PATßOLOGIA ORIENTALIS
TOMUS NONUS
«^
R. GR AFFIN — F. NAU
PATROLOGIA ORIENTALIS
TOMUS NONUS
I. — FRANCISCO MARIA ESTEVES PEREIRA.
Le liyre d'Esther.
II. — D«- E. REVILLOUT.
Les Acta Pilati.
III. — L. GUERRIER et S. GREBAUT.
Le Testament en Galilee de Notre-Seigneur
Jesus-Christ.
IV. — I. GUIDI ET S. GREBAUT.
Le Syxaxaire ethiopii:.n. — HI. Mois de Nahase
ET DE PaGUEMEN.
V. — F. NAU.
La seconde. Partie de l'histoire ecceesiastique de
Barhadbesabba 'Arbaia et une controverse de
Theodore de Mopsueste avec les Macedoniens.
PARIS
FIRMIN-DIDOT ET C", IMPRIMEURS-EDITEURS
LIBRAIRIE DE PARIS, 56, RUE JACOB
ALLEMAGNE ET AUT RICIIE -IIONGRIE
D. HERDER, A FRIBOURG-EN BRISGAU
1013
60
t.9
LE LIVRE D'ESTHER
VERSION ETHIOPIENNE
P\in. ÜR. — T. IX. — F. 1.
LE LIVRE D'ESTHER
VERSION ETHIOPIENNE
PUBLIEE ET TRADUITE
PAR
FRANCISCO MARIA ESTEVES PEREIRA
s=i^im^Q)i3i3i^!s^
PERMIS D'IMPRIMER.
Paris, le 7 avril 1911.
G. LEFEBVRE,
Vic. gen.
Tous droits reserves.
INTRODUCTION
Les m.vnuscrits en üenkral. — On connait seize copies de la Version
ethiopienne du Livre d'Esther dans les manuscrits provenant d'Abyssiiiie,
ä savoir :
a. CoUection de A. d'Abbadie : u" 55, du xv' ou xvi" siecle; n" 35, du
\\\f siecle '.
/*. Bibliotheque Bodleienne d'Oxford : Cod. aeth. Vi, du xvm" siecle-.
c. Musee Britanniquu de Londres : Add. 24.991 (Cat. XIV), du xvii" siecle;
Orient. 484 (Cat. VII), du xviii" siecle; Orient. 487 (Cat. X), du xviii" siecle;
Orient. 489 (Cat. XI), de 1730; Orient. 491 (Cat. XV), du xyiu" siecle;
Orient. 492 (Cat. XVI), du xviii'^ siecle; Orient. 502 (Cat. XXVI), du xviii" siecle;
Orient. 504 (Cat. XXVIIl), de 1755; Orient. 505 (Cat. XXXI), de 1721-1730 \
d. Bibliotheque municipale de Fraucfort : Cod. eth. 2, du xviii" siecle; CmJ.
etil. 7, de 1755 ^
e. Bibliotheque du monastere des Abyssins ä Jerusalem : Cod. eth. 1, de
1775-1776 \
f. Mission catholique de Cheren : Cod. eth. n" 5, du xviii" (?) siecle".
Manuscrits employes pour etarlir le texte. — Les manuscrits qui ont
servi pour etablir le texte de la Version ethiopienne du Livre d'Esther, sont :
n°' 55 et 35 de la coUection de A. d'Abbadie, et Add. 24.991 et Orient. 489 du
Musee Britannique.
1. Catalogue raisonne de manuscrits ethiopiens apparlenanl ci A. d'Abbadie, Paris,
1859, p. G5 et 42.
2. Calalogus codicum manuscriptoriun Bibliothecae Bodleianac O.voniensis, Pars
VII, Codices aethiopici, digessit A. Dillmann, O.xonii, 1848, p. 8 et !).
:^. Cataloirae of ihe Ethiopic manuscripts in the British Museum, by \\'. Wriglil,
London, 1877, p. 12, 8, 9, 10, 14, 15, 20, 2 t et 22.
4. Lazarus GoldschmiJt, Die Abessinischen Handschriften der Stadtbibliotheli zu
Frankfurt am Main, Berlin, 1897, p. 3 et 20.
5. Enno Littmann, Aus dem abessinischen Klöstern in Jerusale/ii, dans la Zeilschri/t
für Assyriologie, Bd. XVI (1902), p. :5()5.
6. Carlo Conti Rossini. / mannscriti eliopici della Missione cuttolica di Cheren,
Roma, 1904, p. 7.
(; 1XT1{()DUCTI0N. [liid]
Mani'scrit n" 55 de A. d'Abhadie. — Le inanuscrit n° 55 d« la coUectiou
de A. d'Abbadic, mahitenant deposee ä la Biblioihöque Nationale de Paris,
est un codex de veliii, de 191 fcuillets, qui ont ü"',510 de liauteur et 0"',390 de
largeur. La copie du Livre d'Esther occiipe les feiiillets cotös 157 ä KM. Dans
celte partie du manuscrit, les pages ont trois colonnes de 40-43 lignes, et
chaque ligne a, en moyenne, 13 lettres.
Cette copie n'a pas de titre; le texte commence ä la 13" ligne de la
deuxieme colonne de la page verso du fol. 157, et finit ä la 39^^ (derniöre)
ligne de la troisieme colonne de la page verso du fol. 161. Au commencement
du livre les 1", 3' et 5" lignes sont ecrites ä l'encre rouge. L'ecriture est en
grandes lettres, et semble etre du xv" ou xvi' siecle '.
La copie semble avoir ete transcrite, avec soin, d'un livre tres ancien;
mais eile n'est pas exempte de fautes; il y a des passages corrorapus; souvent
il manque des lettres, et meme des mots ; les voycUes ii et ä sont changees
par meprise; les noms propres nieme sont ecrits de diverses manieres ".
Cette copie n'est pas divisee en sections ou chapitres.
Manuscrit n° 35 de A. d'Abbadie. — Le manuscrit n" 35 de la collection
de A. d'Abbadie est un codex de parchemin, de 280 feuillets, qui ont 0'°,400
de hauteur et 0"',350 de largeur. La copie du Livre d'Esther est contenue
dans les feuillets cotes 275 h 279. Dans cette partie du manuscrit, les pages
out trois colonnes de 38 ä 40 lignes, et chaque ligne a, en moyenne, 16 lettres.
Cette copie n'a pas de titre ; le texte commence ä la 29^ ligne de la
deuxieme colonne de la page verso du fol. 275, et finit ä la 18^ ligne de la
deuxieme colonne de la page verso du fol. 279. Au commencement, les 1" et
2° lignes sont ecrites ä l'encre rouge. L'ecriture est en lettres de grandeur
moyenne, et du temps du roi lyasu le Grand (1687-1706).
La copie est ecrite avec soin et d'apres un manuscrit tres semblable ä
celui d'oü est transcrite la copie du manuscrit n" 55; mais eile a ete revisee
par un lettre abyssin, qui a efface des lettres, des mots et des phrases, et a
donne un autre texte. Ces corrections, d'une main differente de celle qui a
ecrit le manuscrit, sont generalement d'une ecriture plus petite que celle
4u manuscrit, plus pressee et cursive. Les corrections consistent en ceci :
1. Modification des signes des voyelles;
2. Addition de lettres ou de mots dans l'interligne, parfois dans la
ligne meme, l'ecriture primitive ayant ete grattee, parfois aussi dans l'inter-
valle des colonnes;
3. Suppression de lettres ou de mots, en les enveloppant dans deux traits,
ou dans un cercle, en grattant les lettres ou les mots, et en remplissant l'in-
tervalle avec deux traits paralleles aux lignes de l'ecriture;
\. A. Oillmaiiii, Uiblia Veteris Teslnmenti aethiopica, t. V, Berolini, ISfl'i. p. 6.
2. A. Uillmunn, Biblia Veteris Testamcnti aethiopica, t. V, Berolini, 1894, p. 151.
[137] IXTIIODUCTION. 7
4. Substitution Ji^ parties du texte, recrituri> primilivc ayant ete grattee;
5. Gloses marginales oxplicatives.
Les substitutions de texte de quelque etendue se trouvent aux endroils
suivants :
«. Fol. 276, r, 2 : Irs quatre dernieres lignes onl cte-grattees et reni-
placees par six lignes;
b. Fol. 277, r : ä partir de la 9' ligne de la deuxiemc colonne, et toute la
troisieme colonne;
c. Fol. 277, V : toutes les trois colonnes;
(/. Fol. 278, V : la premiere colonne et les einq premieres lignes de la
deuxieme colonne.
Dans toutes ces parties du texte, l'ecriture primitive a ete grattde; mais
en quelques points on peut en observer encore les traces. Getto Substitution
coinprend le texle, depuis les mots f.hl'^ö • Tf-'f* •' (i^% <i) jusqu'aux mots
Itl'ttd ■■li'"P '• f'CF-'lhlPh '• (y^-, •|)- L'ecriture de cette Substitution est plus in-
clinee et plus cursive quo celle du manuscrit. A la lin du 1exte corrige, il est
reste une ligne presque entiere, une ligne entiere, et une autre ligne presque
entiere, qui .sont remplies par deux trails paralleles. La Substitution n'est
pas exempte de corrections dans les iaterlignes et sur les mots grattes ; mais
les corrections se reduisent ä l'addition de lettres ou de mots, qui man-
quaient par laute d'atteution du copiste. 11 semble ([ue cette Substitution est
due au desir de donner un texte suivi, plus facilement lisible, ä la place d'un
texte qui eiit ete tres corrige.
Cette copie est divisee en neuf sections, Ic commencemeut de chacune
est indique ä la marge gauche des colonnes.
Mam'scrit Add. 24.991 du.Musee Brita?<:nique. — Le manuscrit. l(W. 24.991
du Musee Britannique est un codex de parchemin, de 86 fHuillets, qui ont
0"',375 de hauteur et 0'",225 de largeur. La copie du Livre d'Esllier est con-
tenue dans les feuillets 83 ti 86. Dans cette partie du manuscrit, les pages
oüt deux colonnes de 43 ä 45 lignes, et chaque ligne a, cn moyennc, 26 lettres.
Le manuscrit est en mauvais etat; par l'elTet de Fhuraidite, au iiaut de
chaque colonne, deux ou trois lignes completes ont disparu, ainsi que le com-
mencement et la fm d'une dizaine de lignes. Cette copie commcngait ä
la l'" ligne de la premiere colonne de la page recto du l'ol. 83 ; le commence-
meut manque, et les premiers mots lisibles sont: 'i\'J"'i']^^ : 'fl'JjPi'" ' (-^^ ');
eile Unit ä la löMigne de la deuxiemc colonne de la pago reclo du lol. 86.
L'ecriture est de grandeur moyenne, du xvii'' siecle.
Dans cette copie, le texte est trouble non seulemcnt par rellet de l'inver-
sion des fol. 84 et 85, mais encore parce que quelques portions du texte,
ayant ete omises par le copiste, ont etü inlerpolees diqiuis. \'i)ici l'ordro ilu
texte du iiiauusciit :
8 INTRODUCTION. [138]
Fol. S;?, r. i A, 1 ä I, 6;
r, 2 l,GaII,4;
V, 1 II, 4 älll, 1;
V, 2 III, I äB, 5;
Fol. 84, r, 1 VI, 5 ä YII, 10;
r, 2 VIII, I ii E, 4;
V, 1 E, 4äE, 24;
V, 2 E, 24; VIII, 13-17; IX, 1-19;
Fol. 85, r, l B, 5 ä IV, 7; C, 10-21;
r, 2 IV, 7 ä C, 5;
V, 1 C, 5-10; D, 3äV, 3;
V, 2 V, 3 ä VI, 2 ; C, 21 ä D, 3 ; VI, 2-5 ;
Fol. 86, r, 1 IX, 19 ä X, 1 ;
r, 2 X, läX, 11.
La copie semble avoir et6 transcrite d'un livre tres ancien, mais avec
peu de soin;ily manque des lettres et meme des mots ; mais eile a etä
corrigee par iin lettre abyssin, qui a modifie les signes des voj'^elles, a gratte
des lettres et des mots, y en a ecrit d'autres, et a ajoute dans les interlignes
et dans les marges les mots qui manquaient. L'ecriture des corrections, dune
main diü'erente de celle qui a ecrit le manuscrit, est plus petite, plus cur-
sive et moins soignee que celle du manuscrit.
Cette copie n'est pas divisee en sections ou chapitres.
Manuscrit Orient. 489 du Musee Britanmque. — Le manuscrit Orient. 489
du Musee Britannique est un codex de parchemin, de 142 feuillets, qui out
0'",35ß de hauteur et 0"',3I8 de largeur. La copie du Livre d'Esther est con-
tenue dans les feuillets cotes 115 ä 119. Dans cette partie du manuscrit, les
pages ont trois colonnes de 37 ä 40 lignes, et chaque ligne a, en moyenne,
15 lettres.
La copie n'a pas de titre ; le texte commence ä la 1" ligne de la
deuxieme colonne de la page verso du fol. 115, et finit ä la 12" ligne de
la premiere colonne de la page verso du fol. 119. Ce manuscrit a ete ecrit
dans la derniere annee du regne de Asma Giyorgis ou Bakafa, et la premiere
annee du regne de son successeur lyasu II (7223 M --^ 1730-1731 J.-C), par
un certain Kirqos (Cyriaque), pour un certain Isaiyah (Isaie).
La copie semble avoir ete transcrite d'un livre tres ancien, mais olle a
ete corrigee, et l'orthographe a ete modifiee.
Titre du livre. — Le Livre d'Esther estdesigne dans les manuscrits ethio-
piens quelquefois par <n>;Vrh<{. •• hil'bC '• ', d'autres fois par aofi^^i, : >7C ■• H
1. Lazarus rioldscluiiidt, Die Abessinischen HaiKhcIniftcn der Stadtbibliothek zu
Franlifurl am Main, Berlin, J897, p. 21.
[139] INTRODUCTION. 9
htl-Ui: ••'■Nous avons lait pröceder le texte du seul titre nhtl'bC '- analoguc
ä ceux qui soiit en usage pour les autres livres d^ la Bible dej;\ imprimös.
Division du livue. — La version iMhiopieniie du Livre d'EslIier est divis6(!
(■u ueuf sections, chacuue appelee 9"di'V' '; l«?s commencemeuts des sections,
d'apres le manuscrit n" 35 de la coUectioii de A. d'Abbadie et Orient. 489 du
Musee Britanniquo, sont les suivants :
rö/.v- '■b •
A, 1
i'
I, 5
c =
11, l
ö •'
111, 1
i-
IV, 1
%••
Ü, 1
%'
VII, 1
S«
VllI, 1
B:
E, 20 YiOO :
'â– ifor
■AipC«!'
: MC â– â–
Les indications sout donnees ä Teuere rouge et eu marge, dans le manus-
cril n" 35 de A. d'Abbadie, et en parli(^ ä Teuere noire dans le texte, dans le
maiiuscril Orient. 489 du Musee Brilanuique -.
Texte ethiopie.n. — Le texle de la versioii ethiopieune du Livre d'Esther,
qui est publie mainfenanl pour la premiere fois, devrait etre, d'apr^s nofre
desir, oe que Tinfcrprefe primitif a donne et en toute sou integrite; mais cela
ne peut efre obteuu que partiellement. En effet, tant de siecles se sont ecoules
depuis Tepoque ä laquelle la version ethiopieune a ete faite, jusqu'ä celle
ä laquelle out efe ecrits les divers manuscrits existants, qui contiennent des
copies de la meme version, qu'il a dii par Tineurie des copistes s'introduire
des erreurs dans les copies successives, sous forme d omissions, d'addi-
lions et d'inversions, dans les consonnes, dans les signes des voyelles, dans
les mots et dans les plirases. En outre, on sait que les lettres abyssins, du
moins depuis le xvi" siecle, ont fait deux revisious de la version ethiopieune
de la Bible, Tune en la comparant de nouveau avec le texte grec des LXX,
Tauire avec le texte hebreu, ou avec un texte probablement ecrit en arabe,
mais derive directement du texte hebreu.
Pour (itablir le texte de la version ethiopieune du Livre d'Esther, M''''' Graf-
fin a mis ä nolre disposition des copies photographiques du texte de ce livre
contenu dans les manuscrits suivants :
1. Rnno Lillmann, Ans dem ahessinischen Klöstern in Jerusalem, daus la Zcilschrifl
für Assijriohii^io, 13 J. X\'l, p. Sü").
2. Cf. A. Dillmann, Catalogus codicnm munuscriptornm llibltothecae Bodleianae
O.runicnsis, P,irs VII, Codices nctliiopici, Oxonii. 1848, p. 9.
10 INTRODUCTION. [140]
M -^ CoUection de A. (rAbbadie, n° 55;
N = — — — n" ;{5;
P = Musee Britanniquc, .IrW. 24.991 ;
Q -_= — — Orient. 489.
Le manuscrit M, du xv' ou du xvi" sieclc, est Ic j)lus aucicii do lous ceux
qui contiennent la version ethiopienne du Livre d'Eglher; ce manuscrit con-
tient, nou pas assuremeut la version primitive, mais du moins la version la
plus ancicnne qui soit connue, et sans alteration, c'est-ä-diro sans les cor-
rcctions faites dans les siecles posterieurs. Lc manuscrit N, de la fin du
xvii' siecle, contient la meme version ancienne que le manuscrit M, mais
corrigee ; cependant on peut souvent lire encore le texte priniitif. Le manus-
crit P, du xvii" siecle, contient aussi la meme version ancienne que le ma-
nuscrit M ; eile a ete corrigee d'apres le meme exemplaire que le manuscril
N, mais le texte primitif a disparu dans les corrections. Enfin le manuscrit
Q, de 1730, contient la version corrigee qui resulte des manuscrits N et P.
Le correcteur a fait la revision dia Fancienne version ethiopienne, en la com-
parant au texte gree des LXX, et il l'a modifiee en tächant de la conformer
le plus possible au texte grec; il resulte de la que le texte corrige constitue
une recension du texte ancien.
Pour la version ethiopienne de la Bible, le but de la critique textuelle
est, autant que faire se peut, de retrouver dans les copies de plus en
plus anciennes le texte de la version primitive, aussi exempte d'elements
etrangers que possible. Seul ee texte primitif, c'est-ä-dire anterieur aux
recensions et revisions qui ont ete faites, pur, sans corrections, sans faire
attention ä sa legibilite ni ä son adaptation ä un usage quelconque, a de la
valeur pour la Classification des divers types de texte des LXX et pour la
reconslitution de ce texte '. Pour atteindre ce but, autant que les materiaux
disponibles le permettent, nous publions le texte du Livre d'Esther d'apres
le manuscrit M, en y faisant seulement les modifications suivantes : 1° cor-
riger les fautes grammaticales evidentes ; 2" supprimer les additions ; 3" rem-
plir les lacunes : tont cela d'apres les parties des textes des manuscrits N et
P, qui n'ont pas ete corrigees; cependant nous donnerons en notes les le-
cons du manuscrit M.
La revision de Fancienne version ethiopienne du Livre (FLslher, faite d'a-
pres le texte grec des LXX, d'oü resulte la recension qui constitue le texte
moderne ou vulgaire, a aussi une grande importance pour la critique; eile
peut indiquer le type de texte grec dont s'est servi l'auteur de la revision, les
procedes employes, les tendances de Fautcur de la revision, son öpoque et
1. Oscar Boyd. 77ie lexl of the Ethiopic veinion of tlie Oclaieiic/i, Leyden, 1905,
p. 19.
[141] IMRODUCTION. U
son pays. Pour toules ces raisons, nous avons ajoutö en iiot(!S les lectures
corrigöes des manuscrits N et P, et les variantes de Q.
Texte ghec duquel derive la Version ethiopienne. — On siippose que la
Iraduction originale dos LXX du Livre d'Esther ne conteiiait que peu d'addi-
tions et d'omissions, par rapport au texte hebreu conserve, et tres peu ini-
porlantes, comme Celles qu'ou trouve dans la traduction des autres livres de
TAncien Testament. Dans la suite un prcinier interpolateur aurait ajoute les
additions suivantes : A, songe de Mardochee ; C, priores de Mardochee et
d'Esther; E, explication du songe de Mardochee. Plus tard, un deuxieme
interpolateur aurait ajoute les additions B et D, lettres qu'on a suppose avoir
ete adressees par Haman et Mardochee, au nom du roi Artaxerxes, et qui
sont ecrites en un grec plus pur que le reste de la version'. A la fin du
Livre d'Esther on a ajoute un appendice, addition F, sans doute pour donner
autorite aux additions du texte grec, en pretendant que le Livre d'Esther a
ete traduit, de la langue hebrai'que, ä Jerusalem. D'apres la meme addition
le texte grec aurait ete ecrit en l'annee 114 avant J.-C. ; il est certain qu'il
ne peut etre anterieur ä l'an löO avant J.-C, ni postcrieur ä l'an 90 apres
J.-C.^
II existe plusieurs recensions du texte grec du Livre d'Esther, dont les
principales sont : la recension vulgaire, et les recensions d'Origene, d'He-
sychius, et de Lucien.
La recension vulgaire est reprcsentee par le texte des manuscrits en oncia-
les : Codex Vaticanus, du iv° siecle; Codex Sinaiticiis, du iv^siecle; Codex Alexan-
drinus, du v" siecle; Codex BasiUano-Vaticainis. du viii" siecle, et quelques
manuscrits cursifs. Le texte du Codex Vaticanus represente la forme vulgaire
(rcQue), xoivvi l/Mm;, du texte grec, dans l'eglise chretienne au iii° siecle.
11 est imprime dans los principales öditions du texte grec des LXX '.
La recension d'Origene a etö preparee vers l'annee 240 de J.-C. ; eile a ete
placee dans les Ilexaples, et a ete fort en usage en Palestine. Cette recension
a ete conservee dans le codex que Holmes et Parsons ' ont designe par 93
1. The Old Testament in greek according to the Septuaginta, edilcd by Swete, Cam-
bridge, 1891, vol. II, p. 755-780; H. Sayce, An introduction to the books of Ezra, Nehe-
miah, and Esther, London, 1893, p. 119; Paten, The book of Esther, Edinburgh, 1908,
p. 33; Swete, An introduction to the Old Testament in greek, Cambridge, 1900,
p. 257.
2. Paton, The book of Esther, Edinburgh, 1908 p. 30, 31; Swete, .4/; introduction to
the Old Testament in greek, Cambridge, 1900, p. 258.
3. Paton, The book of Esther, Edinburgh, 1908, p. 31, 32.
'i. Vetits Testamentiim Graecum cum variis lectionibus, ediderunt Robertus llulmes
et James Parsons, Vol. V, O.Konii, 1827. Cf. Swete, An introduction to the Old Testa-
ment in Greek, Cambridge, 1900, p. 148-168.
12 INTRODUCTION. il4.ij
(British Museum, Reg. i. I). 2) rccension b; eile fut publice par Ussher', et
les legons difTöreutcs de la rccension vulgaire sont donnees par Lagarde
et Swete '.
La rccension d'Hesychius a ete preparee dans la deuxieme moitie du
iv" siecle, et eile etait en grande estime en Egypte. Elle est conservee
dans les manuscrits que Holmes et Parsons ont designes : 44 (Zittau, A. 1. l),
68 (Venice, S. Marc, Gr. 5), 71 (Paris, Nat. Reg. Gr. 1), 74 (Florence, Laiir. Acq.
700), 76 (Paris, Nat. Reg. Gr. 4), 106 (Ferrara, Bib. Comin. Gr. 187), 107
(Ferrara, EM. Connn. Gr. 188), 120 (Venice, 5. Marc., Gr. 4), 236 (Roma,
Vat. Gr. 331). Les variantes du texte de ces manuscrits par rapport au
Codex Vaticamis sont donnees par Holmes et Parsons \
La recension de Lucien n ctc preparee avant I'annee 311 de J.-C, et a
ete en usage dans la region de Constantinople jusiju'a Antioche. Elle a ete
conservee dans les manuscrits que Holmes et Parsons ont designes par 19
(Roma, Chigi, R. VI. 38), 1)3 (British Museum, Reg. i. D. 2) recension a, 108
(Roma, Vat. Gr. 330) recension b. Le texte du manuscrit 93 (recension a] a
ete publie par Ussher ' et par Fritzsche '^ avec les variantes des manuscrits 19
et 108 (recension b). Paul de Lagarde a tonte la reconstruction du texte de la
recension de Lucien, d'apres les manuscrits 19, 93 (recension a) et 108 (re-
cension b) ''.
L'ancienne version ethiopienne du Livre d'Esther conlenue dans les ma-
nuscrits n° 55 et 35 de la collection de A. d'Abbadie, et Acld. 24.991 et Orient.
489 du Musee Britannique, contient toutes les additions A, B, C, D, E et l'ap-
pendice P; il resulte de lä que la version ethiopienne et sa revision ont ete
faites, non sur le texte hebreu, mais sur le texte des LXX. La meme version
ethiopienne suit de tres pres le texte grec des LXX ; l'interprete a traduit tres
litteralement le texte grec, de maniere qu'il est presque toujours possible de
deviner les mots grecs que l'interprete avait sous les ycux; cependant dans
quelques passages, surtout dans les additions B et D, l'interprete u'a pas
bien compris le sens, et s'est borne ä transferer les mots en la langue
ethiopienne saus se preoccuper s'ils donnaient ou non un sens acceptable'.
Dans la transcription de plusieurs noms propres et de quelques noms
1. J. Ussher, De Graeca Septuaginta interprclnin wisioiie sijnUigma cum libri Es-
therae editionc Origenica et vetere Graeca altera, 1655.1695.
2. Palon, The book of Esther, Edinburgh, l'JOS, p. 34.
3. Paton, The book af Esther, Edinburgh, 1908, p. 36.
4. J. Ussher, De Graeca Septuaginta interpretuin versione syntagma cum libri Es-
therae edilione Origenica et cetere Graeca altera, 1655.
5. Fritzsche, Esther; duplicem libri textuni ad optiinos Codices, Zürich, 1848.
6. Librorum Vcteris Testamcnti canonicoriun pars prior, graece, Pauli de Lagarde
edita; GoUingac, 1883, p. 504-540; Paton, T/u- book of Eslliev, IMinburgh, 1908, p, 37.
7. Voir surtout E, 5-9.
[143] INTKODLICTION. 13
communs d'un usage rare, la versioa ethiopieniie a conserve la terminaison
dos cas des noms grecs. De tout cela resulte evidemment que la version
ethiopieniie du Livre d'Esther a ete faite directement sur le texte greo
des LXX, et non pas sur une autre version gyriaque, copte ou arabe.
D'apres Heider', la version ethiopienne de l'Ancien Testament aurait etr-
faite sur la recension de Lucien ; cependant la version ethiopienne du Livre
d'Esther contenue dans les manuscrits designes ci-dessus, n'est pas conforme
ä la recension de Lucien, teile qu'elle a ete etablie par Paul de Lagarde '.
D'apres Paton\ il est ä presunier que la version ethiopienne du Livre
d'Esther a ete faite sur la recension d'Hesychius; quelques-unes des va-
riantes qui caracterisent cette recension, ont en effet leurs correspondantes
dans la version ethiopienne, mais d'autres y manquent.
L'examen de la version ethiopienne du Livre d'Esther nous a donne l'im-
pression qu'elle a eu pour base la recension vulgaire du texte grec, mais
qu'elle a subi l'inlluence des recensions d'Origene et d'Hesychius.
Imkgrite de l\ VERSION' ETHIOPIENNE. — Lc tcxte de la Version ethio-
pienne du livre d'Esther est egal ä celui de la recension vulgaire du texte
grec des LXX, complet en toutes ses parties, sans plus d'additions ou
d'omissions qu'on n'en trouve generalement dans tous les livres de la version
ethiopienne de la Bible. Les omissions de quelque importance sont :
IV, 6. Ce verset manque, comme dans le texte grec.
V, 14. Dans ce verset le traducteur abyssin a omis de traduire, peut-etre
par homoeoteleuton, les mots : -/.vX xp£u.a(j6r,Tw Map^oyxio; stcI toO ?,61w ou hl
üczli)t £1? Tr,v Soyr.v t'jv tö ßacOei'. Le texte complet du meme verset serait :
!h • iia : A'J7/*' ■[«Dja-ft^A}" : AOTC^JffcJPft s fi.tt' öd • ath'i'l-A '- i^C »
11 est possible cependant que l'omission soit due ä quelque copiste abyssin,
qui, par homoeoteleuton aussi, a omis les mots qui suivent •}'^C •• AlT-/** '
jusqu'ä ^fifi s 'it/^ :, et qui a corrige tD-l'd.^t'h •• en (B-\'i,f*',U :. Ce copiste
doit etre tres aiicien, parce que l'omission existe dans toutes les copies
employees pour la presente edition.
D, 10, 11. Dans ces versets manquent les mots qui repondent ä Oapcei
et updcraGe; peut-etre le traducteur les a juges un simple developpement.
IX, ."). Ce verset manque, comme dans le texte grec.
1. Holder. Die äthiopische Bibelübersetzung, Leipzig, 1902, p. 3 et ss.
2. Lagarde, Librorunt Vcleris Testtiniciili canonicoruni pars prior, graece, Gottingae,
1883, p. r.04-510.
3. Paton, Book of Esther, Kdiiiljur<^li, 1908, p. 'M.
M = Abbadie, n° 55.
N = Abbadie, n° 35.
P = British Museum, Add. 24.991.
Q — British Museum, Orient. 489.
a, ajoute; o, omis: r, raye; c, corrige; r», marge; /, interligne.
nhtibc «
*nhAh •• 'iao'l' : >,{PH •■"iliP ■hCTChftChrt.ft ■• Ott.?. • Äo» ■+>J'T. a, i
hfi-tc > -nufA) c -ncw : n = »^atK ■■oAxf. > m Q.
A, 1. n*iA>i {c ^) ! »^ — >,cm.inrt.r.J>airt.ft : M, >,cm.>in.c>tV)rt.n â– N, hcvnivatx > Q —°,n..e. â– â–
Q — HT-ft.« : M. iis^fi : (1)1 'v^r'h- N, »lifi : Q — «»c.e„in}»n s M, «»c^vijpfi = N, «mc^vif-n •â–
Q — ii>i.i'>.j'"c" ! ntioo- j otOcB- 1 M, VKf{c h,<. I H"t"iP- :) n-kic (\,)ah i N, iih,^>b-f. : iirt.«^,« •
ii*rt.<D- 1 Q — fl»>is»°>7j? 1 M. — 2. ftft. 1 P — '\n..p. ! n — at-yx-t-. o Q — «»^«cto-n fl».ev-nc >
m (CtD-n ' Q — n'VOÄ > Q- — 3. ^i»"* ■] <d>i9"> i N P — \\^a>(c ?•) i N, nn.anD{i y) i P, h^öjjp i
Q — vfHiÄVJ^c ' N, •tO-WAiPc > Q — fn-\M!:'t'nc >] « «i>.>,i: 1 mmm . P — >,}»°> ■w.?*./»/».?" ■Q
— f-MTre 1 Q. — 4. (D'M: 1 iDTITrl: i ;hAfl»- i P — <dä:A4»A4' > ©»Ä^Ä • Q — a»?*7^>i I N
P, m-hi-", I Q. — 5. g •] viAh.* < Q — >ifl;s¥ • N P. '^ttfi.'i- • Q — OIU ■] « ' +^A . N, on.^ •
P, -,(1? . Q.
LE LIVRE D'ESTHER
La deuxienie annee depuis que Arterksorkses le Grand regiiait, le pre- a, i
mier jour du mois de nisan, Mardokewos, (fils) ilc lyairu, ((ils) de Seniyu,
(fils) de (,)esyu, (]p la trihu de Beiiynm, im Iiomme .luif, vif im smige; * et il -j
demeurait dans la ville de SusA; et il etait im homnie graiid; (;( il gueris-
sait dans la eonr du palais du roi. * il ('taif im des captifs, rpic Näbuked- :i
näsor, roi de IJähilon, amona de lyarnsält-m avec VAkoiiyii, roi de Yehuda.
Et son songe etait ceci : V'oiei dju'il}' eut) une voix, et un lumultc, et des (,
tonnerres, et des tremhlements de terre, et un Irouble sur la terre; ' et 5
10
11
12
16 l.F, LIVHK Dl'Srill'.lt. — A, (l-I.S. ilMi]
,lriin : AÄn?i •• h^'" ■• .i'.x-nhj"«'- •• Arl.'H-n ■• 3t.e,-+'} -• fl)',i>- •• ^Al- : äa^/b
jrfii^A- :■■flJÄf:-*- • '^n -• hiiKhiua: •■o^hr"/ ■■p,v.-s"o»- •• h* • ?irii > h
V •■mi' ■■riiA'/» •• hilf«» -• hi\\.h'nth.i: ■iA'9^ ■^.^ni: = mo+n = a>'t\v • a
O'Af^ • ^"/lA • •Jll;*- •• fl»'lV.- = e = 'VÄ'P>.ii- = A'JT-/*' = ?»A = PO^'n- •■im. " m
6. t£A(c «1. =) N 1' — .l.ni-11 :] ( >„-i,iiii = N, {i >.)AH-fl P Q — AO•l^^ = N P Q — .ttö-(i>,}"
ao. , N P, fii-ao- ' Q — A,vni-ii =] ;>.iin = (i. — 7. »a«»^ « •^tl.e. ■■Q — «»i^*^ . N P Q.
— 8. attRI\to. s] c N. fBA/h<n. s (w; tRI\m. =) P — At;!/-«" = Q. — '••. mXC/h. = N P Q — in =]
n^n 1 Q — lo-hr-r ■■»<{.^a»- = N P, m»/../!.»». i q — >,jr"ni .] «».yni : N P Q, wct«v£t — v+a â–
AAT >*0 • (CA"/ ! M, V^-O ! «■Ji.e.m* : m-,^"- > <tA°J = N P, »^-V = «f-AI = Q — "itt..?. > Q. -
10. w-ttci-y : woA,fi ' M — tA-^A- : N 1' Q. — 11. (Dtv^h ' c N, Q — aoc.v^'n.rn ■■M, «»
c-s.vi}p(/ n) : X, «n.c.s.Ti(/- p) n ('« f-n) : P, «"r.^nvn = (^ — o>"/+n : N P Q — t^A- ■M. —
12. <n.c.PJi}Pft : X P, <n.C/-.>lfft ■Q — •^>\.(i- ' X P, •^0.^ = Q — Id;»- = N P - ^D;^^ .
]V} p Q _ g :] , P, v,Ah.1: : Q — AÄ-PiÜ- = X P, MVXV- = Q — V^^ftt- : N P Q — 07«C .
M X, in«: ! {i'i OOR •■) P- "lOR ■■Q. — 13. H.P.'V.AR = r^llf«"" = M. i»"VlC-ö»- ' II.P.«h.AB ■X P, 9"
veao- 1 ii.el.AP ' Q — («■m)mf4' = X P — A}iC<ii.iirt.<:>>C^irt.n : M. A>iC(n.iirt.f.rt.n ■X P. Ahcrc
J'ftCVlrt. > Q — (' A)TrT-/^ > P — n>|-V*Wö>»- I P.
voici que deux grands dragons vinreut, preis tous les deux pour combattre
' Tun contre l'autre; et leurs voix etaient grandes. * Et ä leurs voix, les na-
tions se preparerent pour la guerre, afiii de faire la guerre contre les nations
â– justes. ' Et voici (que ce fut) un jour de tenebres, et de brouillard, et d'afflic-
* tioa, et d'angoisse, et de douleur, et de grand trouble sur la terre. * Et
les justes se troublerent; et toutes les nations craignirent (ä la vue) de leurs
^ maux, et se preparerent pour leur pcrdition. * Et ils crierent vers Dieu; et a
cause de leurs cris il arriva, apres cela, que d'une petite source sortit un grand
'" fleuve, dont les eaux (etaient) abondantes; * et la lumiero du soleil parul ;
" et les humbles furent exaltes, et ils devorerent les glorieux. * Et lorsque
Mardokewos se leva, il vit, (par) ce songe, ce que Dieu voulait faire, et il le
garda dans son coeur; et il voulut savoir toutes les choscs (qu'il avait vues)
12 dans la nuit. * Et Mardokewos demeura dans la cnur (du palais) avec Ga-
" batä et Tara, les deux eunuques du roi, qui gardaieni le palais; * et il
entendit leurs desseins, qu'ils meditaient ; et il apprit, et fut certain qu'ils
preparaiont uno oonspiration pour tiier le roi Arterkserkses; et il raconta
l'l-l.".
[l/,7] LE LIVRE DESTHER. - A, K. - f, 4. 17
* flJrh'h-fo»' •• JT-/*" •• AhA^iro»- ! 'iÄ-'PJ^U- ' flJ^9"l- s ffl-fh»»- « *fl»Ärh6° ••
JJ/»' : Air>|: •■JJC •■lO-M- •■l-llh^. •• >n.^V : aitmCFAL9>t\'!l. ' Ärhfc" ■A-H'J
nri,f.v ■■ii'J'i- " *to'M{\ ■• nhiif>y,\' • •mjP'K •■inn-c: ■• öj-ü-i: • öi^.+üi-ij" • 4',«'.' '
ttaihu '. tm^fif\ •■h'«' •■v"/i*' = nrt-<^ s Ü1C " * n^/Aft ■■^j»" • ^i»"« : niA- ■■*
'in/: ■n'jA ■• AKöch-tih : fl>n>i-j'/- • hA : -ic*- • Ä/hH-n : mMcfi • ffl"*^
j • fl»Ahn'^5:irfl<»- ■ajaotakitj- ■rt^'e-l- s- *fl»?,rÄ"^<: •• -mt-p ■• hr^"^^. •
hi:h?'fi^- •• 'flöA •• »n^^/»''!: : rDh-n/: ' -l-^'-Z^Mh-k : cD-n^A- •• nv = tn-if ! rtA
14. (o-ii-J^ao- 1 Q — -iö-Pio- : N P, Aö'Pio- ■Q. — 15. -nif^i- • c N, Q — ffl<n.cj^ii,}Pfi5; .
M, loaocfjtf'tix > N P, iDfl»c/lnffi>. ' Q. — 10. •WY" ' f N, •>(« >/") ' I' — i\ooa!jn9'n â–
N P, i\<n>cf.w-i\ i Q — f.oaBK i Q — -^x.e: i N P, "io,^- : Q. — 17. ffl^i-^rt : Q — h>io».s
1: i] »ha» I C£J: ' M, ( N, H>.<n>^1: " (/>l HtHiT^* = /i;l;J'l.') ■■I', »ha« > >i1.- : Q — 'fn.P'e ■]
•iiA°j.f'e ' c N, Q — «Dja+oHSF" ö Q — o"rxi^}^i = N Pi "»c^vif-n > Q — n>,A\ii: : n n>i
•Vt = >iAVl+ : TIAM: ■■Q — /»iW-PV.»" ■N P, ."hbVXO- < O.
I, 1. AhCTct'tr'n : M, AJ.crcj'ficn.n > N P, ATcvfimft > Q — ».CTCMci'fi ■M, hctn.a>c
nn I N P, hcTciift^ic : Q — S'awj^ N P — Urh.*: o Q — v-^fnty i N P. — 2. tiü-i i] nnts >
(II) (1 : nfrl :) N, nnP > P. — 3. -^5^ ■] >,y . N P — nOA : P — MxbCa-tO- <] (/ AK>,CVl-tl> I
ffl) Ahinn-tü- ! N, A>i(/- "»•flc-ti> ' /« "hcatO" >) P — <i»A<f.cn >] ©xa ■<f.cn = P — of^yri •
M «DAiifb-iXi/'ö»- â– ] afnn-i-xwao- . Q — in^'eif i P Q. — 4. ^v/^/hl- • M — nj;«» (' 'K') â–
P, fiy"*»^ > «»rtTV.f ■Q.
au roi (ce qu'il y avait) ii leur sujet. * Et le roi interrogea ses deux eunuques; i'<
et ils avouerent, et ils furent chäties. * Et le roi ecrivit ce recit dans les me- is
10
moires historiques; ' et Mardokewos ecrivit aussi ce recit; et le roi ordonna
ä Mardokewos de demeurer dans la cour (du palais) ; et il lui doniia des pre-
sents ä cause de ce (qu'il avait fait). * Mais Hamä, (fils) de Amadätu, (de la i;
tribu) de Begyä, qui etait noble, et se tenait devant le roi, voulait faire le
mal contre Mardokewos et contre son peuple i\ cause de ces deux eunuques
du roi.
Et apres ces choses, aux jours d'Arterkserkses, et cet Arterkserkses re- i, i
gna sur cent vingt-sept provinces depuis le pays de Hendake ; * et aux 2
memes jours, lorsqu'il ■^egna dans la ville de Susä, * la troisieme annee :t
depuis qu'il r(''gnait, il lit uu festin ä ses amis, et ä toutes les autres nations
qui restaient, et aux Färs et aux Medon, et a leurs nobles et aux chcfs de
Tarmöe. * Et apres cela, apres qu'il leur eul inontre la richesse de son royaume ''
FATR. OR. — T. IX. — F. 1.
18 LE LIVRE DESTFIER. - I, 5-8. [148)
-> " *flJ^n : 'l«{,ÄOT : fmVf,/\ : ^/nC«} : -J-n/. : 11'/" ■O'JA •• A?|A : \TA- ■Ih
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T •• attth-n^ ■■^/.i- : fliTt ■■lA'VJ?. ! äVä^- •■Uli ■\\.hih ■rTlin<. •■'ir'<- ■■mhi
'^ ■• h(D--^' ■• X "i • M ■■/"<-rt " * mx'P'Jl-J: : Hflin* • wh-ik-c j ©ha^'I"^ ■• ?i
7'J- • <5*T'} : fl)*A*,e^ ! .«lAfl>- • flrh^n • r • ff ! «»hA.'T|- :: fl)fl)^/J : .n^^'V :
Hi*"?p. '■aoOHu. : ^fi± : (D-hU '• "JT-/** •'• *fl'n'JA-rt • h\\ ' ^^\1 '• +^'T. ' til
n/. â– M 'â– nhoo : <{.+^ : at-Ti-t: : ^T-/** s WhllU â– A^Dl-fl* : f.lfK- ' d,^^^ â–
5. a»co i N — A>,rt : tc*. ! ;>iii-n («' fth/hn-n =) a>iA > tc*. > N, (/ ^AH■fl a>iA i tc4- =
P, AhAH-fi 1 Q — >iA : iv.vin- >] o N P — o«.e. ••] i "^xä > P — oxj? • rioj-nt > M —
nfl»-nt ■n.t •■"^oä > ■vt-/»*' ■Q — rtfl-fi = ««"pöa ■N, i»^« i «otöa : P. — 6. mticnm- >]
(/ /»"V-jß ') a>Ar.°/fl)- ■(i atc If •■) N, (/ fljnv-.e :) fflAcVa»- = P, rDfi>-.e = a>CT-^ ■Q — a>a'h% :]
«•VI I Q — fi'^'^^ ' (2°)] a ffln'^% > Trx.A I (Döm-K i n"*^^ > M — ri.rt.Trr» i N P, tir^TrO >
Q — n-VA+l- ! Q — '\ÖA :] fl>'\ÖA : N P — «DIK-C >] rt '»öA •■hö-^fi: •■M. — 4-flTr I Q — HÄ
cT-r» ■] hcf > M, ii>icr» ! {i HÄor» >) N, Hhcr» = (ä ««/• h, e? -v «?//■c) P, hä-vco : Q — fl»o^
.+t " M, fflh<!..+^ = N P, afii.;}-^ I Q — H-^-n«: I N P Q — ffln>.Tr-fe 1 X, nöTr-»^ ■Q — k.i.r
•V I Q — afh-d'i ' iNI, mnö-n» > N Q — a<{V- > N, ä<{V- : Q — (/ ii)nti.>.u- : \ — -i-n*. > M N. ->
■fl<C 1 Q — >,rt<. : Q — -iflj-.«^ : N Q — »i<c.s : M . — 7. fli»<p'\i s M, toKVO-i. ' N, ©»'P'V
^ 1 Q — ID1K.C ' Q — fflHyi'V'l»^ 1 N — <!.t¥"V >] ^^^(c / ?•)■> I N — «»(/ HltA^.P'V ' N, mii
•feA*^ I Q — KAm 1 N — Eft* I M P, iwAA* 1 >iA¥ 1 Q — o»*lA.^ i N, «n.iiA> i P — fflffl
fi-i OiDje-v 1 N P — •nH*;! > Q — HiwTjb :] a)Hu"?.e > Q — oo'^Hih > Q. — 8. «d(« n)iiA'rt â–
N P — •J'.S.fli»- 1 Q — iBMW(i o»-) 1 N, (D},IIH<>»< 1 P, hHHfl»- 1 Q — <t+Ä ■M.
et 1a splcndeur des rejouissances et ses richesses, pendant ceiit quatre-vingts
jours; * et lorsque les jours des noces furent finis, le roi fit uu festin aux na-
tions qui restaient et etaient rassemblees dans la ville, dans la cour du
palais du roi, pendant six jours. * Et (la cour du palais etait) ornee avec des
(tentures) de pourpre et de lin lin, et cntouree (de tentures) de pourpre,
(soutenues par) des cordons de coton, (passes) par des anneaux d'or et d'ar-
gent sur des colonnes de pierre de parenso; et les lits (etaient) d'or et d'ar-
gent; et le pave (etait) de pierre de couleur d'emeraude, et de pierre precieuse
de 2}inino, et de pierre de parinu; et ses tapis etaient tres beaux, chacun de
dix Couleurs; et dans leur contour etaient disposees des fleurs de rose. * Et
les coupes aussi (etaient) d'or et d'argent, et de pierre precieuse de entaraqi-
noti ; et les qelqyan pesaient ä peu pres trente mille talents. ' Et le vin (etait)
abondant, son parfum etait bon; et le roi meme en buvait. Mais ce festin
n'etait pas selon la loi, comme il faisait auparavant; mais ainsi que le roi lui-
meme l'avait voulu ; il avait ordonne ä ses economes qu'ils fissent sa propre
lü
16
[149] LK IJVRK D'RSTHRR. ~ I, l»-lß. 19
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(»•A;»- ■• mMM"\ ■mMid ■(Oh% ■• 'IJt'PS'.U- : A'>7/*' : ?iA • yrlAh^n?* -•
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AV^A• ' r/D/\j,h'J' ■• /h-H-fl • /*'T : ^ft*"» ■■u"i'^.> ■^M: ■■•■'ro^nPl- = fi'^.P-f- ■vi
htim.'i ■il/^'l' ■fflÄ,<i.+R-1- = -I^^S^h : 9"tlfi •■'iÄ'PJ'.U- ■• öJ-lhH •■>•?■/*• ••
aHJPO :: ^m^nCoo- : AhdC*l'tl> = Hho» ! "Ml. •• ^iftm."* ■■fl»^.n.A"Ö»- : in 13
A.'jc : (DaD/iM]±ih : 4.c.t\ • fli"Ä/^-'j '■JiA ! *<-n'j • -^n • "JT-/^ : hA ' ^-Vn
Am.'J ■'J'9/*''V ' htioo • Aul-n^:^ • nhoo : KHIItfo- : 'JT./*' : A'^Ä"?'» « *Ö1J?.
9. mht\rtuMit) • N P, mhfim.-vi'. . Q — noA ■N P — hc<nc s iicr>ftr.tinrt. 1 M, ^coicunc^i
rt.n ! \ P, }^c.<n(?•n(tc.'a(^. > Q. 10. ront-dJ.^ > N, fl>(/ nj^lHT.^ ! P — A/h-^ i M N P Q — m
Ann-» > N, mAmrv = P — an\.-f-i. . N P Q — fl>An-'>it ■N P Q — fflAMtmAt > P — wAH^n
(n . N P, mAil-VfUn I Q — flJA.■^(/ <!-)a i N, mA.+l ■P — Aft-Piü- > M N P Q — ^aV-^Wn}" .
M. — 11. y9"fi,öf ! N — mf"i"if^v â– ] atf^lf^h- •■M — rnfwciahv i N 1' Q — ota^Ki^ •â–
M — A-M-n .] >. s"/- A N P, h/hH-n . Q — fiT . N P Q — ;e>.-fc .] o N, « P. — 12. moa
p(< » : N, iBhM{i *) ! P, m-vnf^ ■Q — /hd^iu- ■N P Q — mtiro =] ©rtiro > M, w-f?"
•^ I P Q. — 14. >,r.*nfn .] hc*fn ■M, ».cfenf-n : Q — fflncn-cp-n ■] a>(i '»jcn-tn = N, m
f.n-tn I fl»A>,A' > P — at-it^iiric â– ] fl>"V^ft.^•c « N, flj"-/A.rt.fc = P — «s-cn >] im-ca = Q — ö*!- â–
P Q. — 15. -»/^ i] «■N, o P — aAät-v ■M, A/hÄ'P'V I N P Q. — 16. «».ftiuA» «>.en.A»(« <n»-) t
X. atf.n.ffoo' 1 Q — 9"n.}Pft I N Q, aoM^m 1 P — i A"VT-/" > aiAön'\>.\)-ti> ■>•»• = '^ÖA : Q — '\fl
A I fi-fvo^ •] c '\bt\ ■»y^A"<»<»- > N, Atf-A°<n>' • P — ffl'^öA ' «"»l-llt •] aiA*A ■(i M-tVa<f i) öoTflt i
N, OJAiA 1 W-A°<n»- ■o»Tllt I Q.
volonte et la volonte des gens. * Et la reine Astin fit un festia aux l'einmes,
qui (ötaient) dans son palais, aupres du roi Arterkserkses. * Et le septieme
jour, lorsque le roi fut gai, il dit ä Hamä, et k BäzAn, et ä TarA, et k Bu-
laze, et ä Zatweltä, et ä Zaabätä, et ä Taräbä, et ils etaient les sept eu-
nuques du roi, qui le servaient, * qu'ils amcnassent la reine; et qu'ils la ii
montrassent comme reine; et qu'ils l'ornassent avec la couronne; et qu'ils
montrassent sa beaute ä tous les princes du peuple, car eile etait belle.
* Et la reine Astin refusa de lui obeir; et eile ne voulut pas venir avec les eu- 12
nuques. Et le roi s'attrista et s'irrita; * et il raconta k ses amis ce qu'Astin 13
avait dit; et il leur dit: Faites donc son droit et son jugement. * Et vinrent i-.
vers lui Arqesyos, et Serestiyos, et Mälesiär, et ceux-ci etaient les princes de
Färs et de Medon, qui etaient proches du roi, qui demeuraient k part avec
le roi; * et ils declarerent au roi leurs lois, ce qu'ils feraient k la reine Astin, i^
parce qu'elle n'avait pas fait ce que le roi avait ordonne aux ounuqucs. * Et
IM
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10
20
20 I.E LIVUK D'RSTIIEIl. — I. 17-22. [150]
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tlTrl: I .-»-A ■n<n> i p^CVIfö»- : OtD-At > h-n^-tü*«^ i / P.
Mekewos dit au roi et ä ses princes: La reine Astiii a mal agi non seulemeut
contre le roi, mais aussi contra tous les princes et contre les gouverneurs
17 du roi. * Et il leur raconta les paroles de la reine; (et il ajouta): Ainsi qu'elle
IS a refuse (d'obeir) au roi Arterkserkses, * de meme aujourd'hui les femmes des
princes de Färs et de Medon, lorsqu'elles entendront comment la reine
i!i a desobei au roi, elles oseront de meme mepriser leurs maris. * Mais si
le roi le veut, qu'il ordonne, dans son palais, qu'on ecrive cette loi de Färs
et de Medon, et comment on a fait ä celle-ci; et que la reine n'entre plus
aupres du roi; et que le roi donne sa dignite royale ä une autre femme,
20 qui soit meilleure qu'elle. * Et lorsqu'elles auront entendu cette loi, que le
roi a faite dans (tout) son royaume; apres cela donc, toutes les femmes hono-
21 reront leurs maris, soit riebe soit pauvre. * Et cette chose plut au roi et ä ses
22 princes; et le roi fit ainsi que Mekewos avait dit; * et le roi envoya (des messa-
gers) dans tout son royaume, dans chacune des provinces, selon cette parole,
afin que les femmes craignissent leurs maris dans leurs maisons.
[151] LE LIVRP: D'ESTllEH. ~ II, 1-7. 21
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ß / ft°-|: > N P, ft»1: I Q — jeV'VA = M. — i-öfy i N P. ^ 3. «DPhini i] m^'^'V ■Q — 'V7-
/" ■] a / .e"tir ■N — n^a^ct (' w-fr ■) ri'hfl»-r.t : P, w-a- > n-».«»-«- ■Q — A«oA>itit =]
«n"\>>^)1- ■■N Q. rt«<"\>i>l^ : P — antW-"i >] (DöBOWt > C N, {i flJA)<n>0*'V (/ ^) i P, fl>tfo*^<f:Vt '
(^ — iwv^i' 1 !\1 — i-öf-"! I N P — nfl>-nt ! rt-t i] fun-nt ■nfr : P, ©nfri < Q — <d^<d^.p,j»'v ■]
iDfmv.e.f 1 M, i N, o P — a-^»«» : "/?•/'" (\^ö(o i vr/" i M Q — A^v?-/^' ■/ N, o P — ao
,*n. 1 hTrA^ . o N P Q — fl».fii-n}p-v ■P — +-ny> > Q. — 4. ■n>irt.l- > Q — l-"/"?/" • N Q —
OOt i] /« N — hnm.m- 1 N. — 5. Hfio»- •] mfiöo. i Q — ai>c;?.li>j»'ft : M N — h,^>b<. • N, h.
/■v.<: I Q — Hft."%p I N. — 6. Ht*fl>m- : N — 'rn-VR'mc ■■N, vn-m^vj^c ■P, 'tn-ytx.ypc > Q- —
7. flJA^- : Q — MMp- : N — Ahn-V : M — fl»>i?"jE:r-><: :] Whr'Ai- ■■M, ffl>i?".^(/ ■^)i I N, fl»,
»"Ä (' v)d. > P — 'Sr'i ' Nii-^S-V :] fl»>iy> I >,ii"7^.v > M, >i9°(/> >) >iii"7v/ ■N, (/• fl»)>i
?"(«■> ■) hTI"7^V ■P — -n^irt.* .] (/ A»* ■) fl»A-F I P, A-1: : fl»A-F ■Q — i-öf > N P.
* Et apres ces choses, le roi l'oublia, et il ne se souvint plus d'Astin, car ii, i
il se souvenait de quelle maniere eile l'avait contredit. " Et apres qu'il 2
l'eut condamnee, les serviteurs du roi lui dirent : Qu'on cherche pour le roi
des lilles vierges, dont le visage soit beau ; * et que le roi ordonne, dans les pro- 3
vinces de son royaume, auxlieutenants des gouverneurs, de lui choisir des fdles
vierges, doatle visage soit beau, (qu'on les amene) ä la ville de Susä, dans les
maisons des femnies, et qu'on les confie ä l'eunuque du roi, qui est le gardien
des femmes; et qu'on leur donne de Thuile parfumee, et toutes les choses
((ui leur sont necessaires ; ' et celle d'entre elles qui plaira au roi, sera sa *
lemme, afin qu'elle regne avec lui, ä la place d'Astin. Et cette chose plut au
roi, et il fit ainsi. * Et il y avait dans la ville de Susä un homnie Juif, dont 5
le nom etait Mardokcwos, fils de lyäiru, (fds) de Semyu, (fils) de Qöseyu, (de
la tribu) de Benyäm, * qui avait ete amene captif de lyarusälem, que Näbuked- 6
näsor, roi de Babylon, avait röduit en captivite. * Et il avait une fille, qu'il 7
avait nourrie, lille d'Anünaddb, frere de son perc, et son nom etait Aster;
11
■22 I.K I.IVHE D'ESTHER. — II, 8-13. [152]
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P — o^tt. o.*n.c> . M P, -^^n. > N Q. — <i. (i^ä-^o- .] t^-iih . Q — ^n-v = Q — mniio- .
h-PAÄ ■] «nn-flo- ! hvßiS!: > M, fl>nn{( h.) . t^vAx. . N, ©ft-nj^ i hvAA > P, ©rtn-i ■hVAg. > Q
— fi^i\>iV'/ 1 M — "v+nv < N P Q — >,rt : wiovv â– ] ?°ftft I >,A . â– ^4.nw> i f N, m>,A i ,f,fl«rv â–
P, / Q. — 10. oocpjbjpfi = N P, oDc^nf-n ■Q — >,hh ■P Q. — ll. aoc.xjtyn > N, öoc.p>
Ffi . P, ««c^iif fi : Q — «ve^e ' N, hx^e : P, hOÄ ' Q — n.t I / Q — jen-^ö .] i P — »tw .]
ifcV • ir.hV 1 6- N P. — 12. A>iATi* s] a c }xVAf: = N, a i hV.'h.e: â– â– P, a hVAR > Q — .ßn>i â–
M — a>(>a nn I Q — ttl.^ao. , c N — TwB ■] «^mci: : fflUlAh.-!: i Q — tiOfi.-^ I M —
a"in{i >)ii . P — fii-Ui. ,] /« Q _ fi,:t-%/,/, , , N, .e-^co , P _ (Djß"t>^ , N Q _ g ,] n^.
nt : Q — >,fl»-a.'> . (1°)] ha^'i.■^ , N P Q — >,-»H i] (m m) >,-vn ■N, ©>,•>« ■Q — .ß^+u-v =
Q — ^-n-^ . Q— mg .] fi.c-nt . Q -- hm-i,-^ , (2°)] hofi.-, . M, >,«D.^:i i O — nt,i.m^ . M
— fl>n4"n't > Q.
et depuis qu'clle etait sortie de sa famille, Mardokewos l'avait nourrie afin
8 qu'clle IVit safemme; et cette fiUe etait belle de visage. * Et lorsque l'or-
dre du roi fut donne, ils reunirent pour lui plusieurs filles ä la ville de SusA
aupres de Gay; et ils amenörent Aster aupres de Gay, gardien des femmes;
9 *et cette fiUe lui plut, et eile trouva gräce devant lui; et il s'enipressa de lui
donner de Thuile parfumee, et sa part, et sept filles du palais pour la servir;
et Celles qui la nourrissaient dans la maison des femmes la garderent bien.
10 *Et Aster ne declara point sa famille ni sa patrie, car MardokOwos lui avait
11 ordonne de ne pas (les) decouvrir. * Et Mardokewos venait tous les jours ä la
cour de la maison des femmes pour entendre des nouvelles d'Aster, (et sa-
12 voir) comment eile se portait. * Et le tour de Celles qui entraient aupres du roi,
arrivait lorsque douze mois s'etaient öcoules, parce que pendant ces jours
elles demeuraient, en se nourrissant bien, et en s'embellissant, six mois,
se parlumant avec des parfums de myrrhe, et six mois, avec des odeurs
13 et parfums des femmes. * Et apres cela donc le meme jour, elles entraient vers
15
[153] LE LIVRE DESTHER. — 11, 14-19. 23
A : y^X-h. • A-f: : h9"tt.'t •• h'itl^ " *fl>y.«,' : ftCTfl •■'ttt(D'}x : fflÄfl.^ ' l'T
-tth • tt-f- ■• h'iM- • '^n ■Pf. ■■lÄ-ffl : -i-hA^ : 0*11. : h-^ftl' : rDÄ.l'ftT/' :
?l'}h : a*Rh •'■(Dl^.Yy : 'W : 77/" : A?l»o ' AA.^^ ! Ä,Ä<»-"/ ■" *fl>^on : flÄVh =
^A'l' ! ^l•n<:.;^ ■• A^ft-LC : flJAI- •• K'^.T^-fl : h'iflJ : hn-|)- : Aff»C^,]n.}Pft : h
tn> : 1'(\h • -in ' ^l/*' : in/.'!' ' W-A- : (llKW : hllH : llVh : 'lÄfl>- : 0*11, : h
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"JA : AW-A- •■hÖdnllU- : fflArt<{.*R'|: • rtfl'O : aofpöh ■mhöd?' ■hand : htl
V.)
14. u«cii = Q — ^öm : ISI N P Q — -^^n. • P Q — «»h.(i ^)R'n9" > Q — <D7n.>i ■] o Q
— Ari*»» •] Tino» 1 Q — (i h.)!^ot-'^ I Q. — 15. n»wi i] um-«, . (/w n»<ji .■) Q — ö-n<j.;»- s N
P Q — "h-^io ■Mhu- >] "h-^v 1 hn-ü- I M, ti-ihü' I Ahn-o- 1 Q — aöuc^^ijpv = N, f\aoc..vjn.9'"i >
P, ftönc^vif-n I Q — ^n>i : c N, ^nm-'s > P — imt > nn«» ■hnn i w-a° > M, 7-n«j^ ■{i v-
A° ■) ntioi» 1 (t MIH N, Tttih- > nhöo I Mlll 1 (/■W-A- 1) 1 P, 7n<'.^ 1 tf-A" •■HTlon i MIH i Q —
11h- 1 ■^öfl»' > M, (f nim+) ! Aiöf»' I N, nrn- : Aöm- ■P, tnii; ■Aöo»- > Q — N^^n, = P, «^^n. i Q
— f°7n : Q — fi&\e.v >] c.r,fiv ä Q. — lii. hCTCfncunn > M, hcvcnncxinn > N P, >,tc:
inA-A I Q — nTmB a>,wc-t: ■a^TlA^l.1: I Q — na»c:i : N P Q — >,.sr. ■] -v-sr. = M P mc. ■.
(i -> ««/• h) N — "^sr 1] hjF" . N P. — 17. A-V7-/" s >ift-fcc < M Q — a>i (/ ti)n^ •• N P — tf-
A-m»- 1 N, ff-A»(/ -V) I P, tf-A- 1 Q — il»ia'C7'P ■Q. — 18. (\0t\ i N P — flJAu'/S.'ei: ! N P Q —
AR-'V • N P Q — AooCO I N — ^fip-tl 1 N, AÄ:?-fcV ■P, '^•»i.S-tV • Q. — 10. tBaoc.fJ\.?>(\ 1 N
P, «"C/'.Ti.f-n < Q — f.nao^ I I\I P, .ftXöojE:: i N, ^e<n»Ä- : Q — mn-nt : ouji: o M, no»-ni- >
OB^ I t N, m nat-nt > "i^fi- 1 P, nat'Ot < "^fl^ « Q.
le roi; et celle qu'il desirait, il la lui conduisait de la maison des femmes.
Et sur le soir eile entrait; et sur le matin eile retournait dans la maison i'i
des femmes aupres de Gay, eunuque du roi et gardien des femmes; et eile
n'entrait pas iine autre fois et ne retournait pas vers le roi, si lui-meme ne l'ap-
pelait. * Et quand arriva le jour du tour d'Aster, fdle d'Aminädäb, frere du 's
pere de Mardokewos, d'entrer vers le roi, eile fit tout comme le meme
eunuque, gardien des femmes, lui avait ordonne; car Aster trouvait gräce
aupres de tous ceux qui la voyaient. * Et Aster entra vers le roi Arter-
kserkses au douzieme mois, au mois de adär, dans la septieme annee de son
regne. * Et Aster plut au roi; et eile Irouva gräce plus que toutcs les autres n
vierges; et il la para avec la couronne des femmes. * Et Ic roi fit un festin is
ä tous ses arais et ä ses ofTiciers, pendant sept jours; et il fit les noces solen-
nelles d'Aster, et il accorda une exemption (de tribut) dans tout le territoire
de son royaume. * Et Mardokewos demeurait dans la cour (du palais).
16
19
20
21
23
III. 1
24 LI-: I.IV1U-: DKSTIIKR. — II, 20 — III, 2. [1,54]
F'\h9'i\ ■■htm •■iv/.i) : 'Kiw.h-n.h.c •• öiii^iu: •■i-^mii • nh«» : iMmi- = rriA.
ih •■■■(ohMHlft ■• h.'iy^Tl' •■'lu'f •■•• *(o-i'h\l- '. e : 1K*P>J»- •■Mir •■A.*> :
•hn/- ■• ehrt- : 'hix'"' •■(»nf ■'wr:/'-*i.?'ft ■• oj^f.'!«*}. • .e.*lA?' = AÄCTCh/ich
>'?•/" •• i»"»«?««»- « *fl'^n,y : fhl-f-ao' : -JT-/" ! A?iAh'|: ■g ■"i^"P'i •■a)h9"
V ' Mtyao- :: Oi'hT'M ■hWW ' '>"?"/" ■.l'-ÄVhV?' = All"»'!: •• fl»-ft'l" •• «»ÄV/Ki. =
*ffl?i9"Ä-i<i ! 117-1: : hijnp- ! n-/»' • ^CTClr^ftchA,ft = av^ ■■nhoBP^
2 + : ■mjP'e • toKi^c ' f^öh • hr"! •■vf-A- •■höcYi-iiu- ■•• *tof.fii.^. •. A"-|: • w-
A"0»- s ?iA ■(O-M- • OäS. : ?ift''«» •■h'T/U- ■^I-IK- •■Hhl/H : '>?'/*' « (DODCF-\h
20. Ohnic .] '' ^ — »^,fJß.e:*v"li- OJi^f-ßJ?:*^'- ' ^1' / P — >.H« ■^' — oocfJhiTtt I N P, o»
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P. — 21. g .] o M N P Q — Aö-Piu- « N P, -^dno- . Q — A-VT-/»" o M P, t iS — a,
.*> .] A.+ ⠖ M — -h^-ttt I ^' P Q — c>ifr « / A-v-JY" > P — otif > IM, onf : P, "t-ar ■Q
— «»c^ti.f-n 1 M, <n>CÄ.ii.}^n ■N P, floc^nf-n ■Q — AhcrcnncYift.n >] AscTcufiA > M, a
hcnhcxtM > N. A^cTcnnifin ■Q — <oä4»^ ■.r^^aj» ■Ahc<n,virt.n ■-vr/^ > c 'S, m P. —
22. fl>n?"'^ 1 c N, Q — «n>c^vif n â– N Q — mni^'^ : «oc^nf-n = w P. — 23. a>t>n,'i i] fl)(*n â–
O _ g ,] YjAh.* I Q — /hö-p-i ■N P, Aöf» I Q — <o\9"-\\ > hm ■] fl».nii > Q — Ani-v* ■]
o O — ytift >a^^ ■M, f -n^ei- i c N P, T-nfi- ■■Q -- >7/"^ ■] « ' aii-v* > N, w AniTr* >
P _ At-N^lC '] i N, m A1I-V1: ! tllViC s P, ATlTr* ■tll*lC = Q — A<n>CJ?.ll.}»'n : N P, l\aoc^\tf
fl. Q.
III, 1. m'hr'R'^i •■in+ ■] ai-hr"» •■>i5^ä-'><; > •>!■>* ■• N P — >iCTcnion.n ■M, (/-Mhr.
Tcnvirt.n ■N, j.cTOTin.n . Q — aa"? ■N Q — nho»/.* : M N, iihcn. .■.s* • Q — -aifv.
n-i?"> ■M. ft-ft,}p-> • (/ n•^.p'E >) N. n-xfz > Q — mh-vnc ■] fD>,T'nc'n>- = M. — 2. m^eftT
■S. ■] f.<\1fi- ' Q — W-A-a»- 1 A-1: s M N — •hl^/i- : N, hfl^ > Q — ;E7-n*. > HhHH >] (< .ß^lK.) :
(r h) hHH I J\, (m fiTfii. ■h) ?,HH 1 Q - fflöoC^P»^}^^^ = N' P, AxwC^Vif fl > Q — KfilflR ']
^fli^ . M, (i K)fii*-nR â– N P.
20 * Et Aster ne declara point sa patrie, parce que Mardokewos lui avaitainsi or-
donne, qu'elle craignit Dieu, et qu'elle accomplit ses commandements, comme
21 lorsqu'elle etait avec lui. Mais Aster n'abandonna pas sa loi. * Et les deux
eunuques du roi, chefs des gardiens de son corps, s'attristerent, parce que
Mardokewos (etait plus) grand (en dignitö); et ils voulurent tuer le roi Ar-
22 terkserkses. * Et Mardokewos (Dentendit; et il (le) raconta ä Aster; et eile
23 declara leur dessein au roi. * Et alors le roi interrogea ces deux eunuques;
et apres cela il les fit pendre. Et ensuite, le roi ordonna d'ecrire ces choses
dans le livre des histoires des rois, pour souvenir, en reconnaissance de Mar-
dokewos.
ni, 1 * Et apres ces choses le roi Arterkserkses eleva Hamä, (fds) de Amadfttu,
2 (dela tribu) de Begyä; et il le mit au-dessus de tous ses amis. ' Et tous ceux
qui (etaienl) dans la cour du palais, l'adoraient. rar le roi avait ordonne qu'ils
[155] LE LIVRE D'ESTIIER. — III, 3-8. 25
^n • hTlOO/. : ■/«V ■■h»B : hS-ii'^?: •■A«"|: • oni:p.)n,f*{i : flJ-JJP'O : T* " (Di.
+ft ! (PTV^ö»- ■■AW-A"«"»' ! ÄJ?.y-.^ •• hA ■• AfflA ! OT^'I/»''!: : AÄCTCVlftCh
A,ft K flii-n/. • nvffle •• 'j'WJ-1- ! hrM • v^i*» • ?iCTcyiftchA.ri ■• lohM'iÄa} •.
i\ ■nhthi: • j>A-i- " ö)öv.^. : fio- • f[öA •• "/!*'•<• ■■fl»/.n-o- • Ai»'c:+ : (dc'i ■■h
f\c ••■• ^afiid ' ^hl:'?c\1hc^nflt\ •■fli.e.(i,A" • im- ■rini-n ■■oa'C •• hi^'m-ft
'^ : h^n ' WA- • «w-J^/»' ifh : rD,7,')fli»-5', : »lAh • h9"> •■l/W-A- •• hiM-n :
.oi.P'V ' N P, lmcf^^v•^\ > Q — h.*>hnni ■M, (c ix.!f)t-h.]rv •■N, h.*-»i.mi : Q. — 4. .p.-nAP
.e-fiA ! M. .e-MA (/ }») . X P — wf,n. = N P Q — a^"7 i N P Q — pon. > N P. v^a. ■. Q —
Y)ön I ooc^luf- 1 M, <D<n>(z C/'.IIV-fl ■ll"" >) N, P. (D>7C}^ > "HO» i Q — (/ h.e»').^'^ i N. — 5.
iihooi > M — A"7 : N P Q — öoc.ejiP'fi • N P, tn>c^.\}VI\ = Q — ('' fl»)1i'""i â– N P, tv"", â– â–
Q. — G. Atf-A-oo- :] Aff-rt- j M Q — AKcmr.viftrt. ■M, AhcmcflArt. s N P, Ahr.T^icrt.ft = Q. —
7. fflV-ri*: :] «nv-fli I ;>i? > ("?), xal etioiTjCEV ij/r/^idj/ot. — n.Tml :] n"ii*'C1: •• iDHAh.* > Q — hCjn
ctinciir.iirt.n : M, hcmcunciift.fi = N P, >,cTCJ'nii.ftn = Q — «nhnf^ow > Q — ■>,r'«i\^-^ ■M
— a)iDC:i ' N P, flunc^ = Q — >>?"fflc> •■N, ^i'^mc:! i P — fTV-ha^ > Q — «mctlts^fl • N
P. öBC^Kif n I Q — •hif<. "i/^i- : \ P — ai<:(i-o> ■] ©rt-n-o- : M — «>c:i > N P, ©cv = Q
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N P, nhc.Tc.wit.t\ ■■Q — °,'\'K N P Q — >,y"fl>-nt >] (m "hr") m-ni- > Q — h^m hAH-ii M
P, ((■Ann) . X — tf-A» I M P — iitf-A- .] tf-fr 1 X P Q — a>h.f.=th.»-n > P — cw^ ■X Q —
fissent aiiisi; mais Martlokewos seul ne ladorait pas. * Et ceux qui etaient 3
dans la cour du palais du roi, lui dirent : Et toi, Mardokewos, pourquoi
n'obeis-tu pas ä la parole du roi? * Et chaque jour ils lui parlaient aiusi; i
et il refusait de les ecouter. Et ils raconterent ä Ham;\ qua Mardokewos
refusait d'obeir au commandement du roi ; et ils lui raßonteront que Mardo-
kewos etait Juif. * Et lorsque Mamft sut que Mardokewos ne l'adorait pas, il s
s'irrita bcaucoup; * et il voulut exterminer tous les Juifs du territoire du fi
royaume d'Arterkserkses. ' Et la douzieme aunee, depuis que Arterkserkses '
regnait, Ham;\ fit et jeta le sort (pour clioisirj le jour des jours, etle niois des
mois, pour exterminer la famille de Mardokewos dans un meme jour; et le
sort tomba sur le quatorzieme jour du mois de addr. ' Et Hamä parla au roi »
Arterkserkses, et lui dit : II y a un peuple rebelle parmi les nations dans tout .
ton royaume, et ses lois sont differentes de Celles de toutes les autrcs
nations; et il n'obeit pas ä la loi du roi; et il n'est pas jusle que le roi le
26 LE LIVRE D'ESTHER. - III, 9 - B, 1. [156]
■' mKy-1'h.m\- : ArTl.7 •■UV : fllA,»i> : C'UÖ ' JP/h.P.-Jö»- : 'J7./»' :: * afhaofl :
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9. fMm ^Nnm i M P, >,ini • Q — at^mv-hao- ■] (/• fl>)^T^:>,}P(ji>. i N, mh-Vf-i^inf 1 Q —
M >] o N, / P — a».n(D->i afhnm-ri 1 ?»I, >,na>->i ! P Q — » >iA<C : Q. — 10. wtxOhbh >]
fflfflöh : M, (DhcD-Jt-h : P — t'hA'f'-f' ä Q — «DOTrtijp i] maomv -. M, (« m)aoin9' > i\ — A/h"? :
N P Q — .e-^1?" ! Q. — 11. AWir? . N P Q — .RUm-vn . M — mh^-wm .] m;»,ii-n>. . M,
<D;hiin (<■i) > N, ©A-H-n (/ v.) i P. — 12. asf,at"^ , N p Q _ n4>.s"7, i ©c-^ .] n^'.^'^u- .
(Ifflc-i I M P — Tflji'. ■] Tfflg 1 M P, jfljg e« E s«/- g N — Aiwc* i M — Wi"^ : >,' P Q —
A«o<)vTr^ . oKKoofChW^ 1 Q — Htf-A» > M — n-hiD-c^ ■• >•?"> i wv^n. n.iifl»-c^ > u->Äit. > M,
nwifl>-ct : uväh. > N. fi/htD-ct = w^h. 1 P, n^fl>-ct > ^r"i > u-väh. • Q — av»% ■] Av:a)»ffl% i N
P Q — ri/hflj-c^ I N P Q — ?"Aii> : M — h/htiawö»- •] aa i Anafö»- = M — nn . >7i i n
-tiay-c-tirao. i] o M, « N, / an : 'm. > nva^ctiTö»- i P, nn : >?«'. ■n^tahc.±va>>- < Q — hcmc.
ncDA-fi 1 M, hcnmcinrt.fl : N P, hcvc.xicwMi > Q. — 13. ^vcft (/" 5^fiA ■) Wi-pc/^ • N,
iTAA : fji'pc.p^ •• Q — AhCTcnfic>irt.n ©hcncnc •• j-curt-n : M, fl>hc<''cncvirt.n : N, A(y)>,c<n
cvicrirt.n ' P, AhCTCJ>cnrt.n : Q — ^T'i:>i?'«o- ffhipao- ■. N, fTv.>-ao. , Q — awc:i •■N P,
fflfljo = Q — hJ?c "i^c s M N P, n'^i»'c+ = wiiAh.* = nn«»- : hJ?c • Q — janc-ncs^o»-
atfi.ac-nc.yim' i Q.
B, 1. .e-flA- > Q — -^aje > Q — hCvci'Cliirt.fi . M P Q, hCTcncnft-fi : N — afhr'i •■] (f h)
'•' laisse. ' Mais si le roi le veut, qu'il ordonne qu'ou rexter'mine; et voici que,
nioi-meme, j'ecrirai (rairet), et je ferai entrer dix mille talents d'argent dans
le tresor du roi. * Et le roi öta son anneau, et le donna dans la main de
Hamä, afm qu'il scellät lorsqu'il ecrirait au sujet des Juifs. * Et le roi dit ä
Hamü : Oue l'or seit pour toi-meme; et du pcuple, fais ce que tu voudras. * Et
il appela les secretaires du roi au prämier mois, le treizieme jour; et ils ecri-
virent, ainsi que Hamä leur ordonna, aux princes et gouverneurs de toutes
les provinces, depuis Hendake jusqu'ä ItyopyA, des cent vingt-sept provinces,
'•' ä chaque gouvernement des iiations, par Fordre du roi Arterkserkses; * et
il envoya des messagers dans (tout) le territoire du royaume d'Arterkserkses,
afin qu'ils exterminassent la race des Juifs en un meme jour, dans le mois
ü' 1 de adär, le treizieme jour, et qu'ils pillassent leurs biens. * Et sa lettre
lü
11
12
[157] LE LIVRE D'ESTHER. — B, 2-4. 27
V ■flJArtf-"?'* ! h»»-!! •• Ärh^. :: -nil"^ • Ä.ThHn • \\-X'i^ • tDWA" = O'hflt-C'J- .-
fflnpro-»M- : A'HA-^ ■^ft'i'vn.i:f • wa- : ha.»- : ^.ivi.n '. \(h'mh ■ffnpi -•
hfth i hfcii. ■• nwifl>-c^ « aththf^ii •• rtA»«> : Hh'/'-^n : w-A- ' rtnh = ?-i'f-+
n-JÄ-rTi • '/o«>iTi> •• ^rtJ: : nA-ne ■hk-joa • ja^ = mhii • i-aäIi : n-}?^
>if"V 1 N, (rat)-uao-, ■F, ii7,j>"> ■Q — fD>,fi)i :] >,ftYi i Q — A;i!»y; >] Mf'/iio% . N P Q —
flAOl-C^ : N P Q — WAonOW-'h i] «ianO'n->^ : N, m{i A)<n.OS:Tr^ i P — <DA/*'e'T> i Q. —
2. -nH"* i M, HH-:! N P Q — h:hm =] / N P — jh.(e >.->)? ■N — n/fun-ct . M N P Q —
nx-vv i] n»A > M — <n.-v"?/»'^p :] ao-^nt^f > M — iifon. ii^on. ■M, nv^a. » (>. sur •^)
P. ii-^-^n. I Q — nuAtf" n^A?" . (/« ii*c > /ihnc ■) N. nxvhy» ■(/« nr*: ■'>nc ■) P, nwira»- i
(M Ä^?° ■) Q — a>nf(c (D- i 1») ^ I N P, mR?a>-M- > Q — A1IA-4- '] AHA^f i {m IIA-*, i) Q
— hAtvac ' ('• v) > N, ^ntT•flr: > (w (i.f) Q — ,ft^vi.w i] .ft^n.»-* > M, .e.^Mni i N P —
YioD i] i ^ao I (m "7flnA) N — tf^ö? ■] i»'<{ö : M, (\<ili{i P) i N P, u>ti(i. ?)öf i Q — nnao >]
M — /^«.ö :] ö<.* ■M — ;j,.<^>, : ffl(w /"^.ö Q — ffl^n»A i N P, 'm^.'h > Q —
ttihiD-c'i- 1 N P Q — a»hA.e;:n •] fl»>iai..?:fi ■N P Q — ii>.?"-in ■] (< H>.?°->ri.f ■©) H>i?"-vn :
N, H>i?"-in.F ! ffl>,j»"vn : Q — .eX.+c :] .e(/ * ' -i.)*c. -. N, .f<c*c ■P, ,e=hi+c s Q. —
3. «DMP t] ^«' 1 Q — A1IA4- >] A1IA-4. •• N — hwx > N P, -^uix 1 Q — H>i"/nA m N, i P
— -»fl/h I P Q — aihaD-V . M — n-VX./h ■] O Q — '»'"7 > N P Q. — 4. önC<h> o»C/hi :
M, (/• m)aoc,M < N, «nonc/h» ' P, (i fl')<n>C/h> ■Q — fl»>i.R.^O> «Bh.ß.^Oi. ! M, «»>.,e.er>i> •
N P, (Dhflji:°iX ' Q — fl>>,.e,e:0> ■] a Yi«n i nff-A- > (iwun-c^- ■N P — no^ftt i] ti<»-nt ■Q
— rf-A- i] O N P — HiD-ftt ■°if\9" i] HtO-nt : tr-A- : -^AS^ i N P — n-hTn-f, :] n(f H)>i»l-.ß : N,
n>ih-;& : P — HK.^e^h.HTi '] H.eit->i.ii-M > M — mfhn > M, atf^a, ■• Q — n/^cvt > tiM ■] n*-
hfl'e* > Q — (o:h1-r .] ('• flj)A(r 7)> . N. ai(« n);hi> > P, a>nA^> : Q
disait ainsi : Le grand roi Arteikserkses, aux princes, et aux gouverneurs,
et aux chefs des cent vingt-sept provinces, depuis Hendake jusqu'ä Ityopyä,
a ecrit ainsi : * Comme je domiiie de nombreuses nations, et comme j'ai
soumis toutes les provinces, (ce) n'est pas par la puissance de mon regne, qui
m'exalte moi-meme, mais par la tranquillite et par la douceur (que) j'ai
voulu toiijours gouverncr; disposer (bien) tous ceux qui me sont soumis,
sans perturbatioii comme les flots: et que tout mon royaume ordonne et
tranquille arrive jusqu'aux extremites des provinces; et que je retablisse
la paix, qui est aimee de tous les hommes. * Et comme je suis informe
aupres de mes conseillers de quelle maniere je pourrai accomplir cela pour
toujours en (toutc) integrite, j'ai tenu a faire mieux dans mon coeur. L'uu
d'eux qui est sans tache, et fidele, qui a servi en toute integrite, qui est im-
raediatement au-dessous de moi, Ham;\, * m'a niontre et m'a declare qu'entre
28 LE MVRE DESTIIKR. - B, :. — III, l',. [158]
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A'JK.^ö»- : mhott.V^' •• h«» : ;J-fl>-CÄ'?*ö»- ■• fl»-A'j- .- rt.hA •• tthth-l: •• ÖA-'I" ■•
III I. '^-ttCao' : AllA-^- •■•• (DhChV'Of- •■nArl».^ft : irD^i1^V'■l:0^ '■ai{\,ao t iD'tl-l' •• n
5. mot-ny a»«c>i-riTi>- > N Q — »iA>i s AI- i] >iAh. " /iiT ■M, (< h)a(c" >,) . a(c j) •
N — wat'O-'h > N, a»fli-(hfl .• Q — -hMßi- >,n.-l- > N Q — «».eifi.ß}»' : M. — G. A/h"7 = N 1*
Q — ntrt.ean : P — ^TV^a»• 1 Q — (c i'"n)A I Q — mjg_4i^ao-{i i) ! P, a».e.'l:-F<n>.v. i Q —
llöo-rn-^t : P — Ti-VH ■]>«■*+ ' (•' S"' ■'■) ^' VV((^' H) : P — K^-r'ii :h)W9'ao- I M — fl»h.
^?"/liC?'ö«^ : M. (Dh.^r'VC.iPtn>' ■■Q — ho« : Twö ! AIHC+ : h-SC ä IlTwe ■■«»O h«" ! i"fl»s '
rt«»'<:'/' ä '»O > "i-SC 1 nVmj! = mc^ : M, h«" : i»»<c+ ! j;«".«! > A«>C;1 I 'V-SC ' (ITaiö s mc.:', I N,
hon : i.ir:4» : YflJ.ö : AmC;! : '^■'iC ■• n.Tfflfl s tOC.-^ i P, h<n» : TflliJ : Aa>C;4 = h-SC ' H/iö» : Tmg :
Afflo;! : Q- — /• A-vh-r^öo- iiA'VO'r»«!»' : Q — ©A'^ac-o»- : 1', mon.i'-ö»- > Q — no» > 2"]
o Q — ^m-CKrii aty) > Q — »;»•(; t)c4- i N P — >,?"o>-ftI;(t *<«>• :) N, >,(/« 5'")a>-nt > rt.>.A :
P, yiT'i.U'a^ ■Q — ^(c ^)C* > N, (/■H c ;^ « ö)cS5 : P, ;>-6CV < Q — n/fifl>-C-t> : N P Q
— «JlUfö». :] ^-JlTöO- I M — All*»*. : Q.
III. J4. mhChf-ao- =] hChV ■■M, (>,C>.^? avTivpatpov) — ni\(c ^ii)t\ > N, nA-T'^rt : Q —
((■ip /ö»-) I N, fl>-n+ : n^wc-tO" ■P. fl»-fit ! tf"/»" ■■n^a^c-tiTo»- : Q — A<n->ii: i] A.e>i-t i Q.
toutes les nations qui sont dans le monde, s'est nielee une nation dont
la loi est mauvaise, qui beaucoup plus souvent que toutes les nations, n'obeit
pas aux commandements du roi, et meprise nos institutions et nos lois.
* Et nous avons trouve cette nation separee eile seule; dont la loi est dif-
ferente de celle de tous les hommes; et (qui est) etrangere, et diverse, et
eloignee de nos lois; et qu'ils faisaient le mal par nature, et estimaient notrc
G royaume comme rien. * Et voici que nous avons ordonne ä leur sujct (ce que)
nous vous ecrivons par les Icttres de Hamft, qui a ete prepose ä toutes. les
affaires, qui est immediatenient au-dessous de notre pere, (savoir) qu'on
les extermine tous avec leurs femmes et leurs fils par Tepee de leur ennemi,
Sans que vous les epargniez, et sans que vous ayez pitie d'eux, le quatorzieme
7 jour du mois de adär, qui est le douzieme mois, de cette annee ; * afin que
vous fassiez descendre au Siol leurs petits et leurs grauds en un jour, et
ne laissiez aucun d'entre eux; afin que nos provinces soient en repos (de-
in, r. livrecsj de leurs oeuvres pour toujours. ' Et Hamä a montre en secret ses let-
15
I\'. I
[159] I.K LIVRR DF.STFIRR. - III, 15 — IV, V 29
.hat-C^' : (Dhmi •• AVf-A- ■• }\l1^H^n •• \\tm •• JP-Vl-V- : Afl»-?i'l-- ■■öM' ■'• * fflj&l»?'-
't- •• w-A- • im: •••
'1 • ridn.^. ■.•»•A ■■ö),e,n. ■■-i-'H-m- •■rii-Hii • r/h'HiA ■hwfi ■• *a»nÄvh : -in s
•J» ! !*•+ : ^.A'flft ! fl>/h'/»Ä- ! A(>A.U- « *fl»rhf-A- •• II-hAJ-C-l" : '^n ■■•J'<<.V(B I ö»
HAT'll- ■XY/l. •• fl»n»l,e. : On.i?. •• A<lh ■M\?.liy: • rürt+ : tOiUaoy, -. Vä^- ! A"
firo-l- •■nii- • r/h^/n : yiv « öM.Vfl»'l- • hAOrt : A»of:>'.lrL{Pft ■• H.e.A-nft : athtt
15. mf.-h-T-h- > N 1'. w.e.7"V-0- : Q — M'i. ■■] ftfiv. • M P, rt-(f ^)5i i N — .e^n*. ■] (r firn<. ■.)
YiöD 1 ^ini. ■■N, ^"/n<. •■riö» > ?) "?nc(<-'?) ' P — m-^-h^iv > M — mai"? : N Q — ^x}f»o- <
P — H^A- : mr. :] w(c- A) I U7C ä N, inc = Q.
lY, l. <n>r..p„vi-?'fi ' N P, ««"C^vif-n > Q^ — Vi / Q — •»»+ > Q — >.-vi- «n-fn- ■Q —
f.HO'h > o — n*A : Od.ß ! Q — ^+l-A>- (c t+)^A- : N, l-^^A-»- 1 P, t-P^tf 1 Q —
;>inin ■] <iiii(' -11) : X, /hiin i P, «"hni-n : Q — H^-ynA iihAn ■■(m hJi-viia i) Q. — 2. >,nin' .•]
>i'/ii : (i >.n<n> ■) N, >.TrH ! P — "^HR •■N P, "^e^ 1 Q — fli^ao,^ . ;\1 _ 3 n^(B-c^ > M N
P Q — ti>(D. I Q — aon;i,vt ! P — »^'1 : Q — odfi. ! '»<"h ■] 0(U. : AU ! X, on.f > AU > P,
«DAu > on..ß â– Q — '»'»'+ â– X P Q — iD>oo^ : M — vxä > M, >x(c 4.) : N P. — 4. Ax-'PiiV â–
JNl, /hö'PiV > X P — J.I'A'J.V ■tD.tibW/ ' Q — A-V?/"* i] (7 VfUV I Q — <»>i.P.Ä>i'P 1 N P —
An i] rt on 1 N, (a r on >) P — nr"^^- ■N P Q — ii-vt >] o Q — naocfjn.y^ ■■N P, A<n>c
/>.Mf-ti > Q — «o'^nf ■Q — «h^(c 7) 1 N P — i»»4> 1 N Q, iw* I P — n* 1] rt rnhav ■M.
y
tres (au roi); et il etablit des gouverneurs dans les provinces, et il ordonna ä
toutes les nations d'etre (pretes) pour ce jour-lä. * Et on se hätait aussi dans ],.,
Susä, afin qu'on fit de mcme. Mais le roi et Hamä etaient älteres (?); et
toute la ville etait troublee.
Et lorsque Mardokewos eut appris ce qui etait arrive, il dechira ses vete- iv, 1
ments, et iL se revetit d'un sac, et il repandit des cendres sur sa tete; et il
courut par les places de la ville en criant ä haute voix, et dit : Feras-tu mourir
une nation sans crime? * Et il arriva ä la porte (du palais) du roi, et il y 2
resta; car il n'etait pas (perrais) d'entrer dans la cour (du palais) du roi, quand
on s'etait revetu d'un sac et (qu'on avait repandu) des cendres sur soi. * Et 3
dans toutes les provinces, oü les lettres avaient ele envoyees, (il y eut) des
clameurs, et des pleurs, et grand deuil parmi les Juifs; et ils se vetirent de
sacs et repandirent des cendres sur eux. * Et les eunuques et les fdles de la /,
reine entrerent vers eile, et lui raconterent (cela); et eile trembla, quand eile
entendit ces choses, comment elles s'etaient passees ; et eile envoya des vö-
'.l-lll
II
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•W LE FJVRK D'ESTHRR. ^^ IV. :.-Il. [160]
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th :•■mph : }xin/.'U9*ti ■mm. •■Ahft/;r: • w-rt- • ini' : »/. « fli-in.A- = Äft
5. fl.Äfli-'^* , N P Q — i\>,\)^uri\ =] rth»i-!.-tR-v : M P, Ahin<{.^p-v . x\, Ahho^^hp-v . Q _
Ajvp : M, /höv . N Q, Ada»- . P — m .] nin ■N Q, iu . (< n-jn P — «»c^.vifn i N Q,
«"C^n-pfi . P. — 6. o !M N P Q. — 7. ai(c >)7c < N — oDc^.n.}pn .] a«c.^\,f{, , N, «tocä.
i\.fn > P, o Q — iirum i] nniö» > N — jen./»» jRn.ft"(/- ««>•) i N, .en. : P — wi<^ . p q _
r? =] >.AÄ . N Q — öoha^ , M — ynat-y, ■] httm-r, > N Q, .ftnii>->, : (>. sur n) P — «ronnn- .•
ATrVv^' .] «mnn = TrT-^' . N Q. — 8. fl..*A =] .*A» : :\I P — H>,-Vn<. . N P Q — fflfflon^. :
N, «Dfliün(r flo.) . o — <D;^ntn■^■■J' = N — ;hiio > M — t-n-nch ■• M, tiin«{>, = N P — o»-pö
Ah . P — !rT.^n.(/H iL) ■Q — tvoTrii.?, .] •/■■»»n. . M, tw.(/- »Ä(/ ■v)ruN > P, +Ao-»n.h . (^
— w."7>. ! P (j — HJiir^Ath :] iiJ.y.-JvJ.i- = M — flift>,A-h : M — ->n vnj, . M N — a.vv
^f >, : Q — n>,Tr-t>,f>, . Q — fflh^-i-»}, â– ] wh^-^-vJ. = P, >.Ä:i-v>, = (/« ->v» Q — (/ >.)?»^>, .â–
N. — 9. >,ii<5.fe}pn :] ».in^-ti-n . N. —9-10. Üf-A- : H-Vt . >74 « ffl^lUA- ! hfi-tc .] m P. —
10. Avii > (c AC ■■) P. ^C Q — aocy.\}fn I N O, aocXJn.SPI\ I P — ffldA- ■] fl>(r .e)n.A- ■P,
maifh . Q. — 11. >„i,n-n>, .] (/ >,);hHii = N — o»v-//»'(;»h = P — y^r'ch .] ?hr'i-h = N Q,
y>,r'i.yi . P — fhr'ch = AH-th . «n.-»-»/«.», , m, fhr'i. = ah* . «o-v-j/»'^?, . P, ?sr'i.h . Aii-th .
«"»-»•»/"^h . Q — »flhh Hn>, . M — -jh .] ->nh . N P — ■v•^r•^ ■] -v?-/^ . M N Q — m-t\+ .]
«D-nth . N P Q — MR>, > N, <^XÄ>, ■P, ^fl.t>, , Q _ fl,.u/rti.>, , p Q _ Xot,^^, , ^,>,rt.>, ,
tements ä Mardokewos, alin qu'il les revetit; mais il refusa de laisser son
sac. * Et Aster appela Akrätewos, son eunuque, qui se teuait devant eile, et
l'envoya pour savoir avec exactitude les choses de Mardokewos. * Et Mar-
dokewos lui raconta ce qui etait arrive; et comment Hamä avait dit au roi
qu'il ferait entrer dix mille talents dans le tresor du roi, afin de tuer les Juifs.
* Et (il lui fit coniiaitre) les paroles, la teneur de la lettre meme que (HamA)
avait placee ä Susä, afin qu'on les tue; et il lui donna une copie (de la lettre),
afin qu'il la monträt ä Aster; et lui dit : Dis-lui qu'elle entre vers le roi, et
qu'elle le prie et lui demande gräce pour le peuplo. « Souviens-toi des jours
de ton affliction, comment tu etais nourrie par mes mains; car Hamä, qui
est au-dessous du roi, a ordonne de nous tuer; et prie Dien le Seigneur; et
parle au roi pour nous, et sauve-nous de la mort ». * Et Akrätewos entra et
rapporta ä Aster toutes ces choses. * Et Aster dit ä Akrätewos : Va vers Mar-
dokewos, et dis-lui : * « Tout le peuple de ce royaume sait que (pour qui-
[161] LE LIVRE D'ESTHER. - IV, 12-16. 31
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M P, >.nö>i : Q — vn ■] vnh i N Q, -yni« >i) ■P — -vt-z^a ■v?./'" s M — u>i\nh > M —
"»vöAh «»"PftA : iM, « v^?">i ! N Q, rt i f9" •• P. — 12. mhfiKP •] a»>..e,^ö}" •■^I, mh
f.lt:{r öy •■i >.) N, <o>i('' A?:ö}» :) P — hiL/J-tjofi > 1' — Aooc^nf-n i N Q, A<n.r:je„n,j»»n :
P — Jintc > ii^n. : P. — 13. öDc/,iiv-fi : N Q, öocpjij^n « P — Aj^vi^tjpfi â– ] A/iri.<!--t?»n â–
P, Avi^tyn ! Q — ^c >] (t /ip)c •• N, /h-c ' Q — ©n'» n*» = i^I P — h.^nA. : >,fifec ■] «
M, / l> — n,lit^-f>i â– M — ön-v?/^^ (/»h s Q. — 14. fflA>..e«'.^(/ rij/, â– Q — >,-vi- .] ^-vth â–
P — Ort^i 1 .M, Vi\KXt\ > N, OöÄi/ 5i)>i i P — .ert-öJ-Cöo-h â– ] .ert.c}^ö»»->i â– M, .e"tö»-C"ö»->i â–
Q — (Df.e:-^'rao->i oj>u.i'.e,'>?"ö»->i I ^I P — (D^Tr-trth >] fl>^^r■trt : M — wni.>, ■] ^n-n. . M
— p>i5rch > \ P Q — f-th :] vj. ■M — ATiTr*»! i M P — ■viivn.h i N Q, ■v-zr'ii.h I P. —
15. «DN-ztih-F i] fflj.'flh* I X — AniTr* ■] Anin- • N Q — ah i «»»h .] no«»»>i i N Q — ->n.v i]
o N Q — >,jr-»n ■] -tn I N Q — öoc^tuf-n ■X Q, öocÄ.iiPfi ■P. — 16. A^ch • Q — hnt
;>"n^<^^->, i] (oMtp-tthao' 1 N Q — «D-nt >] fl»-nt>i • N P Q — {hl\h • M, Aft.>, i P — myx^tlM-
R:i 1 M — >inin I iwA-flN I ao'PöAh t «nx^Ath ' fflA.ft,t^ ■] ^^VYl^ ■A,th • M, >,nh i (c AA-ft >
/ ÖA/- I ni öDhAI- , (DA.ft.t i) P tDM-t,y, i] fli>,>i I M — a>it<PARfi.h fOhVARVh I P Q
conqup) entre vers le roi, dans la cour interieure, que ce soit un homme ou
une femme, sans qu'on I'ait appele, il n y a pas de salut, si le roi ne le touche
avec sa verge d'or; (car) c'est eile seule qui fait vivre. Et qiiant ä moi, on
ne m'a pas appelee, pour entrer vers le roi, depuis trente jours ». * Et Akra- 12
tewos rapporta ä Mardokewos ce qu'Aster lui avait dit. * Et Mardokewos v.i
dit ä Akrätöwos : Va et dis-lui : « Ne dis pas, Aster : je vivrai, moi seule,
d'entre tous les Juifs, ä cause de ma dignite royale. * Si tu te tais aujourd'hui, r,
d'une autre maniere on protegera les Juifs et les sauvera ; mais toi et la
maison de ton perc serez eteintes; et qui sait, (c'est) peut-etre pour ces jours
que tu es reine? » * Et Aster renvoya celui qui etait venu vers lui de la part 1.-.
de Mardokewos, en disant : « " Va, assemble les Juifs, qui sont dans Susft, ic
32 LE I.IVÜK DKSTIIKU. - IV, 17. - C, 7. [162]
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P — m-haoM>h ■] 'hani.h ■N Q. — 17. fl>^<: m-r-l- > M, fl)(c ^«C) = P — «roC^IHf fl : N Q,
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C, 1. mfthrt rt •>(! : ^1H.>.-nrfi.C 1 N Q — .RH-YlC : \ P Q — iin<n> : 7-ni i] w-if â– â– "1-m. â– â–
N Q. — 2. >,-?n.>. : 1"] 7,";ii.vii/h.c > P — >i"/ii> : 2'] >,-;h.>, : 1* — -iir' o P — (c fi)
«n»Aii ! P — >in<n> 1 nnAfn-vYi :] "htian -. n/"Amvn ! I'. im/^Artivn : X Q — w-A- :] aw-ti- >
vncni > M P — ]ifi{i ^),4-a>afn ■. P — (c a)*^!!! = JN — .-i-.e-^C' V) ! JV, ,+ e-ii" I Q. ~
3. aoe^aoao i N — n.-i-At ii«»>^-,i,t : N Q. — 4. fl»,An :] >iAn : N. — 5. {m thr'c >) N,
■i-hv"c ! Q — i^A° ' JiiiL?- •■] w-A- : >.";h.7. 1 M, >l^ll.>. : aw^a- > N Q — n«" . >,ti i] (/ >,ri >)
N — n^nt/h*ir : N P Q — «»m» : n^ön.^ :] o N Q - n>,>iiiv^ : N — »um i] m ■via» ■N
Q — /fi'^ I N, n"7 ! (^h siii- II) Q. — 6. ^i\a» i] o i\ (^ — >,jF">,-n.er:ji i M, >,?°(/ >,)-ii£f.j|. t
N — 'hn-ir' 1 N Q — >,Mid- ■( K — 7. K.,ß.cn. = X (^ — ii-n<: ■i"] .*a = M — vi-ii^: : 2 ] >,
y» I M, j P — mii„e.t\l.e: > M — ayi ■>,°/ii.>.f a>.-/ii.>iP > N Q — ffiMncYi?» ■] «»vnciisp > M,
a>{i K)lttCX>?' ■P — hV >] o N P Q.
et qu'ils jeüiieiit poiu- moi, et qu'ils iie mangent pas, et qu'ils iie boivent
donc pas, pendant trois jours, jour et nuit, et moi aussi; et mes filles aussi,
17 jeünerons; et apres cela, j'entrerai vers le roi; sinon que je meure ». * Et
Mardokevvos s'en alla, et fit tout ce que Aster lui avait ordonne.
c.i-2 Et (Mardokewos) pria en rappelant tout ce que Dieu avait fait; * et il dit :
Seigneur, ö Seigneur, Roi, qui domines tout, parce que tout est en ton pou-
3 voir, et personne ne te resistera, si tu veux sauver Israel. * Gar tu as fait
'. le ciel, et la terre, et toutes (les choses) admirables qui sont sous le ciel. * Et
5 tu es le Seigneur de tout, et il n'y a (rien) qui te resiste, ö Seigneur. * Et toi,
tu sais tout, Seigneur; (tu sais) que ce ne fut pas par mepris, ni par orgueil,
ni par fierte de moi-meine, que je fis cela : que je n'ai pas adore l'insense
Hamä; * car j'aimerais mieux baiser ses pieds afin qu'lsrael füt sauf. * Mais
j'ai fait cela afin de ne pas mettre l'honneur des hommes au-dessus de l'hon-.
(1-7
II
i:!
[163] IE LIVRE D'ESTIIER, — C, 8-1.1. 33
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M - lUiVi : P — rtOifiii mcn-VVi : M, l\CM'n > N, a>(r COrti P. — 10. mH-Vii > X — «•
t"/VA : X, mi-w'/A ' n ~ MM ' M, A'\U5' : N Q — / w-{\V ■■^Vr'M- ' P — .Rrt.<Cfli.
11 =] .Rrt-n/h-vi : N Q. — 11. fl>70<c ! M, n-ii •■N, 7(c «k.) : P, <m";<. ! Q — m^cAf ■■Q — n^
.eft»öD. : N P Q — vi- >] •("■f-<"" : N Q. — 12. >,T^8>* fVlie»* : N Q — w» :] o N Q —
fl>-ni- : van ■■'/»^ =] m-fti- = vrv = v-cah- ■■M, vcvi- ■v^ ■■'S, m-M- > (/• 'p> vciH- = (i t"
li- :) P — (/ <D)it»<i.v ! P. — i:i. «DhftftAit- ■] w>.nürtV : P — >.Anrt : .M — Hif-A-nfi .] o N Q
— ll-1-A-lin i] a r lIAO: : V P — ni'^U : N Q — o»"/!! : P Q — «»OU :] rt ■Y'i:/*'^^- ! N Q — ao
M- :] {r W)avi,\- : .\' ~ WiOO.P. : <D«n>/„-/- : (^ - (n-At .] '^AA : X O — ICV s IIHIK» s «n.P.flC •■/"
ÖC.»- : M, Wm-ni- : (/ <n.>l> :) ACic 1)7 : IMVlK^ s /"ÖC.J- = (/ «»IW.^f^- ! N, {i (D)fll-nt : ( «n»»!» =)
ftC/"» ! lllldf' ! (( AjÖC;»- = («' »O^f-I- :) (/« <m<tt :) P. fl»rD-ft|- : «n>Vi> : WCl'l ■■inillA : /'"ÖC,'- ■■0>
.p.V-V : ,ii<<'>.p. •■<,), cf. Dillni.inn, Le.r. aelh. c. S47 s. v. ^vnO-
neur de Dieu; et je n'adorerai aucun (autre) quo toi, mon Seigneur; et je n'ai
pas fait cola par lierte. * Et maintenant aussi, ö Seigneur, ö Seigneur, Dieu, «
Uoi, Dieu d'Abraham, epargne ton peuple, parco qu'ils se sont leves contre
nous pour nous detruire; et ils onl voulu nous exterminer, (nous) ton pre-
mier heritage; * et ne meprise pas ta portiou, que tu as rachetee de la 'â– '
terre de I'Egypfe })our ton heritage. ' Mais entends ma priere, et sois pro- ii*
pico a ton peuple; et cliange notre deuil en joie, alin que pendant notre vie
nous louions ton nom, Seigneur; no detruis pas l'espoir de ceux qui cspe-
rent en toi. * Et tont Israel cria, et poussa des cris, ä grande voix, de (toutes) scs ii
l'orces, parce que la raort arrivait dovant ses yeux. * Et Aster aussi remit i-
son äme ä Dieu. parce que la crainte de la mort lui arriva. * Et eile 6ta ses v.i
hahils (Thonneur, donl eile etait revetue; et eile revetit les habits de douleur
cl de deuil; et au lieu de parfum, eile se eouvrit la tele de pous-
siere et de cendrc ; et eile alUigea boaucoup sou corps ; et au lieu de
PATn. Ol!. — r. I.V. — 1-. 1. ••
u;
17
IS-l!)
V, \.\-. I.IVllK D'KSTIIKR. C. 1'.-'21. [164]
I. ann-M' •■rtcr/ = »Vin^ •■onw-l- •■/"^f:;l- ■••• 'mrt^A'l- •• W • ?»"/ll.^-n,h.f: :
hrt\\\ ■>it\/.)x.i\ ■• «»'in. '■hnw.h ■■h'/'ASFlV : Uh'H' •• r'»-?i'|- •• n,7.'/:'lli = i:ff:h
15 X : A.'/- : An,li;J-'/M' •• hii •■hi\ni: •■/.>'i^. : llh'il\tiM " hilf"» • iWM'/. =
r-K ■■tO'M' : h^h " (nh'iil ■■ft''lö\v '• hrihlW • WhW ■rlilHl ■hiVPS '•
htm : hll' • tx'^XU^ ■>"//»ilö"- : t<hi\/.h.l\ : h'/"l : V^A• = h.liMn : (OhhlW.
VI. •■K'/'Vf-A- : All"?'/.!/'"«- : h'/» : ^.Vl-V- = Cftlil ■• A'JAi'" ! rn^.>,H.>, : Idf:
h • A-öu- ■WA" • »h»» : in. « oMlAV •■lMf'.«'."'/.h ■• (»h'in^hv : m-M- ■■h
h'J:iroB- :: h^w .- jpAfiA- ■■/"CO/- • h^h = fl'jP'^ftV- = Cftl-h -• riij^',<CÄ"fl«>- ••
h^-iro»- : A?iA : f-futtihh ■ffl.emq-.h. •■nn,h'/" • n.lh •■oir^'V'iM •■a»!^
\\r\- •■hd. •■hi^\^H'n ■■AhfrA?» : Ah'H: •■ö)i'.rt.n,ii. ■An/»" = na/^'p • a'JA
1'.. ^"/ii./. =] vvj- : >.'7ii> •■N Q, (? vvt =) >."/ii> = P — n^-vt >.vi- = N Q. ii(< >.)"vt »
p _ fl,.>,.|. .] , |> ._ ft.t :] O l> — hAni: :] hAllf : N Q — ^^h. = P — HriT-nA-f < M. —
IC). 7.9">önf = »^ — ,l.iin : M — Jin-ßv = M. hrim-f i N Q — >.Tri- m P — >."/n> =] o M —
>"/öjifln. = X — h/hiin :] rinm > M — >.9"W-A- ^-rv = w-a- = P — mAhn-RW. = ■hr'M-iv = hni-v-iu-
^. :] o M — .efr-v ! M. .GM- = N Q, .eMc >■) = P — cn>Yi = P — a-ö»- =] o M. — 17. n*
Ä-'T.ri i] ^Ä-^n > M — <D>."/nöYi> : N. — 18. mm ■■IM — A^-^AHitu'«"»- ha»/\-n±»-or>- > t\h
;),„^ , N Q. _ 19. h.-V£7> : M, h./hÄ7> = N — .h>RV :] t+V-'/ ! (/« B) Q — VV/">.. >>'V
/">,.> : M — ■hf.iroo- :] >,jf^iroo- , N, ■hjt.v.wa«- . () — .s.n '»•a i N, aöa > Q — >.Äfl' o
Q. — 20. ^AAA- ! Q — rcoi- = >.4-n o ]\1 — rr.>,i- = X, rr.",!- . Q — (« «> ^'''Vfiv- = <,>
— <D.ß<t»<«- = M (l — ffl^TVh. ! Q. — 21. fl>.Rn/'-> ! IM — Aiivi.- nv* = Q — w.ßn-na- ■■Q
— A->7/" Ano»- ! A-VTv^ ! P — Jinr-;! •] nur':> ■■>, nr";' = Q-
14 sa parure, qui est le ruban, eile laissa dölies ses ciieveux. * Et eile pria le
Seigneur, üieii d'Israel, et dit : Seigneur, toi qui es seul notre Dien, aide-
1,-, moi, moi (qui suis) seule, (et) qui n'ai d'aulre aide que toi ;-* parce qua ma mort
u: est arrivee pour moi dansta main. * Mais j'ai entendu depuis ma jeunesse dans
le peuple de mes peres, que toi, ö Seigneur, tu as pris Israel d'entre toutes
les nations et nos peres parmi leurs parents pour etre ton heritage eternel;
17 et mainteuant tu as fall tout pour cux comme tu as dit. " Mais nous avons
18 peche devaiit toi; et tu nous as livres dans la main de notre ennemi, * paree
ly que nous avons loue leurs dieux. Tu es juste, 6 Seigneur. ' Et mainlenant
aussi ils nous ont laisses dans ramertume; ils nous ont reduits a la servi-
20 tude, eux qui ont lev('' leurs mains sur les mains de leurs dieux, " aiin
d'ecarter l'ordre de ta bouche, de detruire ton heritage, de fermer la bouelie
21 de ceux qui te louent, de detruire la gloire de ta maison et de tes autels ; * et
afin qu'ils fassent ouvrir la bouche des nations pour honor(M- la vanite, et, pour
[1(551 1.1', I.IVRF. IVKSTHKIl. — C. 22-2S. 35
'}» •■■■<ii^,.-|v/n'r}''"'»- ■• A>»A ■• ^.iMrti. : UM'Th ■■(nyx.y-fiih'l'.'i ■n.e."l-'l'V : h ii
f\ : '"Ijn : M"\u"t>'" •■A/>A ■• Chfto»- •• «»h,Tl»rt(? • Alf •■*'"' •■Ai*A.V « -Mlh -i?,
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il' ■■hf^'.'öh ■■•li'fi" ■• ChCt •••• ' tny.y. •• ^'^ •■i»'Vf : at'M- •■MV ■W^?:"!. -r.
D- ■hKiM •■tn"i.(n : ot-tii' •■All- : ll»" = l'.Ä'AA. : MO-nM ' hM^^• '■(OA
Jxt\ •■'Vn<. ■• rhi\,ih ■■■■«»ii.evrt ■h.e.'i» = n?»?„ii • tiH:?:h'/. ■■a,j- = An;ii;J-'fi •:.
?iÄA?i •• hnt"«»- : A:'»'P/rj • (a)^M'CS. •• 'riiUfla»- •■A-feA«}'* = ajhwa" • Vh.
■i' ■■chtiv ■mu ■■ÄnicA. ■rU'»'Pr>A •■hnt:? = öihn^CfV •• h»» = flc«!' = -Vh
22. tnh.l<"\e.iU ■■M. >,.-|«i>T}^ö'>- : .\ Q, fl>>v>'n'('' .ß TJPöO- = P — h.»l\lO- :] »Arn. : M
— Il^'l-yil :] ll'-i+ytl : P, nil>.<('i'"Vl ! '.> — fl>h..ftfl/h'l!> :] ffl>...ßflW.*> = M — nÄ'+tV = P —
«im : M, "V.T : P — mh,1,t\c:iio- : ^I , (Oh,-hnc(r 00-) : P, mh-vr'tr = Q — 2.5. tta^Vli
i\ :] n«"Trtrt.> : P — ?"■'/,'. ri.'/ .] mny-v-'wi.^ = 1^ — fl>vu.pfv. fl>ii.ff>. : M, <dii.^>v. : N — hw
•■/".>. : N 1* O — ■',?■/" : ^i>"A*l : X, VV/" = hi'"'^^! = Q — h»VÖVl :] hWVÖll : M, .+ÄVÖ ■• X <,)
— C.-hil :] O ?»I. — 24. «"i-P : .■^A : P — O-tlt = Afl- =] ftAft- : N P Q — ho» : ^.WA>. :] / 1'
— AtiÄtiw : X, A)f(in°i> : Q — Ain*. : N P Q — ri-n-f. = P — »"Aa. (c «• /• o»-) : N. —
— 2.5. r\.f/ii •■N — hA-ny ■■M — An,i.;»-i:^ : M — «»v-'Z = N Q, ioo-i-t : P — ah : w--^ : ^1.
— 20. -t-hr^c : S n — AriTJi'V : ^I N P Q — «nnitr-A- = yiLC s N Q. — 27. hvt «»iTrt â– â–
\ P — t>,?"(<:- C) ! N, t>.9"C ! Q — ('■A)5^-V>in.(/ P) = N, A'/"Tr-Sn.P : Q — h..R f K. i a)
••»•i. ■■P, hs-"i.R<^'/. ' Q — '^c.'h 1 N Q, AC7- ■■P — iifl»-ni- fl>-ni- : M — >.ni(:h. =] yn-i-ch. ■■M
— lillCP ! 2°] (:>,Ap : ;/ ^i-nCP ••) N — (c äc*+ = X, äC+ = P — a>h.fitv^,"ir > N, mh.)« .e)
il<c(c ?}«>) I P, mh..ea»r.'7}P : Q — öiV^f :] a mtmcr •■N Q, « / wn-dCP = P. — 28. (Dh.nA
",•> ! X P Q — "7ft>! ! P <>> 'h-^ ! P Q — <B>,..fAi->,.e.i»">i : :\I, toh.{i .e]t\-t-hf,r'\i- •■X, m>..
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N Q, 7»(j ?"> !i 'r«#'>i-po«»- ! I*.
toujours, le roi qui est dans la chair. * Et ne livre pas, ä ceux qui ne sont rien, co oo
que tu as etahli ; alin qu'ils ne se rieut pas de notre ruiiie ; iiiais retourne leurs
(lesseiiis sur leur tete ; et abaisse celuiqui s'est ölcve contre iious. * Soiiviens- 2»
loi de nous. o Seigneur, dans les jours de notre aflliction; et moi aussi, affer-
iiiis-nioi, \\o\ des dieiix, toi qui as alFermi toute personne. * Verse dans ma j',
boiK'lie de bonnes paroles devant le Hon; et change-le (lui-meine) dans sou
coeur, afin qu'il haisse celui qui nous a toujours fait la guerre, et ceux
qui se sont joints ä lui. * Mais pour nous, sauve-nous par ta main; et aide- 2»
inoi, moi (qui suis) seulc, et qui ii'ai personne que toi, Seigneur. Le coeur de
tous (est ä toii. * Tu sais que je liais la gloire des pecheurs, et que je dö- 26
teste le lit des imirconcis et tout ce (qui est) ctranger. ' Tu sais mon affliction, i'
qu'clle ne nie [)hiit pas nia parure d'honneur sur ma tete, avec laquelle je mc
niontre dans les jours de ma gloire, et je la deteste comme un linge mens-
truel ; et je ne ni'rn paro pas au\ jours de mon repos. * Et ta scrvantc n'a 28
36 I.E I.IVUK D'HSTIIF.H. — C, 29 — D, C^. [166]
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»[i Vn) : t/lia>'C : 4».e-«" ! Nö.e'V-hV = (/« hC.M;)- ■■] P, livn ■■höC^»;'- = l/htD-f: : O — fflAOrt !
/hll-V :] mA-nn : WiH-V : ^I, <DA(f IJA : (f Al|-)V : P, fflAlA : m'-V : <^ — ^^-O-ClM- ■M, >iy"V =
'lurvl- ! X Q, >!?"(/ >) : VCV^ : P. 0. vn -I-Ktm ■. X (^ — mm-'h-U :] ü>->,/.n ■M. m«».),
■(: : P Q — /i,tt i] vn : N, (D-M- •■P — oo-V'7r'> s N — ÖJ-^,* i] o M — hTA» :] mii^A- ! 1^ —
ffltf-A(/ -V);!-!)- i N - - fll(l6■V•^•■: P — l|-ntl"l IIÖB-II : <,l rt.<H- : M
pas mange de la table de Hamä ; et eile ne m'a pas plii la boissou du roi ; et
!9 je n'ai pas bu de leurs coupes. * Et ta servante ne s'est pas rejouie avec eux,
depuis que je suis entree jusqu'aujourd'hui, mais seulement en toi, ü Sei-
gneur, Dieu d'Abrahani. * O Seigneur, toi qui peux tout, ecoute la priero des
desesperes ; et sauve-nous de la maiu de ceux qui Ibnt le mal contra nous ; et
sauve-moi de la main (de celui) que je crains.
* Et apres cela, le troisieme jour, lorsque (Aster) eut termine sapriere, eile
öta ses habits de deuil, et se revetit de ses habits d'honneur; * et eile etait
majestueuse; et eile invoqua Dieu le Sauveur, qui est celui qui voit tout, et
eile prit (avec eile) ses deux llUes ; * et eile s'appuya sur l'une , car eile l'ai-
4-5 mait; * et l'aulre la suivait, et portait ses habits. * Et eile etait belle en tout;
et eile s'etait paree ; et soii visage etait joyeux, comme (le visage) de celle
qui va au-devant de ses aimes ; mais son cosur etait triste ä cause de la
6 orainte. * Et eile passa toutes les portes, et eile arriva pres du roi. Quant
ä celui-ci, il etait assis sur sou tröne royal, et il etait revetu de tous ses
30
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[167] LE LIVRE D'ESTHER. — I), 7-10. 37
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— ffliCVif ! X <,> - fl>hn«oj|.> i] hDcoVl)- : M, m>,f|<n>nU' ^) : P — •/■Wn-C : X. — <S. m"%<n i 1»
— AT-?-/»" :] o M, rtWi-i^ ! N, /;; P — fm-iiV = N P, ftn-Wi^- : (^ — wio"i(i :] m-vntK >
\ a>-t-,"lf : 1' Q — öo-vn«. i] «n»-Vn(c <.) : P — «»«^10 : N P Q — -^ÖV- : N, ,1.fiV- s P ( j — fli
h.lll : N, fflhWllI : P, fl)>,il| : (J. — 9. hflLK : y"-/-!' : JlVIl. ■■N Q — V>--»l. : N. — 12. (IVC
(ifil-f. ■M P - mK•l^\^. i] <n>.vn/{. > N — >,vi- : 2 ] <i>-nj- ■■N Q, (c «D-nt o 1' — vii^ : (-s s;</-
.«}.) N — m.e.n,'^ a>.en. : N. — 13. >,°/iUf >i"»ll.^ ' N Q — '\>,n :] A>,ll : M, «n>AKtl : N Q, (/
<"' ^uw ■■P — r:yim. •■Q — >,'/■•> :] m>,?"v s N — «pcvt : N Q — imcn :] A-n? : M. — 14. t*
n<n> :] >,(/« fl)on i P — onKM :] ffl/J^H / i) : P, tOlKMX •■Q — "»"Vn ' P. — 1"). ^-1-V7C •■] ^VV
7C ! M, (c ^j^-TVC : P — arno^ o N Q, ä-V7ä> : P — atooKUm^ i] ai»Ä-rtfl>V : \ Q — mm
K*^- O INI. (/ Ol C .(i+->) : P — in« :] 7»f : M, O N, (i ttTl) : P, (w (17)4) : Q. — IG. ID^
•V71 ■] (n,P.V7ön- ! M, flJ.e.T-7Ä : N, m.eTr70- : P — "/?■/'" :] O M P WH^A- :] W-fr : M P
A-ll>i n-llO- : X , n-dh. : Q — «Dhiii ! AI, mhiW- > P — .ßpaj-u}» : M, .effo-A-P = Q.
habits de maje.ste ; il etait tout couvert d'or et de pierreries, donl le prix
etait grand; et il etait tres iiiujestueux. ' Et son visage s'etait transforrae 7
avec sa meme gloire; et il la regarda avec colere; et la reine craigiiit, et
s'cvaiiouit; et eile cliancela, et s'inclina sur la tete de la fiUe qui nllait devant
eile. * Et Dieu changea l'esprit du roi en tendresse et en patience; et il se s
leva de son tröne, et il Tamena, et il la plaga sur son sein; et il commenga
de la caresser, avec de bonnes paroles ; * et il lui dit : Qu'as-tu, Aster? Je d
suis ton fröre; ' tu ne mourras pas, parce que la loi du pays est mauvaise. :o
* Et il leva son sceptre d'or, et le posa sur son cou ; il l'embrassa, et lui dit : i^i
Parle-moi. * Et eile lui dit : Quand je t'ai vu, mon seigneur, comme un envoye v.\
de Dieu, mon coeur a etc trouble par la crainte de ta gloire ; * car toi. seigneur, \\
tu es majestueux, et ton visage est plein de grilce. * El comme eile parlait, i.-i
eile trembla et s'evanouit; et eile tomba sur son visage. * Et le roi fut trouble m
ainsi que tous ses gens; et ils commencerent ä la calmer.
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Alt. ! .P.n-Vtl. :] fl»,ejl-V»l. : Atl. : N Q. — 4. .D-Xl.rt- : hflkC :] O M, W P — .>'/"«>, :] ./■■«>, ,
(j _ m^n = l> g. -- :,. -yv./- .-] o M — z^-öj" O hv/- = M — av»? =] o M, A.h"V = P — ',:
m.-, = AV"7 = X, v,n--, : Aw.»"/ : g ~ noA = P — m-m.^- ■. /.ntr: =] o M. — (i. noA = P — ..«.
n,'» : v?./" : A>.n-fcf: .• y-vt = w.-7'.s. .- hi\ui: = mnmfn- = n-vA : M — A>,rifcn =] a unrt- ■■g —
- -v?/"^ :] o M - r-,1- = ^vt.>.s. = h{\i;c. =] o .\ - iihftinAöYiv. : \ (^. iihfi/n-c-rt / n ■/. = I'
— v/nr. {iao-ii- :) v/nc = N. \ii\i: = P (^ — 7. fi>,Aifrt =] /-öA^cf = X — ii>,ft/-n-i-.öi. =
M, n>,fii-;c -n)**»!-)!! = N, H>,fi/(i'i-",ti = P ( ). — s. -/»vrt .•] o (^ — n-htö« ^•.e.a» ■. X g — n
"» = ^•!r«>, = hT-1- = -vr/" =] o P «,^"7 : P g — ma» : P — a».»». =] ,„rt„„„. , ^r_ ,„
■i.{\r' ! 1' — -hTnc: =] >,;(: = M, ^tuc = X, ii>,?ncr ■• P. — it. mmKh ■■X. ^/ «i «öh .• (,) _
^."V : P g — ^o..^ .] ^.y,^. , jv ^.»„^ , () _ e^^^R , X 1>, .e:>.;i,„.p. : g ^ >,v,i .. P..7.,,,
....P. : >,5»->n : -,7/" : N (j — WOfl =] ffl /• hWI = //l ftt =) 1^ — ,l."7 : P g — A^'C/llIVfl = N U,
A<n'f:.eji.}pn : l> — «,of: : X (^, <^Ä.e; •• P - vr-ö", ■■X. tr-, ■. P (^. — lo. nh-hcM-tu- ■. X —
n)AIIO<!. :] IDAO^ ! U X. — 11. fDHYlo» :] IHl«n» : X — (Ifl^fll- :] at-M- : X g.
^-3 Et le roi lui dil : Oiie veiix-(u, Aster? Et qu'est-co que hi nie demaii-
des:* .lusqu'ä la moitie de mon royaume prends(-la) poiir toi. et qu'elle soit
4 poiir (Ol. * Et Asier lui dil : Puisque c'est jour de festin pour moi, si In le
.5 veux, 6 roi, vions ä mon festiu, que je l'ais anjonrd'hui. loi el Hamä. * El
le roi dit : Appelez bien vile Mama, afin que je fasse ce que Aster m'a dit.
fi Et tous deux allerent an feslin qu'Astcr faisait. * ICl dans le festin le roi dit
a Aster : Ou'est-ce que tu veux, Aster? Ce que lu nie demanderas, je le
7 ferai pour toi. * Et (Aster) lui dil : Ma demande, (pie je l'adresse, la voici :
.s * Si j'ai trouve grAce devani tes _yeux, n roi. ([ue In viennes, toi, u roi, et
'.I Hamä, demain au festin que je fais pour vous; et deniain je 1(^ ferais. * El
Hamä sorlit d'anpres du roi, joyeux et en se rejouissant. El lorscjue Hamä
10 Vit le .luif Mardokewos dans la conr (du palais), il s'irrita beauconp. * Et il
11 sen alla vers sa niaison ; el 11 appela ses amis et Zasärä, sa femme; * et il
|169] I,K LIVRI-: D'ESTllEH. — V, 12 — VI, ;5 39
?irt.* ! fl)>i(>r:h'/:fi>, : A.e.'nk'»- = i^A•■= /lO • i/v •■h«»!- •• öUlxnA : nt? â–
'(Dh'id.7. • 'h''m.hü,hA: '• j'P^/n : h'ri.0- ■• ajj/»' •• ny.hi: • a.a.-i- « oijp. vi i
1Ji1- •• «'yjnn- • a-i-- " at}^9"l\ • /.hn- = i/fl>-ft'f- = »n^^^x^A' •■-Till •■?^,hi' -■^
Fo4"n?' • A'jj/" : «»<i.+'i. •■.e.^lA?' : AÄf:'P(:hftc:ir)rt.n •- ffl^.n, ■jt/»' -• '
12. /fi-V : <J — h.X<I»->i^- : N, h.Xfl»-"i-> : Q — fflK.aoV.'i ; M — (l)tl..ef s] fl»1l.^fJL : Q — Ä
fl»()^- :] «W'^f/. ! X, f,m-%C -i- ix] : P, Xfll-";t> = Q. — 13. mrf..^vf..p.n : n<1l1: :] fflO;»!* : N
(l >...('.'l.(I>-llir. : \ — (>n :] a>nn i \ — HaoC.^.Wt-H •■N (J, A«i>f:.P,1I.J''fl ■P — °|«.IV : X, ",0
R •• Q- — 1'* HO<i- : M, \t"li- ! X, i\i- ■• 1', iro<!- : Q — (ohbC.Wl-Ayi. :] mhörnn:i>- : I' — Vf-A° <]
/ Q — ll.'i ll.v ! i WihVti :| X — >,oi>1- i] n c >, / <n>^) i X, n>i<n>^- : Q — <n"i.P.'(" ■X rt,h
"7 : P Q — fllhn/-'irt / m) : P.
VI, 1. mK'ii.f, :] whv;^^. : M — i\f„hi.u- ■■.\ Q — a»-»: .] o X Q — •(•nivi<'. i iivri.^^ : M
P, tllUr. : H(c ir a.e* = X, /nMu: : ll?-n.y> : Q — lin<n"l'rtA :] IIOTTÖA : X P, (m \\]nao
"PöA i Q — (/" m)^'Tr-nn- : O. — 2. ffl>,y"ni : 4^11- j] o iNl P — iim-n;- m-ni- : X Q —
aof,;hv^- :] »o}>f,h*. : X (J — «»n^.vn'A •■X Q, oi>f;jeji,}pn : P — m'/v ii.'/m •■IM iiiA>h
lIlllAJu : X. ;• l|)1lAh. : Q — ,"hö«P» : X O, ,T,Ö'P / V. !>■s P — IWI"/.«' :] rt A'/VY" = X O,
{i iTi-hr') •■P — .fd'l-iij" : M. Vi't-nr = X P (^ — nu-.'nwncwnn â– â– M, A>.(:(Ki:viA.n > iirt.n â– â–
N, A>iCTf:}>r:fi = P. Ahc:Trnifni.n = (j. — 3. atfio. •• v?-/" m'n-f^' â– â– M, v?/^' : X P, my.n- â– â–
Q — h,i'. : iiiic. :] mwm. ■■M P, «^^R : Tn-flc : Q — iniirv =] whu. ■M X — haoc.y.-n.r(\ ■]
<n>n^ii.jpft ■■M, Aoon/infA : X P Q ~ .e* je.** 1 N P — flj>,An >iAn : Q — mncti >]
HTII«; : M, H71l(c C ? tl : X, ni-m.li n) i P — A°-|: : 2°] <l i AOTC.PJl.Pft : P.
leur montra sa riclie?se et riioiiiieur que le roi lui avait i'ait, et comment
il Tavait eleve dans son royaume. * Et Hamä leur dit : l.a reine na invite 12
niil autre pourie festin avec le roi, sinon le roi, et moi-meme, qu'(elle) ainvile;
' mais malgre loul, eela ne me plait pas, parce que jai vn le .liiif Mardokewos i!
dans la cour du (palais). * Et ZasärA, sa femme, et ses amis lui direnl : i'i
yu'ou coupe un arbre entier de cinquante coudees ; et des le matin parle au
roi. Et il se rejouit; el cettc chose plut ä Hamä; et il prepara l'arbre.
I']l Dien öla le sommeil au roi dans cette nuit; el il dit ä ses secre- ^i
taires de lui apporter les livres des memoires historiques des jours du temps
passe; et qu'on (les) lui lise. * Alors ils trouverent dans les livres ce qu'on y -
avait ecrit au sujct de Mardokewos, de cpielle maniere il avait denonce au
roi ses deux eunuques, qui gardaieul le roi, et qui avaient voulu tuer Arter-
kserkses. * Et le roi dit : Ouel est Flionneur el la gräcc que nous avons fall :i
^•0 I.K LIVllE D'KSTIIER. — VI, /,-i). [170]
<"^A^ ! j/'/nch = a-i-- ■^l•'/ll.^ - n»?»'}» .- .civk: : j//" • ^yi"'i;-f- • a^/»
c.TiT.?'ft : nxw» : yv • o-n/- ■«Ä.f.- - «».e.n. •• j-?/" • ^/»v- •• irM-- ■ww-hv ••
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«i.<:ft- ! ffl^ft-nh : A-'|: : ^i'P-S. : Oi'hl' ■■tmClytt : Ulli : ?i'>H = ^.nA : lun"]] :
,h"l . X 1' Q — «^Ä,^- : N 1», «lOfi: : Q — niVI: : llmn»- : OH.?: :] nl(< II y-flt : ",R.P.- : X P,
llfl>-flt ! -VOJC- i Q — V"V : 2 ■] ,h-^ : X P C2 — V-^ ! .!"] .h"? : X 1' Q — .P,V"J(:' .tt'/"IC :
M P, fi-^l{c e) N, .e^-T7C : Q — Aoi>t:^.1f)(c t-n) = N, l\anc.^.{c ii. ; JPfl !) P — fl|.flt :] rimfll- .
n — nMtsnii to) .• X. — 5. ^4. i] .e..iw! = N P — ,i,<^ = X (^ — ",ä£- = X, •^bä- = — my.
n. :] tofln.n- -. (^. — ß. av«-/ :] a^,«? = \ (^ ^ rt-n>,rt. i\-nr' = M. A-nrt. .- X — ii>,A'1'.p.- =]
O INI — l|>,<{.4'.e; I Ml-rlcr : >i> :] llh> ! ^il-.P.- : A»/: = ÄlllUr ■•<,»-- Wi"7 : X — m.P.n. : ,b-l â– â–
(lAII- .• Q — oo> : fW-nC. :] «••> I [i .eÄ*.e- =) ^n-nf; : N, «ny : .Ri*.P.- : V?./" : .PVl-lIC : Q —
MV ! M. — 8. .e-i- :] je4;+ : N ]' — wi^n : M P, m^^.{c A) i N — .ftÄ.'iv ! N P, ^^i-^-y = Q.
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iX n — '^.p.s. : o — oD,:-in : X P Q.
ä Mardokewos ? Et les serviteurs du roi lui direiil : Tu ne lui as rieii fall,
4 seigneur. * Et tandis que le roi disait les louanges de Mardokewos, Hama
arriva ä la cour du (palais) ; et le roi dit : Qui est-ce qui' est dans la cour?
Et ils lui direut : Hamä. Et apres cela Hamä enira pour parier au roi aliu de
5 faire pendre Mardokewos a l'arbrc qu'il avait prepare. * Et les serviteurs du
roi lui dirent : Voici Hamä, qui est present dans la cour du (palais). Et le
6 roi dit : Appelez-le. * Et le roi dit ä HamA : Qu'est-ce que je ferai ä celui
que je veux honorer? Et Hamä dit en son coeur : Qui (done le roi vou-
â– drait-il) honorer sinon moi? * Et il dit au roi : Pour Fiiomme que le roi
s veut honorer, * que les serviteurs du roi lui apportent (les habits) de pourpre
9 dont le roi se revet, et le cheval sur lequel le roi monte ; * et qu'ils lo donnent
h quelques-uns des amis du roi, qui sont nobles; et qu'on revete cet
homme, que le roi aime; et qu'on le fasse monter sur son cheval: et que
le crieui' proclame par les places de la ville, en disant : Ainsi est-il fait ä
[171J LE r.IVRE D'ESTHER. — VI. 10 — VII, 2. ',1
'Ihn. ■■"UM: ■■h«?!»- " «j,e.a.A" • '>»■/*■: av? •• ^nt: ■■hj-i- •■^f'nl:F^\h^ll ■ii
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— HVl- â– ] o (J — (\imi:.vj\.r(i ! N I'. A«n(:/vv : hy.ihy,'!', •. Q — iijp.n«».?: : Q — ",ng: -. N, y,HK â– â–
Q — «>h.->/TiÄ"/ •• N P — sr"/ ■■Hvnn- = M, ■hr'u ■■>n-iin = N P. — 11. ,t,-i i N Q — Ao»r..p„
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Q. — 13. V""/ Wi""/ : X P, O Q — MVtM- : ^1, Allfr^ : X. rt||-rt-A i P — mhOiWi.lh : M. fflrth
CHILI»- : N P, rorthöC^I-tO- •■Q — w.ftfl.A?' :] <D,ftn,A- ! X P — >,öKl[ltl> .] AhöCMtU- = M -
7%n«" >>»»ft : o — A«"'c.p„ii.}pfi ä N, Aoi>f:.p„iif-n = P, A<n»r:/.tiv-n = Q — ii>.ir"/ : iionp :] ii>i
r'Wanf. , {) — l-lArVl :] .•»■<1r/;Vl : X, •(•(/ if),li^^l : P — <Om.P.+ l] «O.e.4. : X Q, (DflJje+ l
P — ao'llii ?).f. : X ~ >,flon :] ^ P — >,fioi. i >,"/||.h(l«h.c: > r'{\/\.lh i] r X. — 14. Wfy.T-'hr •â–
N P, ro.rj.vfl?' ! 'J — Aa.-/ .- X P (2 — aoA •• N P.
Yl(. 1 . (nii(c h.) : X P, mph. ■■(} — m/fi"7 : X P () — (/ n>).e.j>"ft^ : P. — 2. »?./" i] n
l'homme que le lui a liouore. ' Et Ic roi dit ä llamä : Tu as hien dit ; fais i"
ainsi. Et le loi dil ä Hamä : Fais cela ä Mardokewos, qui demeure dans la
cour (du palais); et n'omets aucune parole de Celles que tu as dites. * El n
Hamä prit les habits ei le cheval, et il revetit Mardokewos, et le fit monier
sur le cheval, ei le mena par les places de la ville, et il proclania en disani :
Ainsi le roi fait ä toui hemme (}u'il veut honorer. * Et apres cela, Mardokewos 12
revint ä la cour du palais; et Hamä aussi retourna vers sa maison en baissant
hl tele. ' El Hamä raconta (toui cela) ä Zasärä, sa i'emme, ei ä ses amis ; et i:i
ses amis et sa I'emme lui direut : Puisque ä (l'occasion de) Mardokewos, qui
est de la race des .luifs, tu as ete humilie devant lui. tu es iombe, ei tu ne
pourras Ic vaincre, car üieu est avec lui. * El iis fireul hätcr Hamä pour le i'i
festin que faisait Aster.
Ei le roi et Hamä entrerent pour assister au fesiin avec la reine. * Et vii.i
'i2 l.K 1.IV15K D'KsrilKU. -~ VIL ;i-,s. [172]
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•fl«: > Q. -- (). XAh. ! ^I — ,h"7 I X P (| — A?«"', ! X P (^ — '1-1 ■■2°] W.-^ : X P Q — ÄC
V : Q — flnr"//""^- i] fl» / >, ;« '/">) : •V7/*'> : P. (»>,'/"■/ : V"//"^ : <^. — 7. (B-At ä 7>=>- :] (/ ffl»
i>h >] ahi\i- ■■taV ! <^ — «»^•"/A : X P n — >,ni-rn--". : X, •hM-wv», ■■P Q — >iii.^- = X P
(). — 8. mWi-VA •■X P (^ — >,/...> : X P () — my.n. m.e.r ^.ny.) ■• X. mjR « •> f ;)>. 2 .e) .•
1', a)f.^,-)y,e. -. () — AI: : Avvr'ii- =] A°* = ATr7/" : M, ^t /»-ti ' A»(c "/j^>) : X, [c '\-t) >
ATr(c -1/" / ^-j I' — {in <D).e(UA» : X — •OTiA.I-V; : M, ■fl>ift.^(< f >• > X, UTiA.*!« f t >•) : P,
•n>irt. ■>(■>■: <^ - ^^-tVA'/. > X P Q nn.^P : iNI — Air», : ,h"V : X P Q.
Ic roi dif ä Aster, ce second jour : Ouas-tu, reine Aster, et quelle est ta
demande, et qu'est-ce que tu demandes? Quand tu voiulniis la moitie de mon
royaume, je 1e la donnerais. * Et eile lui dil : Si jai trouve gräce devant le
roi, qu'ä mon äme soit accordce ma demande, el ä ma pai'ole ma priere;
car nous avons ete vendus, moi et mon peuple, et ce fut pour (nous
livrer a) la mort, et pour nous depouiller, et pour (nous reduire) en servitude,
nous et nos fils. El je suis restee muelte, parce (pie la cour du roi ne convienl
pas au calomniateur. * Et le roi dit : (^)ui est celiii (jui a ose faire cetle chose!'
* Et Aster dit : L'homme (qui csl notre) ennemi, est llamA. I*]t lorsque llama
entendit, il craignit le roi et la reine. * Et le roi se Icva d'oü il buvait, et
(il s'en alla) au jardin; mais Hamä pria la reine, car il avait reconnu que
le mal lui arrivait. * Et le roi revint du jardin; mais Ilamä s'etait prosterne
dans le lit, et s'etait humilie devant la reine; et le roi lui dil : Ferais-lu
[17.5] LK LlVHl': DES'l'llKIl. — Vll. '.i — Vlll. .i. 43
ev- : ■Ii-'IÄ.JAJ'. : nibif ••■mfin ■■{\'ro ■y? • }\a«w ■?ä. - rD,e.n. : n."»;)- >
"i ■6: >i'/"VX'P>.J'- ■• A'>'?/" : J/Aö» • (>/i •• »>ift/>'iA«» : A'/nC^-Vl.?'?! ••• 0»^^'.
*fl»JU'.?i'/; • /JA-'/" • ÄTP • '>-?■/" •■hi:'?lMi\CM{\.t\ ■■^hM;l: • V/-A" •■iV? •■M'i I
«7 : öirnj;n : A'wf.T-h.F'ft ■• rort-'/n-f- • ^ftl.r: ■hf'H:FAh9^t\ ■A^A • WA- •■\l'/
liilh : h»o •■/^.rluP."; â– â– WA" .â– ?,ll.JL'.'l' : h'H' • liV. : VI : t\Öh â– h^)'^' â– 'â–
ii. n.>.<-v {(■«■:):>•/ ■■X. n-.).)*/ •• <! — a ■•] ^as. : Q — >.i^A»'P'/.ih : .M, >iir<"hö'Pio- : N.
i\yhr' : irvi- (r n\e.,e:[( W] ■■[i tt'h'iV ■■) -"irr' ■■(' iivt :) I', iih.p..e.". •• n>i-vi- •■-ii-r' ' '^ —
(Otltt<\ ■■l-Jl-A :] flJÖWrt : 'ItlA ! M, -llVlA : X, «H-lhA : ftO- : (J — /li"'/ : X 1* O — (/ »jHtt'ha^'t =
Q — V--V- :] O)-).* : (K — Kl- mn+A?' ■■P — SJ! ■■lO-^-l: :] flm-),/: : (^ — rtoor.^h.f-V • X I',
haoC^MVn : <2 — ;iÄ' = N l' — tmO-f- :] ö""iF = l\a»C.yj\.'/'l\ : X, «n»,4t : (r A<n>r....l 1*. «n»'^* :
VIII, 1. y,i:inr.vnvi:<i.i\ ■■M, w:«ict>fni.rt.n : X, hi:ini:\>cA\A.{\ > Q — yi'v /« Q ~ 7"V •■]
'..P.";-F : <,) - hlikC o M —
UA-I-J- : O
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CCJi.}"« : I'. Aoi>(:^.llV-A : <^) — IIWi«"/ : X 1' O. — ^i. AV?/" o <^ — mhAtn-l^*^* : X\ a>h
Atill'-^-P ! i' <i — >|7<?I^ ! <^ — .i'.'V.e.l ■X I' Q — >i1i.t I X P Q — ^"V : X I' O.
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VIII, 1. hi:ini:r>tir>i:M ■■M, w:«ict>fni.rt.n : X, hi:m:n:wA-i\ •■Q — '/rv /«
/h*"/ : X, Hfl : AJi"7 : < ,» — l\at>r.^MV{\ : (^ — fl>>i.e.?,-h-P : X, (Dh,C,.P.",-F : (,) — >,ni;(
AV7/" .] O Q — llöl. :] ( K — 2. flJVh : •>■/■/»• :] fl>V7/"V'. : M — lA+l- ! X,
— H>/^>. :] >.V|- ! l'/'^h : N ü — ■h'f'SR .-] 7.y"'\ÖA : < ,» — /h"7 l X' P Q — A.
X, Ao»f:^.iiii'-n : o — «i"t«i>.p : X (j — fia»c.^.\hipt\ : 2°] Aanc-Sti-I^fi : M A«"»(:;e„ri.s
fPlJ.lPA : P. rtoKCP^lV-A : () — ll-hoV : \ P (). .'i. A-V1./" sl n () /n>./l + n.l^"l
violence a iiia feinme claiis ma niaison? Et lorsque Hamti entendit, son visage
s'obscurcit. * Et Hagätän. im des eimuques du roi, dit : II y a uii arbre qui '.i
a ete preparc pour Mardokewo.s. Et on ie montra au roi; <ir l'arbre etait
plante dans la uiaison de liamä, et sa liauteur elait de ciuquante coudees.
Et Ic roi dil qu'ou ly peudit. * Et ils le pcndircnt au menie arbre qu'il i"
avait prcpan'' pour Mardokewos. Et apres cela Ic roi laissa sa colere.
Et ce memo jour le roi Arleriisericscs doniui ä .Vsler loiis les biens de \ in. i
llamä, Taccusateur; et le roi appela jMardokewos; cl Aster declara au roi
qu'elle avail ele elevee dans sa maison. * E( le roi prit l'anncau qu'il avail -i
repris de la uiaiu de Hämo, etille douua a Mardokewos. Et Aster ctablit Mar-
dokewos sur tous des biens) de Hauia. ' Et apres cola eile park de nouveau s
au roi, et le pria, et se proslerna .'i ses pieds, afin qu'il fit cesser tous les
'•'' I.K I.IVRE D'KSTHKR. - VIII, /,-!). [I74]
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ll..ei>>. : rt'/'ASri}" : .«J.d : (>ö .- ht]f/D : ^'>/"^ : >,y„„. . /^^^ = ^,('.i;-.e." : 'J"'H- =
i-v^'v '■■■htitm ■v^A• •■H'/ÄvTi«<. : ni-JiUi/ • jt-/»- .• ai-viö"- : d"?!/«;''? .• ht\
n : l/P'jn. :: ' m?,m'0 : T^hfu]- : (1+^"?. : CDCI : Jr^ ■• htm : ifllr = «Jr/D-/;
y- ' fl»Xr/i^- : tih^'U-y- : l/h»» = ^H|lö«»- : A'^Jl-f]'!: : rUA'^V,,'}'}.!- : mf^tmfiq:
il' •• hr-i • vi^Ah ■hfth : Auli'Ä-.e : AA ■{\A^ai'i:\:ü- ■■an • vi/. .• nr/i-c?
o. — 6. >,e: [i m)-hG: , P, a.>,fc^ . O — CKV =] c.-hvi- . N P, f.>,p : (^ — ■h-a.f.-i- : rt/hiin«"- =
M, >,»i.*tf»- = i\,i,-»-nr = N P (^ — ö»,k = >,k •• N P — w.^.«. .• N I' (^. — 7. ah.»? : N P Q —
fl>X7fl>-rth. :] O () — flUU^lM: :] mli.X'lh : N P — ft<J.AVl(/ ?")?• : N, rt+AV)?»5» = P — -»ort. :
■M _ ,o.v.> : Q _ ;i.^[/ 4. ,. ., ) , iV ^^(^ ^^ ) , [> .^^^^ ^ (^ _ g ^^_^^^ . ^.^^ ^ ^|^^„^ ^ ^^
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Xiao. : O — hAn ! tU"^n. :] o M a -Ulla« -. if-A- = »tWAA = n^MlII I W" ! M. — !». mÄw-V =
N P, fflxffl.0. : () — a,c.[c •>) : y.'< n) = N, mc.-^ = i;(f n) = 1*, aic;i : V.O = Q — wniao. =] „ i
•v?n = 1\ rt -»7/" : (j — fflA»»o'i:vi- = N (^ — ^r-i =] m Q — >.fth =] >,noD : (j^ _ n^a-c
•i:o- : N P Q — nn : >7<: n>7^ = Q.
maux que Hama avait laits contre les Juifs. * Et le roi leva son sceptre d'or
et le posa sur la töte d'Astör. Et eile se leva, et se tint deboiit devant le roi.
Et Astri- lüi dil : Si tu le veux, et si j'ai troiive gi-Ace devant toi, envoie des
messagers, afin qu'ils rapportent les lettres que Hamä a ecrites atlu qu'on
tue les Juifs dans ton royaume. * Comment pourrais-je voir les maux de mon
peuple, et comment pourrais-je vivre apres la mort de ceux de mon peuple?
Et le roi dit a Aster ; Voici que je t'ai donne tous les biens de Hamä, et
je te les ai octroyes; et lui-mc^me on l'a pendu ä un arbre, parce qu'il a leve
sa main contre les .luifs. Ou'cst-ce donc que tu veux? * Qu on ecrive donc cn
mon nom, ainsi que tu le veux, et qu'on scelie (les lettres) avec mon soeau;
car tout ce qui est ecrit par l'ordre du roi, et qu'on a scelie avec mon sceau,
il n'y aura rien qui le contredise. * Et le roi appela les secretaires le premier
mois, (qui est) nisan, la treizieme annee (de son regne); et ils ecrivirent ce qu'il
ordonna (au sujet) des Juifs, k ses gouverneurs, et a ses princes, et h ses
juges, depuis Hendake jusqu'ä Ityopyä, ä chaque province suivant la langue
[175] LE I.IVRE D'ESTIIER. — VIII, 10 — E, 3. 45
y-ftA • rh'Pc:y'j' •" flihff»ni : ^rmo»- ■■^.im- - WMao- ■. awa- •• hü-hc ■m ,,
h ■■hi:'?cin{]i:\}f\,t\ •■hf^ •■.(«»r •■Awc* • K^jc : n.ime -. hat-/..) - -^n = i- i i
mhhJ\V^-y : AVWflJv; : rl'hCII-tM- : hmfi^Vi^- : ö)A«öVi,'>-J.l- : AhA ■• «»AhlFI
lü. (D,h(<n>- I N P Q — (D<f.Wn. s] (DIL^fD. : I\I, m{c (C)>ffl. > N P — 11. «Hlöoll :] lUiöl. i Q —
n.li ■)<"•• m/' /li t fiflo- 1 P. nfio»- ! Q — MJ7C =] fUi«»-r.t = wjT-r: i N — my.c..e:hao. , N, <D.ec
.e.(w >. f }»')oi>- : P — (o,e.ö4'Pao' ! N. my.ö-t-nii fjao- ■. P — >,y">,.e =] >iy"> : <2 — «»•^"V = >•
A :] rD>,A : N P. — 12. {/a>j(i.evt : Q ^ hc.f^c.)>t\c.vi\{i. ■■M, hc<ncj'n ■■i:\tM ■■\, hctKCfn >
cj'fift. = P — ft{i}xW '] hci«c.wc(t.i} < Q — 1-sc •■] MNP.
I-., 1. t».'>.4. I 1' Q — öi.jt<-|,f,:)- : M, aolc n^tr. il- i) N, «n.'PöA : / >\,"hV|- : SU/- «PÖA i)
I' - hc.inc.viM:v(\,{\ I M, ^cmcnnciifirt. •■N P, hc<nf.ticrt.n : Q — mMt,^r-f:f fl»A(w -n^h.*; i)
K^V'fcV- : 1', a>M\<h.£. ■■K^V-^,f ■■Q — AjPXm?. :] AVfflÄffl?, : N P — n^tD-r.^ i M N 1^ Q —
l\ao/it,:-,^ :] fl>A<n'^'i:V-> = (nAfl/liffl-Cl- : <> — fl>Aö«>lh.Tr-/l- : I\I — A7.A : «nA^Mt :] '\ÖI\ > «"»A
>,1l|- ! M, (c A>i)A : öoir A!>i1H- ! N, AÖA : «oA>.Y)1- s I', A>iA : o»/\>,lit : Q ~ .ft7fl<. i] .e-HK. :
w "/m : Q — •>q:rMiil- >n Q. — 2. •tiii-:i-i' :] -tui-Mr 'V) = N, -nii-^ .- ^'i:/"<'>.^- ■(/« -nH-riV
Q — A>.A ■] A>.A- : im A Q — fitt'l"-ö9'a^ :] .ßn<)»--f<n>. s N P — tthM-r'i'hlV n>i-V|- ■f.'h
c ! (^ — i/ii (D nM-.'vr : (K — .3. A> (/â– M : i i\y) â– â– N, (/â– m = /« av) ! P — nAtFai»- :] >â–
(in n>i"/-i:i/'<<"- >) I'. n^iirhü'ö»- ■Q — y-^^'ao- ■. >.) ~~ aöa-icoo. ,] n^öA-ifoD- . Q — K..ßiiu
A- :] M, i II (c h..e\iuA') ä N, (ni >,..eviuA-) : P, h..R\iA- : n — j^ijjj s] < X P, o<i:<^ s Q — a>,a i]
(«i A . >i)A : N. ji'» .■A>iA ! (j — .en'!"-*}"»»- :] .Kn•^■■}'ö»• : ©.ftn+'ö}''«!»' > N P, (/« .ein^j"«»' :)
.Rn•^-•Ö}»»ö»•iL ! '^ — .ßV-AB : -X P, .ttV-At! : C2 .ß^«^»/.?*»«- =] .ß>"%(/' "l^fii "i^rao- : iX,
.ß^"lt">}P<<»' : P Q.
raeme de la provhice. * Et ils ecrivirent par I'ordre du roi, et ils scellerenl m
des lettres) avcc son .sceau; et ils envoyerent ses lettres uvec des messagers.
Et ainsi il leur ordoiinti de (laisser les Juii's.) faire d'apres leurs lois dans ii
toutes les villes; et de les aider, et de les garder de la main de leurs enneiiüs
et de ceux qui leur resistent, ainsi qu'ils (le) voulaient. * Et le nieme jüur, n
dans tout son royaume, Arterkserkses envoya des messagers, le treizieme
joiir du mois de adär, qui est le douzieme mois, * pendant lequel ces lettres E,
du roi furent ecrites : Le graud (roi) Arterkserkses, ä ceux du pays de Hen-
dake et de Ityopyä, des cent vingt-sept provinces, aux gouverneurs, et aux
juges, ä ceux qui s'occupeut de nos affaires, ä vous (tous) joie (salut). * Plu- 2
sieurs, qui de bonne heure (ont) une charge, par la grande clenience de ceux
([ui les ont gratifiös, ont accru (leur) arrogaace ; ' ils veulent faire le mal, :i
iion seulement contre ceux qui nous sont soumis, luais iie pouvant supporter
'•6 I.K l.lVliR irKSTIIRI!. - K. f,.<). pi7q
(1«"- : h.y.hvn- : t^'iy. ■■a?iA •• y.ivv-W'»- ■y.th.M'- ■■i/Jk/" ■y.-i"riy.'j'o»- ■.:
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'. ii.p.in).s. = Q - .lA* n;».!/ i:)i: ■. N P. n,>.t-F = Q - v-s.ft =] ,h.^^> = N, (^ 7,0» :) ,i,.s.o> :
I', VI«" : W.S.OV = (] — .PA.ÖA- ••] ^A(w A.)öA- = ^ — fflAJ,-/«.?.-/. :] mrt>,ii|.>,>. : [i .n,h.t: : Sil?- X]
P, mt\■hn\lM\:\^C.^l. = (^ — .P,>,-^1l :] .e^h. : {,n .RJ.'VII :) Q — ,|Arf. :] « ;« ,e>,u.<;. : U — A>,-J
ii.>,fi,i..<: :] >,"/ii.vnA.c ! X P, {in fli>,-7ii.>,) : (^ — >,n_e:i. :] >,^^ . X |> o — ii^öD/."«,- ! N
U — >,5»"> : h^^iü- :] >,ir> : Jf->JK / |^ : N, >,irlfVil). : Q. — 5. fllöo-inn-Fö»- : \ (j — \{-,%
l}- =] It-n : N, O Q — A>,rt : I ] ;/« rt)>,rt : Q — «./"'f-'^V = N (^ — A>,rt = 2 ] ( /« A)>,ft .• <) —
rt>.rt : 3°] O M (^ - .et.,-». : M, .(.»KW = (J — (\\Mr •■y^ O _ h«i. :] mliöl. : (^ .,.OJ.J. :]
■;-n4. : M — fliu-co = :\I ^ n,hAV : N l\ n>Av = (^. — ü. m,h(\m. ■. X P, cDw.fijp i (m tim. •■) (^)
i»1- = N, {i-h-it >) (IPffl-ü^ : P, Mt •■tlfm-rh^- ! Q. — 7. mn^AV : X P, roriVAt- = (/« -^ä^V =)
Q — 0,1.* <],-hi:i: ! n — VÄjp/i:.(i- = :\I, t^LR^ii s:) = N P — ;hl(/« o».) = Q. _ s. v^hnn =]
>;4/"/- : X P n _ xvnA .] ii>.-vnA .• N P - (r .ej^nn- = Q - c+'V : N P Q. - i». m,hi\.e.i ■.
N P — nfflM)-> : X P, mfflJv/.l- : ().
l'abondance, ils peuseat de quelle maiiiere ils teiulroiit des pieges coutre ceux
(\\\i les ont gratifies; * et aoii seuleiaent ils desavouent la reconnaissancc
des liomnu'S, iiiais encore s'elevaiit eu (■iix-nicmes avec orgiieil, ä eause do
li'ur richesse nouvelle, il leur si-mldr qu'ils echapperoiil tiuijoius au cliäti-
ment du Seigneur qui domine tout, et de Dieu qui liait le mal. " .Mais le plus
souvent plusieurs de ceux ([ui sont soumis, et de ceux qui sont etablis eu fra-
ternite par celui qui a cüulie en eux, afui de nous (?) servir, ils leur fönt par-
tager le sang innocenl, et apportent lourdes peines sur eux. * Et ils ont, par
leur perfidie, fausse (notre) dessein, ((jui est) que le royaume demeure en
tranquillite. * Mais il est ä penser, et cela n'est pas que nous ayons surpasse
ceux qui ont ete avant nous, de meme que nous avons regu leur loi, nous
serons ainsi. * Et apres cela nous clierchons ce qui a ete fait en dehoi's de la
loi, car ceux qui ne peuvent dominur avec rectitude, ont obtenu un honneur
qui ne leur convient pas. * Kl apres cela nous avons pris soinque le royaume
demeure saus perturbation, el que la condition des peuples soit celle qui con-
[177] l,F. I.IVRR D'RSTIIRR. — R. lO-i',. 47
-I: : flu : 'lim: •■fm'i'^/"'l' : X^HA : 110*-)} '■iMWl : y./.1d •■'in/.!' : h.lxHa '
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10. (nri''7n I .M — ^h""/ ■■X I* (^ — haofH: :] >,,mj: : M, hao{i ^.)-t: t N I', >,«n> = .P.J: : <2
— a»IC 4 /".vi; : X, ci«<|«;>S''(.' : I' Q — rD-xj, i j\I, <!»•(».((>,) : N, «»-O-h > I', fl>(»-ö : Q —
m'hr'je.a» fliT.iriJl'Äon .• X Q, afhr' i 4- c .e.]»» -. P — iicWi-* :] iic;>i«l! : M. K"»* : Q — HH-
-i : N P, -nii-:! : <i — hr'-i.<.=t >.'r',h.(r <.») I X, >,y" c 'Ä^-^vi I P, ■hr'-i,<'=i> ■■Q. — ii. a
•irn :] >i,'»iiHl : iNI — ffliiA'l'.e: fl»({..^<f.Ä s (/« il<0.e ■) Q — "/.»dj- i 2°] a / <{.£■<{.£ 'X — mti
"?(<■!/") : N P. öi>,^°;a» ! Q — ao-y-i^ti ■■N — myfirt irfiA ■X, maor'lifi = '^. — 12. [i
h. .K<n.ai>,V : M, Ky-r'h'/ : N P, >,£<n.> : [in ^) Q — t"lDf- ■■X P Q — «DVftf :] ffl^iAf ■N P
— f(D6M •■1* — yv-n ■■X P Q. — 13. maocjf.1\.yil :] «)(/ l\)in>C)Oi.ytl ■■N, «naDt:.^li,}pn(z ft) .
I', a>l\imc.y.-i\Vll ! n — .ftn+'-iV : X P (l — m.Pi»>AT > Q — Arti'" : mll^A- :] ,1,{)9" •■V-t\- •■!\1
P, ■'i.n •■,in -^M" •■) 9"ni\ ■■\t-t\- •■n — (inii"> nmi^h : M — iDn>ifii-mö'i" •■M, m^fifnöi" :
<) — c fiM : N, Hfl» I Q. — 14. {.•II ffljnn.iv/ : (^ — >•(« ft)o» : N P — nrat-u^-i > X P, rif«»-
,b=f • Q — Tr>-flC >] -»"JC > X, Tr{c >»|)C ä P, •■/»■llt: : {m "/) Q — <Bfl>->i-J:rt Wm-VJ: : Q —
<C+.e '] i^n •■M — <n>«6^. : M. flD<I;^.Tr : X P, aixb^.-lf : Q.
Kl
l:!
10
11
vient, arm (ju'il iiaraissc toiijouis ijue iiou.s domiiious avec douceur. ' Et (c'est
ainsi) que Hamä, lils (rAmadätu, Macedonien, detourne de la justice et du
sang des Färs, tres eloigne de la vertu, qui etait etranger, quoiqu'il demeurät
parmi uous, * a trouve aussi unc cliarge et la clemeuce, qui est pour tous
los pi'uples; et il truuva la cliargc qu'il desirait, de maniere que nous l'appe-
lions noire pere et le second de iiotro rovaume, et en trouvaul (place) pres
de notre tröne. ' Et encore cela ne l'a pas satisfait, mais il n'a pas vaincu 12
son orgueil; et il a pense nous chasser de notre royaunie et nous öter la vie.
Et quaut ä .Mardokewos, qui en toutcs clioses nous est utile, et nous a gueri, 13
et nous est un (serviteur) actil'; et quant ä Aster, associee ä notre royaume,
qui est sans lache; et quant ä tont leiir peuple, nialgre heaucoup d'astuce et
de douceur de paroli', il ii"a pu les exterminer. ' Et ä cause de cela, parce i'.
{[uo uous demeurons dans la sincörite, nous avons obtenu le royaume des
'.s [j: i.ivre D'rsther. — f.. 1.-.-20. rnsi
«•>• : ^hy.^hy: ■«»/.hnvi/'ö»- ■• h«» ■hh • (i?i»u'.vi/'«'»- = h^i •• m^'y.'V •■hw.
ll.^nrh.(: • A?iA : .eftlÄ.Aril. : AV : fl»A>iA : ?i'r'>.e."7.> ■»ni'-1/"l' : «IAV>. :
1' iirtv •■A-nv « 0)1»' vp •■n;ii»'|: ■l7-n<. • Ah^/» ■• ^..rt"7(>Ji«"- • -i?»iii; ■• ■/"? ■• «»
IS A.P. : hOT^JI: : flI.'l'A : '/np.r/i^- r ll<<,Vril :: ?,ftr/D : AA.D- : '^AP- ■• Air}'!" : "1
■tu: '• n*.f.v/D : h'j+}\. : nrt-0 = mc •• /-oAn • '^a : tf-A- •• rt-nh. : ?.ft«w • «p
y-> (DhChy.V ■■AH/; : »nXV/iV ■■rt^r/ihfl»- : ÜWA- : '/»»»'} : r/.P. : /IkP."??'«»- :
^" A^JP-OÄ- ■Jl/Yi-Jö»- : .P.'HK- « * (ncy:h9*ti«- -. lU'D*pf^^ •■'/"'J^itLi/'fl«»- ■Mhm^
}»»Oi>- : .|>^,OD. : ^fn> : itDi; : ^Wl:^ : Ml'. â– HYfl»e : Y\(0'/.'"l â– i\y.l\'\: • ÖlVV â–
15. ffl^nnviPöo. :] fli<:ri-nT(c o-) ■1', fl»,;ti-nvif<n»- > (/« w>) Q — n>i>i.e¥U"«o- ■] n^ti.c.ir«"»- =
A', n>ilip.ir«in- : |>. (iMi-.p.'i'iröD- I (m yiv) Q — m :] f NP — n».e-+ = P, n».^-!» ■[m -)•) Q.
— 10. >i"/iLVii/h.(: :] >.'Vii.>. ! <2 — (ooii.e. :] fl>.fon. : M — (/ m);h.etD- -. Q — ,enj:,e..(c A-) : N,
.ent.e„A- : Q — flJA>iA (/ffl)A>iA ! N, A>iA : 1', rDAII = Q — ao-^-}f"h- > M — nn{r an i V) :
N, nftö» : {i n) P, (lfl> : (/« Vnni ; O. — 17. IDiKS'f i] (DWV^, : N P, tDlt^ff : Im fi) () — A
>,OD :] rt^A ! ;M — >^A'^öVlö»- rt"7ÖVlfl«»- ■■N — ,h"7 : N I' Q — JiOoJ?* :] hOD-f: : M, °nm{i
Rj-U : N P, >,on ! .S* : Q. — IS. Art.l^ :] AA.O- •• (B-TiJ: : N P, Ofhi: ' Art,Ü- : O — ^l\f : N
P — hTl-l'H : Q — (IM :] AM : <^ ^ I^Afl : N P — rtnh. =] (\{c H),.) : N, tlU : Q — II
If-A- :] (/ A)Hh^A» : N, (/• A'llh^A- : Q — ,ttlri.->V y.a»M} : (i OJ.ftVi.VV =) N, .ftönAII = P — >."?
II.Ml.h.C : 2°] O Q. — 19. fflhCh.R'P : M, fl»>,c(t >.).R'P = N P, YxChf •■ävTtypa^ov ?i — i»»(i <{.)
/iniöo. i \. A'i:/'Mi^lö'>' : [m o>i.^Wao- :) P — lOR : N — ^li.^'VJPö»- :] (( fl))->.^1}PöO. : O —
ll(/« •nao i) Mo"' •■Q. • — 20. tacjc .^>>)}»»ö'>' : N, mc.hy'.f'a^ ■■P, m /■h)c.e'>i}''<»i>- : Q — ll>iT
fll^'JPöO- : Q — 4'fi.ao- :] ■V^fi/P'a»- : Q — Twj- s] '^i*>'<. i (Du>A-rt- ! (^ — AuT.^ :] iwC'l" •■N, (/'
A)«'C4' ! P — h-SC s] -^-SC : M N P — lljrWR .] IIYflii/ : N, W"iwC.-t: ■■fflVlAJbJ: s Q — nja>i
•I: fl>.ßV(: : N I*, n.RVi: ■■(/>/ >,y") (| noi- =] öaI- = N, ft'vl- : P Q.
i:, Färs ; mais lui, il a voulu le faire passer sous la loi de MakedonvA. ' Poiir
les Juif's, qu'il a voulu extermiucr, nous avons trouve qu'ils ne sont pas daus
IG la mechancete, mais vraiment daus la condition de leurs lois; * et qu'ils sont
eil verite fils du Dieu tres haut et grand, et du Dieu vivant, qui nous a
prepare, ä nous et ä ceux qui iurent avant nous, le royaume; et pour nous
17 aussi dans la bonte de notre cojur. * Mais vous ferez bien de ne pas obeir
ä l'ordre de llamä, fils d'Amadätu, et aux paroles de la lettre qu'il a envoyee;
js ' car pour avoir niedite cette action, il a ete pendu avec tous ses gens, devant
les portes de la ville de Susä; parce que Dieu, ([ui domine tout, lui a paye en
i'.i peu de temps son prix, le jugement de Dieu. * Et quand vous anrez ouvert
la copie de cette lettre, etalez-(la) publiquement dans tous lieux; permettez
â– M que les Juifs demeurent dans leurs lois ; * et aidez-les dans les jours de leurs
atllictions, qui les oppriment, dans le treizieme jour du mois de ((dtir, qui est
[1791 IE I^IVRE D'ESTHER. — E, 21 — VIII, 15. 49
>iAh • n-i: ■rtti'l- " rn^,lnf^A- •• if.fy'iö ■h^ii.Ä-nrh.c ■■up'>i- ■■oo-ftviro'»" • -n
ArHiH-n : M'V. : J-n/. •• rt"tn" ! ^•¥/»'<lli-|' « athli'Vao^'/. ■Jt»» = fl«"»-^. '• Jl'JA 22
-J:hfl»- ■nhö»-C .. ,>AT|- • 1(K- : h'^U- :: *Ö>^.?i».5'. : ?i9".e."'i<: » ll'M: ■rThf.fl» 23
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ö^UK •■Jllh/. : öD-rtVl/'ö»' •••■fl^lr^A• : Hrh-f: : hat' : jrjC : nWAVi ■UKia 2.
hfi •• A^/..'eTl>. •■tnl\hf>VV'>. •■Anfi4- • ^Moi-'i ••. * aihCM9^ ■All • »»ÄVhT- = viii n
(\-ft : im: •••■ataiöh ■aDC.¥.\\,9^t\ • Kin ■An-rt • hAOrt • «w»'}'!/»'^- -.m-'h '•'
21. «)>,9"tf-rt- :] fliJi^A- i N P, H>i?"W-A- : (m wW-ft» i) Q — .PÄ-Vö ä N P, .RXVÖ = ('H ,f») Q
- ;h<..tt :] -«.F ■■\, '^<.(C f) I P. 'Si.f, I (/« ^V) n — THi, e] O N. — 22. /,oi> :] Mo» : (in h)
(l — n>«n>-r. :] n>iö>»-c > {i vte-r ■) P, n^A-T s (m ©) Q — ^n*. :] wn-c. : N P — n»?«. =
-?n<. : (^. — 23. iwTf : .V.g.^.%. : (in ^) Q — (DA>iAn : Xi.gi i] WAV.fUl'V.^C.P > .O = M , fl»>,(/ A r
fi '• W'iRC.y) I »!.(/ ,p)> : N, (( ffl>,An > »i.^v s) P, )iiA>iAfl : •a.ii'i > Q — h.jp.<{.+ '!. m Q — f"iA
III. : {in .RftAiii. !) Q. — 24. mV-tV > P — «IC i htn- : -ürfbC 1 Q — (Iff-fih : N — PrhA* = i\, f
.iA* : n — nöo-^l- : Q — Ml :] fl»>,f > Q — nA-h-F«»»- :] n,lit-F I N, a n;&n«>-v = «•»-fiv i Q —
M :] O M t\MVM. :] AhiJ-'C^- : N MWl- :] (KAnl'k*. l \, A1l'\4. â– Q.
VIII, 13. mhCK^.r :] fl».C>i.ß}P 1 N, mhC'hf.V ■■Q, (<n>,r.h,fV : avTi'Ypafa ?) — aii .]
i\-nyu •■N, AH-t ! Q — «»»^iä i M — fittv^hf >] o M, fi.nv-.'hv •■n — fli.ec>,;B}«' 1 M, mfc
\e,!P I N. flj.ec*^JP ! P, m.fCh.e'P > Q — jtAi-V i N — öa-I- :] o M — ny.ytU â– . (f öa^ â–
' A) h.RU'.e: ■■X, n,e>,-t : (/ öA^ =) Hhfi-o-K •■P — .ß^^A?'«»- i] .g*^-A" : Q — aoc"o»- oe
OB- : M Q, (i n)o(?<n'- ! N. — 14. >,A i] M — jB^t'vv- : X P, .et-^v- : Q — >.-/ii : ,e.p.v-
>,. i] <D^.;l.?^h, I X, m(i >,Tril :) fiß.-hK. •■P, ^-Hl : f.y.l'-O- •■Q — a»-f-n,R<n» : P — iD-nt ■rt-O ■]
il>-n/- > ft-flP I ^I, «n-n-l- : tli-l: : flft- i X P, flft-t i Q. — 15. tombh >] IBdXi i M — anciL'n-9'
n : N P — hAlin ■.M. A-IIA j Q — <D»(r A /Tr)llA i N P — rt.^P fl»rt.<{..P i X, a>(uiv > (m
le (louzieiiie mois, le lueme jour jusqu'a cette lieure ; ' car Dieu, qui est plus 21
fort que tous, au Heu de la perdition de (son) ,peuple choisi, a fait pour lui
ia joie. * Et vous aussi, dans vos fetes renommt5es, au jour etabli, faites de 2-.'
ineme. ' Et maintenant aussi, apres cela, (ce jour) sera la vie (le salut) pour -n
vous, et pour ceux qui veulent le bleu de Färs; mais, pour ceu.\ qui voulaient
se revolter contre nous, sera le souveuir de leur perdition. * Et (pour) toute 2'i
province ou ville, partout, qui ne fera pas ainsi, on detruira par la lance et
|iar le feu, dans la colere, non seulement les hommes, mais aussi les betes
et les oiseaux, et cela sera pour toujours.
Et la copie de cette lettre on ouvrait et on montrait publiquement; et vin. i.(
tous les .luifs etaient prepares, le meme jour, pour tuer leurs ennemis. * Et i'
ceux qui montaient des chevaux, sortirent en se pressant, pour accomplir le
coramandement du roi; et cet ^dit fut pose dans la ville de Susä. * El .Mar- u
PAin. OK. — T. l.\. — F. 1. 4
l\-
50 I.K l,IVI{|-; DKSTIIF.H. — VUI, Ki — IX, 3. [180]
3r)A.A : an:^ ■■r»X'>nA •• fiy.V ■■"y.Al- ••■(dc7xV- •■?iA •• at-hl' •■im. • {\'fi :
16 17 m\-i,f*\h. V. *mhhy.O'y:i\ ■hV • MVn ■■mil'^iV'Mi-il" • ([mc : (nn-n<(i.(: :
'h ! aH\f{'P(l ■fihy.ihff: : (Kr-^C •• rn-V"/,"!- :: rn-niMl''} ■?iA ■• ä9"V- ■^r^ll•I
n • ?iA : Micö). : mi'.hoi»- ■{\i\'y\' •■vi:v-^ai>- .■hh^.n-^ «
IX, 1 *7iftff» : l/imtl : ixin-/.."! : fllK«/» : IIUJ- : hMl'. '• flÄV/l ■• »«fCiM' '• W
?.il\i. ■■iir' ■■•■rim.e.?!'/: : dti-'l- •• I-V/'A- : ?lA : y.'t'Ot'OO' : /\|>A.ir0»- : A
i ^.C.lJ'.f.' : «»^Afl • Mh ■]i-l'.'f"l'(i"fn>- : AÄ.e.i;-.!'.- •■htlf^o ■■<f.f:iJ?'öi»" :: * attm
Ahh'/- : >»rli»i'n>. ■• maomli, ■■fliKWiVfJ'. : ofl,«'./- •■'}'?•/" ■.eVinfiF'öD. : ^^
rt.<i..l' :) I', (/ ai)A.£V ! (^ — >iA : ffl-flt : V)/. : M :] >,ft : IU-HI- ' HU. : {HiC ■■M. >,ft : (/ DA
(D. i) in-ft-l- : inC. : rt-0 : N, >irt : m-fll- : tnC. •■frO : (« :iAai. : ) P, >,A : W-nt ' »?<'. : ftO > IIAlH. â–
( K — lii. •n<:v> : fl»><i:/",iw- : M — {i n)nin<: = mir n)tuh.i: ■■\\ nami: ■■m-n^c •■(,) —
tn.K<n. , N 1' — oh-hl: :] fl>.nt I M P, <!)•(( >,|.) : N — mnin :] flJ-Jll : N P ~ m--h1: i]
«»•(t >,■»:) I i\ P - Ohlh-U I atK^V :] m-fl-/- = «"«A^ i M, W-(c >,•):) : ao(c ft;);hV(r h-} : N P
— n^v"'»« ! mn^.Td :] (/ iDno:/"^ : »(/ lOn».-»-!! > N, iki:/".!! : fljii».->-n : Q — av^c. :] ©a
<!-V* ■(/H n'i:*f: :) O — fli;l"i1- : P Q — fli-flH';i-V i] (/ m)-(m-:i-i : N, -nH-.-lV : P ~ >iA i] m
Q — >|A 1 tHCm. (/■>i-V-|- ! •MICöl. : i >iA ! t?!!*.) : N, >,'//- : lUC.to. : P. m-J-VIK. I Q — fl»
■I-Mao- 1 N P Q — ^iCV-Fö»- I Q.
IX, 1. >inoo i] >,{7 n)oi» : N — llJfl>K i](/« H).Tfl»e : Q — yiO^^.-^ :] «^tfo-l- 1 M — mha» >] (/ fl»)
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<n»C^ll1f-n ■<2 — .P.^'hHft- 1 X P Q.
IC.
17
dokewos sortit, s'ctant revetu des habits royaux, et il avait une couronne
d'or et Uli fronteau de soie ecarlate; et ceux (qui etaient) dans la ville de Susa,
le virent et se rejouirent. * Et pour les Juifs se fit la lumiöre et la rejouis-
sance * dans la ville et dans la province, oü l'edit du roi avait ete public; et
(partout) oü cette lettre se trouva, il y eut pour les Juifs rejouissance et abon-
dance dans l'ainour et dans la joie; et plusieurs des gens qui etaient dis-
perses, se convertirent, et suivirent la religion, par crainte des Juifs.
i.\. I * Au douzieme mois de adär, le treizicme jour, arriva la lettre que
â– > le roi avait ecrite ; * dans le meme jour perirent ceux qui resistaient aux
•i Juifs; et nul ne combattit contre les Juifs, car ils les craignaient. * Et aussi
les princes des nations, et les gouverneurs, et les grands secretaires du roi,
honoraient les Juifs, (et) ils etaient soucieux par rraiute di' Mardokewos;
(J-7
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ri8i| [,E f.lVRE D'ESTHRR. — IX, ',-15. 51
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^^^^.pflo. I {(■•(;, /• öO.) P. — 6. (DDA-O :] mllrt-ftr^ : M, mllftA-n : N P. — 7. flJ^i.fVV!, 1 fl)"/(n
V I flJ.^'^KV : in({.n.J ! N P, aJ<{.«;ft1r'i : mTrn'n.R-V : n>.p.AKV = ö"{.n;i s Q. — 8. (däC-S.-J- = mflC.t' =
wnnc»! > N P. mvr.!f.:t- ■■mncy ■• <oft<'.fHi : Q. — 9. mooCfV = mhevf-i s fl»hCft.j»»Tr : miint^-> :
N I*, maoc^ifi I fflhtf'ii.e-f'V ! athCA-y-'i •■«>linfc;i-Tr i Q. — 10. A"? : N P Q — fflA.e ■] (n-A-
.P. ' Q — >.*^.?* ' M, h«n>(c ^)-|: : N, hao+l; s (/ ^) P, ha«fi-U i Q — -in.P'e :] m.P'C s ^ 1',
IVT-.pi: ' Q — Äft>«.lP<n»' ■^I — Oiwr.-tlfö"' ni hu'CfclJ'O»- : N, /« "lOfC-tlfan' : P, "(iwCtW
«n- : n — mnr.fi'f. :] ((■mnc.tti <•) ■■N, (/ <n)ncn(;' <•) = I'. — ii. -^'A-fe v^-a* ■• Q — ii«p
•I- :] / Q - nrt..i :] a>nft-!\c : M, nnrt-o = N, n(/- ft)fri* : (( oic =) P, nfr'i = uir. = Q. — 12. n
(\'\ nftdP > M, nnrt-(» : N P — Ö.^©- : X P — Wl7 :] >iTrYl : {in >,-V.-| l) P, >,Tr.9 : Q — fl».
.P.-.P9" :] nh.fr* > M, ahii i!:)fr' ■■N, i\h(i K)yr' ■• (/• nh.pf" =) P — JiT^ti = 2"] ((' r-i'i- ■■) Ti-v
n ■P, ?"-/•> 1 >i->n ■Q — tfi/-rH"".. > M, .i-ntn-j'-'VL i N P Q — n>."/-thf n-K^-^p : N P Q
— >i*7nc >] (i ?"•>* ') M-flC = ^^ M-nc ! P, v"/^ : Q. — 13. vt»ao- :] o-iijpoo- : M Q, (/• urv
•(• :) UPao- I N P — >l"70- noo ■M, IflO- I )löo : N P — %i\ao , M N P, -liMy : {) — fi
n^-A- 1] fl).p.r''>A- : Q — »iivc.-tn'ao' I N P Q — ^h"'/ ! ^' i' Q. — 11. hö» n"7«- » Q — w^
lIMö"- :] aihlUtOO- : N P — A^•^l : N P Q. — 15. hy.V-f.U-J!: : P — frO rt-fl<* : M, rtfl'V : N P
— ftl»«C+ >] AWC:i : N P — >i^f. :] t-SC : M ^' I' — MC. =] « ho» : »'C'l' : N, /' P — Ö.^«»- : N I\
* parcc que la lettre du roi avait ete puhliee dans tout son royaiime. ' Et daiis 4-6
la ville de Susii Ics Juii's tuerent 570 (liommes) : * Varsan, et Netoy, et Dalafon, "
et Fasgäs, * et Fardäs, et Bäryä, et Sarljaka, * et Marson, et Arofewon, o(
llesewon, et Zabotetan; * les fils de llamä, fils d'Aiuadätu, (de la tribu) de
Begyä, ennemi des Juifs, etaient dix; et ils les depouillerent eu ce jour.
Et ils annoncerent au roi le nombre des hommes qui etaient morts ä Susä.
' Et le roi dit ä Aster : Les .Tuii's ont tue dans la ville de Susä 570 hommes ; '^
et comment donc ont-ils fait dans les environs ? Demande-moi (quelquc
chose) ; je le ferai pour toi. * Et Aster dit au roi : Permets que les Juifs 'â– '
fassent pendre demain les di.\ fils de llamA; * et ordonne (meme) qu'ils i''
lasscnt ainsi. Et le roi ordonna aux Juifs qui etaient dans la ville, qu'ils
[)eudissent les corps des lils de Hainä. ' El les Juifs s'assemblerent dans la '•"'
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52 F.E I.IVHK D'RSTIIKR. — I\. 10-19. [182]
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An.Jiö»- • flJA-JC^öi». : fflJiA •■|?.>n<- • fl>'A'f' : A-n^: •• ^UT-C • OJÄot : Yfflft ••
^l-fK- ■^TV^/lfii- ! i*"re • ^'JH • "ho^'l-ii •• y.^'HD. : InT-A : An,Jiö»- : fl»A->
16. fl»,A 1 1°] >iA > !\ P, mA>,A . Q — ai>,n : 2»] >,rt > Q — .k^+vb :] .e+'VB : N, ,e(«
•>)•}•■>? ! P — i\>iA^=f '] fl>>?/^"-'i- : M N P Q — t;>-iih. ! >.<n»--v+v!. >] Jiö»--»* > ■»•;)'nh. ■N P,
■t-p-tth- ■• "ha^-i-ut > Q — whAn :] rt nAt : N P Q — ©H+tA-n ■] «>«(<? t+^-frft) ■N, mn(i -i-)
4-{i 1-)A-ft : P, fflHt+^A-fl 1 Q — AiwC* i >i-SC rtiwC* • A-^^C = M, l\tt>C4- < -^RC. : N P — «
«n.?.? fratra»^ = Q — 17. (i>hA<:4. =] o Q — >,vri >] >ift>i : N P Q — Ymö :] .imR : M X 1* —
ÖA^ :] a i nOA : Q — ^>.C4- = N, fhC*- ' P — ^VrM- ^^r** : M — mKp-n ■] (D«;jn :
M, N, / P. — 18. M rt-fio : M N P — ha» i] höu : hoo ! M — jfliB i] j I (D^fl•^>. I N, Tffl^n-
0- : P — fflh..eö^4. (' K)^(<' >if:)4- = N- fl».p(' >•(:)//• ■P — >i"7.i / N P — TöjX :] ifllH :
MNP— n"/A : m^^yM'/ht :] (l-^A : WT^Vr'/ht •• '^l, nOA : ^^:/»"A^- : X, (lOA i n^*/"A^- : P.
^•'ür'M- > fl>n";A ! Q. — 19. >,A : -i-iir.fB. :] i\bti : c>ift- : X, c P — fianD-c^- ■M N P Q — -»»n
V :] H4'ft'i: 1 X, (r ^)4'n'i: : P, +/*"<$: : Q — .e?-ll(/ C) -P •■X — u>T^:^ i N — ttKp-n =] <d«-.-J
•n ! MX, A»;>n : Q — wft\ v+ > Q — id>,a fl)A>.A : M Q — afht\ > .e>-n<. ■«B-nt : ^-n
4 i MIT-C = IDhoo ' TiDg I fil-n<. : ^•V-r'^t : o",V .] «nx^hf: ! (w ö»C/.Vl?'n ••) w-M- > R-tM : hVh
6\rao. 1 TiDg 1 i»>TP ! X — >iTrll : 2"] O X — IffHA : AflMö»- ■] T)«A : 5»"flA ■(l.J««»' : X, An.Möo- :
n^A : Q.
ville de Susä, le quatorzieme jour du mois de adär, et ils tu.erent 300 hommes;
16 et ils n'en depouillerent aucun. * Et les Juifs qui restaieat, et qui etaient
soumis aux rois, ceux-lä aussi s'assembicrent les uns avec les autres, et ils
s'aiderent, et ils cesserent de les tuer ; mais ceux qu'ils avaient tues le trei-
i: zieme jour de adär, etaient 15.000; et ils n'en depouillerent aucun. * Et ils
cesserent donc le quatorzieme (jour) du memeraois; et ils instituerent ce jour-
lä pour se reposer, avec joie et abondance. * Mais les Juifs qui etaient dans
la ville de Susft s'etaient assembles au quatorzieme (jour), et ils ne se repo-
serent pas en ce jour; mais au quinzieme (jour), ils firent une fete et des
19 rejouissances. * Et ä cause de cela les Juifs qui etaient disperses par toutes
les provinces, au dehors, faisaient fete le meme jour, le quatorzieme, avec
abondance, et ils envoyaient des porlions ä lours proches et k leurs voisins;
et ceux (|ui demeuraient dans la metropolc faisaient de grandes rejouissances
IS
[1831 LE LIVRE D'ESTHER. — IX, 20-25. 53
J^.l^.^ : AhA •• JMöi. : ID-M' •■ao-i-i^'l' •■hcvciihcJn/hH ■■^^<'(l'} ■■flJAC-V
4"i :s h<w •■y.'ilCf'ti«- •• ?»A"'J-|- ■• fmVöfy •• fl'JA • h»» : TöJö : fl>h<ro •• Völ 21
i; : Ai»'f:+ ■■MC. ••■• ?ift»n •• nh'T>|: ■'/»'Pi>A ' hö/.^- : ÄJt'.ll-.e." ■KrV : ÄA 22
Aijrfl"- : nmCV ■• HM • O'l: •■inh. ■• "hT"! ■A.l. ■at'txV • Vr''h •• fl»M»"V •• A
"79" • tO-ft'f- : ÖA II- : w'V.e. •■HU»-h'|: : ^J^C : OT.P.l'flC?' • fltf-A« ■■«wPjiA.I/'
<n.. : h'fl^in • fl'Ä/Jn ■• öij?.Ä,ifl>-?' : A'i^ftii.s"«»»- •• fl»A:i-?i:i'ii'ö»- « *flj'l-fl)h^- • 23
^^.(^.e." •• {\\\ao : Är/l«f. : A'ö»' ■■'W>C^.»b}"ft "• Hh»» •■-J-^-J-A-O»- : V^ : fl)A 2'.
fl»lrf-A" : HÜA" : .e.'inc •• ?iVhe â– AAA : h^Ah^ : l-nh •• AÖA ! ehrt- •• ffl'hrt*A â– â–
20. wx,!,!.- :] m!^,ud. > iNI — aucß.twti • Q — >iC»nciinc»'ft.fi > M ht:<nntnt:»'fi = N P,
}^(■.(na^C^\(^.(\ ■■<i — fl>AC/»>.;»>Tr : N P. — 21. VlOO t] ^«»D i N — ;e■V^r.}>•lJ■>• >] .«■.{f •>)"?£}»»<«>• :
N, .e.yncfa«- > P. .e-v'jcp'V > (/« "ffl) Q — >iA°-vi- ■] A>i'\Tri: ! Q — n°iA n°/(c a) = N, n-vA :
(1 — iwö i] .i:(D<:n-o- ! N 1' — fflhöt. ,] >,,n> : M .\, (/ >,)öu : P — h-sc :] ,'y,.s(: : M, i.<;f: : N
P. — 22. rl^o••■'/■|: 1 Q — MKVao- i] ÄAh.U'fl'" ! M, MKira»- : {i OCa»- ■■} P, OCa»- t mMh.
ira^ > (l — fw : N Q — vr>it . M N P Q — wffi, =] u.'j-.e(/ =f) = P. iwv.p.I- : Q — h^c :]
;ii^c 1 M, -isf: : N P — H<B-vi: I >,.sc ■] mc : ©-ri* = Q — «j^ei-ncy» ■] on-ncy = .«•.i-nc}»' =
N P. .e.i-ncir ■■Q — n-nvi-n = w».?-« : N P — mßn.'nio. : Q — A5'"(i nn.)?*«"»- = >.' ~ mAth.-v
rroo- I N P < K — 2.i. fli-i-mYi^- ! X P Q — «roc^mf-fi : Q. — 24. t^-j-i-A"«»- <i>i-a»ö»- ! Q
— Wi'^ > X P O — höD^I: I M, >,"7./'I: ! N, ».«^^-l: = P — ao>^f!.^- : X P — nHo» >] Hlnoo
Q — rinn : M. /hrtn ■X P Q — whiM-t-doo , X, mjiM-.^fto" ■P — a»oo- ■] o Q — A>i(i '^)
nr-Fo"- : X. - 25. tonmao ■] amna» s Q — mrthA : in : •vv/" :] jn = vt-/^ > öjasa» i N P, -^
II 1 ■>?■/" : to(ih/\ ■■<j — »Kn» o (J — Aooc/.ii,}»>n Aöocn.jpfi ! X, A«"f:^.v)fn > Q — ii»
A" :] iincTO : VAP : Q — .ßioc =] («' »lö» '] .ß'vnc ! P — '\of\ ■■r.Jift- '^öa.o- : Q.
20
au quinzieme jour, eii envoyaiit des portious ä leurs proclies et h leurs
voisins. * Et Mardokewos ecrivit ces choses dans uu livre; et il l'envoya aux
•luifs qui ^taient dans le royaume de Arterkserkses, ä ceiix qui etaient pres
comme ä ceux qui etaient loin ; * aiin qu'ils fissent les mömes jours de föte, le 21
quatorzieme et le quinzieme (jour) du mois ciddr; ' parce qu'en ces jours les 22
.(uifs avaient 6te delivres de leurs ennemis, et pour que dans le mois qui est
iiddr, pendant lequel ils etaient passes du deuil ä la joie, et de la doulcur ä un
jour de bonhcur, ils fissent dans tous ces jours des noces et abondance ; et
qu'ils donnassent aux pauvres et ä leurs freres. * Et les Juifs donnerent leur 2:t
assentiment, sclon ce que Mardokewos leur avait ecrit : * comment Hama, fils r,
d'Amadätu, qui etait de Maqedonyä, les avait combattus, comment il avait
calcule et jete le sort pour les exterminer ; * et comment il etait entre et avait 2.'i
prie le roi, afin de pendre Mardokewos; et (ainsi) toul le mal qu'il devait
^^ l-K MVRK DESTHKli. - IX, 2(5-31.
[184]
-' nh'il' ■V^A- : UlV.m •■at-t\l::h : OJt^A- ■im •■f\öti.\rao. :: *fllÄ/.^- : flJOflI.
hVh I h^.o-y: • /\(iA,irö- .• roAi/c^oD- .- mM -. f^.f^rc. •■9"ftA.i/'oD. : hOT : /,.
^'.VArt- : hr> • ni'M: : «v-nt: « fl)h/\'>-|.- .• .ad«p,>a .■^.i^ri/j. : /'»»i/. .■a^/A
*«.•> • hM:i: : oiA-f- : Ä'T.v'Jn : ffl//»f:A'.»i.?'ft : hf.ii.^«e .■w-A- : mn^ •• m
■l:C>, : n.*A • A'JAr : ail'f{\-hd. ■■AlfhC «
26. â– mr'f .] +njrf : M, i-(i(ir')f â– . X - hi-^wo. : N I', iithwp = <^ - n>7c-<n.- =] n>7c-
■y = N P, >,n«o , n>7c<m- . Q - u-t : *« ..] ,*ft = h* , o - ,n.^„n ,] f,^.^^^ , ^ p^ „^^,^ '.
Q - wnfc.i- :] (D-nui: = X P. >,y"iv = () - />öa,u. : Q. - 27. a.>i<4. =] ffltix«^«- = N, «nxic
W.)«. = J\ ffliiÄM- = n — a.Ofl>.hv,. .] fli>,fli.>,(, m.) (i 4. s,„- h.) : N, fflMi>.n(.> 4.) . P, m-hm-M',. =
*- ~ ,e^"»r. I N P — wM\c.hao. I fflrtii : .e.e_5F"c ■■r^nt^wa^ :] o Q — >,?»> = ^yyi: q >,5r.^|
•V* . N P O _ >,rtT,.,: , I\l _ ^,pö^ ,] „j^^ : M N P - tniVl^ :] O M N P - A",rt<n. ■] >,f,r, :
A'VA«» : n - >,uT.c :] >,U7- : >L >,<i.7r. : P - oinn = nAa>-c.=,- =] flinn = n^m-ci- = M x, «nn :
rUm-cV = (/m-,7.(^ =) P, mn^mcA- = a.-,7..i- = Q. — 28. r«n>,'TV1: .•] iDnM',1: = .\, «.Mv* =
Q — y.^vu. . o - rtH'>4- =] rtiiA-4- ' N I*. nm. : () ~ pii-i :] nt : Q. _ 20. h-^s^i-n ■]
>,-7.Vn : M, h-^H'i) ^f) : N _ Wanc.ß.Tn.iPl, , M, fflaoC^VU-fl : Q — fll>,Ä-VO =] fl»,»>«V . N
l^ >.»-V°, = Q - a«KMU) : X - H«o.^;ii^. : N P Q. - 30. ««DC^HJPft =] fl.«nc.e.>JP-Vrt :
X P, ffl«Dc^vn-n : O - whiiui: =] mhiii.^ = M, fli>,n(f -tc) •■N, m>,n(/ i)^(r -t / c) ■P - hA
/.?"}>"> =] (Dh^h^^r-fi : M X P Q - fl,«»„A- = X \\ fflo^vA- 1 Q - war-wca^ :] fflsr-vtc»»- ■N
I' Q. — 31. n.+A 1 Q - m-;»,l,rf. =] ai(c ^■)?c,-h{c V) . P, ■■»•»,1,^: -. ().
faire aux Juifs, s'etait relourne siir sa tete, et. il fut pendu lui et se.s
^6 fils. * Et ä cause de cela, ces jours sont appeles salut, parce que le jour avait
ete tire au sort; et dans leur langue, ils Ics appelleut salut, ä cause de i-e
mot de la lettre, et ä cause de tout ce qui se trouvait en eile, et de tout ce
â– ^' qui arriva contre eux. * Et les Juifs jugerent (ainsi) et s'engagerent, eux tous
et leur descendance, et quiconque se joindrait ä eux, ä ne pas omettre ce fait;
et ä ce que ces choses soient accomplies dans les siecles des siecles, eu
chaque ville et en chaque province ; * et que dans les memes jours elles soient
accomplies pour toujours, parce qu'ils avaient ete sauves en ces jours, et
afin que le Souvenir n'en soit jamais eteint. * Et Aster, fdle d'Aminädäb,
et le Juif Mardokewos ecrivirent tout ce qu'ils avaient fait, et ils confirme-
3" rent le livre du salut. * Et Mardokewos et la reine Aster le consacrerent
eux-memes alors, et ils jurerent par leur vie et par leur conseil. * Et Aster
aussi (jura) par la parole, pour toujours; et (tout cela) fut öcrit en souvenir.
JS
â– 29
.â– si
[1851 [,E LI VRE D'ESTHRR. _ X. l — F, (i. 55
«"ÄV/i<i. ■• 4'CM •■(OW^F-'i • A'J 'Hht: :■• fmcF'\l.9'h ■n,7i'/:l: • jP(i4-n ! «w.^«7 i
A :•■h'>;i-h'/; ■• V4»Ü : 'ny. •• ?l'J'|- : JlVl" ■• <<.AT : fllVlV ! -nf:'/V : 0,h^, ■Ö)"? >
X, 1. ao-^1^"-!: ao-t/^"-}: -. p — ii)>"£(: :] ii(/ n)r'g:i: •. N P, iini'".e,c > <2 — «»iifl'h.n
(Dlin-fl/h.C ! Q. — ^. «B+tAy«"»* m+l-ft»«"' : X, rD<M-A"(r A «' S»)«"- : I' — -llftA- -flört»«"»- â– â–
X I' - n»1l1l<^ •• «<iTr°j/--j: i] rnvilKr«"'- = monV"//'"-/: : N I* — A^livif; : N. — 3. lOimc.fJhiPli â–
N \\ mai>c.^.vfi\ : o ~ r'i*-n : N P Q — hc.inc.vnr.r>(ki\ •■M, ^(:^nciinf:fn:rt.ft « N P. hcinc.)^
rnirt.n •■Q — flönTr"//"* .•] fl>«i>v°//*'i:>. = M N P. an-ynr'i' •■Q — mnn-c •■n>n »m-r. :
(u-vi: : nvn : X P — fl>,K>i+r: : P Q — ri».p.7(c >)-n(« "/)r: t I', fl>.ß>^n : (^ — •>•(!<:((• .+) = P,
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nd : M — fl>«:n^ = -V^/^t « ^«. '« P. — 4. aJ>,A»l-|: :] m>iA>IJ.rt : N P — >,«;Efl^ :] Yl.en. :
<i — ^ir i] >,(<;• » ■X P — fl)^"v > X P Q. — (i. <D,'hnin = nhc ••] «DAni-n > hh.>.p > Q — >.
A i] >>'* ' M' o N — ha)-»"«!!, i] f"/fl).ßffl. I Q — «.e-^V- >] (OK-^Tic >•) : M — lOYxKI't'o^ ■]
hon I >,£-;i¥'<n>- ■X. a»>,^:i9°oi>- > Q — <D>i.e::i>l; > X, mhÄriVV • Q — ir-v* >i?°ir , M —
* Et le roi l'a prescril daus son royaume de la terre et de la mer; ' (tout x, i-
ce qui concerne) sa puissance et ses combats, sa richesse et la gloire de son
royaume, voici qiie (tout cela) est iiiscrit dans le livre de Färs et de Medoii
i'ii Souvenir. * Mais Mardokewos, seul, gardait le royaume du roi Arter- :?
kserksös, et il etait grand dans son royaume, et noble parmi les Juifs ; et il
etait aime; et il faisait le bien pour tout le peuple.
* Et Mardokewos dit : Ces choses sont arrivees de par Dieu. ' Je me sou- f, i-
viens du songe que j'ai vu au sujet de ces choses. Car nulle parole de ce
songe n'est passee. " Cette source d'eau qui devint un fleuve, et la lumiere 3
du soleil qui se fit, et l'eau abondante : le fleuve etait Aster, que le roi a
epousee, et qu'il a faite reine; * et ces deux dragons, c'est nous, moi-meme et 4
Hamä; * et les nations, (sont) ceux qui s'assemblerent pour exterminer le ■'•
iiom des .luifs. ' Et ma natiou est Israel ; inais ils crierent vers Dieu, et ils t;
50 LE LIVRE DESTIIRR. — K, 7-11. [186]
Yiiz : hA '■hm-VOi. : -Wl ■^•'/il.^nJi.C • «I.e. "V/- : rHh.e."Vr«»- •■hlilh-ttth.
i: : A.inni- •■m^.e.-^vj- .• ^-/ii.h-njLC ■• hr"/ •■uii- •■w-a- •■Mx-y. ••■ann/. .•
■tt ■'■Oiimy.'i : UiU : -J-n/. : llA^. : hVA •• ^r/l S- : ArliUrl : A^ll.^n./i.C :
' n-/.». • nöM- •• y.y.'i ■■4'.«iv/i. : hiuMhUÄi •• «»aiia •■v^A■= hriiH-n « m-ii/
;j-flh. ■• fii'ivvii-f- •• ^y.»" : hmi.h-ttih.i: ■niiö»-AA^-o»- • A'JAr .• m-tii- •• ?.
ft •■hlll.Ä'fl.h.f: • uy.iU : Ch.ft : hm = a}H.VV. -. mkmti'"nv. • <öAS. : a»^.-!-
fll^J?, : <wXVh<f. : ^-J'l- ■n/: ■.e."'>.V : ?i'>'h : .ftO-A" : iMfl»!- ■■fll'l'O'^ : AA.
«^Vlft : ÄmA-'^'ß • tihr"l ■• ^.P<-AA.9" ::
On.C " at>f;9«aB : m-|->i9"<: On.P s fliöB,e-?"öD j m-f-hr'd. ■■X, ■/•>.5'"<: ■■a>aofi_-9"an -. "ill,ft|- : (^
— nto-M- :] oHfii- ! (> — hAii-n /hn-n : N. — 7. wAh. via>i.i- = <^ — h^is. ••] * = N P,
>>'h.t : n — mhihJi- :] fl>.S : N P, fl>h^.? : Q. — S. ffln»/fl : Q ^ >iA1irJ: :] O O — llAh.-J: :] K :
('« M Q — nvA : X P, \tvA ■■(j — nft°i> : X P Q — fiöAi- :] n-^M- •■INI, n"it\^- ' X, n
((■fl)At ! I', mnöAt ! Q. — 0. mtimcfl»- •• >i"/iL>i-(iri..f: : A,lriin- o M, / X, m P. —
10. ffl»i> I Q — Mv-j: :] ^-TVi! : N P, AMV* = n ~ iimr.;! : X P, atc-j. •■Q — mc :]
1.SC : M N P — >,-vH :] >,->ti : M — ;>,irn- :] ,ini-(i : X, ;hni-n : (C «•) : P. ~ ll. «»>,»» :]
>,oD I Q — <D;*.A.fÄ.'r<!. : Q — ji-n^n > P — r.h.n c>.rt : Q — mHi^ii^-iHi •. Q — tofi^-m
i.R .] fl»je>'BYi¥ 1 Q — n-t o X P — .^-i.» .] .e^-t> = X I'. .e-v.> : Q (/ Alit-^yn > Q —
^rtlA-TK ' Q — Hh.P<.OA.y" ! <J.
lu
Olli ete sauves ; et Dieu a saiive sa nation, et Dieu aussi m'a sauve de tout ee
mal; et Dieu a fait des grands miracles et prodiges, qui n'ont pas etö faits
7 ainsi parmi les (autres) natioiis. * Et ä cause de cela, il-a fait deux sorts,
8 Tun pour le peuple de Dieu, et l'autre pour les autres nations; * et ces deux
sorts sont arrives ä l'heure et au temps marque, au jour du jugement, de-
w vant Dieu pour toutes les nations. * Et Dieu s'est souvenu de son peuple;
et il a purifie son lieritage. * Et ces jours furent dans le mois de adär, le
quatorzieme et le quinzieme jour de ce mois, quand ils se rassemblent en
joie devant Dieu, durant les generations des siecles, dans Israel son peuple.
* Et la quatrieme annee du regne de Patalomevvos et de Qalewopeträ,
Abdos Egziabelier, qui se disait grand pretre et levite, et Patalomäwi, son
fds, ont regu le livre, dans lequel est le salut, ils ont dit que c'etait ceci ;
et Lasimäkos Patalomftwi. qui (etait) de lyarusälem, l'a traduit.
LES APOCRYPHES COPTES
PUBLIES ET TRADUITS
PAR
Le D*^ E. REVILLOUT
II
ACTA PILATI
l'ATR. On. — T. IX. — F. i-'.
Tous dro/'ls reserves.
AVEMISSEMENT
La publication denos apocryphes coptes du Nouveau Testament s'est
trouvee assez longtemps interronipue. La cause en est due a la necessite
de se procurer un nouveau caractere copte, plus en rapport avec les
besoins de La Patroloqie Orientale. M='' Graffin a bien voulu se chare-er
de faire faire cette nouvelle fönte, dont il a dessine les types sous notre
direction, d'apres un manuscrit de l'Institut catliolique de Paris '. Nous
pouvons donc nous remettre ä l'oeuvre.
Nous ferons paraitre nos textes soit avec les accents, quand nous
pourrons les verilier sur les originaux ou sur les photographies, soit
Sans accents, comme ceux du fascicule precedent, dans le cas con-
traire, ou quand, bien entendu, les originaux n'en portent pas. Pour
hater l'apparition des fascicules, nous n'attendrons pas, pour donner
les pages qui sont dans notre main, l'arrivee (lautres pages que nous
comptons recevoir et qui sont d'autres provenances. On ne s'etonnera
donc pas si certains docurnents, parvenus en fragments detaches, ne
sont pas aussi complets qu'ils pourraient l'etre. Les fascicules suivants
permettront, sous les memes lettres, de combler certaines lacunes et de
comparer les lepons divergentes. A la fin de l'ouvrage, un index general
viendra, du reste, tout remettre en place pour le savant el l'etudiant.
Generalement nous nous abstenons en ce moment des prefaces ou
introductions critiques un peu detaillees. Tout cela se trouvera ailleurs,
c'est-ä-dire dans un ouvrage special que nous preparons et oii nous tien-
drons compte des observations faites dejä, soit pour les admettre, soit
1. Voy. la descriplion de cc manuscrit dans G. IIornkii, The coptic i'ersion of the
New Testament in the northern dialect, Oxford, 1898, p. xcvi. et un specimen dans
II. IIyvthxat. Albiini de l'dli'ograpliic copte, Ildnie. 18SS. IMaiicIie I.
CO AVKRTISSKMF.M, [80]
pour l(>s refuter. Sauf quelques exce[)tious indispensables, nous nous
bornerons douc \v\ ä ilos indicalions sur los iiiaruiscrits et sur les publi-
calions aiilri'ioures dos docuinents, ([uandily aura liou. Poiir les textes
coptes, lour traduction et les renvois des marges, nous procederons
conimc pour le fascicule precedent dont le nuinerotage sera continuo
(Tun dos cötos de la pag-o. Nous ferons seulomont une innovation en ceci
quo, toutos les fois quo la chose est possible d'apres los copies exis-
tantes, nous indiquerons non seulement les pages recto et verso, niais
les colonnes de chaque page, et meme les lignes de ces colonnes, a
l'aide de traits perpendiculaires.
Selon la regle que nous avons suivie dans nos apocryphes publiös
en 187(), nous suivrons les manuscrits dans lour accentuation et leur
ponctuation, sans y rien changer. Nous les suivrons meme pour l'indica-
tion de la TrafaypaV/i grecque souvent negligee par les editeurs du copto
qui no la reconnaissaient pas pout-etre parce qu'elle se fait de plu-
sieurs fagons differentes ' .
E. Revillout.
1. Dans les Ada PilatiXn Trapayact-^iT, prend la forme "T" et, selon la regle grecque, eile
se met en face soit de la ligne oi'i est la coupc quand celle-ci est en tele, soit, dans le cas
contraire, de la ligne qui la suit. Si nous coupons le texte nous la pla^ons donc toujours
k la place qu'elle occupe, c'est-a-dire vis-ä-vis le mot devant lequel eile se trouve dans
le manuscrit, mais lorsque nous editons en scriptio continua nous la mettons en tele du
paragraphe.
Au moment oii ce fascicule allait j)ai-aitre, une niort inopinee frappait notre eher
maitre, M. Revillout, le 10 janvier 101,! : nous tenons a lui rendre ici un derniei- et bien
sincere hommage.
R'. GnAFFIN.
PREFACE
La publication des Acta Pilati est surtout executee ici d'apres la copie
qua j'en avais faite ä Turin eii 1872. Le papyrus etait encore chez M. Bernar-
dino Peyron qui l'avait regii dans Theritage d'Amedee Peyron. Ce savant
l'avait Sans doute omprunte lors de la traduction de cet apocryphe copte qu'il
fit pour Tiscliendorf et que celui-ci a depuis piiblieje dans les notes de la Ver-
sion grecque {Eraiujelia Apocryp/ia, p. 210 et suivantes). Je n'eus pas de peinc
a montrer ä Bernardino Peyron, d'apres la prefacc du dictionnaire copte
de son oncle, qu'il s'agissait du « papyrus secundus » appartenant au Musee
de Turin. J'avais l'intention de publier cet apocryphe immediatement et j'au-
rais ainsi devance Tiscliendorf lui-merae dont l'edition est de 1876, c'est-ä-
dire de l'annee ineme oü parut le premier fascicule de la premiere edition
de mes apocryphes coptes'. Des circonstances independantes de ma vo-
lonte retarderent la suite de cette edition, que je remplace aujourd'hui par
une autrc, et dans Fintervalle, en 1884, Frangois Rossi fit paraitre, dans les
^Memoires de l'Academic des scicurcs dr Turin -, le texte copte dont Peyron
avait donne ä Tischendorf la traduction. A la Bibliothetpic Nationale,
j'avais copie, il y a quelques annees, deux autres fragments attribuables au
meme document. J'en ai parle, pp. 14 et 80 du premier fascicule de mes Apo-
cryphes du Nouveau Testament, cn annonc^^ant la publication actuelle des
Acta. Depuis, M. Lacau les a donnes cn tete de ses fragments d'apocryphes
coptes, edition qu'il a gracieusement interrompue a cause de la mienue.
II est temps d'accomplir ma promesse.
1. Tischendorf donne deja la traduction ou la collalion d'une partie du papyrus dans
sa prämiere edition qui est de 1853 (Leipzig); cf. p. L.\.\ii, 312 et suiv. Oii vienl de pu-
hlier une nouvelle version syriaque. Cf. L E. Rah.mani, Hypoinnemala Doinini noslri
seil Acta Pilati, in seminario Scharfensi in monte Libano, 1908. Deux recensions de
la Version armenienne lvi° siecle?) ont ete traduites par M. F. C. Conybeare dans
Stildia bibl. et eccL, Oxford, 1896, t. IV, p. 59-132. Phisieurs chapitres d'un ms. grec de
l'Athos ont ete edites par Kirsopp Lake, Ibid., Oxford, 1900, t. V, p. 152-163. La
Version g-eorgienne a ete editee par A. XaxanofT, EBaiiroiiie IIIIKü;^IIiMa, sans indica-
tion de lieu ni de date (Moscou?), folio, 20 pages. — • 2. Trascrizione di itn codice cup/o
del Museo egizio di Torino, dans les Memoria della reale Accadeinia delle scienze di
Torino, 2" Serie, l. XXXV, p. 163 et suiv. Ce papyrus est actucllement cote au musec
des Antiquites de Turin Pap. IL Vang. di Nicodento.
(32 PREFACE. [88]
Mais avoiit de commeiicer rödition du documcnl cople de Turin, il m'est
impossible de ne pas dire quelques mots de la version des Acta qu'il rcaferme.
Dcpuis la publicalion de Tischendorf, ou ne pout iguorer que Ic documcat
de Turin est, avec un })alimpsestc ties fragnicnlairc de N^ieuiio, la base fonda-
montale sur laqnclle s'est appiiveo la criti(]ue pour etablir (juc ce qu'on est
couvcuu dappi'Icr ll'^vannilc de Nicodeme comprend deux documents dis-
iincts : 1" les Acta Pilali citcs par S. Justin au deuxieme siede et par Ter-
tullien au troisieme, etc.; 2" iin autre livre surajoute que Tischendorf appelle
seconde partie de Tcvangile de Nicodeme ou descente du Christ aux enf'ers.
La prcmiere ]>artie, la plus antique, s'arretait ä la fin du chapitre xvi des edi-
tions grecques et latines.
Une autre question se pose maintenant. La premiere partie est-elle aussi
toute de l'aulcur primitif? Oui, si Ton se refere itn ppii ra/jidenifiit k rapolo-
getiquc de TcrtuUien qui semble poursuivre son analyse tres sonunaire du
livre a pcu pirs jusqu'a la ün, avec renvois tres formeis. Non, si Ton eom-
pare ' Tesprit, le style et la composition des Acta, taut qu'ils restent tels,
c'est-ä-dire jusqu'au temoignage relatif ä la resurrection du Christ, avec ceux
du roman oriental qui a ete surajoute dans les deux derniers chapitres.
Dans le nouveau texte grec du dernier qui a ete edite par Tischendorf
comme dans le texte copte de Turin, assez parallele et en cela different en
certaines parties des textes latins, on sent d'ailleurs tres nettement une in-
fluence gnostique.
Je citerai cette phrase du copte : » Les pretres et les levites se dirent
mutuellement : « Jusqu'a Soum et celui qu'on nomnie Jobel, son noni durera;
« si cela (ce qui a ete raconte) est, vous saurez que son nom durera jusqu'a
" jamais et qu'il iaissera pour lui uu j)euph' nouveau n. cf. iiifra, p. 12.").
Les noms de Sun et de Jobel n'apparliennent pas ä une tradition biblique,
mais ä l'ensemble de ces noms et phrases bizarres adoptes par les gnostiques.
ün ne tniuve rien d'analogue dans le reste du Livre, — du nioins dans la
1. C'esl ce qu'a tres bien nolü Ti.scliendorf, /oc. cit., p. i.xii : « Is (Terlullianus,
Apolog. 21) scribit lesum ex invidia niagistrorum ludaeorum Pilalo traditum, ab hoc
violentia suffrygiorum victo cruci esse dedilum; de cruce pendentcm spiritum cum
Ycrbo sponte emisisse, praevento carnilicis olficio; eodem momento mediam diem sohs
dehquio subduclam ; sepidcro, ne, quia se i-esurrecturum praedixisset, amoHrentur
discipuü cadaver, cuslodiam militarem addilam, sed die tertia concussa repente terra et
mole revoluta quae obstruxerat sepulcrum pavore disjectam; in sepidcro nihil repertum
praeter exuvias; a primoribus corpus surreptum a discipuhs falso jaclitatum ; ipsum vero
lesum cum discipulis apud Galilacam ludaeae regioncm ad quadraginta dies egissc, do-
centcni eos (juae docerenl; dcliinc ordinalis eis ad olVicium praedicandi per orbem, cir-
cumfusa nube in coelum esse ereplum. Quibus expositis ila pergil : Ea omnia super
Christo Pilatus, et ipsc jam pro siia conscientia Christianiis, Caesari tii/ic Tiberio
nufitiafil. »
[89] PREFACE. 03
versiuii, mallieurousement tres rctouchöe, de Turin; — mais seulemcnt dans
le recit, peut-etre grossi apres coup, du clia[iitre de la pas?;i(iu qui nous a cte
transmis par un manuscrit de la F)ibliotheque Nationale '. J'avais cru devuir
rapprocher d'abord ce fragnaent de l'övangile de S. Haillielemi, t<iul en
voyant nettement son origine dans les Acta, mais le probleme se complique
])ar la comparaison indiquee plus haut qui fait sup[)oscr une edition gnustique
superposee ä l'anciennc.
Ce qui parait bien certain, e'est que la seconde partie de l'evangile de
Nicodeme, dont la redaction est certainement bien posterieure encore ä celle
des deux derniers chapitres de la premiere, appartient pleinement par la serie
des idees au möme courant que Tevangile de S. Barthelemi, cite pour la pre-
miere fois par S. Jerome, c'est-ä-dire posterieurement au papyrus de Turin,
et dont nous avons public une portion.
Pour en revenir ä nos deux derniers chapitres des Acta, leur redaction
copte merite une etude attentive. Elle differe entierement, corame tendance,
de la Version latine publice par Tischendorf. Celle-ci convertit tous les Juifs
ä la fin. Dans le copte, au contraire, apres l'instruction faite par Anne,
Caiphe, les pretres-, etc., on constate en secret la verite de la resurrection
du Christ, mais on resout de cacher la chose, autant que possible, au peuple.
()n renouvelle la malediction contre celui qui a etc suspendu au I)ois, en
s'appuyant aussi sur ce passage : « les dieux qui n'oni pas cree le cid et la
terre mourront ». Pour eviter la formation prevue d'un peuple nouveau, sui-
vant Jesus, on anathematise celui qui adore une creature de preference au
Crealeur. Le peuple dit « Amen «, en proclamant que Dieu ne peut se dtitour-
ner de son peuple d'lsrael et qu'il faut en rester ä ce qu'a dit Moise.
Le texte grec de Tischendorf est ä peu pres dans le meme sens\
Nous revieiidrons, d'ailleurs, avec plus de details sur toutes ces questions
dans une etude critique speciale sur les Acta Pilati. Nous en avons dit
assez pour le nioment et nous nous bornerons ä ajoutcr en finissant que, dans
cette publication. nous donnerons d'aiiord separement, pp. 65-127, le papy-
rus de Turin, puis, pp. 127-132, les fragments de la Bibliotheque Nationale
qui soulevent d'ailleurs, nous Favons dit, un point de vue critique special.
Au papyrus de Turin nous donnerons la lettre C'. Au manuscrit 129/17,
l'ul. .-)0. la ietlre C -. Au manuscrit 129/lH, iol. 140, la lettre C \
1. Le luüt coTii sy retrouve, prononce par le Christ sur la croix, et ioi&ht» est.
par fausse lecture, transl'onne en ca&h?\ infra, p. 131. — 2. Mahomet a recueilli ceUo
Iradition et fait prosque des saints de ces meurtriers du Christ. — .3. Le roman conlenu
dans les deux derniers chapitres et relatif au.x politcsses que so lirent Anne, Caiphe,
Nicodeme, Joseph d"Arimatliie, etc., et aux nomlireux hanquets des deux partis, amene,
du reste, tout naturellement ä cette conclusion bien juive (pidut repoussce les auteurs
de la Version hilinc, etc.
^rt' itr^A^H tionr'AA&k' aituj aV-^ ü'ttaotoV Efo<-j ^
t^oTAA^' aV|^^ti' KUJit ficA rt^T'y\our\HUA' tiiat'
y\?%ACCt uuoot' ^rt UEOirott|J9 t'iuuAT* tvjtrt''X:oE?c <c
I . Nous indiquons la fin des lignes parle signe I . — 2. not^ est ccrit comine n6i^
])ar suite d'un trail oblique qui surplombe la lettre o. — 'i. Pour conrn n. — -4. Lc
papyrus porle avec un seul e : n5cneTEfO»-j.
* (;i, fnl. 1
r".
.(.1. 1.
C, lul. 1
I'".
lul. -J.
* LES MYSTERES DES ACTA D[U SAUVEUR]. müJoI. i
I"'.
, . 'Ol. I.
LES ACTA DU SAUVEUR QUI ONT ETE FAITS SOUS PONCE-PILATE LE PRAESES.
Preface d'Aeneas'. — ■Moi, Aeneas, le garde du corps {protector), yetais
hebreu d'abord et parmi ceux qui connaissaient la loi. La grdce du Sauveur
nie saisit ainsi quo son don abondant. Je couuus le Christ Jesus dans l'Ecri-
ture sainle et je pris moa elan vers lui pour *croire en lui afin de devenir ♦ c. lui. i
digne du saint bapteme. J'ai tout d'abord cherche los Acta qui ont ete faits
dans ces temps-la sur Notre-Seigncur Jesus-Christ, (Acta) que les Juifs oiil
1. rS'Ous ajoutons des titres, dans la traduclion, pour guider le lecleiu-.
r"
col.
60 ACTA I'ILATI. [92]
» (.1, II 1 ^^ AsßiO^soV ^u' ^tfic^AV ri^t?s|?^H| 'Simon' ^n lurrit^o
(-Ol. 1. -^-^i__ I
ISA' un' nut^'Y^ «onrA^iETn^rtsAHod un nut^vY^nt'
finEK^nsort' onrort' (je ritu' eivia^juuj' ^u' y\Es*2S:'jjiujiuE' Aioua
rtCETVO'onO'T Ey:E5S:Uj|uauE ^| Y\A'[f AKA?sEt VI |^Elfi ' ^?\H?\'
"c , fni. 1 [t |'2S:uiV' AvioK A"msAC fintVE?%A;X?c^oc'^' fiiE wrto'nE' â– ^
coi. 2. Q^^^ viuluaV' n'^K'JJ rtAV e'E^o?% ftnArtoPiE' fiiAVAAnn
E^Ot^' '^^HTIH VITIE^'VIAOJJ^OX UU' TlEnPHV ^V^\><^' J^A ErtE^
^AUHVI* ^'
*^ ^r\ 1UE^>\fS1E' fifOUYTE filE'^E?^SOC KA\CA^' Yl^fO
flTIE^^Uj'UAVOC AX'-u' ^H^UJ-i^HC H^^o' n^ErA?sV?%AVA'' ^Vl
1A^;XH ^"'^^''^^ö''^^'^^''^^ V1^0U'y\E' E^E COX'XLO'r'lH
*''r/"""^t ÜTiA^'u^onH n^nr'rvAnsA ft^^AV^oc uvi ^^ono
col. 1.
1. Lire asiok ou Anr. — 2. La 2" pers. du pluriel suit ici la 3' el le collertif « qui-
conque lira ». — 3. Peut-etre poiir vin5E?\... — 4. Le signe ■— remplace au bout des
lignes, et au bout des lig-nes seulement, la letlre n. Dans uii tcxle conlinu typogra-
phique, il laut lui subslituer la lettre. C'est ce que nous avons l'ail partout.
publies sous Poncc-Pilate et qucj'ai tiouves dans des eciits qu'ils ont laisscs
eu hebreu par la volonte de leur Seigueur Jesus-Clirist. Moi donc je les ai
• c, ini. 1 traduits dans la langue * des Grecs sous le regne de iios Seigneurs Thco-
' Ol. 1. dose, Tan 17 de soii consulat, et l'aii 5 de Valentinien, en la 9'' indiction.
Que quiconque lira ce livre et le transcrira sur un autre livre prie pour moi,
♦ (;i. iiii. I moi Aeneas le tout petit, afni que Dien* nie fasse misericorde pour nies
col. 2. peches que j'ai commis euvers kii. La paix soit ä ceux qui liront ces choses
et ä leur maison tout entiere ä jainais. Amen.
D.\TE UE L.\ Passion. — Dans la neuvieme annee ' de Tibere {Tebclios)
Cesar, Tempereur des Romains, et tandis qu'Herode etait roi de Galilee, au
* CK loi. 2 commencement de sa dix-)ieuvieme annee, le 25 de Paremhot - * du Consulat
r".
col. I.
1. Las mss. grecs portent 15'^ ou 18". Quelques mss. la'ins portent 19". — 2. Grec et
laiin : « 8 avant les calendes d'avril, qui est Ic 25 mars ».
93i DATIi DK LA I'ASSIÜX. 67
«junt' ^H^oV TIvi'ncA rttc^oc. un' rttmAnr^ua'rtt' ütieti
ntVKO'i^HUOC dt yiA^';x^" fiftVonr'K'AV ^^cJ^'^^"^
T
t^t viaV Vit' rttnr^An* ArtviAc'' urt ka\V^ac' urt' conru
uvc Anruji' 2^<Ju^Atvu urt' rAUA^^m^s' urt' Voiot^ac uvt
?%\&i»c' yxn nE^^A?%vu' uvt a?\e?.a«':^^oc'' un ^vt^voc
Anoua' wKECtTit' fifi'Vonr'z^AV tiaV ^h'^oV Anots j^a' ylV"^,A
^oc tnrKAivjro^tV iiTitvi'2S:otic' vc T\t;x^ tnr''2S^<-i^ üuoc'
•XLt' ^vicoo-rvV nvd ts^e tvjj^m^e tve' m«-ucH^^'' ti^au^e'
e'a UA^VA' •25:110?^ Anrm «L^'iS.'xi ü'uoc E^Of-j' "i^E AVir
1. Toul le conlenu de ces deiix nApArpA^^Ai est une sorte de parenlhese entrc la
data et le recit des evenements. — 2. C'est ici qu'on fait commencer d'ordinaire le
eliapitre premier dans les versions greccpics et latines. — 3. 11 faudrait : EcjpnExutt'rE
« en en g'ardant Ic Souvenir », mols se rapportant a ISicodeme eomnie daiis les versions
grecques et latines.
r".
rnl. -2.
C. lul.
V".
.â– i.l. 1.
de lUiphus {Rauphi)s) et tle Rubellion, Fan IV^ de la 202" des (pei'iodes) ([ii'on
nomme olympiades, sous Joseph qui est aussi Caiplie, le graiid pretre des
•liiifs, toutes les choses qui se passereiit apres la crucilixiou et celles qiii
arrivLTcnt ä Notre-Seigiieur Jesus-Clirist,
I. — Nicodeme ' le priiice des Juifs les reeliercha, les clioses que le graiid
pr(Hre et le restc des Juifs firent coiitre le Sauveur. Nicodeme les ecrivit
toutes, telles (ju'oii en gardait le souvenir, dans des ecrits hebraiques.
Acci s.vTio.N Di: Jksi s UEVANT PiL\Ti:. — Gsux dout voici les uoius : Aunc,
Caiphe, Sunirnis, Dotliaini, Gamaliel, Judas, Levi (Libis), Nephtalim, Alexan-
dre et Jaire (Hierios), et le reste des Juifs, *ceux-ci tous allerent vers Pilate * ^â– '' '"'â– -
V".
accusant Notre-Seigneur Jesus-Christ, disaiit : « Nous couuaissons Jesus, (.oi. i.
(;i. ini. :;
r".
i-ol. 2.
V*.
col. 2.
<^« ACTA l'II,AII. [9.',|
CA^ßiAion ü'nrtouoc virttritmie'. tcjjOTtjii' fe^ mv\
tnu^vjA^ft'' ^ vtCÄ^ieiA^ou' E?^AAV fi^o<^' -i^t Tc
'^Ttf2S;E rvt'?sAnoc riAir 'X:t' a^j nt' ntc^'TipAEtc t^oo-r'
nft-ZvA^uVuJnVorf EC^E^^E r\\\A:< A-VJU e^e' ftKA n^U ^V
Y\oi3.ccE rtA«^-' nE'X:E nV^^Aioc ' vtAT -^SE ü[tve' o-r |ttvia
[fi3.K3.Jij 3. ^^ort' [rtE-x: o]T'K3.Vu'Ju'[rnon] EßiO?^'' [a-^t^j.]'
TTE'ÄE nVonr-Zb.j.V ÜTiE^T^Anoc' [«iS^El euaEso-t ü'rvEKrtod
♦ C, IVil. 3
fOl. 1.
♦ r.i, füi. 3
coI. u>
nrC»^TU EfO<^ •i^HUOCSA
fils de Joseph, le charpentier, qiie Marie a eiifante, et il dit sur lui-memc :
Je suis Fils de Dieu et je suis roi. De plus il souille les sabbats de la loi de
*ci, i(ii. 2 iios Peres et il veut detruire notre loi*. »
col. 2. I-'fs Juifs kii dirent (eiicore) : « Notre loi ordonnc de ne guerir personne Ic
jour du sabbat. Or lui, Jesus, les boiteux, les lepreux, quiconque est malade
et est demoniaque et les sourds et les muets, il les guerit pendant le sabbat'
par Beelzebub {Brclzeboiil) le prince des demons. »
' c, loi. 3 Pilate leur dit : « Mais quelles sont donc * ses oeuvres mauvaises":' »
col. 1. Les Juifs direnl : a G'est par Beelzebub, le prince des demons, qu'il fait
cela", et toutes choses lui sont soumises. «
Pilate leur dit : « Jamals un esprit impur acjette dehors un demon niais
on chasse le demon au nom de Dieu. »
• c. loi. 3 Les Juifs dirent ä Pilate : « Nous prions * ta Grandeur de le faire com-
,.0, .^ paraitre a ton tribunal pour que tu l'ecoutes publiqucment. »
1. Cf. Malth.. XII. 10. — 2. Matth.. xu. 24.
:>l. 1.
('.1, fol.
V".
col. i.
[051 '■— ('onvocation de .iksus. 09
y\e'
T T1E^?%A10C (3E A<^'uOnnE' ETKOnr^'c^J^U T\E*2S:J<Cj' V\3<^
T A TiKonr^CJun :h.E' eV e&iO?s' Anrua ftiE^tt^conr u^c At^' **. .f,.i t
OTUJujT viA<^' Anr<ju A<^^< ürtE'^<;^Ay:A2sT0U "' [ A]«^r\o^jii
E&kO?s"' ^T^Äl rtEt-^dt'i^-' Af^OTA^t^ ETIKA^' ^A VIO^T^HIE ^'
n\C TIE'iSlAtJJ rtA«^' "XlE n^S^OE^C JJLOO'^e' ^T-ZLU TIEV'ua' A'T'J^
vtrEV E^oiru TSiE rt^WrEuuan' uo^tie' e^ok' riiE^E «'Vo
T'KAV ÖE rtA'T ErtETATA TIKOT^'c^rt' AA<^' aVajJJKAK
E&iO'^' e' * r\ET?%A10C' ET''2S^ua ÜUOC "äe' ET&vE Ono ÜYVEK'
1^E<^e{ E^O'm' ^« OT^v^EKOn' A?\2\A AKIAEVO^' ^iH«
1. Le papyrus porte : OTcdA^T. — 2. (fiax£o)viou, (paxEwXi'ou, cpaxioXiou, to irj^ xsifaXTii;
;iopr|U.a, voir Suidas ä »axeXXoi; etc. La Version latine de Thilo porte fasciale (sie) invo-
liUoriiirn i'ce que Thilo propose de corriger en faciale ou en fasciolian tire de fascia
« bände "1. II s'ag-it peut-etre d'une sorte de turban oriental que Ton deroulait pour
l'etendre. Notons que trois manuscrils lalins consultes par Tisohendori' donnent sim-
plenient faciale. — 3. Pour noTEpHne. — 4. Lire akhae^o«^.
Pilate leur dit : « Dites-moi commeut? — II iiest pas coriveaable u un
[imeses de coiivoquer en justice un roi. »
Ils lui diieat : a Nous ne disons pas que c'est un roi. »
CONVOCATION DE JeSUS. InCIDENT DU CuRSOH ET DES AlGLES.
Pilate donc appela un rinsnr. II lui dit : « Amene-raoi ä l'interieur Jesus
pacifiquemeul. »
' ' Le Cursor sortit et lorstju'il eut reconau Jesus, il l'adora. II öta son * c. foi..!
vetement de tete (cpa/.soXiov) , l'etendit sur ses mains, le pla^a t\ terre sous les col. i.
pieds de Jesus et lui dit : « Seigneur, marclie sur ce lieu et eutre, car le
pracxcs t'appelle. » Lorsque les Juifs virent donc ce qu'avait fait ce nirsor, ils
pousserenl de grands cris * vers Pilate en disant : « Pourquoi nc l'as-lu pas * c, foi. ;i
l'ait ciilr(M' par riiitorniediairc d'un prarca. mais au conti'aire Tas-Iu honore ,oi. 2.
1. Le syriacpie i'st trouqui^ au lonmicncemeiil et deliute ici.
* C r
70 ACTA i'II.ATl. [%]
i"i ' •X;uac^\ A'nt^^A^OC dt UOnnt tTIKO'r^'cuji^ T\E'X;At^
rtAf-j'' T^E ET^E Onr AVlEtfE- ^mAV*'
*^ HE'ÄE nKonr^c<JJ^' "^^e ütie'^oo't viiAv:''2SOü'n
E^S?^HU' |E]A^EEAn'["i^^OC| AsVlA-T e'| ^O^ Ef^|^UOOC ^V
[äti] oT^^ortoc' |e^e] fiujH^E nn'^E^^Aioc'' aj^^jkaIk
E&lOW EIT'aUA^^E ft^En'K?%A^OC ^rt' HE'rd^'Ä' E'T'Y
M.'.ioi . Eoonr vtA«^ ^eyi'kooxe' EnrTiuji'^u^ ftriET^otiE' ^a nEM
rol - O'TOE^HHe' E'T'XlUJ ÜUOd 'X:E «A^ULVl' TTET ^H V^t^''ÄOCE'
t^cuAUAAn' n6\ rvE^riHnr ^u h^ata' ün'2S:0Esc'
Y\KOir^'cu^^' "JS^E «^H^e' ftn^Eßi^A^OC E'r'ujlUi E&vO?\ ^IV
MACTtE Y1^EßifA^'K»JJn VIA^ ^'^t' fllOK AVLeVuE ETIEHOT
•suj-' üuot^ ^n iacyie' nvioioESEVim'
J . OT na jamais rxiste dans lo papyrus apres V; il y a au bout de la ligne um blanc. .
d'uii Cursor? Gar lorsque le cursur I'a vu, [il l'a adorej : il a enleve son vete-
ment de tete, il l'a saisi dans ses maiiis, il l'a etendu, il l'a depose sur la
terre. 11 liii a dit (ä Jesus) : Marche dessus. »
* C, foi. 4 * Pilate donc appela le nirsor. II liii dit : « Pourquoi as-tu agi aiusi? »
coi. I. Le Cursor dit : « Le juur oü tu m'as envoye ä Jerusalem pres d'Alexandre,
je Tai vu assis sur un tröue'. Les fds des Ilebreux criaient et, tenaiit des
rameaux dans leurs mains, lui reudaient gloire. D'autrcs etendaient leurs
* ci, ini. 'i vetements * sous ses pieds, disant : Sauve-nous , 6 toi qui es dans les
coi. 2. hauteurs ! beni soit celui qui vient au nom du Seigneur-. »
Les Juifs regarderent et crierent contre le cursar : « Les enfants des
Hebreux parlaient eu langue hebraique. Comment as-tu su, toi, ee qu'ils
disaient dans la langue des Grecs? »
1. Clrec et laliii : <■sur uu une >■, cf. Matth., xxi, 7. — '?.. .Mattii., xxi. 9.
[071 >• — INCIDENT DU CURSOR. " 71
T nfisiE r\tV?\Aioc ^lAnr ^st' a^ he ^e e^o^aj^kak
E&iO?%'' f^^E&k^A^c^EV'
TIET^At^ rtA«^ "Xe' EIO'X'JU ÜUOC' •2S:E ujcAVIVIA'' Y1E'X;E
T1E^?^A^oc' viAnr ^SE oiT fve' Ti&v'ju^^' uCü'cAnnA r\E'X:A'r'
*V1AC^ •ä:E uli'CAUVIA' V\E TIA^'un, MMol.'.
V".
TnE'ÄE r\Es'?\Anoc yiat "x^e' eij^äe uTJu'^r^ ^E^^o ''' "
ü'um^E ^A u'^l^ujnoonrE ft'rtEirt^[ uuo | viaV fii| a'tä I'
oonr onr ti| e Tirtoj'&iE' vtiAJ | fskoip^cuji^ [Aj'Af-j' nioo'r
AnnKA^uJo['Trj
Anruj ^vi' Trnoc rnu eie^viak' An[^j''viE nsc e^ot«' m:', rui .-.
T Anrua rt^E^Ef^E? E&kO?^' nds' tikot^cjj^'' a^^e^^e ort ' 'i '
KA'tA ^E vilE ^O'ir'E^nE' AnruJ T^e'^S^A«^ Visc "äe' TtA^XlOEiC
AuoV E^onort' Tv^WrEU'Juvt uot'he' e^ok' aiouji h'^e^e
^c Ei E^onrrt' vietv^o^ouh' fivicsrviovt' ato^^koit e&iO?\'
UATAAir Anronr'uaLyn n^c.
Lc Cursor lour dit : « J'ai intciTOge m\ des Juifs ä savoir : (^)u'est-ce * c, loi. t
(jiie ilisent ceux-ci daus cette langue en hebreu? Et celui-lä me l'expliqua. » coi. i.
Pilate leur dit : « Oue criaient-ils en hebreu? »
11s lui repnudiront : <( 11s disaicnt Osanna. »
Pilalc leur dit : « Oucl est rexplicatiou d'Osanna? »
lls lui dircnt : v Üsaniia, e'est : sauve-nous. » *(:',iol. 'i
l'ilate leur dit : « Si vous-meuics vous temoignez pour les niols des cui. 2.
ölranoers qu'ils ont dits, cjuel est ie peche qu'a commis le citrsur? «
Eux, ils se tureul.
Ee Praeses dit au nirsnr : « Sors, el ile la maniere quo tu voudras * amene ♦ ci. fol, :.
i"'.
.It'sus ;'i I'interieur. » ^„l ,
l'^t lorsque le Cursor fut sorti, il fit encorc comme au commencemenl,
et il dit ä Jesus : « Mun Scigneur, viens a I'interieur; le Praeses l'appelle. »
Et lorsque Jesus entra, les faces anterieures des siyita s'inclinerent d'elles-
niemes et adorerent Jesus.
7-2 ACTA PII.ATI. [98]
*C^ ful 5 j^'^OXUaVy-l «sc A?\?sA' E1E1VtA;^'KJ^K E^oW E"[lt1 |T1KA1H
Tt\e2S:e fiV'o'r'^AV üt\es?sa''ioc "äe nvtco'onrn [o]n äe
[cHij j±)Artionr'[onrujiju^T fi^c.
T a' Tv^HrEUuJVi'' TvE uotie' Eri'c^rrto^o^oc tie''2SA<^
* c. M , riAT 'X:e e'he "iaV IE ^E vi'"iAiEnTiAAC.' * yiE2S:A'r ü
V".
col - T\E^'?^A10C •2S:E
T Auou' AV\ou ^Erif »jjue' ft^Eri^vHn' '^noui euo fi^EU
1. Le papynis porte [}y'A[n]noTi"}i)n.
♦ ci, foj. 5 Lorsque les Juifs virent la maniere dont les * sif/na avaient agi et com-
cJi«. ment leurs faces anterieures ' avaient adore Jesus, ils pousserent des cris
au sujet des hommes qui les tenaient en disant qu'ils les avaient inclines.
Le Praeses dit : « Vous n'admirez pas la maniere dont les faces anterieures
des signa se sont inclinees d'elles-memes et ont adore Jesus et vous poussez
* (;i, lui. :. des cris en accusant * les porteurs en disant que ce sont eux qui les ont
inclinees jusqu'ä les faire adorer Jesus. »
Les Juifs dirent ä Pilate : « Nous savons de quelle maniere les signo-
phores ont incline les siyna jusqu'ä leur faire adorer Jesus. »
Le Praeses appela les signophores; il leur dit : « C'est lä la maniere dont
c, lui. :. vous avez agi? » * Ils dirent ä Pilate :
« Nous, nous sommes des Gentils illrllciies) el les serviteurs destemples.
V".
col. 1.
V
col. 2.
1. A'i TipoToaoei. Les dictionnaires traduisentce mot par les bustes, ou les hures, ou les
mufles isuivant ce que rcprt'sentaient les sigiia qui etaient les enseignes des centuries).
[99] 1. — IXCIDRNT DF.S AIGT.KS SIC.XA). 73
t^ A rtfi'ctrvton' a'y^'j^j»' KtcooT ÜTiKt' * ono a vificsruow' ' ^ ' j*^' 'â–
T T\t'X:t Tlt??%AnOC' UT^KOT^C»JJ^'' "Xlt "Ä^ ftSC tßiOTs''
jüLVAvic«Juc' rtr'emt üuocjj t'^onovt viot t^t'^vtAK aitua
csr^iüu t^e'-äa«^ rtA'T 2S:e' ^a T\oir'2S;AV ütiVa^ca^
1. E«A pOUr EV^HA.
C fol.d
r".
Comment raclorerions-nous! En effet, tundis que nous teiiions les s////;«,
lours faces uiitcrieurcs se sont d'elles-memes penchees pour l'adorer. »
Pilate dit aux chefs de la synagogue et aux anciens du peuple : « Vous,
choisissez-vous' des horames sortis du peuple, forts et robustes : qu'üs sai-
sissent les si<jna afiu que nous voyions si les i'aces anterieures s'inclineront ,„] i.
d'elles-memes afin de radorer. »
Les anciens des Juil's prireut douze hommes robustes. Ils firont que six
saisirent uu des H'uina et six ' aussi Tautre des slijna devanl le tribunal du ♦ cj. u,\. •
r.
Praeses. coi. 2.
Pilate dit au Cursor : « Couduis .Irsus dehors, ensuite ramenc-le a l'in-
terieur de la maniere cjue tu voudras. »
Jesus sortit dti pretoire avec le Cursor.
Le Praeses appela ceux ([iii d'abord avaieut teuu los sif/na et leur dit
PATR. on.
ACTA PI[,AT[. [100]
C-ul
('.', ful. 7
1".
Clll. 1.
*^ A-r»^' At^KtT^E-rt fids' TI^HTEUUJirt' EI^E ic^ Et E^O-TtV
ünuE^cort crtAT' Anruj a HKonrf'cuji^' t^^t on n'^E fi^jo^
Airuji Af-jnA^AKA?%EV fliC E^f Et^UOOvyE' ^^07^ ^S^U HE
«-\'<^AK»A?N»ort' a<^'e? E^onrn vidi td h^e^ec^es t^e e'^o^^vi
m: ,i„i ,; AT^AKHOV E^OTs' OU \\6s ft'ctrnOVI A'TOT'uji^n fltC.
*^ H^E^Et^r^Ano' r{6\ r\Et?^Aioc' ac^^^o^e' axuj' A^^^mE
ficA^uaonrrt' ^u' fs^hua'
"5" EnEi' 'h.i EC^UEE'Te' e'tIAV A ^EC^C^t'UE 'ÄOO-r V1A<^'
ECStiA ÜUOC' CA^UJX: E^iOT^'' UTlEV^UiUE' fl'!K»KAmC aV^FS
^Ertrvod' ta^ fi^scE ft'nEVoT^H' ^7i ' o-r^AcfojoV eh^ih'
*|TVEt'^AnOC "KE AtJj'uOinE ErtVo'r''i^AV IHfO-r TIE
•ÄA«^ riAT äe' lEHVicoonrn' "äe ^AC^^UE' o-Y^UAVrto-rnE' ie'
1. [iP papynis pnrte OTpACCOT .
• (;i. lol. c. i'i savoir : « J'en jure par le saliit de Gesar! * Si, ci'tte fois, les .si(/n(i iie
,.„1.!. s inclinent pas qiiand Jesus ciitrera et s'ils ne l'adoreiit pas , je preiidrai
votrc tele. »
Et le Pracsrs ordoniia de faire cntrer Jesus uuc seconde fois.
Le Cursor fit eonime la premiere fois et il pria Jesus de marcher sur sou
vetement de tete.
Jesus entra.
* <â– ', lol. II (^)uaud il eutra, * les si(/ii(i s'inclinereut et adorerent Jesus.
V.
(ül. 2. II. InCIDE.NT de LA I'EMME DE PlI.ATE. JkSUS EST-IL L'N SORCIER?
EsT-IL U.\ BATA.HD?
Eorsque Pilate vit cela, il eut peur et il chercha a se lever de son tri-
bunal.
Tandis qu'il y songeait, sa femme envoya lui dire : « Eloigne-toi de cet
Iiomme juste; j'ai beaucoup souffert cette nuit eu songe ä cause de lui'. )■>
<:i.ini. 7 Pilate appela ' donc tous les Juil's, il lour dil : « Vous savez que ma
1. Matlli., xxMi, IH.
I'".
(ül. 1.
[101] ri. IXCIDENT DK I.A FF.MMK DK l'ILATE.
Anruj tccHK ' t'ncA uhVot'kj^V' uuuh^u' TifiS^Air riA^^
Cl. lol.
r.
col. â– >.
'X:t' et Tucoonrn' v\t'*2S:E yie^t^aioc' nj^nr -Ät t^c ^«'mt ac
üntt^ua'uE vt'KiKA^oc' Asjjjn ^tnrvod' rAf v\^?ct n'itV
T Aironr' ujj^f^ \\(S\ viVo'r''i^AV Tif^s^Aio ü'y\ES?\A"ioc "äe
UVi ÜrVETI'i^OOC^' E^OK "ÄE OTJÜLArOC HE'. ESC ^h'h^E «-J'2S:0
ox' ^Acoir' vtiEK:'c^suE'
T A V\e{'?%A10C (3E UOnr'nE esc YVE'ÄAC^' VIA^JJ "X^E EI&iE oit
T1A'\ »/CAIHro'^E (sie) ÜUOK SiriAnrE TsAA'IT rij^A'^SlE AU
YVE'ÄE sc "X^E nCA&vWiw AnT'Y' 1E?.OirCtA UAlo' T1EX«A^
^a'^ÄE A« T\e' nOITA' ■nOIO a' O JüLTTX:OESC'' ft^E^^IATI^O m. , fol
. , V".
Ü'uVu ÜUO«^' E^'^Ef-^IAITO y\El'nAV10T<^' SIC^'lATO VtEIOoVs c"' '
T Anronrujjij^ uds' nET\^Ecßi'riE^oc'' nftVonr'KAV tve'
1. Le papyrus purte cechk. — i. Lire cj2S.oox OTfACOT. — 3. Lire nengOoT oii
n^iJOOT. — 4. piuujE dispicere, bene videre, vient de fo « '"eo: » et signifie « avoir »
dans la plupart des exemples; le sens priniitif convient aussi bien que le sens seeon-
dairo.
femme est une personne aimant Dieu et qu'elle incline du cote des Juil's
avec vous. »
11s dirent : « Üiii, nous savons. )>
Pilate dit : « Voici que ma femme a eiivo}'^ vers nioi, en disant :
« Eloigne-toi de est honime juste. J'ai beaucoup soufTert k cause de hii
cette nuit, * en reve. » "ci, ini. :
Les Juifs röpondirent, ils dirent a Pilate : u Est-ce que nuus ne t'avons coi. 2.
pas dit que c'est un magicieu : voici qu'il a envoye un reve ä ta femme. »
Pilate appela donc Jesus et lui dit : c< Pourquoi ceux-ci t'accusent-ils
sans que tu dises une parole? »
Jäsus dit : « Si la puissance ne leur en avait ete donnee, ils ne pour-
raient parier. Chacun * est le maitre de sa propre bouclie pour proferer le ♦ <;'. foi. 7
iiien ou proferer le mal. Ceux-ci savent ce qu'ils fönt. » ,oi. 1.
Les pretres des Juifs repondirent; ils dirent ä Jesus : « Que savons-
' CK UA.
V".
col. â– .>.
7G ACTA IMI.ATI. [102]
C\a' Ü'uAIO viviA^\>u'Tt?%AOC
TTVt'X:t' ^omt fint^A'^t^Aio-r t^trt'-i^^KAsoc «t ^vt
nVo-r-i^AV -XLe Artort' fiTvT'iSiuj jül'uloc Art t^o«^' * 'X;t Hiaio
loo-ic' üuA^^^AU A-rvu' uvtonruACT^' ^n OTVtO^nSA
Tr5fX:t Tit^T^Aiod vimonr'KAV viaV tTXuj uuoc -i^t
ut An nt kaia' öt' t^t ritiri'^eitt^' ^t^rtod •xl'aa üuoc'
C lul 8 It'v^O'T •2S:t A-r^Tt'iooic ÜT^tC ' ^aV
* C, l'ul, 8
r".
Cdl. 1.
eol. 2
V"
(â– ol.
nous hien? D'abord nous savons que tu as ete enfante dans le libertiiiage.
Secondement, nous savons que ta naissance a eu Heu ä Bethleem et qua
♦ c.ijoi. - ton occasion on a * tue cette grande multitude d'enfants. Troisiemement,
nous savons que ton pere est Joseph et Marie ta mere. Vous etes alles en
Egyptp parce que vous n'aviez pas d'assurance (ou de confiance) devant le
peuple. »
Ouelques-uns de ceux qui etaient presents et qui etaient des Justes parmi
*c.i, r„i. 8les Juifs dircnt : « Nous, nous ne disons pas cela sur lui;* car il n'a pas
ete engendrc dans le lihcrtinage, mais nous savons que Joseph a epouse (a
recu la main de) Marie. Ils ne Tont donc pas engendre dans le liberti-
1'
col. 1.
nage. »
Pilate dit aux Juifs qui avaient pretendu qu'il etait sorti du liiierti-
nao-e : « Vous, cette parole est vötre. Mais eile n'est pas la verite, ainsi que
vos compatriotes le disent maintenant, (cn attestanH qu'elle a ete epousee
• ci.fui. 8 par son * uiari. "
Anne dit : « U Pilate! notre mullitude entiere crie qu'il vient de riiiipu-
cul. 2.
[103] II. — JESUS EST-IL UN BATARDr' 77
T^ r\t^2%Aioc dt OTuajAjg^i n^nr "Xt onr v\t' ^uuo'
AC^h'^SOC. UVl AvVTXirimc' Un VAK'-i^&k'oC UV\' AUßiSA^C.
a'y^ua' ce^AC uri cAuonr'H:^' un scaak' ^mttc jülu'
au' a2s?^a Anou' ^Euj^H^t u'Vott^aV. A'TW^ ri'u^A'2S:t 'l ^
ua^^a'.
TAt^'uo'nt "Kt udV iit^?%Aioc' Eu'fujuE f^^A1^'•2^ooc'
1. Ue texte grec porte upoaviXuTo^ ; la vorsion cople Iraduit ce mot par jyuuo qui signi-
lio lilleralement « etranger »; je conserve proselyte, d'apres les textes grecs. latiiis, elc.
(lirite et tu ne nous crois pas. Ceux-lä söiit des proselytes et ses disciples. »
Pilate leur repondit : « Qu'est-ce qu'un proselyte? »
Les Juifs dirent : « C'est celui qui a ete eufaute parmi les Grecs et ({ui
est devenu juif dans cesjours. »
* Et ils repondirent, ceux-la qui avaicnt dit qu'il u'a pas ete enfante dans " c. ini. .s
le libertinage, c'est-ä-dire Rezar', Asterios, Antonios, Jacob, Ambiais-, et i.,,i. i.
Seras'', Samuel, Isaac, Phinees, Pkispos', Agrippas, Aniys ' et Judas; tous
ceux-la repondirent d'une seule voix en disant : « Nous ne * sommes pas * O'. lui. s
des Grecs, niais nous sommes des enfants des Juifs et nous disons la verite. coi. .;.
En effet, nous sommes alles, nous aussi, au mariago de Joseph et de Marie. »
Pilate appela les homincs qui avaient di( : « Ce n'est poiut quclqu'un (ne)
l. Grec, syriaque et latiii : « Lazare ». — 2. 'Ai^vr,; et 'Awa;; syriaque : Ilamsai. —
3. Z-/)p5q.. — 'i. Kpi's-o;. — .5. 'AueuE (mis pour A.av/i; dans quelques mss. grecs. Le copte
a regarde 'Auvr^; et 'Auenffi' comine deux noins differents. liicn qu'il disc aussi, ä la pagc
suivantc, qu'il faut sculeinenl douze iioms).
7<S ACTA P]I,ATI. [104]
•Ät fionr' i^oTs" a« rvt ^ onrno^n^A . At^it^Koo-r ü'
'"' ' nonr t^oT^ An' rst' ^ ottio^'vha'
■^vifÄE u'Vonr'ivAV ütteV-^aioc' "Xt o'rfi'nAn o'rnouoc'
üuat' -^se trttuj^K Ev\nH^cjj •x:e o^noßiE tte'
■^UAfOnrua^K UIOO-TP' UTAOnr'XlAV' ütikaica^' tse' iue
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C ,iol **J' Af-JKE^ETE fids' rVEtT^AHOC ET^e' rVUHHJ^E' ^H^«^ Bi^JJ^
i-ol. 1.
1. «TEnnAnATE pour rJnETnvtATATE. ■— '2. finET«AOTi"jy& ]inur v(nETTinAO'rujjy&.
* t-Moi. 9 flu libertiiiage » ; il les adjiira par le salut de Gesar, eii disant : ' « C'est bien
(ni. 1 la verite que voiis avez dite, a savoir qu'il n'est pas ne du libertiiiage? »
Les Jiiifs dirent ä Pilate : « Nous avons uiie loi qui iioiis iuterdif de
jurer, parce que c'est uu peclie. Qu'ils jureut, ceux-lä, par le salut de Ccsar,
que ce n'est pas la verite que nous avons dite, et nous nous soumettons ä la
mort. »
Pilate dit a Anne et a Caiphe : « Vous ne dites la verite cn rien et
c.i, 10I.9 vous ne repondez * pas aux paroles que ceux-ci proferent. »
c(ii. 2. Ils dirent ä Pilate : « Ce sont donc ees douze honunes qui sont dignes
de foi, coux qui disent «[u'il n'est pas sorti du lijiertinage, et nous — toute
notre multitude — qui disuns qu'il en est sorti, (jue c'esi un magicien et qu'il
dit : Je suis un roi ', on ne nous croit pas. »
' ''^.j" â– ' * Pilate ordonna de faire s'en aller toute la multitude, exoepte ccs douze
Col. 1.
1. Cf. Mallli.. wMi, 11.
ilO,V| 111. — I'ILATE HKFUSE DK CONDAM\K|{ .IKSL'S. 79
Ät' fionr e&kO?s ati yit' ^n onoTio^n^j^''
T^Et?sA10c' "äe' ET&vE O^T ft^UJi^'' CEOnpuau^ EJÜLOO'T^C^.
T ATOTua^^ UTlES?%AnOC ' "ÄE EITKUjI^' ' E^O«^' "X^E t^TA
*^VtE'2S:E 11ES7%AnOC' "ÄE EI^E TIeV'^vju^' ()£ EUA'viOt^«^'
Enro'iruji|jy' Euoonnt^
iLu^sort' TAE'iS^A«^ rtAT •2S:e' Ti^H i^uvit^e' "äe '^^Hnp ' A« eit'
?\OsdE ftonruj-i' ^ri' E^crn' e'ties^ujiue.
"^ Air'onruauj^ ftdt' nVonr!2^AV tiet^ait' üri^HrEU^aW
* "XE rACA&iH?%*Ä^E' Onr^Et^^TlE^OOX' TAe' nETITIATVA'^A'KS'i^O'r
c. r.ii. '.I
v.
ri,l. â– _'.
r.l.fol. lll
r".
UUOt^' HAK AVt T1E ,ol. i.
Ttve''X;e vtEtT^Aioc' riAnr «äe •x;si<^' rtiuiirt ftiEirtK^sr^E
UUOCJJ KATA TIE'^TIVtOUOC'
1. "f ^HT est pnur -^^e. ^ht veul dire « hierum » el j>e « itwenire ». Au passü'seiilr-
iiicnt j>E devieiit j>ht " lapsiis ... Mais iiotre papyrus iiiel partout ^ht pour j>e dans le
sens actir.
qni avaient rendu temoignage cn disant : « 11 n'cst pas sorti du libertinage. »
II ordomia de faire ecarter Jesus et il leur dil (ä ces douze) : « Pour quelle
cause veulent-ils le faire mourir ? »
Ils repondireut a Pilate : « Ils lui eii veulent * parce qu'il guerit lo jour * (;i.I(p1.;i
du sahbat. » ,.q] .,
Pilate dit : « C'esl donc pour cetle chose bonne ([u'ils veulent le faire
mourir ! »
111. — Pilate s'iudigua. II sortit du pretoire. II leur dit: « Le soleil m'cst
temoinque je ne trouve pas un seul niotif d'accusation contre cet homme '. »
Les Juifs repondireut el dirent au Pmcses : * « Si ce n'etait pas un mal- *< '.i"in'
faiteur, uous ne le livrerions pas". « ,.,,'i ',
Pilate leur dit : « Prenez-le vous-memcs et jugez-le suivaut votre loi \ o
1. Luc, will, 22. — 2. .lean, wiii, .iO. — ;>. Jean. .wni. .il.
so ACTA IMKATI. [I0(;]
Anort'' tK^mt ftfuaut'
(.',ioi i(. t^uaiu ose' ürt^uooin'' ' at^t^a auok a yieVtsaioc ^uak
E^onrn' EYiETi^Asnua^to^V Anruj Af-\uox'iE' eTc ncAO'rcA '
T1E2^AC^ nA<^ "äe' finOK T\E Tl^^o' ftuVoT-Z^AV
'^Ac^onr'^«^^ vi(3^ \z ömE^?%Aioc t^e'^s^a^jj via<^ -i^E' tiaV
EK^AnOO* Ü'UOC^' ^'^fO^ UaVaAK T^E ^EMKO'o-TE «EVI
^aV'ÄOOC E^OK EI^h'h^' TIE-ÄE HEtT^A^OC visc. '^^ UVi'^E?
I ' lol 10 AnOK Anr' OirV^OirlT^AV' TtEK'*^E^V10C ufl Vt'Af^^E^ETC
' "1 1 rtErnAnrTiA^ATb.t'z^o'To' üuok tiaV.
"[ At^'oT'xiu^ei n6\ Ig' -äe ^autTie^o' a^ok o-t^ eBvo?.''
An IE ^u tieVkocuoc EriE onr' ^^o^^ ie' ^u nE'Kocuoc
^EpE nA'^nnVVE^VnHC' «AU^^e' -ZUEKAC EVIE-nAAT EHOO
^oV fiTiVonr!^AV lE'nonr' dE TAurt^Efo o^ i^07^ An' ie'
c'foi 10 ^n ' T^ESKoduoc riE'ÄE tteVtsaioc r{\z *äe' ' otk o-rn
v°.
coi. 2. fi-j^' onr^f o.
1. Le papyrus porle otV2^a'<. — 2, j>n pour j>ü qii'exige le n suivant.
Los Juifs dirent ä Pilate : « 11 iie iious est pas permis a nous de jiigcr
les hommes. »
»C'jni.io Pilate dit aux Juifs : « Dien vous a dit : Ne tiiez paa. * Mais moi '... »
coi 2 Pilate entra dans le pretoiic. 11 appela Jesus ä part, il lui dit : « Tu es le
roi des Juifs? »
Jesus repoudit ä Pilate : « Dis-tu eela de toi-meaie ou si d'autres Font
dit sur moi ? »
-•(•.".roi.io Pilate dit a Jesus : « Est-ce que je suis Juif? Ta ' nation et les grands
V'j pretres t'ont livre ä moi. »
Jesus repoudit : « Men royauuie ä moi u'est pas de ce monde; s'il etait
de ce moude, lues serviteurs auraieut comljattu pour qu'on ne me livrAt pas
aux Juifs; maintenant douc mon royaume n'est pas de ce monde. »
•c.i.fiii.io Pilate dit ä Jesus : * « Tu es donc roi? »
v°.
col. 2. 1. Le grec A ])ortp aussi «XX' eaoi. 1^6 grec B porte : iroaov [jiäXXov Eyw.
[107] IV. — ACCUSATIOX DE BLASIMlKMIi. 81
■Ät ' niATUJ^CT ET1ES^«Jjßi'' AnTUJ ft-lAVES' ET^E W3<< 'X^EKAC
oiron nsu! eio e^ot^' tve' ^rt' iue' E<^EC"-tiü ehacum'
Ttie'Se' Y\E»riA10C "äe' oir IE ^UE.'
T nE'X:E sc "ÄE iue' ono E^iO^s ^rt iwe'' ie'
TnE'2S:E T^Ei^^A^0C'2S^E Uri' UE'^U TAKA^'J VtE'J^E tC UY\E\'
* ?sAnoc' "XE viriA'r' «j^e riEonrviTAir' ^ue jüIuait eioScpsvie' *' I"' h
üuoono' ftA^ rt^E ^vin riE^E oirn'TAnr eI:otcsa' uuat
r"
.1. 1.
: ' . r.ji . 1 1
1"
T unncA viaV a t\es2\a^oc ka sc ft'^onrrt ürsEY^^As'TJa
^SOTX A<^eV' eI^O?\' ^A VtVoV'Z^AV aVuJ TSE''2S:A<^ HAT TSie'
AHOK '^^H'T Art' ETT^OS^E UOlOU-inl ^suauac^'
TnE'JSA'r riAc^ ftds nVono'KAV ^srE ysaV Y\ErtnAc^'2S^o'ot^''
•ÄE OnOVtdou' UUOV E&L*JJ?^l E^O?\' ÜTIES'fYSE' AIPUJ '' ^
T^iE^ÄE nE\V.Aioc' riA'r äe a^ (^rtJ^^rvE''
. 1. ÄE est ecrit au-dessus de la ligne. — 2. vt est ecril au-dessiis de la lione.
Jesus rcpondit ä IMlato : « Tu las dit : Car j'ai ete eiigeudre pour cettc
cliose et je suis venu ä cause de cela, afui ([ue quiconque est de la verlte
ecoute ma voix ! »
Pilate dit : « Ou'est la verite ' ? »
Jesus dit : « La verite vient du ciel. »
Pilate dit : « 11 n'y a pas de verite sur la terre ? »
Jesus dit ä Pilate* : « Tu vois comment ceux qui possedent la verite ''''.ini- "
sollt juyes par ceux qui possedent la puissance sur la terre. » coi. i.
n'. ACCUSATION DE liLASPHEME ET DE LESE-MAJESTE.
Apres ces choscs, Pilate laissa Jesus ä l'interieur du pretoirc. II sortit
avec les Juifs et il leur dit : « Moi je ne Irouvc aucun nintif d'accusation
contre lui -. »
Les Juifs lui dinuit : « Ceci qu'il a ' dit : Jai puissance de detruire ce*C',i'()i.ii
lemple et de le faire sc relever le troisieme jour '. » co]. ■>.
Pilate leur dit : « Quel temple ? »
1. Cf. ,Ican, XXIII, .i'i-.iT. — 2. i'.L Luc, xxiii, 22. — .). Matth., xxvi, 61.
S2 ACT\ IMF. ATI. [108]
•CM II ÜTIEt^UJiUE U "TJUirt TETn'pujJUjt'.
coi. I. "^w^'^i nVoT-i^AV n^t^' -XE TiEt^cvio«^' ^t-^^ujin' un riEn
^h^e'.
"5'nE?'?^Anoc «i^E At^uo-r'iE EnETT^EcfinnE^oc un fio-r
MH&v' Urt n?\ETEVlV5C nE''2S^A«-J «AT ^fl OT^<JUy\' «X^t UTI^
Ei^E ^m^V Un ?^AÄT TA^ fi'KAIHrOfW E'y\»JUTri tie
ET^iE' ^VtA^fE* H E*X:UJ^U UTITIOUOC''
'C'foi II "^nE-ÄE n^sE-rEVnHc' ünEi^,^ioc •jse'^^ati ota ^?^äc^
hueV etika^ca^' ^uti^a'' ünuo'T ÄYi üuort'
'j'nE'JSE' T1E\?%A^OC •X:E ^ÜTV^a' ÜTIUoV
"^T1E'2S;E^ rtVOT2:^AV ÜV^EV'^»A^OC *ÄE E^TSlE rVE^A«^'5k?\AC
^TJÜLeV E'y^KAtCA^' t^ÜTl^A' UnUoV YiAS 'Ki A<^'Pi?^AC
^IOUeV' ETinOXTE. A^-^KETsEITe' n6\ Tl^HrEUUJVt ET^E flVOT
V".
coi. 2.
Les Jiiifs dirent : « Celui que Salomon a h.iti eii quarante-six ans, celui-ci
a flit : Je le detruirai et je le reconstruirai eii tmis jours '. »
"Cfol.ii Pilate leur dit : « Je suis innocent du sang de cet bomme. ' A vous de
V.
Loi. 1. voir. »
Les Juifs lui dirent : « Que son sang soit sur nous et sur nos enfants". »
Pilate appela les anciens, les pretres et les levites. II leur dit en Be-
eret : « N'agissez pas ainsi; car il n"y a pas d'accusation capitale qui soit
vütre au sujet des guerisons et des violations de la loi. »
•Cfrii. II Les levites dirent ä Pilate : * « Quand quelqu'un l)lasplieme contre Cesar,
est-il digne de niort ou nnn? »
Pilate dit : « 11 est diyiie di' niort. »
Les juifs dirent ä Pilate : « Si celui qui blaspheme contre Cesar est digne
de niort, celui-ci a blaspheme contre Dieu. »
1. Cf. JeaiK II, 19-20. — 2. Maltli.. xwii. 24-25.
V".
coi. 2.
[100] IV. — ACCUSATION DE BLASPIIEMK. 8.S
TTit'X:Ano' uue^TsA^oc "X:e' ekotejjj oV n'^oxo- h Ytrtod-
EC*JL^TU E^OtJj'' ET&iE ^Ei&l?^AC'^'rU^A•
r.
rol. â– >.
&k?%Ac^^iru\A'' he' 'X:^i<^ n'"TJu^n EiE'nrtcrrvAr'^'rH' rt^t
Tt\E'2S:E' mO'Y^Tb.J^V 3LiT\Es'?^A^OC' •X;E Y\Ert'T10U0C "ÄUJ üuoc
"X^E ^J^AVX OnO^UJUE' ^rtO&iE' ET^ujue' t^UTl^A HTS^V ^UE
* jAjj^nr^s^xiriE e'^o^^' y\E'X:E t\e?'^>aioc uj^V •2S:e' 'x:»itjj m.jui i-
â– â– ^ ^ col, 1.
TIE-ÄE mOX'Z^AV JüL'T\Et^.A10C' "iS^E' AV^OU irtOITUJ^
Lc Pnu'srs ordoiiua aus juif's de surtir du pretoirL', * et il uppela Jesus. «cfViii^
lui dil : « ()ii"as-tu fait? »
cu:
1. I.
Jesus dit : « Moise et les prophetes sont les premiers qui onl auiionce
rna mort et uia resurrection. » Les Juifs preterent attention. Ils recouterent
proferer ces clioses.
11s dirent ä F^ilate : « Oue desires-tu davantage ou de plus eiKirnie a
cntendre au snjet de ce blasphemc. »
Pilate dit " aux Juifs : « Si cette parole est un blasphemc, preuez-le vous- 'CMuI. \-i
niemes ä votre synagogue et jugez-le suivant votre loi '. » coi. 2,
Les Juifs dirent ä Pilate : « Notre loi dil : Si un Iiomme peche cöntre un
liomine il est digne de reeevoir 40 coups nioiiis un-. Celui qui blaspheme
contre Dien ' on le lapide. » Pilate dit : « Prenez-Ie vous-raemes, et l'aites- 'Cjoi. 12
lui ce que vous voudrez. » coi. 1.
Les Juifs dirent ä Pilate : « Nous voulons lc crncifier '. »
J. Jean, xviii. .'U. — 2. (.r. II (lor., .\i, 2'i. — .'!. Mallli., xwii, 2:>.
84 ACTA PILATI. [1101
V . ,
coi 2 fY^ij^Y^Q fifUJUt'' tnr^^ut' ^tua'onp
T TTfX;E ntTi^tcßinnt^oc ÜYStV?\Aioc 2S^t VAiAsiti
iH^vt'' UT1 ntrtUHvi'^t' ET^t«-juoV
*c ,f"i i! UT\viono'*iE. A10UA AVir' onr^^o.
Cül. 1.
O'TA "i^E' E^O^.' ^n fiVoir''2^AV ET\E<^^AVl' TIE «^KO'Z^h'uOC
Af^A^E^A'l«^ ^^^H Jül'yIE^T^AIOC T^E'XlA«^ "iS^E '^Ac.^Oir
ÜUOK TTETCE&iHC VI^MrE'uuart' KETsEITe'' TIAV ^A^An^O
fi'^ETiKonr^ fi'^A'ÄE'
1. Le papyrus a porte d'abord notre leQon. Puis enlre les lignes on a ecrit utt^ (f/'c) au-
dessus de nxxHHiyE. Rossi a reslitut§ inutilemonl xe (ü)n(E"'i)uHHjaE. Au fond, la le^on
primitive est la bonne.
Tandis que Pilate parlait avec les .luifs et leur disait : « ii n'est pas digne
d'etre crucifie », il regarda ceux qui sc tenaient debout dans la multitude des
'ci.foi. 12 Juifs ' et il Vit un certaiii nombre d'hommes qui pleuraient.
coL^. II dit : « Tollte la tiuiltitude ne veut pas qu'il meure. »
Les ancieiis dirent a Pilate : « Noiis somnies tous veiuis, ainsi que noire
multitude, pour qu'il meure. »
Pilate dit aux juifs : « Pour quelle chose mourra-t-il ? »
•c'.foi.i:! Les Juil's direut : a II a dit lui-meme : Je suis le fils de Dieu ' et je suis
coi. 1. i'oi'- »
V. InTEHVENTION et DEl'OSlTION DE NlCODi':ME.
Or un des Juifs dout le uom etait Nicüdeme se tint debout devant Pilate.
II dit : « Je te prie, ^tieux praeses, onlonno-moi de dire quelques mots. »
l. er. .lean. xix, 7. 12.
[lli:| V. — IXTI'.RVFATION DE XTCOD^ME. 85
2^viuoc y\t''2S:Af^ -Ät Anov:' aV''X;ooc vtuETi^tc' fetint^oc' '
Ci.fol. 13
r".
^t' ^tnnod' fi^TiH^t' riAV eie üyie t^aait' aat- eue^'
J^a'hEVIoV OnO'ii.E' ort' U^^ TsAAIT VlA^'ÖudoU EAAT uu'
ncA viaV kaa«^'' at'ju un^onr'uaiy ee^^e tia«^' fionr^*« 'jni ü
I. I.
UJi&i' JüLTlo'rtH^OVt' EJJJ«JJinE' ^En E&iOTn^^'IU' TtvtonnE' «E "'
vieVuae^vi' CErtAUünrn'' e&vO?s' E^<x»v\ti ^tri E&kO^v vie ^u
^PU-IUe' CE^A'BvU-^?^ E&vO?^'
T u'JU'Y^cHC TA^ vita' twoitie' •2S^oonrt^' e^^aV ek:hue'
At^ES^E ft^EVt'vtod ÜUAESrA' a' TVVtOnnE 2S:OOC' E\>OC^' EI^E
t^AAir' ÜYIEUIO' E&kO?s'' Ü^^A^A'JU VaTi'uHC UTI VaU&v^HC'
AnOUJi I AITES^E ^uj'OT. ftJülUAEm' H^A UU^-TpIcHC AAV *« ' '"l"
JAJa'aT VÄ^oVuE Ü'uA^e' ÜTtOir'E^AA'r' ATtxxl E^E ft^UVt '' '
kh'ue' EnTviiAnrconr jülua-t VArt'nwc uu VAu^k'^HC vt^E
n^Ert'nonoiE' Anrua' ErvE^'ii.w' üua'euV finA tietu'uaio
1. ATtJU est on Irop.
Pilate dit : « Prononce-les. » Nicodeme repondit en disaiit : « Moi, j'ai
dit, aiix anciens, aux prötres et * aux levites et aussi ä toute la multitudo dos *ci,foi,i:5
Juifs et ä leur synagogue : Qu'avez-vous avec cet liomme ? II a fait des mi- cui. *.
racles et des prodiges — de grands prodiges ijue personne n'a faits jusqu'ä
CO jonr et ([iie personne ne pourra faire plus tard. Laissez-Ie et ne cherchez
pas ä liii faire iiue ehose meclianto. Si ces miraclcs sont de Dieu, ils sub- *ci,foi. i:!
sisteront; s'ils sont des Iiommes, ils se dissiporont ' ; car Moise quo Dien a coi. i.
envoye en Egvpte a accompli de grands miracles, Üieu lui avait dit de les
faire devant Pliaraon. Jannes et Jambres firent aussi * les miracles de Moise â– , ^Cfoi. i3
except6 quelques-uns seulement qu'ils ne purent faire. Et les Egyptiens ,:o\. â– >.
consideräient Jannes et Jambres comme des dieux : ensuite les miracles que
1. Ack'S, V, 38-39. — 2. Cf. 11 Tim., iii, S.
86 ACTA PILATI. fl 121
♦ci.fMi.r.
r".
AAT' vi^Evi' t&iOTs w\ Ht ^u vt\ionnt' AnriA'^o vinoo^T usT
'^' ' Yit^ünj^j^ TAf An' ürtuo-r.
"^ TlfÄt' V^Vo'T'i^AV nVtElKOT^HUOC "Ät VÄ'hAK' AK^ UAöW
IMG UACj' Anruj! tK^A-XLt' ^A^Ot^' ' UH fllA ^IKA^CAf
KAÖ^CIA Ü'UO«^ An ^AT\^uac ' fSSU ETIttAl^j'ujiUA'
Anodua'm -Kt EUAHt' Vidi flVonr"h.AV' A'r^fOÄ^fJS^ '
"^Anruj fiiEfEc^'uAir t^oo-r' nd»' ntV-^A^oc TTt'*'ÄAt^
CUJIU' E^Ut. TVf2S^E riV'O'T'KAV ftnttKO'Z^HUOC' •2S:t ev:e'"2S^\
flTUE^lC n'tC T1E'X:E «ES'KO'ivWUOC "ä^e' ^AUHVI' eVe'X;?' KA
♦ci.fui.r.
1'".
col. 2.
HA ^E mA'iEnvt'X:ooc'
Tkeota' ou E&kO^»' ^n monr'2i.AV At^'^Y T^Ec^onroV et\e{
1. 11 y a iei une Omission causee par la repetition des memes inots ä la fin de deux
phrases consecutives. J'ai retabli dans la Iraduction la phrase qui manque, ä l'aide des
versions grecques et latines. — 2. ^Angine est la transcription de ö'ttw;. — 3. Le papyrus
met au-dessus de la ligne le prämier ä de cu mot.
ceux-ci ont faits et qui n'etaient pas de Dien perlreiit, ainsi que ceux qui
♦C'joi.i'iy croyaient. Maintenant donc qu'avez-vous * avec cet homme; car il n'est pas
(Ol 1 digne de mort. »
Les Juifs dirent ä Nicodeme : « Toi, tu es deveuu son disciple; c'est pour-
quoi tu parles pour lui. »
[Nicodeme dit : « Est-ce que le prarscs est devenu sou disciple puisqu'il
parle pour lui ? Est-ce dans ce but] que Cesar Ta etabli dans ce rang ? »
Les Juifs se mirenl tres en colere. Ils grincerent des dents contre Nico-
deme.
C'.fui.i'i Et lorsque Pilate les vit, il leur dit : * « Pourquoi grincez-vous des
co'i. 2 dents? Est-ce parce que vous avez entendu la verite? » Les Juifs dirent ä Ni-
codeme : « Tu recevras la part de Jesus. » Nicodeme dit : « Amen. Je rece-
vrai comme vous l'avez dit . »
VI. — Secomi tkm(mi;n\cf. kn faveur de Jesus. — Le Paralytioie. — L^u
[113] VI. — TEMOIGNACxF.S. 87
i'ol. 1.
ti'HHTS^' ^^•x;« oir'uA fifiKO^K' ATua E?iyoor\'' ^n ^tn nod
fi'lKAC. ^\ ^SCt'' vilE^E sc T^E eV AIt'aTIC ETO UT^AtUO
rt^on' Airuji eV^u ^En^^jiJiUE' EnovyoßiE' Air«JJi ^j^t ?\0 e&iO?s'
^?ioo^<^' Ax^ju ^omE ftfi'^H^EjijHU Anr'viA ^A^oV Anriui
fl'lE^E TTX:OESC' VtAnr E^oV A^^J^ Vl'^IVlt.^ ^A^oV' T\E'X:A«^ rt^V
2S:e' r\EjJj&iH^' ^\ ü'nEK(3?%o(3 nr'£i<J"K' A'TUJi fi^EnrnoT'
aV"ia?\'(3o' aV«-jV ü'tia()?\0()' aVuo'oj^e'
Tr\E'X:E u'Vovii.AV 3üLr\E»?NA^oc "is^E "X^rtonrc^' 5^e a^
n^ooV Y\EmA<^^ ' t^a'^^e e^ok
TrvEi'?%Aioc 'i^i r\E'X:At^' ür\EmAtjj'?\0 "X^e a'X:\c ^u'
OnrUE «XlE A^' * fi^OOnr' r\E Y\Ert'lACJ1A?s()OK' y\E'2S^AC^ ^£*r,,loiir,
^U' y\CA&k^A"10«''
1. Le f est ecrit au-dessus de la ligne.
autre des Juil's prit son elan vers Pilatf, il dit : « Je te prie de nie per-
mettre un mot. »
Le P raeses dii : * o Ce que tu voudras, prononce-le. » »cjoi. u*
Lui, il parla en ces termes : « Moi, j'ai passe quarante-six ans' couclie ,01.1.
siir iin lit etant dans de grandes douleurs et soiifTrances : Lorsque .lesus
vint, il y avait bon nombre de denioniaques et de gens afTectes de diverses
maladies et ils furent gneris (mot ä mot : ils cesserent) par lui. Et quel-
i|ues-uns des jeunes gens eurcnt pitie de moi. Ils me souleverent alors que
jY'tais sur mon lit et m'emporterent * vers lui. Lorsque le Seigneur me vit, ♦ci,foi.i'4
il eut pitie de moi, il nie dit : Ami, prends ton lit et va-t'en. Et ä l'instant coi. -i.
je fus gueri. Je pris mon lit et je marchai. »
Los Juifs dirent ä Pilatc : « Demande-lui quel jour il Ta gueri. «
Pilate dit ä celui qui etait delivre de sa maladie : « Dis en verite quel
est le jour * oü il t'a gueri. » M-.i,foi.i5
col. 1.
1. Grec, latin, syr. : « trenle-hiiit ». Cf. .lean, v, 5.
8S ACTA l'll,ATI. [UM
TTifX:t mo-TT^AV ü'YAts'^Anoc 'X:t' UM viiaV A^^ nt' «t
ÜmCt' AUOK' liJAVcujiTJüL t'ltCUM' A?s?sA' UtmAT tW^o''
co'i > u'cuw «xit vtA uaV nj^M^t ft'i^A'Tr'E^'K' VIA riA^r' AT^aa' At^
o'Y^E^ ntt^ds'X:'' E^rT nA^A?^' aV^iat EeiO?^' vi^Eir'rtoV.
Tkeo-ta' ort' At^-^WEcjot^oV e'^oc^ vtE'2S;A'^ '2S:e' Avtr onr
K'T^ioc' Atjjco'ri'juirti' ^Ti ti^a'^se fi'nEc^iATt^o' e^c keo
-TA ort A<^''\YtEt^oToV E^onort' yAE'2S:AtJi 'X;e a^^ok' rtEtcoßi^
T\E* AnOUJi' A«-J1^&iOV
O-r'c^tUE ' -KE ort EVtEC^Art'vtE ßiE^UJrttKH' ACA^E^A^C
CMVil.ir.
V".
Cül. 1.
JüL'ilO-rE' TtE-XlAC -äe' rtE^E T^ECrtOt^'' ^OOTt ^^?0^ Alpu^
1. Lire w^'i. — 2. \\n face du chifTre ?. de la paginatiini, au-dessus de l'hisloire de
Veronique, on voit le chiffre -^ indiquant peut-efre iine nouvelle division dos temoignages
comnie le chiffre ^ devant Ihistoire de Verüiiiqne.
II (lit : « Le jour du sabbat '. »
Les Juifs dirent ä Pilate : « N'est-ce pas ce quo nous t'avons dit :
II ffuerit pcudaiit le sabbat et il chasse aussi les demous. »
'TT
NOUVEAUX TEMOIGNAGES. L'aVEUGLE, LE BOSSU , LE LEPREUX. UU
autre parmi les Juifs dit : « J'etais aveugle de naissance. J'entendais la
Ol. 15 voix et je ne voyais pas la iigure des gens et, lorsque Jesus passa, * j'ai crie
d'une grande voix : Aie pitie de moi, Fils de David, aie pitie de inoi'. II
etendit ses mains sur mes yeux, je vis ä l'instant.
Uli autre prit son elan vers lui, il s'exprima ainsi : « J'etais bossu, il m'a
rcndu droit par une parole de sa bouche. »
Voici (pi'iin autre prit son elan. II dit : « J'etais lepreux et il m'a purific. »
VIl. — Dernier temoignage. — Gelui d'une femme. — Protestation
,i„i.i5 des Jiifs. — Une femme dont le nom * etait Veronique se tint debout au loin.
Ji Elle dit : « Je perdais du sang et je touchai son vetement. La source de
'GM
cul. 2
mon sause s'arreta \ »
'ö
1. ,Iean, v. i». — 2. Luc. xvin, 38. ~ 3. Luc, viri, 'i4.
ci.lul.ir
v.
rol. 2.
C.i.fcil.lC
I'".
.nl. 1.
[lir. VII-IX. — TKMOKINAGES. 8<)
T A^^^o^E vids' n^wrEJüL'xin'' r\E'2S:A«-j JüLWUHVi^jyE ih^C|
TnATsm ort a tie^'t^aioc uctie' eueiko^^huoc J axuj
1. Lire nTE<^^o'<nE. — 2. Une bände de papyrus a ete coUee ici sur les anciennes
le^ons. — 3. Les mots EgtttgooxT ^t cg^iie ax ont ete ecrits suv une bände coUee sur
l'ancien texte. — 4. La ligne uija eniu^n (excepte la premiere lettre) a ete ecrite sur
l)ande collee apres coup. L'ecriture est autre.
Les Juifs dirent : o Nous avoiis une loi, qiruiie i'eiume ne peut eiitrer poiir
rendre temoignagc ou proferer une parole. »
VIII. — Cius i'oun ACCLAMER Je.sis pruphete OU DiEi . — D'autres tres
uomljreux, soit liommes, soit femnies, criörent disant : * « Cet homiiie est im ♦c.ijui.i.-)
prophete ou c'est un Dien. Les demous meme lui obeissent. » _.^,^i '.,
Pilate dit ä ceux qui disaient : « les demons meme lui obeissent » :
« Pourquoi vos docteurs ne lui obeissent-ils pas? »
Ils dirent u Pilate : « Lazare mort, il le ressuscita * des morts dans sou miiJuI. n;
lombeau ' . » cui. i.
Le Praeses eut pcur. II dit ä toute la multitude des Juil's : « Pourquoi vou-
lez-vous repandrc un sang innocent? »
IX. — Pilate oifhe le choix entke .Iesus et B.vu.vbh.vs. — Pilate se lave
LES MAINS ET coNDAMNE Jiisus. — Enfin Pilatc appclä de nouveau Xieo-
1. er. Jean, xi.
l'ATR. OR. — T. IX. — F. 2. 7
00 ACTA 1^11, ATI
i'it'l
TiKtumc^iooiTC viiA'r''Äooc "äe v^^A'r'uAC^^ ^^w ^^1
V",
C.I. 1
•c Mol u. o'r'rto^vt^A' v^fXA«^' vtAx' 'T^i oir nt ^' riAA«^' •2S:t onru'
•2S^E ^Eirtcirrtx'^iA it' ka^aj^a' tKA ota' rtW^u t^oW
C>,fol K. ^^OrtfrC V\t' t'vttt^^AVl T1E &iA^'a&v&iAC ATua Sc' V\aV tIA
^E^ATc^ vi'^^vi'r t?%AA'r' ftT^osdt' t^onrrt' EfOt-J. n^u dt''
T^t t^t^VlO'r'ujiuj' EI^AKA'a«^ rtVJMTl E&vOTn'' A-TAJiJKAV:
t&k07%'' ^vt OTnod ftcuW n6\ vtVoT'i^AV TS^t' ^a^a^lÖiac
Ttt'ÄAf^ 'Ä;t tatno'" de' fisc TitiOTUoioTE' t^ot^ "Xt t»e;xc*
nt'i^A't^ rtA<^ fi'dt rtVoir'Zb.AV "Xit^c^OT uuot-j' ^tviKOOTt
1. Ici se place le fragmcnl du feuillet 50 du codex 129/17 de la Bibliotlieque Nationale
que nous reproduirons plus loin. — 2. Enire les lignes nn a ajoule ici apres coup ox
qui etait inutile (voir le ot precedent avec Icquel fi?,HcnHC est en conjonction). Rossi a
edite «(ot »»hchhc. — •>. On pourrait hesilor ici eiitre l'imperatif du verbe hav^o " faites
comparaitre » et la 1" pers. du tein])S de relatjon en ha du verbe ?^o. Mais l'autre Ver-
sion copte porte nApoT, le grec ti oüv irot/iato et le latiu « quid faciam », ce qui nie fait
adopter definitivoment le premier sens.
deine et les ilouze hommes qui avalenl dit que .lesus u'avait pas ete engendre
♦c'.ioi. IG dans Fimpudicite. II leur dit : « (hie ferai-je? * II y a soditiou dans le
cüi.'i. pcuple. »
lis lui direiit : « Nüus iie savons pas, ä eux de voir. »
11 ainciia encore toute la multitude des Juifs, et leur dit : « Vous savez
que c'est une coutume pour vous qu'ä chaque lete, on vous renvoie un prison-
•CMui. u; nier. J'ai un brigaud en prison lequel est un meurtrier * dont le nom est
cüi" 1. Barabbas et Jesus celui qui est ici debout. Je ne trouve aucun motif de eoii-
dainnalion en lui : cpiel est celui que vous voulez que je vous renvoie. »
Les Juil's crierent d'une grande voix : « Barabbas ! »
II (lil : « Que ferai-je de Jesus qu'on uomme le Christ? »
Les Juifs dirent : « Cruciliez-le ' ! «
1. er. Mallli., xxvii, 13. 17. 21-23; Jean, .\i.\. 12.
[117] 1\. — PILATE CONDAMNK JKSUS. 91
col. 1.
Tnt'X^E rstt?%Aioc' 'X;t kaia^e u'ij<Vc"^iu5S^e' ATtuonnE
nKA^' ukhue' a ^a?%acca 'j^»^v\e uH^vt n^sH \\a^ ü'rvTiEi
ujot^ujoV. Axuj fi4Eivionr*Juu' ÜTAUiAvirtA' ^n ie^huoc
uri o'-r^HÜ'rwifE'^ 3.^^ A<^EmE ü'T\uoonr riH^rv' * E&kO?\M.i,ioi n
>u OTrtET^A ET^E lE^incjJ AiT'i^ ^M'Y ^ouoc n>nn ' '' -
A'TUJi' A^ÄÄ siaV ^v^^oV AiE^vt'Y ()"-»^t u'rtrtonriE'. a'
Tino'Y^^E oT'Juuj' ia'ke ivinnn' a' U'JU'ircHC cotic E'X:ujin'
ÜTVETTIUOV lErtO-Y^ ()E ^EIVlTA'irE HE ÖOOIT E^OS''
1. X.E n est sur une bände collee api-es coup. — 2. La papyrus porle «a^^t^acca. —
.'i. ov parait fautif. II laudrait qe«. — 4. Une parlie de la ligne nenpA enfEiE a
subi une correction. On a culle un nouveau morceau de papyrus apres et et on y a ecrit
ptnE. — 5. Lire eäh. — 0. La ligne precedente a ete ici recüuverte en entier par un
nouveau morceau de papyrus sur lequel une main, toute differente de l'ancienne, a ecrit
«ooT EfoV. C'est lä que se termine le passage parallele du codex 129/17, fol. 50, de la
Bibliotheque Nationale.
D'autres, parmi les * Juifs. dirent : « Toi, tu es raiiii de Cesar. Or II ii nj.ioi. la
dit : Je suis Fiis de Dieu et je suis roi'. » ^.Ji'o.
Pilate se mit en colere. II dit aux Juifs : « Votre nation en tout temps s'est
revoltee. Et celui qui vous fait du l)ion, vous luttez contre lui. »
Les Juifs dirent ä Pilate : « (Uli nous a fait * du liien? » 'c'.r.ii. i:
Pilate dit : « A ce que j'ai entendu, Dien vous a tires d'un esclavagc tres roi. i.
dur liors de la tcrre d'Egypte. La mcr est dcvenue pour vous un chemin
comme Ic sec, et vous avez mange la manne dans le descrt, ainsi que des
caillcs. 11 tira pour vous de Feau * d'un roclier pour vous faire boire. II vous »cijoii:
a donue la loi : et malgre cela vous avez irritc Dieu. Dieu a voulu vous de- ^^\'.j
truire. Moise a prie pour vous, vous n'etes pas morts, et niaintenaut vous
proferez le mal contre nioi. »
col.
02 ACTA l'll.A Tl. [118]
t.ifol.i: ' V1CA tV t&iO?\'
Ol. 1. T A'T'Ju' A-Y^AJ^KAK t&iO?^'' n6\ monO-i^AV TIE't^AIO )l\\iS
ic T^t viiricoo'r^i' üuot^ a^V kaV ta^ üuAroc Airtme
^-ruai vi^t^t ^H^ua'KHC c«juiu ^sHn uuAroc' 1^1 Anr
Ac-juoo-rT fivi'uiHfE rin^tßi'^A^oc T1EU^A'^^'uAC^0'1^' ^vi
' C'.ful. 17
col. 2.
T tie^2\a'ioc "Kt vtntf t<^'cvu^u trtEV*^A'X:t' mooionr
CMol. 18 * ^0<^' ETA^KAK' EßiOT^' TAE-XlA«^' VIAnr !2S:E TIAV VtE'lE^E
<ui 1 ^H^ua-z^HC ^mE vtc^J^«^ ' TtE'JSAir «ÄE e^e' v\aV tie'
uTtEu'io EeiO?\' rio-r'on u^u Et^'X:'Jj' üuoc "J^e -^onr'AAÖi
1. pt est ('Ci-it au-dessus de la lignc. - 2. Le dernier e est au-dessus de la ligiie.
'C'.ful. i: Pilale sc leva de son Irilniiial. 11 clierclia * ä s'eii aller.
cüV'i. Etles Juils criercnt. 11s dirent ä l'ilale : « Nous, Ic roi, nous le coiiuais-
sons, aiasi quo Ic Gesar: mais Jesus, nous iic le connaissous pas. En eilet,
des Maines lui ont apporte des dons de TOrieat comme roi et lorsque Herode a
•c.i.iui 17 su par les Mages qu'uu roi etait enfante, il chercha ä le faire mourir. * Or
c,y o son pere .loseph Tayant appris se saisit de lui et de sa mere. II s'enfuit en
r^o-ypte. Quant ä Ilerode, en vertu de ce qu'il avait appris, il tua les enfants
des Hebreux qui etaient nes ä Betlileem. »
Pilate ayant entendu ces paroles prouoncees par les Juifs eut peur. 11 im-
•C',fül. 18 posa * silence ä la inultilude qui poussait des eris et il leur dit : « C'est
col. 1. celui-ci que chercliait Herode? »
Ils dirent : « Oui, e'est celui-lä. «
Pilate prit donc de l'eau. II se lava les mains devant tous en disaiit :
[119] X. — LK C.IIL'CIFIKMKN T. 9:5
Tno^t A<^Kt?\tnrt' vi6\ ' ntsTsAioc' ti^frcuay:' ü't^oth ,.,.'1 j.
«od rt'JJK AcjK^AiHro^EV üuot^' ' ^ujc' E^^o' ET&iE yvAV^-Y]
ATio^Art] E... j' ^o^rt UEn '^IkeI'tsE'te ET^Enr'^^p^ArE^v^.onr'
üuoK EißiE vt'nviouoc vivtE^'^'Juonp' et2S:oce'
"^UTAHCA TIAV VICE A^lt^ ' EnOC-^OC' ^U T^UA UHAlodoY^K'
UV1 TvHUAC UVA KnrC^AC riE'crtAT VIT^HCIHC' VAiAiodoTAonr'
t;'.foi.i8
V".
rn\. 1.
nUUAK
"^unncA WAS A \o eV E'BiO?^' ^u Tiy\f aviuj^^otV uu
"^Anoua n^E^Et^ES EWUA' A'TKAAt^' KA^HT flSIEf^'^O^^E'
Anpua A^TUO^t^ ftoir?%Eu''Hort' Airuj at*^' e'Svi ^ECJJAT^E''
cul. 2.
J. 05 nE»?\Anoc a ele ecrit d'uneautre ecriture sur une bände de papyrus collee apres
coiip. — 2. nE5?\Anoc a ete aussl ecrit sur une bände collee apres coup. — 3. Lire JüvioK.
— 4. Lire itCEAjynK.
« Je suis iiiiioceiit de cc sang juste. A vous de vuir (du den connaitre). »
Las Juifs crierent encore : « Son sang-* est sur nous et sur nos enfants'. » ♦,;i,iui.is
Alors Pikte ordouna de tirer le voile du trijjunul dans leuuel il etait f-
1 cül. 2.
assis. 11 rendit la sentence de eette fagon : « Sentence de Pilate sur Jesus.
Ta natiou t'accuse comme roi. C'est pourquoi je te condamne. D'abord, j'or-
doniie qu'uii te Ilagelle ä cause des lois des empereurs et * ensuite (ju'on te t.MoI. is
crurifie dans le Heu oü Ton t'a saisi, avec Demas et Cystas, les deux voleurs V',
â– ^ cell. 1.
qu'on a saisis avec toi. »
X. — Lk CuuciiiEMf.NT. — Aprf!S ces ciioscs, Jesus sortit du priHoirc
avec les deux voleurs. Lorsqu'il aniva au lieu designe, ou le depouilla de
ses vetements et on le ceiguit d'nu lintriun et on mit sur sa tele ' un(> cou- 'CJoi. 18
1. M.itlh.. .wii. 2'i-25.
v°.
toi. 2.
V".
ful. 1.
M ACTA l>II,ATI. [120]
TAf" AU •2S:E Exf OXJ
■^Anrua A-mEjA^' rtEt-j^o?nE e'ts'juoV n6\ ü'ua^oV atuji'
''^M'*^^^?^''^ ^'^^ n^^AOC Et^fJE'ua^ti. UA^'^X^^^^'^C; -^E UVt'
fiA^;X'^"' A-TTsKj^A ficu^«^' un tv^^a'oc e-y^-js^uj üuoc' -xe
TlEmAt^nE^U ^EHKOOnrE^ UAfEC^riA^'UEt^' UUm Ü'ULOt^'
ej^!2S;e' rv^HpE üttuoio'ie' v\e tiaV E^'co'in a-tcju^e' -ke
ÜUO«^' udi' ÜUAIOV Enr'Y' UYlEnoOToV E^0<^' UU O'T^U'X:
^^ c\^i Enr'XL'iAi üuoc '2S:e e^'X:e' ftiOK TiE vtffo' umo-r
•ivAS UA^'UEK UAITAAK'
EHfE-rc^AV ^^E'r^i^?^oc^^u'^E<^As^^A ^rT^Enc^AV uo-teese
nm' Anouj fi'^^uauAVKon aituj vi^Eß^f aVkou ka^a
^E n'iA moiT'ivAV sso'ot^ 'X:E fi^ot^' TVE rtf^o' unVo-r'-i^AV
1. u est ecrit au-dessus de la ligne. — 2. En cet endroit commence le passage parallele
du codex 129/18, feuillet 140, de la Bibliotheque Nationale, qua nous reproduirons plus
loin. — .'ij Le n si' trouve dans la marge Interieure; il parait ajout»» apres cou]).
Enn^T?\oc = EOTTiTT^oc. Avec n il faudrait no'n5n?\oc.
roniie crepiues. Semblablemeiit les deux voleurs furent crucilies : Demas ä sa
tlroite et Cestas (sie) ä sa gaiiche.
Jesus dit : « Mon Perc, pardonnez-leur. Ils iie savent cc qifils fönt'. »
Les soldats se diviserent ses vetements entre eux et le peuplc se tiiit
♦C'.rol. Kl del)out ä regarder. Les grands pretres et les archontes * se riaient de liii
ci'i. avec le peiiple en disant : « Celui qui a sauve les autres, qu'il se sauve
liii-meme, s'il est le Fils de Dieu choisi par lui". »
Les soldats se moquaienfc aussi et prenaient leiir elan vers liii avec du
vinaigre et du fiel en disant : « Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-möme. »
*ci,foi. i'.i ' Apres sa condainnafion, Pilate avait ordonne d'ecrii'e un titiiliis de sa
coi. 2. cause en lettres grecques, romaines et hebraiques, selon la maniere qu'avaient
diie les Juifs, ä savoir : « C'est lui le roi des Juifs-'. »
1. Luc, xxiii, 34. — 2. Cf. Matlh., x.wii, 40, 42. — 3. Cf. Luc, xxiii. .38.
121 XI. — LA MORT DU CHRIST. 95
KECnAC
bl. V.i
■r: <•'■!. I.
T A^onr'»Jj;^S 'h.i ftdV y^KtonoA' ev\ecjjY^^ ^^ "Z^huac '<mo
fi'onruji rtu'uA«^ A-rua Auort' ue« "i^^KASu^d kaia t\eu'
Tt^A riurvE'^oonr fi^Art aa^t. t\aV •Zi.E' üt\e«-j^ ?\AA'ir ü'v\e
^OOT. filE'^EC^OnrvIi «KE Vt'd^ •i^HUAC E<^E'r\EVlSUA'
fJKEC'lAC AM^«^ e'^oW v{6\ "i^HUAC' "XlE API T^AUEEITE' ' < ' fol.lj
TT2S^OE^C EK;^AS1'e{ ^V\ HEKUVn'E^o' *""' "
Tr\E'X:E \d riA«^ 5Se ^Aunrt' 'Y'^'^ uuoc' viak ts^e
ÜTVOOnO KnA^U-ty\E' nUUAV ^U Y\y»A'\>A'2v^C0C
VIe' rsriAnr Vt^iSiTICO ' Y^e' Airua A'TKAKE '' ujuant ^S'2S:U'
TIKA^ 1H^«-j' UTlE^OOnr EnÜUAnr ^A TirtA-r' ««iS^Tt^^^^E
1. it est entre les lignes. — 2. atkake a suhi iine correction ; on avait d'abord repete
Uli tlo ceiix qiii parmi les voleurs etait crncille et doiit le nom clait Ces-
tas lui dit : « Si tu es le Christ, sauve-toi ainsi que (avec) iious. »
L'autre, dout le nom etait Demas, lui repondit * en lui faisant des reprochcs • cj. foi. id
avec colere et il lui dit : « Ne crains-tu pas, toi, devaiit Dieu? Nous avons la ^.,,''| ■,
meme condamnation que lui, niais nous justement, ä cause de ce qui nous
est du pour le mal que nous avons fait, mais lui n'a fait aucun mal. » Lors-
que Demas eut termine ses reproches * ä Cestas, il cria, ledit Demas, et dit : »ci.foi. i«
« Souvenez-vous de moi, mon Seigneur, quand vous arriverez dans votrc ^.,^| „
i'oyaume ' . «
Jesus lui dil : « En verite je te le dis, aujourd hui tu seras avec moi
dans le paradis. »
XI. — L\ MOHT DU CnmsT. — C'etail le nionuMil de la sixieme heure,
les tönebrcs furent sur la terre cntiere cc jour-la jus(|u'a la neuvieme heure,
1. Lur, xxui, .â– )9''i3.
96 ACTA IMI.ATI. [122J
•Cfol.jn ri'lA n^H "^KAKE' Anoua t nKAlAYltTACUA' u'TA^T^t'
"^ Axua A«^<JJ»jj E'&kO?\' fionrviod' ficuH vid^ sd ntÄAcj
"^fiit^E^Ec^nAnoE' haV ac^-^ ÜT\t'n«A' ft^t'^tt-jrtA-Tr -z^t
fidV Ti^HKAiortiA^;)(^oc tntmAt^'^uant ''^^"V' too'r
♦Ci.fol.2o KAS[OC ntj Anrua Tlt^VlAnotV' IH^OT t' HA'Tr t TttrtTAC^
coi. -1. jjyuaTTt' a'tviat' trtEvnAnrjJ^ua'yit Aio^mnrE t'^oirn' ^u
ntnr'^Hi' AnrKio'o'r tY\A^onr'
*| y^^t'KA^o^^^A^;)(;oc "z^t AcjiAUt' T^^Hrtuujiri' imn
♦c füi 20 ^oonr tiü'uAT ^A ^vto(3' n?sxy\H''
cuVi. T r\A?^m ort a t^eV2\a^oc '2S:oo'r' vica rttVoTT^AV
Tit^SAf-j taat' QSit Aitnrt'rtAno' tntvtiAnr'jijujiTtt' n^o'onr
1. Celle ligne est ecrile sur im inorceau de papyrus colle apres coiip. — 2. Au-dessus
de la ligne on a ajoule fautivenient e ä la suile de ei. — 3. Le papyrus porte ünu'ruuu,.
»C'.foi.2o moment oii le soleil .sObscurcit, oü Ic volle* du teinple se l'enJit du haut
^.,,l'l cu bas en deux.
Et Jesus cria d'uue grande voix : « Mou Pere, je rcmets mon änie entrc
vos mains. »
Lorsqu'il eut profere ' ces mots, il rendit son esprit.
Quand le decuiion vit ce qui s'etait passe, il reudit gloire ä Dieu et dit :
« Vraiment cet homme etait un juste. »
♦ci.foi.2o Et tous ceux * qui etaient veuus pour voir ce qui arriverait virent ces
py'i'., choses. Ils se frapperent la poitrine et s'eii retournereut".
Le decurion avertit le Pracses des evenements. Lorsque le Pracses aiusi
que sa fenime apprirent cela ils s'affligerent boaucoup. Ils ne mangerent pas
♦Cfoi. 20 ce jour-lä ' ä cause de leur grand chagrin.
pj, ', Enfm Pilate envoya chercher les Juifs. 11 leur dil : « Vous avcz vu ce
qui s'est passe. »
1. Traduil finEf ecjtaxe ; fE est redouble ä tort. — 2. Luc. .wiii, -Vi-AS.
[123] Xl. — KNSEVELISSEMEiM DK JESUS. 97
•z^E ATKu-i^u^oV ' rtticoonrrt' T^t üuot^' ih^ot ata^e'
^rt' nrA?^^2%A^A' AnrnAT tviAs'
T ' AiruiEsc OT^uu'ut ETTtt^^An' r\t VuJCH^' * Enr^^t'rt^^Hc' '<;'.rüi,2o
^e'^k^sou" uvt n^^oTSiriE vx^a viVonr'i^AV' aa't* eit e&io^»'' tie
^n a^^ua'öasa tiaV E^^'dvjujiii E5yo?\'' ^mc ri^uu^'Efo'
ünrtonr'iE'.
TAt-\EV -ivE' J^A T\ES?sA10C'' At^A^IE? Ü'^CUJUA' •"' «iC.
ECf A^e' AC^KA'a«^ ^U y\E<^JüL'^AAir E^KE^K«^^' TIAV
ü'y^A^j oirJoiTE^ ' Tsa'ait n^vnt^'
T fi^E^E nVoT-i^AV' "KE c^JLnu "äe' a Vujch^ 'X;V ütic
uauA vi^d Anrj^mE fic'JJ«^' uu TtKEUvn'cnoonoc H'^uj'ue
haV niA s'"x:ooc "Xe n^AT'uAC^«^ Art ^v\ onrno^n^A''
1. Au-dessus du premier oi, Ic papyrus poite a en interligne. — 2. Le cople a ici
iine grande majuscule en tele en ati". D'ailleuis le siijet cliange. — 3. Le papjrus
porle cuuTWiA. — 'i. Le papyrus porte ÜÄnAHOTEji.
Eux, ils se turenl.
Quant ä tous ceux qui le connaissaieiit (Jesus), ils sc linrent au loiii et
Ics femmes qui Favaient suivi de Galilee virent cela.
Lensevelissement de Jesus par les soins de Joseph dAiumathie. —
^'oici (ju'uu iiomnie dont le uoiii etait Joseph* — lequel elait uu levite *<".'. ly!- -'"
bou et juste qui ii'avait pas siege daus le Sanhedriu ui aux cüiiseils teuus par ,oi. ■-'.
les Juifs, aar il etait a Arimathie, altendant le royaume de Dieu — viut
trouver Pilate; il lui demauda le corps de Jesus. Et lorsqu'il l'eut regu,
il reuveloppa* d"un linceul bien blanc. II le deposa dans son lonibeau taillc *C',ri>i.-M
dans lequel personne n'avait ete depose '. cui. i.
XII. Affvires intentees pah les Juifs contbe Xicodeme et Joseph. —
Aruestation et delivrance de Josp:pit. — Lorsque les Juifs entendirent que
Joseph avait pris le corps de Jesus, ils le chercherent ainsi que les douze
1. Matlh., \xvi[, 57-60.
98
ACTA IMI.ATI. ri2/,i
'(rtEtKO'Z^VlUOC' -ivE UA-TAAt^' Ü'rjEC^^Uin' eyte{'2^h
TIA^^X*^^' "t TimO'rT^AV'
"5" rtE'X:A«:-j hat' 5^e' H^A^ETvi'eiUJiK E^o-rn' E'ncr
'"' ' x^ nuuAcj' ^EcjuE^^c nu'uAK iüLnAi«Jun' eh^^hV wt-^i
VHKO-ivHUOC äe' ^AUHH ^AUHTa'
"[^ouo^uAc ort' vikeVujch^J?'' x^^ rtEc^o-roV e^oo-t
EC^-X:^ul ÜUOC «ÄE EißiE' Crr AHE^Tld^Julm E^oV. "T^i
aVaVie? urvcu^UA' y\\z eic ^hh^e aVo-va^ ^u! tveu
-1 ^AA-r fißT^'^E' EAVcoir?%o'r''ua7^ ' fjo^ctn'-i^ujn^on
EC'f A^e' ATUJ Ai'CKOpK^ VIOnrluariE' E^Vt^o' " ÜTTECVtH
?sAV'ort' ÜYIEinf^UAe^' ECjl^l^jA-r ÜTTZ^^KaVoC A-rcJU UTit
1. Ä de Anc est ecrit au-dessus de la ligne. Rossi, avani oTAnc, reini.lit la laeune
par ke; mais ke s'intercale toujours apres l'arlicle et non avant, bien qiie le papyrus
semble poiler ces deux letties. — 2. Le texte porle eaV coT?^OTlu2^q. — 'A. Efil =
Ö'P" = gjfn dont la forme avec aflixe est g»f uu.
M_;i.iiii
v°.
col. 2. r „1
'Cijol. 21
I».
i-ol. 2.
hommes qiii avaieiit dit que Jesus n'avait pas ete con^u dans le libertinage,
et Nicodeme et un* certain nombre d'autres, voulant las tüer.
Ceux-ci se presenterent ä Pilate. Ils lui revelerent les miracles de Jesus,
et tous ceux-lä que les Juil's rechercliaient se caclierent.
Nicodeme seul ne se cacha pas, parce qu'il etalt prinee (archonte) des Juifs.
II leur dit : « Comment etes-vous entres ä la synagogue? »
c'.roi.ii Ils lui* dirent : « Parce que tu participes avec lui, ta part sera avec lui
^•01 ■] dans le sieclc futur. »
Nicodeme dit : « Amen, Amen. «
Semblablement Josepii alla les trouver en disaut : « Pourquoi etes-vous
en colere contre moi? (C'est) parce que j'ai demande le corps de Jesus :
c'.fni.ii Voici que je l'ni mis dans un tombeau neuf, que je Tai enveloppe * d'un
col. 2. linceul bien blanc, que j'ai roule une pierrc devant la poiic de la caverue.
[125] Ml. - JUiFS COXTRE MCüDKMIi KT JOSKl'Il. 99
'Ci.foI.:!2
!â– â– '.
â– ul. 1.
TviE'^siA'r rtA«^''X:E e^ue' viak tse ürtrtAT' ati y\E' ei^e«^'
^UJ&t E^OK '2S:e' TACA^&kAnO^I ^AC'^e' E^UE (3E TIAK' "ÄE
nnrtAKAAK' ah et^ek^ü'ti|^a' hkasce' atuj lurtA'^' ft
TAEKCA^F. ftfi'^ATsATE filT\E' UH HEiJ'T^mTl Ü'v\KA^' V\E"2S:E
V'uJCHC^' HAnr '2S;e' riESJ^ATSlE Oiru^A''ÄE hviaj^uak^' ' v\e'
^ouujc «'^'■^^oiE AH onrn^AV nnonriE' üuA'r eioh^' *cmui 22
ATUJ A TITAOnnE' 2S:OOC •X:E HE'X:' r\^Ar\ E^oV Anotiu' AV10K "I -
'^HATJjIlu&vE' VtE'2S:E' TTX^OE^c' TE^HHAnr (3E ^EHOIt' "i^E WE1E
Ht^'c&i&kVJT AH ^h' HEC^CA^E A?s?%a' ^U TVEtJJ^Vn'' A«^'X:t
HOTUO'O'T ÜVIEUIO e'^0?%. UTl^H A«^'e?vju HHEtJjdt'iS^' r\E'X:A^
ÄE '^OIo'a^ AHOfK uItAe'cHOC^ ' Ur\E^^<J^UE' H'K^KA^OC '< ' i "' 22
TTAV EIE'nrtHAir E^O?^' A^rua' AlE^HOnruaty^i' Ü11E^?^A^0C '
LOl. 1.
1. JS.WL pour 2S.O0T millere; mot ä mol : vous avez envoye une lance sur lui. — 2. Le
papyrus porte ote^cah [.]. — 3. Lire nA^ynwAKg. C'est la le^on que Peyron enre-
gistra ijour ce passage dans son dictionnaire, biea quo le t manque.
Vous n'avez pas fait uiie chose conveiiable pour ce juste, et vous ne vous
etes pas repentis de Tavoir crucifie et de l'avoir perce d'uno lance. »
Les Juifs se mirent en colere. 11s se saisirent de Joseph. IIs ordonuerent
de* le garder jusqu'au lendemain. Ils lui dirent : « Sache que ce n'est pas '(;i,ioi.22
le moment de rien te faire, parce que c'est le sabbat dernain; mais sache bien ,.,,'1',
que nous ne te laisserons pas etre digne de sepulture et que uous doune-
rons tes chairs aiix oiseaux du ciel et aux betes sauvages de la terre. »
Joseph lenr dil : « Cette parole est une parole d'acharaemeut. ' Toutefois "C.foi.-.'i
je ne crains pas : j'ai Dieu vivant avec moi. Dieu a dit : Gonfiez-nioi \p. .01. 2.
jugement et je vous le rcndrai, a dit le Seigneur'.
« Vous avez vu tjue maiiiteuant cclui qui est circoucis, uoii daus ses
chairs mais dans son cceur, a pris de l'eau devant le soleil, s'est lave Ics
maius en disant : Je suis pur, moi, du * sang de ce juste. Vous l'avez vu 'ci,foi.22
et vous avez repondu ä Pilate en disant : Son sang est sur nous et sur nos toi. 1.
1. Cf. Deut., xxxM. 35.
100 ACTA IMI.ATI. [126]
Airuj ^t'nonr '\^^oit uh'tio^e ftit no^'r« ürt^^oinE' i\
tnrcj^^u i^i n6s rtVoT''2^AV tutf^A'Ät' Air()UJiy\E mWcYi^^?'
Lüi. ■>. yt^Micji onr'Z^E vyonr^n' AnrK»JiJi vt^En'^ujiuE eio^oe^c' e^o^^-
'ci,rui.23 ticTviAr»J^rvi' ATu^oTS^UE 6t sse' EirrtAuoonn«-^' ' [ü]uo«^
CA^rtE^' e' EmE üuot^ ^vt' o'rrtod ricuj»j^' atua ftnE^onr'
|onr]ujn ' ÜYi^o' ü'nono^E' eVujchc^' Er\^AOC ^ ih'^<^ •äs^^
KAK E&kO?%'' ATUJ A'Tr^JJJT\[H]'^E '2^t AX^E EYA^O E^^O
[iu] A'IOUA Et^^O| 0]&vE' ^T1 IETI^&ie' AXua T\u^0^l' VinOOl^^
♦c ,foi 23 ftKAVk^AC Anotu ÜTionoKoioio EEmE'nriEnrd^'iS^" [^s'Än]' ntw
col. 2. ■r|j^'Y^iyj^2S^El KA?sUJC ^A ^C- UTAEDnO E&kO^,' ÜT\E»^,A^0C*
1. Le papyrus porte ^^Äiutj. — 2. Le papyrus poile at OTEgCÄHnt, — 3. Le
papyrus porte ^i^Epo'r u»«. — 4. e remplace ici etailleurs encore daus ce manuscril le tf e
classique. La syllal)e pe est paragogique.
enfants. Et maiiitenant je crains que la rolere de Dien iie vicnnc sur vous
et vos fils comme vous l'avez dit ».
Ell entendaiit cette parole, les Juifs se saisirent de Joseph. Ils le jeterent
♦G'.ioi.22 daiis * un Heu tenebreux, sans lumiere ni fenetre. Ils laisserent des hommes
,Y'., de garde. Ils scellereiit la porte de leur sceau.
Le niatiii du lendeniain, les cliel's de la synagogue, les pretres et les
levites se häterent. Ils se reunirent tous ä la synagogue. Ils tinrent conseil
♦(■,1,^11.23 pour savoir * comment ils le feraient mourir. Lorsque le sanlicdriu tiut seance
col. 1. i^^^^ assis), ils ordonnerent de rameuer avec mepris. Mais quand oii ouvrit
la polte, ou ne trouva pas Joseph. Le peuple entier poussa des cris et oii
s'etonua; car on avait trouve la porte fermee et scellee de leur sceau et les
•C',foi.23 clefs etaient dans la main de Caiplic. Ils cesscrent doiic de mcttre * la maiu
col. 2. sur ceux qui avaient bicn parle de Jesus devant Pilalc.
[127] Xm. - IIAI'PORT DKS GAUDES. iOl
ETO vi«JY1HfE' EI&iE VuJCH^'' "ÄE ÜnOIT^E E^O<^' A ^oVriE
aVie{ JJLUOO'T VtlOOl«^ ÜT\ES'2nA^OC EH^EIOf o'eSC ETn^S^^OC
n\c uhtvo^e' ' (fijiE rtEc^u^'^HiMC eV ffcEf-j^^c^ n'Ä^to'rE *< ' foi 2?
E'nEmAio|^ui'Y\E' ETßiEy\K:u'io fi^A^«^uji'nE ünvi^'r' vi^oE^c
Anru^' ATiriAnr E^ArrE^NOC hte' ttäioe^c hiac^'e^ lElrvEcm'
iL I.
23
Cul. 2.
r"'.
ul. 1.
A^T^ Anc^^^yx e'iecuh UT^Ar'rETsOC Ef^j^A''x^E urt
riE^^ouLE' haV ei(3e'et ^a^iu' t\ia^oc ft'sc Anrua t^e'^äa«^
rtAT 'X:e' ÜTl^^^o^E' ni«jj-ivt "^'cooirvt •x;e EiEiu^^mE
ucA v\\)Jl E^E'*^v^;^mE uca' ^c nEmA'rc^o'r' üuo<^' *« ' '"i -*
At^iui'ono^A rAf viuE viiac-^'X^ooc AuwE^^rt n^EiuriA'r '
1. Le papyrus porle J1^A^E^^ECH^.
XIII. Le ItAPPOItT F\[T I'.VH LES G\RDES \UX JuiFS SCR LA UESUIiHECTION DU
Christ. — Taudis que loiit le peuple siegeait encore Jans la Synagogue , etant
dans la stupefaction au sujel de Joseph parce qii'ils ne Favaient pas trouve,
quelques-uiis de ceux de la garde vinrent u cux, de ceux (dis-je) que les Juifs
avaient denuindes a Pilate pour veiller sur le tombeau de Jesus, de peur que
* ses disciples ue vinssent et ne le prissent subrepticement. Ils avertireut les T.i,foi.2:i
grauds pretres, les pretres et les levitcs de ce qui s'etait passe au sujet j. Y',
du treniblement de terrc, qui eut lieu pendant ([u'ils veillaient. « Et iious
vimes, poursuiviront-ils, uu ange du Seigncur qui desceiidit du ciel, roula
la picrrc qui etait devant la porte de la caverne, * s'assit dessus avec dos ''(;i,f,,i.23
vetements blancs comme la neige. Par sa crainte nous devinmes comme des ,.,^12
morts et nous entcndimes la voix de ränge qui pai'lait avec les femmes
restees dovaut le tombeau de Jesus. II leur dit : Ne craignez pas, vous.
Je sais qui vous cInTcliez, vous " cherchez Jesus qu'on a crucilic. 11 est * '''',„°'''*
col. 1.
102 ACTA 1*11, ATI. ^128]
"^tie-xe' nVono-ivAV -xiE rttu' vie «e^^oue' e'-k^^a^^e
vtu'uAir n6\ T\ArrE'?%oc'
*|yiE'X:E nA'nK»^c*2^uaisA' -ÄE fiTricooxn' AH ÄE ntu ue'
"^he-^se nVonr-z^AV' "äe aj^^ rinA-r he'
n; I I ., tae'X;e uVono-z^AV «x^E ei^e' (rr ütie^via'ua^^e'I ft'nE^muE
*="'• '■EHu'uAnr'
*^rtE!X;E VIAl'KUJC'i^ua'HA' 2^E A«^ ^E ftnEl'uOO-rn' ^A
^o'^e' ATUJ ÜWETl'ULEE'rE' ErtAX' ETTO-TOEm Ü'tIE^OoV
TTUJc' (3E «HAJJJA'uA^IE ÜUOoV
'5^T\E5S:E riVonr-KAV' ^r^A^KUJ^|c]•2^'J"'^^A' -ÄE iriTUc'^EXE'
AU SIHIVA'
1. Le Premier n est au-dessus de la li^ne. — 2. Le papyrus a mA^E au lieu de
nnAjae. — 2. Le papyrus paiait avoir eu wa^teh.
rossuscite coiumc II Ta dit. Venez, vous verrez le Heu ou etait le Seig-neiir
Allez et dites a ses disciples qu'Il est ressuscite des raorts et voilä qu'II
•(:!,ff,i.24 vous precedera eu Galilee, vous le verrez eu ce * lieu-la. A'oici (|ue uous
cul. L'. vous avous rapporte ce quc uous avons vu'. »
Les Juifs direut : » Ouietaient les femmes avec lesqüelles parlait lange? »
Los gardes direut : « Nous ue savons qui elles etaient. »
Les Juifs direut : « Ouel moment etait-ce? »
Les gens de garde dirent : « Le milieu de la uuit. »
*(:i,i„i.24 Les Juifs dirent : « Pourquoi ne vous etes-vous pas saisisde * ces femmes? »
cüi. 1. Les gardes dirent : « Nous etions devenus comme des morts ä cause de
la craiute. Nous n'avous pas pense ä voir la lumiere du jour. Comment
nous serions-nous saisis d'elles? »
Les Juifs dirent aux gardes : « Nous ne vous crovons pas. »
1. er. MaUli., xxvm. 2-7.
[129] XIII. — RAPPORT DES CÄRDES. 103
»1«^ lIl"^c ji n«^«!
C'Jol.-J.-)
r°.
. 1.
Taucujitjül "i^t' ort' ty:t^«JiJi&i' njJjrsH^t' 'X;e rttTiiAt^'AHts
E-rUA V^KAKJtl' A^E1U^1A[u]' t^uac^' Un^j...]'' Alpm
AitrTriH'JLJnju&kt[ I' * lAnftc^c AiE'inonruavt' u'y\^o'
TnfXiE ftVoT-KAV 55:6'' UA rtAvi ft^c' fi^o^rt uvi'vic«J^c
HAU mWcH^^ uj^o^Tt' urtvicu^c vi'ivt^ riHivi' n\c" Tit'X:t
Vt'Vo'Y^'ii.AV •X:e \W'|cH^ T\UJT tßiO?% t j'^ef-JTtO?%^C. T1t''X:t »i; ,fni 25
«A1K»J-»C'2^'JI^'i^a' «Xt ^C ^ua'ujic^' ^m irA7^\'?%A^A KA^A "^' -
^t' ftHAucJii^u' ETiArrtT^od t^cKo^K^ ü'wu^rtt' ^^^u'
1. Le A de Anort est ecrit, au-dessus de la ligne. — 2. Le papyrus a ^E^^A^^c^ETE
pour nenstuAnJCTEXE. — 3. Lire EfO«-j' Uinf'o'. — 'i. Le papyrus porte nnit n-^. — 'j- Le
papyrus porttt ää.
Les gardes dirent aux Jnifs : « Tous ces signes miraculcnx, vous les
avez * vus dans cet homme et vous n'avez pas cm eii lui. Et itoiis, vuus »c>,rui.-24
noiis croiriez? Noiis avons enteiidu aiissi une autre chosc prodigieuse. ^.J .,.
Celui qui a demande le corps do Jesus, c'est-ä-dire Joseph, vous l'avez
renferme daus un lieu tenebreux, vous avez ferme sur lui la porte. Vous
l'avez scellee... et ' apres cela vous avez ouvert la porte et vous nc l'avez »cir,,!. -2.-.
pas trouve. Donnez-nous donc Joseph et nous vous donneroiis Jesus. » ,„i. i.
Les Juifs diri'ut : « Duuucz-uous Jesus d'abord et cusiiite uous vous
donuerons Jdsoph. »
Les gardes dircul : « Douuez-nous Joseph d'abord; eusuite nous vuus
donuerons Jesus. »
Les Juifs dircut : « Joseph ' s'eu est alle a sa ville. » ♦O',i'ol.25
Les gardes direul ; « Jesus aussi est alle cii Galilee, couiiiic nous avons ,„\. i.
ItVi ACTA IM I, ATI. [130]
TnA^A*
^C.'.ful >.. UH^O^E vi^E T^l Etl'jyA'2S;E eV E&vO'^ Vt '^E O'TOn VWU}
V"
col. 1.
TtiCiEnoE i\G Anr^JJ A rtVonr'KAV cuuie uonrj^o'X^^iE un
tie'ioe^ht' Anr'Y vt'^EVtvtod n^o'urtT vaüua'^oV "äe A'X;tc
äe' vahküiv^ V1'^E1ruJw' a ^lEf-^'uA^wnHc' eV aiocjsic^
H'^xm^TE Anruji ^'ujAH rt^uj&ii tV nyiA^^u' T\^MrEU«JLivt''
cijoi r, 1V^r^A^^Et^'v^^c^EnrE nirt'[^^lHnnTi ^[•••f a^^ootjjjI... 1' *
col 2 ^Q^^ AT'Ä^ ft [fij'^oum A'rEt^[E]' KA1A ^E rtnAir'icA^E
EiA^on^ e^^o^n''
Ta'T'jlji vveVjj^a'^^e' A^'YcoEiT ^vi' viVoio'kaV j^a^^aV
Ta O'TA' 'i^E ^Vl vi'oXHH&i' ET\E«-j'^AVt' Tit <^mEEC' AT'JU
A^I^'KAd TTC[A^ U|fi [ujjlrtj AC| ' rS^^ETE^jIMC]' TIAV filATE^
^rt' ^»?%HU AnrE?;E'rE^ fiftA^^^i'cxviAr'J^roc' uvi y\?sAoc
1. E^ est öcrit au-dessus de la ligne. — 2. Voir plus loin. p. lOG. mr^AC.
entendu le dire Tange qui roulait la piorre devant le sepulcro. II disait :
II vous precedera en Galilee. »
Lorsque les Juifs ou'i'rent ces paroles, ils eiirent pcur qu^dles ne se
'('.I f(ji ".-, divulsruassent * et criie tous ne crussent en Jesus. Ils linrent donc conseil en-
,.()i'i semble. Ils donnerent beaucoup d'argent aux soldats , a savoir : « Dites :
Nous düiinions la nuit et ses disciples vinrent. Ils le prirent fiirtivement.
Si la chose vient devant le praescs, nous liii ferons croire cela et nous vous
'('.|,foi.2r, öterons tout souci de cette afTaire. » * Alors ils re^urent l'argent et ils firent
„y'o comme nii Imr avait appris.
Et cette parole se divulgua parmi les Juifs jusqu'a ce jour '.
XIV. — Temoignage rendu aux Juifs par Phij<ees et ses compagnons
suR LA resurrectiox DU Christ. — L'uu des pretres dont le nom etait Phinees,
Addas le docteur et Ogias le levite viiu'ent ä Jerusalem, reeherciierent los
cliefs de la Synagogue et le peuple des Juifs, en disant : « Nous avons vu
1. er. Matlli., xxviii, 13-1.5.
[131] XIV. — TEMOIGNAGE DE PHINEES. 105
• ♦(:m\)1.2g
wA^An' ri'z^A^uovnovt' it^riArto'XioV E&kO?%' ^e^'v^aij^atse
fi'KtAcvtt nf^f^t' itnriAf-^V ' vi'fi'X;A^<^t' t^'ut'XiuAio'ir.
^vi vtEi^id^'x^' ficE^u^ 2\AAnr' TiHivf cevaa'^ rtH151
■un ?^aaV rtAjjj£i?%AmEV" üuuj^vi.
T Airuj '^E^r^Av:A'' r^E^v^'d^'2S:' e*äu ntn'^ujint' ficE^o''
^Lußi' risu E^E^'nAAV'^EV uuooV ÜTiA^An cErtA'jJjujiy\t'
â– c'jiil.'jr,
V".
(dl. 1.
Artovt "ZvE Artc^J^TU ESC Ec^HAnoo vtrtAV. uufi'c»J"c
T
J^c^^ujk' t^^AS EHT^e' ^«' OXUOd ftEOoV Tt A^JAJAÄe' E^O«^'
1. Le mi>l mevcTic^c a ete en parlie convert par une bände de papyrus. — 2. tehuauV
püui' TEniiUA^-jV. — 3. ATu» est repete au debut du veiso suivant. — 'i. Le papyrus pui-
lait MAjy&T^Amt^. On a ajouto entre las lignes, apres siA>y, uii e ([iii liest pas
indispensable. — 5. ^E^^AKA poiir tethmaka.
' Jesus et ses onze disciples. II etuit assis sur la iiumtagne qu'oii iiomme Ma-
liri'cli et (lisail a ses disciples : Allez daus le monde entier et evangelisez '"i- i-
toute creature. Gelui qui croira et recevra le bapteme sera sauve. Celiii qiii ne
croira pas S(n"a cnndamiie " au Juwoment.
« \'ous, nies disciples, voiei les cliuses qui vous arriveroiit en niuii nuni : ,u\
« Vous chasserez les denions, vous parleroz de nouvellcs autres langues ;
vous preudrez dans vos mains des scrpents venimeux saus qu'ils vous
lassent rien. On vous donncra des buissons niortelles pour vous tuer, sans
<[uc rien ' puissc vous nuire. Vous placerez vos mains sur les malades et ils ''•'•'"i '-'
seront gueris. Toutes les choses que vous dcmanderez en mon nom vous
arriveront'. — Nous avons entendu Jesus dire ces choses. Apres cela il
nionta au ciol daus une grande gloire indiciblc. »
1. er. Marc, \\i, 15-18.
P.llli. OH, — T. l.X. — F. 2. 8
' Cl.l'ol.-Jfi
r.
(:i.iul.-2i;
1"'.
V".
A. I.
106 ACTA IMLATI. [132]
r\A^ «o'TEEouo^o'rHCSC "i^t viaV Ait^rtvtAno t'^oonr'
Trvt'2S:A'r viat "X^e t^'ort^ fid^ rv'X^o'E^c r\Tio'iriE''T\rto'TnE'
•<;,ini 2: Ar^c«JJ'^u e^|oo]V Anruji * A^ivtAnr' e^o?^' EnrAYiATsAu&kAvtE'
"II ÜUO«^ t^^AS' EUTAH-TE' TVE''X^E VlVo'r'i^AV VAA'r' "ÄE
ftlAIETVIEV dE EilESUA EEnr'ArrE?N»"2,E firtAS VtAVt KA^'^'irt
EjJj^s^E ft^A'^E^riEV E'^' fio'TE'Tr;^» ü'nvio'TnE' eVe jy?NH?s'
EißiE ^Ei^T^TA^^A. V^^A•^E^U'AAC JÜriEU^o' E'&kO?s
ÜTl-^AOC'
'(:i,f(ii.27
]â– ".
TviE'XlE ^mEEC' TtO'i^HH^i' Un' [AJ'iv'KAc' T\CA^'' * XXW
ujr^Ac' y\?%E'rE\^HC vi'rtA^^vt ftA^;^^^?^'^^ '^^ ftonrHHßi'
uft rt?\ETEViHc •2^E e«jj'2S:e' vieVj^at^e' et^e' rtErtiAncon'
UO'T' Un rtETA'lAUVIAir E^OoV EnOMTl' finO&iE E^C ^HH^E
TVt'JüLTlEIVtÜ^o' E&kO?^' VtElf AUHiri A^^t^' TIAU'
1. Ou mcAAK. Le second a a ete ajoute au-dessus de la ligne.
•c:i.fui.2c Les .iiiifs, les chei's do la Synagogiie, les ' pivtres et les levites leiir
cüi. 2. dirent : ( Hendez gloire au Dien d'lsracl cl doiniez-hü attcslalidii ijue ces
c-lioses voiis les avez vues et eiitendues. » Ils leiir dirent : » Par la vie du
Seigneur Dien, le Dieu d'Abraliam, le Dieu d'Isaac, le Dieu de Jacob, ces
•c'.iui. 27 clioses, nous les avons entenducs, et * nous l'avons vu (lui) ravi au ciel. »
i.,,V 1. Les Juifs leur dirent : « Vous etes donc venus en ce Heu pour nous
evangeliser ces clioses! Taisez-vous, et si vous ctes venus pour faire une
priere ä Dieu, alors priez pour demander pardon au sujet de ce liavardage
que vous avez l'ait devant le peuple. »
*('.', loi, 2: ]^e pretre Phinees, Addas, le scribe, * et Ogias, le levite, dirent :
c.ii. 2. « Si ces paroles au sujet des choses que nous avons entendues et vues sont
reputees peche, voici que nous sonimes devant vous. Ce qui vous plaira,
faites-nous-le. »
[133] XIV. - TfiMOIGNAGR DR PIIINERS. 107
Ta rtV'oip'ivAV [«i^t cut|'nt no'rjAjo'X:rvE ' uu rttt^t^Mnr
fi'^E^t VI^'JLAUe' &kUJiK rtAT t'irA7s^?\A^A AT"-»' ATlOtST
0'ro?^C t^UjI'lTA fi^tt^t'' HA^TUC^fTt' AV10T1 VIÖlUAHOV
CMiil.i.s
Tsou' u^A uttjjiiA'^H^vic '^ fi'^tvirtod ri^o'jüLvtT ftüuA'ioV
A'Y^t^f ü'rvc^J^UA' fite" Airuj fi^ooT ntniAincA^oonr"
Ät A*2S^\C •2S:E ft'^A OnTArrtTsOC' ftit TTSS^OtiC tPtntCHT A<^'
1. II l;iu(lrail EnrA7>»?^A^A. < )n poiirrait traduire, avec n. « liors de la Galilee ». —
1:!. l,e^s mots o'Ci^A\ 2^E cuntE Hoxiyo"X.nE sont ecrits sur une bände collee apres
iDup. — 3. [>e papyrus porte ne ^c. — 'i. Le papyrus portc netnATncARooT.
i;i, iiii. -j:
Los .luifs priiiMil la Ijoi ; ils Inir lireut jurer Je no repeter cos parolos
iibsolunii'iit â– i'i pt^rsonne. Ils iiiangoreul. Ils Inircnt. On los jota liors
do la Synagogue apros leur avoir doniK- de rargeiit ot trois lioinines pour .«i. i
los couduire dehors eii Galilöo. Ils allereiit oii paix.
Los Juifs linront cousoil onsemble quand oes lioiiimos riironi alles eii
Galilee. Ils s'allligerent d'une graiide alfliction, * disaut : « (^)ircst-ce que
c'est quo celte cliose etonuaiite qiii ost arriveo eii Israel? i>
Anne el Ca'iplio dirent : « l'uni-quoi vntre äiiie est-elle aliattue en vous
de Celle iiiauiere .' ils ue sdul pas dignes d'etrc crus ; m los soldats ([iii
ont dit qii'uu augc du Scigueur est descendu et a roule la pierre devani
la porte de la grotte. ' Bieu plutut ce sont ses disciples qui ont donne
ijeaucoup d'argent aux soldats et ont pris le eorps de Jesus. (]e sont eu\' .mI. i
qui leur oul l'ail la le(,'üu, ii savoir : Dites ipiuu ange du Scigneur ost
CIJnl.L'T
V".
n.l. â– .'.
(:i,ioi.i>x
r".
10« ACTA PII.ATI. (1S41
1'°
coi. 2 ["X^eI rtonr^J^i' auetse? aV'X^^ fi^ooivi' ^ujujti ftonrA'j^H
vtrtonr&v'' AT«^ uöE ftnAH'Xiooc e^oo-v ataac'
TEFtEt'KH ElOTAir'o VI^IeV'^A'äe'' A UESKO-i^ttUOc' "l^JiJiO'r«
^n' lUHHE ü'yvcirvt^ir'i^^ion' |v\e'ä:a<^ 5Se E|'^E^ ka?\»jjic
HEirt'JJA'X^E' UH' vilE^VtCOOTVl' AVI ftft^uJiUE' EUnATEf
•c ,1,1 28 ET\t'CM1 E^rAT^i'TsAlA «ÄE CE^^OIE' ^H1^ ÜnTAüV^E' Ano^JU
'"' ' ^EVt'fUJUE' E'TUOC'^E' «^UmE'jAj«JJT ATua' lUVtlUAV'lo'
ft^oTo' Anooj ^eu'^»juiue' txe m'^Hnmoc' Anrua' fi^oono
riErtiAnnATo' e^om' fi'viEtj±)A!X:E' ^^irt' ^Ertriod fiArtAji)''
"^i ATiOTi ArtrtAV E^c Ec-^^uooc ^i'is^u Tiioonr Ü'UAV\&i '
'(. Mol 28 ^h;)(;' un' TiEt-juvnonrE' * üua^hihc atuj Et-jncA&kO
'I - üuooV ErtEn'nAiEific<JiJi'iu e^ooV at'ju' "iSiE AnrrtAnr'
E^Ot^'' ATAV1A?\AlJL&iA'nE' ÜUO«^ ^'^^aV E^T^E^
TtIKe' E?sSCASOC A«-j'uauj E&iO?^' AT^' AC^TIOIT^SlE ft'lE«^
1. Le papyrus porte ^H oiriyA fioxiuT. — 2. Le papyrus poi'te iiuÄ&.
descendu et qu'il a roule la pierre qui est devaat le tombeau. Est-ce que
* ci,rui.28 vous ignorez qu'il ne faut croire eii rieu quiconqiie est incirconuis? * Cer-
coi. 2. tainement ils out aussi regu de nous beaucoup d'or et de la fa^'on que nous
leur avons dit, ils ont agi. »
XV. — NicoDKME ET JosEPH DEVANT LE Sanheiirin. -^- Api'es qu'ils cureut
profere ces paroles, Nicodeme se leva au niilieu du Sanhedriu. II s'exprima
ainsi : « Vous parlez encore bleu. Est-ce que vous ne counaissez pas les
' (:i,ioi.28 hommes qui sout descendus en Galilee, * comment ils craiguent Dieu ; (ce sont)
,„i I. des liomnies qui liaissent le uiarcliandage et lamour dune part de biens trop
grande. Ce sout des pacifiques et ce sont eux qui nous ont dit avec de
grands serments, ä savoir ces paroles : Nous avons vu Jesus assis sur la
,ioi.28 niontagne de Maiihicch avec ses disciples et il leur enseignait les clioses que
vous avez entendues. Et ils le virent ravi au ciel. [Les Ecritures nous
apprennent qu'Elie l'ut aussi ravi au ciel'], Elisee aussi cria et[Elie]jeta son
nianleau [sur Elisee; et Elisöe jeta aussi ce manteau] sur le Jourdain, il le
1. Les mots entri' crocliels luanqueiU Jans le copte.
I.'. Illl.-Jil
1".
â– nl, I.
[1351 XV. — MC.ODKMR DKVANT LK SAA'IIKDRIN. loo
ATUji A-^iS E^O?\' ^W1^' ^<3t ft^H^I 1 1' * Hutn^O^HIHcJ
TtIE'J^AT n^^ TSt' E?^^CASOC t«-\'iuan' VtEK'2S:o'E^C
^H?nSAC A'T'JJi' nfXlAf^' 1^1 AlTA'TIA^vAU&kArtE Ü'uOfY
e^^aV ehvie' A'iruji ort' TiE^XAnr tie^nVca^oc 'X:e uh' a^ a'
«1A O'TTlVtA lO^n«^ A«^SSt1«^' t^^AI ET^Vt O^Ta'' fiftlOOlT
A?s'?.A ua^&i<juk' fii«<^s ftriErtKonr^ rtu'uAvi v1^r^'J^mE
ficujit^' Anruji A^TTIE^^e' * «E^^lCA^OC A«-\'&iUJy: rtUUAT'*«'.
Anr«ju AirjAjmE' rtcuac^' nj^o'um ft^oüV ünonr^E'' e^o^-^' "' "
^o^E' a'te^ue'' "äe AnrAnA?sAu'&kArtE öluo«^''
T lErionr (je ^uaiiiwrin cujinu' «cuaV fiiE'nvi!2S^oono
E^o'ox rnu ^u' nm?s- fiiEirt'riA'r -äe uhtio'ie fiiA
OTYinA' ^V «sc At^VIo'TS:?^ E^ft OTa'' ftVtlOoV ATU^' * A' 'i"l-''
tieV^a'X^e a'^scke UAno ^h'^oV '' '
TAir"x^oonr' e^ooio nMS ü'T\m?s E^^E'^^'vy^nE ficA sc
üwoio^e' e^o«^''
lii|.:;;i
Ij A?^?^A AT^e' eVua'ch^^P ^VA A^SUa'^ASA' AnpuJ
ütieoioa' üuooV ^ot^ua' eaua^'te üuot^ Anr'JSOü'r
1. Lire A«-j2S.ioop". — 2. Lire ünox^E'.
traversa et alla ii Jericho. Les fils des prophetes vinrent au-devani de liii.
* Ils dirent ä Elisee : Oü est ton maitre Elie? II dit : II a ete empörte '(.Mniaw
au ciel. De nouveau ils dirent a Elisee : Est-ce que peut-etre un esprit ,,,i. i.
ne Fa pas ravi et ne l'a-t-il pas transporte sur une des montagnes? Aliens,
prenons nos serviteurs avec nous punr le chercher. Ils persiiaderent * ä *<''.i"i-''
Elisäe de les accompagner; il alla avec eux. Us le chercherent trois jours coi. 2.
Sans le trouver. Alors ils surent qu'il avait ete ravi'.
« Maintenant donc vous aussi ecoutez-moi et envoyez vers toute monta-
gne, dans Israel, atin que vous voyiez si par hasard un esprit n'a pas pris
Jesus et ne l'a pas jete sur l'une des montagnes. » * Cette parole leur plul a 'cmuI.j'.i
tous. Ils envoyerent vers toutes les montagnes d'Israel pour chercher Jesus. ,.,),',
Ils ne le trouverent pas.
Mais ils trouverent Joseph a Arimathie. Aucun d'eux n'osa se saisir de
lui. Ils envoyerent avertir les anciens et les pretres et les levites en ces
1. Cf. IV Hois, 11.
HO ACTA ni.ATI. [136]
v°. . . , .
*^ flTEfOnrCuaTU TvE ET^E V'JUCH^' A'T^e'oO'T
ÜY^nonnE' ünm?^' Anrui a'tcuVvie TioTj^o''X;nE y{6\
?\3<\^y^sQ.^r\j<}r^j^roc' urt' nEnruHH^E ^h^c^ ts^e ^' ajjj
ftinrnOC' EnortAAVVAVl'lA ' eV<JUCH^^' AC^AVIJA'r El' *T^ET<^?
1 1 ftonr'iouoc' hce'c^aV m<JucH^' viie^^e' «ä^e '^'^hvih'
rtAK' urt onron vt^u' eiyiuuak' Tncoonrn t^e ati'^vio^e
Ervnonr'TE' aviei^e e^ok' ja)2^h?% öe' ETinonr'nE nrcKT?J?\Ei
üuok' e^'^ek'e^ jaja rtEK'E^oiE uvt rtEK;iiH^E' "x^E au'
'[aaIcc nAv' «iccl ! A v^ lr\'wi i ir< Pil *
' C.i.ldl.lid
( ,1.1 :fo?%nrTTEt iH^u E'ÄU riEm An'l AA 1«^ UAK '2^t | ATIJO'V'JLJITI u'
"' - y\^o' ütieu^e' e^ok' Tucoonru' Anort' ts^e o'r«^o''2S^viE'
Eq[^OOT' TAEmArtAA«^' E^OC-j' ' AT^JU ETWIOnPIE VVUJi'^'X
E&iO^»'' UT\ EU'JJOTSiTIE TlETnArtAA«-j'' E^OK TIEUEruJiV
E^^AE^H'r•^ \Vucvi^' ^u' n?sAoc ^M^t^' Anruj Aioc^J^in'
E^OT^' ^U T1?%A0C' ^Hff-\ ÜTim?^' flCEJiJ«^ U^ualuE' EIOUe'
1. Le papynis porte ETnAAnAme: lire ctriAAnAmA.' — 2. Lire epoK. — 3. Le
papyrus porte ehaeiht.
' ('.ijui.-:'.! termes : « Nous avoiis parcouru touies les mcmtagnes * d'Israi'l, iioiis iiavoiis
c(ii. 2. P'^^ troiive Jesus; raais nous avons trouve Joseph ä Arimatliie. »
Lorsqu'ils eureut euteuflu cela au sujet <le Joseph, ils- rcudirent gloire au
Dieu d'Israel et tiurent conseil, les chefs de la Synagogue aiusi (jue loute
]a multitude, ä savoir : « De quelle maniere uous presenteinns-nons a Joseph
'C.Mni.:!!! (agirnns-nous ä son egard)? » II leur plut * d'apporter du papier (une l'euille
,,,i I de papier) et d'ecrire ä Joseph de cette raaiiiere : « Paix ä toi, et a tous ceux
qui sont avee toi. Nous savons que uous avons peche coutre Dieu et que
nous l'avons fail eoulre toi. Prie (hmc Dieu et fatigue-t(ii ä venir pres de
tes peres et de tes lils, nous sommes tous aflliges lie ce que nous t'avons
cMniiii) fait, ear nous avons ouvert * la porte et nous ne t'avons pas trouve. Nous,
,.,,|\, nous avons su que (''ctait un dessein mauvais cpie nous avions accompli.
Dieu a dissipe uotrc dessein ([ue nous avions fait coutre toi, 6 nofre pere
Joseph venere dans tout le peuple. » 11s choisirent dans le peuple entier
r.'. r(ii.:i()
ci.l. I.
1371 >^V. — JOSEPH DF^VAXT l.K SANIII-DRIX. )ll
^^^KE^'^Hnnu ort'' uyA^ovi' j^no'^Tioonr Tve' e&kO^.''
r-nl.
' C.Mul.:!!
r,,l. 1.
C'.fiil.:!!
y.
cnl. L'.
uaaV vidi' TTÄOt^c nnonr'it' tvaV ftiAt^'^ono^u üv\m?%
uaaV ft'd^ YV^OEsc ttaV * vinAf^"X;oonr u'T\Ec^ArrE2\oc' x^ '
ckewa"^e' üuoV ^a rtEt-j'iri^ at«^ A<^'AcvtAr,E üuo'oir
1. 'J' 2^E est sur une bände de papyrus collee apres coup.
d'Israel, sept hommes aimaiit * Joseph et <[ug Joseph lui-meme aimait. '•'■'■i"i-^'i
Les chefs de la synagogue, les pretres et les levites leur dirent : « Faites coi. i.
attention ä cette parole. Quand Joseph recevra Li lettre de vos mains ponr
la liro, Sache/ s'il viendra a noiis.
« S'il regoit la lettre sans la lire et s'il s'atlligc heaiicoiip *qnaii(l cela * '''f"' so
arrivcra, embrassc/.-le et reveiiez vers nous. » lls les rccoudnisirent dehors. cdi. 2.
Les lidinines qiü venaienl de hnir part allcrent a Arimathie pres de
Joseph, lls le virent. lls l'adorerent et lui dirent : « La paix soit ä toi. » U leur
dit lui aussi : « La paix * soit ä vous et ä tout le peuple d'Israel. » ''.',"' '^'
lls lui dounerent la lellre. 11 la serra contre lui et benit Dieu. II dit: "'i i-
« Beni soit le Seigueur (pii a sauve Israel et nc lui a pas permis de verser ''■'"'■•"
un sang inuocent. Beni soit le Seigueur qui ' a eiivoye son ange. II ni'a niis cni. j
)l. 1.
112 ACTA l'ILATl. [138]
Ac^'^nt t'^'^o'ir' Af^K«^^' ^A^'^onn no'r'TfAritt;^' A't'ox
a' Y5m?s IH^t^ Ei' ^^07^ ^H^^ Vl'VuiCH^' E-T-ÄSU^KAK E^iOTs'
"J^TlE-i^E V^AACH^' JüLn?sAOC IH^Cj' «^^E ^^Hrtw'' riHTTl'
Anpua' ETt?sAoc ^H^<^' Acr\Ac,E mWcH^' e-t^u^wW^e' E5S:Vl
^E ft'TA'TVIA'r E^O«-^'' Anpuj A VtE^KO'TxHUOC JJ^OTlt^' E^OC^'
At^TSint^' " E^onrrt ettec^'hV ac^e^^e ft'onrrioc) ft*^o'nc Efo?^''
AC^'onrE^CA^TIE e' EmE fi^Ei^E'' ArtrtAC UTi' kaV^ac at<ju'
TIETA^EC&k'inE'fOC' ET^EITE^ e'^E^^hV AIPUJi' AnnPiUJiK' ATE
nnk^^AviE' ATonr'uJu' Anrc^ju urt' V^jich^' urtncujic ^ a
('.'.I(il.:n
V".
1-nl 'J.
*^ Ü'vtEt^^AC^E "i^E' Anr^u^^TV Tl'dt ftA^;^^^?^'^^ ' '^^ ^^
nOHH&k'' Urt ftT^EITEi'nWC A^TeV e't^hV ftVtEiKO''ivHUOC * ac^eT
1. IjC papyrus poile üfin'nciuc.
a Tabri sous ses ailes. » II les embrassa, b:'S baisa. 11 mit pour eiix la table,
lls mangerent, ils burent et ils dormirent chez lui.
A la premiere heure du lendemain, Joseph harnaclia son anesse, il
*''•'"' ■^' alla avec les hommes. Ils arriverent ä la ville sainte * de Jerusalem et tout
rni. I. Israel vint au-devant de Joseph, poussant des cris et disant : « Paix ä ton
entree ! »
Joseph dit au peuple entier : « Paix ä vous! » Et le peuple entier em-
brassa Joseph, s'etonnant de le voir. Nicodcme raccneillit chez lui. II le
m;i,I(.i.31 regut * dans sa maison. II fit un grand banquet pour lui. II ordonna d'ame-
ini. j. ner de cette maniere Anne et Caiphe et les anciens pour qu'ils vinssent dans
sa maison. Et ils vinrent. Ils se rejouirent. Ils mangerent; ils burent avec
*c.i,ioi. 32 Joseph. Ensuite chacun s'en retourna ä sa maison. Joseph resta * dans la
coi, 1. maison de Nicodeme.
Le lendemain, les grands pretres, les pretres et les levites se häterent
ll391 XV. — JOSF.PH DKV.WT LK SANIIF.DFUN. ll.i
*^ aVuJCH^' "3^E ^UOOC «TUHTE ft'AnnAC UVl' KA'Ü^pAC.
*^ tve^xla«^ «aV ft'dt VuJCH^' äe' onr nE r\^uj^i ' hia '' ' '"i '^
Pl. I.
T At^VyATS^E udV VIEKO'ii.HUOC' UTI VuacVi<^^' t«-^'X:'JU
ÜUOC' 'X:E T\E«EtuJi' V<JUCH^' TlE^'^AESH'r ^u' y\?%AOC
iw^c^' Kcoo-rrt -js^e' riEiiAEm'r " ^rt ficA^'' uvt fto-vHH^i''
UU fi?sEXErnHG CE^^'rtE UCA Oirv±JA''X:E fiCOl'UE«^ E&kO?%' *" ' i"l *^
Ty\e''X:E VujcH^'' «Zit '2SrtO'rV E'r\ETE^nHTU' Anrua AVI
1. Ia' e est ecril au-dessiis de la ligne. — 2. Le papyrus porte nnAnnnftx.ooT.
— 3. Le papyrus porte MEnmAtiHx.
d'aller ä la maisoii de Nicodeme. Celui-ci viiit au-devanl d'eux. II leur dit :
« Paix ä vous. »
11s lui direnf : « Paix ä toi, a Joseph, ä tonte ta maisoii * et ä cellc de ''^'.'"i-f-i
Joseph. )) Ils allerent dans sa maison. Le sanhedrin tout entier s'assit. mi. :;.
Joseph s'assit au inilieu.
Joseph s'assit au milieu ' d'Anne et de Caiphe. Personne u'osa lui dire
une parole.
Joseph leur dit : « Quelle est l'afi'aire au* sujet de laquelle vous avez " <~''f<ii *2
envoye vers luoi ? » Ils firent signc ä Micodeme de parier avec Joseph. (,>i. i.
Nicodeme parla avec Joseph, il dit : « Notre pere Joseph venere dans
le peuple entier, tu sais que les plus venerables parmi les scribes, les pr6-
tres et les levites * cherchent ä entendre une parole de toi. » ♦c'.ini.ni
Joseph dit : « Iiiterrogez sur ce que vous desirez. » Anne et Caipho <"i- -•
1. Ces quatre derniers mots soiit sans doute une repetitiuii inutile.
r".
cdl. 2
114 ACTA l'II.AII. [1/,01
nxd uw y:A\V|?Ac' Anrt-js uv^vto'uoc' a-tte^ko muacH«^^''
•(.Mol :« rtA«^ fionrE'l:ouo?^orVc»c ka^ ta^' atia^ko' vi'a;x^?
fiiut' üntf-j^ujTii nonr^A'XiE ft'o'iruji^' h^ok' ^uaumv: on
*^ Ttt-^^E VvuCH^'' •25E -^^A^UiTl' An t^OT^ ' Tlt-ÄA-T
M. Mol !; vtA«^ 25:6' ftiArt^.'rntV' ^n onr?NHTtE " -^^e akaVies ü'ticju
UA viic 'AKd^^uTs'^ut^' ^w o'Tcm'i^uji'rt^ort ec^a^e' a't
KAA<^' ^U' rVEKÜ^AA-v' TI^^^e' ET&iE' TIAV AVIfOEtc' E^OK
^rt ot'hV tiaV ete' un tyonrjA^i' üuof-j' a'^^j' An^u^ojiJTi
ETi^o uvt' ^ErtKET^PiE'' Anpua ^Ert^E<^'^OE^c Eno^OE^c' etihV
^c .ini i tiKO^Ti E^onrn e'^o^^' A-ruj ü ^ * t\e<^^acie' Ano-Y^uin'
• I ÜVt^o'' JüLTlEn^E' EfOK' AnOUi AT1?%nrVVEr EUAIE' ATiJUl
AIOEKCTACSC '' ^e' e'-ÄU y^2\AOC ^Hf?^ UYTX:OESC' ^A^f aV
EIErtoV TErtO-V dE TATO E^OVt UTlEn'^At^JAjUJinE'
1. Lire fioTtun. — 2. Lire tpiunj». — 3. Lire ?^irnH. — 4. Le xx est deux fois repele
dans le papyrus, ä la fln de la 2' colonne, foL 33 r°, et au commencement du verso sui-
vant. — 5. EK est ecrit entre les lignes, au-dessus de c^Ac^c.
prirent la Loi. Ils firent jurer Joseph on lui disant : a i^ends gloire au Dieu
*(;i,ro!.33 d'lsrael et fais-lui la confession de la verile. » En eilet on a adjure * Achar'
,.,,1 ' ]. lui-meme et il n'a pas jure des mensonges, mais il a dit la verite sans eacher
une seule parole. Toi aussi, ne nous caclie rien jusqu'ä un seul mot. »
Joseph dit : « Je ne vous caclie rien. « ils lui dirent : « Nous avons ete
•cMi.i.;!:! tres aflliges, parce que tu as demande * le corps de Jesus; tu l'as enveloppe
,.,,!. j. d'un suaire bien blanc; on l'a depose dans ton tombeau neuf et ä cause de
cela nous avons veille sur toi, dans une maison qni n'avait pas de fene-
tre, nous avons mis sur la porte une clef ainsi que des sceaux, ainsi que
*(;M(i1.3:j des gardiens pour veiller sur la maison dans laquelle tu etais renferine. * Le
,,,i. 1. lendemain nous avons ouvert la porte et nous ne t'avons pas vu. Xous nous
sommes alüiges beaucoup, et une stupeur est tondiee sur tont le peuph'
du Seigneur jusqu'ä maintenant. Mainlonaiit donc expli(pie-nous ce qui est
arrive. »
,1. er. ,Iqsu(', \ II. i'.i.
l'.l, XY — .lOSKIMI DKVAM LH SANIIKDI^IX. 115
T ^vt iwAj^t "ke' f^^ETJ:yv^ e^a'^e^ai e?^?\h?%' at^\\
ütihV fi'iAiEirtonrsT " E^onrn e^oc-\' AnrA^i«-\ E'v\E?-^^oonr'
HKOO^ ATUJ»' Arm^Ano EnTOESVt' H«E vionr'E^^H()E ^n
nA'ßiA?s' Airua f^^E'^EV^^o'^E aV'^e e^^aV e'2S:ü' iika^'
Anruj' At-j'YlooT-' ^u tiua' rvnAV'^E' ^^ujuat^' " Airua at
UOOV EV'ETIECVn' E'2S:rt'nAAr\E' «JATlECHl' ErtAOlT^Vi^E'
CMul.
.-.ll. 1,
A-rua OnrCloV' ft^Onr^HVIE'' A«^eV E'2S:V1 riA'd&vJJJA' Anoua'
TTETATA«^Tn' E^O?\' A<^<^"^1e' ÜTIA^O A^ACTVAi^E' ÜUOV
TIE'ÄAC^ TIAV^ "iS^E V^JUCH^'' ÜTT^i^^OIe' A'onT^UTl' ftriEK'ßiAW
rtrESUE' "X^E rHU V\E1«JA'X^e' rtUUAK' VtlE^EVtJjV "KE' viua
lol. 2.
^A?%' 6^^^V' ■aV()«JUUJ1 AV'rtAIT ESC aV^^o'te' ESUEETE' TSlE ''';.'"'''
o-r^AvnACUA' vie' Anruj aViaito' -^ ftuE'm^oc'TAruA' '
vt^of-^' •ii.E ^^juuut^' At^TAnronr viuuaV te^vio «'a^cootvi'
()E AVt' "^SE ^^Art onr'r^AvnACUA' a'tiata eohta'
1. Le papypLis porte ftnAnitOTm- — 2. I.e texte laiin porle qiiid<im et le gree ti?. —
;!. I.e papyrus porte simplement \\ haVo saus aucune correclion. — 4. Le texte pdi-le ici
npocnoruA et plus loin npocHArixA eoinme le grec. 11 laut reniarqui r qiie le proiiom
demonstratir : ««e; est de trop. II faudrait rin.
i;i.lnl.:H
V".
c(il. :;.
Joseph dit : « Le sixieme jour (sjcrr,) a la dixieme hetire voiis m'avez
cmprisonne. Jai encore passe tout lo sahbat * rcnferme.
« Au Tiiilieu de la niiit j'etais debout a prier; la inaison dans laquelle vous
m'aviez rcnferme fut suspendue en Fair par les quotre coins, et je vis une
lumiere comme iin eclair dans mes yeux. A cet instant je fns saisi de
crainle. Je tornbai snr la terre. (^)neliprun nie donna la niain an lieu oü
jelais tnnibe ' et de l'eaii tonnha snr ma tele et descendit en bas jns(|n'ä
mes picds. nne bonne odeur vint jnsqn'a nies narines. (]elni cjui m'avaii
snrti de la, essiiya ma face, m'enibrassa et nie dit : Josepli, iie crains
poini, ouvre tes yeux et saclio qni te parle. Je bnai les yeux, " je regardai,
et je vis Jesus : j <'ns penr, je pensai ([iie cetail im ianlöme et je reeitai '"i- '-!
les coniniandcnients. Ilt ini anssi, il les recita avec iiioi. A'ons nliiiiorcz
CMdl.ii'i
I'".
i:i,r,>i.:i'i
1".
I(i ACTA l'll.A'll. Il'.21
nc^'0iru.i^ ftCUJCjj' JJ9Af-J\1UJi VICj't^ü ^A^O^Y tT&kt' TAtTl^OC
TAruA''
'C'.fiil.:!^
V".
Cul. I.
T nit^tmAir dt' t^o«^' tc^i^nro' u'uoo'r vtuuj^V
rttTS^As n^^ TS^t' ^^A&k&ktV ^w?^^Ac' tiets^a^jj ^aaV «Ät' aviov:
^H?sSAC' ATI rVfSAV «At^ 'Ät rt^K VIIU TT2S^OtTC' Ylt*ÄAC^
EC^A^t' AK'Y n'onrCOVl'KA^mrt '' Ur\A^O AKKA'AT ^U
(. .1,1 i. y\ECT^H?^A^or^ ft'*5r^^E' Anru^ ak'cvio^k^»' fto'r'riod «"-»vie''
v°. ,
'"' - E^U Y^^O Ü'r\ECTtH?\A^'OTl' AK)iJTAU' ÜUOCj'
T A'TUjI TVE'JS^aV UnEl'^A!2S^E' Vtu'UAT "^^E ICA&iOV
ETTUE (sie) TÄ'taVkAAK fl'^H^tjj- Ano»^' At^'ÄST AC^ICA&kOV
Eicm'i^ujj'vno« un ncovn a'^ \ou ' ftnAV'uo^«-j e'äu' nE^^^o
M:,foi.35 AiT'Ju' aVe^ue 2S:e ^c tae' a^jjaua^he' üuoV At^EmE' ' uuoV
'^^'' ' EÖiOT^' ^u tihV e^e vx'fo ^OTU a<^'t^[et] atiataeite' uuoV
E^JJl' WAUA flfi'KOIV: TtE'2S:At^' VtAV "Xle ^Y?"'^" v\ak
ATUJil AC^ACrVA^E Ü'uoV TAE-XlA«^' «aV T^E ÜTJ^eV E&iO?\'
1. Le texte a ele deforme et corrige ensuite fautivement cnlii' m et ni^. — 2. Lire
co'r2i.Af?on.
pas que quaud uu faiitome vieut tromper quelqu uii, il le poursuit, il s'en
va et le qiiitte ä cause des commandements.
cMoi.ii'i « Quand je vis donc qu'il les recitait * avec moi, je dis : Rabbi Elie.
,.,)i'i 11 nie dit : Je ne suis pas Elie. Je lui dis : Qui donc es-tu, Seigneur?
11 me dit : Je suis Jesus dout tu as re(,^u le corps de la main de Pilate, tu
l'as enveloppe d'uu linceul bieu blanc, tu as mis un suaire sur ma face, tu
;i,ioi.3'i m'as place dans la caverne ' neuve, tu as roule une grande pierre devant la
toi. 2. porte de la caverne, tu las fermee.
« Et je dis ä celui qui parlait avec moi : Montre-moi le lieu oi'i je t'ai
place. Et il me prit, il ine montra le linceul et le suaire que j'avais attache
:mv,i.x-, sur sa face et je sus que c'etait Jesus. II me saisit. II me condiiisit * dehors
,.„'i I dans ma maison, les portes closes. 11 me iit deposer sur mon lieu de repos.
V"
I .
il. -2.
[143] Wl. — F.NQUftTE DES JUIFS. 117
KAs^^c uvt ftonrHH&i' un V^?\E1^E^^y^c' EnrTSlUJ uuoc
'X;E j^^Ef ATiHinvi E'iSivt TAE^viO'r^vnE niEinonruau
ftonooESK ftHETrt'^iu-iv: v^r^E^s^^y'r^H'' •x;e ncA^^Aiort«
JÜT\'Ä:OE\c ^ac^e' atuj A-inujonrrt' Anruj2sH?s' ErtnonnE'
Anronouju' AnrcjLi etiohoa' tioita' &i<Jj»K EvtE<^HV
u« ftonrviH^' un fi>.EnrE\iHc' etts^uji üuoc 2S^e onr ^e
C.Mnl.:!.-.
Clll. I.
^EW^rM rtiACiA^ort* ^o^E^ ' ueu ' rtEf-jE^u^T uu iec^c jni c,
.1. L'.
Ttie^s^e tseiteV t\ca^' '2S:e -Ycoonrn' firiEf-^ESOiE e-t^^oie
^Mlt^ ÜTirtOnnE UCEX'JLi ftCUJOT Art VtriEJ^T^W^i' AIT^aa
I. Une eorreclion l'aitr eiitre les lignes a remplace e par a ou 7\-
II me (lil : Paix a loi. II m'embrassa. II me dit : Ne sors pas Je ta maisou
pendant quaraiite jours, vnu-i que j'irai vers mes freres en Galilee. »
XW. — Enquete des Juii's. — Les chefs de la synagogue et les pretres
et les â– levites, lorsqu'ils eutendirent ces paroles, fureiit c-oinme des momies, 'cmoI,.!.-.
ils toraberent sur la terre et ils jeünercüit jusqu'a la ueuvieme lieure. .,,1. j.
Nioodeme et Joseph dirent de douces paroles a Anne el ä (^aiplie, aux
pretres et aux levites, en ajoutant : « Teuez-voiis debniit sur vos pieds et
mange/ du pain. Fortiüez * vütre coeur, ear c'est le sabbat du Seigiieur • cMuI.:!.-,
demain. » 11s se leverent. 11s prierent Dien. 11s luangerent. 11s burent. (lluuini ,,,i i.
s'en alla dans sa maison.
Le leudeniain, jour de sabbat, siegerent les scribes, les prelres et les
levites, disaut : « Quelle est cette colere qui nous a atteiuts? Cependant * son »c.i.IuI.üj
pere et sa mere, nous les ct)nnaissons. »
Le scribe Levi dil : « Je couuais ses pareals qui craiguaieiil Diini, ii'a-
v.
cul. :!.
118 ACTA l'II.AIi. [144]
r
col. 1
^nrui r\f2S:At^ "äe lEnonr k^j e&iOT^' ütiek^u^aTs
TTX^OE^C ^V\ OTES^HHH "X:E A UA&iA?\ TAA'ir E YlEKOnr'XlAV
TIAV H^A<^C&iTJ-»1<^ ' ^A rt^O V1Vt?sAOC ^H^OV E^O^TOEm'
•c'.fol.iG Ert&kA?s nfl^E^TAOC ■ATtu OTEOünr ÜYVEKTsAOC ^im?s
tüi.2. Anruj At-^cuoir e^oot \\6\ CTUEUivi' tae'X:a<^ vinEc^UAAnr
UA^s^Au' "XiE '\i'^Arr^'i\\'z:,i et&^e TiEiKonoV *2S:e «^^a^
»JJinE nO'TTlod' A'TT'JU Ef-JKH t^^AS" HOT^E UV1 Oin»JLiOTn'
Mi'.rol :i6 onrCMC^E VIAE^ riAC •2S:EKAC E^E ^EH^'UEEITE OITua^^
^^'i 1 EßiO?\' rÄ^vii EEnrouj'
T vtE^iS^E AHviAc' uTi kaVc^ac 'X;e yiaV moK [akJc
T YiE'XiE ?%EnrEV y^cA^' "äe finE^ncooirn ah' "Xe hiast
CA^o' ETivtouoc ftio^c^' nciruE«x»^V
1. Lire inAKcfinuuT^.
bandomiiiiftiit pa?; les priores, donimient los ilirues trois Ibis par an. Lorsquils
•CM'ul.sü eurent eiigeiidre Jesus, ses pareuts rapportoreut en co lieu et ils ' doiuiorcnt
,,,1. 1. leurs sacrifices et leurs liolocaustos ä Diou. Et le graud- docteur Siniöoii le
prit daiis ses bras et il dit : Uonvoie en paix ton serviteur, ü Seigneur, parco
(jue nies veux ont vu ton salut que tu as prepare devant la face de tous les
• i:Mni.:iii peuples pour ilkuniner les yeux * des nations et etre la gloire do ton peuple
,,,'i. j. Israel. Et Simeon les benit. II dit ä sa niere Mariliam : Je predis au sujet
de ce petit quil sera grand et qu'il sera place pour la chute et la resurrection
de beaucoup en Israel, et toi-nienie, ton ünie, 11 y a un glaive qui viendra (sie)
' r.i,u.\.:\i\ ä eile afin qu'apparaisscnt des * pensees de coiur tres nombreuses '. »
,,,i. 1. Anne et Ca'iphe dirent : « Ces choses, comment les as-tu cntcndues? »
Levi, le scribe (ou le docteuri, dit : » Vous ne savez pas ([[n' jai ete ensci-
gnö (laus la loi par Sinioon? »
1. U. Luc, II, 29-35.
[145] XVI. — EXQUftTE DES JUIFS. 119
TlEmAt^-lCA^O«^ ET^VtOUOC yiE*X;E TlCTn^E'^^SOTl" 'j^i
o-ruE y\E TiEVL^A'iSiE ri^j.K'XLOO«^- Airua Anr'X;^|^o'2^v\E
UVA V12sEnrES1HC
Cl.l. 1.
e;'.roi.:r
r.
col. 2.
TÄ^^JLiUE' rt^V ftlATES fiKECOrt A^'2^'^ E^Or\ EtB^E TEC&l'JJ
uTc" UVl ^E TÄ1A'r'X:^1t-^ t^^AS EIV^e' nCE'XLOOC £^OV\ «SE
riiAt^rtA'T E^o<^ ftA^ fi^E EirAr\A?%AußiAnE " üuot^
EÜnViTE'
1. Le papyrus porte nwAKA kaj>soc. La syllabe ka est deux fuis repetee. — 2. Lc
papyrus porte «AfcrriAriuroc- — 3. njöAÄE pAMA-r- Comme dans beaucoup d'autres
passages de nolre maimscrit la forme de la :V personne intercalaire dont le sujet est uu
substanlifi est e et non eje; voir plus haut.
Ils lui (lirent : << Nous sommes le sauheJriii do tes peres, nous voulons
savoir nous aussi. » II envoya " cherclier son pere. ♦c.i.foi.^ic
Lorsque sou pi-re tut venu, il leur dit : « Pourquoi ne erovez-vous pas ^.^Y".,
mou lils LeviPC'est le bienheureux et juste Sinieou (jui la instruit dans la
loi. »
Lo sanliedriu dit : « \'erite est ta parole que tu as dite. » Ils tinront con-
seil ■ensemble, les chefs de la synagogue, les pretres et los levites. • ci.fol..):
Ils dirent : « Envoyons en Galilee cherclier les trois homnies qui soul i-.,i. i.
venus une autre Ibis et qui nous ont entretenus au sujet de renseignenient
de Jesus et de la maniere dont il avait etö enleve au ciel, ;Lliii qu'ils nous di-
sent comment ils Tont vu empörte ' dans les cieux. » Cette parole leur phit ä ♦i:i.roi.:{:
tuus. Ils envoyerent pour aniener ces trois honinies de Galilee. ^.„i ;.
120 ACTA l'II.ATI. [1^01
•c:Moi.:i:
A'V&kUaK \\6\ Vi^UJUt' EirA?s\?\ASA' AT^t' EVIAV eV^
uooc Enruju^' ^u ymouoc' aitacma^e üuoot ^u
T TiE'iS^E rtvj' y^rtEVt'iAirE» ja^a^ooV "X:e -^^hvah uy\?saoc
'^' ';'"''■IM ^c^ JÜy\\H?\' AnruJi' ft^ATETUES ETIeVjüIA ' ET^iE oV.
TA'roT'jj^Bi v{6s nEmAir'2S:ooTConr' tie'x^a'T' "js^e'
nCrrt^ET^^iOTA UOnnE E^UJ^rt E1T\0?siC ElOTAA^v'
T ftiE^onrcJUTu "ke fid^ ft^ujiUE' "JS^e CEj^mE nc«J^onr
^u yicnrn^E'z^^wn' Anr^jTsHW EnvionnE Anrrto'ÄOT
E&kO?%' urt' vifujiuE' rtnAiTEV ^A^ooV Anro'TUJU Anrc^i^
M;i,t„i 3s ^-P-jujonrTi' Anruooj^E viuuA'TT E^^?\HU ^rt onrE^^Hrtw'
col. 1.
1. .Vintercale ici, dans un texte certainement lacuneux, lo mot iiApoTtJSooc.
« Et au temps de leur veiiue, dirent-ils, — qu'ils tliseiit — : C'est toi
Aldas le Rabbi et c'est vous Phinees et Ogias. La paix- soit avec vous et ä
tous ceux (jui soat avec vous. Une grande recherche a eu Heu daus le saube-
♦ci,r.il.:t7 drin, ils oiit envove des * iiomiues vers vous atin que vous veniez au Heu saiiit
.(,11. d'Israel. » l^es bouimes aHerent an GaHlee. Ils trouverent ceux-ci assis lisant
dans la loi. Ils les embrassereut en paix.
Ils dirent ä ceux qui iHaient venus vers eux : « La paix soit au peuple
m:'. i(ii.:i7 J'Ig,.J:^ll Vous etes venus en ce Heu ; * pourquoi? »
ii'i, -2. Ceux (jui avaient ete envoyes repondirent : « Le sanbedrin vous appelle ä
la ville sainte de Jerusalem. » Lorsque ces bommes entendirent qu'on cher-
cbait apres eux dans le sanbedrin, ils se luirent ä table avec les bommes qui
•c'.iui.its ctaient venus les cbercber, ils mangerent, ils burent, ils se leverent, " ils niar-
,Ji. I. cberent avec eux vers Jerusalem en paix.
[147] XVI. — K.NQLKTE DES .ICIKS. 121
r
i-ol. -1.
Ci.l'ol. ;i8
V".
col. I.
UAT t^O<^' fr AT1^?%AU&kÄnt ÜULOt^ ' t^^AV tTTVt' Y\t'2S:E "tii.ful.is
ATWiJ^c 5S:t t^i'ioir TiA^'X^oir^ tntnrt^Hnr. viTti^irtAnr '^^
A'TKA rtoiTA' r^onrA* v{z3< onrcj^'.
^"25:^0 t^OU "X^t filAKTIAT [e^O<^]''. UA^ U^t t'rAV1A?\AU
BiAUt UUOf^ tlYVt.
tnrK?\00?st fioii^otuV acY^^V&iEC e^^aV E'X;uacj" uu rttcjj
t^^AV E^y^t t^t rttf-^UAövnvic nvi'X:' tnKA^ ^s^s^u'
1. Le papjTus portait plus haut. p. 108. iiAst&fH^. — 2. Le papyrus poile at Ene-
— .3. Le papyrus portc uo^* — 4. Lire nopXOT. — 5. Le papyrus porle ha^' au
lieu de jiat EfO«.j]. — 0. a^te» = ehs.
Le saiihedrin siegeait le lendemain dans la synagogue. Ils interrog^rent
ceux qui etaient venus en disant : « Eii verite, avez-vous vu Jesus sur la
montagiie de iMabrech, eiiseignaiit ses onze disciples, et l'avez-vous vu aussi
empörte au ' ciel? » Anne dit : « Prenez-les, separez-les les uns des autres, 'C.i.fui.as
pour que vous voyiez si leur parole concordera. » Ils les separerent; ils les ,-tii. 2.
placerent chacun separement.
Ils appelerent Aldas d'abord et lui demanderent : « Dis-nous eonunent tu
l'as vu, alors qu'il etait ravi au ciel? »
Aldas parla en ces termes : « II etait encore * assis sur la niüntagnc de «cimoI.hs
Mabrech, enseignant ses disciples; nous vimcs unc nuec lumineuse qui Toni- i^^JI.'i.
brageait ainsi que ses disciples. Quand Jesus se leva, Ic nuage Teniporta au
ciel; ses disciples etaient etendus ä terre sur Icurs faces et priaicnt. »
PATIi. ÜR. — T. IX. — K. 2. y
J22 ACTA PTI.Ari. [148]
♦cMoi.38 T ATUonnt ort t^mttc ^lonr'viH&i' ^'Y^'^nonr«^' •äe
col. 2, niAK^^^nr tfO«-^ VtA|^ ^ö'c EnOA^1A?^AU&lAUt' üuo«^
EITIt'
T ATUJ Vl^Of-^ ort YtEV*^A'X:t V\E ^AnA<^'X;OOt^'
T A"r<JiJi fiTtponr'^s^vio'r «ijir»AC ort viitt^t' ntV^A'XE
fio'vuji'i' yit rtiAf^'Xioo^ rtAir.
T rtAyicrrt'^fi^^mn -i^t TifÄ:Anr t^oirrt' ^rt rttTt
•c'.r,,!!'! ^Vi-r "XlE E^E T1T10U0C * ÜU^J-irCHC TS:«^ ÜUOC ^^E ^tlH
'"' ' TIATV^O' ÜUVtTl^E' CSIAT H vjjou^n' E^E ^'J-»&x' USU
CTVt^^C^A'
T A^-^O'Y^uJIUJ&k' 2i.E rid\ OXA' fivtCA^' TlE'ÄAf^ "^^E
EC^CH^' !X^E AnoVtEErtE' EVIua^^ E&iOTs' ATUa Ürtonr^E E^O<^
!X:E ATTtOOnEC^ E&iO^'
T ^lE^VoC "ivE ^UiUJC^ rtCA^ WE'ÄA«^ 5^E Y^UOlo'
.c,'l.2. ^UJUE E^Ue' ETE<^KAVce' JiJA^fAV EVtOoV fl^OoV
1. 11 manque une phrase apres xioitchc a cause de la repetititm dans dnix phrases
consecutives. D'apres les aulres versions il faul ajouter : AMConui Epo^ A7^■^^^. üntit
HAT Epo'^ M'^^Ö ^^? ö" nnoiioc TintsoEic xe uoitchc
, ,., ,.^| ,,j^ Ils appelcrcüt cncoie Phinecs le prctru. ' 11s rintcrrogvreut eii ces termes :
^"- « Commeiit Tas-tii vu, alors qu'il etait ravi au ciel:' »
,â– 1,1 â– )
Et lui aiissi, ce fut cette parole (pi'il dit.
Lorsqu'ils interrogLTont Ogias do cette faron, ce fut encore cette meme
parole (ju'il leur dit.
Les membres du Saiihedrin sc direul les uns aux autres : « La loi * de
I . Moise porte que par la bouche de deux ou trois temoius toute chose sera
etablie . »
L'un des sci'ibes (ou docteurs) prit la parole et dit : « 11 est ecrit qu'Enoch
a ete trausporte et (ju'on uo le trouva pas parce qu'il avait ete transporte. »
lüerios lui-iueme, le scribe (ou docteur), dit : « La mort (de Moise uous
l'avous cnteudue et nous ne Tavons pas vue ; car il est ecrit dans la loi du Sei-
ffueur) : Moise est mort devant * le Seigneur et personne n'a connu son
r. tombeau jusqu ä ce jour. »
C-..I. 2.
1. Deut., XIX, 15.
[1491 XVI. — KNQUftTE DKS .lUIFS. irj
E^^aV ET^E UU Onnuaoirrt' fiOTUHH^E ^u v»m?s'
*^ KEOITA' ^»AAUiCj ort -XlE VCAAK rVE-ÄAr^ "^t <^^CH^'
^u nnouoc ' «xie e^c ^hhte aviok -^^^^'^^^'^ üti a Ar ' < i "' «
TE^OC ^WH ' ÜUOK •X;EKAC tc^E^OE^C EfOK ^vV VIEK '"' '
^iOOTE iH^onr' "X^E riA^Au' tiei^i'Xiujik'
"^AVIHAC TvE ^tuuit^ Un KAV^^^AC WE-XlA-r 'X:E A1ETV1
lAlOo' nnEMCH^' ^U TAVtOULOC ^n OVCOO'riu' !2S:E ÜTIE
TsAAlO VIAir ETlUOnr UESIUJ^' OVKE JÜLTVE ^uaut' lA'X^E ♦(. .i„i 30
TTUOnO TÄ^H'^iAC col. 2.
"^^C T^E ATinA-ir' ^^^^ Et-JU^A-XE UVt nES?sAnOc' A-ruji
AriTiAir' t^of^ Eip'Y^'^^c* E^onrn t^fA«^' A'T'ju e'tvie'X:'
T^ou n^ov^^E vÄd» uuaio^ Anrua' Anr^^ArE^^^^o-r üuo«^. •( m„i .
ATC^onr' JüLUOt^' ühua' ÜTiEKfArtVou'
1. Le papyrus porte gjH. ~ 2. Lire nAdcE.
Levi, le ralilii, lui aussi s'oxprima : « (^)uand Simeon vil Jesus, il dit :
Voici que cclui-ci est place pour la chuto et la resurrectioa d'uiie multitude
dans Israel '. »
Un autre, nomme Isaac, dit: « II est ecrit dans la loi : * Voici que j'en- *i:m''iI-3'.i
verrai un ange devant toi afin qu'il veillc sur toi dans tous tes chemins, car ,,,i. 1.
mon nom est sur toi'. »
Anne lui aussi et Cai'plie prirent la parole eu ces termes : « Vous avez rap-
pele d'une fa^on exacte les choses ecrites dans la loi, ä savoir : Personne
u'a vu la mort * d'Enoch et aucun lionime n'a rapporte la mort d'l']lie. »cijui.:!!)
« Mais Jesus, nous l'avons vu parlant avec Pilate, nous ravons vu tandis .ui. 2.
qu'on le souflletait sur la face, tandis qu'on jctait du crachat sur sa figure,
tandis qu'on placait sur sa tete une couronne d'cpines et qu'on le * ilagellail. ♦c.ioi.'io
« Et Pilate a commande qu'oii le crucifiüt au lieu du Cräne. col. 1.
1. I.iu-, II, .S4. —2. Kx.. will, 20.
Vi
1. I.
12.'. ACTA PII.ATI. [150]
Ij Anr
uj •ii.HUAC yxn KtciAC v\tccuAV ' A'TT Ajjj^onr
t^^A\ 51UUA<^ AlOUa 5S:t AinCO^JJ nO'T^U'Ä ^\ CSJJJt '
col. 2. ^Y^^Y üyiE(L^c«JLJiUA' Anruj «J^t At^T^JOnm' t&kOT^' ^rt
rttlUOOnn. KAHA ^t t^t^'Äua ÜUOC AITUJ OU KA1A üt
fr'AUATNAU&kAVlt" ÜUO«^ ^ö?^^ tITVt'
♦Cfol.'.o T A'TUJl ort^'?^tnrES Vtt^^A&i^EC -Ät a<^*2^ooc ttjj^uvn'^E
(Ol. 1 ^A C'TUt'JUVt finEVA1A<^"X:OOT' tf^TS^ua ÜUOC TS^t i\Q.
fol. 2.
T TAfXit vicA^' E^onrrt ^u ti^aoc ih^<^ uttx:oesc
2S:E tJ^^S^t T^aV VIA^u^nt' ETU^YlVi^E UHtU^o' E&kO^»' HVlEn
c Mol /iO*^A?^' tsut dt UM^« tihV VxVAK'Jjßi'
T •X:E «^CH^ •X:E <^c^onro^T \i6\^ onrovt ^i^u t^Aj^t'
tnjijE.
1. nt est ecril enlre les ligiies. — 2. äot-j est pour Äonj^^- Je n'ai pas corrige
daiis le texte parce que dialectalement oii pouvait supprinier le ^, h tres doux. — 3. Le
papyrus porte ETEEf E. . — 4. Le texte p(jrte at oh.
« Demas et Cestus, les deux, lureiit siispendus avec lui et oii Talireiiva
de vinaigre et de fiel, st^m cöte l'ut transperce d'une lance par le soldal
*(:>,foi. 40 Longin et * notre pere venere Joseph demanda son corps et il est ressus-
coi. 2. cite des morts comnie il l'a dit et aussi comme Font dit les trois docteurs,
ä savoir : Xous Tavons vn tandis qu'il etait ravi au ciel.
'cijoi.'io « Kt de plus Ic rabbi Levi a fait temoiguage ' sur Simeon des clioses ({u'il
,.j,i'i. a dites, ä savoir : (>elui-ci est place pour la chute et la resurrectioii dune
niultitude dans Israel et eoinme un sigue coirtre lequel on luttera '. »
Les docteurs dirent, au niilieu du peuple du Seigneur tout entier : » Si
♦ci.foi.'id celui-ci devait etre comme unc chose etonnantc devant nos * yeux ", sacliez
col. 2. donc, 6 maisoii de Jacob, qu'il est ccrit : Maudit soit quiconque est sus-
pendu au bois ^
1. Luc, II, U. — 2. Cf. Ps cxvu, 2.3; Maltli., xxi, 42; ^Kirc, xii, 11. —3. Deut., x\i,
23; GaL, iii, 13.
.)!. 1.
ci.roi.ii
J ,-nl. -1.
[1511 XVI. - KXQUKTK DES .lUlKS. 125
T A-r^ KA^ TA^ itrf A^\7M 1AUO uuou -Ät rtrtonnt
•ÄE VujieiH?^ E^E YlEt^fv^UEE-Y-E 6^ t^J^uayiE' c^^OOTt" lETVtA 'l
ESUE' -SSie' TVECJ^AVt rvAUonrvt e^ot^ ^a eue^' Anrua c^V\A^
T j^-ruji A-vTtA^ArrETsE? Hd^ rtA^^^^c-iTviA'r^roc' uu
ftO-THHßi' Url * UTnETES^HC EVt^AOC IHf«^ UYimT^ Enr'X:'^
UUOC -i^E «^C^O•rOf^ ftd^ Y^^ujue' ElO-roajAjT ÜUOno
rtrrid^'Ä; u^ujue a'T'ju c^c^o-tto^t ^6s tie^taao-v'J^^t
Ho-TKISCUA TIAfA T\EmA<^Cuam A^Tua E^E ' TT^^AOC
^v^^ o-rujijA^ei E'r'2S:»Ju» üuoc 'X:e ^auhu ^auh«
^AUHU ATUJl * En?^AOC ^H ^ ^t-UUETE EVVT^OESC '';!;' '
tX'S'JU ÜUOC -XlE c^CUAUAAT V\(3S TT2SOE^C T1Er\1A<^'\ "' '
TloVuonVlEC JüLtlTsAOC JüLTTiHTs KAHA J^A'X;t USU U^At^
•XIOOV. A'Y-'J^ ÜYIE OT^A-äe' flOnru^T ^E Ef\0?%' ^V\
HEtJjufi'iArA^oc' AT'Ju ujA-xiE vim' ri^Ac^'2^oo'r. ^n
1. ATI" EfE est siii- une bände colleo apres coup et d'unc aulre ecritiire.
« Et TEcriture nous eiiseigne aussi : Les dieux qui iidiit pas crec le
eiel et la teirc inoiirront'. »
Les pretrcs et les levites so dirent * rautuellement : « Jusqu'ä Soum et *<-'.i'"i- '■!
celui qu'on nomme lobel, soii souveiiir diirera'; si cela est, vous saurez quo ,-,,1. i.
son nom durera jusqu'ä jamais et qu'il laissera pour lui un peuple nouveau. »
Et les chefs de la Synagogue, les pretres et * les levites annoncereut •'■'■i"i- 'i
au peuple d'Israel eu disant : « Maudit soit rhommc qui aiiore l'oeuvre de la .,,1. -2.
main des liommes et maudit soit celui qui adore une creatiir(> de preferencc
au Createur. » Et le peuple culier repoudil : « Amen, ameu, amen''. » * Lc *f'i"i'''
peuple entier clianta des hymnes au Seigncur en disant : <<. Bern soit le Sei-
gneur qui a donne paix au peuple dlsratil selou toutcs les parolcs qu'il a
ditcs. Xc tombera pas une scule parolc de sa honte ainsi que toutes les pa-
1. Ps. xcv, 5. — 2. Cf. Ps. Lxxi, 5. — 3. Le syriaque sc terminc ici.
v".
1-1)1. 1.
126 ACTA IMLAII. [152]
riEriEtoTE
ÜUOK EI^Enal^&v^E TlEVl^HI «AK VÄ'inUOO|i)E' ^ riEK.
^wonoE' nrifOEtc ErtEKfiio?NH ün^^VysriE «au kaa« tiak
*C>,rol.42 *T TTÄOESC' rtEK^AVt UTlEVtUlO E^O?^ml riEKUTI'lUE
1". '
'"^- 1 «aV vi^ak-^^io^' Efori Eiß^HmoV uvV vieueVoie'' a-x-uji
ETIT^OESC lA^O«^ E^AI«^' flffO E'X:U' TIKA^ IH^t^ A-^UJ
^U nE^OOir ETUUAT ETTX;OE?C A^E^AT^t^ EOXA Y\e'
"J^TTEC^^AU n-ÄOE^C YTEVl^^O Alpua VtlOf^' TTE^riArtA^UU
n >,f,i ,. * ^irtu' un TTETEiTIE' JülUOK TTÄOEtC flTK O-r'nod ft^OK
01.2. A'T'x» oionod r\E tiek^au*
'^ A^mA^^E Efort Ti'X;OEic' A-Y^tu nrno-r'-^ou -i^E AVAon
T^E ^KUE^^C A-rua AVIOn TEKK?%H^OT10U^a' *2S;E ttäoe^c
riAKUJ ÜTlEt^T^AOC AU ftCJ^c^ E^ßiE TlE<^nod fl^AU !X;E A
»C'.fni.'ii i'cles qiril a ditcs par riiitermodiaire de Moise sou serviteur * aiusi quo toutes
cni. 2. Celles que le Seigueur a dites et de la fayou dont il les a dites u iios peres.
« Ne noiis abandoiuiez pas, Seigueur, ne nous laissez pas'nous eloigner
de vous, mais faites que uous humilious notre coeur devant vous, que nous
marchions dans vos voies, que nous veillions sur vos commandements ; ne
nous faites pas honte.
«C'.roi.'i2 « * Seigueur, gardez-nous pour vous. Vos jugements sont toujours devant
col. 1. nous ainsi quo vos verites au sujet desquelles vous nous avoz fait Obligation
ainsi qu'ä nos peres. Le Seigueur s'est etabli roi sur toute la terre, et dans
ce jour le Seigueur quL s'est tenu debout est unique.
♦ci,foi.'i2 (( Sou nom est : Le Seigneur notre roi; et c'est lui (lui nous sauvera. * 11
(Ol. 2. ny a personne qui te ressemble, ö Seigneur, tu es grand, toi! et graud est
ton nom.
« Gueris-nqus, Seigneur, et sauvc-nous, car nous sommes ta part, nous
sommes ton heritage. Le Seigneur n'abandonuera pas sou peuple ä cause
I. I.
' c.-. r
-mI. I.
153j XVI. - EIS'QUKTE DES JLIFS. 127
FRAGMENT I
(Bil)liotlH''(iue Nationale, ms. 12'.)'% fol. 5Üj '.
•X:EKAC Ei^EKA UTA- UHIVl E ^02\ KA^A J±)A- 0'rf^'^H^u'
TA^ ÜUAIT «O'TÄ Et^UM^ ET'^^OTIE'rC HE- EJJJATUOnnE
EPiEC^fAU OSE flA^ABißiAC- UTA ^C TTA\ Ha^E^AT«^
1. Dans cette prriiüere coloiine du folio 42 v" cummence oxeShthc^c »lEn^Ar^oc
«EO<^s»^oc nAf^jEn^cKonoc EAt-jnATO'roc et&e nECi-oc um nT^HciHc- 11 est donc
bien certain que les Acta Pilati s'arrelaicnt alors la. — 2. Ce fragmeiit ut le sui-
vant ont ete piiblies en 1904 par P. Lacau, Fragments t/'apotr//p/ies coptes, dans Ic
tome IX des iW('wo//-es publies par les membres de F Institut du Caire, n" .3. — 3. La
nAPArfÄ'^H ipii. dans le papyrus de Turin, etail representee par ^. et etait placee
suivant les regles des manuscrits grecs, a dans ce manuscrit la forme • • dans la pre-
mierc colonnc de chaque page et la forme grecque -^ dans la seconde colonne. Dans le
prcmier cas,elle est placee devant la majuscule, car chaque paragraphe a une majuscule,
tantöt au commencement et tantot au debut de la premiere lignc completc: dans le
second cas olle est ecrite au-dessus de la-majuscule initiale.
de son uoiii grand. Le Seig?T^WEs^3BKJ^^'^'^'' ''° {rnvc de nous uu peuplc
pour lui.
Lorstju'ils rurent fait cot livimie, ' cliacun s'ea rctouriia ä sa maison cn »c.i.ini.'ii
paix. Amru. coi. i.
PREMIKU Fr.AGMENT(cf. .sw^j/r/, p. '.)(M)2l.
car 11 _v a seiiilinn. ^^i' i '
Ils dircnt : « Nous savons que c'est un justc, cet lioinnie: a cii\ de volr. »
Pilate appela la mullitude enliere des .liiifs. II Icurdil : « Vous avez une
loi pour ipic je Vdus reuvoie qudqiruu a rhafpic feto: vous avez ici un hoinmc
C-, V
col. 1.
128 ACTA PILAT[. Cl54|
üntinu^o E^o^w- 11 aV tiuiii^t' et^aait viTsoVdt üuoo-r
E&iO?% üriEscnA'r •:— '
-^ AirUAtAj E^iOT^ -äe' KA ^A^ABi&»AC- nA51 EEiO?% V— '
i- nE*2^A<^ viA^ ou' •x:e ^a^ onr dE rtic tae^üxuotte'
Efo«^ -i^E rvE;)(;^- ^t'^SAno nAt^ ^se cta-t^ot uuo«^ •: •_
■V- ^ErtKÖonoE dE e'Bio?^ ^ti rtfonr-KAi vie't'ä'ju üuoc
•2^E EKJ^ATIKA TIA? E ^O?^ rnEKTTEJ^^iH^ AW li'r^^rol-
•x:E Ac^'xooc 'X:E Anr onrVyH^E rirtoTiE atuji orx «xie
Anr' OTE^^o- ^a;X''^?'^ ekoiteuj was ET^EC^E^E^O 6^fA»
^ At^d'xin'i udV' * nV?^A^oc- nE2S:A<^ rtniOT^ZvAs- -äe'
Ä?sW^uac TTETYi^E^noc t^AcsA^^^ rtonrÖE\^y rtVu- a'T'ju
lETriAmE^T^EsrE- rtriETEf TiETnAito'r«^ rtrnn •: —
-r nE"Ä:AT rid's nfo'v'KA'i' «x^e a^ rtErtrsEnnArtOTOT ^
^fi o-rum^u^A?. EcrtAj^i- E&iO?^ ^u taka^ ükhue-
Anruj At^'xmoEfiJT ^vmHinTi ^u ^a?%acca hüe rtot^
nEijjyonrujiono •:•
lie qui est uu meurtrier, oii Tappelle de son nom Harabbas, et Jesus qui est
C-, r, debout devant vous et dans lequel * je ne trouve aueun inotif de iiuirt. Qui
des deux voulez-vous que je vous livre? »
Ils crierent : « Laissez-uous Barabbas. »
II leur dit encore : « Que ferai-je douc de Jesus qu'on nommc le Christ? »
llsluidirenl : « Crucifiez-le. «
D'autres paruii Ics Juifs disaieut : « Si tu laisses aller celui-lä, tu n'es pas
Tanii du roi, car il a dit : Je suis Fils de Dieu, et : Je suis roi. Peut-etre
veux-tu que celui-lä soit roi sur nous pliitöt que le roi Cesar. »
C-, v% *Pilate se mit en colere. II dit aux Juifs : « En verife votre pouple est en
sedition ou toul teinps et vous vous opposez ä ceux qui vous fönt du bien. »
Les Juifs dircut : « Quels sont uos bienfaiteurs ? »
II leur dit : c Votre Üieu vous a tircs d'un esclavage tres dur, liors de la
terre d'EgypIe. II a etc votre guido dans la mcr comuio sur le scc. II vous a
col
col. 2.
^155] FRAGMENTS. 129
A'v^JLi A«^'^' nviirt «onrvio'uoc-
E'js^n rt^V 'XE ^Hfono Ä^Ein'^rtoTdc üv\E^^^uonr^E•'
A^EimAuiÖ' no'ru[AjcE ^u f^'-xiAiE- ÄiETu'oxua^'i
Ue'iAUOV E^^A^ E''X:EmHX1TA' rnEIT^JÜLUOir V— '
^ MEUO'T dE ^uauac^ 1ETETA''2S:«JU ÜUOC E^0\'*' "ÄE EXlUOC
Te' UT^^fO KASCA^ v- —
^ Af-^'HJ^OTrt -KE r^lE^TUOir Vt()\'' T1S?%A10C E&iO^» ^U
TV^HUA- AC^^mE ViCA a'tAA^X^?^^' '^^'^'^^ EBiO?\
FHACrMEiNT II
(Bibliotheque Nationale, ms. 12«)'\ fol. IW).
...■EV...'[A'r'JU JÜLUAJIOV Air[T1E^ «Et^j^OS^E e( 'iSL^^OI'r •:'
ATua |rt]E[^E| fv?%AOC ^Hf«^ A^e'^AT^^ ET^E'^^'^'^Et
üuo<^ â– : — â–
AT<jLi e^eve^sk'^a ncjiJit^ r\^6\ n3<^y}i^^'vc- urt
noarris de nianiie daus le desert et il vous a amene des cailles. 11 vous a
abreuvcs * d'une eau tiree du roeher et il vous a donne une loi. Et malgrc fout
CtM.
cela, vous avez irrite votre Dieu. Vous avez fait un veau dans le desert et
vous l'avez adore. Et il a cherehe a vous faire perir jusqu'ä ce que Moise
eilt fait penitence pour vous afiu que vous ne mouriez pas. Et maintenant
aussi vous dites sur nioi : Tu hais le roi Cesar. »
A cet instant Pilate se leva du tribunal. II cliercha ä s'cn aller. Tis crie-
rent...
SECOND FRAGMENT (cf. supm. p. 94-%).
* Les soldats sc partagerent entre eux ses vetemenls et le pouple eutier ♦ C-=.
etait debout a le regardcr. Les grands pretres et les princes sc riaicul de lui
'C^ r,
rol. !.
C-, v%
♦ CK r
col. 2.
col. 1.
i:!0 ACTA l'II.ATI. [156]
UTE iiuonnE •:•
^A-Y^UJ» UE^E ÜUAIOH C^ßiE uCj^«^- EAT^^ ÜilEITO'TOOV
E^Ot^' UU O-r^U^iS: E-Y^'-ÄlUi ÜU|OC| "X^E
-^ e^'2S:e moK t\e ti^m^ e üii uonnj e u JA^cr •äok«
ACjKE?%E'rE «ds TVSTsA'iOC UTtrtCA ^A^VO^\7AC^C• EC^A^
UEoc- üuftio'rE'EVnm- kata ^je v^iattsooc' v\dV rt^o-ir
•2^aV •: — '
^ OT A -i^E nETACOOriE E^A^E VtUUA«^- WAS ETIE^^^AU
T1E KEC^AC- TTE-^^AC-^ T\A^ ^XE E^TSie' V\^0K TAE Vt^H^^
ÜTirto-TTE UA^onr'ÄOK uuuAVt ^UAUA« •:—
4- A<^0"r^JiJi^^ rtdi T^KEÜIPA Y\3<\ EVtEf^^AVt tie -z^yiuac-
Af^ETlElV'UA nA<^ EC^TSlUJ ÜUOC- "iSlE EUKE^^O^E'
^ v\ioK Av\ rt^HT^ uf^noinE- 'X:e EU^oon ^u tteVx:
^mA VIO-TTUAT nUUAC^ V—
-^ Arton ta^ •^^ike'juc En'X:\' kaia' tieuh^a- ftrtErtTA
en disant : « II eu a sauve crautres ; est-ce qu'il n'a pas la.force de se sauver
lui-meme, s'il est le Fils elu de Dieu? »
Et les soldats se inoquaient; s'etant approches de lui avec du vinaigrc, ils
disaient : « Si tu es le Fils de DIeu, sauvc-tui. »
c.-\ 1", Pilate ordonna, * apres la coiidaiiination, d'en ecrire la cause sur un (â– cri-
"'â– 'â– teau redige en hebreu, en latin et en grec, selon la maniere dont avaient
parle les Juiis.
Un des voleurs qui e'taient (crucifies) avec lui, dont le nom etait Cestas,
lui (lil : (' Si tu es le Fils de Dieu, sauve-toi avec nous aussi. »
Lautre dont le nom etait Demas lui repondit; il lui fit des reproclies en
disant : « Est-ce que toi tu ne crains pas Dieu? Nous sommes dans unc
CK v°, meme condamnatiou avec lui, * mais nous justeuient nous recevons ce que
nous meritons pour ce que nous avons fait; lui, au conlraire, n'a rien fait de
col. 1.
col. 2.
[15/1 FIIAC.MKXTS. 131
^x^JLJi Ec^EUT^^A UY\uonr- AnoErtit^ ET\EmA •: —
^ At^KOn«^ T^E ort n6\ T^HUAC WE'X:AtJJ Ü^C- -XlE TVA'X:OE?C
Ä^{ TVAUEEVE EK^ATIE? ^Tl lEKUVAT^^O ElOnrAA^L-
^-puji ETiAE'ivinr •: —
^ TIE-XAC^ «ACJ i\6\ ^ "ÄE ^AUWU '^'J^UJ ÜUOC VIAk'
-^ EHE T^rtA-r ta^ ü'X:Ertco riE- a-itkake ^^utte ^{^isu
TAKA^- ^H^tJj u^A TVTlA'r r\'2S;nvYHE v
*r\EPE InpH pIKAIkE- *C', v%
• 1 » »I 1- ,.,,1
AT«JLi a| VtKA[lAVtE1ACj UA [UTI^YAE] Vt'^f^ 'XlJsrV'i'llE
ETAEcm At-^E^c^AAnr •:•—
4- Af^^^ E5i02\ rvdV sc ^-u onrnod üc uh- «xle
TIAeJ'JUI- ÄßiV A!^^Ä5C' F'C^^'Z^^OT- A'Z^'^nAi'- A^OA-
CÄKm^- WYn«^ E?s<JUEi '. E2sEUAC- A^iAK'i^AVIES'- O^^ua^.
V- nEyj^ocE'r;X" üt^cj^ih^ ^\'X:ü tiec^oc et&iE
Ä^h.AU.
1. Le g-rec porlc : FlaTlip p«oäi/_ l^x.iS pous'),, et renvdie a l*s. xxx, (1 ; ^nn lipDK "jT-i
Luc. xxiH, 'i(i. — 2. Certains manuscrils lalins portcnt : Hell/, hell/ lama sabactiiani,
Cf. Matlli., xxvii, 46. La suitc semble paiticuliL're au copte. Gl'. sii/)rii, p. 62-Ü.3.
(Icplace et qui soit digne ile inoii, cl cependant ou l'u aiiicnc en cc lieii. «
Demas se retouriia et dit ä Jesus : a Mon Seigiieur, souvenez-voiis de inoi
quand vous vicndrez en votre royaume saint et venerable. «
Jesus lui dit : « En verite, je te le dis, tu seras avec moi aujourd'liiil daiis
iiiou paradis. â– >
üu etail ä la sixienio licurc, uiic obscurite sc lit sur la tcrre entierc jus-
qu'a la neuvieme heure. * Le solcil s'etait obscurci : h; Vdilc du teuiple se
IVndit ilu liaul m bas et se coupa nu deux. Jesus ci'ia d'uiic grandc voix :
(( Mon Pore, .1/^/, .[diir/i, Kjihkidnin. AiIoikii. Anm, Sahel, Lmirl. Eloi'i. Kleiims,
Ahakdanei, Oriolli, iMin/li, Onaiifli, Sonn, Perincth, Jolhat. »
C'est la prierc ilu Sauveur sur la croix, fi cause d'Adam .
rill. -1.
i;?2 ACTA r II, ATI. [158]
Au monient oii le Sauveur dit ces choses, Tair changea, le licu s'obscurcit,
rabinie se feiidit, le llrmament se troubla.
SUPPLEMENT
A L'E\ A\(;iLE DES XII APOTKES
Dans IUI travail qui a tHe publie en 1905, par le Journal Asiatique, nous
avons dit qiie rEvangile des douze Apötros paraissait avoir renferme un
protoevangile et un evangile, comme le livre de Jacques. Si la chose, incontes-
table ä notre avis pour le livre de Jacques, peut ä ([uelques-uns sembler
duuteuse pour rKvangile des douze Apötres, il est du moins tres probable
qu'un des niorceaux que nous avons cites dans ce travail et qui concerne le
temps de la vie publique du ('Jirist doit etre rattache ä cet evangile, car il
s'en rapproche visiblement par le style et le ton general.
II se trouve aux feuillets 10, 9 et U du manuscrit 129/17 de la Biblio-
theque Nationale de Paris. Nous lui donnons donc la lettre A "25, mais en
classant les deux pages dn feuillet 10 imniediatement avant notre premier
fragraent, Patr. Or., t. II, p. 131. Le texte se refere, en efTet, ä la periodc
decrite par S. Luc dans le cbapitre iii, par S. Mattiiieu dans le cliapitre in,
par S. Marc dans le cbapitre i, et ce qu'il dit du voyage apocryphe de Tibere
Cesar en Palestine et de la visite que Ini fit Herode prepare admiralilement,
ou plutot precede immediatement, tout ce qui, dans le premier fraginent,
est relatifä l'accusation l'aite dcvant Tibere par Ilerode, tetrarque de Galilee,
contre son frere Philippe ' .
1. Ce fragment specific, comme S. Marc, vi, i7, que le frere d'Ilerode (Antipas) dont
Herodiade etait d'aliord fcmme, etait Pliilippe. S.Matthieu, xiv, 6 el S. Luc, m, 19 disent
seulement qu'iferodiade etail femme de son frere. .loseplie, dans le cliapitre oü il raconte
la mortde Jean-Baptiste (Andquitcs Judaiqnes, liv. XVIII, eh. vii), en fall la femme dun
autre Herode habitant Romc. En ce qui touclie Philippe, qui, d'apres lui, comme d'aj.res
Tevangile, etait tetrarque en meme temps (lu'llerode Antipas Me hello jiidaico, liv. II,
eh. viii), il aurait garde son royaume, alors qu'Archelaüs, son frere, voyait sa tetrarchie
reduile eu proviiice romaine. Cet Archelaüs [ibid., liv. 1, eh. xx) aurait et6 accuse pres de
lempereur par son frere Anlipalcr, ainsi d'ailleurs que Philippe. Plus lard, devenu roi, il
aurait ete accuse par les grands des Juifs el des Samaritains, appele a Uome et depouille
de sa dignite ; et ce seraitlui dont lous lesbiens auraient ete vendus par les soins de Qui-
rinus iAntiq. Jtid., liv. XVII, eh. xvii; cf. XVllI, eh. in). Philippe, au eonlraire, sentit
mort trampiillement l'an 20 de Tibere, apres avoir gouverne 37 ans la Traconile Hv. XVlll,
13'. liVANGlLK DKS MI AI'OTHKS. [KiO]
Viennent ensuile les ticux Iragincnls des l'euillets '.) d I I iiu.\(nicls nous
avons doniu" le n" I his parce (pril csl a placer /'a/r. Or.. t. II, |i. I)}:^, a la
suite ilu IVai^ininl I; ils se r6fereiit : I" an iiiarlyrc de S. .lean-Fiaptiste;
2" ä r^logc (Uli eil est fait par li^ Chris l.
Ainsi quo nous Tavons dil dejä, ces trois morceaux onl ele tous, d'ailleurs,
copies dans uiie sortc de leclionnairc pour les f'etes des saiiils; car apres la
dorniere page se trouve un autre morceau sur le martyre de Zacharie, pere
de Jean-Baptiste. C'est sans doute pour la fete de la Deeollalion de S. Jeau-
Bapliste qu'avaient ete reunis ces fragments'.
II y a aussi deux autres fragments grecs importants qni ont ete decou-
verts par les Anglais ä Oxyrynque, publies par MM. Grenf(!ll et Hunt, et qui
pourraient peut-etre etre attribues a TEvangile des douze Apotres. L'un est
relatif ä l'une d(>s visites du Christ au leniplc de Jerusalem. M. Charles
Taylor Ta rcpris et commente. Depuis, M. Reinach en a parle dans uue coni-
munication faite ä TAcademie des Inscriptions, le 18 mai 1906. L'autre, paral-
lele k S. Matthieu, chapitre vi, 25 ä 28, a ete public par notre ami Wessely
p. 179 du tomc IV de cette Patrologie Orientale sous ce titre : Aneieris
inoiiuuieiUs du Christixmisme ecrits sur papyrus. II l'a etudie en meme temps
que les 7.6'(iy. 'lyiaoOi; desquels il le rapproche. Le premier de ces frag-
ments, surtout, offre avec le genre de I'Evangile des douze Apotres une
frappante analogie et on pourrait l'intercaler ä sa place parmi nos frag-
ments. Nous avons hesite pourtant ä le faire. Quant au second, nous l'ecar-
tons absolument.
eh. vil. II est probable, d'ailleurs, que Philippe etait le premier mari d'Herodiade, car
l'Herode roinain dont parle Josephe parail bien problematique, meme d'apres l'ensemble
de ses recits sur la famille du grand Herode.
1. Cf. Palr. Gr., t. IV, p. 521-541, Hisloire de saint Jean-Baptisle atlribiiee n sai/U
Marc re^angidisle. — Les texles coptes qui suivent ont ete dejä edites et traduits
pai' M. Revillout, Joiirn. As., X"' serie, t. V, 1905, p. 44G-453. Nous avons utüise les
correclions et les reslitutions proposees par M. O. de Lemm, dans Kleine Koptische
Studien, w" xlix, Saint-Petersbourg, 1907, p. 175-184 (Rxtrait du Bulletin de l'Acad.
imperiale des sciences de Saint-Peiersbourg, t. XXV, n» 5; dec. 1906). — Ajoulons
<|ue le fragment Palr. Gr., t. II, p. 197-198 a ele rapproche ä bon droit des Acta
Thomae; » un marchand Tekontophore » doit elre lu « un marchand de Gondophar »,
Ibid., p. p. 197; le fragment Patr. Gr., t. II, 174-183, a ete rappioche des Transilus
Mariae;^ Lia bartisle « doit elre lu « Lia la veuve <>, Ibid., p. 188; Cf. A. Baumstark,
dans RcA'ue Biblique, l. III, 1906, p. 245-265. Nous avons signale, Revue de l'Orient
Chrelien, I. IX, 1904, p. 613-614, que le fiagmcnl, Patr. Gr., l. II, \>. 157-158, est
loriginal du livre (Hhiopien « du coq », edile depuis par le U. P. Chaine. liei'ue scmi-
tique, 1905 (F. Nau).
FRAGMENT I' (ef. Palr. (h.. I. II, p. IUI)
(Bibliotiiöquc Naiionale, ms. 12*)'', fol. 10).
lul. 1, r°
oul. 1.
vi^o^y\ vidi' Vua^ArtrtHC ^u' TAiio'z^HUiA fticj^'^E ^t«vi
UY\t3^c.' rtcoonr riE&kOT-
uuo«-^ ^u A
'^Afilcl urtA^^u' nvionnt urt vt'^ujut- 'A25,
. . f(]|, 1. r",
vnt'^tt^^A {sie) urtncno'onrc "i^t vifouT\t' AtJjA^;^^^ "' "
«■xinsö' nficA^ E^T^?^Ar\A uht^aoc-'
IOC O Vl^HrtUuavi ^U • • • ^^>S • • • •X:tV- • • T^HC • • •
■nds iua^AUVtHc' A«-JEi J^AfOC^ U()s' Tlt^y^C. E&kO?^^n UA' ^ a i.,,
. . I'ul. 1, V",
:^A^E^ tnrATsS^A^A' A<^'X? SlATn^CUA' t&iOT^^i^OOT^-' ^"1 1
FRAGMENT I'.
(Ceci se passait l'an 15 de) ' riiegemonie de Tibere Cesar. ♦ a 2:..
Jean etait le premicr dans le voyage charnel de la vie oü il preceda lo "oi '/ '
Christ de six mois.
Ce Jean, quand il fut sevre par scs parenls, sc retira dans la solitude,
menant une vie angelique, se retenant de...
[11 grandissait en] * gräce devant Dien et devaul les hommes.
Lorsqu'il eut douze ans, il commenya ä repondie aux scribes qu'ils trom-
paient Ic peuple.
Apres ce lemps, lorsque Tibere Cesar passa ^cn Palestinc], llerode le Te-
Irarque alla le Irouver alors que Pilate etait le prefel de Judee...
* Lorsque [prechait] Jean, b' Christ vinl a bii de Nazaretii pour recevoir * a 20,
1 1 . , I , • l'ol . 1 . V",
le baptcnir ur lui. poi. 1.
" A 2.-.,
fol. 1. 1",
(1,1. 2.
130 l'VAXCIl.l'. ni'.S \ll AI'OTUKS. [1G2]
♦ A 2.-.,
fol. 1, V",
col. 2.
roc t 'onr^ .... -i^ ....
AC^Ivjuyit I .... '^t .... I
nü'r\H'rE-
-^ Airuji rtiEf E üuHHjiiE' rtAno Ertdou eviec^'e^^e uuoo't
AirUE'ETE "ÄE «lOf-^ t\e' v\e;)(^c-
moc^ "i^E' rtEf^'X:ua UUOC ^S^e' VtAVIOK Art TIE.' rtE
AXUHHJJJE TA^ T\U ....
FRAGMENT l'"' (cf. /V///-. O/., t. II, p. l;}2)
(Bibliotheciiie Nationale, ms. 129", lol. V) et 1 T
A25, *5j.uAip ^ujivjuc' ovi vidV ^vi^"-t''2^iAC un iec'j^ee^e •: • • •
♦ A 2,
fol. 2, r
col
Lui, Jean, rendit temoignage snr lui, en disant : « C'est le Fils de Dieu
approuve par lui. )>
Ainsi, Jean etait un envoye ((AtTaTwp) (et un precurseur du Fils de Dieu).
♦ A 25, * II marchait dans tonte la Judee en disant : <i Faites penitence, Ic
° öl. 2^ royanme de Dieu approche. »
Lorsque la multitude vit les prodiges qu'il faisait, eile pensait : « C'est le
Christ. »
Mais lui repondait : « Je ne le suis jias. »
Les multitudes
FRAGMENT P'\
♦ A 25, ... * etaient la Herodiade elle-nienie et sa lille (Salome).
"col?!. ' Lorsque eut Heu un grand jour de fete, ils se rejouirent tous. Elle (Hero-
]-lG3] JKA\-BAPT1STK KT IIKKODIADK. 137
ACUO-nt' EWtTA^OöATlVc-' ACt^HT UA«^' VtOTOVirV'A VJ^AI-
A^'2^\ nntC^tt'^t tY1A1fVK'^V«071 tl^tCA^'^lCtV- tCQ^ua
ÜUOC Ät tCTIA'ÄnAlA ÜYlf fO-' Vt^UOITOnr^' m^^^AVAUHC:.-
â– fiEC^EEft "i^t' TiE^t ^rtKonc' vi^oo^c vi^t^A'v\AnA:..
■i- Txit^tt^viA-x^ "i^t' E^oc fid^" r»f ^o' ecc&^tj^i ea^'3(;eV-
^c^^uJirtE Et^ET^J-rUEV' E^OC EU| A^E A |<^'KE?sEirj 1 1
rftUE^^-TTIM^E^HCj â– ET^E'T'XlVlc' ETUH1E u'rVE^^VviTs'mOT^'
ufl^OIE E6iO?% ÜftUAVtCJJlJ ErtE 'SVt CVtlE' TA^ Vt^EV^H
IE- e^^oo'y^e' vACOxcTiAnr ri'nV?%?\ov- ehe öo'onrT t\e-
KAnA' ^E^UH^V<A Vlft^UrtKHUE.
-f HU^EE^E -i^E ^HU' ACJS;^ EIOOHC' ^AOnn^lT^E'^OU
nonr't^E e| &k02s| ;. •
^ac^!o^eV| nox^'ßiooc evia^e' co-rm«^- ac^ e'X:»^c
no'ro^';^"^'^''^" tf^iEK ^'^vi^E i^oT^' e^e' onrnE^VcKE?^'
" A 25,
fol. 2, V
col. 2.
diade) appela le prj'tane. Elle lui promit une ouoe d'argciit. 11 prit sa fille ä
la salle des banquets pour qu'elle y fit ses debuts'. Elle ae disait : « Elle
sediiira le roi en sorte qu'il tuera Jeaii. »
Or sa iiUe possedait tous les moyeiis de seduction.
Lorsquc le roi la vit toute prete a commencer, il fut pris d'iin violcnt de
sir d'elle et il ordonna aux serviteurs * de l'araener au milieu du trlcliiüo)!. » a 25,
eu face de la table oü Ton buvait. II elait deux lieures de la nuit, c'est-ä-dire '..of^. '
au matin du sceond jour d'l'Uoul, repoudant au niois de Tliot, selon l'inter-
prctatiou des gens d'Egyplc".
La jeiiiie llUc prit dans ses mains une rose icoloquinte) delicate et uue ileur
de lys rouge repandant une boune odi-ur.
Elle porlait uu vetemeat de grand prix. Elle etait revetue d'une liiie
tuniquc de danse scmce de flcurs pcndaul qu'un cale(;ou de pourpre etait
autour de ses hanches (pipo;).
1. M. Ü. de I.cmm proposu de lire Eiftcof^e^ ■' pmiru q'elii' y düiisat. -> — 2. II
laut lirc : >< ;vu sceond jour de Tliot •>, cf. l'aCr. Or., t. 1, p. 227-22.S.
l'.vTH. Oll. — T. IX. — F. 2. '*'
138 KVANGILK DKS MI AI'OTliKS. [164]
^iVöo?^En^E t^ hac ^xoir. • • • • ua Vi^ffuj .. _
jjyA e^^aV eiv\|a^e| ri^AUVIjl'^^O-J ^yt 'rVEK^AlOC'
finE^^«j^uAV'oC' un luvn'Air^EUiMc' viiAus^nf^o-'
•A2.., TTElf rtAASIES '' UUO«^ CJVIA Ji)U->r\E ' «Vi I —
"coi''^' ' ^ EriE Ä iecuaaV c'rmA:^E tiac-' "J^e aVieV u^a'^e
' A is.
fol. 2. V
eol. 1.
* A i.-),
fol. 2, v°.
col. 2.
uVujj^AvirtHC f\&iATnVciHC ^Vts:^ OTTiVrtAE : ... —
^n^^O -KE TTE'XlAt^' «AC "JSlE lAUoV ETIOTEIHUA' ^^X^
CT^^AVtH : • • • —
-i- mOC •X:E TIE'i^AC' OSE UA «A^ ^e'uOIP ÜTIEVua' ^A^^H
mAY\E' nVuJi^ArirVHC' f\&vATnVc^V5C' ^f'X:« onoTiVriAlv
1. Le manuscrit porlc : jtEnpitAA'VnEi. — 2. M. de l.eiiiin lit : jivioox stAjyiunt.
â– Elle prit son elan avec les tous artifices de seduction et eile chanta
d'harmonieuses hymnes. Le roi etait de plus en plus epris d'elle on la
voyant danser et sanier de mille manieres frivoles. Ceux qui etaient cou-
ches avec lui le suppliaicnt ' de lui donner [uae recoiupense] de reine 'â– '.
Le roi lui dit : « üemande-iiioi ce que 1u voudras, jusqu'ä la moitie de
moii royaume. Par la puissance des Romains, ainsi que par lu souveraine
autorite de mon royaume! tout ce que tu me demanderas * sera ä toi. «
Sa merc lui avail prescrit de demander la t(Me de .leau-Baptiste sur un
plat.
Lo roi lui dit : » ludique-moi donc ta demande en recompense de ta
danse''. »
FAle, eile dit : « Doniie-moi mainteiiani, iei vite, la UMe de .lean-Baptiste
sur un plal. »
i. M. <>. de Lemm propose de lire Rotv^ets- — 2. M. O. de Lemm proposo de lirc
[c'/H WA ou fcTEUJUÄ et de traduire « de lui donnei un vetemenl {oii un diademe
royal. — 3. Ou : " indique-moi donc ta demande, toi la danseuse (op//,<TTpiavr;i.
[IG.-,] ,IKAN-BAPTISTE ET llliUOÜIADE. 139
ut<^<^'^oit r^f B"^M '^"'^""jyt' 'X:E r^^EfE Vuj'[^AVtrt]Hc
mOO • • • OCTA^O. . . .
* •2S:e uri rttio uTiod' tVujs>AVxnMC T^ßiAT^'^^c^Hc' >n tie » a 2..,
•Kiio nriE^^ouE' Anr«ju e^c ^hm^e Anrt^s u^ec^atie' ^vi 'i 1
^^ET^WU-
^ ^^ETVHU ^^E2^>^U lEI^^W^^ V\V1E'r\^O^H^HC AITUA
tn^^uartE EVtEn'iAinrtrioo'vconr j^a^oc-
^ O'TU OT^OO'r TA^ V1A'|j^»J^J|y\E fiCEUA'l KA O'TUajrtE
An ^Vl *2S^U OITualrtE ri^H|iE|
[tteI *^o nnod eviaV iW^onr ^attc et^eVc^o-t üwnonnE » a 20,
rt^HIE- mEf Et^'X^E V\aV At^KA UUHHJ^E E^O?^- col. -i.'
4- üuAttHnHC -^^e' rti'Ju^AnnviC A'r'AnA;^"^?^^ Emonr
EW J±)[A T^eJ^OOIT m|AnACjTACiC |fisc| r\E| 2^c]
Le roi s'afüigea Ijeaucoup lursqu'il cnteiidit cette parole. II ciaignait la mul-
titiide, lorsque Jean...
* « 11 II y a personne qui soit plus grand quc Jean-Baptiste parmi las gene- ' a 2:.,
rations des hommes et voilä qu'ou a pris sa tele dans .Jerusalem. O Jerusalem ! ,01.' 1.
Jerusalem, qui tues les prophetes et qui lapides ceux qui ont ete envoyes
vers toi ! uii jour arrivera oü aucune pierre ne sera laissee en toi sur uiie
autre.
* ^( Celui (lui est plus ffrand que tous. 11 faul, cn effet, qu'on cruciiic Dicu en • a 2:,,
, , • fol- 3. r,
toi. Jerusalem ! » col. 2.
Lorsqu'il cut dit ces choses, il renvoya la multitude. Les disciples de
Jean se retirercnt dans les montagnes jusqu'au jour de la resurrection de
Jesus-Christ.
TABLE ANALVTIOI K
l'Rih'ACE d'Aeneas 91
Dale de la Passion 92
Accusation de Jesus devant I'ilale 93
Convocalion de Jesus. — Incident du Cursor et des aigles 9.")
Incident de la femriic de Pilate 100
Accusation de blaspheme et de lese-majeste 107
Intervention et deposition de Nicodeme 110
Autres temoignagcs 114
Acelamalions. — Jesus ou Barabbas. — Pilate condamne Jesus 115
Le crucifiement 119
La mort du Christ 121
Arrestation et dclivrance de Joseph 123
Rapport l'ait par les gardes sur la resurreclion du Christ 127
Temoignage rendu par Phinees et ses compagnons 130
Nicodeme et Joseph devant le sanhedrin 134
Enfpiete des Juil's 143
Premier fragment 153
Second fragment 155
Supplement ä IRvangilc des XII apötres 159
Fragment 1 ' . . . 101
Fragment i bis 102
LE TESTAMENT EN (.ALILEE
DK
NOTRE-SEK.NEUR JESUS-CHRIST
TEXTE ETHIOPIEN
EDITE ET TRADUIT EN FRANCAIS
PAR
L. GUERRIER
AVEC LE CONCOURS DE S. GREBAUT
PATn. on. — T. XI. — 1-. 3. It
PERMIS D'IMPRIMER
Paris, le 13 Septenibre 1912.
P. FACrES,
Vic. gen.
A\ A.M-PHOPOS
Xous ii'avons pas lapretention de presenter daiis les rPinarques qui suivont,
une ctiule approfondie du Testament m Galilec. La litterafure apocryphc, qiie
de nouvelles decouvertes eiirichissent chaque jour, ofTre dejä un champ d'e-
tude assez etendu, et assurement plein d'interct. Mais la solulion des qiies-
tions si impoilantes de r(irii;iiie, de la fdialioii, de la date de ces dilTerents
documents ne saurait avoir encore une ferinete incontestable, carelle ne s'ap-
pule pas sur un nombrc assez considerable de textes de meme nature, dont
seule Tetude c^mparee pourra fournir une base solide. C'est pourquoi nous
nous bornons ä faire un simple expose de quelques-unes des donnees de ces
differents problemcs qui d'ailleurs ne peuvent etre disjoinls.
I. Hklvtions vvec i.v Saintk EcRiTiHK. — Les relations du Tcslnnifnl
avec la Saiiiti' Eeriture sont assez nombreuses. Ge sont surtout des remi-
niscences, des allusions. Les citations textuelles sont assez rares et sont de
pret'erence empruntees ä l'Ancien Testament.
La plus importante de ces citations est celle du Ps. in qui est donne en
entier. Nous avons dans le Tcstanicnt. une Variante assez interessante par
rapport a la version ethiopienne des Psaumes donnee par la Societc Biblique
de Londres ' .
Ge dernier texti- porte : ^i.jp.P/'^Vh. •■h9"^'M\,
Le Tcstanicnt . ^aH •• ^".^".''i.'t' ' K'/'ATo
Or le texte des LXX est le suivant : oü/. 'inzvi TwTsp^z jv tw Ojü aÜToD.
Le Testament se rapproelie la du texte des LXX.
Le n" 'iG contient aussi une citation de l'Ancien Testament; eile nous est
donnee sous le nom de David, nous dcvons donc la chercher dans les Psau-
mes. Or le texte est cite assez librement, ce sont des remiuiscences de deux
psaumes.
« Rapides soni Icurs picds, (pour aller) repandre le sang «, et « le venin
1. Comme cotte cdilion il902i ri'a pas de preface, nous nous sonimes informes des
textes qu'elle representait. Elle est la reproduction pholograpliiquo de ledition de Bäle.
Le texte est celui de f^udolf et de Michaelis (1701) qui outre les deu.K editions do 1513 et
d(^ 1.")IS onl utilise les nuiniiscrits suivauts : Pocockianum, Berolinense de la Biblio-
llieque royale de Brandenburg', et Amstelodamonse edito par 1'. van Dam. — Gelte
ediiiüii peul donc servir de base a une comparaison.
I/,4 AVANT-PHOPOS. [4]
du serpcnt est soiis leiirs l^vres », uppartiennent au Ps. xiii (Vulgate). « Leur
langiiP imrdit la lusc » et la siiilc « je Ir vois, lors([M(' tu cours... » sont du
Ps. XLix (\'ulg.), L (^liebreu). Ou sait que le Ps. xin i\'ulgate) dillcrc du
meine psaume liebreu (xiv') eu ccla que la Vulgate el (Tailleurs aussi les
lAX Inserent apres ie \ . )}, trois autres versets empruntes a dilTerents livres
de la Sainte Eeriture que saint Paul (Uoni., iii, l.'{-18) rap[)Oi'te ä la suite de
ce V. 3. Le Ps. xni de l'edition de la version etliiopienue diflerc lui aussi
de notre texte. II semble que lä eneore, le Testament se rapproche des LXX.
Ce sont les seules citations de quelque inqinrtance (jue nous ayons de
lA. T.
Quant au N. T., les allusions, les reminiscences sont fort nombreuses;
nous les avons signalees en note, il sera faeile de se rendre compte du de-
gre d'exactitude qu'cUes comportent et des variantes qu'elles presentent.
L'iniluence de S. Jean se reconnait ä certaines expressions frequemment
employees : le Pere qui ni'a envoye... le Verbe devenu chair... II sendile que
(laus les details des faits (3vangeliques I'auteur suit de preference le texte de
S. Luc. II est une citation qui revient ä plusieurs reprises. Jesus dit de lui-
meme : « Je suis tout cnflcr dans le Pere et le Pere est en raoi. » C'est la
parole rapportt;'e par saint Jean, xiv, 10. Mais le Testament presque chaque
fois qu'il fait allusion ä cette parole de Jesus-Christ [v. g. 28. 30] ajoute le
mot « tout entier ». Ainsi que l'a remarqu(3 M. Schmidt-, cette expression
se retrouve dans les Actes apocryphes de Jean : « yivcocxs yap [z.e o>ov irapa tw
waTpl y.(xl Tov TTaTspa -ivap' spiot » \ En raisonnant sur l'introduction du mot
6'>.ov dans ces deux textes il n'est pas impossible d'admettre une influence
en un sens ou en Tautre. Toutefois ce n'est pas lä un de ces mots carac-
teristiques dune doctrine et dont la pr(2sence dans les t'crits de dates dif-
f(jrentes fait eonclure avec assez de proliabilitc; ä une d(3pendance. Ce mot
ne fait qu'introduire dans la pensee de saint Jean une iusistance plus grande
sur l'union de Jesus avec son Pere, il pouvait venir assez facilement ä I'esprit
de deux auteurs differents, pour que nous n(> puissions .pas eonclure, avec
fermet(3, que Fun des deux d(3pend de lautre.
II. Rel.-^tions .weg hEs Peres .\PosTOLiQrKS, — .weg les ecrits snii-
L.MMEs. — Soit dans les termes, soit plus encore dans les idees, notre Tes-
tament otfre d'assez nombreuses relations avec les Peres apostoliques '.
1. Le Ps. hebr. xiv est, ä quelques variantes pres, le m(>me que le Ps. li(Bbr. liii, dans
lequel ces verseis ne se trouvent pas davantage.
2. Eine Epistola Apostoloruni in koptischer und lateinischer U eherlief er ung dans
Sitzungsheriehic der hitnig. preus. Akad. der Wissenschaften, iOOS, XUII, p. tO,")(),
3. P. 201. 11, c'd. Büiinet. Cit(J par Schmidl.
4. Nos relerenccs sont d'apres : Patriun apostolicorum opera... recensuerunt 0. de
Gebhardt, A. Har.nack, T. Zahn. Editio lerlia minor.
[5] AVANT-I'nnpos. 145
l.c Tcstamrnt nous dit (ju'apres la n'surrectioii les hommes serout juges
sur leiirs u-uvres et qnc Icur sort liiial depend de celles-ci [:i7]. C'est egale-
mciit, renscignement de Baniube : Dien rend i cliacuii seloii cc qu'il a fait
(Ep., IV, 12).
L'idee que les Justes seront persöcutes par les niecliants est longuement
developpee dans I Clem. ad Cor., xlv, v. g. 4. Elle est aussi tres familiere
au Testament [49. 60]. La meme 1 Clem. ad Cor., xxx, 6 dit que Dieu halt
ceux qui se louent eux-niemes. Dans le Testament Jesus menace (?) ceux
qui pour leur propre gloire auronl falsifie sa doctriue [4Ü]. Et il menace ceux
qui auront enseigne une autre doctrine; c'est au feu eternel qu'Ignace
{Epli., XVI, 2) envoie ceux ([ui auront corronipu la föi par de fausses doc-
trines.
Suivant Hermas (Sim. IV), les justes et les mecliants seront manifestes
dans le siecle futur. 11 en va de meme pour le Testament [passimj.
Nous trouvons certaines analogies entre les Vierges d'Hermas et celles
du Testament. L'homme (Siin., IX, xiii, I, 2) iie peut entrcr dans le royaume
de Dieu si les Vierges ne le revetcnt de leur vetement, et sans ce vetement
recevoir le nom (du Fils de Dieu) est inutile. Pour le Testament ces Vierges
sont des vertus qui doivenf habiter en Thomme pour lui servir de guides [54].
Nous trouvons aussi dans Hermas (Vis. III, viii, 3 sq.) des femmes qui sont
des vertus et dont quelques-unes se retrouvent dans le Testament : HicxK,
'Ayäir-/|, 'Ey/tpotTEta [54].
Dans Hermas (Sim., IX, xvi, 5 sq.) ce sont les apötres et les didascales qui
ont baptise les justes dans les enfers, tandis que dans le Testament c'est Jesus
lui-meme qui est descendu aux enfers vers Abraham, Isaac, Jacob et les pro-
phetes, et de sa main leur a donne le bapteme et la remission des peches
[38].
Ignace (Magn., vii, I) nous dit encore que Jesus-Christ n'a rien fait
sans son Pere. Dans le Testament Jesus dit qu'il agit de concert avec lui
[56].
L'expression « fils de lumiere » que nous avonsdans le Testament (v. g. 2...)
se trouve aussi dans Ignace (Philad., ii, 1).
D'apres le texte copte qu'il a etudie, M. Schmidt ', dans cette parole de
Jesus ressuscite pour convaincre ses apötres de la realite de sa resurrection :
« il est ecrit dans le prophfete que les fantömes et les demons ne laissent pas
de trace (de pas)' sur la terra », veut voir une preuve que le Testament con-
nait les Epitrcs de saint Ignace. Nous lisons en elTet : 'Eyio yap xxi y.eTa t-^v
ävzTTaiiv Iv Txpx.t aÜTOv olSa y.y.i -i'^Tvko ovra. Ky.l ote -repo; to'j; tcsoI HsTpov r./.Oiv,
tfn aÜTOi;- Aa€£Te, i|/-/i).a<p-4c7aT£ ae, kxI i(5£T£ qti o-'j/. ilj.l (^aiy.oviov äc(J,ay-Tcv. Ry.l £ÜO'j;
aÜTO'j •/i<}/xvTo y.yX iizicTVjGo^v /pxOs'vTf; xr, cxf/.l avTO'j /.zl t(o 7rv£'j[;.7.Ti. Saint Jeröme
1. L. c, p. lüjö.
14G AVANT-I'ÜOI'OS. [6]
lait iiUusiüii ü CO texte dl^'nacc, qiii a rciil aiix IMiiladcIjiliieiis, aux Sinvr-
niotes et ä Polycai'])i'... de cr<tn<icH(i (jimd inijuT <i nie I rdiis/dhnii csl. sujicr
jicrsdud Christi pmul Icslininiiiuiii (llcrn.s : Ki/a rem cl jio.st ri'surrcclinnriii in niriic
cum ridi et creilo (juin sil, li iiiunido venil <i<l l'clnini et ad eos qui eum Petro
emiit, dixil eis : Evre jinljuite nie et videte ijuiii iinii sunt d;cnionium ineorpornle;
et statim teiiijeriinl eiini cl eredideriinl ' . Ij'evangile dont parle saint Jeröiiu'
ici est TEvangilo des llebreux. Ou croit assez communenicnl (|u'il y avaii
(•(iiuiiic deuxeditions de Flivangile des llebreux", riuio ebionite, Faiitrc iiaza-
reenne, accusant toutes deux des tendances judeo-chretieniies. A'ous no
Yoyons pas, ä pari la reserve qui suit, ce qui pourrait s'opposer ä ce quo Ic
Testament ait coniui Tune ou l'autre de ces editions, Tedition ebionite par
exemple, car nous avons cru reconnaitre dans notre texte quelques legeres
inllueuces esseniennes ebionites. De plus, les pensees judeo-chretiennes nc
sont pas etrangercs au Testament, ou lo vcria pour TAngelologie. Cepen-
daut, ä cette Interpretation des paroles de notre Testament peut-etre y a-t-il
un inconvenient. L'auteur fait appel dans cette parole de Jesus ä un pro-
phete, et nous n'avons pas constate que lorsque l'auteur donnait des refe-
rences elles fussent inexactes. Mais nous n'avons trouve cette parole dans
aucun prophete ; c'est pourquoi nous avons essaye de proposer l'explication,
par une allusion au fait rapporte par Daniel ^ ; l'auteur aurait de lui-meme
tire cette conclusion de Tepisode, que ni les fantömes ni les demons ne lais-
sent de traces (de pas) sur terre, mais seulement les homnies vivants.
Plus etroites que les relations avec les Peres apostoliqucs, sont les
relations du Testament avec deux ouvrages appartenant ä la litterature pseudo-
clementine : Le nujsti^re ilii jiii/ement des perlieurs, et La seeunde renne dti Christ
et la resurrectiiin des morts. M. S. Grebaut a donne dans la Rerue de VOrient
chretien (ROC.) le texte etliiopien et la traduction de ces deuxtraites. Pour plus
de simplicite nous indiquerons le numero de la liOC. et la page oü com-
mencent nos citations, nous renverrons par un chiffre entre crocliets au
paragraplie correspondant du Testament saus citer celui-ci.
Le nujstere ilu jui/enient des perlieui's.
HOC. 1907, n"3, p. 294.
Jesus-Christ est« le consolateur.. . le liberateur... il fait passer Fäme ac-
cablee des tenebres dans la lumiere, de la corruption du peche dans la foi
droite... il est le Seigneur des Seigneurs [1^]... l'auxiliateur des abattus... le
niedecin des pauvres... l'espoir de ceux qui ont perdu Tespoir dans le
repentir » [32].
1. Cf. Igii. ad Siuyni., in, 12. et Ilicroii.. 17/-. ///., xvi. Cf. (â– galoment KusiiBE, //. E.,
IIL XXXVI, 11.
2. er. Batifkoi., Anciennes liiteraturüs chrrlienncs. ]^<i litlcratiirc grecijiie, \). 35, ;>().
3. Cf. p. 5(j, note.
[7] AVAM-FROPOS. 147
Lui-meme limite Ics ondcs de la mer... II conimaudc aux (ulres) supe-
rieiirs et infcrieurs et ä la gehenne [14]. II l'ait entendre les orcilles du sourd...
il ouvre la bouclie du muet [161... U exauce la priere de celui qui pric [51]. (La
gloire et la joie eternelles) ellcs ii'ont pas ete vues par les yeux, les oreilles
ue les ont pas entenducs [11].
HOC. 1907,11" 4, p. :{88.
a (Les justes) u'auront pas faiiu, ils n'auront pas soif [30]... Rassemble nos
tbrces alin que nous passions avec lui et que nous entrions a Tiiiterieur du
volle oü est eutre nolre Seigueur Jesus-Christ l'Apötre. » Ce passage est ana-
logue ä la demande des Auges lors de l'Ascension [61]. « (Les lideles) m-.
trouveront la oü je nie Irouverai moi-meiue avec mon Pen^ » [40. 47]. Les
expressions suivanles : « ont vaincu ce monde... sont sortis des liens perni-
cieux » sont analogues k Testament [47]. II est question aussi « des peclies
envcrs le procliaiii » [58. 59]. Pour les mechants « nombreux serout les tour-
ments, le feu qui ne s'eteindra pas, le ver qui ue dormira pas » [11].
HOC. 1908, 11" 2,p. 175.
« II manqua des gens pour les enlerrer et pour les secourir [4]. Ceux
qui se montrent constants (envers moi .).-C.) dans les embai-ras et les difRcul-
tes, nioi aussi je les aime... je ferai ma demeure avec eux » [47].
HOC. 1908, n" 3, p. ;U8. C'est la lin de ce Iraite et les ressemblances
avec le Testament sont trop vagues pour meriter d'etre signalees.
La seconde venue du Christ et la resurreetion des niorts.
HOC. 1910, u" 2, p. 208.
Sur le mont des Oliviers les disciples deinandent ä Jesus ä connaitre les
signes de son avenemenl et de la fiu du monde [4]. « Veillez ä ce qu'on ne
vous egare pas, ä ce que vous ue deveniez pas sujets au doute [12]... II
V aura de faux Christs [6]. Quand Jesus viendra, sa croix ira dcvantlui, il
sera sept fois plus resplendissant que le soleil, il viendra dans la gloire, et
jugera les vivants et les morts et retribuera chacun selon ses ceuvres » [27] .
« On pechera enormement » [passim]; ce menteur, lui, u'est pas le Christ,
llenocli et Elic appreiidront aux liommes « qu'il est le seducteur qui doit venir
dans le monde et faire des miracles et des prodiges » [6].
La gehenne ouvre ses barrieres pour ramener ceux qui sont en eile. Dans
le Testament eile ouvre sa bouclie et veut remplir son sein [2]. « Tout apparai-
tra au jour de la condamnation, au jour du jugement » i2]. II y a aussi quel-
ques analogies dans les signes de lafin. Les eaux serout changees en charbous
de feu, le Testament nous parle de grelons de feu [45]. Jesus au dernier jour
jugera chacun selon ses ceuvres, ses paroles [37. 40]; il y aura la retribution.
II est eucore question du ver (jui nc doct pas [11]. « Les justes verront ceux
ipii les aurout liais [4. 'i5] ; alors Jösus donnera ä ses justes le bapteme et le
salut » [53].
148 AVANT-PROPOS. [8]
ROC. 1910. u-:}, p. :u.s.
« Poiir (ciix iiiii HC l'entonident pas (la parolc du Seigneur), leur cliiUimcnL
sera le supplice, niais pour ceux qiii l'enLciKlcnt et la praliquent, leur reconi-
pensescra la joio et ic plaisir daus lo royaurne des cieux » [^lO. 53]. Les justes
briileront sept fois plus que le soleil [7]. Le jugemenl esl remis au Fiis « aliu
qua tous ceux qui croieut en lui, le Fils leur donue la vie eternellc dans le
royaume des cieux ([ui est l;i rccompense des justes ([ui out fui le munde, out
ete forts dans Tascese » [39. 49].
ROC. 1910, n" \, p. 434.
Jesus dit : Â « Je suis uii avec mou Pere dans la divinite, car moi-meme je
suis sorti de sou essence et de son amour '... » [24]. 11 est question aussi du
peche contre le prochain, il est dit que tous les morts ressusciteront, il est
parle quelque peu des signes de la iin — toutes clioses qui ont leur pendant
dans le Testniiirnt. On peut remarquer aussi la liaison assez frequente etablic
dans les deux ecrits entre l'idee de l'avenement et l'idee de misericorde. Mais
tandis que dans le Tpstament. les apötres regoivent la recummandation d'annon-
cer et de preclier ce qui leur est enseigne et devoile, c'est la defense de le
faire qui est enjointe ä Pierre dans le Pseudo-Clement.
On sait que M. M. R. James a reconnu dans le second de ces ecrits des
Fragments tres importauts de VApocalypse de Pierre, et qu'il a releve les
relations de ces deux apocryphes avec la litterature cliretionne et profane
autlientique et apocryphe -.
La ROC. nous fait encore connaitrc une DIdascalle de N.-S. J.-C. dont
M. Nau a edite ettraduit le texte grec (1907, n" 3) : nous avons releve lä aussi
quelques legeres relations avec le Testantnit. 11 est question du chätiment
du feu et du ver qui ne s'endort pas (IV). Jesus est apparu sous la figure d'un
ange ä ses serviteurs (V). Malheur aux pretres qui fönt acception des person-
nes quand ils jugent (XI 11). L'acception des personnes est une des choses
contre lesquelles le Testament met en garde et qu'il fletrit tres souvent [48.
.■)G. .")7. 59]. 11 est recommande aux disciples d'ecrire les mystöres qu'ils ont
entendus et de les donner ä ceux qui suivront cette generation « a(in qu'eux
aussi (dit Jesus) connaissent les commandements de mon Pi-re » (XIII).
Idee ({ui se trouve plusieurs fois daus le Testament.
Toutes ces relations ne nous permettent pas, croyons-nous, de conclure ä
des emprunts directs; elles ne sont pas assez fermes et surtout elles sont rela-
tives ä des idees trop commuues. Ces simililudes n'inipliquent pas toujours
une dependance. A toutes les epoques, notamment en matiere religieuse,
il circule dans un cercle plus ou moins etendu des idees, des formules qui,
1. On voil que la theologie du Pseudo-Clemenl esl plus lerme sur ce point que celle
du Testament.
2. The Journal of Ihcologiral Studies, oclober 1910 ivol. XII, n" 4.5. p. 3ü ä 55).
[9] AVANT-I'IU)|H)S. 149
exactes ou inexactcs, sont employees uii peu par tous, et il ii'est pas tou-
jours aise d'en dötormincr roriginc. Parlant de inemes sujets ou de sujcts tres
voisins, il n'est pas etonuaut ([ue, sans enipruut, des auteurs se rencuiitrenl
dans les meines idees ou les memes expressions.
III. Tend.vncks Dl Testvmknt. — Ces tendances sont assez diverses. Nous
u'avons pas affaire t\ un document de docirine une et determinee. Les traits
gnostiques apparaissent gä et lä. Nous avons signalö en note, au cours de la
traduction, l'cmprunt fait par le Testament ä TEvangile du Pseudo-Maltliieu,
de Tepisode de I'explicatiun des lettres a et ß lors de reducation de Jesus [15].
On sait Timportance qu'avaient ces dissertations dans la doctrine gnostique.
Les apötres reoommandent ä leurs disciples d'etre fermes dans la scionce
(yvwGti;) et dans la counaissance (aloön«?) de J.-C. [17]. Quand il vient de vers
son Pere, Jesus est revötu de la Sagesse («rotpia), de la Force (i^ilvafAi;) et de la
propre Puissance du Perc [i4]. 11 possede la mesure de la Sagesse (co<pia) du
Pere ; il agit selon la Sagesse du Pere [24]. II envoie sa Force (^övap-n;) sous la
forme d'un ange delivrer son apötre de la prison [2()].
Ceux-lä seront couronnes qui auront ete fils de la Sagesse (TOfp'a) et de la
Foi (m«jTt?). Gelui qui n'est pas Fils de la Sagesse n'est pas cliaritable, le Sei-
gneur le rejeltera. Ceux qui auront marche dans la Justice (i^i/.atoGjv/i), dans la
Science {fjSxji^), dans la Foi (uti^ttk) en Jesus, qui auront eu la Science (yvici;),
la Sagesse (cocpio.) et la Temperance (ou la Continence) (sy^p^Teta) ä cause de la
Justice (^tica.'.oTuvr,), tous ceux-lä auront une grande recompense [49].
On reconnait lä le vocabulaire gnostique et on voit raflirmation que ce qui
sauve c'est bien la yvcoTi; et la tt'tti;. A cela s'ajoutent des traits nettement
encratites. On a remarcjue sans doute ä la lecture que le Testament tient fre-
quemment pour une morale severe. II promet le royaume ä ceux qui auront
vt'eu dans le denüment, la continence [49]. On ne saurait dire qu'il y a Opposi-
tion entre le arnosticisme et l'encratisme. On considere actuellement les en-
cratites non pas commc une secte iiidependante, mais on appelle ainsi tous
ceux, chretiens ou lieretiques, qui embrassaient, pour un motif ou pour un
autre, une vie d'une austeritc plus complete.
Toutefois la pensee du Testament sur la Foi est tantöt d'apparence gnos-
li(jue, tantöt eile est cliretienne. Jesus-Christ parle plusieurs fois de sa mort,
mais sans lui attribuer nettement une vertu redemptrice ; c'est plutOt la
Science et la Foi ([ui sauvent. Tantöt il semble que c'est la Foi seule qui
sauve [4, passim], c'est eile qui donne d'etre enfant de lumiere [39]. II faut
croire en la lumiere, et faire des oeuvres de lumiere pour vivre [50], et Jesus
donne la promesse du royaume a ceux qui ont foi en lui [43]. Tantöt la foi
sans les oeuvres est presentee comme inutile [38. 47].
D'apres le gnosticisme basilidien, au temps de Jesus une commotion part
du nremier monde, illumine les deux autres, les inst mit de ce qui est au-
150 AVANT-I'ÜOI'OS. [10]
dessus. Daus Ic 'leslniucnt Jesus dit a ses <lisci[)les (iiTil leur enseigiiera ce
qui ii»i au-dessus du ciel [23] et il est erivoye \unw cminciier ses apotres et
ses iulelcs (laus le royauuie [23].
Le cüuimculaire de la parahole des vicrgcs sages et des vierges folles nous
offrc aussi des Iraits guostiques. La faron du commcnlaire ue nous est pas
ini'onuuc, cn ce scns que cette sorte de prosopopee qui faii des vertus, soit des
fenimes soll des jeunes lilles, uous la tiouvous dans le Pastcur d'Hermas, daiis
les Epitres de saint Ignace, daus les Livres llermetiques, dans h; Tabicau
de Cebes.
Dans le Testament les vierges sages soni la Fui (TCwTt;), la Charite (ayx7u-/i),
la Joie (s'jippoGOvr,), la Paix (£ipflV/i) et rF.sperance {H-k'k;). Les vierges folles sont
rintelligence (auve^m, la Science (yvcicrK), Tübeissance ('jTTy./.ou-/i), la Gontinencc
(EyxpzTeiy.), ^^ Misericorde (imüy.uoi).
Un voil que le Testament place la Foi parnii les vierges sages. Mais
d'autre part il place rintelligence, la Science et la Continence parmi les
vierges folles. On pourrait croire de prime abord que, par lä meme, Tlntelli-
gence, la Science, la Continence sont eondamnees, et que nous avons lä un
trait antignostique. Cest le contraire qui nous parait etre la verite. Hemar-
quons, en passant, que nous n'avons pas la division de vierges sages en vertus
et de viero-es folles en vices. Toutes sont des vertus, et le Testament ne les
reprouve pas plus les unes que les autres. Pour les vierges sages, ceux qui
croient en Jesus les possedent, elles servent de guide ä ceux qui croient en lui
et en celui qui Ta envoye. — (Juant aux vierges folles, elles ont dormi en ceux
qui croient en Jesus et qui ont coniiance en lui, mais qui n'ont pas accoinpli
son comniandenient. Cest donc parce que les homnies ont laisse ces vertus
s'endormir en eux, qu'ils n'ont pas accompli le comniandenient de Jesus. Dans
l'esprit de l'auteur, ces vierges fönt accomplir le commandement, et elles ne
sont folles que parce que les liommes les ont laissees s'endormir en eux. Sans
doute les vierges folles sont exclues de la cliambre nuptiale, le Testament le dit
tres energiquement; il ne pouvait guere les y admettre, -au inepris du texte
evangelique. Mais elles sont aussi bicii que lenrs sceurs, les vierges sages,
Alles du Seigneur. Celles-ci sont contristees et s'aOligent. Elles intercedent,
mais en vain, aupres de l'epoux pour les soeurs infortunees. Le Testament leur
temoigne tout autant de compassion et lorsque les apötres, ailliges eux aussi,
disent ä leur maitre qu'il est de sa majeste de leur faire gräce, ils obtiennent
en reponse une (in de non-recevoir, nun pas une condamnation. Nous ver-
rions dune dans tout cela plutüt un trait gnostique qu'antignostique, car, en
somme, l'auteur exprime assez visiblement le regret que la Gnose, rintelli-
gence, la Continence dornient au ca3ur des liommes. Elles sont folles nun pas
parce qu'elles fönt faire le mal, mais parce que, ayant dormi, tout le bien
qu'elles fönt accomplir a fait defaut.
[111 AVAN'r-l'ROPOS. 151
A cöte de ces traits qui nous ont paru bien proclies des doctrines o'iios-
tiques, nous (rouvons d'aulres traits ([ui s'eii (''loignciit ncUcmciit. il est
reeommaiide par les apotres de sc melier de Siiitan et de Cerinllw, faux
apötres; qii'on ne lasse pas sociale avec eux [12], car ils sunt vrainieul les
adversaires du Seigncur Jösus-Christ [18].
Notre Testament a aussi un caraetere antidocete tres accentue. Jesus dit h
ses apötres : J'ai revötii voti'e propre eliair daiis laqiielle j'ai ete engendre,
j'ai ete tue... [;J0]. II allirmc (ju'il est desccndu du eiel; Verbe, il est devenu
chair [50]. Les apötres dans leur profession de foi [14], allirment aussi la röa-
lite de sou corps, ils Tont touche apres meme sa n'-surrectioa [2;5] et lemoi-
gneiit qu'il est ressuscit(> corporellement.
La resurrection de la ehair est enseignee aussi avec beaucoup d'insis-
tance; la resurrection de Jesus racontee avec details ['21. 22] est donuee
comme la cause de la resurrection des apötres [32]. Le corps de tout homme
ressuscitera avec son äme et son esprit [3.5]. De plus, Jesus n'est pas rernunte
vers son Pere pour n'cn pas revenir, niais au contraire il viendra pour juger
b's vivants et les morts [27].
La descente de Jesus aux enfers est presentee avec un sens nettement
oppose au Marcionisnie ' ; dans le Testament ce sont les justes de l'Ancienne
Loi, Abraham, Isaac, Jacob, les prophetes qui beneficient du bienfait que Je-
sus leur apporte [381.
Le Testament ne connait pas non plus la doctrine gnostique de l'opposi-
tion entre l'Ancien Testament et le Nouveau ; il cite volontiers les Prophetes,
en parle toujours avec grand resjtect et fait dire ä Jesus qu'en lui les proplie-
ties se sont realisees [30. 42]; lui-meme a parle par les prophetes [30], et les
apötres enseignent qu'il s'est entretenu avec les patriarches et les prophetes
en paraboles et en verite [141.
Le Testament presente-t-il des traces de millenarisnie? La chose est assez
difllcile ä dire. La doctrine sur la venue de Jesus-Christ, et sur son röle ä son
second avenement, est un peu hesitante. ün ne sait guere si le Christ doit
venir avant ou apres la fin de ce monde. II semble que Jesus doit venir
d'abord pour les Justes seuls; car eux seuls doivent connaitre sonsigne [2. 7],
tandis que les mechants ne le connaitront pas. De plus, il apparaitra ä ceux
qui se sont confies eu lui... II les recevra lui-meme, et leur exposera la volonte
du Pere et le jugement de ce monde... leur visage brillera sept fois plus que
le soleil, mais Tauteiu- ajoute qu'ils se rejouiront pour des milliers d'annees
saus nombre. II n'est pourtant pas'question ici d'etcrnite ni de vie eternelle
que le Testament connait pourtant [v. g. 39]. D'autres fois la venue de Jesus
paiail bien liee au jugement. II viendra sur les nuees, dans la gloire, sa croix
devani lui, alin de juger les vivants et les morts [27]. — II nous a semble que
1. Cf. Irtinöe, Adf. Heer., I, xxvii, 3.
1.".2 AVANT-I'UOI'OS. [I2|
lo Testdinciil avail I'air (l(> ciDirn cncorc ;\ rimniiuence de la parousie. Jösus
a ordoniu' a ses apotrcs do faire la PA([iie ja.S(|ii'i\ ce ([uil rcvicuui! (Fanpri;«
du Pi're, avec ses plaies; il decrit sous quelle l'orme et avec ipHillc puissance
il vieudra, et ;\ ses apötres qui lui demaudent : Dans eombien d'anuees vien-
dras-tu? il repoud : Lorsipie Tan l.")U sera ecoule, dans les jours de la Pentc-
cötc et de Pi\(pie — entre la Pentecote et Päque suivant d'autres textes —
auia Heu l'avenement de mou Pere ['HS. 27. 28]. Malgre ces niots « Tavene-
nu'iil de mou Pere » que Jesus explique d'ailleurs, toul ce qui precede moulre
bien qu'il s'agit \ä du second avenemeut du Clirist. La Testament en donue
une date precise, Tan 150 dans les jours de la Pentecote et de PAque. Cette
date, qui se trouve la meme exactemeut dans les quatre textes, est assez sin-
guliere; eile nous reporte pour la composition du texte ä la premiöre moitie
du 11'' siecle. II ue nous a pas senible d'ailleurs ipu' cette dale iut contredite
par l'ensemble de la doctrine. INous avons eucore une autre phrase qui nous
parait indiquer la parousie comme prochaine, uiais nous avouons qu'il est
assez düTicile de saisir la pensee exacte de l'auteur. Le Sauveur parle des
souflVances des justes en ce nionde; c'est, dit-il, une epreuve. « 11s ressusci-
teront, et peu nomhrcu.r scront les jours dr leur atteute, afin que seit glorifie celui
qui ui'a envoye, et moi aussi avec lui, car il m'a envoye vers vous » [47]. Que
signifient ces mots « peu nombreux seront les jours de leur attente » ? On ne
peut affirmer qu'ils s'appliquent reellement, dans l'esprit de l'auteur, ä la
parousie procbaine ; mais enfin on peut les entendre de la sorte, surtout peul-
etre k cause de la difliculte de les entendre d'une autre facjon. 11 parait
impossible d'y voir la doctrine du Purgatoire, car il n'y est en rien question
de la purification de l'änie, le Testament ne nous renseigne pas sur ce que
feront les Justes pendant leur attente si courte soit-elle'.
Jesus dit encore ä ses apötres qu'en devenant chair, il est devenu lui-
meme ministre ä lui-meme [25]. Cette expression rappeile quelque peu ie
nionarcbianisme et la formule que nous donne TertuUien : « Ipse se sibi fi-
lium fecit » {Adv. /';■«./■., 10). Mais la distinction du Pereet du F'ils est etablie
assez fermement par ailleurs dans le Testament, et on ne peut guere d'apres
cette expression accuser ce document de monarchianisme ; en tout cas il n'est
pas patripassien : c'est bien le Pere qui a envoye Jesus; c'est bien Jesus qui
a soulfert, qui est mort et a ete ressuscite par le Pere, vers lequel il retourne
apres sa resurrection ; la distinction entre eux est nette. En etudiant la
christologie du Testament nous verrons les expressions qui sont douteuses
et araphibologiques.
C'est dans ce meme enlretien avec ses disciples que Jesus leur dit que
1. Ne serait-ee pas dans Origene et dans TertuUien que so trouvent les traces les plus
ancicnne.s dune croyance dans un lieu de purificatior., avant l'introdui'tion des Justes
dans la feliciley — Cf. Tixerünt, l. e., p. 303, 351.
[13] AVANT-PHOPOS. 153
c'cst lui-memc qui, sous la forme de l'angn Cabricl, est apparu ä Marie pour
Uli demauder soii consentemeiit ; et la raison (lu'il donuc de ce fait est que
pour les augcs, il est comme un ange. D'oü est vcmue ä notre autcur l'idee
de cette sorLe d'identificatioii cntre Fange Gabriel et Jesus? Nous avions
pense ä nnc inllucnce d'Hermas qui parait confondre Ic Fils de Dieu, le
Saint-l-]sprit, lange tres venerable et glorieiix'. II uous semble plus sinaple
d'adnicttrc que Ic Testament donnant ä Jesus, aux yeux des Auges, l'appa-
rence d'un ange, a ete anicne ä transposer d'un ange ä Jesus la mission de
TAnnonciation, mission qu'il pouvait considerer comme la plus elevee de
Celles qui avaient jamais ete confiöes ä un ange. En touf cas cette doctrine
est ä rapitroclicr anssi de la doctrine du gnosticisme juif, teile qu'cUe a con-
tinue d'exister chez les Ebionites esseniens, qui voyaient en Jesus un ange
fjoii etait dejä apparu en Adam.
Puisque nous parlous des Auges, notons que l'angelologie de l'auteur a
des attaches judeo-palestiniennes; les Anges sont preposes aux etres, car lors-
que le Seigneur viendra, les anges s'eloigneront des fruits, des fleuves, des
arbres et des abimes [4]. — Les Anges que le TpstamerH connait par leurs noms
sont ceux de la lifterature judf'o-palestinienne, Michel, Gabriel, Uriel et Ra-
phael [24]. A remarquer aussi cette idee assez singuliere que les anges de-
sirent voir et contempler la joie promise aux apötres ', mais qu'il ne leur est
pas permis de voir la majeste du Pere [30].
IV. Theologie du Testament. — Sous ce litre — en somme ici peu exact
— nous avons simplement voulu indiquer quelle nous a paru etre la foi de
Tauteur sur certains points doctrinaux. De theologie propremcnt dite, il n y
en a pas, ou presque pas, dans le Testament. Pour la plupart des idees dog-
matiques qui sont en cause, il ne se trouvc guere que des donnees tirees de
TEcriture ou de la tradition, mais l'auteur n'a pas reflechi, raisonne sur ces
donnees; parfois meme il semble que certains de ces termes ne contiennent
pas d'idee, tout au moins pas d'idee precise.
Le Testament connait-il la Trinite ? C'est probable, car s'il est vrai qu'il
V est question surtout de Jesus-Christ et de son Pere, que le Saint-Esprit
n'y a qu'une place fort restreinte, on trouve la reunion, dans la meme foi,
des trois personnes divines. Apres la mulliplieation des pains, les apötres
sedemandenl (pudle signification ils pourraient bien donner ä ce miraclc, et
ils y voicnt le Symbole de leur foi au grand christianisme. « c'est-ä-dire foi
au Pere tout-puissant, a Jesus-Christ notre Sauveur, a l'Esprit-Saint le
Paraclet, ä la Sainte Eglise, h la remission des peches » TK)]. II y avait
cinq pains; il y a aussi, pour les apötres, cinq objets de la foi. II est dit
la « foi en Jesus-Christ notre Sauveur », ce qui n'impliquerait pas la filiatiou
1. Cf. Tixi;ii().\T, loc. ca., p. 127, 12',).
2. Cf. 1 Pet.. I, 12, qui peut-etre a inspire l'auleiir.
154 AVANT-PROPOS. [14]
divinc; mais ailleurs, Jesus dil qu'il est le Fils |50] et il parle souveiit du
Pere, ou de sou Pere, qui Vn cnvoye. Mais qucls sonl piiur le 'rfshnticnl les
rapports de Jesus avec la diviuile, avec son Pere; quclles relations unisseut
le Saint-Espril au Pere et au Fils? Disons lout de suitc que pour ce qui
conccrnc le Saiut-Esprit, il est impossihle de savoir ce (pril est et ses rela-
tions avec le Pere et le Fils, le TcsUuiicnt. est muet sur ce point-lä. Quant
au Fils, Jesus dit de lui-meme qu'il est le V^erbe ilu Pere [42] et cette
alTirmation, qu'il est le Verbe, revient plusieurs fois sur ses levres ou dans
la bouche des apötres [14. 18. 25. 50]. II est aussi tout eutier dans le Pere
et le Pere est eu lui; il est aussi en mßme temps et vers son Pere et vers
ses apötres [28]. II est l'image du Pere, (il est issu) de sa ressenililance, de sa
puissance, de sa perl'ection, de sa lumiere, il est son Verbe parfait [28]. II
agit de concert avec le Pere [56], et il est assis ä la <lr()ite du Pere et tout
entier en lui, qui rcnd parfait [14. 30j. C.ar le Pere occupe dans la theologie
du Testaiiienl une place a part, il domine et parait dominer seul. Sans doute
les apötres professent que Notre-Seigneur et Sauveur Jesus- Christ est le
Seigneur, fds du Seigneur... qu'il a par sa parole commande aux cieu.x,
bäti la terre... qu'il est au-dessus des Clierubins [14], mais le Test'imeiit
parait confondre Jesus-Christ avec les anges et peut-etrc — la chose n'est
pas claire — en faire Tun dentre eux. Car Jesus dit que lorsqu'il vient de
vers le Pere tout-puissant... qu'il est revetu de la Puissance et de la Sagesse
du Pere', il est semblable aux etres Celestes, aux anges, aux archanges, il
traverse (le ciel) sous leur aspect, (il est) comme Tun d'entre eux... il res-
semblait ä Tun d'entre eux [24]. Assurement il n'est parle lä cpie d'une res-
semblance avec les anges, mais Jesus en prend les fonctions puisque c'est lui
qui annonc^a ä Marie Flncarnation [25] Quoi qu'il en soit de la pensee cxacte
de l'auteur sur la nature de Jesus, du Fils, ou du Verbe, pensee fort düTicile
ä saisir, ce qui parait ressortir de la, c'est qu'il n'y a pas pour le Trstanient,
et sous aucun rapport, egalite entre le Pere et le Fils. D'ailleurs le Parfait
c'est le Pere. le Fils est rendu parl'ait par le Pere [30]. .
Ce qui rend malaisee l'exposition de la doctrine de ce document, et fort
delicate ä saisir la pensee reelle de l'auteur, ce sont les variantes des textes,
sur des matieres importantes. Nous n'avons fait etat jusqu'ä prescnt que du
texte edite. Pour ce (jui concerne la doctrine relative ä Jesus-Christ, nous
avons des variantes, quo nous ne pouvons passer sous silence sans
fausser peut-etre la pensee, assurement sans la presenter d'une faij'on in-
complete. Le texte [28] « je suis son Image (du Pere), (je suis issu) de sa
ressemblance, de sa puissance, de sa perfection, de sa lumiere, je suis sou
Verbe parfait » presente la Variante importante « (je suis issu) de son Verbe
1. Nous nous soiiiineis occupes plus haut de ces cxpressions. nous n'y reviendrons
pas ici.
[15] AVANT-PROPOS. 155
parfait ». Ges iiiemes textes A, C, B' oiit egalcmcnl : Nous savons quo (c'cst
lui) qui de Vorbc est devenu chair [l'iL II y a un lieri logique entre cos
deux expressioiis : In lermc de rincarnatioii est .lesus-Ghrist « qui de Verbc;
est devenu cliair » et .lesus-Christ parlant de lui-memc, en laut (pic terme de
rincarnatioii, dit qu'il est issu « du Verhe parl'ait » du Pere. Mais cela nous
eloigne de la dot-trine de saini Jean, ä laquelle visiblement sc rapporlc Ic
Testament, /m 6 Wyo; cotiE sye'vefo. Et d'autre part ces meme textes nous par-
lent ailleurs du Verbe, comme le texte edite. Le texte B nous donne encorc
[42] la Variante interessante « (ditos-leur) que Verbe je (suis) dans le Pere »,
Variante qui nous parait confirmer l'interpretation que nous venons de pro-
poser pour Ics deux autres textes : Jesus-Christ apres rincarnation est
issu du Verbe, niais en tant que Verbe, il est dans le Pere. La conrlusion
de tout cela est que le Testament est dun milieu et d'une epoque oü la doc-
trine de la Trinite etait encore ä preciser. II ignore tout es les controverses
trinitaires de la fin du ii"^ siccle et du conimencement du iii'^; ä moins toutefois
([u'il nc l'aille voir dans le v Verbe qui est dans le Pere » le Xoyoc ev^izöeto;;
niais dans Jesus-Christ « qui de Verbe est devenu chair " on ne pourrait
voir le VJyo; Trpotpoptxor, celui-ci etant profere pour la creation et avant eile.
Et si, dans le Testament, quelques traits, v. g. la preponderance donnee au
Pere, la Creation attribuee, semble-t-il, au Seigneur fds du Seigneur, iine
sorte de Subordination dans lacjuelle est place Jesus-Ciirist et meme le
Verbe, le Fils, par rapport au Pere, si ces traits fönt penser k la doctrine
trinitaire des apologistes du ii'' siecle, ce sont la des indices trop tcnus et
trop incertains, pour qu'on soit fonde ä y voir un echo de rcnseigncment
de Saint Justin ou de Theophile d'Antioche. Unc chose est certaine, c'est
que le Testament ne connait pas röiy-GouTio? ; parlant des relations qui exis-
tent entre le Fils et le Pere, il se borne a la i'ormule, quelque peu modi-
liee, de saint Jean, alors que le terme consacre plus tard par le Concile de
JNicee eüt du, s'il avait ete connu, etre, comme tout naturellement, em-
ploye; de meme aussi, lorsque Jesus dit ä ses disciples qu'il est en meme
temps ici, sur terre avec eux, et lä. aux cieux avec son Pere; et encore
lorsque, apres avoir dit aux apötres qu'il viendrait juger les vivants et les
morts, il repond ä ceux-ci qui s'informaient de l'epoquo de son avenement :
« dans 150 ans aura lieu ravruement de mon Pere », l'explication que
donne Jesus de ces paroles est encore la seule t'ormule de saint Jean.
Pas plus qu'au sujet de la Trinite, le Testament n'exprime des räflexions
ou des raisonnements au sujel de l'Incarnation. Les apötres confesseut que
Jesus-Christ est le « Verbe cpii est devenu chair de la Vierge Marie... concu
du Saiul-Ksprit » [14]. Ils previennent leurs lideles qu'ils doivent sc ienir
soigneusement en garde coutre Simon et C(''riutli(', parce qu'ils « sont Ics
adversaires de Jesus-Christ, eux qui detounieront ceux qui croyaient au
156 AVANT-Pn()P(^S, [Ki]
\'orbe veritable et ä (ses) oeuvres, c'est-ä-dirc ä Jesiis-(,hrist » [18]. Lors-
iiuil oxpose le fait de rAniioiiciation ä Marie, .I6sus dit : « Moi, le V'erbe, jo
suis eniri' eii eile, el je suis dcveuu chair » [25]. El encorc : « .J'ai revotu
votre propre chair, dans laquclle j'ai ete engendrö » [30], dit Jösus, et « bicii
([Uf je ii'aic pas de corps, j'ai rcvetu uu corps... » [32]. II y a donc pour
le 'l'cshtiiinii (juelqu(! chose en Jesus-Christ, de preexistant, c'est le Verbe.
Sa uaissance est virginale. Quant ä la questiou de l'unite personnellc e( de
la dualite dos nalures, de leur mode d'union, le Teslamenl neu parle pas;
cerlaines expressions fönt nierae supposer que l'autcur croit plutöt ä une
transformation qu'ä une union, et celle-ci, en tout cas, ne serait qu'acci-
dentelle.
La soteriologie du Tcstammt est plus pauvre et plus vague encore que
sa doctrine trinitaire et eliristologique. Sans doute pour lui Jesus-Christ est
le Sauveur, il raiVirme des le titre meme et les apötres appellent plusieurs
fois Jesus Sauveur [21. 23]. Mais cela parait etre un mot vide de sens. II est
question plusieurs fois de la mort du Christ, soit que les apötres en parlent
[20], soit que Jesus lui-nieme rappelle qu'il est ne, qu'il a ete tue [29. 30]; mais
jamais une vertu redemptrice n'est attribuee ä cette mort, car on ne peut
voir dans le rapprochement de la crucifixion et du salut tel qu'il est donne [29]
memo une allusion ä la vertu redemptrice de la mort de Jesus. Les apötres
disent bien a leur Maitre qu'il les a sauves [^^0. 31. 51], mais qu'est le salut
qu'il leur a donne et comment a-t-il ete opere ? c'est ce qu'ils ne disent pas.
Jesus lui-meme ne parait pas donner comme but ä sa venue en ce monde
autre chose que la realisation des propheties [29. 30] ou le jugement [50].
II a rei;^u de son Pere, il est vrai, la mission de faire monter aux cieux les
apötres et les croyants [23], il a revetu la chair afin que les apötres et les
croyants ressuscitent [32], il a re^u toute puissance de son Pere alin d'ame-
ner ä la lumiere ceux qui sont dans les tenebres... il est l'esperance des de-
sesperes... la resurrection des morts [32]. Mais comment est-il Sauveur? Le
Testament Tignore. — Le salut parait etre la vie eternello, le royaume des
Cieux, dans la joie, dans le repos, dans la relation avec los creatures incor-
ruptiblcs [30].
Le Testament nous parle encore de la Päque. Elle est la commemoraison
de la mort de Jesus-Christ et les ap()tres doivent la faire jusqu'ä ce que leur
Maitre revienne d'aupres de son Pore [26]. 11 s'agit evidemment de la Päque
chretienne, de l'Eucharistie, mais notre document ne connalt pas ce dernier
torme. Nous trouvons aussi — mais sans aucun detail — la foi en la sainto
Eglise et en la remission des peches [16]. Co pardon des peches est apporte par
Jesus aux prophetes dans les enfers [38].
II se pourrait que la profession de foi des apötres au grand christianisme,
c'est-a-dire foi au Pere, au Fils au Saint-Esprit, ä la sainte Eglise, ä la
[17] AVANT-PIiOPOS. 157
remissiou ilcs pecliös [1(5], iiit une fornmlc ilc IV)i (•(Miianlc dan^i Ic iniliou oü
vivait rautour, mie sorte de Symbole aljrei^e.
Dans sa doctriiio sur la resurrection des morls iju'il (li'vcloppc avec coni-
plaisance, le TcsUiincnL taiilöt parait ctre dichotoiiüsle [;{7], laiitnt au contraire
il admet neltement trois elcments daiis riioiiiiiic : Ic corps, Täiiie et l'esprit
(({'ux'fl' et -vsü(xa) ' [3;5. ;55]. Cette tlieorie aiitliropologique, ([ii'nii troiive daiis
Philoii, avait, plus ou inoins modifiee, cours encore dans la secoude moitie
du n'^^ siecle; oa a eru la retrouver dans la pensee de Saint .lustin-. — Apies
la resurrection aura lieu le jugement, tous les liomnies doivent ressusciter
pour etre juges sur leurs actions honnes et mauvaises, et ce jugement sora
ecpütable. C'est .Jesus qui doit vcnir juger les vivants et les morts. Tel est
en resume l'enseignement du Teslamcul.
L'eschatoloürie de notre document n'oil're rien de bieu uriyinal. C'est uu
melange de traits empruntes ä FEcriture, quelquefois deformes, et d'inven-
tions plus ou moins personuelles. Les signes precurseurs de la lin des temps,
les persecutions des justes par les mechants, les prodiges qui doivent surve-
nir dans le ciel et sur la terre, les troubles, les guerres, la venue de l'An-
techrist, son portrait meme : tont eela nous est connu d'auiro part, c'est
reschatologie commune aux ecrits de ce geure. Nous ne nous attarderons
pas ä la considerer, car nous avons dejä signale — et c'est la question qui
nous a paru la plus importante — ce qui pouvait se rapproclier du millenarisnie.
11 est dans le Testament un trait, entre aiitres, qui est assez curieux. Jesus
vient de predire que les mechants seront livres au supplice de la flamme, et
il ajoute : « Nombreux (senml) ceux ([ui liendroat ma volonte (comme) exi-
geant des sacrifices et des immolations d'animaux, et qui repandront le
sang en mon propre nom, comme s'ils l'oirraient en oblation pour leurs pe-
clies » [8j. Nous ne connaissons, en Oi'ient, que Teglise d'Armenie dans
laquelle ait persiste l'usage des sacrifices sanglants, et precisement oil'erts en
vue de la remission des peches. Voici ce iprecrit le P. Tournebize : « Pour
que la remission des peclies ait lieu, l'eglise armenicnne veut ([ue, con-
Ibrmement ä la loi de Mo'i'se, on immole des animaux purs (brebis, clievres,
bceufs) ; ces sacrifices out lieu surtout les jours de tete et aussi pour les
funerailles. » Et en note : « Le synnde in 'Fritlli) de (192 reprocliait deja
aux Armeniens (can. 99) de faire bouillir de la viande ä l'autel, et d'en
donner une part aux pretres '. »
1. Cliacun des deux lennes ethiopiens designenl tantöt la i^y/i, laiitöl le miZiici.
2. Cf. TlXEKONT, /. c, p. 2'l3.
3. Revue de l'OrieiU cliretien, l'JOO, p. 280. Le 1'. T. parle iei des eciil di\-sept aecusa-
tions presenlees ä Benoit XII conlre les Armeniens. Nous sommesdonc a une epoque
Ires lardive, et ne pouvons par les te.xles reinontcr au dela du coneilo in 'rriillo. — • C.l'.
aussi p. 297.
l'ATlt. Uli. — T. IX. — F. :i. 12
15S AVANT-PROPOS. [IS]
'\' a-t-il (los öi^'lises untres (|iie roylisc arnKMiieiiiic ' oi'i sc; sdit prodiiilc la
|)('i'sistaiicc (lu l'addjilmii des sacrifices inosaüjues? Nous avoiioiis lit^iKiriT.
Et CL'peiulaiil iioiis avdiis (|uclque pcine a croiri' qiic raiilciir ait i'u ici eii viu;
IV'gliso (rAniK'iiio. Lc Irait, il est vrai, s'y ra|i|iort(' avcr asscz d'cxacliluclc,
de part et J'aulre il s'agit de sacriliccs sanglaiits oH'crts ä l)i<Mi pour la rcniis-
sioii des pcclies. De plus, le 'ri-staincnt, croyons-nous, coiniait, de iiotii tüut
au moins, l'Armeuic, liien ipic le iiom luenie eii soit fort deligure [."> d luite].
Mais uous ne voytms rii'ii ilaiis iiotre document (|ui uous rapproche de cctte
regioii, cur reniuueration des pays d'Asie Mineure qui se trouve en tete et
dans laquelle, il faut lc remarquer, il ue s'agit que de menaces contre ces
pays, uous parait avoir moins d'importance (jue la doctrine, et eette doctrine
ne parait pas nous rapproclier de eette region. Nous preferons ne rien con-
clure relativenient ä ce trait et attendre que la publieation eoniplete nous
apporte quelque luiniere, en nous faisant pcut-etre connaitre quelque autre
dounee.
Nous arretons lä eette etude sommaire et bien inconiplete eneore du Tes-
Innirnt. Nous Tavons hornee ä ce qui pouvait fournir les donnees les plus
süres pour resoudre les questions dont nous parlions au comniencenient'. II y
a saus deute bien des traits d'importance moindre qu'il serait interessant ee-
pendant de noter. Nous avons essaye de faire connaitre quelques caracteristi-
ques de ce document, mais pour une etude complete on ne saurait se passer
des autres textes qu'on en possede ; c'est pourquoi nous avons cru preferable
de ne pas pousser plus avant notre enquete, et d'attendre la publieation que
M. G. Scliniidt doit faire du texte copte.
V. CoNCLUsio.N. — Notre preniiere pensee avait ete de ne pas presenter
de eonclusions, et peut-efre sommes-nous temeraire de le faire. Nous von-
tlrions cependant faire connaitre les reflexions qui nous out (He suggerees par
la Iraduction et TiHude du Testainritt. Ces eonclusions, simples liypotheses,
nous les presentons avec toute la reserve qui s'impose a nous.
()n a Sans doute remarque combien mancjuait d'unit(3 la doctrine du Tcs-
1. L'Armenie, plus exaclement la Grande-Armenie, posstjdait des colonies juives, mais
elait reslee paienne. Lors de sa conversion au Christianisme (cf. Duchesne, Hisloire a/i-
cienne de l'EgUse, t. III, p. .522 et sq.) il se peut que les paiens coiiverlis aient accepU^ des
.luil's ces sacrifices mosaiques, pour lesquels d'ailleurs les sacrifices du paganisnie leur
avaient enlev(3 toute repugnance. Mais on na aucune certitude sur l'dpoque oii se serait
j>roduit ce m(iIango.
2. Les preceptes moraux, par exemple, indiquijs dans le Testament a pari ce qui en a
(^tti Signale, ne nous ont pas paru de naturc ä apporter des donnees assez specifiques
pour la delermination de I'epoque, ou celle du lieii (rorigino. c Vst pour(|uoi nous ne nous
en soinmes pas occup(3s davanlage.
[19] AV.\\T-IM{()I'()S. 159
tiiniriil. (anh'il ofl IkkIoxc taiil('>t li('lorodoxe, loiiia loiir i;ii(isli([ue, par cxoniple,
et autignosti([iic. Do plus, si nous cxceptons la preiiiierc partic [I ä 121 qiii
olTrc assoz diniilö, on scnl ä cliaquc instaiil quo la trame du recit et des idees
est frequcmnieut rümpue, inais — choso iuiporlautc — pour etre roprise plus
loin. A partir du paragraphc 12 Ic texte uc se suil plus. (Test un criclievetre-
uient de fragmeuts de naractere tout difl'erent. Nous avons une partie qu'on
pourrait appeler historique, et une partie apocalyplique et eschatologique (pii
correspoiid au commencenient. Un coup d'ineil sur la table des chapitres
reud ce fait assez evident', et la lecture l'ait sentir de plus une difference
d'allure entrc tous ces Fragments. Reniarquons aussi que la premiere partie
[l ä 12] no se presente pas sous forme de dialogue, une seule fois [4| les
apotros l'ont une question au Soigncur, qucstion d'ailleurs passablement insi-
gnifiante; eile est sous forme de recit, tandis ([ue de 12 a la lin, la forme dia-
loguee domine, ou du moins est bien plus frcqurnte, et eela ne parait pas prove-
nir seulement de ce que cette sccondc partie est plus elendue que Fautrc. Xoter
aussi que les paragraplies 40 et 'i() rej)roduisent d'assez pres le commencenient.
Nous avons deux liifipit : celui qui ouvrc le 'r<:st(unenl, puis, apres le pas-
sage sur le sort des justes et des mechants, un nouvcl incipll que rien nc recla-
mait et que rien ne justifie. C'est ä partir de lä que le texte parait bouleverse,
et dans lequel nous avons tonte une partie qui ne repond plus ä la promesse
de Jesus : « Je vous revelerai ce qui arrivera dans le monde alin que,
l'apprenant, ceux qui croient en moi craignent » [2], alors que Fautre partie
röalise encore cette promesse.
Le fragmcnt latin du palimpseste de ViiMine - conlicnl la presque totalite
de notre paragraplie 2^i ' (pii est dune doctrine assez etrange, et peut-etre
la premiere moitie, ä peu pres, du paragraplie 2(S''. Ce texte latin aurait-il
une existence independante ailleurs que dans le Codex de Viennc:' Nous
n'oserions pas le dire, ä cause de sa brievetc qni indiquerait plutöt un extrait
— dont le clioix est intentionnel — d'iin ouvi'age plus considerable. Qnoi
qu'il en soit, comme nous n'avons pas de raison de croirc que nous avons la
deux fragments soudes et non un seul texte suivi, nous pouvons constater
le procede — sensible d'ailleurs ä la lecture seule — ([u'emploie Fauteur on
du moins le compilateur du Testament. Apres avoir divise ses documents en
fragments, il les soude les uns aux autres en les entremelant au petit bonheur.
1. Si trop souvent les litrcs que nous avons donnes ne resunient que d'une fagon approxi-
mative le contenu, la cause en est la. II eüt lallu pour eviler cet inconvenient, au moins
dans certains cas, les miiltiplier encore, ce qui aurait fail vin morcellenieul inlolerable.
2. Fol. 67'' et 67' de deux colonnes chacun.
•'5. Fol. 68', 2^ coloniie, ligne .3. jusqu'ä fol. 67\ 2=col., I. 'i. II nous a de inipossiblo
d'idoutifier le conimcncemenl du texte qui est en trrs ninuvais dat.
4. [-'ol. 07' liu de la 2" colonne, et du texte.
100 AVANT-PROPOS. [20]
L'apocalypsc (lui (nivrc le 'l'fshiiiiciiliiin ilc .\P' Hahinani, ollVc luu! aiialo-
iiie trös yiaiulc avoc Ic commcncemciil de iiolrc 'l'csUiiucnl . La lonj^-iic cnuiiir'-
ialii)ii asso/ lyi)i(|iio des pays d'Asic IMiiiciiii', avcc (lurNpius varianles pt'u
iiiipoilaiilcs, se trouvc daiis les dctix docuinciils. 11 cn esl de metnc do ce qui
coiR'onic rAutcclirist, sou porlrail est prcscpio scniblabli! des deux coles. Cette
partic tont au inoins du Tcshinicnt pourrail avoir une existeuce independante.
Devant ces faits assoz apparents, noiis uous sommes demande si imus
avions affaire reellement a uii document unique, et nou pas ä uu document
forme de deux textes joints ensenible. Gelte derniere hypotliese nous a paru
soutenable. Le Testament prcsonterail un texte escbatologique (E) dans le-
quel aurait ete iusere, par Fragments divisiis, un texte liistoriquc et moral (II)
sous forme de Lettre des apötres, texte s'ouvrant apres le second iiieipit, par
la recommandation de sc tenir en garde contre Simon et Ceriutlie, ou par la
liste des apötres [131; nous lui croirlons une tendance antignostique et
antidocete. Les traits gnostiques ne pourraient-ils pas etre attribues au com-
pilateur lui-meme de ces deux documeuts ?
Nous disons que la partie bistorique S(; presenterait sous forme de lettre
des apötres, voici pourquoi : Le texte copte decouvert par M. Scbmidt ' se
presente sous forme de lettre, il en est de meme du petit fragment latin etudiö
par MM. Bick et Manier, c'est une Epistnla". Nous croyons avoir retrouve,
dans le paragraphe 12 de notre texte ', le titre correspondant au latin et
1. Nous ne connaissons du texte copte que les extraits — en relations avec le latin —
qu'en donneM. S. dans la notice dont nous avons parle, p. 4, et qu'il a eu l'obligeance de
nous envoyer. Ces extraits correspondant ä quelques phrases seulement de nos para-
gTaphes24et28, etil n'y a pas idenlile entre le copte otFethiopien. I.anote quo nous devons
au R. P. Dom Bildnieyer nous a fall connailrc aussi quelques fragments correspondant ä
nos paragraphes 20, 21, 22, 26. Lv copte et l'cthiopica dilferent un pcu. Nous ignorons si le
texte de M. S. contient le commencement 1 a ti et les parties qui, dans le resle, s'y rat-
tachent; possede-t-il nussi loulc notre partie hislorique? — II va de soi que nos conclusions
visent le seul texte (Hliio})icn. La piiblication de M. S. nous monlrera si elles peuvent, et
en quelle mesure. s'appliquer au copte.
2. Dans le manuscrit palimpseste de Vienne (Palalinus 16, olim Bobbiensisl les folios
ü0''-60\ 67''-67' sont marques Epistula a la marge superieure. M. Bick d'apres cela avait
cru qu'ils conlenaient tous le meme ouvrage. On a reconnu depuis que seuls les Ibl. 67'-
67' se rapportaient au Testamcnl. Les folios ü0''-60' contiennent, en bien mauvais etat, un
fragment de l'Apocalypse de Tliomas. Dom P. Bihlmeycr {Rci'iie Benedictine : Un texte
non interpole de fApocnli/pse de Thomas, pp. 270-28.'!) vient de publier un texte de celte
apocalypse (|u'il a decouvert dans un manuscrit de Municli.
3. II y a ä cet endroit entre 11 et 12 une coupure marquee dans le texte L : dans A un j)etit
Intervalle, comme il y en a d'aulres d'ailleurs; de meme dans C oii les intervalles cepen-
danl sont moins frequents: dans B il n'y a aucune Interruption, la premiere lettre de ce
nouvel incipit est la derniere lettre d'une ligne. A premiere vue, ou iuclinerait peut-etre ä
penser qu'un document nouveau commence, mais il est dillicile de le croire : il n'y a pas
de titre reel a cet endroit, et le fragment 1-12 ne peut elre isole du reste. car les memes
[21] AVANT-PROPOS. Kil
au copte. Lo texte cthiopien cii est fort einbrouille, ce serail lä qu'aurail
ete faitc la soudiire cntre los deux textes, liist()rii|uc et escliatologique. Dans
les mots fmf^\hA. • M-i- ■"TmCla«- • h,h'?C9^- ' hC^iKih ■AÄ.efrft •
hCfl'f'ft : KH' • h\i't^ '• qu'oii pourrait traduire : a Lettre du College des
Apötresiet des) disciples de Jesus-Christ, qui (est adressee) ätous(lesfideles) »,
ne pourrait-on pas voir le litrc du document 11, quelque peu modifie par la
iiecessite de le faire entrer, de la faeoii la moins visible possible, dans uue
phrase construite pour le recevoir, ou dans une plirase existant dejä, mais
eile aussi reniauiee pour le uieuic inniif ? De plus, les Apötres disent [\'.V\ qu'ils
ont ecrit aux Eglises.
Tout eela, on le compreud, u'est presente qu'ä titr(i de simi»le hypothese.
(^)uant ä essayer le depart eutre H et E — a part le commencement de E re-
presente par 1 ä 12 — uous u'y songeons pas. 11 ne nous parait meme pas
utile de le tenter, on sait combieu sont arbitraires les tentatives de ce genre.
Sans doute le texte copte olVrirait pour cela une aide precicuse, mais on peut
espercr que, si notre bypotliese est juste, tot ou tard, dans uue langue ou
dans une autre, soit la parlie liistoriquc, seit Tapocalypse sera decouverte ä
l'etat isole.
D'apres ce (pie nous avons expose sur les tendances du Tr.stainriit. le
gnoslicisme qu'on y releve nous parait representer plutöt le guosticisme
alexandriu; il seuible v avoir aussi des influences ebionites, esscniennes ou
encratites. Serait-il impossible de voir dans le Testament tcl que Tethiopien
nous le livrc, d'une part un ecrit ehret ien represeutant quelque chose eomme
une catechese postapostolique, d'autre part un document apocalyplique et es-
chatologi([ue, ees documents soudes par quelque compilateur gnostique ayant
des attaches esseniennes ou encratites et de culture alexaudriue, qui aurait
ajoute certains traits et accentue d'autres?
Comme pays d'origine de celte compilaliou lolale, nous indiquerions
l'Egypte de preference, peut-etre la Palestine. Quant ä l'epoque, il semble
qu'on ne peut gucre reporter bien avant, dans le in'' siech', la doctriue gene-
rale du Trstdiiiciit; nous penserions ä la flu du ii'' ou au commencement du
idties sonl reprises, la lornie, Tailure de ce conuiiencemcnl se continue par endroit jusqu'a
lafin qui maintient le titre et donne Ve.vplicit du Testament. 11 semble que 1-12 ainsi que
Tapocalypse du T. R. derivenl d'une source commune Iraitee libremenl par chacuii, mais
ce texte commtm a du elrc utilise par le compilateur lui-meme de notre texte cthiopien. 11
aura pu introduire la Lettre dos apotres au milieu de Lautre, afin de moins attirer Latten-
tion et d'essayer de donnei- plus d'apparence d'uniti'. — Dans nos conclusions nous avons
eu en vuc evideniment le texte elliioiiicn dans son cntier. Mais on s'apercoil vile qu'en fait,
c'esl la seconde ]iartie qui l'oui-nit la base de nos conclusions dans une mesure bcaucoup
plus large quo la premiere; cela tient ä ce que cette preniicrc partie. ainsi d'ailleuis <|nc
les Tragments de la seconde qui s'y rallaclient, n'ont prcsque quo des Iraits eschatoloui-
ques et fort peu de doctrine.
152 AVANI-I'KOI'OS. 122]
iii" sirclc. Mais iioiis crüyons egalemenl (in'il v a dans le 'l'csldiufiil iiiic
nailic (iiii imiiirail n-inontcr aiix premiörcs aiiiiöcs du ii" siecle, d'autres qui
nous it'piirlcraieiil a uiic ('ihujuc seiisililciuciil plus lardivc.
Apres avoir presoiite ces conclusious, iious ue iious disslimildiis pas tont
ce ([irclles Dill, de provisoirc sans doiile. Cesl a M. Schmidt, cpii pourra dcsur-
laais cümpar(M- le texte cople, qu'il a decoiivert, avec le lextc ethiopien, qii'il
appartiendra de donuer des conclusions plus fcrmos, en conformite ou eii
Opposition avec Ics iiötres.
L. (il ElUUElt.
LMHODUCTION
1. Les manusciiits i:tilisks. — Les textes qiii ont servi ä Tedition de ce
Tcslaineiit de ^otre-Seif/neul•, soiit tircs des manuscrils suivants : Fonds
d'Abbadie ' (Bihliothcque nationale de Paris) :
N° 51. « 35 sur 27... belle eciiture ancienne... deux colonnes, parchemin beau, mais
ayant des troiis et des raccommodages... 157 feuillets. »
Le Testament commence au folio 113 v" a, au milieu de la colonne, et se
termine au folio \'M) v" h.
N" 90. « 22 sur 18... ecriture yuilb ancienne, en deux colonnes, mais de l'epoque ou
le A" elait tantöt sans petiole, lantöt avcc cet appendice, 114 feuillets doni im blanc ä la
lin.
Le Testaiiieiit commence au folio 81 r" «, et se termine au folio ll'i r" a.
X° 19!). >< 2o sur 19... ecriture mediocre, sur deux colonnes, parchemin commun sou-
vent troue et recousu, 57 feuillets. Une note du Pere .luste d'Urbin dit qu'il acheta ce
volume a Tadhada Manjnm, Tan 1850 de notre i-re. »
Le Testament commence au folio :?'.! v" a, au bas de la colonne, et se
(ei'minc au folio '.~i v" /».
Le texte edile est celui du manuscril Or. 7U;{ du Ikitish Museum de
l^ondres. Wright le decrit ainsi â– :
« Parchemin l.'i Jf sur 10 f inches. l'io feuillets avec deux feuilles blanchcs non numc-
rotees au commencement et deux ä la fin; trois colonnes: 38 lignes. Ecrit, d'une ecriture
pclite et reguliiTe, vers le milieu du xvin'" siecle. »
Lc Testament commence au folio 14 r" a, i't sc termine au folio 19 v" c,
les trois colonnes de ce dernier folio n'ont ([u'une dizaine de lignes chacuue.
1. Antoim. i>'.\iiii villi;, Cahitni^Ke raisonne de n/iiniiscri/s elhiapiens.., Paris. IS59,
p. (10. 100. 199.
2. WiiKiiii, Cdtahigiie <if llie vlliiojiic nuintiscripls in the Ihilish Museum, Londres.
1877, p. -270.
lü'i l.\TI{()l»l CTIOX. [2'i]
(](' texte est Ic |iliis t'oiM|il('l rl ('11 sdiiiiiu; \r plus corrcet, au poiiit de vue
L;raiinii;ilieal et iiioridiologiquc.
Nous desiiiiiüiis les le\les ainsi :
Texte du maiuiscrit öl == A
— — «)ü = B
— — 199 = C
— — ür. 793 = L
II. Leius cahactehks. — Nous avous laisse suhsisler, soil dans le texte
soil dans les variantes, rorthograplie des maiiuscrits, pour les fornies <|ui
sollt admises commuiieiueiit. comme ?}i9"C. pour ^}\9"C-. ?d.'l'C9^ p^ur
.e«f.4'(:?', ?»A pour ^A, /wj\7, pour tm^'h
a. Lc texte A. — A se caracterise par la uegligence du copiste dans la
quanlite de la vocalisation; c'est ainsi qu'il ecril -1"?iiniP pour â– ^JiH'Hf, hrt'T'
pour tx/vV, AWi pour i\,h, y^9"^\\ pour h9"^\\, n-4-ll^ pour O'^-h'^ etc. Les
l'aules de ee genre sont Ires nombreuscs. Un reiici nitre parfois le sujet ä
l'accusatif.
I). Lc texte /.'. — B porte des corrcctions extremement iiombreuses et
diverses. II a 1(53 colonnes et le calcnl que nous avons fait sur 40 colonnes
prises ek et lä nous a donne 109 corrcctions, d'oü comme moyenne des cor-
rcctions par colonne, le nonibre 2,72. Ce qui caracterise ce manuscrit, cc
sont les omissions tres nonijireuses de leltres ou de syliabes, dans le texte
primilif. Nous lisons cncovQ (Dh.'Vi^o«- au Heu de öi^i.'l'^fl»"«!''''»' ; rihA.!/'""-
au Heu de rliA/i'ir««»- ; VCh?*«»»- au Heu de VlCh}*'«"'' etc.. liien qu'un grand
nombre de ces fautes aient ete corrigees en surcliarge, v. g. ^ini''7-S.I/'[|''''"],
4''>^['1•]' X-[a]?i, rD?»ö»- ['>•!:] rt, ^['n]Ahfl»-, et( ... Le corieeleur parait bicn
etre autre que le copiste du manuscrit : l'ecriture de ce dernier est plus carrec,
Celle du correcteur plus ronde; il y a aussi une dili'erence assez sensible et
constante dans la forme de certaines lellrcs.
Les corrections n'ont pas eu pour but seulemcnt de remedier ä i'iucurie
du scribe ; elles sont parl'ois de eourtes additions utiles, v. g. additioiis de
pronoms, du fl) copulatil", ile preposilions, etc. Souvent aussi elles soni de
longues additions faites au texte primitif, pour le rendre plus eonforme a un
autre texte, que le correcteur avait sous les yeux. Nous donnons plus loin
une liste assez longue de ces corrections diverses. Lors(pie l'addition est peu
importante, eile est placee dans rinlerHgne, au milieu tln texte; quand eile
esl plus importaiile, eile est reuvdxi'e cn lele ile la colonne. I'arfois a Icn-
didit Oll doit s'inlercaler raddilion on tiome le pi^lit signe H' (un r/i bas et
largo, renverse), d'autres lois, il ny a aucune indication; il n"y a jamais de
signe de reiivoi a raddilinii elle-menic. de quo le correcteur veut faire dis-
P. :J9 1.
9
P. 'il 1.
7
P. GS 1.
,)
P. (i.S 1.
.)
[2,M IXTRODUCTION. 10r>
paraiti-e, mol, Irttre, signc de vocalisatioii, est hmtöt place eiilro ilcux tralls
liorizontaux, tantot entoure completement par Ic trait.
c. l.e texte priniitif de li. — Avant de rnoiitrer cc quo les correclioiis ont
fait du foxtc priinitif, nous devous l'aire ooniiaitre ce dernier. Alin de simplüicr
uuus designcroiis par B' le texte primitil' et par ß- le texte tcl qu'il sc trouve
actucllemeiit, considere au pouit de vue des corrections.
Le texte IV se rapproche davantage de C que de A, et parfois lorsqu'il
donne la memo legon que L, les deux autrcs tcxtes A et C, se separant de
B' = L, s'unissent dansune le^on dillerente. Nous donnons quelques exemples
de ces deux l'aits doiit iious tirons plus loin la conclusion cn l'appuyant de
plus sur la comniunaute des variantes.
L = -l-rt-ftA; B' = (:=^.rtA-l-
i> - .e/i'fCÄ.; B' =c = ;^ft'^f:^,
I. hft/w : n^fl»-'/^' •• l-'i'l/.V; om. B' C
1. -^ hö^. "/"• B' c
P. 7S 1. II L ^ O'i^a«''!' : hr'iM"; B' = C = Xht ' hTll
1> ,S2 1 .» I. liat-M' ■• ha-?\ B' = C = Hfl»-?il: ■■htt •■-tt?
\\ .s;j 111 I. ^ ^n ! n^.n • r?:(:; b' = c -- hnm •. nr.e.(:
P. 8^1 1. T) Apres maa^^x)/..', \V et C njouleiil 'hi.-'i
P. H'. 1. (â– ) IV = B- = C om. (Dhaf-^'h
p. N'i 1 '1 L -- höüai-)n'^- ; iv = C = MAc'-hr?''"'-
\\ S'i 1. 10 L -^ flHHAVhJn'jPö«.. ; B' = C = nHHAVhöo-
p. 8:) 1. '. L =^ mcrv; b' =c<>m.
P. S(. I. 2 B' = C = M •• ?i1lU •• ÄV ■• fn^c: ; L om. M 1 .
P 87 I. 'i 1. = f.^>H>tl; B' =C = ^.'hWni
Ces references sufiisent saus doute pour montrer la parente qui existe
eutrc B' et C, ou pourra la constater encore d'ailleurs par les variantes.
Voici quelques-uns des rapports qui existent entre B' et L :
P. 42 1. 1 B' = L =^ iO'tl'f • J.^.; ?»^. "'/'• A et C
P. 4() 1. 4 B' =L = m^o»; 0/«. A et C
P. .Vi 1. 7 B' = L = -JO-; A ^ C = «?«•
!'. ."i7 1. l-W W = L om. fl>;i^.A- • ?i'>''/OV avant tWU.^m't,, qu dut
A et C.
L'ordre dans lequel sont cites les Archanges, page .>7 ligne ;{, est Ib meme
dans B' et dans I>, difTerent dans A et C.
P .V.» IC) B' = L = 9"rt-n'V.-f-; A ^ C ^ '|-rt'n"/.-f-
P. ()(i 1. 8 B' = L =^h\a\'>xi\ A = C = AWJP'J.
1'. (;'.» 1
•> /
\v
^ L
IV 11 1
i
IV
= L
\\ 7:. 1
i
IV
- L
106 INTRODUCTION. [26]
fl» ?<«.')•<•>. ; "»' (^ A
m>r\\\.Wf, A = C - rBr/n,e.;SJr>
Mfilgn' SOS rclaliiiiis lautol avoc C taiit()t avcc L, lotexte B' posseJe (luol-
(jues lec^oiis «iiii liii smil propres. Cepciidaut collcs-ci soiil asscz pcu iioin-
breuses, commc il v a licu de s'y attondic Voici cellos qui nous ont pani
los plus importantes :
p. 42 1. 4 IV i(iuuiv hhe avant {nnfrti.
P. 44 1. 4 IV = AH : "/Arpoiii A»H: -■r.f.'c:
W 48 I. U IV = ''7?ihA.h««'- ; A C L =- AiiA.3r)o"-
P. 50 1. I I IV -=fli^ö)-)|; coirioe on n.m ' mV/'H -â–
P. r)3 1. 1-2 IV ^ AniA"{. •• Ah:^H. ■"/Ar; coirigo en A'JA'w .-
«JA?"
i>. .")4 1. I H seiil a la forme +/;.'}P'ft plus voisiiie du grec.
P (13 1. (; IV aj. H'Mn/. •• WKYV avant ^^"/^Hf
P. 711. :{ IV «y. rtAraprosflnntTjPV.
P. 7S I. 7 IV nj. ,e.'fj'|- avaiil >n..e..
Nous croyous que le texte B' existe daus le manuscrit Or. 795 du British
Museum. M"' Grafiln uous avait proposö de pliotograpliier pour uous
i'C toxto Or. 795, et cu meme temps, il nous donnait quclqucs-unos de ses
variantes par rapport a L. La comparaisou de cos variantes avec les textes
A, B, C, nous fit ooustator uuo parentc etroitc entro ee texte 7i)5 et B'. .Vfin
do pouvoir mioux oii juger, nous avons drossö unc listo des variantes do IV
])ar rapport a L, et M. Nau a hien voulu les coUationner avec les variantes
que donno Wriglit'. Voici les variantes qu'on releve entre ces textes. Aux
variantes de IV uous ajoutons IV quaud il y a Heu. De plus, nous iiuli(pions
la le^on de A et do (] lorsqu'elle so rencontre avec Or. 795 ou avec IV.
Lorsque la locon A ol (] ii'est pas notee, c'ost quo, ou-bien eile est cello de
L, ou une lec^on propre; dans ce cas on pourra la trouver aux variantes.
P. :J7
P. M 1
. 4 L.
H>"JC?ö»-
B'.
WV^ICf^-
Or. 795.
H+V?t?<^- =
1. 4 L.
KiS^i*
B'.
A.Vffle
795-
Aiflig = AC.
A
1. Le maniisfril Or. 79.'i (L) a ete ecrit vers \c milieu du xviii' siocle; le manuscrit
Or. 70.") est (Ir la meme epoque. ("J. Wricui-, lac. r/7., pnge 27.3-274. oii sont signalee.s
les variantes enlre ces deux textes. Elli's |i(H'tenl seiileiiieiit sur les liiiil pri'niicres
eolonnes de 1,,
[27j
INTKODrc.TIOX. Iß7
1'. ;}7 1. 5 I.. firo-
IV. tirm
Ov. ~\K^. M'^O-i, = A C
p. :;s 1. I I,. y.vi'Ah
iv ff.ti.i:i)-
7^.). .C.^i.CU- -- AC
P. :j.s 1. 1 L Ä.fKir'<- ■• n-l •hi»"*'.
795. ^.f^'/'V- : 1 ^i»'V.
Ac. h.vhr'i-,
\\ :;,S I. 2 ].. M
B' ?,A
7%. hA — A
P. :?S 1. -2 L. ?,A"'>'f.-
B'. ho^'i'U
7U."). hoB-'}'|:
p. ;}8 1. 2-;} L. fli,e,i-fliiMv : A^^'r- •■j?.hav
B'. ,e,'i'flji;n- = mM^- • ^.HAV
7i).). ,lVl-flJnn- •• fl»?.«^'V •• ^.HAV = A C
B-. (/. oi)p\'mi}{\' : (/. ro) (//< Ah^l* •• 5*- '•
P. 4:5 1. 1 J. fli?ii'"'H •■f.'ili: ■WKH' • oDtith-l..
B'. a)h'rw\h ■^.'l'Mc: ! h'il' ■• oo{\.h± « ^.<w.}^->,
P. 4)5 1. 1-2 L. »'i-A-'kV ■■n.1x''l'"l'IUh.
B'. HTA*' ■• h'/n •■Ihli"?"?'/:!)-
79 j. Il'i'/\'P-- ■• htm : HrW^V-LD--
B-. H'.'A'fe ('. V) • (' h»n •• n^ •
P. 48 1. 1 L. fliilh«»'/..
B'. fl)h<wY.
795. rDh»»>y..
P. 48 1. 2 L. hCfihjf'
B'. hhCfiKo-^ B (/. A^'-
795. /{hi:y,h,lh = A
P. 48 1. :{ L. "/.T"> •■flJ^A.'J-fft : rhrtfl>-J?^.
1. l'oiii- inJi(iU( T les ciirruclioiis luiles u B'. nous iiit-llons la IcLlre qui subit la cor-
rection, entre parenllieses, avec /•. qiiami la lettre est rayee, i. qiiand eile est intenalee.
III. ([uand eile est eii marge. — 2. La deuxieme lettre de ce mot. f/iii es/ la iiiemc duns
TJ.'i !■! dans R\ esl im -V aveiio-l»' e' vocalise un o eommc •).
KiS INTHODrc/noN. [28]
Ol. 7'.):) nKH' AC) "/.'['"J • rii'l.'C'J'fft • rfi«^'/,',e'>
15' et 795 seiils onl la rönne adoucie Ji/i'/,'JPV, — '>.
P. 'iS 1. 'i Apn-s dh'i'l'.hll'o"' , Ov. 7i>:> cl IV sculs ajoulciit
p. 'iS 1. .") I.. nr/.f.'F-i'A?'«»-
IV. nH^.+l-A}"
79.). flHjl'.+'l-A?' .\C
P. 'iS 1. (i L. aih.1'^Uait\-
IV. flJÄ.'/'r/imVi- : H (Dh. (i. V Irhn'h-
795. mh.'ium'n'
P. iS 1. 7 !.. fliHhCV
B' fl)'M/ht:V
795. rn-l-HhO = AC
P 'i.S I. 7 I.. ^iTie'JVhlntn»-
IV. h''7'V'>h*n»- ; B^ : hl'^ [i- t (' Tlh Ifl««»-
795. ÄöViVJflo»- = A
P. W 1. 7-8 L. IDÄ'PA^.V
B'. 0)h'PAÄ">
795. fli^'PAÄ->
p. 'i8 1. 8 L. h}xi\\.htt.h.i: ■■ht\ : h:''\i. •• 'if\r •• mn^.prt-ft
B'. n?i'iii.^'nrh.f: ■Ä:^n. ■if-A- •■«JAi»" •.-. mhsfhti
795. n?»7II.Ä'nrh.C •• h:^H. • W-A- • «JA'/' :: fl)/,,efrft
B . nW ■/ h-tt) : h ■■■■•
AC omettent hfl, i't ajoutent W"A", ainsi (|ue devant
P. 'i8 1. 9 I.. /\^A.llo»-
IV. «7hhA.ho»'
795. <^?»hA.hfl»'
P. 'i8 1. 10 L. m-f-«7n ■■r/iA.'rc?ft
B.' fl»Ä.'r(?ft •flj'f-'^ft
795. <nÄ.T(r/l • m*'^ft
P. 'pH I. 10- II L. flifl(:-|-A""Ä?'ft : = B = A = C.
795. awi:-l'n""'f.9*tl, k'con propre.
P. 49 I. I L. inj:n-f:.ev"i'
IV. miM'.n
795. lr](:rt'/;.e'> A C.
P. 'i9 1.1 l. mi\"fd'n â– â– A(>A
|;2C)| INTRODUCTION. 109
IV. in",/.'n •• AKA
Ol 7'.l.) «»"//.-n • A?iA = A C
1'. V.) 1. 2 L. unh'illhih •• AhllUi
IV. IIKIU.M ; IV : H ' nhil' • Ä"i
7U5. H?i-;il.?iV
p. 'i9 1. 5 L hst^'i\ •■IncMii •■lhl\\.hnih.c
IV. (////. — IV' retablit i'e Icxto en tiHe d'uiic colonne.
7*).). hsii-fi â– â– "nc.M'h = c.
P. 4i) I. ü L. K'/'-^n
IV. hr-Wl - A
795. 0//I. — C = h9"h1 .
P. 49 1. G-7 L. in<J
79.K tnin/l = A
P. 49 I. -S L. ;S^.A
IV :\eA
79.) :N(PA
Le conipto de ees variantes se repartit aiiisi : Relatious de Or. 79.') avec
AB'C U
A B' :>
A seul 1
B' seul 14
Ell comptaut toutos les relatious de Or. 795 avec A, B, G separemoiit
uous avon>s : Helatioiis i'iitrc Or. 795 et
A 17
B' ;jo
c II
On peut douc penser qiu' le texte Or. 795 se rapproche probablemeiit
beaucoup du texte B'. — C'est pounjuoi uous u'avons pas cru qu'il lYit bleu
nöcessaire de faire photographicr ce uouveau texte pour uotre ('■ditiuu du
Testament.
Nous avous dit que B' se rapprociiait plus de G que de A. Cela parait
contredit par le tableau ci-dessus. Nous croyons devoir maiutenir uotre juge-
meut, car il est base sur la comparaison des deux textes entiers, alors que
uotre tableau ne porte que sur la comparaisou de quelques colonnes.
(/. Les corrertions dans le texte B. — Nous avons dit eucore quo B' avail
öte corrige, dans rinteution de le rapproclier d'un texte que le correcteur
avait sous les yeux. On vient de voir, par les quebpies citations di' IV ([ui-
iious avons failcs, (pie ces corrections ameuciil IV a un poini Ires voisiu de
170 IXTRODVCTIOX. [30]
L, ce (Uli fail (in'i'lli^s iroiil ])m liunvcr iilace an\ variantos. — C'csl poiir(iiU)i
nous donnoiis unc longuc lislc de ces corri'clions; olle scra, croyons-iious,
suflisantc iionr l'airo rossoilii la i)aren1e iiouvcUc (|u'a crecc cntrc !}'â– et li le
corrcctcur de !>' .
B- ^-ip^fl»; iv MndflJ
IV l-rt./iA; IV .e.rtA-l-
IV-' titi»-tl'; •■9"K'h'l']', «'t' ■'•"//'■apres hfttfu los inots
U- iYt//( apres A"'|: les iiiots : K^n*!» •• Ö'^ft-l-SuA*
B- iP/..«/ : h"/« : P-r) — raijc rtCB ■hdü-V.
B- ajoiitr oy;i-
B- corriyc ttat^tl'l- eii llffl'n'J'l-
ÖJ^ow-rt en fl>>i<WJ'|:
y.-n/i- en .ftnvnWi.
hn
Uh''1U.M ■■en Utthil' •• ^l1 '
Ar «le hr^i^
â– veat-/.
J?.'l-+'f'A et «y. m-l-'iai-^
n,"] •• fl)?,irH et vdijr öJ^fl^tl.
IV portait AÄ:"»!!. •■'JA?" B- devioiit h['^aa : «JA
9» : «JAr ■• IIÄ.f/hA* :)
fl»A».h»»> •• htm : 9"-1',/i'l- -• «n^AV-
^.;J-Äi^'Tr- •• ^V ' en h.:t'h9"<''i- • [\\t"* â–
Hrt''7jP'"J- en mT?:C.
hanfC'h en YxiUOi'C.
1. F.es mots ou lettres enlre parcnlheses sonfc des additions. Nous n'indiquons ovidem-
mentpas cela quand nous dminons en nu^mi' lenips B'.
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B'
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[311
INTIIODUCTION.
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p.
80 1.
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15'
cor.
M : Chi IV r» fi 4'A
.t'.'I.Vl'll. aviiiil htX»"
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Km
Ahö»- apres JP.irK-
rti?iA I II rt>n?»A ( t <ij. ■i['i^f^»•
fl>^.ll.AV
hhao : nVU>-'/'l' •• '|-'r?<'.V ! avant et \\{i{\
apres ro'HLA" ••
^.ItAi
Ä, (laus H^.^.n«!"-/'
h«» : el «/. fli devaul IHC^V
^.hfll-'rfl»»' < II hh
aum,M. : nh'i'l' ■■9"I^'M•^ •■oi.
A-'i: ■nh^/» ■jncvh •• ?i-> •• A
fl)-|-Ä»» avaul JT'VO-VI.
fl»?»nÄri» 11 ro^.nxvh
•nhrt.
H^hfl>-'> ■■M •■A?iA •• h'>'l'o»' avaut
KA ••n?iA ■- Ä'Jlo»- apres (Ujfhri-
Ä.I'j^.'1'w.jf.T (svV) en Ä.^.</"J?.T
n?i'>/.^f 1 11 n?i'}'/.Mn«»-
flj,e.hfl>-v- •• -nf entrc -ne ci aty.hat-'i,
äK'/" ■• eu ÄÄ-f-ö»-V-
h'JH apres ^l»ö.
foA'VC'w^'.fli»-. eu «iA'Vl'l'"'rirfl«»-|, pai
erreur raijc C
172 INTRODrc.TION. [:\2]
p. si 1. II B- itj. t\Mr
p. s-2 1. ;j \i' <ij- fih\'-
1». 82 I 'i 15' rnr. VhT'i m h,h'r'i
P. 82 1 (. W (ij- Uh.'i'lhh il Kl ij, '^dllM
P 82 1. S W <ij. aty.htfoT/.
P. 8:{ 1. ö iJ nn/r Whn apx s fll.ftrtJiAJ''
1>. ,s;{ I. (*.-7 B= (IJ. antt,ti"
V. 8:{ 1. Kl ü- (IJ. Kil
P. 8'i 1. l H' cor. hn ei) hn-hö»'
P. H\ 1. 9 10 B' m/. ^dAö>-h'/Tö'" tii ^(>Afl>-h«"»'
1». 8', 1. 10 B- (7)/. llA<<.ht"»- I 11 HAVh'/T'"*-
P. H.") 1. ;5 B' cor. n-l-" en fl*"»-
l>. 8:) 1. 4 B- ror y.in^. en -l'T'
p. 85 I. 4 B' ",/. mcvi-
P. 85 1. (; B' cor. ao'U^'tpj). eu <w>:S-Vqjir'J'
P. 85 1. 10 B' cor. nh'il-.hira^- < n ttKillhm
P. 86 1. (') B' (IJ. (DM' •■n."|-
i>. 8G I. 1 1 B' cor. n-s.n.iro»' 111 nfi,iun
P. 86 1. II B' cor. hri' en e^i»"V-
P. 87 1. II B' c(ir. h'>'Zlf"i en hl^'J.'lfJ, de mrino plus
l»as, p. 88, 1. 1.
P. 88 1. 5 B- aj. -l-ltAV
l\ 88 1. 7-8 B' ((;/. 'lÄ. ■■A ilevaiit n.Ä. et apres ee mot /7(//r
m.M' ■• rn-n^-.. :< motsplus loin nujc
P. 89 !. :}-4 B- (Ij. hti. ■A-o»'
P. 91 1. 5 B- II j. .f.llfl)-'}'
Ce sont la les plus importantes parini les tres nombreuscs corrcctions
que montre le manuscrit B. Eiles arrivent k nous donner un texte plus
proche de L que ne l'etait le texte B'.
Quel texte le correcteur avait-ii sous les yeux?Nous ne voulons pas dire
que son texte füt grec et non ethiopion. Cependant une tres legere distrac-
lion, que nouscroyous pouvoir lui attribuer, nous inclinerait ä le penser. On a
rcmarque sans doute la legon inCTn- ' ?i->, ^'e dernicr mot n'est pas ethiopicn,
il est la transcription de iyw, non la tradnetion, et les autres textes ont bien
M. Le correcteur, peut-etre un nioine abyssin apprenant le grec, corrigeaut
le texte B' d'apres un texte plus complet, inais grec, et ayant a ajouler
[3,?] INTRODUCTION. 173
par exemple jcaOw; syw sTüoir.o«, aura par distraction transcrit M au lieu de tra-
duire par M.
e. Li- fc.vlr (]. — On a pii, par ce que noiis avons dit du texte C par eom-
paraison avec les doux aulres, se rendre quelque pou compte do ee qu'il est.
Ce qui le oaraclerise, c'est qu'il evite les fautes de (piantite de A et les omis-
sions de B.
/'. Lr texte L. — (^uant au texte L, le plus complet, il est aussi, ä toul
eonsiderer, le plus correct des quatre. La morphologie y est assez reguliere.
On constate parfois cependant quelque iiidecisit)n dans la vocalisation, la
lerminaison plurielle an est quelquefois breve. La voyelle de liaison manque
quelquel'uis dans la suffixatiou des pronoms. L'auteur alTectionne la mise eu
relief des mots. On peut dire aussi que la syntaxe est classique. Ou trouve
plusieurs (bis hJ'"h'w avec le sens conditionnel szv.
111. Fii,i\TioN DES TEXTES. — II est dillicile d'etablir riyoureusement la
fdiation des textes. D'apres ce que nous avons dit des relations de nostextes
entre eux, et si de plus nous remarquons que dans les variantes signalees,
par rapport au texte L, nous avons 106 legons communes ä A et ä C, 37
communes ä B et ä C, 16 communes ä A et ä B, nous pouvons, semble-t-il,
considerer AG comme venant d'un meme original ; d'api-es ce que nous avons
dit sur les relations de B' avec Or. 7V)5, nous pouvons admettre que ces
deux lexlcs viennent d'une meme source, (pii senible differente de Celle de
AG; enfin B' eorrige d'apres uu texte, peut-etre grec (T.g.), nous donne B"
tres proche de L. Ge deruier peut tout aussi bien venir de B" que de T.g.
Nous croyons donc pouvoir dresser le tableau suivant.
X y
I III
A C 7^.-) B'- — T.g.
\/ II
B^=L
11 va de soi {[uc les deux egalites B" = L et T.g. = L ne sont pas ä
prendre rigoureusement.
IV. Le mot « iwsTopiioRE 1). — II est un mot du Testament que nous
devons Studier, alin d'essayer de justifier la traduction quo nous en avons
proposee. Ce mot, etranger ä la langue ethiopienne, se prescntc sous les
formes suivuntes : Ä'H6°/-.0"|- dl, Ä')l6°/-«^'il' (A), Ä/.-'l/^lT'^'l' (B), U']\9-
i'fvX' (C). ()u voil ([ur A et L oiü la meme leron et que les l'ormes de B et
de G sont vitisiucs. Le mot a la meme forme plurielle que h.^jti ■■«P^'^'l' qui
le precede.
Si nous transcrivous en grec la Iceoii de A L sans tenir compte de la
forme plurielle, nous pouvons avoir :
I'ATIt. ÜR. — T. IX. — 1'. :!. • 13
174 TNTHODUCTION. [3^
nac(po^:o? nous ;t l'ail pcnsor ä Tzy.czo'^öpoi;, pustopliore ' .
Dans la plirasc oü sc trouve cc mot, il s'agit. des menaces ([iic Jesus fall
entendre a l'adresse dos evöques et des Kll("./.-fl'l' i|ui luiil crrer \v peuple.
La phrasc peut s'admcttrc en traduisant par pastophores. (Icux-ci avaieiit,
iioiis a dit M. F. Cuiuont ä qui nous avons demande cc detail, le promier rang
ilans le elergi' inferieur; et leur Situation dans le clerge paien pouvail sug-
gerer ä Fauteur ou au traducteur etliiopien du Tc.slaiiiciii un rapproclienieiil
avec les eveques. II ne serait pas impossible que Fauteur ou le traducteur
ait coiinu quelques menees des pastophores, et ait eu Fidee de les joindre
aux mauvais eveques, et de leur appliqucr, ä eux aussi, cette inenace de Jesus.
Cependant il ne se trouve dans tont le cours du Testament rien qui, de pres
ou de loiu, se rapporte au paganisme; il y aurait donc ici une allusion uni([ue,
assez inattendue et que rien d'ailleurs ne reclame.
La Ibrme B transcrite en grec donnerait :
Dillmann cite dans son Lexicon, comme transcription de itpecSuTspo;, les
niots suivants : n\C(l.\UC^ (nCd.lim.C, (nCMOlC
Si nous transcrivons en etliiopien -peT^^Tspo; nous pouvons avoir :
que des eopisles auraient pu transl'ormer en
puis la cliute du T aurait amene la forme
au pluriel ^/.-'M^i^fl'l' forme de B. Cette forme nous parait moins öloignee
de wpecSüTspo? que ne le sont les forme« citees par Dillmann.
Nous n'avons pas d'autre explication pour la leycn de C, qui ne differe
de Celle de B que par la vocalisation difTerente de la premiere syllabe iL au
Heu de Ä? et de Favant-derniere syllabe <J. au Heu de (V-
11 serail donc question des eveques et des pretres, ce ([ui correspond
mieux au sens general du texte. Comm(> les deux formes AL et BC sonl
trop eloignees Fune de Fautre pour pouvoir etre reduites Fune ä Fautre, et
puisque nous avons laisse subsistcr la le^on de ]j, qui se renconlre aussi
en A, deux textes independants, nous avons prefere, sous le beneiice de cette
note, donuer dans la traduction meme les deux mots, Fun repondant mieux au
texte 6dite, Fautre plus conforme de sens avec le reste du 'restdineitt'-.
i. On sait que les paslopliorcs elaient des pretres egyptiens qui dans les cerenionies,
dans les processions, portaient devant eux une sorte de pclite nichc contcnant l'image
de quelque dieu.
2. Nous avions demande a M. F. M. R. I'ereira ce (ju'il ppnsail de la traduction de
A L, par pastoplioros; 11 l'avait approuvee. 11 nous indiqua lui-nu'me la filialinn possible
de BC. par rapport a TtpsjSuTEpo;.
[35] INTRODUCTION. 175
Ces explicatlons ne sont evidemment que des Iiypotheses, iioiis les prä-
sentons d'ailleiirs eomme telles; cependant olles ne iious ont pas semble trop
invraiseiuhlables.
^^ L\ I.\N(iLE UUKII.N.VLE ET I.ES LANGUES INTEUMKIIIAI HES. La lUlera-
liirc elliiopienne, o\\ le sait, surtout pour les textes religieux, n'est presque
jainais originale. L'iinmense niajorite des doeuments que cetle litterature
nous a livres jusqu'ä present, ne sont guere que des Iraductions.
De ce que nous venons de dire de la transcription de Ttps^S'JTspo;, ainsi
que de la transcription litterale de eyu eu Mi ne peut-on pas inferer que
probablement la langue originale est le grec? La transcription M = £y<^ ne
se trouve, il est vrai, ({ue dans ß, et de plus dans les corrections, mais cela
tont au moius uous fait soup^onner Texistence d'uu texte grec, et e.v citinmii-
nitcr continneiililiiis. nuus iiivite ä considerer comnie etant grec le texte
original. Dans le texte etliiopien, certaines constructions unpeu embrouillees,
quelques plirases meine peu comprehensibles, montrent que röthiopien n'est
qu'une Iraductiou. Le copte aurait-il servi de langue intermediaire? G'est
possibie. Pour nous en tenir aux deux remarques que nous avons faites, ce
qui a ete dit de la transcription probable de rpeiiS'JTepo; pourrait se dire aussi
du copte, qui a eniprunte ce mot au grec, mais le pronom absolu amok a'aurait
guere pu donner M, il aurait suggere plutöt M.
On peut vraisemblahlemcnt supposer a priori que pour le TeslaiiiPiii,
comme pour presque tous les doeuments etliiopiens, nous avous l'arabe
comme langue intermediaire. Or les textes cthiopiens ([uc nous avons utilises
nous ont paru, d'apres les variantes qu'ils presentent, pouvoir former les
deux groupes que nous avons signales ; nous sommes ainsi amene ä nous
demander s'i! n'existerait pas deux textes arabes, plutöt qu'un seul, et s'ils
ne seraient pas les deux sources inconnues x et ij de nos deux groupes
AC et IV Or. 79.'). C'est ä pcine ä titre d'hypothese que nous presentons cette
supposition, etant donnees les libertes que prennent les Orientaux avec les
textes, deux textes qui nous apparaissent differents pouvant etre parfois la
copie d'uu meine original.
Ainsi ipi'on a vu dejä, on connait du Testament cn (lalilrr un texte copte
moins complet, croyons-nous, quti le texte etliiopien. La decouverte en est
(lue ä M. K. Schmidt qui l'a fait connaitre des 189."). M. .L Bicic adecouvert,
dans un manuscrit palimpseste de Viennc, un fragment latin tres court. Ce
texte a ele retabli, en parlie, (Tune ra(,"Ou plus couqil^te par M. E. llauler '.
Nous avons le devoii' de lain* roniiaitre la part importaule (jui rcvicnt ä
1. K. SciiMinr, Sitzungsberichte der /c^l. A/cad. der Wissenscluiften, 189,'). F.ine
bisher iinbel;annte altvhrist. Schrift in Ixoplischer Spracht'. — J. BrcK, Sitzungsberichte
176 INTRODUCTION. [36]
M. S. Grebaut, ilans cetlc edition du Trslamciü. Apres nous avoir iuvik'; ä lui
soumetlre nos dinicultes, il a l)ieii vovilu roviser entiörement, sur le mamiscrit,
noire traduction, cl de plus revoir eucore les öpreuves en pagcs. Nous le
prioiis d'agreer nos plus sinceres remerciements.
Dans l'indication, aux variautes, des addilioiis ou des omissions, et seu-
lemcnt quand il \\\ avait pas de confusion possil)le, le niol eutrc pareutlieses
(jui sei't ä determiner la place de l'addition ou Tomission, a ^te, pour eviter
une autre note, transcrit tel qu'il se irouve daiis le ms. qui fournit la variaule.
L'abreviation T. R., qu'oii trouvera parfois dans les notes de la traduc-
tion, renvoie au Testantcntuin Doiiiiiil nastri Jesu Christi edite par M'"' Raumani,
Mayence, 1H99.
Les abreviations (;.) (/.) [m.) ont, aux variautes, la memo sig-nification
que plus baut, p. [27], note.
1^. Glehuii:!!.
der philos. histor. Klasse der Kaiseil. Akad. der Wissenschaften z. Wien, Bd. 159,
19Q8. Wiener Palimpseste. — Ed. Hauleh, Wiener Studien, iQOii, 3{), ]>. 308-340. Z«
den lateinischen Bruckstiicken der Thomasapokalypse und eines apostolischen Send-
schreibens im Codex Vind. n" il). — (Nous devons ä une note du R. P. Dom Bildnieyer
la connai'^sance de ces travaux.)
)n,f,'i ■■nhltUM •■mtmffry,', .- A.ert-rt • "ncM-tx • ' i ' i'
a.
i. A commcnce par ««•.t;i5i> : IJ oiuct le tilro et, le prologue, il commence par "iic. —
2. rt>öfl-(i] flJöol- A. möö-ii^ C. — 3. v^/h : nn] »ir^/h- : n5r"/n(r«n»- A. — 'i. >?(:] sg >ic C.
— HCfi-fn (/'. h.Vrtn) '/(/(/. ABC: hr.«!?..«-] w». A. — AVflJK ABC.
* TESTAMENT DE ISOTRE-SEIGNEUR
ET DE NOTHE SAÜYEUR JESUS-CHRIST
1. — Prologue'. — ■Pour rnoi, j'ai vu, du dehors au dedans, l'apparence et
la realite doublement inouies et merveilleuses : la justice (rendue ä chacun)
seien ses 03uvres.
1. PrkDICTIO.NS relatives V L.V IIN DV MONDE.
2. RXHORTATION. SORT KUTIR DES PECIIEURS. ExpOSO que fit Notrc-
Seigneur Jesus ä ses onze ' disciples en Galilec. apres cju'il fut ressuscite
(los morts, en disant : Ecoutez, fils de lumiero, faites attention ä la parole de
votrc Pere. .le vous rcvelcrai cc (jui arrivera dans le monde, alin ({u'en Fap-
prcuaut, ceux qui croiront en inoi, craigncnt. Quanf aux pecheurs qui nc
croiront pas en moi, ils ne coiuiaitroiit pas mrs propres signes, niais mes amis
1. Ce prologue n'ollre qu'uii seiis Ires obscur, que n'eclaire en rien le cotitexte, au-
(|uel il ne se soude pas d'une faQon naturelle.
2. Var. « (louzc » ABC.
lol. I'l
r a.
17S I.K, IRSTAMKNT K\ CALII.KK. 1381
f?ir>- ■ne : y.vcih ■■<n>,Art •• >iA = Kvhr'i- ■■nv ■■.'••rhi • hshT^,- ■■n
■thTV. •■UM ■^A : V-liZ-iV -l- l'.rtP.';. • ?iA"'J|: • AV^. = WVh ■• HH'.lmutt' •
Ahoi- ■• .t'.MA'r- : rliA.Viro'»- : ?ift«n : T/V/' = hn'l'«l"|- : MV ■• Oi^A'y.l- • l'/'
Ad » .liAV ::= ?ift«" : '/-rt/.rii : ftCI' • mVi.'n. • a»t\t;{rav -. AP.-ft'l' = ^i'iA • ?i
fn'i'iy^at' •■htlfm = »IrliP.-f«"" ■• Atf»ftV :!: t'.ll:'»nÄ = MlAirf"»- : ni/WI'j^A : ("
n,e.;''<irt : y.l'im^ ■. hft«». = ■/•rti»««j : .-J-a- : rn^'.h'/: • iHAfc-ö"- = Äft'/» : 0/; :
h-nftl- ■■^A'r • ,1^oo ■■«»«p^a : aap : ^I^Ä. : ^ij'.u-n :
1. -IIP] Ott,? C: jß-ncu-] ^ÄCu- ABC. - 1. -(if : ;i : h.f ] om. A. h.r' ] >^vhy"v- C.
M : <i: n .e. ] >iA : .ft ' " 's: AB; rtV,?. ■■»^ ] rttf- : >.e: ABC. — o. rt>,0^] <">, At'. —
4. tfi/.«>] t^ift«!» A, om. C. — ">. 11,'h.e.P«'"] ABC, ii/li.f-P«"' L. — 7. AAf = /.' ] flAP •■eA
AC; >».,RiMl] ow. AC. — 9. .P.Ä>"/d] ^-.P.* A. — 10. >.«■• : + t »f- : m] om. xVC. —
10. m^öo (rt. hA04>) a<^4. B, fl>>nn> i MMf A. — 11. mm>.es'"y"3 «ooKTrii/. A.
(les connaitrout). Lcs (pecheurs) seront chasses ä la flamme du supplice, et
seront livres au feu (qui) chätiera leur iutelligeuce '. En efi"et la geheime a
ouvert sa bouche, el a voulu que sou sein lutpleiu. En ellei, ses racines seront
extirpees, ses fruits (seront cueillis), ce sont la perdition des enfants des liom-
mes; car leur impiete (les a menes) ä la perdition. Leur laute est cacliee dans
les jours (de la vie), mais au dernier (jour) eile sera devoilee, car leur parole
(impie) sera entendue et elle-meme les reprimandera, le monde sera pesant
(pour eux, par suite) du petit nomlire des jours, (et) moi-menie je ne (leur)
donnerai pas d'aide".
;5. — CoNTRE LES N.\TioNs, — Lc royaumc d'Oriciit sera detruit et sera re-
vetu de deuil, et VOccidrnt se preparera lui-meme (ä la ruine), !e Midi sera
epouvante et le Nord se tiendra aüx ecoutes, et sera desagregc. Les autres
(pavs) qui resteront, seront (detruits) lorsque sera approclie le jugement ', lors-
que les Ecritures s'accompliront et lorsque les jours approclieront.
4. — SiGNES D.\Ns.LE ciKL ET suii L.\ TEHiiE '. — Notre-Scigueur nous a dit :
1. Var. « Mais ceux qui nc croironl pas en mi)n propre signe, qui cliasseront nies
amis, on les livrera au supplice de la ilamme, et le l'eu chätiera leur intelligence » A. —
2. Var. au Heu de « moi-mSme je nc leur donnerai pas d'aide » AC ont « la rose vieil-
lira ». — 3. Var. AC omettent ■' lorsque sera proche le jugement ». — 'i. Plusieurs des
signes indiques ont pu etre empruntes a Matlh., xxiv, 29; Marc., xiii, 24 ä 28; Luc, xxi,
25 ä 27; Ap., vi, 13; viii, 10.
b.
i39J CONTRK I,KS NATIONS. — STGNF.S DR l/AVF.NKMRNT. 17!»
ÄWIA : ,e.Vi-7 ■iliM'-'l- •■arn\.(i" ■■^hn^\.h'^ ■■n/.V : athr/,"! •:•■fl»j?,(l,AV : A
AJiA •• ^'M'"»- : "fiH'Muo- • hi\ ■■p^'/•v• •■ne : h"V/ ■• Thffo'nv/. ■■m^A •
h'Phnl- ■■Hh^/n • M'i- ■m"i\\yA- •■h'Phn'j- = Wii ■• yMCh^- ■■'/""/A/- :•= w
iih'fl • nyM'V.K • ^'/'xn^Yi •• r/h/w» ■^«^■|' • y.fn't\i\ :■.■■o.hy. •■mm:"i •• hy
.e.-A4'A4' •• «>^'V7-j: ■• y.iny:'}^. •■«»nvnA- -• iTi-n?! •• y.fmio-1: ■. my.e.-A'l'A'f! • m-l-
/. ■n»iKA+i' : ly. •:■■+A.e-1" •• ^.enrt- •■mhVA"! ■■fr^A* :•= m(\iU: •• •1-rt.ftA •
r/»,c,hö»-'> : ny:-ny: •■"/tt.y. ■mri- •■i\h'ii ■■nu-yi ■hM\ •■r^n ■yA'.''"\{i •-
1 l^yct (/'. m>,v'V.» nrff^. C. - 2. mh"lV/Mof'\ oni. A. — 4. .e<{.7,p] h..ß (' — 5. >,
•71] >iVll AlU': jt-ntO.«] .Rfl HC. — 7. <n^<^ (a. Ml'K^f:) add. AC. — 8. ainvUA- : fl ]
(n(i(D-ni- ! S' : ft A, mwfi-i- : V ' : Aft l>. I>a foriiie VUA n'a pas ete recueillie par Dillmann
[Lexicon): le i-adital en esl j)robablenienl '»WA, par analogie aux formes semblables S'>ift de
•».ft. iii)A de -iniA. — ''. 1-rt.nA] ■i-nAi- A. .«aav (". — lo. (\n\ (p. -nii-ri-/) «aW. B. —
10. ^ri] ha» V.
Des signt'S et des prodiges survientlroiit duiis le ciel et sur la terre, avant
qu'ait lieii la fiii (du mondc).
Nous avoiis dit k Notre-Seigneur : Expose-noiis-(les) et iiidi([ui'-noiis-(les).
I'.l i! nous a dil : A vous cerles, je vous exposerai et je vous enseignerai
(ces sigues). Ce u'cst pas vous ([ui (vcrrez) ce qui * arrivera, mais cc sont ' fd- i*
ceux que vous-meraes aurcz enseignes. ceux qui croirout imi inoi. Alors mcs
fideles, ainsi quo ceux qui no croiront pas, entendroni ' le soufllc de la
trompctte, qui du ciel arrivera sur la terre, et (ils verront) la cliule d'ötoiles
semblables au fcu, et de grandes etoiles qui apparaitroiit pendant le jour;
une etoile qui apparaitra lV Orient, ressemblera ä du feu; le solcil et la lune
seront en train de lutter; toujours la terreur et l'epouvante du tounerrc,
des eclairs et de Teclat du tonnerre, toujours des tremblements de terre; les
villes tomberout. et sous leur ruine les hommes inourrout. II \' aura des
trernblfmeuls de Iimti' continuellemenl, par suite de la disparitiou de Teau;
les abunes seront desseches, les lleuves disparaitront et la raer sc retirera;
surviendrout une grandc peste et la mort pour beaucoup, jusqu'ii ce que
les funerailles de ceux qui inourroat fassent dcfaut, i't ([ur siin'ieiinc la
r/iirrn' des riifanis (irec Iriirs parents'- daus le meme lit. Le parent nieprisera
son parent, rbomme ne sc tournera pas vers Tbomnie. Ceux ([ui auronl
ete abandonnes ressusciteronl ; ils verront ceux ([ui les auront abandon-
r- b.
1. .M. ä m. « ils verront ». — 2. Cf. Maltli., .\, 21; .Mure. .\iii, 12.
♦ ful. l'l
1'° c.
ISO 1,K rKSTAMRNT EN CAMI.KK. 140]
T>H-Tl- •• A?iA •• y.fmn-l: ■■•.■■ai^.hat-'i .- O'tt'H' •■fl'-A-Ä' •• 9"tif\ • ti'W'l-^Vo»- .-
nhih'l: ■• h/.-1' ••■■mutfn^: .- UfoF- •■y'.-1-ih,?y. • w{\-[\h â– rt-tl^ : ;i.,i'.-Tlv/nV"»' â– â– :â–
(»hti ■■l'l"(\o- • ,i'.»/"h. .- my-&M'-*P"'*' •■A>iA ■• 'H\{t9'tt«' ■KiW • hjwy<:h
}>'oi»- : ^hii« ■lO'h-^ ■■-n.f.-'nfr :•: !l^^m"'^. : W^'i^rV : hTW • A'.V/'7v : fllAl/Jl',
IMI- ■■(1K-A«> •• Al)<l»-?'o«»- : AhA : h,{\'rih : -l-?,»!!! :i: Ö»K"V.'/ : ('.i|v/»'}(* : h{\'
f •†¢ rt'^e'/.' •■n?i'}'/- • hXw-o»' â– â– Artn?i â– "htum -. ha^ti',' â– â– aifum- -. mi:s .• h\\
f\\ra«' : »WiAf. • \\fm : yAi.'A'F - YmA' • «.e-'nA ■c^.Vi-h : Kiw ■mA ■■•*'
?iy"h • flJAO-Jh ! jP-ÄTwi. : A«}^/»? : roArtiA^. ■• ?,l»"h • ÄHlCh • "Vrt'l'*;. • "/n.f :;:
y'j'l- •• -/v/iH-nh ■hfi-io- • h^vh • flift'/' «/ : h'n-'i • Ai'^'ioch • fl)AWA'>;i-h .•:
fn"ii- : rov^. ■M-t- ■■•■■ti9"0' •• rfv. ■• fl)-A-^. ■mvn •• wnii. •• h/?.<wiä?, •
1. 0-tt",\'\ OM- AC. — 2. h, (rt. .e^,h.V.R) «r/(/. A. — :!. •i-.mib-] — ■»<. A. —3-4. >,'/
H : Kf 1 om. A, W' : ym" BC. — 4. ^of,eo^ (a. ffl*V"i1-) rt(W. C; (DAll.Kihtl-] roA-n : .« A
H, fl>A.R C. — 5. h.fty"0-] h..Rrt ' AB; ^-r,!!)!] — llf ABC'. — (i. >iön-fi¥] om. A, «"-nv
BC; mi;V] h-iniv- A. — (i-V. n {a. hnnxra«-) udd. AC. —7-8. iw^.* : l- : m' : jr] o/«. A. —
8. ii"V<i.'] fto'/.f«!.' A; .-i-v-nr. {a. oniiÄAtn) r«/rf. B; ^V-nc] .->•" AC. — '.). AA-nA = m (rt.
A-von?) rtt^t^. A. — .-i-i-nc {a. >,Trncu) add. C. — 10. »"vii] >i"vu-h. A. — Ay'inr.ji] — n
/. : nvf-nn ABC. — 12. ti«» 2"] ow. ABC. — 13. n («. .?,<«•»>,) ow. AC.
nes, Sans les tirer (de leur mal); car la niinc meme, la soufFrance. l"en-
vie, apres qu'ellos se seront emparees (de Thomme), le meftront dans la
haine. On se lamentera sur ceux qui ii'auront pas ecoutV' le commande-
ment (du Seigneur), Alors mon Pere Celeste se mettra en colcrc', ä cause de
la malice des hommes ; car par la corruption de leur impurete, ont ete nom-
breuses les fautes qu'ils ont machinees, afin que soit accomplie la proplietic
qui dit : Je t'ai vu, alors que tu cournis avec le vuleur, <il<irs (jue ijuc tu fuisais
Session avec k fornirateur''. que tu oufrageais Vei\faut de ta mere, que tu hnußie
tissait riiiiquite'' et que tu causais un ijvuiui seandale d Venfant de ta tu'ere ;
lol. l'l quas-tu pvesseuti? que je devienne comnw toi, quejcsois le temoin' de tau wuvre
et de ta (faate) tout eutiere''.
Voici ce que je vous dis. Vous, de votre cote, dites ä Israel ' et aux na-
tions d'ecouter et de croiic, afin qu'ils soient sauves, et qu'ils fuient loin de
la eolere''' et de la flamme du ffu qui vionnent. Ecoutez aussi ceci, /ils de
1. [.a coli're de Dieu est frequemmenl allirmee dans TEcriture, v. g. Ps. cv, 40; Is..
Lxiv, (i; Tlircn., v, 22. — 2. Var. « alors que tu courais avec le fornicateur, que tu
outrageais » A. — 3. Var. « la ruse et riniquite » A. — 4. Ps. l (Vulg., xlix), 18 ss. —
5. Cf. Matth., X, G. xxiii, 33. — 6. Cf. Matth.. iii, 7; Luc, in, 7.
|.M ^.
[^1] COXTRE T,ES NATIONS D'ASIF MIXErRR. IRl
htm : y.'H'.n •• h.n\\.hü,hA: • y.{\.t\^^ ■»«^hWv ■■hrat-M- ■■hv..!f1' • mhrh
,/D«}')|> : 'JA'/' i:
Ä"7.'/ : '7'llfl»-'} •• r^C.e : %at-Ui"l' ■■ÖJ;l-rt'|j,'|; : fl»-A->i :•: Ifl.A'H'.e : ;I-Vfl>-1 = h
^i-j'j- • nhnc •• •/•'JLV. •• flJA'f- ■nn.A"'> •• n-ip. • H'j'.e.vh. : Ah. • ä"?// •• +ä^-*jp •
mvc'/jp : A+'je •■4'Ä"/ •• HnV'/:Vi'> •■o-rt/- : 'r^:i:ti'i •• htif^" •■nw-^Ti •• hii^
H-n •• .e.7»if «J-hJ ••=: h''V/ ' y.w,:'>at' ■■■i'iy.'i ■. my.m^h ■. w/..*i\^' -. H,f.?A'n
•n •• WA- : i>"ÄV. « h''V/ •• y.wi- •• hnyi' ■■»«^yM ■■h^^^iat-y-i •••■Äjrnft :
1. Tiirwfit : V- 2 "'"■<"■— 2. iont4<f. : >i'/" ] miv.<c ! rö.R C; .eriAP] — aö ABC. —
C. — 3. >.<n»] ()/». C. — 'i. n>.(',Wi.rt.] m.ft^fbWi, (fl> "/«. A) AC. — '>. ri.A4\e] 4'A A.'wl.-A B, 'liA
■ft^C. — (i. On ■■.f ] Jiöo : jp' A, Ofl : .-'-n BC. — 7. .|'Ä/.'>.P] — '("^ A ; <n'i:t:"/.e] u>i.C"iy A. i.c.i.
y B: />•.•)■■>.?] A".'i'" A, tf.4-K-iy B, wA',*>.».p C. — 10. »f-rt»] o/». A — 10. iy^'nat-yi'] M.'^j"i
AC. h^.^^•Kyi B. — 10. A»(nft] ÄV ' B.
hiiniere* : des que Ig Seigueur vicndra, lorsqii'il approchcra, les anges s'eloi-
gneront des friiits, des fleuves, des abimes et des arbres, et unc chaleur
ardente surviendra sur les fruits. Ce qui subsistera apres la chaleur, les
f/randes sduliTclIcs d h'S pi'ülcs sdutcn'llc.s Ic iiKiiH/iTiiiit ; [vc q<t ditroitl htlssr Irs
petites .sfiiilcrcllcs), les inni/ciincs sauterclles Ic tiidin/cnint'.
Alors eil outre, lorsque le Percrrs aura approclie, Satan parlera et chaii-
Icra aiix qiiatre coiiis du monde.
.'). — CoNTRK LES N.\TioN's ii'A.siE Mi.NEUUK. — Alors la Sijric devieudra
captive, et sc lamentera sur scs fils; la Ci7««elevera le cou, jusqu'a ce qu'ap-
paraissc cilui qui la jugora. Leve-toi, toi qui sieges sur uii tröne, toi qui
te reposes dans la gloire, fille de Bahijlonc, bois ce qu'on a puise pour toi.
Alors, ('appaditcc, Phnjijtp, Lycaniiie, courhez votre dos dans votre terre, car
beaucdup de peuplcs vous fouleront aux pieds; alors les caiiips s'ouvri-
1. Cf. I Thess., V, ,"). — 2. VJ. Joel, i, 5. Ces trois mots KUhn, M)t-ö, .p.lii.e designent
Irois especcs de sauterelles qui aljondenl en F'llhiopio : >,"/nfii corruspimd au grec axpi'?,
(\ui Im-meme lvii.dmiVhehreu geb, gnb, giibai/ (lii., x.\xiii,4: .Vm., \ii. l; Nah., m, 17)
et hagab, sauterelle comestible (I..ov., .\i, 22; .\um., xiii: 33; Is., xi., 22); WiV't»
(Orre.spond au grec ßpoii/.o? et ä Tliebreu liasil (Is., x.\xiii, 'w Jo., i, 4, etc.) et ijeleq (Jo.,
r, -i); ü.'i-ny corre.spond au grec otTTsXaSoi;. D'apres Dillmann, qui s'appuiu aussi sur
Ludolf, ces noms designent aussi ces sauterelles d'apres leurs lailles; c'esl pourquoi
nous avons traduit grandes, moycnnes, petites sauterelles. Cf. Vicouuoix, Dictionnaire
de la Bihle, article Sauterellex.
v a
t.S2 I.K TKSTAMKXT K\ CALILI' K. (421
ll.'J'JjP •• in/.\M:)Vi : in-M- ■hV. ■■tm'Vi\^v\- •• .f.rt'.P.-l: i: <»-A-.P.yi"»- : fAi'l'A
j». • Ä.fi'}.f.\e •• iiucl- : ?.'}'/■• -l-l'ßhA • {\'{\it^ •■ot'M' ■■Tff.i: ■■'Hiw^i. ■•
II 1. P.^/nh. : rt»V07Jll.>. ■• '\hiH''i ■■'rfl/\ •• ?iA •• .l'.fliC'}. • <i»-ft'|- ■T/yj" •■••■Ä.'i.A.e :
'i'A. : fli^fl/ .P,Ar • hflx"!/. ■■A'?",t'.,f. : flJA?iA • ICA- ■■iii'tlhlK •• i\M: ■■yM
«»•nv ■• .e.^'f: :i: j?.y">i = AriA. •• Arh •■^'}/'7». ■h/A-lW, •• mhi:')'n • M^?.
ti. ■mhcm, •■YxöH?.K ' In'ClV. • wO- -. iötx'n. ■/lA'Vf-. = A'i".'|!/..'jri. : mh
K'h •:â– â–
i >>.p.] "'"• AC. — l. rB-A'.e.-iio»'] Olli- V. — 2. roiin'/c'fi : y ■■h ] oiiä"/ : .('.(iJi..i' > h
A. «Bfni-Vrti.v-n : .<'.nn..c : i^ l>. (niiiiv-ri'-fi = .('.init". : m:i\:}1:'i C. — .5. A.n'V.e.-.p] Ä.n.e.-.f AC.
A.fi.s..f IJ. — o. ihk:^-] "/fi,R^ A. — 'i. ^.tif (rt. y"";iu:ti.) ^^-^W. H. — 5. ^•^ifn-v].c.>i H; f,,ve\
.f] ÄV^:A.f JiC. — - S. /.•'/i^.^'] /„V B. — 8. .e.nm-rt] .i'.n>. A, .e.(B->, H. — 'J. .•'..CA (a. '»/h)
(idd.C. — 11. i0/-.^rt'i.'] hn/-'iA'i; AC. — 11. n. (/j. «»-nv) ««/li. J>.
rollt, et les armees sorlirout, qui eiivelopperoal toute la terre, alors elles
detruiroiit les tem^Aes d' Armeiiie' ; Pont ot Bitliijnic vos adolesccnts tomberont
sous le tranchant du glaive, vos fils et vos filles seroiit captifs et les murs du
Pont serout eplores. Les fleuves de Li/caonie serout meles de sang. (Toi) Pisidir
orgueilleuse, qui te confies dans ta richesse, (tu disparaitras) dans la terre et
tu seras foulee aux pieds, ä cause de tes oeuvres. C'est pourquoi je ferai surgir
contre toi des rois pour la perditioii, et ils repandront "ton sang. Ouant ä ton
foi. 14 t\me, eile sera avec (räme de) ceux qui "descendront dans la gehenne. Paniphi/-
^ "â– lic et tout le littoral, ceins-toi les reins d'airain et de fer, et caclie les etran-
gers, prepare des navires pour la fuite; la mer deviendra un sepulcre pour
ceux qui resteront en toi. (Quant ä la) Plienicie, le glaive enlrera en eile, parcc
qu'elle (a engendre) des fils de perdition; Judec, revets-toi de gemissements,
eleve tes inurailles, ouvre tes portes, elargis ton enceinte, pare-toi des orne-
menfs de ta jeunesse, embellis-loi pour tes hien-aimes, prepare Ion tröne
pour ton roi, prepare-toi pour le jiiur de la corrupiion : ton allliction s'iendra.
1. M.-'lm-y; et la loinie approchaiile h/."7'i:.t'"/ dr B düiiiieraieiit pliilol les paiens;
(|uant ä lautre forme ^^^.^^.y■'| de .VC, eile semble se rappi-oclier de la lorme de LB. \ous
croyons cependant que ce sont lä des transcriptions fautives, pour >.K°W, et nous tra-
duisons par Annenie, ce qui s'harmonise mieux avec le contexte. De plus, cette partie
du Testament en Galilee se retrouve ä Ires peu pres dans l'apocalypse qui est en tote du
TestainenlHin de Ralimani (X) et oii VArmenie se trouve citee ä peu pres au meme
endroit. — 2. M. ä m. « melangeront ».
[A3] L'ANTECFIRIST. — SON I'OHTUAIT. 18?{
/7l''7'^•/:^^ ■• mrih"» • vch. ■"/■•/. •• O^.f.J'. = iVl»" ■■\- hti»" •■Aö'-ftV = rfcM- •
■l- • h^„lh ■• ff^'i-U •■Ö»'f"-T''/l)- •■?i«^1" ::= 'll<»-?i'l" •• Ö)A;i- = Vf-^X •• Ao^rtV ' Hl"
' flJAA •• n-/.."!. •■h'J'B • ftr ■• hhf" •■'.'•y-ti- ■■tltlvH' •■fl»?.R.ii- : n^AVrn ■?"!
-> •••: •}jc.v- ■■f"7Vf- ■■'|:rt-/7. • n.p.'/' •• (oop'^'i] ■■'rai"i' .•■■hA/i.i/'7 •• nii- ■■^
r/i : 7.H,iJ- •• in"mA- •• hAÄ+ •• rof/ö^-o»- : A?iA = *w^:Vfl»- .- AVfVi •■mA-nil'
„, yi '. .e./„A. : Che* •• hoo : hrv •• hcft-f-ft •■m,f,'B.f.-fi : chft • flj'r'inc? •• «».e • iv'^n
+fl>-9" • <liA.V : An- !
1-3. 11 serait ici bien dillicile de lire les legons de ABC, d'apres l'indication ordiiiairc
des variantes. Noiis donnons donc Ic texte de C avcc, enlre parentheses, les varianles de
A par rapport ä C; puis je texte de B. — (", ^n>,^r^\ •■"i-S. = y.-i°n: ■■n>iTr-|- = (c'est par ce
inot que conimence A) «ufirh-l: : n«» = II (no<«ii) = w'ivU •■iicfipn = riii';-rt<F (ii-ifA*) = nih-l-ltn-
{}h-l") ' amiia» : ych. ■■••i^i. ■■nny,'/. Clö-SVi) ! /li°7"" ■■>ifl«" ChliM) ■■<i»KM: (V"' ) = ><fl«"'
(ow.l : on {ini:h.)\) ■■<">-ftV ■■hAX'l- ■■m.p.", (— h) : lny.^■^.■^tn• (— ^w) : A»|: ■wn<"h ! <D.eni-.P.A"
(^ fjy.) . fl,.-!: : f,:v-4l {— 1) : — 15. m>,y"nini. : .I'.V'/M: : >.Vt = «"»fl/h-l: =! : := y.a»K'h ■■■»<•"» •
in-hi: : ^ir.fi-Fn i iiVA-fev > nA"7"7i:i»- " «Dilti«» : .ech. ■■"><i. ■■ntiyi. ■■<"i."7"Vi- = >ifni : Aö"-ns- : -r
KM- ■■©r.iifi : >.AX+ ! «>.e::>i « <ny.W.:'>m- •■ft"* = 'i:v'|:. — 'i (da;'] '»A.p. C. — 'i-5. iiimA.P. :
<»• : Yl : .P. ] 1'" = Oi-T. ■■Vi : .P."" A, tmA-S : (l/.'(.' = Vi : .(^T* 0. — 8. llfl)-ft|-] AC, m-llTTt
L IJ. — !). »>.";<.] om. A. — 11. r:>,0 2"] <ini. A.
(i. — SuR l'Anteciiiust, SON portkait'. — II parle ensuite sur lo SrdKiirur.
ill iious dit) ([ue ce (Seducteur) est VAnIrrhrisl ([iii nous eomptcra par les
inaux (qu'il nous iiilligera), et qirii uous inontrera encore d'autres afllictions,
car c'est pour la perditiou qu'est sa veniie ; Vlmpnr est prochc, il vieiit, et Ic
chemin s'ouvro pour lui. Un glaive incandescent est dans sa main : sa colcre
el sou indignalion sont du feu, c'est l'arme du supplice. 11 est rorganisatcur
(du mal, celui) qui est ne pour la corruplion, celui qui repand le sang,
car sa force est la seduction, sa main est (employee) ä la tromperie, sa main
droite est la torture, sa main gauche les tenebres. Voici sa caracteristiquc :
sa tele est comme la flamme du feu, son a^il droit est mele de sang, son (cell)
gauche est mort, les deux pupilles de ses yeux sont blanches dans ses pau-
pii'-res, sa levre iiiferieure grande, ses pieds larges. ses doigts et les joiutures
de ses pieds tordus. C'est la faux de la perditiou; le temps est arrive, la
moisson estproche, il moissonnera ceux qu'il laut, pour le supplice, et aupres
de beaucoup il se doiinora comme le Clirisl, il se louera lul ' et ses oeuvrcs • fni. r,
. ,,. V"l).
et confirmora la pensee de son intelligence.
1. Cf. T. 15., .\I. et la lin de X.
18^1 F.R TESTAMENT KN G.\LH;EE. [44]
xTi •■ffMCh, ■• i'h'n: ■"iWS'. •• \\'"* ■■jfh'r^' •• V'\'./.'iv • An/ii/:-»"»»- •• a?iA :
«JA'/' : fliiA'Vjp '• MI: •■'ry.'i: ■■f^M-iU ■Wi ■■M'Uhfc':«'»- •• ru'?»/: : j^ai- :•=
^nh^h^' •• hrncn ■■Otuy. •■'rt\a%\' ■■yncv •■ij^»"- ■<■a^a- : M ■■hhat-'i'
an- : >,i»"Ah ■(nha^'il-y. ■l'-hfli-V-J: •" «li'Unf :=: AhA- : hV •• ?«hfl»-'rö»- = ^H '
rn?,tf«>-'j'|:>. ■('.ii(i>-V'/. ■• fl>-A-y. •■fl»^'PA,P. ::= A?»A- • h"/ •• ?thfl»''ro"- ■'/V"'P"/ •
fll?,<n>'>'|: : (l',h«»-V-5'. : O.'/- = CDhVn?»»- •• ^f..* S- •■AhJl-f = «)Vf>}lll- ■• All^/A'/' •
hAO •■KA«!"- • htiff '. jv.hn- : r{\i\ •■hA •• .e«;.4'<- = tir? •■hrvt-fi ■chft
an- :•:: hft«» ' ?iA- • r/l«'»' ' '/'ftA ■"/A'/' = HjPfirlrl" ■fl'ÄAh. : WA" : ö/.*!'-'!" •• Tr
m-ntf-i'-'j ■• ?iA •■jf/'y.'»- ■• m.e.ÄAh. : "ikhii •• A>.'';ii.Kn<h.r: •• fl»,e.rt.P/.p.J"
ö»- •• Aä-^.-*"* •• my,-Th»»v?.n- : ?i9"'lrn : uyd.^a ■Ainf: : "/All" :•: mAhA« : y.
1. m-hr"M •■y] "/" A. — imiiA- : n*] ■I-Jk»»»- : n* A. — 2. «p*-!-*»'] — •/.«• (conise
de — -Vf) et plus bas fthn-u- (conige de — n-f) C. — 3. .exAh. (fl. <nr:+) add. ABC; .r"!
•».] oin. ABC. — 4. AH-ft : y ] AH ! «^A?" B. — G. hr"\\}^ htt C — 7. fl>A-Ä = «>"] —
(KP : _ g,f B. — f). A>,ö<»--V1: : M (a. -hofiyao-) A. — •r{ll\1 Olli. ABC. — 14. >,iF">n i
»i.p' ] nvn : >iA : f/.*f:}p A.
7. — Sir.NEs nE l'wenement pour les seui-s elus, lecr snitT. — • Ensuite Ic
Seigncur apparaitra ä ceux qui se seront coiifies eii lui ' . Quand il viendra, un
o-rand signe apparaitra, afin que le sachent mes amis seiils, qui aiiront garde
les commandemcnts de mon Pere, et (pii auront repudie Tor et rargcnt, Ics
richesses de ce moiide, et les biens de cette tcrre. Ceux-lä, moi-meme
je les recevrai eii ce jour ; leur visage brillera sept fois plus quo la liimiere du
soleil, moi-meme ,/V deviendvui {leur) Dicu et cud--ine>ne.s deviendwnt »wit petiplc- ;
mn-memc je demendrai (leur) Pere, eu.v-memes aussi deviendront pour inoi ßh ''
et nUes: pour eux je deviendrai l'autel, ils deviendront pour moi le temple,
et je leur exposerai la volonte de nion Pere, et le jugement de ee monde ;
je les placerai avec mes anges, et ils se rejouiront, pour des milliers d'an-
nees, saus nombre; car ils se sont trouves avec ceux qui aiment mon n^m
plus que leur propre personne; car ils onl sonllert au milieu du monde qui
seduit, ils ont hai tont etat de repos.
8. _ Les meciiants, leih sort. — Nombreux (sont) ceux qui rejettent et
haissent les eommandements du Seigneur, persecutent les justes, (les
1. Cf. T. K., VHl, page 11, avaiit-derniere ligne. — 2. Cf. Ex., vi, 7. —3. Cf. Heb.,
10
V" c.
[45] SIGNRS POUR LKS ELUS. - SORT DES MECIFANTS. - MENACES. 185
t^fOhtPao- : ai-ti'l- •■Vf-VX • ^vn • V?. ■• ?i<^'ll' '• mj?«»-"/. •• T.-l-fli-f- • Ano«»- •• fl»
f.ao : Art«» •• u.^v = Ji''" ■• »'"•n^ ■• (Piim-h. •• n?i'>'/' ■:"»m.h-fö»- : mny.'H =
Vfl.^ ■Vieh?'"»- ! <o?in. •■M/'ilVv : nJif ■mM'^'w • ffl+J:'!' = w* ■•:■fl»hoo'}'|:
justes qui) soiit tourmentes par ceux qui aiment ce monde ' . On les livrera au
supplice d'ardeutes flamim^s de l'fiu (qui) consumoront les desirs de leur cirur.
Nombreux (aussi sont) ceux qui tiendront lua volonte (comme) exigeant des
sacrifices et des immolations- d'animaux, et qui repandronl le sang, en nion
propre num, comme s'ils rollraient en oblation pour leurs peches; en agis-
sant ainsi, ils nie traiteront comme uui^ idole. ()r, par les propliötes, j'ai recom-
mande ä leurs peres de nr pas nuiDfjrr (!'■hi chair de nidavrc, d dr dc pcis
hoire Ic saun '^'"" cadavr(''\ *Eu eilet eux, parce qu'ils sont charnels, ils me * ''^'- •''
considerent comme un etre charnel.
9. — Menvces contrk les eveques et les prktres. — Cependant mon ju-
goment viendra sur les eveques et les pastophores [ou les pretres ''j, car ils ont
lail crrer mon peuple, ä cause du desir de leur propre plaisir. Par le propliete
haie aussi, je leur avais expose et (leur) avais dit : J'ai ovdoime des plcuvs, des
lamentatlons, rl de sc rciiidir du rilicr. inais cu.r out fait des rrjaiiissaiires
eil ('[/(nujcdiil des hwiifs rl en imiu(d(tiit des hrehis. et en disiuil : « Maii(/eons
et liiivons, edv demain nons nunn-rnns » ,• rein ii ete manifeste aii.r oreiUes du
Seiffneu)- Tmit-Pidssant. Leur peehe ne leur sera pas remis jusifii'u ee ipf ils
1. Cf. T. 11., Vill, p. II. lig. 20. — 2. M. ä ni. « lihalions ». il saylt ici de reilusioii
du sang consideree comme une sorte de libation. — .'5. Cf. Lev., xvii, cn parliculier 14. —
Act., XV, 29. — Gen., IX, 4. — 4.(',f. Intnid., p. [.33]. — 5. Var. « du SeigneurZabaotliToul-
l*uissant » A. — >.:iil. i tvft • 5'"'^A signilie litteralement >• dominateur de tout l'univers «.
186 LR TESTAMENT EN GAF.ILKE. [Ml]
htm : ^.anu}.'lz ■)^{i,m : ^/n/»'<|>,>'|: : AJi'VlI.ÄnWi.C : ""i^M ■■\"lMi = Ad • V'P
i1\ : ö)'>Ä.rli : h,y-'l>luV^. ■■}x''U\.hnih.i: ■•••■-Jv/of riv»l. • Tx'iU ■-VIIA' • if-AhflO" :
«»ÄW. : M''t»\"v •■'^n.iiö'- : ^'11. •• h''iu.hnih.i: ■■h-Mi. •• i^A• : 'JAi'" ::= h.'f
VhV- â– h«w â– htt'iiiiion- : ?,A ! HC}"«»- : vn.ei' ■• »»A^A*/. • ««v ■• fiAw- : m^i'r â–
rt»^.jP>i«"<- •• rnA..-/-'}«>-«|'-f-fl'>- : ä.'^i»- : A^i^lL^-nr/i-C -• ?iA : i.-\-at- •• /"/^ •• «i
X-Zn- •• «i'.-l-riil- : AO«»- ■• Ml.-I- :;: «»llhw» • A'.'flA : (lAö- = /Iril-flP : /".'^ : flirt
•l-f- •■ö'.t'.v •• «>'j'H^- •• lown.h : flj/.'?ö}" •• AV+c •■^ft'/» : »nrj : wvn.^. ■• H'J";
^AP ■• l/hl'">\?.ho»- •■(0'l\\-\\ • "iM" •■fl»V"/.hy. : hAn ■• Ill-yjA- :!= i»/.+inö»- â–
J. v"C/"h : mv ] f : mAH-v AH, »• : m-, -. ufin-'i C. — 2. V/>i] "W. 15. - 'i. rn^»"]
(>/«. AC. — r>. a}h.-}-"ia>-4'fao-^ — di-^flo. AC, — '^^ao. B. — 5-(). wn/SO- {'i- «oft"/!!-) "(/(/.
AC. — 7. fort-ll/Ji] ABC, fflrtv»).- E — >in<n>] >.firi ABC. — 8. Nous avons cm devoir modi-
lier quelque peu le texte des ms. qui est le suivant : toy.t -. h.vv-S-11 :•: wA.e. = (l'<.>r» (,— > C)
ABCL. — 10. «öl»] — 01)1. A. — ■>(!<. (rt. n»Ä*) add. A.
jitfinriil' . Ea cWel le sdiri/ivi' du Seii/iwiir {c'esl) im cspril (Imi.r. im in'tir dmi.r cl
pur, (rc sacrißce) 1p Sii'ij/nciir ni' Je mi-prisc pas-. Taiirncz-roiis dmir vci's iiioi, nnis
toiis, et inni aiissi, je nie loiirncrai ccrs roiis, ilit Ir Scii/neiir Jout-Piiissant ' .
Ne deveiiez pas comine vos peres ilont pai-lent les prophetes, i/iii mil
man(/e la manne dan.s le deserl' et n'ont pas coiinu la gi'i\ce du Seigneur. Elle
n'a pas ete conniie pour eux, qui ont desire de la chair, et qui ont ete rassa-
sies (selon) le desir niauvais de leur ca?ur. Comme (r)a dit (le Seigneur) :
Mon peuple a raange de la chair eta bu du vin ; ils sontdi-venus gras (stobeses;
ils ont donne des coups de pied ä (mon) bicu-aime, le prelre et lepropliete meine
ont delire'' u ccnisedu ein. (Mais les fds) de Jonadab, fds de Rc'chab''', n'ont pas
bu de vin. jamais, uiais ils nnl i/nrde Irs ciinininnilenients de leiirs peri:s.
II. E\I1(1I(T\TI<)NS. PrkKICTIO.NS. h^OI DES Al'ÖTIlKS EN JksI S-t]nRIS T .
1(J. — ExnniiTATiONS ALX ApÖTitES. — C'esl pounjuoi je vous dis : Demeurez
dans la rrainle du Seigneur et dans la justice, car vous n'avez rien apporte
JNous avuns cni pouvoir traduire neaninoiiis par Toul-Puissant, car la lorinule >,;iii. > ti^
tf est la fonnule usiteo pour traduire -iravroxpaTwp dans le .Symbole par exomple. Cf. ega-
leinent P. 0,. SiivknE ihn ai.-Moqiaffa' Histoire des Conriles, p. [156].
1. Cf. Is., XXII, 12 ssq. — 2. Cf. Ps. i.. 19. —3. Cf. Zach., i, :! et Ag., ii, 23. —
'i, er. Lev., VIII, 3, 1(1; Joan., vi, 31, 50. — 5. Cf. Is., xxviii, 7. — ß. M. ä m. des ms.
« fils des benis pour toujours ». C'est tri-s probablemcnt uik; traiisiription lautive de
<. tils de Rt'chab. » Cf. .ler., xxw. in.
lü
[47] EXIIORTATIONS. — JUSTF.S l'ERSECUTKS. -- SOUT DES MECHAA'TS. 187
*nAhö'»- •• uf-M-U •• "/M" •■mö/.A'tiov- : of\inY}ti»- •■'l'lh- ■■h9"a>'M"U • «JA
.f.}»'fli>- : M./.VV'i : >i1\\.Y\i\A\,C. ■■ml\9,y:^'i •. hh»» ■('.MAfc"«"- : Jl'i-'l"«»-!'-
»»• •■hfl»» ■■/•/. : .7iA.Vi/'o'>- : wV.nöwPo»- : ^vKi ■A^P^'J : rii,f,ft.e.\e.j"
O»- : «»,f,}4Ah'/"ö»- ::= lO^.'i\^' ■MthAVao- -. •,{•({'• : 'n/. : ?,Vl-f :•: rt)nh'>'J'll : ^
tn!f:f-ai>' : h''n\.h(\ih.(: ■• to-tii' • MI' ■wyx.UxWh •• fl»'lin : öHM- •• Mhj.^(0'
9» :•: h"V/ •■||V/DX?» : Vf-A' •• «i'.T/.l- ■■iWÖ? • M'l' •■htl^o : OWlJf. : ÖlfllC'l ••
r/ii>".e.t: ■• -'i-iv/or/iK- •:= fl^,^'.'l•V"/^l •• ^.^ll.^'nrh.f: = .e.yi-j'} = rinin : flifi/'T-
ö»- : AAt,tihri.irao. : nh</n •■ritK- •■mrih»» = *a- = i/>nn •• s.n •• vri- ••
J. fiAii (('. (»Afl» ) add. C. — ;5. JiA+] om. A, 'i-irfi ('. — 4. .e.iirtf:«»'] — rtV}»«^ ABC.
— ">. J*«:] l'>l'. ?<• A. PC L. — 6. «>.ftXA>i}»ö»'] ffl.(iO>.Ajp<»»- A. — Vf-rt" {a. >j<c) ow. A.
— 7. «Hin : rt ! n' ] o/». A. ii>i..ß<n.«B-Y. B. C «^rf. in>,<i|: > lih.<n'i:>.. — 8. M^] A, n-ii>i
BC'I,. — 11. s.!)] oni. ('. — i:!. rt);',.e.A-] 0/«. A. — 14. n«n>"»*7/"^i'] — r'-\- ■■rt"7f^ B.
i'ol. i:
r' a.
(/«//.v ce inondc. i'oiis iic poiirrcz ricii jircndrc nmi plus' ; * cous eies riiln's iius iluiis * u<\. i.'
cc moinir, i-t il cnits fiiudra soi'lir inis di- cc mondc' \ c'est pourquoi (/fY/»('/v'; /«
si-nlf justice rl runujiir du Sci<jncur '.
1 1. — Lesjlstes PERSECiTEs. SoRT DEN MKCii ANTS. — Car lors([iie (le moiitle)
sera a sa fin et (que) los (deriiiers) jours approclieront^ les iiiechants se leve-
ronl, ils persecuteront ceux ([iii craii^uent 1p Soigneur, et lesjustes. Gar ils les
clialioroiit solon leur desir, car leur intelligeiice (sera) aveugle. Les pecheurs
(juerelleront les justes, les persecuteront, les hairont, et diront oontre eux
toutes paroles mauvaises \ C'est pourquoi le Scigneur les jettera dans Ic fru
(jui ne s'etcint pas, et au vci- (pii nc dort pas '. Alors toute crüature parvieiidra
ä l'ardeur du l'oii, car le snlcil et hi lunc nc doniicront plus leur lumiere^, les eaux
lariroiit, et les fleuves se dossc'cheront, le ciel se roulera, et la terre sera l'rap-
pee. Le Seigiicur se levera pour juger son peuplc, pour retrihucr vhacuu dCux
Selon ses ceurres', et seloii li-s purulrs iju'ih uunmt pivferees", sur la voie de la jus-
tice. Puur les justes, (jui aurout uiuvche duns la roie de la justire''. ils heriteroiil
de la f/liiiredu Seiyneur et de sa puissance, (et) il leur sera doiuie er (pie l'ipil ii'a
pas ru. ve ipir l'oveillena pas enteiulu'", el ils seröjouiront dans mon royauiui'".
i.cr. iTim., VI, 7.— 2. er. j.iii, I, 21.— ;i. cf. ii rim., h, 22. — 4. Cf. t. k..
\ III. — 5. Marc, i\, 43. Var. « et .ui ver qui ne nieurt pas » B. — (j. Mattli.. .\.xi\ , 29. —
7. Mallh., .\vr, 27: Eccli.. xvi, 14. —8. Gl'. -Matlli.. xii, 3ß. — 1>. Cf. I'rov., viii, 20. —
10. Cf. I Cor.. II, U. — 11. N'ar. >< dans le royaumo des cieux » B.
r.il, l:.
r U.
ImI. ir.
188 LR TESTAMENT EN GALILKE. [48]
hs{\'t\ ■hcrt-f-ft •■h'yv •• Av^A- :=: 'v.rj •• wkh^iiix •■.ufioi-n •■»/i'Pt.'yi- •
(>A.irön. : ,7,.nA : nH,e.+l-A}"ö«»- = Artn?» : h«w •• IVi-'/- ■• J^V/V = «»^..i-j-i'A
+A- ■aihJ\-\iuiAv ■rn^i.-1'i-AA- ■• "hrw ■{\''lfi\\a»- • ^'^ ■m-\hi\ •-■■Miu'» •
A'"iö'i ■■<»»l«:> •• föÄr/i'i'.V : AVfA- •■"/Ar •• h"?X)Vhö'" : ui-A-.e.i •• rti^i'PA';.
t\ •■"/UA ■■y.'Wl"i •■AAA.V10»- «
1. lUliWt : A"' : h.'] om. A. — onJWh/.] O«'- C — 2. >,Trt] n>iV|- AC. — 3. Wt]
IIV-I. A. — (IWt («. "/.T'V) add.ATHJ; rt.«/""/ ABC; fl>'feA»^"-Ffi HC. — 'i. V/I-] >iA A. —
•/•w;h<tV] ow/. A. — (i. fl)>,.ii'i:Afr] ffll- ' C. — 7. roHYiO] mtll" ABC. — ^-V^OVIH««-] AC,
>,"V-V»VYHi«»- BL. — S. nfifl»-] nVV-l- > n ' AC; vn] "»' AC; WA- («. -/") ndd. ABC. — fi. '\ö
A.lli>»*] "7>i1lA.11«o. B.
12. — SuH Simon et Ckrintiii:, faux apötues. — Livre {(li( Kidan) (jur
Jesus-Christ a revele ä ses disciples. (II y est dit) comment Jesus-Clirist a revelr
ce livre, c'est (le livre) du College des apotres (et) des disciples de .lesus-Christ ;
c'est (le livre destine) ätous; c'est au sujet de Siniou et de Gerinthe faux apo-
tres qu'il a ete ecrit, ailn que personne ne fasse societe avec eux, car il y a en
eux de la ruse, avec laquelle ils tueront les hommes. (Je vous recommande)
d'etre fernies, de ne pas clianceler, de ue pas vous troubler; de ne pas vous
ecarter de la parole de TEvangile, ([ue vous avez entendue. El teile (jue nous
(r)avons entendue, et nous en sommes souvenus, (teile) nous Tavons ecrite,
pour le monde entier. Nous vous avons conlie nos fils et nos filles dans la
joie, au nom du Seigneur, le Pere, Maitre du monde, et au nom de Jesus-
Clirist. — (^)ue (sa) clemence soit grande sur vous !
13. ThWAUX KT TliMOIOAGE DES ApÖTRES. — (NoUS) Jcail Ct TlinDDIS.
et Pirrreel Andre, ei Jacques, et Philippe, et Davtltvlcmji, et Mattliini. et .\«/r/-
//((('/. ei Judas Zrlotc, et Ccpims', nous avons ecrit aux eglises d'Orirnt et
1. er. Matlh., X, 2. A remarquer la place qu'occupe Jean dans celte liste des Apotres:
/elole est dit de Judas et non de Simon, qui ainsi que Jacques, fils d'Alpliöe, manque
dans cette enumeration, si tant est, d'ailleurs, rpie Jacques cite apres Jean soit le frere de
celui-ci. Par contre Pierre est nomme deux fois, sous ce dcrnier nom ot sous le nom de
Cephas. Nous avons lä aussi Natanael qui elait un disciple et sc trouvait present lors de
l'apparition de Jesus en Galilee, pres du lac. Rien n'indique que Ic T. ait voulu donner
unr liste des Apntrcs strictoment dits.
10
'.9 SIMON, Ci:i!IXTIIi;. — TIlAVArX, I'ÜOPKSSIOX 1)1'. l'ol DF.S .\1'( )ll!i;s, 1,S<)
ini:t\iiy'.-i- •• i/K'n,ii : «»A'V.n • a^a •• y.n-n : «Jrt"y.'j ::= hm •■jii/hdJi«!»- .-
A.i'. • Wh\Mhh.v. ■uiv..'iin : jx'r-'ii} • h''m.}in,h.(: ■■hMi. ■• vf-A- •• "/Ar • i
iU •■r"<f/')<i • I/dn'A- •• t\'r •■My.{\imv. •■]\o"i\{ti\\- •■li'A- ■/"A'nvl- •• ?%'7ll.
h ■■h:yhw'\' •■flj'jjw • V7/"-l- •• :''A' A : :'',eA'> ■rt"7jp'/f • i/'J.n • ii.<.ii.A ■■01
ffl^'J'l'ril- ■• ('.^.A'i-A- • mi'.ai")]l' ■■m-fil- ■T'y.i: • öM- ■• <nA.A./- • O.hV ■■m
'nr ■■hu» •• fl»('.h.'jn/ ■■i\^'öt\i •■"iv.-i -. w;»" ■■f\\i/.r'i- ■■wv'i. •■whix.h ' '
1 ii(:ft(.yv-i] - •t.f'/ ABC. — 2. «u:>,.> (</. x<ii'i:>) «</(/. C. ~ .">. >,'7ii.mi«ii.(: (/'• 'iwrc.)
ndd. A: «•«".e.;^///] o/«. AC. — .">. VJII.MIW1.C (<?■©A.?) oni. V. — S. ton-i.g^e^l oin. A. —
10. n«ro] Olli. AC. — 11. <i>-ni- : y" ] om. ('. — 12. ii'7<'.<'.] odi. C. — 13. mj.n/ii'i-.e] A>i AC.
LVOccidcnl. ä ccIlcs du lYyyv/ et du Midi, cn vous annoneant et cn vous expo-
saut (•(■(|ui a trait ä Notrc-Scigneur Jesus-Christ, nous ecrivons ce que
uüus avuns eatendu. Nous Tavons touche apres (ju'il tut rcssuscite des
morts, (nous avons ecrit) comnie il nuus a revele (des (dioses) grandes,
admirablcs et vraies.
I'i. — Profession de roi dks Ai-ötkes — Nous savons ccci, (juc Xolrc-
Scigncur et Sauveur Jesus-Clirist (est) le Seigneur, ßlsilu Sri^/ncur, ipn a rle en-
ro]/f'- jMtr Ic Scif/neur toitt-puissant, raulnircl Ic cnhiteiir [de loiih's rlidse.s) doiil Ic
iioin' csl jiniiioiicc pur toiis Ics iHrcs, (jtii est au-dessus de louti's les Puis-
sauces, /(' S<'i(/iicur des scignciD's, Ic llni des niis'-, Ir l'iiissdiil des iiuissitiils,
rfl'^lre) C(5lest(! ([ui esl au-dessus des CIk'tuImiis rl des S('rapliius, (<iui) rsl
assis a 1(1 dniilc du Irniir du /V'/v'', jiar la paroli' di' qui (le S(Mgueur) a coni-
maude aux cieux, a liäli la terre, el ce ([ul est imi eile, n honu' la mrr a/iii
ijK'rllc HC dcpiissc pds scs limilcs'', flui ([ui a foudei les alu'uies et les sourees
(qui) jaillissenl et ('ouleul sur la terre. le jour el la iniil, le soleil et la
luue. * les etoilcs daus le cicl. qni a scjidrc la hniiicrc cl Ics Iciichrcs', qui coiu-
maude a la gelienuc, qui d'uii diu d d'il coiuuiaudc la pluie de TIuNcr, la
neige el la gelee. la grele, les jours eliacuu ru soii lemps, cpii l'ail lieni-
ibl.
i- c.
I. Cf. Ex., i\. IG. — 2. Deal., x, 17: Ct. I lim.. \i. 15: Ap., xix, IC). — .i. CT. l's. cix,
1; Mattli.,xxii, 44; Marc, xii. .ili: l.uc, xx, 'i2: Ad.. 11. :!'i: .Mallli., xwi. ,")4. —4. Cf.
l's. vm, 2'.). — 5. Cf. Gen., i, 4.
i-Aiit. oi\. — T. IX. — F. :!. l'i
100 l.l'. I'KSTAMENT l<:\ CAMI.KI-;. [501
-IjP : aHUff: ■■■:■uu»^'Vöt\ ■iWlMo- ■iiy.f.A'l'A* : wV'A'iö -V- WHW: ■Artn?. :
hh'^wMUui: •• •/•fl'A.f. ■• mjvivnAA •• rm./" = i\,u.t •■«»j"/«»-!' r fl»H/r/i/>v •
>i«7(:j?r •• Tiöo- •• 'Vri ■y.'i-imuc • ^/"Kv/i^. •• amy.'nw: • .imla- = hm • .«'."v.
t«V • (lA •• ?.A«f. ■?triJ-/'7t : «i,l',n.A" ■il/.'f. •■h'il' : ^Ä«' •■'/">1" •• «>•?»
2. to^nj^- : •(■] mm AC, f-yu. C. — .?. >,"JH>.] n/ti. A. — h. .*A] >,'/"*A AC. —
4. "7C^?"] A laisse loujours iin blanc ä l'endroil oii on lit ce inot dans les autres manus-
crits, meine quand il s'agit de Marie Madeleine. — 5. d'-VIflS'] fl>nt : "7' A, >,"7A0V C. —
5. lKi:-'hfl>i] >,y"'i: (" — 0. loV», ©•+] o/H. AC: .P.-l+tA («. ll-/vh*y) «(^(i- AC. — 8. niöJ-ri-J: .•
>."/iO.> (/' >i";il.V/) add. A. —'.I. fl»\vli<{. : ro] ow. A. — 9. WH : .ft ] o/«. C. — 11. <»>,>"»]
mjjf»- ! "ll C.
bler la terre et la reiul fmiic, ijtii a j'ail riioniinc a san iniaye et ä sa resscnibiditcc ' ,
(jui avec les anciens patriarclies el les prophetes, s'est entretenu eii paraltoles
et en verite, lui qiic les Apotres ont preche, que les disciples ont touche.
(Liü) le Seigni'ur fils du Seigneur, iioiis croyons {qii'il est) le Vcriir, (pii
est dcvcmi cliair'', de In Saiiite Vierye Marie, {qui) a ete parte dans sdii sein,
Conen dn Saint-Esprit ; {'/hc) ei- n'cst pas par la eoneupisceiice de la ehair, mais
par la nihmle (In Seij/nenr ((pi)'!! u ete engendre. {<piyil a ete enreloppe (de Imup's)
d Jietlileeni, s'est inanifi-ste'K (qu)'il a ete clev6 et a grandi, alors que uous
voyions ces clioses.
15. Enf.^nck de .Iesus-Christ. — Yoilä ce qu'a fait Noire-Seigueur
.lesus-Clirist, qui a ete rais (ä Fecole) par Joseph et Marie sa mere, oü il appre-
nail le livre (de leeture); celuiqiii l'instruisait lui dit, tandis qu'il l'instruisait :
iih alpha: et lui, repoudil et dit : Expose-moi, toi-uieme, auparavaiit, ce que
c'est (pie heta'\ Ce l'ait (jui fut accompli est vrai el reel.
IG. — ViE i'uiiMQLE iiE .Iesus-Chhist. — Eusuite eurent lieu des noces ä
1. (;i'. Gen., I, 2(i. — 2. Joan., i, li. — Yar. « Nous savons (que c'est lui) qui de
Verbe e.sl devenu cliair >> AC; B corrjoe en I.. — 3. Cf. Luc, Evangile de l'Rnfance. —
4. Ce trait se Irouve avec plus ou nioins de developpements dans plusieurs Apocrv-
plies : I'A'angile du Pseiido-Malthien, xxxi, 1, 2 oii il.est qucstion de Talphabcl hebreu ;
XXXVIII, 1,011 il s'agil de Talpliabcl grec el oü on lit presque inot ä mot nolre texte.
VEmngile de Thomas, vi, 3, a aussi un trait analogue. Cf. egalement S. Greb.\ut,
Apercu sur les Mirneles de N.-S., HOC. 1911, n" 3, p. 26'i.
Ill
v° a.
[51] ENFAXCR. VIR PUBI-IOUK DK .IKSUS-CIIRIST. 101
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rfi :•: lopwi ■t{.'L9n ■• »n •• nhfi. ■■/.hn ■Ah.vfi-ti •• ÄL\/i ■■(oy.a. ■. i/khia ■• y.
ViV ■■h9"ll ■nhi\. •• T'y\'\ •■hill •• ^Afl : lll^tlf' • <«nh ■at'M' : h/hCfl»- •
1. (»«'71' ! C ■■m] <"'7V : hm Vi V. — 2. rDrt(|>.rt."C : W/- = .p.<ij-<7i1I : £'/" (fl. >,V1-) "(W. A.
— >. »■•//.] ii<C<C ABC. — 5. Tii»"};?] >i!r'\*A.t' AO, AöA.f H. — 0. ffl>,<B./">,.p] om. XV. —
7. >.y"ii] 01)1. C. — '). A.-j.j>'V] A.'VfV B. — 10. «Dy,>,ri] n« ' B; ->nfi-.e.>] ;i'r'i:>.'/ C. —
ii. V/Il ! h ] nWllft ('. — axoKh •■CW.'i •■m-h-t: ■.'Jk"/ (". fl>|l>,) add. A et qui a mbh.
et fl»n>.-. — 12. r»itv (fl. rn>,fi|'/»in»-) add. A.
^V///rt (/(' (',uUlrc\ Oll r(ij) iiiritu (ircc .«;« Mirc cl se.s freri's et U coiivertit
l'cdit eil rill. II rcssusciUi des nuiiis ; Ics pamlijtiqiics, i! liw ßt iiiarchey'' ; d
ci-liii (Idiit In iiiiiin ('tili! (Ic.'iscriirr. il ri'leinHl\ IJiic fciiuiir (jid soiiffrait
(liiii /lii.r de Silin/ {di'puis) dmizc uns, tourliii In frain/c de stiii ciHi'iiiciit, et
l'iil !/iicric sur-li'-cliiiiiii). Pciiilniit (jiir iioiis ciinsidtTions et ijiie noiis udini-
riiins Vaetimi i/lorieiise ijii'll jnisait. il iioits dit : (Jiii iii'n tmiehe? Mnls noiis
liii dliiies : Seiijiieiii', In foule des hoiiiines td litiielie. II repaiidit et iiaiis
dit : .l'iii sriili iiii'tuie rertil est sortie * de liioi. .{iissitiJt eette feiiiiiie viiit * lol. 1."
deriiiit hii, tili repinidil et liii dit : () Seii/iieiir. e'est iiuii [ijni] tili loiie/ie.
II repoiidil et liii dit : Va, t<i fni t ii i/iierie ' ! Eiisuilc, // /// enteiiilre les
sourds, voir les aveiii/les, il jil sortir [les demoiis) des deiiioniiiqiies, il piifi/ia les
lepreux'. Lc demon Leyion {Lcijcicon), qui elait daiis uii lioinme, i'eeoiiiiul'' Jesus,
il cria et [lui) dit : Avant que soit arrive le leinps de untre perilition, tu
es reiiu iious ehasscr'. Lc Scigneur Jesus le reprimuiidn el lui dit .- Surs de ect
liDinine, suiis rieii lui fuirc (de mal), et (ee demon) entrn dnns des poureeaiLv,
les enijloutit daiis In iiier toin ils fiirent etoufjes".
I']nsuit(' // nlln siir In iner el les rents .soiifPcrent, il les reprininndn, et les
fliits de In incr s'npuiscrent'' . Kl pniir le deuier, cnniine nous ii'eii nvinns jins, nmis
1. .loaii.. II. I, - 2. Cf. Miittli., IV, 24. - ;j. Cf. Matth., xii, Li. —4. Mallh.. i\,
20 ssq. — 5. Matth., xi, 5; Luc, vii, 22. — ß. M. a m. « rencontra ». — T. \'ai-.
« nous pordre » C. — 8. Marc, v, 9 ssq. etröcits paralleles. — 9. .Marc, iv, 35; MatUi.,
VIII. Luc, \iii.
J92 1 K Tl'STAMKXT KX GA1JIJ>K. [521
yt-fi-i- •■win'Po»' '■«»Tjy. ■• i\^xi:'/. •■>hi\h •■■.■«»•';. '.v, : hm •■^A•flv : iM â– â–
bh'riO'txvA-'ihi«- •■y.uHUit- ■■//»/i"p> • ffnr'-u:-i- •■h'i.'f'c •• uf-M- •■/\i-'i- ■■«»
fliAyio»- .;: <n?,'/")i • hm ■>»An> : 'Vn^'i- ■• \\h'H\h ■yrt] •■-i-nM- ■■",'TI. • -
e ••: fl»?»mi««- • Artn?» : y.VA'-'b ■■«»/V.hn : V'-A*«»- •• .vy.il?i'HIA : .P.4' • mhi
t\'\' -V- hhh • M'/.M •• V-V:M' ■■"i'ttti'l- ■■roÄ"«!- ■«»Jt.V. • «»h^:''/"> •■.üwe
{»"A-hV •■t/n'iy.'ri • H'i'./'.'M- : hin 'â– i{i.hi\ • «»'J-dA = '/'"M" ■• ö»-?i'|: : ?.A â–
:%j;"n : 'vnrtV : woi-hv. ■M»"«^A : h"V?'\'i •• wh'iv ■"/n.t'. : ificn-iv •• mu
lui 1, oi'hV- ■■ilK-n : h'Mi ■■vfA- : 'JA'r ::= (n(\h,\'(i-ti •• hr.Ti-fri ■■^/" .«'.•:'•>.> = ö»'/»} i"
htm : 1 -Viv- •• A-I-4.V : Hä/Jj»' •■A?i-/Il.h â– â– fl»A»»A?ilFJ-l"V •• «Mlrtflr/r/ri : h'iU •â–
■lvh.A\'. : /ii.e.toj- : HA'JA?" ••:: vi'V- : KV-^/V ■■h'JH = ^..'i-'j'/'A^'A- ■nhhn^ •
1. rtört.i»- (}i. •lAAh) ndd. A. — W.flh] h<"l. IK'. — 2. A.-> (p. -/«.ft») «c^cf. ABC. —
S. fli-/-(IA] om. A. — 9. -ilfli-VI:] ow. A. — \if.n>V] — ■ft.P'V ABC. — 10. njill] II "///. A.
— «■•.e-:'»V.V] "/«• AC. — 10-11. mon-'iti.W] miioi» ABC; f,iA'^.|n{\'] om. ABC. — 12. mh»»o'\
mo»AW:i B. — l.i. (\'\\oo- {n. Vi«") (h^ci?. ABC. — rt-/:<{."/] rt<.<!V B. ft-.'-<f„V C.
xos (lisn'j)lcs. UHUS lui dhurs : Qm' j'cyi)nü-u(ius au sujct du vulh'vlcur d'hnpdls? U
rcpondit ei luius <lll : (Ju'uu (ri-nti-c raus jctti' Je lutuirrtin' dans Ic fmul de la iitcr.
et fju'il [eil) lirc u u iiiilsson. il tniurcra cii lui Icdciticr, et an h- d<innci(i uu collecleur
de rinipöl jKiui' iiKii et pour nius'. El eusuite comnie imus n'/ivions pas de ptiiii,
si ee ii'esl eiiui pdiii.s el aussi deu.r paissdiis, il (irdoniui (lu.v honinies de sdsscoir,
el leur noiuhre .sc Iriuini elre de einij niille, saus les eiifants el les feinine.s. !\<ius
leur iiroiis disirihue di's niori'eau.r de jiiiiti, ils fureiil rassasies et iiaas mimesälecart
ilnuz-e eorbeillcs pleiiies de iiiDreeau.r \ (iious) demanJant et disaiit : Qii'est-ce
doiic que ces cinq pains.' Ils soiit le symbole de notrc foi au graud cliristia-
nisme, c'est-ä-diro (foi) au Peru Tout-Puissaiit, ä Jesus-Christ notre Sauveur,
ivii. I.-. * ä rEsprit-Saiut \f Paracld, ä la sainte l*]glise, ä la remission des peclies.
17. — BuT DE L.\ i'iiiiiPic.^Tio.N DES Ai'üTHEs. — C'esl cela (que) nous a revele
Notre-Seigueur et notre Sauveur, et (qu)'il nous a montre ; nous aussi (nous
faisuns) de meine (pour vous) afiii quo nous deveniez (uns) eompagnons, par
la grace du Seigiieur, (dans) noire ministere et dans notre gloire, eu vous
occupant de la vie eterucllc. Soyez fcrmes, sans chanceler, dans la science
v-l
1. I^a viu'sion regue elhiopienne portesimplemeiit </i>;)"r> («yxüdrpov), les mots «»/'■•Vf:-/- :
ix'^.-l'C düivenl etre une glose: >,'V*C correspondrait peut-Olrea ayxupa, croc.
2. ]\Iallli., wii, 2:i ss(|. — 3. Joan.. vi, 1 ssq.
[53] CEliVRi', DKS AI'OTI'J'S, DK SIMON.— PASSION ET RESriüSI'.CIloN. 193
mttmM- •• hnn.h'i ■h.?C\'t\ ■■VlCn-f-ft : wy.w'/i\ : inyffrn ■AIIA-?- ■«'A"/A
fin : 'JA'/' : UhS^fi^^' â– l-
Ah"/ii.^'nwi.(: ■• Kvti'ti •■hCM'h •• hf\ ■■.('.«...ctj''«'»- : (U/aö»- • a?.a ■hT'i- •
10 M'iV ■■>^'/'f: • »l-rt^'A • n^n'PöA.o- : AÄ.'\rnft = Ä'hn.V'/,» • rtihf^iA^A ••
/will..'}'} ! IfVhhA ■• V,Ay'\- • J-rt'^A :: W'/'nA.!/'»"»- : hfl»V..P,}" • h'/'jiO : Ci^M'
I- >i"ni.>iir] ('/". C. — fl>.i'.y"i>i: AC. (».iviin: 15 add. (<;. mj.:"l'll\). — <Brt"irt"»]
ft.p.;v<? : ";rty" AC. — 4. A>.";ii.Mi/(i.(:] i^ni . 1>. ~ (i. non- (/>. >ino") »aW. AC 7-s. ft>,"/ii.>,>
— i»nrt»->] tO\ ■■inoi>.e.;i'/.> ! IUI"" = v = "/^>.f = (odaw"*/ A, a>i ' = <noi>.p.:V/.'/ : ).vii : ><!.>.. =
r'fiA.d- (', A(»>.(';'."/.'/ (" (n>,";ii. ) I!; ■//{.>..] '/«{.rt. I-. i». .c.iim-v] VYi ' ('. — 10. (nhcii'^j.n]
mMriiAhA .\. (»MniA.f'A l>. >i(niAfA ('. - 11. /-V-A'k (/». H>i>"AA.ini»') rtc^c/. C. — 11. >kT'M) â– â–
•>" ] >.y".*i(i • ""A-i-A- AC
ot la connaissance de Notre-Scigneiir Jesus-Christ — qu'il (voiis) soit clemenf
et qu'il (vous) sauve, poiir toujours, dans les siecles des sieeles, sans fm.
l(S. Gm VRE AMICHUETIENNK DE SlMON ET DE CeUI>TI[E . Car quaill ä ('.('-
rinihc et Simon, ils iront afin de parcourir Ic inonde; ceux-ci sont vraimciit
les adversaires du Seigneur Jesus-Christ, eux qui dutourncroiit reellement
ceux qui croyaieut au N'erlto veritablc et ä ses oeuvres, c'est-a-dirc a Jesus-
Christ. Faites doiic atleiition, et gardez-vous d'eux, car (par eux) survieii-
dront rallliction, l'impurete, la mort, la liu de la perdition et la damnatioii.
19. • — ■Veh.vcite du TEMoir;N.\GE DES ApÖTREs. — Et voici doiic, nous n'avous
pas ete negligents, pour ce qui est du veiilablc tenioigiiage euvers Notre-
Seigneur Jesus-Ciirist. (Nous avons teiauigae) selon que Xotrc-Seigneur a
l'ait, jiuisijne nous ravoiis i-ii ' (et) nous sommes trouves (pres de lui), selou
(pi'il a corrige uns iutelligeuccs, qu'il nous a expliquc (sa doctriue) et a l'ail
pour ceux qui ilnircnt iHre {sesj Icmoins-.
III. Pas>I(>.\ Kl' iuisl IIIIECIMI.N U K JksIs'.
'20. — Nous savons (que c'cstilui (jui a ele crucilie. daus les jours de l'<iiicc-
l'ildlc et du priiice ArclieJaiis' . c'csl cnlrc dcii.r Uirrmis ifnil a i'le rruci/u', vi
1. Cf. Juan.. 111. 11 : 1 Joaii., i, 1. — 2. Cf. I.uc, \.\iv, VS; Act., i. S: ii, :V1: v. 32. —
3. Cf. Malth., XVII. 9, et le.s recils ("vangeliques de la Passion. — \. II sagit peut-itre la
d'Arclielaiis, fils d'lIiToJo le Grand, qui .succeda a son pere, et dont il csl fait lucnlioii
194 LE TESTAMENT EN GAI,lLi:i':. [5'.]
lül. 1.)
(LA"«"- •■uh ■■i'irh •■A/M • }xriO':i-"i ■w"«?ch-\- ■"iiiy • niiu •• «»vi/.
•JV : «i'Ml.A ■'h"hV ■■"7.Ai : röAh. ■-tthfl.-f- •■wri' ■«»l-l-n/. •■.l'-VlAV- •• #/i.l'.
-1- .- ''in.j>- : hh^w.M •■fl»"in.A- • AAP ■»h'rvj: = h-rxiro"»- : wwiv ■-i-y^K i"
h :•: tOj'.ll.A : IrlU: •■hAvll ■»lA?.;'' ! h'/'iVl'} ' in-f- : h^/n •■h'J» •• 'l'tlA"
1. mi'i-n/. ! "»'] mi-fi'l'A : naonv A. — +<c.-/»'-] — v-n B; Hin] :>n A. — 3. m/.rin : a :
-1 ! h ] <»/. ■■:'.n : h-VlKh-CT : AVn> A. — A. m^c-VT] mtr. A. — (l. m^n.A-.io-] — ft"Tr ('.
— 7. M->] Wll.>i f. — iO. A>."Jli.>.>] — ll.>. •■KV(\t\ B. — !!>.'/">■/.] >.A : h'/"VV. ABC;
■hr"i.»'oo-'\ Olli. ABC. — 11. »n.ßn,'\ = -> ] mvn, : -iMi-r. C. — n««» («. >rvn) f/«. AC: um. IJ.
avec cii.r Oll }<â– fit desvnidvr de l'arhre dr In cnii.r, il n rlr cnscrrli' daiis Ir Jini
appele Qardiijo (Ivpavioc) oii ollcrent les tmis fcinDies Sara, Maiihe et Marie de
Magdala, et elles apporterent des aroinates, aßn de les repamlre sur son rorjis; en
pleiirant et en ctant attristees ä cause de ee qui etait arrire, elles approchereiit du
sepulcre, elles trouverent la pierre Id oü l'ün rarait roulee, hors du sepulcre, elles
" fol. 13 ouvrireiit la jiorte (du sepulere), mais * elles ne trouverent jias son rorps.
V" c. 21. AlTAHITloN 1>E JlisiS RESSUSCITE AUX FEMMES". â– Tuilllis qil'elles
etaieiit aljliijees et pleuruienl. le Seii/neiir loiir apparut et (leur) dit : Ne pleurcz
pas, c'est moi, celui que vous chercliez. Mais quc runc d'entre vous aillc
vers vos freres, et eile leur dira : Venez, notre Maitre est ressiiscite dos
morts. Marie vint vers nous et nous raconta (cc qui etait arrive).
Mais nous lui ditnes : Qu y a-t-il ontre nous et toi, 6 femme; est-ce que
colui qui est mort, et a ete inhume, peul revivre? Et nous ne erümes pas
ä sa (parole), que notre Sauveur elait ressuscite des morts. Alors eile rc-
tourna vers Notre-Seigneur et lui dit : Personne iTcntre eux ne m'a crue,
au sujet de ta resurrection.
dans l'cvangile, ä propos du retour de la sainte famille en Galilee (Matth., ii, 22). Mais il
y a Ik un anaclironisme. Archelaüs, fils d'Herode le Grand, mourut, croit-on, vers l'an 6.
La forme hCliAf-n de C pourrait dnnner Horaclius ; la ditTicuUe de determiner qui est cet
Heraclius n'esl pas moindrc.
1. Var. « crucifie » A. — 2. Cf. Luc, .\.\iv, 3 ssq.
[55] AI^PARITION AUX FRMMES. — AUX Al'OTliRS. 195
. rtA> • (»h.hff^'i •■htm : m-M' •■':■min-h-l-Ci ■• ai-h-\' •■■.■mh'W'ii .■^.n,AV = 'iO- •
a)/,,-H".f:j>- ■• M ■■oi-h'l'. ■tmrxH'Mo»' • »h'i'V ■• Ä.Tr.7i : IrjiJ.P.hJi •• /*'Art = h
nh -yM'. •■F'Cir ■m,i'.?.n.j»- •■"z-^/. ■ivjiJ.f.'/. :i: w,hi:i •• -vilij- ■• ^-j» •• kilA. •
Ä-CJPft •• (.7i, •• h'«»«»- • .t'-h,!'..«*." ■• h^CV' : '/'.t'.V. •■Ö»fl •■^irtC :i= htlff • Ä Mi-
3. fl»Ah:itv] mrthri'cv A, wa'"/!:.*- B. — 4. v-lvAn-fl] riAn AC. — n«" o/«. A et add.
Ol (a. jrivli^). — 5. w-v/; (/J. mm-VCrt) om. C. —6. «•>•!• («. jrV/t) add. ('. — 7. ^i-VU.P.'i]
hy A. - 8. >,«■.] um. ('. — (l>,-/|- (r7. •/"■>->) ()/«. ABC. - S-«.). «d?"W = - ><'/] "'■/"■/•ilrtV"
0) I llh.thy-/ ! h> AC. — iO. >,.0] «'«• t'; i»ÄV-n"/,li (uW. BC. — 12. <n|i] mV"H A.
Et il Uli ilil : (^)ii'uiie autre d'entre vous aillu leur dire (encorej ccla. Sara
villi et nous raconta la meme cliosc, mais nous l'avons contredite; eile
retourna vers Xotre-Seigneur et lui dit comme Marie
22. — Api'MiiTKiN \Lx Ai'oTREs. — Alofs \c Seiyiicur dit ä Marie el a ses
soeurs' : AUons iious-meines vers oux. II vint et nous trouva eii train de iious
aveuglci-'-, nous doutions et nous ne croyions pas. II noas jiarut (â– (niiira- an
fantönie^ et nous ne crümes pas que cetait lui, c'etait pourtant lui. 11 nous dil :
Venez, ne craigncz pas, c'cstmoi'', volre Maitrc, i/ac toi, Pierre, la as rcnie trois
fuisjn.s<ju'ä ce (jar le roq ait ehante^ \ mais mainlcnant, (!st-ce ([ue tu (me) renicras
encore? Nous alläines vers lui, cu vansideranl et dnatanl'' encore si c'etait bicn
lui. Mais il imus dit : Paarijani dma- daatez-viias'.' (|u'allez-vous dire? I']st-ce
f[ue vous ne reconnaissez pas que e'esl moi", iu(>i qiii vous ai expose ce
qui avait trait ä mon corps, k raa mort, et ä ma resurrcctioii. Alin ipn' vous
sacliiez que c'est inoi, Pierre, mets ta maia dans le trou de ine.s naiiiis; toi,
Tliamas, (mets ta aiain) daus atoii eöte^. Toi, .\adre. vois si nies pieds l'oulent
la terrc et s'il y ' a des Iraces (de pas); car il est öcril dans le proplieti' que
1. Var. « le Seigneur dit a Marie et a Martlie » H. — 2. M. a m. « nous couvrir
dun volle ». Var. « de prclicr >> AC. — ;i. CT. Luc, xxiv, .'37. — 4. Luc, xxiv, 3H, 39.
— 5. Luc, XXII, 34. — (1. Luc, .\xi\-, 41. — 7. Nur. « l'ourquoi iloiic doulez-vous?
Qu'est-ce donc que vous ne croyez pas i|ue c'est moi, moi qui... " .\i.. — S. CT. .loaii.,
XX, 27.
Inl. Ui
l'nl. II',
196 i.i'. Ti;sr.\Mi;NT i;\ c.aijij;!:. [öö]
n/KV • (M'.iv'"/.!»- •■<»j;'V('// •• «»^rti"n*rt'.ii- = ahii- ■uh.h'">':ih •\- fl»?i'r
1/ : iMl.A'i • ^-/ll.hJ •• tifffy::'»'/.'! '• 'l''i/"h' '■«!?,»)/"•'/• ■• AVlö- •■llO'/'.i'.t: •• öl
01'/. ■^nn' •■^»(^c"/«»"- •■'"A?»A •■vh'/"/- •• np :
OV- ■■h'J":''y.A •■U.hü- <■«»J«'JVl- •• affiy-'l- •■fl»A'w/\?,Vl'|- •• rBAA..'''> : »"Ah
o. II {a. h.>,«i»V») o/». ]{. - 'i. liny".e.(:] ('/". AC, lin"7^'> AC. — 5. iiiioi.',"//»--!-].
Ilöo' A. — .">. lliniV/.>i7] — M\ao- A. — 7. >,VII ■■>in»»7. : >iy"-KI : hll] AC. >,VII : h<li(I>-r. :
•in •■Ml L et B ((irrige.
les faiitoincs, (c'est-ä-dire) les de-moiis, no laisscnl pns de Iraccs (de pas) sur
la terre '.
2;!. 'l'l'MOIGNAGE DES ApÖTIlES üVW I.A liKSUURICCTKIN . J^EUU ItEPENTI II . Polll'
nousdonc, iiuus l'tivous touclM-, (constataul) ([uil etail vraimeiit rcssuscite cor-
porellenient. Alors noiis somiucs tomlM'S sur nolrc face devaiit lui, uous avons
demande pardon, et implore gräce de ee que nous ii'avious pas cm cii lui.
Alors Notre-Seigneur et Sauveur nous dit : Levez-vous, je vous revelerai
ce qui (sepassera) sur la terrc, ce qui (so passera) au-dessus des cieux, votre
resurrection et ce qui coiiccrne le roi/diinn- ih's ricii.r. Mou P('.'re m'a euvoye,
afin que je vous fasse monier laux cieux, aiiisi que) ceux qui croieut en moi.
■2\. JlisüS AU CIEL. Ses RELATIONS AVKC LES AXCES. Voici CO qUC
(Notre-Seigneur) nous a revele, tel qu'il uous l'a dil. Lorsque je viens de
vers- le Pere tout-Puissanl â– ', alors que je traverse les cieux, alors que
1. Peut-ililre y a-t-il lä uiie allusion ä Dan., xiv, 18 ssq. Daniel fail remarcjuer au roi
les Iraces (ic pas laiss(3es dans le temple, sur la cendre, par les prtMres de Bei, leurs
femmes el leurs cnl'anls, (|ui vcnaient manger les mels offerts ä Bei, et preleudaient que
leur i^lieu lui-m(äme s'en nourrissait; le roi constate qu'il y a « des traces de pas d'liom-
nies, de femmes et d'enfants » seulemenl. f.e T. a pu conclurc qu'il n'y avail pas de tra-
ces de pas du faux dieu, ell'Ecriture appolle les dieux des nations des demo/is (v. g. Ps.
xcv, 5). — 2. Var. " .Mors que je vais vers le Pere tout-puissant » L et B corrig(3. —
3. La traduetion lilttjrale est « l'(M-e de toules (choses) ». C'est eelle qui correspond au
texte copte. CA. Schmidt, Eine epislohi apuslolorum in koptischer und lateinischer
Uebcrliefernn^, dans Sitzungsberichte der Königlich preiissischen Ahademie der ]Vis-
senschaften, 1908, .\L11I, p. 1050. — La reslitution qu'a proposec M. IIauleh du frngment
latin decouvert par M. Bick donne « omni, po ^lenteni> ». Ce qui correspondrait
d'ailleurs ä la l'ormule si frequente inf-A° : .e.m>/\w. Mais ici l'cjthiopien ne nous donne
qu"une formule incomplete.
[57] reslirhkc:ti()\. — .iKsrs i:t les anc.ks. — l'Annonci.V'I'iox. 107
Ain-v. ■■>it\\\ • ■.'"}"h ■■r:^"y'r\' •■rt"7,i'. • hi» ■h'">fit\"o»' : fih'riAro«- -. iih
f,n']l : hi'.fi^ : •/«»-Ulli'. : h'r'W : htt ■l- lOhTM •■/. rt. f. h }"«'»• : ('.P/rW- : A
n •• mnc;«"»- ■• ?»rth : fta ■■'hinh ■'Vild- :•:= hffU ■. niUAv • {\h'rf^^ •■tu
n : \\.hO' ■htitn» •• ^v •• nl^A• ■• vz-a- • jrjvi- ■• i>"rtA.ir«>- • ik/» : dJ'y. ■■r
!\WA' •• Ahn •■wt\-i\,\v\'M- ■Ai/<<.'/fl»>. • ^^.x.rv • hinh ■-vn.j>- ■•
'»ILA" •• hat •■h"mj^ • mhat-r'h • fli.e.fl.A'/ ■• hJin.M-'h • h*/" ■4^^,"^. ■■hilA
1. ('/. ^r'Xir«"-) /; add. AI', j,Ji.<;. ^/rW. ]J. — 2. mj^cA- (— ft" (') : ).-("i(i'i: ('(. ftll<f.'/(i>>.)
(idd. M' . — 'i. y"w'/"rr] Olli. ('. — >,«i'nft"«<»-] AC. y.an" lUv; Ji«" («. a) add. ('. —
7. rt/wi : II (". ■7-ilirt"'-) Olli. AüC: pii] »in. ('. — irvt (" ii<m-ii) «(W. A. — 8. ii"rt"] <>iii.
AC — >s. '/"firt.ir«"] — rt.li«'>' A.
je suis revetu de la Sagesse du Perc, et de sa Force, (alors que) je suis
vetu de sa jiropre Puissancc, je suis (scinblable) aux etrcs Celestes, aux
aiigcs, aux arcliauges, alors (jue je traverse (les cieux) sous leur aspect,
(alors je suis) commc Tun d'ciilrL' cux, (alors quo) je traverse les h'unclidii.s' ,
les Pnis.'sdncc.s, les Doinlniüion.s, alors que je possede la-mesure de la Sagesse
du Per*'" qui m'a euvoye; los archauges Michel, Gnbn'rl, Ui-irl et HiiiiIkicI
m'ont suivi jusqu'au ciiHpiiemc firuuiment, puisquc je rcsseiiiblais a Tun
d'eutro eux, (car) uue teile puissance m'avait cte donuee par le Pere. ^lais
ensuite jai epouvante les arclianges par (uia) parole, (en leur disaut) quils
aillent vcrs l'auti 1 du Pere et qu'ils servent le Pere ä leur luaniere, jusqu'a
ce que je rcvieaue (vers luii. .I'ai fait aiiisi, selon sa propre Sagesse, car
moi-menie je scrai toujours avec eux'' selou le desir de la misericorde du
F*ere et la gloire de celui ([ui m'a euvoye. (Car) lorsipie jai cii liui. je suis
revenu vers lui.
2.5. .llisrs SOl S LAl'P.VHENCE LIK LAXIHO (1m;I!II:I.. Ij'Anxoxc.i.vtio.n.
Savicz-vous qnc Fange fwv/^r/r/ (_'st venu, ' qu'il a aiuiouce a Marie?
Xous liil dinies : ()iii, ö Seigneur.
II ii'qiondit et noiis dil : i\c vous souveuez-vous pas que jadis, jo vous
ai dit que pour los auges, j'rlais coiuiuo un äuge?
Inl. Ili
!â– â– â– b.
i. M. :i m. « les Ordres ». — 2. \'ar. « el je suis revetu (de) la forcc de cclui i|ui m'a
envoyc » add. AC. — .'?. Var. « avec vous » A.
198 LK TKSTAMRNT EN GALILEE. [58]
?i";ii> : fl)ji'.n.AV •• h"'fAh ■• ^\h'rfl^ •■i\\c.h,i\ ■a/I' ■• ^/n'\?ihn- • htxHMM
M •■.•»'A ■• at't\l::i' â– OhVi- • (o/^'P ■»«'>Vi- •■«»AAP â– Ahh : »i'Hi- : hChM â–
roh'} i!"tn-ll. : '/ 'lUl/. : 'Plf : IIK- • "WOt-M' '• Ärt.h : h^Vl ■hhr Oi'tlVA'n
hf : (lifywi : AS:^.y, : flj.e.j.h'H • "hix»" •■Kiw •• hi-l-oo- : .i-7n<- ■i'irt.h ■• u
A : /wAhii.P ■• rn.e.'lv.:''«»- = ^iJ+Ä : n.!" •■'J"4'/Ji •■ö»,e,»»K?i •• 'Tin.htf"- ■h^w. :
jt'.'l-.'^i; ■■rniPi^t:'!". •• '/'ftA.hö»- ■fliVfcJ" ! F'Cir •■rtA.mho"- : r,:^./. : n.hP : fli'l-
2. .e^-V-ZA] oin. ABC. — 2-3. h!r>^] ABC, >,5r»>l- L. — a»,» •■.■^A] id.*a AC —
3. '».n] — fr C. — 4. >,r.>i.e («■«"Ahm) (/c?^. BC. — ü. •>+a>-0i>-] .e*" AC. — 6. ftt (a.
«P^A) rtfi?«?. ABC. — 7. ^71K.] o//'. C. — Apres Än.»i A et C ont un long doublet sans
influence sur le sens. — 8. («. >,n<»») .ß-tvni add. A, .ß-|;\ni : m<f-j,-\\-, add. C; >,.ort» (/?.
r't\i\,Woo-) add. C; Art.ri (/J. h.V-n/.) rt(W. AC. — 1). cmAhK)'] «"AMI ABC. — iL mjf.m-ti'h (a .
my.aoK"h) add. AB. — 11. «n.P.m.^-.R}^] (D.i'.mn.li}» AiJ.
Nous lui dimes : Oui, ö Seigneur.
II nous dit : Alors sous l'apparence de rarchange Gabriel, j'apparus (moi-
meme) a la vierge Marie, je m'entretins avec eile, son coeur a consenti, eile a
cru et eile a ri. Moi le Verbe, je suis entre en eile et je suis deveiiu chair ;
et (c'est ainsi que)je suis moi- meme devenu ministre a moi-meme, c'est sous
Tapparence d'uu ange (que) je faisais ainsi. Ensuite je suis alle vers m<in
Pere.
26. — Jesus ohdon>'e a ses ApOtres de iaihe la Paque. L'ua d'entue evx
SEKA peksecute. — PouF vous, faites Li fonimemoraison ^de ma propre mort,
c'est-ä-dire la IVkiuc'. (C'est) alors ([ui' Tun d'cntre vous, de ceux qui se
tiennent aupres de uioi, on le mettra en prison a cause de mon propre nom;
il s'attristera extremement, et s'allligera, car landis que vous, vous ferez la
Päque, il se trouvera en prison, (il sera attriste) de cc qu'ii n'aura pas
fait (la Päquc) avec vous. Mais j'enverrai ma Force sous Faspect de mon
ange- et les portes dela prison s'ouvriront, et il vieudra vers vous, afin de
veiller et de se rcposer avec vous. Puis le coq ayant chante, et vous ayant
acheve mon agape et ma commemoraison, on le prendra ä nouveau, ou le
jettera pour temoignage en prison, jusqu'ä ce qu'il sorte pour preclicr,
comme je vous Tai commande.
1. Cf. Luc, xxii, li). — 2. Var. « Sous Taspect d'un ange » AB C.
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[59] LA PAQUE. - PERSECUTION. - L'AVENEMENT. 109
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m'jrt,A" ■hiiV •• ?i-/ii.^. ■• y''h\i. •• -in.AV : ^v ■h'^i{-h •■aiy.irh ■nv.A-iv :
{'.(mf!:h ■■i/<i.vm>. :;: fl'.e.ii.AV ! WA'j.^e •• M •■(iKn • ö'h-fi •■ne :•:= öim>"ii ••
2. 4.n.ti] ji; ' ABf. hfl"] Olli. 1>. 4. ii>,i: : ii'i'/'7<'.'/] iino" : ■>)'nf: A, iin««» ; ■» B,
ll1-7-ll(: ('. — 'i-5. (ofih.c] flifi";!!..!'. <'. — 5. wn?..«'. (''. hChy) add. H; -fV"«),] •»•«n)^>i ABC. —
3-ü. >iöow>,] (im. I!. — li. '/"fi-nVF] ^-1 AC. — 7. öl>ft'^Al' : 4- ] '/"firt.v •• '"«fi A. 1<». h
IIB : ai.'(> ] "V>,HA AC. — 12. .('.«'•»>i] Olli. AC
Nous lui dimes : ü Seigneur, n'as-tu pas (oi-meme Im dofinilivenient la
Päque ' ; quant ä uous, aurons-nous ä le faire de iiouveau.'
Et il nous dit : Oui, (vous devez le faire) juscjii'ä ce que je (re)vieniie
d'aupres du Pere avec mes plaies.
27. — Jiisus \u sEco>D A.YKNEMENT. — Xous lui dinies : O Seigneur, grand
est (le mystere) que tu nous exposes et que tu nous reveles; mais avec quelle
puissance et (sous quelle) forme dois-tu venir?
Et il nous dit : En verite, je vous le dis, je viendrai comme * le solcil â ™¦ loi. ig
qui se leve, je serai sept fois plus (resplendissant)que lui, en lu'illant daus la
gloire, en ('taut porte -sur Ics aiics des mii'cs daii.K In i/lolrc'- landis que dcvant
moi' ira ma croix. Je viendrai sur la terrc afin de jn.f/cr Irs viviuils et Ics inorls'.
28. — Ei>onuE DE l'avememe.nt. — Nous lui dimes : O Seigneur, dans
combien d'annees (viendras-tu) ?
Et il nous dit : Lorsque l'an 150 sera ('Coule, dans Ics jours de la l'i'ii-
tccötf et de Pdtmc\ aura liea l'avenement de nion Pere.
Mais nous lui dfmes : O Seigneur, tu viens de nous dirc ; .le viendrai,
moi-meme, puis tu le» renu.'ts a nous dire : Viendra celui (|ui iii'a envoye.
11 iious dil : Je (suis) tont cnlicr dans In Pere, et k Pere iesi) en inoi''.
i. Cest peut-ötre une allusion a Mattli., xwi, 29. — 2. Cf. Luc, xxi, 27. — 3. \ ar.
« avec moi » A. — 'i. Cf. I Pet., iv, ,5. — 5. Var. « entre la Pentecöte et Päque » AC.
— (). .loan., XIV, 10.
[â– I-,
200 LH TESTAMENT F.N GAITLEE. (60]
oi-r'h ■■flijc-n-Ai • h,iM"<''i- ■• han-M^'/, : i;a-vi- : ?»nh ■■y.hu. • fl)in'>. ■-iin :
rf#f.W'»>. : rt»'>n.A" ■iM ■• ?i"/il.;. •■,i'.'lhJ/A>- ■h'n> : ii^'j- : rniJV>. : -Jim- •• fl>,e.
(i.A> ■• vfA'};)-v •• ^> •• nhn • «»hn : -nf ■^ft*/" = ^roA- : a}h'rhi:h!fih .•
liat-hU • hf"* ■'/•rt4'A : mTl' ■• (ol'i^'h • KiM ■• WH' • .f-flA : min
/. •• iohrf\i\" : mvfA- : VÄ.'/» ■'l-^h\'. •• nf •■tthii' •■fn>^r>'i:V •• \y\' ■l-
hfl»-'> : -Wi : mh'iU ■hihat'i: : -W : hfl : lO'tll' • rt"7j?'|- <■tn'.lh : t]i1i'l'. '
1. h«» (p. >ifHi) "(/f/. ABC. — 4. hr'fifi- ■■m\i"hi:'\ hi: ■■flJhy"OA.th A, >,jf"' -.athc'
C. — ."). (nv/"ii(:v>] o/". B; mwi •■V- •■* ] mr^r'v.or' ■■.-i-a AC. — o. hm»] >uro A. —
VVIl] O/n. AC. — 0-7. ffl"/-!!/. ! H ' ! M ] "Hli: : Htl«» = ■(-; i n ' : ABC. — 7. n ((/. Vä«^)
om. ABC. — 8. fl»hy"OA"] — i\"-i C. — 9. n,1.|.] o/«. A.
Alors iious lui dimes : Est-cc quc vraiment tu noiis al)aiiiloiiiieras jus-
qu'ä ton avenemenl; oi'i donc trouverons-nous un Maiire?
]1 rcpondit et nous dit : Ne comprenez-vous donc pas? De memo que
je me suis trouve ici jusqu'ti present, de meme je nie suis trouve aussi la,
aupres de celui qui m'a envoye.
El udii? lui dimes : Ü Seigneur, est-il (donc) possible que tu tc trouves
(en meme teraps) et ici et
ar"
11 nous dit : Je {suis) tout entier dans k Pcrr. et }c P'i'i-r est cd niai ; rar
[je suis) San iinutjr', (je suis issu) de sa ressemblance, de sa puissance, de sa
perreclion, d(^ sa lumiere, je suis son Verhe parfait".
29. — Li:s PaopnKTiEs Rii,\L[st:i:s :;.\ J.-C. — Lorsqu'il fut crucifie, fut
morl, l'ul ressuscite, (lorsqne fut consommee) Tteuvre quj Tut acconqdie dans
(son) Corps pendant qu'il ctait crncilie, (lorsque) son Ascension (eut lieu), c'est-
ä-dire ä la fiii de peu (de jours), voici ce qu'il nous dit : Les miracles, les
symboles et loule pcrfection, voiis voyez (tout ccla) en moi, t\ cause du
salut qui s'opere par moi.
Alors quc je m'eii vais vcrs le Pcre dans les cieux, voici quc jr i-ous
1. II Cor., IV, 'i. — 2. Var. « Car (je suis) sa ressemblance, (je suis issu^ de son image,
de sa puissance, de sa pcrfection, de sa lumierc, et du Verbe parfait » A. — B = L
mais omct « de sa lumiere », il corrige « et du Verbe parl'ail " en « son ^'erbe parfait ».
— « Car fjo suis) son image et sa ressemblance, (je suis issu) de sa puissance, de sa
pcrfection, de sa lumiere,' et du Verbe parfait » C. — Ces trois textes A C, et B avant
la correction, nous avaient dejä donne « Nous savons (que c'est lui) qui de Verbe est
dcvenu cbair >>. Cf. ii. VS.
V" a.
[Gl] I.F.S PHOIMIF.TIKS ÜKALISKKS KN J.-C. — MISSION DKS MM )rilKS. 201
rh^rt : 'Ihm •■hlHVna»- : h»" ■'>'H.'I'<- : Hll e.V/lVjö»- •• <»-|'l ^IMI" : 11(1
«»ftnvv ■• «»«njK- •• A?»A : vhi'"*/- ■• n? •• «»finrj- = nhJi- = ff-nr-i- -. rt"7jpv =
^Cfl- ■• h'i'l'O"- ■■{\-n'(V '■•■tuhao-'i-l- • y-J\f^'i- ■■h'i-'l'O^' • ^A = l/Aro-hö»- •• ;i-
^trn- ■■fl>-A-^- •• m-M- ■■rt"7.ei" ••:: mHi-A- ! ?»'7^.^ ■Ah •• ,i'.'i-h»m • -m/vich
10 f:ft|- : '\'\VVI, '• t^fin'i'^rV • rt''7jP'|- : M&hOA â– WTI •■Ä-nAlFlö»- : Ihfö-V-S'. â– â–
J. li«i.] r;w. J{. — 1-2. <n>.V>,llM- : flll ] "W. A. — 3. VV^-flo-V!.] o/«. A. — k. IIV'/I] "W.
('. rt"V.P> ! II ('/. Jirtf) om. AHC — 5. Ml-P 2 ] om. AB. — >,t>fnii>»- (p. /"A<n» (/(W.
('.. _ (i. _K>,«i.v] f>,!^"V- 15. T. mtvy^ (n-rt-,p. A15. o/«. C. — 7-S. •lIHVVor/] llllViC'/ C. —
s. v-jnc] -VT A: -v-iiv] ('/". ('. -- 1). h'/ (rt >.n«») «(W. AB. — ii-io. «■"/•cni] — fi-i:v BC
lü. -i-ji-yiL] ■'iiif-v-5'. ('.
(/o////e (/;/ ciiniiiKimh'iiii-tit iKutvcaii, (äsavoir) 7//'' ü'^^.v rons aiiiiii':. Ics uns Ics aiilrcs ',
([ue voiis soyez soiimis Ics uns oiix autres-, que toujours la paix soll au
milieu de vous. Aiiiic: ras cnncinis', et cc i/iic rnus nc i'iiiih'Z pas ' iiu'dn
i-oiis fasse, cous-immcs nun plus iic le [ailrs pas n un iiutn- ', et cc que vous
(voulez qu'on vous fasse, faites-le aux aulres).
30. — Mission des Apötres. Ils sont aimes du Pere qui les iiecompen-
SERA. — Prechez et enseignez cela ä ceux qui croirunt en lUdi. Precliez ce qui
a trait au rovaume des cieux\ au royaumc de uiuu Pere. /> meine (/ue nuni Pere
ni'a donne hi puissaiice'', (ainsi je vous la donne), pour que vous (soyez) les iils
de inou Pere celesle. Prechez pour que vous (lui) ameniez (des fideles) et
ipie eux croient fen lui). C'est vous qui devez amener ses fds dans les cieux.
Et nous lui diiues : O Seigneur, pour toi, ce que tu uous as dil ilr
l'aire est possible, mais coiinin'iil pourrons-nous, uous, (Ic faire) ?
II nous dit : En verite, je vous le dis, precliez et exposez ce que (je
vous ai (lit) comnie (je vous Tai diti. Moi-ineme je nie tninvenii aree roiis'.
car je ine plais a ine trouver avec vous, alin quo vous deveniez pour
nioi les eoheriiiers" du roijaunte iles eieu.r, (du royaume) de ('(dui qui in'a
envove; en verite je vous le ilis, vous d(>vi(!ndrez poui- nioi l'rercs et
couipagnons. car nioii Pere sc complait cn vous. II y en a qui, pai'
1. .lo;in.. XIII, ;5'i. —2. Var. « ijut' vous soyez souinis les uns au.x aulres » om. A. —
:i. Mallli.. V, 4'i; Luc, vi, 27. — '1. U. Mallli., vii. 12: Luc, vi, :U. — .'>. Var. « au
royaumc des cieux »om. ABC. —6. Gl'. Mattli., .\\\iii. 18. — >< Ainsi) je vous lajdoiine»
add. C. — 7. Cf. Mallli., xxviii, 20. — 8. Cf. Born., viii. 17.
Pol. n;
V" ;i.
â– fol. 1(1
V" b.
202 LE TESTAMENT EN C.ALILEE. [C>2]
•I- : i.lm- ■lov.iAm- ■• r'"^?ih-l- • «»/"A'nv'l- •■fr/un-Ä. ■«»t'J.T»*- = fl»Ä.y(l
•HHl-n/.> ■oi,f,n.AV : 'IHM- •■ncw = ^rnc*/} ■i/.i'-ncu ■• «»'i-.ä.''" = hrv 5
A'J;i-f â– M •■Ol: ! l/ö>-?i'|: : ,l',<i„Xi»" :â– rB'J.liV •• \ißm{\,t{'' - hlllj^ ' mtA- â–
L. mn •• >. : P ! -n ] ow. (', fl>n>.A A. — 2. >,(! p] 'hin.Mi'h.C. H, ow. ('. — 3. /!.lto- : my. ]
i.'im'i. ■■m.R-><C.ViD. C, <{.1-m. A fjui oiii. tofi . — 3-4. (oh.fnio^'blPao- ■■ö ■■rt •• .ft ] o/«. ('. mit.
fn'i'M"oo- A. (:>,K P». — 5. >,;»" (rt. <i:x.y") om. T.. — 9-10. ffl-r-dO-] mhT-llh. A. — 11. mhjl
VT^^-] miKi: A, (Uh.'i: C.
vous, croiront en moi ' ; eii verite je vous le dis, combien grande est la
joie que mon Pere (vous) a preparee, (Joie) que les Anges et les Puis-
sances ont desire et desirent (encore) contempler et voir, mais ou iie
Iciir permet pas de voir la majeste de mon Pere^.
Et nous lui diines : O Seigneur, quelle chose est-ce que tu nous exposes ?
Et il nous dit : Voyez la Lumiere (venant) de la Lumiere^ qui
brille, le Parfait (venant) du Parfait, (car) le Fils est rendu parfait par le Pere
(qui est) la lumiere, car le Parfait, c'est le Pere, qui rend parl'ait', qui de la
mort (fait passer) ä la resurrection, et (dont) la perfection surpasse toute
perfection. Je suis la droite du Pere, je suis tout entier en lui qui rend parfait.
Nous, les douze, nous lui dimes : Seigneur, en toutes choses tu es
devenu pour nous le salut et la vie, en nous exposant une teile esperance.
Et il nous dit : Aycz conliance et avez foi ; en verite je vous le
dis, il y aura pour vous un tel repos, dans lequel il n'y aura plus (la
• fol. IG necessite de) manger ni de boire, ni de trislesse,* plus de soudoiement,
\° 1).
1. \ar. C omel « il y en ii qui par vous croironl cn moi », et A donne « car mon Pere
se complait en vous et en ceux qui, par vous, croiront cn moi ». — 2. \av. C porte
« joie que (vous) a preparee (celui qui) m'a envoye ; les Anges et les Puissances sont
envoyes pour la contempler et la voir ». — 3. Gelte cxpression rappelle le Symbole de
Nicee, !f(o; Ix cfojTo?. Le T. aurait-il connu ce Symbole? On ne saurait l'affirmer sur une
indication aussi sommaire. — 4. On pourrail Iraduire aussi : « Yoycz la Lumiere qui
brille plus que (loutei lumiere, et le Parfail qui est plus parfait que itout) parfait; Fils
par le l'ere, Lumiere parce qu'il est Parfait, Pere parce qu'il est Parfait. » Nous avons
prefere la premiere fagon de traduire parce quelle nous semble s'accorder mieux avec la
fin de la plirase : qui de la mort...
[63] MISSION DF'S Al'oTRRS. - I.K PKRR LKS AIMK. 203
'P /.-'(• : ?i'/';Ivli|- : h'i\\ ■'l-fl'H- •• h^ ■Ah'i'l- ■■h,'l'"lfl'i •■Ml' '■hi\'\' • Itl
n,A" : hitW ■IIÄ^. •• hrf\i\ •■H'/»Ahh"rV- = WVio .• h/"/^ = oihtoV^V : (Ih'J
'1-11 •■«>t'.n.A> •• M ■/"/' •■II.^Vl«"- •■AriflVl- : ?l'}'/" •• n-/; : •/•<»A.f.-Vh : 0»'/' +
h"«!,;. •• "7.(1)1 •!• : ^lA ■• Ji'.'V4'\'>. ::=
1. V/Ii] >.fHi A, Olli. C. — 1. (I (n. hd-P) rt(W. A. -- 1-2. -»ii»-'/-] o'"- A. — 0. »iiiU <
plus Je vetemeiits terrestres cl plus de corruption. Ge n'est pas avoc las
creatures d'en bas, que vous serez alors eu relalions, mais avec celles qui
s(inl incorruptibles, (les creatures) de mon Pere; vous aussi vous deviiMi-
drez incorruptibles. De iiiihnc ifitc je (suis) toujunrs (hins Ic I'rrc. aliisi raus
(iiissi, vuiis {srrc:-) cii moi ' .
Nous lui dimes encore : Sous quelle i'orme (serons-nous), celle des anges
ou bieii Celle de la chair?
II repondit ä cette question et il uous dit : Pour moi, j'ai revetu
votre propre chair, daus laquelle j'ai ete engendre, j'ai ete tue, j'ai ete
ciiseveli, et je suis ressuscite par nion Pere Celeste, allu que soit acconi-
pli ce qui a clc dit par Ic propliete Ddrid. au sujet de ma mort, et au
sujet de ma resurrectiou :
Sciyiwur, (iu\ih soul) iKiiiihirii.r cciix ijui nie pi-rst'cutcnl,
hraucoup sesotit dressps conlre moi;
liciuintuji (llsi'itl ä iiidii dnic :
II Uli pas dl' sulnt {en) soii Dini.
}[iiis tili, ö Seicjneur, tu es mon rcfiuje,
ma (jloivc, cclui quireleve ma tSte.
{Ai'cc) ma parole, j'ai crie vers Ic Sciijnciir
et il m'a exauce, de la montagne de soii lemph'.
1. Cf. Juan., VI, 57.
20', LK TF.STAMI'.NT KN ('.AIJI.KK. [C./,]
h.y'./:A:v • hrhhM. •■hiiiH-n :â– .â– â–
inMMM •■rtVJ'J/'ö'»- : h'yvh'i â– â– â– .â– â–
'\iifi â– iliil-nh •• auuMh â– â– â– .â–
i/i-nuA ■■hih • mn.y'i' ■if-A- : ii'ü/. -• mw .■o)j<i.}\»» •• ne : ?»n«» •
h'i •■-JV7f:Vb : Oö«»- : hl." ■«f..e.'i.5'. •• wh'i •• AAP • ?».(',^(tvi-hö"- • h'ni • da lo
e ■fl»?»i>"» ■• irj-/- •• .t'.n.Av •• mla- •■j/hv •• hiw.h • nvi'A- = V'r/iKWi • mh^:
' '1 1' >i\\'l '• »V^A•■: hiv-/h • A'/ tiö)«/.",, : h,/i'/- : M : H'}ft?,Ah : Ah«» : ;i-nö»-,/i
\" I-.
Tl. .)m»"i:ii<">.] nirt.f.)i<n>. ('. — 9. vm. -. m (u. Vrm.) add. A el oni. mV,, — 10. >,(•..<;
m-Mao-'] AC, K.y</^:••,^^oo' LT). — 11. >,if->(uc] — iVtto»- BC, nrlftVi»»- A. — 12. m>,5F"tr] «»>,v
II C. — 12-13. (ohK-yiW] <nh,1iF<o.(D.ti A.
Pdur iiKii, je mc suis cnuclir <'l jdi diiniil,
cl je nie suis IfiY, cur Ic Scij/ni'iir iii'd /ail Irrer.
Je iir rraiiis pas Irs Diillirrs (l'hinninrs
ijin ni'ii/it rnrininnr cl sc sniil (lrrss(''s ranlrr niiii.
IJ'rr-loi, ö Seifjiiriir, mon Diru, rl siiiii-r-iti(ii,
rar toi-ineiiir tu as cliätir rru.r (jui s'diditirni'iii rinitrr moi saus iiKdif.
cl In <is brise les dents des peclieiii's.
Saurer apjiarlleiit im. Seir/iieiir;
(ine l(t lieiieihet ton sait siir Ion jieiijile\
Or, loul ce qui a etö (pre)ilil par les i)rn]ili(''tes a ete fealise, a cu Heu et
a ete accoiniili ca iiioi, car nioi-iiienie j'ai parle par eux. A coniliicMi plus
forte raison ce que moi-menie 'y vous ai (>xpose doll-il vrainieul arri-
ver, afin que eclui cpii m'a envoye seit glorifie, par moi" et par ceux qui
croiront eu moi.
31. Les Al'ÖTHKS IIKMA.Nmc.NT A JlisUS MK l'iNTKUUOGKH ICNCOlli:. —
Apres qu'il udus eut dil (cela), uous lui diines : Seiii(iieur. eu toutes dieses
tu as ete eleuient pour uous, cl tu uous as sauves, loi qui nous as reveli'
fol. Kl toutes (ces clioses); mais eucore * nous avons une cliose ä te demander, si tu
V" c.
nous le permets.
II nous repdudil el nous dit : .le sais que vous i'ailes atlention (a nia
1. Ps. 111. — 2. \ ar. (. par vous >> A H ('..
[05] RRSURRF.CTIOX KT ROYAUME PROMIS AUX APOTRKS. 205
h'il' •■Hl<«.4'S. ■• =\'{\hfi-'i, •■Vi)" •• ^•}■|•«- ■■lrt?iA-5'. •• ro|Hh<. ■ftl»"(h ■mf.
„„.j, . -I-IJ/»'?». : (l/";i :•:: (»y/Clhfli- : «nAjiAl' : rt«??"!' • hW : ^^ft^Vl- ••
M ■A.,C.1«»AP- : hTiinh •■'/•Ö'A.P.h- :•: fll?i'}l/ : /*'.'' ■ÄAnP : /»'.'J : Anfth« =
r»Arll* • h'/n : tl.JPhö»- : ?iA s 0/»'.^ : -»fflA*?. ! ÖJI'}"/;,. : Th'IV/*'h. : (1/"/^
hoB- : {\p,'^r • A.e.i- ::: A-nft : HÄ,«',''7ri'> •• 'r/iA : w-A"»«»- ! ?iA • ^.rt.<{.fl>- : ffl
f Äy^'V- : iWii.'im'/, ■■':■>xt\ao : h^/»'ii • i*-i»'V. : Äfl-p = nhö»' • fl»A?iA •• <f.+.e:Vi- :
2. nyo-] oni. AC. ni'"J' R. — 'i. >iV>.'/.] .*■> C. — ti-vo-] o/«. A. Wo» V. — 5. >«»••
m-.l-'i {p. •>-')-'/r'>i-) ''C?(^- R. — >lö(l ("• «"'AöAI) rt<W. ('. — (;. Jf-A"] O/M. A. — 8. fl»^-
Wh. ■■"h^- ] •>■* . I-Vi^h. AC. — 9. .p.rt.^«»] ARC, h..tt K. 11. -l,.!«.«)-!- (/>. -ho-Poo-)
add. ARC. — iihö"] ARC, nVi L.
parole), et quo voiis voiis appliquez ä ecouter (lu chose) au sujet de laquelle
vous voulez m'interi'oger; voici, vous-memes, iiiterrogez-nioi et souvenez-
vous (de raes paroles) et ecoutez-(les) et il m'est agreable de m'entretenir
avec vous.
IV. — Lv nEsrnRECTioN rtEs codps. — .Jugement. — San'Cttons.
•52. .IksLS PltOMKT L\ UesI liRECTION ET LE HoVWME AI X ApÖTIIKS. Kll
verittJ je vous le dis : de meme qiie Je V'cre «/"« n-ssiiscili' moi-meme il'cnlre Ics
inorts', dp meine vous aits.si rous re.ssiisciterez'- corporellenieut, et (le Pere) vous
Un-a monier au haut des Cieux, (au royauiue) que, (comme) je vous l'ai expose
jadis, a preparP celui qui m'a envoye. C'est pourquoi j'ai accompli toute
misericorde, (car) Lieu que jo ne sois pas engendre par im homme. je suis ne,
et liien ([Uf je u'aie pas de corps, j'ai revetu uu corps et j'ai grandi, aliii
de vous (sauver), vous ({ui ötes nes selou la chair, et afni que vous res-
susciticz recllement dans votrc chair, dans une secoiide generation, (reve-
lusi (/ »// vetetneiit itictiirnjitihle ', avec tous ceux (jui csperent et eroient eu
cehii qui m'a onvoye. Car ainsi desire mon Pere, qu'ä vous, et qu'ä
ecux (jue je veux, je donne ' la proraesse du royaume.
Alors uous lui dimes : C'esI uue grande chose que lu nous l'ais espe-
riT, et quo lu uous dis.
1. er. Act., XIII. .30. — 2. er. I Cor.. .\v, 51. — :',. CA. I Cor., ii, 0. — '». Cf. I Cor..
XV. 5.'5. — 5. Var. « la vie et In piomesse » A RC.
20ß 1,K ll'.STAMKNT KN CALILKK. [CCJ
whm-'itiu'O' •■«•'>n.A" ■• Äo» •• hrm.h -v- fli^.n.AV •■h-n •■Ji-nAhö»- : \\tm •. m-
A" : /"A'HV ■Y'iKlV • "hTW ■■hn-V • h«n • A?.A •■io-t\\' ■XA'w»-|- .- ?,"yjii
öi>- : fl»-rt-f- : -nC'/'J : Wh'hh ■m-M' ■ao-l}',' : lO'M' • h."'li\'" ■ÖlAhA : 0»-^
.i'.'Hh^a ■M '■lO'M: : i'Mn'on- . A4'n-9'> = ^o^.y,h^ra»' -. a?iA •• ^An«»- •
*ioi i: /.fih. •■i*PVao' : A'i*rnh'> : "J^JL : /'V.P-ö'»' ■A.P.ö>-y'> = "l'J"/;!.!/'«'- ■A
-1- : (Otm'i^,4i : y.'1%Yi • A'JAi'" •• hm ■■i'hif'P'i ■■a}y.i\.M ■■hh\)' ■■^il' ■il-
'i. h."'//!?"] ^..fV ' A, Hh.' R. h.ji'^' . r. — Tl. m-fii] (>/». H. — afhr'-ia •■h-n] (on:in •â–
yx'in.MUt.i: A. — 8. A-^m-^v] a»-;^» At'. /'"i^v•o■>•] /'v...e. ('. — lu. >i"/ii>] «///. ('. —
12. >,nri- : y ] (ivvt j i'"v> A. >.nii : y"v^v- C.
r !i.
11 rt-puiiJit et noiis dit : Crovcz que tont eo quo je voiis dis arrivera.
Nous lui repondimcs et lui dimes : Oui, ö Scigneur.
11 noiis dit : En verite je vous dis, que j'ai rcrii tonte jinissoncr de In
part de moii Perr', afin que ceux qui amit (Jans Ifs triivl)i-rs, je Ics raiidiiisr
iloiis hl lidnihr'-, (afm que) oeux (|ui sunt ditiis la rufnijitiini, (je les con-
duise) duiis riiirnniiptidii'', (alin que) ceux qui (sunt) dans Tcrreur, (je les
conduise) dans la verite, (afin que) ceux (|ui (sont) daus la niort, (je los con-
duise) dans la vie, (afin que) ceux qui sont cu piison soiont dolivres.
(Cela pour prouvor) que cc (jiii est liiipassible d riioiitine est passilile au
l'ere''. C'est moi qui (suis) resperauce dos desesperes, Täuxiliateur do ceux
i,ii. 17 qui n'ont pas d'auxilialour, la ricliesse * des indigouts, le medecin des
malades, la resurrection des moils.
'.Vi. Li;s Al'UTHKS DEMA.MIE.NT UNK i:Xl'MC\TION SL H L.V UkSVRHECTION .
Lorsqu'il nous eut dit cida, nous lui dinies : () Soigneur, est-ce que vraiment
lo corps devra etro jage avoc rämc et Tcsprit, est-co que la moitie (des
liommos) reposera dans le royaume des cieux et (Fautre) sera condamnee
pour toujours, alors qu'ils seront vivauts?
II nous dit : Do gräce, sur quoi (nr)inlerrogez-vous, et vous iidbrmez-
vous ?
1. er. Mallli., Nxviii. l.H. - 2. er. I IVl., II, ',).— 3. t.f. 1 Cor., -vv, 53/ — 4. CA. Marc,
x, 27.
I" ;i
[67] SIR r.A I'.KSUP.PJ-.CTIOX. — IIUMHJTK DKS AI'OTRES. 207
A -• Wfl' •• ,1\yat : aum-i^^fi ■. «rj(i,A" •• ?,"/ll.>. : .f.Ü-hl/AV- -• H"7rtV • öi-M/CH
<: : Wi.f.rl» : nihil : \\an : HJln;.«'.- : /-ft^AV • ÄA : h^Ti : h^/»V : i\fm : |; Id. :
ilJY. •■fll.f.hö>-7 : «»('.11.AV : Oi'hl: •■'1-9""kP •■rl.tfV> : '/.e."?',"!- : h/lil •• "VMl.
'/• •■h./h'/"'/- • 'lfl.h/\''/. •• ffl-J:'./"!*.. : Hh'WIA ■«l.«?!»" â– l'/f.*«}. • 'l-fl'J"0' â–
M'IV •■■IhililP • «»"/(K. : r/MLAyio«»- • MM •• h.-1-lv/i.fp. : fliA.;i-ft'/-:^«i".<- •
aih,:l'y./\af • A7X" • '/AhVh • Vfl" = äOO • anildl- ■mao^",^ .:■. f«mi : y.l-
<f„"/*ii • hn •■nirf-A- : nyjö»- • oiMtA- : »uin • hiw.h • vu- : ri.,eh • rihnii
1. >ifi«i> : \a.) et > (/?. Mriiri) add. ABC. — 2. jia« (^7. tB")-) a^W. B. — 3. .ß>,«i>>.] «.p.
öoV- B. a»-V>.oi»-V C. — ,"). W«^©] om. A. — d. IIV^IU.P; : •;■] lIV/.ThÄ- : ll/'J"'/>.> C. — ö. >,«uv]
>,> A. om. V. — S. MW"/] 0/«. AB. — 9. wa» {p. ö+n-) ar/rf. AC. — 9-10. ),.>l-^fu :
«nh.;jft : «.h..i-.(i ] h.>->vtif- AP>C, m>,.'li-Y-/l.<{.<- A, m^tVii = ?..;J-.e. ' (h.;J-ÄA- B) BC. — 10. >,»|-
((/. vr\) iidd. B. — 10. cV-öl- ! «Döo ] — ö> ! <D *"/•*/ B.
■54. PoURQUOI I.ES ApÖTRES INTKRROGENT I.EIH MviTRE. NoUS Uli
(liines de nouveau : () Seigiifur, inais il faul bicu (que nous t'interrogions,
car) tu (uous) as oidoune de preclier, d'anuoucer, et d'euseigner uvec
suin, apres avoir appris de toi, d'etre de bons messag'ers, d'enseigner (les
liommes) afiii qu'ils croient en toi, c'est pour cela que uous t'iuterrogeons.
.'!.'). - Si it LA Rksuriiection. — II repoudit et uous dit : En verite j(> vous le
dis. Ir iiirps de toul iiomme ressuscitcra, avec sou äuie vivante et son esprit.
Kt uous Uli diiues : () Seigueur, est-il possible que ce qui a öte
lOiTompu et di.sperse revive!' Ce n'est pas parcc que uous uions (la
ii'surrecliou) que uous t'aV(Mis iutrfroge, uiais (Mi verite, uous croyoiis
qiii' ce que tu uous as dit est et scra.
Mais lui uous dit, eu etaüt irrite : (liommes) dr pcii de foi! jiis(jii\]
ijiKind HC iTiiircz-roiis j)(is ' , et m'iulerrogerez-vous, et scruteroz-vous? Saus
ill'ort vous voulez compreudre, //^//v/r: iikiii coininandeiiiciit'- et i'aites ce que
je vous dis, saus mepriser, saus outrager (persouue), saus faire acceptiou
dl' persouue (ii-roinplissrz- vidvc iiiiiusterc'' (dans) la rnir vtinilf, dniitc et
ri'.sscnri- '. I']u cela, b- Pi're sc rejouira i'utierement en vous.
3G. ■— • lli Mii.iTK DES Ai'ÖTREs. — Nous bii (biues eucorc : O Seigueur, voici
qu'ou multipliaut uns intcrrogatious aupres di' toi, nous deürous, pour toi.
1. Cf. Maüli.. \i\ , ;U ; \vi, 8. — 2. Joaii.. xi\ , l.j. — 3. II Tim., iv, .j. — 4. Cf. Matlii.,
VII, 14.
lul. 17
I' li.
208 r.E TESTAMENT EN C.AI.H.El':. [08]
•'," ■■•iftTiA- • mnö '■Ah i: r"iMi.AV : hhrc ■■ii«» : ny.e."7'r-i- : rt»nt^A- ■a
•nVjö'»- •• lH.hfi''/. ■• rii?,l<f„"/.lli •• nhö»'- •■Ä"?'» = ?inAlnö«>- : hhl.hin-M •■an'.
-1«C"/'ii = Mi-P : ne : Mf»* •■h^/n-w : 'l:"'/^'i'- ■• oi'i'fi.h/i- ■A.:^<f.(V"iho»- ••
^•>r'K"i. •■«»Ahö'-J: ■• .f.höJ-VJi«»- •• «lie-fl»!" =:= «»^'/'ii •■» 'M- ' ^'.n,AJ ■• »«i = 'i-
n'uh'i • ^ft^'" : nvat'ih^' ■'i';wi •■fl»->n.rt- •• »livn = ^-ni.^iV •• jiv/a- = 'Ii*'"/a
hv • aH',hy.("'i •■^ft«" •■'J'i«> •• vfA" • iiift?.AVh ■•1J-//.V ::= ö»?,'/"h • y.a^M ■•
,e.fl),e.-4»V. : /»'/J • rD"V.r/D : r/i>'><i.n = m'XLA" : /"/J "• fl»,<'.ll.AV ■■HrtJ.e.+lfi. ■• 1».
>V"/?i : cnH^.fljf •• Pr/if- •••: h«« = 011 = .p-rtO/Tii ■h(\'? •■hfn> : nf V. •• in^c • fl»
hVL •■Ahö»- = flJAV/-A"ö»- : ?,A •• ?h9"'i' •■-nf •â–
hl-i ■■Ji-nAVlö"- : /»•,-> ■^.lV4?i •• 9°li^ ■■'iV'h ■■/liJPfl» ' h«w» ! ^.-1"K
/«.v- ■■fli^.'lh..»- : HnxÄ'* : 'rtl^ •■rinc • inn<. :•= hf^'i. ■i*'ve = cd?,«!.
V, ■?.Vhf ■h*/- : ,f.v>'> •• -vcfi- •• «»19« •• A?iA • eh'/'V- : rBi'n<- ■• l-hnn = a
4. frvn] .ew,..e.fi A. — 5. >,fi«» = riv = tv ] ow. ('. — >idn] oni. C. — ö-i;. •(•■»'VAli>]
AC, — VAV EH. — <> y"-/!- (/?■y-n.M) «M- AHC. — 7. w»-/.""] '""• B<'. — <n.c.ii.A>] oni.
A. — 0. «iAVl^A°ö»- •■>. ! V ] (OAti^All«"- : >i ! >.ö»-VMo»- (1>.o»Vlla"- 1^) AB, l),«''*- C —
11. iiii»Ä-4- = r- : f" : II 3 »I» A, nii» P.. i'-AA <'/«. ABC. r-nu. RC vik. ABC. —
12. .ttii-v ! > ] .ftiiv- ! "hi-i A. — f>.i'"V-] hr"i- AC.
Mais il nous dit : Je .suis que vous nriiiterrogez avec fui et de tout
volre ccBur, et je me rejouis en vous ; eii verite, je vous le dis, mou
Pere so delecte et se rejouit en moi, parcc que vous (nie) scrutez et
(m')interrogez ainsi ; votre alisence de honte me rejouit et deviendra pour
vous aussi le salnt.
1 '" Lorsqu'il nons * eut dit eela, nous devinmes joyeux, car il nous avait
entretenus avec douceur, et nous lui dimes encore : notre Seigneur,
tu as ete tout k fall dement pour nous, Lu nous asvivifies; en efTet, tu
nous as expose tout ce sur quoi nous t'avons interroge.
II nous dil alors : (hi'cst-ce qui devient caduc, est-ce le corps ou
bien l'esprit?
Nous lui dimes : (G'esI) le eorps.
Et il nous dit : Mais ce qui sera devcnu cadue lessuscitera, et ee
qui aura et('' malade revivra, afin qu'cn cela mon Pfere soit glorifie.
Comme il a agi pour moi, nmi aussi (j'agirai ile möme) poui- vous el
pour lous ceux qui croironl en moi'.
:J7. ApRKS L.V lUsUHUECTIUN AL li \ l.lKl LE .KdEMENT. Eu VCrite, je
vous le dis, le corps ressuscitera, en vie, avec l'Ame, afin que (les liommes)
conl'essent (lenis peclies), et qu'ils soient juges avec justice, avec les
1. Var. " pourvous, pour vous lous <(ui avez ci'u en moi â– A.
Ill
[W] \.K .lUGFMKNT. — JESUS AUX KNFi:i{S. 209
n-P : rn,e.n.A5'. • '"Ae.f = n<iA/' •• y^y-i ■«WA • hJ\-id.C • «"V^Jf >. ■• K'\rif^ â–
I- • rTi.e.rnii- : car'i'XV • ro'^.e.i-f- ■■WA* = ?th.t'. : h«» : Ahö^jr : «j?,'/",<'.?.H.5'. •
2. h.^-yiMi] t'M: B — y"i>r. C. — H. «n-rjp] AC, m»»na) LB. — 3-'i. (B/,f.'><.x] o»;.
AC. — 'i. iirt"iAy (/A ,i..ft«'^) «öföf. C; nfl»» : ft"7.e> ('; n-'V.fi:] iinn-'V.eif AB. - .">-6. mii
H«" (/>. >./.'>.e;) itdd. ABC. — 7. >,fitn<{.fl»-n-] hrt^. AB. — 7. ro-l-VVCh-] o/«. AC. — .S. wn.
■/WH}"«»'] möiH-nmjPoi»- A. — 11. Ilf 2°] oni. ABC.
Oeuvres qu'ils auroiit laiti^s, soit bonnes, soit mauvaises, afin quail lieu
relcction et la inaiiifestalioii de oeux qui auroiit cru, cl qui auroiit ac-
compli le commaiidemeut de nioii Pere, qui ni'a envoye. Alors aura lieu
le jugcment juste, car ainsi veut mon Pere. II m'a dit (en effel) : Mou
Fils, au jour du jugement (dernier), ne coufonds pas le riclie, u'epargno
pas le pauvre, mais livrc cliacun selou ses peches au supplice eternel.
— Ouaiit ä ceux qui m'auroat aime, et qui auront accompli mou commaii-
demeut, je les ferai rcposer dans la vie (eteruelle) dans le royaumc de
mon Pere Celeste'. Voici, ils verront quelle graude puissance mun Pere
m'a concedee et m'a donnee, afin que (j'accomplisse) ce que je veux.
;},S. — L.v i.EscEME DE Jesus vux Enfehs. — J'ai voulu (la recompeuse) puur
ceux ä qui je l'avais fait esperer, c'est pounpoi je suis descendu et me suis
entretenu avec Abraham, haar et Jacob, avec vos peres les prophetes, et
je Icur ai annonce, aux Hufers, le repos dans les cieux (oü) ils viendronl.
De ma maindroite, je leur ai donue le hapteme de vie, le pardon et la remis-
sion de toul mal, commc je i'ai fall jioiir vous, et (comme je le ferai)
dorenavanl pour ceux ([ui rroiront cn mui. A celui qui croit cu moi,
1. Var. « dans la vie etcrncllc, dans le royaume des cieux » C; « dans le royaume de
mon Pere qui est dans les cieu\ » A B.
210 LE TESTAMENT EN CAMEEE. [70]
ini 1 (ift'/'f : AAP ■»y.iH-r ■■h'>-f- •• n^./. ■i/yn.p.r: •• y.i'-i'.i' ■■a:^;^a •• «»awv
y. ■7<»j: • «jn..!'. ■• rxfi»" ■■hwtx ■■a'i?i»i'i»' :•:
f"Ayiö"rt ■■ow-wn-tiof '• ivi-v- • oi-ti-y. : mvn ■■\\hn\\.hi\,hA: •■«»i-jx-
'^1'- •• Ji-j-nc ■• rt-ö»- :•: rönh»" : h-nAhrt»- ■«»hrtfc"ii-Vj""- •• h»i> ■■y.iö •■hT
(U'i' ■■'r«>/1i •■a}y.'l-d.:f;1x •■hrmtp^.iyl- ■. rn^'/'VfVl- •• (nh'rM'l- • "V,r ■■a*
'>n.A" • J^liV • Ixnw.h â– â– nW'A- •• ^ft-l"'i:"/,Tlih> : mhö^/iM'i â– hti»" •■tV/y.''ri'1- 'â–
(otlh'^.'i ■■U.•|a^')l^ao' -. AMl*CJ ■fliAVn.jP'l- :!= mh"?!)- : AVJ: • fliAifA- = flJJl'.n.A
> ! h'^'J •• hntiYian- '. li.ehöo- : mAWA"on- •' ?iA • fh'/"/- ■ioi\}\M. •• VA
A'i<-e'> : fliA'i<.^> : -i^-yi ■H.e.ii -n • fi/s-i- •• H^rt<i.fli • mrii^-m/- s ha''/A';" :•::
mAÄArt : y.K-nfh : h'/'lhmiP • my."!.»^- •■hfi\h •■rn.ev-l -j- : ayy.'^tx
1. Tifioi» (fl. m-p) add. C. — 1. A:i7^A] l\MC. A; mAVt^>k] ow. C. — i. w-a-ä : -n : n>i ']
<»•' ! >i"Jll. AH. at-' : -n ' : aim-tfg, -. WH. C. — '<. .c.Vft] ,fty"8>i A. — 0. fl»V/"»).S'*] ow.
C. — 7. nh^A-] nno>» B. — >.ft<n>] ow. A. — .S. mli-ltt- : A : fliA ] om. A. — JO. rn-n-j]
«DAÖA1- BC. — 11. fl>A'><..f> : -^ ] f'w. AC. — 12. jR>b-(ifr : >,y"^- ] hfirt- : M- ABC.
r" c
foi. 1; mais n'accomplit pas mon commandement, la foi en mon nom 'ue lul servlra
pas. En vain il preferc un j^eiire de vie, dont lafm est destiiiee a la perdition,
au supplice, ä im grand lourment, caril a peche coiitre mou comraaudement.
'Ad. — PiiOMEssEs Aux ApöTHEs ET .M'x cnoiANTS. — Qiiant ä vous, je VOllS
ai donne (la faculte) de devenir enfanls de hiniiere, dans Ic Seigneur N
d'etre piirifies de tont mal, d'etre delivies de tonte pnissance de condani-
nation; et puur ceux qui, par vons, auront eru en moi, je ferai pareil-
lement. Selon (pie je vous Tai dit, je vous promets (jue (eelui qui eroit)
sortira de prison et sera delivre des cliaines, du glaive et du l'eu redontablc.
Quant i'i nous, nous lui dimes : O Seigneur, tn nous as tont ä fait
donne la joie et le repos, car, ä eanse de lenr foi et de lenr confiance,
tn as annonce ä nos peres et aux proplicles; (tn as faitl ainsi pour nons
et pour tous (ceux qui (-roient en toi).
Et il nous dit : En veritc, je vous le dis, vons-memes, tous reux (|ui
croient, ceux anssi qui devront croire en celui (jui m'a envoye, je vons ferai
(tous) monter dans Ics cienx (ä Tendroit) qua le Pere a prepare pour Ics
eins, pour les ('Ins des eins-, lui qni (lenr) donne le repos qn'il (lenr) avait
promis, ainsi qnc la vie eternelle.
40. — Menage de ciiatiments conthe les i\vx docteiks. — Pour ceux qni
1. Var. « enlants du Seigneur » AB; <• enfanls de lumiere et enfanls du Seigneur » ('..
— 2. Celle expression « les eins des elus « indiquc la calegorie la plus elevee des elus.
Elle s'inspire probablcmenl de Joan., mv. 2.
[71] PKOMKSSKS I:T MKNACKS. 211
Vi- : mAVjfi/, •• i:}xf>o»- • y.d'M' ■■.c/'V-T}^««- : hh •■nfM:i> ■hr"!- • ne ::= m
A> : h^'" •• 'l./.'i ■• «»MU.ej •• l"V.t'. : KlVVi : .e.-'l"/«!'!! :!: lUhTW •■i'MOi-i : Vf"
VX •• X-.f.-^» •• (l'/'-ZnO"- •• M\r'n : 7.n<. : an'."V¥'PaO' : A"nftV :•: fll'Ml.A" ■• n
0-^'> •• J/lii •• \l"ii.M\\ ■■fn'iürö •• Uh^m .- -1>";/.> .- fli/wniVll • -.'»yAI' ■HC?»
.e • hfiy-if:"/ ■■uhH- •■ittch • mhoi-r'h •■my.{\,M .- i.y:A?,{\ •• -nf)"/* • y.\\
). il>ll\r.yr ! i»' I >i"] Vl«>» (oill. V) : 71 ' : â– " ' ! fl>>>tl-P. Af. (/ . \}an) : (f. m) 70" ' {\l\9" •â–
ini»> ■: inxri'.c. 1>. — .'J-'i. >f-A' {d. »i^>i) («W, 1>. — 'i. in.p.'TLT}"«'''] AH, — Tm-foo- (", (o>,'"AT '
I.. — 4-5. >,"/il.>. (/7. (nvn.ft") ^(rfrf. BC (p. -i^-i) iidd. A. — 7. h.^,<fc>iBV.] ;p,A>,(5 C. —
— mvhr"!--!^ mh'r> A. — onvir"'»-] — •/• ! rt°7.f1- 1>. ■». IIJ,-/-/- : t ] icvt I ^.p. " A ; >i
â– 7H> (''. W.V) ai/d. B.
aiiront peclie contrc mon comniaudement, qui auront enseigne vine autre
(doctriiio), qui auront diminuö ou ajoute a (lua doctrino) pour leur propre
gloire, (jui auront influencc et dctourni' ceux qui, dans Tortliodoxin, oat
cru en moi', (ils serout punis etcrnellement).
Nous lui dimes : O Seigneur, y aura-t-il d'autres enseignements et
(d'autres) calamites ?
Et il nous dif : Commo les bons, et ceux qui auront fait le bien, les
meehants â– seront manifestes, et ensuite surviendra le jugement justo, (les
liommes seront juges) sur leurs ceuvrcs ; selon qu'iis auront agi, ou livrera
(les pccheurs) ä la perdition.
Et nous lui dimes : Ucurcu.v {soniincs-noii.sj, nous (jiii le riiijuns li ijtii
i'iiIi'ikIiiiis VC (jitc In iKius exposes'. Combien grandcs sont (les nnivrcs) de
puissance qu'ont vues nos yeux, i't qu(! toi-nii'-me tu as faites.
II repondit et nous dit : (Oiii), inais iKutucdup plus heiireux sont ceii.v (jui nr
nt'nuroiil jkis ru, mais {iini) (iiinnit cni ni itioi \ car eux (seront) enfants 'du ' foi. i7
royaumc ', ils seront appeb'S parfails par le Parfait et je d(!viendrai pour
eux la vic etiTUcUi' dans le royaumc de mon Pere.
Nous lui dinu-s encon« : Scignrur, commcnt (nous) i'st-il possible
de croire (|ue toi-meme nous laisseras commc toi-memc (le) dis, et (|u'ar-
rivcronl le tcmps et llwiirc oh In ilrrros nJIrr riTs Ion /'r/y''?
;i.
I . La plirase est incomplete. — 2. Var. •< ceux qui l'eront la paix, le bicn (ou) le mal »
13. — o. er. Matlli., XIII, 1(). — 'i. CA. Joan., xx, 20. — ."). Var. « du Royaume dos ciciix »
B. — C. (^f. .loau., XIII, 1.
212 I.K TKSTAMKNT l'.N T.AI.ILKK. [72]
mf\h{\/.h.fii •• «»A'/'.fV. •• ^hi\/.•h./\ : AÄ-n^lli -• tnH'W.tt ■■Aftn-n •• fl»Art"7.> ••
ainn-'h-i ' fh9"^' ■■-ne •■iuha.p. : h^m.h-n.h.c ■• «»jn-A- ■h-m.h • »»v- = e^
«/'v> : ri»/w>v. : (L'.rt'r''/V ! oin^.f.'/: •■jhA = iiiy. •• fl»'i»"Yy. •■fv/y. = Hh«« : K
"iV •■nach •■ff^ilm. -• m/h^'V. •■«»i'-.i'.A : mhoi-r'Yx • mji'.n.AV ■• Wi<- •• fl'ft-n .
Yv : r/ir/njK. : n?i'M- = J>"X-Ä'|: ■• mr^WA' • Ahn-P ■■Hh'w = in/. ■• hn-p : n
P : flJh^'flC •• -nhö». : h'JH : »M-'Vl- • '/'ftA.hö<»- : >l> : tOhü'Wno»- ■{\^tm : |1.
,p.?i-/: •• :'''J?'A : 'l-l-öiW'n • (o^^(o^.i\ -. htm -. fu-nv â– â– AhHxn-n •■•.â–
V. â– â– (O'h-u •• i»'C. â– n;hT • ^<{â– 1â– â– m^-iirö • *a •• ii.hp •■'hrix'm^. â– oä-'j.''* â–
2. mhr'Kil AC, roAsr»« Co'>- LB. — 3. -nf] o/h, C. — 5. Apres mfi-nti- H poite le signc
de renvoi, et les mots entre ( ; sunt en tele de la colonne = (<oon,h<. .• fi>, ■*/•/• : '/"» =
m) nwi- : r'^h \ r'Khi: ■■m] om. AC. — 6-7. -rif] oni. A; tl•^l^ = hYl. (a. >,7-(u:) «f/rf. C.
— 8. tov-^/. : \\.M (" m.-i.P.A) ö^(/. 0; ll.>.f : .Rii-TrYiö"-] o/«. B. — 9. fO-lH"] ;B^mü-ll C. —
10-11. >i,p.i>>!'R] >iVH>..ei>Ä'C B, ii,ßo-.s C.
41. — Mission des Apötres. — II repondit et nous dit : Allez et prcchez
aux douze tribus A'hraeU aiix nations, aux provinces d'lsrael, ä YOrient et
a VOccident, au JVw/y/ et au Midi, et beamvup croiront en moi', dans le fils
du Seigneur.
Mais nous lui dimes : ijni nuus croird'-. (\u\ nous ecoutera et com-
ment pourrons-nous operer, enseigner et exposer les merveilles, les
miracles et les prodiges quc toi-meme as faits?
II repondit et nous dit : Allez, j)recliez, et enseifjiiez' cc i|ui a trait ä
Tavenement'' et ä la misericorde de mon Pere, (car) comme mon Pore a
i'ait en moi, (ainsi) je fais en vous, en me trouvant (toujours) moi-meme
avec vous. Jr raus doiine nia propre pni.v' et mon propre esprif' et ma propre
force, pour qu'ils soient en vous, afin (|ue (les liommes) croient. .\ cux
aussi, cette force sera donnee , eile sera leur heritagc, alin (prils la
donnent (ä leur tour) aux nations.
42. PrEDICTIONS REL.VTIVES A SAINT PaLL. Ge QUE LES ApÖTRES DOIVENT FAIRE
POUR Lvi'. — Et voici que vous trouverez un liommc appele Said, ce qui
signifie Paul; il est .Juif, circoncis selon les preceptes de la Loi ; il entendra
ma propre parole (venaiit) du ciel, dans Tepouvante, la crainte, la terreur:
1. Cf. Joan., XI, 45. — 2. Cf. Is., liii, 1; .luan., xii, HS. — 3. Cf. Mallh., xxviii, 19. —
4. Var. A et C ne parlent pas de l'avenement. — ^. Joan., xiv, 27. — (i. Var. « mon pro-
pre esprit, mon propre amonr el ma propre force » C. — 7. CA. le recit des Actes, ix.
[73] MISSION HKS APOTIlllS. — SAINT PAUL. 213
(nnvi'.'/'i- •■(iHW.'Üf: -l- <n,i'.Ä.AA •■höy-ilith ■mp.l'}! -n •• (IJif. •■U.^Viff"- : h
öy.'i'Uti- ■■■■(""li-fi" •• "MK- •■A-|: • nh'/n ■■Ah<^- : 'HlCYl- • ^V •• AhAÄ'> : hfi
f\ai'9' • iinn-M- • nhrt. ■J17.H.'/ •• ,e.-lhi/-l- = ^0,f/>'/;i*- • «>^'.rt.nr«> •■A?i-?il.Ä
fl)¥H"Vli)- : AJ -^rT-l-f = .ehfo-"} •• '\jVA.u- : h'w • Wf'J'l- • Hrtf.^.}'. •:= m^.rtn
.fthro'-j : .e.:s<ij>- : Ay.:H:jP'> : rtnh. •• A^/i»»in = vä.'/' = Ol: : n<<.*S- = Ahn-
vn.jpi- •• h'w : ah'i'UM •• ji'.n.A- = ffl-ne • ■i-^i.?.»'' ■»'ii •• v^m ■.•■■fli^.n,AV • h
1. höjßVKth] O/M. HC; <o.e.i-",("ii] ABC. <D.e.1-'^+-n L; n^<.>. (f^'. n>iÄ) (/<^W. ABC. — 2. >,>]
^•) B. — ."). .ftÄAr.?»] .KÄ'\>. B. — 6. >,.^ (n. Ä'\h.) om. B, >,.^ : ft-riT. = :iT>,-/ A. äA>i-I: C. —
m.P.^JiOOV] — öo». B. — «»«P-VV] A, 0/«. BC, «n»'P*.fTr L, flJWiAV.PTr ««^f?. A. »V/»""!- :
:iArf..e-V B. n^.P.«"» : .-irt'n.O C. — 7. mxMi ("•) «l .eJ.i'"*!; (/»• nrt.P..(^>.) n(fd. A. et BC add.
tl«A>i>. ! fl>->il: : .fh?"»; : — S. f (/). -X-JP-V) rt^'/. ABC. — 11. nVVfthf] — >.Vl<n^ A. —
WA«)] UAfl>- ! .RO-A- 1 0>1-<C«'"' A (]ui o/?l. .en.A>. — 12. HXfh^Ho»-] B, ^AVW- ■■(Wiao- ACL.
ses yeux s obscurcirout et seront signes (du signe de la iToix') par vos pro-
pres mains. Failes toiil pour liii, corame j'ai fait moi-meme pour vniis, con-
vertissez-le pour les autres, mais au temps conve'nable, las yeux de cel
liomme s'ouvriront, et il glorifiera le Seigneur, mon Pere Celeste; il de-
viendra puissant dans les nations, il prOchera, * il euseignera, et beaucoup ♦ ini i7
se rejouiront en (r)ecoutant et seront sauves. Ensuite on le haira, ou le
livrera aux mains de ses ennemis", (7 confessera {la foi) dcvant les rois luortris'
et il me confessera parfaitemeut, en echange de ce qu'il ni"a persecute
(jadis). 11 prechera, il enseignera, // dcvicndva parmi les rliis ' un rasr d't'drr-
tinii-, un nuir qui ne s ecroulera pas; (lui), le dernier des derniers'', deviendra
le predicatenr des nations, et il sera parfait dans (Taccomplissement de) la
volonte de mon Pere. Et de memc que vous, vous avez su, par les Ecritures,
que vos peres les prophetes ont parle de moi, et qu'en moi (leurs pro-
pheties) ont ete accomplics reellement, aiiisi donc vous-memes, nous dit-il,
soyez pour les iliommes) des guides, (rapportez-leur) lout expose que je vous
V b.
1. Var. « avec de la salivc » add. .\ B C, ee trait est empruntü probalilcmenl a
Joan., IX, 0. — 2. Var. « aux mains des hommcs pecheurs » A. — 3. Var. « mortels et
ephemeres » A; L au lieu de « mortels » avait « vainqueurs ». — 4. Var. « mes elus »
ABC— 5. Act., IX, 15. — (). Cf. I Cor., xv, 9.
214 LI-: TESTAMI \r KN GALILEE. [74]
yi"»- • l\h'H:h\' â– â– iK/n •• .'«'A- ■• Wi •• tihW •• mhn : n^' •• f»h"7l>" : hita»'/. â– â–
VW- ■■nm-M- •■-{Xhtl. ■■JUk/" •• ,f,y.Ar»yio"- : OTj;<. : r/M/h<. .- wm-M' • tmfx
m'>n.A" : ^A> • All- : i'M. : CM' • Tflti^irf»- ■hYl. '■hOt-^'h : Öl
iiy./(y. ■i><.pv- •■.f.ji-n • v-/.Ah • hhi- ■rin^hA- = v./..a •<■■fl)'>n.A" : '>,i.v = h"/
11.^ •• höWü' ■■nrAA. •• ■H'i'l/.'i "■rojciUA'/ • A..'l-flnll- : ^"7} •• hnAli«"- ■• h:''
1. //•A- : W : rt ] .'l'A : >i"/ : MMI 15, .•/•AV : ll>WI C — 2. (HlhK.] O/». A. — (i. m-V/-] OW.
€. — 7. nn>i>iA'] IUI : hfiiirt- I'.. — VriiV (a. "h-in.h) om. A. i\ri (p. >•"/ ) add. A. — II. n«»
■•/"//»W : n : n : >, ] n<"'VV/"|: : rthn-f : Al><'. '110. >,noi> : tl : ■»' ] f)/». V. — 10. A>iA'i]
ABC. AT.«".'/. L. — <n>.-|] fl>-fi-|- AC ~ ii. >.l^^<'"•] hnir<m- A.
ai fait, et aussi co quc vous avez ecril ' a mon siijel. (Diles-lcur) (|ue je suis
le Verbe du Perc', et (que) le Perc lesl) en moi. F*areillement, vous aussi,
sovez poui rct homme tels que vous dcvez etre, insiruisez-le, rappelez-lui
ce qui dans les Ecritures a ete dil d accompli a iiioii sujet, et alors il de-
viendra le salut des naiions.
43. SoRTS DIFFEHENTS DU .IlSTK KT Dl PECHKIR. RnCOT RAGEMENT AIX .\pÖ-
TRKS. — Rt uous lui diines : () Maitrc, y a-t-il, pour eux et pour nous, une
seule promesse d'heritage!'
II repondit et nous dit : Est-ce que les doigts de la niaiii sont (tous)
egaux', et les cpls dans un champ (sont-ils lous egaux), les arbres qui
donuent du IViiit dounent-ils (tous) le meme fruit, inais.ne donnent-ils pas
du fruit cliacun seien sa nature .'
Et nous lui dinics : Sciunciir. ras-lii rcnlrclmir cnnirc (ircv nous cn
paraholfs '' i'
II nous dit : Ne soyez pas tristes; en verile je vous le dis, vous serez
mes freres et raes compagnons dans le royaume des cieux, aupres de mnn
Pere-^; car il (V)i\ vouhi ainsi. En veritc je vous le dis. a ci'ux que vous
aurez enseignes, et (pii auront rru cn moi, je leur donnerai l'espcrance
(du royaume).
1. « Vous avez ecril » est la legoii de B: A C L ont " j'ai ecrit pour vous ». — 2. Var.
<c Verbe je ^suis) dans le l'ere » B; « ma parole (est) dans le Pcre » C. — 3. <> Tous les
doigls ne sonl pas egaux » esl un proverbe arabc encore en usage. — 4. Ct. Mallh.. xiii,
10. — 5. Var. « dans le royaume de mon Perc » A B C.
Il>
[75] S(M!T DI- .irSTF, RT DV PKCIIFUH. - SAINT P\V\. 215
C ■■'"in • Ml-h •■"'AVrt •• hri\\Vi ■■«»?i"iil.?iV ;: fl»^fl»-/"A •• <"tMl.A'# : ,e,rt»Ä' • ini n
>, : fli->,i: : (\ht\. •■hrff.v. '■«ftA'^y •• ^y.'"^M^ ■■hrv ■■f>t:y •■h''» •■yrtxm •
An.'i" •• yH:ft'/:y'> •• ?»>•/" = >i'>'I'ö"- = i;A«»-h«"- = l-ifu. = i;«»-?»'i: = ^v • -nVi
o^ : uM'rn: •■«»(miämi. ■• 'r-m-v := n.f.?,-/: = '/('."vri- • yMm-i •■lu/» •• y.'iti.^
r ■■Ffji'.nA : /''A • vn..e. • vu- •• xr.f.v. •• r^ce •• K'ß'r'j : ?»Äfl»-<> •• ^.f<.^A.'r =
,h^,i\ '■fl»}\r •>•/ •• hH'.C •• A.I- ■fl>'lh«»-'> : Vn-o*"V ■• aufnU'i • h'H' ■^An
'/; : fl>'A-P' ■• i'.?i/: : ■■|li<»-'> : "»A?. = fluoA'/- •■MVf •• •lrt'"'Jt'. •• A.'l'rt : «"C»/-!-
/. • .ucM' •■mth'W- •■'/'fiA : hn-p • hv ' hrfi'"iy- •■^'i'.ir: : r».e.hfl»-'j = »/â–
A- •■Hh'/n ■• ^*p.'/"^l^ •• v/.(?'/'»)o<'- = nh'i-i'.hif' •■•.•â–
I. VVH> ('/. "VMI.) ""''^ Al$0. — 2. <n>,";il.>.>] in.n..p.:i>.> AC. — 2-.i. .('.(n«>,] .(■.-•Ä>, A.
— :i. -nA-hp] -l! A. -- Wt : ^ ] rtO <': .p.'/"?!''!] C, ;afl»T'P A, .p."V.ti' H. .p.«".p.'r/' L. —
5. fl..P.n»,'h] m>,fl' AC. - :.. K-r'Up. .ft^un-V) <'rW. C. — (1. >.!r'.«] r* A. >.irÄ-i«'. B. —
S. wAä] fl"\.e <'■— «-■^- ^»i"'-"' (/'■«»OK) «tW. A. — 9-10. h..e,'h-r. ■■m] o/«. A. - 10. ruh.
.p.°/nr.] fl»...p.";<i>, <'. 10-11. >.?!<'<• (<;. >.y".e.-><'.) add. AHC. — 12. nvvi:J.ü-] — Mao- A. -
i:i. mu.'/<n-)\^ (i-i. mlin'^ti) »aW. AHC.
44. — Ck Ol k .Iksis im\ki)it vi si.ikt ve smn r l'u i, si-; RKM.isKitA. — Xnus Im
dimes encore : <,)uanil iious joindrons-noiis c«! Iiomme, ot quand iras-tu vcrs
'Ion Pere, (qui est) aiissi, pour iious, iiotre Dieu et notre Scigueur?
II repoiulit et noiis dit : Cet liomiae sortira de la terre de CHicic, pour
(allen ä Danui.s de Syric, alin de meltre cn pieces l'Eglisc quc vous venez
d'v foudcr. C'est moi qui, par vous, lui parlcrai; il parviendra rapidemcnt
a la Ibi. Ccla aura lieu, afin que .soll accomplie la parolc du iirophetc, rpu
dit ; Voici (pie de la terre de Si/ric je eommencerai ä appeler la .Irmsdlcni
iniiirrlli'. cl je soumeltrai Sioii. u moi, (eile qui) etait captive, sterile, saus
lils, eile dcvieudra (feconde) en fils, et sera appelec lille de mon Pere, et
pf)ur nidi, (eile sera) mon epouse, car ainsi Ta voulu celui qui m'a envoye.
Pour oel Iiiimme, jele eliaugcrai, alin qu'il ii'aillc pas accomplir sou mauvais
desseiu, et par lui arrivera la glorification de mon Pere. Apres que je serai
parti et nw Irouverai avee mon Pere, nioi-nienie, du ciel, je lui parlerai,
et tout (•(' (jur je vous ai pi-('dit a S(in sujel arrivera.
4"). — Si(;.NKs iiK i.\ iiN Dl MOM.i;. — VA nous lui dimes encoi-c : O
Seigneur, ([ucUes graudes clioscs, ineditcs pour nous, tu nous, as cxposees et
lol. 17
V" c.
21K LK TKSTAMKNT EN CxAr.ILEK. [76]
rc. ■(»OT'jhc : nrt''7t'. • «»ni'".f.f: ■»ähia = «Iia-/-/- • '}A'/' ■.e.n-j ::= mh
,7i'|: • nhö»- : H.e.hö»-'> : ht\ •■AhA •• hyl-a«- ■. ■1"7AH- •■OiVh'n- ■■tnOhh
4. >iöo [a. \\.,v\to»-) om. ABC. — 5 6. «on>./ni : (1 : fi ■■«dp ] oin. A. — 6. (Hn-V/: : "j :
m] O/H. B. — 0. oD-pflA] O/H. C. — 7-8. hao -. »"ftoi»T"V] AC, h9"öo»S"V L et B corrige. —
S. >,A] om. ABC; 1-vWit i 'hCV (/>. .e^>,p) A. — nn"7.R] >i!rn" ABC. — 9. ^-vt] WH
AC; (B->i-|: (/>. an"iM-] add. ABC. — mthi^/.] m-\in>-, A. <nt>i»"V C. — 10. >,A : Vj : >, ]
om. AC. — 11. ho» (/>. >iA) rtfW. AC, 'hl\ om. B.
revelees; tu nous as toiil a fait dounc le rcpos, tu as ete dement pour nous,
car apres ta resurrection. tu nous as revele toutes ees choses, afin que nous
soyons vraiment sauves. (Jr tu nous as dit qu'il surviendrait des prodiges et
des merveilles dans le ciel et sur la terre avant que survienne la fin du monde.
Sachons-le donc, et enseigne-nous-le.
Et il nous dit : Je vous enseignerai ce qui surviendra, non pas pourlant
dans votre (generation) mais dans (celle) de ceux que vous-memes enseignerez
et qui croii'ont. II y a des homnies qui vous ecouteront et qui croiront en nioi.
Dans les annees et dans Ics jours (dont jr vous parle) ces (clioses) survien-
droiit.
Xous lui dimes encure : O Seigneur, (ju'cst-ce donc qui surviendra?
loi. IS Hit il nous dit : Alors les fideles et ' ceux aussi qui ne croiront pas,
entendront' la trompette dans le Ciel, ils verroni Tapparition de grandes
etoiles, qui apparaitront pendant le jour, des astres (descendront) du
ciel en touchant la terre'-, alors que les etoiles tomberont, etant conime
du feu, de gros grölons de feu ardent, le soleil et la lune combatlant
entre cux, (il y aura) toujours la IVaycur du tonnerre, les eclairs, le
fracas du tonnerre ; et des tremblemeuts de terre suivront, les villes
1. M. ä m. « verroal ». — 2. Var. « IJn dra'jon, du ciel louchanl la terre » A.
r" A
Kl
[77] C()F;KRK DIVINF. COXTRK IJ'.S l'F.CTIF.IKS. 217
vuA- ■• rtn?i ■■y.f^Hii'U •• «'^nc • o»-!/. = tt:'>(n.h •■-»vi'" •• rDnÄ-n.?.- ■"/ilj*. •
llfl>-'} •• 0*}'/- ■ÖJ-A-.P.- : fl>H'/n,f.- • Whth'h •■ü/'--'l' •■tnUfmy: : ixJ.im^.'Y : «Uli-
A-.P.' •• iitmp. : (»rtn^ : rtnA. • ^..e.z/n^-T ■- rii4'fi-9'j ■hfi • l'l-no- • ^.1V"
?i. • <»ji',/«^,f.{''ö"- ■A?»A : «l-nd?'fl»- • ^J» •• jP<«Ä?»}»'o'»- ■?»ft'/" ■• '{\y:(\y: ■■\i-
. irort- 1 aifi'i:././. â– â– cM-ftao- : ix-^.y. -. ^ö^>\ra»^ .• iiav-h*: •■:\^y.m^>i•ao. -. orKtA- •â–
r'i=\- •■h'ih •■Mxh ■y.ü,d.at' • -nh = ö)Äfl>-/"Ä = rn^.(i,AV ■■"/^i. ■ff.'iwn't ■A-n •
1. (n()";A : «!£• ] om. A, -I-Afl». (rt. fl>fl") add. A (/>. wä-a") «</</. HC. — 2. «ohne] «nh
MUi: C. — :?. wnilii"^] <n(iii-l ABC. — 'i. >,a : •(■•(••nu- (yo. O^l-) ««^W. A; ib-A-/'. («. K..f.o».e.T)
(/t/<jf. AC; h..('.-7-«"i'T AHC, et de meine plus bas. — 4-5. «mB-A-.e.- s ii' : «>rt" > i\ ■■K.'] o/w.
A. — (■). .ffl»«).}"«»-] .e«»w' A. — <)-7. tf-A"/.'!»'] — :Hrao- A. — 7. <n.(-iA (p. a>^'i"iH) add.
AC. — 7. «»iVil! .P. ] «n^J»"!! AHC, .^^if^'h. C: .f.iMI- : nxA>i : m.ßX.?- C. — 8 mvhW-l oni. C.
— A-ii : «• (''. >iy".e.'Voi ) C. — 11 v/tL>' (" v"'/>) iidd. \V>V. 12. n^'V-tMi«»-] —
M AHC.
tomberont, Ics liomiues inourrout sous los ruines ; il y auru contiiuiello-
niont la seclieresse, par snito du manquo de pluie, il y aura une pesto,
grande et etendue, et la mort frequente et rapide, au point que les fune-
raillos de ccux ([ui mourront feronl ih'faul. I']| surviendra la Separation
des enfants et des parents dans lo möme lil, les parents ne se fourneront
pas vers leurs enfants, ni les enfants vers Icurs parents, riioninie ne se
tournera pas vers riiomme. Les delaisses, qui auront ete al)andonnes,
ressusciteront ; ils verront ceux qui les auronl rejetes en les repoussant. En
eifet, il y aura un cataclysme general : liaine, ealamite, cnvie; on prendra
a celui-ci, du donnera ä celui-lä. de qui viendra ensuite sera pire que cela.
4G. — CoLERE DE Diel conthe les peciielhs. — Alors nion Pere se niettra
en colere ä cause de la inalice des lionimes; ear nombreuses (sont) leurs
lautes; Taboniination de leur souillure (pesera) enorinemcnt sur eux,
(car c'est) dans la corruption (qu'est) leur vie.
Nous lui dimes : (jiriarrivera-t-il) ä ceux qui auront espi'Ti'- en loi ?
11 repoiidil el nous ilil : .liisfju'a ifUdiid [sercz-rous] ciirorf leiils de (■(/^»/•'.'
en verite, je vous dis que (ce que) le propliete Ducid a dil, ä volre" sujel
1. er. Luc. .\..\iv, 23. — 2. Var. « ä niüii sujet » A H C.
218 I,K Ti:SI'AMi:XT F.X GAI.H.I'.K. [78]
-nf •• tny.htn-'i- •• tn-tlf = "/M" • WiHAJl'V ■• «»(»"/AyV ■■J'/.f."')' = «»«'.(IJ'.Mi : l'Hl.
lui IS -1- : j/>i'/.'-i- •• «M^Air«»- : i/t'.a. •• riA./Tii : 7xi<:u'oo- ■. aji"/.«» ■■y.'j" ■■■.■■«ia«^';*«»-
Vh •■h'iU • '^''rtA : l^'/.•'k ■1V.at-ö •■«''/'AA : 1/"?'/,' ■• ^/»h<f.A'/h :■: «»"/•';. •• ?l'J
if • -iv-nj: ■• -ij».'"/, •■?."Vh • o»?i'}i/ ■• .-i-V'fu: •• -u^'^. •■Mnt\y. ■hrh ■• riv ••
•jWii/nii ■• ?»vi-ji>- : h"?»! :i: «»'iD- = i:?i\'- •• Hh'/» = 'lU. â– 'iWs •• ?."ni.hn.ii.(: •â–
11 •■'lao'i^.dao' : y.lU. ■• iniO.ti" • (f/^av',, -. ?»1>»",A'/' : ttUhf'o'iy.Porf : -nfr
1 nV/iiMi«"-] — wr«»- ABC. — 2. <i>(i",A.i'V] xrtV/ 1^^'- — '' »aJi-i] Völll- A. —
'i. .•»•,1rl] ai-t\f V>V. — 5. yfiA] Mao H. ^<'.mfl] Iviuo-r: ABC; — ffl>.-Vll (</. yrtA 2°) add. A.
— r.-(i. <n",.s. I >, ] (///i. W. — 7. r.JiS] OiP A. vv*:] o/». ('; .e.'(.'-ii- (</. vri..»*-) "'/<^- H:
>i"/ll.Ml<li.(:] ('/». ABC. — S. \lh-'l'.ea«'\ Uli«» : h-> V. — lU. f {p. 't<.yV) rt^C?. A. — 11. (Ci-f-
«•>•■/■: >.i'""/ ] XM- : ^y'-HV-J: (^mO- C) : "j AC. — (111 («• hö«»V,^no»-) 0/)l. 0.
et au sujet des luieiis, uiiisi veul (mon l'rrc) puur vous (^ot) pour ceux
qui eroiront cn iiioi.
(Mais pour ceux qui) Jans ce monde aurout ete ruses, enneuüs de
la justice, se realisera contre eux la proplietie de Diirid, qui dit : PKipiilcs
icil. 18 (s(iiil) Iriiis plnls ' paiir [aller) rcpandrc le suii</. et Iciir hdii/uc niinlit hi
rusr; If veiiin du xcrpciil est sous Icurs Irvi'cs'. Je le rois. I(trs(iue In etiitrs
avee Je rolenr el (jiic [In phiees) lim suii aver le delxiiielie, el diissi Idvsijue
In. ednllniics d' iiisuller Ion freie, el ijiie In iiiijidses le seaiidnlr <m fils de
In m'ere. Qn'iis-Iii pense, ipie je derieiine eonune Int'. VA \oici : Voyez que
ce qu'a dit le prophete du Seigueur au sujet tli' toutos (ces choses) a
ete acconipli, ainsi que tout ce qui a ete predit.
'l7. Lks Sdl I lliANCKS HKS .USTES SONT l NK Kl'RICl VK. LeUU SOHT. NoUS
lui dimes eucorc : Ü Seigueur, le.s iiatioiis ne ponrrniit-elle.s pas dire : Ou e.st
lern- Dien''?
II rcpondit et nous dil : Les elus ' seront uianilestes eu cela qu'ayaut ete
aflliffes de si urauds touriueuls, ils sortcnt isauves).
Nous lui dimes : Est-cc que leur sortie de ce uioude sera la ruiue de ceux
qui les out persöcutes'.'
Et il nous elit : Non, iiinis Inrsipi'ils [nrenl Imirmenles d nne \i i/rnmle
1. I's. XIII. .'i. — 2. I's. XMX, 18 ss(|. — 3. Ps. lxxmii. Kl. — '». \'ar. .< mes
eins » A.
179] SOUl'l-l!AX(;i:S DES .lUSTKS. I.I'.rR SORT. 219
-n.e.' ■• «».t'.il.AV : hAfl ■■M •■h'f" •■.t'.'iv/w'/.f.n- •• Uf/nmyn -. ,ti,"?j»" : i-^.i'i' • y.
»jfl>-S"ü«»- : ?»«»n : ■/«'."V'r-/- •• A<iA.I/'ö»- •• wht'« ■■,t'.ll.3Fl<- ■■U'i'l- •• .'f'M' •■inff.'l
av : wh'i'l-a»'/. ■■/\hl\/.h.fi\ '■'i1<- •■«»Arlri/n ■• i^'.ti'ro- ■l- ho^'iUV. ■.e.P.:''
'/■•• an'.hf"''!- •■nv •■tny.ih- •• h'rifAU)- â– A'n.<'.-n.e.' : «M/e.r»x7i •■'hr"iy,[\, â–
'/"•l- : riiAi/tu/"'ll •• ^.V"?i}" •■m"'i^{\'P ■■at'fil' • 0,1' ■T'^rli •• (IWVJi = h«" •
?!'>'»■• i*'/5'J.' ::= ffl-HLA" : ^-ilf.^ • rt<.PV- •■Ji'.hfl»-V- • i^'-ftA • ?tA • h.Vh9"i- ■■ö»
Irt/y. •■1V).'}'> : A?iA •• fl'Xh. •• ?i?"n.f.-ne- = iny.a,M ■■Mn •■Phrv- •■fiftr
f ■■H:''T^v : "jn<- ■h^'" •• ?iA : hshr'i- ■■7n<- -i- «»xla- ■• Jir>ii • ^-/ii.^ • n
•will •• «"iFI/f.Al- •• ?iA : WÄh. • .lij&Ö'-l- : hAOö»- : (DhOt-^'h : Ü)^,(1.A> : HJn ' lul is
l.,.
J . >."■•] >.A : >i-/ii A >,«■• : >,vti ('. >.«■• 15. ~ 1 ■I<(.-7V] ■Vi.h-ro'»- A. — 3. .eV^/^A-] .e.> A.
— T). jiöu ((/. .ftfiyo-) rt<W. Al'.C. — 6. -ilf] om. ABC. — <Dii.t'.(»»>,] «mkbwJi ABC. —
s. ö<.('V] "/". ('. — 9. i-vw] yMyr'i A. — >iy"-ii.e.-n.Q,] ^r-v-iin. = -(i.e.- ('. — >."/ii.>.
(p. my.WM) add. AC. — 10. n-.'.'VM'] ••H\^. ■■yvWi A, ll;l/n.>.> ('. -- h.OiV"'/-] KhT'i-
A: 71K.] «^rtK ABC. ^- IDK|,A" = 11: >i ] ».CILA'/ ■>r : V71l.>, C. — 11. rt ((?. >iA) iidd.
B: ,')).t'.(i>t] ri»|- AC. — <n>,mv">,] o/». A.
(hiiilcar. (â– (' l'iil rrjircnrc jioiir rii.r' . Si la foi l'ul en ou\, s'ils sc sunt sou-
vi'uus de nia parole, et onl acrompli iiia volonte, ils ressusciteront et
pi'U nombrcux seront les joiirs »le leur atteiile, afin ([uc soit i;-lorilie cdui
(jui lu'a envoye, et moi aussi , avec lui, car il in a cnvoye vers vous.
.Ic vous dis cela, et vous, tie votre cöte, dites-le ;\ /.s;y(/'7 et aux natioiis,
aliu fprils (^eoutenl, eiix aussi, et qu'ils soieiit sauves, qu'ils croient cii
iiioi, rt ({u'ils sorteut du |ieril de la perditioa. Et celui ipii surtira ilu
j)eril de la morl, on le prendia, et ou le gardera daiis la prisou, au milieu
des supplices, cnmmi' (s'il elait) un voleur.
Et nnus lui dimes : Seigni'ur, (les fideles) seront-ils egaiix avec ceux
qui u'auiimt pas cru, condainnoras-tu ceux qui aui'Düt echappe ä la
ruine.*
11 nnus dil : ülou (pi'ils aii-ut cru ru mon nom, ce ({u'oni l'ait l(^s
peclicurs rcssendjlc ä ce qu'out l'ait ceux ([ui nc croient pas.
Nous lui diines encure : Seigncur, y eu a-t-il - qui n'auront pas la vic
(eternelle) dans la partie de ceux ipii auront echappe (ä la ruine)? - UA. m
11 lepiindil et nous dil : (Iclui qui aura l'ail la glorificalion di' mon
Pere (habitera dans) la donieuic de uion Pere '.
1. Ca. Sap.. MI, :> ssq. — 2. Liiiterrogation est dans le sens, non pas dans la IViran'.
— 3. ün pourrail lire aussi « sera la demeure de mon Pere ». Cf. Joaii., .\iv. 23.
|,..
220 I.V. TKSTAMKNT EN C.ALILKK. [801
h9"y:"i^.ll •■9"'i-1' •• V.hm-'i ■■rn.f.n.AV •• (l«>-?i'l-- •■"/'/».•l-l- : «»'/"'P^A : 0-nh •• -S,
n ■fl-nr^ : loaiHinoi ■■»«"iW/y • a'JAi'" = yj+A^A ■• iH'i*\t> • nJU'.v-i:i>- ::=
h'J-f- •• <nhA-'J'/" ■• ,e.'fAü)-?'ö«»- • fl)(l',-J?„mi' • AfliiA-ö'- •• <»A'TfC"l"l'"Virö»- !
AftJ|(Vo"' •• röArThA.e'rö»' • «i^.hm-'J : h.e/A?' ' A7X- •■tUn-tlU-f-ov- :
fl»>%Art ! ^.ii.+s. •• yi:M- • 1^ ■• AhiMh-ttth^c : ?iA : iÄ ! A.^.i/*'>i- ' A^n
ÖA-I- : :^'Ph'J ■fl)Ä.f :•"!"<. : Artn?i = hA : !fhi1vl9'o»' •■hA ■^'UA'i'?'«'»' = ?.A- '
,e,hfl>-v- : «{"-^AV •• n-'in • ^n ::= \\rm;, ■■ht\ •■^.hav}"««»- = An.J^»«- = .i'-ä-vv- = »
1. vri (/). "7'V.e^) "'W A("; V7H>] ow. HC. — r'v^.•/'] !'•. ""ii<:'/ AC, a»/i.o 1^. —
2. y"-vi- . .p. ] ow. A. — 3. A"irty"] Ai^'Ä-r: A; — .ev-l-rt+A] ^'äa-i-A'I- A. — 4. *n4] fl><C"»Ä- A,
fflCÄ^H ' "i'i.tt C. — 4-5. <oA-><.vv] <oAöA = -^ H. — -iv C. — :>. y-V'ic] "lö-n ABC. — 7. «.»•,
A>.°/ ] 7X0O- : -711. ('. — 10. flxMV'f»-^ .e.n,lil: ABC; M] >,A BC. — 11. •C-x.AV] +-ft-'»'/
ABCL. — AiUö»-] <"" t'- — i-- <»Vje''7r-V] wnv A.
48. SiGNEs i.E L\ FiN. — Quaiit ä nous, nous lui dimes : O Seigneur,
fnseigne-iiDiis ce qui arrivera ensuite.
Et il nous dit : Dans ces aiinees et dans ces jours, (il y aiira) guerre
sur guerre, les quatre coins du nionde Iremhleront, et (seront) en guerre
les uns contre les autres', et ensuite la porturbation dans les nuages.
lobscuriti', la sterilite, la persecution pour ceux qui croiront en nioi et
pour les elus. Puis la dissension, les querelles, la malice dos ceuvres
(seront) parnii (les hommes); parmi cux il y en aura (jui croiront en mon
noni; les aulres suivront le mal et enseigneront une doctriuo vaine", ces
derniers, on les suivra, on sc soumeltra ä leurs riclifsses, ä leur impiete,
ä leur ivrcsso, ä leurs soudoiements, d la llattcric sera au milieu d'eux.
4t)_ — Ceux qui sehont couikinnks. Ckux qui seront cond\mnks. — ■Mais
pour ceux qui aurout voulu voir la face du Seigneur, qui n'auront pas
fait acception des riclies' pecheurs'', qui n'auront pas revere los hommes
qui voulaient les seduire, mais les auront reprimandes, ceux-ci seront
couronnes aupres du Pore, comine cenx aussi qui auront ropris lour
prochain soront sauves, car ils sont lils de la Sagesse et de la Foi.
1. er. T. 11., 111. —2. Cf. 'I'. K., Ylll. — .!. CL lücli., .\,22 (?).
[81] SIGNES DK I,A l'IN. — r,K .lUGKMRNT. 221
A^ • «».f.rt.e/.f.- • (nh,y.'i-fwv'r : h'Wii' â– (ny.-ih.uH: •■oiy.'"n'i' â– (nhti- â– â– h/\ â– â–
/"■|- i iiÄ'j'J- ■• Ä-.«*.')' : ?i'Mi ■• y."vyi'Po»' : h^ •■y.y.,ii^ -. ajä.-!- : my.-\",.
ii»- •• nii-'i •• hrtHö»- ■• hh ■■.e.HVJ^^}"'"»- ■fliy//nv.f.-n}"«"- : my.{\y:y:9^ao- -.
• h'>H • f^C* : <»?»'>l/ ■• .t'.-l-'V.rU'- •■A"0»- : fl»?.'Jll : .f-CWI' : iny.M"0- ■(»* Oh * f„l 18
'*•/• : iH"tin'- • no'jv ■■y-htn-'i- : nfi'"iy'i- •■<n,t'.,h.A<i»- • ha^. ■• i»"ftA.f = h
A, r A-ö»- ■• A?iA : l'.}\A?i}"ö»- •■<»,f."V.'r>}"öO' ■• tlfy.:'>/..fa»- : fionti',' â– â– â– .â–
I" -1' •• h'}"/.'"l\^ •■?xy:'\' •• ar^iw.M' -. oi^f.ATh -• ?x(K'">-V •■m-WV.'h • «»hVhf ■<«
V" a-
Mais celui qui u'est pas Llevenu üls do la Sagesse, a liaT et repoussr
soll freri', et ue s'est pas touriie (vers lui), celui-lä (le Seigneur) le
repudiera et le rcjeltera; mais pour eciix qui aurout luarche dans la Jus-
tice, dans la Science, (dans) la Foi en moi, qui auront eu la Science, la
Sagesse, la Contineuce, ä cause de la Justice, tandis qu'on les repoussait,
cux qui se soul attaches ä la pauvrete, qui oiit ete contineiits, leur recom-
peiise (sera) grande, (car), tandis qu'on les raillait, (ju'du les aflligeait,
(pinn los chassait, alors qu'ils etaient uns, alors qu'on etait arrogaut
cnvei's eux, alors qu'ils avaient l'aini et soil', ' a cmisc r/(//7.s oni suppoiir
('II iJuticNcc (tiiiit cclii). ils srnml bioilwuvcn.r (hms les cicii.r ' el (y) demeu-
reront toujours avec moi. Mais niallieur ä ceux (pii les auront liais et
i(ui les aiiiiiiil repudies, leur lin sera pour (leur) perdition.
50. — Le Jr(;EME.\T sera. .iuste, car chacin a le poivoir de croire. —
Nous lui dimes : Kst-ce quo cela arrivera pour Ions?
Et il nous dit : Coinment le (^meme) jugeincnl pour les peclieurs et
pour les justes serail-il juste?
El nous iui (liines : Xe le diront-ils pas en cc jour (du jugeniciil) :
Tu (nous) as fail montrer la juslice i't le peclie, tu as distingue les tenebres et
la luiiiiere, le mal et le Lieu'.
1. Cf. Rom., II. 7. — Var. « il.s seronl, commc s'fils a\Mionl et/') martyrs. dniis les
cicux » C. — 2. Cette phrase sc trouve en reference dans Dillmann, Le.cicon, col. lO'i , avec
PATU. OR. — T. IX. — F. 3. Ki
IS
222 \M TKSTAlNlENr RN C.ALII.KF.. [82]
y. : r»:^/.p : tic'/v •• r/irt^r.,/, .• hy.'i'jh ■■w'ir'iy ■■«>:''y.'J ■■xa^/"!- : «»cv-f« •• ?.
l»"3iy :•: h"7«>»l. • V^A- ■• rttl?» •• rtA-T •• y.}x»"'i â– â– llnC'/'J : 'llfl»-?il: •• M'cl' â– â–
hü ■\UMn'/. ■■■■■mwhr'i : -nf ■• e,/iV- • h'/'JT/n • 'l-n/. ■' -/fi/. •• nc/j •■•■■tnh
tmty ■hM""! •■h'fiv = nc/'j : ais^.^ni: ■• »nxA''"!" = «»^ao •• ii.cyjA •■'/"jj-
j- : «Hirt •• «»/.„flriA ■• hi^'h ■■JA- ■■«iW(V-|.- •■AöiAÄ- •• UM ■at-hU ■w^x-n
A- •• i*»!*'/"»! ■■rtV.linii : ri»rt?.Ati -• Wi'Hhln ■■TH- •■H^,>"f?»ii = Ay"'»'!- •• C'VI« ••
?,//i>'n/*'"lP •• ^'/"'Jh>. ! int}uy:i\'/. -l- Vi»tb ■• Cht' •■hf" • WA- = fiA-T ■• i'.rliP
fli-y. : iny.i\f'«'yi. • mn'.-vni: •• rt»ijt"}'>'n ■• '\-hn-\\\' • y.\\in-i ■m-ti-y. ■■-ncn •
'»<»-Ki: : hivv • ö)AhA ! fj^'n- ■■ruy/j-n^- :•:= flidh'jj"» •• «»/..e.h- : hi^-rt"'/
1. ffl>/"/i] "/«. A. — 1. fl»0«h] «om.p;./- A. — 2. to-'hli {tt- .c^«"»"/) «e^c?. ABC. — 2. ,■)>.(',
rot] o/«. A. 3. n.li-J: (V/. h-n) iidd. A. - ^i. )..>,'/•'>] s'h9"'i AV ru.p.V-dr. •■Jin» ] my.i-nc •■II»
ABC. — 6. ii>,.V'7>iYi] 'VTiniiiV AC. — 7. >.oi>-/'7/">l'] >.y"5'.V : (n>,«D-v" A. — S. my.^any/,']
<D.eo»wii'i A. a>y.ao-H'/. ('. — 8. <Diit"';'>n] li oin. BC. — fon>.Trtni («. .<'.>i<i»"/) cffrt'. AC;
— 9. il(»->iJ: ! hilf] tlm'hU ■■Wl ! -nv BC. — ».ililP (p. t"'i+n) add. AC. (yo. «».ei-n*.)
fl«?c^. B; «D.ft?-!!*.] o/«. AC.
II nous dit : A A(/«Hi a ete donne le pouvoir de choisir de ces choses
ce qu'il voudrait, il a clioisi la lumiere, il a tendu les maiiis, il l'a saisie,
mais il a laisse les tenebres et s'est eloigne d'clles. De meme toul liomme
a le pouvoir de croire cn la hiniierc, c'esl-ä-dire la vic du Pere qui ni'a
eiivoye. Celui qui aura cru en moi vivra, s'il a l'ail des reuvres de lumiere,
mais s'il u'a pas cru en la lumiere, et s'il est demeure dans les tenebres,
il ne pourra rien repondre pour dei'cndre sa cause, il ne pourra ])as sup-
porter le visage et le regard du Fils, qui est moi-meme. Et je lui dirai : Tu
as chcrcitr et tu (is tromr, tu ns druHindc et tu as rcrti'; (en elTet) que n'as-
tu pas rcfu, pourquoi (alors) t'es-tu eloignc" de inon royaume. In as cru
en moi, (puis) tu m'as renie.
Voici donc qu'on verra que tont (honune) avait le pouvoir d'otre sauve
et de croire, et celui qui aura accoinpli et aura observe mon commande-
ment sera tils de lumiere'', c'est-ä-dire de mon Pere, et (ainsi en sera-t-il)
pour (^tous) ceux qui auroul observe et qui auronl accoinpli (mon coiumand(>-
celte remarque : si giii'drm lectio snna es/. I >a le(,'on quc doiini' nillniann osl celle de A B C.
qiie nous avons adopti'O.' La leyon de L esl im pcii dilleriMite, i^llo donne : « In as crer les
tenebres et la lumiere, le mal et le bien ». 11 se peut que cette derniere leeon vienne d'une
reminisconce de ri'.pilre aux llomains, \ii, 7 et suivants, oü sainl Paul expliqur qui' la loi.
le coMimandemeMl. quoique bons, provoqueut la transgression, le mal. — hy'Cli einploye
dans cel eudroil so reneontre tres raremenl, Dillmann ne cite que celte refercnei'.
1. er. Mallli.. \iii. iS; Luc.. XI. 10. — 2. \'ar. u de moi et de mon ley.uime » A. —
.'J. \ ar. « liis de la luiniei'e. (pii esl le Pere (residant) en moi >> B C.
[83] r,RS AI'OTRF.S RT LRS PKCIIEURS. — SOliT DF.S AI'OTURS 223
j?. • .'»•A : /";* ■• h'i\\' • «»TlVi- : hm •■ri"7An: ■■mhiwi' •• »u/» = ?.a • y.ff:
'»• ■• f"('.'l:''7"A- : A"/A'/' : ?»A : lO'M' •■?i«^'l- •• i'-lVi.'/V- •■nr:' •• (nf"''i^.fl â– â– :â–
5 0- •■-TtJ! •■ihin.h'nihA: ■my.t\hi\9^ ■<n'}(l.A- : h.yhrt •• ?»'7ii.a. : ^ap • if.ertf-
n«!"-«» •• fl)('.n.A> •• hfl) • rn^rtn^ ■• \\{\M']:h\rti»- ■rthA-J"««»- ■• A^^Ä-.-*"» ::= «»>
(LA- ■• hnw.y* ■• i/l^A" ■^/»i«;liV ■• «»hrliPfl»-hV : fl»'l"/'/AhV =!= ar^xV/, -. A?iA !
.f-ftA}"«!«'- ■■jrtnyi • fl»"/rtn ■('.h«'-vvv- • Ji-vn.h =::
rt»,i'.n.AV •• Wi.<. ■■fl»nnVi- ■■fl»Vj-'#- : U'i ■^hh'i ■• fl'Mnc-/- -v- aj^la- = h
IM "/ll.^ •• h'J'J- ■• hW'i •• WV.[\,M : WAmi- • ^WU»■■• fl»l/AM»- -• Mvn ■\i'h-th •• ("*
rMC : fl»'jn,A" : wiw.y^ •■^jiv- = aj/- ■■in. = A/Iha- •■hw •■a^i.n ■■rff:i: ■■«»
2. fl».p..V;vj"rt] <n>,rt : .c-l-" AI]C. — 2. >,A] >,-/ii ABC. — .'!. >,";ii>] o/». A. ~ 'i. .ci.iirii
(/9. :iT>i-V) «f/(/. A. — 5. h-n ip. >i'7H.h-n»l..r:) add. AV. — 5. >,"/ll>] om. \i. — <S. «.cnW/».]
iV- om. C) BC. .«ÄAflJ> A. .cvim'/ L. — 0. (b>,"j-(u:i-] (o<9 A, fl)7-(i«c C.— 9-10. VVll.?.] - ll.>>'/
C. — 10. >,»iv] om. A; — 1 1. hn ! n ■■?" ] Ml : ■»■/ ■■n" •■-r' A. hiun (hnm- B) : niTÄ-C BC.
meiit). G'est pourquoi je suis dcsceiidu du ciel, Verbe, je suis dcvcuu chair.
je suis mort, (j'ai passe ma vie) eu enseignant, et eu repreiiaut, eii sorte
que (les uns) seront sauves et que (Ics autres) periront eternellement, eux
qui seront supplicies dans le feu. en Corps et en esprit.
iVI . — Les Apötkes et les .iustes .\ttristes au su.iet des pecueuhs. — Et
nous lui dimes : O Seigncur, vrainicnt nous sommes contristes ä leur sujet.
II nous dit : Vous faites bieu. * G'est ainsi que les justes seront attristes, * lui. is
au sujet des pecheurs; ils prioront, ils supplieront le Seigneur, ils iiiterce-
deront.
Et nous lui dtmes : Mais toi-memo, 6 Seigneur, personne ne to supplie
(au sujet des pecheurs)'.'
II nous dit : Oui, et j'entends la priero des justes en faveui- des
(pecheurs).
Nous lui dinies : O Seigneur, toi qui nous a^ enseign('' loules (choses), qui
nous as sauves, et as ete dement envers nous! (^)uanl a nous, ti i|iii il ap-
})ar(i(>nl de preclior, n'v aura-t-il pas pour nous unc reeonipense auprcs de toi :'
')!. - - Lks Ai'ötiucs seho.nt Pkhes, Mimstres et Maitres. — El il nous
dil : AUez, et precliez, soyez de bons ministrcs et de bons serviteurs.
Et nous lui dimes : () Seigneur, c'cst toi qui es notri" Pere.
II nous dil : Est-ce cpie Ions (vous n'etes pas) Pei'es, csl-ce que lous
(vous n'etes pas) Ministrcs, est-ce que lous (vous uV'Ics pas) Mailres?
(Alors) nous lui dimes : O Seigneur, n'est-ce pas (oi-meme (qui) nous
22'. LR TESTAMENT RN CALIRRR. [8/.1
A.'i« ■• htifn* •• MO'hu ■• htt-TfU'»- -â– mfo'rurAian- : mW'ijf'i' \- .t'.?»ll. : -IHM â– â–
Hhw : h'i-l- •• A-rill-:'»'* : tn-A-ff: ■■htttn •■'JVi-'> ■■wim'r\)^x ■«»A?i»i'/ = riih<»-
r'h •■tin'iiM ■■Mi.'^rth"»- •• iv/A •■h'"n •• hnAVi«"- ■• vf-rt-«»- ■• ?iA : rti^'viifi
/.-l- ■hi>'-Ti-yi«i>- • A-ö»- ■■nn«»'}^/»''i- ■rt''7jpi' • h'M- •■n?«ft •■ir.hp = ,f.v/"h. ••
foi IS OD. : h,:''^.i:Tnav .• fl)^..e.e.'A" hö»- •• aiä' • M •■Ahn = "/'i-nh«»- j -i?»'!!! :•::
v° c.
1. Vnili"»- : mow] M\ : im' V. — 'i. -nf] o/». A. — 5. ■V.^> (/>. (n«i.r'U<!>] rt<W. RC. —
G. fl»>,fl»-/'">i] o/«. 15C. — 8. iifl«i>',"//'"l] II«" A. im-'i' C. — 0-10. höhm-\\o«-'\ höA-li- A. höAoH
lnj»»}Pöo. C. — 10. /höi'i»"] l^'/i A. — tnnwiiMoo-'] — KW-rra»- V. (Illllrt'i:»il»">"<n>'] —â–
Wart- C. — 10-11. <iJ>,ll,A"öO'] o>-llört"«»' ABC. — 11. M] ()/«. A:
as dit : Av' (///r.v /'r/v ii iii'rsoiiiic sur hi Iotc', iii Mailrc, rar im sciil est
rolrc l'crc cl nitiT Mailrc. cV.v/ cchil ijul rsl (l<uis Ics rinn--. Maiiitenaiit tu
nous dis que nous devons devenir peres jioiir heautoup d'eufants, et
maitres aussi et ministres.
II repoudit et nous dit : Vous avez raison de parier (ainsi, niais) en
verite, je vous le dis : tous ceux qui vous ecouteront, qui croiront en moi, re-
eevront la luniiere du sigue qui (est) dans ma maiu, et par inoi vous devien-
drez peres et maitres.
r)3. — CoMMENT LEs Apötres seront I^ehes KT M.^iTREs. — Nous Uli diiues :
ü Seigueur, eomment est-il possihle (que) ces trois (titres) soienl en uu seul
(de nous)?
II repondit et nous dit : Vax verile, rn vi'rile, je vous le dis, vous serez
appeles Peres, parce ipic vous revelerez laux lionuncs) les elioses de Fainour,
de la misrricorde, du loyaume des cieux, (vous revelerez) (pie e'est par
ma propre inain (qu')ils recevroni le liapteme de vie. cl la remission des
peclies; (vous serez appeles) Maitres, paree que vous aurez cxprime ma pa-
role saus peine, et quo vous les aurez corrigös, (et qui'ils se seront cou-
vertis en (toutes choses oii) vous les aviez re[)ris. Et je leur dirai : Ydus
i"i. IS n'iircz iKis iiiin/i {de intii)'\ ni fail aeecption ' des perscinnes, inais vous avez
obsrrve el fail le loniinandemeiil du Pere, (vous aurez) une r(''coinpcnsc
1. \nv. II ne ditcs pas : Nous avons im \H-i-e siir la terrc » A. — 2. Mattli., x\iii. !L Id.
— :i. er. lau-.. i.\. 20.
V" c
[85] SnitT DF.S APOTllES. - LKS DIX VIKKGKS. 225
nnacTnii»- ■• "/fi-tt ■iVW •• hn-P ■rt'^y/J •• rt)A"ö'»->. • 'V.p.-?/- : i'-m.hl- : AM.
f.ml' ■■\\h"ihr ■int\':i'^„ ■■f-'iir'l- • yhat-i ■<■rn'KLA- ■■^^il.^ •• M\ ■h
h â– flJi'.n.AV ■• UMLAVio'- : htm : -1 «IIK. • nh'f â– â– M •■7JU:Vl- : AhöB- â–
^ : /tov- : h'Ti-i- •■ninn-i- : <"«"'/• •• h-fi^iif- ■fl»ji'.n.Ai : riinn'i' •• m ■■-yrtx •
h"ri'i' ■■yy"'n ■»t'-ii. ■"itt.y. ■■hv/\%ih ■■Mynu.hn.h.i: • h/i •■^"11:11") ■•
in s!.t\rih ■<■■(inMfi ■■ihifv : (»ihu'i •• flinh,i'.v : tthiiihm ■■AhA ■i'iö'P ■w
e.n,AV : :''rti ■■ninn-V = hA •■h"Ti'i: ■h"Vi • v-^i: ■■'iV"rh = rtAr = i-rt-i. ■•
1. flJ-ll^öO' ((/. 'Vft-n) add. V. — 2-.). >,A'i: : ('«"• : h«!:] >iA<<. = PU M. A, >• : O/: : h (". —
'i. vnr.n] "/«• C. — ti-7. <nn>> = 9" ■■m- ■■K •■«■• ] o/ii. A. — 7. >.rt : .c. ] VVii : .(Vilrt-V l>.
— h\\ 7.rt ('. — s- >i''V-/-i:] >.<""■'/•;• ('. — >.'\] >iAii- ('; — n. ■h-nu'i >.<"•• A. — h-Av] "/«.
ABC. — lü. <n,hil>] 0/». (,'. — 11. >,rt : ri-V ] >.rt- = T."»-' A.
aupri-s ile mon l'ere relcste; et, pour oux aussi, seru la rcmi^sioa des
peches, la vic eternel.le, el la participalion au royaume.
Noiis Uli dimes : 6 Seigneiir, (meme) s'ils avaiout des milliers de
bouchcs, ils iie pourraient pas le celebrer comuie il convient.
11 röpondit ci nous dit : Je vous ai dit ccla, a/in quc raus fassirz ninimc
iNdi-niriitf jdi piit jitiur raus'.
54. PvitADOLE UKS ViKRGES SAGES ET DES ViEUGES FOLLES. CoMMENTAlRE '.
Soyez comme les Viergcs sages 7»/ ont (lUumc (leins lampes), qui n ont pas
sommeille, mais qui, nrcc Jcuys lamjws. si,nl allrcs d la rciicontrc du Srlunrnr, dr
IKliou.v, et sollt rnlrees uvrr hii diois hi rluiiiilirc niiiiliiilr. Mais nc soye/ pas
comme (les Vierges) foUcs qui, dit-oii, u'^nl [)as pu veillci-, mais onl daraii.
Nous liii diines : O Scigneur, Icsquelles sont sages, et lesquelles
sont f(dlcs?
II nous dil : Les sages sont ces (;in(| que le prophete appellc lilles du
Seigiieur, et dont les noms sont celclires. Ouant ä nous, nous avons ete
tristes et allliges, et nous avons pleure sur cellcs ([ui (ml (He exclues.
II nous dit : Les einq sages ce sont la Fol, la Charilr, la .Inii', la Paix,
VKsperaiirc. Ceux qui eroienl cn moi les possedent'; dies servenl de giiidcs
I . .l(pan.. NIM, 15. — 2. Cf. Maltli. xxv, i-i:{. Dans le T. scules les vierges folles onl
(lornii. — :i. La phrase est incomplele et parail contenir des dittologies. Nous avons
laisse siihsister Ic tf'xle tel quil esl, mais nous n'avons pas tenu comple des dittologies
dans la traduclion.
r a.
226 LE TESTAMENT EN GAE) LEE. [86]
hi\"'i'V ■h'rhtfn : n«i>- : A?iA ■• fh'r'i- ■■nV ■■fmco ■. vAun-iiTti»- -. a?.a • ?h
r'h â– iw â– â– rt»Ai/<{.'/H»>. • h'')\\^^ â– â– M â– â– t'H'3'\\ •■Ji.jpv' : i'i'W^ •■mah : rt\M â– â–
ai-fii' ■• n.'i- •■«"(:"/'/.' •• (»/.dj' • Ttiü ■• ffi:"/'!'. •• o*\i.A",u ••= Än>il- •
;Sj/"rt ■■T«'/ =: rt»>«fti;-> ■^/"KÄ ■n./- ! «"(:"/•/.' ■• io]"y:]"}\ •• •'.•"v/- : ?»n^/" ••
"/Om-v^i ::: riMihP • hn«" : '/•'}ö*p • fi»'>n.rt" ■■hiuj^ • h't : h'ih ■• Ä:'''/:i/"J :
riUinl- • ?iA • tn-M- ■• ll.'|- ■hSC-YVirVi- • «»/..f:'»'»',''/- ■• \\ixi\:i\\)") ■■■:■my.
Mol II n.A> •• Jim : f:i.iiv ! fli,e/*./;iFji| .■nMiihm ■■flj.efi'in-i"-"/»»- •• A'^'C"/'/» • m^
fi',' •• hy:rP\' ■Wh'rV.hxY'i ■■[■m'iilfi" • hlU.h • "IhU. ■■y.iVn-h •• hi^'/rir
i •■«».1MI.A> •• »/""/rt'/' : -/"/rtfl» : m'}||.A" •• h"/M> • '/''luiV- : WViC •■'«»V- = h
Jh ■h-TJ* : ?iA ■• htt^A' -i- ioy,a.M • t\ro- : An?' : hwri" •■fi"i.ö • ihi
/»"^ : J»"A/.^ : hA •■',""7 : n-S.n,l/"J • A?.A • fM>">- : rD,e,-|-hr/DV-J'. : «»h'JH :
1. >irt°-/lO >iA' ABC. — ■flf] nfliTf C. — 2. fllAII<t>©>.] mnH : A' A: >,"?H.>, : h' : oo' ]
fl»>i> ! >i";ii.>% : lohi •• tm' AC. — 3. jn ('7. n,-;) «(W. 0. — .5. "H)w}»v] ^xjp-v AC. —
"h^j om. A; h;!*!/"»] >i;Vl.'irir A. — 7. »n.i'fi,A> : >,' : p : m -. n ] ow. A. — ».pfitfH-"»
in] mWifiMl ('. — 8. ",.s. («. K^irpt) add. B. — >,"/H.S] ^-Jil.MMi.c W. — >,n>i (*'. "V>.ii.)
add. A. wn (/>. -^ ) adtl. XV; ^ 8. nJiTrt (a. >,:i-l:irv) (/(W. A, nV/l:hi/"V C. — 'i. >,"/ii.>.]
o/H. AB; -r'-tf//] ?"V1-"/- A. — 10. >,'»] oin. A. — 11. Phs^V] hl»""/- AC; ö>jb^->,«d'/'/.] ©th
?°V'/. C.
in
ä ccux qui croient en moi, et (croient) aussi au Seigneur qui m'a envoye.
Je suis moi-meme Tepoux. Elles soni allees au-devanf (ile moi), et cIIps
sunt entircs avec moi dans la tnaiso» nuptialc, elles sc sont coucliees ä
table, avec l'epoux, et sc sont rcjouies. Mais Ics cinq Tolles out ilormi; ä
leur reveil, elles !>oid rciiues ä la maison uuptiale, elles ont frappc a la
porte, car on les avait exclucs, et elles ont pleure parce qu'elles etaient
exclues.
El nous lui dimes : O Seigneur, leurs siieurs sag-es, qui sont dans la
maison, ne leur ouvrironl-elles pas, et ne seront-ellcs pas attristces ä cause
d' elles ?
' lol. i'.i 11 nous dil : (Jui, elles seronl contristees et " alUigces ä leur sujet,
elles su[iplierout l'epoux, mais ne pourront rien obtenir pour elles.
Nous Uli dimes : Seigneur, quand donc leurs soeurs entreront-elles ?
11 nous dit : Celles (|ui ont ete exclues, ont ete exclues.
Et nous lui dimes : () Seigneur. Celle parole esl-elle definitive '? Et
qui donc sont celles qui sont folles?
Et il nous dit : Ecoutez, Y lutcUnjcncc, la Science, VOhcis.sancc, ia C.un-
lincnce. la Misericorde ce sont (les vertus) qui ont dormi en ceux qui
1. Var. « Qu'est-ce quc cette parole? « A.
r a.
[87] LK SALUT. — LES VIRUGES SACKS. 227
TA'j; â– â– htrifi â– atuhvh â– J("i^ â– â– h'P^'iOy: â– â– /wa •■t'-nA/* ::= utKni â– â– y.firfi â–
y. • hiw •■yA'WYw : flih'jH : .i'.'iv/'i'- ■■«».t'.-iviic : iivi'i •• if>ii •• (»n^vi-ji'. â–
rt»/,,i'.JlA : 'i'rnV ■• ^/»'/M- ••:
AM«»- • l/.'''A'/- ::= «»MLA- ■?»-Jll.^. : hA = r'-'/'ft •• ^''V'M-" ■hA ■• »;A}"'> : ('.n?v :
ni: ■• «»-n/- • «'•'j";/""ih ■m-yrix ■■hA •• '»""/AT ■■hAJi-- ■■,t'.hö»"V = M-h ■?»
r/i.'»"//»'-!-»! ::: in(\,'\v\' ■■h^ ■VW ■imh ■■i»"AA ■• h'n\\,ii ■""C/'n ■• yy.y.'i'/.„r'
,h ■■iih'ji- ■• ?iA •■',""7 ::: «'.e,n.A> = yA'i„r'Ay ■■hti'f» • ah ■■'rt\f\ ■h'-m.h := <«
'pA-?.i>- •• tih''i\i.htt,h.i: ■■'h''ri'U ■■VI: :•:= fl)'jn.A- • h-iii.^. = Aiine • u.h\\ ■■(o-
1. >>a] 0>it\ AO. — 1. >,«<"'/"//''''i- = ">] o"'- A. — 2-.>. tny.'iw : .cn-yo : .r«i><ii..>] m^x-r"» ••
.e.(ii>(n-1- A, fl>>.Vlt : fi •■.P.'iVj.vv •• m.(',<io(D.-> C. — 3. m1>>'7i'"1] <n>i.V A: — '\ftrt.irö'>-] 'iö
A,»- Ai;C. — 'i. .p>vii>-)r] ,('.ii"/inr C. — 7. >,TV|:] hn»-/!- A. .('.<!>,.] .e.nh A(". S. >,'»■•/
•|: : .1'. : h ] >iA : O/: : h : .('.>!«)•'/• ABC. — '.I-IO. >...f.-1-.f„/"M.] .f.l' ' A. — rf»"/,")! C. — 11. m>,
"7V»: : >iA] O/n. A. — 12. >,n {p. n>."7ii. ) rtcW. ABC; >i''7'/|.] o/ßi. ABC.
croient, et qui oiit conliancc en moi, mais qui n'onl pas accompli inou
commanclement.
55. — E>' np:ii()iis du behcail, ii, n'est p.\.s de s.^lut. — (U y en a) qui ont
dormi et se sont lemis eu dehors du royaume, et. en dehors de Tenclos
du pasteur des brebis. Or colui qui se sera tenu en dehors du beroail,
le loup le mangera, et bien ([u'il ait entendu ' (la predication comnie les
autres), il mourra; i't de grandcs douleurs et le tourment et le support
(des adversites) seront eu kii, et tout en etant torture, dechire, niordu,
dans un long et cruel supplicc, il uc pourra pas mourir rapidoment.
5(). JoilO DES ViERGES S\GES. LeI It .\1' FLICTIf )N XV SU.IET DE LEI HS SCEIItS.
— Pour nous, nous lui dimcs : O Seigueur, tu nous as bien revele loutes
(choses).
Et il nous dil : Sache/, et comprenez ces paroles.
Nous lui dimcs : () Seigueur, il y en a oincj qui doivcnt cntrcr dans
ton royaume et cin([ (pii en sont exclues. I^llcs seront en dehors de ton
rovaume; mais celles qui ont veille et qui sont entrees avec \o Seigueur,
rr^poux, elles ne sc; rejouiroiil pas au sujct de celles (jul oul dormi.
El il nous dit : Elles se rc.jouirnnt de cc iprelles soul enlrccs avec
1. Var. .V üiuet « bien (luil ail entendu » ; C « bien qu'il ait entendu (la predication),
il sera condamne et mourra ».
228 LE TESTAMENT EN GALILEE. [88]
h\: • ho" • -I-Aliri : /ih:''l:in ■■■.■■mi'.n.AV : iViic -■/..Ji> :• ii.Wfiö«'- : M •■A
M n> *H<<,>fliX ■• Kill •■tWlu: •■TM'ih ■■(nh'i'ltioft .■r/i'/.V.Jfl«"»- : UAri» .• atCWi : il
-fm- • «»^/"jk- : ?i'jH •• ^A^ ■• Ai/.i-y.A«»- : (n'id.ijh •■^syiy.fi â– â– hnöM- â– â– hfy â– â–
y.lv.hn ■■i\f\f>n,irai>- .• ?,a •• ,t'.7'n<- ■-1 ^»ii/f ■?iA •• <;."/«■: anön-o»- ■■•.■■«rjn.
A" â– hiwj^ •■An*ii-/:-j'tf»'/- â– hhi\{ii\-\- •■■in.A'/ :: «».imlav •• ai/>. : ^.»iv = n^A â–
mhr\\(m : rt».e.-i' : }\'/,'r? ■%c: •■lun-h-u •■:'>in.h1' •■Hin/. • «j.n • iä. •
All.«. :•: l'.l/Afc" : n.Ä. : IJf'J/- : l/lfl/. : «J.n : H.}^- :•: rn?,i;"tl'«' : I/Afc" : 0.^. :
fn-f-r/DC^ii : y.frY'i : fl)»'/, : |/Afc" : .l'./.Vl-n : rÜi,?.«»-/' : l/A'^A'/' •;: m?i'/'h»n : Q
rTh* ! TjVh • HJl'.inf: • A-'|: = KiU ' y.Ktttl ■fl».ey.A- ! A"'|.- ■Hh«wij : fl»-rt'/' :
1. ■Vä"/}^^] IJ^"/?' ('. — 2. mhii, {a. >,->H) fl^of. ABC, >,-Vll om. A. — 2. tim. (yj. ,h'R<'.Vi
«!>•) ndfL ('. c-trt : (OUAm- C. — 3. >,Trn («. hAH) om. A€, mhAO AC. — 'i. .p,7-n<.] A. h..p.
Bl'L. — 4. rf.'70-] .ft1<{. A. ,ttA " C. — 5. >n,A>] o/«. AC. — (i. afhr'liaf/J (nl\ha« A. —
6. AHHonni] rt ow. ABC. — S. jsc"] ;?<; C; iivil/.] — HC" C — 8. -s.n = vx. : rtil.x.] om. AC.
(«?. 7X. : A) l{. Iri I) a Uli doublet f(ui comprend les sept derniers mots avant ^.n. —
'.». iion {p. i\-^., I") add. AC. - 7JI. : A ((/. 11.8. 2") rtfi?rf. A. — 10. <nt«n,P.<n] ow. A. —
11. (/). A»-):) ii.p.a.>.P (H om. B) : a)AH.e7-ni: (m om. BC) = A-* : AH {om. BC) «tW. ABC;
w. (rt. .Ob-nn) rtt^e?. A.
le Seigneur, mais elles s'aflligeront au sujet de Celles qiii ont dormi,
car leurs soeurs et elles sont iilles du Seigneur, toutes les dix.
Nous liii dimes : O Seigneur, il appartient a ta majeste, quo tu i'asses
gräce ä leurs soeurs.
Et il nous dit : Cette parole n'cst pas de votre röle, nuüs de eelui
foi. i'.i ' qui m'a envoye, puisque j'agis de concert avec lui.
57. — CoNSEiLS Aix Apötres. — Quant ä vous, allant, prechez et ensei-
gnez ce qui est vrai et droit, saus faire acceplion, ni avoir peur de personne,
particulierement des riches qui se trouvent rtrr cmitre ceux qui aceomplis-
sent mon coinmandement, et qui fetent avec leurs richesses.
Mais nous lui dimes : O Seigneur, est-ce seulement pour les riches
(jue tu nous parles (ainsi);'
Et il nous dit : (Je vous parle) aussi pour celui qui n'est pas riche.
Si (le riebe) donne et s'enorgueülit sur celui qui ne possede pas (et) qui n'est
pas tel que (lui, en vain) sera-t-il appele bienfaiteur par les liommes '.
58. — SuK LES PECHES A e'egahd IUI pnocMAiN. — Si quelqu'un tombe
en portant sou fardeau, c'est-ä-dirc les peches qu'il a commis contre la per-
sonne de sou proeliain, son procliain le reprimandera pour ce qu'il a
fait contre lui. Si le prochain le reprimande et si (le pecheur) se con-
vertit, ce dernier sera sauve et celui aussi qui l'aura repris, obtiendra
1. 7<l<{. : »'VV-V signifierait « bienfaiteur ». Nous avous li-aduil ainsi, car il senible que
le sens le dcrnandc. o",\f^• a pu etre omis par le copiste.
!â– â– > b
10
[891 CONSKILS AUX APOTRES. — PKCHRS CONTRE \A CITARITE. 220
VZ-VJ', •■'Jn.('. : y.-l%Yi •■"htlff" •■öut-i: •• fun-/. ■■»y.ffCA) •■hA^..!/'»»- : y.mif:
ii : in{\'l' •• in ■■\- il'^ll-Vl. •■''"frAfl»-}'. : 7Ä • H,e,>/*'h ■• whM. ■■JP^.A- ■■A"|: ••
flllÄ : n/"h : InMuO'an- : ^,/,e. : IfVJl : y.)-\\..',i- :;: (U)//» •• .t'-O. : Vn.Jl'. : h
rt. : Av/i»- : Arfny./\'P'i : ?,A : .eÄ.f.+}" : All-T?. : (l?.'»'/- •■TVIÖ • hA : hC'/'
Ol.. : hi>"«\vuii>- : â– \'^u.'hu^• •■uhfm •• m-h-u •• w->x ■• }\"7.'i â– â– ^'nAh«"- â– ny.'h-i: â– â–
hff^o ■ih:k\\ ■■whöy-'yiM • Kui ■yh-nn •■nnA-frlh ■i/"}i • ?iw ■rt
•/"}h ■• /.n.iiJi : mhwi : h,ü'r"ih ■• "n-i •■yiA^.-j- ■(»hfih •• lA-Afti- •• i/"X : A
2. «n.p.Afl»'!'.] m.P.A A. nn.P.rti:"/. (V. o/». B) BC — 2. <n>,rt'/.] 0/«. f'. mniiv. C/.om. A)
AC; r»M : .c'-^h. = >>'Vli •■.e.vnn "'W. <'. — 3-4. >,A. : A-o»-] iD.ßft.A»<n>- ABC, >,A. : ft»«»- («.) B.
— 5. •><S.>,Bi»-] f"w. C. — "i. .ft1-vi.'/'/- (/>. )f-'/i.) t'dd. ('. — 6. h.>.iruc] K oni. AC, >i..p.»""
B. — 7. WH : .i'.h.nfi] >ift : .('.?i.(lrt- AC. — 7. nilrlilr^Yi] — ^Vioo- ! A; — 7-8. >,<"• : rt : z. ]
o/H. AC. — S. lortfil] "/Art ABC. — 10. vj/. (/). (^fln) add. B.
* fol. 19
r° c.
la vie eteriielle, mais ^i {\v procliain) at^il contre (le pi'cheur) en pecliuiit
et eil Ic maltraitaiii, il scra coudamiiö a uu grand supplice, cai- r'est
IUI iirciK/lc (jiti i/iiidc Uli iircu)/l<': tniis drii.r tiiiiihi'r<nil ddiis In /nssc'. De
meme (en sera-t-il) pour Ic jugc inique, (|iii fail acception des personnes, et
pour celui qui le Hatte et (|ui fait aussi acception des personnes, tous deux
seront condamnes au meme supplice, selon ce que dit le propiiete : Malheur
au.r jiKjrs iniqucs'- qui al)S()lveut le pccheur par soudoiemeut, et pour
qui Iciir dini r'e.st Iciir i-ciilrc''. Vous vcrrez commeul scra le jugement
(pour eux). Rn verite je vous le dis , eu ce jour, je n'avilirai pas celui
qui n'est pas riche, et je ue serai pas misericordieux pour eelui qui n'est
pas pauvrc
59. Lk SCAND.4LE. CoiUlKCTlO FR.VTERNELLIi . Si tU Vois, de teS JGUX,
quelqu'un en train de peclier, foi seiil reprcnds-le ; s'il t'croiiW. tu l'auras
(/üf/rK'; riiais s'il ne t'ecoulc pas, ndjoliis-lni ilrii.r rt niihiic trois {pcrxdiines)
t't ycprciiil.s tun [irre, s il iic I rcaiilc pas, ijii'il suil ulurs i-nimiic im piin-n et im
piildicain '.
(iO. Xk I'.\S MEDIUE, NE 1>\S .\.)Ol TEIl I Ol \ EV MEI)1S.\NCE. LoPSqUC lU
entcndras uue parole contre ton frere, nc la crois pas; * ne medis pas,
n'aime pas ä ecouter la medisance, car il est ainsi ecrit : Ne prete pas
1. Mallli.. XV. l'i: Luc, vi, .'59. — 2. Is.. x, 1. — 3. Phil., iii, 19. — 'i. Matth., .wiii,
15 sq.
* fül. 18
r° c.
230 1,1', TESTAMENT EN C.ALILKK. [90]
hti»« •■liLti. : .t'HA^- ■• rin,i'.v-/:irtf«»- = h»iä : Ä.v/"h. = ?iA- : vi^Th-v- •■?»A =
hü •• tu/»ni • t'.ÄAh- •■öiini.,ev : .e<{.*(: • «»h.imiav = a?.a = y.iM- •■'i?»h
HP ! ?iA-1ri, •• .e.ÄAh. ■«»,i'.rt<?.S- ■• ajj!,»Vi'i' •■(oy.uyhr • «>»'/. • hjf(\" ■■y'-^n "
n- : l'^ll.ti'ö»- ■■m"i'ti/.-l- : yMat-'Y : A^A-iro»' : A?iA • .?«<.'><•■/. ::= «»?|00'J'|:
rt ■jRHAVJPoo- ! hfo : JP-fr:!«'!- :•:= flJAhA ■■.e.HAV?'«»- ■• ö>il'.V"Ä{''o»- ' (oy-
5r'^jp_.jPff». : ?,ö»-'>'|: : ,f,ÄAh. •■fl>,e.<J.Am- : «»,e.-lvh.PP- = fl».P.->hAh- •• KA • i»'
5. m"1>'/'^V3 — »1 A. — '<■vn-Z-ih ■■.tt ] i>A(ii. : .i'-iiV- A. »Ami». : y. V,V. — ü. K'/r'h-l
h..e.'i/*'h. ABC. — (i-7. "sn- : f : >i = .R ' = ii ] a>.a • y.wrh- ■■tny.mAh. ■. »y/hryo»- A. A),A
F;-,T>i. : A>iA : .e.XAh. : ll.ftVJto»- 0, II.CJY" J>. — 7. Ti'/ll (/;. >iK«") "(/"'. ABC —
Yi«>»] -hiiao A. — S y.yv. 1 et 2] 1 .e^e, i' .ft^"».?,R A, 1' y.^-a>y,y.. 2 .«.?.?. C. — >iO^]
tW/. B. — 10. fl>.Rrt.P..S] O'«- B. — 12. Mao I ^" j OIA' : .RH ' :] Om. C; fflAJiA : ,eH" : W^Sl ]
OW. ß. — 13. 7-|l<. (yD. u"rf) flc/c^. B.
roreille contrc loa l'rere', mais si tu le vois (mal ['aire), repronds-le, eor-
rige-le, convertis-le.
Nous lui ilimes : O Seigneiir, tu nous as enseigne, tu nous as avertis
en tout, mais, ö Seigneur, pour les iideles, pour ccux ' qui doivent croire
en la predication de ton nom, (est-ce que) la division, la coiiteniion, la
Jalousie, le trouble, la hainc, la douleur devront exister parmi eux? Car tu dis
qu'ils se reprendront les uns les autres, et ne feront acception de persoune.
N'auront-ils pas (pour ennemis) les gens qui haissent celui qui les reprend ?
II repondit et nous dit : Comment donc serait le jugement, oii Ion
(doit) mettre le froment dans le grenier (du Pere), et la paillc, la jeter
dans le feii?
(vi. — Lks MKCn.\>-Tft coNTRE LES .lusTEs. — Ccux qui liairout (le mal),
celui qui m'aimera moi-mßme, celui qui reprendra (son procliaiu), ccux qui
accomplironl mon commandement, (tous) ceux-lä on (los) liaira, on (les)
chassera, on (les) repudiera, on se inoquera d'cux, on dira (contre eux)
CO qui n'existc pas, de propos delibere, il y aura ligue contre ceux qui
m'aimeront. Mais ces derniers les reprendront, alin qu'ils soienl sauves.
1. Cf. peut-etre Eccli., vii. 12. — 2. M. a in. « parmi ccux <>.
[91] r,KS MRCIIANTS C.ONTRK l.liS .inSTF:S. — ASCKNSION. 231
V- •• I1W1 ■• h'tt •■hti»" â– â– AXP^' •■y.'l'ith •l- <"Mi : A^'J"/'/- : :'' J^A â– U'l'Uh ■•â–
fl»'>n.A" • n(*- : h"/!!.;. •■h'j;' ■• lu/")/ = ».tMuu-j • nm-titrir/. ■■(in'4\,M •■K-l-
itix"! •■hu" ■• «».e.iLAV ■y-hm-'i • iuy: •■'1";"ih:'i- : aun'nx) ■. tniniw. • chfi"»- ••
-I- •• at-tilrU ■flJ.e/'V.jK- : mtOxh'L ■VWr'i- ■fif •■,e.«/oe,T?'ö»- • Ji-rlKilH •
ii^t' ■• .'»•Af ■M'iv ■■w-i'hnm' : <o?»Ay. • .e.rt'/'A}"«»- = «iaJiA = n'-c/h* •• ?i'/Mi
1. >iA (/>. >,A-) add. ABC; VVt (/;. 7i«n>) add. MW. — 2. jß+-VO-] 4»' ABC. — :5. >,'7n.>.]
ow. Alte. — "i. .Riim-Tr] o/;/. A. — (i. rnnKf-M'-ül mhMfl C — >>■>« (« .ft«"»»»!.) «</^^.
B. — (;-7. iiT'-V] iioo-^- C. — 7. fhy'V-] h ' ABC. — 8. m,e.ml^•h.^] myrn B, <D.f«ifl>,}P(io. C. —
8-0. .c-lniMr/C] .c.^'"): ?'/■A(". — 10. ^■5ruc>] tn^-" A, fM-/"ucr-Pö"' C; les qualre mots
suivanls sunl omis ])ar ABC.
Quant (aux mechants), ils liairont ceux rjui les auront rcpris, corriges,
avertis, ils mettront ä Fecart, mepriseront et dedaigneront ceux qui leur
veulent du bien. Cependant ceux qui auront supporle de telles clioses
seront (consideres) coinme des martyrs, aupres du Pere, parce que c'est
pour la justice (pi'ils ont ete zeles; ce n'est pas du zele de la pcrdition
qu'ils ont ete enilirases.
Nous lui dimes : Est-cc douc, 6 Seigncur, qu'il y en aura de tels parnii nous?
Et il nous dit : Ne craignez pas, il n'y en aura pas parnii (vous) beau-
coup qui seionl (ainsi) mais peu.
Et nous Uli dimes : Expose-nous comment cela se fera.
El il nous dit : (II survicndra) une doctrine etrangere et des polemi-
qucs. * Desirant leur propre gloire, (certains) apporteront une doctrine ♦ foi. 19
vaine ; ce sera par lä un scandale mortel ; ils Tenseigueront, et ceux
([ui croiront en moi, ils (les) detourneront de mon propre commandement,
et ils s'eloigneront de la vie eternelle'. Mais malheur a ceux qui auront
falsilii' ma parole et mon commandement; (malheur) ä ceux qui les ccoute-
ront, el a ceux qui s'eloigneront de la doctrine de vie", ä ceux qui
s'eloigneront ' du (•ommandomi'ut de vie, car ccs dei'uiers, avec les aulres, ' foi. 19
seront etcrnellenient punis.
1. « Ils les feronl s'eloignor de la vie eternelle » (!. — 2. M. ä m. « de la vie de la
doclrine ». Var. « qui sN'loigneront de la vie, dans leurs doctrines » C.
232 T.F, TRSTAMENT liN GAI.II,l>F,. [92]
«»?»'}» : WH- ■■JtMl. •■(nA.^tf« : iwmi'i ■t'.n,A'/ = f.l»" • ','0- ■■?iflh ••
i*'A-rt • f""Pö/\ •■inn'M\ •■rt"/-l' •• y.ff?:h •• Ud.'iUtV. ■• hw â– hMi •■'rhi\,v- ■■•â–
ainhf/n : (Ml, •• yi> •■yi-yy^y: •■«»^/"-n/.^« : «».p/a^'A^« • r»'j-i*"r'i! = rt"?jp-i- :•:
foi ij OfmÄh •■y.f"": ■■-fKlJ : rtiV/'7. :i: «».•»' A : tWl-yi • t">M\ W\' • KiW •■yA/,..
' ' /*'Wi. ■• wyAi'M- •■«».e.nA- : hM'PnM ■■hin ■nncv* •■ftthfil- :;= «»r^fi ^ 'Vi:
n : '/'äV/J- ■fi'ny. ■■{i'^ö^nt- •■?i'jh = ^'.nA ■• ä-iö»- = {\{{^r •• nfio»- • akt
rt.A"'/' : A'JA^/n : «JAl»" : h"X^ :•:
I. m>i-VH] rD>,irni BC; — . tV"J(r-/>] mViio A. — 2. mii>i\t\ ■. rt ] mu'rt-n : ört=h A. —
4. n°7ftV (n. VVll) '/c?(^. C: — 5. m y.nv.'n'] mm.w- A. — filUh^-] /h»:(t' IM': — +r.n] ^'CO-
AC. (D-n;- rt(W. ABC.
A donne Vexplicit suivani : ■vg.^ao -. n.-*','/ = li>i"ni.>i"/ : h.rrtfi •• Vicfi-Pfi = ilrtA«»- : rt"irt«» =
>i'7ii.hri/h.(: : myin-cay : im-^"ir'\- •• n"7.p> = '/"fiA : ti^rt-i"" : '>.'i ov : rt"/rt<n' : "iM" ■■•■h'"i.'i â– â– â– â– ii>h-i.-i •■■â–
B termine ainsi : •^iiCi/. ■■■1-vä'^-I: ■■V-'1t. :•: mfi"? ' A^-^fi^ = n.t : 1ir:ni:.e> ■• m».e.-1' =
ID-T,* : iD.en.ft»«'»- ■(\'\9" •■AVlö»- : .P.'l:+ : lll\9" :•:
C termine par h"%-v : fl»>,<T.'V.
62. — AscENsioN. — Tandis qu'il disaitcela, ilachevade s'entretenir avec
noiis, et nous dit encore : Voici que daiis trois jours et trois lieures viendra
celui qui m'a envoye, alin quc j'aille avec lui. Et comme il parlait, survinrent
le tonnerre, des eclairs, uii tremblement de terre; les cieux sc dechirerent et
vint uiie inire Imtiinciise (ful le prit'. (Alors se fit entendre) la voix de
foi. ly beaiicoup d'anges, * se rejouissant, bönissant et disaut : Groupe-iioiis (vers toi),
Pretrc, dans la lumiere de la <;loire. \'A lorsqu'ils approclierent du firmament
du ciel, uous l'euteudimes cpii disait : l5clournez en paix.
Au nora de Notre-Seigueur Jesus-Christ, est termiue le Um- du Tes-
tament dans la paix du Seigneur; (|u'il protego son serviteur 'Aljeselom,
pour les siecles des siecles. Amen*.
V° f.
1. Act.. 1, i). — 2. Voici la fin de A : « Au nom de Notre-Seigneur .Ie.sus-Chrisl est
termine le Testament [Kidnn] de Notre-Seigneur Jesus-Christ, dans la pai.K (du Sei-
gneur) pour les siecles des siecles. Amen, (^elui qui l'a ecrit. celui qui l'a fail ecrire,
celui qui le lira. et celui qui en ecoutera les paroles, que le Seigneur ait pitie de nous
tous ! quil nous fasse heriter du royaume des Cieux. avec tous les saintspour les siecles
des siecles. Amen. Amen. » — B termine par ces mots : " La charitö est le lien de la
perfection. Le nom de la sainte Kglise est sainlele. II leur dit : Paix ä vous, enfants de la
paix. »
TABLE DES NOMS PROPHES COMENUS
DANS LE TESTAMEM
Abeselom, 92.
Abraham. (59.
Adam, 82.
Andre, 48, 5.j.
Antüclirist. 43.
Archelaüs, 53.
Armenie, 42.
Babylone, 41.
Bartlielemy, 48.
Bethleem, 50.
Bithynie, 42.
Cana de Galileo, öl.
(!appadoce, 41.
Ceplias, 48.
Cerinthe, 48. 53.
Charite, 85.
Clierubins, 49.
Cilicie, 41, 75.
Cloiitinence, 81. 8G.
Damas de Syi'ie. 75.
David. (')3. 77. 78.
Dien, 44, (14, 75, 78.
dicu, 89.
Doniinalions, 57.
I'^criliiro Oll l!oritures, 38, 73, 7'i.
l']olise ila saiiite), 52, 75.
Kpou.v (N.-S.), 85, 86, 87.
lisperance, 85.
ImIs, (i2, (i9, 82.
Foi, 80, 81, 85.
Konctions, 57.
Gabriel, 57, 58.
Galileo, 37,48,51.
Gehenne, 38, 42, 49.
Impur (l'i, 43.
Intelligence, 80.
Isaac, 69.
Isa'ie, 45.
Israöl, 40, 72, 79.
Jacob, 09.
Jacques, 48.
Joan, 48.
Jerusalem, 75.
Jesus, 37, 51.
Jesus-Christ, 37, 48, 49, ,52, 53, 92.
Joie, 85.
Jonadab. 46.
Joseph, 50.
Judas Zelote, 48.
Judee, 42,
Justice, 81.
Kidän, 48.
Logion (Legewoni, 51.
l.oi, 72.
Lycaonio, 41. 42,
Matti-e(N,-S,i, 55, 00, 74.
Mailres (les Apötres), 83, 84,
Marie (Mere de Jesus), 50, 57, 58,
Mario de Magdala, 54, 55.
Marlho, 54,
MatUiieu, 48. "
Miohel, 57.
Midi, 38, 'i9, 72.
.Misuriuorde, 80.
Nalanael, 48.
Nord, 38, 49, 72.
Obeissance, 86,
Occident, 38. 49, 72.
23/, TABLE DES NOMS PROPRES CONTENUS DANS I.E TESTAMENT. ff)4]
Orient, ;?.S, ;{<). 4S, 72.
Paix, .S.-..
Pamphylic!, 42.
Päquo, 5.S, 59.
Paraclet, 52.
Parfait, (12, 71.
Pastophores, 45.
Paul. 72.
Pentecote, 59.
Pere (Dieu le), 37, 40, 44, 4«, 49, 52, 5(1,
57, 58, 59, (50, 61, 62, 63, 65, 66, 67, 68,
69, 70, 71, 72, 73, 74, 75, 77, 78, 79,
80, 82, 83, 84, 85, 90, 91.
Pere ou Peres, 83, 84.
Pervers (le), 41.
Phenicie, 42.
Philippe, 48.
Phrygie, 41.
Pierre, 48, 55.
Pisidie, 42.
Ponce-Pilate, 53.
Pont, 42.
Pretre (.I.-C), 92.
Pretres, 45.
Puissances, 57, 62.
Qaränjo (Kpavi'o;) 54.
Raphaöl, 57.
Recliab, 46.
Sagesse, 80, 81.
Saint-Esprit, 50, 52.
Sara, 54, 55.
Satan, 41.
Saul, 72.
Sauveur, 49, 52, .56.
Science, 81, 86.
Seducteur (le), 43.
Serapliins, 40.
Simon (apötre), 48.
Simon (heretiquc), 48, 53.
Sion, 75.
Syrie, 41, 73.
Thomas, 48, 55.
Uriel, 57.
Verbe, 50, 53, ,58, 60, 74, 83.
Vierge (Marie), 50.
Vierges (sages, folles), 85.
Zabaoth (le Seigneur), 45.
Zelote, 48.
TABLE DES MATII-RES
AVANT -PRO POS
Pages.
I. — Relations avec la Sainte Kcriture 3
II. — Relations avec les Peres apostoliques et les ecrits similaires 4
III. — Tendaiues du Testament 9
IV. — Tlieolof^ie du Testament 13
V. — ('onclusion IS
INTRODUCTION
I. — Les manuscrits utilises 23
II. — Leurs caracteres 24
a. Le texte A 24
b. Le texte B 24
c. Le texte primitif de B 25
d. Les corrections dans le texte B 29
e. Le texte C 32
f. Le texte L 33
III. — Filiation des textes 33
IV. — Le mot « pastophore » 33
V. — La langue originale et les langues intermedia! res 34
LR TESTAMENT EN C-ALILEE
i. Prologue 37
I. — Predictions relatives ä la fin du monde " 37
2. Exliortation. Sort futurdes pecheurs 37
3. Contre les nations 38
'i. Signes dans le ciel et surla terre 38
5. Contre les nations d'Asie Mineure 41
(i. Sur TAntechrist. Son portrait 43
7. Signes de l'avenemcnl pour les seuls eins. Leur sort 44
8. F.,es mechants. Leur sorl 44
'.). Menaces contre les evequcs et les pretres 45
II. — Exhortations. Predictions. Foi des Apötres en .lesus-CIirist 40
10. Exhortations aux Apotres 'tG
11. Les justes persecutes. Sort des mechants 47
12. Sur Simon et Cerinthe, faux apötres 48
13. Travaux et teMioignag(! des Apötres 48
l'i. Profession de l'oi des y\pötr(!s 49
1."). lüii'ance de Jesus-Clirist 50
1(). Vie publique de .lesus-Christ 50
17. But de la predication des Apötres 52
18. CEuvre antichretienne de Simon et de Cerinthe 53
19. Veracitö du tf'moignage des Ai^ötres 53
236 TABI.K DKS MATIKRES. [96]
Pages.
III. — Passion et Resiirrection de .losus 53
20. Passion de Jesus 53
21. Apparition de Jesus ressiiscile aux fernines 54
22. Apparition aux Apolres 55
23. Temoignage des Apotres sur la Resurroction. Leur rcpcntir 56
24. Jesus au ciel: ses rolations avec les anges 56
25. J^sus sous Tapparence de l'Ange Gabriel. 1/Annoncialion 57
2(i. J('sus ordonne ä ses Apötres de l'aire la Pä([uc. L'un d'eulre eux
sera persecute 58
27. Jesus au second avenemenl 59
28. h;poque de l'avenement 59
29. Les Propheties realisees en Jesus-Christ 60
.30. Mission des Apötres. IIs sont aimes du Pore qui les recoinpensera. ... Gl
31. Les Apotres demandent ä Jesus de rinterrogerencore 64
lY. — La resurrection des Corps. — ^ Jugemenl. — Sanctions 65
32. Jesus promet la Resurrection et le Royaume aux Apötres 65
33. Les Apötres demandent une explication sur la Resurrection . 66
34. Pourquoi les Apötres inlerrogent leur Maitre 67
35. Sur la Resurrection 67
.36. Humilite des Apötres 67
37. Apres la Resurrection aura licu le .lugement 68
38. La descente de Jesus aux Enfers 69
39. Proniesses aux Apotres et aux croyants 70
40. Menaces de cluitiments contre les l'auxdocteurs 70
41. Mission des Apötres '2
42. Predictions relatives ä saint Paul. — Ce que les .Vpötres doiveiit faire
pour lui
o
43. Sort different du juste et du pecheur. Encouragement aux Apötres. . . 74
44. Ce que Jesus predit au sujet de saint Paul se realisera 75
45. Signes de la fin du monde 75
46. Colere de Dieu contre les pecheurs 77
47. Les souffrances des Justes sont une epreuve. Leur sort 78
48. Signes de la fin 80
49. Ceux qui seront couroinies. Ceux qui seront condamnes 80
50. Le jugement scra jusle, car cliaiun a le pouvoir de croire 81
51. Les Apotres et les justes attristes au sujet des peclieurs 83
52. Les Apötres seront Peres, Ministres et Maitres 83
53. Coniment les Apötres seront Peres et Maitres 84
54. Parabole des Viergcs sages et des Vierges foUes. Conimentaire 85
55. En deliors du bercail, il n'est pas de salut 87
56. Joie des Vierges sages. Leur aflliction au sujet de leurs sann-s 87
57. Conseils aux Apötres 88
58. Surles peches ä l'egard du prochain 88
59. Le scandale. — Correction fratcrnelle 89
60. Ne pas medire. — Ne pas ajouter foi ä la medisance 89
61. Les mechants contre les justes 90
02. Ascension 92
IE SYNAXAIRE ETIIIOPIEN
LES MOIS DE SANE, HAMLE, NAHASE
ET PAGUEMEN
PUBLIi:S ET TRADUITS
PAR
IGNAZIO GUIDI
AVEC LE CONCOURS DE L. DESNOYERS, A. SINGLAS ET S. GREBAUT
111
MOIS DE NAIIASE ET DE PAGÜEMErV
(TRADUCTIOn' DE S. GREBAIT)
PAUS. ort. — T. IX. — F. 'i. 17
A = d'Abbadie 06
A = — 103
= Oxford, Bibl. Bodl., 25
P = Paris, Bibl. Nat , 128
«
• P 184 a.
• ( A 305 ii)
?.m ■■tD'M' ■• im. : h'i?>h..v ■■flj^:vin : a-^lP-^at^ta ■hin ■Tn^uF- •• a^cia
■f'ti -■mh*«" •■^-/'Ali • «]/';J-l- :•• (dM : ,('.3nA = h»« ■,eTV^ = A'J.P-4'AT.es"
Cn ■■-t-ao' (0 ^ A praeter verlja, fli>,vii •• i» : w- ■■x ' : mcn -. fa» ). — U. posl t\\iC.t\^t\'\
P, 0, A add. A»* : t\-nM-. — 7. w>,45<n.] P, (Oh4>(ii> ; A whT'hW ■■ffl>,+oi» i "1 .
Au nom du Pere, du Fils et du Saint-Esprit, uu seul Dieu.
Mois belli de Nahase. Le (premier) jour a dix lieures. Puls (les jours)
döcroissent.
LECTIRK la I'HKMIEK NAIIASK (7 aOÜt) .
En cc jour est Saint (et) illustre .166« Apollon, martyr, fils de Jtistiis.
Ce Saint possedait le royaume de Romc. Lorsqu'il etait en guerre, et revenaif
k la ville d'Antiorhe, il trouva Dioclrtien ayant (dejä) apostasie le Christ et
retabli le culle des idoles. II pouvait aneantir Dioclrtirn et lui enlever (son)
royaume. Mais il songea au royaume Celeste, qui ii'a point de fin.
A 3(1.". I
o'.o I.K I.IVHK DU SVNAXAIHK. [444]
/.'ll ! M(1(V : t'-nrnfl •■A';.t''l'ATjP'i"ft = ?»nh •■Ärh<{. ■»«HOxM- ■wi.'i9' ■At'-
t\int\ • «»Ari^rt/I- •■:^<l»•J>Ay ■• ßiAMl ■■^lOA. • rwA*». = »l-llJK- • (iHJ; = <>A
.P/Ce :: «IJL'.n.A- : \\Oi't\\' • «»A?iV)'|- • {*W • .«'llÄMi- •• Vll-Jl •• Vl\(\^l\ ■«»'flJlrt.
-J: : «KHA*?. •• hn : ^PA. : %l\^oy>h : h«" = ^.u'O- = A^"7A»1-1- • fl»A?%'"» = K
1. "V^A'l-i] P. <», A -lAA^-. " 2. hine — AS.v+AT^vn] I*, A iiäm. « n-i.- < ii.v = ii>.vt =
V74 ! ^s-fi ! vn<nn : na» ■■fwnr> (A .p^. ) = ii>.vi- = >.i»"Ar' = "»'■l- (0 = A. sed o/». A^f' ).
— 3. tnl\M :] P, <>, A «DAWAS.. — 6. *l«» : .fti'-O- = Ah-^AVll] P, A A = Yl = .e (0 ow.
Ylö» - T.Anu."-). — ß-7. fflA>.fl«. AJi-^AM^] , P, A. — S. post fl>-fH- 0, A add. H-t P
//fW. AA>,W.-»:. — 10. mhffifo«- : mVHHo»-) P, <», A «»¥' = ©>,". — /A. lD>?C<n- = H.P.KKD-T- = >.
jf-kiffl»-] P A; = A. — 11. A-T^.e.t: = i»"i'.r> = A'^.fi:-1] P, A m«" : hfUSAm : a-«- •
«i.y°//"t I tf^fV. •• »ih.l'.-iA't: ; ^- A.
Dinrk'ticii (cliorcha)fortä le gagner, mais il ne l'ecouta pas. Ensuite, .hishis mit
ä bout Diocic'tien, en sorte que (ce dernier) ecrivil une lettre, et renvoya Justus,
sa femme Thedc et Ahba Apollon, son fils, doat la memoire est en ce jour.
II les envoya au pays iVErjijptP, vers Hermeneiros, juge de la ville d'Ale.raiidne.
II lui disait dans la lettre : « Lorsque Justus, sa feniine et son lils Ahlm
Apnllou vicndront vers toi, (clierclie) k les gagner, aOn qn'ils sacrifient aux
dieux. S'ils necoulent pas, n'obeissent pas, et ne sacrilient pas aux dienx,
alors separe-les les uns des autres, et envoie chacun d'cnx dans une vill(^
(dilTerente). »
Cette nuit-lä, Notre-Seigneur le Christ apparut ä Justus, ä sa femme et ä
son fds, les encouragea, les consola, leur exposace qui leur arriverait, et leur
promit une belle demeure celest(>. Lorsqu'ils furent arrives ä la ville
A' Alexami, ■')(•, et que Hermcuewos, le juge, les eul vus, il fnt ctonne enormement
ä leur sujet, car ils avaient abandonnc leur royaume. Le juge n'osa pas leur
adresser des paroles infames, mais il leur park dans un langage doux, et
(cliercba) fort ä les gagner, afin qu'ils revinssent de leur dessein. .Mais ils no
1<>
[445j 1" NAIIASE (7 AOUT). 241
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Ct\-f-t\ ' «niV- : i\''lö\' ••' anmin«Tifi •. IT"/ •■^ö^ •• 4"}.rt ■■(»hUH •■rorivfl^h. ••
r/D||- : n-fj •■W-A" ■«f»^^^'/:!»- ■(oh^-Ci^ •■Mf]ii- •• lo-hi' •• «".'Mfi*!"-'/:«'- •■m^^Ä*
1. mh.rtyo-] F, <», A - TöV. — (1^- '^ÖA.«-] 1', O. A '^ftrt ar. ^--^ ■i^-^i '-^~ • —
1-2. hVrtf"«»-] ita A; P. O, A <f.A . — o. mhhn ■■hOA. = «das] 1', <». A rnfto» : >,n . —
ib. nn<n] P -ndi" ■A, et P infia, -rifi"!. — 3-4. mnii/n«»'] A, — -d}»«»-. — 'i. .ß->AMi}Pon-] A
— >in- (ar. J.---i:'). — 3. fflth?"»] P, 0, A — ö»*. — 7. man-U^J V mnan . A m<m-\c (0
= A). — ib. floA^A^I-] A «»A ; 0, P — A;R, A — .p-tu-. — 8. vrfl»-ni- = tif-'/k in P, <►,
A, BM or. 657) post ai>-fiv. — 9. >,n] > P, 0, A, BM. — 10. mö>-VI; — o-fiS"] > P, 0, A,
BM. — 11. <D,ivtMv] P, <). A, H.M .('.T-iM... — 1 !. ■l-rt'\i:i»-] A ffi , P, <>. B.M .f-nA.i)'.
Tecouterent pas. Aussitöt, Jii.shts s'indigna coutre le (juge), au point qu'il
les separa les uns des autrcs. II envoya Jusln.s ä la ville de Wndihuhr, sa l'emme
Theclr ä la ville de ,S«, et .1/;/«/ Ajxillnn, sou liis, a la ville de Ikistd. II leur
donua ä ciiacun un serviteur. (pris) parini leurs serviteurs, afiu que (ceu.x-ci)
les servissetit.
Lorsque .\.bbu Apollon l'ul arrive a la ville de liastd, il coul'essa Nolre-
Seigneur le Christ devaiit le juge. (Celui-ci) le coudamna i\ de grands sup-
plices : a la brülure par le feu, aux roues, au sectionüeiiieut des memliri's,
ä etre jele aux lions. Mais le Seigneur le linliliait ; il le delivra, i't larraclia
aux supplices, sain et sauf, saus lesion. Beaucoup de geus, qui demeuraicul la,
lorsqu'ils cureut vu les supplices infliges ä saiut .166« Apollun. et (qu'ils eurcut
constatö) qu'il etait sain i't sauf, sans lesion, fureni elonnes enorniemeat,
crurent ä Notrc-Seigninu' le (llii-ist, el deviment niarlvrs. Mais le juge sc
fächa coutre le saint. II ordonna qudn lui scalpät la peau, cpi'on lreinp;\t *[<'<â–
haillons de sacs de poil dans du vinaigre et du sei, qu'on en froltat toules
scs plaies, qu'nn lui fit pnrler sa peau sur ses cpaulcs, et (|u'(iii liil (il fain- le
242 I.F. 1,1V RR DU SYNAXAIRE. [44(5]
h •■-in.!»- ■• 'T.Jl^i.A •■«nAÄlfJ : On{\{\ : /»'.l«. : m,<.fllrt : «^■•rtA7;^^ := fflhl/H :
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Ah : mfin : ,l',|l.A" : hlW.h'l • »"> ^ • Ö)"/C1 •■fl>-ft ■^ : rt'^JP'J" : Ü'^Jl.^. : ft-Ofh
mj/A" •• Ä'n?irt. : Ol>A : Hrto»- •■^fthj?"* : fflA-'l: •• efl>-A-Ä' : 'l'nö't- J ©K
3. 7nft... fl)rf.mft] P, A, BM — (•... —(>. — ih. ^-ft/».):!».] I>, B^I .fs^ft^y. (o - A). —
ib. post mhdii P, (), A, B.M «(W. »»h"-v>. — 5. hfl-j-chv] P, (». A, BM — hf-. —6. ante ncfi
-pn P, A, BM rtfW. h.prt.n. — 8. Mn.>,> = iivt .• m-vc?] A h ' : >,' .• »,' . 0, P « : -^r.? :
>.'; BM >.' = 11 " : ^' (A fflo<^7). - 9. hn] ; P, 0. A, BM. - 11. >,nh.ifv] P >.nfiti.irn, 0,
A, BM hnnti,n"V (et sie infra). — 11. w-ft-.^ = t'lö^] P, 0, BM — ,^ _ t. — 12. 7n<!.t] A
7^Ut. ^ 13. tshivy,.'] P, ^.
tour de toute la ville. (Le saint) pria, et dit : « O mon Seigneur Jesus-Christ,
Fils du Seigneur, aide-moi, et delivrc-moi de cetourment. » Aussitöt, Tana-e
Michel vint vers lui, toucha son corps, et guerit ses plaies. (Le juge) ordonna
qu'on Ic conduisit ä la prison, jusqu'ä cc qu'il eüt reflechi ;i ce qu'il ferait de
lui.
Le Saint sc tint debout, et pria dans la prison. Pendaul qu'il priait, Notre-
Seigucur le ClirLst — gloire a Lui ! — lui apparut, et lui dit : « Salut ä toi, ö
mon elu Apollon, sois fort, et ne crains pas, car moi-meme je serai avec toi,
jusqu'a ce que tu acheves ton combat! » Lorsque Notre-Seigneur lui cut dit
cela, il remonta aux cieux dans une grande gloire. Saint Abba Apollon se
rejouil d'une grande joie, lorsqu'il eut vu Xotre-Seigneur le Christ.
II y avait un homme riebe, appele Askiron. II avait deux gargons. 11 lit
venir des ouvriers, afin d'abattre les murs de sa maison et d'en construire une
nouvelle. 11 ordonna a ses deux fils de se tenir pres d'eux, jusqu'ä ce que
(les ouvriers) eussent acbeve leur ouvrage. Lorsqu'ils furent montes sur un
mur, (celui-ci) s'ecroula, et tua dix-sept bommes parmi (les ouvriers), et les
\<>
[447] - 1" NAHASE (7 AOUT). 243
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A'}A^/n : »ihr •■h''Vi •••• fl»V/"h : Mf,lh '■miWih •■A(iA • hö».'J-/: : dP.fl»- • ?i
->« • .e.n A ■nA«w •■?i'iii,?if • hs(^i\ •• "iniMtx • mAf. •■hiMh'tt.hA: ■• /iiy • <j >■i^
flo- • rlitl'fl : f,JiÄ-<- :•• «»All.'/ •• hAJi- ! If/A*0»- • h'itt • .C.nA- ! MD'}x'U ■hT^
llö». : hflCMin •■hSfl'tl • \M:Mt\ : hrf\'n- '• h^f^tX •■M '• ^OA. :: fflAft.
■/ : A'J.t'. ■• hh\\.iri •■A^S-ft • ?i'JH ■.e.nA •• Jf.MJ.}', : ^^«nCVl- : \\€m : ^9"Ah
h • °Ä\s. ■• fl»-?i'|.- ■• ^,f A-A • hcA-f-A • ^'/n'jVi- • ni: " fl>^'/"/• : w-A"öB- : rtn
?i ! n.'|.- •• i»"AA.(i- • fl)-J:V'tY. : «who'j'J ■•••
1. myic.y ■• Aw>i1: : löA] P, 0. BM OII (<) mp ) ! {\o"0 ■■Oh n (A mm- i = u>nvn),
— 3. mirfirt.u'öO'] BM, 0, P om. m; A »"fiA. — 5. mÄrtf] BM, (0, A - A) P o/n. m. —
7. tf-A-öo.] > p. — S. post m.f>,?"<. P, (), BM add. V-(va>>.. — 11. ^■^^r'h-'] P, A I-Vr'?!- =
(0, BM = A). — 11. ante ,\vv-, A, ü, BM add. V/!i.
deux fils de ce riche. On raconta au riche commentcela etait arrive. U dechira
ses habits, cria, pleura, alla vers Saint .466« Apollon, se prosterna ä ses pieds,
et lui dit : « Aie pitie de moi, car mes deux fds sont morts, et avec eux dix-
sept hommes. Si tu los ressuscites de la niort, moi-meme je croirai en ton
Dieu. »
Lorsqu'il lui eut dil cela, le saint se leva, pria, et dit : « mon Seigneur
Jhns-Christ, toi qui ni'as choisi, afin que je peine ä cause de ton nom saint,
manifeste ta force sur (res) hommes, qui sont morts, et ressuscite-les de la
morf . afiu que tous ces gens croient, et sachent qu'il n y a point (d'autre) Dieu
que toi, car ä toi la gloirc pour Ics' siecles des siecles. Amen! » Uprit sa peau
et Tetendit sur ces hommes, en disant : « Au nom de mon Seigneur Jhus-
Clirist, Fils du Seigneur vivant, ressuscitez t(jus vivants. » II prit leur main,
et les fit se lever. Tous les gens regardaienl. Aussitöt, lous crierent, en
disant : « l'ni([ue est le iJicu des cliretiens, Jesiia-<Uirisl, Dieu de saint Mihii
Apollüii. » Aussitöt, AsAiV'j// sc prosterna devant \o saint, en disant : « Mainte-
nant jo sais que ton Dieu grand est Jesus-Christ; je crois en lui. » Tous les
gens de sa maison crurent avec lui, et le juge fut confondn.
2'i'. 1,K I.IVRE DU SYNAXAllilv " \/,',h]
(nhfi'l'l'.M •■A"'|." •■Ä*Vll.?,> • \n:Mt\ •■mliiVF- • my.ilft« -. ^'K-.t'.f • M •
^iPA. ■■Vf-A- • '(l^lrt. ! m/A" : lO'M- '• 9""iyA\, • (»y.tlhfii ■■/.y.hrl' : flrt'/'h :
'if\' •■n.j- : hcn/rjPi • {\t\r\\ ■• ^v = h^y^v: ■■lUn-M- •• *w'j«//".Tip •.: amti- -.
uy.i{\'l^v■■■iy:fi •■tiröh •• hm- ■»/.ev-nn = äöj- • uy.üvp •• ^> : XKrTh'i: : n -.
myM'-n •■mha^P •■h'rn-'iyi- •. ?>■/• • -l'i-./^Mi-I- « m/\h»" ■im. •■:>fnoy'h :
(n(>n •■y.Yif^ •• h9"U'i>Ah : hm •■'/»ho-j^ : (otm-i-^. ■. chf> ■4'y:ti'i' •■afi
j?.T. : fl)>/"h ■■ÄhA.A ■■nrri '••• mrpih •■hfth : y.hw. • y.^M\ : iiy.m. .■Wi7
*'.4' ! nhVh •• ui/. â– â– 9"hi: •■•' mti> • hjrjid- .- hh?"/- -Tl- •• flJ^n^h/. -1- • 'nH-:*"!- â–
1. mhHic.M2 I\ A, BiNI — V (0 = A). — 3. n>,rt-p] (>, A, BM «a-is. — /*. ante -»"«.y
•f- 1', 0, A adJ. n>,A-F : fl». — t. nwfH-] A, BM n ; P. a>(\l: — (i. ii><{,(roo.] P, 0, A, BM,
J.TiT.t . — 7. :i«jfl>->,] P, A, 0, BM :im.M-. — 9. >./°*<^.^^] P, A, 0, BM — ^a. (A —
iri-). — 12. ©ooff.] P, 0, A, BM .RiT^-f.. — 13. post nr-b P, 0, A, B:\I «r/ö'. n<n.-V7/''t I
(\-lyi-. — 1.3-l'i. W.-VÄ*] P, 0, A, ;>, ' (BM A). — 14. post •riM: l\ A add. nii^ ! vm. â– â–
:)'\u. (ü, BM =^ A).
Notre-Seignenr Ic Clirisi hü appainl, lui (loniiii le kiddn. et lui dit :
« ü moii t''lu Ahha Aj)i)lli)ii, (de) toul lioinme qui sera dans le tourment el
demandera du secours eu Ion iioin, moi-meme j'ecouterai la priere et
i'exaucerai loutes les demandes. Tout liomme qui bätira une eglise en ton
nom, moi-meinc je le fcrai liabiter dans mon rovaume..(De) tout (individu)
qui ecriia riiistoire de ton martyre, ou la lira, ou l'entendra, moi-meme
j'ecrirai le nom sur les ailes des Quatre Animaux; je le ferai reposer dans le
sein dWbra/iaiii, d'haac et do Jacob; et je Ic nourrirai des (l'ruits) excellents du
paradis de delices. S'il a fait de nombreux peches, s'est repenti, et m'a pric
en ton nom, moi-meme je lui remellrai ses peches. A celui qui aura nourri
Faüame en ton nom, je lui remettrai ses faules, et je le nourrirai des fruits
du paradis. Que ma paix soit avec loi! Amen. « En disant cela, Notre-
Sauveur lui donna la paix. et remonta aux cieux dans une crande aloire.
Lorsque Ic juge fut las de le supplicier, il ordonna qu'on lui coupät sa
tele sainte avec le glaive. II regut la couronne du martyre. Son corps jusqu'ä
present repose dans le couvent de Handaq. en dehors de la ville du Cnire.
Par lui eurent Heu beaucoup de miracles et de prodiges et de cfrandes
[449j 1" NAIIASI', 7 AOUT . 245
[rtA'r ■• Ah«»- : A^HA. : l-ilV,. â– â– â– â– â–
whjy.'iio ■■Anvjfl»- • iö<- ■■■■']
10. hTnöKi«»-] P h'r<.7iTioT>- ; O omet ce saläm. — ib. nnjß's:] P Art ". — 12. Aiino»-] A A
•tni .
guerisoiis. Ouc Ic Seigncur ait pitie de nous par sa priore et (\n^' sa lioiie-
dictioii et son intercessioii soient avec iioiis! Amen.
[Salut ä Ajwlloii, qui u'a pas ete rempli d'liesitation,
En repudiant son argent et en rejetaiit son or!
Pour ,/e's».v, (veritahle) Perc, qui l'eleva des le sein (de sa nierei,
11 ne dementit pas sa foi,
A tel point que devant le juge pecheur ou scalpa sa pcau avec le couteau.l
[Salul ä vous, eonipagnons d'AjiolhiN,
Dcux cent quaranta (hommes) et vingt fenimes I
(('ourageux) au point de supporter qu'on vous coupat le cou avec le glaive,
Lorsqu'on eut scalpe la jieau (d\Aji(illuii), et (pfou eut brise ses cötes,
Siipplice qui ifepoüvaula pas votre coeur. |
En ce jour aussi est la memoire d'Aiuic. mere de SoIrc-lJainc Murir. rl
la memoire (VAniie, la prophetesse, lillc d.' I>linniirl. (^)ii(^ lo Seigncur ait pilic
de nous par leui' pricre ! .\men.
246 LK LIVRE DU SYNAXAIRK. [A50]
Ä.ft •• m.ti • ^AÄ.ft : (»hP^M ••••â–
V. ■•'• mha^'H: : h(0'/.H. : /»',->»;. .- ÄfwAiiAh -• 'wft<^A ■• A?»in.?»V • A,efrft •
AhA- ■• *S.^'> ■• h.jfVCAI'a«' : 'l'ICri' ■^.e.ii-.e." : ?,fth : fihA- •■^Pih •
I. ÄfVA] 0, A f\R . — i. hiro] A >,a(0 om. h. versum). — 6. >,hh-] P r>V-. — 12. >,-iia
<"^] P ^n-iföo- (!).
[Salut, salut aiix trois vierges
Pistis, 'Aldpis et 'Agdpis!
Lorsqu'elles furent martyres ä cause de Jesus-Chri.st,
La flamme du feu ardent ne brüla pasleur corps,
Et la fumee n'obscurcit pas leur beaute.]
[Ell ce jour aussi las Peres ont ordonne de faire la memoire des hommes
illustres Joseph et Nicodeme, qui furent (juges) dignes de devenir les ministres
du mystere divin. Eux-memes ont descendu du haut de la croix \f corps de
Notre-Seigneur Jesus-Christ, Fils du Seigneur vivant, lorsqu'il se fut conforme
ä la loi de la nature humaine, hormis le peche scul, et eut accepte la souf-
france et la mort ä cause de notre salut.
L'epouvanlail des Juifs n'effraya pas ces ?aints, en sortc qu'ils dcmandc-
reut le corps de (Jesus) ä Pilate, (le priant) de leur donner son cadavre. Lorsque
Pilate leur out permis de le descendre de la croix, apres avoir arrache les
clous de ses mains et de ses pieds, ils le porterenf sur leurs epaules. Ils en-
tendirent la voix des angcs, sc tenant pres du cadavre de son corps, en train
10
[451] 1" NAMASE 7 AOUTj. 2'.7
A- •■^fitl ■' ix'nU.hnih.C ■■'>^f\ • '>^l\ ■^S-ft : iTh.efl»- • Uh.Sf.tmaH- •■Ulm
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oo : hj.'ni\ •■aV.h : (O-tll- ■■tmiir'l' •• rt''7.e-l- .• H^./rDA^. ■?i"?^. ■mhtm
7. ^,h"-V ] P fi^ ■— 11. Ji^-Pt] A — m (0 = P). ~ 12. ii-vt] , A (0 = P). — ib. m-
>,t : n.m^'] A, H m-". — iri. >,°Jll.>,>] A >,°/n>, (O = P). — 15. >,!m"7.e.] > A.
de dire : « Saint est le Seigneur; saint est le F'ort; saint est le Vivant, qui ne
meurt pas, qui est ne de Marie, de la Sainte Vierge; aie pitie de nous, ö Sei-
gneur. Saint est le Seigneur; saint est le Fort; saiiit est le Vivant, qui ne
meurt pas, qui a ete baptise dans le Jourdaiii, et a ete crucilie sur le bois de la
croix; aie pitie de nous, ö Seigneur. Saint est le Seigneur; saint est le Fort;
saint est le Vivant, qui ne meurt pas, qui est ressuscite des morts le troi-
sieme jour, est monte dans la gloire aux cieux, est assis ä la droite de son
Pere, viendra de nouveau dans la gloire, alin de juger les vivants et les morts ;
aie pitie de nous, ö Seigneur. Gloire au Pere, gloire au Fils, gloire ä l'Esprit-
Saint, maintenant, a jamais et pour les siecles dessiecles! Amen. Ainsi soit-il.
Ainsi soit-il. »
Lorsqu'ils eurent entendu cela, leur foi au Cbrist — gloire ä Lui! — fut
alFermie. Jospph apporta des linges, et jY/raf/t-z/ie acliela des parfums. Ils ense-
velirent Xotre-Seigneur, et rinliuniercnt dans un tombeau nouveau. Joseph
etait parent de Nicodeme, frero de Clpoplias, parent d'Ktlcinn', premicr niartyr.
Nicodhne ötait pharisien, priiice des .luil's. C'esI lui qui elail aili' jadis la
null vers Notre-Seigneur Jesus-Christ — gloire k Lui! — et avait cru a sa ve-
nue du ciel. Xotre-Seigneur lui avait expose que celui qui ne naitrait pas de
l'cau et de TEsprit-Saint ne ponrrait point entrer dans le royaume des cicux.
2/iS IJ-, I.IVHK 1)11 SYNAXAIRE. [452|
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^lAOrt •• -n-;-'/ '• m,e.-/>.nA : nhjj- • :^t^'j : ?i/ir/D : /.hii : Ti{\ •• n4»,^''y.
Äfl>-/' •• >i"/ll.?iV ■APA.'t: •• fl>J?.n.A" : hM'-^-M • hrl^ny-f-ao- : Ah^.U'.«'.- = I .
1. l.lfc^l] A 7.H, (O = P). — o. s:vr] A n«;: : m-lM- ■■v' . — 13. n>i'/t : .-'iThTr]
A (0 = P). — 15. ffl;anA-] > P.
fiieii des f'ois il repreiiail les Juifs, lorsqu'ils meprisaieut la parole rle Xotre-
Seigiieur.
Apres sa resurrectioii, tandis'qu'ils allaient sur le cliemiii d'Ennitdüa, ceux
que rencontra JNotre-Seigneur furent ces memes Cleophas et Nicodhne. lls lui
parlerent de tout ce qui avait eu Heu ä Jerusalem, sans le recounaitre.
lAii-meme leur exposa que les prophetes avaient proplietise au sujet de sa
mort et de sa resurrection. Puis, lorsqu'ils le reconnureut, il se deroba ä eux.
Etant retournes (ä Jerusalem}, ils racoutereut (cela) a ses disciples. Les Juils
enchainerent Joseph dans la prisou, eii voulant le tuer, parce qu'il avait iu-
luime Nolre-Seigneur. Alors que la porte de la prisou etait ferniee avec le
sceau de l'ihite et avec le seeau des princes des pretres, Notre-Seigneur Jesus
entra la oü se trouvait Joseph, en etant porte sur le char des Cherubius. Avec
lui etaieut des milliers et des myriades d'auges. Les Seraphins se tenaieut
autour de lui, et encensaieut devant lui. Le larrou de droite se teuait ä sa
droite, en etant revetu d'liabits lumineux. 11 intercedait pour les pt^cheurs,
car il avait trouve gräce devant (Dieu). Voyant (cela), les gardiens de la pri-
sou l'urent epouvautes, et la terreur les prit. Alors, Notre-Seigneur appela
Joseph, et lui dit : « Ne rraius pas les menaces des Juifs; voici que je suis
[453] l''- NAHASh^. i7 AOUT.. 2'.0
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[rtAiP' • M.J^^rh •■AfliA^. • "11:^9" â– nhr'i •<â– â–
2. oiciHt] P <>w. m. — 3. aonm : Ay'3 P — rti ! f- ". — 5. W-ft-] ^^ A. ~ ' . ööm] P — .
(p._ — ,s -nii"^] P — ;i. — 11-250, 4. Ces deux saläm manquent dans 0.
venu, afin de defaire tes liens. Je suis Jeaiix de Nazarcth . toi, qui as ete as-
socie a ma Passion, vois les trous de mes mains et de mes pieds et la Per-
foration de mon c6te, afin que tu reconnaisses manifestement que c'est moi. »
Puis, il enleva Joseph de lä, el il le conduisit dans la ville LVAriinatliie. Etant
alles vers Pilalc et les princes des pretres, les gardiens de la prison leur racon-
terent tout ce qu'ils avaient vu et entendu de la bouche de Notre-Seigneur :
comment il avait delivre Joseph, et l'avait emmene avec lui. S'en etant alles,
les princes des pretres trouverent la porte de la prison fermee. Le sceau
meme n'etait pas brise. Ces saints continuerent ä precher TEvangile avec les
disciples. Line grande persecution les atteignit. Puis ils moururent en paix.
Que le Seigneur ait pitie de nous i»ar leur priere ä jamais! Amen.]
^^.le dis salut au riebe Joseph,
Qui n'a pas participe au conseil avec le peuple des .luifs !
Au nioment oü le solcil se couclie,
Afin que le corps de Jesus ne passät point la nuil sur la croix,
II (le) demanda a l'ilitle avec cmpressement.J
[Salut ä \ic(i(li-iiii\ i|ui (Till que le Fils de .)/
'//■('•
250 I.F. l.IVRE DU SYNAXAim'.. [45^.]
h»» ! y^r'-w • ha •■'/»XT» = M'\1x/.1' •• mhhf^yyi' •••â–
in/. • tn»,,(,\ : riitiV- • hlVnV ■■no-A'J ■••• ruAll : ^l^^:^- •■hlWj/ • rhAfl- : rliA. 10
2. tft4'A5L] A — A'A. — ''-0. Gelte conimemoralioii qui, se rapportaiit au couvent de
Dägä Estifänos, se lit seulenient dans A, manque egalement dans l'arabe (ms. Par.).
10. -rio-nv] P, A, — V,. — il. iwv.ft] P, 0, A. — V. — ib. Krt.] A -f&d.
Etait venu du Pere pour la misericorde et pour le salut !
Le jour oü (Jesus) fut crucifie, pendant qu'il couvrait sa imdite,
Etant devenu le compagnon et l'associe de Joseph,
Avec des parfums il ensevelit, et inhuma son cadavre.]
En ce jour aussi est la memoire de notre Pere Simeo», du couvent de Däyu,
qui lava les pieds de son Seigneur. Que le Seigneur ait pitie de nous par sa
priere! Amen.
Au nom du Pere, du Pils et du Saint-Esprit, un seul Dien.
«
"' LECTLRE DV 2 N'AHASE (8 aOÜt'.
En ce jour mourut sainte Atltanusie. Cette sainte etait des gens de la ville
de Manouf. Ses parents etaient riohes. Lorsque ses parents moururent, eile
eut la bonne pensee de faire de sa niaison la demeure des moines et des pe-
lerius. Elle fit ainsi. Elle recevait tous ceux qui venaient vers eile, et leur
[4551 2" NAI1AS1> (S AOUT-. 251
^.<i.'>s. : htih •■//iA+ • v^A- •• 7«?,? « m-f'/^nh. ■ni: ■- finh • ?.Vi-,e^ • *u;h • a io« b
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7n./. • ii-m.M- •■ro+rtciml- .- ©vn/.!- : "iM •• "lA-J- • atf.af",^- :•. atph • -VIl.
■/ : (Om-hU • i!.\irC. ■MM ■.CflA : ?iöDjr : .hcVh ' «^^ihA : fCMvV • T'/- •
1 > Ki^'WM' •■A?»Vl-.e. • ?,Aw. : h'i'V ■• {»"AA-e ::
1. ^^■'KWe.o^l A ¥^<d". — ib. yAXKth-l P, (), A aofch.. — 1-2. Hjßi*.?.] P, 0, A Hi+S.. —
2. nt] P, A, 0. — 2-3. iirlii»'-!»"] P, A, >,A : Ai»-jr. — 3. y""jncö»-] P, A r'wc;
OD.. — //v. A7ru : :ini.>,^] P. A Wl : ,h^^.:^■(P — t) ctf-fH- (P cji-n) (0 — A). — 3-4. mti
>^ — iKVf] P, A (D<:rtp^ : n..'- •■o.t : •ii«'»"V : .^-i«; : »>■/ ! rt-;- = «»'\>im- : m>n<:^ s >••>» : •>^-i.'
WV ■■W-rt» : H,ft7-n<{. : A;im.hi!- i >,l>".e.1<: : )i>^ : ■>7-rU: ! i» (A — S'.RC) (<» — A). — 5. an»!
'l^] > P, ^, A. — ih- m-s«"] P, A in (0 = A) ö». — 7. y-fiA-v] P, A, 0. — S. ^jü-v
■»] A .e.e;". — 0. n><A"-v] P, (), A ^ -fo»-. — 11. wr'KM-v'} F», (», A r'f,-'. — 12. ny ]
A r'f.-'h*. — 13. 7fu] A ^•n^ (P, = A).
donnait ce qu'ils voulaient, en sorte que toutes ses richesses s'epiiiseroiil.
Des liommes pervers, dont les actions etaient abomiiiables, se reunirent vers
olle, et Üechirent sa pensee, pour conimettre le peclie. Elle commit continuel-
lement le peclie, bieii plus qirdle n'avait aecompli le biea.
Son histoire l'ut apprise par de saints vieillards, moin^s au desert de Seele.
Ils furent tristes d'une grandc tristesse ä son sujet. 11s appelerent Ahha Jean
le Petit, lui racouterent ce qui etait arrive ä (Athanasie), et lui dcraanderent
d'aller vers eile et d'accomplir avec eile la charite, en retour du bien qu'elle
avait fait avec eux, afiu de sauver son Arne. II leur obeit ä ce propos, et
leur diMiianda de l'aider par la priere. SainI Ablni Jean se leva, partit, et
arriva ä lendroit dans lequel eile se trouvait. II dit ä la portiere de sa maison :
« Annonce ä ta maitresse ma venue. » Lorsqu'elle lui eut annonce la venuo
du Saint, il lui senabla que lui-meme venait vers eile, pour commettre le
pechö. Elle se para, s'assit sursonlit, etl'appola. 11 entra vers eile; il psalmo- -
diait, en disant : Bien rpip j<' marche (ui milieu des onihres de In mort, je ite
eraindrai jins le niah rar tu es <irec nuii '.
1. I>s. .V.Ml. 4.
2r>2 IJ' I.IVI!!', DU SYNAXAllii;. [/,5()|
in\-"H"v\\, : iH-hi' ■• wiV. â– â– 'r"mi: â– â– K\vy- ••■■«»»^n •• üT^ri- â– â– v«v = cdy.l- â– â–
•o i.,.s b «»■lIl.A" : M"'i'l' •• ■Mlli. •: (nha)-r'h ■m^Ml.A : hft»" ■• ?i<J.?it'o»- ■• Artf."J ' V
' 1 i8(, I, riiT!(l,*A" ■• dV- ■• f/Df,\'i-af -. A/f- • \]fn> • h-H"/?! •• «»^MLA • 4'4ft •• hfl» " folil.
A" • i/^hJ: • auo'tiy,'/^ -. -wi : Hllvf.*.*'.- • my-iM ■• V'i. ■• ml'i/^'ht- •■minat
mfta ■■»»> ■7.H. ■9"ti.'i- ' ^.tLA •' 'i'n. •■nrir/:'iii. : flirthn ■lo-M- ■i:,u-
+ •• hrv/ •■hry."^/. •■i.'ka^ ■■xA-f- •.: ojah • i-i/^'h ■• »»'}<{.+ : a.a.-1' ■• h
oo : ^.äa. ■• chf : /.^p : "/^".^ : â– min ' Mu â– y.ttcv â– â– AAA.'/ • hry-i: •â–
iht\\\ ■• {{"ly, '. fljchp-ö»- • haDt\\\i'\- : h-viL^nr/hC • MM • y.^oi-'.' ■■vv
A • Ö)/'}/"^ : {D^/, : -^LV : ffl^lhO • (11/ : hÖ^.dA' •■ID(liy. : ^ß ■ry^'. ■ö'
2. posl iicfi-pn P, A. add. rt-/: : n-iMi>. 'i. 'Mfi : v.>iC'\ P, A r. ' : * ; (O =: A). —
H. fl»flj-ft£i] mrt . P a»-n ', A ow. — /Z». iHA*.^] P, A lli+Äli (0 — A). — JO. «nftun : m-
>>*] P, O, A ©ffl- (P, A — fcrt) : ft . — 12. .ßXA.] A .e«.A. — //'. .edcu] P, A .emce;- . (A
,f.<D : '»öA.v) ffl^n : (() ~ A).
Lorsque le saiiit fut entre vers eile, eile le fit s'asseoir avec eile sur son
lit. 11 la regarda, et lui tlit : « Pourquoi as-tu ravale Notre-Seigneur le Christ,
as-tii abaiidonne les boniies oeuvros, et t'es-fu tournee vers oes ceuvres maii-
vaises? » Lorsqu'elle eut entendu ses paroles, eile trembla, et s'aper(;ut que
son canir defaillait. Le saint pencha la tete, et pleura. Elle lui dcmanda, et
lui (lit : « Pourquoi pleures-tu ? » II repondit, et lui dit : c C'est que je vois
les demons en train de jouer sur ta face. C'est pourquoi, je pleure sur toi. »
Elle lui repondit, et lui dit : « Faut-il que je nie leve? » Le saint lui dit :
« Oui. » Elle lui dit : « Prends-moi, et conduis-moi oii tu voudras. » 11 lui
(lit : « Viens. » Elle sc leva, et le suivit. Ils s'en allerent, et entrerent au
desert.
Lorsque le momönt du soir fut arrive, il lui dit : « Dors seulc. )' 11 se
coucha loin d'elle, apres qu'il eut aclieve sa pri(''re. Lorsqu'il se leva au
milieu de la nuit, pour prior, il eut une vision : une colonne de lumiere
brillait sur eile depuis la tcrre jusqu'au clel. 11 vit les anges du Seigneur
eu train de porter son Anie. II se leva, el alla vers eile. 11 !a Irouva morte. II
[4571 2" NAIlASr. 8 AOUT). 2.-):?
flhA ■■hTM] •■Ix'nw.hn.h.C. '• »u/n : ernP.* = WhlV.h'l ••■' (w«n?.7t •• -Ird«)- ■.'»'
A •• ?.'>» : Jl'.'flA • KA«" : itlfh'/ •• imln^. •■m.U. ■■HVftrfl-l- • «H: : ««..e.«! ,P. : ?l
'rhA : VfK- •• fl^ft•^ -• itlih •• nil-:'' ■'}«'>;J'|- : a}h^t\A^^ ■nllff» : AUH • 'Jftrfi
Jft/hV •■ahtm : 'Jfl)h«<. : illihV • </l^.'/"r/l/.V : IIäA";)- : h"'/.'i ■•
[rtA9" : A^l-'7A.e : A-/A.(/i ■hcft-f-ft ■<f„"7 :•:=
11 iVA • WAS. •■«wiAhh-l- : hin ■PrhA^'- • nil."7 :•:
[fflOH-J: : öA'l- : hö{\ ' hö/.iA' â– ^9:M' ■• Ä.l'-Ä/J-4'Ay • mm: • 'H'.e.Al' â– â–
1. 7.ir;in] P, 0, A vn. — 3. <D),.>fi,h] P «»>', A m,ß> (0 = A). — ih. iwn] P, O, A
-^^h (A '^M). — 5-ü. ^^a»li«i: — vnjiV] : P, O, A. — 7. A(-A,m] 0, A llt". — 11. llöAI- =
.e."7/i] P (lö'c ! .P.""V sie). — 12. pusl ft"7d-7- A «(/(/. «oVY-t- (0, AÄ"7.r:ö-7- (vcl — M-) «»>.;'/
'»:«•) P Olli, «nnui: — >i'T;.Tr 1. 12- 1:^.
se prosterna ä terre, et demanda au Seigneur de rinformer ä son sujet. Vinl
vers liii une parole, en disant : « Voici que le (Seigneur) a agröe soujepcntir,
au raoment oü eile se repeiitait beaucoup plus que ceux qui demeureut daus
la penitence peudant de nombreuses annees, et ne sc repeutent point dans
la niesure de la ferveur de son repentir. » Saint Jcaii s'en alla, et raconta aux
saints vieillards tout ce qui etait arrive ä [Allmnasie). Les saints vinrent,
Tensevelirent, et Finliumerent. Que le Seigneur agree notre repentir, (•onime
il a agree son repentir, et qu'il ait pitie de nous par sa priere! Amen.
[Salut ä Athanasie, lorsquc;, pmir suivrc le Christ (sage) Artisan,
Sur le conseil de Jean le Petit,
Elle eut repudie le monde, et rejete ses ornements de courlisane !
Les anges euimenerent son Arne, en chantant des melodies.
Le jonr (de la fete) de Ddiiiind, martyr, olle moiirut saus soull'rance.]
Ln rcjoiir aussi est la memoire de Dainind, uiarLyr. Que le Seigneur all
pitie de nous parsa priere! Amen.
En ce jour aussi niourul sainte l'Uipra.cie. Gelte sainte ötait de la fanulle
i'.irn. oii. — T. IX. — V. 4. 18
25'. r,l- I.IVHK nil SYNAXAIRR. [/,581
hruff"!^. • vi/"'i' •• y-M: ■■•■(»t\o»- : Aha-/ •• hm.'i'i'ti •■}xtif"> ■■imr^u. ■■vt
>i"?il.^flJi.(; ■• \\tf : vifOti»- • in/\y. ■•■■inftty ■■mAS'.T •■Ml: ■'Yy.'M- ■■rt«"Ji'.
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.«'/."/A • m:'>y,i:i' ■m,rv.-l' « m'hryy'i^, ■"i^'V •■m>Viifii ■• hö/,d.'l' ■■mh.V-
^/.•^t\y ■A-nrt'l- : hAHrt •• '/">Y^ftV = m^n/.-l- = ?i'Jrf = i!"l-,'»e:A : m'l?iö»-'/' •
y. :: flin • Ä«w ■.e«feftA = n'^.p.-n = kjh = ivhT-n • öpoi = mn • ä«» : Wm ••
1. >?i^^] ■>■»■/". — 10. .s..f*'i-'Rl-] P, BM — vif. — 12-1). m>,.vA<!.'>fi^] P, BM o/». «»
(A >."7 : «»>..). — l.">- 10. "V.r] P rt"7.<'- !*>■Vi"'">] A .ftliO- (P, 0, BM — A).
royale. Le nom de son pere iMait Atif/onns, car il etait le conseiller des rois.
Le nom de sa mere etail Eupra.rie. (Ses parents) faisaient des jeünes
et des pi'ieres au Seigneur, aliii qif il leur donnAt iin enfaiit. Lor.squ'ils eurent
engendre cette sainte, ils l'appelerent du nom de sa mere : Eupraxie. Peu
de jours apres, son pere mourut. Le roi et la reine le pleurerent. Sa mere
conduisit sainte Eupiru'ir a nn couvent de vierges, alors qu'elle avait sept
ans.
Lorsqu'elle eut vu la lieaute de la piete des vierges, eile leur dit : « Pour-
qnol piatiquez-vons ainsi (la piete) ? » Elles lui dirent : « C'est pour le Clirisl
— gloire ä Iaiü » Elle leur dit : « Oü est le Christ? » Elles lui llrenl voir
rimage de Notre-Seigneur Jesus-Christ. Etant venue (pres d'elle), eile l'adora,
et lui baisa les pieds. Elle alla vers la diaconesse, et lui demanda de l'initier
au monasticat. Un raconta (cela) ä sa mere, et sa mere la donna ä la
diaconesse. Sa mere la confia ä toutes les vierges, la laissa, et s'en alla.
Peu de jours aprös, eile mourut. Ettpra.ric revetit les liabits du monasticat,
et persevöra a pratiquer Tascetisme, et ä jeüner chaque semaine.
Mais Satan la jaloiisa, et la tenta. Tantöt, il la jetait dans l'eau ; tantöt,
il la jili'ssail a\ee (sa) liaclie. pendanl (lu'olh^ fiMitlait. du Ixiis; taiilöt, il r(''pau-
[4501 2- \.\ll.\Si; s AoLITi. 2ü5
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(sie) A, B:m m>,.-7n>i-n. — 3. n-^firt], <> '^flrt, A n (B:\1 = P). - 7. h.f-Ay], BM h..fA.f. —
<). f^",«D^ posl »iV in 0, A. — iü. .'j.^'4'.V'(.'-1] r .'i.yv.ß'l-.
dait sur eile de l'cau bouillante. Mais rieu iie la louchail, cL eile coiitinua a
servir les viertes et les soeurs. Tantot, cUcs lui ordonnaient de faire le pain;
tantöt, de puiser de Teau. Elle n'etait poinl nonchalante dans ces besognes.
Elle coueliail loujours sur la terre. Elle passail cliaque caiönic, en sn tenant
debout, en sorte que les vierges adrairaient la forcc de son asccsc.
Le . Seiü,neur montra par son intermcdiaire des miracles et des pro-
diges, (coüsistant) dans la guerison des malades. Les denions partaient; les
boiteux marchaient; les aveugles voyaient, lorsqu'elle priait sur eux. II y
avait une vierge, appelee ,/»//>. C'est eile qui enseigna ä Eupnt.rii- les Ecri-
lures et les pratiques du monaslieaf. Elle etait associee a toutes ses (Euvres;
elles se clierissaient beaucoup. Lorsque sainte Eiipraxie eut atteint Tüge de
quarante ans, la diaconcsse eul une vision, dans laquelle (les anges) l'ai-
saient nionter Euimixic dmi^ rapparlenicnl de la iveiiie, oü se tronvait l'I'^ponx
Celeste, et (on etait) uue joie sans lin. S'elanI eveillee, eile comprit que la
inoit d'Eupmxic approchail Li; lend(iniain, eile le raconta anx vierges. Lors-
i[u'clli's fuiciit all('cs vers eile, elles la Irouvercnt soulTrant fori de la
lievre. Elles pleurerent sur eile, et elles lui demanderent de prier sur elles-
mcmes. Lorsqu'elle eut prie sur elles, eile les benit. Elle mourut, et ful
inluunce dans le tonibeau de sa mere. Lorsque Jh//c eut prie a son toinboan,
* ü 59 a
A 3(17
25f3 1.1'. MVllK nil SYN.W.MRK. [AfiO]
iMr â– â– f^?^^'^u^'^^'tls' •■ri'H' ■ä(:i*j-i- •• wo» â– <â– â–
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n/l»»» • hn : flia)A.e.' : (DtmUM • ^'Sfl = hWi'i- •• Ä'/'AItJ «
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nn-/: ! ^A'i- ! ÄA^:*«. •• hn ■■^Sfi = hn-c = toxo»-.?.- ■ro«»/|./;i.e.A : Mi :
4. ;i.ßA] P :i^A. — 7. one^-] P on,ft-l-.
10. -M-n] P, A, 0. — ib. roöun;-.->.eA] P, A, om. m.
1o
olle mourut lo troisiöme jour, et fiit inhumec avec eile. Quo In Seignour ait
jiitie dl' uoiis |>oiir les siecles des siecles! Amen.]
[Salut ä Eupraxie, qui est allee droit (son) cliemin,
Afm de confondre par (son) ascese, (eile femme), les lioraraes forts par
l'energie !
Lorsque rEnnemil'eut blessee, au point que beaucoup de son sang etait
n'paudu,
Eile ne voulut pas revenir, lorsque les soeurs l'eurent priee,
Avant d'avoir reuni de (leur) disporsion (les morceaux de) bois qu'elle
l'endait.]
Au nora du Pere, du Fils et du Saint-Esprit, un seul Dieu.
LECTURE DL )} NAU.^SE (9 aOÜt*.
En CO jour mmiiut le Pore sainl, illustre, devot, ascetc Ahha Siinron Ic
Stiilih'. Ce Saint ötait de Tilf de Si/ric. Lorsqu'il i'laii age de sept ans, son
[461^ 3" NAIlASft i!i AOUT). 257
<"" • 'V(l •• MI •■'/'}!•■/• : ro.f.n.AJ" ■Ahr/o : h..?ai'1h)i •• ?»i»"'m'/ • Ani'Mi • A
lll-ttt'. ■■flijP.dA}" : Äö»-/' ■mcJx, •■Hin/. ■flIÄÖ»-/' ! ^JI ■'/'iV : A4"J.A •
/i.U' : mChV' ■■Aö>-?i'(: : r/i-riA •■nÄ ■öJ-rt'»- ■/";J|l" ■■fl»'l"feT*} • ArtA.iI- : h
1. Jiö"] I*, A, 0, BM. — 2. :['y,A-i-\ \\ A, O, BM — •/•. — 5. post nf.^" P, A, <t,
BM add. miixrt..:,. (arab. = A]. — 7. m«.Vü-] > P, A, 0. — 8. fflli-cuj^] P, 0, A, BM mh(\
•kiCV. — .S-9. posi WA»öo- P, 0, A, B:\I ndd. «■•»■*1V. — !). >,.pfli-9>,»i] A Kym-öM'. — ih. posl
rtiivi: P, 0, A BM <idd. m.>jin. — 10. '/:i.p.-)] P, A, — vn (ar. brev.). — iL iiTn<:]
(prius) P, 0, A oni. II. — 12. ä-ob-k] P, 0, A — /.. - 14. ii>,] P n-e^; 0, A (li;?..
pere le mit ä garder les moutons. II allail contiuuellement ä l'eglise, e( foul
le temps il ecoutail les Saintes Ecritures. La gräce du Seigneur le secoiia. II
alla ä un couvent, et se fit moine. II continua ä etrc devot, et ä pratiquer l'asce-
tisme, pendant de nombreuses annees. II portait de la terra et de la cendre
sur sa tete. II se mortifiait par un jeiine considerable et par une soif repetec.
Puis il attacha k ses reins uue corde, (si fort) (pi'elle entra dans sa chair,
et qu'il en sortail des vers ol iiiic odcur cxtrömeiiu'uL letido. Tous les l'reres
moiues etaient Irisles ä sou sujet, ä cause de sou odeur fetide, et se d(Hour-
naient de lui. Ils se retinirent tous aupres du supericur du couvent, et lui
diront : a Si tu n'oxpulses pas d'aupres de nous Simeun, uous rabandon-
nerons, et nous partirons tous. » Le sup^rieur du couvent leur dit : « Qu'a-
t-il fait.' » Us lui dircnt : « Appelle-Ie, et vois cc qu'il a t'ait. » Le supericur
du couvent appela saiul Milm Sinteon. Lorsqu'il sc linl debout devant lui, il
vit du sang, mclange avec du pus, en train de couler sur ses pieds. Cela i'ut
extremcnient penible pour le superieur du couvent. II onvrit ses vctements, el
il vit la corde, (([uij etail eutree dans sa cliair. Le supericur du couvent s'in-
258 F.l', l.lVni-, nii SYNAXAlllF,. ^4621
(1 : i»"Jil- • r».(Ml.A" •• M"'i'l' •• tU.Cll •• «»'/llCJl : U'il : "/fl/. •• tUJ'y.h •• rtUl
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rh^. : 'Wi •■fl»-?ii- ■■^n ! «»Ä-ncu- • TV-f'i- ■(ochy-y^ • mw ■.«'.vnc • i»"ftA :
htiy-M' •■«»"/.'»•rinl- ■■i/kjoa : tm-wiMi -. «></oni,- •.: mhai-/.^' •■A"'|: •• ^;)in
1-2. miix"'/ ! "/(I.,«] P, 0, A mm" ■■« . — 3. <j>--fi'\ti)-] P, 0. A -l-nA-. — 7. rt/ncv] A —
V.W. A AmA.e.p. — 12. öi»iiv^-] P, 0, A aniv'i. — ib. iDA>,y" : u.^.^^v^\■\^r"^•'] P, <», A. —
15. iiV/flrt — «)<n.fil.] A (ar. w^^:.; J-^' ^"^ ij-')- — 1^- ^^>1A] P, <•, A Wi-dA.
iligna contre lui, et lui dit : « Poiirquoi as-tu ose faire cette choso de ton
gre? » Avec grande peiiie on retira la corde de sa chair. (Los moines) cou-
tinuerent ä lui donner dos soins, pendaut cinqiiante joiirs, jusqu'a ce qu'il fi'it
gueri de sos Ijlessures. (Puis) le supcrieur du couvent lui dit : a O mon fils
Simeon, va-t'en oü tuvoudras. »
II partit de cliez eux, s'eu alla, et entra dans un puits ä sec. 11 y demcura
avec les serpeuts et les scorpions. Le superieur du couvent out une vision la
nuit, commo si quelqu'uu lui disait : « Pourquoi as-tu chasse mon serviteur
Simeon ? Cliorcho-le, et ramene-le, car il vaudra mieux qiie toi au jour du jugc-
ment », r\ radnionestait, par une grande reniontranco, ä propos de la sortic
dWbba Siiuroii du couvent. Lo matin, le superieur du couvent raconta ä tous
les freres cornment il avait eu une vision, et comment il avait ete admoneste
au sujel de saint .Miha Siint'üii. Les IVeros furent epouvantes, et furent tristes
enormement. J^o superieur du couvent leur dit : « Allez, et scrutez dans tous
les lieux, jusqu'ä co quo vdus lo trnuvioz. Si vous ne le trouvoz pas, ne
revenoz pas vers moi. »
11s s'eu allferent, scrutorout dans hoauooup de li(Mix, et ne le trouvöronl
pas. Enfin, ils allori'nt veis un piiits. allunierent uno lampe, et le viront assis
avec los serpeuts et les scorpimis, saus nonrriliirc, ni lioisson. Ils fironl
['.63] S" NAHASE (0 AOl'T^ 259
A ■aJhm-tiM' ■■hrv? ■äirtlS. • A-(: • ö)^.n.A?' : ft^^'. : M •■llKriftV : Ah "
rDj?,n,A"o»- : 4''J.A : M •■txTP'i • "iffn- • A.'|- ■■hdAf • hft'W : ^v : K,Ti,H'>Vi-
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II • hhnc?' : fl>-ft'J" : m-hu •■^ai: ■a,««./-© : hn/. : -H'}'!-- ■• «JA?" : <ö'7?.->
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10 (oh?.?:P • \\an : h''iu.h'n'h.i: ■• %(fi'p • iXix'ii' •• t">9:'>x\' '■WA-J' • •nn-:?»'* «
'i'h9"/.'-i- •■'nn">i' ■■a)d.ahfi : "/n.? « («.('."Äutrö»- = A»f-A"tf»' • ?iA • .t'.»»«-
15 üA- : ^+ö»"r : •j.n : 'im.' '• flJHhf 'i- : nJiP •• •nii':'^ • mhrw ■• 'r»»Ti- .■;Jvti,
2. >,>] ^ A. — 5. post -flH-:! P, ()■A udd. ■/•;JÄ-A-. — ti. hlKlC}»'] P, O, A »."VIIC}» (ar.
j^jj^s-'). — ib. posl "VA?" P, (), A add. ■ji'xi.. — 8. S] P, A S (Vi — A (ar. ^y."~:\. —
11. fl>ii> ! .ttv-lic] P, 0, A (D.e.7-nK. — 12. posl ^-hl^i-V P, <), A a<i(f. fljoo-vii/i.t (BM =
Aj. — ib. tD.(i''%uc"öo-] A o>5»"u (ar. iao). — /ä. >,a] A a>iA. — 15. -nnf] ^ P, 0, A.
descendre vers lui des nordes, et ils le tirerent de lä. Ils se prostcrnercnt de-
vant lui, et lui direiit : « Pardonne-nous d'avoir peclie contre toi. « Saiut
Abba Siitieoii leur dit : « Pardonnez-moi mon peulie, car moi-meme je vous ai
attristes tous, et j'ai transgresse l'ordre de mon maitre, le superieur du cou-
vent. » Pendant qu'il demeiira dans ee puits, jusqu'ä ce qu'ils l'feMi
eussent tire, il ue mangea pas, et n(^ but pas du tout. Ils le conduisirent au
couvent, et il (y) denieura, en faisant des devotions, et en pratiquant beau-
coup l'ascetisme. Coumic ils l'hunoraient dans le oouvenl, il iie recherclia
pas les lionueurs de ce nionde. II les abaudouna, et il s'enfuit (loin) d'cux.
II s"(;ü alla cu cacliette. II parviiil a uu rociier, et se tiut dessus, })('ndan1
()0 jnurs, Sans dorniir. Puis, Tange du Seigneur vint vers lui, le consola, et
lui annon^a que le Seigneur l'avait appele pour le salut des Arnes de beau-
eoup (de gens). Alors, il se tint, pendant lö ans, sur une eolonne. La hau-
teur (de cette coloniic) ctail de ;{0 coudees. II faisait beaucciup de miracles et
de grandes guörisons. 11 instruisait tous ccux (pii venaient vers lui. Son pere
le chercha, niais il ne le trouva pas, et niourut avant de le voir. Sa mere,
beaucoup d'annees a])res, apprit sa renoninu'e. Elle vini vers lui. alors cpTil
se tenail sur la colunne; eile versa beaucuup de larmes, puis eile s'endurniit
2üO I.F. IJVRK Dil SYNAXAll'.i:. [464]
• O ... I, l- •■"/y*"». : t\')"it\ ■■■• (»f^y^^ ■■•V'J.fl • *?l'/''Wl : ?."/M.?i> : YM'.M'tl : h»" : .1'.
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fl»yi/f. : tihM' ■A-y-Sfi •" i»'i(\/. ■«»•?%'!: : ;ii>!rn •■'/»'PjiA • mhö/.d. ■iViliih
D- •■to(\hA ' hr-\{\ ■■IxlU.M ■• TnCtl-ftl ■• mh'i^i) : V*"/ : "7,1'. : ;)v7,'/" : Vr
Ä- •• n^'jj- ■• htixtia •■hA •■J»v- ■y.aoÄh' ■'m^^ •■^n = 'Jäoo»- : Mis • "v^. -
hthhAl : WhVA'V: • hry-U. •■"Arno»- = h'Ml-yi : i\,h*i.,?'i ■• i»h^.''VP,n '•
1. "h-inM : McftFn] P, o, A >,'iii.>iri/ii.f:. — 2. Trfl>-9"->] l', A, BM ^ •>«>•!;" les deux leuil-
lels de qui suivent ici sonl illisibles sur la iiliolographie). — 4. {\y.m"/ -. '\*rt.l^] P, A,
BM fi" : fi . — Hk rt»-n-l] P, rtO-n ; A, BM, ",n.f. — 7-8. fl)ju>a> — Ai^^.n] > P, A. — S. m-s
*] > P, A. — /i. fflhft«;/. : n■vnw.l^] P, A m-Pt. — 9. mUM'] P, A <n;ii»'u'. — /Zi. y."»»!.' :
Yic] P, A h.frt-n : Ku:' (A «rW. ft-/- = niui-'i-).
an pied de la colonne du saint. Le saint dcraanda ä Notro-Seigncur lo Christ
de la rendre heureuse. Elle mourut, en dormant. Oii Finlmma au pied de la
colonne du saint.
Satan Ic jalousa, et Ic frappa ä un pied d'une plaie pemicieuse. (Son
pied) fut malade. II tontinua i^ se tenir sur un seul pied, pendant de nom-
breuses annees, jusqu'ä ce que les vers s'y raissent, et que les vers en tom-
bassent au pied dr la colonne. Un chef de brigands vint vers lui, et se re-
pentit pres de lui. (Le saint) interccda aupres de Notre-Seigneur le Christ ä
son sujet. (Notre-Seigneur) agrea la demande du saint. (Le brigand) demeura
(lä)peu de jours, et mourut danssa penitence. (Le saint) demandaä Notre-Sei-
gneur le Chiist de faire jaillir une source deau an pied d(^ la colonne pour
les gens qui venaient vers lui, piiisqvi'il Icur ötail dillicile (de trouver) de
l'eau ä boire.
Ensuite, il passa sur une aulre colonne elcvee, et sy tint pendant
30 ans. Lorsque 48 ans furent ecoules, pendaul lesquels il avait pratique
Tascetisme, etfait des devotions, il cmigra vers le Seigneur, qu'il avait aime.
Apres qu'il eut converti beaucoup dimpies et de paiens, qu'il les i-ul l'ait
entrer dans la i'oi de Notre-Seigneur le Chrisl, (juil eul iastruit beaucoup
de gcns, et les oul rcvclus des haliits du laonasticat, il devint comme un
In
|V,ö5] -.r \AHASK AOUT). 261
»n/. •• Ä'J}tJi..e : h'w • 'li"}ft •■M •■fi'm • ^.ri/.«f. • Wh •• '/•firt.lJ- : JiDV'J- :
mfm-n:yy]' -. im^.h ■■-Vri •• /".^li- = A^»*}/! • mJ^CJ'' = Mh-nf: ■• "/(l.^. ■• «»hflÄ-
A?' : -in ■m/. : hiMhjf ■■mi"7<:. •• rii(l"7'iA.l' ■• (nhnuy ■■m-M' •■\\,\' •■yi
VMl:^'} •'• rnJiV ■■h'^VPO- • Ihr/.-V • (Hfm'iYi/..'1' .- nihr^l- ■flM.o»-ft : «jn.
.e. « }xi]\.h'n,hA: -■y.'r,h^.'i ■■nÄA-i: = aauhu •■ö)-/->.nAvu- •■eoA- ■• i»"ftA.v •
A'JAj'" : h"ri "
[rtA'r : i\t\rP'i ■h'H- ■• AWi.'bii- ■Yx'A-iP -V-
nwi-nA ■fH'A'1- ! H,i'.n-ft • H^-TrA*- ■■on'.i\i\p •.
n*A â– i-TiÄ" •■hiuM-tttM: '. hto'^'y^ â– â– â– .â– â–
äiai:? ■M"p'i '■MM ■ji'.nA • Ä-zn^ :•]
[öiriH-J: : ^A'i- : höw •■hö/.^.'i- ■^y:ti'i- •• ftv-,? ■•■■n-i: ■^äti-'i- ■»»vi- : M"
1. >u:n-Fn] P, A «rfc?. a-j.- : n-nw>v. — o-'i. mnn : i\9"", — >,-'/;^n..t'] I*, A, I5M, mo«»?, : a.
<!• : !^Ä0-1- ! iii)7<; : h"tHTn.y ■■i>i\ ■■ny" . — 4. post >ii)',-/-, P A, B.M r^W. rn^.e*¥t. — 5. i)ost
A-l'-sn P, A, BM rtfW. ),n : niTP-i. — 11. ii/h-riA] P Ain. — lö. hw-r'h] A i^m-p (EM = P).
angc du Seigncvir, et mounit eu paix. 11 lierita du royaunie des cieux.
Lorsque le patriarclic de la ville dWnlinclic cut appris que saiiit Ahlm
Sinu'on etait mort, il prit avec lui des pretres et dos diguitaires, et viut
vers le corps du saint. Ils le porterent avec de grands honneurs, ramone-
rent ä la ville dWntiorhc avec des psalmodies ,et avec des chants, et le
deposerent dans l'Eglise. II se pi'oduisit par son corps de uombreux nü-
racles et prodiges et de grandes guerisons. (hie le Seigneur ait pitie de
nous par sa priere, et que sa beuodictioii et soii iulentessiou soient avec
nous ä jamais ! Amen.
[Salut ä Simroii, qui avait forlifie ses reius
Par une corde de palmier sec, qui l'avail coupe et l'avait nnige!
Aussi, lorsque le superieur du couvent Fout chasse du monaslere,
Le Seigneur lui parla avec des paroics de riMiionIranc*;,
En disant : « Fais revriiir nion srrviteur Siinnui. »1
^En CO jour aussi luourut saiutr Supliic. Ccllf s;iinle etait de la raiiiillc
262 l.l'. l.IVÜK DT SYXANAIKK. [',m]
H/Wj». : VJ/-1- : «Hl/: : ■i\ÖA = lO'W.'l- ■WYn'JV ■flWl./. : (V"V. : rt\l\ • h*Vi\
jy/cyrn •• '>/•/" ■■h^/n ■■Tnctiinfiii- •■y.hi: • «»^ft/nÄvii'i* •■'ri\^ ■■h*p/\
■S.y •■tiH'fiM •■i\KH' •• m/.' •• rt»ft"7 ■• r"'Iil.rt • = ili'.-l'.P.';" = ft'/'f : InCMlS','
'll-l- ■• M '• amfiffnV'i. •• hW'iy.V ■■ftvy ■•• afbCl- ■»f^y: ■• h"! •• i\h"\i\^ •• fl» ,
{\riWA' •■AA.I»- : Ah"/ii,?i> : /i.frt-rt ! »icri-f-n •• A"|: •• ft-nwil" ■Ä'nÄv/.>. =
«»•rt/- •• irJCll •• \\tn> '■Ml'.tt •• ö»-A-Äf ■• »»^h •••• rt)^lK•'}''/'f•'> = Afl>-A-'i •■Xx*"* •
hJ.V-C'i ■■}i9"1i'ii.O' ■■A^/nr'JA. •" lOhTf^rW. ■■i.^n ■■t\m •■i*'Aft •• ^l'A
' p 1S8 b y,:t : JVH-f '} •• in'HVA"i ■• hV-h ■h^Ol^ • (?"y. ■• mürtA-r^'J •• ih/.-l- : htm :
l"«u: : 1 'HJic;'> ■rtxh •• nii-i^l- •■Wit\v ■■im: ■■«»iix.«/! ■-vn ■• fm^'-no •• i"
rtjy.-i- : ?»■>»/ •• lÄ-A. • (O'i-nA s ^Ä*PA.e.p : VÄ.'^V : fflhA-A'l" •• riWnA.A ■•
aflf\9" •■ffll+'n/.'l- • 9"tl^ ■ft*.* « K'lll.h'nrh.C •■,f.{»"r/i/.l : HäA-;»- : A'JA
r/D : »/A'/' •■h"Z'> "]
o. «i>,fH-n»<1.'P] P — 'l<li'P, A om. a>. — ü. rt>,'VH.'] P, f>M >.'Vll.' . — 7. .n-rt-Äf = «>• ] A
oo ' = .!..■(BM - P). — ib. Am-A-J?] > P (BM =: A). — 9. «DnnA-r»v] A — (1 (BM = P). —
iO. ^--/nc] > P, (BM = A).
des empereurs. Elic avait des ricliesses et des biens. Elle partit an pays
de Rome avec ses trois fiUes, afm de recevoir le signe du Christ — gloire
ä Liii! L'empereur Adrien, sachant qu'elle etait cliretienne, la fit venir avec
ses iUles, et l'interrogea siir sa ville et son nom. Elle hii dii : « Mou pre-
mier nom est : Je suis chretieinir. Mos parents iii'ont nonimee Sophie. Je
suis d'uue excellente famille dltalir. Dans sa misericorde, Notre-Seigneur
Jesus-Christ — gloire a Lui ! — lui-meme m'a fait venir dans ta ville, afin que
j'olTrisse mes onl'ants en oblalion. » Elle eneouragea ses enfants, aiin qu'ils ne
craignissent pas les supplices du lyran. Apres que ses trois filles eurenl
acheve leur martyre, eile les ensevelit, et les inliuma hors de la ville de Rome.
Le surlendemaiii, eile s'en alla faire leur memoire avec beaucoup de femmes
de la ville. ihaiit arrivee ä leur lombeau, eile se prosterna, en priant et cn
disant : « O mes filles, (vous qui etes) parfaites et couronnees d'une cou-
ronnii qui ne se corrompra pas, prenez-moi avce vous. » Apres qu'elle eut dit
cela, eile mourut en paix. Elle Ful iuliumee avec ses enfants. Que le Sei-
gnour ait pitie de iious par sa priere pour les siecles des siecles ! Amen.j
[Salut a Sophie, qui se fil pauvrc,
10
[467] '." \AFIASK 10 AOU T . 263
Yitih ■■M ■• A^'.'Uh : hrfxh • ttti ■■.t'.n-ft :i:
•vn •■y.^A-yp •• a-I: : \\(m • hM\9^ ■• ^/"j^^.fi ::=
3. Tfl/>] > A (RM = P). — ib. tiö»] > A (BM = P). — 6. !•>] A (BM := P).
— ib. posL /".-JU- A add. hm-'W (BM = P). — 0. n'^n] A u'Afi (BM = P).
A :iüs ii.
Avaiil prcfere le royanmi' des ciciix ä la royaiitö tcrrwstr
c!
Apres qu'elle eut fait memoire aujourd'lmi de ses trois enfants, et iioii
pas de trenle,
Alin qii'il accomplit son desir,
Le Seigneur rec.\i\, son äme.l
[Je dis saliif a lasciMc M((r(i<)i'(''inis.
(Se mortifiant) tellenienl ([ue sou corps dcviiil comme im hois sec !
Commc^ l'Esprit indiqua oü rinlunner,
Oll tfansporta son corps dans un sepnlcre nouvean,
Snr le dos de Irois haltules.l
Au noiii du l'eri', du Fils et du Saint-Esprit, un scul DIiu.
r.KCTl HE DU ''l NAIIASK (10 aOÜt^.
En ce jour niourut le roi Kzi'chia^, iils AWrluiz. de la poslerite de Uarid,
•264 [.l', lIVliK 1)11 SVX.WAIÜK. [4681
h'ryn\ ■y.ii-y, ■.■. uh-. •■y^y,')' •■»h.in'yMo .- ut-hi- ■yAv\' ■ht\/.)i.A ■n-
im : oi'h-v- '■ön •■v^i*' • rt(i(?o»- : ^^P:H' • toh'iihh •■'/v"'r"/'/;ir<n>- .• r»n
'/•h : hj&rt. : Hnr:'i" : hhf^ ■■y-tyi' •■^,n/-.^..A ■• h'rMi'i* •■•. «»^ia-»»- .- ?,«/ii.Än
Jl> : (U/i><p,)A.I>- : XV(> : «rVjPA : ?fh"7l>- ■• Uy.ll.CV?' ■WA"0»- : Vj/"!' : tUl"
K* ! yixW'h • m,emT.h : wijv • (09,^.i. : jiAAv- ■• aiti •■AAA • ?i";ii,Än»h.(: ••
AO-A ■(0t\(\'i1^ •■• rö.ftn. ■• Ä..e.hA • hlll.^-nrlhC • htm : (P.e."V'Jhm>- : hT'Tl
1. llh./i»'.eoi.] P ruh.!- (A rtni-VI:... h.t"). — i/>. a»-fH] P, A nio- . — 3. J»'V"1"'/|] P n»
/"•Pöt A r'r'fO. — 3-4. >,n<n> : m->,-J:] P, A fn^n.' . — 6. >,5p"i»'V.i'.] P, A — v.e^-. n. ii.p./.
CO?»] P, A wACU}^.
de k tribii de ./»r/«. II n'y eilt pas de roi semblable ü ce justc, qui fut etabli
siir les cnfants (Tlsrael, apres le prophrte David. l<]n effet, tous les rois
iVlsrael adorerent les idoles et leur bätircnt des antels, ä l'exception de ce
roi. Gar lui-meme, lorsqii'il regna, l^risa les idoles, demolit leurs autels,
et detruisit Ic serpent d'airain (que) les enl'ants cVlsrael adoraient. Le Sei-
gneur le recompensa, peiidant les jours (de sou regne), au delä du bien
qu'il avait accompli lui-meme.
La quatorzieme aunce de son regne, Saiiäkn-m (Sennaelierib), roi de
Perse {Assijrir), vint, et assiegea Jurnaulcm. G'etait un roi extremement grand,
puissant et fort. (Ancun roi) ä son epoquc n'etail fort et puissant comme lui.
Tons les rois le craignaieut, et lui obeissaienl. Ezrcliias le craignit, et lui
envoya de largent et heaucoup de presents. Mais il ne les agrea pas, et
n'accepta rieu de lui. ScniKichcrih envoya (des messagers) ä Ezechins, en
(lui disant) qu'il etait indigue contrc lui. II lui fit des menaccs d'hostilitc,
(lui disant) que lui-meme l'aneantirait, et aueantirait sa ville. II blasphema
(laus sa langue impure conlre le Seigneur Tres-Haut et glorieux. II dit :
« Le Seigneur ue pourra pas vous sauver de ma main. » Puis, il (Mivoya a
Kzrcliias deux lettres. dans Icsqucllcs il ccrivit (des paroles) de blasplieme
10
[409] V NAIIASK 10 AOUT\ 2ß.-.
ö»- •• J\"f:<f.'/' ■• r»'^••T''/ :: «»(Ulf •• /1ril'>i'/1 : «irtnuii •• hAnrt.t»- • «»A-nrt • w
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nhao : iMi. : rtvlrj/^y" : Hn' • Wtx • »H'-tiM- •■h«" : ,e.ÄA. : nh'H'.hH' '•■fl»
'/•rtT?' ■• hMift\ •■Vll.,t'. : ?il»"*A ■ltx1\\.hnih.i: • rw.lMl. ■hi\"ifi ■AHh •• «»
hjvvi'V •■hft»» •■Ji-ziL^n^/i-c •■ü^9' ■i^nai: ■■Ar^A : rtvh^'r = "/n/. = «vo-
ll : tthj'ft'r'i ■h«?!»- ■■ö>-ft'/- •■vfA- •• i'".e.(: :•■öUiy-h'/: ■• a-a.-'i- •• fl»/.y. ' ao
AÄh : h1ll>nrfl.(: ! "7.hh,A : ?.?"rt"7,l'. •■fD«|./A •■hr'lhS^'.-i-l'Ah ■h{\^\\i.
7-p- ■?iA : ir.i' •■hr¥i'f\l' •• -vn : nrh./. •• 4.cft = rtiA ■• 11/" ••• mflh ■• rtv
'ili.f : fl»-A-|- • ft.'/- : Ä'^Ah'/.-U- •■\\a» •• .t'ÄA. ■W\'"j,^h' • AAA,!)- ■fl>-A-S. '
ffl«|"|-A{P •■fl».f."V> •■rli'H^.eft : h'rhÄ.N- •• mrtnrh : Ah^H.^-n rfbC «
3. ^.'iii.j. : ih.r'cl P thjn'n : ^>,"/ii.>.-(l^r. : A >i°/ii.>,ii/h.r. : th ". — 4. hT'nhö'»-] P. A M"
rttiao- ar. O-'üa' JJ . — :>. VV|-n] P. A o/ii. rt. — ü. hiiU ■■ti^A- : <l,li-fc"|-li] P, A 'l ■■>,;■.
II. : W-A-. — 10. .tvHlc] P, A .e'7(U:. — 13-14. <>|.'\v : 7"f.] P, A — ■/ ! "»J-f..
et d'indignation. Ezechias pleura, dcchira ses vetements, sc revetit d'uu
cilice en poil, entra dans la muison du Seigneur, et pria devant lui, ea
disant : « Toi, ö Seigneur', tu sais ce qu'ont dit Seitiiacherib, roi de Perse
lAssijrif), et ses ministres. Puisque ce roi est (impie), aneantis toutes les
diviuites de la terre, car ce soat du bois et des pierres, mais toi seul, ö
Seiüiieur, tu es le Seiarneur Dieu Tout-Puissant. »
Mors, Ezpchuis euvoya uiic lettre au prophete Isaic II lui raconta ce
fiu'avait dit Sriuiachrrih, roi de Pcrse (Ass.), et lui demaiida de pricr pour lui.
Lc proplu'-tc Isaic lui repoiidit par la parole du Seigneur, et (lui) dit : « Fortifio
ton coeur, et ne crains pas, car le Seigneur doit faire contre Seniuivherib
une cliose merveilleuse, dout une semblable est inouie dans toute la terre. »
Cette nuif-lä, Tanu-e du Seicrneur Michel descendit du ciel, et tua de Tarmee
de Sennacherib 180.500 (hommes) en une lieure. Lorscpu; ceux qui restaient
ilu massacre se furent reveilles, (et) eurent trouve Tarniec massacree, ils
s'enfuirent vcrs le pays de Ferse {Ass.) avec le roi. Sennacherib entra dans
lc temple de ses dieux, aün de prier. Ses fds se souleverent contre lui, et lc
tuöreut. Ezechias iul sauve de sa niain, et gluriüa le Seigneur.
I' W^ :i.
206 II'. LIVUK Dl' SYNAXAIRE. [/,70]
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UM ■■4"irt : (^n : 'i'/.jnfi •■n'ry.'iut- ■■(ny-hi: ■■•a:m''1' ■m-tii- •• «»xv/i^. :
«n'iiöPV. • >i'/M- ••• jt^iUrnji-c : .e'.'/v/i/.v ■n^a-foo- ■. a^s-aj:!»- •• h"'n •-
[rtA9" • Arlh'll^jPn ■fitt ■AAP • nu«!: :•:
1-2. m(<\\ —- .tt.e/l.'] P, A «».flt.J-nji. : ll>\\: : in{\/..'llt. : V'/M' : l\;\)/..r' ■■m^ll : .e.(OV ■■IBhA
M' ■■.«öo-i- (A rt«"'/:!!) nh (A tnph) : vn.!)- : h.o.tt.pn = >n.,R = «»<'.tin : >ivii = .i'..e.'(.'; (A "hRv.^).
— 2. ante fl}t.n 1", A ndd. ",n.f : fli. - 3-'i. >i.0.i'..t'fi = V ] P, A — (\'l ■■i . — 5. »iA>it] P, A
HA>i. — ih. 1I\1-J:] > P, A — 6. ""trtl : A" ' : ÖJ.V] I', A "l ' : A° ' : ( A l-OB.ß«!! : A" ! 0/h,P.) Vll :
.P.-X: : >!)»•• (A mJifil-CWf) : «i.n. — ib. oi>",i:7] P, A "VöC.-»1- (A — ^). — ib. V7/"l] P, A —
■/• ! f"Ki'. (ar. — Aj. — 8. ab] P kö. ~ ib. »»i'ftA : /li.p.wl.] P, A «"'Cört.ii-. — 1). <i>A"-|.- •■X
A-1-] P, A, BM xA°*ft. — 10. r>n] A mi^il. — ib. «»»j. <f.] ^ P, A, (BM = A). — i;^. Jit
<i»nti] P o»i- ' (BM = A).
l.ois(|iie le moment de la raort dlizf'chias approcha, le prophete Isair
entra aupres de liii. (Le roi) soiifTrait d'une maladie grave. {I.sa'ie ) lui dit :
« Prescris (tes dernieres volontes) ä tes fils, car voici que toi-meme tu vas
inourir. » Ezechia.s pria devant le Seigneur. Le prophete Isci'ie lui envoya a
nouveau (uu messager), et lui apprit que le Seigueur äjouterait ä ses jouis
If) autrcs annees. Lorsqu'il eut doniandc le sigue de cctte (elio.'^(^) ä huif,
il recula pour lui de cadran) solaii'c de lÜ degres. Tous les lois craigiiaicül
Ezrcliias, et lui oll'raieul des presents, car ils savaienl que le Seigueur
etait avec lui. 11 dcmeura daiis sa royaule pendant 29 aus. Tous les jours de
sa vie furent de 54 ans. II plut au Seigueur, et mourut. (II est l'auteur) de
la priere qu'il profera par lEspril-Saint, lorsqu'il fut gueri de sa maladie.
Elle est ecrite daus le Livre des Psaumes de David. Q)ue le Seigneur ait pitie
de uous par la priere de ses sainls! Amen.
(Salut ä Ez6chia.s! Lorsqu'il eut prie avec devotiou,
Unc periode (d'anuees) lui fuf ajouti'-e, depassaiil le uoudjre (fixe).
l' IS'J |J.
[471^ '.^ NAIIASft (m AOUTl. 267
5 rt'j.-n: • ri.f.n-n ■■in?'.- - j.-iii^vfKh.c : v.r,lx^:l ■■iiJ^A-f"»- = K"*'} «
[rtA'/' : A'i'/M- : (onh-yiuh â– â– "imc •■■.â– â–
?.A •• »!'/• •• rt'/'"/ •• (l'/'.P.V. •■rtJ/n: :i:
"/DA : hcft-fft : i'.h'jfl»- ■■ttto'ti'i' •• M'/: •• (;«: -i:
rnA •• "/UA-rt = A^'/'Ah •• V-C =;:
KiVl •■.ftA-n/i ■• !*•+ : O'hC •• \\oD '. mrt .■mo^-Mi •■hhoo't '• iVnCM-tx ■A"'|; ■•
/.i : riÄA-l: • A'JA«» ■"/Ar = ^''^-J i]
4. post aj>,:4i:ü- P, A, BM a<^</. m^AÄft. — '••. ,nft] A <o (BM = P). — 12. annSi:'] P
Olli. <n. — 13. tnMi.-/.'] A mrtO<.V. (>') (BM - P). — il'. h'iK.U ■■>.9"rty"«] A — ,i> ■■A-rx..
Lorsqu'elles eurent oulrage la saintete (du Seigneur),
Les armees de Pcr.se (Ass.) tombereiil sous la maiii de Tango,
Et les ills (de Srinnirhn-ih) tuerent leur prince.]
En ce jour aussi sont les saints inartyrs David et ses freres, dans la
ville de Sain/är, au nord de VEf/ypte. (^ue le Seigneur ait pili(' de uous par
liMir prirre ! Amen.
|Salul a Ihivid et a scs l'reres, (ses) compagnons,
Qui ont ('-te niartyrs dans la torrc de Siut(/iii\'
(^u'ils repandenl la cli'-mence du Christ sur cette ville,
(Gar) oü la rosee de la clenience du liou Dieu
Ne toinlio pas, la contrec est aride!;
;Eu ce jdur aussi mourut Abbd Mdlllncn. Ce saint denieura au desert, en
etant revetu d'un ciliee en poil comme un monton. Lui-nienie lit croire au
Cl-irigt — gloire k Iaiü — Munurlindm el Saiu, i\\\\\ purilia de sa lepre. (^)ne le
Seigneur ait [)itie de muis pai' sa priere ponr les siecles des sieeles! Anien.J
2G8 I.F. IJVHK DU SYN.WAIRK. f'i72]
lfy/\r : A"'M;}"ri • wiy. = iy,r - \\h'y> â– <â– â–
Wion : n"7V' : T'/'«!-'/' •• ÄUA •• ^'»ci»"!»'.''/' •■CA-*/. •:
<C. : ril^HH : Uf/o : jP/w'Jf.nö»- : Ar/nHl : hCA'/lJP'J : nWA* • «»»!'} : Hf»/i«l-
3. ftfr^] BM -tiH-ri. — 5. ^iTA?"»] A — y"«.
8. posl 6t\h- P, Ä add. HÖH car dans ces ms. la commemor. est placee apres Celle
d'Abraham). — 9. wv.nr.n'] P, A — yi. — ih. ftA-A^'t"n] P, A Art-y (P AAA- '). — 10. »i-
/*■] (prius) P, A. — (■/'. <i)->,1:] > P, A. — 11. iiivii(i»-i:] P, A — «»•<.. — 12. post au. P,
A (/(W. !•>.
[Salut ä Matthieii, qui demeura longlemps au desert,
Au point d'etre revetu de poil, comme uu mouton !
Aiin de faire voir sa saintete et ses miracles glorieux,
II lava par Teau du bapteme le Corps sordide de Marnicluiihn,
VA pai- la il purifia de la Irpro le corps de S(u-<i.\.
Au noni du Pi'to, du Fils et du Saint- I']sprit, uu soul Dieu.
LECTURE nV 5 NAIIASK (dd aOÜt " .
Eu ce jour iiiourut le saint ascetc .h'an, le soldat. Les pareuts de ce
Saint etaient chretiens. Lui-meme etait soldat dans l'armee de Loiilyänos (.lu-
lien), le roiimpie. Ce roi impie Tenvoja (en service) ainsi qued'autres soldats,
et lui ordunna de persecuter les chretiens dans tont lieu oü il irait. Lui-
nieme devant ses compagnons, les soldats, declara qu'il liaissait les ehre-
[473] 5" NAHASft (11 AOUT). :^69
'IV. • y.Mt'9" •■rn('.Ä.A. •■my.ih-n • ';"X''P'(" •■■rt»*/il''ö' ■\\f"* •■/lijf-fl'-f-ö»- = AK
5 i»'v..-i- : nii-:!»!- •" h-'/ii.^'fKh.r: •• .i'.'rw./// : (Ij^a-i-- : öin/.hi: = v»m- • 'rriA.v â– â–
[nii/: •• (iAl- ! ^ii<:/;. = Kn ■• hnc.vr ■■Jia?i « -h-ji.- • ^«Jft = »iv- : M'p.
AU* ! hhlin. : A-f: • nhrt/l- ■■h'ittH ■■d.ff'^i' " afttfl-tth'1' ■■MH ■"itt'C. •■Of
3-4. A«,e.-.-;-'/] P, A rt*.wv. — 4. post «»hö-C-C P, A (/rfc?. ilft'^?". — 4-.".. pnst ■ih9"£-1-\ P,
A fl^c?. «»«■»vii/i-'l-. — '•>. f^t] A ^o-i. — /i^. ffl^PA'C] P «o.e>i.'i;. --11. virmn] P »•nn.
liens, et qn'il leur ferait la L,niorro. Mais, eii cachette, il combatlait pour eux,
leiir faisait du Inen, et leur donnait tout co qu'ils voulaieut. Continuellement,
il jeünait, priait, et faisait raumone. II niena !a vle des justcs. II plut au
Seigneur, et mourut. Beaucoup de miracles apparurent ;i son tombeau.
Que le Seigneur ait pilie de nous par sa priere, et que sa benediction soit
avec nous! Amen.
[Je dis salut a Jccdi, le soldat,
Qui caelia ä ses compagnons (ses) pratiques cliretiennos!
II fit du bien aux fideles, en (ayant l'air) de les tuer et de les faire st)ulTrir.
C'est ])Ourqnoi le Seigneur vivificalenr Tappela :
Qiii' k's iKiccs des cieu.r snicnt iircc cot ('poiix!]
[En ce jour monrut Milxi Abraliain le second. Les parents de ce saint
etaient fort riciies. Ils Televerent dans la discipline et dans la craintc du
Seigneur. Lorsqu'il fnl grand, ils lui amenerent une femme, malgre sa
Pv'lll. OU. — T. IX. — F. 'J. li*
270 I.K I.lVIiR ])U SYNAXAIHi;. [474]
til' '■h/.'\'' '■i/'l» •• 'An •■'h'lW.hnAW. ■aunöh •■h'ril'l- ■■""Cnt- •■h'iW •■v.fin
i:,u : MVn •• /.IUI • \\,V • UA\ ••• m>U. •• ö»-i1'l:l: : "»'/i'.'l' ■■'."'lif- = «»Ä./'.f.
'J : »K'HIA : tWVjV â– â– tmi\\v\- : H,t'.'l"7.rn •■n|: : rt.Ot'- •■«»?.l'"y."V/. ■• \"iw'V â–
J,J»"|/ : ;'kl'/j : 'JA«" •■'P''|: : Kn-I>- : rtl?,ö"- : fl»:'»l'.'I- : A-|: : 'V/.V ■'IUI':"' ■• «»
Jl/.f» : AVJ'iyj : «»Al'"rtll.',"> : rt»Ö»-?i'|:rt : Wl/. : llJ'.A-/- : W\\%T ■K'^'Tl' = «'^.
Jl"IV.P •• '/"J/J: •• »h'HlA •• ÄÄÄ'i'. •• «»A'flrt • I*")' •• r»«i>X'n'1» •• rt»"»rt*h-/ • m
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«»•n/.;i- •■äA-I- •■ruA^A" -• A?i"ni.h'nrh.r: : Jl'/n • .l'."V.rnön- ! ö)-ft-f- : Kh'rc ••
ll,^«)- :: flihWi'l" •■AA'I- • nh ! a*'WV ■• i\,-l- •■my-f-ao' ! mhaf-y.jf'oo- -. h<wvil
l'A.\rav V. mChV-a»- ■i\i\h ■Olli • ''»Ah- •' ^z»"/'/- •• «M/llTJ^ •" HlH: ■• «»A.^..«'.'
?' ■hnnc •■OTh'/j'," • A.A.'/- •• /.hnj" : «»-AI- •• n.'/- •■hCM'.n •• h'/U • .i'-ä-a. •
2. n.|-] ßM fU-P. ~ ih. ö/W:] A T,*:'!:-)! (BM = P). — iV^ -y-^-p] P, A -Til-. — 0. <nA-n
rt] ita 15:\1 : P, A mM\(\. — //'. ■»"V] A «»-.f. (BM Ofci.... '*>*). — 7. — v^.O«»-] Ua BiM : P, A
— ■v>if>ö«»-. — 11-12. on-n^ : fl»-ni.;»] - fl>-n-j.-i: : «m-ni. — i'i. «»Ah.] A t»» (BM = P).
Hl
volonte. La septicmc (nuil), tandis qu'il etait assis sur son lit, la gräce du
Seigneur le secoiia. II partil de la maison nuptialo. Alors qu'uiie lumiere le
conduisait, 11 trouva uue maison vide. 11 y liabita, nuira la porte, el ne laissa
qu'une petite fenetrc, par laquclle 11 recevait la nourriture.
Dix ans apres qn'il out quilte le nionde, son pere et sa mere moninrent,
et Uli laisserent une foiiuno eonsiderable. 11 la dislriliua avix pauvrcs et aux
indigents. Pour lui, il persevera dans la priere et dans Ic jeüne frequent. II
ne posseda rien, sauf un manteau, un cilice, une ecuelle et une natle. 11 pra-
tiqua ainsi i'ascetisme pendant 50 ans. Des paiens, petits et grands, se trou-
vaient dans une ville, et personne ne pouvait les convertir ä la foi droitc.
Un jour, Teveque, s'etant souvenu de la foi cl de la sagesse i\' Ahha Ahntluttn,
lui iniposa de deveuir pretre, et le fit convertir ces paiens. DiHicileniLiit il
Tordonna prelre. II l'envoya lä. Etant arrive a la ville (des paiens), il cons-
truisit une eslise, et v fit l'olTice. II demanda au Seisrneur de les convertir ä
sa propre coniiaissance. Un jour, il eutra dans le temple de leurs idoles, et
les fit tomber de leur place. Les gens de la ville, voyant (cola), furent reni-
plis de cülere; ils le frapperent beaueoup, et l'expulserent de la ville. La nuit
etaut arrivee, ils le Irouvercnl dans Teglise, en Iraiu de prier. De nouveau,
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[475] 5» NAIIASK IJ AOUT). 271
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ils raltacherent avec des corcles, et le Iraiuerenl liors de la ville. Ils lui je-
terent des pierrcs, le laisserent ä demi mort, et partirent. Apres qu'il se fut
leve par la force du Seigiicur, ils le trouverent cn train do prier pour Iciii'
couversioii. II dciiicura ainsi pciulaut 10 ans, alurs qu'ils l'attachaieiit cl
le trainaieiit. Lorsque le SeigiiGur eul vu sa perseverance, il coaverfit Ic
coeur (des pai'ens) ä sa propre l'oi. ils fureiit bapiises au iioni du Pere, du
Fils et du Saint-Esprit, depuis les plus polits jusqu'aux plus grands, et ils
Curcnt forls daus la foi du (Mirisl.
\l)li(i Mjidluiin, voyaut la force de Icur foi, ci-aiguil qu'ils ne lui altriljuas-
sent ä lui-uieinc uue vainc gloin'. II pria le Seigaeur, signa la ville du siguc
de la croix. parlil, saus (pie persouno le sül, el alla daiis uu(^ autre ville. Satini,
renneuildu bleu, condiatlll cnutre lui avec de uouibreux fanh'mies cirrayauls,
mais le saint le vainquit par la force de sa priere. II coutinua h praliquer
Tascetisme pendant de uonüjreuses annees, avec uue graude devotion. üu
jour ne se passait pas pour lui saus larmes. II uc riait pas avec ses dents; il
ue souiiail pas avec ses levres; il n'oiguait |ias son corps il'liuile; il ne se
lavait pas Ic visage cl les pieds avec de Teau; il meditait, comme s'il allait
nidurii- II' jour lueuie.
l-orsque sou fi'ere selun la cliair iiKiurul. il laissa une fille de 7 ans. Klle
272 l.l'. I.IVUF, \)V SYNAXAIRR. \/u(\]
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'nun. I'.llc lui
le
s'appelait Marie. Ses parents la conduisirent aupres dWbbd Ahml.
tut confiee. (II se mit) ä lui enseigner la cruinto du Seigneur avec la priere, 1
jeüue, leslarmes, riiumilite, jusqu'ä ce qu'elle füt ägee de 20 ans. Alors, Satan
exerea (son) zelc conlre eile. 11 rcnßamma d'amour avec un moine, eu sorte
qu'elle perdit sa virginite, changea ses liabits (monastiques) et son volle, et
s'enalladans une autre ville. Celle nuil-lä, le saint eut une vision. Un grand
serpent etait en train de devorer une colombe, etpeu de temps apres il la vomis-
saitäsespieds. Lelendemain, comme Mortemanquait k sa place, .1/'/'« Abraham
hü epouvanle. 11 demaiula avec larmes au Seigneur de la lui faire retrouver.
Pen de jours apres, lorsqu'il eut appris oü eile se trouvail, il changea son
habit (de moine), couvrit son visage, afin qu'on ne le reconnül pas, monta
sur son cheval, et se revetit d'un habit de soldal.
11 alla a la ville (en qucstion). Elanf |)arvenu lä, il entra oü se trouvait
Marie. Lorsqu'il Teut vue, (alfublee) d'liabils de cabareticre, il s'altrista fort
de ce ([u'elle avail abandonne sa devotiou. Cependant, il ne la salua pas, aiin
qu'elle ne s'enfuit pas (loin) de lui. Puis il donna au maitre de la maison un
denier, qu'il av^it empörte avec lui, aOn qu'il lui preparät ä nuinger et ä
bolre, pour sc rcjouir avec Marie, alors (pi'il semblait ä (ccUc-ci) quo ce qu'il
VDulait d'elle c'etait une ceuvre de peche. Apres le souper, cllc Fintroduisit
[477] ;V NAHASK II AOlTi. 273
Ä-'i/. •■?:i'i: •• }vnh • m-M' ■• at-im. â– a,'l- ■• (nhoa* -â– '."'VI- ; mh'M • h9..'/ ••â–
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'\4A] An. — 10. (DhiD-ö?.] A o>, . — 12. ii)f:!>"i] A v-rwci-. — 1 '■«»imi- : fiiiait] A nn
dans rinterieur de la maison. 11 ferma la porte, la prit par la main, el se
montra ä eile. Lorsqu'elle l'out reconiui, eile devint comme un cadavre. 11 lui
dit : « Ne crains pas, ö ma fille, car ton pcche sera sur moi. Aucun homme
n'est Sans peche, sauf le Seigneiir seul. Viens; retourne ä ta premiere maniere
de vivre. » Elle lui dit : » Öui. » Le Icndeniain, il la prit avec lui, et la fit
nioiilrr sur son cheval. Lui-meme la conduisait,, II alla, en se rejouissant de
ce qu'il avait arraclie sa lille ä la main de Salaii. Ktant arrive ä Tendroit (oü
eile demeurait), il Tenferma dans (sa) maison. Elle persevrra ä faire penilence
par le port du cilice, la devotion et Thumilitc, au poinl (jue tous reux qui
entendaient ses o-emissements s'etonnaient. Le Seigneur fit v(Kr par son
intermediaire des miracles et des prodiges : l'expulsion des demons et la
guerison des malades. Dix ans apres qu'il eut vu la penitence (de Marie),
Abba Abraham mourut, (äge) de 70 ans, en glorifiant le Seigneur. Marie per-
severa cinq autres annees ä augmenter (sa) devotion avec larmes, jour et nuit.
Puis, eile mourut. Ceux qui la virent donnrrent gloire au Seigneur a cause
de rintensitc de la lumiere ([ui etait sur son visage. Que le Seigneur ait pitie
de nous par la prierc (iVAhba Abraham) pour les siecles des siecles !]
[Salut ä Abraham, t[ii[ fiil cliasse, el qui l'iil baLlu,
27', I.l'. I IVni', Dl SY.N.WAIUK. [MS]
o^Wti ■tnM- ■■'lof'tn-'l' •• M"h^. ■hi'-rt. •• tmfun :•:
tytxtm ■■Ä.md • h'j"'». â– â– uth'rtjfy.'n- ■• tiAun •■:•â–
[rtA'/' •■A^A^ft • ^'J'/" •• huA ■eivs. :::
AHÄfl»-/' ■n^rt. ■■Ari»->.l/ •• 'm.r-l- •• ?i'/'V •■'»"•?•?. :•:
?iA ■• "z+n- ■• /"CJ-f- • fl»?»A ■'i'.S"-f- : VIS- ::= 10
\_i\^r ■■AihA • "7.»i^.A : ^jp"*?!/^- •• Hvn/. -•
i. >.y"i)(:>?"v] 1' -h-rvcs. — :>. h.ii"/n] A h..eo-/-n. — 7. ^ö«;-] P ,e>iS-. — lO. «i:?-*] r
Jusqu'ä ce qu'il eiit coiiverti les paieiis de la perdition et de Fiiifidelite !
11 arracha l'äme de sa fille captive ä la gueule du serpent.
Eu effet, il ne se rassasia pas du Service (divin) et d'un ascetisme parfait;
Cinquante annees furent pour lui peu de jours.]
[En ce jour aussi inourut Ablni Philippe du couvent de Bizan. Que le Sei-
gneui- aitpilie de nous par sa priere pour les siecles des siecles! Amen.]
[Salut a Philippe, qui put i'aire traverser
A rhomme qui Tavait appele les tlotsdu tdrrent (de la saison) despluies!
Alorsqiie oeux qui observenl sa regle, et qui marclient dans sa voie,
Racontent sa puissance et louent son n-uvre,
(.le dis) salut, salul ä ses bons fils.]
[Salut a Tül;ln-}lilx(\'el, qui des sajeunesse est demeure
A ehauter des cantiques et a psalmodier des psaumes!
« Apres que j'eus vu dans le ciel uue ville lumineuse,
[479] (V NAIIASI'; 12 Aol T. 275
?i'rjn/. ■■'ft«^f:j? ■h+ä^-^jp • flinv.rt'i- • Ji'z-hn'/r/ • 'J*pp • ■t\U".'> ■■•• m-iaoq .•
4.e : h«n : y.M: ■■\i(:f\l:!f',''P.'l- ■■• öJ-lft. • nwA • hrt«» ■• 'i*P? ■• ii 'M-- ■■"/A • i m ^
7. "^"Vl.] i\ A >.5»"t'^;JA^'V. — i'lf. anle iw'hArv 1*, A (idd. h-k-r ■■l\-ltil- ■■/hrt-c. —
8. ante *.(^n->, P, A <idd. .i'.>i-fc. — '■)■m-M: i', A — ih. iru. ■■-l-Ä/. ] P, A 'IjOct'. —
11. h.)i>] A hJiV-. — iV'. post fDh.r'V'lV. I* 'a/(/. m',■^^ : JiAIIV : «nh/yv-V/.. //'• mVh.]
P, A — h.>.. - 12. M â– â– hT/.y.-n'\ 1% A h-v' â– â– h . — il>. >.rt»'/l] A >,aD.-,-/: (P ante 'hhr •â–
add. •vre : möoinn.
Au momeiitoii Tun me rcmit sur lu li'rre, rcmplie de leuebres,
Du l'ond de nion coeur, dil-il, j'ai pleure aoiereuient. »]
Au 1)1 Uli du Prre, du Fils et du Saint-Esprit, uii seul Dieu.
LKCTURK DU () NAHASK (12 aOÜt).
En ee jour est saiiile Jidicdr, martvre. Cctic ascete ('lait de la ville de
Cesaree de Cappadocc. Elle herita de ses parents de nombreuses richesses. Uu
homme malhonuete agit iuiqucment euvers eile, et lui prittoutes ses richesses,
sa fortune, ses serviteurs et ses servantes par un soudoienient (donue au
juge). Lorsque cet (homme) malhouuete sut que la saiutc voulail l'accuser
et devoiler sou iniquite et ses paroles de uiensonge, il l'accusa lui-meiiie
aupres du juge de la ville de Cuppadoce, (disaut) qu'idle etait chnHieuuc. l^lle
se dil eu clle-meme : « Les biens de ce monde pas^ager ne sout rieii ; voici
(ju'oii a agi ini<[uemeiit envers moi, et qu'ou (me) les a pris par fi)rce. Si
moi-meme j'acquiers les demcures qui sont dans In ciel, personuc ne pourra
me les prendre. »
27(i M'. l.IVHK DU SVNAXAIHE. ['>m
Ä9"AA : V'ii'j •• fl»f:4* •• fl»n<-t: • Ä<..e. :•]
1. l-h?""/^] P, A — o»>l- (P — «ro:^. sie). — .'). ffltfA-] P, A (oif-fr-. — 'i. (ixmr.'C = m- :>i ]
A .R.e.e.1' ! m- ■■-h : mmvC'C... — 'i-5. >,£] A >,.e..ih. — 5. wh.ftVirf."!] 1\ A — rtli<f.. — /A. >.?«•
^jy , -jö,^^] p^ A "/" = >.' . — 11. 7,-F"/] <» >.01- (A = P). — Ik tim. ! lim ] I' im«" = m
(0 öi»h^). — 14. hr'filQ flh' (A ^= P).
1(1
Lorsqu'elle fut arrivee aupres du juge, et qu'fUc se fut teniie dcvaul lui,
(>lle coiitessa (sa foi), et dit : « .Je suis cliretieune. Publiquement, je confesse
mon Seiijneur Jesus-Christ. Fils ilu Seigneur vivaui, createur des cieux, de
la terre, et de tout ce qui est en eux. » Le juge se mit en colere, et ordonna
(de la brüler). Oa la jeta daus le feu, et eile rendit son äme dans la main du
Seigneur. Le feu ne touclia point du tout son Corps, mais on la fit sortir du
feu, comme si eile sortait de l'eau. Elle re(;'ut en echange de ses l.iens et de
sa fortune le royaume eternel, qui n'a pas de fin. Saint Basilc l'a louee
beaucoup. (Hie le Seigneur ait pitie de nous par sa pricre, et que sa bene-
diction soit avec nous! Amen.
[Salut a Julictte ä cause de ses bonnes leuvres !
Lorscju'on l'eut fait entrer dans la fournaise, sur l'accusation dun liomme
mechant,
Alors qu'il n'y avait pas sur eile de tiaces de brülure,
Elle sortit du feu, comme si eile sortait de l'eau,
A rinstar de l'or eprouve et de l'argent purifie.]
[4Sr (i- NAIIASK i|2 MWT. 277 '
4'S.rt : M •■A/rJ^i •■'r/"ni.<:.'l' ■• 4'.p.0-> •• •nil-:^'/- •• Uhtm •■rti^"'/ : o-h-l-- •• \
^s-ft •• ^^ •• A.'rj"! : hJtw : f:?if • muh»» •• rt?""/ •• hr%v- •••• m^n ■<<.Ä»n : j,.
[rtAiT : A^n ■'P.9v ■• hChjf ■inC ■■'I«»A.A- :•:
K)n â– yA-h.m\ •■a-p •• WKiifi^v- â– â– mh.ih'il'ti" ■•■â–
[rtAir : A*^rt. : n,'l-h : flJ'i'.ArtTl-h • in-C « ' A ISSa.
2. •va.p.] P, A. — (/'. 'l-sn] P, A. — 4. 4'.e.o^] > 1', A. — //'. «n-V/.] A. —
7. i»",-.(',i] I', A w'Vf. — '■». 7-iir.] I' "/-(if. (<) = A). — 11. nh.ti).p.v- = rn>,.i>i-v ] I* nh.thv>n'-
(0 =: A). — 12. xwi/t] P /.««". — 13. oi>,»v'0 r «nw"/. (Ici dans 1', O et A suit la com-
memoralion de sainte Marie-Madeleine; cf. le mois d'llamle, p. 433 ['il7].) Ces deux
saläm sc liseiit dans A et BM (601, f. 136 v.).
Ell ce jour aussi moiirut le Pere saint, illustre, devot et ascete ,1/)/«/
Wisä, disciple du L;Tand sainl Milxt Slnodd. Ce saint demeura avec saint Ahlxi
Siiwdä de nombreuses annees, alors qu'il lui obeissait. Saint Ahlxi Siiuxlii hii
revela beaucoup de mysteres saints, comme lui-meme (les) avait appris de
Notre-Seiuneur Ji'sits-Chrisl — "'loire ä Lui! 11 ecrivit le coml)at de saint
Aliha Siiiodä, selon (ce) qu'il avait vu, et selou (ce) tpi'il avait appris de
iiii. i.orsqu'il eut acheve sa bonne course, il pliit au Seigneur, et mourut en
paix. Que le Seigneur ait pitie de nous par sa priere ! Amen.
rSalut a Aiilxt U'/y/, qui, ressemblant au tvpe du serviteur,
Fut le disciple de Sinodd, lorscju'il se Irouva au desert,
Alors qu'il lui obeissait sans negligence et saus impatience !
Lorsqu'ii Tut inorl. il ecrivif son combat,
Selon qu'il avait ete enseigne par lui, el avait retenu tout.]
Salut ä la dedicace de ton cglise, et conjointement ä la translation (de ton
Corps),
27.S 1,1', l.l\ l!i: Dl' SVWWlKi:. l''821
hff ■■7;h»>> ■Artic:"» : "'ih/.i: •••
lfif\'r ■• A^i.i'-A.e : i/'fA«»;J- •■fmtp^i' •â–
hfi/.^.'l- •■V'r ■■Ih'ill •• 'HIA ■H'JI- "
h'^m.h'tt.h.i: ■Äfl>-'J5'. = A.'j- "•]
[rtA'/" •■KflA â– tmidAf. •■fmrv/. •••â–
'.''m.h'l- • il^iitt' ■■IIP/, ■l-
/wrt+A" ■• AroA.«*.' •• M\ ■lUh/. -V-
1. yiiiiiy] BM o/;k ii. — 2. ni\y.,!.'i A iirt . — 10. Cetle commemoration avec le sa-
U\m sc lit dans A.
Lorsqu'elle eut lieu Ic (i du mois de la moisson,
Heivdd, vaiiiqueur avec la courte epee de Mielit-l !
Les betes sauvages, les lions et les tigres
N'out pas pu te hlesser avec (leurs) deuts et (leurs) griffes!]
[Salut ä Jiilit'ttc, qui suivit daus la mort
Celle qui jadis avec eile avait chnisi la vie !
Elle muurut aujourd'hui, eu disaut ces (paroles),
Conforniement ä la priere que faisait Eupraxic :
« Seigneur, appelle-nioi. n]
[En ce jour aussi inourut saint Takla-'Ijjasous VApostoJinue, martyr. II l'ul
tue par la main des paieus. (^)ue sa benediction soit avec uous! Amen.]
[Je dis salut au üocteur spirituel,
Oui a porle Ic peche de sou peuple!
Lorsqu'il s'est souveuu de la croix du Fils,
['.83] -r NAIIASK (13 AOl'Ti. 27U
•/■»JA â– hS{\'t\ : n^-n"* : OÖfm : iPil- : M/. :•:â–
(OttP.'i •• r/il'} • hfltt ' M^'lh : hrt/. ::=]
hffn ■■/AV/hrt. •• '/">nn «
n»i/: ■• öA'l- ■■/.MO ■■h-nr.Knrh.c •■«»aWi • "/n.^' •• inch-A • ri)n.vj" •• a
hSh-tir •■«.f.-* •• fljji'.n.A" • VC- ■•nhrt.-lh : .w; ■'lo'jft .- m-'irt»A.«^.- = Ah =
fl)A.p. •• rnjp.hfl»-'> : n-i-- ■'i./'v;. : infmyry/,v •■AWA- • "/A?" :: fl>fl»-hi:h. •■rih
ii' •■hiiih'i'i ■^.e.Til" ■• .«'.-'J-JA : «VL-jp'/' • flJA*;./- : hrAhv ! n/";i - hti
flJA.p. • flie-iLA?* • M/:''^'i?»h • iwMi' • >n\\.Y\{\,h.i: •• anMx'ii ■• ihWi •■ah
ö»- • All'}'!: ■• «.P.-* ■• fllAnhrt.'l: ■Vi'/- : mlV. : ^.^.Oi-aO' : fll.ftÄ.AP- : (Ojffl'in
5. mii.'/}" : ft] P, A Xl (O — A). — (i. h.r^-fes'"] P, A h.yU9", = A ,et fsic infra).
— 6-7. Ati : (nA.P.... ni.-] P, 0, A mM- = Ali (0 l\' : w ')... nt. — 8. -hefi^- = .e.-WA] > P,
A. (). — ib. >,'r'\»i>] P, A, hr"\\u — 10, 12. <»aä] P, 0, A rn.A-.p. (ar. t-'J^). —
11 fi-i-ivcro"- : A>iA : h.<oA.';.] 1*, 0, A .fni-V}" : All : >,.a»A.p.. — 12-13. (Diivvr... »•■/•] P, 0,
A fl»ll>,-/ni : ... in»!-/- (O wAniVI: = J'ir-).
Tükid-' lijusuiis a brise avec uue pierre (iine de) ses cöles,
Et a ceint aussi ses reins avec une numelle de fei.]
Au noin du Pere, du Fils et du Saint-Esprit, un seulDieu.
LECTUUK Dl 7 NMIASK ll3 aOÜt).
I'^ii ce joui' le Seigneur envoya son grand ange Gahrirl. II auuonea ä Jim-
rhiiii le Juste, et lui dit : k Voici que ta femme Ainie concevra, et renl'antera
uuenfant, par(lequel) survieiidroiit la joie et le salutdu monde eutier. » C'elaM
donc au sujet de Notre-Danie la Salute Vierge Marie, Mere de notre Dieu seluii
la cliair. Eu i'flet, le juste Joachim et sa femme Anne etaient avauces daus
leurs jours et u'avaieiil pas engeudn'' d'i'ufant, car Anne etait sterile. C'est
p(iur(|U(.>i ils elaient extrememeut tristes, car les enfanis d'lsiiiel meprisaient
ceux qui n'engcudraient pas d'imfaut, et lui disaient : « O toi, qui es prive
de la henediclion du Seigueur. » A cause de la tristessc de leur cciuir, ce
juste et sa femme j(,'iiaaieut contiuuellemeut, priaient, et suppliaient le Sei-
280 l.h: I.IVUK \)V SYXAXAmK. ['im]
't-'-O' ■■wi •• h^ULhihhA: ■■rt.A.i- • riu/n'jA'/- ■: ann^.h. : '^n = r.rö'; •■«»au
A^."/^.^'n,h.(: :••
IV. ■fl'VO- ■«V.?. : A<»A.i>- ■■.e.-.'''ft • riiTr/n :: oihMChV' •• '/"A^h •■hlU.h-n
tUAl ■■'inC.h,i\ •■rii|I.V}" ■iK/n : WiV •• 'n?iA/|: : »M'P • lO'Jft ■• «»IrtiAÄ- ■■«'A
.f. ■■»,e.lvC."/,1, : n-J: :: fl»h"7l)' : W-A- : "ihr • ^'.l-<<„/'M.. : «».l'.'IvfiW'f- •• tthi
±}\0' • o»,e..e."'VV- : P'U ••• a)f>l\ •• V4"/ •• ^y"'}*?«»- • '/«X^ ■■W •• n.|: ■fl»>7/.. •
\ ;i09 1, A-nhA/l: • rfiV : »hOT : (:?,f : (ohriv ■hy.h'l: ■i.'k^- ■«»fl'Jrt'l- ■■"hTat-^ i,
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2. in>,öi>-Tr-(:] A o»?. ffl. — 3. iifliA'}-] P, <• limft.e-}", A limAÄ-Vt}". — 7. Drt'l*] A »Am-V.
— 7-iS. fl)A,P.... n-/:] I*, (>, A fl>At... O-t (ar. bjll. — 8. post n-f: P, 0, A add. m.-i-ncu (P m.ß
n ) >iö.e.-V-tü-. — 8-'.t. nvv■f:h^^] P, (» n7.>l:V/ (A om.). ~ 9. o-/:] P, <), A «If:. — 10. 'hr'm-
>.1:] A nfl>->.1: ((», P = A). — 11. mtonlUi^] 1', 0, A •1-9"1)Ut = »f-rt- (A Vf-ft-) 'iftiT' i ar.
gneur, nuit et jour. 11s etaient arrives .'i la senilite et ä la vioillesse. Ils im-
ploraient coiitinucllement, priaient le Seigneur, et lui faisaient le voeu qua
Fenfant qu'ils engendreraient, ils le mettraieiit comme ministrc dans le
temple du Seigneur.
Pendant que Joacliirii Ic Jtiste sn trouvait sur la montagne (du temple),
priait et suppliait continuellement, voici quo le sonimeil desccndit sur lui,
et qu'il dormit. L'ange du Seigneur (.itbriel lui apparut, et lui annonga quo
sa fenime Anin' concevrait, et enfanterait un enfant par lequel il se rejouirait,
et au sujet duquel pareillement le monde entier se rejouirait et exulterait,
et par (lequel) il serait sauve. Lorsqu'il se fut reveillc de son sommeil,
il vint ä sa niaison, et raeonta ä sa femme Anne ce qu'il avait vu. Ils crurent
ä cette vision. Elle con^ut des ce moment et enfanta Notre-Dame la Sainte
Vierge Marie. Elle fut glorifiee (bien) au-dessus de toutes les femmes du
monde. Oue le Seigneur ait pitie de nous par sa priere, et que sa benediction
soitavec nous! Amen.
[Salut ä ta conception, conception spirituelle,
in
[485] 7- XAHASK (13 AOLIT). 281
i/.AH' ■A'fiP ■• '»'.v/n ■• x-.p.'^h. ■.er:'/; ;:=
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■iiirao' : flin ■h'ryAi'ao' .. j,a : ^.ila- ■h»» = fl>-?i'i; = h.Ajpn « «»n : iP.ft.A- •
fl»-?»'|.- •• h(.7i-fft : flJA^. : ^l^ll.^•n/h.(: • /ii.efl»- « w^n : ^^^/d/. .- h"jii.?i> = h
2. Möo-] P .e^töo-. — 4. .*AP] A A-Ilf (O omet ce saläm). — (1. n>nn>] . P, 0, A. —
7. <*ll] P, O, A mcn. — 7-S. post -MC^ P, 0, A add. ii<;.A^n. — 8. posl ?«-vt A add. >,A (ar.
liU). — 11. ',(t* : fij:] P, <), A >-4..*>. — 12. ;en,rt- />/.s-] P, 0, A .e-tiA-. — /7'. >i«o >] P, 0, A
. — 13. post V.>"V(U-> P, (), A ac?c?. +£y"^-.
>.ri
A laquelle n'a pas participe le souille, et ä laquelle u'a pas ete associe le
debauche !
Au moment oü, (moi) laboiireur, je peiiie pour ta louange, Marie,
Que ta justice arrose de pluie le champ de mon coeur,
Et que ta honte aussi fa.sse niiirir les graiiies de ma parole!]
En ce jour aussi est la lete de Tapölre illustre Piene, chef des apötres.
En effet, c'est cu ce jour qu'il confessa au milieu des disciples, et qu'il dit
que le Christ etait le Pils du Seigueur. Lorsque Notre-Seigneur les eut
emmenes hors de la ville de Cesarc'e, comrne dit ri']vangile sainl, il leur
demanda : Que disent les hommes au siijet (du Christ)'? En elTet, lui-menie
connaissait toutes les pensees el (tous) les sentiments des hommes. Mais
il les einniena senls hors de la ville, afin (ju'il leur (Vit possible d'exprimer
ce quils pensaieni dans leur creur ä son sujet. En effet, les apötres ötaient
divises cntre eux a sun sujet. Certains d'entre eux disaient qu'il etait Elie.
D'autros disaient qu'il etait un des proplietes. Pierre se fAcha contre eux,
el leur dit : « Mais le Christ est le Fils du Seigneur vivant. » Lorsque Nolre-
1. Mallh., XVI, 13.
282 l,l'. I.IMIK Dl SYN'AXAIUE. [VS61
'il' •• hoi'öyui»' ■■h'^m.hi ■■h'i'h ■■Uli: : tUxl-.fot*- : ri»-JftÄA"ö»- ■• r"H' ' y-
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{M\ •• Ahcft-f-ft ■hr'V • hff« : fliAft : hr^'n ■vr -v-
h^\l^"^• ■• Ah •• .f.lLA" • M^'P • my.9" • 15
1. >."ni.>.>] > P, O, A. — il?'. ante ?"•>•;■, P, 0, A add. ioy.n.(vaa-. — 2-3. >.V-|- : fl>->.|.] >
P, A (0 o/«. >,vi- — .R-riA-). — 'i- iniöo] P, O, A fl>.e(i. i wao, — 5. fl>.cfi,] P, (), A «».ciua".
— 7-8. \\im : — /iiTC^-r] A ; mais ces mots sont dans l'ar. — y. ft..'/>wvt] P, 0, A ft.,')»V-/-.
— 10. (DAA'i^-] P, 0, A. — ib. fD4-t\a)-(\\-'\ P, <>, A ow. <d. — 13. amOTt] P ow. ro: O
Seigneur eut su cela, Notre-Soigneur les emmeiia seuls liors de la ville, et
leur ilemanda : Qiir tlisfiit les hununcs d iikhi snjct? Ilsdirent (la pensee) qui elail
dans leur äiiio : Ccrtniiis disrnt ifiir In es Klir ; d'anl res iliscnl (juc tu es I im des
prophl'trs. Notre-Seigueur dil a Pierre : Mais toi, qiie dis-tii ' ? 11 confessa, conime
il avait parle aux apötres, alors qu'ils se Irouvaiciit seuls, et il dit : Tu es Je
Clirist Je Fils du Seif/neur ricuiit'-. C'est pourquoi Xotre-Seigneur le declara
bienlieureux et lui donna le.s clefs du royaume des cieüx, afin de delier et
de Her. Üepuis ce jour, Tapötre Pierre devint le rlief de tous les apötres, el
il tint la place de i\otrp-Seigiieui' dans la ville de Piouie. II est constitue sur
tous les princes du nionde, les palriarches, les melropolites, les evcques, les
pretres, les diacres, et toute laclericature sacerdotale. Gloire ä Notre-Seigneur
Jesus-CJnist pour les siecles des siecles ! Amen.
[Je dis salut ä Pierre, constitue (princc)
Des apötres et di\s pretres du nionde entier !
I^orsquil eut eonfesse aujourd'liui que le Christ etait le Fils de Dieu :
« Co ne sont point la cliair et le sang qui te Tont rev-le, lui dil {Jesus),
Mais mon Pere Celeste, qui existe depuis leternite. »]
I. Mallli., XVI. 14-15. — 2. Maltli., xvi. 16.
[487] /â– â– NAIIASK 11! AOUT . 283
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iv'ihHu ■• n/" •■ninnr: : "/n..?. «]
4. post j?.i-n*irfi P, 0, A add. vn : £ft.i- = .}"ti: — •">. flj(Dn.e,-jp — -in : i\RKV'\ P, A
flitrt.P. : »n : «Dft.e.}»: O -^n : ft •■{sie. — 6. il),?" i: fl)>n<:] P, 0, A a>tx9"1-K'^t)- ! > . — /Ä.
posl -M-rl: P, (», A add. Ml. — 8. flJ>,y".e,-l<i1l — )\AOV] — li. •/•hllll] OlMIll- : A
tMIll-. - 14. h«»] P. (>.
Ell ce jour mourut le saiiit Perc Mihii TIiikiIIk'c, patriarche de la villo
iVMi'xdiidrii'. II est du uombre des Peres les palriarches le vingt-septiemc.
Le Seigneur clioisil ce saint. II l'ut institue patriarche de la ville d'AIcxandrIc,
apres que tut mort lo Pere Diosrnrc, Tascete. Une grande perseculion vint sur
lui. On Texpulsa ä l'ile de Gdi/n), ou Ton avait expulse saiut I)ii)srnri\ le
piitriarclie qui etait avaut lui. 11 demeura dans l'exil pcudant 7 ans. Puis
le rol IJoii euvoya (uii rescrit) el le tira de Fexil, dans une grande gloire.
[Ensultc, le roi Mairien institua un patriarche ä {Alrx(iiulric). Apres quo
Marcicii fut mort, les gens de la ville d'Alcxdtidiic se soulevereut contrc le
patriarche que Marcicn avait institue, et le tuercul. 11s niirenl ä leur tele
Tiniotlirr, parce qu'il avait ete hdele au Pere Diosnirc. Lornque IJon, fds de.Vrtr-
cicn, regua, (un autrc) palriarche, (pie l'nn aj)pclait Tnindlivc. lut lusliliu'-
sur la villo iV Mcrmidric Mais le (roi) ex[)ulsa le Pere patriar(li(> a l'ile de
Gdgid, dans reudroil oü Ton avail expulse Dioscore. II denicura lä pendant
10 ans, jusqu'a ce que Lron füt mort. Znioii rcgna. L'inqiie Timollu'c
s'onfuit AWk'xandrir. cl le Pere Timothvc y revint sur lordre du roi, dans
une grande gloire. j
lll
28'. LK I.IVllK DU SYNAXAIRK. [488]
'ii •• «»-rt/- •• â– /.«'."7'."1- ■• C'l'fiV â– â– <"Vn/. • (IDÄ'M- ! «»rtA'/' : WA" â– â– f""Pffi\ •â–
■•///n-l: .. <iiV(l/. : .'J.n : //"Hl/. : "ICA'h '• <«'J7.A'/i : ÄrtiK"/'/"!' = rt»>i/"''»rV •• A
♦ A am K >,"?ii.hn,h.(: • whb' u. ■• iirtA'/' ■•= ?,";ii.hn,h.(: • ivr./i/.i = iiäa-:'- : a^tii?»
A'/"/.(: : flJA'J/"}^ :i:
[onn-/: : AAl" ! Jiön : f-roA?. ! Prt.V •• tDA.P. = /-«liA ■• n/.ii-l-' ! ■l-'n-'i •
9. •nH':iv] 'r\a«';-^ (A = P). — lo. nn.p.l-] P n/'";j'C^-. — ü. «>A.e] P. — 14. -v
,.^n ^'^ (A oin. -VT-/^ : 'i'" ! c" ! t.e.'^'r^i- Le saläm sur Na'od manque dans 0.
Continuellement il instriiisait son peuple, Texliortait, et foiiifiait les
fideles dans la foi droite. 11 demeura dans le calme et la paix, tous les jours
de sonpatriarcat. II siegoa sur le siege de Marc l'Evaiiyrlistr pendunt 22 ans.
II plut au Seigneur, et mourut eu paix. ()ue le Seigneur ait pitie de nous
par la priere de (Notre)-Dame la Sainte Vierge Marie, et par la priere de ce
Pere et de tous les apötres saints! Amen.
[Salut il Tiniothec, qui a passe sa vie
A instruire et ä exhorter,
En edifiant de noudjrinises änies sur un fondement d'or et d'argent.!
Parcc qu'il avait ete son confrere dans l'exil,
Sa retribulion ne fut pas moindre (pie la retril)utiou du Pere Dioscore.']
[En cejour aussi est ne Joseph, lils de liaehcl. i)üe sa benediction soit
avec nous pour les siecles des siecles ! Amen.]
[En ee jour aussi est la mort de Taiiii du Seigneur le roi yd'öd. ortlio-
1(1
[489] "r NAIIASl-: (13 AOIT'. 2.S.-,
c+'ö • •/i'."V'ri" : x-/ii.K'jwh.f: ■■if.r.M.'i ■■ni-j-nAv»»- ■a"/A'/» : "/Ar ■■h
"Vi :i:]
«^Cjp'r • ftnrh'/ii. • htm ■i^-iii: ■toj^-w.'i- •<•
[flxm/: •• rVA'i- : »Hin •• i\b^.d. • U\n • m ■■hMm: ■■tt^MU ■jj^a- = rti
\_ti'\r ■■A^(?'j : M ■■^A'JHt: ' n»f-<- :•=
tDh'W« : ö»rt. •• vn.Ji'. •■Hn-<h ! ii3n<- :•:
All ■• »lu'} : (Yh'H' ■• (inv- : fl»V)n<. :•:
A'flrt ■■ävka '. miini" ■• hii/.'Kfii ■• i-a<- ••::
n*A • Ä"/«* ■■?»fth ■,e.?.'rft = hi<- «]
4. ^-i»»-*] A .ttfr*. — «V;. .e.tvif-v-] A tfVtV- Cf. Dillmann, Le.r. «e^A., c. 387. — 6. n-d
/hin.] A — ,h;»-Yn.. (s/f.) — ib. .evic] P .ev°/r:, A .RTrlc. — 8-9. ilH-t — >."%■> seulemenl
dans A. Sans Joute, ces mots tires du saläm, ont ele ajoutes posterieurement; on a du
lire, par erreur, hH = hA au lieu de Ml : hA' = le pere d'El., ä savoir : Aaron. Le. saläin
manque dausO. A ajoute ä la tin A 138 bj * (iT-nn (?) [nv-nAfi?] mniittc: ■■imi-f. : tni*i<- «
doxe. Que le Seigneur ait pitie de uous \mv soii iutercessioii pour les
siecles des siecles! Amen.]
,Je dis salut ü sa (main) droite etendue,
Afin de soutenir tous ceux qui chancellont!
La lan^-ue de Nd'dd. ' ton serviteur, se rejouit dans ta saintete, » a laa a.
(0) Marie, pour dire et annoncer ta gloire,
La oü se tieunent les chantres.]
[En ce jour aussi mouruf Ir pretre Ahha Elrazar. Que sa benediction soit
avec nous! Amen.]
(Salut k ,\an)ii. pere d'i^leazar, son premier-ne,
Etfrere du propliete Muisc, dont la memoire est beule!
A ce pretre, a cause de sa grandeur et de sa glolre,
Les saa-es dlsrael firent nn vrlcmont (borde de) clocheltes,
o
Au point que son pieil fit du Imiil, icnnime) le son du tonnerre.)
PATll. UH. — T. l.t. — I'. 'l. 20
28(i l.K I.IVIJK DU SYNAXAIRE. I'>901
htfn : xM.hfu â– â– 9"'inn ••â–
(IM/: •• ^Al- ■• iiV- •■')'yiA'i • üfi"'lö:H' ■■Ihti- •■ha^-iU •■ÄA^/Mt: •• h/.P
«e ■iitM""% ■■'\Xht\.\' '■\\i\'\c'V'iM- •• ''"hnv- •■«»«»-a-^«"»- ■■7;fl»'ii^Vi"7'/;ir
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rfxh^O' ••■■lU'im-yi •• ka = /"/y.«»- = <iii •■h/.'i- ■■atihmi' • a-i-- ••: «»äjo- .
V llll•>(::i'^.^] A - -^V (P, = A). - 5. >,-VV.r-] P hVS.r: 0, A Wf\T>.. —
/Ä. mhi.i"-/AH'\ P «nhiJ.v.Fft, O a»,-Vni.*fi, A flJh'Vmi*«. — iV<. ^I>^^l^] P, an,". — H'- «».
(OfT] P fflhn^V; 0, A a>ht\ . — //'. fflOö-s] P mn«-fiV, <», A ©ft . — ü-7. Ä>,öoy»u<!-y —
>,ni> > A. — 8. «Diurö»-] A (oo . — U. (f-i] O AC'ir, A iTiT. — 10. t\At-\\\\1 A Art-Uh;
0, P:= A). — 12. ;h<.«o : IIA.",] P, ;»,<.«" ! AiiA.* ; A AHM ! 1<.ö». — 1.3. oixvo-] A oi+Tr .
Au noin lIu Pere, du Fils et du Saiiit-Espiit, un seiil Dieu.
LECTl'RE DU 8 NAH.VSE (14 aOÜt^.
Ell ce jour sont les 9 saints Martyrs. Ge sont le Vieillard t7c'fl3rtr ('Al-
'äzär), Salome, sa femme, cc qui signifie Macchahce, et ses sept lils. Voici
leurs nonis : '.tn';»*, 'Anitonitos, 'Ozyä, ' \rdzdr, 'Asäyonä, Schiioiiml Marklu.s.
Le vieillard Eh-azar etait l'uu des docteurs de la Un nu)sah|iie, ä son epoque.
II tut le clief des 72 iuterpretes qui out traduit la lui mosaique et les
prophetes pour Ptolemer, roi cVEgtjph'. Ge juste enseigiia ä (ses) eufants la
loi mosaique. Lorsque Antiorhus, roi de Romr, regna sur le pays de Si/ric el
la terre de Jitda, il assiegea Jerusalem, regua sur eile, persecula le peuple
Mi2b. des Juifs, *leur inftigea beaucoup de supplices, et les contraiguit a trans-
gresser la loi mosaique, et ä raanger ce qu'il etail döfendu de mauger dans
la loi mosaique, c'est-ä-dire de la chair de porc et (d'animaux) senihlables.
11 y en eut beaucoup qui trausgresserent la loi mosaique, et lui obeirent.
1' UKi I).
r40l] 8" NAriASI-; 114 AOUTl. 287
i*^, •■aih,0'i,h> •■Ill/Jf.ri)"//.. : (O-M' •■?i«^ii- « rö>/"h. : ^JiA.A •• fil^-i^ = II
10 «ii'j : ^<{-v ■■ö»-ft/- : H.e,'V..('.ft • «».t'.ii.p.'i-p.- = wrvi ■■•• an.Vi •■i'iiohw.a»' •■a
ft ■hA ■•»•n<- : <i..«'.'i*'. : hr\i • 'jn<. : htf^'j-P « ^.•'?ll.^•n«ll.r: : ^.y'Vh^iv - ri
1. J<.e-+>] A •l'.S-'i'V (P, = A). — 4. «.e.*1- : ftA»-^] P, (), A n ' = Jt . — ib. post
^<^0v. P, A <idd. rtrt"7ö.-*-1-, rtrff/. Art^Völ-. — '• .ft?.-!:] > P, 0, A. — 8. A>4.e;*'/]
A, 0, A — •». — 8-9. ,-h7 : >.^>] P, (►, A •flft.l- (0 -(ITirt-l-!) et ow. -hHao — •riA.V, 1. 9-11. —
10-11. A«.(^.-;-V] ms. (A) — ■>. — 12. •>,<.»•■>■»:] P, >,A"-V-|:. — Dans l;i margv superieure
de A se trouvent les mots suivants, qu on dislingue ä peine sur la Photographie, et dont
quelques-uns sont illisibles : (iH-t ■bM- (0 •• f-^ ' ""i'"'!«^ = -s;' ' «A-l: : v,hA- = i"HM ■■h-"l.-/.
Mais ces justes furent fermes c\ observer la loi mosaique, qiii leur avait ctö
donnee pur le Seigiieur. Aiillocints leur infligea de graiids supplices, les cru-
ciiia, les llagella, et sein leur eorps avec une scie de fer. Ou leur coupa
les membres.
Sainte .Salonu', leur mere, les encourageait ; eile les lit perseverer, jus-
qu'ä ce qu'ils eussent aclieve leur martyre. Apres eux tous, eile se jeta elle-
meme dans le feu, de son gre, et sans attendre qu'on la jetat dans le feu.
Ils recurent la couronne du martyre dans le royaume des cieux. II faut que
tu saches, o toi qui entetids cette (lecture), que nos Peres, les Ducteurs de
l'Eglise, nous ont prescrit de faire la fete des justes de la loi mosaique. Eu
efl'et, nous n'avons pas abandonne Toeuvrc de la loi mosaique, pour la repu-
dier, mais nous sommes passes de la loi mosaique dans une (loi) qui lui est
preferablc et superieure. Pour nous, nous admettons les justes de l'ancienne
(loi), cliacun ;'i leur rang, et nous ne les lionorons pas davantage qne les
Peres de la (loii nuuvelle, ([ui ont fait plus que ceux-lä n'onl fait. (^)ue le
Scigneur ait pifie de nous par leur priere ! .\men.
['Salut, saUil aux martyrs du Seigneur, ' l' i''* Li-
288 1.1". I.IVllK nr SYNAXATRR. [W2]
A^/i' ! "/Ai»" •••:]
?.n/: •• A.n'rfi • atm-hu ■fi?:t\ ■■^»'/•^n•> = ihA ■• ■/^.'rr'i" ■•= aiij-i: : j^.?.* =
?ii'"'mi:^ ■• Ä'.P.-* -" af-l';t?:ti»-U ■• A"-!-- •■i"»/.,?-?* • (D"i,9"9* ■• AAA = t^'ifK- •■AK
n -• IhA : ■/^.'^S"'V " ö'l-nUA = {XhiLhü- ■ViVV ■■t^-MCM- ■hlllM"! ■'^
Cjfr •■fl)iÄ.AA : Yiu.v ■• fiöü.it' : i\h'rfit\ ■cna •••• m'hmrw. ■hra«v: • a
> •■HA'JAJ'" •• {UM\' ■■^Oti- •■9"ilM •■A^/A^w : ",Al»" • h"Vi «
1. an-n-utq P — .e (0 «n-nnp). — 2. .ß^-wm-] f.^hn-wip. — 5. ante >,i»-V rtrf^;?. rt"V
ö-V I A*.S.fi, A rtc?(/. n"?öt. La commemoratiou d'Abbä Yolianiies ne sc lit que dans A.
A Eleazar, ä Macchahee, et ä ses sept fils!
Plutot que d'obeir a l'impur Antioclius,
Ils sont morts, en concourant et on se depassant,
Daus la chaudiere d'airain, donl le bouillonnement etait ardnit.
[En ce jour aussi est Aiiioii. Que sa sainte benediction soit avec nous pour
las siecles des siecles !]
[En ce jour aussi mourut le devot Pere Ahha .Iran, superieur du couvent
de Dahra-Libdnos. 11 iul le sixieme dcpuis notre Pere Takla-Hdj/nidiint On
elut ce juste ä cause de la grandeur de sa saintete et de son ascese, et on
le mit sur le siege d'.4/*/;fl Talda-Hdijindnot. II est dit de lui que Notre-Dame
Marie lui apparaissait, et qu'elle etendait ses ailes sur lui, ä l'image d une co-
lombe. Apres qu'il cut plu au Seigneur par (ses) nombreuses austerites,
il mourut le 8 Nahase, et s'en alla vers le bonheur eternel. Que sa bi'ni'die-
tion soll avec nous pour les siecles des siecles! Amen.]
A |:!ü li.
['^031 9' NAllASF. (15 AOTlTi. 289
Yxf^ •• üMthfi. •■'/"Hin «
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hmi â– â– A-'|: ■• «»ÄVCir â– â– w-Hi-Vb •• AAA.I»- ■• mh.dA:'/ •■hT^'-'V/U' •■■mh"Vr â–
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^n.f : öJi^-V?' •• lo-tii' •■ft.-»' ■• 'j"4'rTii • öJJiV : .e.inc •• 'JM»"/. 'J- ' flj'w'jh/..
'I" •• -nH-;*»'!' : (ni.m(\an- -. h^.un-^-i ■.: m-\'i\9^-i •■H.Vi*- •• m'w.j^-h. •■-TrO.!)- •• -n
H-:^'> : rt-n?.': ?i'/"WA- : hmv. ■■■»»An = rt'/'«/ ■• '/»h"'»'» •■ini- •• >i/. •• hii» ■•
(Dtm-t-^ : chfi ■■h^%t\ •■nA,i'.v : m-tr'h ■h'n^A ■tirö ■n/w^i/"!- ■■A«?
'\. ftniV-'i:] () rtT A rt->rti->. — (i. post HCfl-Fn P, O, A add. DrI: : fl-fl/h^. — 7. ><>fft] P
A — Rfi (() iiir;«:'/ ! v^n!). — n. mhvr.ir] A mhicw; P, <n>i..e<{:cir fl>h.(Cr.u" ar. brev.).
— 12. -nH-ji-V] O, A — t. — /i. A.e.fl>-.e>] A ft-dH-.-i-/ (0 «n/.mpö»- : -iin.ü- : •nii-;w : ft-n>i : a.p.-
ri)-.o sie) P =: A). — 13. V?.:] :; P, (», A. — 14. mo»!«.] P, (), A ,fty"1<. (P, A .R . C
>ir* : (ift,p.<i: : rortot*.). — //'. <ff-nt] I*, o, A vn.
Au nom du Pero, du Fils ot du Saint-Esprit, un seul Dieu.
LKCTL'KK in i) N.^H.VSK (15 aOÜt).
F.n ce jour est saint .1/'/'" '(tri, niartyr. Ce saiiit etait pretre des gens de la
ville de Sat(ui<iiij'. II ('■tait dune gründe misericorde et (d'une grande) clemence.
II etait pur dans son änic et (dans) sou corps. De nombreuses fois, lui apparu-
rent des visions divhies. Notre-Seigneur le Christ lui apparut sur l'autel,
et lui revela les mysteres, qu'il desirait. La reuommee de saint Ahha 'Ori
l'nt entendue du juge de la ville de Naijijds. II fit venir le saint, et lui dit :
« OfTre de Teucens aux dieux et aux idolcs. » II ne lui obeil pas. (Le juge)
le terrorisa, et s'emporta contre lui. Mais il n'eut pas j)eur de si>n einpor-
tement. (Le juge) lui inlligca un grand supplice, puis ii renvoya ä la ville
AWlexandrip. La, on lui inlligea un grand * supplice, et on le jeta en pri- ' .\ \-w b.
son. II faisail de nombreux miracles et prodiges, et guerissait les malades.
Sa reuommee fnt entendue, et beaucoup de gens vinrcnl vers lui de tous
les pays. Lorsque le juge eut appris ce fait, ii ordonna de coupcr la
tete du saint avec Icpee. II rcciit la couronne du martyre dans le royaiime
21)0 i.r. ijviii', Dl sY\.\\Aii{i':. ['lO'.i
flU/D'jV)/,.-> : 'jn.C.l- :: rl»/»^1|^ : ?,rth â– .P'?»»!. : y.'l'M'. â– IHM' : KiW â– jf-inC. 'â–
[rtAl»" •• A>.<i ■• A4'.«'.fi'."i>- ■• -1<-'r- :•:
->l<f„"/rTli •• P-r •■htm : V)AA,II- : nÜ^.V- â– â– [â– â–
[mOH/: •• (VA-1- : Ju>n : •/ "ilh-J. •• AÄ,'\mft • A.+ • AÄ^'> â– â– h1tt.h-ttth,C â– â–
f-rth^."! •• nÄA-'|: •■A'JA'W : «iAi»" :•:]
2. 1-Wi-Vä] P, 0, A W.VX.. — 7. A*.e-flV»-] (», A 114' . — 0. ■liC.C'V;!.] <> IV."/.!.. — //'■Wt^
U-] '»ört.ch (!). — 10 irfiA : ftT] > 0. — 11. f,V.i'] P Ä<s.'e. — VI. AM«"?!] ainsi P et peut-
etre A (M"?); O omct le nom.
10
des cieux. Saint Julrs vint, prit son corps, rensevelit, et l'envoya ä la ville
A i.!'.i ii. de SattiiKiuf. Apres rarhevement des jours de la persecution, iine belle * cglise
lui fut bätie. On y deposa son corps. U s'y prodnisit de grands miracles
et prodiges. Son corps denieure lä jusqu'a present, en operant de grandes
guerisons pour Ions les malades qui viennent vers -lui avec l'oi. Oue Ic
Seigneur ait pitie de nous par sa priere, et que sa benediction soit avec nous
pour les siecles des siecles ! Amen.
[Salut ä 'Ori, ä sa saintetö remarquable,
A qui le Christ est apparu, et a parle bouclie a bouchc!
Satanoiif, reiifermant la perle de (ses) os,
Se rejouit aujourd'liui de son couronnemeni par Tcpee,
(Comme l'indique) le recit de (son) combat, ecrit sur la chässe.]
[En ce jour aussi est la iiK'moirc de Vhilollu'c, patriarclir. (^)ue Ic Seigneur
alt pitie de nous par sa priere pour les siecles des siecles !1
[495] 10" XAIIASR IC. AOUTi. 291
htm : jAV/firt. ■'/"jnn «
(IM/: ■• jiA-l- : ii> •■4'S.ft •• «^wjv.. ■• fi^iö-l' '■nffi"PöfiAh •■Ahn ■!f:"i'n:v-
ti •• A.«!' • AÄOl- •• Hin/. • hftyijw.e ■mn'/»*P(VA.i>- ■• Ay,KV'ti • '>7-V" •• hWi^. « • ' i ■>
, nr>i-- ■• *sft ■• M\ ■• rti»'"* • Ä'jnn-f- ■■An»"?!: •• »t'-h-inj ■hm -. .chwi.e.-jp .•
AhnA-'> ■t^p'\- ■fljjiv • fl»(:+ ■• fli-h'i: : mrtntv • nn ■^nc • mmwflö«- • AV^.e
'^ :•• rnj^n : i*.!»'!».. : tm-M/.,it^' : A'nFI' •■öJÄy.hn?' ■• aih"ill9'oo- •■A-ttM-yi ••
rtn?i : WhihhO' • «»nfl»-h-|: • '/.». : flÄvh ■■U"}'!: -• 4"i.rt •• -Tin • an'n.yi : m
i„ Ihr"! ■■^?:"'i.u- •• «»,e.(L ■■M ■■(O'hU • Hl*'/,* •■tm-wi.M' •■A«!/»'!- = CVi-ft :
mfli/;.nhj^ • AV>iy> :: riir^n •• rtiP"} •• '/»h^n : »'>■/• ■• mh-JT : »f-Vi ■"/Jl.f =
toöO{\ : d.yA-y. ••■■aihni •• c/ncF» = o'-ft/- •• ?i-f> ■■h«^!- •■(ohyr^'i' '• hIM.h
•nrh-c ■M"Uh • (ohat-bh '• Tö-e •■»?i '^nA •• a^w ••• mhrii ■■at>i<. .- ^.^-^
rn/.,e. .• /w>Ahh • h"Jll,h'n*h.(: = ltx*9"fn^' •■lo^A'th ■. A^Sft = »»t/.. • h'^rt ' '" ' >
3. ffoT^] O "7 . — //(. Ahn] P, 0, A A. — 7. mftncr] A — <:. — //' post AW.O I*,
<), A add. a»A?"nii.T-V. — 8. posl Viku-P, A «rW. v>ii>-^, (O = A). — 9-10. mthi»"» ; *Ä-"lih]
P, 0, A — «"V : n* . — 11. oxDD-flYii»'] P, — JPö»'. — //'. <nh->V] P, (>, A fl».
— 14-15. öjw^ä] P, *', A hfiii : fl>«c' . — 15. ■hr'hi-t}- ■■m] P, A, (0 >,y"V4.).
Au nom du Pere, du Fils el du Saiiit-Esprit, un seul Dieu.
LECTIKK Dl 10 NMIASE 16 aOÜt'.
En ce jour est saint Mdtrd, uiartvr, daiis li>s jours ilWbba Demctrius, pa-
Iriarchc de la ville dWIrxaiuIric. et daus les jnurs deDecp,* le roi impie. Lors-
que ce Saint eut entendu la lecture de la lettre dans laquelle {Dl'cr) ordon-
uait de renier le Clirist et d'adorer les idoles, ce saint s'en alla, vola le bras
de ridole Apollon, (qui) etait en or, et le mit en morceaux, qu'il donna aux
pauvres. Edtsqu'on cliercha le bras de Fidole, et qu'on nc le trouva pas,
on arreta beaucoup de gens a ce propos. A ce moment-la, le saint vint vers
le juge, avoua devant lui, et dit : « Cest moi qui ai vole le bras de Tidolc
impure, et Tai donne aux pauvres. n Lorsque le juge eut entendu cela, il lui
inlligca un supplice extrcmement grand et penible. Puis on lo jeta dans une
fournaise de feu. Le Seigneur Ten delivra, et le lit sortir sain et sauf, saus
lesion. Alors, on lui coupa les mains et les pieds, on lit rötir sa chair au feu,
et on le crucifia la tele en bas, sur le bois. Beaucoup de sang descendit de sa
bouclie et de son nez sur la lerre. .\ ce momcut-li\, Tange du Seigneur des-
cendit du ciel, delivra saint Mtilrd du cruciliement, touclia son corps de sa
P l'.Cc a.
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I.|-, I.IVUK 1)1' SWAWllil'. I'<0fil
(• O 6:! li.l
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[rtA'/' ■• A'W'T/.. ■en>']\/..M' ' h^h"! • '»'^J* •:=
A^A : v>i.e'J = H/."» = «»A ^^A ■• rtxwn •■(DCA •\-
[fl»nMI: : iiAl- = »II«! : »O ■• 4»-'jn : W.f:AT^-4ft = A'?/Al- •• n^n'PAA : '/"Vi
ftr^Tft : Öl\(0' '• fl»An : 'J'M'"?' ■■A4"jri : rl*,?.'^!)- : J?'I1.A" = l*-^ •• A^'^A
1. luvrtft] r, A — C. - il>- wÄfl'ft] P, <', A — i*. — /V'. <l-rt'>-tih] P, O +-ftA.u-. —
•2. post Aq-.in P, <>, A rtfW. aiyvi: — 3, >,i>"tr^>ii»-] A — i. — ''• ma«V<.-\ P, (>, A n«" =
(() om.) f.r'=K.. — ib. post r.7,(*, P, O, A <»W. w«..-!-*. = CM. — '' wOn] > m. —
11. ^^ao : fliu-Afli] A u. : «da'. — 12. w.f.nT4-f-n] P ^•f-'T-f.<.n, o ^.r.'r4.<-ft, '«/'« <' e^P
w.(:n'r4.<.n, A w.f.Tt-ifn. — 13. ft*.s.n = n* ] A ■hi^'^ih = a-I- = ii4- (s/c).
main, et guerit ses blessures. Uu lioiiiiiie aveiigle viiit, prit du sang qui avait
coule de la houche et du nez du saint, en oignitsesyeux, et vit aussitöt. I.ors-
(jue le juge lut las de le supplicier, il ordonmi de lui couper la tele avec le
cT-laive. II re(;ut la couronnc du martyre dans le royaume des cieux. Par son
Corps il se produisit de grandes guerisoiis de malailes. Que le Seigneur ait
pitie de nous par sa priere, et que sa benediction soit avec nous! Amen.
[Salut ä Mdlni. qui vola le hras dWpdlhin,
Et en distribua Tor aux pauvrcs et * aux indigents!
Lorsqu'il eut avnue qu'il avait fait cela par derision,
Apres quo le juge l'eut torture par de nombreux supplices,
II acheva et consomma son desir (d'etre martyr) par le trancliant du
glaive.]
[En ce jour aussi est saint Clirislnpliorr, maityr, dans les jours de Fimpie
Ma.riniirn. Lorsqu'on eut fait comparailrc le saint devant lui, il Im dit :
10
[4971 10- NAHASK Ki AOl'T . 293
hnIC ■■hhh ■• y.oiff:^ •• /"Po- • tn-M- •■Ty.i: ■•• a)to/,ai'9' • to-M' ■(l./- :
n : .('.u.A"'> ■■?ifc": • 7nf:iT} - <n,t',n,Ai>- • j.iii j rh^^'n •■wniiMh ■^'/'Ah :
y.H. : m-HirU -. hf\\' ■wm/.m-r • MM ■hn-C ■hy^'liu- ■mhlöU' • fl)A.Ah
£.^ • M^- ■ioC*{\ •■Cht'- : rThlJ-n ■• Mil • h9"*i- • W-A-oB- : (D\.\^:\'i^ -. ff.n?i
rt. " flJJj(>n • ÄrKh. : rtA.e.<n = i/rhl'> • Crt-Vl- = fflh+9"?' • A^STl : ^,.n.U'
«^di- a flJ^n : CM ■■'WhAjr(PS"A : \\a« • ^rV. : WA- ■;ih'H'fl : -/•{T'd'J ' AÖ • A lin a
1. A>i"/Il.>if] 0, A — >.V. — 3. aJOK^jB-}''] A fl><n.P..K}''. — 4. BhV ] A |)Ost '^UP-'V. —
— i/'. (HllV-V] I' IHK}"'*. — 5. fl>h«nMrv] ita P et <); A m>i>i«D^°V- — ''■>>t"] l*. —
M. 5»">,«oV/] A hhi»"V sie). — 10. fl»,ftt;j-n>..] — >,. — 11-12. — akiä-P] O, A — fc°. —
14. «•"%] (), A ir?".
« Sacrillc aux idoles. » CJnistoiiliorr lui dit : " Poiir iiioi, j'adoie iiiuii Seigneur
Jr.sits-CJirist — gloire ä Lui! — et <;'est ä lui que je sacritle. » Ma.rimicn se
uiit en colere, et ordonna qu'ou le f'rappät avec des vergas, ju.squ'ä ce ([ue son
Corps tombjit ä terre. On le jeta en prison. Alors, il envoya vers lui deux
femmes, aiin de le seduire par leur heaule. Le saiut leur enseigna et leur
expliqua la foi au Christ. Lorsque Muximicn les regut, il leur dit : « Comment
avez-vous fait? » Rlles lui direut : « Nous sommes des croyantes au Christ,
Dieu de saini {'.lu-isltijihdrc. » Ayant entondu (cela), le juge ordonna qu'on rru-
citi;U lune sur le Ixiis, et qu'on la fit brüler dans le feu; et qu'on attachAt utie
pierre au eou de l'autre, et qu'on' la erucifläl la tete en bas. C'est ainsi quelles * i' nr, ii.
i'onsomnierent leur martvre.
Puis il appela saint ('Jifisti)jili(irc. On aniassa du iiois de vigrie, ou v mit
le feu, rt 011 le jeta (dans le brasien, mains et pieds lies. Mais le feu ue le
loucha pas. Lorstjue les gens virent cela, ils crureiit Ions. Dix mille hommes
furent tues. En outre, on apporta des lanies de Ter ardentes, et on maiiitint
Ic Saint sur elles. Rien ne le toucha. Les gens de /{o/m% vovant (eela), erurent
a Notrc-Seigneur Jesus-Christ — gloire ä Lui! — (au noiubre) d'environ
( I (â– >:! b.
2i)', I.K I IVi;|-, Dl' SYNAXAIHR. ['•ÖSl
•h • A'}A'/n : 'JA'/' : Ä"X'} :•]
*[rtA'/' : ?i'nA •■h'7/lP •• hil. : ''
Arht:ft'Pfc"c;ft •■nhrfi •• uh.d.i:'/ ■• ftff-^. =•:=
[rtA?" • >i'nA •• A^^'\'i". ■i^'Mx : "'
I. vi^i^.] A <:>.o. — /i. nfl.p.'i:] ,- A. — (i. A/hr.n-vfc-rirfi] (> rt>i<:nT4-<-i I*, A A/hcr . —
12. Wir.nT4.<.n] A /hr.Tfc°cn O omet ce saläm).
20.200 hommes et 40 enfants. Ils devinrent martyrs. Lorsque Ma.vimien vit que
Ai40a. tout le peiiple croyait, il sc mit en colere* contre saint Christophorr. et
ordonna de lui couper le cou avec le glaivc. {Christophore), en sorlaut d'aupres
du roi, fit une priere, et signa sa face du sigiie de la croix. Puis on lui
coupa la tete avec l'epee, et il cousomiiia son martyre. Que le Seigneur ait
pitie de nous par sa priere pour les siecles des siecles! Amen.]
* (53 1). * [Je dis salut, en ouvrant la bouclie,
A Chrislophürc, qui dans (son) martyre n'a pas craint le glaive!
(L'endroit) oii Ton fit un Heu de repos pour le cadavre de son corps saint.
Le torrpul, qui devastait toujours les semences de la contrce,
Ne la plus IVanclii, ni depasse.]
[Je dis salut aux '.i.2W (hommes),
Avec les deux femmes,
Que Christophorr a faits captifs par son combat !
L'Espri( (divin) les a recus au pays de la liherte,
Et les a ornes d'une gloire nouvrile.]
j7,90] 10" NAIIASK (Ui AOFT . 2or,
mani: : fiM- â– â– hött â– â– JiV : 4";.ft ■• M •■n.hnft : A'^fi-I- ••• ii'il' • ^>ii\ •â–
\^•^ : hnm, •• hhaf>'im'ii'h ■■mViV ■Wi/- : ViCfi/.jPV'/J •• m-hU ■nwi-h ••
afiiiy^ : ^Kyvvht\ ■■oi>'n..yi -. {Yhilihit- • mn^JJ- •■K%.t\ • Jf-^h • M ■h^n
y.,t'.?'o«»- : 'Wi ■■i">\\-''yi •■t\fm : ?»ö»-'j'(: •• if-A"ö»" : VK:ft'/:.e'J ••• fl»Ä'nÄ"#hoi>- :
r/DhoTJ •• ro.t'.d.A-ö»" : ?iö»'»- •• ^J'lö»- : WMlJ'i ■m-Vhao"!- • ^?:''^0- •
r/oVj..'rJ : 'V.e.-). : ?,'/"jihö'>- .• H'>'/- ■• Vi/. ■• rt»l»••r^ : A^''7A3ni!- •••• r;i?,fl»-/"?i?' =
4..S.«^> : öi,iMl,A}" • JrliVrt ■■K'U^'iO'd ■■A"l/';i-|- •• (:Vi-«^'J •• athJU^'O^-ö •■\\}x
'>nA ■Mx1\\>i'i ■Ä.Prtft ■■"nCM'tx ■■i.'m» •■rt«?,?-"!- = mr?:i: ■■am\ • {\r
P- : ta-M' •■aB-'i'(X''/.''ti'/.A' • flJrt+A" : 'J>'-A«l»'-A.'l" • attnt-i'l^ : »nA^A^'/:ü- «
1. hü] , 1\ O, A. — ih. et ;Vi//fl, ll.niin] |P, O, n.>infi; A a^Xin (infra nunn) L'ar.
~-^^_^!, quon a lii prohablement ---^ ^_^-. Jrr:?:' . (C.f. le 1" Päguemen). — ib. post
iiLiiiin, P, 0, A rtfW. «nfMi-vfi. — «i. *.sn] P, <), A n"7fli-. — 2. >,n<n'--vmvA] P, o, A
^fiao-TTA '/«/>V7 — <n-V<li ; cf. Amelineau, (^eogr. de l'Eg. ä l'ep. copte, 88). — 3-4. hKirt-il]
ita A; P >,tirt-V, (>, A — A-"l ar. , J£'). — 4. >,vi»r:w-] P TACo»-, T;hC, A hf-^cm-.
//>. -i-nt] P tcft, tftc, A <{.f:n. — 4-."). fl»>,ni-(',p..p.}Pfl"-] A — ?>. — <;. >iö»-'V/- : hv><">- =
1ir.fl-l:.fV] P, 0, A A>.a<»-->1: ! 11cn-t.PV/- ! >i-V^o»-. — //;. •>.p/"Aih] P, (), (l* (A ')/«. <n1- : * ).
— 7. ©.P-itA}"] P, O, A fl>.P.n.A- (O — IV). — ih. m-h-r^^-il > P, <>, A. — 10. post r.MTr
1% 0, A (/rf^. tn-r-i-'i-i. — 12. >7i] > P, ü, A. — i.i. rt)'r'>A] P, (», A — Ajp. — 13-14.
inm^v] I*, <), A — y.f. — 14. öi.-vh"<!.tf-<{.^] P, 0, A — /stf-c.
En CO joiir aussi est saint Xhha Bikahi-s, martyr. Ce saint etait de la ville
d'Esmonntanäh. C'etait un soldat. II etait chretien en caehette. On racoiita
au jiigc 'Aiiti/äli-(is k son sujot, au sujet de l'eveque Abba 'Akloz-, et au sujct
AWbba 'Aiidhanr, qui etait de la ville de Tar.sd, et d'Abba Philippe, et on les
*accusa aupres du juge d'etre tous des chretiens. Le juge les fit vonir, et leur » a m\ a,
dit : « Est-il vrai que vous etes chretiens? » Ils confesserent devant lui, et
lui dircnt : « Nous sommes chretiens, en verite. Publiquement, nous con-
fessons Notrc-Seigneur, .Xotre-Dieu et Notre-Sauveur Jpsu.s-Chri.sf, Fils du
Scigncur vivanl. » Le juge leur dit : « Uetircz eette parole, et sacrifiez aux
dicux. n Les saints lui repondircnt, et lui dircnt : « Pour nous, nous ne
sacrilions pas aux idolcs impures; nous ne sacrifions qu'ä Notre-Seigneur
Je.sus-Clirisl, createur des cieux et de la terre. » Lorsquc le juge eut entendu
cette parole, il se mit en colere extremement, et leur infligea un grand sup-
plicc. II inlligeaun supplicc grand et viohmt ä saint .l/;/w liilcabt-.s. 11 Fenchaina
avec du Ter, Ic mit dans des roues, le crucifia latele en bas, et lui coupa les
•2m I.V. I.IVUI'. in SYN.WAIRE. [500|
<niiv •• ?i"/ii7rnj».(: ■• A'Ä'J/' •• r"yrt'/'V.-/y' ■• rnyi/";. • 'p«f •• i/?i'jriA •■»"ti
\' ■•■■am\ ■■iiKvii- •• vn : m/, ■■tw.o^i. ■'n-'ivp ■^^'^^t\ • ^n : n.hn/j : w-vi =
A.A : rlit'.fliil- â– n«»'}"//*'/' : rt"?«?'!- :■■«»«»KÄ ' -nÄA, â– â– i\{i/\ â– Wrr'K'"!'! •â–
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[rtAr •• Ahn : ttMfi •• ttWa^- •■'in,eÄ. :•:
2-3. n/.ao-'/J V ncao-'f (infra n/. et — o»->.) ac<i—-i {infra — X): A \\i\a^"i. C'.f. Amelineau,
IJeogv. de l'Eg. ä Fcp. copte, 88. — 5. n°7r"h*] P ttM%"i. — 8. «om>] > P, 0. A ar.
^M JiLji. \Jb J,). — 10. hO] > P, (), A. — 11. HH-:!^] P -(IH-^, A ffl-nH-V [sie]. — 14.
*^
n.»inn] P fi."7r>fi — 15. A5[fl»g'] <> om. t\. — w. "}p%\ A .o;»*.
membres. I^e Seigneur le fortifia, le iit perseverer, et le lit se lever sain et sauf,
P ui.i a. Sans lesioii. Eusuite, il envoya le saint avec' beaucoup de martyrs a la ville
de BaraiiKiiini. Ils demeurerent dans un navire, pendaiit 27 jours, sans man-
ger de pain, ni boire d'eau. Lorsqu'ils furent parvenus a la ville de Bara-
inouiii, Oll inlligea ä saint Ahba Bikabes un grand supplice. Puis on coupa
son Corps avec une scie. 11 consomma son martyre, et rei^ut la couronne de
vie dans le royaume des cieux. Un liomme riebe d'enlre les nobles de la
ville de Barantoniii vint, prit le corps du saint, l'ensevelil dans de beaux
vetements, et l'envoya ä 'Esinountanäh, sa ville. Dans les jours de la duree du
supplice de {Bikabes) il y rul de nombreux martyrs; (ils sont) innombrables. Le
jour oM il consomma son martyre, il y eut 95 martyrs. On constrnisit une belle
eglise a saint Abba llikabh, et on y deposa son corps. 11 apparut par lui
de nombreux miracles. Que le Seigneur ait pitie de nous par la priere de
tous ceux qui ont ete martyrs avec lui! Amen. Amen.
[Salut ä .46/^« Bikabes, qui futle compagnon
Des quatre-vingt-quinze martyrs du Christ sans peur,
iii
15
[r,oii
11'' NAHASß (17 AOIJT). 297
All : '?[\'ö •■K'"'^'>- • ^-'i.'^l. â– 'â– â–
hilf •■^.'/»X- : /".'^IJ- : II'^'IV. i]
10 Kr/» ! ifliÄAW/irt, • y"'jnn :â–
■\- •■^A' •■ih/.' •• um/. ■■hi%\\,s " "hnw.hnAx.c •■y.'rih/.'i •■(ixA-fö»- • anw.
Jlföo. : vu/i- • 9"{\M •■h"i.'i '••
m\ni: -• öh'v • Ubi\ • höu. ■hn •• 4»'}ft •■M •■T^Ah • h.Kt\ • 4-^fi ■•
'2- .f^v.-Jt] A "j;n. — 7. wv-w] A AV-'t sie; O omet ce salämj. — 11. »);] P, (>, A rv.
— 1^1. rjctn] P, 0, A — rtfi.
Pour confondre les idoles des Gentils et leur roi inique!
L'epouvante iie vint pas sur cet (apötre) iiitrepide,
Lorsqu'ou coupa son corps avec la hache.]
[Je dis salut ä vous, societe (des saints)
De (l'Ancienne) Loi d'abord, et de TKvangile ensuite,
Qui, avecjoie, (et) par milliers, avez ete les compagnous du Premier-Ne !
Arrives ä la ville de la Sioii (celeste),
Dans votre priere, souvenez-vous continuellenient de nioi.J
■Au nom du Pere, du Fils et du Saiut-Esprit, uu seul Dieu. » o fi:i u.
LECTIRK DU 1 l ISAIIASK (17 aOÜti.
Vai ce jour, sont les 2.000 martyrs avec saiiit h'dsilddds^ rnarlyr, eher
des troupes de la ville dWiiliorln'. Que le Seigneur ait pitie de uous par leur
priere, et que leur beaediction soit avec nous! Auieu.
Ell ee jour aussi, uiuurut le saint Pere MiIki Mot/sa.s, eve(|uc de la ville
A:ill U
A r.n 1
298 I.K I.IVHF, DU SYNAXAlllI',. [502]
*'V.r- •• }x''m.h'tt'h.i: •■lu/« : .i'.vi-} = hXti ■■«r-J'.rt = aj>a • j;;/. : Äü^rt.!»" = *>i
fly. ! x-.p.'* ■dX'^y. '■h9"n •• .e.inc •• ivriiiti'iu- •■(»•j+n«»- •• a«»(:i.'|: •
I "1 aih,W ■■9(\\^. •• ?ii''">*Pf ■■HJI- •• "/ A'/' ! :"'A«f. • (oi^X'i■lX • IIH-A- •• <'»'P^
1. hm-rt.?"] [et infrü) — rt.?". — ib. ^-.sfi = <d-/x./1i •■«).e.'V"/A] P, O, A — n : — A = — A.
2. ^iruct] A aoy,h^v■■\• (P, A). — U. «o-nt] P, 0, A - tn. — /V'. vn] 0. A — •(• A v-
y^?). — /Ä. >Mi-n]A xn-n^. — 5. wooiiao-] P, <)n«»» ; A«» ; — 8. -iiöi>-A]P, <), ti»a: A It'a
(dA5LlOX!s). — ib. Hl>> — >.)r'*.^"%ü- : ffl] > P, <», A. — 12. fl»h.5»"-,|>.] P, <>, A - 1->. —
14. UV*] P, 0, A «>}•> iar. - ::^'). — 15. !■>] P, O, A a)i>>.
de Wwsiin. Ce Pere fut saiiit, pur et vierge des son enfance. II apprit
tout Fenseignement de TEglise, et fut ordonne diacre. Puis il inonta au
desert de Scetv, et se fit nioine aupres d'un homme juste. 11 continua ä le
servir pendant 18 ans, et ä pratiquer la devotion et Tascetisme, dans la
voie etroite, (dans) sa nourriture, sa buisson et son sommeil. Gontinuel-
lement il jeünait, priait et veillait. Son humilite et sa eharite etaient grandes.
Lorsque sa renommee, ses vertus et sa saintete furent connues, le Seigneur
le choisit, pour devenir eveque de*la ville de Wicsim^ 'apres le saint Pere .\bba
Gfinoiil, qni Tut eveque avant lui. Lorsque ce Pere fut institue eveque, il
pratiqua un bei ascetisme, et il pratiqua davantage la saintete, bien au delä de
ce qu'il avait fait dans son nionasticat. II defendit son troupeau de chretiens
contre les loups du diable. 11 veillait, en priant pour eux. II ne posseda aucun
i>. i'x, 1j. des biens de ce * monde passager, pendant tous les jours de sa vie.
Lors(|ue Abha Michel fut institue palriarclie de la ville d'Alexaiulrie, lui qui
l'ul niarlyr sans efl'usion de sang, ce Pere fut avec lui en prison, et endura de
A Till b
[5031 11" NAHAS1> (17 AOUT). 299
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)nao : ^.ÄA, ! fli-?i'l-" •■AdA.I/'öo- « fl»ÄAP •■AAA.irö«»- : ö)^.n.A"ö»- : ■/•'J+n- •
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2. •flH';% — «""Port] P -nil-' : 0»>i::i ! «n> ; -d" = Vi;;! = »" : A -n" ■. ao" ■. ><(;->. — 3. .s.
n] P, 0, n (A = A). — /Z-. ante •|lll-;i|- P, <», A rtrft/. my"-/Vi-{ t. — 5. (1-nil"^ : '^""/iU.1]
P, 0, A -flll-:! •• — t. (P /M^'^t ! ) — li. >.n"" ! fl>-VP ! .en.rt-] P, <>, A «»ixif. — 7. iiin«'.]
P, n. — //'. "iiiK •■•■/•iiw] P, <>, A ■>?■/". 7-s. >,..c^«i>vT — ■(•■/(ir] 1', (», A' h..ftT(i>» = «>-ni-
(A ttay- fl) : irvi: : 7.1'.P1: : m/<C««" : Wdl:. — «S. riWI] P A ' , A OW. (0 — A). — //'.
o^^. â– â– 9"i\i:2 P, <), A "/-nw. — /A. fi-ini"t : »"•■jn-!.'»-] P, O, A riir.enfl>-v. â €” 11. ^<n>] P, (), A
(DHiö». — 12,13. .e.nAf; y.fitQ A. P .rä. (<> .ft«.«.). — 1^' nv.t'."7?'^viö»-] P, 0, A — '"■■*-.
grands tourments aveclui. On lui fit subir de nombreuses (et) de douloureuses
ilagellations; on renchaina avec des fers aux pieds, de nombreuses fois,
j)endant de longs jours. Le Seigneur opera par Tintermediaire de ce Pere
beaucoup de miracles. A cause de ses miracles, ceux qui ne le connais-
saient pas, remarquerent sa saintete et ses vertus. La gnice de la prophetie
lui i'ut accordee : il annon^a beaucoup d'evenements avant qu'ils se pro-
duisissent, et ils se produisirent comme il avait prophetise. C'est lui (jui
dit ä Ahha Theodore, eveque de la ville du Cairc. que le roi (VEt/yptr ne
reviendrait pas de son voyage, et cela arriva, comme il avait prophetise.
II prophetisa de nombreuses choses sur le prefet de la ville du Caire; ses
propliefies sc realiserent. 11 guerit par sa priere beaucoup de malades et
(rinfirmes.
Lorsqu'il eut acheve son combat, dans une belle vieillesse, et qu'ileut plu
au Seigneur, il fut peu de temps malade, et sutle moment de samort. II appela
ses ouailles, les benit, leur donna Tabsolution, et lenr demanda de prier pour
lui. Tous (les gcns) pleurerent, et luidemanderent de prier lui-meme sur eux. II
pria sur eux et leur dit : « Maintenez-vous, et fortifiez-vous dans votre foi ortho-
doxe. » Lorsqu'il eut dit cela, il iiMiuinl. Oii versa sur lui bcaucoupdi' larines.
300 r,F. I.IYHE DU SYNAXAII^K. [504]
[rtA9" : h-nA • AT.e.ftfi ■• vj^-r : 5
riÄA- 1- : wi'"]'/ • tD-i;jRA •• nit?" :•:
?,r«'^ : «/Ar : Atfi^:,«. : I'IT' :•:]
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-u ■■ini:t\i'jf;v. •■mh-ttK^ih : ■'itt.o- : ö>-/'h<w>> : nh"/ii.?iV ■■hcA-f-A ! fliv»"V'r =
rt"7.e-1- :: }xi\i.h'n'h.i: ■■if-rAW."! •• iiäa-Ii ■h"7.> «
1. ".a.ß] A — f. — 2. ^AO-V] A — n. — 10. .>.s.n = >,n] O, A Ml : -l' (P ■!• ! MI). — ib.
>.-nTA'^>«'fl] P, <» hTA . — 11. »"y-V] P, O, A OB . — 12. pOSt t>i<n.> P, 0, A rtrfc?.
n*je^"»o-. —ib. post iir.ft-Ffi, P, 0, A «(W. fr-J.- = n-n/ii>. — 13. ^oao^■^.^] P, — <. (A — A).
Ün fit ses iunerailles dans une grande pompe, au niilieu des psalmodies
et des chants, comme il convient poiir les eveques. Beaucoup de miracles et
de grandes guörisons apparurent par son corps. Tons les jours de son
episcopat furent de 20 aus et plus. Que le Seigueur ail pitie de uous par sa
priere, et que sa benediction soit avec uous! Ameu.
[Je dis salut ä Moysas, le parl'ait,
Eveque du pays de 'Airsim,
Qui a veille, en faisant des prieres, et (qui) a pratique l'ascetisme par le
jeüne!
Lors de sa vieillesse, dans une petite iiialadie,
(S'eloignant) des tribulations du inoude, il mourut aujourd'hui.j
Eu ce jour aussi est saint Abha ' Abtclmihro.s [Ptolemee], martyr de la ville de
MeiKiuf Suprrieiire. On accusa ce saint aupres du juge, (cn disant) qu'il etait
chretien. (Le juge) le üt venir aupres de lui. (Abba 'Abtclmdirns) confessa
Notre-Seigneur le Christ. (Le juge) lui iuiligea un grand supplice, et lui
traucha la tete par le glaive. II regut la couronne <lu martyre dans le
rovauiue des cieux. (^)ue le Seigueur ait pitie de uüus par sa priere ! Auieu.
I
[505] 12" NAHASE (18 AOUT). 301
*nH'i: •■öt\'i' ■■■i']ih<' •■A»nAWi •• hn-c •■«7.»)^,^ ■aw ■• »»A^hV •• H^./vn ♦ > ^ a
10 hV' ■A'feftm'Jm.'i'ft •■J^Ä* ■■^ö^ • Uld : t?*^ ■flicDiin • -^^.a ■■Ai^A ■• w-
A- •■äA?»'|: : Oin^^ha«- '. (DA'}"/'!- -• OT-J«!/*'-!: : (D^^fM ! Ä-njP'J' : mP-f-O^' •
hn-C s *^LJl^bA •■A.+ : 'w/ihlriil" ■hao : YflJgAAöJC'V- :] 'l'TfttM'U' •- f ÜA- ' J»"
15 tlM ■Ä^Ä-J •••:
2. ftTM:] «ov-ii:. — 3. öA-p-v] A öAfl>- (0 = P). — 8. 1 im*. — "V.ti>i.A] P, 0, A no
A- ! A"*/. : ciuA (0 A«i>A : lin-C : rt. = »■> : "V. ). — 8-9. tl.e,|>1lA — J.ll.] P, 0, A. —
9-10. hftlc hf : A] A i.YP ■■>,'71l.>,-ll<l..(: : Vll. — 12. \icft-ti"r^] om., A — K'i.
[Salut k 'AhtchndiiüS, martyr du Seigneur,
Originaire de la ville de Salnoiif!
Lorsque dcvant les impies il eut confesse qu'il etuit ehret ien,
(Et) apres qu'ou* lui eut inilige de nombreux supplices, â– > p ihg ;i.
Sa niort se consomma aujnuid'iiui par le Iraiichant du glaive.]
.\u uoiü du Pere, du Fils et du Saint-Esprit, un scul Dieu.
I.KCTIRE DT 12 N\1IASK (18 aOÜt).
* En ce jour est la memoire du glorieux ange Mirlicl, Tarcliange, qui iuter- » o o'i a.
cede pour nous aupres du Seigneur, ä tont moment. [C'cst en ce jour qu'il appa-
rut ä (j)nst(intin Ic Justc, (roi) de la ville de Rome, et lui donna la force conl re tous
scs onnemis. [Conslaiüin) les vainquit, et sa royaut(5 i'ut ail'ermie. 11 dctruisit
les temples des idoles, et il bätit des eglises, (qu'il) embellit par toutes (sortes)
d'ornements. C'est pourquoi uos Peres, les Docteurs de ri']glise, nous onl
ordonne de celebrer la fete de Fange glorieux, l'archange Michel, \c 12 de
chaque mois.] Que son intercession seit avec nous! Amen.
I'ATIl. 0«. — T. IX. — F. 'l. 21
302 I,F, 1,1 M{E nn SYNAXAIRE. [506]
[rtAi»" : Ah ■^/"AMi •• hj'ii' ■• riii>"Jri<. :•:
•MUi. ■or:p : '"/.hh-A : IK- :•]
i"/!*' ! mA ■• hn-jj- : 4r''>ft'n • wca-wv ■i/7/. ■ncvpjp : nii:!« ■■'j«»;!../- :: m
/"-l: : m-Vhr"! ■• «i'-l/h. : flIÄÄ"|! : fl>-ft'|- : WA« : hÄSV. •• '/"ÄC " (0/1.^(0- :
■'iiUh • Ay.*> • ui/. ■(?"?L • hin •■.e.n>iA}" • h««. .• j?.nA»hö»»- : ^'r'J'w^ij. .-
A'whrt.y"(ps"ft : -}?-/»' ! hji-s. • oijp.e.'is"«"»- â– ^'rincT'f- ! \i.hv ••■â–
2. in<.ir] r m-i . — v>. >»?ui] P ji>, 0, JiV : >"?■>' (A — A). — 7. nAo>-r:i-] P, 0, A —
C*. — 8. fl)o»-V'7i'"t] P, 0, A <n>" (ar. Ij^Mji^]^ l.^.^'). — 8-9. ),fi<n> i — >";u>] P no" : <»•
>i1: : Tr?/" : ^ft«" = fl»-" : 'V?*^' : A 'M"7. : fl»-' : ilw. — 9. nOT^] P, 0, A n<i-'V'r.e et SU
i/if'ra; = B ßuCoivTiov). — 9-10. •ilH-i — "»"t] P, O, A «ntf-rt" (A — If) .?.(o'\ : iVdk : ",ao]- -. wi"l-
(ar. J.y ^f^). — 10. nin<^] P, 0, A n. — 10-11. mW-rt- ! .e«»'»] P, (>. A tohR-y-vi. —
11. >iii- y. — >,ii-jp>] P, »), A >,n,ß. — 12. }»".^f:] P, l», A "iAji".
[Salut ä toi, ange du testament et du conseil
Du Seigneur Tres-Haut, dont l'oeuvre est augusle !
Par ton secours, (6 messager) rapide, (toi) dont les sentiers sont les
sentiers du vent,
Lorsqu'ils auront medite le mal contre moi,
Disperse, (6) Michel, rassemblee de mes ennemis.]
A -.n-i -.1
A l'il li
*En ce jour aussi regna Constaiitii), le roi juste, sur la ville de Hoitw, sur
tous les * royaumes des pays et contrees de la Syric, (sur) Jerusalem, (sur) le
pays de VEr/ypte, et (sur) les royaumes chretiens. C'est lui (qui) regna avec
son pere Constance, dans la ville de Byzance. pendant de nombreuses
annees. Lorsque son pere fut niort, il rögna scul sur lu ville de Byzance et
(sur) tout son territoire. II fit disparaitre de son royaume l'iniquite, les fauteurs
de mal, les pervers, (et) les mechants. Sa justice et sa saintete f'urent con-
nues ä toutos les extremiles de la terre. Les nobles de la ville de Romc en-
voyerent vers lui (des messagers), lui demandant de les delivrer de l'ini-
ipiilr de Mii.riiiu'cn, Ir roi impie, et de les delivrer de son esclavage.
1(1
[•"^07] 12'^ NAHASft (1.8 AOUT). 303
A : hn-C : ml'i.!f:h -. ni: : w,h/. : -irn • Otth\' ■A'/»lrirt.y"jP',"ft : ö'rtriC.' •
flJTV. • «IT"? : hn.V' • flJ'fnlJl : 0'|: • '/•'Jh/-9" : (IflI-ft'/' : ^M'. : rO'P'l- :
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•nd : ^«"-/- : «n'J'T/»'./: .- mi^ll,'/ : f'MlAJ" ■■A..'»' «»•'}'»' : 1/7/. : (?"y. : fflWA"
ö»- : rtnh • H.h'/ : rihfu: • «jn^e. • j^vv/i .• ih\,w%-v ■•■• rm-n-j. • (r/A ■"/
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■l- ■nh«» : IH: • ÖAI- " r»?,«Drt : »h«» ■At^ : hfl't'Ch? ' A»* : <wft+A '
1. post win> P, O, A rtf^«?. "in.f — 2. post .e^A, (A fw.A.) P, (», A (/A^. nn««. — 3. e-nh
*] P, 0, A oa '. — 5. ll^A-ö»•] P, 0, A. — 6. rt.^a».-V1-] P, 0, A rt.;J.V1- (P A.v;- s;e).
— 7. H.V/] P, 0, A ll.ho- (ar. L^t). — ib. fl»7-fl<.] P, 0, A — <: (ar. Ij-Vj). —8. «i-ej.
»O A — -Fo»- ar. i>j^^\. — 10. «»^"Bje-ftSP] — A a>f,a>". — 10-11. ob'PJ,. : ai»V-ö] P «» : ©»■/•
"/ A — h. : — h : ü «t>fl:°, ! ai;v^o- (s/c). — 11. "VAifi;] P, «n.<ph. (0 «o'Ch.) ; > A. — 12. ri>.
.i'..ii-] P, A >,?»>," (0 = A). — 12-13. AnAÄ.TCft] P, 0, A Af*A = ((> Ol». i\) Ä. '. — 13. ■(•
.tiftl-3 P, 0, A (ar. z: A). — 14. Whoonl > 1>, 0, A (ar. U'_5).
Lorsqu'il eut lu leur lettre, il s'attrista de ce qui leur survenait par suite
de riniquite de cet inipie. II soageait comment il les delivrerait. La croix
glorieuse lui apparut. II s'appuya sur eile, et partit combattre Maximieii. II
le defit, et le vainquit. [Ma.ciDtien) s'enfuit (loin) de lui. Un pont se rom-
pit sous lui; (il tomba) dans le ileuve, et mourut dune mort affreuse. Toutes
ses troupes furent englouties dans le ileuve. G'etait la septieme aiinee de
son regne. Aussitöt, les nobles de la ville de Roine et tous les gens (de la
ville) allerent au-devant de lui, dans une grande pompe, dans la joie et
dans l'allcgresse. On fit une grande lete ä l'occasion de sa victoire, pendant
sept jours. Les savants de la ville de Rome et ses sages, dont les discours et
l(>s chaiits furent harmonieux, louerent la croix glorieuse, et Tappelerent la
iiberatrice de leur ville. Ils celcbrerent (aussi) Coiustantiu, et l'appelerent le
vainqueur et le fort par la puissance de la croix vivificatricc.
La quatorzieme annce de son regne, il regut le bapteme chretien di; la
main de Sylvestre, pape de la ville de Rome, et son nom fut mentionne
au Saint * Sacrificc, en ce jour. Conimcut la croix glorieuse lui est apparue, ' l' i'"' i).
304 LR LIVRK DU SYNAXAIl^E. [5081
h-i.'i •••â–
'ktim'imSti • P-r : v^jP : ni?"* •:
1. post auwdr'f'rn (P, 0, A oomh' ) P, «ffc?. mvt, (A oJim : «p'h > ao\t ). — 2. x,iiv
fo-2 P, 0, A Ä/h*> : v■>1^0'. — 3. post \u:n-Fn P, 0, A «rfc?. DfU •■fi-nwi-v. — «•.«p«^] o ao<p
7. .eft-flVi] .p.'VIHI (A = P). — U. Jci A ajoute le saläm suivant : fl'^y" = t\-\n\i : ny"li. s il
comment il a corabattu Maxiinien, et comment cet impie a ete englouli (dans
le fleuve), voici que nous Tavoiis ecrit le 28 du mois de Magjibit, le jour de la
mort de ce roi juste. Gloire a Notre-Seigneur et ä Notre-Sauveur Jesiis-Clnist
pour les sit'cles des siecles ! Amen.
[Je dis salut au vainqueur, (cause) de la joie et (l(^ la coucorde,
Qui a amen^ la flu de rafiliction, et (qui), apres de uombreuses calamites,
A prech6 la foi du Christ, et le symbole de la croix,
(A) CoiisUuiti)!. (qui) aujourd'hui a regue ä Rdinc.
Lorsque l'impie Ma.cunicn eut perü]
En cc jour aussi sout les 2.000 martvrs avec saiut rdsiladas. Oun le
Seigneur ait pitie de nous par leur priere (et) par relTusiou de leur saug, et
que leur benedictiou soit avec nous! Aiiicu.
[509] 13' NAHASE (19 AOUT). 305
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n[f • m-j-^ru: •• r'Ti^./. : äaii : mb/^ao-fi. -. coAA^A^fi ■n'H'j-i-- •■,*Art ' ä-
3. .s.n] 1' II, o n-s.n. — ib. hCAKit-^ l', <», A >,y°h . — /6. >,a] F, (>, A >•/>•. —
."). -HF] A. — H. H,encu] P, <), A HA'n . — lO. <DiivVi»»'h] P, O, A > m (ar. i*^j).
— /6. ffliiy,«»-,^^.] P, 0, A>(B (ar. jJ^^'j). — 12. fl)n>.-Vtil] P, 0, A mnwtil. — 13. Tif]
P, post m^inc; A ow. — 1.3-14. +Aft — «nn*] P, 0, A .-»"A >.f^n-y" : n* (A+A>ift !)ar.
... i^ ... •^^iiL^ .J.J.
All nom du Pore, du Fils ot du Saint-Esprit, uu scul Dieu.
J.ECTIRK Dl 1;5 NAHASK (19 aOÜtj.
En ce jour, est la fete (de la Trausfiguration) de Notre-Seigneur Jesus-
(Uirixt — gloire äLui! — (oü Ton commemore) comment sonaspects'est change
sur le mont Tliabor. Avec lui etaient ses Irois disciples, c'est-ä-dire Pierre,
Jarqups et Jran, au siijet desquels Notre-Seigneur a dit : Crii.c (jui se tiendront
1(1, Hi: (/ontrnmt pas la inurt, j(is(jH'ä ce qu'ils aient vn le Fils de " l'homme venir * \ 312 b.
ddiis .w ylfiirc'. C'cst la gloire dans laquelle les apötres virent (Notre-Sei-
gneur). En eilet, ses vetements etaient devenus blancs comme la neige; son
aspect s'etait trausforme, et etait devenu comme l'eclair qui brille. Voici
que Molse et Elie vinrent vers lui, (et resterent) ä s'entretenir avec lui, afin
que tous les hommes connussent qu'il ötait le Seigneur de Mo'ise, qu'il avait
ressuscite des morts, et le Dieu d'Elie, qu'il avait fait descendre des cieux.
Parce que Pierre a dit ä Notre-Seigneur : Veux-lu, 6 Seif/neur, que nousdemeu-
rioiis ici, et que naus fassion.s irois Inthitations ; une pour toi, une pour Mo'ise, et
une pour E/Zr- .' pur cetle parole (il a fail prcuvo) de faiblesse, et (il a donne)une
le^on d'liuniilite. (11 a fail preuve) de faiblesse. (La parole) que Pierre a dite,
1. Malth., XVI, 28. — 2. Mattli., xvii, 4.
:m LE LIVRE DU SYNAXAIRE. [510]
hMH'- •• AV^i-rt- ! fliA^nex.i»- : J.i'f:.e'i- : nirw = &A'y. -■A?»-]ii.?iV = oiaö»-
A. • mAh.A.eft •■^A : /.rtP •• >vi^ : mA^'njPXjj- : r/i'Pc.el- •• nh«n • hl-ttC
f/o : oj-hi- •• hj.^,^^- ■'^'S?u, ■i/'i"7'n/. ■• Whf. ■■rtnK -• aumfch •• *a • wr
y^aoq , «(PÄ-JA ! «wAVi'f- • Ah'III.JiV ! öi-ni- : WA-\\\Ya^' -. A»/i*P(:.e'|- : hlti â–
^'.•nA •• ni^'J: ! fl»'?»'|: : fl»AÄ-e : nhi.^C • Hh..eu- •• u'<wCVh : fliA-'l-" •■ft9"
'I: : ?,ft/7i> : 0'/: : '/viif«!' •■i'jn.'j^öo- •• M(\.,v^ ■arx^h'i^ • hhnw.Jxi ■■■■maö
1. ffl.R'i,^"»] A iDf-y — 3. u.e.'^afe'] A «.ri»' . — /i. fl>^-?"i)f:^ft s fl»^-."h^T] ^9"»c.V â– â–
m^vli^T, P A oin. — ib. Ä-TCfift] P, 0, A oin. it. — 5. WC^ A Chi- (P om. mao — WiT
i:^^-, — A). — 0. ft>,A°vl:] P, 0, A wi\ . — ib. >,ir,-hÄ.x] P, 0, A — ää. — 13. a»'V.<.
•|:] A m,ß-V." (!). — 14. ivnP*] P, /"P*, /nM> (A = A).
111
(il Ta dite) parce qu'il avait regarde Notre-Seigneur. II pensait quo {.Jesus)
u (i'i h. demeurerait au-dessus de la montagne, et abandonnerait la * cause poiir
laquelle il etait descendu du ciel. II voulait qu'ou lui fit (une babitation),
pour l'abriter du soleil. (11 a donne) une legon d'liumilite. En eilet, Pierre
ne voulait pas pour ses compagiions, les apölres, et pour lui-meme,
comme il voulait pour Notre-Seigneur, pour Moi.se et pour Elie, niais il
regardait ses compagnons, les apötres, et lui-meme, comme les serviteurs
de ces Seigneurs. Ne t'ötonne pas du peu de science des apötres, car ils
n'etaient pas parfaits cn science, ä cette epoque-Iä.
Lorsque [Pierre) eut dit cela, voici qu'un nuage les onibragea, afin de
montrer ä Pierre que (Notre-Seigneur) ne voulait pas de demeure faite par
la main de Thomme. Une voix vint du nuage, qui affermit (la foi ä) la divi-
nite de Notre-Seigneur dans Täme des apötres, en disant : Celui-ci est moii
Fih, que j'aime, (et) en qui je me plais ; ecoittez-le' .
' p ly; a. Moise * elElie s'entretenaient avec (Notre-Seigneur), et confessaient sa gräce
cl, sa bonte. En effet, les propheties des prophetes se veriiiai(Mit par la venue
1. Mattli., xvii, 5.
[•■>J1] 13" NAHASK >li) AOUT). :507
'i' • ^lf. « fl>n*A ■Kn • me«!: •• 'iftnhf- • awa.p.- = niiv = -^n-A» • hri.ir
Ji'PL'jPl- : h«n : h'lU.h'l : K.PA-n ■■hC/l-fft : (O-M- : HÄ'>/*'h : W-fi • A<n-
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1. >n..pl- : mw, ] p, A Wi-pc^i- ! ai>': fflw.'P ' • >" (s/c). — 2. rnn),?] P, 0, A n-ifin)./:.
— ib. Hh.J>V-] A, ()—>.— 3. n?"ö?'] P, 0, A .ßft ". — 5. VfinM.] P, O, A^ao-j-j/»--!:. —
6. posi vicn-Ffi P, (>, A rtc?^. ft"* : niirh^ et ?7rt /«/m. —lib. ii>,-/r'>i] A ll>/»■^. — 7. m-
>.*] P, 0, A ww' . — <S. fflh.j.j'] A »!>,.'. — 9. >,öo-;>-v] P, (), A rtoi.- . — 10. n-^je] P, 0,
A {\-if^: — 12. A"/] P, ,-h7, A ,-h.i.->i-. — /^. A^n] P, 0, A w..s.n (A — n). — 14. *
A]>A.
de Notre-Seigneur. Les prophetcs et les apötres se rejouirent de sa inoiitec
sur le mont {Thabor). Les prophetes se rejouirent de* voir sou Iiicarnation, • a im ]>.
qu'ils ne connaissaient pas. Les apötres aussi se rejouirent d'entendre la
parole du Pere, qu'ils n'avaient janiais entendue, et (qu'ils) entendaient cette
fois. Par la parole du Pere ils devinront certains de rinttarnation du Fils,
qui leur etait cachee. Au moment ou ils entendirent la parole du Pere, la
gloire de l'Incarnation (du Fils leur) apparut. Les apötres surent que c'etait
Notre-Seigneur Jesus-CJiri.st qui avait ressuscite l'äme de Mo'ise, et qui avait
fait nionter Klif (aux cieux). En elFet, personne veritablement ne conuaissait
le tombeau de Mo'ise, liormis (l'ange) qui l'avait inhume ; personne, (non
plus), ne connaissait (l'endroit) oü EUe se trouvail, hormis Celui qui l'avait
l'ail monier (aux cieux); personne (enfin) ne pouvait les ressusciter des
morts, hormis le Seigneur de toutes (choses), c'est-ä-dirc Celui (jui a pou-
voir sur le ciol et la tcrrc.
Le mont Thahur est le symbole de l'Fglise. Notre-Seigneur y reunit les
deux Lois ; L'Ancienne et la Nouvelle. Lorsque (les apötres) entendirent * la ' a 313 a.
parole du Pere, ils tomberent (ä terre), et devinrent comme morls. Moisc
308 l.K MVUI«: DU SYNAXAIHK. ^512]
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A : VAm-Th ::
^n.y • ffl^-j/'T,. : höy.-i-iAfao. : fljA,c?iP • Hh'jnA ■hiw.h'i ■■ricM-fti •• n
2. HUAfl>-] P, 0, A v' . — 3. ii-V-i:] P, (), A a--hl:. — 3-4. (D-lhTi-tih — nn>."7-V] >
P, 0, A. — 5. moiTriA] P, 0, A wnin". Les mots de l'liv. apres «).e.n, paraissent ;ivoir
ete omis. — tt. >,.!.>] A, A om. >,.. — 7. imnn] P, 0, A lihnnn. — 10. «n.>-] P, 0, A Ao"»-.
retourna ä son tombeau, et £7(6 remonta au ciel. Notre-Seigneur Jesus-Christ
resta seul. Eii effet, la parole (du Perej se fit (entendre) ä cause de lui. Les
prophetes furent epouvantcs, et les apötres tomberent sur leur face, car le
Pere avait revele le nom de son Fils, (et avait dit) que (le Fils) se trouvait
eternellemeut avec son Pere. A cause de cette parole, les apötres ont preche
que (le Fils) etait vrai Dieu, et que ses miracles etaient la preuve qu'il etait vrai
Dieu. (II est aussi vrai homme, par la chair) dont il s'est revetu, (la prenant) ä la
i'amille des hummes. L'Evangile preche Notre-Sauveur, et dit : S'il nes'cstpas fait
chair, pourquoi Gabriel a-l-il dit ä Marie : Le Seigneur est avec toi? S'il ne s'est
pas fall chair, qui (donc) a cotirhc daiis mir crhhe? S'il n'estpas Dieu, qui les ani/es
ont-ils gloriße, tnrsqu'ils smit descendus du ciel, lejourde sa iiaissance, en disant :
Gloire au Seiyncur au plus haut (descieux) et paixsur la terrcau.r hummes de banne
volonte? S'il ne s'est pas fait chair, qui Jean a-t-il haptise dans le .hnirdain? S'il
n'est pas Dieu, qui a ressuscite Lazare du tombeau? 11 est le Christ, le Fils
unique, le Verbe du Seigneur. Nous confessons qu'il est Dieu parfait et
homme parfait, unc seule personne, saus cliangement, et sans Separation.
Lorsque les apOtres etaient tombes ;\ terre, et etaient comme morts, Notre-
Seigneur les touclia de sa main vivilicatrice, et leur dit : Lerez-rous et ne
Hl
[513] 13- NAHASI'; (19 AOUT . 309
^.-n/. • TA-A ■(n^AU. : C'?-^ -i: * i u: h.
nC* • "Ph ■■HUP •• fl>:^,«'.A ! rt.«^/5- •■■l"rh -i-
hr-MV-yi ■V"/.Wi • ?iA •• iV^Ph = «ifto» :
rtJ(:?.rth ! äAA •■tm'id.fi ■■^fift. ■i-
13. och] (», A n*»?". 14. fl>r.>,rt>i] <), A »nnr.>,nn (A fl>n>i'!).
crai(jnez pas ' . IIs se Icverent aussitöt, eleverent le.s yeux, et iie vireiit que Notre-
Seiffneur le Christ seul. A Lui la doire, Thonneur, et radoration avec soii Pere
boii et TEsprit-Saint vivificateur! Que sa clemence et sa misericordc soieut
sur iiouspour les siecles des siecles! Amen.
[Salut au (mont) Thabor, qui a ete nomine et appele
Uno montagiie fertilc et unc montagne* grasse! * i' i'J' b.
C'est \ä quo Banir a triomphe et que les troupes de Sisdni ont ete vaincues.
En montant sur le Thabor, alors qu'il s'etait fait homme, Jesus
A manifeste le mysterc caclie de sa seconde venue.]
[Salut k ta montee sur la pente du mont Thabor, (dans) le calme !
Lorsque tu cus pris les hommes que tu avais choisis parmi beaucoup,
Jf'sits, toi qui t'es incarne de la maison de .liula,
l/aspect de ton visage a brille comme Teclair,
Et tes vetements sont devenus blaues comme la neige.]
[Le Pere t'a acclame par des (paroles) de louange,
Et l'Esprit de sanctiticaliou a völlige sur la tele,
1. Matlli., Nvii, 7.
.SlO [,K r.lVnK DU SYNAXAlRFv [514]
lUmMvIh : föAÄ- : hlA'l-h : /"Art. «]
,1'. « n/.h-fo»- •• -TlYh'J • '/'ftA.* : A-JA'/n • "/Ar : ^«7.'J ::]
[oinH-/: •• rtA'l- •• »irtll •■?irt/.<{. : ^n = ;>AP-'> •■'/»ril'.'JP.A •• -Wi-X- •■^Hti :
jiV : (n>ti-l'P^-f\ •• flJ^.Ji'.-Ivfih^. •• ÄA"'/- •• tmO^-i- ■■flJA.A.'|- ! fl>ViV ■" rt.A.i: ! 9"
6h • hr^i!^ ' ^Ä-c = hM\ ■• t«v : h^.p'P. • (ohxM' ■' b'/. ■hrh-^ot- : Uh
mfi 'â– 'l\U •■äA-> " mAn : exe : rtj?."l'> •• 'l-.'».e.'A"-f- • 1*n>rtA â– l\hrf\h •â–
/TOVtlA'Tl- : mnh. : ■\[\Ah : 'Z.H. : an'i^'l' ■• A-A/V : ffl^.lLA?' •• J/hV s lP,1(D'^
h s fl»A'"|:rt ' »»AA" •• h»» s hö»'"} •■^tira»- : fflrh^ •• J^AA-lfö»" : KAh ■• h-ii
3. HOTAli-Vri] P — t. — 8. nn-A-] m' . — ib. mhr'hoo^ P om. m. — it. (Dh.C>if] 0,
A fl»h,.ei ". — 11. «nph.] P fflph.
5
Kl
Lorsque, (ö)Fils, tuas faitsurle T/i«.6or une reunion (sainte)avec Icsapötrcs.
La oü se tenait Elie, et lä oü se trouvait Mo'ise,
Tu as montre la Trinile de ta divinite.]
[En cc jour aussi esl le martyre (de) sainte '.l/V«, et la iiaissance du pro-
phete Mohr. Que leur b6nediction soit avec nous pour les siecles des siecles !
Amen.]
[En ce jour aussi inourut Abba Cdh/oii, Tascete. Co saint etaitun ascete. II
ne cessait pas de prier, jour et nuil. II (prenait) de la nourriture une seule
fois, chaque semaine. Depuis qu'il s'elait fait meine, alors qu'il etait jeune
liomme, il ne franchit pas la porte de l'enclos (du couvent), jusqu'ä ce qu'il füt
devenu vieillard. Aucun des l'reres ne le vit, sauf au temps de lapriere. Lorsque
Satan eut vu son ascetisme, il prit l'aspcct de moines. (Ceux-'ci) vinrent vers
lui, au milieu de la nuit, et lui direnl : « Nous sommes dos solitaires retires.
Commo 1 'un de nous est mort , nous voulons te prendre avec nous, et nous sommes
venus vors toi (pour celai. » II lui senibla que leur parolo etait vraio. II alla
15
[515] 13'' NAIIASI'; 19 AOUT). 311
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1-2. n>iV-fln-] P f:>,.c,jp. — 3. mtlicm.] — m. P — i.af. — 4. -jn] P JiT-H. — 7. j»""/n<.]
A ^•n<.. — s. m>,n] P h>,n. — 9. >,!rvn] >,j»", A in. — 16. <n»x.h] 0, A >■•*.>..
avec eux, jusqu'ä ce qu'ils l'eussent fait parvenir* aii-dessus d'uiie montagne * o fis a.
deserte, oü il n'y uvait pas de vivres, ni d'eau. Lorsqu'il les vit en train de
se moquer de lui, il s'apergut que c'etaient des demons. II lit sur son visage
le signe de la croix, et ils se disperseren! (loin) de lui. Lorsqu'il s'en retournait,
(en allant) d'uu cöte et d'autre, il ne trouva plus de cliemin par oü aller.
II fit une longue priere. Alors, lui apparurent de saints moines du oouvent
AWhba Sinodd, qui voyageaient de monasteres en monasteres. Ils recitaient les
psaumes de Ukv'kL 11s Finterrogerent sur son histoire. Lorsqu'il leur eut
raconte son histoire, ils renimenerent avec eux. II demeura une annee entiere
ä vivre avec eux de poisson cuitau soleil. Ahba Isaac, son maitre, qui Tavaitfait
moine, lorsqu'il n'eut plus de ses nouvelles, demanda au Seigneur de lui
monfrer le visage de {Gähjon). Ahba Gälijon, l'ayant su en esprit, alla vers lui.
Lorsqui' (.1/)/;« Isaac) le vit, il se rt''jouit, el lui dit : « Oü es-tu demeure ? »
II lui raconlatout depuis le commencement jusqu'ä la fin. Puis, au niomenl de
son depart (de ce monde), les freres vinrent vers lui, l'eusevelirent, et l'en-
terrerent. Que le Seigneur alt pilie de nous par sa priere pour les siecli^s
des siecles ! Aiuen.J
[Salut ä Abba Gdli/oii, qui a pratiquc un ascctismc rigoureux,
En ne sortant pas du tout liors de I'enclos du nionastere !
Lorsque les troupes de Satan * out voulu le faire sortir de ce i lieuj, ♦ a ii^ a.
312 LK I.IVUK DU SYNAXAIRE. [516]
(ntttnci' ■■huil- •• lü-V- ■l-
ix'iin'.i ■• An- : X"<-.i'. •• flJ.l.A/,'ii- ■Im-V •■■■5
hriJA'ßl)- •• 1//".'^ •• ^.H"»rtT ■■AHAV :•:]
ntian • h-n -• fl»roA.e.- ■riir/D'>^.rt .• ^'S-ft = ^/hS« •• h9"All :
[nn-f: •• rtAl- •■hö^J. • M •■ti'TF'i •■"/A-rt. : mpvh-Jft : <»■*<. : fflhA- = * m
Ah ■flihnv.J •■fl>rK<. : AnoA •■«»ft+A ■• Ä.e<-AA.'r •• h»" = ^.ms- : at'M' ••
3-7. P lini»"'\ — HA'.:] > <). — II». h(ie.i.1 A — •». (0 = P). — ib. v*«.] v**., A >iA>,..
— 12. post wfit 0, A add. Wn-.
En faisant (le signe) de la croix sur eux et (sur) sa propre personne,
II vainquit par la croix leur attaque.]
■> p 198 a." [Salut ä Beiijamii), * revetu de (ses) habits litiirgiques,
Et cisele dans l'or de (.ses veteraents) sacerdotaux!
A cause de son coeur pur et de son intelligence iiiimaculee,
Lorsqu'il vit les Vertus du ciel par milliers,
II fui ravi pour toujours de son existence corporelle.]
Au nom du Pere, du Fils et du Saiut-Esprit, un (^eul Üieu.
I.IiCTURE DU 14 N.^^II.VSK (20 aOÜt).
[En ce jour moururcul Abba Suiiron Sdloiisi et Jain, sou bien-aime. Ces
saints (vecurent) sous le regne de Jiistiis, le roi lldele. Leurs parents etaicnt
riches et nobles. 11s partirent ä Jrni.salcm, })our la fete de la croix, aiin de
Tadorer aux Lieux Saints. Ayant acheve la fcte, tandis qu'ils retour-
[517] Kl- NAHASft (20 AOUT). 313
y:(\/.'i' •■ewi.p.<- •■"oMxnv ■"hiw.ivüiUA: ■■mi'.n.A- ■• hm ■■oi- •• jifiA •■h
tm : "iChfa»' ■■«»,tMl.A" ■• Vih'itl ■hf'"fl ■t»V •• Thti-Vo»- • hat : i^hV-a»- :
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?.h'ih ■■^ao : /V(>A • T.'r'> : h'H' ■0'/; • *h<. .- rt'n^o^»• ! ro^n • •h'Jefli. : rofli
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naieiit ä leur pays, en etant montes sur leurs chevaux, ils approchörent de
Jrricliii. Jean, ayant apergu des couvcnts de moines au desert du JounJdin, dit
ä Siineon : « O nion frere, c'est dans ces cüuvents que les anges du Soigneur
liahitent. » Simeon lui dit : « Est-ce que nous pourrons les voir? » Jean lui
dit : « Si nous fresti>ns) avec cux, ccrtes, nous les verrons. » Alors, ils des-
cendirent de leurs chevaux. Ils les remirent ä leurs valets, et leur dirent :
« AUez doucement, jiisqu'ä ce que nous vous rejoignions. » Ils feignirent
eux-mömes de satisfaire un hesoin naturel.
Lorsqu'ils furent pres de la route du Jounlain, tous deux se dirent : « AI-
Ions faire une priere. Que Tun d'enlre nous se tienne sur le cliemin de notre
pays, et que Tautrc d'entre nous se tienne sur le cheniin qui möne au cuuvent*
des moines! .lelons les sorts et alluns oii voudra le Seigneur. » Alors,
Simeon se tint sur le chemin du Jourdain, et Jean se tint sur le chemin
par lequel allaient leurs hommes. Lorsqu'ils eurent jete les sorts, le sort tomba
sur le chemin de Simeon. Ils s'embrasserent, et se baisereut Tun lautre. Ils
s'en allcrent sur le chemin du Jounlain, en se rejouissant. L'un reprenait
l'autre, etTexcilait ä raccomplissementde la bonne (resolution); (run)craignait
([ue sou compagnon ne revint en arrierc. Jeaji craignait, au sujetde Simeon, ([uc
Tamunr de ses pareiils ne le lil rcvenir en arriere; S(//ir'o/(, de son cötö, crai-
314 I.K LIVUK ini SYNAXAIRK. [518]
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gnait au sujet de Jean, car {Jean) avait epoiise, ces jours-ci, une femme jolie
et riebe. Alors, ils prierent, et dirent : « Notre-Seigiieur et Notre-Dieu, le
couvent que tu as clioisi pour que iious nous y fassions moiues, que uous le
(reconnaissions) par le sigue (suivant) : le couvent dont nous trouverons la
porte ouverte. »
Le superieur de ce couvent, que Ton appelait iViV/o/(, elait vertueux; il fai-
sait beaucoup de miracles, et le don de prophetie lui etait accorde. 11 vit,
cette nuit-lä, un liomme qui lui disait : « Ouvre la porte du couvent, afin
que mes brebis entrent. » Lorsque (Suiiroii et Jean) arriverent aupres de lui,
il leur dit : « Bienvenue aux brebis du Christ! » Puis il les re§ut aupres de
lui, comme des gens qui etaient envoyes de la part du Seigneur. Ils demau-
derent au superieur du couvent de leur raser la tete et de les revetir des ha-
I' i'if< !>• bits munastiques. En efTet, * ils avaient vu un nioine qui avait sur la tete uno
eouronne de lumiere, et (que) les anges entouraient. G'est pourquoi ils desi-
raient se faire moines rapidement. Le lendemain, lorsque le superieur du cou-
i> (i:. b. vent les eut revetus du scapulairc {G-/r,[j.y.) saint, leur visage brillait par* la
gräce de l'Esprit-Saint, au point qu'ils virent, la nuil, leurs visages mutucl-
lement, comme s'ils les voyaient de jour, et qu'ils virent une couronne de
himirre sur leurs teles, comme ils cn avaient vu (une) sur la tete d'un moinc.
(519] 1'," NAHASli (20 AOUT). 315
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1 KTr+X am] P m'. — 8. (DfthAjp] p > ffl. _ 11. ai(f.>}P«n^] P — }P. — 13. ,h<.] P,
Puis, uno pensee spirituelle leiir vint : se separer du milieu des moines,
et pariir au desert. Cette nuit-lä, un homme lumineux apparut au superieur
du couvent, et lui dit : « Ouvre la porte, afin que Ics brebis du Christ
sortent. » S'etant reveille, il descendit aussitöt, et il trouva la porte du
couvent ouverte. Tandis qu'il s'attristait et s'afiligeait, voici que les serviteurs
du Christ vinreut, voulant partir. II vit devant eux comme des euiiuques en
train de porter des torches; Tun d'entre eux portait le sceptre royal. Lors-
qu'il vit [Sinu'Dn et Jean), il se rejouit fort; il alla ä leur rencontre. Ils lui ra-
conterent ce ([u'ils avaient resolu dans leur cceur, et ils lui demanderent de
f;iire poui' eux uuc, priere. Alors, il pleura de longues heures, tourna suii
visage vers FOrieut, playa Simeon ä sa droite et Jean ä sa gauche, leva les
uiains au ciel, et fit une priere. II les mit sous la protection du Seigneur,
aiin qu'il les protegc;\t de tout mal, et il les envoya en paix.
Alors, ils allercnt du cöte de la Mer Mortc, et parvinrent au lleuve qui
s'appelle VAviioti. ils trouverent une grotte dans laquelle avait habite uu
vieux solitaire, (qui) etait mort ces jours-lä, et dans laquelle il y avait des
provisions de legumes, dont ils avaient besoin, (legumes) dont se nourrissait Ic
vicillaril. Ils se rf^jouirenl fort dans Ic Stügneur, (|ui leur avait preparö cette
316 I.K MVUK DU SYNAXAIRK. [520]
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* p um i, *rfifr 5 ?»Anrt.ir<n»' : fl),iv. • hm ■h.?<fiiyr ■o'vn/. = vom- • ^'Jh •■^.ä.
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3. X-btt»"] (>, A 5^4- . — 13. mtA+4.] P, A — **.. — 15. ,R'in>.] P .<'.<l>.. -- lii. iDC] P
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(grotte). Ils (y) demeurerent, en (pratiquant) Tascetisme, pendant de nombreux
jours. L'un habitait loin de l'autre, la distance d'un jet de pierre. Salon com-
battait beaucoup contre eux. Saint Nüjyos, leur pere, vint vers eux, dans une
vision ; il pria pour eux, et il leur enseigna les psaumes, tandis qu'ils etaient
endormis. Lorsqu'ils sc röveillerent, ils reciterent tout ce qu'il leur avait ap-
♦ A ivj II. pris, et ils se* rejouirent fort. (La grAce) des visions divines et de raccomplis-
sement des miracles leur fut accordee. Ils demeurerent dans ce dcsert, pen-
dant vingt-neuf ans, supportant le froid de la nuit et lachaleur du jour, jusqu'ä
ce qu'ils eussent vaiucu Satan, par la puissance du Christ — gloire ä Lui!
Puis, Simeon dit ä sou frere Jean : « Que gagnons-nous, pendant notre
sejour dans le desert? Viens : allons dans le monde, afin d'etre utiles aux
autres, et de les sauver. « Jean lui dit : « O mon l'rere, voici que cette pensee
nie parait (venir) de la Jalousie de Satan. » Simeon lui dit : « C'est que le
Seigneur m'a ordonne de me nioquer du monde. Viens : faisons une priere. »
• p iw) 11. Alors, ils priörent, s'embrasserent, et pleurerent, au point de* mouiller leurs
vetements. Simeon s'en alla ä Jerusalem. II demeura, pendant trois jours, ä
demander au Seigneur de cacher son liistoire, jusqu'ä ce qu'il füt mort.
Puis il alla dans la ville, et fit le l'ou. Tantöt, il guerissail les fous; tantöt,
10
l.-l
[5211 1^'" NAIIASK (20 AüUTl. ^\7
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4. H<B->,1:] P All»-". — 5. (DiKUn] (►, A — m-i. — 7. IH.] > P. — 13. »"-VW-ftT] P Ti»-.
il portait du l'eu dans ses mains. II trouva ;i la porte (de la ville) un chieii
mort; il le traina par sa ceinture, comme s'il jouait (avec lui), cn sorte qu'oii
l'outrageait, en disant : « (Ce) raoine est fou », qu'on courait derriere lui,
et qu'on le gitlait. Le preniier jour (de la semaine), c'est-ä-dire le jour
du dimauclic, il prit des iioix, eutra ii l'eglise au moment du Sacrifice, brisa
les lampcs, el frappa les femmos, en sorte qu'on l'expulsa de l'eglise. Parfois,
il preuait des f'emmes, conimc s'il eoucliait avec alles, en sorte que les niaris
de (celles-ci) le battaient. Puis, loisque le moment de sa mort futproche, le
Seigneur ordonna ä son ange de lui annoncer le jour de sa imirt, ainsi que (ce-
lui de) la mort de Joan, son frerc. 11 se mit au pied d'une vigne, et remit son
Arne dans la main du Seigneur, ainsi que Jean, son frerc;. One leur benedic-
tion soit avec nous pour les siecles des siecles! Amen.]
' [Salut k Simeon, qui sinuila le fou, ♦ o üg v.
El ä Jcdii. son bien-aime, avec qui il pratiqua la devotion !
Lorsqu'ils furent entres dans la vie monastique, comme le desirait
leur coeur,
Ils virent clairement une couronne de lumiere,
Qui, gräce ä l'Esprit-Saint, ctait autour de leur tete.]
PATK. OK. — T. IX. — F. 'l. 22
A :!l:i I
318 l.i: I.IVHK \W SYNANAIRR. [522]
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ö»Ai.-y^.-> •■rt,e.«i'j ." äa;.. ■• u'V.e'l- ■• Afl»-?i'|: : ah{\. •• h^/" ■.e.'irtJii'i'- ■■fl> i
2. fl>ii>iVt>iV] P, <), A — Ml-. //'. — (.jprf.fr-fi] l*. ü, A ■hf'V- •■hie et infia. — 5. on-ft.] 1*,
0, A Wie. — !l. Ji.l'O-'!'!.' : <{.rt1ll1.'/'ft] P, <>, A <f.Af1Jl.yn et /V« infrn; = !ptXd;£VOi; y,' . — II. n>
M] P, (», A >iy"in. — 11-12. )!> — >i°/ii.v(Kh.r.] P; <i»rt>,ö» = hv.a : ni.-: A rnrt>io'> :
nj: : iiAVLA ;s/V). — 12. >..mi)n] P, A ^ n«"-; — inio»-. — 13. M.rv : (or-v-s-uv] P, o,
A — > = — >.
Ell ce jüiir le Seigneur lit im graiid miracle dan.s la ville d'Alr.randrir.
Aussi, beaucoup de Juifs crureiit par Tintermediaire de Saint Abha Thrnpliile.
patriarcliu de la ville dWIci-diidrir, (et) frere de la ini're de saiiil ('.i/rlllc
Voici (le fait) : il y avait dans la ville d'Mcrdiulric uii Jaif, extreinement
riclie, appele Pliilcmtc. II craignait le Seigiiciii-, et pratiqiiait la Loi de Mo't'sc,
Selon ses moyens. 11 y avait (aussi) dans la ville d\\I('.raiidn'c deux chretiens
pauvies, qui etaient salaries poiir le travail de leurs mains. Satan fit venir
iiiie peusee de blaspheme dans le coeur de Tun d'entre eiix, (ijui) dit ä
son compagnon : « O mon frere, pourquoi nous-menics, (qui) adorons
le Christ, sommes-nous pauvres, alors que le Juif Phlloxcnr est extre-
niement riche ? » Le compagnon de (ee dernier) repondit, en lui disant : « O
nion frere, Sache quo les biens de ce nionde ne sont rien aupres du Seigneur.
Si les biens de ce monde etaient en estime aupres du Seigneur, il ne les don-
nerait pas a ceux qui adorenl les iiloles, aux debauches, aux brigands et
A .!i:i I). aux assassins. l-es prophetes, eux, onl ete pauvres et persecutes, * ainsi que
IC n. les apötres. Notre-Seigneur a dit : * Mcs p-cn-s. ce sont Ins pauvres. »
Satan, rennemi du bien, ne perniil pns a cel lioinme d'agreer aueune des
( ) I
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[523] l'!" NAHASli (20 A()U T). HIO
h9"At\h ■WM' ••■uf/ihon : -i-^A'^: •■rX'T/" ■M ■■hotth • m: •■■mhot-/''
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Tlh ■mhini: '■WA" ■• uhinih'/, ■••■«»hti»-/*7. • ö>-?»|: ■■hy.u-fi'i: •■^.AhA.*i"n ••
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fto^.tw ■r»-?il: : h.e.i>JT/,' •■«'Vir? ! Afl>-?i'|.- : hCft'/r.evK ■• hIk/" ■ji'.tt.A- • »»
5r'u<. ■rti'IrnVj^ • oi-M'. ■■rt\\\."i ■WiV • VJ/. = fl»>/*'^ ■• mm{\F. ■Tin • '/"if-
/..no»- :: «»'in?iA" ■A.*öu- : Aö»'?i'|: ■■'mil/J • hCft'f.'.eV'/i •• (l4'Ä"'W> : WA"
<">• : h,e.i)-.e.- : hni"!' ■■-iJiAA'- ■• A'wrt.^i^h = m-Ihto-J • Ä.i'.ri'i'ß ■flJj2,n.A- :
VjV : n'>ÄV/D : hi'.U-Ä- : tiJflJrttl : AÖA : '>R.-|: = h'/'J*?^. • '}?„t ■■hrV!^."')
1. mh.yv/i:] P — *>.. — //'. rrr'] A i)<ni'. — //'. <{.A1i ] A <CAVi ' (ceteri iiiss. «CAfili.' ).
— 2. >,lA>,liVl] iVrt .1 et A (pro. — hVi); O •>A>iVl, P >.VA>,^i. — !. .elAJiVr/.] P, (), A •>'i- .
— ib. ii>,9">] P, o, A ]ifhr'-f. — 3-^1. fl»,i»"rt-n>,] P, (», A miifi . — 'i ,i.r.] P, 0, A Wi-r.
(A fflWv ). — 5. mh>] P: A fl> (() -^ A). — iL <n\i,'|,,e.] P, (>, A (nA?.«» = ^l . — ib. ao{[,,h]
A öoft.^.-, P, 0, A A^icrt-Pfi : «»rt.,i>. ar. .v^s^r"-^'). — 1 >. post >,.p.(^^• P, «fi^rf. «».en.A" (A =
\). _ 14 m(n-V(:n]P, 0> ft: A «o. — i'Ä. A>i"/ll.>.V OlCA Ffi] P A>. : Kfiff ' ^i ' : <>, A A
m' . — !.">. W„|: : >.1'"»1'.R] P, O, A •/■:V'/'f.. " ib. >.y"'/.i'."VV""f] P, O, A V.l'. .
paroles (de son compagnon), mais il Tagita. (Cet liomme) alla vers Ic
.liiiC Pliild.iriir, lui (lemanda, et lui dit : « Permets-moi de te servir. » Ce-
lui-ci reponilil, et lui dit : « (Personnc) nc * doit nie servir, sauf celui ([ui pro-
i'esse ma religiou, et (qui) est (Tun) de mes cougeneres. Si tu voux raumöno.
je le ladoniierai; (puis), va-l'cii. » Le pauvre repondit, el lui dil : « Preuds-
moi cliez toi, (car) moi-meme j'euirerai dans ta religiou, et je iV-rai tout ce que
In ni'ordoiiiieras. » Le Juif l'liild.ri-nr lui repondit, et lui dit : « Patiente envers
iiioi jusqu'ä ce que j'aie i)ris couseil avec mou maitre. » Le .luif s'en alla, et
roconta ä son maitre Tliistoire de ce chretien. Le mailre lui dit : « S'il a
apostasie sa religiou, et (s'il) a apostasie son Messie, rcgois-le, et circon-
cis-le. )) Le Juif s'en revint, et raconta ä ce chretien ce que lui avait dit son
maitre. Le pauvre agrca celte parole. (Le Juif) le prit, et le couduisit ä la
synagogue (des Juifs). Le clicf (des Juifs) demanda ä ce chretien pauvre
devaut Iniis Ics Juifs : « Est-ce (jue vraiment tu renies ton .Messie, et devicns
Juif? » II lui dit : « Oui. » Ce malheureux et ce miserahle apostasia Nolre-
Seigneur le Christ, notrc Dieu, devaut les Juifs, el ajouta a son indigcnce
des biens (de ce monde) 1" indigcnce de la Ibi.
I' i;i!i h.
320 1.1': LIVUI'; DU SYNAXAIUK. [5241
r"^l/ll •• A.*«»- •■A^JL'.D-.f.' â– \\f»> •• Jl'.-/fK- ■• A-|: â– '/"ft'l'A -• IHK/" : Uftö â–
<"'MK- •■A"-|: : niK/n ■• h\l\\ •■mavn'P : ,TliA'J- : «i«;.!!.'/ : h^i/i"} • h'J-J- •• 9"t\
?il- : {\,Kh ■m\\'-^\' •• rti(Ml.A}" : -Hh •■'/V. + = A(>A • UM: •■'^'"ft'l'A ■mh
A i.i ,. 4'(:n : A"|: : WH' •■-n*!».?! â– wc-n^ •• mi/; •■ii-'i-i- •• «kia" â– vn- â– â– /:r\\\v\\ â– â–
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1. f»ti«»] > P, A (0 o/«. «»fi'l'A — rt-l:). — 2. fl>.S.(l.V] P, A «»-fifc.J- (0 = A). — .'{. mlii--
V1] > A. — 'V). flJ.Rn.AP] P, A ft». - i7>. ante ^-f.>, P add. >,vii s .e.^-.«.V, A at^c^. WH :
.e<tih-vy. — 4. vih > P, 0, A. — 5 fll>r•^«■'•] P, <►, A — >. (ar. .>J-^U). — 7. v-firi] P,
0, A Vf.-i. — 10-11. <<.rtnn.¥"fi ante ft.*«»- add. P. — 11. hö.c.Trt] P, <), A — tv ■• A. — il>.
wAl.-] A wA-s.. — 11-12. ii)''/-'i- ! bO-c-t-2 P, A iiöfl>-t:v- : ■i-fl'A.p. (O = A). — 12. u»c>.fit-] A m:
>iP (ar. vOk^U). — 12-13. ante -hr'i P, «(W. >,y"V- (A — A). — l.">. A<1'.S.n] P, (>, A A.
Le chef des Juifs ordonna qu'on hü l'it une croix, comme (la croix) de bois
(du Christ). Oii fit romnie il avail ordonne. On donna (ä ce malheureii.x) un
roseau, au bout (duquel) etait uiie (''ponge pleine de vinaigre, et uuc laiice,
et oü lui dil : « Crache sur cette croix, ofTre-lui le vinaigre, perce-la
A i'i.sa. avec cette lance, * et dis-lui : « Voici que je t'ai perce, ö Christ. » Ce mise-
rable prit ces (objets), et üt comme on lui avait ordonne. Lorsqu'il eut perce
de sa main maudite la croix glorieuse, il en coula du sang et de l'eau (en)
abondance, au point de se repandre sur la terre, et de continuer, un long
miimenl, ä se repandre. Aussitöt, cet apostat tomba, mourut, et dcvint
aride comme une pierre. Une grande peur vint sur tous les Juifs. 11s s'ecrie-
rent tous, en disant : « Un est le Dien des chretiens. Nous-mömes, nous
croyons en lui. » Puis le chef (des Juifs) prit de ce sang, et en signa les yeux
de sa fdle, qui etait aveugle; eile vit aussitöt. II crut, ainsi que tous les gens
de sa maison et beaucoup d'entr(! les Juifs. Puis ils allerent vers saint Mdxt
Theophile, patriarche, et ils raconterent ce qui etait arrive.
Ahbii Theophile sc leva, et prit avec lui saint Ahba CijriUe et beaucoup de
[525] 14' NAIIASE (20 AOUT). 321
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•n". — i'^. n>."/il.'>iV] A Kh . — 15. Co saläm manque dans O.
A M'i a.
1' Jiio a.
♦ A Ul'i a.
pretres et de laics. Ils alleren! ä la synagogue des Juifs. Le patriarclie vil la
croix : le sang et l'eau etaient en train de couler de (la croix). Saint Theophile
prit de ce sang, avec (lequel) il se benit (lui-meme), et fit le signe de la croix
sur son fron! el (sur) le front de tous les gens. ' 11 ordonna qu'on* portal cette ^ ^^ _^^^ ^
croix dans luie grande pompe et (au milieu) des chants, jusqu'ä ce qu'on l'eüt
aiuenee ä l'eglise, et qu'on l'y eüt (^eposee. II epongea le sang sur la terre,
et le mit dans une ainpoule pour la benediction et la guerison des malades.
Ensuite, PhiJoxene suivit le palriarclie, (lui) ainsi que tous les gens de sa
maisonavec lui (et) beaucoup de Juifs. Ils confesserent devant (le patriarche)
Xotre-Seigneur le Clirist, que leurs anciens peres avaient crucifie. Puis il les
baptisa du bapteme cbretien au nom du Pere, du P''ils et du Saint-Esprit,
les fit participer avec lui ä ToHice et leur douna les Mysteres saints. Ils s'en
allerem ä leurs niaisons, en se rejouissant, en rendant gräces ä Notre-Sei-
gneur Ic Christ, et en le glorifiant, Lui a qui appartieniicnt la gloirc el
l'honneur jusqu'aux siecles des siecles. Amen.
[Je dis salut avec veneraliun et adoration
322 l.K l.lMii; Dl S\.\.\\A1RK. L526]
hhh ■■hr'i- •■O'U •■'H\"i. ■■hy-u-y: ■.■.•
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[flJHH'/: : ^A-1- : Ji^n •• ft'/"} •• Ji> : ^S-ft •• OftA.'T'ft • m-H-JI: : *S.rt •• K
All grand miracle (de la croix),
Ell sorte quo Ijeaucoup de Juifs ont eru pur lui!
La croix du Fils fit coulcr Ic sang,
De (rendroit) oü un scelerat et un aposlat Favait percee.]
[En ce jour anssi mourut Dciinjat, inartyr (et) thaumaturge, qui fut lapide
avec ses disciples. Que sa benediction soit avec nous pour les siecles des
siecles ! Amen.|
[Je dis salut aux grands miiaclcs (de Dcnii/iit),
Lui ([ui etait le guerisseur des aveugles, et qui faisait lever de leur lil
ceux dont (uu niembre) etail lirise!
Salut ä Denn/dt avec ses bons disciples !
Sa maison devint pour lui un tombcau a Jamals,
Gar on l'y lapida.]
[En CO jour aussi est le martyre de saint lidslüjos. Pendant que ce saint
etait en prison, Notre-Seigneur Jesus-Christ — gloire ä Lui! — lui appa-
[Ö27J 14' NAIIASF, liO AOUT). 323
7.11. ■• flTöh •■(»h'ru ■• flh(\"0»' : AWi/.. •• h^'" • V.M' •• '/'nA.if- ■in.MlC: •• 9"
Ali : hhA ■■hOT : h,-\'o«"\' •• «».f.iLA-öw •■'nor> • (\MA'f\ •• ^'Jrt • ynn • h
«oh..'}'J : rD,e.n.A- ■n"ö • t{h"'lfi^)[}'l' "• ffl.e,n.A- • i]{\M'i\ ■■h'if\ ■hu'Oi'fi ■•
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\o h«'n •■ynh?' ■■at-fi'l • n.'l- = h''7AlT/;(>- : ro+'/."/" •■äAP : ^«ift •■-1(1 •• h"!
■y. fM-4."liPao-'\ A y.(\'hl\"ao- ((> will- ■■n.t: ■■<i>-fl|- : (l.|- : hi\1-\ sir). — 8-il. ROffi :
■flH-;iTr] (», A -n : .e; . — 10. «pcrt.vn] TC>ift.vfi ; A <iu:nm. — 12. a»i>u'\ I* i:.
I I lii; J).
L'iiii b.
rut, Ol lui (lil : 'I \'a iure adieu ä tes parents, car voici qu'esl arrive le iiio-
meiit ilc ton martyre. » Alors, il tlemanda aux soldats d'alliT avec lui. Parti
avec eux, il cnira dans sa maison, * et il passa la nuit ä dire adieu ä sa mere * o w, i,.
et ä ses parents. Le lendemain, (ies soldats) emmenercnt saint Bfislü/os, et
Fattacherent ä deux colonnes, en le frappant. Ils firent pour lui de.s clous d'ai-
rain, et lui clou^renl (la plante des pieds), en sorte quo Ies clous traver-
saient ses pieds, et que son sang coulait ä terrc. Tous ceux qui lo virent plcu-
rerent sur lui. Puis on Tattaclia ä un arbre sec. Les gens se Itousculaicnt
pour touclier la l'range de son vetement, lorscpi'ils eurcnl vu les iniracles
qu'il faisait sur de nonibreux malades.
Knsuite, on Tamena dans un navire r\ la ville de Wdrsiiias. I^es soldals lui
dirent : « .Mange dr la nouiTilure, alin di' iv pas niourir. » ' Le liienheureux » p -m) h.
l{d.sli(]i>s leur dit : « Pour ruoi, je me rassasie de la nourriture Celeste, et je nc
(luii prötererai pas la nourriture mortelle. » Le lendemain, ils ramenercnt au
jugc. (Lc juge) lui dit : « Sacriiic aux dieux. » Bdsliqus lui dil : « Pour moi,
j'ofTre le sacrificc de gloire au Pcre, au Fils et au Saint-Esprit. ;> Alors, le
juge ordonna qu'on le fit entrer dans le teraple de ses dieux. Se tenant (dans It;
321 l.l': l.IVUK 1)1 SYXAXAIHK. 1528|
ll.^fKh.(: ■■hl\h •• «V.y. : M'\- ■■M"fl"'n'- ■■(ifh(n'''Ä' ■"1/';J-|- '■«»«•'h"'rj ■■/..
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n-fcA • An,*/ •• ffl«fy.e •• /*'öov. ••::]
1. Ml-] O >ift^ (X<^ A o/u. — 3. mh>,lri-.*] P, A fl>>,>,Ji-P: mh>,Ji-t. -- ib. r.lH.N'Orfi.ny]
ita 0; P A>i"?ii.>.-nrh.r.v !) A A7."/ii.h-n/h.r.. — 12. ^rtv], iia A; P et O — n..
temple), le h;aint pria le Seigneur (si ardemment) quo le feu descendit du ciel,
et consuma les idoles. Le juge, effraye, s'enfuit, et sortit dehors. II fut rempli
de colere, et ordonna de le tuer. Saint Bäsliiios iit de nombreuses prierrs
et actions de gräces au Seigneur. On lui coupa la tete. Nous avons vu son
äme, alors que de nombreux anges la faisaient moiiter (aux cieux). Notre-
Seigneur .Irsiis-Chri.st — gloire a Lui! — l'appela (du baut) du ciel, et lui dit:
« Viens, monte (vers raoi), BäsIi(ios, car je ne suis pas un menteur; j'accom-
plirai pour loi tout ce que j'ai dit. » C'est ainsi qu'il acheva son martyre.
Que le Seigneur ait pitie de nöus par sa priere pour les siecles des siecles!
Amen.]
[Salut ä lid-sliqos, qui fit voir un predige,
En faisant pousser Farbre seo sur lequel il etait attache!
De nouveau aussi, apres qu'il eut (la tete) tranchee parle glaive,
Un jour qu'on semait des feves ä son tombeau,
Elles pousserent iramediatement, el produisireut (des fruits) abondants.]
|529] 15- NAHASli (21 AOUT). .S25
[n»l'/: •• AAl- : ftl'"'J : VlV'l- : '^Äftl' •• llflftm.V = tOhV : flOT/l •• «"ll"'}'> =
, •/ : on\hi\vl: ■(VAU- • i\h •■at-txV • An : VaV •• "hnw.hnAu: •• rD-/v/n.l'.rivl- •
OT-jiA : rr'i.'^ • flirt^Al- â– ^'r-^n,!)- •• h»" : .f-TCrh â– 'x^iv â– mnir-i- â–
rt«7(Pl|- ! flJr/D,/,/.. : r/Dj^,rt : 4'4.n : ^"?.V ^ /"Art. ■• m{l{\ ■fm?xh ■h^''t ■A'-
n.A •• hfc° : l/A"il. •■fl»A-l-f : fli'liLA" •■lM"Vl- : Jlrlijl'.«''!- •• hCft-f'fl •• A-"|: ! ft-n
rhi- ! rne/no •• äJI-'/ •• fl»J?.ll,A •• 'rjV = öJArn : AHh. • col-lLA- • hftffo ■V
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Vi'l- : öJ+T+ni-fö»' "• mchp- : h(\'i •• hmi ■• P.4'/"'i''P • AöJA'l- -• hi\\\ • mit
o. cn¥"n] (f . — 0. mfthA^] V um. m. — 1). mhm] A Hfl» — 10. >iin*h'/"'>^i : ft-^r-]
Au iioui du Pere, du Fils et du Saint-Esprit, un seul Dieu.
LKCTURK UL iÖ >\H.vsi'; (21 aoüt).
[Ell ce jour est lo martyre de sainte Christine, fille du juge Rebdnos.
Son pere adorait les idoles; elle-meme * leur olfrit Fencens, comme son perc * a ivs i
Uli avait appris. Un jour, la craiute du Seigneur entra dans son cceur. Elle se
tourna du cöte de l'Orient, et demanda ä (Dieu) de la eonduire dans la voie du
royaume des cieux. L'Esprit-Saint lui enseigna la foi a la Trinite. Lorsquo
son pere vint, il lui dit : « Gomment te trouves-tu, ma fille ? » Elle lui dit :
a Je me trouve dans la vie du Christ — gloire a Lui! » Son pere Tut epou-
vante. II lui dit : « Ou'est-ce qui a change ton coeur ? » Elle lui dit : « G'est
qTir j'ai ete enseignee par le Dien du ciel. »
.Vlors, son pere s'en alla, an etant triste. Sainte CJiristiiif, s'etant levee, pria
le Seigneur. Aussitöt, Tange du Seigneur vint vers eile, ei lui dit : « Sois
forte, car tu devras etre torturee par trois juges. » Puis lange du Seigneur
la signa dit signe de la croix de Jesus-Christ — gloire ä Lui ! — et lui donna
le Mystere saint : le Pain de Vie. Elle entra dans le temple des (faux) dieux, et
les brisa. Son pere, ayant vu (cela), ordonna qu'on llagellut safdle. (üii le fit),
326 1,1, I.IVUI', Dr SYXWAIHi:. [530|
h ■■hrv";»'/ ■■""in: ■■vvH- ■■y.r ••■■a>hfii\ ■■hMvivp • tvw.-i' •• Wix/j •• wh
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â– f'ti â– â– A"J: • fittih-l- : inh'iy^r.h •■h'n:r',h}' •■h"'}/\W\' ■■•â–
tnny.hl: •■A.A.'|- : '/"•/■■• CO'i'Tl : Ml-'/ •■«»'"'X-h : hi\h ■■»"h-ii '■Ufl
«■>• : MT-ft •• '">»l'l' • y^f^hV ■A«]'Pr|-l- : ht:ftm/i' : Ol.f.^'lf'A'l» : «l^'.^f'rt'l'.'I» •
fljy'}.e.";. •■hf\']' ■;iv1.'l;'/ :: mftn : i:h!fV •■hih'i ■■ö/.'ff •■/.l«?«»- •• A«nh..'J
1 ■■fflii..emy, • w/v. .• f:?,^'j .■rirt.e.'i". • mt\y.hi:ft •• flje.,t','p .• ai-tii- ■• n./- =
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H J A^.P/ftil- •• liLTim/,' •■mhliU' •■\\fm • lu-^ •■A^''7A1tT|- :: am\ ■/.Tm^- ••
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' 67 a HAh4. :: rDJn>n : ?tHH •' y.iy:'i^V : fyh/.'V.I' : ry:C. ■• tOha^'Hifl : t\.hth ' Ä
(lA : ?|7<J'/ ■mjrth?' • A/wiP^/, : h,e.rt. ■rOT"/- •- «»JH^n : rt-J-CP • fflr/n.f-<. :
2-3. W] O, A MT. — 5. mvnt] I', (», A — -V (sed A oiii. seq. Ji'»^-). — //'. m.e,Tj
P, ,e<ii>-. — J2. i;yy] A M- — i<'- MCP] A hftt '.
au poinl qii'il sortit de sa chair du miel a la place di' sang. De plus, on la fit
couchcr sur un lit d(^ fer, et on alluma du feu sous eile ; rieu ne la toucha.
1' 2ui a. Mais le feu consuma ^W.OOÜ paiens. * Alors, son pere ordonna qu'on la jetät ä
la mer, sur un radeau. Lorsque (la sainte) eut prie la, Xotre-Seigneur Jrsus-
Chrisl — gloire i^ Lui ! — vini avec ses anges, (et) la baptisa. Michel hii donna,
avec des pincettes de feu, le corps et le sang du Christ — gloire ä
A\\
ii
et la purifia de la souillure des (faux) dieux.
Cette nuit-la, son pere Rebdiios mourut. Un autre juge, appele Dryos,
vint ; il ordonna qu'on amenät sainte (Uiiistiiw, qu'on la crucifiät, qu'on la
flagellät, et qu'on allumät du feu sous eile. Lorsque des fenimes la virenl
nue, alles maudirent le juge ; il Icur trauclia la tete avec le glaive. Quant
ä la (sainte), on la jeta cn prison. L'ayant vue, les gens erurent au Christ
— gloire ä Lui! — (au nombre) d'environ iJO.OOO (personnes). Dei/os. l'impie.
lui, mourut. Un troisieme juge, appele Yolijds, vint ; il prit sainte (Uiristiiic. et
la (lontraignit de sacrifier aux (faux) dieux. Lorsqu'elle l'eut maudit, il la jeta
dans une fournaise de feu, (pleine) de plonili et de cire bouillants ; rien ne la
* o 67 n. toucha. De plus, il ordonna* qu'on la jetät aux serpents. Mais ceux-ci leclie-
rent la poussiere de ses pieds, et mordirent renchanleur de serpents, qui
Im
15
f331i 15» NAIIASI'. (21 AUUT . 327
ih-l: • Vrth:'- •■ai-fii- ■■AH • mhihl: • at-til- •■W/ •■mJrwni ■• hö^.i.'\' • iUJ'
fB-/-»;n.e • /mA^Vb : "?,>iä.a ■• tin-c ■■■■•
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"7 . — 10. ^i»'«!:] A *.e.n^. — 11-15. Mr" — Ji>] O. — 12. ft'\rt] A wAflt.
mourut. Kii niitro, oii l'ecorclia et oii liii coupa le.s seins et la langue. Rllc |iril
le morceau de sa langue, et lo jeta aux youx du juge, (quelle rendit) aveugie.
Rompli de colere, il ordonna de la jeter aux serpents. Un (serpent) la
lUüi'dil au coeur; un (autre) au cöte. G'est ainsi qu'elle mourut, sur la volonte
du Seigneur. Des miracles et des prodiges innoinbrables se manifesterent a
son tombeau. Que le Seigneur ait pitie de nous par sa priere pour Ics
siecles dos siecles!]
[Salut ä Christine, que le Seigneur a baptisee.
Et dont Miclicl, son ange glorieux, a (Me le parraiu !
Qui' le miel, qui a coule du corps flagelle
De cette (martyre), sainle et pure de (loute) lache,
Adoucisse ma gorgc cnntrc le biouvagc anior du peche!]
[Je dis Salut aux cüuipagnons de l'.lirisliiic,
Les 30.()()0 coujbattants,
Ainsi qu'aux douze fenimes qui ont suivi le Sauveur!
Uu'ils m'cxaucent rapidemeut, au jour de mon alllietion,
Lorsque moi-menie j'invoquerai en leur nom!]
,T28 LK I.IMIK Dl" SYN.WAHiK. [532]
hfL ■■n/VA •• hcrt/rji"/'/.' ■• «»ft"7 •• Ai'.?i-/; ■• "iiiyr ■■mTV-v •■h"i •■hm •■im
(»•1- ■• ihtX^- •■S'M: •• iOihO;' ■■hlVV ■■Wiffy- ■■'l'rvC'l- •• n"i'y- • hixXx ■■Al/'l'
1- : Ju/" : h'i{\'1- ••■■(n^,'Vy. ■■hn-V •■lu/" ■ytii'PM ■■rii.t'„i.(: : at-hl: ■an'""
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1. nn-t] P. o, A wn' . /A. post örtli- I*, o ^f/f/. »i*n. — /V>. hb^.i.H■1 <> r>'/l-; A n
y...., : ),^;j.. _ 2. post Vlcnt^T-C P, 0, A (idil. ■Ur'WO-Vi ■■ft-n>i. — '1-5. mjaon-vw^n P, (►,
A Yiö» •• .e. (A axm). — 8. post *£«»- P add. <i)>,|Amti. — j7>. m-l-V/*"?!^.-. m'^ÄP-V] A
j, . ., _ f (ar. wJd^_5 w-:^)- — 10. wfflDn] P, A wo'. — iÄ- m!;"nii.V'/] P, <», A
,nrt?"'. — II. •nc.^r''\ ü, A ''7<5V (A ecrit toujours ?"<j.T; A ecrit plus souvent <n><fc«r). —
12. hfii-Tfi] A — T. — 13. vn] o, A «B-nt. — ;7). n'v>] P — -j: (0, A = A). — ib. a»«!»] >
P, 0, A.
Ell ce joiir mourut sainte Marine Getto sainte etait iille d'iiii riebe chre-
tien. Elle s'appelait Marie Sa mere mourut, alors que (la sainte) etait
jeune. Son pere Televa dans toutes (sortes de) Ijonnes doctrines, jusqu'ä ce
qu'elle iiit devenue graiide comme une femme. Son pere voulait la marier.
Quant ä lui, (il voulait) s'en aller, et se faire moine dans Tun des eouvents
du desert de Scete. Elle lui dit : « O mon pere, oli (pioi! tu sauveras ton
äme, et tu feras perir mon äme! » Il repondit, et lui dil : « Que ferai-je de
toi? Tu es une femme. » Elle lui dii : « O mon pere, moi-meme j'öterai de moi
* ]■joi b. les habits de femme, el je revetirai des habits* d'homme. » Aussitöt, eile se
leva, rasa les clieveux de sa töte, et se revetit dliabits d'homme. Lorsqu'il
eut Yu le courage de son coeur, alors qu'elle pratiquait l'ascetisme, afin
d'accomplir sa volonte (de le suivre), il donna tous ses biens aux pauvres ei
aux mallieureux; il emporta'une petite (part de ses biens); et, au licu de (con-
server) le nom de sa fille Marie, il changea son nom, et l'appela Marine.
Ensuite, il la prit avec lui, et la mcmi au desert de Scetr. II entra dans un
couvent, et il liabita dans une grotte avec sa ilUe, pendant dix ans, alors
que (tous deux) pratiquaient l'ascetisme.
[533] ly NAIIASE (21 AOIIT). 329
rao^M'i' : -in : im: •• ahH- •■inc •• i/.f.nc ••■hiif^ •■m-hi- ■^,r»v : yh
9°i: • htm : i',?,'/: : aJxfi.'l' ■• M • ffofifi" : hf" : Ä'** •■.'»'A- ' n?.'Jl- : nii:'» :
./•X'/'^.'l: :: rt)(^n •• iW.'1' ■rt\h ■■t">',\^fl:\' : ■•,}fy.. : ai'ilf ■IL'I' : V?.?." : «»(Uf.
A.A/J- ■• m:}x\' •■mM- ■■MWA •• n.'/- •■n.e/ ■• tnh'^A'i : ff:'i1M"/ •'• (ojf.iM •
fttt '■.e.iLAti. ■Mi-ru ' {'•"}-i" ■t''>h. = nAV" •• ^^ft'"' = xwi = ««»/oV •• «»vjiri ••
fl)<{.H ! fl»-?i'l' : h'niiY/. ■■(nf>n •■fl'Jrt'l" ■• ayhhfm/, -. n-J: : >\(\'V •■'/'fthA •• toy.
AV « flJAfl •• inah ■ni: •• ^n •■r^-\- •■ähti- ■■©.ftltA- ■A'/"}1- ■■IV.'^T
OB. : A<n>>tiA-'i- •■(DK.^-^.ciri' ■■fihi\\,hn,h.i: ■••• to'tia ■»h»» : ji> •• aöa • fl»A
1. ante "7<?V; O, A «rW. wo <) wn et /7(/ /«//v/). — 2. jt-"/ — (»V/V;'-] P, 0, A — a» =
_.(.:_ V. _ ;!. _ i-] > A (ar. id>). — zT-. m-VJ--] P, A (O =r A). — 4. n<n>] i/^o.s-
/e/7«s) I», (), A ro/ou : >,na». — 5. •»£<.] P, 0, A (0;i '. (0 — <:) - 7. flir:>,f] P, O, A :> «n.
— 8. >,-vn] : P (A WH = n' ). — 9. et infr<i : >,"yft>'/.] P, O, A >,"-/nv ! (P »h ) Ä-V-ZATl". —
11. >i'Vn] P omet ici et daiis la suite ce titre avaiit le nom; A et A l'ecrivent en un seul
inol : V/'lo»'. — ib. llh"7rtV/.] P, <» h-llx"/ ■■.p.--V7A'iT (A oin. (0(>n — WWIti'i'i. 9-11). —
12. 0(1,7] P, o, A. — 13. ■;-;)-ii>i] P rt-rö (0 i»(>n — A<n>>i>ni- 13-14). — 13. n^A»] P,
A •/■n>iA». — 14. öih.-V<{.cir>-] P, om. V-.
Puis lo jx'tc (de la sainte, Jcveiui) vieillard, iiiourut. Sainte Marinr
rcsta seule. Elle redoubla ses jeiines, ses prieres et ses veilles. Lc superieur
du moiiastcrc envoya la sainte avec trois moines, ä la ville, pour les atlaires
du couveiit. II ne savait pas que c'etait uiie femme, niais il lui semblaif quc
sa voix etail faible ä cause de l'intensite de son ascetisme. Lorsqu'elle alla
avec les moines, ils sejournerent dans une liötellerie. Ce jour-lä, * un des^AiVia
soldats du roi vint, et demeura dans l'hütellerie, cette nuil-lä. 11 vit la llUe de
riiütclier, souilla sa virginile, et lui dit : « Lorsque ton pere te dira :
« Qu'es-tu devenuc? » dis-lui : « C'est abä Marine, le jeune moine, qui
« m'a souillec. n Lorsqu'elle fut enceinte, et que son pere le sut, il lui demanda,
cL lui dit : â– < (hi'cs-tu dcvenue, 6 ma fdle, et qu'est-ce * qui a souille tavirg'i-
nite? » Rlle lui repoudil, et lui dit : « C'est ahn Marine, le moine, qui m'a
souillec. »
Son pere se leva aussitöt, alla au couvent, et sc mit ä maudire les moines.
Lorsque le superieur du monastcre se fut rendu aupres de lui, il lui demanda,
et lui dit : « Pourquoi maudis-tu les moines? Ne crains-tu pus le Seigneur ? »
A 31'i l>.
.wo l.i: I.IVUK DU SYNAXMRR. [534]
1: •• rt'ji'.n.A" •■}xt\ff" ■■Kin •• ffo/.'; .■//»Vii/l : m-h-l-- ■• i;^"7rtV •• ^:i"]l\U"/ ■Ar"
t\-\K' ■■•■atfin •■fi9'"i ■hi\ ■'r>.'i' ■■u'i'i' : r/i»> • ^.yyi.y. •■«u/ortA- • htm ■. j*,««.
•} : at'M'. ■■■milhti" ■h{\ ■■9"i.'l- ■All"/A ■ll./- • '/"/p- • «»('.ILA- ■• mh • H'i
aiWA- •■iXh'iV ■ri'l' ■■H/.T'V " aiftn •• inV'l'-'l- ■■]\\\t"> • »iV • (Ihi'-l" : «»rt'jy.
1- : :i'.'[v\' : >,Mj). : AMI : l»"?.'/- : Wt\hM- • KiM ■l-nA : M ■■<"/«»l : «»All
t\\V •■h/.y. ■■A./- ■■-.''(n.h'l? •■' öJJ'fcT"/ ■Ai>A.«)- : hi\ : T^'l- '. ini\y.F- ■hT
y.-tti: ■fl»vn/.i- • -wi •■Mh ■• "i"'V'/- : .f.-nc •• ?irtii ■«»Aft-i- ■• mhv ■ri'JA = n.
'I- •• >"/.f.' : rliVV " öi>l<. • hd'/r/ ■• mhn?x,U' ■-lin • hm ■• tm^y, ■. oxd'K- ■• A-/; •
fl)V/"Ä-f- :: flUlV-l- ■•/•Ofl»-.e." : Wl = '"(i-'l' : 'J + n..eV •• hlM)9"1- •■inh(\"lÖ ■0»
l'tlhfii •• h'nV'an- : my.0.nV ■■*/iA.n : flJ;J-rt"|p- : AmhU : .liV'J = rH^^tf :
1 j.j , fl»rihl- •• ^"1 ■• flJÄA";i- ■fli-|;j.e.A";i- « riivn/.'l- • 4'.P.Yi'/- ■1/.',' ■■hVh •■T'^
-I- : y,ttC •■r^/tml' ■••
mrxryrw.it • -j-.^nh. •■tm-iM-'i- •■«»rthAj'' ■• hhw •■Ti.!' •■h»» • y.9",ii
5. pOSt öo^Jf P, (), A add. öon'n. — (). iT-V^] > P, (), A. — ib. lHia» : >'>] I* '/"»rv
^t : »C^•;^: A '/"V^.ei- = KiU.:i- (O =: A). — 7-8. fl»>,nfin] \\ <>, A om. m. — 8. -^fift-ih] P, (),
A V. ~ //>. »nftfi/.] P, (), A — .S. — 10. (0>t<. : hfl'l.'y] P, A m>t<C : (A — C) Ml-V :
fl>>i-fl»/li (0 <0;i' I — «fiv). — 1.3. >t"7 ■■<»«A°;J- : rn-(-;iÄA";»-] P, 0, A — «"' : — t : — /•. — ib.
l-.^n-l-] ^i-vn (A (»n.). — J5. ffl>.ir.e,-><cni] ", A m>.ii"ni.
(L'hötelier) lui raconta ce qui etait arrive ä sa fille, et lui dit : « (Test abä
Marine, le moiiie, qui a souille la virginite de ma fille. » Loisqiic lo supericur
du monastere eut entendu cela, il l'ut extrememeut triste. II lui sembla que
c'etait vrai. Le superieur du monastere pria l'hötelier, el lui dit : « Cache
cette afTairc, et ne deshonore pas les moines devant Ics la'ics. » Puis le supe-
rieur du monastere appela abä Marinr, le reprimanda, et le maudit. Mais
sainte Marine ne savait pas ä cause de quoi il Favait maudile. Lorsqu'elle
connut ce (jui s'etait passe, eile pleura, se prosterna aux pieds du supericur
du monastere, et le pria, en disant : « Je suis un jeune homme ; j'ai peche ;
pardonne-moi mon peche. » Le superieur du monastere s'emporta contre
eile, et la chassa du couvcnt. I'^lle demeura ä l'exterieur de la porte du
couvent, jusqu'ä ce quo la fille de l'hötelier eüt mis au monde (son) enl'ant.
Les parents (de cette fille) apporlerent (l'enfant), l'amenerent ä abä Marine,
et le lui jetercnt. (Sainte Marine) le prit. Elle se reudait aupres des bergers
qui gardaient les vaches et les brebis, et leur demandait (du lait). 11s lui
donnaient du lait, et eile (en) faisait boire ä Tenfant. Alors, eile augmenta
1' :;(!:.' .1. ses jeünes, ses prieres et son ascetisme. Sainte Marine" demeura a Textcrieur
de la porte du couvent pendant trois ans.
Ensuite, les moines se reunircnt, et dcuianderent au superieur du monas-
[5351 l.V NAHASK 21 ACUT). ;5:?1
öoni' ■■*ö;'-nrtA •• Ä-nWi •■in'lln..fi1'C •■fl»ilÄö>-c: '■aoi..]' : rn'l-flilj? ■Mh • ?.
•ni: ■• (n'l"l'?:"l : «7? :: (OAlM* : <»-h'l-" •• *li7'> : (»»"'ih-fi ■m^d •• 'Vi.?yaB : f\^
1. ffl.e-ilh] P, — ii).!^ ( A A). — //;. mh-tth] P, <>, A - >.}" (A — -P). — 2. posl
Ä-nC P, <», A r'^/'/. <n>,y".P.'i<'/1l : (A um. II) «>IM1 : 'l'VVI- : liri-SI-. — 5. rtO'll-] A flfllll-. —
//'. xrUi] I' »<Mi. -- ;/-. m>m"j(r] \\ <>, A — C. — 'i. post "VP P, 0, A rtc/d m.irtC (<»
<u-/ni:) ar. .U' ^i^Jj). — /*. mAU•^] P, A m>,V"ni : A ' (0 = A). — ib. post t-CÄ«», P,
(), A «rfc/. '»■t. —5. oi] P, (», A f-j. — «6. post M^.i.^■\\ <>, A «fW. ttMT'. — «. >.6<iÄ
P, <), A post no». — 7. ^Ti>"'1'}''] ä/c A; P, 0, A .t'r'>0- = anT^-"/ (ar. ms. de Paris,... uii
peil different : sJ^" =^-- -" J^'^'« v^-^i , ;«Jj-i l^-'Lj r,uj ,' yl). On nc voit pas
([uel mot arabe, mal lu probablement, a pu donner origine au texte de A (intingeri'
abluendi causa) qu'on a essaye de corriger dans les autres mss. ; peut-etre doit-on lire
^-ki. — 7. >,Anrt.v] P, — i> (A A). — ib. ^Yi-nr] P — s». — ii. post <f.Vffl P, o. A
(/c^t^. '»,»i>. — 12. ath-nh — ^oK•|^^^.'\ mh s (B(:>,V : >•' : I', A «on : CV ' "'ft'l' = lIHVlIi : '\oA.V.
lere d'iivoii- pilii' d'aba Murine, et de le faire reiitrer au couveut. II agrea
leur demaiide, le fit rcntrer an couvent, et I'associa aux moines. La sainte
laisait des ouvrages penibles : eile faisait la cuisine ; eile balayait ; eile en-
levait la poussiere et la jetait iiors du couvent; eile pnisail l'eau. L'eiifant
grandil, et devint moine. Lorsque trente annees (de vie monastiquc) se fureut
ecoulees pour sainte Marine dans ce couvent, eile fut malade Irois jours, et
raourut. * Lorsque le superieur du monastere sut qu'abä Murine etait inort, » o c: 1j.
il ordonna qu'on le lavät, avant de l'enterrer. Lorsqu'on eut enleve ses liabils,
on s'api'rrul quo c'iHait nnc Icnime. Tous les moines s'ecriiTeiit, cn disant :
« O Seigneur, aic pitie de nous. » lis l'urent extremement ctonnes, et ils glori-
lierent le Seigneur. 11s racontercul au superieur du monastere ce qui etait
arrivi'. Le superieur du monastere vint ; voyant (la sainte), i! fut etonne, el
pleura a cause de ce qu'il lui avait lait. Puis il envoya (cherclier), et iit
Ycnir rhütelier. II lui raconta qu'abä Marine etait une femme ; il TiiiLro-
duisit (aupres de la sainte; l'liötelier) la vil, rt Tut etoniie.
332 l-K MVllF. nU SYN.WAIHR. [S.'?«]
fl'?i'/"ll : ÄAf- ■• ^ÖM • riijV'ii'l' • IllUi.l'. • tlH'V ■• n'll''7<{. ■• «»«7'VA.I' : fl»
'i)n/.-i- ■■tm-yi' ■»A.,t'.'i>A«i-- " hrm.h'iuu: ■yrdn'.'i •■riÄA",-)- •• iiuw\
;j- : ei/A- • rt\M •■h"Vi ■■••
fl>AJit:ftm,v : ^'i/*'-!- : Ji-mi:'» = /*'+^ •::
tii'(\"i. •■hi:ff:}i1' ' hrt.'n.7i •• hin ■h-nA •• '/A. ■• A-,e «
flJA<»<:'jftf'> • H^/»rt?' ■• A?i<^l' ■*Pdjp ::]
1. ö>>.?"nr •• Äfte] > P, A (0 aap). — zTi. post o>7>ni}P P, A <idd. lohR-yi- •■hc'ht\tva»- •• at
•l-mit- ■■tir'r'Pt •■fl».Söi>Vl>n (A add. ■ixVilfao-) , ii)i> : {,a>-i ■■nr.v'i- (P IW-Ci^-) ■■"i.e.-i- : (>
(1.V •■(D>iy".e.-'^Ol (-A afhV'il) 'pncf (P om.). Ce miracle du moine aveugle, qui manque aussi
dans O. sc trouve dans l'ar., mais sous une forme iin peu dilTerenle : ,j;i' v'-*'' ^ â–
y^\j L^'j> j^s/;LxJ '^.U j^j '^r'j! ce miracle n'a probablement pas fait partie de la re-
daction primitive. — 2. ante «ovo- A <:j(fd. cW (A om. «ns'ü-). — 5. If-ft»«»»-] P, 0, A »i^A-.
— 8-12. i\'\9" — «pd.e] ^; (». — 'i. <n«VJin] A -ri^rt.. — 'V'. >.->ii] A >,ft>i. — 10. *<7/"^] A
■Vi'. — /ö. n-(ni:i] A non-vvic = -n '. — ii. Avny. : >,(:.e.>,i] I* mvi. : >i(:>.if «r. — /Zi. >,-v
ii] P. — 12. iDA<D<c-vni'-"V] A — Vf-T-. — //>. iia'»njp] A ii«">AAy. — //'. fö.e] A ri'Pö.f.
Alors, (les moines) prierent sur eile, et reiisevelirent avec de nombreuses
larmes, au (milieu) des psalmodies et des chaiits. Lorsqu'ils eurenl deraande
A .sir, a. ä (la sainte) sa benediction, * ils IViiterrerent. Mais voici que le Seigneur or-
donna ä im demon de s'empaier de la liUe de riiötelier, et du soldat qui avait
süuille sa virgiuite, de les trainer, et de les torturer, jüsqu'ä ce qu'il les cüt
amenes au tombeau (de la sainte), et qu'ils eussent confesse leur peelie devant
tous les gens. De frequents (et) iunombrablcs luiracles et prodiges apparu-
rent ä son tombeau. Oue le Seigneur ait pitie de nous par sa priere, et que
sa benediction soit avec nuusi Amen.
[Salut ä Marine, alors qu'elle etait une femme par sa nature,
Elle qui se fit semblable ä un moine, tandis que le pere de la lille (de
riiütelier) Toutragea!
(Salut) ä Clirisllnr, patiente dans ses nombreuses tortures!
Je glorifie la societe des disciples, en disant : a AUeluia »,
Ainsi que iMiireiit, que l'ardeur du feu a dissous.]
lll
[537] 15" NAIIASK (21 ACUT). 333
h'jH ■• -i-lv/c •• .f.?i-f: : ^(1 •• ^t\rti*v • WA- •■■:•
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[AA'/' • AA'/' • A?iiii.^'n*h.f: : ^c^ih- •••:
flAH •• '/"h'/nV'} •• V^A• ■• .'»'A •• rTh^^flill- : HHCh. ^:-
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[fl>n»l/: : rtAl- ■Ju>n ■JiV ■• A >"} : *«JA •• AflJCiAPA : n«»'pdA s ^ViP-A ■• * p >„o b
•&AC ■(oinu : *«}.A ■»i> : noA ■• •/.ft'^s"'!- •■"/n.jt = ai/a^.»« .■a.+ ■^,,jp*v
•Tl- : Ölf/^'-n : iV? ■■A.+ : ÄÄA'|- ■■ÖJAfl ■'/"JA" : '>7-/*' •• AA.'I» : ÄÄA> : fl?!
2. jn] n : A fl»-ni-. — (/-. litA] V (ibhA-. — 3. .ertJ^ö-P] ft . — 6-10. rt'k?" — -IV^'h]
> 0. — G. MiShO A h. (I). — V. *rt] P A.+A. — .H. vy] A >,A-. — 10. Ce saläm sc rap-
porte veritableiuent au 1(1" Naliasc. — 11. aüj^-VAP-A] F AwOf-fi et s;c infra (vel Aa»<c'),
O A<n<i'Vvn sed infia ^lo^:'lt\t•t^.
[Salut ä Marine, ressemblant k uu jeime liomme,
Qiii prit la sage resolution Je demeurer ä uii eouvent defreres!
Lorsque (les moines) l'eiitendirent parier, tous
Ils discuterent, et dirciit entre eux : « Sa voi.K est hasse
Par suite de ses nombreuscs austi''rites et de son ascetisme intense. »]
[Salut, salut aux disciples du Seigneur,
Ooi Olli seine daiis le coeur de tous les lideles des paroles de vie!
Alors que des disciples) se soni reiiiiis aiijuurd'Iiui pour reusevelissement
de la Vicrg-c,
Les vivants (d'entre) eux sonI venus des euvirons,
Va les inorts sont ressuscites du tombeau.]
^En ce jour aussi est le * martyre de saint Lniirrnt, dans los jours de Fem- ♦ p inj h.
pereur D'cce. Ce saint possedait une foi vive. II fut institue archidiacre. II gar-
dait les biens du patriarcbe. Lorsque le roi eut tue le patriarclie ä cause de
l'ATl;. 011. — T. IX. — F. 'l. 23
334 I.K LIVllK DU SYNA\AI1{R. [538]
'}.[• : '/('."VT-i- : \}i:Mti •■^i/ii : yn\h9' ■■A')";.n ■Mn/ihv-ti •■•■wm\ ■■hn
'Hill»';'' •• hfis'-ii'Ai ■■• rt»,i'.n.A" ! ?!«» •• ^-jii.?!? •" *»?i«/"u •■'äM â– ^^t^ â– "'ly- •â–
aih'rt/nJf' •■tttiff â– â– h-li •• iomi\y: •■tn(/n-i^,ti â– ^'-^-rt ■• in\'\\r'V •• höV-'i-lio- •â–
riiJlA,/i : nwn..e. : .'''A •■«j.c.n. = y.-i(\/M •■h-ULM ■■h.Viltl •• WMftl • A-I: :
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AI,, 1 /v/nrtril : /".in- : «)«»■?, l-rt = >•> ■■,t'.Ä.A. : Wl •■^'/'AVl- : ?.rth = «»nU» •• VV
A : oi'M- ■?iP. : ?i"/ll.?»'n<h.C • to\"\'i\i\9' ■■f'»'\hWl' ■■KiU ■• .t'.nA- : '/A. •
A-.P ■■«»?in?i{'' • Oi'h'l' •■Ä.P<-AA.5»" : rt^Vy/M- •-•• tWMU ■-IVI-'J = '/'AA.V •■A'J
[rtA'r •• ?inA ! ?inAJ;h ■• v-i:» •••:
Ik/n'J'Vn : ?iA'|- ■• CA-'} •■?l'}'/' •■yAi.\"i •■r/i'J.V i:
la icli^iou du Clirist, il ordomia de (lui) amener saiat l.diii-nil. Lorsqu'on le
(lui) eilt ameiic, on le conduisit ä la prisoii. (Saint Ijiurent) trouva lä un
litimnie avenyle. II Ini dit : « (Venx-tu) croire au Fils du Seigneur vivant,
et elre baptise en son nom, afiii que tes ycux s'ouvrent? » (Celui-ci) lui dit :
« Oni, mon .seigneur. » Alors, (saint Laurent) pria sur l'eau, et le baplisa
an noni du Pere, du Fils et du Saint-Esprit. Les yeux (de cet liommc) s'ou-
vrircnt. II cria ä haute voix, el dit : « Beni soit Notre-Seigneur Jrsiis-Chrisl —
gloire ä Lui! — qni a illuinine mcs yenx par la priere de son serviteur
Ijiurciit! I)
Ayant appris (cela), le rui urdonna qu'on (lui) amcnaf saint Laurent. II le
contraignit d'adorer les idoles. Lorsque (saint Laurciil) lui eut refuse (de le
faire, le roi) lui brisa les dents aver une pierre. On dechira ses habits; on le
coucha sur un lit de fer; et on alhuna sous lui du feu, en sorte (jue son corps
A IV, b fut dissous. Pour lui, il priait ' son Dieu, jusqu'ä ce qu'il remit son äme dans
la maiu du Seigneur. Les anges allerent a sa rencontre, en disant : « Alle-
luia )i, el rintroduisirent dans la Jerusalem Celeste. Que sa benediction soit
avec uous pour les siecles des sieclesl Amen.]
[.le dis saint ä tes menibres ('-prouves
(Comnie) le fer, qui est eprouve parla fournaise du fru ardent!
[539] W NAFIASK rl'i AOÜT).
l\tlfm : hn •■«»fl'A.f.- : aum'ii,l\ : ^..«f.fl : h.M- â– hr\\l •â–
<■: ri.ey •■n/";^ :•• m^H/ •■j/a- : pv/r>ft • «»riA'ß ■.crt-nh : oj-rt/- ■■i;i/. =
c?!!*- •■Ah-zii.hv ■• h.?{bti ■Yii'M^ti •■KiM ■■y.'iüi: •■■'in : 00 • .7i,e.fl>'i- ■-id :
1. ö»n>] A r'ei'ifr. — 2. onv.] P — v. — <> 'l'.cifil- = .e.-'V"?A] P, o, A. — 7. öjcv.i-] A
:?;i- (ar. L^;:äU). — 9. hti.i-l-'] P .P.^i;'«n> ; mit ■A ,eM:i<ii'. — ///. >,fi«»] O; A >.fHi. —
). nr'.'l r':>'/ (A o/». 9-io. jin«» — ii/"';'; ar. UL' »^j^j .,! .v; ^ .,1 J--JI «>-\c^'
~^\ J. . 11, Nöu] whan. — //*. /OD/",!!] P Ivf-Afii. 12. post »Hin-Fft P, O, A
add. tv-y. â– â– ft-ri/li-l- i'l ila infra.
10.
.Min (juc je voio lu place (|ui t'a ele doiui(''e, Ijiiircnt,
Donne-iiioi jiar ta piirre im (eil daiis riiiliTiriir de mon cceur,
Comine tu as accordi' la liiiiiiere ä l'aveugle.]
All iiom du Pero, du Fils el du Saiut-I']spril , uu seul Dien.
LKCTi HK Dl l() N\H\SK 22 aoüt).
Eiice Jour est rAssoiuplioii au liel du eoi'p.sde .Notrc-Daiuc la.Saiule N'ierge
Marie, Mhvo. de Dieu. Apres sa mort, les apötres demeurerent tristes et adli-
ges a eause de sa Separation d'avec eiix. I']ii ell'el, ils etaieiitdi'veiuis orplieliiis
de {Marie). .Xoti'e-Seigiieur (pourtaul) leur avait prouiis (ju'ils devaieut la oou-
ti'mpler daus (son) corps. Tandis (pie Jean f Eni iifjeliste ^rcchiüi dans nur villc
de r.lv/ß, le Kl Xahase, il fut ravi par TP^sprit-Saint au paradis du bonheur, el
vit Notre-Scigncur Jcsus-CJirisl assis pres de Tarbrc de vie, oü se trouvail le
330 \M \A\]\]', DU SYNAXAIHR. [540]
UMn : /"/J-/ : AhTUM-i ■■"'H:S"r •••• mhmui»- ■■Ai/f"f\hWl- •■(n'Äin-ti'P •• M"
y:i: •■«i.tMi.A'r • t',h.i/uii. .• -h^mx/ ■hs{\-t\ •■iMiM-tx ■■Ik/" •• .'J-ai-aAi. •• /»•
■i' : «Dd'-nc ■?ii>":iv7./- • 60 : M'("'i- ■■■■"ivi/M •• }xi]i.M ■yi.fti-fi •■\M:Mt\ •
«ViP-l- ■• fl»-A'/- ■"/•^:/» Mrl" : ilA'JA'r ■••• wC*[\:/ •■h^:Yi- • WA-m»- .• f,Om .• JV-I- :
X'^H • jp.nA :: ri)-i«i'(f»-'r •■r//"-!- = ru"'7'j}i - ohAOA = «h:4' •• o-kva- ■m
at'M' • rt«?.?"»- • h'JH : -/v-nr: : \([ ■■rt/.7A = h.<.n'/M- « i >
ö»'l-0/.h -• ?!'/'>.*/ : t'v/rjft •■fl»'>lA'/.' •■<«rtiP. -• A-/: ■■niiv/nt'.^n = «Jfl»/.ft ••
Ji-rrt"?«?. -• «v.hnö»- : AJi'Pcel- • la-hi • hj» = .('./.hii- ■iXh'ii- ■r?'i ■A
h«w : hf,/.i- ■■/*';jy •■A?iTHh'r# • "•/{:.?'/" .• fD-n-/- • rt«?,?-!- • (i''/n..e. : ftn#/rTi- :
nV'/^:h • <Bn,/i-7.-> - mftn ■■firo- •■.hvcjf'i- = ivii- ■ihii- : mtUWi- ■^s:4- 15
1. <0Äfl).ft<p] P, 0, A .e.Ä . — '2. fl>.p.fi,A'r'] P, A m.p.-d ". — if>. ,i'.h.-iiini.] P — ■». —
ih. post .e.h.-\n[\\. V. (». A rtc/^/. >,"»l.>.-lWi.(:. — 4. >,i>".-»vVi|-] P, 0, A h*'. — 6. ^•'i:/"A->]
P «li.p.öJ-r. — 7. post |»n«Ä-.-(>ir P, 0. A rti^W. mrt7.s. : <»■/: (1* o/;/. m). — ///, m«;'/.'-"!] P, () ~ -VV..
— 12. ?.n-vv] A, P — >. — 13. .>.e.ftV- ! .0"/A] > P, O. A. — 14. ft"V.p->] I'. 0. A ft-'V.e.
— 14-15. n-n^h> — mfM."/.>] P, (>. A m:" (0 n"Kl..P. = 'i" ) = mn ' : (A <nn-ll,i') ■fl'll"7,liA.V
(A m-n).
Corps de Notrc-Dame Mayie. (Notre-Seigncur) ilonna des ordres ä sept anges.
(Ceux-ci) appelereul la tcrre, et lui dirent : « Notre-Seigneur Jf'.si«-CArw/ t'or-
donne de faire sortir Ic corps de sa Mere pure. » Aussitöt, le corps de Nolre-
Dame Marie sortit du tombcau, au-dessous de Tarbre devie. Noire-Seigneur
Jrsiis-Cliri.sl l;i consola, et lui dit : « Vieus vers moi, 6 ma Mere clierie, afin
que * je te fasse nionter au royaume des eieux, dans le bonlieur etei'uel. » Aus-
sitöt, tous les arbres du paradis s'inclinerent. Les anges, les arcbauges et les
justes liront UKuiter (Marie). Le propbete /)</('/(/ glorifiait, en disant : La reine
;s :,. se lieiil a la droile, rerelue de vetements d'or bigarres' . (Marie) * ctait assise t\ la
droite de sou Fils et de son Dieu, dans uue grande gloire. Elle Tnonta aux
eieux, en etant assise sur le cliar des Cherubins.
Jean rErani/eliste retjut sa benediction. II se prosterna devant eile. (Puis)
il rcvint, et redescendit du ciel. 11 trouva les apötres reunis (et) tristes au sujet
du curps de Notre-Danie la Sainte \'i(;rge Marie. .lean leur raconta corament il
avait vu (Marie), et comment (les anges) avaient fait monter aux eieux le corps de
Notre-Dame ßlarie dans une grande gloire, dans la joie et daus Fallegresse.
Lorsque les apötres eurent appris cela, ils di-viiirent e.xtremement tristes et
1. Ps. .\LIV. 10.
I> -Jn:! ;i
[541] IC." XAIIASF. 22 AOUT). :m
P. : tth'il- ■■llh.CM- ■■(nifh.firO' ■■l/tu/" • CKV : K'.Wih •■wK'ill •■y.\:\m' :
.h'Pliy'l- ■• f"V^^ : hillllhVo"- •■h"Ul.M •• )l(:M'fi ■■A"'|: ■• ftflr/i-l- : «),IM1.A"
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lü 'H?, iv • '>y:f\'t- â– y:'ii/\ â– â– icyr •■ayi'i-^.^ti'h ■■•■m^m*- : (iJir/D : f,n.A""»- •â–
V',h'il\ '■• mWrhtm : ViV • ißVLMihii, •■/«»rtruö»- •■?t"/ir.?»'/ ■■ViCA-f-n •• A^^A••
ö"- : Wi*P(:,e"i- 1 '^n • rt«?.?-!- •• mc^.c'P ■■n/"/^y : AhTii?i'i> ; 4'ä7i1- •• yyii
A •• "7^»?'/' ■■Kin • -ivnt: ■nfv* •• wa^i •• v-iu: : aihrM\ •■(innrhii- • "/n.
,e. ■fl)rtq".r/iV • he.'/j'/ • flin/.h-fön- .• Ahc.f.-h'i- •■aaää : ri)i«<,/»'w,i- .■^sA-
1. Hh.r.>»R = <Diih.fty"0-] P, <». A — Hh.n ' : — <niih.r. '. — i-3. .etmi... •'H.-^iH'] A .et ... V
1-". — '■'>. AVö"'] P Alf-AVifl»-. — 4. 'i:'>c>]>P, 0, A. — il>. hch.mö»-] A >.f,>iP '. — 7. Afl>r;;4](),
A A. — 8. Jioi.] > P. (), A. — ib. >,A-] P. (>. A >.A"'/|-. — 10. mV-V-rf."/,!.] P, O, A >,-Vll :
^v-nc ! nf"7> : iDA-s : «iwu: : fl>Tr^-<. ' : n-f:. — 11. wTiyji"»] l'. <». A «>on. — /A. post }>> (), A
rtdf(^^. ha» ((► Yl«"») «Ä. — post AWirt. P, (), A add. miö" : Hl: ■■ÖAV. — 12. II/'V)V] A. —
i:i-14. (D>,y"'\>i — A>if..e.->,-1-] s > A (ar. Ji' ^ ^^^'■-j '■*-^^ C^---':; v-!^- -■^■•'^' '■ip^'j
ainiges do ce qu'ils n'avaient pas vu ni entendii ce que .Icitii avait vu (el, cn-
tendu). Tandis que les apötres etaient tristes, voici que Notre-Seigneur le
Christ — gloire ä Lui! — leur apparut, et leur dit : « Paix ä vous, 6 iils tle la
paix! Pourquoi etes-vous tristes touchant le corps de ma Mere cherie Muric?
Voici que moi-mcme je vais vous la faire voir, et vos coeurs * sc rejouiront. o » .v -.n') b.
Avant dit cela, il rcmonta aux cieux, dans une graude gloire.
Les apötres demeurerent une annee euticre (a attendre cettc vision). Lors-
que ce fiit le premicr (jour) du mois de Naliasc, Joiii dit aux apötres : « Vciiez,
aiiu de jeüner pendaut deux semaines, de prier Notrc-Seiguour, e( d(! le
supplicr, pour qu'il nous rende dignes, et qu'il nous fasse voir le cor|)s de
JNotre-Dame la Sainte Vierge Marie, et pour que iiousnous rejouissions. » Ils jeii-
nerent, comme leur avait dit .Iran. Des que fut arrive le 16 Naliase, Notre-Sei-
gneur Ic Christ ravit tous les apötres aux cieux. 11s virent le corps de Notre-
Damc la Sainte Vierge ilfarte, alors qu'elle etait assise ä la (lroil(! de son Fils
cheri et de son Dien, dans une graude gloire. Elle etcndit ses mains, et benit
les disciples, un parun. L'Ame desdisciplcs se rejouit euormöment. Notrc-Sei-
,t;,s 1 i: i.iM'.i': in svNAXAiiiiv [.Viai
ft : wfi-i'jni»- : A^r:.f.•>,■|• = «»v.v : h"U\.M ■■hu.Mtx ■■»lUV •• Mth ■■r'.hh •• 4«
•J-ft " (n^tim/i'i'h ■■A.'l' ■• 'J.y-IT'V'I- • JAWl ■• rt\{\.ih ■«u'jrjft = .i'-ii. ■• «l:
«"• : iWCJl'l- •••■r»Vf-A"0»- •• r/l'Pf:,i''|- ■• y.H»-tl»- : "/«l-y. : '/V'"'Pr> : «'V»'/ : 'iV"
r/i : "/IH'. •• fUl»-?i'l' • 7.11. = rl^i.VtJ : "lao/., : tl"'/!»' - «»r^O : <{.Ä"» ' ^^H.?!'/ ■•
rti?,'/"ii •• 'JC'j-l- : >i';"'ii'.f.-"7.iro«»- : ?i'Mi •• 'i-vnr: : A(>a ^ »»-/.lA • h.<-n.A :•
'i'cy'i- ■• Jk/" •• .i'.nnYi- ■• ity-M- ■■v^A• = "/Ai»" •■niiiu^. •■itci'vK •■i\^'"' • 'i
P .0! I, '/: : ^A'l- :: txtXfm : \i^' ■Wif-IM'. ■'l' 'lUl/.Jl. •• h"! ■^.»"1)11 ■WA" : l'-^Hö»-
hjh ■afhS-/..K ■■hfll' ■"la»/.. : htlff« •• r,WA- ' IV.lnO ■AV/A- : Vi'.ft : »
i'AV •■/"/^Ji. •" a*'WV •• rt"?.«*. :: ml-n-A- •• KTil?»» •• '^CjPl'" ' VC- = ^r^)A.^'.•
p • v*p ■■t:h\' •• nh^i'/>/:ir<n»' • mM^o- •■ttMy.iro»- -. oiv/^'h. • nhy^'Pjfav- .-
-ii-j-|: : rönoff»- •• rtA<w ! AWi'Pr:.e-> •■a»-l-'«'ji'.fn- •• 'Wl : .P.-n/. •■ii.i'.-l" •- '"'>/ii
Vrt • ji'..*'.Afl»V • >.h:^'/?> •■V*/. '^ •• h/w • J^JU: : f ')iJi/. •■^Ci;'- = Ah-/ilh
2. post rm-Mi-Vfi I'. O. A rtöff/. 5>"ftrt.u-. — G. (o>,y"ii ~ ii.<.ii.A] > A (ar. ^j^ ^.J*.^ ^J
i^.j^ Ui Ifj' J.^ iJU ^.jj .V^^^). —8. ni-ii»i/.] I'. o. A •/■. 11. v^nrny-t] 1'.
A -rn' (O A). — 12. n"7.t'.] 1% <►. A fi"?.?^. - 13. vp] > l\ <». A. — i4-i:.. mm:]
1*. »>. A iiii- (Ortf^rf. -m.). — 16. >.h:vi:-/] 1'. — m-1 (A A).
^â– 4'neur le Clirist celebra le Sacrilici' de son corps saiiit; Etieitiit\ Ic ehef
des diacres, le servit; Jean dit (aux apotrcs) : « Tenez-vous dans la crainte. »
Tous les apötres se tinrent aiitour de Tautel. II y i'ut ä ce moment-lä mic
grande joii-, comme il n'y eii avait jamais eu. Lorsfjue Notre-Seigneur eut
achevc le Sacriüce, il leur donna les Mysteres saints.
Alors, {Marie) mouta devant eux, en etant assise sur le cliar des Cherubins.
Notre-Seigneur le Christ dit ä Notre-Daine Marie : « Reconimande ä tes Als, les
apötres, de preclier dans le monde cntier la memoire de ton Assomption, en
. ce jour. En eilet, tout etre qui fera * ta memoire, (sera sauve); j(^ lui cH'acerai
nioi-iiieme tous ses peciies; il ne verra jamais Ic feu (eternel), car (ma) mise-
ricordc atleindra tonte Arne ipii se gardera (du peche) et recevra les Mysteres
saints en ce jour, c'csl-ä-dire (au jour) de TAssomption de ton corps dans le
ciel. » Notre-Damc Marie lui dit : » V^oici, ö mon Fils, qu'ils ont vu de leurs
yeux, ont entendu de leurs oreilles, et ont pris de leurs mains. Ils verront
d'autres prodiges plus grands que celui-ci. « Pendant qne la Vierge s'expri-
mait ainsi, (Notre-Seigneur) donna la paix au.v ap(Hres, (qui) s'en allerent au
Mont des Oliviers. Onant ä nous, ü nos cliers IVeres, II faul (jue nous fassions
I54;!i ](1' NAIIASK 22 AOUT . :539
.p/r/A : "iiiif'r • ^o^' : rtiM ■■h"'i:i • ioh"ri •••
[rtA'/' •• All. ■• ftO •■IhTC •■tnUS •'.â–
Uhflll'M'.h. ■■nrt.V :•:
i\f/oo,n : fliAPii. • 4'.p.fl»- •■fflO'/'^ncri. : t»'w • 'AV ;:=
•Ttn •• /^..t'.hA •■nx.Wi ■riiA.v :• ]
[rtA'/' : A/"/Jil. : h'lll.hnrh.C : ttaown\ :•:: ♦ O r,8 b
1. •^r:^'/"] P. — 6. flift"7.e|] A mn«"/? <» om. (\'\t' :i-i\ 1. 5-;» — S. ^».p.A] A «.p.n.
— 12. «tV] P II.V. — l'i. KZ-llA : llX.Wi] (IX>/: : h.,«>lA : >i°U. : All (A = P). — 1">- rt
/".ni.] I' iwic.r'yy..
la memoire de l'Assomption au ciel de Notre-Daine Murir daiis la joic et dans
Tallegresse. En efTet, eile intereede pour nous, ä tout moment, aiipres de son
Fils clieri Notre-Seigneur Jrsus-Christ — a qiii gloire ä jamais! — Que Tinter-
cession, la priere et la benediction de Notre-Damo la Sainte Vierge Marie
soieut avec iious! Amen. Amen.
* [Je dis salut ä celle dans le sein de laquollo s'est forme ♦ a lis a.
Celui qui a fonde la terre et suspendu les cieux !
Lorsque Marie est montee de la terre la-haut,
L'eclat de l'eclair a brille devant eile,
(Et) Ic tonnerre a donne (sa) voix deriiere eile.]
[Salut a toi, ar'brc de miracles et de la (boune) nouvellc,
'Poi (pii es apparue sur le Sinai !
Par le partum de ton Fils pni- e| par ton (i'uni'c a l'odeur suavc,
Tu as übli'uu, Marie, et tu as ete gratifice de la liuuleur (du eiel),
Oü la pensee ne peut pas parvenir.l
[Salut ' ii ton Corps, que le Seigneur a ravi, . y« i.
,{',0 \M IJVliK DT SVNAXAIHE. \W,'
•vn/. ■• vArtf- •■/".'Ji>- ' jp-ftA ■V'/\M' •■rp'i •• A?.Tii?i'iv : "li'.^r ■■rnnhi
■in •■>iA ! f ^r-i- •• ii.jpy •■K'i'-4'i?-f- •• ,e.ft/>A- •■/"ÄA" : mA : /"^A •■h/w ••
.l'.Vl-'J : onCC* : im^ryiJV : A?iA : ^.VrWh' â– Jlfto»- " \\f.\\\' â– .l'Yh'} ■• ThM â–
A'JA'TO : «/A9" • h^n :•:] In
[rtA'/' •■MS'C.lM •• l-rn-Arn = 9'^i»- = öJ^li'^o»' •::
Jl'i'.Art '^ • .f.">"?A ■VT •• '/ -fftr/i • VArt'l- ! 'JAö»- •••:
?»'}H • .fc-nA • h«» : ÄAf : '^n,'/ ■+-^fl«>- :::
1. .ftonfKn] <>. A y.lKOhlfi. — <i IIA-S] J' 01)1. — S. n..("/ ! hV^'C'-F] A (O = P).
— 11. tflj-Am] P /rortrti. — l'i. Yioo] A r»n. — //'. vn.-/] A w.v.
Alors qu'il ravissaif ton äme avoc lui !
Fill(5 de pretres, Marie, accomplissaiit les dix paroles (le Decalogue) ',
Oue les mains de ton amour preparent pour nioi
Un parfum odoriferant, (fait) avec une liuile de ^rand prix!]
[En ce jour aussi est la translation avec gloire dn corps de saint Geor(/es,
clief des mariyrs, du pays de Pe/ic dans l'eglise de Lydcfa. En eilet, la trans-
lation de son corps est associee ä l'Assomption du corps de Notre-Dame Mfl/'/e.
C'est pourquoi ceux (pü out connu son amour pour (Marie) ont peint son
image avec rimage (de Marie], afin qu'il füt le port du salut pour ceux qui
intercedent en son nom. (^)ue sa bcnediction soit avec nous pour les siecles
des siecles! Amen.]
[Salut ädrori/es! En recompense de ses travaux cl de ses soulTrances,
La grfice de son nom est elevee.
La translation de ses os est melee ä l'Assomption de la Vierge aujourd'hui,
Car il disait, lorsqu'il priaitjadis (Marie) :
1. Cf. Dillmann, Lex. aeth., col. 1076.
[5/,5] If." NAIIASft (22 AOUT). 341
rnti ■■hiu • i;a" • ?i"/ii.?iV •• '^"^a •• Jk"»- •• '•ic^r ■■m-M- ■h9:iu. ■A.n',"
n ■• ^n • rt'/'"/ ■■\\tm •■^.iA'^: : 'U:y:t\ •■y-öl-f-a«- •. (oyA'-l-ti'-tm- : AMi •■-irn.
. ll'in- : ftnh •■M/.'t\ ■• hon : y.'l'TM" : hTV? = (ntth'il- ■IVH- •■h'>V ■■'/.(•;
Ä.ö»-(> ■rtT' ! tny.im: ■■inhc: •■«»AHjt^Äv7i'i'- ■/.p/a- = h«» = y.iac ■■a-o»- ••
'/Mh/.'/" : mhT'W •• r/n'J-<. : Cht* : [\{\yA'' • fli'l'hAA •■HrWnA.A'l" "• n/.h'|: :
,„ -m;a- ■'/'ftA,v •• ^"l^fm -. -iM" •■h"ri •■■■']
[rtAi»" ' Ah : (ftlfi:', : filiy : 7„1C :•:
KH' ■■hri'/.h • 'l.v:y:{\ ■a "KI = -nH-i •■9^;^c: •••:
?ifth ■• \'U^m ■Ah •■K^iLh-n-h-C :•:
ho» ! .f.Ä"n : nhrt. •• nöA'»' : '/"'j^n. •• mibe :•:
I, '/-nih/. •• ll,^h • Hin/. •■{\rif:a •::]
3. >..e.n<'.] A f.-m. (O = P). — 'i. m"", — .«•.<f.'1-.p.] A /.-i-.p.. — 8. mAii.ßw.'h'i:] «du A
m.e". — 11-15. (\'\r' — ny".e.(:] - <>.
« Associe-moi, Mere, ä ton Assomption. »]
[Ell CO jour aussi est le matryre de Giiiar, prefet de S(///r. La cause de son
martyre, (la voici). Taudis que Notre-Seigneur sc trouvait avec sa Mere Marie
dans Ics moiitagnes du IJbau, lorsque {Cii/dr) eut appris qu Hemde voulait los
cerner et las tuer, il eiivoya vers eux des cavaliers, (pour les avertir) de
s'eloigner de la. C'est pourquoi Hemde Tarreta, lui infligea divers supplices,
et lui Irancha tous les membres. Alors, Notre-Seigneur Jesits-Clirist — gloireä
Lui ! — apparut ä {Gi(/dr), et lui donna * la promesse [kiddn] que (lui-meme) ferait * p
miscricorde ä celuiqui invoquerait son nom, ferait sa memoire, (ou)ecrirait son
combat. Puis on lui coupa la tete avec le gluivc. II fut couronne de trois cou-
rounes. Que sa benediction soit avec nous pour les sieclesdes siecles ! Amen.]
[Salut ä toi, prefet de Si/rie, ('.'ufdr,
Quilerode a fait couper en de nombreux morc-eaux,
En Sorte que le Scigueur t'a promis
Que (tont) liomme qui ferait la memoire sur lerre,
Serait sauvc, au jour de radliclion et du tourment!]
;i'i2 LK l.l\ UK DU SYN.WAIIIK. [S^iöJ
Kr/n : («lÄAVr/irt. •• IT-JOn "
[n»i'/: : (^Al- : t\r"i • r» •• ?i'j"i}"rt •• h'r/.-'ii •• onvH- ■^*in ■■v»v = 'Vy:
uHVA.A^ ■• im. ■■^."7^+ ■■(\h •■iif'hi- •■a.i' •■ini:ti'i:s"i •■u'py.-vih ■■'/vv./''
'P, • h'itl •■rMrn. .• ,lni-n = 'J-fl-^'J ■• inW\- ■■öM- ■■(lOA-«»- • anVP.h ■Kfl»-"/
f : 7'Pe ■«!.'/• • yi(.7l/;e> : wMW. ■/wft'l-A • r»i^Il • "/CT • friArt : Chf •• (1
?ii>t'.'J-/:i»- •• ?.'>« •• .e.tt'C.«'/ •• Ä/liV • hfi^' ■?i'rrt''7,i'. •• m.cv.Pt"«»- : AVf-A-ö»- •
Wi/:.!*- • rtiA-'l.-J'. • VP.<f.'f- : hihi: •■ihd •■fVV •■noih •■htih •• l-öö/, •■whiM-^
i. ■■iM' •■aiMith •• h'röf""i' • An- •• hm ■• ,e.nh. • m.f.nA : K'/»'jyi- • -nh •• h,
en-rt •■lucM-ff] •■mAJ?. ! h^il.Knrh.i: ■• K'/'Ah â– ^sn : â– \;*py:v:t\ •■fl)n/"Art.h •â–
4'.e/ft1- :: cnfhPA^- ■JlJ'i'rt- •• h^/o •• K.P'/'A») = Or^P. : K'/"Ah = Ä'/'ll : f^fm :
*n»j(:ft'/:jp>rt : Ohm. â– â– (O-hV â– â– *J^rt. •• h.yhfm^- •■ijyiV : m{\'%pat*' -. h-}Ji<. â– â–
5. nh] P ron . ~ //'. MCiltyr^ I* — '>• - •' Ml-hV] '/(/ P el A: V. — '•• >
.P.<{.-P] A " K: (» — .f.Fo»-. — 10. V-T-öfm-h] (>. A >i''7öl'"+. — 11. <Dn/"'\ft.n] A — rt. (O
= P). — 14. h^V.V-F«"-] A V.R"Vr '.
Au nom du Pere, du Fils et du Saiut-Esprit, uu seul Dieu.
I.ECTIHK DU 17 NAHASli (23 aOÜt).
[Eu fo jour est le inarlvre de 'Entäiros JWinon-lieen . C<' Saint tut d'abord uu
impie. 11 ne conuaissait pas le Christ. 11 s'occupait au contraire d'amasser des
ricliesses. Etaut arrive ä la ville de Daiitds, il entra dans l'eglise de Theodarc
l'Oripntiil. alors que le pcuple etait reuui, et que c'etait uu jour de fete. Lors-
qu'il fut eutre, il iuceadia le mobilier de l'eglise, et brisa la cioix. Quand il lul
nioute ä un etagc, il vit de ses yeux des lleches de feu ea train de desceudre
du ciel ei de percer tous ses soldats. Uiie lleclic lui per^a aussi le ccMe druit,
eu Sorte qu'il etait torture (par la douleur) et quo la sueur lui degouttait.
II s'ecria du foud de son coeur, eu pleurant, et eu disant : « Je crois en toi,
Jcsus-CJirist, Fils du Seigueur, Dieu de saint Theodore, et en ta Trinite Sainte. »
II promil ä {.Irsus-CJirist) dans son änie qu'il n'adorerait plus desorraais d'autre
Dieu. Les chretiens, eux, sc trouvaieut au Sacrifice; ils ne savaieut pas ce
(pii s'etail passe. L'avant appris, ils liuent extremement etonues, et ieur foi
s'accrut. S'en etant alle vers le patriarche, appele Ahha Klic saint 'Knläiros
[o/.7] 17" NAHASK 21! AOUT). 3W
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5. post y"firt.it- A a(fd. titi — imK] iimx. — (i. ai.p.r'] P. O — «■>• (A >i!r,'"" : m,eoo-).
— /i!'. ir»t ! >.'/ii] (). A >. ! n . — 7. r.h.vi] I*. -- (/'. mhi)ili. •■7..0'] A >,ni = ihiiiVi =
n>, " (0 = P). - !). <n,p.'r'] P fl)^.ö>»-. — li-12. m,p.V : -><.f] A »•f.f ! «n (0 = P). — l'i. tu
r«'.] P — /.rt»-. A cti- (!).
Uli racoiitu liiul er qiii s'oliiit passe, vi lui demauda de le Iniptiser du bapteme
chretieii.
Lorsque le patriarclie cul prie sur Teau du liaplistero, uue coloune de lu-
miere, comme rarc-eii-L-iel, descendit, alors quo lout le pcuple la vit. Saint
'Kiitdiros i'ul baptise, ainsi que ceux qui etaient avec lui : Juifs et paieiis, au
iioinbre de 10.798. 11s re(,'urent le corps et le sang du Christ — gloirc k Lui!
Saint 'Entäwos dit les (paroles suivantes) : « Alors que j'efais etonne, j'ai vu
dans (mon) sommeil unc ronime lumineuse. Elle iiii' prit(par) lamain, me ton-
duisit a l'aiitcl, et me fit approcherde sa main. Ensuili', j'aliai a Ji-nisulon, et
je recus la chair et le sang du Christ. De plus, je vis sur Tautel une brebis
blanche. Lorsque le pretrc l'cut immolee avecla cuillcr de la communion, son
sang se rcpandit dans le calice. Lorsque je reous la chair du Christ, c'etait
un pain pur; son sang aussi i'tait um vin de choix. » Puis, tandis qu'il allail
a l)(tiniis. h's Aiiinrylirftis Ic prirent, cl h' conduisironl vci's le roi. Lorsque
le roi siil (pi'il rtait lernic dans !a fni du Clirist, il ordonua qu'on Ic IVappät
(sur) la bouche avec le talon (d'une chaussure), en sorte que ses dents furent
brisees, et sa bouche remplie de sang.
Ensuite, on rallacha dans le crcu.x dun ' Ironc (d'arbrcj, pcndant sepl ' i' ^<''' l>-
34'. I.l'. IJVlil'. Dil SYN.WAIlii:. [548]
<»hVlA •: (nhoi-{ihV* •• M"VV •■OHny\y.'P ■■at-hl' ■■M'l' • \\'l^^','\^ •■TA ■«»-/"
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/..-> : mfm'iTn/.'1- • Mhi\i^ •• V^At"- •'• 'h'nW.hn.h.V. •■y.r,h^.'i ■HäA-I: : A''/A
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1. <D>,fl>-ö>,y'] (» fi»,ri)-f.>.on-. — //'. Cl] ita P et (►: A UTA. — "i. V/H.>.] O >."/II.V(l*h.f..
A >i°JH.>i>. — 6. mtn.ft.j, — ■'/?•/"] (n<i>>A>i : "t" ■■o>''\ A mt'n'Ah = <"» . — i!>- hllll] 0.
A mh '. — '1. fl)<{.V("] A <i»r*n ! ÄXo". — l'i. wh-'IH] 0, A «»>,' Gl'. Dillmann, Le.r. «eM., c. 744.
jours, Sans (lui donner) d'eaii, (ni) de nourriture. Oii le tira de lä, et on le
jeta dans iine (Iburnaise) de feu, (remplie) de poix, de soulVe, de resine et
de n'iaisse bouillants. II en sortit uiie odeur (et) im parlum siiaves. Lors-
quc les soldats le virent, ils le trouverent en train de prier, cn se tenant
debout au milieu du feu. Ils le menerent vers le roi. Le roi lui dit : « Quand
as-tu appris Fart de la magie? » Le saint lui ilit : « Je ne connais pas la
A ri.-> 1). magie, ' mais je te confonds parla puissance du 'Seig^nam- Jrsiis-Chvist — gloire
a Lui! » Rempli de colere, le roi ordouna qu'on lui coupät latete avec le glaive.
Saint 'Entäwos, se tenant debout du cöto de l'Orient, etendit ses mains, et
reniit son Arne au Seigneur. Tandis qu'il priait, une voix vint du ciel, qui
disait : « Viens, mon serviteur, en paix, alin de te reposer avec Ccnri/c.s et
Etionie. n Lorsque (le saint) eut acheve sa priere, le soldat lui coupa la tete
avec le glaive. Lorsqii'il eut consomme son niartyre, des miracles et des
prodiges innombrables apparurent par son corps. (hie le Seigneur ait pitie
de nous par sa priere pour les siecles des siecles ! Amen.J
[Salut ä 'Entdiros, qui a fait briller sa foi
Plus quo VOnjiires [le solcil] et VEbId [la lune] !
[549] 17- NAHASft (23 AOL!T\ 345
«»iiniA • 'rv'Vö ■■höi\ ■■AA.I)- ■h^v^t\ :•::]
1. cn"] V Olli.
Lorsque le Seigneur cut pitie Je sou äiiie, afin qu'elle ne se perdit pas,
II Ic hlessa d'abord par uiie fleclie de feu,
(Piiisi il riiuiiiecta aiissi lui-meme par la rosee de Taiilel.]
[Ell ce jüur aussi est le martyre de 'Aknites, frere de 'Enldiros. (Jue le Sei-
;neiir ail pitie de nous par sa priere pour les siecles des siecles !]
[Salut ä 'Akrdics, qui a aceumpli (sa) coursc
Derriere 'Enläwos,
Lorsque (ce dernier) hii a dit liii-iiiemc, lorsqii'il Tut decapite par le
ive :
« Ma bouche ne peutpas oxprimer
La liloire que reooiveut les martyrs du Fils! »J
:V,(i l.l'. I.IVI'.K DU SYNAXAlliK. [550]
htm â– i-xMiUd, • rii\i\ â– â– â–
^ifiiM'i'.n 'â– /'./-iiyi â– â– hnw.hn.h.i: ■■«»«»a';- •• hr^'y:"'i.ih -. i:hi»A^. - inf>tt •â–
AU.'»' : itiiii- ■■awn9"i •■M\ •■y^'ti/. ■• y/i'^A ■• lu/n : y.rmyn • lH'.;\^bW
i ■n^./.'/ •■h"i\\.hn,h.i: •■uH-'m/.- ■«w>\/ii'r'J" = nii-:^}" • ?i'/»«,Tii'i-/' = fl-i- =
hcfj/.yj = I/IIA.-I- : in.uy,i\ •■•■mm ■• iA'>)- ■■htt'iun ■■ii«» • y."vm ■■hr
iMo-9' •■w •• i;i/. ■Knrt' ! h«w : .civ/niu: ■'rnn ■• minu • vfA- •■'i-s'mu:
P- : OTri-f •• m"h'ii\f\\)' •• «»hm"*.«»' •••
WJM" ■ll'Wl •• MlMl- •■6h/.;J'Ji •• TA« : hn-irt : WVt • .f-inC : 'V^^AA' '
1. nni: : öA>] 1', (>, A mii :ö' : 10(1. — lOiVinc] A — f.. — 'i. «»■/•"/] P "?'. — //' h-nft-]
P. O >,n-n. AMl-n ar.^^-jl ; cf. Amelincau, La iii'ogr. de L'EgijpW ä icp. cople, p. 2:i8). —
ih. >.y".(iii-n] V. o. A ii>i'. — 5. — \n:fitr/] <>. A — >. — 8. fli,h^n] P, <>. A fl»w.^.fi. —
10. «,:Arn.Fo»-] P. O - ^s-, (sr). — ;7-. mvilHö-] A — UV. — 11. post (i/: W (>. A </(/(/ «nmA
(..y.. _ ]2 .von] I'. (>. A >.in-ft- IV. supr.l. — ih. y'.i.:'if'\ A .e./. .
Au nom du Pere. du Fils et du Saiut-Esprit, un seul Dieu.
LECTi RE m IS NMiASK 24 aoüt).
Eu ce jour est Saint .laciini's. uiailyr, d'uuc pelite ville appelec Mainnijj.
du district de 'AhsoK, au uord de VE(/yptc. i.es pareuts de ce saiul elaieat
cliretiens (el) craignaient le Seigneur. 11s engcudrerent trois fdles avaut lui.
Lorsqu'elles eurent grandi un peu, ils les dounercut ä uu couvent de vierges,
afiu (ju'ou les instruisit, et qu'on les elevät daus la craiute du Seigneur. Elles
etudierent la plupart des livres de TEglise, et (les EcriUires) de rAncieu
et du Nouveau (Testament). Lorsque leurs parents voulurent les ramener de
♦ A ::ir, -a ' cliez Ics vieiges, elles ne voulurent pas rovenir, mais olles se donnerent
comme epouses au Christ. (Les parents) s'attristi'rcnt de leur Separation
d'avec elles. Le Seigneur les consola, (en leur donnant) saint Jorr/H^.v, (dont)
* I) m a. ils se rejouirent. Lorsipi'il fut * äge de six ans, ils l'envoyerent a la vdlc de
'Mison, alin qu'il fit ses etudes. 11 eludia huile doctrinc, et deviut parlail eu
limte scienee. (Ensuite), son pere ri'uvoya voir ses biens, ses ricliesses, ses
animaux, et ses moutons.
11 y avail cliez son pere un vieux pälre. 11 pralitpiait de nombreuses
lo
[5,-,n 18" NAFIASK '24 AOUTl. 347
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r/D'j''//"^'. : fl)jiv .- rt"7«»'j- •••• <»,e.n.A" • Ä/.;^'/.' = Aeji-r-n = i.K ■• >«fl'A.e.f ■■A?i
1 -nil-:'/!-] P — :4. — -^ ii^A ■■rt.A.|- I'. <». A ante >,-vii ((► ti^ = <»-fil;.'- •■rt. ). — !• fiinr.
— v^'i;] '* .f.^nc (sie) föf-n [sie) nwu» •. y.i -. m- : hc •■'•"'w. â– â– hv)b. A nuö" •• y.i •■o>- â– â–
W = •!•' ■■>ii\ ■■.i'.v-flC (P -" A sed habet r'W. ■■hl ). — 'i. a>n- -— Vicn-W-V] P. A (<)
. A). — 5. ft"7rt7] P. O. A — .+•»■. — <i. <nrt>,A"] P. A m|-fl>,rt» (O = A). — S- Af-n<nn]
A A.e.n(lin. — 10 (n(nA.e. : VI/"] P. (), A.— U fl»>i'i:A'r}»] P, O, A (Dii . — ih. <n>i
9"mA.'!.] P. (), A — «n-A-'i-. — 12. <i:Arti-l-Kl] P. 0, A -J/CAfn^l-ti (O — <n-j:!). — 1.!. mlhy"
V-! Il>i'] P. 0, A — «">>• : llAi"' ■>. . — /i post iicfusfi P, <>, A ^aW. rt-;.- : A-(IWi^- et /V;7 /«/>y/j.
— ih. ^^n.\h\ P. (>. A M-V .
vertus. * II descemlail daiis uiie citerne. (remplie) d'eau, ä IV'poquc de Tliiver, * P -x^ -.<
et il sy tenait del)Oiil, en priant toute lu nuit. Saint Janiucs lit comme ce
vieiix patrc l'aisait. 11 coiitiaua (ä faire) aiusi, pendant de nonibreux jours.
Lors(iuc Sdtdii fit vfiiir la persecution contre le pcuple des cdiretiens, et que
beaucoup de clireliens devinrciit martyrs, le vieillard remit las moutons au
pere de saint Jurquca, et s'en alla, poiir deveiiir martyr. Jaciiucs demanda ä
son pere de lui perniellre de s'en aller avec le vieillard; (il Tassura) qn'il
roviendrait. I.(irs(|iril fut parti avec lui, ils trouverent (tous deux) un juge dans
la ll(iulc-l-j/i/jili\ eil tiain de siipplicier .liishis. le llls d'mi roi, qui avait aban-
donnc sa royaute et devenait martyr. l>e vieillard dit ä .hicijuvs : u \ ois, ö iiioii
lils. parce que ce roi et (ce) fils de roi a abandonne (loiu) de lui la royaute de ce
moude, et a suivi le Christ, on l'a separc de sa femme el de soii iils. A plus
forte raison (fera-l-oaj pour uous (([ui sommcs) pauvres. Consolc-toi, o mon
fds, et ne t'attriste pas au sujet ile ta Separation d'avec tes parents. »
Puis ils s'approclierenf du jui;e, confesserent devaiit lui Xotre-Seigneur le
348 LE LIVRR DU SVNAXAIKK. [552]
y.yilih : ^•'JYi ■• 'Kl ! J«:ft-f-rt ■■«»XAV •• «».(Ml. • ^Jt-'/lL^V ■• r/ihi;"'\h.V ■• A..P
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A 3ir I, «waWi : ^»^ll.^l'nrh.f: ■■rtcjPA • mhy.-'i'V • m^jitfi • 'f-fi^-hu- ■••• mfia : fth
OD : aB'n.,'y\ : hrif'/JiJ)- •■h\\n • amo-H. -. chö • ttfl^'V- ■■m'ir'h •■ÄhA.A • ft i
1-2. ante v-m-"! P, rtifof. m.e.v {A om. meme «P/n-»). - 3-4. )ihAi))>">] P, 0, iiWi-HA,
A AllA. — 5. post *.s.ft 0, P add. ,fft4i-(i. — ih. mxAf] " A; P, ,>^ a». — //'. my,r'
'^n.p] > P, et post \icfi-Pn add. t\W ■■ft-n/iiV ; A > >.>iT' — Vir." (5-6). — 6. oj-fit] P.
O. A (!<»•. — 9-10. loi.vf' — mP:t"bO-'] P, (O^?«» : "i?'; A m«:/'»'' = Aw>.|: : «nrth"7A1i-ti'".
— 10. cnot] P, 0, A (:iit>. — lO-ll. ,?.<;'"/] P, O. A /.C'^ (et s/r in/ra). — 11. mh»V!r}"]
P, 0, A — r. — /6. post >,fl,e.-V-tü- P. <), A rtöff/. m.|.^.vni:u-. — 12. oDT,h»<!-»f-/!->] P, O,
A — <!-ff-c. — 15. flJODi-f.] P, 0, A .ei^><..
Christ, ('[ maudirent sos (faux) dieiix. (Le jugo) supplicia Ic vioillard, et lui
coupa la tele vivcment. (Le vieillard) dcvinl niartyr.
(^)uant ä Saint .hu-ijucs, (le juge) lui inilio-ea un grand supplice : il le (la-
gella avec des lanieres de boeuf; puis il lit rougii- mie pierre au feu, et la
plara sur son venire. Le saint leva ses yeux vers le Christ, pria, et dit : «
mou Seignenr et mon Dieu Jpsits-Clirist , secours-moi dans ce supplice. »
Notre-Seigneur le dölivra de ce supplice, et le fit se lever sain et sauf, saus
lesion. Ensuite, (le juge) le mit dans un sac de poil, et le jeta dans la mer.
L'ange du Seigneur le fit monier de la mer sain et sauf, saus lesion. Le saint
se tint debout devant le juge, le maudit, et maudit ses idoles impures. Le juge
so mit en colere contre lui, et l'envoya au juge de Faiiiniä. La on lui infligea un
grand supplice : on lui coujja la langue ; ou lui arracha les yeux ; on le sup-
plicia dans les roues; i>n lui scia tout le corps avec des scies, au'pointque
tont son Corps etait en morceaux, et que son sang coulait sur hi terre, comme
deheau. L'ange du Seigneur Sowry^// descendit, le delivra, et guerit ses hles-
A :ii(i b. sures. * Lorsque le juge fut las de le supplicier. il ordonna qu'on lui coupät la
tele avec le glaive. (Le saint) regut la couronne du martyre dans le royaume
10
[553] 18'' NAHASfi (24 AOUT). 349
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7. n9°.e:«C] A >,y"Ä-n<; — 9. «o-pcfr] 0, A «PCft-. — 12. AiA,-? — AtHm-l] 0, A ntrtffl â–
des cieux. 11 y cut avec; lui ileux aulres inartyrs, pendant qu'il se trouvait ä
la ville de Faramd : ce furent Ahraliam et Jean, qui (faisaient parlie) des geiis
de la ville de Gamnondi. Que le Seigin'ur ait pitie de nous par la prirre de saint
Jacques et par la priere des saints martyrs Abraham et Jean, et que leur beiie-
diction soit avec nous ! Amen.
[Salut ä Jacques, possedant la sagesse des sa jeunesse,
Selon qu'il fut instruit dans la terre de 'Ahsou!
(Le juge) lui mit uuc; pierre * ardente sur le venire. * i' 205 ij.
Salut ä Jean et ä Abraham, ses coheritiers,
Qui conjointemeul avec lui out emigre de (ce) monde!]
[Salut au vieillard qui a eleve ses pensees
Pour s'associer aux pensees des anges,
En Sorte qu'il ravit Jacques * avec lui, en disant (cette) parole : • a \wu.
« (0) niou fds, vois comment Justus a supporte la cruautö des tortures
du martyre,
« Aprös avoir abaudonne uue aussi grande royaute! »]
PAIR. OK. — T. IX. — F. 4. i4
350 l.l'. I.IVRK DU SYNAXAIRR. [5541
htm : rüAW/irt. •• 'J"'it\ tt ■••
an-t: ■■ö^^' •• hbu. ■• ^n •• 4";.ft •• äo •• hA/ih-j.e.-!?/! : a.«/* ■A^^l- •• h
im. ■«f'-ftT^'P'jjp " 'i/'>'i: '■^n • >iv : ^>^{\ ■■«ihjiv. •• rjinxr«' •■'r'iy,i\. •■n
ii-i : hri\m ■■ht:vt\ •■•■aHUm'pf,a,ih -. ,hy.A ■^n = hl";h\'{i •■lu-f- •■Ahc ,
vti â– â– (iffty.F- ■• «»rt.f.^-«»- ■• Arli'i/n- • hTfo-tii' • ^nei- â– â– hcfi'/.jpvl- •■uim. •â–
hf\Tn'i?:i:!f •■m,W. â– . hCVti •■W â– Ol/, •• 'P'-tiTi'V'ijf •• atph â– 'Wl : J'//" â–
•\'..t\i\\'i(nj\'t\ ■WAP. : 'kti(n'i(n.'rti • }\!f:^' ■tohMV^.?' • A^S-ft •■Ä-l'Vrtf-
ft •• ii-vn •• n/" :•■mtn\ : /.y.hn ■• (i'^n,ii- •• ö/a'I' •■fihti- ■■hi:?-ti •■hur' •
hö» : fhim • fiini: ■■ha ■• }ifiifiTn'i?:c:ti ■■It^ : .e-l-fliht." ■';"fiA • hi/vl- - <» '
<«.VflJ : >•»•/»' •■Ani'J'J.' •• h-tt •• flJhnXV»' •• tD^.ILA- • }itlfm ■• Vi'- * }\1'^tl?-t\ •' •!•
nr*;\\ • ä/I-Io^ö»- •■ihHiu •• ka • ?.i*'}: : A-ne = öj^-T"?' : A?iCP-ft ■• a*ha>-
3. >,AfiVi'V.e-C"n] P, O >,A : >,n ' A >ifi [in/ra etiam = P, O) et ita infra. — 4. *.s.ft s
m] > P, 0, A. — 4-5. -niC^] > F, A (0 = A). — 5. h-Vs-fiffi] P. 0, A — V-lSPft et sie
infra; lariiis — ^-f-fi. — ib. -vii-F] A — *. — 0. «ortÄ/,«»-] P, mWUV^ao-; O. A fl»i>i
t-F. — s. «.e.*] P. — ih. A^-'r-n] A Ahn, P A* ' = hn. — '•. nni] P. (>, A vn. — lO. a
niv*] P. O, A '\>.ii> : -vn : ii '. — 11. vu-] > P, 0, A. — 12. ^>,iiii>] P, A — niv. —
ib. fl»>,'VJft] P. 0, A h-Vt. — 12-13. H"ti'°V1i] P. O. A ",' II. — 13. K^^-Og.io- -. 1>i>lll"/] P
0, A — n.at'i. — ib. M] > P, 0, A. — ^T-. hu»!-] A h"t' .
Au nom du Pere, du Fils et du Saint-lilsprit, un seul Dieu.
LECTIRE Kl 19 N.\U\SK (25 aOÜt).
En ce jour niourut le saint Pere .16/«/ Alexandre, patriarclie de la ville de
(j)n.stantinople. Ce Pere fut saint et illustre. Une grande persecution vint sur
lui de la part des partisans d'Ar«««. Dans les jours (d'Ahba Alexandre), Abba
Alli(in((si' rcnouvola Texcommunication d'Arias. II l'expulsa, et il expulsa ses
partisans des eglises de la ville d'Alexandrie. Arius s'eu alla ä la ville de
Constantinople . 11 entra aupres du roi Constanfin, fds de Constantin le Juste, et
il ai'cusa saint Aihaiiasc aupres du roi. Comme il ne trouvait pas de treve au-
pres de (saint Athanase), Arius demanda au roi d'ordonner au Pere Alexandre
de l'admettre avec les pretres. Le roi envoya (chercher) ce P^re, et le fit
venir. II lui dit : « Voici (\\iAlhanase a transgresse notre ordre, et n'a pas recju
Arias. Pour toi, tu sauras que c'est nous-meme qui t'avons institue (pa-
triarclie); nc transgresse (donc) pas uutre ordre, mais fais plaisir ä niou
[5551 19" NAIIASK (25 AOl'T). 351.
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— 10. V.e''7'i"C] P, — * (A = A). — 11. Ml posler. > P, 0, A. — 12. A^n-n] A —
(Hh (y). — 1.3. Wii-(v : Ailin] P, O, A AiB-M: ! «DAVf-A- s /hiin-. — 14. <iiK.y"VI->.] P -IV:. —
15. fl)>,ai.),Ji] 0, A <DA>iöi'". — /6. »Ä*], Ox-.S-'l«, A «•».^■•l!.
coeur, et absoiis ArufS. » Saint /IWm .4/ej"rt;/(/;r repondit, et lui dU : « * L'Eglisc ♦ o ra b.
ne regoit pas .4;'t»4', parce qu'il n'adore pas la Trinite sainti'. » Le roi lui
dil : « Mais lui-meme a confesse la Trinite sainte devant moi. » Saint Abha
Alexandre repondit, et lui dit : « S'il a confesse la Trinite sainte, et (s'il)
croit que le Fils est egal au Pere pai- sa divinite, qu'il ecrive cela de sa
main ! »
Le roi fit vcnir Arius, et lui dit : « Ecris de ta main ta foi. » [Ariiis)
ecrivit de sa inain la foi orlliodoxe, mais ilne croyait pas ä la foi orthodoxe dans
son coeur. Puis il jura par ri']vangile saint quo cettc (profcssion) etait lafoi ortho-
doxe, mais il parjura. L(! roi dit au Pore Abba Alexandre : « II ne reste plus de
grief contre lui, apres qu'il a ecrit la foi orthodoxe de sa main, et qu'il ajure par
l'Evangile. n Abba Alexandre lui dit : « Abba Atlianase a renouvcile la procla-
mation de Fexcomniunication d'.lrua, qui a ete ecrite par la main de ton pere
Consta)itin, et a ete ecrite par la main des 318 Peres. {Athanase) l'a expulse, (lui)
ainsi que tous ses parlisans, de la ville diAlexandrie. Mais, paticnte envers moi
une semaine. Si rien n'arrive ä Arius cette semainc, et si * sa l'oi est sincere * i' 200 a.
352 LE LIVRK DU SYNAXAIHE. [556]
Wi •■MA^'h ■■ÄOrli-/- â– â– n\i-:'> •• hnii' •■IniMiiyi â– â– â– â–
n.'|: •• amu ' hin ■.e-Äcu-r ■oihV • i\'f\h. •• V^A'>;^^^ • my.tih^" • tih'iw.h
â– n*h.C ■• \\tm : JP.^'V," • h'r:''m.hU ■• AhCVii ■•■(nf>a • »iV : h9''?:'W. â– at'h'l' •â–
ii-nh. â– A-nrt • hcvtx • A-nrt ■• i*"rf : irn^h â– m-M- -• iti- = hLTi/.-jpj : cuin/. â–
OD i y.afT'i : ^-Srt. • fli'|j;fl>-h : hCi»- • AM:t'ft • ro,i./. •• -Wl : »»»iJ = «"»-^h '
W-ftrlh • hOT : J?.W-^fTh •••■mwöh •■h'Hd'P'liih •• fliWA- ■Ha>-ft'|- ■hCi*»- ■}x9":f-
Atiih : Ahcft-f-ft • nh,i^d. ■• n.'i- • 3ncft'/:.eT • ^Ä-nV «
A liiT a. et son serment' loyal, je le recevrai müi-meiue, et je l'associeral aux pretres.
II prenclra part avec eux au ministere du temple. » Le roi repoudit, et lui
dit : « Sache que moi-meme je patienterai envers toi huit jours. Mais, si tu
ne re^ois pas Arius, certes je preleverai un iuipöt considerahle sur Feglise. »
Puis Abba Alexandre partit d'aupres du roi et alla ä sa maison. II de-
meura ä jeüner cette semaiue-lä tout entiere, et ä deraander au Seigneur de
le delivrer du peche d\irms. Lorsque la semaiue tut ecoulee, Arius sc
revetit de beaux habits, entra daus Teglise, et s'assit devaut Tautcl avec
les pretres. Alors, le Pere Abba Alexandre entra, en etaut triste et afllige;
il ne savait pas ce qu'il (allait) faire. II se tint debout, avant de commencer
le Sacriiice. Les intestins d'Ariu.s s'agiterent. II alla aux lieux d'aisances,
afin de faire ses besoins. Ses entrailles et tout ce qui etait dans ses intestins
sortirent sous lui; il resta vide (d'entrailles). Comme il tardait, on le chercha,
et on se mit en quete apres lui; on le trouva mort dans les lieux d'aisances.
On raconta au Pere (Alexandre) ce qui etait arrivc. II glorifia le Christ, qui
n'avait pas rejete son Eglise sainte.
[557] !!»■■XAHASK (25 AOUT). 353
(OCA'"! •■'/^''^'i-f' ■aihhan/. •■i\af ■■hC.V'il •• hr/i'i, : Oi-h-U •• mfl-ttil^ '• AÄ-n J
'^n : h"?ii.^nrh.(: • häv+ct • *n>/»'K = ^Via.a ■• rt'^.ei; ■• aa^-ii^"!- •■rt'^.e
> ■■• h'';ii.hnrh.c •■y.rth^i'i ■■iiäa»!.- ■• anuM- ■■f j^a- • i'"fiA.v = a'Ja»" .• «ja
[rtA'r : Ah â– ?,A : Kfty]'>j?-(?ft • M-r •■•■â–
htiM •• K\^.i. â– A-'f." • ^-jriA : Kif^ • m'^br ■••■â–
hIO't ■■hCl*" ■• ilOtD : htm : Jf^Ö •' HAUJ»" :•:]
[AAir ! Ap-ftm/rft : oDiKb^v ' .«'.nc •■H>n/. :•=
1-2. mx,l./l — ri/hn^-] > P. (), A lar. i;_oj Ai. J, ^j/j — 3. fflc-fc-^] P, <►, A mc^öt.
ib. ante Ah-n, P, 0, A flfi^flf. V?-/". 4. <ii-|>.9"V] P, 0, A — «»>. — (i. ft'^.p'B] P, 0,
A fiiTö. — 10. ffl«] «)<{/>.. — 11. llJiCVfi] 0, A Ah". -- 12. (B"i!.e,] ao-ti^h. — il>.
h.t<C<<.] <>, A — C<{.. — 14. ft'^?"] (► omel ce saläm et le suivant.
Le roi fut etoiine de cela. II comprit (qu'ArÜM) avait parjure, et avait
ecrit de sa main un mensong-e. Le roi reconnut la saintete du Pere {Alc.van-
(Ire), sa justice, et son Orthodoxie. II comprit (ju'.4rü(.s etait un hcretique.
II glorifia le Pere, le Fils et le Saint-Esprit, et confessa que leur divinite
etait une. Lorsque le Pere {Alexandre) eut suivi un cliemin gloricux et fut
parvenu ä une belle vieillesse, il emigra vers le Seigneur, qu'il avait aime,
et il regut la couronne Celeste dans le royaume de cieux. Que le Seigneur
ait pitie de nous par sa priere, et que sa benediction seit avec nous pour les
siecles des siecles! Amenl
[Salut a toi, Alexandre, institue (patriarclie) !
Sous ta charüje est desccndue la forcc d'en-haut,
Pour ([u".l//».'{ füt retranche par le glaive de ranatheme.
Son venire a rejetc ses entrailles, comme des excrements de biouf,
En Sorte qu'il ue lui est plus rcsle que la peau et les os.]
[Salut k. Justin, qui s'est assis sur uni' niontagne,
Alin d'inculfiuerrinstructionaux enfants, en (leur) cnseignant les psaumes!
354 LI' MM!!', DU SYNAXAIRR. [558]
h'r-'iiuri'»- • fmf^-thd. '■iTii/. :•:=]
niiOT : /.7ii •■An?irt.-7- : w'iF'i â– <â– â–
5. 7VJC — ©<'..(;] A a>' : >, i 7 '. — 9. AhTr,e;-<{i'Fn] P — ^-i-".
Lorsqu'il eut expurge les taches de son intelligencc et de soii coeur,
II vit les apotres ainsi que les prophetes,
Et appritd'eux les Livres (Saints).]
[Salut ä Phincas, (dont) une flamme ardente a touche Ic corps!
Une lumiere descendit manifestemeiit poiir la memoire de sou nom.
(Salut ä) l'ancien Phiiieas, fils du pretre Eleazar!
De meme qu'il a transperce la femme de Medim,
p 206 b (l^e meme) sa main * droite a ete forte, pour transpercer les Juifs (iulideles)
[En ce jour aussi est la memoire de 'Andräniqos, diacre. Que le Seigneur
ait pitie de nous par sa priere pour les siecles des siecles ! Amen.]
[55'Jl 20- NAHASK '2G AOUT!. T^Ty
htm : ÄAW/iA. : 'rinn :â–
im : htl'k'rtl •••■htltm ■hT^"^/. ' ft/.V-\- •■fmj{h. : rt-n^ : h^WK' : titlTM =
fOfl/.^: : r'.Hh ' fi^fitl • a),/iV?.. : A(iA.l)" : 0,1' - hCft'/.JPV : fl>-A'J- : l/ICVö»- :=
flj>n/. ! hfth •• h»» •• »^w •• ■\■}n^:H' •• '\j*a ■• im. ■• fiti'iic •■»km- • o-n/;
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h : (/Dtpfifi^a- •■Ahn •■V-fh'itl : A.* ! ÄA/i'l" : »»niV ! Sgöl^'Jwn'l' :: fllhV •• >!
n : ''?.J)/i.A ! '/■iv.ftffD : tmpd : AöA •• itf' = ht.7i-i:j?v- •■A4"i-rt ! hn •■»».«j-c
10 tl ■■• (Ofin ■"/t:-? : A.* ■■^M1' ■htm : J?,X.r ■^tm : «jn.f • Ot-ht ' ^.-(l/. • h
15 -> • öJjT'ftA.i;- • h/.PV.,n : otvIk^I- ! n?i'> '^ : l-n/, •• ^nc « m-tuat-h •. at-ti
4. 7i5^ü7<.] P,.ü, A — d.. — ib. nfi'L'c] A h(\ (et sie infra. CJ'. Amelineau, Geogr. de
l'Eg. ä l'ep. c, p. 1871. — ü. fflvn*-.] P. 0. A — <.. — ib. fVn'\+^-] P, O. A — '\H: —
7. »iA>i>] P, A *iA>i (0 — A). — ib. post inc, P, 0, A '/(/</. mWiVö- ' S-flt»- = fl./- .• V
CfH:^> : (A — Tr) <D-ni- : •flA.cfö»-. — '.». ^jcficev] O, A — •>. — 11. post ncfiFfi — P, 0,
A ai/d. tv-u : n-ruiV. — 12. ai>.cn-n] P »i«» : >.cni-n. — 12-13. n"7>inA.v] P, »v '. —
13. ©-ftt] P, 0, An. — 14. ante hn, P, A «fW. vn. — 15. ta-iom-n'] P, 0, A — n->.
Au nom du Peri% du Fils et du Saint-Espril, un seul Dieu.
i.KCTinE Dv 20 NAH.^SK (26 aoüt).
Eu cc jour est la trauslatiou du corps de saiut * .1/;^»« Macaire Ic Crand au * A i'iu ii.
desert de Sccte. Eu elTet, apres sa luort, des gens de la vllle de Saseirir
vinrent, volerent le corps du saint, et lui bätirent une eglise dans leur
villc. II (y) demeura jusqu';\ ce que reguassent les Califes sur la viile de
Saseirir, dans laquelle se trouvait le corps du saint. (Alors), on le transporta
ä une autre ville. II y demeura jusqu'aux jours dWhba Jean, patriarche, peu-
daut 440 ans. Ahba Michrl fut institue procureur de Feglise de saint Abba
Macaire. Lorsque le patriarche fut monte, pour accomplir un grand jeüne, au
couvent dWbba Macaire, il s'ecria, et dit : a Pour moi, je desire par Notre-Sei-
gneur le Christ que (saiut Macaire) m'aide ä* trouver des jours prospöres, et ' a ü: h.
que le coi'ps de saint .\hba Macaire soil au milicu de nous, dans ce couvent. »
Peu de jours apres, Abba Michel, procureur de Täglise, s'eu alla avec des
vieillards-moines pour les afl'aires du couvent. Une pensee spirituelle s'agita
O 70 ;i
* ()
356 \.E IJVRE DU SYNAXAIRE. [560]
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/i^y/.fl : Ö),/iR<. : (?.?,-»• : A.A/1' : OTKAf- •• A'+eLfr : rD'/-OTnifl»- : 9"/»'rtiy-.i- :
^Ä-^l- :•• OhiP-H • ^C9' : -Wl ■7^1>" • mh'itt • Prhfl»"?- ' flÄVh- : 'W>'J^.4. : «j;
S"'"h ■H7>5i»" : ffliC+S. ■■hOD : ^t,c4. : i^'-ly]' : h9"ff:UTao- : fl»JL'.n.A"Öi>. : h
3. MI^C^] P, A Ml^c. — 4. A*.S-ft] A Ahn : P et A «r/*/. o".*cn (0 ow. tio» — ft^.^
n). — /6. ;e-tlnH-] A fit (0, P f^" i a>fi-i ). — G. jF-fiA] P, vn. — 7. .ftfl>-n.S.>.] P. 0, A
.Rft . — 10. manmiD 1 A»öo.] afon/n?' •■A"* : A»»»-; A maomroo'. — /J. A^'.sn] P, O. A A.
— 11. n-idy. : ivw.] P, O, A n-i: : -,' . — 12. >,Aii-ri] P, 0. A Ani-n. ~ i.'i. ?"Am.^i]
P, >,v»ftm.i^ (A ?°n ' sed o/«. wtonmai.). — 14. PAw-f.] A PA«n-c. — 14-15. n»Ht. — ht
■sy"] P, 0. A n ' (P ©n ) in : «o-vi* : 7 ".
dans leur cwiir. Ils vinrent au sanctuaire dans lequel se trouvait le corps
de Saint Abba Macaire, afin de l'enlever. Tous les gens de la ville se reu-
nirent avec le juge. Ils avaionl des bätuns et des epees. Ils les empecherent
d'enlever le corps du saint. Les vieillards-moines s'endormirent, an etant
tristes et affliges dans leur coeur. Getto nuit-lä, saint Abba Macaire apparut
70 a. au juge, et lui dit : « Pourquoi m'as-tu empeche de * m'en aller avec mes fds?
Laisse-moi m'en aller avec eux ä mon sanctuaire, et nc les empeche pas de
m'emporter avec eux. »
Au matin, le juge se leva, en ayant peur, et en tremblant. II appela les
vieillards saints, et leur donna le corps de saint Abba Macaire. Ils l'empor-
terent dans une grande joie. Ils monterent dans un navire, et parvinrent ä
la ville de Tarnouf. Avec eux il y avait beaucoup de gens de toutes les
contrees, qui accompagnaient le corps du saint. Ils passerent cette nuit-lä
(en actions de gräces) : ils prierent, ils celebrerent le Sacrifice, et regurent
les Mysteres saints. Puis ils porterent (le corps du saint) au desert. Tandis
10
i.->
^öfil] 20'- NAHASF; (26 AOUTj. 357
n ■■"7.»l^.A : /ii^fl»- : hiu.h'ttiiui: ■hsöcv- ■■Jxhh ■■,e,h/"'1' •■AV : ?»'7H.^n
■> /.h ■^•n<'.il.^^ ■• ath,'l'iA"h •■(nh:'>n •■?Oat-!f: • ^Ch{\- • A<C ' wA/C •' mj^Arl.
-f: : «nJr» ! öm-^ ■• hfth •• j&?«H. " ffl^n ■^rin- • -^n : R-nc = ©dh. • w-a-ö»- :
i: •• n,e.?i/: ■• ^a-1- = 'Vhr/.-\' • MX-yv ■•• ixin^h-nduc ■• ^.^rh^i • nÄA"-!-- :
ain<:h'|: •■pj;a- -â– rtiM • a'JA»«' â– '^i^r •■h'^i ■•â–
lfif[9" • hnA • TArt-i- ■• r'po- • hnv. :•:=
1. pos( A^ffl- P, 0, A add. fl»->,|: (0 /h^«»-). — H'. ante K.VÖC* P, 0, A ndd. Wo«
(0 »,c^) — 2. x^.ih : n.<.n,A] P, 0. A n." > >. ". — il). rt>.n->] P a. — ib. post «i»*cn P. 0,
A add. mVhCV. — 4. ante -vn, P, 0, A add. >,(| ; oo*cn. — 9. V/»"rfi] P, <>, A Ki-nc. -
ib. post ffln"?-^«.^ P. 0. A add. nrnriA = wnonn+A. — ll. >>ftli] A WH (ar. j! J!). —
12. post •ihr'i-V l\ <>, A (;c?(i?. a)«l••'/Vl^t.
qu'ils allaient, ils arriverent ä mi-chemin du desert, et voulurenl se reposer
un peu de leur fatiguo. .\bba Michel leur dit : a Vive le Seigneur! Ne nous
reposons pas, jusqu'ä ce que le Seigneur nous montre et (nous) fasse voir
l'endroit oü un Cherubin a pris* la main de iiotre Pero saiiit .\hba Macairc. »
Lorsque le chameau qui portait le corps du saint tut parvenu ä cet en-
droit, il se posa sur ses genoux, ne se releva pas, et sc mit ä se tourner
avec sa tete de oöte et d'autre, et ä leciier la chässe dans laquelle etait le
Corps du Saint. Les vieillards-moines reconnurent que c'etait l'endroit (en
question). Ils furent extremement etonnes, et ils glorifierent beaucoup le Sei-
gneur. Cet endroit est celebre jusqu'ä prese'nt. Lorsqu'ils furent pres du
couveat, tous les moines sortirent, et allerent ä la rencontre (du corps du
Saint), dans une grande joie, au (milieu) des psalmodies et des chants. Avec
eux ils avaient des torches allumees. Ils porterent (le corps du saint) sur leurs
tetes. Ils psalmodierent jusqu'ä ce qu'ils l'eussent fait entrer dans Teglise,
dans une grande pompe. Le Seigneur fit ce jour-lä de nombreux miracles.
Que le Seigneur ait pitie de nous par sa prierc, et que sa benediction soit
avec nous pour les siecles des siecles! Amen.
[Je dis salut u la translatiou du corps glurieux
;?r)8 I.F, LIVRF. nr SYNAXAIRE. [502]
^hA.^ • n.^v- • '>,e.-ft-i- = a?iA = ^'J/*•h. ■n->/. •.•:
A9"'}!- ■.e.n.A"ö»- : IhAh.}: • .fiiy. ••:
'/'AA ■^'ft^'f ! h(/A- • 'vnv. :•:]
.l'.nA • 1-nA'|: : An •• tl'ny. • ?»ArTliArh :•:
VX.(r ■JlAh. : h"}» ! J?.'flA : hAr/l :•:
C^f- • Ä.AjPAy :
3. jeft.A"<n>-] P — rt" lO omet ce salam). — fi. .p.nn] ita 0; P f-nft. A y.n-it Cf. Dillinann,
Z,e.r. (7(7/;., c. 1072). — ib. i>n] > P. — i/>. n-^.R] > A. — //'. h'^/TsA/li] P M,l,'\,b,
hAWiAWt (Cf. Dillmann, Le.r. aeth., c. 30). — 7. >X.(f] P VXC. — <S. Jifi.fnv] A ow. >,n.pnv.
— ib. Ä-tiWi] P »0^.
De Macalre Je Grand, lä oü il bätit im couvent!
A ceux qui leverent le bäton pour empecher la (translation) de son
Corps Saint :
« Pourquoi, leur dit-il, m'empecliez-vous de m'en aller
Demeurer coiijoiiitement avec mes enfants? »]
[(Lorsque) Tun des enfants de Macalre, qui etait accable par l'ardeur du
soleil,
Eut trempe son pain sec dans l'eau,
Son compagnon, le voyant, s'ecria en disant :
« Voyez comment Elie
A mange (son) ragoüt dan.s le desert. »]
[5(53] 21' NAIIASE (27 AOUT). 359
riH-J: • ÖA1- •• h{^^.^. • M • rt^"? = an-vv.'Y-r •■<m -hJi/- = h^?:Wv • '>,h
5 [rt'\ir* : Ah • A^.'TO : y,<',«7S''-l- •■ftC'P ••:
rt^'v/ : nihch •■h«n : n'ifn.v •• i'p :•••
nhvv<{h ■■*rihn'[' -. ^ifm^in • ht:n. ■m()A*p :;=
?.9»V : «JZ-n. : AIrVll ■«n^AT'l- •• '»''/A'P •••0
1" (IH-f: ! (VA> •• >i^/.^- ! •iA'ft* •• ?.A ! Xnn/. • Ki^t^i •• hA- • ^fjA"} '{tA 3 IS a.
n : yi'i ■• n^/n<p*A.i»- = A^jh.f-n • "ji"/" • 'JA'c •■»iv- • ?iA- • %h9"th/.'V' -. a-jt-
/»• : flJ"iT'o»- •• AliA ■■«rofn-n-tti- "• (Dfifl ■■Mao : hJT'Atl •■"l/'/H* : hrt'J''P
3. fl>tni>i<5-] P <Dft'\"7 (s/fi (0 omet ce salam). — ih. •V.H'C] 0, A -t.»!*. — 6. ^-^hh-I-]
A — Uli. — 7. iivicii] A — e.V. — ib. n-iM-\ P — nvi. — 9. ■^«'.n.] A — c^. — lo. post
öA-t- P. add. tiön. — ib. i>n\ P, 0, A m<<n — H. rt^Sliffi] A — W-rti et sicfere infra; O
modo — Kif-n. modo — \\.rt\, P — \)f-n. — ib. vr >ift- >i' ! V . A >." •■?..P." ä l" ; P
oni. }!â– /â– .
All iiom du Pere, du Fils et du Saiut-Esprit, un scul Dieu.
LECTLRE Kl 21 NAIIASK (27 aOÜt .
En ce jour mourut Ahha Saldmä, le Iraducteur (des Ecritures). (C'est aussi)
la memoire de sainte Hizairi. Que leur lienedictiou soit avec nous pour les
siecles des siecles!
[Salut ä toi, raciue de l'arbre de lafoi,
Sur laquelle les commandcmeuts de la Loi et de TEvangile se sont deve-
loppcs,
SaMmr't, comme ta renommce (le porte) cliez nous!
Par Les levrcs plus suaves que le parfum de la myrrhc et de l'aloes
Les Ecritures ont ete traduites de l'arabe en ge'ez.]
En CO jour moururent les sept jeunes gens de la villc d'Eplicsc' Ces ♦ a sis a.
saints, qui vecurent daiis les jours de Dece, Tempereur impie, lirent partie,
CHX sepf , des soldats de rcnipereur. 11 les prcposa ä (la garde de) ses trcsors.
Lorsquil eut prescrit le culte des idoles, on accusa ces saints aupres de lui;
1- L'(i: ii
3(>n LR LIVRR DU SYNAXAIRE. [564]
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(). A. — 11. post ooiiVöi.- P. (), A (/öfr/. A>iA-. — 12. 'hf"K-^/.'\ \\ 0, A mV . — /ä. mh.nh.]
P, 0, A > ffl. — 13. a>^c'\ > P, A (0 = A). — ib. >,-vii] P, 0, A n. — /^'. «CXö»-] P,
0, — r'v •■A. — 14. post »'»t, P. 0, A rtöfc?. nfti'V.>.
il les arreta, et les mit cn piison. Lorsque rempercur voulut partir pour
Ai'iTii.un autre endroit, il les delivra * de leiirs chaines, et les cxila, jusqii'ä ce
qLril revint. II pensait dans son ca3ur qu'ils reviendraient de leur bon dessein.
Lorsqu'il fut parti de la ville, les saints repudierent le metier de soldat, afin
de ne pas adorer les idoles impures. Puis ils s'en allerent ä une grotte, dans
une montagne; ils boucherent Fcntrce de la grotte, et ils s'endormirent la.
11s avaient avec eux de Targenl, sur leqiiel etait inscrit le num de Tempereur
Dbce. L'un d'entre eux, cliacun (ä son tuur), partait au malin, tous les jours,
entrait dans la ville, achetait des vivres pour eux (tous), et ecoutait les
nouvelles de l'empereur. Lorsqu'ils apprirent que Tcmpereur üece etait arrive
ä la ville d'Ephese, ils boucherent sur eux-memes la porle de la grotte, et
s'endormirent.
Uu des soldats. uü croyaiil, coniiaissait leur relraile. II s'attendait (ä
les voir) cntrer daus la ville, apros la veuuc de reiupcreur; mais ils n'en-
trärent pas. Co soldat se leva et partit; il |)arvint ä la grotio, et s'aper^ut qu'ils
avaient bouclie la porte de la grotle, a rinterieur. 11 lui sembla qu'ils elaient
morts. II prit une tablelte d'airain, y ecrivit avec (son) couteau leur com-
[565] 21« NAHASft (27 AOUT). 301
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A ny.'. — 7. .ßti-ir] A .ßlnin-Tr. — 8. ^jn-y] P. 0, A 'hr'. — 9. jüac] 0, A .«»h-c. — ib- posl
.«•.n-'Vö P. (), A add. A-öo.. — 11. >,<:'i:;i-i:v] Ita A; P, 0, A — <f.tv. — 12. post «cn-pn
P. 0, A «fW. A-J: : n-ihh-v.
bat et leur histoire, et jeta cette tablette dans la grotte. Quant aux saints,
la tristesse les prit, et il;^ dormirent, sur l'ordre du Seigiieur, peadant
372 ans.
Dece, l'empereur impie, mourut. Beaucoup d'empereurs regnerent apres
lui, jusqu'aux jours de Tempereur Theodose. A la 38'"^ annee de son regne,
des honimes etaient en train de discuter enlre eux, en disant : <( II n'y aura
pas de resurrection des raorts », et beaucoup de gens adhöraient ä (leur
opinion). Lc Seigneur voulut manifester la verite et prouver h (ces) Iiommrs
quo la resurrection des morts aurait lieu. II reveilia ces sept jeunes gens
saints. (Ces derniers) donnörent ä Tun d'cntre eux de l'argent, qu'ils avaient
avec eux, et le chargerent d'aller acheter pour eux de quoi inanger, et d'ecouter
les nouvelles de Dece, l'empereur impie. Lorsqu'il fut entre dans la ville, son
aspect etait changö * pour lui : il vit des croix sur les portes de la ville et sur
ses murailles; il entendit les gens jurer par le nom de Notre-Seigneur ./e's(«-
Christ. II interrogea quelqu'nn, et lui dit : « N'est-ce pas la ville i.VEplirse? »
Ce dernier lui repondit, et lui dit : « Oui. » II tira l'argent, (pi'il avait avec
lui, et le duniia a un marchand, alin de lui acheter de (pioi nuinger.
362 LF, I.IVItF. DU SYNANMRI'.. [5601
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1-2. Ha»->,1:] A om. n. — 4. mnr*] P, 0, A 7l' . — 5. -VfltPfl»-] P ifUiK. — C m.ßfl.A}"]
P — rt», — 7-8. fl>>,flo-'>-|:ft] P. A > n (0 = A). — 8. >,.+<:<{.] P, <), A mh.VCX. — il>. Vr'kir
fli>.Ä] P, 0, A §>,". — 13. ■v^T.vft] P, 0, A > ft. — /Z-. iö.?«»] A >,y";<: . — l'i. mm'h.'i'] P, (>, A
> ID (A flHDÄ>,>).
Lorsque Ic marchand vit cet argent, il ne le prit pas poiir l'argent de
• A :U8 b. repoque, avec * lequel ou negociait, mais il s'aper^ut que le nom de Dccc.
Tempeieur impie, etait iiiscrit sur lui. II l'arreta, et rencliaiiia. II lui dit :
« Tu as foiiille les tresors anciens; voici que la preuve de cela est avec toi
par cet argent. » Tandis qu'ils se battaient luii l'autre; beauLoup de gens
se rassemblerent aupres d'eux. Ils iuterrogerent (le saint), et lui dirent :
« D'oü es-tu? » II leur repondit, et leur dit : « Je suis de cette ville. » Ils lui
dirent : « Oui connais-tu des mnis de cette ville? » II leur dil ; « Un tel el
un tel. » Mais des gens qu'il disait connaitre, aucun d'eux n'existait plus.
Ils le trainerent, et se mirent en colere contre lui.
♦ P 208 ,'i. Son histoire l'ut entendue de * l'eveque Ähha Theodore et de I'enipercur
Theodose. Ils firent venir cet homme, qui (faisait partie) des sept jeunes gens.
L'empereur et l'eveque Tinterrogerent, et lui dirent : « Raconte-nous ce qui
t'est arrive, et de quelle ville tu es. » II leur repondit, et leur dit : « Pour
uous, uous sommes sept liommes, (qui laisions partie) de Tarniee de Deco,
I'cimpereur impie. Lorsqu'il est parti pour un autre endroit, uous sommes
[567] 21» NAlIASft /27 AOUT). 363
öh. : '}-?•/" •• «>^.Ä.ri • -f'Jift •• rlli^A• •■rinin : mA.(röo- .■öifiÄvh. • m-tx-v ■•
y.Ti'l: ■• Jlo-1- : fl>/.hn?'ö»- •• A*«i.O'J ! ?.'>H • ,P.vn<. = toat-hu • ^^^' • äv/i.
4.P. • flirtn.i.}" • Ah-ni.^n.h.c • MX'-y • fl>?%A • /i.^i>"V- •• ni '}"/h. •• ir*öi-;j-j .•
1. W+x] P, 0, A hi,. — 2. 7.] sie mss. — 2-3. atmb'it.'] A — h. — 5. a>->,l: .• »-^-V]
P, O, A ftA..<i. — ib. flj/.hn-] A — n. — 6.- «!©•>,•/:] P, A > m (O rz^ A). — 8. -nil-ri]
P. — !). a>hf..V:b9'a»-'\ (», P > cd. — 11. A-ö»-] > P, 0, A. — 12. ^^^V] 0, A W.^C (P um.
loiin- — nfflC*). — ib. >,oi»--VI:] 0, A cw. — 14. «Diirt.''7rri] — y^Vrt. — /6. ;i-ao-}i."/cr
n] A .»■«»•'■/(i'fi. — //'. — tn»r..'j.i'"fi] P, 0, A — 'cn.
sortis nous-memes de ia ville d'Eplikse. Nous sommes entres dans une grotte;
noiis avons b(mche lu porte de la grotte sur nous; nous nous sommes cou-
rhes, et nous avons dornii jusqu'ä present. ^"oici que nies compagnuns sont
couches dans la grotte. « L'empereur, l'eveque et tous les gens (qui etaient)
avec eux, partirent, et vinrent ä la grotte. Ils trouverent les saints assis,
et la tablette ecrite, jctee dans la grotte. Ils lurent ce qui etait ecrit sur
cetto tablette; ils trouverent sa dato sous les jours de Dpir, l'empereur
impie; cela faisait 'M2 ans.
Lorsque l'empereur, l'eveque et tous les gens euront vu cela, ils furent
i'xlrrmcment etonnes, et ils glorifierent beaucoup le Seignour. Geux ([ui ne
croyaient pas ä la resurrection des morts, y crurent sur-le-champ, lors([u'ils
eurent vu ce miracle. Lorsqu'on eut interroge les sept jeunes gens, et
(lorsqu ils) eurent racontc tout qui leur etait arrive, ils s'en retournercnt se
coucher, et ils remirent leur ünie dans la main du Scigneur. L'empereur fit
pour eux des chässes d'or, et les ensevelit dans de beaux vetements de soie.
On les deposa dans ces ciiüsses d'or. Beaucoup (\q miracles et de prodiges
se produisiront par leur corps. \'oici Icurs nonis : .Maksl/iuhiD.'i. T('unfii(hi(jriis,
304 LF, LIVRR DU SYNAXAIRE. [50^1
m/rft ■••• h'UniVtl ••■■«J.PVftP-ft ••■■h1\l.htt,h.i: ■JL'.'/'rh/.V : nÄA"-f<n»' : mlUil
[rtA9" • Jl-nA : 7;^e.fll :•:
^'H'^V • ^Arü;i-l' •• JP-VA^- : ÄA • ^.e.'9"0- : n^rn :•:
^O.P. : ÄH'-W •• .«'.«lax- : htm : -n?»/!. = <(.-|riJ :i: '
/.hn • ?i«^-f- ■• ^-JOA : Tv-M' â– â– nd'U ■■•■â–
3. öÄffl] <>, A >.;la». — 4 .MA4-] P ^;1A4- — Ö. — n<"h7] :^ P (0 omet ce saläm). —
11. M-F] A — t.
Mardinies, Jean, Constantiii, Antoine, Dcnys. Que le Seignour ait pitie de uous
par leur priere, et que leur benediction soit avec nous pour les siecles des
siecles! Amen.
[Je dis salut aux sept hommes
Qui ont trouve le sommeil pour laisser passer les epoques de rimpiete!
Lorsqu'un liomme desira bAtir un borcail,
La porte de leur grotte s'ouvrit sur la volonte de Dieu,
Afin que, s'etant reveilles, ils fissent route par lä.]
A i'iT b. [Salut ä * Jacques, integre (dans ses) Oeuvres pendant sa charge,
Et droit aussi selon la loi canoniquc de son sacerdoce!
Lorsqu'il arriva au pays d'Ethiopie, ä son retour du pays dl'j/yple,
II trouva son feu sans etre eteint dans sa maison,
Alors (pril avait ete couvert j)eQdant sept ans.]
5
[5G9] 1" NAHASR (28 AOUT). 365
htm : ■Kbh'ltUh, : 9m\'tt «
A- • ^H. • fljn?i'}'i- ! l[^A-ö»'• •• >iA = ^.in<- ■■v-whi- ■•• l-i-aMV ■©äa»;!- ■&
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± ■4»Ä'ft1h ■»iVT- • fflA'l- : A'JT-/^ • A.li..e'rft ■flirhVÄ •• A'l: ■«Tiii.^. ! fl»/.rt
4. (iH-t] 1\ A H-tn; nt. — 12. -wv.] P, 0, A H.M. vel v:«{.'. — 13. mA/:] A — -F (P,
= A). — ib. rt.n..f9'nn P, 0, A A-h" (ar. j^^j^LCJ).
Au nom du Pere, du Fils et du Saint-Esprit, un seul Dieu.
LECTURK DU 21 N.\H\SK (28 BOÜt).
En ce jour est la memoire de la fete de Notre-Dame la Sainte Vierge Mark,
Mere de Dieu, par laquelle eile est le salut du raonde entier, et inter-
cede pour nous, ä tout moment, et pour tous ceux qui foiit sa memoire. Que
son intercession, sa priere et* sa benedictiou soient avec nous ! Amen. * a 3I9 a.
[Salut ä toi, de qui est sorti
Le Seigneur, qui sauve lesanimaux et les hommes!
Puisquc par la plaie du peche mon corps se pourrit et pue,
Je n'aurais, (ö) Marie, aucune utilite,
Si tu iie me faisais pas une nouvelle figure.]
En ce jour aussi mourut sainte Irhie, (mot) qui dans son interpretation
(signifie) : paix. Cette sainte etait la fiUe du roi Licmius. II bätit pour eile
PATR. Uli. — T. IX. — I'. 'l. 2.">
306 LR [JVRF. Y)V SYNAXAIRE. [570]
p : at'M' • h^A':H:i)- ■• 'x^^'fihl- ■(nhai-y,. •■Vme : ^'7'8/-'> •• on-n/. = A-J: :
"Idy. ■ilttH'A' ■■<i»X'l"J'/' : Urtica« : «ifK-C • inhmi • A-/; = n^irt. : h^..'*'?. ■h
A/n .■.e,'/',/,/,. :: Hl?,'/"» •' ^Xl/.- •• lO'M' • r»'?»'!: ■■«l-iiX' ■IVtW,'/ ■■rhix"'!
'/■•• nihil' •■f'"/\}xln:i- :•• (»h9"']l ■■hiktn • A<tA.'/ : 'rvi- = "Vi««..?.- •• roJi> • «»•
>» : iliC ■flJ'/'ftrt.«)- •■^hA.A •• mh'ittl" ■■^iß : "7rV.e." « mr/ox7» •• *i> ■mrtl
ihn- ' hji'.rt. : mhini': ■-^/.n = "Vf^.P.- ■• w^J-JOI- •• ^i^H-I: : /.-hy. ■mhy-y.-'i
fflj?,n.A ! OTi»"»;/.. : hillfl '■»Mfllil. : h«n : -HP^A, - WMl' ■■fia»- : AhCft
(Dha-'/A •• •>?•/" : «TOÄ-Ä ! hö» ! eWiOI-H ■fll^n.A : >.fl>A'Vf : h'irt ! h<f.
1. >l«CV;^•tV] ita A: P, O, A — -f-tv. — ?6. oofiiit] P, O, A av>fi\tm. — 2. wiK-c] P,
0, A mii-n . — 3. ffl-Vt] P, 0, A fiht. — ib. ll>fl.V] P, 0. A wn . — 4-5. «»•>,* —
fl»r'>] :, A (ar. -. ,U j_^- L^Jjo «.-Cs-M Jü^), — (i. «] P. O, A 7. ar. i—i. — 7. WH]
> A. — //'. .'i.n] P. 0, A '\IH\. — S. min-nt] P (im- . O «»•' (A = A). — 11. Mflrt.AJj P,
Wh ". A o/w. MiA.A'/.. — 12. (!»• VI: /)'""•] ' i*5 Ol A. — 14-iri. post tir.fi-ffi hie et, infra,
P, 0, A rtc?rf. A-): : i\-n^^ ante ^if;n-Fn P et A add. plcrumqiic h.VdO-
uiie toiir, et, fit dan? ses murs soixante fenetres; autour d'elle (il y avait)
douze enceintes. II fit pour {Irene) iine table d'or et des coupes d'or etd'argent.
II ordonna qu'uii vieillard rinstruistt. Ensuite, il plaga dans la tour aupres
d'elle trois servantes pour son scrvice; puis il ferma siir eile la porte de la
tour. Le vieillard, (son) niaitre, rinstruisait du dehors. L'age (d7;e/je) ä cette
epoque etait de six ans.
Puis, un joiir qu'elle clait assise sur la tour. olle vit une colonilie ; dans
son bec etait un raineau d'ollvier; eile le deposa sur la table. Puis, vint
un aigle, portant une couronno; il la deposa sur la table. Vint un eor-
beau, portant un serpent; il le deposa sur la table. Elle fut epouvantee
par cette vision, et eile la raconta ä son maitre. II repondit et lui dit : « La
colombe, c'est la doctrinc de la Loi; le rameau d'olivier, c'est le bapteme du
christianisme; l'aigle, c'est la victoire; la couronne, c'est la gloire desjustes:
le corbeau, c'est Ic roi; le serpent, c'est le tourment. » Son maitre lui dit :
« Pour loi, tu devras pratiquer l'ascetisme pour le nom du Christ. »
Son pere, le roi, vint pour la visiter. 11 lui dit : « ü ma fille, pour moi, je
10
15
[571] 21'- NAIIASK ,28 AOUTj. 367
4'.e.' : htm : ht\l"Pt\ttK ■■AÄ^r/nV,.-)-}.-». : /\'/J"i :: OiflhM- • m-lil.A" ■hhW
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n ■• n-t: ■Uli: • «».emir'-Mi. : T'/*«!-»- : hC/l-lV « ronA}:;)- •• «i.Vrii : hlW.h'ttih.
fl»?,r.P."V. : i:<TOUAl- ■• fm^h' ■■•'lO,'/ •■htt'7 : mWl • nlrw : ■Vh<iyAa«' •
fl»l(l.A"ö»- : h'ii\ •■IncM-liy'.'il'l- ■hhr'i ■tth1\\.h? • hSfiti ■"nCMtx •• o»
Ay. • ^"m.httihd: • ,7i,e<w- ■<<."]<{. .• A'^e-V • my.e.c .- m-vr"! •■aöa.-/ •■hn-
•/ : (Dhat'tih •• W : "Ihhf^ •• im: ■■mhUU ■■h»» ■• y.htiCV •■tnj.'.'n^VH' •■a*-
ti'i' ■vri- : fl»^.ii..e.«i' : (\hV'/.t\ •■•■iDitt<- • A'/: • ini' ■' rih«» •■^hh : athj\
X-rh : (Dh.r'i'n : h'/'hh-^'- : "/«»vi. ■• fflAIl : ChP- ■hlVP.'/ ' iHl- : Ä'rV" : (1
2. hon] > P, 0, A. — 3. anle »nP.i-V P. 0, A add. r'A"H"'i (A — VO ■ll"). —
(>■rt°7.ß : ior\e:c.2 P. 0. A mcnirrv (0 — vi : im). — //'. r'c.^-/.'] I* o»,ho., <> 0» . (A =
A) — 14. iD,e,tu.e;'c] P ffl^tuÄi', <nh.ii.,^'P (sie), A m^ti. '.
veux te donner en mariage ä Tun des princes nobles. » Elle lui demanda et
Uli dit : « O mon pere, patiente envers moi trois jours, jusqu'ä ce que j'aie
pris couseil avec moi-meme. » Lorsque son pere s'en fut alle d'aupres d'elle,
eile rasa la clievelure de sa tetc. Elle se tint debout devaiit les idoles qui se
trouvaient daus la tour, et Icur demanda de lui douner conseil au sujet du
mariage; ils ne lui parlerent pas du tout. Elle leva ses yeux vers le ciel, et
dit : « O Dieu du ciel et de la terre, conduis-moi vers ton bon plaisir. » Un
ange du Seigneur vint vers eile, et lui dit : « Voici que demain un des dis-
ciples de l'Apötre Paul viendra ä cette ville, et te baptisera du bapteme du
eliristianisme. » Le lendemain , le Seigneur lui envoya Fun des disciples de
l'Apötre Paul, (qui) la baptisa du bapteme du eliristianisme.
Trois jours apres, vinrent vers eile son pere et sa mere, comme eile avait
convenu avec eux. Elle leur dit : « Je suis cliretienne. Je crois en mon Seigneur
Jesus-Clirist, Fils du Seigneur vivant, createur des cieux et de la terre. » Son
pere se fAclia contre eile, la fit sortir au milieu de la ville, et ordonna qu'oii
l'enchainät, qu'on la jetAt sur le chemin, et qu'on la foulät avec des chevaux.
Un lui fit cela, comme 11 avait ordonne. II ne lui survint rien du tout de mal.
Lorsque ses parents vireiit cela, ils crurent ä Notre-Seigneur le Christ,
368 LR [JV|{R Dil SYNAXAIRK. [572]
Ufa»' : (mj\}^ : -1,(1 : (',?,./; : mC : «l.l'.n.A'ö'»- : l/fVin- ■'"Hl : «»'J"//"'!-
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3. IMl«»»] r, (), A fl>H '. — 'i. an-Ah'] A — >„. — 5. fl)>"/i»>] A — /f". — (i. inh.'/"'/
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tf-"). — 10. r..?] A nyp. — 12. ■/■'"/c^Vfi] A hie V-srcv-fi sed infra = A; hie = A, infra
•fnc<t-X\). — LS. -dö^] P, 0, A — <{..ß. — 15. OKK] P, 0, A onc (P, infra occ).
furent etonnes extremement, abandonnferent leur royaume, s'eii allerent ä la
tour et y demeurerent.
Lorsque le roi, qui etait proche de leur pays, eut appris leur histoire, (et
eut su) ce qui leur etait arrivä, il vint ä la ville, et 11 leur dit : « Retournez ä
votre royaume. » (Mais) ils ue le voulurent pas. II regna sur la ville. II sup-
plicia sainte Irene, chassa contre eile des lions et des serpents; (mais) il iie
lui survint rieu du tout de mal. Puis, il la scia avec une scie, et il mit ä sou
cou une grande pierre. Notre-Seigueur le Christ la sauvait et la faisait surgir
saine et sauve de tous les supplices, saus lesiou. Ses parents appelerent le
pretre qui Tavait baptisee, et il les baptisa du bapteme du cliristianisme;
avec eux (il baptisa) trois cents de leurs serviteurs et beaueoup de leurs pa-
rents et des gens de la ville.
Puis, le roi Nnmrrirn apprit son histoire. II la lil vcuir vers lui, et la ron-
duisit a la ville de Qdläiiikä [Callinicus]. II la supplicia lä d'un grand supplice :
il l'enchaiua dans un boeuf d'airain. (Mais) le Seigneur brisa ce boeuf d'airain,
et Ten fit sortir Le roi Niintcricn inourut. .\ sa place regna le roi Sapor. II
[573] 21« NAHASfi (28 AOUT). 369
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5. f.m.o>\\Wl P SV?:'"»!, nfl»:.!;??, A r?m — '^- w-VI:] P. 0, A .t'.>.l:. — 7. post tM'"<!t
P. 0, A arf</. a>m>-i\>i.^. — 10. riir-w] P, — kv; A ■h-rr'p'/. — ih- t>.9%>] A — It-n.
apprit riiistoiro de saintc /rr;/p, la fit vcnir vers lui, et la transperga d'une
lance de sa main; eile rendil son äme; (mais) Notre-Seigneur Ic Christ la
ressiiscita de la niort. Lorsque le roi Sajxir eut vii ee miracle, il lut etonne
extremoment, se prosteriia dcvant {Irhic), et cnü k Notre-Seigneur le Christ.
Avec lui (crurenl) beaucoup de gens des huinincs de la vill(3; le uombre de
ceux qui crureat ii cause de (sainte Irene) hü de 11:}. 000. Son pere et sa mere
raoururent dans la tour. (^)uant ä sainte Irhie, la puissance divine (la) porta
ä la ville d '/•:/;/( psc; eile üt \ä beaucoup de miracles; eile confessa Notre-
Seigneur le Christ devant les rois de Perse, les rois de Macedoine, et les rois de
Qiildnikä Callinicus] et de Constanlinople . Ensuite, ellemourut dans une grande
gloire. ()a inj bätit une belle eglise, et on y deposa son corps. 11 apparut par
(son corps) des miracles et des prodiges nombreux et de grandes guerisons de
malades. Que le Seigneür ait pitie de nous par sa priere, et que sa benedic-
tion soit avec nous pour les siecles des siecles ! Amen.
[Salut ä Irene Ipaix, comme signifie son uom,
Qui vit dans son songe le mystere du bapteme, sous la forme d'un arbre
d'olivier!
Au moment oü ils la regarderent, ulors quelle ctait intrepide dans la
Force de la foi,
370 LE LIVRE DU SYNAXAIRE. [574]
.f.n. • ayh'il'X ■■(U\- •■Arh.'/' : (!.'/• •• Ä-^iV.;)- ■hjMuh'W ■■hr^i ■■il/»'-!* •• ^-U-
'\i : Wr^^ao : VT/.'!- : "/Al»" s- (D'IVnP : IIK'}'!' ■^ft-l"!-" = Ai»"WV.n : h^-
5. post h.r.h.A P, <), A «rf(/. Vhfi. — 0. 'w.'/"] P, 0, A 1^.1■i■r' (ar. ^^i,'). — 7. mwA
.S.] P, 0, A mAÄ. — /V-. mhvniy] P — II ; A — ^fi (0 = A). — ih. mv.iA^] P, 0. A m
)^. _ ,7;. ■>-//'-.i.] A >7 . — 8. (ly— ; : "/n.e.-v P, 0, A ri>.'/i- : y" : t^Hü^ (A °/n..ß^). —
10. post (Ox-m.-M P, o. A add. h.pft-n : Yicn-Ffi = tv-u •■ft'iuil- (0 o/«. h.fft-fi). — /*. nwfit]
P. O, A 11. — 11. I1.1-] posier. P, O, A r'Ri. — /*• h-v*:.»-] P, O, A — ^.-J-. — 12. ateh
*] Am()",F: <» <nn>,Fo- ar. Jo>^r^^j). — 13. -'/fi-HO P, 0, A tW-Ft.
Quaiid reiichaincmoiil nc put pas (rabattre), et (qiiand) les pieds des clie-
vaux ne la firent pas souffrir,
Son pere et sa mere suivirciit sa propro trace.]
Au nom du Pt-re, du Fils et du Saiut-Esprit, uu seul Dieu.
LECTVRp; iiv 22 N.VHASK i29 aoüt).
Eu ce jour mourut le grand prophete Micliee, üls de Joi-I. Sou pere s'ap-
pelle aussi An'int. Ge ju^te prophetisa daus les jours de Jnsaphaf. roi de Juda,
de son fils Jonnii, iYOcItozias, et de la reiue AtliaUc. Le Seigneur jirofera
par sa houclie de ^raudos clioses. 11 prophetisa au sujet de riucarnation de
Nolre-Seio-neur, et il dit : Vairi (jue !<â– Scii/neur sortim dr son lini, descendra
rl iiKtrclirni sur In tnir ' . 11 |.rnplietisa au sujel de la uaissance de Notre-
Seio-ueur ä Bctlili'-m, de .huhi. i-[ il dil : I'mir Ini. Ikthlh-m, mnisoii d'Ephratn,
/(/ n'cs [Kis 1(1 inoiinlre (des Irrvcs) des princes de Jtuht, cor de Ini sorfira le Roi, qui
pailrii iiinn jieiiple d'hrael, {lui dont) VorUjine est avant In rreation du moiide-.
1. .Mich.. I. :i. — 2. Mich.. v,2.
[575] 22'= NAHASE (29 AOUTV 371
mjvne •■nh'i'i' •■ohv ■arn^ ■«ip-n. • if-mb^x ■.1^n ■■K'/'xp-j •• «».'»•a = k
5 flir^ri : ■f^f.Ä"" • A-M • A'ii'j'i-- ■• "itts- ■• •nii-:'» = "/«".-j-i- • mni^\h : m ■■i:
/inh'i: ■ATx'^ni.M ■■hst\'{\ ■■Tncti-fti •• xff^'i' •■ci -f-n/. ' m-fii- •■"/ää- =
10 [rtAr ■A"7.ii..efi : vnn. •■1 "jn.-i- • haav- •••:
hiu •■.f-nA ■• htm-}] • ■>/.'/• ! ^'/'Ah : .e.H.v- :•:=
l. >iAh = y"tr-<i.n] //« A ; P, 0, A — >, = — -n. — ib. — jr^c] P, 0, A •^(\r'. — 3. a>.»iii]
A A>,>ni ar. ^,^''^1. — 5. -nii-.-, = •',ö»+/] P. A — -l = — V (0 = A). - (i. <tAn] P, 0,
A toi. . — 7. pOSt 1lf:n-Pfl P. (». A add. rt-(: : nilWi^-. — ib. "><n.t] P, (), A — -l!-. — 10. flA
0'/-] O. A A . ~ l.i. M'V-] O. A )'■/• Miclifc, VII, 18).
II proplietisa au siijet de la destruction du temple des Juifs et de Tedification
d'un autre temple ä sa place dans touti^s Ich extremites de la lerre. II pro-
plietisa au sujet de la dilTusion de TEvangile, et il dit : La Loi sortira de Sion
t la parole du Scif/neur de Jerusalem'. II proplietisa ä Acliah, ro\ (V Israel, et
il lui dit : Toi-meme tu mourras dans la (juerrc roiitre Edoiii, rinde Galaad.
Lorsque de nombreuses annees se fureut ecoulees pour ce prophete, et
qu'il Tut parveuu a unc belle vicillesse, il eniigra vors le Seigneur, qu'il avait
aiiiie. 11 prophetisa 800 aus avaut rincarualion de Notrc-Seigueur Jesus-
Christ. II l'ut enterre dans uu bourg appele Merdtd. Que le Seigneur ait pitie
de nous par sa priere! Gloire au Seigneur pour les siecles des siecles!
Amen.
p
[Salut ä Mirhrr, (|ui a profere des propheties par sa langue,
(Sur) chaque (evenement) qui arrivcrait en son temps!
II annonga la bonte de Dieu, en disant ainsi :
Qui ijurmi les dieu.v est coinme loi, u Sei(/iirur, ii'est-cr pas?
Quel est relui qui remet les peches de so» heritacje-?]
1. ^Hctl., IV, 2. —2. Mich., VII, IS.
372 LE LI VRE DU SYNAXAIRE. [576]
htm •• ÄüAWhrt. •• {»""jn-n K
/. : ?»ft*i>p.j:e " «»fl»-?i-i:ii. : ^11 •• M.?- ■nr' ■• tmnify'i't] ■■"/A'r : Ahn-v =
>i.V'M'V:t\ •■M\ •• ftA.!' ■• .''"J/.- •• »»> •• "»-rti- = '"^. = ?iAh'>Är:.e = »-hl- • fl»,-» ,,
Jiii •• 'Jn.y- •• •nii*:'» ■■'ifm;hi' :: <M^fi • */"'/• • 'wt:*jPS"ft = (n^io* ■■av-j ■• «f.
<n>- • ,iiii(i ! crr • Ar*A,ir«- : nhrt. : hrtinh ■im. • ?ifth'>Ä(:.e • iirt'"»- =
h'n<;i-(.Tft : A.+ •■ÄÄO'I- ■•: fl)fl>-?»-|: • \Vi ■-l'rt.rt : (\aft\V •• 1/1/. ' ?ifih'j,e.(:
r:,e : h^-joa ■fl»-.i..^.'> = rtn?« « fl'>iA ■■wA- •■wr{\f\h •• inc = »iv- = ^-1'^ "
tnat' i rr'a\./.'\- • 4'e.«^-1- : 'hr'i ■+^ö»-ftil- ■■?.A •• "/.r^'o»- = hn-i : «ftCA-
fflr^n ■• ■vwi!.tn> : h-M':H:vti •• im. • "vm/. • 9"tii\ ■^•n,exJ^ •■?.a •• f ^
f^t' ■a^tf •• (Dhat-w ■■tihat-J'K • +A.ft •• H^-O. = h«» ■- fictx-^tx • -V-f-hih •
6. aj>-ju.] O, A o/«. 10 (P ■VT.u' sie). — fi-7. "Acn.-] ©"A';», A «"tö»- (P = A). —
8. >,•n<.;^^^-n] P h-nc- " (sed infra — <.]. - 0. UA'ü^.V] P, 0, A li.A«l;/.Tr. — 10. ^-^-rt-dh]
P, O. om. ■hr': A om. sr'd-ntt. — H- "tf"}"«!»-] A "/.r*«»-. — ii. ho] "^ P, (A o/«. «»,
n-> . hn ! fi."). — i:^. irftA] P, 0, A A. — 14. Ahw.JVu] P, (», A Ahoi-m ' (et sie infra).
Au nom du Perc, du Fils et du Saint-Espril, un seul Dieu.
LECTiTRE DU 23 sxuxsK i30 aoüt) .
En ce jour sont les treiite mille martvrs de nos freresles chretiens de la
ville d'Alexandrie. Lorsque le roi Marrirn Tiiiipie eut exile notre pere Dioscore
ä l'ile de Gä(jrd [Gangra], il y eut dans la ville iVAIe.randrir du troubli- c( uue
o-rande fjuerelle, peudant de uombreuses annees. Lorsque Marcien fut niort et
(jue Leon regna, les gens de Rome [Rom] etablirent sur cux comme patriarche
un homme d'entre les gens de la ville dWlexandrie. appele 'Abroitldnjos
[ProteriusJ. C'etait un pretre dans la ville d'Alexamlrie; il croyait au concile de
Chalcedoine. (La plupart) des gens de la ville dWlexandrie ne le reeurent pas,
horniis peu de gens. Le reste des gens de la ville recevaient les mysteres saints
des pretres que notre pere Cyrille et notre pere -46/^« Dioscore avaient ordonnes.
Lorsque ' Abroutänjos fut institue (patriarche). il tinl un concile avec ses
collegues, qui croyaient ä sa parole. II excommunia le pretre Eitlyclm, qui
* A liSb.
[577] 23« NAHASft i30 AOUTV 373
»iV •• haf-n\i : A>ifl»-:>h. = rt^^<»•^l^o•»• = AW-A-"»- : hA -• M-fi'h- '■AhCrt-f-ft :
rStl ' «"ftCrt-ft = ?»A : i'hr'l' : ll^W1-/: = nWU'.'Jl- : HJllll.^'drh.C : .*A : H
Irtnh « hti ■■'/»AJi'1- • IfnArn •■flJr»V • /"."» = rDÄ./*',-» .■imAm : mViV : /w
Ati'f" ' ^A •• AA6>irJiirö»" = 'IV.<J. • nnrliCi".!)- • fl)Ä.?.^.A- • \\ao : ^,nA- ! h
in -I: ■h^/n ! ^„e.ipoc • '/•'Prli^-'l: :: fl)?iü>-:Mi.rt = VO • fM^'J = n'|:ri.1r> : mn.e.
«/'■h « ronh^/n : ^fl>•^l^ •• hn'fii ■■ah •• Ji'.<<.Arnoi»- : Amn^.*}-!- ■• ?»'/'.*^'V<: s hV- '
1 , bhrhCiKi^' ■■Ahn-> ! ^n •• fiS'Mctx -• h+i-a- « fljj&n.A- = h-w.'i ■"jav ••
1. .p,-V.mö"-] A y.-n.moo- far. brev.)- — ^-i- > >»f"ö" — <n>,a»-7ii«n-] P mfhi»"'/- • ll+A- : >.n«n :
,hftf •■ti«n> ! hn-> = s.v-n ! hfl>- ! AhcB-iK : «ohtD- (P 210 a), mh'T'i" > n.*A- > >.fi»» > hft-v >
T). >,n] > P. O, A. — 9. Kmi|.e."i>] A ähi . — il>. <d)..ü.'711(:] A i:"j' (?) - 10. ante (l+ftAI-
P, add. P-/:, A arft^. post m(\.e.",H-. — 15. hV'O] P, — 'CU- (A =: A).
disait que la divinite du Christ, etait melangee avec sou humanitj^, et il voulut
par lä seduire les geus de la ville, en sorte qu'ils entrassent daiis sa foi
maiivaise. Puisque notre pere M)ba Dioscorc avait excommunie Ktttijchhs, et
avait excomiiiuuie tous ceux qui melangent la divinite du Christ avec sou
humanite, coiument se couvertirait-il et croirait-il ä sa parole? Mais la foi
de notre pere Abba Dioscorc est commc la foi des saints Basilc, Grcfjoin- et
Ci/rillp, qui croient ä une ualurc du Seigneur, le Verbe, (jui s'etaitfait liomnie.
La divinite n'a pas ele changee, et (par ce changement) n'est pas devenue
chair; la chair n'a pas ete changee, et (par ce changement) n'est pas devenue
divinite, mais chacune des (deux) est restce dans son essence, et il nefautpas
(|u'on dise que (dans) Ic Chiist il y a deux natures, ni deux personnes, ni
deux Operations apres son union, afin ([ue son union ne soit pas aneantie.
Eutyches, lui, croyait ä une nature melangee. De meme que nos peres ont
excommunie celiii qui separe les natures, apres qu'elles soiit devenues une,
de meme ils ont excommunie celui qui les melange.
Le leudeniain, apres que se fut separe le concile que 'Abronldrijus avait
reuni, on trouva 'Abroutärijo-s tue dans sa maison. Ses parlisans imaginercnt
que c'etait Tun des disriplcs de notre pere Abba Dioscorr qui Tavait lue. Nos
374 LE LIVRE DU SYNAXAIRE. [578]
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"> • öJ-f-VK- • rbhrtV •• nv- ! j&^A- ■ho» .- j&i + ia- = rt-nh : ufj-J- = Ä-nJirt. ■■••
3. ?"nA.l^] P, 0, A. — 8. h-nc;)-«?] — i:p-n, A >,-nc;»v!-fl>-.eTr (P =; A). — 11-12. m-n
-t* > «.ß^-r»] P, <), A n ' : w '. — 13. '^n.A-'v •■«'■»..ov = >i"/-nr.-> : mhnh-vnl P, <^>, A
— > : — > 1 — t ! — >. — l'i mft>i<n>n] P, A — oft,. — ib. Yion] ita codd. (I[l<n>?). —
1(1. uf/t] P. O. A — ■}:»■■■l\.
freres dirent : » C'est peut-etre run des partisans d'Eutychcs qui l'a tue, ou
bieix les voleurs qui Tont tue, pour prendre son argent », et c'etail vrai. En
efTet, le concile n'eut pas Heu coutre nous, iii au sujet de uous, mais nous-
memes nous etions d'accord avec {'Abroutdrijos) pour rexcommunication
d'Eiitychh. Les partisans de 'Abroutdryos envoyerent une lettre au roi, en
disant : « Voici que les partisans de Dioscore ont ete irrespectueux envers la
royaute, ont meprise le roi, et ont tue le patriarche que le roi avait institue.
Tandis qu'ils elaient convoques ä ce sujet, voici que nos freres se sont reunis
et ont institue Ahba Timotliee comme patriarche sur eux. » Les impies parti-
sans de 'AhniKtdyros envoyerent une seconde lettre au roi, en disant : « Voici
ijui- ceux qui ont tue 'Abroutdryos ont institue sur eux un patriarche saus
Tordre du roi. «
Le roi se fächa par suite de ces deux lettres d'une grande colere. Salun
entra en lui. II envoya des troupes nombreuses, (qui) tuerent de nos freres
les chretiens orthodoxes trente millc Arnes : grands et petits, esclaves et
libres. II exila Abba Timotliee ä l'ile de Gdgrd, (oü) il demeura pendant sept
ans. Meme si Tun des disciples cVAbba Dioscore avait tue 'Abroutdryos, comme
Satan leur a enseigne, et (comme) ils Tont exprime avec mensonge, fallait-il
[579] 23'- NAHASfi 30 AOUT). 375
-}•?•/'■• \\tm : h^'PA •• l/^.'l-fA}" ! A^n<;l'r:i'-rt = mh.Vhtm^- •• AH •• +'/A" ::
flJ<<.Vrn : '}•?■/»• : (»"Arn ■• AM ■• m.r-/.J"A : hriiy^'f ■fl'^hric; = h-fl/. • «Jn.* ' 1' :;io 1.
A^A- : ysyi\<nö:i''\' ■mu\\\' • P»M- ■rt\M • h''Vi «
[rtA9" ■?i'nA : A?iA ! r-i- : mvi* •••::
10 (\.P, : hC.f-fl'll •■'n?«A. • h'i'l' •■+'IA" : hAK :•:
?,»D : nn^'-r. ■nh'M- ■■fi/.A.^ •.•:
hon : e.lh+JA- ! Ml •• C'Uö ••■•
/*'AA ■• ff9"h'wv'> • rt-nh ••:
1. \.Ä.n : *^'i>] A rt.*> : i^At^. — /Ä. n-nh :>,cv-n] A <\nAf-ia>-y^. — 4. n>i.+tA}p] P, 0,
A Olli. II (A Olli. h.). — ili. ffl>,.^>,oi><:] — 4, A — «n>C?' (P = A). — 7-8. nviömt —
rt»7rt;j..>] A nXft"J:. — 8. flJ)l<:ir|-J: — iTflA.»] > P, 0, A. — 11. l-ttf-X A li\<- ' »"it. —
12. .p>+tA-] P .e'>^A-.
que des gens fusseul tu6s pour un seul homme? Combieny ena-t-il d'entreles
eveques et les prelres, (jue los partisans iiiipies d\4?-n/s ont tues, (alors que les
orthodoxes) n'ont jamais tue pour eux un seul (Arienj? Mais c'est pour que
uous sachions que cela eut lieu par l'ceuvre de Satan. Apres ce massacre
liorrible, Ic red Tut ccrtain ([ue ce u'etaieut pas nos Irrres ([ui avaient tue
Whroittdri/o.s, et (pi'ils ne coimaissaieut pas celui i[ui Tavait tue. Le roi euvoya
(cherclier) et ramena Abha Tiniothcc de l'exil, Fhonora d'uue grande gloire, le
mit sur le siege de sa charge (patriarcale) dans la ville tVAle.raniJiic. (.M>ba
Tiiiiothce] siegca dans les jours de Leon, pendant 22 ans. Que le Seigneur alt
pitie de nous par l'effusion du sang de ces trente mille martyrs, et que sa
hcnediction soil avec nous ! Amen.
[.le dis salut i.\ ceux ([ui sont morfs injustcmcnt,
(Commej rain^-on dun Arien qu'un autre avait tue!
Ouand memi' ils Tfusseiit l'ait,
11 n'est pas juste que fussent tues pour un impic
Trente mille fidöles.]
[Salut ä vous, trente mille iideles,
376 LE LIVRE DU SYNAXAIRE. [580]
ir+iA-ho"- • nivö • hcv'fi'Rjf'i ••â–
"T-if-U ■■hj'-'V'ih •■r/l-ni)A : 'iy.'i •••:]
-}?* ■{\im. ■hm\^ •■M-n ■"/n.e : hi/h = ii.hij- •• w-ix « wcii\ • ?m»« ■. m»
flA,V ■A'}A»n : "/Ar ! h'%"i ■(Oh"%'i "
2-3. fcMV — r';JP] > A. — 4. KfiT^-'h] P h..ertis:>.. — 5. ^."TL^rn] P, 0, A.^!r ". — ib.
^/i,l\'] posier. P, <), A (f^ö^. — 7. oxroff. = C>.(*] >iir^<. = c; P f.r'H<. ■■C. ■■wao-l-cr,
A .ft?" ! C :;: atao : C^ii. — 12. l\A^-plh : VVll] A >i" : A' . — 13. Ofl] P, C ' > ihi-m-
ßl P ihvo-y (deinde, v expunct. i. — 14. ATiO^S-] ac>i<^.
Vous que les Ariens ont tues injustoment !
O etoiles (brillantes), eclatantes de beaute,
Mette z dans mon corps de votre huile de bäume,
Afin que ne s'eteigne pas sa lampe, qu'on appelle l'oeil.]
En ce jour aussi est saint Dainicn, martyr. On iutligea ä ce sainf ä la
ville dWiitioche de grands supplices (et) des supplices varies. Lorsque le juge
tut las de le supplicier, il ordonna qu'on lui coupät la tete avec le glaive, et
il reijut la couronne du martyre dans le royaume des cieux. Oue le Seigneur
ait pitie de nous par sa priere, et que sa bencdiction soit avec nous pour les
siecles des siecles! Amen. Amen.
[Salut ä Üiiniicn, martyr de Jesus l'Artisan,
Qui a ete supplicie ä Antioclw!
Lorsque, en torturant sa chair de tortures nombreuses,
Le juge, Legal d'un porc cnrage, fut las (de le supplicier),
11 lui coupa le cou par le tranchant du glaive.]
in
[581] 24^ NAHAST> (31 AOUT). 377
Mf-A â– â– hll^T • »nAi>A- ■• h'iU •• -lAnrt. â– <â– â–
[rt^r • Ah : ATTI- •• %P?- â– HA.'IAfl>'l« •â–
*nft«» •• h-ü •• (omfii?: •■lOftn'i^ti • 4'S-ft •• ÄWiS- •• Ki'"Ah « * a 321 a.
hfl« : -ÄöiöAWhrt. •■rJO-n «
[n»ii: • öA'i- : Jid^:*«. •• «»ru^ : '^hr ■^n-v = i-ViA ■■/^.'^'r> = fflA-wni ••
1. n'\9" : AK — O omet ce saläm et le suivant. — 2. hcyr^ A h-llCViT. — 3. waoc
jl] a. — ib. .-»•-/'^"t] P f^;»"/.. — nH.el-+AA-] A nir^.+AA. — ü. awi-] A nv . — 9. hödfrt]
P hön.ef . — 13. Dans ce recit A s'eloigne quelquefois considerablement du texte ordinaire
suivi par O, P [Dillmann, Chrest. aelh., p. 36]: nous en donnerons toutes las varianles
de quelque importance. — ib. ante a»'/"\)C A add. c.^>^(\ •■ao^vt^-.
[Salut ä toi, fiUe dWbniluuii,
Alors que tu etais revetuo de la puissance des cieux en haut !
De meme que tu voulus transporter ta maison [ton eglise] sur le bord du
'lydriko [lUyricum?],
(De meme), afin que (moi), pecheur, je sois allege de la lourdeur de (mon)
fardeau ,
(G'est-ä-dire de) lamoutague de mescrimes, Marie. transporte-(moi au ciel).]
[Salut a toi qui n'as pas suivi le cliemin de l'erreur,
Par l'abandon de (tou) pere avec (ses idoles) de fönte,
Abraham, parfait en vertu et en piete!
Le Seigneur t"a exalte, et t'a beni fort,
Au point qu'il t'a appele sur lerre son ami.]
Au nom du Pere, du Fils et du Saint-Esprit, un seul Dieu.
LECTUKK Dl 24 NAHASK (31 aOÜt).
[En ce jour mourut le docteur du monde, notre pere Talcla-tläymunut. Le
P :;il a.
37S l.R LI VRE DU SYNAXAIRR. [5821
nhM'X ■h''tu.}x ■.''/.y : »i>V •■otJiv : rnwK- ■ivuiU ■?,'>» : p:^'l/v• : aty.
yn: ■■hirh •■fiy-^ni • at/a-"?. • ftt'.^/» ■• ^wi- •• ou/daii .■wa- •• hy-y^o -.
AA.e '^ ■y.^»t\v■i •■a+o-jin- •.:
fl»(lö>-h/: : r/D'p^A : (IK'rh : Ol/, : XAATl : fl»+-|A : WA" • hC/l'/ljPV :•• tl)
fflfljwo : i>'C7" : -m"> ■■(ohM-fiAm •• /"cj-j- : h-nJi-n • «^.vm .■-vn = «"V«.
'j'>/:i»- ■mrtp'^5ii>- ■• h«» : y.t-ptth. ■■Ah-nJin =: roAH • ti'r'il- •■ml- •■}x'n
lU : :^/..e : in/A- ■• äa-j- = -vn •■hii\.h'tt.h.i: ■• h«» ■yy-i'; • ?i'/'l-.e.{»"(:
-^ • h/.'% :: rD/^n.y • «wj^^ .■»7.}ih.A : A.«!' : »»/\?iJrj-|- ! fll>(/i. : njT>^- • -ttC
1. posl *.s.fi A iidd. Vi : r'.v:^. •■«»•'».s- •■ii/y» < ^hr'Jl:^. ■■dv. — 3. posl f:i-H>-, D et A
add. fl>j&-fetiit- (A a>.Kt ). — ib. waä] D «b-a-.^. — 5. hTVtv^] V Aoo^-n» (sed infra ut rec.)
D — '»"l, A A«>Wft°"%. — (>. Tf^] A at?f/. <CAT ! "i*\f. •■>iVt : ■>ft<n».ft : ■W.'^ : <Oio>t : ),-n^1- :
mnn-t^VV : fflrtVÄ : t\•'^9^• (D Tl '). — 10. post ^•^A A add. mPh : m-M- •■-M^e : «'»>¥' i Vi«» : ,h
fiaoH-. — ih. mt\-i\'h(l.-l!Xl A, n — -fcfl. — 12-13. aiflion — AYlllH-fl] A m}xivc.lV • n^AOA > •!'
nrvi- ! mtaofim -. •o.h.cr : fljj.nt;!'!!^ ' ao\ i wo» -. .fni-SAw : h'U •■n-njiri = Afiivii = y"nA.v. —
13. AYi-nn-n] ^ P. — 15. ante ■T.n/bA P add.^:^l]. — ib. nii-V*.] P, A nWtl.ih.
pere de ce saint s'appelait Tsa(jd-za-'Ab [la Gräce du Pere], et sa mere s'ap-
pelait 'Egzi'e-Härayd [le Seigneur l'a choisie]. Tsa(jd-za-'Ab etait de la famille
des pretres qui out eclaire VEtluojiie de leur foi. Sa femme 'Egzi'e-Härayä
etait sterile. Ils continuaient pour cela ä etre tristes, et ä prier le Seigneur
de leur donner un fils. Tandis qu'ils se trouvaient dans cet etat, Sata)) sus-
cita MotaloDie, prefet de Däinot, (qui) occupa toute la proviiice de Sclioa jus-
qu'au fleuve du Djenuna. Tous les priuces du pays continuaient ä lui donner
leur femme, cliacun ä leur tour. De oelles qu'il emmenait captives, lors-
qu'il trouvait des femmes jolies, il iaisait ses coneubines.
En ces jours-lä, il vint a la ville de Tseldlescli, et tua tous les chretiens.
Tsa(/d-za-'Ab s'enfuit par crainte du massacre. (^)uant ä sa femme 'Egzi'e-
Hdrayd, les soldats (de Mutalontc) la firent captive, et la lui anienerent. Lors-
qu'il la vit, il fut etonne de sa beaute; son coeur se rejouit; il lui donna des
ornements nombreux, regia les dispositions des noces, et envoya (des mes-
sagers) ä ses gouverneurs et (ä) ses prel'ets, afin qu'ils se r^unissent pour les
noces. Lorsque 'Etjzi'e-Hdrayd eut appris cela, eile fit iine priere au Seigneur,
(^lui demandant) de la delivrer dune union avec uu paien. Aussitöt, Micliel.
lü
In
[583] 2'." NAHASft (Hl AOUT). 370
y'7'E ■• h9°f!:^. ■■fi'f^l' •• 117.11. : i-rt"/'!- ■■mh-tt^th ■9"ÄV. ■• ii/y« ■• ivin. •■Vti
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•ni: ■• •ihi'"/. ' atoD-iTn/. •■uhi\P •• I'-A'J"- ■■hi\h •• ^VVK- = hTiu- •• w-a-ö»- = K
1. \wy»2 A ■}&./.■■— ;;. /"'C7-^] D — .•!•. — 8-9. post "^rtir* A add. (nh.,('.iifl>-v- = n"?.»-'»- >
fljy.^C : ai.,ir/ : h^hl: : >i'/"^<.'{.t ! 7.P.-A'. — 10-11. siflJö] D Kaie. — 13. post »f-V A «(i'/.
— l'i. >-A'i'-] 1) — *. — ib. post ao■^|^^^. A (idd. (mm- •. fl)->,i: : nn s t.-VTN = ii>-fii- : n.i- >
O "2 b.
l'archange, viat, la porta sur son alle lumineuse de la terre de Dumot, au
moment de trois heures, la fit parveuir ä la terre de Zordre, au moment de
neuf heures, et rintroduisit dansl'eglise. Lorsque son mari Tsa<jd-:a-' Ab sor-
tit du teiuple avec rencensoir, il la regarda, tandis qu'elle se tenait debout,
alors qu'elle etait paree; il fut etonne dans sou cceur, et dit : « Qu'est-ce que
cette femme, et qui l'a amenee ici? » Apres la fin de rollice, lorsqu'il l'eut
examinee, il recounut que c'etait sa femme. Quant ä eile, eile lui racouta
tout cc qu'avait fail pour eile le Seigneur, depuis le cominenceraent jusqu'ii
la fin. La meme nuit, un ange du Seigneur leur apparul et leur annonga
ipi'ils cugendreraienl un fils, dont la renommco de justice parviendrait dans
toutes les extremites du mondc.
Pen de jours apres, ce saint fut congu. 11 naquit le l'i du mois de Tah-
schäscli. Ge iui une grande joio dans la maison de son pere et de sa mere,
et aupres de tous scs parcnts. Le juur oü ils le firent cntrer dans le cliristia-
nisme, ils l'appelerent du nom dii Fescliha-Tseijon [Joie de Sionj. 11 graadit dans
l'Esprit-Saint et dans la puissanoe de la sagesse, et il continua ä operer des
rairacles et des prodiges innombrables, au poiut qu'en etaient etonnes tous
380 I.E LIVRR DU SYNAXAIRE. [584]
A • CM' ■• (oftro- :■toh'rii ■wrt.e.-?' • -vn • Ä^n ■^n •• •btiA-ti ■ho» • ^."/.
H>iA •• ?iflh'>.e.(:j? : Är/n : ,iD'i«l/"'l- : ||;A .- (I?,l>"V|- :: «1(^11 • ^nXM«?' •• W â– â–
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H. : +'>c • htiichv- ■^inw.h'i ■■>n.(? • nh'jf •• A"7.hh.A : whTfih : m^n -.
Ho-sT •■'41'V • 1Ä. ■• fl>j?.il,A" •• ^.'>T.<{-u : A.v*ce ■?ii»".e.?,».rt : Ä.'hho-'j •
J'J'ß •■Ä/iiM- : h\ •■:)'a"ic 'â– Wfi-\' • nihr^'j : -^fhl ■■öJ.c.hfl»-'^ • t\9"\\ â– â–
•ihA ■■vy.'^'i'-l- •■hi\»o ■■M • '>^i!'Wn •■hru:l^' • hr^ •• oi+.e.ftVi-h • h«» :
h.C9''^tl ■Vn.^. •• flJh'w : Pvh'Jft • aofj''^' ■•• fflVU" ! Ä-JVhh : /*'A"1V •
H^lffl • W-A" â– '»«PP- : A>^.e'J •■roA'/'fth.V'J • OV/^'^» : rCT-H = fl»:i^.T • It-P â–
OOOG •■hn-0- ■■ao■\\aO'^. : fi'Zh- ■ID\t-lf : <m«,1>'i:|- = fl.!- : Klf.n-t.eV.
.!. H>iA. >in ] ila A; cel. codd. ha — il>. n>iir>^-] A niVi-^ao^. — 7. nii-V4- •• A'^."] D —
<{. ! "?.'. — <S. i|u>v.r] i) 01)7. II. — 9. -nH-;!-» : ;i"] D:i" : — :it. — 13. post "W^'f- A at^</.
mt,9"l1 ("» expunct.V; R-^/. ■■l-V s fioaVÖA •• T'l'" hn-ih.
ceux qui (les) voyaient et (les) entendaient. Puis on le conduisit ä Feveque
Abba Cyrille, afin qu'il lui conferät l'ordre du diacoiiat, alors que dans ces
jours-lä Abba Benjamin etait patriarche dWlexandrie, sous le regne des Zägiie,
dans la foi. Lorsqu'on l'eut amene ä l'eveque, (celui-ci) lui prophetisa, an
disant : « Ce fds deviendra un vase choisi. » Aj-ant regu l'ordre du diaconat,
il s'en retourna dans son pays.
Lorsqu'il eut grandi et qu'il fut devenu un jeune homme, il alla dans les
champs, afin de cliasser les animaux. Au momeut de midi Notre-Seigneur lui
apparut, en etaut assis sur l'aile de Michel, sous la forme d'un jeune homme,
dont la beaute du visago etait jolie, et lui dit : « Ne crains pas, o mon bien-
aime; desormais tu ne seras plus cliasscur danimaux, mais tu attraperas
les ämes de beaucoup de peclieurs, et ton nom sera Takla-Hdyinänot [Plante
de la Foi]. En effet, moi-meme je t'ai elu des le sein de ta mere, et je t'ai
sanctifiö comme le prophete Jcremie et comme Jean-Baptiste. Voici que je t'ai
accorde le pouvoir de guerir les malades, et de cliasser les esprits impurs de
tout lieu. » Ayant dit cela, il disparut de lui. Alors, {Takla-Hdymänot) retourna.
ä sa demeure, distribua tout son urgent aux pauvres et aux misereux, prit un
lü
[585] 24" NAIIASF-: 31 AOUT). 381
Cifli : aunöh ■• riA-A.'!" ■■h'iU •■,e.nA : Til' ■,P.n+--/' : hi\iO\ • Mxfo •■\i'
Vi- • ?iA • PrhÄS. ■(ia«- "■im\'r?.v. ' fiT'i-'/. •• hhtm^ ■■•flii":''V = "VCjp* • m
OTrtiAV :•■mnii-:'» : öM- ■■■i.'t'io'r ■■AT'fA"'"/. ■jvaöj- : tth'H' • y^.<^s"'l' ■•
ClAV : ?ifth : Mxfi^*? •• imcrt-f-rt : (oMxfm^'iP" â– hüW-yi â– ?iA â– rt\t\>ü' •â–
10 ao^: : Ali'/' : <»AKA"'|- • l/^AP ■■V'-At-- • htxtX •■h^'iPao- -. fitm^Yiff'l' : nd^i
'Vn • Alf! •■ruA-'f- •■"V.}i/..A : ^/"rt'j;^y.A • ^/ovtift •■«»wi/. .• -vn.«»- -â– nii-:^ â–
'W"P,>A : hiU •■.l'.'l •+V,f. : A"|: : \\ao : iml '■Oi^.^aoü: : f^^'J" : (0A»A»1' :'•
'1. W^A] I) — J-A. — 4. moÄf I fDj;f] D ir (cf. n. i). — 8. >,>i<n>V] P — "/. — 1». (i»>,..i'fl
■IChP] L) mhti '. — 10. A8ir : wAX ] I) a' : fflA' h-y^Paa-'] P >,•>*. — «»";■»!] 1) (et infra) miy,.
— V.i. l\nr' ■■<nAXA»1-] D AXA"):. — (i-(.3Sll 1. mnr'Ri — ffl"»-S ä la place de cos lignes A.
renferme le long texte : tn^hr'.e:'^^. ■■i:"i"»-'i' etc., reproduit en appendice, p. 473 [ß77j.
häton, abandonna sa maisou ouverte, c1 partit la nuit, en disanl : (Juc scrt-iJ
(1 riinmuic, s'il (/(u/iip !<• moiulc rntier, et {s'U) penl soii cnne'}
Puls, il rccut l'ordre de la pretrise, et il commenfa a pn'clier la i'oi d(>
TEvangilc daiis loute la tcrrc de SrliDU. II l)a])tisa im jotir enviroii 12. :UJO Arnes.
II detruisit tous les temples des idoli'S, et abatlit leurs forets, en sorte ([ue
s'enfuirrnl U)a demons i|ui liabifaient en ellcs. Dans la tcrrc de Dämol il
convertit beaui'oup de pretres (paiens) et de magiciens. Pendant de nornbreux
jours, il s'opposa ä l'inipie Molalonit' au snjel de la foi droile, au point qn'il
le convertit au (Christ, et (|u'il convertit bcaucoup (de gens) qui etaient avee
Ini. Le v(Heincnl du nionasliciil n'i'tait pas apparu alors dans la terre de
Sciniii. II coutinua a praticpier la devotion du jeiine et de la priere, sans
nombre, en surle qn'il stininia les autres moines. Puis, il s'en alla ä la terre
de Winhiträ. en iHanl portc snr le char d'EHr. II parvint vers Ahba Batsalold-
Mikfi'rl V.W la |>ricre de Michel], le moine ascete, et deineura aupres de Ini
pendani de nondireux jours, en le servant comme un esclave, et en prati([nant
la (levolidu dn ji'nue et de la priere. I']nsuile, il rctonrna a la terre de Sclioa;
il rcncontra Marc, le fds iln frere de son |iere, ei ils demeurerent easemble
I. Matlli., wi, 2fi.
I'.\Ti:. (ili. — T. IX. — r. 'i. 26
I' Jll b.
382 I.F. I.IVHK DU SYNAXAIRE. [r,Hiy]
in}x9"VV '■rh/. •• 9"RV. •• l/^Cjf • ain-tt/. •• ^'^fi-1- ■'"lö^^^ ■T-Mt^- ■• mh.
y.möJx ■■JiiP'Ue •■rt.A.'/- •• mooiHKl : inh,y-'Vö9" •• 'P'i'l't. '■H?i'WlA : 'l'-ÄA :
tf'iiii'ti»' • n^irt. : 9"t\i\ ■■-tthM' •• mm.H. : ÄA"1- : flit"-t:n'> •■y.'fat'an- -.
'|: : nM'"AA : 'r?:'iPö ■m-lhA •• fl»-rtL"|: : //i;\fl>-'}'/- : JJA.r/i'f- • ?i'J'/' = .e."'V<J.
!)■■■nf^V- : «nnÄ."»»»- ' hon : A,jPft9"Jri : {\-\i v. mJ^ao , m-MrU •■f/fm-l- :
m/,.«feÄ-A : flJ^.'^f • «»rn> •• ««J/w^- :: ath9"ll • »nX'h : 'Trn.1*- = ?i1ll.?i> : /i.
ffrfi • incMti '■A-'|: ■• ft-nwil" ■mrftA.(*- •• Ji'ia/Ji'l-i • «^c.e'r .■VflierhTCj?
A 1.1. Ü- : miMf.ff'i : mft'nö:i"'l' •• "7.»i/i.A : rmnC^bA •• fli^.Jl. A- •■y^V^^iC? â– â– h'il'/. •â–
A- : .e.Jirh : n-ii • «JA'/' : fl»tiv •■fl>-Vh<<. •■n-mf ■h9"y.hu.A •■i'j ■h/W • -i-
1. Vfl)?;] I) — %. — :\. "7fl*irt] l' n"VöVi/\. — 5. nA-i:/:] l) — t>-. — 8. nö••'(•ört.t^] A nxA-i.-.
— 10-11. h^t\r'W — >!"/<.] A .p.+w'/" : Po»- •■/"■.•;^^ " m(>fi isic) >iTr:i : «D-n-fc-f.- : .M:«n : in-nii^- :
hth-t •■Ji?*; ! >»"/<• : (lfhr"V •■4-an : tth^t ■■>i"/<. : f,«!«"-)-. — II. irTr1>.] 1' — Tl'/.. — 13. YflJe]
D, A tniaie. — \/i. "7.»i>i,A] I>m"7. .
au dcserf de Wcu/dd. l']iiviroii dix-sept disriples se rcsunirent aupres de saint
{Takln-Hdi/mduol), et il les revctit des liahits du monasticat.
De la il s'en alla ä la tcrre de (Utrdnjd. II fit uiie ccllulc au niilieu du ro-
cher, et il ne sortit pas de lä, iiuit et jour. II ue goiita rieu, liormis des feuilles
seulement; sa boisson etait de l'eau. Beaueoup d'hommes et de femmes viu-
rent vers lui, et se firent meines et moniales. Ils habiterent dans la meme
maison, (mais) ils n'eurent pas de commerce entre eux, homme avec femme;
au temps de l'office et du sacrifice ils se tenaiciit ensemble. En effet, Satan
etait enehaine dans les jours (de Takla-Häynu'mol). Puis il construisit dans
son rocher une sorte de cage, et y planta des fers pointus, derriere lesquels
(il etait entoure) ä sa droite et ä sa gauche, afin qu'il ne (put) pas s'appuyer
sur eux. 11 se tint debout dans (cette cage), pendant sept ans, au point que
la Jambe de son pied se brisa. II continua ä ne rien goüter, ni fruits, ni
feuilles, ni eau, durant ([uatrc ans. Alors, Notre-Seigneur Jesus-Christ ■—
gloire ä Lui! — vint vers lui; avec lui etaient Notre-Damc Marie, les douze
Apötres, les justes, les martyrs, Miehel et Caliriel. II lui dit : « O mon bieii-
aime, toi-meme tu m'as ressemble dans ma Passion; moi aussi, je le rendrai
semblable (ä moi) dans mon royaume Voici quo toutes tes peines sont
achevees en ce monde, et m'ont ete agreables; des raaintenant viens, atin
[r)S7J 24" NAHASE {:51 AOUT). 383
ni: •■•/ i/Jirv -■■tnhT]] ■■,utm -. itiiii' • rhii"?^/» ■•n.p-n.i'.- ■mhh/.d. ■■nrtA
[rtA'/" : ?inA : KiWh •■hc9"'r • mr'v^ ••■â–
ri.eh â– hi\ •■ii..eh = /.y.h. â– .â– .â– â–
mwrtxu : "7,1'. • h/h/.'/'h • 7^:"* ::]
n»i/: ■■rtA'i- : h(i/.<?. • ht\ • *sft ■<w.ft-/;i.e.A • «"<p/,. : ,/i/..i>- • Ah nft
2.5. ttM-r'\ 1', I». 'i. y-fiiii!^ r ^, ü <n>..j.(u:. s. »i>'P"#.] i) — ä.. 9. a+'c/"] o
n+". — 10. "?.('.] A a>,e,-i. Sur la marge superieure de A (148 bi sont ajoutes, d'une main
plus recent(\ Ics vcrs suivants sur T. Häym. : wr-i- ■■^ih.yM ■• r,9"A-nn ■■hi?'t •■JbA.T'fi -•: <n>,
9"Aiirt : ^luv-v ■■iiOiP- ! hn-'hrtyn.n := Mim ■■'ly.'^i-H- ■■«.p.-7' : dcv/- • >,«.•;«• : irvrtn « rtvi-tic •• m
Art-/-/, : /m-Ud-P : A-(IA :: X'/Il : -V-(IA : 'I'-Sfl : <> : 'l- : /-A-ft = «DJ-^- : VI/" :: — II. tl"/-!.-] P, 0,
A All '. — 12. -^Ä.«-*] P, A — ;t^- (A Aö9^ A). /ä. — ^.T'-f'i'nG'] P, O, A At .
d'heriter de la vie eternelle. » Puis il hii donna la promesse [kiddn\ (d'exaucerj
reliii (|ui invo([ucrait, son nom et coliii qui fcrait sa memoire. Alors, {Takla-
llih/iiuiiiot) fut atteiiit peu (detemps) d'uncmaladie pernicieuse, et il mounil en
paix dans iinc vertc vieillessc, alors quo ses jours furent de 99 ans, iü mois
et 10 jours. On reusevelit dans l'honneur et dans la gloire, et on l'enterra
dans son roelier. Oue son intercession soit avec nous pour les siecles des
siecles! Amen.]
[Je dis Salut, sans me taire dans (mon) invocation,
A toi Pere, ä loi Auxiliateur,
Takla-HdijUKiniit, Vainqueur! Tandis que tu songeais ä Tesperance de
la resurrection,
Pdur te tenir dcbout, tu as rendu solides ((es) dcux piefls,
F>t tu as interdit ä (ta) gorge la boissou de l'eau.]
En ce jour mourut le saint Perc, l'ascete, le Soldat vainqueur du Christ,
l'apötre Thomas, ('vecjue de la ville de Mar'cis, confesscur. Los langues des
liouimes sont trop faihles pour raconter ses vertus et sa justice, et le cceur
v -n-i a.
384 LF, LIVRF. DU SYNAXAIRE. [588]
hA •■An : /".'i'P. •■vhn: •■-i^-«?-/:«)- - •l'fvt •• vti- ■■inu •• ^''ift ■ä'öi»-
y: : <iu/iirt-/-;iÄ-A ■• «»ji'.äö»-'/' : rii,('.Ä.A. ■«»-Iv. •■w^.-VW •■A.A/1" ■• <»'/""/A
■/• : «lyini'V : '/Ml/.'/- : Al>A : V'i.P'J : «M/'/lll/."* « fl»:"»/.»'- : ?»"/ll.^n Ji.C : fl»
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flj (A .e" : vru»- : m). — 8. fl)h.n?ivh.... >ifHi] P, 0, A mn ".... VVil (ar. j' ^)l ... J-^j Uj.
— /6. w^iii] P, (►, A .e.mvlni. — 11-12. rn»0^- = <o(:j."V>] P. (► — ov — -TV, A ow. —
13. Ä.W.Ä] iK A Olli.: P = A. — ib. flih<i:A.<i-] I*. (». A mhVi\Ai. — 14. iivt : (l-DH-l]
P, >,ftt»v : -d ' (A -n tv ow. mi-n/. : n' •■ii ). — 15. >,>,n'/] A >,>."7V.
ilc chair ne pent pas connaitrc scs vcrtiis. D'ahord, cc saint fut im devot cl
un ascete : il jeimait ot priait conlinuellement; il veillail nuit et jonr; il
miiltipliait (sa) miscricorde envers l(is pauvres et Ics niisereux. Lc SeiLfueur
Felut et il fiit institiiö cvöque .siir Ui ville de Mar'äs. II ganla son troiipeaii
commc los Apötrcs. Lorsque regna l'impic Dinclrtirn, un de se.s jiig(!s arriva
a la ville Mar'ds, afin de supplicier Ics chretiens. II envoya des soldats me-
rlianls vers cc Pere saint; ils l'aiTeterent et Famenerent aiipres (du jug-e), cu
le trainant sur la tcrre; il nc parvini pas vers le jugc, saus ([ue son
sang eilt coule sur la terre. IjC jngc lui dit : « Rcnie le (llirist et adore les
dicux. » Le saint rcpondit et lui dit : « l'our moi, je n'adorc pas l(^s picrrcs
impnrcs, mais (jadon^) nion Scigncur JrsK.s-l'Jirist. Fils du Seigneur vivant.
En ciri'l, tu rs niandit, ainsi <pi(' tes idolcs iinpurrs et maudiles, et ceux qul
les adorcnl sorit maudits. » Le juge sc fäclia contre saini 'Ihaiiuis. et lui in-
fligea des suppliccs extrcmement grands ; il le flagclla ; il lc eruciiia ; il fit bouillir
pour lui de la poix, et on (la) lui versa dans la bouchc et le nez. II lui fit cela
pcndant de nombrcux jours, car les coeurs des impies sont commc des
[.-,89] 24" NAIIASK 131 AOUT). 385
?,-|: : tmU'i : •ÄrtlK''/^/"-f- : «»>•'#• : M'llV'i ■.iMltM"?». : •VÜ.II- •• AA"/'/»"!- • «»('.V|.
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.ft^'-üvii}"«»- : Aoo'i!/h'j •• '/ •^''V'jjP'j •• ?iA ■^^^ai' ■«»-fti- .■^n.ei- •■«'"P^rii
-Ti- •• n^^A• • iir/itD-cl- - fl>,h/.-i- ■a'M: •• nhhA' • </o'/a'.'/"J'|- •• wnc-^a«- -. a
3. «Jiii.vi:ft — A7»ir *«"»•] > A (ar. ^^~fjj J^ ^-^'-^ j-^j;)- — tl fl>.e,«Dl-<.] P. A — 1-f:j" j
(() = A). — //>. öB/irv] F. ö>»J|-v (A '»/«. mi"/-;: : «» '). — «6. >,ii5rü-] P, <), A >,rtu". —
7. fflWK] A — *.. — /i. «nVc'/io : mVMO-] P. <>. m^M : <n>iö;> '. — 8. ,lioi»>] P, IIA ;
A OOT. (ar. X_' .^j. — 0. fl»,rt] P, 0, > fl». A rt>. = .f •■t\aoc. iar. i-^o '>'^'-»^')- 10. i»
li>-] P. 0. A <B>il<. ! >.'/il. — i/i. ■/■•Htiir] A ■(•"?nc (ar. ,lS'JO). — 12. >,</unti|-] ita A: P, (),
A — 1-. — i'i. rtü""!:/!!'/ : •|>i"7'/.l''/] P. O fth"/»"«"' ■•!■: «»• '. A A|- '.
pierres. Ils ne voulaient pas sa mort rapideincut, mais ils proloageaieiit
ses siipplices, afin d'effrayer beaucoup de gens, oA. (atiu) quo ceiix-ci reuiasseut
le Christ.
Lorsqu'ils Curcnt vaiiicus et qu'ils fureut las de le supplicier, (laiidis que) lui-
meme etait fort pour lesgourmander, ils le jetereiitdans uii endroit noir, et ils
rouLlierent. 11 demeura dans cet endroit pendant 22 ans. Les impies en-
traienl aupres de lui cha(jue aniiee, le suppliciaientet lui coupaient un membre
de ses merabres. De cette maniere ils lui couperent les orcilles, le ne/, les
levres, les mains et les pieds, et ils lui arrachercnt les niolaires et les dents.
Sa cliair etait noire comme de la suie. Ils Toubliereut dans cette prison noire,
en Sorte qu'il sembla ä son troupeau et (ä) ceux qui le connaissaient qu'il
etait mort, et on faisait sa memoire chaque annec. Lorsqu'on l'emprisonna,
une femme fidele le vit. Elle parvenait vcrs lui la nuit, en cachette, et eile lui
jetait sa iiourriturc par une potiti> i'cnctre. II demeura ainsi, jusqu'ä ce que
regnät Saint Constantin, le roi justc, qu'il manifestät la gloire de la foi droite
du Clirisl, et qu'il ordonniU qu'on delivrät les confesseurs prisonniers, qui se
Irouvaient dans les prisons dans tous les pays. Cette femme iidele s'en alla
386 l.l'. 1.1 VHK DU SYNAXAIRR. [590]
fcu'fl». :■. fliAn •• i\y.y:ö9' •• iäa- ■■a-hj-i- : ^.n •• +i:(i •• ■'iiut- • atfyiy. -. a»* •
nh«/» : f/oifc:au. . 0Di^,ti '■4"f.ft •■mvnn- •• nAAv/:!/''"»- = ivt^."!*?^- •■ciAl- =
oo'in^ : "/^»D^: : (OhM'.'^-ny^ao- : AJlÜV'tll- = ö'AVf'A"«»- : onr:",.-|: : fl)>nn !
5. W-rt-] P, 0, A W-A-o»-. — G. Hö»t<^] P. Nt««>><- (A = A). — 8. !■> : iiv/: = ^-S-ft] P,
0, A DA» : 1\' •■+ : •iW.'r. — 10. post ftllTrl: P, 0, A «c?(/. ^-H-A (A "/". VII). — ib. iDrt?Ä]
A, A — .S-. ~ 11. ante fli««ilö«il P. O. A ndJ. nao]<.. — 14. ,i.<:] P, 0. A at.h . —
ib. post h-n P, 0, A flc?£/. ^.S-fi.
1(1
et raconta aux pretres ce qui etait arrive ii saint Thotnas. (leur disant) coniment
onTavait emprisonne pendant 22 ans; eile Ics conduisil ä rcndroit dans lequel
il se trouvait. ILs parviurcnt vers lui, le firent sortir de la prison, le porterent
sur leurs tetes, au (milieii) dos psalmodies et des cliaiits, jusqu'ä ce qu'ils
Teussent amene dans l'eglise; ils le placerent sur le tiünc dcvant le sauc-
tuaire. Tous Ics clireticns vinrent vors lui, implorerent sa benädiction, et bai-
serent ses membres, qu'on avait coupos.
Lorsque le roi Cüii.stuntin reunit rasseniblee du concile des saints eveques,
les 318, ä la ville de Nicpe, ce saint fut Tun d'entre eux. Le roi Constantiii
entra aupres d'eux, les salua, se prosterna devant eux, et imploraleur bene-
diction. Lorsqu'ils lui eurent raconte le combat de ce Pere, il s'approdui do
lui, so prosterna devant lui, baisa tous ses membres, et essuya sou visage
et ses yeux avec eux. Apres qu'ils eurent refute et vaincu Arius, Tliöretique,
qu'ils l'eurent excoiunuinie, maudit et cliasse , comme l'Esprit-Saint leur
avait ensoigne, et qu'ils eurent proiere de leurs langues la Ibi dmile, et
etabli les lois, les sentences du droit et les canons, ce Pere .4W«( Tlmnia.s <.\m
alla vors le siege do sa charge (episcopale), reunit ses pretres et toul sou
() 7:!
;ö91] 24-- NAIIASK (.Sl AOUTi. 387
flJiiv •■w-A- •■««"j>(>A •• "///n-f: : f-jO/tf»-!« : umy.d.y.v-f^: ■«MV. •• 'M\ •• K^ii.h-n
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ht\\\ ' htxlChV â– â– "iM' â– â– tthrfiA â– â– (fl-oy. â– l'-'iy: ■•■â–
10 tif{'r ■• A?iA •• mA.ll- •■a«'luh'i •• h^' ■l-
^••öi»- : fl)n/.Jl-fö»- • ^y-M' ■■'iVh'} •• l»"ftA.V ■A'JA»» ■• "/Ar : h''ri ••■'\
• 1. Cl-öl-] P. O, A — t. — « hntOiP] A J>>. — il'- (lh?°tA] A h' . — 10. M9" : A>.rt]
0. A flJrt ■• >i .
troupeau, lern- exprima la foi droite [le symbole do JV/m-l, leur expliqua cc qui
(Halt dillicile pour eux, et le leur fit comprendre. II leur ordonna de la garder
et d'ötre fermes eu eile. Ensuite, il siegea peu de jours; il plut au Seigneur,
et il mourut en paix. Tous les jours de sa charge (episcopale) furent de 40 ans
et plus. II s'en alla vers le Seigneur, en portant la couronne de la victoire,
Ol il herita de la vio eternelle. Que Ic Seigneur ait pitie de nous par sa
prierc, (!t quo sa benediction soit avec nous pour les siecles des siecles! Amen.
[Salul a Thomas, dont les niembres furent sectionnes,
En Sorte (juc la coulcur de cc vainqueur, quand on rcgarde son combat
remarquablc,
Apparut sous la forme (l'un tronc brüle!
Salut aux liommes (jui furent prisonniers avec lui,
Au noinliri' de ncuf myriades de (soldats) du CJirist!]
[En ce jour aussi sout les dix mille martyrs, compaguoiis de saint 'l'lioinus.
(^)ue leur priere et leur sainte benediction soieiit avec nous pour les siöcles
des siecles! .\iuen.]
[Salut ä lsum\ qui na pas raidi son cou.
388 LR LIVRE DU SYNAXAIRE. [502 1
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ti,v- ■flj'ii'Ji: •• 4"JA = ?i'>.<'.(:.e'rn = ä«»-?.'!: • ?.<w.ir..'j'}./' .• rhr ■a.* • »»r/.
Hl- ■flJh'JH ■,e.vj/>',"fln- • <wVift9"A"i"n •• Ayit:ft'/:.e'> -• n?»'M- = «"/flP : rtz.^. =
hmP^- •• f:?iP •• 4'S-rt : ^'JÄ-njPTft = T-n*}'!" -• Anfl»- • ai-i-öi/^'-f-o»' •■^öf\ ■■/ii
iP. : mi'.n.A?» â– 4''J.<^'J : rt^Vd'l- • M'ii. â– hS-'n^ â– YU. • VM- •• "ÄV'li : AV â–
'i. Cc saläm sur Isaac so lit seulemeiil Jans P. —7. CL plus bas, p. 44Ü (ßöO]: Ics
(Igux recits sont trop difTerents pour qu'on puisse les reunir dans un seul texte. — ih. »i'/]
> P (A r>> ! 'l- ■■-h'/K" •■rt-^ö-J-). — i/'- ri-VÄC^Vft] P -h-^RCfH (sed inira = et A). —
«ö. tiv-] > A (<) ow. <D>iA>.-/ — Ä-m). — 11- verba Höorti>ir : ,li = ^^- ' in A ante 5>"Trt. —
12. ft"Vö->] A hie et inl'ra — :)-H\
Pour s'iiicliner et pour ("-tre egorge!
Aliii d'accomplir lä sa voloute avec Abraham,
Le Seigneur l'a conduit ä la moiitagiie de la visiou,
Lorsqu'il eut regarde la purete de soii coeur et (ses) maiiis pures.]
A iiom du Pere, du Fils et du Sainl-Esprit, un seul Dieu.
LECTURE iiu 25 NAH.vsK (1" septembrej.
[Eu ce jour est le martyre de saint Adrien et des vingt-quatre autres (jui
lurcut avec lui. Saint Adrien etait Tun dos juges du roi; c'etait un jeuno
liomnie. Tandis que Maxiinicn suppliciait les chretieus parce qu'ils refusaient
d'adorer les idoles, saint Adrien vit la perseverance de leur coeur et leur cons-
tauce envers les souffrances. II dit au\ saials : « Ou'esperez-vous, (vous) qui
supportez de si grandes souffrances? » Les saints martyrs lui dirent : « Notro
liuiK'he ue peut pas exposer Fesperance qui nous est reservee. » Ils lui expo-
fö93! 25" NAIIASK (1" SKI'lIvMI'.llR. 389
uthihH. •■h'rhi'ttlll'.ih ■■"ili- • A-nhA.'!-' ■?»'J^>A,e : «»rt"?,"/ •• .u/a- ■■a»-
imiaif\hfi-f-ti>*- • ^?x'iO- ■■AO •• Ai»";l- •• h«» : ,C.-1''J1/" •■'\AA ■■W"A- : «»h/C- :
r/iA-|:>. : •in.A" •• y*h''ii\M' •• K9t\iiv\A\ • ft'jii •■ln^\)y^^ •■rtu:'>h •• flin<.f:h :
WA- •■irj'l- • rii-?»|: • y{ho»- ■-lAJ" = AhCA-f-ft = h«» •• IClin • (l-VILlI- ■■«o'>
}iiff:i:.^'i'i\ •■\^'m : jP4'r:n}'» •■ArfVi •• JV. • -MV/ ■h'w •• y.'HY? •■■fo{>i\ •■i\
9""/'l' •■Tyii'h-f' •■»oflf\ : 117"? : lOh0(O-'l- ■Oi." : 'VI'/' -' O'HAif.'f- •■hl»"fl»-"/rll. :
IL.i- : KiM •• '/-nA ■• '1"'"/A9" ■• "l-floDyM : ^"101' •• (Of-T •■h,/i,f.»i •• AhCrt-f-
7. W("A..i'] lue et iiifra P et, raio. A V/<n ". — Fi. «wn*»] P au,U'\. — I"). ■|-rtö".Rri] A
sürent (uiic partie) des paroles do la Loi et des prophetes, qui avaieiit trait, au
Christ. Ayant entendu (cela), Adrien s'eii alla vers los sages scribes, et leur
dit : « Moi aussi, je suis eliretien; inscrivez uion nom avcc les ascetes. «
Lorsqu'ou eut raconte (cela) au roi Maximim. il l'appela et lui dit : « Es-tu
l'ou, .\ilririi. et veux-tu Icperdreen vain? » Adrien lui dit : « l'our tiioi. jr nesuis
pas lou, inais je me suis coiiverti de ma folie d'aulrelbis. » Avant entendu
(cela), le roi ordonna qu'on le mit en prisun avec les sainfs martyrs.
Un de ses serviteurs raconta (cela) ä sa kmme Nat hat ic Ayant entfudu
(cela), eile idia dans la prison, en se rejouissant. Elle baisa les chatnes des
vingt-quatrc sainis, et leur dciuanda de fortifier le coeur de sou niari, alin qu'il
supportat toules les cpreuvi^s. h^Ue lui dit : « O mon Seigneur, que ta beaute,
la aräcc. ton or et lou arücnt ne te seduiscnt pas, car tont (cela) est vanite,
mais suis le Cbrisl, alin de trouver aupres de lui le royaunie, qui ne passera
pas. » Avant dit cela, eile retourna ä sa maison. Ensuite, lorsque Adrien suf
(pi'on (allail) le faire approclicr du supplice, il alla vers eile, alin de lui dire
adii'u. L(iisi|u"cllc appril sa vcuiue, il lui sem])la (pi'il s'etait eul'ui; eile lui
IVrnia la porle, le reprimanda di' Tintericurde sa maison, en disaut : « liier tu
(■■lais appcle martvr, el aujourd'hni tu as renie le Cdirist. » Ayant entendu sa
(b'claralion, Adrien fut fort etonne; il lui dit : « üuvre-moi, ö ma sceur, car je
3i)0 LK IJVR1-: DU SYNAXMRE. f59'.|
.P/L'jP'rrt •• ^^:"t.xh •■w^'.ILA" : i*-rt ■A^''7Alnl- :: «»1^(1 = U.&, ■AAA.ii- ■■h\\
r/l ■• >«n. : ÖJ^.ftfK- • 'l>--jP}4.ll'o'>- : A*S.<^'J : öl+^r/D-l- : ?,'>rilA.e : Ä'J'fK? ■?l
.e.'Cli- •• fl»?.7<ill- • Ah7.P.f;,e',"ft : ^n • aDt\qi,-h .• rOHnm- : rh/- •• aum-l-^, : Yiy.v.
Ih •• fl)h7<ilJ- : ffl+T+rn- ■• hÖil9"±lh : ?»fth •■«wniflJ .• Wf> •■ÖJh"?!»- •• AW-A" I â–
1. >i*<f.>ffl^i.] Ainsi li's 3 inss. — 10. niaB»h> : Wc'A^] A ioi\r"h^ ■■>i : wo» •■Viuo-.
— 13. aj,efi-ii<.] A iB.K>,ft<.. 13-14. V^hju- j «uV/«?«-] P — 7 > — V.
suis venu pour te dire adieu. » Avant entendu cela, eile lui ouvrit. Puis il
Temmena jusqu'ä la prison, en lui racontant tout. Parvenue dans la prison,
sainte Nathalie salua les saints, et lava leurs plaies. Lv tyran ordonna qu'on
amenät les saints de la prison.
Lorsqu'il vit qu'ils etaient allaiblis par suite do la grandeur des supplices,
il fit setenir dchout Adricn devantlui. II lui dit : « Saorilie aux dieux. » Lorsquo
{Adrien) l'cut mandit, (le tyran) ordunna qu'on le frappät avec des bätons. Ayant
entendu (cela), Nathalie supplia les saints de prier pour lui. De uouveau, il
ordonna qu'on le frappAt au venire, jusqu'ä ce que ses intestins se repandis-
sent. Ailricii. lui, etait äge de 28 ans. Puis on le (re)conduisit dans la prison
avec les saints martyrs. Nathalie vint et essuya le sang tXWdrien. Les saints
le baiserent, en disant : « Bejouis-toi, car ton nom est inscrit dans les cieux. »
Ensuite, le tyran ordonna qu'on apportät une enclume de for^eron, et qu'on
brisäl les jambes des Saints. Nathalie s'empressa de placer les mains et les
pieds dWdrien sur renclunie; les soldats frapperent, couperent ses mains et
ses pieds, et briserent ses os, en sortc qu'il rendit son äme. Pareillement on
brisa les janibcs de tous les saints, ot on les jela dans le feu, mais le feu
595j 25' NAHASK (1" SEPTEMBRR). 391
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'! I-C'VO] A «■•WA ! i:>.0. — l'i nu'i-'»-] P; ü umet ce saläm. — lö. «»TIIC^] P >><"»".
— ib. (lo»-] A Hfl' .
HC Ics loiu-lia pas du toul. Puis l<-s fideles les prirent, les emmenerent ilaiis
une untre villo, rl cachcront leiirs corps, jusciu'ä ce que fussent passes les
jours de la persecution. (hiant ä Satlialie, eile prit im morceau des mains
dWdricii, et le plaga ä soii chevet. baisuite, le juge de la ville voulut epouser
\atluilir. Avant appris (cela), eile s'enliiit sur un navire, apres avoir pris le
inoreeau de la niaiu d'Adrien. Elle parvint la oii se trouvaient les corps des
saints, et eile leur deinanda de la recevoir aupres deux. Le Seigneur agrea
sa deuiaiide. Elle moiinil, tandis (prelle doriiiait, et die fiil euterree avec
les saints. One Icnr benediclion soit avec nuus pour les siecles des siecles !
Amen.]
t
[Salut äAtlrirn, qn'on a frappe
Avec d'cpais bätons, jus(pi'ä ce qne ses intestins apparussent!
Sur rcnclume de Ter on brisa aussi les os de ses pieds.
Salut ä i\'athaliü avec ceux qui ont cndure (jusqu'an bout) le tourment,
I'^lle qui a prelere rendre son ame au Christ (que d'epouser un paien) !]
[Salut ä votre nonibre, qui (reproduit) le nonibre des (vingt-quatre) pretres
[les vieillards de l'Apocalypsei,
Hui ont des (rones proclies du Iröae de Uieu,
A l.M :i.
392 I.K MVHK DU SYNAXAIRK. [590
^n : AiH* ■■ii'ji- • Ä-n •• d.'i'fo •■\\ti« ■v.i\\\t\ •■hi\i\i\ • r"i\i'W •• iia»-?»
1: : ^Anrt •• «»a?i5t1- ■• <»,e,}\'/»Ä- : Ah-iiLh-n^h-r: - w«) ft?» : ?ii»"ir>'|: = "/Ar :
(»r/nV," : (0,lV. •■'^(1 •• hn •■^Sfl : ^0 ■\x^(nW'i{ ■'»M • A"'|: = i.y:h ' «»/•
V : ffl/AÄViö»- •■hh/.:f'nn ■■^^i-^'i '■"»vt««^'!- " fl'?t'/"ii •■t»> = e^i'A : Ö»-A
./. : «/flu.^. : ?,rth = /..ViV : A-|: : A-nrt ■• fl»^.«»ÄV/,<{. : ^A ■UAF» ■' ^KC4"I' ■'
I*'* ! häT-c • ö),c.i-4'V-i- ! n-|.- • in ■»h/Uu- ••• ©»•> = ?««>•.?.■■m-M- •• htt^l:
ij'flo- : r0n''/:i"/:i/'«'»- = a^/dWiAI- • u'.e.inc • -Trn â– â– '/"VI- : httSf-liifo»' •. hin •â–
2. ntm^i»q::fH'] P — (t'^,.1. — 'i. höiij O fi»""/ : r>>. — /i. »«»'.ei:] 0; P, A l+VP-. —
i;. tiöo] P. U. A. — 8-9. wi-rthj.] W O. A — A-hV. — 9. wi-Ahti] P. 0. A (ar. .^o^j
^'1 ^-^^"l- — 12. flih.oi>Ä-WiA] P. <). (0>,.öi>VÄ<{., A fflö»VXV (ar. ^.'-^j. — 1 i fl>-flt] P, O,
A .s.(i. — i'i. vn] P. <X A (D-fi-i-.
Grands coinpugnoiis de croix d'Adricn!
En ecliange de ce qu'il a ete blesse et de ce qu'il a souffert, eii etant tor-
tiire par \e» coups,
(Son) cote s'est chaiige en la verdeur de Tor.]
En ce jour mouriit le Pere saint (et) devot Abba HcsMirian le Grand. Les
parents de ce saint etaient des chretiens fideles (et) craignant le Seigneur.
Lorsf[ue ce Pere eut grandi, il desira revetir les liabits du monasticat, c'esl-
ä-dire les liabits des anges, et servir le Seigneur. 11 sortit de ce monde, le re-
pudia, s'en alla aupres du saint Pere .\hb<i Aiitnitic, devint son disciide,
ei le servit pendant de nombreuses annees. Ensnite, il s'en alla aupres
dWbba Macaire, le servit et servit les saints vieillards-moines. Puis il circula
dans le desert de Scetc: il n'habilait pas sous le toit d'une maison; il ne pos-
sedait pas d'oljjet du toul, en sorte qu'il n'avait pas d(^ vetement, ni de livre,
mais avait des lanibeaux de cilice en poil, (dont) il se ceignail autour de
ses reins. 11 parcourait les maisons et les grottes des nioincs, et il s asseyait
öf)7 25° NAIIASft 11" SEPTRISIBRR). 303
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.t'.ll- : l/'/V?<- •• n/; : h/.:i*l'.yi •■^/n>»iA'l- « «ihrfl»-ft'l;-f'"»- ■• hftw ■^'i-n ••
2. fli.p.ft>,rt»] \\ (>, A. — 2-3. Ajc-'/V - h>,(lf] P, <>. A >." : ?"•'/•> ! (P i>"V-l) .«•flUf
ii. — 3. jii<i:>,] I', (), A — M.. — 4. ii«n.e;] I', (». A — Kt. — ü. -^-rini] l'. (». A >,y"">
■iin;.- lar. ^i. . — 7-8. >,i»">,:irt = >, = ■l-f.'f.'»-] F, O ^•<.<f.|- = >,i;" ' = >, , A >.y"-7<.4.|- = >.:irt =
>• . — lU. MUn- : (IVV•;:>,^^] I'. (». A n' : h'. — 11. «»"/AI] A "i<"-(- lar. U^j. —/Vi. Hh.
'/•<"•] P. (), A fflh. . — /^. <i>-n;.;j- : .s.n] P, ü, A <i>-ni-. — 12. >,y"'/trnvu>] P, 0x19" A m
■r ar. ^-;*:\' J-'- ^C^ J. -'-^j . ~ 14. ii-I-V/<.] P. A H.ttl-V (O — A). —il>. O-fc] P, O.
A f'-fc. — //». ante a»^\>t\H- I'. 0, A «(^rf. 'l-.s-'f/.
ä laporte de leurs maison.s, en pleurant. Lors(jue quel([u'un, nui Ic coiiiiaissait.
sortait vers liii, ils se benissaient entre eux et .s'en allaient. Lorsque
qiiehiu'un, (|ui ne lo connaissait pas, sortait vers lui, il lui demandait et hii
(lisait : « Pounpioi ploures-tu, ö moii Perc? » II lui disait : « Touti's mes ri-
(•li(!SS('s ont disparu; j'ai öcliappö ä la mort, et je suis tomb(' de la gloire de
(ma) lamille daiis rii^iiomiiiic » (^olui (|ui ik; comprcuait pas le sens de scs
paroles, le coiisolait i'l lui disail : « (hie Ic Seigneur rasseniblc pour toi cc rpii
csf disparu de tcs richcssi's, »et il liii douuail du pain; le saint Ic prcnail,
sVu nllail rl ile) douuail a d'autres. .Mais cclui qui coiuprenait le seus de scs
pai'oics, savail i\\\v lui-memc voulait füre ce que Satan a ravi aux fds de
riiomuie : la vertu, la purete, la virginiti' et la douceur, par Icsquelles (les
liomuics) etaient semblabhis aux anges.
Les Peres out r.icoute a sou sujct (les actes) dilliciles d'ascetisme, qn'il
accouqdit. (\'oici(pii'l(|urs-uus) d'cntre eux. Lui-uienie (lrru(U]r:i ipiarante jours.
daus lesquels il ue dorniil pas du touf, ä terre; il lit des jruncs dans les jours
de sou ascetisme, depuis sou mouasticat, cliaeun de (piarautc jours, de nom-
breuses Ibis. II continua a pratiquer rascetisme peudaui .')7 ans. De grauds
niiracles apparureut par lui, (|ue les vieillards-moiues out racontes. (Voici
A -Vl-l a.
39'. I.F. I.IVRE DU SYXAXAIRK. |5'JS,
'H-- •■Ä{>"h. : xAt' ■■-Tffi •• ?i"/ii,Än.ii.r: ■• «v.rti'- ■• a«»-?»'|: = "?,(;'. : ^/»^it: .■tw-
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n.A- • iMfl ' Mmi« ■M'fiä':ih : A*«J.rt •• ^^C.J'C • M • n.ÜCV -J : H.'.'ii- :
A'i/'>i-- : n^irt. : imu •■jii.'i •• hj.d.oi'{t : ?,ft/w : oi'h'X- ■y.'1-y'.y. •■h'Dnn/. •
h'i-l- ■■Hrt-n?» •••■rn-J'/rojriVV' ■■httm- ■iohf\\\-n9* '• Aö>-?i'|: ■■-nJiA. ■■»n-J: : /^M •• i'
fl>-rt'h : n.'/- : hC/J'/.jPT^ • 'Till : f^W^ : W^.Aj'Oi'T ■Ö»-ft'l;'(: : h^ â– n.^CP-'J â–
\\fm : ,e.ÄA. :: «(^(1 ■• Oh : ^Sri : O^hV • d.'/" = W.tltJ'i ' Oi/M] ■■Aö»-?i'|: :
'n?iA. : h'>H : y.-iat'r : ruhJ*!/' • 0)^,-^1 : n?.R.U- : fl',e.(l,A" : l'ir'h : ffl'/'}
/"Ä : ^n.y • TO-P : A-n • fl»rl>.eö»- .• h'/'.e.'ßU. :: ?,A : trhi?.?» : ?.'}h<. : dSAh
y. : rtirt.n;ih?' ■Ah-nLK-nji-c : n?.'*-»- • x,*» •■Hojwn ■aäa ■• y-^Aiup' ■•■■tm-n i
(>. .-ny] ita A hie et infra (semel .ijiTr) : I\ O A — "/. 12. .e.xft.] A. P .ftx.rt.. — 14. m
;»1.efl^] (>, A fl» (P = A). — i/>. >,a3 r, (», A mM. — 15. Hmiin] P, O, A iHrwun (P
— P). — 16. post •1-hr'ii- P. 0. A «rfrf. ann>->vi/-1-.
qiielques-uns) d'entre eiix. Saint Ihuhis et saint .Imn ont raconte ä soii sujet
qu'eux-memes allaient avec lui sur Ic bortl de la Mcr Eri/Ihrer, et qu'ils
avaient extremement soif. Lorsqu'il .sut queux-memes avaient soif, il pria Ic
Seigneur, et changea Feau amere eii (eau) douce, et ils burent. Une autre fois,
il parvint au fleuve du Tnkkazr, afin de lo traverser, (mais) il nc trouva pas
le gue; il pria et il traver.sa, eu marciiant sur le fleuve avec ses pieds. Un
jour, on amena a Scete un homme qui avait un demon, aiiii que les Peres, les
saints vieillards, le guerissent par leur priere. Les Peres parlerent entre eux
et direut : « Pour nous, si nous racontions au saint vieillard ,1/*/;« Bc.ssariaii
l'histoire de cet homme, qui a le demon, (nul doute) qu'il ne (le) guerirait,
car lui-meme fuit la gloire vaine des hommes. » Les Peres resolurent de
faire coucher cet homme, qui avait le demon, dans l'eglise, ä Tendroit
dans lequel se tenait Ahha Bessarion pour prier. Lorsque le saint entra dans
l'eglise, il trouva cet homme en Irain de dormir; il rcvcilla, le prit par la
main, et lui dit : « Levc-toi. » II se leva aussitöt sain de coeur et gueri de sa
maladie. Geux qui le virent lürent extremement etonnes et ils gloriiierent Ic
Seigneur ä cause de la grAce qu'il a dounee ä ccux ({ui le craiguent. Ce Pere
fit des miracles nombreux en dehors de ceux-lä. II plut au Seigneur, et il
Il<
590 25-^ NAIIASK 1" SKI'TKMUHF;). .S95
[rtAl»" : AttMlV'i ■• hr-'iom • "/M" •■Ul"nn' :â– â– â–
[rtA9" : AjPr^'f-n ■Ki'\' ■■rtiAJf. •• V7/"'/- ::=
fl»A?.'n '/•/.• : ft'/'j* •• hwi ■i-
n-W •• rt*Pftfl^ ■i:h? ■■?i'>H ■y.^a)'9" ■■A.A.'f- •:
'/•>ne : tlhiW-n • /^w'^A • h""!."} •■"7.rn'l- :•:=
AWi«»-A'/' : hni •• Y\"" • +n"/ ■• i/,e./- :•:]
[rnriM-J: : {ih-\- •■>i(>n •• li> : llUif?«»"- •• t\h,i\V'{'t\ ■■fi'^dl- ■rnji-^j; : hat-
F')n{\if •••• n/M-fao' ■■'i\\-'i •■rtxM •■A''/A«w .■o,a'/' = h'i/i ■■■■1
(). ir'Tl"Pö"-] P r'-fl'a»-. — 7. ti.,p. — f-(lrt] A «l/hr: = lHi..P. = vi«» : öH ■■f . — S. Le saläm
siir Jaciil) se lil seulcment dans 1*. — 10. rtTfifl»-] sie ms.
mourut en paix. Que le Seigneur ait pitie de nous par sa priere, et qne sa
l)enerlIction soit avec nous a jamais ! Amen.
[Salut ä Bessaridii, qui s'cst üloigne des plai.sirs du mondc,
Eu ne possedant pas pour lui de couverture, (ni) de vetemeut!
De la pari de Dieu il obtint et il regut la gräce,
En Sorte qu'il guerit le malade qui etait couclic sur la terre de sa place.
Et en Sorte qu'il foula l'eau, commc il foulait le sec.]
[Salut ä Jaciih. f[ui a engeudre des rois
Et des pretres pour le Tabernacle du temoignage !
La oü il vit rechcllc, tandis qu'il dormait la uuit,
11 prnplictisa la conversion des peuples ä la (oi,
Lors(pril oignit d'iiuile la colonne de pierre.l
[En ce jour aussi est la memoire de 'Efydnos. martyr, et de sa soeur Eiido.rir.
(hie leur bene^diction seil avec nous pour les siöcles des siccles! Amen.]
;i9(i LF, LIVRE DU SYNAXAIHR. liiOOi
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h-f' ■■fl»>n.A- • innch = AV'i:Ah ! ^vy. = hinc : h"?»- - ?iA»n : iM ■■JjAh.
V • hrhAvl: ■■nin."/!- • mh'r^WvS. •• hfl = toh'/'h,/,/: .• hr ■•
.). l".ROfi] P. <). — fifi (ar. J™:»--- . — (i. m.ttönvrr-n] P, 0. A »ein I .('. . — 7. ■(•.•;"V.]
P, 0. A K'rl- : (O r)«/.) "hi^m.. — ili. >,"7.V — löfl] P, <». A hni-PflM*. = rt.lV. (O — V.. A
oin. 1.) >i . — 8. :.»unh •- •llii-;i] l*. <>. All : :l . — /A. Ifi«»] P, 0, A. - '.'. I0.y":'./ii.>.>]
Ainsi A, pour liaduire 1 ar. L;.:^ L-c->--i; l«. (>, A V-iid-^p. — «7;. nn-no-ll] P. <», A rtfion.
— 10. tt^K-^-rt] P, (>. Anvri- = h . — 11-12. AnAt^n] P. <> n (A ^ A). — i'i mii/vv]
sie A; P, fnn.p,"i^-. A /nn,ert. «V'. mMr'hA.S-] P, 0. A >iV" .
Au nom du Pore, du Fils et du Saint-Esprit, un seul Dien.
LECTLUE Dl 2() NAiiASK (2 septeinbre).
En ce jour est saint Mo'isc , martvr, et sa soeuf Sant. liOS parents de ces
saints etaient justes et cxtremenieut rielies. Apres la niort de leurs parents,
Saint Moisr voulut donner sa sceur eu mariage, lui livrer'tous les biens qu'a-
vaient laisses ses parents, s'eu aller liii-meme et se faire nioiiie. Sa sceur
lui n'pondil i'l lui dit . « Si tu te maries Ic premier, alors tu me donneras en
mariage toi-memc aussi. » II lui dil : u Pour moi, j"ai fait des peehes nom-
breux, et je veux moi-menic me l'aiic moine, afin rpie soient (^ifaees certains
de (mes) peehes. II ne m'est pas possilde de souger aux noces, niais au salut de
mon äme. « Elle lui repondit et lui dil : « Commenl l'esl-il possible, ö mou
IVere, de me jeter dans les filets de ce monde passager, et de sauver ton äme
seule? » 11 lui dil : (I Si lu veux Ic monastical, tu te connais toi-meme. »
Elle lui repondit et hü dit : « Ce que tu fais pour toi-meme, moi aussi, je
ferai de meme, car nous sommes tous deux de la meme nature, du meme
pere et de la meme mere. »
[601 1 26" NAHASE (2 SKPTF.MBREj. 397
tnftn ■■CM •■Ä "J"/ : AO ■l'i/^h ■■n'I.U.7 : aiwoa ■• WA- • ifV-ao. : AV
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A.*',"'!- •• Mi-yi ■?i'/"Ä.f,n/.''i- ■■\\"«'i\^f\'\' •■{'ir'h •• ii'i'i: • **}.rt ! r,e.<^ft :
ind.'iw : vn : ?i'VI: •■f\/.- •■h"" •■y.l'h^"'' •■afj^y.y:"/ ■• hf"> • oi-h\- • y.i.^y: •
y.Wi ■■fi''ld'l- ■■■■(nf>l\ ■■firo-l- ■■l'irM' •■117.».'/ ■mCihhii' •■Ah^^ ■'/'Ji-V :
\\(io : :\(i.:\;\\ •■in-\-,uC ■«»Ih-'J •• rt'^öl- " «'KAPl' • MtM â– â– X«" •• Til- •â–
ai'l'hT:'':}- ' (D:'>y.n:f- • iof\/..{\ -. f-hT.'-f'i •■A.eLV ^A : io,h^.1' â– -"in : h-'i-V â– â–
flj/.hn-f- • ai'M' •• vs"-!" ■• h'jH : y.^^y: : h»» ■■jfciih : oi'ii'i' ■ui^ ■htiin'iy:i:
1. V'l'Vfli-] P. Ö. A — V [-Ar. l^' Ui'). — 2. roy-ntuW] P. O. A ini\r' . — 26. rt>.VJ: =
0<i-] P. At ! >i . A M . — •>. on>jiO^] P atao": A flxni-vh"«. — 4. fflli'^u-] A fl>>n<. :
Kirao- : »lönni : (D. — 7. ^.«"iTCf-fi] P. 0. A .^"TLTC-n (ar. ^j.j^oil. — i). ■i-v/"^] P, (). A
wt . — 12 -l-'i:!-^!] A — :i;b.
Lorsqu'il mit vu la constaiice de son coeur, il se leva aussitüt et donna tous
leiirs biens aux pauvres et (aiix) misereux. Puis il lil ciitrer sa soeur Sara
dans un ccmvent de vierges, qiii etait au deliors de la villc dWIcvundric II
entra lui-meme dans im couvent d'hoinmes moines, pratiqua la devolioii et
pratiqua im grand ascetisiij(\ Pareillement sa soeur Sor« pratiqua la devotiou
et praliqua uu grand ascetismc. 11s demeurerent tous deux pendant dix aus,
saus sc rcucdutrer mutuellemenf . Lorsque ce furent les jours du regne de l'impie
S('V)'ri(uii(s. au (tcinps) de la eliarge (patriarcale) d'Abha DeniPlvius, patriarche
dl' la ville dWlexaiidrii-, ce roi irnpie persöcuta le peuple des chretieus, et il y
i'Ut de nombreux marlyrs dans ses jours, (surtout) de nombreux superieurs
de couvents de moiues. Saint Mo'i'se se leva, nianda sa sceur Sani, afiu de la
saluer et de lui racouter que lui-meme voulait devcnir martyr. Lorsqu'elli'
eut eutendu (cela), eile se leva aussitöt et demanda ä la superieure du monas-
tere de la congedier et (de lui ddiiuor la permission) de s'en aller el de devenir
marlyrr. La superieure du nionastere pria sur eile, la baisa et la laissa (libre).
(^uaut ä Sant, eile salua les vierges, et eile s'eu alla vers son frere; eile le
trouva sur la route, alors qu'il voulait entrer dans la ville d\\lr.r(iii(lilc. 11s
1' 215 a
l'ATH. OH. — T. IX. — F. 4.
â– .m I.I-; 1,IVRK DU SVNAXAIRE. [602]
"i'i ■■•â–
[rnnm: •■(VA-> • Jidii •• »iv â– i'iiJuVö- • Ahn •• hin •■wh.6^yt\ •• rt"?«*!" â–
A'JA«/'» ■»JAr : h'^'J «]
öKlH-/: • <>A1- ■Uöl\ •■M' •■^SOJ ■■ft'nö:f'1' •■hPPti ■■ihi- • ^0'\Y\^ .■»»
Vti«^^.l- •■?iA- • 4'«}A'> •■IPy^ti- ■■n«ro<PdA.i)- ■Ah-AyS-ft •• fl»h»VS"o''- • Äh«/»
[rtA9" •• Ahoo- •■t\i. : «or^flft :•:
1. ante iicn-Ffi P. A add. h.frt-fi et post idem verb. P, 0, A flrft^. rt»* = fi-tlrfi^. —
7. >,a»-;!Hin^] A >b;'.l'fi^. — '> ffl-H)/»] P. 0. A w-fe . — 10. AJi-A^rn] P. (> rtrt-A . A AA
(ar. , _,jU<.i!.
entrerent tous les deux dans la ville dWIexandrie, et confesserent Notre-
Seigueur le Christ devantle juge, (qui) leur iiifligea de graiids supplices. Eii-
suite, il coupa leurs tetes avec le glaive, iM ilsre^urent la couroiiiit' du martvre
dans le royaiime des cieux. Que le Seigiieur ait pitie de nous par leur priere,
et que leur benedictioii soit avec nous pour les siecles des siecles ! Amen.
[En ce jour aussi esl, la memoire d'Abba Ammi, d'Elie. martyr, de sa soHir
Etulo.vie. et de notre pere Jaajues. (Jue le Seigiieur ait pitie de nous par leur
priere pour les siecles des siecles! Amen.]
En ce jour aussi sont les saints martyrs Ac/apiiis, le soldal, et Thhlr, la
launialc. Ges saints pratiquerent Tascetisine dans les jours de Jidicii. Uii de
ses juges leur infligea de grauds supplices; puis il les jeta aux lions. Ils re-
gureiit la eouronne du martyre dans le royaume des cieux. Que le Seigiieur
ait pitie de nous par leur priere, et que leur benedictiou seil avec nous !
Amen.
rSaInt ä vous, Sara et Moi.se!
ii>
603j 'Mi' iNAHASK i2 SKPTEMBREi. 399
■l- ■htm : ^.«j.^ : JT-u- : 2/i.<i. : ^,y.>{ : Ahnf."'/';" • nh,yh9"l"U '■llA-il : ?%"/
itn • h'^ •■i'hny. •■}y"m.hthh.i: ■• ui-tii â– â– it;>- â– m â– y.\i.'i9* • Ahnc/T â– â–
IIA.*'.'/- : .f.rtWi^« ■• ft,M"t' •■nfl>-^(IL ■■ihy.tm-1' : ?,'}» .- -l-fl^ : «J.«} f^. : ?,ft}i :
y.hii ■• h.Yi. ■■/:fiM\- : mh^Mi, •■AU* :•■«».e.iLA- • h''m.h-tt,h.i: - Ahacv
r ■• rv\' ■hti.h.'f ■■hfii- ■■ny- : v/t: ■ity.fih'V • hhiMh-nduc •• (ohm ■•
i^n ■■'/oiAP. • ^ftr/i* • LTif-p •■h'i» •■y^'i'Viy. •■rt\h •■hi\i%f\ •■to^y. • k
PC ■hM ■+'}'J-T[' •■öihiju-^ ! Ahnt:'/?" : h<w : ^ft.e.-^ • 9°t\h ■• ha«- .• at
4. fflnÄTröVifl»-] P a»»". — iö. x-il-ft] P »vn. — 9. .BH-VJ"] O h,»}» •• A ttva» et ow. Ah-tl .
— 11. >i°/ii.>,-fl»h.c] P. — 13. nn] , P — 14. mhim.^^ P. ü iDKitt .
Salut a Thecli' avec Ayapiiis,
Qui avez ete associes daus la mort pour le Christ!
Je souhaite pai- votre sang la purificatioa de l'impur
Et par votre puissance la sante du faible.]
[Ell ce jour aussi nos Peros nous ont ordonne de laire la memoire de la
bienheureuse Sara, l'emme dWliralunn. au sein ylorieux et aux mamelles
benies. Lorsque le roi de Geidrd voulut ravir cette sainte ä Abraham, sans le
savoir, le Seigneur le chätia, afin qu'il ne s'approeliAt pas d'elle; il la lui
rendit avec beaucoup d'argent. De plus, lorsque le Seigneur elait l'höte daus
sa maisou, quand il annouQaä Abraham la naissanee d'haac. eile ril i\ Tinterieur
de la tente, an disant : Suis-jr nirore (capablc d'rnfantcr) jasijuä pri-si-nl'.' Moi-
mi^mi-. i'ai nnlli rl ntoii scigm'ur aiissi rsl (Icrcim n'cu.r'. l>o Seii^'ueur dil ä
Abraham : Qu'e.sl-cc qui a fail rirc Sara'.' Y a-l-il uiic rhosc (jiii .soll impus.sible
au Seigneur- .^ Ensuite. lnrs(|uc isaar (ul ne, elb' le vit en traiu di' jouer avec
Ismaol. le fds (YA(;ar. La Jalousie la saisit et eile eoutraigiiit Abraham ä le
1. Gen., xviji. 12. — 2. Gen., \\ rii, 13-14.
400 LE LIVRE DU SYNAXAIRE. '604
II : T-hv .- m:n(> = j^-v.e. : +n^- ■• Micvy" •■a^h-p •■^/n.^-nc = H'^•^e'^ ■• Ky*'
1. »••] P. — ib. .«.»?"] P ' U .Pw£, . — 2. ^ntCK,] A .£<»»>,. — 3-4. r»n] > P. —
10. —>] A >.-n : H. — 14. ♦J?.n] P. 0. A ^vi-^. — ib. hn] > P. 0. A. — .^i. -ns-*^] P. 0.
A •nTf.fi^. — ib. »hflH^iifif] A fl»i/. .
chasäer avec sa mere. Comme icelai etait penible pour Abraham, le Seigneur
lui ordonna d'accomplir le desir (de Sara), sachant que de laposterite [dWbra-
ham< apparaitrait le Christ, le Sauveur du monde. Paul l'appela la Itbre. et la
compara ä 1 Eglise. Puls, lorsqu eUe fut morte dans uoe belle vieillesse, Abra-
ham lenterra dans le tombeau qu'il avait achete aux fils de Emor le Hetheen.
Que le Seigneur ait pitie de nous par sa priere pour les siecles des siecles !
Amen.'
Salut au sein de Sara, qui a ete louee davoir obtenu une posterite.
Apres quelle eut laisse tout ä fait la coutume de la jeunesse des femmes!
Avant pense il'annonce de sa raaternitei extremement surprenante, eile
s'exprima. en disant :
« Oui est venu annoncer ä Abraham
Que la vieille Sarä eleverait un fils.' »'
Au nom du Pere. du Fils et du Saint-Esprit. un seul Dieu.
LECTiRE ni 27 >.iHASE 3 septenibre .
En ee jour sont les saints Abba Benjamin, martyr. et Eudoxie, sa soeur.
605 27' NAHASE 3 SEPTEMBRE . 401
AU* : ^.'f'ffl ' 'Vn-V' •■^^'t\ •■\\o^ ■■f'WG^ •■.f.T ■■n?^'>'^ : TifT"- : A'nCfi-f ■A
th •■htt'Zi*' ■■(D'h-^-P ■■'^ffh- = "^ttu- •■flJi^n •■Oi.p.?' •■ö^ri-f ■■'d-n ■■nhp •
'^hi^'i■> : nhin^h"! ■■inch-f-ti ■■n^'.^^ » m'ho'>'> •■c^'^h ■■fl)'fh.>v •■mKHH
1. ««'Vj&9°'r->] P. <>. A — >. — /*. ftfirt-c] A unnc. > »»^^t] P. 0. A «"Tf.
;Ä. nYioo] A mn . — 4. no«»- : nucn-f n] A na" : n : P. et A a<frf. />-* : n-n**. — ■finv
M:] P. O. rt-v A <\^>^. — ih. poit ncn+n P. 0. add. trt ■■fUlA*. — 9 -^^T — io-i'\
rf.^] P. O. A a>h.tioD ! ?"■>+ : ö>"PöA,l^ : ■>'^^ ! *m->. — ib. fflA^a>+] P. <>. A ^fl. —
12. post >,f".e>,H. P. 0. A add. m>,nn = rt-^ft?". — 13. n*] prins) > P. <». A. — /5. x*»
»^] ^ A. — 14. +h?°>^] P. A — a^-i^ 'P thoo* . — ib. ■ftCfi-Ffi] P. 0. A KPft-n
Les parent? de ce? saintä etaient des fideles de la ville de Sabsir; ils ai-
maient les etrangers : ils gardaient la purete, et ils pratiquaient beaucoup la
devotion et l'ascetisme. Ils eleverent leurs deux enfants dans une bonne edu-
cation. comme il com-ient ä des chretiens. Lorsqu'ils eurent grandi. ce saint
desira repandre son sangpour le nom du Christ. Ilsen alla vers le juge ä la ville
de Satounouf'V. 0. Sainouf: A Sattiout] et il coufessa ^otre-Seigneur le Christ
devant lui. Celui-ci lui infligea de grands supplices et remprisonna. Lorsque
ses parents et sa soeur eurent appris icela» ä son sujet. ils vinrent vers lui.
Lorsquils le virent dans les supplices, ils pleurerent et ils sattristerent
extremement sur lui: imais' lui-meme les consola et leur dit : La vie de ce
monde est peu de jours et passasrerp: la vie eternelle na pas de fin. ni
d achevement. »
Lorsque sa sceur Eudoxie eut entendu ce bon enseignement de lai. eile
lui dit : ff O mon frere, le Seigneur est vivaut. je ne me separerai pas de toi
desormais. et de la mort dont tu mourras toi-meme, moi aussi je mourrai
de cette (morti avec toi. « Aussitöt. eile confessa Notre-Seigneur le Christ Je-
',02 LE LIVRE DU SYNAXAIRE. [6061
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mim-v^. '. chfia»- ■rirt^.^. • mrU' ■^liA.A • t\rö ■■(\in>'inr'\' ■rt''V,e'i- -.
ii\f\r ■Ah • n^"?/} : rt'^/J"»- :•:=
1 II.I- ■■«A.9"] P. A wA«"^ (O (I.I- : »' ). — ib. n««»-] > P. A (0 ow. TU*. — Ärt.!r). —
2 >ift.y"] P. A «Aöo^-. — <i .P.d-ni:] A n«n> : ,e,ö (sie). — 7. °iX.e:] P -^cB-j?:. — ib. ni"
^] O tm-fi: A Pi-Vi-. — 10. möo-l*.] O liöo ! ,ß9°><. P. A .e?"^*.. — ^'ö. C.>\<'ao<'\ A — 0. —
li. u"i".e^] P, *.e::fi1-; A om. 12. o?«^] P. (). A — Cö»-. — ib. n-nnc] n . P , A
0-nn,C. — 13. post l-h9"<!^- P et A add. mtm-^'ai^^. — 15. nh'^.»] ita P et 0; A ■tlTr.e"*'»,
vant le juge. II TarrtMa, la suppliria et ordonna qu'on la mit avec son frere
dans un cachot noir. On Icur fit comme il ordonna. Ils demeurerent dans ce
cachot noir, pendant vingt jours, sans nourriture (ni) boisson.
Ensuite, on les fit sortir; on leur suspendit au cou de lourdes pierres, et
on les jeta dans la mer. (Mais) un ange du Srigneur descendit et defit ces
pierres de leur cou. Ils surnagerent dans la mer, jusqu'ä re qu'ils parvinssent
au port d'une anse appelee Ratrn. Une vierge les trouva et les fit monter
(chez eile). Ils s'en allerent, se tinrent debout devant le juge. le maudirent et
maudirent ses idoles. 11 leur infligea de grands supplices, pendant de nom-
breux jours. Lorsqu'il fut las de les supplicier, il ordonna de leur couper la
tete avec le glaive. Ils re^urent la couronnc du martyre dans le royaume des
cieux, et ils heriterent de la vie eternelle. Une belle eglise leur fut bätie dans
la ville de Sabsir. et on y deposa leurs (;orps. II apparul d'eux de nombreux
miracles et de grandes guerisons de malades. (,)iie le Seigneur ait pitie de
nous par leur priere, et que leur benediction soit avec nous ! Amen.
I Salut a toi, martvr de la foi,
ij
in
6071 27^ NAHASE (3 SEPTRMBRE . 403
iitm : Ä*'\A"'|- •• :''A«^. ■■'i-n/.'l' :•:]
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I „^^.] . p. _ 10. y"0-H — +Ä.«n.> : n>] P; <> "/«. ?"0-ll : Tijr". - (A. aJ+TVI"] A
mhtl'?". — 14. n'^?" — 378, 4. a»-/'n"i.. Ce saläm se lit dans A seulement.
(Dont) le cou a ote tranche par le glaive!
Salut ä ta sceur Eitdo.ric. IVlup,
Oue tu as rendue forte ponr la mort par ton enseignement, en disant
Oui' la vie est oomme l'nmbre passagere ! |
En ce jour aussi est la memoire du prophete Sanntpl, (oü Ton commemore)
(omment le Seigneur l'a appele dans les jours du pretre Meli, et comment le
Seigneur l'a institue prophete pour les enfants dlsrad. < Hie le Seigneur ait
pitie de nnus par sa priere. et que sa benediction soit avec nous ! Amen.
[Salut a Sainticl, qui consacra Dariil
Avec riiuile de la royaute, plus suave que la fleur de canne et de cinnamome !
Afin de Tetahlir a la place du prßtre HÖH pour le Service de sa maison,
En ce jour, alors qu'il etail en train de dormir,
Le Seigneur l'appela et rinslituii ]iniplirlc.]
rSalut a ton cruciiiemenl dans lonclos du crucifiement et du chAtimenf,
404 LR LIVRE DU SYNAWIRK, [608]
Wfi • hin-F')n{i}f ■■'Jv/".l'.rirl- • nh"'i:i • nHti'i- "•]
/.. :: txiw.hWiM: •■y-rAW."! •■(lÄA-f-ff«- •• a'Ja«" •• »/Ar • ^"7.'> :;:]
mni|-f: ■• öh'v •■Uött •■■/ lUi/. • n^/A- : AöBAhli .■inn-C •• rt-C^A Hfl)-?i
' A 323 b i: ■• /..'(\ö •■h*rhj"i ■■'/"AhlTl- " l-'J-nAVll- •• Ä A"'|: • mn/.h'|: ■■f/A- •■9"t\
nn-t • öA^ •• >"/hv • rrft'i- • hn'ßv • 't-y.r^ ■■mrxii'i n.'h • hc^-ftn =
5. rf,4'mc] P <f.+A(:. — 8. post öi>'\>,in^] P, 0, A ««iüf. m^.^Wcya»- -. vaig (0 ftTwg) ä** =
(Siibi) afin ([ue tu meures en redemption de Täme de nous tous, selon la
prophetie du pretre Cai'phe,
Jesus-Christ, huile de la corne de Samuel de Macephu!
Tandis qu'elle sentait (l'odeur) de ta croix et le parfum de ton nom ;
Alpha ,
L'äme d'Eudo.vie s'est convertie ä la foi et ä Fesperance.]
[En ce jour aussi est la memoire de Virtor dWJexandrie et de sa mere Sara.
Qua le Seigneur ait pitie de nous par leur priere pour les siecles des siecles !
Amen.]
En ce jour aussi (est) la memoire de la fete de Tange glorieux SourydI.
qui est le quatrieme des nrchanges. Que son intercession, sa priere et sa
benediction soient avec qous ! Amen .
Au nom du Pere, du Fils et du Saint-Esprif , uii seul Dieu.
LECTiKK in 28 NAHAsi': (4 septembre .
En ce jour nous avons rei;,u l'heritage de nos anciens Peres, les Üoctcurs
16091 28' NAHASft (', SRPTEMBRE). '.05
X'.e^* " n'J'i- Hhv Ml = Anii':'''> • hri.nn : «»h'/'V • n?»";ii.^n*h.(: «»f ^
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2. iiiiHO^] ita A (itaTpioipxr.«) 1". A >,MrB-; <>ni. !. V/"V] P, <>. A >,y". '• lir-V] P. O.
f> (A ^ A). — 4-5. ffll-him] l\ (>. A — II- (A — ii) ft-fc ar. 'JÜj . — 5. a)>,i»">] P.
O. A mth«»"V. — «6- nirvi>.] 1', (>, <nh.iP-Vl-/. (P — ^Vj. A ir-VtX. - 6- ante >,»/ii.h-il,h.r.
P. 0. A rtfl'ti. «wA^n lar. _^fJ'). — 7. >,ir.e.-(:] ita A (ä corriger j)eut-iHre en >,i»".p;rni
d'apres ar. ^^,' ^y') V. <>. A ^nnCYi. - -S. posl >i/!.Tr P, 0, A rtc?(/. iit.-iÄC = «>•
fi-fe;»- :: mnf^A' ■■«n-fit : *iA"/ = 'VH (A Ol) hChf ( ces iiiols manqu(>nt dans Tar.). — 9. ante
•>n P. 0. A afi?f^. viön. — 10. n««.] P, o. A. - /ä. mhirv] P. 0. A fl>i->,«">. ii a
n- : flJh.Tff.'i-] P. 0. A ffl : A . - 12. rt.e>,t ! v" ] A .p.>,-t !—/..— 13. ante n>.iriA P,
0. A a6?ii. ii'l-1/. = 'n»"(A> ar. = Aj. — 14. Vf-rt"«»-] A -— ft°.
de l>]glise, qui sont forts dans la gräce de TEsprit-Saint, de faire la fete de
nos Peres les saints Patriarches, de aos Peres Abraham, Isaac et Jacob.
Notre Pere Abraham est le chef des Patriarches. Quel est celui d'entre les üls
de I'homme qui pourra raconter ses vertiis et sa justice? (Test hü qui fut
le pere de nombreux peuples. ll crut au Seigneur; il lui obeil; il crut ä la
prornesse du Seigneur, jusqu'ä ce qu'il mourüt, et il ne douta en rien des
proraesses du Seigneur. 1) abord, le Seigneur lui apparut dans une visioii
de nuit, alors qu'il setrouvait dans \'i\e[Mesopolamie]; il lui dit : Sors de (ta) tarn-
et de la maisoii de ton pere, et viens ä la terre queje te ferai voir ', c'est-ä-dire la
terre de Kärän [llarran]. Lorsque ses parents furent morts, le Seigneur le fit
passer ä la terre de Palestine, et lui promit (ju'il la lui ferait heriter. II crut ä
la promesse du Seigneur, jusqu'ä ce qu'il mourüt; son cceur ne fut pas
trouhle; il nc douta pas, mais il Tut certain et il crut que le Seigneur dcvrait
donner cettc terre ä sa poslerite apres lui. Rnsuite, le Seigneur — gloire
ä [^ui! — lui apparut sous la forme d'un homme, comme il (en) connaissaif
lui-meme; avcc lui etaienl des anges; il sembla (ä .\braliaiii) que c'etaient
1. Gen.. XII, 1.
'.Ob LE LIVRE DU SYNAXAIRK. 6IO1
fn"pfii\ji- •■AMIV Ä-nC'/y" : (Iö>-?i'|.- = 7.H. •■y"iff»:i- -. in-n'hM- ■^/- ■Al)+
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nr-'/nC • hl*-/- : h^lLÄfl/h-C • Ä-,P.-* ! rn1<.«i.-;;ii. : Alrf-A"<n>- ■■IflJ-Afr •■h
A ! j&ffnÄ'h. ■'i^r?:"\^»\^' '-■h"Vf ■■Äfl»-/' • 'wAhh ■?.-/ii.Än<h.(: ■lahmi ■■h
2. n.p.nw.*] P. o. A nv>t : .p.' . '1. fl»h?"v.] p. o. a mhr"r ar. L-^U). —5. no
?"■'/] P. (>. A fino»-'V. — (i. n-f: : .ß^l<»--V] P. (>, A >."?.V-|: : y.\tm-'r . — 7. .Rfkrt"] P, 0, A
CD.e . 7-8. m-fll- : elo^'-TÖ^ : n»-ni- : Ö">|"/] P. <). A aof^Vbl- ■"itt ■■ÄIIC. 8. lU^l»-] P.
0. A — 7. -— it. post fl)h.v<{.+ P. (>. A «</(/. <o}v./x-Y<:. — 11. nt] P. 0, A. — /6. u"
•^•P] P. A •»■•eJ'-F. «TO'E* (sie). — ib. n,"hrt.¥] P, 0, A — Ti> (ar. äjJIj). — l:i. Vn^t] P.
<). A ran . ;7>. ftW-ft»<ji»-] P. O. A Mi-tv.
d'autres honimes, comme tous ceux qui passaient sur la roiite chaque jour.
II les regut et il (leur) fit uii festiii. Le Seigneur liii promit hnnr, son fils,
un an avant qii'il Tengendrat. L'äge de notre pere Abraham k cettp cpoque-
lä etait de cent ans. Sa femme Sara etait avancee en äge. Ils erurent ä la
parole du Seigneur, et ils ne dnuterent pas.
Lorsqu'il eut engendre haue le Seigneur lui ordonna de le cirroncire le
huitieme jour, apres qu'il Faurait engendre, et il le circoncit. Lorsquil ent
cru qu'il aurait par lui la posterite que le Seigneur lui avait promise, le
Seigneur lui dit : O/fre-nnil hm /ils haar ni sarrißcr, da7is rrndroit que je te
ferai i^oir'. C'est Tendroit du ('.oh/otliu, nVi f'ut enterre le corps de notre pere
Adam. II ne douta pas au sujet de la parole du Seigneur, mais il loffrit sur
l'autel, et il fut certain que le Seigneur pourrait le ressuseiter, et qu'il
aurait par lui une posterite. Lorsqu'il eut eonsomme son sacrifice en pen-
see, (mais) non en acte, le Seigneur manifesta sa justice et ses vertus ä
toutes les generations qui viendront apres lui. Alors, un ange du Seigneur
l'appela et lui ordonna de ne pas etendre sa inain sur le jeune homme,
et de ne lui faire rien du tout de mal. Le Seigneur lui dit : Vnici ijnil u
1. Gm., xxii, 2.
m
reil] 28'^ NAIIASl- '( SEPTEMBRE). 407
Thti-y. ••■■«»ji'.n,A" ■hiu.hniiui: ■vi»- - ih/"-/- •■ht^ •■h"}!- ■■:f'd.^/.>. ■Ah
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ti = p.A?' ■h'w. : y.cA'^ ■{»"fiA • hi\i.hi\ih.i: •■(Ofmf{ht}i:ih • h'r^y:an ■. e
eo^.A â– at'M' •■ry:c ■■• mm â– nh • '/'äv. ■• ^nj^- â– <«.(:»» = hr'i â– â– i\,hfi.n •â–
1. v/iLMi^r.] - P. A (0 rrr: A). — 1-2. A>,«»] P, 0, A >.n<n'. — 4. irvic] P. A "j-n
rr ( <» ow., ar. ? j-Oj l — 5. mtftV/h — mil.S'U-] P. 0. A ffltniT'^ = II. ■■mfioo- (0 mhao -. of
^^, 5/e), _ (i, >,;rHf:h-] P. <>. A — Ch ! H.Mh. — 7. ante Yif.fH'n P, 0, A flc^rf. h.fft-n.
— 9. a>.>,1:] ^ P, ü, A.
fV manifeste ijiie tu mnimes, puisque tu n'as pas epargnc ti>n ßls clieri a eause
rJf moi. C.'esl jKiurquol, moi-nieuie je te benirai de benedictious ; je te inultipiierai
heaucoup rl je reiulmi tu posterite comme les etinles du eiel et romme Je snble
du bord de hi iner': et il fut ainsi. Lp Seigneur manifesta sa memoire des cette
epoque-la jusqu'ä jamais; son nom et sa renommee furenf repandus dans
toiites les extremites du nionde. II lui convienl d'etre appele le pere du
(>hrist dans la cliair, c;ir r'i'.äi de sa posterite qu'est apparu Notre-Seigneur
le Christ dans la chair.
Le combat de ce Pere, ses vertus. sa justice, sa misericorde et sa gene-
rosite furent extremement grands. En eilet, lui-meme ne mangeait pas chaque
jour, avant que vinssptit vers lui des etrangers et qu'ils se missent avec lui ä
sa table. C'est pourquoi il merita de se mettre ä table avcc \f Seigneur et
ses anges, avant de les reconnaitre, (car) il les reconnut seulemenl a la
tin. Un grand tourment et une (grande) ailliction lui survinrent dans ses
jours. En eilet, lui-meme etait etranger (lein) de son pere et de ses parents,
et il circulait dans la terre. Lorsqu'il fut entre dans la (frro d^Ki/i/pte, il
I . Gen.. XMi, I(i-17.
'408 [,E LI VRE DV SYNAXAIRE. [6121
r 'i: . lUmH^fiAjh A/l.Cfi iln' ■"/nK- •■rnP.ll.A-'/i- WhiV ' 0/.- = Wh M- ■h
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hhlchV' ■■t\iA:F'i ■■ff^fi^hln • f'n^:y\{, ■. m^.-i'y. ■. tu/« ■.('.«l'lA- • <»MJ» ■•
hon • ,f."7/n •• A<^/.. • A9";'- • fl»?iffn>,ii : PriiV^ :: mi\hff« ■»iV • ÄOrli Äfl»-
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■tti •• 'nhrt.-lh • ai<^tn -. A-f: ■w/'nA.*/ •• M":'' ■■of'i'pv ■-nii-:!' • *»^;»(: ■^
y.1 •• A-|: • 'i'-Hh^: •• i/'ve ■■?ifth ■• ■ivi\''i'i' •• 'Jaj>" ■•: ^^iL^-nrii-c = y-rih/.
mm-i: •■i>A'> ■• Ji(>n ; Äim-v ■• ^n*??» ■'".'/"»/..v • n.-»- • h(.7i-/:.e'> • htm ■.
-yinc •■n*}A : ATArt-i-- • A^n •■.e-ftWi^» • war ■^j-nfryj»" ■i:hi\ ^.nö^ ■•: -h
2. >ifni] 1', (>, A |irobablement Iraduclion inexacte de UjJ^' !-! -^ ^~=- --
[il;li^]. — ib. fli>,..(v>^-A}"] A my.'. — 5. H-t : l-Yim-vii] P, 0, A =1- ' ■■h" (P '\-t). — li- ante
n^CP-i P, ö. A add. tf-l:. —ib. ioä4..P.]. A ä" (P = A). — 7. Ai^•.•^] P, 0. A m : 5^ . —
«T». yatv-h'] A .PT . — ;/'. mrtV">] ita A (Uls); P, O.A mpn. — !•. m-VPP = -nii-:!] P. 0. A
— ^. ! — •> (P— ;4) ! — 15. ftVAft*] P, 0. A 's: .
craignit les impies dans les jours de Pharaon, roi d'Efjypte, et il leur dit
au sujet de Sara, sa femnie, qua c'etait sa sa?ur, en sorte que, lorsqu'ils vou-
draient la lui prendre, ils ue le tuassent pas ä cause d'elle; en efTet, eile
etait d'un aspect extremement beau. Lorsque Pharaon, roid'Egypte, eut appris
la renommee de .S«/t(, il appela .ibraliam, l'interrogea et lui dit : Qu'cst-ce
que cette (femmc, qui) est avec toi? II lui dit : ('.'est nia serur. 11 la lui prit.
Gelte nuit-lä, un ange eirrayant apparut ä Pharaon; il voulut le tuer etil
flui) ordonna de rendre Sara ä son mari; sinon, il le detruirait. Lorsque le
matin fut arrive, Pharaon appela Ahrahani et lui dit : Poiirquoi m'as-lu lUt :
Cest ma sceiir ipuisqu')elle est ta /emme '? II la lui rendit et avec eile (il
lui donna) beaucoup de presents et d'argent, et Agar, sa servante. Lorsque
ce Pere Abraham fut parvenu ä (l'äge) de 145 ans, il emigra vers le Seigneur,
qu'il avail aime, herita du paradis du bonheur et de la vie eternelle, et
laissa aux (hommes) une bonne memoire jusqu'ä la fin du monde. Que le
Seigneur ait pitie de nnus par sa priere, et que sa benediction soit avec
nous ! Amen.
En cejour aussi nos Peres, les Docteurs de l'Eglise, nous out ordonne
de faire la fete de la mort du Pere Isaac, fils dWhrahain, clief des Patriarches.
1. Gen., XU, 18-19.
[613| 28' NAHASK (4 SKPTKMBRE). 409
'i'U ■• HÄ-* : l-fflA?. ■• l\l\'ttM- •■AÄ'/'^h ■riir/"A?ih/:i>- • hh-MVir •■hWo- ••
A ■■m'AÄn-ii- • hnc'/r ■■ht\\\ ■■i*'i»'V. ■• h«" •• ^.wf •■hivo- •■ffor'H'fii- • a?» • v (2. b
in.hthb.c ■■imui9' •■h''m,h'iuu(: •■n(ni> •••• hshn: •■»vwic ■• ?.'/•> ■■Mi-
c •• hT^rW. ■■AiH* ■■«J.f.iLA- •• hffn ■■0'|." •• e.hfl'-Vli : i/(.7» ■■«»^y/or/ih •• «i".*
/. •• rnn^."/-i- •• n?i'M- ■'^i'.*/. •• ?i"?ii.hn*Ji.r: ■■aö-a ••■öi''7,«o .■vvvic •• ?i'/"K
.e/jT-li : A'H'Jl-- •• h-n •• Mittih ■■aihir ■nv.A-l: ■■hhh •• -/,». ■• i/ji'.nvnri' •■<«
(Ptu-ör- ■nh«^'i- " «niv : ih-fi ■■htia« ■. im^iUi. •■h/A- ■.i'-it ■• ii«» = Mi-ii- •
inö>7;''/ffo'i- :: an/j. ■iviU •■hn ■• tiha-o- •■cortvrh •■MF' •■A'wrnV'i' •■?ift
h : «W.Ä7, : .«»-A : ^/«AWl = h"/II.K'n<h.(: : «»^.ItA" ■■^,'lft«i/7i • ?iR,h •■AjiA.
1. AMICVi'"] 1\ <), A >ii>">%'. — 3. u»j»"<: — .i'.iK-j'] A .tti»'fli->' (ar. .^^•-j ^;-^,). —
(i. fli.-] P, 0. A co-VC. — ib. «Oh. «..,(,»!] F. A — »> (<) — A). — G-7. v-^d.^ PT^Kn'i-';
A AV '. TS. >,9">,.(i-VV1:] l'. O. A h.V>iJ»"i: I \e. •■(i>->,i: (A ,R>ifc) öo-WlC : <n>ii'";->i1l
H*. — 8. WhW ■■IIV^A-I:] A (ar. üUrsr^lj): P, (>. A add. All'/* ■MI : .ftfl/h*. — ih. II.R
rti-ll/»-] P, O, A ^ '. — S-ii. öjyjD-öv] A — 69'. — r>. ffltiv i] ainsi lous les mss. pour
wh.l'V ar. ..fXJ J"). — ib. tio»] P, 0. A hAoo. Kl. aorti-V] ita A (— ar. üL.^); P, 0,
A «nmv. — ib. flJo»Ä-w.(j.] A — V.. — 12. h-fl] P roA.e-, A o;?i. (O = A). — 13. ^a] A,
A ^A (ar. _;_^l öTH» O^).
Ce juste i'ut engendre selon l'annonce de Dieu et de ses anges ii Ahrnliain,
son pere, et (ä) Sara, sa mere. II accomplit toute oeuvre de justice, et
il obeit au Seigneur Tres-Ilaut et ä son pere Abraham, ä tel point qiie sou
pere consentit ä l'ofTrir en sacrifice au Seigneur; (niais) le Seigneur ie
racheta par un agneau. Ne savons-nous pas de quoi nous etonner (davantage) :
de son pere, qui a consenti ä l'egorger, parce que c'etait le Ids de la
promesse, que le Seigneur lui avait donne, apres qu'il avait vieilli, en
lui disant : Par lui tu aiira.s unc poateriii' ; — (aussi), n'epargna-t-il pasl'aniour
de la nature ä cause de l'amour du Seigneur Tres-Haut, — ou bien de la sou-
mission de ce Pere ä son pere et de son acquiescement jusqu'au moment
oü il (allait) Tegorger et le consumer par le feu? 11 etait jeune, car le livre
de la Loi dit que son pere lui fit porter le bois ä uns distance eloignee,
jusqu'ä ce qu'il fi'it moiite uu-dessus de la montagne. Le livre du Cal-
cul des Jours ' dit (\\\i' läge 'Vhaac a cetle epoque-la elait de 37 ans.
Ce Pere se soumit a son pere et etendil son cou sous le glaive, jusqu'ä ce
quf vint la parole de l'ange du Seigneur, (qui) dit ä {Abraham) : .W'tends
1. (;f. I'l. .los., An/. /., I. XIII, 2.
'.lu I,K \A\l\K DU SYNAXAlliK. 1614|
A i.ia I». : r»A,."i-7iu: •• n-i: • *»^.i'">'j>. • hr'MH'- •■• "uni«" • ihtv • mmi- ■ip'p
.. :c ;. «y • OiA*J. •• n *liA.V •• h"7i»- •• 'lf\9"V •■Vi'l'- â– â– hH ■■«"/»'•Pj^l' •• IK1iA.V "â–
tniM^'ih •■rU/nl'rtA.!»- • "fttS- •■9"'itU\. ■■af.hin ■■•nil"l • «itiV : ^Afi. •• ^l»''-!!
H ii: b rh.4. :: «»V/*7i • M]hM- = ^(L"V.A,ln â– â– ^J'"^.!»- â– hfth ' /'^'J •• >i"iii.^n*h.(: •â–
A^A.U- • n?»'J/;Ä'/ : rwy.'H ■A"|: -■*i»'/'ftA.'/ •• '>*P,l'. •• flll-'V • athT:'' •■uiWi •
niU • Ä-n • t"i'»> <i..p.'i.ft ■• ?.ft«» •• «»Xr/i<{. ■• ^<iTi' • ,ftiL : htf» : 'rA-1- ■• <^
»hui-C • tny.hd • hAh> ''/H4';i-/- - «'«lAR • eö»'A-ft ' "a^ö^ •• at^vd^-n ■■fl'ti
V • y^M" • t\%fiai' •■ilhiV ■■X'JO- ■• (o.>y.A- • tofitt ■AiH« •• (I'/n'POA.u- • fl»
y.h«»- • höy.'i-\:\t- •• Äö»-/* •• AroA^. : %f\at' ■■«U'-tLA- ■• Vi)- ■• AD* • ^WA^.'
e ■*ht: ■«»V/Öl- ! A.'j- • i'"'}h>. ■• hr'h/.'P.i- ■■iJ^i'/" • h»" • hnf\ö .• oi-i-nch j
WM •■io'ir'h • t^fl»- • '}•?? •■Wi4'A- •■atmith • W •■'l^t9" •■<«Äfl»-''/'f- •■C-n
.* .• AjPd^n ■• fl»^'n.A" ■^fl»A.e.f : -h'J/*'^ • Tn^li • r'i-li. ■• h9"M''l'hJln ■ui
^4't^n : A^n-Jl : htm .- ^-nAd Oi^nCh • hr^^ao ■. y.ao:\' .• ro^^ltA •M-'h
1. (duyiod] P, U «»noo. Ami^n. — 3. jr-V-Sll.] A om. (ar. j[)=^'^ Jj'jsi). — 6. \\
0d] > P, 0, A. — ib. VA-^-] P, O, A — 1- ! (O — ^) >,n»/ö. — 7. fW.Äl] P, O, A — )
ö»-. — 8. •^Ofl»- ! ai^ö*-n] P. 0, A — «wv : — -dv. — 11. rhc] P. A a-c. — '^ «»"i
<D-] P, 0, A ow. flJ (A flJT' ) — /V-. ai>(icti] A — Kin (0 — Cti). — 13. TOA] P. 0. A
«DT . — i6. 9"-V1-i] > P. 0. A (ar. J^). — 14. a»;&ncii] A — nVi ar. ^i-CTjUi). — ib. .ß
öi>-if] A .K^-önfT ile ■> aj. ensuite; ar. o^'^.)-
pos ta mahl snr Uli. et nc lui fais rien de mal'. De meme que son pere fut
appele le .sacrißcateur ilf son fils pur lu pensee, de meme ce Pere fut appele
sacrißce par lapensee.
II survint dans ses jours un grund tourment et une affliction conside-
rable. II etait etranger (loin) de son pays. Abinielcc lui pril sa l'emme, en sorte
que le Seigneur se fAclia contre ce dernier ä cause d'clle; (mais) il la lui leiidit et
il (lui donna) avec eile beaucoup d'argent et depresents. Ce Pere etait extre-
mement doux. En elTet, le livre de la Loi dit que, lorsque des bergers com-
battaient pour des puits d'eau, ce Pere les abandoiuia, s'en alla et creusa
d'autres puits. II engeudra deux llls : Esaii et Jacali. II aimait Esaii a cause
de son courage et (de) sa vaillance.Lorsqu'il fut avance en äge et que ses
veux furent alfaiblis, il appela son llls E.mii et lui dil : Voiri (fuc j'ai vieilli,
il tiiiiti fils; va ft rlnissi' pour iiuii l'uu iVeiityc les (uitmau.v des cluinips. (ifin que
je iiiunge et que inon ume te benisse'-. Esaü prit ses armes et partit aux cliamps.
Rebecca appela Jacob et lui dit : moii fils, leve-toi, ecjorge l'un d'eiitre tes
aqneau.c et i>ffre-\le) a ton pt>re, a/in qu'il mange et te benisse. uvunt (ju il
1. Gen., -v-\ii, 12. — 2. Gen., .\x\n, 2-4.
[615| 28' NAIIASE i^ SEI'TEMBKEj. 'ill
h«B • hi^ih •■nv.»L • rii^.riKv/iJ: •• »»i:i9" ■m"H- •• nv-Vi. - «»^m-z^'^-f- • «»
In ••• an-m. •• rih«» : huH-f- ■■ha»- ■■inh^/A\ •■A^n•I^ ■• «»iia'} • fl»n<:ti - «»ii
-I: .■*^<i. :: h''m.hi[,\u: ■• ,f.';"r/i/.> • (Iäa-i: •• öiruhi-- = pwa- ■rtiM • ^''ä'j -•
htm : -J-HU: : n"/A •• AVArt'l- ' AAR •• JPA*n • t:hrt •• hJlfl»- •■Hrt</»P- • hiw.
h-ttihAi ■• hft/.h.^ •••■ii'Ji: •• Äü •• t>v •• .f.'iA- •• Art!?««" ■• Ahn«»- ■• hncvr =
jf.ti,h^ ■■hlWjf- •■n9"i1\d.'l- ■■ano't-tt • atVüi''/'\- ■■öJ'Ivlr'IV - <«ti> •• hV-U- •■^-J^
fl»-?i'ii • nw-^ : flln^.'}^■•■lo-hi-. •• j-tfohw • '\(>a.u- • wv/»'?, .■n-/5irt • hrhiv
0- ■■.ftrt/h* ■ll<w : .e-rhC •• 'in •• An ■■MtO : KöB- :: fl),h<l : 'Ifl : UP : fl»<«.Ü
1. fl»i<{.*.e-] P, 0. A fflVvn (A >i ) ! Jx . — 2. wj^.hk^X] P. 0. A ow. ib. — 3. ante
'»flA.P P. (». A at/t;;. .efr-V. — 9. rtVArt*] P, 0. A V (A — t). — 12. tifm] P. O, Ht
(A >inö" ■■l-^vm ■■+^"1). — 15. ti'^to'] A >,-va». — iö. vn postei.'\ P, 0. A.
meitre'. II lui dit : Moi-meme. je crains que, s'il sait que c'est moi Jacob, il ne
se fache contre moi; je veux recevoir la benediction, et la maledictiou survien-
dra siw nioi d la place de la benedictioii '. Elle lui lepondit et lui dit ; Que ta
maledictiou i^retomhe) sur moi. ö mon fils^l Gela eut Heu par eile sur Tordre
de Dieu. I! fit comme lui avait ordonue sa mere; il offrit (lo mets) a son pere,
(qui) mangea et le benit. Ce Pere Isaac parviiit ä (l'äge) de 18Ü ans; il
mourut en paix et il fut enterre dans le tombeau de sou pero, que (ce der-
nier) avait achete aux enfants de 'fJmor, (et) dans lequel etait enterree
Sara. Oue le Seigneur ait pitie de nous par sa priere, et que sa benediction
soit avec nous ! Amen.
En ce jour aussi nos Peres, les saints Docteurs de l'Eglise, nous ont
ordonue de faire la tete de la mort du patriarclie Jacob, chef des Patriarcbes,
que le Seigneur a appele Israel. Ce Pere suivait la trace des patriarcbes
Abraham (et) hitac, ses peres, dans la niisericorde, la generosite, la dou-
ceur et lliumilite. Son livie le liaissait, parce que jadis il lui avait acliete
son (droit) d'ainesse pour uu plat de lentilles, et etait devenu l'aine, et
parce que lui-meme avait iiiacliine contre lui et avait regu la benediction
de son pere Isaac. Lorsque Esaü voulut tuer Jacob, son pere Isaac lui
conseilla de sen aller vers Lalxiii, le l'rere de sa mere. 11 s'en alla lä. Le
1. den., \\\ii, y-lO. — 2. Gen., .\.\vii, 12. — 3. Gen., .\xvii, 13.
/il2 I.K LIVRK DU SY\AX.\mK. [610|
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h'j" •• }t";ii.hnwi.r: ■■p'Jfn- •• «i.f.mt:«}. ■■at-tii::!- •■■«»An •• "tH ■■h'rvpw- • .e,
n. ■■WH' ■tn-h'l'. •■l\.U • Ah1\l.h'tt(h.i: ■• ann-l: .■u»-?»'!: .• ".'"V-l- ■• rt"?,«*. :: flJ
fl>.?,-|: : f/oU^ : i\,l- : fm^yM : flW?/. • ^.P^AA.'/' •■IIWA« • h»» : y.-\'H\i: • Oh
t\\A' ■■hi\\.M ■• incti-f-h •■A-|.- : finih'i' " tohrii •• i:h? • /..?.f •■'JT'^ '^ ••
2. <B|ft>,»i] P, ffl'/AM'. A lo-H'Vf {() ow. <o(-A — •ST'V.t). — 3. tt^v] P. O, A —
Vi. — 4. no»] > P, (). A. — 4-5. ii-i-rii] P, (>. A. — 11-12. n.).- — ii.t] P -v^/- =
itt; A V-^l- : ft'"/.ß : ffl-VI: ■■-S"-»- = ffct : OTii> !ar. brev.). — 13. VVH>.V] P, O. A /";>»• :
aV : >».pft-n. — 14. xji] P, A ;i : (), « .
frere de sa mere (lui) fianga (sa) fille (ainee). (Jacob) lui garda ses brebis
pendant sept ans, et (Lahan) la lui doniia en mariage. Ensuite, de iiouveau,
il (Uli) lianga sa fdle eadette; {Jacob) le servit pendant sept annees nouvelles,
et (Laban) la lui donna en mariage. II lui donna une partie de ses brebis.
Lorsqu'il lui eut dit : Que ta rccompensc sott [le lot) des brebis dont la couleitr
est taclietee', toutes Ics brebis engeudrerent (des petits) de couleur taclietee.
Lorsqu'il lui eut dit : Que ta rccompense soit {le lot) des'brebis dont la couleur
est cariee, Loutes les brebis engeudrerent (des petits) de couleur variee. II
epousa les deux soeurs. II posseda des ricliesses extreinement nombreuses.
II retourna ä la terre de son pere, et il engendra douze fds.
11 eut une vision : (c'etait) comme une echelle, qui parvenait de la terre
jusqu'au ciel; les anges du Seigneur montaient et descendaient en eile.
Lorsqu'il se fut reveille de son sommeil, il dit : C'est la maison du Seigneur;
c'est la portr du cid'-. Ce tut le Heu du temple, dans la ville de Jerusalem,
dans lequel Notre-Seigneur le Christ — gloire ä Lui! — devait etre inhume.
Puis, il eut une seconde vision; Li voici : le Seigneur luttait contre lui;
il lui engourdit la lianclic el l'appfla Israel. C'est pourquoi los .luil's ne
1. Gen., XXX, 34. — 2. Gen., xxviii, 17.
10
[617] 27-^ NAHASft 4 SF.PTEMBRE). 413
n.,e. •• lOthU'i •■nii-'i ■• •i'^i'^. •• 'V.T}" •• A«»A4- : j'-rt/r- ■• h«» •■i-nc ■a^hh'/;
«»i'.n.A}" ■■h/.'/j'i" •• fiArt?» •• f"?ii'"'n'u:'' ■ühy. ■■/»<■•■y^ö^.ii.o- ■•■■mhry:
'W:m ■• »iv •• /.vn ■"/rn'. •• i/iiv •• iui»-?»'i- •■*^'i»<>a : (o^iy.hn- •■i/,e.Ä"/(i- •■htx
,h- '■w •■Ji-ii/'«"- ■• v-fi.v •■h'iii •■im- • '/»."»n.!»- •• A'n-i*' ■• inK^ •■(ni\hf»H':
jfö». : t'-rt/,; :: in\um\\'i^ : ArtA.!»'«'»- ■• i'-rt/i*- •■^:'W, ■?irth •• *«'<• : fl»J\<i»-<i?' •■A^
,S. : tm'i«}^'f- : r«hl*"|- : h«"» : InCMtl • hf'JilJ- •■^MCh, •• fl»n/.ll : n.'''A • A 15:i b.
I- ■• 'Mi">^' • hin : ^.fiA : ^.f:''A+ ■■n-iv: ■■»i.}"?/»'-!- .• ?,'r,e,(i-A', • ^o^y^-c
1. /^'CPt] A z»';»-}-. — 5. iiiiv] ,. P, O, A. — ili. iijcx-jn-] P, 0, A H^&nAO- (ar. U^).
— 6. Affl-rt-.«;.] P wa;^ (sie) ; AfflA* (A = A). — ib. -jn] O fl, A o/zz. (P = A). — 7-8. M-ir
ao. ! v-rt.«!:] P, (), A v" ■■>.". — 9. Ä-^*: = "hti-a •■/!•<.] P, 0, A fl».en.A"ö<>- > /h-<. i (0 ^') >,Tr»i
(A oni. ^-Yn) Äöi-ft}P : AMh\i<n»- (P htb' ) = ^ö*1l (ar. brev. . — 10. uf] > A (ar. l^). —
14. >iÄ'EO'] P, 0, A >i.e„o-.
mangent pas les nerfs de la hanche. II survint contre lui dans ses jours un
grand tourment et une forte afflictiou. D'abord, on vendit son füs Joseph
comme esclave aux Egyptiens. La pere (des freres de Joseph) les iuterrogea
el leur dit : Oii est votre frere Joseph? Ils lui dirent : Les betes l'ont mange.
Par suite du uombrc de (ses) pleurs ses yeux devinrent aveugles. Ensuite^,
il y eut uue grande laruiue, qui survint dans ces jours-lä, et ils ue Irou-
verent pas de quoi se rassasier, en sorte qu'il envoya ses fds au pays
iVEf/ypte, afin d'acheter du ble. Ils arriverent aupres de leur fröre Joseph,
alors qu'il etait l'intendant du roi iVEf/ypte; il reconnut que c'etaieut ses
fröres, mais eux ne reconnurent pas que c'ctait leur frere Joseph. Joseph
machina (quelque chosc) sur cmx, apres qu'ils lurent partis. Ils appelerent
leur pere Jacob; il arriva au pays d'Egypte, et il demeura lä pendant dix-
sept ans. Lorsque sa niort fut proche, il appela ses douze enfanls, et il
les hciüt. II donna ä Juda, son fds, la royaute; il (lui) revela que le Christ
apparailrait de lui, et il le henit par des paroles nombreuses, en disant :
Le sceptre de la royaute ne disparaitra pas de Juda, ni le testament de devaitl
ses niuiiis, jiisiiu'ä ce que vienne eelui ä qui [appartient) la royaute, (et) que
les peuples attendenl'. Apres qu'il les eut benis, Joseph fil approcher de lui
1. Gen., .\Li.\, 10.
PATK. Oll. — T. IX. — 1-. 4. 2S
'il4 l.h: LIVUI'', Dl' SYNAXAIRR. [618]
/. • ?iy..j>- •• uv'Ti ■«j.n •• OiA- • All â– y.'ihti â– â– (nM..v- â– â– uo.fr ■• -';.(i •• iihti- â– â–
All j VA]. •■■■«v.rtv • ?»y.'/,'i)- -• n^u-'OA -• ^/"rt'i'A ■y.h.'ri: •■\u»^ •■nvfv.-i- : y.
!*â– "/<• â– ?inJi •• ht\H:hV"\' •■A«nft'i'A •■"Uixv/i •■vii ■• v'?*»/; • *;tm^- â– wM^,i. •â–
hm ■• ?iP..i»- ■■At'-rt,^: •■'i.n • Ä«V,e/>'/;iJ- :■• niÄiiil ■h»" •■y.^-my •• «»-n/- •• «w'
.''••11/. •• hiVllih ■• oiA*/iO» : V-ti.V- ■Ar/i ■• "/n.V ■• «»'^"^A.!»- •• ^'fl^'/.'yj •••■mM"
11 •■>l(? ! 'fj! •• rt/.T\-/:i»- : A<(,i:/"} ■• (n'rM.ih ■■«n^'J'J'l- : "HWnS'i ■"/fl.
.v'> â– tnhny^\i- : -VII • r.p.v. •■Wihi â– rM+nr: •• mA •■mi'/jh- - ?,''/ii.^nj..f: â–
h-üC'/r •■y.t\,h^ ■ü».l'lV«ir-ll ■■AAÖ-A •• "z+'n-l- ■• IhMII- :•:
KA- : Vin-/: '> • fljiA'l- •• WIV. ■■"WH- :
3. ante f-K-TC P, 0, A add. >,-VH. — zT». ojf-/!.^] A — c. — 4. >,fiti] P. O. A n (ar.
o'j ••• o' ^f:.-^ ! 1^ second J,l, qui depend de j-Ju), a ete pris dans le sens dejiisqu'a).
— 5. >i.^o-] P, 0, A \v.HHh. — 9. f,M=t2 er. plus haut, p. 405, 2. (A omet ici la formule
finale des autres mss., teile quc f.r'the •■n>iA°* etc., et ne repete pas les noms des
patriarches ; l'ar. aussi a seulement .f-."'' Lkbc-- »^(i^j).
ses deux enfants Ephraim et Manassc, afin qu'il les benit. II posa scs mains
en forme de croix siir leurs tetes, et il mit sa main droite sur la tete du
cadet et sa main gauclie sur la tete de Taine. II mit ses mains en forme
de croix, pour signifier que les premiers-nes seraient ecartes jusqu'ä [P, O,
A : par] l'apparitiou de la croix. II parvint ä (l'äg-e) de 146 ans et il mourut,
alors que la main de Joseph etait sur ses yeux. II ordoiina qu'on l'enterrät
dans le tombeau de ses peres. Joseph fit un grand deuil ; avec lui (se lamen-
terent) les Egyptiens. Puis, il le frans})orta sur les cliars de Pharaon ; avec
lui etaient les grands princes egyptiens; il l'amena ä la terre de Canaan, et
il l'enterra avec ses peres. Que le Seigneur ait pitie de nous par la priere
de ces Peres, les Patriarches Ahruham, Isaac et Jacob, et que leur benedic-
tion seit avec nous ! Amen .
[Je dis salut ä eux qui n'ont pas ete pris par les liens du peche,
Abraham, Isaac et Jacob, observateurs des commandements du Tres-IIaut!
Au jour, oü ces glorieux (Peres) ont emigre conjointement
Des soiicis du monde amer et de tous ses tracas,
10
[619] 29"' NAHASß (5 SEPTEMBRE). 415
lUh-fö«»- : ^-P-fll- •• -VWi ■• 9"flM • A'}A«" •• "ihr ■■h''Vi :•:]
5 [rtAr : AÄO • actio •■HÄ.''/Aöi : ■/.e,«'/',"'»- :•:=
Ki^'iWh â– toKUVf â– r'H' ••■â–
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ani: • ÖA'V ! h-W»!/. ■• fP/A ■• A.^i: •• A?.-/ll,?iV •• O^iTAVlV ■• maof'ryf', !
1. — >iHH-] O omet ce saläm. — 2. ny"i] > P. — «6. ncfiP] — n. — 3. Sj?] A ??v. —
ih. -T^\u.-i\ — ^., A i-1-. — S. hj^TrVöN] sic P, A (O oniel ce saläm).
Nos Doctciirs (nous) ont ordonne (de cclebrcr Icur) fete.]
[Ell ce jour aussi est le martyre dWbba Barsebo, des dix moines, ses
disciples, du general de cavalerie du roi, (martyrises) par le roi de Perse, et
des huit cents compagnons d'Isklore. Que leur benedictiou sainte soit avec
uuus pour les siecles des siecles! Amen.]
[Salut ä Abba Barsebo, qui n'apostasia pas la foi,
Lorsque le roi lui promit et lui fit esperer des dons!
Apres qu'il eut offert sos enfants au Seigueur eu sacrifice,
11 ne fut pas cpouvantc et il ne craignit rien,
Taudis qu'on mit Ic glaive sur sou cou.J
Au nom du Pere, du Fils et du Saint-Esprit, uu seul Dieu.
LECTURE DU 29 N AHASE (5 septembre) .
En ce jour est la memoire de la fete de la Nativite de Notre-Seigueur,
410 LE I.IVRl'; DU SYXAXAlUi;. [620]
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tatth'r'l'il? •■Ainll ■■y,a»' :•::]
fl • A.«!' ■• ,hi' •■■mh-M^ •■hACe^ft ■il-r • to-Vhr'i ■■^?:"lo- ■■h«» • fl»-?i
1. *.c^n^ ! .e-v°»A] : P. 0; {A = A, et add. ne). — 4. .e:ic> : «äv»'"/] l-.e.-K. = « ';
A «' ■■ii.c-^c. — r.. nf-nn] A n.e.' n^n-ft. —8. fü^-v] > A (ar. j^a.— !). — ib. h^-vtr-n]
P, A — -fcjpfi, — vnvfi (et sie infra ; A infra =0). — 9. .icrt.T'n] A hie et inl'ra .vr.'/"fi
(ar. , ^^»~.,U). — 10-11. >,-/<n'/.'Pn] - -Pfi. A h-V-ljcd (vel hTr-ft") (ar. j^^^^kt). —
11. hACPVfi] P hl\r:\ A >.C.fV'fi (vel hc"? ar. ^^^.jIj^^I). — iY-. (o-ih-n'i P. O. A — »»>.
notre Dieu et notre Sauveur Jesus-Christ dans la chair de Notre-Dame la
Saiute Vierge Marie pour le salut du moiide. A Lui gloire pour les siecles
des siecles! Amen.
[Salut ä ta naissance, dont le mode est eleve
Plus que la naissance des justes ulterieurs et de ceu.K qui ont precede!
O Seigneur, puisque nies membres sont malades par la secheresse du
peclie,
Que la pluie de ta misericorde se repande dans mes muscles,
Et le sang de ton c6te dans mes nerfs !]
En cejouraussiestlemartyre desaint Athanase, eveque (et)martyr; aveclui
(furent martyrs ses) deux serviteurs, appelös Gerasiine et Theodote. On accusa
Saint Athanase aupr^s du roi d'avoir baptise la iille du general 'Antoniqos.
Le roi Valerien Varreia.; {Athanase) confessa devaut lui qu'il etait chretien;
f621] 29' NAIIASl'. T. SF.PTKISIBRK). 417
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2. fflooiv.] P. 0. A — «.. — 3. °/n..e.] P. O. A — f. — ib. ■jcrt.f-fi] <» A.Krt , A .iCft '.
— iö. iiyr.v"] A im .
(le roi) lui intligea des supplices nombreux. Lorsqu'il n'eiit pas reiiie le Clirist,
mais que sa foi eii lui eut augmente, (le roi) ordonna de lui couper la tete par
le glaive. Pareillement, il infligea de grands supplices ä (ses) deux serviteurs
Gerasimf et Thcodote; il les flagella et il les crucifia. Ensuite, on coupa leurs
tetes avec (celle) de saint Atlianase. Ils regurent (tous) les trois la couroune du
martyre dans le royaume des cieux. Les fideles donnerent beaucoup d'argent
aux soldats et aux licteurs, qui les gardaieut, prireiit les corps des saints, les
ensevelirent daus de beaux vetements, et les deposerent dans des chässes.
II apparut d'eux des miracles et des prodiges nombreux. Que 1(^ Seigneur ait
pitie de nous par leur priere, et que leur benediction seit avec nous! Amen.
[Salut ä Alhnnasc. porteur du nouveauvan,
A Gerasiine et ä Thcodole, (tous) deux serviteurs de Jesus,
Qui ont pratiquc l'ascetisme sans peur!
Lorsque la resurrection se fera pour eux qui sont endormis dans le Christ,
Qu'ils nie fassent reposcr par (leur) invocation dans la nouvellc assemblee!]
[En ce jour aussi est le martyrc de saint Ireiiee, eveque de Sirniium. On
'.IS LE LIVRE DU SYNAXAIRE. [622]
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6-7. j^rft-n. — <i».ntfH-"iti] > P. — 11. .fm«?"}»] o — «r».
arreta ce saint ä la premiere lieure de la nuit, et on Tamena au tribunal. Le
jiigc lui dit : « Sacrifie aux dieux. » Irpuec dit : « Pour moi, je ne sacrilierai
pas, car moi-meme je crainsle Seigneur. » Lejuge ordoiina qu'on le submergeät
dans 1<' lleuve. Etant parvenu sur la rive opposee, il 6ta son vetement et pria
le Seigneur de recevoir son esprit, de garder son peuple qui (habitait) dans
Sirmium. et de donner la paix aux eglises. Puis il dit : « Je crois en toi, mon
Seigneur .Ihus-Chrlst, et je t'implore, alors que je souffre. » Aussitöt, on le jeta
dans le fleuve, el il fut couronne. Que sa benediction seit avec nous pour les
sieeles des siecles ! Amen.]
[.le dis salut ä h •iie.e, eveque,
Pere de nombreux milliers !
Lorsqu'on l'eut subnierge dans le fleuve sans rame,
11 s'ecria, en disant au juge incirconcis :
« Je te supplie, que ma mort soit par le glaive! »]
[En ce jour aussi est la translation du corps AWhba Jean Jp Petit au desert
de ScPtp. Ce (saint) etait apres sa mort au couvent de Quphriu, c'est-.i-diro
r623] 29^ NAHAS^. (5 SEPTEMBRE). 419
iPttm : 4».«}.ft • hn ■• h'i(n'iV'fl • (nfitt • ViV ' (l^'PrtA.l»- ■• A^H .- ?',h"ih ■■A.
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A4"i.ft â– M ■• Vth'iii •• oihmi •■htm : (P,^«mifiv^. â– â– (DyA'/.^y:}^ao' s Mhhi.U' â– â–
3. ,hi] > p, A m,hd.. — 5. %«7H.Mi/h.f:] o «o-v^n : 4..s.n. — 6. ^.n] A n. — 9. rt>->,i; : a»
ii-V] ita P el O ; A — t : — >. — 11. 7,a] P. — 14. M:n-] ita P et O ; A — »■.
au desert de saint Abha Antoine. Lorsque ce fut dans les joiirs d'.l/)/w Jean,
patriarche de la ville d'Alexandrie, ee (patriarche), du nombre des Peres les
[latriarches le quarante-huitieme, alla au desert de Scete. Les saints raoines
lui dirent : « Nous voulons que le corps de saint .46^« Jean le Petit soit dans
Teglise diAbba Macaire, afin de nous prosterner devant lui. » Aussitot, la
gräce du Seigneur le remua ; il ecrivit une lettre de ses niains ä un superieur
do monastere, appele C.osme, et (il envoya) avec lui un vieillard du pays de
Queheni. Lorsqu'ils furcnt arrives, il ne leur fut pas possible ä ce moment-lä
(de s'acquitter de leur mission), car le corps du saint etait garde par les Mcl-
cliites chalcedoniens, qui demeufaient dans le sanctuaire. Le superieur du
monastöre et ceux qui etaient avec lui reconnurent le sanctuaire, (le) remar-
querent, s'en retournerent, rencontrerent des hommes lideles (et) orthodoxes,
qui denieuraient dans la ville, et leur raconterent la raison pour laquelle ils
etaient venus.
Peu de jours apres, un juge d'entre les princes des Arabes fut prepose au
pays de Quebeni. C'etait l'ami d'Ahba Michel, eveque de la ville de Quelzem.
Le patriarche ecrivit une lettre ä l'eveque au sujet du corps de saint Abbii Jean,
et (lui) ordonna de machiner ((juehjue cliosej et de pretcr aide ä ses servitcurs
420 LK LIVRI' UV SYNAXAIRE. [624]
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fli.C.n.A" •■fn>)n..'yy ■. f\h.^M : «PJ-n •• »"AJi'/i ■i/.e.^nc •■at-M- ■■ai-M: ■tm
ii'i ■hio-öy^ao- : M-n-a«' • rt-n^ ■• il.^h •• M"tt,l' •■Inctii'.yi ■• (nh.'l"iy:'l •
"h^^urao- . 6iöi>v5. : Jin'/n •• ?i'/ •■hiA'^: •■hnh ■■ai'ti'i' ■■(!.'/" •■hCft-Jryj ■■fl»
?ilr.p.f: •• n-/: ■mi: •• A-a,!- : mi-n/. •• a*lh\' ■"/A'ß ■i\\\t"> •• ?iHH ■»n>)„'}'j :■.
flJV/*'h. •■r'Pit- •■hM ■• V'.Wih •■loM' ■• rtHlKVIi. ' 'Wl •• TM: '■(Oh'ri)? •■-h
1. cn>>li'>1-] P ö»h»'W. — fl. fl>.('.y"»>H] P m.ß-nW/h- (V). — 16. flJin»Wi^'P^] Q maoVh-V^.
les vieillards-moines, en sorte qu'ils transferassent le Corps du saint (loin) des
mains des heretiques. L'eveque se rejouit dune grande joie. II raconta cela
au secretaire du juge, son ami; le secretaire le raconta au juge, et voici quo
la deputation des vieillards-moines alla (vers le juge). Le secretaire dit :
« Comment trouverons-nous un pretextc, alin ((ue les nioines entrent dans le
sanctuaire? » Le jugP dit : « (Ju'on revete les moines sur leurs habits des
vetements des Arabes, et qu'ils viennent avec nous au sanctuaire! « On fit
ainsi. Le juge partit; avec lui etaient de nombreux cavaliers et Arabes, (et)
avec lui (aussi) etaient les vieillards saints du desert de Seele; ils arriverent ä
Quehem.
Le juge dil a Fevequc melchite, qui siegeait dans le sanctuaire : « Fais
sortir tous tes hommes de Teglise, et nc laisse aucun d'entre eux, car moi-
meme je veux entrer dans l'eglise et y demeurer cette nuit. » Cet impie fit
comme avait ordonne le juge. Les vieillards-moines prcparerent leurs ani-
maux au dehors de la ville, entrerent de nuit et prirent le corps d'.4/;/w
Jean. 11s s'en allerent et parvinrent au (Utire, et de \k au desert de Scete.
Les nioines du couvent dWhha Macaire sortirent et allerent ä la i'encontre
(du corps du saint) avec les croix, les evangiles, les torches, Tencens, (et
au milieu) dos psalmodies et des chants. Ils Fapprocherenl aupres du corps
iii
[625] . 29'' NAHASl^. (5 SRPTRMBRE). 421
«^Ü- ■■wW/fi' ■• '\»>rt.i»- ■{i'iW.:M' •■MVM- ■• «i'l'P.rt- • 0)7.1/. • ('.'l-vn-fl • m'n
A ■• ht\H:h\' •■i'h'ri: ■• wm-mi: ■. O/n.ji'. • mh-nc/'i' •• n.f- •• WMhn •■"lity
n.e ■• v/"./! ■■fl'vn/. •• «»-fii" •• .f.n/. •• ^n •■^'".-J'trft •• löm- ■■■■ofh'ry:"i/,Ah •
yi ■H.t'.wnÄh ■• nft'^w : h«jii.>i.n,/,.(: .• aih'it\i:9' • ö>-fti- ■• '/»»iv- = wjiv • ?»i»"ii
II- •• 'j-h'/v-'i- •• iofm"i\\/.-'v •■-nu-yi' ••
mh'ryrw. •■fi/.v-v •■Ahn ■■v-fh'iti •• }u:i •■m ■■"vc-r-n ■• a.'I- ■• aäo'i- ••
fi • hn •• i'-wrjfi ■• flJrti.f. ■• ^'.p."?.!»- •■flimA.!!- ■■h,Kt\ •• «r-JiOl' • fli.nn-:"'^ •■?i
'rAy.*v ■(;i/. = ?»rtiT>.f.t:,e = fl»?i'riff-A- ■• -nrh./. ■• ^-nx- • r»Jii»"i- •• r'^o- •■a
*s.fi •• fl»/.hn ■• 'P-fiA-A ■nmv. •• n+A-i- ■ri)'jn/.h ■hrM- •■ronhe : nJi
P : <ro^/. :: in{l{\ : \\W'\' : /".Jll- • JlV • V'^.P.^ifr : OttS' •■(OM' : n.'f" • hCft
4. fl»tVfl>] P am. a». — «6. Hh.ri'/ = — miiV] P, O; Hin» i Vi : VV. — 12. fl>-nH-:i'V] P, 0,
de Saint .!/'/«( Mdcairr. et tous les moines implorerent sa benediction. Ils repan-
direnl sur liii des parfums nombreux, et ils celebrereiit (le saint sacrifice).
Au moment nü fut chaiitr r^vanoile, il ajjpanit un (graiid) miracle et un
grand prodigo : Teglise tont ciitiere brilla d une himiere Celeste, et exhala
nne odcur de parfum siiave, comme il n'y eii a pas de pareillc. II y eut iiiie
graudf joie. II demeura au couvent d'Abba Macairc pendant sepl jours. Ensuite,
on le transporta et on l'amena ä l'eglise. Les moines, ses fils, allerent ä sa
reneontre, comuie les Hebreux allerent ä la rencontre de notre Sauveur,
criercnl dcvanl hü, en disant : Beni est reltii (iiii ricnt au noiit du Srii/neur. et le
dcposereiit daiis son sanctuairi'. II y eut par hü de nombreux nüracles et
prodiges.
Apres la mort dWhIm Jean, Miha Murr, le patriarehe qui etait apres lui,
nionla au desert de Seele, cnli'a dans Teglise de saint Abha Jean, et so, pros-
terna devant hü. Avec hü il y avait des eveqnes et beaucoup de nobles
de hl villi' A' Me.randvie et de toul 1(> pays d'Egypte. II decouvrit le Corps du
saint et il le tniuva enveloppi' dans des fibres depalmier ; il implora sa i)enc-
diction et il versa des larmes aineres. Lorsqu'il decouvrit le corps (du saint),
i! V out un grand (coup) de tonnerre dans rcgiise, et Ions les gens tombcrent
15
422 LR LIVRE DU SYNAXAIRE. [6261
-iijfi ! fl)fl).e.«i! • tM'on- : rtn?i • ny.'i.n •■mwici'v •• (»a.'I« : ääo> â– â– "'Uw •â–
f">'i/..f\'ll •■tni»yM9* ■■A'>sn •• h'i\l ■■i'.llA- ■• M/Vi'Jh •• y.»"*; -. «PA.A ■• afMl
h ■ll';fn> : (m-i/..t\ : '^.«J.ft ■• M'M ■■llrli./. : nfl.A-'J •■W '■ry.'t'.')' ■■öl/v/nfT
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A >i..P.^MIH-.
d'epouvante et de peur. Le patriarche remit sur (le saint) le cilice de fibres,
et rensevelit dans de (fines) etofTes, tandis qu'on glorifiait le saint dans des
chants spirituels, et qu'on le celebrait, en disant : « O (toi) qui as ete la nuee
legere, et (qui) as porte la pluie (de la grftce) de TEsprit-Saint, tu es alle au
pays de Bahylunc, oii furent les trois enfants; tu es retourne ä la ville d'AIexmi-
(Iric par la puissance de l'Esprit, qui se trouvait avec toi; en outre, tu es
all6 ä Quelzem ; tu as detruit les temples des idoles ; tu as pröche la foi droite ;
tu as "-ueri les malades ; tu as fait sortir les demons ; tu es retourne ä ton
herilaa-e, car tu es la demeure des benedictions, et tu as ete pelerin
pour le royaume des cieux. « La translation du oorps de saint Ahim Jean
le Petit eut lieu en l'an 520 des martyrs purs. Que le Seigneur ait pitie de
nous par sa priere pour les siecles des siecles ! Amen.]
[Salut ä la translation de ton corps vers l'edifiee (que) tu avais construit,
Jean le Petit, grand par tes ffiuvres !
Lorsque (tes) iilsont songe ä t'ensevelir dans de beaux (babits),
L'eclair les a empechcs d'enlever
Le vetement de lapauvrete, le cilice, qui se trouvait sur toi.]
[627] SO" NAHASft (6 SEPTEMBRE). 423
atiffo : ha ■■("tnfi^y: .• aumitiM .• 4'S.fi •■h/h-^. •■Ä'/''\h •••
han : rljAVr/lrt. •■Tintt :•
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— 8. flJh.ntr'y. : 'i:<{,.fi:iro»-] P, 0, A fl>h.'i:^^1- : nW-ir«"»'(A Vi"). — 12. fhYiA»] A r" ■■f' (bis ;
arab. seniel).
All nom du Pt-re, du Fil.s et du Saint-Espril, uu seul Dieu.
I.ECTURE nu ;50 NAHASK (6 septembre).
Eu ce jour mourut le grand prophete Malaclilc. Ce juste fut le dernier des
2^i prophetes; il ful Tun des douze petits prophetes. II prophetisa ä Tepocjue
du retour du peuple de la captivite de la ville de BabijJonr ä Jerusalem. II
reprimanda los enfants dlsrael au sujet de leurs transgressions envers le
Seigneur et envers sa loi. En outre, il les reprimanda au sujet des sacrifices
d6testal)les qu'ils offraient. EWx-memes nc donnaieut pas la dime de leurs
biens, ni les premices de leurs fruits, comnie leur avait ordonue le Seigneur.
Le Seigneur profera par la langue de ce prophete des admonitions aux fils
de rhomme. II leur dit : Faites la misericorde ; donnez Vaumöne et eprouve:-
nioi par le dun de la dtnte et des premiees, et moi-meme j'ouvrirai pour voits la
jiorle du riel; je ferai descendrc pour vovs les beru'dietions, jusqu'd ce que votis
disiez : Cela nous sußit ; et j'empecherai le tarel, la inile. la Icif/nc cl le rcr de
manijer les fruits de votre terre'. Il prophetisa au sujet de la mmiuc de ,lean-
Baptiste devant notre Sauveur, et au sujet de la veuue iVElie devant (le Clnist),
1. Mal. 111, 10-11.
'i2'. I,F. MVRE DU SYNAXAIRF,. • [628]
II • ii'fT.Ji"v.'/- •• "iM" •■■■«»'iviiv ■• nh'H- ■fi-tt/.i' •■l'/'in^-h-f.ö'»- = a^a'i'ä- :
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1. n-ri<:t] P, (> r'tii:-!-; A r'C-il- (ar. ^^C). — 2. posi -vx^h-v P, 0, A /nid. nu¥¥
(ar. = A). — 3. fOC-t} A, 0, f". — ib. mfl^fUnKao.^ A — min'. — 4. ni.^fr] > A (ar. 4j^-*~j).
— ib. mt!.t\i\2 P, O. A om. m. — 7. A*.S-n •■ho] P. 0. A rthM. — S. <f.<C"V] P, 0, A «f.C^.
de nouveau, ä la fin du monde. II jirophetisa au sujet du brisement de l'orgueil
des Juifs, et il leur revela qu'il y aurait sur terre des peuples purs et justes,
qui oflViraient au Seigneur l'encens et le sacrifice, et qu'il les agreerait.
Lorsqu'il eut plu au Seigneur dans son ascetisme, et qu'il eut acheve les
jours de son prophetisme, il ömigra vers le Seigneur, quil avait aime. Que
Ic Seigneur ait pitie de nou? par sa priere, et que sa benediction soit avec
nous! Amen.
En ce jour aussi est la memoire de saint Miha Moise, eveque de la ville
de Faramd. Que le Seigneur ait pitie de nous par sa priere, et quo sa bene-
diction soit avee nous! Amen.
[Salut ä toi, Moi.sr, candelabre
De la ville de Fdruniä!
Orne nion cou d'une gräce de ta gräce ei d'un eclat de ton eclat,
Comme dun collier et d'une chaine,
Afin quelenncmi de mon salut, le Persccuteur, soit cpouvante.l
10
[6291 30'^ NAHASfi (6 SEPTEMBRE). 425
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[Ell ce jour aussi Aradre fit uii miracle, lorsque Notre-Seigneur lui apparut
sous la forme d'un pilote, et lui fit voir le plan du vaisseau spirituel. Andre
dit ä Notrc-Seigaeur : « Fais-nous monter dans ton vaisseau, mais nous
n'avons pas le prix du passage, car Notre-Seigneur nous a ordonne de ne
pas porter d'or ni d'argent dans nos bourses. j) Notre-Seigneur dit ä Andre :
« Puisqu'il en est ainsi, montez dans mon vaisseau. » J nrfre et ses disciples
monterent dans le vaisseau. Notre-Seigneur ordonna ä Tun des anges d'ap-
porter trois pains; (ränge) fit ainsi. Notre-Seigneur dit ä Andre (el a ses
disciples) : « Levez-vous (et) mangcz du pain, afin que vous puissiez sup-
porter les flots de la mer. » Andre fut ctonne. II lui dit : « Que le Seigneur
te donne le pain de vie dans le royaume des cieux! » Les disciples d' Andre
ne pouvaient pas parier, (ni) manger de la nourriture par suite de la peur
des flots de la mer, car ils n'avaienl pas l'habilude de naviguer. Jesus dit
ä Andre : « Dis ä tes disciples de descendre ä terre, car je vois qu'ils ont peur,
ou bien instruis-les par unc parolc doucc;, afin qu'ils n'aiont pas peur, puis-
que lu es le disciple du Seigneur; cn eflel, voici ({ue le vaisseau s'eloigne
de la terre. »
Le Seigneur Jesus s'en alla et se mit ä gouverner le vaisseau. Quant
426 LR LIVHE DU SYNAXAIRE. [630]
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jrTivy, ■• hin ■• '»-/fr : to'tii' • n*7ir: •• '>'iv/">»'.n •■ö»'IV. ■■«»nrii-i: •• hh"« • /. 5
frh. : hi'V ■t\hr]\\,Ki -• hst\t\ ■■sw.Mtx ■• ^^«n/.'fti •• (\m: •• loKnrh
* A 155 a «i^ö»-/»'h ■■hnw.ix •■hsti-h • Ah'KfrCjPft •■<D^.n.A" ■ri/.!: ■/.frh. ■• A?i
* 78 a. «IH,?» •• n?i'}'l' : i»"'>'l" ■• hji'.U-.fr ! hSh9° "l- • {\i\Sii-t\ •• h^/n : fl»A^ ! ?»"?ll.K lu
•nJi.t: : fl>->il: = «'('.n.A- •• a^-M' â– â– anh •• hha« ■• ix-iti"! â– \vm : in/. • nii-:'' •â–
•i-Ä^'Y ■• fl».f.ii.A" •• ?i'KP.(:.ert •• hto : h-i'f • hi*''i- : Av • h«» ■• hin.h-nth'i: ••
ö>-h'|: : flj?n/. • ■nil-;'» = 'Jhi''V.-h ■• uKI''i"M:. = A^ö>-<i'> ■• hi*-l- •• ^d^.'>-i.-
1-2. tir)-.e ' -vpöo] A -v' : ti ", iiflÄ ' "ivr. — 3. v-^] . — -'i. mh.cK.in]
A <Bhy.vi(ni]. — 5. <Dn,-hf:] P oA-t*. — 10. h.v>,i^>] P •h.wr-i-. — 12. a).ßft.H P mjt.w
A'. — «Ä. Vif] P T.-!-"-. A >iV>. — l'i- fflAWi'/Ji'i"/] P ortz. ft; oin. a>. — ii. ©»ö»-»?',]
«m P, 0; A — >. — 14-15. A?°Ä-] P. A — Ä.
ä i?idrp, il instruisit et encouragea sos disciples; il pria daas son coeur.
Lorsqu'il eut prie, (ses disciples) s'endormirent d'un pesant sommeil. Andre
se rejouit au sujet de cela. Puis Andre revint vers Notre-Seigneur et lui
dit : a- Vraiment tu es un maitrc; j'ai navigue quatorze (fois) sur la mer, (mais)
je u'ai pas vu (quelqu'un) de pareil ä toi pour gouverner. » Notre-Seigneur
Jesus repondit et lui dit : « Pour nous, tandis que nous naviguons sur la
Hier, nous sommes tourmentes coutinuellement, mais parce que tu es le disci-
ple de Notre-Seigneur Jesus-Christ, la mer te connait et eile n'eleve pas ses
ilots contrc toi. » Andre s'ecria d'une forte voix et dit : « Je te benis, ö mon
Seigneur Jesus-Christ, car je me suis entretenu avec un homme qui te glo-
rifie. »
Le Seigneur Jesus repondit ä Andre et lui dit : « Expose-moi, (ö) disciple
du Seigneur, pourquoi les Juifs ne croient pas que Jesus est le Fils du Sei-
gneur, et disent qu'il est un homme, car nous avons appris qu'il a fait d(!
nombreux miracles. » Andre lui dit : « Oui, mon fröre, {Jesus) nous a revele
qu'il etait le Seigneur, et il a fait de nombreux (et) d'innombrables miracles : il a
ouvert les yeux des aveugles; il a iait marcher les boiteux; il a fait entendre
les sourds; il a ressuscite les morLs; il a puriüe les leproux; il a change Tteau
[631] 30« NAHASft (6 SEPTEMBRE). 427
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1. -i-nftl- ! Y"!°«»>-] P ai''VA"7ft ! »•>. — 4. (1 — mn] A mii.e; •• <o>.An. — ib. il>'"A
Vi«:».] P ».e-'A . A o/«. II. — 8. «oy-firt.l'] — A,ih; A m. ^ .S-9. — «..<;•'/] I* — V-I-. — «V>. m
^^.Irii-d] P o/n. m. A <D,"h . — 10. n«;»«»'' = ri.^] P n();J!^" (cf. Dillmann, Lex. aeth., col.
865J. — 13. ttix-t^.l rt , A lin'"/.i'^-.
en vin; il a pris cinq pains et deux p