlN«iAT, AD A, adj. frisé. 

RIT, n. m. rit ou rite. 

RITIIEI', n. m. rituel. 

RIUR, lîSA, n. et adj. rieur. 

RIWAGE, n. m. rivage. 

Rl¥AI^, A, adj. et n. rival. 

RI¥AIil!iÀ et RI¥AI^I<iAR, V. n. 

rivaliser. 
'ri¥AI^ità, n. f. rivalité. 

Rl%RT, n. m. rivet. 

RI%IÈRA, n. f. rivière, fleuve et par- 
ticulièrement rivière de Gênes. 

RI¥Ô1JTA, n. f. lacet, détour d'une 
route ; tour de corde, de lien. 

ROUIMET, n. m. robinet. 

R4»lil!<iT, A, adj. robuste. 

ROiiilf^TAilIKM, adv. robustement. 

ROUUliTAS, «SA, adj. et n. aug- 
ment. de robust : très robuste. 

ROBtiSTES§iA, n. f. force, vigueur. 

RÔ€, n. pr. m. Roch. 

ROC, n. m. rocher ei forteresse. 

RÔ€A, n. f. rocher. 

RÔUA, n. f. roue. 

RÔDA DE MOi.iM, n. f. mcule, pier- 
re meulière. 

RODA et RODAR, v. n. et irr. rô- 
der. (V. abrogà p. la conjug. de 
Yo - Préface). 

RODÈi^A, n. f. rouelle. 

RÔDO, n. m. rond, cercle. 

RODVR, USA, n. rôdeur. 

BOGASiiSiOM, n. f. pi. rogations. 



ROCiE, c;iA, adj. rouge. 

ROGEÀ et ROCiEAR, v. n. commen- 
cer à devenir rouge : on ne le dit 
que de certains fruits. 

ROCiET, n. m. rouget. 

ROUI et ROCiiR, V. n. et irr. en issi: 
rougir. 

ROGIOR, n. f. rougeur. (L'r ne se 
prononce pas). 

ROCiMA, n. f. gale. 

ROfiiHA, n. f. scabieuse (plante). 

ROCiilîA, n. f. obsesseur, importun, 
grognon, pleurnicheur. 

ROCilîA (URATÀ li A... A ÇUAUf^U'U]!), 

loc. rosser. 

ROCiMÀ et ROCiiVAR, V. a. rogner. 

ROttMÀ et RO€-!\AR, V. n. pleurni- 
cher, geindre, grogner. 

nnuiinx, n. m. rognon. 

R04;.iiO<#, OA, adj. galeux, en- 
nuyeux. 

ROGHX'RA, n. f. rognure.' 

RÔIA, n. pr. f. Roga (rivière). 

ROiABi>.E, n. m. (terme de meunier), 
instrument pour ramasser la pâte 
d'olives sous la meule. 

ROii. (pron. roi), n. m. rouille. 

ROllil.À et ROII.I.AR (pron. roi'à), 
V. n. rouiller; v. a. ronger, gri- 
gnoter. 

ROliiliADA (pron. roïada), n. f. 
action de grignoter, de ronger. 

ROii.iiAT, DA (pron. roi'at), adj. 
rouillé et rongé. 

ROliil.Ofi9, OA (pron. roi'os), adj. 
roui lieux. 

ROilii.tiRA (pron. roïara), n. f. 
rouille. 

ROÏHA, n. f. ruine. 

ROÏMÀ et roïhar (si), v. a. ruiner; 
V. pr. se 7'uiner. 

ROÏnofi, OA, adj. ruineux. 

ROjA«i»TRE, rÀ, adj. rougeûtre. 

ROiiÀ et ROiiAR, V. a. rouler. (V. 
abrogà p. la conjug. de l'o - Pré- 
face). 

ROI.ADA, n. f. roulade (musique). 

ROI.AI.E, n. m. roulage^ 

ROiiAMEM, n. m. roulement. 

RÔiiE, n. m. rôle. 

RÔi.E, n. m. sorte de raisin blanc 
très doux. 

ROi.ETA, n. f. roulette, jeu de ha- 
sard. 



î\os 



ROS 



ROLiEU, n. m. rouleau. 

ROii.%, n. pr. f. Rome. 

ROifl.%, n. pr. f. hameau de la com- 
mune de Nice. 

ROMAIROU, n. m. arrosoir. 

ROMAM, A, adj. et n. romain. 

ROiiAiV, n. m. roman. 

ROiiAMC'iK, RA, n. romaiicier. 

ROilA!lll':iJ, n. m. romarin. 

ROMA.ii^A, n. f. romance. 

ROMAT191JO, A, adj. aromatique. 

ROiiATifi$.iii<:, n. m. rhumatisme. 

ROME, n. m. rhum. 

ROMKCiA et ROMec;Aii,Q. m. roncey 
arbuste épineux et sarmenteux. 

ROMPK-CtJÔl^, n. m. casse-cou et au 
fig. mauvais sujet. 

ROifPK TKSTA, n. m. casse-tête; au 
fig-. personne ennuyeuse, impor- 
tune. 

ROMPIMEM DE TKj§TA, n. m. rom- 
pement de tète. 

ROMPRK, V. a. et irr. casser; au fi^. 
étourdir, fatiguer; (part, passé : 
rot, a et romput, uda). 

RÔiiD-POiiiT,n. m. rond-point ("^To- 
noncez comme en français). 

RO.¥DA, n. f. ronde; visite de nuit 
faite aux différents postes et ceux 
qui la font; écriture ronde. 

ROMUAMRiV, adv. rondement. 

R4»!l»KiiRT, A, adj. romlelct. 

RÔuno, n. m. rond-point. 

rô:vd6, n. m. ronde, rondeau. 

ROiiFi^À et ROMFI.AR, V. n. ronjlcr. 

ROI FI. AD A et ROMfrXACiMA, n. f. 

action de ronfler; ronflement. 
ROUFI.AIRK, A, n. et adj. ronfleur. 
ROIIFI.IJR, USA, n. et adj. ronfleur. 
r6a'«^a, n. f. rosse. 
RO.iiti^À et ROMitAR, V. a. rosser. 
ROiîT, n. m. rond. 
ROUT, DA, adj. rond. 
RO.iîT DE PIPA, n. m. culottage d'une 

pipe. 
ROPA, n. f. roupe, capote, limousine. 
ROQUET, n. m. bobine. 
ROQUET, n. m. rochet. 
ROQUET, n. m. sorte de pèlerine ou 

cape que portent les pèlerins et les 

prêtres dans certaines cérémonies. 
ROQUIÉ, n. m. poisson de roche. 
RORE, n. m. chêne. 
ROS DE li'ou, n. m. jaune d'œuf. 



ROS, SSA, adj. roux. 

RÔSA, n. pr. f. Rosa. 

RÔSA, n. f. rose. 

ROSA ui.AMCA, n. f. rose blanche. 

RÔSA ROc;iA, n. f. rose rouge. 

RÔSA DE UA MOEA, n. f. rose mous- 
seuse. 

ROSADA, n. f. rosée. 

ROSAUCUiiA, n. f. renonc^ile. 

ROSARi, n. m. rosaire et chapelet. 

ROSASSA, n. f. rosace. 

ROSAT, ADA, SiA]. rosé, rose. 

ROSETA, n. f. dim. de rasa : petite 
rose et rosette. 

ROSIÈ, n. m. rosier. 

Rosôui, n. m. rossolis. 

ROSSAIUUA (pron. rossaïa), n. f. 
rougeole. 

ROSSAM, n. m. sorte de raisin rouge. 

ROSSET, A, adj. roiigeâtre. 

ROSSiCiMOU, n. m. rossignol. Sous 
ce nom, il existe une vieille ronde 
niçoise que l'on chantait au mois 
de mai ; elle est encore très popu- 
laire de nos jours. En voici la 
copie : 

Don v*en anas, filletta, 
Lo rossignôu que vola, 
Emb'au cavagnoii au bra, 
Lo rossignôu que vola, vola, 
Emb'au cavagnôu au„ bra 
Lo rossignôu que voler à. 

Mossii, piiôrti d'aiirange, 
Lo rossignôu que vola, 
Prene v'en se v'en plas 
Lo rossignôu que vola, vola, 
Prene v'en se ven plas, 
Lo rossignôu que vôlerà. 

S'en pren miegia dozena, 

Lo rossignôu que vola, 

Sensa lu li pagà, 

Lo rossignôu que vola, vola, 

Sensa lu li pagà 

Lo rossignôu que vôlerà, 

La filla qu'es sageta, 

Lo rossignôu que vola. 

Si va mètre a plorà, 

Lo rossignôu que vola, vola, 

Si va mètre a plorà 

Lo rossignôu que vôlerà. 



ROS 



HIJD 



Que n'avès, à filleta, 
Lo rossignôii que vola^ 
Que non fès que plorà. 
Lo rossignou que vola, vola, 
Que non fès que plorà 
Lo rossignou que volera. 

Nen plori meis aurange, 

Lo rossignou que vola. 

Que non m'avès pagày 

1,0 rossignou que vola, vola, 

Que non m'avès pagà 

Lo rossignou que volera. 

Si mete man en horsa, 

Lo rossignou que vola. 

Cent escii li a donà, 

Lo rossignou que vola, vola. 

Cent escii li a donà 

Lo rossignou que volera. 

Dona-lu a vuostre père, 

Lo rossignou que vola, 

Que vo kl gardera, 

Lo rossignou que vola, vola, 

Que vo lu gardera 

Lo rossignou que volera. 

Mon père es capitaine, 

Lo rossignou que vola, 

Porïa pagà lu sordà, 

Lo rossignou que vola, vola, 

Porïa pagà lu sordà 

Lo rossignou que volera. 

Dona-lu a vuostra mère, 

Lo rossignou que vola, 

Que vo lu gardera, 

Lo rossignou que vola, vola. 

Que vo lu gardera 

Lo rossignou que volera. 

Ma mère n'a de filla, 

Lo rossignou que vola, 

Porïa li maridà, 

Lo rossignou que vola, vola, 

Porïa li maridà 

Lo rossignou que volera. 

Dona-lu a vuostre frère, 

Lo rossignou que vola. 

Que vo lu gardera, 

Lo rossignou que vola, vola. 

Que vo lu gardera 

Lo rossignou que volera. 



Mon fraire es un jugaire, 

Lo rossignou que vola. 

Lu mi porïa jugà, 

Lo rossignou que vola, vola. 

Lu mi porïa jugà 

Lo rossignou que volera. 

E ieu que sieu sageta, 

Lo rossignou que vola. 

Lu mi sauprai garda, 

Lo rossignou que vola, vola. 

Lu mi sauprai garda 

Lo rossignou que volera. 

RO<>4«9|ii\%?iiT.4, 11. f. l'ossinante. 
RO«iiT.%, n. f. rossée. 

RONTK<,;t'KT ou Rtl^iTKCilKT, II. 

m. étron ({ue l'on trouve dans les 
lieux écartés. 

RO<i^TÎ et ROSTIR (si), V. a. et pr. 
et irr. en issi : rôtir, briller ; v. 
pr. se rôtir ; au fig.: v. a. surfaire, 
gagner. 

ROfiTiDVRA, n. f. rôtissage. 

RO<iTiT, n. m. rôti. 

RO«9TiT, n.i, adj. rôti. 

RÔT, n. m. rot. 

ROT, A, part. pas. de rompre : rompu. 

ROTA, n. f. route. 

ROTÀ et ROTAR, V. n. et irr. roter. 
(V. abrogà p. la conjug. de Vo - 
Préface). 

ROTA!4<ilOil% n. f. rotation. 

ROTIHA, n. f. routine. 

ROTIMIÉI. RA, adj. routinier. 

ROTOi.ii:RA, n. f. sorte de chapeau 
de feutre mou (on ne le porte plus 
de nos jours). 

ROTIRA, n. f. rupture, fracture. 

RÔt'BA, n. f. robe. 

RÔillKTA, n. f. dim. de rôuba : pe- 
tite robe. 

ROYAl^, A, adj. l'oyal. (Pron. oy 
français). 

ROTAiii<9TA, adj. et n. des deux gen- 
res : royaliste. (Pron. oy français). 

RUA, n. f. ride ei fronce. 

RUÀ et RUAR, V. a. rider, froncer, 
plisser. 

RlïKAM, n. m. ruban. 

RU RI, n. f. pi. bigarreau, 

RUBlii, n. ni. rubis. 

RtJKRiCA, n. f. rubrique. 

RUDAMEiv, adv. rudement. 



RUR 



s53 



KUt 



RUDK, A, adj. rade. 

RUDKiiNA, n. f. rudesse. 

RIUMMEM, n. m. rudiment. 

RUFIAM, A, n. rufian. 

RUGI et RilCiiR, V. n. et irr. en issi : 

rugir. 
RUCii^^iiAiiEiV, n. m. rugissement. 
R1IE.A, n. f. rue, plante dont les 

feuilles ont un goût et une odeur 

acres et amers. 
RUMATINME, n. m. rhumatisme. 
RUME, n. m. rhume. 

RUMEMTA, n. f. (V. REMEMTA). 
RUMEllTIÈ, n. m. (V. REMERiTlÈ). 

RUMIMÀ et RUmMAR, V. a. rumi- 
ner ; tourner et retourner dans son 
esprit. 

RUmMAMT, A, n. et adj. ruminant. 

RCP, n. m. poids équivalent à huit 
kilos. 

RURAli, A, adj. rural. 



RIJI^A, n. f. ruse. 

RUSA et RUiiAR^ V. n. ruser. 

RUSAIRE, A, n. ruseur. 

RUiiAT, DA, adj. et n. rusé. • 

RUiiCA, n. f. liège. 

RUiiCA, n. f. ruche. 

RU§(Oiv, n. m. ruseur, 

RUSSÏA, n. f. Russie. 

RUSSÏA (TEI.A OE...), n. f. toUe de 
Russie. 

RUiSilo, A, adj. et n. russe. 

RUSTEGUET, n. m. étron. 

RUSTEGUET, n. m. sorte de poisson 
fin. 

RUSTIC, A, adj. rustique. 

RUSTICAMEM, adv. rustiquement. 

RUSTICO, CA, adj. rustique. 

RUSTRE, A, adj. et n. rustre. 

RUTÀ et RUTAR, V. a. et n. heur- 
ter. 

RUT AD A, n. f. heurt. 



s, n. m. s, dix-neuvième lettre de 
l'alphabet et quinzième des conson- 
nes. 

HA, adj. pos. fém. (V. SOX). 

$iAB.%, n. f. sève. 

HAUAT, n. m. sabbat; au fig. tapage, 
grand bruit. 

^ABATA, n. f. savate. 

SABATKÀ et liABATKAR (V. iiA- 
BATOHEÀ). 

j§ABATiÈ:, n. m. savetier. 
^ABATOM, n. m. dim. desabata: pe- 
tit soulier d'enfant. 
^ABATOMEÀ et «iABATOMEAR, V. 

n. courir à la hâte, avec empresse- 
ment. 

NABR ou SABKS, excl. savcz-voiis. 

SABEMCÀ et JiiiABKIl'rAR, v. a. COU- 
per les rejetons à la vigne. (V. ab- 
dicà p. la conjug. du c - Préface). 

R%BI.A, n. f. sable. 

jSABi.iR, n. m. sablier, poudrier, 
petite boîte où l'on met de la poudre 
pour sécher l'écriture. 

SABri»^, OA, adj. sableux. 

ISABÔ, n. m. sabot, chaussure de bois; 
plaque de fer qu'on met sous l'une 
des roues d'une voiture dans les 
descentes pour l'empêcher de tour- 
ner. 

I^ABOM, n. m. savon. 

SABOM (DQMÀ u^...), loc. gronder, 
laver la tête. 

IKABOHÀ et ISABOIVAR, V. a. savou- 
ner. 

SABOMADA, n. f. savonnage. 

^ABOA'ETA, n. f. savonnette; petite 
bcuJe de savon; montre à savon- 
nette et savonnage. 

liABOMiÈRA, n. f. savonnerie. 

SABOROi§, OA, adj. salé. 

ISABRÀ et i§ABRAR, V. a. Sabrer. 



ADA, n. f. coup de sabre. 
iiABRK, n. m. sabre. 
tiABRL'R, n. m. sabreur. 

SA€, n. m. sac. 

iiA€ (ATÈ ou OOMÀ ou RKCRIIRK 

liO...), loc. avoir ou donner ou re- 
cevoir le congé. 
HA€ (FAIRK QtAUQVARKIY MK I.A 

TESTA EU liO...), loc. faire quel- 
que chose sans prudence ou ré- 
flexion. 

SAC (METRE QrACQU'tIM EIVI.O...), 
loc. tromper quelqu^un. 

SAC A, n. f. sac. 

SAC AGE, n. m. saccage, pillage. 

SACAGIÀ et SACAGIAR, V. a. Sac- 
cager, piller. 

SACHERBOSSI, n. m. sacerdoce. 

SAC^HERBOTE, n. m. prêtre. 

SACl. lA ou SACIAT, BA, adj. ras- 
sasié, agacé, ennuyé, fatigué. 

SACIÀ et SACIAR, V. a. et n. en- 
nuyer, agacer, fatiguer. 

SACIETÀ, n. f. satiété. 

SACÔ, n. m. schako ou shako. 

SACOiiA, n. f. besace. 

SACOiV, n. m. dimin. de sac: petit sac, 
sachet. 

SAC-OTRACiE, n. m. sac à ouvrage. 

SAC^RÀ et SACRAR, V. a. sacrer. 

SACRA MEM, n. m. sat rement. 

SACRAMEmTÀ et SACRAME^TAR, 

V. a. administrer les derniers sacre- 
ments. 

SACRAT, n. m. lieu sacré. 

SACRAT, BA, adj. sacré. 

SACRE, préfixe pour les jurements : 
sacré. 

SACRE, n. m. sacre. 

SACRE, A, adj. sacré. 

SACRESTAU', n. m. Sacristain. 

SACREStIa, n. f. sacristie» 



SAL 



555 



SAN 



j^ACRIFICÀ et fSACRIFICAR (si), V. 

a. et pr. sacrifier et se sacrifier. 

(V. abdicà p. la conjug. du c - 

Préface). 
NACRIFICATOR, n. m. Sacrifica- 
teur. 
NACRIFICI, n.'m. sacrifice. 
fiACRiE.ï:cii, n. m. sacrilège. 
SACRiE.Ec;o, A, adj. sacrilège. 
NACRii^TA, n. m. terme poétique 

pour sacrestan : sacristain. 
SAETA, n. î. flèche, dard; au fig.: 

sillon de l'éclair. 
NAETOM, n. m. entretoise pour ravoi- 

rage des plafonds. 
liAFiR, n. m. saphir. 
NAFRAM, n. m. safran. 
SAFRAMAT, DA, adj . safrané. 
l§AFRE, n. m. sorte de poudingue 

formé de sable et de cailloux. 
SAClATA, n. f. pousse d'olivier. 

SAGATÀ et SECIATAR, V. a. tllCr, 

égorger ; au fig.: donner une ra- 
clée. 

^AGATADA, n. f. volée de coups, ra- 
clée. 

NAGATAIRE, n. m. boucher des 
Israélites. 

SACIE, lA, adj. sage. 

SAGESSA, n. f. sagesse. 

SAGETA, adj. fém. dim. de sage: 
très sage. 

NACiiA-FREiiA, n. f. sage-femme, 

SACiiAMEM, adv. sagement. 

SAGMA, n. f. massette. 

SAGMA (l^l), n. pr. f. pi., nom d'un 
quartier de la campagne de Nice, 
près de l'embouchure du Var. 

SAGMÀ et NAGliAR, V. a. et n. sai- 
gner. 

SAGUÎA, n. f. saignée. 

NAGOM A, n. f. calibre, profil taillé 
dans une plaque métallique mince 
pour former des moulures (terme 
d'architecture). 

SAÏM, n. m. graisse de porc. 

SAliA, n. f. salle. 

glAE.À et ^AEiAR (si), V. a. saler ; au 
fig. : V. a. enivrer; v. pr. s'eni- 
vrer. 

PALABRE, n. m. trahie ou trouble, 
épuisette. 

j§ALADA, n. f. salade ; au fig. : dé- 
sordre j confusion. 



NAi.ADETA, n. f. dim. de salada; 
bonne et tendre salade. 

NAiiADiÈ, n. m. saladier. 

^A£.ADURA, n. f. salaison. 

iiAiiAiiAllDRA, n. f. salamandre. 

SAI^AMAI^EC, n. m. salamalec. 

SAtiAiiEll, adv. salement. 

HiALAPÀ et i§Ai.APAR, V. a. boire 
avidement. 

§iAE.ARi, n. m. salaire. 

liAiiARiÀ et iSAliARiAR, V. a. Sala- 
rier. 

SAI.AT, DA, adj. salé; au fig. : n. 
et adj. ivre. 

SAiiE, A, adj. sale. 

SAiiESOM, n. f. salaison. 

NAiiESTRE, n. f. courette, petite cour 
à ciel ouvert ; fig. lieu malpropre. 

SAI.ETÀ, n. f. saleté. 

^\MÀ et ISALIR, V. a. et irr. en issi: 
salir. 

SAL.IÈRA, n. f. salière. 

ISAI.IM, A, adj. salin. 

SAiilMA, n. f. saline. 

SAiiiVA, n. f. salive. 

j^Al^lf'A (FAIRE...), loc. cnvicr, dési- 
rer ardemment. 

f§)Ai.iYÀ et j^AiL.i¥AR, V. n. saliver. 

SAI.IVASSA, n. f. bave. 

SAiiMO, n. m. psaume. 

SAIiOM, n. m. salon. 

f§AliÔP, A, adj. et n. salop. 

^AiiOPARÎA, n. f. saloperie. 

NAI.OPERÎA, n. f. saloperie. 

SALPETRE, n. m. salpêtre. 

NAi.TlîiiBAiic, n. m. saltimbanque. 

f§Al.iiBRE, A, adj . salubre. 

fiALUBRiTÀ, n. f. salubrité. 

f^AK^iDÀ et j^ALUDAR, V. a. saluer. 

SAI..UM, n. m. salaison; au fig. n. et 
adj. ivre, homme ivre. 

SAI^IISSA, n. pr. m. nom d'un grand 
mangeur. 

SAI.UT, n. m. salut, action de saluer. 

NAI.1ITARI, A, adj. salutaire. 

SAtUTASSiOM, n. f. salutation. 

a%i.i'E-REGiilA, n. f. salve regina, 
salve. 

!§AiiiBi.i;€, n. m. sureau, sorte de 
jouet d'enfant. 

jKAMPARTEU, n. m. pétard. 

SAM, prép. au lieu de sensa rarement 
employée. 

SAH, A, adj. sain. 



SAN 



256 



SAN 



SAM BRRTOMIEIJ, n. m. couvent de 
capucins et quartier de la campagne 
de Nice: Saint Barthélémy. 

SAM BRAMCAI, n. m. Saint Pan- 
crace, quartier de la banlieue de 
Nice, paroisse depuis 1849 ^^ ^^^ 
âmes, située sur le col dit du Bast ; 
jadis ancienne chapellerie champêtre. 

SAMC, n. m. sang. 

SAMDAI.A, n. f. sandale. 

SAM DOMEMECilJE, n. m. paroisse 
et place de Nice : Saint-Domini- 
que. 

SAM FRAMCé, n. m. place de Nice : 
Saint-François. 

SAM FRAMCÉ(Flf;A DE...),n.f. sorte 
de figue. 

SAM FRAMCK-DE-PAUIiA , n. m. 
nom de la paroisse de Saint-Domini- 
que (très employé), et nom d'une 
rue : Saint-François-de-Paiile. 

SAMFREl, n. m. sang froid. 

SAM tiAETAM, n. m. nom d'une rue 
de la vieille ville. 

SAMCii.AMT, A, adj. Sanglant. 

SAMCiiiiÈ, n. m. sanglier. 

SAM€>iiô, n. m. sanglot. 

Samc.;i.ôt, n. m. sanglot. 

SAMCiliKT, n. m. hoquet. 

SAMCiliUTÀ et SAMGIiVTAR, V. n. 

sangloter et hoqueter. 
SAMGUIM, n. m. orange d'un suc 

sanguin. 
SAMGBiM, A, adj. sanguin. 

SAMGtJlMÀ et SAMCiUlMAR, V. n. 

saigner. 

SAMCiUiMOS, OA, adj. saignant. 

SAMITÀ, n. f. santé. 

SAMITARI, A, adj. sanitaire. 

SAM JAM-BATISTA, n. m. paroisse 
et quartier de Nice : Saint-Jean- 
Baptiste. 

SAM JAiUME, n. m. chapelle des Oblats. 

SAM JACSÈ n. m. chapelle et quar- 
tier : Saint- Joseph. 

SAMJOAM, n. m. nard. 

SAM JOAM, n. m. Juin; 24 juin, date 
extrême pour la signification du 
conffé de location pour la Saint- 
Michel (« San Miqueu »), dans la 
ville de Nice. 

SAM i^UC, n. m. 18 octobre, date 
extrême pour la significatiion du 
congé entre paysan et propriétaire; 



cette signification doit toujours se 
faire un an avant le départ. 

SAM MIQUEU, n. m. 29 septembre, 
date habituelle des déménagements 
à Nice. 

SAM MIQUEU (FAIRE...), loc. démé- 
nager. 

SAM PEIRE, n. m. paroisse et quar- 
tier de Nice : Saint-Pierre. 

SAM PUÔM, n. m. couvent des Oblats 
et quartier Ae la campagne de Nice: 
Saint-Pons. 

SAM RÔe, n. m. paroisse et quartier 
de la campagne de Nice et nom de 
l'hôpital de la ville : Saint-Roch. 

SAM ROMAM, n. m, paroisse et quar- 
tier de la campagne de Nice ; Saint- 
Roman. 

SAM SAUVESTRE OU SAM SII.TE- 

STRE, n. m. chapelle et quartier 
de la campagne de Nice : Saint- 
Sylvestre. 

SAMSCRICH, n. m. sanscrit. 

SAMSIOM, n. f. sanction. 

SAMSIOMÀ et SAMSIOMAR, V. a. 

sanctionner. 

SAMSOCl, n. m. sans-souci. 

SAMSOi.A, n. f. sorte de pelle concave 
et à manche court. 

SAMSOM, n. pr. m. Samson. 

'SAM suDARi,n. m. chapelle des péni- 
tents rouges. 

SAMSUGA, n. f. sangsue, 

SAMT, n. m. saint. 

SAMT, n. m. image. 

SAMT, A, adj. saint. (Le t du mascu- 
lin ne se prononce que devant une 
voyelle et lorsqu'on l'emploie comme 
substantif). 

SAMTABARBA, n. f. Sainte Barbe. 

SAMTA riiARA, n. f. couvcnt des re- 
ligieuses de la Visitation et quartier 
de Nice: Sainte-Claire. 

SAMTA CROS, n. f. Saintc-Croix, 
alphabet. 

SAMT ACiOSTiM, n. m. nom d'une 
paroisse et d'un quartier de Nice: 
Saint-Augustin. Son nom actuel 
est « San Martin » : Saint-Martin, 
mais il n'est guère employé. 

SAMT AIGOR, n. m. vieille chapelle 
en ruines derrière le château de 
Saint Pons. (L'r ne se prononce pas). 

S.AMTA MARGARIDA; n. f. nom d'un 



{ 



SAP 



aSy 



SAT 



quartier de la banlieue de Nice: 
Sainte-Marguerite. 

SAWTAiiiKiw, adv. saintement. 

i§A.%TAiiiTO€HA, n. f. sainte n'y 
touche. 

§(.%!1T AMDRIEU, n. ni. nom d'une 
paroisse et d'un quartier de la cam- 
pagne de Nice : Saint- André. 

SAMT AMTÔMi, n. m. paroisse et 
quartier de la campagne de Nice: 
Saint- Antoine. 

SAUTA REPARAHA, n. f. Cathédrale 
de Nice: Sainte-Réparate. 

SAMTA ROSARIA OU SA.lîTA ROSA- 

MA, n. f. chapelle et milieu de la 
montée de Cimiez; Sainte-Rosalie. 

SAMT AllBER, n. m. chapelle et 
quartier de la campagne de Nice. 

SAMTÉ, n. f. santé. 

SAUTÉ (PORTA liA...), loc. porter 
une santé, un toast. 

SAMt'eIjEMA, n. f. paroisse et quar- 
tier de la campagne de Nice : Sainte- 
Hélène. 

SAMTEiiiiE, n. m. Saint Elme (jeu). 

SAMT ESTÈVE, n. m. paroisse et 
quartier de la ville de Nice: Saint- 
Etienne. 

SAMTIFICÀ et SAMTIFICAR, v. a. 

sanctifier. (V. abdicà p. la conjug. 
du c - Préface). 

SAWTlFiCASSlOM, n. f. sanctifica- 
tion. 

SAMTiFieHETiiR, n. m. santifice- 
tur. 

SAMTIFICHETIJR (FAIRE MOIÎTÀ 

E.O...), loc. mettre en colère. 

SAMT ISIDÔRO^ n. m. nom d'une 
chapelle et d'un quartier de la cam- 
pagne de Nice, près du Var: Saint- 
Isidore. 

SAUTITÀ, n. f. sainteté. 

SA]«T*ôiii, n. m. saintes-huiles, Sa- 
crement de l'Extrême-Onction. 

SAMTOPEV, excl. de surprise et sorte 
de juron: diantre. 

SAMTOPEIJ, n. m. colère, irritation. 

SAMTOPEtl (AMOI^Â UM...), loc. dire, 
lancer un juron. 

SAMTUARI, n. m. sanctuaire. 

SAORA^ n. f. lest. 

m AV\, n. (. pioche ; au fig.: bêtise, 
bévue. 

SAPA et SAPAR, V. a. hoaer. 



SAPETA, n. f. dimin. de sapa : pe- 
tite pioche. 

SAPIEUSA, n. f. doctrine, sagesse, 
science. 

SAPIEMT, A, adj. savant. 

SAPiM, n. m. sapin, 

SAPUR, n. m. sapeur. 

SAQUECilÀ et SAÇUEGIAR, V. a. 

saccager. 
SAQCET, n. m. sachet, petit sac. 
SARA€, n. m. petite scie à manche. 
SARAÏM, n. m. sarrasin. 
SARAM, n. m. sorte de poisson de 

mer. 

SARAPÀ et SARAPAR(V. SAI.APÀ). 

SARAPO, n. m. vin généreux ; au 
fig.: fort buveur. 

SARCASME, n. m. sarcasme. 

SARCEliA, n. f. sarcelle, oiseau 
aquatique qui ressemble au canard. 

SARDEGMA, n. pr. f. Sardaigne. 

SARDIUA, n. f. sardine. 

SARDO, A, n. m. sarde. 

SARDÔMTCO, A, adj. sardonique. 

SARGiAM, n. m. sergent, sous-offi- 
cier. 

SARCiiO, n. m. sorte de poisson. 

SARPA, n. f. sorte de poisson. 

SARPA, n. f. écharpe. 

SARPAMTEiJ, n. m. serpentau : pe- 
tite fusée (terme d'artificier). 

SARSAVAliXA (pron. sarsavaïa), 
n. f. terme de mépris pour les per- 
sonnes: crapule, mauvaise engeance. 

SARTAIliEiA (pron. sartaïa), n. f. 
poêle à frire: au fig.: femme de 
mauvaise vie (terme vulgaire). 

SARTAII.L.ADA (pron. sartaïada), 
n. f. poêlée. 

SARTRE, A, n. tailleur. 

SASTRE, A, n. tailleur. 

SAT A ou DISSATA, n. m. Samedi. 

SATAM, n. m. satan. 

SATAMIC, A, adj. satanique. 

SATAMICO, A, adj. satanique. 

SATEiiiTA, n. m. satellite. 

SATIM, n. m. satin. 

SATiU'AT, DA, adj. satiné. 

SATIHETA, n. f. satinade. 

SATIRA, n. f. satire. 

SATIRÀ et SATIRAR, V. a. satiri- 
ser. 

SATiRic, A, adj. satirique. 

SATlSFACH, A, adj. satisfait. 



SAU 



258 



SE 



j9ATI§IFAIRe:, v. a. et irr. satisfaire. 
(V. faire p. la conjug). 

SATiSFASSiOMf, n. f. Satisfaction. 

SATiSFESEMT, A, adj. Satisfaisant. 

8ATRAPA, n. m. satrape. 

SATURlîAli, A, adj. satiirnal. 

SATURME, n. pr. m. Saturne. 

SAU, n. f. sel. 

SAU (METRE... EM BOCA), \oc. faire 
venir l'eau à la bouche. 

SAU (PA MAU DE...), loc. indique 
l'étonnement, la surprise. 

SAUDÀ et SAUDAR, V. a. souder. 

SAUDURA. n. f. soudure. 

SAUliÀ et SAUliAR (si), V. pr. se 
rassasier. 

SAUMA, n. f. ânesse. 

SAUMETA, n. f. dimin. de sauma : 
petite ânesse. 

SAUMOIRA, n. f. saumure. 

SAUMOU, n. m. saumon (poisson). 

SAUPRE, V. a. et irr. savoir. — Ind. 
prés.: sabi, sabes, sau, saben, sa- 
bès, sabon. — I/nparf : sabii, etc. 
Pas. déf: saupèri, etc. — Fut.: 
sauprai, etc.. — Condit. : sauprîi, 
etc. — Suhj. prés : saupi, etc. — 
Imparf: saupessi, etc. — Part, 
prés. : saupen . — Part. pas. : 
sauput. 

SAURE, n. m. saule. 

SAURE PE.URUR, n. m. saule pleu- 
reur. 

SAURIA, n. f. sauge. 

SAUSSA, n. f. sauce. 

SAUSSÀ et SAUSSAR, V. a. saucer. 

SAUSSiSSA, n. f. saucisse. 

SAUSSISSOM, n. m. saucisson. 

SAUSSOUf, n. m. sauce de tomates. 

SAUT, n. m. saut. 

SAUT (FAIRE liO...), loc. sc marier. 

SAUTA et SAUTAR, V. a. et n. sau- 
ter; V. a. sauter, omettre. 

SAUTEÀ et SAUTEAR, V. n. sautil- 
ler. 

SAUTEMBARCA, n. m. (V. SAL- 
TIMBAHC). 

SAUTEREUA, n. f. sauterelle. (V. 

UU¥GOSTÀ), 

SAUTET, n, m. dim. de sont : petit 

saut. 
»At}T-MOWiT\w,,n.m.saut-périlleuœ. 
SAUTOM (A...), loc. adv. à petits sauts, 

par petits bonds. 



SAUTUSA, n. f. sauteuse. 

SAUVA et SAUVAR (si), V. a. sauver; 

V. pr. se sauver, garder, tenir pour 

soi. 
SAU VAG ARDA, n. f. sauvegarde. 

SAUVACiARDÀ et SAU VAG ARDA R, 

V. a. sauvegarder. 
SAUVAGE, lA, adj. sauvage. 

SAUVAGIUM (V. FERUM). 

SAUVAMEM (A...), loc. en sûreté. 
SAUVATOR, n. m. sauveur. 
SAUVIA, n. f. sauge. 
SAVAMEM, adv. savamment. 
SAVEGA, n. f. rets, filet. 

SAVEGA (AMÀ Al... OU TIRA Ul...), 

loc. tirer les filets, faire le métier 
de pêcheur; au fig.: se dit à quel- 
qu'un pour lui montrer, pour lui 
(iire son peu d'habileté à faire un 
travail quelconque. 
SAVEH'T, A, adj. et n. savant. 

SAVORA ou SAORA, n. f. Icst. 
SAVORA (FAIRE...), loC. aU fig.! Se 

lester, se rassasier. 
SCAiôliA, n. f. alpiste, graine ou 

blé des Canaries, dit aussi millet 

long. 
SCARASSO^, n. m. échalas. 

SCARPUVÀ et SCARPIIVAR (si), V. 

a. démêler (la laine, etc.) avec les 
mains ; au fig. v. a. battre, mal- 
mener ; V. pr. se battre. 
SUARPIMAT, adj. démêlé; au fig.: 
battu, malmené. 

SCARS, A (V. ESCARS). 
SCARSITÀ (V. ESCARSITÀ). 
SCAUFÀ et SCAUFAR (V. ESCAUFÀ). 
SCAUFA-UIECH ( V. ESCAUFA- 

UIECH). 
SCAUFESTRE (V. ESCAUFESTRE). 
SCAUFETA (V. ES€AUFETA). 
SCAUMÀ et SCAUMAR (V. ESCAU- 

MÀ). 

SCOREOiv, n. m. lacet en cuir. 

S€RA€H, n. m. crachat, muquosité 
que l'on crache. 

SCRACHÀ et SCRACHAR, V. a. cra- 
cher. 

SCRACHAilEM, n. m. Crachement. 

S€RASÀ et SCRASAR (V. ESCRA- 

SÀ). 
S€RASA11E:V (V. ESCRASAMEX). 
SCRIEURE (V. ESCRIEURC). 

SE, conj. si. 



SED 



259 



SE! 



SE, adj. num. card. sept (V. SET). 

iSEBA (V. CEDA). 
SEBETA (V. CEBETA). 

SEAMSA, n. f. séance. 

SEC, A, adj. sec et adv. rudement. 

SEC (A...), loc. adv. à sec. 

SEC (AU...), loc. adv. au sec. 

SECA,n. f. bas-fondy brisant y écueil. 

SECA et SECAH (si), V. a. sécher ; 
au fig. importuner ; v. pr. se sé- 
cher. (V. abdicà p. la conjug. du 
c - Préface. 

SECABliRA, n. f. ennui. 

SECA-DUÔSSA OU SECADUÔSSA, n. 

m. personne importune, ennuyeuse, 
fatigante. 
SECAiiE*, adv. sèchement, d'une 
manière froide et peu agréable. 

SECA-MOLEA OU SECAMOI.EA, n. 

m. personne importune, ennuyeuse, 
fatigante. 

SECAWT, A, adj. ennuyeux, impor- 
tun, fatigant. 

SECARESSA, n. f. sêcheresse. 

SEC ATI F, n. m. sécatif. 

SECATOR, n. m. sécateur. 

SECATURA, n. f. iiiiportunité. 

SECOR, n. m. secours. 

SECORABiiE, A, adj. secourable. 

SEC«»RE, v. a. secourir. 

SECORS, n. m. secours. 

SEC€»SSA, n. f. secousse. 

SECRET, n. m. secret. 

SECRET, A, adj. secret. 

SECRETA, n. f. police secrète, szl- 
reté publique. 

SECRÈTAMEM, adv. secrètement. 

SECRETARI, n. m. secrétaire: celui 
dont l'emploi est de faire, d'écrire 
des lettres ; greffier. 

SECRETARIAT, n. m. Secrétariat. 

SECRETERA, n. m. Secrétaire (meu- 
ble). 

SECtlIiARlSÀ et SECi:i.ARISAR, V. 

a. séculariser. 

SECUI.AR1SASSIOM, n. f. séculari- 
sation. 

SECUiiiÈ, RA, adj. et n. séculier. 

SECURiTÀ, n. f. sécurité. 

SED A, n. f. soie. 

SEDAM,. n. m. Sedan (drap). 

SEDEA'TARl, lA, adj. sédentaire. 

SEBissiOM, n. f. sédition. 

SEDISSIOS, OA, adj. et n, séditieux 



SEDOM, n. m. cautère. 

SEDUIRE, V. a. et irr. séduire. (V. 

conduire p. la conjug.). 
SEDUISEWT, A, adj. séduisant. 

SEDURE (V. SEDUIRE). 

SEDUSSIOA', n. f. séduction. 

SEDUTOR, TRISSA, n. séducteur. 

SEE et mieux CEE, n. m. pois-chiche. 

SECIÀ et SEGAR, V. a. moissonucr. 
faucher, couper. (V. abrogà p. la 
conjug. du ^ - Préface). 

SEGAIRE, n. m. moissonneur, fau- 
cheur. 

SEQAlOilF, n. m. dimin. de segaire: 
mauvais moissonneur ou faucheur. 

SEClETA, n. f. chaise percée. 

SECiiii, n. m. sceau, cachet. 

SE<iiiiA et SEGii.AR, v. a. sceller^ 
cacheter. 

SE&MAU (V. SiCiMAU). 

SECiOADA, n. f. seconde, soixantième 
partie de l'heure. 

SECiiOA'DÀ et SEGOA'DAR, V. a. .^6- 

conder. 

SEGOADARIAMEM, Rà\. secondaire- 
ment. 

SECiOAT, DA, adj. num. ord. deuxiè- 
me, second. 

SECiiRE, V. a. et irr. suivre. — Ind. 
prés.: sègui, sègues, sègue, seguen, 
segues, sègon. — Impar.: seguii, 
etc. — Passé déf. : seguèri, etc. — 
Fut.: seguerai, etc. — Cond.: se- 
guerii, etc. — Impér. : sègue, se- 
guen, seguès. — Subj. prés. : sè- 
gui, sègues, sègue, seguen, seguès, 
sègon. — Impar. : seguessi, etc. — 
Part. prés. : seguent. — Part, 
passé: segut, uda. 

SEGUE, V. a. suivre. (V. achertà p. 
la conjug. de Ve - Préface: segue). 

SEGUE, n. m. (le premier e très fermé 
pour ne pas confondre avec le verbe 
« segue » : suivre) ; seigle. 

SEGUIOM, n. m. personne qui suit 
quelqu'un avec importunitéet ennui. 

SEGUR, adv. sdr, certainement. 

SEGUR, A, adj. et adv. sûr, certes. 

SEGURAMEM, adv. sûrement. 

SEGURAMA, n. pr. f. nom de l'hé- 
roïne niçoise et d'une rue de la ville: 
Ségurane. 

SeguritA, n. f. sécurité. 

SEll^iiA (pron. seïa), n. f. seau à 



SEM 



260 



SEPI 



puiser de l'eau de forme cylindri- 
que, avec deux anses à l'extrémité 
supérieure. Dans le moulin à huile, 
c'est dans la seilla que descend 
l'huile de la presse. 

liElE.E.Olv (pron. seïon), n. m. seau 
en bois de la même forme que la 
seilla, mais sans anses. 

(9i:iRÔE.A, n. m. nom d'un quartier 
de la campagne de Nice. 

liElROM, n. m. dartre. 

ilEJOH, n. m. séjour. (L'r ne se pro- 
nonce pas). 

SEJORMÀ et I9EJORI1AR, V. n. sé- 
journer. 

8ÈE.A, n. f. selle, sorte de siège qu'on 
met sur le dos du cheval. 

SEliÀ et SEliAR, V. a. seller. (V. 
achertà p. la conjug. de l'e - Pré- 
lace). 

«EiiERAT, DA, adj. et n. scélérat. 

SEI.ERATESSA, n. f. scélératcsse. 

liEI.ERI (V. CEI.ERI). 

SEMÉ, n. m. sellier. 

iiEi^MBRiMA, n. f. silhouette, pro- 
fil tracé par l'ombre d'une personne. 

SEliôHf, prép. selon. 

SEMAMA, n. f. semaine et sorte de 
jeu d'enfants. 

liEMAMA (E9TRE DE...), loc. être de 
service pendant la semaine. 

SEUfAMAE., A, adj. hebdomadaire. 

§(EIifBI. et (iEllBI>AR (si), V. n. 
sembler; v. pr. se ressembler. (V. 
achertà p. la conjug. de l'e - Pré- 
face). 

f«EMBi>ABl.E, A, adj. Semblable. 

SEMBiiAMT, n. m, semblant. 

§lEliBliAllT (FAIRE...), loc. faire 
semblant. 

liEiMBiJili (pron. sembuï), n. m. 
grand bruit, vacarme. 

SEiMEiiA, n. f. semelle. 

SEMEW (V. CEMEM). 

liEiiEMÀ et jiEMEiVAR, v. a. se- 
mer. 

SEMEMAT, n. m. endroit ensemencé, 
cultivé. 

SEMEMSA, n. f. semence. 

SEMESTRE, n. m. semestre. 

SEMIMARI, n. m. séminaire. 

SEMIMARISTA, n. m. séminariste. 

SEMOiiA, n. f. semoule. 

SEMPITERMITÀ^ n. f. scmpiternité. 



SEMPITERMO, HA, adj. sempiter- 
nel. 

SEMPiiiclTÂ, n. f. simplicité, 

SEiiPRE¥i¥A, n. f. immortelle 
(fleur). 

SEM, n. m. sein. 

S'EM, pron. on en «s'en parla toplen», 
on en parle beaucoup ; « s'en », de 
là, d'où, de cet endroit ; « s'en par- 
tet », il partit de là ; « s'en anet », 
il s'en alla ; à soi-même « s'en di- 
gueron », ils s'en sont dit ; ils en 
ont dit à eux-mêmes, ils se sottisè- 
rent ; « s'en plagne tojor », il s'en 
plaint toujours. 

SEMA, n. f. scène. 

SEMAT, n. m. sénat; ancien palais 
de justice. 

SEMATOR, n. m. sénateur. 

SEMDl€, n. m. syndic. 

SEMEC, A, adj. gauche. 

SEMECA, n. f. main gauche. 

SEMECA (A...), loc. adv. à gatiche. 

SEMEQUIÈ, RA, n. et adj. gaucher. 

SEMGI.A, n. f. sangle. 

SEMCii.À et SEMCil^AR, V. a. sangler, 
élreindre. 

SEM 911E, loc. ce que; loc. conjont. 
quoi, que. 

SEMS, n. m. (l's final est rarement 
prononcé), sens. 

SEMSA, prép. sans. 

SEMS A, n. \. essence. 

SEMSASSIOM, n. f. sensatiom 

SEMSAT, DA, adj. sensé 

SEMSATAMEM, adv. scnsémeut. 

SEMSAl, AliA, n. m. courtier. 

SEMSIBIÉ.ITÀ, n. f. sensibilité. 

SEMSiBi^AiBEM, adv. sensiblement. 

SEMSiBiiE, A, adi. sensible. 

SEMSITIF, VA, adj. sensitif. 

SEMSITIVA, n. f. sensibilité, faculté 
de sentir. 

SEMSiTiVA, n. f. sensitive (plante). 

SEMSO (V. CEMSrfV'" .""*"* 

SEMSliAli, A, adj. sensuel. 

SEMTE-MAlJ, n. m. personne et en- 
droit qui sentent mauvais. 

SEMTEMSA, n. f. Sentence. 

SEMTEMSios, OA, adj. sentencieux. 

SEMTI et SEMTIR, (si), V. a. et n. et 
pr. sentir, entendre eijse^entir. 

SEMTÎ M AU, V. n. puer. 

SEMTi nfAU (si), loc. être pris de 



SER 



2O1 



SES 



■ malaise, d'étourdissement, d'éva- 
nouissement. 

SEMTi MAC 6 BEM (si), se porter 
bien ou mal. 

SEMTiitiEilf, n. m. sentiment. 

(iEMTiiiEiîTAE., A, adj. Sentimen- 
tal. 

SEMTiMEiiA, n. f. sentinelle. 

(iEPARÀ et ^EPARAR (si), V. a. sé- 
parer ; V. pr. se séparer. 

SEPARABI.E, A, ad), séparable. 

^EPARASSIOIV, n. f. séparation. 

SEPARATAMEM, adv. séparément. 

SEPELl et SEPEI.IR, V. a. inhu- 
mer. 

SEPCErCRAli, A, adj. sépulcral. 

SEPlJliCRE, n. m. sépulcre. 

SEPHliT, A, adj. enseveli. 

f^EPCXTllRA, n. f. sépulture. 

fBEQUEi.A, n. f. séquelle. 

SEQUERESSA, n. f. sécheresse. 

SEQtlEjSTRÀ etSEQUESTRAR, V. a. 

séquestrer. (V. achertà p. la con- 
jug. de Ve - Préface: séquestra). 

i(EQUE{iTRA!ii(lOM^ n. f. séquestra- 
tion. 

SEQUESTRE, n. m. séquestre. 

SEQUiCiMOM, adv. autrement. 

SERA, n. m. soir. 

SERA, n. f. draine (oiseau). 

SERA, n. f. sorte de poisson. 

SERA, n. f. scie; serre, lieu couvert 
pour abriter les plantes redoutant le 
froid. 

SERA (euÔMA...), loc. bonsoir. 

SERA et SERAR, V. a. scier ; serrer, 
dans le sens de : étreindre, presser, 
fermer. (V. achertà p. la conjug. 
de Ve - Préface). 

SERADA, n. f. soirée. 

SERAFICO, A, adj. séraphique. 

SERAFIM, n. pr. m. Séraphin. 

SERAFllî, A, n. et adj. séraphin. 

SERAII.E.A (pron. seraïa), n. f. ser- 
rure. 

SERAULE.È (pron. seraïé), n. f. ser- 
rurier. 

SERAIL, (pron. serai'), n. m. se- 
ra ^7. 

SERAIRE, n. m. scieur. 

SEREjI', n. m. serein, sérénité. 

SERE^Ml, n. pr. f. nom d'un quartier 
de la campaiçne de Nice à côté du 
Ray. 



SEREMA (A liA...), loC. adv. aU SC' 

rein. 

SEREMA (GOTA...), n. f. ffoutte se- 
reine. 

SEREMADA, n. f. sérénade. 

SEREMCiiiA, n. m. seringue. 

SEREMCiliÀ et SEREMGI.AR, V. a. 

seringuer. 

SEREMlTÀ, n. f. sérénité, 

SERF, n. m. serf. 

SERCiiA, n. f. serge. 

SERCilAM, n. m. sergent, sous-offi- 
cier. 

SERGIAM, n. m. sergent, terme de 
menuisier. 

SERl, MA, adj. sérieux. 

SERIA, n. f. série. 

SERIETÀ, n. f. sérieux, gravité. 

SERIM, n. f. serin. 

SERIOM, n. m. coup de vent qui des- 
sèche les feuilles. 

SERio.^, OA, adj. sérieux. 

SERIOSAMEM, adv. sérieusement. 

SERIOSITÀ, n. f. sérieux, gravité. 

SEROM, n. m. faucille. 

SERPEMT, n. m. serpent. 

SERPEMTÀ et SERPEMTAR, V. n. 

serpenter. (V. achertà p. l'e - Pré- 
face: serpenta). 

SERPEMTIM, A, adj. serpentin. 

SERPETA, n. f. serpette. 

SERWACiE, n. m. servage. 

SERVEWT, n. m. servant. 

SERVEMTA, n. f. servante. 

SERYi et SERi'iR (si), v. a. et n. 
servir; v. pr. se servir. — Ind. 
prés. : sièrvi, sièrves, sièrve, serven, 
serves, sièrvon. — Impér. : sièrve, 
serven, serves. — Subj. prés. : 
sièrvi, sièrves, sièrve, serven, ser- 
ves, sièrvon. 

SERVIETA, n. f. serviette. 

SERi'iETOM, n. m. dimin. de ser- 
vieta: petite serviette. 

SERYiii, A, adj. servi le. 

SERiTSSl, n. m. service. 

SER%iSSiABiiE, A, adj. scrviablc. 

SERVIT, n. m. certificat. 

SERWiTOR, n. m. serviteur. 

SERViTUDA,n. f. servitude ; servage. 

s'es dich, loc. adv. peut-être. 

SESE, adj. num. card. seize. 

SESi et SESiR, v. a, et n, et irr, en 
issi: saisir. 



SFE 



262 



SIG 



SESIDA, n. f. saisie. 

SKSIKME, A, adj. num. ord. seizième. 

SKSIS«*AMEM, n. m. saisissement. 

SESISSEAT, adj. saisissant. 

§H«IT, i»A, adj. saisi. 

SES©*, n. f. saison. 

SE§i!^AMTA et SOAlKjKAIlTA, adj. 
num. card. soixante. 

§IE$iil^AIlTEIVA et liOAJl^SiAMTEIVA, n. 

f. soixantaine. 

^Ef^^AMTlÈME, A et i»OlfiSAIlTIÈ- 

ME, A, adj. num. ord. soixantième. 

SESSion, n. f. section. 

SESSO, n. m. sexe. 

f#Ei(TAiRADA, n. f. terme d'agricul- 
ture: nom d'une ancienne mesure 
agraire équivalent à i54o mètres 
carrés. 

SEJ^TIÈ, n. m. setier; nom d'une an- 
cienne mesure de capacité pour les 
matières sèches: boisseau. 

SESTlîPI.E, n. m. sextuple. 

SET, adj. num. card. sept (l'e est très 
ouvert, le t est quelquefois omis 
comme se sou: sept sous). 

SET, n. des deux genres: soif {Y e 
est très fermé). 

SETA, n. f. secte. 

SETÀ, prép. excepté. 

SETÀ et SETAR (V. %SSETÀ). 

SETAMTA, adj. num. card. soixante- 
dix. 

SETAMTEiifA, n. f. soixante-dix, ou 
environ. 

SETAMTIÈME, A, adj. num. ord. 
septantième. 

SETARI, n. et adj. m. sectaire. 

SETEMBRE, n. m. Septembre. 

SETEMBRIM, A, adj. du mois de 
septembre. 

SETEAARI, A, adj. septénaire. 

SETEMTRiOilf, n. m. septentrion. 

SETEUTRIOUAE., A, adj. Septentrio- 
nal. 

SETIÈME, A, adj. num. ord. sep- 
tième. 

SEU et CE II, n. m. suif. 

SEUHi (pron. seaï), n. m. seuil 
(pron. e« fran(;ais). 

NEDiiii.A (pron. seuïa), n. f. seuil 
(pron. en français). 

SEVER, A,adj. sévèrement. 

SEWERiTÀ, n. f. sévérité. 

SEXE, n. m. sexe. 



SFERA, n. f. sphère; aiguille de mon- 
tre. 

SFERIC, A, adj. sphérique. 

SFROS, n. m. audace^ effronterie. 

SFUÔRS, n. m. effort. 

SI, adv. oui et si. 

SI, pr. de la troisième personne des 
deux genres et des deux nombres: 
se. 

SI, pr. ind. on. 

SI, n. m. si, septième noie de la 
gamme. 

SIA, n. f. seau. 

SIATICA, n. f. sciatique. 

SIBARITA, n. m. sybarite. 

SIBII.A, n. f. Sibylle. 

SIBII.IM, A, adj. sibyllin. 

SiÈCi-E, n. m. siècle. 

SiÈCiE, n. m. sièye; opération d'une 
armée devant une place pour s'en 
emparer. 

SIEI, adj. num. card. six. 

SIEH'SA, n. f. science. 

SiElîTlElC, A, adj. scientifique. 

SiEUTiEirAMEM, adv. scientifique- 
ment. 

SIESTA, n. f. sieste. 

SI ETA, n. f. assiette. 

SIETA, n. f. sitelle. 

SIETADA, n. f. assiettée. 

SIETOM, n. m. dim. de sieta: sou- 
coupe. 

SIEU, première personne du présent 
de l'indicatif du verbe estre : je suis. 

SIEU, adj. et pron. des deux genres 
et des deux nombres : son, sa, ses, 
le sien, la sienne, les siens, les 
siennes. 

SIED (AU...), loc. chez lui, dans sa 
propriété, dans sa m&ison. 

SIEUVA, SIE.UA, SIÈWA, adj. ct pr. 
poss. f. sing. sa, la sienne (au plu- 
riel: sieiivi, sieni, sièvi). 

SiCiA, n. f. salsepareille. 

SICiA, n. f. bruant (oiseau). 

SiGALiÉ, n. m. coucou. 

SlCiAl^OM, n. m. fauvette. 

SI€«XA, n. f. dame. On donnait autre- 
fois ce titre à toute personne d'un 
certain âge qui faisait commerce, 
qui tenait un magasin; « signa-Ma- 
ria », dame Marie; « signa-Teresa», 
dame Thérèse. 

Si&^À et SIGMAR (si), V. a. signer, 



i 



SIM 



263 



SOA 



mettre son nom ; v. pr. se signer, 
faire le signe de la croix. 

§(IG:i>ai.à et siCiiv.%i..'tR (si), v. a. et 
pr. signaler et se signaler. 

l§iCi]lATiinA, n. f. signature. 

SiciMAr, n. m. signal, signe. 

NiCiniFiA et §li€ilviFiAR, V. a. signi- 
fier. 

H^lCilVlFlCÂ et Nic;iiiFlCAR, V. a. si- 
gnifier. (V. abdicà p. la conjug. 
du c - Préface). 

iHICilkiriAIlT, A ou Si^K^AIFICAUT, 

A, adj. signifiant. 

iSiCà!iiFiCA§ij§iOM, n. f. significa- 
tion . 

f§lCilliFl€AT, n. m. signification. 

§(iCi]llFl€ATlF, ll'A, adj. significa- 

tif. 

^iCiMOR, n. m. seigneur ci Dieu. 
^IGMORA, n. f. dame. 
NiCiUORÎA, n. f. seigneiurie. 
^if;oil[, n. m. sorte d'oiseau. 
NlliABA, n. f. syllabe. 
$ill.ABÀ et !§ll.ABAR, V. n. si/llaber; 

prononcer syllabe par syllabe. 
§(ii.K]V€i, n. m. silence. 
§(iMCii€ios, OA, adj. silencieux. 
Nilii^A (pron. sïa), n. f. (V. SEii.l.A). 
§(li.l.O]l (pron. sïon), n. m. (V. ^Eil.- 

I.OM). 

§lii^oc;i§iME], n. m. syllogisme. 
NIMBÔL.ICO, A, adj. symbolique. 
^iMBOliO, n. m. symbole. 
SiMEC, n. m. soufflet, coup du plat 

ou du revers de la main sur la joue; 

au fig.: échec, affront. 
§ii»iEL.A, n. f. semelle. 
NixUEi^A (JUGÀ A...), loc. Jouer à 

saute-mouton. 
^^IMETRIA, n. f. symétrie. 
i^iMETRiC, A, adj. symétrique. 
SIIMIETRI€aiiie;m, adv. symétrique- 
ment. 
^iMiA (V. emiA). 
ISIMOIV, n. pr. m. Simon. 
iSlifio.iîiA, n. pr. f. Simonie. 
Si!tlPATiA,n. f. sympathie. 
JilillPATIC et ^IMPATICO, A, adj. 

sympathique. 
j^IMPATliiÀ et f^IMPATIjiiAR, V. a. 

sympathiser. 
§(i!tiPi.AilEM, adv. simplement. 
SiMPLARi, lA, n. et adj. simple, 

idiote 



§iiifPi.E, A, adj. simple. 
SIMPI.I€ITÀ, n. f. simplicité. 

lilMPI.lFIÀ et SIMPMFIAR, V. a. 

simplifier. 
$9I1IPI.IFI€À et SIMPMFiCAR, V. 

a. simplifier. (V. abdicà p. la con- 
jug. du c - Préface). 

fKiMUi.À et SiJniJi.AR, V. a. simuler, 

j^muLACRE, n. m. simulacre. 

Si»itJi.A^!^ioiv, n. f. simulation. 

SIM, n. m. nœud. 

sm, adv. si, oui. — Ex. : « ti dieu 
que sin » : je te dis oui. 

^IMAGÔGA, n. f. synagogue. 

f^inCER, A, adj. sincère. 

SimrKRAMKM, adv. sincèrement. 

SIAC^KRITÀ, n. f. sincérité* 

iliii€HER, A, adj. sincère. 

Si!VUiCAii, A, acij. syndical. 

$iiAl»i€AT, n. m. syndicat. 

i^iiiîiiico, n. m. syndic, maire. 

NlUFOMÎA, n. f. symphonie. 

SiMCiE, n. m. smr/^e (mieux MOMlllA), 

i^|]%(iiERÎA, n. f. singerie. 

fKHVCiUiiARlTÀ, n. f. singularité. 

$9l!%XiilllilÈ, RA, adj. singulier. 

^liiîGtJi^iER, A, adj. singulier. 

NiMCililiiERAMEM, adv. singulière- 
ment. 

Siilii»TRAMEiiî, adv. sinistrement. 

NiiVii^TRE, A, adj. sinistre. 

SmSAClMA (V. WMKAGMA). 

Si]iTAJiSl, n. f. syntaxe. 

fiiMTÔiiE et SEMTÔJME, n. m. sym- 
ptôme. 

SIRE.«A, n. f. sirène. 

illRlOAlJDA, n. f. grand froid ; au 
fig. volée de coups. — Ex. : « batre 
la sirigauda » : içrelotter de froid ; 
« faire balà la sirigauda » : donner 
une bonne volée de coups. 

SiRÔco, n. m. siroc, vent du sud- 
est. 

fiIROM (V. NElROil). 

jiiRÔP, n. m. sirop. 

SIS A, n. f. partie de la couture de la 
manche d'un habit ou vêtement 
quelconque située sous l'aisselle. 

SIXIÈME, A, adj. num. ord. sixième. 

SiSTEMA, n. m. système. 

SITWÀ et SITUAR, V. a. situer. 

SITBASSIOW, n. f. situation. 

SOAGHÀ et SOAGMAR (si), V. a. 

soigner y v. pr. se soigner. 



soc 



264 



SOF 



SlOAGivosi, OA, adj. soigneux. 

§»OAGilo$lAilEM , adv. soigneuse- 
ment. 

iSOBii(!iÀ et SOBii(i§An, V. a. abî- 
mer, rai)ager ; v. n. tomber en 
ruines. 

«(OBiSitAlfEM, n. m. ravage^ ruine. 

SIOBRÂ et iiOBRAR, V. a. rester, 
être de reste. 

HOBBÀ DE RASOM (FAIRE...), loc. 

faire entendre raison, faire se ren- 
dre à la raison, donner de bonnes 
raisons, mettre à la raison. 
(iOBRA^ prép. sur, dessus. 

(iOBR'AFITÀ et iiOBR'AFITAR^ V. 

a. sous-louer. 

SÔBRAAIEM, adv. sobrement. 

SOBRAM, A, n. et adj. supérieur, qui 
est situé au-dessus ; qui surpasse 
les autres en talent, en dignité, en 
mérite, en force. 

ilOBRE, prép. sur, dessus. 

SOBRE, A, adj. sobre. 

§»OBRE-JOR, n. m. jour de travail. 
{Vr ne se prononce pas). 

iiOBRE-.iiOiv, n. m. surnom. 

liOBRE-PEiiifi, n. m. surplis. 

(iOBRE-|ti$EiiAiiîA, n. f. semaine où 
l'on travaille. 

SOBRIA, n. f. pi. reètes, desserte. 

(iOBRiETÀ n. f. sobriété. 

liOBROUÀ et HOBROGAR, V. a. su- 
broger. (W.abrogà p. la conju|Ç. de 
l'o et p. la conjug-. du g - Préface). 

jSOBR'UÔii, n. m. cal, nœud et du- 
reté qui se forme à la jonction des 
deux portions d'un os qui avait été 
fracturé. 

SÔc ou SÔ€0, n. m. socle. 

»OCA, n. f. tourte de farine de pois 
chiches. 

i(OCA, n. f. vigne (plante); « vin de 
soca »: vin naturel. 

SOCAiiA (A LA...), loc. adv. au soleil, 
au midi. 

mock, n. m. sourcil. 

SOCi n. m. souci. 

môci. A, n. associé ; ami. 

SoeiABli.iTÀ, n. f. sociabilité. 

§iOCiABi.E, A, adj. sociable. 

(^OClAli, A, adj. social. 

90CIETÀ, n. f. société. 

«(OCIETARI, lA, adj. et n. sociétaire 

e(0€ioii, OA, adj. soucieux. 



§»ociTÀ et ISOCITAR (si), V. pr. se 
soucier. 

socoir, n. m. bûche, racine d'arbre, 
souche. 

SOCOPA, n. f. soucoupe. 

(iÔDA, n. f. soude, sel alcalin. 

SODIACOH'O, n. m. sous-diacre. 

J90DISFACH, A, adj. Satisfait. 

itODiSFAlRE, V. a. satisfaire. (V. 
faire p. la conjug.). 

jiODiSFASEMT, A, adj. satisfai- 
sant. 

SOUifiFASlIIOM, n. f. satisfaction. 

SOB19FESEXT, A, adj. satisfaisant. 

SOET, n. m. souhait. 

SOETÀ et i§OETAR, V. a. souhaiter. 

SÔFÀ, n. m. sopha. 

iiOFiETA, n. f. mansarde, galetas. 

SOFISME, n. m. sophisme. 

SOFISTA, n. m. sophiste. 

SOFI.À et jKOFi.AR, V. n. souffler ei 
suggérer; au fig. manger. 

90FI.ADA, n. f. souffle. 

SOFi.AUOR, n. m. éventoir, soufjlet. 
(L'r ne se prononce pas). 

SOFI.AIRE, n. m. soufflet. 

SOFi.E, n. m. souffle. 

SOFI.ET, n. m. soufflet: instrument 
pour souffler. 

SOFE.ET, n. m. soufflet, coup du plat 
ou du revers de la main sur la joue; 
au fig. échec, affront. 

iiOFi.ETÀ et itOFi^ETAR, v. a. souf- 
fleter. 

§(ÔFiiETADA, n. f. volée de coups du 
plat ou du revers de la main sur 
les joues; volée de soufflets. 

SOFi^UR, n. m. souffleur. 

fiOFOCÀ et i^OFOCAR, V. a. et n. et 
irr. suffoquer. (V. abdicà p. la 
conjug. du cet abrogé p. la conjug. 
de l'o - Préface). 

§»OFO€Am'T, A, adj. suffocant. 

iiOFOrASSio.iî, n. f suffocation. 

(KOFRÀ et (iOFRAR, V. a. soufrer. 

SOFRAGE, n. m. soufrage. 

itOFRAMSA, n. f. souffrance, 

liOFRE, n. m. soufre. 

SOFRE.lîT, A, adj. souffrant. 

jiOFRl et liOFRlR, V. n. et irr. en 
issi: souffrir, endurer. (Il se con- 
juge quelquefois irrégulièrement 
comme abrogà p. la conjug. de l'o 
- Préface). 




SOL 



265 



SON 



^OCiAlÀ et (iOGAiAR, V. a. secouer. 
SOI M, n. m. soin. 

JKOIR (BÔM... ou BUÔM...)^ loc. bon- 

soir (pron. oi français). 
fiOiRÈ, n. f. soirée (pron. oi fran- 
çais). 

(iOIROlî (V. fiEIROM). 

§»OI$ii$^A]VTA (V. §(K<§§)AMTA) (pron. 

oi français). 

NOI^^AMTEMA (V. liEj^iiAMTEMA) 
(pron. oi français). 

j§OI$iilAIlTIÈ»IK^ A (V. iiEl^lSAM- 
TiÈitlE) (pron. oi français). 

SOÏT, adj. Jini, perdu, battu. 

•SOjENiiiOM, n. f. sujétion. 

j^ojET, n. m. sujet. ► 

^OJET, A, adj. sujet. 

l^OJOGÀ et SOJOCiAR^ V. a. subju- 
guer. (V. abrogà p. la conjug. du 
g - Préface). 

fiOJOWTIWO ou StlJJOMTIF, n. m. 
subjonctif. , 

SOI., n. m. sol, cinquième note de la 
gamme. 

!§àL.A, n. f. sole, semelle. 

isôiiA, n. f. sole (poisson). 

HÔIj\ (GAMTà...), loc. déguerpir. 

lièLA (LEST TOCÀ). loc. toucher 
pied, fuir. 

SOLAGIÀ et SOLAGIAR^ V. a. soula- 
ger. 

SOiiACilAMEM; n. m. soulagement. 

SOLAGlAMT, A, adj. soulageant. 

SOi.AiiEiiî, adv. seulement. 

SOI^ARI, lA, adj. solaire. 

SOLEIÀ et NOI.E1AR, V. impers, 
faire soleil. 

SOI.EIÀ et SOLEIAR (si), V. pr. res- 
ter, ou se chauffer au soleil. 

SOI.EIADA, n. f. exposition au soleil. 

SOI.EMME, A, adj. solennel. 

(iOE.EMlllSÀ et SOI.EMMISAR, V. a. 

solenniser, 

SOi.EMU'iTÀ, n. f. solennité. 

SOiiET, A, adj. seul et adv. isolé- 
ment, seulement. 

SOI.ETA, n. f. dimin. de sôla: petite 
sole. 

SOLEC, n. m. soleil. 

SOI.EU, n. m. tournesol. 

Soi.EU (I.EVÀ DÔv...), loc. lever du 
soleil. 

SOIiEU (TOMBA DOU...)^ loC. COlt- 

cher du soleil» 



soi.EYÀ et fioi.E¥AR (si), V. a. soa^ 
lever; v. pr. se soulever. (V. achertà 
p. la conjug. de Ve - Préface). 

SOiiEVAiiEii, n. m. soulèvement. 

SÔI.FÀ, n. f. solfège. 

SOI.FECIIÀ et SOI^FECilAR, V. a. 

solfier. (V. achertà p. la conjug. 
de Ve - Préface). 

SOI.IÀ et SOI.IAR (V. SOLEIÀ). 
SOMADA (V. SOI.EIADA). 

SOLICITA et SOLICITAR;, V. a. sol- 
liciter. 

SOI.ICITASSIOM, n. f. sollicitation. 

SOiiiClTATOR, n. m. sollicitateur. 

SOMCITUDA, n. f. sollicitude. 

SOMOAMEll^ adv. solidement. 

SOI.IUARI, lA, adj. solidaire. 

SOi.iDARiAMEM; adv. Solidaire- 
ment. 

SOLIDE, A, adj. solide. 

SOLIDITÀ, n. f. solidité. 

SOLlÈ, n. m. soulier. 

SOiiiTARi, lA, adj. solitaire. 

SOMTARiAMEm, adv. solitairement. 

SOLiTUDA, n. f. solitude. 

SOLOMBRIMA, n. f. silhouette, pro- 
fil tracé par l'ombre d'une personne. 

SOLÔRMA, n. f. chanson ennuyeuse 
par sa longueur et par l'uniformité 
de l'air. 

SOLUSSIOM, n. f. solution. 

SOMA, n. f. somme. 

SOMA (EM...), loc. adv. en somme. 

SOMBRE, A, adj. sombre. 

SOMBROS, OA, adj. triste, sombre. 

SOMES, SA, adj. soumis. 

SOMESSIOM, n. f. soumission. 

SOMETRE, V. a. et irr. soumettre; 
(part, passé somes, sa). 

SOMIÈ, n. m. sommier. 

SOMIMISTRÀ et SOMIJIISTRAR, V. 

a. fournir. 

SOMissiojv, n. f. soumission. 

SOMITÀ, n. f. sommité. 

SOMO, n. m. sommité. 

SOMORE, V. a. ojfrir. 

SÔW, n. m. son, bruit. 

SOM, adj. poss. son. (Employé seule- 
ment devant les noms smguliers de 
parenté, de dignité et les mots mes- 
tre et mestreèsa). (Au fém. « sa » : 
sa). 

son (AU...), loc. adv. au fond. 

SOMÀ et SONAR (si), v. a. et irr. 



SOR 



5Ô6 



SOS 



sonner, rendre un son; jouer , tou- 
cher de quelque instrument, appe- 
ler; V. pr. s'appeler, se nommer. 
(V. amolà p. la conjug. de Vo - 
Préface). 

liOMADA^ n. f. sonnerie. 

jSOMAiÀ et jiOUAiAR, V. n. faire une 
grande sonnerie. 

ISOMAIOM, n. m. grelot, sonnette. 

iSOMAMBOMNiHE, n. m. somnam- 
bulisme. 

^OMAMBOI^A et j§Om\%lfBlII.A, n. f. 

somnambule. 

iSOMAMUOliO, A, adj. somnambule. 

l!>!lOi^»A, n. f. sonde. 

tioiiDÀ et SOUDAR, V. a. sonder. 

SOMET, n. m. sonnet. 

SOUTiiTA, n. f. soimette. 

s§0]if>iiÀ et iiOïkCiiAR, V. n. songer. 

NOiiiÔRAMEM, adv. sonorement. 

SOU'ÔRE, A, adj. sonore. 

^oivoRiTÀ, n. f. sonorité. 

îSO.IéTIOS, oa, adj. somptueux. 

^o.\TiJOi$AiiiEM, adv. somptueuse- 
ment. 

NOUTIJONITÀ, n. f. somptuosité. 

I90PA, n. f. soupe, potage. 

liOPÀ, n. m. souper ou soupe. 

SOPÀ et SOPAR (si), V. pr. souper. 

NOPAPA, n. f. soupape. 

I^OPETA, n. f. dimin. de sopa: petite 
soupe. 

(iOPlE, n. m. sous-pied. 

SOPIK, RA, n. amateur de soupe. 

COPIERA, n. f. soupière. 

f^OPiiAMKik, adv. souplement. 

SOPi.E, A, adj. souple. 

iSOPi^EHiiA, n. f. souplesse. 

JiOPORTÀ et fiOPORTAR, V. a. et 

irr. supporter, endurer. (V. amolà 
p. la conjug. de Vo - Préface: so- 
porta). 

I^OPORTABiiE, A, adj. supportable. 

NOPO^À et NOPO^AR, V. a. et irr. 
supposer. (V. abrogà p. la conjug. 
de Vo - Préface). 

^OPOf^i^^iOiiî, n. f. supposition. 

NOPRAilo, n. m. soprano. 

liORA^TRA, n. f. belle-sœur, sœurs 
de lits différents. 

NORBIÈRA, n. f. sorbier ou cor- 
mier. 

^ORCi n. m. sourcil. 

^ORDÀ^ Q. m. soldat» 



§(ORDl]VA (A I.A...), loc. adv. à la 
sourdine. 

iSORDiTÀ, n. f. surdité. 

ISÔRE ou i§u6re, n. f. sœur. 

SORIKMT, A, adj. souriant. 

KORiRi:, n. m. sourire. 

^ORiRE, V. n. et irr. sourire. (V. 
rire p. la conjug.). 

j^ORjET, n, m. surjet. 

^ORPREjii, A, adj. surpris. 

iiORiiA, n. f. source. 

fiÔRT, n. m. sort. 

^ORT (TIRA AU...), loc. tirer au 
sort. 

fiÔRTA, n. f. sorte. 

(SORTI et iiflBTiR, V. n. et irr. sor- 
tir. (V. amolà p. la conjug.). 

SORTIRA, n. f. sortie. 

SO<iCRii:iiRK, V. a. et irr. souscrire, 
(V. descrieure p. la conjug.). 

§tos€RiS$iiOM, n. f. souscription. 

HOîiC'RlTOR, n. m. souscripteur. 

SOjUPRiVDRK, V. a. suspendre. (V. 
achertà p. la conjug. de Ve - Pré- 
face). 

§(OitPKIVillOM (V. 8USPEl¥8iOî¥). 
lSONPE.¥SÔRI (V. §llI!SPE.liSàRI). 

SOSPET, A, adj. suspect. 
SOSPET, n. m. soupçon. 
iiOSPETÀ et «iOSPETAR, V. a. 

soupçonner. (V. achertà p. la con- 
jug. de l'e - Préface). 

i§o$iiPETO§(, OA, adj. soupçonneux, 

fSOf^PiR, n. m. soupir. 

iiospiRÀ et iiO<9PlRAR, V. n. sou- 
pirer. 

SOSTA, n. f. abri. 

SOSiTA (A I.A...), loc. adv. à Vabri, 
à couvert. 

SOSTÀ et SO§)TAR (si), v. a. abri- 
ter et receler ; v. pr. s'abriter. 

SOSTAMSA, n. f. substance. 

SOSTAWSA (EM)..., loc. adv. en subs- 
tance. 

SOSTAMSIEI., A, adj. Substantiel. 

SOSTAHSiEi^AiiEiv, adv. substan- 
tiellement. 

S€»HTAl%«ios, OA, adj. substantiel. 

l§ONTA!%TiE, n. m. substantif. 

SOSTAMTIVAIIEM, adv. Substanti- 
vement. 

SOSTEMCiKT, DA, adj. soutenu. 

SOSTEiiîi et gfO$iTE.lilR. V. a. et irr. 
soutenir, (V. tei}i p. la conjug.). 



SOT 



567 



sm 



SOSTEMIMEM, n. m. soutien, entre- 
tien, aliment. 

SOSTEMTAMEM, n. m. soiitien, en- 
tretien, aliment, 

^o^TiToi et isoi§TiTOiR, y. a. et 
irr. en issi : substituer. 

SOSTiTUSiSiow, n. f. substitution. 

SOSTITUT, n. m. substitut. 

NO^TRAIRE, V. a. et irr. soustraire; 
(part, passé soustrach, a). 

SOSTRASSIOJV, n. f. soustraction. 

ISÔT, A, adj. sot, méchant. 

«iOTA, prép. sous. 

fiOTA (AMÀ EM DE...), loc. supplan- 
ter ; faire perdre un bénéfice quel- 
conque par des manœuvres clandes- 
tines ; faire perdre une location, un 
achat, etc., en majorant le prix déjà 
offert. 

^OTA (E§iTRE EM DE...), loC. être 

en perte. 

SOTA (METRE i.i Ci.AlJ...), loc. met- 
tre clefs sous porte; partir subrep- 
ticement d'un lo<çement. 

^OT'AiCiA, loc. adv. sous Veau; au 
fig. en dessous, en cachette. 

^OTA MAM, loc. adv. en cachette. 

SOTAIMEI9, SA, adj. SOU mi S. 

$90TAME!§SI0M, n. f.' soumission. 

SOTAMETRE (si), V. a. soumettre; 
V. pr. se soumettre. (V. mètre p. la 
conjug.). 

SOTAMA, n. f. soutane. 

SOTA-PRIO, n. m. sous-prieur. 

ISOTA-ISOBRE, loc. adv. sens-dessus- 
dessous. 

ISOTA TER A, loc. adv. sous-tcrrc. 

l§OTEilTEMDRE, V. a. sous-enteu- 
dre. 

SOTERÀ et f^OTERAR, V. a. enter- 
rer, enfouir. (V. acherlà p. la con- 
jug. de Ve - Préface). 

SOTERAMEiv, adv. enterrement. 

SOTERA-MUORT, n. m. fossoijeur. 

SOTEREM, n. m. souterrain. 

SOTiEM, n. m. soutien. 

iSOTiSA, n. f. sottise. 

t^OTimÀ et SOTISAR, V. a. sottiser. 

SOTOMES, SA, adj. soumis. 

SOTOiMETRE, V. a. et pr. et irr. sou- 
mettre; (part, passé sotomes, sa). 

SOTO.MESSiOJi, n. f. soumission. 

SOTRAM, A, n. et adj. inférieur; 
qui est situé au-dessous, qui est au- 



dessous des autres en talent, en di- 
gnité, en mérite, en force. 

SÔil, n. m. sou. 

SOVEM, adv. souvent. 

SOVEMEMSA, n. f. souvenance, sou- 
venir. 

SOVEMÎ et SOVEMiR (si), V. pr. et 
n. et irr. se souvenir. (V. veni p. 
la conjug-.). 

SOVEHIR, n. m. souvenir. 

SOVEMSiOM, n. f. subvention. 

SOVEMTI-FES, loc. adv. beaucoup 
de fois, parfois, quelquefois. 

SO%'EREM, n. m. souverain. 

SOYEREMAAlEM, adv. souveraine- 
ment. 

SOTEREMITÀ, n. f. souveraineté. 

SPACiMÔU, n. m. sorte de raisin. 

SPARÀ et SPARAR, V. n. glisser ; 
V. a. émonder, élaguer, amincir. 

SPARADA, n. f. glissade ; amincis- 
sement, émondage. 

SPARAVÈ, n. m. sorte de GAI.ÔCHA 
(V. ce mot). 

SPAVEMT, n. m. épouvante, épou- 
vantement. 

SPAVEMTÀ et SPA%'EI1TAR (si), V. 

a. épouvanter ;v. pr. s'épouvanter. 
(V. achertà p. la conjug. de l'e - 
Préface). 
SPAVEUTABI.E, BI.A, adj. épouvan- 
table. 

SPERÀ et jSPERAR (Y. ESPERA). 
S9tJII.I.À et SQlIlf.rAR (FAIRE.^.) 

(pron. squïà), loc. faire cuire au 
plat (se dit en parlant des œufs) ; 
au fig.: « nen squillà quauqu'una » : 
dire quelque chose, quelques paroles. 

STAIRE (V. ESTAIRE). 

STAÏS, SA, adj. rassis, vieux, pas- 
sé ; contraire de frais (se dit du 
pain, du beurre, des légumes). 

STEI.A (V. ESTEI.A). 
STEI.AT (V. ESTEI.AT). 

STOE, adj. dégoûté, soiîl. 

STRAMASSÀ et STRAMASSAR, V. 

a. traîner. 
STRAPI.OMBÀ et STRAPI.OMBAR 
(V. ESTRAPI.011BÀ). 

SB, prép. sur. 

StlBAliTERMO, A, adj. et n. subal- 
terne. 

SUBI et SUBIR, V. a. et irr. en issi: 
subir. 



StfD 



SUJ 



gUBITAMKM, adv. subitement. 

jiUBiTO, adv. subitement y tout de 
suite, promptement. 

NUBL.À et iilJBi.AR, V. n, et a. sif- 
fler, bourdonner ; au fig. : esca- 
moter. 

§IUBL.ADA, n. f. sifjlement. 

(illBl^AlRE, n. m. sifjleur. 

jiUBl.ET, n. m. sifflet. 

isiJBiiET COPÀ I.©...), loc. couper le 
sifflet. 

(iliBliiilÀ et fiUBixlifAR, V. a. éle- 
ver. 

fiUBMiiAiiKM, adv. sublimement. 

giUBi.iME:, A, adj. sublime. 

fSUBl.iiillTÀ, n. F. sublimité. 

lilIBORDOMÀ et SUBORDOMAR, V. 

a. subordonner. 

ISUBORDOllASiilolV, n. f. Subordi- 
nation. 

§(l]BTil., A, adj. subtil. 

liliBTli.lTÀ, n. f. subtilité. 

SUC, n. m. suc; au fig.; bon sens et 
tête. 

StC, n. m. sorte de poisson. 

liUCHEDÀ et SIJCHEDAR (si), V. n. 

succéder ; v. pr. se succéder. (V. 
achertà p. la conjug. de Ve - Pré- 
face). 

StliCHEDRi:, V. a. succéder, arriver, 
advenir. (V. achertà p. la conjug. 
de Ve - Préface). 

SBCHÈS, n. m. succès. 

fiucHESSiF, VA, adj. successif, 

SUtHKj^sion, n. f. succession, 

StCHKSgjiVAiiEM, adv. successive- 
ment. 

SliCHEiiSOR, n. m. successeur, 

litiCHiMT, A, adj. succint. 

liUCHiiVTAiMEil, adv. succintement. 

liliCOMBÀ et SliCOMBAR, v. n. suc- 
comber, 

8UCOS, OA, adj. succulent. 

liiJCRÀ et SUCRAR, v. a. sucrer, 

SUCRAT, BA, adj. sucré. 

SUCRE, n. m. sucre. 

SUCRE CAUBi, n. m. sucre candi. 

SUCRIÈ, n. m. sucrier. 

SUCUi^EMT, A, adj. succulent. 

SUCURSAUA, n. f, succursale, 

SUD, n. m. sud. 

SUDÀ et SUDAR, v. n. suer. 

SUDADA, n. f. suée, action de suer. 

SUBARl (SAM), nom d'une église 



dite aussi « lu rouge » : Saint 
Suaire. 

SUDAT, BA, adj. suant. 

SUBITO, n. m. sujet. 

SUBOR, n. f. sueur. (L'r ne se pro- 
nonce pas). 

SUEBA, n. pr. f. Suède. 

SUEBOIS, A, adj. suédois. (Pron. 
oi français). 

SUEii. (pron. suei), n. m. seuil. 

SUEii.i^A (pron. sueïa), n. f. égoût, 
cloaque. 

SUEM, lA, adj. lissé, aplani. 

SUERBE-CÔCHO, n. m. papier-bu- 
vard. 

SUFIRE, V. n. suffire {Y. COMBUI- 
RE). (Part, pas.: « sufit, da »). 

SUFiSE.iiSA, n. f. suffisance. 

mW¥tmv.\T, A, adj. suffisant. 

SUFISE.I1TAIIEM, adv. suffisam- 
ment. 

SUFOCÀ et SUFOCAR, V. a. et n. 
suffoquer. (V. abrogù p. la conjug. 
de l'o et abdicà p. la conjug. du c 
- Préface). 

SUFocah't, a, adj. suffocant, 

SUFOCA SSIOM, n. f. suffocation, 

SUFRA(;À et sufrac;ar, v. a. se- 
courir. (V. hbrogà p. la conjug. du 
g - Préface). 

SUFRACiE, n. m. suffrage. 

SUGA, n. f. pi. suie. (Se dit aussi : 
issuga). 

suc;essiom, n. f. sujétion, 

SUGET, n. m. sujet, 

SUGET, A, adj. sujet. 

SUICIBA, n. m. suicide. 

SUICIDA et SuiCiBAR (si), V. pr. se 
suicider. 

SUICIBI, n. m. suicide, 

sum, n. m. soin. 

SUIROM, n. m. dartre. 

SUISSA, n. pr. f. Suisse, 

SU ISS A, n. m. suisse. 

SUISSESSA, n. f. Suissesse, femme 
née en Suisse. 

SUISSESSA, n. f. Suissesse, absinthe. 

SUITA, n. f. suite. 

SUITA (BE...), loc. adv. de suite. 

SUIVAM, TA, n. et adj. suivant, 

SUIVAM, adv. suivant. 

SUIVRE, V. a. et irr. suivre; (part, 
passé suivit). 

SUJET, n. m. sujet. 



SUP 



269 



SUR 



SUJET, A, adj. sujet. 

SUJlJCiÀ et !§UJUCiAR, V. &.. subju- 
guer. (V. abrogà p. la conjug. du 
g - Préface). 

SDIilÀ et (ôilXIAR (V. ASSUIilÀ). 

|§U I.I f^UATRE E<iPI.IIlC;A (E^- 

TRE...), loc. adv. être tiré à qua- 
tre épingles. 

SU 1.0 TREMT'UM (ESTRE...), loc. 

adv. être tiré à quatre épingles. 
SUXTAM, n. m. sultan. 

SUMERGIÀ et SUMERCilAR, V. a. 

submerger. (V. achertà p. la con- 
jug. de l'e - Préface). 

SUOii, n. m. sol, fonds sur lequel on 
marche, plancher. 

SUOiiî, n. m. sommeil ; son, bruit. 

SUÔRRA, n. f. sorbe, corme. 

SUÔRE, n. f. sœur. (V. SÔre). 

SUORTA, n. f. sorte et troupeau. 

SUPERÀ et SUPERAR, V. n. suppu- 
rer. (V. achertà p. la conjug. de 
l'e - Préface). 

SUPERASSIOIV, n. f. suppuration. 

SUPERBAME^', adv. superbement. 

SUPERBE, A, adj. superbe, magni- 
fique. 

SUPERBI, lA, adj . superbe, orgueil- 
leuœ. 

SUPERBIA, n. f. orgueil. 

SUPERFiciA, n. f. superficie. 

suPERriciEii, A, adj. superficiel. 

NUPERFlclEliAilEM, adv. superfi- 
ciellement. 

SUPERFLU, A, n. m. superflu. 

SUPERFE.US, A, n. m. superjlu. 

SUPERIOR, A, adj. et n. supé- 
rieur. 

SUPERIORITÀ, n. f. supériorité. 

SUPERLATIF, VA, adj. et n. super- 
latif. 

SUPERSTissiOM, n. f. superstition. 

SUPERSTiSSios, OA, adj. Supersti- 
tieux. 

SUPIA, n. f. sèche ou seiche, poisson 
de mer. 

SUPIA (UÔS DE...), n. m. os de sei- 
che (pour les canaris). 

SUPUEÀ et SUPUEAR, V. a. sup- 
pléer. 

SUPUEAMT, A, adj. suppléant. 

SUPUEMEM, n. m. supplément. 

SUPLEMEMTARI, A, adj. Supplé- 
mentaire, 



SUPUICA, n. f. supplique. 

SUPUICÀ et SUPUICAR, V. a. sup- 
plier. (V. abdicà p. la conjug. du 
c - Préface). 

SUPlilCAMT, A,àdj. suppliant. 

SUPi.iCASSiOM, n. f. supplication. 

supuici, n. m. supplice. 

SUPÔRT, n. m. support. 

SUPORTÀ et SUPORTAR, V. a. et 
irr. supporter. (V. amolà p. la con- 

SUPORTABUE, A, adj. Supportable. 

SUPOSÀ et SUPOSAR, V. a. et irr. 
supposer. (V. abrogà p. la conjug. 
de Vo - Préface). 

SUPOSISSIOM, n. f. supposition. 

SUPREMASSÏA, n. f. suprématie. 

SUPREME, A, adj. suprême. 

SUPRESSiOi^, n. f, suppression. 

SUPRIMÀ et SUPRlMAR, V. a. Sup- 
primer. 

SUPSOM, n. m. soupçon. 

SUPSOivÀ et SUPSOMAR, V. a. soup- 
çonner. 

SUR, prép. sur. 

SUR, A, adj. sûr. 

SURABOJIDÀ et SURABO.\DAR, V. 

n. surabonder. 

SURABOUDAH'SA, n. f. surabon- 
dance. 

SURABOm'DAllT, A, adj. surabon- 
dant. 

SURABOMDAMTAilEM, adv. Sura- 
bondamment. 

SURBET, n. m. sorbet. 

SURBl et SURBIR, v. a. et irr. ab- 
sorber, avaler, humer; au fig. : se 
soumettre à quelque chose de fâ- 
cheux. (V. amursi p. la conjug.). 

SURECITÀ et SURECITAR, V. a. su- 
rexciter. 

SURECITASSIOM, n. f. sur excita- 
tion. 

SURETÀ, n. f. sûreté. 

SURFAIRE, V. a. et irr. surfaire. 
(V. faire p. la conjug.). 

SURFASSA, n. f. surface. 

SURFIM, A, adj. surfin. 

SURCii et SURGIR, V. n. et irr. en 
issi ; surgir. 

SURMOUTÀ et SURiMOMTAR, V. a. 
surmonter. 

SURMATUREU, A, adj . Surnaturel. 

SURMOMÀ et SURil^OMAR, Y. a. et 



sus 



27Q 



svi 



irr. surnommer. (V. crompà p. la 
conjug.). 

(iliRMOiV, n. m. surnom. 

^URMliMERARi, n. m. Surnumé- 
raire. 

§(t]RPA|§SÀ el j§lJRPAj§SAR, y. a. 

surpasser. 

l§l]RPIilJ!i, n. m. surplus {Vs, très 
souvent, n'est pas prononcé). 

SiKRPREJi'DRE, v, a. et irr. surpren- 
dre; (part, passé surpres, a). (V. 
achertù p. la conjug. de Ve - Pré- 
face). 

SVRPREiSA, n. f. surprise. 

l9llRi(.4lîT (EM...), loc. adv. en sur- 
saut. 

SURTASSA, n. f. surtaxe. 

StRTOR, adv. surtout. (L'r ne se 
prononce pas). 

SURTOT, n. m. surtout, vêtement. 

SURTKIIXÀ et SURWEII.I.AR (pron. 
surveïà), v. a. surveiller. ( V. 
achertà p. la conjug. de l'e - Pré- 
face). 

SIJRWICII.1.AMSA (pron. surveïansa), 
n. f. siu^veillance. 

StlRi'EiiXAMT, A (pron. surveïant), 
n. surveillant. 

SVRI'EIVÎ et SURVRMIR, v. n. et irr. 
survenir. (V. venî p. la conjue.). 

SCRVIEKRE, v. n. et irr. survivre. 
(V. vieure p. la conjug-.). 

SDRVII.1.À et SliR¥ii.i.AR (pron. 
survïà), V. a. surveiller. 

SVRV1I.I.AMSA (pron. snrvïansa), n. 
f. surveillance. 

SURVifXAMT, A (pron. survïant), 
n. surveillant. 

SUR%T%'EiiT, A, adj. etn. survivant. 

SliSAMA, n. pr. f. Suzanne. 

SUSETA, n. pr. f. nom d'une an- 



cienne buvette de la vieille ville de 
Nice. 

SIJSPEIVDRE, V. a. et irr. suspendre 
(part, pas.: « supendut et suspes )>). 
(V. achertà p. la conjug. de l'e - 
Préface). 

SUSPEMS (EM...), loc. adv. en suspens. 

SUSPE.iiSiOiif, n. f. suspension. 

srsPEA'SÔRi, n. m. suspensoir. 

SlSPET, n. m. soupçon. 

SlJSPET, A, adj. suspect. 

sesPETÀ et SUSPETAR, v. a. soup- 
çonner. (V. achertà p. la conjug. 
de l'e - Préface. 

SE'SPETOS, OA, adj. soupçonneux. 

SUSSÀ et srsSAR, v. a. sucer; au 
fig.: V. n. marmotter. 

srsSETiRii.iTÀ, n. f. susceptibilité. 

SWSSETIBI.E, BLA, adj. susceptible. 

StJSSiDl, n. m. subside, secours. 

SIJSSISTEMSA, n. f. subsistance. 

SUSSISTEXT, A, adj. subsistant. 

SUSSISTRE, V. n. subsister. 

SUSSITÀ et SUSSITAR, V. a. susci- 
ter. 

SCSTRÀ et SIJSTRAR, V. n. geindre, 
pleurnicher. 

SUTEREUttE, n. m. subterfuge. 

SVAMI et S¥AMIR (si), V. pr. et irr. 
en issi : s'évanouir. 

SVAMIMEM, n. m. évanouissement. 

SI APORÀ et SVAPORAR (si), V. pr. 

s'évaporer. 
S¥APORASSiOM, n. f. évaporation. 

SYARI, n. m. différence. 
SVARIÀ et SVARIAR, V. n. varier. 

S^'EI.T, A, adj. svelte. 
SVEI.TESSA, n. f. sveltesse. 

Sl'ERCiOCiMÀ et SWERGOGMAR (si), 

V. a. déshonorer , v. pr. s'enhardir. 
Sl'ISTA, n. f. bévue. 



T, n. m. t, vingtième lettre de l'alpha- 
bet et seizième des consonnes. 

TA (V. TO.li). 

TABA€, n. m. tabac ; débit de tabacs. 

TABACÀ et TABACAR, V. n. priser, 
prendre du tabac en poudre; se dit 
aussi pour exprimer l'existence d'une 
mauvaise odeur. (V. abdicà p. la 
conjug. du c - Préface). 

TABACAIRE, A, n. et adj. priseiir. 

TABACOJl, A, n. celui ou celle qui 
prise beaucoup. 

TABAI..ÔRI, A, n. et adj. balourd, 
imbécile, nigaud. 

TABAfjUiKRA, n. f. tabatière. 

TABA^tiiiV, A, n. celui ou celle qui 
exploite un débit de tabacs. 

TABERMACiiE, n. m. tabernacle. 

TABLETA, n. f. tablette, composi- 
tion sèche de forme plate; on ne le 
dit que pour les couleurs. 

TABI.KV, n. m. tableau. 

TABE.IÈ, n. m. tablier, pièce d'étofFe 
ou de cuir. 

TABOi, n. m. terme de mépris pour 
les paysans: rustre. 

TABORET, n. m. tabouret. 

TACA, n. f. tache. 

TACÀ et TACAR, V. a. tacAcr. (V. 
abdicà p. la conjug. du c - Préface). 

TACHA et TACHAR, V. n. tâcher. 

TACOJV, n. m. réparation, raccomo- 



TACOMA et TACOMAR, V. a. repa- 
rer, raccomoder (terme de maçon). 

TAFETÀ, n. m. taffetas. 

TACiRE, n. m. terme de mépris pour 
paysan. 

TAU. (pron. taï), n. m. tranchant, 
coupure ou blessure. 

TAIL (A...), loc. adv. à propos. 

TAiiiiiA (pron. taïa), n. f. taille, pe- 
tit morceau de bois sur lequel les 



boulangers marquent par des inci- 
sions, la quantité de pain qu'ils 
vendent à crédit à leurs clients. — 
Ex. : « faire tailla a quauqu'un » : 
lui ouvrir crédit; stature du corps, 
conformation du corps depuis les 
épaules jusqu'à la ceinture. 

TAII.E.À et TAiLliAR (pron. taïà), v. 
a. tailler, couper. 

TAII.I.A-POARE, n. m. courtilière. 

TAii.iiARlM (pron. taïarin), n. m. 
pâte de farine coupée en forme de 
petits rubans, que l'on accommode à 
peu près comme les macaronis. 

TAii.i.oif (pron. taion), n. m. talion. 

TAII.I.UR (pron^ taïur), n. m. tail- 
leur. 

TAll.E.lJ^A (pron. taïusa), n. f. tail- 
leuse, couturière. 

TAi§iÀ et TAISAR (si), V. a. et pr. 
taire, se taire. 

TAISE (si), V. a. et pr. taire, se taire. 

TAISSOU, n. m. taisson, blaireau. 

TAi., A, adj. tel. 

TALA (%'. TAU). 

TAI.AMEM, adv. tellement. 
TAE.E1ÏT, n. m. talent, aptitude na- 
turelle ou faculté acquise. 
TA1.0I1, n. m. talon. 

TAI.OMÀ et TAI.OMAR OU TAI.OMEÀ 

et TAl^OxlïEAR, V. n. faire entendre 
le bruit des talons en marchant ; au 
fig. marcher en toute hâte et par 
extension s'enfuir. 

TAE.OMET, n. m. dim. de talon, pe- 
tit et mignon talon. 

TAMARIM, n. m. tamarin. 

TAMBAU, n. m. tambour. 

TAMBEM, conj. aussi, pour cela. 

TAMBOR, n. m. tambour, celui qui 
bat du tambour; petite enceinte de 
menuiserie avec une ou plusieurs 
portes, placée à l'entrée principale 



TAN 



372 



TAR 



de certains édifices et surtout des 
ég-lises ; « mena tambor battan » : 
mener tambour battant. 

TAMBORKT, n. m. taboiiret. 

TAiiBORi.¥, n. m. tambourin. 

TAMUORlilÀ et TAMBORlilîAR, V. 

n. tambouriner. 

TAïUBORiiVAiRE, n. m. tambouri- 
neur. 

TAMBOR-UAJOR, n. tambour-ma- 
jor. 

TAiiiÀ et TAMIAR, V. a. tamiser, 
bluter. 

TAMIAUA ou tamiac;e:^ n. f. tami- 
sage. 

TAMl^, n. m. tamis. 

TAMPA, n. f. fossé. 

tampa' DK CAIJCIMA, n. î. fosse, 
réservoir de chaux éteinte. 

TAMPliS ou TAM PIS, adv. tant pis. 

TAMPOlî, n. m. tampon. 

TAMPOMA, n. f. ripaille. 

TAMPOAA (FAIRE...), loc. faire ri- 
paille. 

TAiiiPOMÀet TAUPOUAR, V. a. tam- 
ponner. 

TAM, TA, adj tant; (au plur. tanlu, 
ti). 

TAM, adv. tant; « tan millor » : tant 
mieux; « tan pis »: tant pis; loc. 
adv. « en tan que » : en attendant 
que... 

TAM, n. m. tan. 

TAMA, n. f. tanière, antre. 

TAMÀ et TAMAR, v. a. tanner. 

TAMACIE, n. m. tannage. 

TAMDl*i QUE, loc. conj. tandis que. 

TAM EM TAM (DE...), loc. adv. (le 

temps en temps. 

T AMER! A, n. f. tannerie. 

TAMCIEMSA, n. f. tangence. 

TAMtlEMT, A, adj. tangent. 

TAMClEMTA, n. ï. tangente. 

TAM PIS ou TAMPIS, adv. tant pis. 

TAMTA, n. f. tante et par extension 
on donne ce nom, en signe de res- 
pect, à toute femme qui commence 
à vieillir. 

TAMTiFliA, n. f. pomme de terre ; 
au fig. bêtise, baliverne, non-sens. 

TAMTIFI.IÈ, RA, n. sot, nigaud. 

TAMTiFi.A (ROMPE...), n. ïnvar. en- 
nuyeux, importun. 

TAMTB, I (V. TAM, TA). 



TAMUR, n. m. tanneur. 

TAOM, n. m. taon. 

TAP, n. m. bouchon. 

TAPA, excl. chut! silence! 

TAPA, n. f. étape. 

TAPA et TAPAR, V. a. boucher, cou- 
vrir; V. n. ne pas parler, se taire. 

TAPA-CARTIM, n. m. sorte de figue. 

TAPACiE, n. m. tapage. 

TAPACiiÀ et TAPAtiiAR, V. n. faire 
du tapage, du bruit. 

TAPAGltiR, USA, n. tapageur. 

TAPA-TRAU, n. m. mauvais maçon. 

TAPERI, n. m. câpres. 

TAPIS, n. m. tapis. 

TAPISSA et TAPISSAR, V. a. tapis- 
ser. 

tapisserIa, n. m. papier-peint. 

TAPISSIÈ, RA, n. tapissier. 

TAPOE., n. m. tumulte, pêle-mêle, 
confusion, gâchis, brouillamini, 
hachis. 

TAPOI.À et TAPOi.AR, V. a. patau- 
ger, barbotter dans l'eau, brasser 
un liquide avec les mains ou les 
pieds. 

TAPUÔi., n. m. tumulte, pêle-mêle, 
confusion, gâchis, brouillamini, 
hachis. 

TAQiETA, n. f. petite pointe à tête 
large et bombée, qui sert à ferrer 
les chaussures grossières ; « batre 
li taqueta » : trembler de froid, être 
obligé de rester au froid. 

TA^t ETÀ et TAQE'ETAR,v. a. mettre 
des TAÇtiETA (v. ce mot). 

TAQtiM. A, n. et adj. taquin. 

TA^UiMÀ et TAQiiMAR, v. a. taqui- 
ner. 

TAQUIMARÎA, n. f. taquinerie. 

TA^tilMliR, USA, n. et adj. taquin. 

TARA, n. f. tare, poids des caisses, 
des sacs qui contiennent des mar- 
chandises. 

TARABUSTERI, n. m. importun. 

TARAUMÎA et (pieUpiefois tara- 
ClMlMA, n. f. toile d'araignée ; au 
fig.: vapeur qui trouble la vue. 

TARAMTOiiA, n. f. scorpion. 

TARAUWÀ et TARAUDAR, V. a. ta- 
rauder. 

TARDA et TARDAR, V. n. et impers. 
tarder. 

TARDI, adv. tard. 



TAU 



273 



TEL 



TARDIÀ et TARDIAR (V. ATTAR- 

»IÀ). 

TARDIF, VA, adj. tardif. 
TAROÔC, A, n. et adj. stupide. 
TARCiETA, n. f. targette. 
TARIFA, n. f. tarif. 
TARIFA et TARIFAR, V. a. tarifer. 
TARliATAMA, n. f. tarlatane. 
TARÔ€, n. m. tarots. 
TARTAil.i^A (pron. tartaïa), n. m. 
bègue. 

TARTAlIiLÀ et TARTAIliLAR (pron. 

tartaïà), v. n. bégayer, bredouil- 
ler. 

TARTAU, n. m. tartan. 

T ART AU A, n. f. tartane. 

TARTAir, n. m. oiseau de proie ; au 
fig.: nigaud, étourdi. 

TARTKCiA, n. f. tortue. 

TAS, n. m. tas. 

TASSA, n. f. tasse. 

TASSA, n. f. taxe. 

TASSA et TASSAR. V. a. taxer. 

TASTA, n. f. échantillon de vin, d'hui- 
le et de toute autre marchandise qui 
peut être goûtée. 

TASTÀ et TASTAR, V. a. goilter, 
déguster, discerner par le goût. 

TASTAIRE, n. m. dégusteur, celui 
qui discerne par le goût. 

TASTAOM (A...), loc. adv. à tâtons. 

TASTOM (A...), loc. adv. à tâtons. 

TASTOA'À et TASTOU'AR, V. n. tâ- 
tonner ; V. a. fouiller, visiter, tà- 
ter. -^ Ex.: « tastonà quaqu'un b li 
tastona li pocha»: fouiller quelqu'un 
ou fouiller ses poches, ou visiter 
quelqu'un ou visiter ses poches. 

TATÀ, n. f. terme d'enfant qui répond 
à tante. 

TATÀ (faire...), loc. regarder en 
cachette et aussi se cacher et repa- 
raître inopinément en disant : « ta- 
tà ! » pour amuser les enfants. 

TATICA, n. f. tactique. 

TAU, TAI.A, adj. tel, (au plur. « talu, 
li »). 

TAU, adv. ainsi. 

TAIII.A, n. f. planche de bois. 

TA 11. A, n. f. table. 

TA IX A, n. f. (terme de campagne) 
carré de terre cultivée, 

TAUliÀ n. m. grosse table. 

TAUXADA^ n. f. tablée de convives. 



TAOiADA DE PAU, n. f. quantité de 
pain contenue dans une planche 
spéciale aux boulangers. 

TAtii^A DE MUECB, n. f. table de 
nuit. 

TAUliEGIÀ et TAULECilAR, V. n. 

faire gogaille. 

TAlXETA, n. f. dimin. de taula : 
petite planche. 

TAlXEii, n. m. dimin. de taula : 
(planche): petit morceau de planche 
que le menuisier fait en débitant 
les planches entières; planche de 
cuisine; hachoir; petite planche sur 
laquelle la blanchisseuse pose son 
linge pour le frotter. 

TAixiÈ ou TAUi.A, n. m. table. 

TAUI.ISSA, n. f. toit, toiture. 

TAUPA, n. f. taupe. 

TAUT, n. m. sorte de poisson. 

TAÏIT, n. f. bière, cercueil. 

TAVAlî, n. m. escarbot, hanneton. 

TAVAH IIERDASSIÉ, n. m. taon. 

TAi'ERMA, n. f. taverne. 

TÈ, n. m. thé. 

TE, abréviation de ten : terme pour 
appeler les chevaux, mulets, etc. 

TE A, n. f. bois résineux, bois de sa- 
pin gras. 

TEATRAI^, A, adj. théâtral. 

TEATRE, n. m. théâtre. 

TER AID A, n. f. thébaïde. 

TECMICO, A, adj. technique. ' 

TEDESC, A, adj. et n. allemand. 

TE DEEM, n. m. te deum. 

TEDI, n. m. grand ennui. 

TEDIÀ et TEDIAR, V. a. ennuyer 
beaucoup. 

TEClME, V. a. et irr. teindre; par 
extens. salir; (part, passé tench). 

TEIÈRA, n. f. théière. 

TEISSE, V. a. tisser. 

TEISSEDOR, n. m. tisserand. {Ur 
ne se prononce pas). 

TEISSEDURA, n. f. tissure. 

TEI.A, n. f. toile. 

TEï.EGRAFE, n. m. télégraphe. 

TELEGRAFIÀ et TELEGRAFIAR, V. 

a. télégraphier. 

TEiiECiRAFlCO, A, adj. télégraphi- 
que. 

tei.eurahie, n. m. télégramme. 

TEiiESCÔP, n. m. télescope. 

TEiiETA, n. f, toile fine; opacité du 



TEN 



274 



TEO 



cristallin dans la maladie de la ca- 
taracte : on compare cette opacité à 
une toile. 

TEliiÈ, n. m. châssis. 

TEMP, n. m. temps (se dit à la mon- 
tagne). 

TÈMA, n. m. thème. 

TEME (si), V. pr. et impers: avoir 
crainte. 

TEMERARI, lA, adj. téméraire. 

TEMERITÀ, n. f. témérité. 

TEMIS, n. pr. f. Thémis. 

TEMOACMÀ et TEMOACtMAR, V. a. 
témoigner. 

TEiiOACiMACiE, n. m. témoignage. 

TEMPERA et TEMPERAR (si), V. 

pr. se modérer. (V. achertà p. la 
conjug. de l'e - Préface: tem- 
pera). 

teiiperaiiie:v, n. f. tempéra- 
ment. 

TEMPERAXf^A, n. f. tempérance. 

TEMPERANT, A, adj. tempérant. 

TEMPERAT; DA, adj. tempéré, mo- 
déré. 

TEMPERATliRA, n. f. température. 

TEMPESTA, n. f. tempête. 

TEM PESTA et TEMPESTAR, V. n. 

tempêter. (V. achertà p. la conjug. 

de Ve - Préface: tempes ta). 
TEMPEitTO§(, OA, adj. tempêtueux. 
TEMPIÈ, n. m. grande pluie, période 

de pluie. 
TEMPI.E, n. m. temple. 
TEMPORA, n. f. pi. qiiatre-temps. 
TEMPOREL, A, adj. temporel. 
TEMtJÔil, n. m. témoin. 
TEM, n. m. temps. 
t'em, pron. Ven. 
TEM EM TEM (DE...) loc. de temps en 

temps, 

TEMA€H, A OU TEMACE, ASSA, adj. 

tenace. 

TEMACHITÀ OU TEMACITÀ, n. f. té- 
nacité. 

TEMAiLliA (pron. tenaïa), n. f. te- 
nailles. 

TEMAiiiiA et TEMAiiiiiAR (pron. 
tenai'à), v. a. tenailler. 

TEM AS, SA, adj. tenace. 

TEM€A, n. f. sorte de poisson d'eau 
douce. 

TEM€H, A, adj. teint et sali. 

TEMCHA; n. f. teinte. 



TEMCHEDOR, n. m. teinturier. (LV 

ne se prononce pas). 
TEMCHIRA, n. f. teinture. 
TEMCHiRiÈ, RA, n. teinturier. 

TEMDA, n. f. tente. 

TEMDA, n. f. nom d'une ancienne pe- 
tite ville située dans les Alpes-Mari- 
times faisant partie de l'ancien Comté 
de Nice et maintenant appartenant à 
l'Italie. 

TEMDA (CUÔLA DE...), n. f. COl de 

Tende, situé à peu de distance de 
Nice sur la route de Turin. 

TEMDEMSA, n. f. tendance. 

TEMDIMA, n. f. rideau de théâtre. 

TEMDRAMEM, adv. tendrement. 

TEMDRE, A, adj. tendre. 

TEMDRE, v. a. tendre, bander; v. n. 
tendre, aller, aboutir. 

TEMDRESSA, n. f. tcndressc. 

TEMDRIM, n. m. personne trop su- 
sceptible, trop sensible. 

TEMEBRA, n. f. pi. ténèbres. 

TEMEBRA, n. f. pi. crécelle. 

TEMEBROS, OA, adj. ténébrcux. 

TEMCil'DA, n. f. tenue. 

TEMÉ et TEMIR (si), v. a. et irr. tenir; 
V. pr. se tenir. — Ind. prés. : tèni, 
tènes, tèn, tenen, tenès, tenon. — 
Imparf. : tenii; etc. — Passé déf. : 
tenguèri, etc. — Fut. : tendrai, etc. 

— Cond. : tendrii, etc. — Impér. : 
tèn, tenen, tenès. — Subj. prés. : 
tèngui, etc. ou tèni. — Imp. ten- 
guessi, etc. — Part. prés. .' tenent. 

— Part, passé: tengut, uda. 
TEMÎ DA MEM, loc. Faire attention, 

surveiller. 

TEMOM, n. m. tenon. 

TEMOR, n. m. ténor. 

TEMSIOM, n. f. tension. 

TEMTÀ et TEMTAR, V. a. tenter. (V. 
achertà p. la conjug. de Ve - Pré- 
face). 

TEMTASSIOM, n. f. tentation. 

TEMTATIF, VA, adj. tentant. 

TEMTATIVA, n. f. tentative. 

TEMTA TOR, n. m. tentateur. 

TEMTtRiÈ, RA, n. teinturier. 

teoi.oc;ai., a, adj. théologal. 

TEOi.O€.;iA, n. f. théologie. 

TEÔi.OGO, n. m. théologien. 

TEOREMA, n. m. théorème, 

TEORÎA, n. f, théorie. 



TES 



275 



TES 



TÈRA^ n. f. terre. 

TERADA, n. f. quantité de fruits 
tombés de l'arbre. 

TKRAifil^A (pron. teraïa), n. f. nom 
collectif, de la poterie, faïence, etc. 

TERASSA, n. f. terrasse. 

TERASSA, n. f. pi. nom d'une pro- 
menade au bord de la mer, à Nice. 

TERASSÀ et TERASSAR, V. a. ter- 
rasser. 

TEREHEUTlMA, n. f. térébenthine. 

TERECiiÀ et TERECiiAR, Y. n. ma- 
nier la terre, s'en amuser. 

TEREMÔT n. m. tremblement de 
terre; au fig.: personne vive et 
violente. 

TEREA, n. m. terrain. 

TERE!iTRE, A, adj. terrestre. 

TERiBi^AMEM, adv. terriblement. 

TERIBI^E, A, adj. terrible. 

TERIÈ, n. m. terrier. 

TERIFIÀ et TERIEIAR, v. a. terri- 
Jier. 

TERiCilîOi¥, n. m. carillon. 

TERIGAOAEÀ, et TERICiA'OMEAR, 

v. n. carilloner. 
TERIAA, n. f. terrine, vase en 

terre. 
TERITÔRI, n. m. territoire. 
TERiTORiAE., A, adj. territorial. 
TERME, n. m. terme. 
TERME, n. m. borne limitrophe d'une 

propriété. 
TERMIAÀ et TERMIUAR, V. a. ter- 

miner. 
TERMlAASi^ioiv, n. f. terminaison. 
TERMOMETRE, n. m. thermomètre. 
ter:iari, ia, adj. ternaire. 
TERME, A, adj. terne. 
TERMÎ et TERH'iR, V. a. et irr. en 

issi : ternir. 
TERÔ n. m. terreau. 
TEROR, n. f. terreur. 
TERO§i, OA, adj. terreux. 
TERS, n. m. tiers. 
TERSAMA, n. î. fièvre tierce. 
TERSET, n. m. tercet. 
TERiiiARi, n. m. frère du troisième 

ordre des Franciscains. 
TER«i«iARi, A, adj. tertiaire. 
TER^IMA, n. f. tet^cet. 
TERiiO, A, adj. num. ord. troisième. 
ÏESAURipÀ et TESAl'RfSAR, V. n. 

thésauriser. 



TEST, n. m. texte. 

TESTA, n. f. tête. 

TESTA A TESTA, loc. en tète à tète. 

TESTA (COPÀ...), loc. baisser la tête 
au jeu de saute-mouton. 

TESTA OE Ml'ÔRT, n. f. tête de 
mort, crâne ; au fig.: personne très 
maigre. 

TESTA (ROMPE..,), n. invar, en- 
nu j/eux^ importun. 

TESTA D'AiLiiET, n. f. bulbc d'ail. 

TESTA-DE-BUÔSC, n. invar, per- 
sonne oublieuse, sans mémoire ; 
et aussi tête vide. 

TESTA E PifiA, n. m. pile ou face. 

TESTA HECiRA, n. f. sorte d'oiseau. 

TESTA ROSSA, n. f. sorte d'oiseau. 

TESTA ¥ERDA, n. f. tête éventée. 

TESTADA, n. f. coup sur la tête, ta- 
loche. 

TESTAMEM, n. m. testament; au 
fig.: longueur excessive soit en 
écriture soit en discours. 

TESTAMEMTARl, IA, adj. testa- 
mentaire. 

TESTAMEMTO, n. m. f/rosse-tête. 

TESTARDARlA, n. f. Opiniâtreté, 
obstination. 

TEST ARDAS, SA, n. et adj. aug- 
ment. de testart : très têtu, très 
opiniâtre, très obstiné. 

TESTARDERÎA, n. f. opiniâtreté, 
obstination. 

TESTARDISA, n. f. Opiniâtreté, obs- 
tination. 

TESTART, DA, n. et adj. têtu, opi- 
niâtre, obstiné. 

TESTASSA, n. f. augment. de testa : 
grosse tête. 

TESTERDISSIA, n. f. Opiniâtreté, 
obstination. 

TESTETA, n. f. dim. de testa : petite 
tête ; au fig. : on l'emploie très sou- 
vent pour signifier petit coquin tant 
dans un bon que dans un mauvais 
sens. 

TESTIÈRA, n. f. têtière, partie supé- 
. rieure de la bride d'un cheval. 

TESTIFICÀ et TESTIEICAR, V. a. 

témoigner, attester. (V. abdicà p. 

la conjug. du c • Prélace). 
TESTiMÔni, n. m. témoin. 
TESTO ou TESTE, n. m. texte. 
TESTtJ,n. m. gros marteau de maçon. 



TLM 



276_ 



TIR 



TESTBEii, A, adj. textuel. 

TETÀ et TETAR, V. a. lêter. 

TETÀ (DOjvA A...), loc. allaiter. 

TETAMÔ, n. m. tétanos. 

TETAREU, n. m. nourrisson. 

TETIHA, n. pr. f. dimin. de Bates- 
tina: Baptistine. 

TEUI.E, n. m. tuile. 

Ti, pr. pers. te, toi, à toi. 

TIAM, n. m. terrine plate, plat rond 
en terre; le vase et le contenu. Plat 
niçois formé d'un hachis d'herbe, de 
beurre, de fromage, de viande, de 
poisson, etc. 

TIAMET, n. m. dimin. de tian: petite 
terrine et son contenu. 

TIARA, n. f. tiare. 

TIBIA, n. f. tibia. 

TIB^A, n. f. truelle. 

TiBliADA, n. f. truellèe. 

TIBO-TIBO, n. m. grande peur, effet 
produit par un dépit. 

Tic,n,m. tic, dépit, habitude ridicule. 

TIC (A...), loc. adv. en aversion, en 
dépit. 

TIED, A, adj. tiède. 

TIEBÀ et TIEBAR, v. n. tiédir. (V. 
achertù p. la conjug. de l'e - Pré- 
face) . 

TIEBESSA, n. f. attiédissement, tié- 
deur. 

TIEBOR, n, f. attiédissement, tié- 
deur. (L'r ne se prononce pas). 

TIERA, n. f. rangÀe, file; à Nice : 
rangée de trois pains de ménage. 

TIER$I, n. m. tiers. 

TiEii, adj. et pr. poss. des deux gen- 
res et des deux nombres : ton, ta, 
tes, le tien, la tienne, les tiens, les 
tiennes. 

TIElîA, TIElf'A, TIÈVA, pron. pOS. 

fém. la tienne; au plur. « tieui, 
tieuvi, tièvi » : les tiennes. 

TIFO, n, m. typhus. 

TIFOIBE, BA, adj. typhoïde. 

TIGIA, n. f. tige. 

TIGMA, n. f. engelure. 

tic;mO]V, n. m. chignon. 

TIC.RAT, A, adj. tigré. 

TIGRE, A, n. tigre. 

TliiiiOM (pron. tïon), n. m. tison. 

Tli^iiUi^. (pron. tïul), n. m. tilleul. 

TI11BAE.A, n. f. cymbale. 

Ti»iB«%iiiÈ, n. m. cymbalier. 



TlJliBAE.lÈ, RA, n. et adj. niais. 

TiilBRÀ et TIJIBRAR, v. a. timbrer. 

TIMBRAT, BA, adj. part, passé de 
timbra : timbré ; au fig. un peu 
fou, timbré. 

TIMBRE, n. m. timbre ; marque par- 
ticulière que chaque bureau de poste 
imprime sur les lettres ; marque im- 
primée par l'Etat sur le papier dont 
on se sert pour les actes publics, ju- 
diciaires, etc. 

TIMIBAMEM, adv. timidement. 

TIMIBE, A, adj. timide. 

TIMIBITÀ, n. f. timidité. 

TIMOM, n. m. timon, gouvernail. 

TlMO.\'iÈ, n. m. timonier. 

TiMOiiiÈRA, n. f. timon, pièce de 
bois du train d'une voiture aux deux 
côtés de laquelle on attelle les che- 
vaux. 

TIMOR, n. m. humeur, tumeur, 

TIMBRAT, BA, adj. timoré. 

Tin A, n. f. cuve. 

TIMABA, n. f. cuvée. 

TIMETA, n. f. dimin. de tina : petite 
cuve. 

TiMEr, n. m. dimin. de tina: petite 
cuve. 

Tinoiv, n. m. dimin. de tina: petite 
cuve. 

TIMT, n. m. tintement, bruit, son des 
cloches, des métaux et des verres. 

TiXTA, n. f. teinte. 

TiiiTÀ et TIXTAR, V. n. tinter. 

TIMTÀ et TIMTAR, V. n. convenir. 

TIM-TIM, n. m. tintin. 

TiiiTiMÀ et TIATIMAR, V. n. tinter 
ou tintiner (onomatopée). 

Tip, n. m. type. 

tipografÉ, n. m. typographe. 

TiPOGRAFÎA, n. f. tupographie. 

TiPOCiRAFi€, A, aclj. typographi- 
que. 

TIR, n. m. ///'. 

TIRA et TiRAR (si), V. a. tirer et 
traîner; v. pr. se délivrer. 

TiRACBE...), loc. adv. de suite. 

TiRA-BOC^HO.ii, n. m. tire-bouchon. 

TIRA-BORA, n. m. tire-bourre. 

TIRA-BÔTA, n. m. tire-botte. 

TIRABA, n. f. longueur du chemin. 

TIRABOR, n. m. tiroir; au fig. insa- 
tiable, avide, intéressé, cupide. 
(L'r ne se prononce pas). 



TOF 



277 



TON 



TIRAGE, n. m. tirage. 

TiRAiiiCiiVA, n. f. tire-lignes. 

TlRA-MUÔiiA, n. et adj. invar, per- 
sonne qui veut et qui ne veut pas, 
qui est indécise, incertaine. 

TIRAH', n. m. tirant. 

TIRAM, A, n. tyran. 

tira:iïa, n. f. tyrannie. 

TIRA-PEM, n. m. tire-pied. 

TIRA-TIM, n. m. siphon. 

TIRETA, n. f. petite bande de toile 
ou de coton sur laquelle on fixe, 
on boutonne le faux-col d'une che- 
mise. 

TlRlEiii% A, adj. tyrien. 

TiROiiiEM, A, adj. tyrolien. 

TISAHA, n. f. tisane. 

Tl§»ÏA. n. f. phtysie. 

TISICO, A, n. phtysiqne. 

TISIFOMA, n. pr. f. Tisiphone. 

Tiso^, n. m. tison. 

TISSIIT, n. m. tissu. 

TITA, n. pr. m. dimin. de Batista : 
Jean-Baptiste. 

TiTE.lf, n. pr. m. dimin. de Batisten : 
Jean-Baptiste. 

Ti-Ti, loc. pour « tire-ti »: ôte-toi. 

TiTixifA, n. f. dimin. de Batestina : 
Baptistine. 

TiTOiv, n. pr. m. dim. de Batista : 
Jean-Baptiste. 

TITRAT, DA, adj. titré. 

TITRE, n. m. titre. 

TITULARI, lA, adj. et n. titulaire. 

TÔ, voix pour appeler les chiens. 

TOAii.i.A (pron. toaïa), n. f. nappe. 

TOARA, n. f. chenille. 

TOCÀ et TO€AR, V. a. et n. toucher ; 
porter la main sur un objet; être 
joint ; intéresser, émouvoir ; tàter 
le pouls ; concerner, appartenir, 
échoir; trinquer. (V. abrogà p. la 
conjug". de Vo - et abdicà p. la con- 
jug. du c - Préface). 

tÔcada de MAX, n. f. poignée de 
main ; action par laquelle deux 
personnes se prennent la main en 
signe de salutation amicale. 

TOCAT, »A, part, passé de « tocà » 
et adj. touché, ému ; au fig.: toqué. 

tochÀ, n. f. allure, mine. 

TOFA, n. f. touffe. 

TOF UT, »A, adj. touffu. 

TOFORA^§iA, n. f. état atmosphéri- 



que sans soleil avec un air suffo- 
cant et oppressif; l'air est lourd, le 
temps est lourd, dit-on alors. 

TÔCiA, n. f. toge. 

TOI, adj. plur. masc. de tout: tous. 

TOiiiETA, n. f. toilette. (Pron, oi 
français). 

TOiôi.A, n. f. écharpe qu'on porte à 
la ceinture. 

TOii^À et TOISAR, v. a. toiser, 
(Pron. oi français). 

T«liSOA', n. f. toison. (Pron. oi fran- 
çais). 

TOISSE, V. n. tousser. 

TOJOR, adv. toujours. {Vr ne se 
prononce pas). 

TOi.A, n. f. fer blanc; au fig. : pièce 
de 5 francs. 

TOI. A, n. f . ardeur, courage, audace, 

TÔi.A (Bi'6]lA...),loc. audace, effron- 
terie. 

TOI. AIRE, n. m. ferblantier. 

TOI.ERÀ et TOliERAR, v. a. tolérer, 
(V. achertà p. la conjug. de l'e - 
Préface). 

TOi.ERAA'^A, n. f. tolérance. 

TOiiERAAT, A, adj. tolérant. 

TOMA (V. TOxUETA), 

TO.iiATl, n. m. tomate (fruit). 

TOMATIÈ, n. m. tomate (plante). 

TOMBA, n. f. tombe, 

TOMBA et TOMBAR, V. n. tomber et 
échoir. 

TOMBAOA, n. f. chute et tombée. 

TOMBAREV, n. m. tombereau. 

TOMBElJ, n. m. tombeau. 

TOMBOiiA, n. f. tombola. 

TOMETA OU TOMA, n. f. petit fro- 
mage frais que font les bergères de 
Nice, au printemps. 

TOMETA, n. f. tomette, carreau hexa- 
gonal en terre cuite» 

TÔMO, n. m. grosse bouteille d'une 
capacité de trois à cinq litres. Vo- 
lume faisant partie d'un ouvrage 
imprimé ou manuscrit. 

TOMP, n. m. précipice. 

TÔM, n. m. ton. 

TOM, n. m. thon (poisson).' 

TOil(, adj. poss. ton; employé seule- 
ment devant les noms singuliers de 
parenté, de dignité et les mots mes- 
tre ci mestressa; au fém. « ta »: ta» 

TOM AGE, n. m, tonnage. 



TOR 



378 



TOS 



TOiVDRi:, V. à. tondre. 
TOxiDliR, n. m. tondeur. 
ToysnvSA, n. f. tondeuse. 
TÔm, n. pr. m. dimin. de Antoni : 
Antoine. 

TOMl (ESTBE UM BUOM...), loc. être 

d'une bonne pâte, simple, sans ma- 
lice. 

TÔIVI (FAIRE.. .>, I0&. faire Vimbé- 
cile, dissimuler. 

TÔMico, CA, adj. tonique. 

TONIM, n. pr. m. dimin. de Antoni : 
Antonin. 

TOMIMA, n. f. thonine. 

TOUiiiiiA, n. f. tonsille ou amyg- 
dale. 

TOMNliRA, n. f. tonsure. 

TO-MKT, WDA, OU TOT-MUT, EDA, 

adj. nu, tout nu. 

TOPAS, n. m. topaze. 

TOPET, n. m. toupet, houppe, effron- 
terie. 

TOPETA, n. f. topette. 

TÔPICA (FAIRE....), et TÔPICA i 
(ÇKE...), faire fiasco, quel fiasco ! 
échouer complètement dans une en- 
treprisé. 

TÔPl€A (FAIRE UMA...), loc. faire 
une bêtise, une bévue. 

TOPiiEM, aclv. beaucoup, longtemps. 

TOQKICi.lîÀ et TOQCIG.¥AR, V. a. 

toucher à tout. 

TOQiiiCi.\ET, A, n. et adj. personne, 
ou mieux, enfant qui toucne à tout. 

TOR, ri. m. <OMr; dévidoir. 

TOR, n. m. tour; armoire ronde et 
tournante qui se pose dans les hô- 
pitaux et les monastères pour rece- 
voir ce qu'on y dépose du dehors. 

TORBliiiiOur (pron. tourbïon), n. m. 
tourbillon. 

TORCHA (V. AMTÔRCHA). 

TORCllOM, n. m. torchon, au fig.: 
personne très sale, et celle qui, par 
esprit de partialité, dans une mai- 
son, est obligée de faire les tra- 
vaux les plus grossiers et les plus 
bas. 

TORCHOili et TORCHOMAR, V. a. 

froisser, plier maladroitement, met- 
tre en un torchon. 

TORDO, n. m. grive. 

l^ORuo, n. m. sorte de poisson. 

TORDOLEÀ et TOR^OI^EAR, V. n. 



tourner autour de quelqu'un ou de 
quelque chose; au fig.: inquiéter. 

TORDOREI.A, n. f. tourterelle. 

TORE, n. f. tour. 

TORE, n. f. horloge de la place Saint- 
Dominique ; horloge de la rue de 
la Tour, à côté de la place Saint- 
François. 

TOREIT, n. m. torrent. 

TORIOA, adj. 1. torride, zone torride. 

TORiÈRA, n. f. touriêre. 

TORINTA, n. m. touriste. 

TORMEi\'T, n. m. tourment. 

TORMEUTÀ et TORMEUTAR, V. a. 
tourmenter. (V. achertà p. la con- 
jug. de Ve - Préface). 

TORMA, adv. de nouveau, de rechef. 

TORMÀ et TORMAR, v. a. et n. tour- 
ner. 

TORMÀ et TORMAR, V. n. faire de 
nouveau. 

TORMA-CÔMTE n. m. avantage. 

TORU'A-TIT, n. m. tourne-vis. 

TORMIÈRA, n. f. celle qui arrondit 
le pain. 

T4»RiilR, n. m. tourneur. 

TOHiii RA, n. f. tournure. 

TORO, n. m. taureau; personne très 
forte. 

TÙwio,n. m. taureau, m aie de la vache. 

TOROTOTEI.A, n. f. femme de mau- 
vaise vie, de mœurs légères. 

TORSKT, »A, adj. tordu. 

TORTA, n. f. tourte. 

TORTA-CAIIDA, n. f. tourtc faite avec 
la fa^^inc de pois chiches détrempée 
et que l'on vend dans les rues. On 
dit aussi « soca ». 

TORTA »E BI.EA, n. f. tourtc de 
blette. 

TORTAiRÔr, n. m. entonnoir. 

TORTicôiii, n. m. torticolis. 

TORTIMiÀ et TORTILliAR (pron. 
tortïà), v. a. tortiller. 

TORTiLiiADA (pron. tortïada), n. f. 
tordage. 

TORTOIRA, n. f. -écluse. 

TORTOW, n. m. pâte frite. 

TORTERA, n. f. torture. 

TORTURA et TORTi RAR, V. a. tor- 
turer. 

TOS€AM, A, adj. /05C<7A«. 

TOSCAMA, n. pr. f. Toscane. 
TO^Bik%, n. pr. {.Toussaint, 



TRA 



279 



TRA 



TOT, n. m. tout. 

TOT, A, adj. tout. Lorsqu'il est suivi 
d'un adjectif numéral, il est inva- 
riable s'il est suivi de l'article con- 
tracté ai, ali. — Ex. : « tôt ai 
cinq » : tous les cinq. Mais il prend 
la forme du pluriel sans article. — 
Ex.: « toi cinq » : tous les cinq; au 
plur. « toi, toti » : tous, toutes. 

TÔTA, n. f. jeune fille piémontaise 
(mot piémontais). 

TOTÀ ou TOT !kWi.\,di(\v.tont-à-V heure, 
dans un instant. 

TOTAli, n. m. total. 

TOTAI., A, adj. total. 

TOTAI.AAIEM, adv. totalement. 

TOTAI.IISÀ et TOTAI.ISAR, V. a. to- 
taliser. 

TOTAiilTÂ n. f. totalité. 

TOT ARA OU TOTÀ, adv. tout à l'heu- 
re, dans un instant. 

tot'eh' en coiJ, loc. adv. tout d'an 
coup. 

TOTO, n. m. pi. synonyme de nos: 
os ; « a lu tbto dur »: il a les os 
durs, il est fort. 

tot'wm (ES,..), loc. c'est la même 
chose, c'est le même. 

TOT'lJW (TAM...), loc. tout de même, 
quand même. 

TRÀ ou EiîTRÀ, prép. parmi, entre, 
dans. 

TRABAJ^TÀ et TRABASTAR, V. n. 

chanceler, vaciller. 
TRABr^UET, n. m. trébuchet, piège. 
TRACAS, n. m. tracas. 
TRACASSA et TRACASSAR, V. a. 

tracasser. 

TRACASSAMEH, n. m. tracasserie. 

TRACASSER! A, n. f. tracasserie. 

TRACHEU, n. m. paquet d'étoupe 
cardée et préparée pour être filée ; 
au fig-.: mauvais garnement, pro- 
pre à rien. 

TRACOI.À et TRACOliAR, V. n. pas- 
ser les monts. (V. amolà p. la con- 
jug.). 

TRAUÎ et TRADIR, V. a. et irr. en 
issi : trahir. 

TRAOïME.iî, n. m. trahison. 

TRAUiSSio.¥, n. f. tradition. 

TRADiSSlOAEii, A, adj. tradition- 
nel. 

TRADiTOR; n. m. traître. 



TRADliRE, V. a. et irr. traduire. 
(V. conduire p. la conjug-.). 

TRADURE (V. TRADUIRE). 

TRADrssioiv, n. f. traduction. 
TRADITOR, n. m. traducteur. 
TRAFEC, n. m. trafic. 
TRAFEGÀ et trafec;ar, V. n. se 

donner beaucoup de mouvement, 
ne pouvoir rester en repos, être très 
actif. (V, abrogà p. la conjug. du 
g - Préface). 

TRAFE€iO.¥, n. m. celui ou celle qui 
ne peut être en repos, qui se donne 
beaucoup de mouvement, qui est 
très actif. 

TRAFÎ et TRAFIR OU TRAFIGE, V. 

a. percer, traverser (dans la con- 
jugaison on suit « trafige », excepté 
au part, passé qui fait: « trafit ». 

TRAFIC, n. m. trafic. 

TRAFICÀ et TRAFICAR, V. n. tra- 
fiquer. (V. abdicà p. la conjug. du 
c - Préface). 

TRAFICAMT, A, adj. traficant. 

tra€i;e»ia, n. f. tragédie. 

TRACiiCAMEjV, adv. tragiquement, 

TRACiiCO, A, adj. tragique. 

TRAliiiiA (pron. traïa), n. f. bran- 
che de vigne. 

TRAÏM, n. m. train, manière de 
vivre. 

TRAIRE, V. a. et irr. tirer, extraire; 
guéer (part, pas.: « trach »). 

TRAÏSOM, n. f. trahison. 

TRAIT, A, adj. et n. traître. 

TRAJET, n. m. trajet. 

TRAI.AISSÀ et TRAI.AISSAR, V. a. 

quitter. 
TRAMA, n.'f. trame. 
TRAMA et TRAMAR, V. a. tramer. 

TRAMBI.À et TRAMBI.AR, V. n. 

trembler. 
TRAMBiiAMEM, n. m. tremblement. 
TRAMBiiUM, n. m. frisson. 
tramomtaha, n. f. tramontane, 

vent du nord. 

TRAMORTÎ et TRAMORTIR (si), V. 

a. et pr. irr. en issi: étourdir, faire 
perdre connaissance; s'évanouir. 

TRAMORTISSAMEM, n. m. étoiir- 

dissement, évanouissement. 

TRAMPIM, n. m. peine; travail achar- 
né, fatigant. 

TRAMPIJVÀ et TRAMPIMAR; V. Q. 



TRA 



380 



TRA 



peiner, avoir beaucoup de peine, 
de fatijiçue. 

TRAMCHA, n. f. tranche. 

TRAMChA et TRAMCHAR, V. a. tran- 
cher. 

TRAitCHADA, n. f. tranchée,. 

TRAUCHET, n. m. tranchet. 

TRAIV^I'II., A. adj. tranquille. 

TRAM^UliiAMEM^ adv. tranquille- 
ment. 

TRAMQUIl.liiÀ et TRAMQUIl.lliAR 

(si), V. a. et pr. tranquilliser et se 
tranquilliser. 

trah'qiiii.ità, n. f. tranquillité. 

TRA]V§(ANSlO]V^ n. f. transaction. 

TRAMitFORMÀ et TRAMjirORlIAR, 
V. a. transformer. 

TRAMSirORMASiliolî, n.f. transfor- 
mation. 

TRAMSICIIÀ et TRAHSilUIAR, V. n. 

. transiger. 
TRAMiSiitillOM, n. f. transition. 
TRAH^^lTÔRl, A, adj. transitoire. 

TRAHitPIRÀ et TRAi"iSPIRAR, V. U. 

transpirer. 
TRAM^PiRAjitjitiOM, n. f. transpira- 
tion. 

TRAlîfîiPORTÀ et TRA^'giPORTAR, 

V. a. et irr. transporter. (V. amolà 
p. la conjuc^. de Vo - Préface). 

TRAMiiPtiORT, n. m. transport. 

TRAPA, n. pr. f. La Trappe, ordre 
relijçieux. 

TRAPA, n. f. grosse déchirure. 

TRAPAM, n. m. trépan. 

TRAPAHÀ et TRAPAMAR, V. a. tré- 
paner; par extension : assourdir ; 
V. n. suinter. 

TRAPEfàK, n. m. trépignement. 

TRAPEGIÀ et TRAPKGIAR, Y. n. 

trépigner. 
TRAPEiSE, n. m, trapèze. 
TRAPiÀ et TRAPIAR, V. a. fouler 

aux pieds, marcher dessus. 
TRAPIADA. n. f. action de fouler aux 

pieds, de marcher dessus. 
TRAPliiTA, n. m. trappiste. 
TRASCIIRÀ et TRA<§CrRAR, V. a. 

négliger. 
TRASCtiRAHitA, n. f. négligence. 

TRAiSFKRi et TRAI^FFiRIR, V. a. 

et irr. en issi : transférer. 
TRA^FERUNEM, n. m, transfère- 
ment. 



TRAlSFICiURÀ et TRAilFIGURAR 

(si), V. a. et pron. transjigurer et 
se transfigurer. 
TRAi§FiC>;uRASl§lO]l% n. f. transfi- 
guration. 

TRA<^FORMÀ et TRAf^FORMAR (V. 

TRAA«iiFORMÀ). 
TRA*iîFORMA<i<ilO]V ( V. TRAl>§i- 

FORMANNIOIF). 
TRA<!9<>;RKWI et TRA!§CiREDIR, V. 

a. et irr. en issi : transgresser. 

TRASCiREf^i§ioi), n. f. transgres- 
sion. 

TRAiSMKTRE, V. a. transmettre. (V. 
mètre p. la conjug.). 

TRASMiS!§ioii, n. f. transmission. 

TRA!^MIDÀ et TRASMCDAR, V. a, 

transvaser. 
TRASPARKA'SiA, n. f. transparence» 
TRASPARKA'T, n. m. transparent, 
TRASPAREMT, A, adj. transpa- 
rent. 

TRAfiPIRÀ et TRAfiPIRAR, V. n. 

transpirer. 
TRA!iPiRA§»siO]V, n. f. transpira- 
tion. 

TRASPliAMTÀ et TRA$^PI.AMTAR, 

V. a. transplanter. 
TRAf^PI.A^'TAfii^lO.V, n. f. trans- 
plantation. 

TRASPORTÀ et TRASPORTAR (V. 

TRA^NPORTÀ). 
TRAWPIORT (V. TRAX^PLORT). 

TRASSA, n. f. trace. 

TRASSÀ et TRAfiii^AR, V. a. tracer, 
terme de chirurjiçie. 

TRAfiviÀ et TRAii¥tiAR, V. a. dé- 
canter. 

TRATÀ et TRATAR, V. a. traiter. 

TRATAMElî, n. m. traitement. 

TRATAT, n. m. traité. 

TRATATIVA, n. f. négociation. 

TRATKMÉ et TRATElTR, V. a. entre- 
tenir. (V. teni p. la conjuc^.). 

TRATEHIliE*, n. m. entretien. 

TRAli, n. m. trou. 

TRAKCÀ et TRAliCAR, V. a. trouer, 
percer, ouvrir. (V. ahdicà p. la 
conjug. du c - Préface). 

TRAUCAllEIV, n. m. percement, ou- 
verture. 

TRAVAUX (pron. travaï), n. m. tra- 
vail. 

TRAVAlIiLÀ et TRAVAlIiLAR (si) 



TRE 



281 



TRI 



(pron. trauaïà), v. n. et pron. tra- 
vailler. 

TRAVA1I.I.ADOR (pron. travaïador), 
n. m. travailleur. (LV ne se pro- 
nonce pas). 

TRAVAII.I.AT, A»A, adj. travaillé. 

TRAVAit-liUR, USA (pron. travaïur), 
adj. et n. travailleur. 

TRA¥KRf§A^ n. f. traverse. 

TRATKRNÀ et TRAVKRSAR, V. a. 

traverser. (V. achertù p. laconjug. 
de Ye - Préface). 

TRAVKRf^ADA, n. f. traversée. 

TRATF.RfîiAi., A, adj. transversal. 

TRAVKR^^IM, n. m. traversin. 

TRAVKfS (A...), loc. adv. à travers. 

TRA¥KS (OE...), loc. adv. de tra- 
vers. 

TRAYÈf^ (E*...), loc. adv. en travers. 

TRA¥È«^ (i/AVÉ DE...), loc. être de 
mauvaise humeur. 

TRE, adv. très. 

TRE et TRES, adj. num. card. trois. 

TREBOl.À et TREUOI^AR, V. a. et 

n. ^/'OHÔ/er. (V. a/«o/àp.laconjug.). 

TREBOI.O, A, n. m. et adj. trouble. 

TREl'Al^EM. n. m. par dérision le 
chapeau de prêtre parce qu'il a la 
forme de trois calen (V. ce mot). 

TREFILA, n. f. trèfle, garniture for- 
mant boutonnière. 

TREIM.A (pron. treïa), n. f. treille. 

TREMA, n. m. tréma et trois-mâts. 

TREIIOLÀ et TREMOI.AR, V. n. et 

irr. trembler, grelotter. (V. aniolà 
p. la conjug.). 

TREMOiiiMA, h. f. trémoline, ver de 
mer pour la pêche. 

TREIIOI.OM, n. m. tremblement, 
tremblotement, frisson et crainte. 

TRE.fiOliTAMA, n. f. tramontane, 
vent du nord. 

TREMPA, n. f. trempe. 

TREMPA, n. f. piquette. 

TREMPA et TREMPAR, V. a. trem- 
per. 

TREM, n. m. train. 

TRE¥À et TREMAR (si), V. a. et n. 
traîner; v. pr. se traîner. (V. 
achertà p. la conjug. de l'e - Pré- 
face). 

TREMÔ, n. m. traîneau. 

TREMTA, adj. num. card. trente. 

TRE.itT£MA, n. f. trentaine. 



TREMTIÈME, A, adj. num. ord. tren^ 

tième. 
TREMT'iJM, n. m. trente-et-un. 
tremt'vm (estre su e,o...), loc. 

être tiré à quatre épingles. 
TREHUR, USA, n. et adj. traîneur. 
TREPEiV, n. m. trépied. 

TREPlCilVÀ et TREPIGMAR, V. n. 

trépigner. 

TREPiCiUAMEM, n. m. trépigne- 
ment. 

TRESAURIÈ, RA, n. trésorier. 

TRESE, adj. num. card. treize. 

TRE-SET, n. m. trois-sept: sorte de 
jeu de cartes. 

TRESiÈME, A, adj. num. ord. trei- 
zième. 

TRESOR, n. m. trésor. 

TRESORERÎA, n. f. trésorerie. 

TRESORIÈ, RA, n. trésorier. 

TRESSA, n. f. tresse. 

TRESSA et TRESSAR, V. a. tresser. 

TREST I exclam, de dépit.: diantre/ 

TRET, n. m. trait, linéaments du vi- 
sage. 

TRET, n. m. trait. 

TRET A, n. f. traite, lettre de change. 

TREUIA, n. f. truie, au fig.: salope. 
(Pron. e« français). 

TREUII^ (pron. treuï), n. m. pile à 
huile et réservoir. (Pron. eu fran- 
çais). 

TREVA, n. f. trêve. 

TRE¥À et TRE¥AR, V. a. et n. fré- 
quenter quelqu'un ou quelqu'en- 
droit. (V. achertà p. la conjug. de 
l'e - Préface). 

TRIA et TRIAR, V. a. trier. 

TRIACA, n. f. mauvais vin. 

TRIADA, n. f. triage. 

TRIAGE, n. m. triage. 

TRiAUCii^E, n. m. triangle. 

TRiAMCiill^ARi, lA, adj. triangu- 
laire. 

TRIBÔR, n. m. tribord. 

TRIBU, n. f. tribu. 

TRiBUiA et TRIBUUAR v. a. et n. 
affliger, tourmenter. 

TRIBUI.ASSIOIV, n. f. tribulation, 

TRiBUiV, n. m. tribun. 

TRiBU.iiA, n. f. tribune. 

TRIBUMAI., n. m. tribunal. 

TRIBUT, n. m. tribut. 

TRiBUTARi, lA, adj. tributaire^ 



TRI 



aSa 



TRÔ 



VRICHÀ et TRiCHAR,v. a. et n. tri- 
cher. 

TRlCHliR^ USA, n. tricheur. 

TRICÔ, n. m. tricot. 

TRICOTA et TRICOTAR, V. a. trico- 
ter. (V. abrogà p. la conjug. de 
l'o - Préface). 

TRiCiOMOMETRiA, n. f. trigonomé- 
trie. 

TRiMÀ et TRiifAR, V. n. trimer, 
fatiguer beaucoup. 

TRIMBAlA et TRI1IBAI.AR, Y. a. 

trimbaler. 

TRlMEliTRE, n. m. trimestre. 

TRlslEliTRlKli, A, adj. trimestriel. 

TRIMCÀ et TRIMCAR, V. n. trinquer. 
(V. abdicà p. la conjug. du c - 
Préface). 

TRiMCil^A, n. f. tringle. 

TRIMITÀ, n. f. tri ni té. 

TRIMITÀ, n. pr. f. Trinité-Victor, 
village des environs de Nice. 

TRIMTRAM, n. m. train de maison. 

TRIO, n. m. trio. 

TRIOMF, n. m. triomphe. 

TRIOMFÀ et TRIOMFAR, V. n. triom- 
pher. 

TRIOMFAI., A, adj. triomphal. 

TRiOilFAl.AMEW, adv. triomphale- 
ment. 

TRioiîFAMT, A, adj. triomphant. 

TRIOMFATOR, n. m. triomphateur. 

TRIPA, n. f. tripe ; boyau d'un ani- 
mal, entrailles; gras-double; au fig. 
gros ventre. 

TRIPADA, n. f. action de manger à 
ventre déboutonné. 

TRiPAlliliA (pron. tripaïa), n. f. 
entrailles. 

TRIPETA, n. f. dimin. de tripa ; 
ventre tant soit peu gros. 

TRiPlA et TRIPI^AR, V. a. tripler. 

TRiPEiAMElV, adv. triplement. 

TRIPI^E, n. m. triple. 

triple:, a, adj. triple. 

TRIPÔ, n. m. tripot. 

TRIPOTA et TRIPOTAR, V. a. et n. 
tripoter. (V. abrogà p. la conjug. 
de l'o - Préface). 

TRiPOTACiE, n. m. tripotage. 

TRIPOTIÈ, RA, n. tri potier. 

TRI§), n. m. miettes, petits morceaux. 

VRii^i^À et TRII§!§IAR, V. a. broyer, 
priser. 



TRIS(T, A, adj. triste. 

TRISTAMEM, adv. tristement. 

TRISTESSA, n. f. tristesse. 

TRITURA, n. f. triture. 

TRIWIAI., A, adj. trivial. 

TRIYIAI.ITÀ, n. f. trivialité. 

TRÔ, n. m. morceau, mais plus gros 
que (( moceu ». (V. ce mot). (A la 
montagne,se dit quelquefois « tros »). 

TROAISIÈMAMEIV, adv. troisième- 
ment. 

TROA§ilÈME, A, adj. num. ord. troi- 
sième. 

TROBAUOR OU TROBAIRE, n. m. 

troubadour. 
TROBI.À et TROBI.AR (si), V. a. 

troubler ; v. pr. se troubler. 
TROBL.E, n. m. trouble. 
TROBI.E, A, adj. trouble. 
TROCHA, n. m. espèce d'omelette 

aux lierbes. 
TROIA, n. pr. f. Troyes. 
TROIE.%, A, n. pr. Troyen. 
TROMBA, n. f. trompe et trombe. 
TRO.iiiiETA, n. f. trompette. 
TR«».>iBETA, n. f. sorte de poisson. 

TROMBETÀ et TROMBETAR, V. a. 

trompctter. 

TROMBETADA, n. f. coup de trom- 
pette. 

TROMBETAIRE, n. m. cricur pu- 
blic. 

TROMBOiî, n. m. trombone. 

TROMPA et TROMPAR (si), V. a. 

tromper; v. pr. se tromper. 
TROMPA-CAjiNAiRE, n. f. sortc de 

poire. 
TRO.nPERÎA, n. f. tromperie. 
TRO.MPUR, USA, adj. et n. trom- 
peur. 
TRÔiV, n. m. tonnerre. 
TROMÀ et TROMAR, V. imp. tonner. 

(V. abrogà p. la conjug. de l'o - 

Préface). 
TROMC, n. m. tronc, brin de bois, 

brindille, brochette. 
TRÔno, n. m. trône. 
TROUQUil^UiOM (pron. tronquïon), 

n. m. dim. de tronc: petit tronc, 

brindille. 
TROPA, n. f. troupe. 
TROPEU, n. m. troupeau. 
TROPIC, n. m. tropique. 
TROPIC, A, adj. tropical. 



ÏÙB 



283 



TUV 



TROPiCAli, A, adj. tropical. 
TROPlÈ; n. m. troupier. 
TRO^is.%, n. f. trousse. 

TROg»SA (A liA...), loc. adv. aux 

trousses. 
TRO^j^À et TROSSAR, V. a. et irr. 

casser, mettre en morceaux. (V. 

abrogà p. la conjug. de Vo - Pré- 
face). 
TROSSEB, n. m. trousseau. 
TROT, n. m. trot. 
TROTA, n. f. trotte. 
TROTÀ et TROTAR, V. n. trotter. 

(V. abrogà p. la conjug. de Vo - 

Préface). 
TRÔU^ adv. trop. 
TROYÀ et TROVAR, V. a. et irr. 

trouver. (V. abrogà p. la conj. de 

Vo - Préface). 
TROWABI.K, BLA, adj. trouvable, 

possible à trouver. 

TROVADOR (V. TROBADOR). 

TROVAii.i.A (pron. troval'a), n. f. 
trouvaille. 

TRUC, n. m. truc. 

TRUFA, n. f. fraude, tromperie, 
filouterie. 

TRUFA, n. f. truffée. 

TRUFÀ et TRUFAR (si), V. a. trom- 
per , frauder ; y . pr. se jouer, se 
moquer de quelqu'un. 

TRUFADOR, n. m. filou, trompeur. 
(L'rne se prononce pas). 

TRiiTA, n. f. truite. 

TRIII.K, n. m. boudin formé de sang, 
de graisse de porc, de blette et 
d'oignons. 

TU, TE, pron. de la deuxième per- 
sonne du sing. tu, te, toi. 

TUÀ et TUAR. V. a. tuer. 

TUB, n. m. tube. 

TUBA et TUBAR, V. n. être chaud, 
bouillir. 



TUBAMT, A, adj. fumant, chaud. 
TUBAH'TA, n. f. pipe. 
TUBKRUiiiA. n. f. tubéreuse. 
TUBO, n. m. tube ; au fig. chapeau 

haut-de-forme. 
TUCHO, n. m. but au jeu du palet. 
TUE ou TUF, n. m. tiif, tuffeau. 
TUEISSEGUE, n. m. ciguë (poison). 
TUii^iiEU (pron. tuïeu),n. m. tuyau. 
TuiS, n. m. toujc. 
TUISSE, V. n. tousser. 
TUiiE, n. m. tulle. 
TUI..IPAM, n. m. tulipe. 
TUMOR, n. m. tumeur. 
TumuiiT, n. m. tumulte. 
TUMEU,, n. m. tunel. 
TUA'ICA, n. f. tunique. 
TUÔMA, n. pr. m. dimin. de Antuôna: 

Antoine. 
TUORA, n. f. chenille, insecte. 
TUÔRCA, n. f. bourrelet pour porter 

un fardeau. 
TUÔRE, n. m. brûlure, altération de 

la peau. 
TUÔRîSE, V. a. et irr. tordre et tor- 

tuer, rendre tortu. (V. destuôrse p. 

la conjug.). 
TUÔRT, n. m. tort. 
TUÔRT, A, adj. tortu. 
TUÔSA, n. f. toise. 
TURBAM, n. m. turban. 
TURBUi>.E!ij§A, n. f. turbulence. 
TURBULEUT, A, adj. turbulent. 
TURC, A, adj. et n. turc. 
TURCA (FittA...), n. f. figue de bar- 
barie. 
TURC A, adj. fém. stérile. (Se dit en 

parlant des. femmes). 
TUTEL.A, n. f. tutelle. 
TUTOR, TRISSA, n. tuteur. 
TUTOYA etTUTOYAR, V. a. tutoyer. 

(Pron. oy français). 
TUVE, n. m. stalactite, stalagmite. 



u 



U, n. m. a, vingt-et-unième lettre de 
l'alphabet et la cinquième des voyel- 
les. 

WÈfS et UElli (pour la deuxième for- 
me pron. iiei% n. m. œil. 

UÈS (IIM BATRE »'..,), loc. IIJI cUll 

cl' œil. 
UFICI, n. m. office. 
liFieiA et IJFICIAR, V. n. officier. 
UiiXAil (pron. iiïaii), n. m. éclair. 
U1L.e.ï:t (pron. iiïet), n. m. œillet. 

petit trou destiné à recevoir un lacet. 
UISSIÈ, n. m. huissier. 
UITRE, n. m. huître. 
UI.AM, n. m. uhlan. 
IJMÀ et 1JL.IAR, V. a. huiler. 
ULIÈRA, n. f. huilier. 
ULTERIOR, A, adj. ultérieur. 
UliTERiORAMEM, adv. ultérieure- 
ment. 
liE.TRA!tioXTAM, A, adj. ultramon- 

tain. 
ULTRAMOilîTAMiSilE, n. m. ultra- 

montanisme. 
UiiU, pron. pers. pluriel de eu : ils. 
imAM, A, adj. humain. 
liMAMAMEW, adv. humainement. 
UMAHITÀ n. f. humanité. 
UMBiiAiMEM; adv. humblement. 
UMBiii:, A, adj. humble. 
UMIDE, A, adj. humide. 
IIMIDÎ et UMIDIR; V. n. et irr. en 

issi: humecter. 
llxMiDiTÀ n. f. humidité. 
IJMIDO, A, adj. humide. 
1IMII.IÀ et imiiiiiAR, V. a. humilier. 
umiilAMT, A, adj. humiliant. 
UMii.iAiSSiOM, n. f. humiliation. 
UAIII.1TÀ n. f. humilité. 
UMOR, n. m. humeur. 
un PER un, loc. un par un ; un à 

chacun. 



unr, A, adj. nu m. card. un. 

IMA FES, loc. une fois, jadis. 

liMAMiifE, A, adj. unanime. 

l'MAMiMiTÀ, n. f. unanimité. 

l ni et VMIR, V. a. et pr. et irr. en 

issi : unir. 
IJIVIC, A, adj. unique. 
umCAMEM, adv. uniquement. 
UMIFICÀ et KMIFICAR, V. a. unifier, 
(y. abdicà p. laconjug. du c - Pré- 
iace). 
rniFÔRME, A,n.m.etadj. uniforme. 
VMIFORMITÀ, n. f. uniformité. 
liniOM, n. f. union. 
IJIIIT, DA, adj. uni, sans inégalité et 

part, passé de « uni » : unir, 
miTÀ, n. f. unité. 
liniiERii, n. m. univers. 
til%ii'ERi9Ai.lTÀ, n. f. universalité. 
uniiERiSFX, A, adj. universel. 
UMIYERSEI.AMEM, adv. universel 

le ment. 
IIMIVERSITÀ, n. f. université. 
IJÔRT. n. m. jardin potager clos de 
murs; il n'est plus employé que 
dans la montagne. 
uôs, n. m. os. 
IJÔSCA, n. f. entaille. 
liRGEMSA, n. f. urgence. 
VRCEllT, A. adj. urgent. 
IIRIMA, n. f. urine. 
KRIMÀ et KRIHAR, v. n. uriner. 
VRI.À et URI.AR, V. n. hurler. 
tiRiiABA, n. f. hurlement. 
rRiiAMEM, n. m. hurlement. 
l'RiiE, n. m. hurlement. 
«RUA, n. f. urne. 
iJROii, OA etEROS,OA,adj. heureux. 

ilROjiAilIEM et EROj^AMEIV, adv. 

heureusement. 
USA et UISAR (si), v. a. et n. user; 
V. pr. consommer et détériorer. 



usu 



1285 



UTO 



USAGE, n. m. usage et user. 
USAIISA, n. f. usage. 
USIWA, n. f. usine. 
lllSO, n. m. us. 
USSAR, n, m. hussard. 
CSSIÈ, n. m. huissier. 
uSTEMSUi, n. m. ustensile. 
usuAii, A, adj. usuel. 
IISIJFRUCH, n. m. usufruit. 
USIJFRUTIÈ, RA, adj. et n. usu- 
fruitier. 
USURA, n. f. usure. 
iJiiURARl, lA, n. et adj. usurier. 
UiiURiA; n. f. usure. 



USURIÈ, RA, n. et adj. usurier. 

iJgiURPÀ et iJiSURPAR, V. a. usur- 
per. 

lJS»l]RPAS§(iOM, n. f. usurpation. 

U!§URPATOR, TRiiiâ(A, n. usurpa- 
teur. 

UTiii, n, m. utile. 

IITIE., A, adj. utile. 

UTILAMEM, adv. utilement. 

MJTU.imÀ et UTiLisiAR, V. a. utiliser. 

UTll^iTÀ^ n. f. utilité. 

UTOPÏA, n. f. utopie. 

UTOPi§iTA, n. des deux genres : utO' 
piste. 



V, n. m. V, vingt-deuxième lettre de 
l'alphabet et dix-septième des con- 
sonnes. 

VACA, n. f. vache; au fîg. : grosse 
femme. 

l'ACAMSA, n. f. vacance. 

VACAMT, A, adj. vacant. 

VACARME^ n. m. vacarme. 

VACASSA, n. f. péjoratif de vaca: 
grosse et vilaine vache ; au fig. : 
femme grosse et paresseuse. 

VACHii.À et ¥A€HIE.AR, V. n. va- 
ciller. 

WAeuii.AiiT, A, adj. vacillant. 

VArillI.Af^SlOM, n. f. vacillation. 

VACHI.1A, n. f. vaccine et vaccina- 
tion. 

WACHIMÀ et VACHIMAR, V. a. vacci- 
ner. 

YACiA, n. f. vague (V. marom). 

¥AGA! interj. soit! 

YACiABOM, OA, adj. vagaboml (au 
fém. se dit aussi: « vagabona ». 

VAC;AB0MDÀ et ¥AGAB01i»AR ou 
V ACi A HOMDKÀ et T A G A B O M - 
DEAR^ V. n. vagabonder. 

YA€iiABOMDACiiK,n. m. vagabondage. 

VACiAMKM, adv. vaguement. 

«AGO, A, adj. vague. 

YAGOU, n. m. wagon. 

VAIIXA (pron. vaïa), n. f. valeur, 
mérite. 

¥Ail.i.AM§(A (pron. vaïansa), n. f. 
vaillance, courage. 

¥AU>.I>.A11T; A (pron. valant), adj. 
vaillant. 

¥AIRA, n. f. sorte d'abcès ou de teigne 
de peu de durée qui vient aux en- 
fants. 

¥A1r6i.a, n. f. vêî^ole. 

l'AiROi.AT, »A, adj. marqué de la 
vérole. 



VAiSJSEl^ n. m. vaisseau. 

%'AT.ABI.AJMEM^ adv. valablement. 

TAiiABEiE, A, adj. valable. 

YAI.ADA, n. f. vallée. 

YAiiAii€iE!iA, n. f. valenciennes. 

VAI.AMTEA, n. f. vaillantise; van- 
tardise. 

VAI.AT, n. m. petit ruisseau et petit 
canal. 

VAE.E, V. n. et irr. valoir. — Ind. 
prés. : vali, vales, vau, valen, valès, 
valon. — Fut. : vaurai, vauras, 
vaurà, vauren, vaurès, vauran. — 
Cond. prés. : vaurii, vauries, vau- 
ria, vaurien, vauriès, vaurion. — 
Subj. prés. : vaugui, vaugues, vau- 
gue, vauguen, vauguès, vaugon. — 
Part, passé: vaugut ou vorgut. (Le 
reste est régulier). 

WAiiKRiAMA, n. f. valériane. 

WAMDÀ et % AI.IDAR, V. a. valider. 

¥AiiinAMKM, adv. validement. 

VALIDE, A, adj. valide. 

VAiiiDlTÀ n. f. validité. 

WAliiÈRA, n. f. vallon, bas-fond. 

VAIilSA, n. f. valise. 

VAliOlV, n. m. vallon. 

VAliOlîEtJ, n. m. dimin. de valon : 
petit vallon. 

¥AiiOR, n. f. valeur, ce que vaut une 
chose ; bravoure, vaillance. 

¥AliOROjS, OA, adj. valeureux^ 

TAi.OROi§AiiEiv, adv. vaillamment. 

VAiiJi, n. m. valse. 

VAiiSA, n. f. valse. 

VAI.SÀ et v.%i.<iAR, V. n. valser. 

VAI^UÀ et VAlil'AR, V. a. évaluer. 

VAM, n. m. van. 

VAU, A, adj. vain. 

VAM (EM...), loc. en vain. 

VAU'A, n. f. couverture piquée. 

VAMÀ et VAMAR; V. a. vanner. 



VED 



287 



VEN 



VAMAMEM, adv. vainement. 

VAMET, n. m. van. 

VAMEU, n. m. vanneau (oiseau), à la 

montagne on dit aussi « judieu ». 
VAMCHAMSA, n. f. vengeance. 
VAMiiiiiA (pron. vanïa), n. f. vanille. 
VAMITÀ, n. f. vanité. 
VAMlTOS, OA, adj. vaniteux. 
VAUT, n. m. louange, compliment. 
VAMTÀ et VAMTAR (si), V. a. et pr. 

vanter et 5e vanter. 
VAMTACE, n. m. avantage. 

VAIVTAGIÀ et ^'AUTACilAR, V. a. 

avantager. 

¥AMTACiiO!9, OA, adj. avantageux. 

VAMTACiio§iAMEM, adv. avantageu- 
sement. 

VAMTARDiSiA, n. f. vantardise. 

VAP€>R, n. f. vapeur. 

l'APOR, n. m. bateau à vapeur. 

lAPOROi^, OA, adj. vaporeux. 

VAQUIÉ, n. m. vacher. 

VAÇUETA, n. f. dimin. de vaca : 
petite vache. 

VAR, n. pr. m. Var, fleuve et quar- 
tier de la campagne de Nice. 

¥ARIÀ et VARIAR, V. a. et n. varier. 

VARIABLE, A, adj. variable. 

VARIAU'T, A, adj. variant. 

VARlA^iSio^V, n. f. variation. 

VARIAT, »A, adj. varié. 

VARicÀ et VARICAR, V. n. radoter. 
(V. al)dicà p. If» conjug. du c - Pré- 
iace). 

VARIETÀ. n. f. variété. 

VARI.ET, n. m. varlet, terme de jeu 
de cartes. 

VARI.OPA, n. f. varlope. 

%AS, n. m. vase, vaisseau destiné à 
contenir des fruits, des fleurs. 

VASET, n. m. dimin. de vas : petit 
vase. 

VAST, A, adj. vaste. 

VASTÀ (V. AVASTÀ). 

VASTETA, n. f. grande étendue. 
WAjSTiÈRA, n. f. parc de brebis. 
VATiCAî¥, n. pr. m. Vatican. 
▼AUTOR, n. m. vautour. 
VAUTRE, pr. pers. deuxième pcrs. 

du pluriel : vous. 
VE I exclamation : vois ! 
VEDEI.A, n. f. génisse. 
VEUEU, n. m. veau ; BM fig.: jeune 

homme gros. 



VEE.iiEMSA, n. f. véhémence. 

VEEMEVT, A, adj. véhément. 

VEGETA et VECtETAR, V. n. végé- 
ter. (V. achertà p. la conjug. de 
Ve - Préface : vegetà). 

VECETAli, n. m. végétal. 

VEGETAI., A, adj. végétal. 

VEGETASSIOM, n. f. végétation. 

VEic^^m.E, n, m. véhicule. 

VEiiiE.A (pron. veïa), n. f. veille. 

VEililiÀ et VEII.1.AR (pron. veïà), 
V. n. veiller. (V. achertà p. la con- 
jug. de Ve - Préface). 

VEiiii.ADA (pron. veïada), n. f. veil- 
lée. 

VEiiii.ADOR (pron. veïador), n. m. 
veilleur. (L'r ne se prononce pas). 

VEilil.Ul^A (pron. veïusa), n. f. veil- 
leuse. 

VEIRE, n. m. vitre et verre. 

VEIRE (A...), loc. état des oranges 
cueillies un an après leur maturité. 

%'EIRE, V. a. et irr. voir. — Ind. 
prés.: veu, vees, ve, veen, veès, 
veon. — Imparf. : veïi, veïes, veïà, 
veïavan, veïavas, veïon. — Pas. 
déf.: vegueri, etc. — Fut.: veirai, 
etc. — Cond.: veirii, etc. — Imp.: 
ve, veguen, veès. — Subj. prés.: 
vegui, etc. — Imparf.: veguessi, 
etc. — Part, prés.: veent. — Part, 
pas.: vist, a. 

VEii, n. m. voile. 

VEI.A, n. f. voile, terme de marine. 

VEliA (FAIRE...), loc. disparaître, 
s'échapper. 

VEliA (ESTRE A I.A...), loc. être 

émêché, un peu gris. 

VEiiAlRE, n. m. voilier. 

VEiiElV, n. m. poison, venin. 

VEliEMOS, OA, adj. venimeux, vé- 
néneux. 

VEErOi interj. le voici/ le voilà/ 

VEI.0 (FiCÀ 1.0...), loc. disparaître, 
s'écjiapper. 

VELOCIPEDE et VELOCIPEDE, n. 

m. vélocipède. 
VELOCITÀ, n. f. vélocité. 

VELÔfi, SSA, adj. véloce. 
VEiiUT, n. m. velours, 
VEiiUTAT, DA, adj. velouté. 
V'EiV, pron. vous en. 
VEHA, n. f. veine. 
^'EXAT, DA, adj. veiné. 



VËN 



288 



VÉR 



VEMCUR, n. m. vainqueur. 

VK.lîUAlRIi) (V. REYKMDAIRIS). 

¥EXDICATIF, VA, adj. vindicatif. 
VEMDICATOR, D. m. vengeur. 
VEMDiiiiA, n. f. vendange. 

YEMDIMIÀ et YEMDIMIAR, V. D. 

vendanger. 

%'EWDRE, V. a. vendre. (V. achertà 
p. la conjug. de l'e - Préface. 

VEMRRE et »1¥K]1DRK, n. m. Ven- 
dredi. 

VEMDI.ÎR, USA, n. vendeur. 

VEilERÀ et VEMERAR, V. a. véné- 
rer. (V. achertà p. la conjug-. de 
Ye - Préface: venerà). 

VEMKRARLK, A; adj. vénérable. 

WKMERAjiJiiOM, n. f. vénération. 

VEMERIEM, A, adj. vénérien. 

TEMGIÀ et WEMCtiAR (si), v. a. et 
pr. venger et se venger. (V. achertà 
p. la conjug-. de l'e - Préface). 

VEUGIAMSA, n. f. vengeance. 

VEMCiCDA, n. f. venue. 

vemI et VEMIR, V. n. et irr. venir; 
V. a. revenir, coûter. — Ind. prés.: 
veni, venes, ven, venen, venes, ve- 
non. — Imparf.: venii, etc. — 
Pas. déf.: vengueri, etc. — Fut.: 
vendrai, etc. — Co«rf..- vend rii, etc. 
— Impér. : vene, venen, venès. — 
S ubj. prés. :vengm, etc. — Imparf.: 
venguessi, etc. — Part. prés. : ve- 
nent. — Part, passé : vengut, uda. 

VEMIAI., A, adj. véniel. 

VEMIEI., A, adj. véniel. 

VEMISSIEM, A, adj. vénitien. 

VEUT, n. m. vent. 

VEMT, n. m. terme de construction: 
haubant. 

VEMT (EW CARTA DE...), loc. nulle- 
ment, en aucune façon. 

VE^TA, n. f. vente. 

VEMTÀ et ¥EMTAR, V. a. faire du 
vent, éventer. (V. achertà p. la con- 
jug. de l'e - Préface). 

VEMTAI, n. m. éventail. 

VEMTAS, n. m. augment. de vent: 
vent violent. 

VEMTI pour « veni-ti » : viens te. 

VEMTiiiÀ et WEWT1I.AR, V. a. ven- 
tiler. 

VEiiTii.Ai9j§iOM, n. f. ventilation. 

WEMT1I.ATOR, n. m. Ventilateur. 

VEMTOA, n. f. ventouse. 



TEMTOLET, n. m. dimin. de vent: 
petit et léger vent. 

VE.iiTOS, OA, adj. venteux. 

VEUTOSA, n. f. ventouse. 

TEUTRACiMA, n. f. estoniac bourré 
de nourritures. 

VEMTRE, n. m. ventre. 

VEMTRECMAUDE...), n. m. coUque. 

VEUTRESCA, n. f. panne, graisse 
qui garnit le ventre du thon. 

¥EMTRIÈRA, u. f. ventrière. 

YE!iTRiL.6e, n. m. ventriloque. 

lEMTRWT, DA, adj. veutru. 

VE.liUS, n. f. Vénus et beauté. 

¥EOAet VEOVA, n. f. veuve. 

lEOS, n. m. veuf, 

VER, n. m. vrai. 

TER, prép. vers. 

WER, A, adj. vrai. 

lERAMEM, adv. vraiment. 

WERBAE., n. m. procès-verbal. 

VERRAI., A, adj. verbal. 

VEROAi.AME.ii, adv. verbalement. 

TERBARAS^iOM, n. f. réverbéra- 
tion. 

VERBO, n. m. verbe. 

VERRAI. A, n. ï. figue verdale. 

VERiiARAîl', n. m. vert-de-gris. 

VERDAiiTRE, A, adj. vcrdâtre. 

VERDEÀ et VERDEAR, V. n. VCr- 

doyer. 
VERDEdA et VERDEGIAR, V. n. 

verdoyer. 
VERDECiiAMT, A, adj. verdoyant, 
i^RDi (MA TIRA...), ioc. être dans 

la misère. 
VERDOM, n. m. sorte de poisson vert. 
l'ERDOM, n. m. verdier (oiseau). 
VERDOR, n. f. verdeur. (L'r ne se 

prononce pas). 
VERDIRA, n. f. persil. 
VERDKRA, n. f. verdure. 
VERCiA, n. f. verge. 
VERCiÀ et VERCiAR, V. a. tracer, 

aligner. (V. achertà p. la conjug. 

de l'e et abrogà p. la conjug. du ^ - 

Préface). 
VERGADA, n. f. coups de verge. 
VERGOGMA, n. f. vergogne, honte, 

pudeur. {W. oh'TA). 

VERGOGMA et VERGOGMAB (si), 

V. pr. avoir honte, rougir. 
VERGOGMO^, OA, adj. honteux. 
VERiDiC, A, adj. véridiqae. 



VER 



a89 



VER 



TERIFICÀ et WERIFICAR, V. a. vé- 

rifier. (V. abdicà p. la conjug. du 
c - Préface). 

¥ERlFi€A!§^lO]V, n. f. vérification. 

TKRIFICATOR, n. m. vérificateur. 

TERIM, n. m. venin, poison; au fig.: 
personne maligne, dangereuse et 
mauvaise langue. 

TERIHOS, OA, adj. venimeux. 

YERITÀ, n. f. vérité. 

TERITABL. AMEM , adv. véritable- 
ment. 

iKRlTABiiK, A, adj. véritable. 

WERMEI, n. m. vermeil. 

TERiilUA, n. f. maladie des vers. 

^ERMiii'OiS, OA, adj. ver milieux. 

YERMOT, n. m. vermouth. 

DERIVA, n. f. aulne, aune, verge ou 
ver ne. 

VERMA, n, f. pi. quartier de la cam- 
pagne de Nice du côté du Var. — 
Toutes les années, au lendemain 
de la Pentecôte, a lieu dans ce quar- 
tier une fête champêtre. Cette fête 
anciennement très courue par la 
population niçoise, nous a valu une 
belle et populaire chanson de Mar- 
tin-Saytour, intitulée Lo festin dei 
Verna. Voici cette chanson : 

LO FESTIN DEI VERNA 

(air : « CHANTONS ENFANTS DE NICE ))) 



I. 

Cad' an per aquesta seson 
Père, enfan, mère e fila 
Venès dau Var su lo gason 
De familla en familla. 

Refren : 

Beli partida 
De Santa Margarida, 
Su Ver dei tendre passeron 
Fagiien retenti de canson, (bis) 
En lo festin dei verna 
Que tan ben n'en govèrna (bis) 

II. 

N'anblidês pa lo saucisson, 
Lo jambon, la tometa ; 
Aven a doi pas dei boisson 
Li plu tendri faveta. 



• III. 

En arivan sobre lo luec 
Dei fecondi limita, 
Si preparen a faire faec 
E builli la marmita. 

IV. 

Un core leu cercà de tronc, 
Assènde la basana, 
E naiitre faguen su lu jonc 
Audi lu nuostre organa. 

V. 

A l'ombra d'unfuillage estrech 
E verdegianti tenda, 
Faguen, d'assetat e de drech 
La plu sana merenda. 

VI. 

Apre aqueii moceu frugal, 
Agréable e champestre, 
Formen de ront e de gran bal 
D'un paradis terestre. 

VII. 

Canten, viren, tôt a Ventor 
Coma de ninfa messi , 
Celebren lo festin d'amor 
E dei tera promessi. 

VIII. 

Se fauta de vin vo ven suôn 
Reveilla-vo, joinessa ; 
Li Dama e Payan n'an de buon 
Per creisse l'alegressa ! 

Beli partida, etc. 

Martin-Saytour. 

VERWEA, n. pr. hameau de Contes. 
VERMEA, n. f. lieu planté de verna : 

aulne. 
WERMAE., A, adj. vernal. 
%'ERMl!^, n. m. vernis. 
VERMISÀ et «'ER]ii§(AR, V. a. ver- 

nir, vernisser. 
WERMISSACIE, n. m. vernissage.- 
WERiiîi^^ltiR, n. m. vernisseur. 
VERO, n. m. vrai. 
l'ERO, A, adj. vrai. 
ier6mi€a, n. f. véronique, plante à 

fleurs. 
¥EROMl€A, n. pr. f, Véronique, 



VES 



290 



VIG 



¥ERP, n. m. ver, 

WERPÀ et VERPAR, V. impr. être 
rongé par les vers. (V. achertà p. 
la conjug. de l'e - Préface). 

VKRPAS, n. m. augm. de verp: gros 
ver. 

VERPAT, DA, adj. véreux. 

VERPET, n. m. dimin. de verp: pe- 
tit ver. 

¥ER«i, n. m. vers. 

l'ERS, prépos. vers {Vs est rarement 
prononcé). 

^'ER«^ (DE...), loc. vers, de, du. 

VERiiA (A...), loc. à verse, abondam- 
ment. 

YER^À et %'ER!iAR, V. a. verser. (V. 
achertà p. la conjug. de Ve - Pré- 
face). 

VERSAMEii, n. m. versement. 

VERSAMT, n. m. versant. 

VER«4ET, n. m. verset. 

YER<iiO]i% n. f. version. 

VERT, n. m. vert. 

TERT, »A, adj. vert. 

VERTERRA, n. f. vertèbre. 

¥ERTERRAiiE, A, adj. vertébral. 

VERTiCAli, A, adj. vertical. 

%'ERTICAI^AMEM, adv. verticale- 
ment. 

VERTÎi et quehjiiefois VERTUT, n. 
f. vertu. 

%'ERTCO^, OA, adj. vertueux. 

"WW^VkTWiOii.^MKX, adv. vertueusement. 

l'ERUCiA, n. f. vérue. 

WERliMA, n. f. vrille. 

VERE'AOiV, n. m. petite vrille. 

l'ERVA, n. f. verve. 

%'ERTEMA, n. f. verveine. 

VESE, n. m. osier. 

VESIM, A, n. voisin. 

VEsm, A, adj. voisin. 

VESIM, loc. adv. près, de près. 

VESiU'AtlE, n. m. voisinage. 

VESH^'AMSA, n. f. voisinage. 

VESPA, n. f. guêpe. 

VESPIÉ, n. m. guêpier ; au fig.: en- 
droit où l'on rencontre des gens 
tatjuins, médisants, querelleurs; en- 
droit mal famé. 

WEiliPRA, n. f. pi. vêpres. 

WESPRE, n. f. pi. vêpres. (A la cam- 
pagne « }3u6n vespre » : bon soir). 

VESSA, n. f. vesce. 

VESSÀ et VESSAR, V. a. et n. verser, 



renverser, épancher. (V. achertà 
p. la conjug. de Ve- Préface). 

VESSIA, n, f. vessie, sac membra- 
neux qui re<;oit et contient l'urine 
(ne se dit que de l'homme). 

VESSICAMT, n. m. vésicatoire. 

VESSOi¥ (IX. TiRADOR...), loc. expri- 
me la grande abondance. 

VESTA, n. f. veste, habit sans basque. 

VESTA, n. pr. f. Vesta. 

%'ESTAI.A, n. f. vestale. 

VESTETA, n. f. dimin. de vesta : 
petite veste. 

VESTÎ et VE!9TIR (si), V. a. vêtir, 
habiller; v. pr. se vêtir, s'habiller. 
— Ind. prés.: viesti, viestes, vieste, 
vesten, vestes, vieston. — fmp. 
vieste, vesten, vestes. — Subj. prés.: 
viesli, viestes, vieste, vesten, vestes, 
vieston. (Le reste est régulier). 

¥EiiTlARl, n. m. vestiaire. 

VE<#TiRii., n. m. vestibule. 

VE!«$rRl, n. m. Vésuve. 

VENtBiA, n. f. Vésubie. 

VETERAM, n. m. vétéran. 

VETERIMARI, n. m. vétérinaire. 

%ETO, n. m. veto. 

TErCH, adj. num. card. huit. (Pron. 
eu français). 

VEtS, n. m. veuf. 

TEUVA ou VEt'A, n. f. vcuve. 

VEUVACiE, n. m. veuvage. 

¥lA»OR, n. m. table des cordonniers. 
(L'r ne se prononce pas). 

¥IA€;e, n. m. voyage. 

viAfiiE (BUÔiî...),' n. m. Bon voyage: 
quartier et chapelle de la campagne 
de Nice. 

¥iA€iiERA, adj. viagère. 

vlAfiilÀ et l'iACiiAR, V. n. voyager. 

VI AURA, n. f. viande. 

%'IATI€0, n. m. viatique. 

¥IRRÀ et VIBRAR, V. n. vibrer. 

viBRASfiiOA', n. f. vibration. 

VICARI, n. m. vicaire. 

VICIIE-AMIRAI. ou VICHE-AMI- 

RAI, n. m. vice-amiral. 
VI€IIE-C0A<^0. n. m. vice-consul. 
VICllE-PREfilUEMT, n. ni. nice- 

président. 
TICHE-REI, n. m. vice-roi. 
Yi€Hi-VER$>i$A, loc. adv. vice-versa, 

à la renverse, le contraire. 
ii€i ou ¥i!§«i, n. m. vice. 



VIL 



291 



VIO 



¥l€IÀ et VICIAR OU l'iSiilÀ et VIS»- 

i^lAR, V. a. vicier. 

Vicioi^, ©A et ¥i!^!^io<i, OA, adj. vi- 
cieux. 

VID.%, n. f. vie. 

VIDA, n. f. corps. 

VlDAii^iiA, n. f. auginent. de vida : 
mauvaise vie. 

%i»K, n. ni. vide. 

VBKlli. l^i^A (pron. viei, vieïa), adj. et 
n. vieux. 

viKli. (pron. viei), n. m. pi. ancêtres. 

viKiiiiii^RÎA (pron. vieierïa), n. f. 
vieillerie. 

VlKilvl^Ki^jKA (pron. vieïessa), n. f. 
vieillesse. 1 

l'iKii.i.i et VIEILLIR (pron. vieii),\. 
n. et irr. en issî: vieillir i 

vlKRCiK, n. f. vierge. 

VIERGE, lA, adj. vierge. 

ViERCiE (OLi...), n. m. huile vierge. 

VlERC-l.VAli, A, adj. virginal. 

vlERf^iviTÀ, n. f. virginité. 

VIESTÎ et VIE§ITIR (si), V. a. vêtir, 
habiller; v. pr. se vêtir, s'habiller. 
(usité à la campagne). (V. VESTI). 

viEii et viVA, adj. et n. vifei vivant. 

VIEURE, n. m. vie. 

viECRE, n. m. vivres, nourriture. 

VIEKRE, v. n. et irr. vivre. — Jnd. 
prés.: yi\iy vives, vieu, viven, vives, 
vivon. — Impar.: vivii, etc. — 
Pass. déf. : vieugueri ou viveri^etc. 

— Fut. : vieurai ou viverai, etc. "— 
Cond.: vieurii ou viverîi,. etc. ^— 
Impér.: vieu, viven, vives. — Su-b.j. 
prés.: vieugui ou vivi, etc. — ^. 
Iniparf. : vieuguessi ou vivessi, etc. 

— Part. prés. : vieuguent ou vivent. 

— Par/. />(2sse; vieugut. * - 
viCi;iLÀ et viCiii.AR, v. n. veiller, 

prendre garde. 

viGiiiAMi^A, n. f. vigilance.' 

VIGILAUT, A, adj. vigilant. 

viCilLiA, n. f. vigile. 

viciu'A, n. f. vigne. 

viCiiOR, n. f. vigueur (s'employait au- 
trefois au masculin). 

viciOR (EM...), loc. adv. en vigueur. 

viciORÏA, n. f. vigueur. 

vi(,iOROS, OA. adj. vigoureux. 

vi(^OROj§AiiE!¥, adv. vigoureuse- 
ment. 

VIL, A, adj. vil. 



VIL A, n. f. ville. 
viiiÀ, n. f. villa. 
viliAfîE, n. m. village. 
viLECiiATURA, n. f. villégiature. 

%'||>E!1, A, adj. vilain. 
vill\ n. m. vin. 

VliV (AVÉ RUOil Ô MARIT...), loC. 

avoir bon ou mauvais vin. 

VIAACHIÈ, RA, n. marchand de vin. 

VIV'ACHIERA, n. f. burette, petits 
vases où l'on met l'eau et le vin 
pour dire la messe. 

viHAlCiRE, n. m. vinaigre. 

viVAiCiRETA, n. f. vinaigrette. 

viVAUiiRiÈ, n. m. nom d'une mon- 
tagne des environs de Nice. 

VIA'ASSA, n. f. péjor. de vin: mau- 
vais vin. 

VIMCHE, V. a. vaincre. 

VIUCHITOR, n. m. vainqueur. 

VI.VCRE (V. VIACHE). 

VIMCIT, »A, adj.7Jamc«. 

viiVET OU VIU'ETO, n. m. bon petit 

vin. 
viA'0§(, OA, adj. vineux. 

VIMT, A, adj. vaincu. 

VI!1T, adj. num. card. vingt. 

vi.VTEMA, n. f. vingtaine. 

viA'Tl,ÈiiE,A,adj. num.ord. vingtiè 
me. 

Vl6l>, n. m. viol. 

viôliA, n. î. vielle: instrument qui 
fonctionne au moyen d'une roue en- 
duite de colophane que l'on fait 
tourner plus ou moins rapidement 
avec une, manivelle; ses intonations 
se font au moyen de touches d'un 
clavier qui pressent la corde contre 
la touche. 

VIOLA et VIOLAR, V. a. et irr. vio- 
ler. (V. abrogà p. la conjug* de l'o 
- Préface). 

viOLAf§<^iOM, n. f. violation. 

viOLATOR, n. m. violateur. 

viOLEiV^A, n. f. violence. 

VIOLENT, A, adj. y/o/e/«/. 

VIOLEMTÀ et VIOLEMTAR, V. .a. 

violenter. (V. achertà p. la conjug. 

de l'e - Préface). 
viOLEUTAMEM, adv. violemment. 
VIOLET, A, adj. violet. 
viOLETA, n. f. violette. 
vioLOJV, n. m. violon. 
vioLOMAiRE, n. m. violoniste. 



VIS 



292 



VI V 



TioiiOMCHELO, 13. m. violoTicelle. 

Tloi.oii'i§iTA, n. m. violoniste. 

WIPERA, n. f. vipère ; au fig. per- 
sonne très violente. 

¥IRÀ et YIRAR (si), V. a. tourner ; 
V. a. et n. virer; v. pr. se tourner. 

¥1RÀ 1^0 MAI, loc. faire le rondeau, 
ronde de mai. 

"TiRÀ 1.0 liAMC (FAIRE...), loc. af- 
fecter, émouvoir. 

YIRÀ liO SAMC (si), loc, s'affecter, 
s'émouvoir. 

¥1RÀ I.A TESTA (FAIRE...), loC. 

faire perdre la tète, tourmenter. 
YIRÀ l-iA TESTA (si), loc. perdre la 

tête, se tourmenter. 

YIRA FA DE TOR (TAM ^IJE...), loC. 

va comme je te pousse ; à la vo- 
lonté de Dieu ! 

%TRA soï.EU, n. m. tournesol [ïlenv). 

YIRA vôilTA, n. f. virevolte. 

viRABRE^lilM, n. m. vilebrequin, 
amorçoir. 

YIRAOA, n. f. détour. 

TiRAMEM DE SAMC, n. m. émotion. 

¥IRAMEM DE TESTA, n. m. tour- 
noiement de tête. 

YIRGIMAI., A (V. "TIERCilMAI.). 
%'IRC.IIMITÀ (V. TIERCilHITÀ). 

YiRCiOi.A n. f. virgule. 

YlRii>, A, adj. viril. 

\'IRII.1TÀ n. f. virilité. 

YIRÔE.A, n. f. virole. 

WIROE.À et YIROE.AR, V. n. et irr. 
fréquentatif de vira : aller au tour 
sans aucun but, ou sans aucun 
résultat. (V. amolà p. la conjug.). 

¥iROi^ET, n. m. morceau de bois 
ou de fer pour fermeture d'armoire 
ou de fenêtre; au fig.: versatile. 

VIRTÎJ, n. f. vertu. 

YiRTiJOS, ©A, adj. vertueux. 

YIRUÔE., n. m. synonyme de tor : 
tour. 

%'ISÀ et l'iSAR, V. a. et n. viser. 

YISAGE, n. m. visage. 

VIS-A-VIS, n. et loc. prép. vis-à-vis. 

vise, n. m. jeu d'enfant ressemblant 
au jeu français appelé cache-cache 
avec cette différence que celui qui 
reste au but doit crier : « vise un, 
vise doi, etc. », lorsqu'il aperçoit un 
ou deux de ceux qui sont allés se 
cacher. 



vise, n. m. glu. 

viSCÀ et VISCAR, V. a. découvrir, 
voir ; terme du jeu de « vise ». (V. 

abdicà p. la conjug. du c - Pré- 
face). 

visCADA, n. f. action de gluer. 

viscos, OA, adj. glaireux, gluant. 

viscosiTÀ, n. f. viscosité. 

visiBi'AiiEM, adv. visiblement. 

viSlBiiE, A, adj. visible. 

VISIÈRA, n. f. visière. 

VISIO.V, n, f. vision. 

VISIOMARI, lA, adj. et n. visionnaire. 

VISIR, n m. vizir. 

VISITA, n. f. visite. 

VISITA et VISITAR, V. a. visiter. 

VISITASSIOM, n. f. Visitation. 

visiTATOR, n. m. visiteur. 

VISITOR, n. m. visiteur. 

vissi ou vici, n. m. vice. 

vissiÀ et vissiAR ou viciA et 
viciAR, V. a. vicier. 

VISSICAMT, n. m. vésicatoire. 

vissios, OA et vicies, oa, adj. 
vicieux. 

viSTA, n. f. vue. 

VIST A (EU...), loc. en vue. 

viSTOS, OA, adj. apparent, en vue. 

visCEii, A, adj. visuel. 

%'iTAii, A, adj. vital. 

VITAI.ISSI, A, adj. viager. 

VITAI.ITÀ, n. f. vitalité. 

VITE, n. f. vis. 

VITESSA, n. f. vitesse. 

viTiMA, n. f. victime. 

viTO, a(lj. vite. 

VITOIRA, n. pr. f. Victoire. (Pron. 
oi français). 

VITÔR, n. pr, m. Victor. 

VITÔRIA, n. f. victoire. 

VITORIMA, n. pr. f. Victor ine. 

viTORios, OA, adj. victorieux. 

VITORIOSAIHEM, adv. victorieuse- 
ment. 

VITRA et viTRAR, V. a. vitrer. 

VITRA Ci E, n. m, vitrage. 

VITRE, n. m. vitre. 

VITRIÈ, n. m. vitrier. 

%'ITRIÈRA, n. f. verrerie. 

VITRIMA, n. f. vitrine. 

vlTRlôli, n. m. vitriol. 

VI VA, interj. je te salue; adieu/ 

viVAi excl. vivat! vive f 

VIVACHE, A, adj. vivacç. 



VOL 



293 



VOU 



Tl¥A€HiTÀ, n. f. vivacité. 

VIVAMEM, adv. vivement. 

VIVEMT, A, adj. vivant. 

l'iwlÈ, n. m. vivier. 

¥IYIF1€À et VIVIFICAR, V. a. vivi- 
fier. (V. abdicà p. la conjug. du c 
- Préface). 

viflFiCAMT, A, adj. vivifiant. 

l'ivoTÀ et vivotÀr, V. n. vivoter. 
(V. abrojà p. la conjug. de Vo - 
Préface). 

VO, VI, v% pr. de la deuxième pers. 
du pluriel, vous (à la montagne 
« vos ))). 

VOAi§TRE, RA, pr. et adj. poss. de 
la deuxième pers. du pluriel : le 
vôtre, la vôtre, votre; (au plur. f. : 
<i voastri » : les vôtres, vos). 

¥OATA, n. f. ouate. 

VOATÀ et VOATAR, v. a. ouater. 

%'0€ABUi^ARi, n. m. vocabulaire. 

VOCAL, A, adj. vocal. 

WOCAI.A, n. f. voyelle. 

vo€A!§!§iO]V, n. f. vocation. 

VOCATIF, n. m. vocatif. 

vôc;a, n. f. vogue. 

VOGA (EM...), loc. en vogue. 

voi, adv. oui. 

VOICI, prép. voici. (Pron.o^' français). 

voiii, n. m. voile. (Pron. oi fran- 
çais). 

VOIE.À, prép. voilà. (Pron. oi fran- 
çais). 

VOIL.À et voiLAR, V. a. voiler. 
(Pron. oi français). 

V011.ETA, n. f. voilette. (Pron oi 
français). 

voiTURA, n. f. voiture. (Pron. oi 
français) . 

VOITI'RIÈ, n. m. voiturier. (Pron. 
oi français). 

vôli, n. m. vol, mouvement des oi- 
seaux ; volée, essor. 

vôli, n. m. vol, action de celui qui 
dérobe. 

vôi. (AU...), loc. au vol. 

VOL. A, n. f. commissaire, agent de 
police. 

VOL.À et voi.AR, v. n. voler, se mou- 
voir, se soulever en l'air au moyen 
d'ailes. (V. abrogà p. la conjug. 
de l'o - Préface). 

VOLA (FAIRE...), loc. jeter, 

VOLAOA, n, f, volée. 



VOL Alix A (pron. volaïa), n. f. vo* 
taille. 

VOLAMA, n. f. faucille. 

VÔLAM, n. m. volant, garniture lé- 
gère attachée à la jupe d'une robe. 

VOLAM, volant, roue. 

VOLCAM, n. m. volcan. 

VOLÉ, V. a. et irr. vouloir. — Ind. 
prés.: vuôli, vuos ou vubles, vôu. 
volen, volés, vuolon. — Imparf.\ 
volii, etc. — Pas. déf: vorgueri 
ou vogueri, etc. — Fut.: vorai, etc. 
— Cond.: vorii, etc. — Subj prés.: 
vuorgui, vubrgues, vubrgue, vor- 
guen, vorguès, vuorgon. — ImparJ.: 
vorguessi ou voguessi, etc. — Part. 
prés.: voulent. — Part, pas.: vor- 
gut ou vogut. 

voLEiVTA DIRE, loc. c' cst-à-dire . 

VOLET, n. m. volet. 

VOLIÈRA, n. f. volière. 

VOLOMTÀ, n. f. volonté. 

VOLOMTARI, iA,n. et adj. volontaire» 

VOLOUTARIAMEM, adv. volontaire- 
ment. 

VOLOMTIÈ, adv. volontiers. 

V0L0I1T0§(, OA, adj. volontaire, ca- 
pricieux, qui ne veut faire qu'à sa 
volonté. 

voLTiCilUR, n. m. voltigeur. 

VOLUBLE, A, adj. léger, inconstant. 

%'OLUitiE, n. m. volume. 

voLiiMiMOfK, OA, adj. volumineux. 

VOL DR, A, n. voleur. 

VOLUTA, n. f. volute. 

VOLLTÀ, n. f. volupté. 

voLUTiiOjK, OA, adj. voluptueux. 

vomi et vomir (V. «oui). 

vomfKiKAiiEii, n. m. (V. GèmTi). 

VOMITÔRI, n. m. (V. «OMITÔRI). 

voRCiAL, A, adj. libéral, généreux. 

VÔRIEM, A, n. et adj. vaurien. 

vo!i, n. f. voix. 

VOT, n. m. vœu. 

VOT, n. m. vote. 

VOTA, n. f. voûte. 

VOTA et VOTAR, V. a. voûter. 

VOTA et VOTAR, V. n. et irr. voter. 

(V. abrogà p. la conjug. de l'o - 

Préface). 
VOUTA, n. f. fois ; « faire li vôuta »: 

promener neuf fois procession elle- 

ment autour de l'Eglise de N. D» 

de Laghet, 



VUE 



204 



YUL 



TOVACiE, n. m. voyage. (Pron. oy 
français). 

l'OYAGlA et VOYA^IAR, V. n. voya- 
ger. (Pron. oy français). 

vÔYACliUR,USA,n. voyageur. (Pron. 
oij français). 

VOYEI.A, n. f. voyelle. (Pron. oy 

. français). 

TRE}§(jiEiiiBL.ABliK, A, adj. Vraisem- 
blable. 

VRK^iiEiiBi.Anif^A, n. f. vraisem- 
blance. 

YRE!ii(E:ilBl^AllT, A, adj. vraisem- 
blable. 

VE^À et WAR, V. a. vider. 

YIJECH ou VEU€H, adj. num. card. 
huit. (Pour « veuch », pron. eu 
français). 

TKECHIÈME, A OU YRECHIÈMK, 

A, adj. num. ord. huitième. (Pour 
« veuchième », pron. eu français). 



viiEl, n. m. voile (ne se dit que des 
nouveaux-nés); au fig.: enfant ne 
coiffé. 

VIJEI, A, adj. vide. 

YCITIÈME, A, adj. nuai. ord. hui- 
tième. 

wui^CtARi, lA, adj. vulgaire. 

wm^ciARisÀ et vul.c;ari#ar, v. a. 
vulgariser. 

Y1II.MERABI.E, A, adj. Vulnérable. 

VCÔSTRE, A, adj. et pron. poss. 
votre, vos, le vôtre, la vôtre, les 
vôtres. 

vlJÔiiTRl, adj. et pron. poss. féni. 
pi. vos, les vôtres. 

IXTAXTA, adj. num. card. quatre- 
vingt. 

VCTAMTEXA, n. f. quatre-vingt ou 
environ. 

YIJTAMTIÈME, A, adj. num. ord, 
quatre-vingtième. 



X 



X, n. m. X, vingt-troisième lettre de 
l'alphabet et dix-huitième des con- 
sonnes ; on ne la trouve génère que 



dans les Anciens et elle a la force 
d'un s. 
X, chiffre romain équivalent à dix. 



Y, n. m. y, vingt-quatrième lettre de 
l'alphabet et sixième des voyelles. 
Les Anciens employaient cette lettre 



pour i. Maintenant nous ne l'em- 
ployons que dans les mots dérivés 
du français, ayant la force de deux /. 



E, n. f. z, vinj^t-cinquième lettre de 
l'alphabet et dix-neuvième des con- 
sonnes. 

ZABÔ, n. m. JKibot. 

ZEBRA, n. f. zèbre. 

ZEDA, n. f. zède. 

ZEFIR, n. m. zéphyr. 

ZEE., n. m. zèle. 

ZELAMT, A, adj. zélé. 

ZEMIT, n. m. zénith. 

ZERO; n. m. zéro. 

ziEC, n. m. bise, vent sec et froid; 
au fî^. : coup, taloche. 

ziGOZAGO, n. m. zig-zag. 



ZIGZAG, n. m. zig-zag. 

ZIMC, n. m. zinc. 

zi!VZAi.iÈRA, n. f. moustiquaire. 

ziMZAGMA, n. f. zizanie. 

zoi excl. allons donc! 

ZOAYE, n. m. zouave. 

ZODIAC, n. m. zodiaque. 

zoiM, n. m. linotte (oiseau). 

ZOM, n. f. dimin. de Tereson: Thé- 

rèse. 
zÔMA, n. f. zone. 
zoiîzoM, n. m. bourdonnement. 

ZO^ZOMEÀ et ZOMZOMEAR, V. n. 

bourdonner. 



FIN 



IMPRIMERIE DES ALPES-MARITIMES 
i6. Rue Saint-François-de-Paule 



•^ r • OLT C »DO 



PC Calvino, J. B. 

3377 Nouveau dictionnaire 

N5C3 niçois-français 



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