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Full text of "Petit dictionnaire de l'Académie française"

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Ciintmr ï>c f train fltfrft fmn, £0, toi I«i»k paris. 



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CHEFS-D'ŒUVRE DE II UTTÊRATDRE FHAIÏCAISE. 

G1A1ID CT-lft, fORHAf ANGLAIS, AVEC FOETRAm. 

Ouqœ vohHM continu La valeur de deux volumes ordinaires : l'impre*- 
don e»t btlte T le texte trèi*correct : des note* liccompafent partout où il 
oit iiuiHHlii Vn beau portrait H one notice «ont en tête de chaque ouvrage. 
te phi. modique . en a rendu le succès universel. 

TJtO/S FRJHCS IE WOLVMB. 

POÈTES, 

letrafHimwiioaduiee ; J. B. Rousseau, Mes, Ginutes, Êpifre* 
et Épi gramme* ; £■ LrtsnrN. choix de «* Ode* fît ÉpUrrammr* Sa tu 

pmsc.). - . ., . T *. . '.*■--.<«.*...., ,,.».,,..,.»...,,,«,, ,,,,,,, f 
LA I o\ I A i\t 

Fable» avec Rote*, pir M, Walckenaer (de l'Institut K Poésies choisies. 
Lettres, etc., . . . . , , ....*....,* 3 

COR M El L LE. 

Avec Notes de Voltaire et antre* commentateurs — 2, 

MCI HE. 

Tneat re complet. .....*....«....... #...... « . ■ . * 4 

BOILEAF. 

Po**le* complète** Correspondance avec Racine, Traité du Sublime . t 

MOLIERE. 
Son Th**lre arec Nom* ■ ■ 3 

RE&IfARD. 

mettre T la Provençale, Yoriff ea et Poésies diverses I 

VOLTAIRE. 

Heurta de et Poèmes choisis. ....... ■ . ,.*.*.. . -- -• < < 

Tfteatre, contenant dix tragédies, précédées des Préfaces, Discours sur Ta 

tragédie, Dissertations et Epttres dédicatoires 1 

Contes, Satires, Bp lires, etc * 



t 



"RV, 



\ ..> 



— » — 

Volume*. 
FLOUAIT. 

PaMes, suivies des Poèmes de Ruth et de Tobie, etc., de Galatée et d'Es- 
telle, do Théâtre de Ftorian, etc., et d'un choix des fables de IdmoUe. I 

DBLTLLB. 



Les Géorfttjaes, 1' Bonne «es c*aamps, les Jardin* et slalaear et 
Pitié i 

Lotns BJLcnns. 

liilif de 1* MllsTf, pcécédé d'une MonoessMMa «ie.par mi petit-fils, 
l'abbé de la Roque. i 

LBBBAHC ME P0MPIGJIAB. 

Choix de potelés relteleanes. {Sous presse.) 

mOïlSAED, BBfiBtBB, MA ROT. 
fiBOts d'anciens poètes. (Sous presse.) 2 

PROSATEURS 

FBOISSABD. 

Ce Choix, fait par M. Jstn Yanoski, agcégéde lTInlreniléLa^roleitaH'dBi»- 
toire, contient les récits les plus remarquables i 



OBovres complètes. {8sms yimm.) 

PASCAL. 

Provinciales, avec sa vie et son éloge, par BoTdas-1)ainoolin, ef suivies 
d'un Essai sur les Provinciales et le atyie de Pascal, par François de Weuf- 
château * 

Pensées, précédées de la Vie de Pascal, par M«~ Perler, sa sœur ; suivies 
des Pensées de If igole et de son TraKé de la paix avec les hommes, f 

FBNBLON. 

TélémaqaeetFaMesdestinéesà l'éducation deMir leducdeBourgogne. I 

Education ces Filles, Malofaes «es Morts, Vies des Philosophes, i 

Traité de l'existence et des attrfbats de Men. — Entretiens sur la 

religion. — Lettres sur divers sujets de métaphysique et de religion. — 



Matons» ssgraVq iau ce.— «scout» philosophique sur l'Amour ée Dieu. 
— Lettre sur les occupations de r Académie française, —sut les anciens et 
les modernes. - Lettres à Louis XIV, Discours de réception i 




Bossu rr 



Htotofre tuil* erselie. Edition conforme s celle «le 17?», trmtitaie et der- 
nière édition revue par l'auteur* »,-•«.*•,*■ ........ i 

Qralsan* funèbres, suivies des Oraison» funèbres de Fléchiez et de lias* 
caron, précédées de l'Essai sur roraisan funèbre, par W. Villeniain. I 

Sermon* tUùUU , précédés du discours préliminaire par le cardinal 
Matin . — Sermon mr la profession de fol de SI me de 1j Vaincre* — sur la 
Providence, — Précis des événements qui firent convoquer r Assemblée au 
clergé en *6*t. — Déclaration du clergé de France, — sur la Puissance 
ecclésiastique, — sur l'Unité de l Eglise, — sur la Fête «te tons les Saints. 
— sur la Divinité de la netiflioo, — fur la Vérité, —sur la Pénitence,— *n 
Va Deroin d» sois, — sur l" Honneur , — sut L'Ambition, — sur la Mort, — 
wx la Justice» — sur la Dignité des Pauvres. — sur le* Obligations de Tétai 
iiÉjsimi. un ta Jugements bu nui ru, — contre V Amour des puùsrs, — 
mr te Véritable esprit du christianisme»— EjIqJU de divers sermon*. 1 



Petit Carême, Sermons, et extraits tre*< complet* des sermons. , , . , I 
LA BRUYÈRE, 

Précédé de notices par Suard et Auger, etTnÉOPfiRASTE, avec les notes de 
Schwdghzuser, suivi du Discours de réception de la Bruyère 1 

— Le même, publié sens le titre . les Caractères de Zbéonhcaste, traduits du 
grec arec les caractères ouïes mœurs de ce siècle, par la Bruyère. Pre- 
mière édition complète, précédée d'une étude sur laTJruyère et sur son 
litre, et suivie d'un Appendice contenant les changements faits par l'auteur 
dam chacune des aanf édmoos qattl a données, mm des remarques et des 
éclaircissements hif toriques, par M. Walckenaec. 2 

LA ROrAHP*fJCAULD, 'MONTRSQUreU «T ▼AUTENATlGfTTZS. 

atalmes. Pensées, ete * 

SBYiGiré 

Soaveao Cbulx de Lettres très-complet (318 Lettres), précédé d'une 

Notice, et de l'Emu sur le style épmmaiie, par Suard f 

Lettres complètes, arec tes notes de tons les commenU t en n . 6 

UU6K 

«Mas i 

MONTESQUIEU. 
Grandeur des Romains. — Politique des Romains. — Pensées diverses.— 

Sylla et Eucrate. — Lettres Persanes, » Temple de Gnide, etc « 

■ m rUm. 8 Loto, mec les notes de l'autour et on choix des metteurs coût 

mentateurs f 



- 4 — 

▼olMM* 

D'AGUBSaUtJ (le chancelier). 
C*efs-d'eHm»e, les Meresvtnie*, etc. i 

ROLLIN. 

Seconde/édition entièrement reme par M. Letronne, augmentée d'observa- 
tion! nouvelles. 

Traité des taie», suffi de remarqaet par Crévter et d'une Table da 
matières • 3 

Histoire anelenie « 

BÈÊU*FeT9ÊÊÊâm6*'{8ou$prme,) fi 

Atlas, 18 cartel grand m-4 # . Prix : cart. 7 Ir. 80. 

YOLTA1RR. 

Siècle de Lavis H¥, et Catalogne des écrivains français de son règne. 1 

Siècle de Louis XV et Histoire dn Pariement i 

CbarlesXH, Histoire de Pierre le Grand, et Anecdotes i 

Commentaires sur Corneille i 

Romans * 

Cnota de sa Correspondance. (Sotu presse.) h 

SUFFOIf. 

Histoire des Aalnaaax i 

Époajaes de la native, Théorie de la terre, Histoire de rbomme, Discoon 
académkroes, etc. i 



Paal et Virginie, la Chaumière indienne, le Café de Surate, Voyage en 

Silésie et à lue de France, l'Arcadie, Vœux d'an solitaire, etc 4 

études de la Nature I 

MARMONTRL. 

Élémeau de Uttératare S 

PASQCIRR. 

Reeberekes sur la France, Lettres, etc, précédées d'un Essai sur la vie et 
les ouvrages de cet auteur, par IL Léon Feugere, professeur de rhétorique 
an lycée Louia-le-Grand. 2 volumes à 4 fr. chaque 2 

Ce livre • été aatoriei par le ConatU «périrar de FUniveraité, pour être placé dam Ici 
MMiotbèqoea dea lycéae et eollégee. et pour y être donné en pris. VSumL a été couronné 
par l'Académie fraaealat. 

SAINT-BTREMOIID. 

ChoU, précédé d'une Notice, par M. Hlppean, professeur de Uttératurc 
au collège de Caen. i vol. 4 fr.. .-. I 

Tari*. — Typographie de Firmio Didot frères , rue Jacob , 56. 




PETIT 

DICTIONNAIRE 



DE 



L'ACADÉMIE FRANÇAISE. 



Piris. — Typographie île Firmin Dùlot Fn*n*s. 
nie Jnooh, v> 



PETIT *~- 

ACTIONNAIRE 

DE L'ACADÉMIE FRANÇAISE 



IH. LES COIiRCTEriS DB Là TTPOCIi^lU 
HE MtMIY DIOOT rfcfcftES 



Adapté par le Conseil de V instruction publique 
mum les ciaaus tuent* nia** uçs rottfct» 




PARIS 

LIBRAIRIE DE FIRMLN DIDOT FRÈRES 

Imprimeurs de l'Institut de France 

BUE JACOB, 56 

1 855 



4 4 1 



[THE NEW YORK 
IFUBLICUBÏURY 

152101 

jft-cv*, «. rnicx and 





PETIT 



DICTIONNAIRE 



DK 



L'ACADÉMIE FRANÇAISE. 






AR\ 



A- >* m. Lé ptttucre tatre de noir* al- 
ptubri , et 1-* première é$* ve je4t«t. 

A. pr*p. Marque Tendance on érection 
ver» un trrnt çfujeîconque. | butiuce, îa- 
ternlle, | Relation entre le* pewonne* ou 
le» chose** | L'endroit ou e$l t eu s* fait 
qq. cfcn*e. | Indique lVpoquc. | Marque 
Appartenance, poiMaaion. 

ABAISSE, *. r\ Croûte de deunu dam 
pftttfedLTl pieen de p&Ul&rric. 

ABiKSfcMEXT. *. m. Action d'à bai*- 
Hr, le Ré*ult*l de cette action J Humi- 
liation. 

ABAISSER t. a* Faire aller ri* bu. 
btcuiimer de hauteur. | Humilier* 

ABALS5RUR. adj. m. Se dit de Diffé- 
rents uiOJcJei. 

ABAJOUE. »* L Poche fîloco dan» l'ê- 
paUtcur des joue* d*s certaine uniuumi. 

ABANDOH. *- nu État d'nue penoaur, 
d'un* eberte abandonnée. | Oubli de m , 
de ac* intérêt** nesoncemeot , »mew, j 
Acte par lequel un dejulcur dejifiie tes 
bien» a ici créancier** | Coo&aucc. [ A t V 
iiTDnir. loc. adï. Sans loin* 

IRAXIM (NM.MtiM. i. m. Actiw de 
déUifttcr entièrement* ] Étal d'une per- 
iunne délai »êc- | Action de te livrer Uni 
reacnfe, | Dérèglement* 

\H\M*Ox\MiH. t. a* Quitter, ddaiuer 
entieretnent . | Renoncer a. | Confier » rc~ 
mettre. | Abjol. et pron. „ Perdra r cou- 
rage; h né|rli|rcx* 

Mu on.. ». m, La patiie tupdrirura 

du chapitra n de? calunucv 

ABAM1UBU1&* t. i- Attoordir par un 
grand bf ail. j Consterner j accabler. 

ABAT AGE- a. n> Action de couper d» 
botij nu Le* fni* de ce travail, j L" ac- 
tion de mettra a mort U ■< betii.-iui . ete* 

ABÂTARDIR* **, a. Faire déeboir une 
tL o#t, la fair« défénéfer. 



ABC 

ABATARDISSEMENT* f. tn. Altération 
d'une < b"*e. 

,V DATÉE a. f. T. de ru sir, Mouvement 
par lequel l'avant d'un navire iMcartedi 
ta li^ue do vent pour y revenir, 

A BATIS. », m* A ma* de choir* abat- 
tues- \ Lca pattes , le* aileroui , etc., d'une 

ADAT-JOtJB. a. tn. Sorte de r <nctrc dont 
l'appui evt ru talui. a Cu que le jour ■« 
ctunmmiiqur plu* vertical cm m t. 

ABATTEMENT. 5. m. Piuiinution .| 
forers, Ou de rgurap/c» 

ABATTBTJB. f . nu Celui qui abat, 

ABATTOIR, j. m. Dali meut où l'un tor 
le» beiliam. 

ABATTUE, v. o. ntotencr a terre. | 
AMuiniucr, tuer. | Affaiblir. [ Pron,, te dit 
D f un oi*tou qui fond. ] Pu vent. 

Ml VIT L"B1. S. a* f. pi. rouliin 1 --. qu'un 
cerf lai**» dan* le* brouaaaillea on il a 
paué. 

ABAT-VENT. s. m, A'Jcmbragc de pe- 
tit» auvent* , qui garantit do vent le» nu» 
redore* d'une niaiaon, etc. 

AF1AT-VOIX. s. in. Le nei 
ehnirû a prêcher ► 

ABBATIAL t A LE. adj* Appartenant 1 
l'abbé ou li rflbbr-**r h oui l'abbaye. 

ABBAYE* »■ f* Monastère d^bomoiri, 
Qa do filles, qui » pour tupérienr un ablk) 
oa une abbeiaei 

\ l«l'i:. i h m Celui qui pcfa^de une .>!' 
baye, et. p*r ejitenàian ■ on ecclésiai- 
llqW. 

ABBCSSE. a- f. Sopérionre d'un menai* 
tère de nllea. 

A B C* i. o>- Petit Urret contennnt Pal- 

phabet. 

APCKPEB. v. u. Se terminer oar al>- 
ce». 

ABCÈS, s. m. ItOAi de çvn. 



d'un* 



a ABL 

ABDALAS. s. in. pt. Nom que le* Per- 
Mns donnent à leurs moines. 

ABDICATION. ». f. Action 4e rtufnccr 
volontairement à une dif dite souveraine. 
| L'acte par lequel un père déshéritait son 
fils. 

ABDIQUER, v. a. Renoncer à une dignité 
souveraine. 

ABDOMEN, s. m. Le ventre. La partie 
postérieure du corps des insectes. 

ABDOMINAL, AXE. adj. Qui appar- 
tient à l'abdomen. 

ABDUCTEUR, adj. m. Se dit De diffé- 
rents muscles. 

ABDUCTION, s. f. T. d'anat. Action 
des muscles abducteurs. 

ABÉCÉDAIRE, adj. des a g. Qui con- 
cerne l'alphabet. | Subst. m. Se dit D'un 
Abc dans lequel on apprend à lire. 

ABECQUER ou ABÉQUBR. v. a. Don- 
ner la becquée à un jeune oiseau. 

ABÉE. s. f. Ouverture par laquelle coule 
l'eau qui fait moudre un mouKn. 

ABEILLB. s. f. Sorte de mouche qui 
produit la cire et le miel. 

ABERRATION, s. f. Mou ren i ent appa- 
rent observé dans les astres. | Écart d'i- 
magination , erreur de jugement. 

ABÊTIR. ▼. a. Rendre stupide. | V. n. 
Devenir béte. Fam. 

AB HOC ET AB HAC. Fam. Confuse- 
ment. 

ABHORRER, v. a. Avoir en horreur. 

ABIGÉAT. s. m. Délit de celui qui 
«'.ipproprie les troupeaux d'autrui. 

ABtME. s. m. Gouffre très-profond. | 
L'enfer. 

ABÎMER, v. a. Précipiter dans un 
abîme. | Fig. , Ruiner entièrement , gâter , 
endommager beaucoup. | V. n. Tomber 
en ruine. | V. prou. S'abandonner à. 

AB INTESTAT. Qui n'a point fait de 
testament. 

AB IRATO. Par un homme en co- 
lère. 

ABJECT , ECTE. adj. Méprisable , vil. 

ABJECTION, s. f. Abaissement, état 
de mépris. [Rebut. 

ABJURATION, s. f. Action de renoncer 
a une religion, a une doctrine. 

ABJURER, v. a. Renoncer è une reli- 
gion , s une doctrine. 

ABLATIF, s. m. Le sixième cas des dé- 
clinaisons lstines. 

ABLATION, s. f. Action de retrancher 
une partie du corps. 

ABLATIVO. T. adv. et pop. Tout en- 
semble , avec confusion. 

ABLE. s. m. , ou ABLETTE, s. f. Petit 
poisson. 

ABLÉGAT. s. m. Vicaire d'un légat. 

ABLERBT. s. m- Filet carré sttaché au 
bout d'une perche. 



ABO 

ABLUER. v. a. Laver. Faire revivre 
l'écriture. 

ABLUTION, s. f. Action 4'abluer. Le vin 
que le prêtre prend après la communion. 

ABNEGATION, s. f. Renoncement, sa- 
crifice. 

ABOI. s. m. Bruit que fait le chien en 
aboyant. | Au plur. , être réduit à la der- 
nière extrémité. 4 

ABOIEMENT ou ABOI MENT. s. m. 
Cri du chien. 

ABOLIR, v. a. Mettre à néant. 

ABOL1SSEMENT. s. m. Action d'a- 
bolir. 

ABOLITION, s. f. Extinction opérée 
par la volonté législative , ou par désué- 
tude. Se dit Des lois, des coutumes. 

ABOMINABLE, adj. des s g. Qui mé- 
rite d'être en horreur. | Qui est très- 
mauvais en son genre. 

ABOMINABLEMENT, adv. D'une ma- 
nière abominable. 

ABOMINATION, s. f. Délestation, exé- 
cration. | Action abominable. 

ABONDAMMENT, adv. En abondance. 

ABONDANCE, s. f. Grande quantité. 

ABONDANT, ANTE. adj. Qui abonde. 

ABONDER, v. n. Avoir, être en grande 
quantité. 

ABONNEMENT, s. m. Marché qui se 
fait à un prix déterminé. 

ABONNER, v. a. Contracter au nom 
d'un autre ou pour son compte l'engage- 
ment qu'on sppelle Abonnement. 

ABONNIR, v. a. Rendre bon. 

ABORD, s. m. Accès. | L'action d'abor- 
der à une côte, dans un port. | D'asoxd, 

TOUT d'aSOKD, AD PKBHISK. ABOSD , D> 

niMi abobd , nés l* abobd. loc. adv. Sur- 
le-champ. 

ABORDABLE, adj. des a g. Qu'on peut 
aborder. 

ABORDAGB. s. m. Action d'aborder un 
vaisseau ennemi. | Se dit De deux bâti- 
ments qui se heurtent. 

ABORDER, v. n. Arriver à bord, pren- 
dre terre.! Approcher. | Monter par force. 

ABORIGÈNES, s. m. plur. Les naturels 
d'un pays. 

ABORNEMENT. s. m. Action d'aborner. 

A BORNER, v. a. Mettre des bornes à un 
terrain. 

ABORT1F, IVB. adj. Avorté. 

ABOUCHEMENT, s. m. Conférence de 
plusieurs personnes. (Vi.) 

ABOUCHER, v. a. Faire trouver deux 
ou plusieurs personnes dans un lieu, pour 
conférer ensemble. 

ABOUT. s. m. L'extrémité par laquelle 
un morceau est assemblé avec un autre. 

ABOUTIR, v. n. Toucher par un bout. 
| Se dit Des abcès , lorsqu'ils viennent a 
crever. 



ABS 

ABOUTISSANT * ANTE- adj Qui «boa- 
lit. J Subit. , L» pièces de ter» n»i bw- 
aeat aatr propriété de divan câbtf- 

ABOUTISSEMENT. *. m- Action dV 
bonlir. 

Al OVO. toc hIt. Dés l'origine. 

ABOYANT , ANTE. edj, Qui aboie. 

ABOYER. ?< n- Japper. 

ABOYECR* l m- Cbirii qui aboi* A \* 
eue du tanguer , sans bu approche*. 

ABRACADABRA* 4. m. Mol auquel on 
attribuait <L» rertu magique*. 

ABR AXAS. *> m. Pierre précieuse qu'on 
portait comme «n amulette* 

ABRÉGÉ, a, m. Précii sommaire de ee 
qui «al an « qui promit être pis* étendu, 
tuf, loc. *df. 



ABRÉGER, y. a, Rendra plui court. 

ABREUVER, r. s. Fair* boire* Se dit 
partie Du efaerau- 

ABREUVOIR, s* m- tien où l'on, mené 
It* besttaax boire et se baigner. 
ABRÉV1 ATEUR. a. eo. Auteur qui abrège 

HU GUT?»ge. 

ABRÉVIATION. s. f. RciraueLeïnejit de 
lettre* dans on mot. J Signa qui l'indi- 
quent, 

ABRI, i, Bl. Lieu OÙ l'oû pénis* mettre 
1 couTert. L À l'un, lac prép* À courdrt. 

ABRICOT- ** m Sorte de fruit * noyau, 

AMJCOTIER. i. m. Arbre. 

ABRITEE, t. e, Mettre à l'abri* 

ABROGATION* a* t Annulation d'une 
lui . d'une coutume. 

ABROGER, t. a. Mettre bon d'usage. 

AEROCTJE, IE, adj. R te dit De* 
boit dont les première* pousses ont été 
broutée* par le béUJL 

ABRUPT. UPTE. adj. Se dit Bel ter- 
r*in* biaarroneni cou pé», 

ABRUPTO ^BX). Io<,*1t. Brusquement* 

ABRUTIR. *< a. Rendre iloipide, 

ABRUTISSANT. ANTË. «i'îj. Qui abruti i. 

ABRUTISSEMENT. », m. L'eût d'une 
personne abrutie- 

ABSCISSE- t. T. L'une de* déni coor 
donnée* reeiiligfir* pu U*qnelleS on définit 
la position de chaque point d'une courb* 
plane. 

ABSENCE, s. f. Éloif nrtuetil du lieu 
4e a* résidence. | Diitraciioa. 

ABSENT, ENTE adj. et subiL Qui 
est éloigné de *a demeura □ ruinai r*. | Fie., 
Dit irait, et idj. r tnattentif* 

ABSENTER {S*), t, pron. S'éloigner de 
** résidence» 

ABSJDE. $. T Voûte. AteJbe, partie cir- 
culaire, | Le sanctuaire d'une égliie. 

ABSINTHE, i* F. Plante trtannêre ei 
aromatique. ] Liqueur de table. 

ABSOLU, UE. adj. Indépendant, aou* 
forain, tana contrôle. | Impérieui. | Col» 

Ht. 



ABS 3 

ABSOLUMENT, adï. Sam r**iric.ticn. 
Malgré toute opposition. [ lndi*neji*a* 



ABSOLUTION. ■. t Jugrawej qui r-.-n- 
Toie de l'accusation un accusé. J L'action 
par laquelle te prêtre remet tes péché*. 

ABSOLUTOtRE, adj. dii i g. Oui 
porte abiolulinn. 

ABSORBANT, A?* TE. adj. Se dit Des 
su hit* nées ajaut 1* propriété d'absorber - 

ABSORBER, t, 3 , Englontir. | Se dit 
Des couleun d dei ions, des odeurs + des 
saveurtr J Attirer a soi eu ml ici-. 

ABSORPTION, s. f* Action d'absorber . 

ABSOUDRE, r. *. (J'aàjouj, août ab- 
tùiwiu. J'uAftilmis, J'ai *àtot£j t r'aéiiim 
airvL J'abiaudrut- . ^46ioiu t on*r/ afacht» 
aàs&irti. Çut j^hioire. jJLfo/vant, Abi&ui, 
ré. J Rentojer d'une accusation unt per- 
sonne dont te crime ou le délit n'est pai 
quiilifiti punissable par la loi, | Remettre 
les péchés dans le tribunal de la pénitence. 

ABSOUTE. *- f. Abiolulion publique 
et solennelle donnée au peuple. 

ABSTÈME* s. des s g. Celui au celle 
qui ue boit point de vin* 

ABSTENIR (8*0 *♦ P T on. 5e prîter de 
L'ussge de tjej. ch, 

ABSTENTION, s. t Acîe par lequel 
un juge s'abstient, se récuse* 

ABSTEBGEKT^ ENTE, adj* et snbat. 
Se dit Des remèdes qui lerrent a nettoyer 
les pblrs. 

ABSTEROEft. ¥, a, T. de cUr. Nettoyer 

ABSTEBSiF t IVE. adj. Propre à net- 
toyer. 

ABSTEESIQS, s, F. Action d'abtterger. 

ABSTINENCE, a. f* Action de i" al. ■•'.■■■ 
nir* | Jours d*aùiiintnt* i Ceux où Ton 
doit l'abstenir de [acoger de La vianJi 1 . 

ABSTJ XE.M-. ENTE. adj. Modéré dans 
le boirr et |e manger. 

ABSTRACTION- t. T Opiratïon par h- 
quelie l'e.iprit considère iéparéinei\t dis 
cbusa ijui sont unies . I Idées générales. [ 
Au pW. t PrénccnpaUou* 

ABSTRACIIVEMEICT. edr. Par abt* 
traction. 

ABSTBAÏRE t, a, S* conj. f, Tnir*. 
Considérer séparément des choses qui 
soûl ujiieâ. | Asstklit, ti. adj. Qui ttési- 
gne une qualité considérée séparément du 
sujet. | Jfomirrt akimif, nûmbre imu chip 
rreL 

ABSTBUS, USE. adj. Qui demande 
une extrême m ppli cation. 

ABSURDE, adj. des s g Qui rsl é*É- 
demmeat contre la raUoo- | S. m, Abjur* 
dite. 

ARSURDEMENT- ad?* D*une man.ere 
abiurcle T 

ABSURDITÉ, l, f. Vice de ce Ign? n* 
absurde, 

t. 



4 ACC 

ABUS. i« m.* Usage mauvais, oa excès- 
•If. (Erreur. 

ABUSER, t. a. Tromper. | ▼. n. Uter mal. 

A BUS EUR. s. m. Celui «rai abuse. Fam. 

ABUSIF, IVB. adj. Qui est contraire 
aux règles , aux lois. 

ABUSIVEMENT, adv. D'une maniera 
abusive. 

ACABIT, a. m. Qualité bonne ou mau- 
vaise des fruiu et des légumes. | Fig. et 
î*m. C# sont gmu «U m/m* meaiit, 

ACACIA, s. m. Nom de deux espèces 
de mimosa, qui fournissent la gomme ara- 
bique et la gomme du Sénégal. | Arbre 
d'agrément. 

ACADEMICIEN, s. m. Philosophe de 
la secte de l'Académie. I Celui qui fait 
partie d'une compagnie de gens de let- 
tres , de tarants ou d'artistes. 

ACADÉMIE, s. f. Jardin près d'A- 
thènes , ou s'assemblaient quelques phi- 
losophes. | La secte même de ces philo* 
•ophes. | Se dit , par extension * D'une 
compagnie de personnes qui se réunissent 
pour s'occuper de belles-lettres , de scien- 
ces ou de beaux-arts. | Se dit absoL De 
l'Académie française. 1 Divisions de l'u- 
niversité de France. | Université. | Figure 
peinte ou dessinée d'après un modèle nu. 

ACADEMIQUE, adj. des a g. Qui ap- 
partient à des académiciens. 

ACADÉM1QUEMBNT. adv. D'une ma- 
nière académique. 

▲CADÉMISTB. s. m. Celui qui, dana 
une académie, apprend ses exercices. | 
Celui qui tient une académie. 

ACAGNAEDER. v. a. Accoutumer quel- 
qu'un à une vie fainéante. 

ACAJOU, s. m. Arbre d'Amérique, 
dont le bois est blanc | Sorte de bois 
rougeàtre, qu'on emploie dans rébénis- 
tarie. 

ACANTHE, s. f. Plante. | Ornement 
d'architecture. 

ACARIATRE, adj. des a g. Qui est 
d'une humeur fâcheuse et criarde. 

ACATALEPSIE. s. f. Doctrine de qqs. 
philosophes anciens. 

ACATALEPTIQUK. adj. des a g. Se dit 
Des partisans de la doctrine philoso- 
phique appelée Acatalepsie, et De cette 
doctrine même. 

ACAULE. adj. Se dit Des plantes dont 
la tige est très-courte et très-rabougrie. 

ACCABLANT , ANTB. adj. Qui accable. 
J importun , incommode. 

ACCABLEMENT, s. m. Etat d'une per- 
sonne accablée par la maladie ou par l'af- 
fliction. 

ACCABLER, v. a. Faire succomber sous 
Je ooids. 
ACCAPAREMENT, a. m. Action d'acca- 
P***r, ou Le résolut de cette action. 



ACC 

ACCAPARER, v. a. Acheter «ne quan- 
tité considérable d'une denrée, pour la 
rendre plus chère en la rendant plus rare. 

ACCAPAREUR, EUSB. s. Celui, celle 
qui accapare. 

ACCÉDER, v. n. Entrer dans les enga- 
gements contractés déjà par d'autres. 

ACCÉLÉRATEUR, TRICB. adj. Qui 
accélère. 

ACCÉLÉRATION, s. f. Augmentation 



ACCÉLÉRER, v. a. Augmenter la vi- 
tesse. 

ACCENSES. s. m. plur. T. d'antiq. Of- 
ficiers publics à Rome. 

ACCENT, s. m. T. de gram. Élévation 
ou abaissement de la voix sur certaines 
syllabes. | Se dit Du langage même. | Pe- 
tite marque qui se met sur une voyelle. 

ACCENTUATION, s. f. Manière d'ac- 
centuer. 

ACCENTUER, v. a. Marquer d'un ac- 
cent. ( Prononcer suivant les véritables 
règles de l'accent tonique. 

ACCEPTABLB. adj* des a g. Qui peut 
être accepté. 

ACCEPTATION, s. f. Action par la- 
quelle on reçoit volontairement ce qui est 
proposé. 

ACCEPTER, v. a. Agréer ce qui est 
offert. 

ACCEPTEUR, s. m. Celui qui accepte. 

ACCEPTION, s. f. Égard , préférence. 
[Sens dans lequel un mot se prend. 

ACCES, s. m. Abord. | En médecine, 
Phénomènes morbides qui se montrent à 
des intervalles réguliers. 

ACCESSIBLE, adj. des a g. Dont on 
peut approcher. 

ACCESSION, s. f. Consentement d'une 
puissance à un engagement contracté par 
d'autres. | Action par laquelle on adhère à 
un contrat. | Droit du propriétaire d'une 
chose sur ce qu'elle produit ou ce qui s'y 
unit. 

ACCESSIT, s. m. Se dit D'une distinc- 
tion accordée , dans les écoles , à ceux qui 
ont le plus approché du prix. 

ACCESSOIRE, adj. des a g. Qui n'est 
regardé que comme l'accompagnement de 
qq. ch. de principal. | En anat. . Certains 
nerfs ou muscles. 

ACCESSOIREMENT, adv. D'une ma- 
nière accessoire. 

ACCIDENT, s. m. Ce qui arrive par ha- 
sard. Il se prend en mal. | Pax accidbvt. 
loc. adv. Par cas fortuit. 

ACCIDENTÉ, ÉE. adj. Se dit D'un 
terrain inégal , d'aspects variés. 

ACCIDENTEL, ELLE. adj. Qui arrive 
par accide nt. 

ACCIDENTELLEMENT, adv. Par acci- 
dent. 



ACC 

ACCISE, *. f. Nom d'an* Un qaî i* 
re.*e «nr te objet* de ron*ommaiinU' 

ACCLAMATION, i. f. Cri* par leaquel* 
de* peraonne* marquent leur joie, ou leur 
haute estime, J fi» *ccUMiTiflii. j«. adt. 

ACCLIMATER, t. a. Accoutumer à la 
température d'un nourevo cliinat- 

ACCOINTANCB- I. f- Habitude* Avft- 
IJarifé- 

ACCOINTER (S*)* ** pron. S* lier in- 

Tijro-fin-nt, 

ACCOLADE. * L Emhraaaemcnt* | Cé- 
rémonie de la réception d'un chevalier^ | 
Trait qui **rt T dao* l'était art » A *mb ru- 
**T pLuïicnji objets 

ACCOLER, f, i. Jeter les tan* au cou 
dt quelqu'un. J jtttvttr fo *ipit É La rele- 
Ycf et U lier a Vecualat. 

ACCOMMODAttUL adj. de* » g. Qui 

*e peut actOOimodiT, 

ACCOMMODAGE i, m. Apprêt due lu 
caJjînien donnent an» riandci. 

ACCOMMODANT. ANTK* adj. Avec 
qui l'on petit traiter afièment* 
^ ACCOMMt ItifliVïENT. i. to t L'accord que 
Ton fait d' une q n*rt II e entre de* personne** 

ACCOMMODER, t. a. Donner de la 
«untnodite. | Mettre en meilleur état, ] 
Apprêter à mander. [ Se dit Dm affaire* 
qu'on teimîjie i l'amiable. | Conformer. J 
Arec le proa. péri. Prendre te» comtoodi- 
le*. 5e conformer. 

ACCOMPAGNATEUR, TWCE- t. Ce. 
lui , tell* qui accompagna *T*e U *oli on 
a Ter qq. instrument. 

ACCOMPAGNEMENT. *. m. Action 
d*accninpa£nef dam certaine* cérémonie*, 
| En L de mus. , h dit Des parties *econ> 
dairej qui fervent à accompagner l.i mé- 
lodie principale. | Aeceuoîre. 

ACCOMPAGNER, t. a. Aller de com- 

rg nie. 1 Suivre par honneur. J Convenir 
f Jouer on chanter te partie* *ctejaoi 
IW d'une nièce de mniique. 

ACCOMPLIR, t. a. Acberer tnlit»- 
ment. J Pron. , S'efTcctner- | Accouru * 
ii- ad). Parfait en «on jfenre. 

ACCOMPLISSEMENT, a. m. Achète* 



ACCON- i. m. Bateau, à fond plat qui 
cale fort peu d'eau. 

ACCORD. ». m. Contention j aceoro- 
rondement. | Au plor. , Le* contention* 
préliminaire* d'un mariage. | Duion d'ei- 
prit „ rie | Par ellipse, D'artani , J'y 
cornens. | Joiic rapport de pluiror* ehu- 
*es en*embte- | L'union de pln*ienr* ion* 
♦vu en Jim à la foik, | Rapport de* mot* en* 
tre eux. 

ACCORD A BLE. adj. de* a g. Qui peut 
1 accorder* 

ACCORD AILLES, jl f. pL Ri-unfon pour / 
Ùfnmr /e contrat d*mt marUge, 



ACC 5 

ACCORDANT. ANTE, a.lj. T. de mu- 
aiq, Qui >.*acconit- bien* 

ACCOROE* a, m, f ACCORDEE* a* L 
Celui et ctlle qui »oui engagea pour le 
mariage. 

ACCORDER, t. a. Mettre d 4 accord. \ 
CoocuSier, \ Reconnaître pour rr,i+- 

ACCORDEtTR. *. m. Celui qui fait mé- 
tier d'accorder certain* instrument* do 
manque* 

ACCORÛOIR* *. m* Ontil qui urt a ae- 
corder certain* inf trament* de muarqne* 

ACCORE. ■. m. Pièce île non qq'oo> 
dretie pour étayer nn objet* 

ACCORER, t. a, Êlayrr. 

ACCORT* ORTË, ou*j,Qui l'aceuminode 
al'auincur de* âutRl. 

ACC0RT1STE* *. f, Humeur complet 
tante. Fam. 

ACCOSTABLE. «dj. de* a B , Qui e*t 
facile A ahorder. Fam, 

ACCOSTER. *. a. Aborder quelqu'un* 
Fam. | En terme* de marine, eo dil D'une 
embarcation qui rient *e placer le long 
d'un objet 

ACCOTER t. s. Apposer do edié. Pam. 

ACCOTOIR. ». m, Ca qui aetf à i"ip- 
pnyer de cdtë. 

ACCOUCHÉE, a. T* Femme qui rient 
de meilre un enfant in munde- 

ACCODCHEMEST- i- m. Enfanlemeot. 
I Action d'aider une femme À accoucher. 

ACCOCCHER. t. n. Enfanter, | V* a* 
Aider une femme i accoucher- 

ACCOUCHEUR* EUSE* # Celoi , celle 
dnnl la pTnfeuion e*t de faim de* accou- 
cfaemntt*. 

ACCOUDER (S'), r. pron. S'appuyer 
du ci"- m I*-. 

ACCOUI>OiR t a. m. Ce qui ealfait pour 
qu'on t'y accoude. 

ACCOUPLE, a- /■ Lien otee, lequel on 
attache le* chien! eniemble. 

ACCOUPLEMENT* ■* m. Aaiemblage 
par couple*. | En parlant De* animaux 
Le mm'et vient! oe t'utxoiiptemrnt d"«A une et 
i/'iur jument* 

ACCOUPLER. T. a. Joindre deu* tho- 
*e* eudemble* \ Apparier eniemble le mile 
cl la femelle. 

ACCOCRCIR* r* ». Rendre plu» eouei. 
| Prnn. . Détenir pin* cnurt* 

ACCOURC1SSEMENT, a. m* Dlminn- 
linn d'étendue pu de durée. 

ACCOURIR- t. n. Veidr promptemerif. 

ACCOUTREMENT »* m. Habmeiuent. 

ACCODTRER* * ■► P artr d'hahn** Vi. 
et ratn. Se fit par moquerie, 

ACCOUTUMANCE. ** f. Habitude quo 
Ton prend* (Vi*) 

ACCOUTXSMER. t. », ¥i\rn ^tc^t* 
une habitude. ] V, n. A\ntr ôatto*** X 
Prnn* , Cnntrïctiîr tiws ^»btlwil», \ *V *■* ^* 



6 ACE 

courons* a. loc adv. A l'ordinaire Fam. 

ACCRÉDITER, t. a. Mettra en crédit. 

ACCROC, a. m. Déchirure. | Fig. et 
fam. , Bmbarraa. 

ACCROCHEMEITT. a. m. Action d'ac- 
crocher. 

ACCROCHER, t. a. Suspendre quelque 
chose à on don. | Arrêter en déchirant.] 
Jeter dea grappins et des crocs d'un vais- 
seau à un antre, pour venir à l'abordage. 
|8e dit aussi D'une Toiture qui , passant 
trop près d'une autre, la heurte. | Fis;, 
et fam., Retarder. | Obtenir qq. ch. J Pron., 
S'attacher à. 

ACCROIRE, r. a. U n'est usité qu'à 
l'infinitif arec le verbe Faire t et il signi- 
fie Faire croire ©e qui n'est pas. 

ACCROISSEMENT, s. m. Augmenta, 
tion, agrandissement. 

ACCROITRE, t. a. Augmenter. | NeuU, 
AUer en augmentant. 

ACCROUPIR m. v. pron. 8e tenir dans 
une posture où le derrière toucha presque 
ans talons. 

ACCROUPISSEMEirr. s. m. Etat d'une 
personne accroupie. 

ACCRUE, s. f. Augmentation que reçoit 
un terrain par atterrissement. 

ACCUEIL a. m. Réception que l'on fait 
à qqn. 

ACCUEILLIR, t. a. Recevoir quelqu'un. 

ACCUL. s. m. Lieu où l'on est acculé. 
| 8e dit Du fond du terrier où lea chiens 
poussent les renards. | Petite anse. | Pi- 
quêta pour empêcher le recul du canon. 

ACCULER, t. a. Pousser dans un en 
droit d'où l'on ne puisse plus reculer. 

ACCUMULATEUR, TR1CE. s. Celui, 
celle qui accumule. Peu usité. 

ACCUMULATION, s. f. Amas de pin- 
sieurs choses ajoutées les unes aux antres. 

ACCUMULER. v. a. amasser et mettre 
ensemble. | AbsoL , Thésauriser. 

ACCUSABLE. adj. des a g. Qui peut 



ACCUSATEUR, TRICB. s. Celui, celle 
qui accuse qqn. en justice. 

ACCUSATIF, s. m. T. de gram. Il ae 
dit , dans les langues où les noms se dé- 
clinent, Du cas qui sert principalement à 
indiquer le régime direct des verbes. 

ACCUSATION, s. f. Action en justice. 
| Reproche. Imputations. 

ACCUSER, v. a. Imputer une faute ou 
on crime à qqn. Déférer qqn. à la justice. 
| Déclarer ses péchés à un confesseur. | A 
certains jeux de cartes, Accuser son /Vu. | 
Donner avia. | En termes de peioture, 
Faire sentir certaines parties recouvertes. 
| Accusé , la. subit. , Celui qui est accusé 
en justice. 
ACKNS. t. m. Terre ou bériUga tenu à 



ACH 

ACBNSBMENT. a. m. Action de don- 
ner à cens. 

ACENSER. v. a. Donner sons la rede- 
vance d'une rente. 

ACEPHALE, adj. des s. g. Qui n'a point 
de tête , qui n'a point de chef. 

ACERBE, adj. des a g. Qui est d'un 
godt âpre. | Sévère. 

ACERBITB. s. f. Qualité de ce qui est 



ACÉRER. v. a. Souder de l'acier à la 
pointe ou au tranchant d'un instrument 
de fer, pour le rendre susceptible d'être 



AdESCENCB. s. f. Disposition à devenir 
légèrement adde. 

ACESCENT, ENTE. adj. Qui s'aigrit. 

ACÉTATE, s. m. Sels produits par la 
combinaison de l'adde acétique avec dif- 
férentes bases. 

ACÉTEUX , EUSB. adj. Qui a le goût 
du vinaigre. 

ACÉTIQUE, adj. m. Se dit De l'adde 
qui fait la base dn vinaigre. 

ACHALANDER. v. a. Procurer dea cha- 
lands. | Pron., Cette bouHame t 'achalandé. 

ACHARNEMENT, s. m. Action d'un 
animal qui s'attache opiniâtrement à sa 
proie. | Fig. , Animosîté opiniâtre. 

ACHARNER, v. a. Donner aux chiens , 
aux oiseaux de proie l'appétit de la chair. 
lExdter, animer. | S'attacher avec fu- 
reur. 

ACHAT, s. m. Acquisition à prix d'ar- 
gent. | La chose achetée. 

ACHE. s. f. Plante qui ressemble su 
persil. 

ACHEMINEMENT, s. m. Ce qui est 
propre à faire parvenir au but. 

ACHEMINER, v. a. Mettre en eut de 
pouvoir réussir. | Pron., Se mettre en 
chemin.^ 

ACHERON. s. m. Fleuve des enfers. 
L'enfer même. 

ACHETER, v. a. {J'achète. J'achetais. 
J'achèterai.) Acquérir qq. ch. m prix d'ar- 
gent. 

ACHETEUR, s. m. Celui qui achète. 

ACHÈVEMENT, s. m. Accomplissement 
d'une chose. | Fig. , La perfection dont un 
ouvrage est susceptible. 

ACHEVER, v. a. Finir une chose com- 
mencée. | Acaavé , la. adj. , Accompli. 

ACHILLÉE. s. f. Plante. 

ACHIT. s. m. Esp èce de vigne sauvage. 

ACHOPPEMENT, s. m. Pierre d'achop- 
pement, Occasion de faillir. | Obstade im- 
prévu. 

ACHORBS. s. m. pi. Nom donné tantcH 
aux croûtes de lait , tantôt à des ulcéra- 
tions superficielles qu'on observe à la tête 
et aux joues. 



ACQ 

voit 3m ismsgc* 4m objet» «farta 

louent comme les objets 

ACHROMATIQUE. *, 
effet de* lunette» achromatique*. 

ACJDÏL *, m- Substance solide, Liquide* 
«a gutWf qui imprime sur la tangue 
une saveur plus ou menti» iin.-ituga* à celle 
da Tinwgm. et qui fuit passer '0 r^uge 
Je» C'»'J le un bleues d« végétaux* 

ACIDE, adj. dn 1 g. Qui a out'itmi 

*JgT^ 

ACIDITÉ, t. t QuaHt* d* et 



ACIDFLE. «dj. do 1 g . Qui cet 
oui acide. 
AQDClER, t, a. tendre une lui 



V 

"AOEft, ». m, Fn combiné Bsjff 
bon , *-ï d*f enn tiiscwptuale d' 
£ran<J deg/ré de duret*, 

ACIÉRER- r. », Convertir di 



qui «I 
légère- 

le char* 

i r ud 



fer 



AC1&UE, 1, f. Usine ou Ina f «brique 

rM0A 

ACOLYTE, t, m» Cl» promu i L'un 
dea quatre ordres mineurs, | Fa m.* Fer- 
loune qui en accompagne une autre, 

A COMAS ou ACOMAT. 1. m. Arbre. 

ACONIT, i. m. Plante véuéuruaa, 

ACOQUINANT , AflTE- «dj. Qui aco- 
qiijni'. Fus. 

ACOQÛÏNER. t. m, Attirer » faire en- 
tr*cirr une habitude. Fini, f S'attacher 
trop, 

ACOTTLÉDONE. ad], des 1 g. Se dit 
Des piaula dam )ea semence» drsquejlei 
'<n d' j t>i>in t encore découvert de luhce ou 
ccijlédûn*. | Subît, , au fém. 

A- COUP, j, a, Invariable- Mouvement 
saccadé, leuip* d'arrêt brusqua. 

ACOUSTIQUE- t. f. Science qui traite 
des loua, [ Adj. des 1 g- Se dit M « qui 
sert -i produire 1» à modifier , ou i perce- 
voir lea son* 

ACQUÉREUR. 1, m. Celui qui acquiert 
uci bien* immeuble*. 

ACQUÉRIR, v« », (J'ocçttim* mous ae 
fit'rorut iù mtfwârwmt, J'mûfairûir. j'ai ai- 
fsir* J'oreuû, J'aoftttmU. Jç<p*i*r*< Çue 
j'mrfwàrt* QaéJ*mc*uht*, AcQittrvtt.) De, 
Venir propriétaire d'one chose. J Aogutctr 
1er es bouté É en valeur- | Acueu. lubit. 
inasc , ir dit De» connaisaançn acquises. 

ACQUET,, a. m. T. de jurîapr. Chose ac- 
qnuc. | Au pluriel , Ricnji ^cqoJs pendant 
le nuTin^e et qui tombent dan» la coiS' 
lïtotuolé 

ACQCETËR. t. a. Acquérir un immeu- 
ble. 

ACQUIESCEMENT. ». eu. Action par 
1j quel le on se en n Tonne aun volouléj, ttut 
Vutiinent» d'ûutroi. 

ACQt?/£3e&l. r, a, Défmr, ft*d*r. 1 



AGT 7 

ACQUISITION. ■. T. Action d h Mquérir> 
| La eboae aeqwjr* 

ACQUIT- », m, QuilUbco, décharge. \ 
Fam. , Fuir* ff, cA, j*ar ku^ d"«teu#f ( 
Kcajljgauuucui- I Au jeu de billard , pre- 
mier coup nu l'on ut fait que placer »» 
bille. 

ACQCfïT'l'C MOTION, a. m. Aiitowa- 
liou que tca «oiployéa d'une adoÛDutra- 
lioa Bacale deUrrexil pour qu'île mareban- 
diie puiate circuler d"un entrepôt à tui 
autre. 

ACQUIT^ATENT, *. ua. r. P*ii.t. 

ACQUITTEMENT, f. m. Action d"«- 
qviihie de» oblit;atioua pécuiualrea. J Ren- 
voi d'un indiridu déclaré non con patrie, 

ACQGITTEa, v. a. LWndre qaîuc, libé- 
rer de dette». \ Payer, | Ktoinjut abuua. 
1 Fijf. et nrem , Silikli,'iec À un devoir > | 
Au jeu de billard , Juuer le uremier coup 
pour placer la bilk, 

ACHE, a. f. Mâture de terre- 

iCR£- adj* d« a g- Qui a qq, cb, de 
planant, de pnrroaif j «te, 

ACHETE. ■. T, Qualité de ce qui «al Acre. 

ACRIMONIE, t. f. icreté. 

ACRIMONIEUX , EUSE- idj. Qui a de 
l'acrimonie. 

ACROhATE. i, dea 1 g. Danseur, d.m- 
aense du corde. 

ACRONTQUE, »dj, dea a B , T, d'aairon. 
On appelle ferrer afroa/evr* Celui d'an 
astre qui te 1ère ïoreque le aoleil *e cou- 
«be v et Cawk*r acrcnjyuc. Celui d J un aaire 
qui Se couche lorsque 1* loleil se levé, 

ACROSTICHE, t. m, et adj. dea 1 g, 
Ourrace cnoinoté d'autant de tort qu'il j 
a de lettre* dam te nom qu'où a pria 
pour sujet, et dont chaque T*rs commence 
par une des lettrée de ce nom pruc» de 
atiitc. 

AC ROT ÈRE. 1, m, Piédeatal placé d*n- 
pice eu espace dans le» balustrades, j Pié- 
destal de figure» que le» anciens plaçaient 
lur l« extrémité» rampante» et in âom- 
met des fronloni des temple», 

ACTE, t, m- Action d un agent t opé- 
ration, \ Action bonne ou mAUTeioe- | Car* 
tui ne» formule*, où. le» diTen lentiment» 
rrligïeuK sont ei primés. | Ad* wiM i**n§ 
prir*, Acte lait entre particuliers. | >r/#J 
4t i'état ciriij Ceuï par leaqurl» des offi- 
ciers publier constatent Le» naisiance», etc. 
] Attt d'açmsuiitm * L'eaputé des fiîL» im- 

Euléa a un accusé. I Iju MttJ dut ^pôtrwi* 
ivre canonique, \ Diapotn publique ou 
l'on soutient de» tbéae»- \ Cbacune dea 
parties principales d'une pièce de ihêA- 
tre. 

ACTEUR 1 TRtCE. 1- CeUu ^ cjeWft c^ii 
joue un rd]e dans un» pièce d,£ liatiVit. \ 
Celui qui t une p»rV ucAiTe lànsj Y tvfefin.- 
fi ou d'uni] jfTaire. 



• ADH 

ACTIF, 1TB. adj. Qui agit,- oaqvii 
U vertu d'agir. | Dettes mette**, Les som- 
M dont on est créancier. I Se dit Des 
verbes qui expriment «ne action. 

ACTION, s. f. L'opération d'an agent. 
| Acte de l'homme, soit physique, soit, in- 
tsllectoel. | Action de grâces, Remerdment. 
I Combat. | Véhémence. | Les restes de 
l'orateur. | Poursuite en justice. | La part 
qu'on a dans les bénéfice* d'une compagnie 
de commerce. 

ACTIONNAIRE, s. des a g. Ceint on 
celle qui a une action dans une compagnie 
de commerce. 

ACTIONNEE. v. a. Agir contre qqn. en 
justice. 

ACTIVEMENT, adr. D'une manière ac- 
Utc. 

ACTIVITÉ, t. f. Faculté active. | Promp. 
titude , vivacité dans le travail. 

ACTUEL, ELLE. adj. Effectif, réel.| 



ACTUELLEMENT. adV. Présentement. 

ACUMINÉ, ÉB. adj. Bot n se dit Des 
fouilles dont l'extrémité offre une pointe 
allongée et très-aiguë. 

ACUPONCTURE, s. f. Opération chi- 
rurgicale qui consiste à piquer une partie 
naine ou malade avec une aiguille d or ou 

ACUTANGLE, ad]. Se dit D'un triangle 
dont les trois angles sont aigus. 

ADAGE, s. m. Sentence populaire. 

ADAGIO, adr. T. de mus. it. Lentement. 
| Subst. , L'air même. 

ADA PTAT ION, s. f. Action d'adapter. 

ADAPTER, r. a. Ajuster une chose à 
«ne autre. 

ADATIS. s. m. Mousseline. 

ADDITION, s. f. Ce qu'on ajoute. | La 
première règle d'arithmétique. 

ADDITIONNEL, ELLE. adj. Qui doit 
dire ajouté , qui est ajouté. 

ADDITIONNER. ▼. a. Ajouter plusieurs 
n om bres l'on a l'autre , pour en trouver le 
total. 

ADDUCTEUR, adj. m. et subst. Se dit 
De certains muscles. 

ADDUCTION, s. f. Action des muscles 
adducteurs. 

ADBMPTION. s. f. T. de jurispr. Révo 
cation. 

ADEPTE, s. m. et f. Celui qui croyait 
être parvenu au grand œuvre. | Celui qui 
est initié dans les mystères d'une secte 
dans les secrets d'une science. 

ADÉQUAT, ATB. adj. Entier, d'une 
compréhension égale. 

ADHÉRENCE, s. f. Union, jonction. 

ADHÉRENT, ENTE. adj. Qui est atta 
ché a. | Subst. , Du parti de. 

ADHÉRER, v. n. Etre attaché à. | Fig., 
Être datmstimtat de qqn. 



ADM 

ADHÉSION, s. f. Union, jonction. 1 
L'action d'adhérer. 

AD HONORES. Fam. , Sans fonction et 
sans émolument». 

ADIANTE. s. f. Plante. 

ADIEU. T. de congé. | Subst. m. Vm 
éternel adieu. 

ADIPEUX, EUSB. adj. Se dit Des par- 
ties du corps qui sont de nature grais- 
seuse. 

ADIPOCIRE. s. f. Substance qui tient 
de la graisse et de la cire. 

ADIRER. ▼. a. Perdre. T. de jur. 

ADITION. s. f. Aditinn d'hérédité. Ac- 
ceptation d'une succession. 

ADJACENT, ENTE. adj. Situé auprès. 

ADJECTIF, adj. m. et subst. Moto que 
l'on joint aux substantifs pour les qualifier. 

ADJECTIVEMENT, adr. En manière 
d'adjectif. 

ADJOINDRE, v. a. Joindre une per- 
sonne à une autre , pour le soin d'une af- 
faire. | Adjoikt. subst. masc. Personne 
établie pour aider un fonctionnaire. 

ADJONCTION, s. f. Jonction d'une per- 
sonne à une autre. 

ADJUDANT, s. m. Officier ou sous-of- 
ficier d'état'inajor. 

ADJUDICATAIRE, s. des a g. Celui on 
celle à qui on adjuge. 

ADJUDICATIF, IVE. adj. Qui adjuge. 

ADJUDICATION, s. f. Acte par lequel 
on adjuge. 

ADJUGER, v. a. Déclarer en jugement 
qu'une chose appartient à une personne. 
| U se dit Des fournitures, des travaux 
proposés au rabais. 

ADJURATION, s. f. Formule dans les 



ADJURER, v. a. Commander au nom 
de Dieu. 

AD frBITUM. A volonté. 
^ ADMETTRE, v. a. Recevoir a la parti- 
cipation de qq. avantage* | Reconnaître 
pour véritable. 

ADMINICULE. s. m. Jurispr. Ce qui 
contribue à faire preuve. 

ADMINISTRATEUR, TRICB. s. Celui, 
celle qui régit les biens d'un établisse- 
ment. | Homme chargé de qq. partie du 
gouvernement. 

ADMINISTRATIF, IVE. adj. Qui ap- 
partient a l'administration. 

ADMINISTRATION, s. f. Conduite des 
affaires publiques ou particulières. | Corps 
d'administrateurs et (remployés. | L'action 
de conférer. 

ADMINISTRER, v. a. Régir les affaires. 

I Administrer la justice. Rendre la justice. 
Administrer les sacrements. Conférer les 
sacrement». 

ADMIRABLE, adj. des a g. Qui mérite, 
qui attire l'attention. 



ADP 

\ IWJM ELEMENT. id*. D'une manière 
adinirablf-- 

ADMIRATEUR, TRI CE. ». Celui, celle 
qui admire. 

ADMlftlTlF, TV E- ad;. Qui «rpriroe 
l'admiration. Font admirait/ r Signe d* 
ponctaaiiou qui M marque **«' I 

ADMIRATION, f- f. Seatiwent d* «loi 
«ni regard* «m dm» wbbw htMe. 

ADMIREE- w* a. Conaidéfrt avec un 
élonnrment mêlé de plaiiir. 

ADMISSIBLE, «fj- dfli &♦ Valable , 
tvcrrabl*. 

ADMISSION i. f. Action par laquelle 
en est admit. 

ADMONÉTEE. <r . a, T. d* jur. S« diiait 
D'une rnnoalnnct fait* par la jug e, à huii 
dot. 

JinMONITVOTÏ.k.f action d'admooéter . 

ADOLESCENCE- a. A L'âge qui luit 1a 
puberté juaqu'A l*aj* TlflL 

ADOLESCENT, BOTS. ». «I adj. Qui 
ett dji m I f âf e de r»doieae«nee. 

ADONlEN cm ADONIQUE. ad*, et». 
m. Se dit D'an veri composé d'un dactyle 
et d'on fpoodée, 

ADONIS. »- m. Jeune homme qui fait 
te beau, ] Pluie. 

ADONlâER. V. a, Faref avec un extrême 
tain, 

A DONNER fS'). t. pmo. S* plaire a qq, 
choae * j'y appliquer. 

ADOPTANT* *. ov Celui qui adopte. 

ADOPTER, y* t. Choiiir quelqu'un pour 
Ait ou pour fiUe, j Cboiair de préfé- 
rence. 

ADO ET (F , rVE. adj. Qui * été adopté. 
| Qui a adapté» 

ADOPTION, i. f. Action d'adapter. 

ADORABLE. adj, dai{, Digne d'être 
•duré. 

AUORATFX'B. ■, m- Celui qui adore. 

ADORATION, i. f. Action par laquelle 
on adore. J Amour , attachement extrême. 

ADORER, v. i. ficadre a ta Divinité le 
culte qui lui est du. | Aimer avec une pan- 
ȣon nectaire- 

ADOS ». m, Terre qu'au élevées tain», 

ADOSSER, r, a. Appuyer le do» contre 
\ unique chose. | Placer une choie contre 
une autre. 

ADOUBER, »r p. T. du trictrac et de» 
échec** 

ADOÙCm, t. a. Rendre doux, | Polir.] 
ApaifeT, 

ADOUCISSANT, ANTE. adj, et t. ». 
il a* dît Dca aubitaacea qui diminuent la 
douleur Ou l 'irritation. 

ADOUCISSEMENT. ■» m* Action par 
laquetl* une cho*c «at adoucie. | Eipé 
Aient propre a concilier. 

A DOUE. ÊE- edj. AntmpMt *pp*tté. 

AD FA TftES J/frr mJmttswt, Mourir, f 



ÀEH 

ADRAf.ANT ou ADftAGàHTE. adj. 
Nom. d'un* sorte de gomme, 

AH REM. A la çuof*. 

ADRESSE. •. f. Indication, \ Ecrit ayant 
pour objet une demande» une félicitalion- 
| Dextérité, Fioctae d"«prit. 

ADRESSER, r. a, Envoyer directement 
,i. | lunchn an but. 

ADROIT . 01TE- adj. Qui a de Tadretae. 

ADROITEMENT, ad*. D'nne manière 
ndraife. 

ADULATEUR, TRICE. ». et adj. Fiai* 
truTji BaUeuae par bateeaie. 

ADULATION. ». f Flatterie batte, 

A HULER. v, a. Flatter boisement. 

ADULTE- adj, det i f . Qui c#( parvenu 
a L'aduleacr ncr. 

ADULTÉRATION. ». f. T. d* jur, Ac^ 

lion de pitc-T Ce- qui *!il pur. 

ADULTERE, adj. de* i g. et »ub»i. Qui 
fiole Ja Foi conjugale, 

ADULTÈRE, f. m. Vinleuwnt de la Coi 



conjugale. 

AOl'LIÉnEn. 



FrelaleT le* médi- 



ADDLTER1N , | NE. adj, et tnbet. Qui 
est ué d'adultère, 

APU5TE. adj, dea j g. Qui cal brûlé. 

ADCSTION. ■. f. Brûlure. 

ADVIMICK idi, de» a K - Qui n'est 
pa* uaturcllemeot d*ru» nue choie. 

ADVENTIFh IVE, aoj. Sa dit D'nne 
aorte de pécule concédé nu» Ri* de fa m il Le. 

ADVEHBE, i, m. Partie indéclinablQ du 
djBcounj, qui modifie Ici verbei et les ad 
jottifi. 

ADVERBIAL, ALE. adj. Qui tient de 
E'adrerbe. 

ADVERBIALEMENT, adr. D'une ma- 
nière adverbiale. 

ADVERBI ALITE, », f. Qualité d'un mot 
cona-idèrr comme adverbe. 

ADVERSAIRE. », m. et f» Celui inr qu^ 
on veut remporter t'avantage. 

ADVERSATIF* IVE. adj. T. d* frun. 
Qui marque oppoiition. 

ADVERSE. >dj. dr* a g. Oppo»e b 

ADVERSITÉ, t. f- Ei.il, »iluttion de 
celui qui éprouve le» rigueur» du sort. | 
Marbeur. 

ADYNAM1E. ». f. État morbide. 

A DYNAMIQUE, adj. des » g. Qui ap- 
partient a l'adyniuiie- 

AERER. v. a. Donner de L'air. 

AÉRIEN , 1ENNE- adj. Qui ■•* ^ aîr - 
qui apparlienl a Toir. 

AÉRIEÈRF. arfj. du » (T- W\ A'" 1 »' 

AER1FORME. adj. de* a g. Se 4iî Do 
fjuideii qui ruacmbleniL a l'air atmnaphé. 
riqnc. 

A KROGR APHIE. 1. 1. Dtitti^vWn , \V<> 
rie de l'air, 
AÉBOUTEll, i. fellMN \o*ii*fc* 4»*^- 



io AFF 

ASROLOGIB, t. t Trait* tmt l'air. 

ARROMAKCIE. s. f . Art prétendu do 
deviner par le moyen de l'air. 

AKROMÉTRIE. s. f. Science de l'air. 

AERONAUTB. ». de. » g. Calai, celle 
qui pareourt le* airs dan* on aérostat. 

AEROSTAT, s. m. Espèce de ballon , 
aa morrn duquel on peut s'élever dans 
l'alaaoenaare. 

ABR0STAT10N. s. f. Art de frire des 
aérostats et de les employer. 

AÉROSTATIQUE, adj. des a g. Qui a 
rapport à l'aérostatioa. 

ARTITB. Espèce de pierre. 

AFFABILITE, s. f. Qualité de celui qui 
reçoit et qui écoute arec bonté. 

AFFABLE, adj. des a g. Qui a do l'af- 
fabilité 

AFFABLBMBNT. adr. Arec affabilité. 

AFFABULATION, s. f. Partie d'une fa- 
ble qui en explique le sens moral. 

AFFADIR, t. a. Rendra fade. 

AFFADISSEMENT, s. m. Effet que pro- 
duit la fadeur. 

AFFAIBLIR, t. a. Rendre faible. 

AFFAIBLISSANT, ANTB. adj. Qui af- 
faiblit. 

AFFAIBLISSEMENT, s. m. Diminution 
de forces. 

AFFAIRE, s. f. Ce qui est le sujet de 
quelque occupation. | Tout ce qui se traite 
en juridiction. | Ce qu'on a à démêler arec 
quelqu'un. | Duel. | Chose pénible. | Ac- 
tion de guerre. | Transaction commerciale. 
| Au plur. , La profession de commerçant. 
I Événements. | Avoir affaire de. Avoir 
besoin de. 

AFFAIRÉ, ÉE. adj. Qui a bien des af- 
faire*. Fam. 

AFFAISSEMENT, s. m. État de ce qui 
est affaissé. 

AFFAISSER, v. a. Faire que des choses 
qui sont l'une sur l'autre tiennent moins 
d'espace en hauteur. | Faire ployer. 

AFFAITER. t. a. Apprivoiser un oiseau 
de proie. 

AFFALER, v. a. Manier, soulager un 
cordage pour l'aider à courir dans sa pou. 
lie. | Se dit Du vent qui pousse un bâti- 
ment vers la cote. | Pron. , Se laisser glis- 
ser le long d'un cordage. 

AFFAMER, v. a. Causer la famine, j 
\rvxui. adj. Avide. 

AFFÉAGEMBNT. s. m. Action d'afféager. 

AFFEAGBR. v. a. Aliéner une partie de 
son fief. 

AFFECTATION, s. f. Manière étudiée 
de parle r ou d'agir. 

AFFECTER, v. a. Marquer de la prédi- 
lection , de l'attachement. | Faire un usage 
fréquent de certaines rhosos | Chercher à 
montrer des qualités qu'on n'a pas. f Pren- 
drv à tâche. / Rechercher arec ambition. 



AFF 

| Destiner. ( Faire une impn 

rendre malade* | Fig. , Emouvoir.' Amers*, 

an. adj. Qui a , on il y a da l'affectation. 

AFFECTIF, IVE. adj. Qui inspire, qui 
set propre à inspirer dé l'affection. 

AFFECTION, s. f. Sentiment qui fait 
qu'on aime , qu'on préfère qqn. , qu'on se 

Èit à qq. ch. | Mouvement de rame. / 
ladie. 

AFFECTIONNER, v. a. Avoir de l'af- 
fection pour qqn. 

AFFECTUEUSEMENT, adr. D'une ma- 
nière affectueuse. 

AFFECTUEUX , EUSB. adj. Qui marque 
beaucoup d'affection. 

AFFÉRENT, ENTE. adj. Portion, part 
afférente u» part qui revient à chacun 
des intéresses dans un objet indivis. 

AFFERMER, v. a. Donner, on prendre 
à ferme. 

AFFERMIR, v. a. Rendre ferme et stable. 

AFFERMISSEMENT, s. m. Action par 
laquelle une chose est affermie. État d'une 
chos e affe rmie. 

AFFÉTÉ, ÉB. adj. Plein d'affectation. 

AFFÉTERIE, s. f. Manière affétée de 
parie r on d'a gir. 

AFFETTTJOSO. T. de mus. Bxpressioo 
tendre. 

AFFICHE, s. f. Feuille que l'on appli- 
que contre les murs, pour avertir le pu- 
blic de qq. ch. 

AFFICHER, v. a. Appliquer un placard. 
| Fig. , Affecter. | Publier. 

AFFICHEUR, a. m. Celui qui affiche. 

AFFIDÉ, ÉB. adj. et subst. A qui en 
se fie. 

AFFILER, v. a. Aiguiser le tranchant 
émoussé d'un instrument. 

AFFILIATION, s. f. Association à une 
compagnie, à une communauté. 

AFFILIER, r. a. Associer à soi. | Arri- 
iré, la. subst. 

AFFINAGE, s. m. Action par laquelle 
on débarrasse les métaux, etc., de ma- 
tières étrangères. 

AFFINER, v. a. T. d'arts. Purifier. | Fig. 
et pron. , Devenir plus fin , plus délié. 

AFFINER1B. s. f. Lieu où l'on affine. 

AFFINEUR. s. m. Celui qui affine. 

AFFINITÉ, s. f. Alliance, degré de 
proximité que le mariage fait acquérir. J 
Conformité , convenance. | Liaison. | En . 
chimie, La tendance à s'unir. 

AFFINOIR. s. m. Instrument au travers 
duquel on fait passer le lin ou le chanvre 
pour l'affiner. 

AFFIQUET. s. m. Parure. An plur. , 
Petits ajustements d'une femme. Fam. | 
Porte- aiguille. 

AFF1RMAT1F, IVE. adj. Qui affirme. 

AFFIRMATION, s. f. Action d'affirmer. 
| T. de ©roc. Assurance arec ferment. 



AFF 

ÀFFUUf JlTfTBMlïfT. adf . Vwm ma* 
uJére yfurmaiive, 

AFFIRMER, r. ». Aisurer, Bouteoit 
gn'nne chûH eit rraïe. ( T. de paLaie* 
Jurer , awnrrf iw ferment, 

AFFLEUREE* ▼. a. Réduite den» e*tp* 
contigu* h une mémo surface. 

AFFUCTTF* 1?E- a^. M n'ait tuité 
ou' su féiùiflia. Les peints eflùtti*** sont 
Celle* qui frappent il parteafie du con- 
damne. 

AFFLÎCTlOït* f* T. Triiteue et abatte* 
tuent d'esprit. | Accident. 

AFFLIGEAIT » Aïtm «Ij. Qui ■•*■ 
in. 

AFFLIGER, t. a* Causer de l'arUictian* 
| Mortifier, aon cornai I Armai , as. 
îubtl- Cowrvler Ui oflTîf«j. 

AFFLUEUCE- i. 7, Concourt d'eaux , 
d'hame an, etc. f Fîg. , Abondance de 
eboie*. 

AFFLUEICT, ESTE. *dj* Se dit Dr* ri- 
riern q ai *e jettent dans une «aire» J Subfl. ■ 
Humeur* qui iffinm. 

AFFLUER, r- a. Cnukr rtn<|Flg-j 



AGE 



II 



srri.rx. ». s. T. d« tseVi. Concours 
du liquide» ven une psrtïe- 

AFFOLER, t. ■■ Rendre eiccsliremcnt 
puiîonhé. FûiU. 

AFFORAGl- »■ m. Droit qui ** payait 
1 un srignettr pour lé vente du vîu. 

AFFOUAGE. ». m- Droit de prendre da 
boit dam ans foret pour le ebau£T*r. 

AFFOURCHE. 1. f. T. de mar. Qui sert 
• eiTourcher un bAtïment. 

AFFOPRCRElL t. a Disposer deux ou- 
mjj de minière que leur* cAbles forment 
une espace d* fourche. 

AFFRANCHIR, t. # Rendre libre, 
tjcmp^r. '| Atn.A*tmt , is. inbtt. Ëiciavr 
I qui ou i donne 1a liberté. 

AFFRANCHISSEMENT j. m. L'action 
d'affranchir no eir/llre- Étal de É persan m 
sffranrbJ* | Eirmptton. 

AFFILE. », T. Extrême frayeur. 

AFFRÈTEMENT- ». m- Convention pour 
le louage d'un bâtiment. 

AFfUÉTKR. t. a. Prendre on bâtiment 
à tona^ r. 

AFFRÉTEUR. a. en. Celui qn, prend un 
bâtiment 1 louage. 

AFFREUSEMENT, ad t. D'une manière 
a Urapâ». 

AFFREUX , EUSE. adj. Qui eauie ou 
qui ci t propre h causer de l' Effroi. 

AFFRlAKBER r ■. flendre friand. | 
Attirer par qn\ en. d'agréable en guuL 

AFFRIOLER, y. a, Attirer pat qq, cb, 
d'agréable iq ffont. | Fïg, . Attirer par 
qq, th. d'utile ou d'»gr*tblr. Fim. 

AFFRONT, i- m, Injatt. ooJrjrg-r, f Des- J 
hMtpear, tint». 



e. *, Attaquer avec in- 



AFFRONTER, 
trépidit», 

AFFRONTERA* a, f, Action dVffrmK'r, 

AFFRONTBUR. EUSE* fc Celui, celle 
qtji affronte^ 

AFTTjBLEMKNT. s. m t VoiJ«, LabiU*- 
ment* 

AFFUBLER* t. a. Courrir la ràte, la 
t i**e*! p le corui. Fam* 

AFFÛT- ■. m. Michioe lengl i top 
porter ou 1 irantportee une pièce d L art.jl - 
«rie + | L'endroit on î'on *e pmte pont at- 
tendre Je gibier* 

AFFtlTAGE. ■, m* Action d'mfTétar un 
cauuîiL fVi,) | Action d'aifolaet dea otitiU. 
[ Tout I» Dtitill QËce»ia.irri b un ouvrier - 

AFMOtER- t. a» l*»,pfi«T le canan pour 
tirer , ^j. ) f AiruUi 

AFFÛT1AU. t. k 
(Fop.) 

AF04. Conj. qol *«rt i marquer La Bu 
pour laqUrlJc on fait qq. rh t 

AGA- s, m. Titre que le» Turc» donnent 
aux chefs mililaitei. 

AGAÇANT, AKTE idj. Qui agnav, qui 
excite, 

AflA€E. a, f* Nota dcfliu* • U Pie. 

AGACEMENT, i. m. Sénat tion datatjrva- 
ble* \ Légère Irritation. 

AGACER, v. a. Causer aui denlt une 
aorte de leiiaation data; réable. | Fia;. , 
Pixatoquer pat des parolej, par dci geatea. 
| CûcLjrr «ne irritation liigire. | Animer. 

AGACERIE, i. f- Lm prtitet maniérée 
d'unr femme pour attirer L'attention de 
qqin- Fa in. 

AGAME adj, dflïr.Sc dit Uea plan 
tea auxquelles on ne connaît point d'or- 
fanei seruelt. 

AGAMI. ». m. Oïteau. 

AGATE, a, f, Hrpa.1 dot premier* tbre- 
lii-ni dans lo$ ^lÊtee, 

AGA FETES, a* t pi, Fill« qui vieil eut 
en communauté' aena Jaire de vœux. 

AGARIC- *. m. Genre de champignon*, 

AGATE, s, f. Fierre fort dure, | Instru- 
ment qui tert a brunir Tor. 

AGAVE, i^ m. Arbre. 

AGE- i. m. La durée ordinaire de l* 
vie, | Tant lei diffèrent» detjrej de la vie 
de l'iirtuuna. | Le temps on il 7 a qu'on 
cet en vie. \ Age requi» par lut Lois., pour 
certains actes, etc | Viejïlease. | Tcmpi 
auquel let ebosea dont on parle sont nu 
ont été- [ On certain nombre de tîècle» l 
Htvjtft àgr, Lei temps écouLè depuis 47A 
jusqu'à t4S3. | D'au *» *■■ W» ad*. 



ÂGÉ, EE. edj* Qui a un certain Agi, \ 
A bj. , Qui a beauenup d'Itje- 

AGKÎSf -,H.« a t. CVwr^e ù v mj«u. 

AGENCEMENT, t. m, Ac\\ou ôl! 4^enûE 
îttjil de ce qui «A agence,. 



Il 



AGN 



AGENCER, t. a. Ajuster, accommoder- 

AGENDA, s. m. Petit lirret destiné 
mot y écrire les choses qu'on se propose 
oe faire. 

AGENOUILLEE (S'V r. prou. Se met- 
Ire à genoux. 

AGENOUILLOIR. s. m. Petit escabeau 
sur lequel on s'agenouille. 

AGENT, s. m. Tout ce qui agit, tout 
ce qui opère. | Celui qui fait les affaires 
d'autrui , qui est chargé d'une fonction. | 
jtgtnt de cJUag», Celui qui est dûment au* 
torisé à s'entremettre entre les négociants. 

AGGLOMERATION, s. f. Action d'ag- 
glomérer. État de ce qui est aggloméré. 

AGGLOMERER t. a. Réunir, entasser. 

AGGLUTINANT, ANTB. adj. et subst. 
T. de médec. 11 se dit De certains remèdes. 

AGGLUT1NATIF, IVE. adj. Se dit Des 
emplâtres qui s'attachent à la peau. 

AGGLUTINATION, s. f. Action d'ag- 
glutiner , de s'agglutiner. 

AGGLUTINER, t. a. Rejoindre les par- 
ties du corps dirôées. 
. AGGRAVANT., ANTB. adj. Qui rend 
plus grave. 

AGGRAVATION, s. f. Ce qu'on ajoute 
à un châtiment. 

AGGRAVE, s. f. La seconde f ulmination 
solennelle d'un monitoire. 

AGGRAVER, t. a. Rendre plus grave. 

AGILE, adj. des a g. Qui a une grande 
facilité à agir. 

AGILEMENT, ad*. Arec agilité. 

AGILITÉ, s. f. Grande facilité à se 
voir. 

AGIO. s. m. Bénéfice qui résulte de l'é- 
change d'une monnaie contre une autre, 
ou de l'échange de l'argent contre les ef- 
fets de commerce. 

AGIOTAGE, s. m. Trafic qu'on fait des 
effets p ublic s. 

AGIOTER, v. u. Faire l'agiotage. 

AGIOTEUR, s. m. Celui qui fait l'agio- 
tage. 

AGIR. ▼. u. Faire , prendre du mouve- 
ment. | Faire im pr ess i on. | Se comporter. 

AGISSANT , ANTB. adj. Qui agit. | Qui 
opère avec efficacité. 

AGITATEUR, s. m. Celui qui excite de 
la fermentation dans le public 

AGITATION, s. f. Ébranlement 
longé, mou 
quiétude. | Trouble. 

AGITER, v, 
| Discuter. 

AGNAT. s. m. T. de dr. Un 
d'une famille. | Au plur., Collatéraux dot- 



. f. Ebranlement pro 
t en sens op p osés, f In- 



AGNATrON. s. f. Qualité des aguets. 
AGNAT1QUB. adj. des a g. Quieppaj 
tien* aux agneta. 



A.GR 

AGNEAU, s. m. Le petit d'une brebis. 
| L'agneau panel, L'agneau que les Juif* 
mangeaient â la fête de Pâques. 

AGNEL. s. in. Ancienne monnaie d'or 
de France. 

AGNELER. v. n. Se dit De U brebis qui 
met bas. 

AGNELET, s. m. Petit agneau. 

AGNEUNE. adj. f. Se dit De U laine 
qui vient des agneaux. 

AGNES, s. f. Jeune fille très-inno- 
cente. 

AGNUS. s. m. Une dre bénite sur la- 
quelle est imprimée la figure d'un agneau . 
| Petite image de piété. 

AGNUS-CASTUS. s. m. Espèce de gat- 
tilier. * * 

AGONIE, s. f. U dernière lutte de la 
nature humaine contre la mort. 

AGONISANT. ANTB. adj. et subst. 
Qui est â l'agonie. 

AGONISER, v. n. Être à l'agonie. 

AGONISTIQUB. s. f. Partie de la gym- 
nastique où les athlètes butaient tout ar- 
més. 

AGONOTHBTB. s. m. Officier qui pré- 
sidait, cbes les Grecs, aux jeux sacrés. 

AGOUTI, s. m. Quadrupède. 

AGRAFE, a. f. Sorte de crochet qui 
passe dans un anneau. | Crampon de 1er 
qui sert i retenir des pierres. 

AGRAFER, v. a. Attacher avec une 
agrafe. 

AGRAIRE, adj. des a g. Nom donné 
aux lois qui arateut pour objet U distri- 
bution des terres conquises. 

AGRANDIR, v. a. Rendre 
Exagérer. 

AGRANDISSEMENT, 
augmentation. 



Rendre plus grand.) 



. s. m. Aoeroisse- 



AGRÉABLE. adj. Qui plaît. 
GRÉABLEMENT. ' "* 



adv. D'une manière 



• admis à plsi- 



AGR 
agréable. 

AGRÉÉ, s. m. Défei 
der devant un tribunal de c 

AGRÉER, v. a. Recevoir favorable- 
ment. | Trouver bon , approuver. I Plaire. 

AGRÉER, v. a. Gréer. (Vi.) 

AGRÉEUR. s. m. Celui qui prépare, 
qui fournit les agrès d'un bâtiment. 

AGRÉGAT, s. m. Assemblage. 

AGRÉGATION, s. f. Admission dans 
un corps. | Dans l'Université, se dit ab- 
sol. Du grade , du titre d'agrégé. 

AGRÉGER, v. a. Associer à un corps, 
à une compagnie. | Se dit De certains 
gradués de l'Université. 

AGRÉMENT, s. m. Approbation , con- 
sentement. | Qualité par laquelle on plaît. 
I Sujet de satisfaction. | Au plur., Cer- 
tains ornements. 

AGRES, s. m. plur. Tout les obfsta qui 
tiennent à U mâture d'un bâtiment 



A1G 

*> id. Celui qui attaque 
le premier, 

AGRESSION- t, f. Action 4c «lui qui 
est le premier a attaquer. 

adj. des i g. Rustique , 



A1G 



t* 



AGRESTE. 



AGRICOLE, adj. de* a g Qui l'adonnt, 
qui appartient * regriculture- 

AGHirrjLTKCft. i. au Celui qui cultive 
1 j terre. 

AGRIE. ** f, Dartre rongeante. 

A GRIFFER (S"), t. prou , S'« ttaehor ave* 
le* «.ruTea. 

AGRIPAUKB» i. f. Mime. 

AGRIPPER*, t. l, Saisir avidement* 

AGRONOME, s- m- Celui qui «l vers* 
data Vs théorie d* l^crieultnrr, 

AGROWO*iE- i, l Tuéofi. de l'agri- 
eoJtor*. 

AGRONOMIQUE. an*p\ dm s g, Qui a 
rapport * l'agronomie. 

AGUERRIR, t. a» Accoutumer à la 
f «erre, [ Fir,. j Accoutumer I qq. cb. qui 
parait pénible. 

AGCETS. «. m, pUur, £tr* eau nguefr*. 
Épier. 

Afl, intfrj. qui ecrt 1 marquer la joie, 
la douleur * L'admiration, ete, 

AH AS- i. m. Peine de corps , grand cf. 
fort. 

AFIANER* v. n. Avoir bien da la peine. 

AHMT.TE'.MKVr- a. m. Obatîoatine* 
Attachement opiniâtre- 

AHEURTER (S*), t, prou. S'opiniatrer, 

ÀHL iolerj, qui exprime la douleur, 

AHGRfR. v, a. Jeter dans le trouble. | 
Aiim, xi. tubit. StupéFait* 

Al- t. m* Quadrupède. 

AIDE- », f. Secours * aisiiUiBee. | Celui 
dont ou reçoit du iMn». | Au plur- , Se 
dUait De qqi. impAti. | Moyens que le ca. 
rilier emploie pour bien manier un chcvaK 

AIDE. S' des s g. Personne* qui sont 
auprès de qqn. pour travailler avec lui et 

•oui rni. 

AIDER, t. à. Donner plut on moine da 
eeroura. \ Pron. , Sa servir d'une cbnte. 
AIE, interj, Eaelamation de douleur* 
AlEUL- t, m. Craud p#ri. | Mmls * l*e 
grand-père paternel et le grand-père ma- 
ternel. | j/ieus, Ceux qui ont vécu dans 
Les personnes dont on 



AlEULE* s. f- Grsnd'fnere, 

AIGLE» a. m* Très-grand oiseau de 
proie, 1 FIg. , Homme d'on talent supérieur, 
f AttLi, eu t. d'armoiries et de devises . 
est fiiïL J Gr*i*4 atg/r, désigna Le papier 
du pliu grand format, 

A1GLKTTE. s, f* F. AU si or, 

AIGLON, t. m. Le petit de l'aigle. 

AIGRE, adj» des i g. Aride , piquant au 
|oùt , A l'odorat , eu. ] Se dit Des métaux 



qui ne sont pat ductile* et malléables. | 
Figur. , Rude, fatfaeiu, | A*gr* d* *è*W* 
«V hmmn , o> àîfnri*ii , Sorte de liqueur 
qui te fait avec du ju* de cédrat * etc. . d>i 
sucre et de l'eau, 

AIGRE- DOtî* t OOCE, edj. Qui a uti 
goût mêle d'aigre et de doua, 

AIGREFIN, ». ra. T. de mépris. Homme 
qui vil d'induit rie Fa m, 

AIGRELET , ETTE. ad]. Un peu al* re* 

AIGREMENT, adv. D'un* manière ilgn 

A1GREMODVE. s, f. Plante, 

AIGhEMORE* a. m, Espèce ô> charbon 
pnleeriie. 

AJGRET. ETTË. adj. Du peu aigre. 

AIGRETTE- s, L Faisceau de plume* ef 
filées et droites qui orne ta tète de quel- 
ques oiseaux , les cJurtatv* . lm dais et le» 
lits de parade* | Sorte de pompon il. , r < . > - 
I Rouquet de diamaoti , de perle* . «te. [ 
En pbjsiq,, jtigrtttmi tttmtn^tttt FaiHXaut 
de rsYcm lumineux, | Espèce de berou 
blanc. 

AH-i-.rp 1 Y , ÉE. ûdj. T. de bot Pourvu 
d'uae aigrette. 

AIGREUR, t. f. Qualité de ee qoi est 
aigre, | Au plur. r Rapports que causent 
de* alimenta mal digérés, | Fig., Uij posi- 
tion qui porte a offrnscr les autre* ytr des 
parole» piquantes, 

AIGRIR* v, a* Rendre aigre, \ Irriter. 

AIGU , UË. adj. Qui sa termitw eu pointe 
on en tranchant. [ Am»t aigu, Petit ao 
cent qui va du droite a gancue. j 5e dit ng. 
Des son* clairs et perçant», 

AIGU A DE. s, f. Provision d'eau douce 
pour les bâtiments. | Endroit où Ton peut 
Taire aignade. 

AIGTJ AIL. s. m* Rosés qui demeure Sur 
les feuilles des herbe» et d« arbre*. 

A1GUATER, v, a, (Se ranj. c Parts,) 
Baigner , laver. 

ArGtJEMARlKE. «-f* Émersude d'una 
couleur bleuâtre, 

AIGUIÈRE, s, t Sorte de vase Tort ou- 
vert dans Lequel on met de l'eau* 

AlGUIKRKE. a. f* Ce que contient une 
aiguière pleine. 

AIGUILLA DE. s. f. Gaule dont nu se sert 
pour piquet le» uorufi. 

AIGUILLAT* a, m. Espace de chien de 

AIGUILLE* s* L Petite vert* de métal , 
pointu* par un bout* et percée par l'autre 
pour J palier du EL | Espèce de clochera 
en pyramide. ] Obeliaqun antique. J Se dit 
De pluiieun espèce» de poissons do mer, 

AIGUILLÉE, a. F* Certaine étendue de 
EL 

AIGUILLER, t. i< Abaisser la cataracte 
de l'uni. 

AIGULLLETAUE. a. m. Action d'aigoil* 
leter* eu Le réaultat de otile eetiou* 



*4 

AWU1LLBTBR. t. a. 
■« à son pourpoint avec des aiguillettes. [ 
jttmrtUtttr des lac*tt, Los ferrer. 

AIGUILLETTE, s. f. Cordon , otc. , ferré 
par les deux bouts. | Fig. , Morceaux de 
fa peau on de la chair arrachas on coupes 



la peau < 
en long;. 

A1GUILLBT1ER. s. 



métier est de ferrer les aiguillettes et les 



A1GUILUBR. s. m. Peth étal où l'on 
met des aiguilles. 

AIGUILLON, a. m. Peinte de fer aa bout 
d'un béton , dont on se sert pour p iquer 
les bœufs. | Petit dard des mouche* è miel* 
| Fig. , Tou t ce qu i incite. 

AIGUILLONNEE. v. a. Pl q a ai un bejaf 
arec l'aiguillon. | Flg. , Inciter. 

AIGUISEMENT, s. m. Action d'aiguiser. 

AIGUISEE, t. a. Rendre aigu, plus 



AJU 

Tmmpérature, qualité de l'a*. | Ssmtiuide 
élastique et invisible. | Le vent. | Maniera, 
façon. | La simple apparence. | aeVuér l'air. 
Sembler, paraître. | noasomnlanss I T.de 
Allures d'une* • ■ - -' 



il.|T.< 



Suite de notes qui composent un chant. 
Est a'axa. loc adv. InatRiminl. luaaJ ] 



AIL. s. m. Oignon d'une odeur et d'un 
goût très- forts. Au plur. , on dit oui», et 
en bot. mth. 

AILE. s. f. Partie du corps des o i se au* , 
de quelques mammifères et des insectes , 
erad leur sert à voler. | Par anal. , Lm miln 
oSst moulin àvent , eftm édifice, «Stac emssV. 

AILE. s. f. Espèce de bière. 

AILÉ, BB. adj. Qui a des ailes, 

AILERON, s. m. L'extrémité de l'aile. | 
Nageoires. | Petits aie qui garnissent les 
roues des moulins à eau. 

AILLADB. s. f. Sauce faite avec de l'att, 

AILLEURS, adr. En an autre Heu. | 
D*aii.i.aexs, D'une autre m ues, far un 
autre motif. | De plus. 

AIMABLE, adj. des a g. Oui est digue 
d'être aimé. | Qui pHit. 

AIMANT, s. m. Miserai qui a la pro- 
priété d'attirer le fer. 

AIMA NT, A NTB. adj. Parti à aimer. 

AIMANTER, v. a. Geeamaaéqaer kvpro* 
priété d e l'a ima nt. 

AÎMANTIN , INE. adj. Qui appartient 
a l'aimant. (VI.) 

AIMER, t. a. Avoir an acs*amant d'af* 
faction , d'attacbement. | AhsoL , se dit De 
la passion de rameur. | Prendre pieJcir a, 

AINE. s. f. La partie da corps antre la 
haut de la eaJase et le bas r uM rs . 

AlNÉ, ÉE. adj. et subst. Le premier aé 
enfants. { Toute pu i u m n plus Agée 



AINESSE, s. f. Priorité fige entre- Are- 
res et scbqxs. 

AJNS. conj. Mais. (VL) 

AINSI, adv. En cette manière. ( Corn., 
Par c onséquent. I Atwii oex. loc. conj. De 
marne que. | De la façon que. 

AIR. s. m. Fluide élastique, amant, 
écart la masse totale «orme ïttniss|ibhc 
qui enveloppe la terre da toutes parts. | 



AIRAIN, a. m. MétaJ aonrpoeé aVcaivre 
jaune, mêlé avec du aine, de l'éUinet une 
petite qaaatiti d'à al an sa h. 

AIRE. a. f. Place unie ut p ré n ui é a pour 
y battre les grains. J Toute surface plane. 
| Nid des osseaax de p roie. | T. da mar. 
Air» «V cent , ToatJ direction easea laquelle 
coaffle le vent. 

AIRÉE. s. f. Le quantité de gerbes qu'on 
saet en une fois sur faire. 

AIRELLE, s. f. Sous-arbrisseau è fleurs 
raanmetres. 

AIRER. t. n. Passa son nid, en parlant 
De ce rta in s oiseaux de p roie. 

AJB. s. m. Planais da bois. 

AISANCE, s. f. Facilité. | Liberté d'es- 
prit et de corps. | Eut de fortune suffisant. 



nti 



irauqué dans \ 



| â\u plur. , lieu pratiqué 
aaa pour y satisfaire lm 



AISE. s. f. C mil n lisant | Commodité. 
| Au plur. , Les commodités de la vie. | A 
l'anea. loc adr. Commodément, aacile- 



AISB. adj. des a g. Qui est content. 
"""■ , ÉB. adj. Facile. | Cmnmode, ou 



I '°«_«* t è l'aise. | Qui est è sou aisa. 

" s. au Commodité. (VI.) 

EUT. mie. FaaMamsnt, | Corn- 



AISSELLE, a. f. U dessous da bras à 
l'endroit ou il se joint à l'épaule. | L'an- 
gle que foemo avec la lige an rameau au 

AJONC, a. m. Arbasta fart épineux. 
AJOURNEMENT, a. m. Assignation 



qu'on fait donner à qqn. , pour qu'il se 
as saa a ti devant la jaatfce. | Renvoi d'une 
affaire à aa autre jour. 
AJOURNER, v. a. Aasigoar qqn. en jus- 
m. | E a um is s à aa autre jour. 
AJOOTAGB. a. m. T. d'art*. Chose 
ajourn e a un e autre. 

AJOUTEE, v. a. Mettre de plus ; Join- 
dre une chose à une autre. | AjmOtrf*. 
Croire. 
AJUSTAGE, a. m. Action d'ajuster, d« 
amer à une pièce le poids légal. 
AJUSTEMENT, a. m. Action par la- 
quelle on ajuste. | Accommodement. | 
Parure. 
AJUSTER, v. a. Rendre an poids ou 
« secoure juste. | Accommoder. ( Con- 
cilier. | Viser Juste. | Embellir par des 




qm ijo 



ÀHJ5TEUÏL ■■ m. Celui 
fia ru àtt monnaie*. 

AJCST01R, li m. Petite balance qù l'on 
pèse et ajoute les monnaies. 

UCT AGE on AJCT01R on AJOUTOIR. 
i. m. Tuyau de métal que l'on tonde & 
l'es trétni té du tuy m d'une fontaine, pour 
en former le jet- 

ALAMJHC. a* m. Sort* de ftiitou qui 
sert à ditTJHcr* 

XLAMBtQOER^ T. a. S*a?*m&l 9 m*t l'tr- 
prit, Epuiser aoo «prit par uo* trop 
grand? application à dee ebewe* abstraite*- 
| Absolu Raffiner, tubtiliter, 

ALANGTJtR. t. *.. Rendre lenguïetaut. 

ALAJIGUEft. */. t> S* mettre ta large, 
s'frlolrnrT An lu rota. 

ALARMANT, Aim adj. Qui alarme, 
i LARME, i. L Cri , signal pw faire 
courir an* gnofi. f rbnotron «usée dam 
un ump, l Figur, . Frayeur t unité. | In- 
quiétude, soud, chagrin, 

ALARMER f . », Donner I'* firme, «v- 
trr d# l'émotion, de l'épouvante, de l"i ra ■ 
quiétude. 

A ï, VRMTSTE. ». des a r. Celui « «vile qui 
te plaît 1 répandre drs bruits alarmant*. 

M ATfcftM-I. i, m. Arbrisseau. 

ALBATRE. *, m* Pierre d'un bran pnti- 

ALBATROS, s, m. Genre d'oiseaux pal- 
minéti» (jwi *oot très-voraoet. 

ALRE8GE. a. C forte de pèche. 

ALBERGIER. a. m. Arbre qui porta 
des altérées. 

ALBINOS, a- m. nommé qui a la peau bla- 
farde, la cheveux et le poil presque Liane* , 
et le» tfni d'un grît p*le nn rongea tre. 

ALBOGINÉ , ÉE, adj. Se dit Do ter- 
mines uicmbranea dont la couleur ut 
Ul anche. 

ALBCGINElDt * EÛ9B. ad]. Qui m for- 
fné pat la ûbr* tlbbginée. 

ALBOCO, a, f. Tache Marthe «fil «a 
fortne s ren'I„ 

ALBUM- t. a, Ci bief un* portent le» 
voyageurs, et but lequel il* engagent lea 
personnes célèbre* è écrire leur nom. | 
Cahier» *uf lesqoele certaine* personne* 
l'jTîvni de* geu* de lettre* et de* artiste* 
u J"crirr , & faire quelque dessin, oq a no- 
lar quelque air de nautique- 

ALBUMINE, a. f. Blanc d'ouft luhttanc* 
qu'on trous a danj quelques matière* végé- 



ALBUMINEUT, EUStL ad), Qui cCn- 
UtTit de ralbufmluB. 

ALCADE- ■. m. Certain juge on miçij 
Lrat d'Espagne* 

ALCAlQl/E. ad], dea 1 g. Se dit D'un* 
wrte de Ter* on méire arec. 

ALCALEsrftNCE. s. f. Elit d'un corpi 
alealeseent. 

AXC-ALESCENT, ENTE, adj* Se dit 



ALL ,5 

D'une substance de» laquelk le* nropdaV 
Ina alcalinrj m déreJoppant, 

ALCALI, b ni. La plante marine qui 
fourmi la «onde t produit aabo da t'irteiné- 
ration de ce rèrétaL 

ÀLCALIK, IISE, adj. Qui a rapport aux 
alcnlii. 

A tC AUSSI. * a, Faire doTclopper 
dan* nue substance lea propriété! alcatinn. 
ALCANTABA. a. in. Ordre militaire 
d'Expngnr. inatitné en j i<fa, 

ALCÀflAZAS, i, m. Vase de terre trie- 
porauài et dans Irqne] Teia se Mtrmîcbit. 

AICEfi. i. t. Genre de plantes. 

ALCHIMIE, s. f, Art qni coutiatait dam 
la recherche d'nn remède univprtoJ , »1 
d'uti moym propre à opérer la trammu- 
tation des matana. 

ALCXUtflLLE. s. L Voj» Pirt^Uon* 

ALCHIMIQUE, ajéj* dea a », Qni appar- 
tient a l'iiUbimic. 

ALCHIMISTE, a, (H. Celui qni a'nceupr 
d^alrbtmie. 

ALCOOL, s. m. Liquide léeer et roUîiJ. 
qui «et le principal rettiltat de la feruaen- 
ïotion do ancre-, 

ALCOOLIQUE, adj. de* a g, Qni con- 
tient de l'aleool. 

ALCiHlLI^En t. a. Dégager l'espril-dt 
tin de sa partie aquenae ; Mêler de L'aknul 
A un juir»' liquide. 

ALCOHAM. a. m. La livre qui contient 
la loi de Mafcnmrt, Mit-ut. I.r ('finin. 

ALCOVE, s, f- E^fanceuieui pratiqut 
dans une chambre pour t placer un lil + 

ALCYON' i. m* Oiaeau de mer, 

ALCÏOaiEff. *dj t m. Appert etia ni * 
l'alcvou. I,tt jaun atrTùniens t ce lun| *cpl 
jonin arint le mit liée d'Lirtr, et tejjt 
joura aprea + 

ALDF.BABAN. t. m, T. *r*b*. Nom 
d'une F toile. 

ALlïlÎE. i, L Let bourgs et lea riDagea r 
en Afrique et dans lea I iwea, 

ALDERMAN- S. m* Nom qu'on donne , 
en Angleterre, a crrlain* nfncitri omni- 
ciponjt. 

ALÉATOIRE, aùj, des a g. Contention 
dont lea effets dépendent (ton événement 
iucertam. 

ALÊNE, a- L Espèce de poincen de fer , 
dont ùq se sert pour percer le cuir. 

ALÊ51BB- a, m. Celui qui fait et vend 
dea alênes, 

ALÉSQISh adj. m + Crtuaf* a/eflaù. 
Planle qni a une aavtftir piquant* 

ALENTODP.. ide. Aum enrlrnna. 

ALENTOURS- », »• P L Les liens clr- 
eonroisins. | Gms qui Tirent familière* 
ment arec qq«. 

Al^ERION. ». m, T. dp bla». Petit aiglon 
qu'on représente a* ce les ailes étendue* t et 



i6 



AU 



ALERTE, adv. Debout , prenez garde à 
tous. | Subst. férn. Alarme. 

ALERTE, adi. des a g. Qui est vigilant. 
| Oai, Tif, agile. 

ALEVIN, a. m. Mena poisson qai sert à 
peupler les étangs. 

ALEVINAGE, s. m. Mena poisson qae 
les pécheur* rejettent dans l'eau. 

ALEVINEE, t. a. Jeter de l'alevin dans 
un étang. 

ALEXANDRIN, adj. m. Wen mUamirin, 
▼ers français de doose syllabes. 

ALEXIPHARMAQUB , ALBXITBRB. 
adj. des a g. Remèdes contre les potions. 

ALEZAN, ANE. adj. De couleur fauve. 
| Subst. , Un cheval de poil alesan. 

ALÈZB. s. f. Drap on lé de toile, plié 
en plusieurs doubles. 

ALOALIB. s. f. Sonde creuse. 

ALGANON. s. m. Chaîne qu'on met aux 
galériens. 

ALGARADE, s. f. Insulte faite avec on 
certain éclat, sans sujet. Faut. 

ALGEBRE, s. f. Partie de 
tiques qui, considérant les grandeurs d'une 
même nature sous la seule acception ab- 
straite de leur inégalité , les exprime par 
des caractères communs à toutes leurs va- 
leurs particulières. 

ALGÉBRIQUE, adj. des a g. Qui appar- 
tient à l'algèbre. 

ALGÉBRISTB. s. m. Celui qui sait l'al- 
gèbre. 

ALGIDE. adi. des a g. Qui fait éprou- 
ver une sensation de froid glacial. 

ALGUAZIL. s. m. T. de mépris. Gens 
que la police ou la justice charge de faire 
des arrestations. 

ALGUE, s. f. Sorte d'herbe qui croit 
dans la mer. 

ALIBI, s. m. Présence d'une personne 
dans un lieu autre que celui oh a été com- 
mis le crime ou le délit. 

ALIBIFORAIN. s. m. Propos qui n'a 
point de rapport à la chose dont il est 
question. Fam. 

ALIBILB. adj. des s g. Qui est propre à 
nourrir. 

AUBORON. s. m. Fam. MmtmmliUnm, 



ignorant, 
IDE. s. f. 



ALIDADE, s. f. Règle 
sur le centre d'un il 
on prend la 

ALIENABLE, adj. des s g. Qui se peut 



ALIENATION, s. f. Transport de la 
propriété d'un fonds. | Bloignemsnt de 
personnes les ânes pour les antres. | Fo- 

ALIBNER. t. a. Transférer à un autre 
la propriété d'un fonds. 1 kuimi , la , 
aubst., Qui a perdu l'esprit. 

ALIGNEMENT, s. m. Ligne qu'on tirs» 



ALL 

pour diriger en ligne droite. | La ligne 
indiquée pour la direction d'une rue. 

ALIGNER. ▼. a. Ranger, dresser sur 
une même ligne droite. 

ALIMENT, s. m. Nourriture. | Au 
plur. , Ce qu'il faut pour nourrir et entre- 
tenir qqn. 

ALIMENTAIRE, adj. des a g. Qui est 
propre a servir d'aliment. 

ALIMENTATION, s. f. Action de nour- 
rir. 

ALIMENTER, y. a. Nourrir. 

AUMENTEUX, BUSE. adj. Qui nourrit. 

ALINEA, loc. adv. J im tes». | S. m. 
Passage compris entre deux alinéa. 

ALIQUANTB. adj. des a g. Se dit Des 
parties qui ne sont pas exactement conte- 
nues dans un tout. 

AUQUOTB. adj. f. Partie afiquote, Par- 
tie contenue un certain nombre de fois 
juste dans un tout. I Subst. 

ALITER, v. a. Forcer à se mettre au 
lit, à garderie lit. | Pron. , Se tenir au lit. 

ALIZE, s. f. Sorte de fruit. 

ALIZÉ, adj. m. Se dit De vents réguliers 
qui régnent entre les deux tropiques. 

AUZIER. s. m. Arbre. 

ALEÉRENOE. s. m. Plante. 

ALKERMES. adj. des a g. et subst. Nom 
donné à des préparations dans lesquelles 
il entre du sucre de kermès. 

ALLAH, s. m. Nom que les mahomé- 
tans donnent à Dieu ; leur exclamation de 
joie. 

ALLAITEMENT, s. m. Action d'allai- 
ter. 

ALLAITER, v. a. Nourrir de son lait. 

ALLANT, s. m. Celui qui va. 

ALLANT, ANTB. adj. Qui aime à aller, 
à courir. 

ALLANTOlDB. s. f. L'une des mem- 
branes du foet us de certains animaux. 

ALLBCHBMBNT. s. m. Moyen par le- 
quel on allèche. 

ALLÉCHER, v. a. (/'cltfc**. /'«//ecAs- 
rmi.) Attirer par qq. appât. 

ALLÉS, s. f. Passage entre deux mura 
paraUèles. | Lieu propre à se promener, 
qui est bordé d'arbres. | Plur. , Action 
d'aller. 

ALLÉGATION, s. f. Citation d'un pas- 
sage, d'un fait, etc. | Proposition mise eu 
avant. 

ALLÈGE, s. f. Embarcation qui sert à 
alléger un bâtiment. | Mur d'appui d'une 



ALLÉGBANCB. s. f. Soulagement. 

ALLÉGEMENT, s. m. Soulagement. 

ALLÉGER, v. a. (/W/*g*. JW/egenu*.) 
Soulager d'une partie d'un fardeau. | 
Calmer l'inqulétade, diminuer le mal. 

ALLBGIR. v. a. Diminuer en tous sens 
la volume d'an carpe. 




ALL 

ALLEGORIE, i f. Fiction dont l*arti6ce 
«uneale A présenter on objet 1 l'esprit 
lit manière 1 lai donner l'idée d'un autre. 

ALLÉGORIQUE, adj. dm g. Qui tient 
de l'allecont, 

AIXÉGOIUQUEMENT» tM, D'una au- 
tien aJlfeoriquai 

ALLÈO0R1S1B* ». a, Expliquer relon 
le sens allée orique. 

ALLéGOlUSEGlt. », m. Celui qui ail* 
eorise. 

ALLEGORtSTE, i, m* Crfui qai e*pli< 
f 4e un lest* dans un sent allégorique, 

ALLÈGUE. adj. des i g. Dispos» apte, 

gai. r*ia- 

ALLÉGRF*tt£RT. odr. D'une nstnien 
allègre- {V..} 

VLLtÀUKSSE, i. t Joie qai éclate in 
d^hnr>- f Jn-jf publique. 

ALLÉGRETTO, ad*. Dimïn. é'Mtrgr* 

AlXl&RO- ad* P On /* met en commeu- 
reinent d'un Jiir, pour indiquer que cet 
•ir doiï être joui Tivetneni et gaiement. | 
Suhst. , L'air meane- 

ALLÉGUER. e, a. Citer un passage, un 
fait, etc. } Mettre en étant, 

ALLELUIA, a. m, T* bébr. Loura le 
Seigneur. | Petite niante. 

ALLEMAND, i- m, Uat fwra/fr A'Ali*. 
assa^, S incitée sang sujet, 

ALL£HAfft>E. t. f. Eipèee de dame 
vive et f aïe. | Ain inr l^uela on l*es;éeute. 

ALLEU,, t- n» {/e M. ru mt, il w; 
•ni etiemt t nu eifrl, i/j eoof- J'attmii. 
Jt Wr *//e. /'a/nti, /W. J'irmiu f^ 
ÇWe / Wrft. Car /W/*ue* Âttvtt. Jtlli.) 
Se mrjinrtHri *e transporter d'an lieu a 
on taire- | Être d*n* Je bon chemin. | 
Etre égal ♦ pareil. | S'adresser à. j Erre 
Mit le putat de* | M arque L'éenolement 
du v-Fiipk. j L'étendue. L Où mène tm cbe- 
nîn. | La manière dont une ebose «t li- 
tote -aj figurée, | La manière dont on 
agît, f S'adapter a, l 'ajuster a. f 11 sert 
A affirmer aree plm de forée. [ Marque 
lie quoi il t'agil. J Faire iea néresaitéa 
■aln relies, j Avec n, sortir d'an liru. | 
Snbml. t.* pu atttr, l* pii qu'il pni-ue 
urriTer* 

ALLEU. I* in. JFVane-a/tai> Fonda de 
terre exempt de tous droits seigneuriaos.* 

ALUftCÉ, ÉE. *dj. Qui tient de l'ail 

ALLIAGE» * m- Coin binai Mm d'on mé- 
tal aeve on ou plusieurs autres meutu*. 

ALVI \lhK- i. L fiable, 

VI! 1 1 Ml. s. f. Union par mariage, j La 
confédération quï 4* fait entre deux ou 
plusieurs Élati. | Mélange de ptaiienrs 
choses différente*, [ Bague d'or ou d'arpent- 

ALL.lFJl. r r j. Cnmbi oer.] Unir- 1 Join- 
dre par mariafe. [ Ai-^tâ. ■*. inbti. Qui 
eit joint à un antre pat alBoiié. [Qni cal 
ligné aeee un autre. 



ALP 

A LUER, #. ro. Filet à prendre d*i pe, - 
drii, 

ALIJTÉRATION. ■. L Répétition **■ 
t Affiue ai dea luernea Lettrea du dut menan 
fyllabet. 

ALLORROGE- a- bq. Bfom d'un peuple 
ancien, Vn Domine proeairr. Fa m* 

ALLOCATION, t- L Action d'attuucr, 

ALLOCUTION, t, L iMacnurt d'un rbrf 
I een* qu*tl commande, 

AM.ODIAL, A LE, adj. En franc alleu. 

ALIODIALITË, a. f. Qualité de ce qui 
est aftahaL 

ALLUM1E. s. L C« qu'on ajoute à un 
^IteuiPnt i k un meuble* 

ALLONGEMENT- a. en. Aue ment* lion 
de longueur» LFij; i Lenteur affectée, 

ALLONGEA- *« a» Augmenter I» Inn- 
gnenf , \a durée d'une choe«. ] Déployer* ) 
ALinaal. ad). 

ALLOCABLE. adj. de* % * Qui *<- prui 
accorder* 

ALLOUER* a. *, Faaaer ni 



ALLUCHON. ■■ m, Pointa on dent pla- 
cée a la circAnféreoee d*nn* ronei* 

ALI .rMr-.R- r + n, Metlre le feu i- 1 Kip- . 
Vu triitt alt*m*\ Un teint écliflufTé* 

ALLUMETTE. ■* f, Bris de boia on de 
cuanrre* touffe par le bout. 

ALLL'MECR. a. m* Celui qui ett ebargù 
d'allumer réguberemenl. 

ALLURE- a. f. Façon de marcher* | La. 
manière dont qqn> i* conduii dan* one 
affaire; La loumuru que prfod une af- 
faire. 

ALLUSION, a* t Figure par taquet! e 
on dit uqc choae q ni a du rapport avec 
une anlre dont ou ne parle paa- 

ALLUVION* a. f* AcernïMement de 
terrain i l'un des borda d'une rivière. 

A LM A G ESTE, f, va. Colttcliun d'obaer- 
ratinn^ «atronomiquca, 

ALMANACH* a. m. Calendrier. 

ALOÊS* m. m. fiante dont on tire une 
résine a mère, j Arbre dont le boia ett odori- 
férant. 

♦ ALOÉTIQUE adj* des a g. S* dit t)« 
préparations dont le lue d'aloéi eat un dei 
principaux ingrédients. 

ALOf. ■- m. Le titre qne l'or et l'argent 
doivent afoir. 

AIjOPÉCIE. a. f. Choie dv* ebevroi . 
et qurlquefoia des aonrcilti de la barbe, rlc 

ALOoS. ode. En ec irmp* là* 

ALOSE. ». f* FniMfin de mer. 

ALOUETTE^ i. f* Petit oiseau. 

ALOURIHU- v. a. Rendre lourd. 

A LOT AU* a. n>. Pièce de boeuf doupco 
le Inrtg du dos. 

ALPAGA, i. m* Grosse étoffe de laine. 

ALPESTRE, adj. dea i g* Qui a rap- 
port ou qui e*t propre aux Alpes. 



i8 



ALU 



ALPHA. a. m. L'mipA* h /'eeaéjs, Le 
commencement et la fin. 

ALPHABET, s. m. Réunion de toutes 
lot lettres d'une langue. | Petit livre qui 
contient les lettre* de l'alphabet. 

ALPHABÉTIQUE, adj. de» a § . Qui est 
•don Tordre de l'alphabet. 

ALPHABÉTIQUEMENT, edv. Dan» l'or- 



realphab 

ALPINE, a'dj. f. ,8e dit 
qu'on ne trouva que av les I 



ALPISTE. a. m. Plantas graminlss 
ALSniE. s. f. Planta. V. Meaeausa. 

ALTÉRABLE, adj. des a g. Qui peut 



Qui altère, qui 



ALTÉRANT, ANTB. ai 
anse de la soif. (Met., 



ALTÉRATION, s. f. Changement dans 
l'état d'eue chose. {Agitation mtérieurej 
La falsification des monnaies. I Grande soif. 

ALTERCAS. s. m. Altercation. (Vi.) 



ALTERCATION, s. f. Débat, 
Me*. 
ALTÉRER, v. a. Changer l'état d'ane 
ose. J Falsifier. | Canner de U self. 
ALTERNAT, s. m. Action on droit d'al* 



ALTERNATIF, IVB. adj. Se dit De dan 
choies qui agissent tonr à tonr. 

ALTERNATIVE, a. f. L'option entra 
dans choses. {Su i Bission de dans choses 
«ni reviennent tonr à tonr. 

ALTERNATIVEMENT. eeV tonr à toejr. 

ALTERNE, adj. des a g. Se dit Dos 
angles formés par dans droites parallèles 
att* les eûtes opposés d'une même sécante. 

ALTERNER. ▼. a. Faire suecceerrcmcnt 
et tonr à tour «ne même c base.] Se suecé- 
der tonr à ttm. 

ALTESSE, s. f. Titre d'honneur. 

ALTHASA. s. m. Eepè ee do guimauve. 

ALTIER , IBRB. adj. Qui s de U fierté. 

ALTO. s. m. Sorte de violon phn grand 
qn*nn violon ordinaire. 

ALUDB. s. f. Basane colorée dont on 
contre les livres. 

ALUDEL. s. m. Espèce de pots on de 
chapiteaux ouverts. 

ALUM ELLE. s. f. Lame de couteau on 
d*épée. (Vi.) 

ALUMINE, s. f. Sorte de tsrre, base de 
raran. 

ALUMUfEUX, BUSE. adj. Qui contient 
de l'alnn. 

ALUN. s. m. Sel de saveur aus t èr e et 
astringente. 

ALUNAOE. s. m. Opération qui consiste 
à tremper une étoffe dans une dissolution 



la- 



ALUNATION. s. f. 
l'ohm 



AMA 

ALUNER. ▼. a. Tremper dans mm dis- 
solution d'alun. 

ALUNIBBB, s. f. Lieu d'où l'on tire do 
l'alun. 

ALVÉOLAIRE, adj. des a g. Qui appar- 
tient aux alvéoles. 

ALVÉOLE, s. m. Chaque petite cellule 
où Us abeilles déposent leurs omis et leur 
miel. | Cavité de l'os maxillaire. 

ALVUC, 1HE, adj. Qui a rapport au bas- 
ventre. 

AMABILITÉ, s. L Caractère d'une per 



AMANS, a. m. Sorte da manche de che- 
mise, de robe. 

AMADOU, s. m. Méehe faite d'une es- 
pèce de champignon , et qui s'embrase ai- 



AMADOUER. ▼. a. Caresser quelqu'un 
pour le disposer à ce qu'on désire de lui. 

AMAIGRIR. v. a. Rendra maigre. | V. n. 
Devenir maigre. 

AMAIGRISSEMENT, s. m. Passage do 



l'embonpoint à la maigreur. 

AMALGAMATION, s. f. Opération qui 
consiste à extraira l'or et l'argent da leurs 

AMALGAME, s. m. Union du mercure 



AMALGAMER, t. a. Combiner le mer- 
euro avec un autre métal. 

AMANDE, s. f. Fruit de l'amandier. | 
Toute graine contenue dans un noyau. 

AMANDE, a. m. Sorte de boisson faite 
avec du lait et des amandes broyées. 

AMANDIER, s. m. Arbre. 

AMANT, ANTB. s. Celui, celle qui a 
de l'amour pour une personne d'un autre 



AMARANTE, s. f. Fleur d'antomue, 
d'un rouge do po ur pre velouté. | Genre de 
plantes. | Adj. de* a g. De couleur d'a- 
marante. 

AMAROf AGE. s. m. Action d'amariner 
un bâtiment pria eur l'ennemi. 

AMARINBR. v. a. Envoyer des gens 
pour remplacer l'équipage d'un bâtiment 
\J Habituer à U mer. 
RRAGB. s. m. Action d'amarrer 



| La jonction de deux cordages 
par un autre plus petit. 

AMARRE, s. f. Cordage servant à arrê- 
ter un bâtiment à terre. | Tout cordage. 

AMARRER, t. a. Attacher avec une 
amarre. 

AMARYLLIS, s. f. Plante. 

AMAS. s. m. Assemblage de plusieurs 
c h os e s I Concours de persoem 

AMASSER, v. a. Faire ai 
Thésauriser. 

AMATELOTAOE. s. m. Action d'atna- 
tsloter. 

AMATELOTBR. e. t. Classer les hoo> 



>.|Absol., 



A Mil 

mes (Ton équipage» j*mi «fu*fla •'aîdeni. 

A.MAT£ftR* ». m* Celui qui a bejuraup 
dt £out pour qq. cil. | Celui <jw| t lifte Ici 
beaui-arïi **n* m faire prtdWKjn* 

AMAT1R. f . a* Rendre mal For oa ]'*r* 
f*nt- 

AMA1TROSE. ■. t Affr«tioo maalifHi 

par L* perte de la m 
AMAZONE t r 



AME 



*9 



r pi. Boibam» de pa- 



ie HdB COUT A £ 

§■ aaTM. 
AMBAGES 

t'ir ", 

AMBASSADE. 1- f- La fonction d'un 
Ltrutnv envoyé par on prince ou. par Un 
état anuTmin i tin autre. IDépuiuli on T 
L'ambaitadeux 4 *t les conseillera.] L'hoir! 
et Le» bnr*a*i* d'un a,mba*aadeur. 

AMBASSADEUR. I. tn. Celui qui eat 
eirrojd en amhaaude ]Le membre d'tiTiu 
d^pu-lation. 

AMBASSADRICE, a. f La feoum d'tin 



AM£E> *. ua- Combinai***) de deua nu- 
méros pria enaemhle à la loterie. | An Io- 
ta, La fortSa de deux numéro* ptaçea a ne 
la même %ae herîaontale. 

AMBESAS* t, m- Doui m amené* par 
le joueur- T\ du jeu d e trictrac* 

AMBIANT, AKTE, adj. Qui circula 
MJatJh 

AMBIDEXTRE- ad}, d« a g. ri ibbst. 
Qui k sert de* déni mains, 

AMBIGU * UE* adj. Qoî peni e"tre pria 
en deu* wna, 

AMBIGU, s. tn. Repu où l'on sert * 
1 jt fuis 1rs viande* ri lie dessert. |Fif+ ■ Mé- 
Unjc de choies différentes. 

\M nHiOTK «. t Défaut d'un diaccura 
équivoque, 

AMBIGUMEHT- adv. D'une manière 
ambiguë. 

AMBITIEUSEMENT, adr< Avec ambi- 
tion. 

A MBJTÎEUX * ETfSE. #dj* « t. Qui a da 
l'ambition- 

AMhTTïO\. 4. T. Désir im modéré d'boii. 
nfun, d ' cl ù ration. 

AMBITÎQIfWB», t. a, Bceberdaer avre 
Mt Wu!_, 

AMRï-K ?» m. Aïlort d'un cheval , 
djnï liqurJif n avança a la foii et alter- 
nelïtreaem le* deux jambe* d'un moue 
coté* 

A M BLEU, t, n. Aller l'amble. 

AMBRE i. m. On en dî itiogu* deux 
sorte* : Yâm&t* j*m*, ou Sucrin, ri l'^m- 
oee grir. 

AMBflER t. a, Pariumer avec de l'am- 
bre zrij, 

AM METTE, i. T Pli nie. 

AMBROSlEou AMBROISIE, i- f Nour- 
riture qui était dt-ttinée mi divinités de 
l'Olympe- 



AMBRÔ91EN, IBNKR. ad| CA**r m. 
ArojiVn, Citant de l'office divin . 

AMBULANCE- ■ f. Sorte dTsépïml mi* 
1 Fra ire, | L'emploi d'un commit obligé d* al- 
ler de c6t* cl d'antre. 

AMBULANT. ANTE adj. Jl et! oppo** 
A FUe, lédrntatr*. 

AHBDlATOlBe. adj. dea % a, Se aUtaft 
D'un h jurtdictiûD dunt ta a*éf a a'etitu pas 
fixe, 

AME- *. L I.« principe de la via dana 
tous In étrts Tivanii. | |j pensée ititîme. 
et La confidence- [Cour et sentiment. [Crie 

Îencinnc, aoit homme, femme! uu rnianl. 
L'émt d'un rivfon, l* petit morceau de 
nia qo'oTi met dan» le enrp» de rinalru- 
■JJMpL 

Alla, tl, ad}. Aimé, (VI ) 

AMrl .lOKATlON. a. f. daanejetnani tu 

ilfiri.i.\ 

AMÉLIOIVEB. v. t. Rendre une ebos* 
ttaflJaaotx 

AMEN. T. beBm. AToaï aeft-iL 

AMLNAGEHaVT. »- m- IM0B fani 
naper , et La reaoltai de celle action, 

AMENAGEB. e. a. ftér/ler lea emipn . le 
repeuplement et la fé*e|Te d + un boi». 

AMEMDABLE. adj. de* » s , Qui esl 
saiceplibk [l'amélioration. {Qui eat itijet h 
l'amende* (Vi.) 

AMENDE. î. f. Peine pecuoiairu impu- 
tée par la Tuatice. 

AMENDEMENT, i. m. Changement en 
mie ai. [ Blodilîtflti on faite i un projet de 
lu;. 

AMENDEE- r. a. Corrigée, rendre 
meilleur, modifier. | Condamner à Tameodr, 
(Vi.) I Baîtaer de pria, 

AMENEB. v. a. Mener, eoudok* a. 
Teri-lTieef I toi. ] Abaol. . jfmmwr t Rai»- 
acr aon pavillon, (Introdaire, faire adopter, 

AMÉNITÉ, a, f Ce qui fait qu'un* 
choae eat narcabn. 

AMENTACÉES. a, f. pL FatadlU de 
pi an Ira. 

AMENUISEB- *♦ a. Brndre plua menu* 

AMER, ÈRE. adj* Qui * one taTeur 
rude et d e*a r reable lFlpf , , Doul no r^ui ► | 
Airt-f. dur, nhenaaal.]Sabat. t Fiel de quel- 
quel atiimaux, dea potatoni- 

AMeREMEST, aie. A*ec amerHtme. 

AMI'hS. s. m, plur. T. de mar. Marquea 
très -apparrn Ira aur lea cotei* 

AMERTUME, a. f La w*eur de c qui 
rai amer, 1 ri*. . Affliction- \ Ce qu'il y a 
d^ffenLint dana un diatoora» 

AMÉTttTSTE. a. f, Plaira preeieuir, 
de couleur Tiolette- 

A M HURLEMENT- a. m 4 la quanlitJ e! 
fa.viorHmenf des meublei d'une rh ambre. 

AMECBL1B. e. a. Faire entrer dam la 
eainmimaulé lea imtueublea de* epoo».| V* 
n, Rendre plua léger. 



fto AMO 

AMEUBUSSEMENT. ». m. Action d'à 
meublir, Ce qui est ameubli. 

AMEUTER, v. a. Mettre des 
état de bien chasser. | Attrouper plusieurs 
personnes. 

AMI, 1B. s. Celui , celle avec oui on est 
lié d'une affection réciproque. | Bon ami , 
bonne amie, fam. , Amant, maîtresse. |Adj. 
Propice ,. favorable. 

AMIABLE, adj. des a g. Doux, gra- 
cieux.) A l'amuub. loc. adv. Par voie de 
conciliation. 

AM1ABLEMENT. adr. D'une manière 
amiable. 

AMIANTE, s. m. Pierre filamenteuse 
dont on fait de la toile et des mèches in- 
combustibles. 

AMICAL, ALE. adj. Qui part de l'amitié. 

AMICALEMENT. adT. D'une manière 
tmicale. 

AM1CT. s. m. Linge bénir, qne le prêtre 
met sur sa tête, ou sur ses épaules. 

AMIDON, s. m. Espèce de fécule tirée 
surtout du blé. 

AMID0NN1BR. s. m. Faiseur et mar- 
chand d'amidon. 

A-MI- LA. U note la. (Vi.) 

AMINCIR, r. a. Rendre plus mince 

AMINCISSEMENT, s. m. Action d'à* 
mincir. Étst de ce qui est aminci. 

AMIRAL, s. m. Chef suprême des forces 
navales d'un État. | L'officier qui comman- 
dait une armée navale. (Joli coquillage 
univalve. 

AMIRAUTÉ, s. f. Eut et office d'ami- 
ral. I Tribunal. | L'administration de marine. 

AMITIÉ, s. f. Affection que l'on a pour 
qqn. | Fam. , Bon office. | Au plur. , Cares- 
ses , ou paroles obligeantes. 

AMMAN, s. m. Titre de dignité du 
chef de qqs. cantons suisses. 

AMMEISTRB. s. m. Échevin, dans plu- 
sieurs Tilles d'Allemagne. 

AMMI. s. m. Genre de plantes. 

AMMONIAC, AQUB: adj. Sel ammoniac 
I Ces ammoniac. J Comme ammoniaque. 

AMMONIACAL, ALE. adj. Qui a rap- 
port à l'ammoniaque , qui en contient. 

AMMONIAQUE, s. f. L'alcali volatil. 

AMMONITE, s. f. Oenre de coquille» 



AMNIOS. s. m. Une des enveloppes du 



AMNISTIE, s. f. Pardon que le soure- 
raio accorde. 

AMNISTIER. v. a. Comprendre dans 
l'amnistie. |Am* uni , es. subst. 

AMODIATEUR. s. m. Qui prend à ferme. 

AMODIATION, s. f. Bail à ferme. 

AMODIER, t. a. Affermer une terre. 

AMOINDRIR, t. a. Rendre moindre. | 
▼. n. Devenir moindre. 

AMOINDRISSEMENT, s. m. Diminution. 



AMP 

AMOLLIR, r. a. Rendre maniable. 1 
Fig. , Rendre efféminé. 

AMOLLISSEMENT, s. m. Action d'a- 
mollir. 

AMOME. s. m. Genre de plantes. 

AMONCELER, t. a. '(J'amoncelle. J'a- 
moncelais. J 'amoncellerai. ) Mettre plusieurs 
choses en un monceau. 

AMONCELLEMENT, s. m. Action d'à 
monceler, I«e résultat de cette action. 

AMONT, ad v.Le coté d'où vient la rivière. 

AMORCE, s. f. Appât pour prendre des 
poissons, etclFig., Tout ce qui attire. | 
La poudre à canon, qu'on met dans le 
bassinet d'un fusil. 1 Grain de poudre fui- 



AMORCER, r. a. Mettre l'amorce. | At- 
tirer. 

AMORÇOIR. s. m. Outil de l'artisan en 
bois. 

AMORTIR, v. a. Rendre moins ardent 
I Affaiblir. 

AMORTISSABLE, adj. des a g. Qui 
peut être amorti. 

AMORTISSEMENT, s. m. L'extinction 
d'une pension, d'une redevance. | Tous les 
ornements qui terminent des ouvrages 
d'architecture. 

AMOUR, s. m. Sentiment par lequel le 
coBur se porte vers ce qui lui paraît ai- 
mable. I Amour-propre , ou Amour de soi» 
Le sentiment qui attache chaque homme 
à ce qui lui est personnel. | La passion 
d'un sexe pour 1 autre. | Au plur. , La 
personne , les choses que l'on aime pas- 
sionnément. | Nom d'une divinité païenne. 

AMOURACHER, r. a. Engager dans de 
folles amours. |V. pron. Prendre une pas- 
sion folle. Fam . 

AMOURETTE. ». f. Amour de pur amu- 
sement. Fam. 

AMOUREUSEMENT, adv. Arec amour, 
avec affect ion , avec grâce. 

AMOUREUX , BUSE. adj. Qui aime par 
amour. | Enclin à l'amour. 1 Qui marque de 
l'amour. JQui a une grande passion pour 
qq. ch.l Subst., Amant. 

AMOVIBILITÉ, s. f. Qualité de ce qui 
est amovible. 

AMOVIBLE, adi. des a g. Qui peut être 
placé ou déplacé à volonté. 

AMPHIBIE, adj. des a g. et subst. Qui 
vit sur la terre et dans l'eau . en parlant 
Des animaux. 

AMPH1BOIXXSIE. s. f. Vice du discours 
qui le rend ambigu. 

AMPHIBOLOGIQUE, adj. des a g. Ayant 
double sens. 

AMPHIBOLOGIQUEMENT. adv. D'une 
manière amphibologique. 

AMPHICTTONIDE. adj. f. Se dit Des 
ville» de la Grèce qui avaient le droit d'am- 
phictYonie. 




AMPHICTYONfE. 1. 1 Se dit Dû droit de» 
principale* ville* de La Grèce d'eBtojer 
an député bu conseil dm amphirrrona,- 

AMI'KIt TTOMQUIi* *à h des m g* Qui 
a. rapport au conseil du auiphietyaosH 

AJ&PH1CTYGNS. ». iij. pt Ko» que In 
Grecs duanaient aux représentants du 
niJcs tfui m aient droit de suffrage dam I* 
eootcil de* nal*out hellénique*. 

AMPHIGOUHL a. tu, Ditowt hurle** 
que et inintelligible* 

AMPHIGOURIQUE adj* de* a a;. Qui a 
le caractère de l'amphigouri. 

AMPH15CÎENS. adj, in. pL Se dit Du 
habitants de la mue lorride. 

AMPHITHEATRE, i. m. G rend édifiée , 
dont le milieu était une arène destinée 
aux combat! de gUdJhleun ou de hèle*. 
' tfn lieu èjeré par degrés Tit-a-via de la 
MM 

AMPHITRYON, a. m. Fa m,, Le maître 
d'une maison où l'un dJBt. 

AJfPrlOflE* a. f. Vise à deux anses, f 



eapacjle pour lu liquide*.. 
AMPLE, adj. dea i a;. Qui eat étendu en 
Tourneur et eu largeur, 

AMPLEMENT, ûclr. D'une manière am- 
ple* 

A VI'LKUR. i- r. Etendue de ce qui est 
ample* 

A MPLT A TIF > fVE. adj. Qui augmente, 
qui a f note* 

AMPUATION* a, f. Le double d'une 
quittance , etc , que Ton garde. 

* ftfPLIFlCA I Llll. s. m. Celui qui am- 
pliue 

AMPLIFICATION, a* T. Diaeour» par 
lequel nu étend le sujet qu'un traite. 

AMPLIFIER, t. a. Étendre, augmenter 
par le discours. 

AMPUSSlME, luperl. des a g. Tr«- 
ample. Fam.} Titra d'honneur qn "ou don- 
na if an recteur de runJteni té de Paris. 

AMPLITUDE, $■ f. La ligue droite rour- 

Îrise? entre le* deux rxlrëmltéa de l'arc 
'une parabole. | L'art compris entre le 
poiut uf ou le point, ouest de L'horizon , 
et le puint dans lequel un astre te levé ou 
te touche a jour donné. 

AMPOULE, a. f- Fiole uîi l'on consenrait 
l'huile qui servait H l'onction dea aoj» da 
France, | Petite* turneu ri. 

AMPOULÉ, ÉE, adj. Enflé. 

AMPUTATION t. f. Opération pat [»* 
quelle pu enlève une partie taillant c du 
a i ■ r p - - 

AMPUTER, i, a. Faire une amputa- 
tion. 

AMULETT6- a. m. Olijet portatif au- 
quel eu attache nue confiance supersti- 
tieuse 

AMURE, ». f. Manoeuvre , cordage ser- 
rant a n ie r le coin d'une boite voile. 



AML'RKA. *. a. Tendre l'aman d'une 
eoilr. 

AMUSA BLE adj. des a. g. Qui peut tire 



AMUSA NT, ANTE. adj. Qui divertit. 

AMUSEMENT, t. m. Ce qoj divertit, [ 
Perte de tempe. | Tromperie. 

AMUSER, *. a. Faire perdre le lecnpa, | 
Divertir- ] Repaitre de taJnc* upéraucu. 
|Pfon. t S'occuper par divertissement. | 
AbaoL t Perdre le temps. 

AMUSETTE. i f. Pulitamfiscaiftit. Fam. 

A M US fil 11. t. m, Cejui qui amuse, 

AMUSOJRE. s. f. Moyen d'amuser 

AMYGDALE. », f. Chacune dea deux 
glandea qui an m aux ratés de la gorge 

AMYGDALU1DE. s. f. Pierre qui ren- 
ferme d'autre* parties ayant la forme d'une 



AMYLACÉ. É.E. adj. Qui ressemble à 
l'amidon. 

AN* l a. le temps que le soleil mi?t 
a parcourir le zodiaque, et qui cooi prend 
doux* moit. 

AU A, i, m. Terminaison ajoutée au 
nom d 4 uo auteur pour indiquer Un re- 
cueil de ses pensées détachée*, etc. I RecutsiL 
de ce c^enre. 

ANABAPTISTE, a. et ait], du i g. Kum 
d h une sedt de ebrtfliensi, 

ANACARDE, a, m. Fruit en forme de 
encur- 

ANACARDIER. t. m. Arbre. 

ANACHORÈTE* l- m. Religieux qui rit 
leuldans an désert 

ANACtlROMâME. i- m. Faute contre 
la çhronato£ïer 

ANACOLUTHE, t, t Ellipae par laquelle 
on outei le mot qui est le corrélatif ordi- 
naire de l'un dea muta es primés» 

ANACRMlNTiOUK,. adj. d» a g. Qui 
est dans le genre du odu d'anaeréon, 

ANAOALUS. s. m. K Movxuir. 

ANAGIVOSTE- t. m. Cbn les Romain* 
celui de leurs eidaeu qui faisait la lecture 
pendant la re|>ai. 

' A\A<;0(i|l)UE. adj. dci 1 g. înt*rprrie* 
tinn anagaptjtie , Interprétation qu'on tiri< 
d'un sent M itérai T pour l'élever à nu icut 
tnjttique. 

ASfAGRAMMATlSER. t. n. S'occuper 
de l'anae/ramine du mot*. 

ANAGRAMMAT1STE. a, m. Celui qui 
fait des anagrammes. 

ANAGRAMME. *, f. Transposition d.'t 
lettres, 

ANAÛYRIS- a. m. Arbrisseau dont lu 
feuilles purgent violeiuinm t. 

ANALRCTFS. a. m. pi. Fragments cLt>i- 
iii fl*ui> au leur on de pi us i aura . 

ANALÈME. s.m, Prujection orthogra- 

Eliîtjue de tous les cercles delà sphère sur 
:i coiuica dea toUticea. 



ANALEPTIQUE, adj. des a g. et subst. 
Se dit Des remèdes on des aliment» pro- 
pres à rendre les forces. 

ANALOGIE, s. f. Il se dit D'une sorte 
de similitude qui existe entre plusieurs 
choses différentes.! Rapport. 

ANALOGIQUE, adj. des a f . Qui a de 
l'analogie. 

ANA1XXUQUEMSNT. adv. D'ene ma- 
nière analogique. 

ANALOGUE, adj. des a s;, et subst. 
Qui a de l'analogie arec nae antre chose. 

ANALYSE, s. f. Résolution d'un tout 
en ses parties. | La méthode de décompo- 
sition qui remonte des effets ans censés. | 
jiamfyt* grammatiealt. Décomposition d'nne 
phrase en ses éléments.! Méthode de résou- 
dre les problème». | Le peésis raisonné 
d'an ouvrage d'esprit. 

ANALYSER, t. a. Faire une analyse » 
Procéder par raie d'analyse. 

ANALYSTE, s. m. Gelai qoi est versé 
don» l'analyse. 

ANALYTIQUE, adj. des a f . Qni pro- 
cède par voie d'analyse. 

ANALYTiQUEMENT. adv. Par analyse. 

ANAMORPHOSE, s. f. Tableau fait de 
manière à ue présenter l'image d'an objet 
sm'autant qu'on le regarde crâne certaine 
distance, etc. | L'art de mire ces aortes de 
tableaux. 

ANANAS, s. m. Plante. I Fruit 

ANAPESTE, a. an. Pied, dans la poésie 
latine, composé de dons brèves et une 
longue. 

ANAPESTIQUE. adj. Se dit D'âne aorte 
de vers dans lequel peut entrer l'anapeste. 

ANAPHORB. s. T Qui consiste à répé- 
ter le même mot an comoMBcement de 
plusieurs phrases. 

AN APHRODITE, adj. des a g.lmpoisaant. 

ANARCHIE, s. f. Etat d'un peuple qui 
n'a plus d'autorité à laquelle on obéisse. 

ANARCHIQVB. adj. des a g. Qni tient 
de l'anarchie. 

ANARCHISTE, s. des a g. Partisan de 

ANASARQUB. a. f. Infiltration séreuse 
de tout le tissu eettnlaire. 

ANASTOMOSE, s. f. L'a 
d'an vaisseau dans on autre. 

ANASTOMOSER (8*). v. i 
booeher l'un dans l'autre. 

ANASTROPHE. s. f. 
la construction naturelle ou ordinaire. 

ANATHEMATISER. v. a. Frapper d'à 



S'a 



ANATHÈMB. s. m. Retranchement de 
la communion de l'Eglise. | Adj. des a g. 
Excommunié. 

ANAT1FE. s. m. Nom d'an genre de co- 
quillage. 

ANATOM1B. s. f. L'action on l'art de 



ANÉ 

| Corps disséqué, 
qu'on on fart en plàti*. 

ANATOMsQUE. adj. des a g. Qui ap- 
partient à l'anatomie. 

ANATOMIQUEMENT. adv. D'une ma- 
nière anatoenique. 

AN ATOMISER, v. a. Faire l'anatomie, 
la dissection. 

ANATOMISTE. a. m. Celui qui s'oc- 
cupe d'analomie. 

ANCETRES, s. m. pi. Cou de qoi on 
descend. ITous ceux qui nous ont devancés. 

ANCHE, s. f. Petit bec plat, par lequel 
on souffle dans las hautbois, etc. | Conduit 
par lequel la farine coule dans la huche. 

ANCHILOPS. a. m. Tumeur située à 



l'angle interna de l'csil. 
ANC 



CHOIS, s. m. Petit poisson de mer. 

ANCIEN, 1BNNE. adj. Qui est depuis 
longtemps. | Qui n'existe plus. | SubsL, Ce- 
lui qui a vécu dans des temps fort éloignés. 

ANCIENNEMENT, adv. Autrefois. 

ANCIENNETeT a. f. Qualité de ce qui 
est ancien. 

AJfCILB. s. m. Nom d'an bouclier que 
les Romains croyaient tombé du ciel. 

ANCOUE. a. f. Plante. 

ANCRAGE, a. m. Lieu commode pour 



ANCRE, s. f. Instrument de fer. Grosse 
barre de fer pour maintenir un mur. 

ANCRER, v. n. Jeter l'ancre. 

ANDABATE. s. m. Gladiateur qui corn* 
battait avec on bandeau sur les yeux. 

ANDAJN. s. m. L'étendue de pré qu'an 
faucheur peut faucher à chaque pas. 

ANDANTÉ. adv. Marque qu'un air doit 
être joué d'an mouvement modéré. 

ANDOUILLB. s. f. Boyau de porc , fard 
de la chair hachée du même animal. 

ANDOU1LLER. a. m. Petite corne qui 
vient au bois du cerf. 

ANDOUILLETTE. s. f. Petite andouille. 

ANDROGYNE. a. m. Personne qui réunit 
las deux sexes. | Adj. Se dit Des plantes. 

ANDROlDB. s. m. Automate. 

ANDROMEDE, s. f. Constellation. 

ANE. s. m. Bête de somme. | En d'à» 
d'en*, En talus à deux cotés. * 

ANÉANTIR, v. a. Réduire an néant. | 
Pron. , Se dissiper. | S'humilier. 

ANÉANTISSEMENT, s. m. Réduction 
au néant. | L'abaissement dans lequel on 
se met. 

ANECDOTE, s. f. Particularité secrète 
d'histoire. J Récit de qq. fait particulier. 

ANECD0T1BR. s. m. Celui qui recueille 
et raconte des anecdotes. 

ANECDOTIQUE. adj. des a g. Qui tient 
de l'anecdote. 

ANÉE. s. f. La charge d'un âne. 

ANÉMOMÈTRE, s. m. Instrument qui 
sert à mesurer la force du vent. 




ANÉMONE* i. t Planta. 

ÀiVEfiJE. |. (■ Grand* iguoranr*. 

ANESSE* ■, F* U femelle 4* l'ena. 
ANETH. s. m. PlaniP. 
ANRVRI5MAL, A LE. ad], Qnï tient de 

AJIÊVR1SMB- a* m. Tomeor censée far 
ta dilatation d'ane aftéfe. 

AWPKACTTJEOH . BUSE- «fj< Plein de 
défoor» H d*ioég alité*, 

ANTRACTUOSITÉ. kt Ao ptnr. , Dé- 
terurt et inégalité*:. 

ANGE* i. m. Créature parement apiri- 
inrlU. | fig. ( Personne d'an* piété extraor- 
dinaire , d'une «strtfeM 4oiic*w* | -*>j* A 
«r*r» Poi*soui. 

aKOtUQTJE. i4}.4ni ç- <H «* pro- 
pre à l'ang «- 

*\r.M IQUR * I Hatfh 

A£GÉUQt7fiJf£lrT. «fv. D'en* manière 
* unique. 

À?iGRLOT r t. an- Petit Fromage, | Moa- 



ANGELUS. ■ 
ANGINE* », I. 

ANGINEUX, ELISE. adj. Qiiie**eçeom- 
p»g né d'angine. 

ANGIOGRAPHIE* p. f. Description dea 
vaisieaui do corn* bamain. 

A NGJttlOGïE. t. f. Traité dea T»t**e»u* 
dn enrp* humain. 

ANGIOSPERME, adj* dea * g. Se dit De 
certaine* plantes* 

ANGIOSPERME 1. f* Ordre de planta*. 

O'rl USK. *. f h'j-'c,. dr lUrue. 

ANGLAISER. ¥. B, C(iop*r la queue d*Oh, 
eht-*al * l'anglais*. 

ANGLE, in m. Ouverture de deui ligues 
qui \w rcneoirtreut en on pavot 

ANGLET. •- m. Petite calrité ta angle 
droit. 

A NO I. EUX , RtlSR. adj. Se dit Da» noix 
renfermée* ru dr certain* petit» angle*, 

ANGLIC4N, ANE, adj- Qui a rapport 
à In rrlï^ioTi dominante en Angleterre^ 

ANGLICISME. ». m. Façon de parler 
particulière i ta langue atir/taiie, 

ANGLOMANE- adj. de* a g. et s. Admi- 
rateur outré de* manierea anglaise*. 

ANGLOMANIE* t. f. Admiration ridi- 
cule pour ce quî appartimi à I" Angleterre. 

ANGOISSE* ■, f. Arariété e* terme. \ 
Grande affliction d*e*prit f Mortification, 

ANGON. f* m. Javelot des Francs- | 
Crochet, 

ANGORA, 4«]j r de* j g. S* dit de qq*. 
race* d'animé»* originaire* d'Anprtf*. 

A NG CILLA DE, s, f, Coup qu'on donne 
arec, une peau d'un gui Lie, 

ANG PILLE. 1- f Fniieon d'eaa douce 
>\t 1a forme dVn serpent. 

ANGULAIRE, adj. des a g. Qui a un ou 



pioi. angle*. |Q«i est a l'angle d'un édifice, 

ANGULEUX* BUSH, adj. Dont k iur» 
lace a plmieura anglei. 

AKGD5TICLAVE. a. m. TosJeju que 
portairnt ïaa ebrirrabara f onaina. 

ANGUSTJÉ, ÉK. adj. Étroit, terre. 

ANICROCHE, i. f + IJurJu-ulté' , embarra* 

ANIER . 1ÈRE- &k Celoi, oalle qui con- 
dnit des inea, 

AN IL. a. m. Plante. 

ANIMA DVERS10N, a, f. ImprnkeiiûD, 
cenanre. 

ANIMAL a, m. Être organisé et don, 
de eeûiibilita, 

ANIMAL * ALE. adj* QnJ e*t propre à 
t'animai., 

ANIMALCULE, i. ex P*tîl animal. 

AMM ALISATION. a. f. Tranilornration 
dea iLimpou en la propre lubttaocc de Va. 
odeaal. 

ANtMALlSEA (S*), t. proo. S'aaaliailee 
à le tutramnee de ranimai. 

ANIMALITÉ* a. t. L'ememble dee atirm 
buta et des (arultci de l'animal h 

ANIMATION^ «* f. Action d'auïoifr. 

ANIMER* r, a. Mettre le principe de ta 
rie dan» an c»rpt arçauîaé. \ Encoura^ rr , 
J Jrr-ter. 

ANIMQSITÉ. i, f* Moavement de dépit, 
de hainr. I Chaleur excédai tu dam un débat, 

AMIS. ■* m. Fiante* | Gragéea. 

AN1SER, t* a, Donnrr a onç choie le 
godt de l'.inis. 

AMST-:TTIl- ** f. LJqneor ipleitueiuc. 

ANKÏLOSE. I* f- Privation du mou tu 
ment dans la» aiticolations* 

ANWALi A LE. adj Qui ne dore qu'ur; an* 

ANNALES, a. f. pi* Histoire qui rapporte 
les érencmmla année par amievu 

ANNALISTE, a- m, Hiitorien qui écrit 
dea ennalee* 

ANNATE. i. f. fier en a d'une aonée que 
payant «oi qui ont obtenu dei btWfin *. 

ANNEAU* a m. Cercle qui arrt a ^iiù 
etwrqq. «b.jFlg-. Bmj c le* Formée i p. n r Ni 
Iriinre de* cheveu i. | Bagne, 

ANN&£. a. L Le temps que U irrrr 
met i faire une rérolation rultirei dans pqq 
orbite*| Durée de dooae moii. | Au plur. , 
a» dit DeadirTirenlaigea de la rie, 

ANNELHR. v, a* Former enamieaui. 

ANNELKT. i. m* Petit aoneoo. 

ANNKI.I|>ES. a. m, p|. Nom d'une diase 
li'aniniaax L/iTPrtébfés . 

AKNBLURE. a. f. Frifure de *ber<;u» 
par boude*, 

ANNEXE, t. L Se dit D'nnf ■u.csenrwik 
où Ton Fait laa fonction* paroiiiïalei . | Ce 
qui cil nul a une rboie principale. 

ANKRXëE. r, a. Joindre, attacher. 

ANNIHILATION, a. F, Anéaiitiuemeat 

ANN1IÎILKR. t. a. Anéantir. 

AN NI VERS A IR Et adj et total. utA » ^* 



»4 ANS 

Se dit D'un époque qui ramène le 

■Ir d'an événement; Du service qae l'on 

lût pour an mort. 

ANNONAIRB. adj. Voyei Loi onmommir*. 

ANNONCE. ». f. Avis par lequel on fait 
■avoir m{. eh. an public. 

ANNONCER. v. a- Faire savoir «ne 
nouvelle. ] Donner avis . | Préaire. 

ANNONCEUR. »• m. Comédien qui Te- 
nait faire l'annonce de» pièce» qu'on de- 
vait jouer. 

ANNONCIADB. s. f. Nom de certaina 
ordre» religieux. 

ANNONCIATION. ». f. Le message de 
Tance Gabriel à la Vierge pour lai annon- 
cer l'incarnation ; Le jour ou l'Église cé- 
lèbre ce mystère. 

ANNOTATEUR, t. m. Celai qui mit de» 



nwuia uuui> 

ANNOTATION. ». f. Remarque faite tor 
un texte. | Inrentaire de bien» saisis. 
ANNOTER. v. a. Faire des r 



™.,..w.w — irques 

sor un teste. | Dresser l'inventaire des mens 
saisis par 1»' justice. 

ANNUAIRE. ». m. Ouvrage que l'on pu- 
blie chaque année. 

ANNUEL» ELLE. adj. Qui dure, qui vit 
on an. [Qui m fait tous les an». | Subst. m. 
Messe dite tous les jours , pendant un» an- 
née, pour une personne défunte. 

ANNUELLEMENT. adV. Par chaque an- 
née. 

ANNUITÉ, s. f. Emprunt per lequel on 
s'engage à faire annuellement un pare- 

ANNULA1RB. adj. des a g. Qui ressem- 
ble à un anneau. | Doigt wuUmiro, Le 4* 
doigt. 

ANNULATION, s. f. Action d'annuler. 

ANNULER, t. a. Rendre naL 

ANOBLIR, t. a. Faire noble. | Axoau. 



ANOBLISSEMENT, s. m. Faveur du 

par laquelle on est anoblL 
ANODIN, INE. adj. Se dit De certain» 



ANOMAL, ALB. adj. Irrégulier. 

ANOMALIE. s.f. Irrégularité. 

ANOMAL1STIQUE. adj. f. Année 
matistiqu* , Le temps que la terre emploie 
à retenir d'un point de son orbite an ' 



ANOMIE. s. f. Genre de coquillage. 

ANON. s. m. Le petit d'an Ane. 

ANONNBMBNT. ». m. Action d'As 

ANONNER. t. n. etact. Ne lire, ne ré- 
pondre qu'en hésitant. 

ANONYME, adj. des a g. et subst. Qui 
est sans nom. 

ANSE. s. f. La partie par laquelle on 
prend certain» rases. | Très-petite baie. 

AlfSPBCT. b. m. ^ortt de bois qui sert 
ê remuer dm fardeaux. 



ANT 

ANSPESSADE. ». m. Se disait D'an bas 
officier d'infanterie. 

ANTAGONISME, s. m. Action de cer- 
tains muscles. 

ANTAGONISTE, s. m. Celui qui soutient 
une lutte. ] Se dit De certains muscles. 

ANTAN. s. m. L'année qui précède celle 
qui court. 

ANTANACLASB. a. ù Répétition d'un 
même mot pris en différents sens. 

ANTARCTIQUE, adj. des s g. Qui est 
opposé au pôle arctique. 

ANTÉCÉDEMMENT. adv. Antérieure- 



ANTÉCÉDENT, ENTB. adj' Qui est au- 
paravant. 

ANTÉCÉDENT. ». m. Fait passé qu'on 
rappelle A propos d'un fait actuel. 

ANTÉCESSEUR. s. m. Se disait D'un 
professeur en droit. 

ANTECHRIST, s. m. L'imposteur qui 
cherchera A établir une religion opposée A 
celle de Jbsvs-Cbsist. 

ANTÉDILUVIEN, IENNE. adj. Qui a 
existé avant le déluge. 

ANTENNE, s. f. Sorte de vergue. | Fi- 
laments que les insectes portent sur la tète. 

ANTÉPÉNULTIÈME, adj. des a g. Qui 
précède la pénultième. 

ANTÉRIEUR, EURE. adj. Qui précède. 

ANTÉRIEUREMENT, adv. Précédem- 

ANTÉRIORTTÉ. s. f. Priorité de temps. 

ANTHÈRE, s. f. Petit sac membraneux 
qui constitue la partie essentielle de l'éta- 
mine. 

ANTHOLOGIE, s. f. Collection de fleurs. 
| Recueil de petites pièces de poésie choi- 
sies. 

ANTHRAX, s. m. Inflammation du tissa 
cellulaire sous-cutané. 

ANTHROPOLOGIE, s. f. Histoire natu- 
relle de l'homme. | Figure par laquelle on 
attribue A Dieu des actions , des affections 



ANTHROPOMORPHISME, s. m. Doc- 
trine des anthropomorphites. 

ANTHROPOMORPHITB. s. des a g. Ce- 
lui q ui at tribue A Dieu une figure humaine. 

ANTHROPOPHAGE, adi. des a g. et 
subst. Homme qui mange de la chair hu- 



ANTHROPOPHAGIE, s. f. Habitude de 
manger de la ehair humaine. 

ANTI. Propos, qui s'emploie dan» plu- 
sieurs mots composés , pour marquer Op- 
position, antériorité. 

ANTIAPOPLECTIQUB. adj. des a g. Se 
dit Des remèdes contre l'apoplexie. 

ANTICHAMBRE, s. f. Celle des pièces 
d'un appartement qui est avnntla chambre. 

ANT1CHRBSE. s. f. Convention par la- 
quelle un débiteur ternet à son créancier 



»m itiimniMr . 



A NT 

ifnmnttjJe dont l«a revenu» doivent Mr- 
rir à J'jcqtutferurrrl d<* I* detl*. 

ANTÏCHRÉTiEN. IENNJÎ, adj, Qui «t 
onpati 1 » U rehritm tbrè1i*H**» 

ANTICIPATION* 1. 1 A tu™ par H ut 11* 
or. anticipa» ; Cmfpùii«fi, | Fleur* par la- 
quelle l'r-rateiir Hnii# d'eeauca de* objet* 

ANTICIPE*, t* *- Pr*r*mr. dWaoeer. 
| V, n. net -fcr t Ueiirper. empiéter* 

ANTIDARTRETJX, EU3E* jmSJ. Se dit 
0« reoràln contre l«i dartre*. 

ANTIDATE, t, f. Fan*» dite , *até- 
r.eur* â t' véritable. 

ANTIDATER, t. a, Mettre usa foui» 

I i la t< ri table* 
». tu. Cuntre-poiionL 
». f , Sorti de Turaet que Je 
(Wttrfl dit avant m» cantique* et qui le 
r*p*'ic apfrt tout entier. 

ANTI FÉBRILE, adj, dnif, ^. F**»i- 
teur» 

ANTlLAITECX. EUSB, *di* Propre à 
fuerrr la maladie» qu'on attribue eu Lait. 

ANTILOGtE #* t Contradiction entra 
qq«. UU « d'un même diacour». 

ANTILOPE, I* f< fleur* dt mflinmiftrw. 

ANTIMOINE. ». m, Métal dont on fait 
difTerttiIrt pfépirstjoni. 

ANTIMONUL* ALE. ou AKTlMQMK, 
Ifl. adj. Qui appartient a l'antimoine. 

ANTINOMIE, i. f. Contradiction entre 
dna Un». 

ANTIPAPE, in m. Celui qui *# porte 
pape uni être légitimement élu* 

ANTIPATHIE, a. f Arenion , rép*- 
p nance nalureile- 

ANTIPATHJQUE. »<*] de* > K Cou- 
traire » oppvté. 

ANTU-ÊRLSTALTIQUE. adj, Se dit D'où 
rinii.iv fmriit dtra intestin» par lequel cet 
f't;infi w contractent de haut rn bai. 

ANTlPtRlSTASË a. L Action de detii 
quahtr* contraire!, dont l'un* aucuieutc 
la force de rentre . 

ASTI PESTILENTIEL, ELLE. »«!j. 5* 
dit Dee prêter* atit» ctmirt la neele. 

A NT (PHILOSOPHIQUE, adj* dei a g. 
Qui e*t uppové à U philp*opliie + 

A NTÏPHON A t RE ou A NTIPHON1 ER* 
i m. Lrrre d'éf li*c. 

ANTIPHR VâE. t. m. Fie, par laque,!* 
on emploie tm mot , une pbnue , dans un 
aeti* contraire A ta lignification ordinaire. 

ANTIPODE. ». m. Celui qui habite dani 
tin endroit de la terre diamétralement op- 
po*e a no autre. 

ANTIPStmïQCE. adj. ds i g, et luhii. 
Si. Se dit De» médicament» contre la gale. 
ACTlPGTfUDE. adj. tt|. V. Avilit'- 
Tioetr 

ANTIQUAILLE, f./. CA«# mntiqar, uré* j 
•t de jnfw de riJiar, j 



ANTIQUAIRE, i, n*. Celui qui cit u 
Tfeot dan* la connaif tance de* r.noonmvrni 
Ahtiqn*v 

ANTIQUE, adj. de» » g. Fort ancien. | 
Sulut. m- Ce qui noua rejle dei ancirni 
en prodiiclioii» dt'i art». | Subu. frm. 
Monu menti curîeox de t'anti^tjîi^. 

AMigUlTt. i f Aucifnuetr roulée- j 
Honamant dei arti ( qui r»Le da l'anti- 
qorté. 

ANTISC1E5S. a. m. pi. Peuples qui ha. 
bilent , l« nm au deeA p la» astre» au deli 
de Péqnate<cur. 

ANTISCORlîtmQUE^ adj. dei a g, #» 
■abat, m- Propre a furrir 1* leorbnl. 

ANTXSEPTlQfE. adf. du a f. et »«d*i, 
m. Propre A arrêtée la pntrtfictfofi. 

ANTISOCIAL» ALE. adj. Cuntraire à la 
aodét*. 

ANTISPASMODIQUE. dL de* a p. et 
iiibit- m. Se dit Dei remède» «ontra lei 



ANTISTSOP0E. t. t Cbea la» Cm», 

Une dei ilancei de» cbofiirt dan» Ira pioce» 
draaiatiqun. 

ASTISYPIÎUJTIQUE. ad}, el », AbUvè^ 
ndrien. 

AMlTIlfesE. tj. Fiff- parlaquclV l'or» 
tcor opfio'se dei cboaei contraire! le» une* 
m «otrci. 

ANTITHÉTIQUE* adj. dea a g. Qui lient 
de L'anlillivie. 

ANTllÉNÉRlEN , IENNE- adj et i, m. 
Propre h put' ri t lei mmi vénériens. 

ANTIVEJKMINEUX, EU5E. adj. et ». 
m. Propre à combattre le» ter». 

ANTONOMASE, », t Trop* qui conti»tr 
à mettre un nom commun » la plate d'un 
acm propre. 

ANTRE, a* m. Caterne ♦ grotte natu- 
relle. 

A «TRUSTIONS. ». m. pL Vol nn h ire* 
germain» qui »iù> aient le» prince». 

A NUI TER [S 1 ), f, pron, S"ea;po*ifr i être 
iurprit en. ebemin par la pwît- 

ANUS. s. n-. L'ourertnre parlaqnefle te 
termine le rectum. 

ANXIÉTÉ. ». T. Peina et etnbarra» *1'w 
prit. \ Main lie général. 

AORISTE, i. m. Prétérit indéfini. 

AORTE », f. Artère qui l'élève du Ter- 
triciile ^aticbe du rornr. 

AOÛT, i. in. Le nui liera* moi» de L'an- 
née, | La moi»»on- Foin i'mnit. 

AOtTER. *. a, AoutI , iw. Mûri pic I* 
rli j leur du moi» d , aoo1. 

AOUTRRON. ». m, Oo*rierloni- pour le» 
tfii.iiii du mnii d h aodt. 

APA1SER v a Adoucir, mimer. 

APALACKTNE. ». f, Arbiiauau. 

APANAGE* f m. Ce; u^aif^w ummwfc 
donnent à leurs puîné* uuut Wuï ^axtaçe- 
APA NAGER, t, a, Dannet un &fUi»^- 

1 



*6 



APO 



APANAGISTB. ad), et s. m. Qui possède 
on apanage. 

APARTÉ, a. m. Ce qu'an acteur dit a 
part 

APATHIE, s. f. Insensibilité, noncha- 
lance 

APATHIQUE, adj. des a g. Qui est insen- 
sible à tout. 

APEPSIE. s. f. Défaut de digestion. 

APEBCEVABLB. adj. des a g. Qui peut 
être aperça. 

APERCEVANCE. s. f. Faculté d'aperce- 
voir. 

APERCEVOIR, t. a. Co m mencer à voir, 
découvrir. | Pron. , Remarquer. | Aubçv. 
anbst. Estimation an premier coup d'œil. | 
Exposé sommaire. 

APÉRITIF, rVE. adj. et subst. m. Pro- 
pre a entretenir la liberté des Toi es biliai- 
res, urinaires, etc. 

APÉTALE, adj. des a g. Sans pétales. 

APETISSEMENT. s. m. Diminution. 

APETISSER. t. a. Rendre plus petit. | 
V. n. Devenir plus petit. 

APHÉLIE, s. m. et adj. des a g. Le point 
de l'orbite d'une planète où elle se trouve 
à sa plus grande distance du soleil. 

APHÉRÈSE, s. f. Fig., Suppression d'une 
syllabe ou d'une lettre au commence m e nt 
cPun mot. 

APHONIE, s. f. Privation de la voix. 

APHORISME, s. m. Sentence énoncée en 
peu de mots. 

APHRODISIAQUE, adj. des a g. et rabat, 
m. Propre à exciter l'amour. 

APHTHE. s. m. Petit ulcère qui vient 
dans la bouche. 

APHTLLE. adj. des a g. Dépourvu de 
feuilles. 

API. s. m. Petite pomme. 

APITOYER, v. a. Toucher de pitié. | 
Pron. , Compatir , témoigner aa pitié. 

APLANIR, v. a. Rendre 



Fig. , Lever les empêchements. 

APLANISSEMENT. s. m. Action d'apla- 
nir ; État de ce qui est aplani. 

APLATIR, t. a. Re ndre plat. 

APLATISSEMENT, s. m. Action d'apla- 
tir ; Eut de ce qui est aplati. 

APLOMB, s. m. Ligne p e r pendiculaire 
au plan de I'horiaon. | Fig. , Assurance. | 
D'apxomb. loc. adv. Perpendiculairement. 

APOCALYPSE, s f. Révélation. Le livre 
des réTélations faites à saint Jean. 

APOCALYPTIQUE, adj. des a g. Fort 
obscur. 

APOCO. s. m. Un homme de peu d'es- 
prit. 

APOCOPE, s. f. Retranchement d'une 
lettre ou d'une syllabe à la fin d'un mot. 

APOCRISIAIRE. s. m. Ches les Grecs 
du Bas-Empire. Nom de certains envoyés. 
| Officier public. | Envoyé ecclésiastique. | 



APO 

Dans les _ 

avait la garée dn trésor. 

APOCRYPHE, adj. dot a g. Dont l'an- 
torité est suspecte. 

APOCYN. a. m. Genre de plantes. 

APODE, adj. dea a g. et subst. m. San* 
pieds , Sans nageoires ventrales, 

APOD1CT1QUE. adj. des a g. Démon» 
tratif, évident. 

APOGÉE, s. naveandj. dea a g. Le point 
ou une planeurs* trouve»* » pins grande 
distance de-la terre. [Fis;. , Le point le plus 
élevé 

APOGRAPHE. s. m. Copie d'un écrit, 
d'an original. 

APOLLON, s. m. Dieu du Parnasse, qui 
présidait ans b ea u» ar ts . 

APOLOGÉTIQUE, adj des a g. Qui con- 
tient une apologie. 

APOLOGIE, s. f. Discours pour la jus- 
thteation de-<fqn. 

APOLOGISTE, s. m. Celui qui fait nne 
apologie de qq n. 

APOLOGUE, s. m. Petit récit d'un fai| 
qui a pour but de présenter une vérité mo- 
rale. 

APONÉVROSE, s. f. Sorte de membrane 
qui forme l'extrémité dea muscles. 

APONÉVROTIQUB. adj. des a g. Qui 
appart ient aux aponévroses. 

APOPHTHEGME. s. m. Dit notable de 
qq. personne illustre. 

APOPHYSE, s. f. Saillie qui s'avança 
hors du corps d'un os. 

APOPLBCTIQUE. adj. des a g. Qui sp. 
partient a l'apoplexie, f Se dit De certains 
remèdes. 

APOPLEXIE, s. f. Maladie caractérisée 
par la perte plus ou moins complète do . 
sentiment et du mouvement. 

APOSTASIB. s. f. Abandon publie d'une 
religion, d'une doctrine, etc. | L'action 
d'un religieux qui renonce à ses vœux et 
à son habit. 

A POSTAS 1ER. t. n. Tomber dans l'a* 



APOSTAT, adj. m. et subst. m. Qui a 
quitté sa religion. |Qui reno n ce à ses vécus 
et a so n ha bit. 

APOSTER. v. a. Mettre qqn dan» un 
poste. 

APOSTILLE, f. f. Addition à la marge 
on au bas d'un écrit. | Recommandation. 

APOSTILLE*, v. a. Mettre une ajiostiito. 

APOSTOLAT, s. m. Le ministère d'à nôtre. 

APOSTOLIQUE, adj. des a g. Qui vient, 
qui tient des apôtres.*] Ce qui concerne le 
saint -siège. 

APOSTOUQUBMENT. adv. À la façon 
des apôtres. 

APOSTROPHE, s. f. Fig. par laquelle 
on adresse la parole a. | Petite marsjno pour 
indiquer Tension d'une. eny e lle . 



je aoire-deigneur cnouii pour 

Évangile. | Bon apôtre. Homme 

irou. 

.HE., a. iu. Décoction de sab&tan- 

aléa. 

IAÎTRE. v. n. (U m eaajugue 

aneatv, nais presttefrrat saeir.) 

tthte. IdiilW JWtiBfhll 

à£*. m\î*mmiÉajMimt\ 

MLi. au pL 1*» vote», les 

■aL~*. m. ifM«> «• q*i « 
i|La chose ilasl ■■■■■»••. | 




a. f. Ci mi nanti an 
TnlnsHin i, pwfcattMt*. | B* 
a.'toe . aeW. Pfe snaa as qui patate. 
«HT, ENTE, ad]. Qui ee»«iai- 
éftate. | Qai«atce»»iâM*V \ 



ArrAUMA. aaj. i. u< blason. 

APPAUVRIR, v. a. Reudre pauvre. | 
ï'ron. , Devenir pauvir. 

AI'PAUVRISShMEM. s. in. L'eut «le 
pauvreté où l'ou tombe. 

APPEAU. ». m. Sifflai avec laquai oo 
contrefait la Tais de* aiaam«x.|Oiaaaa» 
dont on aa aait pour attirer lai aetfras. 

AlffSL. a. sa, Actiea d > ap P akr-l«fMl 
qui se fait avec la tambour oa la Irai 
patta.'| Aùra»>ajMa/ ( DasascjaW, iavo- 
que* 4 Aaaoata-aa jege lau a i la m . 

APPELANT, ANTE. adj. et sufasi. Qui 
epuaUe^l'un ûajaaaat» 
"APPELER, v. a. (S'eWfa. /'e/ye/e/t. 
/ W a/petf. J'mpptllttmL jÉfpdmaj Dira 



la nom d'une personne, d'une chose. | Sa 
servir da la ▼•» >a« da qq. sifaa 
faire venir. | Mander, faire venir. | ' 



da la ▼aix >aa da qq. signe _pour 
enir.| Mander, faire vaair. | v. u. 
Recourir à u» tribunal i 



APPBLLAT1F. adj. m. Nom cpjxUmtiJ. 
natn-qui aonviant à toute nue espaça. 

APPELLATION, s. f. Action d'appeler, 
da nommer. I Appel d'un jugement. 

APPENDICE, a. m. Saopléracal à U fia 
d'un ouvrage. (Prolongement d'une partie 
principale. 

APPENDRE. v. a. Suspendra. 

APPENTIS, s. m. Toit aa manière d'au- 
vent à un seul égouL 

APPERT (IL), v. imp. T. A*»aaoia. 

APPESANTIR, v. a. Baadra plus \ 



l'une personne appesantie. 
APPBTEAC 



BNT. s. m. l'eut 



APPE 

E&'CE. s." f. Désir fittianif 
APPÉTER. v. a. Désirer par instinct. 



IDDirlICiVT iWTP 



*8 



APP 



qner une chose sur une antre. | L'emploi 
spécial. | Attention «urne. 

APPLIQUE, s. f. Choae qu'on applique 
sur d'autres. 

APPLIQUER. v. a. Mettre une chose 
car une autre, j Faire usage de. | Affecter, 
destiner. | Pron. , S'attribuer. 

APPOINT, s. in. La 
donne pour compléter une somme. 

APPOINTEMENT. s. m. Règlement en 
justice sur une affaire. | Au plur. » Le sa- 
laire annuel d'un emploi. 

APPOINTER, t. a. Régler par un ap- 
pointement en justice. (Donner des appoin- 
tements à un employé. | Appoint», subst. 
Sous-caporal. 

APPORT, s. m. Marché. (Vi.) Pièce 
dont on fait le dépôt | Ce qu'un époux ap- 
porte dans la communauté. | Ce qu'un as- 
socié met à la masse sociale. 

APPORTER, r. a. Porter au lieu où 
est une personne. | Employer. | Alléguer. | 

APPOSER, t. a. Appliquer, mettre. 

APPOSITION, s. t. Action d'apposer. | 
fonction. 

APPRÉCIABLE, adj. des a g. Qui peut 
être apprécié par les sens. 

APPRÉCIATEUR, s. m. Celui qui ap- 
précie. 

APPRÉCIATIF, IVE. adj. Qui marque 
l'appréciation. 

APPRÉCIATION, s. f. Estimation de la 
râleur d'une chose. 

APPRÉCIER, t. a. Evaluer une chose. 

APPRÉHENDER. v. a. Prendre , saisir. 
| Craindre, redouter. 

APPRÉHENSIF, IVE. adj. Timide, porté 
è la crainte- 

APPRÉHENSION, s. f. Crainte. 

APPRENDRE, v. a. Acquérir qq. con- 
naissance. | Être informé de. | Retenir dans 
sa mémoire, t Enseigner. 

Arvats. subst. Mal appris, Personne qui 
n'a pas reçu d'éducation. 

APPRENTI. IB. s. Celui, celle qui ap. 
prend un métier. 

APPRENTISSAGE, s. m. L'eut , l'occu- 
pation d'un apprenti. | Temps qu'on met à 
apprendre un métier. 

APPRÊT, s. m. Préparant. | Manière 
d'apprê ter. |F ig., Affectation. 

APPRÊTE, s. f. Petite tranche de pain 
pour manger des oeufs à la coque. (Vi.) 

APPRETER. v. a. Préparer, mettre en 
éUL | Absol. , Assaisonner les mets. 

APPRÉTEUR. s. m. Celui qui apprête. 

APPRIVOISER, t. a. Rendre moins fa- 
rouche. | Pron. , Familiariser. 

APPROBATEUR. TRI CE s. Celui , celle 
qui approuve. | Censeur. 

APPR0BAT1F , IVE. adj. Qui 
o« qui marque approbation. 



APR 

APPROBATION, s. f. Agrément, 
tement.| Jugement favorable. 

APPROCHANT, ANTE. adj. Qui a qq. 
ressemblance, qq. rapport. | ArraoeeuaT 
db. prép. Environ , à peu près. 

APPROCHE, s. f. Mouvement de s'a- 
vancer. | L'abord , l'accès. 

APPROCHER, v. a. Avancer auprès, 
mettre proche. | Se placer auprès de. J 
Avoir un accès facile auprès de. (Avoir qq. 
convenance, qq. rapport. 

APPROFONDIR, t. a. Rendre plus pro- 
fond, j Fig. , Pénétrer bien avant dans In 
conuaissance de ao. ch. 

APPROPRIATION, s. f. Action de s'ap- 
proprier. 

APPROPRIER, v. a. Rendre propre à 
one destination. | Pron. , Usurper la pro- 
priété de qq. ch. 

.APPROPRIER, v. a. Ajuster, mettre 
dans un état de propreté. 

APPROUVER, t. a. Agréer nne chose. 
] Autoriser. 

APPROVISIONNEMENT, s. m. Action 
de rassembler les choses nécessaires à la 
subsistance d'une ville. | L'amas des choses 
rassemblées. 

APPROVISIONNER, v. a. Faire un ap- 
provisionnement. 

APPROXIMATIF, IVE. adj. Qui est Lût 
par approximation. 

APPROXIMATION, s. f. Opération par 
laquelle on approche de la détermination 
d'une quantité inconnue. 

APPROXIMATIVEMENT, adv. Par ap- 
proximation. 

APPUI, s. m. Soutien , support. | Fig. • 
Faveur, aide, protection. | À t'APror. loc 
prép. Pour appuyer. 

APPUI-MAIN. s. m. Espèce de canne 
dont les peintres se servent pour appuyer 
la main qui tient le pinceau. 

APPUYER, v. a. Soutenir par le moyen 
d'un appui. | Poser sur. | Protéger . aider. | 
Fortifier une chose par une antre. | Fig., 
Faire fond sur. Se servir de. | V. n. Poser, 
être porté, soutenu. | Peser sur qq. ch. | 
Insister. 

. ÂPRE. adj. des a g. Qui a des aspérités. 
|Acreté.|Qui affecte désagréablement l'or- 
gane de l'ouïe. | Fig. , trop ardent, avide. 

ÂPREMENT. adv. D'une manière Apre. 

APRES. Prép. Qui sert è marquer ce 
qui suit. | Puisque. | Ensuite. | Se met devant 
les verbes avec la conj. Que. \ Adv. Vim 
irez devant t et lui après. | Apass tout, loc 
adv. Cependant, en dernier résultat. { 
Apaàs coup. loc. adv. Trop tard. | Ci-Apsàs. 
loc. adv. Ensuite , plus loin. 

APRÈS-DEMAIN, adv. et subst. Le se- 
cond jour après celui où l'on est. 

APRES-DlNÉE. s. f. Le temps qui s'é- 
coule depuis le dîner jusqu'au soir. 




HIDJ. I, f. Là partie du jour qui 

Je midi jusqn eu soif- 

iOCPEÉ. l. f- L* temps qui |'é- 

ît U »ouper jusqu'au cotich.fr. 

!* ♦* f* Qualité de te qui ni ipre. 

9. t* m. pi- Les deua points dt 

m* planeie dans Irsquels elle se 

I à la plus grande , suit à la plui 

née do soleil qo de U terre- 

dj* des l g- Propre à. 

.S, m. et adj. do l g. Se dit 

t tan* ailtîi. 

DE. i. f. Déposition à. 

IENT. 4 to- Vérification dénoi- 

ample rendu* 

L t, a. S'assurer que te u ire le» 

n compte rendu sont en règle. 

edj. des i(. S( du Des sub- 
ta craie* qui résistant à l'action 

ELLE, s. f, Dessin mu hmi, 
IITTA. s. f Fjpèct de f tavure a 

QUE, adj* des l g. Mirécef eux, 

irnt dans l'cao. 

IC. ■■ m, Canal pour conduire 

'un lieu 1 un autre, [ Certain » 

leor». 

t, EUSE* *dj* Qui est de la no- 

au, 

f. adj. m. jYrt nqu\Iin * N« 

bot d'aigle. 

N. i, m. Veut du nord. 

ut Gros pBMMt 

■. m. Faux- y Homme qui prêle 
I un intérêt exorbitant, nu qui 
iïvcmrnl cher, j Adj., CAijjrfJ 

chiffre» en uiigc dans noire 

UUUtCralLQn, 

QCE, adj de* a g. Se dit D'au 

hileclurc. 

LQtiKS. t. f. pi. Entrais céments 

», d'aninmaui, été* 

ETE. adj, de» » g. Qui tu d'A- 

, adj. il» a p. Labourable. 

ÎOlDE. i. f. Membrane mince 

ente qui eurdoppe le cerveau. 

ou RACK, t> m. Liqueur ^j.iri- 

a tire du riz fermenté. ] Lit] ueur 

lu iccre- 

EJL t. f. Genre d'injecté*. 

LENT. *. in. Action de mettre 

ri diverse* piècea d*un ouvrage ; 

ds ee travail, 

.. t* d, Mettre de niveau* 

. i. t. pi, Pierre de bai appa- 

rf eut à Araser un cours d'asii- 

nE, ndj. de* r g. Qui appar* 

i culture. 

TE. i. f. Arc d'acier monté lut 



ALRALÉTRIEFL s, m. Homme de guerre 
qui tirait de l'arbalète. 

ARBALETRIER. *. m, Pitcea de bois 
servi]! t u former le combla d + un hauroem, 

ARBITRAGE i. in. Jugement u un dif 
férrnd par arbitres. 

AKRITRAIRE. >t!h des s ç, Qui «jt 

1>rcn|uit par la seule Tfclonté de l'bommt. 
Qui dépend de la roi tinté de chaque per- 
sonne. [ Qui est despotique, \Sv prend iubu, 

ARBiTEUJftKMKKT. adr. D'une façon 
arbitraire, despotique, 

ARBITRAI.. A LE* sàj. Se dit [»'un ju 
gement p renoncé par des arbitrée.. 

ARBITRA LEM EXT. adv Par arbitre». 

AARITRATIOJL i. f. Estimation en grn** 

A B BIT RE. s* m Celui qui «1 choisi 

Iwur terminer un différend, [ Maître absolu. 
Litft at&ittw » FacuVte de l'amc, 

ARBITRER, r, a, Estimer t régler, en 
qualité de juge du d'arbiire. 

ARBORER, t. a. Planter, élerer droit 
comme un arbre. | Fig- , Sa dérlarer pour 
qq. docirinej. pour qq* parti* 

ARBORI5E , ÉE. «(Fj. Se dit Decertainee 
pierres sttr ta rouj« dt^queltea on voit 
des représenta lions d'arbres* 

A R POU SE* ** f. Fruit de f^rhouiîer* 

ARBOESICR, s H tu. Arbrîiie ti. 

ARBRE* s, m* Végéta] liguen* dont U 
tige ne ne garnit ordinairement de bran- 
ches et de feuilles qu'à one certaine hiU' 
teur*[Qro«se et longue pièce d* buis* | Alt 
de bois nu de métal* 

ARRR1SSEAU. i. m. Petit Srbru. 

ARÎSL'STE, s. ni. Espèce d'arbrisseau 
qui ne s'élève guère, 

ARf]. s. m. Anne servant n tancer des 
flèche*. [Une portion du cercle, lorsqu'ell* 
ut moiriidrc que sa moitié.] La courbure 
d'une voûlc. 

ARCADE, t* f. Ouverture en arc, 

ARCADE ■- m. Opération mystérieuse 
il' j ] ch i m ie. 1 Remède secret . 

ARCASSE. s. f. te derrière de la putipe. 

ARC BOUT A HT. ». m. CnnJtmciinn de 
maçonnerie qui Soit en demi-arc. | Soutien 
d'un pari i h 

ARC- BOUTER- t. a. Soutenir su enoven 
d h mi arc-bnutaut. 

ARC POU FLEAU- S. m* Arcade formant 
ï3itlir sur la courbure d'une toute* 

ARCEAU, s. m. La courbure d'une voûte 
en berceau , la partie e Entrée d'nne pur** 
on d'une fenêtre, 

ARC* EN -CIEL. i. m- Métèora eu forme 
d'are» offrant diserses couleurs* 

ARCHAÏSME- U a- Mol antique* tour 
de phrase suranné. 

ARCHAL- ^ Fit, 

ARCHANGE, s. in. Ange d'un ordre su- 
périeur 

AftCHE* #. f. La partit A" un çutA wf*» 



3o 



AR€ 



laquelle l'eau passe. | Vaisseau que Nôé fit 
construire pour se sauver du détafe. | 
I/sérxJu aïmllianct. 

AJICHÉE. s. m. Commencement. (Vi.) 

ARCHÉOLOGIE, s. f. Science des monu- 
ments de l'antiquité. 

ARCHÉOLOGIQUE, adj. des a g. Qui 
appartient a l'archéologie. 

ARCHÉOLOGUE, s. m. Celui qui est 
versé dans l'archéologie. 

ARCHER, s. m. Homme de guerre, com- 
battant arec l'arc. | Officier subalterne de 
justice ou de police. 

ARCHEROT. s. m. Petit archer. (Vi.) 

ARCHET, s. m. Baguette droite , un peu 
recourbée à son extrémité, qui a pour 
cordes plusieurs crins de cheval , et dont 
on se sert pour tirer le sou d'une contre- 
basse , d'une basse , d'un violon , etc. | Arc 
de baleine ou d'acier pour tourner et pour 
percer. 

ARCHÉTYPES . m. et adj. des a g. Ori- 
ginal , patron , modèle. 

ARCHEVÊCHÉ, s. m. Le territoire qui est 
sous l'autorité spirituelle d'un archevêque, 
(La dignité d'archevêque. | Sa demeure. 

ARCHEVÊQUE, s. m. Prélat métropoli- 
tain. 

ARCHI. Mot grec que l'on joint à d'autres 
pour marquer Prééminence, excès. 

ARCHICHANCBLIER. s. m. Grand chan 



ARCHIDIACONAT. s. m. La dignité 
d'archidiacre. 

ARCHID1ACONÉ. s. m. L'étendue du 
territoire soumis à un archidiacre. 

ARCHIDIACRE, s. m. Ecclésiastique 
qui. a qq. juridiction sur les curés de la 
campagne. 

ARCHIDUC, s. m. Titre de dignité. 

ARCHIDUCHÉ. s. m. Seigneurie d'Au- 
triche. 

ARCHIDUCHESSE, s. f. La (dune d'un 
archiduc , ou La princesse qui est revêtue 
de cette diguité par sa naissance. 

ARCHIEPISCOPAL, ALE. adj. Apparte- 
nant a l'archevêque. 

ARCHIÉP1SCOPAT. s. m. Dignité d'ar- 
ebevéque. 

ARCH1MANDR1TAT. s. m. La bénéfice 
que possède un archimandrite. 

ARCHIMANDRITE, s. m. Nom du su- 
péxieur de qqs. monastères. 

ARCHIPEL, s. m. Étendue de 
semée d'îles. | La mer Egée. 

ARCHIPRESBYTÉRAL, ALE. adj. Qui 
concerne l'archi prêtre. 

ARCHI PRÊTRE, s. m. Titre de certains 
curés. 

ARCH1PRÊTRB. s. m. Étendue delà 
juridiction d'un archiprétre. 

.ARCHITECTE, s. m. Celui qui exerce 
Fart de l'architecture. 



par- 



ABfi 

ARCHÎTECTOIflQUB. adj. des a f. Qui 
a rapport à l'art de la construction. }«uà»st. 

ARCrHTECTOIfOOsUWE. s. m. Celui 
qui s'occupe 4e la description et de no- 
toire des bâtiments. 

ARCHITECTONOORAtHIE. s. f. Des- 
cription des édifices. 

ARCHITECTURE, s. f. L'art de con- 
struire les édifices. {L'ordonnance d'un bâ- 
timent. 

ARCHITRAVE, s f. Membre d'archi- 
tecture qui pow sur le chapiteau des co- 
lonnes. 

ARCHITRICL1N. s. m. Celui qui était 
chargé de l'ordonnance du festin. 

ARCHIVES, s. f. pi. Anciens litres, 
Chartres, etc. | Lieu où l'on garde ces sortes 
de titres. 

ARCHIVISTE, s. m. Garde des ardu- 
ves. 

ARCWVOLTE. s. f. Bande large qui 
fait saillie sur le nu du mur. 

ARCHONTAT. s. m. Dignité de l'ar- 
chonte. 

ARCHONTE, s. m. Titre des principaux 
magistrats des républiques grecques. 

ARÇON, s. in. L'une des deux pièces 
de bois eu cintre qui servent à faire le 
corps d'une selle. 

ARCTIQUE, adj. des a g. Septentrional. 

ARCTURUS. s. m. Nom d'une étoile. 

ARDÉLION. s. m. Homme qui fait le 
bon valet. 

ARDEMMEN T, ad v. Avec ardeur. 

ARDENT , ENTE. adj. Qui est en feu , 
allumé. | Qui enflamme , qui brûle. | Pîg , 
Violent , véhément. | Qui a une grande ac- 
tivité. ] Malade attaqué d'une espèce d'éré» 
sipèle, au ia* siècle, en France. 

ARDER ou ARDRE, v. a. Brûler. (Vi.) 

ARDEUR, s. f. Chaleur vive, extrême. | 
Excès d'activité. | Passion amoureuse. 

ARDILLON, s. m. Pointe de métal , fai- 
sant partie d'une boucle , et servant à ar- 
rêter la courroie. 

ARDOISE, s. f. Espèce de pierre tendre, 
et de couleur bleuâtre, qui est propre a 
couvrir les maisons. 

ARDOISÉ, ÉE. adj. Qui tire sur la cou- 
leur d'ardoise. 

ARDOISIERE, s. f. Carrière d'où l'on 
tire de' l'ardoise. 

ARDU, UE. adj. De difficile accès. 

ARE. s. m. Mesure de superficie pour 
les terrains. 

AREC. s. m. Genre de palmiers. 

ARÈNE, s. f. Menu sable. | Le terrain 
de l'amphithéâtre où se faisaient les com- 
bats des gladiateurs. 

ARÉNEUX, EUSE. adj. Sablonneux 
(VI.) 

ARÉOLE, s. f. Petite surface. | Cercle 



ho 




m m forme autour de* tooiew 4e 



MËTRE. t. ut. Heee-Iiqueur. 
PAGE, i. m. Tribunal d'Aihenet 
PAGlTE. i. m. Membre de l'a- 

5TTLE, i. m. Édifie? dont lea en* 
■ont 1res éloignée» le* uotl de* 

fÉCTfWTfQlîE i. t Parti* de La 
erioçrnjçcLr qni concerne l'atta- 

riefeu*e des pli», 
IL a- f- Qui se trouve dan* la 

certains jioiuoDi | Angle sa illant 
icnl drui facca d'an» pierre. 
VOL. e. m. Pié** de chjrperjie rjuî 

à la panlr taillante et rampante 
«Me. 

TIONE* ». K Hjair. 
ST. ■. ni Métal blanc [ La ijiph - 
« de « métal. J Toutf aorte de, 

nilkn. t, a. Appliquer de* fruilte» 

nr da* outrage» de métal » dir 

.f Aaaapil T fa, adj. 

NTEBIE- *. f, Ytimll* et autre* 

ùTere/eut, 

NT EUR ». m, Obi rier qui aff ehte 

ut, etc. 

HTEtnt, EE5E- *dj. Qui a beau- 



vti F.r, •, 



m, Nom q"a f on donnait, 
9. l'officier prè- 
■ certain* fonda WU* 



GTJN, IS'R. adj. Qui » 1* son, Pc- 
blanebrur de Parlent. 
JTEJT!- I f. Plume. 
nlU HE. *. f. Argent eu feuilles 
w applique sur qq. onrragr. | 
pjpUqufT ïfts feuillet dTvrnfit. 
LE- », f, Qlaiïc t terre molle. 
LEUX, rUSK. adj. Qui tient de 
i/(4 1 es I forma d'jrgtfe. 
■ *-™- ConjieUatîOfl, 
SAUTES. ». m. pi. Kotn de hè- 
i, [ Mollusque aniTalee. 
l\ ». m. Langage de* gueu* h 
Ml 

r. t. m. T. de JordJoeee. Se dit 
qui «st adrtlcssm de ï'oBI. 
iKR. t, t, Couper l'citreiuiiLé 



î morte. 
ULET î. m. Homme de uéam. 

tJSÏN. ». m. Bas officier de* l»a- 
*rgé de la gtrd* de» galérien». 
E. a. f, Machine serra nt ï de- 
çà lingot* d'or. ete h |Rnrean po* 
m tireur» d'or purUM ïeor» Un- 



EU. f-, a. Ri prendre, «ccuaer, | 

(T UHi' tO|l*éqnailÇ*, 



i . ». », neisautiPif^if î par 
■ *a«e reaM C /p ae n gey j Ceqjee- 
pmpf*. [ lai *e.j*t -au efcrcfw 



ARGUMENT 

Lçqud du tire 
luxt | ind 
cKnfl vùvrirçw. 

ARGUMENTANT s. m, CeMqeJ ««U 
uimt* iJju* un acte public. 

AftGUMEKTATfcUR,».»* Celui u, ut aime 
4 e remniHiiev'. 

ARGUMENTATION, fe. f. Attiwu , «et 
d'argumenter* 

ARGÇiMBKTEfl, t. u. Faire J« arga- 
ment*; prou ter par areuin*uLs, 

ARGtlî a, tu. Penoune charges d'au 
aurraîller en* autr*, jEipâce de fuiteu. de 
deux cepeeet de puiaaoot, de pluaieun |»a- 
pilltmi 

AHGUTlfi. i. f. RatauqûBUftmt |ieiaail* 
iein h eaine wbtiUuS. 

AKGYfUîiriOKS. a. ra. nt. Nom d'us 
eorp» d'élite de L'urinée d'AleaawJre. 

ARJAJflAKE •- m, Doetrine de» arieni. 

ARIDE, adj. de» a g. Qui eal dépourvu 
de toute buffiiditét | Fig. , Qui ne produit 
rien. 

AHUHTÉ, É, f. âéehaewe. 

ARtBIï , IESNE i. et adj. Si dit Ce* 
■ectatetiET d'Ariuf . 

AftlKTTK. t. f. Ait léeer. 

ARISTAÏlQUE r s* m, On critique jbdi* 
eimm rt aêrere. 

ARISTOCRATE. ». de$ a £- at adj. P»r- 
tiian île l'ariatocraiiv. 

AI\fST<KlRATie. ». f. GouTernement 
où ta p.-.Lii, oïc innverain «t eiercv par nu 
eeclain numlnede penocine* cuuidéjrqb'leï. 
]PMtiToir erereù pnr une- dit» duonbre» Ic- 
yiiUlivci, |La da&&e noble, 

ARISTdCAA'MQUK. 4dj. de» » g. Qm 
Bjiparllenl d L'ariitocrjti*!, 

ARISTOCRATLQUEBll^iT. ad*. D'une 
manière orlitocra tique. 

AJ^^TOMU 1IK », L ÛfJin? de plantes» 

AlttôTOTKLIClEiV. 1KNJVE. adj. Cou- 
toriue à la dotlritia d'Ariatute. j Subil. 
Partisan d* A ri ilote. 

\ IUS nVrEUSMJ-L. a m. La dectrine 
d'Arittote. 

ARITHMÉTICIEN, s. m. Qui toit T*^ 
rtihint'li.pif, 

ARITHMETIQL'E. î. f Science drs noua- 
bri^t art de eolnilpr. 

ARlTHMETlQLfc. adj dux i g. Qui e»i 
fonde: -,ur Ira nuiiphrei. 

ARTTtfMÈTlQCEWEîrr. ade P D + uw ma- 
nière arilhinélii|UL-, 

ARLEQUIN, s .m. PeittiuM»;* de eoiné. 
4i*t dont 11 Tp'iennNit ctl Tociuc de pii^-ei 
de direnee cmdeert. 

ARLLQUmAUE. s. f» RnufTonnaried*/- 
|pquin,|(krnre de ptfcei de tttcktre. 

ARMAOILLE- «. T Petite flotte cru* le 
roi d'Eijjaçiit entretenait dans iu nouTeeu 
monde. 



3* 



ARO 



ARMATEUR, i. m. Celai qui équipe à 
ses frais on bâtiment. | Capitaine d un na- 
vire armé en coorse ; le navire même. 

ARMATURE, s. f. Assemblage de bar- 
res pour contenir on ouvrag e de maçon- 
nerie» etc. 

ARME. s. f. Instrument qui sert à atta- 
quer ou a se défendre. | Faire jmmt pmr Us 
armes. Faire fusiller. | Au plur., La pro- 
fession de la guerre. | Les exploits militaires. 
jFlf ., Tout ce oui sert à combattre qqn. , 
une erreur, etc. | Se dit Des signes héraldi- 
ques peints sur l'écu et sur la cotte d'armes. 
ARMÉE, s. f. Troupes assemblées en un 
corps, sous la conduite d'un général. 

ARMEUNB. s. f. Peau très- fine et fort 
blanche, qui appartient à l'hermine. 

ARMEMENT, s. m. Appareil de guerre. 
I L'action d'armer. | L'action d'équiper. 

ARMER, t. a. Pourvoir d'armes. | Absol., 
Lever des soldats. | Animer, soulever | Gar- 
nir une chose avec une autre. | Armer an 
fksil, Tendre le ressort. | Pron. , Se munir 
d'armes. | Se precautionner contre les 
choses qui peuvent nuire. 

ARM ET. s. m. Petit casque fermé. 
ARMILLAIRE. adj. f. Sphère armillmirt, 
Espèce de machine ronde et mobile» corn- 
pejée de divers cercles. 

ARMILLES. s. f. pi. Petites moulures 
qui entourent le chapiteau dorique. 
ARMISTICE, s. m. Suspension d'armes. 
ARMOIRE, s. f. Meuble de bois. 
ARMOIRIES, s. f pi. Armes, L deblas. 
ARMOISE, s. f. Genre de plantes. 
ARMOISUf . s. m. Taffetas faible et peu 
lustré. 

ARMON. s. m. Une des deux pièces du 
train d'un carrosse. 

ARMORIAL. s. m. Livre contenant les 
armoiries de la noblesse d'un royaume. 

ARMORIER, r. a. Peindre on appliquer 
des armoiries sur. 

ARMORISTB. s. m. Celui qui fait des 
armoiries, qui enseigne le blason. 

ARMURE, s. f. Les armes qui garantis- 
sent le guerrier. | Plaque de fer qu'on at- 
tache a un aimant. 

ARMURIER, s. m. Ouvrier qui fabrique 
ou qui vend des armes. 

AROMATE, s. m. Toute substance du 
règne végétal qui exhale une odeur agréa- 
ble. 

AROMATIQUE, adj. des a g. Qui est de 
la nature de% aromates. 

AROMATISAT10N. s. f. Action d'aro- 
aatiser. 

AROMATISER, v. a. Mêler qq. substance 
aromatique à un remède , etc. 

AROME, s. m. Le principe odorant des 
substances végétales qui ont une odeur 
agréable. 

A RONDE, s. f. J ««me d'anmde , te dit 



ARE 

D'une nièce de bois taillée en forme oe 
queue d'hirondelle. | Genre de mollusques 
acéphales. | Espèce de poisson volant. 

ARPEGE ou ARPÉGBMENT. a. m. Ma- 
nière de frapper successivement et rapide- 
ment tous les sons d'un accord. 

ARPÉGER, v. n. Faire des arpégea. 

ARPENT, s. m. Étendue de terre, con- 
tenant cent perches carrées de superficie. 

ARPENTAGE, s. m. Mesurage de terres 
par arpents ou autres mesures. ]La science 
de mesurer les terres. 

ARPENTER, v. a. Mesurer des terres. 

ARPENTEUR, s. m. Celui dont le mé- 
tier est de mesurer les terres. 

ARPENTEUSE. adj. et s. f. Se dit De 
certaines chenilles. 

ARQUEBUSADE. s. f. Coup d'arquebuse. 

ARQUEBUSE, s. f. Ancienne arme à feu. 

ARQUEBUSER. v. a. Tuer à coups d'ar- 



ARQUEBUSERIE. s. f. L'art, le métier 
de celui qui fait des armes à feu. 

ARQUEBUSIER, s. m. Homme de guerre 
armé d'une arquebuse. | Celui qui fait des 
armes à feu portatives. 

ARQUER, v. a. Courber en arc. | V. n. 
et pron. Fléchir, se courber. 

ARRACHEMENT, s. m. Action d'arra- 
cher. | Au plur. , Les premières retombées 
liées et engagées dans un mur. 

ARRACHER, t. a. Détacher avec effort. 
Oter de force. | Obtenir avec peine. | D'aa* 
iacbb-mb». loc. adv. et fam. Tout de suite. 

ARRACH EUR, s . m. Celui qui arrache. 

ARRAISONNER, v. a. Chercher à ame- 
ner qqn. à un avis, à une opinion. 

ARRANGEMENT, s. m. Action d'arran- 
ger; Eut de ce oui est arrangé. | Louable 
économie. | Conciliation. 

ARRANGER, t. a. Mettre dans l'ordre 
convenable. | Mettre en bon ordre. | S'ac- 
corder, s'entendre avec une autre personne. 

ARRENTEMBNT. s. m. Action de don- 
ner ou de prendre à rente. 

ARRENTER. v. a. Donner S rente. 

ARRÉRAGER, v. n. Se dit Des rentes 
qui ne sont pas payées. 

ARRÉRAGES, s. m. pi. Ce qui est dd, 
ce qui est échu d'un revenu. 

ARRESTATION, s. f. L'action de se sai- 
sir d'une personne et de l'emprisonner. | 
L'état de celui qui est arrêté. 

ARRET, s. m. Jugement d'une justice 
souveraine. | Saisie. | Au plur. , La défense 

3 ni est faite à un militaire de s'éloigner 
'un lieu déterminé. | L'action du cheval 
quand il s'arrête. | L'action du chien cou- 
chant lorsqu'il arrête le gibier. 

ARRÊTE, s. m. Résolution prise dans 
une assemblée. | Décision de qq. autorité. 
| Règlement de co mpte. 
ARRETE-BOEUF, s. m. Plante. 



ARRÊTER t g, Eutpécncr ta coulûnu 
lion d*uo moaTcmcnïf J Fiser, assurer un* 
cbo«- 1 EinpéebiT qqn. d'agir. | Sai*ir p*r 
rai* de jastFce, [Prendre, et retenir prison- 
nier. | Rj^ondr* et déterminer. | Relier, j 
Prou., Ceitet d'hier h d'agir + etc. | S'a* 
mvur, reiter dans no lieu, | V, ». Cesser 
d« marcher, fie. 

* BRr TISTE. t, m. Complètent ou com- 
mentateur d'arrêts * etç, 

ARRHEMENT. ». m, Action d'arrner. 

A A IM 1ER. t. a. S'aH«r<r d"u» achal fin 
d'une location en donnant de* arrhes, 

ARRHES. *. T pi. L**r gent qu'tu doun* 
pour mBrura d« l'exécution d'à» ntercbé 
verbal. 

ARRIERE- pT*p.ela4* Loi». tSuhsMn 
La moitié de le longueur d'un bâtiment, 
depuis Je rraod mal jusqu'à la poupe, 

ARB1ÈHE (EN), lue. adV Berricrc et à 
use certaine distance, f Eu retard. 

A RRJ ÈRE- BAN ï. m. Convocation qu'un 
micraûi faisait de foud lee noble* de aci 
États. | Le (Dfpt iïi*nir de la noLlcsie. 

ARRIÉRE- BEC. », m Anelc» éperon de 
chaque pif de pont, du c4lé d'aval. 

ARRIÈRE- BOUCHE, ** Ê Synonyme Je 
Pharjua, 

ARRIERE BOCTIQCE, a F. Pièce placée 
derrière la boutique, 

ARJUÉRE CORPS, ï. m. Partie d'à» bi- 
limrn! - qui r* t tu retraite d'une autre. 

aRRlRRj i 0| Ë 4, f. Petite cour qui 
terl à dégager le» apparlruieiiii, 

ARRIÈRE -FAIX, t m, Ce qui reste dam 
la malrice .iprés la sortie du fer tu». 

ARRIÈRF»F1EF i, ip J-'ief rni.>u»r<ni J'un 
a Dire fief. 

ARRIÈRE GARANT. ». tu. Garant du 
tariTvl 

ARRIERE- G AUDE a, f La partie d'un* 
armée qui Luitxht Va démit re. 

A RIO ERE-GOtT, t. m. Gootqoe lussent 
dans Jp bouche certains liiibruta, différent 
de reloî qu'en arait éprouve d 'abords 

ARRIÈRE -MAIN* ï. m Coup du revers 
de la mai», 

ARRIÈRE- NEVEtL i- m Fil» du neveo. 
1 Au pi, . La postérité la plot reculée. 

ARRIÈRE* PENSÉE, a, t Pensée secrète 

ARRIERE PETIT-FILS. i. nu. rt IR- 
RI KRE-PITITE- FILLE, a. t La fil. ou la 
§M* du petit- SI» oh de la petite-fille, 

ARRIERE- POINT, s. m. Point d'^ullle. 

ARRIÉRER, t. a. Retarder, Pifîérer. | 
Pr»u. t Demeurer en arrière, \ Assiiftâ , 
iubL * Tonte portion d'une dette dont le 
parement à été retardé. 

ARRIÈRE- SAISON, a. f. La fin de L'au- 
tomne. 

*RRIÊRF- VASSAL. *- m. Celui qui r* 
ler^ii d'un teignent vantai d'un autre **»* 
futur. 



ART 3* 

ARRIÊR^VOCSSCRE, », f. Espèce de 
Toute, 

ARRIVAGE- t- m. Action d'animer t ou 
Le résultat de celle action, 

ARRIMER r, a, Distribuer In objet* 
qui composent [a charge <Tun bAtlmcnt, 

ARRlMLCR. a. m. Celui qui arrime. 

ARRLSER- v. a . Détendre le aorfaee de? 
toilei, 

ARRIVAGE, s. oh Abord dri navirea 
daui an port. | L'ftriÎTée des inardâ^ndUn 
pat c^u- 

ARRJVÉE ï. f. J.'actio» d*atrlreri Le 
m^tnent on ooe persojiRc arrive. 

ARRIVER, v. a, Aborder, approcher de 
In rive. | Parrentr à un Jiiu où l'on voû- 
tait alkf. [ Avoir lieu « iurteott. 

AURORE. 4, f Mrtu/t il poidi. 

ARROCHE. s f. Plante potas-érr. 

ARROGAMMENT tnV, Ay« arroRMce. 

ARROGANCE s. f. Herl*, orfutiL 

ARROGANT, ANTE. tdj. et lubit 
Hautain . dur. 

ARROGER, v, m. et protL S'attribuer 
mt) a. propos qq. eti. 

ARROI. t. m. Tr*uï t équipage. (VL) 

ARROÎIDÎR. r. a. Rendre r«»d. |Fiç, ci 
faoi , Faire dea augotcntaliout -i. 

ARROMMSSI MI.M i. m Ai: t i> m par 
laquelle vu arrondit; Étal île ce qui est ar 
tondi, | Une partie de tetri Loire. 

ARROSAGE, a. m. Action de conduire 
l'rau sur dri t^rrii's trop s^hej. 

ARROSE MENT, i, m. Action d'arroter, 

ARROSER» t. a. Humecter qq- fit. en 
vi'rsant un liquide dcuus. | Faire circuler 
de l'eau daiu des terre* t par des canaux. 

ARROSOIR, a. m, Vaie fait ponr^rroier, 

ARRLJG1E- a. f. Canal pour faire écouler 
]« caui. 

ARS. a. m. pi. Membre*. 

ARSENAL, h m. Lieu ou l'un çifde de* 
armrs et dea iuudî lions de guerre, 

AR5ENLATE, ï, m. Nom générique des 

b compoiéa d'acide araétiiqua et d'une 
bute. 

ARSENIC, ■* n, Mêlai qui m la propriété 
de te ToUtibter *o feu. 

AllsKNir.Al.. A LE. adj. Qui lient dut 
qualités de l'arsenic. 

A ES f -NIQUE, adj. Formé d'arsenic cl 
d'oiyrène. 

ARSÉNITE. s. m. R'nmaénériqoedriseui 
composés d'oxyde d'à rien ie et d'imr b:it- 

ART. s h m* Mêibode pour faire un nu- 
trajre , pyur eiéculct nu opérer qqn cb. | 
lndu4lri« r I Se dit par ûppciilien à Nature. 
| Artifice, | Se disait Des humanités tt de 
fa pbi|n*opbir. 

ARTÈRE. ». f. Vaisseau qui porte Le 
tatig du curut v*n Ici eatréinitéi. 

ARTERIEL . ELLE, adj, Qui apparlicni 
«us. arter ea 4 



34 



AS 



ARTÉRIOLE. s. f. Petite artère. 

ARTÉRIOLOGIE. s. f. Farde de l'an* 
tomie qui traite des artères. 

ARTÉRIOTOM1B. s. f. Ouverture qu'on 
fait à une artère arec la lancette. 

ARTÉSIEN, adj. V. Poits. 

ARTHRITIQUE, adj. des a g. Se dit Des 
maladies qui attaquent les jointures, et 
Des médicaments qu'on emploie contre. 

ARTICHAUT, s. m. Plante potagère, | 
Pièce de serrurerie. 

ARTICLE, s. m. Jointure des os. Les 
articulations mobiles. I Se dit Des divers 
sujets sur lesquels roule une dissertation , 
etc. | À l'mrtic/f d* la mort, An dernier 
moment de la rie. | Se dit Des objets qn'un 
marchand a dans son magasin. [Celle des 
parties du discours qui précède ordinaire- 
ment les noms substantifs. 

ARTICULAIRE, adj. des a g. Qui a rap- 
port aux articulations. 

ARTICULATION, s. f. Jonction, join- 
ture des os. | L'action de prononcer distinc- 
tement les syllabes , les mots. 

ARTICULER, y. a. Prononcer distincte- 
ment les syllabes , les mots. | Affirmer po- 
sitivement et circonstanciel | Pron. , se dit 
Des os qui s'unissent pur articulation. 

ARTIFICE, s. m. Art, industrie. |ftuse, 
fraude. | Tonte composition de matières 
aisées a s'enflammer. 

ARTIFICIEL , ELLE. adj. Qui se fait par 
art. 

ARTIFICIELLEMENT, adv. Avec art. 

ARTIFICIER, s. m. Celui qui fait des 
feux d'artifice. 

ARTIFICIEUSBMBNT. adv. D'une ma- 
nière artificieuse. 

ARTIFICIEUX , ETJSE. adj. Plein d'ar- 
tifice, de ruse. 

ARTILLÉ , ÉB. adj. Garni de son artil- 
lerie. (Vi.) 

ARTILLERIE, s. f. La partie du maté- 
riel de guerre qui comprend les canons , 
etc. I Troupes employées au service de 
l'artillerie. 

ARTILLEUR, s. m. Militaire employé 
au service de l'artillerie. 

ARTIMON, s. m. Nom du mât de Per- 
rière. 

ARTISAN, s. m. Celai qui exerce un 
art mécanique, un métier. 

ARTISON. s. m. Insecte. 

ART1SONNÉ, ÉB. adj. Qui est troué 
par les insectes appelés Artisons. 

ARTISTE, s. m. et f. Celui, celle qui tra- 
vaille dans un art. 

ARTISTBMENT. adv. Avec art et in- 
dustrie. 

ARUM. s. m. Genre de plantée. 

ARUSP1CK. s. m. Ministre de la reli- 
gion chez lr« anciens Romains. 

AS. s. tu. Un point seul marqué sur un 



A» 

des côtés d'un dé , est sur une carte. |Gkss 
les Romains, Poids, mo n n ai e. 

ASARBT. s. m. Plante. 

ASBESTB. s. m. Pierre qui n'éprouve 
aucune altération dans le feu. 

ASCARIDB. s. m. Petit ver qui se trouve 
dans les gros intestins. 

ASCENDANT, ANTB. adj. Qui va en 
montant. 

ASCENDANT. ». m. Le point de l'éeHp- 
tique situé dans rboriaeaonental. | Certaine 
supériorité naturelle, | L'Influence, le pou 
voir qu'une p er s on ne a eur une autre. | Les 
personnes dont on descend , 

ASCENSION, s. f. Action de monter. 



de s'élever. | Le jour auquel l'Église célèbre 
le mystère de l'élévation de J.-C. dans le 
dd. | L'action de s'élever dans les airs an 
moyen d'un aérostat. 

ASCENSIONNEL, ELLE. adj. Se dit 
de La force par laquelle un corps tend è 



ASCÈTE, s. des a g. Celui ou cette qui 
se consacre aux exercices de la piété. 

ASCÉTIQUE, adj. des a g. Qui a rap- 
port aux exercices de la vie spirituelle. 

ASC1ENS. s. m. pi. Sans ombre. Se 
dit Des habitants de la sone torride. 

ASC1TB. s. f. L*hydroptsie de l'abdo- 
men. 

ASCLÉPIADE. adj. et subst. m. Se dit 
D'un vers grec ou latin. 

ASCLÉPIADE. s. f. , ou ASCLÉPIAS. s.. 
m. Genre de plantes. 

ASIARCHAT. s. m. Megiatrature an- 
nuelle qui donnait le droit de présidence 
aux jeux sacrés des villes grecques d'Asie. 

ASIARQUB. s. m. Celui qui était revêtu 
de rasiarchat. 

ASIATIQUE, adj. des a g. Qui appar- 
tient è l'Asie. 

ASILE, s. m. Tout lieu ou l'on se met 
à l'abri d'un danger, etc. | Retraite, habi- 
tation. 

ASINB. adj. f. Bé* —int. Un âne ou 



ASPECT, s. m. Vue d'une personne ou 
d'une chose, | La manière dont une per- 
sonne ou on objet s'offre à la vue. 

ASPBRGB. s. f. Plante potagère. 

ASPERGBR. v. a. Jeter de l'eau ou quel- 
que autre liquide sur une personne. 

ASPERGES, s. m. Goupillon à jeter de 
l'eau bénite. | Moment ou se fait la céré- 
monie de fêter de l'eau bénite. 

ASPÉRITÉ, s. f. Qualité de ce qui est 
raboteux , inégal. 

ASPERSION, s. f. Action d'asperger. 

ASPBRSOIR, s. m. Goupillon à jeter de 
l'eau bénite. 

ASPHALTE, s. m. Espèce de bitume so- 
da. 

ASPHODÈLE, s. m. Plante. 



Â$S 

f* &ai 



et mort appD' 



*s punie. 

rente et iniinJtimite. 

JSFfirXIER. r. t. Cawa*r I'mpBt*J», 
ftrtrt. , Se donner Ti mort ia morcn aNmc 
raprar qui aapnraic. [ Asra t&ii, lit, rabat. 

ASPIC A, A, Serpetit dont 11 mornirr 
«t Lr** ding ereoiC* 

ASPttL ■ m, Nom ralgti» de il fraude 
Jatsiidf. 

ASr*tC •, mu Plat composé de r iaudc ci 
de r;tjé> 

ASPIRANT, ANTE, «df Qui atjdr*, ] 
tafesL. Geln£> eeJIe f|nJ afpire * une dièse. 

ASPIRATION. 1k f. AcEwb d'atur. r l'ur 
extérieur dim hi puuouin*. J Mouvement 
de Pâme ref* Pieu- 

AbPIlŒlu » T ». Attirer l'air cstrrteur 
dtn» iea pcntnoni. || Fig„ r Prétendre i qq* 
rîi.. 4r*krtr tiremeet* 

ASPAE. i, m. Pétrie su 

A$$A. i. f. Stic T^taî 

ASSAILLANT, t. ta, Celui qui attaque. 

ASSAILLIE T. i. {J'tuaijU * fio\n m- 
i4tltant t iù M**Hrtîêxi. / "us m (foi f. J**ssa& 
Ma- VvtitêtilraL J'<ui<!tffft/vit> Çitt j'ai- 
«•fffr. Çmé J*m$niUisrt.) Attaquer ri ire- 



t turque. 



ASSAl NIlL Tj a. Rtf oJfy "In. 

A SS mVMHDKT l. »- Action d'as- 
fiînJr, (m l* rétuttat dp cette action, 

ASSAISONNEMENT, a. 10. Ce qui oert 
à asBaijanqcr.jCc qui rend une chase plua 
agréable, 

ASSAISONNER, t, a. Aci:oinHL«d<.-r a»oc 
de» i ug rédiriils. | Acçomnj£ncr e« qu'on 
riil, c* qu'un fait, de manières agrA*M» r 

A SS A Kl i, t Titre de la sultane faro- 
fit' du Grjiid Seigoeur. 

ASSASSIN r t. m. Celai qui s&Miiîne. 

ASSASSIN, TNK, adj, Qui assassine» 

ASSASSIN AT. s m Aetioa d'attenter , 
de deuein formé, a la *ie dr> qqu. 

ASSASSINER, v. a, Attenter T de guet- 
« jurtij , j Ta rie de qqu, 

ASSAUT, i. m. ], 'action de tant et» qni 
assaille arec violente.} Exercice qui * h eié- 
tute arec de* fleuret». 

4S5FMBLACE t, m. Union, réunion.] 
La manière de joindre etiieuiLtc des |hpcc.î 
de boiï. 

ASSEHRLÉE. a, f, «tH. Héunioo d'an 
nombre ^lu* ou mEiîna gonaidémlak de 
personne dam un mitât lieu. [Corp dé* 

ASSEMILER. r. a. Mettre rnsrujUr. | 
Rénin>, ctJnTQqoeï. 

V^sKMftLTUd, KGSB, t. Ouvrier qui 
Atft lej aueioblat^f, dam mie imprimerie 
on une htirairie, 

A^SITXEK. t, a. (J'Wjtne. J*&ninttin\) 
Porter orï tfmji viulcm. 

A SS t:\TlMrlNr, s. m ConaeaUwicnE 
rolontaïre, 



35 



ASS^ÎfTm. t. n, Bit ibjVC j d £ D ott . 
net ton njaerrtSoietit. [VT.) 

ASSEOfR, r. a, [l'assirtî, U *4iini;mM*t 
«iïr/wnfj rVï *nrjtnt- /'olcenfcll* 7'flijj^ 
I*aitiêrm nu / fluie^erui, f*ïtiié*ait ou 
J'aiTFjrmtj, r-frft'ttli, *S4*ytt. Q*t* j'atit/, . 
Car f%tiittH. .tiîtTotit. Ou autrement 
J'aiIOii , tfwtDÏl; rnii*i esiajrwm, tant tu 
Fyn, ttt »àtv*1hL J'aïuyait* J'ûnatnn, 
J «iternùl. Aitvii , fiittfjtt. Qm* j ¥ auoit 
Mïùfant.) Mettre ijan, Jur tm ale^#. | Proat .- 
Se lut lire snr un ai îge + j Placée» établir* 

A&JitTRMENTER* *- a Lier par aerneul« 

ASStHTlONr %. t Proposition ^y - *,.. 
-.-■j i ■--! .i rraie, 

A^EIVIK. r a. .4sinj*ttir, rfduirc à 
nue eistrcaji' dèpcmLïucit, 

ASSERTIitSJlîrt, ANTE. adj, Qui aa* 
srrrit ; je dit De» chine*. 

VSSIlRVLSSEMEJXT. i* m. État de ce 
qui est awerrî» 

\S£ËSSEl?Et. a. in, Ofpcicr de jutàta 
Jiij'irjit à ùij jn^i- ['rici' ipjJ, 

ASS8K. ariT. Suffi iûuunrijt, auunt qu'il 
faqU 

ASS1DTI, CE. adj. Qui rat ri^ct 4 »e 
rendre où aeii devoir t'appeJln [Qui a une 
a pplï tA I f*ïii nmtinuclii-, 

ASSiDUnit a. f Eiuclllude a »e trùti- 
vlt Au» Ucui uù tu driafr apptilio. \ At'uti- 
catiim ce m t inutile À une ckosr- 

ASSIDÛMEJïT* adv. lï'uuc inaiiièrc n* 
lafljttft. 

ASSIÉGEANT» A NTE ,idj, et aubiL Qui 
ainié^tL i 

AS^tKGKIt- t a. Paîw le aïece d'uitc 
pince d^ guerre, rlc. lObsédcr, ptjnrsujvrc* 
importuner, |A>ii lui* ii. tuWt Ceu» qui 
tin il dana une {duce «stiegec. 

ASSIETTE, a, f Situation, matiien- 
d'être J.i«-i* . cuqcbe. [ilocc. |St dit Ll > ■ I.j 
diapcMJiion de resjuiujlj rupariitiou dt^ 
impùt». | VaîiAcIir plaie. 

A .S Si liTl "LE. f, T. Plcm nno oui eu f 

AS SIGMA BLE. adj. de» > a. Qui peut 
être détermine arec preciiïuu* 

ASSIGNAT. ». uv A fiiia nation dune 
rente »uf toi héritage. (Vi,)| Sorte de jvu- 
[lierpiiiaBDAie- 

ASSÎGNAT10S. ■. f Action d" affecter 
tin fonda M pa^vineat «l'une dette » clef 
Expliih par lnjuel on aiaT^ne une pur- 
aonne i compara iu-e par-dcT«nt le juge 

ASSIGNER, t a, À£*ie.urr an faud» *u 
pay tniimt ût'nuu rente» etc. [Fi **►"♦ donner, 
aftribueiH ] Sùinmer pai un «r^ 1 J " 
comparaître devant I* juge. | *a*i'>»*. -v*^ 

-lll. ! 

ASSIMILATION- i. f Action d'aisimilcr 
ASSIMILER, f. a. Rendre tcmulablc, f 

l'ré^nt. r cmuine teHftLlftble r ( Prou , Se 

couip^T^r à. 

AhïjLSK. i, f. Rang de pierre* Je uiH» 



36 



ASS 



qu'on pose horizontalement pour construire 
nne muraille. |SeMÎon d'une cour crimi- 
nelle.— En France, Cour d'astiMS, Le» tri- 
bunaux criminel*. 

ASS1STANCB. a. f. Présence d'un of- 
ficier public a qq. opération , d'un ecclé- 
siastique dans qqne. des fonctions de son 
ministère. | Aide, secou rs. 

ASSISTANT, AJfTE. adj. Qui est pré- 
sent en un lieu. | Ecclésiastique qui se- 
conde l'officiant dans qq. cérémonie reli- 
gieuse. | Subst. , Prêtre assistant. 

ASSISTER. v. n. Être présent par quel- 
que motif. |V. a. Secourir, aider. | Accom- 
pagner pour qq. action. 

ASSOCIATION, s. f. Union de plusieurs 
personnes pour un intérêt commun. 

ASSOCIER, t. a. Prendre qqn. pour 
collègue. |Fig., Unir, joindre. | Associé, i*. 
subst 

ASSOGUB. s. f. Vif- argent. | Galion. 

ASSOLEMENT, s. m. Partage de terres 
labourables en grandes portions. 

ASSOLER, t. a. Diviser des terres la- 
bourables par soles. 

ASSOMMANT, ANTB. adj. Qui est ex- 
cessivement fatigant, ennuyeux. 

ASSOMMER, r. a. Taer arec qq. cfa. de 
pesant. [ Battre avec excès. |Se dit, fig., De 
ce qui incommode. 

ASSOMMOIR, s. m. Piège que l'on tend 
surtout aux bétes puantes. | Bâton garni , 
à l'une de ses extrémités, d'une balle de 
plomb. 

ASSOMPTION, s. f. L'enlèvement de la 
sainte Vierge au deL (Jour auquel l'Église 
célèbre cette fête. | La seconde proposition 
d'un syllogisme. 

ASSONANCE*, s. f. Ressemblance de son 
dans la terminaison des mots. 

ASSONANT , ANTB. adj. Qui produit 
une assonance. 

ASSORATH ou ASSONAH. a. f. V, 

SOVWA. 

ASSORTIMENT, s. m. L'assemblage de 
choses qui vont ordinairement ensemble. J 
Fonds, collection de marchandises de même 



ASSORTIR, v. a. Mettre ensemble plu- 
sieurs choses oui se conviennent | Fournir 
de toutes les choses convenables. 

ASSORTISSANT, ANTB. adj. Qui as- 
sortit bien. 

ASSOTER. ▼. a. Rendre sottement 
amoureux. I Pron. , Prendre un sot amour. 

ASSOUPIR. ▼. a. Endormir & demi.| 
Suspendre, affaiblir. | Fig. , Empêcher l'é- 
clat , les suites de qq. ch. de fâcheux. 

ASSOUPISSANT. ANTB. adj. Qui as- 
soupit. 

ASSOUPISSEMENT, s. m. État d'une 
personne assoupie. } Fig. , Grande négli- 
gence. 



AST 

ASSOUPLIR, t. a. Rendre souple. 

ASSOURDIR, t. a. Sa dit D'un bruit 
très-fort, qui cause une surdité passagère 

ASSOURDISSANT, ANTB. adj. Qui as- 
sourdit. 

ASSOUVIR, v. a. Rassasier pleinement, 
apaiser une faim vorace. 

ASSOUVISSEMENT, s. m. Action d'as- 
sourir; Etat de ce qui est assouvi. 

ASSUJETTIR, v. a. (Qqns. écrivent A- 
tujétir.) Soumettre à sa domination. | As- 
treindre, obliger à. I Fixer une chose. 

ASSUJETTISSANT, ANTB. adj. Qui 
astreint, qui e xige de l'assiduité. 

ASSUJETTISSEMENT, s. m. Eut de 
dépendance. 

ASSUMBB. ▼. a. Prendre sur soi. 

ASSURANCE, s. f. Certitude. | Cou- 
fiance. | Promesse. | Hardiesse. | Sûreté. | 
Promesse, obligation, nantissement, etc. 

ASSUREMENT, adr. Certainement. 

ASSURER, v. a. Rendre stable, affer- 
mir.l Accoutumer à ne point s'effrayer. | 
Rendre une chose sûre. | Garantir un droit. 
| Affirmer, certifier une chose. | Rendre 
certain d'une chose. | Pron., Être persuadé, 
avoir confiance que. | Se procurer la cer- 
titude d'un fait. | Assoie, es. adj. Qui est 
sur , qui met en sûreté. | Infaillible , cer- 
tain. | Hardi. | Subst , Celui qui a fait as- 
surer. 

ASSUREUR, s. m. Celui qui , pour cer- 
taine somme, assure les navires de com- 
merce , les maisons , etc. 

ASTER, s. m. Genre de niantes. 

A STÉ RIE, s. f. Genre d'animaux marins. 

ASTÊRISMB. s. m. Constellation, as- 
semblage de plusieurs étoiles. 

ASTERISQUE, s. m. Signe en forme 
d'ét oile , qui indique un renvoi. 

ASTHMATIQUB. adj. des s g. et subst 
m. Qui est sujet à l'asthme. 

ASTHME, s. m. Maladie caractérisée 
par une grande difficulté de respirer. 

ASTICOTER, v. a. Contrarier, tracasser 
qqn. sur de petites choses. Fam. 

ASTRAGALE, s. m. Moulure ronde qui 
embrasse l'extrémité supérieure d'une co- 
lon nc.JL 'un des os du tarse. 

A STR AGALE, s. m. Genre de plantes. 

ASTRAL, ALB. adj. Qui appartient aux 
astres. 

ASTRE, s. m. H se dit en général De 
tous les corps célestes. 

ASTRÉE. s. f. Sorte de polypier pier- 
reux. 

ASTREINDRE, v. a. Assujettir. 

ASTRICTION. s. f. Action d'une ma- 
tière astringente. 

ASTRINGENT, ENTE. adj. et subst. m. 
Se dit Des substances, des médicaments 
qui resserrent. 

ASTROITE. s. f. Sorte de polypier. 



i lois de leurs mouvement*, etc. 

OM1QUK. adj. des a g. Qui 

à l' astronomie. 

iOMIQTJEMEKT. ad*. Suivant 

ca de l'astronomie. 

Li£ Pfua jia, raw au* a pour 

J. 

m.ranLasf.Ma^rM. 






%£&£ 



i Mi u raauurt à F uiwnjn*)ata, 
ML a. f. Qaiatud*, cal»»*, truu- 



a. £ Tout» c apte * 4k dévardre 

mpartà Patas»*. 
U fc uv lia» a* liai u ulcal ré- 
Hhm ou wi ejwffMn» |UMai uc 

b C*^ uL Ecujea u* fatuuv 

MWnLP. a. a. Tfcr* du pra- 



FfHR, t. a, RaoaJar la teraeee 
a*jhaa^Nn as aturUMie- 

a, a*. CaU qui «a rvoonuatt 
•«.1*4. «Va a g. Qui ni* la 



ne forme qu'un seul grand feuillet. |Subst. 
féœ. La mer Atlantique. 

ATLAS, s. m. Recueil de cartes géogra- 
phiques;— De planches, etc. | La première 
vertèbre do cou. 

ATMOSPH&RB. a. f. La mania d'air qui 
environna la tan*. 

ATMOSPHÉRIQUE, adj. de* a g. Qui 



ia4iviaibla.lacaia da petite pouariàrc *jui 
ToWfa au ralr. 
ATOME, a. t datant da ton, ftftlam 

ATONIQUE. adj. de* a g • Qui recuit* 
daratoaia. 
ATOUR. a. m. An plar. 



ATOUBJIER. ▼. a. Orner, parar. (¥L) 
• ATOUT, a. su. Carte delà aaéoM cou. 
laur qu*o*tt*qui retourn*. 
ATRABILAIRE, adj. de* a g. et eunat. 

aaflaneoUquaa et aux hyp ocon d rae. 

ATRAB1LE. a. f. Bile noir*, mélancolie. 

ÀTRB. a. sa. L'endroit de la rucuilut* 
ou l'on fait le feu. 

ATROCE, adj. de* a g. Euoraa*.|Q*i a 



ATROCEMENT, adv. Avec atrocité. * 
ATROCITÉ, t. f. Énormiti.| Action tri» 
neUe. lExtréuw cruauté. 
ATROPHIE, a. f. AinaigriaaanMnt ex- 
•tif. 

ATROPHIÉ, ÉE. adj. Qui on dans l'a* 
tropbJe. 
ATTABLER (8*). t. prou. Sa mettra à 



38 



ATT 



chose i nue antre. | Joindre par l'affection. 
IPron., Concevoir de l'affection pour qqn. 

ATTAQUABLE, adj. des a g. Qui peut 
lire attaqué. 

ATTAQUANT, s. m. Celai qui attaque. 

ATTAQUE, a. f. Action d'attaquer. L ac- 
aon par laquelle on engage le combat. | 
assaut. I Fig., Agression , atteinte , insulte. 
|Fig. , Apparition soudaine, accès subfL 

ATTAQUER* t. a. Assaillir, être agres- 
seur. |Avec lepron. pers.. Offenser ouver- 
tement qqn. , Se déclarer contre lui. | Fig., 
Porter atteinte à qq. ch. | Ronger, dété- 
riorer 

ATTEINDRE. t. a. (l'atrtim. J'attei- 
gnais. J'atteignis. J'atteindrai. J'atteindrais. 
Atteins. Que j'atteigne. Orne j'atteignisse. 
^atteignant.) Frapper de loin arec qq. eh, | 
Parrenir a un terme. | Attraper en che- 
min. | Égaler. 

ATTEINTE, s. f. Coup dont on est 
atteint. | Fig. , L'effet de ce qui cause un 
mal. | Attaque de certaine maladie. 

ATTEIAGE. s. m. Cheraux, bonis, etc., 
qui sont nécessaires pour tirer la charrue 
ou pour traîner des Toitures. 

ATTELER, t. a. Attacher des animaux 
de trait à une Toiture , etc. 

ATTELLE, s. f. Morceau de bais qu'on 
attache au collier des cheraux de " 



Petite pièce de bois , etc. , dont on se sert 
dans le traitement des fractures. 

ATTENANT, ANTB, adj. Oontigu. 

ATTENANT, prép. Joignant , tout pro- 
che, contre. (Vi.) 

ATTENDRE. ▼. a. Rester en un lieu où 
l'on compte qu'une personne Tiendra, 
qu'une chose sera apportée, asnenée.| Dif- 
férer ou cesser de faire une chose jusqu'à 
l'arriTée d'une personne , jusqu'à un car* 
tain temps. | Se joint arec les prépos. A, 
<e>d#. | Avec la prép. De, Espérer, se pro- 
mettre qq. en. JE» ^TTmvBAirr. loe. adr. 
Jusqu'à tel moment. |Loc. cote*. Jusqu'à ce 
que. | Attbvbv. aàuiol. , Vu, eu égard à. 
f Attkhdo qub. loe. eouj. V«que t coassa*, 
car. 

ATTENDRIR, t. a. Rendre tendre et fa- 
cile à manger. | Fig. , Hnaourair de com- 
passion . toucher. 

ATTENDRISSANT, ANTB. adj. Qui 
attendrit 

ATTENDRISSEMENT, s. m. Sentiment 
par lequel on s'attendrit; ou État d'une 
âme attendrie. 

ATTENTAT, a. m. Entreprise contre les 
personnes ou les choses. 

ATTENTATOIRE, adj. des a f. Qui at- 
tente. 

ATTESTE, s. f. L'état de celui qui at- 
tend , ou Le temps ptnHfint lequel on est à 
attendre. | L'espérance, l'opinion qu'on a 
conçue. 



ATT 

ATTENTER , t. n. Omiau e tlr a^ u attaataL 

ATTENTIF , TVB. adj. Qui a du l'attea- 
tion . \ Remp li de politesse. 

ATTENTION, s. f. AppHcatfon d'esprit 
à. | Soin or mâcmt, ob ligeant. 

ATTENTIVEMENT, adr. Arec attention. 

ATTÉNUANT. ANTB. adj. Qui atténue. 
| Qui diminue la grartsé d*un crime. 

ATTENUATION, s. f. DunJuutJou de 
forces. | Diminutiou dut charge» contre un 



ATTENUER, r. 
I emooupoiut. | 
ATTBRRAfir 



les farces, 

■eana-grare. 
Proximité de la 
terre. | L'action d'arriver de la haute user 
dan s le T oisinage d'une terre. 

ATTERRER, t. a. Reererser par terre. 
| Fir. , Ruiner entièreuieut. | Affliger ex- 
cessivement. | ArrWer de la haute mer dans 
le Toisinage d'une terre. 

ATTERRIR, t. n. Prendre terre. 

ATTERRISSAGE, a. m. Action d'atterrir. 

ATTERRISSEMENT. s. m. Amas de 
terre formé par la rase ou par le sabla. 

ATTESTATION, s. f. Certificat. 

ATTESTER, t. a. Assurer, 11 ■Italie. | 
Prendre à témoin. 

ATTIC1SME. s. m. Forme de langage 
particulière au dialecte antique. 

ATTiCISTE. s. m. Nom des autaua 
grecs qui se sont étudiés à imiter «n tout 
le style des écrivains attiques. 

ATTIÉDIR, t. a. Rendre tiède oe qui est 
chaud. 1 Fig. , Diminuer la vivacité. 

ATTIEDISSEMENT. s. m. État d'urne 
'chose qui passe de la chaleur à la tiédeur. 
| Diminution de ferveur dans la dévotion» 

ATTIFER, t. a. Orner, parer. Faut. 

ATTiFBT. t. m. Ornement de tête peu 
les femmes. 

ATTIQUB. adj. des a g. Qui a rapport 
à la manière et au goât des anciens Athé- 
niens. | S. m. Petit étage aedessus de U 
corniche supérieure d'un édifice. 

ATTIQUKMENT. adr. Dana le dialecte 
attique, 

ATTIRAIL, a. m. coll. Grande quantité, 
grandediversité de choses nécessaires pour 
certains usages. 

ATTIRANT. ANTB. adi. Qui attire. 

ATTIRER, t. a. Tirer, faire venir à soi. 

ATTISER, v. a. Attiser le feu , Appro- 
cher les tisons l'un de l'autre. | Fig. , Ai- 
grir les esprits déjà irrités. 

ATTISEUR. s. m. Celui qui attisa. 

ATTITREE, t. a. Donner habituellement 
à qqn. la préférence sur d'autres. 

ATTITUDE, s. f. Position du corps. | 
Situation à l'égard de qqn. 

ATTOUCHEMENT, s. m. Action de tou- 
chera 

ATTRACTIF, IVE. adj. Qui a la pro- 
priété d'attirer. 



mn. i C Action d'attirer, 

Ifofli de* farinant en tf^àant de l'attra^ 
trou. 

ATTIRAI RE, w, a. Attirer, Catf* T*»*f 
pif 1« mtreea 4'an applL 

ATTRAIT; a, «- Ce q«i «tire açféeele- 
ment. | Au fier, , Le* igréineota d'une 



ATTRAPE i- f, Tr<Mnpcrie F apparence 



âfTEAre-unniDAinï, ». ». *>r** 

À t t • * mmiiD , 

ATTILaFE-MOIJCHE, a. m- Tfont donné 

ATTRAPB 1T10ACO. a, m. lui graa- 

A ri ivAF1!lL t, i. 1> rendre 1 «fie trappe. 
A ira pièg e. t Fam, , Ffinén ur le fcuL [ 
Fîf, » i nry w w Ji*<ftrin eBtâ a r Bi t tatnper. 
| Atteindrez en eonraiil, oo faiaiV in pMM gr . 
par «dresse, | 
Âewr en p*ft-ff* f Fi 
ATTIUIEUn, 



! Fig. . Olflenïr par i 



ËU1B. adj, Celui , c*Ite 



qui trompe . qui obtient pu séduction 
ATTftAFOiRE. s. F. Machine peur 



pSBl 

ri fûm. « Tour 



Qui 



tnper le* animaux. | Fîr/, 
deonenc, iVv) 

ATTRAYANT, ANTE. ad, 

ATTAlBffKfl. r. s. Al La cher, annexer , 
conférer qq + prérogative, eto { iAappur* 
ter A. 

ATTRIBUT, s- <n. Ce qui est propre et 

particulier à no slrfc. 

ATTfliBDTÏF, IVE- *dj. Qui attribue. 

ATTRIRUTlQfl, i, L Oj occasion de pré* 
rngarier. | Ijf droit qu'cioe persocur a d* 
prononcer sur certain" itfTuxe*. 

ATTESTANT* A NT IL adj. Qui atii-iale. 

ATTÎUSTER t, a. Rendre trille, 

ATTRlTlttSr ». f. L'ac i ion d« deux rorpe 
dura qol s'useet par on Frottement mutuel, 
| Regret d'tToir n/Tmaé Dieu. 

ATTBanPEJiE.YT. a. m, Rassemble^ 



ATTROUPER r. a. Asjetohlrr pi ut i tort 
urcsniinca en troupe ri liirouHueuieniexiE. 

AD, Mot fmmé d* d e| d» fr. 

AUBADE- a. E Coneert donné en plein 
ir > T*n Vzuhe do jour » ■oui les icnélrca 



Étranger qui n'eat paa 
l la pi 
AUBAINE- ». i. SnrtTJainn lui Intox 



AUfiAl.N 
naïuxjlis* dane la 



31T1 OU 



i* qui (r 
il demn 



d'an étranger qui meurt dan» un p*J* *>« 
U m'en pu narutalUA | Tout avantage 
IMHdM 

AUBJL * f. La pointe du jour. 

AUBE. a. m. Vêlement ecclésiastique 

AUofFTKE. i + f r Arbritsean, 

AU&EKJB. odj. des i a; t Couleur de Qrur 
ia peeker* 



^9 



AUBERGE. »- f. 
a maTiprr ri ï coucher ta paratn 

AttHKnr.||»B, t. f. EapeVe â* mord le 

AUBEKGIijTH, i. des « r. Celui « «|], 
qui tieiïl mïb*<Tg e. 

AUBIER, i. m. La partie tendra ri blau- 
iJiàtnp eoire L'ceoree et Je eorp* de l'arbre. 

AUB1F01N i. m. Plante, 

AUBIN, i, m. Allure d'un ebeeal , qui 
tient 4* l'amble et du ptilop. 

AUBIiVËR. r, n. Il ■« dit D*qb ebeeal 
qui Ta l'juhin. 

AUCDN. 0Nat afrj. HuJ f pi» an. 

AUCUNEMENT, aiJr. NaJlmonL 

AUDACE a, f. Hardjcaaa eieeaaivc 

ArJDAClEOSEUENT. ndv* Ae«. B daee. 
d'à ne tnauirre Uwolantev 

AUDACIEUX, EUâE, adj. Qui * de 
l'audace. \ t»ubal. . Un jn-nr nnJa'/mt 

AUDIENCE, a t Tempa ecvplojé à 
écouter een» qui ont k parler aos prineee, <| 
La aeence da&s laquelle Uv jutrea éexiatnit 
tet ptaidoirrei. f L'm semblée de ceux 1 
qui on lionne audience, qui aaviatHil ,i 
l'ondiin'irr. |lieii <ib ae lient l'audieo^e, 

AUD1ETVCIBR sJj. m, ife^ier eW»»- 
OéWe cbnrfi d'appeler lea cou*4 Jrtoi lei 
tribunaux. 

AUDITEUR- a. m. Celui qui éconte un 
dneuura . uue lecture. \ Dliaple, | Ofnri<r 
dejudiçature. [ Fonelionnuire aupraa doc<m> 
scil d"H,it. 

Allume. IVE. adj. Qui appartint à 
l'orf naa de L'ouje, 

AUDITION, a. f. Action d'enutmlre, ■ 
L'ktctiuxi d'ouïr dut témoini , — d'aitaminer 
uti compte. 

AUDITOIRE, i. m. Le Lieu où une ai* 
ftrmbli^r us réimi^lLe lieu où l'on plaJdiv 
\ AceeToblec qui écouta, 

\ l ! 4. i K- i. T. Pierre ntt pièce de boï» 
crruaée , qui »ert a donner & boire cl à man- 
ger a on cùctjiuji , ou a delayer dn plâtre, 
iAo plur., hipolei qulaerift'tii & Taire loin- 
er I *"ou far la roue d'un inoaliri 

AUOï-.E. î. f Ce que peul contenir une 
a tige de uurçoii. 

ACGET. §. m. Sorte de [ici i te auge ùù 
l'on met la manjteaiiLe dra oiaenus. [ Petit 
vaJi&rau attatlié aux rouei hydrauliques, 
t L'ait fèiriité de Ea trétuie d'un munlm 

AÔGMENT. a, m. Augm*m de dot,. La 
portion dm bleni du mari que ta loi pOT- 
miftlnil de dooorr a la Terniuc lorriTuutir. 

A0€METÏTAT1F, IVE. ady Se dil JeJ 
particule tl des terinô-aisLHia * aerï'^nt à 
au pin ru 1er Le ami d*a n<fWis DM d» verbes. 

AUGMENTATION, a t Accroisse uirnt, 

AUGMENTER t. a Acrrnstrn, açraudir. 

i Croître m quaLitA, roqaaniité |IUoaarr 
e prii. 
AUGURAL, A LE. adj R--l.\Lif aux no- 
| guref . aux prcaages- 



4" 



AUR 



AUGURE, s. m. Présag e , signe par le- 

Sel on juge de l'avenir. | Celui dont le 
urge était d'observer le roi et le chant 
des oiseaux , etc. 

AUGURER, t. a. Tirer une conjecture , 
un présage 

AUGUSTE, adj. des a g. Grand , impo- 
sant , digne de vénération. 

AUGUSTIN, 1NB. s. Religieux, reli- 
gieuse qui suit le règle de St-Augustin. 

AUJOURD'HUI, adr. et subst. m. Le 
jour où l'on est. | A présent. 

AUL1QUE. s. f. Thèse qne soutient un 
étudiant en théologie, lorsqu'on lui donne 
le bonnet de docteur. | Adj. des a g. Se di- 
sait D'un tribunal qui avait une juridiction 
universelle sur les membres de l'empire 
germanique. 

AUM AILLES, adj. f. pi. Se disait Des 
bêtes à cornes, comme bœufs, vaches, 
taureaux. 

AUMÔNE, s. f. Ce qu'on donne aux 
pauvres par charité. 

AUMÔNER. v. a. Payer une somme au 
profit des pauvres, en vertu d'une con- 
damnation judiciaire. 

AUMÔNERIE. s. f. Charge d'aumônier. 

AUMÔNIER, 1ÈRE. adj. Qui fait sou- 
vent l'aumône aux pauvres. 

AUMÔNIER, s. m. Ecclésiastique dont 
la fonction est de distribuer les aumônes. 

i Ecclésiastique attaché & certains corps , 
certains établissements. 

AUMONIÈRE. s. f. Sorte de bourse. 

AUMUSSE. s. f. Fourrure dont les cha- 
noines, les chapelains et les chantres se cou- 
vrent qqfs. la tête. 

AUNAGE. s. m. Meeurage a l'aune. 

AUNA1E. s. f. Lieu planté d'aunes. 

AUNE. s. f. Mesure ancienne qui a trois 
pieds huit pouces de longueur, f Le bâton 
de même longueur dont on se sert pour 



AUNE. s. ni. Arbre. 

AUNÉE. s. f. Plante. 

AUNER. v. a. Mesurer à l'aune. 

AUNEUR. s. m. Officier établi pour 
avoir inspection sur Tannage. 

AUPARAVANT. Adv. qui marque Prio- 
rité de temps. 

AUPRES. Prép. qui marque Le voisi- 
nage, la proximité. | Au prix, en compa- 
raison de. [ Adv. 

AURÉOLE, s. f. Cercle lumineux dont 
les peintres entourent la tête des saints. 

AURICULAIRE, adj. des a g. Qui a 
rapport à l'oreille. | Se dit De la confes- 
sion qui se fait en secret à l'oreille du 
prêtre. 

AURIQUE. adj. Se dit Des voiles qui ont 
quatre côtés sans être d'une forme carrée. 

AUROCHS, s. m. Espèce de taureau 
sauvage. 



ÀTJT 

AURONE. s. f. Espèce d'i 

AURORE, s. f. La lueur qui paraît dans 
le ciel avant qne le soleil soit sur l'hori- 
zon. | Juron bortmh , Phénomène lumineux 
qui parait qqfs. la nuit dans le ciel. 

AUSCULTATION, s. f. Action de pré- 
ter l'oreille attentivement pour percevoir 
les sons. 

AUSP1CE. s. m. Manière de consulter 
et de connaître l'avenir. 

AUSSI, adv. De même. | Encore, de plus . 

i C'est pourquoi, à cause de cela. | Autant, 
gaiement.! Tellement, à ce point. 

AUSSITOT, adv. et prép. Sur l'heure. 

AUSTER. s. m. Vent du midi. 

AUSTÈRE, adj. des > g. Qui est rigou- 
reux pour le corps, et qui mortifie les sens 
et l'esprit. | Sévère. Rude. | D'une saveur 
âpre et astringente. 

AUSTÈREMENT. adv. Avec austérité. 

AUSTÉRITÉ, s. f. Mortification des sens 
et de l'esprit | Sévérité. 

AUSTRAL, ALE. adj. Méridional; qui 
est du côté d'où souffle le vent du midi. 

AUTAN, s. m. Vent dn midi. 

AUTANT, adv. Sort à marquer Égalité 
de valeur, d'étendue, etc. j D'avvastt. loc. 
adv. Dans la même proportion. | D'avtas* 
qvx. loc. conj. Vn, attendu que. | D'au- 
tavt rms. loc. adv. qui sert â relever 
l'importance d'un motif. I D'autavt anaux, 
loc. adv. D'autant plus. (D'autant vonra. 
loc adv. S'emploie dans un sens contraire 
â c elui d es deux loc. précédentes. 

AUTEL, s. m. Sorte de piédestal ou de 
table de pierre. | L'espèce de table où l'oa 
célèbre la messe. | Constellation. 

AUTEUR, s. m. Celui qui est la pre- 
mière oause de qq. ch. | Los «Meurt do ne* 
jours, Notre père et notre mère. | Inventeur. 
| Celui qui a fait un ouvrage de littéra- 
ture, de science ou d'art. 

AUTHENTICITÉ, s. f. Qualité de et 
qui est authentique. 

AUTHENTIQUE, adj. des a g. Se dit 
Des actes reçu* avec la solennité requise» 
| Ce rtain. 

AUTHENTIQUE. ». f. Nom de certains 
fra gment » de lois émanées de Justinien. 

AUTHENTIQUEMENT. adv. D'une ma* 
nièr e au thentique. 

AUTHENTIQUER, v. a. Rendre authen- 
tique. 

AUTOCÉPHALE. s. m. Nom des évêques 
qui n'étaient point sujets â la juridiction 
des patriarches. 

AUTOCHTHONE. s. m. Désigne Les 
premiers habitants d'un pays. | Adj. des a g. 

AUTOCRATE, s. m. et AUTOCRA- 
TRICE. s. f. Celui, celle dont la puissance 
ne relève d'aucune autre. 
j AUTOCRATIE, s. f. Gouvernement d'un 
I seul, exercé avec une autorité absolue. 



ÀVA 

ALTO DA-FÉ a. m. Céréinotiie dans 
aquetl* l'inquisition faisait exécuter *e» 
u^utHtiii. Supplice du l«u* 

AUTOGRAPHE, adj. des » g. et iuUf. 
i. Qui cit écrit de La m* in de L'auteur, 

AUTOMATE, a. nu «1 est) , du i g. 
dachine qui A «s loi 1rs principe* de ton 



AVA. 



AUTOMATIQUE- ad}. d« i {, Qui 
exécute miu la participa tien de le to- 
ai*. 

AUTOMNAL, AXE. adj- Qui appartient 

l'automne. 

AUTOMNE LDLftf. Celle de* quatre 
iihm qui c*t entre L'été rt rbirer, 

ACTOSOME. adj. de» s g. Qui ae gon- 
eene p*r tes propre» lois, 

AUTONOMIE, i. f. Liberté d* m &ou- 
amer pjr wa propre» Loi», 

AUTOPSIE* i. f. Vf Won intuitive, | Jn- 
pettinn de u>ufe$ te» partie» d'un cadavre. 

AUTORISATION. », f. Action par ta» 
ueJle on ao.roriW, 

AUTORISER, v. a. Donner autorité, | 
ceordtr te pouvoir, U pcrmMiiob de 
tir* qq, ch-IPron.* Prendre droit ou 
■rétemte de faire qq. eb. 

AUTORITÉ. *- f- Pouvoir ou droit de 
iHtanumJer, d'obliger *.|Ab*ol. t L'admï- 
ittration , Je gnaverneroezit, | Crédit r in- 
oemee. |L* sentiment d'un auteur, ou d'un 
criocLiucje important ^ 

AUTOUR. Prép. qui sert à marquer La 
tqatioD de ce qui environne an objet, 
i Le mouvement de ce qui en fait le 
or, (Ad*, /ci amour* Dana le voisinage, 

AUTOUR, s. m. Oiseau de proie, 

AUTOURSKRLE. i. t L'art d'élever et 
i dresser de» autoura. 

AUTOURS! EA. ». m. Celui qui fait pro 
iiioti de drester de» anloon. 

AUTRE- adj. de* ■ e. qui marque Dii- 
.action, différence entre les personnel ou 
i cbo<e* J Supérieur ri mérite, pLu» im- 
nefas t. [Exprime la ressemblance , l'éga- 
r. ! Ahaol. , Une antre pceaunnf. 

AUTREFOIS, adv. Anôennemeot* jadi» 

Al "TU ï. M t.\ T. adv. D'une autre façon . 
ft njw, nm quoi» 

A UTR UCHE, ». f. Grand oiseau, 

AUTRUI. ». in. Le» autre» personne», 

procb*in. 

Aï'VfM. ï m. Petit toit en saiHie 
aur garantir de U pluie. 

AUVERNAT a. m. Certain ri» d'Orléans, 

AUXILIAIRE, adj. de»? c Qui aide, 
«I on tir* do Seronn. [Se dit aulli De» 
rbe*. 

AVACrllB (5*) * pron. Devenir laebc, 
h , wn* vigueur 

AVAL, » m. Souscription qu'au met au 
i» d'un effet de commerce. 
AVAL. t. m. Le côté vers lequel de»- 



4i 

rjend la rivière. \k tio-L'uc, |^ a j T i 
Prov. et fig. . i, É «jghi'r« «u o//** « m«. 
/Vaa, Elle n'a pis reusiL 

AVALàJSON ou AVALASSE, ». f, Omi*. 
d'eau impétueuse qui vient des grotirt 
pluie» formée» en Wrcnti. 

AVALANCHE ». f Masse considérable 
de neige qui ie détaebe de» baules bon- 
tagne». 

AVALER. *, a. Faire patser par le jo* 
sïi-r d»D» roilomavr, | Croire . endurer^ I 
AbaJuer. faire deieemkr. | V. o. Suivre 
le conraot de fa rivière. [ Prou. , Pendre» 
descendre trop bat, 

A VALEUR, ». m. Celui qui a ITubitude 
d'à vi 1er. 

AVALOIRE. ». f, Goiier Tarn. \ PiA« 
du bamtii de» cbevanx. 

AVANCE, i, f. Partie de bft liaient qui 
tort de r»ljgnen»ut du rette du hAliment. 

(L'espace de carmin qu'où a dévaul qtin 
O qui le trouve déjà de fait ou de fri- 
piii | Paftment anticipé , déboursé! que 
i*on fait pottr qqn, [ Première démarche 
pour amener une réconciliation , on traité t 
etc, 

AVANCÉE. ». t Corp* de garde ùvincè 

AVANCEMENT. «, ». Pmtr*i \ L'.c- 

tion de monter en grade. [ Atancrmmt 

d'hairit, Ce qui se dons» par avance i un 

héritier, 

AVANCER, t. a. Porter en avant. I 
Faire dn progrès. [ Paver par avance, j 
Payer une tomme pour te compte de qqn. 

iPron. , Aller en avant. | Prolonger en de- 
or». | ALIer trop vile. [Approcber de >on 
terme, de la fin. 
AVANLE. i, t Vexation que le» Turc» 



exercent euven ceux qui ne sont p»a 
leur religion pour en extorquer de 



L'ar- 



gent. [Affront, 

AVANT- lT'-|., servant A marquer Prio- 
rité de temps ,. d^urdre et de uiuaiiun. \ 
Ai*.» t. adv.. irrt à nsnrquer Mourrarm 
et progrès. | Subit. , La uîoiLié de la lon- 
gueur d'un bâtiment, depuis le grand mit 
jiuqu'A la proue, 

AVANT fENJ !oc ndr. Au delà du Ulu 
on Pou est,] Adv» , Eniuile» a prêt. 

AVANTAGE. ». in. Ce qui rit utile, 
profitable t favorable. | Supériorité. [Abaol. 
Un tuccé» lui lit aire. | Tout en que l'on 
donne a qqn, au delà de ce qu'il pouvait 
exiger on attendre* 

AVANTAGER, v. a. Donner de» avan- 
tage» à qqn. 

AVANTAGEUSEMENT, adv. O une ma- 
nière avantageuse. 

AVANTAGEUX h EUSE. adj. Qui pro* 
duit de Tarautage, \ Confiant, présomp- 
tueux, 

AVANT-BEC, t. m. Angle, éperon de 
chaque pile d'un ponL 



4a AVÉ 

AVANT-BRAS, s. m. Parti* da béas de- 
puis le coude jusqu'au poignet. 

AVAirrCOBPS. ». m. Tout M^ii». 
eède le nu de l'architecture. 

AVANT-COUR, s. f. Cour qui précède 
la cour principale. 

AVANT-COUREUR, s. m. Celui qui Ta 
devant qqn. et qui en annonce l'arrivée. | 
Tout ce qui annonce qq. ch. 

AVANT-COURRIERE. ». f. Celle qui 



AVANT DERNIER , 1ÈRE. adj. et rabat. 
Pénultième. 

AVANT GARDE, a. f. La partie d'une 
armée qui marche la première. 

AVANT- GOUT. t. m. Le goût qu'on a 
par avance de qq. ch. d'agréable. 

AVANT- HIER. adv. L'avant-veille du 
jour où l'on est. 

AVANT-MAIN. t. m. Coup poussé do 
devant de la raquette ou du battoir. | La 
partie antérieure du cheval. 

AVANT-PECHE, a. f. Espèce de pèche. 

AVANT- PORT. a. m. Entrée d'un grand 
port , en dehors de son enceinte. 

AVANT-POSTE, s. m. Un poste avancé. 

AVANT-PROPOS, s. a. Discours qui se 
net à la tète d'un livre. 

AVANT-QUART, s. m. Coup que qq*. 
horloges sonnent avant l'heure , etc. 

AVANT-SCENE, s. f. La partie du théâ- 
tre qui est en avant des décorations. 

AVANT-TOIT. s. m. Toit en saillie. 

AVANT-TRAIN, s. m. Le train qui com- 
prend les deux roues de devant et le timon. 
| Les jambes de devant et le poitrail d'un 
cheval. 

AVANT- VEILLE, s. f. Le jour qui est 
immédiatement avant la veille. 

AVARE, adj. des a g. et subst. Qui a un 
attachement excessif pour l'argent 

AVARICE, s. f. Attachement excessif à 
l'argent.' 

AVARIC1EUX, BTJSB. adj. et subst. Qui 
est avare. Pain. (Vi.) 

AVARIE, s. f. Dommage arrivé à un 
bâtiment , ou aux marchandises dont il est 
chargé. 

AVARIE , EE. adj. Endommagé par ava- 
rie. 

À VAU-L'EAU, loc adv. V. Aval. 

AVE, ou AVE MARIA, s. m. Le prier* 
que l'on adresse a la Vierge. 

AVEC. prép. Ensemble, conjointement. 
| Contre. I Malgré, sauf. 

AVE1NDRE. v. a Tirer une chose hors 
du linu où on l'avait placée. 

AVELANÈDK. s. f. Godet qui entoure 
la base de certaines espèces de glands. 

AVELINE, e. f. Espèce de noisette. 

AVELINIER, s. m. Arbre. 

AVENAGB. s. sa. 
(Vi.) 



A!VE 

AVENANT, ANTR. adj. Qui a bon ah 
et bonne grâce. | A l'avbuait. loc adv. 
et fam. A proportion. 

AVENEMENT, s. m. Venue, arrivée. 
| L'élévation à nne dignité aupréme. 

AVENIR, v. n. et imp. Arriver par ac- 
cident. 

AVENIR, s. m. Le temps futur. | L'état 
de fortune que l'on peut espérer. | A l'a- 
va vu. loc adv. Désormais. 

AVENIR, s. m. Sommation de l'avoué 
d'une partie à l'avoué d'une autre partie. 

A VENT. s. m. Le temps destiné psr 
l'Eglise catholique pour se préparer à la 
féte deNoâL 

AVENTURE, s. f. Ce qui arrive d'ino- 
piné , d'extraordinaire à qqn. | Entreprise 
extraordinaire , hasardeuse. | Au nlur., Ti- 
tre de certains ouvrages. | Hasard. |A l'a- 
vavTuas. loc adv. Au hasard, sans des- 
sein. | D'AvsvTtrax, fax AvavTvxs. loc 
adv. et fam . Psr hasard. 

AVENTURER, v. a. Hasarder, mettre 
à l'av enture. 

AVENTUREUX, EUSE. adj. Qui s'aven- 
ture, qui hasarde. 

AVENTURIER, s. m. Celui qui amw les 
aventures extraordinaires , les entreprises 
hasardeuses. | S. m. et f. Personne qui est 
sans état , et qui vit dlntriguea. 

AVENTURINB. s. f. Pierre jaune ou 
brune semée de points brillants , dorés eu 



AVENUE, s. f. Chentm par lequel on 
arri ve en qq . Heu.| Allée - plantée d'arbres. 

AVÉRER, v. a. S'assurer et mira voir 
qu une chose est vraie. 

AVERSE, s. f. Ploie snbHe et abondante. 
Fam. I A vbxsb. loc. adv. 

AVERSION, s. f. Haine, 
extrême. 

AVERTTN. s. m. Maladie d'esprit qui 
rend opjHAtre , furieux. 

AVERTIR. ▼. a. Do nner avis ; Instruire. 

AVERTISSEMENT, s. m. Avis qu'on 
donne a qqn. deqq. ch. | Le titre qu'on donne 
à une petite préface. 

AVEU. s. m. Déclaration par laquelle 
on avone avoir fait ou dit qq. ch.|Téaaoi? 
gnage qu'on rend de ce qu'un antre a dit 
ou fait. | Approbation. | Homme jmiu omic . 
Vagabond. 

AVEUBR ou AVUER. v. a. Garder i 
vue , suivre de l'oeil. 

AVEUGLE, adj. des s g. Qui est privé 
de l'usage de la vee.jSe dit Des passions, 
etc. , qui privent de lumières, de jugement. 

| Subst. | A L'AVBUOLB , lit AVBOOLB. loc. 

adv. A la ssanièr* d'un aveugle. 

AVEUGLEMENT, s. m. Privation du 
sens de la vue. | Le trouble de la raison. 

AVEUGLÉMENT, adv. Sans réflexion. 

AVsUMM.KR v. a. Rendre aveugle. | 



fl4'uM|jrr- 



, ** a. lfcmurt ***J ¥êm. t |w> 



AVO 

LbAuoir. | V\g~ . Ùt+t fiudcr delà Beiinu. 
AVECGLBTTfi f A l/)* W W*. à |4- 

jLvma «y. Aa J «. Qui 

tm beaucoup d'ardvur- 
AVIUEMUIX *)*< 4we 
AYliJfTL à. (. Uéuîr *f d«it et Uiui- 

AVJUR- e* u.flgndie> *frf«A| ■ *» » ■ ■ ■■ ■, 

AVIUSS41TT, AATE. Wj Qui arillt, 

A* tUSSfiJIEJi L . *. m. lftM 
unnr ou «TgEw cltiïa* eribe. 

AYlJfEâ* v* *- loibibet d* riu. 

AVIRON, *. m. )Uj<*» 

AVtS. s, »* Optalon. iculirneiii J Opi^ 
mon el tulTraze «U »U*qu« itiga, |li4ttru«- 
ttoa* eswnL ï AwAiinnt | a» <bi l>e* 
UMMutllff qu'on naade'na qV*n r*v-Jt 

AV/AÊ, É£. êtij. PtudoiL, dimm^ct 
j éufet 

iyish 

«veir «1**1 
attention. | 

i'if qtq, d>. j &*MOif iurr *M- «b * 

AVl^O?*. tu. Ml bilimeM de 

AVlfTAtLLfcUKftT. ■, m. 
MMt 4* terre* du ut une |Jjc*l 

AWTAiLLJUl. v, û. Mirfiw cto 
dj«i* une ftiflit ud <Lmbi vil uituiQ. 

AVJVAfi. v, j. Iiouwr iLe la vwidk . 
é> l'édil 

AVIVjtf. », t. ul. Sorte» de fUnln qui 
nui 4 1* fufc« dta> ebreaui,, 

AYOt-À-âliliUL t. a. Faire La profeuiaii 
derucat. Faut. 

AVOCAT, (.m. Celui qui fait pinCa- 
ÛOG du défendre drJ tatlHl et) jutlice. | 
jé**tBl-$ritfrv{ , J*ùt*i du ras, Membre» du 
mùuiuêce public. ]| Pif, ( Atca^t» in. Ce- 
int , celle qui intercède pour un autre, 

A VOIS K. *. f. PUut*. j U rnia joutut 

df C*tlr ptlElte. 

AVOIR t. i. (;«, /* «J, // *; jioiw 
•*pnr, Hww erra* l'A *■*. J'itait.-f'ruj. J*av 
J «4. J'mwwt-, J*mi r*. J'ai su #u* J'mnrot 
ru* /W»'j rar» J/e oa *tr, u/ei+ Çiw 
/■/e ou m /eue, fut <u f/f: au fif M 
«j*j , eVJ ait j f«i*Aw e/oej ,.fhV/i *y<a* 
ou f> 1.7 un/, (f+r j'màm, Qittj'ig* mu, 
OU f** | '***«*. Çtt* j 'iumm, ^if**£ Af*n t 

#y. On *«it g«ti^r +l ^j#, fM/^, rtcj 
Powêdcr dj qii. BteedUre qof c* tdil , èHrc 
en jawiAfetKc Je qq. cb- [Mcrt É cuad^ri* 
«f* à nwdi&tt, viç. [S« procurer» ubutaie. 
\ Iuiprr». . JflfB É #t •• jjjj^t ttet /, /^/ a 
tm «T. J V, gu\i\U\r* , ktia forme? l« priv 
ttVtEi ac* :mjLtci Trrtjfi, 

A VOlBL, #. m. Ce ^pi'oo puitède de bien. 
| L« partie d'm» coin pie. 

AVUtMMiR v. e. btri pn*cbr h fart in 

AVoM'IHUfcîlT. ». ut. \ctiun d^rurter. 

ATORTER. ¥, n. AfXoucLer »ea(ïL lerme, 



lurfuut pat dei mùjem t irituwel*. | ELe^lei 



AVOR10N à. ai. PeKW »«m *^m 
terme, j .luiuui fort ad d«u*u>ufede in r,ruu- 
deca uetwelle, | Fif, , Fuit larw ir**p u> 

écipftittan, 

AVOCh. t, m. OfFuirr de jeatiee 

AVOUER. ▼. n. iMhfatmt et phhuiuIitb 
qu'une çlio» e*l ou u'rtt |e)i. ^ Approuver, 
FfAtAar. 

AVOYEK. l », Titre du penser u** 
cuirai, djuu qqt. <* at nn » tuiueu. 

AVRIL, i. in* 4° innii cl* riueuée tfrujEu* 
nenue. 

AXt- i- ui- Li^ue ijfùita qui fitu par 
le «entre J' u « ^ U»bf . il >ur leiji^k U 
liHimc. | La Lisjne qaVn euppaev p«uv pur 
' centi* de b lerr* 

A1U.LAJR1L. taùj. d» t g. Qui epptr- 
tient e l'eJuelbe. 

AXJOJlE.i. m. Vérité érideote. p*< elte- 



Aï ONCE «. f. Oniie* plue vullu fue 
Je Uni kl U- >uif. 

A ÏAJC. ». m. En Tuj«|uit, oflicier tuerfia 
de rdllcr è k rareté dee \mfiituiUnt. 

ATAUT. aiïj* T*rb*l. jfj*m ****** Celui 
auquel d» droJiU oui été lrcu»nùt. | Aj+*>i 
droit, l>}ui qui k dxuit à qq* d*. 

AZAMOCLAN. ?■ m- Kuf*ut vlrai4fer, 
cuergé diru le ±*rr*U de* fuintuoni Le* plu« 
kuAcA, 

AZÉDARAC. a. », Arhce, 

AZEROlJL «. f. Petit fruit aifreiel- 

AZEROUEn, *. m. Arbre. 

A/JMLT. t. in. L'ongle compri» rutra 
le uitî-jd^ii d'un îieu-el uo cer^c terti- 
c*l. 

AZ13ÏITTAL* A LE- ntîj. Qui CrprùwJit* 
du qui uuMare Le» Meiautt*. 

AKOTE* i. m. Gra q»i entre tlanÉ l* 
rûiupuiilioii de l**ù( «liiïuipb^rique. 

AZUR. i. m- Verre culuré en bien pjr 
rui^de de cubait, et réduit en poudre. [ 
Rien clair . cuLoûit celui de l'auir* | l } **m 
ii'<W*s* iVoui du lapï» Ui'dL. 

4/ÙLlÉ , LE* adj. Qui «*i de couleur 
tl'iiEur- 

AZYHE. jJj Suu 1(Min>|S«]ui< plur» 
Ia fw'î* li'* aljrm*i. 

B. 

D, subit. uuaf.Frr>T« elfûiû., £*« «^ 
wuf, Être liflrguo, bîelc* bû**" ou 
boiuuu* 

RABA, 1- ul !iort« U? péliwprin. 

BABEL. i. f* Twl* flabel* Aweuiilee 
ou tout k momte parle a La foii et ia-u 
l h cnlirtlitrF* 

BAI1E17RRE- t- '» Liqueur aé.niae que 
laiiae le Lait quand ta partie gratte «t 
, convertie en beurre h 



A4 BAD 

BABIL, s. m. Abondance excessive de 
paroles inutile*. 

BABILLAGE, s. m. Action de babiller. 

BABILLARD, ARDE. adj. et subst. Qui 
aime à caqueter. 

BABILLE MENT, s. m. Action de parler 
beaucoup et avec volubilité. 

BABILLER, t. n. Parler beanconp à 
propos de rien. 

B A BINE. s. f. Lèvre pendante de cer- 
tains animaux. 

BABIOLE, s. F. Jouet d'enfants. 

BÂBORD, s. m. Le côté gauche d'un bâ- 
timent , en partant de la poupe. 

BABOUCHE, s. f. Pantoufle. 

BABOUIN, s. m. Singe. | Fis;, et fam. , 
Un enfant badin et étourdi; fém., Babouine. 

BAC. s. m. Grand bateau plat 

BACCALAURÉAT, s. m. Le premier de- 

5 ré qu'on prend dans une faculté , et qui 
onne le titre de bachelier. 

BACCHANAL. s. m. Grand bruit, ta- 
pare. Fam. 

BACCHANALE, s. f. An plur. , Fêtes 
religieuses des anciens en l'honneur de Bac- 
chus. | La représentation d'une danse de 
bacchantes et de satyres. | Danse bruyante 
et tumultueuse. 

BACCHANTE, s. f. Prétresse de Bacehus 
qui célébrait la fête des Bacchanales. | Fig., 
Femme sans retenue. 

BACCIFBRB. adj. des a g. Se dit Des 
plantes qui portent des baies. 

BACHA, s. m. F. Pacha. 

BÂCHE, s. f. Grosse toile dont on cou- 
vre les charrettes, etc. | Grande caisse vitrée 
dans laquelle les jardiniers mettent les 
plantes a l'abri du froid. 

BACHELETTE. s. f. Jeune fille d'une 
figure gracieuse. (Vi.) 

BACHELIER, s. m. Celui qui est promu 
an baccalauréat. 

BÂCHER. ▼. a. Couvrir d'une baebe. 

BACHIQUE, adj. des a g. Qui a rapport 
à Bacchus. 

BACHOT, s. m. Petit bateau. 

BACHOT EUR. s. m. Batelier qui conduit 
un bachot. 

BACILE. s. m. Plante. 

BÂCLER, t. a. Fermer une porte ou une 
fenêtre par derrière , arec une barre. | 
Béeier un bateau, Le mettre dans un lieu 
commode du port , pour la charge et la dé- 
charge des marchandises. | Fig. et fam. , 
Expédier un travail à la bâte. 

BADAUD , AUDE. s. Celui , celle qui 
passe son temps a regarder niaisement tout 
ce qui lui semble extraordinaire ou nou- 
veau. Fam. 

BADAUDBR. y. n. Perdre le temps a re- 
garder avec une curiosité niaise tout ce qui 
semble extraordinaire ou nouveau. Fam. 

BADAUDERJE. s. f. Action ou pro- 



BAH 

pos de badaud; puérilité, niaiserie. Fam. 

BADERNE, s. f. Grosse tresse de trois à 
cinq torons. 

BADIANE, s f. Genre de plantes. 

BADIGEON, s. m. Couleur en détrempe 
dont on peint les maisons. 

BADIGBONNAGB. s. m. Action de ba- 
digeonner, ou L'ouvrage de celui qui a ba- 
digeonné. 

BADIGEONNER, v. a. Peindre une mu- 
raille avec du badig eon. 

BADIGEONNKUR. a. m. Celui dont le 
métier est de ba digeonner. 

BADIN, INE. adj. et s. Folâtre, enjoué. 

BADINAGB. s. m. Action de badiner. 

BADINANT, s. m. Cheval surnuméraire 
dans nn attelage. (Vi.) 

BADINE, s. f. Baguette minée et souple. 

BADINER, v. n. Agir , parler ou écrire 
d'une manière enjouée. 

BADINERIB. s. f. Ce qu'on fait ou ce 
qu'on dit dans l'intention de badiner. Fam. 

BAFOUER, v. a. Traiter avec une mo- 
querie outrageante ou dédaigneuse. 

BÂFRE, s. f. Repas abondant. 

BÂFRER, v. n. Manger avidement et 
avec ex cès. 

BÂFREUR. s. m. Celui qui a l'habitude 
de manger avec excès et gloutonnerie. 

BAGAGE, s. m. Équipage de ceux qui 
sont en voyage ou à la guerre. I Fig. et 
fam. , Plier oèguev. Déloger furtivement. 
Mourir. 

BAGARRE, s. f. Tumulte, grand bruit. 

BAGASSE. s. f. Canne à sucre qu'on a 
passée par le moulin. | Tige de la plante 

' fournit l'indigo quand on la retire de 



qui! 
la ce 



BAGASSE. s. f. Femme de mauvaise 
vie. (Vi.) 

BAGATELLE, s. f. Chose de peu de prix 
et peu nécessaire. 

BAGNE, s. m. Lieu où l'on tient des 
forçats s la chaîne. 

BAGUE, s. f. Anneau que l'on met an 
doipt. 

BAGUENAUDE, s. f. Fruit du bague* 
uaudier. 

BAGUENAUDER, v. n. S'amuser à des 
choses vaines et frivoles. Fam. 

BAGUENAUD1ER. s. m. Genre de plantes. 

BAGUENAUD1ER. s. m. Celui qui ba- 
guenaude. Fam. 

BAGUER, v. a. Arranger les plis d'un 
habit , d'une robe , etc. , et les arrêter ave* 
du fil ou de la soie. 

BAGUES, s. f. pi. Bagages. 

BAGUETTE, s. f. Verge, bâton fort 
menu. I Petite moulure ronde. 

BAGUIER. s. m. Petit coffret pour ser- 
rer des bagues. 

BAH. interj. fam. qui marque l'étonne- 
ment , le doute, l'insouciance, etc. 



BAI 

B AHl'T t. a. Sort* de coffre. (Vi.) 
BAHTTIER+s. m. Artisan, qui faii des 
office* et du malle*. 

BAI | IE. *ilj. Qui «t d'un roue* bran» 
{ S abat. ma*c. B** **«*. 

BAIE. i. f. Petit golfe dont l'eaiWv g 
moins de largeur que le milieu, | Ouverture 
qu'on pratique diu* un mur. 

BAIE, f F. Tromperie qu'an fait & qqn. 
pour te divertir. 

P VIE s f retit fruit mou et charnu 
Il A 1G VLB va Faire prendre un bain, 
; Honillcf, arroser- f V, n, Èlre entière- 
ment pi eue é et trempe dans un liquide. 

BAIGNEUR , EVSE, t. Celai , «Ne qui 
ie beigne. } Celui . £«11* qui lient du bain» 
publics < 

BAIGNOIRE- ** f. Vaisseau de métal ■ 
«te. , dan* lequel on prend dot bains, 

Bi.lL. s, m. Contrait par lequel ou 
lionne a qqn- La jouiisanee d'on* tbose. 

BAILEu i. m r Titre qu'on donnait à 
l'arabe* aadeur de Venise prie la Porte. 

BAIL LE, s, f Deini futaille fc on fond et 
en forint de baquet* 

BAILLEMENT, ». m* Action de bâiller 
| L'atTet que produit la rencontre da cet' 
laines vojdJes. 

BAILLER. T. d. Faire, iuTolonlairemcut, 
et eu écartant le» mieboirea , une inspira- 
tion lente et profonde- [Fia;., S'en Couvrir, 
être nul joint- 

U AILLER t* a. Donner, livrer. (Vî.) 
BAILLERESSE. s. f. Celle qui baille a 
ferme- (lnos r J 

BAILLBT, idj m. Il te dit D'un cheval 
qui a Le poil roui tirant tue le blanc* 

EAJLLLtX. s. in. Celui qui fait profes- 
lion de remettre lei membre* démi*> (Vi.) 
RAILLEUR- t, m. Celui qui baille, qui 
est »uj*t a bâiller «ki™i. 

BAILLEUR ir m* Celui qui baillé à 
tenue du à loyer. 

BAI LU* s. m. Officier royal d'épée, | 
Officier de robe longue, [ 011119 l'ordre 
de Maille » Chevalier revêtu d'une di- 
gnité qui le met au-dessus de» commau- 
deurs j Eu Allemag ne et en Suisse , M agis . 
Irai. 

BAlLLiAtlE- t. m- Tribunal composé de 
jug*a qui rendaient la justice au nom du 
bailli* L L'étendue de paya qui était i»uu U 
juridiction d'un bailli* 

MJLI.t AGE.R» ÈRE. adj. Qui est propre 
a un bailliage, 

BAlLLiÂE* s f. La femme d'un bailli. 
h A ll.l.'.iN. ». m* Morceau de boit , de 
fer, *tc, qu'on met de force eut ne tel m»* 
ebnirrs d'une personne, ou dans la g u eu In 
d'un animal. 

BAILLONNEE v. a, Mettre un bail* 



BAIN, 



Immersion et séjour du | 



BAL 4 5 

n» qq. fluide Le liquide dan* le- 
quel on ae plonge, | Une bïignoire | An 
ptur. « L'apparlemi'iK destiné pour se bai- 
gner. | Fubli-ijeineot public nu Ton prend 
des bain», f Bain-manr, tau chaude 

BAÏONNETTE. ». f. Arme pointue qm 
s'ajuste au bout du fusil. 

BAJijQUE* a. f. Petite monnaie des Etat» 
romain». 

BAJJIAM ou BEIKÀM. i, m. Fétc solen- 
nelle chra les Turc», 

BAISEMAIN, a-, in* Hommage que le 
vassal rendait au seigneur du fief* | Céré* 
moni* usitée dam qqs. cour», | Au plur* , 
Oriblés , fecutminandalions* 

&A1SEMENT, », m. Action de baiser. 
BAISER* t* a- Appliquer ta bouche iur 
le visage , &ar les Lèvres d'une personne , 
■or qq. cb. | Fig- et fam- , St dit Des cho- 
ies qui soni en contact* 

B WShK. s, m. Action de celui qui baise. 
BAISE UR , EUSE. adj. Celui , celle qui 
te plaît A Luiser. Fatn. 

BAfSOTTEH, t, â. Diminutif et fréquen- 
tatif de 8*iutr. Fam. 

BAISSE- t. f. Diminution de pris . de 
Tûleur. 

BAISSER, w* a. Abaisser . mettre pin» 
bat. | Rendre pin» bas, [ Prcn. , S'abaisscr- 
| Aller en duniuuant de ban Unir, | Fig. , l>i- 
minLier. S^affaiblir, ] Trrx ij.i»jtn, lac 
âdr. et Ûg. S*i dit Do ceux qui tripotent 
«u péril audacieasement* 

BAISSIÈRE t* f- Le reste du vin quand 
il approche de la Lie. 

RAL5U1LE. a. L L'endroit par leqael un 
pein en a touché un autre dans le four. 

BAJOIRE. t. f. Menai I te ou monnaia 
empreinte de deus têtes affrontée» «iu- 
perpDtéei. (Vi. - t 

BAJOUE* s, f. Parti « de La Ute du co- 
chon qui t'élend dapui» l'mil jusqu'à la 
mAeboïre^ 

BAL* i* tu. AminbLee où Ton danse t 
BALADIN, t. m* Uu danseur de théine. 
Un farceur de place* 

BALADIN Ali E. s. m, PbuHnlcric bouf* 
foune ri de mauveit goût, h .un, 

BALAFRE, t. f. Ble»»ure longue ( faite 
au visage par une arme tranchante- | La 
cicatrice qui resle. 

BALAFRER, v. ** Bietter en fais an i une 
balafre* 

BAL AL s, m. Uttentile qui sert à net- 
tnj-tr, 1 pousser lei ordures hors da lieu 
où elles ton Eh 

BALAIS- «dj É m. Ru&ù t Waw » Sorte de 
ru Lu de couleur d« vin psillet. 

BALANCE* i. L Inttrumeut do ut on se 
sert pour peter , composé de d>us bas si us 
so»|ieiidus à un fléau* | Le cbifTre qui ci» 

Jirêtente la différence de cuwpte tnirt Le 
Léiiileur et l« créancier. | L'action d r »rr*ier 



46 



BiàL 



les écritara txune raison de eouumorcc. | 
Constellation. 

BALANCÉ, t. m. Pas de dame. 

BALANCELLB. a. f. Embarcation napo- 
litaine. 

BALANCEMENT, s. m. Monrenwnt par 
lequel on corps penche alternatfoeaaent 
«Ton cdté et de l'autre. 

BALANCER, r. a. Tenir en équilibre. | 
Mouvoir un corps de maatère qu'il penche 
tantôt d'un côté , tantôt de l'autre. | Com- 
penser une chose par une autre. | V. n. 
Hériter. 

BALANCIER, s. m. Pièee qui sert à ré- 
gler le mouvement général de toutes les 
pièces d'une machine. | Machine itk la* 
quelle on frappe les monnaies «et les mé- 
dailles. J Long béton qui sert aux danseurs 
de corde. 

BALANCIER, s. m. Artisan qui fait et 
▼end des poids et des balance*. 

BALANCINE. s. f. Cordage qui soutient 
une vergue. 

BALANÇOIRE, s. f. Pièee de bots mise 
en équilibre sur un point d'appui élevé, et 
sur laquelle se balancent deux personnes 
placées aux deux bouts. | Escarpolette. 

BALANDRAN ou B ALAN DR AS. s. 
Espèce de manteau. (SI.) 

BALANDRB. s. f. Sorte de bâtiment de 
mer. 

BALAUSTE. s. f. Fleur desséchée du 
grenadier. 

BALAUSTIBR. s. m. Nom do grenadier 
sauvage. 

BALAYAGE, s. m. Action de balayer. 

BALAYER, v. a. (8e conj. c. Psrra.) 
Nettoyer un lieu.|6ter les ordures ou au- 
tre chose avec le balai. 

BALAYEUR , EUSB. s. Celui . celle qui 
balaye. 

BALAYURES, s. f. pi. Les ordures qui 
ont été amassé es are c le balai. 

BALBUTIEMENT, a. m. Action de bal* 



BALBUTIER, v. n. Articuler imparfai- 
tement les mots, hésiter «n partant. |Fïg., 
Parler sur qq. sujet confusément. 

BALCON, s. m. Saillie sur la façade 
d'un bâtiment. | Ouvrage de serrurerie 
qu'on met a une fenêtre. 

BALDAQUIN, s. m. Ouvrage qui sert 
de couronnement à un trône , à un autel. 

i Sorte de dais qu'on suspend au-dessus 
'un liL 

BALEINE, s. f. Mammifère de l'ordre 
des Cétacés , le plos grand des animaux , 
qui a la forme extérieure d'un poisson. | Fa- 
non de la baleine , dont on fait la monture 
de* parapluies . etc. | La Bmleine, Constel- 
lation. 

BALEINÉ, ÉB. adj. Gémi de baleine. 

lALEJNBAU.s.m.Le|ietHdelabaUlne. | 



BAL 

BALEINIER. •. m. et adj. Natif* équipé 
pour faire la pèche de la h al sens 

BALENAS. s. m. Le membre génital de 
la baleine mâle. 

BALÈVRE. s. f. Lèvre intérieure. (Vi.) 
| L'excédant d'une pierre sur un* autre , 
près d'un joint, dans 1* doctfUe d'une voûte 
ou dans le paiement aVun mur. 

BÀLLs. m. r.PkiM. 

BALISAGE, s. m. Action de baliser. 

BAUSE. a. f. Fruit du balisier. 

BALISE, s. f. Perche, etc. , surmontée 
d'un petit baril, qu'on plante à l'entrée 
des ports, etc. , pour indiquer les endroits 
ou il y a du péril. | L'espace qu'on laisse 
le long des rivières pour le hnlage des ba- 
teaux. 

BâUSRR. r. à. Indiquer par des balises 
les hauts-fonds et les passes. 

BAUSEUR. s. m. Celui qui veille à ce 
que les riverains laissent un certain espaee 
sur le bord des rivières pour le chemin de 



BALISIER, s. m. Genre de plantes. 

B A LISTE, s. f. Machine de guerre qui 
servait à lancer des traits, des pierres, etc. 
| Genre de poissons. 

BALISTIQUE, s. f. Art de calculer le jet 
des projectiles. 

BALIVAGE, s. m. Choix et marque des 
baliveaux. 

BALIVEAU, s. m. Arbre qu'on réserve, 
lors de la coupe d'un bois taillis. 

BALIVERNE, s. f. Sornette, occupation 
futile. Fam. 

- RAUVERNER. t. n. S'occuper de bali- 
vernes. Fam. 

BALLADE, s. f. Ancienne poésie fran- 
çaise. 

BALLANT, adj. m. AlUr U, bras ballants. 
Marcher en laissant aller ses bras suivant 
le mouvement de son corps. 

BALLE, s. f. Petite pelote ronde , faite 
de matière élastique, recouverte de drap 
ou de peau, et serrant à jouer à la paume. 
| Petite boule de plomb dont on charge 
certaines armes i feu. 

BALLE, s. f. Gros paquet de marchan- 
dises, lié de cordes, et enveloppé de grosse 
toile. 

BALLE, s. f. Instrument avec lequel on 
applique l'encre sur les caractères. 

BALLE, s. f. L'espèce de calice qui ren- 
ferme les organes sexuels des graminées. 

BALLER. v. n. Danser. (Vi.) 

BALLET, s. m. Danse figurée , exécutée 
par plusieurs personnes sur un théâtre. | 
Pièce de théâtre où l'action n'est représen- 
tée que par les gestes et les attitudes des 
danseurs. 

BALLON, s. m. Vessie enflée d'air, et 
recouverte de cuir, dont on se sert pour 
jouer, en se la renvoyant avec le poing. 




VJF-NT, K 

■v^u'il at batte- 

A»NNIER- ■- m Celm qui 

m halLoav à jouer, 

OT. ». m. Petite balte de 

iXTIN. *. m, Petit MOirt, 
jOTTADB- i. F. Saqt dîna I errer I 
J présente le* fer» des E*iada de der^ 

jOTTAGE. ■ m, Action de ballotta 



jOTTE. ». f. Petit* balte doot on te 
ir donne* das eufïrag « ou pour ta\ 
tort (*t.) 
ixmi ». t Pten*»- 
LCTTTE1I£NT. i + m Aetiao de bal- 

j&TnSk, t. «. Agiter an divci-i 
i de» *rns contraires. [ Se aerrir de 
S pour donner leJ InFFf âge* ou pour 

Met (Vi,) | Aller ta jercrin pçmr 
lequrl remportera de deux COm- 
aT. 

OCBOE t Se dît faau. 
j grossière et »rapide. 
JGHDLSE. a. T. Chose faite ou dit* 
prit , pu mal à propos. 
VAMIKR. i. m. ^. P*r.- H( ii. 
JAMfNE. i. f. Plnum, 
AM10UE adj. des * g + et lubtt. 
«(milita analogue i celle du baume, 
i A MITE, i. f Plante. 
ÏSTRADE- 1- F. Rangea da bnluitre» 
une tablette d'appui. | Tonte rld- 
i «at 1 jour *l a hauteur d'appui. 
TSTftE. *- ta, Sorte de petit pilier 
l \ Un aùïeniblage de plusieurs ba- 
■irrif ,nn d< ctotaaa* 
35TREH. t, t- Entourer d'une ba- 
e. 

£*J»\ *djf. m. Se dit D'an dbrral 
i bai, qui a des marque* nlaucb** 
di 

ÎAÎŒ a. F. M*rqn* blanche m* 
'nu obérai . 

BIN. s. m. Petit parrmi. Kont- 
BÛCllADE. ». f. Genre de peinture 
xw objet la nature commune cl 
re. jTabteati de te genre, 
BOCHE, a. F. Marionnette ptii* 
que laa marionnette* ordinaire?, | 
le mal rai!* et de petite tniftr. [Par- 
jlaiair rt oièiue de débiurlir. 
BOCHE, a- f. Jenne tige de h*fubou. 
i frfif de* carmef. 

BOCHErR, EUSR a. Celui , celle 
habitude de faire da bamboche*. 
BfttJ. a. m, Espèce de rrneau. | La 
sème de roppon dp bambou. 
. » m. Mandement publie , pour 



tir.|J> ***,#* JWattvJca, U dttiajfm « 
deui cla-tjir» de la population %in|« d'un 

p*p f r " 

BANAL, A LE. adj. Fig-, Gui nt 1 ta 
disparition de tout J« monde. | Qui «I *■ 

BANALITÉ. » T. Dvetf. ifVav ail un ■* 
gneur d'aaaujeilir aes taiiaui. a mmadre a 



BAN AN K a. t Fruit do bsuenit*. 

BANANIER, i. m. Genre de P Jant« 

BANC, a, m. Lan g aiége oo plusieurs 
prrionnei peustmt i'aueoie «numUt, [ 
Rucbe d'une certaine étend ae . cachée aoua 
Pana t au Grand nui de tabla, | Jtatr J» 
nrerre* Chaque aaiiie naturelle dv pianm , 
dana que e*f ràère. 

BANCAL, AXS. adj. at «d-L Qui a laa 
jambea tortama. 

BAKCO adj. Sort A diatingner laa ra^ 
lenri en baoqna de* rateun counraAaa. 

BAN-CRlXUal adj, et a. ries a g. Ba»- 
eaJ ; llaebitiquu, F ouï, 

BAN T> AGE. f. m + Application métbotU- 
qu* d*'i pièces dcaUn^aaa main tenir un ap- 
pareil i*jt une partie du corps. | la bande 
mpiue dont r»n entoure quelque partie du 
corps. | Bande de fer oo d'an in- métal. 

i:AN li Mil S I i.. a r m, Uuvrier qui Fait 
le^ handagaa. 

RANDE. i. f Lien plat et iaTçt, potir 
envelopper qq. rh.]Mûrc«an d'étoffe rjni a 
plus de lonrnamr que de largeur, | Choae 

£lni Inngoe que tar*;n. [Cdté Lut trieur d'un 
H tard , qui est rembourré. 

BAN T DE- a + f Tronpa , compt^nie | 
Parti , ligue, 

BAXOEAU. ». m. Bande qui aert a cein- 
dre le front et U tète. I Hureeau d'étoffe 
q u>n met aor laa yeoi de qnjo. pour rem 
ptther d* Tolr. 

BANDELETTE. *. T Petite bande | P^. 
tuei bande dont laa prêtre* pa'irni le cri' 
^îuii^hi le Front , eu qui serrai! a orner las 
victimes, 

BANDER, t» p. I«i*f et serrer a*ec une 
bande j Mettre un bandeau sur les yeux. | 
Trtidrc qq. ch. avec effort- 1 Poser Je» pter- 
re» d'une voûte. | V. n. Être inndu. 

FlAMir.REAL § m. Cordon qui sert à 
porter une trompette en bandoulière 

BA NT) Kit OLE. a F. Petit étendard qne 
l'on mei jïour nrnwutnt a direnvf tbo#e*. 
| ËapAce dn baudrirr auquel e*t altaeii*e 
I* gmrme d'un aoldat \ La brftalte d*on 

BANmèHB ». F Banhière, pavoia (Yi.) 

BANDIT. *. m. Mairaitenr Tapftliond, 
Tbmnrie rana nteu. 

BANltOTUJER, t. m. Brigand qui *o1e 
dunt 1rs muniagor». 

BANtiOULïErlE. ». f Urpe bande de 



4* BAN 

cuir qui passait de l'épaule nadM mm le 
bras droit | Large baudrier de cuir ou d'é- 
toffe. 

BANDURE. ». t Plante. 

BANIANS, s. m. pi. Idolâtres des Inde* 
orientales. 

BANLIEUE, s. f. Une certaine étendue 
«ys qui est autour d'une ville, et qui 



BANNE, t. f. Grotte toile terrant à 
couvrir les marchandises qui «ont dans les 
bateaux , etc. | Grosse toile qu'on tend sur 
un bateau , pour se garantir de la chaleur 
ou de k pluie. | Tente. [Grande manne. 

BANNEAU. s. m. V. l'mrt. précédât. 

BANNER, t. a. Couvrir <^. eh. avec une 



BANNERET. adj. m. et subst Qui a as- 
tes de vassaux pour en former une com- 
pagnie et pour lever bannière. 

BANNETON. s. m. Coffre percé qui sert 
a conserver le poisson dans Peau. 

BANNETTB. s. f. V. Bab-b-b. 

BANNIÈRE, s. f. Etendard. L'enseigne 
que le seigneur de fief avait droit de por- 
ter à la guerre. | Fig. et fam. , Parti. (Pa- 
villon. | Sorti d'étendard que l'on porte aux 
processions. 

BANNIR, v. a. Condamner une personne 
à sortir d'un pays. | Expulser, éloigner, 
exclure. | Bi«n. subst 

BANNISSABLB. adj. des s g. Qui doit 
être banni. 

BANNISSEMENT, s. m. Peine infa- 
mante qui consiste a être banni. 

BANQUE, s. f. Commerce qui consiste 
à ouvrir des crédits, a recevoir des fonds, 
à échanger des effets , etc. | Caisse corn* 
mune, on publique, où les particuliers 
déposent leur argent. | Jeu ou une seule 
personne joue contre plusieurs ; La somme 
que celui qui tient le jeu a devant soi. 

BANQUEROUTE, s. f. Cessation de paye- 
ment et de com m e r ce de la part d'un né- 
gociant. 

BANQUEROUTIER, ERE. s. Celui, 
celle qui fait banqueroute. 

BANQUET, s. sm. Festin , repas magni- 
fique. 

BANQUETER, v. a. Faire bonne chère. 
Fam. 

BANQUETTE, s. f. Banc rembourré , 
•ans dossier. | Petite élévation ou large de- 
gré de pierre , etc. , sur lequel on monte 
pour tirer par-dessus le parapet d'un bas- 
tion ou le revert d'une tranchée. | Petit 
chemin pour les piétons. 1 L'appui d'une 
fenêtre. | Palissade taillée à hauteur d'ap- 
pui. 

BANQUIER, s. m. Celui qui fait le 
commerce de banque. | Celui qui tient le 
jeu contre tout ceux qui veulent jouer 
avec lui. 



BANQUISE, t. f. Amas considérable de 
glaces flottantes. 

BANS. s. m. pi. Lits des chiens. 

BANVIN. s. m. Droit qu'avait un sei- 
gneur de vendre le vin de son cru , à l'ex- 
clusion de tout autre, dans sa paroisse. 

BAOBAB, s. m. Arbre. 

BAPTEME, s. m. Celui des sept sacre- , 
ments de l'Église par lequel on est fait r 
chrétien. 

BAPTISER, v. a. Conférer le baptême. 
lFig. et fam., Baptiser ton vin, T mettre de 
l'eau. 

BAPTISMAL, ALE. adj. Qui appartient 
eu baptême. 

BAPTISTAIRE. adj. m. Eegûtrt baptù- 
tmirt, Le registre où l'on inscrit les noms 
de ceux qu'on baptise. | Extrait baptutuirt. 
Extrait de ce registre. 

BAPTISTÈRE, s. m. Petit éditée bâti 
auprès des cathédrales pour j administrer 
le baptême. 

BAQUET, s. m. Petit envier de bois. 

BARAGOUIN, s. m. Langage corrompu. 
| Langue qu'on n'entend pas. Fam. 

BARAGOUINAGE, s. m. Manière de 
parler qui rend ce qu'une personne dit 
peu facile à comprendre. 

BARAGOUINER, v. n. Altérer les mots 
d'une langue en parlant | V. act Mal ar- 
ticuler. 

BARAGOUINEUR, EUSE. s. Celui, «lie 
qui baragouine. 

BARAQUE, s. f. Hutte que font les sol- 
dats pour se mettre à couvert. | Mauvaise 
échoppe de bois. 

BARAQUER. v. a. et pron. Faire des 
baraques. 

BARATERIE, s. f. Fraude commise dans 
un équipage, au préjudice soit des arma- 
teurs , soit des assureurs. 

BARATTE, s. f. Appareil dont on se 
sert pour battre le beurre. 

BARATTER, v. a. Agiter du lait dans 
une baratte pour faire du beurre. 

BARBACANE. s. f. Petite ouverture 
verticale pratiquée dans les murs des châ- 
teaux et des forteresses. I Ouverture au 
mur d'une terrasse pour 1 écoulement des 
eaux. 

BARBARE, adj. des a g. Cruel, inhu- 
main. | Fig. , Sauvage , grossier. | Contraire 
à l'usage ou à l'analogie. | Subst , Cruel, 
inhumain. (Homme grossier, ignorant 

BARBAREMENT. adv. D'une façon bar 
bare. 

BARBARESQUE. adj. des a g. Qui ap- 
partient aux peuples de Barbarie. | Subst, 
Ces peuples mêmes. 

BARBARIE, s. f. Cruauté, inhumanité, 
| Manque de civilisation. 

BARBARISME, s. m. Faute de langage. 

BARBE, t. f. Poil du menton et des 







joue*,] Long* puiU tf« certain» iinicfiinKi [ 
Batb* df**p*tt* t Chicorée sauvage «tu» 
1er, | AfcritfoÉb-^KN**, Plante paraaii*. boa» 
autr. Qvmt** \ 8*tl*>J**JvÊM*ti Petit ar< 
bri*3*au r | Barèe-aV-oii* , Siiiilft* tau v âge. [ 
Je/** A claVre, Eipèc» de apiréu, [ iW**- 
dc-erftevv/. Espèce d T aitr*tai# èninena, (An 
pliir. , IimIm de toit* pu d* denirJla qui 
pc&deat à cerf»» coiffiire* 4* iViMtt, 

BARBE- *♦ m- et ad) dflJS Chcral 
de Berbarje 

BARBEAU, s* m. Poissa» d'eau douce* 
[ Plante. | Bit*. bev£rea , Espèce d« bleu 
clair. 

BARBELE, Ê£. adj T Qui «t garni de 
dents «i de pointes. 

BA&BfimiE. ■. t L'art de reirf ai de 
coiRfet> f¥i*)\lÀe* iiè Pue (aise** lu fc ffee . 

BARBET. KTTE. *♦ et idj, Caiea 4 poil 
loof et triai, qui r* à Peau. 

BARBETTE, a. J". et tij. Butter» d*où 
l'on 11» 1* canon à découvert. 

BARBE YEB. t. a. Se dit D'un* vuiEe nui 
bef, t'agiie et ondule. On dit auafi Jkr&n- 
fer, et MiUTtUt fasltf, 

BARBICHW i. ra. Dini. de Ba^el. 

BARBIER- ». w Celui dent 1* métier eal 
de hitw la bjrbc- 

BARBirTER. t. Ïl Faire la barbe, Fam 

fl ARBILLO.Y jm. Dim. de /TariWnu et 
de Bai6*.\Ka ular. , Replia inrinbrancuji 
de Ji bouche du cherté du banf. 

BAHBÛX. 4. tu, Fim< et par denigr., Gu 
rieillard. 

B tflBOTE- i, f. Hom de U lût le «t de 
U Juche. 

BARBOTER, v. p. Exprime te mouve- 
ment et le beuk que certain* «féaux 
aquatiques faut avec Leur bec quand iU 
cherchent leur nourriture dan* L'eau on 
dans la bourbe. \ M archer d*n» une es» 
bourbeuse* 

BABBOTEUBh i. ta* Le canard dcusee- 

1 J tf il r* 

BAABOTECSE. s. t Fciume an fille de 
bail Tau* rir, (Bai.) 

BARBOTISE ». f. Siololme, qui est U 
graine de Partnoise de Judée - 

BARBOUILLAGE, i, m Enduit de cou- 
leur , Fût grossièrement à ta brosse. IMau- 
eaita peinture | Ecriture mal fottnée, j Fig-, 
Discours enufua, enabronilLA 

BARBOTJïLl EH- f. A, Salir, im.illir 1 
Feindre grmuèrement avec nue brosse- | 
&b* . Ée rire d l une manière i ndéchi fï> ible, 
ou Peindre nul- 1 Vie, et fim. » Prononcer 
mal, d'une manière peu di*tincte< | Expri- 
mer ici idées d'une manière confuse. 

liARHOl irJf.Lft. i. m, Artïiin nui 
peint grotsterement avec la brune de* 
murailles t etc. J Mauvais peintre. [Mauvai* 
•wreain. | Fig. et fa», , Bavard dont le* 
l^rnlea MOJ eouTnaes * îuiukUi jihkv. 



BARBU. CE. ndj. Qui a de La barU. JS* 
dit Des luuiïe* de poil*. 

BABBU. i, m. Ceure d'uiseaua. 

BABDCE * T T Poiuon de met nomma 
iUHl Cmrtv/et. 

BAUCALOKi s. m. Premier mi nisrre dd 
Siam, 

BARCAROL1X ft, l Cbansou italienne ¥ 
que enantent les eoodnlieri. 

BAACELONNETTE. ■- f Ul d T cnfiul. 

BABD. ». m, Haebin« ■ bmi propre a 
trin*jiorter de* pierre», etc, 

BAAIXAJfB. » f Piam*. 

BARDE, m. t. Andertneannufe. 1 Trancha 
de lard fart mince , dont nu enveioppe Iri 
caapnn*, ek, 

BARDE- s. m* Poète , cbe* |«§ ancitm» 
C«he». | Poêle bétoufue et Ijriqnc. 

BABI>EAD. * 4 eu- Petit ai* uiiiuçe *i courl. 

BABBELLE, t. t Seik faite de gros» 
toile piquée de bourre. 

BARDER- t. x. Couvrir un dwral de 
Pespece d'srmnre appelée &an/r t | ErtTjt- 
lopper de barde* de LaftL J Cbaiger dé* 
pierres, etc, t sur un Lard, 

BABDEDm. a. m, Celui qui porte le b*rd, 

BAR DIB, ». m. Séparation du planches 

3 n'ait Tait k fond de cale , dam nn nnTÏre 
c commerce* 

BABD1T. a. m. Chant de guerre des an- 
cien* Germain*. 

BARDOT. *. m. Petit mulet. | Fi^. et 
fanu> Homme sur qui les autres K déchar- 
geai de leur tsebd ou qu'îlj prennent pour 
tnjet de Leur* plaisanteries, 

UARKGF. a. m, ÉlolTe de laine j légère 
et non croisée. 

BABGU1CKAGE, ï, m, Hésitation. Fam 

BARGUIGNER, t. h. Avoir de la peine 
à se déterminer* Fa m. 

BARG110NEUR. EU SE. i. Celui, celle 
qui b^rgnigne^ Fam T 

BABICEL. i* m- Nom du cbef det u. 
:Leri ou sbires , a Bnme 

BARIL, s. na. Petit i anneau. 

BARILLET, ■, ta- Petit haril,|Buïte cy- 
lindrique qui renferme le grand ressort 
d'ur te naonlrc ou d'une pendule. 

BARIOLAGE- *- m. Astemblage d« di- 
verses cuuleur* miies uns rè^le. Fam. 

BARIOLER, v. a. Peindra de diverses 
couleur», d'une manière bi terre. Fam. | 
B*hinLjK U. adj, 

ËARLONG, 0«GCE. adj- Qui a U fi 
gure d'un carré long, ntsi* irregulier et 
déTectueux. 

BABMABITE ■. m Clerc régulier de 1s 
cung relation de Saint- Paul. 

BAB5ACHE *< t Oiseau. 

BAROMÈTRE, ». m. Instrument qui me- 
■urê la prestinn de L'atinoanbère. 

BAROMÉTRIQUE, adj. det i g. Qui a 
rap|>orl au harotnétre. 



5o 



BAR 



BARON, t. m. Tout gentilhomme pot* 
sédant une terre arec titre de baroonie. 
| Titre de noblesse conféré par le roi. 

BARONNAGB. s. m. Qualité de baron. 

BARONNE, s. f. Femme noble possé- 
dant une baronnie; ou La femme d'an ba- 

BARONNET. adj. et subst. Titre affecté, 
en Angleterre , à an ordre de chevalerie 
que le roi confère. 

BARONNIE. s. f. Seigneurie qui donne 
au possesseur le titre de baron. 

BAROQUE, adj. de* a g. Irrégulier, bi- 
carré. 

BARQUE, s. f. Petit bâtiment pour aller 
•nr l'eau. 

BARQUEROLLB. s. f. Petit bâtiment 
■ans mât qui ne va jamais en haute mer. 

BARRAGE, s. m. Barrière qui ferme un 
chemin, une rivière. | Barrière qu'on ne 
peut passer qu'en payant un droit de 
péage. [Droit que l'on paye au barrage. 

BARRAGER. s. m. Celui qui reçoit le 
droit de barrage. 

BARRE, s. f. Pièce de bois, de fer, etc., 
étroite et longue. [Petite barrière qui ferme 
l'entrée de l'enceinte où siègent les mem- 
bres d'on tribunal , d'une assemblée poli- 
tique. | Fig. , Trait de plume , etc. , que 
l'on fait pour annuler, ou souligner, etc. | 
Se dit Des premiers exercices que l'on 
fait faire aux écoliers pour leur apprendre 
l'écriture. | Amas de sable qui barre l'en- 
trée d'une rivière ou d'un port. | Lame que 
U marée montante pousse impétueusement 
devant elle. | Au plur., Jeu de course entre 
des écoliers. | Partie de la mâchoire du 
cheval sur laquelle le mors appuie. 

BARREAU, s. m. Barre de bois ou de 
fer qui sert de clôture. I Fig. , L'enceinte 
réservée où se mettent les avocats pour 
plaider. | La plaidoirie; la profession d'à 
vocat. | L'ordre, le corps des avocats. 

BARRER, v. a. Fermer avec une barre 
par derrière. | Fermer , obstruer. |Oarnir, 
fortifier d'une barre. | Tirer un trait de 
plume s ur qq . écrit pour le biffer. 

BARRETTE, s. f. Espèce de petit bonnet 
plat. | Le bonnet carré rouge que portent 
les cardinaux. 

BARRICADE, s. f. Retranchement qu'on 
fait avec des barriques remplies de terre , 
avec des pavés , etc. 

BARRICADER, v. a. Faire des barri- 
cades. | Pron. , Opposer au devant de soi 
tout ce que l'on peut pour faire obstacle a 
l'ennemi. 

BARRIÈRE, s, f. Assemblage de plu- 
sieurs pièces de bois servant à fermer un 
passage. | Bureau garni de barrières, éta- 
bli aux portes des villes pour percevoir 
lis droits d'entrée. | Porte d'entrée de la 
•"le. | Fig., Empêchement, obstacle. 



BAS 

BARRIQUE, t. f. Sorte de futaille «m 
de tonneau. 

BARTAVELLE, t. f. Espèce de gros* 
perdrix rouge. 

BARYTE, s. f. Substance métallique, 
solide, poreuse, d'une couleur grise et 
d'une saveur caustique. 

BARYTON, s. m. el adj. Sorte de voix 
entre la batte-taille et le second ténor. | 
Qui se conjugue sans contraction. 

BAS , BASSE, adj. Qui a peu de hau- 
teur. | Chose située au-dessous d'autres. | 
Orave, par opposition à Aigu. I Fig., Infé- 
rieur, moindre, subalterne. | Qui est de 
moindre valeur , de moindre prix. | Vil et 
méprisable, j Qui est sans courage , sans 
élévation. I ignoble , trivial. | Subst. , La 
partie inférieure de certaines choses. | Les 
sons graves. | Adv. , Plus bas. Ci-dessous, 
ci-après. | Très-mal. I D'un ton bas, ou Dans 
un ton bas. |À bas. loc. prép. et adv. j Met- 
tra à bas. Renverser, abattre. | A sas. Des- 
cendez de là.— Cri d improbation. | B» bas. 
loc. adv. Dans le lieu qui est plus bas. J 
En bas de, Au bas de. | Pas bas. loc. adv. 
Dans le bas. | Là-bas. loc. adv. Indique Un 
lieu moins élevé que celui ou l'on est, Un 
lieu plus ou moins éloigné. | Ici-bas. loc 
adv. En ce monde. 

BAS. s. m. Vêtement qui sert à couvrir 
le pied et la jambe. 

BASALTE, s. m. Roche volcanique très- 
dure et vi tri fiable. 

BASALTIQUE, adj. des s g. Formé de 
basalte. 

BASANE, s. f. Peau de mouton prépa- 
rée qui sert à couvrir les livres , etc. 
BASANÉ. ÉE. adj. Noirâtre, hàlé. 
BASCULE, s. f. Pièce de bois soutenue 
par le milieu de manière qu'en pesant sur 
l'un des bouts on fait lever l'autre. | Jeu 
ou deux personnes s'amusent à se balan- 
cer. 

BAS -DESSUS, s. m. Voix plus basse 
que le dessus ordinaire. 

BASE. s. f. Toute chose sur laquelle 
un corps est assis. | Ce qui soutient le fût 
de la colonne. | Ce qui entre comme ingré- 
dient principal dans on mélange. 
BASELLB. s. f. Genre de plantes. 
BAS- FOND. s. m. Terrain bas et en- 
foncé. I Endroit de la mer oh il v a peu 
d'eau. 

BASILA1RE. adj. des a g. Se dit Des 
parties qui conco ur ent à former la base 
d'autres parties, ou qui sont placées à 
cette base, 

BASILIC, s. m. Sorte de lézard, auquel 
on attribuait anciennement la faculté de 
tuer par son seul regard. | Herbe odorifé- 
rante qu'on met dans les ragoûts. 

BASILICON ou BASIL1CUM. s m On 
guent suppurât if. 



BAS 

BASILIQUE- i* f. La demeure d'un roi*] 
rlgiise principale, 

BASILIQUE, adj. et I. f. Qui montt le 
long' do U partie interne de l'os du tira* 
jusqu'à l'exULtrc*. 

BASILIQUES- t. T. pi. Code rédigé es 
fre* par ordre dea empereur* Basile le Ma» 
LéJiMimi et Léon le PmJoaopb*» 

BASLN. J. m. Étoffe croisé* dont la 
chaîne est de fil et la \ rature de coton, 

BlSÛCflR s. r Juridiction qui élait 
Iran* par 1** cUrca de» procureurs du par- 
lement de Pari». 

BASQUE • f- P» d'babU, partie de- 
coupée et tombante de certains vêtements. 

BASQUE- a* n. Nom de nation, 

BASQGIKE» i- f* Japon des femme» es- 

BAS-ftXEUHF. »* as. Oot rage de sculn- 
kure oè les objet» représentés ont peu de 
uil ti e. 

BASSE, s. f. OH» des parties qui ne 
fait entendre que te» ton* le* plus gruft* 
de* accorda. [Genre de tdùi propre a chan- 
1er U parti* eW basse. | Instrument â cordes* 

BV4SE. ». f- Endroit ou il fa peu de 
buteur d'eau ai oh se trouve caché on pe- 
tit b»fex éVf nu**-, ait 

BASSE-CONTRE, i. f, Sorte da rois qui 
a le même timbre que la bas&e-taill*, a*L-c 
motus d'étendue & l'aigu, et davantage, au 
rra f e* | La partie de chaut que le «*»• 
contre caecale. 

BA3SB<COClL a. F. Cour d'an* terme, 
d'une maison, ou l'on nourrit la tu lai Ile , 
rie* 

BASSE-FOSSE s* f, Kffjra Posta* 

D ASSEHKNT, *dV. U' nue manière b*s*«. 

BASSESSE.. ». f* Vice qui parte a des 
ient.meiu.lB T % Je* procédé t indigo** 4 T ui» 
bnnuAlc houTdae. \ Action qui marque la 
bassesse d'ime. | Basse nsiicauce, condi- 
tion très-ofetcur*. 

BASSET- s- m. Chien de chaut qui a 
le» jambes fort courre». 

BASSE-TAILLE. », f La *oûc qui «t 
mire le second tr'iwr H «Ile qui ne fait 
attendre que le» ion» grave» de l 'harmo- 
nie. | Genre de voix propre à chanter la 
banc* 

BAS5B-TA1LLE. *< f. Ba* relief. 

&ASSBTTE. ,. f. Jeu de biwrtl qui se 
joue arec de» carie*. 

BASSIN. ». m. Grand pJat errui, de 
forme ronde ou ovale. I Fi ère d'eau, bordée 
de pierre ou de marbre. | Lr lien ou le» 
oiiijoeïits jettent 1* ancre. | Vaste plaine en> 
tourée de tuoniaf ne». | Grande cavité us- 
seeac qui forme \é paroi inférieure da t'ab- 

IPfjBj ,, 

BASSINE. ». f* Daaain largo et profond, 
BASSINËB. t. a. Chauffer arec une bai- 



BAT 5i 

* boire. [ Fomenter en mouillant avec un* 
liqueur tiède. 

B A5SLYFT. a, m. Petite pièce troue da 
la platine d'une arme a feu, dan» laquelle 
ou ruct l'amorce. | Chapeau de fer que por- 
taient Je» homme* d'arme** llUuoncule. 

BASSINOIRE* ». f. Bassin a manche, s ex- 
Tant à échmuiFer le lit. 

BASSON- ** m* Instrument de musique 
I Ttut, [jui iK»rt a exécuter de» partie» 
de ha^sa, [ Sfuùdcn tjui joue de cet instru- 
ment. 

BASTANT, Ajrm adj. Qui i«ffi L ÇVj.) 

B A STti. t* m. L'a» de irèBe t aux j eux 
de L J hombre . du quadrille, etc. 

HASTF.B. t, n, Suffire, (?i.) 

B.ASTERME. ■. f. Cher attelé de bomfa, 
en uaoge du» d'ancien» peuplea du NanL 

BASTIDE, t, f. Dana le miikd* le France, 
petite maitOD de eampaane. 

BASTILLE. * + f. Construction paisagèru 
ou permanrntD t qu'on élevait toit pour 
fcirhfier anr place, suit pour rastiéger. 

BASTU LÉ, ÉE adj. T. de blaion. 

BASTINGAGE* t. m. Parapet qu'on forme 
auteur du pont supérieur d'un vaisseau „ 
arec Le» hamacs de l'équipage, peur se ga- 
rantir de la inonsqiieterïo, 

UA.STlMïCE. ». f. Toile m.iteJxifie dont 
on se i'M »iiit pour le baating*ge* 

BASTINGUEfl (SB), v. pton. Faire ma 
bauingafft. 

BASTION* i, tn. Ooirage qui fait par- 
lie de J'enoainte du corps d'une pJacr. 

BASTION NÉ* ÉB- adj* Qui a des haa- 
rjaajt. 

BASTONNADE ». f* Coup* de bâton. 
Fsm. 

BASTRINGUE, », m. flil de gu] ne-ut tte 

BASTL'HE. s. f. Fdel pour pécUtir tlaui 
l-r-* rUnj;» talés. 

BAS VENTRE. ». m, La punie inférieure 
du vetilre. 

?\T. s. m. Qjnrae de poisson. 

IV^T- a* m, Srlle pour les hétea de somme 
| Fïg, vl fdun. , Chtrai 4t bât. llouamn 
rbargé [le la grosse besogne que je* autre* 
r ■ T" . . • 1 1 1 . 

h AT A CLAN", a. m. Attirail , équipage 
CinbArrassallt. 

BiTAHLE. a. f Combat çéi^r-'l dt 
deux armée?. | Carpi J* fanmUr , i'arùc de 
l'armée qui est entre le» deux ailes, ] La 
représentation d'une bâtai Lie en peint urt 
ou en sculpture. \ Espèce de jeu de cartel. 

BAT AÏLLLR. t. o- Donner ba tiilTe, Flf* 
I Hniitratcr. (VU 

BATAlLlifcUH, ETJSE adj. Qui ai lui- i 
|-..,i ..'. r, à i'i' jiiit.T. 

BATAIU.ON, t. m, Troupe conpotée 
de plusieurs compagnies* et faisant parti*' 
ù*m* régiineuL 

[5 \ TAttl», ABDE. adj. Qui ti'eit pal de 



i 



5» BAT 

U véritable espèce. |Subst. Bâtard», Éeri- 
tore penchée, à Jambages pleins et à liai» 
•ons arrondies, f Adj. et subst. Enfant né 
hors mariage. 

BATARDEAU. s. m. Digne de pieux et 
de terre , pour détourner on cours d'eau. 

BÂTARDIBRB. s. f. Plant d'arbres gref- 
fés qu'on élire dans des pépinières, 

BATARDISE, s. f. État de celui qui est 
bâtard. 

BATAVIQUE. adj. t.F. Laïus. 

BATEAU, s. m. Espèce de barque dont 
ou se sert ordinairement dans les rivières. 
| La menuiserie d'un corps de carrosse. 

BATELAGB. s. m. Métier ou tour de 
bateleur. | Allées et Tenues de bateaux char- 
geant ou déchargeant des bâtiments. 

BATELÉE. s. f. U charge d'un bateau. 

BATELEUR , EUSE. s. Celui, celle qui 
fait des tours de passe-passe. | Qui monte 
sur des tréteaux dans les places publiques. 

BATELIER, 1ÈRE. s. Celui, celle dont la 
profession est de conduire un bateau. 

BATER, r. a. Mettre un bat sur une 
Mte de somme. 

BATIER. s. m. Ouvrier qui fait et Tend 
des bâts. 

BATIFOLAGE, s. m. Action de batifo- 
ler. Fam. 

BATIFOLER, t. n. Se jouer à la ma- 
nière des enfants. 

BATIFOLEUR, s. m. Celui qui aime à 
batifoler. 

BATIMENT, s. m. Toute construction 
destinée à l'habitation. J Vaisseau, navire. 

BÂTIR, t. a. Étabbr, construire, ou 
faire construire. | Agencer, disposer les 
pièces d'un vêtement en les faufilant. | Bâti, 
». subst. Un grand mal bâti. | Bâti. s. m. 
La disposition des pièces d'un vêtement, 
que l'on faufile ensemble avant de les cou- 
dre. | L'assemblage des montants et des 
traverses qui contiennent un ou plusieurs 
panneaux. 

BÂTISSE, s. f. Construction de bâtiment, 
quant à 1a maçonnerie. 

BÂTISSEUR, s. m. Celui qui a la ma- 
nie de f aire bâtir. 

BATISTE, s. f. Toile de lin très-fine. 

BÂTON, s. m. Long morceau de bois 
qu'on peut tenir à la main. | Le béton , Bâ- 
ton de commandement qui est l'insigne de 
la dignité 'de maréchal de France. Fig., 
Cette dignité même. | À bâton» rompus , Avec 
de fréquentes interruptions. | Fig. et fam., 
Tour du bâton, Profil secret et illégi- 
time. 

BÂTONNER. t. a. Donner des coups de 
bâton. | Fig.. Rayer, biffer. 

BÂTONNET, s. m. Petit bâton taillé en 
pointe par les deux bouts. 

BÂTONNIER, s. m. Celui qui a en dé- 
pot le bâton d'une confrérie. 



BAU 

BÂTONNISTE. s. m. Celui qui sait jouer 
du bâton. 

BATRACIENS, s. m. pi. Ordre de rep- 
tiles. * 

BATTAGE, s. m. Action de battre le 
blé. 

BATTANT, s. m. Marteau qui frappe 
dans l'intérieur d'une cloche , quand on la 
met en branle. | Chaque partie d'une porte 
qui s'ouvre en deux. 

BATTANT, ANTE. adj. Qui bat. | Mé- 
tier battant. Porte battante. Pluie battante, 

BATTANT- L'OEIL, s. m. Bonnet de fem- 
me , coiffu re négligée. 

BATTE, s. f. Plateau de bois fixé obli- 
quement a l'extrémité d'un long manche , 
et dont on se sert pour aplanir la terre. | 
Le sabre de bois dont se sert Arlequin. 

BATTELLEMENT. s. m. Double rang de 
tuiles qui termine un toit par en bas. 

BATTEMENT, s. m. Action de battre. 

BATTERIE, s. f. Querelle où il y a des 
coups donnés. | Ouvrage où l'on place un 
certain nombre de pièces pour tirer- 1 Com- 
pagnie d'artillerie, et son matériel. | Pièce 
d'acier qui couvre le bassinet des armes 
à feu portative». | Batterie de cuisine. Les 
ustensiles qui servent a la cuisine. | Manière 
de battre le tambour. 

BATTEUR, s. m. Celui qui aime à bat- 
tre, à frapper. Fam. , Un batteur de gens. | 
Ouvrier qui bat qq. ch. 

BATTOIR, s. m. Palette à manche. | 
Grosse palette de bois, avec laquelle on 
bat le linge lessivé. 

BATTOLOGIE. s. f. Répétition inutile 
d'une même chose. 

BATTRE, v. a. (Je bats, il bat,- noms bat' 
tons, ils battent. Je battais. Je battis. Je bat- 
trai. Je battrais. Bats. Battant. Battu.) Frap- 
per, donner des coups pour faire du mal. 
1 Vaincre. | Battre en brèche. Tirer avec de 
l'artillerie contre une muraille. | Frapper 
sur certaines choses avec divers instru- 
ments. Battre l'or, l'argent, etc. | Battre 
monnaie. Fabriquer de la monnaie. | Battre 
le tambour, Donner un signal en frappant 
sur le tambour avec les baguettes. | Battre 
la mesure. Marquer la mesure par des mou- 
vements égaux. | Fig. et fam. , Battre la 
campagne. Divaguer !| Battre les cartes , Les 
mêler. I Prou., Combattre. | V. n. Etre agité. 

I Tambour battant, Au son du tambour. I 
Fig. et fam. , Sans aucun ménagement. | 
Chemin battu , Chemin fort fréquenté. 

BATTUE, s. f. Action de plusieurs per- 
sonnes qui battent les bois avec grand bruit 
pour en faire sortir les loups , etc. 

BATTURE. s. f. Dorure qui se fait avec 
du miel, do l'eau de colle et du vinaigre. 

BAU. s. m. Poutre posée dans le sens 
de la largeur du bâtiment pour soutenir 
les ponts. 



BDE 

ELAUD- s m. Chien courant originaire 
d* Barbarie, rt qui chasse Le cerf. 

BAOTJET, i. ns. Àne^Fiç., Un bonirae 
•tupide. 

BAUDtB- y. *- Esc i ter «Ta cor et de la 
voit. 

BAEDBEER- 1. m, Bande qui arrt A per- 
ler Je ubre eu r*pr*, 

B ICHRCCHE. ** r - Pellïcnïi* de boyau 
de boeuf* qtii sert au* battrurs d'-ir- 

BAUGE ■- f Lieu* fang: eus là le «an» 
rb>r *« retire- 1 Mortier fui de terre graase, 
mêlée de pwïlr. 

BAUGÛE ou BACQUE. s. f- Mélange de 
pi mit* marine* que U mer Méditerranée 
rejette est ar* edieJ, 

BAUME t. m. Substance 1 qui coule de 
certain* végétant iHAdfcamrnt qui a une 
odeur balsamique |B*m s , M dit , fiçnrt- 
ment, De ce qui adouci 1 le» peines. | Plante 



. m. Arbre. 

h\ V AAD, AUDE, idj, el aubsL Qui parle 
tans mesor* ou uu discrétion. 

H\\ AUDACE- a, m- Aeiion de barar- 
<fef.^ Discourt mxfgfnnant el praline, 

BAVAKDEft, T. n< Parler ciceisiirrTnrnt 
de choses t aines el frivoles, ou qu'un de- 
Trait tenir teert-tts. 

EAVABUEKJE s. f. Défaut du bavard. 

BAVABG.SE- *- f. Infusion de tiré on 
L'^u met du »irop de capillaire. 

MYE- ■- f- Saline épaisse el risquante 
qui découle de La bouche- 1 Salive écumeuje 
une jettent certain* animaux. 

BAVFJL r* u. Jeter de ta baver 

BAVETTE.- L L Toile qu'on al tache luj 
la poitrine des petU* rttfiinla. 

BAVEUSE- », L Foiiinu de mer, 

BA\' EVX . EtTSK. adj, Qui bave, 

BAVOCHE» HE- adj. IL se dit De* trait* 
«le burin qui ne sont pa* nets, etc. 

BAVOCWEIL r. d. Imprimer d*u ne uia- 
oiérv peu ne) te* 

BAYOCJICftK s. f Défini de te qui est 
baToebé. 

RAVGI5 f. m. Tableau noi contenait 
rératoalùm de* droit» *ri£neuri.bDi. 

B A VOLET, *. m. Coiffure villageois*. 

V.\W UE. ». f. Traec que b* joint» de» 
pi*c*f d'an gui le lai »S*U t 5«r l'objet m nul é. 

BAVADEftE. i. f, frrame. dan* l'Inde, 
dnnt U profession est de danser dreanl 
le* temples ou pagodes. 

BATÂKT, i. m. Sort* de bard en usage 
dVns les port». 

BAT EH r, n. ( 3* eonj, e, Pajer. ) Te- 
nir la bouche ouverte *n reperdant Lena;* 
temps, 

M Y ht V, EL SE. i. Celui , celle qui re- 
garde Eiiaueinent. fan». (Vi.) 

BA/. VR. s. m. Marché publie m Orient 

BJ>ELUL"M> ■, m- Gomme-rèiiuc. 



BEC 53 

BKAKT, AKTE, adj. Qdj priant te doc 
grande ouverture» 

BÉAT, ATR i&bsl. et adj Dévot . ou 
Qtu fait le >li.Y*-t. Want. 

BÉATIFICATION, t. f Arte par l.quel 
1» pape, après la mort tfun* perafmne , 
déclare qu'elle etL au nombre de* bien- 
hrureuK. 

BÉATIFIÉE, t. a. Mettre an nombre de» 
bjrubeurrui. 

BÏ*.AT1PI<JDË. adj. Qui rend hrureui. 

BÉA TILLES. », f. pi, Menue* eboies dé- 
licates qar l'an met dau» le* pi tes , etc 

BÊATLTCDR s, f. Bonheur, La Mititc 
dont le* élu» jonisscul dam le ciel, 

BEAU ou BEL, BELLE, sdj. Se dit De 
tout ce qui pîaïl au serti de la rue ou au 
sens de L ou Je. [Se dit De l'esprit «t de a» 
concept] on*. [ Un MtfpHt, tla homme dont 
l'esprit est orné d* coTnini^sances agréa- 
lttt-4. Qui a des préteutïou* | L'espriL l 
Nohfe f cley6 p gém.'reu.T. jG^irieux , Imno' 
rafale. [Bienséant, honnête. ] Bout , henreux , 
faTorabléi ATaotn^nu.] Del if i^n, Bu. 
it ttaa t Bu» it ia*u. |oc r ade. et faui. 
Tout a. fait, enli^rriurJit. [Di rLt's m. m, 
loc. adf , et fain. Tout dp nouveau. I Est 
lEtu. toe. ad?, 3nn» un hrl atpect. JTout 
b^.iu, Idc- sdr. et dm. ODucernent, mode' 
rcz-TOns, 

BEAUCOUP, adr. Un nombre, une quan- 
ti Lr pins ou moini cOruidc-rableH | Avec 1rs 
adj. et l« adv, , lî exprime Une angines.* 
latiun ou une dilTérenee considérable. | 
^Ijnjnc Étci^e nu approbation. 

BEAl-FÉI-S. *. m. Terme qui e*pnme 
l'ail jj ne* eu Ere l'enfiint mal* né d'un ma- 
riage antérieur et le second ma ri de sa 
mère uu la seconde Femme de son père 

BEAU-FKÈEE* s, m. Nom d h allî#ncr qui 
*e donne par un mari au frère de sa femme, 
■ -H. par une femme au frère de ion mari * 
ou par tan frér# on une jgrur an mari de 
sa ?o L ur , ou a deux hommes qui oui ipouië 
1rs deux si>nr^. 

BEAU- PÈRE- s, m. Terme qui exprime 
rallîance entre un mari et le père de sa 
fc-min*. , ou sntre une femme ei le père de 
■eut m a ri t ou entre des enfants et le second 
mnri df leur mère. 

HKA1TBÉ. i. m. Mit qui rat placé a IV 
Tant do narire, 

BEAUTÉ* *, f. îlénnlon de form« . de 
proportions et de cou leurs qni |.ilaï-c sut 
tcuji, 1 Une belle persnnne. | La qn alité de 
ce qui toudie airréahleroent les serti , Pes- 
prit, Time , de ce qui e*t eiceltent en son 
genre, 

BEC 4, m. ta parti* saillante el dure 
qui tient Hfu de honche Du* niieouj:. | Ca 
quet titw ire, Îj pie, ] Hft-dt-gmz , ou f^4 
mtimm. | Bec-df-cûri* r bcr-ité-epfnt , bfr-d** 
tmitviir. orr-t/^rofoeBu ou ■tt*cfféVd-j al*. » 



54 



BÉG 



Instrumenta de chirurgie. | Mat'de-etbm • 
Ce qui est courbé et terminé en pointe. | 
Le saillie cornée que certains nsectes ont 
è la tête, et qui leur sert de bouche on de 
saçoir. | La pointe de certains objets. | 
Pointe de terre qui se trouve au co n fluent 
de deux rivières. 

BÉCABUNGA. s. m. Véronique qui est 
antiscorbutique. 

BÉCARRE, s. m. et adj. Caractère de 
musique 

BÉCASSE, s. f. Oiseau. 

BÉCASSEAU, s. m. Sorte de bécassine. 
| Petit de la bécasse ou de la bécassine. 

BÉCASSINE, t. t. Oiseau plus petit que 
la bécasse. 

BECCARD. s. m. Femelle du saumon. 

BEC-DECORBIN, btc. V. Bac. 

BECFIGUE. s. m. Petit oiseau. 

BÉCHAMEL, s. f. Sauce J>lanche qui se 
fait avec de la crème. 

BÉCHARU. s. m. Ancien nom du Fia- 
mant. 

BÊCHE, s. f. Outil de jardinage. 

BECHER, v. a. Couper et remuer la 
terre arec une bêche. 

BECH1QUE. adj. des a g. et subst. Qui 
att employé contre la toux. 

BECQUÉE ou BÉQUÉE s. f. La quan- 
tité de nourriture qu'un oiseau peut pren- 
dre avec le bec pour donner à ses petits. 

BECQUETER ou BÉQUETER. v. a. Don- 
ner des coups de bec | Pron., Se battre à 
coups de bec , Se caresser arec le bec 

BECUNE. s. f. Poisson de mer. 

BEDAINE, s. f. Panse, gros ventre. Fam. 

BEDEAU, a- m. Bas officier d'une église, 
portant verge ou masse. | Dans les Univer- 
sités . Officier subalterne. 

BÉDEGAR. s. m. Tumeur produite sur 
les églantiers par la piqûre d un insecte. 

BEDON, s. m. Tambour. Fig. et fam. , 
Vmgrw bedon, Un homme gros et graa.(Vi.) 

BEDOUIN, s. m. et adj. Arabe qui vit 
dans le dé*ert, qui exerce le brigandage. 

BÉE. adj. Giuuie sVe, Se dit Des ton- 
neaux vides ouverts par un de leurs fonds. 

BEFFROI, s. m. Tour d'où l'on fait le 

K et , et où il y a une cloche pour sonner 
larme. 

BÉGAYEMENT, ou BÉGAIEMENT, s. 
an. Action do bégayer; vice de prononcia- 
tion. 

BÉGAYER, v. n. al act. (Se eonj. c 
Pâjrer.) Articuler mal les mots* les pro- 
noncer en hésitant. 

BÉGU. U£. adj. Se dit D'un cheval qui 
marque toujours , quoiqu'il ait passé l'âge. 

BEGUE, adj. des a g. et subst. Qui bé- 

BÉGUEULE, s. f. et adj. Femme prude 
avac hauteur, ou dédaigneuse avec imper 
* ! - i.Fain. ^^ 



BEL 

BÉGUEULER1E. s. f. Le caractère, les 
airs . le ton d'une bégueule. Fam. 

BEGUIN, s. m. Coiffe pour les enfants. 

BÉGUINAGE, s. m. Couvent de bégui- 
nes. I Fam., Dévotion puérile et affectée 

BÉGUINE, s. f. Nom de certaines reli- 
gieuses des Pays-Bas catholiques. | Dévot* 
superstitieuse et minutieuse. 

BÉHEN. s. m. Espèce de racine médi- 
einale. 

BEIGE, adj. des a g. et subst. Qui a sa 
couleur naturelle. Laine beige. 

BEIGNET, s. m. Pâte frite à la poêle, 
et qui enveloppe une trancha de qq. fruit. 

BÉJAUNE. s. m. Oiseau jeune et niais. 
Fig., Un jeune homme sot et niais. 

BELANDRE. s. f. Petit bâtiment de trans- 
port à fond plat. 

BÊIjANT. ANTE. adj. Qui bêle. 

BÊLEMENT, s. m. Cri des moutons, des 
agneaux et des brebis. 

BÉLBMNITE. s. f. Coquille fossile, de 
forme allongée. 

BÊLER, v. n. Se dit Du cri naturel des 
moutons, des sgneaux et des brebis. 

BELETTE, s. f. Petit mammifère sau- 
vage. 

BÉLIER, s. m. (Qqns. écrivent Bélier.) 
Quadrupède portant laine, et qui est le 
mêle de la brebis. | Machine de guerre des 
anciens. | Constelle tion. Signe du zodiaque. 

BELi&RE. s. f. Anneau qui est au de- 
dans d'une cloche pour tenir le battant 
suspendu. 

BELlTRE. s. m. Coquin, gueux. 

BELLA-DONA ou BELLADONE, s. f. 
Plante vénéneuse. V. Bblls-Dakb. 

BELLATRE s. m. et adj. Celui qui a 
un faux air de beauté , «ne beauté mêlée 
de fadeur. 

BELLE-DAME. s. f. Nom vulaaire de 
l'Arroche, appelée aussi Bonne-marne, et 
Belladone. | Papillon du chardon. 

BELLE-DE-JOUR. s. f. Liseron dont les 
fleurs ne s'épanouissent que pendant le 
jour. 

BELLE- DE-NUIT. a. f. Plante. 

BELLE-D'UN-JOOR. s. f. Plante. 

BELLE-FILLE, s. f. Terme qui exprime 
l'alliance entre la fille née du 
mariage et le eecc 
la seconde femme 

BELLEMENT, 
modération. 

BELLE-MÈRE s. f. Terme qui exprime 
l'alliance entre un mari et la mère de sa 
femme, ou entre une femme et la mère de 
son mari, ou entre des enfants et la seconde 
femme de leur père. 

BELLE-SOEUR, s. f. Nom d'alliance qui 
aa donne par on mari à la sesur de sa 
femme, ou par «aa femme à la saur de 
son mari , on par un frère ou une sœur à 



i père. | Bru. 



•EFf 

p de ion ffère t tm a dans 



BELLIGÉRANT. ANTE- adj Qui **t m 

BELLIQUEUX , BUSH, adj. Guerrier , 
martial 

KELU3StH£. adj. d«i[, Trm bwu- 
Fem 

BELLOT. OTTR. anlf. « «bu. Diminu 

tifd« ««w, 

BELVEDERE ou RELVÉDER. ». tu Pa 

%iUoa «m ntrraised'nB l'oodécDU*re au loin 

BÉMOL ». m. et »4j. de* * 5 . Caractère 



. hl Arbre 

BBXURIW. a, t. at aë*j.5errureq-j peui 
a'avrrîf dts dans cotés. 

BÉJKÉULCITE. t, m. U prière qu'on fait 
*t*nt le repSa* 

B&rÉDICTWF, fKB. i. Religieux, r»ti< 
gietise d* l'ocdre rfe Stinl-ReuoîL, 

BÉX&IMCTIOK. #■ f. Action Je cansa- 
mr, de bénir. | G rie* et foreur ptrlicu- 
hére dit es*L | An plur. * Vorufc qu'on fait 
fovr la, pfttpérite' de qqn. 

VLNVUt.K. 4. >ft. Oud, ^r.'ffî. ! Pjrm- 
1%*! ffVUBUg*. J Titre , dignité rceteaiiUJ- 
qtl*. irtnmpâKrire d'un rtienu. 

BÉNÉFICIA LRE. adj. de* * g, et a_Lsi. 
Son* bénéfice d'inTentaire- 

BÉNÉFICIAI. A LE. adj Qui ««cerne 
Ici bénéfices ecclésâaitique*. 

BENEFICIER, i. m. Celui qui « on bé- 
néfie* ecxJéajastiqu*. 

BÉNÉr/CJEJL r. n. Faïra qq. profil. 

EENÉT. ad;, m. et auhet. .Niais» Ml. 

BÉNÉVOLE* adj. des » g. Qui c*t fato- 
rablrment disposé, 

BïJvLV*>LEM£î<T, ade. Volantiera, par 
an wntii&eut de l>icn?eiltan», 

BElftaALL I- ta, tt adj. Langue que par^ 
test le» peuple* du Beugsk. 

BENGALI, i. ». Eapéc* de pinsoo 

iif MGNEMEitT. adV D'uh manière 
bénit: ne 

BÉNIGNITÉ. ■. L Douceur, boulé du 
«upérieur 1 l 'égard de l'inférieur* (Vi.) 

BÉNIN , (G NE idj. Dons t bu nain. | 
Qui lient de la faiblesse. |Fig\ r FEivoraMe, 



BÉXlh. t+ a. Coneacrer au euite . an 
■crvk* divin , avec e*rtùi»e* cérémonie». I 
Appeler tur qqn. La proleelicm divine. [ 
Remercier. | Consoler de fjT*ur». faire jiro- 
jpèrrr ' Mur, iTP. pari 8e dii [te* clm*es 
*or îeaqotlte* L» bénédiction du prétr* i 
été donnée, j B*wi É ii. part-, t toulei la 
$ifnifu jriof.i de aun Terbe. 

BÉNITIER. ■■. \ui dnetine à conte- 
ur l'eau bénite. I 

A£MAlilff. a. n U EU qu'un père el 
«aw mère aiakani plut q*t lenn autre* en 
tint*. Fnui, 



BËR 55 

BENJOISi i. m. Subitauce «rooiALique 
•l mineuse qui dikoule d'un ûbrv ûei 
Iodes on en rai c* f 

BENOITE, i. f. Plante, 
BEMOTQCE sdL m. Eitrail du bon- 
juin ou d'aulx» aubulaaçea auitoruu, 

B&QDliXAJiD, ■ m YjeïEvd cwifhé et 
une t qui ie lerl d'un* liéquiîlt. Fam 

BÉQUILLE. ■. L BaUu annuonié d'un.' 
petite i/irent, put Lequel on a'ap^nie p 0yf 
mnreher, | ImErumaut en forme de raii*- 
ioire. 

BÉQUILLE*, t. o, Harennr mtw unr 
bequilk. Fim. | ¥* a. Faire un petii laltuur 
ajte la béquille. 

BBR. a in. Appareil de charpente et de 
cordage qui gïlate tur la c*Ie lonqu'on 
lanw un bl liment h l'eau. 

BEUCAIL* a, ul Bergerie. 1 F le;., L'Égliie 

BERCE ». i. G f nrc de planlu 

BERCEAU, i, m- Pelit Utoô l'oti cuucht 
kl enrauij a L tuanjeJU-. | Fig. y LJea où 
certaines eboae» ont comoencé/]Clinrniil!c 
taîllèo eu toùle, | Vqute en plein cintre. 

fifinCEB, t. a. Balancer M berceau d'un 
enfant.] Fip.. Amuser d T cspcrances fanairi 
| Pron. , Se Batter de qq. cE. 

BEB4IEUSE. a. L Femme tWgéedË b«r 
cer un enfaul. 

EERET. a. m. Toque dt laine , ronde et 
plate. 

HLHCAME. i. f t Ajicicnnc sorte de la 
pîueri** 

BERGAMOTE, a. f. Puire roudautr d"m. 
ifefl-tion goût. | Orange qui a ont fart b"iun 
odeur, | Bonbonnière, 

BEBGE< a. f. Bord rtîeré ou escarp* 
d'une rivière , d + nn chemin. 

BEBGE. t. L Espèce de chaloupe étrutlF. 

BBBGER , ÈRE. t. Celui* «H* qui garde 
les mouionj. [ Fie, , Atnani , amante 

BEBGERE ._i._ L Etpece de faulcuiJ 

BEïlGERETTE. a. L Jeune bcrgère r 

BERGERETTE- a. E Vin mwlioimê _vtc 

du Un.- 1 

BERGERIE, a. F + Le lieu où l'un enferme 
leA bêles à laine. I Au pi- t Petits poèmes. 
(Vi.) 

BERGERONNETTE, a. E Ancien dimi 
ont if de bergère. 

BE&GEROtfNETTE. a. f. Pelii oisrju. 

BERLE. ». f. Genre de plintes- 

BEULINE », f. Voiture luspendue , il 
ak«u fonda et à quatre muea, 

BERLINGOT. *. m. Berline i_oi n'a qu'un 
fond. 

BERLOQUE uu BRELOQUE, a. E Bat- 
terie de tambour qui annonce le repas, tic 

BERLUE- a. f. Sorte d'ébloaïasemeot. 
Avoir h Ltrlut* 

BERME, f. f. Chemin élroil entre L pied 
du rempart et Le fasse. | Enemin qu h ou loi sa* 
enire une Levée et le bord d'un canal 



56 



BES 



BERMUDIENNE. s. f. Plante. 
BERNABLB. adj. detig. Qui mérite 
d'être berné. 

BERNACLE. a. f. Coquillage à cinq 



BERNARDIN , INB. •. Religieux , reii- 
gieuse de l'ordre de Saint-Benoit, réformé 
par saint Bernard. 

BERNE, s. f. Tour que Ton joue à qqn. 
en le faisant sauter en l'air sur une cou* 
Texture dont plusieurs personnes tiennent 
les coins et les côtés. 

BERNEMENT. s. m. Action de berner, 
manière dont on berne. 

BERNER, t. a. Faire sauter qqn. en l'air 
par le mouvement d'une couverture. | Tour- 
ner en ridicule. 

BBRNEUR. s. m. Celui qui berne. 

BERNIQUE. Adv. par lequel on exprime 
que l'espérance de qqn. est ou sera déçue. 

BÉRYL, s. m. Pierre précieuse, d'un vert 
bleuâtre , et transparente , nommée aussi 
Aiguë- marine. 

BESACE, s. f. Sac ouvert par le milieu, 
«t feamé par les deux bouts , en sorte qu'il 
forme deux poches. 

BESACIER. s. m. Celui qui porte une 
besace. 

BESAIGRE. adj. des a g. et subst. Qui 
s'aigrit 

BBSA1GUÊ. s. f. Outil de fer, taillant 
par les deux bouts. 

BESANT. s. m. Ancienne monnaie de 
r empire de Byxance. | Pièce d'or ou d'ar- 
gent. 

BBSET. s.'m. Coup de dés par lequel un 
loueur amène deux as. 

BBSI. s. m. Nom générique de plusieurs 
espèces de poires. 

BESICLES, s. f. pi. Lunettes à branches 
qui se fixent à la léte. 

BESOGNE, s. f. Travail , ouvrage ; ac- 
tion par laquelle on fait une oeuvre. 

BESOGNER, v. n. Faire une besogne. 
Fam. (Vi.) 

BES01GNEUX , EUSB. adj. Qui est dans 
le besoin. 

BESOIN, s. m. Privation de qq. ch. qui 
est nécessaire. | Indigence, dénument. | 
Manque de nourriture. | Besoins du corps 
qui résultent de la digestion. | Au sxsoie. 
loc adv. Lorsque le besoin se fait sentir. 

BESSON , ONNE. adj. Jumeau. 

BESTIAIRE, s. m. Chea les anciens Ro- 
mains , homme destiné à combattre dans 
la cirque contre les bêles féroces. 

BESTIAL , ALB. adj. Qui tient de la 
béte , qui appartient a la béte. 

BESTIALEMENT, adv. En vraie béte. 

BESTIALITE, s. f. Commerce contre 
nature avec une béte. 

BKST1ASSE. s. f. Personne stnpide. 

BESTIAUX, s. m pi. Bétail 



> n. Meugler, mugir. | Jeter 



BIB 

BESTIOLE, s. f. Petite béte. | Fig. et 
fam. , Enfant , jeune personne qui a peu 
d'esprit. 

BETA. s. m. Qqn. qui est très- béte. Fam. 

BÉTAIL, s. m. eoll. Troupeau de bétea 
à quatre pieds, qu'on mène paître. 

BÊTE. s. f. Animal privé de raison. | 
Fig. , Personne sans esprit , sans capacité. 

'ont animal qu'on chasse à cor et a cri. 
, au p|. , Bétes sauvages , animaux 
\. | Adj., Sol, stupide. | Bira , Sorte 
de jeu de cartes. ' 

BÉTEL, s. m. Plante. 

BETEMENT, adv. En béte, sottement 
Fam. 

BÊTISE, s. f. Défaut d'intelligence , de 
bon sens. I Action , propos béte. Fam. 

BETOINE. s. r. Plante. 

BÉTON, s. m. Mortier fait de chaux, de 
sab le et d e gravier. 

B ETTE , s. f. Plante potagère, 

BETTERAVE, s. f. Bette dont les raci- 
nes sont grosses et d'une saveur sucrée. 

BÉTYLE. s. m. Pierre employée à faire 
les plus anciennes idoles, auxquelles on 
attribuait des vertus merveilleuses. 

BEUGLEMENT, s. m. Le cri du bœuf et 
de la vache. 

BEUGLER, i 
de hauts cris. 

BEURRE, s. m. Substance alimentaire, 
grasje , que l'on extrait de la crème en la 
battant. 

BEURRÉ, s. m. Sorte de poire fondante. 

BEURRÉB. s. f. Tranche de pain sur la- 
quelle on a étendu du beurre. 

BEURRER, v. a. Étendre du beurre sur 
du pain. 

BEURRIER, 1ÈRE. s. Celui, celle qui 
rend du beurre. 

BÉVUE, s. f. Méprise par ignorance , 
par inadvertance. 

BBY. s. m. Titre que les Turcs donnent au 
gouverneur d'une province ou d'une ville. 

BEZESTAN. s. m. En Turquie, marché 
public , dans une halle couverte. 

BÉZOARD. s. m. Concrétion pierreuse à 
laquelle on attribuait jadis de grandes ver- 
tus. 

B-FA-SI. Ancien terme par lequel on 
désignait le ton de ti. 

BIAIS, s. m. Obliquité; ligne oblique, 
sens oblique. | Fig. et fam. , Moyen qu'on 
peut employer pour réussir. 

«AISEMENT, s. m. Manière d'aller en 
biaisant. | Fig. , Détour pour tromper. 

BIAISER, v. n. Être de biais , aller de 
biais. | Fig. et fam. , User de finesses. | 
Prendre qq. tempérament dans une af- 
faire. 

BIBERON, s. m. Petit vase qui a un bee 
par lequel on fait boire un petit enfant eu 
un malade 






1UIEMQN . ûflU I Celai , 

annr k «II. I ri,. 

BIBI .E. * f. 1/Aueien et te 



.V.'llIV 



BIBUOOHAPHE t. m. Celai qui eit rené 
4M» la ceimaUaaucv <l*s JiTrw , de» édi* 
Uaru . et* , qui écrit iur cette matière. 

BIBLIOGRAPHIE t. f Scieur* dn bî- 

BïBUOGR APWGTjE. adj. rie* » g. Qui 
I rvppnft A I* MbTiographir. 

MB MO H ANE ■■ m. Celui qui a la ma 
oie de* lim»*, 

RIBUOMASIE, i. f Mania d'an»r d« 
lit m 

Hlll NO H! II .£. i. m Celui fful reruerebe 
1» li*rei fiturt précirum , Ici éditiuna 
bonnei et ("Direct»* 

BIBLIOTHÉCAIRE, ,, m. Celui qui e*t 
préposé au tftja d'une hîbliotbrque. 

BfBUOTnÊQrJE, i. f. lieu al 1 on tJrut 
mi grand uombrt de lierea rangé* en or 
■ é>*. j Le* lÎTfr» mêmes qui iout contenu* 
dan» une biblivlbéqur> 

BIBLlQf E. adj. de* i j. Qui appartient 
i Va Bible. 

BÎBC5, S* emploie avec Dt pour déiignrr 
Vbr fli, qui m r fi le peu d n attention. Fi m. 

A|f.rir*i i. tu. Hulvfe dont 11 plrlic 
lupéricurc r*l iliriiée en d'fnj, 

Wf JIB. «. f . La femelle du efrf, | rW- 
*/e+A,eA* T [natruineot de deutirte* 

BIC1I ET, ». m. Ancienne mesure de ca- 
pacité pour te» graiuv 

RJCNON , ON NE. », Petit «Lien, qui a 
le nrj court , et le puîl long . «adorant, 

BlCHO \ N h.R. T. a» Bourlrr la elle* dure, 
iHlifi r_ pufnpODbef. Vain. 

BICOQUE *■ f Petite fille de peu il'irn* 
porta nec et de peu de dèf eu*e r 1 ram. , 
Tri**- petit* maiaouu 

SI PET. i. m. Petit cherat. ) Meuble de 
gardr-robe, 

BIDON- t. m* Broc dt Uni oui contient 
ru Tirait cinq pintes. J Vi*e de fer-blanc à 
ï"«*ege dn hommes de troupe. 

BIEN. *. m. Ce qui «t utile ♦ aeania- 
tni, agréable, jo«i* É honnête , louable. 
[Ce qu'on poaaède ru argent . en fonda de 
terre. {Ahant.. Bien de catnpipie, propriété 
rii/il* • vli, i Marque En degré de perfec- 
tion. |liup*n , II tit 6it* , 1) enjuate, etc. 
] AliSr-!. . ffic.i, Marque Adliéfion. | Beau- 
coup | à peu pnea , ruriron, \ Hé tum , 
M | r <*tbnri3tiiiri .m interrogation, (Bai 
■ t imi, nti a r iiid, f. Emu* j Biai 
au*, lot cunj. Encore Mit quoique. [ St 
itea ovi. lue. conj. Tellement que, de 
firte qi>e. 

BIEN MME, ÉE- adj + et nbit. Qui pli 
aimé de préférence a tuul autre. 

BJEft-ÛUlË. l in. Fa m, A> metirr tftf J" 1 » 
/./»» Affettrf de bien parler, llort de 



BIO 



5? 



ta + il s'écrit khii« trait d*uulan n /.r £i'n 
/vire renr /n/eirr ^e U Ain» afrre* 

filEA IHilANT. AflTB» adj. Qui parie 
bien et arec fadlilé. 

BJEN-rlTRE. t* m. Ce qui contribua a 
une ciijîenc* agréable; Cette — rtttanw 
taÊÊÛÊ | îjiîuatiun agréable dq corpt et de 
l'cipritt 

BIENFAISANCE, i t Inclination a ftdn 
du bien su paovrci ; pratiqua il» bi«n- 
loiti. 

Bit M-' AÎS A NT, ANTl; jjj. Qui aime ï 
f»ite dn bieq ans *at™ , et qui eu fait, | 
^alutaife. 

BIENFAIT, ï. m* Bien qu'on fait ; ■«*> 
TÎce . grâce , farvue. 

BIENFAITLIIB. TBJCE. v Celui , celle 
qui .v fait qq. bien. 

Bit»- PONDS. », m- Biem iiumeubles. 

flr£XHtX f BEUX ,. ECSK. adj + et mbsl. 
Fort bciirenj.. | Qui jouit de la béatituUa 

thwftt 

II1IA S. M t A LE. adj. Qui dure deus 

BIENSÉANCE, a. t Conrniance , rap- 
port dr ce qui le dit ou *e fail avec ce qui 
eit dâ aux perfonnea J & l'^gc . et avec le» 
uiagc^ rrCUl, t-'.c. 

BIENSEANT* AfcTE. adj. Qu'il jied 
bien de faire* de dire. «te. 

BIEN -TENANT, ANTE. *, Celui, relia 

3ui puii&U 1*j biem d'une lucceaaiou, on 
et bien* ffrcréi d + bypolli^qne#. 

BIENTÔT adr + Ilkni peu de temptj in- 
ccaaaiinncnt. 

lElliNVMII.LINCE. t. L Affection, d.A 
poli tin n fnvora !"■!<■ rtirviS <j']ii. 

BIENVEILLANT. ANTK. adj. Qui a de 
la bieni r fîillanee. Qui en tnarque, 

BIFNVKNO* tIB, ad;, et iub»t t Que l'un 
accueille ;ivne plaisir. 

BIEN TENUE- ». f, t'henreuae Brriréc 
de qqn, | Première arrivée ru qq* endroit. 

BIEXVOCI.IT, CE- adj. Qui ett aimé a 
qui l'on *cuv du bien. (Vi,J 

FïlKPLL. s. f, BoLaion fermrntée qui ae 
Fail avec do blé, ou de l'orge «t du bou- 
ta km. I Cercueil. 

BIÊVBE. I* m. Ancien nom dn caatnr, 

BIK/- e. m. Canal qui conduit Ira eaux 
pour le» faire tumber »or ta rone d'un 
moulin. 

BIFFER, r, a. Effacer et jtuiuUt te qui 
est écrit. 

HlFinE. adj. dei a g. Qui eal fendu eu 
deux juftqn'À la moitié de ta longueur 

BIFTECK ,. ï. m* Trancbe de beruf gril* 
lée. 

BIFCftCATION- s. L L'endroit où «nn 
tln^e ftnircbr tt »e diriÀc en deux, 

BlFUI\QtJF:B (SE), t. pron. Se dither 

ami* , fnur L -h#r« 

IîjCjOIE t ndj. des » g. et *i*bt. Qui a 



58 



BIL 



commis le crime de bigamie. | Qui a été 
marié deux fois. 

BIGAMIE, t. f. Grime qui coasiste à être 
marié avec deux personnes en même temps. 
JT. de droit canon , L'état de ceux qui ont 
pessé à un second mariage. 

BIGARADE, s. f. Orange aigre et un 
peu amère. 

BIGARREAU, s. m. Cerise rouge et 
Manche. 

BIGARREAUT1ER. s. m. Arbre. 

BIGARRER, v. a. Assembler des couleurs 
qui tranchent ou qui «ont mal assorties. 

BIGARRURE, s. f. Variété de couleurs 
tranchantes ou mal assorties | Mélange de 
choses disparates. 

BIGLE, adj. des i g. et fubst. Louche. 

BIGLER, t. n. Regarder en bigle. 

BIGNE. s. f. Tumeur an front qui pro- 
TÏent d'un coup ou d'une chute. (Vi.) 

BIGORNE, s. f. Enclume à deux cornes. 

BIGOT, OTE. adj. et subst. Dévot outré 
et superstitieux. 

BIGOTERIE, s. f. Dévotion outrée. 

B1GOTISME. s. m. Caractère du bigot. 

BIQUE- s. f. Mât qui a à son extrémité 
des poulies garnies de cordages, et qui sert 
à élerer des fardeaux. 

BIJON. s. m. Térébenthine commune. 

BIJOU, s. m. Petit ouvrage de luxe , 
précieux par le travail ou par la matière. 

BIJOUTERIE, s. f. Profession de celui 
qui fait commerce de bijoux. | Objets de ce 



BIJOUTIER , 1ÈRE. s. Celui , celle qui 
fait et vend des bijoux. 

BILAN, s. m. Eut indiquant la situation 
de l'actif et du passif d'un négociant en 
faillite. 

BILBOQUET, s. m. Jouet de bois ou 
d'ivoire. | Le jeu. | Petite figure qui a deux 
plombs aux deux jambes , en sorte que , 
de qq. façon qu'on la tourne, die se re- 
place toujours debout. 

BILE. s. f. Liquide , humeur sécrétée 
par le foie. I Fie., Colère. 

BILIAIRE, adj. des a g. Qui a rapport 
à la bile. 

BILIEUX, EUSE. adj. et subst. Qui 
abonde en bile , qui j a rapport | Fig., Mo- 
rose et colère. 

BILL. s. m. Projet d'acte du parlement 
d'Angleterre. 

BILLARD, s. m. Jeu qui se joue avec des 
boules d'ivoire sur une table garnie de re- 
bords ou bandes rembourrées. [La table sur 
laquelle on joue. | La salle ou est le billard. 

BILLARD ER. v. n. Toucher deux fois sa 
bille avec la queue, ou Pousser les deux bil- 
les i la fois. V. Quxoria. 

BILLE, s. f. Boule d'ivoire avec laquelle 
on joue au billard. | Petite boule de pierre 
ou de marbre qui sert à des jeux d'enfants. 



BIN 

B1LLEBARRER. v. a. Bigarrer par an 
mélange bizarre de diverses couleurs. Faut. 

B1LLEBAUDE. s. f. Confusion, désordre 
Fam.j Partie de chasse où chacun se place 
et tire à sa fantaisie. 

BILLET, s. m. Petit écrit que l'on adresse 
à qqn. | Écrit par lequel on informe les par- 
ticuliers ou le public de diverses choses. | 
Écrit , promesse par laquelle on s'oblige 
de payer une certaine somme. | Carte ou 
petit écrit qui donne entrée dans qq. lieu. 

B1LLETER. v. a. Attacher des étiquettes, 
etc. , sur des marchandises (Vi.) V. Éti- 

OOITBft.. 

BILLETTE. s. f. Petit écrit eau qu'on met 
aux endroits où un péage est établi pour 
avertir les passants d'acquitter le droit. 

BILLEVESÉE, s. f. Discours frivole. | 
Idée creuse. Fam. 

BILUON. s. m. Mille millions. Milliard. 

BILLON. s. m. Monnaie de cuivre pur, 
ou de cuivre mêlé avec un peu d'argeut. | 
Lieu où l'on porte toutes les monnaies dé- . 
fectueuses. 

BILLON. s. m. Ados qu'on forme dans 
un terrain avec la charrue. | Verge de vi- 
gne taillée de la longueur de trois ou qua- 
tre doigts. 

B1LLONNAGE. s. m. Délit de celui qui 
fait un trafic illégal de monnaies défec- 



BILLONNAGE. s. m. Action de faire des 
billons dans un champ ; L'ouvrage qui en 
résulte. 

BILLONNEMENT. s. m. Action de bil- 
lonner. 

BILLONNER. v. n. Faire un trafic illé- 
gal de monnaies défectueuses. 

BILLONNEUR. s. m. Celui qui se rend 
coupable de billonnage. 

BILLOT, s. m. Gros tronçon de bois 
cylindrique ou taillé carrément. I Bloc de 
bois sur lequel on appuyait la tète d'une 

Grsonne condamnée à û décapitation. | 
ton que l'on suspend en travers au cou 
des chiens. | Pièce de bois qu'on attache au 
cou des bcrâfs et des vaches.) Fig. et fam , 
Livre très-gros. 

BIMBELOT. s. m. Jouet d'enfante. 

BIMBELOTERIE, s. f. Profession de ce- 
lui qui fait, qui vend des bimbelots. | Se 
dit aussi Des marchandises qui consistent 
en bimbelots. 

B1MBELOTIER. s. m. Fabricant, mar- 
chand de bimbelots. 

BINAGE, s. m. Action de biner. | L'ac- 
tion d'un prélre oui célèbre deux messes 
le même jour eu deux endroits différents. 

BINAIRE, adj. des a g. Qui est composé 
de deux unités. 

BINARD. s. m. Chariot à quatre roues 
d'égale hauteur, avec un plancher. 

BINER, t. a. Donner use seconde 




| Célébrer dent 
kéme j*ir dan» dru égïiica 

t Petit uJlumile pour brù- 
jasqu'au bout. 
, t . m. Lunette qu'on tient I 
i flirt k voir des deux jeu* «a 
.{Tékacope double. 
I. M. Quanti té âlfft lif iqqt ton- 
ut termes nuis «îtm eus par 
lu (+) M «*™ (— )- 
I1R ». a. Auteur qui s écrit 
mi vies particulière*. 
mE* l« f ■ Genre d'oui rage qui 
t de» Tie* particulières, j m 
écrits relatif i i « genre d'eu- 

HIQGE idj. des » g. Qui ap- 
i uiûf npbie. 

adj. de» ■ g. et « ubst* cm. Se 
»jum 1 deux jiifdir 

C La fctnrlte du bouc, Fam, 
t. m. Le petit d'une bique, j II 
D'un» eepéce de tr^budirt qui 
de Vat ou de Far cent. 
». f. G&ïère qui ."iv.iiL dtus. 
ûfl de chaque coté". 

m. Jeu de basard. 

t. m. Tourniquet qui sert a 
ulssii de fenêtre levé. 
■dj> Brun. 

aubcl et *dj Une seconde f où. 
pour iteeiïr de répéter. 
* ». as. Père de l'aïeul ou de 

£. I. (. Mère de l'Aïeul au de 

EX, ELLE, *dj. Qui péril après 

e pendant déni inn^i. 

. ». f. Petii* querelle aur des 

l F*u» 

t. t. id, et adj. Grot mousquet 

a* loin que le» fusil* ordinaires. 

3a le en de fer de U grosseur 

fttf 

F t UR. adj Qui * une forme 

baroque. [Se dit, fig.. De Fes- 

'. i. m. Petit biscuit fer tue et 

a- m. Pfliù eu forme de ga- 

OU cafrfe auqurl on a d riné 
is.J Pâtisserie foite avec de la 
nh «t du lucre- ( Ou* rage de 

. V«kt du nord. [Fi f., L^birer, 
*.' m. Extrémité ou bord coupé 
itil dont le tranchant est en bï- 
pale* farei qui enrirtnm<-ut Lj 
rJUant [Morceaux de bois eu- 
wges de cuectèret, 
su Quj défendre d'année en 
t Des çraim. 



fllSB T» ». a, et ad]. Il; cou. 

BISI-TTE. i. F. Petite dentelle Je bat 
pfii. 

fiïSMLTH i lu. Métal fragile , d' MX1 
blanc jaunâtre , ci formé de grandes lamn 
br niantes. 

BISQlf i t m R*uf taurage. 

BlSONÎfE, i, t Toile grisa qui sfcrt a 
faire de* doublures, 

IltSQttAlït. t. tu* Peau de mouton un 
laine. 

Î1L5QUE i. f. Avantage qu'un Joueur 
accorde eu jeu du paume a nu autre lors- 
qu'il |ur donne quîuie. | Potage fait aiec nu 
coulis d'écrerljiFt, etc. 

BIS.SAC. f. m. Sac ouvert en loue; par 
le milieu et formé par le* dent bouta, 

BISSECTION. a. f. Dît tiLoo eu deus par- 
ties égales. 

BIÂSEXE» adj des ? a *'. Biaïasutt. 

HJSSEXTE. s. m L'adJitEon qui •* fait 
d'un jour, tous te* quatre ans» au uaola de 
février. 

BrSSRXTrL> ILE. adj. Où te rencontre 
le bkJieite. 

|ii ->-l-:x l." li r r ELLE adj. Qui a |Y. r 
rane mile et l'oreaue feiarTie réuuïi dans 
Lu ilirinr fleur au SUT le inouïe pienl. 

IUsTOQL' ET . •■ m. Sotie de tnnac «vee 
lacpjflk- on jouait pouf étiter de biilardrr. 
(M.) 

6I5TOETE, f, f. Espèce de rt-uauLe. 

BISTOUlU. s. m. lEiitrument d« chirur- 
gie qui a la forint» d'un petit couteau. 

BJSTGURNEK. t. s. Courber un objet 
dans on ions contraire au jeu» naturel, fa.ni, 
[Tordre les vaisseau d'un a ni je al pour le 
r r . , 1 1 j , iriL- aptble de procrérr- 

BhTEE, s. tu. Suie délreiatiée dont la 
eualeUf est d'un julne de rouille. 

BtTORD i, m. Petit cordage eompoié 
de pbkiLcuri nia de caret goudrOtiQéi r et 
tojrutlé» eiiinnbtfld 

lî ITT." M H. a. tu. Matière inflatatuaMe» jau- 
nAtrr nu noire. 

BITUMINEUï. EU SE. adj. Qui contient 
du bitume, qui eu a les quaLilci. 

BJVAC ou BIVOUAC, ». m, Oarde ex- 
traordinaire faite la nuit en pVm air. | 
Toute ataliou qu'une trou^>e fait en plein 
jiir nour prendre dn repot. 

BlViQUEfl ou BIVOUAQUER, t. *- 
Camper m plein air. | Fi m. . Pester une nuit 
eu plein air. 

BIVALVE *dj, dea s g. et aubat. m. Que 
est formé d* dru* pièces nu ralve*. 

BIÏABJIE. edj. de* s g et aubit. Ftt^ 
t a m lu:* ca prîcieus^ |Emtraordinaire. 

nrïAKBEJtta^iT* adr. IVunc f»fnn bi- 
i j r jx' , 

BlZAr\EEBLE. i. f. Caractère de ce qui 
cil bisnrrc- [Humeur bixarrt.estriTjRaoce. 

BLAFAEDp AEDE. tdj. Pik, Ve.rat» 



6o 



BLA 



BLAGUE, s. f. Petit sachet dans lequel 
tm fumeurs mettent leur Ubac 

BLAIREAU, s. m. Mammifère. 

BLÂMABLE, adj. des a g. Digne de 
bUme. 

BLÂME, s. m. Sentiment on ditconn par 
lequel on condamne une personne, une ac- 
tion, une opinion. | Réprimande faite par 



■1°*:?' , 
BLÂM 



(vï) 

1ER, t. a. 



Improuver, 



1 Réprimande publique que faisait le juge. 
1 BLANC, ANCHE, adj. Qui est de la 
couleur du lait , de la neige, etc. | Qui est 
presque blanc. | Blanc-manger, Sorte de Ge- 
lée. | Propre, par opposition a Sale. I Fîg. 
et fam. , Innocent. | Subst. , La couleur blan- 
che , Ce qui est de cette couleur. | Blanc 
tTmuf, La substance glaireuse de l'œuf qui 
entoure le jaune. | Blanc signé, ou Blatte 
seing. Papier ou parchemin signé que l'on 
confie à qqn. pour qu'il le remplisse à sa 
volonté. | Le but auquel on tire. I Fig. et 
dm., De but en blanc, Inconsidérément, 



brusquement. | Petite monnaie. | Bxa»c, iw- 
cm. subst. Qui a le leint blanc, ou même 
olivâtre. 

BLANC-BEC. s. m. Jeune homme sans 
expérience. Fam. 

BLANCHAILLE, s. f. Fretin, menu pois- 
ton. 

BLANCHÂTRE, adj. des a g. Tirant sur 
le blanc. 

BLANCHE, s. f. Note de musique. 

BLANCHEMENT. adv. D'une manière 

BLANCHET. s. m. Morceau d'étoffe de 
laine ou de soie dont on garnit le tympan 
d'une presse. | Morceau d'étoffe de laine au 
travers duquel on filtre les liquides épais. 

BLANCHEUR, s. f. La couleur blanche, 
la qualité de ce qui est blanc. 

BLANCHIMENT, s. m. Action de blan- 
chir. Le résultat de cette action. 

BLANCHIR, v. a. Rendre blanc. | En- 
duire d'une couleur blanche, | Nettoyer, 
rendre propre. | V. n. Devenir blanc. I Se 
dit Des personnes dont les cheveux devien- 
nent blancs. 

BLANCHISSAGE, s m. Action de blan- 
chir le linge, ou Le résultat de cette action. 

BLANCHISSANT, ANTB, adj. Qui blan- 
chit, qui parait blanc. 

BLANCHISSERIE, s. f. Lieu oh l'on 
blanchit des toiles ou de la cire. 

BLANCHISSEUR, EUSB. s. Celui, celle 
qui blanchit du linge. 

BLANC- MANGER, s. m. V. Bn.c. 

BLANQUE. s. f. Jeu en forme de loterie. 

BLANQUETTE, s. f. Petite poire d'été. 

(Raisin qu'on nomme autrement Chasselas 

eW. | Petit vin blanc de Languedoc. | Ra- 

goét fait de veau ou d'agneau , et dont la 

swace est blanche. 



BLI 

BLASER- v. a. Émousaer, altérer parées 
uxcès le sens dn goût. 

BLASON, s. m. Assemblage de tout et 
qui compose l'écu armoriai. | La connais- 
sance de tout ce qui est relatif aux armoi- 



BLASONNER. v. a. Peindre les t 
ries avec les métaux et les couleurs qui 
leur appartiennent | Expliquer les armoi- 
ries dans les termes propres à la science 
du blason. I Fig. et fam.. Médire, critiquer. 

BLASPHÉMATEUR, s. m. Celui qui blas- 



BLASPHÉMATOIRE. adj. des a g. Qui 
contient des blasphèmes. 

BLASPHEME, s. m. Parole ou discours 
qui outrage la Divinité , ou qui insulte à 
là religion. 

BLASPHEMER, v. n. et act. Proférer un 
blasphème, des blasphèmes. 

BLAT1ER. s. m. Marchand de blé. 

BLATTE, s. f. Genre d'insectes. 

BLAUDE s. f. V. Blovsb. 

BLÉ. s. m. Plante qui produit le grain 
dont on fait le pain. | Pièce de blé. [Le grain 
seul. 

BLÉCHE. adj. des s g. et subst. T. d'inj., 
fam., Homme mou, et sur la parole du- 
quel on ne peut compter. 

BLECHIR. v. n. Devenir blèche. 

BLEME, adj. des a g. Pâle. 

BLÊMIR, v. n. Pâlir , devenir blême. 

BLESSER, v. a. Donner un coup qui 
fait une plaie , une fracture ou une contu- 
sion. | Causer de la gène , de la douleur. I 
Offenser, choquer, déplaire. | Faire tort, 
porter dommage. | Fig., S'offenser de qq. 
ch. |Blcss£. subst. 

BLESSURE, s. f. Plaie, impression que 
fait un coup lorsqu'il entame ou meurtrit 
les chairs, f Fig., Chose qui offense l'hon- 
neur, la réputation, etc. 

BLETTE ou BLBTE. s. f. Espèce d'a- 
marante. | Genre de plantes. 

BLETTE, adj. f. Poire blette, Foire molle, 
qui n'est pas encore gâtée , etc. 

BLEU, BUE. adj. Qui est de couleur 
d'azur. | Subst., La couleur bleue. | Eau im- 
prégnée d'une couleur bleue, ou l'on trempe 
le linge. 

BLEUÂTRE, adj. des a g. Tirant sur le 
bleu. 

BLEUIR, v. a. Faire devenir bleu. 

BLINDAGE, s. m. Action de blinder, ou 
Le résultat de cette action. 

BLINDER, v. a. Garantir le dessus d'un 
ouvrage de fortification au moyen d'un 
plafond recouvert de terre. I Couvrir de 
vieux câbles ou d'autres matières le pont 
supérieur d'un vaisseau pour le garantir 
de l'effet des bombes. 

BLINDES, s. f. pi. Pièces de bois soute- 
nant des fascines, etc. , et mettant à cou- 



TRldr* tfuvuiUeur», de* 

BLOC t. m, Misée, groe morwiu d'une 
MlliilH peaaute et dure, non encore tra- 
vaille* jÂmaj, aasvmbljçe. [Ea »lqc, loc. 
*Jt. En ffOK «D totalit*- 

BLOCAGE. ■> m-* uit BL0CA1LLE- a* f. 
Mm uautHun J. Lettre que l'on niet don» 
La cmpoaitioo pour teait pr ovi*airein*nt 
la plaça d'un* Ht», 

BLÛCKBAPS, a, m, Fortin élevé, con- 
itniîi en baie sur un bout de eoluunc ou 
§mr un gma mil bien >telln en terre, 

BLOCUS, »■ m, InrejtiastmrDl par I* 
TUxJ un bl'iqnr ane tille. 

HL05D, ONDE- ad}. Qui est d'une 
couleur moyenue «être ■ dore et, le ebi- 
tsin cl&tr.[5ubvt*. La rouirnr blond», 

ELOM>E. t. f. £»pêc*decbmte|ledejnie, 

BLOWDLH , 1HE, i. Celai, celle qui a 1 et 
cnercnx blond*. | Frg- et fsm, , au maie. , 
Cn jr un*- bomnic qui Tait le beau. 

BLOMUR ». a. Devenir blond, (Vî,) 

BLONDISSANT, AUTg. *dj. Qui bien- 
.lit (VL) 

BLOQUER, t. a. Occuper avec dn Irou* 
p« toute* le* irnim d'une place , d'un 
camp, nu , avec- de* faisicatu » tome» le* 
approebe* d'un port, de manière qu'il n'y 

raa* eoLfET aucun *r*cour t d'hommes ni 
fieree, \ Remplir de blocage l'entre-dem 
■le» parrmcTir* d'an mur, *lc- | Mettre i 
dViaein dans L? composition Une lettre re- 
tournée , à la place de «Ile qui défraie y 
être, | Pouuer droit et avec force la bille 
de won adrenaire dan» une dea blouse*, | 
Bi-oqm* iub*f- Coup par lequel on a. Mo- 
que la bille de ion adversaire. 

BLOTTIR (SE). v, prou. 5**ceroupir, se 
raquurr de manière a tenir te moins d'es- 
pace qu'il cal pouiMe, 

BLOC SE- »♦ L Chaque trou de» caiu et 
ilaa coté* d'un billard. 

BLDCSB. t- f- Espèce de surtout de 
grosse? toi Je qwe les charretier* portent 
par-desiui leurs autres t élément j. 

BLOUSER, v, a, Btvwir i&e brfl*. La 
Taire entrer dan* une de» blouse*. JF**;- et 
r.irn., Tromper. 

HLCET. i. m* Espèce de centaurée « 

BLUETTE. I» ï. Èurteetîe* | Petit tfait 
■t'r*prit \ Petit Ouvrage. Badinege d'evprit, 

BLUTER. T . a. Paner la farine pur le 



BLUTfcAJE », r. Lieu ou Ton blute la 
farine, 

BLUTOIR on RLCTKATJ. *♦ m, S*i du 
un*.» qui aert a passer la farine pour la 
séparer de ton. 

BOA., i. m. Gmre de serpents. ] Fourrure. 

BOBÈCHE. », f. Petite pièce cylindrique 
et a rebord 



,u> la 



BOI 6x 

sert a filer au ron*t, à dérider du fil , da 
la soie, de l'or, et*. 

BOBJXER ¥ a r Décider du fil, 
iuie, ne , fur Ea bobine. 

BOOCI. ». ut). Mol rnfaritio. ptiit in*|. 

BOCAGE, i m Petit Ihui, lieu ombr/itré 
et pittoresque, 

B0C.4GER, ÈBE, adj. Qui appartient aua 
boii . qui hante ica bocagea, 

BOCAL. ï. m, Bouteille de Terre od da 
ffrA* duul bî col «t «un d l'ou-rrrtura 
lar^e. 

BOCAltO. * m, Uachine 4u moyen da 
laquello ou écrase J* mine avant de la 
Fondre* 

BOCÀRLm ¥ . i„ p a «„ au Bocard, 

BOtLF a m. Taureau cbitré. [La cbaîr 
da boruF. | Pièce de boiuf bouilli. 1 B*.. et 
Fam„ tbsmme trca-corpulenL 

ï'.' »iillEL» m. Petit cabriolet découvert 

BOHÈME uq BOHÉMIEH , lKXNfi. m, 
f U urenjler mot efll dea deux a;.) St-rt* da 
ragalwou 1 » qui couraient le paya» dlianl la 
bonne aventure, et dérobant aVec adroar, 

BOIBE. ». a. {J* bail i nom twvtnu, vota 
fam, ïti btirsnt. I* èw*ù. J* &iu> Jtéai- 
rai. /# tairai ï. Bah, Qu* j» pîiV», Que je 
^fiï.'r. H'imsxi. flù T J Avaler un liquide. ] 
Donner à boire. Tenir cabaret, \ Boire avec 
eicé»H i'cnïvrcr.l Absorber. | Bu, ai. inbal. 
Trop ou , Sorte ne droit mr l*a boiuon». 

BOIRE, i- m, fia qu'on boit a Ici rrpai. 

BOIS. a. m r La subit anee dure et t-tiui- 

facte dea arbres , dea arbritseau*. | But» a 
rùler, bois de chauffer. | Bcunion d'ir- 
bre» qui cnuTreJit on certain espace dv 
terrain ; Le lerrain même uû il» croi»ent. 
| Objet Fait de bois. Bol» de lit, j L* kak 
d*um lance. | Le* corne» rameuse» du cerF, 
du daim, elc, qui innibent ï certAÏnea tpo- 
*ques . rt qui repou»»ent ensuite, 

BOISAGE, s. m. Tout le boi» uonj on 
a'est lervi poar boiser. 

BOlS£B, v. a. Garnir de menuiserie. | 
Boi»», ii. adj. Qui cal bien garni de bois, 

BOISEnlE. i> f. Ûnvraea ue incuuiserie 
dont on couvre les mura dei appartement*. 

D0LS1-XX , EUSF« adj. Lignrui , de la 
nature du bots.. 

BOLS SE A TJ. a, m. Ancienne mesure da 
capacité pour les malièrca tèched. 

ROlSSEvLÉEr a. L La mesure d'un bois- 
seau. 

B01S5EL1EÎL s. m. Artisan qui Fait de* 
ineautrea de capacité pour le» çbu*e> »t- 
cbea, et direr» u*ten*ilei de boi«. 

1101 S SELLERIE* ». T. L'art* le m* Lier du 
bnlsselier. j Objet* mêmes que Fabrique la 
Jjoii*elier; CnTumeree qui t'en fait. 

BOISSON, s. F. Liqueur j boltt', ce ly.i'^i 



rebord qu'où adapta au ebandelirrv, boit. 

et dans laquelle ou a*et h (bjttitleHt. j BOITE. *. f. Le degré aurmel \u n>u à» 

>BUI& a / Pssît cjiïudrw de boit qui * rïeut boa à t - 



BOBUI& 



i boire. 



62 



BOTS 



BOITE. ■ f. Ustensile à couvercle, qui 
est destiné à conteuir différentes choses. | 
Botte aux lettres. Espèce de coffret oà le 
public met les lettres que la poste se charge 
de faire parvenir a leur adresse. | ÀbsoL , 
Tabatière. | Petit mortier de fonte on de fer 
qu'on charge de poudre, et auquel on met 
ù feu par une lumière. 

BOITER, r. n. Incliner à chaque pus son 
corps plus d'un coté que de l'autre, ou al- 
ternativement de l'un et de l'autre côté. 

BOITEUX , ET7SB. adj. et subst. Qui 
boite. 

BOITIER, s. m. Botte à plusieurs com- 
partiments dont les chirurgiens se serrent 
pour serrer les direrses pièces d'appareil. 
BOL ou BOLUS. s. m. Petite boule com- 
posée de substances médicinales. 

BOL. s. m. Terre argileuse colorée, to- 
sioue et astringente. 

BOL. s. m. Vase demi - sphérique qui 
sert i prendre certaines boissons. 

BOLAIRB. adj. des s g. Terrt bokire, 
Bol , argile très-fine et rougeâtre. 
BOLET, s. m. Genre de champignons. 
BOLLANDiSTES. s. m. pi. Jésuites 
d'Anvers qui ont travaillé à la collection 
des actes et des ries des saints. 

BOMBANCE, s. f. Bonne chère abon- 
déminent senrie. Pam. 

BOMBARDE s. f. Machine de guerre 
dont on se serrait pour lancer de grosses 
pierres. | Nom de qqnes. des premières piè- 
ces d'artillerie. | Bâtiment construit pour 
porter des mortiers et lancer des bombes. 
I Orgue. 

BOMBARDEMENT, s. f. Action de jeter 
des bombes. 

BOMBARDER. v. a. Jeter, lancer des 
bombes. 

BOMBARDIER, s. m. Artilleur qui lance 
des bombes. 

BOMBASIN. s. m. Étoffe de soie. | Es- 
pèce de fataine à deux envers. 

BOMBE, s. f. Globe de fer creux , qu'on 
remplit de poudre, qu'on lance arec un 
mortier. 

BOMBEMENT, s. m. But de ce qui est 
bombé, convexité. 

BOMB ER, t. a. et n. Rendre convexe. 
BOMBETJR. s. m. Celui qui fabrique et 
qui rend des verres bombés. 

BON, ONNE. adj. qui a pour conpa. 
ratif Meilleur. Il se dit , au sens physique 
et au sens moral , De ce qui a les qualités 
convenables à sa nature, à sa destination, 
à l'emploi qu'on en doit faire, etc. I II se 
dit même Des choses nuisibles , mais qui 
sont propres à produire l'effet qu'on en 
attend. | Par exclam.. Boni exprime Téton- 
neuieni, le doute, etc. | Qui est conforme à 
la raison, à la justice, etc.|*en /Mea/ Ex- 
dam, qui marque la surprise. | Humai», In- 



, BON 

dulgenf , etc. | Bon homme, se «it, par éloge. 
D'un homme d'esprit , plein de droiture , 
de candeur, d'affection ; — Par dérision , 
D'un homme simple, peu avisé, qui se 
laisse dominer et tromper. |Fam., Un bon- 
homme, une bonne femme. Un homme, une 
femme qui sont déjà dans un âge avancé. 
| Sur. | Propre à. j A vantageox , favorable , 
etc. | Grand, considérable dans son genre. | 
Subst., absol. , Ce qui est bon. | Ce qu'il y 
a d'avantageux, de principal en qq. ch. | 
Au plur. , Gens de bien. | Adv., Sentir bon. 
Avoir une odeur agréable. | Toot ds bon. 
toc. adv. Sérieusement. 

BON. s. m. Ordre, autorisation par écrit 
adressée à un fournisseur , à un caissier , 
etc. , de fournir ou de payer pour le 
compte de celui qui l'a signée. 

fiONACE. s. f. Tranquillité. L'état de la 
mer quand elle devient calme. 

BONASSE, adj. des a g. Simple et sans 
aucune malice. Pam. 

BONBON, s. m. Toute sorte de sncreries, 
de friandises faites avec du sucre. 

BONBONNIÈRE, s. f. Boîte à boa- 
bons. 

BON -CHRÉTIEN, s. m. Sorte de grosse 
poire. 

BOND. s. m. Le saut, le rejailUsseanent 
que fait une balle, etc., lorsque, étant tom- 
bée à terre , elle se relève plus ou inoins 
haut. | L'action d'un animal ou d'une per- 
sonne qui s'élève subitement par nu sauL 
BONDE, s. f. Pièce de bois qui sert a 
retenir et à lâcher l'eau d'un étang. | Trou 
rond fait à un tonneau pour verser la li- 
queur dedans. | Tampon de bois. V . Bo* • 
nos. 

BONDER. v. a. Remplir un bâtiment au- 
tant qu'il est possible. 

BONDIR, v. n. Faire un ou plusieurs 
bonds. I Sauter. 
BONDISSANT, ANTE. adj. Qui bondit. 
BONDISSEMBNT. s. m. Mouvement de 
ce qui bondit. 

BON DON. s. m. Morceau de bois avec 
lequel on bouche la bonde d'un tonneau. 

BONDONNER. v. a. Boucher avec un 
bondon. 
BONDUC. s. m. Arbrisseau épineux. 
BON-HENRI, s. m. Plante. 
BONHEUR, s. m. Eut heureux, pro 
spérité. [Événement heureux , chance favo- 
rable. | Fax Bosaaoa. loc adv. Heureuse- 
ment. 

BONHOMIE, s. f. Manière d'être et d'a- 
gir qui laisse voir la bonté du cœur unie* 
la simplicité extérieure. | Simplicité exces- 
sive. 
BONHOMME, s. m. V. Bo» , adj. 
BONI. s. m. Ce qui excède la dépense 
faite ou l'emploi de fonds projeté. 
BONIFICATION, s. f. Améft 



ze , de tulle , etc. | Fig. et f«un. , 

vttt , Un personnage important. 

■pritre. V. Fi/sm. 

TA.DE. s. f. Coup de bonnet. 

TEL. v. a. Rendre des respects 

eaasaasidusàqqn. 

1UL a. f. Le métier d. bon- 

la au ajcameeaee qu'a rend. 

TOI. a, m. Criai qui prodigue 

DU, ». m. Gdni qui fait ou 
se tHMli, d<» l»u» etc. 
MB. a. t Ourrage de ferlaf. i 
tanaVu ri— le w grands». 
«ulWIHf a. m. Somme qui se 
rjmunveurlas gaUrcedc Halte. 
BL&&T.afeutoneeeartpour 
tau* la la du jour et dan» la 

««tQunBadeeeqcdcetbon. 

«Ma qui porte I fuira du Mao. 

(•WmJafudlitJ. 

u,»,fcfcu ruseras oujapeuai*. 

LÛal.a.u».BAeWr««.(tL) 

QfNL ail. *"• BaajuuB. 

n. a»~ Ici Uns are eau à faciliter 



t.uvL'extréu^éd'uutaariaee, 
hl wîn jTumlu.ealqarfeft 
lu aaar, d\n a*u*»,clcjPoéi » 
i Jouir* lui fcauia Au Cocyte, 
m»l «ou» au, luc> prép. 
IS. a. m. Naaehaa epaaeeeequi 
curpe d'un bâtiment. 



BORKAL, ALE. adj'. Qui est ou qui se 
montre du côté du nord. 

I50REE. s. m. Le Tcnt du nord. Poét. 

BORGNE, adj. des a g. et subst. Qui ne 
Toit que d'un oeiL | Fig. et fam. , Sombre 
et obscur. 

BORGKESSE. a. f. T. ha 



Jlc borgne. 
BORIQUE, i 



Ô?OXT 



ué|. sa. formé de bon et 

ox ygé na. 

BORNAGE, a. nu Action de pUntar daa 
bornes. 

BORNE, a. f. Pierre, arbre, ou antre 
marque qui sert a séparer un champ d'a- 
rec un autre. I Pierre plantée debout, la 
long dm murailles, etc. |FIg., P 

BORNER. ▼. u. Mettre dea bc 
serrer. | Fîg. , Restreindre. 

BORNOtER. t. a. (Se conj. e. Emphjtr.) 
Regarder d'un œil pour mieux connaîtras) 



» bornée, ras- 



un 'alignement eut bien droit 

BOSAN. s. m. Breurage fait arec du muV 
let bouilli dans de l'eau. 

B06EL. a. m. Membre rond qui est la 
basa des colonnaa. 

BOSPHORE a. m. Détroit qui sépare la 
Thrace de l'Asie Mineure t celui qui forma 
l'entrée de 1a mer d'Aiof. 

BOSQUET, a. m. Petit bois. 

BOSSAGE, a. m. Toute saillie laissée 
à la surface d'un ouvrage. 

s. f. Grosseur ou saillie contre 

nature qui aa forma au dos on à la poitrine, 
j Grosseur nue qqs. animaux ont naturel- 
lement sur le dos. | Enflure qui nrorleni 
d'un coup.) aération dans toute superficie 
qui démit être plate. | Relief. T. de aculpu 



64 BOU 

BOSSU , UE. adj. et subst. Qui a une ou 
plusieurs bosses, f Inégal ou montueux. 

BOSSUER. t. a. Faire des bosses à de 
la vaisselle , etc. 

BOSTANGI. s. m. Nom des soldaU d'un 
des corps de la milice turque. 

BOSTON, s. m. Jeu de cartes. 

BOT. adj. m. et s. m. Pied bot, Pied 
contrefait. 

■ BOTANIQUE, s. f. Science qui a pour 
objet la connaissance des végétaux. 

BOTANISTE, s, m. Celui oui étudie la 
botanique , qui est savant en botanique. 

BOTTE, s. f. Assemblage de plusieurs 
' choses de même nature liées ensemble. 

BOTTE, s. f. Chaussure de cuir qui en- 
ferme le pied et U jambe , qqs. même une 
partie de la cuisse. | Marchepied fixe et placé 
an dehors d'un carrosse. | Sorte de ton- 
neau. 

BOTTE, s. f. Coup que l'on porte arec 
un fleuret , ou avec une épée , à celui contre 
qui on se bat. 

BOTTELAGB. s. m. Action de lier en 
bottes de foin , etc. 

BOTTELER. v. a. Lier en bottes. 

BOTTELEUR. s. m. Celui qui fait des 
bottes de foin , de paille , etc. 

BOTTER, v. a. Faire des bottes a qqn. 
| Mettre des bottes a qqn. 

BOTTIER, s. m. Cordonnier qui fait des 
bottes. 

BOTTINE, s. f. Petite botte d'un cuir 
fort mince ; botte dont la tige a peu de 
hauteur. 

BOUC. s. m. Animal à cornes, qui est 
le mâle de la chèvre. | Fig. et fam. , Un 
homme sur lequel on fait retomber les 
torts des autres. | Peau de bouc pleine de 
vin ou d'huile. 

BOUCAGE. s. m. Plante. 

BOUCAN, s. m. Lieu où les sauvages de 
l'Amérique fument leurs viandes. 

BOUCANER, v. a. Faire sécher de la 
viande ou du poisson en les exposant à la 
fumée. | V. n. Aller à la chasse des bœufs 
Murages. 

BOUCANIER, s. m. Celui qui va a la 
chasse des bœufs sauvages. J Pirate. | Gros 
et long fusil. 

BOUCARO. s. m. Terre odorante et ron- 
gea tre dont on fait différents vases. 

BOUCASSIN. s. m. Étoffe de coton dont 
on fait des doublures. 

BOUCAUT. s. m. Tonneau qui sert à 
renfermer certaines marchandises sèches. 

BOUCHE, s. f. Partie du visage de 
l'homme par ou sort la voix , et par où se 
reçoivent les aliments. I La partie exté- 
rieure de la bouche. | La bouche considérée 
comme organe de la voix et de la parole. 
|Poétiq. , La déesse aux cent bouches, La 
1 La bombe. Les officiers qui 



BOU 

apprêtent a manger pour le roi. | Les offices 
mêmes où l'on apprête à manger pour le 
roi. | Les personnes , par rapport à la nour- 
riture qu'elles consomment. | Fig. , Sorte 
d'ouverture. | Bouche à fou, Les canons, 
mortiers , etc. I Au plur. , Embouchures par 
où de grands fleures se déchargent dans la 
mer. 

BOUCHÉE, s. f. Morceau qu'on met 
dans la bouche en une seule fois. 

BOUCHER, v. a. Fermer une ouverture. 

AFig. et fam. , Être bouché, Avoir peu 
'intelligence. 

BOUCHER, s. m. Celui qui tue les bœufs, 
et qui en vend la chair crue. |Fig., Homme 
cruel. 

BOUCHÈRE, s. f. Celle qui vend de U 
viande crue , ou La femme d un boucher. 

BOUCHERIE, s. f. L'endroit où un bou- 
cher tue les bœufs , etc. , et L'étal où il en 
vend la chair en détail. | Fig. ; Tuerie , car- 
nage. 

BOUCHE-TROU. s. m. Personne qui ne 
sert qu'a faire nombre. 

BOUCHOIR. s. m. Grande plaque de fer 
qui sert à fermer la bouche d un four. 

BOUCHON, s. m. Ce qui sert a boucher 
une bouteille , etc. | Toiguée de paille , de 
foin. I Un cabaret. 

BOUCHONNER, v. a. Mettre en bou- 
chon , chiffonner. | Bouchonner un cheval, Le 
frotter avec un bouchon de paille. 

BOUCHONNIER. s. m. Celui qui fait, 
qui vend des bouchons de liège. 

BOUCLE, s. f. Anneau garni d'une ou 
de plusieurs pointes , qui sert à tendre «se 
courroie. | Anneau que les femmes portent 
à leurs oreilles. I Gros anneau dé fer où 
l'on attache un cable , etc. | Fig. , se dit Des 
anneaux que forment les cheveux. 

BOUCLER, v. a. Mettre une boucle; 
serrer avec une boucle. | V. a., pron. et n., 
Faire prendre la forme de boudes i des 



BOUCLIER, s. m. Arme défensive an- 
cienne dont les gens de guerre se servaient 
pour se couvrir le corps. | Fig. , Sauve- 
garde , protection. 

BOUCON. s. m. Mets on breuvage em- 
poisonné. 

BOUDER, v. n. Se dit Des enfants qui 
témoignent qq. chagrin par la mine qu'ils 
font. | V. a. , pron. et n. , Laisser voir 
qu'on a de l'humeur, du ressentiment. 

BOUDERIE, s. f. Action de bouder. 

BOUDEUR, EUSE. adj. et snbst. Qui 
boude habituellement. 

BOUDIN, s. m. Boyau rempli de sang 
et de graisse de porc , avec assaisonnement. 

A Boudin blanc , Boudin fait avec du lait et 
u blanc de volaille. | Le gros cordon de 
la base d'une colonne. I Petit 



terni de cuir. | Boucle de cheveux. | Mèche. 




BOU 



L i- f Ma*w de f«tfi aa mi- 

atsau de T*ÎT«* 

L i, m- Cabinet orot ût#c ék ; - 
uage des dames. 
f, La fange des rues et dea 

f + * */«* *V iou* . ËalM ft Tilt, 
a. f r Morceau Je liège* baril 
[toi flotte *u-de«iil d'une ancre 
rr l'endroit on elle eat mouilles* 
iMkt qui tert à indiqua If* 
&çiles , de, 
f m. Charretier paye pont 
boue* de* rue*. 
■ EUSË- adj, Plrin de bon*, 
<T* A>Tt adj. Qui bouffe, 

mik 

*. m. Bouffon. I AbsoL et fa m, , 
« t» theitre italien à Tarin. 
t tJ. Souffla de vent nu cm- 
tu. | Habitée. | Fig. et fini. . 
et pùaeger, eu purliut De la 

Lt.i Enfler , gonfler se» jouet 
. Pan, 

TE. t. f Petite hnuppe nVun 
t en objet* pour lervir d'ur- 

b |> a. et n. Rend» enfle. 
SURE s* t Enflure. 
!¥, OJfXE- s. m et fem. Fer- 
theatre dont l'emploi est de 
ï qui prend a tache de 



I, OXKE, -dj, puisant, face* 



. n, Faire cm diredes 
qui writtin le bouffon. 
iNERIE- ». f. Ce qu'on fait on 
pour «iciti-r le nre. 
t. m. f *tU tabiost a «prit d'une 
«g entent éiroit et mal propre. 
1R. ■. m. Chandelier saut pied 
p au moren d'un mioche. 
h e. a* Se mourc/r de ['endroit 

rE. I, f Pch't Me de cuir qu'en 

a, f. Chandelle de cire. | Prtil 
'an introduit dan* le canal de 

; v, a. Pa»»er aur ta «re fon- 
ôtogie allumée let borda deqq. 
empêcher qu'elle ne t'effile. 
ftER. t. n. Gronder entre in 

ft* a. m Tnife forlr et gommée. 
XT, APîTE. adj. Qui bouL ], 
<i w *if, trdent. 

, a, f. Peirbe dent le* pécheur* 
our troubler l'eau- 
E. v. a Tmnbtar 1>*o avec 
j B»aît?tr vu to/fr * La mur- 
t les refies prescrite*. 



BOL'IUX * m. Viande cuite et *j«j i 
terri à faire do bouillon, Deeuf. 

BOFILUE. a, f* Aliment fait de lait et 
df farine bouilli*, ensemble. 

BOUILLIE, t. s. et art. (/a aW, iu 
a«u, j/ Affm/; *<wj Icmttont . ***, A*«rf- 
/« » ï/j &rwj tâm£. /t Itsarttaii. Jt ftpwl/Aj. 
/e tmifttnn , Je laaïthroi*. Haut, Ou 'il 
btfuUt*. Qut j* bauill*, Qmt j* Lamtfm*. 
Bfmiilmnu ) Sa dit De* liquides lor*t{U« m 
chaleur f produit oq iroarrtfient , «t qu'il 
** Tonne de* ballea à la iorfac*, | lafre 
Csin daoj qq. liquide. 

BOD ILLOIR Ë. a. t. Vaiiaeaa ûWuW m 
faire boaiUir de l'un, 

lUiriLL.Ojf. %, m. p v ijtc onde qui «e 
forme a La iurfaee d'un liquide lornqu'U 
bout. | L'e„-,u qu'on a fjit bouillir avec Je 
la viande ou aiee dea Herbe», [ Onde qu* 
forme un liquide lorsqu'il eit agita". 1 ! Se d<t 
Ou aan* qui aort d'une bteacure va par fa 
bouche. | Bu! Je d'air qui aa trouve engagée 
dana k > <rr«?. 

BOUILLON ♦BLAÎfC *. m. Plante. 

BOUILLONNAKT^ ANTE, adj* Qui 
bouillonne. 

«OUILLÛNNËMENT. a, m. Agitaliot» 
d'un liquide qui bouillonne. 

BOUILLONNER, t. n Jaillir , tomber 
tm l'agiter en formant dea bouillons. 

BOUILLOTTE, *, t K. Bonn, t oi»a. 

BOUILLOTTE, t. (. Frelan m «ioq ptr* 
tonnes. 

BOLVARON. t, m* Petite mettre de fer* 
blanc. 

nOULAfE* t. m. Champ planté de bou» 
Jean. 

BOULANGEE, ÈRE. s. Celui , teftedont 
le métkr rat de faire et de vendre du pain, 

R(ll' LANGER, v, a. Pétrir du pain et le 
faire cuire. 

BOULANGERIE- t. t L'art de faire le 
pain t ou Le commerce du boulanger. ] Lieu 
où te fait Le piinn 

BOULE, a, f. Corp* aphérïque | Jeu aV 
trtniit f Jeu où pi uti eu r* perionnas font rou ■ 
1er des boules vert un but, | fitmt* Jt-nttg* , 
Etjjéce de ni orne. [A SA n*ni «», i 
■rn'tt vus. loc- *d*. et fa m, Prtcipîtaiii- 
mrnl. 

BOULEAU, s. m, Arbre. 

EOULÊI>OGUE. i. m. Eip*c# de chien 
dogue- 

BOULET, i. m. Bon le de fer fondu Jont 
on charge les Cinnns. | Peine afBiclÎTe et 
infamante. | Jointure qui ait au de*tut du 
paturon de la jambe d'un cheTal. 

KOL l VTh. *•>: ad j. Se dît D'un cbnil 
dont le boulet est bon de ta situation ua- 
iurrtle. 

BOULETTE, s. f. Petite boule. | fetile 
boule de pite ou de chair hachée, 

EOCLEUX, ■, m. Se dit D'ut* d*eral 



66 



BOU 



trapu, qm ii r i "-i propre qu'à des services 
de fjti£uc+ 

BOULEVARD. ». tn. HfluipBxL | Prome- 
nade plan Lee d'arbre* qui fait le tour d'une 
Tille. 

BOULEVERSEMENT s. m. Renverse- 
ment qui produit on grand désordre. 

BOULEVERSER, t s. Ruiner, sbsttre. 
| Agiter, troubler. 

BOULEVUE (À LA ou À), loc. sdv. V. 
Bouts. 

BOULIER, s. m. Filet qu'on tend au 
embouchures des étangs salés. 

BOULIMIE, s. f. Faim excessive. 

BOULIN- i. m. Trou pratiqué dafil un 
colombier afin que les pigeons l'y retirent 
cl y fanent leurs petits^ I Trou fjir a uji 
mur jiour recevoir In pièces de bois qui 
portent les ècbnfB.u'daçes. 

BOULINE. ». L\ Cordage situa m! vert le 
milieu de. chaque edté d'une voile carrée. 

R0CUNER. t. », et tlalerlei bou* 
Lues, I Na 1- î g oer a v« un vent d e Liai »♦ 

BOULINGRIN i. m. Pièce de (foion. 

BQUUNIER. ■■ m, Bâtiment qui ta bien 
OU uu) l.i bouline» (VL) 

BOULOIR* s. m. Instrument avec lequel 
au remue lu chaux* 

BOULON *■ Croise cheville de Jer 

BOULONNER, v. n. Arrêter avec un 
boulon. 

BOUQUE. s. f. Une passe, une bouche, 
un canal. (Vi.) 

BOUQUER. v. s. et n. Se dit D'un singe 
ou d'un enfant lorsqu'un les force à baiser 
ce qu'on leur présente. Fam. 

iVUl'nl'LT, ». m. Assemblage do fleuri 
bées ensemble. | Fie.-» Petite pièce de ver*. 
I Cadeau. 1 Assemblage de certaines chef es* 
I Parfum qui distingue certaines qualités 
m vi*. 

BOUQUKTlEftw s. m. Vase propre à met* 
U-e des Ee«N. 

BOUQUETI ÈRE. s. f. Celle qui fait des 
bouquet* de fleura pour les vendre. 

BOUQUETIN, s- m. Sorte de bouc Sau- 
vage* 

BOUQUIN. S. m. Vieux bouc. | Uèvre 
mile. (Vieux livre , dont on fait peu de cas. 

BOUQUINER, e. n, Chceeber de vieux 
(ivres , des livres d'occasion. Sa dit en 
outre Des lièvres qui couvrent leurs fe- 
melles. 

BQUQUINEBJE s. m. Anus de bou- 
quins . de livra peu estimes. Fam. 

BOUQUINEL'R. s. m. Celui qui aime à 
bouquiner, Fam. 

BOUQUINISTE, s. m. Celui qui achète 
et îtv -î,.,] de Tieux livres. 

BOURACAN. s. m. Sorte de gros ca- 
melot 

BOURBE s. f. Le fond des esm 
pissantes des étangs et des marais, 



BOU 

BOURBEUX, EUSE. adj. Plein de 
bourbe. 

BOURBIER, s. m. Lieu creux et plein 
de bourbe. 

BOURBILLON, s. m. Corps blanchâtre 
ci fiLunruirui iju + ou trouve au centre 
d'un furoncle, d'un jftvarl, 

BOURCETTK. i* £ f. Miens. 

BOURDAINE ou BOURGÈNE. s f. Ar. 
brjueau. 

BOURUALOC. s. m. Tresse qu'on atta- 
che autour de la forme d'un chapeau. | 
Sorte dt pdi de chambre. 

BOURDE- ». F. MenMmge- dflnïie. 

BOURDER t Se moquer, dire des 
mensongea t de» sornettes* 

BOtRDEUR, s. m. Menteur. 

BOURDILLON s. m. Bois de chêne re- 
fenHiu eï propre à faire des f mailles. 

BOU H DON f. m. Long bâton que les 
pèlfriai panenrdanj. leur vafSfle. | Genre 
d'insectes. | Se dit Des abeilles' maies. " Ton 
qui sert de hast* continue dans divers in* 
itrumenls- | Fiuf-ltonnim Pièce de musi- 
que. ] Grotte cloche. | Faute d'un composi- 
teur qui a passé un ou plusieurs mots de 
la copie. 

BOURDONNEMENT* s m. Brait que 
font entendre qqi* petits oiseaux et beau- 
coup d'iniectes. [Murmure tourd etc 
Bruit continu?! dans l'oreille» 

BOURDONNER, v. n. Bruire 
ment J V ». Chanter • demi-voix , entre ses 
dents. 

BOURDONNET i. m, Rouleau de char- 
pie de forme ohloujgne, 

BOURG. i> m. Qrand village où il se 
tient des ma r thés. 

BOURGADE, s. f. Petit bourg. 

BOURGÈNB. s. f. V. Botransurs. 

BOURGEOIS, KOISB- s» Citoven d'un* 
vîllc. | Se dit, parmi In ouvriers, Des per- 
tonne» pour lesquelles ils travaillent. \ S* 
dit par opposition a Noble , ou I MftÎTairc- 

BOURG EOISEMENT, sdv. D'une un 
nî&re bourgeoise, eu simple ÏJourçerjts. 

BOURGEOISIE, s* F, Qualité de bour 
g cois. J Le corps des bnargeoia. 

BOURGEON. I- m. Bouton un peu dé- 
veloppé qui parait aux arbres et aux ar- 
brissetiiii. | Le nouveau jet de la vigne. | 
Fi g. , Bout un qui vient au visage. 

BOURGEONNER, T , n. Jeter des bour- 
geon i au prîiitfmpiï» 

BOURGMESTRE, s. m. Titre des pre- 
mier* magistrats de qqt. villes de Belgique, 
de Suisar n etc 

H OU II RU, IIE. s. f. Plante. 

BOURRADE, s. f. Atteinte donnée par 
le chien au lièvre qu'il court. | Flg. et fam.. 
Coup que l'on donne à qqn. avec la crosse 
d'an fufiL | Attaque ou repartie aigre et 
dure. 



ucl 

ÊE. ». f. Fagot de menues bran- 
le de danse. 

ELfcR. ▼. a. Tourmenter. 
ELEWE. t. f. Le métier « le coin* 



GnVT eu BOUaLBT. s. m. Cous* 
I eVkourn on do crin, ait « 
Joe par m auneu. |nuadett ram- 
ât m eau* la Un des entants. ! 
aal swvftaat autour des nias à 
VI attaauée d^iydroptûa. 
ftBL ». m. Oarrier qui fait 
I». 

. ê. I La 






an m? d» «km. | Fff . 
rsVcjnuMOUssi p ar ûte s. 
ut. PsnWloae; aoaton 




ann* et èififa*. | fis Jaune. 
( mm ouï a*a palet anajeuié. 



■I em*aa rcet nertor a» Mi. | 
laat aa peut eafanoor * t1 "* Pt 
■aNlasnsnwmt. j*FSf. , Pension 
a uacefléfs. i sÉmlnali ■ , etc. 
Liront, Somme éValuée à cinq 



BOUSE, s. f. Fieute de bœuf ou de 
vache. 

BOCSILLAGE. s. m. Mélange de chaume 
ctde terre détrempe , dout on se sert pour 
faire des murs de clôture. 

BOUSILLE*, t. a. ] 



BOUSILLE*, t. n. Maçonner m boa* 

lare. lAet efif. , Travailler mm soin. 

BOtJSIUJnm, B&SX. s. Celai, «I 

""" " " lFIf.fllMI 



S* 

■sursis ouvrier. 

BOUSIK.c sa. SutIms tenta â^pisrres 
detsills. 

BOUSSOLE, s. f. Cadra au centre du- 
quel est fixés une elauflle doat la pointe 
aimantée m dirif e toujours vers le nord. 
I FI*. , Guide, conducteur. | Constata**. 

BODsTROPHÉDOlf. s. sa. La manière 
d'écrire alternativement do droite à f suche, 
et de gauche à droite, sans dlaaautanuoi 
la Urne. 

BOUT. s. sa. L'extrémité oTuacurps. 
d'an espèce. | Ce qui f srnit r exlrcurfté de 
osrtaines choses. | Pet! ta partfo de certaines 
choarn, comme ruban , etc. j Petite portion 
do certaines choses qui se mangent, connue 
etc. jLa In , letarsse.| L'avant, 
ithuenf " 



la proue du bâdsocnt. j Au i — 
loc adv. et fans. Apres tout.| A mot. toc 
sdv. Être m oeuf. | A soerae. loc prep. JJev 
m oeuf eV voie. | Bout a mot. loc adv. Se dit 
De choses qui sont jointes par lof extrémités. 
| Da mot an mut. loc adV. D'une extra- 
mite à l'autre (VL)J D'eu bout k j/aot*s, 
foc adv. et prép. D'une extrémité à ren- 
tre. | Et aaia au mut. loc adV. et fam. 
Bt e&ch. de plu. (VL) 
BOUTADE, a. f. Caprice» saillie d'os- 



68 



BOU 



BOUTE FEU. s. m. Baguette oui sert à 
mettre le feu à certaines pièces de canon. 
[Un incendiaire. |Fig. , Celai qui excite des 
discordes. 



BOUTE-HORS. s. m. Espèce de jen qui 
n'est plus en usage. 

BOUTEILLE, s. f. Vase à goulot destiné 
à contenir du vin , on d'entrés liquides. | 
La liqueur qui est contenue dans une bou- 
teille. | Bulle , petit globe rempli d'air , qui 
se forme sur un liquide. (Yi.) 

BOUTEILLES, s. f. pi. Les lieux d'ai- 
sance dans un vaisseau. 

BOUTER, v. a. Bouter m large, Pousser 
une embarcation au large. 

BOUTER, v. n. Se dit D'un vin qui 
pousse au gras. 

BOUTEROLLE. s. f. Garniture qu'on 
met au bout d'un fourreau d'épée. 

BOUTE-SELLE, s. m. Signal qui se 
donne avec la trompette pour avertir de 
seller les chevaux. 

BOUTILLIER. s. m. Échanson. | Grand 
boutitlier de France , Grand officier qui avait 
l'intendance du vin. 

BOUTIQUE, s. f. Lieu où un marchand 
étale et vend sa marchandise, ou un arti- 
san travaille. | Toutes les marchandises 
dont une boutique est garnie. | Tous les 
instruments d'un artisan. 

BOUTIQUIER, s. m. Artisan ou mar- 
chand qui est en boutique. 

BOUTIS. s. m. L'endroit ou un sanglier 
a fouillé avec son boutoir. 

BOUTISSB. s. f. Pierre taillée qu'on 
place dans un mur suivant sa longueur , 
de manière que sa largeur paraît en dehors. 

BOUTOIR, s. m. Instrument avec lequel 
les maréchaux enlèvent la corne superflue 
du pied d'un cheval avant de le ferrer. | 
Groin d'an sanglier. 

BOUTON, s. m. Petit corps arrondi ou 
allongé que poussent les arbres et les ar- 
bustes, et doù naissent les branches, les 
feuilles ou les fleurs. [Fleur qui n'est pas 
encore épanouie. | Petite tumeur arrondie 
qui se forme sur la peau. | Petite pièce 
ronde et plate , qqfs. bombée , qui sert à 
attacher différentes parties d'un vêtement. 
| Chose qui a la figure d'un bouton. | Bom- 
ton-d'or, Bouton-d'argent . plantes. 

BOUTONNER, v. n. Commencer a pous- 
ser des boutons. | V. act. Attacher un vê- 
tement au moyen des boutons. 

BOUTONNERIE. s. f. Marchandise ou 
commerce du boutonnier. | Fabrique , ate- 
lier où l'on fait des boutons. 

BOUTONNIER. s. m. Celui qui fait et 
qui vend des boutons. 

BOUTONNIÈRE, s. f. Petite fente faite 
à un vêtem ent pour y passer un bouton. 

BOUTS-RIMES, s. m. pi. Rimes données 
pour faire des vers 



BRA 

BOUTURE, s. f. Branche coupée à un 
arbre, et qui, étant plantée en terre, 7 
prend radne. 

BOUVARD, s. m. Marteau dont on m 
servait pour frapper les monnaies. 

BOUVERIE. s. f. Étable a bœufs. 

BOUVET, s. m. Rabot à faire des rai- 
nures. 

BOUVIER , 1ÈRE. s. Celui , celle qui con- 
duit les bœufs et qui les garde. | Constel- 
lation. 

BOUYILLON. s. m. Jeune bœuf. 

BOUVREUIL, s. m. Oiseau. 

BOVINE, adj. Les bites bovines , la roc* 
boeine , Les bœufs , les vaches , les taureaux. 

BOXER, v. n. et pron. Se battre à coups 
de poing. 

BOXEUR, s. m. Celai qui boxe. 

BOYARD, s. m. Ancien feudataire de 
Russie , de Transylvanie. 

BOYAU, s. m. Intestin qui sert a rece- 
voir les aliments au sortir de l'estomac, 
ainsi qu'à rejeter du corps les excréments- 1 
Corde de boyau. Corde faite des boyaux 
de certains animaux et servant à garnir 
divers instruments de musique. | Long con- 
duit de cuir adapté a une machine hydrau- 
lique. I T. de fortifie. 

BOYAUDERIB. s. f. Lieu où l'on nettoie 
et où l'on prépare des boyaux. 

BOYAUD1BR. s. m. Celui qui prépare et 
file des cordes à boyau. 

BRACELET, s. m. Ornement qui te porta 
au bras. 

BRACHIAL, ALE. adj. Qui appartient 
au bras. 

BRACONNAGE, s. m. Action de bra» 



BRACONNER. v. n. Chasser furtive- 
ment sur les terres d*autrui. 

BRACONNIER, s. m. Celui qui braconne. 

BRACTÉE, s. f. Nom de petites feuilles 
qui naissent avec la fleur de certaines 
plantes. 

BRAHMANE, s. m. Nom de ceux qui 
forment la première des quatre grandes 
castes chez les Indiens. 

BRAHMANIQUE, adj. des a g. Qui ap- 
partient aux brahmanes. 

BRAHMANISME, s. m. Doctrine des 
brahmanes. 

BRAI. s. m. Suc résineux et noirâtre 

Îju'on tire du pin et du sapin ; résine re- 
ondae dont on a extrait la térébenthine. 

BRAIE. s. f. (Vi.) Linge dont on enve- 
loppe le derrière des enfants. | Au plur.. 
Calotte , caleçon. 

BRAILLARD, ARDE. adj. et subst. Qui 
parle beaucoup. Fam. 

BRAILLER, v. n. Parler très -haut , beau- 
coup et m al à p ropos. Fam. 

BRAILLBUR, BUSE- adj. et subst Qui 
braille. Fam. 



RE. s. f. Vaisseau dans lequel 
> h la braise différents mets, 
ou BKAMINE. s. m. F. B»ah 

u v. n. Crier. Se dit Du cerf. 



lKO. lu au CMère a» laquelle 
rta aa annnan couche, ou dis. 
te|Uadnus ftècoo de boit 
(■Mi entra leaueelke est place 
dktreWlCeOeequi ' ' 
|dt 



s. m, L' 



B. s. LBeiaque pouete le troue 
é?an vWHm. | Obobo qui a 
mâm de* arbres us rapport de 
t fonUeu.1 Flf- ae dit bea fc- 
— -| fat aartent d*aM - Jâ — 



A. t. a. Fendre, attachai à 
>aT «fcr«,TL atfajB.|T. a. 8a 

HU adj. a. Obeau kmtdUtr, 
i encore que U fana dé voler 



a^LnLOrfanuenuiaer- 
• "do r«M, «HV lai 
uautr. oonat. 
n 9 0B. ac^Quiabaeanoepde 

M. a. f. Maniera ê?tfmiéaw 

. a. f. Sorti da aaayere.|Liee 



corps- tantôt d'un côté, tantôt de l'autre, j 
Fig., Première impulsion donnée à qq. ch- 
ou à qqn. | Danse. [Hamac. (Vi.) 

BRANLE-BAS. s. m. Action de détendre 
tous les hamacs d'entre lea pont* pour aa 
disposer au combat. 

BRAlfLDtEIlT. a. nu Mouromeotdeoc 
qui branla. 

BRAltUDL t. a. lamair, faire aUar 
deçà et dolaJT. a.. Être agita, oadUar. 

NLAK LOIRB. a. t Planche oa attire 
potée aa travers at en équilibre sur aa 
point d'appui un pan ékré. 

BRAQUÉ, a. dan a (. lanèce do cbieo 



doc 

BRAQUEMABT. 
coarto at lar go. 

BR AQUEMBUT. a. m. Action do braquer. 

BRAQUER, t. a. Placer dam une direc- 
tion déterminée une pièce da canon, une 



BRAS. a. m. Membre du 



corna 1 
«rai tient à l'épaule. La partie du bras qui 
s*étend depnia l'épaule jusqu'au coude; 
colla qui ra du coude an poignet te nomme 
Jnmt-brms. \ La personne mémo qui tra- 
TaJUe. IRg-i Le pouroir , la paiaaance. | La 
têculitr, La puis—ce t e m p ore l le. | 



èrms sJotTûr, Li , 
Cbandelier qu'on attache an mur. | 
qui a arec lés brat do l'homme un certain 
rapport da forme ou do destination. I Jtmr 
de nVtéra, aa dit da Chaque branche d'une 
rivière qui ta sépare an dans, etc. | Jtmr 
de fier. Partie da U mer oui pente entre 
deux terres attes proche» l une do l'autre. 
jA voaea oa aaaa, À aaai. loc ode. Oh 
l'on n'emploie que la seule force des bras. 



7° 



BRE 



BRAS1LLER. t. a. et n. Faire griller qq. 
eh. on peu de temps sur de la braise. [Se 
dit De la mer lorsque les rayons do soleil 
otj de la lune la frappent obliquement. 

BRASQUB. s. f. Mélange d'argile et de 
charbon pilé. 

BRASQUER. T. a. Enduire de braeque 
la surface des creusets. 

BRASSAGE, s. m. La somme que pre- 
nait le maître des monnaies pour les frais 
de fabrication et les déchets. 

BRASSARD, s. m. Armure qui courrait 
le bras d'un homme de guerre. 

BRASSE, s. f. Mesure de la longueur des 
deux bras étendus. 

BRASSÉE, s. f. Autant que les bras peu- 
rent entourer, contenir et porter. 

BRASSER, r. a. Remuer à force de bras. 
I Brasser de la biire, dm cidre, En faire. | 
Fig. et fam., Négocier secrètement. 

BRASSERIE, s. f. Lieu où l'on brasse 
de la bière. 

BRASSEUR, BUSE. s. Celui, celle 
qui brosse de la bière et qui en Tend en 
gros. 

BRASSIAGB. s. m. Mesure à la brasse. 

BRASSIÈRES, s. f. pi. Petite camisole 
qui sert a maintenir le corps. 

BRASS1N. s. m. Cure ou les brasseurs 
font la bière. | La quantité de bière qu'on 
tire de la masse de grains sur laquelle on 



BRASURE, s. f. Endroit ou deux pièces 
de métal sont brasées. 

BRAVACHE, s. m. Faux brare. Fam. 

BRAVADE, s. f. Action, parole, manière 
par laquelle on brare qqn. 

BRAVE, adj. des a g. Qui a beaucsop 
de râleur, de courage. | Fam., Honnête. | 
Vêtu arec soin. Fam. | Subst., Homme cou» 
ragenx, vaillant. | Spadassin. (Vi.J 

BRAVEMENT, adv. D'une manière brare. 
] Habilement. 

BRAVER, r. a. Témoigner ourertement 
qu'on ne craint pas qqn. 

BRAVER1B. s. f. Magnificence en habit*. 
Fam. et vi. 

BRAVO, adr. et subst. T. dont on se 
sert en français pour applaudir. 

BRAVOURE, s. f. Courage guerrier. | 
Air de bravoure. Air de chant d'une exécu- 
tion difficile. 

BRAYBR. s. m. Bandage destiné a con- 
tenir 1rs hernies. 

BRAYER. r. a. Enduire de brai liquide 
et chaud. 

BRAYETTE. s. f. Fente de derant d'une 
culotte à l'ancienne mode. 

BRAYON. s. m. Piégc pour prendre les 
Vêtes puantes. 

BRÉANT ou BRUANT, s. m. Oiseau. 

BREBIS, s. f. Quadrupède portant laine, 

qui est la femelle du bélier. | Fig., Un 



BRÉ 

chrétien, en tant qu'il est sous la conduite 
de son pasteur. 

BRÈCHE, s. f. Ouverture faite à ce qui 
sert de clôture. | L'ouverture faite aux mo> 
railles d'une place assiégée. | Fig., Le tort, 
le dommage que l'on fait à qq. ch. 

BRÈCHE *. f. Marbre. 

BRÈCnE-DENT. adj. des a g. et subst. 
Qui a perdu une ou plusieurs dents de de* 
rant. 

BRECHET. ». m. L'os de la poitrine, ce- 
lui auquel aboutissent les côtes par derant. 

BREDI-BRBDA. Bxpr. adr. et fam. Trop 
précipitamment. 

BRED1NDIN. s. m. Palan dont on se 
sert pour enlever de médiocres fardeaux. 

BRÉDISSURB. s. f. Impossibilité d'écar- 
ter les mâchoires. 

BREDOUILLE, s. f. T. du jeu de trictrac 

BRBDOUILLEMElfT. s. m. Action de 
bredouiller. Fam. 

BREDOUILLER, r. n. et act Parler d'us* 
manière peu distincte. Fam. 

BRBDOUILLEUR, EUSB. s. Celui, celle 
qui bredouille. 

BREF, BRÈVE, adj. De peu de durée 
ou d'étendue. I Subst. frai. Syllabe brève. | 
Adr., EnGn. f Es axa*, loc adr. En peu 
de mots. 

BREF. s. m. Lettre pastorale du pape. 

BREGOf. s. m. Espèce de filet. 

BRÉHAIGNB. adj. f. Stérile. Se dit Des 
femelles des animaux. | Subst, Femme sté- 
rile. 

BRELAN, s. m. Jeu qui se joue à trois» 
à quatre ou à cinq. | Lieu, réunion oè l'on 
joue habituellement à différents jeux de 
cartes. 

BRELAN DER. r. a. Jouer continuelle- 
ment aux cartes. Fam. 

BRBLAND1ER, 1ERE. s. Celui, celle qui 
fréquente les maisons de jeu. 

BRELLE. s. f. Assemblage de pièces do 
bois en radeaux, dont on forme un train 
pour le faire flotter. 

BRELOQUE, s. f. Curiosité de peu de 
râleur. | Petit bijou qu'on attache ans 
chaînes de montre. Fam. 

BRELUCHB. s. f. Drognet de fil et de 
laine. 

BRÈME, s. f. Poisson d'eau douce. 

BRENEUX, EUSE. adj. Sali de matière 
fécale. Bas. 

BRÉSIL, s. m. Bois ronge qui est propre 
a la teinture. 

BRÉS1LLER. r. a. Rompre par petits 
morceaux. 

B RÉSILLET, s. m. L'espèce de. bois de 
Brésil la moins estimée. 

BRÉTAILLER. r. n. Être dans l'habi- 
tude de fréquenter les salles d'armes et de 
tirer lVpée. 

BRETAILLBUR. s. m. Homme qni met 



pee. Fam. 

. s. m. Bois taillis ou buisson 

; haies, dans lequel 1rs bêtes se 

VGE. t. m. Liqueur à boire. 
T. s. m. Expédition non scellée 
Ile le roi accordait qq. grâce, on 
.|THre ou diplôme dé- 



Iedifaam,|T 
oma*sm gm 



fafprmiissmp. jéett m 
un brevet à 



JML s. m. livre contenant l'of- 
eus qui sont dans les ordres 
t obligea de dire tons les jours. 
s* f. Gros morceau de pain. | Au 
îles d'un repas. | Fis;, et fam., 
ries cA et là tans discernement. 
BJUC. s. m. Mmnkaad oV sWe- 
lachand oui acheté et qui revend 
i de vieille ferraille , etc. 
a. m. Bâtiment à deux mâts. 
M. a, f. Partie du haraaia d'un 
trait. | Lanière de cuir dont se 
i porteurs de chaises pour por- 
liee. etc. n. autr. Bnttlki. I 



:c 



de paume et de billard, 
cens. 



i rets pour prendre des __._ 
LEB. v. a. Jouer de bricole. 
. s. f . La partie du harnais d'un 
ni sert â le conduire. | Tourne- 
ToeavaaaiDa. f Lien qui sert a 
irtainea coiffures. | Lien de fer 
4 ou ceint une pièce de boia. 
L v. a. Mettre la bride a un che- 



HRIGANTIN. ». m. Polit bâtiment à un 
ou deux mnts, et qui n'a qu'un pont, 

BRKMNTINR. s. f. Petit bâtiment en 
usnpe dans la Méditerranée. | Voile. 

BRIGNOLB. s. f. Sorte de prune. 

BRIGUE. ». f. Manœuvre secrète , pour- 
suite vire pour obtenir qq. eh. | Cabale , 
faction. 

BRIGUER, v. a. Tâcher d'obtenir qq. eh. 
par bri (rue. | Solliciter avec ardeur. 

BRIGUEUR. a. m. Celui qui brigue. 

BRILLAMMENT, adv. D'une manière 
brillante. 

BRILLANT, ANTE. adj. Qui brille. Qui 
frappe riveraent et agréablement les re- 
gards. |Subst. t Éclat, lustre. | Diamant taillé 
à facettes par-dessus et par-dessous. 

BRILLAMTBR. v. a. Tailler des diamants 
à facettes, par -dessous comme par -des- 
sus. 

BRILLER, v. n. Reluire, jeter une lu- 
mière étincelante, avoir de l'éclat.! Attirer 
et fixer l'attention , frapper l'imagination, 
j Exceller. 

BRIMBALE, s. f. Levier qui sert à faire 
aller une pompe. 

BRIMBALER, v. a. Agiter , secouer par 
un branle réitéré. 

BRIMBORION, a. m. Colifichet, babiole. 
Fam. 

BRIN. s. m. Ce que la graine penne 
d'abord hors de terre. | Pousse grêle et al- 
longée des arbres. | Toute petite partie de 
certaines choses longues et minces. I Brin 
d'estoc , Long bâton ferré par les deux bouts 
(Vi.) 

RRINDE. s. f. Coup qu'on boit à la santé 



7a 



BRO 



ques. | Enduit sur lequel on trace des joint» 
et des refends. 

BRIQUETER. t. a. Appliquer on enduit 
sur une muraille • et 7 tracer des joints et 
des refends pour imiter la brique. 

BRIQUETERIE, s. f. Lien où l'on fait 
de la brique. 

BR1QUETIER. s. m. Celui qui fait ou qui 
Tend de l a bri que. 

BRIQUETTE, s. f. Petite masse faite de 
bouille , ou de tourbe , on de tan , et qui 
sert de combustible. 

BRIS. s. m. Rupture faite avec violence 
d'un scellé ou d une porte fermée. | Les 

C'èces d'un bâtiment qui s'est brisé contre 
1 rochers on sur les bancs. 

BRISAlfT. s. m. Écneil à fleur d'eau. 

BRISE, s. f. Tout Tant , quand il n'est 
pas tris-violent. 

BRISÉES, s. f. pi. Branches que le Te- 
neur rompt aux arbres , on qu'il sème dans 
son chemin , pour reconnaître l'endroit on 
est la béte, et ou on l'a détournée. | Fig. 
et fam. , Concurrence, rivalité. 

BRISE-GLACE, s. m. Arc-bonUnt qu'on 
met en avant des piles d'un pont pour bri- 
ser les glaces. 

BRISEMENT, s. m. Choc violent des flots 
contre un rocher, etc. | Fit;.., Brùcmtut de 
cmw, Douleur vive et profonde. 

BRISER, v. a. Rompre, mettre en pièces. 
| Fatiguer, incommoder. | Pron. , Se plier, 
s'allonger, se raccourcir sans se disjoindre. 
|V. n. Se briser. 

BRISE-RAISON, a. m. Personne qui 
parle à tort et à travers. 

BRISE-SCELLÉ. s. m. Celui qui rompt 
le scellé apposé par l'autorité légale. 

BRISE-TOUT. s. m. Étourdi qui brise 
tout ce qui lui tombe sous la main. Fam. 

BRISEUR, s. m. Celui qui brise, qui 
rompt qq. du. 

BRISE- VENT, s. m. Clôture, etc. , des- 
tinée à garantir des arbres et des plantes 
de l'action du vent. 

BRISIS. s. m. L'angle que forment les 
deux plans d'un comble brisé. 

BRISOIR. s. m. Instrument qui sert à 
briser. 

BRISQUE. s. f. Sorte de jeu de cartes. 

BRISURE, s. f. Partie brisée, cassée. | 
Partie qui se replie an moyen de char- 
nières. 

BROC. s. m. Vaisseau portatif dont on 
se sert pour tirer ou transporter du vin I 
Db saie bt db aaoc. loc. adv. et fam. Deçà 
et delà, d'nne manière et d'une autre. 

BROCANTAGE. s. m. Action de brocan- 
ter, commerce de celui qui brocante. 

BROCANTER, v. n. Acheter, revendre 
on troquer des marchandiaes de hasard. 

BROCANTEUR, EUSE. s. Celui, celle 
qui brocante. 



BRO 

BROCARD, s. m. Parole de moquerie, 
raillerie piquante. 

BROCARDER, v. a. Piquer par des pa- 
roles plaisantes et satiriques. Fam. 

BROCARDEUR, EUSE. s. Celui, celle 
qui dit des brocards. 

BROCART, s. m. Etoffe de soie brochée 
d'or ou d'argent 

BROCATELLE. s. m. Étoffe. | Sorte de 
marbre de diverses couleurs. 

BROCHAGE, s. m. Action de brocher 
un livre ; Le résultat de cette action. 

BROCHE, s. f. Instrument de fer , pointu 

Sar un bout , et que l'on passe au travers 
e la viande qu'on veut faire rôtir. I Che- 
ville de bois pointue qui sert à boucher le 
trou d'un tonneau. | Pointe' de fer qui fait 
partie de certaines serrures. | Au prur.. Les 
défenses du sanglier. 

BROCHEE, s. f. La quantité de viande 

Srn'on fait rôtir à une broche en une 
ois. 

BROCHER, t. a. Passer l'or, la soie, 
etc., dans une étoffe, en y figurant un des- 
sin. | Assembler et plier les feuilles d'un 
livre et les couvrir d'un papier. | Fig., Faire 
un ouvrage à la hâte. 

BROCHET, s.m. Poisson d'eau douce. 

BROCHETON. s. m. Petit brochet. 

BROCHETTE, s. f. Petite broche. 

BROCHEUR, EUSE. s. Ouvrier, ou- 
vrière qui broche des livres. 

BROCHOIR. s. m. Marteau de maréchal 
propre à ferrer les chevaux. 

BROCHURE, s. f. Action de brocher «a 
livre, ou Le résultat de ce travail. I Ouvrage 
imprimé, qui n'a que peu d'étendue et qui 
n'est que broché. 

BROCOLI, s. m. Espèce de chon. 

BRODEQUIN, s. m. Chaussure antique, 
I Espèce de bottines ouvertes et lacées par 
devant. 

BRODER, v. a. Travailler avec l'aiguille 
sur qq. étoffe, et y faire des dessins. | Fig. 
et fam., Amplifier un récit. 

BRODERIE, s. f. Ouvrage qne l'on fait 
en brodant | Détails qne l'on ajoute à un 
récit po ur l'e mbellir. 

BRODEUR , EUSE. s. Celui , celle qui 
brode. 

BROIE, s. f. Instrument propre à briser 
la tige du chanvre et du lin. 

BROIEMENT on BROlMENT. s. m. Ac- 
tion de broyer. 

BRONCHADE. s. f. Action de broncher. 

BRONCHE, s. f. Chacun des deux cou- 
dait* qui naissent de la bifurcation de U 
trachée-artère. 

BRONCHER, v. n. Faire un faux pas , 
chopper. [Fig. , Faillir. 

BRONCHIQUE, adj. des s g. Qui a rap- 
port aux bronches. 

BRONCHOTOMIB. s. f. Opération qui 



t. a. Frotter, nettoyer avec 
V. a. Courre a cheral ou à 
n des bots les plus épais. 
S. a. L Art ou commerce du 




B.K.B. Cabri qw* 

L* lu m. Brait mbM| qen 



HD. a. sa. Vapsnr pane on 
/«Mc^cmictaaraltrmr. 

r OTMuwna y «crac do panser 



L t. a. Mettra pè l e mêle, 



"»«'»"'• »• «. ^oc «.imjj. w. L.mjjiujrr.j 

Trilurer de manière à réduire en poudre 
ou en pâte. 

BROYEUR, s. m. Celui qui broie. V. 
Bmon. 

BROYON. s. m. Espace da molette da 
bois qui sert à prendre l'ancre ai à l'étaler. 

BRU. s. f. La flename èm fis par rapport 
tsi père at à la mère «1* «a Ua. 

BRUCELLES a. f . pt Fatitaa piacaa dosit 
* fontr 



BRUGNON, a. m. Espaça da pèche. 
BRUINE, a. f. Petite pluie très-fine. 
BRUINER, t. impers. Se dit De la brama 



qui 

BRUIRE, t. a. (Temps usités t Bmirt. Il 
bruit. Il brujoit. ils bmjroitmt.) Rendra un 



BRUISSEMENT, a. m. Brait < 

BRUIT, s. m. Son on assemblage da sons, 
abstraction faite de tonte articulation dis- 
tincte. | Tumulte, trouble. | Querelle, dé- 
mêlé. | Nouvelle. | Éclat que bot certaines 
ch ose s dans le monde. 

BRÛLANT, ANTB. adj. Qui a «ne ex 
tréma chaleur. I Très- ardent, très-animé. 

BRÛLBMENT. s. m. Action da breler; 
on État de ee qui brûle. 

BRUINER, t. a. Cotianmer on endomma- 

Er le feo. | II se dit De l'altération qne 
it à la peau le contact da feu on 
orne chaud, j Faire dn feu de qq. ch. 
| Échauffer exceasirement. | Être conanmé 
par le fou. | Être possédé d'nne violente 
passion. | Prou. , Etre atteint par le feu , 
par un corps très-chaud. | Fig. et fem. , 
Ctrrttnt 6rtUé, Homme extravagant, qui 



74 BUB 

BRUMAIRE, s. m. Le 
calendrier républicain. 

BRUMAL, ALE. adj. Qui appartient à 
l'hiver. 

BRUME, a. f. Brouillard. 

BRUMEUX, EUSE. adj. CouTart de 
brume. 

BRUN, UNE. adj. et eubaL Qui aat d'une 
coalpnr sombre, enlr< 1 le roux et le noir.| 
S* f- lie vomnutncemfni de lit nuit. 

WU'Mil.i:. *. Plante, 

BHUNKT, RTTE- *, Diminutif de Bnm. 

BRUNETTE, * f. Fetite chanson tandrr. 

BRUNI, a. m. Poli. 

BRUNIR, t. a. Rendre de couleur bnm*. 
| Polir. | V. n. ou pron., Devenir de couleur 
brune. 

BRUNISSAGE- *. Action de brunir, 
de pâlir, I* résiliât dr ce travail. 

BRUN ISS EUR. BUSE. a. Celui, celle qui 
brunît lf» ouvrages d'or et d'argent. 

BRUNISSOIR* ». m. Outil qui aert à 
bn»nîr. 

BHUN1SSURE ■ > f. Le poli d'un ouvrage 
qui m été bruni, j L'art du bnmieeeur. 

BRUSQUE- adj. d» a g. Prompt et 
rude.] Subit «1 inopiné. 

RRUSQUEMBILLB, s, f. Jeu de carte». 

BRE5QUEMENT adr. D'une manière 
brusque. 

BRUSQUER- v. ». Manier qqu. par des 
paroles rodes, inciviles. | Bm*yu*r \mw mf- 
fairr, la faire viie. 

BBU-SQURRJE* *- F- Cincl*r» d*une per- 
forme brusque; Action ou discours brusque, 

URUT. DTE.idj.Qui crt danlffiil gros- 
si rr où la niLûr* l'a produit. | Qui n'est qu'*!* 
beuché. | Ctorni ftratt, M 1 nénua+ | B a** . id t. 
Se dit par opposition i JVW, 

BRUT AU ALE. adj. Tenant de la brute. 
| A rï j . 9 \ total. Grossier» violeuL 

BRUTALEMENT. adv* Av« brutalité. 

BRUTALISER. v. a. Traiter durement 



BRUTA1JTÉ- 1. f. Vie* de l'homme bru- 
tal. fPetaioii bmtil*|Aflînn brutale. 

BRUTE, a, f. Animal privé de raiaon. [ 
Fig. et fam., Personne qnt n'e ni eaprit ni 
raiaon. 

BRUYAMMENT *dr Avec grand bruit. 

Il II U TANT ANTE* edj. Qui fait du 
bruit, ou qui cet ■cruen pagué détruit. 

BRUYÈRE, a. t. Plant*. [ Lieu où croît 
la bravère. 

BRTONB. *. f . y Cnu-Moraé». 

BUANDERIE. ». f. Lira où aont établi» 
«n fourneau et dei envier* pour faire la 
lessive. 

BIT I MUER. 1ÈRE. s. Celui, relie qui fait 
le premier blanchiment dt» toiles neuve*. 
S. f. La femme qui eat chargée de faire lea 



BUBALE. ». m. Antilope. 



BUL 

BURE. s. f. Pustule qui vient sur la p 
BUBON, a. m. Tumeur inflammat 



qui ae manifeste en plusieurs partie» 
corps. 

BUBONOCELE. a. m. Hernie tnguii 

BUCCAL, ALE. adj. Qui a rapport 
bouche. 

BUCCIN, a. m. Genre de molluaquei 

RCCCINATEUR. adj et a. m. 8e 
D'un certain innael*. 

BUG ENTA URE. ». m h Yaiwcaa mu- a 
teit Le doge de Venise quand VI failli 
cérémonie d'épouicr la mer. 

BECKFIULE- i, ra. Cheval d'Al* 
dre. 

BÛCHE. ». f. Morceau de gros boil 
chauffage. | Fig. et fini., renonce «tut, 

BÛCHER, s. m- Lien où Vva terre la 
a brûler. | Amaa de bois sur Lequel on i 
tait les corps morts pour le» bi ■ !. r. 

BÛCHER, t. a. Dégrossir une pièei 
bois. 

BÛCHERON, s. m. Celui qui travail 
abattre du hoii dans une forêt. 

BCCHETTE. a. f. Petit morceau de 
sec et menu. 

BUCOLIQUE, adj. de* a g. Se dit 

rdètie» pasi*»rulei. (Subit, fém. Les B 
pus ttf J'irgift. 

BUDGET a. m. L'état annuel des 
penses qu'on présume avoir i faire et 
fonda affectes A ces détienne. 
BUEE, B, f. Lessive. (Vi P ) 
BCFFET m. Armoire pour enfer 
la vaisselle et le linge de table, ] La i 
où 'on met une partie de qui doit . 
vir M| répit* etc. [AMorlimml oV vais* 
fTnulr L« menuiserie ou sont reuferu 
II? orgues, 

BUFFLE. *. F<|h de bœuf.|Hon 
qui n'a point d'riprit. | Justaucorps 

SmbW 

BUFFLETERIE, s. i Dénomination 
diverses bandes de bnfïïr qui font pa 
de l'équipement d'un soldat. 

BUFFLET1N. ». m. Jeune buffle. 

BUGLE. s. f. Plante. 

BUGLOSE. a. f. riante. 

BUGRANB. a. f. Genre de plantes. 

BUIRE. a. f. Vaae à mettre dea lique 
(Vi.) 

BUIS. s. m. Arbrisseau. 

BUISSON s. m. Touffe d'irbriaec 
ou d'irbuarn sanrip ei, épineux Boii 
peu d'éleudue. 

BUISSONNEUX, EUSE. adj. Courer 
buiiaoni- 

BOISSONNIER» 1ÈRE, »d;. Fmirt t'e 
bmuorrnièft, Manquer J aller en classe 

BULBE, a. f. Oignon de plante. | S. 
Partie rentier-. 

BULBEUX. BUSE, edj Qni eat pou 
, d'mas bulbe, ou qui forme la bulbe. 



5TE. s. m. Genre d'insectes. 
ISTE. s. de» s p. Personne pré- 
n bureau de p.iyrmcnt, etc. 
'. s~ m. Étoffe commune. 
1KB. ». t. Popeline dont la diaine 
ie, et te trame de grosse laine. 
a. £ EtoÊh peaaière de laine. | 

P. a. m Taih JaUlnéi an travail 
t. fiante è Un*»* à tablettes, 
anne dus pnptars, et nr laquelle 
(au* ladroit où travaillent babi- 



. s. f . L' 

anunb eue* r administration. 
ttftt Petit rase à foulot. 
HDOIB. adj. et s. f. Se dh Do U 

, qni «tt l' faille 



thre de di- 




». ai. Dignité dé bur- 



Wav 



C9QQB. a$. data f . QeimtdW 
aie— tro>. f Qai eut plaint par 
r ie.fJaJwjt., U style WnmruY. 



U ALK. adj . Q«i a pour objet 

eetaaerdinaire. 

D. s. m. Oiaeaa. 



BUTIN, s. m. sans plur. Ce qn'on prend 
sur les ennemis. | Profit, richesse. 

BUTINKR. v. n. Faire du butin. 

BUTOR s. m. Gros oiseau. |Fig. et fjm. t 
Homme grovsier et stupide. 

BUTTE, a. f. Petit tertre, I Colline. 

BUTTEE, a. f. Haaairde pierre aux deux 
cxti ém îtes an pont. 

BUTTE*, t. a. Garnir le pied d'an végé- 
tel arec d m mottes- de terre. jBroncaer. 

BUTTBBUX, BUSE, adj. Qni est de la 
aatare dn beurre. 

BUVABLE, adi. dea a r. Potable. 

BUVANT, ANTB. adj. QaJ boit. 

BUVETIEB. a. m. Celui qui tenait la 
burette. 

BUVETTE, a. f. Sorte de cabaret qui 
était ai tné p ria du palais. 

BOVEUB. a. m. Celui qui boit. | Homme 
qai aim e le r in, et qui boit beeoeoup. 

BUVOTTEB. t. n. Boire à petit» coupa 
et fréquemment. Fam. 

BTSSUS. a. m. Matière dont lea ancien» 
ae terraient pour fabriquer lea ptoa riebet 
étoffes. | Espèce de lichen. 



C. s. m. On le nomme Ce ou Ce. (Se ou 
Se.)|H ae prononce comme la K devant a, 
aetu; devant « et i, il ae p ro nonce comme 
YSt et on le p r ono nc e de la même manière 
e et a» quand il a une cédille 



ÇA. edv. UL\ Ci et là. De cdté et d'au- 
.\D^i t V* W.|£» fè, jusqu'à pré- 
it. fVi.^lCA. interi. noor exciter. Fam. I 



7 6 



CA.C 



• pour objet de communiquer avec le* êtres 
élémentaires. .. 

CABANE. ». f. Petite maison alerte 
de chaume. (Réduit **-* de K P, " H ?SX»t 

CABANON. »• «. *«• «I«l ICMfcrt 

^aIaÏÏt. .. »• M.i«Hioà l'on vend 
Mr lequel onart^ UMtm * **• «*■ I 
"cABARKTIBa. IBBB. ». Celui, celle qoi 
tient cabaret. . 

CABAS. a. sa. Panier de jonc 

CABASSBT. •- m- **»* casque. (Vi.) 

CABESTAN, t. m. Cylindre de boit sur 
lequel te roule un cable qui sert à tirer de 
gros fardeaux. 

CABILLAUD, s. m. Morue. 

CABINE, s. f. Petite cabane, à bord de 
certain s bâti ments de commerce. 

CABINET, a. m. Lieu de retraite pour 
truTailler ou converser en particulier. | 
Fit., Clientèle. | Conseil ou se traitent les 
affaires de l'État. | Petite pièce d'un appar- 
tement | Lieu ou l'on expose des objets d'é- 
tude ou de curiosité. | Petit lieu couvert 
dans un jardin. 

CÂBLE, s. m. Gros cordage. 

CÂBLÉ, s. m. Gros cordon. 

CÀBLEATJ ou CABLOT. s. m. Peut ca- 
ble. 

CABLER, r. a. Assembler plusieurs 
cordes. 

CABOCHE, s. f. Tête. Fam. 

CABOCHON, s. m. et adj. Pierre pré- 
cieuse qu'on n'a fait que polir. 

CABOTAGE, s. in. Navigation le long 
des côte». 

CABOTEA. r. u. Naviguer le long des 
cotes, de cap en cap, de port en port. 

CABOTEUR, s. m. Marin qui fait le ca- 
bouge. 

CABOTIER. s. in. Bâtiment dont on se 
sert pour faire le cabotage. 

CABOTIN, s. m. Comédien ambulant. 

CABRER (SB), v. pron. Se dit Du che- 
val ; Se dresser sur les pieds de derrière. 

CABRI, s. m. Un chevreau. 

CABRIOLE, s. f. Le saut d'une personne 
qui s'élève agilement. 

CABRIOLER, v. n. Faire la cabriole ou 
des cabrioles. 

CABRIOLET, s. m. Voiture légère, mon- 
tée sur deux roues. | Petit fauteuil. 

CABRIOLEUR. s. m. Faiseur de ca- 
brioles. 

C ABUS. adj. m. Pommé. Se dit Du chou. 

CACA. s. in. Excrément d'rnfants. 

CACAUB. s. f. Décharge de ventre. 
(Bas.HFig., Imprudence, lâcheté. 

CACAO, s. in. Sorte d'amaude. 

CACAOYER o* CACAOTIER, s. m. 
Arbre. 



CAD 

CACAOTÈRE. s. f. Lieu planté de ca- 
caoyers. 

CACATOIS, s. m. Nom des pins petits 
mâts qu'on grée au-dessus des mâts de 
perroquet. 

CACHALOT, s. m. Grand mammifère. 

CACHE, s. f. Lieu secret propre à ca- 
cher. Fam. 

CACHE-CACHE, s. m. Jeu d'enfants, n. 
aussi Cligne-musette. 

CACHECTIQUE, adj. des a g. Qui est 
attaqué de cachexie, ou Qui appartient à 
la cachexie. 

CACHEMIRE, s. m. Tissu très-fin fait 
avec le poil des chèvres ou des moutons du 
petit Thibet. 

CACHER, v. a. Mettre une personne ou 
une chose en un lieu où l'on ne puisse pas 
la découvrir. | Couvrir une chose. | V. pron. 
Dissimuler. 

CACHET, s. m. Petit sceau qu'on appli- 
que sur de la cire, etc. | I<a matière qui 
porte l'empreinte formée arec un cachet ; 
Cette empreinte même. 

CACHETER, v. a. (Je cachette. Je cache- 
tai*. Je cachetterai. Cachetant.) Appliquer 
un cach et sur qq. ch. 

CACHETTE, s. f. Petite cache. Fam. | 
E* cachbttb. loc. adv. En secret. 

CACHEXIE, s. f. Mauvaise disposition 
du corps. 

CACHOT, s. m. Prison basse et obscure. 

CACnOTTERlE. s. f. Manière myste» 
rieuse d'agir ou de parler. 

CACHOU, s. m. Substance qu'on tire 
d'nn arbre des Indes , et dont on fait des 
pastilles. 

CACIQUE, s. m. Prince du Mexique et 
autres régions de l'Amérique. 

CACOCHYME, adj. des a g. et subst. 
Sensible aux moindres causes de maladie. 

CACOCHTMIE. s. f. Mauvais étal du 
corps, mauvaise complexion. 

CAC0GRAPH1E. s. f. Orthographe vi- 
cieuse. 

CACOLOGIE. s. f. Locution vicieuse. 

CACOPHONIE, s. f. Rencontre de syl- 
labes, de paroles qui forment un son désa- 
gréable à l'oreille. | Discordance musi- 
cale. 

CACTIER. s. m. Genre de plantes. 

CADASTRAL, ALB. adj. Qui est relatif 
au cadastre. 

CADASTRE, s. m. Registre public dans 
lequel la quantité et la valeur des biens- 
fonds sont marquées en détail. 

CADAVÉREUX, ECSB. adj. Qui dent 
du cadavre. 

CADAVÉRIQUE, adj. des a g. Qui a 
rapport au cadavre. 

CADAVRE, s. m. Corps mort 

CADEAU, s. m. Chose que l'on donne 1 



is bas que le reste des cheveux. 
" , ETTE. adj. Puîné , puînée. 
1rs puînés par rapport à tous les 
è» arant loi. | Cadet, subst. , 
ns. | Qui est moins Agé qu'on au* 



in. a. f. Pierre de tailla propra 

ST. 

TE» S. t I*aeoine longue dos 
• qui serrent au jeu de 




La. B.aVsrèWadakait,â^brana, 

sesjueile ou pteaa ou tahtsao, etc. 

pies «Tua eamv#a.| Serai de liL 

tr. a. Avair £ k oneeenence, 

t, 

• VQIIE. adj. Vieux, caeeé, qui 

fierons tous laa jours. I L* mai 

aflnaaân. 



._•.*_ j_ j 



.-.,^^.»^ un cuiciuic urs uiBcaux. | lin ar- 
chit., La cage d'une maison. Les quatre 
gros murs. 

CAGNARD , ARDE. adj. et subst. Fai- 
néant, paresseux. I Lâche, poltron. Fam. 

CAGNARDER. t. n. Vitra dans U pa- 

CAGNARDISK. a. f. Fainéantise, p*. 



CAGNEUX» EUSB. adj. Qui a laa ge- 
et les jambes ou les piemi tournée en 



CAGOT, OTB. a. et adj. Calai, celle api 
a une dévotion faussa ou mal entendue. 

CAG0TER1E. s. f. Action du cegot, ma- 
nière d'agir du cagot. 

CAGOTISME. a. m. Esprit, caractère, 
manière de penser do cagot. 

CAGODILLE. s. f. Volute end sert d'or- 



(VI.) 



ut an haut de l'éperon «Ton Taiitaan. 



CAGUE. s. f. Petit bâtiment hollandais. 

CAHIER, s. m. Assemblage da ptodeors 
fenilles da papier on de parchemin réunice. 
s cAems , État daa conditions 
ânxqoeUea aéra faite one adjndieation po- 



CAHDI-CAHà. adr. Tant bien qoe mal. 
| De mentales grâce* 

CAHOT, a. m. Sent qoe fait une Toiture 
en roulant eur na chemin pierreux. 

CAHOTAGB. a. m. Moorement fréquent 



► par laa cahota. 
HOTJ 



Qui fait frire 



CAHOTAUT. AHTE. adj. 
des cahota. 
CA HOTE E. ▼. a. Ce oser daa cahota. 
CAHUTE, s. f. Petite loge, cabane. 



î8 



CAL 

, etc., qui contient la présure à cail- 
ler le lait. 

CAILLETTE, t. f. Femme babillard*. Se 
dit aussi D'un homme. Fam. 

CAILLOT. s. m. Grumeau de sang , pe- 
tite masse de sang caillé. 

CAILLOT ROSAT. s. m. Poire pierreuse, 
et qui a un goût de rose. 

CAILLOU, s. m. Pierre très-dure , dont 
il jaillit des étincelles quand on la frappe 
arec du fer ou de l'acier. 

CAJLLODTAGE. s. m. coll. Ouvrage fait 
de cailloux. 

CAILLOUTEUX, EUSE. adj. Plein de 
cailloux. 

CAlMACAN. s. m. Lieutenant du grand- 
risir. 

CAÏMAN, s. m. Espèce de crocodile. 

CAlQUE. s. m. Petite embarcation. | 
Chaloupe qui serrait avec les galères dans 
la Méditerranée. 

CAISSE, s. f. Coffre de bois où l'on met 
des marchandises. | Assemblage de pli 



ches en carré, que l'on remplît de terre, 
et où l'on met des arbres. I Coffre-fort de 
banquiers. | Bureau où les banquiers, etc., 



font et reçoivent les payements. | Établis- 
sement où l'on dépose des fonds pour 
différentes destinations. | Le corps d'une 
voiture. | Le cylindre d'un tambour ; Le 
tambour même. 

CAISSIER, s. m. Celui qui tient la caisse 
cbes un banquier , etc. 

CAISSON, s. m. Grande caisse qui sert 
pour porter des vivres et des munitions i 
l'armée. | Renfoncement orné de mou- 
lures. 

CAJOLES, r. a. Entretenir qqn. de cho- 
ses qui lui plaisent. Fam. 

CAJOLERIE, s. f. Louange où il y a qq. 
affectation , ou qui sent la flatterie. 

CAJOLEUR, EUSE. s. Celui , celle qui 
cajole. 

CAL. s. m. Durillon qui vient aux pieds, 
aux mains , aux genoux. | Soudure natu- 
relle qui rejoint les fragments d'un os 
rompu. 

CALA DE. s. f. Pente d'un terrain par 
où l'on fait desc e nd r e plusieurs fois un 
cheval. 

CALAI SON. s. f. Eut d'un bâtiment dont 
la carène est plus ou moins enfoncée dans 
l'eau. 

CALAMBOUR. s. m. Bois odorant qui 
vient des Iodes. 

CALAMKNT. s. m. Plante. 

CALA M IN AIRE. adj. V. l'art, suit. 

CALAMINE, s. f. On donnait ce nom, 
et celui de Pierre caiaminaire, à L'oxyde 
de sine natif. 

CALAMISTRER. v. a. Friser les che- 
«nix. Fam. et vi. 

CALAMITE, s. f. Espèce de 



CAL 

résine. | Calamité blanche , Argile blanche. 

CALAMITÉ, s. f. Grand malheur, mal- 
heur public. 

CALAMITEUX, EUSE. adj. Qui abonde 
en calamitfa. 

CALANDRE, s. f. Sorte d'alouette. J Es- 
pèce d'insecte qui ronge le blé. 

CALANDRE, s. f. Machine pour presser 
et lustrer les draps , etc. 

CALANDRER. r. a. Faire passer par la 
calandre. 

CALATRAVA. s. m. Ordre militaire 
d'Espagne, institué en i558. 

CALCAIRE, adj. des a g. Se dit Des pier- 
res, etc., que l'action du feu peut changer 
en chaux, f Subst., Terrain calcaire. 

CALCANÉUM. s. m. L'os du talon. 

CALCÉDOINE, s. f. Agate d'une cou- 
leur laiteuse. 

CALCÉDONIEUX, EUSE. adj. Se dit 
Des pierres précieuses qui ont qq. tache 
blanche. 

CALC1NATION. s. f. Action de calciner, 
ou Le résultat de cette action. 

CALCINER, v. a. Transformer du car- 
bonate calcaire en chaux vire. I Soumettre 
des matières solides à l'action du feu. 

CALCUL, s. m. Supputation , compte. | 
Concrétion pierreuse qui se forme dans lé 
corps de l'homme. I Maladie. 

CALCULABLE, adj. des a g. Qui peut 
se calculer. 

CALCULATEUR, s. m. Celui qui s'oc- 
eupe de calcul. | Adj. et fig.» se dit De 
l'esprit. 

CALCULER, v. a. et n. Supputer, comp- 
ter. 

CALCULEUX , EUSE. adj. Qui • rap- 
port aux calculs de la vessie. | Adj. s* subst. 
Qui a une affection calculeuse. 

CALE. s. f. La partie la plus basse dans 
l'intérieur d'un bâtiment. | Espace incliné 
vers le rivage , sur lequel on construit ou 
l'on répare les bâtiments. | Châtiment in- 
fligé à bord des vaisseaux. | Morceau de 
bois, etc., qu'on place sous un objet pour 
le mettre de niveau. 

CALEBASSE, s. f. Le fruit des diverses 
espèces de courges. 

CALEBASSIER. s. m. Arbre. 

CALÈCHE, s. f. Voiture à ressorts et a 
quatre roues, et découverte. 

CALEÇON, s. m. Vêtement qu'on met 
sous le pantalon ou la culotte 

CALÉFACTION. s. f. Chalcurcausée par 
l'action du feu. 

CALEMBOUR, s. m. Mauvais jeu de 
mots fondé sur une similitude de sons, sans 
égard à l'orthographe. 

CALEMBREDAINE, s. f. Bourde, vains 
propos, faux-fuyants. Fam. 

CALENÇAR s. m. Toile peinte des In- 



CAL 

dâOMHBL * «■ Mm dr rtitgW* 

on potant. 



CAM 



70 



■fcfi t 



CALEI 



L 0E5, a. f. pL Premier jour de 

oiâ che* le» Roiuaina. jAMCuiùle* 

de raiapa^ae. 

CAUttf lISllUL i. m, lirre ou tableau 

qui onatiettl roidre et la auite de tau* (h 

-ovr» d* l'aiiu**, 

CALEQTT17EE. ». f, M*tadi* qui Attaque 
«nvvful I*» marina lorsqu'il* nafJgQeot 
«ttre 1 — dm » trepMTtK». 

Tout rrcqtïl de molli 
d'axiraiti, qu'une pertoone oom- 

C A LEA, « ». B-itsrf , S* Ml De* beats 
Tt^pn i de* miu de hune, du de perro- 
i^n*L \ lettre ■)« ni*eao o* mUnîctU/ *u 
■jnnyra d'npi «le- I V. m. Se ait D'an 
bàriau-Bt dont U tarent caf ouc daoi J'eau, 

CliJiT. a, éd. Ouvrier qui calfata tea 
bât/mealt. 

CALFATAGE, t. m. Action de calfater, 
ou L'ofrrrejr* même qui en ré*ulie,< 

CALFATER, fv a, Boucher me 4* fé- 
ton fit te* jointe, etr., d'où bâtiment* et 
L'enduire de poil , etc., 

CALFEUTRAGE 1. m, Action de cal 
feutrer une port* , une ff Ltktre ; L'ouvrage 
foi en résulte, 

CAL FEUTREE, t, o. Boucher te* feu te* 
d'une porte, d'une fenêtre, btk du pa- 
pier» etc. f Prou., -V enfermer bien, chaude' 

CALIBRE, i. m. Dotai tre in teneur de» 
ijiom 4 feu , de* pilori d'aftillerie. I La 
:ro»»*iir du projectile,, proportionnée à 
l'ouverture du canon . etc. J T. d'arehil. 
Volume . grotaeur- | Tout iuitnunrat de» 
ciné i terri r de meiare r de moula , d* pa- 
tron. \ La qualité , l'état , etc., d'une per- 
toona. 

CALIBRER, e. i. Donner te calibra , La 
groaaeur convenable- \ Meeurer te calibre. 

CALICE a. m. Le *jac tacré où ta fait 
lé f-nirf rjtian du via dan* Je aecrifire de 
l'a DttUr, J LWiM:ni:jt n-n forrae d* amp* 
qui , eba* qq».. plante* , forme L'enveloppe 
t itrrirure de ta corutle. 

CALICOT. •►JU- ToiTa de colûu- 

i \1 (t- .\T i. m. Dignité de tmlîf*, 

CALIFE, i. m. Pfoin de* *au* eruin» tau» 
tultaani lueceaaeurv de Mahomet. 

'AI IFOCRCHGN (k)< lac. adV. et f*m. 
Jiaeh decl , jambe deli-' 

CÀUN. 1SB, a. et adj. Niait et indolent, 
J Cajoleur, Fim. 

C A (-flS EU (SE}, t. pTun. Demeurer dana 
f'iojcîirm , din* l'îhdi ' 



F*m, 
CÀUf EftIE a, f, Cajolerie Fam. 
CALLEUX. ECSE. sdj. On il y a des 

ealloailëx 

CAI-liGRAFHE, *. m. Celui qui a*ip* 

ptiqw 11 lai calligraphie. 



CALLK.llAfUlE i. f, L'art d* bleu for- 
mer lea cura clerc* d'écriture. 

CALLOSITE. ». t EodurcUtomeut , t 
épaïuiticEnent de l'épiderae iLtoi )*■* *&. 
dru* la du il eproure dea fratlemcuia r*i- 

CALMANDK. i- f. Etoffe de laine. 

CALMAIT, AKTE. adj. «t aubtt. mea& 
(fui caliQfi L«a douleurs. 

CALMA A. f. m. Moilojqu*. 

CALME, adj, dm a g. San* agitât ion. 

CALHJL a. in. Cmastion complcie du 
vent, j TrauquiUllé , ahaesre d'agi ta t*ou_ 

CAL.MEA. t, a, Apaii 



h.» S H 



, ApaJter F re*iilrecaJina,| 



CALOMNIATEUA , TEÏCE, a. CeJut. 
celle qui calomnie, 

CALOMNIE, i. f, F»u*t« Imputation qui 
blette la réputaciou ut L'huuueur, 

CALOMNIER, t. a, Alciier l'honneur d# 
qq", par de faunea imputation*. 

CALOMNIËITSEMENT. atfr. Arec aa> 



CALOMN1E0X . ETJSfi. utj É Qot contient 
une calomtiit , de* ealouiiiiea. 

CALOAIFÈAE, », m. Granit poêle. 

CALOAIQUE. a. m, PriActpe d« la rba^ 
leur. 

CALOTTE, a. f Petit bonnet qui necou- 
▼re que Je haut de la tête, I Chn$e qui a qq. 
rapport de forma nu de destination avee 
une calotte. 

CAL01TËR, a, in. Moina |i«t, 

CALQUE, i. m. Trait léger d'uu dewin 
qui a été calqué. 

CALQUEE, t. a. Prendre la trait d'un 
demain, en auivnnt *ea contour* *t«c une 
plume, un crajau, etc. 

CALDMET, a. m. EapÂca de grand? pipe» 
en uiAçe cbet lea tau* âges, et qu'iL* tin:- 
tantent comme un symbole de pais. 

CALtTS. », m. Soudure naturelle qai 
réunit lea fragment! d'un o* rompu. ] [>n ■ 
riilon qui lient aux pjedip a ut go 
nous. 

CALVAIRE. *, ta- Elérttïon ou l'ott « 
piaulé une croix* 

CALVILLE, a. m. Eapéce d* pomme. 

CALVINISME, a, lu. Lu doctrine de LaL 
▼in i La aeete qui auit cette doctrine. 

CALVIKISTE. a, et adj. dea s ■, Ctlui 
ou c«'Ue qui am't la doctrine de CaWin. 

CALVITIE, m f. État d'une tête chauve* 

CAM A [EU. ». m. Pierre fine de deux 
couleur*. | Tableau peint avec uoo a«ule 
cuuleur, 

CAM A IL* pi ta* Petit manleau que per- 
lent lea ecccléaiattiqucs priiilégléa. | Ha- 
billement que la clergé porta en hiter. 

CAM A LD CLE. a m. Adigieux. | Subu. 
fétu. Maison d* l'ordre de» çamilriulr*» 

CAMAEAUE, a. des a g. Compagnon 
de proiraaion» 



So 



CAM 



CAMARADERIE, t. f. La familiarité qui 
existe entra camarades. Fam. 

CAMARD . ARDE. s. et adj. Camus , qui 
a le nez plat et écrasé. Fam. 

CAMBISTE, s. m. Celai qui fait sur la 
place le commerce des lettres de change. 

CAMBOUIS, s. m. Vieux oing devenu 
noir. 

CAMBRER, r. a. Courber légèrement 
en arc. 

CAMBRURE, s. f. Courbure en arc. 

CAMBUSE, s. f. L'endroit d'an bâtiment 
où l'un distribue les rations de vivres. 

CAMBUSIER. s. m. Celai qui est chargé 
de distribuer les rations de vivres à réqui- 
page d'an bâtiment. 

CAMÉE, s. m. Pierre composée de dif- 
férentes couches • et sculptée en relief. 

CAMÉLÉON, s. m. Espèce de lézard. | 
Fig. , Homme qui change d'humeur et de 
discours an gré de l'intérêt 1 Petite constel- 
lation. 

CAMÉLÉOPARD. s. m. Ancien nom de 
la Girafe. 

CAMELINB. s. f. Plante. 

CAMELOT, s. m. Étoffe de poil de chè- 
vre , ou de laine , mêlée qqfs. de soie. 

CAMÉRIER. s. m. Officier de la chambre 
du pape. 

CAMÉRISTE. s. f. Femme qui sert les 
princesses dans leur chambre. 

CAMERL1NGAT. s. m. Dignité de ca- 
merlingue. 

CAMERLINGUE, s. m. Officier de la 
cour de Rome , dont la fonction ordinaire 
est de présider à la chambre apostolique. 

CAMION, s. m. Fort petite épingle. | 
Petite charrette. 

CAMIONNEUR, s. m. Celui qui conduit 
on qui traîne un camion. 

CAMISADE. s. f. Attaque faite la nuit 
ou de grand matin , par des gens de guerre. 

CAMISARD. s. m. Nom des calvinistes 
des Cévennes. 

CAMISOLE, s. f. Chemisette. | Camisole 
eV fon*. 

CAMOMILLE, s. f. Plante. 

CAMOUFLET, s. m. Famée épaisse qu'on 
souffle malicieusement au nez de qqn. avec 
un cornet de papier allumé. | Fig. et fam., 
Mortification. 

CAMP. s. m. L'espace de terrain où une 
armée dresse des tentes ou construit des 
baraques , pour s'y loger en ordre , ou pour 
t'y retrancher. | L armée campée. | An plur.. 
Les armées en général. | Jide-de-camp , Of- 
ficier attaché à an chef militaire , et chargé 
•nrtout de porter ses ordres. 

CAMPAGNARD, ARDE. adj. et s. Qui 
vit ordinairement h la campagne. 

CAMPAGNE, s. f. Plaine, grande éten- 
due de pays plat et découvert. | Battre la 
ammpagttt, Divaguer. | Les champs en gé- 



CAN 

néral.|Il se dit par opposition a La ville. | 
Le campement et l'action des troupes. | Le 
temps durant lequel les armées sont en 
campagne. | Le service de mer. 

CAMPAGNOL, s. m. Souris des champs. 

CAMPANE. s. f. Ouvrage de soie, d'ar- 

Îrent filé , etc., avec de petits ornements en 
orme de cloches. (Ornement de sculpture. 
iLe corps du chapiteau corinthien et celui 
n chapiteau composite. 

CAMPANILE, s. m. Clocher à jour ; pe- 
tite tour ouverte, légère et haute. 

CAMPANULE, s. f. Genre de plantes. 

CAMPANULE , ÉE. adj. En forme de 
cloche. 

CAMPÊCHE. s. m. Arbre. 

CAMPEMENT, s. m. Action de camper, 
ou Le camp même. 

CAMPER, v. n. et a. Dresser des tentes 
ou construire des baraques , pour s'y loger 
en ordre , ou pour s'y retrancher. | Prou, 
et fam. Se placer. 

CAMPHORATA. s. f. V. Ckuwnim. 

CAMPHRE, s. m. Substance d'une odeur 
très-forte qu'on extrait de certains végé- 
taux. 

CAMPHRÉ, ÉE. adj. Qui contient da 
camphre. 

CAMPHRÉE, s. f. Plante. 

CAMPHRIER, s. m. Laurier dont on re- 
tire du camphre. 

CAMPINE. s. f. Petite poularde fine. 

CAMPOS. s. m. Le congé qu'on donne a 
des écoliers. 

CAMUS , USE. adj. et subst Qui a le nés 
court et plat. 

CANAILLE, s. f. coll. La plus vile po- 
pulace. | Gens de toute condition pour les- 
quels on veut témoigner du mépris. 

CANAL. s.m.Condait par où l'eau passe. | 
T. d'anat. Vaisseau , couloir. | Cours d'une 
rivière. [Rivière creusée de main d'homme. 
| Pièce d'eau qui sert d'ornement dans les 
jardins. | Lieu où la mer se resserre entre 
deux rivages. I Fig. , La voie dont on se 
sert pour qq. en. 

CANAMELLE. s. f. Genre de plantes. 

CANAPÉ, s. m. Grand siège à dos- 
sier. 

CANAPSA. s. m. Sac de cuir que porte 
un goujat , ou un pauvre artisan , quand 
il voyage. 

CANARD, s. m. Sorte d'oiseau aquati- 
tique. | Adj. , Chiens canards , Chiens dressés 
à aller chercher dans l'ean les canards qu'on 
a tirés. 

CANARDER, v. a. Tirer sur qqn. d'un 
lieu où l'on est à couvert. 

CANARD 1ÈRE. s. f. Lieu qu'on prépare 
dans un marais pour prendre des canards 
sauvages. | Long fusil. (Guérite. 

CANARI, s. m. Serin des Iles Canaries. 

CANCAN, s. m. Faire beaucoup de bruit 



CkN 

d'un* cbw* qui n'en faut pu» li peine, [ 
AU plar, , llATarniflprt. 

r ANC EL a- o*. L'endroit do cbumrd'une 
4fh*v 1» pt*t* proche du grand av 

CÀNCELLER *. ■, Annuler une écriture 
#n la barrant « trait» de plume, 

CANCER, t. m- Tumeur fjui dégénère 
en nk*r* é et qui Tient inrtoul an aeîn thr* 
I» fqnaa jConatettaliun. 

CANCÉREUX , EUSE. adj. Qui lient de 
a nature du cancer. 

CANCRE. ■♦ m- Écreaiiae de mer. 

CANCRE- r nu Écolier qui ne fait au- 
cun p.-agtr* I flftwot uiépriiatjje par ion 
«Mme nin«. 

GAKDELABRB. ■ m Grand chandelier 
fait A l'amique, \ Chandelier à pluaieur» 
branche». 

CANDEUR, t. f, Tweitf d'Éane, 

CAJtM. adj. m. ci aobat, JWrr <W< , 
Sucre drpuré et cfiïlaLli»é r 

CANDIDAT. *, m. Tuule p«T*nnne qoi 
poetulc on tiU* honorable , une pièce émî- 
sjrntr ou lucratier. 

CANDIDATURE- i, f L'état d'un cm* 
didiT « la poursuite que fait DU: candidat. 

CANDIDE, adj. de» a g, Qui a de la cm- 
drur . 

CANDIDEMENT, ad». Avec candeur. 

CANDIR (SE). Pron, 5* dit Du ruera 
que l'on fait criatalliier, 

CANE *. f - La femelle du canard, 

CANÊflCTER. s. in. V. CiMt # 

CANEPETliRE. i. f. Espèce d'onurde. 

CAS f hJtlOnE. », f Jeune fiUc qui , aux 
féïes de Minerve . de uacihm et de Wi, 
portait dani des corbeille! I» clioac» des- 
tinée*) an aacriuce. 

CANEFDC a* m. Epidémie dw peaux d'à- 
giwu etd* cWrreau. 

C ANrTTON- f . tu. l« petit d'une fine. 

CANETTE, *- f- Un* petit* cane. | Haute 
et tiqujde- 

C ANE VAS. »- m* Oroue înile claire, sur 
Uqucltc an fait d« ouvrage» de ta pi aaerie, 
| El g- . Parole* *ur au air , lana amer égard 
an leiri, [Projet de qq. namgt d.'nprit. 

CAJiEZOC, * m. Véterocnl de femme. 

ÇANGUK ». f. Carcan portanT* dont on 
fait aaapc eu Asie. 

CANICHE, ad], dea i g. et subit. Chien 



CAN 



Si 



CANICULAIRE- adj. dea i p . Se dit De» 
jnurt pendant lr*qtt*Ei la constellation du 
Chien ae lire et ae couche u»*c le auîejL 

CANICULE, f . t Coiutellatinu. 
1 CANIF. •. m, Petite lame de lYr emman. 
rfljtV de Lhoij f etc. h et dfmt on te aert pnur 
t*HÏ€r dea pJtusei. 

CANIN , ÎNE. adj + Qui tient du cbien. 
ï'atm fmUit , Dfnii carunti. 

* * M VEAU* a, m. Pîerr* eremée dtn* 
te nulieu pot» faire ecuulcr l>au t 



CANNAGE, a. m, Meaurta;* de» étoffe* m 
rubans, rlc. » qui «e fait i la canne, 

(ANNA JE. a, f. U*q planté de canne* 
et df roteaux. 

C ANSE. $. t Nom çétiétjqm donne I 

Ïi lutteur» empëcea de roacuna, | Jfcinc t Làtun 
êjer » dont on ae aerl pour a'appn jer #n 
toarcliaiit. 1 Mature de langueur. 

CANNERER0E, a, L Airelle, 

CANKELAbu a. m, Dragée faite aire* de 
la caunclle* 

CANNELEE, t. a + Orner de u»oe- 
l'ir» ... i, 

CANNELLE. K f, Écorra odoriférante 
d'uiir {-■péce de tatirier. 

CANNEtiE oti CANNETTE. a. f, Ro- ( 

bincl funu^ d'un morceau de boit erenvé , 
qu'on met i no« cut* , à uti prewaait- [ Eo- 
biuei de cmtreu 

CANNELIER, ». m Eapeee de lanrïer. 

CANNELURE, » + t Siiion erenW du 
haut m ba» « La anrfaca d'une colonne, 
d'un pi huître . de. 

CANNETILLE. a. L Petiie rame trèa-ËD» 
d w or on d'argent toritMe. 

CANMBALE ■> m. Anthropophage, j 
Tont homme cruel et féroce. 

CANÛN. t, pi. Pi«i: d'artillerie qui aert 
A lancer dea boulela. ] Partie dea année 
A feu où. Ton met la poudre et la balle on 
le plomb, [ Le enfp» d'une seringue. | La 
partie d<< la jambe du cheral comprime en- 
tre te geoou et le boulet. J Chacune dn deux 
parti» du mon qui appuient lur Les barrea. 
| Triptc canon , aotteit graj canon , gfflj t n- 
aqu p T. d'imprimerie. 

CANON, i + m* n^;>, décret P décUion 
d*un concile touchant li foi et La diacipline. 
[ Les pnèm qui cnfinùeiiceiit imuiLtliiti'- 
tnent aprht la préface de la îueast-. I Ta* 
hlcïU que l'on me. ini" l'autel rii*à-Tiï du 
prêtre, et qui contient £jn;j. prière» de la 
RHU. 

CANONIAL, ALE. adj. Belaiif nu-. 
cbanninei. IJ*nrrt canomatri. Ojficr fa- 
Mmal. Âfaitalt canoniVe. Vi* vanotumfc. 

CANONICAT, ■- tu. Eénénce d'un Aa> 
uoine. 

CANONiCITÉ ■■ f. Qualité de H qui eat 
ennouH|ae* 

CANONIQUE adj. dea t g. Qui est icluu 
ïea ci nom. 

CANfiNlQUEMENT adi. Selon lea t* 
nona. 

CANONISATION. ■ f C prémunir par 
laquelle le pana met «la m le cataN'puc Jt « 
aaïnts one pennnne iWartf en ndrur de 
aainteté, 

C4N0NISEE, t. a. Weltre dans le rai.i 
Ineuf dei lainta,. mirant les régie» *\c 
L'Er!i%*. 

CARONISTE, ». m, Celui qui eat MViinl 
en nroit canon. 



S2 



CAO 



CANONNADE, s. f. Plusieurs coups de 
canon tirés à la fois ou de suite. 

CANONNAGE. s. m. Art du canonoier. 

CANONNER. r. a. Battre à coups de 
canon. 

CANONNIER. s. m. Celui dont la pro- 
fession est de servir le canon. 

CANONNIÈRE, s. f. Meurtrière ouverte 
dans une muraille pour tirer sans être tu. 
| Sorte de tente qui sert à l'usage des ca- 
nonniers. | Petite tente faite en forme de 
toit. | Adj.p Chaloupe canonnière s ou, subst., 
Canonnière, Petit bâtiment à fond plat. | 
Espèce de jouet d'enfants. 

CANOT, s. m. Petit bateau fiait d'écorce 
d'arbres ou du tronc d'un seul arbre creusé. 
| Embarcation légère. 

CANOTIER, s. m. Matelot de l'équipage 
d'un canot. 

CANTABILE. adj. et s. Facile à chanter. 

CANTAL, s. m. Sorte de fromage. 

CANTALOUP, s. m. Melon à cotes sail- 
lantes et rugueuses. 

CANTATE, s. f. Petit poème fait pour 
être mis en musique. | La musique com- 
posée pour un poème de ce genre. 

CANTATILLB. s. f. Petite cantate. 

CANTATRICE, s. f. Chanteuse de pro- 
fession, qui a de la célébrité. 

CANTHARIDE. s. f. Insecte coléoptère. 
| Adj. Mouche cantharide. 

CANTINE, s. f. Petit coffre pour porter 
des bouteilles en voyage. I Lieu ou. l'on 
▼end du vin ou d'autres boissons aux sol- 
dats, etc. 

CANTINIER, 1ÈRE. t. Celui, celle qui 
tient une cantine. 

CANTIQUE, s. m. Chant consacré à la 
gloire de Dieu , en action de grâces. 

CANTON, s. m. Certaine partie d'un 
pays. | L'une des subdivisions administra- 
tives du territoire français. |T. de blason. 

CANTONADE, s. f. L'intérieur des cou- 
lisses. 

CANTONAL, ALB. adj. Qui appartient 
au canton. 

CANTONNÉ, ÉE. adj. Orné d'une co- 
lonne , d'an pilastre, de chaînes de pierres. 
I T. de blas. 

CANTONNEMENT, s. m. Etat des trou- 
pes cantonnées , ou Lieu dans lequel elles 
•e cantonnent. 

CANTONNER. ▼. a. Distribuer des trou- 
pes dans plusieurs villages. | Pron. et n. 
Se retirer dans un canton poux y être en 



CANTONNIER, t. m. Homme employé 
à l'entretien des routes. 

CANTONNIÈRE. s. f. Pièce de tenture 
d'un lit. 

CANULE, s. f. Petit tuyau qu'on adapte 
«n bout d'une seringue. J Robinet de bois. 

CAOUTCHOUC, s. m. Gomme élastique. 



CAP 

CAP. s. m. Tête. De pied en cap. | Pro- 
montoire. 

CAPABLE, adj. des a g. Se dit Des 
choses par rapport à leur capacité inté- 
rieure, f Qui a de l'aptitude, des disposi- 
tions à qq. ch. | Absol., Habile, intelli- 
gent. | Qui peut produire tel ou tel effet ; 
se dit Des choses. 

CAPACITÉ, s. f. La profondeur et la 
largeur d'une chose. | Habileté , aptitude. J 
La faculté qu'une personne a de contrac- 
ter , de disposer. 

CAPARAÇON, s. m. Sorte de couver- 
ture qu'on met sur les chevaux. 

CAPARAÇONNER, v. a. Mettre un ca- 
paraçon. 

CAPE. s. f. Manteau à capuchon. | Cou- 
verture de tête dont les femmes se servent 
contre le renl et la pluie. | Situation d'un 
bâtiment qui ne conserve que très-peu de 
voiles. 

CAPELAN. s. m. Prêtre pauvre ou ce- 
got. | Petit poisson de mer. 

CAPELET. s. m. Tumeur qui vient au 
train de derrière du cheral, à l'extrémité 
du jarret. 

CAPELINE, s. f. Espèce de chapeau dont 
les femmes se servaient. 

C A FENDU, s. m. Espèce de pomme 
rouge. 

CAPILLAIRE, adj. des a g. Délié comme 
des cheveux. J Se dit Des tubes, des vais- 
seaux qui sont d'un très- petit calibre, j Ca- 
pillaires, Fougères. 

CAPILOTADE, s. f. Ragoût fait de plu- 
sieurs morceaux de viandes déjà cuites. 

CAP1SCOL. s. m. Dignité de chapitre, 
qui répond au titre de doyen. 

CAPITAINE, s. m. Chef d'une compa- 
gnie de gens de guerre. | Celui qui com- 
mande un bâtiment de guerre ou de com- 
merce. | Général d'armée par rapport aux 
qualités nécessaires pour le commande- 
ment. 

CAPITAINERIE, s. f. Charge de capitaine 
d'un château , etc. | Capitainerie de* chasses. 
L'étendue de la juridiction d'un capitaine 
des chasses. 

CAPITAL , ALE. adj. Principal. | Les 
sept péchés capitaux. Les sept péchés mor- 
tels. | Crime capital, Crime qui mérite le 
dernier supplice, j Ville capitale, ou, subst.. 
Capitale, La ville principale d'un État, 
d'une province. | Lettre capitale, ou, subst., 
Capitale , Lettre majuscule. | Subst. , Le 
principal d'une dette, d'une rente. (Somme 
que l'on fait raloir dans qq. entreprise. | 
Fig., Ce qu'il y a de principal , de plus 
important. 

CAPITALISTE, s. des » g. Celui ou 
celle qui a des capitaux , et qui les fait va- 
loir dans les entreprises de commerce, etc. 

CAPITAN. s. m. Rodomont, fanfaron. 






CAP 

CAPtTAPfE- S. et adj. f. Nom -rcTondau* 

a Ait 4 h première galère d'un* *rW* n*. 

vaîe. 

CAJTTAIV-PACJIA, a. m. Amiral turc 
r APIT ATION, t. f. Taxe par léle, 
CAPITEUX , EU SE- *[]j. Qui porte » la 

tète, 

CAP1TOLB- a. m. indw édifie* de flnroe, 

consacré à Jupiter, 

CAWTOLLSi. adj. uj. Du Capitale, 
CAPITON? », m, Soit jrojatere. 
('..U'ITOri.. i. m. Ancien nom dea éebr- 

rut* de Tenlonxc. 

ca pitou lat, t. & r%nitc4e*»pîiûiii. 

CAPTTTJLAIBE, adj. de* a r r Appart*- 
aêat «a dhaprtre, * use atinnHfrr de cl»' 
noine* m de religieux* 

CAPfWLAJftl. t. m. Efglexuxnt sur If» 
matière* utiles, erinimcllcs rt eccléaiaati- 
çva*! rédige iur ek, pitre». . 

CAfTTVUkÙŒM EXT* euV En ebapitr*. 

CAPITULANT* adj. m, et *ub*t- Qui 4 
voix dans on rhapitre- 

CAMTÏTLATJON. j. f t Le traité qu'on 
fait pour la reddition d'une place, d'un 
peile , *ie_ [ F*m- , Moyeu* de rapproebe- 
ment et dr coucttiatj'ott. 

CAPnXLE, a, m» Petite leçon qui « dit 
a la. fiode certaini office*. 

CAPITULER, t. u. Parlementer, traiter 
de la reddition dune place, d'un poêle- | 
Fjaû. . Entrer en afcouuncidemc&t + 

CAPON+ ■+ m. Hypocrite qui diiiïmoje 
à xcx un*.} Joueur rusé. (Pol- 



CAP 



83 



C'AI'O.X. i. m. Païen «nui d'un crochet 
de fer qui sert a. blaser l'ancre au bosaoir- 

€ .1 PO -\ b ES . ?♦ n. Uier de fine*** au jeu. 
| Montrer de ta pollrouoerie. 

CÂPONttER. V. a-, Ctfmmatr rtmtr* , L* 
retirer de Veau , el la mater au battoir. 

CAVQNTUBRE. ■. r, Logement creusé en 
t*rr*- 

C A PORA U a. m, Soox-oiocter de la moi n- 
df e rfax se , dan* J 'infanterie. 

CAPOT. aJj. dea a £. et de* deux nomb. 
Se dit d'an jûurnr oui ne fait aucune levée, 
| F«>r rnpaï* *£ dit D'un petit bâtiment 
qui durirf, 

CAPOTE. ï- A FJjtece de cape on de 
grand, ma ni eau d'étûlTe grossière. } Redîp. 
f «te h l'usage dea ioJdata, [ Haute. | Sorte 
de eWpe*Q, de femme. 

CApflE. t. f Bouton à fleura du d prier, 
que l'on confit deut le vinaigre. 

CAPRE. a, m. Sorte de valtxcajn corsaire, 
| Matctel qui allait en courte tant solde, 

CiPfliCcL lu m. Fantaitie, boutade, | 
Saillie d Vtprît et d'imagination- 1 Cptopoil* 
lion musicale* 

C A PR 1 CI ECSE MEKT, adr. Par caprice. 



t 



CAPRICIEUX . EU SE. adj, et rubst. Qui 
lie* câpriers. 



CAPRICORNE, t. m, Constellation ao- 
diacale. | Genre d'insecte* tvtoçptext», 

CAPBÏER. i. m. Arbriuem, 

CAPltlSAJfT. adj, ta. Se diUVun p Qn \i 
dur et iné^aL 

CAPRON ou CAPBR05. a + m. Sorte de 
grotte fraùe* 

CAPSE. l f h Boîte eerreut au acruiin 
d'une compa^oic* [Vî r ] 

CAPSULA LUE, nd], de* i e. Qui forme 
ca pule. |T. Jau»t. <^ii dépend de certaines 
parties nommées Câpauletn 

CAPSUL&. a, f. EriTcloppe qui rtuferme 
la acffleucei de certainei plxotea. | Partie 
en forme 4* k tacs . en;vdlupp« membrBu«uae. 
|Vne pour l'évaporaiiou de* M^uide*. | 
Amorce pour lex fuailt à piatou. 

CAPTÀL» t. m. Titre qui , il iiu autre 
hiataire , lignifiait Cbcf, 

CA PTATECR. a. m. Celui qui t par dea 
nuqoFUTret artifieieuaea , tnebe de a* pro* 
curer un a routage 

CAPTATION, a. I luairtuatioa artifc- 
cTeujc dont on ae tert pour « procurer qq t 
araula^e. 

CAPTATOtRE. *dj de* i f , Se dit De 
toute disposition testamentaire qu'on fait 
pour provoquer une libéralité. 

CAPTEE, t. a. CUercber à obtenir par 
rote d'intixmatiou. 

CAPTIEUSEME^T. adr. D'une manière 
captiauie, 

CAPTIEUX » EVSÉ. ad). Qui tend à in- 
duiro en erreur. 

CAPTIF» 1VE» adj. et tubst. Qui a été 
fait esclaTe A la guerre, (Qui est daox une 
grande coutraiuUt, 

CAPTIVER, r, o. Rendre captif. | Aaiu 
jeltir, 

CAPTIVITÉ. •> T Prlraiiou de Liberté.! 
Figd t Gmode tojétion. 

CAPTURE* tt f. Priie Ou curpi> | Prite 
que Ici soldats font k la euerre. [La taiiir 
des iQurcliaodlAtta probibeexv 

CAPTCREU- y. a. Saisir une pernonue 
pour l'arrêter. [Prendre on bltimeut, 
C A PUCE. s. m* Capuefaua. 
CAPUCHON, i. m r Couverture de tête 
qui fait une partie de TbabiJ buneut de cer- 
taiiu momrS. 

CiPUCliONWÉ, ÉE. adj. Eu forme de 
capuchno, 

CA PUCIN t IKE, t- Rrligieux , rellgieuje. 

CAPCCINADE. a, t Plat discours de 
morale ou de dévotion. F*<»< 

CAPUCINE* a, f. Plaine. J Annexa qui as- 
sojettil le canon d'une inné a feu a l'n- 
S^ge deX Irou pc** 

CAPUCLMEHE. t. f. Maison» demeure 
de capucin* , Ni *» 

CAPUT-MOBTUIJM. t. m. Les résidas 
d'opéralio» dont un croyait H pouvoir ti- 
rer aucun parti. ( ?i.) 



84 



CAR 



CAQUAGB. t. m. Façon qu'on 
harengs lorsqu'on vent les saler. 1 

CAQUE, s. f. Espèce de barrique on de 
baril. 

CAQUER. r. a. Préparer le poisson pour 
l'encaqner. 

CAQUET, s. m. Babil. Fam. | Au plor. , 
Propos malins. Fam. 

CAQUETAGB. s. m. Action de caqueter. 
| Caquets. Fana. 

CAQUETE, s. f. Baquet ou les haren- 
f ères mettent des carpes. 

CAQUETER, v. n. Bruit que font les 

Cules quand elles renient pondre. | Fam., 
biller. 

CAQUETERIB. s. f. Action de caqueter. 
Au plor.. Caquets. Fam. 

CAQUETEUR , EUSE. s. Celui , celle qui 
caquette et babille beaucoup. 

CAQUEUR , EUSE. s. Celui , celle qui 
caque les harengs. 

CAR. conj. Marque qu'on va donner la 
raison d'une proposition énoncée. 

CARABE, s. m. L'ambre jaune ou snc- 
cin. 

CARABIN, s. m. Cavalier qui portait 
une carabine. |Fig. et fam., Homme qui se 
contente de hasarder qq. en. au jeu. 

CARABIN, s. m. Frater , garçon chirur- 
gien. | Étudiant en médecine. 

CARABINADE. s. f. Tour de carabin. 
Fam. 

CARABINE, s. f. Mousqueton dont la 
cavalerie est armée. 

CARABINER. v. a. Creuser des raies en 
dedans du canon d'une arme à feu por- 
tative. 

CARABINER. v. n. Combattre à la ma- 
nière des carabins. (Vi.) On dit tirailler. \ 
Fig. et fam. , se dit D'un joueur qui ha. 
tarde t[t[. coup comme en passant. 

CARABINIER, s. m. Soldat armé d'une 
carabine. 

CARACO, s. m. Vêtement de femme. 

CARACOLE, s. f. Mouvement en rond, 
ou en demi-rond , qu'on fait exécuter à un 
cheval. 

CARACOLER, v. n. Faire des caracoles. 

CARACTÈRE, s. m. Empreinte, mar- 
que. | Lettre, 6gure dont on se sert dans 
récriture ou dans l'impression, j L'écriture 
d'une personne. |Fig., Titre, qualité, puis- 
sance attachée à certains états. | Mission , 
autorité. | Ce qui distingue une personne 
des autres a l'égard des mœnrs , de l'Ame 
ou de l'esprit. I Expression , air expressif. | 
En général, Ce qui est le propre d'une 
chose , ce qui la distingue. 

CARACTÉRISER, v. a. Déterminer le 
caractère d'une personne ou d'une chose. 

CARACTÉRISÉE, s. m. Ressemblance 
et conformité des plantes avec qqs. parties 
du corps humain. 



CAR 

CARACTÉRISTIQUE, adj. d«e s g. Qui 
caractérise. 

CARAFE, s. f. Bouteille de verre ou de 
cristal, plus large par le bas que par le haut. 

CARAFON, s. m. Vaisseau dans lequel 
on met un flacon avec de la glace pour 
faire rafraîchir du viu ou des liqueurs. | 
Très-petite carafe. 

^ CARAGNE. s. f. Gomme-résine aroma- 
tique. | Adj., Gomme caraçn*. 

CARAITR. s. m. Juif qui «'attache à la 
lettre de l'Écriture , et qui rejette les tra- 
ditions, le Talmud, etc. 

CARAMBOLAGE, s. m. Action de ca- 
ramboler. 

CARAMBOLER, v. n. T. du jeu de bil- 
lard. Toucher deux billes avec la sienne 
du même coup. 

CARAMEL, s. m. Sucre à demi brûlé et 
durci. 

CARAPACE, s. f. Le test, l'espèce de 
cuirasse qui couvre le dos de la tortue. 

CARAQUE. s. f. Bâtiment portugais. 

CARAT, s. m. Chacune des parties d'or 
fin contenues dans une quantité d'or quel* 
conque que l'on suppose partagée en vingt- 
quatre 
grains. 



suppose partagée en vingt- 
quatre parties égales. | Le poids de quatre 



CARATCH. s. m. Espèce de capitatioa 
que les chrétiens et les juifs payent au 
Grand-Seigneur. 

CARAVANE, s. f. Troupe de marchands, 
de voyageurs, ou de pèlerins , qui , dont 
le Levant, vont de compagnie pour se ga- 
rantir des voleurs ou des corsaires. 

CARAVANIER, s. m. Conducteur des 
animaux qui portent des bagages dans les 
caravanes. 

CARAVANSÉRAI. s. m. Hôtellerie, dans 
le Levant, pour les caravanes. 

CARAVELLE, s. f. Gros vaisseau de 
guerre turc. | Petit bâtiment portugais. 

CARBATINE. s. f. Peau de béte fraîche- 
ment écorchée. 

CARBONATE, s. m. Nom générique des 
sels composés d'acide carbonique et d'une 
base quelconque. 

CARBONE, s. m. Substance élémentaire, 
tantôt pure, tantôt unie à d'autres principes. 

CARBONÉ, ÉE. adj. Qui contient du 
carbone. 

CARBONIQUE, adj. Qui est formé de 
carbone et d'oxygène. 

CARBONISATION, s. f. Opération par 
laquelle on réduit un corps en charbon. 

CARBONISER, v. a. Réduire en charbon. 

CARBONNADE. s. f. Manière d'apprêter 
les viandes. 

CARBURE, s. m. Résultat de la combi- 
naison du carbone avec une substance 
simple. 

CARCAN, s. m. Cercle de fer avec le- 
quel on attachait par le cou a un ] 




[amn* 1 celle peine* 
jnerrerie*. 

«maeinent* du rtirp« 
«'y a plnl guère d* 
i encore «fuembfo. | 
nonne , animal er+ 

Uvirt dont il n'y a 
s dr fuite. \ Bombe. 
, EUSE. ad]. Qui 
incer. 

CaVCCT, 

Plante* 
Piaule. 
sm vulgaire de ti 

i qui m in milieu 
a plantei, et qui »t 

go* d'un aHfur. j 
ert pour peigner le 

[Mt- trac de* carda* 

à bonnetier, 

, OuTrier, ouTriire 

Douleur de Petto» 

Ni^ et euIhL m, 
rayait que Faction 
|Qni Appartient iu 

In des soi j ont* et 
rnt Je latré collège, 
teana de différée la 

adj. Principal. [ Il 
DU d* l'boruon eux- 
i 1** autre* notais* 
lad, l'eit et Loue* t. 
'lAdiU. J'enff **rdi' 
*. \ tfom&rwi nf/uV- 
déaigneni ant quau' 
dn + 

. Dignité de eardinaJ. 
Ion de déni plinlei, 
inte, 

ïp* d'abitiuroce, qui 
jours entra te mardi 
ne** et pendent le- 
unent. \ Tou* les itt - 
me prêche pendant 

r. ». m, Lei trois 
rnt U mercredi cf> - 
dit *ae*i De* gens 
mj causent le* mes 

lin où Pou donne 
Ll_ | L'action de csre- 
.cette action. 
tel ■ *trit«t 4t carme* » 
itala qu'un débiteur 
pcêdcc n*» Jais lé au- 



CAR 85 

CARÈNE- ■. T. La quille et let flanca du 
utrire jusqu'à la Ligne dr Rottaiaoo* I tm 
travail qu'on fait pour rtecoautedar la 
carènf d*un uarire. 

i \ M;Ml p LL. «rj. Qui ,i la forme d'une 
caréné. 

CARÉtfER, t + a. Donner caréna a «a 
bfctimcnt* 

CARESSANT, AKTE, edi. Qui «us* A 
caresser. [S* dit a uni De 1 W , do maniè- 
res t cit. 

CARESSE, t, T Témoignage d'affection. 

CARESSER, t. ». Faire de* carea***, 

CARET, i, m. Sorte de tortue. 

C ARLT. s. m. Dévidoir à l'usage de* 
cordiera. j Fit «V emrti , Gros ni, 

CARGAISON, s, f, L'ensemble dea ruai* 
rbandise* qui composent la charge d'un 
lUTirr de commerce, 

CARGDE. a. f. Cordage qui sert à re» 
lrnu*tcr Ici Toilea contra Leurs ver guea. 

C ARGUER, t. a* Retrousaer laa tqîIm 
contre leurs vergue*. 

CARIATIDE, a. t Figure de femme,, on 
mente d'homme * qui auntient une corniche 
iiir s* lé te. 

CARIBOU, s. m. Animal ta urtge du Ca- 
nada, 

C A (t IC ATTIRE- i.f, Image satirique dans 
laquelle L'artiste représente d'une maniera 
grotesque le* penonnea ou le* èreneutenta 
qu'il veut ton mer eu dérision. 

CARIE i. f. Ulcération de* oi. [Maladie 
des blé* et dea arbre*, 

CARIER, v. a. ûjler, pourrir* 

CARILLON, i. m. Battement de* clocles 
a çûnpi precjpiléi. htcc mesure et accord. 
\L'mït qu'on e*éeute »nr de» cloche*, j Fig. 
*t fini. ■ CHcrie, grand bruit. 

CAR1LLUNNKR, t. n. Sonner îe carillon* 
| Eiécoter «n air sur un catillun* 

CARILLON M EUR. a. m. Celui qui ca- 
ntlonn*. 

CARISTADE. a. f, Aomdue. Faut, 

CARLIN. ». m. Monnaie d'Italie. 

CAR LIN, i, m, Petit chien. 

CARLINGUE, ft f. Sorte de quille, | L'aa- 
ifinblope de charpente qui reçoit le pied 
d'un baj mit. 

CARMAGNOLE, t. L Sorte de rate. 

CARME, i. m. Religieux, j Eau des car. 
/nu. Eau spiritueuie, 

CARMEUNE. adj. f. Se dit D'une (aiun 
qu'on tire de la eigogne, 

CARMELITE. *. F. Rdigieuee. 

CARMES, i. m. pL Coup de dé par lequel 
on Amène te* deux quatre. 

CARMIN. ■. nu Matière coWanle d'un 
rouge éditant . ronge trè*-iïf. 

CARMINAUF* IVR h adj, et, lubat. m. 
Qui ejt employé contre U» uialedies Ton- 

j tfli'f'. 

I CARNAGE. ». m. Mauacrej tuerie 



86 



CAR 



CABNASSIER , 1ÈRE. adj. Qui M repaît 
de chair crue, et qui est fort «vide. | Subit., 
Carnassiers , Ordre d'animaux. | Qm mange 
beaucoup de chair. 

CARNASSIÈRE, s. f. Petit sac oh Ton 
met le gibier qu'on a tué à la chasse. 

CARNATION, s. f. Représentation de la 
chair de l'homme par le coloris. | Le teint 
d'une personne. 

CARNAVAL, a. m. Temps destiné aux 
divertissements , lequel commence le jour 
des Rois et 6nit le mercredi des Cendres. 

CARNE, s. f. L'angle extérieur d'une 
pierre, etc. 

CARNÉ , ÉB. adj. Qui est de couleur de 
chair. 

CARNET, a. m. Petit lirre de -compte 
qne l'on porte arec soi. 

CARN1FICATION. s. f. Altération mor- 
bide. 

CARNIFIER (SB), v. pron. Acquérir la 
consistance des parties charnues. 

CARNIVORE, adj. des a g. et subit. 
Qui peut se nourrir de chair. 

CARNOS1TÉ. s. f. Excroissance charnue 
qu'on croyait développée dans le canal de 
rnrètre. 

CAROONE. s. f. Femme débauchée , une 
méchante femme. Bas. 

CAROLUS. s. m. Monnaie qui valait dix 
deniers d'argent. 

CARONADE. s. f. Gros canon court. 

CARONCULE, s. f. Petite chair. Coron* 
cules m/rti formes. Caroncule lacrymale. 

CAROTIDE, adj. et s. f. Chacune des 
deux principales artères qui conduisent le 
sang au cerveau. 

CAROTIDIEN. adj. m. Canal carotidim , 
Conduit de l'os temporal qui donne pas* 
sage a l'artère carotide. 

CAROT1QUE. adj. de* a g. Qui a rap- 
port au carus. 

CAROTTE, s. f. Plante. | Carotta de tabac, 
Assemblage de feuilles de tabac roulées les 
unes sor les autres. 

CAROTTER, v. n. Jouer mesquinement. 
Fam. 

CAROTTECR , BUSE, s. Celui , celle qui 
joue timidement. Fam. On dit aussi , Ca- 
rottier, ière. 

CAROUBE ou CAROUOE. s. m. Fruit 
du caroubier. 

CAROUBIER, s. m. Arbre. 

CARPE, s. f. Sorte de poisson d'eau 



CARPE, s. m. La partie qui est entre 
l'avant-bras et la paume de la main i nom. 
autr. Poignet. 

CARPEAU. s. m. Petite carpe. 

CARP1LLON. s. m. Très-petite carpe. 

CARQUOIS, s. m. Étui à flèches. 

CARRARE, s. m. Marbre blanc. 

CARRE, s. f. La carre d'un chapeau, Le 



CAR 

haut de la forme d'an chapeau. — — af a* 
habit. Le haut de la taille. d'un sou- 
lier, Le bout d'un soulier qui se termina 
carrément. | Pop., Cet homme a une borna* 
earre , Il a les épaules larges et fortes. 

CARRÉ , ÉE. adj. Qui a quatre côtés et 
quatre angles droits. Bonnet carré. Bâtait' 
ton carré. | Subst. . Carré d'infanterie , Régi- 
ment d'infanterie disposé de manière a 
faire face de quatre côtés. | Pied carré , etc., 
Surface carrée dont le côté a un pied , etc. 
| Subst. , Figure carrée. | Espace de terre en 
carré, dans lequel on plante des fleurs, 
etc. | Palier. [Adj. et subst. Se dit De dif. 
férents muscles. | Dimension de papier. 

CARREAU, s. m. Pavé plat, fait de terra 
cuite , de pierre , etc. | Sol , plancher pavé 
de carreaux. | Carreau de vitre, ou Carreau, 
Pièce de verre qu'on emploie aux fenêtres, 
etc. | Une des couleurs du jeu de cartes. | 
Coussin carré pour s'asseoir ou pour sa 
mettre a genoux. | Fer à repasser dont les 
tailleurs se servent. | Brochet carreau, Bro- 
chet très-gros. 

CARREAU, s. m. Maladie d'enfants. 

CARREFOUR, s. m. L'endroit ou m 
croisent plusieurs rues , deux ou plnaiaa0 
chemins. 

CARRELAGE, s. m. Ouvrage de calai 
qui pose le carreau ; ou Le carreau marne. 

CARRELER, v. a. Paver avec des car- 
reaux. I Raccommoder de vieux souliers. 

CARRELET, s. m. Poisson de mer. | Fi- 
let pour prendre le poisson. | Groaaa ai- . 
guille. 

CARRELETTE. s. f. Lime plate etiae. 

CARRELEUR, s. m. Celui qui pose k» 
carreau. 

CARRELURE. s. f. Les semelles neuvei 
qu'on met à de vieux souliers, à de vieille* 
bottes. 

CARRÉMENT, adv. En carré, à angb 
droit. 

CARRER, r. a. Donner une figure carrés. 
I Former le carré d'un nombre. | Pron., 
Marcher avec un maintien qui annonce ds 
la prétention. Fam. I T. du jeu de bocal- 
lotte. 

CARRICK s. m. Sorte de redingote fcrt 
ample. 

CARRIER, s. m. Homme de journée 40 
travaille à tirer la pierre des carrières. 

CARRIÈRE, a. f. Lice, lieu fermé es 

barrières , et disposé pour toute aorte * 

courses. | Le cours de la vies le tenu* 

u'on exerce un emploi , une charge , e» 

La profession que l'on embrasse , etc. | 

Le lieu d'où l'on tire de la pierre. 

CARRIOLE, s. f. Petite charrette coe- 
rerte et suspendue. 

CARROSSE, s. m. Espèce de voiture I 
quatre roues . suspendue et couverte. 

CARROSSÉE, s. f. La quantité de par* 



«lit plutôt Carton. | Petit cnrton 
" en carré long , qui est marqua. 
. «le qq. G^urt? et de qq. couleur, 
:i \k *ert pour jouer à divers jeux. 
• de billet, ordinairement imprimé, 
im à une peraoooe pour qu'elle 
m «i qq. lieu. | Chez le» traî- 
na d« saett qu'on peut demander. 
wicv de U s M as u ss du repas. | 
pupier sur laquelle est repréeen- 
utJa da la miact du globe ter- 
La connaissance géographique 

L 

IL. a. m. Défi par écrit pour un 
mgriMor. ) Règlement fait entre 
tb anacous. | L'ornement ont en- 
cadra de certaine* pendules. La 



BHAinSMB. ». m. Philosophie de 

SIEN, IENNB. adj. Qui a rap- 
doctriM da Descartes. | Adj. et 
ai a adopte celle doctrine. 
IAMK. a. m. Planta. 
BE. a. m. Celui qui fait et Tend 
i à jouer. 

ILAOE. a. m. Partie Manche, due, 
attaqua , qui se trouve an astre* 
10a. 

1LAQDŒUX, ET/SB. adj. Qui est 
fer* dn cartilage. 
5AJTB. a. f. Petits morceau de 
a, autour desquels on a tortillé 
«.. et qui font relief dans des den- 



seaaion. I Cas, se disait pour 
crime. J Scrupule. I Fmir» 
le ff. ck„ L'estimer. |Fam., 



ON. a. nu Carte grosse et forte, 
najaier broyé, battu et collé. 1 Boîte 



comji.içme d'une complète insensibilité. 

CAKVI. ». m. PLinti-. 

CAinOPHYLLl'.K. adj. f. Se dit Des 
fleurs do. l'œillet , et de toutes celles qui y 
ressemblent. | Subst. Toute plante qui 
porte des fleurs caryophyllées. 

CAS. s. m. Se dit Des différentes dési- 
nences que prennent les substantifs , lai 
adjectifs et les participes , dans les langues 
où ils se déclinent. | Accident , 
conjoncture f occasion, f " 
Fait, action, 
ou de eya. ou oV yy . 
Excrément, ordure. 

CAS, CASSE, adj. Qui sonna la < 

CASANIER, 1ERE. adj. et subst. Qui 
aime à demeurer chez lui. 

CASAQUE, s. f. Sorte d'habillement dont 
on se sert comme d'un manteau. 

CASAQC1N. s. m. Déshabillé court. 

CASCADE, s. f. Chute d'eau; eau qui 
tombe de rocher en rocher. 

CASCATKLLE. s. f. Petite cascade. 

CASE. s. f. Maison. Se dit surtout Dea 
cabanes où logent les nègres. |T. du jeu de 
trictrac. IChacun des carrés de l'échiquier. 
| Se dit Des divisions pratiquées dans on 
rayon , un tiroir, etc., pour y mettre sépa- 
rément différents objets. 

CASKEUX, EUSE. adj. Qui est de la 
nature du fromage. 

CASEMATE, s. f. Souterrain routé à 
l'épreuve de la bombe. 

CASEMATE , ÉB. adj. Bastion casimmté. 
Bastion oh il y a des casemates. 

CASER r. n. T. du ieu de trictrac. Faire 




88 



CAS 



CASILLEUX. adj. m. Sa dit Do verre 
qui se caste au lien de se couper quand on 
y applique le diomant. 

CASIMIR, s. m. Étoffe de laine croisée, 
fine et légère. 
r CASOAR. s. m. Oiseau. 

CASQUE, s. m. Arme défensive qui ga 
ranlit la tête , et qui sert de coiffure. 

CASQUETTE, s. f. Coiffure d'homme. 

CASSA DE. s. f. Mensonge pour plaisan- 
ter , ou pour servir d'excuse. Fam. et vi. 

CASSANT. ANTB. adj. Fragile, sujet à 
se casser , à se rompre. 

CASSATION, s. f. Acte juridique parle» 

ri on casse des jugements , des actes et 
procédures. | Cour eU cassation , Le tri- 
bunal suprême investi du droit de casser 
et d'annuler les arrêts ou jugements. 

CASSAVE. s. f. Farine faite delà racine 
de manioc séchée. | Pain que l'ou fait avec 
cette farine. 

CASSE, s. f. Genre de plantes. | La 
pulpe contenue dans les gousses d'une es- 
pèce de casse qui croît en Egypte et aux 
Indes. 

CASSE, s. f. Peine militaire qui consiste 
dans la perte d'un grade. 
, CASSE, s. f. T. d'impr. Sorte de caisse 
ou de boite plate et découverte, composée 
de deux parties qui forment ensemble un 
carré, et divisée en petites cases contenant, 
chacune, tous les caractères d'une même 
lettre. 

,. CASSEAU. s. m. T. d'impr. Moitié de 
casse qui sert de réserve pour différents 
caractères. 

. CASSE-COU. s. m. Endroit où il est aisé 
de tomber, si l'on n'y prend garde. | Se dit 
Des gens employés à monter les chevaux 
jeunes ou vicieux. I Espèce d'échelle. 

CASSE-NOISETTE ou CASSE-NOIX. s. 
m. Petit instrument avec lequel on casse 
des noisettes ou des noix. 

CASSER, v. a. Briser, rompre. 1 7. n. Se 
casser. | Annuler, déclarer nul. | Affaiblir, 
débiliter. 

CASSEROLE, s. f. Ustensile de cuisine 
qui sert h divers usages. 

CASSE-TETE. s. ra. Massue dont plu- 
sieurs peuples sauvages se servent dans les 
combats. | Fig. et fam., Tin qui porte a la 
tête. | Travail qui exige une forte applica- 
tion. 

CASSETIN. s. m. Chacune des petites 
cases q ni divi sent une casse d'imprimerie. 

CASSETTE, s. f. Petit coffre où l'on 
serre des objets précieux et de peu de vo- 
lume. 

CASSEUR, s. m. Un grand casseur de ra- 
•nettes , Un homme vert et vigoureux. 

CASSIER. s. m. Arbre. 

CASSINE. s. f. Petite maison de plaisir 
hors de la vijle. 



CAT 

CASSIOPÉE. s. f. Constellation. 

CASSIS, s. m. Espèce de groseillier. | 
Sorte de r atafia . 

CASSOLETTE, s. f. Vase dans lequel oa 
fait évaporer des parfums. 

CASSON. s. m. Pain informe de sucre fia. 

CASSONADE, s. f. Sucre qui n'a été raf- 
finé qu'une fois. 

CASSURE, s. f. Il se dit De l'endroit oè 
un objet est cassé. 

CASTAGNETTE. s. f. Instrument corn* 
posé de deux petits morceaux de bois creu- 
sés, que l'on- tient dans la main, et que 
l'on frappe l'un contre l'autre en cadence» 

CASTE, s. f. Se dit Des tribus dans les- 
quelles sont divisés les peuples de l'Inde. 

CASTEL. s. m. Château. Vi. et fam. 

CAST1LLE. s. f. Débat, démêlé, diffé- 
rend de peu d'importance. 

CAST1NE. s. f. Pierre calcaire, qui, 
mêlée avec certains minerais de fer , en fa- 
cilite la fusion. 

CASTOR, s. m. Quadrupède. | Le cha- 
peau qui sefait avec le poil du castor. 

CASTORÉUM. s. m. Substance que l'os 
tire des aines du castor , et qu'on emplois 
en médecine. 

CASTORINE. s. f. Étoffe de laine léger* 
et soyeuse. 

CASTRAMÉTATION. s. f. L'art de cam- 
per. 

CASTRAT, s. m. Chanteur qu'on a châ- 
tré dans l'enfance. 

CASTRATION, s. f. Opération par la- 
quelle on châtre. 

CASUAL1TÉ. s. f. Qualité de ce qui o» 
rien de certain , d'assuré. 

CASUEL, ELLE. adj. Fortuit , acciden- 
tel. {Subst. m. Le revenu, le gain cesuel 
que l'on retire d'nne chose, par oppositioa 
au revenu , au gain fixe. 

CASUELLEMENT. adv. Fortuitement, 
par hasard. 

CASUISTE. s. m. Théologien qui résout 
les cas de conscience. 

CATACHRÈSE. s. f. Métaphore qui con- 
siste dans l'abus d'un terme. 

CATACLYSME, s. m. Grande inoodalktt. 

CATACOMBES, s. f. pi. Cavités sontae- 
raines dans lesquelles en enterrait las coffl 
morts. 

CATACOUSTIQUB. s. f. Parti* de IV 
coustique qui a pour objet lea utuutawnl 
des échos. 

CATADIOPTRIQUE. s. f. et adj. Par* 
de l'optique qui s'occupe des effets rénnn 
de la lumière réfléchie et de la lumière ré- 
fracté*. 

CATADOUPE ou CATADUPB. s. f. Ca- 
taracte , chute d'un fleuve. 

CATAFALQUE, s. m. Estrade, 
tion funèbre qu'on élève au milieu d'à 
église. 



. s. m. Liste , dénonibre- 

in. Arbre. 

E. ». in. Espèce «l'emplâtre 
n, «fortifier, à amollir, etc. 
. a. f. Machine de guerre 

a. f. Opacité do criatallin 
i vision. 
a. f. Saut , chute dea eaux 

, BB. adj. Qui est affecté 

, ALB. adj. Qui appartient 
an catarrhe. 

i. m. Ecoulement d'un li 
ia.|Groa 



t , BUSE. adj. Qui eat su- 
k 1 CatarrhaL 
(B. a. f. Le dernier et prin- 
d*un poème dramatique. 

. v. a. Instruire des mvs- 
Bien instruire qqn. de ce 



L s. m. Instruction sur les 
avsteres de la foi. | Le livre 



l a. aa. Celui qui enseigne 
or enfanta. 

MB* a. des a g. Personne 
■r la dispoaer au haptéme. 
a. f. Toula clasaa dans la- 
l'une même 



B. adi. des s t. Oui est 



CATHOLIQUE*! KNT. adr. Conformé- 
ment à la foi de l'Eglise catbulique. 

CATI. \. in. Apprêt propre a rendre les 
étoffes plus fermes et plus lustrées. 

CATIMINI (EN), loc. adr. En cachette. 

CATIN. s. f. Femme ou Alla de mauraises 
mœurs. Fam. 

CATIN. s. m. Bassin qui sert A recevoir 
un métal fondu. 

CATUL t. a. Do nn er le lustre à «ne 
étoffe. 

CATISSECR. s. m. Ouvrier qui donne le 
cati aux étoffes. 

CATOGAN, s. m. Nœud qui retrousse 
les cheveux et les attache pria de U téta. 

CATON. s. m. Fig. et fam., Homme 
très-sage , ou qui affecte de l'être. 

CATOPTfUQUB. a. f. Partie de l'optique 
qui explique les effets de la réflexion de la 
lumière. | Adj. des a g. Qui a rapport à 1a 
catoptrique. 

CAUCHEMAR, a. m. Oppression qui 
survient quelquefois durant le aommeil. 

CAUCHOIS, adj. m. Pigtms cneunoù, 
Gros pigeons. 

CAUDATA1BB. s. m. et adj. Celui qui 
porte la queue de U rohe d'un cardinal. 

CAUDKBEC. a. m. Espèce de chapeau 
de laine. (Vi.) 

CAULICOLES. s. f. pl. Tiges qui sor- 
tent d'entre les feuilles d'acanthe , et qui 
sont roulées en volutes sous le tailloir du 
chapiteau corinthien. 

CAURIS ou CORIS. a. m. Petite coquille 
qui sert de monnaie dans plusieurs contrées 
de l'Inde et de l'Afrique. 

CAUSALITÉ, s. f. Manière dont une 



9© 



CAV 



ment avec qqn. I Parier avec malignité. 

CAUSERIE, s. t. Babil, action de cut- 
ter. | Propo» iodiecreL Fam. 

CAUSEUR, EUSE. adj. et subst. Qui aime 
à causer. 

CAUSEUSE, a. f. Petit canapé. 

CAUSTICITÉ, t. f. Propriété des sub- 
stances caustiques. |Fig., Inclination à dire 
on à écrire des choses mordantes , satiri- 
ques. 

CAUSTIQUE, adj. des a g. et subst. 
masc. Brûlant, corrosif. | Fig., Mordant, 
satirique, malin. 

CAUSTIQUE, s. f. La courbe sur laquelle 
concourent les rayons successivement ré- 
fléchis ou rompus par une surface. 

CAUTÈLE. s. f. Finesse, ruse. (Vi.) 

CAUTELEUSBMBNT. adr. Avec ruse, 
arec finesse. 

CAUTELEUX, EUSE. adj. Rusé. fin. 

CAUTÈRE, s. m. Médicament qui brûle 
on désorganise les parties virantes. | L'es- 
pèce de plaie qui résulte de l'application 
d'un cautère, et dont on entretient à des- 
sein la suppuration. 

CAUTÉRÉTIQUE. adj. des a g. Qui 
brûle, qui consume les chairs. 

CAUTERISATION, s. f. Action de cau- 
tériser; Effet d'un caustique. 

CAUTERISER, y. a. Appliquer un cau- 
tère, brûler au moyen d'an cautère. 

CAUTION, s. f. Celui qui s'engage à sa- 
tisfaire à l'obligation contractée par un 
autre, dans le cas où celui-ci n'y satisfe- 
rait pas. | Fig. , Être caution d'un* chose, 
Assurer que telle nouvelle est vraie, etc. . 

CAUTIONNEMENT, s. m. Contrat par 
lequel la caution s'oblige. | Le gage que 
les lois obligent à déposer comme garantie 
de responsabilité. 

CAUTIONNER, v. a. Se rendre caution 
pour qqn. 

CAVAGNOLE. s. m. Espèce de biribi. 

CAVALCADE, s. f. Marche pompeuse 
de gens à cheval. | Simple promenade à 
cheval. 

CAVALCADOUR. adj. m. Écujcrs cor*/- 
cadours, Écuyers qui ont la surveillance des 
chevaux et de tous les équipages de l'écu- 
rie, dans la maison du roi et des princes. 

CAVALE, s. f. Jument, la femelle du 
cheval. 

CAVALERIE, s. f. Les différentes espèces 
de troupes servant a cheval. 

CAVALIER, s. m. Homme qui est a che- 
val. | Homme de guerre dans une compa- 
gnie de gens de cheval. | Homme , par op- 
irtion a Dame ou Demoiselle. |T. du jeu 
i échecs. | Élévation de terre sur laquelle 
on met de l'artillerie. I Papier d'impression. 

CAVALIER. 1ÈRE. adj. labre, aisé, dé- 

Îagé. | Brusque ou Inconvenant. I A ls ca- 
âLiàsa. loc. adv. Kn cavalier. (Vi.) 



c 



CED 

CAVALIÈREMENT, adv. D'une façon 
cavalière. | D'une manière brusque, incon- 
venante. 

CAVATINE. s. f. Sorte d'air. 

CAVE. s. f. Lieu souterrain et voûté ou 
l'on met du vin et d'autres provisions. | 
Coffre pratiqué au-dessous de la caisse 
d'une voiture. | Caisse où l'on met des li- 
queurs , ou des eaux de senteur. 

CAVE. s. f. Le fonds d'argent que cha- 
cun des joueurs met devant soi à certains 
jeux de cartes. 

CAVE. adj. des s g. Creux. | Veine cave. 
Chacune des deux grosses veines qui abou- 
tissent à l'oreillette droite du coeur. | .Le» 
c»e. Mois lunaire de 19 jours. 

CAVEAU, s. m. Petite cave. | Petite cave, 
pratiquée sous une église, dans un cime- 
tière, etc. , pour servir de sépulture. 

CAVKCÉ, EE. adj. Un cheeal roman f- 
eecè de noir. Qui a la tête noire. 

CAVECON. s. m. Demi-cercle de fer, 
que l'on met sur le nés des jeunet che- 
vaux pour les dompter. 

CAVÉE. s. f. Chemin creux. 

CAVER. v. a. Creuser, miner. | Y. a. Re- 
tirer le corps , en portant une botte et ca 
avançant la tête. 

CAVER. v. a. Faire fonds d'une certsiai 
quantité d'argent à un jeu de renvi. 

CAVERNE, s. f. Lieu creux dans dm ro- 
chers, dans des montagnes, sous terre. | 
Fig., Un rendes- vous de scélérats. 

CAVERNEUX, EUSE. adj. Plein de ca- 
vernes , de petites cavités. 

CA VET. s. m. Moulure concave dont k 
profil est d'un quart de cercle. 

CAVIAR, s. m. Nom qu'on donne A dsi 
oeufs d'esturgeon salés. 

CAVILLATION. s. f. Raisonnement cap- 
tieux. | Dérision , moquerie. 

CAVITÉ, s. f. Un creux , un vide dans 
un corps solide. 

CE, CET, m. CETTE, f. sing. CES,» 
ou f. plur. Adjectif démonstratif, qui iasr 
que les personnes ou les choses, I Ca, pro- 
nom démonstr. invariable. | Cest-i-din, 
c'est à savoir. 

CÉANS, adv. Ici dedans. (Vi.) 

CECI. Pron. démonstr. , qui se dit par 
opposition à Cela. | Indique Un objet pré- 
sent, un fait actuel. 

CÉCITÉ, s. f. L'eut d'une persou» 
aveugle. 

CEDANT, ANTE. adj. et subst. Qui es* 
son droit. 

CÉDER, v. a. Laisser, abandonner, trsnf 
porter une chose à qqn. | V. n. Se roeoft* 
s'affaisser. | Fig., Se soumettre, ne pas té> 
sister. |Se reconnaître ou être reconnu sf 
férieur à. 

CÉDILLE, s. f. Petite marque qu'on au* 
sous la lettre C, pour indiquer qu'an* 



•■••jrriiî qq. l'.irtio du corps, 
fc. s. m. Tmis 1rs c«ir«J;i :;••:•. 
c»:";:i'*r«\ à li'T un b.Uiinrnt, 
i.ice ai: t'ouTrir. 
£. s. f. Ruban de suie ou de 
onde de cuir, etc. , dont on se 
« do corps. | Le bord d'en 
lotte, d'an pantalon, on d'one 
oit do corps où Ton place la 

UL s. m. Faiseur ou mar- 

tores et de baudriers. 

H. s. m. Sorte de ceinture 

■dents auxquels on suspend 

lénee.etc. 

ï. désnonstr. , qui se dit par 

Cté. J Indique Un objet pré* 

ictaeL 

s. m. et adj. Vert pèle tirant 

du saule ou de I* feuille du 

s. m. Amant délicat et pas* 

T. s. m. Celui qui dit la 
i officie. 

lOK. s. f. Action de célébrer, 
adj. des » g. Fameux, re- 

L t. a. Exalter, louer arec 
• avec éloge. J Soleniûser. | Ce- 
ru Dire la messe» 
É. s. f. Réputation qui s'étend 
mité. 

a. Taire, cacber.| Se fmirt et- 
qu'on n'est pas cbes soi. 



s. f. Vitesse, diligence. 



CELI.ULEUX. adj. m. Qui est divi-«é pu 
c-llulc<. 

CKI.TKjUK.adj.di-, 7 g. Qui appartient 
au* Celtes. 

CELUI, in. CELLE, f. l'ron. démonstr., 
qui Tait au plur. Cru et Ctlhs. Se dit Dt» 
personnes et des choses. |Cxlhi-ci , cbllb- 
et; et, au plur., Ceux-ci, eHIn-d. |C«xui« 
il, c«LL>-L. t et,auplur., C*ux-là t ctiUs'là. 

CÉMENT, s. m. Poudre au milieu de 
laquelle on chauffe certains corps pour leur 
donner de nouvelles propriétés. 

CÉMENTATION, s. f. Sorte de stratifi- 
cation qui consiste a entourer d'une poudre 
un métal, qu'on expose ensuite a une très- 
forte chaleur. 

CÉMENTATOIRE. adj. des a g. Qui est 
relatif à la cémentation. 

CÉMENTER, t. a. Faire la cémentation. 

CÉNACLE, s. ra. T. du langage de l'É- 
critnre sainte. Une salle a manger. 

CENDRE, s. f. La poudre qui reste du 
bois et des autres matières combustibles, 
après qu'elles ont été brûlées et consu- 
mées par le feu. | Au plur., La cendre dont 
le prêtre marque le front des fidèles, le 
premier jour de carême. | Les restes de 
ceux qui ne sont plus. 

CENDRÉ, ÊE. adj. Qui est couleur de 
cendre. 

CENDRÉE, s. f. Le menu plomb dont 
on se sert à la chasse du menu gibier. 

CENDREUX. KUSE. adj. Qui est plein 
de cendre. 

CENDRIER, s. m. La partie du fourneau 
dans laquelle tombent les cendres du bois 
ou du charbon. 



9» CEN 

»aii» brene taraient annuellement «u sei- 
K»*ur du kf dont ib relevaient. | La quotité 
d'imposition nécesuire pour être électeur 
®** éjiaîblc 

CENSE. V f. Métairie, ferme. 

CENSÉ. ÉB. adj. Réputé. 

CENSCClt 0. m. Ma* ialrat ches les an. 
cime Romains. 1 Celui qui reprend ou qui 
contrôle les actions d'aatrui.] Critique qui 
jnge des ouvrages d'esprit. | Personne qu'un 
gouvernement prépose à l'examen des Ii- 
Très, etc. | Dans les collèges royaux, Celui 
qui est chargé d« aunreiller les études, etc. 

CENSIER. adj. m. Il se disait De celui 
à qui le rens était dû. | Adj. et subst. Se 
disait Du Urre où s'enregistraient les cens. 

CENSIER, 1ÈRE. s. Celui, celle qui tient 
■ne censé a ferme. 

CENSITAIRE, s. m. Celui qui devait cens 
et rente à un seigneur de fief. 

CENSIVE. s. I. Redevance que certains 
biens deraient annuellement au seigneur 
du Acf dont ils relevaient. I L'étendue des 
terres roturières qui dépendaient d'un fief. 

CENSORIAL . ALE. adj. Qui est relatif 
à la censure exercée par le gouvernement. 

CENSUEL, ELLE. adj. Qui a rapport au 

CENSURABLE. adj. des a g. Qui peut 
être censuré , qui mérite censure. 

CENSURE, s. f. U dignité et la fonction 
de censeur, ches les anciens Romains. | Cor- 
rection, repréhension. | L'examen qu'un 
gouvernement fait faire des livres, des piè- 
ces de théâtre, etc. | Le corps des personnes 
commises à cet examen. 

CENSURER, v. a. Blâmer, critiquer, re- 
prendre. 

CENT. adj. numéral des a g. et subst. m. 
Nombre contenant dix foix dix. | Centaine. | 
Jouer un cent de piquet, Jouer une partie de 
cent points au piquet. 

CENTAINE, s. f. coll. Nombre de cent 
ou environ. 

CENTAINE, s. f. Le brin de fil ou de 
soie par lequel tous les fils d'un échevean 
sont lié» ensemble. 

CENTAURE, s. m. Être fabulenx. moi- 
tié homme et moitié cheval. | Constellation. 

CENTAURÉE, s. f. Genre de plantes. 

CENTENAIRE, adj. des a g. Qui a, qui 
contient cent ans. \ Subst., Une personne 
qui a cent ans. 

CENTENIER. s. m. Dans l'Ecriture, dé- 
signe L'officier qu'on appelait Centurion 
ches les Romains. | Celui qui commandait 
cent. hommes de garde bourgeoise. 

CENTÉSIMAL, ALE. adj. Toute valeur 
qu'on présente comme partie de la cen- 
taine considérée collectivement. 

CENTIARE, s. in. Nouvelle mesure de 
surface. 

CENTIEME, adj. des a g. Nombre ordi- 



CEP 

nal de cent. | Subst. ma se. La centi^i* 
partie. 

CENTIGRADE, adj. des a g. Divisé sa 
cent degrés. 

CENTIME, s. m. Nouvelle monnaie. 

CENTIMÈTRE, s. m. Nouvelle mesura 
de Inngneur. 

CENTINODE. s. f. Espèce de renouée. 

CENTON. s. m. Pièce de poésie com- 
posée de vers ou fragments de vers pris 
de qq. auteur célèbre.] Ouvrage rempli Je 
morceaux dérobés. 

CENTRAL, ALE. adj. Qui est dans » 
centre, qui a rapport au centre. | Fig. , Prin- 
cipal. 

CENTRALISATION, s. f. Action de réa- 
nir dans un même centre. 

CENTRALISER, v. a. Concentrer, renaît 
dans un même centre. 

CENTRE, s. m. C'est, dans uu cercle M 
dans une sphère , Un point tel que ton) 
les points de la circonférence , ou de U 
surface sphérique , en sont également sué- 
gués. | Le milieu d'un espace quelcooque.| 
Centre ovule , Partie du cerveau. | Lien ou h» 
choses tendent naturellement.! Lieu où M 
trouvent , où se font, etc., certaines 



| Chose a laquelle plusieurs autres se rap- 
portent ou sont subordonnées. On le es 
qqfs. Des personnes. 

CENTRIFUGE, adj. des a g. Qui tend à 
s'éloigner d'un centre. 

CENTRIPÈTE, adj. des a g. Qui ttnd I 
approcher d'un centre. 

CENTSUISSES. s. m. pi. Partie de b 
garde du roi qui était c 
ses, au nombre de cent. 

CENTUMVIR. s. m. Magistrat de l'aé- 
rienne Rome. 

CENTUMVIRAL, ALE. ad]. Qui appar- 
tient anx centumvirs. 

CENTOMVIRAT. s. m. Dignité de es* 
tumvir. 

CENTUPLE, adj. des a g. et subst. » 
Qui vaut cent fois autant. 

CENTUPLER, v. a. Rendre cent fois ph* 
grand ; multiplier un nombre par cent. 

CENTURIATEUR. s. m. Se dit De cer- 
tains auteurs allemands luthériens» qai 
ont composé une Histoire ecclésiastiqef» 
divisée par centaines d'années. 

CENTURIE, s. f. Centaine. Le ***** 
romain fut distribué par centuries. 

CENTURION, s. m. Celui qui commar 
dait une compagnie de cent hommes dae» 
la milice romaine. 

CEI', s. m. Pied de vigne. | An psar.» 
Lien . ou espèce de chaîne. 

CÈPE. s. m. Nom de certains champi- 
gnons. 

CÉPÉE, s. f. Touffe de plusieurs ttg* 
de bois qui sortent -d'une même souche. 

CEPENDANT, adv. Pendant cela, pm> 




CER 

• 14, J Cooj. Néamunint, 
. l h f. Tudir toMf di don* 

*d/ T i|»t s g. Qui apj.ar- 
«*fc,f Propre à toulagrr Lei matu 

«•>**, Vipère d'Egypte. 
■v ai. Eapec* d« pommade m* 

£.«••■ Guet) 1 truie téter qui, 
M*, cardait I* parte da enfer*. 

m. , Gardien intraiuble. 
C. i m. Lame de frr cm truie; le 
rmaet nu oer*.]* , dont on te aert 
euir loi deuTe» det tonneaUl , 
«te. \ Boit courbe qui aert à *oa- 
«le dont «i wurr nu? rniiurc + 
t. en à former i* cintre d'an 

nefdw, et*. | FQet dora ou m 
prendre d» oimai. 
LE. ■■ f. l r r iilCKLLr. 
j *» m. Sur fora pi ad* limité* 
OC courbe que Ton nomme Cir- 

«t dont loni ïr* points sont 
EUMntj d'un même point , qu'on 
rtre. | Cerceau. [ Toute pièce de 
'autre matière > forma ni. un ce t- 

. inatrument r qui a une forme 
S* dit Dei aatemblrc* d'homme* 
e*qui >e tiennent dam les mai' 
i pour Je plaitir de la 
\ Fi*,.. Spbere, étendue, li- 
■ulrrfoif De* division* 

d'Atlrnugoe. 
t. t. >. Garnir* entourer de 
le cercles. 

IU. «. m. Bière ; espèce de caisse 
de plomb p rit.» deus laquelle 
corps oMT<,r\Fir, , La mort. 
X» adj f et tu bit S* dit U*i 
l prudniient le* grain* d'oui nu 
or faire du pain. — Ce* grain* 

AX, A LU. adj. Qui appartient 
JQaJ affecte |> cerrean, 
■BfJ Alu f . m. I.'mar* réglé, tou- 
•reujiûniet religieuses ou prditi- 
cérémonie* que 1rs particuliers 
m «de eti*rr* 1rs autres. 
»Xlli. I f, Se dit i>e$ fur mes 
*4 rernliff r> du tu Ile rrîi^rm 
certameï formalités qu'nn ob- 
ier artiom solennelle*, j 5e dit 
* eÎTiliir , dr* lémop|;nt>r/et de 
«te-, j Ciribu gên*nu? , impur- 

'NfEUX, EtSE- adj Qui ïjIi 

mdfiies. 

, f. Planète. 

m, Espèce de bt-ir (jure, 

L- * m. Fiante, ' Le'ffitt mu* 



CEK 93 

CERF* VOLANT, i- m, Gros inaccU eo- 
liini- 1 Marliine en forme de fraude f a»^ ... n. . 
faite a*ec du papier étendu et cvlLe ••» 
des baguettes , qui aerl de jouet au a *n, 
font*. 

(_E JUS A JE s- t. Lieu p ta nié de erriiiertL 
CERISE, a. f Etpèce de petit fruit 1 
noyau \ Ro*g±*rni* , Ronge très-vif et on 
peu clair 

CERISIER, t. m Arbre. 
CERSE* a, m. Rond tracé aur U r»rr*. 
sur te table, etc. | Itood livide qui h faJt 
autnnr d'une plaie , ou autour dès ynu I 
Cerde concentrique que J + d» upeeenil «tf 
l.i tranebe d'uu arbre coupé buriaimtelf^ 
ÉMML 

CERNE AU. i- m. La moitié du dedans 
d'u»e noix Urée de la. eoquv aiani a* rn»- 
turité. 

CËftNEA. t + a. Faire un ce™» 4«luer 
de qq. ch.'| Entourer t imcatir uu Heu* ) 
miroir t*t reuTcrrwfj + Avoir les jeu* l^llu*. 
CERTAIN p AINE- edj Indubitable, eni, 
aùr. j Fréfix et détermiué. | Qui eti aasuré 
d'une chatc. | Vn nnaim 4 vaiwi d'un nota 
propre, s'emploie par dédain, ] Sulwt. mur. 
Chose certaine, 

CËRTAINEMEÎÎT. adr. Eu vérité , «^ 
s u rétnen 1. 1 Lnd ubi tablemf nt . 

CERTES, ad t. Certainement, faut mea- 
iÏT„ en Térilé. 

CERTIFICAT, i m. Écril fa lient foi de 
qn;. ch. | Certifient d* fie. 

(lïHTJFICATECIL s. m. Celui qui cer- 
tifie une caution . une promette, un billet* 
[ jY-..'.j.Tf ccrtijiratftir, Notaire cboi»i pour 
dé?irrer lea eertiÊcata de vie. 

CERTIFICATION. *. t Assurance ptr 
écrit. 

CFRTlTiER- r. a. Témoi|rner qu'une 
rbnse 4'il Traie» t'eaturer. 

r f U TITIDE. a. f Aisurance pleine et 
enli^rr. j. Stabilité* 

CLRUMEN. i. ta Maliére éntiase et jau- 
nit re qui te troirre dana L'oreille. 

Cf-nrMlNEDX T ECSE, adj. Qui fortue 
le crrurrjrn , qui eti relatif au cérumen, 

CMU.'Sfc. t. f Carbantjie de plomb, doot 
\a couleur est bUudbe. 

rEUVAlSON. s, f Le lempt où la cerf 
tu jfrn.s et bon à eha&ser. 

CERVEAC a. m Ma sac de subitnnce 
molle, enrenoûe dan* ta capacité o*!ieuii s 
du <-]-;,[„-. | Fiç , Et prit , etttrtidement , jn- 
ÇtTnfnt. 

CERVELAS, a. m. Eapéc*. de grotte rt 
courlo aaiicigse. 

CFItVELET. s. m, La put! i* po«léri«ire 
du ci'rreau* 

CERVELLE, s- f. Nom rutgjifc du eei> 
vtli'I. I Fie- , Esprit, entendement ..ju^r - 
un.' nt. j Cerveau dr» inimauji mortt, deetnré 
i\ utm de tueta. 



94 



CHA 



CERVICAL, ALE. adj. Qui appartient 
an coii. 

CERVOISE. s. f. Boisson faite avec do 
grain et des herbes. 

CESAR, s. m. Nom commun à Jules 
César et aux on» princes qui héritèrent 
de sa puissance. | Titre que portèrent les 
empereurs et les princes romains. 

CÉSARIENNE, adj. f. Se dit D'une ope- 
ration qui consiste à tirer l'enfaut du corps 
de la mère en faisant une incision à la ma* 
triée. 

CESSANT, ANTE. adj. Qui cesse. 

CESSATION, s. f. Intennission, discon- 
tinuation. 

CESSE, s. f. Sans cesse. Toujours, con- 
tinuellement. | Fam., N'avoir point de cesse t 
Hé cesser point. 

CESSER. v. n. et a. Discontinuer. 

CESSIBLE, adj. des a g. Qui peut être 
cédé. 

CESSION, s. f. Action de céder, de trans- 
porter à un autre ce dont on est proprié- 
taire. 

CESSIONNAIRE. s. des a g. Celui ou 
celle qui accepte une cession, un transport. 
| Celui qui a lait cession de ses biens a ses 
créanciers. 

CESTE. s. m. Gantelet garni de fer ou 
de plomb, dont les anciens athlètes se ser- 
raient dans les combats du pugilat. 

CESURE, s. f. Repos qui dans le vers 
alexandrin est marqué après la sixième 
syllabe, et après la quatrième dans les 
rers de dix syllabes. 

CET. adjectif démonstratif. V. C«. 

CÉTACK , EE. adj. et subsl. Se dit Des 
grands mammifères qui ont la forme de 
poissons. 

CÉTÉRAC. s. m. Espèce de fongère. 

CHABLIS, s. m. Bois abattus dans les 
forêts par le rent. 

CHABOT, s. m. Poisson. 

CHACAL, s. m. Espèce de chien sau- 
vage. 

CHACONNE. s. f. Ancien air de danse. 
| Danse sur un air de chaconne. 

CHACUN, UNE. pron. distributif , sans 
pluriel. Chaque personne, chaque chose. | 
Au inasc. , d'une manière indéfinie. Toute 
personne, qui que ce soit. | Se prend pour 
On. Chacun en perle. 

CHAFOUIN, INE. adj. et s. Personne 
maigre , de petite taille , et qui a la mine 
basse. Fam. 

CHAGRIN, s. m. Peine, affliction, de- 
plaisir. | Colère, dépit. 

CHAGRIN, INE. adj. Mélancolique, 
triste; di- fâcheuse , de mauvaise humeur. 

CHAGRIN, s. m. Cuir grenu, fait de peau 
de mulet ou d'Ane. 

CHAGRINANT 
grine. 



ANTK. iidj Qni ch-->- 



CHA 

CHAGRINER, t. a. Attristai- . 
ehagriu. 

CHAGRINER. v. a. Préparer une peau 
de manière à la convertir en chagrin. 

CHAINE, s. f. Lieu de métal , composé 
d'anneaux engagés les uns dans les antres. 
| Chaîne de diamants, Chaîne-garnie de dia- 
mants. | Toute la troupe des gens condamnés 
aux travaux forcés. |Fig., Servitude, capti- 
vité. |Fip., Enchaînement, continuité, anft» 
cession. | Pilier de pierre de taille qui entra 
dans la construction d'un mur. | l-es fiai 
tendus sur les deux rouleaux d'un métier 

Gur faire de la toile ou de l'étoffe, et entra 
quels passe la trame. 

CHAlNETIER. s. m. Ouvrier qni bit 
des agrafes , de petites chaînes. 

CHAINETTE, s. f. Petite chaîne. | Espèce 
de voûte. 

CHAINON, s. m. Anneau d'une chefs* 

CHAIR, s. f Substance molle et san- 
guine qui est «entre la peau et les ee et 
l'homme et des animaux. | L'homme ter- 
restre et animal . opposé a L'homme spi- 
rituel, éclairé par la foi. | lui concnpiaeeeeK 
| La peau , en parlant Des personnes. ( Ae 

{dur. , Toute imitation de la chair et 
'homme. | Toutes les parties nraecahùei 
des animaux terrestres et des oiseaux, ce 
tant qu'elles servent d'aliment. | Se dit aa& 
Des poisson» , etc. | ta substance iaabtpé* 
de sucs, et cependant assez ferme» de cer- 
tains fruits et même de qqs. plantes. 

CHAIRE s. f. C'est, dans les églises, 
Une tribune élevée , dans laquelle on te 
place pour prêcher, etc. |Fig., La prédica- 
tion. | Dans les écoles publiques, Tribus* 
où se place le professeur lorssns'il fait sa 
leçon. | Fig., Place de professeur dans un» 
école publique. 

CHAISE, s. f. Siège a dossier, et ordi- 
nairement sans bras. | Siège fermé et ces- 
vert, dans lequel on se fait porter par 
deux hommes. | Voiture légère à deux oa 
quatre roues. 

CHALAND, ANDE. s. Se dit de Cens 
qui achètent ordinairement ches un naèev 
marchand. [Acheteur. 

OI A LA M), s. m. Grand bateau plat 

CHA LAN DISE. s. f. Habitude d'echet» 
chez un marchand. 

CHAKASTIQUE. adj. des s g. Se dit De 
qqs. médicaments. 

CHALCOGRAPHE. s. m. Graveur* 
airain. | Tout graveur sur métaux. 

CHALCOGRAPHIF. s. f. L'art de graver 
sur les métaux. | Lieu d'un établissante* i 
destiné a l'exercice de ret art. | L'impvhmf* < 
rie du pnjM\ à Ruine. 

CIlALDAlQUE. adj. des a g. Qui appar- 
tient aux Cbaldrens. 

C.HALI'.. s. m. Grande pièce d 'étoffe des* 
les feiwnr* «e couvrent les épaules. 



. III. Or.u.d flirt ijilt: lis |H- 
i\ Ù3U\ K-* rivièn-a. 
.. s. f. Pfîii h.-iliint'iit dont on 
r\ \*i\U fi I14 rades , et qu'on 
m pour le service des navires 
atr. 

l& s. a*. Tuyau de paille , 
h | T«k sorte de flûtes et 

à wotqmi « 
fdtra. 

ÉBL adj. Se dit Des prépa 
entra du tartrate de potasse 

s. £ Signal que des assiégés 
l« trompette ou le umbour, 
afBs veulent parlementer. 
DL v. n. Se dit De plusieurs 
ta battent confusément avec 
■m»|Pron» 

1&. s. m. Mêlée on l'on eha- 
e bruyante. Fara. 
VÊL v. a. Orner un habit « un 
seesnents , de dentelles , etc. 
FSE. s. f. Maniera de châ- 
teau avec lesquels on du- 
per dénigrement. 
4ÂGB. s. m. Droit en argent 
i i leurs aei- 



UAlf. na,Oa appelle ainsi , 

ices , Le» gtutikkamuum qui 

m la chambre. 

UH. s. nu Espèce de pierre 

e le faux cristal. 

(LE. s. m. Ornement de bois 

ml encadre les portes, les 



..•■.i <••Mu.it. >. u. iArv uc la iiirme 
chainlmV. (Ni.) C/iamôrrr q-jn., Le tmir #ti- 
f«Tin« j.uni If f.iire jouer. | K.tin., Kntreîi'- 
nir <ï«in. in ]»artîculit-r. 

C:ilA.MI.i;i-.TTE. s.f. Diminutif de Chaut- 
bre. Fa m. 

CHAMBRIER.s. m. Certain officier da us- 
tral dans qqs. monastères rentes, et dans 
qqs. chapitres. | Conseiller da grand'cham. 
bre. 

CHAMBRIÈRE, a. f. Serrante de per- 
sonnes de petite condition. J Béton au bout 
duquel est attachée une courroie, pour 
châtier les chevaux. 

CHAME ou CAME. s. f. Genre de co* 
quilles. 

CHAMhAC. s. va. Quadrupède. J Grand 
pontouqui sert à soulever un bâtiment pour 
le fsire passer sur de petits fondu. 

CHAMELIER, s. m. Celui qui est chargé 
de conduire des chameaux. 

CHAMOIS, s. m. Espèce de chèvre sau- 
Tape. | La peau de cet animai corroyée et 
passée en huile. | Couleur chamois , Couleur 
d'un jaune très-clair. 

CHAMOISKRIE. s. f. Lieu où l'on pré- 
pare les peaux de chamois'. \ La marchau- 
<libe que pré]iare le cha moiteur. 

CUAMOl.sbCR s. m. Ouvrier qui pré- 
pare les peaux de chamois. 

CHAM1', s. m. Étendue, pièce de terre 
labourable , qui n'est pas fermée de mu- 
railles. | llhamp de Mars , Lieu consacre à 
des exercices militaires. J Champ du repas , 
Un cimetière. | A travers champs, Hors des 
roules battues. | Battre aux champs, Duttre 
le pas ordinaire. | lui place où combat lent 



96 CHA 

CBAMPABTER. t. a. Excereer la droit 
de champarL 

CHAMPARTEDR. a. m. Celui qui levait 
la champart aa nom du seigneur. 

CHAMPEAUX. s. m. pi. Prés, prairies. 
(Vi.) 

CHAMPÊTRE, adj. des a g. Qui appar- 
tient , qui a rapport aux champs ; ou Qui 
est éloigné des Tilles. 

- CHAMPIGNON, s. m. Nom générique 
d'une famille nombreuse de plantes d'une 
consistance molle , spongieuse ou coriace, 
dénuées de feuilles et de racines. | Bouton 
qui se forme au lumignon d'une chandelle 
ou à une mèche qui brûle. | Excroissance 
de chair spongieuse. 

CHAMPION, s. m. Celui qui combattait 
en champ clos pour sa querelle ou pour la 
querelle d'autnii. | Fig., Défenseur. 

CHANCE, s. f. Sorte de jeu de dés. | Fig. , 
Tout événement , heureux ou malheureux, 

3 ni peut résulter d'un ordre de choses 
onné. 

CHANCELANT, ANTE. adj. Qui chan- 
celle. 

CHANCELER, t. n. (Je chancelle. Je 
chancellerai.) Être peu ferme sur ses pieds, 
pencher de côté et d'autre. | Fig., N'être 
pas ferme , n'être pas assuré. 

CHANCELIER, s. m. Officier chargé de 

J'arder les sceaux , et qqfs. d'administrer 
es biens d'un prince , d'un corps , etc. | 
Premier officier de la couronne, chef de la 
jugistrature en France, et ordinairement 
gardien des sceaux. ) Dans certains consu- 
lats , Celui qui a la garde du sceau et la 
tenue des registres. 

CHANCELIERS, s. f. La femme du chan- 
celier. | Petit meuble. 

CHANCELLEMENT. s. m. Mouvement 
de ce qui penche de côté et d'autre , et qui 
menace de tomber. 

CHANCELLERIE, s. f. Lieu où l'on scelle 
certains actes arec le sceau du prince , de 
l'État. | L'hôtel qu'habite un chancelier ou 
le garde des sceaux. 

CHANCEUX, EDSE. adj. Qui a une 
chance favorable, qui est en bonheur. Fam. 

CHANC1R. ▼. n. Moisir. Se dit Des cho- 
ses qui se mangent. 

CHANCISSURB. s. f. Moisissure. 

CHANCRE, s. m. Nom vulgaire de plu- 
sieurs espèces d'ulcères qui rongent. | Ma- 
ladie qui survient aux arbres , et qui les 
ronge. 

CHANCREUX , EUSE. adj. Qui tient de 
la nature du chancre ou du cancer. | Qui est 
attaqué du chancre. 

CHANDELEUR, s. f. La fêle de la pré- 
sentation de Notre-Seigneur au temple , et 
de la purification de la Vierge. 

CHANDELIER, s. m. Artisan qui fait et 
▼end de la chandelle. 



CHA 

CHANDELIER, s. m. 'Ustensile qui sert 
à mettre la chandelle , la bougie , ou les 
cierges. | Support de fer ou de bois, et à 
une ou deux branches. 

CHANDELLE, s. f. Petit flambeau de 
matière grssse et combustible. La chandelle 
de suif. | Chandelle romaine, Pièce d'artifice 
en forme de grosse chandelle. 

CHANFREIN, s. m. La pièce de fer qui 
couvrait le devant de la tête d'un cheval 
armé. | Le devant de la tête du cheval. | 
Petite surface que l'on forme en abattant 
l'arête d'une pierre ou d'une pièce de bois. 

CHANFRE1NER. t. a. Abattre l'arête 
d'une pierre ou d'une pièce de bois , pour 
former un chanfrein. 

CHANGE, s. m. Troc d'une chose contre 
une autre. | Banque, la profession de celui 



'argent qu'on prête TOV „ „, w *n <■* 

la place. | Le lieu où l'on va changer les 

Sièccs de monnaie pour d'autres. | Lieu 
vstinéaux réunions des négociants, nonuM 
aujourd'hui Bourse. 

CHANGEANT, ANTE. adj. Variable, 
muable , inconstant, qui change facilement. 
| Couleur changeante. Taffetas changeant 

CHANGEMENT, s. m. Mutation, con- 
version , action de changer. 

CHANGER, v. a. Céder une chose pour 
une autre. ] Changer des pièces de monnaie 
pour la même somme en pièces de valeur 
différente. | Remplacer un objet par un 
autre. | Convertir, transmuer, inélan 



----- i » ~-«™«««, naciamor- . 

phoser. | V. n. Quitter une chose pour une \ 
autre. | Changer de linge. | Se dit De J'in- ' 
constance dans les projets , les goûts , les 
affections. 

CHANGEUR, s. m. Celui qui fait com- 
merce de changer des pièces de monnaie 
pour d'autres pièces, des billets de banque 
pour du numéraire, etc. 

CHANOINE, s. m. Celui qui possède oa 
canonicat. 

CHANOINESSE. s. f. Celle qui possède 
une prébende. 

CHANOINIE. s. f. Canonicat. fVî.l 

CHANSON, s. f. Pièce de vers que l'oi 
chaule sur qq. air, et dont les stances 
•ont appelées Couplets. | Fig. et fam. f Soc i 
nette, discours ou raûon frivole. I 

CHANTONNER, v. a. Faire des chansons 
satiriques sur qqn. 

CHANSONNETTE, s. f. Petite chanson. 

CHANSONNIER, 1ÈRE. s. Faiseur oa 
faiseuse de chansons. Fam. | Recueil da 
chansons. 

CF1ANT. s. m. Élévation et inflexion de- 
voix Aur différents tons , avec modulation. 
| Toute musique qui peut s'exécuter awe 
la toix. | Le ramage des oiseaux. | Pièce •* 




CHà 

qui m chante ou qui peut ±* chan- 
ter»! ÇJair fwr*/* Aucieone, pièce de poésie 
frinç ***c. | Chacune des diTiHrtn* d'un 

CttAfftAUTj À$TE. adj, Qai »e chante 
■JUJUjaiil '|fr"«Tt acceuloè, 

i*g A A TTILA C », m- Morceau coupé à un 

nuJ pm\!\, 1 L* mut-çeau dr pain bénit 
qu'a* «rose 1 celui qui Ji>!t rendre ïe pain 

CttAJfTEPLECRE. » f Smî* d'enion* 
lw4f T lF**t* <f»*<Mi pratique datai les murs, 
kjw lailaer les eaux a'écauler facilement. 
CHAllTEK- Wm h. Former avec lu mit 
une n*ite d* ion* Taries . selon les règ lu 
4e 1» waftiqu*- \ P*tn ■ cA*ui/*r, Petit pain 
ua levain ♦ coup* en tond cl Ifés-mmc* , 
qo£ Je prêtée conâjcrr prrvJjnl ta mnsc. | 
Se dit Jw oiatMOK tt de la cigale, [ Réciier. 
r «s firc d'une minier* q >î n'est 
pu BaCareMe- ] V, a, Exécuter une partie 
na un (Berceau d* musique vocale. ] Pu- 
blicrf, ç*kbr*r, raconter. 

CflASTKKJOXE. s. f. La corde d'un via 
Km + d'un* ba*** f etc, , qui Ait la pieu dé- 
liée. \ BouUifle de terre fort miner, dont 
on tire des ««n» (/^agréiMe^ en «.oui fiant 
desaui, [ûîieaa que l'on met dans une cage, 
eln que pu mm chant il attire Je* antre* 
OHeaux* 

CH A>TECR ♦ ECSE. s, Celui * celle oui 
chanta.^ Qui fait métier de chanter. [ Adj., 
le dit De» oiseaux qui ehautent. 

CBANTtER. s» m. Grande enceinte où 
Ton arrange de» piles de gros bot* o bra- 
hr , de bois de charpente r ele | Lieu on 
Ion. décharge le boii ou la pierre ponr Les 
travailler. I Enditnl ou r"ua cnniiruit des 
tii^ioi, des navire*. \ Se dit De* bloc* 
de bois soe lesquels porte la qnHlr d'un 
v4i-M.au t d'na navire en construction on 
*n radotuV | Les piégea de bail sur le*- 
<]ueiJes on pa*e des tonneau i dsoi la cave, 

f .HkTfriQSGLE* s, f* Pièce de bot i qui 
toaiirut Je* pannes d une charpente. 

CHAJiTQtfrtER. t, a. Chauler a demi 
»*ii, 

CHAFrîOtf&iîK. ■ m - '"'*" d'un Ml, 
qui te met es ire le douier et le chère!. 

CttÀSTOTJRKER. t. a. roaper en de- 
bon ou crider eu dedans une pièce de hoia, 
«-te. . suivant an profil danué* 

( tUNTRE, * m. Celui dont lu fonction 
*»t de chanter dan* réalise au Service dL 
fin- [Dignitaire am préside an chant. 

Cil l .Mit ERIK s, f. Bénéfice, dignité de 

CHAJTVKE. j, m plar.t* | U vL»a« de 
^aiMf«^ 

C|| S, OS s- m. Confusion de ton If i choses, 
lU'ttii rp Q toutes chose» c lai eut au moinrnt 
* ^a crtalk»n. 
OliPE. *. f, yé^eiwtit d T *c KM, en fntine 



CHA 



97 



*■ t 

L habit que portent le* cardinaux, | t^riiul 
uianleau que les chanoines parlent an 
ehceui- rlumui l'hitrer. ]Se dit Du imTiUfaj 
d*un alambic, ete. [La ekopr d'anr hmtttt t 
Ls fiarlie da la bonde p*r laquelle elle 
tient au millier, h la ceinture, eie. 

<:(] AI'tAC. î. ni. CotlTurc d'huiume, qui 
est ordinairement d'étoffe foulée, de Laioa ' 
ou de poil. | CJicp^u d* toi* M Chapeau de 
feutre reconTert d'une peluche de soie, I 
Chape** dt ea/difiaf, Sorle de chapeau 
eouge + f Fig, . Ij dignité de cardinal, J Se 
dil De certaine» coilTurea de femme, dlunt 
les formea tant très-tariées, | U bonqnpi 
de flenra qu*on met tnr la tête d'une fille 
le jour deseanocea.LFanu, se dit qn;fs- Dm 
homme*, par opposition Aux, femutr*. I 
àe dit I>r certaines chose» «ni ont quelque 
rapport de forw* ou da cfestiuation avec 
Ja enjifu/nr qo'on nomme Chapeau. 

CIIAPlXÀlN i. m . Bénéneior ijiulji [C 
d'une chapelle- | Prêtre qui ferait des aj.- 
jwinleuiaitj pour dire la usease dans nne 
chapelle domestique, 

«il! \ ['H.LJi. t, A. C&rtprfer Ju pain r t'u-r 
le dr*m.j de la croule du paîn r 

rHAPhl-tT. s- m. Certain nombre de 
grain* enfilés , sur lesquels on dit ûm Jii 
Maria, etc. j {la ^ nette découpée et formant 
une anile de perles , d'olÏTb* ou de grains 
ronds- 1 Machine qui sert a élever les «an*, 

CtUPFXJËR. ltflE. s. telui y crlk qui 
fait ou qnî vend des chapeaux, 

CHAPELLE, s. f. Pctil édifiée cnniacré 
à lîieu. | Se dit l>es différents lieux au l'on 
dit la messe dam une épline. | Ueu où L'on 
célèbre l'office divin, dan* une grande 
maison, dans nn hospice, elc. | V-haptlfo 
anirnit , Luminaire nombreux qui h ri le 
autour d'un cercueil ou de la représenta ■ 
tion d + un corpa mort. 

CUAVELLENIE *, £ CbajTeilc, hkiAoÊ 
d'au chapelain. 

CHAPELLERIE, s. f An de fabriquer 
les chapeaux. | Commerce des chaj>eaux. 

LHAPELCAE s. î. Ce que Ion a Ole de 
la croûte du pain en le chapaUnt. 

CHAPERON, s. m. Coiffure, de lé Le au- 
trefois commune aux hommes et nu* fm* 
mea. f Cpr^rxEoiVt se dit encore D'un or- 
nemenl particulier an cotlumé des (cens un 
rahe. [ L'ornement relevé en broderie qui 
est an do» d'une chape. | Kapéce d*- miFfe 
de cuir, dnr.t on couvre la lém rt le* jeu* 
des oiseaux de proie. | Le haut d'une uvj* 
raille de cldiore T faile en forme de toil. | 
T. d*impr. V. M*ia na rsiaa. 

CHAPRRONNER, t. a, Cniiïcrd'un cli-i* 
peron l 9* dit Dca oiseanx de pnn" dre^- 
*n pour U fauronnerle, 

cjlAPtEn ». m. Celui qui porte eU-v 1 ' 

CHAPITEAU, i. m ls partie A i Wi 



9» 



CHA 



de la colonne qui pote sur le fût. | Se dil 
Des corniches et autres couronnements qui 
se posent au-dessus de» buffets. | La cou- 
verture mobile d'un moulin. | La partie su- 
périeure d'un alambic. 

CHAPITRE, s. m. Une des parties qui 
serrent à d iriser certains livres. Par ana- 
logie, Chapitn de recette, Chapitre de dé- 
tente, etc.] La matière, le sujet dont on 
parle. | Le corps de chanoines. | L'assemblée 
que les chanoines, les religieux tiennent 
pour traiter de leurs affaires. 

CHAPITRER, t. a. Réprimander un cha- 
noine ou un religieux eu plein chapitre. 

CHAPON, s. m. Coq chatte que l'on en- 
graisse.) Gros morceau de pain qu'on met 
bouillir dans le pot, et qu'on sert sur un 
potage maigre, j Croûte de pain frottée 
d'ail qu'on met dans une salade. 
CHAPONNEAU. s. m. Jeune chapon. 
CHAPONNER. v. a. Châtrer un jeune coq. 
CHAPONN1ÈRB. s. f. Vase de cuisine 
pour foire cuire un chapon en ragoût. 

CHAQUE, adj. distribua des * g. Il se 
met toujours avant le substantif, et n'a 
point de pluriel. 

CHAR. s. m. Voiture à deux roues dont 
les anciens se serraient dans les triomphes, 
dans les jeux, dans les combats, etc. | Toute 
espèce de voitures, de chariots, etc. (Voi- 
ture remarquable par son élégance ou sa 
richesse. 

CHARADE, s. f. Espèce de logogriphe. 
CHARANÇON, s. m. Genre d'insectes 
co! aptères. 

CHARANÇONNK, ÉE. adj. Il se dit Du 
grain attaqué par les charançons. 

CHARBON, s. ni. Morceau de bois qui 
est entièrement embrasé, qui ne jette plus 
de flamme. |La braise éteinte. | Tronçon de 
jeune bois qu'on brûle à demi , et qu'on 
éteint pour le rallumer au besoin. I Char- 
èe* de terra. Sorte de fossile dur et inflam- 
mable. | T. de inéd. Désigne l/t* inflamma- 
tions gangreneuse* qui sont dues à une 
cause interne. | Tumeur inflammatoire et 
gangreneuse qui attaque les chevaux , les 
bceufs, les moutons, les poules, etc. (Ma- 
ladie des blés et autres céréales. 

CHARBONNKE. s. f. Petit aloyau, cote 
de bœuf. | Morceau de porc ou de boeuf 
grillé «or le charbon. 

CHARRONNER. v. a Réduire en char- 
bon. I Noircir avec du charbon Dessiuer 
<»<i écrire avec du charbon. | /Mm eharbonnés, 
rites attaqué* p.ir le charbon. 

CHARBONNEUX, EU SE. adj. Qui cet 
de la nature du charbon. 

CHAR BON NIEn , 1ÈRE. s. Celui , celle 
qui fait ou qui vend du charbon. | Lieu oa 
l'on serre le charlion. 

CHARBONNIÈRE, s f. Le lieu on l'on 
fait du charbon dans les bois. 



CHA 

CHARBOU1LLER. v. a. Se dit De l'effi* 
que la nielle produit sur les blés. 

CHARCUTER, v. a. Découper de la chair 
et la mettre en pièces. (Vi.) Fig. , Couper 
malproprement de la viande à table. 

CHARCUTERIE, s. f. L'état et le com- 
merce de charcutier. 

CHARCUTIER . 1ÈRE. s. Celui . celle qui 
prépare et qui vend de la chair de porc, 
des boudins, etc. 

CHARDON, s. m. Genre de plante*. | 
Chardon à bonnetier ou à foulon, Plant! 
dont les tètes servent aux bonnetiers et ans 
foulons. 

CHARDONNERET, s. m. Petit oiseau. 

CHARDONNETTE s. f. Espèce d'arti- 
chaut sauvage. 

CHARGE, s. f. Faix , fardeau. | Ce que 

Kut porter une personne , un animal , oa 
liment , etc. | L'action de charger un bâ- 
timent. | Certaine mesure ou quantité dé* 
terminée de certaines choses. | Fig., Toast 
dé'iensc , tout ci* qui met dans la nécessité 
de faire qq. dépense. | Imposition. | Obliga- 
tion, condition onéreuse. [Magistrature .di- 
gnité , fonction publique. | Femme de chargi. 
Femme attachée au service d'une graaét 
maison. | Preuve , indice qui s'élève coati* 
un accusé. | Attaque impétueuse d'ans 
troupe. | Ce qu'on met de poudre et df 
plomb, etc., dans une arme a feu, pour 
tirer tin coup. | L'action de charger un û> 
sil. | Imitation bouffonne. 

CHARGEMENT, s. m. Tout ce qui «t 
chargé sur un bâtiment. | L'action de char' 
ger un bâtiment. | L'action de faire consta- 
ter l'envoi d'une lettre, d'un paquet. 

CHARGER, v. a. Mettre une charge sur. 
| Peser sur. | Déposer contre qqn n dire de> 
choses qui tendent à le faire condamner. | 
Mettre avec profusion certaines choses sar 
une autre. | Imposer qq. condition onéreuse. 
| Donner commission , donner ordre poar 
l'exécution de qq ch. , pour la conduites* 

2q. affaire. | Pron. , Prendre le soin , la wo- 
uitc de qq. ch. | Marcher vers l'ennew 
et l'attaquer avec impétuosité. | Mettre dant 
une arme à feu ce qu'il faut de nooditi 
de plomb, etc., pour tirer un coup. I k> 
présenter avec exagération la Ggure a's* 
personne . pour la rendre ridicule. | E**- 
gérer avec malignité les défaut» de qf*- 
JChasoé , si. part. Pop. , Chargé comme * 
baudet. | lettre chargée, paquet charge ', L* 
tre, paquet dont on fait constater l'envsi I 
sur les registre* de la poste. | Adj., RsouA 1 
couvert «le. | Chargé d affaires , subit. [••" 

CHARGEUR, s. m C.'lui oui charge^ Lav 
inarcb;mdi>es ou autres fardeaux. [ Gd* %m» 
qui charge une pièce. ^ J 

CIIAKIOT. s. m. Sorte de voiture *•* ^ 
tre roues. I Char. | Constellations. . I 

CHARITABLE, adj. des 2 g. Qui»*i 






CHà 

tm efcnfi** f*ntt <W«* jwMiam. | Qui par L 
4* no ffiianp» «U durit*. 

< ftAJUTAJlLUUiNT. edv DWr MM 
***» ei*tti*M* H par charité. 

CflLàUTlL ». f. Vauta do troii rn-ln» 



8> 



k| L'amour ql* on A pnur In pro- 
fi!*)» ** fned* Dieu. | Auujonr qu'on doiute 
mu* pauvreté, | S* dit D« crrtaîo* bdpïiiiui 
vu Ara «mJj^i §«nt toïgdt^ njr de a Aieurs 
éê 1m CWttt, 

lit A KL j. m. Bruit tujmdiuruf d* 
t i |Mi^liifi«, ebaudrciru , ttt; , par Le- 
quel éw j*™ #imn»p<* tanioipitf.nl a qqu, 
tenir fl^«4p|prui|ikHi>n de <f qu'il a fait, j 
H.M**<|u« tirai *fll* *t tliMondûntr, | Toula 
tarte de etieiln-fic», 

f .11 fctlt- *TAX. i.. a» Celui qui rend do 
«Irtifun. d# rvrrïctau * et qui lea di'biin 
dm* f« pl*cw pubiiqiw* , monio sur lu* 
bvfmu. / M&bam hâbleur. \ Fig-, Homme 
qui chrrcJi* A e* faire faMr par ud grand 
étaler 4e parole* 

UHBLATtJŒR ». t. TAcbar de i»m- 
p*r par d* Ldle* paroi** 

rJfARLATAMKJUE ■. f ïUblcri* H lai- 
terie . di*eaur» arliftcieiii , 

t. H A RI AÏAMUvMt; i. in Se dit Dm 
roi*» t dn artifices, dralmmpwiei de char- 
latan. 

CHARLOTTE ft f IHai dVntnwrti. 

ClfaJtMAJfT, AÎVTE adj, Agréable, 
qui pi*(t eilrètoeroeol * qui ravit. 

CHARME, t. m. Ce qu'un euupoie fait 
pif «ri enagîqne pour produire un tffrt «■ 
fr.'rtftiiiiaire. | Fig., Aurait, appas , ce qui 

pl»lt W.iLjeOUp. 

CHAUME. », m, Arbre, 

« 11* RUER t. a. frbâWe nu cHet ax- 
trnnedinaire pu un prétendu art magique. 
\ Faiww?. 1 Fi§ - . ï'Uif e eilréuteuient. j 
FÏ£- <rt fatn,, tauUf une jïjt UkU»tur- 



Z 1,1. IL i f tuïl Plaql de petit* 
ta, f Haie, a/ jée plantée de chenue*. 
CHàRMQIE- » r*. Lieu plawie dr rkariim 
OfURNAGE. i. m, Terilp* pendant le- 
quel ij e*t permis de tfiàngtr Je t.i eh air. 
i.HAR,\bt-, ELLE, adj Qui t* d* la 
chair, gai appartient à la ebair. 

f.HABMlLLUtt^T- ad t. Stiou la ebair. 
CHAK5KIIX. EUSE idf. Qui e*t pi* 
cipaUvcwht «MiptiK de ebair, (Vi,J 

tfi A AJliU, l m, lieu où roi* fatde lu 
'W« aalan. | Lieu ct™ T frl en ï'wi met 
te» «■■rwiinti dû marta. 

4 H AhMÏ-.RL. i. f Aueiabl*|« m«bïle 
4* dcia p*éc4» d« d**i»L, etc. enclavée* 
l'une d*H TaulTtg et j4Jpt« par un cjau 
fan la* ir»v«r*e. 

CHAJUtÇ , t E adj. Bina fouraî de ebair, 
i larmt de d>»> r , 
UIAH.MJRf: ■■ F. La diaîr, lei |ortiea 
Se dit Dca ptrieiioea- 



riJARflGKE. t. i Çoty* dr bft. 

■ : irjjKj 

CHARPLHTJi. i t Atiémblafcd,* 
de bois ii rv-irn .1 uni: ri»']JLtrutLio<i , 
(a^Jrii pi i - 

aiARPL^nKA. f a. TaWer, - 

i de buii avec l« hjcbt I Tailler 
groiiiéfeim-ut 

CHARfLNTi R1K a. t. L'irt de triitaîl 
1er «i rtinirpcMilt. \ rliurpeute, 

i KARPLNTIER- i. in. Artiiaa qui tra 

«Unie *n i-lj.irji'Tilr. 

CJlARnF- i- f. Âtna* de jrtlfo fllct* ti 
réi d'une toile u*£r» 

rnvRKbt: *. r Otndar* qd » kttia ffcîr* 

la I^mivi*. 

OIAl\i\LTÈIL », t, U tft*r**d^a*th-r 
relie, 

CHARRETIER , 1ÈRE. i. Celui t «lie qui 
ci m lu il un* char r '-i le. uu tbùr^i, j Celui 
qui in^n*! une charrue. 

UlAnjlfTTlEA, 1ÈRE adj Pu o» peu 
vent pjuer le» rbarreltea. 

CHARftFrTÉ *► f. Voilureideitt roue». 
H«i a deiu limons et di'ui ridelle». [ TAor- 
fWfp a Atw p Petite eburrctii! tr^hiiîç nar 
On nu rb-ui Snotcupj. 

CHARRIAGE, s. m.. Action «1r cî^nii r 

CI1AHRJLR ■* m. Pièce de growe toile 
dans Inquiète nu met la cendre an-duiu* 
du envier quand on fait In Te»ii*e. 

CllARRliiR. t. a. Voiiurcr daw mif 
charrette, dam nn rbario!, etr- 1 Emp^rlcr, 
mlrûidrfj en parlant D'un courant dVau, 
etc. 

CHARROI, i, ut. Tra m port par ch.irim t 
eliarrelle,toiïi]jercaa i ï'tt. [Coepade irotipe» 

CHARRON, ». m. Oavrier. artifatt qui 
rait dea trnine de cjirroiw* des clmricu.*, 
de» cliarretle» t ele. 

fin AHHiiKlSAGS. J. m. Art do clurmn , 
Ouvtiigc du ebarrun, 

t HARROTER. t. a. Traniporter auf des 
tbaeinti , eic. 

CliARRjlE.- » + f. lostrumftit d'ù^rieul' 
lure. ] L'éfeudwc de terre qu'oit peut met' 
tre eu val rur avee une charrue, 

•"HARTii ou CHARTRE t. f. Ancien 
tili-e, Ici tre» paieiar»^ loi fpnduujrui^lr, 
con»1ilut!on, | Lu ettstit earwtiiuiiinfnrft< , f ou 
La diarir, La lut rnndameotale qui étnbltl 
eu France le rt^iinr eouïtitutÎLitirtel. \ CAurit 
parfit t AcU par lequel Oll luu* y ou ;ilLi»>ii 
u u navire. 

CHARTRE, a f (V\.) £*«*« ?«**. 
Tout lien où L'on détieut qqo. ***** a«tn- 
rite de justice, j Wptrîsaeinenl du corp» t 
tnuiiîreur. 

CHAKTHEUSE. ». f. Couvent de euar- 
trtm». | M«-t.«. 

CHARTREUX* i + m. Rcli^.eiu 
LïlARTRhUX. i. m, Cbn dneit Te pot! 
| caL d'an g m bleuâtre. 



152101 



ioo CHA. 

CHARTRJKR. t. m. Lieu oà l'on conserve 
lot Chartres d'une abbaye , etc. | Celai qui 
farde les Chartres. 

CHARYBDB. s. m. Nom que les anciens 
Sonnaient à un gouffre situé dans le dé- 
troit de Sicile, vis-à-vis d'un écuetl appelé 
Se/Ua. 

CHAS. s. m. Le trou d'une aiguille. 

CHASSE, s. f. Sorte décaisse, de coffre 
où l'on farde les reliques de qq. saint. | 
Se dit De certaines choses qui serrent i en 
tenir d'autres enchâssées. 

CHASSE, s. f. Action de chasser, de 
poursuivre. Se dit De la poursuite des bétes. 
I Se dit Des parties d'une terre , d'un do* 
naine . qui sont ré s ervé es pour la chasse. | 
Les chasseurs , les chiens , et tout l'équi- 
page de chasse. I Le gibier qne l'on prend. 
I Sorte d'air. | T. de marine. | Au jeu de 
paume , Le lieu où la balle finit son pre- 
mier bond. | Échut de chasse, Écluses 
destinées à nettoyer un port , ni 



CHASSÉ, s. m. Pas de danse. 
CHASSE-COUSIN, s. m. Fam. Se dit 

D'un mauvais vin , et d'antres choses pro- 
pres à éloigner les parasites. 

CHASSELAS, s. m. Sorte de raisin. 

CHASSE-MARÉE, s. m. Vo.turier qui 
apporte la marée. | Voiture qui sert i 
transporter la marée. | Petit bâtiment i 
deux mats. 

CHASSE-MOUCHE, s. m. Petit balai 
avec lequel on chasse les mouches. | Filet 
dont on couvre les chevaux. 

CHASSER, v. a. Mettre dehors avec vio- 
lence, contraindre, forcer de sortir de qq. 
lieu. | Renvoyer une personne dont on est 
mal satisfait. | Mener, faire marcher devant 
soi. Se dit surtout Des bestiaux. | Pousser qq. 
ch. en avant. | Poursuivre , tacher de pren- 
dre à la course avec des chiens certaines 
bétes , comme lièvre , renard , etc. | Chasser 
un vaisseau , Le poursuivre. I V. n. Pour- 
suivre toute sorte de gibier. | T. d'impr. | 
Exécuter un pas de danse. 

CHASSERESSE, adj. et s. f. Chasseuse. 
T. de poésie. 

CHASSEUR , EUSE. s. Celui , celle qui 
aime à chasser. | Domestique occupé, dans 
une terre , a chasser pour son maître. I Do- 
mestique qui monte derrière la voiture. [Sol- 
dat d'infanterie légère. | Se dit De certains 
corps de cavalerie légère. 

CHASSIE, s. f. Humeur gluante qui s'a* 
masse sur le bord des paupières. 

CHASSIEUX, EUSE. adj. Qui a de la 
chassie aux yeux. 

CHÂSSIS, s. m. Ouvrage de menuiserie , 

composé de plusieurs pièces qui forment 

des carrés ou l'on met des vitres , de la 

toile, ou des feuilles de papier huilé, pour 

empêcher le vent, les injures du temps. 



CHA 

etc. | Espèce de cadre sur lequel on attaché» 
a* applique , on fait tenir un tableau , etc. 
| Ce qui enferme et enchâsse qq. ch. 

CHASTE, adj. des a g. Pur, éloigné de 
tout ce qui blesse la pudeur , la modestie. 

CHASTEMENT, adv. D'une manière 
chaste. 

CHASTETÉ, s. f. Vertu par laquelle on 
est chaste. 

CHASUBLE, s. f. Ornement que le prêtre 
met pardessus l'aube et l'etolè pour célé- 
brer la messe. 

CHASUBLIER. s. m. Ouvrier qui fait 
toute sorte d'ornements d'église. 

CHAT , CHATTE, s. Animal domestique 
qui prend les rats et les souris. | Tout ani- 
mal qui appartient au même genre que 1s 
chat] Se dit De plusieurs objets de formel 
et d'usages très-divers. 

CHATAIGNE, s. f. Fruit farineux. Châ- 
taigne d'eau , Plante aquatique. 

CHÂTAIGNERAIE, s. f. Lieu planté de 
châtaigniers. 

CHATAIGNIER, s. m. Grand arbre. 

CHÂTAIN, adj. m. Qui est de couleur 
châtaigne. 11 est invariable quand il est 
suivi d'un adj. qui le modifie. Des Chmrnst 
châtain clair. 

CHÂTEAU, s. m. Forteresse environnée 
de fossés et de gros murs flanqués de tours 
ou de bastions. | Prov. et fig ., Faire des 
châteaux en Espagne , Se repaître de chi- 
mères. | Habitation seigneuriale. | Toute 
maison de plaisance vaste et magnifique. 
| Se dit De certaines résidences royales- | 
Château d'eau. Bâtiment qui ne lenfiiraw 
que des réservoirs d'eau, | Château de pompe, 
ou Château d'arrière t et Château de pteme, 
ou Château d'avant, Espèce de logement 

3 ni était élevé sur la poupe ou sur U proue 
'un navire. 

CHÂTELAIN, s. m. Celui qui comman- 
dait dans un château. | Celui qui avait droit 
de fortifier son manoir , et de rendre la 
justice dans une certaine étendue de pays. 
| Adj., Seigneur châtelain. 

CHÂTELË.ÉE. adj. T. de 

CHÂTELET. s. m. (Vi.) Petit 

| A Paris , le tribunal ou les affairée civil» 
et criminelles se jugeaient en pi e mi âw 
instance. 

CHÂTELLEN1E. s. f. La seigneurie et U 
juridiction du seigneur châtelain. 

CHAT- HUANT, s. m. Sorte de hiboa, 
de chouette. 

CHÂTIER, v. a. Punir, corriger «en. 
qui a failli. | En parlant Des ouvrages ave* 
prit, Polir, rendre plus pur, plus correct. 

CHATIÈRE, s. f. Trou qu'on pratsfaf 
aux portes pour laisser passer les chats. 
. CHÂTIMENT, s. m. Punition, oc — 
tlcm. 

OikTO^, ». m. W&và*L {Vm 



au 

Ht Inin dr certain* arbrv* , di** 
■m.i un pMhxinilq if^rélr. 
*0X + *. m- L* parti? d'une bague 
pwll* un* pierre prrciciue ai eu- 

XHflLLEMEAT. t. m. Action 4* 
kr.ouU aewatiun qui en résulte* 
OCULEH t. A, Cauirr en cer- 
trbcj du eurp* , par an attouçbe- 



l qui penvoqu* ordinaire- 
ir«,j Produire iur le» ten* Je* im- 

QtllLLECX, EUSE. adj. Qui cil 
uble ta ceatouillrinrut. I Se dit 
i rJwva.. jQai l-'ofTeiiie alieuient 
NOTANT, AITTE, *dj |) m dit Un 
qw, tu* mi différent' jipuu, 
il ettauger è* taule ar . 
rOVEA- t, n. Chiiiçcr di 1 couleur 
i nJ>flVre»ti a*p«ctl. 
H£fL *♦ «l» 6ler le* icaticulc», | 
«■t tmit , i«t* cArmn* , Leur faire 
qui le* uteile bon d'état 
'~ ►, |Fif* cl fain.. eu parlant 
T*ff* d'eaprit* ru retrancher « 
|M 1** bonnes manir-, etc. I Cil*- 

tuhal. Fais Je «A<tov. 
rUEOJL *. n. Celui qui fait métier 



[toute: i 



f, P. nourja qui 
douce i humble 



CTEn. t, n, Hk dit Il'un* ébatte 

m petilt. 

ID* ACDK- tdj. Qui a de La rha* 
E de Là thulcUr. | Pl*m*f a 
i Pleurer e»f*tii veinent. | Ar- 
, jeu. | £lje f Anu^e , ■« dit 
■Ue* de qqi. amuuut , Être eu cbj- 
i«,. Parvienne, ici.? I, AuiiUf. | hril- 
rigourcu* [Fig., Prompt, -Joi .rniH 
ni en colère. \ Récent Faut. jSnb»r< , 
*- | A u maïh. le*, idr. Sur 

dan* J* pmiuer rnument . Féio. n %i. 
JDEAU. i. ih. Brooet ou bouillon 
que É*d« portait quelque/oit ms, 
lt- p n.-« t i r. du Lendeuiain de leuri 
rouie boii*on chaude. 
JDEMEM'. ad*. De manière que 
ur m poil» coEuerrer. t Fig Jt Atk 

■eae, ht ici té 
GDIK1K »> f r Grand Taiateau dr 

ftr. mm Tnn f*+i *■*,'• r* *h*i>iT** 



< MU loi 

bit, qui vend de* ualenaite* de cuisi», do 



■Vr ou de i , 

C HA VFY AGE *. m La quantité de nU |. 
bnxtible qua I'od coriiomme dam une *n- 
uée fKinr te chauffer. | Le droit de couw 
(tant u«o foret une certaine quantité ,1» 



CHAUFFE, i. L Lieu où *e j»u* et «* 
brul* U boi* qu*on emploi* a la fou le de* 
piecci, 

<IULI r K-r.lRF', ■. m. Officier de *W 
fttlkric 4tui avait la charge da ebeufler la 
rire pour sceJl<r. 

CHAUFFER, T . «. Eendr* duind. | Ab*d , 
Ce OoVj rfumffi jtfui yu* te/ mmtr* , i\ bfdJa 
m bru*, mt donue pi ai de chaleur 

OUllITE&ETTB. ■. t Eultu dan* ta- 
quelle i-a m*t du fra pour te lenir le» 
pirata cLuiud}. 

LHAUFFËlltË. ». f. Forte rieeiiiië* à 
forger 1b fer qu'un veut réduire ta berree. 

CHAUFFEUR, i. m. Ouvrier cfare é d'«a- 
Ireleair le feu d'uue forge , etc. J Atlj . f Ou - 
*ntr tkmufftvf. 

LfJ AUFFOtR» *- m. Lieu d'un mn»ar 
tère uh le* religieux , religieuse* roal ie 
chauffer. | Endroit uù lea roiuL-dteuij et Le* 
IpreLaleur» VUUt *e rb: iuf for. [ Linge ebaud 
«Tec Lequel on eaauia nue peraunoe eu tueur + 
\ Lin^o de précaution pour le* femme*- 

CHAUFOIJA, *. m. (irand four a cuire 
la ebaua;. 

CHAtFOtRNIEa. v. du Ouvrier qai fait 
ta '■!i.iui. 

CHAULA GE. s. m, Aeliun de chauler du 
blé, 

LHACLRH' t. a- Faire tremper du blé 
daui de l'eau de ebaux avant de le fceiuer, 

<1(\0>1AGEL *. m. Action de couper La 
chaume, OUI Le lempi auquel Mi 11 COUpe* 

«.IL. VU M H. ». m- La parti* de la lige de* 
btéi i[ui reste dam le ch*mp quand on 
lei a coupé*. |CÛau)p où le cbauifie e*t rn' 
cure 4ur pied. \ La paiLle qui cou t ru le* 
lujianuj du village. 

CIIAUHPL v, a + at n. Couper, arrucbef 

du i-U-inriir. 

(JtAUlnlÈnE. i. F. Pelii* ouUon «u- 
ttrie de eJbaume, 

CHAUmJNE, i. f. Petite chaumière. 

CH ACSSAWT, AN TE. adj. tju'oo cbauiM 
facikinrnL. Se dit De* bai* 

CHAUSSE, i. t Pièce d éloLTe que le* 

iriMnIirot tlmm uni ïiriilfl nnrlrttt 4 UT Vè* 



10a CHE 

Ponts et chaussées , L'administration publi- 
que chargée de U confection et de l'entretien 
des route* , des ponts , de* canaux , etc. | 
Ecole des pont* et «haussées, École destinée 
i former dea sujets poor cette partie de 
l'administration. I Be+de-ehaussee , Le ni- 
«eau dn terrain. | Le partie d'une maison 
qui est au niveau du terrain. 

CHAUSSE-PIED. s. m. Instrument de 
corne ou long morceau de cuir dont on se 
sert pour chausser plus facilement un sou- 
lier. 

CHAUSSER, t. a. Mettre des bas, des 
souliers, etc., ou mettre des bas, etc., 
à qqn.|Fig., Chausser le cothurne, Se met- 
tre à composer des tragédies. | Chausser te 
cothurne. Enfler son style. |Fig., Chausser le 
brodequin, Se mettre à composer des comé- 
dies. | Chausser un arbre, une plante , Entourer 
de terre le pied d'un arbre , d'une plante. 

CHAUSSES, s. f. pi. Une culotte, un 
caleçon, la partie du vêtement des hommes 
qui couvre depuis la ceinture jusqu'aux 
genoux. (Vi.) Se disait De ce qui sert or- 
dinairement à couvrir les jambes et les 
pieds, et qu'on nomme aujourd'hui Bas. 

CHAUSSETIER. s. m. Marchand qui fait 
et qui vend des bas , des bonnets , etc. 

CHAUSSE-TRAPE. s. f. Petite nièce de 
fer à quatre ou plusieurs pointes fortes et 
aiguës, dont il s'en trouve toujours une 
en haut. I Sorte de piège que l'on tend pour 
prendre les bêtes puantes. | Plante. 

CHAUSSETTE, s. f. Demi-bas de toile , 
de fil, etc., que l'on met sous des bas. 

CHAUSSON, s. m. Chaussure qu'on met 
au pied par-dessous les bas, et qqfs. par- 
dessus. \ Espèce de soulier plat dont on se 
sert pour jouer i la paume, pour faire des 
armes, etc. | Souliers fort légers qui ser- 
vent pour danser. | Sorte de pâtisserie. 

CHAUSSURE, s. f. Ce que l'on met au 
pied pour se chausser. 

CHAUVE, adi. des a g. Qui n'a plus de 
cheveux, ou qui n'en a guère. 

CHAUVE-SOURIS, s. f. Mammifère vo- 
lant qui ressemble à une souris. 

CH AU VETE. s. f. État d'une personne 
chauve. (Vi.) 

CHAUVIR, v. n. Chaurtr des oreilles, 
Dresser les oreilles; se dit Des chevaux, 
des mulets, et des Anes. 

CHAUX, s. f. Alcali qui se trouve ordi- 
nairement combiné avec certains acides, et 
surtout avec l'acide carbonique. [La pierre 
à chaux qu'on a fait cuire dans des fours. | 
Lait de chaux , blanc de chaux , Eau dans 
laquelle on a délayé de la chaux. 
, CH AVIRER, t. ». Tourner sens dessus 
dessous. Se dit D'un bâtiment, d'un bateau. 
CHEBEC. ». m. Bâtiment de la Méditer. 
WiMjTii/ rm A rotin et à rames. 
CBEÏ ». m. TH».]S€ dit au propre, en 



CHE 

parlant De reliques. | Tant de chefs de bé- 
tail, Tant de pièces de bétail. I Fig., Celui 
qui est à la tête d'un corps, d'une assem- 
blée, etc. J Se dit Des officiers et sous-offi- 
ciers de divers grades qui commandent une 
troupe. | Général d'armée. | Chef d'escadre. 
Chef d'escadron. Chef de bataillon. Chef de 
poète. Chef de pièce. Chef de Rie. Chef do 
dieision. Chef d'atelier. Chef d'orchestre. 
Chef d'emploi. | Chef de cuisine, d'office, Le 
principal officier de cuisine, d'office. | Do 
son chef De son côté , par soi-même. De 
sa tête, de son propre mouvement, de son 
autorité privée.] Article, point principal. ( 
T. de blas. 

CHEF- D'OEUVRE, s. m. Ouvrage diffi- 
cile que faisaient autrefois les ouvriers pour 
prouver leur capacité dans le métier ou ils 
voulaient se faire passer maîtres. | Fig.» 
Ouvrage parfait ou très-beau. 

CHEF-LIEU. s. m. Lieu principal. | Se 
(Ht maintenant Des villes principales de 
certaines divisions administratives du ter» 
ritoire français. 

CHEIK. s. m. Chef de tribu cfces les 
Arabes. 

CHÉLIDOINE. s. f. Genre de plantes. 

CIIÊMER (SE), v. pron. Maigrir beau* 
coup , tomber en chartre. 

CHEMIN, s. m. Voie, route pratiquée 
pour communiquer , pour aller du» lieu à 
un autre. | Toute ligne ou voie qu'on par- 
court, ou qu'on peut parcourir, pour aller 
d'un lieu a un autre. I Fig., Moyen, con- 
duite qui mène à qq. fin. | Fig. et fàm., 
faire son chemin, Parvenir, obtenir de l'a- 
vancement, s'enrichir, etc. | Fig., Chemin 
faisant. En même temps, par oeoxaieo. 

CHEMINÉE, s. f. L'endroit oh fea fait 
le feu dans les maisons , et oè il y a un 
tuyau pour donner issue à la fumée. | La 
partie de la cheminée qui avance dans la 
chambre. | La partie du tuyau qui s'élève 
au-dessus du toit. 

CHEMINER, v. n. Marcher, aller, faire 
du chvmin pour arriver qq. part. | Fig ., eu 
parlant D'un poème , d'un discours , CM 
chemine bien. 

CHEMISE, s. f. Vêtement de Unf* qu'on 
porte sur la chair. | Chemise do mmiltes. 
Corps de chemise fait de petits a ourlets 
d'acier, et dont on se servait pou* se cou- 
vrir comme d'une arme défensive. |Feuîlt» 
de papier qui renferme et qui couvre d'au- 
tres papiers. | Crépi , revêtement de ma- 
çonnerie , envel oppe de mortier, etc. 

CHEMISETTE, s. f. Sorte de vêtement 
qui se met sur la chemise. 

CHÊNAIE, s. f. Lieu planté de chênes 

CHENAL, s. m. Courant d'eau bordé dr 
terres par loquel les navires peuvent pas- 
ser. \ Couranv &'ean. critique pour Tasaca 
k d'un uuraWa ou d?una totx*. \ \?erçfe*> «t 



CHÉ 

au*l pratiqui' le Ictij: A*nn toit nerar rècvo- 
ViFut *!pi eaul d* pluie 

CHENAPAN t. m tin bri^jud de* map- 
iprue* lloîrei. 0n ri arien , no ban i If t. Pap, 

CH ÉflB , a* m, Arbre qui perte le gland. 

CRÉNEAU. ■. m. Jeune chêne. 

CFIÊNEATJ. «■ m. Cendnîi de plomb Ab 
i bot* qui recueille Tes e aux do loft, et Le» 
ïrte dani 11 ecuUiêr*v 

CHFNFf a I», UitcTHito de cuiiirvr et 
é ehimbf* qu'on place pif paire dam le« 



CHE 



to3 



CITfeKEVlftBE. ». f. Cb*mp*cniéde cha- 
rria , champ <rà croît le chanvre. ( Cho*e 
ni n'est propiv qu'à épouvanter tin per- 



CHfcKlLV|S i. m. Graine de ebithvre. 
CBÏtfiEVQTTB, i. î. Brin, mnreran de 
i partie ligneuse du ebaurre di'pnmllL dr 

CHftPfKVOTTEIt t. n. Pousser Ju boia 
lîble comme det chénevûllei. 

CHENIL, a. co. Lieu où L'on met Ici 
dent de chatte* I Fî&. et fam , logemcpi 
ai laïc et fort vuain 

CllEîfîLLE. i. f. >om génerîqnp de» Tsr- 
fi de Un» Ici papillon*- Fa m. T Laie 
*mm* tinr tketnilw , D'une laideur repuui- 
ioV. | TÎ4Sn d« «ne veinule , qui imite la 
MtiïZle . et dont an »r tertdani I» brodé- 
es T eîc. 

CH EMLLETTE. ». F- Plante légumineuse, 

CHK> C * l"E. «dj. Qui est toat blanc 
e vieillesse, 

CHEPTEL- t. m B*il de tes lia ui , ou 
mirai par î lequel l'une il ci parties donne 

L'autre des bcstiau» pour lea garder, Je» 
Durrir et le» toifrner, «nu» Ici condition* 
ïnvenuet entre elle*. 

CflErL, EUE- *dj , Qui **l tendrement aime, 
rtqucl on tîctit beaucoup. I Qui coûte 
■■□ni'f'i.p \ Celui qui Tend a nlu* baut 
rix que le» autre*. | À. baut prix, 

CHEflCHEÏL t. a. Se donnai- du moutr- 
ipot , dn joiii. delà peine, pour trouver. 
■:ur decoorrïr qq n - n « qq- cb. J Faire dt-s 
Tort* pour obtenir on certain résultai, j 
Aerier wmbté cfartÂtr qnrrefte n Jfe mettre 
c propr* drlîber* dan* le ca* de te brou.il- 
-r avec qqur | Précéda de ^frej* ou *Wr> 
itjTiiue ioutt-th Aller trouver, venir trouver 
qn. | Àeconipapié de ji % suifl d'un ïau- 
li iîi'. H jifnï«i. Thber , l'effoteer do t 
OTKRCBrXR , EDSE. », reJ&J r «elle 

ai rb»- relie, 

CHÈHF. 1, f. Towt « quî recanle la 
Btantrté* Ja qualité, la drue* leur dra meu, 
l la manière de le* apprêter r \ Favr cAw 
Cj Faire bonne chère eu ic livrant 1 la 
Accueil f rèfcp-tion. 
""%MEA'T. ade. Tearbreiuenl , STec 
y d'iffectiou- I A h*a( prit. 
"~ p. MU !fom qnr l f vo Jontte 






un deireudant de Mabomet. | Prince, t*if/. 

1** Arsbri (ri clipi Te* Maurt», 
CHFH1P., t. a, Aimer tendrement 
C II FRIABLE. a-Tj. de» s g I>i gM d'être 

ebéri, 

CHFltSOKÈSE. a. f. Presqu'île 
fUlEKTR. a f t Pria qui «oède de beau 

coup la pria ardirrnlrv d« chaset» 

t'JIIFBCntlf. *. m. Anjtedu second eba-ur 

de. la pmmiêre biêrarcbie [ Sa dit Dm té- 

tes dVkfanis arec des uil« qup les peintres 

S lacent dans leur» tableaujc et Les acnlptrun 
«na leur» oroemiMiis. 

C» EH VU S, ■. m. PLiute, 

CirÉTTF, rTE. *d] t Vil, méprisable. J 
MauTaïs , qui u*«t pas de la bonté, de La 
qnau'lê dont i\ dcrreil étra dans aou ajenre 

CHETlVEMP_ïrr *âv. D'nu% mtmitt 
cbrlive. 

CHEVAL- s, ai. Anlat ni qu + on emploie' 
a porter et A tirer j qne rbonune monttu I 
ikftiuti ;r athnul, ijgiuuc qqTa, Apprendre 1 
monter a cbeval.. ] Mettr* qqn, à cAf*a/ F Lui 
criauigncr L'êquitAtion-J Fi^ et Ta m., FiÀK* 
dr ruera/ , FiuTrt f îolcnte^ | Ntdtciftt tit 
fA*tta/j Médecine trea-foeie, | Fif. et fam, , 
C'rtt un the^at pour te {ratait , C'eit un 
bûuunn qui travailla beaucoup. | C/ién-ii 
tfrhappm, Jeune Loin me qui est CUlpOrté. \ 
Être a cA*W, ne dit Oci-lui qui cit monté 
fi»r qq. autre anlisal qu'un riicval, et imniie 
D'une personne qui te tient jambe deçà, 
j a en ho delà . sur une poutre, sur une nu- 
ral]|e T etc. | Ttr*r an criminel â ja&trr çA>- 
.a^x, Fc^rieler on criminel. [ Cheral «a* 
n'ji, Animal fabtileuï 4 | Chf-nl fandu r Sorte 
de jeu, | Cfitwf de beà , Figure de boia sur 
laquelle on apprend A rollijjtr. J Pièce de 
boia placée sur des tréteaux, dont on se 
lerTAit pour punir des *uldat*P [ Vfiffit de 
friit . Gnsasc pièce de boia , traversée en 
sens diters par des pieu* pointue, | Pttit 
ÇAevat Courtellafîou, 

CHEVALEMENT, a, m Eap*ced*ét*jqui 
sert à soutenir des partiel de bâtiment qu'on 
répond tous œuvre. 

CHHVALEA. t. n. Faire plusïeura aUées 
et venues , plusieurs démarches pour une 
a fiai r#. fVi , ) 1 T de nmn, | T, * . Éta yer avec 
des cheraieniciiip* | V + n. et a. Faire usage 
nl f un chevalet, 

CHEVAÏ FRESQCE, adj. de» a e;. Qui 
appartient \ ta cbrvalerie , ou qui tient de 
le chevaTei te. 

C NEVA LF.I11 K. » f- Le reng* I* quaElé 
de chevalier. IS'est dît De di^rra ordres mi- 
litaire* et rellgieus-l fitdrtt d* zhtvuiwne , 
se dit n<** aiincijtion* militaire* nu autre* 
CT*é#s par dr* souTcraîna. 

CHEVALET, y. m, InslmmenV ue su.^ 
plier nu de torture chez \n aucitu* \^n*- 
resu de boi» forl tnificu u^ui *er\ k \eu,« 
éVfveej les corde* d'un Titrtnfi , eUt + \VTHVrtt* 



io4 



CEE ' 



ment de bob sur lequel les peintres posent 
et appuient les tableaux auxquels ils tra- 
vaillent. | Ce qui sert aux artisans, dans 
différents métiers , à tenir fourrage élevé 
ou baissé. 

CHEVALIER, s. m. Celui qui avait reçu 
l'ordre de la chevalerie. | Celui qui a été 
reçu dans un ordre militaire et religieux. 
I Titre de noblesse. \ Celui qui a été reçu 
dans une association militaire ou autre, 
établie par un prince souverain. | Fig. et 
mm., Chevalier d'industrie. Homme qui vit 
d'adresse, d'expédients. I En parlant Des 
anciens Romains , se dit De ceux qui com- 
posaient le second des trois ordres de la 
république. | Se disait, au jeu des échecs, 
pour Cavalier. 

CHEVALINE, adj. Béte chevaline. Un 
cheval on une jument. 

CHEVANCE. s. f. Le bien qu'on a. (Yi.) 

CHEVAUCHÉE, s.f. Se disait Des voyages 
• cheval que certains officiers étaient obli- 

|;és de faire pour remplir des devoirs de 
eur charge. 

OIEVAUCHER. v. n. Aller à cheval. (Vi.) 
|T. de man. |Se dit De certaines choses dis- 
posées de manière qu'elles vont les unes 
sur les autres , qu'elles se croisent. 

CHEVAU- LÉGERS, s. m. pi. Se disait 
De certaines compagnies de cavalerie lé- 
gère. On disait, au sing.. Un chevau-léger. 

CHEVECIE1L s. m. Titre de dignité dans 
sjqs. églises. 

CHBVELÉ, ÉB. adi. Se dit D'une tête 
dont les cheveux sont d'autre émail ou d'au- 
tre couleur que la tête. 

CHEVELU , UB. adj. Qui porte de longs 
cheveux. | Cuir chevelu , La peau qui couvre 
le crâne et qui donne naissance aux che- 
veux. | Comité chevelue. Graine chevelue. 
Rmcint chevelue. | Subst. Le chevelu d'une 
racine, ou Le chevelu. 

CHEVELURE, s. f. coll. Les cheveux. | 
Les rayons de certaines comètes. | Chevelure 
de Bérénice, Consultation. | Poét. , Les 
feuilles des arbres. 

CHEVET, s. m. Traversin , long oreiller 
sur lequel on appuie sa tète quand on est 
dans le lit. | La partie qui termiuele chœur 
d'une église. 

CHEVBTRB. s. m. Licou. (Vi.)J Pièce de 
bois dans laquelle on emboîte les soliveaux 
d'un plancher. | Bandage. 

CHEVEU, s. m. Poil de la tête. Se dit 
De l'homme. 

CHEVILLE, s. f. Morceau de bois, de 
fer, etc., rond ou carré, qu'on fait entrer 
dans un trou pour le boucher , pour faire 
des assemblages, etc. | Cheville ouvrière, 
Orosse cheville de fer qui joint le train du 
devant d'un carrosse avec la flèche ou avec 
les brancards. | Fig. et fsm. , Le principal 
mobile, le principal agent d'une affaire. \ 



eu 

Fig. , Tout ce qui n'est mis dans un vers 
que pour la mesure ou pour la rime. | Che* 
ville du pied. Partie de chacun des deux 
os de la jambe qui s'élève eu bosse aux 
deux cotés du pied. 

CHEVILLER, v. a. Joindre, assembler 
avec des chevilles. | Fig. et fam. , Cheviller 
des vert , Y mettre des mots inutiles. |Caa- 
ville , t. de blas. 

CHÈVRE, s. f. La femelle du bouc. | Pied- 
de-chèvre , Levier de fer. | Une machine pro- 
pre à élever des fardeaux , des poutres , 
etc. | Constellation. | Une étoile du Cocher. 

CHEVREAU, s. m. Le petit d'une chèvre 

CHÈVREFEUILLE, s. m. Arbrisseau 
grimpant. 

CHÈVRE-PIED. adj. m. Qui a des pieds 
de chèvre. Se dit Des satyres. 

CHEVRETTE, s. f. La femelle du che- 
vreuil. I Petite écrevisse de mer. 

CHEVRETTE, s. f. Petit chenet bas qui * 
n'a point de branche devant. 

CHEVREUIL, s. m. Espèce de bête fauve. 

CHEVRIER. s. m. Celui qui mène paître 
les chèvres. 

CHEVRILLARD. s. m. Petit chevreau 1 , 
façon de chevrette. 

CHEVRON, s. m. Pièce de bois qui sert 
à la couverture d'une maison , et qui son» 
tient les lattes sur lesquelles on posa la 
tuile ou l'ardoise. |T. de blas. | Se dit De 
deux morceaux de galon assemblés «n an- 
gle , que les militaires ont le droit de por- 
ter sur la manche gauche de leur habit 
après Dii certain temps de service, 

CHEVRONNÉ , ÉE. adj. Se dit Des pièces 
ou de tout l'écu chargés de chevrons. 

CHEVROTANT, ANTB. adj. T. de mus. 
Qui chevrote. 

CHEVROTEMENT, s. m. T. de ans.' 
Action de chevroter. 

CHEVROTER, v. n. Fa ire des chevreaux. 

iT. de mus. Chanter d'une voix trem- 
lante. | On le dit aussi De la voix. 

CHEVROTIN. s. m. Peau de chevreau 
corroyée. 

CHEVROTINE, s. f. Gros nlomb dont on 
se sert pour tirer les bêtes fauves. 

CHEZ. prép. Dans la maison de» an lo- 
gis de. | Parmi. | Avoir un chez soi. 

CHIAOUX. s. m. Espèce d'huissier chef 
les Turcs. 

CniASSE. s. f. Écume de métaux. | 
Chiasse de mouche, de ver, Excréments dé 
mouche , de ver. 

CHICANE, s. f. Se dit Dea procès en 
général, et De l'abus que font rutilas» 

nonnes des ressources et des fuinmllsfr 
i procédure. 
CHICANER, v. n. User de chicane «a 
procès. | Se servir de subtilités captiea- 
ses , contester sans fondement | V. a. In- 
tenter un procès à qqn. mal à propos. | 



CHI 

Reprendre i critiquer mil A propos et mr 
des hentdles* 

CHICA5KME. s f * Tour de thicape, Fam 

CHICANEUR. EUSE s* ei ùdj Crlui , 
«elle qui chicane, qui aime a chicaner, 

CHICANIER* 1ERE, i, et »dj. Celui, 
retirant conteste! qui vétille sur Jrsmnin* 
dm cb**e** Fam, 

CHICHE. »dj. de* * ** Trop oiénejrer* 
qui a de 1* peine a, dèpcuacr c* qu'il (au- 
a rut Fem*]Cbelif , mesquin. ]/ , no rhieht, 
Espèce de pois. 

CHICHEMENT, adt. Avec Avarice , d'une 
manière diïtbe* 

C.HICQN. t. m- Laitue romaine. 

CHlCORACÉES. s, t plur. Famille de 
plante» laiteuse*- Il peut l'emplnrer au tinc; , 

CHlO»RH s f IllflU ptfaffec. 

CHICOT, a. m. C* qui reste hors de terre 
d'un arbre c**** par le vent ou coupé. | 
Petit morceau de bajj rompu , [ Morceau 
qui reste d'un* dm rompue, 

CHÏCOTER- f, n, Contester sur de* ba- 
gatelle». 

CHICOTIN. s* m. Suc tuer tiré de la co- 
loquinte. 

CHIEN . CHIENNE. «. Quadrupède, t* 
ptni familier et le pins inlellijficnt d« niii- 
oiaua domestiquer. [ Gfttnd < ['httn cl JVnV 
CAt***, Nom de deu* constella lions* JSedit, 
fie;, et fa eu. , Des personne* et dei choses* 
par injure et p*r mépri*. | Se dit Du genre 
«te mammifères auquel ^appartient le chien. 
| Ch'tn noria ou CI'Vj* a* jw*^, Poisson de 
mer. f La pièce qui tient U pierre dVn« 
jnac a feu. 

CHIENDENT, i. m* Plante* 

CBiE-EN-LlT. i. m. Nom que le* en- 
fanta «l le* cens du peuple donnent par 
raillent au manque* qui courent les rues 
pendant lu jours g rai 

CH1ENNER. r. n. Se dit Des chienne* 
quand eflei mettent bas. 

CFlJEA- t, n* et a. Se décharger le ventre 
des gros eactéioenl* Bai. 

CHI EUR. EOSE. s. Celui, erlle qui *e dé* 
charge le rentre des gros «eremeoti. &a». 

CHIFFE, 1. f. Virai morceau d'étoffe qui 
•m a faire du papier, j Etoffe faible ri mau- 
vais*. 

CHIFFON, i, m. MauTïii linge , ou mau- 
vais morceau ur qq. vieille étoffe, |Fîg* et 
f***. • Tont ajustement de femme qui ne 
«en qu'à la parure. 

CHIFFONNER» t. a Bon du 
se». (Contrarier, ) Fïg- et fam. 

CHIFTONNIEB * 1ÈRE. ■ Celui, relie 
fui Fsmaaa* des chiffons par la ville, j 
nomme vétille ni rt traeauirr. 

CHIFFONNIER, s. m, petit «cnule i 
fJaaieura tiroir*. 

CHIFFRE, a. tu. Cmeiù* da#t 



CHI 



io5 



Trois- 



m a 



•eît pour marquer les nombre*, j La somme 
in la le Le total* ] Manière aecrèt» d'écrire 
par le moyen de certains mots ou de our- 
la ins ca racler ri droit on est convenu avec 
cru* i qui l'on écrit. \ L'arratt^emimi de 
deui ou da plusieurs lettrea luitiaies de 
rkijmi , cntreîacéea Fiinr dans l'autre 

CHIFFRER, t. n. Karqucr pareliiffrea, 
compter srec Ut plume- \ Numéroter t dia* 
tin^uer par des chiffres . (Écrire eu chiffrea. 

OUFFRËUR» i. m* Celui qui compte 
Lieu srre la plume. 

CIIICNON* s. m, Le derrière du cou. J 
CHte partie de la coiffure dea femmes que 
formaient Les cheteui de derrière rclcvéa 
en double. 

CHIMÈRE, t, t Monrtre fabuleux* | 5* 
dit, fie. , Des inuEpiiaiiopi vaine*, ci ijih 
(/ont aucun' fondement^ 

CHIMERIQUE* adj. des i g. Visionnaire 
J Se dil Del prëlcnliuiti + dea eapérmucea, 
etc. , qui n'ont a ucun fondement. 

CHIMIE, a. f. Science qui. a pour objet 
la ccnuiaisisarKe de L'action de loua tas corna 
de la nature' les uns sur Ira autres* 

CHIMIQUE* adj, des s g. Qui appartient 
■ la <■ li lu il*. 

CHIMISTE, i. m. Cald qui aaii bien la 
diiime» qui l'occupe de chimie. 

CHI N CILLA ou CJUPiCHlLLA* #. m* 
Animal du Pérou. 

CH USER. v. a. Chmtr un* eVof/e, Don- 
ner des couleurs difTèrenlci au* nia de la 
eha/oc 

CHINOIS, OISE, adj* Qui vient de la 
Chine, qui est dan* le goût dea ouvrages 
de la Chine. 

CltlOÇHWE* s* f. coll. Tous les forçats 
renferméa daus un bague* 

CHIPOTER, t. n. Faire peu i peu , len- 
irioent, fi-till*r* lanlerner. Fani, 

CHirOTIER t 1ÈRE. a. Celui , celle qui 
vétille. Faut. 

CHIQUE- s. f. Espèce d'insecte* [ Tahic 
en feuilles qu'on met dans sa bouc Le pi-ur 
chiquer. 

CFÏIQUENATJDE. s. f. Cnup que Ton 
donne du doigt du milieu. 

CHIQUER* t. n* Micher du labac eu 
feDilles. 

CHIQCFT, s m. Adr. el fam , Careue< 
s rfuy.ief, Pi-n à peu. 

CHIRAC RE. *. f Goutte qui allante let 
iiuirr . j Adj. et tubit. d,-s S g. Qcii C4t 
attaqué de la chs'ragre. 

CHIROGRAVHAIRE. adj, des s fi. Qui 
est creaueier en rerlu d'uu acte ►uu* sriufi 

priTr. 

CH1R0L0CIE, l. f Art d'ei primer les 
penféei par dea figura qu'oit Tatl n\ec.\u 
doigts* 
tifIJ.f>MANCIK. a. f. L'art r>r*Vdidu ùu 
prédi/f par l'inippctioD du U watq. 



io6 



CHO 



CHIROMANCIEN, s. m. Celui qui fait 
profession de prédire par l'inspection de 
fa main. 

CHIRURGICAL, ALK. adj. Qui appar- 
tient i la chirurgie. 

CHIRURGIE, i. f. Partie de la médecine 
qui consiste a faire diverses opérations sur 
le corps de l'homme, etc. 

CHIRURGIEN, s. m. Celui qui excerce 
la chirurgie. 

CHIRURGIQUE. adj. des a g. Qui ap- 
partient a la chirurgie. 

CHIURR. s. f. Excrément de la mouche. 
CHLAMYDB. s. f. Espèce de manteau 
des anciens. 

CHLORATE, s. m. Nom çénérique des 
sels résultant de la combinaison de l'acide 
chlorique arec une base quelconque. 

CHLORE, s. m. Substance gazeuse, d'une 
odeur suffocante. 

CHLORIQUE. adj. Se dit D'un acide 
formé de chlore et d'oxigène. 

CHLOROSE, s. f. Maladie des pâles cou- 
leurs. 

CHLOROTIQUB. adj. des a g. Qui est 
affecté de chlorose, ou Qui appartient à la 
chlorose. 

CHLORURE, s. m. Nom générique des 
corps composés de chlore et d'une substance 
simple , autre que l'oxygène et l'hydrogène. 
CHOC. s. m. Heurt d'un corps contre un 
autre corps. \ La rencontre de deux troupes 
qui se chargent. | Fig. , Toute chose qui 
porte atteinte à la fortune, a la santé. 

CHOCOLAT, s. m. Pâte alimentaire, 
composée de cacao , de sucre et de can- 
nelle. | La boisson faite arec cette pâte 
dissoute dans de l'eau ou dans du lait. | 
Couleur chocolat, Couleur brun-ronge foncé. 
CHOCOLATIER, s. m. Celui qui fait et 
▼end du chocolat. 

CHOCOLATIÈRE, s. f. Vase pour faire 
fondre et bouillir le chocolat. 

CHOEUR, s. m. Troupe de musiciens qui 
chantent ensemble. | En choeur. En chantant 
tous ensemble. | Morceau de musique à plu- 
sieurs parties, qui est chanté par le choeur. 
A La partie de l'église où l'on chante l'office 
ivin. | Les prêtres du choeur, ceux qui 
chantent au chœur. 

CHOIR, v. n. (Il est usité à l'infinitif et 
au part. Chu, e.) Tomber. 

CHOISIR. v. a. Élire , préférer une per- 
sonne ou nne chose à une autre. | Choisi , 
ta, snbst. 

CHOIX, s. m. Élection, préférence don- 
née a une personne ou à une chose. | Élite, 
ce qu'il y a de meilleur. 

CHOLÉDOLOUIE. s. f. Partie de la mé- 
decine i]ui traite de la bile. 

CHOLÉDOQUE adj. m /> canal cholé- 
doque. Canal qui conduit la bile du foie 
dans l'intestin duodénum. 



CHO 

CHOLÉRA-MORBUS, ou CHOLÉRA, s. 
m. Maladie caractérisée par des vomisse- 
ment s et des déjections de bile arec cram- 
pes et syncopes. 

CHOLÉRIQUE, adj. des a g. et subst 
Qui appartient au choléra, ou Qui est at- 
teint du choléra. 

CHÔMABLE. adj. des a g. Qu'on doit 
chômer. 

CHÔMAGE, s. m. L'espace de temps 
qu'on est sans traTailler. 

CHÔMER, v. n. Ne rien faire, faute d'a- 
roir a travailler. | V. a. Fêter , solenniser 
un jour sans traTailler. 

CHONDROLOGIB. s. f. Partie de l'ana- 
tomie qui traite des cartilages. 

CHOPIN R. s. f. Ancienne mesure un li- 
quides, contenant la moitié de la pinte. 

CHOPINER. t. n. Boire du vin fréquem- 
ment , boire chopine a chopine. 

CHOPPER. v. n. Faire un faux pas en 
heurtant du pied contre qq. ch. I Vi.) 

CHOQUANT, ANTE. adj. Offensant, 
désagréable, déplaisant. 

CHOQUER, v. a. Donner un choc, heur- 
ter. | Se dit Du combat de deux troupes 
de gens de gerre. |Fig., Ofleuser, Déplaire. 
CHORAIQUB. adj. Se dit D'un vers qui 
renferme des chorees. 

CHORÉE. s. m. T. de versification grec, 
qne et de versification latine. 

CHORÉGE. s. m. Celui qui , ch« les 
Grecs, réglait la dépense des spectacles. 

CHOREGRAPHE, s. m. Celui qui con- 
naît la chorégraphie, qui s'en occupe. 

CHORÉGRAPHIE, s. f. Art de noter las 
pas et les figures de danse. 

CHORÉGRAPHIQUE, adi. des s g. Qui 
appartient à la chorégraphie. 

CHORÉVÊQUE. s. m. On appelait ainsi 

Certains prélats qui suppléaient teaévéques 

diocésains dans qqs. unes de leurs fonctions. 

CHOR1AMBE. s. m. T. de versification 

grecque et de versification lat. 

CHORION. s. m. Nom d'une des mem- 
branes du fœtus. 

CHORLSTE. s. m. Chantre du choeur. | 
S. des s g. Celui , celle qui chante an théâ- 
tre , dans les chœurs. 

CHOROGRAPHIE. s. f. Description , re- 
présentation de pays. 

CH0ROGRAPH1QUE. adj. des a g. Qui 
appartient à la choro raphie. 

CHOROÏDE, s. f. Une des membranes an 
l'œil. I Adj., La membrane choroïde, 

CHORUS. Faire chorus , se dit De plu- 
sieurs personnes qui répètent eit cbesar 
et à l'unisson ce qu'une d'elles vient de 
chanter. 

CHOSE, s. f Ce qui est. Il se dit indifts- 
reinment De tout ; sa signification se dé- 
termine par la matière dont on traits. [ 
Caosa est qqfs. opposé à Personne. | Il 



ETTE. s. f. Oiseau de nuit qui 

hibou et du chat huant. 

,}UfcT. s. m. Gros billot de bois 

i joindre un mit inférieur au mat 

r. 

KR. r. a. (Se eonj. c Emptejtr.) 

r avn soin. S» dit Des pmonou 

teigne arec affection , «t Des «ho- 

maajqnj 



OL a. m. Hnile sacrée, serrant 
Mi qu'on bit dans l'edaunietra- 
na. ssn ramrnt i . me. 
IfciV. g. m. Petit bonnet de toile 
iMivh tète de reniant après 



FTOMATHDL ». m. Aee«efl, éedt 
t cbSmts objets d'instruction, 
rcn,B!fNB. adj. etsubet. Qui 
lé «foi fait prc/eesJoodelafol 
Oiuev. | A4}., Qui est partka- 
■HHi I ame*cArvMn» Sorts de 
fa*. 

. adr. D'osé nu- 



„ t. f. Ti 

■ UnUdet 

L a. t Im . . 

•m è faire eux éeoltm 

1-.*. in.fenMt.ssioesonétTmo- 

■t «3m Otetf en s'en sert 



■t eBro Ufntf en'MMrt ponr 
U Heeeie, le lonmnttfoar. 1 >.- 
IrtrMeljMU attenté* la crais. 
tSMAJUBE. a. f. Nom donné rul- 
t à trofe plaaiej de fenree dUCi* 



«k I.InlriUM. 



connaissance des époques. 

CHRONOLOGIQUE, adj. des a {;. Qui 
appartient, qui a rapport à la chronologie. 

CHHONOLOlilSTE. ». m. Celui qui sait, 
qui enseigue la chronologie , qui écrit sur 
la chronologie. 

CHBOJKOLOÛUK. a. i 
(▼i.) 

CHRONOMETRE, a. m. Na 
des iiistrnmcnts qai servent à inesurer le 
tempe. 

CHRTSAUDB. s. f. État d'an Insecte 
qui s'est renfermé dans une coque. 

CHRYSANTHEME, a. m. Fiante. 

CHRTSOCALB. a. m. Sorte de composi- 
lion métallique qui imite l'or. 

CHRTSOCOLLE. a. f. Matière qne l'eau 
détache des mines de enivre, d'or, d'argent 
et de plomb, et qui était i " ' 




CHRTSO COME. a. f. Genre de plantes. 

CHRTSOLKTBB. a. f. Pierre prénioaee, 
d'nn jaune d'or inélé d'ooe légère teinte 
de vert. 

CHRTSOPRASE. a. f. Pierre précieuse, 
d'nn vert dair mêlé d'une nnanee de jaune. 

CHUCHOTEMENT, a. m. Action de chu- 
choter. Fam. 

CHUCHOTER, t. n. et a. Parler bas k 
l'oreille de qqn. Fam. 

CHUCHOTERIB. a. f. Entretien de per- 
sotuies qui se parlent k l'oreille. Fam. 

CHUCHOTEUR , BUSE, a. Celui, cède 
qui a coutume de chuchoter. Fam. 

CHUT. Mot dont on se sert pour avertir 
on ordonner de faire silence. 

t M»»..*»..»* A'nnm rkttmm 



ioS 



CIL 



Cl- adv. de lien. Id. Il indique L'endroit 
oè est celui qui parle, on du moins un lieu 
proche de lui , ou bien encore une chose 
présent*. | Celui' ci, Celle-ci, Ceux-ci, 
Celles-ci; Ce litre-ci. Cet homme-ci , Cetta 
femme-ci. \ Par-ci, par- là, En divers endroiU. 
I Ci se met devant les prép. Dessus, dessous, 
keeemt . après , et rouir*. 

CIBLE, s. f. Planche ou but contre lequel 
on tire avec un arc , un fusil , etc. 

CIBOIRE, s. m. Vase sacré oh l'on cou- 
serre les saintes hosties pour U commu- 
nion âe» fidèles. 

CIBOULE, s. f. Petit oignon. 

CIBOULETTE, s. f. Nom vulgaire de l'es- 
pèce d'ail n. autr. Civette. 

CICATRICE, s. f. Marque des blessures, 
des plaies , qui reste après la guérison. I 
Fig., Les atteintes portées à l'honneur, a 
la réputation. 

CICATRISER, t. a. U se dit Des remèdes 
qui aident à fermer une plaie. | Faire des 
cicatrices. I Pron., se di D'une plaie qui 
commence a se fermer. 

CICÉRO. s. m. Caractère d'imprimerie. 
" CICEROLB. s. f. Nom donné par les bo- 
tanistes au pois chiche. 

CICERONE, s. m. Celui qui montre aux 
étrangers les curiosités d'une ville. 

CICÉRONIEN, IENNB. adj. Qui est 
imité de Cicéron. Se dit Du style , des 
phrases , etc. 

CICUTAIRB. s. f. Fiante. 

CID. s. m. Chef , commandant, seigneur. 

CIDRE, s. m. Boisson faite ordinairement 
arec dn jus de pommes pressurées. 

CIEL. s. m., au plur. CI EUX, L'espace 
indéfini dans lequel se meuvent tous les 
astres ; La partie de cet espace que nous 
voyons au-dessus de nos têtes. | I.es astres. 
I L'air , l'atmosphère. | Le Jeu du ciel, La 
foudre. | Couleur bleu de ciel, Couleur d'un 
bleu tendre. | Climat , pays. | Au sing. et 
au plur., Le séjour des bienheureux, le 

C radis. | La Divinité , la Providence. J Le 
ut d'un lit. Dans cette acception et dai 
les deux suivantes, on dit Ciels, et non 

KCieux, au plur. I Le haut , le plafond 
se carrière de pierre. | La partie d'un 
tableau qui représente l'air. 

CIERGE, s. m. Chandelle de cire à l'u 

ange de l'église. | Cierge du Pérou, Espèce 

de cactier. 

CIGALE, s f. Insecte. 

CIGARE, s. m. Petit rouleau de feuilles 

de tabac que l'on fume comme une pipe. 

CIGOGNE, s. f. Gros oiseau de passage. 

CIGUË, s. f. Genre de plantes. | Poison 

extrait de la grande ciguë. 

CIL. s. m. Le poil des paupières. 

C1LICE. s. m. Ceinture faite d'un tissu de 

poil rude et piquant , que l'on porte sur 

A cbmir pmr mortiâcmlkm. 



CIN 

CILIÉ , ÉE. adj. Oui est garai de peUs 
rangés comme des cils. 

CILLEMENT. s. m. Action de ciller, le 
dit Des yeux et des paupières. 

CILLER, v. a. Se dit Des yeux et des 
paupières , Les fermer et les rouvrir dans 
le moment. | V. n. Se dit Des chevaux qui 
commencent a avoir qqs. poils blancs aux 



paupières , au-dessus des yeux. 

CIME. s. f. Le sommet , la partie la plue 
haute d'une montagne, d'un rocher, d'un 



arbre , etc. 

CIMENT, s. m. Toute matière gluante, 
tenace , propre à lier et à faire tenir en- 
semble des pierres, des briques, etc. | 
Les briques ou les tuileaux pulvérisés dont 
on se sert pour faire du mortier. 

CIMENTER, v. a. Lier avec du datent, 
enduire de ciment. | Fig. , Confirmer, af- 
fermir. 

CIMETERRE, s. m. Espèce de sabre en 
usage ches les Turcs. 

CIMETIÈRE, s. m. Lieu déco u ver t et 
ordinairement clos de murs, dans lequel on 
enterre les morts. 

CIMIER, s. m. L'ornement qu'on porte 
au haut du casque. | T. de blaa. f Une 
pièce de bœof charnue , prise sur le quar- 
tier de derrière. 

CIMOLÉE. s. f. Espèce d'argile ad sa 
trouve principalement à Cimolis, De de 
l'Archipel. | Adj. , Matière cimolee ou cteoffe. 
Dépôt qui se trouve sur les meules à ai- 
guiser. 

CINABRE, s. m. Minéral rouge fort pe- 
sant. 

CINÉRAIRE, adi. Se dit D'une une oui 
renferme les cendres d'un corps brûlé 
après la mort. 

CINÉRAIRE, s. f. Génie de plantes. 

CINGLAGE. s. m. Le c emin qu'un bâ- 
timent fait ou peut faire en vingt-quatre 
heures. 

CINGLER, v. n. Naviguer. 1 V. act 
Frapper avec qq. ch. de délié et de pliant. 
|Se dit D'un vent froid et perçants — De la 
grêle, de la neige, de la pluie. 

C1NNAMOMB. s. m. Sorte d'aromate. 

CINQ. adj. des a g. Nombre impair qui 
est entre quatre et six. I CinquiènM.jSubet. 
masc. Le nombre cinq. [ Chiffre qui sert i 
représenter le nombre cinq. | Carte qui a 
cinq marques. 

CINQUANTAINE, s. f. coll. Nombre es 
cinquante environ. | Absol. , L'Age de cin- 
quante ans. 

CINQUANTE, adj. nom. des a g. lfosa- 
bre composé de cinq disalnes; cinq fois 
dix. | Cinquantième- |Subst. mas. Le membre 
cinquante. 

CINQUANTBNIER. s. m. Celui qui ces» 

rade cinquante hommes. (VI.) 

CIKQTJ kWUtoML ^.è«\v Noambf* 



,E. «. m. Fipurc rn arcado , en 
cle \ L'apparnl do charpente sur 

bAtit U'S toutes de pi«rri*. 
iLR. t. a. Faire un cintre, bâtir 
', faire on ouvrage en cintre. 
TAT. a. m. Sort* de raisin, à pen 



fB. t. m. Soldat indien. 

Lia. Deurf-colonnc aana chapi- 

> laquelle on grave quelquefois des 

18. f . m. Action de cirer , on Le 

de celle action. | Tonte composi- 

aert à rendre la rhanarare noire 

te. 

S. a. f. Plante. 

«POLAIRE, adj. dea a g. Qui 

m lea pèles t err e ati e a . 

mOU. t. a. (/e cimmeù, nous 

aw. Se ti n em eir mi. Que Je eirvom- 

nper le prépuce. | Ciaeowcia, iaa. 



IHCIslOll. a. t Action de dreon- 
ySfte de « Cirtomtisim , on Le Cir- 
i , La jonr on l'on célèbre la dr- 
» de jfo tro-Scifncnr. 
INVERENCR. ». f . Le contour d'un 
rente aorte d'enceinte, quoiqu'elle 
me parfaitement ronde. 
IHFLBXB. adj. Bn pariant de la 
française, on appelle côrea/rx* 
I demi on ae aert ponr marquer lea 
i qni sont restée* longues après la 
-- |Se dit De» lettres 



«ion d'une lettre. | 



£ 



Lim.u.nc.iiiVM. s. i. iiuinpciiv ar- 
tificieuse. 

CIRCONVOISIN. LNE. adj. Il nVst puère 
d'usjge qu'au pluriel, et se dit Des lieux, 
des choses , etc. , qui sont proches , et au- 
tour de celles dont on parle. 

CIRCONVOLUTION, s. f. Se dit De plu- 
sieurs tour» faits autour d'un centre com- 
mun. 

CIRCUIT, s. m. Enceinte, tour. | Détour. 

CIRCULAIRE, adj. dea a g. Qui a la 
forme, la figure d'an cercle, f Lettre circu- 
leire, on Cireuimire, se dit De plusieurs let- 
tres adressées à différentes personnes pour 
le même sujet. 

CIRCDLAIREMKNT. adr. D'une manière 
circulaire, en rond. 

CIRCULANT, ANTE. adj. Qui eat en 
circulation. 

CIRCULATION, a. f. MouTement de ce 
qui circule. | La facilité de passer , d'aller 
et de Tenir. 

CIRCULATOIRE, adj. dea a g. Qni ap- 
partient, qui a rapport à la circulation an 
sang. 

CIRCULER- t. n. Se mouvoir ciculalre- 
roent. I Aller çà et là. | Fig., Passer de main 
en main. | Se propager , ae répandre. 

CIRE. ». f. Matière molle, ordinairement 
jaunâtre, avec laquelle lea abeilles construi- 
sent lea gâteaux de leurs ruches, j La bou- 
gie qu'on brûle dans les appartements. | 
Le laminaire d'une église. | Cire d'Sspagme, 
ou Cire à cacheter. Composition dont on ae 
sert pour cacheter lea lettres, etc. | L'hu- 
meur qui ae forme dans les oreilles. 

CIRER, t. a. Enduire ou frotter de dre. 



no CIT 

CISALPIN, IKB. adj. Qui est en deçà 
des Alpes. 

CISEAU, s. m. Instrument plat qui tran- 
che par un des bouts , et qui sert à tra- 
railler les bois, le fer f la pierre, etc. 

CISEAUX, s. in. pi. Instrument de fer 
composé de deux branches mobiles tran- 
chantes en dedans, et jointes ensemble par 
«ne ris ou par un clou. 

CISELER. ▼. a. Travailler arec le oise- 
let; sculpter des figures, des ornemeuts sur 
las métaux. 

CISELET. s. m. Petit ciseau dont se ser- 
rent les orfèvres , les graveurs , les armu- 
riers, etc. 

CISELEUR, s. m. Ouvrier dont le métier 
est de ciseler. 

CISELURE, s. f. L'art de ciseler, ou 
L'ouvrage qui se fait en ciselant. 

CISTB. s. m. Genre de plantes. 

CISTOPHORE. s. f. Jeune fille qui por- 
tait des corbeilles dans les Orgies ou fêtes 
de Bacchus. | Se dit anssi De médailles où 
Pou voit des corbeilles. 

CITADELLE, s. f. Forteresse qui com- 
mande une ville. 

CITADIN , IN E. s. Se dit Des habitant* 
d'une v ille , d 'une cité. 

CiTATEUR. s. m. Celui qui cite habi- 
tuellement, dans sa conversation ou dans 
sea écrits. 

CITATION, s. f. Ajournement. (Vi.)J Acte 
notifié à la partie qu'on veut obliger i 
comparaître devant un juge de paix ou 
devant un tribunal de police. [L'exploit ou 
l'acte par lequel on assigne un témoin. | 
Allégation d un passage, d'une autorité. 

CITÉ. s. f. Ville, grand nombre de mai- 
sons enfermées de murailles. | Droit de cité, 
Aptitude i jouir des droits politiques. 

CITER, v. a. Ajourner, appeler pour 
comparaître devant le magistrat. (Vi.)|Se 
dit Des personnes que l'on au igné à com- 
paraître devant le juge de paix, devant 
un tribunal de police, ou devant une cour 
d'assises. | Alléguer, rapporter. | Indiquer 
une personne ou une chose qui mérite 
d'être remarquée. 

CITÉRIEUR, EURE. adj. Qui est en deçà, 
de notre côte , plus près de nous. 

CITERNE, s. f. Réservoir sous terre pour 
recevoir et garder l'eau de pluie. 
^ CITERNEAU. s. m. Petite citerne où 
l'eau s'épure avant de passer dans la ci- 
terne. 

CITOYEN, ENNB. s. Habitant d'nnc 
«ille, d'une cité. | Celui qui est télé pour 
1rs intérêts de son psys. | L'habitant d'une 
*âté, d'un Etat libre, qui a droit de suf- 
frage dan* !vs assemblées publiques. 

CITRATE, s. m. Nom générique des 
sels formes par la combinaison de l'acide 
citrique avec différentes " 



CLA 

CTTRTN, INE. adj. Qui est de < 
de citron. 

CITRIQUE, adj. Se dit D'un acide qu'on 
trouve dans le citron et dans certains au- 
tres fruits. 

CITRON, s. m. Sorte de fruits. | Adj. in- 
var. Qui est de la couleur de citron. 

C1TRONÉ, ÉE. adj. Qui sent le citron, 
ou l'on a mis du jus de citron. 

CITRON ELLE. s. f. Nom donné & plu- 
sieurs plantes. 

CITRONIER, s. m. Arbre. 

CITROUILLE, s. f. Espèce de courge. | 
Le fruit même de cette pfaute, qui est em- 
ployé comme aliment. 

C1VAD1BRR. s. f. Voile qu'on suspend 
sous le uiat de beaupré. 

CIVE ou CIVETTE, s f. Espèce d'an. 

CIVET, s. m. Ragoût fait de chair de 
lièvre. 

CIVETTE, s. f. Animal qui ressemble à 
une grosse fouine. | La liqueur épaisse et 
odoriférante qu'on tire de la civette. 

CIVIÈRE, s. f. Espèce de brancard. 

CIVIL, ILE. adj. Qui regarde et qui con- 
cerne les citoyens. | T. de jurispr. Se dit 
par opposition à Criminel. — Subat , le 
eirit et le criminel. | Mort àrite, Cessation 
de toute participation aux droits civils. | 
Subst. , Ij€ civil et le militaire. | Courtois , 
honnête, poli, bien élevé. 

CIVILEMENT, adv. En matière enfile, 
en procès civil. | Être mort cM tmmt , Être 
frappé de mort civile. | Honnêtement , avec 
politesse. 

CIVILISATION, s. f. Action de drilber. 
ou État de ce qui est civilisé. 

CIVILISER, v. a. Rendre civile une 
matière criminelle. | Rendre civil et socia- 
ble ; polir les mœurs. | Fam., // se thilùe, 
se dit D'un homme qui se poliL 

CIVILITÉ, s. f. Honnêteté, courtoisie. 

CIVIQUE, adj. des a g. Qui ameeroe k 
citoyen , ou Qui appartient a un boa cito yen- 

CIVISME, s. m. Le zèle du citeyn pou 
les intérêts de son pays. 

CLABAUD. s. m. Se dit D'un chien de 
chasse qui a les oreilles pendantes , et qui 
se récrie mal à propos sur les voies. |Pig- 
et fam. . C'est un clabmui, se dit, par in- 
jure , D'un homme qui perle be a ucoup et 
mal- à propos. 
CLABAUD AGE. s. m. La brait que fort 

Çlusicurs chiens qui aboient. | Fi g. et fam . 
aine criaillerie. 

CLABIUDER. v. n. Aboyer fi é uwm 
meut. | Fig. et fam. , Crier,, faire du brait 
mal a propos et sans sujet 

CLABAUDERIB. s. f. Criaillerie 
tune et sans sujet. Fam. 

CLABAUDEUR, EUSE. s. Criailleer, 
criai lieuse ; celui , celle qui cr 
et mal à propos. Fam. 



.prendre. | Évident, manifeste. I 
me manière claire et distincte. | 
f «Tous frai» déduits. \Semcr clair, 
la graine de loin en loin. 
U. f. Lo cendres lavées ou le* 
f dont m m sert pour faire Us 



■M fBflssnfjiMe. t mi FrsjMssV" 

IVadL Vis) d'une contour faibie. 
avjfehet.. 4eû* sfc eA*/*. | 

ÏfSSttoSl S U JtJSM thf tw 
, s, m. Pierre dont la 



rVOOLs. £. Ouvert ur e faiiedsae 
■»*•*• eu sfaa fendu*, et qui 

Sm%H* £»* SnTî 
sjs&IssxsstVTsniMsBtDstosÙ 
■ ssVnnsjsjsjs», de dmsmb>s**» on 
m* Isa alitas laissent du jour 
J«eérf>oM tissu qui n'est 

a»C Bs s h sj UrsTs jsjs ssrtt 



Jeu» 

rs^sitUI«ssisV«fns«lsirsniUs 
B'sste/eunue.etcn 



rmm mmm» et m Umbb* dans 

sf. a. ■■ gsrt ods > nsnpills il ni 

t, K «si Qui n'est pas 
a'astpeepsesà nit. 
KX.s.CSsfs^sléotsAsé. 



CLAPOTER, v. u. Éprouver l'agitatiou 
qu'on nomme clapotage. 

CLAPOTEUSE. adj. f. 11 se dit De la mer 
lorsqu'elle clapote. 

CLAQUE, s. f. Coup dn plat de U main. 
| Espèce de sandale qu on vat nuJcim u 



CLAQUE, s. sm. Oupaan aplati eu peu- 
vaut s'aplatir. ^ ^ 

CLAjQDEDIlfT.s.aa.SaditO'naanenx, 
d'un asisérahloquJ tremble de froid. | Un 
homme qui parle de loi avec jactance. 

~" * lu] ~~~ 



u avec jactance. 

m. C 7 oeu e a ir a# 

t les dents d'une pi 



CLAQUEMENT. 
eVnfj , Le bruit que font i 
sonne qui tremble de froid ou de peur. | 
Clmpumna <U mmiiu , -Le bruit que font Isa 
ûuius lorsqu'on les frappa l'use contre 
l'autre. 

CLAQUEatUBJUL ▼. a. lUaferaeer, res- 
serrer dans une étroite prison. |Proo.. Sa 
tenir renferme. 

CLAQUEE, ». n. Faire an atrtain bruit 
aigu et éclatant. | C/ n su er oW abntt, se dit 
Quand les dents se choquent par un trem- 
blement que cause m froid eu la peur. | 
Activ. etfam. , Cmswerjm., Lui donner une 
claque , des claques.— Fi g., L'sppiaudir. 

CLAQUBT. s. m. Petite latte qui est sur 
la trémie d'un moulin , et qui bat continuel» 
lement svec bruit. 



CLAQUEUR. s. m. Se dit, par mépris, 
" peur i 
ou las acteurs, Fan. 



Des genspeués 



Se dit, par m 
applaudir las 



pmoss 



CLARIFICATION, s. f. Action par la» 

ou rend une bqueur claire. 
CLARIFIEE t. a. lUndreeUireunaU. 

nkl«. 



«v v . .*• Avisons 

. ...» «• nvlicn, 



i»**» de mettre 



s ■ ». Ranger, distribuer par 
V •»» -»**• "* <Tft * in «nlre. 
w,#w, tHON. s. f. Action de das- 
m.. . 1% ce qui est doué, 
v tvMvtl'K. adj. des a a;. Se dit Des 
,«.» du premier rang, qui sont devenu 
.. . % «i» dam une langue quelconque. | 
«wh»i.. Les c/ussifues frmncmis, onglets, etc. 
.«w dit qqfs. De et qui a rapport aux eusses 
Jet collèges. | Se dit Des auteurs , des ou- 
trages qui font autorité en qq. matière. 

CLATIR. r. n. Se dit D'un chien qui re- 
double son cri en poursuiTant le gibier. 
CLAUDE, s. et adj. Sot, imbécile. Fam. 
CLAUDICATION, s. f. Action de boiter. 
CLAUSE, s. T. Disposition particulière 
faisant partie d'un traité , d'un édit , d'un 
contrat, nu de tout autre acte public ou 
particulier , etc. 

CLAUSTRAL, A LE. adj. Appartenant au 
doitre ou monastère. 

CLAVEAU, s. m. Maladie contagieuse 
qui attnoue les brebis et Ira moutons. | 
Pierre taillée en coin , qui entre dans là 
construction des voûtes plates ou carrées. 
CLAVECIN, s. m. Instrument de musi- 
que i un ou plusieurs claviers , dont les 
cordes sont de métal et doubles. 

CLAVELÉ, RE. adj. Qui a le claveau, qui 
a une maladie contagieuse. 
CLAVELÉB. s. f. Claveau. 
CLAVETTE, s. f. Espèce de dou plat 

3u'on passe dans l'ouverture faite au bout 
'une cheville, d'un bouton, etc., pour les 



CLAVICULE, s. f. Chacun des deux os 
longs par lesqueb les épaules tiennent en 
devant à la partie supérieure de la poi- 
trine. | Petite clef. 

CLAVICULE, ÉB. adj. Pourvu de clavi- 
cules. 

CLAVIER, s. m. Chaîne ou cercle d'a- 
cier ou d'argent, serrant a tenir plusieurs 
defe ensemble. I La rangée des touches 
d'une rpinette , d un clavecin, d'un piano , 
d'un jeu d'orgues. 

CIA TON. s. m. Petite daie sur laquelle 
on fait ordinairement égoutter des fro- 
mages. 

CLAYONNAQE. s. m. Assemblage fait 
avec de* pîeux et des branches d'arbre, pour 
amiienir îles terres. 

CLEF. s. f. (On prononce CVv*, même de- 
vant une voyelle, et plusieurs l'écrivent 
de cette façon.) Instrument, fait ordinai- 



CLÉ 

rement de fer ou d'ader, qui sert & ouvrir 
et i fermer une serrure. | Fausse clef. Clef 
qu'on garde furtivement pour en faire un 
mauvais usage. I Fig. , Les clefs de SoJnt- 
Pierre, L'autorité du saint-siége. | Se dit, 
fie., De certaines places fortes de la fron- 
tière, des endroits dont la possession pro- 
cure une entrée fadle dans le paya. | Science 
qui prépare à l'étude d'une autre , qui y 
sert d'introduction. \La clef d'une mffmiro % 
etc., Ce qui met à même d'en pénétrer le 
secret. | Clef de chiffre , L'alphabet dont ou 
est convenu, et qui sert à chiffrer ou i 
déchiffrer les dépêches secrètes. |Fig. ( Cer- 
taine marque qui sert i faire connaître 
l'intonation des notes par rapport à leur 

rwition.)Cequi sert & ouvrir et i fermer, 
tendre et i détendre certaines choses ; à 
monter ou à démonter , i serrer , à main- 
tenir certains assemblages, etc. | Lm c/ef 
d'un robinet. Lm clef d'un ooeie. Lm clef 
d'un instrument m vent. Clef d*éminette , Je 
eJmeecin, de pimne, de hmrpe. Clef de monade, 
clef de montre. Clef de pressoir. Clef de St. 
Clef de voiture. \ Clef de voûte, La pierre du 
milieu qui ferme la voûte. 

CLEMATITE, s. f. Genre de plante*. 

CLEMENCE, s. f. Vertu qui consiste 1 
pardonner les offenses , et & modérer Us 
châtiments. 

CLÉMENT , ENTE. adj. Qui a la verte 
de démence. 

CLÉMENTINES, adj. f. pi. pris subet 
Recueil des décrétales de Clément V, fait 
par Jean XXII. | Recueil de pièces fausse- 
ment attribuées à saint Clém ent . 

CLEPHTB. s. m. (On écrit aussi Ktomâse.) 
Nom tiré du grec, qui signifie Voleur , et 
oui a été donné aux montagnards libres 
de l'Olympe, du Pinde, etc. 

CLEPSYDRE, s. f. Horloge qui Indique 
la marche du temps par lVroiilmneiH d'uns 
certaine quantité d'eau, ou mime do mer- 
cure. 

CLERC, s. m. Celui qui est entré dons 
l'état eedésiastique en recevant la tonsure. 
En ce sens , il est opposé à Laïque on. à 
Lai. | Se disait anciennement Dotant homme 
gradué ou du moins lettré. | Celui qui tra- 
vaille dans l'étude d'un notaire on d'un 
avoué. | Pror. et fig.. Pus de dore. Faute 
commise par ignorance on par imprudence, 
dans une affaire. 

CLERGÉ, s. m. Le corps des ecclésiasti- 
ques. | Le corps particulier des ecclésiasti- 
ques qui desservent une église on une pa- 
roisse. 

CLÉRICAL. ALB. adj. Appartenant M 
derc, i l'ecdésiastique. 

CLÉRICALEMBNT. adv. D'u 
déricale. 

CLÉRICATURE. s. f. L'état on la « 
dition du clerc, de l'ecdésiastique. 



, s. f. coll. II se dirait, chez 

mains , Oc tous 1rs clients 

ou> les clients d'un urocat , 

te 

t. f. Espèce de seringue que 

i arec on béton de sureau. 

IT. a, m. Action de cliguer 

SETTE. s. f. Jeu d'enfants. 
. a. Climer Ut /tus, cli- 
va l'oeil ( fermer les yeux 
miaacr l'impression d'une 
m, on pour considérer des 

S. 

T.Al fTB. adj. Qoidignote. 
ERT. s. m. Mouvement in- 
hit qu'on remue coatinuel- 
ières. 
t. a. Remuer et baisser les 



bb. Partie du globe de la 
» entre deux cercles parai- 
nr. I légion, paya, prind- 
fard à la température de 

IDaV adj. des » g. An eU- 
i» tUmmàrime, Chaque sep- 
iUvMlmmaine.|SsdJtDe 
nea de la vie ou il survient 
nf eaaents. T. de méd. 
. Prompt sao u veme u t de la 
i baisse et qu'on relève au 
Il an joint toujours au mot 
i au cti* d'mil. En fort peu 

idj. des s g. Qui appartient 
H D'nna eacta de chrétiens 



de jonc, qui sert à faire goutter des fro- 
mages, etc. | Petite bande de bois ou de 
carton qui sert à tenir en t'tal les os frac- 
turés. 

CL1SSÉ, ÉB. adj. Qui est garni, enve- 
loppé d'une disse. 

CLITORIS, s. m. Petit organe charnu 
qui est placé à l'endroit le plus élevé des 
parties naturelles de la femme et de toutes 
les femelles d'animaux quadrupèdes. 

CLIVER, v. a. Fendre un diamant sui- 
vant ses joints naturels , au Ueu de le sdef . 

CLOAQUE, s. m. Lieu destiné à rece- 
voir les immondices. | Lieu malpropre et 
malsain. | Cavité qui , dans certaine ani- 
maux , sert d'issue aux excréments et m 
l'urine. 

CLOAQUE, s. f. Conduit fait de pierre , 
et voûté, par ou s'écoulent les eaux et les 
immondices d'une ville. 

CLOCHE, s. f. Instrument fait de métal, 
creux , ouvert» qui va en «'élargissant par 
en bas , et dont on tire du son au moyen 
d'un battant suspendu dans l'intérieur. | 
Ustensile de cuisine et qui sert à faire cuire 
des fruits. | Ustensile dont on couvre les 
mets , pour les empêcher de se refroidir. 
I Vase de terre qu'on met sur des plantes 
délicates. I Clecke de plongeur. Machine 
dam laquelle on peut rester qq. temps sous 
l'eau et y respirer. | Ampoule ou vessie qui 
se forme sur fa première prau. 

CLOCHEMENT. s. m. Action de botter. 

CLOCHE-PIED (A), loc adv. Sur un seul 
pied. 

CLOCHER, s. m. Bâtiment de maçonne- 
rie on de charnente dans leauel sont pen- 









I ï ! 



I 



»4 



CLU 



vrages de cloison. | Ooison de charpente. 

CLOISONNÉ , SE. odj. Qui ■ um ou plu- 
sieurs séparations dans son intérieur. 

CLOITRE, a. m. Cette partie d'an mo- 
nastère où sont les cellules, et foi est faite 
en forme de galeries , avec on jardin on 
une cour an milieu. | Monastère. 

CLOÎTRER, y. a. Contraindre à entrer 
dans on monastère, et à t prendre l'habit. 

CLOlTRIER. a. m. Religieux fixé dans 
nn monastère. 

CLOPIN-CLOPANT, foc adv. En clopi- 
nant. 

CLOPINER, t. n. Marcher arec peine et 
en clochant on peu. Fam. 

CLOPORTE, s. m. Petit insecte. 

CLOQUE, s. f. Espèce de maladie qui 
attaque les feuilles du pécher. 

CLORE, t. a. (Ce verbe, quant aux temps 
simples, n'est usité qu'aux trois personnes 
du singulier du présent de l'indicatif, /* 
clos, tu clôt, il clôt; au futur de l'indicatif, 
/# clorait et au^conditionnel présent , /* 
clorait.) Fermer /faire que ce qui était ou- 
vert ne le soit plus. |Cx,o»b est qqfs. neutre 
à la 3* personne. Cette porte ne clôt pas 
eVm.JV. a. Enfermer et entourer» environ- 
ner de haies, de murs, de fossés, etc. |Fîg., 
Arrêter, terminer. | Déclarer terminé. [Je? 
huit clos , A portes fermées et sans que le 
public soit admis. | Bouche close , Il faut 
garder le secret sur l'affaire dont il s'agit. 

CLOS. s. m. Espace de terre cultivé «t 
fermé de murailles , ou de haies, etc. 

CLOSBAU. s. m. Petit jardin de paysan 
clos de haies. 

CLOSSBHENT. s. m. Cri naturel de la 
poule. V. Gloosssmxvt. 

CLOSSER. v. n. 11 ae dit Du cri de la 
poule. V. Gloossbi. 

CLÔTURE, s. f. Enceinte de murailles , 
de haies , etc. |Flg. , L'action d'arrêter , de 
terminer une chose, ou de déclarer qu'elle 
est terminée. 

CLOU. s. m. Petit morceau de fer ou 
d'autre métal qui a une pointe et ordinai- 
rement une télé, et qui sert à attacher on 
a pendre qq. ch. | Clou de girofle, Sorte 
d'épicerie qui a la forme d'un clou. | Fu- 
roncle. 

CLOUER, v. a. Attacher arec dea clous. | 
Fixer un objet contre un autre , sur un autre. 

CLOUTER, v a. Garnir, orner de clous. 

CLOUTERIE, s. f. Commerce de doua. 
{Lieu où l'on fabrique des doua. 

CLOUTIER. s. m. Celui qui fait on qui 
vend des clous. 

CLOYÈRE. s. f. Espèce de panier dans 
lequel on apporte des huîtres. 
^ CLUB. s. m. Sodété de personnes qui 
s'assemblent a jours fixes pour s'entretenir 
des affaires publiques. 

CLUBISTË. s. m. Membre d'un dab. 



coc 

CLTSOIR. s. m. Espèce de long < 
noir, fait de toile imperméable, qui sert I 
pren dre des lavements. 

CLTSTÈRB. s. m. Médicament liquide 

3u'on introduit dans le corps par le fou» 
ement , à l'aide d'une seringue. 

COACCUSÉ, ÉE. s. Celui qui est accaaé 
avec un ou plusieurs autres. 

COACTIF, IVE. adj. Qui a droit on pou- 
voir de contraindre. 

COACTION. s. f. Contrainte, violence 
qui Aie l a lib erté du choix. 

COADJUTEUR. s. m. Celui qui eat ad* 
joint à un prélat pour l'aider à remplir 
sas fonctions. 

COADJUTORERIE. s. f. La charge « 
dignité de coadjuteur ou de coadjutnee. 

COADJUTR1CE. s. f. Religieuse adjointe 
a une abbesse ou prieure pour les fonctions 
de sa place. 

COAGULATION, s. f. L'état d'une chose 
coagulée , ou L'action par laquelle eUe a* 
coagule. 

COAGULER, v. a. Cailler, figer. 

COAGULUM. s. m. Coagulation qui ré- 
sulte du mélange de qqs. liqueurs. |Ce qui 
coagule. 

COALISER (SB), v. pron. Se liguer, fer- 
mer une coalition. 

COALITION, s. f. Réunion de 
partis, ligue de plusieurs 

COASSEMENT, s. m. Le cri des gre- 
nouilles. 

COASSER, v. n. Crier. Se dit Dea gre- 
nouilles. 

COASSOCIÉ, s. m. Celui qui eat 
arec d'autres. 

COATI, s. m. Mammifère. 

COB/EA. a. m. Plante. 

COBALT, s. m. Métal Mme, dur et 
sant, ordinairement combiné avec 
et dont l'oxyde a la propriété de douant 
au verre une couleur bleue. 

COCAGNE, s. f. ProT. et §g. , Paye é$ 
cocagne. Paya où tout abonuWJ JT*V me co- 
cagne, Espèce de mât rond et Hase, planté 
en terre , an haut duqud sont Map 
des prix qu'il faut aller détacher an 
pant sans aucun secours. 

COCARDE, s. f. Signe qui 
leur pour chaque nation , et que les i 
taires portent a leur coiffure. 

COCASSE, adj. dea t g. Habent. i 
ridicule. Pop. 

COCCYX, s. m. Petit os qui eat coeaaee 
un appendice de Poe xeemat, à 1'evtréseJsi 
duquel il est attaché. 

COCHE, s. m. 11 se disait autrefois D'us* 
espèce de chariot couvert, dont le «j eeps 
n'était pas suspendu, et dans lequel en 
voyageait | Coche d'eau. Bateau établi peu» 
transporter d'une ville à une autre lea voya- 
geurs et les marchandises. 




COD 

. i Truï* 

t Eatjïjl* Fa il* I qd corps 
ttkë d'u*\* atbafêtw. La rorAe 

.LACE. t. in, Déc.iction faite 
tille, pou* leindre «q Cramai »i 
c 

£JL ». t T*«e«t«, 
UUL r^, Teindre une rtoiïe 
fait avec de 1* «rcbtmtlt* 
l m- Cvttij qui mèu* un car- 
antre f oil«rr du même genre, 
DattcJlj'ion-, 

'. a, H « dit Du eoq qnnnd il 
ht, *K aussi Dn> antres oL*radi 
■rcirl leurs fmi*41es. 
»dj, f. Il fc* dit D'une pnflE 
le* Tullnrn peuvent p.issrr 
dan» 11 ton* d'cnr maison. 

l ai. P<tii C Oq 

i L m. Sorte d'alouette. 

HA. 1. OL Ffent*. 

.. m. Porc, pourrean. | Ct»Aoi7 
cochon qui telle fnrore , ou 
rit que de tait* J CWAmi finit, 

\* m. Mélan^r impur de mé- 
«a-|DlD» l'affinage, OonfLe- 
,rei danj la coupelle, 
KE. ». f, C* qu'une truie fait 
Ma an une portes. 
ÏE, t. n. tl h dit D'une traie 
Faire taleuitut ou groaiiére- 
iee- Tarn. 

inïE- ». f- Malpropreté, t 
4 té*, bu uni râleur. | Fïg., 
« pbicf ne on ï air. Fam. 
ST. a. m- Sorte d« boule i 
narquees chacune d*tm point 
re t depuij uu jusqu'à dfKkle, 
;rui qui jrïurut a la bnule Ou 
Ht deraul eu* peut leur ser- 

i* Le fruit du cocotier, 

- Espace de buisson faîte a*ec 

bâti d« r^liit*. 
tu. La coque qui enferme le 
né il « t m t f i de fiW, 

L m. Espèce dp palmier- 
4* I* Arti ou soutenu* de fa 
m attira animale* ou ve- 
effcî de cette art ion. | .Se dit 
tfaott due l'on Fait cuîr*, dan* 
Mla»A.|La digestion dea ilL 
MNnt. | La eoe/tan J*i Au- 
orttiou dea hommes, 
i Terme de dérision q«i »o 
Dt la femme ma .tique 1 la Gdé- 

i. m, Trrme de dérision qui 
■ I d*on bnmmc qui est cocu,. 
i. Recueil « compilation dt 



COEU 



u 5 



lois t constitution* f pescriu * ordonna" i«-t . 
etc. | Tfiuïe !oj , tout cariu da loi* <tai 
renferme un ijefému ruwpM de l'uuLi- 
tinn sur f*THirtf mxtiére. | Recueil d*a for- 
mule* médicale* appruurt?». On. dit quia. 
Mi* 

1-Ohr BITEBE. ». m frlni qui a «- 
trarte una datte caojojatemebt avec «a 
autre. 

CODÉCMATEUft. k ■*. Celui qut p«r* 
erïait d* - » dîme» iTec un autre il*ciiu>t«ur, 

COD!?TKJCTEUlL ,, m. Celui nui r-v**i 
avec un a met imctomipr» una tnnxmton* 
fia ni-rit.nge. 

r<i()ii\. i. ni T. de pharmacie, «ni- 
pninlr du latin. f^ r Coaa» 

CODICLLLAIEE. ad/, da i |, Qat « 
roihifnu 'liii.i un codu-ille,. 

CODICILLE, ■. m. Ici* poitarieur i an 
tr-iaiin-ni t t|ui a pour ub^et d"j ajouler ou 
d*j eliert^ifr a^, ei. 

COI>II.LH. *. m, T. du jeu d« lltimbr** 
dn tri , fl-i quadrille. 

rODOnATAJHE. ad/, dea » f . Ai«ocir. 
conjoint jrec un a a Ira daai une même do- 
nalino. 

COËCDM. a, ». La urcniler dae g rua iu* 
latins. 

COEFFICIENT. ■. m, Le nombre nu la 
quantité connue, ou cauaeo telle» qui l'écrit 
au devant d'une quantité algébrique in- 
CdJinuê, et qui la ululliplie. 

COEMPTJOPL a. f- Achat rWproque. 

COEHCIELË. adj. dea a g. Qui ueut être 
refterré et rrU-iiu daiu un orrtaio eipaee* 

CQEACJTiF , ÏVE. adj. Oui renferu« le 
droit de ewrciiion. 

COERCITION, i. f. Action pur laquelle 
ou empêche qqn. d'agir contre ion devoir j 
droit qu'on a de contraindre qqn. à faire 
son d*vùir, 

COÉTAT. f. m. Etat ou prince qui par- 
tage la ^njTeraineté eeee nu autre, 

CÛÂTEEIIKL. MLLE, idj, OuiexirUtda 
louEe élernilé avec un autre. 

COLÏUft. a. tu. Viarere qui eit le princi- 
pal organe de It circulation do aang, ai qui 
rsi situé tiaiii la poitrine. | la parti* de là 
poitrine où les bal tentent* du cceur le font 
■rntir. [ F»p, , Le cor ur regarde cunune le 
sié^e des pauloni t l'organe de la amaLbi- 
liié morale. | A**ir ^j, eA sur h carrer, En 
avilir du reuentiiftrnt. \ Faculté d# Pâma 
qui noti rend capablei d'affection , d'ami' 
lié t d'amour , de aéîe, ott. | L'ami, Vomit 
i/a rtmr, Celui É celle que L'on mima le plue 
Ivndrement. [ Fain., affaire dV (umu-, Can> 
m erre de. galanterie. \ ûr kti !■■*! VoJon* 
tserr. I A paa##«H»> Avec répugnance. | 
Fig-, bf*awttr mM d# ggari Être diponnru 
de loolc seusibilité, n'avoir aucune Jiuble«fe f 
aucune généroailé dam lu aentimenti.jSa 
dit par opposition à L'esprit , duu le* di- 



ix6 



COH 



yen sent figurés qui précéda*. | Courage, 
fermeté d'âme, constance. | La pensée lu. 
time , les dispositions secrètes de l'âme. | 
L'estomac Mot «V emmr. | Se dit De cer- 
teins bijoux , ornements , etc. , qui ont à 
peu près la forme d'an cœur. | Une des 
quatre couleur» du jeu de cartes. | Le mi- 
lieu de qq. ch. , particuliemnent d'un 
ÉUt ou d'noe ville. | Au camr de l'kirtr, 
e» camr de l'été. An plus fort de l'été , an 
plus fort de l'hiver. | La partie intérieure 
du tronc d'un arbre. | Le milieu d'nn Omit. 
I Pas coeom. loe. adv. De mémoire. 

COEXISTANT, ANTB. adj. Qui co- 
existe. 

COEXISTENCE, s. f. Simultanéité, eut 
de plusieurs choses qui existent dans le 
même temps. 

COEXISTER, r. n. Exister ensemble. 

COFFRE, s. m. Sorte de meuble, de 
caisse propre à serrer, à enfermer des 
bardes, de l'argent, etc. , et qu'on ouvre 
en levant le couvercle. | Coffre-fort, Coffre 
de fer ou de bote fort épais, garni de ban- 
des et de liens de fer, dans lequel on serre 
l'argent et ce qu'on a de pins précieux. | 
Prov. et fig. , Raisonner eeeune en coffre t 



Raisonner très-mal. | Le coffre d'un ce/roue, 
La partie d'un carrosse sur laquelle on met 
tas coussins pour s'asseoir. | Coffre d*autei, 
La uble d'un autel, avec l'armoire qui est 
an-d essou s. | Le corps de la béte fauve. 

COFFRER, v. a. Mettre dans un coffre. 
Il n'est point usité au propre; Emprison- 
ner. Fam. 

COFFRET, s. m. Petit coffre. 

COFFRETIER. s. m. Ouvrier qui fait des 



COFIDÉJUSSEUR. s. m. Chacun de ceux 
qui ont cautionné on même débiteur pour 
une même dette. 

COGNASSE, s. f. Coing sauvage moins 
gros et moins jaune que l'autre. 

COGNASSIER, s. m. Arbre. 

COGNAT, s. m. Se dit en général De 
ceux qui sont unis par des liens de parenté. 

COGNATION. s. f. Lien de parenté entre 
tous les descendants d'une même souche. 

COGNÉE, s. f. Instrument tranchant fait 
•n forme de hache, et qui sert à couper du 
gros bois. 

COGNB-FÉTU. s. m. Homme qui se fa- 
tigue beaucoup à ne rien faire. 

COGNER, v. s. Frapper fort sur une 
chose pour la faire entrer ou pour la faire 
joindre avec une autre. | Frapper. | Battre, 
rosser. Pop. 

COHABITATION, s. f. État de deux per- 
sonnes qui habitent ensemble; on le dit 
4ns particulièrement D'un mari et d'une 



pins pai 
femme. 



COI 

COHÉRENCE, s. f. Liaison, union, eu» 
nexion d' une ch ose avec une autre. 

COHERENT, ENTE. adj. Se dit Des par- 
ties d'nn tout qui sont liées entre elles, et 
Du tout lui-même relativement à la tiaisoa 
de ses parties. 

COHÉRITIER , 1ERE. s. Celui , celle qd 
hérite avec un autre. 

COHÉSION, s. f. Adhérence, force) par 
laquelle les parties d'un corps adUrent 
entre elles. 

COHOBATION. s. f. Distillation d'an H- 
quide déjà distillé. 

COHOBER. v. a. Remettre dans la car- 
nue la liqueur qui a passé dans le rftri|dasj, 
pour la distiller de nouveau. 

COHORTE, s. f. Corps d'infanterie panel 
les Romains. | Poét. et surtout au pluriel, 
Toute sorte de troupes. 

COHUE, s. f. On appelait autrefois ainsi, 
dans qqs. provinces. Le lieu ou se fenaimf 
les petites justices. [Réunion de personnel 
oh régnent le tumulte et la confusion. 

COI, TE. adj. Tranquille, calme, peUble. 

COIFFE, s. f. Espèce de couverture de 
tête. Ajustement de tête des femmes. I Coifk 
- — * ou ne tait 



COHABITER, v.n, Vivre 
sxeri et femme. 



de chapeau , Coiffe de taffetas ou de teflt 
dont on garnit le dedans des csupeanx. | 
Membrane que qqs. enfantt ont sur la test 
en venant au monde. 

COIFFER, v. e. Couvrir la téta. I Fig. et 
fam. , Enivrer. | Orner , parer ta file avec 
ce qui sert à la couvrir, ou Arranger, friser 
les cheveux. | Cet enfant est mi coiffé, se dit 
D'un enfant qui est venu au monde avec 
une sorte de membrane. Être mi cedffé. 
Être très-heureux. | T. du jeu d'échecs. Un 
pion coiffé. 

COIFFEUR, EUSB. s. Celui, celle qui 
fait métier de couper, de friser, uTarrauger 
les cheveux. 

COIFFURE, s. f. Couverture et « 
de tête. | La manière dont les fa 
coiffent selon le pays et la mode. 

COIN. s. m. Angle, endroit ou te fait k 
rencontre de deux lignes ou de deux sur- 
faces, soit en dedans, soit en dehors. |Ak- 
sol. et fam., Le coin de la me oà l'en et 
trouve, où l'on habite. | Les coins eh Js lea- 
che. Le coin de l'etit. Les feetnr coins. Jeu. 
\Au coin du feu, En famille, entre asmvl 
T. du jeu de trictrac, du jeu de panama. | 
Se dit De certains meubles, qui ae plaçant 
dans les angles des appartements, f Pêne» 
partie ou portion d'une maison ou «"ne 
appartement. | Endroit qui n'est pas aiaaal 
à la vue. | Pièce de fer ou de bois mudass 
en angle aigu à l'une de ses extrésniefc, 
et dont on se sert pour fendre du bail» 
etc. | Morceau d'acier gravé en creux, dent ■ 
on se sert pour marquer de U n 
des médailles. | Poinçon qui sert à i 
de la vaisselle. 



r 



COL 

COÏNCIDENCE f. t État de deux choie* 
qui cuinc>a>nt.|Se dit, fif , De chose* qui 
arrivent en mime temps, 

COriïCIDKHT, ENTE, adj Qui coïncide. 

COÏNCIDER, e.u. S'ajuster l'un sur l'au- 
tre dans toute* I** parties. jSe dit. fig., De 
nYoteai qui arrivent en méioc temps. 

COI ?hG. î. m. Gru* fruit. 
y COlNTERESSÉ. • m. Celui qui a inc 
an autre qq. intérêt amunan dan* une af- 
faire, dans âne entreprise. 

COlON. t. m. Poltron, liche, qui a le 
caror !»*. Fam. et libre. 

COÏOMVER. T. a. Traiter qqn. de coîon: 
<m te moquer de qqo, j V. q, Faire ou dire 
de mauvaise* plantaient*, Farn. et libre. 

COIONNEEIÊ. s. F. Buhih de comr, 
tacheté, ^ Sottise, bidloeri? . Fa m. et libre. 

COÏT, i, m Acwapleoinil animal. 

COJOfJISSANCE i, f. Il m dit en par- 
tant D'une choie dont f» joniaiance est 
commuo* I decu oo ptatieurt personne*, 

COKE. t. m. Charbon de terre dégagé 
de* substance* Quidc* et rwois qa il 
MMfti 

COL. i. m. L* partie du corps qui joint 
là têt* au épaule*, (Vî.) Du le ail qqfa. 
efteore pu euphonie. V* Coe. | i> «/ de /a 
*««** t f*eald*fM mtirtte, Cvt dm thtmtir. 
#***? e*J* CM de iwfu, j Passage étroit 
eatr* deux montagnes. 

COLAO. i. m. Sorte de ministre d'Êtai 
1 ta Chine. 

CÛLAEL5- i, m. Frite do chapiteau de 
la colonne Toscane et de la colonne dorique. 

COI.ATCBE, t. f. Filtrat ton, téparoiltio 
d'une liqueur d'avec ce qu'elle contient de 
plus g ro**ier. j La Liqueur filtre*. 

COLBACK. a. m. Sorte de coiffure mili- 
taire. 

COLCHIQUE, i, mu Planta. 

COLCOTAIL b. m. Oivd* ron-je de fer 
qui provient di la caLci nation dy sulfate 
de fe r 

COLOCATAIRE- *. de» a g. Crini oo 
edle qui est légataire a? ec un ou plmieuf i 



COL 



117 



CÛLIIOPTF.RF. aJj. et t m. Se dii De 
errtaini insecte*. 

COLÈRE, s, f Mouvement de l'ime par 
lequel uoui tommes excité», avec violence, 
«noire te qui nom bless*. | Sr dit, dam 
un Msn analogue, en parlant Dea animaux. 
| Âdy de* i g. Qui ai iiijet a a* mettre 
en colère. 

COLÉRIQUE, adj, des a g. Badin à la 
nUrw. 
rol.URT- *- m. Pniwon- 
COLIBRI, i. m. Genre d*oi»eaui, 
COLfCfTANT, t. m. S'emploie lortoni 
•a pluriel, «t le dit De deux on plmienrf 
*eWfîiitrt on copropriétaire* aux noini 
aaaqaeii ta fait ont renie par I tri talion. 



COLIFICHET. ». m. Babiole, bagatelle, 
petit objet de fantaisie- 1 Se dit De» ijnate- 
rbeula de femme qui ne servent qui La 
pi rare, | Fîe>, Tout ornement placé mal 1 

ri pot dan» qq Aim|t d'esprit, | Sorte 
pat literie. 

COU1WAÇ0N. i. m. r. Ltnacoir* 

COLINS A ILLARD. ». m. Sort* de peu, 

COLIQUE. ». f. Toute douleur rive qu'on 
éprouve dam le ventre . dan* l'abdomen , 
et qoî redunble par intervalle*. 

COLLE ou COLL t- m Officier de la Chine, 
qui a droit d'entrer dknm les 
*'ui*t ruine de ce qui t"j patte, 

COLIS, a. m. Dilate , hâile de marcha d- 
diae» t ballot. 

COMSEE. i. m» Nom d*un célèbre am- 
phitltê&tre de home. 

COLLABORATEUR. », m. Celui qui ira- 
Ttllle de concert tvec un autre t qui l'aide 
dani te» Touelion». J Fem 4 , Çelivbenfrit*. 

COLLAGE, ■. m. Opération qui coati» te 
à imprégner le papier de colle, pour qu'il 
piuit* rcceroir 1 écriture, f L'action de eoller 
dn papier de tenture dan» Ir» appartement». 

COLLANT. ANTE. adj. Qui eolle. Pan- 
tatm rWiW t Fantalon fort jatte. 

COLLATAIRE. « m, Celai à qui h a 
conféré on béaé&çe* 

t 01 1 \ TIR M . ALK. adj, H rat d'usiipe 
ao parlant De parenté et d* »utceuion 
bon de la ligne directe , »oï t deteendente , 
toit aacefidaHtu. f Subit. t Parent colla ter» h 
| T. de f eogr, Paintt taiiaiérabi , Le» point» 
qni »ont au milieu de deus point» eardi* 
nanj( H ] flfff wttatêrefc , Kef de* ba*-cétéï 
a ut ailnd'nne é^liie. 

COLLATEUR. *, m. Celui qui i droit de 
conférer uo béoéuee. 

COLLATLF, ïVE. »dj. Qui »e eonlere. Ll 
le dit jurtout en matierea bénéficia Ici, 

COLLATION, «. t Droit de conférer fia 
bénéfice. | La proirijjon du col la leur. | Action 
par laquelle on confère U corne d'un écrit 
atrç Tori final, ou deux écriU emnnbJe. 

COLLATION, i. f. Rrpa» léeer que le* 
catholique* font le* jour» de jeune» bu lieu 
de aouper. | Tout repaa qu'on fait dan» 
r*prè*-dlné> ou dan* Ife nuit. 

COLLATtONNEE, *, u. Faire le repa» 
qu'on appelle Collation. 

COLLATION NEE. t. a. Conférer un écrit 
a* te l'original, *>"■ conférer deux écrits en* 
temhle. | Eaainincr al un Ii?re est entier, 

COLLE. I* L Matière gluant* et tenace* 
dont on *e tert pour joindre deux choaea r 
LPnp., Bourde, meaterie- 

COLLECTE- ». f. II te diaeit iutrefoit 
De la leréedca déniera de La taille et au- 
tres imposition». | Quête faite pour une 
Ctuvrc de bi r-nfai lance on pour un objet 
d'intérêt commun. | L'nraifon que Le prêtre 
dit à la mette avant l r r pitre, 



n8 COL 

COIXECTRtm. a. ». Celui «■* *.'' 
nommé dans une paroisse pour itruellur 
le» tailles «m qq. autre impœHiem. 

COLLECTIF? ML «•} I" ■• *»»■ ■»■« 
mot au «palier qui «Meigue P 1 "*?" P?f- 

«//«■*/. /« co/Arff/'-IQ" 1 renferme, qui 
embrasse rJasieurs p ut — ■ cm pli 



COLLECTION. »- f- Réunion de plusieurs 
objets qui ont ensemble qq. rapport. | Re- 



eue» de P*»C" 



, plusieurs 



COLLECTTTBMHNT. adv. D'une manière 
«affective. 

COLLEGE, s. m. Certain corps ou corn* 
pagnie de personnes notables qui sont re- 
vêtues d'une même dignité. | Établissement 
public où l'on enseigne les lettre», les scien- 
ce*, les langues, etc. | La réunion des éco- 
liers qui sont en pension dans un collège. 
{Collège de Franco, Institution fondée & 
Pwris par François l*». 

COLLÉGIAL, ALB. adj. Église collégiale, 
m dit D'un chapitre de chanoines sans riége 
épiscopal. | Subst., Une collégiale. 

COLLÉGIEN, s. m. Celui qui étudie au 
collège. 

COLLÈGUE, s. m. Se dit De ceux qui 
■ont revêtus des mêmes fonctions ou de la 
même mission. 

COLLER, r. a. Joindre et faire tenir deux 
choses ensemble arec de la colle. J Se dit 
De choses qui sont fortement unies entre 
elles ou à d'autres. | V. n. Ce pantalon eol/e 
oien , Ce pantalon est juste et dessine bien 
les formes. | Fig. et fam. , Cet homme est 
eo«V sur sot lieret , Il s'applique constam- 
ment à l'étude. | Enduire, imprégner de 
colle. | Coller dm vin , T mettre de la colle 
de poisson , ou qq. autre ingrédient , pour 
l'éclaicir. 

COLLERETTE, s. f. Sorte de petit collet 
de linge , dont les femmes se serrent qqfs. 
pour se couvrir la gorge et les épaules. 

COLLET, s. m. Cette partie de l'habil- 
lement qui est autour du con. | Ample mor- 
ceau de drap on d'étoffe, qui est attaché 
autour du collet , et qui tombe de manière 
à couvrir les épaules. | Pig. , Ijc petit col/et, 
La profession ecclésiastique. \ Sauter au col- 
lât de jfn. , le saisir mm collet , I* saisir au 
cou pour loi faire violence. — L'arrêter et 
le foire prisonnier. | Collet de mouton , collet 
de Peau , lui pièce , la partie du con de ces 
animaux qui reste après qu'on en a ôté le 
bout lrphi*. proche de la tète. | Cet le partie 
delà plnnieoùfinitla racine et où commence 
la tiev. |. s«u te de lacs à prendre des lierres , 
de» lapins , etc. 

COLLETER. v. a. Prendre qqn. au collet 
pour lui f» ire violencv. | V. n. Tendre des 
lolleu pour prendre des lierres, etc. 



COL 

I COIAECR. s. m. Celui qui fait des car 
tons : ou Celui qui colle du panier peint sur 
les murs d'un appartement. 

COLUER. s. m. Rangée de parles on 
d'autres choses de mêine nature que l'on 
porte au cou pour se parer. | La chaîna d'or 

3ue portent les cheva liera de certains or* 
res , les jours de cérémonie, et à laquelle 
est suspendu le signe de l'ordre. | Cercle de 
fer , d'argent ou de qq. autre matière , que 
l'on met autour du cou des esclaves etede 

3qs. animaux | Marque naturelle en forma 
e cercle qni se voit qqfs. autour du cm 
des quadrupèdes , des oiseaux. | La parue 
du harnais des chevaux de charrette on ma 
labour qni est faite de bois et rembourrée, 
et à laquelle les traits sont attachée. | As- 
tragale taillé en perles, en olive», ou es 
patenôtres. 

COLUGER. v. a. Faire des collections 
des endroits notables d'un livre. (Vi.) 

COLLINE, s. f. Petite montagne qui s'é- 
lève en pente douce au-dessus de la plaine. 

COLUQUATIF, IVE. adj. Qui j 
pagne la colliquation , qui en i ' 

COLLIQUATION. s. f. Àmoindriiaemeat 
des parties solides , avec excrétion abon- 
dante et diminution de c o hésion des li- 
quides. 

COLLISION, s. f. Le choc de deux corps 

COLLOCATION. s. f. Action pmrlaqudk 
on range des créanciers dans l'ordre sui- 
vant lequel ils doivent être parée. | L'ordre, 
le rang dans lequel chaque 'créancier est 
colloque. | La somme qu'un créancier utile- 
ment colloque a droit de toucher. 

COLLOQUE, s. m. Dialogue, entretiea 
de deux ou de plusieurs personn es . Fass- 
| Au plur. , Titre de certains ouvrages. 

COLLOQUER. v. n. Placer, mettre qqn 
en une place. Fam. | Se dit Dca créancier* 

3ue l'on range dans l'ordre suivant lequel 
s doivrnt être pavés. 

COLLUDKR. v. ' n. S'entendre avec M 
partie adverse au préjudice d'un tiers. 

COLLUSION, s. f. Intelligence secrète 
entre dru» ou plusieurs parties au préju- 
dice d'un tiers. 

COLLUSOIRE, adj. des s g. Qui se bit 
par collusion. 

COI.LUSOI REMENT. adv. Dune ma- 
nière collusoire. 

COLLYRE, s. m. Remède extérieur qui 
s'applique sur les yeux. 

COLOMBAGE, s. m. Rang de sotivff 
posées à plomb dans une cloison de char 
pente, d.ins un pan de hoî*. 

COLOMBE, s. f. Pigeon. 

COLOMKIKR. s. in. Bâtiment en forme 
de t.ur ronde ou carrée où l'on retire et 
nourrit des pigeons. 

COLOM BIER. s. m. Sorte de papier d'à» 
grand format. 



COL 

COLOMB! N , L\E mdi- Qui eai 4' oie 
eoulenr melanfeV entre If rouf c et le ri» 
Jet ( ?i. j On «lit aujourd'hui Gmje d* pi- 

COL0MBINE. fc I La Seule d* p4fua; 
et Celle d« eolaiïiei. 

COLON* 1. mi Celai qui culture une lerr» 
Imi qq. pvjt que et toit, J, Ctloi qui (ait 
partie d'une gafoni*+ 

CÔLON* ■■ m. L'un de* fio» iule» tin», 
api mil te caflUD. 

COLONEL. ». tu. Celui qui commande 
un réfiineut. 

COLONELLE, *dj f. H déalg &*Jt «litre* 
foie Le premier» cooipar/oî*- d*«n régiment, 
et île «fui notait point d T »utre capitaine 
que L< colonel. Le e*ap*{*>e ce/nne//e . ou, 
eauet, , La ttltMJt*. 

COLONIAL* A LE, nâY Qui ai nUtif 
eiLi ratunir». qui rient dea colonie*. 

CQLQRI&, i. f Aéuutan d'homme» «w 
lie d'un pur* pour aller eu habile f an autrai 
J Lieu . pan , lu bit* pur une colonie. 

CO LONÎLiATiON. I. f. Aetian de mlû* 
eiiir , pa l^e réaalut de cette action. 

COLONISE* ». u Éublir n w colonie, 
de» «fouie» , deui au p» j» 

COLONNADE, e. f. «II. Suite de co- 
lonne* rangée» »*ec t?métrie pour *«rvîr 
d'orneoarnt à au grand édifice, a uor- plice 
publique* etc. 

C LONNE. ». I, Son» de pilier compW 
il' un fat cylindrique ie rétréci»»» ni par le 
beut, d'un chapiteau » et aonrent d'un* 
ba#e* ( C*U*m* miÛtétrtM . Borne» placée» le 
1c*ag de» emndj cbrmim „ pour indiquer 
k» lirua» , le» mille* ê «te. , etc. [ Sm teAmne 
*+ritbrm}c. L'épine du dnc. | Daaa un titre, 
etc. « dont le» pefe» tout dmiéea, di ha ni 
eu Lia, eu àeui cm pluieori partie» t te 
dit L»« ebaenne de» partie» de U page. | 
Od (lit ioui i Ler eWouuei eTue rtfittr* , 
«Ta* t*bi**n U*t çefrAjt* de rAiffrm. &>- 
rew S'attofw*. CvUnw arouWe , etc, 

COLOrH ANK a. L £ortt de rétine dont 
Lea mufticutae em" jouent du rioUm, de La 
■nate. eicu, a» eervent pour frotter la» 
exina de l'*rch*'L 

COLOQUINTE-» X EapAo» de concombre. 

fulORA^T, AN TE ad> Qui «elet*. 
4%i dui^M de 1» couleur. 

LOLOUEB.. *. m. Donner le couleur, de 
U conteur* j ¥•■%.* , Donner une belle appa- 
nnue à qq. en. dt lAtnrtU 

COLO&luaVtT. a. Appliquer In couleur* 
i*blei fur nue ecttuipe, tur un dru m. 
F La» couleur» dû u» U n U blcau , 
LIAIS »- uk L'aflet qui réauiL* du 
mtlangt et de L'emploi des couUurx danji 
lue tubleuni* 

COLOAtitTE- l. tA. Peintre qui entomî 
bm Le eulori» |S, f, «1 au Celui qui culurie 
I arra > 



COM 1Jf> 

COLOSSAL. ALfi. .dj. O*^» j,,,.^, 
eitratirdiiiaïr» | Au pliir é il n'eal o*iié 
qo' ju fem. 

COLOSSE, i. m Statue d'une çrai»d TQr 
eatraurdinaire. | Fi^. , £r» co^«. Du 
bcimine d» fort rrtad* «ta (un. r>u Jr dit 
auiJi Oee anînviux^ 

COLOSWM. i. n», Le prtmier !•:* da. 
iem/n«d iprét leur déliTtancr. 

COLfOBTAOE, ». m. L'ieiiflt, de cp|. 
porter , ou La pn>f- *#ioQ de roktorttur 

COLT'ÛPiTER. v ,. Fair* le métier de 
calpurteor i porter» dam lei rue» et pu- le* 
Cimpjgnii „ de» nurdundisee , île* timt, 
de» ppîcr* publia, etc» , pour Ici rendre 

COLPOFATEtlJL ■. m. Petit ma^nend 
■ rnbula»! qui parle ie roerchandiie *ur l» 
dm nu durant eui . dan» de» manne», dmni 
dr» ceieeau , etc. | Se dit De ceu» qui crient 
et qui Teadxnt deu» le» rue» Lee bail eu .n . 
le* arrêt». 

COLLÎRE i, m. Il ae dît De deus grand» 
cnrcl m de ]* »pbére , qui cttupeut Tèqu*- 
t"ur et le andia^ue en qo» me partie* râ * le» , 
et qai terrent a marquer Le» qoafrv eaieun* 
de ranniu. 

COLZA. ■ m. Espèce de chnq. > 

COM\. i. m. Sumnieil profond d'où il 
eit dirUciEe! de tirer le malade. 

COMATEUX , EUSE. adu Qui conoemr 
le coma , qui T«t analogue., 

COMBAT. ». m. Action par laquelle an 
attaque ou lVu a» défend. | L'artiim de» ani^ 
maux qui te l»Ueut du qne l'on fa il battre 
les uni cou ire le» autfejv | Au plur. . La 
r/uerrr, [ Pie;. , Toute tcifte dd cootcatati ou . | 
L^oppoiiliou de certaine! choir» entrrullci 
| ¥if , La lut le de» temiinrnt* inu^rietin 

COMBATTANT, i. m Elummede ^uerrt 
murcbenl en ta m pi plie *oua let ardre* d'un 
EjéjiérnL | Celui qui prend actnellemeTjl part 
a nn combal. 

COMBArrïUL t. a. (Il h conj, c. Sut- 
tr*.) AtLaqner ton ennemi , ou en luotruir. 
tu rr|H3u*ier ratlaqne. Il «et toutent i."n 
ploj* «titol h et neutr. j Faire la guerre. 

COMBIEN, ad*, de quantité. Quelle 
quantité P quct nombre. | Indiqua Une quan- 
litc. un nombre cuniidéribto. [ Abtcvl. t 
Quel prit. ] il quel pnint. [Subat, , L* com- 
bien, [-jeu. 

COMBINAISON, a. f. A**m?bU?e de 
ptuaieur» ebote» dispotéet entre ri Le» dan» 
un certain nrdre. [ Fig* , te dit De» iuf*un , t k 
«ie» calcul* par Leaqueli un prépare le i«c 
eût de qq affaira. 

COMBINEE, t. a. Aatembler pluaieun 
choin c» (ca di»pu*»fit autre lL1< ■• dazui ou 
tr-n ..ii- i>rdre. \ Se dit , figur. , De ee que 
Ton cmksïi on qu'on dit pote de manién 
a uAffifiru un certtiu réiult»t T |Ciùr deut 
ou jiloaieufs corpf de manière ifu'it* u'm 
fornirnl qu'un seul, | Cornu wi, iuLil. 



boit, 



110 COM 

COMBLE, t. m. Ce qui peut tarir au- 
dessus des bords d'une masure , d'un rais- 
seau déjà plein. | Toute construction de 
, de fer ou de maçonnerie , placée au- 
i d'un éBifice, pour soutenir la cou- 
verture d'ardoises , de l ailes , etc. | De fond 
en comble» Entièrement. I Fiç. , Le plus 
baut degré de qq. cb. . particulièrement de 
l'honneur , de U joie , des déairs , des maux, 
des Tiers, etc. | Poe» comsix. loc prépos. 
Pour dernier surcroît 

COMBLE, adj. des a g. Qui est rempli 
jusque par-dessus les bords. Il se dit Des 
mesures de choses sèches. |Fig M La mesure 
est comble , se dit en parlant De celui qui 
a'est rendu coupable au point de ne devoir 
plus espérer de pa rdon. 

COMBLEMENT, s. m. Action de combler 
un creux , un ride. 

COMBLER, t. a. Remplir une mesure, 
un vaisseau , jusque par-dessus les bords. 
| Fi?. , Combler lm mesure. Combler u*e per- 
sonne de biens. | Remplir un creux, un ride. 
| Mettre le comble à qq. cb. , Le rendre com- 
plet. 

COMBLETB. s. f. Fente qui est au mi- 
lieu du pied du cerf. 

COMBRIERE. s. f. Filet propre à pren- 
dre des thons et autres grands poissons. 

COMBDGER. t. a. Remplir d'eau des fu- 
tailles pour les imbiber, avant que de lea 
employer. 

COMBUSTIBLE, adj. des a g. Qui a la 
propriété de brûler. | SubsL masc Toute 
matière avec laquelle on peut faire du feu. 

COMBUSTION, s. f. Action de brûler 
entièrement. I Incendie qui détruit totale- 
ment un édifice. | Fi g. , Grand 'désordre, 
grand tumulte. 

COMKDIE. s. f. Pièce de théâtre ou l'on 
représente une action que l'on suppose or- 
dinairement s'être passée entre des per- 
sonnes de condition prirée, et où l'on a 
pour objet de plaire , soit par la peinture 
des mœurs et des ridicules, soit par des 
situations comiques. J La haute comédie. 
Comédie de momrs. Comédie de c ar utti r e. 
Comédie d'intrigue.. Comédie larmoyante. 
Comédie ballet. Comédie héroïque. Comédie 
pastorale. Comédie épisodique. | L'art de 
composer des comédies. I La représentation 
de toutes sortes de pièces de théâtre. | 
8e dit, fig., Des actions qui ont qq. ch. 
de plaisant. I Fig. , Feinte. | Le lieu ou l'on 
joue la comédie pour le public. | La troupe 
dea comédiens qui' appartiennent à un 
même théâtre. 

COMÉDIEN, IENNE. s. Celui, celle dont 
U profession est déjouer la comédie sur 
va théâtre public. | Fie., Hypocrite. 

COMESTIBLE, adj. des a g. et s. m. Qui 
peut se manger. U ne se dit que De ce qui 
convient à la nourriture de l'homme. 



COM 

COMÈTE, s. f. Il se dit De certains as- 
très qui se meurent autour du soleil , atti- 
rant les mêmes lois que les planètes , mais 
dans des orbes allongés. | Tête de la co- 
mète. Queue do la comète. Barbe de la co- 
mète. CAereture de la comète. Nojau de k 
comète. | T. de blas. | Fusée volante dont 
la tête et la queue sont également lumi- 
neuses. | Espèce de jeu qui se joue avut 
dea cartes. 

COMICES, s. m. pi. Assemblées dm 
peuple romain pour élire des magistrata, 
ou pour traiter des affaires importante» du 
la république. 

COMINGE. s. f. Bombe d'une g r o ss e— 
considérable. (Vi.) 

COMIQUE, adj. des a g. Qui appartient 
à la comédie. | Troupe comique , Troupe de 
comédiens. | Plaisant, propre à faire rira.1 
Subst. masc Le genre comique, la com4 
die. | Auteur comique. | Comédien qui est 
habituellement chargé de représenter In 
personnages plaisants ou bouffons. 

COMIQUEMENT. adr. D'u 
comique. 

COMITE, s. m. Officier préposé pour 
faire travailler la chiourme dr une galère. 

COMITE. »• m. Réunion de personnel 
commises par une autorité , par une asasm- 
blée , etc. , pour la discussion de rartai— 
affaires , de certaines objets. | Fam. , So- 
ciété restreinte à un petit nombre de per- 
sonnes. 

COMMA. s. m. La huitième ou neuvième 
partie d'uu ton , a peu près U moitié d*ua 
quart de ton. | T. d'impr. Ponctuation. 
~ COMMAND. s. m. Celui m l'acquéreaf 
d'un héritage s'est réservé de nommer, et 
pour lequel il déclare avoir acquis. 

COMMANDANT, adj. et asbeL Qui corn- 

inde dans une place , ou qui commande 
des troupes , une troupe. 

COMMANDE, s. f. Ordre donné à us 
fabricant , & un ouvrier , de faire un cer- 
tain ouvrage. I Ouerage de comm a n d t. | Fig. 
et fam., Maladie , joie de com m an d e , ete* 
Maladie , joie , etc. , feintes et supposées. 

COMMANDEMENT, s. m. Ordre que 
donne celui qui commande , qui a pouvoir 
de commander. | Tout ordre bref qu'eu 



donne à haute voix pour faire 
certains mouvements , certaines 
vres. | Exploit fait par un 
lequel il commande de payer, de 
les lieux , etc. | Loi , précepte. | Autorité, 
pouvoir de commander. | Action de com- 
mander , manière de commander. | Jkwob 
qq. ch. à son commandement , Pouvoir s'en 
servir i sa volonté. 

COMMANDER, v. a. Ordonner, enjoin- 
dre qq. ch. à qqn. | Fig. , Commander k 
respect, t'estime, etc. , Inspirer du respect, 
de l'estime , etc. [ Commander qq ch. m m 



| \Afmmanueuri urt wvjunts, 

naient les califes. 
ITAlRE. t. m. Celui qui n'est 
tilleur de fonds dans une so- 
aandile. \ Adj., Associé corn- 

«m. a. I Smàmê formée en- 



sw)toeia«**e.| 

M ete, en tant que. | Ftaaw 
■mL I àèw. de tanne, Lm> 

ItM, prit aoltf mtb 

aUMofca. f. ma«Tra, ■*» 



i te mm 

ilasnajun ftCoflabre te 
fcy tU laatîsn <- te y*» 

■M. I Fasn.. ~ 

ate asfea aMauMab 

çLsJrr.AJ rTE.s.Calaj, enfle 

■MBIT. a. m. Ce par qne» 

aanaanau. I Jêês mmmmcamemt 
asjaMebaaoude, | An pis*.' 

MHtei àwiiirt, mi 



in une. 

COMMENT, adr. De quelle sorte, de 
quelle manière. } Par eiclamation , Eh quoi 1 
Est-il possible ! Pourquoi , d'où vient que ? 
| Subst., Savoir le pourquoi et le comment 
tt'uns chose» 

C0MMBMTA1BE. t. m. Êdalrtiaicmants. 
o be e t ra ti o ns et roaaarqnoe m an litre, w» 
un texte. | Flf. «i Ins., I/interprétation 
nuHgne qu'on donnai «m d iis o nr s «n «a 
•étions de qqn. | An nlw., Titre de car» 
(aines Uftoiree. 

COMMBUTATEOTL f. m. Celol qmi fait 




lireqn 1 
COM 



COMMER. r. n. Faire des comparai*»», 
qu'une chose est comme om atttrcFaa*. 
DMMERAGB. s. m. Propos, conduit* 
le commère. Fam. et vi. 

COMMSKÇABLB. adj. de* s g. Qui peut 



intt et 
rap- 

___ ont les unes arec 
objet que ce soit. | 



COMMEnÇAHT, AHTR. edj. Qui corn- 
sacres, ou il se fait un grand commerce. | 
Subst., Négociant, marchand en gro*. 

GOMMBRCB. s. m. Trafic, négoce de 
marchandises , d'argent, toit en gros, 
en détail. | Le corps des commerçant 
négociants. | 8e dit Des liaisons, des i 
ports, que les 
les antres, pour qq. 
/eu ée te ianfw . Jeu 

COMMERCE*, y. n. TraaVqner , faire te 

COMMERCIAL, ALB. adj. Qui appar- 
tient, qui est relatif an eoauneree. 
COMMÈRE, s. f. Celle «roi a tenu un en- 






ua 



COM 



ïi 



poser; et alors il se dit Del _ 
Confier. | Compromettre, exposer 
propos n qq danger , h qq. embarras, etc. 

COMMINATOIRE, adj. des a g. Se dit 
D'une danse* d'une disposition légale, 
d'an jugement, etc., qui renferme qq. me- 
nace » en cas de contravention. 

COMMIS, s. m. Celai qui est chargé par 
on autre de qq. emploi , de qq. fonction 



dont il doit lui rendre compl 

COMMISE, s. f. Confiscation d'an nef an 
profit du seigneur , faste de devoirs ren- 
dus par le Tassai. . 

COMMISERATION, s. f. Pitié, miséri- 
corde , sentiments de compassion. 

COMMISSAIRE, s. m. Celui qui est com- 
mis pour remplir des fonctio n s ordinaire- 
ment temporaires, et relatrvea à un objet 
particulier. | Commissaire des guerres , des 
vitres, d'artillerie, de marine, etc. Corn- 
missaire de police. Commissaire - priseur. \ 
Jage délégué par le tribunal auquel il ap- 
partient pour procéder à certaines opéra- 
fions. 

COMMISSARIAT, s. m. La qualité, l'em- 
ploi de commissaire. | La dorée des fonc- 
tions d'nn commissaire. 

COMMISSION, s. f. Fait, action, chose 
commise. Péché de commission , par oppo- 
aition à Péché d'omission. | Charge qu on 
donne a qqn. de faire qq. ch. | Message 
dont on charge un domestique , un subal- 
terne , un commissionnaire, f Profession de 
celui qui fait des actes de commerce pour 
le compte d*autrai.| Ce qu'un commission- 
naire perçoit pour son salaire. | Mandement 
dn prince , ordonnance du magistrat, etc. | 
Emploi qu'on exerce comme y ayant été 
commis pour un temps. | Lettre de marque. 
| Réunion de personnes commises pour 
remplir des fonctions spéciales, etc. | Se dit 
De certains tribunaux d'exception. 

COMMISSIONNAIRE, s. m. Celui qui 
est chargé d'une commission pour qqn. | 
Celui qui fait qq. acte de commerce pour 
le compte d'autrui. | Celui dont le métier 
est de faire dea messages, de porter des 
fardeaux par la ville. 

COMMISSIONNER. t. a. Délivrer à qq. 
une commission par laquelle on l'autorise 
à faire qq. ch. 

COMMISSOIRE. adj. Pacte eommissoire, 
Ganse par laquelle ou stipule, dans un 
contrat de rente, que, «i l'acheteur ne paye 
pas le prix convenu dans un temps déter- 
miné, fa Tente sera résiliée. 

COMMISSURE, s. f. Se dit Du point 
d'union de qqs. parties du corps. 

COMMITTIMUS. s. m. On appelait en- 
trefois lettres de Committimiu, Des lettres 
de chancellerie par lesquelles les cannes 
qujune personne avait, tant en demandant 
qu'en défendant, étaient commises en pre» 



COM 

miére instance aux requêtes du palais en, 
aux requêtes de l'hôtel. 

COMM1TT1TUR, s. m. Se disait D'un» 
ordonnance par laquelle le président d'un 
tribunal commettait un juge pour faim qq. 
instruction. 

COMMODAT. s. m. Prêt gratuit d'ans 
chose qu'il faut rendra en nature aptes sa 
certain temps. 

COMMODE, adj. des a g. Qui est aisé, 
convenable , dont l'usage est utils et 
agréable t ae dit Des choses. | Trop inàal 
geat, trop facile. (T. de morale. Relâché. 

COMMODE, s. f. Meuble s tiroirs , et Si 
forme de bureau. 

COMMODÉMENT, adv. Avec oossass- 
dité, d'une manière commode. 

COMMODITÉ, s. f. Chose, état, sitaa- 
tion , moyen commode. | Sorte de vcstaia,| 
Tout moyen qui facilite qq. ch. | Le sauna 
propre , l'occasion. | An plur. , Las bas* 
d'aisance, les privés d'une maison. 

COMMOTION, s. f. Secousse vliili } 
Agitation excitée dans les esprits. |xaWsa> 
lement violent sa dedans du corps, casai 
par une chnte , ou par qq. eosm. 

COMMUABLE. adj. des a g . Qui plat 
être commué. 

COMMUER, r. a. Changer. Cssaanas — 
peine. 

COMMUN, UNE. adj. Se dst Des chcssi 
auxquelles tout le monde jawlfclui oa a 
droit de participer. | Se dit Des casses dent 
l'usage appartient à plusieurs. | Qui an 

are à différents sujets. | Sens cmmmm, 
culte par laquelle la plupart dos bsav 
mes jugent raisonnablement des ohesss. | 
Général. I D'une commune mis, k VwmamV 
mité. I Le droit commun, La lof général*» 
ment établie. | Ordinaire. 1 Qui sa trouve 
aisément et en abondance. | Valgaire, bas.} 
Médiocre, peu estimable dans son grara.| 
Cou huit, subst. mate. Se «Vt D'une asciê» 
entre deux ou plusieurs personnes. | As 
commun, Ensemble, en société. |S«be t. , la 
plus grand nombre, la plus gia a d s partie. | 
Une personne du commun, Uns 
peupte.|Subsf.,sedit 
teneurs , dans les grsi 
bâtiment ou ils logent. 

COMMUNAL, ALB. adj. Qui caacarat 
une commune ou les commua** t qal ap- 
partient à une commune. 

COMMUNAUTÉ, a. f. Société de s**- 
sieurs personnes qd virent enaaaable ssas 
certaines règles. I S'est dit De certains csrsi 
laïques qui faisaient une société pour lests 
intérêts communs. I S'est dit Du corps deJ 
habitants d'une ville, d'un bourg t aTsa 
villa pe.| Société de biens entra conjoints. 
COMMUNAUX, s. m. pi. Pâturages sa 
les habitants d'une ou de plusieurs eaa- 
inunes ont droit d'envoyer leurs ti 



:ommtutieables , Qui peuvent 
r un canal. 

ATIF, IVE. adj. Qni se coin- 
t.\Qui aime à faire part 
de ses lu- 




jun* | SnpertentDoqq. 



ssrTf *■«,■„■ 

L t. £ QuaSsé* èê m qui est 

ijMMi eont funaenuee. 
/». 1 Gdto trul portage le 
Ifcensuuttnequlaqq. liai. 



pondant lequel un jeune homme qui avait 
fini son apprentissage travaillait chez un 
maître avant de pouvoir travailler pour son 
propre compte. | La réunion dus geus de 
métier en différentes associations. 

COMPARABLE, adj. des » g. Qui se peut 
comparer, qui peut être nue en < 

OOVPAJUnOJf. a. t Jota de 

êm il mil ii laa ■aaaaMhâaMM 
*_ub ennrener ses anunumnsnnei 

tjvJ peuvent exister i 

o« deu» choses \Em 

Au prix, à l'égard. |Ar. 

iUli r— t ,yr mu net ! .} 

eV cejt/enrf»«i 9 Le punitif, le ces 

et le superlatif. 1 ^aW r éei 



ES 



Ceux qui servent è indiquer an rappeet 
* * " "' intéond'ienorioifce.h 



d'égalité « 



|fi- 



COMTARAfrRB. ▼. a. 

COMPARAIT , AWTB. edj. des a g. Qui 
eoojparatt dorant «a juge » dorant on no- 
taire, etc. 

COMPARATIF . 1TB. adj. Qui a** en 
comparaison. Se dit Des ch oses. | Adj. et 
mbst. , se dit Des aaote on! sxpris no at un 
rapport de supériorité, d'égalité on d'in- 
fériorité. 

COMPARATIVEMENT, onV. Par eom- 
paraiaon a qq. en. 

COMPARER, r. a. Examiner les rap- 
porta et les différ ence s qn'U y a entre une 
chose et une autre, entre une p or — une et 
une autre. 

COMPAROIR, t. n. Êtn muig* m eenv 
pmroir. Être assigné I ae pi éi en tai - on jus* 






«4 



COM 



du rapporteur , et sur l'avis duquel la com- 
pagnie s'était partagée. 

COMPARUTION, s. f. Action de corn- 
paraître devant le juge. 

COMPAS. s. nu Instrument composé de 
•août tiges aaétailsqura , lesquelles sont ter- 
minées en pointe à l'une de leurs extré- 
mités, et à l'autre jointes par une char- 
nière qui permet d'ouvrir plus ou moins 
l'angle qu'elles forment. | Compas «V routa ou 
Compas* La boussole. Compas de proportion. 
Compas à Mrgv. Compas de variation, Com- 
pms «simulai. 

COMPASSBMENT. s. m. Action de corn- 
passer , ou Le résolut de cette action. | 
Régularité froide et trop étudiée. 

COMPASSER. t. a. Mesurer avec le com- 

G s. | Bien proportionner une chose, la 
re avec une exacte symétrie ; fig., Y met- 
tre une régularité , une exactitude poussée 
jusqu'à l'affectation. 

COMPASSION, s. f. Mouvement de l'âme 
qui nous rend sensibles aux maux d'autrui. 
f Fig. , Faire compassion, se dit» par mé- 
pris, De certaines choses qu'on désap- 
prouve. 

COMPATIBILITÉ, s. f. Se dit Des qua- 
lités qui peuvent se concilier , s'accorder 
ensemble. | Se dit De deux charges, de 
deux fonctions qui peuvent être exercées 
en même temps par la même personne. 

COMPATIBLE, adj. des a g. Qui peut 
exister , s'accorder , compatir avec un autre 
| Se dit D'une charge , d'une fonction qui 
peut être exercée en même temps qu'une 
autre. 

COMPATIR, v. n. Être touché de com 
passion pour les maux d'autrui. I Souffrir 
les fautes de son prochain avec indulgence, 
| S'accorder. 

COMPATISSANT, ANTE. adj. Qui prend 
part aux maux d'autrui. | Qui exprime la 
compassion. 

COMPATRIOTE, s. des a g. Celui ou 
celle qui est de même patrie , de même pays 
qu'une autre personne. 

COMPENDIUM. s. m. Abrégé. 

COMPENSATION, s. f. Action de com. 
penser. I Dédommagement d'un mal par un 

COMPENSER, v. a. Reconnaître, décla- 
rer qu'une chose tient lieu d'une autre. 

COMPERAGB. s. m. L'affinité qui existe 
•entre deux personnes qui ont tenu ensemble 
un enfant sur les fonts de baptême. | La re- 
lation qu'il y a entre le parrain ou la mar- 
-raine d un enfant , et le père ou la mère de 
l'enfant. 

COMPERE, s. m. Nom qui se donne par 
un homme et par une frmme a celui qui a 
tenu sur les fonts qqn. de leurs enfants, et 
par le parrain et par la marraine à celui 
•d»t Ils ont tenu un des enfants; comme 



COM 

aussi par la marraine à celui avec tsmsi 
elle a tenu un enfant. | Celui qui est «rin- 
telligeoce arec un escamoteur, etc. | Toute 
personne oui en seconde une autre pour 
qq. supe rcheri e. 

COMPÉTEMMENT. adv. D'une manière 
compéte nte. 

COMPÉTENCE, s. f. Le droit qu'un tri- 
bunal , qu'un juge a de connaître de teHs 
ou telle matière , de telle ou telle causa. | 
Se dit D'une personne qui est capable ëh 
parler savamment sur une matière. 

COMPÉTENT, ENTE. adj. Qui appar- 
tient, qui est dû. | Suffisant , convenable, 
requis. | Se dit D'un tribunal , d'un juge 
qui a droit de connaître de telle ou teHe 



affaire, de la juger. | Qui peut < 
avis sur une chose , sur une matière. 

COM PÉTER, v. n. Appartenir en verte 
de certains droits. | Être de la < 

COMPÉTITEUR, s. m. Conc 

COMPILATEUR, s. m. Celui qui c 

COMPILATION, s. f. Recueil, i 
de plusieurs choses mises en corps otom- 
vrage. 

COMPILER, v. a. Faire « 
des compilations. 

COMPITALES. s. f. pi. Fêtes que les 
Romains célébraient en l'honneur des dieux 
domestiques. 

COMPLAIGNANT . ANTE. adj. et subet 
Qui se plaint en justice de qq . tort qu'a 
prétend qu'on lui a fait. 

COMPLAINTE, s. f. Plainte en justice. | 
Chanson ou cantique populaire. | Au ptur.. 
Lamentations. Fam. 

COMPLAIRE, v. n. S'a. 
sentiment , au goût , à 1 
acquiescer à ce qu'il soi 
plaire, se délecter en 
ouvrages. 

COMPLAISAMMENT. 
plaisance. 

COMPLAISANCE, s. f. Facilité de ca- 
ractère , qui fait qu'on se amfocme, quToa 
acquiesce aux sentiments , aux volontés 
d'autrui. | Se dit Des actes de coenplaisaaes. 
| Au plur. , Amour , affection. 

COMPLAISANT. ANTE. adj. Qui a ds 
la complaisance pour les autres. I Subst, 
Personne qui favorise les galantarMa d*ua« 
autre. 

COMPLANT. s. m. Fiant de vigne ce» 
posé de plusieurs pièces de terra. 

COMPLÉMENT, s. m. Ce qui s'aJeeK- 



souhaite. | Pron , Se 



adv. Avec cota- 



ou doit s'ajouter à une chose povrUreftSWe 
entière, complète. | Complément d'au angm 
Complément aiitkmëtiauo d'à* nomkre. U 
complément direct, indirect d'un verte. 

COMPLÉMENTAIRE, adj. des a. f . Q» 
sert s compléter. 

COMPLET. ETE. adj. Entier, achevé. 
parfait. | Subst. , Le complet d'tn rujtmaf 



\ 



com 

rOMl'U TFMEM. & en, LVclioa de 
_ndr* complet, 
COMPLETfiMEHT. *df . D'une maniéee 

MHIftfU 

COMPLÉTER, t* a. U* tamptitt* /t com- 
EêMiW.) Riïidre comptai, 

COKPLÉTIP, 1VE adj. Qui sert dtcw 
Irmeot- 

COMPLEXE* ed^\ des » g. Qni «ubrour 
ktnmn ebotea | AW* compUrts, Notn- 
■rtS Cflmposves de différente* «IpeicS dV 

■feÉt 

COMPLEXION, i. f. Tempérament, 
nuislilatioa du corps. | Inclination , hu- 
meur r *tt_ 

CÛlirLEXlTÊ- 1, T. Qualité de « qui 
est compta»- 

COMPUCÀTlOrL t. f. Assemblage , con- 
cours de plusieurs chose* différentes. ] Se 
dît D'an tout dW les parties oui entre clic* 
do rapport* maJbpb'c* ri difficiles à saisir. 

COHPLICE- adi des 1 g. et subsl. Qui 
t pari «a crime d'un autre. 

COMPLICITE t* f. ¥*rtldp*ûm su 
crime 4*0(11 anire. 

C0MPUE5. 1. f. pi, U dernier* de* 
li*ur« cSLUanisle*. 

COMPLIMENT. ■ m. Paroles miles, 
obi if unir* 1 flatteuses , par lesquelles un 
léwoigne 4 qqn, le respect? l'affection, 
l'estime qu'on a pour lai , ou la part que 
l'on prend à ce qui lui arriva d'jgrcabLej 
«a de fAcncux, | Discours désobligeani on 
iajuricuz 1 alors il est Accompagné d'une 
«pitbêîe | S*m tempfimwt , F rancbeineal t 
uns flatterie. ] Discours solennel adressé a 
ane personne revêtue d'autorité, ] Petit dii- 
court en vers ou en prose, 

COMPLIMENT th. v. a. Taire compli- 
ment , Caire dr% compliments. 

COMPLlMESTEtR. EOSE, sdj et 
*pb*t. Qui fait trop de cumplicneatj. 

COMPLIQUER, t. >, Former un trot 
Jt*ni /es parti» ont entre ellei des rapports 
n, u 1 1 i rWiê» et di/lk-j Ici a saisir, f Rendre con- 
fus, difndle A démêler . I éctaîreir, 

COMPLOT, s m. Mauvais dessein formé 
werctemeni entre deua ou plusieurs per- 
tonnes. 

1 riMPlilTF-h t. -i. Faire un complot. 

COMrOHCnOX. s. f. Douleur, regret 
d'avoir offusé Dieu, 

COMPOKRKDK. s. f. Composition qui 
s* fait sur les droit» dos a la cour de Home 
quand 00 veut obtenir q< 
les provisions de qq. béné 

COMPORTEMENT, s. in. Manière d'à- 
|ir t de vivre , de m comporter. (Vi.) 

COMPORTER, t. a. Permettre, souffrir, 
es parlant des choses. | Pron., Se conduire 
et eu user d une certaine manière. | fondre 
m immouhh tel qu'il se comporte. Le Tendre 
■ans Peut ou SI m trouée. 



COM ia3 

COMPOSÉ, % lu, lîo tout forma de deu* 
ou de plusieurs pnriies. | Corps formé de 
deux ou pliuirtirs éléments. 

COMPOSEES, 1. f. nL Pfomd*un« grande 
famille de plantes. 

COMPOSER, r. a. Former, faire un tout 
de rù»*i.ujl4*£ t de pliuirurs parties. J Pron , 
Etre compote, J Préparer , arranger- j A* 
sembler lu caractères pour en former des 
moti , des lignes et des page*. | Absol.» 
Travailler a qq, ouvrage dVsprit. I Faire 
un devoir donné par le professeur. | Pro- 
duire n-ij. sir t ocj r cbsM. | V, n, i'aceom 
>b ode r, s'Accorder sur oq, difTerend, | Ca- 



qq. cbartl. 
jrder sur ot^ 
piluler. | Êifv^ compote, fart compatit Àrotr 



ou affecter d' 



aTOjr un air grare, un ait 



feeieui et modeste, 

COMPOSITE, adj. dei 1 p. ci su lui. masc 
Se dit De L'un îles cinq ordres d'architecture 

COMPOSITEUR. ». in. Celai qui composa 
en muiique. [ jtminùU tv**patHrttr t Celui 
qui est durce (l'accomiiioder un différend, 
un procé», j Celui y ai ûtyriuLIt In ca- 
ractères pour en former des mois et des 

COMPOSITION- «, t Action de compo- 
icr qq, th. f Le rcsullal de cette action de 
compvirr r de L'asiemblafc de pluiieuri 
parues qni ne font qu'un tout. | ArrsorS' 
ment des caractères pour ru former dea 
mats, de* lignes et des pages, | Action di 
mélanger et d'unir certaines substances : 
Le réatiliAt de cette action. | L'action de 
eotn poser un ouvrage d'esprit. J Sa dit 
aussi en partant De musique , de peinture, 
ele, | Le devoir que fait un écolier sur la 
tojet qui lui est donné par ion profetseur, \ 
Accommodement. [ Capitubliou, 

COMTOSTElin. », m. Instrument sur le- 
quel le conipoKÎteur arrange les lettres. 

COM PO TE. s.f. Espèce de confiture qu'on 
fait avec du fruit et peu tic sucre. ]Cerlaiiic 
niaififTi' d'jccciumodor drs pigeoui- 

COMPOTIEh. ■, m, Plat trrui dam le* 
quel on ierl des compote» de fruits. 

COMPRÉHENSIBLE, adj, des a g. Con- 
cevable, intell i r ibl e. 

COMPREHENSION, s, f. Faculté de com 
prendre „ de concevoir. 

COMPRENDRE, w. a, (^Se conjugue c. 
Prendre. ) Renfermée en soi, | Mentionner* 
faire entrer dans une enumerjilion , etc. ' 
Ffgur., Avoir l'intelligence d'une chose, 
en saisir , en pénétrer le sens. | Concevoir , 
se faire une juste idée de qq. ch. | Enten- 
dre. | Y compris, En y comprenant} et 
No» compris , Saos y comprendre. 

COMPRESSE, s. f. Morceau de linçe 
simple, ou plié en plusieurs doubles, qu'on 
applique sur l'ouverture de la veine, ou 
sur qq. partie blessée ou malade. 

C0MPRESSIB1UTÉ. s. f. La propriété 
d'un corps qui peut être comprimé. 



126 



COM 



COMPRESSIBLE, adj. aes a 9. Qui peut 
être comprimé. 

COMPRESSIP , IVE. adj. Qui sert à com- 
primer. 

COMPRESSION, s. f. Action de compri- 
mer , ou L'effet qui est produit dans ce qui 
est comprimé. 

COMPRIMER. ▼. a. Presser arec force, 
terrer de manière à réduire à un moindre 
Tolume. | Fig., Empéchrr d'agir, d'écla- 
ter. | Coxraixf . <>• adj. Qui est aplati 
snr les côtés. 

COMPROMETTRE, t. n. ( Se conj. c. 
Mettre.) Conseutir réciproquement, par 
acte , de se rapporter an jugement d'un 
ou de plusieurs arbitres. | V. a. Commet- 
tre qqn. , l'exposer à se trouver dans qq, 
embarras, à qq. chagrin. 

COMPROMIS, s. m. Acte par lequel 
deux on plusieurs personnes promettent de 
se rapporter de leurs différend» au juge- 
ment d\in ou de plusieurs arbitres. 

COMPTABILITÉ, s. f. Obligation de 
rendre compte ; ou La manière , l'action 
de rendre et d'établir des comptes. 

COMPTABLE, adj. desa f. et 
Qui est assujetti à rendre compte. 

COMPTANT, adj. m. Argent comptant, 
deniers comptants, Argent en espèces, argent 
compté sur-le-champ. — Fam., Chose pro- 
mise, et qui ne peut manquer. | Subat, 
Argent comptant. Fam. | Ad*. Pajrer comp- 
tant. 

COMPTE, a. m. Calcul, nombre. 
compte fait, En comptant bien. 
à an ouvrier t à un domestique, son compte. 
Lui payer ce qui lui est dû. | État ou écrit 
contenant le calcul, la supputation de ce 

Tai a été reçu, dépensé, avancé ou fourni. 
Cour des comptas , Cour supérieure établie 
pour examiner et juger les comptes de 
ceux qui ont manié lès deniers dé l'État. 
À complet Manière de parler abrégée, pour 
dire qu'On a donné ou reçu qq. ch. sur 
la somme due. | À-conrr«. subst. foilè 
un bon à-compte. | Fit;., jtu bout du compte. 
Tout considéré , après tout. Fam. | Fig., 
L'action de rapporter ce qu'on a fait , ce 
qu'on a vu , etc. | Je rendre compte de qq, 
en.. Se l'expliquer. | Compte rend», Exposé 
ou récit de certains faits particuliers. 

COMPTE-PAS. s. m. h Odoustem. 

COMPTER, v. a. Nombrer, calculer. 
À compter de, k partir de, à dater de. 
Fig., Marquer, signaler, j Comprendre 
dans un compte , dans une enuuiération. | 
Être compté. | Calculer, supputer, Tenir 
à compte. | Rendre compte, f Se pr o poser. 
Compter sur qqn. t Faire fond sur lui. | Ré- 
puter , estimer. 

COMPTOIR, s. m. Sort* de bureau ou 
du table sur laquelle -on étale la marchan- 
dise, et ou il y a csjetmunomuat au tiroir | 



CON 

fermant à clef. | Lieu ou travailknt les 
commis, où se font et se reçoireat les 
payements, etc. | Fig., Bureau général de 
oinmerce d l'une nation en pays é tra n g er. 

COMPULSER, t. a. Prendre communi- 
cation des registres , des minutes d'un offi- 
cier public , en vertu de l'ordonnance du 
juge. 

COMPULSOIRE. s. m. Action d* pren- 
dre communication des registres, des minu» 
tes d'nn officier public , en vertu de l'or- 
donnan ce do juge. 

COMPTJT. s. m. Supputations de temps 
qui serrent a régler le calendrier ecctéejat* 
tique. 

COMPTJTISTB. s. m. Celui qui trareilk 
au comput et à la composition du culen 
drier. 

CONTAT, s. m. Comté. | Le camtat r+ 
naistin, ou Le Comtat, Territoire eadaré 
dans la Provence, qui appartenait antre- 
fois an pape. 

COMTE, s. m. Celui qui cet revttu d'une 
certaine dignité supérieure a celle de baron. 

COMTÉ, s. m. Titre d'ooe terre, es 
vertu duquel celui qui est seig neur do k 
terre porte la qualité de comte. 

COMTESSE, s. f. La femme d'un comte 
ou Celle qui par elle-même ou do •ou eJssf 
possède nn comté. 

CONCASSER, r. a. Briser et téàahm eu 
petites parties arec le marteau eu la pilou 
qq. matière dure. 

CONCAVE, adj. des » g. 8e dit D'une 
surlace creusée spneriquement. 

CONCAVITÉ, s f. Le côté cAucaee, U 
creux , la cavité d'un corps. 

CONCÉDER, v. a. Accorder, octroyer. 

CONCENTRATION, s. f. L'action de 
concentrer , ou L'état de ce qui est concen» 
iré. 

CONCENTRER, v. a. Réunir en un cen- 
tre. | Concentrer un liquide. Le dépouiller 
des parties d'eau qui l'affaiblissent, | Être 
concentré en soi-même , Ne laisser rien aper- 
cevoir de ce qu'on a dans l'âme. 

CONCENTRIQUE, adj. dea a f . 8e dit 
Des cercles ou des courbes qui ont nn même 
centre. 

CONCEPT, s. m. Idée, simple vue de 
l'esprit. 

CONCEPTION, s. f. Action par laquelle 
un enfnnt est conçu dans le sein do sa mère. 

ILaf/te de la conception de ta sainte FTonje. 
Se dit Des femelles dea animaux. | Pif., 
Faculté de comprendre. | Se dit Dm pen- 
sées que l'esprit enfante , etc. 

CONCERNANT, part. prés, du ▼. Con- 
cerner, employé comme prép. dan» le sens 
de Touchant . relativement a. 

CONCERNER, v. a. Refarder, apporte 
nir, avoir rapport à. |Co*esasi, es. xeart, 
Il ne s'emploie jamais passifs. mina» 



GON 

CONCERT *■ m. Hsrmanie fur m** par 
■Ineieiin ■■-■' " j * j«"p !■■»■■>-■■** j]utruiu*Titj. 

| Fîg+^ AtCt-nJ, union da plgiÉçur* pi-csao- 
ne* qui tenrîeut à bbc asért* nu. j De co*- 
OSST. la* ad*. D'iiïf*lli|rence> 

CONCERTANT , ANTË- a. Celui. «Ifo 
qui chante «a j-Hie ta partie dam un cou- 
•rrtt. J Adj. 4 SjmpitMii* ûo«e#rt4*Je. £hv 




Répéter 

. | V. h Faire ud 
(Vï.) I ■%♦, Gourera- cuseiubte 
bov nt»¥itr oc* marcs* de faire * éusiif 
anw affaire- 1 Gu.a*«TÉ . lia. part, Sis-aine 
[qlv Trop étudié ( ilWhf. 

CONCS&TQ a. m. PUet d* qrafÉqafa 
faits ■■ ■r étr* «aécuiée pe* tout un urcuE$* 
îf* , <tt Aant laqviellB us iq+truuicn L juge 
js*n temps *t«c un simple a*- 
nt + 

UON. ■, f* Ban cl octroi Lut 
an un leifuruf d* qq. 
I qq. (î'Ace P «té. | 5c dit Des 
'État dnâne iui particulier* 
irelUr colonie . | condition de 
| Cession, j Fir> de rhélo* 




CON CESSIONN AI R.E. i. des a E , Celui 
oa c«Ue qui a obtenu une concession. 

CONCETTl. t. m. pi. t) le dit Des pen- 
sées brillante* et san* justfï», 

CONCE V AJBLE. jdj, des s p. Qui se peut 
roncereoit . coiopTcndre- 

CONCEVOIR, c. a. (3e «nnj. e_ Jtaatw'M 
Se dît D'aaa) aneenu , DeTenif enceinte, f 
Se dit De* femelles des aniu.au*. | Se dit, 
f»e-* Dé l'opération par laquelle le* prit 
ir.-ce t invente » imagine, j Comprendre, 
retendre bienqq, ca. 

C0NCI1010K. t. t Eipece particulière 
de ligne coutLc. 

CONÇUT LlOLOOlË, i . f. Partie de Toi* 
loire naturel l« qui traita de* euqojJJagEi 
de rnrr » d'eau doue* et du terre. 

COXCHTUOLOÙISTIL s. m. C4uî qui 
iVcçupc de concovlioloeie. 

COÎiCÏTTTE, l f, Kern qui ressemble 
4 a a* coquille. 

CONCIERGE, s. de* i f . Celui un celle 
lui * La (ard* d'an nul*! ♦ d'une maison. 
<!'aftcWjftaajaL r dfu palêii* ou d'une |irison. 

der un ebakaaa, uu palais, une uuiion, etc. 
| La deameutc et le logement d'un eûn* 
1 1 i*rnje. J Se dit Da cerfai*** prison*. 

CONCILE, s. m. Assemblée de plusieurs 
4 T«jue» de i'Êf L*e eallirdique T pour déli- 
ténrr et décider tu des question! de doc- 
trine et d* discipline. ] Les décrets et les 
tauofi* faits tlaoi an concile. 

(XUfUUABLE, adj. des s g, U se dit 
faa, chcuu-i qui peuvent se enndLier. 

i.'iNCil.UnCLK. ». m. Assemblée de 



CON A3 7 

prélau berdùquei , tctùsmalsiiues , ny iiJ#- 

ÎÏUtorLuenî couvùqu». | Uêuntan saereiv 
e gens qui ont ou à qui l'un juppot* de 
uuuTai< dcsseiijj. 

COlYCILIAKT, ANTE. ad| + Qui att di». 

Kosé t qui est propre À contilter les eeprita» 
i# puni J'iDteiK^L* opposes, 

tO,\UI.UTElil.TÎUCE. *. Celui, ««lia 
qui concilie des pe rsuniiot dï riaées d'intérêt 
vu d'upi^ioEj. | Ad t., Esprit WfWÏntteur. 

CONCILIATION, i. f. Actiuu de oouci- 
lier K rapproebemeut de pecioiiihcs qui 
étaient diriiecs. | 3e dit De l'action de 
faire concorder des textes nu des lois qui 
paraiuent eu uppositiau. 

CONCILIER. ^. a, AccorwW 
de» pet sonnes divlïrjea tl K opinJon t ou de* 
cboici qui sont ou iLmblent être «outrai - 
te* | Attirer i aeqwrkr. 

CONCIS , 1SE, ailj. Qoi est court . rea- 
serré^ Il se dit Ou ttyl*. 

CONCISION, a. f. Qualité de ce qui tjt 



C0NC1T0ÏKN, ENNR t. CiiujeD de 
la, méiKL rdkv du ménve État qu'on autre, 

CONCLAVE- »h uî, Le lieu ou s'sssem^ 
bteut lea çaniinaujE. pour l'élection d'un 
pope, |L'âMeuibloe des cardioau* qui i'ot- 
cupeiit de IVIsctiou d'un pjpe. 

CONCLA V1STE, i. m. Ecclésiastique qui 
s'eurerme dam le couda i r c »»ec un cardinal. 

CONCLUANT, ANTE. adj. Qui prooee 
bien te qu'on veut prourer. 

CONCLDEE. », a, (/* r**?/™, UcomIui; 

nous ctmctiivnj . iù toffrlutM* Jt Cunctua.it. 
Jt fenc/ujH /W roBc/ii. /^ eaneiumu Jt m- 
cl iinii s. {J*i'iî contint* Quçjt çoHtlmtt , qu'il 
eottciiif.) Achever, arrêter défini iitemenr. 
| Terminer ■ ru perlant h' un. dUcours , d'un 
récit P etc. ] Tirer uue tunscqnco.ee t et in' 
féru r une chose d'uuu autre,] T. do procède 
Prupjwr ks fi»* de t4 demande. | iu«;er t 
donner ion a ris, 

CONCLUSir i Jlr E- adj. Qui marque jfe 
duel] on ♦ conclusion. 

CONCLUSION, s, F. La En d'une affaire* 
d'une di'LJbëraEion t etc. |Ce qui termine un 
diicLiufs^ on récit , etc. | CnAiéquence que 
ftp tire de qq. raijoniiewcut. | Au plur. „ 
Ce que \m parties demandent par des re- 
quêtes. | 5e dit Des aris et réquisition* do 
ministère public. | Ad*, et foui., tntiu , 
bref, elc- 

CONCOCTION. t. f . L* digestion des 
aliment*, 

CONCOMBÂE, • "»- l'Vsate. 

CONCOW1TANCK.S, f Coesistence. con- 
Cours de deux on de plnsieon chutes. 

COiMCOMJTAKT. ANTE. adj. Se dit 
D'une ebose qui en accoiup4fne> nue autre. 
J Lm effic* QOHCtUhttaniF. 

CONCORDANCE s- F* Confen^nce, ac- 
cord. | La cû'JttfWa^f* dt /a Bihlt , Indes al* 



ia8 



CON 



phabétiqt.e qui contient tons las mats de la 
Bible. | L'accord des mots les ans avec las 
antres , sairant las règles de la langue. 

CONCORDANT, s. m. Espaça de vois 
qni est entre la taille et la basse-taille, et 
qui peut chanter l'une et l'antre. 

CONCORDAT, s. m. Transaction» ac- 
cord. | L'accord fait entre le pape et on sou- 
verain , concernant les affaires religieuses 
de l'État que ce souverain gouverne.] L'acte 
d'accommodement , passé entre un failli et 
ses créanciers* 

CONCORDE, s. f. Union de cœurs et de 
volontés . bonne intelligence entre des par» 
sonnes. 

CONCORDER, v. n. Vivre en bonne in< 
telligence. |Se dit , fig., Des choses. 

CONCOURIR, t. n. (Se conj. c. Courir.) 
Coopérer , produire un effet conjointement 
avec qq. cause, qq. agent. | Se rencontrer. 
| Entrer ou être en concurrence avec qqn. 

CONCOURS, s. m. Action de concourir, 
de coopérer. | Affluence de monde. | Se dit 
en parlant De plusieurs personnes qui dis- 
putent de talent, de mérite, etc. . pour un 
prix, une place, etc. 

CONCRET. ETE. adj. Terme concret 
Terme qui désigne une quantité considérée 
dans un sujet, f Subit. , L'abstrait et le con- 
cret. | Nombre cornent , se dit D'un nombre 
qu'on exprime en indiquant l'espèce de ses 
unités. I Se dit Des substances épaissies et 
solidifiai. 

CONCRÉTION, s. f. Action de s'épais- 
air. | La réunion da plusieurs parties en un 
corps solide. 

CONCUBINAGE, s. m. Commerce d'un 
homme et d'une femme qui ne sont point 
mariés , et qui vivent ensemble comme s'ils 
l'étaient 

CONCUBJNAIRE. s. m. Celui qui entre- 
tient une concubine. 

CONCUBINE, a. f. Celle qui, n'étant 
point mariée avec un homme . vit avec lui 
comme si elle était sa femme. 

CONCUPISCENCE, s. f. Inclination aux 
plaisirs illicites et sensuels. 

CONCOPISCIBLB. adj. des a g. jtppitit 
eonempiseiole t Faculté par laquelle l'Ame se 

Krte vers ce qu'elle considère comme un 
ai. 

CONCURREMMENT, adv. Par concur- 
rence. [Conjointement , ensemble. 

CONCURRENCE, s. f. Prétention de plu- 
sieurs personnes a la même chose. [ Com- 
merce, Rivalité qui s'établit entre les fa- 
bricants , les marchands , etc. | Se dit aussi 
Des choses. \Jusçu'à concurrence de. Jusqu'à 
ce qu'une certaine somme soit remplie. 

CONCURRENT, ENTE. s. Compétiteur, 
qui poursuit une même chose, et en même 
temps qu'un autre. 

CONCUSSION, s. f. Se dit Des exaction* 



CON 

et malversations qui ont lieu dans f aussi- 
nistration ou la manutention des deniers 
publics. 

CONCUSSIONNAIRE, s. m. Celui qui 
fait des concussions. | Adj. , On ministre 
concussionnaire. 

CONDAMNABLE, adj. des s g. Oui mé- 
rite d'être condamné. 

CONDAMNATION, s. f. Jugement par 
lequel on condamne, ou par lequel on est 
condamné. | Au plur. , Les choses mêmes 
auxquelles on est condamné. 

CONDAMNER, v. a. Prononcer un ju- 
gement contre qqn. | Condamner une porte, 
ans fenêtre, etc., Fermer une porta, nue 
fenêtre , etc. , de telle sorte qu'elle ne poisse 
plus s'ouvrir. | Blâmer , désapprouver, re- 
jeter. |Coa dam ni. subst. Celui contra le- 
quel une peine a été prononcée. 

CONDENSATEUR, s. m. Instrument di> 
posé de manière nue l'électricité s'y accu- 
mule et s'y condense. J Cemdentmtemr de 
forces , Tout appareil qui accumula les ef- 
forts successifs d'un moteur. 

CONDENSATION, s. f. L'action par la- 
quelle un corps qui occupa actuellement 
un certain espace est réduit à un 
moindre. 

CONDENSER, 
moindre espace. 

CONDESCENDANCE. 



0- 



s. t 
sance qui fait qu'on sa 
aux volontés de qqn. 

CONDESCENDANT, ANTB, adj 
condescend aux volontés da non. 

CONDESCENDRE, v. n. Se rendra, cé- 
der complaisamment aux sentiments, à h 
volonté de qqn. 

CONDIMENT, s. m. Assaisonnement. 

CONDISCIPLE, s. m. Co m pag n on d'é- 
tude. 

CONDITION, a. f. La nature, Fêlât et 
la qualité d'une chose ou d'une personne. | 
L'état d'uue personne couiidarée par rap- 

Sort à sa naissance. | La profession, l'étal 
out on est. I Domesticité. | Le parti avan- 
tageux ou désavantageux que Ton lait a 
qqn. dans une affaire. | Sa dit nos danses, 
charges, obligations, iimjanasal les- 
quelles on fait qq. ch.|A eovnmoar eus. 
loc. conj. Pourvu que. 

CONDITIONNEL, ELLE. adj. Saunais» 
certaines conditions, subordonné à qq. 
événement. | Qui exprima une condition. | 
Subst. masc Mode des verbes. 

COND1TIONNELLBMENT. ndr. A cer- 
taines conditions, à la charge de. 

CONDITIONNER, r. a. Donner à uns 
chose les qualités requises. 

CONDOLÉANCE, s. f. Cempiimemtmrom- 
doleance, lettre de condoléance. Connussent 
qui se fait, lettre qui s'écrit pour témoi- 
gner la part qu'on prend à la donlo ni noaj qa 



t. a. Mener, puider, faire 
ipection sur un ouvr.ipe, en 
it-n. | Se dit Des ouvrapes 
:l»oies murales, j Commander 
ef, régir, gouverner. |I'rou., 
avoir telle on telle conduite. 

qqn. par honneur, par ci* 
uion, on pour sûreté, 
i. m. Tuyau, canal par le* 
«ase qq. ch. de liquide, de 

a. f. Action de conduire, 

aider. I Direction d'an ou- 

ffdre.1 L'inspection qu'on a 

, sur le» actions de qqn. | 

fir, la façon dont chacun se 

a de tuyaux ou d'aqueducs 

m lieu à un autre les eaux 

, etc. 

s. m. Toutes les éminences 

as. 

IB. a. m. Excroissance de 

. La surface que décrit une 
ssujettie à passer toujours 
point fixa , et obligée en ou- 
r toujours dans son meuve- 
slua courbe donnée, que l'on 
ries. 1 CùMt rmmé . Con* droit. 
SUaeeV hmiirt. C6m* i'ombr*. 
r fondu , de forme conique , 
vurse des métaux en fusion, 
a partie métallique des sco- 
pins» des sapins, ete. | Genre 

ATION. s. f. Entretien fa- 



au prêtre. Il n'a point de genre, et ne 
s'emploie que procédé de À ou De. 

CONFESSER, v. a. Avouer, demeurer 
d'accord. I Cutfener Jésis-Cmmst , Avouer 
que l'on est chrétien. | Pron., Déclarer set 
péchés, soit au prêtre dans le sacrement de 
pénitence , soit à Dieu seul dans qq. prière 
particulière. | V. a. Ouïr un pénitent en 
confession. 

CONFESSEUR, s. m. L'Eglise a honoré 
de ce nom tous les saints qni n'ont point 
été martyrs. | Le prêtre qni a pouvoir «rouir 
en confession , et d'absoudre. 

CONFESSION, s. f. Aveu, déclaration 
que l'on fait de qq. ch. | Confeu ion dtfoi. 
Confusion, Déclaration, exposition dé la 
foi que l'on confesse. | Déclaration que le 
pénitent fait de ses péchés , soit publique- 
ment, soit à un prêtre, soit à Dieu seul. 

CONFESSIONNAL, s. m. Espèce de ni- 
che de boiserie oh le prêtre se met pour 
entendre en confession un pénitent. 

CONFIANCE, s. f. Espérance ferme en 
qqu., en qq. ch. | Assurance qu'on prend 
sur la probité, sur la discrétion de qqn. | 
Liberté honnête qu'on prend en certaines 
occasions.) Sécurité, hardiesse. | Présomp* 
tion. 

CONFIANT, ANTE. adj. Disposé à la 
confiance. I Présomptueux. 

CONFIDEMMENT. adv. En confidence. 

CONFIDENCE, s. f. Communication d'un 
secret. | Confiance qni porte qqn. à faire 
part de tous ses secrets à un autre. | En 
confident* , Secrètement , sons le sceau du 
secret. | Convention par laquelle une per- 
! sonne donne ou fait donner un bénéfice à 



i3o 



CON 



CONFIER, t. a. Commettre qq. ch. à la 
•délité, au soin, a l'habileté de qqjn. | Dire 
en confidence. | S'assurer, prendre con 
fance. 

CONFIGURATION, s. f. La forme exté- 
rieure d'un corps. 

CONFIGURER, r. a. Figurer l'ensem- 
ble. 

CONFINER, t. n. Toucher ans confins 
d'un pays , d'une terre , etc. | V. a. Reléguer 
dans un certain lien. 

CONFINS, s. m. pi. Les limites, les 
extrémités d'un paye. 

CONFIRE, t. a. (/* confis, il confit 
nous confisons , ils confisent. Je confisais. Je 
confis. J'ai confit. Je confirai. Confis. Que Je 
confise. Confisant.) Faire cuire des Fruits , 
des fleurs et des légumes, dans certain 
suc, dans certaine liqueur, qui pénètre 
leur substance. 

CONFIRMATTF , IVB. adj. Qui confirme. 

CONFIRMATION, s. f. Ce qui, rend une 
chose ferme et stable. | Certitude qu'on ac- 
quiert d'une chose. | Partie du discours ora- 
toire qui suit la narration. | L'un des sept 



CONFIRMER. ▼. a. Rendre plus ferme , 
plus stable. | Faire persister qqn.' dans une 
opinion , dans une résolution. [Approuver, 
sanctionner , ratifier. I Prouver plus forte» 
ment qq. ch. I Assurer la vérité d'une chose- 
| Dans la religion catholique , Conférer le 
sacrement qui fortifie dans la grâce reçue 
an baptême. 

CONFISCABLB. adj. des a g. Qui est su- 
jet à confiscation. 

CONFISCANT. adj. Sur qui il pouvait 
échoir confiscation. 

CONFISCATION, s. f. Action de confis- 
quer , adjudication an fisc. | Les biens con- 
fisques. 

CONFISEUR , BUSE. s. Celui , celle qui 
fait et vend des confitures , des conserves 
des dragées , etc. 

CONFISQUER, t. a. Adjuger au fisc 
pour cause de crime ou de contravention 
aux lois, aux ordonnances. 

CONFITEOR. s. m. Prière que font les 
catholiques avant que de se confesser. 

CONFITURE, s. f. Fruits confit» , racines 
confit es an s ucre ou au miel. 

CONFITURIER, 1ÈRE. s. Celui, celle 
qui Tend des confitures. 

CONFLAGRATION, s. f. Embrasement 
général. | Fig. , Grande révolution qui re- 
mue tous les esprits. 

CONFLIT, s. m. Choc, combat. (Vi.) | 
Conflit de juridiction, Conflit d'attribution , 
Contestation entre deux ou plusieurs tri- 
bunaux ou entre un tribunal et une autorité 
administrative dont chacun veut s'attribuer 
la connaissance d'une affaire. | Conflit né- 
f*tif. Celui qui a lieu lorsque deux tribu- 1 



CON 

nanx se déclarent respectivement incom- 
pétents. 

CONFLUENT, s. m. L'endroit où se joi- 
gnent deux rivières. 

CONFLUENT, ENTE. adj. Il se dit 
D'une éruption de boutons , de taches , de 
pustules , etc. » qui se touchent. 

CONFLUER, t. n. Il se dît De la réu- 
nion de deux grands cours d'eau. 

CONFONDRE, v. a. Réunir, mêler, 
brouiller plusieurs choses ensemble. | Pr esj 
dre une personne ou une chose pour un 
autre. \ Mettre en désordre, déconcerter, 
humilier. | Pron. , S'embrouiller , se trou- 
bler, se déconcerter. | Fam. , Se conf ond re 
en excuses , en respects , etc. , Multiplier les 
cérémonies, etc. 

CONFORMATION, s. f. Manière dont 
une chose est conformée. 

CONFORME, adj. des a g. Qui a h 
forme , qui est semblable. | Qui < 
qui s'accorde. 

CONFORMEMENT, adv. D'une manière 
conforme. 

CONFORMER, v. a. Rendre conforme. 

i Couronné* , sa. adj. Se dit De la manière 
ont les parties d'une chose sont disposées 
entre elles. 

CONFORMISTE, s. des a g. Celui ou 
celle qui fait profession de la religion do- 
minante en Angleterre. 

CONFORMITÉ, s. f. Rapport entre les 
choses qui sont conformes. (Soumission à. 
|Es coNvoiutiTs os. loc prêp. Conformé- 
ment a. 

CONFORT, s. m. Secours . assistance. 
(Vi.) 

CONFORTANT, ANTB; ou CONF01- 
TATIF, IVB. adj. Synonymes de Forti- 
fiant, qui est plus usité. iSnbst. 

CONFORTATION. s. f. fetroboratiou. 

CONFORTER, v. a. Fortifier, corrobo- 
rer. [Encourager , consoler. 

CONFRATERNITÉ, s. f. La relation , le 
rapport qu'il y a entre les iiareonnes d'une 
même compagnie , d'un même corps. 

CONFRERE, s. m. Chacun de ceux qui 
composent une confrérie. | Se dH De ceux 
qui sont d'une même eempagaJe, d'un 
même corps , etc. 

CONFRÉR1B. s. f. Compagnie de per- 
sonnes associées pour qqs. exercices de 
piété. 

CONFRONTATION, s. f. Action de con- 
fronter des personnes les unes aux autres. 
|Fig., Examen qu'on fait de deux c ultu res 
en les comparant ensemble. 

CONFRONTER, y. a. Mettre des per* 
sonnes en présence les unes des autres, 
pour voir si elles conviendront de qq. frit 
dont il s'agit. | Examiner deux encans en 
même temps , pour les comparer i 1 us amble. 
CONFUS , USB. adj. Confondu l'un avec 



?.. «. m. Permission d'ulW'r, iU- 
s';ib»«iî«r , de te rotirrr. JSr «lit 
n^tiqu^ qui dcuiaiult* ù se rf tirrr 
iil , mi que son uuilre renvoie. | 
on qu'on accorde aux écolier* d'aï- 
isse. /L'acte par icqnal le proprié- 
le nrnaapai locataire d'une mai- 
m Mme , etc. , eiguifi* à un loca- 
hrmier qu'il ait à vider le* lieux 
rrtaln temps. Ou ledii également 
taire à réfard du propriétaire ou 
m principal. | Percussion de iraus- 
mejchsndisu dont les droite ont 



UBU. adi. des » g. Se dit D'un 
dans lefuel le aeignenr pouriit 
rentrer; D'nn domaine affernaé 
amps indéfini , et dont le proprié- 
t toejonr» reprendre U jouissance. 
IMUL t. a. Renvoyer qqn. , lui 
u"re de te retirer. 
ILATION. a. f. Action par laquelle 
nrcit le* liquide*. | L'état ou «ont 
m pur l'ellet de la congélation. | 
certaines concrétions qui se for- 



a. 11 ** dit Dé l'action 
elle le froid durcît le* liquide*. | 



iSÈMR. adj. de* a g. Qui est du 
are qu'un autre. 

iHITAL ou COK0KN1AL. A LE. 
dit Des maladie» qu'on apporte 
*. 

I8TION. a. f. Accumulation plot 
rapide d'un ou de plusieurs li- 



i.ji: 



llll.|M^lili 



diriL'cf j-.ir tic» ro ii-u-ti-jn 
(DNGUKiAllu.N. s. f. 
citj.n iK- |.ln.>ii.'urN j.« r.oni.< 
nu kt tu livres, vivant sou» une uu-iiu* u-jjlç. 

A Confrérie. | Aasembléc de cardinaux et 
e prélats chargés d'examiner certaines af- 
faire*. 

CONGRÈS, a. m. Assemblée de plusieurs 
ministres de différentes Quittance* qui se 
sont rendus dans un même lien pour y con- 
clure la paix, etc. | Ko parlant Des gouver- 
nemenl* républicains de l'Amérique, L'as- 
semblée législative. 

CONGRÈS, s. m. Épreuve de la puis- 
sance ou de rimpuissar.ee des gens mariés, 
que l'on faisait , par ordre de justice , en 
présence de chirurgiens et de matrones. 

CONGRU, DE. adj. Suffisant, conve- 
nable. | Réponse congru*, Réponse précise. 
Par*** congrue, Phrase correcte. 

CONGRUITE. s. f. Convenance. 

CONGROMKNT. adv. D'une manière 
correcte. ÇS'x.) 

COMFERE. adj. de» a g. Se dit De vé- 
gétaux dont le fruit est un cène. 

COMQDK. adj. des a g. Qui a la ligure 
d'un cène. | Qui appartient au cou*. 

CONJECTURAL. ALE. adj. Qui n'est 
fondé que sur des conjectures. 

CONJECTURALEMENT. sdv. Par cou- 
jeetnre. 

CONJECTURE, s. f. Jugement probable, 
opinion que l'on fonde sur qqs. apparences. 

CONJECTURER, v. a. Inférer, juger sur 
des probabilités , par conjecture. 

C0NJ01NDRE. v. a. Joindre ensemble. 
Il ne se dit guère qu'en perlant De mariage. 



i3a 



CON 



•aire. I Rencontre apparente de deux pbv 
•êtes dans an même point. 

CONJONCTIVE, i. f. Membrane mu- 
queuse qui unit le globe de l'oeil ans pan* 
pières. 

CONJONCTURE, a. f. Occasion, rencon- 
tre de circonstances. 

CONJOUIR (SE). v. pron. Se rejouir 
avec qqa. de qq. cb. d'agréable qui loi 
est arrivé. (Vi.) 

CONJOUISSANCB. s. f. Marque que l'on 
donne à quelqu'un de la joie qu'on a d'un 
bonheur qui lui est arrivé. (Vi.) 

CONJUGAISON, s. f. Manier* de conju- 
guer. | T. d'anat. 

CONJUGAL, ALB. adj. Qui concerne 
l'union entre le mariet la femme. 

CONJUGALEMENT, adv. Selon l'union 
qui doit être entre le mari et la -femme. 

CONJUGUER, v. a. Assembler ou réci 
ter les différentes inflexions et terminai' 
sons que reçoit un verbe selon les voix, 
les modes, les temps et les personnes. ' 
Pron., Être conjugué. 

CONJURATEUR. s. m. Celui qui forme, 
qui conduit une conjuration. | Se dit De 
prétendus magiciens qui se servaient de 
certaines paroles pour conjurer les démons, 
une tempête, etc. 

CONJURATION, s. f. Complot contre 
l'État , contre le prince. | Paroles par les- 
quelles de soi-disant magiciens prétendent 



conjurer les démons, etc. | Exorcisme. | In 
étante prière.] 

CONJURER, v. a. Prier instamment, 
Exorciser. | Se dit en parlant Des paroles ', 
des cérémonies par lesquelles de soi-disant 
magiciens prétendent chasser les démons , 
etc. | Former un complot avec une ou plu- 
sieurs personnes, contre l'État, contre le 
prince. |Co«juaf , in. subst. 

CONNAISSANCE, s. f. L'exercice de 
cette faculté par laquelle l'Ame connaît et 
distingue les objets. | Idée qu'on a de qq. 
ch., de qq. personne. | Se dit Du droit de 
connaître de certaines affaires. | Au plur. 
et absol. , Savoir, instruction, lumières 
acquises, j Se dit Des personnes avec les- 
quelles on a des liaisons ou des relations. 

CONNAISSANT, adj. m. Qui s* connaît 
è qq. cb. T. de pral Ne se dit qu'au plur. 

CONNAISSEMENT, s. m. Déclaration 
contenant un état des marchandises char- 
gées sur un navire. 

CONNAISSEUR, BUSE. s. et adj. Celui, 
celle qui se connaît à qq. cb. 

CONNAITRE, v. a. Avoir l'idée, la no- 
tion d'une personne ou d'une chose. | Pron., 
Nt point tt conmmùrt , *# plus se commun , 
se dit D'une personne que la passion met 
hors d'elle-même. I AU., S'instruire, s'é- 
dairer. | Pron. , Prendre une juste idée de 
soi-même, de ses forces, de sa dignité, etc. | 



bien 



CON 

Sê eeneeftrv m ee. , «n «y. «A. , Saroir m 
juger. | Avoir des baisons , des rela- 
tions avec qqn. | Discerner les objets, les 
distinguer, les reconnaître. | Sentir, éprou- 
ver. | Pratiquer une chose , s'y conformer , 
s'y soumettre. | Avoir autorité pour juger 
de certaines matières. |Cov au, va. subst. 

CONNÉ, ÉB. adj. Il se dit De deux par- 
ties semblables qui naissent réunies. 

CONNÉTABLE, s. m. On appelait ainsi, 
en France, Le premier officier militaire de 



la couronne, qui avait le 
général des armée 



Sénéral des armées. | Subst. fém. La femme 
'un connétable. 

CONNBTABLIB. s. f. La juridiction des 
maréchaux de France. 

CONNBXB. adj. des » g. Se dit Des af- 
faires qui ont une certaine liaison les unes 
avec les autres. 

CONNEXION, s. f. Liaison que certaines 
choses ont les unes avec les autres. 

CONNEXITÉ. s. f. Disposition reapre* 
que qu'ont certaines choses à être jointes, 

CONNIVENCE, s. f. Complicité par to- 
lérance et dissimulation d'un mal qu'ea 
doit ou qu'on peut empêcher. 

CONNIVENT, ENTE. adj. Se dit Des 
parties d'une plante qui tendent à se rap- 
procher. 



CONNIVBR. v. n. Participer, en cftei- 
qu'on peut et qu'on doit 
empêcher. 1 



ululant, à un mal qu'on peut et qa'o 



CONOlDE. s. m. Corps on solide qui 

tient de la figure d'un cône. 

CONQUE, s. f. Grande coquille concave. 
1 Se dit De certaines coquilles en spirale , 
dont, suivant la Fable , les Tritons se ser- 
vaient comme de trompettes. ICsnensi entv 
tifirts, Espèce de coquilles. | Cavité de l'o- 
reille. 

CONQUÉRANT, s. m. et adj. Gémi qm 
a conquis beaucoup de pays, qui a fiait de 
grandes conquêtes. 

CPNQUÉRIR. v. a. (Se couj. cousine Je 
quérir, et n'est guère usité qu'à rinftnitif, 
au prétérit défini et aux tenu» composés.) 
Acquérir par les armes. | Remploie fig., 
surtout au sens moral. 

CONQUÉT. s. m. Acquêt fait durant la 
communauté entre le mari et le f 

CONQUETE. ». f. L'action de c 



ou La chose conquise. | S'emploie fig"., sur- 
tout au sens moral. | Se dit en perlant De 
l'amour. 

CONSACRANT, adj. m. et subst. Qui 
sacre un évêque. 

CONSACRER, v. a. Dédier è Dieu, A 
quelque divinité, avec certaines cérémo- 
nies. |Figurément, Dévouer, destiner, em- 
ployer. [Rendre sacré, saint, vénérable. | 
Sanctionner, rendre durable. | Se dit De ce 
que fait le prêtre lorsqu'il . 
paroles sacramentales en vertu < 



ccm 

le sang de JiSUf.-Cea.ElT *ont 
»kf ripéfeadu pain et du vin. 
i\\, llfE- adj. H suW fe< 
mit du edie patcnieL jr-Wfe rwwmngmià , 

vHtiaifiiMt Frère r uni de péra m- 



CONSANGUINITÉ. * r. Se disait* ebu 
l**E«uin« T De I* parwiie du coté du père. 
| Toute sorte êm pareuté , ioït du cote du 
pin, acéi ai «tri dn U mère. 

CONSCIENCE. ». f. Se-miment intérieur 

E lequel rborotue s* rend («moi rua ge 4 
même du bien et du nul qu'il fait | 
' dt i* tvMti*mç*t Etre attentif 1 ne 



rien faire ni puisse blesser la «^nadvnce, 

LE» flWHNf. En virile, fr ancbeiuïnt, | 
r m eMuelanc*. Espèce du ferment- | T. 
d'ieapr* Se dit Un travail ht lequel on t'en 
rapporte I la efosestnee de L'ouvrier. | Le 
ton naissance qu'un a d'une Ter i té par le 
•en ri uient intérieur, 

CQNSCIENCI ELEMENT- Wt. D'une 

CONSCIENCIEÏJÏ, EUSE. adj. Qui a la 

CONSCRIPTION, i- f- Inscription et le- 
vé* annuelle de* citoyens qai aool appelés 
au lertîce gnUitsire. 

CONSCRIT, adj m. II n'«t d'usage qu'en 
i de l'ancienne Rome, 
ï £** asWr t-omêfiii r \Sm dit, 
De ceux qui wnt appelés *au 

CONSÉCEATRTJR s* m* Il signifie te 
ssént cJkoao que Ctauscrenr. 

CONSECRATION- t, T. Action par La- 
quelle tint di^e est consacrée. J Se dit De 
l'action par Laquelle le prêtre consacre 
quand il célèbre la inesi*. 

CONSÉCUTIF, IV E. ad]. Qui cal de suite. 
S* Ait De es qui te pune dam la même 
temps. _ 

CONSF-COTïVElf EUT sdv. Tnut de 
a aile, ifnmeUïatement après p leJnn l'ordre 
dn temps. 

CONSEIL, s- m. Arii que l*n» donne a 
qqu. inr c* qu'il doit faire on ne pea faire. 
[m dit* fi£ur 4i De» chom, des passions, 
■te*, qui nom portent* qui nous détenni' 
Ocut ï faire ou a ne pai Taire qq. eu, |Le 
penoeuae dout on prend conseil. 1 Résolu- 
lion, parti. 1 Lu plur. , Lee tu»« ta prin- 
cipes qui dirigent une personne. [ Assemblé* 
rtec-manent* ou réunion extraordinaire* 
créée ou convoquée pour déliliérer * pour 
rUnnrt «on «sis nr certain*» matières. | 
C'ii<rtidfi Cmf Ctntt , et Çometî ttei An- 
"iWi Nom* dea deux assemblées ou casuu- 
brea léfisuiirea qui avalent été créées en 
179S» ton de l'établi «sèment du Directoire, 
I Comte* i dt f*vrrr, Assemblée que tiennent 
In nfâesert généraux d'une armée « nu lei 
f'tucieri principaux d'an d^tac bernent, etc. 



cos ,33 

J —Tribunal qui eirfce la juatice militaire, 
J CAamt,.'* da eo*sttl t dans Usa Tribunaux » 
La chambre ou les juf m an rutilent pour 
délibérer, etc. J5* Dit dea séances d'un ro„- 
seâl, ce Do Zieu où sirge an conseil [ Tenir 
r*ni«/, ae dil De peu* qui délibèrent entre 
eut, 

CONSEILLEE, *. a. Donner cenaeiL 

CONSEILLER , ÈEK- 1. C«Jui , celle oui 
donne conaeil. | Se dit Dca membres de cer- 
tain* conieiti. ( S'est dit Dca juge» établi» 
pour rendre la juitiee dam nue compagnie 
rérlée, [ Dn membre de la cour de eateiiion, 
d'une cour rurale * de la cour dea comptée , 
on d'un conseil de préfecture. J Coveaix- 
■ittr» La femme d'un conuiller. (VIA 

CONSENTANT t ANTË. adj. Qui con- 
sent* 

CONSENTEMENT. *. a* fri Jflii 1 1 

è qq- '-li 

CONSENTIR, t. n. Acqui«*cer k qq. 
c b- 1 adhérer à la volonté da qqu 



CONSBQDEKïMENT. ad*. D'ojie ma. 
niére qui uisiroue la jn.ïte liaison qne de* 
prnpaaitioua ont le* onea avec l« aulrei> 
]Par nne suite raisonnable et naturelle. 

.CONSÉQUENCE, a. t. Cooduaion Urée 
d'une ou de pluaieura prupueitionj^ et , en 
fjénéral , Ce qui dérive « ce que f on dédnit 
d'un principe, 4' un fait , «te, \ Se dit Da 
foiTes Eju'nne a c tien nn qq, antre cbnee 
peut avoir. | ïiiiportauce- J E> coMif^eiac*. 
foc ad t. et prép. ConaéquemmenL 

CONSÉQUENT, ENTE adj. Qui rai 
aonne, qui apll couaéquemment* 

CONSÉQUENT, ■. m. La icconde pro- 
position d' un enihvmétue. | Le second terme 
d'uur ralano nu d'un rapport, | F as> copsi- 
QeiiT, loc. edv, En «onbéq uenee r 

COKSERVATEUE, TRICE. ■. et »dj. 
Celui , celle qui conaervB. [Titre que don- 
nent certains emploM. | Jéi?a'eiiaJenraJeur, 
Premier corps de TÉtat en France « aoua 
le régime toi, péri al - 

CONSERVATION, i^ f- Action par la- 
quelle une ebote, une penonno ni «m- 
lerrée; nu Le reanltat de cette action,] On 
appelle Gam m>ùtion fortuiirr , Une division 
du territoire placée ions La surveillance 
d'un conserva leur dea furétt- | Cotuerrmttoti 
dfi ttryathéquej , La tenue de» rcgiilrea pu- 
blics nii t'inscrivent l« hvpotbéquc*, 

CONSERVATOIRE* anj. dea 1 g* Qi" 
conserve, 

COSSEEVATOIEE. ■, m, ftoolc g fatuité 
nii Ion forme dea injeU pour ta musique 
et la déclamation. | £>fflJf^flf»ire *ei mrft ti 
jtiifttn T Établissement public ou sont eipo- 
iéa les modelée des maeninea , instrumenta , 
etc. 

CONSERVE, s. f Espèce de confiture 
faite de substance* eérétilei et de iucre*L 



i34 



CON 



Bâtiment qui fait root* avec en Mitra. | An 
p\mr. , Sorte de lunettes. 

CONSERVER. ▼. a. Maintenir an boa 
état , apporter le aoin nécessaire ponr em- 
pêcher qu'une chose ne ae fête , ne dépé- 
risse. | Faire qu'une personne oa qu'une 
chose existe , ne périsse pas. | Se dit De 
ceux on ont beanoonp de soin da leur santé. 
| Garder qq. ch. , ne pas s'en défaire , ne 
paa y renoncer. | lia pas perdre ce qu'on a , 
ne pas en être privé. | Pron. , Être conservé . 
subsister. 

CONSIDÉRABLE, adj. des a g. Poieaant, 
éminent. |Se dit Dea choses qni ont de l'im- 
porta née par la grandeur, le nombre. 

CONSIDÉRABLEMENT, ad t. Beaucoup. 

CONSIDÉRANT, s. m. 11 ae dit collée ti- 
renient Des remarques , des réflexions , dea 
motifs qui pK-cedent le dispositif d'une 
loi , d'un arrêt , etc. 

CONSIDERATION, a. f. Action par la- 
quelle on considère t on examine. (An plur., 
Réflexions , observations. | Circonspection, 
attention dans la conduite. | Raison , motif. 
| L'égard ou'on a mut qqn. \E* considém- 
rien oV , Eu égard à. | Se dit des égards 
qu'obtiennent les talents , les dignités , etc. 

CONSIDÉRER, t. a. Regarder attenti- 
vement. | Avoir égard. | Estimer , faire cas. 
(Juger , réputer.] Tmt biem considéré. Tout 
étant examiné. 

COSIGNATAIRE, s. m. Celui qui est 
préposé à la garde des dépôts et consigna- 
tions. | Le négociant ou commissionnaire 
auquel on adresse soit on navire, soit les 
marchandises chargées sur un bâtiment. 

CONSIGNATION, s. f. Dépôt d'une 
somme ou d'autre chose entre les mains 
d'une personne publique ; et La somme ou 
l'objet que l'on dépose. | Cet morchamdises 
tout à la consignation af'aa f*/, Il rat chargé 
de les recevoir comme consignatairc. 

CONSIGNE, s. f. Ordre, instruction que 
l'on donne à une sentinelle , à une vedette , 
au chef d'un poste, etc. | Dans les villes de 
guerre , Homme placé aax portes ponr te- 
nir un regislre exact de tous les étrangers 
qui entrent dana la ville. 

CONSIGNER, v. a. Déposer une somme 
entre les mains de qqn. pour qu'elle soit 
délivrée en temps et lieu a qui il appar- 
tiendra. | Dans le commerce maritime. 
Adresser à un consignataire. | Fig. , R s im- 
porter , cite, d^ „„ 4^ | r> onnCT j^ 

ordres , des instructions à une sentinelle , 
a une vedette. [Consigner qqn. , Donner dea 
ordres pour empêcher qu' 



'entre ou qu'il 



CONSISTANCE, s. f. L'état où sont écr- 
iâmes choses fluides lorsqu'elles deviennent 
w**-é paisse». | L'état d'un corps dont les 
parties sont liées entre elles de manière * 
offrir une certaine résistance. | Fig. , Stabi- 



CON 

lité, fauta, peiman«nce.| Crédit, considé- 
ration. I Ce en quoi consiste une 
ou un domaine et ses dépendancea. 

CONSISTANT , ANTE. adj. Qni c 
|Qui a qq. degré de solidité. 

CONSISTER, v. n. 11 se dit De l'état 
d'une chose considérée en non essence ou 
en ses propriétés et qualités. | Être nom- 
posé , formé de. 

CONSISTOIRE, s. m. Assemblée de car- 
dinaux , convoquée par le pape. | Lien oh 
se tient ordinairement cette assemblée, | 
Assemblée des ministres et des anciens de 
la religion protestante. [Consistoire israéliêê, 
Conseil qui dirige les affaires de la religjee 
judaïque parmi les Israélites d'un paya. 

CONSISTORIAL, ALE. adj. Qui appar- 
tient au consistoire que le pape lient. [Qui 
appartient à un consistoire protestant oa 
iaraélite. 

CONSISTORIALEMENT. adv. Es con- 
sistoire , selon les formas du coaaistnirn. 

CONSOLABLE. adj. des a g. Qui peut 
être consolé. 

CONSOLANT, ANTE. adj. Qui camaolt, 
qui est propre à consoler. 

CONSOLATEUR , TRICR. s. Celui , celle 
qui console. | Adj. , se dit tant Dea per- 
sonnes qui consolent que Dea choeat pro- 
pres à consoler. 

CONSOI.AT1F, IVE. adj. Propre à con- 
soler. 

CONSOLATION, s. f. Soutenaient don- 
né à la douleur, au déplaisir de qqn. (Vé- 
ritable sujet de satisfaction et de joie. (Se 
dit De* discours , des raieenoique l'on em- 
ploie pour consoler qqn. I Le chose oa U 
personne même qui console. 

CONSOLE, s. f. Pièce d'swehitectnre . 
saillante et ornée , qui aeat è aw l en ir une 
corniche, un balcon, etc. I Esf4cc oc meuble. 

CONSOLER, v. a. Soulager, adoucir 
l'afHictiou , la douleur d'une pevaesme. 

CONSOLIDANT, adj. m. et aubat. Se dit 
De qqs. médicaments. 

CONSOLIDATION, a. f. Action per la- 
quelle une plaie se cicatrice, ou par la- 
quelle des os fracturai ae réun issen t ; ré- 
sultat de cette action. I Fig. , L'action par 
laquelle une dette publique eai consolidée, 
et Le résultat de cette action. | La réunion 
de l'usufruit a la propriété. 

CONSOLIDER, v. a. Rendre ferme, ren- 
dre solide. | Se dit Des plaies, dea fracturai , 
etc. | Consolider l'usufruit à lm propriété, 
Réunir l'usafruit à la propriété.] Assigner 
un fonds pour assurer le payement «Tune 
dette publique. | CoasoLina. suhat> masc 

CONSOMMATEUR, s. m. Celui qui per- 
fectionne. )Sr dit De ceux qui achètent des 
marchandises pour leur usage. 

CONSOMMATION, a. f. Action de con- 
sommer, achèvement, accompliaaesment. 



MI'TIOS. x. f. Il se dit ,n par- 
•tuines choses qui ir consument. 
.wTn-i»r prnpremifqui précède lu 
i la p\opart de» maladies chroni- 

KNANCR. s. f. lecord de dans 
fuarfoo plaît i l'oreille. iRessem- 
on dam la «svnameieon des aott. 
fHAW T^AJrrB.ad j. Qui donne. 

. dea a g. et sobst. feu», 
tontes les lettre» de l'alphabet 
latet de ton par elles-méme». et 
reanee prononcer qu'étaat jointes 
■Dca. 

ITS. a. sa. pi. Cens qui ont in- 
qqu. dana on procès , dan» «m 
lie, aie. 

ODS. a. f . Gen re de plante». 
RAHT, AHTB. adj. On appelle , 
lapas, lh a fira a eai emtpirmmtet, 

1 aoaa la seine direc- 



(RàTEUR. a. aa. Calai qui eon- 
Tak«eatein.\CeWqtii 
, centre rintt. 



rem. 



Boatre lenrince, centre l'Etal. 
fBATlOll.e f. Conjuration , de» 
* aSaniaper* 
puissances 



• aarretanaent par nhueeers per< 



ntre l'Etat , cou 
I on doit obéir. 

. t. n, Être «aria d'esprit et 
r qq. d e ss ein bon on mau- 
1 emupiri êm rare* Je l'État. 
nne eonapiration centre 
i le prince. 
. t. ». Cracher »nr aa. cb. 




CO.VsTI.UN VlïoX. s . f. £t«.iinrineii* 
.-ie<-nuip.i<!i:e d':ihiUi-iii(-ut de eour.igo. 

CUN>n-.P.XKIl v. .,. Fr.ippcr dYton- 
nement , »t abattre le lonr.i^e. 

CONSTIPATION. ». f. État de celui qui 
est constipé. 

CONSTIPER, t. a. Resserrer le rentre 
de telle aorte qu'on ne peut aller librement 
à 1» selle. 

CONSTITUANT, AJTTB. adj. Se dit Des 
choses qui en constituent d'autres. | Adj. et 
aabat. , ae dit D'une personne qui consti- 
tue proc ur eur > ou D'une personne qui orée 
nue rente, etc. | I/mu*mUée comité meaie , 
Nom que reçurent les états • généraux lon- 



m de 1701. 
l'assemblée 



qu'ils décrétèrent la constitution de 1 

[SubsL m. 

constituante. 

CONSTITUER, t. a. Composer on tout. 

I Se dit De ce qui fait l'essence d'une chose. 
Établir, mettre. | Constituer «en. amen- 
ai*/-, \je mettre en prison. I Ltt auteritrt 
eonstituéti , Établie» par le» lois du paya. 
Être bien ou mtol constitué. Être de bonne 
ou mmiraiie cnmplexion. 

CONSTITUTIF, 1VE. adj. Qui constitue 
essentiellement une chose. 

CONSTITUTION, s. f. Composition. | 
L'ordre et l'arrangement des parties d'an 
tout. | Se dit Du tempérament , et de la 
comptexion dn corps humain. | Se dit, fia;. , 
De la forme d'un gourernement. | Se dit 
D'nnr loi fondamentale qui détermine la 
forme du gouTernement , et qui règle les 
droits politiques des citoyens. | Ordonnsnce, 
I loi , règlement. | L'établissement , la créa- 
! tion d'une rrate . d'une mmiion. 



i36 



OOTT 



CONSTRICTEUR, adj. et a. m. Se dit 
0» différente musclée. ' 

CONSTRICTION. •. f. Resserrement. 
CONSTRINGENT, ENTE, adj. Qui res- 



CONSTRUCTEUR. •. m. Celai qui con- 
•trait , qui connaît l'art de construire. 

CONSTRUCTION, a. f. Action de con- 
struire. I Se dit Des édifices mêmes que Ton 
construit.) L'art de construire des édifices 
ou des navires. |Se dit, fig., Des m u ra g e » 
d'esprit, | Fig., L'arrangement des mots 
•nirant les règles et l'usage de la langue. 

CONSTRUIRE, v. a. Bâtir, faire un édi- 
fice, un navire, etc. | Fig., Commun an 
poimo, disposer toutes les parties d'un 
poème. | Fig., Arranger des mots suivant 
las règles et l'usage de la langue. 

CONSUBSTANTIALITÉ. a. f. Unité et 
identité de substance. 

C0NSUBSTANT1EL , ELLE. adi. On s'en 
aert en parlant Des personnes de la Tri- 
nité, pour dire qu'BUes n'ont qu'une seule 
et même substance. 

CONSUBSTANTIELLEHENT. adverbe. 
D'une manière coneubstantielle. 

CONSUL, s. m. L'un des deux magistrats 
qui avaient la principale autorité dans la 
république romaine. (Il s'est dit, en France, 
Des trois magistrats suprêmes auxquels la 
constitution de l'an VIII avait confié le 
gouvernement de la république. I Officier 
ou agent établi dans un port étranger 
pour y exercer une certaine juridiction sur 
les négociants et les marins de la nation 

til représente. [ Il se disait a Paris , et 
is qqs. autres villes, de Jnges pris parmi 
les marchands et les négociants. |Au plur., 
il signifiait aussi la juridiction, Le tribunal 
des consuls. 

CONSULAIRE, adj. des a g. Qui appar- 
tient aux consuls romains. | Gouternement 
commiain, Celui qui fut établi en France 
par la constitution de l'an VIII. | Se dit De 
ce qui appartenait aux juges-consuls. 

CONSULAIRBMENT. adv. A la manière 



des juges- 

CONSULAT, s. m. Dignité de consul. | 
Le temps pendant lequel on exerçait la 
charge de consul. | Se dit, absol., en France, 
Du gouvernement consulaire, et Du temps 
pendant lequel ce gouvernement a existé. 
I Se dit De la charge de consul dana un 
port étranger. | Se dit Du lieu ou demeure 
un consul, où il a ses bureaux. 

CONSULTANT, adj. m. et subst. Qui 
donne avis et conseil. Avocat conmltmnt, 
Médtcin coiuuJtmnt. | Celui qui consulte, qui 
demande conseil à un avocat, a un médecin. 

CONSULTATIF, 1VB. adj. Que l'on cou- 
aoltr. | Avoir voix consuitmtirt. Avoir le droit 
de dire sou avis , mais sans que cet avis 
•oit compté daaa les délibération*. 



i. rrenarv avie , «ou- 
de qqn. | Se dit Des 
e pour y chercher de» 
i indices, etc. | Absol., 




CON 

CONSULTATION, s. f. Conféreoee que 
l'on tient pour consulter sur qq. affaira» eu 
sur une maladie. I L'avis par écrit que tas 
avocats ou les médecins donnent touchant 
l'affaire , touchant la maladie aux laquelle 
on les consulte. |Se dit Du mémoire à con- 
sulter. 

CONSULTER, v. a. Prendre avis , cou. 
seil ou instruction , 
choses qu'on examine i 
éclaircissements , des il 
Conférer ens embl e, délibérer. 

CONSULTEUR. s. m. Docteur commis 
par le pape pour donner sou avis sur que. 
matières qui regardent la foi ou la disci- 
pline. 

CONSUMANT, ANTB. adj. Qui c 

CONSUMER, v. a. Détruire, i 
duire à rien. | Employer sans réet. 
siper son bien, détruire sa santé, 
aea forces , etc. 

CONTACT, s. m. Action ou état de deux 
corps qui se touc hent. 

CONTAGIEUX, EUSB. adj. Qui ae prend 
et se communique par contagion. I Qui sert 
à la contagion , qui la favorise. | Se dit, 
fig., Du vice, etc. | Se dit auari De cer- 
taines choses qui n'ont rien de pernicieux. 

CONTAGION, s. f. Communioatiou «Tune 
maladie. | Maladie qui se comnuarique par 
contagion, et surtout la peste. | Se dit, fig., 
De toutes les mauvaises ch oses qui ae com- 
muniquent par la fiéquentattou ou par 
l'exemple. 

CONTAMINATION, a. f. Soufflure. (Ti.) 

CONTAMINER, v. a. Souiller. (Ti.) 

CONTE, s. m. Récit d'aventurée imagi- 
naires , soit qu'elles aient de la vraisem- 
blance ou qu'il s'y mêle du merveilleux. | 
Histoire plaisante, vraie ou fauiec, que l'on 
dit pour amuser, railler, médire, etc. 

CONTEMPLATEUR, TRICB. a. Celui, 
celle qui contemple. Il ae dit surtout De 
celui qui contemple de la pensas seu l e ment . 

CONTEMPLATIF, IVB. adj. Qui ee plaît, 
qui s'attache à contempler de La pensée. | 
Vit contemplative. Cette qui se passe pres- 
que tonte dans la méditation. ] Subst. masc 

CONTEMPLATION, a. f. Action de con- 
templer. | En contempimtim , 
tion. 

CONTEMPLER, v. a. < 
tivement, soit avec les yeux, eoit pur la 
pensée. I Absol., Méditer. 

CONTEMPORAIN, AINE. adj. ut subst. 
Qui est du même temps. 

CONTEMPORANÉTrÉ. s. f. Bai lleu r s 
de deux ou de plusieurs pe rs on n es dana le 
même temp s. 

CONTEMPTEUR, s. m. Celui qui mé- 
prise. Contempteur afc* diemx. 

CONTEMPTIBLB. adj. des t g. Vil et 
méprisable. // s'est rendu omtomptit*. (VU) 



CON 

COKTEN ANCE *. t. OifêtiiÀ, étendue, 
|L* ttaùnLiciî, la paatore, la manière da m 
tfwr, IFig ., F«* «mu* cwt'cneece. Tétfivl* 
ravr de la reealutinu , de ta fermeté. 

CONTENANT, ANTE. adj r Qui renferme 
en loi. J .SuLbL iouc. i-r eo*jrejw*if rst piuj 



CONTENDANT, ANTC adj. Concur 
renr, compétiteur, f Salut, la dit fartant 
an plurief bw. /J/ «pu' fmi/ caftitudunii. 

COMTENIE* t. a. (Se c*nj & r*w/\) 
CanpfCBd/e dama certain espace » dan» cer- 
tiioa étendue. |Se dit De Uttcs, de traité*, 
etc. 1 Renfermer- 1 Retenir dans certaines 
borne*. \ Réprimer, \ Pron., S'empêcher de 
faire paraître qq, sentiment tif. | Se mo- 
dérée, a 

content, este. sdj. Qui a reprit 

aaiis/aïC | stn* eauiaaf «V, Agréer, acquJ ci- 
ter. F atn, 

CONTESTE VENT. ** m, /oie, pl*I*îr, 
satisfaction- 

CONTENTER» f. a. Satisfaire, rendre 
content. | Apaiser qqo- 1 Donner de U antfa- 
fiction A qqn. | Prou*, Etre satisfait d'une 



CONTENTtEUSESIENT. JâV, Are* con- 
tenlifo, «rec dit pu le, »*« débat. 

CONTENTLEU*, EUSE, adj. Qui e*t ou 
qui peut être disputé. | Qui aime à diipu. 
1er. f Subal. mase. La affairée cootentieuiee 
administra u>e* en g entrai. 

CONTE N7D7- ad), m. Ù«it<Li%* wtitentif, 
Bandage qui sert, *eii a retenir les com- 
presses ter le* partie* malades, soit a main- 
tenir le* partira déplacées en fracturée* 
daiu la position qu'elle* doivent conserver. 

CONTENTION, s. f Débit , dispute, j 
Cita Leur dan» la dispute, I Grande applicà' 
lion J'** prit. \ UtiueuibUi des moyen* 
qu'on emploie pou* maintenir un* fracture 
ùa qne lui a li ou qui a été réduite. 

CONTENU, i- m* C* «fui est ren fermé 
dans qq. cb- JCe que renuent un «rit, un 
diicours, 

CONTER. T, a. Narrer, faire Je récit 
d'une chose Traie nu fàuaae, sérieuse ou 
plaisante. | En cottttf a *nt ftmm* t Lui dire 
de* dnuerurs. 

CONTESTABLE, adj. de* a g. Qui peut 
être ennlesté. 

CONTESTANT, ANTE, adj. ** subat. 
Qui coottiic en justice. 

CONTESTATION, a, f, DUpnl*, <b3wt 
sur qq. ch r 

CONTESTE, s. f. Contestation, débat, 
(Vi.) 

CONTESTEE, v. s. Refuser de mon* 
naître le droit qu'une personne prétend 
avoir J qq. eh,] Uwbaitre, disputer. 

CONTEUR, EUSE. s. Celui, celle qui 
bit uu conte* des conte*. | Personne qui a 
rWbstnda d* faire de* contra en société. 



coït |3| 

CONTEXTE, a m» L» t^ie 4* m Ht „ 

publie ou io tu feiog privé.) Un tette quel, 
conqu;, cnnsHférd son oui par rapport à 
rentembie d'idéci quM présente. 

CONTEXTE HE s. f. Tissure, cochais*, 
ment de plusieurs parties. | Ht;., La. Jietton 
des direnes partie* d'un outrage d'esprit 

CONTlGO, U£. *fîj Qui touche une 
chose sans qu'il j ait rien entre drtuu 

CONTiGOÏTrl i + f. fctat de deox cboaei 
qui ie tombent. 

CONTINENCE, t. f Empire qu'neree 
sur Juiméine celui qui s'abifient des plai- 
sirs de l'amour. 

CONTINENCE, I. f. Capacité, élendue 
On dit plu* ordinairemeot ÇonttnQntr. 

CONTINENT, EJÏTE. sd^ Qni eit da Q « 
ta continence, j Fi**r* coHitwmfite r Plèvre 
qui est d'une mtcnsUé I peu près éf aie 
pendant toute sa duré** 

CONTINENT s. m. S* dit De* deux plu* 
Testes espaces de terre firme que la mer 
entoure détona leacdtéa, }Se ait De grands 
espaces de terre ferme que Ja mer n'en- 
toure pat de ton* les cotée, j Absnl. , Le 
continent européen par rapport 1 l'Angle- 
terre et qqv antres iTes. 

CONTINENTAL, A LE. adj. qui appar- 
tient au continent européen, 

CONTL^r-ENCE- ( f, Je/ou /a ronfrji 
fvnce </« affatrfi, dej eu, Selon que Les 

affaire tourneront, ««Lan ce qui arrivera. 

CONTINGENT, ENTE, »dj Cajutl. qui 
peut arriver on n'arriver pat, qui peut 
élre ou n'être pas. j Subit, mate. La part 
que chacun doit receroir on fournir. 

CONTINU, UE. adj. Dont les parties ne 
sont pas séparées les une» de* autres. (Qui 
dure consumaient, \ Subst. m, L* contint* 
rit diritïbiv à I'(nfnt, 

CONTINUATEUR. S, m. Autonr qui 
continue Tourrage d'nn autre, 

CONTINUATION. », f. Action par Is- 
rjnelle on continue, par laqnrHe une choie 
»e ermtictuai et La durée de la eboae cou* 
tiuuée. | La chose qu'on ajoute à une autre 
pour la prolonger. 

CONTINUE (k LA). Joç. adT. Â U Un 
eue, à force de continuer. Fa m- et Vi. 

CONTINUEL, ELLE adj. Qui dure sans 
iulerroplioii. 

CONTINUELLEMENT. ■dT.Àaeïdumeni, 
loujoors. 

CONTINU En. t. », PoursoiTi* ce <\*u 
est commencé. jPersérérer dans une habi- 
tude. |Prolon 5 er-l Prolonger a qqn. la pos- 
session de nd ch|V. n. Ourer, ne cesser 
pai. I5*cumdre . te preloua;**- 

CONT1NDITÉ. s. f. liaison non inter^ 
rompue des partie» d'un to«U| Durée con- 
tinue, 

CONTINÛMENT, adT. Sua nmttinter- 
I ruption. 



i38 



CON 



CONTONDANT. ANTE. adj. Qui blesse 
mu percer ni couper» nuis en faisant des 
contusions. 

CONTORNIATB. adj. f. Se dît Des mé- 
dailles de cuivre terminées, à leur circon- 
férence, par un cerele d'une ou de deux 
lignes de largeur , continu avec le métal. 

CONTORSION, s. f. Mouvement violent 
qui procède d'une eause intérieure , et qui 
tord les muscles , les membres d'une per- 
sonne. J Grimaces, gestes forées. 

CONTOUR, s. m. Ce qui termine exté- 
rieurement un corps ou les parties d'un 
corps. I Tonte sorte d'enceinte. 

CONTOURNER, v. a. Donner à une fi- 
gure ou a un ouvrage d'architecture le 
contour qu'ils doivent avoir. | Déformer. | Se 
dit D'une chose qui fai t le to ur d'une autre. 

CONTRACTANT, ANTE. adj. et su Ut. 
Qui contracte. 

CONTRACTE, adj. des a g. H se dit Des 
déclinaisons et des verbes ou il y a contrac- 
tion. 

CONTRACTER, v. a. Faire une conven- 
tion avec qqn. | Contracter des dettes. Faire 
des dettes, s'endetter. I Se dit Des liaisons 

3 ni se forment entre aenx personnes. | Se 
it Des habitudes qui s'acquièrent par des 
actions réitérées. | Se dit Des maladies qui 
se gagnent. I Resserrer, diminuer le volume 
d'un corps.) Réunir deux voyelles ou deux 
syllabes pour n'en former qu'une seule. 

CONTRACTILE, adi. des a g. Qui est 
susceptible de contraction. 

CONTRACTILTTÉ. s. f. Faculté de se 
contr acter . 

CONTRACTION, s. f. Se dit qqfs. pour 
Resserrement, par opposition à Dilatation. 
| Raccourcissement des nerfs ou des mus- 
cles. I La réduction ou réunion de deux 
voyelles, de deux syllabes en une seule. 

CONTRACTUEL, ELLE. adj. Qui est 
stipulé par contra t. 

CONTRACTURE, s. f. Rétrécissement 
qui se fait dans la partie supérieure d'une 
colonne. | Maladie qui consiste dans la ri- 
gidité dea mus cles. 

CONTRADICTEUR, s. m. Celui qui con- 
tredit. 

CONTRADICTION, s. f. Action de con- 
tredire } discours par lequel on combat l'a- 
vis d'un autre. (Incompatibilité entre deux 
on plusieurs choses. 

CONTRADICTOIRE, adj. des a g. et 
subst. fém. Se dit Des propositions, des 
termes, etc. , qui se contredisent | Se dit 
Des jugements , des arrêts rendus après que 
les parues ont été ouïes. 

CONTRADICTOIREMENT. adr. D'une 
manière contradictoire. 

CONTRA1GNABLB. adj. des a g. Qui 

r«t être contraint , par qq. voie de droit , 
donner ou a faire qq. en. 



CON 

CONTRAINDRE, v. a. (Je s 
contraint; nous contraignons .Use. 
Je contraignait , nous contraignions. Je ton* 
traindrai. Contrains. Que Je contraigne. Çme 
je contraignisse. Contraignant.) Obliger qqn. 
par force, par violence ou par qq. grava 
considération, à faire qq. ch. contre eue 
1 Obliger, par qq. voie de droit, à 
q. ch. ' 



inner ou ï faire qq. ch. J Gêner. | 1 
Se gêner , se forcer , se retenir. 

CONTRAINT, AINTE. adj. Gêné , forcé. 
i Se dit Des productions de l'esprit cm de 
Par t. 

CONTRAINTE, s. f. Violence qu'en 
exerce contre qqn. pour l'obliger è Mrs 
m. ch. malgré lui , ou pour l'empêcher 4e 
faire ce qu'il voudrait. | L'eut de celui* à 
qui on fait cette violence. | ftstenee que 
le respect , la considération , etc. , obligent 
d'avoir. | La gène où l'on est quand en «et 
trop serré dans ses habits , etc. (Tout -acte 
par lequel on force qqn. à faire oo à don- 
ner u ne ch ose. 

CONTRAIRE, adj. des a g. On pesé, te 
dit Des choses physiques, Des choess mo- 
rales et Des personnes.l Nuisible. | SebeL 
masc. Une chose opposée. | Subst. , se dit 
Des choses opposées entre eues , encorne 
sont le froid et le chaud , etc. | Ae eoa- 
txatxb. loc. adv. Tout sn trament, d'une 
manière opposée. 

CONTRAIREMENT, i 
à qq. ch. 

CONTRALTO, s. m. 
voix de femme. 

CONTRAPONTISTB. s. ex. Se dit D'en 
compositeur qui commît les r èg l e s du ose 
tre-point 

CONTRARIANT, ArTH. c*V Qui « 
plah , oui aime à contrarier. | Qui est de 
nature à contrarier. 

CONTRARIER, t. e. Dire en faire le 
contraire de ce que les autres disent ou 
font. | Faire obstacle, s'opposer à aem. dans 
ses desseins , dans ses volontés. 

CONTRARIÉTÉ, s. f. Opposition entre 
des choses contraires. | Obstacle, e m pêch e - 
ment , traverse. 

CONTRASTE, s. m. Oppositsesk | U 
différence et l'opposition qee l'artiste éta- 
blit entre le caractère ou l'aWitnda de ses 
figure» . etc. | Se dit Des oppoertioee aux- 
quelles l'écrivain ou le mi * 
pour produire de reflet. 

CONTRASTER, v. n. Être en 1 
tion, en contraste. | V. act. 1 
traste. 

CONTRAT, s. 
traité entre deux ou plusieurs i 
rédigé par écrit , sous l'autorité publiqu e . 
| Toute convention faite entre deux ee plu- 
sieurs personnes. 

CONTRAVENTION, s. f. 1 



E- APPROCHES, s. f. pi. Traraux 

■H pour aller au-derant de ceux 

;eanU. 

iE • BALANCER, t. a. Se dit De 

ces opposée* , dent Pane balance 

ledit,*»;., De Péplité de force. 

•, àf nssrfee, oie,, qui est entre 




MMflllY. 1er, aô>. Mu 

I eW VHMMB CjO MOU* SB BOB. 

IMUki.lfciMkm 



a. f. Batterie de 




fait contre ce qui a été dit. J Saks cokthi- 
dit. Inc. adv. Certainement, sans difficulté. 

CONTREE, s. f. Certaine étendue de pays. 

CONTRE- ÉCHANGE, s. m. Échange. 

CONTRE-ENQUÊTE, a. f. Enquête op- 
poté e à ce ll e de la part ie adec — 

COHTU-EHUnftt. s. r. 
deaaio qu'on tira sur ne» 1 



et qui reproduit les autan» traits , 



'ssn 



OOmUB-AnunfU. *. a. T. de pafart. 
et de grav. Faire nno co nt re- épi o u ï e. 

COKT»B-BSPALinLi.nufcfée#ar. 
broi taillés on espalier, et niantes «ioeVrls 



espalior. 

CONTREFAÇON, a. f. A ctJon.e e oopier, 
ériuiiter, de fabriquer nne enoee anjptojn* 
dice do celui qui a le droit eaxlatS-do 1a 
lair o, delà fa briquer. 

CONTftEPACTEUR. a. m. Celui qnf «et 
coopaMe no contreCeçon. 

CONTREFACTION. s. f. leakaHon on 
■àlsincation daa ummumuos, daa effets pu- 
nîtes, des poinçons, oto. |L action oTnniter» 
dans des tous coupables, l'écriture on la 
siffnaturo de qqn. 

COfrTREFAfRB. t. a. (8e co nj. MBiam 
FWrv.) fauter, représenter qq. perseono, 
en. eh.] Feindre d'être es qe/on n'est pas. 
f Imiter par contrefaçon, p ar oa n tia fa coo n, 
I Déguiser. jPron.. Déjuiser son careetàre. 
I Rendre dJffbruae, aojjrnrar. | CoarruavAiT, 
arra. adj. Difforme. 

CONTREFAMEVR. s. sa. Celui qui «00 



CONTRÉ-VKn. s. f. Fines do bois 



1*0 



CON 



CONTRE- FUGUE. ». f. Fugue doot U 
nurdte Mt contraire à celle d'oM autre 
qu'on a établie auparavant. 

CONTRE-GARDE, s. f. Pièce de fortin - 
catiou serrant d'enveloppe A qq. autre 
ouvrage. 

CONTRE-HACHER. t. a. Croiser les 
hetJiures d'un dessin par d'autres hachures. 

CONTRE-HACHURE, s. f. U se dit Des 
hachures qui croisent les premières ha- 
chures d'un dessin. 

CONTRE-HATIER. s. m. Grand chenet 
de cuisine. 

CONTRE-INDICATION, s. f. Indication 
contraire aux autres indications. 

CONTRE-JOUR. s. m. L'endroit opposé 
an grand jour, où le jour ne donne pas à 
plein. | A o o»Ta a-ioo m. Ioc adv. 

CONTRE-LATTE, s. f. Latte qu'on pose 
perpendiculairement entre deux cherrons, 
et qui est plus longue et plus épaisse que 
les lattes ordinaires. 

CONTRE-LATTER. t. a. Garnir de con- 
tre-lattes. 

CONTRE-LETTRE, s. f. Acte secret par 
lequel on déroge à ce qui est stipulé dans 
un premier acte public. 

CONTRE-MAITRE, s. m. Troisième of- 
ider marinier de manœuvre. | Dans les 

Codes manufactures, Celui qui dirige 
o uvrier s. 

CONTREMANDBR. t. a. Révoquer l'or- 
dre qu'on a donné. 

CONTRE-MARCHE, s. f. 11 se dit en 
parlant D'une armée qui fait une marche 
contraire ou opposée à celle qu'elle parais- 
sait vouloir faire. 

CONTRE-MAREE, s. f. Marée dont la 
direction est opposée à celle de la marée 
ordinaire. 

CONTREMARQUE, s. f. Seconde mar- 
que apposée A un ballot de marchandises, 
ou A des ouvrages d'or ou d'argent. | Se- 
cond billet que délivrent les contrôleurs d'un 
théâtre a ceux qui sortent pendant le spec- 
tacle. 

CONTRE-MARQUEE, v. a. Apposer une 
secon de m arque. 

CONTRE-MINE. s. f. Ouvrage souter- 
rain que l'on fait pour éventer Ta mine de 
l'ennemi, et pour en empêcher l'effet. 

CONTRE-MINER. v. a. Faire des con- 
tre-mines. 

CONTRE-MINEUR, s. m. Celui qui tra- 
vaille à une contre-mine. 

CONTRE-MONT. Ioc adv. En haut 

CONTRE- MUR. s. m. Petit mur qu'on 
bâtit tout le long d'un autre pour le for- 
tifier, pour le conserver. 

CONTRE-MUR EU. v. a. Faire un contre- 

CÔNTRE-OPPOSmON. s. f. Ce mot du 
langage parlementaire s'entend D'une mi- 



CON 

noi-ilé de l'opposition qui te détache de la 
majorité, en certains cas. 

CONTRE-ORDRE, s. m. Rérocation d'un 
ordre. 

CONTREPARTIE, s. f. Partie de musi- 
que opposée à une.autre. | La partie qui 
sert de se cond des su s. 

CONTRE-PESER. v. a. Contre-balance?, 
servir de contre-poids. (v"i.) 

CONTRE-PIED. s. m. Se dit Lorsque* les 
chiens , étant tombés sur les voies de la 
béte, prennent, pour la suivre, le chemin 
qu'elle a fait, au lieu de prendre celui qu'elle 
tient. I Fig. , Le contraire de qq. ch. 

CONTRE- PLATINE, s. f. Pièce de i 
sur laquelle porte la tête des vis qui s 
A fixer la platine d'un fusil, d'e 
etc., nom. autr. Portt-rts. 

CONTRE-POIDS, s. m. Poids servant â 
contre • balancer une force opposée, ou I 
en modérer l'action. | Long bâtons dont 
les danseurs de corde se servent. On dk 
ordinairement Balancier. ] 5e dit, fig., Des 
affections, des qualités bonnes ou mau- 



vaises, etc., qui servent à en < 
cer d'autres. 

CONTRE-POIL. s. m. Le rebours du poO. 
A coiTse-roiL. Ioc. adv. 

CONTRE-POINT, s. m. L'art da compo- 
ser de la musique â deux ou plusieurs 
parties. | Composition musicale faite selon 
les règles du c ontre- point 

CONTRE-POINTER, v. a. Se 4h en par- 
lant De certains ouvrages de toile eu de 
taffetas qu'on pique des des 



poser une batterie A une autre. |FSg . et! 
Contrecarrer. 



Dp- 



CONTRE-POISON, s. i 
mède qui empêche l'effet du i 

CONTRE-PORTE, s. f. D sa dit Dca se- 
condes portes d'une place de guerre. (Porte, 
ordinairement faite de toile, qu'on met 
devant la porte ordinaire d'un appartement. 

CONTRE-RÉVOLUTION, a. f. Révolu- 
tion politique qui tend à dé truir a les ré- 
sultats de celle qui l'a ut é o é dé e. 

CONTRE • RÉVOLUTIONNAIRE, adj. 
des a g. et subst. Qui est favorable, qui 
tend à la contre-révolution. 

CONTRE-RUSE. s. f. Ruse opposée a une 
autre. 

CONTRE -SANGLON. a. m. Cowroit 
clouée sur l'arçon de U sella da ch ev al , 
et dans laquelle on passe la bonde de Is 
sangle pour l'arrêter. 

CONTRESCARPE, s. f. U pente du mur 
extérieur du fossé, celle qui regarde M 

Cece. On comprend souvent sons ce nos» 
» chemin couvert et le glacis. 
CONTRE - SCEL. s. m. Sorte de petit 
sceau, qui s'appose sur le tiret da parche- 
min dont on se sert pour attacher «es let- 
tres scellées en chancellerie. 



lont cet acte émane y a lui-même 
signature. 

E-TEMPS. $. m. Accident ino- 
mit au succès d'une affaire. | Ccr- 
de danse. \ A co>Tix-TSMrs. loc. 



E^SSuSSB. m. tTm 



»ap. 



.«. lNhUcm 
a^|CapW trait. 



If ALLATION. s. f. Foaftf et ra» 
« fa»oa frit «Mov d*aaa plaça 
aaa* — p éc lwr la» sortia» da 1» 



aWaVAXT, AlTfB. S. Cala/, 
Afiraotr. qq. 



a. m. G raad T oht de 

nMfia at apn S9 MfBBa da anté 

aVnUTÉ. t, f. Ca ay on dit 



L ». ». Cdnjqai 

OnBL v. d. AJdarTdaqq- au- 
«aaalt,èrY ' -* 




hlOlf > a. £ Ga qaa chacun 
vm part d*aaa dapani» , d*ona 

KB. ▼. a. Caaaar do chafrfa. 
ir.lTB. a&Qjaia wa^aadra- 

mflH.t.f. 



ÇUNTKUVKRSISTK. s. m. Celui qui 
traite des sujets de controverse. 

CONTUMACE, s. f. Le refus , le défaut 
que fait un accusé de comparaître devant 
le tribunal où il est appelé. 

CONTUMACE*, t. a. Poursuivre 11a- 
struction delà eaataauaa. 

COSTU MAT, ad j. dai a g. at aakat 
oa prévana qat att aa état daaaa- 
,o^ t'ait aooatraft par la faJfaaax 

C01ITO8, USSLaaJ. Manrtri, froisaé, 
•an» étra entamé. Sa dit Dai chair», dai 



i vérité, d'an fah. 



CONTUSION, a. L 1 

CONVAINCANT , ANTE. adj. Qoi a la 
farea da convaincre, 

CONVAINCRE, v. a. (89 aoaj. a. ran» 
crv.) Réduire qqn. par la ralinnnaaiit , oa 
par dai preuve» wnaipla» at avidanta», à 
d— Murai d'accord d*aaa vérité, 
| Proo. , 8*aaiarar d*aaa efcaaa. 

CONVALESCENCE, ». 7Etald*aaa par. 
aooaa qrf relava da auladia. 

CONVALESCENT, ENTE, adj. ataafeal. 
Qui relevé da maladie. 

CONVENABLE, adj. de» a f. Propre, 
sortabla. I Conformé at propartioaaé. [Dé- 
cent, qui att à propos. 

CONVBf ABLEMENT. adv. LVaaa au- 



CONVENANCE. ». f. Rapport, confor- 
mité, accordJBêeneéeaee, décence, |Coav 
modi té, util ité paxtknMere. 

CONVENANT, ANTE, adj. Coalbnaa, 
bien » éa n t, so rtante. (VL) 

CONVENIR. ▼. a. Dcttearcr d'accord. 

I S'aMwnl*, I Vitirm niM ranvantiom. I En 



x4* GOZf 

CONVENTION. s. f. 
iule qui se forma eu Franc» au m 
septembre 1791. 

CONVENTIONNEL, ELLE, adj, 



itde 
Qui 



▼notion. 

CONVENTIONNEL, s. n^ Membre de la 
eswveauon nationale. 

CONVENTIONNBLLE1IENT. adv. Sous 

CONVENTUAUTÉ. s. f. L'état d'une 
maison religieuse où l'on rit sous une règle. 

CONVENTUEL, ELLE. adj. Qui «atdu 
courent , qui appartient an courent. 

CONVBNTUELLBMBNT. adv. Sa com- 
munauté , salon las rifle» et l'usage da la 
société religieuse. 

CONVERGENCE, a. f. Disposition da 
deux on de plusieurs lignes droites qui sa 
dirigent rers on même point 

CONVERGENT, ENTE. adj. Se dit Des 
lignes droites qui sa dirigent rers un même 
point 1 qui convergent» 

CONVERGER, r. n. Sa dit Des lignes 
droites dont les directions différentes tan- 
dent rers un seul et même point. 

CONVBRS, ERSE. adj. Frèr* c*n**r* , 
iCÊur converst , Un religieux , une religieuse, 
qui ne sont employés qu'aux «Jarres ter- 
▼Hes da monastère, 

CONVERSATION, s. f. Entretien (ami. 
lier. 1 1 <a manière de conreraer. 

CONVERSE, adj. et subst. f. On dit 
qa' Um* prvpositimi tt emmenre , êtt /m eoa- 
***** d'une mutrw, lorsque de l'attribut de la 
première on fait le sujet de la seconde, et dn 
sujet delà première 1 attribut de la seconde, 
sans qne la proposition c e s se d'être rraie. 

CONVERSER, r. n. S'entretenir fami- 
lièrement arec qqn. | Dans la théorie mi- 
litaire , Exécuter une co n v e rsi on. 

CONVERSION, s. f. Transmutation. | 
Simple changement do forme. | Changement 
d'une proposition an sa eosnreraa. | Moure- 
raenl par lequel le front d'une troupe 
change de direction. | Changement de 
croyance , de s entim ents et da moeurs , da 
mal en bie n. 

CONVERTIBLE, adj. des s g. Se dit 
D'une chose qui peut être convertie en une 
antre , ou changée pour une autre. [Se dit 
D'une proposition qui peut devenir la con- 
verse d'une autre. 

CONVERTIR, r. a. Changer, transmuer, 
transformer une choie en une autre. | Faire 
changer de croyance, de sentiments et de 
morurs, de mal en bien. | CortnTi, ia. 
subst. Une personne c onve rt i e à la religion 
catholique. 

CONVERTISSEafBNT. s. m. Change- 

CONVERTISSEUR, s. m. Celui qui réus 
stt dans la conrersion des Émet. 



coo 

CONVEXE, adj. des a g. 8a dit aVnoe 
surface bombée sphériqnement. 

CONVEXITE, s. f . La saillie, la surface 
bombée de ce qui est convexe. 

CONVICTION, s. f. L'effet qu'une praure 
évidente produit dans l'esprit ; La l a Uiu ads 
que l'on a d'un fait, d'un principe. 

CONVIER, t. a. Inriter à on festin, à 
une fête, k une cérémonie, etc. | Engages 
à faire qq. ch.|Covvts > . subst. 

CONVIVE. ». des i g. Celui 00 cette qui 
se trouve à on repas arec d'autre». 

CONVOCATION, s. f. Action de convo- 
quer. 

CONVOI, s. m. La réunion des peveeanast 
qui accompagnent un corps mort qu/an 
porte à la sépulture. | Une réunion de bâ- 
timents de coaunerce nariguant sons l'es- 
corte d'un ou da plusieurs va i sseau x de 
l'État. | Une quantité da munitioaa, de vi- 
vres , etc. , qu or * 
dans une nlle • 

CONVOITABLE. 1 
être convoité. (Vi.) 

CONVOITER. « 
passion déréglée. 

GONVOITBUX, EOSB. adj. Qui con- 
voite. (Vi.) 

CONVOITISE, s. f. Désir 



, qu'on transports dans on> eamp, 

nlle assiégée, etc, 

UTABLB. adj. des a g. QeJ ptat 



CONVOLER, r. 
noces , etc. , Se marier pour la a* lois, peur 
la 3" fois. | Absol. , Se remarier. 

CON VOLUTE, ÉB. adj. Sa dit Des par- 
ties d'une plante qui sont roaneaa an cornet. 

CONVOLVULUS. s. m. Synonyme de 
Liseron. 

CONVOQUER, r. a Faire ■usashlfr, 
arertir ou ordonner de sa léaanr» 

CONVOYER, r. a. (Seconde Jayserer.) 
Accompagner , escorter. 

CONVOYEUR, s. m. stttiaats* qui ea 
convoie d'autres. Adj. , B 1 *m m *am m ) * m, 

CONVULSE, ÉB. adi. Ssjdk Das snanv 
bres ou des musclas qm sont attaqués de 
conrnlsions. 

CONVULSIF, IVE. adj. Qui est accom- 
pagné de convulsion. 

CONVULSION, s. f. Mi ai amant irréau- 
ides 



lier et inrolontaire des i 
secousses plus ou moins riolsnrtas, 

CONVULSIONNA IRE. adj. et a. dan a f. 
Qui a des conrnlsions. Il s'est dit, dans M 
siècle dernier , De certains fasssAsamej. 

COOBLIGR. ». m. Celui qui est oblige 
arec un ou plusieurs autres dans sm contrat 

COOPÉRATBUR , TRICE. s. Celui , oaUs 
qui opère arec qqn. 

COOPÉRATION, s. f. Action da eeW 
qui coopère. 

COOPÉRER, v. a. Opérer conjointement 
arec qqn. 

COOPTATION, s. f. 
dinaire dans un corps. 



1 ej\. f. m. i vjqns. ecnrent oo- 
k rbre. 

\.U. ». m. Éclat , morceau de bois 
instrument tranchant fait tomber 
in' on a bat on qu'on met en œuvre. 
NfUTAHT. a. m. Chacun de ceux 
alfaJ pwaaMt paft>«nacbana^. 
R oui OOfH a, aa. Rom qu'on 

m êm ft Burit Ml u%ffio an autto. 
Ém «pu ai do qq. unuag o do 



' on do flimii I 
t. Vétàt on nmftinaftèToiHi 
launanauja. 
ft. t. a. fiirolaeop*0d*aaoarh. 

n ait D'un noMvo qui*» 
luTq^ appoint «Ut* 
adr. Avoci 



rjX.Kn&adf. 
rft^n^OoMquJcofJo. 
IfftBÉTÂIKB. a. daa a g . GoW «m 



BbT.I.Na}| 



41V . »W^J. QoJ fort à Bor. 




cxc, i ouïes tes femmes sont coitiees ae 
lai. | Maladie qui attaque principalement 
les enfants. 

COQUELUCHON. s. m. Espèce de capu- 
chon. 

COQtnaUR. ». m. fcnoa o do pat do 
tono TarnafoOt ou do canara» on dotaan v 
on d'argunt, ans., iii ordoa. à Caito 



CO QOBM T. o. aa. Oooro do _ 
CO QPMUCO.o.m . feehant du coqv Ponv 



COQfJBr» BTFat adj. Qui i 
' |S'oaploio< 



ot oo parian t Dos tw 
GOQUaTTBL t. ■. ] 



nWt.»aw- 



COQUETIBR. a. m. Marchand d'amas at 
do tcJbHU ou aro.|F?titiiateuaife datant*. 

COQUETTBIUB. a. f. Dosât do fioLm, 
or oNifaa*, aroncacofi 

COQfRUAOH. a. m. Potit i 



COQUILLA&T. a. m. Dono 1 
Ht do piarroo do tailla nmssua do ooqnBloa. 

O0QU1LU. o. r. B u iaionpodoro etcoU 
estrades mollaaai n t a sta sés , ta» qno lot 
lintac^.laauvsulaa.oao. (flodk Dos on» 

rtê d'omis, do note» e?aaaanuaa, otc | 
d'ion*»., Loftw qui o été ompioyaa pont 
- - - ■•pa T iw«d*lîd3.,P«- 



COQOnXtnL s. m. CoOootfon do oo- 
qoilles ; La lien on on loi raisa mb W 

COQUILU», iftftB. adj. Sa dk Des 
piurrsa qui luntiannnot daa oaaunaMO fos- 
siles. 

COQUHf, nm. a.T.o^o*nro.IHpon,aaa- 
raud. belitra. t hrflma at Iftoho. 1 Adj. et 



i44 



COR 



pèche du corail.— Adj.. PécAenrcondUmr. 

CORALLTN, 1NB. adj. Qui e«t ro»ge 
eomnu corail. (Vi.) 

CORALLINB. s. f. Espèce de polypier, 
substance marine, pierreuse comme le co- 
rail. 

CORAN. ». m. Le lirre qui contient la 
loi de Mahomet. 

CORBEAU, a. m. Oiseau. [Grosse pierre 
i mise en saillie, 



s de bois i 



, pour sou- 



on pièce 

tenir une poutre. | Croc de fer ponr accro- 
cher les vaisseaux de l'ennemi (Vi.)| Nom 
d'une constellation. 

CORBEILLE, s. f. Espèce de panier fait 
ordin. d'osier. | Se dit, absol., Des parares 
et des bijoux que l'époux futur envoie dans 
une corbeille à la personne qu'il doit 



CORBILLARD, s. m. Se dit De certains 
grands carrosses dont on se sert ches les 
princes pour roiturer les gens de leur 
suite. I Espèce de char dans lequel on trans- 
porte les morts au lieu de leur sépulture. 

CORBILLAT. s. m. Le petit du cor- 
beau. 

CORBILLON. ». m. Espèce de petite cor- 
beille. | Espèce de jeu. 

CORBIN. ». m. Corbeau. (Vi.) Bec-d: 
corbin , Bec-à-corbin , se dit De ce qui est 
courbé et terminé en pointe. | Espèce de 
hallebarde. 

CORDAGE, s. m. Dénomination géné- 
rique de toutes les cordes qui serrent au 
greement et à la manœuvre des navires; 
qu'on emploie à des trains d'artillerie ou 
è des machines. | La manière de mesurer 
le bois qu'on appelle Bou de corde. 

CORDE, s. f. Tortis fait ordin. de chan- 
vre et qqfs. de coloo, de laine, de soie, etc. 
| Le supplice de la potence. | Se dit Des 
cordelettes, des fils de boyau ou de métal, 
etc., que l'on tend sur certains instruments 
de musique, et que l'on fait résonner. [Se 
dit Des fus dont le drap est tissu. | Certaine 
quantité de bois à brûler , qu'on mesurait 
autrefois avec une corde. | Bois de corde, 
Bois neuf/ 

CORDEAU, s. m. Petite corde. 

CORDELER. v. a. Tordre en forme de 
corde. 

CORDELETTE, a. f. Petite corde. 

CORDELIER. s. m. Religieux. 

CORDELIÈRE s. f. Corde à plusieurs 
noeuds. I Petite tresse à plusieurs nœuds , 
que les femmes portaient au con. IT. d'ar- 
cuit., Baguette sculptée en forme de corde. 

CORDELLE. s. f. Corde de moyenne 
grosseur dont on se sert pour le halage des 
bâtiments, des bateaux. 

CORDER, v. a. Mettre en corde. | Corder 
du boit, Le mesurer à la corde ou à la 



CORDRRIB. .. f. Lieu, atelier ou l'on 



COR 

fait de la corde, des cordages. | . L'art de 
faire des cordes. 

CORDIAL. ALB. adj. Propre a confor- 
ter le cour. | Qui exprime une affection 
véritable. Pas de masc. plur. |Subat. m. Vu 
bom cordial. De bons cordiaux. 

CORDIALEMENT, adv. Affectueusement, 
d'une manière cordiale. 

CORDIALITE. ». f. Affection tendre et 
sincère. 

CORDIER. s. m. Artisan dont le métier 
est de faire de la corde, des cordes. 

CORDIFORMB, adj. des s g Qui a la 
forme d'un cœur. 

CORDON, s. m. Une des petites cordes 
dont une plus grosse corde est composée. | 
Petite corde ou petite tresse ronde ou 
plate, faite de fil, de soie, de coton, etc.) 
Ce qui sert à lier, à attacher, à tirer ou a 
prendre certaines choses jUn large ruban, 
en parlant des ordres de chevalerie. | La 
petite cordelette bénite que portent les 
membres de certaines confréries. | Grosse 
moulure oui règne tout autour d'une mu- 
raille ou d'un bâtiment, etc. | Le petit bord 
façonné qui est autour d'une pièce de mon- 
naie. | Suite depostes garais de troupes. 

CORDONNER. v. a. Tortiller en forma 
de cordon. 

CORDONNERIE, s. f. Le métier de cor- 
donnier. 

CORDONNET 1 , s. m. Petit cordon, tresse, 
petit ruban, pour attacher ou pour enfiler 
qq. ch. 

CORDONNIER, s. m. Artisan dont le 
métier est de faire des souliers, bottes, 
pantoufles. 

CORELIGIONNAIRE, s. des a g. Celui 
qui professe la même religion que certains 
autres. 

CORIACE, adj. des a g. Qui est dur 
comme du cuir. [Avare, dur, difficile. 

CORIACE, ÉB. adj. Se dit Des substan- 
ces dont la consistance approche de celle 
du cuir. 

CORIANDRE, s. f. Plant» 

CORINTHIEN, EN1CB, adj. Désigne Ce- 
lui des cinq ordres d'architecture qui pré- 
sente l'idée de la plus grande richesse. 

CORME. ». m. Fruit qui croit sur le cor 
mier ou sorbier domestique. 

CORMIER, s. m. Nom vulgaire du sor- 
bier domestique. 

CORMORAN, s. m. Espèce d'oiseau aqua- 
tique. 

CORNAC, s. m. Celui qui est chargé ds 
soigner et de conduire un éléphant. 

CORNAGE. s. m. Bruit que font enten- 
dre en respirant certains chevaux, lorsqu'ils 
courent ou trottent avec vitesse. 

CORNALINE. ». f. Pierre précieuse rouge 
et un peu transparente. 

CORNARD. adj. et s. m. T. d'injure» qvi 



inuici, oc i «ne, cit.. imu> ]<iui . 

, tB. adj. Qui est de la natarc 
, on qui a l'apparence de la corne. 
B. s. f. La premièrv des tuniques 

ENHB. ». f. Substance pierreuse 
i base dmdrrerses roches mé- 



IAB. s. £ Oissa*. 
im a.£ " 

làVOS*. 

LT.L 



Lt. l Sa— ir du cornet «m 
a, (Parler dam va cornet, pour 
aman à sa Mud. | S e dit D es 



r* a. as» Petit cor» on pente 



1 1 Morceau aie) pépier 



,_-—.,— wpe j eler 

me 4e cornet | Espèce eTovfiHe. 

• petit nu de corne, eTIfolffo 
, des» lequel oa agite lie dés. à 
■.lia partie de l'ecritoin dam 
, snct de ree^l Mollusque. 
TE. e.CSe*ta de coiffure de 

•a enetft De minier! eTas» 
, de owalerle. |9abeU m, Otaatar 

• os*p* de la meisoa do roi | 
agaio do e ay a l ej r le oa de dru- 
iL£L'cmple4dueornemdans 
aaifot^^ 

BL a. am. Gâtai qui osrao. laos. 
»W sam ssr, Choral qai fait en- 

■C fc fTTart e^ewaticlle de 

a asbdbaaaa êm l'autte. IToat or- 



wnuLuiina. s. m. i,e qu'on ajoute 
par surabondance, aûn de fortifier encore 
1rs raisons dont on s'est servi pour prou- 
ver une proposition, j Conséquence qui 
découle de qq. proposition déjà démontrée. 

COROLLE, s. f. Le partie d'une leur 
complète qui eareioppe imiaéniaNniont loi 
organes de la fteoertarton. 

CORONAIRE, adj. 8e dit Do don ar- 
taras qui HMuaaat leur origine de l'aorte, 
et qui portent le amaf dame le cœur. 

CORONAL, ALB. adj. X'or ewasje/. oa. 
subst., Lt co roa e /, L'œ qui forme la ] 
antérieu re do crâne ou le fr 

GORONER. ». m. lfom qu'on donne, on 
Angleterre, à un orlcier de justice, 

QORONILLE. e. f. Qoare de pUnte». 

COROKOIDB. adj. f. Se dit De dru 
epepbyses qui ont qq. rcfeenutance avns 
ht bec crune corneille. 

CORPORAL. a. m. liage bénit que le 
prêtre étend sur l'autel pour mettre le ca- 
lice dessus, et ensuite l'hostie. 

CORPORATION, s. f. i 
risée nar 1 

CORPOREL, ELLE. »dj. Qui a un eorps. 
iQui appartint au corps, qui concerna le 

^^RPORELLEMENT. ad*. D*aao ma- 
nière corporelle, qui a rapport au corps. 

C0RPOUFU0L t. a. Doaaor, supposer 
un corps è ce qui n'en a point. J Mettre, 
fixer en corps les parties épmrses d'une 



CORPS, s. m. Portion de matière qui 
forme un tout individuel et distinct I La 
partie matérielle #«1 être animé. | A son 
eanu (Ufembuit. Rn renousaent une alta- 



1*6 COR 

«m communautés particulières, dans llttat 
oa dans l'Église. I Une armée entière en on 
certain nombre de gens de guerre. | Un 
régiment, une troupe qcq., par rapport à 
cens qui en font partie, j Corps de gardé. 
Certain nombre de soldats placés en un lieu 
pour faire la garde. | Le lieu on se tiennent 
les soldats qui montent la garde. [ Le re- 
cueil, l'assemblage de plusieurs pièce*, de 
plusieurs ouvrages de divers auteurs. 

CORPULENCE, s. f. La taille de l'homme 
considérée par rapport à sa grandeur et à 
sa grosseur. 

CORPULENT, ENTE. adj. Qei a beau- 
coup de corpulence. 

CORPUSCULAIRE, adj. Qui est relatif 
aux corpuscules, aux atomes. 

CORPUSCULE, s. m. Tris-petit corps. 

CORRECT. ECTB. adj. Où ft n'y a point 
de fautes. 

CORRECTEMENT, adv. Sans faute, con- 
formément a ux r ègles. 

CORRECTEUR, s. m. Celui qui corrige, 
qui reprend. | Correcteur d'imprimerie. Celui 
qui corrige les épreuves d'une imprimerie. 

CORRECTIF, s. m. Ce qui a la vertu de 
tempérer, de corriger. 

CORRECTION, s. f. Action de corriger, 
d'dter les défauts de qq. ch. ; ou Le ré. 
sultat de cette action. | La qualité de ce 

3 ni est correct. | Réprimande et admoni- 
on. | Châtiment , peine. | Maison de carrée- 
lion , Lieu ou l'on enferme ceux qui doi- 
vent subir un emprisonnement. | Figure de 
rhétorique. 

CORRECTIONNEL , ELLE. adj. Se dit 
De peines qu'on applique aux actes qua- 
lifiés de délits par fa loi, ainsi que De ces 
délits mêmes, et Des tribunaux qui en con- 
naissent. t 

CORRÉGIDOR. s. m. En Espagne, Le 
premier officier de justice d'une ville, d'une 
province. 

CORRÉLATIF, IVE. adj. Qui marque 
une relation réciproque entre deux choses. 
| S abst., Des corrélatifs. 

CORRÉLATION, s. f. Relation récipro- 
que entre deux choses. 

CORRESPONDANCE, s. f. Conformité, 
rapport. | La relation que des négociants 
ont les uns avec les autres pour leur com- 
merce. | Un commerce réglé rie lettres. | Se 
dit Des lettres mêmes. |Se dit Des relations, 
des communications entre divers lieux. 

CORRESPONDANT, ANTE. adj. Se dit 
Des choses qui ont entre elles des rapports. 

CORRESPONDANT, s. in. Négociant ou 
banquier qui est en correspondance réglée 
avec un autre négociant ou banquier , sur 
des objets de commerce. | Se dit De toute 
personne avec qui on est en commerce ré- 
glé de lettres, pour affaires, pour nou- 
velles, etc. 



COR 

CORRESPONDRE, y. n. Se dit Des c 
qui se rapportent, qoi syxnétrisent eoaaam» 
ble.|Se dit Des choses qui communiquent 
entre elles. (Avoir des relations, des com- 
munications. | Avoir un commerce de let- 
tres avec qqn. 

CORRIDOR, s. m. Espèce de galerie 
étroite qui sert de passage pour aller à 
plusieurs appartements. 

CORRIGER, v. a. ôter un défaut, des 
défiants. (Fig. t Réparer. | Reprendre, châ- 
tier, punir. [Tempérer. [Coiaioé , subec. 

CORRIGIBLE, adj. des a g. Qui pesjt 
être corrigé. 

CORROBORANT, ANTE. adj. Qui for- 
tifie , qui donne du ton. SobsL, Le *k est 
un corroborant. 

CORROBORATIF, IVE. adj. V. Coaxo- 

BOSAItT. 

CORROBORATION. s. f. Action de car- 
roborer, ou L'état de ce qui est corro- 
boré. 

CORROBORER, t. a. Fortifier, donner 
du ton aux organes. 

CORRODANT, ANTE. adj. Oui est ca- 
pable de ronger , de consumer les parties 
solides. 

CORRODER, v. a. Ronger, manger. 

COR ROI- s. m. La façon que 1» corroyeur 
donne au cuir. | Un massif de terre glaise 
dont on garnit le fond et les eûtes des 
bassins , des fontaines , etc. 

CORROMPRE, v. a. (Se conj. c. Rompre.) 
Gèter, altérer. | Engager qqn., par des dons 
ou autrement , à taire qq. eh. contre son 
devoir. {Troubler qq. sentiment agréable. 

CORROSIF, IVE. adj. Qui corrode les 
corps avec lesquels il est on contact. |Snhst 
m. Emplojer tes corrosifs. 

CORROSION, s. f. L'action ou l'effet de 
ce qui est corrosif. 

CORROYER, v. a. Parer, repasser, ma- 
nier, ratisser, adoucir des cuirs. | Battre et 
pétrir de la terre glaise pour en faire un 
massif qui tienne 1 eau. 

CORROTEUR. s. m. Artisan dont le mé- 
tier est de corroyer les cuirs. 

CORRUPTKUR, TBiCB. s. Celui, celle 
qui corrompt les mœurs, l'esprit, le lan- 
gage i le goût , etc. | Celai qui détourne 
Quelqu'un de son devoir par des dons, etc. 
Adj., Un langage corrupteur, 

CORRUPTIBILITÉ. s. f. Qualité par la- 
quelle un corps physique est sujet à la 
corruption. 

CORRUPTIBLE, adj. des a g. Sujet à 
la corruption. | Qoi peut se laisser c o i ro— 
pre pour faire quelque chose contre son 
devoir. 

CORRUPTION, s. f. Altération dans les 
qualités principales d'une chose; et La 
putréfaction qui en résulte. I Toute dépra- 
vation dans les monirs. |Se dit Des r— — — 



œs 

qo* l'on ttlipl* TC |BHf détourner qqu 
tOP deTOîf. 

CORS *. »- pi- ^ dit U«* m» qui 
sorte*! drs percMi du tfrf. 

CORSAGE, s. a. L» taille du corps ho* 

nu m depuis le» épaula jusqu'au* tnacka, 
JSr dit Du cerf ef do elietat. 

CORSAJUE. n. m. Patinn-nt armé m 
ÇD.ine, Celui qui cooinoande ou bâtiment. 
— Ad],, Gptoùt* tartairr. | Pi ru te. | Faim, 
Homme (for, imf.iiioygbT'*i inisjaWL 

CORSELET, i. m* Corp* de cuirais* lé- 
ger que portaient les pfqueur*. j La partie 
du corps des ÏQiedcs qui ai sttuée. entre 
ta tele A k eenlre. 

CORSET, i* m. Parti* do Tétement de» 



mutin il ii ii «anrtifippfl et serre esactenaent 

le tsille (t*toTptdj uu* cette de Tillageaiee- 

CORTÈGE i. m. Suite de peraotme* qui 

en accunipagueDt une autre «ter ceréiBO- 

tti*. 

COETtS. I. f. pi» AssemUîe* de» Elit* , 
en Eipaffrie et en Fortural 

CORTICAL. A LE, idj Qui appartient, 
q*ï » rapport! ViVitCcA3lÀ''it'tttt<yritt-af* t 
La sa\nl»ut# qui forme la partie en rérîeun* 
cru eer^eig. \* parti* e»lrri*tif* des rrïrnu 

CORCSCATION. i. L Éclat de lumière. 

CORVfcABLË. *dj. des i g. *t mbst. Qui 
est SHJet • des coTrecs, 

CORVÉE. ■ f. TtbtujI e* serrir*: gra- 
tuit qui était dé. par Le paysan ou le te- 
naooer 1 ion seigneur- [S* dit Dr er.rUini 
rrtfiax que font tour 1 tour les »nTdat» 
dJ*ene compagnie, | Toute action* toul [ra- 
tai! qu'on frit 1 regret* avec peine si aani 
profit, 

CORVETTE. 1, f- Petit bâtiment Je 



CORTBANTÊ. t. m. H«u duntif aux 
prétret de Chbêl*. 

CORTMEÈ. #- re« A**einuPege de fleuri 
f»n de fruitl dnhl Jet pcd<mtf]|fa na^uent 
de différents painit de la tie** et l'éièvent 
Iobi a peu près A la mené hauteur, 

CORTMRJFRRE. idj dw i g. Q*i porte 
«n oorruibe, de» eoryme**. [ SobsL , Pa- 
isssUe de plantes. 

COR TER ÉP, s. m, €W î« ancico» . Ce- 

i qui était à la télé de» efaftnin , dajr» les 
de tnrAm, | Celui qui a le même 
*mpk>i d*m ita* iqîêrai^Cvtui rpi se di»- 
tîbgu* la ploa d«n* «ne »eïte, dani on 
|i»eti j dut n« proft-tainn. 

CORTÏA, i. m, Rb urne de crrTfau. 

COSAQUES, i m pL Feu pi « de ITkra i he> 
qui ffurnit aut aroéei ruuea sueMtle de 
eaealen* J'éçére. [ r#n. , La aaM ir# , S**ftr 
J«ab>Die. 

COSt!r:\jVTE t. f. La lécante dn corn- 
pjfafjil d*«A angle. 

COSEICPCECTR. a. m, Crinï qui poneda 
nav terre » «b #ef a%ee mt ' 



cor 

COftlmiS. ». ai- L» titmm dn aaamptfwtaii 
d'un mufle. 

COâUf^TfQCrE. adj. dM i f - et a, ih Sn 
dit De» runst^ncei qui icrteatà rtilrcisuii, 
I euibellir la (wao. 

C06M*rrfQLE i. f U prriade |"h 7 ^ 
rièoa qui enseigne à faite u*«$* «Tat «»- 
meljqijei. 

COSMOGONIE, t. f. *e4en*t m lytlita 
da Td formation dç l'ofilren. 

COSM0G0NIQTJE, adi 4m • f. Qui ap- 
partient P qui a rapport a la cevroof cAti. 

COSMOGRAPUE. a. m, Celui qui aait la 
cfk»rai,vpT3pEipe. 

COSMOGRAPHIE, a. t Deatriptio* da 
■nund« jihT tique, 

COSMOGR AFRIQUE. *fy tell Qi^ 
apurûeril , qui a rn-vpcjt a la coerangra" 
pu le. 

COSMOLOGIE, a r. Seienca deJ Mê. g«- 
neralea por leaqutfMvs Le monde physique 
eit goofern*. 

r-o-tMor-ociQUE. adj, d«i x p q*i #p- 

parriefu 4 iioi m rapport à la çoamoi"o^ie. 

COSMOlflLiTE. a-rn. Ci(ovendiïmondf . 
| Adf, des a f. Un pkifampm cQtmmpvfitr 

COSSe, a. t &iretrq>pe de certains Lé- 

fqmei . comme peii b fevea* ope, | Le fruit 
t quelque* arbu^Tea^ 

COSSER. r. n, 9e dSï Dca bétitt* qui 
hewfent de la l&e Tea uns contre les autrei . 

WJ5SON. iv m. Eapecu de cberencon. 

COSSUE, t, m. fjt [iou?esu idruient que 
dotme Eq Ti-ne apr^j qu'nn Î'j taillée, 

COSSU . TJE, «dj. Qtû ■ L»o«ïflop «V 
eoïte. Se dit ïl«* poU et des fîta, | pWp, t 
Qoi est a ten ai»! , riche, npalcoi. 

COSTAL, ALE, adj. Qui opparGentao* 

COSTCME. a. m* Lam.inîereda seeétir. 
L'nabilleînent même, j L^lùlLTJBaen» «t le* 
' ]r» perear^ - 



msipriifi qui 

«lïtuées en dienilé t eu ebareees de quelqn* 

fnrtclioft publique, 

COSTUMBR- *h a. En^ll^r selou ïe eoi< 
tiime, rrrérir d*uu crrtaln cuilnuie, 

COSTUMIER, *. m. Celui qui fait , qui 
tend ou qui Loue des costumes de théiln 1 , 
de bal t ne. 

COTAKGENTF. *. C L.T tanremedu corn- 
(dément d'un ancle. 

COTE, i. f. Chacune: de* nmtquei dont 
ou se iert pour dssaer tes pièces d'on prn- 
e*s , d"un Leentaire, *lc. | tndleetien du 
tom dn flTcts publita, du diaiifer ***■ | 
Quelepart 

CrtTK t. f.Oi conrbé et pi al qui * eteiui 
denui* l'épine du dos jnsqn'a I* poitrine. 
| Cdtr m laWi A côté l'un de L'autre* | Ligne . 
extraction, | Le penchant d'une mnntagirr, 
d'une coUinr \J #tt4i* t \r.n ietnilicn du 
penchant d'une cote* | Se dit De» riragei 
Je La mer, [ Se dît Des approche* de i 



M8 



COT 



terre , jusqu'à une eerteine distance au 
large. I Gatdet<ôtes t Milice chargée de la 
garde des côte*. Vaisseaux armés pour dé- 
fendre les «Me». 

CÔTÉ. s. m. La partie droite ou gauche 
de l'homme ou de ranimai , depuis l'aia- 
aelle jusqu'à la hanche. | Toute la partie 
droite ou gauche de l'homme ou de Vani- 

" | Se dit Des choses , dans une 



.En- 
droit, partie qcq. d'une chose. | Parti. I Li 
Ge de parenté. | Être du cétégmutke, Etre 
tard. I k côté*, loc. prép. et adr. Au côté 
à droite ou à gauche , et auprès. I Ds côri. 
loc adr. De biais , de trarers , obliquement. 
. COTE AU, s. m. Penchant d'une colline. 
CÔTELETTE, s. f. Côte détachée de ra- 
nimai , et à laquelle on a laissé tenir une 
certaine quantité de chair. 

COTER, t. a. Marquer suivant l'ordre 

des lettres ou des nombres , numéroter. | 

Indiquer le prix , le taux de qq. ch. 

COTERIE, s. f. Compagnie» société de 

i qui rirent entre elles familière* 



COTHURNE, a. m. Sorte de chaussure 
dont les acteurs se serraient anciennement 
dans la tragédie. 

CÔTIER. adi. et subat Qui a la connais* 
tance, la pratique d'une côte , des côtes. 

CÔTIÈRB. s. f. Suite de côtes de mer. | 
Une planche de jardinage, qui ra un peu 
eu talus. 

COTIGNAC. s. m. Sorte de confiture 
fuite arec des coings. 

COTILLON, s. m. Cotte ou jupa de des- 



sous. I Sorte de danse. 
OTI 



, se dit en 



la 

dit 



COTIR. r. a. Meurtrir. Pop, 
parlant Des fruits. 

COTISATION, s. f. Action de cotiser . 
ou Imposition faite par cote. | Quote-part. 

COTISER, r. a Taxer , imposer à qqn. 

part qu'il doit payer de qq. somme. fSe 
__t , pron. . De plusieurs personnes qui 
donnent de quoi former une certaine somme. 

COnsSURB. s f. Meurtrissure. Se dit 
Des fruits. 

COTON, s. m. Espèce de laine qui rient 
•or un arbuste appelé Cotonnier. [Espèce 
de duret qu'on obserre à la surface des 
fruits , des feuilles , etc. , de certains régé- 
taux. | Le poil follet qui rient aux joues et 
au menton des jeunes gens. 

COTONNADE, s. f. Toute espèce d'é- 
toile faite de coton. 

COTONNER ( SB ). r. pron. Se dit Des 
choses qui se courrent d'un léger coton ou 



COTONNEUX, EUSB. adj. Se dit De 
parties de certains régétaox qui sont cou- 
vertes d'un dutet épais et serré. | Qui est 
derenu mollasse et comme spongieux. 

COTONNIER, s. m. Arbuste/ 



COU 

COTONNINE. s f. Toile de gros eetom 

CÔTOYER, r. a. Aller côte à cote deeqe, 
| Aller tout le long de. 

COTRBT. s. m. Petit fagot . composé de 
morceaux de bois courts et de médiocre 
grosseur. | Chacun des bâtons dont se com- 
pose le fag ot 

COTTE, s. f. Jupe. L'habillement des 
femmes de basse condition. | Cotte «fermes, 
Casaque qne les cheraliers , les hommes 
d'armes mettaient autrefois par • dessus 
leurs cuirasses. | Cotte de mailles. Chemisa 
faite de mailles ou petits anneaux de fer, 
qui serrait autrefois d'arme défensire. 

COTTERON. s. m. Petite cotte courte et 
étroite. (Vi.) 

COTUTEUR. s. m. Celui qui est chargé 
d'une tutelle arec un autre. 

COTYLE. s. f. T. d'antiq. Mesure ds 
capacité pour les liquides et les choses 

COTYLE. s. m. Carité d'un oa dans la- 
quelle un autre os s'articule. 

COTYLÉDON, s. m. Chacun des deux 
lobes qui forment le placenta. | Se dit De 
certains corps charnus que l'on i sans i que 
dans la plupart des semences. | Genre da 
plantes. 

COTYLÉDON*, ÉB. adj. Sa é*t Des vé- 
gétaux pourras de cotylédons. 

COTYLOÏDE. adi Se dit De 1« etvSté de 
l'os iliaque, dans laquelle Tes du f 
s'articule. 



COU. s. m. (Qqfs. on dit, par cap! 
Col.) La partie du corps qui joint la tête 
aux épaules. 

COUARD, s. m. Poltron. Fam. 

COUARDISE, a. f. Lâcheté. Fam. 

COUCHANT, adj. Qui se couche. |C>r» 
codcbait, Espèce de chien de chatte. | 
Soliil coochavt , Le soleil , quand il est 
près de descendre sont l'hociaon. | Cm- 
chabt. subst. m. Le partie oooidentsie da 
la terre. 

COUCHE, s. f. Lit | Le bois d'un lit | 
Le temps pendant lequel eue femme de- 
meure au lit à cause da l'enfantement | 
L'enfantement même. | Se dit Des liages 
dont on enreloppe les petits enfants. | Se 
dit Des planches releréat pour semer cer- 
taine* fleurs qui rieonent de graines. [Toute 
substance qui est étendue , appliquée sur 
une autre , de manière à la courrir.|Se dit 
Des différents lit* qui co mp osen t un ter- 
rain. 

COUCHÉE, s. f. Le lieu oc ou loge là 
nuit en faisant royaga. 

COUCHER, r. a. Étendre de son long 
sur la terre, sur un lit. etc. | C em tA orem 
joue , Ajuster son fusil et riser , pour tirer 
sur qqn., sur qq. ch. | Mettre qqn. an lit 

iPron., S'étendre tout de son long sur qq. 
a. ( Se mettre au lit | En parlant Des et- 



et sur les madriers d'an pont de 
>ar asseoir le paré. 
ll-COCCl. adr. À peu près , telle- 
aellement. Fam. 

:0D. s. m. Oiseau, | Jouet d'enfant. 

a. (Fraisier. /Farn., se dit De petites 

fri piMMl Imemirooade 



SLrn am, U uarmt cXriw i du 
•anmmte» S m ]Éte.|L'eadroJt de 
tenu* «Mtn te eemk.1 L'angle 
nante m nr. «m rivière, nie 
H, à lWrelt ofc m eSroctiua 



.Vf-Toutel' 
L — i , j O.a y au bot du doigt du 
aWsaratrunnesdctdami. 
■UflD. ». «u U partie 
fa-M.fafefenu» ■- 

tSs7T.e.nkranfcn 



,fe eulQui mit fae»mda,cmi a 

i. 

▼• a» M— tel emn. d» 



SUlE.a.tLsc«nmutoae 

mUL * a. (/reeaaV, Jf ctsnfj neuf 
Jb«teA.A«0<i./U«sjt.;« 



JbmalitiL Causa, One /« 
marna», anVeaaut Gmmi.) Att* 
faaaare eaas om n cnaknr i cbotw 
■ a*ue a* tt, de la scie, ete., 
kai «m alejamfe «m autre ch 
ht 

~ e.fcCaaslrale.fVU 



«.— - , «.wu» »wutv« il.* ItlllC* »C 1ICIIUC1II CI 

dont tous les jambages sont droits. | Adj. , 
Une ccriturt coule*. 

COULER. ▼. n. Fluer. Se dit Des choses 
liquides qui se meuvent en suivant une 
pente, | Circuler. |V.n. et a. Se dit Du temps 
qui passe. |8e dit D'un isam ,d*ueiTnso, 
ete.,desrtkUsmidermt.l8edttDeUvlg*«. 
lorsque le refrfai tembe on a» lniUfi. I 

-"^~ — H. | 3,41, r/i hetisnent qei 
dent r«M. | Glisser te loaf de 



M. ce. | T. a. Ccair annet, Le 
BflteaMM. I Exécuter dm ou 
ea les liant par un 



Ibm coup de go* 
de lamjao, d*arobet, etc. I V. a. 
sens mire de bruit.] T. a.jQBaeer 
■ont. | Passer une ebcee Btjôftla aa 
rsdulinjre,dudi«p,dasable, ete.) 
Jeter en mom ie. 

C0TJLBTJ1. s. f. Issutmafrm que tait sur 
roril te lumière raSlcbJs parla sorface dea 
corps, |Mase. t Xe eea/asr cV/w, aV ma», aV 
cûrën, ete,, Ce qui a 1a c oa lea r du feu, de 
te rote, etc. | Se dh D'étoffes et «"habite, 
pour de sig n er Toute autre cceeeur «ne le 
smir, marte, te blanc, ete. | La «état, le 
du efeage. | La rougeur qui enr» 



an Tiaafc par qq. 

snteile.]Pee»ec«4emv,oa Gemres* 
" qui ta montre surtout cbes lca 
""" iniannna dm quatre msrqnm 



Sa dit Dos subaîancea dont on sa sert pour 
d o nn e r aaa objets une couleur artiaelsUe. 
| Se dit Des couleurs employées dans ma 
tahkeaa. (Coloria. |ftrctexte, appereuoa. 
CODLEUVKK. s. f. Espèce de torpent 



i5o 



COU 



COULISSE, s. f. Longue rainure pu la- 
quelle on fait glisser! aller et rerenir on 
châssis, une fenêtre, une porte de bon, 
etc. | Le volrt qui ra et vient dans ces rai- 
nures , et dont on se sert pour fermer.! Se 
dit Des châssis de toile mobiles qui for- 
ment la décoration des deux côtés de la 
scène. | La partie d'un vêtement, etc. , qui 
se serre et se desserre au moyen d'un ru- 
ban nasse dans un rempli. 

COULOIR, a. m. ÉcucILb qui a, au lieu 
de fond, une pièce de linge par ou on coule 
le lait en le tirant. [Passage de dégagement 
d'un appartement à un antre. 

COULOIRS, s. f. Vaisseau propre à lais- 
ser passer la partie la plus liquide ou le 
suc de qq. substance. 

ÇOULPE. s. f. Faute, péché. 

COULURE, s. f. Se dit Des grains de la 
grappe qui tombent ou se dessèchent quand 
le raisin commence à se nouer. (La portion 
du métal qui s'échappe du moule où la 
fonte est jetée. 

COUP. s. m. Impression que fait un 
corps sur un autre en le frappant, le per- 
çant, le divisant, etc. | Coup de canon, etc., 
Le coup que frappe le boulet , etc., lancé 
par un canon, etc. | La marque des coups 
qu'on a reçus. | Coup de feu, Blessure que 
mit le coup d'une arme à feu. | Se dit en 
parlant Des choses qui nuisent, qui cau- 
sent un sentiment pénible, etc. | La charge 
d'une arme à feu. | La décharge et le bruit 
que font les armes a feu lorsqu'on les tire, 
f Coup de tonnerre, Le bruit qui accompa- 
gne ou suit un éclair. |Un mouvement im- 
pétueux, comme le vent qui souffle sur la 
mer, une tempête. | Se dit De certaines 
manières de jouer, et De certaines chauces 
du jeu. | Coup de dés. Toute combinaison 
que les des peuvent présenter. | Coup de 
tkéétre. Événement imprévu, quoique pré- 

Kré, qui arrive dans une pièce. | Se dit 
s actions humaines. | Faire un mourais 
coup. Commettre un méfait, un crime. | 
Coud d'État, Mesure extraordinaire à la- 
quelle un gouvernement a recours, lorsque 
la s&reté de l'État lui parait compromise. 
| Fois. | La quantité de vin, de liqueur, etc., 
que l'on boit rn une fois. | Tout 1 cour, 
loc. adv. Soudainement. | Tout s'ov cour, 
loc. adv. Tout en une fois. | A cour sua. 
loc. adv. Immanquablement. | Cour sua 
coup. loc. adv. Immédiatement l'un après 
l'autre. | Armés cour. loc. adv. Trou tard. 
| A tous cours, loc adv. et fam. À tous 
propos, souvent. |Pov a lb cour, loc adv. 
Pour cette fois-ci. | Eacoaa cm cour. adv. 
Encore une fois. 

COUPABLE, adj. des a g. Qui a commis 
quelque faute, quelque crime. 

ÇOUPA>T, ANTB. adj. Qui coupe. 

COUPE, s. f. Action de couper. | L'action 



COU 

de couper un bob sur pied. J Le bots des- 
tiné à être coupé. I L'endroit par ou une 
chose a été coupée. [La façon dont on taille 
l'étoffe, le cuir, etc. | L'art , la manière de 
tailler les pierres. L'action même de tail- 
ler des pierres. | La séparation qu'un des 
joueurs fait d'un jeu de cartes en deux 
parties. 

COUPE, s. f. Tasse, sorte de rase ordi- 
nairement plus large que profond. | La 
communion sous l'espèce dû vin. | jfom 
D'une constellation. 

COUPÉ, s. m. Pas de danse. 

COUPÉ, s. m. Voiture dont la caisse n'a 
qu*nn fond. — Adj., Un carrosse coupé. | La 
partie en forme de coupé qui est sur le 
devant des diligences, etc. 

COUPEAU. s. m. Sommet , rime d'une 
montagne. (Vi.) 

COUPE-CUL. s. m. T. du jeu de lans- 
quenet \ Jouer à coupe-cul, Ne jouer qu'un 
coup, qu'une partie, sans donner revan- 
che. 

COUPE GORGE, s. m. Tout endroit où 
l'on court risque d'être volé, d'être sassi- 
siné.| Toute sorte d'endroits où il se com- 
met ordin. qq. injustice ou qq. fripomerie. 
|T. du jeu de lansquenet. 

COUPE-JARRET, s. m. Brigand, assas- 
sin , qui ne porte l'épée qu'à deateln de se 
battre, de maltraiter, etc. 

COUPELLATION. s. f. Action de mettre 
un métal à la coupelle. 

COUPELLE, s. f. Petit vase eu forme 
de tasse, fait avec des cendres lavées ou 
des os calcinés , dont on se sert pour sé- 

Krer, par l'action du feu; l'or et l'argent 
s autres métaux avec lesquels iis sont unis. 

COUPELLER. v. a. Mettre 1 la coupelle. 

COUPER, v. a. Trancher, séparer, divi- 
ser un corps continu, avec qq. ch. de 
tranchant. | Tailler suivant les règles de 
l'art. | V. n. Se dit Des instruments qui ser- 
vent à couper certaines choses. |V. o. Camper 
un cheval, etc.. Le châtrer. I Entamer la 
chair, y faire une incision. | Traverser, di- 
viser, partager. I Couper le cemn d*unjfeure. 
Empêcher un fleuve de pomui ire son 
cours. | Fam., Couper court, Abréger son 
discours. | Se dit D'une chose qui se crois e 
avec une autre. I Pron., Se contredire, ss 
démentir soi-même dans ses discours, | 
Pas qu'on nomme Coupé. | Mêler un liquide 
avec on autre. | Séparer un jeu de cartes 
en deux. | Pays coupé, Pays tra-rersé de 
fossés, de canaux et de rivières. 

COUPERET, s. m. Sorte de couteau de 
boucherie et de cuisine, fort large. 

COUPEROSB. s. f. Nom donné par les 
anciens chimistes à différents l ** 
tailiqoes. (Maladie. 

COUPEROSÉ, ÈB. adj. Qui est 
de la maladie appelée Coupsrosa 




cou 

COOPK-TÊre. h m fréta de jeu que 
joucut le* enfants, fin saotant de dttlsnee. 
tu distance La» nu jHj-deum 1» au in*, 

COÇl'hCA. EUSE. i. Celui, celle qui 
coupe* [ G m pm r Jt émtmu t Filou qui dé- 
robe 4fK ad/ f H l'argOtït *t {■» lUtTC* 

chose» eps'on pe«* *♦•?» sur toi, 

COUPLE. *. T* Dm cbo**# de mener 
aepécsr bh va ceM»sidcré>4 ensemble . | Pic 
m ait jaaaa* fi*» ebnti qui vont née*»* 
laîrement IQfMtblt . comme te» hu, Jet 

n^tte* On dit aine* fAw» *w*. |Le lien 
on attache dvuï ebJcii» de chaise en- 
1 âufest- m. D«ï persoaor* unie* 
par amour au par mariage» 
COUPLER. W. t. AîUcW de* tbims il* 
liama avec ou* couple p*nr le» «met. 
COUPLET . ». », Certain jowbrv de ver». 



| d*- lUnre 



« qui fait Mrutt «tua 

qa/s la ibaaaiin wl 



t qui fait 
son , *i (fui r*l 
An pJur% Ghaoaab- 

COUPLE! EIL f\ a, Faire unr chunaon , 
4a o«apleU «ontri qtjiL Pain, 

COI POfR f. IB. lui trament dont ni] f« 
lert dans la flbr ioati ati dus iûGutuî#» 4 

COCPQLE ». f. L'inuiriewr, la partie 
CMC*™ d'an d du». [Lé d<kne même, 

COUPON * m Petit rt- 3 tçd H i*f pifc« 
d'élo/fi.- ou de iode. |Se dît au»i eu parlant 
De certsioi papier» de crédit. 

COUPURE. », f. HiFi itou f*iie dent on 
corps couliau par qq* et* de coupant et 
de trancha nl^ Se dit Dea retranebeinçnli . 
lu*!*», ete,* qui ie font dans un ouvrage 
derrière ont bre ea i pour s'y défendra. 

Ci) U&. t. f. rJMC* découvert qui dépend 
d'une maiton. d'en botal. etc. 

COU EL. i. f» Lei prineipaui personnages, 
Le* officiera qui accompagnent ordin. un 
roi, un tonverain, qw tant aedin. auprès 
de lui* \ Se dit en uaiïant IV un* personne 
q*i «t entouré* de geai e&prrsses i Foi 
plaire. | Le Heu où «et te coarcrain avec ta 
suite- J Le souverain et ton; conseil. | Se dit 
De* respect» qu'on rend a nue personne» 
des assiduités qu Vu a au prêt d'elle, dam 
la me de toi plaire, d'obtenir ta bienveil- 
lance, eic. 

COUS- i. f. SWfe de juitiee où l'an 
j.l jide. | /jï nrwr iuprrm* , La cour de Cii- 
uiLdu. \ Subll,. CAi aort A omlt, Un juge- 
ment qui met bon de cour. 

COCFVAOE. ». m, Di»noiition Pif la- 
qovtle 1'»bm te pwti à entreprendre ijq. 
eb. de bardî > dà e;r«nd t à rvpo«*«r de» 
-ia uf era, k aeuflrtr db* rrrm ou des dou. 
te«n.)a« dit Dea aaimaux hardii | Se dit 
jhitil. et eoi nn a * iorcTJ. t Pour animer, pour 
■aâHp* 

CODRAGerjS£M&HT, ade. im cou- 
nf*» arec fermeté* **** tnnttaw». 

COinACiECl. ECSE «dj Qui a du 
«acafe é* la f irta rté» de In cooiUflce. 



COU 



i5i 



COURAMMENT. ad T . Rapldonant, a T nc 
faciliir, 

COURANT. AxVTR adj. Qa\ ectun, | 
CAtrn evuMtnt. Ckiea dres»^ i murlt aprea 
ït gibferJiîeM f ! nr V ,if #t Eau tSvf, eau qui 
eoule toujours. | pr*»pr»l^ actuel, #u par- 
tout fyannêea , de mou. etc. j Men/tnit rmi- 
f»,fife. Cette quî a bu fnuri !*ffal. ] Coo- 
aàKT. »ubil Ije fil de L'eau, | Endroit de 
la uier vu l p e*u a un mouveineui ntupn 
i ndëpendanl de TaetiaQ du f eut* | ùftwn.i 
Aif, fam,. te dit Du ^ent lorique. tr»- 
femaot un eipùice reftarrt, il auuHlr d'une 
manière uaifurrae et continu*- | Le ternit 
qui court. | TôQT<*u«M*-r> lot. adr T Tr**- 
trtte. en toun* bit*. 

COtlRAMTE. i- T E»pèce de danse | L'air 
aur lequel ou dmiiii une coûtante. 

COURANTE, a. r Diarrbev. Top. 

œtlflBATU. UE- Bd|. Se dit propre- 
meut D'un eberal qui n'a paa le muuve- 
uieTil des jambe* bien libre. | Se dit aus*i 
De* peritiaoe* 

COUR RATURE, a. f, Mjljcbc du eilieval 
cour lia I u. | Eu pafldJiL De» paraonnfla» Une 
Ititiinde dnuloujreuie. 

COURRE, ad], dea a g. Qui n*c*i pai 
droit ou qui n'eat pi* plane. \ SubaL fèm. 
Ligne courbe. 

COURRE, a. f- Certaine pièoe de bail 
qui ecrt aux ouvrages de ebarpenterie, 

COURBR. a. f, Esprc" dn tumeur qui 
vient aux jambe»' dea chevaux. 

COCftB&ft. e. a. Rendre courbe une 
ebote qui elail droite. | V. a. Il coa/oejï 
tous te/ait. \ Plier inusla volonté d'un autre. 

COURBETTE, a. f. Air relevé , uauuTe- 
ment qua La cheraL fait en lèvent égale" 
ment Loi deua pied» de devant et le rabat- 
tant auatitût, | Ftai., F*ir* du tauibttttt , 
Élre bas et rampant devant q^u- 

COURBURE, i. f- [nâesjcm, fnrme t état 
d'une eboae courbée- 

COURCAIIXET. a. m. Cri dea cailles. 

COUKÉEr a. f. Composition de amt t de 
soufre* de résine, etC-, qu'on applique tref- 
ebaude sur la carène des bâtiments. 

COUREUR. *■ m. Celui qui est Li^er a 
la coune. | CbevaL de selle» \ Celui nui est 
souvent par la riïle ou en voyage, | Do- 
mestique qui court a pied. \ Au plur,. Ca 
ralicridéUcbéa du gros de latroune t pour 
aller à la découverte, 

CÛÇREUSE. »* f. Fi"* *o fapnaui prosti- 

tuée- 

COURGE. 1. f. fleure de plan tir*. 

COU uIK. e. a, [/* «*«» *l tvartt ■*" 

mfffaai , tk cu"«n/. Jt ■daatjfo Jt coumr. 

J'mi towu. J* ttmrrwL /e roanoii, Cours, 

0*9 jr tQurt. Q** je rourairr. Courant) 

I Aller avec viteaae, avec icup*tuo«té. f V< a. 

C*unr te pei« f Aller en posi*, roya^er 

1 par la poste. ] AUer plu» vile que le pas-l 



i5a 



COU 



ADer «toc empressement | Se dit Do tonte 
action précipitée, de tout ce qu'on (kit 
trop rite. V.n.| Fam., Aller çà et là, sanas'ar- 
léter longtemps en chaque endroitl T. de 
marine. Faire route. V. a. | Courir des oor- 
dees. Louvoyer. | Se dit D'une chose qui m 
prolonge le long d'une autre. | Couler. Se 
dit Des intérêts de l'argent constitué ou 
dû, de gsges. I Circuler, se propager, se 
communiquer. [ Être en rogne, f Être ex* 
posé à. I Courir te monde , 'Voyager. 

COURUS ou COURUBU. s. m. Oi- 
seau. 

COURONNE, a. f. Ornement de tête , qui 
se porte comme marque d'honneur, ou en 
signe de joie, ou comme une simple pa- 
rure. | La gloire que les martyrs acquièrent 
en mourant pour la foi. | La triplé couronné* 
La tiare du P*pe* | La p ui ssance royale. | 
Monarchie. Eut gouverné par un roi , par 
un empereur. | Le sourerain même. |La ton- 
sure cléricale. | Désigne Certaines choses 
Soi ont une forme circulaire , qui ressem- 
lent à une couronne. |Se dit D'une sorte 

de papier. ___ 

COURONNEMENT, s. m. La cérémonie 
dans laquelle on couronne solennellement 
un sourerain. I Tout ornement ou tout 
membre d'architecture qui termine un édi- 
fice ou qqne. de ses parties. 
COURONNER. r. a. Mettre une cou- 



r la tête. | Mettre solennellement la 
couronne sur la tête d'un sourerain. | Ré- 
compenser en décernant une couronne ou 
un prix. | Honorer , récompenser. | Se dit 
Des choses qui en *v " 



s qui en surmontent d'autres , qui 
sa occupent la partie la plus élerée.| Ap- 
porter la dernière perfection. | Environner , 
ceindre. | Pron., En parlant Des choses, 
S'orner, s'embellir. | Cosmos- ai, in. par- 
ticipe. Tito couronnée , Un empereur ou un 
roi. | Outrage couronné', T. de fbrtif. | Choral 
oonronno', Cheval qui a'est blessé aux ge- 
noux en tombant, et à qui le poil du genou 



COURRE. ▼. a. ( Se conj. c. Courir. ) 
Courir une béte, la poursuirre. | V. n. 
Chasse à courro. 

COURRE, s. m. Endroit ou l'on place 
les terriers , lorsqu'on chasse le sanglier , 
le loup ou le renard arec ses chiens. 

COURRIER, s. m. Celui qui court la poste 
pour porter des dépêches. | La Toiture 
même qni porte les dépêches. | La totalité 
des lettres au'on écrit ou qu'on reçoit par 
mu seul ordinaire. |Tout homme qui court 
la poste à cheral , quoiqu'il ne porte au- 
cune dépêche. 

COURRIERS, s. f. Celle qui court. Poét, 
Courrier* des nuits, 

COURROIE, s. f. Pièce de cuir coupée 
•n long t étroite , qui sert à lier , à attacher 



COU 

COURROUCER, r. a. Mettre en cour- 
roux, irriter. 

COURROUX, s. m. Colère. 

COURS, s. m. Flux , mourement de qq. 
ch. de liquide. | L'étendue que parcourt en 
longueur un fleure , un ruisseau, etc. | Cours 
dé ventre , Dévotement. | Le mourement réel 
c* apparent du soleil et des autres astres. 
| Durée. [Suite de leçons sur une matière 
qcq. | Se dit Des études que l'on fait en qq. 
science. | Vogue , crédit. ÎSe dit Du prix ac- 
tuel des marchandises , du taux auquel est 
le change, la rente, etc. | Lien agréable 
oh l'on peut se promener à cheral ou en 
Toiture. 

COURSE, s. f. Action , mourement de 
celui qui court | Se dit Des actes d'hostilité 
que l'on fait en courant les mers , ou en 
entrant dans le pays ennemi. | Au ptur. , 
Voyages ou excursions. | Se dit Des allées 
et renues , des sorties que l'on tait dans la 
journée. | Le trajet que fait une Toiture de 
place d'un lira a un autre. | Ce que gagne 
un courrier. | Carrière , action de parcourir 
une carrière. [ La durée de la rie. 
t COURSIER, s. m. Grand et beau cheral 
propre pour les batailles et pour lis tour- 
nois. I Poét. 

COURSI VB. s. f. Se dit D'une ou de deux 

Slanches établies horixontalsmsnt la long 
u plat-bord , du chaque coté de certains 
bâtiments non pontés, pour passer de Pa- 
rant à l'arrière. 

COURSON. s. m. Branche de rigne taillée 
et raccourcie à trois on quatre jeux. | 
Branche d'arbre de cinq ou six pouces, 
que le jardinier conserre lorsqu'il est obligé 
de couper les autres. 

COURT, COURTS, adj. Qni a pen de 
longueur. | Fam. , Qui esteopotitequantité, 
insuffisant | Vue courte, Vue qui ne ports 
pas loin. \Le plus court, La ehemln le plus 
court. I Prompt , facile. | Qui sa dure 
guère. \ Court t keJoine, Fieiuirlsmsiil , res- 
piration difficile et fréquente. | Bref, de 
peu d'étendue. | Adr. » Il a fini trop court. \ 
Rester court , se dit D'une personne qui ne 
trouve plus ce qu'elle avait à dire. | Adr. , 
Brusquement, subitement. | Couper court, 
Abréger son discours. 

COURTAGE, s. m. La ptofsssioa d'un 
courtier. | Prime qu'on donna à ceux qui 
font le courtage. 

COURTAUD , AUDE. s. Celui , celle qui 
est de taille courte, grosse et ramassée 
Fam. | Garçon de boutique ches sa mur- 
chand. T. de mépris. | Cheral auquel en a 
coupé les oreilles et la queue. 

COURTAUDER. r. a. Couper la queue. 
Se dit Du cheral. 

COURT-BOUILLON, s. m. ManièreeTap. 
prêter le poisson. 

COURTE-BOTTE, s. nuPetithummi fVif. 









cou 

COURTE FOifïTE t* t. Cenrcrlure de 
parade, 3°"*** !**•** IV ** Ut * 

COUATtlA » «. at> CeJui qui , iDovcauant 
ah* pfii»»* ■Vntrwftrt pour f« venta ou I**- 
cfeat d* certaine» murcuadiac» , \*mt faire 
prèW dv r^ffmt iar La place , du pour Ira 
■flrvlcmearta | M iHtrucH , utr, | C.>um'*r 
■Km*, Ceïw* qui «eee* uns brrr*!* 
COrhTtUWE. i. r Inaedr. 
COURTUTE, tv r. Rideau d* tit (Vi>) 1 
le av «m ai entre d*ui baitiuq* . et qui 
■■jetai les tUtktM. 

CQfJftTlStN- I. m. Celui qui «l alla 
eue * U cour. | Celui qui courba* qqn, 

COURTISANE: i. t. Femme de mctur» 
déjijjtffJ qui m- diitinifur paf nue ce rhiinr 
daaciÈkcc de minière* , et qui met a pHi ici 
. \To*t* femme de maunu* rie qui 
peu *u-de*$u* dci proatituée* de ta 
cUaee» 

COURTISER, t. a. Faire la tour à qqn, 
dan* rcapdnsee d'an obtenir qq. cb. 

coobt joirrë, éa edj s* m pu 

ibrr,l , d ' un* j u mtn r d*at le* * r ik U I a 1 1 • 1 0» 
inférieur*» ftcml trop courte*. 

COURTOIS , OISE- »dj, Cml . fwdwi. 

COURTOISEMENT, ad*. D'un* maniera 
court oi te. 

COURTOISIE* a. f. Civilité. [Ben office. 
Kum 

COUSEUSE. *. /♦ Femme qui cood. 

COUSIN P (NE. a> Se dit De erua qui 
•oui Luua au qui descendent > mît de dru 
frère» , toit de deui »vn, (oit 4a frère 
ou de Ja *<rur. 

COUSIN, *. oo. Sorte de mouchera n- 

COUSIN AGE, ». m. U parent* qui e*iate 



COCSIMER, V» a, Appekr qqn. «m* in. 
(V« T ) 1 V. n. Faire, le parasite cbe* l'un et 
cbn l' autre , wm ptétcïle de parente ou 
d'amitié. Faro* 

COUSINLÈRE» a, f. Rideau de fai* dont 
m entoure au lit pow h garantir dea cou- 
iiu*. 

CÛUSSIN, ». m- Sorte de tac eouau de 
toua lea cotes * et rempli de plumet , nu de 
cria* 

COUSSINET, a. m. Petit couaain. 

COUT. ■■ m. Ce qu'une choie coûte* 

COUTANT, adj. prix coûtant , Le prix 
qu'une rboee a coule. 

COUTEAU, t. m, lutlmitLeiït enuipoié. 
d'vue Urne et d'un uuncùe , et qui sert 
ordiu. à couper, vurlout k table. | MaiteH* 
dm eswfam, Evptc* de coquillage. | rlpée 
court*, qu'on porta au o*ié. | Pop. , Jouer 
«Vj MMwip fla battre * répée, 

COUTELAS» a, m* Sorte d'rpée courte 
eî Larfe. 

COUTELIER , IEAK. a. Celui ! celle dont 
te métier al de faire , d* vendra dea cou- 
teaux, tiacau*, raaoin. 



COU i5^ 

COUT EU ÈRE î. T Étui dana lequel an 
met jiluileun couteaui, (Yt ) 

COtiTEU.ERIE. a. f. Métier de eouic- 
liert An de faire dea. emtfeauc. , de* ci. 
■eaux, dea naoîn, etc. | Atelier où ]'d U 
fait de» cauleaua t etc. 

COÛTER v. b. Être acheta A on certain 
■ffU. | Être cauie de qq perle , de qq. don- 
teor , de qq. aoin , etc. \ Him *e Art *»&*, 
H o'éparf oe rien. 

COCTEtJX , ECSE. adj. Qui enja^e à 
de la dèpenie. 

COUTIEH. a, m. Ouvrier qui fait dei 
eoDtili. 

CorjTir.. i, m. Bipêee de loiie faite d« 
fil de caanrrc on de lin. 

CODTftE, t. m. Fer tranchant qui fait 
parti* de la charrue, et qui aert a fesidr* 
la terre quand ou laboure* 

COUTUME, i. r Habitude euulraeir? 
dana lea mœurs , daua lea oiaof#ree t ele. | 
Ce nui eat devenu an qq. sur le une uViii 
cation ou on engagemeut. | Ce qu'on pra- 
tique onJm. en de certaini pjj* et en de 
certaine* choaea. I Certain droit municipal 
qui tient fouet a force de loi* I (.* recueil du 
droit cnatuiuJer deqq. pévi. ] Da covu-wr 
foc. nd*, k Tordio^irf . 

COCTUMIEA , lÊnE, adj. Qui a coutume 
de faire . etc. \ Pqji tmiiamifr. Tout pavt 
où J'on luîvait une coolome proeinciala ou 
locale. 

COUniMtEB. i. m. Livre contenant la 
efiuiucqe, Le droit municipal d'une ville, 
dune province ou d'un canton, 

COUTURE, i. T. Aucmbleg* de deux 
cboaci qui jefiit par le inoven de l'ai^uiUe 
ou de I alêne , ovec du fil , de la aoîe , etc., 
| L + aclion de coudre. | L'art !■ coudra au 
îirip*, en drap, ou autre* étoffca. I S* dit 
De la cicatrice qui real* d'une plai*. 

COCTURt, r"E. ad]. Oui porte deecicj- 
tricra et dea jnërablét semblable* à dea 
coulnrea. 

COUTURIER, ■. m. Celui qui fait racii» r 
de cooilre, fVi,) | Se dit D'un muaclr de la 
jambe.^Adj., Là mwttJ* couinritr. 

COUTURlEftK. *. f + Celle qui travaille eii 
coutiiF,- . de linge ou d'hahiil- 

COUV ALN, a, m. coll. OCufa dei ahriLk*. 
dea punabea et de qqa. autre* ioantes. 

COUVAlSOlf, a. f.Témp où courent lea 
poulea et antre» oieenua de baHe-rour. 

COUVÉEr h t coll. Ton» lea oruh qu'un 
oiicau coure en même tempi i on L« peia* 
qui en aont, e<lu|. 

COUVENT, a* m, Motion reHa;ïeo*e, 

onalUrr. 

COUVER, v. a. Se dit Del oîaeau* qui 
ao tiennent iur Leuri urufa pour Ira faire 
eclorf, | V, n. Se dit Dei cbotei qui tonl 
cachent 4 qui ne paraiiaent point , et qui 
peuvent ic découvrir qq. tciupi aprèi. 
7.. 



i54 



cov 



COUVERCLE, s. m. Ce qui sert à cou- 
rrir un pot , on coffre» ete. 

COUVERT, s. m. La nappe arec les ser- 
viettes , les couteaux, les cuillers , etc. , dont 
oo courre la table. | L'assiette , la serviette, 
etc. . qu'on sert pour chaque personne. | 
Une cuiller et une fourchette réunies. | Re- 
traite» asile, logement. | L'enveloppe , l'a- 
dresse d'un paquet. | A* couvxit. loc. adv. 
on prép. | En sûreté. 

COUVERTE, s. f. Émail qui courre une 
terre cuite mise en œuvre. 

COUVE&TEMENT. adr. Secrètement et 
en cachette. (Vi.) 

COUVERTURE, s. f. Cequi sert à couvrir 
qq. ch. | Absol. , Une couverture de lit. | Le 
papier , la peau , etc. , qui sert à courrir 
an livre. | Ce qui forme la surface exté- 
rieure d'un toit. 

COUVERTUR1ER. s. m. Qui rend, qui 
fait des couvertures. 

COUVET. s. m. Pot de terre ou de cuivre 
dans lequel on met de la braise, et que les 
femmes du peuple placent entre leurs pieds 
en hiver. 

COUVEUSE, s. f. Poule qui couve, qui 
aime a couver. 

COU VI. adj. m. Se dit D'uncruf à demi 
couvé , et gâté. 

COUVRE-CHEF. s. m. Bonnet , chapeau. 
(Vi.) 

COUVRE-FEU. s. m. Ustensile de enivre 
ou de fer, qu'on met sur le feu pour le 
conserver. I Le coup de cloche nui , dans 
certaines villes , marque l'heure de se reti- 
rer, etc. 

COUVRE PIED. s. m. Sorte de petite 
couverture d'étoffe , qui sert à couvrir les 
pieds. 

COUVREUR, s. m. Artisan dont le mé- 
tier est de couvrir les maisons. 

COUVRIR, v. a. (Je couvre, il cour*; 
noms couvrons, ils couvre»/. Je courrais. Je 
couvrit. J'ai couvert. Je couvrirai. Couvre. Que 
J0 courre. Que je couvrisse. Courront.) Met- 
tre une chose sur une autre pour la cacher* 
la conserver , l'orner , etc. | Revêtir. [Prou., 
Mettre son chapeau sur sa tête. I Le ciel, 
le temps , i'herison se couvre. 11 se brouille, 
s'obscurcit par des nuages. I Cacher, dissi- 
muler. | Cacher ses desseins. [Excuser , pal- 
lier , garantir. | Protéger , défendre. | Se dit 
Des animaux qui ■'accouplent awac leurs 
femelles. | Couvbst , bits. part. Être bien 
eewvrr, Être bien et chaudement vêtu. | 
Pu/s couvert. Pays rempli de bois. | Chargé, 
rempli d«. | Dissimulé , caché. 

COVENANT. s. m. Nom donné à la con- 
vention que les Écossais firent pour main- 
tenir leur reliai ou telle quelle était en i58o. 

COVENANTAIRE. s. m. Celui qui avait 
adhéré au covenanL 

COVENDEUR ». m. Celui qui vend avec 



CUL 

on autre un objet p ossédé aat rimnajim. 

CRABE, s. in. Animal de mec, genre de 
crustacé. 

CRABIBJl s. m. Oiseau. 

CRAC Mot fasnUiar qui exprime le brait 
que font certains corps durs , secs et soli- 
des , soit en se frottant violemment t soit 
en éclatant. I Interj. fam., qui marque la 
soudaineté d un fait, d'un événement. 

CRACHAT, s. m. La salive ou la pituite 
que l'on crache. [ La plaque qui distingue 
les grades supérieurs dans les ordres de 
chevalerie. 

CRACHEMENT, s. m. Action par laquelle 
on crache. * 

CRACHER, v. a. Pousser, jeter dehors 
la salive, la pituite, ou toute autre chose 

C'on a dans la bouche, dans la gorge, 
as le poumon. 
CRACHEUR, BUSE, s. Celui, celle qui 
crache souvent. 

CRACHOIR, s. m. Petit vase d'argent, 
de faïence, ou d'autre matière, dans lequel 
on crache. 

CRACHOTEMENT, s. m. Action 4s en- 



t 



CRACHOTER, v. a. Crachée souvent et 

peu a la fois. 

CRAIE, s. f. Sorte de pierre calcaire et 
tendre , qui est blanche et propre à mar- 
quer. 

CRAINDRE, v. a. (Je crains, il t 
tutu craignons » ils craiguent. Je t 
vous craignit*. Je craignis. J'ai cralnL Je 
craindrai. Crains. Que je craigne. Que je 
craignisse. Craignant.) Redouter, appréhen- 
der, avoir peur.] Respecter, révérer. 

CRAINTE, s. f. Appréhension, peur. De 
crainte de, de crainte que, De peur «le, de 
peur que. 

CRAINTIF, IVE. adj. Timide, peureux , 
sujet à la crainte. 

CRAINTIVEMENT, adr. Avee crainte. 

CRAMOISI, s. m. Sorte de teinture qui 
reud les couleurs plus vives et plus dura- 
bles. | Couleur de rouge foncé. 

CRAMOISI, IE. aoj. Qui est teint en 
cramoisi. 

CRAMPE, s. f. Contraction aaaaamaoique, 
inroloutaire et douloureuse» principale» 
ment à la jambe et au pied. 

CRAMPON, s. m. Pièce de fer recourbée, 
à uae ou plusieurs pointes, qui eert, dans 
les ouvrages de maçonnerie, etc., à atta- 
cher fortement qq. ch. 

CRAMPONNER, v. a. Attacher avee un 
crampon. | Prou., S'attacher fortement à 
qq. ch. pour n'en être point arraché. | 
CaAHPoawé, ta. part. T. de Uae. 

CRAMPON NET. s. m. Petit crampon. 

CRAN. s. m. Entaille que l'on fait > un 
corps dur , pour accrocher ou arrêter qq. 
ch. | Fam. , Monter d'un cran. Passer de 



r«npkki qWW 



CRÀrflL a* w- 1* lato de rhotume et det 
imiuAux ; i'atteuiblif a ds ttftlf U léf e , 

CRANE- i, m. Tapageur, honnit ont 

CRAJtfKnJIL a. f* AAioD dr crin* , fera» 
r»d" i enr-*ctér* dja ffin*- F»în, 
CRAAOLOOffi* i. t Connaitsance de» 
t ou boetei qoe fi rtmn * le 



CRAPAtTD. t m. Reptile ampbiMe et 
nrr|fàrv. | L'affût du rnortwr , qui «V plat 
et »ans nnn, 

CRAPAU1ÏAILUL ■. t Se «lit par e&f * 
nsplion d* Cf/pfJaitfr, et lignifie Uns tûtte 
de crêpe fort délié et fu« daif- 

. L Utu on » tWQ ■ 
» de »j p *u d a | Fa m*. Lieu 
paie, etc- 

CRAFACltfïrîL t. f. tapée* de ph-rrr 
qu'on eroeeït ae murer dant U tfa d'un 
cripibd, j ffj»fj ue de plomb, de tôle, nie, 
«ni te roet 1 l'esitrée d'un tuyau de bai» 
»in. de r***rTc4r ■ «le, {Morceau de fer ou 
de cftÎTTr errai /dam lequel entre Je coud 
d'une porte, j A î-a cmàfàc»i»t- Se dit De 
pijr «ont ouTert*+ aplati* et roda aur la g ri I. 

CRAFAUTîrjE. i. f. Plant*. 

CÏUTOU53CI. a, m. Sort* d'auimal 
rrurJacé. _ 

CRA POUSSIN, IM5. i, T. pop. Se di! 
Du ajena petits et contrefaits. 

'"M UT IF ■ f . Débauche habitudlt! et 

CRApCI,ER- t. a, Être, ri*re dans la 
cripnUv y a m. 

CRAPULEC* , EUS*, atlj. Qui te ptaït 
danv la crapule I, l^ai a rapport a la crapule. 

CIUQCF.UH. i. m» Eipeet d« gâteau, 

dUAfjrF.MKJîT, *. m. Le bnril que font 
crrtaiu non» en crajfjtuiat. 

CSJMJCER, e r n. 9é dil Fottr «primer 
le brait que fnnt eertaïia corps en se froi- 
. ou en êeJRtanL | Pop., 



ÇRAQFERIE. a, f. RtMtrï*. Pop. 

ClAQtJÉTfflMïjrT. t, m, Ctmruliïon 
dans tea muielei de* mieboirea , qui fait 
craquer leidram, 

CRAQUElER, T, n- Craquer août ent et 
*t*c au petit bruit | Exprime te cri deqqt. 



CRA0UETÎ1L VHm », Celai , celle qui 
ne fait que mentir. Fop. 

CRASp. t, f. Contraction, union de déni 
ou pjujir-un TûteMei 

CRASSE, f. f Ordure qui «*atna»»e sur 
la peau , dans le poil de l'homme ou de 
l'animal , rte* On [e dît antai en pt riant 
Da* vêtements, <fte, \ Certaine nrdgre qui 
M sépare des mélaua quand on lea fond. [ 



rS5 



ijgwon?* 



cm 

(fouit. r*m , [yune nai«mw, d'ià* 
dîimu tf*tb*»e,| Avarice *ordïde. 
^fLASSl- adj. fein. fatp 
erm?t* t Ignora no? ^mn%H-rc. 

CttASSRS, n. f. pi. Sr dit Dej écjjiu^ 
qui »e ieparent de qip, mînoraui lor» ju'ou 
lea frappe A coupa de marteau. 

CAAsSBUXp EUSE adj J»lein de craiar 
entivert de craue-, j !*««»., »e dit I>ej pe» 
tOiiBe*. [Ad/, et iubit rt ae dil D'un homra* 
■Mi tisma» 

CJUTEHil. i, m. Eipèwt de taua * 
bom-, «i oao^ chc* Iri Romalni, [U «r- 
tie îiapérieure d'un Tolr«m 

CftATlttLER. y, i. *v Qlâ „ 0&4M> 

CHAVACII11. i. f. Ftuiet d'une tcule 
ptère, qui ib forme d*une badin» 

CHAVAN. s. m. Oifce a u lComullaru. 

CRAlfATH. i m. Che T al de CtJv» \ 
Nam qyfon donnait aociaititaDunt aux mt- 
dal* de certain» régi m enta de earalerie le. 
ftjj 

CRAVATE. ■« f. Moujaeline, battait, ov 
■ulfc étoffe léfreri, que lea nommai » 
met le ni ordîn. autour du cou, 

CA Aï ON, *, in. Petit uiurosau de pierr* 
d# mine t ou de q.|. aufre matière colorée 
propre a deaainer [ Tout datai n fait tu 
crtyon» Un portrait fuit de «Lie manière, 
j La première ïde* É ou le pmnier dwain 
d'un tableau , qu'on trace arec du trayon, 
[Se dit eu parlant l)ea ouvrages d'einrit» 

CRAYONNER, t. a, Deajïoer avec du 
CTiïon. | Deaatow g rOiiiÉreflteiJt, mettra 
seulement lea prnuiert traits, 

CR A Y0NNËUR.1. m. Celui qui rrajonua, 
5* dit par dénigrement. 

CRAYOSNEUX, BOSE, tffc Qui rit de 
La nature du crayon. 

CRÉAÎfCB, *. f. Croj-wite, foi. [L'aTan- 
iife d'dlrr cra,j L'iiutrurtinn aecrele qu + «n 
iou¥Prain confie à son miniilre pour en 
traiter iirïnn autre fauirraîn. 

ClUiANCti *. L Drue *cn>c, titre , drnit 
qui rend une personne ct^aeieiâre d'uiia 
antre. 

CftlÏAHCIER, 1ÈRE. s. Celui, celle à 
qui il cil d&êe Tafgent on qn. antre choie, 
qui ae peut «tireur a prii dardent. 

CRÉÂT, I. m. Celui nqf iert de auut- 
écujer dan* une école d'èqkjitatiao, 

CRÉATEOR. a. m. Celui qui crée, qui 
tire du néant. I Celui qui a inreuté une 
«bose.jAdj., i) fait au fém. Crtatriet. 

nW-..lli0N. 1. f. Action par bquallc 
Dieu cr*>, [Ah* st., Ld création du monde. 
| I/uulveri r l'eu semble d'êtret créé», | S* 
dit en parlant Oa ce que l'homme in rente, 
forme> établît, etc. 

CRÉATliRE. a f, Du éirc créé. J Pertonoe 
qni lient mm fortooe nu «nu élération d'une 
autre, 

CRECELLE, s. f. Moulinet de bois dunl 



i56 CRÉ 

oo se ■errait autrefois, an lieu de cloch e s , 
k jeudi et le vendredi de la semaine sainte. 

CRÉCERELLE, s. f. Oiseau. 

CRÈCHE, s. f. La man§eoir« des bœufs, 
des brebis et antres animaux semblables. 
|Absol., La crècbe où Notrc-Seigneur fat 
mis «a moment de sa oaissance. 

CRÉDENCB. s. f. Sorte de petite table 
qui est an côté de L'autel, et on l'on met 
bs burettes , etc. | Dans les collèges , etc., 
L'endroit ou l'on tient les pronsions de 



CRÉDENCIBR. s. m. Celui qui dans un 
collège, etc., est chargé de la garde et de 
la distribution des provisions de bouche. 

CRÉDIBILITÉ, s. f. Motifs «V crédibilité. 
Les motifs que l'on a pour croire que la 
religion chrétienne est vraie. 

CRÉDIT, s. m. Réputation d'être sol- 
Table et de bien payer , qui fait que l'on 
trouve aisément à emprunter. | Fait* crédit, 
donner à crédit. Sans exiger sur l'heure le 

Créaient. I La partie d'un compte où l'on 
rit ce qui est dd à qqn. ou ce qu'on a 
reçu de qqn. | Autorité, pouvoir, considé- 
ration. 

CRÉDITER, v. a. Écrire sur le journal 
et snr le grand livre ce que l'on doit i 
qqn. ou ce que l'on a reçu de qqn. 

CREDO, s. m. Le symbole des apôtres. 

CRÉDULE, adj. des a g. Qui croit trop 
facilement. 
, CRÉDULITÉ, s. f. Facilité à croire. 

CRÉER, v. a. Tirer du néant , donner 
l'être, faire de rien qq. ch. I En parlant Des 
choses, Produire, faire naître, susciter. | 
Fonder, instituer, élire. 

CRÉMAILLÈRE, s. f. Ustensile, ordin. 
de fer, muni de crans, qu'on scelle au 
fond des cheminées de cuisine , et qui sert 
à pendre au-dessus du feu les chaudrons , 
etc. | Se dit De certaines pièces de bois ou 
de métal , munies de crans , qui servent à 
supporter, accrocher, etc. 

CRÉMAILLON. s. m. Petite crémaillère. 

CRÈME, s. f. La partie la plus grasse 
du lait , avec laquelle on fait le beurre. | 
Sorte de mets. I Se dit De certaines liqueurs 



CRÉMENT. s. m. Augmentation d'une 
ou de plusieurs syllabes. 

CRÉMER. v. n. Se couvrir de crème. Se 
dît Du lait. 

CRÉMIÈRE, s f. Femme qui vend de 
la crème. 

CRKNAGE. s. m. Action de créner. 

CRÉNEAU, s. m. Une de ces pièces de 
maçonnerie qui sont coupées en forme de 
dents, au haut des anciens mars de ville 
ou de château. 

CRÉNELAGE. s. m. Cordon fait sur 
fépaiiseur d'une pièce de monnaie. 

CRENELER, v. a. Faire des créneaux , 



CRÊ 

Csçoemer au forme de créneaux. | ÇVeaaftr 
une pièce de monnaie, Faire un coréen sur 
son épaisseur. | Caévaxi, s», part. Su dit 



Des plantes. 



les plan 
CRÉN] 



ELURE. s. f. Dentelure faite au 



CRÉNER. v. a. Évider en dessous la par- 
tie de l'oril d'une lettre. 

CREOLE, s. des a g. Nom qu'on donne 
à un Européen d'origine qui est né dans 
les colonies. 

CREPE, s. m. Sorte d'étoffe très-claire, 
qui est faite de laine fine ou de soie crue 
et gommée. | AbsoL, Le morceau de crépu 
que l'on porte en signe de deuiL 

CRÊPE, s. f. Pâte semblable à celle des 
beignets , et qu'on fait cuire en l'étendant 
snr la poêle. 

CRÊPER, v. a. Friser en manière de crêpe. 

CRÉPI, s. m. Enduit qui se fait sur une 
muraille avec du mortier ou du plâtre. 

CRÉPIN. s. m. Les cordonniers qui cou* 
rent le pays portent leurs outils dans us 
sac qu'ils appellent Un saint-crépi*. Pop, 

CRÉPINE, s. f. Sorte de frange qui est 
tissuc et ouvrsgée par le haut. 

CRÉPIR, v. a. Enduire «une muraille de 
mortier ou de piètre. | Crépir dm cuir, Y 
faire venir le grain; et, Crépir le erse, Le 
faire bouillir dans l'eau pour la friser. 

CRÉPISSURB. s. f. Le crépi d'une mu- 
raille. On dit ordin. Crépi. 

CRÉPITATION, s. f. Bruit redoublé d'une 
flamme qui pétilla , d'un corps qui brûle 
en pétillant. 

CRÉPON, s. m. Sorte d'étoffe de laine 
on de soie. 

CRÉPU, UK. adj. Crêpé, très-frisé. 

CRÉPUSCULAIRE, adj. des a g. Qui 
sppartient su crépuscule. 

CRÉPUSCULE, s. m. Se dit De la lu- 
mière qui précède le lever du soleil, et De 
celle qui reste après le soleil couché. 

CREQUIER. s. m. Prunier sauvage. 

CRESANE. s. f. Sorte de poire. On dit 
aussi Crassane. 

CRESCENDO, adv. Bu renfbifsnt, en 
enflant par degrés les sons de la voix ou 
des instruments. |Subet. m. Cette orner tu rc 
se termine par un cresemmt \ Faut. , En 
augmentant. 

CRESSON, s. m. Genre de niantes. 

CRESSONNIÈRE, s. f. Lieu baigné d'eau, 
où croît le cresson. 

( CRÉSUS. s. m. Un homme eitièmomowl 
riche. Fam. 

CRÉTACÉ , KB. adj. Qui est ou qui tient 
de la nature de la craie. 

CRÊTE, s. f. Morceau de chair rouge, 
ordin. dentelé, qui vient sur la tenues 
coqs et des poules , et de qqs. autres oi > 
seaux. | La huppe que qqs. oiseaux oot sur 
la t#le. { Criiedecoq Plante. | Cette partis 




retirée qvi te trouve sur l* tlte de qqi . 
reptile* et de qqi . poissons, 1 Le haut de la 
terre qui «t i-elevée aor le bord des fos- 
tes* dan* In «iamp*. j Lb partie la plu* 
élevée ij "une montagne h d'un rocher , d'uue 
grasse varue , *lc, ] Pièce de fer élevée en 
forme de cr#ui sur un casque. 

CRÉTF. , ÉJL tdj, Qui a une crête, 

CRlTO t. m. Celai qui est affecte de 
Uftinam*- J F*™^ , Un boni me stupide. 

dÉTT^ISMl. s m. Maladie qui rera* 
dîna le» gorg «* de qq*. montagne* , et qui 
est caractérisé* par mue sort» d'abrutiaee* 
Baaaî , joint I un* conformation vicieuse de 
certain* organe», 

CREÎQrÔTE* ». f- Sone de toile. 

CRETOIS, a, m, pi. Résidu de la fout* 
du suif et de la Et»»*** d " flnimaint. 

CftECàEMEÎiT. i. il action de creuser. 

CRECÀER. v. t. Paire un creui , ca vrr . 
rend» errai. /Approfondir qq h eu |Pron., 

CREUSET a. n» YaJsseao de terre on 
d< métal* qui sert à foire fondre certaine! 
fbetiliitf* , et principalement Jet mitaus, 

CREUX, EUSE fldj. Qui a une cavité 
intérieur* [Adv., Jeftarr mu, te dit Oq 
corpt dont le soo , lorsqu'on les frappe , 
indiqua qo'il* «rat créai et vides. | Cave , 
concave, ] Profond. | Visionnaire , chiméri- 



Cavité- 1 Moule pour ira- 
quî at fait 1 une 



que. 



primée qq. fie/arc d# relief, 

CREPASSE. *. C Fente 
chose qui Ë*tsiVaam. 

CREVASSER. *. a* Faire des crevasses. 

CREVB-CCE01L $. m. Grand déplaisir, 
"lée de dépit. Fa in. 

Gfl EYER* v. a. Faire éclater , rompre , 
faire rompre tv*v.un effort violent. [ Cnrrrr 
lui rJte*a-f, Le fatiguer ■» fort qu'il en 
mrare, on quil «a reste fourbu, ] Fa m. * 
SoaLer, foira boire et manfer avec «cri. 
| T. n. ît'fiaTnr r t* rompre par un effort 
violent | Mourir. /Cura , in. sunst» pop. 
Ut* gra* MMr# m** g***** ***Wi Un f rea 
homme j ont groate femme, 

CREVETTE, a. t Petite éereviisedeiner- 

CRJ. a» m. Vois; hante et poussée aree 
effort. \ Se dît, in ring. , Des cria poussés 
par plusieurs personnes à la fois. [La voit 
ordinaire de* iimini. [La bruit aigre que 
eertainea thotes font entendre. {Proclama- 
tîoa de la part dn magistrat. | Plaintes „ 
gémissements, [ Le tri fmblic f L' opinion pu- 

MÉMk 

CRIAILLER, t. n. Crier» gronder, te 
plaindre souvent ri pour d» objets de peu 
d'importance. Fam, 

CRI ULLERfE. a. f. Action de criailler. 
Fam. 

CMJ AILLEUH , EUSE a. Calai t celle qui 
«vaille , qni a l'habit ode de etitlller Pain. 



CEUITT* ANTK* adj. Qui txdt# i je 

plaindre ljautemrr»t , 1 crier. 

CRIARD , ARDE adj. Qai etir tlmjmL 
Paul. |Qoi gronde souvent pour de» «uieii 
de peu d'importaucr. J SÙbet. , C'ut iui 
granti {n'anf. k'vtti t'ftt un« rri*rri#. 

CRIBLE, a. m. Instrument fait pour 
l'ordinaire d'une peau ai tachée an doJiu» 
d'an cercle , et percée de pluaicura petits 
troua. 

CRIBLER, e, a, Nettnjer avec la cribla. 
| Êirt enbié de dtttt* t etc. , En avoir beaa- 
coup, 

CAlBLEUR, EC5E. t. Celai, celle qui 
cribla. 

CRIBLCRE* i. f. Le maueai* graitiet lea 
ordures quJ sont aéparéct du bon grain par 
le m bl<*. 

CBlllRATlON. i. f Séparation qui ae 
fait dea partiel Ira nJua deliéet drt médi. 
camenta d'4rec celle* qui *oqi le» ptoa 
g rouit' ri*.i. 

CRiC. i. m. Sorte de machine à in' mail- 
lera et 1 roue de fer atee manirelle, 

CRIC CRAC- Le bruit cjue f*il une ebose 
en ae cai»an| on rn le déchirant- Fam. 
CRII). a. tu. Poignard dea Malais* 
CRfFE. ■■ f. Se dit Dca proclamation* 
par leequclle» nn annonce Le montant des 
enchère* sur un objet dont la *eute ou 
ï'ûdjudieatiun se fait publiquement. 

CRIER, t. n. Jeter on aq plusieurs Cri*. 
{ V. a. et n. Se dit D'nne personne qui 
force trop sa toïx eu chantant. | Se dit D'une 
chose dure, qui produit on brnit nigre. | 
Életer trt":s-haul |q TOia: dan* la coiiTersa* 
don, dans ane discu*tioni f etc. | Gronder 
qi|n, en élerant k roi*. Lia plaindre hau- 
tement . arec aigreur. | Blâmer publique - 
ment. [ i" rocl a mer Une chose a U nom de l'&u. 
torité. \ Critr *JA* mmrrksttdti* , Annoncer le 
pris auquel elle ae vend. 

CRILHIE. *, f . U bruit qa'on foit en 
criant, 

CRI EUR, RUSE, s. Celui , celle qui crie* 
| Celui qui proclama qq. cfa. [Se -lit I ■ ■ - -a 
gens cfoi courent habitue Bernent les rue* 
en enn-oncant ce qu'ils tendent ou ce qu'ils 
achètent. 

CRIME, s. m. Mauvaise action que 1rs 
lois [-unissent ou doivent punir. [Tonte in - 
fraction grave ao* fois de la religion ou 
de la morale. 

CRI MINA USER. v. a, Porter > renvoyée 
une affaire d'un tribunal civil à un tribunal 
crimincL 

CRIM1ÏÏAUSTB. i- m. Auteur qui éent 
Mir les maliérea erïninellea^ | Homme qui 
eat très*iusTruU en jurisprudance etimi- 
nellr- , 

CRIMINAUTE. à t Qualité de ce qui 
rsl criminel. 

CRIMINEL, ELLE, adj. Coupable de qq, 



CT* 



«41 



„ «fc»|»wsa> 



(56 

«•MB 

et jeudi 
CRI - - 

c:» 
oV 



- ''^ ^. ..»* «c rade qmi rient 
. _c* chevaux et de qqs. 

■ „ l' v ». os. Un mauvais violon. 

, % . .;. «. us. Artisan qoi accommode 

...i le prépare, 
v .MisAK. • f. Tout le crin qui est «or 
-. Tua cheval ou d'an lion. | Une vi- 
k 'joclure, une vilaine perruque. 
i'IUQUB. a. t Petite baie. 
CRIQUET, a. m. Genre de aaulereUea. | 
i n petit cheral faible et de vil prix. | Un 
loiuuie petit et maigre. 

CRISE. s. f. Effort de la nature , dans 
le* maladies , qui produit un changement 
lubit et marqué en bien ou en mai. | I* 
uniment décisif d'une affaire. 

CRISPATION, s. f. Resserrement par le- 
quel certaines choses se contractent et se 
rident par rapproche du feu, etc. | Ce qui 
cause une rire impatience. 

CRISPER, t. a. Causer de la crispation 
des crispations. | Se dit De ce qui cause de 
l'impatience. 

CRJSSKR. t. n. Se dit Des dents quand 
elles font un bniit aigre parce qu'on les 
serre et qn'on les grince fortement. 

CRISTAL, s. m. Se dit Des formes sy- 
métriques que prennent d'elles •menu* a les 
parties de certains corps, lorsqu'ils {tas* 
sent de l'état liquide ou gâteux A l'état so- 
lide. | Se dit Des corps mêmes t lorsqu'ils 
sont en cristaux. I Pierre transparente. | 
» blanc. | Au ni or., Les ob* 



rhpèce de Terre Manc. | A. a ni 
jeta fait» de crislsl rrsi ou factice. 

CRISTALLERIE, s. f. L'art de fabriquer 
di*s ouvrages de cristal. | Établissement où 
l'un fabrique de* cristaux. 

CRISTALLIN, INK. adj. Qui appartient 
in» «Tistiiui. |C»i»tai.i.i*. subst. m. Ccllr 
•Ira trois humeurs transparentes de l'œil 
■|iii a la forme d'une lentille. — Adj., Mu- 
'--■«ir mttat/inr. 

fillISTAlMSATION. s. f. Opération par 
l.iqiirlli* les parties d'une auWauce qui 
naît dissoutedar» un liquide se rapprochent 
li>» unes ih-s autres. | Se dit Des cristaux. 

C.IUSTAUJSKR. t. a. et n. Congeler eu 
iiiinirri' dr rrist.il. |l*ron. , se dit Des corps 
«|ni ai- Ciirinrnt en rriataus. 

CRlSTALLOfiRAPIIIE, s. f. Science qui 

ilsi-iii let tonnes géométriques soin les- 

••• lla-n ii* pu-kriitriit les cristaux naturels. 

' n. Ili', i \f. s. ■•. U msrque a laquelle J 



CRO 

m reconnaît la vérité , et d'antres oLjets 
intellectuels. 

CRITIQUABLE, adj. des a g. Qui ;:. •>:. 
être justement critiqué. 

CRITIQUE, adj. des a g. Qui annonce 
une crise, qui appartient à la crise [ Qui 
doit amener on changement en bien ou eu 
mal. | Qui concerne, qui a pour objet la 
critique. 

CRITIQUE, s. es. Celui qui examine de 
ouvrages d'eaprit, une production de l'art 
pour en porter son ingénient. | Censeur, 
celui qui trouve à redire à tout. 

CRITIQUE, s. f. L'art , le talent dr j« K or 
les productions littéraires. | Dissertation 
dans laquelle on examine qq. ouvrage d'es- 
prit. {Toute ob s e r v a tion par laquelle ou si- 
gnale, quelque défaut dans une productio:! 
de l'esprit ou de l'art. | Censure de la con- 
duite d'autrui , de qq. ouvrage. |Se dit Dr 
ceux qui critiquent. 

CRITIQUER, v. a. Censurer qqn. , qq. 
ch. , y trouver à redire. 

CROASSEMENT, s. m. Le cri des cor 
beaux. 

CROASSER, v. n. Se dit Du cri des cor- 
beaux. 

CROATE, s. m. V. Cbavatu, subst. m. 

CROC. s. m. Instrument de fer , de bois , 
etc. , à une ou plusieurs pointes recourbées. 
| Longue perche au bout de laquelle il y s 
une pointe de fer avec un crochet. | Se dit 
De certaines dents pointues de qqs. ani- 
inaui.|Se dit, pop.. Des voleurs au jeu. 

CROC. Exprime le brait que les choses 
sèches et dures font sous la dent quand on 
les inange. 

CROftEX JAMBE, s. m. Tour de luUe, 
pour faire manquer le pied A cehsi avec 
qui on est aux prises, et pour la faire 
tomber. 

CROCUB. adj. des a g. Qui est courbé 
et tortu. 

CROCHE, s. f. Note de musique. 

CROCHET, s. m. Petit croci agrafe. | 
Brodtr au crve/ict , Broder arec une espèce 
d'aiguille qui a un petit ma nch e , et août 
la pointe est r ecmir bée. | Instrument de ser- 
rurier. | Instrument servant a extraire les 
parties du fœtus qui sont restées dans la 
matrice. | Instrument a peser. | Se dit De 
certaines dents aiguës et perçantes de qqs. 
animaux, | Au plur. , Ce que les portefaix 
s'attschent sur le dos arec des bretelles , 
pour porter pins aisément leurs fardeaux. 
] Se dit Du certaines parenthèses [ ]. |Sc dit 
De petitCA boucles de cheveux que 1» 
feiiuma *c mettent qqfs. sur le front au- 
près des îeiupe*. 

CROCHETER, v. a. Ouvrir une porte 
un secrétaire, etc., arec un crochet. 

CROdlKTKUR. s. m. Portefaix qui porte 
des crochets- [Celui qui tnvl •'{.-. 




CRO 

CROCHU, CE. edj. Courbé m em- 
ehet, 

€HOCOM1^ ». a Jtopeee Ai f nnd lé- 
rard ampbibt*. 

CROIRE e a. (/« mi. tf «fw/f/ ee*r 
rni/MJ , .^j PïfW. /r em^tir t nwu r/*jrie*r , 
ji/f cTPT«Mti- A (Ml, ** W en/, /# cHtifmi, Jm 
trairais. d*f - Çar*/#<wwe P fue Artu I Ull i ni. 
Ç*r/r wm, eae fe m»» ( y» V cftil i cm 
«4WJ twe««B»j f» J JÙ *rBHj#n*f, Gn>j«rr; 4 ) E** 
tÎBir qu'on* eboee a»t véritable [ Atojt le 
foL|S*e» rapporte* è*|*. a. Ajouter foi », 
| r*u*a r T eetimer» «'imaginer, i^mwr. 

CRoKAFUi ». f. Lige* . *ipM4iiùu «ou- 
ïr» te* ii.od>te* m In k*fttLkjii«t, 

CROISÉE, i. t. Ouxenure qu*an lui*** 
dena Te mur d'an L4tian*>t . pour donner 
Ou jour & rint éri ea a v \ Le ebiuia eitré qui 



CKO 



CIIOISHMBIT. ■* m, Aciiot» u»r laquelle 
dcu* rftM*f^ ee traiient ; «b Le retultel de 
orrte KÙt». | C'iriJOû d'aeceopler de» nui • 
uubi de race* différente». 

CROf^Eft, t. ». Mettre, ditponr qq, e"b. 
m fvtne de awi^| Trutener , aller » pat* 
ter •* tre**r* de» f Se dit » nnu. g De* cboeei 

rie f on mrl mi qui »oiil dnpe#ée« eu crois. 
S* dit 0* dent periûDBM ou de deux 
cbotci qui foui te luéioc trlljel , mais eu 
»en» wnmTrH. J Prou. „ S'#nea£*r par un 
Tn lolennet dîne une croisade | Rayer e& 
paneni t» plume nr qq. écritora. | Accno- 
pter de* nniauui de race* différente»- ( V. 
a. Se dit Vaa ou de plusieurs *ait*eaox 
de guerre qui *oot et Tiennent déni qq- 
pirage, fCxoiii r feubit. . ea dit De ww q\ii 
f* crêpèrent eoTetfoU eouîre te» iwl de J ea 
« contre le» hérétique». 

CROISEUR, t- m- Bâtiment de guerre 
qui croise du» certain» parafe». 

CROl^ïfcRE. », C Action de ceeîatf^Se 
dit De» parapet où Cou expiée. | Se dit De* 
rliu^>H qn* croisent 

CROJSILLON. i. a, La InvBjt d'une 
crqrx p d*uoc ceoûée. 

CR0J5SANC& i- f Augmentation en 




„ &. La figure die lu non- 
juaqu'a ud peeutar quartier. [ 

i de r empire turc- Cet «in pire 

\ laalruiurnl de fer déni les jirdi- 
» mwirt fjejer tnodre le* pallaïadei. 
1 Beanebe d# 1er teeeerÏH&e pou* mie»îr la 
p*)tc * t*9 t \tm pîoeeiie» , etc. 

CHOIES \XT, 1HTE. adj, Quî j'aetrett, 



CAOJSCIkBV *, t Tîafiire d'i 



CROfT» ■- ai. L'an^tneniation d'un Hou. 
]<*« par ta uiiuwt d«v pclilt. 

CEOIT1II. T, n* {la croh . if crott; tniui 
™l«*i, iÙ erwjie«f T Jt cnnitnÎÈ t et e. /e 
n-l/ É etci aew enanej » eic + /'er crû t e«c. 



l5^ 



Je &eùr+i v etc, Owi. Ûwùj*» , «te. /# wv*. 
freif^ etc. Que J* 6*«in* t ete, Çae/e cnujwj 
etc. r'*fji«rt/.) Dcvrnir plu» grftud. [ 1^. 
OTJerif- | AiifDjeuler de quelque façon que 
ce fnïL | Muhtplicr jVtuTf, être produit, 

CROIX- ». f. Eipece de gibet où Y un 
iujchiit lodroacmcnt Jej criminel» pour 
Le» Faire maori r, \ AbioL, Le keti do la 
croi» où Notre-âejgutïij- fut altorbé. j Ar. 
ftktiuu .|ul' Uieu uou» envole. [L* décora- 
tion qae portent le» mcuiiire» Je plnjieur» 
ortlrv* de cuevaierie. | Marque qoa l'on fiîl 
avec \u pcaoÉIi etc. p aor do papier» *nr 
un m or, r(^|fjr enta d'une piiee de mon* 
ii .lie qui porte la ligure d'une croii. J Gr+it 
ntutra.it y ou du AW» Constellation, 

(ROMOR.VE. ». m. Tuyau de* jeu» de 
t'orgo* 4 L'uniuou de la trompette. 

CHOQl! A.Ptr. ». m. Un homme de néant, 
on m ii érable. Fam. çt rin 

i:r>(>0L T Arrr p AÎTTB. *dj, Qol eroqu* 
p#iu* r t de nL 

tROqCK-M0HT. t, to. Se dit, par Je- 
(ijpn-nirni r De çeiu qwi tunt ebflretf* da 
Lrampurter le» mort» au cimetière, l^ou, 

CnOQrX'ITOTE. a. m. Se dit, par féuï- 
ctiibi'hI , D'an musicien qui Ut çourmm- 
meia la Eiiu»ique t mal* qui l'exftîutu *a.oj 
ri,prrS.^iun h sjiia e/oâL, 

CTtl5QCKR r t n h Se dit De* çbo.ei dure» 
eu icetu-* qui font du tnaïi ton» la dent 
quarpd un It* ut^na/e, | V, a. Manger de» 
cbn*e» qui font du bruit anus la dent, [ 
Manger aridVmecit et m entier. | Indiquer 
jpukwent par qqt* train 7» premier* idée 
d'un tublcau. ]Sc dit Hij*i t fim., en [nf • 
lant. l>e.« outragea d'eajirit, 

CROQDK-SOU S, m. V. CaogvE -ioti, 

CRU^UET. », m. Sorte de pain d'rpice 
uituee et *ee- 

i :twï^PI'.TTE. f. f. Rrtukue de pAlc de 



Tionifittu de t*jre 4 etc.qii'rtn fiïl frire après 
î' avoir irpuipiV déni du jaune d'orof, et 
aaupeudrée oc mie de paiin. 

CROgOlUNOLE. ■ U Eapèce de cbique- 
iBOdt | t^pèee depetile pâliatcrié. 

CROQUIS, s, m, Etquuie rapide. 

CJtOaSK *. f. B*ton pastoral <"' 
on ebfee. ( Le partie recourbée do fut dS 
fuiil, d'un ainuaqii«i t que Ton appuie conp 
Ire LVjiuulc p«jur tirer. [BÀtou courbé par 
le Lom. 

CRU-SSB» HE- adj. Qui a droit de por- 
ier U croate, 

CnOSSKR- t. n. Pou»er une balk, une 
pierre , etc, oTee une croiae. | V. a. F*in., 
Tr piler ï^qn, avec le i»lu» grpmd mépri*» 

CROS&KTTB, », f. Brandie de rigne, de 
figuier . *■ te. < où ou l*i*»e un peu de boia 
de l'a noce iircct^ler^o 

f'ROSSHrn. ^ m- Celui qui ern*se É qui 
i'amu» a rrojM*. 

CftQTTE. », f, Boue, ( La fiente do c*r- 



ito 



CRO 



, qui 



tains animaux, comme brebis, chèvres, 
lapins , souris, etc. 

CROTTER. t. a. Salir avec la crotte. | 
Caorri. adj. Uim personne dont l'extérieur 
att aale et misérable. Pop. 

CROTTIN, s. m. Fiente, excrément* des 
chevaux, des moutons, etc. 

CROULAN T , A NTB. adj. Qui croule. 

CROULBMENT. s. m. Chute de ce qui 
croule, écoulement. 

CROULER, t. n. Tomber en s'affais- 
tant. 

CROULIER, 1ÈRE. adj. Se dit Des ter- 
res dont le fonds est mourant. 

CROUP, s. m. Espèce d'angine. 

CROUPADB. s. f. Saut du cheval 
est pins relevé que la courbette. 

CROUPE, s. f. La partie de derrière qui 
comprend les hanches et le haut des fesses 
de certains animaux , principalement des 
bêtes de monture.de charge. | Le haut d'une 
montagne. | Un intérêt dans les bénéfices 
d'une entreprise de finance. (Vi.) 

CROUPE, ÉB. adj. Oural bitn croupi, 
Qui a une belle croupe. 

CROUPIER, s. m. Celui qui est de part 
au jeu avec qqn., qui tient la carte ou le 
dé.] S'est dit De ceux qui avaient un inté- 
rêt dans qq. entreprise de finance. 

CROUFIBRB. s. f. Morceau de cuir rem- 
bourré, que l'on passe sous la queue d'un 
cheval, 6? an mulet. 

, CROUPION, s. m. L'extrémité inférieure 
de l'échiné de l'homme. Fam. | Cette partie 
ou tient la plume de la queue d'un oiseau. 

CROUPIR, v. n. Se dit Des liquides qui 
sont dans un état de repos et de corrup- 
tion. I Demeurer, vitre longtemps dans un 
état honteux. 

CROUPISSANT, ANTB. adj. Qui croupit. 

CROUSTILLE, s. f. Petite croûte de pain. 

CROUSTILLER, t. n. Manger de petites 
croûtes pour boire après le repas. Fam. 

CROUSTILLEUSEMENT. adv. D'une 
manière plaisante , libre. Fam. 

CROUSTILLEUX, EUSE. adj. Puisant, 
libre. Fam. 

CROÛTE, s. f. La partie extérieure du 
pain durcie par la cuisson. | La pâle cuite 
qui enferme la viande d'un pâté, d'une 
tourte, etc. | Tout ce qui s'attache et se 
durcit sur qq. eh. J Un vieux tableau. Un 
mauvais tableau. 

CROÛTELETTE. s. f. Croustille. 

CR0ÛT1ER. s. m. Mauvais peintre qui 
se fait que des croates. Fam. 

CROUTON, s. m. Morceau de croate de 
pain. | Fam., Un très-mauvais peintre. 

CROYABLE, adj. des s g. Qui peut ou 
qui doit être cru. 

CROYANCE, s. f. Persuasion intime. | 
Opinion. | L'action d'ajouter foi à qqn., à 
qq. en. |Ce qu'on croit dans «ne religion. 



CRT 

CROYANT, ANTB. s. Celui, cette qui 
croit ce que sa religion enseigne. 

CRU. s. m. Terroir ou qq. en. croit. I 
Vin du. cm, Tin fait avec le raisin recueilli 
dans l'endroit même oh on le consomme, | 



CRU, UE. adj. Qui n'est point cuit. [Qui 
n'est pas préparé. | Difficile à digérer. | Se 
dit Des choses fâch eu ses, désagréables que 
l'on dit à qqn. | Libre, peu décent. | Se dit 
D'une production d'esprit qui est encore 
informe. J Cea/rar crue. Couleur tranchante. 
À eav. loc. adv. Sur la peau nue. 

CRUAUTÉ, s. f. Inhumanité, inclination 
à répandre ou à voir répandre le sang , è 
faire souffrir, ou à voir souffrir les autres. 

t Indifférence , rigueurs. | Action cruelle. | 
'ont acte rigoureux, injuste, etc. 
CRUCHE, s. f. Vase de terre ou de grès, 
à anse , qui a ordin. le ventre largo et le 
cou étroit. I Fam., Personne fort sotte. 
CRUCHES, s. f. Ce que pont « 



inexrnche. 
CRUCH01 



RUCHON. a. m. Petite < 

CRUCIAL, ALB. adj. Fait au croix. 

CRUCIFÈRE, adj. des s g. et s. f. Se 
dit Des plantes dont les fleurs ont leurs 
pétales disposés en forme de croix. 

CRUCIFIEMENT ou CRUCDTlMENT. s. 
m. L'action de crucifier t Le su p pMc o de la 
croix. [Se dit Des tableaux ou le crucifie- 
ment de Jssus-CaaisT est reprenante. 

CRUCIFIER, t. a. Attacher à une croix, 
mettre en croix. 

CRUCIFIX, s. m. Figura ou repréeenta- 
don de Jasus-Cnais* attaché à la croix. 

CRUDITE, s. f. Qualité de ce qui est 
cru. | L'effet des tons «rut, des couleurs 
crues , etc. I Se dit Des gia ïut nra e , dans 
un ouvrage a'espritoudsaui m cou retsation. 

CRUE. s. f. AnâTnentation.| Croiss a nc e , 



augmentation de gtv 

CRUEL, ELLE. adj. 
toyable, qui aime le sang, qui \ 
sir è faire souffrir ou à voir souffrir. [Qei 
dénote la cruauté, ou il y a delà cruauté. 
ISévère, inflexibles 
dit Des personnes.|P 
| Ennuyeux, fâcheux. 

CRUELLEMENT, adv. Avec cruauté, 
d'une manière cruelle. 

CRÛMENT, adv. D'une msnièrs sèche et 
dure , sans aucun ménagement. 

CRURAL, ALB. adj. Qui appartient à la 
cuisse. 

CRUSTACB, ÉB. adj. et s. m. Se dit Des 
animaux qui sont couv e rt s d'une cj w elep n e 
dure, mais flexible et divisée par des join- 
tures. 

CRUZADB. s. f. Monnaie de Portugal. 

CRYPTE, s. f. Lieu souterruia oh l'on 
enterre les morts dans certaines égalées. | 
Subsl f. et m. T. d'anat. 



CUBIQUE. edj* de* i g. Qui appartient 
an col*, | Le rncim* Cas V fUt é'm nombrr t Le 
, CU fractionnaire, qui, t\mvè 



cm 

CRTFTOGAME- adj. «*» • r* « *« *- ** 

dit &« plant** qui col J» organe* acxuela 
peu apparent* oa irieWi 

CRTITOCAMIE. a. t. Classe du lyiteina 
de Linné, qui renferme la pluiLe* againe* 
et cryptef hbcIl 

CBÎfPTOGRAFllffi, t. f- f, Srf«i>i>- 
■MMA 

C j SOL-UT. Ancien tfnnt dt niujjque* 
par lequel on désignait le ton d'ufc 
CUBAGE, a. m„ un CUBATURE. », f, 
i de cuber, méthode pour cuber, 
". f . m_ Corp» aoiide qni a lis facra 
k rf.il"- | Us produit do carré d'un 
nombre m ni \i pli* pu* ce nombre. — Adj- , 
fted caA?. La rucins Cote d'an nos^/v. 

<lftr-R- v. * acialoex le nombre des 
voilé» cnbiqncs que renferme an vuluuie 
ionnè* | £*&#' oti aoettar, L'élever au enta* 



au cube . donne 1* nombre propose. 
CUBITAL* ÂLE. *d;. Qui appartient au 

CUBITUS, j. m- L» plu g roi d*a deu*. 
s* de J'«Tinï bras* 

Cl* CC IULE* a. m. Genre de plante*. 

CCCURfiLTACEE* adj* Se dit De plante» 
berbaceev doot plusieurs espèces produisent 
de très* gros fruits. 

CUGURBfTE. »■ f- Farde inférieure da 
l'alambic, vaisseau d'élaio , de enivrer on 
de rerre, dan* lequel on met lea substance* 
que J'ûq *ent distiller. 

CUEILLETTE, a. f, Récolte de* fruit*. 

CUEILLIH* v, a. [Je nu, fît. J* meifoù. 
/# cuti/tu. Jw tmriltrmi. J* tbMlfwmis* Ou 
;a om/fr. Qm j* tarif ti*n, C**iii**r. ) Dé- 
tacher dea fruits , des Oeuf* , dit légume* 
de ienrs branche* ou de Iran liges, 

CULILLOIR a. m. Panier dam lequel 
on met lea fruit* que l'on cueille. 

CUILLER, a, L fOu prononce et qqn*. 
écrivent tittffir*,) Uitcnsifr de table dont 
on ae rerl ordin. pouf manger le potage, 
•te- [Se dit De» ustensile* eu forme de cuil* 
Lare dont fei artiuua *c servent. 

CUILLERÉE, a, f. Ce que contient une 
cuiller. 

CUlLLEEOtf 
d'une cuiller * 

CUIR, i, m, La peau épaiase de certain* 
enimanx. |La peau des animaux quand elle 
r*t séparée de ta chair et entruyée, f La 
irf-au df l'home**. 

CUIR, I- m. Pop, Vice de tangage qui 
cousis te a mettre, a la fin de* mots, dea t 
pour da i, 

CUIRASSE. ** f- Principale partie de 
rertuare, qui ni ordin. da frr» et qui cou- 
e« le corpa par devant et par derrière 
dvjyui» lea épaulca ju*qu*à la ceinture. 



CUL 



l'M 



nu Lai partie eretisc 



CUlRASSIlt *. a, ÏWetif qqn d'une 
euseajaf. I Cettaajj, îm. part. Se dit D'une 
peraonne bien préparée à toute espèce d'at- 
taque, j Qui mi eudarci aux affroau. 

CUIJUS5IEIL s. m. Ca relier arrué d* UA « 
cuîraase, 

CUIRE* w. a. Préparer lea alimente par 
le moyen du feu, dp la tua leur. [ Abaol., 
Colra du pain, \ Préparer certaine* choie* 
par le raojrn du frn nu de la chaleur- I 
V. a, Lr te»p*t tst ta. fn , il e«x u \ Y t n. 
Causer une douleur âpre et aiguë. 

CC ISA NT. AKTB. adj. Apre, piquant, 
aign. [Se dit Dea peine* d'esprit. 

CDjSINE. *. f. L'endroit de la maison 
ou l'on apprêta ej on l'an fait enire Jnt 
Bien, Lea aliments, f Lea dinse*tiqne* , lea 
nfncieti iitlacbra à ta cuixiu*. ] L' ordinaire 
d'un* maison, j L'erl d'apprêter lea meta 
Le* alii 



CUISINER* T. m Apprêter let mets, les 
alirurrils. Fam. 

CCLSIMER, 1ÈRE* t* Celui, celle qui 
fait la cuisine, qui apprêta a mander- j 
Uiienjile de fer-blanc qui sert k faire rdtir 
la viande. 

CUISSARD, t, m. La partie da l'ermur* 
qui courrait le* cuisses. 

CUISSE, j. f. Partie du corps da l'bomme 
OU d'au animal dcpuii la banebe jusqu'au 
jarret- | Gain* é« noir, Quartier de noix. \ 
Cuitit'Madamt, Sorte de paire* 

CUISSON k I* f- Action de cuire on d* 
faire cuire; ou L* résultat de cette action. 
\ La douleur que l'on icnt d'un mil qui cuit, 

CUISSOT. *. m. Cuisse de cerf, de che- 
vreuil f de sanglier ■ de 

CUISTRE, s. m. Nom que l'on donnait 
par injure ans valet* de collège. ( Un buuuue 
pédant et grossier. 

CUITE, i. f. Action de cuire, de faire 
cuire de la porcvîaina, de la faïence, de* 
tuiles, rie. J La réunion de» objets que l'on 
cuit «îirmiatc , qui composent la faiirnre. 

CUIVRE, a. m- Métal rongea ire quand 
il est pur» 

CUIVRÉ, ÉE* adj, Oui e Je couleur du 
cuivre* 

CUL* a* m. ( Qqru* auppriinmt l'L dans 
l'écriture. ) Le derrière, cette partie de 
l'homme qui comprend lea feues et le fua- 
demeut. Trèa-fam. el aonvent ba=. | Fam. , 
Cui Épaastasi , Un homme laburieua | Fam. , 
Cut-dë^ait* , Fersoone estropiée. I Cfl/-*/aae É 
Nom vulgaire da I* béeaisincll.* p»rlio 
iuférifure . le fond d# certaines cbuics. ]ie 
derrière d'une cuarrctle- 

tUlASSE. a. f, 1^ partie de derrière 
d'un canon. \ Se dit De» fuiiLs , etc. 

CULBUTE. I* f Seul qu'un fait en met* 
tant la tête en bas et le* jambes eu haut. 
| Chute. 

CULBUTER* v. a, Menvcrser eu? par-dsi- 



162 CUM 

nu taie. | ïam * Iluîner qqn.|Y. n. Tomber 
en faisant lu culbute, f a in- ♦ Se ruiner. 

CULti t US. ï. m, Ain a* coûta de choeo» 
«Minutée», farn. 

CULÉE. a* f.ilr.i^t- nj..M.f iifl firrres qui 
soutient la roule dv& deruiérei artU^. j'un 
pont , cl t ouln leur poUétée, 

CUL LU. V. u* AUcr eu arrière, 

CUUKH. «Ij. m. Bo/ati mtitr. Le gro» 
boyau qqi ae termine à J'anus, 

CULLbftE* », f. Sangle Je cuir qu'on et* 
litli*; au derrière du cneritt 

CULINAIRE, *dj + du g . Qui a rapport 
à la cuiilnc 

CULMINANT, adj. m. Point culminant. 
Le poin t du ciel où *e trouve on attre quand 
il a t teint ta plu grande hauteur au-dessus 
tic l'humai i. | La partie U plus élevée de 
certaines chwei. 

CU V.i VU Ji ► V a. f. Moment du pms> 
(agL d'un natte par la méridien. 

LLLMINER. 1. n-Sedii D'un astre fora. 
qu'il pus*? au méridien, 

CULOT. ». in- L'ui*eau Le dernier cdoa 
d'une couvée, | L* dernier ne do autre* 
auimaua , el ■ fiin. Le dernier né d'une fa* 
mille, | La par lie meiailiqtie qui reste au 
fond d'un creuact «pria la fuiiurj. 

CULOTTE a. f + Par lia- du rèteiocni cl t j 
bominca t[ui courre dipiùi la teiuture jus- 
qu'aux genoux. 

CULOTTER, t. a. Mettre une culotte à 
qqô~ 

CULOTT1EIL ». m. Celui qui fait, oui 
vend dea culottes de peau, de» gant», de» 
Ëuilreï . etc. 

CULPABILITÉ* i, f. État de celui qui 
est coupable ou rcputt! coupable d'un crime, 
d'un délit. 

CULTE. ». in. L'honneur qu'on fend a 
Dieu par dea actes de religion. Une TÔufr- 
ration profonde. 

CULTIVABLE, adj. de» a g. Suaceptible 
de culture. 

CULTIVATEUR, I. m, Celui qui cultive 
La terre , ou qui uploib» une terre, un Jo- 
■u .1 i j i r- 5 A clj - ■ Lét prrtptrr eultimtttàf*, 

CULTIVER- t. a. Faire le* trivius ue- 
f-iijiro pour rendre la terre plus fertile* 
j Former j développer, pcrreçiiouner par 
l'iiutruclJcm , par l'eiereit*- | Conter t*t , 
tu t r« teui r « augm en i er- 

CULTURE* a. f, Le* trarau* qVon em- 
ploie pour rendre la terre plut fertile. | L'ap- 
plication qu'un met à développer les fa- 
culté* de l'canriL 

CUMIN, s. m. Plante. 

CUMUL, s. m. Action de cumuler une 
cho«e arec une autre. 

CUMULATIF, rVE. adj. Qui »e fait par 
accumulation. 

ÇUMULAT1VEMENT. ad t. Paraccum». 



CUR 

CUMULES, t. a. AaaeuiBiar.fontaVplu- 
•teur» dseecs. | Occuper plueieora raieiuia 
en [IIi-ehc Irmpj. 

CUfiJFJ FORME, adj. dea a f . Qui u la 

fora*, d'un n»in. \Se di( Ita- eertaittCS «Cfî* 
I u r« anr iennciue u i ru i p Loyvc* ûuut U l'ei **■ 
et dan» U Médiç. 
CUPIDE, adj. des a g. Qui a do la on- 



CUPIDITÉ, s. f. Laestr immodéré, «on- 
▼oinsa. 

CUPULE. ». f. Le godet qui enveloppe 
la baae du gland de ckéaw , de U nmeeSe, 

etc. 
CURABLE, adj. de» a g. Qui pout élie 

guéri. 

CURAÇAO. ». m. Sotie de ligueur. 

CURAGE. a, m, Action de curer , de net* 
loyer , nu Le résultai de cette action. 

CUHAÛH. i, m* tëapècr de i 

CD RATELLE, a. F. Pouvoir «te 
cnraieur. 

CURATEUR. ». m. Celui qui «i établi 
par juitiee *f*it pour reilln aau Utâr*u 
d'un mineqr émancipé' M>ît pour AiLmia*»- 
teer Ida hiena d'un majeur déeJaré % <n r n - 
pable '-fl *nfm jrTnir njir nnn mc<tiaiua 
Tucante. 

CURATIF. 1VB. adj. Qm t cancan» qui 
a pour but La cur* t la gnérUan d'une nu- 
ladie. jSuiiii.^ Rcnièd* coralif, 

t AltAlJOiN *. f. Traitement d'au» ma- 
Ladid + d'une plaie. 

CURATRICE, a. f, i>lle qui t«t U^jifO» 
d'une curatelle. 

CURCUMA. s. a. Planaa. 

CURfi. a, f. Soin, «oad. Fim, J Tmite. 
mciit, Q-uérisoii dm qq, maladie oa btov- 
tnre. j Funetion etcléiiiijtiqovi Laquetla e«t 
ai Tachée La directinn tuirîtavtk d'une pa- 
roiAsc. | La demeure du curé, 

t .l'H L:. *.. ju. Prêtre (murvu d'un* cure, " 

CCHE-DEJHT. t, m. fSrtitioatrumeutanc 
lequel on ie cure tea dent*. 

U Jli;i-. s. f. Pi tom qn'ea donna nui 
chiena de cheaae en leur fripant m^nçtr 
qq. partie de m héte qu'il j ont priac- 

CURE-MÔLE. a. m. Machine dont cm m 

ri pour ctirer lej porta* 

LL'RE-QAËJLLE. *, m. Petit iiutrumaat 
arec lequel on ae cure L'oreill». 

CURLEt. a K< rtloyerqq. ch. de ereua, 
e. en A ter la* ordure* , là lerre , ete. 
M.Uur ii. «. m. Celui qui. «are, emi naft- 

ïe. i'iTwrtf* puitt. 

CCRIAL, A LE. adj. Qui oatteetam ma» 

ire. 

CURIE. ». f. SnbdiTiaimi do la tribo cmn 
le» Romain». 

CURIEUSEMENT, adr. Avec carient», 
aoigneuaemeat , eaactomont. 

C0R1BUX, EUSB. adj. Qw a beameonp 
d'enri* d'appreodra, do voir do» eawea» 




cm 

•«« | S«l,»* to. 
*JA4j. M etbet. fi* dlr 
t qui raWaVe h pénétrer Ira 
««trrt» uVau«r«A | Se dit Ile hu qui re- 
tfciwlniil les *fcj*f* — w—i tm, tares . <rtt< [ 
4dj Rare, jrtinMi, eutuMuut ™ fan 
g eu** J F*m, , qui eut Ml pour surpren- 
ds Subit, «u 

CCTRJON. i. ^. Prêtre institué pur Ro- 
main* pour iroir soin de* fûtes et des ia- 
erifxnu fwftktilwm è cttarfu* cari*. 

CtfllQSITÉ- I. f. Puasiau, deatrde Ycir, 
dapprendr* de* rJasauu nuwtJlut , totéres- 
sutiics ,. tu. IDb tf«p grand rmpfeuuunuitt 
aV H?wr 1rs afFaire* d' autrui* | Le grjûi 
qui porte i recii*Mum luu objets rares , 
uunttu j «te- ( St dii 0«i chenea tares > 

DOUV*lleU» 

CURSIF , IYE- miy Se dii 0* tant* «ri- 
lure tracée ïTpç c[ij. rapidité- f Sa btl. f, Z^j 

■BjrUlUA 

tUFUJUÏ- udj. dut i g. Se dit De la 

diirt rf'iïçrfr* qui éblt à l'usage de cer- 
tain* magistrats romain*. 

CIJ1Y ItiGIIfi. »dj , deu * g . Qui e*i funni 
put de* Urne* cxrarbc*.. 

CUSCUTE, t. t Plante. 

CUSTODE i, f. Se dit Des rideau* qu'on 
twl * dan* rrrUinn égliiCS , A cdlti du 
«nuitre-auleL jLa couverture qu'un mat sur 
Ic ciboire oi l'on çurde Ici hosties 



CCST0D1.1SÛ9* ». m, ConEdentlflire qui 
garde trn béuépee ou on office , jwur le 
rendre à un autre. 

CUTAJiÉ. ME. adj. Qm ifputliefrt» la 

fUUWh 

CUTICULE, i. E. Petite peau trèu-inïnce, 
pellicule , épideeme. 

CGTÎEft. i, m. (On prononça, et plu* 
*!«■» écrivent t Caire.) Petit bâtiment de 
guerre h un mil 

CUV E- *. f . Grand Tuiuicau dont on Ju- 
if rt Dfdin. pour feuler la Tfndinge h etc. 
Ou Je dll aussi De qqs. autres laiateaui 
djnl on se irrt pour frire du la bière* et 
p*0F dirrr* Autres uugr». 

CTJVfiAIT. a, uv IViru eu**. 

f U"Vy.E s. T. Ce qui tu fuit de fin à lu 
{..!.-. dauu une tare. 

* .W1XHŒ. t. m. O p^ iutiof) prlaqneUe 
un revêt de planches 1 intérieur det puits 
qui drpcendeut dau* Ici mines. 

CtTVfcLEIL. t. m . t-'aire un curetage. 

Ct?VE>- ». u. Demeurer dans La çnrc t 
Se dil Du vin mnnii qu'un y lai*»* ds- 
Tunt ifcf», jours , pw qu'il s* fcu»e. |V. > r 
P* jn . i t*# m* taw un , Durml r opruu iroi r bu 



CYS 

nWÉTull i. m. Pktit RUfaulMu 



163 



CDV] 



i. 1 Tate dont on ?a sert 
ur lare» Ici muinu du pour d'autre» 

I bil «, m. Cdvu ou l'on fuit la l«*r*u. 



ig ill IU qutserruh 
à T«rf«r t'uuu «t la vin duau lu» uuupeu mi 
wi« | ^leuure du cupucilé. 

CÏCL.iEuËN. tr ui, Genre dn planteu. 

CYCLE, s, bl. Oede* période, | Cjtt, 
*p*<p* V*y. J'ai-ttek iinrint 

CYCLIQUE, adj. âm a ç. ïw dil U«a ua- 
eieQJ pcpitH grecs qui Ont raconta h dltil 
onu terie da petili poônut , appelée f./e/< 
du G*r*i* e/Hfuuj L'uiAtoiru d** inups Ik- 
btde*H «i eeUe du la guerre de Troie. j5a 
dix Des puetei qui eouiposeppi de piiitt m** 

TrUfTH. 

CTCLQlÛE », r Ligne courbe que dé- 
crit un point dk lu circauférenue d'un cerciu 
qui ma relie en rtmlunl sur un pjuu. 

CTCLOPS. s» ul Ko m de, certain j géauts 
CUOtLiïrUvni i qui n'ieaient ffu'un util, et 
qui i'Uiieni U.t fnrgeronii de Vuleain. 

CÏCLOHiEIl t EAN£. adj. Se dit Db 
monument» tre*- ancien* domt la. conitrne- 
Linjii est fort solide t et doat on voit enoore 
les ruines en Italie et dans lu Grec*. 

CY0K E- J. tn, tiros ûiicuu BquttLique, [ 
$tt dil Peu prend* poètes , do* hoûjinei élo- 

2u cuti + et qqfi. dra grandi muuiciuaj | Lt 
Vf»*. Constellation. 
CYLlMÏRE- i. tu. Cornu du Ggurelongue 
et roijdu t et d'égale, grusieur partout. 1 
Gfo» rouleau de pierre, de boit, ou do 
fonts , dont on se sert pour aplanir les allées 
d« jardins on lui airea dea grange*. | Nom 
de certàius civjoiHagej, 

CYLINDRIQUE adj. dus a g. Qui a lu 
forme d'un cylindre, qui est rond comme 
Un ryli iidi'r. 

CÏMA1SE- t, m* Moulura qui forme U 
partie supérieure d'une cnrnJcbe. 

f \ Mlt\l.4lnH s. T. Espèce de muflier. 
CYHHALE s, C Se di»»il, tues les un- 
Urna , D'un in*! ruinent de musique. \ lultru^ 
cncul de trsusitjue cuusijiant en tlrut dii- 
qu*» nu plateaux de cuiercqne l'on frappa 
en inrnure l f un contre l'auife. 

CYMBAUER. a. m. Celai qui jone des 
cymbales. 
" i.YNANf.tE s. f. Espèce. d*angine + 
CYNIQUE, adj. dus s g. Se dit D'une 
ueetc de [ihiloxopues a qui l'on reprochait 
d'être mordants et sans pudeur, j Impudent, 
obscène. [Subit,, Divf*t\* tt ernr-f ttt* 

f.YNISMK. »- m. U doctrine des pbilo- 
i&|»K« eTniquei. | Impudence. 

CYNOCEPHALE, s. m. Àtele de_cbJm. 
nom donné i dru famille purlicnliére, de 
siagf»»* 

tlY^OOLOSSB, i f. Genre de plantes. 
CYNOSBRE aV t H*» 1 d*upe conttellj 
lion^ 

CYPRÈS, *. m. Arbre. 
CTSTWJUE. adj de» a g. Qoi appurtieai 
i la Ta*vciiie biliaire' 

CYSTITE a. I bifinuiinatwn de la i 



i64 



DAL 



DAM 



CYSTOTOMB. s. m. Instrument dont on 
M sert pour inciser k vessie. 

CYSTOTOMIB. s. f. Opération qui con- 
siste à inciser la vessie. 

CYTISE, s. m. Genre de plantes. 

C YZICBNB. s. m. Chas les Grecs , grande 
•«lie exposée sa nord. 

CZAR. s. m. Titre qu'on donne sa sou- 
verain de Russie. Qqns. écrivent et disent 
X*ar. 

CZARIENNB. adj. t £* majêttdctvivu* , 
Lecsar. 

CZARINB. s. f. L'épouse du souverain 
de Russie , on Le princesse qni est de son 
chef souveraine de cet empire. 

CZAROWITZ. s. m. Fils de cnr. 

D. 

D. s. m. La 4' lettre de l'alphabet , et la 
3* des consonnes. On la nomme Dé, sui- 
vant l'appellation ancienne et usuelle, et 
De, suivant la méthode moderne. 

DA. Particule affirmative. Oui-dm. Ntn 
mi-dm. 

D'ABORD, loc adv. V. Aaoan. 

DACTYLE, s. m. Sorte de mesure ou de 
pied , dans les vers grecs et dans les vers 
latins. 

DADA. s. m. Terme dont se servent les 
enfants pour désigner Un cheval. 

DADAIS, s. m. Un niais , un nigaud ; Un 
homme gauche dans son maintien. Fam. 

DAGUE, s. f. Espèce de poignard. 

DAGUBR. v. a. Frapper de coups de da- 
gne. (Vi.) I Se dit Du cerf qui s'accouple 
avec la biche. | Voler de toute ta force. 

DAGUES, s. f. pi. Premier bois du cerf, 
qui ne vient qu'à la seconde année. 

DAGDET. s. m. Jeune cerf qui est à sa 
première tête. 

DAHLIA, s. m. Plante. 

DAIGNER, v. n. Avoir pour agréable, 
eondescendre jusqu'à vouloir bien. 

D'AILLEURS, loc. adv. V. Ailliom. 

DAIM. s. m. Espèce de béte fauve. 

DAINE, s. f. La femelle du daim. 

DAIS. s. m. Ouvrage de bois , de ten- 
ture, etc. . et que l'on met, à qq. hauteur, 
au-dessus d'un maltre-autel , d'une chaire 
à prêcher, d'un trône, etc. | Un poêle sou- 
tenu de deux ou de quatre petites colonnes, 
tous lequel on porte le saint sacrement. 

DALER. s. m. Monnaie. 

DALLE, s. f. Tablette de pierre ou de 
marbre. 

DALLER, v. a. Paver de dalles. 

DALMATIQUB. s. f. Espèce de tonique 
qne portent sur leur aube les diacres , les 
sous-diacres , quand ils serrent à la messe 
In prêtre qui officie. 

DALOT. s. m. Trou, canal pour faire 
> eaux bon du navire. 



DAM. s. m. Dommage, préjudice. (Yi.) 
La ptimtd* dtm, La pane des damnés, en 
tant qu'ils seront privés de la vue de Dieu. 

DAMAS, s. m. Espèce de satin à fleurs 
et à deux envers. | Espèce de prune. | Acier 
très.fin et re no mmé par l'excellence de m 



mé par I< 
trempe. On dit de même t Acier de Dmmm». 

DAMASQUINER, v. a. Incruster do pe- 
tits filets d'or ou d'argent dans du fer ou 
de l'acier. 

DAMASQUINERIB. s. f. L'art de de- 



DAMASQU1NBUR. s. m. Celui qui da- 



DAMASQU1NURB. s. f. Le travail de 
ce qui est damasquiné. 

DAMASSER, v. a. Fabriquer une étoile 
ou du linge en façon de damas. | DamauL 
subst. m. Du linge damassé. 

DAMASSURB. s. f. Dessin figuré sur la 
toile damassée, en la tissant. 

DAME. s. f. Titre qu'on donnait autre- 
fois à la femme d'un seigneur, et à celle 
qui possédait une seigneurie. (Simple titre 

ri l'on donne par honneur aux femmes 
qualité.) Titre qu'on donne à toutes les 
femmes mariées qni sont au-dessus de la 
dernière classe du peuple. | S'étend à Toutes 
les femmes et à toutes les allât. | Dmmt 
dm quatre 
figure 



d'onst hmtru , Plante. | 
cartes sur lesquelles «t 
d'une dame. | Au jeu dm 
du jeu la plus considérable 



lies est peinte la figure 
jeu dm échecs, La pièce 

. nstdérable après la roi, | 

Chacune des pièces rondes et plates aves 
lesquelles on joue an trictrac, aux dames , 
etc. | Sorte d'interj. Mais, emne, cm*. Pop. 

DAME-JEANNE, s. f. Très-grosse bou- 
teille qui sert à garder du vin, 

DAMER, v. s. Mettre une dame sur celle 
qne l'adversaire a poussée jusqu'au der- 
nier rang des cases opposées aux siennes. 

DAMERET. s. m. Un homme soigneux 
de sa parure et fort empressé de plaire 
aux daines. 

DAMIER, s. m. Échiquier, tablier sur 
lequel on joue aux dames, aux échecs. | 
Coquillage. 

DAMNABLE. adj. dm a g. Qni peut at- 
tirer la damnation étemelle, | Pernicieux, 
détestable, abominable. 

DAMNABLBMBNT. adv. D'une manière 
damnable. Peu usité. 

DAMNATION, s. f. Action da damner, 
de se damner, ou La punition dm damnés 

DAMNER, v. a. Condamner an peines 
de l'enfer. | Rendre digne dm p e in e s de 
l'enfer. | Pron., S'exposer à être damné | 
Dam né. subst. Lu tourments du d ~* 

DAMOISEAU, s. m. Titre par I 
désignait autrefois un jeune genti 
On a dit aussi Dmmoutl. |Fam, et par iro- 
nie. Un homme qui fait le galant i ~~*~ 



DAT 

DAWOÏSEL1E n.C Titra qu'on Ennui h 
autrefois aux fiilcs noble* dan» L» nets 
publics. /^. OlaCUlUI. 

DA>ï>rrr + ir m, Niait qui n'a aucune 

DANDUŒHENT, ■. ». Action de dan- 
diner. m o cT ca cnt d* celui qui m dandine, 

F'A-MMM-fc. r. n et prou. Balancer «fin 
corps aonfbaLimnM'nt. rata, 

DAiVOER- i- m Péril, risque* 

DANGEREUSEMENT. arfrArccdtnger. 

DANGEREUX, ECSE. adj- FériuW É 
qui met «a dastg *f, | Qui m Le* moyen* de 
noire , ou A *§** Pon aa peut h fier taiu 
danger. 

DASOIS. i. m. E*p*c* de enico, 

DANS, Ptêu.. de Vira qui marque Le 
rapport d'une ebot* » ta qui le contient 
00 U recoiL | A*ue-]S«lBft i |S*enip1o>e ave* 
de* mon qui indiquent Une époque, une 
dnrie. 

DANSE, a f. JtfouTemenL du corps qui 
m Jkrt n cade&e*, à pu masure»» et ordin. 
rt sou d« instrument* ou de la TWI, j 
L'action de plusieurs pertunnéa qui aie> 
eu ton une danse. ]Un tir A danaer. 

DANSER t- n, M ou tu» r le corpi eu ca* 
dettes et à pai mesurés, ordin, in ton de 
li rôti on de qq instrument, j V. a. Exé- 
cuter on* dans*. 

DAXSETJfl. ÈTJSË 1. Celui, «Lie qui 
de ni». ] Celui , celle qui fait profession de 



le palmier 
1 plant**. 



IMPUNI! *, m. Arbuste, 

DARD. » t m. Arme de trait qu'on lance 
it*c la main, | L'aiguillon d'en insecte, de 
is tangue de* serpenta, elc-] Ornement en 
forve de fer de dard , qui sépare lea otm. 
[Espèce d> earp*. | Plaid. 

DARDER. *. 1, Lancer, \ Frapper, blesser 
a* ne u dard. 

U ARIOLE t, f, Fi«ce J*- pâtisserie 

OAE1QUE. 1. t Monnaie d'or an d'ar* 
gent de» ancien» Perse*, 

DARNE, a. f. Tranche d'un poisson, tel 
que le saumon „ J'aJnae, ett, 

DARSE. 1. f. Partie intérieur* d'un port, 
laquelle se fcfme ateç une c.Latn". 

DARTRE, a. f Maladie de la peau. 

DARTREDÏ t KTJSE. td]. Qui est de la 
nature des dartre*. | Se dit,, cubât*, Dea 
perar enea affaclAca de dartre*. 

DATAlftR. 1, tu, Officier do la cour de 
Bnme , qui préside à la date rie, 

DATÉ, 1. F. Indication du temps et do 
lien on nue lettre a été fçril*' , on un acte 
a été passé, etc. \ f époque où un «Tfne- 
nvnt a en lieu* et L'indication de celte 
«poqiv*. 

DATER- r. a. Mettre la dalr.l Commen- 
cer à comptet d'un* certaine epoqur. 

DATE EUE- I. f. Espèce de cbaTMrclIcrie 
* t *W« en cour d* Rome . \ V office de datairev 



DÉB i65 

f» A Tl F t. m, 5* dit , dans iet langue* 
dont 1rs nom et lea adjectifs i« décHncnt, 
Do ca» qui fert phoeipïlruienl i marquer 
attribution. 

h A TIF, 1VE adj. Tuittfr ***** U ta> 
tellr donne* par juiiice. 

OATJDN. a. L Dation «n pt/*mm t Ac- 
tion de donner, une cbnac en pajejnent d'une 
autre qai eat due. 

DATtSME. 1. ul Bépetitina . 
df »t nonytnes 4 

DATTE, t. t Fruit du dattier. 
DATTtfciL ■. m. Eapece de j 
D A TUE Ai », m. Genre de j 
DAUBE. «, f. Sorte d'anaitonncmenf 
qu'où fait a certainea viandea. | La ftandc 
qui eat aisaLionnee de cette sorte. 

DAOBEE. t. * + Battre I cunpv de noînç. 
Pop. }Fmn.p Bailler* injurier qqn. 

DaLBEUE- b m. Celui qui railla, qui 
médita Es m. 

DAUPHIN, p. tn. Genre de mamnirerea. 
| Constella a' ou. J Le ait aîné des roïi de 
France. t 

D'AUTANT, lot idr. f t AfiTiws. 
DAVANTAGE àdv Plut, | Fini long- 
temps. 

DAV1RE. s. m. Instrument de denliale. 

[)E. prt-p. Marque Un rapport de départ, 

de lépirauon, d'eatraction, de dériTalion, 

d'orijfiue, etc. [Snr* Tuocbant» euncernant, 

relativement a. I La prép- De nWt ioureut 

qu'un mot partitif désignant Une quantité 

t ligue. Boir» étt pin. J Subal. m. Mttlrt t* de 

dt*Qni tan nom. Fam. | Marque Cotifor- 

lilé. 

1>É. t. m. Petit morceau d'os ou d'ivoire-. 

de figure cubique , qui iert a jouer. [ La 

partie cubique d'un piadeataL 

DE/i in. Petit iuitruuient de înattète 
aolide, dont celui ou celle qui coud te gar- 
nit le bout du doigt, afin de pouaeer L'ai- 
guille plus fjcikiuiTii. 

DÉBACLAGE. i. m. Action de dén«c]er 
nn port, dn batimenta, elc 

DÉEtACLE. i. L Rupture de La glace qui 
courrait une ri«ej*, et qui *c partage 
alors en glaconi. | Fam M Tout changement 
bruaque et inattendu qui amena dn détor- 
dre- j Pébar luge. 

DÉB A ELEMENT, f, m. Le moment de 
La dcbaclv des glacea; ou L'action de dé- 
bâcler un port, de* navirea T etc, 

DÉBÂCLEH, r. a. DébarrHiêr un po« 
des narirei, des bateaux v»dea.|OuTHr ce 
qui était boclé. | V. n. Se dit B r tm* rivière, 
quand le» glseta ?ienn*nt a »* rompr». 

DÉBACLKUE. 1, m, Officier qui préside 
au débielage d'un port, 

DEBÀrjQULEn\ r, n- Vomir.] V, 1 Dire 
arec précipitation ce qui Tient À la boocne + 

Bi3. 

DÉtUGOCLEUR. i. m. Celui qui dit 



i66 



D&B 



•tac retenoe toutes le» injure* qui M rien 
Mot à la bouche. Bas. • 

DÉBALLAGE, a. m. Action de déballer. 

DÉBALLER, t. a. Défaire une balle. 

DÉBANDADE (A LA), loe. adv. Confu- 



etî 



DE (À LA). 1 
i ordre. 



DÉBANDEMENT. a. m. Action de m dé- 



DÉBANDER, t. a. Oter une bande. | 
Détendre. | Pron., ae dit Dea arme» dont 
le ressort se détend de loi même. | Se dit 
D'nn corps de gens da guerre qui ae dis- 
perse sans ordre. 

DÉBANQUBR. t. a. Gagner tout l'argent 
qm'on banquier a dorant laL 

DEBAPTISER. ▼. a. Priver qqn. dea 
avantages da baptême. 

DÉBARBOUILLER, t. a. Nettoyer, oter 
ce qui salit , ce qui rend aaie. 

DÉBARCADÈRE, s. m. Espace da cale, 
de jetée qui , du rivage , s'avance un peu 
dans la mer. 

DÉBARDAGE. a. m. Action do débarder. 

DÉBARDER, v. a. Tirer da bois de dos- 
sas les bateaux, ou de la rivière. | Trans- 
porter des bois hors da faillie. 

DÉBARDEUR, s. m. Homme de journée 
qui débarde. 

DÉBARQUEMENT, s. m. Action par la- 
quelle on débarqua dea marchandises, dea 
passagers, etc. [ L'action d'une personne 
qui débarque. 

DÉBARQUER, v. a. Tirer, ou faire sor- 
tir d'un navire, d'un bateau, des marchan- 
dises, des passagers, des troupes, etc. | 
V. n. Quitter le navire et descendre a terre. 
|Subst. m. Au débarquer. I DésAiooé, fa. 
aubst., fa m. Un nouveau débarqué, 

DÉBARRAS, a. m. Cessation d'embarras. 
Pam. 

DÉBARRASSER, t. a. Oter rembarras, 
ou Oter d'embarras. 

DÉBARRBR. v. a. Oter la barre. 

DÉBAT, s. m. Différend, contestation, 
altercation. | Au plur. , Discussion. | Terme 
do barreau. 

DEBÀTER. t. a. Oter le bat. 

DÉBATTRE, v. a. (Se conj. c. Battra.) 
Contester, discuter. | Pron., S'agiter. 

DÉBAUCHE, s. f. Excès dans le boire 
et dans le manger. | Incontinence outrée. 

DEBAUCHER, v. a. Jeter dans la dé- 
bauche. | Corrompre la fidélité de qqn. | 
Dssàocai. subsL m. Un homme abandonné 
à la débouche. 

DÉBAUCHEUR, EUSB. s. Celui, celle 
qui débauche , qui excite a la déhanche. 

DÉBET, s. m. Ce qu'un comptable doit 
après l'arrêté de son compte. 

DÉRIFFKR. v. a. Affaiblir, déranger, 

Slter. | b< sivré, ix. part. FUage débiffé, 
stomac débif/é. 
DÉBILE, adj. des a g. Faible. | 



DÉB 

DÉBILBMENT. adv. Dana maniocs dé- 



DÉBILTTATION. a. f. i 

DÉB1UTÉ. a. f. Faiblesse. 

DÉBILITER, v. a. Affaiblir. 

DÉBIT, s. m. Vente continue, répétée. | 
Le droit de vendre certaines inarchandisas, 
|La manière do s'énoncer, réciter. | L'ex- 
ploitation du bois lorsqu'on la met en pou- 
tres, en merrain, etc.] Le compte que l'on 
tient aur le grand livre des articles payés 
on fournis à qqn. on p our qqn. 

DÉBITANT, ANTE. s. Celui, celle qui 
débite qq. marchandise. 

DÉBITER, v. a. Vendre. I Réciter. | Ra- 
conter. | Se dit De la manière d'exploiter 
les bois. I Inscrire qqn. sur le grand livre 
comme d ébite ur. 

DÉBITEUR, EUSB. a, Celui, celle qui 
débite. 

DÉBITEUR, TRICB. s. Celai, celle qui 
doit. 

DÉBLAL s. m. Action d'enlever des ter- 
res pour mettre un terrain de niveau, etc.; 
ou Le résolut de cette action. | Se dit Des 
terres mêmes, des décombres qm'on enlevé. 

DÉBLATÉRER, v. n. Parler longtemps 
et avec violence contra qqn. Fana. 

DÉBLAYER, v. a. (Se conj. c Pajar.) 
Oter # , enlever. 

DÉBLOCAGE, s. m. T. d*is*pr. Action 
de débloquer. 

DÉBLOQUER, v. a. Obliger l'ennemi à 
lever nn blocus. I Oter d'une eoaaposition 
les lettres bloquées, pour les remplacer 
par celles qui conviennent. 

DEBOIRE, s. m. Mauvais rout qui reaU 
do qq. liqueur après qu'on fa bue. J Dé- 
goût, mortification. 

DÉBOÎTEMENT, a. m. Deplsmmrit d'un 
os sorti de son articulation. 

DÉBOÎTER, v. a. Disloquer. Se dit Des 
os qu'un accident fait sortir de leur place. 
| Se dit Des ouvrages de menuiserie qui 
viennent à se déjotndre. 

DÉBONDER, v. a. et n. Oter la bonde. 
|Pron., Se vider par on éoonlemont rapide, 
abondant. 

DKBON DONNER, t. a. Oter le beodoo 
d'un muid, d'nn tonneau. 

DÊBONNAUIB. adj. des a g. Doux, Cé- 
cile et bon jusqu'à la faiblesse. 

DÉBONNAIREMEKT. adv. Avec bonté, 
avec douceur. 

DÉBONNA1RETÉ. a. f. Bonté, deoeeer. 

DÉBORD. s. m. Débordement. (Yi.) 

DÉBORDEMENT, s. m. Action par la- 
quelle un fleuve, une rivière, etc., sort do 
son lit. | Un écoulement d'humeur très- 
abondant. | L'irruption d'une grande nwl- 
titude. | Dissolution, débauche. 

DÉBORDER, v. n. Dépasser le bord. Sa 
dît Des fleuves , des rivières , etc. | Se dit 



DÉB 

Mm i 

et ». S* dît D'an* ehm* dont If bwd 
«a l'extréerit* «Myw*r 1* bord ou Fettré^ 
miié d'une »atr+ cho**, J V* a. ôter la bor- 
dure. | UJlpoèî»*. lit. adj. Débauché, dis- 

DEBOITER» r, «. Ttra I» botte? 1 qqn, 
I Subit* m. Le d**ef**r a% rmi, j Qqn*. teri- 



DEC 



1^7 



► RU, 



DÉBOCOTÉ- i. m L'eitrémilé" d*mi dé- 

. d'une tillée. été, | Toute eoîe qai faei- 
la rente . le truMpurt des produits 
é'im paj*. | Moyen, «Tpédietit* 

Dt-.ltf if i. HEMLNT I- m. Action de ri.-. 
boucher^ l< paa*»g» dfon endroit resserré 
à uTi Hen pins n^Tert [Expédient, 

DÉBOUCHER t. *. tW *e qnï bouche. 
| T?, n, Sortir d*uu endroit rc**crré poor 
p***er daiit tin lieu plus auerrt [ Se dit 
D'un 0m ve* m parfont D» 1'rndroît où it 
a aoo «rboucborv, 

DÉBQTJCLBR. t. a. Beçierr de* ardil- 
lon* qui l'arrêtent *m# courroie paisée don* 
une bonrl*. f Déranger les boucles d'une 
rkerifare* 

DÉROUILLE a. m* Opération ponréprou- 
rrr la Qualité du teint d'une étoffe , etc. 

DÈBOttUUR. ». »* Faire bouillir dm* 
dr l'nu des échantillon* d'étoffes teinte» , 
ptrar epr-onicr ii la. leinture en e*t hoqne, 
«n de» étofTei pour lenr rendre leur pre- 
mière blancheur. 

1>ÊW)PQUEMEJÏT. i. m. Canal, détroit. 
{L'action de débouquer. 

DFROUQUFR, t. n. Sortir d*un détmoît, 
ete . pour entrer dan* une mer libre. 

DENOiTRRF-R. t. a. Oler la bourbe, 

DEBOTJ RRER. t. a. Ôîer la bourre 1 . 

DEBOURS. *- M. Arpent que Ton a 
année, ftoqr te compte de qqn. ÇNi+) 

DEBUCRSRMEin, t- m, Action de dé- 
bourser. 

DEBOURSER, e. ». Tirer de IVgenI de 
»s bnurje poux faîne qq. t* jrmmi, { D*> 
tndiiA •- nu Ce qu'on a déboursé, 

DEBOUT, «de. S* dit D'une chose qui 
*-*< dresaée, qui est iur nn de te* bonu. | 
En parlant dea personne*,, de* quadru- 
pède». Droit sur M» pied*- | Fmmt dtt&tut, 
Vent con trair e- 

DÉBOUTER» f. a. Déclarer pur jn Bernent 

qu'uœ personne est dérhuc de su demande. 

nEBQDTQïlîrER. t. a. ôter, faire sortir 

le» boulon* d'un» bont ouatera, [ Prou, et 

Tarn.. rVrle* librement, 

DEBRAILLE! (SE), *. pmn. Sa dtteoin- 
trff ta f orf« aree qq. indften*e, 

DhBREDOUlUpRR. *, ». Faire fotr la 
'■reitfPitiJ^e. T. dn jeu de trictrac. 

IiËfifUDËR- *. a. ôier la brkla 4 un 
à>>il, à un* bet* d* somme. |Fa u*,* Sam 
4*lr*4tr, Tout de Suite, 

J»fcBJU-S. a. m. 5e dit De» min d'une 



chose brisée, rVacaoïée \ Ce qui re*t»d'E 
chose après ta raine, 

UrBROUlti-EWEKT. s. m, Action de 
dèm^lfr une chat* embrouillée. 

0ËBROUJLLEH, v. a. Mettre m orée* 
deji cboiiBS qui sont en oonfusioo. 

DrTHRUTin. r. ». ôter ce qu'il j i de 
njrie et de brut, 

hfcftftUTlSSEWBïïT\s. m. Artîoud* dé- 
brntïr. on Le résultat de cetia action. 

DFRUriîEn. *. n^ St dit De» bâte» fan- 
wei qnj sortent du bai». | V. a. Faire sortir 
une béte. de son fort, | Snbtt, m . 

DÉBDSQDEW£RT. i. m. Action de dd 



DfJlUSQUER. ? . a 
poste aranttfeui, 
DnRDT, * nv. Le i 



Cuaseer qqn + d'un 
■ à cer- 



tain* jeu». iCommericetuauL | Le» premiers 
actea qu'un f»it dan* nu emploi . dar» une 
proretBiciu. ) Se dit De ceu* qui parnïiieot 
pour I» première foi* sur le théâtre. 

PÉBirrANT, AJTTS. r. Cclul H celle qui 
dtbule. 

DrlBtiTÉii + *♦ n. Jouer le premier coup, 

Crtinmercer. | Faire le* premiers acte* 
IfeM une profeaeTon, le* premier* p*# dtnf 
uiif carrière. | S'essayer sur le théâtre. | 
V. », Ôler du bot. 

DEÇÀ, préu, D» ce cûté-ci. 

DËCACtl ETEft. e. ». Ornrrir ce qui eii 



diiui 



Dfe'ADB. •. f- Espace de ait Jourf-ISe 
dît De» partie» d'uo oarrage qui sont coa - 
posées cli a eu ne de dix livre», 

DÉCADENCE. ». f. Coaimeneenient de 
dégradn'irm, de mine, de destruction; ï.i-îi 
de ce qui tend à sa raine. 

DÉCADE s, m. Le djmîèma et dernier 
jour de la décade, daoi le calendrier ré- 
publicain, 

DKCAbWB, ». m. Figura nui a di» An 
gin et dix cotés. Adj. Un haain dica- 

DÉCAGRAMME. ». m. Nouvelle maure 
fie poid*. 

DÉCAISSER, t, a. Tirer d'utt* caisse. 

DÉCALITRE, *■ m* Nouïtll* mesure d« 
canari té. 

DËCALOGDE. *. m. Le* dix côima.i»- 
déments de Dieu. 

DKCALQUER- *. a. Reporter le calque 
d*nn dessin ou d'un tableau sur du juj' cr , 
*ur une toile É etc. 

DÉCAMÈRON. *. m. Oueraç" cnr.it runt 
Le récit des W«bw»U de dut jnurs. ou 
une suite de réciu faits en dî» jours. 

DÉCAMÈTRE. ■. m. lïouTCÏle mesure 
de lo rigueur. 

DECAMBKBIENT. ■. m. Action de dé- 

c.nn|Tr. 

DÉCAMPER, t. n, Lerer le camp. (Fin • 
S'enfuir, 



168 DEC 

DBCANAT. s. m. Dignité de doyen. | 
L'exercice drt fonctions de doyen. 

DÉCANDR1B. b. f. Classe du système 
de Linné, qui renferme les plantes dont U 
fleur s dix étamines. 

DÉCANTATION, s. f. Action de décanter. 
< DÉCANTER, t. a. Transvaser douce* 
ment une liqueur. 

DÉCAPER, t. a. Enlever l'oxyde qui 
s'est formé à la surface d'un métal. 

DÉCAPER, t. n. Passer un cap en de- 
dans duquel on naviguait. 

DÉCAPITATION, s. f. Action de déca- 
piter. 

DÉCAPITER, t. a. Décoller, trancher la 
tète à qqn. 

DÉCARRELER, t. a. Oter les carreaux 
qui pavent une chambre. 

DBCASTTLB. s. m. Édifice à dix colon- 
nes de front 

DÉCASYLLABE, adj. des a g. Se dit Des 
vers français de dix syllabes. 

DÉCATIR. ▼. a. ôter l'apprêt que le fa- 
bricant a donné a une étoffe de laine. 

DÉCATISSAQE. s. m. Action de décatir, 
on L'effet de cette action. 

DÉCATISSETJR. s. m. Artisan qui fait 
le décatissage des étoffes de laine. 

DÉCAVER. t. a. Gagner toute U care 
de l'un des joueurs. 

DÉCÉDER. ▼• n. Mourir de mort natu- 
relle. Se dit Des personnes. 

DÉCELEMENT. s. m. Action de déceler. 

DÉCELER, r. a. (S* décih. J< décilermi.) 
Découvrir ce qui est caché. 

DÉCEMBRE, s. m. Le dernier mois de 
l'année. 

DÉCEMMENT, adr. D'une manière dé- 
cente. | Convenablement. 

DÉCEMVIR. s. m. Magistrat romain. 

DÉCEMVIRAL, ALK. adj. Qui appar- 
tient aux décemvirs. 

DÉCBMVIRAT. s. m. La magistrature 
décemvirale. 

DÉCENCE, s. f. Honnêteté extérieure. 

DÉCENNAL, A LE. adj. Qui dure dix 
ans, ou qui revient tous les dix ans. 

DÉCENT. ENTE. adj. Qui est selon les 
règles de la bienséance. 

DÉCEPTION, s. f. Tromperie, séduction. 

DÉCERNER, t. a. Accorder, donner. Se 
dit en parlant De récompenses, d'honneurs. 
|Se ditqqfs. en parlant De peines. | Ordon- 
ner par un acte juridique. 

DÉCÈS, s. m. Mort naturelle d'une per- 



OECE VABLB. adj. des a g. Facile à trom- 
per ; sujet à être trompé. 

DÉCEVANT, ANTB. adj. Qui trompe. 

DÉCEVOIR, v. a. Séduire, abuser, trom- 
per. 

DÉCHAÎNEMENT, s. m. Emportement. 

DÉCHAÎNER, v. a. Ôter la chaîne, les 



DEC 

chaînes. | Exciter, soulever. | Pron., S*em. 
porter avec violence. 

DÉCHANTER, t. n. Chauger de ton, 
rabattre de um prétentions, etc. 

DÉCHAPERONNÉ, ÉE. adj. Se dit D'un 
mur dont le chaperon est ruiné, 

DÉCHAPKRONNBR. v. a. Oter le cha- 
peron à un oiseau dressé pour le vol. 

DÉCHARGE, s. f. Action par laquelle 
on 6te d'une voiture les objets dont «Hé 
est chargée. | Se dit Des bateaux, des char- 
rettes, des bêtes de somme sur lesquels 
des marchandises , etc. , sont chargées. | 
Justification qui résulte, pour l'accusé, des 
circonstances favorables. | Soulagement. | 
L'action de tirer à U fois plusieurs armes 
à feu. I L'écoulement des eaux d'un bassin, 
d'un canal , etc. 

DÉCHARGEMENT, s. m. Action de dé- 
charger. 

DECHARGER, v. a. Oter ce qui formait 
la charge. I ôter un poids qui surcharge. | 
Soulager d'une charge excessive. | Dispen- 
ser, débarrasser qqn. d'une chose. | Décla- 
rer quitte d'une obligation, d'une dette, 
d'un dépdt', etc. | En parlant D'une arme à 
feu , Tirer, faire partir le coup. | ôter la 
charge de toute arme à feu , avee un tire- 
bourre. \Cettê eoultur tt déekvgt. Elle se 
déteint. | Prou., se dit Des eaux t S'écouler, 
se dégorger, se jeter. IV. n. Maculer. 

DÉCHARGEUR, s. m. Celui qui décharge 
les marchandises. 

DÉCHARNER. v. a. Dépouiller les os de 
la chair qui les couvre, f Amaigrir, étor 
l'embonpoint. 

DÉCHASSER, v. n. Faire on chassé vers 
la gauche , après en avoir mit un vers la 
droite. 

DÉCHAUMER. v. a. Se dit en parlant 
D'une terre qu'on retourne avee la bêche 
ou Is charrue , pour e nt errer ce qui reste 
de chaume après la moisson. 

DÉCHAUSSEMENT, s. m. Façon qu'on 
donne aux arbres et aux vignes, lorsqu'on 
les laboure su pied. | L'action de déchaus- 
ser une dent svant de l'arracher. 

DÉCHAUSSER, v. a. Ôter, tirer à qqn. 
sa chaussure. | Dtcknustr lu êênU , Les 
découvrir et les détacher de la gencive. 

DÉCHAUSSOIR. s. m. Instrument de 
chirurgie. 

DÉCHÉANCE, s. m. Perte d'un droit. 

DÉCHET, s. m. Diminution. 

DÉCHE VELER, v. a. Mettre en désordre 
la chevelure de qqn. 

DÉCHIFFRABLE, adj. des a g. Qui peut 
être déchiffré. 

DÉCHIFFREMENT, s. m. Action de dé- 
chiffrer, ou Le résultat de cette action. 

DÉCHIFFRER, v. a. Expliquer ce qui 
est écrit en chiffres. | Lire ce qui est sâal 
écrit ou difficile a lire. 




*= 



DEC 

DI'.CmirVB&tll. 1. ». Criai qui 4 la 
«Uf «l'an cftiffnv qui si charge du dtkhîf- 



DfcCTIlQUETER v. a. Taille* mmn, dé- 
H fiiijQf dieer*** taillades, 

o'ÉcBrQtrrciiE- 1. c s< uù d« tan* 

la des qu'où fait à une étoffe. (\'i J 

DÊCHIIU&E. ». m. Action de défaire 
de beu* flollé, ou de dr*a*»cmhkf 
&n qm coattHMcnt un bateau* 
ÏÊCHJRAXT. ASTK. adj Ooi déchire. 






DHCBIKEMEPCT. *- ni A cl ion de déchï^ 
ttt s on Le remit Jt dr Mit* action r | Ùr'eAtr** 
*mt dm en/, Douteu* tÉ¥* et aoiére- | An 
plflT ■ * Im (Hrm qoe caawnt lr± facli oui , 

bKCUlRË>*V V* 1. Drriftcr ta tûoraKioi t 
mettre «n fMcu «ni u *eririr d'iullfu- 
meut twveh»nt "| Fifi - . Médire w\n bt rase- 
ra tu r I IhrÂiftr un boi*** . Dés ■ <m<n> hier 
les planche* rtoi le composent ^ Se dit De 
e* qwl arîle dnuloureruonem le ccrur+|Sc 
dit De» fàctfoM qui troublent un h la i » un 
fturf carpe* elc. 

d* cbdutre & r. Bupt-™ rai» « dé. 



ïrëCBOlft. ». ii, f /# dacieû , m J&fioti , 
ff défient j nwi JécnvfoKt r v*wj drchojrt. 
Ut d*fkai**tl- J* eWAau, J* dcfhtmi. Je dV- 
tinrerv#j. Ça* je drt-Aoie „ fut lu litchaiti, 
Qh, jt 44*kvjit.) Tomber dam un étal 
mornj aranUr/rm que celui on l'on était, 
j En partant Dei choie* , Diminuer ( *'*/■ 
faiblit. 

DFCtïOUER. t. a, Relever, montre à 
Bot gn bAtitaent qui était èch«ut\ 

DÉCIDÉMEXT ad*. Dune manière dé- 
cidée. Faro* Se dit D'un» résolution bien 
arrêt te. 

IH.CïTU'Jl. Y, *- Fort** 1^ jugement 5«r 
■ne eJbo»c douteme 00 conlrtliv. | Trrnii- 
rrfT ont conte** atiod | De terminer qqn. i 
faire qq* ea*., | Prendre telle rètolatwn. | v". 
a. Ordonner* disnoeer | Dictef, é*. adj* 
Révolu , ferait /Qui n'a rien de figue» d'in- 
certain» * * 

DÉOUTRE. *. m. Nonrelle maure de 
■MriML 

DÉCLUABLE. »dj. dei a g. Sujet a La 

'Ami 

DÉCtftlAL. A LE. adj* Fmttim* Md* 
nmftf . r"r»c\iona dont le» partiel **nt tUi 
diajèvi«*dacianti*a}n + dei railliéuie», rte + 
d'nnitâ, L Xjttime drdm*t m Mode de toi»* 
JiTkfion d*dûut appliqué aui pofiU m\ 
ajii umura [biciniLa. inbat. f- Due frac- 
iir>a dëçimak. 

UKClMàTEUV» «. m. Celui qui avait 
dnjît de Jee *r la dîtoa dani un« parolue. 

D^CIMATiOft. 1, f r Action de décimer. 

ItÉClMC a f r S* diuil De te diiieme 
p*rù* dira tvranoa eeçLêtiaaijqaea , lerée 
p»r ou. «JTairc impOTUnie h la religion 



DEC 169 

DÉCIME, i, m. Valfpr monétaire qui eu 
la dfaième ptrliedu franc. 

DÉClMEÀ» t. a. Frapper de qq t ptin* 
une parianne 1 ur dia , leïnn que ]e ior t en 
décide. 

DÉCIMÈTRE, t, m, La diaiefne parti* 
«In mètre* 

DÉClTTTREStEÎ*T. a. in. Action de dé^ 
einlj-Fr. 

DÉCINTHERh t. a. ôter le* cintre* qu'en 
avait placéa ponr confirait* uni route. 

DÉCISIF , IVE adj. Oui fait eetaer toute 
indècifjon.lQuj décide nardioent, 

DFfJSIOff, *. t. Jugement, reiolmian. 

DÉCJSÎVEMENT. màr. D'une manière 
ctècifire, Peu uaité. 

DKCI501HK, ailj. dei t f . Déeisir. Jfr- 
ment étcuoirê. Celui qu'on* partie défera 
A L'antre. 

DÉCLAMATEtB. 1. m, S* dit De* an- 
cien* rhéteur* qui fa liaient de* c**rcic#v 
d'éloquenee d*n* le* école*. | S. et tdj. , 
Orateur 4 étriTJiin emphatique» 

M,n.*MUION, i, f. Action » m mil rt. 
art de declaunrr. [ Pièce d'éloquence que 
l'on êuTiipone pour l'errrcer. | L'emploi 
d'eïpfvi&ion» et de pbra^ps pompeuics* 1 
Diicodrt vagae et injurieux. 

DÉCLAMATOIRE, *dj. dei 1 g. Qui ap. 
parvient à la [léclamation- 

DtCLA MKfl. r. a. Rédtff i haute Toi* 
et avec le ton et lu gc*Te* conrenable*. \ 
V. n. InrcctiTer contre qqo. 

DÉCLARATIF . 1VE. adj 4 5e dit D'un 
acte pur lequel on déclare qq. ch. 

DECLARATION. *. f. Action de décla- 
rer i dinenurit acte par lequel on déclare. 
ILnl |Ktal détaillé. 

DÉCLARATOIRR. aâj. d«i 1 g, Se dit 
Tyou acte par lequel on déclare juridique - 
ment qq* ëhi 

DEC LA A EH. Y. a, fïanifeater. j Prn*i + . 
S'expliquer» j S* faire coimaitrc, | Se pro- 
nunecr. [ L^iclaii | !■. adj. Ettwmi dreinrr. 

DECLIN» ■ m» État d'une choie qui pen- 
che ver* ta fin. \ L* report par lequel le 
chien d'un ptatnlet ( d'un faail , a'abat sur 
le baitinct 

DÉCLIN AELE, adj, dei 3 g. Qui pent 
B-tr* déeliué. 

DtriJNAlSOtf^ t. f. L'are de la ijdjére 
ceinte qui tneaure la dJtlaoce annulai m 
dont un litre e*t éloigné de J'équatctir. | 
La dfWrnaVroh dt l'mgaifte ■i«*M''e» L'ah- 
jTÏe qui, mesnre *on écaft du Trai nord. | 
l-i manière dp fjire pitirr Ici noma et Le* 
«djertifs par tntis las eai. 

DECLINAIT adj. Qui décLne. Cadra* 
dtcftHtfttU 

DEC Ll NATO IRE. adj de* a g et * m» 
Se dit De* eiccptioni pour décliner une ju- 
ridicvtoii. 

DÉCLINÉE, r. n, Déchoir, peuchT vcri 



i68 

DÉCAKAT. I. rv 
L'exercice de' 

DÊCAND 
de Linné, . 
fleur a di 

DEÇA 
'DEC* 

"S; 

•'est 
D 



DEC 






Qti va m . 
d'n« chose 






1er ce qui coiffe. 
Fa m. , Décoiffer une 



i,J * * ô*r b dorure. ( Di- 
**■ l ^«i qui l'attachent. 

' **%&%• T. a. Tirer nue flèche , un 

(••'LwiCTlON. a. f. Composition médi- 
/a *'2uVHa obtient en f»-"-"»» i-«« 1 1 :--■-« 
**£ï <m des plantes. 
*SfcOlFFER.v. a.Ot, 
,n£aaa*r la coiffure. 

L^eilU. 

DÉCOLLATION, a. f. Action par laquelle 
pa coupe le coq. Le martyre de saint Jean- 
Baptiste. 

DÉCOLLEMENT, s. m. Action de dé- 
coller , de se décoller ; ou État de ce qui 
est décolla. 

DÉCOLLER, t. a. Couper le cou à qqn 

DÉCOLLER, t. a. Séparer , détacher une 
chose qui était collée. 

DÉCOLLETER, t. a. Découvrir le cou 
la gorge » les épaules. 

DÉCOLORATION, s. f. Perte de la cou 
leur naturelle. 

DÉCOLORER, y. a. Ôtcr la couleur 
effacer la couleur. 

DÉCOMHRER. v a. 6ter les décombres . 
lo* immondices , etc. 

DÉCOMBRES, s. in. pi. Atn.n* de maté- 
riaux inutiles qui restant sur le terrain 
après la démolition d'un bâtiment. 

DÉCOMPOSER. v. a. Analyser un corps, 
le réduire à ses prinri]ics. | Produire dan» 
qq. substance une altération nrdin. suivie 
de corruption, de dissolution, etc. 

DÉCOMPOSITION, s. f Résolution d'un 
corps en ses principes. | Altération ordiu. 
suivie de corruption , de dissolution , etc. 

DÉCOMPTE, s. in. Ce qu'il y a à rabat- 
tre, à déduire sur une somme qu'on p.ive. 

DÉCOMPTER, v. a. Déduire, rabat'tre 
d'une somme. 

DÉCONCERTER, t. a. Troubler un con- 
cert de voix ou d'ilistrmnentfl. | Rompre les 
mesures do q<|ii. | Troubler , interdire qqn. 

DECOM'IIIK. v. n. Défaire entièrement 
daim un.- bataille. (Vi.) 

DECONFITURE, s. f. Entière défaite. 
(Vi.) | Fam. , La ruine entière d'un négo- 



DEC 

vint, d'un banquier, etc. | Insolvabilité 
'«a débiteur. 
DfcCONFORT. s. m. Découragement, 

-, • (Vi-) 

DÉCONFORTER, v. a. Décourager, 
abattre, affliger. (Vi.) 

DÉCONSEILLER, v. a. Dissuader, cou 
•ailler de ne pas faire qq. cb. 

DÉCONSIDÉRÉ, ÉE. adj. Qui n'est plus 
jugé digne de considération , d'estime. 

DÉCONTENANCER, v. a. Faire perdra 
contenance à qqn. | Pron. , Perdre conte- 
nance par timidité , par embarras. [ Déco»- 
tis-anck, £■. part. 

DÉCONVENUE. s. f. Malheur, mauvais 
succès. Fam. 

DÉCOR, s. nu Ce qui décore. On ne h 
dit que Des peintures de bâtiment. 

DÉCORATEUR, s. m. Celui dont la pra 
fession est d'orner l'intérieur des appartt 
mrnts , ou qui fait des décorations pour lei 
théâtres , pour des fêtes , etc. — Adj . , Peintn 
décorateur. 

DÉCORATION, s. f. Embellissement. | 
La représentation des lieux où l'action est 
supposée se passer. | Au plur. , Les chi.^it 
et les toiles peintes qui forment l'ensemble 
d'une décoration. | Marque d'honneur. 

DÉCORDKR. v. a. Détortiller une corde. 

DÉCORER, v. a. Orner, parer. \ Hono- 
rer d'une décoration. 

DKCORT1CAT10N. s. f. Action d'écor- 
cer ou de peler des branches , des racines , 
de.* graines , etc. 

DÉCORUM, s. m. Garder le décorum. 
Garder les bienséance». 

DÉCOUCHER. ▼• n. Courber hors d» 
chez soi. 

DECOUDRE, t. a. (Se conj. c. Coudre 
Défaire ce qui est cousu. | Se dit, pron., 
Des choses dont la couture vient à se dé- 
faire. | V. n. Avec la particule En, Se dé- 
terminer et se disposer à qq. combat . a 
qq. contestation, à des jeux, a des exer- 
cices, etc. Fatu.|Dkcopsi:, vw. adj. Propos 
sans suite, etc. |Subst. m. Lcdrewuuduifrù 

DÉROULEMENT, s. m. Flux , moûvc- ■ 
ment de ce qui découle peu a peu. 

DÉCOULER, v. n. Couler. | SeditJ>r 
certaines rhoses spirituelles et morales. 

DECOUPER, v. a. Couper parmorceani. 
| Couper du carton, du papier, etc., di* 
manière que ce qui en reste est la figure d' 
qq. objet, une forme déterminée. J Di- 
conrt. subst. Parterre destiné à rere»in- 
des fleur*. 

DÉCOUPEUR. EUSE. s. Celui, cel- 
qui travaille en découpure. 

DÉCOUPLÉ ou DÉCOUPLÉ*. • m. Ac- 
tion de dét.u lier les chiens. 

DÉCOnPLKR. r. n. Détacher des chien: 
couplés. | Décoithk , itt. part. Fam. , Vi* 
gnurcux et de belle taille. 



DEC 

UÉCOrrtlKl, i. r Action de découper 
ajnar étoffe, rfc la mile, dn papier, fie; 
■* Le rétttllaï de enta action 

DÊCOrilACfANT, A S TE, ad* Qui dé* 

noriFf , qui rtbtrtr. 

iiÉcotrJiÀGEMEirr, ■.«. Perte decu*. 

f*pr. abatlcmenl de «mr. 

DECOURAGER- t, a Abnllre tv cod- 
n»e , oier II courar;<N 

BÉCOfJTSS, •, m. Puerai* wnnne de la 
l«mc H [S* dit Dn dêeiin U^t maladie*. 

DÊCOCSUrYE •. f* Endfoîi deeouiu da 
qq. lin^iî ou de ajq, étoffe* 

DECOUVERTE, ■♦ f. Action de décou- 
vrir ï I j eue* e qn'on a îrtïijee*. 

DfeCOffVKML t. a. (Se c*i*ij. BwCeWrirv] 
tVtrc te qui «hjttuU une chose nu un* per 
sonnr . i Ljiiter fmi , ou taiteer tmp «if, 
IFetre coûuaitre ce qu'on tenait ou te qui 
«tait truaraebe,, terre!. | Yoir d'un tua 
éteW. E Trouver ce qui riait mate ignore, 
cstb4 \ Pfo* * Oler im chapeau ., inn bon 
■et i et* . | Donner prû* a sort adtena ira, [ 
MtoimtT» nii. part, jâtftr 4*tQM*.rtê, 
Part «Vrowwt. | A Pitour*.T, lac. adr. 
Sans être rouvert- [Manifestement , eliire- 
<ittnt.|\ vif ta* ■teovtiiT. loe, ad*. Sam 
numfu' * Sam voile, 

DÊCJ* ASSEA- r. a, ôîrr la craMr. | Fam., 
Polir . former « perroune qui a été mal 



DEC RrlDITEMENT, i, m. Action èl de- 



DÉCR. ÉDITER, t. a. ôler Ireredil , faire 
prrrfr< Je crcchl. 

DJ&RÉPIλ 1TË. adj. Qui m dam la 
dét-repi 1 ude, 

DÉCRfcrTTATlOtf, i. t Pétillement on 
■fuit un» font qqt. leli d»ui le, feû. 

DÉJCÎVÊFVÏÉrV e. u- rMilUr, f stre do 
brait. 

Dr.IErTTUDE if. KLil de vieillot* 
•utrému , triai d'un vieillard caier; 

DECHET, f. m. Ordre . prrfunaence , dé- 
citien , jug-cracut. (Se d'il De la toi otite de 
Di*n t de* arréti de ta Providence,, rie. 

DËCUfTALE. ». f. tnitre. letire écrite 
par tn ancien* pape* pour faire qq. ré- 
jJ WtapL 

DÉOKTKR. t* a. Ordonner par un de- 
cm. |L-inc-rr «n décret contre- qqn. 

DÉCRL- 1. m. Ad io fi de décrier. | Proela- 
m*ti"fi |F^rt« de réputation + d'ctliinf, 

DÉ€A1£H. r. ■. DeTendre la Tente , le 
cndj-i , fiiaafa de qq- ch. [S'applique A la 
tapprf***aa o« ■ |* réduction d*noe mon* 
nair jK'itrr la rfpsliiioii,. Tra lime. 

UBT e. t, (Se r«rj. e. jterirw.) Rr* 
r, dfpetqdre par le di^cenn, [Tra- 
*■ r P f i j rn i rr - 

MER t, a. Détacher onr chou 
estait accroeWr , 

. T- a. WrrreirrpM- Fa»o. 



Dtf CROISEMENT. 1 iti DkaknwtÎAn 
DËCIlOtThE. i. n [Se çotij t, 4,>««^ 

Démirmer. 

DrXïlOTTER * a. ('nec la mm* 
DÉCnOTTËDn. a. m. Celui qui £*{»* 

■a Yîe i décret ter, rie. 

DÉCnOTTOtR. i. m. Uw dn fer. bvdie 

fi mie de hn»»r* qn'im met a la pnrir 

d*m» maiacti «*■ d'an appanrmrni, 
DfiChOTT0m£. »- f. âorta de brone 

dont «s ce part r*»tir déetmtrr 

IltCniH. a T F. Quanfllé dout une ebafe 
■ diVrfi. Se dit U«. ram. 

DÉCR0KP. r, a, Préparer du fil OM d# 
In fuir a reeevoir la taiman 

D^flÛMEWT «. n. Artian de détenez. 

l>t:CR[:SEMK.NT. a- m, Artiun de de 
rroirr. 

DH:i\tiSER. r, a. HMlrtda* e«mn* dam 
l'eau h.jiiilJiui- , pour en dévider la soie 
ûtcc TaciFitr-, 

l>M TJJHi:. r a. Corriger l'eircei fit l,i 
ruiMOD Se dilet> parlant Dei tirupt et dea 
COnfiltlrr». 

OfcCIJPLE. ad/- des ï g *< j «. Qtti 
Tjni dii frjis antaut. 

DKCrjrLRR. v r «. Rendre «lia fm* pi m 
rrand. 

DÉCURIE. », f- T. d'antiq. romaine. 
Troupe de io!ilut* cnmpoié* n> di». nom- 
mes ; an Division ïTis neuplr qui formait le 
dixième d'une centurie, 

liiajRlQN. i. m, T. d f an%, rmnaine 
Le chef d'une décurie cieile nu luililairv, 

DÉDAIGNER, V. a. Marquer dit dédaiu 
à qqn.| Rejeter, réfuter avec mëpri-,, 

UÉDAtGNEtlSrMEiVr. *A+_ At«c dt- 
dfeÎD, 

nEIiAlt.M.UX . FUSE. adj. et nbsi. 
Qui marque du deflnio, 

DÉUAItî. i. m. Mê-prî.* rrai un affeck- , 
taprime par l'air» le ton. 

DEDALE, i. m. Labyrinthe. Jjeu oU l'un 
'égare P a tav*e tîe la cumplicalion jtr* 
ApwttK. 

DfelïAMER- f, f». Sedii toriqa^un juneur 
dë|dare nue doinr. 

DEDANS, adr. dn lien. Dam L'intérieur. 
| Ht 4rxiani f ejf tfeilitni, par dMliîntf De T! i, - 
lériciir h à riotrrleur . par 1" intn rieur, | /■'■; 
déifitti'', iVinplaieatfC Ôr + camtna loc, prep. 
| Pnr if-./'--. t '.'l'Kij^i'ii' camaifl loc. | i 
nxaii i.ir>» b prep. Ifr.\ l'iui»! mbif. ii« . 
La partit i ni Prieure de quelque thnie. 

DÉDICACE, a. f. Coincera ticm d'un t- m- 
pie, d'uni- éçli*'-. d'unr chapelle | Itom- 
nuce qu'on fait d'un lWre a qq«- 

I.ÉDICATÛIRK. adj. Qui eontlrut fa dé- 
dkaee il'un lirrt, 

DfvDlER. r. a. Conaacrtf au culte diriu, 

iOrt/nrr un iirre à t'y»., Lui Ciire hommage 
"un oiivra^Cr par une épître ou par Hftl 
iutcriplian À la Itilt du lirre. 



X7i DÉF 

DÉDIRE, v. a. (H fait, à U sec pm. 
ém plur. du prés, de l'indic., fous dédise*. 
Aux ««très temps, il m conj. e. Dirt.) Dés- 
avouer qqn. de «a qu'il a dit «m fait pour 
nous. jPron., 8a rétracter.|Ne pas tenir ss 
parole. 

DÉDIT, s. m. Révocation d'une parole 
donnée. |Fam., La peine stipulée dans une 
ntion, contra celui qui n'en remplira 



consent 

pas les conditions. 

DÉDOMMAGEMENT, s. m. Réparation 
d'un dommage. | Compensation. 

DEDOMMAGER. v. a. Indemniser, ren- 
dre l'équivalent du dommage souffert. 

DÉDORER, t. a. Enlever la dorure. | 
Pron., Perdre de sa dorure. 

DÉDOUBLER. ▼• a. ôter la doublure. 

DÉDUCTION, s. f- Soustraction. | L'ac- 
tion de raconter. | L'action d'inférer une 
chose d'une autre, ou Le raisonnement par 



lequel on infère. 
DÉD 



ÉDUIRB. t. a. Rabattre, soustraire 
une somme d'une autre. | Narrer. | Tirer 
comme conséquence. 

DÉDUIT, s. m. Divertissement, occupa- 
tion agréable. (Vi.) 

DÉESSE, s. f. Divinité fabuleuse du 
•exe féminin. 

DÉFÀCHER (SE). ▼. pron. S'apaiser 
«près s'être mis en colère. Fam. 

DÉFAILLANCE, s. f. Faiblesse, éva- 
nouissement, pâmoison. 

DÉFAILLANT, ANTE. adj. Qui s'affai- 
blit. 

DÉFAILLANT, ANTE. s. Celui, celle 
qui manque à se trouver à l'assignation 
donnée en justice. 

DÉFAILLIR, v. n. (H n'est plus guère 
usité qu'au plur. du prés, de l'indic, Nous 
défaillons ; à l'imparf., Je défaillais; au 
prêter., /e défaillis, j'ai défaillit et à l'inf., 
Défaillir.) Manquer. fVi.)f Dépérir, s'affai- 
blir. jTomber en faiblesse, s'évanouir. 

DÉFAIRE, v. a. (Se conj. c Foin.) Dé- 
truire ce qui est fait. ] Mettre en déroute, tail- 
ler en pièces. | Abattre, atténuer, amaigrir. 
| Délivrer, dégager, débarrasser. | Pron., 
Se désaccoutumer de qq. cb., y renoncer. 
\Se défaire d'une chose. L'aliéner. 

DÉFAITE, s. f. Déroute de troupes. | 
Débit. | Excuse artificieuse , mauvaise rai- 
son. 

DÉFALCATION, s. f. Déduction, retran- 
chement. 

DÉFALQUER, v. a. Rabattre, retrancher 
d'une somme 

DÉFAUSSER (SE), v. pron. Se dit Du 
joueur qui, n'ayant pas de la couleur dans 
laquelle on joue , jette celle de ses cartes 
qu il regarde comme la moins utile. 

DÉFAUT, s. m. Imperfection. | Se dit 
Ve* parties faibles ou défectueuses dans 
«ne étoffe, dans du bois, etc. 1 Absence, 



DÉF 

manque , privation, j Le défaut dm sua s» . 
L'endroit où se terminent les côtes.|Maa)- 
quement à l'assignation donnée, | Av »é- 
vadt. on À nirsvr na. loc. prép. Au lieu de. 

DEFAVEUR, s. f. Cessation de faveur, 
disgrâce. 

DÉFAVORABLE, adj. des a f. Qui n'est 
pas farorable. 

DEFAVORABLEMENT, adv. D'une ma- 
nière défarorable, fâcheuse. 

DÉFÉCATION, s. f. Dépuration d'une 
liqueur. 

DÉFECTD7. adj. Se dit D'un verbe qui 
n'a pas tous se» temps et tous ses modes. 

DÉFECTION, s. f. Action d'abandomwr 
un parti auquel on est lié. 

DÉFECTUEUSEMENT, adv. D'une ma- 
nière défectueuse. 

DÉFECTUEUX, EUSE. adj. Qui mas- 
que des conditions requises. | S'emploie eu 
gramm. comme synonyme de Défectif. 

DÉFECTUOSITÉ, s. f. Vice, imperfec- 
tion, défaut. 

DÉFENDABLE, adj. des a g. Qui peut 
être défendu contre l'ennemi ou centre un 
adversaire. 

DÉFENDEUR , BRESSE, s. Celui , eeQe 



à qui on fait i 

DÉFENDRE, v. a. I 

mne ou une chose at t aquée. | Garantir, 
a., Repousser une attaque, une affres* 
sion qcq. I Se pr ése rve r . (S'excuser de faire 
qq. ch.]Se disculper. | V. a. Prohiber, in- 
terdire qq. ch. 

DÉFENS. s. m. Bois m défia». Meta dent 
la coupe est défendue au p ro p ri é t air e. 

DÉFENSE, s. f. Action de défendre, de 
se défendre; ou Ce qu'au dit» ce qu'on 
écrit pour défendre eu se défendre. J Au 
plur., Ce qui sert à garantir, à couvrir les 
ouvrages et les soldats qui défendent une 
place. I Dents, canines ou incisives, qui sor- 
tent de la bouche de certains quadrupèdes. 
(Prohibition, interdiction. iDéfmues, Juge- 
ment qui défend de p rocéder, de panser 
outre à l'exécution de qq. eh. 

DÉFENSEUR, s. m. Celui qui défend, 
qui soutient, qui protège. 

DÉFENSIF, 1VB. adj. Fait pour la dé- 
fense. | Snbst., La dis po siti o n à ne faire 
simplement que se défendre. 

DÉFÉQUER, v. a. ôter le» fies», bs 
impuretés d'une liqueur. 

DÉFÉRANT, ANTE. adj. Qui cède. 

DÉFÉRENCE, s. f. Condeacendanee. 

DÉFÉRENT, adj. m. Canot ou eaaahil 



déférent. Canal excréteur du sperme. 

DÉFÉRER, v. a. Donner, décerner. 
noncer.|V. n. Céder, 



i«* 



DÉFERLER, v. a. Déployer les voues. 
Une lame déferle , Elle se déploie avec im- 
pétuosité, et se résout en écume. 

DÉFERRER, r. a. ôter le 1er qui a è* 



apaJIkina tttf ub objet 0*er It fer du pied 
d'an cbevaL d'an tanlef, etc. [Pron.. s* dit 



*C 



De» fevs d'an dUeraL lorsqu'ils lorabsut, J 
Sa dît D'à» prtittt qui se déconcerte. 

DKFET. i. m. S* dit De* feuille* saper* 
flaa et dépareillée* d'an ouvrage. 

DÉFI. i. as> Appel» pfvseoeaiiion ad uia- 
bai. I Tente tort* de proTncaiJen. 

DÉFIANCE. ». L Saopçoo» crainte d'être 

tfPBBpé* «QJ-pru, f L* manque de Confiance 

osas «es forces , dans ■** talents. 

DÉFIANT, ANTR. «dj r Soqpçooneax. 

DÉFICIT* i. m. Ce qui manque. 

Dt.FIER. < *. Provoquer qqn. an com- 
bat. | Tout* provocation qu'une personne 
■■jasii à ont notre, I Déclarer que l'on 
re g arde au* certaine du«« cousine ùnpos- 
•ible à qiin l|BraTKT qq r cb. de dangereux. 
jPron, , Être» *e meure, par défiance, en 
garde contre qqn- on eq* es. 

DÉFlGUflfclL t\ s. Gairr le Êgor*- |Go* 
1er 1* forme de qq. th. f fe dénaturer, 

DÉF1L*! i. m. raïuge où il ne peal 
«User que peu de personne* de front, 

DÉFILEMENT. * m Me.hxle pour pré* 
terret un mim jfe d<? l'enfilade. 

DÉFILER v. a. Ôler le fil . le cordon 
qnJ était passé dans qq. cb. 

DEFILER* t, n. Aller l'un après l'antre, 

LSe dit On. numTfmesl qu'on fait Faire a 
» troupes pour les voir plus en déV 

yt 

DÉFINIR, v. s. Mjrqnrr, déterminer, f 
Espliqnee «t qu'est une chose. 1 Décider, [ 
Dîner, ii, adj. Se dit D'un sens, d'an 
■wt, qoi s'applique a un objet particulier 
■H* taé. 

DÉFINÏTETrR. s. m. Dans qqs. ordre* 
rétif ioni. Celui qa>ï est préposé pour assis- 
ter le général ou le provincial. 

MH.MHt , IV h. fdL Qol IMte nue 
f-bw, un* a<T»ire. 1 Qui déride le fond d'un 
procès, fEn Oietarrite. lot adr, Psrju- 
femr'nt définitif. Eu reau/tat, 

DiFUSlTlOX. s, f, EspJieiiïon de ce 
<]u r «t ont enoae. [ La dtfmitian d'un mat M 
a'« irrm*, etc.. L'as pK«< ion de ee qu'il 
lignifi*. | Ai-niewnTjl. 

DÊflNm VEJIENT. adv. D'one maniée 
aeqnitit* [V*r jagement définitif. 

DÉFLAt*fl ATION. s. T. Opération par la- 
quelle un corps est brûlé avec flamme, 

DÉFLEGMATION. i. É Action d'enfer 
« de» liquides spiritueux l'eau qu'il* con* 

DEFIJiaiirJL t a. Enlever la par Lie 
■qurtosr d'ans sabitince. 

DÉFlXtlUlL r. n S« dit Des arbre* « 
ae« arbrîsseaos qai tiennent a perdre leur 
lins. \ V n. Faire tomber In Peur qui était 
an jrbrr*. 

IHtFLOIlATlOlf . S. f. Action par laquelle 
•» été à une fille sa virginité* 



DEC 

r. a. 6ter la 



i 7 3 

fleor de la 



DÊFLO&EIU 
«ininilé. 

DÉFONCEMEIÎT- *. m. Artùm de d*- 

Umcvr. 

0ÉFONCEJI, t. a, ôler, enlever la fond, 
j D*fmvrr uq terrain, Le fouiller, en ater 
les pierre** et mettre à la place do fumier, 
ou de la terre nouvelle. | Ditoucî, it, adj. 
Chemin tttfttot*. Coemin rompu* dirrad*?. 
DEFORMATION, i. f. Altération de la 
forme de qq. partie da corps* 

DÉFORMER, t, 9 . G4ter. aU«nr la forme 
d'une ebosr. 

DKFOUft^ER, v, t, Tirer d'on four + 
DriFRATEA. v. a, (Se cmrj. t P*S*r,) 
Paver la dépense de qqn. 

DÉFRICHEMENT, s. m. Action de dê- 
feirtirr- 1 Le terrain deftiebé. 

DÉFBICtfEfL v + a. Se dit en parant 
D'une terre inculte dont on irradi*? In 
manvaîs» aerbe* w tes arbres t les èpioes k 
pour la cuUiTer ensuite. 

UFFRrCllECB. s. m. OïnJ qui défriche. 
DÉFRISER, t. a. Défaire 1a frùare. 
DEFRDNCER. v. a. Défaire les pli* d'une 
étulTe ou d'une toile Froncée. [ Dtfmaeer t* 
ihtp'^ Sç dérider Je front. 
DEFROQUE, j. f, Le petit mobilier el 
l'argent qu'un reli^ieui laiisa en mon- 
rant. |Se dit Des vêtrtnenli qu'on ne porte 
plu*. 

DLFHOQUEIL v. a. ôter le froc, a qqn. 
DSfTJlVT, MRS. sdj. Qui est aiou. | 

S ubfl „ Irfi rnfttnli r/u défunt* 

lîrOAtiEMÊNT, ■, m. Action de dëj-a- 
prr, de ie déparer , ou L'effet* W résultat 
île crtTo action, | T- d'escrime. Action de 
déparer le fer» i Partie d'un appartenent, 
srrvant de passage dérobé, 

DÉGAGER, v. a. Retirer ee qui était 
nigscjt 1 , ce qui anit été donné en Eypn* 
ib-que, eu nantîf&eincnt, en ?ar/r + ] Dégager 
ut* toldatt Obtenir ion eonjjé. \ Faire qu'une 
ebose na soit plus embarrassée* abstrnée , 
etc. | Débarrasser qqn. | Faire un mnnrc- 
tnmt par laque) on détache son épér de 
«Ile de i'sdtersaJre, | Dégoxtr un apporte- 
msnt» Y pratiquer nn ou plusieurs déga- 
gements. | Se dit D'nne substance compo- 
sée qui donne qq. émanation. [Dédiai, te, 
adj. Libre, aisé. 

DEGAINE, s. f. D'«nr or/rV divine. 
D'une façon, d'une manière ridicule, maus- 
sade, 

DEGAINER, v. a, Aba , Meitre l'épfe ' 
a la main pour se batlre, | S. m. Faiu, Il 
a tii untrej tfjfu *au dèfwtner. 

DÉGANTER, v. a. Oter les gants. 

DÉGARNIR. v + e. ôter re qui garnit. | 
Ôlrrceqoi forme la garniture d'une rliosr, 
le* orneiueisl». les sccrssoiresi etc.|Prnn., 
Se rétir. se couvrir plus légèrement, | Se 
définitif de sou argent complsnt. 



i:4 DÉG 

DÉGÂT, s. m. Raine, ravage, détriment. 
|Absol. t Faire le dégât, Ravager, dévas- 
ter. 

DÉGAUCHIR, t. a. Dresser le parement 
d'une pierre , d'une pièce de charpente on 
de menuiserie, etc. 

DÉGAUCHISSEMENT, t. m. Action de 
dégauchir. 

DÉGEL. 8. m. Fonte de la glace , de la 
neige, par radoucissement de l'air. 

DÉGELER, t. a. et n. Faire qu'une choae 
qui était gelée cesse de l'être 

DÉGÉNÉRATION. s. f. État de ce qui 
dégénère. 

DÉGÉNÉRER, v. n. S'abâtardir. Se dit 
Des hommes, des animaux, des plantes, 
etc. | N'avoir pas autant de noblesse, de 
vertu, de mérite, que ceux dont on est sorti, 
ne pas suivre leurs bons exemples. | Chan- 
ger de bien en mal , de mal en pis , on de 
mal en moins mal. 

DÉGÉNÉRESCENCE, s. f. T. de médec. 
Dégénération. 

DÉGINGANDÉ, ÉE. adj. Se dit D'une 
personne dont la contenance et la démar- 
che sont mal assurées. Fam. 

DÉGLUF.R. r. a. Ôterla gin, débarras- 
ser de la glu. 

DÉGLUTITION, s. f. Action d'avaler. 

DÉGOB1LLER. v. n. Vomir le vin et les 
aliments qu'on a pris avec excès. Bas. 

DÉGOBllXIS. s. in. Les matières dégo- 
billrfes. Bas. 

DÉGOISKR. v. a. En parlant Des oiseanx , 
Chanter, gazouiller. (Vi.)l Parler plus qu'il 
ne faut. Fam. | Dire ce qu on devrait taire. 
(V1.)|V. n. Jaser. 

DÉGONFLEMENT, s. m. Action de dé- 
gonfler . de se dégonfler. 

DÉGONFLER, v. a. Faire cesser le gon- 
flement. 

DÉGORGEMENT, s. m. Écoulement des 
eaux et des immondices retenues. | Action 
de nettoyer certaines choses des matières 
superflues on étrangères. 

DÉGORGER, v. a. et n. Déboucher, dé- 
barrasser un passage. [ Dépouiller , net- 
toyer une chose des matières superflues ou 
étrangères. | Pron. , S'écouler. 

DÉGOTER. v. a. Chasser qqn. de son 
poste, cl se mettre à sa place. Fam. 

DÉGOURDIR, v. a. Redonner du mouve- 
ment , de la chaleur à ce qui était engourdi. 
| Fam. , Faire perdre a qqn. sa gaucherie 
et sa timidité. | Diaocani, n. adi. Diffi- 
cile à tromper. | Su bst. , C'est un dégourdi. 

DÉGOURD1SSEMENT. s. m. Action par 
laquelle les membres engourdis reprennent 
de la cliiilcur. 

DÉGOÛT, s. m. Manque de goût, d'ap- 
pétit. | Répugnance. | Aversion, j Déplaisir , 
rhagrin. 

DÉGOÛTANT , ANTB. adj. Qui 



DÉG 

du défont. iQui inspire de l'aversion. {Qui 
cause d u dép laisir. 

DÉGOÛTER, v. a. Ôter l'appétit. | Inspi- 
rer de la répugnance pour qq. aliment. | 
Inspirer de l'éloignement pour une per- 
sonne , pour une chose. | Pron., Prendre du 
dégoût. ]Di«ooT*, a», snbst. Faire le dé- 
goûté. Fam. 

DÉGOUTTANT, ANTE. adj. Qui dé- 
goutte. 

DÉGOUTTER, v. n. Couler goutte a 
goutte. 

DÉGRADATION, s. f. Destitution, pri- 
vation forcée, et ordin. ignominieuse , du 
Eade , de la dignité que l'on a , du rang v 
l'état on l'on est. [Avilissement | Dégât 
I Dépérissement. | Affaiblissement graduel 
de la lumière, des ombres, des couleurs 
d'un tableau. 

DÉGRADER, v. a. Dépouiller, destituer 
qqn. de son grade, de sa dignité, de son 
emploi , etc. | Avilir. J Détériorer, endom- 
mager, j Diminuer , affaànâir insensiblement 
la lumière, les osmbres, la eosdeur d'un 
tableau. 

DÉGRAFER, v. a. Détacher une chose 
qui était agrafée. 

DÉGRAISSAGE ou DÉGRAISSEMENT. 
s. m. Action de dégraisser les laines , les 
étoffes do laine. 

DÉGRAISSER, v. a. oser la graisse de 
qq. ch. | ôter les taches que la graisse on 
qq. antre matière grasse a faites. 

DÉGRA1SSEUR. s. m. Celui qui dégraisse 
les habits , les étoffes. 

DÉGRAVOIEMBNT ou DÉGRAVOt- 
MENT. s. m. Effet d'une eau courante qui 
déchausse des murs, des pilotis, etc. 

DÉGRAVOYER. v. a. Dégrader, déchaus- 
ser des murs , des pilotis. 

DEGRE, s. m. Escalier d'un bâtiment. | 
Se dit Des marches qui fui meut un escalier. 
| Se dit Des emplois par ou l'on pusse sue- 
cessivement pour arriver à on* position 

£lus élevée. | Se dit Des grades de maître 
i arts , de bachelier , de licencié » de doc- 
teur.! Sert * marquer la proximité ou l'é- 
loignemcnt qu'il y a entre parents. | La 
différence de plus ou de moins dans les qua- 
lités sensibles. | Se dit De dwcune des di- 
visions principales de l'échelle des instru- 
ments destinés à mesurer le plus ou le 
moins d'intensité, d'accroissement, de pe- 
santeur , etc., de certaines choses. {Chacune 
des 36o ou des 4oo parties égales de la 
circonférence. | Pas nto&as. ioc adv. Gra- 
duellement. 

DÉGR/lER. v. a. Se dit en partant D'un 
bâtiment dont on été les agrès. 

DÉGRÈVEMENT, s. m. Action de dé* 
grever qqn. 

DÉGREVER, v. a. Diminuer une lomc- 
sition , une taxe jugée trop forte. 




tmnMmménèmLWàm. 




I7S 



m. fj ilfcsri 4» m ««i 
croi sait seu lement à l'existence de Dieu. 

DEBTB. i.àiif. Caftai ou colle ni 
neonâlttm Dieu. Adj. , Mm jAihtyàm 



DÉaDSTATBinL t. m. Orleler qui Ti- 
nte et cantate b qualité des boisions. J 
Adj. , Commit itirt miguttottur. 

DÉGUSTATION, s. f. Essai qu'on fait 
des liqu eurs e n les foétanL 

DÉGUSTER, t. a. Goûter du via 00 qq. 
autre boisson. 

DÉHlLER. t. a. ôter l'impression que 
le hâle a faite sur le teint. 

DÉHANCHÉ . SB. adj. Qui a les banekea 
rompues ou dis l o q uée s . 

DÉHABJf ACHEMENT. s. s*. Acrion de 
ililmmiWflf 

DfcHAKNACHER. v. a. ôttr la harnais 
à uu choral de trait. 

DÉHISCENCE. s. f. Manière dont s'on- 
vrent les. anthères pour laisser sortir le 
pollen, oej le péricarpe peur laisser échap- 
per les fr eines . l es sem ences. 

DÉHISCENT, ENTE. sdj. Se dit Des 
parties qui s'ouvrent d*enes-mémes à leur 
maturité . 

DÉBONTÉ , ÉE. adj. Ébonté, sans honte, 
S4us pndeur. 

DEHORS, adr. Hors du lieu , hors de U 
cboM des* fla*ajiL|l W aAsrs,ewdrt»or», 
par d*k»n t De Intérieur, à l'extérieur, 
par l'cstérlenr. \ En ehéecr , s'emploie arec 
Dt, oocniMlec.urép.|SuDst. , La partie esté. 
Heure de qq. ch. | Subst. ptur. Appa- 
rmcee. 

DÉICIDE, s. m. Mot employé quelque. 
f «s en parlant des Juifs et de la mort de 
Notre-Seifueur. 

DÉIFICATION, s. f. Apothéose, action 

: laquelle on déifie, on divinise. 



DETTE, s. f. DMaJll, eleni . 
dolaFable. Poét. 

OÉli. adr. dt tesapa. Mi rhenre pré. 
•tate t dé>àBi l ii rt i&saw.slkto»n- 

DÉJECnOlfVs. f. I 



atouts par tour, 

DBJETBR (SE), t. ubm. fc A Du hséa 
qui se resserre .s^snéW, se eanjrhe, ee «V- 
jnint.ounaffiBd. 



Déj«ml) Le rat» du matiui ou Les mets 
qs/esi «sauf* à «a resms. | Brpèe» dt patit 

lMbOtHME. v. a. Mn «m an qui 
dl sJtJsJMnn ltrnfculniu 

IWWWInB s». «. Juif* dsjnjsjsjp u* pus. 

£, «* dessein, oMSB**J~tT.s^ et fW 
N'être pas à son Jeu. 

DÉJUC. s. m. Le temps dn lever des oi- 
seaux. (Vi.) 

DÉJUCHER, t n. Se dit Des poules , 

3uand elles sortent du jneboir. | V. a. Faire 
éjucher qqn. 

DELÀ. prép. Plas loin , de l'autre cdté 
de. | Au delà, et Pmr delà, se disent , fie;, et 
absol. , ponr Encore plus. | Deçà et delà. 
De cété et d'antre. | En Mi , Pins loin. 

DÉLABREMENT, s. m. ÉUt d'une chose 
délabrée. 

DÉLABRER, v. a. Déchirer, mettre en 
lambeaux:. | Se dit en parlant De tonte chose 
détériorée. 

DÉLACÉE, t. a. Relâcher ou retirer on 
lacet qui est passé dans les œillets d'un cor- 

t , d'une robe , etc. 

DÉLAI, s. m. Retardement, remise. 

DÉLAISSEMENT, s. m. Manque de tout 
' Action d'abandonner une ch. a 



qqn. 

DÉLAISSER, v. a. Abandonner, laisser 

ns aucun secours. | Quitter une chose. | 
Ne pes continner, renoncer à. 

DÉLARDEMENT. s. m. Action de de- 
larder , on Le résultat de cette action. 

DÉLARDER, v. a. Enlever une partie du 
lit d'une pierre ; Couper obliquement ledes- 

us d'une marche d'escalier. 

DÉLASSEMENT, s. m. Repos , rHAcbe 
qu'on prend. 

DÉLASSER, v. a. ôter la lassitude, faire 
qu'on ne soit plus las. 

DÉLATEUR . TRICE. s. Celui , celle qui 
accuse , qui dénonce. 



DEC 



170 

m fin; s'affaiblir, diminuer. [ Se dit Des 
astres qui s'éloignent de l'équateur. |Se dit 
De l'aiguille aimantée qui s'écarte da nord 
vrai. | V. a. Faire passer an nom , an ad- 
jectif, par tous ses cas. | Fam. , Décimer 
son nom , Dire qui l'on est. | Dtctimer urne ju- 
ridiction t Ne Touloir pas reconnaître la 
compétence d'un juge, 

DECLIVE, adj. des a g. Qui va en pente. 

DÉCLIVITÉ- s. f. Situation d'une chose 
qui Ta en pente. 

DÉCLORB. t. a. ôter la clôture. | hi- 
clos , osa. part. 

DÉCLOUER, y. a. Détacher qq. ch. en 
arrachant les clous qui l'attachent. 

DÉCOCHEMENT. s. m. Action de bVco- 
cher une flèche. 

DÉCOCHER, y. a. Tirer une flèche , un 
trait. 

DÉCOCTION, a. f. G 
dnale qu'on obtient en faisant bouillir des 
drogues ou des plantes. 

DÉCOIFFER, v. a. Ôter ce qui coiffe. 
I Déranger U coiffure. | Fam. , Décoiffer une 
éouteiU*. 

DÉCOLLATION, s. f. Action par laquelle 
on coupe le cou. Le martyre de saint Jean* 
Baptiste. 

DÉCOLLEMENT, s. m. Action de dé- 
coller , de se décoller ; ou État de ce qui 
•et décollé. 

DÉCOLLER, t. a. Couper le cou à qqn. 

DECOLLER. ▼. a. Séparer , détacher une 
chose qui était collée. 

DÉCOLLETER. ▼. a. Découvrir le cou , 
la gorge , les épaules. 

DÉCOLORATION, s. f. Perte de la cou- 
leur naturelle. 

DÉCOLORER, v. a. Ôter la couleur, 
effacer la couleur. 

DÉCOMBRER. v. a. Ôter les décombres , 
les immondices , etc. 

DÉCOMBRES, s. m. pi. Amas de maté- 
riaux inutiles qui restent sur le terrain 
après la démolition d'un bâtiment 

DÉCOMPOSER, t. a. Analyser un corps, 
le réduire à ses principes. | Produire dans 

3q. substance une altération ordin. suivie 
e corruption , de dissolution , etc. 

DÉCOMPOSITION, s. f Résolution d'un 
corps en ses principes. | Altération ordin. 
suivie de corruption , de dissolution , etc. 

DÉCOMPTE, s. m. Ce qu'il v a à rabat- 
tre , a déduire sur une somme qu'on paye. 

DÉCOMPTER, v. a. Déduire, rabattre 
d'une somme. 

DECONCERTER, v. a. Troubler un con- 
eert de voix 00 d'instruments. | Rompre les 
mesure* de qqn. | Troubler, interdire qqn. 

DÉCONFIRB. v. a. Défaire entièrement 
dans nnc bataille. (Vi.) 

DÉCONFITURE, s. f. Entière défaite. 
(Vi.) | Fam. , La ruine entière d'un négo- 



DEC 

riant, d'un banquier, etc. | laaa l v a hilité 
d'an débiteur. 

DÉCONFORT, s. m. Découragement, 
désolation. (Vi.) 

DÉCONFORTER, v. a. Décourager, 
abattre, affliger. (Vi.) 

DÉCONSEILLER, v. a. Dissuader, 000 
sciller de ne pas faire qq. ch. 

DÉCONSIDÉRÉ , KE. adj. Qui n'est plus 
jugé digue de co ns i dé r ation , d'estime. 

DÉCONTENANCER, v. a. Faire perdre 
contenance à qqn. | Prou. , Perdre conte* 
nance par timidité , par embarras. | Diaotr- 
«a* av et, in. part. 

DÉCONVENUE, s. f. Malheur , maavai» 
succès. Fam. 

DÉCOR, s. m. Ce oui décore. On ne U 
dit que Des peintures de bâtiment. 

DÉCORATEUR, s. m. Celai dont la pre 
fession est d'orner l'intérieur des apparte- 
ments , ou qni fait des décorations pour Ici 
théâtres , pour des fêtes , etc.— Adj., Peiuort 
décorateur- 

DÉCORATION, s. f. EmbeOiseemeut. | 
La représentation des lieux où l'i 
supposée se passer. | Au plur., Li 
et les toiles peintes qni forment l'a 
d'une décoration. | Marque d'hosmour. 
DKCORDER. v. a. DétortiUsr une corde. 
DECORER, v. a. Orner, parer. | Hono- 
rer d'une décoration. 

DÉCORT1CATION. s. f. Action d'ecor- 
ccr ou de peler des branches , des racines, 
de* (Traînes , etc. 

DÉCORUM, s. m. Gmnàor /# décorum. 
Garder len bienséances. 

DÉCOUCHER, v. n. Coucher hors de 
chez soi. 

DÉCOUDRE, v. a. (Se conj. c. Couelrv.j 
Défaire ce qui est cousu. \ Se dit , prou., 
Des choses dont la couture vient à se dé- 
faire. | V. n. Avec la particule E* , Se dé- 
terminer et se disposer à qq. coasbat.i 
qq. contestation , à des jeux , à des exer- 
cices, etc. Fam. | Dtcocsu , vu. adj. Propos 
sans suite, etc. I Subst m. Leéetmmom ttyh. 

D ÉCOULEMENT, s. m. Flux , aaonve- ' 
ment de ce qui découle peu à peu. 

DÉCOULER, v. n. Couler. | Sa d 
certaines choses spirituelles et mes. " 

DÉCOUPER, v. a. Couper par ma 
| Couper du carton, du papier, sAc, dt 
manière que ce qui en reste est la flfmresV 
qq. objet . une forme déternriaée. J Di* 
co-j*é\ subst. Parterre destiné à 1 
des fleurs. 

DÉCOUPEUR, EUSE. s. Celui . ceVf 
qui travaille en découpure. 

DECOUPLE ou DÉCOUPLER, s. a*. Ac- 
tion de détacher les chiens. 

DÉCOUPLER, v. a. Détacher des « 
couplés. | Décot-rLÉ , in. part. Fam. » ▼* 1 
goureox et de belle taille. 



DEC 



DÉCOUPURE., t. (. Action de découper, 
une étoffe , de la Ml » . du papier , tic, , 
ou le rendit de o«te action. 

DECOOAOf A NT. AJîTR adj Qui dé- 
co nra ire » ")b* j*b*w. 

DÉCOURAGEMENT, i, m, Perle décou- 
rage . ahitrrnieut de eonir. 

DÉCO Ift ACER t. a. Abattre 1» eou^ 



Décrois «suent de ta 



I DECORS, s, ». 

ÏOHC. |S* dit I>a dédia lV* maîadjH. 



DÉCOUSGRE, ». f Endroit dfeoutu de 
ira. huçe ou de qiq, étoffe. 

DRCfMJVBRTE. t. f. Action de déenu- 
writ', La chose qn'cu a irouTée, 

DÉCOUVRIR t, au (Se conj. cCéturifv) 
0»*r e* *\o"i couvrait mie rime ou une pc r- 
*o&ftf * \ Laisser veât t nu laisser trop voir. 
I Faire connaître h qu'on trnatt on te qui 
«ta ii tcnncscaV, seerrt. | ¥oir d'un lieu 
élrré. I TrouTcr car qui émit ™ti ignore, 
cvcJbé.] Pfon. i Ôler ion chapeau , ion bon- 
net* etc.] Donner nn>* * son ■dreraaire. j 
Dtfcovî ■ »t , »ti- pari., jélt/r afreaurrrrr. 
P*?t ^roMfrr. | A nëcooTtar. Ioil. adr. 
San* éirc rowerl, f Manifrilrinent, claire- 
mcnl^À *taaea b<coi;tcit. loi:, adr. Sam 
miMgt > lui roile, 

DECAA£S£A. t. a. Oirr laerBK* T |Fam. t 
Polir . former une personne qui a été ioil 



DÉCRflDlTEMENT, a m. Action de de- 

DÉCïl ÉDITER. 1. a ûter le crédit, fifre 
prrdr* le crédit, 

DÉCRÉPIT, ïT£, adj. Qui e*t dam In 

d^rr^pi' Llllf . 

DÉCaRPITATlOK. ». f. Pétillement on 
bru ii que font, qqt* sida dam le fru- 

DtCftEPlTElV v, o, Pétiller, faire du 
brait. 

DÉCRÉPITUDE i. t Ê(at de vieillesse 
•alrcnw. étal d'an vieillard eaiaé. 

DIX'RLT. s. m. Ordre, ordonnant ,, d#- 
ciïjoia , jugrmxal, [Se dit De La volonté, de 
Dieu . He* arrêta de la Prend puce , Clc. 

DÉCRET ALE, ». f. Éjutrr, lettre écrite 
par les ancien» papes pour faire qq. rc- 



DÉCRETER* t. a. Ordonner par un aV- 
cret-U-ancrr u décret contre qqu. 

DÉClU.a. ai. Anton de décrier^ Prode- 
roation | Perle de repu talion , d'ctlitnc, 

DEC Ri EH. T . a. Défendra la rente ♦ la 
cour*, t'iuega de qq. ch, [S'applique  U 
aupprftuioei n« è la réduction d'une mon- 
nair. !Ùtcr la réputation, IVs-tiïue, 

DÉCHIRE t. a. {Se c«nj, c* Êtrir*.) R#* 
pëanalai' , diperadre par le u , i*>rtniri-|Tl4- 
*r, marquer „ former. 

DÉCROCHER, r a, Dciaeber une cbo« 
^d ciait aecriKbée. 

DUCROIRE. ï* ». Iî* rroirç-paa, Fa-n 



DKCROrSSEHEIIT a. ai. Dinuimcfou. 

DECROITRE, e* n. (5* doiy. e. t>«>f».y 
Diminuer, 

DÉCROTTER. *; a, Ot*rk erone. 

DÉCIlOmun. a. m. Celui qui ç;ftjn» 
ta rie a iî«' , crnttrr t etc. 

DÉCROTTOIR, a. m. Lame d« frr , boite 
tarnie de brueers qu'on met a (a porte 
d'une iiiiiion on d'un appartenirni. 

()f<:criOTTO[RE. a. f. Sorte de brout 
dont tin te aert pour décrotter 

Dit CRUE. a. f. Quantité dont une cliow 
a deern. Se dit D« rauï, 

DÉCRU ER. r, d. Préparer du fil on de 
Il inie à recevoir fa Itjntpre. 

Dr CRt>îï;sT. « + ni A ni an de tféemer. 

DECRUS EMENT. i. m. Action de dê- 
BVMMP. 

DECRUS ER, r. a. Mettre des eoeont dana 
l'eau hn ni liante . pour en dérider la «aie 
aecc farilil^. 

DECRIRE, r. a. Carrier Pcrcei de |,i 
entSRun. Se dit en parlant Det viruna et dea 
onnnluref. 

DrXUPI.E. adj de» a (f cl i m Oai 
raut diTi Foi* notant. 

DÉCUPLER, v, i* Remire dis foi« nlui 

f^TAIld 

DÉCURIE, i. f. T. d'anllq, romaine. 
Tronpc de anldala <y>inposêr de dix boni ■ 
oarss; ou Ditiaion ri m peuple qui fornrâiL le 
diiu'cnc d'une centurie, 

DE*:fjRtO«. i, m. T d'anliq» rimai ne 
L* chef d'une décurie cirïle ou militaire. 

DÉDAIGNER, ». a. H arquer dn «data 
b qq n. | Rejeter , re/uter arec méprit h 

DÉDMfi^ElISEME^T adr. Avee d*- 
dain, 

DÉDA1GNRUI. EUSE adj, * mbit. 
Qui rnarque du dédnin, 

DriOAIfi. a, m, Méprit rraî no af/eçié, 
es primé par l'air, le ton. 

DÉDALE, a. m* Labyrinthe, h>n où l'on 
a'égare j i rauac de h tompltcaunn dru 
détours . 

D EDA MER, t. n, Setlit Lorsqu'un jfjueyr 
déplace nue dmiir, 

DEDANS, edr de lieu, Dan» l'intérieur. 
\ De d*tia/}t, m tf gîtait t par Jrdïnt. De !',<<■ 
lérii'ur* h L'intérieur , par l'balérttttr. \£n 
flfW/.ia' t t'emploie avec D*. comme lot. prèp, 
| Par oeoWj , ■'emploi' 1 comme loe. pr< L iï T 
maii Sam la prép, jDr t JDaai»i. tubét, m. 
La partît intérieure de qucfque eho^e. 

DÉDICACE, i, f. ConiecraEion d'un tem* 
pie, d'une éptline, d'nne chapelle- ] Hinn- 
mage qo'nn fait d'un litre ■ qjqo- 

lu -.hlCATOlRF. adj. Qui «ontient ta dé- 
dies re d'un lirrc* 

DEDIER, r. a. Cmuatrer an enlie dî»ïn. 

i Dédier un tirre à f^n., l,ni Tairr bomma^e 
un fj*jvrafir t par une épltre on pir une 
iiucriptinn A îa tête du Ihni 



*7i DÉF 

DÉDIRE. v. a. (Il fait, à U sec pars. 
de plur. du prés. 4e l'indic. Vaut dédiset. 
Aux astres temps, il se conj. c Dire.) Dés» 
avouer qqn. de ce qu'il • dit ou fait pour 
nous. | Pron., 8e rétracter.|Ne pas tenir sa 
parole. 

DÉDIT, a. m. Révocation d'une parole 
donnée. JFam., La peine stipulée dans une 
convention, contre celai qui n'en remplira 
pas les conditions. 

DÉDOMMAGEMENT, s. m. Réparation 
d'an dommage. (Compensation. 

DÉDOMMAGER, t. a. Indemniser, ren- 
dre l'équivalent du dommage souffert. 

DÉDORER, v. a. Enlever la dorure. | 
Pron., Perdre de sa dorure. 

DÉDOUBLER. ▼. a. ôter la doublure. 

DÉDUCTION, s. f. Soustraction. | L'ac- 
tion de raconter. | L'action d'inférer une 
chose d'une antre, ou Le raisonnement par 
lequel on infère. 

DÉDUIRE, v. a. Rabattre, soustraire 
«ne somme d'une antre. | Narrer. | Tirer 



DÉDUIT, s. m. Divertissement, occupa- 
tion agréable. (Vi.) 

DÉESSE, s. f. Divinité fabuleuse do 
•exe féminin. 

DÉFÀCHER (SE). ▼. pron. S'apaiser 
après s'être mis en colère. Fam. 

DÉFAILLANCB. s. f. Faiblesse, éva- 
nouissement, pâmoison. 

DÉFAILLANT, ANTB. adj. Qui s'affai- 
blit. 

DÉFAILLANT, ANTE. s. Celui, celle 
qui manque à se trouver à l'assignation 
donnée en justice. 

DÉFAILLIR, v. n. (H n'est plus guère 
usité qu'au plur. du prés, de l'indic, Nous 
défaillons; a l'imparf., J* défaillais; au 
prêter., Je défaillis, j'ai défaillis et à l'inf., 
Défaillir.) Manquer. fVi.)| Dépérir, •'affai- 
blir.) Tomber en faiblesse, s'évanouir. 

DEFAIRE, v. a. (Se conj. c. Foin.) Dé- 
truire ce qui est fait. ] Mettre en déroute, tail- 
ler en pièces. | Abattre, atténuer, amaigrir. 
| Délivrer, dégager, débarrasser. | Pron., 
Se désaccoutumer de qq. ch., y renoncer. 
\S* défaire d'une ckose, L'aliéner. 

DÉFAITE, s. f. Déroute de troupes. | 
Débit. | Excuse artificieuse , mauvaise rai- 

DÉFALCATION, s. f. Déduction, retran- 
chement. 

DÉFALQUER, t. a. Rabattre, retrancher 
d'une somme. 

DÉFAUSSER (SE), t. pron. Se dit Du 
joueur qui, n'ayant pas de la couleur dans 
laquelle on joue , jette celle de ses cartes 
qu il regarde comme la moins utile. 

DÉFAUT, s. m. Imperfection. | Se dit 
Les parties faibles ou défectueuses dans 
une étoffe, dans du bois, etc. | Absence, 



DÉF 

manque, privation. I Le défaut dm «lies, 
L'endroit où se terminent les cote*. {Man- 
quement à l'assignation donnée. | Av »é- 
VAtrr. ou Ànlravr »a. loc. prép. Au lieu de. 
DEFAVEUR, s. f. Cessation de faveur» 

DÉFAVORABLE, adj. des a g. Qui n'est 
pas farorable. 

DEFAVORABLEMENT, adv. D'une ma- 
nière défavorable, fâcheuse. 

DÉFÉCATION, s. f. Dépuration d'une 



"B 



•ÉFBCTTF. adj. Se dit D'un verbe qui 
n'a pas tous ses temps et tous ses modes. 

DÉFECTION, s. f. Action d'abandonner 
un parti auquel on est lié. 

DÉFECTUEUSEMENT, adv. D'une ma- 
nière dé fectu euse. 

DÉFECTUEUX, EUSE. adj. Qui man- 
que des conditions requises. | S'emploie en 
gramm. comme synonyme dé Défectif. 

DÉFECTUOSITÉ, s. f. Vice, imperfec- 
tion «défaut 

DÉFENDABLE, adj. des » g. Qui peai 
être défendu contre l'ennemi on contre un 
adversaire. 

DÉFENDEUR , BRESSE, s. Celai, celle 
à qui on fait une de 

DRB. t. a. Protéger, i 
ou une chose attaquée. (Garantir. 
Pron., Repousser une attaque, «me agres- 
sion qcq.lSe préserver. | S'excuser de faire 
qq. ch.]Se disculper. |V. a. Prohiber, in- 
terdire qq. ch. 

DÉPENS, s. m. Bois an défaut. Bois dont 
la coupe est défendue au propriétaire. 

DÉFENSE, s. f. Action de défendre, de 
se défendre; ou Ce qu'on dit, ce qu'on 
écrit pour défendre ou se détendre. J Au 
plur., Ce qui sert à garantir, à couvrir les 
ouvrages et les soldats oui. défendent une 
place. I Dents, canines ou Incisives, qui sor- 
tent de la bouche de certains quadrupèdes. 
(Prohibition, interdiction. |/)v)W«j, Juge- 
ment qui défend de prooader, de panser 
outre à l'exécution de qq. ch. 

DÉFENSEUR, s. m. Celui qui défend, 
qui soutient, qui protège. 

DÉFENSIF, IVB. adj* Fait pour la dé- 
fense. | Subst., La disposition h ne faire 
simplement que se défendre. 

DÉFÉQUER, t. a. ôter lot feem, les 
impuretés d'une liqueur. 

DÉFÉRANT, ANTB. adj. Qui « 

DÉFÉRENCE, s. f. Ce * 

DÉFÉRENT, adj. m. 
déférent. Canal excréteur du s p e rm e 

DEFERER, t. a. Donner, décerner. \ Dé- 
noncer. |V. n. Céder, coodeecendre. 

DÉFERLER, v. a. Déployer les voues. 
Un* lama déferla, Elle se déploie avec im- 
pétuosité, et se résout en écume. 

DÉFERRER, r. a. ôter le far qui a été 



DEF 

appliqué sur un objet. Ôier h fer du pied 
d'an cttcnli d'un mulet, de [Fron. , h dit 
I>c> fer* d'un ehetil* lorsqu'il* tombent, | 
S* du D'une personne qui te déconcerte, 

lïtiTET i. m, Se dit De* feuille* «upcr- 
6tic* ri dépareillées d'uu ouvrage. 

Dlr'FÏ. ». m AppeL provocation Ad com- 
mit f Tonte fnn< de provocation. 

DÉFIANCE. ». F- Soupçon, crainte d'être 
trumpé h t urpru. I La manque de confiance 
dias tti force* , dan* eea ta lent*. 

DÉFIAIT* ANTE. *dj. Soûpconncu* 

DhFICIT. ft. m. Ce qui manque. 

DÉFIER. V. *. Provoquer qqn, un com- 
bat, \ Tool* provocation qa'unr personne 
ideeue i une antre. I Deciarrr que l'on 
regarde un* certaine chose comme impos- 
iil>!e à q*3ti.\ïlrilrt qq. cb. de dangereux. 
J Prinj. , Etre* m meure, par défiance, rn 
garde contre qqn. eu qq+ eu, 

DÉFIGURER. r + a, G*ter la figure .]Cd- 
1er la forme de qq. en, la dénaturer, 

DEFILE, t. m. Passage on i} ne peut 
•HT que peu de personne* de fr«m. 

DÉFILEMENT s. m. Méthode pour ■*» 
•errer no ouvrage de renu-lnde* 

DÉFILER, t. a. Oter le IL le cordon 
mai était paaaé da.ua qq. th. 

HUILER, t. a» Aller l'un aprè* l'autre, 
qu'on fait faire k 
voir plui en dé* 

Lail. 

DÉFINIR, y, a. Marquer, déterminer. [ 
Expliquer ce qu'est une choie. [ Décider. ] 
Dérjsi, ir. adj. Se dit D'eu snn , d'un 
mot, qoî j'applique i un objet particulier 
et r>, terni, né, 

DÊrTNTTFCR. a- en. Dan» qq». ordre* 
frtijrieu*,. Celui qui est préposé pour atti*- 
ter l*- *,ènéra\ on le provincial. 

DKFWiTTF , 1VE. edj. Qui termine une 
choie, une aFFaïre-lQuî déride le fund d'un 
proeé*. |Ew Dinmifi. loç. adv. Far ju- 
renient définitif. En réauftat. 

DÉFINITION, a. L Explication de ce 
qu'est une rbote. { La définition d'un mut . 
d'an Itrmr f rtt, L" Cl pi ic*l îpn de ce qn'il 
ligni^l^erlemenL 

DEFINITIVEMENT, ad t. D'une manière 
déftniltre- \ Par jugement définitif. 

DÉFLAGRATION, a. f. Opération par la- 
qncLLe on Corp» rat brûlé avec flamme, 

DKFLEGMATION. e. f. Ad ion d'eu lever 
a, de* liquida spiritueux l'caa qu'il* con* 
tiennent, 

D F- FLEG M Fit t e. Enlever la partie 
iqu*u*r d'une tntuLince. 

Dk FLECHIR t. ■, Se dit De* arbre* t 
de* arhriairaoi qui tiennent a perdre leur 
leur. | V a. Faire tomber La fleur qui était 
«< arbre*. 

DEFLORATION, i. f. Action par laquelle 
t* *t* a an* «lie u virgi nité. 



DEC 



173 



I Se dit Du moui 
des iroepe* p. -ai 



DÉFLORER, v, «, ôter la fleur de la 
virginité. 

DÉFONCE» EXT. 1. m. Action de dé* 
foncer. 

DÉFQNCEJL v, a. ÔW, enlever î* fond. 
I AM*mjr es îrtmin t Le fouiller , en dter 
le* pierre», et mettre a la place dn fumier „ 
on de la terre nouvelle. | Diionei, ta. adj. 
C&tmt/t dffpncf t Chemin roinpu + dégradé. 

DEFORMATION. I, L Ali dation d« la 
forme de qq. partie un rorpï. 

DEF011MER. e. «, Caler, altérer la forme 
d'une choie. 

DÉFOURNER. t 4 a. Tirer d'un four. 

DFFRAÏER. v. a. {Se coaij. c. Pm/er,) 
Pajrr Ta depenae de qqn. 

DEFRICHEMENT, a. m, Action de dé- 
fricher. [Le terrain défriché. 

DÉFRJCnEh. v, a. Se dit en parlant 
D'une terre inculte dont on arrache le* 
tnauTjisrï herbe*, le* arbref É le* épion » 
pour la ruliivrr rnanite. 

DÉFR1CHEER. 1 in. Celui qui défracbe. 

DEFRISER, v. a. Défaire b frtaure. 

DE FRONCER, v, a. Défaire le* plia d'une 
étoffe nu d'une loîîo froncée. } DtfrviKtr /* 
laurtitp Se dérider le front. 

DEFROQUE, i. f. Le petit mobilier et 
l'argent qu'on religieux laJaae en mon* 
rant. [Se dit De* vêtement* qu'on ne port* 
plu*. 

DKFROQUER. v, *. ôter le froc, a qqn. 

rȕ J 1 T > T. UN TE. adj. Qui val mort. | 
Subit.. Lfë tnfsnti dit défunt. 

DÉGAGEMENT. ■ m. Action de drj.1 
grr, de se dégager i ou L T effet f Le réiultat 
de cri te action h | T. d'eicrinîc- Action de 
dégager le Ut* [ Partie d'an appartement» 
servant de poaaagC dérobé. 

bÉUAUER. v. a. Relirer ee qui «Haie 
engagé 1 ce qui aTiit été donné en lirpo- 
hrii«'"F en nanti Hcinrnt, en gage. | D*g*grt 
m nddat. Obtenir ion congé. | Faire qu'au e 
rhoee ne toit pla* embarrasiée, obstruée t 
rtc. | !>('■ barrage r qqi*- | Faire Un iri".m, 
ment par lequel on détache JOu épée de 
colle de radveraaire. | Digartr un apporta 
mettt , T pratiquer on ou iiiusieur* dega- 
gements. [ Se dit D'une substance compn- 
Ifaj qui donne nq. émanation.] U i*. tai, n. 
adj, Libre, ai té. 

DÉGAINE, a. f. D'une éetf* degerne» 
D'ntie façon, d'une inaniàrt ridicule, inaua- 
■ade, 

DÉGAINER, r, a. Ab* * Mettre l'èpé* * 
à la main pour a* haute, | S, m. Fani. tt 
a élé l\ rtn-f jHirfu 'au é*gaiit*r. 

DF.GANTER, t. a, ôter le* ça ni*, 

DLGARN1R. v. a. Ôter «qui garnit, | 
ôter ce qui forme La garniture d'une eho*t r 
les ornement*, le* acceiioire* t erc.jPron., 
Se vêtir, se rouvrir pi m légèrement, | Sa 
devait ir de aoa argent comptant. 



i:', DÉG 

131 .0 AT. s. in. Raine, range, détriment. 
|Absol., t'uirt U dègdt, Ravager, dévas- 
ter. 

DLGAUCHIR. v. a. Dresser le parement 
d'une pierre , d'une pièce de charpente ou 
de menuiserie, etc. 

DÉGAUCHJSSEMENT. t. m. Action de 
dégauchir. 

DÉGEL, s. m. Fonte de la glace, de la 
neige, par l'adoucissement de l'air. 

DÉGELER, r. a. et n. Faire qu'une choae 
qui était gelée cesse de l'être 

DÉGKNÉRATION. s. f. Eut de ce qui 
dégénère. 

DÉGÉNÉRER, v. n. S'abâtardir. Se dit 
Des hommes , des animaux , des plantes , 
etc. | If 'avoir pas autant de noblesse, de 
rertu, de mérite, que ceux dont on est sorti, 
ne pas suivre leurs bons exemples.! Chan- 
ger de bien en mal , de mal en pis , ou de 
mal en moins mal. 

DÉGÉNÉRESCENCE, s. f. T. de médee. 
Dégénération. 

DÉGINGANDÉ, ÉE. adj. Se dit D'une 
personne dont la contenance et la démar- 
che sont mal assurées. Fam. 

DÉGLUER. v. a. Ôter la glu, débarras- 
ser de la glu. 

DÉGLUTITION, s. f. Action d'avaler. 

DÉGOB1LLER. v. n. Vomir le viu et les 
aliments qu'on a pris avec excès. Bas. 

DÉGOBI LLIS. s. m. Les matières dégo- 
billees. Bas. 

DÉGOISER. v. a. En parlant Des oiseaux , 
Chanter, gazouiller. (Vi.)| Parler plus qu'il 
ne faut. Fam. | Dire ce qu'on devrait taire. 
(VI.) IV. n. Jaser. 

DEGONFLEMENT, s. m. Action de dé- 
gonfler . de se dégonfler. 

DÉGONFLER. Y. a. Faire cesser le gon- 
flement. 

DÉGORGEMENT, s. m. Écoulement des 
eaux rt des immondices retenues. | Action 
de nettoyer certaines choses des matières 
superflues ou étrangères. 

DÉGORGER, v. a. et n. Déboucher, dé- 
barrasser un passage. [ Dépouiller, net- 
toyer une chose des matières superflues ou 
étrangères. jPron. , S'écouler. 

DÉGOTER. t. a. Chasser qqn. de son 
poste , rt se mettre à sa place. Fam. 

DÉGOURDIR, v. a. Redonner du mouve- 
ment , de la chaleur à ce qui était engourdi. 
| Fam. , Faire perdre a qqn. sa gaucherie 
et sa timidité. | Dsoocbdi, 11. adi. Diffi- 
cile h tromper. |Subst. , C'tst un dégourdi. 

DÉGOURD1SSEMENT. s. m. Action par 
laquelle les membres engourdis reprennent 
de la clialrur. 

DÉGOCT. s. m. Manque de goût , d'ap- 
pétit, j Répugnance. | Aversion.} Déplaisir , 
chagrin. 

DKGOl TANT , ANTE. adj. Qui donna 



d'un 
Détacher une chose 



DÉG 

du dégoût. |Qui inspira de fa version. (Qui 
cause d u dép laisir. 

DÉGOÛTER. ▼. a. Ôter l'appétit ( Inspi- 
rer de la répugnance pour qq. aliment. | 
Inspirer de l'éioignement pour une par» 
aonne , pour une chose. | Pron., Prendre du 
dégoût |Dàeo*Té, en. subst Fmirt h Jé> 
goûté. Fam. 

DÉGOUTTANT, ANTE. adj. Qui dé- 
go»** 

DÉGOUTTER, v. n. Couler goutte à 
goutte. 

DÉGRADATION, s. f. Destitution, pri- 
vation forcée, et ordin. ignominieuse, de 
Eadc , de la dignité que l'on a , du rang , 
l'état où l'on est. lAviliasement | Défit 
[Dépérissement | Affaiblissement grainei 
de la lumière, des ombres, des couleurs 
d'un tableau. 

DÉGRADER, v. a. Dépouiller, destituer 
qqn. de son grade, de sa dignité 
emploi , etc. | Avilir. J Détériorer, 
mager. | Diminuer , aJfi 
la lumière, les osmbres, la 
tableau. 

DÉGRAFER, v 
qui était agrafée. 

DÉGRAISSAGE ou DÉGRAISSEMENT. 
s. m. Action de dégraisser les laines , les 
étoffes de laine. 

DÉGRAISSER, t. a. Oser la graisse de 
qq. ch. | Oter les taches que la graisse ou 
qq. antre matière graase a faites. 

DÉGRA1SSEUR. s. m. Celui qui dégraiase 
les habits , les étoffes. 

DÉGRAVOIEMENT ou DÉGRAVOt- 
MENT. s. m. Effet d'une eau courante qui 
déchausse des mura , des pilous , etc. 

DÉGRAVO YER. t. a. Dégrader, déchaus- 
ser des murs , des pilotSa. 

DEGRÉ, a. m. Escalier d'un bâtiment | 
Se dit Des marches qui fonueut un escalier. 
|Se dit Des emplois par oh l'on passe suc- 
cessivement pour arriver à une position 
plus élevée. | Se dit Des grades de maître 
es arts , de bachelier, de lice n ci é , de doc- 
teur. | Sert à marquer la proximité ou l'é- 
lojgnerncnt qu'il y a entre parents. | La 
différence de pins ou de moine dans les qua- 
lités sensibles. | Se dit De chacune des oM- 
visious principales de l'échelle des instru- 
ments destinés à mesurer le plue ou le 
moins d'intensité, d'accroissement, de pe- 
santeur , etc., de certaines chos es . i Cha cuu e 
des 36o ou des 4oo parties égales de la 
circonférence. | Paa nseséa. foc. «de. Gra- 
duellement. 

DÉGR/lER. v. a. Se dit en partant D'un 
bâtiment dont on été les agrée. 

DÉGRÈVEMENT, s. m. Action de dé- 
grever qqn. 

DÉGREVER, v. a. Diminuer une impe 
sition , une taxe jugée trop forte. 



DÉ1 

LA DE. k t. Action Je dé* 

tLSJL V- *• Dejor ndrc arec 

I, a. Faire pnMcr riTrene. 
..t. a- Oier le pi m rros de 
bouclier. J Commencer à de- 
lajmf. 

À, ËE> adj. Dont le* T*te- 
l^mbcaui 

. T, .1. Abandonner I* pot* 
ùtneubU ] V. n, Se retirer 
ni içri. Fam. 

CEMENT, i. m. Abandon- 
liûD d'au immeuble, 
, Yoour » rendre 



,i. i, Faire ctwer l*r 
atbrur l'atu. 

SUT, * m. Ce qui rert à d*- 
dwk j L'état d'une pi: nonne 
mnJitiun. 

r, a. Travestir une per- 
Ifte qu'il icit difficile de 1* 
'■cher qq» cb. ion* des ap- 
nm f PfDn,, Se montrer 
» n'ert- 

ECU. s. m» onic.îtT qui ré- 
r la quaTïlé des boisson*. | 

OJT, •■ f- Etui qu'on fait 
le* goûtant. 
T. », Goûter du TÎli OU rp| 

'. ». ôter l'impression que 

ar le lefst. 

, ÉE. adj. Qui s le* banche* 

t. m. Action de 



KESl- *- 4. 6tïT If LlniLiil 

trait. 

EU ■- f- Manière dont s'uu- 
'tci pour I il i lier sortir Te 
tn«rpe pour t*ia*rr éebap- 
, Je* semences. 
i ENTE adj, Se dit Du 
ira it d'eUn-rncïue* a leur 

tE* ad}. Éboulé, sans honle^ 

r> Bon du lieu , bon dp la 
IgrL l J>r i/(/i»rj , en 4ehart , 
r<»l*rJfQr , a lVitéricur, 
J £» oVAerr , s'emploie avec 
iréjulSnbft , La partie c*l#- 
eJt» | Subtl. [dur, Appa- 

a. Mol employv quelque' 
des Juifi et de la mort de 

t. », L Apwbeose, action 
déifie, on di?ini*<\ 



t 7 5 

placer au 



nto 

DÉIFIER, t. a. Admetln 
numbre dea d+ru^ f dn 

DElSML. *. m r SrrtèiM de ceux qui 
croirnl st'ulciunil â l'e^ktence de Die». 

DKlSTh. a h dej i r- Celui ou celle qui 
rrccmrviut un Dieu- Adj. , Ltt ptufat+pht* 
atfrfcV. 

DÉ1TÉ- i. f, Dieîmtf, dieu pu déeaa* 
de la Fable. roct< 

DÉJÀ, idr, de lemp*. Dec i'beure per- 
lenlr, dès a présent. ] U4* lor*, de* La wt- 
ment dooî je parle. J Auparavant. 

DElBCfROk i- f. Évacuation dea «»rfr 
nient* par l'airu*, 

DÉJETER (SE), t. pron* Sa dit Du boia 
tjî te resserre ■ l'enfle. , se 



courbe , se de 
Faire le repas du 



, il ne intri p ue« [ 
rn jeu 
. Le temps du lerer de* oi- 



joint . ou te fend. 
l'H-JLl'NEfl. ». 

DUlStL 

DEJEUNER, a. m (Pliuïanrt écritanL 
Dfi'euM.) Le repas du matin ; ou Lh mêla 
qu'on tuante a ce rrpaa. || Eipece de p«m 
j'I -|"«:tï»j . 

DÉJOIKUHE. t. a, Faire que ce qui 
était joint ne le mit plut. 

DÉJOUER, v. a Faire échouer un m* 
jet , «n deitein » une ttitripur, \ V f n. et U<t» 
pa» i 

DËJOC a. 
seauï. (Vi.) 

DWrrHRR. v u H S^ dit Dea poulet, 

Sliand elle* aortcnl du jncbnir. j V. a. Faire 
éjncKer qqn^ 

DELÀ, pré p. Plus loin , de l'autre cdté 
de. j 4u dëtà . et Moi- delà , se disent t fijr. et 
abtoL, pnnr Encore plu*. | Dffi't tl 4rfâ r 
De cri lé et d'antre.] An tft/a , FI oa loin. 

DI-I AHRKMEAT, *. Ut. Etat d'une ebota 
ùVlabrèe. 

DFIABHEE. tl a. D«cblrer« mettra en 
I -mi lu ans -\ Se dit en parlant De ti'Utr chn*e 
détériorée, 

DÉLACER, ** a, Relieliee ou retirer nn 
lacet qui rai pasfedaus lts ceîlletid'nn cor- 
set , d'une robe, eïc, 

I.H l.\(. i. rn, Retnerleuient + remit*, 

Dr! immWTi ». m. Manque de tout 
aceoijn» j Action d*abahdannrr une cb. .i 

ST" r 

DREAlI-SSER. t. a. Abandonner, taifatr 
sans aucuu teeourp, | Quitter due eboae* \ 
Ne pas fnntfnner, renoncera. 

DÉLAR DEMENT, s, m. Action de d, - 
larder, oti l.i- résultat de cette action. 

DKLARDElV- f . ■. EnleTrr une parti* du 
lit d'une pierre i Couper obliquement le des- 
tous d'une marebe d T a*eaber. 

DFLAiSBMENT. a m- Repris , reUcu* 
qu'on prend. 

DELASSER, t. a. 6ter la lassitude T faire 
qu'on ne ioit plu* t>9. 

DÉLATEUR, "I IU< !.. i. Celui t ealfe qui 
aeeuao , qui dénonce. 



i 7 6 ÛÉL 

DÉLATION, s. f. 
ri ai ion ; habitude de dénoncer. 

DÉLATTER. t. a. ôter les lattes de des- 

mi un mit. 

DI'IAVÊ, ÉE. adj. Se dit Du couleurs 
fj,] A* y et blafi rdes, 

DÉLAYANT, i. m. Retnrde qui rrud 1*4 
humeurs pi m fluides. ] Adj. , Atmètbi di- 
§ÊÊtÊÊU 

DÉLAYEMENT S m. Action de délayer. 

DÉLITER, t. a. (Se conj. t Fujer.) 
Détremper dans un liquide. 

DELEATUR, s. m- Signe par lequel M 
indique , dan* la correction de* épreuveu 
i'< i] i l est A n-trimi-lirr. 

DÉLECTABLE, adj, in a g* Qui pUlt 
beaucoup, trrvagréabte- 

DÉLECTATION. ». f Plaiiir qu'on sa- 
voura, qu'on coûte avre SenSaalité, 

DÉLECTER, t, n, et pron, Charmer, ré- 
jouir. 

DÉLÉGATION. ». f. Comunation donner 
a qqn. pour agi* au nain d'un autre. Acte 
par Icqurl nn milùrur une personne tp- 
cernir d'une autre une certaine «atome. 

DELEGUER, v. u. Députer, commettre 
arec jKiuvnir d'éliminer , de juger, ete.1 
Délf'gnrr nue dtîftf Charter qqn. de la 
payer. | lHLï.,ct . ii, lubst. Celui qui • 
lotuinUsinn de qqili 

DÉLESTAGE. s. m. Action, de délester, 
déchargement du lest d'un bâtiment. 

DÉLESTER, t. a. Oter le lest d'un bâ- 
timent. 

DÉLESTETJR. a. m. Celui qui eet chargé 
de Taire délei |*t lea bâtiments. 

DÉLÉTÈRE, adj, des a g. Qui attaque 
la santé, qui petit eaosrr li mort 

DÉLIE ÉR A HT , ANTE. adj. Qui délibère. 

DÉL1BÉAATIF. IVE. adj. S* dit De « 
genre de discours par lequel l'orateur te 
propose d l- faire adopter ou rejeter une ré- 
•olu tiûn. Faix dëltêttmtirt se dit Du droit 
de taiTrege. 

DÉLIBÉRATION, s. f, Discussion enii* 
plusieurs personnel sur une résolution à 
prendre. | ué*o| ut ton* décision. 

D EU » l I. ] . M )■: N i ...l v . Hardiment , 
d'une manière délibérée. 

DÉLIBÉRER, t. n. Eaaminer* consulter. 
| Se déterminer, I Dr pno&t tfcfràërî, À des* 
»*in, eipres. [DJLiii'aâ\ adj. Ai», déter- 
miné. J SubsL, Touie délibération qui n lieu 
k buis dos cuire lea jugea d'un mburu,b| 
Jugement. 

DÉLICAT, ATE. adj. Fin . délié, J Qui 
est fait avec adresse et légèreté , aree *oin. \ 
8e dit Des pensées , des tentimeriui peu 
communs. | Qai est fait nu n primé d'une 
manière ingénieuse rt détournée. | Subtil. [ 
Faible . | Agréable au goùl. J Difficile, env 
jyyt. dangereus, pécHlens, [ Sen 
•■le, | Difficile A contenter. J Susceptible.» 



DÉL 



facile à ojf enter. | Scrupule ux au* ce qu\ 
.• Hi,r, r i ,. la probiié , 1j munie, eto>lQui eet 
conforme à la probité, A la, morale, etc. 

DÉLICATEMENT, odv À vredeliceAesse, 
d'un*- manière délicate, 

DÉL1CATER. t. a. Traiter avec délica- 
tesse , accoutumer a II mollesse. fVL) 

DÉLICATESSE, a. f. Qualité de ce qui 
c*i délicat, fia, délié. | Adresse, légèreté, 
toi n, J Habileté, circonspection- [Ln qualité 
de ce> qui est agréable au gnûL J Faiblesse. 
J Sensibilité. | Susceptibilité. j Se dit Des 
scrupulrs >'ir ce qui touche à la probité, 
A la morale , etc. 

DÉLICES, s. f. pi. Plaisir, Totepté.|AB 
sing. \l est mate. 

DÉLlClEtTSEMENT. sdT. Arecdelicef, 
d'une manière délicieuse. 

DÉUC1EUX, \.l>\:. adj. Extrêmement 
agréable. 

DÉLÏLOTER (SEJ. r. pron. Se dH D'en 
clif <rrjT qui se défait de ion lïcOo. 

DÉLIÉ» f K adj, Menu c r* le , miaoe. | 
Fin , Habile. | D£ui. *ubst m. Le partie 
une et déliée d'une lettre. 

DrJJER. r. a. Détacher. [ D én œer. | Dé- 
gager. | r\b»al. , Absoudre. 

DKLIM1TATJ0S. », f. Action d* dcli 
miter» on Le résultat de cette action^ 
DÉLTMITER. t. a. Fiitr des liuiiirs. 
Ui.l.INÉATlON. a, t Action de tracer le 
contour d'an objet sa simple trait. 

DÉLINQUANT. ANTE- ■. Celui, celle 
qui a commis un délit. 

DËLINQUER. t. n. Faillir, cantrereuir 
A la loi. (Vi.) 

DÉLIQUESCENCE. ». f. Propriété quW 
certain» corps d'attirer l'Iiuutidîlé de l'air 
et de »e résoudre en liqueur* 

DÉLIQUESCENT. ENTE. adj. Qui tombe 
«u peut loinber eu déliquescene*. 
IH l .lot'll M. i. m. Déliquescence. 
DÉLIuANT , A3TTE. sdj, Qui est en dé- 
lire. 

DÉLIRE, s. m. Égarement d^eeprit causé 
par maladie. 
DÉLIRER, t. n. Avoir le délire. 
DÉLIT, s. m. Violation plus ou moine 
grave de la loi. 

Ufcï-I T. i. m. Cote d'une pierre oppose 1 
au Ut qu'elle avait dans La carri&re. 

DÉLITER, v, s. Poser une pierre en délit. 
DÉLITESCENCE. ». f. Disparition su- 
bite d'une tumeur. 

DÉ LIVRANTE ». f. Action par 1 
on délitre, ou L'état de c* qui est « 
[Aecou chôment | L'action par 1 
remet qq. cli, entre les mains de qqn. 
DrLJVRE. s, m. L'arriére- fais, 
DÉUVRLB v. a. Mettre en libéré; af- 
franchir de qq. mal, | A ccouçhet. | Livrer. 
DÉLOG EHENT. t. m. Adioo de déloger. 
| Decempemeot. (Yi.) 



VÊÊ 

DELOGER. ». n. Quitter nn togemml. 
| Décamper. Fam J V„ a, Qierun logement 
à q*È" | raïri quitter nu pont*. 

DÉLOYAL» ALE. «dj. Perfide, qui n'a 
ni foi ni parole.. 

DJ- LOYALEMENT, ade, Sana foi, *r« 
perfidie. 

DELOÏAETÊ. 1. t Manque d* loyauté, 
de (toi» infidelitêi perfidie, 

DÉLCOE. », m. Tre* f riodc inondation. 
I Ab*c-l., Le déluge qui couvrit fouir Ij 
terre. | Êoe grandir profoiion de qq* cb- 
qtm ce «oïl. 

DÉLBSTRER- e. a. Ûtrr le loerre* 

DKLOTER. t É Otar le lot ou l'endull 
qui Kmil É fermer un mer. 

DEMAGOGIE- 1. t. Ambition de dominer 
dan» use faction populaire. | LVlA g ère I ion 
cfan» lia idée* qui paraiiaenr favorable* A 
la raDJ« populaire. 

DÉMAGOGIQUE, adj, drs > s . Qui ap- 
partient à la daau§t>gic_ 

Dr îMAOOCUB i. ru. *t adj. Celui qui dï 
rif * ut faction populaire. ] Celui q ai e*t 
de parti populaire , et qui J do opinions 
fort ra*fir*«- 

DÉMAIGRIR- t. ii. Devenir moins imi- 
tée, f V. a. Retrancher qq. eh. d'une pierre, 
d'une pièce d* boit. 

DÉMAlLLOTEfL T. a. Qfer du maillot. 

DEMAIN, adr. de temps et m bit- m. Le 
joar qaî «nier* iminédiatemcnt celui oit 
l'un ni, 

DÉMANCrlEMENT, i. m Action de dé 
manche? pu I.'étaT de « qui eat démanche, 
|L'actJOB de placer ta main mr le manche 
du molon, de l'alto, de la basse, etc. 

DÉM AN CHER, t,» Ôlerle maneh* don 
instrument. J V, n. Placer la m ni» sur le 
manche d'un violon, de ratio, de la hqsjc, 
etc , 'le manière a tiret dr» ion plusuigm. 

DEMANDE. •- f. Acime de demander, | 
Écrit qui contient une demande, j A cl ion 
en jjoitfce. | Lvt chose demandée. | Queftti^n, 

DEMANDER, w. a. Exprimer 1 qqn. le 
déiir qu'on a d'obtenir qq. ch< de lui. f 
Chercher qqn. ponrlcToir. f Interroger qqn. 

DEMANDERESSE i- f. K IW Jftrtmtf. 

DEMANDEUR, EU SE. t. Celui, celle qui 
demande qq r ch» qui Tait métier de de* 
mander. !, Celui qui intente un prncêr. j Au 
fetn.» Ifrmt n ttrrtif. 

Dr'.MAHÛlUlSOff. i. T. rScotrment, ir- 
ritation qu'eu éprouve à la peso, | Entie 
immodérée. 

[Jf-MANGER. v n. Épfcîurrf titie déman- 
geaison. Il ne l'emploie qn'a l'infinitif et 
anx 3* prrmnpes, 

DÉMANTÈLEMENT, t. m. Action de 
déro-uilelcr , oo L'état d'une place dèman- 
teiee, 

nÉMANTELElL t. a. Démolir les mu- 
raille*, les Joxùucalxons d'une tille. 



DEM 1^7 

DÉMANTIBULER, t ■. Rompre la u tfl 
croire. | Knin.. ie dit Des meubla* ri euti-n 
nuTrar/ri d T arti dont Ici parties mut ixmj- 
poet. 

DÉMARCATION. ». t Action de mar. 
qiiel-^, de délimiter, 

H KM ARCHE. *- f. Allure; façon de mar- 
cher. | M-muT'.* d'apr. 

DEMARIER., t. a. Séparer juridiqoctnenl 
deux épOrif. 

Df;,M ARQUER, t t* Otee une marqua. 

l>riMARRAGE. i. m, Déplacement d'un 
uarire, 

Ï*EMAHRKR. t, a. Dï tacher ce qui «r 
amarré. [V, tt, Se dit De» narire» qui par- 
tent du pnrt*|FaTu., Quitter noe place, mt 
lieu. 

Dï- MASQUER* t. m Oter a qqq. k mai- 
que qu'il a sur le riiaee. | Faire cunnaftra 
qqn. potir ce qn'il eil [ Dr'm4-tfU*r une (m(. 
t*r t êi Découvrir une batlrric. 

D^MATAtiË. t, m. Action de démêler. 

DÉMATER, e. a, Rompre, abattre le 
màt t le» [Uiïtj. d'un Tâi*ie!in,|T. n. Se dit 
D'un bâtiment démâté, par la tempête, 

DÉMËLlt. i. m. Querelle, conteftatian p 



DÉMÊLER, e. *- Séparer de* ttioiea qui 
*OUt mtléei rnscuiblc. I l)r brouiller ► ] Aprc- 
ceroir. ] Conic*icr f iclaircic. déhaitr*. | 
Proo,, Se débrouiller. | Se dégager de, 

DÈMhl.OIR. i. dï. Machine on instru- 
ment qui aert a démêler. Sorte de peipue. 

DÉMEMBREMENT, i m. Action de dé* 
iurmbrrr. I La choie démembrée, 

DLMEMBRER. t* a. Arracher» *éparer 
Tri fhembrea d'un enrps. [Séparer le* par- 
tie* d'un tunt ron%idéraLle r 

DEMENAGEMENT. ■. m. Action de dé 
ménager, 

DÉMENACER, t. a. ôter. retirer »e* 
menu tes d'une maison, pour let tr a nt por- 
ter dans une autre, | Foui. , Sortir do lieu 
ou Tufl est. 

DÉMENCE, i, f. Folie, aliénation (Ta- 
prit, 

DÉMENER (SE)- e. pron. Se deïmitr*, 
« h ûe;iter H se remuer Tialcinmeut, 

DÉMENTI* ». m. Parole , diacour» par 
lequel on dit a un homme qu'il en a menti. 

iFam. , ix désagrément qu'on éor ou Te eu 
chemaul d.jn» une entreprise. 
DÉMENTIR. Y. a. Dire a qqn , ou de 
qqn., qu'il m menti. [Nier ta refilé, fes*c- 
tiludfl de qq. fait , le déclacr faux . sup- 
posé, cootrun»é, de. {Proo.. Se contredire 
loi-mérn*, nu Ton l'autre- | Manque r i sa, 
parole. [S'écarter de bûu caractère, de le* 
principe*. 

DÉMÉRITE, a, tn. Ce qui peut attirer 
l'improbatinn. 

DÉMKR1TER. ». n. Faire qq, cfa r qui 
prive de Critimé de la bienteilUncc ée qqr» 

R.. 



i 7 8 DÉM 

DÉMESURÉ, ÉE. adj. Qui 
turc ordinaire. I Extrême, excessif. 
f DÉMESURÉMENT, adv. D'une 
démesurée, excessive. 

DÉMETTRE. v. a. (Se conj. c. Mettre.) 
Disloquer, êter un os de sa place. | Pron., 
Quitter une charge. 

DÉMEUBLEMENT. s. m. Action de dé- 
meublcr, ou L'état de oe qui est démen- 
blé. 

DÉMEUBLER, t. a. Dégarnir de meu- 
bles. 

DEMEURANT, ANTE. adj. Qui est logé 
en qq. endroit. | Au ssmeosamt. Ioc adr. 
et fa m. Du reste, au surplus. 

DEMEURE, s. f. Habitation, domicile, 
lieu où l'on habite. I Le temps pendant le* 
quel on habite un lieu. | A oshbvxs. Ioc. 
adr. De manière à rester dans le même état. 

DEMEURER, t. n. Habiter, faire sa de- 
meure. Il se conj. arec A*oir.\ Tarder. Se 
conj. arec Avoir. | S'arrêter. Se coni. avec 
Êtrt. | Être à demeure; ou Tenir, durer. | 
Se trouver dans un certain état. | Rester , 
être de reste. 

DEMI, IE. adj. ring. Qui contient, qui 
fait, qui est la moitié d'une chose divisée 
ou divisible en deux parties égales. JDnnt. 
s. m. Désigne Une moitié d'unité. |D km ta. 
s. f., absol., Demi-heure. I Demi s'emploie, 
adr., derant plusieurs adjectifs; À moitié, 
presque. | À demi. Ioc. adv. À moitié. | En 
partie , ou Imparfaitement. 

DEMI-FORTUNE, s. f. Voiture bour- 
geoise a quatre roues, tirée par un seul 
cheral. 

DEMI-LUNE. s. f. Ouvrage de fortifi- 
cation. 

DÉMISSION, s. f. Acte par lequel on se 
démet d'une dignité, d'un emploi, etc. 

DÉMISSIONNAIRE, s. des a g. Celui, 
celle en faveur de qui une démission, était 
donnée. | Celui ou celle qui donne sa démis- 
sion. — Adj., Un préfet démissionnaire. 

DÉMOCRATE, s. m. Celui qui est atta- 
ché aux principes de la démocratie. 

DÉMOCRATIE, s. f. Gouvernement où 
le peuple exerce la souveraineté. 

DÉMOCRATIQUE, adj. des a g. Qui ap- 
partient a la démocratie. 

DÉMOCRATIQUEMENT, adv. D'une 
manière démocratique. 

DEMOISELLE, s. f. Dénomination com- 
mune à toutes les filles d'honnêtes familles, 
et par laquelle on les distingue des femmes 
mariées. | Se disait D'une fille et -même 
d'une femme née de parents nobles. | Genre 
d'insectes. | Se dit De certaines poules. | 
Pièce de bois dont les paveurs se servent 
pour enfoncer les pavés. 

DÉMOLIR, v. a. Détruire, abattre pièce 
A pièce. 

DÉMOLITION, s. f. Action de démolir. 



DÉN 

| Se dit Des matériaux qw restant de ce 
qu'on démolit. 

DÉMON, s. m. Diable, malin esprit. 

DÉMONÉTISATION, s. f. Action de dé- 
monétiser, ou L'état de ce qui est démo» 
nétisé. 

DÉMONÉTISER, v. a. ôter à une mon- 
naie, à un papier-monnaie, la valeur que 
la loi lui avait attribuée. 

DÉMONIAQUE, adj. des a g. et s. Qui 
est possédé du malin esprit | Personne co- 
lère,, emportée. 

DÉMONOGRAPHB. s. m. Auteur qui a 
écrit sur les démons. 

DÉMONOMANIE. s. f. Sorte de folie où 
Ton se croit possédé du démon. | Traité sar 
les démons* 

DÉMONSTRATEUR, s. m. Celui qui dé- 



DÉMONSTRATIF, 1VB. adj. Qui sert à 
démontrer. | Celui des trais genres d'é- 
loquence qui a pour objet la louange en 
la blême. Subst. | Se dit Des adjectifs et 
des pronoms qui servent à indiquer. | Qui 
donne des signes extérieurs d'affection, etc. 

DÉMONSTRATION, s. f. Raisonnement 
qui prouve d'une manière convaincante. | 
Ce qui sert de preuve à qq. en. | Marque, 
témoignage. | Se dit Des leçons que donne 
un professeur lorsqu'il met sens les yeux 
de ses élèves les objets mêmes dont il leur 
parle. 

DÉMONSTRATÏVEMENT. adv. D'une 
manière convaincante. 

DÉMONTER, v. a. Séparer qqn. de sa 
monture, ou ôter 1 qqn. sa monture. | Dé- 
monter un capitmin* Je vmùtmUh Lui dter le 
commandement de son vaisseau. | Désas- 
sembler les pièces dont une chose est com- 
posée, la défaire avec soin. [Mettre en dés- 
ordre, déconcerter. 

DÉMONTRABLE, adj. des a g. Qui peut 
être démontré. 

DÉMONTRER, v. a. Prouver d'une ma- 
nière évidente. I Se dit De ce qui fournit la 
preuve ou l'indice de qq. eh. | Faire voir 
aux veux la chose dont on parle. % 

DEMORDRE, v. n. Quitte» prise après 
avoir mordu. |Fam., Se départir. 

DÉMOTIQUE, adj. des s g.Qni loncerne 
le peuple, qui est à l'usage du peuple. 

DÉMOUVOIR. v. a. Faire qu'une per- 
sonne se désiste de qq. prétention. (Ti.) 

DÉMUNIR, v. a. ôter les munitions d'une 



place. | Pron. , Se dépouiller des < 
qu'on avait mises en réserve. 

DÉMURER, v. s. Ouvrir une porte ou 
une fenêtre qui était murée. 

DÉN AIRE. adj. des a g. Qui a rapport 
au nombre dix. 

DÉNANTIR (SE), v. pron. Abandonner 
des valeurs, des gages qu'on avait entre 
les mains. 



DÉS 

kTTEJl* f- *. De/oire ce qui 4t*tt 

rti n*Ilr. 

ITL' llF-il- r. a. Cujne;er 1* ujturt 
pâlîtes d'un* *ho*r, | DivfcTVii^ 

Qui manque d'affection et de tc-u- 
[ Qui Ht contraire soi mitimeuti 

d'ifftctjpiï <tu d'humanité. 
>Rt J £ ■ ■ f Virtet lUf laquelle (m 
Es accidents qui rrpré**nie.ut de* 

, de* arbrisseaux , ete, 
GATtON a, I. FMljr.itM.ii par 
an* peraoûne anutïent qu'an lait 
pu une autre a' Ml pi venta - 

■ . m. Adfrif d + une chose duc, 
AISER f. t. il nui et qqii. ojntQi 
oîna gauche [Divisus- subit. Uq 
adroit et rusé. 

iCDER ». a, 6tet da aid | Trouver, 
if la demenra, U retrait* de qqn- 1 
La ndvûlitl It nui. 

CHEUR. s i5. Celui qui déniche 



>7f> 



En. » . a. m*r. 

EU i. u». Monnaie romaine d'ar- 
■cicjioe nsonnai* française d* mi* 
Jenier a Dteii. Pièce d* monnaie: 
Ab« poor arrheid'un marché ter- 
intérêt d'une i-ornine principale* | 
* fn 9Q.de lot, Le degré de pureté 

liREMETT. i. m Ai- lion de déni- 

CHER, t a, Détruire la bonne npi- 
i les autre* n«t de qqn.; Dépriser 
é. la valeur de qq 4 ch. 
MBRfcMENT. *■ m. Compte de 
». | Se dit Du choses. 
rttRKER. r» »- Faire un dénombre- 

WINATEUR. », nu C'eit, de* déni 
v quj expriment no* fraction. Celui 
rit *ntii-M<ioi de l'antre, 
HIllirATJF, JfE. adj. Qui iert » 

IJtJÏVAttOrt s* f. Désignation 
riounc oa d'ane chose par un nom 
insu ordin. Uétat r l'espèce . Lu qiu» 

MMER. t. a, Ncuuintr une p*r* 

«a un act*. 

INCE.IL t. a, DW«er T oublier, ] 

. eifvaJtf a la justice , à L'autorité , 

frfrwuf, 

HSCUTECR, TRI CE. i. Celui , 

I dénoofe, qui accuse. 

MÏCJAT10X. i. f D-claraiion , pu- 

U f Orfjticn „ Accusation- | Tl'UIl li- 

ii i earrajudJciairc, 

TATIÛN. t. f Déaig nation d'un* 

r çertaini gigues, {M) 

TER.- t. a- Designer. [Marquer. 

OSA, r. a. Défaire ce qui est noué, 



UEN 

i Rendre plus munie, plus agile 
êTeloppae. 

DKNOÛMEIT. a. rrt f Qqna, _ 
£ïeWeii#Jtf.} Action da dénouer, | Ce qui 
termina o«ie pièce de théâtre» 

DENRÉE, i. T. Tnut ce qui m tend poir 
la nourri turc dci Wminei ou dt>« animAu** 
1 Toute rapèc* dr marcha nd'na + 

DENSE, adj. dei i. p. Épais , ccimp*eta* 
dont I*"* uartiet sont «rrin. 

DEBITE, s. f. Le rapprochement plus 
on moins Intime Am particules matftfMTe* 
dont mc compote chaque ctiT(is d'un Toloiue 

SCOliLlji-,, 

1>I.ST. s. f, Chacun des petits ni , qu« 
sont envhias4 1 j daha |.i mâchoire 1 ! el qui 
•errai a Lnciicr , a déchirer , à uiicber les 
alimculs, et a iwordre ] ïïtnii ttiiipJttait w 
Les dùr*naea d<: l 4 éléphant , mon *ritï*f#* . 
joit en niuree^uji , | Se dit De pluaieur» cho- 
ses qui uni des pointe* faites a peu pràa en 
forme de dents, | Dim-dt-timpt L*^i.r de 
d(i!Ti"lTc de fer qui sert à arn'trr la ion 
pente d'une toiture. Petit insTruiueiit qui 
aert ii polir k pardietniiip I bssi'r le p* 
pier I Dtffi-ft* -rVa« , Plante. 

DENTAIRE, adj. des x g. Qui appar- 
tient , qui s rapport »in dent?,. 

DENTAIRE- a. f Cenre de pbntes. 

DENTAL» A LE, adj. et i, f, Se dît D* 
certaine! cantonnes qu'on ne peut pronua- 
t»r sans que La langue touche les deuti. 

DENTE , I-F.. adj. Qui a des dents. 5e 
dit Des rouea el autres machinai» cl métne 
de qijx. parties dea plantes. 

DENTÉE, t. f Conpdcdenl. Se dit Des 
coupa de dents d'un ïeVrier , d'un ungtter* 

DK.NTLLMRE. a. f. Genre de plante» 

l'I'N M'.l.i: . 1.1! a.ïj. Qui a des pintes 
en fttmu du deula . ou Qui offre des dente- 
lui f». | âubst- 1». JfsfJc/* grund JrnftU \ 
Dihtpt-Ij L de boL 

DENTEÎ<LE. s. f. Sorte de |i*f*einent I 
jour et 1 maille* trèsdtaes. | Au plur, t Cer- 
taine nbjets de parure Faits de dentelle. 

DENTELCRE' s. f. Ouvrage fait en forme 
de dents , ou dentelé., 

DENTICULES. s. ro. pi* Moulure plarr 
refendue dans le sens de la hauteur , de ma- 
nière k f Uriner» dans Lonla It Longueur, 
une suit* de dents. 

DENTIER, i. m. Rang de dent». Ni. 

DENTIFRICE s. m. Remède propre I 
nettoyer et à blanchir les dents, | Adj- des 
a U r - Peadrê iirttlifnrr, 

DENTISTE a. m. Chirurgien qui ne i'oc- 
cupe que de ee qui t-onceroe le* dent». \ 
Adj. t Chtmtgieti *j*eanjie, 

DENTITION, a, f. Eruption naturel I* 
des denta depuis l'en tance jusqu'à f ado- 
lescence. 

DENTURE- i, f. Ordre rfuu Itqud le* 
denta suflt rongées. 



i8o OEP 

DÉNUDATION. a. f. Eut d'une parti* 
mine A nu. 

DÉNUER. v. a. Priver » dépouiller des 
choses nécessaires. | Dfvvi , ea. adj. Dé- 
pourra. 

DÉNUMENT. s. m. Dépouillement, pri- 
vation. 

DÉPAQUETER, t. e. Défaire , dévdop 
per un paquet. 

DÉPAREILLER. T. a. De deux ou plu- 
sieurs choses pareilles en dter une. 

DÉPARER, t. a. ôter ce qui pare. | Ren- 
dre moins agréable. 

DÉPARIER, r. a. ôter l'une des deux 
choses qui font une paire. 

DÉPARLER, v. n. Cesser de parler. 

DÉPART, s. m. Action de partir. (Opé- 
ration par laquelle on sépare deux sub- 
stances métalliques qui étaient mêlées en- 
semble. 

DÉPARTAGER, t. a. Lever, faire cesser 
le partage qui résulte, dans une délibéra* 
tion, de ce que deux aria opposés ont obtenu 
un égal nombre de voix. 

DEPARTEMENT, s. m. Distribution, 
répartition. |S« dit Dès différentes parties 
des affaires d'État, distribuées entre les 
ministres. |Se dit Des principales divisions 
administratives du territoire français. | 



au pluriel , La province. 
RTEMENTAL, ALB. adj\ Qui a 



Absol 

DÉPAR' 
rapport au département 

DÉPARTIE, s. f. Départ. (Vi.) 

DÉPARTIR, r. a. Distribuer, partager. 
JPron. , Se désister. 

DÉPASSER, t. a. Aller plus loin , aller 
au delà. | Devancer. I Être plus long , plus 
haut , etc. , excéder. | Retirer un ruban , un 
cordon, etc. , qui était passé dans une bou- 
tonnière, dans un œillet. 

DÉPAVER, v. a. Oter le paré. 

DÉPAYSER, r. a. Conduire, envoyer 
qqn. hors de son pays. | Pron., Quitter son 
pays, j Dérou ter , d ésorienter. 

DÉPÈCEMENT, s. m. Action par laquelle 
on dépèce , on met en pièces. 

DÉPECER, v. a. (Se depic*. U dipict- 
rai.) Mettre en pièces, couper en mor- 
ceaux. 

DÉPÊCHE, s. f. Lettre c o ncerna n t les 
affaires publiques. | Se dit, au plur. , Des 
lettres que les négociants et les banquiers 
écrivent, chaque ordinaire» à leurs cor* 
respondanU. 

DÉPÊCHER, v. a. Expédier, faire promp- 
tement. Fam. I Pron. , Se hâter. 

DÉPEINDRE, t. a. Décrire et représen- 
ter par le discours. 

DÉPENAILLÉ, ÉB. adj. Déguenillé; 
couvert de haillons. 1 Fam. , Kitagt tUpe- 
nmlli. Flétri, défait. 

DÉPBNA1LLBMENT. s. m. État d'une 
personne ou d'une chose dépenaillée. Fam. 



DÉP 

DBPENDAMMKNT. adr. Avec èepon. 
dance , d'une manière dépendante. 

DÉPENDANCE, .a. f. Sujétion, subor- 
dination. | Se dit Des rapporta qui lient 
certaines choses, certains êtres. | Tout ac- 
cessoire d'une chos e prin cipale. 

DÉPENDANT, ANTE. adj. Qui dépend , 
qui est soboedonné. 

DÉPENDRE, t. a. Détacher, dtar une 
chose de l'endroit où elle était pendue. 

DÉPENDRE. ▼. n. Être assujetti , subor- 
donné è.| Délirer, découler. |Se dit De ce 
qui est laissé à la volonté, au caprice de 
qqn. | Faire partie de qq. ch., y eppar 



| 7e nui 

Vous pouvea 



DÉPENDRE, t. 
•eau, è ecneV» H à eVoeâJaW, 
absolument disposer de moi. 

DÉPENS, s. m. pi. Ce qu'on dépense, 
toute espèce de frais. \Aux dépens de *fa. , 
Aux frais de qqn. | Se dit Des fraie que la 
poursuite d'un procès occasionne. 

DÉPENSE, s. f. L'argent qu'on emploie 
à qq. ch. que ce puisse être. | Se dit Des 
articles d'un compte ou se trouve porté en 
détail ce nui a été dépensé. [Dans les mai- 
sons particulières , lieu ou l'on serre des 
provisions. | Dans les vaisseeux , lieu ou l'on 
distribue les vivres. 

DÉPENSER! t. a. Employer de l'argent 
à qq. ch. 

DÉPENSIER, 1ÈRE. adj. et subet Qui 
aime excessivement U dépense, qui dépente 
excessivement. I Absol., Celui qui esichargé 
du soin de la dépense d'une communauté. 

DÉPERDITION, s. f. Perte, diminution, 
déchet. 

DÉPÉRIR, t. n. Diminuer, s'affaiblir. | 
Se détériorer , se délabrer. 

DÉPÉRISSEMENT, s. m. État de ce qui 
dépérit ou est dépéri. 

DÉPÊTRER, v. a. Débarrasser , déga- 
ger. Fam. 

DÉPEUPLEMENT, s. m. Action de dé- 
peupler un pays, ou L'état d'an paya dé- 
peuplé. 

DÉPEUPLER, v. a. Dégarnir d'habitants 
une ville, un pays. etc. f Regarnir un lien 
de la plus grande partie des animaux qui 
s'y trouvaient. 

DÉPIÉCER. v. a. Démembrer. 

DÉP1LATIF, IVE. adj. Qui Wt tomber 
le poil , les cheveux. 

DÉPILATION. s. f. Action de dépiler, 
ou Le résultat de cette action. 

DÉPILATOIRE, s. m. Drogue qui fait 
tomber le poil. 

DÉPILER (SE.) t. pron. Se dit D'un ani- 
mal qui perd son pou. 

DÉPIQUER, v. a. Défaire les piqèm 
faites à une étoffe. 

DÉPISTER, v. a. Découvrir la trace, les 
pistes d'un animal qu'on 



DÉP 



DÉP 



itii 



DÉPIT, i- m. Chagrin mêlé d'un peu de 
colère. I Em dtfii et , Malgré. 

DÉPITER. *. i. Cauaerdu depil à qqo H , 
Je ranimer. | Proo,, Conreroir dti dépit, ve 
ficher, se mutiner. 

DÉPLACEMENT ■> m, Action de dépla- 
cer on 4* « déplacer. 

DÉPLACER, t. i. Oter an* choie de l« 

JU ce u'û.Vilr occupait. | D*f>îat*r qq$. , Ôter 
qqn. ion emploi. ] Pron... Changer de place, 
de armcnre+JSa^a atcLat»». loe, adv. San* 
oter lea cho+e» de leur place i Saut quitter 
k lin. | Daeuc.4 , ia. ftdj. MjI placé . 
placé dan» on pOlle qui ne coirvirnl pas. 
] Inconvenant , «(ai ne convient pas , 

L>r PLAIRE, e. n. Être désagréable. I 
Pmn-* Vennujer. h trouver mal a ton ai**» 
DÉPLUS AtiCR. s, f, Étaignement. ré- 



m»d§iki décent. 
DÉPLAISANT , 



, ANTE adj, Dnagréa- 
bié, qui chagrine. 

DKPLAJMH. '- » Cfcagriu, affliction . 
»ej»timanl pénible. [ VéexinTentement. 

f'r PI tNTER. t. *. l'Xcr un arbre, uni 
plante de (err*. 

DÉPLANTOIR, I. m. Outil arec lequel 
eai aal pl ante- dei racinei nu de» plante». 

DÉPLIER, t. a. Ouvrir nne chose qui 
ftalt plié*. 

DÉPLISSER, ». a Défaire les plîi d*twe 
étoffe» d'une unie, ete t 

DÉPLQIBHEBT» a. m. Action de dé- 
plorer p on L'état de ce qui « t déployé. 

DÉPLORABLE, adj des i f . Qui cat di* 
en* de compurion + d* pitié. 

DÉPLORABLE»! ÊNT. »dv. D'une ma- 
nière déplorable a trca-mal. 

DF.PLORER- v. a. Plaindre arec de 
grandi lenti menti de comnauion. 

DÉPLOYER, ». a. (Se conj + comme E«- 
pley*r.") Étendre » développer e* qui étlil 
ployé. | Faire paraître, montrer, étaler, 

DÉPLUMER, t. a, ôier Ut pin mes, | 
Prcm-, Perdre set plane», 

DEPOLIE, t. a. ùtrt Je r nli de qq. cb« 

DEPONENT, arfj. et *ub*t. m, Se dit De* 
verbe» latin» qui ont te signification active 
et la terminaison passive. 

DÉPOPULARISER. t. a. Faire perdre 
l' affection , La faveur du peuple. 

DÉPOPULATION. ■. t L'état d'un pajt 
dépenplé. 

DÉPORT, i, ea r Action de se eecnier 
Betaidejocnt , délai. 
TATION. », f. Action de dépor- 
ter; ca il Won art condamné I Subir dan» 
vu lien drtee wt**- 

M l'oBTKVfM. ». m Conduite, 
botnra. Se prend en mauvaise part. 

DÉPORTER, t. a. Traqiporter, railer 
qqn + dan* un lien d'où il ne doit point 
sortir. | Pron, , 9* nésitter. | Dtroari. 
■■on. Et il*, 



DÉPOSANT , ANTE. adj et subit. Qni 
d épnae rt affirme devant le juge* 

DÉPOSER, v. a, Poaer taao eboaa tfae 
J'on portaJt. j.Se dépouillrr. [Deaiitotr qn», 
J Placer une cfaoao en *jij. endroit [Hetm 
en dépôt . donner en partie. \ Dire cemmo 
limoin ca qu'cin «ait il'po fait. | En ïtarlint 
Dca chu4ea F AttesErr, prouver j Se dit De» 
hqueori qui kisient dea partie» çruaiièrea 
et hetérogèoes au fond d'un TJtir, 

DÉPOSITAIRE, » de» » e . Celui ou celle 
à (Jui «té canne un dépôt. 

DÉPOSITION. •. f. Deotîtaiiou . prita^ 
tian de certaine* dignité», de certaine» 
fonction». [Ce qu'un témoin dépofe. 

DÉPOSSÉDER t, a, iVter la po*»cs»î» 
de qq + ch. A qqn* 

DEPOSSESS10N. *. L Action de de"po«- 
tAVlcr , on L'étal d'une personne dépossé- 
dée. 

DÉPOSTER, f. a. Cbatm d'un poei*. 
le faire abandonner,. 



DÉPÔT. ». m. Action de pi arer une rltoie 
en qq. endroit, on de confier une ehui<* Jt 
qqn. | Ce iju'itn h dépoté, confié, donné 
en garde a. qqn. [ Lien ou l'on dépote ba- 
biturllrment certain» objeti.|Uru où qqn. 
fa il débiter, permet de débiter ee qu'il rr- 
t:cilte , ce qu'il fabrique, etc. | Ame» tl"hu- 
meuri* | Le sédiment que des malière* li- 
quide» lalsaent an fond du T»ae où elle» ont 
séjourné pendant qq, lempi. 

DÉPOTER, f, a- Oter une plante d'un 
pot, | D*pot«r du vin t dti hqtLtxirt , Le» 
cbnnper de rnae. 

DËPOUDRER. e, a. 6 ter , fifre tnmbae 
In pondre des cheveux. , d'une perruque. 

DÉPOtllLLE. «, f. Peau dtee de dettu» 
le corpt d'un animal. ISrdil Dca vêtenienti . 
de» habita , *tt. , qu a ne penOuue décédée 
portait habituellement* jToql ce qu'on en- 
lere i J'en lierai» | La recolle de» fruits de 
l'année, 

DÉPOUILLEMENT. », m. Action de de- 
ioiller k on L'état de ce qui eat déponiUé. 
Sommaifs, extrait d'un régi* \t* » d'un 
dusaier, «te. 

DÉPOUILLER. t + a, Désbabiller qqn. [ 
Se dit auui en parlant Dca animaux dont 
on dte la peau pour loi apprêter. | Prniin, 
ae dit De» animaux qui quittent leur peau* 
JOter, enlever ce qui entière, accouipaijua 
on rarnit une enose. [Priver, dénuer.lRe* 
eneiïîir, récolter- | Faire Pua mes et don- 
ner l'entrait, le aamniaira d'un inventaire, 
d'un compte, de* 

DÉPOTJRVOIR. t. a. Dégarnir de ce qui 
eat néecatairn. | Ditouaeo , fa, adj. Qui 
manque de qq. ch, | Au nironare, loe, 
idv. S»na être préparé. 

DÉPRAVATION. ». f. Action de dépra- 
ver , rt , plus ufdin , Létal de et qui e»t 
dépravé, 



ri 
I 



18a DÉR 

DÉPRAVER, t. a. Altérer d'une manière 
fâcheuse. | Corrompre, pervertir. 

DÉPRBCATION •. f. Figure oratoire 
par laquelle ou souhaite du Lieu ou du 
mal à qqo. | Prière pour obtenir le pardon 
d'une faute. 

DÉPRÉCIATION, s. f. Eut d'une chose 
dépréciée. 

DÉPRÉCIER, t. a. Mettre une chose , 
une personne au-dessous de son prix. 

déprédateur, s. m. Celui qui fait 

ou qui tolère des déprédations. | Adj., U* 
ministrt déprédateur. 

DÉPRÉDATION, s. f. Vol, ruine, pil- 
lage fait avec dégât. | Malversations com- 
mises dans l'administration ou la régie de 
qq. ch. 

DBPRÉDER. v. a. Piller arec dégât. 

DÉPRENDRE, t. a. Détacher , séparer. 
IPron., Se dégager. 

DÉPRESSION, s. f. Enfoncement, affais- 
sement dans qq. partie du corps. 

DÉPRIER, v. a. Retirer une invitation 
qu'on avait faite. 

DÉPRIMER, t. a. Enfoncer, affaisser. | 
Chercher à détruire la bonne opinion que 
les autres ont conçue de qqn. | Demi m s, es. 
adj. Qui est comme écrasé, aplati. 



DÉPRISER, t. a. Mettre une chose au 
dessous de son prix , de sa râleur. 

DE PROFTJNDIS. s. m. Le sixième des 
Sept psaumes de la pénitence, qui sert or- 
din. de prière pour le» morts. 

DÉPUCELER, v. a. Ôter le pucelage. 
Libre. 

DEPUIS. Prép. qui indique Un rapport 
de temps , de lieu , ou d'ordre. I Dsrois. 
adv. de temps. Qu'est- il arrivé depuis? 

DEPURATIF, 1VE. adj. Se disait De cer- 
tains remèdes Subst. m. Un dépuratif, 

DÉPURATION, s. f. Action de dépurer, 
ou Le résultat de cette action. 

DÉPURATOIRE. adj. des a g. Qui sert a 
dépurer, qui dépure. 

DÉPURER, t. a. Rendre plus pur. 

DÉPUTATION. s. f. Envoi d'une ou de 
plusieurs personnes chargées d'une mis- 
sion.! Une réunion , un corps de députés. | 
Les fonctions de député. 

DÉPUTE, s. m. Celui qui est envoyé 
pour remplir une mission particulière au- 

Jirès de qqn. I Celui qui est envoyé pour 
aire partie d une assemblée où l'on doit 
s'oc cuper de» intérêts d'un pays, etc. 

DÉPUTER, v. a. Envoyer en députation, 
ou comme député. 

DÉRACINEMENT, s. m. Action de dé- 
raciner, on L'état de ce qui est déraciné. 

DÉRACINER, t. a. Tirer de terre un 
arbre, une plante avec set racines. | Cerner, 
couper autour, extirper. 

DERADER. r. n. Se dit D'un bâtiment 
qni est emporté de la rade ou du mouil- 



DÉR 

lage, par la force dm vent ou des courants. 

DÉRAISON, s. f. Manière de penser ou 
d'agir déraisonnable. 

DÉRAISONNABLE, adj. des a g. Qui 
n'est pas ra isonnable. | Qui ne s'aoeorde 
pas avec la raison. 

DÉRAISONNABLEMENT, adr. Sans rai- 

DÉRAISONNER, v.n. Tenir des discours 
dénués de raison. 

DÉRANGEMENT, s. m. Action de dé- 
ranger, ou État de c« oui est dérangé. 

DERANGER. t. a. ôter une chose de 
ton rang, de sa place; mettre en désordre. 
I Faire qu'une choae n'aille plus auasi 
oien; altérer, troubler, brouiller. 

DÉRATER, t. a. ôter, retrancher la rate. 
|Ds*eaté\ la. subst. 

DERECHEF, adv. Une seconde fois, de 
nouveau. (Vi.) 

DEREGLEMENT, s. m. Désordre. | Le 
désordre dans la conduite. 

DEREGLEMENT, adr. Sans règle. 

DÉRÉGLER, t. a. Faire qu'use cheee 
ne soit plus réglée, n'ait plu sa marche, 
son cours accoutumé. | Dfaauai, es. adj. 
Qui n'est pas dans 1a règle. | Qui est con- 
traire aux règles de la morale. 

DÉRIDER, t. a. Oter les rides, faire pas 
les rides. I Égayer, réjouir* 
f. B" 



DÉRISION. 



. Moquerie i 



compsgnée de mépris. ' 

DÉRISOIRE, adj. des a g. Qui tient de 
la dérision. 

DÉRIVATIF, IVE. adi. Qui sert à déter- 
miner une dérivation. | Subst. m. Dm déri- 
vatif. 

DÉRIVATION, s. f. Action de dériver 
des eaux. | L'action de détourner une irri- 
tation , une cause morbide. \ Lu manière 
dont les mots naissent les une des autres,* 

DÉRIVE, s. f. Déviation de U route d'uu 
bâtiment , occasionnée par l'obliquité des 
Toiles, orientées au plus près du veut. 

DÉRIVER, r. n. S*ékrigner du bord, du 
rivage. | Suivre le courant, le fil du l'eau. 
| S'écarter plus ou moins de 1a route qu'on 
Tondrait tenir en mer. | Venir de, tirer sou 
origine de. IV. a. Faire dériver. | Déatvf , 
es. subst. Un mot dérivé d'un autre. 

DERME, s. m. La peau. 

DERNIER, 1ERE. adj. et*. Qui Tient, qui 
est après tous les autres, on après lequel il 



n'y en a point d'autre. | Plus récent. | Se 
dit De ce qu'il y a d'extrême en disque 
genre, soit en bien, soit en mai. 

DERNIÈREMENT. adT. de temps. De- 
puis nen, il n'y a pas longtemps. 

DÉROBER, t. s. Oter 1s robe, l'esws- 
loppe.| Faire un larcin. [Cacher, om n é rher 
de Toir , de découvrir. | Soustraire. | rrosv. 
Se soustraire. | A la néaoséa. lois. ssVr. 
Secrètement, arec une sorte de mystère. 



DÉS 
DtfcOÛlTlGBi » I Action d* àkoret 

h iwv toi, à un ir*4M, eîe. t au I* résultat 
de «eU* ftrl I 

DERQGATUf RI *d> >M i ff . Oui »m- 
tleut* qvJ eeepurte dérog jIido. 

J>tUU>UbAKCE- s f, Action par laquelle 
on |Mprd l*t i|rùit> et privilège* attaché* h 

lUdlOGEÀBfT. ABTE. adj. Qui de- 

DEROGER, t. n* Modifier» changer un» 
loi, veat convention , «le; nu S'en «carter, 
| Paire qq. th. qni , par 1» loi» du mji , 
eslroitae Ù rat* dm privilèges auactiéa à 
la nohlr»*e.|CDii<l*ircndre t l'abaisser» 

DLB.QIDH. f, «. Diuiiuoer, ot*r la roi- 
aaain 

bLAOEGln. t„ ■.. ôlci ce qo* rend rouge, 
j Devenir moins f ouçe» 

DFJlOtffLLER. t. ». Otrr II rouille, j 
Façonner» former, polir* [Pron,, So remet- 
tre ju Fait d'une choie que l'ou a autrefois 
appr i*e «a pratiquée. 

DkfiOÏTLEMl&T* ». m. Action de dé- 
rouler» 

DÉROULER, t. t. Étendre ce qui était 
roulé, et te mettre de ion long, 

DfcflOCTE. *, f Faite de troupes. | Le 
rcs^iTH-iDcnt Lofai de* affaires de qqn. 

bt.HOCTF.lti. ». i. Détourner, égarer 
■1 ■ ] i * - de sa ru nie, | Rompre les mesures que 

qqfi. prenait. 

Dr HJUERK. Prép. de bru qui marque 
Ce if uj est après une choie ou une per- 
UAH^j Ad*. Apre», en arrière, | Subit, in. 
Le coté opposé au derniit, (Subit, in. plur, 
Tjcj dernier* corps d'une année en marcha 
on an bataille. \ Subît, m. Ci sic partie de 
l'homme et de uq* aaimauï qui comprend 
Le*, fesse* rt U Jondemrnt. 

DERVICHE m Dm VIS. S. m. Espace de 
moine , chai Ici Tuf CS. 

DES. Mol qui tient Km» pie cooifsc- 
in -T., de Jx prrp. «0e et de l'article plurkl 
Ui, 

DÈS. pf*p, d* temps et de lîeu- Depuis, 
* partir de- Di* i*rt t tti* ce moment -là. | 
S'emploie pnur De la , par forme de cou - 
teqaence.j Avec Que, lignine Ausaîldt que. 
i Faisan*/ 

Ii^SAKtSEIl, v. a* Tirer d'erreur , dé 
tromper de qq; ftoase crovaace* 

DÉSACCORD, t. m Élat de ce qui n'ru 
point d'aconfd. 

DESACCORDER, v. a. Détruire l'accord 
d'ara insirmucrjL 

DÈS ACCOUPLER. ». a. Détailler I» 



™j chose» accouplées. 

DÉS ACCOUTUMANCE, ». f. Perte de 
nq. coutume ou de qq. habitude. (Vi.) 

DESACCOlTCMfcR. v, a Faire quitter 
«m coutume-, une habitude* 

DfcjACHALAKDlilt. t. a Eloigner <eu% 



DÉS i«3 

qui vont habituellement acheter chea un 
tTiirtnisT. 

DÉÀAFFOri\CiîEsV f t. u. IsTttr l'aocA 
d'fliToMrche. 

DtLSAGaÉAnXB. ad|. des a ■. Qui de- 
pldti , dr qq. waniéte que c< i'"t 

DïtSAGtAÉAftLEMEÙT, adt. D fc uîte nu 
oirreii«*s (trahie. 

DËâAtilUtElt. » n, Drplairr 

D£SAGRÉEJfL ». a. Se dit in parlant 
D'au biuuït-iit du«i on aie au qui ticnl i«-» 

»e^ O'i.) 

DÉSA(*nOtËITT. i, m. Cho*e déiarféa- 
ht*. *njet de chagrin. 

DÉ5A J UâTEJL ». a. Faire qu'uue choie 
ces te d'être ilam Ta rra Dûment uù die 
éttlt, et an elle dtrrait iJfre. 

DfeALTîmEK. v . 4j Apaiser la iftif, 

DhSAM:R£R. v. n Leter l'ancre. (TiA 

DÉSArPAh£ILL£tt. » a. Dtst une on 
pJusicnrï diofe» d'un ter Lai n ïiombra de 
choie» psrBi'llei, 

DÉSAPPAftJFJl, t. s. Séparer deu» ^i- 
tenux apparia 

piSAPWirn'KMEKT. a, TO , CntPtTartélô 
qu'an éprouve lorsqu'on c»l trompe dan* 
$ r» etpérsoces. 

Dj^APPOIirTER. t. a. Ôter, «yer qqn. 
de l'étal des loldat» on olTtcicr*. ] Tromper 
qqn, dqn* les eiperance», 

DÉSAFPEULNÏHVE. ». a. (Se conj, e. 
Pfrnd/v.) Oublier ce (iu'oh a tait apprii. 

DfSAfPKDBATEtrn, TBtCE. adj, ci *♦ 
Qui di ; t*ppri.iij»c. 

DÉiiAPl^OBATIQN, i. T Action de d«^ 
approuver* 

UKS APPROPRIATION, s, f. Action pat 
laquelle on abandonne la propriété d'une 
chpti. 

DÉSAPl'PlOPRlEh (SB), t. proo + Keuon^ 
cer a une propriété. 

DÉS APPROUVER, v. a, Hldiurr. c»n- 
daiuniT , trouver uiauvAif, 

DÉSAnÇOimER, v a. Mettre bon des 
arconi. jeter hors de la ïftîe. 

UÉSAhCKN TER, ». a, Enlertr l'argeni 
d h utic chuac qui était argentée* 

DÉSARMEMENT, i m. La ïiwncîerrient 
d-'s freoi do guerre, \ L'action de déiarmrr 
de* tuldal*. nn raUiean, I L'action par la- 
quelle ou Tait lauter l'épce do son ad¥rr- 
tftire, 

DÉSARMER. » h a. Olrr a qqn, ion ar- 
mure, | iVer, enlever a qqn. ae» armes. \ 
Faire sauter répés dr la main de ion M- 
Tensire, [Ùviftmt^r un rainant * %Jr dégar- 
nir. | Tonther, lléçyr. \ Absolu PMer Ees 
annes . congAilrrr le* irouoe*. \ DÉitauf , 
la. adj. Oui n'a plu* cl'prme». 

DKSARROlr »■ m. Reii»er*eme»t de for* 
tune. Foin. 

DÉS ASSEMBLER, t. a. Séparer ce qui 
était joint par suemblare. 



184 DÉS 

DÉSASSORTIR, v. a. Déplacer 
des choses qui avaient été assortie*. 

DÉSASTRE, a. n. Événement funeste. 

DÉSASTREUSEMENT. sdv. D'une mi 
nier* désastreuse. 

DÉSASTREUX, EUSB. adj. Funeste. 

DESAVANTAGE, s. m. Infériorité e 
qq. genre que ce soit. | Préjudice, dommage. 

DÉSAVANTAGEUSKMETT. adv. D'atta 
manière désavantag euse. 

DÉSAVANTAGEUX. EUSB. adj. Qui 
cause on qui peut causer du préjudice. 

DESAVEU, s. m. Dénégation. | Rétracta- 
tion. | L'action on l'acte par lequel on dés. 
avooe. 

DÉSAVEUGLER. v. a. Détromper qqn. 
d'une erreur , le guérir d'une passion. 

DÉSAVOUER, v. a. Nier d'avoir dit on 
fait quelque chose. | Rétracter. | Déclarer 
qu'on n'avait point autorisé qqn. à faire 
ou à dire ce qu il a fait ou dit. f Désapprou- 
ver, condamner. 

DESCELLER, v. a. Détacher ce qui est 
scellé en plâtre , en plomb , etc. | ôter le 
sceau d'un acte, d'un titre. 

DESCENDANCE, s. f. Extraction, filia 
tion. 

DESCENDANT, ANTB. adj. Qui des- 
cend. La marte descendante, ou subst. Le 
descendant. \ Ligna descendante, La postérité 
de qqn. 

DESCENDANT, ANTE. s. Celui, celle 
qui desc end, qui tire son origine. 

DESCENDRE, v. n. Aller du haut en 
bas. (Se conj. avec le verbe Avoir ou avec 
le verbe Être, selon que l'on considère 
Faction ou son résultat.) | Débarquer. \ Des- 



cendra du trône. Cesser de régner. _ 
dre ait tombeau, Mourir. | Faire une irrup- 
tion. | Absol., Mettre pied à terre. ISe trans- 
porter en qq. endroit. | S'abaisser. (Déchoir. 
1 V. n. et a. Se dit De tout ce qui tend , se 
dirige ou est porté, poussé de haut en bas. 
|Être issu, tirer son origine de. |V. a. ôter 
une chose ou une personne d'un lieu haut 
pour la mettre plus bas. 

DESCENTE, s. f. Action de descendre , 
ou par laquelle on descend. | Irruption des 
ennemis par mer ou par terre, l" L'action 
de se transporter dans un lieu. | Pente par 
laquelle on descend. | La mouvement de 
haut en bas de qq. ch. que ce soit. | Absol., 
Hernie. | Tuyau. ] L'action par laquelle on 
descend qq. ch. 

DESCRIPTIF, rVE. adj. Qui a pour ob- 
jet de décrire. 

DESCRIPTION, a. f. Discours par lequel 
on décrit , on dépeint. | Inventaire. | Une dé- 
finition imp arfait e. 

DÉSÉCHOUER. v. a. Relever, remettre 
à flot un bâtiment qui était échoué. 

DÉSBMBALLAGB. s. m. Action de dés- 
emballer. 



DÉS 

DÉSEMBALLER. v. a. Défaire une balle 
et en tirer ce qui était emballé. 

DÉSBMBARQUBMENT. s. m. Action de 
désembarqoer. 

DÊSBMRARQUBR. v. a. Tirer ou faire 
sortir de navire. 

DÉSBMBOURBER. v. a. Tirer hors de 
la bourbe. 

DÉSEMPARER, v. n. et a. Abandonner 
le lieu ou l'on est, en sortir. J V. a. Dé- 
lasmanora- 



DÉSEMPENNÉ, ÉE. adj. Dégarni de 
plumes. (VU 

DÉSEMPESER. v. a. Oter l'empois d'une 
étoffe. 

DÉSEMPLIR, v. a. et n. Vider eu partie. 
|Pron., Deven ir moins ple in. 

DÉSENCHANTEMENT, s. m. Action de 
désenchanter, ou L'état de ce qui est dés* 
enchanté. 

DÉSENCHANTER, v. a. Rompre l'en- 
ehantement | Faire cesser l'engouement de 
qqn. 

DÉSENCLOUER. v. s. Tirer ou don de 
l'endroit où il est enfoncé. 

DÉSENFILER. v. a. Faire que ce qui 
était enfilé ne le soit plus. 

DÉSENFLER, v. a. Faire qu'une chose 
enflée cesse de l'être. I V. n. Cesser d'être 
enflé. 

DÉSENFLURB. s. f. Diminution ou ces* 
sation d'enflure. 

DÉSENIVRER, v. a. Faire passer l'i- 
vresse. JV^n. Être toujours ivre. 

DÉSENNUYER, v. a. Dis sipe r, chasser 
l'ennui de qqn. 

DÉSENRATER. v. a. (Se conj. e. Payer.) 
ôter la corde , la chaîne qui empêche que 
la roue d'une voiture ne tourne. 

DÉSENRHUMER. v. a. Guérir le rhume , 
faire cesser le rhume. 

DÉSENROUER. v. a. Faire cesser l'en- 



rouement. 

DÉSENSEVELIR. v. a. ôter le linceul 
qui ensevelissait un mort. 

DÉSENSORCELER, v. a. Délivrer de 
l'ensorcellement 

DÉSENSORCELLEMENT. a. m. Action 
de désensorceler. 

DÉSENTÉTER. v. a. Faire cesser l'en- 
têtement , la prévention de qqn. 

DÉSERT, ERTB. adj. Inhabité, ou Qui 
n'est guère fréquenté. 

DÉSERT, s. m. Lieu, pays désert. {Lieu 
ou 11 y a peu d'habitants; Heu isolé. 

DÉSERTER, v. a. Abandonner un Heu. 
| Se dit Des militaires et des marins qui 
abandonnent le service sans congé. | Aban- 
donner une religion, une cause, un parti, 
etc. 

DÉSERTEUR, s. m. Militaire ou marin 
qui déserte, on qui a d é s erté. | Celui qui 



.k. n < 



DÉS 



abund«W* «ne religion, a 
parti , et c- 

DÉSERTION ♦. f- Action de dçjerte* , 

de quitter «M cone/é le httlcc de l'État 
| S* dit fa partant D'une penonne qui h 
vèptt* d*un parti. 

DÉSESPÉAADE ( À LA ). lot idf 1 la 
manière d'un déa**pér*. Fa m. et tL 

DÉSESPÉRANT P AJTTE. adj. Qui jatte 
dans le deoeipotr. 

DÉSESPÉRÉMENT* adr. Êperdninent , 
»« mi». 

DÉSESPÉRER, t. n. Perd» rèipérince , 
eeucr dWpcref- | V. a. Tourmenter r a rlli- 
ger an dernier point, | Pron., S* lourmeotrr. 
| DéeeJtiif « £■. part. Qui dt dam If d«- 
«wptrtt \ Qui **t inipiré par Se dé*e*poir. ] 
Incorrigible. iDfaaerial, «ubat. m, |Cnfu* 



PÉSESPOIR p. 
Ot état rioient de rime camé par une 
fiction. |Dép]aifir. |C* qui cause Je déic* 
poir* 

«r m, TcteoiPiit négligé 



bl tarte d'etpéraure* J 



». *t pron. Ôter Ira 
Vabtn | V. n. Se dèi habiller. Fini* ri ri. 

DÉSBABITÉ . ÉE, idj> tiré do Jtrbv JMr* 
A#ArtrJ% qui n*«t plu* *n_«ji[r Qui n'ttt 
plus habité. 

DÉSHABITUER, t. a, Dééiccourumcr , 
faire perdre 1'babitnde da qq. th. 

DÉSHÉRENCE- *. I" Droit qu'a Niât 
de recueillir la nuevesaion des peraounet 
morte* nu héritier*, [L'étal de cette sue- 



DÉSHÉRITER. ». a. 
mention. 
DÉStiEURER 



Prirer qqu, de aa 



Déring er lea heure» 
habituelle*. 



i 1 g. Qui rit 



DfcSHOîiXÉTE adj. 
contre la toratrar*». 

DÉSHONNÉTEMENT. adr. D'une ma- 
nJArr desLaunéj* , mutre la pudeur. 

DÉS HONNÊTETÉ, a. f. Vice de eo qui 
nt drabofméle. 

DIS HONNEUR, t. m. Perte de l'hon- 
neur, bonté, avili sarment t opprobre, 

DÉSHONORA BLE. adj. de« i g Qui 
caut* de dribonneur. 

DRSHONOR&NT , ANTE. *dj. Qui dé*- 
booor* + qui t*ud à déshonorer* 

DESHONORER, f . a. Ôler l'honneur a 
qqn, » le perdre d'honneur rt de réputation, 
le (lirt*tn*T \V.n parlant Des chute* , Flé- 
trir, dégrader, ternir. 

DÉSlGNATlF, IVli adj. Qoi déii|ne, 
qui pprcjRe, 

DESIGNATION, a. t. Dénota Lion , indi- 
cation d'as* pereonae on d'une choir par 
dta nprcaaiotia t par dan marque* qui la 
fart anvaîtra* 



DÈS idS 

DÉSIGNER, t* a- Dénoter , mdiqnrr une 

personne vu One choie par dtn n, prémuni, 

par de* {Parque* qui (a fout cnunaltre. L 

Fiaer* inarquer. | Signaler, 

DÉSITtiCOnPORER* ** a, Séparer une 
«àoaa de celle avec laquelle elJe avait été 
ifteorporée. 

I»ÉS] S T -JÏOK. t. f. Terminai ion dêt iiioi*, 
OëSINFATUER. t* a. Dèfabuaer qqu. 
d'une chu*4 ou d'une petionne pour la* 
quellr il s'était infatué, Fatn, 

DÉSINFECTER, t. a. Purger d'un m*u- 
vait air, de Tapeun infecle*. 

DÉSINFECTION, ■. t Action de dé*m~ 
Ftïier. 

DÉSINTÉRESSEMENT, a. ta. Deudie- 
tiibui de ton propre intérêt. 

DÉSINTÉRESSEMENT. *d T . Sam an- 
ruue vue d r irj1êrii_ 

DÉSJNTÉRESSER, *. « Mettre qqn. 
bon d'iNiérët, eu le dédommageant de en 
qu'il prrd ou da cm qu'il npérait. ] Dlai*- 
'iit'oi, il, adj. Qui n'a aoceu iuién'i 
particulier. 

DÉSIR. ■+ m, (Ptufieori font mut, nr* 
Idut dan* la conreraation, IV.' Dnir, litti- 
mbU, etc.) Souhait . monrcnient de le vo- 
lonté ver* un bien qu'nn n*a p#| r 

DK.Sir AItLK. adj. dr* a p. Qnj mérite 
d'être deairé, qui «ici ta le déetr. 

DÉSIRER* w. a, Suobaitrr, porler te* 
délira t*r* qq. bien qu'on n'a pa>f ; aeoir 
déiir, Tulonlé, eqvie de qq. ru. 

DÉSIREUX , EOSE. adj. Qui délira avec 
ardeur 

DÉSISTEMENT, i. m. Action de *e dé- 
ti*ter t toit verbalement ■ init par écrit} 
Acte par lequel ou ** dé*i*te. 

DÉSISTER ( SR J. f . pron. Se départir 
de qq* cb. , j renoncer. 

DÈS IjORS. Ioc ad*. K. Dai* 
DESOBEIR, e. H- Ne pai obéir , refuser 
d'obéir a qqn. 

DÉSOBÉISSANCE* ■■ f* Manque nu re- 
fui d'obéiaiance t ictinn de déiubéir. ] L'h*» 
biludr de déiobéir, 

DÉSOBÉISSANT, ANTE. adj. Qui déi- 
obeit- 

DÉSORLIGEAMMENT, odt . D'une ma- 
nière détoblqrtanle- 

DESOELIOEANCE. a. t. Dupoaitioii à 
déiobheer. 

DÉSOlUOEAIfTp ANTE adj. Qui dé*» 
iblice. 

DESOBLIGEANTE, a* f. Sorte da foîiur* 
lirai re.~ 

DÉSOBUGEB. ta- Faira de la pal ne, 
du déplaiair à qqn, 

DÉSOBSTRUANT» ANTE. adj, Svno. 
ojmo d" JpcTitif* Suhat. m. Cm rtmêdt «ri 
un oon dVraAjInuVlL 

DÉS0BSTRCCT1F. t. m S tu ou y me d r *e*- 
pe'rtïtf. 



i86 



DÉS 



DÉSOBSTRUES. v. a. Dss n rrnss fr , dé- 
gager de ce qui obstrue, bouche. Faire 
«lier une obstruction. 

DÉSOCCUPATION. a. f. État d'une per- 
sonne désoecopée. 

DÉSOC.CUPÉ, ÉB. adj. Qui n'a point 
d'occupation , qui ne s'occape de non. 

DÉSOEUVRÉ, ÉB. adj. at subst. Qai 
n'a rien à faire , qui m sait point «'occuper. 

DÉSOEUVREMENT, a. m. État d'une 



, ANTB.adj.Qaic 

t D'une simple e 



personne 

DÉSOLANT, 
grande affliction. |8e dit 
troriété. 

DÉSOLATEUR. s. m. Celui qui désole, 
qui ravage , qui détruit. 

DÉSOLATION, s. f. lavage . ruina. | 
Extrême affliction. | La chagrin que cause 
une contrariété. 

DÉSOLBB. r. a. Ravager, ruiner. | Cau- 
ser une grande affliction. | S'emploie à pro- 
pos d'une simple contrariété. J Pron. » Sa 
livrer a une grande affliction. | Désoia* , la. 
adj. Qui éprouve une grande affliction. 

DÉSOP1LATIP, IVB. adj. Apéritif pro- 
pre à désopiler. 

DÉS0PILAT10N. s. f. Débouchement de 
qq. partie obstruée. 

DÉSOPILER. ▼. a. Détruire les obstruc- 
tions , les opHations. | Fana. Ditopiltr /m 
rm. Réjouir, faire rire. 

DÉSORDONNÉ. ÉK. adj. Où il y a du 
désordre. [Mal réglé. | Excessif. 

DBSORDONNEMBlfT. adv. D'une ma- 
nière désordonnée. | ExcessiTement. 

DÉSORDRE, s. m. Manque d'ordre. | 
Pillage, dégât. | Trouble, égarement | Le 
dérèglement des mcrurs. 

DESORGANISATION, s. f. Action de se 
désorganiser , ou L'état de ce qui est dés- 
organisé. 

DÉSORGANISER. v. a. Détruire l'orga- 
nisation, les orga nes. 

DÉSORIENTER, t. a. Faire perdre la 
connaissance du côté du dd ou le soleil se 
lève , par rapport au paya ou l'on est. | 
Déconcerter, embarrasser. 

DÉSORMAIS, adv. de temps. Doréoa- 
veut • des ce momcnt-cl. 

DÉSOSSEMENT. a. m. Action de désos- 
ser. 

DÉSOSSER, v. a. ôter les os de qq. ani- 
mal pour en mettre la chair en pâle ou en 
hachis. 

DÉSOURDIR. v. a. Défaire ce qui a été 
ourdi. 

DÉSOXTDATrOlf. s. f. Action de dés- 
oxyder , ou Le résultat de cette action. 

DÉSOXYDBR. v. a. Séparer l'oxygène 
m avec lesquels il était uni. 
OXYGENATION, s. f. V. Dfsoxr- 

DÉSOXYGÉNER. v. a. V. DÉtoxmaa. 



ras 

DESPOTE, a. m. Souverain qui gou v er ne 
avec une autorité arbitraire et absolue. \ 
Se dit De quiconque exerce on s'arroge une 
autorité tyrannique. 

DESPOTIQUE, adj. des a g. Abaolu et 
arbitraire. 

DBSPOTIQUBMBNT. adv- D'une ma- 
nière despotique. 

DESPOTISME, s. m. Pouvoir abeolo et 
arbitraire. | Toute espèce d'autorité ty- 
reoniquo qu'on s?erroguw 

DESQUAMATION, s. f. ExfolUtion ou 
séparation de l'épkierme sous forme d'é- 
caillés plue ou moins grandes. 

DESSAISIR (SE), v. pron. Relâcher ce 
qu'on avait en sa po ss e ss ion. 

DESSAISISSEMENT, s. m. Action par 
laquelle on ae dessaisit. 

DESSA1S0NNER. v. a. S'écarter de l'or- 
dre qu'on observait pour la culture at l'en- 
semencement des terres. 

DESSALER, v. a. Faire qu'une chose ne 
soit plus aussi salée qu'elle l'était, ou 
qu'elle ne la soit plus du tout. | Dsasiié , éa. 
part., subst.. Fin , rusé. 

DBSSANGLBR. v. a. Liehar ou défaire 
Isa sangles. 

DESSÉCHANT, ANTE. adj. Qui des- 



DESSÉCHEMENT. s. m. Action de dee- 

eber, ou L'état d'urne chose diilchli. 

DESSÉCHER, v. a. Rendre sec) Mettre 
à sec. | Exténuer , amaigrir, coneuaaer. 

DESSEIN, s. m. Intention de faire qq. 
ch. Le projet d'un ouvrage. | k nsnan». 
loc. adv. Exprès. 

DESSELLER, v. a. Oter la soie de des- 
sus un cheval. 

DESSERRE, s. f. Êtfdmèê* sfasserr*. 
Ne se déterminer qu'ave* peine à payer. 
Fa m. 

DESSERRER, v. a. Relâcher et qui est 
serré.jFam., Donner un coup. 

DESSERT, s. m. Ce qu'on sert, ce qui 
se mange à la fin du repas. 

DESSERTE, s. f. Meta qu'on a deaesnii. 

iSe dit Des fonctions attachées an aervâc* 
'une cure , d'une chapelle , etc. 

DESSERTIR, v. a. Dégager une pierre 
précieuse, un portrait» de ce qui les re- 
tient dans une monture de métaL 

DESSERVANT, s. m. Celui qui dessert 
une cure , une chapelle , etc. 

DBSSBRVIR. v. a. Ôter les pnU do des- 
sus la table.} Nuire à qqu.| Faire le servie* 
d'une cure, d'une chapelle , etc. 

DESSICCATIF, IVB. adj. Se dit Des re- 
qui ont la vertu de d assécher les 
parties sur lesquelles on les appcism o . | 
Subst., Un bon detsictmtif. 

DESSICCATION, s. f. Opération nui 
consiste à enlever à des subsUseee feau 
ou l'humidité qu'elles contiennent. . 



DBS 



ffrJ) Séparer b-i paupterri l'un* de l'autre. 
| D**uti*r i** /m* if «f».. î.* 4rirrHH|Mr. 
QESSfiY. ■ m- Krpff»«iit*tiom d'un» on 
de plasiruri figura* 4W p*7**r* + d'au 
ubjrl qeq, fait* an frtyw, » ta plan»*, » 

fnnceauj* *«. [ L'erl qmi enseigne à bien 
aire >!*"* deaaîoi- | Plan d*»u bértiupnt. 
ffeFASIÏfATSDft^ «■ ta. Celui dont h 



+ traiter, rrpré«rnff<r qq h 
ict iictlfl crayeu, **** I* plaitt*. |Tre- 
r 3* motour , <i(>nwr 1™ forum dra 
■ d'an tableau. 

. v. 4- A»*!F Ifl (ni*. | Dcttai- 
■ t ctwnget Vvrdte dri loiri d'un* terre 

.4. 0. ÔfaT, fonr|t*T lA ÎOU 

DflSSOCL&R. t. a, fairt twif rit r e tae . 
|T1 vu Cbht d*éir# <tî». ?np, 

DESSOCS- ad*, de Un. S*ti à marquer 
La Moaluw d'an* tha*e qui etl fuui rai* 
ad Ire. | Prrpv .Taé cAtrvÂt 4ttu»n h ht. 
StthaL naaac Le partir qui «l dmoui. 
IfeiAfartUge, t pAJi-AttMKtl. prép, Sait*, 
Ad* f^fft f" «Vu rem, j A e* a ■aatma» pr*p 
ptai b**,l Ad* + />« mfmts </(! i'tig* lit éma 
«.ai rf Jb^ftimj. \ E* "iMim. Inç r ed* r 
De efad de deateea. | Étn m tbitw* Être 
di^tinal* | Li-aiatopi . ïoe, ad* + Son* cria. 
]€<-Daita«L. le*, ad*, qui indique Le de** 
h» da lim où Ton Mb 

DESSUS, ad*, de lira. Sert a marquer 
ta li rua Lion, d'une cfeote qui Ml sur auat 
«air* ♦ I Frép. /V n Vif *i atsxrui ni «Vjj huj fa 
f*Mr, | Strfaet. m. La partir qui r«t dru a*, 
Lt eVuar dVw ï*itrw m fu* paqwt t etc. | 
tramage- [T de munir,. La parlie La ptua 
bante. | Nimi»ov prép. Sur, bb drli- 
i}uire> { Ad*, ïî sauta par-éntol. ] Af Mtit'i 
pîwp* Pina aaul. | Et frHtPt. loc. ad*. Du 
cdle de drteiu. | Lt Dm», lot. «d Y, Sur 
ceb» Auaaiidt «pria cria. ] C(-ea**ui. Lac, 
*dr t Daai tf qui ■ fié Rus^ plus haut. 

DESTTIt* ». m. pAtaUté. rpnçhûÎTirrurnt 
aérasAair* et inconnu de» *▼***£ men !.i Pt 
de levra eanecl. j Le turl particulier d'une 
pueiawe as d'anc cbo»e. 

l>KSTHtiTAJ&E.i, dn a % La perfunae 
ê qui ui« l#n?a en «dreuèc. 

!*K'STlNATiU3l. ■, T. L'emploi d'une prr- 
toDOï o* d'na* dboae pour an »'bjei, du 
Ijk >l#1ri7ninalie« tnlmc da cal rmpIoL | 
I.» \\r\i «a Ton, doit *» rendra, 

DfiATLN^ i t f. [jî draùn* au L'efTet 
da d«-it-n,[|j» de*tîn partienlivr d*ana per 
fconmr *™ cf^iioa tb»«c 

DEVTrHEB. r. a. Ftaer, r^ler U da- 
li nation d'une p*r>ûnne au d'une cbaae- [ 
Préparer. t***r**t* 

DESTI1T4BLE. adj. de» a ç. Qui peut 
tua dealhof. 



t. «. Pnta* a», de ta 
oiploi, llliattfÂd; é#. *a>. 



p priv» 



"~ I ■ — r -r - - _ de i 
Dépoorru. 

ItljAllTtrilUIff. a* t. lUpmii 
tien rnrcVa d'une ebor, 

IrE&TBJEn, I, m. Cberal de nùta. d* 
bataille, (fl | 

ni^TKTJCTEUlV. a. m. Celui qui drtfuiL 
jAd} /7«» Jtftrmctrur. 

DfLSTKUUllAIUTR. t. H QoaUté de « 
tf«i p«ui rirv fJ*i iruit. Peu uaitv. 

IH^IMTCTIF, IV& #dj. Qt»i d*truil é 
qui CAtue la dealrurliou. 

DiSTATJCTJOX. », f. Ruina totale, 

IriSUKTODfi. *. f t Ceaaalinn t uar lapa 
de tempt, d'ua» uaa V e + dVn« àabituda. 

DLSU»ION, i. f S*pa ration. | Demam* 
faremcui, dlt|a««b4n,|MaAtalalU ï eAre l dî- 
rifinn. 

DÉ.SCIÎIB. v. a, Disjoindre ce aui était 
uni.jflocupre la Umum tntalfrfuaae uni eii 
entra di'a parioun**, 

LiLT\l(iKM£HT + ■. m. État de cakii 
qai rif daa/Arêt drlirtà d'tiaapaAiinn, d'an 
.initiaient. J Un certain aotakH de "«Hl't 
qu'un ijrr d'un carpa plu* faeaablirabla. 

U>KTAC»ËIL t. a, ôter (ta lad», 

DÉTACHER, t. a + Dé|[a|r«r w>t p. r^ 

tonDr* dû uni? cliiH»c de CC qui l'a \\M:\t i i L f 
de Ca qui la rclcnatt, da J'c&jet auquel 
ell# était attachée, fiiée. } ôltr T défaire ce 
qui ierl à allarhrf | Tenir tfArlr dc.jilca* 
dre dùlinctp balé.j^a dit en parlant D'wie 
truuue qu'un lira d'un eorpa pour qq. 
ÉlItM 

[)KT^[I . a. m. Actiuu da teudra !>abi- 
luelleraciit de> marcliAijditrs pir Lr inciu- 
| I Ltiuro. rolion d* partîea t d'ubjrtl ^Eapuaé 
ou récit dee cirocmauix*» et des pArticU' 
iarilêl d'un ct*nénA«it , d'un' affain- , clc. 
| £r ixrut. 1q«p ad». Par peiit» quan- 
ti l« 

DLTAJLLAxST. adj. m, et s. Qui rend en 
dvtaiL. 

DÉTAILLER. *. *, Caopur eu pièces, 
di^irtbuar par partiee.] Débiter* veudre en 
détail. | Raconter* ej poser en délai I. 

DÊTAJLLEUR ». m. Marcband qui "<«i 
*n détail, i VLJ 

likl AI.AGV-:. t. m. Action de détaler de* 
ma r truand i**â, 

DrTl'ALER. f, a. ôler, faaaerrer la war- 
cbauJiie qu'on ATatl étalée. \ ï"op, , Se rc* 
tirer de qq> «ndrml prumpirunut <t «»*'■ 
jré mi, 

DrTAUSGUER.e.o. Dter le cible d'uua 
ancra 

EJ ÉTEINDRE- *♦ *. Faire P*rdre la cou* 
leur ■• qq- rb [V. n. Se déiaéndre, 

DfeTELER, ¥. a- {J*dft*lt* Je dititfa 
mi,\ Dêtacber d'une Tnilure* d'une ebar- 
rue h «le., de» charani. 

DÉTENDRE t. a, Rdither ce qui élail 



iM 



DÉT 



tendu. | Détacher, enlever et qui était ta 
«n qq. endroit. 

DETENIR, t. a. Retenir ce qui n'ait pas 
à foi. | Détenir m., I* mettre en prison. 
| DItsw, ex. subst. Personne qui est dé- 

DÉTENTB. s. f. Petite pièce de 1er oa 
d'acier qui eert au ressort des armes à feu 
pour tirer, pour faire partir le coup. | L'ac- 
tion de lâcher la détente. 

DÉTENTEUR, TRICE, s. Celui, celle 
qui retient, qui possède actuellement «ne 
chose* un bien. 

DÉTENTION, s. f. État «Tune chose dont 
on a la possession actuelle. I L'état d*ui 
per sonne privée de sa liberté. 

DÉTERGENT, ENTE. adj. Synonyme 
de Détersif, ire, qui est plus usité. 

DÉTEROBR. t. a. T. de médec Nettoyer, 



DÉTÉRIORATION, s. f. Action par la- 
quelle on détériore qq. eh., ou Le résultat 
de cette action. 

DÉTÉRIORER, t. a. Gftter, rendre pire. 

DÉTERMINANT, ANTE. adj. Qui dé- 
termine, qui sert à déterminer. 

DÉTBRMINATIF, IVB. adj. Qui déter- 
mine la signification d'un mot. | Subst., 
Vm mot et son détermimatif* 

DÉTERMINATION, s. f. Résolution 
qu'on prend après aroir balancé entre 
plusieurs partis. 

DÉTBRMINÉMBNT. adv. Résolument. 
1 Expressément. | Hardiment. 

DÉTERMINER. v. a. Décider, fixer, re- 
lier. | Reconnaître, indiquer arec précision. 
| Résoudre, former une résolution. | Faire 
résoudre, faire prendre une résolution. | 
DéruMixi, Sx. adj. Se dit D'une par- 
sonne entièrement adonnée à qq. passion, 
à qq. habitude. | Hardi, courageux. | Subst., 
Méchant, emporté, capable de violences et 
d'excès. 

DÉTERRER, t. a. Retirer de terre ce 
qui s'y trouvait caché, enfoui. | Retirer un 
corps de la sépulture. | Découvrir une chose 
qui était cachée, découvrir une personne 
oui se tenait cachée. |DiTasa< , ta. subst. 
Cet homme m /'«> d'mm détoné. Il a le vi- 
sag e, pile et défait. Fam. 

DÉTERSIF, 1VB. adj. Qui nettoie, qui 
moudifio les plaies ou les ulcères. J Subit, 
sm. U* excellent détersif, 

DÉTESTABLE, adj. des a g. Qui doit 
être détesté. | Fam., Mauvais dans son 



DBTESTABLKMBNT. adv. Très-mal. 
Fam. 

DÉTE8TATI0N. s. f. Horreur qu'on a 
deqq. ch. 

DETESTER, v. a. Avoir en horreur. | 
V. n. Ae foire mie jurer et détester, Ne faire 



DÉT 

DÉTIR ER. ▼. a. Étendra en tirant. 

DÉTI8ER. v. a. Détistr an /su, Éloigner 
les tisons les uns des autres. 

DÉTISSBR. v. a. Défaire un tissu. 

DETONATION, s. f. Inflammation vio- 
lente et subite accompagnée de bruit. 

DÉTONER, v. n. S'enflammer subite» 
mentavec bruit» faire explosion. 

DÉTONNER, v. n. Sortir du ton qu'on 
doit ^gard er pour chanter juste. 

DÉTORDRE, v. a. (Se conj. c Tordre.) 
R e m ettre dam son premier eut ce qui 
éuKtordu. 

DÉTORQUBR. v. a Détourner en fai- 
sant qq. violence. Détorpter an ptusoge. 
Don na à un passage un sens différent dn 
naturel, et une explication forcée. 

DÉTORS, ORSE. adj. Qui est détordu. 

DÉTORSB. s. f. Synonyme d'Entorse, 
qui est plus usité. 

DÉTORTILLER, v. a. Démire ce qui était 
tortillé. 

DÉTOUR, s. m. Sinuosité. | Endroit qui 
va en tournant. [Un chemin qui éloigne du 
droit chemin. | Toute espèce de biais , de 



moyen adroit. 
DETOU 



> Éloigner, écarter; 



CRNERVv. 

diriger ailleurs. I Distraire de qq. 
occupation. | Dissuader. | Soustraire frau- 
duleusement. |Pron., S'écarter, s'éloigner. 
I Se déranger d'une occupation. | V. n. 
Quitter le chemin qu'on suivait. | Dévouas i, 
fa. adj. Se dit Des 



* peu fré- 
quentées, de» ch emins écartés. | Indirect. 

DETRACTBR. v. a. et n. Parier mal de 

[n- ou d e qq . ch. 

DÉTRACTEUR, s. m. Celui qui perle 
mal de qqn., de qq. eh. | Adj., U* esprit 



DÉTRACTION, s. f. 

DÉTRANGER. v. a. 



qui nuisent aux plantes. 

DÉTRAQUER, v. a. Faire perdre à un 
cheval ses bonnes allures, ion allure ordi- 
naire. I Troubler, déranger la fonctions 
d'une chose organisée, ou les facultés d'un 
être intelligent. 

DÉTREMPE, s. f. Couleur délayée avec 
de l'eau et de la colle. La manière de pein- 
dre avec des couleurs ainsi préparées. | 
Une peinture faite en détrempe. 

DETREMPER, v. a. Délayer jdans qq. 
ligueur. |ôter la trempe à de l'acier. 

DÉTRESSE, s. f. Angoisse, grande peine 
d'esprit causée par une situation melhea 



DÉTRIMENT, a. au. Dommage, préju- 
dice. | Débri», fragment. 

DÉTRITUS, s. m. Amas de iUkrii q« 
s'est /orme naturellement. 

DETROIT s. m. Passage étroit qui fait 
la communication entre deux mers. | S'est 
dit Des passages serrés entre les montagnes. 



B1V 

ULTBQMFEn. t. a. Tirtr d'erreur, | 
hio.r Sortir d'erreur. 

DÉTRÔNÉE- t. a, Quhv» déposséder 
do ïrvnt. 

Df.TROGSSElt, t a. ÎWtaclirr Ce qui 
était t/DUlM. et tt Uîiielf retomber, | Fam. , 
Voler par violence Us effet* t \r& nureban- 
dise*, etc., d'un passant* d*on voir a 5 <w. 

DÉTRQUSSEEJL a. m, Yolene qui dc% 
tentasse te* passants. ("Vi,) 

DÉTRUIRE- T. a- Démolir 1 renverser 
me coustredi*"!- 1 Faire qu'une chose n* 
•Dit plus, l'anéantir. | taon., £4 donner la 
mor t» 

DETTE. 1. f. Ce qu*o« doit a qqn. 
DEULL- i. m- Grande triai et se. ] Ailliez 
tîoo » donlaw* | Les vêlements nuir» , If 
crêpe, twi ce qni, I restérienr* caracté- 
rise la tria tef a à l'occsiion de la mort de 
min . f Le temps pendant lequel le porta le 
deuil. (Le tmMJH des parents qui assistent 
jui funérailles de qqu. 

DECTFROCANOMQTJE * sdj. dea a g. 
Se di'i Des lure* de L'Ancien et du Nou- 
veau Testament qtu net été ioi* plus tard 
que les antres itms le canon des Écritures. 
DEUTEBONOME. a. m. Nom du 5* livre 
Jo Pentateuqnsv 

DEUX. adj. If ombre double de l'uni le, 
J>jvu»rr ou mieux Pijver dtt dtnx , Faire 
aentir les deux éperons à un cheval, pour 
qu'il aiUt plus tu*. J Deuxième on Second. 
I Subit, | A* membre aV*a% tut rfVitf «Ai j»o*'i. 
I Snhn- VI, Le ebirTre qui marque deui {1}. 
DEUXIÈME, nrf). de* t Ç- Kombre d 3 or- 
dre. Second. 

DEUXIÈMEMENT, adr. En second lieu. 
DEVALER, t, a. Faire descendre qq. ch. 
DEVALISER, v. a, Voler, dérober à qqn, 
ta valise» se* bardes, ses effeti. 

DEVANCER- v. u. aller, marcher rn 
■vaut. j Gagnée te devant- ] Avoir le pas sur 
on autre, | Venir, paraître, avoir lieu ivEin.tr 
| Précéder, f Faire une chose «vaut qqn. | 
Surpasser,, sroir l'avantaee. 

DEVANCIER , ERE- a. Frédéeesieor. |Au 
|»lar.. Aieus* ancêtres. 

DEVANT, nrép. de beu et sdv, A l'op- 
pooite, vîi à-vis, en face. | Du coït anté- 
rieur- t Prêp. d'ordre, s'appâte a Aprrj. [ 
En présence. | SubsL m. Le côte opposé à 
eeloi de derrière , la partie antérieure, j 
Prtadn it dmaf. Partir avant qqn. [ Pté^ 
venir, devancer qqn. | Ao-sivut es. lac* 
prép, A la rencontre de, [ Loc adv. Jitm* 
ira Jfrùnt. |Ci»Divtjrr k loc. adv. Précédera - 
QSCflt, CÏ-desMu, Autrefois . 

DEVANT1ER. *. m, Tablier que portent 
le* ferai mes do peuple- (Vi. et Tarn!) 

DSYANTlÈRE. s. f. Sorte de jupe Ten- 
don par devant et par derrière , que Ira 
Trame* portes 1 quand elle» montent à 
dievaL 



D1ÎV 189 

DEVANTDBR ■ t Face »«térieure. | 

I Le rerétement de boîferîe qui garnit 1* 

oeraot d'une bt»u tique , d h one alcdve, etc 

DÉVASTATEtB, TRICE. adj. et ». Qui 

deraate, 

DEVASTATION, s. f. Action de dé^ste^ 
ou Le rétultat de cette actiun. 

tl KV ASTER, t. o. Deaoler, rara-pr , r-ji- 
ner, 

DÉVELOPPÉE, s. f, U cswbe par I* 
développement de laquelle on peqt auppu* 
acr qu une notre oonrbe est formée^ 

DÉVELOPPEMENT ». m. Arfion de de- 
Tclopper | de ae déeclopper , nu Le résolut 
de cette action, | Due ea position plus pu 
moins détaillée. 

DÉVELOPPER t a. ôier lenrdoppo 
deqq. cbs^ËKpoaer, présenter , faire vnir 
qq eh. en détsiL| Débrouiller, jPron, S' c- 
tendre. 

DEVENIR, t. n. (Se conj. c rViitr.) 
Commrneer à être ce qu'on n'était pas. 
paaser d'une iitnation, d'un état à no au* 
ire. 

DÉVERGONDAGE. 1. m. Libertioege cf. 
front (■ t acandaleox» 

DÉVERGONDÉ , ÉE adj et s. Qnj mène 
publiquement une vie licencieuse, Fam. 

DEV ERS. pré p. de Lieu. Du coté de. ( Vi.) 
| Se joint avec la préposition P»f .- et sert 
a marquer posseaaion. 

DÉVERS. ERSE, adj. Se dit De tout 
corps qui n*e*t paa d'aplomb, J Subit. , Il 
faul marqutf ce OO' J wivanl # an divin , Soi * 
Tant u pente et son fioebissement. 

DÉVERSER, t. n. Pencher» incliner! 
devenir ronrne, 

DÉVERSOIR, t, m Endroit de la con- 
ûnï\v de l'r.in d'un moulin où l'eau ae perd 
quand il J en a trop. 

DÉVÊTIR, v a. (Se eonî c. ^rtPf.JProu., 
S* dégarnir d'habîti. [ Se dessaisir d 4 uu 
bieai v 

DÉVÊnSSEMENT. a. m. Dessaisiise- 
inent» 

DÉVIATION. 1. f. AcUqii par Laquelle 
un corps se détourne de sa dîeectioo. 

DÉVIDER, t. », Mettre en éelieveau le 
ni qni est sur le fuseau. | Mettre en peloton 
le fil qni est en échevesn, 

II É VIDEUR. EU SE adj. et ts Ouvrier, 
ouvrière q«i déride des fils , des soies. 
DÉVIDOIR- s- m. loitrnment dont no ae 



DÉVIER, v. u. Se détourner , être dé* 
tourné de aa direction. 

DEVIN , INERESSE. a. Celui . celle qui 
te donne pouf prédire les événements qui 
arriveront et panr découvrir la eboses ca- 
chée* 1 Espèce de aerpent. 

DEVIMER* fi a. Prédire ce qui doit ar- 
river; ou découvrir, pat dea lortilégi-* , 
ce qui est caché. [Abs-, Frédirr, | rtrrrmr 



190 



DÉV 



à découvrir par Toie de conje ctur e. |I>*»i« 

mer une énigme , En trouver le mot. 

DEV1NÊUR, EDSE. ». Celai, celle qui 
a la prétention do deviner. 

DEVIS, s. m. Propos, discourt , entre* 
tien familier. (Vi.)| Description ou état dé- 
taillé de tontes les parties d'un ouvrage, 
et l'évaluation de tout cet ouvrage. 

DÉVISAGER, v. a. Défigurer , déchirer 
le visage. 

DEVISE, s. f. Figure accompagnée de pa- 
roles , exprimant d'une manière allégoriôuc 
qq. pensée , qq. sentiment. | Un ou plu- 
sieurs mots formant une espèce de sen- 
tence qui indique les goûts , les qualités , 
etc.deqqn. 

DEVISER, v. n. S'entretenir familière- 



DEVISSER, v. a. Défaire, oter les vis 
qui servent à retenir, à fixer une 

DÉVOIEMENT. s. m. Flux de ventre, 
diarrbée. 

DÉVOILEMENT, s. m. Action de dé 
voiler. 

DÉVOILER, v. a. Hausser, relever le 
voile d'une femme. | ôter le voile ou toute 
autre chose semblable qui cache un objet. 
| Découvrir une chose qui était secrète. 

DEVOIR, v. a. (/• dois , iï doit; nous de- 
, Us doivent. Je dirais. Je dus. J'ai dd. 



dusse. Dorant.) Etre obligé a paver une 
somme d'argent, à rendre ou à don 



Je devrai. Je devrais, Oue je doive. Que /e 
obligé a pavei 
endre ou à «tonner <n 
ch. que ce soit. | Doit et avoir. Le passif et 
l'actif d'un compte. (Être obligé à qq. ch. 
par la morale, par la loi, par sa condi- 
tion, par la bienséance. | Pron. , Cela se 
doit» se dit Pour marquer qu'il y a une 
espèce de justice , de rsison , de nécessité , 
etc. , qu'une chose soit. | Pron. , Etre obligé, 
être tenu de se dévouer , de se sacrifier. 

DEVOIR, s. m. Ce à quoi on est obligé 
par la raison , par la morale , par la loi , 

rir sa condition , par la bienséance , etc. 
Derniers devoirs. Honneurs funèbres. | 
Thème , version , composition qu'on donne 
à fuire à un écolier. 

DÉVOLE. s. f . Se dit Lorsque la per- 
se une qui fait jouer manque la vole. 

DÉVOLER, v. n. Être en dévole. 

DÉVOLU, UB. adj. Qui pane, qui est 
transporté d'une personne à une autre, en 
vertu d'un droit. 

DÉVOLU, s. m. Provision d'un bénéfice 
vacant par l'incapacité ecclésiastique de 
crlui qui en est en possession. 

DÉVOLUTAJRB. s. m. Celui qui a ob- 
tenu un dévolu. 

DÊV0LUT1F, HE. adj. Qui fait qu'une 
chose passe , est transportée d'une personne 
à une autre. 

DÉVOLUTION, s. f. Transport, trans- 
mission d'an bien qui se fait d'une per- 



DIA 

sonne à une autre en vertu d'un droit. 

DÉVORANT, ANTE. adi. Qui mange en 
dévorant. | Qui consomme beaucoup. | Oui 
détruit avec plus ou moins de rapidité. 

DÉVORER, v. a. Manger une proie en 
la déchirant avec les dents. I Avaler goulû- 
ment , manger avidement. | Dévorer an livre , 
Le lire avec avidité. | Consumer, détruire. 

DÉVOT, OTB. adj. Pieux. | Qui caracté- 
rise une personne dévote. | Snbst , se dit 
Des personne s dévo ies. | Snbst., Faux dévot. 

DEVOTEMENT, adv. D'une manière dé- 
vote et pieuse. 

DÉVOTIEUSBMENT. adv. Dévotement. 

OH 

DÉVOTIEUX , BTJSE. adj. Dévot. 

DÉVOTION, s. f. Piété , attachement aux 
pratiques religieuses. | Au ptur., La com- 
munion. | Dévouement. 

DÉVOUEMENT, s. m. ( Plusieurs écri- 
vent Détournent.) Abandoonement aux vo- 
lontés d'un autre. | L'action de s'exposer è 
un grand péril, par humanité, par pa- 
triotisme, etc. 

DÉVOUER, v. a. Vouer, consacrer. li- 
vrer sans réserve. | Pron. u S'exposer a un 
grand péril , par attachement pour qqn. , 
par humanité , par patriotisme , etc. 

DÉVOYER, v. a. (Scconj. c Bmplojer.) 
Détourner de la voie, du chemin. [Donner 
le dévotement. 

DEXTÉRITÉ, s. f. Adresse de la main. 
| L'adresse de l'esprit. 

DEXTRE. s. f. La main droite. (Vi.) 

DEXTRBMENT. adv. Avec dextérité. 
(Vi.) 

DET. s. m. Le chef de l'ancien gouver- 
nement d'Alger. 

DIA. Mot dont les ch art e tie r s se serve ni 
pour faire aller leurs chevaux m gauche. 

DIABÈTE, s. m. Maladie caractérisé- 
par une excrétion très -abondante d'urine. 

DIABÉTIQUE, adj. des a g. Qui tient do 
diabète. 

DIABLE, s. m. Démon , esprit malin , 
mauvais ange. | Loger le dinkh dans m éomrse 
N'avoir pas le sou. \jin diable! se dit Lors- 
qu'on renonce à faire une chose pénible. | 
Personne très-méchante, ou violente, em- 
portée , ou d'une pétulance excessive. | S'em- 
ploie souvent comme interj. de surprise, 
d'admiration , de doute , de mécontente- 
ment, d'inquiétude, etc. | Subet. masc 
Sorte de double toupie. J Espèce de char- 
rette a quatre roues fort basses. | Petit cha- 
riot à deux roues. | Se dit D'une espèce oV 
cigale , ainsi oue de Divers oiseaux et de 
Qqs. poissons.) Ex oubli. Ioc. adv. Fort, 
extrêmement. | A la diaslb. Ioc. adv. Très- 
mnl. 

DIABLEMENT, adv. Excessivement. 
Fain. 

DIABLERIE, s. f. Sortilège , maléfice. | 






DÎA 



Fanu, , Tant mauvais edet dont on ne peut 
découvrir la e*u>e. 

DIAKLESSB * C T* d'iujare. Femme 
mé ch ante cl aeariâfcrr, 

DlABLAZOT. Eicïato- fam, 

LU IBLÛTIN. i m, Petite figure il* dia- 
ble. J Meulutnl petit en fan t. J Eij^-ce de 
dragée folle de chocolat. 

DIABOLIQUE, adj de* ï g. Qui Tient 
4a diable. [Qui «si ntréiuemcnl méchant. 
(Qui tatt iffe-pénihl*. Fiib. 

DIABOLIQUEMENT, ad*. Avec use m«- 
cuahvvV. diabolique, 

DIAUHLÛN. i. nL EmpJAtre considéré 
«nnmf resolutiL On *eri t «.nui Diackjfutn , 

m A CODE- ». ai, &ir*p de réies de pa- 
ttrt r blalKl. Adj. , Sirop aVorouV, 

IUACONAL. ALE, adj. Qoi a «apport 
au diacre. 

D/ACQXAT i. m. Lt lerood de» ordre* 



f. Se dit Des 
et 4m fitte» qui , dnjai 1« primitif « Eglise t 
étùieai anpUijém A certain» ministère» ec- 

OtAGfl EL a» m. Celui qui est promu ta se- 
cond de* ordres fc»cn*t. 

PM DEJJ Tl I E. » f a«»* dn système 
de Linné qui comprend In plant»* « plu- 
sieurs étamines réunie» par Iran fileU en 
deus corps distinct», 

DIADÊHE- ». m. Sorte de bandeau qai 
«tait la marque de la royauté parmi les 
ancien.» . | K'éliq , La royauté mcuie. 

DIAGNOSTIC. », m, Partie d# h me 
decine qui a pour objet de reconnaître, de 
disimgucr le» maladie». 

rjlAGXfJÇTtQCK- adj. des s g, et i. m. 
Se dit De» signes d'après icsqucla un peut 
établir te diagnostic d'une maladie. 

DIAGONAL, ALE. >dj. Qui va d'un 
angle d'une Bjjore recUbgnr a l'angle op- 
pt*s*. f Subit- «a fém. 

Iil V0O.V.ILEML.VT. »'ir. D'une marner* 
djJ^onjJe. 

DIALECTE, ■. m. Langage particulier 
d'nne rille no d'une province. 

DîALECTIClEJL «.m. Celui qui «ait la 
dialectique, qoi. supplique A Triode de la 



fOE. f. L Logique* a ri de 



[MMT.fTlQ 



DIA 



DlALËCTlQUEMEKT. adr. Selen In 
forme* de la dialectique. 

DIA LOGIQUE, adj. des s g. Qui a la 
forma du dialogue. 

DIA LOGIS ME. t. m. L'art, lepenredu 
dialogue; on L'emploi de» fortne* du dia- 
logue. 

DIALOG1STE. «. de» a g, Celui ou relia 
qoi a f»it un dialogue , des dialogues* 

DIALOGUE, a. m. Entretien P conversa - 
tan. Faio. |Se dit De certains ouvrages 



DU 



'9» 



deaprft qui nsi la forme d*uu e?iir«fien. 
d'noe conversa tien entre deua ou plojjeart 
personnes. 

DIALOGUER, r. n. Converser. Pana, f S* 
dit Des personnages d'onc pi Ace do tfeéA* 
ire h d'une églagu* t d'un entretien ■trppmpi. 
| V. e. Rien d*mle£u*r tmr nwe- 

DIAMANT, l« m. Pierre précieuse . [pe- 
tit Duvra^e d'un genre gradeux , *o>rneu- 
BErmcnt ejiikuté. | Oulil de fil tîer, de mi- 
roi lier i etc. 

DIAMANTAIRE. «. m. On rrier qui ta il!* 
le» dJamanti , et qui en fait trafic, 

DIAMÉTRAL, ALE, adj. Appartenaiil 
an ditmélrc Isgnt dt*mttr*it- 

DÏAMïaRALKMENT. «d^. Dun î.nui 
du di«mèlre A l'autre, [ S* dit Dea per- 
jEinoes ou de» «Ld»cs «ntiAnqnent oppo- 

D1AMÈT1UL a, m.. ligue droite qui va 
d'un jioinl de la circonférence d'un cercle 
■ un autre point, m passant par l* centre. 

DJAtfDAJE. s f. Classe du se-eteene de 
lin ne qui renfrrme le» planta» A deui «ia- 
tuines. 

D1AWB, s. f. Batterie d* tambonr qui 
te fait I la pointe du jour. 

DIAITTRE i. m Mot tret-f soi Hier dont 
on s* sert pour éviter de penuoncer le mot 
de Diahît. 

DIA l'A LMP. s. m. EmplATre dessiccatif 

DIAPASON. ». n. L'étriidne dr» »ons 
qu'ntie eoi* nu un ioAtrument peut par- 
courir r depuis le ton le plus bas jusqu'au 
plu- baul. 

D1APÉDËSE S. T. Éruption du i an g par 
Ici pore». 

DIAPHANE, adL des ■ p. Se dit De» 
corp» qui transmettent abondamment la 
lumière. Tr^S' Ira ni parent, 

DIAPHANÉITË. s, T. La faculté qu'ont 
certain» Corps da ir a na mettre abonda minant 
la lumière, 

D1APH0RÈSE. s. T, Toute espèce d'éra- 
Cnalîon cutanée. 

DIArlIOnÉTlQUB. adj. des a g. et «. 
Se dit Dt» remède* qui meitent Ja diapho- 
nie. 

DlAPHEAGMATtQUE. sdj. de» » g- Qai 
a rapport an diaphragme. 

Dl APHÏUGKE ■ m, Nusdfi tres-larg« 
et ffirt mince» sîtué t \* baae de la poi- 
trine, qu'il sépare d'arec 1 abdomen. 

Dl APBER. r- n, Varier de pluaieura. cou- 
leur*. |Dt »*■■«. I». anj- | VfU*** it*pr*** * 
K*pece de prann violette*. 

DIAPRUN. a- ul Sorta d'opiat ou d'é- 
tstftl trtfc 

D1APRLKE- 1. L Variété d» oavleurt. 
(TL] 

r)l\nnHLI£. s. LDétoieaienL 

DtASCOlUHtTM. i. m- Étoçtuairr très 
composé. 



toi DID 

M A STASE. 1. f.Éca 
de d<-m os qui étaient contigu*. 

DIASTOLE- s. f. Mouvement de dilata - 
tlun du toiir et il» artèrej- 

DJâSTYLE. *. nv Manier* d'espacer 1m 
colonne* en îeur donnant trois diamètres 
d'rntrir-fiilLnM!* , im. ï "t. 

Dl A THÈSE. ■ f- Disposition d'an* per- 
tonne à être souvent affectée de telle on 

telle îi-.i'.hSh-. 

1)1 ATONlQUK. adj. des g, Qui procède 
bar les ton* naturels de îa gamme. 

DrATONIQUElUBNT. ad*. Suivant l'or* 
drr diatonique, 

DfATRAGACANTBE* i. ni, r ndrecom 

posée ftdou ci liante, 

î il \'\ m r 1 . « P f. Dissertation critique 
om-r r e et eiolcute. Tant discourt, toat écrit 
Violent et mjurieut* 

DICHORt K. 1. m Fini composé de deux 
chorèea ou trochées, 

DICHOTOME. edj. de* 1 g, Se dit De 
te lune, qnand l' hémisphère qa'elk tounu 
rer* le ferre n'wl qu"A moitié éclairé par 
le soleil. 

DICHOTOMIE, a, f. Étal de la mue quand 
la moilié seulement de ion disque est échu* 
ré* par le taïril. 

DlCOTÏLÉDONE. *dj de* f «H s. f 
Se dit De* planter dont les semeoeet ont 
deux lobei on cotylédons. 

DICTAME- s, m. riante. 

DICTA H EN, s m. I^dittmm** de U ce» 
j«NH t Le sentiment intérieur da le con- 
set en ç* 

DICTATEUR* f, m. Magistrat unique et 
souverain qu'on nommai! ntraufdiniirc- 
ment a Rome» du temps de &a république, 

DICTATORIAL, ALl£ adj. Qui 4 rapport, 
qui anrurlirnt l la d'if;! j turc. 

DICTATURE, s. f. Dignité, pouvoir de 
dictateur. 

DICTÉE, s. f. Action de dicter un dis- 
cours* une lettre, etc. |Ce qui été dicté. 

DICTER, t. ». Prononcer mut mol une 
phrùttr pu une suite de |'Ur:i m - r pour qu'une 
ou plusieurs Antre* personnes l'écrivent. I 
Inspirer \ rresrrirc. 

DICTtw. i. f. KloTOLioa, cette partie 
do style qui regarde le thiùi et l'arrange» 
ment des mots, 

DICTIONNAIRE, s. m. V «si buta Ere, |t> 
eueiï de loua In mots d'une la ne un, ran- 
gea dans nn certain ordre. — Sa ait Dedi- 
Ter* recueil* Fait* par ardre alphabétique 
eur iïra matière* de littérature de science 
ou d'art. 

DICTON. 1, ta- Hat ou sentence qui a 
pissé en priiTfrbe. 

DICTE H. a. m. Dispositif d'un jugement, 
d'un arrêt. 

9 DIDACTIQUE, adj. de a g. Qui est des- 
Une à instruire, [Subet. m. La langage, le 



MF 

genre dittettiqmi ] SuLst. fani.. L'art «Feu* 
seiguer. 

DIDACTJQUEMENT. adf. D'une nu- 
ni ère didactique. 

D1DYME. adj. de» 1 g. Qui est formé 
de deux parties plus ou mains arrondies, 
et accouplées. 

Dl DYfl AMIE. a. f Classe du système de 
Linné qui renferme les plantes pourrues 
de qua.tr» tontines dont deux longues et 

daux murlrt, 

DIERESE, ■, f, DM» un d'une diphthon* 
gue en deux syllabes. Opération de. chi- 
rurgie, 

DIESE, s. m. Signe de musique, 1 5e dit 
Des notes haussées d'un drmtiun, I Adj. 
des 1 g. Se dit D'une note marqutc d'an 
dièse, on haussée d'un d< suai -Ton. 

DIÉSER. t, a. Marquer d'un dièse, on 
Hausser d'un demi- Ion. 

DlbTE. 1* f. Régime de fit propre' con* 
eerecr Ou à rétablir le santé, j Dans certains 
États, Assemblée où Ton traita des affaires 
publiques. 

DIÉTÉTIQUE, adj. des 1 g. Qui con- 
cerne le diète, [5uhst. fera. 8e dit De fart 
de conserver on de rendre ta saute pu les 
moyens diététiques. 

DIKTINE. ». f. Diète particulière. 

DfEtJ. a, m. L'Être suprême» créateur et 
eofiserYâicur de L'univers* f Le bù* Dit*, 
Dieu. [ L'boaiie eonaacrèe-— Le viatique. | 
Abanl. et au plur.. Les divinitéa da pagi- 
ni une ancien- f Dcmi-t/ifUt Êlre fnbuJeuji 
qui est censé participer de la nature divine, 
— Homme que l'an croya.it ne d nu dieu et 
d'une mortel le, | Fmrt ton eVm n> ff . rA,„ 
Aenir pour qq. ch. un grand attache- 
uaent. 

Dl EUDONRÉ. 1. tu, Sn rneui qu'on dorme 
a qfp eofants, surtout S dri nli de princes. 

DIFFAMANT, AN TE adj. Qui est fait, 
qui cat dit uuor flétrir la réputation. 

DIFFAMATEUR, a. m Celui qui diffame 
par dn parole» on par des écrits. 

DIFFAMATION, t. f Action de diffamer 
par de» parole* ut» par des écrita. 

DIFr AMATOlnE. »dj. dee a g. Qoi cil 
fiait, qui est dit pour diffamer. 

DIFFAMER, t. a. Décrier, chercher 1 
déshonorer, k perdre de réputation. 

DIFFÉREMMENT, adv. D'une manière 
difïérrnle. 

DIFFÉRENCE. * + f. Dissemblance. | L'ex- 
cès d'une quantité sur une autre. 

DIFFÉRENCIER, t. a. Distinguer, met- 
tre de la difTcrence. 

DIFFÉREND, s, m. Débat, coutMtaiioor 
querellr. ]Ce qui fait la différence. 
DIFFERENT. ENTE- adj h J 
DIFFÉRENTIEL, ELLE. adj. Qui pro- 
cède par différences, T de inethém. \ Pif' 
Jmntirlht s. f. Accroiescment d'une quan- 



DIG 



• infiniment 




Dtf/rrrrttitr un* 
T 



ttrt dtttnabla» 



iilr variahl 
natjla 

IHr | VJÏENTJEÏL v 

i petit. 

[ Avoir 
tarder. 

DIFFICILE, tdj, de* a f , Qui est mal 
ai»A | Efticuirt, déliât. | Fam , *o|nî » 
f *i/* fc mjtWr* Ai dïflïriJ*. 

DlFFICtLEXEST. *dr. A*« difficulté . 
tree peine. 

D IF H CULTE, s- f- Ce qui rend un* choi *- 
difnctlc» pénible- [ Obi tarie , <in nArbrmettt t 
inv«r«e Jobjeeiîoo, ^Obscurité d'un irtte, 
|Pasn., llilffc — i. coulestalM» |Ssa* un 
»icvi.v£. toc nèv. Indtiiitabternent, toIoa- 
*i* >___ 

DlFFICI/aVTlJKI/Jl , EpSEy B dj r Qui *« 
rend difficile «or tout, qoi allègue dès clif- 

icahm» 

DlFrOHXE. adj. de* t g. Laid, défi 
g*r* 

DiFFORMEIL v. à. Changar, gâter > *L 
irrrr la forma. 

fiïVFORHlTE- s. f Défont tri» appt- 
feut dxnt ii forma, dans lr\ pr<>iH.iTliuns. 

DIFÏR ACTION* #, f Phénomène qui 
t'apfTt q«pd In rayons lumineus nattent 
tr*i-pré* de» limites d<* ruiliru». no il» h 
meurent, «i sorte qu'il» semblent je divv 
«er et t'wtlécbir. 

DIFFUS, CSE. ntj. Vn-b™ f proln* > 

iTXrp abondant ta pJTDln. 

DIFFUSÉMENT- adv. D'un* minier* 
diffost. 

DIFFCSlÛîf . i- f- En parlant De» flui- 
4ei, L'actiot de le répandfe ■ *jU L'état tj* 
m (jm «Kl Mrplvtvdu-ljlt pf-oliiité. 

DlGASTnlQUE. edj. S* «il De certain* 
muscles* 

DtGÊAEJL t. i. Faire ta digestion d« 
aliment* oVon * prù. f Eumiofr * Tond 
fcne jffjirr, nO Injrt. |F*m. t ■Hiuflnr. *up- 
poftrr qq cli. de facbeua I CW* */r ^W d 
dàftrtr t Difficile! croire, | V,n, Être mil 
*n digealioat. 

DU ; ESTE t. m. Recueil dn dédain n* 
dn plu* FiUHid jnfitconlulles rtwiainl. 

ÙKÂESTEtm. l m Vase dan» lequel on 
peut éWr*f l'can ^ une katilr température 
•an* qn'elle bouille. 

UIGEVTIF. IVE. tdj. *l a. Se dit Da c* 
qui i<rt * U dtgeatiuo. j| Se dit IV nue et- 
p*cV d'oogotftf. 

DJGESTJOft. l. t Elaboration , eoctiou 
de* «liment» dtut l'estomac | Opération 
par laquelle on tient mug tenu M certaines 
ia*f(rrt* rn contact aire de* lit|aidct, 

1HCJ ÏAL. ILE- 4dj. Qtii appartient «ni 
ietcti. 

At«tTÀLE. IL t G«nt« da plante*. 



D1GITÉ, ÉE adj. ïiecnupe «r. forma 4m 

dftiptjl, 

lïFGNB ndj tin a r. IJm invriie q-q. chi^ 

iAbsoL, Qui * da rbonitéteie, de la p ro , 
ite |Abaol.* Qj-ate, cooipoaé. 

DICKEM EUT. adï. Selon «qu'on nié. 
*ii*. | Or tremblement* trè» bkn 

DIGNITAJEB. i. m. Celui qui eat revêtu 
d'one dignité, 

DIGNITÉ, • f. Élévation, frnndeae, nv,. 
j»l«f, nubtt-*wr, ajriTIté NnbU. | AlTrctatioù 
d'iiiiportâhca. de haoteor. [ Fcate, grade 
éminent, clur^e, ofnte considérable, 

IlIGHESSIOff . ^ f . Ce qni dam un dia- 
«lori est hors da principal aojet. 

DIGUE *, f. Amas d« terre, de pierrei^ 
de boi» t etc., pour lerrir da rempart enn- 
tre Teau, |Obitid«. 

GlLACÊmATtON, ■. f. AcUod à* ditaé^ 
rer, décnirem^ni. 

GILÀCFIiERd r. a, Décbirer qq. eh . . rart- 
tre en piécea avec tiulenci. 

mLU'JlUTEL'R. TAIGE adj. ot i. Qm 
dilapida, qui dépensa follement. 

DILAPIDATION a 4 f. lU-pante atciuirr 
e/t dt'aotdonnée. 

DILAPIDER, t, a Dapenaer leec txoJU 

et avec c|é*nrdr«* 

IHLATAMldTK. t. f Faculté que pot 
aèdent lerat l« corps de pou roi r , aam *e 
déiag réger , admettre de* variations plus 
on moins «Hmdo.es de distance entre lac 
particules matérirlles qui les ctxmpnsenc. 

DILATABLE idj. ttel » g. Qui est fus 
eeptible de dilatiliuii. 

DILATANT, t. eu. Se dit Des corpi qui 
terrent à ttiUter 

DTLATATÉUfl. ». m. Instrument dont on 
le sert pour ouvrir et dilater une pli in, 

DILATATION. >. T. Action de d aster t 
de se dilater v nu L'ét at de ce qni et| ttV 
Uté 

DILATATOlUE, ». m, V. DiLéTit tri, 

BUJiTRn- t. a, Êttxgir, étendre. 

DTLATOIRE adj. des a g. Qui tend k 
prolonger un prooêj. 

DILATER, r, a DiiTérer, «mettre I tin 
antre temps. fVi.J|V, n. User de remi»e + 

DIl.ECTfON. i, f. Amour, rturiié 

IMll.MMi:. s m. Sorte d'ir punir nt qnî 
fttHitirnt d«"Qi on ptaiieuri prnpfitilifuw dif- 
férentes on contraire* , dont on lai**a le 
choit à l'adversaire ■ pnat le conTaineru 
égalfdlrrU , qn*ll* que lait celle qu'il adopte. 

DU IGKMMKNT ad¥.Fromptemeut**r« 
diligence. I Avec idîn , eïaeleo»ei»t. 

DU IGttNCK* s. t. Promptitude, prompte 
exécution i Ponnuite, \ Soi» TTgil*ut h re- 
eberebe exacte. I Grandr voiture publique. 

DILIGENT, ENTE. adj. Prompt i et 
qu'il fait \ Soi eneni, hboricuft* vigilant. 

Dit IGENTER. r. a, Héttf , pteaiar, | V, 
n< tt v- prou. Ajir as te diligence [Fans, 



iq4 DK> 

DILUVIEN. IENKE. adj. .Qui • 
au déloge. 

DIMANCHE, s. m. Le premier jour de la 
semaine , et qu'on appelle aussi qqfs. Le 
jour du Seigneur. | Dimanche gras , Celai 
qui précède le mercredi des Cendres. 

DIME. s. f. La portion des grains, des 
vins , des fruits , etc., qui aa payait à l'É- 
glise, ou au seigneur du lieu. 

DIMENSION, s. f. Éteadue des corps. \ 
Mesures. 

DlMER. t. n. Lever la dlmc 

DlMEUR. s. m. Celui qui «ait 
ponr recueillir les dîmes. 

DIMINUER, t. a. Amoindrir, 
quelque chose. | V. n. Se réduire , devenir 
moindre. (Maigrir. 

DIMINUTIF, IVE. adj. Se dit De tout 
mot qui a une signification plus faible ou 
plus adoucie que celui dont u est formé. | 
Subit., Objet qui est en petit ce qu'an au* 
ire est en grand. 

DIMINUTION, s. f. Amoindrissement , 
rabsis, retranchement d'une partie de qq. 
ch. 

DIMISSOIRE. s. m. Lettres par lesquelles 
un évrque consent qu'un de ses diocésains 
soit promu a la cléricature ou aux ordres 
par un autre évéque. 

DIMISSORIAL, ALE. adj. Lettres dimis- 
so ri aies, 

DINANDERTB. s. f. coll. U se dit Do 
toutes sortes d'ustensiles de cuivra jaune. 

DINDE, s. f. La femelle du dindon. | S. 
m. Le coq d'Inde. 

DINDON, s. m. Gros oiseau de basse- 
cour | Se dit, ai sing., Du mile, appelé 
aussi Coq d'Inde. 

DINDONNEAU, s. m. Petit dindon on 
petite dinde. 

DINDONN1ER, 1ÈRE. s. Gerdeur, gar- 
deuse de dindons. 



qu 



DlNÉE. s. f. Le repas on la dépense 
. l'on fait à dîner dans les voyages. | Le 
lieu où l'on s'arrête ponr dinar lorsqu'on 



Prendre on repas vers le 



est en voyage. 
DtNER. 



milieu ou vers la fin du jour. 

DINER, s. m. (Qqns. écrivant DM.) Re- 
pas qu'on lait vers le milieu on vers la fin 
du jou r. | La nourriture qu'on y prend. 

DINETTE, s. f. Petit repas , ordin. si- 
mule, que des «niants font entra eux. 

DINEUR, s. m. Celai qui est d'un dîner. 
] Celui dont la repas principal est le dîner. 

DIOCÉSAIN, AINE. s. Celai, celle qai 
est *da diocèse. 

DIOCESE, s. m. Certaine étendue de pays 
sous )n juridiction d'au évéque. 

DIOECIB. s. f. Classe du système de 
? in ne qui renferme les plantes dont les 
llcurs mâles sont sur un pied et les fleurs 
(emcMes sur on autre. 



lilR 

DIOIQUB. adj. dm • g. Se éH Des plan 
tes qui appartiennent a la dioxie. 

DIONfiE. s. f. Plante. 

DIONYSIAQUES, a. f. pi. Fêtes, cur- 
ies Grecs, en l'honneur de Bacchus. 

D10PTR1QUK. s. f. Partie de l'optique 
qui détermine les directions que prennes 
les diverses parties des faisceaux lumi 
neux, après Qa'ils ont traversé des surfis 
ces at des milieux do forme et de naton 
données. | Adj. des a g . Qui a rapport à It 
diop triqu e. 

DIPHTRONGUE. s. f. La réunion , dam 
l'écriture, de deux on plusieurs voyellei 
qui ne forment qu'un son unique dans li 
prononciation. 

DIPLOMATE, s. m. Celui qui est ver* 
dans la diplomatie , ou qui est dans 1a di- 
plomatie. Adj. , Un ministre diplomate. 

DIPLOMATIE, s. f. Science dea rapport 
mutuels , des intérêts respectifs des Etala et 
des souverains entre eux. 

DIPLOMATIQUE, s. f. Art do reconnaî- 
tre les diplômes on chartes authentiques. 

DIPLOMATIQUE, adj. dea a f . Qui ap- 

rirtient, qui a rapport è latfpsoojtiqnc, 
la diplomatie. 

DIPLÔME, s. m. Charte, titra, «de pt> 
blic. | L'acte qu'un corps, on« laonlté , uni 
société littéraire, «te , délivra à chacun «V 
ses membres. 

DIPTERE, s. m. Sa dit Des insectes I 
deux ailes.— Adj. , Insettat dipeiree. | Rd» 
fice qui a deux rangs de colonnes cVa cha- 
que côté , ou demx ails*, 

DIPTYQUES, a. m. pL Refis**» «è l'oi 
inscrivait, chez les anciens , les noms «ta 
consuls , dos magistrats, etc. | Se dit De re- 
g istres à peu pria ismalabira qn'on tenait 
ancienuement dans lot éf Uses , pour y in- 
scrire les noms des bitafahann , des évé- 
ques, etc. 

DIRE. v. a. {Je dû , U dili mous disons, 
voms dites , ils disent. Je disais t mems di- 
sions. Je dùai, ta diras, U dirai nous di- 
rons. Je dirais. Dis. Çnv/rsJf**» Qmeje disse 
Disant.) Exprimer, ononesr, «xpliqsjat 
faire entendre par la parole. | Om mit , Ces! 
la commune opinion , on Ccet la brait qai 
court. Cette mention s'emploie suèttt. 6 
n'est fm'uM en dUATromrer m dire, Tronvei 
è reprendre, à blamor.l/.'«H 
L'art de bien parler. \ Dire < 

lébrerla messe. |Pn 

qu'on a uns cerUiuo q*alké.|Sa**t. ,Gt 
qu'une personne dit, rapports, avanot» 
déclare. | le timbre, L'éiéftaco dans le 
discours. | So i dis ant, s'empUaa Quand «e 
ae veut pas reconnaîtra la quaMai que priH* 
qqn. 

DffiECT, ECTB. adj. Droit, qui m «« 
aucun détour. | Immédiat, qui a lion, f* 
se fait sans intermédiaire. 




DIS 



t Uêmit ■■ fief d'un 
! âd*. Tout droit , *» li- 




. i. Cclut , T'-llr i.J<M 

i uni préside «lût* 
(Chacun d«» c*i»q «cni- 

" 1 Celui q«J di 



tl Conduite, a> 
emploi da directeur. J Le 



clioa de 

s! 



t£*c dû 1 rlîlJUtr 
a. hi. Cau»*il oq tribunal 

ftioo publique | Conseil 
i moqu»L 1a conaiimriyTi 
aviit ttétrf ué le pouvoir 

1. AU. *dj. Qui s r p*r 

AJfTH. uf] <H dîriite. 

fîa*-lt.if*. r+fWi Faire 
»C«b 
UTE. «■!>. Qui**» perte la 

t 0ecl>ri dam Le poids 
» . pr«iJuit par r*Tauota- 

IfT. 4- 0>. Uklincliûri 
ÉBBir d'afre uqc autre, j 

«r MiormiMit le* choies. 
t, a. Distinguer n» objet 
• Toir dùtÎDflemrijT, jDe- 
«v qualika W-* diûie du, 
#« U* tt*r autre. 
a, Cduiqui ipprtnd d'an 
t an qq, art kMraL [Celui 
M d'an autre. 
LE* ȉj, de* i g. Docile * 
«opliue. 

IE- edj, drs a ^ Q u î coh- 
3r 

il f. ImittaiHxi . intime - 
, règle 4e QUEitluit.'-. | Uu 
>e* «o de petitei chaiuis , 
Bftddrati, el turtout des 

Dca reop* deditmiflinr. 

T. au Fowr . issuieitir 
•bm*. | Donner U djiti- 

i. m. Athlète qui faisait 
du disque ou du 



iTIQM. t. f. JnEeeruplion, 

HL T, a. interrompre, 
■ pour un Itrufis qq v ic- 

fC& ■■ f» D*riiût de «mi- 

»rl, de proportion 

, *. n. X* pas demeurer 



T. àm 



r«4 



19$ 



1*1 



D1SC0RD. 1. 
DIS COUD, adj, m, 
n'est point d'accord. 

DISCORDANCE- w. f, Vi» do cft qù «a 
rlUfnrifiiiT. 

DJSCOÎtDANT, AXTïv idj. T demiui,,, 
Qui n'eit point d'accord. |5* dit De* ehoan 
qui ne i ont pas. bien rrijemble. 

DISCORDE, I- t Dîswniînn, ditisjon 
en ire denx, on plusirun personnel. I Koea 
d'une dÎTiiiitâ fabuleuse* 

DISCORDER, t. ci* T* 4e nuaiq. Été* 
discordant, 

DISCOUREt n , EITSE. 9. CifsnJ pudeur, 
grande parleuse, | Penonne qui parle loi* 
Enfuient de (boaca tjlu**, 

DISCOURIR, y. n. (Se wnj, e. <WtV. ) 
Pu Mer iur Que tnali^r* &Tec qrj é.lendnrv| 
Abso|. T If e fait* jti* Jheotirir , Ne iltt* n«i 
dea cho^ei friToleavl imitile*. 

DLSCÔUftS. n m Suite , aeinibUit* j« 
mois , de phjrase* qn*r.m r^pl^c paairctprl- 
ui*t ia pïinjli. paar e^puter m§ ulé*a t | 
fl.irr.jtî-it^ , araiso» 

tJJST/rUllTOIS 1 Dï S S. B», Qui n p tf t ]»■ 
c^arloii. qiii eit icupoli- f Vi, "i 

DISCOURTOrStB. « f *t^n*do BBtT- 
i tdî*îe t dr politexaie, fVl) 

W S CRÉDIT, s, m, Dîinmtiti^n , parte da 
erAlït. 

DISCRÉDITER, t. 1, Faire tomber «b 
diaçrédit. 

DISCRET, tVTE adj. Avisé, pradwi, 
jiiditieits » telena dans ses parole* et dams 
set action!. | Qui sait £*rd*r un «wt. | 
jpffi'if bf>o/f diierèt* . Celle dont I» boutent 
ne se rouctie-nl pûEnl. 

DISCRÈTEMENT, odr. D T ane nieailre 
discreie.. t ^serrée 1 . 

DLSCRETION. 1. f. Reierve, rei«n»e, 
< «ri"" n L n« , i-li«iri. | *> mtttrt à /e Aitféttmt 4t 
qtfn. + Se livrer entièrement a la Tenante d* 
q(jn. | À DMeaaVitîBf, ïot% adf, q«i se dit 
m parlant Dci cbuses dont on a autant que 
l'on TfUt. 

DISCRÉTIONNAIRE- adj. PQnm'r dii. 
créttwiA&irt . Farnllé donoeeà nu juge d'n*- 
si»es d'agir, en cerUiiiM en*, eelnn i* m* 
lonte particulière. 

DISCRÉTOfRE. s, m. |,ïru où «a tien* 
uent les niein blets de» iupe neuri on *u> 
perirures de certaînes eomiBunaïUtrs. 

DISCULPER, t- a. Justifier d'une r«ui« 
impulse. 

DISCURSIF, IVE. *dj\ Qui lire un* pro* 
iMPlilian d*unr «titre par le ra î »onne«n«.it. 
DlSCOSStF* IVE. mO\, S* dijùit D« éen 
ta in 9 m^dieammlSr 

DISCUSSION. ■ f, Aelloo dt discuter, 
dr (îrbattte. | Diievjvi&i d* Ai'hj -, Reehff. 
die des bieii* d'un débiteur. [D^pnle , enn* 
testa tioo. 

DISCUTER t ■■ Etstniner, 



'•> 



196 



DIS 



une question, 000 affaire avec soin , arec 
exactitude. | Discuter ira deoitemr, Discuter 
lea bien* d'an débiteur. 

DISERT , ERTB. adj. Qoi parle aisément, 
et avec qq. élégance. 

DISERTEMENT. adv. D'une maniera di- 
serte. 

DISETTE, t. f. Manque de qq. ch. né- 

DISETTBUX , ETJSB. adi. Qoi manque 
des chose» nécessaires. (Vi.) 

DISEUR , EUSE. s. Celui » celle qui dit. 

DISGRÂCE, s. f. Perte, privation des 
bonnes grâces d'une personne puissante. | 
Infortune, malheur. 

DISGRACIER, t. a. Cesser de favoriser 
Qqn., le priver de ses bonnes grâces. | jffftv 
disgracié, Avoir qq. ch. de difforme en sa 
personne. |DisesAcii. subst. 

DISGRAClEUSEMBNT. ad*. D'une ma- 
uière disgracieuse. 

DISGRAaEUX,EUSE. adj. Qui est dés- 
agréable, fâcheux. 

DISJOINDRE, t. a. Séparer des choses 
qui étaient jointes. 

DISJONCT1F, IVB. adj. Se dit De toute 
conjonction qui , en unissant les membres 
de la phrase ou de la période , sépara les 
choses dont on parle. | Subst. fém. La dis- 
jometire ou. 

DISJONCTION, s. f. Séparation. 

DISLOCATION. s. f. Déboîtement, luxa- 
tion d'un os. 

DISLOQUER, t. a. Démettre , débotter. 

i Dis toquer le bras, etc.. Disloquer les os 
1 bras , etc. 

DISPARAITRE, t. n. Cesser de paraître, 
d'être visible , d'être aperçu. | Se retirer 
promptement, se cacher. ] Se dit D'une 
chose qu'on avait, et qui tout d'un coup 
ne ae trouve plus. 

DISPARATE, s. f. Défaut très-sensible 
de rapport , de conformité , de parité. [Adj. 
dos s g. Se dit Des choses qui font dispa- 
rate. 

DISPARITÉ, s. f. Inégalité, différence 
antre des choses qui se peuvent compa- 
rer. 

DISPARITION, s. f. Action de dispa- 
raftre. ^ 

DISPENDIEUX» EUSE. adj. Qoi exige 



.i de dépense. 

DISPENSAIRE, s. m. Codex /livre qui 
araiteée la manière de préparer las remèdes. 
|Se dit Dm éUbiissesMiets de charité. 

DISPENSATEUR , TRICE. s. Celui , celle 
qui distribue. 

D1SPENSAT10N. s. f. Distribution. 

DISPENSE, s. f. Exemption. 1 Permis- 
sion. 

DISPENSER, t. a. Exempter delà règle 
ordinaire jPron. . S'exempter soi-même da 
qq.ch.J 



DIS 

DISPERSE!, t. a. Répandre, jeter ci et 
là. | Forcer à s'enfuir de différente côtés , 
mettra en désordre , dissiper. 

DISPERSION, s. f. Action de disperser, 
da sa disperser , ou Le résultat de cette 



DISPONDÉR. s. m. Double spondée. 

DISPONIBILITÉ, s. f. Qualité, état de 
et _qui est disponible. 

"". des s g. Que l'on a A 
on peut disposer. 
Léger , agile. 

DISPOSER. V a. Arranger , mettra dan* 
un certain ordre. | Préparer à qq. ch. ; Bn» 
■tger qqn. à faire ce qu'on souhaita de loi. 
Tv. n. Faire de qq. ch. ou de qqn. ce que 
Ton vent. | Régler, prescrire , décider. | Alié- 
ner. | Être bien disposé pour qq m. , Être bien 
intentionné à son égard. 

DISPOSITIF, IVE, adj. Qui prépare, 
qui dispose à qq. ch. (Vi.) 

DISPOSITIF, s. m. La partie d'une loi, 



d'un édit, d'un jugement, qui en c 
les dispositions. 

DISPOSITION. 
tuation.| 

acheminement à qq. ch. I L'état d 
pérament ou de la santé.) Inclination, ap- 
titude. I Se dit Des sentiments ou Ta 
l'égai 



OSITION. s. f. Airangemcnt, «• 

| Au plur. , Préparatifs. {Tendance , 
lement à qq. ch. I L'état da %sm- 



titude. | Se dit Des sentimmii oh l'on cet à 
ard de qqn. ou deqq. da. | L'action da ré- 



S 1er qq. ch., d'en disposer, on La résultat 
e cette action. | Chacun dos points que 
règle ou que décide une loi , «me ordon- 
nance , un jugement , etc. | Pouvoir , faculté 
da disposer de qqn. on da os> ch. 

DISPROPORTION, s. f7 Inégalité, dis- 
convenance , manque da prop orti on. 

DISPROPORTIONNÉ, SE. adj. Qui man- 
que de proportion, qui n'a pas de coure- 



.Qui peut 



DISPUTABLB. adj. des a g. 
être disputé. 

DISPUTE, s. f. Débat, t 

DISPUTER, t. n. Être en débat, avoir 
contestation. | Raisonner , aigi—nln pour 
ou contre sur un sujet doasȎ.| Le aVi/assr 
à qm. , Prét endre l'égaler en qq. ch. 

DISPUTBUB. s. m. et adj. Gâtai qui 
aime à disputer, * 

DISQUE, s. a 
anciens , dans leurs jeu 
dees , jetaient an lora , pour faire p ata to e 
leur force et leur ad r esse. | La svriaos vi- 
sible des grands astres , qui , A nos *mb, 
paraissant ronde et pista. | La partie dm 
fleurs radiées qui en 
La partie élargie et 
feuille. 

DisQuisrnoN. s. f. 

che de qq. vérité dans les 1 

DISSECTION, a. f. Action de « 
un corps organisé, ou L'eut d*miaarps dis- 
séqué. 




. 



DIS 

DISSEMBLABLE, adj. dew ■ f. Qui n'ai 
point semblable , qui ni différeut, 

DISSEMBLANCE* *, L Masum* d* res- 
semblance. 

DISSEMINATION, 1. L Action de diisé* 
miner, os Le résultat de cette Action. 

DISS LMJNER. t. *- Semer, éparpiller, 
répandre çà et li. 

DISSENSION- s- fr Discorde, querelle 
aat^t par l'opposition, parla diversité 
des sentiments an de» iuléréls, 

I ils SENTIMENT, I- m. Différence de 
rventjoseçt* . d'opinions- 

DIS5ÉQUFJL *. s. Diviser et ouvrir les 
atfètmuVn parti» dfun cadavre , «u qq 
partie *aale*n*nt* 

DtSSÉQUEUR- «■ «a- C*lfti qui dissèque 

DlS&E&TÀTEUÎL S- m* Cciui qui dis- 

l«fU. 

DISSERTATION- ■* L Discours on écrit 
dam lequel au cumin* sojfueoscnitut qq. 
oi*tJ*e«. qq. question, «te 

DISSERTER- v. a. Faire un* dïissriition. 

DISSIDENCE t. Ç Scission. 

DISSIDENT , ESTE, sdj- Qui professe 
San doctrine, ont opinion différente de 
eeOa du plu grand cambre. ]. Suint, 

DiSSIMILAIRE- adj. de* i g~ Qui u***t 
pas d* même genre, de im'me espèce. 

DISSIMULATEUR, t. m. Celai qui dis- 
ifpsjafh 

DISSIMULATION, i- f. Action de diui- 
Buder, Coudai te de celai qui dissimule. 

DISSIMULE, LE. ad), et subit. Couvert, 
art! une. us. 

Dl. S SI H CLE*. * a. Cacher ses senti - 
aifntj , aea desseins. I Faire- semblant de ne 
p#* remarquer , du ne paa ressentir quel- 
iv. eapu.} Rendre motus appareil t. 

DISSIPATEUR * TRïCH ■. Dépensier „ 

prodigue, qui dtueuw beaucoup. 

DISSIPATION* «* f- EvaperaiiOQ» déper- 
dition, j Action de consumer un bien par de 
grand** dépenses» et Ce* dépenses mêmes . 
| Dillraclion, récréation, 

DISSIPER, v, a. Disperser, écarter, dé- 
faire» détruise/. } Consumer par drt de pen- 
sée eiceiSJTeS» par dcJ pfufuiioui. | Dis- 
traire, \ Diwfï, ii, part* Être irop ré- 
psAdu dans le mande » trop occupe d« tes 
pUùirs- 

D1SSOLD. CE. sdj. Impudique . debiu- 
*M 

DSSSOLCnLE, *dj. des s f,. Qui peut 
itre dissous, 

liJsSOLirML.NT. adv D'une minière dis- 
toJitc. 

DfSSOLÏÏTIF» ntE. adj. Qui s lu vertu 
de di^omlft (Ti.J 

DÏSSOLirnON. ■. f. Séparation des par- 
lies d'un corps naturel qui se dissout. | 
a* emploie fig. fjt dantiatum d'un Marier. 
L DstéçWmsuai de noofors- \ LVipératton qui 



DIS 197 

cousin* 1 séparer les parties d'oa euro* 
solide ^ 

DISSOLVANT* ANTg. adj- Qaï a la vertu 
dte iltik'-oudre. [SubsL m, 

DISSONANCE s. f. Fa u* accord 

DISSONANT, ANTE. ad]. Qui n'est point 
d actûnî, qui u*eit pas d*m le ton. 

DlSSONEA. v* n^ Former drs^onance 

DISSOUDRE v. a, [J r diuvvs ; «oui <£,- 
taf*oiii. Je dUwlrmii, J*ai 4its*vj. Jj J44 * 
joWwù J* diiiaudmii. DUâvmi; Jittotrtt. 
Ça* je diëioirr. Dtjjoivan^ J Opérer la té* 
paratian des parties d'nn corps tolidf, I 
Se dit Dç ce qui fait disparaître une ob- 
itruclion. un rn^nrgement.jHcrmprF, divi- 
*<?r. | Prou.» ae dit De te qui est dissuos 
por un fluide. 

DISSL* AU P.n. v. a Détourner qqn. de 
IViêcutio» d'un desfiit. 

DISSUASION, s. f. Met des discourt, 
des raûnus qui dissuadent, 

DISSYLLABE adj. des 1 f. et s, m* Qui 
est de deui syllabe*, 

D1SSYLLADIQLE. a dj des 3 p. Se dit 
Itpj vers dont mm \tt loois sont dea di#- 
sylldbcs , et Des sert qui n'uni une deui 
svlhbes. 

DISTANCE, t. f. L'espace . l'inlertalle 
d*un lieu k un autre< d'un objet a un autre, 
etc [ Différence. 

DISTANT, ANTE* adj, afWfrai 

DISTENDRE, v, a. Causer une tension 
ernsidérank. 

DISTENSION, t. f. Tension considérable. 

DISTILLATEUR. 1. m, Olui qui fait été 
diitil la lions 

DISTILLATION, s. f. Opération pur la- 
quelle on sépare, a L'aide du feu, tes prin^ 
tripe* volatil ■ d'un curpa d'avec ses prin- 
eiprs fixes, | (VL) Ce qui est obtenu par 

■!•■ 'iM.iLinh 

DIST1II.AT0IRE sdj. des 1 (f Qui seri 
h distiUer» praprs eu* distillations. 

DISTILLER, t. « t Faire une distillation, 
det diiiil lotions, f Epsricber, verser. jV t a- 
Dègootter* 

DISTILLERIE* 1. f. Lieu où L'on fuit des 
dJ si j l] liions eu erand. 

DISTINCT, 1NCTE. adj. DîrTérenl» té- 
pare d'un antre. [Clair et net. 

DlSTINCTEHENr, sdv. Nettement, cUi* 
rement, d'une manière distincte. 

DLSTÎNLTIF, IV E* adj. Qui dlilinfnn* 

DISTINCTION, t. T* Division, sépara- 
tion. I L' action de mettre une dilTërrrrt*' 
entre des personne* on de* choies. [<> qoi 
établit ou ludique celle différeoee, | Prr- 
rogatJTf , honneor» marque de préférenee;» 
d't'Stime, d'éfsrd- | Ds DisriFcrioir. loc. 
quslifieative. So dit D'une personne qui 
i*eat distiiifnée* 

D1STINGDER. v. a. Discemst par la 
vue, par roule, ou par les auirei sens- | 



i9 8 



DIV 



Discerner par l'opération de Feaprit.| Re- 
connaître la différence. | Rendre distinct, 
différent. | Élever au-dessus des autres. | 
Remarquer , préférer , ou traiter avec dis- 
tinction. 

DISTIQUE, s. in. On appelle ainsi Deux 
fers qui renferment un sens complet. 

DISTORSION, s. f. État d'une partie du 
conts qui se tourne d'un seul côté , par le 
relâchement des muscles. 

DISTRACTION, s. f Démembrement, 
séparation d'une partie d'avec son tout. | 
Inapplication. |Sc dit De* effets de tout re- 
lâcheionit d'attention cau»é par qq. ch. 
d'étranger a ce dont on devrait s'occuper. 
| Ce qui amuse, délasse ou disirait l'es- 
prit. 

DISTRAIRE, v. a. ( Se conj. c. Trair*. J 
Tirer, sépuror ui.e partie d'un tout , etc. f 
Détourner de qq. application. | Eloigner 
l'esprit de ce qui le fatigue on l'obsède, 
amuser, divertir. | Détourner d'un dessein , 
d'une résolution. | Dist»*it, ait», adj. 
Qui n'a point d'attention a ce qu'il dit ou 
a ce qu'il fait. | Se dit, subst., en parlant 
Des personnes. 

DISTRIBUER, v. a. Départir, répartir, 
partager. {Diviser ou disposer, ranger. 

DISTRIBUTEUR, TR1CE. s. Celui, celle 
qui distribue. 

D1STRIBUTD7, IVE adj. Qui distribue , 
qui répartit. 

DISTRIBUTION, s. f. Action de distri- 
buer, ou Le résultat de celte action. | Ac- 
tion de replarer des lettres dans leurs cas- 
setins. | Division, disposition, arrangement, 
ordonnance. | La division intérieure d'un 
appartement, d'un édifice. 

DISTRIBUT1VEMENT. adv. Dana un 
sens distribulif. 

DISTRICT, s. m. Etendue de juridiction 

i Chacune des divisions principales d'un 
éparteraent. 

DIT. s. m. Mot, propos, maxime, sen- 
tence. 

DITHYRAMBE, s. m. Esp o de peèroe 
lyrique. 

DITHYRAMBIQUE, adj. des a g. Qui 
appartient au dithyrambe. 

D1T0. T. de comm. S} non. de Idem. 

DITON. s. m. Intervalle compose de deux 
tons, ou d'un ton et d'un semi-ton. 

< DIURETIQUE, adj. des s g. Apéritif, 
qui fait uriner. 

< D1URNAL. s. m. Livre de prières qui 
contient l'office canonial de chaque jour. 

DIURNE, adj. des a g. D'un jour, on De 
jour. 

DIVAGATION, s. f. Action de laisser 
divaguer. | L'activn de s'écarter de la ques- 
tion. 

DIVAGUER, v. n. Errer çl et là. | S'é- 
eaxter de la question. 



DIV 

DIVAN, s. m. Le eonsefl du Grand Set- 
gneurJ Une estrade, un sofa. 

DIVE. adj. f. Divine. (Vi.)|SubsL, Sort» 
de déesse subalterne. 

DIVERGENCE, a. f. Situation de deux li- 
gnes, de deux rayons, qui vont en s'écar- 
tant.] Se dît Des opinions. 

DIVERGENT, ENTE. adj. Se dit Des li- 
gnes, des rayons qui vont en s'écarta nt. 

DIVERGER. T. n. Se dit Des lignes, des 
rayo ns q ui vont en s'écartant. 

DIVERS, ERSK. adj. Différent, dissem- 
blable. [A.u piur., Plusieurs. 

DIVERSEMENT, adv. En diverse» ma- 
tières, différemment. 

DIVERSIFIER, v. a. Varier, changer de 
plusieurs façons. 

DIVERSION, s. f. Action par laquelle 
on détourne, on oblige à se détourner} on 
L'effet de cette action. 

DIVERSITE, s. f. Variété, différence. 

DIVERTIR, v. a. Détourner, distraire, 
(Vi.) Soustraire, dérober. | Dése unay er, 
amuser, récréer. J Prou., Se réjouir. | Plai- 
santer, se moquer. 

DIVERTISSANT, ANTJE. adj. Qui di- 
vertit, qui réjouit, qui r écrée. 

DIVERTISSEMENT, s. m. Récréation, 
plaisir , amusement. | Se dit des danses, 
qqfs. mêlées de chaut, qui font partie d*«n 
opéra. | L'action de divertir des effets , des 
fonds, etc. 

DIVIDENDE, s. m. Nombre à diviser 
selon la règle de division. | La portion 
d'intérêt ou de bénéfice qui revient a cha- 
que actionnaire d'une compagnie de com- 
merce on de finance. 

DIVIN, INE. adj. Qui est de Dieu, qui 
appartient a Dieu. | Qai semble être au- 
dessus des forces de la nature. \ Qui est 
excellent , parfait dans son genre. 

DIVINATION, s. f. Art prétendu de de- 
viner, de prédire l'avenir. 

DIVINATOIRE, adi. des a g. Se dit De 
la science prétendue des devins. 

DIVINEMENT, adv. Par la vertu divine. 
(Excellemment, parfaitement. 

DIVINISER, v. a. Reconnaître pour di- 
vin, mettre au rang des dieux. | Exalter, 
préconiser outre mesure. 

DIVINITÉ, s. f. Essence divine, natare 
divine. | Dira même. | Se dit Des dieu si 
des déesses du paganisme. 

D1VIS. s. m. Passée* pmr dhis. Passé- 
der par suite d'un partage. 

DIVISER, v. s. Partager, séparer ane 
chose en deux ou plusieurs parties. | Cher- 
cher combien de fois un nombre est con- 
tenu dans un autre. | Mettre en discerne, 
désunir. | Divist, as. adj. t. débet. 

DIVISEUR, s. m. Nombre par lequel on 
en divise un pins grand, j Ad}., />■ 
dirlsnr. 




JflLK atb* 4m a g* Qnà jwut élr* 

4Gfl« a. f. **p*i*iî<m, partit*. | 
imca* rif]p Ai' L ' a ri thxxiétiquc'. j Dd*. 
MMfardr ! Chacune d** futriirt ot'uti 
(àlMlfl 4'a*w »rm*« j lEuwmi, 
bs ta direction d'un eouiiui* prii* 

t WHBJW d* IW. 

9KJU1KC «4j T m. II* dm«wn. 
GJL *v ». Eaiplttr* lég île du ina- 
.,| Séparation ¥o- 
uuiqurMn on 







h. FW« dî*orec* 
, a. L Action >'■■ dirai - 
. fttot d'un* chat* divulgua. 

. t. a. fttitdrv public ce fjni 



jmi.% Ladiaiém* i 



g+ Nniïtbro 
d* dru*, foiï cru*}, j 
■ *- /feft, mmttiptl* par tr#i\. 
t La ditiétnc jour du (noi». 
*»lj Je* * g. Nombre "rdi- 
*♦(!>**»**# partir, outiubat.» 
vi Ghaqur |wrW d'un tout qui 
m du pan ,es égal»* 
tEHERT. wàfé En diiicme lieu. 
Il ». a. C* q*u est composé de 
». Sa dil Des ptôfM de poésie et 
-s rompop^ri rit dii Ter*, | Un 
M» pu a* de dix- gmira- 
IE, t. f. TnT*| rfu elioïe* ca de 
j de dix. | Un* «dleciion 



iï. », m, Un i»t d* du gerbe* t de 

1ER. t. » (Ou ilii «ut*i Bi'ut/- 
{ d'aiit dit» lue» o* qui a dix pfT- 
«h ma cïtaxg£. 

ML iwwi leem? de TnuaùjLic, 
il «I dtlifaail le ton de rc\ 
JL ad)\ de» a g, Qui a de la di*- 
i *c fa*aMr conduire et diriger 
RT* ad*. Àt« dncilMê. 
r », I. QaiÏLle pair laquelle un 

ASTIQUE on DOClMASlE a, f 
■w m f-rt f i |oa «binerai» . 
* aij. des > g, Savant, érudit. | 
Imt Jmte i ** jflfl/ paa aV erJ a*/*. 
LUBiTT, ade+ Sat BiDjUMiflit- 
CUH. i» m Cflui qui eat promu . 
aaàrerVit« T au plua haut degré de 
*rnlp/|K*decni docte T babil*. 
&RAL, à LE- adj. Àppaiivrwnt tu 
TrûtfdkMnit iufiiimii. 
RAT. ». m. Dt§r*i qnulhr de 

MiME. a. f. Acte qn'cm fait en 
ammt *tr* e*fai doetnr. 
[îïAtRE a m, Pfeifï oq clerc 



iatolfer de la doctrine cbretimnP- A4j , t > 
i'tVf/w éortriAairt, 

tKMrrtIIJNAL» A LE. adj. Se dit Dm mïi 
qve fei dnefeura do«aneaL en uuUère d* 
soetrin*» do norala, etc. 

IKICTB^E. *. f. S#roif, eViuUtÎMK|A» 
ipie l'an troii ou qw'un *T3elgoe. 

nDCUMBNT* ». m. Titre, yrrwr* par 
Ocrit, rrLiK(*ienirinf »i, 

trtiL>ï:<;ARDRK + t. m. C«rpa *<did^ c 
(t tiber dont la lurfice «I formée de don.» 
perilagoiica reptilien. 

UOUl CAGONE i. m. Figure j-ntlUfO* 
floi a don» ctHn^fi 

DÛCulCAUDllB i. f + l-a cl*u# du i^i- 
|Anaa de Uooë qui renfrn*n: iei |it mie* dont 
L'a Rt-uti ont douze étainiû». 

l>OI)lrTKR {&%). T ptUÏ> , itcif bi»«u- 
coup de Aaîu de M jTr*Onnc. |i»m. 

LH.HK>. i. m, M-ii foin., dont un *r icrt 
en parlant Am eofaut». Dormir, 

IJOSÛ, UE. fldj Grii . polder qui a 
Le* un.Hip d'eiubnopr»in1. F*m, 

DOGARrLS.SK if La femmf d'un drtg*. 
1H>GAT. t. m. ta digniié de doge, pd 
La dvéi dr cette digoiié. 

UOOR i, m. On appelait aïoif Ia efaaf 
de Ja répubt'L'[tiL- de Verdie, et flelui de la 
république de Gênea» 

D0GHAT1QCK. a*îj de* i g. Qui a P - 
parlfctit au dogme t qui concerne la dogme? 
tjui e>t ct*ri*jicTr, «ailé duiii L'rcnle-| Subit, 
m. LeitjledoffLDatiqne. | Adj. t Ton d^çma- 
tique , Le tan d une personne qui dogmiCIM» 
lïOGMATIQCKMEfiT. adt, l* h tioe tu- 
BW« dogmatique. | [l'un toa déciaif et aan- 
tmcteni* 

IK>G>JâTtSÊR + », n. Eu»*îgner vm doc- 
ira ne fnKst OU J a np creuse. — Ka primer 
ne* opinipua, sr» raiiouaerneiita d'un lun 
'J«\i-.i( et tmteneieuj;. 

DOGHATlSKUn* * m. Celui irai a L'hdr 
li-Ir ■■ -I ■- de prendre un ton dogmatique, 

lu >G\! ATIM b. a. m Celuî qui etablh 
«I.-:- dagmea , qui dogmatiae. 

DOGME, * m. Point de doctrine, pro- 

podilion on principe établi , on regardé 

comme une v L riu- inconteaiable, | Se dit 

absnl., no aing +J Dea dogme» d'une religiùD, 

DOGRE. a. m, filiiment de commerce* 

DOGUE, a. m. Eipeçe de cbirn. 

DOGtiK > IM-:. i. Mile et f^iriKlc de 

poli U doRuet, 

UOIGT". t. m- r.hjieiih* d«a partfea DW' 
bilea et diatiflcteai qui terminent la mtÎD 
nu le pied de ]'botume + | Se dit* dan* uaj 
jeun, ariitlngue , en parlant Deqq^. anioiaiii;, 
| t-'a"r toucher utm thvyr au dtigt f L.1 dé- 
montrer clairement. | Indique Une petite 
mesure qui equif anl pi ni ou mniua exaela- 
incnt à Un tritRTl de dor^l, | AdeuidoifU, 
À une Ifca-petk* diiiant", 
DOIGTEE. * f). l'Iica, 



*oo DOM 

agir les doigts . Mfon une certain* méthode, 
sur l'instrument dont on joue. | Subst m. 
La méthode, la manière de doigter. 
* D01GTIER. s. m. Ce qui tert à couvrir 
un doigt. 

DOIT. T. de commerce. V. Drvoix. 

DOL. s. m. Tromperie , fraude. 

DOLCE. adv. T. de mus. Sert à indiquer 
une expression douce dans l'exécution. 

DOLÉANCB. s. f. Plainte. 

DOLEMMENT. adr. D'une maniera do- 
lente. Fam. 

DOLENT, ENTE. adj. Triste, afflige, 
plaintif. | Subit., Faire le dolent. 

DOLER. t. a. Aplanir un morceau de 
bois , le rendre uni. 

DOUMAN. s. m. Robe longue qui est au 
usage ches les Turcs. 

DOLLAR, s. m. Monnaie des États-Unis. 

DOLMAN. s. m. Veste de hussard. 

DOLOIRE. s. f. Instrument de tonnelier, 
qui sert à unir le bois. 

DOM. Titre d'honneur que l'on joint 
aux noms propres des membres de certains 
ordres religieux. 

DOMAINE, s. m. Possession , propriété 
d'une chose réputée Bien. | Bien , fonds , 
héritage. | Absol., Le domaine ou Lu do- 
maines. Les biens qui appartiennent a 
l'État. | Cela n'est point de mon domaine. 
Cela n'est pas de ma compétence. 

DOMANIAL. ALB. adj. Qui est du do- 
maine de l'État ou de la couronne. 

DÔME. s. m. OuTrage d'architecture en 
forme de coupe renversée, qui surmonte 
an grand édifice. 

DOMER1E. t. f. Nom que prenaient au- 
trefois certaines abbayes qui étaient des 
espèces d'hôpitaux. 

DOMESTICITÉ, s. f. Conditioo d'une 
per&umic qui est au service d'une autre. | 
Tous les domestiques d'une maison. | Se dit 
en parlant Des animaux. 

DOMESTIQUE. adj. des a g. Se dit Des 
animaux qui virent dans la demeure de 
l'homme , qui y sont élevés et nourris. I 
État domestique , État d'une personne qui 
sert , moyennant des gages , dans la mai» 
son d'une autre. | Se dit par opposition à 
Etranger. | Subst. m. Tout serviteur a gages. 
| Au le m., Servante. | Subst. m. Tous les 
serviteurs d'une maison. | L'intérieur de la 
maison , du ménage. 

DOMESTIQCEMENT. adv. En qualité 
de domestique , à la manière d'un domes- 
tique. | Familièrement. 

DOMICILE, s. m. La demeure d'une per- 
sonne. | A domicils. loc. adv. A la demeure 
de la personne a laquelle ce dont on parle 
est adressé. 

DOMICILIAIRE, adj. des s g. Qui con- 
cerne le domicile. 
DOMICILIER (SB) v. proo. Prendre 



DOIf 

«ne haMtatioa la» dama va Keu.|Do»nci. 
ut* pin. part Qui a une demeura) certaine. 

DOMINANT. ANTB. adj. Qui a la pré- 
pondérance ^qui prévaut. 

DOMTJT ANTB. a. t Sont dominante. Notes 
de sautfrii 

DOMINATEUR. TRICB. s. Celui, celle 
qui s'arroge «ne grand* autorité. | Adj. , 

DOMINATION, s. f. Empire. | Au pi or., 
Un dea ordres de la hiérarchie des anges. 

DOMINER, v. a. Commander souverai- 
nement | Se dit De ce qui paraît le plus 
parmi d'autres choses. | V. n. et a. Se dit 
bas choses plus élevées que d'autres, | V. a. 
Maîtriser, gouverner. 

DOMINICAIN, AINE. s. Religieux, re- 
ligieuse. 

DOMINICAL, ALE. adj. Qui appartient 
au Seigneur. | Douivicalb. subst fesn. Se 
dit Dea sermons prêches les dimanches qui 
n'appartiennent ni a l'eveut ni au caréms. 

DOMINO, s. m. CaaaaU noir que les ec- 
clésiastiques portent aux ofScee , pendant 
l'hiver. | Habillement ou costume db bal. ( 



Une personne en domino. | Jeu. | Chacune 
des pièces de ce jeu, ou La réunion de ose 
pièces. 

DOMOfOTERIB. s. f. Noua dea papiers 
imprimés de div ers es co ul e ur s , qui serrait 
à différents jeux , tels que la loua, la jeu 

s. sa. Marchand ou do- 



do l'oie, etc. 

DOMINOTŒB, 
minoterie. 

DOMMAGE, s. m. farta, détrisneut, pré- 
judice. | Dégât | Dommages et intérêts, ou 
Dommages-intérêts , L'indeatuité dm à qqu. 
pour le préjudice qu'on lui a cause*. 

DOMMAGEABLE, adj. des a g. Qui 
cause , qui ap] 

DOMPTABL 
ompter , qu'o: 

DOMPTER, t. 
sous son obéissan 
|Pron., Dompter sas passions. 

DOMPTEUR, s. m. Celui qui c 

DOMPTE-VENIN, a. i 

DON. s. m. Présent, grelitcatiom qu'eu 
fait a qqn. |Se dit Dea Heu 
physiques ou morales , des a 
reçoit de la Divinité, da la ■ 
etc. | Aptitude. 

DON. Titre d'honneur particulier au 
nobles d'Espagne et de Portugal. 

DONATAIRE, a. des a g. Celui ou «Os 
à qui on a fait une don at ion. 

DONATEUR . TRICB. a. Cstui, celle qui 
a fsit une donation. 

DONATION, s. f. Don qui se Rut par 
acte public. | L'acte par lequel ou fait une 
donation. 

DONAT1STB. s. m. Nom d»ej 
matiques 



», du sert 



DOE 

DONC conj. qm sert a marquer I* eon* 
rlusion d*nn rtitonoemenlr j Sert I rmdre 
plus pressante une demande* on* injonc- 
tion, rtc* 

DON DON », f. Femme va nU* qui a 
braaeuup d'embonpoint et de fraîcheur. 
Fa mu 

DONJON, e* en, Partie le plu* forte et 
Li pi tu élevée d 'un ehflteeu » et qui est o rdia* 
en forme de tour» 

DONJONNE * KS. *dj. Se dit De» twn 
o« caAtràu qui ont de* lourelTes. 

DONNAST, AJTTE. idj. Qui aime a 
donner. Faux. 

DONNR. «. r Atfioia de diitriburr Ici 
cartel iv jeu. 

DOMKKJL «A a* Faire don I qqu* deqq. 
cb.Vm gratifier, loi en Irantmetlre gra* 
tnileme-ul ta propriété h le jouissance. | 
Prfm. „ Je akaarr « #em. S'attacher , te dcV 
roofT à iui, | /Jrrcr, confier. | Fim.» £u 
rf e me er m ffu- „ fign. Le tromper, qqf*. Le 
battre, | Céder , transmettre» P*T €r *° 
rcnd.li*. e p «ai rrtonr. \ Fournir* \ Apporter . 
raresefit**- , offrir. | Distribuer au* ]oneur* 
le nombre de carte qu'il faut à chacun 
d'eu* . \ Adminialrr r qq. ch, | Infliger , es 
perlant De supplice* , etc. \ Accorder. | Don- 
«f •ffrmti&t-, Etre attentif, écouter. | Don* 
■«■ parofr p Promettre r engagée fa foi, [At- 
tribuer. | Communiquer. | Se dit De tout ce 
qu'une eboee /«a mit. pnuste, jette an de- 
hors | Heurter , f ra ppc r , toucher* \ /baser 
4* car. Jouer, tonner du cor. [ V r a. Tom- 
ber, «a jeter, 1* porter dans ou Yen. | 
Aller à la dure;* contre i'mnrrni. jAroir 
rue far. | Avoir itiue. | Doueée. subir, 
fém. Se ail Des luppasitioni » de* no- 
tiofu , des probabilités , «le. . » qui terrent 
de t***c h un< rctuetcbi » a on csamen. 

DONNEUR, EGSE- 1. Crinj, c«-llr qui 



DONT, pronom dei 7 nombre* et des 1 
g. S'einploic, au lien des pronom* Dt 9W , 
dae/ur/» aV Iaf*ê&* t aVfwap, dtt$u<!s t du- 
faarAee, 

DOHZELLB. a. f. T. de mépris, Une fille 
on une femme d'un eut médiocre . et dont 
Ire utcruri tout faapvctea. Fa in. [Poisson. 

DORADE, 1, f. Sotie de pnljaon. [ Nom 
d'une t outUrMali&n* 

D01AINUJB. ■. f- r, Ciris-vc 

DORE* AYANT ad*, de tempe.. Détor- 
osais « a rareair. 

DORER, s. a. Appliquer de For moula 
ou dc% feuilles d'or fur qq. cb. | Mettre * 
étendre aur da U pétiuerie du jaune d'ieaf 
délavé, [Deaf, 11, adj* Qui est dan jaune 
brillant* 

DORLIR , FUSE. t. Celui, celle dont II 
■eétier est de durer, 

DQtUKK. wlj. m. propre à la Dorid*. | 
t abaol. c J-e diafectf dorien, 



DOT aoi 

DOR10UE- *dj P des 1 g. S« dit D*m dn 
cinq urdrrs d'airbitettore j S# dit Du dia- 
lecte du rien, ] Subit, m. Se dit , abeoL. , Da 
l'ordre dorique, 

DOBLOTER, r. a. Traiter deLicateieeni , 
avec complaiiarjee, 

DOBSl^îfT, AP1TF, adj. Ont dort.|eT aB 
<^eraid3i/0 P ]Snriat. bpu Le cbiiaia dan* lequel 
sir [il •VmLoitei- une porte 00 le cLatfie 
mobile d'une cruïfée. 

DOHMEUH * EU SE. 1, Celoi , coite qui 
dort ( nu qui aime a dormir. Wttu* 

DOR.34EDSE, ■. f. Sorte d» voilure do 
eojage* 

JKrfiMin. *. o, f/e tfW,, M dort; a«w 
domaini , iti 4<immt. J* donnai t* Jr dormit. 
J 'ai d-yrmi . Jw dvrmuvt. Z/tt/ï. Çnejt dormt- 
Qu* j* dormi iti r. Dormant. } Aeptisrr * lire 
dan* lr fommett. | V, ». Dormir un bon 
somme , Dormir LnngtcHipf, |Se dit De* tau» 
qui n'ont point de raousrment. I Ne (loint 
afir quAhd un le defraitp agir négligem- 
ment, |.$ub*r. m. Lr dormir* 

DORMfTIF r ITE, mdj. QnJ proroqoe 1 
dormir 

DOnONlC. t. m. Genre de plantes. 

DORSAL , AXE* ad). Oui appartient an 
do*. 

DORTOIR, f. m, Grande «lie on l'on 
enuebe et où il s- a plusieurs lits. 

DORURE, f - f* Or Fort mince ippUqoa 
sur la funerficiede qq. narra je. [L'art un 
L'action de dorer. 

DOS, », m. Partie du corpe de l'homme 
ou de FauimaL , depuia le cou jDiqn'aai 
reiîit. ] Fftiré (t grvt rfor » Faire l'hoir me im- 
portant» le cepable. | Tourner fe dttr, 
F*ît. 

DOSE. f. f. Quantité et proportion dé- 
terminées des i n g rédicnTs qui entrent r\nni 
la enmposilion d'un remède. [Une quantité 
détenuiuée de qq. th. 

DOSER, v. t. Régler la quantité et la 
proportion de* ingrédient* quj entrent dîna 
une compoiîtioa médicinale. 

DOSSIER* t. m. ta partie d'un fiéçe 
contre le qoelle on t'appuie le dot. | Lt dot- 
ii*r d'un lit, La trarerte qui soutient le 
chevet de certains litij Llatte de pièori re- 
Utieet | une mime affaire. 

DOT* l, f. Le bien qu'un* femme Ap- 
port e en mariage. |Ce qu'une fille apporte 
au couvrui «ù elle ta lait religieuse. 

DOTAL . AI E. edj* OuJ ett relatif ou qui 
appartient à la dot. 

DOTATION, t. f. Action de dater Un 
établissement d'utilité publique , un COrpI + 
etc., et Le fond*» le retenu assigné à cet 
effet. | Se dit De* bîetu d'un majorât. 

DOTER, t* a. Dnnner à une fille un bien, 
un rrrenu , une tomme , toriqu'eUe *c ma- 
rie. [Se dit en parlant De» fille* qui h fout 
religirutet, | Ataîgnrr un certiio rerono à 



ao* DOU 

an éttbnssement d'utihté publique, è an 
corps , etc. 

DOUAIRE, s. m. Ce que le mari donne 
à ta femme eu faveur du mariage qu'il 
contracte , et pour qu'elle en jouisse en cas; 
qu'elle lui survive. 

DOUAIRIRR. s. m. Se disait D'un en- 
fan! qui se tenait an douaire de aa mère, 
en renonçnnt a la succession de son père. 

D0UA1R1KBK. adj. et subst. Veuve qui 
jouit d'un douaire. 

DOUANE, s. f. Administration chargée 
de percevoir les droits imposés sur l'en- 
trée et la sortie des marchandises, j Le lieu L 
l'édifice où une douane est établie. | Se dil 
Des droits de douane. 

DOUANIER, s. m. Celui qui est préposé 
pour recevoir les droits que les marchan- 
dises doivent payer. 

DOUBLAGE, s. m. Revêtement de rouil- 
les de cuivre , ou de planches , qu'on met 
aux bâtiments destinés a des voyages de) 
Ions; cours. 

DOUBLE, adj. des a g. Qui vaut, qui 
pèse, qui contient une fois autant. | Se dit 
D'une chose composée de deux autre» 
choses pareilles, ou analogues entre elles, 
ou seulement de même espèce. |Se dit Des 
choses plus fortes , de qualité supérieure , 
de vertu plus efficace que les autres choses 
de même nature. I Qui a de la duplicité. | 
Subst. m. Toute chose qui équivaut a deux 
fois une autre chose. | L* double d'un acte , 
etc., L'un des originaux, ou La copie d'un 
acte, etc. | Subst. m. Se dil Des acteurs et 1 
actrices qui remplacent dans les rôles ceux 
qui en sont chargés en premier. | Espèce 
de monnaie ancienne. | Adv., Voir dotuMtJ 
Voir' les objets comme s'ils étalent doubles. 
|Ao bodm.1. loc adv. Une fois plus. 

DOUBLKAU. s. m. Se dît De certaines 
solives d'un plancher qui sont pins fortes' 

Ïie les autres. | Adj., jin-douMeau, Espèce 
arcade formant une saillie ou plate-bande 
sur la courbure intérieure d'une voûte. 

DOUBLEMENT, adv. Pour deux raisons, 
en deux manières. 

DOUBLEMENT, s. m. T. dont ou se ser- 
vait dans, les enchères , pour dire Une fois 



DOUBLER, v. a. Mettre le double, aug- 
menter du double, d'une fois autant. I Ap- 
pliquer une étoffe contre l'envers d'une 
autre. | Doubler un rôle, an erreur. Jouer un 
rots au défaut de l'acteur qui en est chargé 
en premier. | Mettre double, et Mettre uni 
double. | V. n. Devenir double. | Doublé 1 . 
s. m. T. du jeu de billard. Qeos. écrivent 
DomUn. 

DOUBLET, a. us. Deux morceau* de cris- 
tal mis l'un sur l'autre, avec une feuille 
colorée entra-deux , pour imiter les éuse-l 



DOU 

raudes, les rubis, etc. |T. des jeux de tric- 
trac et de billard. 

DOUBLBTTB. s. f. Un des jeux de Tome. 

DOUBLEUR, EUSE s. Celui , celle qui, 
dans les fabriques, double la laine, la soie 
sur le rouet. 

DOUBLON, s. m. Monnaie d'or espa- 
gnole. | T. «Timp. Faute qui consiste a com- 
poser deux fois de suite on ou plusieurs 
mots. 

DOUBLURE, s. f. Étoffe dont une autre 
est doublée.l Au Théâtre, Double 

DOUCE AMBRE, s. f. Espèce de solanum. 

DOUCEATRE, adj. des a g. Qui est d'une 
douceur fade. 

DOUCEMENT, adv. D'une manière 
douce. | Lentement. | Avec ménagement. I 
Légèrement. J Sans bruit. I Sens éprouver 
d'agitation. I Paisiblement, f Avec humanité 



IDansi 



[Sans 
Commodément.'| Médio 

DOUCEREUX, EUSE. adj. Qui est doux 
sans être agréable. | Fam., Qui parait doux, 
complaisant, poli, soumis, usais avec allée* 
talion. | Subs t., se d it Des p er s o n ne » . 

DOUCET, RTTB. adj. et a. Diminutif de 
Peur. | S e dit D es per s o n nes, " 

DOU CETT E, a. f. Plante. 

DOUCETTEMENT, adv. Daueeasent. 
Pop. 

DOUCEUR, s. f. Qualité de ce qui en 
doux.] Absol., Façon d'agir douée et eToê- 

Kée de toute sorte de violence. | Au plnr.. 
s choses flatteuses et gal an tes qu'un 
homme dit a une femuse pour tarber du 
lui plaire. |Ee soveeem. Ion. adv. et fana. 
Avec ménagement. 

DOUCHE, s. f. Eau naturelle ou min*-" 
raie qu'on fait jaillir «eue qq. farce sur 
une partie malade. 

DOUCHER, v. a. Deuuar la doudbe. 

D0UC1NE. s. f. Moulure ondoy 
concave par le bi 

DOUCIR.v.a.1 

DOUBLLB. s. f. Le i 
ou extérienr d'un vouasoir. | La < 
d'une voûte. 

DOUER, v. a. 
douaire. I Avantager, 

DOUILLE, a. f. I 
drique d'une baïonnette, 
qui sert a l'adapter au a 
manche, etc. 

DOUILLET, ETTE. adj. Doux et s 
tendre et délicat. | Adj. et subau> Stult 
D'une personne trop déneate. 

DOUILLETTE, a. f. 



lovante, 
ar le haut et convexe par le hua. 
i. Donner le poli èuue arasée. 




DOUILLETTEMENT, adv. D'une mu- 



DOULEUR, s. f. L'effet d*uu usai uuN». 
prouve , que souffre le ccepsv| L'effet epse 
causent les peinas de l'esprit ou du cens». 



) 



DEJ 



DODL 



r. Avec dW 



DOCLOOllIXrX » 80H. fat]. Qui cauae 



de la doolcur. | Qui < 

MK ri"f>. 



II. V«t cai 

u pîtai , 



DOITTE- i. * InewtftnaV | 5<»apr«u. 
tfoujrrfnre., | QeJttt* I Scrupule. | 3i*e 
ndV* Aafuréruenf, l$T 



Kvti 1*r^ ■ 



■Wmi 



DOCTF1L f , a Être du» riwertitud*. 
iPrôu., GuajpMurer. 
DOlTT&ÏSEMEKT, nd>» A»c Jonti. 



LM*mpMf . i tifuieeqe*, ambigu. | 
irtniuj- i 
un hv i# dan-Mac, 
POW40I. *. ■*. > ■» |/fp i 1 * r*iff dea 



pii Iran iu*p * tr f feffi 



m itnêfwr'l* n+r. 



DOtfVfc & ^ BmBtkt q*i entre d*na ta 
fKMTFÏL il t ïfau* euJpaini de deux **> 



DCttTK r OFCIL ed). Uâ»t ta. **r*af e*t 
ordiit. agréable au f^triLl « «1 o'a rien d*aî- 
jçrr, d'iifjf , d" Ipr*. «n da «Je. -fufasF. m. 
L*tm*r ff h demi j&M rf»f *pi*{tt*T ««.- 
/TiinFr | Fn doux. <^d n K a p** encore curé. 
| Q>i'i rai d'one température agréable, | 
Modéré. ] Ohaw, tranquille. | nmoiïn, af- 
fibJw. cW»*i»i- 1 Qui e*t peu pénible, peu 
diffiolr I rapporter.] Se dit I*e tout te qui 
Ëatfe cm qui tfflxfar «fffdnblr*n«t IVtpril, 
W nnr f ria»4fiMUoo-|S* dit De* wlili 
qra» m plient iMnnrt hih »e cstaec. | 
Don, ede file* deuj I hflwn «t Hun la 
iQunriaiion I l'égard de qqu. que t'en craint. 
|Te*-r von. loç. *4e. et fan, dont on a* 
lert Pt*ï*r reprendra qqn. qui »*fhi porte , 
qui a'** h anflTe trop, etc. 

I H » t /. USE. aï eoll ftoudjrt d? doU**, 
luenHm dt rhoea* d* tném* nature an 
nombre- de dvaze. 

DOUÎK. *dj. nuoaéral de* » g. Di* •* 

drUl. | DoOiiènïC [ Subit. H. I £r d<n r *r «Ai 

matt, Le doeniétnff jour de mm». 

DOfTZlftlfii- adj* dan » g Nombre d*or- 
drv. «Jni «t ta—IJfalmwtrt tiw^a la oti- 
&#m». iSahal. m Chaque partie d/tm n-at 
fui mm êUlÊê h dm» partira ^al«i, 

DOVZlÈlIDnGi 1 « ndT. En itaortftnt 
lin. 

DOTM. a. a. Le plu* ■adan luivaut 
rr»rdr* d« r*«pjfofT daM on cnfpt . dan* 
on* tonptfwie. { Thir d<* di^nit* «crtésii»- 
u<j-je- [ Tiir* 4t àignUé dont Th facultéi d* 
rvaùVmfté, | Le pana ancien en # pe 

□0T£?C1tft- 1. m. ni* nit* de dwym. | 
Ejpecr de point, 

fiUtniHf, t. f. (On prrmoac*, et qqi* 

*»»ïfenl Drufm*.} ancienne ntmniie frtc* 

tiuifi^ne d'ntie*. an fit»' 



DHA, io3 

Dft^GfcE l f. Arnaud* . pHachr . ■**. 
lia* ou antre pek.il fniit couT«rt d* tbcr* 
tri* dur et ordinaif nitriit tr*» blase. | T^ 
meo» pJmnb dewt eu aa ifrt [tour (irat 
aux maaaaji. 

DtVAGBOIH, ï, ». £tp*e* «I« *o<te»upc 
à rebordj élcrra» et ordtn + d'arfant, 

t>IUG£ON, a. m. Arj*t«n rat mil de la 
f*cï|*n d'nn Btbpe an d'un* plant*. 

DB4ÛHÛNKE» ». e. FuuaMr d« d.-a- 



IlJl\GO>". a, m, Animât Fibutena qu'.», 
reprétente avec du jrrtffci , dra aJIa* al 
une queue Ht aerpeuL | V dil U» rertaif,» 
petit» leurdi. J rW. + tTn* r«a«]*n aenriitra, 
on Un eitfant mutin, j Ctmrtcr Ij m «n [Se ilii 
Dr* soldai* d'en &*[<« dit camicirla qnL 
cnoLbat q^ti, 4 pL.nL jTacbc qui ai*»! daui 
la pruaeJfc de* Uittmci cl dru ch*Taui. 

UfV.iGOMUÂDlî. i. t. 5* dit De» p< r»«. 
cotions eiercëe* hhu Louv> 3ttV conte? le* 
protei l^iili. 

DRAOONNË, i. f. Cordon ou galon dW. 
d'ar^cotf de laiiw. etc., dnol 00 garnit la 
poi^oée d'one épée on d'un aabre, 

D1UG0x\«1L:B, 1. m. Genre de plante*. 

DRAGUÉ* a. f. Inilnimenl qui **rt i 
tirer le iabte de» neiarei. etc.» et à enrer 
de» pnits,| L'^rpe on tont autre grain qui 
a icfii i Taire de la bière, 

1>R AGCEfl, k, a. octroyer le Tond d*ua* 
rivière, d'un canal» etc., f tec. L'inatrunenl 
apprlé pmgp*, en arec on baitan djra 

jnwm 

lpfl*iiL'Kl R. adj et » m. Se dit B'oa 
batran qnl pori* mie io*chine propre i ti- 
rer la tabla du fond des rivières , de* «- 
UBui h etc. 

DBAMATlQtîE, adj. de* 1 g. Sa dit f>e* 
oOtt3çti fiiTj pour l* ibratr*. \ Qui inlé- 
r**»e vn éineol rÎTernéot le *p*et*r*«r. j 
Subat., Le genre draju*|}q*4t la forme dra- 
matique. | Ce qui excite ÏVidoùod d*n* une 
pâice dntbadite, dnol un récit, etc. 

imAWATlSTa, i. de* a g. Celui ou celle 
qui cfliouoit? de* ontraeca de théâtre. 

DRAMATURGE u tira s f. Auteur de 
draroef. 

DRAME. » r tau Pike de theAtre rapre 
acqtanl nnr action, toit comique, loit Ira* 
Pièce da théâtre, en eera ou an 
'nu |Mir* coiale enlr* La tragédie 
et la oouiàdie. 

!>HAJV ». cb, 5«ri» d'étuffp de laine | 
iirwft mnnumtr* , PiAe* dr drap on de T«- 
IdAiiit noir, ne y dont ou cnuire La bière on 
le céootapb*> au terrier dea ainrti. [Grande 
piere d* toile qu'un wl datt* le bt pouf j 
cooeher, 

liRAPriAU- 1. ui. Haillon, tiruji norcean 
d« linge 00 dViofTa» {y'u)\ An plur. p Ce qui 
jcrt A eautoalHolcr nn enfant. | tlendatd . 
bariniere, | L'ea»«fu* d'une t toupet d'un 



*o4 DRO 

régiment d'infanterie. | Êtn mu Ja» à 
pomux, Être en activité' de service. 

DRAPER, t. a. Couvrir de drap. (Habil- 
ler une figure, on en représenter loi vête- 
ments. | Censurer, railler fortement qqn. | 
Dsirt. adj. ». 

DRAPERIE, s. f. Manufacture de drap. | 
La représentation d'une étoffe, d'an vête- 
ment ample et formant des plis. | Sa dit 
Des ornements de tapisserie qui ont une 
certaine ampleur et qui forment des plis. 

DRAPIER, s. m. Marchand ou fabricant 
de drap. 

DRASTIQUE, adj. des a g. et s. m. Sa 
dh Des purgatifs qui agissent avec violence. 

DRÈCHE. s. f. Marc de l'orge qui a été 
employée pour faire de la bière. 

DRESSER, v. a. Lever, tenir droit, faire 
tenir droit. | Ériger, élever. | Monter, ten- 
dre, construire. | Préparer, arranger, met- 
tre en état. | Rédiger dans la forme près* 
crite on ordinaire. J Unir, aplanir, rendre 
droit. | Tourner, diriger. | Instruire, for- 
mer, façonner. |Da xssi, as. adj. T. de bot. 

DRILLE, s. m. Soldat. (Vi.) Un bon drillt, 



Un bon compagnon. 



«gnon. (Vi.) 
DRILLES." s. f. pi. Vieux chiffons de 
àfai 



toile qui servent à faire du papier. 

DRISSE, s. f. Cordage qui sert à élever, 
è hisser une voile, une flamme, etc. 

DROGMAN. s. m. Nom qu'on donne ans 
interprètes dans les échelles du Levant 

DROGUE, s. f. Nom générique de diver- 
ses marchandises qui remploient surtout 
en médecine ou pour la teinture. | Ce qui 
est mauvais en son espèce. | Sorte de jeu 
de cartes en usage parmi les soldats et les 
matelots. 

DROGUER, v. a Médicamenter, purger 
avec des drogues. Fam. 

DROGUERIE, s. f. Il se dit collective- 
ment Des diverses sortes de drogues. | Le 
commerce des drogues. 

DROGUBT. s. m. Étoffe faite ordin. de 
laine ou de 61, et qqfs. de soie. 

DROGU1ER. s. m. Cabinet, armoire, 
botte où l'on met différentes sortes de dro- 
gues. 

DROGUISTE, s. m. Marchand de dro- 
gues. 

DROIT, OITE adj. Qui n'est pas courbe, 

qui va d'un point à un autre par le plua 

court chemin. I Qui n'est pas couché , qui 

Juste, éou -" * ^ ' 

k. I Sedit. 

Oeocbê, pour indiquer la position relative 



est debout | 
Sein, judicieux. 



, équitable, sincère. I 
a dit par opposition à 



d'un objet | Diom, fem. Le côté droit, 
la partie droite. | Daorr. adv. Directement | 
Mmrektr droit, Se bien conduire. A nom. 
ko. adv. Du coté droit, è main droite. 

DROIT, s. m. Faculté de faire in> «*>• 
d'en jouir, d'en disposer, d'j 
e> l'exiger. ( Ce qui fait qu'i 



DUC 

exiger o». oh. d'une an* 

| Salaire alloué à qqu. par 
la taxai par un règlement. | Ce qui est 
insts. | Justice. | L T cnsemble de certaines 
lois écrites ou non écrites. Une législation. 
La loi en généraL| Jurisprudence, science 
des lois. | Da naorr, na ixaisr naorr. loc. 
adv. Sans qu'il poisse y avoir matière à 
contes ta tion. | A aoe naoïr. loc adv. Avec 
raison , avec justice. | À toet xt 1 naoïr. 
loc adv. Sans examiner si la chose est juste 
ou injuste. | À toxt oo 1 naon. loc adv. 
Avec droit o u san s droit 

DROITBMrTNT. adv. Equitablement , 
avec droiture. [Judicieusement 

DROITIER, 1ÈRE. adj. Qui se sert de la 
main d roite. 

DROITURE, s. f. Équité, justice, recti- 
tude. | E* nsoiTvan. loc adv. Directement 

DRÔLE, adi. des a g. Gaillard, plaisant, 
original. | Subst m. Se dit d'Un nomme , 
d'un enfant, lorsqu'on leur attribue qq. 
qualité dont il faut pins oo moins se dé- 
Mer. JUn po lisson , un mauvais sujet. | Fam. 

DRÔLEMENT, adv. D'naeaaanièradrdU. 
Fam. 

DRÔLERIE, s. f. Trait de gaillardise, de 
bouffonnerie. Fam. 

DRÔLESSB. a. f. FiDe oo femme mépri- 
sable. Fam. 

DROMADAIRE, s. m. Espèce de cha- 



DROMB. s. f. Faisceau, assemblage flot- 
tant de plusieurs pièces de bois, telles que 
mâts , vergues , etc 

DRU , CE. adj. Se dit Des petits oiseaux 

2 ni sont prêts à s'envoler do nid. | Fam. , 
aillard, vif, gai. I Adj. et adv. Se dit Dca 
choses dont les parneoesjsteu grande quan- 
tité et près è près. 

DRUIDE, s. m. Nom des ■nriena prêtres 
gaulois. 

DRUIDESSB. s. f. Se dit de Femmes qui 
étaient affiliées à l'ordre dos druides. 

DRUIDIQUE, adj. dos a g. Qui a rap- 
port aux druides. 

DRUIDISMB. s. m- Le coite « 

DRUPE, s. m. Se dit Des fruit» c 
et la plupart succulents , qui i 
seul noyau. 

DRYADE, s. f. Nymphe des bois. | Nom 
d'une petite plante des Alpes. 

DU. Mot qui tient lieu de la pré». Do et 



Vi esUdâ. 
B. adj. Qui sort à expri- 



de l'article Le. 

DÛ. s. m. Ce qui « 

DUBITATIF, IVB. 
mer lac 

DUBITATION. s. f. Figure dsrsMoerlqme 
par laquelle l'orateur feint de eWftsr de la 
proposition qu'il veut prouver. 

DUC. s. m. Titre qui est le fées élevé 

Emi la noblesse de Fronce et de qqe» 
ts. | Titre de qqs. princes ■empreins, 



, qui 



DUP 

DUO tr ΠWmM, 

DUCAL | ALE ad/ ... Qui app^rtie nt 
est p ropr e i vu duc , à ou* duchesse. 

DU CAT. s ni. Pie** d'or fin. Il t a aussi 
4» ducal* d'are; «il 

DUC A TON. ». bl EipMt de monnaie 
d'arpcnt. 

f JUCHE* t- m. Terre, seigneurie > prin- 
cipau té 4 JaqeeU* le titre de duc est attaché, 

DUCHESSE i. f. L* fcinmc d'un due. 
Celle qui a un dnché» | Espèce de lu de 

DUCTILE, edj, de» * g. Qui peut-être 
Wcis, lie** uu ■* rompre» 

DUCTILITÉ, i, t Propriété d* OrrUÏna 
corps en T*nu de laquelle ili peueent être 
batina | «ri rés » taux »e rompre. 

DUfcjG>E. *. I. Gouvernante on vieille 
femme chargée de veiller sur la conduite 
d un* jeune personne. Femu 

DCÎEL» i- au Constat singulier, combat 
sAngiat d'homme « nomme. \ Nombre qui t 
djlu le* déctinaiioae «t Ici conjugaisons , 
lerf i désigne? deux pcnonaQ» deux chutes,. 

DUELLISTE, s. ni- Celui qui le bat en 
duel. [Celui qui cherche lei recalions de te 
battre en dvd. 

DUlRE* v* n. Contenir t pWr* » être A la 
noTciHaee d* qqu. Fanv et vi + 

DUtXlFiCATlOK. i. F. action de dulei- 
1er « «t Le résultat de celle ecti nu. 

DULHFXER. e, a. Tempérer par qq. 
mélange le violence d'un acide. 

DL LUNEE, », f. Fa m. La maîtresse d'un 
homme snr la pisjiorj duquel on plaisante. 

DU LIE. i, L Le <u/fe oV eV,e. Le culte 
de respect et d'honneur que L'on rend eux ' 



DYN 



UÛBtUfT» ad** Selon le raison, adoift 

Ici f u rror « . 

DCWE, t- f- Qu appelle aiùii Dca inou- 
tievues ou collines de sable qui s'étendent 
le long des bord» 4e la mer. 

DUNETTE, k t. Drmi-e Billard qui forme 
le partie la plus éetré* de réméré d'un 



DUO. e. d. Marras de musique /ait 
pour dire chanté par deux Toix ou exécuté 
par deux instrumenta. 

DUODENUM, s. m La première portion 
des intestins grêles, 

DGODL s. sa. Le i* jour de la décade, 
des* le caJcndiw républicain» 

DUPE. i. f Une personne qui a été 
trompée , |MÉ| , nu qui est facile 4 tromper, 
f Adj , 1/ a 'êit pmi si du ne eue khi It pm- 
sri. [aorte de jeu de cartes. 

DUPER r, a. Tromper. 

DU P k RI fi. s. f. Tromperie, fourberie. 

DUPEUR. s» m. Trompeur. 

DUPLICATA* t. m Double d'une dépê- 
che , d'uq brevet , d'une quittance. 

DUPLICATION, », f. Action de doubler. 



2<>5 



DUPLICITÉ, . L Se dit en pariant Des 

choses qui innt double» . et qui devraient 
être nniquej, jM&uvsiic fol. 

DUPLIQUE, a, f. Répunie 1 nue répli- 
que (Vi.) r ^ 
- DUPLIQUER, t. n. Fournir des duntf* 
fu«,jVL) W 
- DLPONFJICS. ■- m. T d'iulîq, mn|„. 
Pnids ou Monnaie, 

DUQUEL. Mot famé data prép. D* et 
du pronom relatif £*$&*!. 

OIT. , URE, inJj. Ferme, tolide. difficile 
à entamer. | Sub*L « CaatAtr nu> U dmr t 
Coachet aar la terre. | Rnde, insensible, 
trè* sévère. | QnJ est fâcheux, affligeant. J 
Pénible , siutere. f Le trmps ttf nV t II fait 
eiiNTnement froid. | Apre. | Sam harmu^ 
nie + I Subit, m. Le dur ett lé tontrvirt da 
mowihuM. [Dî futile. | Dva. nde, /ienfeeelekr É 
H est un peu. lourd. 

HCHABLE, edj. dea a * h Qui est de na- 
ture ou fait de manière s durer Jone temps 

DURÀCINE i. f Eapèce de pécJbe. 

DLRANT. Prép. lerraat à marquer Je 
dorée du Ii'ijm-*, 

DUllCIR. r, ù. Rendre dnrjPron,, Da- 
tenir dnr, jiIh* dur. 

DURCISSEMENT, s. m» Action d* »a 
durcir , ou. État de ce qui est durci. 

DURÉE, i. L L'espace de tempt pendant 
lequel une chose dure, 

DUREMENT, adf + D'une manière dure, 
irec dureté, 

DURE- MIRE. t. f. Membrane forte el 
épaisse qui tapisse la est i té intérieure du 
cratie et enveloppe ta carreau, 

DURER- t. n. Continuer d'être | AbeoL. 
Durer longtemps* 

DURET. RTTE. edj, Diminoiif do Dur, 

DL'RV.TF. *■ L Qualité de ce qniealdur, 
ferme p aolide .^difficile i entamer. | Tumeur. 
] Durwti' d'ûrriifa t DifEculté d'entendre. | 
Le défaut de ce qui est désagréable 1 Ta* 
reil le. | Audesse , iusensi bible, extrême *é- 
eéfité. ]Snbst. fêta. Discours dur et offen- 
sent, ,lc. 

DURILLON, i. m. Sotte de petit olei f 
qui te forme eux pieds et aux mains. 

DrjRXUSCULK adj. des a g. Un peu dur. 

DUUMVIR. ». -m. Titre que l« anciena 
Romains donnaient s différents magutrata 

DUUMVIRAT- s. m, Dignité, charge de 
dubutrir. 

DUVET, s. m. coll. Sorte de plume 
courte, molle et frisée, qui garnit qq*. 
partie* du corps de certain! oi*caua. \ La 
premières plumes des jeunes oiseaux. | 
Espèce de coton qui -rical sur certaïua 
fruits. 

DUVETEUX i EUS E . idj. Qui i beaucoup 
de duTct. 

DYNAMIQUE. #. t Partie d« mat M* 
OU tiques mixtes qui »' applique I caltalrr 



ao6 



ÉBA. 



les mouvements des corps matériels soumis 
à l'action de forces mécaniques. | Adj. des 
i g. Qni a rapport à la dynamique. 

DYNAMOMETRE, s. m. Instrument qui 
sert a comparer , à mesurer les forces. 

DYNASTB. s. m. Petit souverain, qui 
ne régnait qu'à titre précaire. 

DYNASTIE, s. f. Descendance, succès 
sioo des souverains d'une même famille 
qui ont régné dans un pays. 

DYSCOLE. adj. des 1 g. Se dit D'une 
personne arec qui il est difficile de vivre, 
ou D'une personne qui s'écarte des opinions 
reçues. 

DYSPEPSIE, s. f. Difficulté de différer. 

DYSP NEE, s . f. Difficulté de respirer. 

DYSSENTERIB. s. f. Dévoiement aree 
douleur d'entrailles. 

DYSSENTÉRIQUB. adj. des a g Qui ap- 
partient a la dyssenterie. 

DYSURIE. s. f. Difficulté d'uriner. 

£. 

E. s. m. La 5 e lettre de notre alphabet , 
«t la seconde dos voyelles. 

EAU. s. f. Substance liquide, transpa 
rente , sans saveur et sans odeur , qui se 
durcit par le froid , et se vaporise par la 
chaleur.J Eau douce , se dit De Tecu des ri- 
vières , des lacs , des étangs et des fontaines, 
par opposition à L'eau de mer. La pluie 
J Mer, rivière , lac, étang. | Sueur. | L'u- 
rine, j Se dit De certains produite, de 
certaines préparations chimiques. I Eau- 
forte, Une estampe tirée sur une planche 
qui a été préparée à l'eau-forte. (Sur. I Cou- 
leur d'ean , Couleur bleuâtre qu'on donne 
tn fer poil. | PVrf d'eau , Couleur vert-clair. 

EBAHIR (S*), v. pron. S'étonner, être 



mrpris. 
EBAHI 



BARISSBaTEKT. a. m. Étoanement, sut» 
pria». Faut. 

EBARBBR. v. a. Oter les perdes exeé» 
dantes et superflues de certaines choses. 

ÉBARBOIR. a. m. Outil qui sert a «bar- 
ber. 

EBAT, i 
ment. Fam. 

ÉBATTEatEHT. s. m. Ébat. fVI.) I £V- 
iatfrmmt «"une «efcure. Le jeu qu'elle a 
dans ses balancements entre les brancards. 

EBATTRE (S*), r. pron. (Su coaj. c. 
Battre.ys* réfouir, te divertir. Fam. 

ÉBAUBI , DE. adj. Étonné, surpris. Fam. 

EBAUCHE, s. f. Ouvrage de peinture 
ou de sculpture qui n'est que eomai 
jSedit Des productions deVesprit. 

EBAUCHER. - 



▼rage, lai donner les premiers traits. |M» 
ffr«Mlr. 1 Se dit De» produetkme de l'es- 
prit 



ÊBR 

ÉBAUCBOIR. s. m. Outil de boas oud'i 
voire , dont les sculpteurs se aervuut pour 
ébaucher .pour modeler. 

ÉBAUDIR (S*), v. prou. Se réjouir avec 
excès , et témoigner sa jota en duaaaut, eu 
sautant , etc. fv 1.1 

ÉBAUDISSBJtENT. s. m. Action de e'é- 



BBBNB. a. 



. a. f. Bote da l'ébéekr. 
ÉBÉNBR. t. a. Donner à du bois la con- 
nr de l'ébèuw. 
ÉBÉNIER. s. m. Arbre. I Fou* ebeefcr. 



ÉBÉNISTE, s. m. Ouvrier qui travaille 
e ujtb èite et autrui bois précieux. 

ERÉmSTERIB. a. f. Le métier, l'art de 
l'ébéniste. Se dit aussi Dca ouvrages que 
fkfl l'ébéniste. 

ÉBLOUIR, t. a. Frapper les yeux par 
un éclat très-vif. | Snrprendre l'esprit par 
qq. ch. de vif, de brillant , 4e spécieux. | 
Tenter, séduire. 



ÉBLOUISSANT, ANTB. adj. 

sijrnrBcations analunuos à 



Il a . 



ÉBLOU1SSBMBNT. a. m. État de la vue 
troublée par un éclat trop vif.|Alturatieui 
de la faculté de voir, occasionnée par une 
cause int erne. 

ÉBORONER. v. a. Rendre borgne, pri- 
ver d'un oeil. 

ÉBOUILUR. v, u. (Se eouj. c, BtmiUir.) 
Diminuer à force do DOuMUr. 

ÉCOULEMENT, s. m. Chute «la la chose 
qui s'éboule, ou État «la la chose Ihaua U . 

ÉBOULER, v. n. Tomber eu rame. Se 
dit Des amas da terre, de < 
st rodions , etc. , qui se i 

ÉBOUMS. s. m. Ames 
lées. 

ÉBOrjRQEONNBMKNT. 
cheuwntdel 
fruitiers. 

ÉBOUrHIEONNBX v. a. Ôter lus béer- 
ons ou les nouveaux jets supurflus. 

ÉBOURIFFÉ , EE. adj. Se dit Des per- 
sonnes dont le vent ou qq. autre censé a 
mis eu désordre la coiffera. |Se «Ut D'une 
personne aritée , troublée. 

ÉBOUStNEft. t. a. 6lar le I 
pierre. 

ÉBRANCHEMINT. a 
cher un arbre, ou Le résultat de 1 
tien. 

EMBRANCHER, v. a. Depous'IUr va athée 
d'eue partie de ses hrun eh es . 

ÉBRANLEMENT, a. m. Secoeuee, ae- 
tionpar laquelle use chose «et «nmumtte. 

ÉBRANLEJI. ▼. e» Douter cam-uuuusnues 
à une chose. | Baaeuvoir qqn. t flfcseasar. | 
rrou. , 8e mettre en asouvcsnusst* 

ÉBRASKMENT. s. m. Aetiosi d*«1 
ou Le résultat de cette aetioe. 



rhrval qui fait un ronflement 
<->lij*ts qui le surprennent. 
\\ v. a bitulpuer. 
, s. in. Coin «le bois f«rt dQ"r , 
«ndre de* bûches. 
IOJT. i. f. Mouvement d'un 
sas* au* le *ru. [Toute espèce 
usagèroqui survient à U peso. 
. ▼• a. Acnser , froisser. Fats, 
Mt éemcké. Un nés camus et 

s. f. Se dit Des petites lames 

hj peut de certains poissons 
f reptiles. | Se dit Des petites 

gaisntseat les pattes des ©i- 
nssi «V certains mammirères , 
lenurdure et calcaire qui couvre 
r carpe des mollusques bival- 
loppe dere qui eeavre le dos 

| Tèat ce qui se détache des 
ilM parties minces et légères, 
L ▼. a. ôter, enlever les écail- 
SM.tPrea., Se tarer, se déta- 
JaV*.|ÉsAiia4, s'a* part. Si* 

* lasiKt d'écafllas 

s\, fa*. •. CsinJ, celle qui 
ea*TC des naîtra s l'écaillé. 
UX. EUSB. acj. Qui ee lève 
.1 Qsd est ca us ait , garni en 

• s» smvtlepne esftarieure qui 
eeqeja dora de certains fruits. 
■ensilas d'e»«fr, et De la pean 

v. a> Ôter réeale. 

I1UDL e. a. Écraser. Pop. 

"B. s. f. Couleur roage et fort 



de Christ couronné dVyiinrs. 

ECCHYMOSE, s. f. KxtravaMlion do 
San? dam 1«> tissu de nos organe» I/cxtra 
vas.iti(ni qui a lieu dans h; tissu cellulaire 
sous-cutané, et qui parait à la peau. 

ECCLESIASTE. a. m. Nom d'un des 
livres saptentîaux de l'Ancien Testament. 

ECCLÉSIASTIQUE, adj. des a g. Qui 
appartient à l'Église, u clergé, on Qui 
concerne l'Eglise, le clergé. |Subst. m. Un 
homme attaché à l'Église. 

ECCLÉSIASTIQUE, s. m. Nom d'un des 
livres sapientiaux de l'Ancien Testa- 
ment. 

ECCLÉSIASTIQUEMEHT. adY.EneceU- 

ECCOPROT1QUE. adj. des a g. et subsL 
m. Se dit Des purgatifs doux et légers. 

ECCRINOLOGIB. s. f. Partie de la mé- 
decine qui traite des sécrétions. 

KCERVELÉ, ÉE. adj. et snbat. Qui a 
l'esprit léger, évaporé. 

ECHAFAUD. s. m. Assembla** de pièce» 
de bois , qui forme une espèce de plancher» 
sur lequel les ouvriers mentent pour tra- 
vailler. I Se prend pour des ouvrages de 
charpenterie , élevés pour voir plus com- 
modément des cérémonie» frabliquef ou 
d'autres spectacles. | Espèce de plancher 
qu'on élève peur l'exposition ou l'exécu- 
tion des criminels. 

ECHAFAUDAGE, s. m. Action d'établir 
des échafauda pour bâtir, pour peindre, 
etc., ou L'assemblage de ces échafauds. 

ÉCHAFAUDER. ▼. n. Dresser dea ccha- 
fands. Se dit De ce qui regarde la construc- 
tion ou la décoration des bâtiments. 



20& 



ÉCH 



per en dedans en forme do croissant | 
Ecnavcai , in. adj. 

BCHANCRURB. t. f. Coupure faite «a 
dedans en forme de croissant. * 

ÉCHANGE. ». m. Troc que l'on fait d'une 
chose pour une autre. | Remise , communi- 
cation ou eoToi réciproque. 

ÉCHANGEABLE, adj. des a g. Qui peut 
être échangé. 

ÉCHANGER. r. a. Taire un échange. | 
Se remettre , m communiquer réciproque- 
ment des pouvoirs , un acte , etc. 

BCHANSON. a. m. Officier chargé de ser- 
vir à boire à un roi , à un prince , etc. 

ÉCHANSONNERIB. s. f. Corps des of- 
ficiers qui serrent à boire à un roi , à un 
prince , etc. , et Le lieu où l'on tient les 
boissons» dans le palais d'un roi, d'un 
prince. 

ÉCHANTILLON, s. m. Petit morceau 
d'étoffe , de toile ou d'autres choses sem- 
blables , qui sert de montre pour faire con- 
naître la pièce. | Se dit Des choses d'esprit. 

ÉCHANTILLONNER, t. a. Confronter 
un poids , une mesure , arec sa matrice. 

ÉCHAPPADB. s. f. Accident qui arrive 
lorsque , en forçant la résistance du bois , 
l'outil échappe et va tracer un sillon sur 
une partie déjà gravée. 

ÉCHAPPATOIRE, s. f. Défaite, moyen 
•droit et subtil pour se tirer d'embarras. 

ÉCHAPPES, s. f. Action imprudente par 
laquelle op s'écarte de son devoir. Fam. | 
Édtmppé* d§ m , Vue resserrée entre des 
collines, des bois, des maisons. 

ÉCHAPPEMENT, s. m. L'espèce de mé- 
canique par laquelle le régala teur reçoit 
le mouvement de la dernière roue d'une 
machine, etc.|T. d'archit. 

ÉCHAPPER, v. n. S'évader, s'esquiver, 
te saurer des mains de qqn., d'une prison , 
de qq. péril , etc. | N'être pas saisi , aperçu. 

Jl S'applique À ce qu'on dit , à ce qu'on 
ait par imprudence , par indiscrétion , par 
mégarde, par négligence, ctc.|V. a. Évi- 
ter. | Pron. , S'évader , s'enfuir , s'esquiver. I 
S'emporter inconsidérément. | Se dit D'une 
chose qui d'elle-même sort d'un lieu ou elle 
était enfermée. | Se dissiper, s'évanouir. | 
ÉcBAPptf. subst. m. Fam. , Un éekappi du 
Pttius-Mmitons , Un fou. 

ÉCHARDB, s. f. Piquant de chardon ou 
éclat de bois qui est entré dans la chair. 

ÉCHARDONNER. v. a. ôter , arracher 
les chardons d'un champ , d'un jardin , etc. 

ÉCHARNBR. r. a. Oter d'une peau de 
bête , d'un cuir , la chair qui 7 est restée. 

ÉCHARNOIR. s. m. Instrument arec le- 
quel on é charn e. «=-? 

ÉCHARNURB. s. f. Reste de chair qui 
a'ote d'un cuir que l'on prépare i on Façon 
qu'on donne en écharnant. 

ECHARPE. s. f. Large bande de teffe- 



ECH 

tas , ou de qq. antre tissu , que l'on por- 
tait autrefois de la droite à la gauche en 
forme de baudrier , et qu'on a portée de- 
puis en forme de ceinturon. | Bande poui 
soutenir un bras blessé on malade. | Sorte 
d'ornement que portent les femmes. \ Ba 
acBAirs. loc. adv. Obliquement. 

ÉCHARPBR. r. a. Faire une grande bles- 
sure avec an coutelas, on sabre, etc. | S< 
dit en parlant D'une troupe qui est pres- 
que entièrement détruite dans un combat. 

ÉCHASSE. s. f. Se dit De deux longs bèV 
tons , à chacun desquels il 7 a une espèce 
d'étrier attaché, ou un foorenon du boit 



les pieds pool 
marcher dans les marais , dans les sablée. 

ÉCHASS1ER. s. m. Au plnr., ae dit D'un 
ordre d'oiseaux qui ont les jambes longues. 

ÉCHAUBOULE, ÉB. adj. Qui a des écha» 
boulures. 

ÉCHAUBOULURB. s. f. n se dit De pe 
tites élerures ronges qui viennent sur la 
peau. 

ÉCHAUDÉ. s. m. Sorte de pâtisserie trèa- 
légère. 

ECHAUDER. r. a. Laver avec de l'eau 
très-chaude, bouillante. 1 Très 
l'eau bouillante. | Jeter de l'eau 4 
qq. cb. I Fam. 

ÉCHAUBOIR. s. m. Lieuool'ou échaude. 
Se dit Des vaisseaux qui serrent à cet usage. 

ÉCHAUFFAISON. s.f. Indisposition qui 
se manifeste par qq. éruption à la pena. 

ÉCHAUFFANT, ANTEUdj. Qui échauffe. 

ÉCHAUFFEMBNT. s. m. Action d'é- 
chauffer, ou Le résultat de cette action. J 
Un excès de chaleur anfanale. 

ÉCHAUFFER, r. a. Donner de la cha- 
leur , rendre chaud. (Se dft De ce qui causa 
un excès de chaleur animale. \ Pron. , Sa 
mettre en colère, s'emporter. |Éca^orvi. 
subst. nu Certaine odeur censée pax «ne 
chaleur excessive. 

ÉCHAUFFOURÉB. s. f. 
concertée, malheureuse. 

BCHAUFFURB. s. f. Petite r 
tite élerure qui vient sur le penùu 

ÉCHAUGUETTB. s. f. Guérite. 

ÉCHÉANCE, s. f. Le terme et cskoit le 
payement d'une chose due. 

ÉCHEC, s. m. Terme qui s'smplsis an 
jeu des échecs. | Ttnir m. en «VAse, L'em- 
pêcher d'agir, de se déterminer. | Parte 
considérable que fait une armée, «n corps 
da troupes. | Atteinte, à -** *- 



ÉCHECS, s. m: pi. Jeu qui se jeu» par 
deux personnes sur un tablier cm enmner. 
jSe dit Des pièces avec lesqueBn en jeme 
à ce jeu. 

ÉCHBLBTTB. s. f. Sorte de petite 
échelle que l'on attache è coté cm butcTsme 
bête de somme. 



ÉCH 

ÉCHE1XE I- t Racuin* «ampos** de 
4****. lonpjfl n \iiicw* de bor ■ t r*«mt4 d'« • 
pec* en erpat* par «Ici bateau dupoic-i de 
ountfrr qa oa peut i*ra 9tf*ït pouf min- 
ier **i pour descendre* | Ligne diTiiée m 
parties n plaçai dans uh carie» dans nu 
destin . pnvr semé de commune mesure a 
inafes In dis tin«i | k toulr» f CS diitien - 
liauj » t». * svec (es distance» «t l« dlmen- 
hmi r^fUa, | Cm plat* de «mm crée but 
les cou* ( dnna les urn du Lcrant- 

ECHELON. *. m. Petite pièce de bai» 
nui traeenc rtetwll* t *t «rft de de; N pour 
aonter. \ Fil», i O qui **rt à iDcscr d'un 
IW» , d'an predr i nu au Ire ptu* haut. 

ÉOIBLOSNEIL r* b. Ranger en écbe- 
lanu. 

fc&ESflLLAGE. •, bb. Âttim d'edie 

JlCHBTILLO. y. s. Ôter Im cbenilks. 

ICSCIlILLOri. 4. n. Instrument dont 
on s* lert pour écbenilJer les arbre»* 

iCJUTVElU. i» m. AsseinbLire de fila 
dcchanrr*, de saie * da laioe , repliés en 

âCHSfELÉ * ÉE. edj. Qui a Ici catfni 
épare ri eft désordre* 

ÉCF.FVIN, s. an, Hifiitrat. ordiu élu 
par le* bourgeon, ( F" était caarfé de ta 
police «t des affaires de la commune, 

P.CPB* INAGIL », m. Fonction d'écbe- 
ein- ILVaercke même de cette Fonction, 

ÉCHINE, s, t L'épine du due. | Itanliia 
d'architecture cooTCse taillé en quart de 
tarele. 

BCiniTÉB, a. f* tforcrao dn dot d'an 



ÉCHINER. r« a, Rompre l'rcbin*. | aïe*** 
a*rd# coup* * Battre 04trageu»*Tuent. | Pron., 
S'ncéder de fatigue \Fitn. 

FXHlQtiETB* RE. sdj. T. de bh-ia. Qui 
rtT divisé en terre» semblables 1 cenji d'un 

ÉCttlQVm. & m. îiblraB sur lequel on 
joue ibi erbees* e* foi est divisé en plu- 
airura carrés on casea de deux couleurs. | 
En Normandie, anemme juridiction, | Ju- 
e+djciieo anglaise qui régla loules les af- 
faires de finance*. | Filet pour prcber da 
petits pniiaoaa, 

ÉCHO t. m. Répétition da ton lorsqu'il 
frwppe contre un corps qni te renvoie pins 
vu cacaos dief ÛKtnnenl ; ou Ce qni produit 
c*Ue répétition . Ib heu on elle se Fait, [ 
Fcrsnune que répète « qu'une antre a dit, 
f F rut , 7f ympae epe-fdnoient amoaretue 
de Kaiviase, 

PXHOI IU r. la. (Jko présent de Vindir*. 
tif , Il n'eet rtiére nsit* qn'à la penonui 
dn ùùf. t li reke*? t q« on prononce et 
i»'en écrit raéioe, qqfs. , Il rtAtt. J * 
duu h /'rrAiyrei. /'lekw&iî. Çue j*ëeAHft¥* 
i<h+*f\t< ) Il h dit ordin, t>tt «bases qui 



hCL at^ 

sont dtérnlus par If aort on qni arrivai 
par eni fortniL | je dit Dn tempe préfis, 
•oqnel on doîi faire cerliitoca ebo*es. [ Se 
dit J>c» peine* imposées à cens qui eontre- 
fe&atntî aox lois. 

P.Cnoi'FB- s, f. Tetite boutique adusiee 
ton ire noe mureille* 

rXïlOPPE- i, f* Pointe dont se sarffnt 
pluiieufi artiites cl ouvriers. 

ÉCHOPPER, t. a, TraesiUer avec l'e* 
cb ivppc. 

KCU01IAGB. s, m. Situation d'an bèii- 
ment qui * n'araat pas aasea d>aa pour 
flotter , porte jut Je tond, 

F.CHOEnMEHT i, hl Action d'écbwer 
on bâtiment, 

ÉCHOUER e. a. ttpe porté, poussé 
dans uu endroit dm la mer ou il n*t a p** 
anea d'eau poar flotter : donner mr 1« Bi- 
ble t enr un écuctl p etc. | V. a. Êt&aumr bm 
à**ftiF. | Ne pas réussir dans en qu'on entre- 
prend, 

ÉCJMER. t\ a. Couper ta cime des ar- 
bres, 

FCCiBOUSSEMEirr. i. m. Actina d'é- 
daboourr. 

ÉCLABOUSSER, e. a, paire rejeillir de 
la boue car qqn, on far qqj. ch. 

tCLABOUîiStiRK. a. f. Roue qiu • re- 
jailli lof qqn. on inr qq. tb. 

ÉCLAIR, a, en* Lumière tïvb «t *oa- 
dkine qui brille entre les onages aq (ûo* 
ment de l'explosion électrique » et qui pré- 
cède le brttit dn tonnerre. 

ÉCLAIRAGE* s, m. 11 lu mi nation babl- 
tnella d'une Tille t d'une asile de ipectacla, 
d'un étebliuement. 

ÉCLAJACIE. i. F. Endroit eUir qui pi* 
raJt au ciel en temps de brume on entra 
des nuages, [Se dit E*a espaces déeounj-t* w 
dans un boâ. 

ÉCCAIROR. Th a. Rendre clair* rendre 
plus clair. | Êefaiftir la voix. La rendre plu 
netle» plus pure* j Rendra mnim épuis. f 
Diminoer le nombre. | Rendre éeideotp de- 
brouiller, 

ÉCLAIRCISSEMENT, i, m, Eï plication 
d'nne eboae obscure mal connue. 
ECLAIRE ». t riante. 
ÉC LA lit EA* *. a, Jeter de U dartri* \ 
Ma rtber ■ ae irair anprcs de qqn, avec de 
la lumière * lui apporter de la lumière. | 
Donner de V intelli &m ce * initrujre. ] M»r- 
ïeiUer. épier, [ Distribuer l« lumières d'au 
jn, 1 V. n, fiiioceler. | Impen . Faire 
des éclairs. I Éu.4ii| É s», part. Qui a du 
erandea lumières. 

ÉCLAIREUE, s* m. Celui qui f a à la dé* 
couverte* 

RCLANCHK a. f, Epaule de mouton sé- 
parée du corps da ranimai* 

ÉCLAT, a m. Fartin d'un morceau de 
bols qui est rompu en long, | Se dit eu par- 



no. 



KCO 



ECO 



Isnt Des pierre*, de ls brique, des 
bes, etc. j Droit, rameur, scandale. | Un* 
loenr brillante. | Il s'applique As style, 
aux pensées. | La gloire, la splendeur. 

ÉCLATANT, ANTK. adj. Qui a de l'éeèat; 
| Qni fait tm brait perçant. | Êtkamt de 
gloire. Qui s'est acquis on* grand* gloire. 

ÉCLATER, r. n. Se rompre, te briser 
par éclats. | Faire entendre tout à coup «m 
brait rident on perçant. | Montrer son res- 
sentiment à découvert et arec force. | Avoir 
de l'éclat , frapper les y eux. 

ÉCLECTIQUE, adj. dea a g. Se dit Do 
la doctrine des philosophes qui, sans adop- 
ter de système particulier, choisissent les 
opinions qui leur paraissent les pins vrai» 
semblables. | Adj. et subst. Se dit De ceux 
qui professent cette doctrine. 

ÉCLECTISME, s. m. U philosophie 
éclectique. 

ÉCLIPSE, s. f. Disparition apparent* 
d'un astre, causée par l'interposition d'an 
notre corps céleste entra cet astre et l'ob- 
M'rrateur. | Fara., Faire une éclipse, S'ab» 
sentrr, disparaître. 

ÉCLIPSKR. t. a. Cacher, couvrir en tout 
on en partie. | Se dit en parlant Du mérite, 
de la gloire, etc. | Pron-, se dit D'un astre 
qni souffre éclipse. | S'absenter, disparaî- 
tre, s'évanouir. 

BCLIPTIQCR. s. f. L'orbite qne le so- 
leil paraît décrira aimuelleeeent autour de 
la terre considérée comme fixe, j Adj. des a 
g. Qui a rapport ans éclipses. 

BCLISSB. s. f. Petite plaque de bois ou 
de carton que Ton applique le long d'un 
nombre fracturé pour contenir les os dans 
une situation fixe. 

ÉCLISSER. r. a. Mettra dea éclisses à «n 
membre fractura. 

ÉCLOPPÉ, ÉB. part, du verbe Kdopper, 
qni n'est point en usage. Boiteux, estro- 

ÉCLORK. v. n. ( Ce verbe n'est guère 
•hé qu'à l'infinitif et aux 3« per son ne s 



de qqs. temps. On le conj. avec l'auxiliaire 
Etre. U éetot, ils Motemt. Il est eWe*. Il 
éclàr*. Il tcltmit. Çm'il eehte.) Se dit De 

3qs. animaux qui naissent d'un cruf. | Se 
It Des fleurs qui commencent à s'ouvrir. 
ÉCLOSION. s. f. Action d'édore. 
ECLUSE, s. f. Clôtura, barrière (bit* 
de terre , de pierre , de bois , sur une ri- 
vière, sur un canal, etc., ayant une ou pln> 
sieurs portes qui se lèvent ou qui s ou- 
vrent. | La portr qui se hausse ou qui s'ou- 
vre dans ces sortes de cons t ructio n s. 

KCLUSÉB. s. f. La quantité d'eau qui 
coule depui* qu'on a lâché l'écluse jusqu'à 
ce qu'on l'ait re fer m é e. 
BCLCSIER. s. m. Celui qui gouverne 



plusi 
leur 



tiCOHUI ou ÉCOFROf. s. m. 



peur tailler et préparer les» ouvrage. 

ÉCOINÇON ou KCOINSON. Km. Pièce 
de m a ç o n ne r ie ou de menuiserie qui cache 
et d i ssi mu le les angles que forment les pa. 
rois d'une chambra. 

ÉCOLATRE. s. m. L'eedésiaslique qui 
dirigeant l'école atuchéa à la cathedra». 

ÉCOLE, s. f. Lieu, établissement où l'on 
enseigne une ou plusieurs sciences, un on 
plusieurs arts, etc. | Se dit Des écoles où 
l'eu montra à lira* à écrire, où l'on ensej- 
gue la erammaire et le calcul. J Tous le* 
élevés d'une école, ou les professeurs et 
les employée d'une école. \ T. du jeu de 
trictrac. |La secte ou doctrine de qq. phi- 
losophe ou docteur célèbre. | Se dit D une 
daaae d'artistes qui travaillent ou qui ont 
travaillé selon les principes , à l'imitation 
d'un même maître, etc. (Se dit Des imita- 
teurs d'un écrivain, prosateur ou poète. 

ÉCOLIER, 1ÈRE. s. Celui, celle qui va, 
qui est à l'école, au collège. J Celui, ceiJe 
qui prend les leçons d'un maitre. 

ÉC ON DU IRE. v. a. Conduira dehors, 
éloigner avec ménagement qqn. de chea 
soi, d'une maison ou d'une société. 

ÉCONOMAT, s. m. Charge, emploi, of- 
fice d'économe; et Le lieu ou ae tient l'éco- 
nome, où il a ses bureaux. 

ÉCONOME, adj. des a g. Ménager, mé- 
nagère, qui sait ép arg na i la dépense. | 
Subit., Celui ou celle qui a sain de U dé- 
pense d'une maison. | Dune les ho s pi c e s , 
dans les collèges, etc. , Celui qui est courge 
de la recette et de la dépens*. 

ÉCONOMIE, s. f. Ordre, règle qu'on ap- 
porte dans la dépense d'uae maison, dans 
{'administration d'un bsso.j Épargne dans 
la dépense. \ Au pi or., La ouate m fans qui 
est épargnée, miseen r*e*rvu.| Toute coor 
dination des parties, quel que soit l*ensem 
ble qu'elles contribuent à former. 

ÉCONOMIQUE, adj. des a g; Qui con- 
cerne l'économie, le gouvcr uc aa aii t d'une 
maison, etc. | Qui diminue les frais. | Subst. 
fém. Cette partie de la philosophie morale 
qui concerne le g ou vernem en t d'une fa- 
mille, d'un Eut , etc. 

ÉCONOMIQUEMENT, adv. Avec eoouo- 

ECONOMISER. v. a. Administrer ausc 
économie.l Y. a. et n. É p ar g ne r. 

ÉCONOMISTE, s. a. Écrivain uni s'oc 

pe spécialement d'économie politique. 

BCOPB. s. f. T. de marine. 

ECORCE. s. f. Enveloppe d'un arbre, 
d'une plante ligueuse, de certains frsrft». | 
Superficie, apparence. 

ECORCER, v. a. ôter l'écore* 

BCORCHÉB. s. f. Nom vulgaire eTun co- 
quillage. 

ÉCORCHB*. v. a. Dépouiller un ausaal 



ECO 



â* U Vm*+ 1 D&tifW m* partie de la 
inM a'uft* pmw» d"** animal , cm d» 
i'**w* d'un «rfcra J Sa du MVu «Umart . 
d'utte buiaajpaye*», api «si rud* «" p*lijf* 
4 U forç*- ] ÏUtgcr bc«uanip piua qu'il 
ar fjct p.Tur dr* drrùl** de* »«Wrr*. etc. | 
À é^ua***»**^ kir, ad», rt tàm. K* *e 
nul—** sur le dtericre, |iw répugna net. 
jïmaaf. ut *»•' ■ «- Fn* Agut* mm p# 
4m»| na *oî( In nmidft. 

«krt*CtttUU£L * t t*«t on l'on #W*be 
l*t bêle* | Fan , tMtrlIerie eii J'ott fait 
mrw «tua cVtr ita'il u* f#«l. 

lflArUlT?* fc w- *>t»l dont M tué 
r In bclo morte». I Fam 



al de la 




ea*ea*l. (Casier* aKsUta 

t. », C W th ar ï «aftfei 



f, Artion d'éocrftï- 

4m F* m. « p« **»!*■ 

toounnnii. bcse, • ctii*i*«w* 

Mi Iitf4^ Mfaaptt£» FiA> 
JbCOftXVU «. r ÉdH mport* 44 IVn 

rb> aj*i»tt> aéearep <T»n inarbrr, rie. 
LCOSSEfL t. a. Tirer de la «SIM, 
ËCDSSECB., m$Z- ■■ CeW, çBlîd gui 



ÉrOT. t. m. Quote-part que doit du 
que permui powr tm rrpaa commun. | La 
icMliié de Ta déport* que l'on fini pour 
u* repas dans M auberge. | tu tj-ûne 
d'arbre ou il reste eorore dt* buui* de 
Arsnefeje»! coupées, 
RCOCLEMEKT, i. m. Fini, mourrmrnl 
*\ul s* écouler 

i*), Tt prua- 

i dit D'une foule qui te re< 
rir*, | Diminuer» (iiiuf, te difti^r [ Se 
d^hiie-r, se rendre, *tjNr exporté. 
KTOtUCBON- i, in. Orf* carre 
LCOrBTER v. * r Sauner * £r«ui*rr trop 

*nle. | 

\nd: 

leurs, 

■MM 

èlnr w . 

ÙCOOTR *, f. Cord«e« attaché au caïo 
. pour serrir à la dr- 



de r* cjoi erex 

r:COtH,fcH <S*), t» nnm» Coolrr bon d« 
qn, ««droit. | Se dit Wvm tuai, 



if.CtlCTAKT . IZTTfi. adj Qui ^d 

A« pin/ , se dit qqfl. vubjï. pour .' 



, f. lien o«i Vvn écoule 



TB 



COUTFJl t. ». Ouif «vee. iventlen ; 

Sreier forenie pooe onïr, | iWnrr a«- 
ieac« j q^n [EMtUntT qq. trvyùnrc. ou qq. 
WwcMefMTtt 4.| ilbtroipè ttr, obéir à q<p. , 
MPttw ••! iT+a» a'y eonforiBrr. J Prou. ± /^ 
i'«4*le fP0jp r It l'mqnîi'tp trop il*! u SflBtP, 
ÉCOCTUnL a, m- Celui qui a Tbabl 
taâm *t*HV*ulçr n qu'on ne rrut pia tnir^ 
cotiiia,Ilrv, 



ÉCUFTFtTE iidj W 4>a D*u 
diaVrait par dr* objrt* q<*[ Ir InpiM^t 

l'i:oCTIUA ■- r. UDnvra». «A*» „^ 
tiq«é« ut ponl if«« béiintenf j.^wr d«, 
fftidftt ittiti rmtàétvf, 

t<:tnTViui>îf p , m.Tj#twlJi^#Éiiteb* 
* un Idiip; Ulon* tu* lequel oq nettfw 
le four , |WrL>rn*iPi k p*j pr** «einM«btf. 
■t«c lequel ou ooitoit le »nan ïorwqM 
, • tlrf, ^ 

toOtTVÏl iXÎTflftîl. t, t. tfrttorer ITM 
réeourïllon. 

f.ChAJV i. n Soelt dt m^ibir. 
ÉCHASKR, t. m, âpletir. brîter qq. tb r 
panin içrand puidi, pir urre furte w Œ - 
preision t p»r an «osp TÎnlnrt. j Falfpirr 
e itcïh vexent tl apôrUfier ettHWemeqL | 
SarrajrrTr. | frëtMre, ««eaMlr. redair« 
• rie». \ Ëciarl. <■ pari. Trop «pbtf, 
trop bai, trop omarl, 

Ëf-AftHStL r, ■* 6ler le crème 4e dsm- 
iq» le \.<\f. 

J-CHËTEfl t + t, Bnlrrer ï coup* de ce 

n*)Ji ! eiomitirl d'un ou? r«ge d* f«rfiftcation. 

ÉC REVISSE, r f. AniniAl de f* datM 

de* trui laces jCu d*a *ifnm du Bodiaqur.. 

HCRlEn fS'}. t, proiu Fiirt un pnod 

en- une *«xtliniùtjon r 

ÉCRILLE. p. f. Cloiu» de dayrtan»»;* 
qa'oïi pratique a U deebar^e d'un *~fan^. 
ÉCRtrf, a. m. ï^etri coffret on Ton met 
ypf be/tir-, dra pirrrerir». 

ÉCRIflE- r. a. (l'ttrtit iï t'tHtj mm trri- 
rùnf, ih jtrînttt, ./"eenVa/r. J'ai ttrif, ^V- 
erirù, J'nrirvL Étrit* J'ttrirtit. Qui/'c- 
cnVe. Cm i'ê'mtifié. Êrrirmni.) Tnmw àm 
tertre», riei earaelerc*. | Cccapoaer. en fcr\- 
Tant A menée ce que Ton compose, ou en 
Faiiant écrire «mm ia dictée. | àbaoL, Ê&in 
à qtpi.t Lui tCTvre une lettre, dn lettrée, f 
Avancer qq, proposition, nuifiitr uaw 
doctrine par écrit.] Ec*ït. pael^ S* dit Jl'ua 
papier, d'oti parebem/n, ete, , sur lequel 
on a rrrit. | >1irque. 

ÉCRIT, a, m. Ce qui est derll aar du 
papier t «ir du nArtrbnnin. | Un ouvrage 
d^capril rie pendViendne |5cdil r aa plur . 
Dea outTDfM dViprit qcqa, 

ECRITE A tJ. », m, Jmcri|iiioii en ^rofsea 
Mlr*t, qu'on met sur un papier , iur do 
b'»i*. de,, pour liire connaitre qq. <h au 
pbbKr, 

^CHITOTHE •. T. Fetlt eqvuble qui cou- 
tirnt ou rruferote les cfaoïe* nôceiuini 
ponr écrire. 

h(,ltlTURF, I- f. L'art d'^erir* . de re- 
tracer la panda par des tlguefl c*.inv*tiut,| 
3e dit l>e earaelerea écrit*. | L'Êmture o» 
Lti Ètrîtiitri , V Ancien Testament et la 
Nourri a. 

I riiiv AlSLI l"l\. a. tu. Mjuï.u- autene 
qni rcrit beaureiap, Fttm, 

ÉCRIVAIN ■ m Celui dont U profea- 



pour le public des 
des pétition* , etc. | 



%i% ECU 

sioo , dont l' occupation habituelle est d'é- 
crire on de montrer à écrire. | Le commis 
embarqué sur les grands bâtiments de com- 
1 Écrivain pmblie, Celui qui écrit 
lettres, des mémoires, 
m qui compose 

ÉCRIVASSIBR. s. m. Un auteur qui 
écrit beaucoup et très-mal. 

ÉCROU. s. m. Pièce de bois, de fer. 
etc., dans laquelle entre la ris en tournant 

ÉCROU. s. m. Article du registre des 
emprisonnements. 

ÉCROUKLLES. s. f. pi. Maladie chroni- 
que dans laquelle le système lymphatique 
est particulièrement affecté. 

ÉCROUER. v. a. Écrire sur le registre 
des emprisonnements le jour où une per- 
sonne est mise en prison, la cause pour la- 
quelle elle a été arrêtée, etc. 

ÉCROUES. s. f. pi. Étals ou rôles de la 
dépense de bouche de la maison du roi. 

ÉCROUIR. v. a. Battre un métal à froid. 

ÉCROUISSBMENT. s. m. Action d'é- 
crouir, ou Le résultat de cette action. 

ÉCROULEMENT, s. m. Chute, éboule- 
ment de terres, de murailles, d'édifices mal 
soutenus, etc. 

ÉCROULER (S'), t. pron. Tomber en 
«'affaiss ant 

tCROÛTER. v. a. ôter la croûte. 
CRU, UB. adi. Soit dente. Celle qui n'a 
Sent été mise à l'eau bouillante ; Fit «cru, 
lui qui n'a point été lavé. 

BCTROPION. s. m. RenTertement des 
paupières en dehors. 

BCTTPE. s. f. Copie empreinte d'une 
médaille, d'un cachet; ou Copie figurée 
d'une inscription. (Vi.) 

ECU. s. m. Espèce de bouclier que por- 
taient autrefois les caraliers. | La figure de 
ce bouclier, sur laquelle se peignent les 
armoiries. (Certaine monnaie drargent 

BGUBtER. s. m. Trou rond percé à l'a- 
vant d'un bâtiment pour y faire passer les 
câbles. 

ÉCUEIL. s. m. Rocher dans la mer. | 
8e dit Des choses dangereuses pour la 
vertu, l'honneur, la fortune, etc. 

ÉCUELLB. s. f. Pièce de vaisselle d'ar- 
gent , d'étain , de bots , de terre , etc., qui 
sert le plus communément à mettre du bouil- 
lon , du potage, etc. [Êeuttle-d'emu, Plante 

ECUELLÉB. s. f. Plein une écuelle. 

ÉCU1SSER. v. a. Faire éclater un arbre 
«a l'abattant 

ÉCULER. t. a. Se dit en parlant Des 
bottes et des souliers qui s'abaissent par 
derrière sur le talon. 

ÉCUMAIfT, ANTE. adj. Qui écume, qui 
Jette de l'écume. 

ÉCUME, s. f. Espèce de mousse blan- 
châtre qui se forme et qui surnage sur 



ÉD1 

l'eau ou sur qq. autre liquide agité, 
échauffé, ou en fermentation. | La bare de 
qqs. animaux, lorsqu'ils sont échauffés ou 
en colère. | La tueur qui s'amasse sur le 
corps du cheval. | Écume dt mer. Espèce de 
terre très-blanche. | Ramas de gens vils et 
méprisables. 

ECUMER. v. n. Se couvrir d'écume , je* 
ter de l'écume. | ôter l'écume qui se forme 
sur un liquide en ébullition. | Prendre çè et 

ÉCUMEUR. s. m. Un éeumeur de marmi- 
tes, Un parasite. Fam. ) Un éeumeur de mer, 
Un cors aire , un pirate. 

ÉCUMEUR , BUSE. adj. Qui est chargé 
d'écume. 

ÉCUMOIRE. s. f. Ustensile de cuisine. 

ÉCURER. v. a. Nettoyer, frotter, édair- 
cir avec du sablon. 

ÉCUREUIL, s. m. Petit quadrupède. | 
Fam., Jeune homme vif, sémillant 

ECUREUR, BUSE. s. Celai, celle qui 
écure la vaisselle et la batterie de cuisine. 

ÉCURIE, s. f. Lieu destiné à loger des 
chevaux , des nmlets. etc. 

ÉCUSSON. s. m. Ecu d'armoiries. | Un 
morceau d'écoree portant un «H ou un 
bouton , que l'on enlève, an moment de la 
sève, a une jeune branche d'arbre, pour 
l'insérer entre le bois et l'écorce d'un autre 



ÉCUSSONNER. v. a. Greffer, enter on 
écusson. 

ÉCUSSONNOD1. s. m. Petit couteau dont 
on se sert pour écussotmer. 

ÉCUTER. s. m. Gentilhomme qui sui- 
vait et accompagnait un chevalier, qui 
portait son écu et lui aidait à p re ndr e ses 
armes et à se désarmer. | Titre que por- 
taient autrefois, en France, les simples gen- 
tilshommes et les anoblis. | Celui qui a la 
charge, l'intendance de l'écurie d'un prince, 
d'un grand seigneur. | Celui qui enseigne 
à monter a cheval , qui dresse les chevaux 
au manège. | Celui qui donne la main à 
une dame pour la mener. 

EDDA. s. f. Nom d'un recueil mytho- 
logique des anciens peuples du Nord. 

ÉDEN. s. m. Nom que l'Écriture sainte 
donne au Paradis terrestre. 

ÉDENTER. v. a. User, rompre les dents 
d'une scie, d'un peigne, etc. 

ÉDIFIANT, ANTE. adj. Qui porte à la 
vertu et à la piété par l exemple ou par 
le discours. 

ÉDIFICATEUR. s. m. Celui qui élève, 
qui construit un édifice. 

ÉDIFICATION, s. f. Action de bâtir. | 
Se dit Des sentiments de piété et de vertu 
que Ton inspire par l'exemple euj par le 
discours. 

ÉDIFICE, s. m. Bâtiment 

ÉDIFIER, v. a. Bâtir. | Porter t m {à**, 



KFF 

i 1* T«tn. par iViMDpO* w par t* di*cn«». 

ÉDILE. ». m, Maftarrat romain qt» trait 

inipevtift» rur le* Ailles public i . rur In 

je*U. «te 

LDILITE- * f tbfiatrater* d* r*4kî». 

fcf'lT. i m. Lui, ofdauutnce , couatilu- 
lion du tourner jjh- 

jttfÎTFZlTR. h m. Celui qui fait impri- 
ma* l'ouTrage d*autmi. 

ÉtifTlOiV. t, t- (nspreaajon et publication 
d'un lifn, 

KDBEIH>ÎÏ. ». m. DdTft dViie eepece de 
canard Je» p*7* t*pteatrion*ui » qui iert 
i faire de* eooTcraiw»* | On courre-pied 
d'èdrodoti 

ÉI>tCATlOïï. i t Action d'elBeer, de 
t un «nf art, u* jeun* kumiac. L* ré- 
cW cau action. | La co«n*i***nce et 
la pratique A» oafa de U ûciété, | t* 
to la qo'ou pmd pMi élcrrr certain* auî. 
matra* t'art de Jrt coultipuer. 

ÉDCLCORATION. * t Action dcdul- 
eertr- 

FIlCLCORER t. ■, Vet>rf d* l'eau fur 
net nJaalancea en pondre + pour lea dépouil- 
ler daa partie* telise*, alcalin», etc. | Adou- 
cir au m*d iee » « nt eu f ajoutant du mtr* 
ou q<j. «ifup. 

ÉF AFFILER, f, ft. Tirer la ioîe d'an ru- 
ban ou d'un* étoffa pour en faire de la 
croate, 

EFFAÇABLE. edj. de* a p. Qui peut être 
'Hué 

EFFACEE, t. a, ôler» eolerer la figure, 
le caractère, )ea couleur* , l'empreinte de 
u-|. cb. {.rayer p ratnrer. |Sorpai*er , édip- 
k*r- 1 1 Mjf+ctr F* eerp.t. Tenir Te corpa dùni 
la poailiou qui dotioe le moin* de petsc, la 
plua de grâce»! Erracf, **■ *^j- 

S.FFACCRE. a r f. Ce qui ett effacé, unt 
par accident, toit à deaaein. 

EFFANER. r. a, U a le même »«u qu" ff f- 
fmtirr; mai* on m la dit gueec qu'en p*r- 
Uni De* bien. 

FFF A EER- t. a. Troubler tellement on* 
personne, que aon air et aea jeu* ont qq H 
ch- de bagardLj Rente, la. part. Qui eat 
tout ban de Joi. 

EFFADOCCBO. ». ■, ÉpouTftnteï, ef- 
frayer et (aire fuir. | Rendre mnmi irai' 
table, donner de réLoigneanent. 

EFFECTIF, 1VE idj. Qui est rérllemrul 
el de faj| L ïFjTlCTir. tubit- m* Le numhre 
réel de* toldau d'une troupe. 

EFFECTIVEMENT *dv En efleL 

^FFECTDEE. e. a. Metir* a eiécntion, 

BFFElinfEJI. t, a, Eendr* taibk, TEt- 
rimai, »■ adj. Qui tient de la fa i Mme 
de la femiBr, [ SuW, f CVj* an tfftminr. 

EJ r r Mil t. Bn. (Qqm. «cnuiit "kfnJ* '; 
Titre de* tonçtionnaÉna eîeila p dei mi- 
metret de le taUfioo et du uta«U » cbn 
InTttA 



EFF 



11? 



EFFEEVE^CENCE i t. Maueement tu- 
tetlin qui iVxcte pat lo eontaet ou ta me- 
la née Je deux lulutancet. | tlon émotion 
tire et paHager*. 

EFFERVESCEJTT, ENTE. adj. Qui e*t 
*uireptiute de faire efTereeeeeuce , ou Qni 
eal en cfFctreacence- 

EFFBT. t. m. Ce qui ett produit per 
qrj. eau Je. LL'eaecutioo d'uti tln.i*e. | Bilfcl , 
In ire de «une* , pfpirr de ct^du [ Au 

filur. h Bieni. abjeu, m#nL1at I Ea aeter. 
e>c- ide, hé*1fciD<Mit- 
EFFnrJlLUlSOîf i. f Act.ua d'efleni^ 

ler^ 

EFFEUILLER, t. a ùttt lea fruilie. 
EFFICACE, adj 4m a g Qui pruduii 

«OU rffrt. 

EFFICACE a . f. Il aie; nile U niétnt Ane. 
Hv'EfKtatnt; mail il al mninj usité 

EFrîCACEMEIfT^ adv. D'iw» mamère 
e flic* Ce. 

EFFICACITÉ, t. f. Force, vertu de quel- 
que eaujp, pour produire *on effet. 

EFFICIENT, ENTE- adj. Qui produit 
certain effet, 

ÉFFIGIK. a, f. Fijurc» reprearntitioo 
d "une personne, aoit en relief, eolt en pein- 
ture, 

EFFIGIEH. t a, Eiécutef en effigie. fVi.) 

EFFILÉ» ÈE. adj. Mince «i lune; .. étroit 
et allongé. 

EFFILEE, t. a. Défaire un tiaiu ni à fil 
ErriLi. mb»L jn, Lioge qui eat «(lié pif 
le bout en fûjrçe de franee. et qu'on porte 
daix 1» grand» deuil», 

EFFILOQUEE, r. *. Effiler une éinffa 
de loir, pour faire de la ouate. 

KFFLANgCIEE, t. a. **r dit en pria al 
Det eberatti que Feteé* du travail ou la 
défaut de nourriture a îmiatm. 

EFFLECEEB- t. #. We faïfe qu'euleree 
la s u perfici c. | A 1 teindre I égèrnu eu i . ] Tou- 
cher légèrement. |Oter lea fleur», 

EFFLEURlIl (S'), r. prou. Tomber ta 
«Hloreicenee, 

F FFl O h ESC EN CE. i. L Changement qui 
arrive à une Substance minérale, quand* 
«potée a l'air, elle ie recouTrv d'une ma- 
liere pulvérulenle. 

EFFLCffiRSCENT, ESTE a^j. Qui lombo 
en efErtreareooe. 

EFFLL'ENCE. ■- t KmâUation d'un 
Suide eu tir cnrpofculri inriaiblra. 

EFFLUENT* ESTE. nd^ r Jtfa/té^ e/. 
Jtarrtie t Le» émanatïuoa iHeiaiblet qui ior» 
lent d'un corpl. 

EFFONDREMENT, t. m. Action d'ef* 



EFFONDREE, t. a. Remuer, fouillée dee 
terres profondément, en y tnétaut de rai* 
gr*U.| Enfoncer, rompre, brifer. 

EFFONDKILLE3, ». f. pi. Us pertiea 
groiiièrc* qm rreteat au fond d'un aat« 



*i4 EGA 

daoi lequel on a fait cuira ou infuser qq. 
ch. 

EFFORCEE (S*) v.pron. Employer toute 
sa force i faire qq. ch.; m pas asaea mé- 
nager ses forces. 

EFFORT, a. m. Emploi ploa qu'ordi- 
naire des forces physiques on morales. | 
Sa dit Des choses qui demandent on sacri- 
uea.|Hernie. 

EFFRACTION, i. f. Fracture, rupture 
que fait on voleur pour dérober. 

EFFRAYANT, ANTE. adj. Qui donne 
de la frayeur. 

EFFRAYER, t. a. ( Se conj. c. Pajtr. ) 
Donner de la frayeur, épouvanter. \ Pron., 
S'étonner, être, saisi de frayeur. 

EFFRENE, ÉE. adj Qui est sans frein. 

EFFRITER, t. a. User, épuiser une terre. 

EFFROI, s. m. Grande frayeur, terreur, 
épouvante. 

EFFRONTÉ, ÉB. adj. Impudent, qui n'a 
boute de rien.|Er»s.o»Ts\ ta. subst. 

EFFRONTÉMENT, adv. D'une manière 
effrontée, impudemment. 

EFFRONTERIE, a. f. Impudence. 

EFFROYABLE, adj. des a g. Qui cause 
de l'effroi, de l'horreur. | Extrêmement dif- 
forme, laid. | Excessif, prodigieux. 

EFFROYABLEMENT, adv. D'une ma- 
nière excessive et prodigieuse. 

EFFUSION, s. f. Épanchement. | Effu- 
«oa de cceur. Vive et sincère démonstration 
de confiance et d'amitié. 

ÉFODRCBAU. a. m. Machine composée 
d'un essieu , de deux roues et d'un timon , 
qui sert a transporter des fardeaux très- 
pesants. 

ÉGAL, ALE. adj. Pareil, semblable, le 
même, soit en nature, soit en quantité, 
soit en qualité. | Qui, qui n'est point rabo- 
teux. | Qui est toujours le même. | Égal. 
subst. Se dit Des personnes. // est «en 
*W en ment*. \ A l'égmi «V, Autant que. 

ÉGALEMENT, a. m. Distribution préa- 
lable faite avant partage entre des enfants 
héritiers de leur père ou de leur mère, qui 
avait donné en avancement d'hoirie aux 
ans plus qu'aux autres. (Vi.) 

ÉGALEMENT, adv. D'une manière égale. 
| Autant, pareillement. 

ÉGALER, v. a. Rendre égal. | Être égal 
à. | Éga/tr m. à m mutrt , Prétendre qu'il 
lui est égal [ Pron.» Se rendre l'égal ou se 
prétendre régal d'un antre. | Rendre uni, 
plan. 

ÉGALISATION, i. f. Action par laquelle 
on égalise les lots, dans un partage. 

ÉGALISER, v. a. Rendre égal. | Rendre 
unLnlan. 

ÉGALITÉ, s. f. Rapport entre des choses 
égales, conformité, parité. | Uniformité. 

ÉGARD, s. m. Action de prendre qq. eh. 
an considération | Déférence, marque 



ÈGR 

d'estime, de considération. | À i/tosin db. 
loc prép. Relativement à, quant i ce qui 
regarde. | A l'ioai» m. Par comparaison, 
en proportion de. 

EGARD, a. m. Tribunal qui siégeait è 
Malte, et qui jugeait par commission les 
procès entre les chevaliers. 
* ÉGAREMENT, s. m. Méprise de celui 
qui s'écarte de son chemin. (Vi.) J Se dit 
Du dérèglement de moeurs. | Aliénation 
d'esprit. 

ÉGARER, t. a. Fourvoyer, mettre, tirer 
hors du droit chemin. I Jeter dans l'erreur. 
| Se dit en parlant D une chose qu'on ne 
trouve pas. | Pron., S'écarter involontaire- 
ment d«> son chemin. | Tomber dans l'er- 
reur. | Se troubler, délirer. 

ÉGAYER, v. a. (Se coni. c Pf*r.) Ré- 
jouir, rendre gai. | Ôter les branches qui 
étouffent un arbre. 

ÉGIDE, a. f. Le bouclier ou la cuirasse 
de Pallarl Ce qui met à couvert. 

ÉGLANTIER, s. m. Sorte de rosier sau- 
vage. 

EGLANTINE. a. f. La fleur de l'églantier. 

ÉGLISE, a. f. L'assemblée des chrétiens 
en général. Toute assemblée ou commu- 
nion de personnes unies par une même 
foi chrétienne. | L'Eglise cutheliqmje, apos- 
tolique et romaine. I Un temple consacré 
i Dieu. | L'état ecclésiastique. Le cierge 
en général. I (Vi.) 

EGLOGUE. a. f. Sorte de poésie pasto- 
rale. 

ÉGOISER. v. n. Parler trop de soi. Peu 
usité. 

ÉGOISME- s. m. Vice de l'homme qui 
rapporte tout è soi. 

EGOÏSTE, s. des a g. et adj. Celui on 
celle qui a le vice de l'égniimt. 

ÉGORGER, v. a. Couper la gorge, j Tuer, 
massacrer. 

ÉGOSILLER (S*), v. pron. Se faire mal 
à la gorge a force de crier. 

ÉGOUT. s. m. La chute et l'écoulement 
des eaux qui viennent de qq. endroit | Cloa- 
que, conduit par où s'écoulent lea eaux 
et les immondices d'une ville. 

ÉGOUTTER. v. n. Se dit De certaines 
choses dont on fait peu è peu écouler 
l'ean. I V. a. ÉàmUt v ane géeer. Égttter 
/« ckwdeUe. 

ÉGOUTTOIR. s. m. Planche, tfeillis, 
etc.. s ur leq uel on met ég ontio i qq. en. 

ÉGOUTTORE. s. f. Reste de liqueur si 
petit, qu'il ne tombe que goutte à goutte. 



quand on le verse. 
EG 



Détacher 1rs grains 



IGRAPPER. 
de raisin de la grappe. 

ÉORATIGNER. v. a. Déchirer légère- 
ment la peau avec les ongles • avec une 
épingle ou qq. ch. de semblable. 

ÉGRATrGNURR. a. f. Légère 



ÉotAmuQuraL ▼. «. 

Îrandi Mitteéi h.MfH tfw 
ÉGRENÉ*. ▼. a. lato mu 



m. ▼. a. Cria plus 

l«lrikiriaMi 



M**.- 



ecs^U grain de 
" ""- " te 



É0M1.1 4MP „ àlljnSTft Mkt TV, 
MO*, irflMj»*». 
ÉtsftUfaTJL t,.i.A» te pettios Mutes 

luanoaL . s. m**** *> pu* *eis- 

M*4aMl«»J.aikçte4nMi»4nMar«, 



, a.». AJ téralson > la 

jNUMM 

L T. t. Csseer If hsutdu gOU- 

Mt-uÇuu MMttnvd* ter» «v 4e Mire. 
I lu t. Ml.. r*piifr m crier, S* 
frfwMfJMUiiVfcw» m erier.|Se 
oVt lTuuwpJeMdecMsm dmitUfeuche 
' HéMÏT'l mm. lïnMi . lu. 



vaga- 



ci, à». 



** 



ai5 



u «dL m dit D*am ejmtaj.datt le 

^^ . 7W/# «me*, Dégagée et ken 

ELÀIGIE. t. a.. Rendre plus large, JM*- 
trabortd* prison. jPron. , Devenir plus 



cet .tort 



t t fc HMMM<MI MtprÔfO*. 
ÉGYPTIEN, ENNE. t. Sorte de 



bonds qu'on appelle 

BB. InVerj. d'admiration, de surprise. | 
Eh è te, l'e mploie de mime. 

ÉHONTÉ, EB. adj. Qoi est sans honte, 
sans pudeur. On dit aussi DeAoaté. 

ÉHOUPBR. t. a. Couper la dme d'an 
arbre. 

ÉJACULATEUR. adj. m. Qui sert , qui 
contribue A l'éjaculation. 

EJACULAT10N. s. f. Émission du sperme 
avec ose certaine forte. | Prière fervente. 

ÉJ ACUU9U v. a. Lancer avec force hors 
de soi. 

ÉLABORATION. ». f. Action d'élaborer, 
de s'élaborer. 

ÉLABORER, v. a. Préparer an produit 
par on long; travail. 

ÉLAGAGE. s. m. Action d'élaguer. | Les 
btunchet qu'on a élaguées. 

ELAGUEE, v. a. Ehrancher, dépouiller 
•s arbre de ses branches jusqu'à une cer- 



| Retrancher dans qq. < 

l' esprit ce qui l'allonge inutilemc 

ÉLAGUBUR. s. m. Celai qui élague. 



ÉLAN, s. m. Eapte de cerf. 

ELAN, a, m. Mouvesment subit avec ef- 
fort. | Se dit Des mouvements subits aux* 
quels l'âme s'sbandonne. 

ÉLANCEMENT, a. an. Impression qoe 
bit en qq. partie du corps une douleur su- 
bite, signé et de peu de durée. | Mouve- 
•aent affectueux et subit de l'ame. 

ÉLANCER, v. a. Pousser, lancer en 
awant avec ienpétuo*ité.|V. H. Faire éprou- 
ver des élancements douloureux. | ÉVta- 



a. m. Augmentation 

«e .largeur. | Délivrance m prison. 

ÉLABG1S3URE. s. f. Ce V" ajoute à 
un vexassent, à un aseuhle, etc. , pour le 
rendre plus large. 

ÉLASTICITÉTf. f. Propriété de certain* 
corps en vertu de teuelle Os résistent plut 
ou moins à h p res si o n et m rétablissent 
dans l'eut ou Os étaient, auaaftot que la 
forée comprimante mm d'agir. 

• Çf?^*««3-*»-»*.0^Aderé. 
teticité. du ressort, qui fit ressort. 

ELBETJF. s. m. Se dit Du drap qui se 
fâbri qatàWb euf.Tmeeeltomand^. 

ELECTEUR, s. m. CsiuJ qui élit. I Se di- 
aak Des princes d*AJkmag«e qui avaient 
le droit tféfira rEu«ereu>7à sppef.it 
EI*tnc* ë La faune uV flatte! de l'Em- 
pire. 

ÉLECTIF, IVE. adj. Qu! est nommé psr 
élection^! Qui se donne psr élection. 

ÉLECTION, s. f. Action d'élire , choix 
fait en assemblée par la voie des suffrages. 
Absol. et an plnr., La nomination des dé- 
potés. | Ancien tribunal. 

ÉLECTORAL , ALB. adj. Qni est relatif 
an droit d'élire , ou aux élections. | Qui 
appartenait, qui était propre à un électeur 
de l'Empire. 

ÉLECTORAT. s. m. U dignité d'élec- 
teur de l'Empire. | L'étendue de pays a la- 



quelle était attaché un litre d'électorat. 
ÉLECTRICITÉ, s. f. Propriété au' 
certains corps d'attirer d'abord et de 



pousser ensuite les corps légers , de lancer 
des étincelles et des aigrettes lumineuses , 
d'opérer certaines décompositions , etc. 

ÉLECTRIQUE, adj. des s g. Qui a rap- 
port à l'électricité , qui la produit , on qui 
en pr ovien t. 

ÉLECTRISATION. s. f. Action d'électri- 
ser. ou État de ce qui est électrisé. 

ÉLECTRISER. v. a. Développer dans un 
corps 1a vertu électrique. | Faire une im- 
pressi on viv e et pro fonde. 

ÉLBCTROMETRB. s. m. Instrument qui 
sert à mesurer la force répulsive de l'élec- 
tricité rendue libre à la surface d'un corps. 

ÉLBCTROPHORE» s. m. Instrument sur 
lequel l'électricité développée reste adhé- 
rente. 

ÉLECTUA1RE. s. m. Préparation phar- 
maceutique d'une consistsnec un pen supé- 
rieure a celle du miel , qui porte le nom 
d' Optât quand il j entre une certaine quan- 
tité d'opium. 



mi6 ELE 

ÉLÉGAMMENT, adr. Arec élégance 

ÉLÉGANCE, s. f. Une certain* grâce 
dans le* forme» de* productions de la na- 
ture et de l'art. | Se dit Du choix de mots 
et de tour» d'où résulte la grâce et la faci- 
lité do langage. 

ÉLÉGANT. ANTB. adj. Qui a de l'élé- 
gance. | Subst. , Personne recherchée dans 
ton ton , ses manières et sa parure. 

ÉLKGIAQUE. adj. des a g. Qni appar- 
tient à l'élégie. \ Poète élégiaque, Poète qni 
a compote des élégies. 

ÉLÉGIE, s. f. Espèce de poésie dont le 
sujet est triste et tendre. 

ÉLÉMENT, s. m. Dans l'ancienne phy- 
sique, L'air, le feu, la terre et l'eau. Se 
dit encore, poétiq. | Éléments d'un corps , Les 
substances qui constituent ce corps. | Toute 
chose qui entre dans la composition d'une 
autre. | Au plur , Les principes d'un art 
on d'une science. 

ÉLÉMENTAIRE, adj. des a g. Qui ap- 
partient à un élément , qui constitue l'élé- 
ment. | Qui concerne les éléments de qq. 
acience, ou Qui les contient, les expose, 
les enseigne. 

ÉLÉPHANT, s. m. Le plus grand des 
quadrupèdes. 

BLÉPHANTIAS1S. s. f. Espèce de lèpre. 

ÉLÉVATEUR, adj. et s. m. Se dit De 
certains musdcs. 

ÉLÉVATION, s. f. Exhaussement, heu 
teur. | Terrain élevé, éminence. | L'élévation 
dm pouls. Le mouvement du pouls, lors- 
qu'il est plus fréquent et plus fort qu'à 
I ordinaire. | Élévation de voix. Passage d'un 
ton à un ton plus haut. | La représentation 
d'une face de bâtiment. | Augmentation, 
hausse. (Constitution en dignité. I L'action 
de s'élever. | Grandeur d'âme, noblesse de 
sentiments. | La noblesse et la pompe du 
style. 

ÉLÈVE, s. des a g. Celui ou celle qui 
reçoit, qui a reçu les leçons, les instruc- 
tion» de qqn. | Ecolier, écolière. 

ÉLEVER. ▼. a. Hausser, mettre plus 
haut , faire monter plus haut. | Élever U 
«et*, Parler plus haut qu'à l'ordinaire. I 
Inrestir de qq. dignité, placer dans un 
haut rang; rendre supérieur en pouroir, 
en fortune .en gloire, etc. I Augmenter. | 
Coostruire/l>âtir, dresser, ériger. 1 Oppo- 
Sur, proposer ou faire naître.) Nourrir un 
enfant jusqu'à ce qu'il ait acquis une cer- 
taine force. | Instruire, donner de l'édu- 
cation. | Pron., S'enorgueillir. | Se former, 
aurrenir, naître. I S'élever contre qqn.. Se 
déclarer contre lui. Accuser qqn. | Elsys', 
du. adj. Haut. | Éminent, supérieur. I No- 
ble, grand, généreux. | Style élevé, Style 
noble. 

ÎLBVUBB. s. f. Petite bube qui rient 
eux la peau. 



ÉLO 

ÉLIDER. t. a. Faire une élision.|Proo , 
Souffrir élision. 

ÉLIGIBILITÉ, s. f. Réunion dea condi- 
tions requises pour pouvoir être élu. 

ÉUÛIBLR. adj. des a g. et subst. Qui 
peut être élu. 

ÉLIMER (S*), t. pron. S'user à force 
d'être porté. 

ÉLIMINATION, s. f. Action d'éliminer , 
ou Eut de ce qui est éliminé. 

ÉLIMINER, t. a. Expulser, mettre de- 
hors. I Retrancher, ôter de. 

ÉLIRE, r. a. ( Se conj. c. Ure. ) Choi- 
sir, prendre par p r éfé r ence, nommer à 
une dignité , à une fonction , à une place 

Et la rote des suffrages. \ Élu. subst m. 
s éhu du peuple. \ Se disait Des officiers 
d'une élection. On appelait Élue, La femme 
d'un élu. I Se dit Des prédestinés à U rie 
éternelle. 

ÉLISION. s. f. Suppression d'une YoyeUe 
finale à la rencontre d'une autre voyelle. 

ÉLITE, s. f. Ce qu'il y a de meilleur et 
de plus digne d'être choisi. 

ÉLIX1R. v m. Liqueur spiritueue* ex- 
traite d'une ou de plusieurs substances. 

ELLE. Pronom personnel Mas. de la 3* 



ELLÉBORE* *s. m. Plante. 

ELLÉBORINB. s. f. Genre de plantes. 

ELLIPSE, s. f. Retranchement d'un ou 
de plusieurs mots qni seraient nécessaires 
pour la régularité de la con str uct i on. | 
Courbe qu'on forme en coupant oblique- 
ment un cône droit par un pian qui le tra- 
Terse. 

ELLIPSOÏDE, s. m. Solide engendré par 
la révolution de la moine d'une ellipse 
autour de l'un ou de l'autre de ses axes. 

ELLIPTICITÉ. s. f. Qualité d'une figure 
elliptique. 

ELLIPTIQUE, adj. des a g. Qui renferme 
une ellipse. | Qui tient de rdlipse, qui en 
a la figure. 

ELLIPTIQUEMENT, adv. Par elbpee, 



en faisant une ellii 



ipee. 



ELMB (SAINT-). Feu Smmt-Bime, dé- 
signe Certains feux ou météor e» qui pa- 
raissent qqfs. dans les nuits obscures, lors- 
que le ciel est très-orageux, et qui parcou- 
rent l'extrémité des mâts, des ta rgue» , 
etc., sous la forme d'aigrettes lucnmeuses. 

ÉLOCUTION. s. f. Partie de le rhétori- 
que qui a pour objet le choix et l'arran- 
gement des mots. La manière dont on s'ex- 
prime. 

ÉLOGE, s. m. Discours è la lsnange de 
qqn. | louange. 

ÉI.OIGNEMENT. s. m. Action par la- 
que. Ir on éloigne, on s'éloigne f en Le ré- 
sultat de cette action. | Antipathie, répu- 
gnance, aversion. | Absence. | Distance, soit 
de lieu, soit de temps. 



EMB 

ÉLOIGNER, w. m. Êcaetar un* éH« nu 
■ne personne d'ao* autre i mettra, porter T 
on cnTOjer Iniu de. | S'âfaigittr 4* ton Jt- 
fmir, rte.. Manquer 4 ton devoir, etc. | En 
» r fa ut fl'*fT«tifln, d'utec bernent, aliéner, 
rr pousser, | Retarder p différer. | Eï.ota»B* 
!■. adj+ Qui ut loin. [Qui n'ait puint im- 

ÉLOQl-EMMENT. odv. A»*c éloquence, 

ÉLOQUENCE, i, T L'art* le talent de 
bien dire, d'éiimuroir * de persuader. 

ÉLOQUENT , ENTE »d). Qui i d» I ^ 
{ 5a dit De» discaur* . des mi- 
i d'esprit* et du «y le | Noble. pMT- 
i**i , «te. 

ÉIJECU BRAT (ON . 1. t Outra*» compoaé 
A fore* de îtiUe* «t de travail. [S* dit De* 
*eiitt* r de» tf»T*ttl mêmes qu'un un «rage 
a coûté. 

ÉLtTDËR- f.4. érHtrr avec #Jre».ir r 

Êl.tSf-E. i. m. Séjour de» hérui et Jet 
b'-uimea eerrueus* a pré* I* mort. Adj.. Lu 
tA+mp-t Éfy*f*tr 

ÉLfSEÉN , EN NE *dj. Qui appartient 
I rHjfc«. au* champs Éljufiu- 

r LTSIEH*- adj. m pL i>* rAd*!/» Êty- 
ntns, Ijtj champ* Elysée*. 

ÈLTTRE- s, ». ( Qqni h Font fém. ) 
Nom que l'on donne eam aile* supérieure* 
de* insecte* * quatre ailes, lorsqu'elle*, sont 
coriace*» peu flexibles. 

KM tIL. s. ni. Matière t itrifiée «t plus 
an mollit opaque» qu'on applique sur cer- 
tain* aoerijje* d'or» d'arr,*nt, de cuiere,, 
etc. pour M orner, f L'immt tftt dtntt. 
Le ■Mperftdt qui contre I* partie oaieusc 
des dent*. | L'outrage émaillé, | £■*<?:■. , 
t de Elu 

EM AILLER. * ■- Orne* , embeUir aeer 
de rémmd, appliquer de l'émail lue qq cb 

ÉMAIELËUIL i- m. Ouvrier qui ira vaille 
en émail. 

I v vM I rilE ». f. Jrt dVmiiller. | L'ou- 
»r*je de rémaillruf . 

EMANATION, r. f. Action d'émaner. | 
l^a cbos.it qui émane. 

EMANCIPATION, t. f- Action d'émis 
ciper un mineur * ou Etal du mineur qui 
eil rriL at.fi pé. 

KM ,M ÏPER f. ■, Mettre un AU ou une 
bll* Lors de la puiaianee palernelle ; on 
Mrttre oit mineur m état de jouir dcui 
rereniii» |Proo x1 fie donner trnp de licence. 

r VI WEB. f, n, provenir, loftir, décou- 



. m. Action d'étuir- 
(par; ou Ce qui ett porte» irrcta eu mirée 
d'un coopta, cfaaj mémoire, etc. 

ÉMARGER- r. a. Sigaet, écrire «n marge 
do» cotant*, d'w» inemUire. etc. 

EMBABOUINER- t. a. Enrager qqn. 

rf de* caresse* „ par de* paroi et Sa El fuies., 
faire ce qu'on aoubaita d* loi- Fam. 



EMB a 17 

EMBALLAGE. ». m. L* action de eelti. 
qui fin bel le £ Le* CbOiti Uni lerïeiit i c «a + 
baller 

EMBALLER, r. 4. Empaqueter T mettre 
d*nf une balte 

EMBALLEUR, 1. m- Celui dunt la neii 
Fessjoti rtt d'emballer de* marchandises , 
elc|P..p , Cn bftbloaf. 

EMBARCADERE, a. m. Espèce de roK 
de jetoc qui. du ri Tape, l'a tante un peu 
dons la mer. 

EMBARCATION ». t Déuoinioûtmn |> 
n tri que soua laquelle on comprend tout 
le* bilnu} a rames. 

EMBAEGO, t. m. Défeuae fuite -ïu> b* 
vire* fuartbandj qui aonl dan* un port ou 
sur une rade d'en tortiT aaua permia- 
■ion. 

EMBARQUEMENT i. m, Action de »'em- 
butwur» on d'embarquer qq. cb. 

EMBARQUE!*, y. a- Mettre dans uq« 
barque, dana iuj ncrire. | Pron. + Entrée 
dan* nn eaifacau on dan* qq. autre btti* 
ment h pour faire route. | Ën^a^er à qq. 
cb., ou dana qq. affaire. 

EMBARRAS, t. m. Obttaclo qu'on ren~ 
contre dans un ebemjn» dana un pjjsjiF.fr, 
eticombremenl, |FamH + Fnitr *V f'vmènrnu. 
Se donner de a;Taod* «In. | ConTuiiou- j 
La peine que donne une multitude d'af- 
faires qui iurviennent ton tel à la fuii. 
Irrésolution, | ûéne, malaiae. | Ëm' 
é~mpnti Peine d'eiprit , irrésolue on d'aï- 
prit. | Un commencement d'obatrucliou 
dans l'estomac 00 don* le* ïntealinj- 

EMBABBASSANT, ANTE. idj Qui 
route de rembarrai» qui *U incommode, 
renaît. 

EMBARRASSER, r. m. Canaer de l'em 
barras, encombrer , obstruer 4 | Empécber 
la liberté du monfement. | Mettre en peine* 
donner de l'irruolulinri- causer du trouble 
d'espriL | fraHonciattoti tmùan-*ij*r t Pro- 
nonciation lente et mal articulée. 

EM RAREMENT, i m. Eapece de ptédee 
inl continu tou* îa matae d'un bâtiment. 

KM h AT AGE a. m. Action d'appliquer 
de* bandei de fer aur une rené, 

EMBATEB. *\ ■, Faire un bat puur une 
bète de aomme- 

RMRATONNER. r. a, Armer d'un U* 
tan, Foui. 

LMllATRE- f . 1» Couvrir une rou*? avec 
de* baudet de fer. 

EMBAUCHAGE 1. m. Action d'embau 
cher. 

EMBAUCHER * 1, Enf;*eer un jeune 
earfou pour un métier dan* une boutique . 
F*ir* entrer» admettre un otitrier dîne un 
atelier \ Enrôler par adreile. Fam. 

EMBAUCHEGR- a. m Celui qui cinbau- 
\*;>- i 

EMBAUCH01E. 1. m Inatmmeol de bo*( 
10 



ai8 EMB 

m forme de jambe, dont en m sert peur 
élargir les bottes. 

EMBAUMEMENT, s. m. Action d'em- 
baumer un corps mort. 

EMBAUMER, t. a. Remplir un cadavre 
de substances balsamique*, pour empêcher 
ou*H ne se corrompe, f Parfumer, remplir 
de bonne odeur. 

EMBÉGUINER. v. a. CoiHerd'un béguin. 
] Entêter de qq. ch., infatuer. Fam. 

EMBELLIE, s. f. Moment de ralentisse- 
ment dans l'sçitation de la mer on dans 
la riolence dn vent. 

EMBELLIR, t. a. Rendre beau, orner. 
I V. n. et v. pron. Détenir beau. 

EMBELLISSEMENT, s. m. Action par 
laquelle on embellit. | La chose même qui 
sert à embellir. 

EMBERLTJCOQTJER (8*). v. pron. Se 
coiffer d'une opinion. Fam. 

EMBBSOGNÊ, ÉE. part, dn verb» inu- 
sité Embttogntr. Occupé à qq. besogne, à 
qq. affaire. Fam. 

EMBLAVER, t. a. Semer une terre en blé. 

EMBLAYURE. s. f. Terre ensemencée de 
Mé. 

EMBLÉB (D ( ). loe adr. Dn premier ef- 
fort , du premier coup. 

EMBLEMATIQUE, adj. des a g. Qui tient 
de l'emblème. 

EMBLÈME, s. m. Espèce de figure sym- 
bolique , qui est d'ordinaire accompagnée 
de quelques paroles en forme de sentence. 
| Symbole. I Attribut. 

EMBOIRE (S*), r. pron. Se dit D'un ta- 
bleau dont les couleurs et les différentes 
touches deviennent ternes, mates, et se con- 
fondent. 

FM BOISER, t. a. Engager qqu. par des 
cajoleries et par des promesses à faire ce 
qu'on souhaite de lui. 

EMBOISEUR, BUSE. s. Celui, celle qui 
emboisc. 

EMBOÎTEMENT, s. m. État, position 
d'une ch ose q ui s'emboîte dans une autre. 

EMBOÎTER, r. a. Enchâsser une chose 
dans une autre. 

EMBOlTURE. s. f. L'endroit oà les choses 
t'emboîtent. | L'insertion d'une chose dans 
une autre. 

EMBOLISMB. s. m. Interealation. 

EMB0L1SMIQUE. adj. des a g. Interca- 
laire. 

EMBONPOINT, s. m. Bon état on bonne 
habitude du corps. 

EMBORDURER- t. a. Mettre une bor- 
dure a un tableau, à une estampe. 
iJ'ei 



BMBOSSAGE. s. m. Action 
de s'emboftser ; ou L'état d'un vaisseau «n- 



EMBOSSER. t. a. km 
de l'avant et de l'arriére, pour le fiaer c 
1rs le rem on le courant. 



EMB 

EMBOUCHEE, t. a. Mettre à sa boutas 
un instrument à vent, afin d'en tirer des 
sont. | Emboaeker an cJUrtU t Lui faire un 
mors convenable à aa bouche. | Pron., se 
dit D'une rivière qui se jette dans nne au- 
tre, ou qui se décharge dans la mer. | Eu- 
Boeoni, la. part. Pop., Êtrt »«/ tmùov- 
cké, Avoir l'habitude de parler imperti- 

EMBOUCHOIB. s. m. Bout d'une trom- 
pette on d'un cor, qu'on 7 adapte lors- 
qu'on vent en tirer des sons. J T. de bot- 

EMBOUCHURE, s. f. L'entrée d'nn fleuve 
dans la mer, d'un rivière dans un fleure 
on dans une autre rivière. | La partie dn 
mon qui antre dans la bouche du cheval. 
| Bmbottckur* de trompette, La partie de 
cet instrument que l'on met dans la bourbe 
pour en jouer. 

BMBOUER, t. a. Co uvrir de boue. Pop. 

EMBOUQUEMEKT. s. m. Entrée d'an* 
passe étroite , d'un canal entre des terres , 
entre des îl es. 

EMBODQUEB. v. n. Entrer dans une 
passe étroite, dans un canal qui est entre 
des terres, entre des Des. 

EMBOURBEE, v.a. Mettre dans nu bour- 
bier. 

EMBOURBER, t. a. Garnir de bourre, 
de crin , de laine. 

EMBOURSEE. t. a. Mettre en bourse. 

EMBOUTIR, v. a. Revêtir de plomb 
étamé une corniche on tout autre ornement 
de bois, pour lespréserverdels pourriture. 

EMBRANCHEMENT, s. m. Position d'un 
tuyau qui se joint à un antre. | Le point 
de rencontre de dans on de plusieurs che- 
mins. 

EMBRASEMENT, s. m. Action ou effet 
d'nn feu violent qui rontiims an jetant des 
flammes. | Désordre, grand trouble. 

EMBRASER, t. a. Mettra en feu. | E- 
saisi*, in. part Air mèrmé. 

EMBRASSADE, s. f. Action de deux per- 
sonnes qui s'embrassenL Fam. 

EMBRASSBMENT. a. m. Action aVem 
brasser on de s'embrasser. J An slnr. , Li 
conjonction de l'homme et de la mmme. 

EMBRASSEE, v. a. Serrer, itwindr» 
avec las dans bras. | Serrer en. arec In 
deux bras, et lai donner un baiser.|Enrv 
ronner, ceindre, | Contenir, renfermer. I 
Entreprendre qq. di (Choisir qq. eh. 

EMBRASURE, s. f. Ouverture qu'on p 
tique dans les batteries, dans les 1 
etc. , pour tirer le canon, j 5a dit Des ou- 
vertures pratiquées dans PèpeJsseur de» 
murs d'une maison, penr y placer les 
portes et les fenêtres. 

EMBRENER. v. a. Sefir n» bran, de 
, matière fécale. Bas. 
I EM1ROCATI0N. s. £ FosnenUtion fane. 



prs 



■Ortie 

[eux. 



KM! 



i. m, Eanfatnra* , 



* T. B, Hett* B J# U «Ml* 

i. |rf*«., P«fxUf ic ai 

*. de tes dîsconrv 

HÉ, ÀK. s4] Qni «t ebarr:* de 

.de brun». 

OU. ■, an. Failli qaa comtnenrr 

9 d*M le aetstr* ée ■* merc. | 

i » Un fort petit bomm* 

HE t. t. Entrepris aecnkepfmr 

l 4^n > pnor lai noire. 

CMJ& i. f. Troupe de peu* *t- 

4 éam* wn bois » dans un ratin , 
1 le* «Jiuwai», 

. v. *. Mettre m emene- 

t. a. Orrisfr « rsformae^ 
I t. f. Pierre pre «icaar«tu l iB- 
r Terta. 

■HT. eaj. J>* ps/anr Âoif /pvHtr < 
i 4c lumière- qui sort r»i d'un m*- 
ravoir ira*ce*e. 
■- v. Pierre fort dore qui eoa* 
►arcrlln de fer- 
JjQffi, t, «a. Oiseau de proie, 
jLOK. j. ni* Sort*! de croc demi 
if* pour pecbrr Isa requins. 
JjÛIHtÈ, ÉK. adj Gai, ri/, 
ans* an eaacriltoB. Fam. 
FR «dj.5* dit Dr relui <pii , jvn.nl 
rtnplci pendant uncrrliill tnap*, 
«or jaâir dtt benneurs et de Fn 
t du* * ki pnÎHi. 
OW. t, C Se ait » parlant l>r.< 
Lntsqat , iprèi avait clé rarWes 
rt OQ Hf iSulerpijwtion tl'iujr- 
itte i nt« c*nunr*oLùt t n-pa- 

5 i, m, Sen* Wi*id. 
StLlei. v, ■, IWirr île j Vr] . 
etanneT. | Pr*m r , Avoir de t'm!- 
t'eionnri-. Fan 

!PX- 1, v. T«niûf. \ Adj. èn|, 

A v. a. Mêler de l'én-uiiou.- 

lÉÉfML, 

NL », a. Mettre en circalaiian. 

S a. f. TnmaJie iéiljticux , mo- 

uuaait pruplr 

T, l Fsviurr un euro* eaire. 
de manière à le, mettre m petite» 

"ÊR. t. «. Réduire du pain en 

reat», en miette*. 

HT. a. m. Calai qni s«rl de ion 

aller i'clahl.r iiM.nr- ] A-i|. Il 

,TIOM. a, f. Action «le vrtir de 



«on pays pour aller 1 établir atll«ira 1 L'é- 
tat qui r- L *ulic île relie action. 

L.MiliflKK, t. n Quitter son paya pmr 
aller l'établie dana ua autre. ]E*ria*t . ta. 
aoJb«1. 

ÉMISCER. t. a Coojper de b riêinU en 
I tra radies fort mine*. j EkïpcJ , ta. lobit. 
m. 47a éminç* de gignt, 

ÉMÏ^t^lïtEKT. adr. £seelUmineiiT, 
par ea e^Ucoee . au jiloi haut [kmqI. 

EM^TtSCE, ■. f. Lira taùpent, li*ù- 
t«nf . m^uticri]*. | Titre d'îtfvutieur qu'au 
dtinn* tun c^rdirtaciK. 

ïiMIKEKT. £M£ mÇ. Hjwi» *k»d t ] 
EicrlUut ri lUTDafiaDt tuai lej «utxct. j 
Danger tmmtni r Eldnger tr4s-r;ra(nî 

ËMIA'ENTISSIME. adj mperbtif de* 1 
f. Tilra qu'on douno «m carJ^nn» 

ÉMUt. i. m. Til^e de dignité que Lea 
cnaJtoinétaoi «Uroaent h ceux qui «ont d* la 
rare de Ma-bomet. 

ÉMISSAIRE. * m. Celui qui «| ttivofé 
tecrilenitiil poor deccurrir qrj. cL. . pour 
tetner dira braiti + etc. | Adj. J ifûne fmh**frr t 
Roue que l'oo rbuiiait dam le drarrt , «près 
TaTolr cLareê de malé4icîl4uj. 

EMISSION, » r f. Action perïaquellii une 
tfanae vit noa&rre ( lancée au denera. |L'ac- 
tioii d'i'iurure de U monnaie * etc. 

EMMAGASINAGE. >. m. Action d'rxu- 
nfiaaainer 

EMMAGASINER, t. n. Mettre ta ma- 
■Mifti 

EMMAIU.OTTFJV. t 1 
euran! d^na un maillul. 

BMMANCHËMEHT. p. m. U manière 
dfint les meanbrea mut jitihti au tronc, ou 
dont la partira d'an membre tiennent Ira 
unes auji autres, 

KMMAKCEIEA. t. a. Wcllre tut mancua 
a qq. ïoilmsieot , «te. \ JV^n. , Cr/a nt i f wm- 
mancht pas ainsi t Cela ue k'ajnste pa# de 
relie ion*. | Emm^ïchiI, i** part T. de 
Uias. | Mcm&re tien. emnutnrAé ,. Qui sa joint 
bien au corpa dunt il fait partie. 

EMMANCllEnn. a, m Cdui quî cm- 
mauene. 

EMMANCHURE. ■ f, Se dit btt onTW- 
lurea d'tm Labit . d'une roW f «te . âpx- 
h[ui11pv on adapte; le- manrbea- 

EMMANNEOIUNKR. *. a. Bf étire dr-s 
arbostes 00 des plant u dans d« piuivts f 
dant des tnanatqniDS. 

EWMAÏfTKLE» ÉE. arij. Eoeelopju 1 . 
çoM*ert d*un nsanlean. Gjmef//***iiaiiu*rt^»>j 
Ë<pece dr corneille. 

KMMÉNAQEMRWT, t m. Action ,!.; 
raFipff des m^hb dans unit maison» on 
^ppjflçintfjit oii Ton vj \'-z-r. 

EMMÉXAGER. t. 11 Mettre jw tncuLles 
an place , quand ou tlt a irausporlts d'une 
maiion dans une antre. ] Prou. , Ht pour- 

I(>. 



Mettre on petit 



aao ÉMO 

voir de meuble» de ménage. | B**inx*i,i*. 
part. T. de mar. 

EMMENER, t. a. Mener qqn. arec soi 
du lieu où i l est en qq. autre. 

EMMENOTTER. t. a. Mettre des fers on 
des menottes aux mains. 

EMMIELLER, t. a. Enduire de miel. | 
Mettre du miel dans une liqueur. | Eh* 
miellé* , as. part. Fam. , Paroles emmiel- 
lées , Paroles d'une douceur affectée. 

EMMIELLURB. s. f. Sorte de cataplasme 
pour guérir les enflures et les foulures des 
chevaux. 

EMMITOUFLER, t. a. Envelopper qqn. 
de fourrures pour le tenir chaudement. 
Fam. 

EMMORTAISER. t. a. Faire entrer dans 
une mortaise le bout d'une pièce de bois on 
de métal. 

EM MOTTE , ÉE. adj. Se dit Des arbres 
dont la racine est entourée d'une motte de 
terre. 

EMMUSBLER. t. a. Mettre une muse- 
lière a un animal. 
ÉMOI. s. m. Émotion, inquiétude. 
ÉMOLL1ENT , ENTE. adj. Se dit De cer- 
tains remèdes. | Subst. m. Faire usage des 
emollients. 

ÉMOLUMENT, s. m. Profit, avantage. 
| Au plur. , Appointements , traitement , 
salaire, f S'est dit Des profita et avantage* 
casuels d'une charge. 

ÉMOLUMRNTER. t. n. Gagner, faire 
qq. profit. (Vi.) 

ÉMONCT01RE. s. m. Se dit Des orifices 
du corps par lesquels se rejettent les hu- 
meurs surabondantes ou nuisibles. 

ÉMONDER. t. a. Couper, retrancher 
d'un arbre les branches nuisibles ou inu- 
tiles. 

ÉMONDES. s. f. pi. Branches superflues 
qu'on retranche des arbres. 

ÉMOTION, s. f. Altération, trouble, 
mouvement excité dans les humeurs , dans 
l'économie. | L'agitation causée dans l'Ame 
par qq. passion. 

ÉMOTTBR. t. a. Briser les mottes d'un 
champ. 
ÉMOUCHBR. v. a. Chasser les mouches 
ÉMOUC HBT. s . m. Oiseau de proie. 
EMOUCHETTE. s. f. Sorte de caparaçon 
qui sert a garantir le cheval des mou- 
ches. 

KMOCCBOIR. s. m. Queue de cheval at- 
tachée à un manche, et dont on se sert 
i>oiir chasser les mouches. 

KMOUDRE. t. a. (Se oonj. c Moudre. ) 
Aiguiser sur une meule. 

ÊMOULEUR. s. m. Celui qui fait le mé- 

tierd'émoudre les couteaux , les ciseaux , etc. 

EMOUSSER. t. a. Rendre mousse , c'est. 

a-uire, moins tranchant, moins aigu. I 

Amortir, affaiblir. 



EBIP 

EMOUSSER. t. a. Ôter la mousse^ 8 
dit en parlant Des arbres. 

BMOUSTILLBR. ▼. a. Exciter à la gaieté 
mettre en bonne humeur. Fam. 

ÉMOUVOIR, t. a. (Se conj. c. Mowoir. 
Mettre en mouvement , agiter , troubler. 
Exciter , soulever. | Exciter qq. mouvement 
qq. passion dans le cœur. | Agiter, dispose 
à la sédition. 

EMPAILLAGE, s. m. Action ou art d'en 
pailler les animaux pour les conserver. 

EMPAILLER, v. a. Garnir de paille. 
Envelopper de paille. I Remplir de paille 

EMPAILLEUR, BUSE. s. Celui, celt 
qui empaille. 

EMPALEMENT, s. m. Action d'empaler 
ou État de celui qui est empalé. 

EMPALER, v. a. Se dit D'un supplia 
barbare , qui consiste à ficher un pal aigi 
dans le fondement d'un condamné. 

EMPAN, s. m. Sorte de mesure de Ion* 
gueur. 

EMPANACHER, v. a. Garnir, orner d'aï 
panache. 

EMPANNER, v. a. Mettre «n bâtiment 
en panne. 

EMPAQUETER, v. a. Mettre en ] 
| Se di t , pron., De personnel 
une voiture , etc. Fam. 

EMPARER (S'), v. pron. Se saisir d'une 
chose, s'en rendre maître , l'occuper. 

EMPATEMENT, s. m. Épaisseur de ma- 
çonnerie qui sert de pied à on mur. 

EMPATEMENT s. m. Etat de ce qui est 
empâté ou pâteux. | L'action d'empâter la 
volaille. 

EMPÂTER, v. a. Remplir de pâte , ou de 
qq. autre matière pâteuse. | Rendre pâteux, 
f Engraisser de la volaille avec une cer- 
taine pâte. 

EM PAUMER, v. a. Recevoir une balle, 
nn éteuf à plein dans le milieu de la paume 
de la main , de la raquette ou du battoir, 
et le pousser fortement | Fam. , Se rendre 
maître de l'esprit d'une personne. 

EMPAUMURB. s. f. La partie d'un gant 

3 ai courre la paume de la main. | Le haut 
e la tète du cerf ou du chevreuil t où 3 
y a trois ou quatre andouiUers. 

EMPÊCHEMENT, s. m. Obstacle, op 
position. 

EMPÊCHER, v. a. Faire ou mettra obsta- 
cle. | Pron., S'abstenir de. | Eu»Uui,it 
part. Embarrassé, gêné. Fam. | Subst., Foin 
rempéM, Affecter rembarras, la préoc- 
cupation. 

BMPE1GNB. s. f. Ce qui forme le dessus 
d'un soulier. 

EMPENNER. v. a. Se dit an parlant 
Des flèches , et signifie Les gémir de plumes. 
(Vi.) 
( EMPEREUR, s. m. Le chef, le aouveraîa 
d'un empire. 



h M PESAGE. ■- m. Action dVtopraer, ) 
La façon dont no* chose «*t empuîï, 

EMPESER, t. * Accommoder , a y prêter 
le J mee »*** de iViupoi*, | EmtMti , ii, 
pari. Si dii fa». De* pertonnri qui ooi 
une attitude ruide, on air compote, 

EMPESEE R. EUSE >. CfJuî. «Ile qui 
CCBpéie,. 

EMPESTE», t. a. Infecter (Je la pratc, 
d'an mat conta ci™*. | Empuantir, 

EMPETRER, w. B> Eiiibftrfaiicr. *ii(ij#prr. 

> MPBASË i. t Pompe affectée dan* te 
di*cour* eu datii [a prunonri-ition. 

tMPHATlOCE adj de* i &. Qui a de 
l'eiapbaae * 

EMPHaTIQUEMENT. adr. D'une m-.- 

EMPHYSEME- s- m, Tomefaction no- 
uée par riutrodmrtwiQ de l'air dan* le liim 



EMPl?YTr!OSE ■, r Rail à lonfo» an- 
nm p qa» prit dorer jusqu'à pu *ni, 

E.WPÏfTTÉOTE. ** du » a) Cela* on 
celle qui jouit d'un fonda p«r bail emphr* 
féii tique- 

EMFHTTÉOTtQUTL ad], dea a g. Qui 
• pp a nient a remphjtéoae. 

EMPIETEMENT, a. m. Action cTrmpié 
1er t nu Le résultat de cette acli on, 1 

EMPIETER, t. a, Usurper du ni nu sur 
la propriété d 'autrui. | S'arroger, exercer 
»ur qqn. ou ior qq- th des droit* qu'on 
n'a p*J. 

EMPIFFRER, t. a + Faire manger egeri* 
litement. [Pron., Mander arec eicè*. 

EMPILEMENT* i. m. Action d'empiler. 

EMPILER, v> a- Meure en pile. 

EXPIRE- *, m. Commandement, puÏJ- 
tance , aoiorilé , atceucUnL | Domination, 
pununcr politique. [ L' étend ne d#>t par* 

Îut aont mu la domination d'an empereur. 
S* dit Dea payi placé* m«i la domination 
d'un aouvenin pui**anl qui a un autre titre 
que ce hi< rj'i -mpfri'ur. 

EMPIRER* t, a. Rendra pirr , mettre en 
plie état» j V. n. Devenir pire , tomber en 
pire étaL 

EMPIRIQUE, adj. dea a r. Qui ne *'at- 
radia qu'a l'expérience. [ Subat, m, Un 
charlatan h un homme qui traite LeJ mala- 
die* par de prtUndu* aecret*- 

EMP1R1SMË, i. m Médecine qui eat 
fondée uniquement aur l'c* périmer | La 
pratique de* charlatans. 

EMPLACEMENT, a. m. Lien , place eon- 
udérée comme, propre, à y construire on 
bâtiment,, i jr fjjre „,, jardin , P |c 

EMPLATRE t, m. Se dit De médica- 
ment* toJide* et glatineux t qui h ramol- 
Utaent par I* chaleur ♦ et qu'on emploie k 
JVitàfieQr du corpi , âpre* If* avoir éten- 
dra car d* I* toile nu iar de la pean. |Per* 
aoutequi n'a aucune tigueor dfaaprit. 



EMP îii 

EMPLETTE, a. f. Achat d« qq. m Jt 
cbandise t d'un meuble, d + oii rèlrmeiit. 
etc. | La eboae acbrtée. 

EMPLIR. *. a, RnidfO p|cLù.|Pron., D«- 
T«iir plein, 

EMPLOI* a. w, L'u*ai;e qu f ofi fait d«qq r 
cb. | La col location de certain! denieri nu 
cspitaun, | L'occupation . la fonction d'une 
personne qu'on em ploie. J Su dit De* Min 
dopt un acteur cal apecialcmeut cbtr^o, 

EMPLOYER, f, a. {J'rmphit, Urmptoi*; 
nom empfojoni t ih emploi tftt. /'empiojaii } 
HotAj tmplojiûm t voni empforifi t ifj em - 
plofai&ii. J'nnplviimi. J'tmphiersif- Qta 
f'e/nptvif; que mou tmpto/iont t ^pp venu 
tmpfajit*. Que j*êmptojati*. Emp forant.) 
Mettre eu oaage, le ierrîr de, \ Dnooer d« 
Pnccupalion I qqn. | Prou, j S'occuper. ] 
EutLOii. subêt. m. Homme emploie dutf 
One adminiitraiiou. 

EM PLUMER. T r a. Garnir de ptume*, 

EMPOCHER y r. a r MKtre en poefee avac 
une iorte d'empreaieuienL, F* m, 

EMPOIGNER, r. a. Prendre et «errer 
arec le poinpf. 

EMPOIS > a- ai. Espèce d* enfle faite arec 
île l'amidon, 

EMPRISONNEMENT i. m. Action a/em- 
poÎBDnner. 

EMPOISONNER, t. a. Donner, faire 



prendre du poUnn, | InfeclT rte poiion. 
Truubler, altérer,, remplir d"auiertame< | 
Rapporter une cbo*e en j donnant un tour 
ma lin h défjirorable. 

EMPOISONNEUR, EUSE *. Celui, rrlle 
qui «npoitonne. \ Fam., Un maueai* cui- 
tinirr. | Un bomme qui débita une doctrine 
pemicieute. 

EMPOISSONNEMENT, a. m. Action 
d'em poiuonner. 

EMPOISSONNER ». a, Peupler ( ffarntr 
do itoiiion. 

EMPORTÉ. ÉE. adj. et *uhit. Qui » 

Inisac entraîner par IB 005*100} qui *C fq- 
ebo q,>céinefit, 

EMPORTEMENT, s. m, Moueemenl uc- 
réelé, fi oient, camé par qq. paaaion. 

EMPORTE-PIECE *. m. lojtmmeoi pro 
pre h décooper, cl qui enlève La pièce. 

EMPORTER, t. a. Enlever, nier d'un 
liru. | Preijdre une chose en un lleui et |* 
porter, l'avoir arec mi, [ Se dit (îp . . Ln- 
fralner, arracher, «otever, einmenér a»ec 
eïlurt, arec rapidité, avec fiolauce. [Prnn.. 
5e Tacher violemment, S'abandonner A la 
colère, j Oaguer, ablenir> mait "tec ridée 
d'une aortede tiolence. [Avnlr la m prio- 
rité, le drtiuA, préTslnir. ] Entriuiar par 
unr iyJt* nèceaaaïrei Comprendre, imph- 
qurr. 

EMPOTER. * a. Mrltre en pot. 

EMTOCRPRER. v r a. Colorer de pourpre 
pq de roufe. PoéL 



222 EN 

EMPREINDRE, t. a. Imprima: m* fi- 
gure, un Jl'Jslîi* dcaltultJ, *ur une «ir face. 

EMPREINTE- ■. t Figure empreinte, im- 
irruiun . inarqiie. 

EMPRESSÉ, EE, adj. Qui afU ***** M ■ 
leur, qui *r donne beaucoup d*. monve' 
noni pour ta succès de ce qu'U n eutr epr ï* 

LA* dit D'une personne qui cherche jiaf 
ttucoup de prêtenanceJ à (e faire bim 
Tenir d'une autre- | S'emploie snbsi* et 
f iiii. en pattant Des personne*. 

EMPRESSEMENT, i. m. Activa d\im 
penonne qui i'Wupresse. 

EMPARER (S'), if. pron. Agir a *ee ar- 
deur, se donner brnTOOup de ruouYeoiesit, 
| Se biter 

EMPRISONNEMENT. », m. A cri cm par 
laquelle quelqu'un est mis eu prison t ou 
Ktut Je crlui qui rît. cm prisau nr. , 

EMPRISONNER t. a. Mettre eu prison. 

EMPHUNT- ». m Acliun d'tLûp muter, 
As 1^ cbtiM cju'uii emprunte. 

I. Mi' 1'. TNT LU- 4. Di-mauder et rec*- 
roir*» pft'E.IRrccTçiïri tirer de, devoir 
JHujutstî, éw. adj. Qui n*al pu propre 
■ la prrmfttie ou n la cbus# dont il s "agit. 

EMPRUNTEUR, LUSE. ». Celai, celle 
i]ui emprunte. 

EMPC .iitTÎR. t; a. Infecter répandre 
unr uiauv&ise udeur la cotntuuiunjuer, 
Trnu.. Devenir puant, infect. 

EMPUANTISSEMENT, s. in. État d'une 
chute iJLii' j/cmpUantit, 

BMPYÈME- i- m. Ainsi d* pas dans qq 
cavité du corp*. 1 l/opéraltan chirurgicale 
pu laquelle on tut une ouvertnre au bas 
Je la poitrine. 

EMPYRKE. ». m. La partie du ciel la 
plu» élever. Adj. t /-* &i empjrtt. 

ENFYREt'MATIUUK. adj des a g. Te- 
nant dp L'i'Tiipyrt'iJiuc. 

EHPYRkUMf a- m. Qualité désagréa- 
ble mu (fuiit n b l'odorat, que contractent 
nnftllnaa bubifducei souiqj»cs à l'action 
d'un feti TiaimH. 

ÉMULATEUR, s. m Qui est animé d'an 
s* ulimput d'émulation. 

1 MU mON. s. f. Sentiment qui ex- 
cite a égaler ou à turpsssrr qqn. *n qq. cL. 

EMULE, s. m. Concurrent, rirai. I Subit. 

Um* CarthnÇw «Wl t* dîgnt r'mtft if* lîvfftr, 

ÉHULGU4T ENTE. adj. Se dit Dm ar- 
lire* qui partent le sang dan» les reins 
et des veines qui le repartent au cœur. 

KMCLSIF, IVE, adj. Se dit Des graines, 
da» semences dont on prut tirer de Thalle 
j>ar emprnjioa. Subit, m. L*t tmuhift. 

BMULSIOa, ». I Nom donne A diTersea 
préparations pharmaceutiques liquides et 
d'un blanc de lait. 

r^Ml'I^lONNKIl ». 



«-"■«■» mi, <-tj i ci ljfi -r. : Ei^t r 

EN. Préposition qui sert a marquer, soit I «neeùirt, Cne femme 



ETIC 

au propre, soit an figuré, La rdtntai d'an* 

chosv arec ta dedans, l'ifttéftanr* ta mllitra 
d'une au:r*, | Sert psrtfcitl freinent \ bu* 
qœr Conformité f B* *«i nom, D« ion chef. 
ptricinrietLeftiertt. | Durant» peu Liant | Serf 
pi ii: r i:un;iiiT le temps qu'on emploiv i 
faire qq, ch, [ Ëv , précédant le p»rtiop* 
Mtlfj icrt lurluut à mat^aer Le teapti 
L'époque, 

EN- Pfoiwm retalif. on partieuta «la, 
litr. qui tinjt lies de la prep. &t et d^un 
mot déjà erprïnU!» ov d'une phrase, d'uni* 
proposiiitm déjà énoncée , qu'on ne eeni 
pas répéter, Vitht-\t ér U i-r tir? Ouï, jf en 
MÛ, boit il rî*u% do U tille, 

F.NALL^Glv. », m. Fi rare de pfamtniirr 
quj eooiihW à employer un temps on un 
nanoV pour un antre. 

ETfcABLtme. s. t DijUoce de cent ring t 
brosses. 

ENCADREMENT s. m. Action d'enca- 
drer, on Ce qui lert à encadrer. 

ENCADRER, r. a. Mettre dans an cadre. 

BHCAÛER. v, a. Mettre en eage. 

ENCAISSEMENT , s. m. Action d'eaeair 
1er, ou Le rétollct do celte acLinn. 

ENCAISSEil, r. a. Mettre dant ans 
caisse. | Escâiut , it, wdL Se dit D'un 
fleuri» i d'un* rivière dont les borda sont 
Cfcsepés. 

ENCAN, ». m. Vente publique à L r cnch#f* 

ENCANAILLER, t. a. Mêler arec de U 
canaille. | Prou. t HaiHer de !a eau aille. 

ESCAPCCMONNER (S 1 ), f. pron. Se 
CQUTfir U tihr d'une aorte de 

ENCAQPFJt t, i, MitiM 
qur-, jSr dit, fnin., en parlant De gêna qui 
sont prr*pt°9 dan? ne* mttare. 

ENCAQFEL l\, EDSE. ■ Celui, celle qui 
enceqne, 

ENCARTER va. Mettre, insérer an car- 
ton a Tendrait d'ntie feuille oà il doit être. 

EXCASTELLOl (3Q e, proa. Se dit D'un 
■cher*] dont ta lai un drrient trop serré. 

ESCASTELURE, 9. f Douleur danfl h 
pied de ttarant d'un cberal, causée par ï'é- 
iréeissdnieut de la corue dea quarlien, 

ENCASTREMKNT. ». m, Aetfan d'e* 
cflitrrr, ou l.r résultat de ente action 

ENCASTRER, v, a f EnebAsser; otrirnae 
ehaae à uuc autre par Je ninven d*msa en- 
tailla 

EnCArSTTQTlE. ». f. Peimure arec de 
la cire et ù. l'aide dn feu. | Adj, dea ■ g. 
Se dit D'une peinture, d'un tableau dont 
le» couleurs sont préparera avec de la rire. 

EKCAVEWENT •- m r AetScm dentiTer 

ENCAVIR. t, a. Mettre en ca**- 
EKCATEUR, s. Celui qui fait le i 
d'eucarer 

ENCE INDRE, t. a. Etivironucr 

i't]fi.ruirr Fn:tmri ailj C»JÎ fimWU 



ENC 

LKCEENTE *♦ L Circuit, tour. | C» qui 
forme clôture antoof éTae espace. | L f e». 
jkic* *niVn*t' qui «I do*, entoure, 

ENCOS. *. m. Eapoce de f^Mft UOofl' 
tiqur. J L^nan*;*, flatterie. 

ll^'CFJÏ SEMENT i. m. Action d'cncen- 
iex- ____ 

ENCENSER, "t. a- Bneoyer tph qtpx 
U h qq. ch- de La fume* tFençena, | Flatter 

Ht d*» loâUDge» 

ENCENSEClL L m. Celai qui donne de 



ENC 



J-2'. 



UHCK9ÎS01II, i- m. E»p#c* de 
Ativpciuiur à de pelitci chaîne» » dani la - 

(JBrUf HO htU.lt de r«!C«ll,|CciTlî.U-ll i tif'Ti 

EXCF.l'Il ALE- »dj. de* * g S* dit De 
certain* i*r» qui s'en» rndr* m dans la tête, 
j Subtl, m. L organe qui « L contenu d*m 
U c*»*té du crinc. et dau» le canal TeTtè- 
br*l 

ENCÉPHALIQUE adj. <fe» i g Qui a 
rapport , a ni appartient à l'eue* pliai c. 

EACHaLneMENT v m Ensemble. r*u- 
nj^q de çhaer» qui forment ou couipcamt 



ENCBAlNEH- t. a lier , attacher a vit 
une chaîne. \ lWl*utr, contenir. ] Captiter* 
| Lier de* propositions , des preuve» ^ etc. 

ËfïCEf AlMIRE i. f, Enrhalucmcnl. 5c 
dit «" parlant II*» ouvrages de l'art, 

ENCKASTELEE. t, a. Mettre du boia 



ENCHANTEMENT, t. m. ItlTet aupposé 
de parole» ott tf opération* prêtrnduel ma- 
gique». | Ttiot ee qui e*l uii»neilleua et 
luryrrtJDl, [ Sntiofâction, joie tr4* j viTe. 

EXCHANTEIL Té i- Charmer» entorcr- 
)wr par des tona» par de» parole», par de» 
igurca prétendue» magique», j Se dit De 
ïnul C* qui cauae no r\t plaisir ou une 
grande «tfuùraiimi, \ Ëscaurri, it._ part, 
Fait par enchaînement.. | H CTf ri I te ai . 

EjfcllANTKtTR, ERESSE », Crlni, celle 
qut rucbanJc. | Adjj., 5'ippLtqua priucip*> 
Itiu-'ui Am chose». 

■HtlflAI'hllONJFJt, t a. Ouvrir La TtHe 
i'oa rbaprrnn. 

ENCHASSER., t. ». M et ire* fuir* entrer 
ip| eh. dan» du bot» r dan* Je la pi«jri* , 
etc. [ Se dit en parlant De ce qu'on Fait 
-Kirt-r 'Ijhs qq. au* rage d'esprit. 

UtCAASÉntK- »■ F. Action p»r laquelle 
ou «nchlaoe qq. ck. | L'ouït» g* qui résulte 
4e cette action. 

EJUïfAGSSfifl. *, a. Se dit en partant 
De* ï# runte» qui Tcn en urr c de caille on 
de fumier . pour l«* pr»*errer d» la grêle, 

ENf UÈKK ■. f T Offre d'un piv iuimJ- 
nnir a la mile 1 prix + Ou »u pria qn un 
■uTre a déjà o/Teri. [ï'oHt encA*«, Ëncbère 
a laquelle feucliért«aeur ne jieuï ntufaur 

- >• IL*- V. 3 1 v i ^ Mi'tirtf ►r*iti**r> <■> r qq 
«h l Vettdre une mereïiaudise plu» chère. 



[V. m. Den nir plu» cher, bauaeer de prix 
BKCRERÏÎVStMtlCT. l m. r~ 



de pria. 

EflCHÉRJSSECB, ». ib Celui qui fait, 
qui met un» ertdièrv^ FçJ *mtli4*ritwr f Ce* 
lui qui a Fait une folle enchère. 

KSr.MGVt'.Iftfch. ». A. Mettre un che- 
Tétre. un licou* | Ppud. b «e dit D'un cheval 
qni eofare un piâd dao> la Uuf n dç ton 
hcou. | S'engager dam uue aflatre, daa» un 
ruiiuruit'ineiit , etc., liant ou a de la petue 
k »e> tinr. 

ENCHEVËTKtRfi. ». F. Aa»emhUge de 
inljvc» daai un plancher pour eamrouaer 
le foyer d'une cberotaée ri porter le» barra» 
de fer qui l* touiicnoeni. [ L* blesiure , le 
mal qu'uti ejifwal t* fait • un pied t au 
r«aig4r«9nt dam la lange de iou lieuu. 

KlVCniFRÊ^EMENr t. ut Embarni 
dan» 3e ite* T cauac ordin. par uu rhum» 
de cerveau. 

l^rMPMiLMIfi 
de cerveau qui embarrasee 1 

E.NCUTDOeiE. ». f. EfTtuion loudain» 
du »>ng dan» le» Tatiieeua çulanèt. 

ENCLAVE, i, L Terrain qui «t enchivé. 
cuFermé dans un autre. 

tttiCLAVEMHNT, * m. Action dWta 
tt'f, du L^i! résultat de cetiiî actiun. 

KMCL.W'IR. t. a + En Terra tr t enclora une 
ettDse tlauji une autre. 

ENCLLN. ISR ad> Porto de son natu- 
rel À qq. 1 li 

fcMJ.lTJQUE, ». F, Se dit De crriaiiti 
ma La du lu langue erecqur, uni •'appuient 
iur le mot précèdent, cl nui leadjleut ne 
Faire qu'ui» arec te mot. 

ENCLORE t. a. f 11 n'a que le» teiop» 
de Clftre , dont U eet compoaa, ) Clore de 
murai lie», de haie** de tnsivn, tic. 

HA"ClJÛ5. ». CD- Kapjre contenu dans une 
enceinte de inaiHu» , d* inunilkt, elc. 

RM 1. OC EH. t. a. Tiquer uu tairai jua- 
qu'au Tif avec nu ctou p quand on le Ferra* 
[Enfoncer de force un clou dan» la lumière 

LNc:LL*L-ERE. i. f. Le mal , L'incomuxu- 
dite d'un cbeVnl OUcloucL | Faui., Empê- 
chement . nLi'.l.ii-L' . 

EiVCLUHË. ». f* Ma»»* de for . fur l<- 

qurile on bat de» métau». [ Oiaelel de l'o- 
reille. 

ENCLUMEAU un ENCLUMOT. ». m 
Petite enclume a m .tin. 

KKCOCUEA, v. a. Mettre ta corde d un 
arc dnna la «nclie d'une (]it lit- . 

KNCUFFREE. r + a. Eo/erouz dan» un 
coffre* FALn 

EINCOItirîPRE. ». f. (Plualeun «crirent 
Etii-açriurv. ) Fudroit où atfOUliAieot den* 
murailles qui font un coin. | Petit meuble 
en fnnne d'emmire* 

ENCOLLAGE, i. m. Action d'cueaLler, 



aa4 



ENC 



on Le résultat de cette action. | L'apprêt 

arec lequel on encolle. 

ENCOLLER, v. a. Étendre, appliquer 

r qq. ch. on apprêt fait de colle, de 

de qq. antre matière sembla « 



sur qq. 



[omrne, on 



G 

ENCOLURE, t. f. La partie dn cheral 
qoi s'étend depuis la tète jusqu'aux épaules 
et au poitrail. | Fam. , L'air , l'apparence. 
ENCOMBRE, s. m. Empêchement, em- 
barras , accident. Fam. 

ENCOMBREMENT, s. m. Action d'en- 
combrer , ou Le résultat de cette action. 

ENCOMBRER, v. a. Obstruer, embar- 
rasser , combler. 

ENCONTRE (A L'). Mler à l'eneontre 
de qq. ch. , T être contraire. Fam. 

ENCORBELLEMENT, s. m. Construc- 
tion en saillie du plan vertical d'un mur , 
soutenue par un assemblage de corbeaux. 

ENCORE, adr. de temps. S'emploie pour 
marquer que l'action on l'état dont il s'a- 
gît se continue, se continuera ou s'est con- 
tinué jusqu'au temps indiqué par le verbe. 
| De nouveau. | De plus, f Du moins. | En 
poésie , on écrit indifféremment Eneor ou 
Encore. I Eacoax qui. loc. adr. Quoique. 

ENCORNE, ÉE. adj. Qui a des cornes. 
Fam. 

ENCOURAGEANT, ANTE. adj. Qui en 
courage. 

ENCOURAGEMENT, s. m. Ce qui en- 
courage. 

ENCOURAGER, t. a. Donner, inspirer 
dn conrage, exciter, inciter. 

ENCOURIR, t. a. (Se conj. c. Courir.) 
Attirer sur soi , s'exposer à. 

ENCRASSER, v. a. Rendre crasseux. | 
Se dit , fam. , De ceux qui se mésallient. 
ENCRE, s. f. Liqueur noire dont on se 
sert pour écrire. | Se dit De certaines com- 
positions dont on se sert pour l'impression 
des livres , etc. 

ENCRER, t. a. T. d'impr. Charger, en- 
duire d'encre. 

ENCRIER, s. m. Petit vase où l'on met 
de l'encre. 

ENCROUÉ. adj. Se dit D'un arbre*qui 
est tombé sur un autre lorsqu'on l'abattait, 
et qui s'est embarrassé dans ses branches. 
ENCROUTER, v. a. Enduire un mur de 
mortier. | Pron. , Se couvrir d'une 4 espèce 
de croûte. 

ENCUIRASSER (S*), t. pron. Se dit De 
la peau, dn linge, des habits, etc., lors- 
que la crasse, la graisse, s'y amasse. 
ENCUVBR. v. a. Mettre dans nne cuve. 
ENCYCLIQUE, adj. des a g. Circulaire. 
ENCYCLOPÉDIE, s. f. Ensemble, en- 
chaînement de toutes les sciences. | Un ou- 
vrage qui embrasse beaucoup de sciences , 
beaucoup d'objets , quel que soit d'ailleurs 
le titre qu'il porte. 



END 

ENCYCLOPÉDIQUE, adj. des i g. Qaj 
appartient à l'encyclopédie. 

ENCYCLOPÉDISTE, s. m. Auteur , écri- 
vain qui fait , qui a fait nne encyclopédie. 
ENDÉMIQUE, adj. des a g. Qui est par- 
ticulier à un peuple, à une nation. 

ENDENTEIL v. a. Mettre des dents à 
une roue ou à qq. antre machine. | Adj. , 
en parlant Des personnes on des animaux , 
Pourra , garni de dents. Fam. | Terme de 

Mas. 

ENDETTER, t. a. Charger de dettes , 
engager dans des dettes. 

ENDÉVÉ, ÉE. adj. et subst. Mutin, 
impatient , emporté. Fam. 

ENDÊVER. t. n. Avoir grand dépit de 
q q. ch. Fam. 

ENDIABLÉ, ÉE. adj. Furieux, extrê- 
mement méchant. |Se dit subst. Fam. 

ENDIABLEE, t. n. Se donner au diable, 
enrager, être furieux. Fam. 

ENDIMANCHER (S'), t. pron. Mettra 
•es habits dn dimanche. Fam. 

ENDIVE, s. f. Nom que l'en donne qqfs. 
à la chic orée des jardins. 

ENDOCTRINER, t. a. Instruire qqn.| 
Donner les renseignements nécessaires. 
Fam. 

ENDOLORI, IB. adj. Qui ressent qq. 
douleur. 

ENDOMMAGER, t. a. Ganter dn dom- 
mage. Se dit Des choses. 
ENDORMEUR. s. m. Flatteur , enjôleur. 
ENDORMIR, t. a. (Se conj. c Dormir.) 
Faire dormir. | Amuser qqn. , afin de le 
tromper. I Engourdir. | Pron. , Commencer 
a dormir. I Négliger ce qui demande un soin 
assidu. | Èkdosmx, ib. adj. Qui manque 
de vivacité. 

ENDOSSE, s. f. Le faix et toute la peinte 
de qq. ch. Fam. 

ENDOSSEMENT, s. m. L'ordre qu'on 
met au dos d'un billet, d'une lettre de 
change, etc. 

ENDOSSER, t. a. Mettre sur son dos. I 
Endosser une lettre de change , etc. , Mettre 
au dos l'ordre de payer a une autre per- 
sonne la somme énoncée dans la lettre, etc. 
ENDOSSEUR, s. m. Celui qui a endossé 
nne lettre de change , on billet à ordre. 

ENDROIT, s. m. Lien , place , partie dé- 
terminée d'un espace. | Toute puce on toute 
partie déterminée d'une ch. qcq. | Le beao 
côté d'une étoffe , celui qui est opposé à 
L'envers. 

ENDUIRE, v. a. Couvrir d'un enduit, 
d'une matière qui forme enduit. 

ENDUIT, s. m. Couche de chaux, de 
plâtre , de ciment , ou de qq. autre matière 
semblable. 

ENDURANT, ANTE. adj. Qei souffre 
avec patience les injures , la contrariété. 
ENDURCIR, t. a. Rendre dur. | Rendre 




EffF 



. | Accus In mer m ce qui est 
*l Rendre iiapifojabte . tnseh- 
. De* cfrif do/, | S'accoutumer 
litr, fj-cbeu*. | Derenir împi* 
lisible. ] Ejh*vkct, ii. iub*t. 
iSEHENT. ». m. Étal de et 
tf. | L'dat d'un r ftimr qui ■ per* 
neot de pieté. 

h t, a, ■woJTrir- ] Supporter 
. itcc fermeté , *t«? cou i Lance . 

■* f, Force, Tertu, puissance 
▼igneor d'à me* 
E. tdj* d** > g. Qui a de P4- 

ffltBKT- adf , D'une minière 

fiftR. ». de» t g. Posscdi; du 

. t. a. A (Faiblir par ïa dè- 

•r qq. »utr* causc- 

,U, ». tn. Tuile erenaa qui ic 

te d'an* maison. 

[EUT- ». m, Table de plomb 

la railc de» maisons couverte* 

» t. a. Couvrir le fa [le d'une 
la la railc ou du plomb . etc. 
»> f* L'âge de I hoiivine de- 
çà jusqu'à daux* ans environ, 
r*. le dil D'une Ticillr prr- 
lotnbée en, iuilir,-i||,ir. 

i. m. {larron nu fill- 1 m bu 
pa» encore l'usage de la rai' 
p» Une tribi-jenne fille. | Fam. , 
mfanf, CVst un homnie de 
r, de bon caractère. [ Se dit 
L'une fille . quel: qur toit leur 
tion »a porr et à li ni'-n', 
dcai tculemrnt. | Au plitr h 
fë. Le» petits-fils M a crier c- 



MENT I. 



. Action d'cnFan- 



IL t. »r Mettre on tnnnde an 

LAGE. i. m. Discourt, ma* 
tiotmennent qu'à un cnFanl. 
', INE. adj, Qui a le cirac* 
et, 

R, t* ». Poudrer de farine, | 
forint J'un? apinian . Être un 
S foreur d'une opinion* 
m. l.i eu destiné no supplice 
tom. t Lira uii l'on se déniait, 
Tlrémeinrnt gêné , où il y » 
Sonfusinn. | Les démuni* les 
l'enfer. | Fam. t tfnfta d'tnftr, 
and. 

V t. a. Mettre dans Un Itru 
IpOtsihle nu ['« difficile de 
r t roeitre une tuf ne d;mj un 
île pour la mien* <m n 



serrcT. | Enrtronner de toute» part». | Con- 
tenir , comprendre. | Prun, , Se retirer d»U 
un lieu qu'on ferme entoile- Se retirer en 
un lieu un Ton ne tcut être trouble par 
personne. I Evvnif i . subit. , Sentir t*at- 
fermë , se dit D'une eboie qui sent mauvais * 

ràrce qu'il y a longtemps qu'elle n'a t\é 
l'air, 

ENFERRER, t, a, Percer aecc une épee. 
une pique P un épieu , etc. [Prou, et fam». 
Se nuire «d-mème, 

ENFILADE, i. f Une longue suite de 
chambres dont lea porte» sont sur une meut* 
ligne. | Fam. t U*t tangue rnfiiade df parajfj. 
jT. du jeu da trictrac. [T- de mar* 

ENFILER, e. «.. Passer un fil , etc. * par 
le trou d'une aiguille , d'une perle, ete. | 
Enfiler ta ^raf/fi, S'enfuir. | Fam,, Enjttrr 
un ducauTit SVnçuprr, i'4!m.b»rquee dans 
un long discour*. jPron* , Se laisser aller 1 
Faire une perte considérable. jT- du jeu de 
trictrac* 

EATIN, jdv. Apr-t tout, poor conclu- 
sion, bref, en un mot b |A U fin* 

ENFLAMMER* <r, t. Allnnier. f Écbftuf- 
fer , don u^t de Fardeur. ] Prnn . T Se posii on- 
nrr pour qq. cb. , du mènLe S'emporter de 
cul ère. 

ENFLER, t. a. Remplir de rent «u de 
■tq. autre cbnae qui fait prendre une plus 
grande eilcniion. f Se dit De ce qui aug~ 
mrntp le^eaui d'une rivière* d'un ruisseau « 
etc. | Ennre;neilbr. donner de l» vanité. | 
An^raenler. I Ettfirr mn stjie t Ecrira d*un 
Style ampoulé- [ V. u. Le rf*itrt enjfe foui 
in jatirt. \ E*ei.C> i*. part. Étrt rn/I*, et 
dit absoL [l T un bydrnpFque, 

ENFLtRE. S- L GonHement T greurur É 
bnn Fts i sure | L 'tnJIuTr du ifrit , Le vice d'an 
stria ■■<ifW : . | L Vrt^urc 4u. eamr t L'nr^aeit et 

h VùTn'lC. 

ENFONCEMENT. I m. Action d'enfuis* 
err r de rompre . de briser. |Ce qu'il j » de 
pins enrnucé » nu de pin a élntgné. 

ENFONCER, r. m. Mettre «u Fond* pou** 
ser rers le fond. | Rompre, briser. jPruu. , 
Aller an Fund* ou S + »lfais*er,.] V. n. Aller 
au fond- | Ewramd , in, part. Un litu en- 
fntirt, 

ENFONCEUR. ». m. Ceint qni enfonce* 
Un rnfnncturdtptmtJ owrrteT , TJnfanF»ron. 

ENFONÇURE »> f Creui, cari te |L'*i 
semblage dea pièces qui fornimt le fond 
d'une Futaille, etc. | L'i^tembUee des ai» 
que L'on met à un bol* de lit, 

ENFORCIR* t, a- Rendre plu» Fort. | 
Pfon. oo uentr. * &erenir pin» Furt. 

ENFOUIR, t. a. Cacher en terre. [C*cbi-r 
une chose dans un lieu on il n'eat pas fa* 
rile de I» découvrir. | Pron. L'*nïm*î xtl* 
i 'enfuutf dum ton terrier, 

ENFOUISSEMENT.», m Action d'en- 
fuuir . de cacher en terre. 



Ja6 ' Ere 

EXFOLKCBn. v. ». *»■*"■ 4 «k^ 1 
^•rfar*.jamWsWI. rWI. , . 

RMPOVRJTEIL ». a. Mrliredans la foor. 
I *r«n. ot mm.. U s'ttt emfemmè dmnt urne 
mffrrr, U s'est engagé dan» «m 



ENFREINDRE, r. ». Transgresser, vio- 
1er, n»mpn*, contrevenir à. 

KNFXOQUER. t. a. Faire, qqu. moine. 

ENFUIR (S*), t. pron. Fair de qq. lieu. 
|5«dit d'une liqueur oui sort, qui s'écoute 
fo vase, |KwToi» (s*) , >e dit De certaines 
^pfsqnipasseat, se dissipent. 

BWFÔSIkR. v. a Noirrîr par ia fumée. 
Ilpeomnmder Mr la fumée. 

ENGAGEANT, ANTE. adj. Insinuant, 



ENGAGEANTES, s. f. pi. Ancienne pa- 
rare de femme. 

ENGAGEMENT. %. m. Action d'engager 
qq. eh. , ou Le résultat de cette action. | £*• 
gageaient d'immeubles , Acl** par lequel on 
csae à qqn. la jouissance d'un bien-fonds 
pour un temps. ( Promesse, obligation. | 
L'enrdlcmrnt rolon taire d'un soldat; L'ar- 
gent qu'il roooit en s'enrôla nt. | Combat qui 
s Heu entre des corps détaches. 

ENGAGER, t. a. Mettre en gage, donner 
en gage. | Déterminer por la persuasion a 
faire qq. cli. | Inciter , eihortrr a. | Lier par 
qq. obligation. I Engager une chose dans une 
mutre , Faire qu'une chose soit prise dans 
nue autre. | Engager le combat, \* provo- 
quer, commencer l'attaque. | Pron., S'o- 
bliger , promettre, j S'enrôler. | S'embar- 
rasser, s'empêtrer. | Evoaob. subst. m. Se 
dit surtout d'Un soldat 

ENGAGLSTE. s. m. Celui qui jouit d'un 
domaine par engagement. 

ENGAtNER. t. o. Mettre dans une gaine. 

ENGEANCE, s. f. Race. Se dit en par- 
umt De qqs. animaux domestiques. | En par- 
lant di* |>ersonnea , se dit par injure. 

ENGELURE, s. f. Enfin r* aux pieds ou 
aux mniiis causée par le froid. 

ENGENDRER, t. a. Produire son sem- 
blable. Se dit De l'homme et des animaux. 
| Produire , faire naître qq. ch. | Être la 
cause , l'occasion de qq. ch. 

ENGER. v. a. Embarrasser, charger. 
Vi. et fam. 

ENGF.RBER. t. a. Mettre en gerbe. 

ENGIN, s. m. Adresse, indostrie, expé- 
dient. Mieux vaut engin aue force. {Machine, 
instrument. ... 

ENGLOBER, t. a. Réunir plusieurs cho- 
ses pour en former un tout. 

ENGLOUTIR. *> a. Avaler gloutonne- 
ment. | Absorber. | Consumer, dissiper des 
biens, des richesses. 

ENGLUER, v. a. Frotter, enduire, cou- 
vrir de glu. | Pron., se dit surtout D'un 
oiseau qui se prend à la glu. 



EKG 

ENGONCER, v. a. Se dit D'un habit ou 
d'une manière de s'habiller qui douas «a 
air gauche et contraint. 

ENGORGEMENT, s. m. Embarras formé 
dans un tuyau , dans un canal , d aât les 
vaisseaux de qq. partie du corps. 

ENGORGER, v. a. Obstruer, boucher 
un canal, uu tuyau. | Se dit De ce qui cause 
de l'embarras dans les vaisseaux de qq. 
partie du corps , et une augmentation de 
volume. (Evooaoi, si. part. | Les num/ini 
sont engorgés, L'eau est si haute, qu'elle em- 
pêche leurs roues de tourner. 

ENGOUEMENT, s. m. Empêchement. | 
Admiration exagérée , entêtement , préven- 
tion. 

ENGOUER, v. a. Embarrasser le pas 
sage du gobier. | S'engouer d'une personne. 
Se passionner, s'enthousiasmer pour une 
personne. 

ENGOUFFRER (S'), v. pron. Se dit De» 
rivières ou des ravines d'esu , lorsqu'elle 
tombent et se perdent daus qq. onverturr 
de la terre. | Se dit Des tourbillons dr 
vent , lorsqu'ils entrent avec violence dan* 
qq. lieu étroit. 

ENGOULER. v. a. Prendre tout d'ut, 
coup avec la gueula. Pop. | E*oooi,a* ( la. 
part. T. de blas. 

ENGOURDIR, v. a. Rendre comme per- 
clus, endormir une partie du corps, cp 
sorte qu'elle soit presque sans mouvement 
et sans sentiment. | Esoooibi , ib. part. 
Un esp-it engourdi. Une date emgoutmfte. 

ENGOURDISSEMENT, s. m. Etat de qq 
partie du corps qui est engourdie. 

ENGRAIS, s. m. Se dit Des herbages on 
l'on met engraisser certains animaux. | Se 
dit Des fumiers et autres matières avec les 
quellrs on amende les terres. 

ENGRAISSEMENT, s. m. Action d'en- 
graisser. | L'état de celui qui devient 
gras. 

ENGRAISSER, t. a. Faire devenir gras 
| En parlant Des terres. Amender, fertili- 
ser. | Pron., Prendre de l 'embonpoint. | V. 
n. S'engraisser. 

ENGRANGER, v. a. Serrer des grains 
dans In grange. 

ENGRAVEMENT. s. m. État d'un ba- 
teau, .i'un train de bois engravé. 

ENGRAVER. v. s. Engager un petit bâ- 
timent de mer ou de rivière, un train de 
bois, dans le sable, dans un bas-fond, de 
sorte qu'il ne flotte plus. | V. ■. Lu eh*- 
louve engrara. 

ENGRELÉ, LE adj. T. de blas. Se dit 
De certaines pièces honorables de l'ecu . 
qni sont dentelées tont autour. 

ENGRELURR. s. f. Sorte de petit point 
très- étroit qnc l'on met à une dentelle. \ 
T. de blas 

ENGRENAGE, s. m. Disposition de plu- 



F. V. h l"N LU ■ r. a, CDormeacer & mettre 
hmm blé dans la tremio du moulin pour 
mondre. J ËngrwturdÊ i# voUtiiifi L'en^nia- 
Mt Jtet Ju frain- 

£> tiftxtN £Jt. t. u- ou pr«D, S* dit D'une 
ruuc dus* (« dents entrent dam celtes 
d'une antre roue # eu sorte que l'une des 
dfus pivtrs ne peut se (nùuyoïr sans faire 
Unirorr l'autre. 

RNGKEMJEE- ■- f. Position re*p*etï*e 
-j* deux ruoat dont l'une engrène dans 
l'autre, 

ElfGAl i, w. Espèce de léopard. 

fîlGftOVilTli t* a, Rendre une jcBimt 

EN G 1E MELEE [S'). 1. proti. Se mettre 
en grumeaui* 

ENHaJUÏIJL t, a, Gendre bardj, rnoem- 
rager, 

ENUAEBUlNlQUE. ad], des a £ Qui 
procède par ûnlerraJk* uuimlrct que Le se- 

EMUE* A CHER, «l a, Mettre d« haï- 
un ■ ua> ebcnL 

gWHEEEEB- r. a. Mettra en herbe. Peu 
y». 

FJÎIGMATIQCE. ad], dej t g. Qui ren- 
ferme une éoig aa* . ou qui tient da 1**- 



ENlGMATItyÇEMENT. ad*. f>*iuM ma* 
ruAre éjugnutique- 

r.\'lGMK. a, f. Description d'une chose 
par dea qualité* qui loi contiennent, tu ail 
qui sont lauLiquêcs d'une manière assez 
■cnbjgaiV paue la déguiser. | Un discours, 
•te , qu'il «t dilhcil*: de comprendre, d'ex* 
phquer. 

LMMUM, AïfTK. adj. Qui enif re, 

ENFERMENT, i. m. élat d'une p*r- 
lonae ivre, 

OfViïA T . 4. Rendre ivre. 

ENJAMBÉE. ». f. L'action, le pu qu'on 
bit pvur enjaasJjer ; ou L'espace qu'on en* 

ENJAMBEMENT l m. Se dit Lortque 
le mhj Manna dau ou fers et Huit dans 
<-u*< partie, du ?er» mirant* 

ENJAMBER, w. n. Étendre U JAmhti 
pltita qn.'a l'ordïuaire h pour poster parades- 
«ki quekiur ebo»e ou »u delj. [V. a. f fl , 
j — * W Jf nùjj-Bu . | V. n. On dit qu' £/« wrr 
gt/ n a rt * *w /# **/? maint , lorsque le n 1 n* 
d'un vert h' est achevé qu'au coiuuiraçe- 
Beni ou au ikiiLitu du ter* suivant. I L'aur- 
pat . empiéter. 

ENJ.lVEEER. * r a, (./'«yW/fr, J*rrç/«- 
«esai. J'tHjwiictni.) Mettra eu javelle des 
bl*i. d<s avoines, etc. 

ENJEU, s,, m. Ce que. ]'ou met au jeu 
n coduuertcjDi & jouer» pour et» pria par 
c*lui qui gagnera. 



engager pat 



E!f JOINDRE. », 
der ci p ressèment. 

ENJÔLEfl *. a Attirer, 
d« purc-ln Baiieiuea. Faut, 

EHJÔLETTA, H7SE, a. Celui, cdla qui 
attire par de* manières at dej paroles flat- 
s eu ies. Fiai. 

EnJOUVBMBflT* i, m. Onetnent qui 
tend une chine plui jolie. 

E3IJOIJVER. t. a. ftendte jotj v rendre 
plui joli, 

EXJ0L1 TEUE. ■, sl Celai qui aime à 
enjoliTirr. Fa». 

ENJOLnUEE, i. f. Se dit Dv* «ijolit^ 
nu-rifj txu'qu fait à da certaine petiu ou- 
TJ-fl^CS de peu de valeur. 

ENJOC*. m. adj. Qni Ida l'enioueneot. 

FNJOfJEHEIfT. a. m. GaiwUi dn«e k ba- 
dina ge léper. 

ïîSEYSTfe. ES- adj. Se dît D'une eu 
liiïre. d'un eorpe étrâneer qui la Irtrura 
enfVrnié dan> untr nieiunmue. 

ENLACEMENT, a, n. Action d'en tac**, 
on Le résultai de cette nciion. 

EffLACEE, t. a. Mêler, pasiar dm cor 
drtiii , des faceu Vvn dan* ratttrr. [Serrer, 
cifeimtre. 

FSL.%Jf)IR. t. a. Bendr*; laid. | V. n, 
Defcnir leid. 

EM \II)ISSRMENT. s. m. Action d'en- 
laidir, nu Le résultat de cette action. 

ENLEVEMENT- 1. m. AcGou d'enlever, 
d'emporter qq + en. d'un liru. [Rapt, ratia- 
lemeuT. 

ENLEVEE. T. â. [J*aU*n. J**ntèvtnU.) 
Lerer en haut. | Le^er en haut aTec rapi* 
dite, avec TÎolruee, ( E*Tir^ enimeurr, eaa* 
porter par force, | Emporter, retirer, oier 
qq ( rh. d'an endroit. [ Transporter d'a,d* 
miratJLJD, ra»ir, «hanuer- \ Séparer* deta< 
cber une cbnie de ceile aur laquelle «île est 
appliquée, ou à laquelle elle est adhérente, 
| ^ter, faire dliparaître. 

ENXETUEtE. a. f. Petite teaaia «u bube 
qui Tieul sur la peau. (Ti,} 

ENUEE. t. a. Joindre et *npapif des 
pierres ensemble, en éWant un mur, 

ENUGNEE. t* a. Placer plusieurs «orpi 
eontigoj sur une même ligne, 

RKLUMffiEH, e *, Colorier une ea- 
lampe t etc, f j mettre !ea cou leurs conve- 
nable», [ Pron, , Se mettre du rou«e. | Fam, , 
Rendre rouge el enflammé , sa dit an par- 
lant Du t*inl, du ¥~i*age r 

ES LCMjNEtm, BOit, a. Ceïui, cML* qui 
Tait méiirr d'enlomifler dea eatasnpes , e^c. 

ENLUMINTEE, *. f. Art d>nlmnin*r 
des estampes t etc. | L'action d'enluminer , 
et Le résultat de cette action. | Une Cktsinpa, 
unr pravure eulumiuce. 

ESNEAGONK, i- m. Figur* qui a uetif 
cniés. 

ENNEAKDrllE. t. f. C lisse du tyxUwy 



aa8 



ENQ 



d« Linné, qui notante les plantes dont la 
Oeur a neuf étamines. 

ENNEMI, IE. a. Celai, celle qui hait 
qqn., qui veut du mal à qqn. | Le diable , 
le démon. | Se dit De ceux arec lesquels 
on est en guerre. | Se dit Des choses entre 
lesquelles on remarque une sorte d'anti- 
pathie, d'opposition. | S'emploie aussi 
comme adj. 

ENNOBLIR, t. a. Donner de la noblesse, 
de l'élévation, du lustre. 

ENNUI, s. m. Lassitude, langueur, fa- 
tigue d'esprit, causée par une chose dé- 
pourvue d'intérêt, monotone ou déplai- 
sante. | L'ennui de la vie, Le dégoût de la 
rie. I Inquiétude, chagrin, déplaisir, souci. 

ENNUYANT, ANTE. adj. Qui ennuie. 

ENNUYER. v. a. Causer de l'ennui , fa- 
tiguer l'esprit par qq. ch. d'insignifiant, 
de monotone ou de déplaisant. | Pron., 
Éprouver de l'ennui. 

BNNUYETJSEMENT. adv. Arec ennui , 
ou D'une manière ennuyeuse. 

ENNUYEUX, EUSE. adj. Qui est pro- 

r*e a ennuyer, qui ennuie habituellement. 
Se dit, subst., Des personnes. 
ÉNONCER, v. a. Exprimer ce qu'on a 
dans la pensée. | Énoncer faux, Avancer 
qq. ch. contre la vérité. J Pron., S'expri- 
mer. | Évowcb, subst. Un simple énoncé, 
Un faux énoncé. 
ÉNONCIATIF, I7E. adj. Qui énonce. 
ÉNONCIATION. s. f. Action d'énoncer. 

A L'action de nier ou d'affirmer. | La manière 
e s'énoncer. 

ENORGUEILLIR, v. a. ( Qqns. pronon- 
cent Enorgueillir.) Rendre orgueilleux. 

ÉNORME, adj. des a g. Démesuré. | Se 
dit De tout ce qui est excessif dans son 



ÉNORMÉMENT, adv. Excessivement. 

ÉNORM1TÉ. s. f. Excès de grandeur ou 
de Krosseor. | Gravité, atrocité. 

BNOUER. v. a. Éplucher les draps , en 
Ater les nœuds. 

ENQUÉRANT, ANTE. adj. Qui s'en- 
quiert avec trop de curiosité. Fam. 

ENQUÉRIR (S'), v. pron. (Je m'enquiers, 
il s'enquiert ; nous nous enquêtons, ils s'en- 
quièrent. Je m'enquéruis. Je m'enquis. Je 
m'enqutrrai. Je m'enquerrais. Enquiers-toi , 
qu'il s'enquière. Que je m'enquière. Que je 
m'enquùse. ) S'informer, faire des recher- 
ches. | Evquis, xsb. part 

ENQUERRE. v. a. Vieux mot. syno- 
nyme de S'enquérir, examiner, rechercher. 
| T. de blas. Armes à enquerre. 

ENQUÊTE, s. f. Recherche , preuve qui 
se fait en justice par audition de témoins. 

iSe dit De certaines recherches en matière 
e commerce, d'industrie, faites par ordre 
de l'autorité. 

ENQUETER (S'), v. pron. S'enquérir. 



EN5 

ENQUÊTEUR, adj. m. Se disait d'Ua 
officier commis pour faire des enquêtes. 

ENRACINER (S'), v. pron. Prendre ra- 
cine. 

ENRAGEANT, ANTB. adj. Qui cause 
beaucoup de peine. Fam. 

ENRAGER, t. n. Être saisi de la rage. 
(Vi.)|Se dit De celui qui souffre une dou- 
leur excessive. | Se dit en parlant D'un be- 
soin vif et pressant , accompagné de dou- 
leur , ou D'un désir ardent et violent. | Se 
dit en parlant D'un dépit , d'nn déplaisir 
sensible. | EaiAoé, fa. part Un animal 



enragé. Un animal qui a là rage.lEns.Aoi, 
subst. , Un homme fougueux , impétueux. 
Fa m. 

ENRAYER, t. a. (Se conj. c. Payer. ) 
Garnir une roue de rais. | Arrêter une roue 

rir les rais, ou au moyen d'un sabot, etc. 
V. n. S'arrêter. Fam. 

ENRAYTJRB. s. f. Ce qui sert à enrayer 
une roue. 

ENRÉGIMENTER, v. a. Former un ré- 
giment de plusieurs hommes ou de plu- 
sieurs compagnies séparées. 

ENREGISTREMENT, s. m. (Qqns. pro- 
noncent et écrivent Enregùrement.) Action 
d'enregistrer. [La transcription on La sim- 
ple mention d un acte, d'un écrit, dans des 
registres publics. 

ENREGISTRER, t. a. (Qqns. prononcent 
et écrivent Enregitrer. ) Mettre , écrire qq. 
ch. sur un registre. | Transcrire ou seule- 
ment mentionner un acte, on écrit dans 
des registres publics. 

ENRHUMER, v. a. Causer du rhume. 

ENRICHIR, v. a. Rendre riche. | Orner. 
lEffaicai, n. subst. Se dit Des personnes. 

ENRICHISSEMENT, s. m. Action de 
rendre riche, plus riche. | Ornement. 

ENRÔLEMENT, s. m. Action d'enrôler 
on de s'enrôler. | L'acte , la feuille où l'en- 
raiement est écrit. 

ENRÔLER, v. a. Mettre , écrire sur le 
réle.|Pron., S'engager. 

ENROUEMENT, s. m. État, incommo- 
dité de celui qui est enroué. 

ENROUER, t. a. Rendre la voix nuque. 
| Ex»oot\ fa. part. Adv. et fam., Parier 
enroué. Parler d un voix enrouée. 

ENROUILLBR. v. a. Rendre rouillé. 

ENROULEMENT, s. m. Action d'enrou- 
ler , de s'enrouler ; ou Le résultat de cette 
action. I Ce qui est tourné en spinle. 

ENROULER, v. a. Rouler plusieurs fois 
une chose autour d'une autre, ou sur elle- 
même. 

ENSABLEMENT, s. m. Amas de saUe 
formé par nu courant d'eau, ou par le vent. 

ENSABLER, v. a. Fain échouer saur le 
sable. 

ENSACHER, v. a. Mettre dans un sac 

ENSAISINEMENT. s. m. Action d'eu- 



ENT 

Ada put lequel on ensalsinait, 

Slftfift, T. *. Se àiàiil Du *#i. 
ksiar, Innque par du irtr il re- 
it no acquéreur pour ion nouveau 

IGLAJfTEK- t. »* Tachée de iaug» 
» tang. 

iJM E. s. f. M'arque . indice servant 
connaître q*|, eb. (Vi.) j Le ||- 
adicitinq rju'uo in a f chaud „ Un 
u aubvrgiite. , etc+ • met à m mai' 
porte, „ pour faire connaître quelle 
«•ion- 1 Drapeau ou *igoe icam- 
kUlcTOCUt | ÊtLHignr ar rttmtav . 
grade inférieur de* officiert de 

iNFME-NT. s. ni. trulruciion , 
| U action on ï**rt tt'emeJptier. 
[JNEIL t, a, Irutrarrr. | M^nlrff 
ce i qq, art > etc. r en donner des 



Là. ÉH_ adj. Se dit D'un cheval 

dos an peu enfoncé , comme le 

vida 

BLE, adV L'nn af« l'antre. le§ 

ha iDtm. | Simultanément r en 

p* lSub>\ m. Ce qui résulte de 

différentes parties. \ Accord. 
EUCEMElVr". i m- Action d'ef»* 

ou Le résultat de cette Action. 
h v. i- Jeter de in 



IU0L t. a. Enfermer, enclore. 
m djiu I? serre. 

ELIR T. a. Envelopper un rorpi 
un drap, dans un linceul. | Fig., 
«Wi /a rtmitt. Être ëiutrtù dwa 

EUS5EMENT. ■ m. Action d'en 

CELER. » *. Causer, par de 
i sortilèges, qq . maladie P etr [ 
I qqn. qw violente passion. 
,C£L£t T R . ECS£ a. CrJui . celle 
celle* qui rathhn.lt. 
CEJXKMENT. ira. Action d'en- 
ou L'effet prétendu du cette ac- 

FHBE- v, * + Enduire de inufre. 
"K. ad». Apre» cela. 
'ÀNT. adj. Suivant.. (Vi.) 
r RB (S 1 ), v. pron. Suivre . Être 
Ut A tu 3* perm. du sing . et du pi. 
Ttfdr de. 

LEMENT. ». ra, Le dernier rang 
qui est iiu haut d'un M binent • 
i*l pose La charpente ou l* ïou* 
Celle partie de certaini édificri 
mie ardin. des colonne* ou rie* 
et qui en m prend l'architrave , ta 
corniche, 

LEE. fi"!, t. prou, Se dit D'un 
>nt le» hanche» devancent le» 



épaule»» quand il manie de dent nltte», 

ENTACHER ». a. Infecter, ester 

EXT AILLE, s. f Coupure avec rotiv*. 
ment d« partie» * faite dans un* pièce de 
bois i pour y en emboîter une auire. | Se 
dit De* coupure» biles dans lea AÉk 

ENTAILLER, t. ». Faire ooe entait)» i 
qq. cb, 

ENTAI LLDUE a. I. Entaille. 

ENTAME, j. f. PrrmJcr morceau qju*oo, 
coupe d'un pain, 

ENTAStEÎV. f- a.- Faire une petite ioej- 
iii»n , une peHie deebirure. iûter une petit» 
partie d'une ebofe entière, | Comiurucer de 
•'occuper d* qq. cb, [i- jm t Eutamtr gyn. t 
Kmpif trr, entreprendre aur tes druili + 

ENTA MURE i. t Petite déchirure , pe- 
tile iuciaiom | Le premier niorciau qcrwi 
CUupe d'um paiu. [ l/tnlunutr* 4\m /wVf , 
l/oiiv rture d'un pelé. 

ENTASSEMENT, a. m. Amaa de plu- 
»ieurï cboaea entassée» tes unes fuir It» 
autres* 

IN rA.SSF.Il r, 4, Mettre en ta» , mettre 
un pjrand nombre de choies lut une» sur 
les autres. [Accumulée, multiplier. Fem. | 
Fa m. , Être entât i d , Avoir U lailte épaisse 
et ramassée, 

ENTE, a, f. GrefTc, [ L'arbre mérae un 
l'on a fait une cote. 

ENTE. ■* t Le morceau de btna qui lert 
de manche * un pinceau. 

ENTENDEMENT. » ro. Faculté par la- 
quelle l'âme conçoit [Sens, jugement , bon 
•tprfl. 

ENTENÛECR, «. m. Celui qui entend et 
qui eoneoit bien qq> cb. 

LNTENDRK, t. a, Onie , recevoir Hm- 
pression des «on» par L'oegane de l'fmie. [ 
Lcooter , prèùrr TuLonuen l'urcille, prêter 
«îtlenliou a- | Entend™ o çç. eA +t Y donner 
son conieoteiurnt- | Compreodre^ ennee- 
voie. | Présumer. I îhmner à *nttndr* t insi- 
nuer. | Kii^er. [ Avoir intention ■ avoir en 
vue. | Avoir la connais ssnee et la pratique 
d'une chose. \3'tni*itéft wtc qqn, t Se con- 
certer Afce lui. | Sympathiser ♦ vivre en 
bnnnc iulellifeuce avec qqn \S'*nt?ndre m 
uitr rhoït t La isvoir bien faire, s'y pren- 
dre bien. | F .t t e pr av , ri. pari. C*it en» 
/eWu , C'est une choie convenue. | Adu , 
Intelligent. ] Subit , Fmr* f'e*t*nda m Faire 
le capable, l'impartant. | Braw amTaitou 
'jtt loc. conj. A condition pourtant que. | 
Abiol. , Sans doute H aiiurtracnL 

ENTENTE s. f. Interpréta lieu qu'on 
donne a un mut, i une jmraie équivoque. 
| Dans les arts du dcaito* Intelbgciicf dans 
la distribution 

ENTER, v. a. Greffer, faire une eut*. 

L-NTI RI N KM KM- a. m Actinn d'enté- 
riner t jugement par lequel on entérine; ou 
L'état d'un aeto entériné, 




U w i rc hi de tgfw. 

RT1B (S'), t* RCJpKHflIC. 

ILiri. Ce ipit i«ri à liée 
acforraL f Obatadee, eiuptV 

ftp. 4» li>«- An milieu o& î 
ûïieu U> l'espace qui cépere 
lai d*s eo«s*a . | Uaus « tu, | 
He. Ou Ta rrféré 4'*rn*w i*± 
tJUΫs. | lit i 'dttfVft/ fA/r* cm „ 
itnellrinetit. i Parmi. 

. a. Eu*rWrrir Ic- 



Mi (S 1 ). *♦ réciproque. S* 

IV a, m, Eipeer ém saut le, 
IbjbjbJ <a craite ropidcfuciiE 
i ptaaiea.ra reprisée, 
iQUEl {•"). *> ftçîiifo*!!!*, 
i l'aoïix . |S* «ouiredire Avec 

(MOIS «» KHTRE-COLOW- 
a. E*pacc qui Ml. qui doit 
entonnes. 

E- *- 01 Mnfn'Jrt de vitiDcJc 
ox «Mm de bu ut. 
*ER. t. a. Couper , iiTti-r^ 

» endroltl, ji>r iliii-rs CD' 



(S*), f. réciproque. 
L'autre, 

Hia(S'j. V- rerîproqut.'. 
h l'Autre-, 

BIREJY (S'), t. réciproque, 
a l'sum-. 

IJL A, !»♦ Parti* qui CSt AU 

i eLoirt avec lesquelltc elle 
eeutlgnité, | Ad». , Fait- il 

M'II lie frit T)i th.nud ni 

ORES (S'), t, rèdproque- 

iueJVnx-uL 

IBER (S*), t. réciproque. Se 

Basent ifc|. eh, 

r, LirU , l'inJn i! par où l'on 

tut* de eertsmrs choses, j 

if. | L'action d'entrer lah-u- 

mit* ville. | DivertiiMznent 
. dan» un opéra. | Au p|qr. . 
nulrer aaus p^icr dans un 
liiif. . -Séance | droit de sié- 
«iiiMi"". | 1/ admission d uijf 
I* endroit. | Lr dj-"»t ■ ; ■»'■■■< 

marfJidudiseï qui en item 
e1e«,JSe Ht De certain* rncU 
• commenceineut du repas, 
19. a* T. b'ctnpLtRC mi*, i 
fr t dan* c*i énirwf+itm , l'eu- 



EKTRE.FRAPPER (S*]. ,. réciproque. 
5* frapper Tun l'autre, 

ENTREGENT, i. nu Manière adroit de 
ce conduire dans )a monde. Fara. 

ENTR'ÉÛURGL£R (S"), t, réerproqu.; 
S'égontvr i'piî L'autre. 

ESTRELACEMINT- t. m. État d# plu 
sieur* cime* entrelacées. 

ENTRELACER- f. a. Enlacer I\m dam 
l'entra. 

ENTRELACS, i. m Oroçawnt compos* 
Un [iUi>ifvkr* moulures ou euitîru enfieés 
l'un dans l'autre. 

ENTRELARDER, t, a. Kqw de lard 
une viande, J Adj, , J'mntte f*/.-r/atfr> , 
If iiode mélfa de gras et de maigre. 

ENTRE- LIGNE. t> m, L'ejpace qui eif 
cnin-dma Uç nés d'écriture. [Ce qui «t écrit 
dans «t espace. 

KSTIlfi-LtilUe. v, n. Luire h iemi 
ENTRk-MiNGER (S^ t. r^îprwqufl 
St mngtt l'un l'autrt, 

&KTRE3IËLER. ». a. M*?tcr P ina^ntr p|«- 
im& i.l,'"'- j-ifiiii ofintrej. | Prvu ■' 
loua. | S*«nfreiO(!tirt. 

HiN FRKAIKTS, *. m. Ce qui te sert Mr 
talila aprvt Le rdti, et avant Le daajert + 

ESTREMETTEUR, EUSK ■ Celui, «ÎU 
qui t'emploie daJit une stïa'm cuire dtrui 
\ïu pluïJLur» persouiu-ï. j Au fém.> ic prend 
ru in.iuvjiii: [>Jr1. 

ENTBEMETTnE (S*), t. p«in. i'ciu 
pCu^ef pour La réuuile d'une eboïe qui iu- 
téresio uuu autre personue ou pluiieu» 
"i ij i r i 

ENTREMISE- a. f. Action d^uue perF^ucte 
qui t'eiiErttitet, [ Se dit lorsqu'on parle De 
celui par L'intermédiaire duquel uwe cfaoae 
&a fait, 

ENTREE (EU r>, ■. m. L'e»ita« compris 
rulra deui domcU ou deux aftlcuiaiiont 
d'une lice. 

ENTRE- ATIBIE (S'J. t, réciproque. Se 
uuire l'un ù l'autre, 

EM-RLI'AS. l. m. Allure d'un dufal t 
Laquelle approebe de r&mble. 

ENTRE PERCER (S T >, t. redivoque, S* 
percer ]'un Tan ire. 

ENTRE- PONT, s m toterralle» e*agr 
qui sépare iUu\ pentJ dah* un nm*-in. 

ENTREPOSER, t, n. Dépoter dm nar- 
cbandtfcs dana un entrepôts 

ENTREPOSEUR,!, m. Ceîni qui eal corn- 
mis â La g^rd* d'un entrepôt . • la ^arde 
de luareha nditc* unUi" juaiées. (Cifluî qui itt 
p repose a la. g^rde i:t à. la rente de eer^ 
teioei uiarrliandUem dont Lr £ "uterticmem 
a le îiHîtiopole- 

ENTREPOT* i< m. Lieu où l'en met dam 
nuarcitAndtsi*! eu dt'pot, j MagaaMn où rua 
vetul <i<\. ruarthanuise pour la couspte du 
çuuvrrut'uieai. 



a3a 



ENT 



ENTRB-POUSSER (S'). ▼• rédproqne. 

Se pousser Tan l'antre. 

ENTREPRENAIT*", ANTB. adj. Hardi. 
| Téméraire. 

ENTREPRENDRE, t. a. (Se conj. c. 
Prendre.) Prendre la résolution de faire qq. 
ch. , et commencer à la mettre à exécution. 
| S'engager à faire ou à fournir qq. ch. à 
certaines conditions. I Tourmenter, railler. 
| Embarrasser , rendre perclus. | Atcc la 
prép. Sur, Empiéter. (Attenter a. J Ehtrb- 
rais, isb. adj. Embarrassé, perclus. 

ENTREPRENEUR , EUSE. s. Celai, celle 
■ni entreprend à forfait qq. ouvrage con- 
sidérable , ou qq. grande fourniture. 

ENTREPRISE, s. f. Dessein formé, ce 
que l'on a entrepris. | L'action de faire ou 
de fournir qq. ch. à certaines conditions. 
| Violence, action injuste. 

ENTRE QUERELLER (S'), t. récipro- 
que. Se quereller l'un l'autre. 

ENTRER, r. n. (Se conj. arec l'auxiliaire 
Être.) Passer du dehors au dedans. | Être 
admis qq. part , ou être reçu dans une com- 
pagnie , etc. , pour en faire partie. | Com- 
mencer à faire qq. ch. ; Être au commen- 
cement de qq. ch. | Se dit Des choses qu'on 
met, qu'on place, qui se mettent, s'enga- 
gent , etc. , dans qq. autre. | Pénétrer dans 
oa. ch. | Tenir , être contenu dans qq. ch. 
[Etre employé dans la composition ou a la 
confection d'une chose. 

BNTRB-RÉPONDRE (S'), v. réciproque. 
Se répondre l'un à l'autre. 

ENTRE-SECOURIR (S'), v. réciproque. 
8e secou rir mutuellement. 

ENTRE-SOL. s. m. Tout logement pris 
sur la hauteur d'un étage; Un logement 
pratiqué entre le rez-de-chaussée et le pre- 
mier étage. 

ENTRE-SUIVRE (S'), v. réciproque. Al- 
ler de su ite l'un après l'autre. 

ENTRETAILLE, s. f. Taille légère qu'on 
glisse entre des tailles plus fortes. 

BNTRE-TAILLBR (S*), t. pron. Se dit 
D'un cheral qui se heurte les jambes l'une 
contre l'autre en marchant , et qui s'entre- 
co upe. 

ENTRETAILLURE. s. f. Blessure que se 
fa it lui-m ême un cheral qui s'entre-taille. 
ENTRE-TEMPS, s. m. Intervalle de 
tem ps qu i s'écoule entre deux actions. 

BNTRETÈNEMENT. s. m. Ce qu'on 
donne à qqn. pour virre , s'habiller , etc. ; 
on L'action d'entretenir une chose. (Vi.) 

ENTRETENIR, v. a. Arrêter et tenir 
ensemble les diverses parties d'un tout. | 
Pron., Se tenir, s'assujettir réciproquement. 
| V. a. Tenir en bon état, j Pron. , Se con- 
server. | V. a. Fournir les choses nécessaires 
à la subsistance. | Parler a qqn. .tenir qq. dis- 
eours à qqn. | Pron. , Converser , parler 
•te* qqn. , parler ensemble. | Estksts- 



ENV 

vo , os. part. Femme entretenue , Femme 
qui vit aux dépens de l'homme dont elle 
est la m altresse. | T. de blas. 

ENTRETIEN, s. m. Ce qui est nécessaire 
pour la subsistance et les autres besoins de 
fa vie. | Ce qui est nécessaire à l'habille- 



. | Ce qui < 

| Le soin qu'on prend de maintenir 
une chose en état , et La dépense que ce soin 
ex if e. | Conversation. 

ENTRETOILE, s. f. Espèce de réseau ou 
dé dentelle qu'on met entre deux bandes 
de toile pour servir d'ornement. 

BNTRETOISE. s. f. Pièce de bois on 
barre de fer qui se met entre d'autres pour 
les soutenir. 

ENTREVOIR, v. a. (Se conj. c. Voir.) 
Voir imparfaitement , ou en passant. | Pré- 
voir confusément ce qui doit arriver. | Prou. , 
Avoir une entrevue. 

ENTRE VOUS. s. m. Intervalle d'une so- 
live a l'antre dans on plancher. |Se dit Des 
espaces garnis de plâtre qui sont entre les 
poteaux d'une cloison. 

ENTREVUB. s. f. Rencontre concertée 
entre deux on plusieurs personnes pour se 
voir, pour parier d'affaires. 

ENTR'OUIR. v. a. Ouïr imparfaite» 
ment. 

ENTR'OUVERTURB. s. f. Incommodité 
d'un cheval entr'ouvert. 

BNTR'OUVRIR. v. a. Ouvrir à demi, 
ouvrir un peu. | Ehtx'ovvxjit , sava. part. 
Cheral entr'eurert. Cheval qui a fait qq. 
effort , et qui s'est écarté les jambes de 
derrière. 

ENTURE. s. f. L'endroit oè l'on place 
une ente, une greffe. | Se dit De petites 
pièces de bois qui en traversent une grosse 
pour former des échelons des deux côtés. 

ÉNUMÉRATEUR. s. m. Celui qui fait 
une énumération. 

ÉNUMÉRATIF , IVE. adj. Qui éuumère . 
qui contient une énumération. 

ÉNUMÉRATION. s. f. Dénombrement 
de choses. 

ÉNUMÉRER. v. a. Dénombrer. 
ENVAHIR, v. a. Usurper. 
ENVAHISSEMENT, s. m. Action d'en- 
vahir. 
ENVAHISSEUR, s. m. Celai qui envahit. 
ENVELOPPE. ». f. Ce qui sert à enve- 
lopper. | Ouvrage qui en couvre, qui en 
défend un autre. | Apparence, forme exté- 
rieure. 

ENVELOPPER, v. a. Mettre autour de 
qq. ch. une étoffe , un linge , etc. , qui cou- 
vre , qui environne de tous côtés. | Environ- 
ner, entourer. (Comprendre avec d'antres. 
| Cacher, déguiser. 

ENVENIMER, v. a. Infecter de venin. 
| Fig. , Envenimer un dittomrs, en feit. Les 
rapporter d'une manière odieuse. | Smeem- 
mer l'esprit de ey ., L'aigrir» l'irritée. 



BJTYERGER. t a. Garnir de petite* bru»* 
rbd d'jeier. 

KM VkRftFKfb t. a Al tacher les t oilee 
■ us verrues* 

ENVERGURE, s. f. La longueur de* W> 
rue» d'un bttiment. f L'étendue qu'il y s 
entre le* d*tti«tré*fcîtés des ai le* déployées 

ENVERS, prép- À Pétard de. 

ENVERS. ■, m. Dans qui étoffe. Le 
coté qui ne doit pai être «pot* À la nie , 
et , daoi an <HF»ra,ge de toile t Le edté de 
ta couture. ] 1 i^ivtiu, loc, aèr.Mrftrv un* 
chtmut i rewwr» La mettra de manière 



ÉPA 



a 31 



que le coté dei eoeturet tait en dehors- 
ENVI (À L*}. lot adr. ri prép. At« 

ésnutatjQU, 

ENVIE, à L Chagrin qu'on résout du 

bonheur t de* teccês , des avantages d'ea- 

tnii. | F*r*m*i*, Donner d« l'envie, esd- 



trr l'entie. I Désir > rolonï é, ] Be*uïo que 
IVd a 4e désir d* «tàfair* , on dai po t i Mtt 
A ejej. , U. \ rie dH Des marques que tel en- 
fants apportent tnfi, en naissant, j Se dit 
De certaias petits fileta qui le détachent de 
la peau autour dea ongles. 

EN VIEILLIR* t. s. Paire paraître Tien* . 
| l'IaTiviLLi . ia , adj. Emw 9ttritUli<t* \ 
Se dit h 'une personne qui a un vice , un dé- 
Fa ot invétéré. 

ENVIER- f. a. Etre attristé d» avan- 
ta prêt d'autrui, | Délirer* 

ENVIEUX, EUSE, adj. et subsL Qui a 
de l'en* je + qui est sujet 2 Pent î r. 

EN VI NÉ , EK, adj. S« dit D"en rase qui 
a pris l'odeur do tîo. 

ENVIRON, adr. À peu pré* ; un peu 
pî n* , un peu moins, 

ENVIRONNER, t. a. Entourer, enfer- 
mer. \ Etre ou se mettre autour de qqn. , 
de qq L&r 

ENVIRONS. s t m. pi. Lieoi d'aîeulour. 

EN VlSAliER. t. a. Regarder une per- 
tonne au Ti«ee. | Considérer une chou en 
esprit t examiner. 

ENVOL ■. m. Action par laquelle on en- 
fuie. | Le cb> même qui nt envoyée. 

ENVOILER (*'). t, prou, Se dil Du fer , 
de L'acier qui te- courbe lorsqu'un Je trempe - 

E> VOISINE, EË. adj. Qui a dea voisin*. 
Fa a. 

ENVOLER (S*), e. pron. Prendra son 
vol, l'enfuir eu Tolant. \ Se dit De» chutes 
légères que le tent emporte. |E*vni.it (s*J. 
Fasssr ranidrincnl. 

ENVOUTER, t- fc faire on prétendu 
maléfice, 

ENVOYER, e. t* (J*nt*M*t *&** eexpran*, 

*«u enterre*. J'm*tmi. J'enttrrali. Qttt 
/Veraiej eue eo«f e*fe/(rj.) Donner ordre 
tra faire en torte qu'une pertonne aille , on 
fpj'aur eboae soit poriée en un certaia liru. 



| Ronsaer , jeter, J Ea-Tuti, tubtt. m tn mj- 
nuire miTové ptr nn prioce «outertio au- 
pfèj d'nn intre jjriotc. S f f. Etworét, La 
femme d'un envo je- 

KO M l.N , fAM\ *dj. Le Jinfrefe *Wûki, 
on, fobM.* L f 4ùtitr\. j //nr« eW/jeajse, lu- 
■ trumeut a cordes mouté de ramjèrr qu'il 
rend dei itrni harmunipui lorsqu'un le jui- 
pend et que le ?cnl rient à le frapper. 

KO T. Il 1 Y LE- ■* m, Boule de métal erento 
qni .étant en partie remplie d'eau et chauf- 
fée , pn^dnlt un jet eontîou de vapeur par 
un bec recourbé adepte à un point de ** 
aitrface, 

roi IQI7E. adj t d« » g. Se dit qqf». Dn 
dialeete et du mode éolirai. 

EPACTE- a. f. Le nombre qui , pour cha- 
que année * et prime L'âge de la lune eu 
uioim m où Tannée précédente a fini. 

EPAGNEÎJL, ËfJLE. a. Chien k tonf 
peit. 

ÉPAIS É A1SSE» ad]. Se dît D'nu eorpa 
solide considéré par rapport a mn épauu 
senr, j Se dit par oppotiiion à Mincv. | 5fl 
dit De cert^iuca c bruns fluides , f axeutes t 
etc. t cont idérées par rapport a Jeur ruoiia- 
teuce on 1 leur densité. | Aie ëpmii , Air 
grouier. ] Se dil D'un amas de eerfainea 
chose* qui aant fort prés les unes des au- 
très. |Subtt. m. Épaisseur. | Adr. // m nttg* 
Épais ne troi r rfotgîs* 

ÉPAISSEUR, 1. 1 L'une des trois ditnrn- 
si ou a de la matière étendue. | L'rpaiutuf 
à*nm* forift , L'endroit où Les arbres sont le 
plus prés Les uns des aulres*|La qualité de 
ce qui rat épais. 

EPAISSIR, t. a. Rendre épais , ptuf épais. 
[ Pron. , rtevesmr épais T plus épais. | V. tu 
S*épaisaîr. 

ÊÏ'AIS.SLSSEMEST. s. m + Action d'épais- 
sir, de s'épaijsirî on L'état de « qui est 
épaissi. 

ÉPVMPrŒMEXT. t. m. Action d'épam- 
prer la Tigne. 

ËPAMPRER, t. a. Ôlcr de la vif ne lui 
pampres * 1rs feu il Les inutiles. 

ÉPANCIÏEWENT. s, m. Effusion, e*tr* 
raialion de qq. buoieur dans une partie 
dn corps qni n'est pas destinée à la con- 
tenir. 

ÉPANCHER, v. a. Verser doucement. | 
Pron-i te dit Du sanaj» d'une humeur qui 
t'eslravasr. |V. a. et pron. Se dit en par- 
1 •■.! li t i ép,iucbrmctt,tj i3u l(hit, d« L'âme 

ÉPANDRJ1. t. a. f Se couj a. /f*^r* ) 
Eparpiller. | S'étendre. 

ÉPANORTflOSE. ». f. Fiacre de rhéto- 
rique par laquelle nu feint de rétracter 
c« qu'on avait dit» comme trop Faible , et 
l'on ajoute qq. cb. de plus fort. 

ÉPANOUIR (S 4 ), v, pmn. Se dit Des 
fleurs qui déploient leur» feuilles et qui 
tentent du boulon. \ V. a, Éptnomr la nw. 



aS4 



ÉPA 



ÈPtt 



Fam., Réjouir, frira rire. | An euefs iV» 
pommât. Son visage m déride. 

ÉPANOUISSEMENT, t. m. Action de 
s'épanouir. | ÉpanouissesMunt de cour» L'ef- 
fet d'une vive joie. 

ÉPARBR (S'), t. pron. Se dit D'un obérai 
qui détache de* ruades. 

ÉPARGNANT, ANTB. edj. Qui dm d'é- 
pargne, qui est fort ménager. 

ÉPARGNE, t. f. Économie dont la dé- 



i qu'on a épargnée, 
économisée. 

ÉPARGNER, r. a. User d'épargne dans 
la dépense; et, en général, Ménager qq. eh. 
que ce soit. | Épargner qon.. Ne pas le trai- 
ter aussi mal qu'on serait en droit de le 
faire. — Faire grâce à qqn. | Pron., Ména- 
ger ses soins , ses pas , son crédit. | User 
de ménagement l'on envers l'antre. 

ÉPARPILLKMENT. s. m. Action d'épar- 
piller, ou L'état de ce qui est éparpillé. 

ÉPARPILLER, t. a. Disperser ça et là. 
| Éparpiller ses trompes , Les distribuer en 
petits corps. | Éparpiller son argent. L'em- 
ployer en dépenses frivoles et multipliées. 

EPARS, ARSB. adj. Épandv ça et U. | 
Avoir les ekeeeux épure, Aroir les cheveux 
flottants et en désordre. 

ÉPARVIN on ÉPBRVIN. s. m. Tumeur 
dure, bosse qui Tient aux jarrets d'un cho- 
ral, et qui lui fait lever la jambe plus haut 
qu'il ne fer ait sans cela. 

ÉPATER, t. a. Se dit en parlant D'un 
Terre dont on rompt le pied. | Érvré , éa. 
adj. Net épaté. Nez gros , large et court 

ÉPAULARD. s. m. Nom d'un grand mm* 



ÉPAULE, s. f. Partie du corps qui est 
au-dessous du chignon du cou , et qui se 
joint au bras dans l'homme, et à la jambe 
de dorant dans les quadrupèdes. \L*éj>auie 
d'un bastion, La partie saillante que forme 
la réunion des pans nommés jtane et face. 

ÉPAULÉE, s. f. Effort qu'on mit de l'é- 
paule pour pousser qq. cfa. | Le quartier 
de devant du mouton, dont on a retranché 
l'épaule. 

fepAULKM