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Full text of "Périple de Marcien d'Héraclée: Épitome d'Artémidore, Isidore de Charax, etc., ou Supplément aux ..."

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SUPPLÉMENT 

ADX 

DERNIÈRES ÉDITIONS 

DES PETITS GÉOGRAPHES 



k 



PÉRIPLE 

DE 

ICIEN D'HÉRACLÉE 

ÉPITOME DARTÉMIDOHE 
ISIDORE DE CHARAX, ETC. 

Si;PPLÉMENT AUX DEHMÉHES ÉDITIONS 

DES PETITS GÉOGRAPHES 



AVEC UNS CAHTE 

PAR E. MILtER 




/«! 



PARIS • 

JMPKIML PAR AUTORISATION DU ROI 

A L'IMPRIMERIE ROYALE 

M DCCC XXXIX 




~ MONSIEUR HASE,' 

MEMBRE DE L'INSTITUT 



HOMMAGE AFFECTUEUX 

DE HESPECT ET DE RECONNAISSANCE 




# _ • 



*? ^^ 



-« 



PRÉrACK. XVII 

r 

tous les éditeurs ( voyez les pages 3 1 1 , 3 1 3 , 3 a.6 ^^ 
etc. éd. de M. Gail), ef des variantes importantes 
au moyen desquelles j'ai rectifié le texte de Scylax. 
Je renvoie à la collation où j ai inséré mes observa- 
tions sous forme de notes. 

if Page io6. Statlimes Parthiques dlsidore de 
Charax, attribués faussement à Athénée dans notre 
manuscrit. 

Dans la collation j'ai intercalé les variantes du 
manuscrit grec n® 67 1 , qui n'avait pas encore été 
collalionné, ou du moins ne l'avait pas été avec 
soin. Je publie un nouveau texte et une version la- 
tine de cet ouvrage , parce qu'il manque dans les 
dernières éditions des Petits Géographes. Des notes 
accompagnent cet opuscule. 

5" Page 111. Fragments en vers et en prose de 
Dicéarque , moins celui qui est intitulé : de Pelio 
Monte. Comme le manuscrit grec n^ 671, dont je 
viens de parler, contient aussi ce dernier fragment, 
j'ai rais à la suite les variantes qui en proviennent. 
Les leçons fournies par ces deux manuscrits sont 
^n grand nombre , et plusieurs doivent contribuer 
beaucoup à l'amélioration du texte. 

6° Page 126. Les 7^1 vers de Scymnus de Chio 
publiés par Hudson et par M. Gail. Le titre n'existe 
nulle pari; l'ouvrage est incomplet et s'arrête à la 
fin de la page 1 43 , le verso de cette page étant 



]; 



xvui PRÉFACE. 

resté en blanc. Après le dernier vers qui , dans toutes 
les éditions , se termine par Aapelos iarparetSaoro y on 
lit le mot Alpiosy qui commençait le vers suivant 
et dont nous parlerons ci-aprèis. L'absence du titre 
dans notre manuscrit explique conmient il se fait 
qu'on ait^ttribué à Marcien d'Héraclée les vers de 
Scynmus de Chio, et prouve de plus que ce manus- 
crit doit être regardé conuue l'original qui a seni 
aux copies postérieures. 

Ici je dois relever une erreur conunise par 
M. Bast. Ce savant, dans sa lettre critique adressée 
à M. Boissonade\ prétend que les vers publiés sous 
le nom de Scynmus de Chio ont été fabriqués par 
Hoeschel et par Holsténius. Il a développé en plu- 
sieurs pages ses arguments à l'appui de cette opi- 
nion et il conclut en disant ^ : « Holsténius a donc 
« fait pour les petits fragments ce qu'Hoeschel avait 
« fait pour le grand morceau; et tout ce qu'on peut 
« trouver de blâmable dans le procédé de l'un et 
« de l'autre , c'est peut-être d'avoir composé une 
« foule de mauvais vers. » Je ne reprendrai pas , l'un 
après l'autre, les arguments de M. Bast; je me con- 
tenterai de dire que l'assertion de ce critique habile 
est détruite par le fait seul de l'existence de notre 

' iMn criiiqttê de F. J. Bast à M. J. F. Boiflaonade sur AntoninDS Libe- 
ralis, ParthénÎDs et Aristénète. Paris, i8o5, io-S**, p. 5-i i. 



PRÉFACE. XIX 

manuscrit, quant à ce qui regarde le grand morceau 
attribue à Hoeschei ; et si nous raisonnons par induc- 
tion, le reproche de M. Bast n*est sans doute pas 
plus fondé pour Holsténius que pour Hoeschei. Ces 
vers, quelle qu'en soit la mauvaise facture, revien- 
nent de droit à Scymnus de Chio , et aucun des 
deux éditeurs n'est coupable de falsification. Les 
rapports qui existent entre ces fragments et le pé- 
riple anonyme, trouvé par M. Bast dans un manus- 
crit de la Bibliothèque Palatine, prouveraient seu- 
lement que fauteur anonyme a mis en prose les 
vers de Scymnus de Chio. Ces paraphrases d'ou- 
vrages poétiques {^^/ay^^^*) étaient très-com- 
munes au moyen âge, et tout le monde sait que les 
poésies d'Homère ont été paraphrasées plusieurs 
fois^ Du reste, fouvrage signalé par M. Bast est 
de la plus haute importance , en ce qu'il corrige 
Scymnus de Chio dans beaucoup d'endroits, et 
nous donne un passage dont nous n'avions que 
le premier mot Xlfxos, cité plus haut, passage qui 
peut sans le moindre changement être arrangé en 
vers. On les trouvera cités dans les notes. 

La lacune qui existe dans les éditions depuis le 

' Voyez, entre autres, Mliade d*Homère paraphrasée par Théodore 
Gau, et publiée à Florence en 1 8 1 1 , quatre vol. in-8" ; et celle qui se trouve 
i la suite des scolies de Bckker. Je citerai encore la paraphrase de Denys 
Périégète publiée par M. Bcmhardy, et celle de Lycophron donnée par 
Af. Bachmann. 



XX PRÉFACE. 

vers 1 1 9 jusqu'au vers 1 2 5, existe aussi , par le fait, 
dans notre manuscrit, je veux dire que Técriturc 
est tellement effacée qu'il est impossible d'en 
tirer aucimsens; et même, à mon grand regret, je 
dois avouer que le procédé chimique de M. Simor 
nin a échoué contre Ta^iire du parchemin. Ceci 
prouve encore que les manuscrits de Scynmus de 
Chio ont été faits d'après le nôtre; car il est évi- 
dent que le copiste ne pouvant lire ces vers, les 
aura laissés en blanc. 

Il doit sembler étonnant, sans doute, que de 
toutes les citations de Scynmus de Chio qu^on 
rencontre , soit dans Etienne de Byzance, soit dans 
le scoliaste d'Apollonius, aucune ne se retrouve 
dans les deux grands fragments que nous possé- 
dons de cet auteur. Mais il faut remarquer aussi 
que ce géographe ayant composé le périple entier 
des trois continents, c'est-à-dire du monde connu 
des anciens, il a dû parler de presque tous les 
lieux situés le long des côtes; et l'observation que 
nous venons de faire ne pourrait avoir de portée 
qu'autant que la mention du même lieu ou de la 
même ville se trouverait à la fois dans les grands 
fragments et dans une citation, avec des expres- 
sions différentes. Or il n'en est rien ; et comme la 
plus grande partie des ouvrages de Scymnus de 
Chio sont perdus et les citations qui en sont faites 



PRÉFACE. XXI 

très-rares , il est naturel que cette rencontre n'ait 
pas eu lieu- Parmi ces fragments, j'en citerai un, 
peu connu et rapporté par Hcrodien ( Grammat. Gr. 
Upsias, 1833, éd. Dindorf, p. 1 9) : OÔtgj xa) ^xJiivos 
èv 7^ l (fort, év T^) Tfis Âalas ittplithf)' eùpéOri fyerai 
KAeyje pU tcSKiç ^afjJonfy xa) Itfhv itapk rp ité'ksi vifpns 
xil SkM. \s norafihs Tcapà S^lkaeraap l^iaiv. Ce passage 

si défectueux a été rétabli par M. Cramer dans 
son ouvrage sur l'Asie Mineure (Oxon. 1882, t. II). 
Voici la restitution faite par ce savant: 

hnbs S* fyfTai KeTJvSepis 

UéTas So/ui/ûw xal lepbv itOLpèi tijv iré'Xtv 

Ka} AXaos nprfs. Is Trora/ixè^ Trop* avra t* eU 

QoLkourcrav é&eiaiv. 

La bibliothèque d'Oxford possède un manus- 
crit de Scymnus de Chio , copie par Scaliger sur 
notre manuscrit, qui a appartenu à Pithou, comme 
on le verra ci-après. C'est du moins ce qui résulte 
de la note de Casaubon , dont je dois la commu- 
nication à l'obligeance de M. Cramer. Voici cette 
note : Incerti auctoris sua manu descripsit Scaliger 
n longe vetustissimo Cod. Ms. Pithoei, literis plane 
fiigitivis et scriptura incertam referente etiam vêtus- 
Mem, Cette expression, longe vetustissimo , semble 
peu justifiée par la date que nous donnons ci-après 
3u manuscrit; mais on doit observer que du temps 



XXII PREFACE. 

de Casaubon la paléographie était beaucoup moins 
avancée que de nos jours, et qu'on était porté à 
reculer la date des manuscrits. 

Les vers de Scymnus de Chio, ainsi que ceux 
de Dicéarque , sont écrits comme de la prose , à la 
suite les uns des autres et sans être séparés. 

Uécriture du manuscrit qui est très-nette , con- 
tient quelques abréviations et paraît remonter au 
commencement du xui"^ siècle. L'orthographe est 
assez bien observée; on rencontre cependant de 
temps en temps des erreurs provenant de Tiotacisme 
et de la confusion de ¥e et de Yai qui se pronon- 
çaient de même. Les premières lettres des chapitres 
sont écrites à Tencre rouge. 

Telles sont les observations préliminaires que 
j'ai cru devoir mettre en tête de mon travail. Elles 
prouvent avec la dernière évidence que ce manus- 
crit des Petits Géographes n'a jamais été consulté. 
Mais comment se trouvait-il parmi les livres pro- 
venant de Rosny? C'est ce que je vais expliquer 
en peu de mots. Ainsi que le fameux manuscrit du 
Code Théodosien , acquis aussi par la Bibliothèque 
du roi , il appartenait en dernier lieu à M. le mar- 
quis Lepéletier de Rosanbo, qui saisit cette occa- 
sion poiu* les faire vendre par M. Bossange. Le pre- 
mier possesseur connu est Pierre Pithou, et on suit 
parfaitement la succession non interrompue qui l'a 



PRÉFACE. XXIII 

fait arriver plus tard entre les mains de M. le mar- 
quis de Rosanbo. Comme ces livres ont partagé la 
fortune du manuscrit de Phèdre publié en i83o 
par M. Bei^er de Xivrey, je me contenterai de 
renvoyer à la préface de cette précieuse édition , où 
fauteur a fort bien tracé l'histoire de ce dernier 
manuscrit. 

En terminant je dois prévenir que j'ai fait la col- 
lation des ouvrages contenus dans notre manus- 
mt avec une exactitude poussée jusqu'au scrupule. 
Jai voulu par là éviter une peine inutile à ceux 
qui craindraient quelque négligence de ma part. 
La géographie ancienne , d'ailleurs, n'est pas assez 
positivement arrêtée pour qu'on doive négliger le 
plus mince document qui s'y rattache. Tout en dis- 
cutant les leçons qui m'ont paru bonnes, j'ai hasardé 
quelques corrections sur d'autres écrivains, mais je 
laisse aux savants la liberté d'adopter ou de rejeter 
mes conjectures. Enfin, j'ai placé à la fin du vo- 
lume deux petits fragments inédits, une table gé- 
nérale des matières pour le texte et pour les notes, 
et une carte dessinée par M. le colonel Lapie, chef 
de la section de topographie au Dépôt de la 
guerre; carte qui reproduit tous les noms men- 
tionnés dans Marcien d'Héraclée et dans Isidore 
de Charax. Je profite de cette occasion pour remer- 
cier publiquement M. le colonel Lapie de tous les 



XXIV PRÉFACE. 

services cpi'il m'a rendus dans cette circonstance , 
et toutes les fois que j'ai eu recours à sa complai- 
sance. 

Après lâ'travaux admirables de MM. Hase et 
Boissonade, sans parier de T Allemagne, il y a sans 
doute de la témérité à entrer dans la carrière de la 
critique et de la philologie. Mais dans cette occa- 
sion Tamour-'propre doit se taire ; et s'il fallait être 
mis en parallèle, mieux vaudrait poser la plume 
et renoncer pour toujours à l'étude de la langue 
grecque. Ces deux savants, d'ailleurs, l'orgueil et 
la gloire de notre nation, sont trop haut placés 
pour faire tort aux hellénistes firançais, en si petit 
nombre, hélas I et le champ de la littérature grecque 
est assez riche et assez vaste pour qu'on puisse 
trouver encore de quoi glaner après eux. 

L'un de ces deux hommes, mon maître et mon 
bienfaiteur, M. Hase, a bien voidu revoir toutes 
mes épreuves , et me prêter le secours de son im- 
mense érudition, source féconde et discrète où 
chacun vient puiser sans crainte et sans scrupule. 
Puisse-t-il , en lisant ces lignes , y voir un faible té- 
moignage de la reconnaissance et de la profonde 
vénération d'un de ses plus sincères admirateurs! 



PRÉFACE. 



La géographie grecque , dans ses rapports avec 
celle des autres contrées , ne peut être suivie , ex- 
pliquée, commentée sans le secours d'une critique 
flairée, patiente et sage. La multiplicité des ren- 
seignements ^ est elle-même une source d'erreurs, 
parce que ces renseignements, souvent contradic- 
toires, nous ont été transmis par des hommes igno- 
rants ou mal informés. Tel grammairien ou tel 
scoliaste, très-habile du reste dans la science philo- 
logique, devait sans doute se tromper lorsqu'il 
entrait dans des détails de topographie et lorsqu'il 
voulait parier des villes ou des pays dont les noms, 
à force d'être répandus, étaient devenus presque 
communs. De là cette confusion dans les Alexan- 
dria, les Larissûy les Antiochia, etc. D'autres remplis 

' On peut consulter, entre autres, la savante brochure intitulée : De 
linindaction des procédés relatifs à la fabrication des étoffes de soie dans la 
pemmle Hispanique sous la domination des Arabes , par M. le vicomte de 
^nUrem. Paris, i838, in-S". La note de la page do nous offre un 
**ïfniple bien remarquable de Tinccrtitude des gt'^ograplies snr l'eniplace- 
"^^ni de la Sériquc des anciens. 



H PRÉFACE. 

de vaines prétentions, comme Tzetzès, croyant 
et disant leur mémoire infaillible , prenaient le ton 
affirmatif pour écrire des inexactitudes et sanc- 
tionner pour ainsi dire des erreurs grossières. Les 
lexicographes, entre autres, nous o£Brent beaucoup 
de détails géographiques; mais on ne peut, pour 
cette partie siutout, les consulter et les extraire 
sans la plus grande réserve. En effet, ils s^inquié- 
taient fort peu de savoir si telle ou telle ville était 
dans tel ou tel pays, si un nom était synonyme 
d un autre , si telle localité avait changé de dénomi- 
nation à certaine époque. Ils s'occupaient seidement 
de consigner dans leurs lexiques les principaux 
noms géographiques mentionnés dans les auteurs 
du premier ordre. De là les doubles emplois si 
fréquents dans Suidas et dans Etienne de Byzance. 
Cependant, toutes les erreiu^ répandues dans ce 
dernier n'existaient certainement pas dans l'ou- 
vrage tel qu'il est sorti des mains de Fauteur. Le 
seid fragment connu jusqu'à présent suffit pour 
nous faire voir combien est grande la perte du 
travail entier d'Etienne de Byzance. Sans doute 
nous devons beaucoup à son abréviateur, mais il 
serait à désirer qu'il eût mis plus de soin dans 
ses extraits, et surtout plus de critique. 

D^ailleurs, la transcription des noms étrangers 
dans la langue grecque était d'une difficidté telle 



PRÉFACE. m 

qu'il est presque impossible de retrouver les noms 
de la Perse et de Tancien empire des Parthes dans 
ceux qui nous sont donnés par quelques vies de 
saints. En outre le moyen âge a tout défiguré. 
Cette époque de transition , si longue et si désas- 
treuse, na pu même conserver le souvenir du 
théâtre des événements , et il semble qu'elle se soit 
agitée dans un monde et dans des lieux inconnus 
avant elle. La barbarie des siècles qui ont suivi le 
règne d'Héraclius n'a rien laissé en fait de sciences 
positives, et la vérité historique est impossible à dé- 
couvrir au milieu de toutes ces productions envahies 
par le roman et par les miracles. Alors presque 
tous les ouvrages étaient élaborés, composés, écrits 
dans les monastères , et avec un système purement 
religieux. En étudiant les progrès de la civilisa- 
tion, nous voyons partout la sagacité et les fa- 
cultés intellectuelles de l'homme s'accroître avec 
retendue du champ qui s'ouvre à ses recherches, 
comme la fortune et le génie des peuples se sont 
toujours élevés et sont tombés en même temps. 
Grâce au triomphe des armes romaines, au siècle 
de Strabon et de Pline l'Ancien, on se rendait sans 
difficulté des colonnes d'Hercule aux rives de l'Eu- 
phrate ; mais pendant le moyen âge , point ou peu 
de voyageurs : ceux qui , entraînés par un intérêt 
commercial ou religieux , couraient le monde à tra* 



A. 



.« 



IV PRÉFACE. 

vers mille périls, savaient à peine écrire , et par cela 
même n ont pu nous transmettre le résultat de leurs 
remarques et de leurs découvertes. Le clergé seul 
était instruit et la science s'était réfugiée dans les 
couvents. Loin de moi la pensée de voidoir dimi- 
nuer le mérite de ces pieux cénobites qui passaient 
leur temps à transcrire les saint Jean-Chrysostome 
et les saint Basile. On peut avancer cependant que 
la propagation et la multiplicité des livres saints ont 
perdu Tancienne littérature : à une époque où la 
matière première était devenue rare, on sacrifiait 
les chefs-d'œuvre de Tantiquité pour écrire des 
bibles et des sermonaires. Combien de Polybe, de 
Strabon, de Diodore de Sicile ont été détruits de 
la sorte! Espérons; Pompeî ncst pas entièrement 
découvert : peut-être quelqu'un de ces auteurs 
perdus sommeille-t-il encore sous les cendres du 
Vésuve y dans la maison de quelque savant du 
i" siècle. La bibliothèque qu'on a trouvée, si riche 
en manuscrits , ne contenait malheureusement que 
des traités de philosophie épicurienne; pourquoi, 
hélas ! n'est-on pas tombé sur celle d'un historien 
ou d'un géographe! 

Pendant les premiers siècles de notre ère, on 
écrivit sur papyrus, en onciales, sans accentuation, 
et les mots n'étaient point séparés. On conçoit com- 
bien la lecture était difiBcile lorsque les manuscrits 



# 



PRÉFACE. V 

étaient écrits en majuscules à mots unis , c'est-à-dire 
dont toutes les lettres étaient confondues ^ ; et lors- 
qu'on fit transcrire ces mêmes manuscrits en écri- 
ture cursîve, je veux dire en minuscides , les copistes 
durent faire beaucoup de fautes'^, dans les endroits 
surtout où il s'agissait de l'Espagne , de la Gaide et 
des Des Britanniques. Il fallait de très-grandes con- 
ludssances pour couper ou réunir les mots sans 
conunettre d'erreiu^ ', et je ne serais pas étonné 
({ue du motESIIÂNIA on eût fait d'abord H2IIÂNIA 
et enfin H 2na»la, la première lettre ayant été prise 
pour Tarticle. Dans les auteurs latins des époques 
classiques, dans toutes les inscriptions , dans les 
écrivains grecs, ce mot est toujours écrit Hispania, 
Hispaniense. Cest au moyen âge seidement qu'ap- 

' Voyex, par eiempie, le superbe manuscrit de Tite-Lîve, écrit sur 
deux colonnes à mots unis, et qui se trouve dans la Bibliothèque du roi , 
iOQsle n* S7S4, ainsi que le Prudence, n** 808 4. 

' On trouve , dans les deux ouvrages suivants , des détails sur ces alté- 
ntioDS que nous ne pouvons qn*indiquer ici : Passerat (de Liiteraram 
ca^Aotioiie oc pertnatatione. Parisiis, 1606, in-8*'), et Guil. Canterus (de 
Badone emtndandi grœcos cuiclores Syntagma) , réimprimé par M. Sturz à 
U suite de son édition d^Hellanicus. 

* Sur cette sejunclioet conjanctio liUerwram, faite si souvent mal à pro- 
pos, voyez Rubnkenius (EpUt. crit. pag. 119 sqq.), Heringa (Observât. 
cap. a] , et Valcicenaer (Diatrib. in Earipidis perditorum dramatum reliquias, 
cap. aS). Viiioison, dans ses notes sur Longus, p. aôa et ailleurs, et 
Bentley (EpUtoh ad Jo. MUlinm. LâpsiaB, 1781, pag. 483, â85] indiquent 
les lettres onciales, telles que A et A, O, 8, C (£] , Il et TI, Z et S, qui 
ont été fréquemment confondues avant Tépoque où le caractère cursif fut 
adopté par les calligraphes. 



VI PRÉFACE. 

paraît le mot Spania^^ et encore n'est-ce que dans 
les auteurs grecs du Bas-Empire : ce qui rend très- 
probable ma conjecture sur Torigine de ce dernier 
nom. 

L'absence de Taccentuation dans les manuscrits 
en majuscules compliquait les difficultés. Les co- 
pistes se trompant fréquemment sur la nature des 
accents et sur celle des esprits, on peut, il me 
semble, sans être taxé de témérité, corriger les 
manuscrits toutes les fois que Torthographe d'un 
mot est établie d'une manière positive. Ainsi Tho- 
mas de Pinédo devait imprimer îavavieu et traduire 
Hispaniœ au lieu de tcnravieuy Ispaniœ. L'observation 
qu'il fait en note, que les mots commençant par 
un iota aspiré sont quelquefois écrits par les auteurs 
anciens sans aspiration, n'est pas très-juste dans son 
application ; ce qui résidte de ce fait , c'est que les 
textes ont été dénaturés par les copistes. Ces fautes, 
en effet , n'existent pas lorsque le nom commence 
par un mot grec connu; ainsi on ne trouve jamais 
hpdmXis^ lepitmiaosy lepcuuifjai^ écrits sans aspiration ; 
mais on comprend qu'un copiste qui peut-être n'a- 
vait jamais entendu prononcer le mot Hispania ait 

' Dodwell (Gtogr. Miner, éd. Hads. t. II, p. ii4) pense qoe le mot 
SsaWis est plus ancien que le mol lawavla, et cite à Tappni de cette 
opinion quelques exemples, un entre autres tiré d^Athénée; mais je cro» 
que ce critique s^est trop hâté d^adopter la première leçon , qui n*est due 
probablement qu*à la négli^nce des copistes. 



PRÉFACE. vu 

pu écrire i<nra»la , soit par négligence , soit parce que ^ 
lesprit se trouvait effacé. On peut faire la même 
observation sur le mot kxvt^ et sur beaucoup d'au- 
tres dont la première voyelle est aspirée. 

Le métier de calligraphe s'exerçait de deux ma- 
nières, en copiant ou en écrivant sous la dictée. La 
première exigeait une grande conscience dans celui 
qu'on employait, et malheureusement il se trouvait 
des copistes qui , pour gagner plus vite leur salaire, 
passaient une partie du manuscrit qu'ils étaient 
chaînés de transcrire. D'autres, par négligence, 
omettaient des phrases entières, trompés par le 
même mot qui se trouvait répété deux fois dans la 
même page (notre manuscrit en fournit plusieiu^ 
exemples). Aussi Galien disait-il : « Ce n'est pas tout 
< de copier, il faut surtout collationner {iintS<Ù^ty) ; ■ 
ce qu'on ne faisait pas toujours, soit parce que le 
temps manquait, soit parce qu'on avait confiance 
dans le copiste. Et encore cette collation , lorsqu'elle 
avait lieu entre deux personnes, au moyen de la 
lecture , ne pouvait éviter cette foule de fautes d'or- 
thographe provenant de l'iotacisme et qui sont si 
fréquentes dans les copies du xv' siècle. Le manus- 
crit grec d'Eusèbe n"" 46 7 nous fournit un exemple • 
curieux du peu de conscience des copistes; il n'y 
a presque point de pages où le calligraphe , qui 
se nomme Longin et qui se donne l'épithète de 



VIII PREFACE. 

Pécheur, nait passé à dessein, et pour aller plus 
vite, un grand nombre de phrases, et même des 
chapitres entiers. De toutes ces erreiu«, plusieurs 
devinrent des règles dont se sont emparés les 
grammairiens ignorants ou trop confiants dans 
Tétymologie. On sait combien, parmi ces derniers, 
il s'en trouve qui , à force de vouloir chercher une 
origine à tout, ont fini par se jeter dans des sys- 
tèmes absurdes et ont donné des explications non 
parce detortœ, selon l'expression d'Horace. De là 
cette quantité de variantes qu'on rencontre dans les 
manuscrits, variantes qui ne font qu'embarrasser 
les textes sans les éclaircir. Jusqu'au xm* siècle, 
nous devons l'avouer, les manuscrits sont en général 
assez corrects et diffèrent peu les uns des autres; 
mais à l'époque où les abréviations se midtiplièrent, 
le nombre des différences dans les textes s'accrut 
en proportion. 

Le système d'abréviations, * si universel pendant 
les XI!!*, XIV* et xv* siècles, donna lieu à une foule 
d'erreurs. Dans les lexiques, par exemple, si variés 
et si riches en citations d'auteurs anciens, com- 
bien ce système adopté par les copistes est à dé- 
plorer, surtout lorsqu'il s'agit des noms propres ^ ! 
Entre autres exemples j'en citerai un bien remar- 

' On peat consulter, à cet égard, les savantes et judicieuses obsona- 
lions de M. Gaisford sur la Théogonie d*Hésiode, t. 709. 



PRÉFACE. IX 

quable. Dans VEtymologicum magnum, au mot ÀypeS- 
tspof, on lit : Ay^orépas i>d(povs * iytiporépas, xaï xarà 
avyxonrlv âyporépas, Stà rb isokS^ovov toi X^éoVy ds 6 
XPH2H02 SrfMl' Èvvéa yàp , x.t.X. Lcs savants éditeurs 
du Thésaurus de M. Didot, après avoir rapporté ce 
passage, ajoutent : Oraculum hoc in Opsopœi Oracc. 
Vett. frustra quœsivimus. Il y aici» je le soupçonne, 
une erreur de copiste, et au lieu de xp^afxôs, il faut 
lire XpthiTnros ; cette correction nous est foiunie par 
le manuscrit grec, n^ 2 636 : Ayporépas, irapà rb 
èyiiporépas itohrji^viov rà Xfiiov toSto , ds XPH2IIin02 
(leg. XPÏSranOS) (prtalv. Èvvéa yàp, x.t.X Je serais 
encore porté à croire que dans le passage d'Apol- 
lonius Dyscolus [Hist. Comment, cap. xv), où il est 
question de la circonférence de la Grande-Bretagne, 
au lieu de2KTTIN02 O XI02, il faut lire2KTMN02 
XI02; ce dernier ayant composé le périple des 
trois continents, et les deux noms ayant probable- 
ment été confondus par un copiste négligent ou 
inhabile. Ces exemples suffisent sans doute poiu* 
montrer combien il y a encore à faire sur les ma- 
nuscrits, et combien souvent, dans l'histoire litté- 
raire de la Grèce, les noms ont été confondus. 

Ajoutez à toutes ces causes d'erreurs la diffi- 
culté que les voyageurs grecs devaient éprouver 
à transporter dans leur langue les noms propres 
des pays et contrées qu'ils parcouraient. Chacun 



X PRÉFACE. 

les transcrivait selon sa manière de les entendre 
et de les prononcer. Un voyageur souvent n avait 
ni le temps ni les moyens de lire les itinéraires, 
périples ou descriptions géographiques qui exis- 
taient avant Im. Le contrôle même de la plupart 
de ces noms n'est pas possible pour un grand 
nombre de langues de TAsie perdues aujourd'hui , 
et c'est risquer de se fourvoyer que de chercher 
la position des lieux anciens au moyen des res- 
semblances de noms : ainsi , dans des siècles où 
Ton faisait peu usage de la critique historique, 
on s'est fondé sur ime ressemblance fortuite de 
mots pour prouver l'identité des Wendes et des 
Vandales, bien qu'il n'y ait, selon nous, aucun 
rapport réel entre ces deux peuples. Malgré la 
forme semblable des mots, les Rassi, faction du 
cirque , n'ont rien de commun avec les Russes de 
la Neva ; et la Mœsie , province romaine sur ie 
Danube, est fort différente de la Mysie de l'Asie 
Mineure. 

Les nombreuses différences qu'on remarque 
dans l'orthographe des noms propres appartenant 
aux langues sémitiques ou à quelques dialectes du 
Nord, viennent sans doute de ce que plusieurs sons 
qui y étaient fréquents , notre ch , notre j et beau- 
coup d'autres, ne se trouvaient pas dans les lan- 
gues classiques et ne pouvaient être représentés 



PRÉFACE. XI 

quapproximativement par Talphabet romain et 
grec. Même beaucoup plus tard, au temps des 
croisades, un Grec ne pouvait écrire le nom de 
Châtillon (pie ^ant'kûivy et on a quelque difficulté à 
reconnaître dans le mot ^avathis ou ^ayy^s le 
comte de Saint-Gilles. Aujourd'hui encore, malgré 
un contact continuel avec les peuples étrangers, on 
est beaucoup trop porté à croire que les instru- 
ments fournis par notre langue sont suffisants pour 
exprimer toute espèce de son articulé; chaque 
intonation de la voix à laquelle nous ne sommes 
pas accoutumés , nous semble discordante et désa- 
gréable. Cette aversion devait être plus forte chez 
les Romains et les Grecs dont Toi^ane vocal , com- 
paré à celui de la plupart des langues modernes, 
était peu varié. La poésie française réclame conune 
harmonieux les noms de Godefroi de Bouillon, de 
Hugues de Vermandois, d'Etienne de Chartres; et 
cependant c est de ces mêmes personnages qu'Anne 
Comnène ^ parle en ces termes : « Malgré mon 
• désir de citer les noms de ces chefs, j'y renonce. 
«Ma langue se refuse à les prononcer, et moi je 
« suis hors d'état d'exprimer ces sons barbares et 

* Alexiad. lib. X, p. 399, D : Tàs iè tôv ityt^v(ùv xXifo-ei^ xài rpodu- 
^o9^hni vcp ifiansip, où Miko\uu, Napxf y dp fUM 6 \ôyof ta fUprot jSap- 
^^puiàf ^wfàs âmeyyÙ^etv àiuvonoùaïf ètà rà dpapOpov. Dans deux autres 
endroits (liv. VI, p. 18a ,B; etliv. x, p. 389, D), Anne Comnène se plaint 
encore de la barbarie de ces noms qui se représentent sous sa plume. 



••t«> 



XII PRÉFACE. 

« inarticulés. » Nous trouvons des plaintes sembla- 
bles dans les écrivains latins et grecs du vi* siède 
de notre ère; tel nom, harmonieux peut-être dans 
les chants nationaux, causait une sorte d'e£Groi à To- 
reille des sujets de Tempire romain, et aux poètes 
obligés de les rompre aux règles de la poésie : 

Nam fera barbaricae latrant sua nomina linguae^. 

Parmi les géographes que l'antiquité nous a lais- 
sés, Strabon est certainement le plus riche et le 
plus précieux. L'histoire seide des manuscrits de cet 
auteur méritait de fixer l'attention des savants ; c'est 
ce qui a décidé M. Kramer à en faire une notice 
fort intéressante , notice qui doit précéder l'édition 
critique qu'il prépare en ce moment. La Biblio- 
thèque du roi possède un manuscrit grec de Stra- 
bon du X* siècle, malheureusement incomplet, une 
partie des maires ayant été rongée. Ces marges, au 
XV* siècle, furent recouvertes et complétées au 
moyen d'un autre manuscrit. Mais on avait mis 
peu d'économie dans ce procédé, car une grande 
partie du texte ancien avait disparu sous ce nou- 
veau collage. On a fait dernièrement décoller les 
feuilles, et M. Kramer s'est assuré que M. de Laporte 
Dutheil avait déjà entrepris le même travail et qu'il 
avait lu ces extrémités de lignes, sans cependant 

' Corippos [Johann, lib. II, va. 37). 



PRÉFACE. xm 

relever toutes les variantes qu'elles contiennent. 
La récolte de M. Kramer, qui a exploré les prin- 
cipales bibliothèques de l'Europe , a été complète à 
cet égard , et nous avons lieu de croire que son édi- 
tion sera bien supérieure à toutes les autres. 

C'est, je pense, enrichir le domaine de la science 
que de publier, lorsque l'occasion se présente , de 
nouveaux manuscrits concernant la géographie. La 
collection des Geographi Minores d'Hudson est deve- 
nue tellement rare, et en même temps si coûteuse, 
qu*on ne saurait trop encourager une nouvelle 
publication. M. Gail s'est arrêté au milieu d'ime 
carrière qu'il avait parcourue si honorablement et 
avec tant de succès : pourquoi n a-t-il pas achevé 
son édition dont les premiers volumes sont consul- 
tés chaque jour? Quant au savant M. Bemhardy, 
il n'a encore donné qu'un volume de la sienne de- 
puis 1 828, et ce volxmie contient seulement Denys 
Périégète avec les commentaires d'Eustathe, les 
scolies et la paraphrase de Démétrius de Lamp- 
saque, et Nicéphore Blemmyde. Je ne parle pas de 
l'édition toute grecque publiée à Vienne en deux 
gros volumes în-8®; c'est simplement une très-mau- 
vaise réimpression d'Hudson avec les notes de cet 
éditeur traduites en grec. Tels sont les motifs qui 
nous ont décidé à donner un volume de supplé- 
ment, pour faire suite à l'édition de M. Gail. 



XIV PRÉFACE. 

Le mamucrît qae ihhis publions aujourd'hui 
est écrit sur parchemin et de format iii-4^ minimo. 
n provient de la vente de la bibliothèque de 
M"* la duchesse de Berry, et a été inséré dans 
le fonds du supplément grec sous le n® ^43. Les 
cahiers [rerpaSuLf qaatemiones) de 8 feuillets ou 16 
pages chacun, sont au nombre de 9, ce qui fait 
1 44 p^es; la pagination se termine à la page 1 07 
inclusivement. 

Ce volume contient six ouvrages différents dont 
voici le détail : 

1® Périple de Marcien dHéraclée en deux livres, 
ouvrage malheureusement incomplet. Le titre ne 
se trouve qu'à la fin du premier livre, page 28; 
le second livre se termine à la page 48. 

a® Epitome des onze livres d'Artémidore d'E- 
phèse , par Marcien d'Héracléc , publié dans Hud- 
son à la suite de Touvrage précédent. Point de titre 
au commencement ou à la fin. Il n y a qu'une dé- 
dicace à un certain Amphithallius , que Marcien 
d'Héradce appelle son ami. L'épitome est incom- 
plet comme l'indique le mot Xe/an? (leg. 'kslmi) écrit 
à l'encre rouge à la fin de la page 60, et de la 
même époque , ce qui prouverait que le copiste n'a 
eu à sa disposition qu'un manuscrit incomplet 
comme le nôtre. 

Ces deux ouvrages de Marcien d'Héraclée n'ayant 



PRÉFACE. XV 

pas été publiés dans la collection des Petits Géogra- 
phes de M. Gail , j'ai cru devoir en donner une nou- 
velle édition d'après le manuscrit de la Bibliothèque 
royale qui fournit des rectifications importantes 
de noms et de chi£Fres. Plusieurs lacunes sont 
remplies, et presque tous les nombres, défectueux 
jusqu'alors, y sont donnés avec la plus grande 
exactitude. Jai réimprimé la traduction latine 
dHudson, mais avec les corrections et les change- 
ments exigés par un nouveau texte. Les notes se 
trouvent à la suite. 

La page 6 1 du manuscrit contient des fragments 
de chants populaires en grec moderne , écrits par 
une main toute récente et inhabile. Ces fragments 
ne présentent aucun intérêt. 

3® Page 62. Le Périple de Scylax, avec le même 
titre au commencement et à la fin. Dans la préface, 
(pii est d*un auteur anonyme, il est dit que ce 
périple appartient à l'écrivain le plus ancien qui 
ait porté le nom de Scylax ; ce point d'antiquité a 
déjà été discuté fort longuement par M. de Sainte- 
Croix [Acad. des inscr. t. XLII, p. 36o etsuiv.)y et il 
esta croire que l'ouvrage, tel que nous le possédons 
aujourd'hui , n'est qu*un extrait abrégé du Périple 
de Scylax. Cette courte préface a déjà été imprimée 
par Hudson et par M. Gail; mais comme le ma- 
nuscrit offrait de bonnes variantes, j'ai cru devoir la 



XVI PRÉFACE. 

réimprimer en rétablissant le texte d'après ces nou- 
velles données. Quant au périple lui-même, je me 
suis contenté d'en faire la collation en discutant, 
lorsqu'il y avait lieu, les bonnes et les mauvaises le- 
çons; méthode que j'ai suivie pour Dicéarque et 
pour Scymnus de Chio. 

C'est surtout en faisant ce travail que j'ai été 
à même d'apprécier toute l'importance du précieux 
monument géographique qui vient d'entrer dans 
le département des manuscrits grecs de la Biblio- 
thèque du roi; dépôt déjà si riche et si complet. Un 
examen consciencieux m'a fourni la preuve qu'au- 
cun éditeur n'a connu notre manuscrit et que 
les éditions de Scylax ont été faites d'après une 
copie inexacte de ce volume. En effet le feuillet 
formant les pages 98 et 94.se trouve coupé diago- 
nalement et aux trois quarts. Les firagments du 
recto ont été imprimés tant bien que mal par Hud- 
son et par M. Gail ; mais ces éditeurs, conune 
leurs devanciers, ont omis les fragments du verso. 
Cette om&sion provient, sans le moindre doute , de 
^ la négligence du copiste , qui aura tourné le feuillet 
sans s'occuper du verso. Jai publié ces fragments à 
leur place et j'ai cherché à les restituer; restitution, 
du reste, que je ne hasarde qu'avec la plus grande 
réserve. 

Tai relevé on outre d'autres fragments omis par 



MAPRIANOY HPAKAEÛTOY ' 

TOY nONTOT 

nEPinAOYi 

THi: ESft OAAAISHZ, 

lAOT Tt ' KAI EZniPfOT, KAI TAM EN ATTH MinXTaN KHIAN , 

TAN KIX ATO TEHCH *. 

TO nPÛTON'. 

[nPOOIMION*.] 

* ÉpoiXc^ou cod. -^ * èt&tou xtû cod. — ' rS» els B rd (sic) cod. 
omis. Huds. — * rd %pShop omis. ood. — * vpooifuop omis. cod. et Huds. 

MARCIANI HERACLEOT^ 

[ex ea qvjr] PONTI [est heraclea] 

PERIPLUS 

MARIS EXTERNI, 

TAM OannTALIS QOAM OCCIDBRTALIS , BT MAXIlfABUM IHSULABUM , 

qvM n Bo snM ccbt, duobus libris dbsciuptub. 

LIBER PRIMUS. 

1. [PROCEMIUM.] 

Maris [quidem inter Europam Libyamque] patcntis , 
quod circumfusus [undique]oceanus occidentalis e£Gcit, 



2 MARCIANUS HERACLEOTA. 

iTTiréXeiy xarà rhv xeCkotiiievov HpojcXsiov mpOpihv riv zia- 
poUv ^ miOiSfievos, Afyre(tiSa>pos à i^éatos yeafypA(pos^ ip 
(vSexa Tois ^ riis yeorypajplaç fii€)Jots tÂv vephckot/p, <&ç 
iviiv^ lÂokiora Suvenbvy awéypoj^ep. nfuis Se tûw /Si6X/aw 
TOthaw ras mpirràs roS iivtifÂOvevOépTOS ivSçhs vapCMêé- 
aeis, irpwréri Se fiap&ipùfp KtBioictiAs TrôT^ts d(pévrBSy ip 
iirtrofÂ^ (Ta(pé(ncna (ler* dxpt&dSs ^evped^rra TrpoaQ^xns 
rhv TreplirXoxnf êiroiitaaiisOa ^, â^ (oiSèv ivSelv Trpà^ rcketo- 
roTïiv (Ta<piiveiav to7s irepï toSto ta pJpos riis yeojypa(pias ^ 
awovSalowri t&v oixsav&v ixarépônf rov Te étjjiov xa\ toû éa^ 
vepiov. Ùv rrjv sïSfiaip ^^ é§ iaov ^ é^ixilv épOpoiwoiSf 1} 

* Ti^v el^afip sic incipit Huds. ; pnecedentia desunt : qoae aatem 
nncls induduntur, supplevi. — * youoypépot cod. yaxny^âlpoç Hods. — 
* iv éviatérots cod. et Huds. — ^ ô^ ivitp cod. et Hods. — * èmotoiiuSa 
cod. Hervel. — * yeuoypa^ias cod. — "* xf tinmp cod. roh l^roiv Hods. 
— «^ 6aop Hods. 

perfretum Herculeum, ut aiunt, influens, Artemidorus 
Ephesius geographus undecim geographiae libris peri- 
pium, quam optime potuit, descripsiL Nos vero horum 
virî menîorati libronim superflues digressiones et bar- 
barorum ^flthiopicas urbes omittentes, in epitome pe- 
riplum, nuper inventorum accurata adjectione auctum, 
clarissimum fecimus : ut nihil ad summam perfectam- 
que evidentiam deesset lis , qui circa eam laborant geo- 
graphiae partem, quœ spectat ad oceanum utrumque, 
orientalem et occidentaiem. Quorum dt^nitionein , in 
quantum concessum est hominibus, plurimonim dili- 



LIBER PRIMUS. 5 

wp mXkSv OTTOvA) xai ^ikofioQ-la aa(pil xaTéamaev ix rifs 
yee^paipias toS ârsiordrov ^ xaà ao^anérov llrdXefjLalov ^, 
& te riis Hpeûrayépov xm araSlùw àvapterpif^eeûs y ijp raïs 
obulatç Tffç ytùjypa^las ^ISXoiç ^ irpoaréOeixev. Ét< (làv ^ 
juù Mpow Ttkslajûnf àp/alùnf i»SpSv jhv irtphfkoov iva- 

furnipiêptvhv c}xeavbv iv rS tcporipcp jSiêX/^, thv S* itnri" 
pioy xaà tbv âpxr^p iv r^ Seinép<py élfia rais iv aùroU 
Uiyiévats fisy tarons vtfaoêfy riif re Tœirpo&ipfiç xaXovfiévffs, 
rnç 1Ia>sau(TifjiOtSvSov ^ 'ksyoyJviis npireplov , xai raU Bpe- 
^apvixaus '' dfi(poTépcus vuftTOis. Ùv riiv iièv irpeirriVy xarà 
fitadrarov toS ly^ixoS TteTAyovs ^ xeîaOai avvéarrixty ràç 

^ yauÊypc^las tov Q-eiqjérov cod. — * IlToXofta/ov cod. — ' ycuc^ypa- 
^m fi^Sklotg cod. — * irt fiijp cod. — * ^Ç>Jotf Huds. — * Ua>:Xtyeiio^pitfv 
cod. et Hads. — ^ "RpeTrapixaU cod. et Huds. — * ittXdyov cod. 

gentia et litterarum promovendarum studium in aper- 
tum retulit , ex geographia diviaissimî et sapienlissimi 
Ptolemafi, et ex opère Protagorœ de dimensione sta- 
dionim , quod apposuit suis geographiae libris. Quin et 
[dos] aliorum ex veteribus compiurium peripios per- 
scribentes duobus in libris complexi sumus; in priori 
quidem libro oceanum orientaient et meridionalem , in 
posteriori vero occidentalem et septentrionalem : una 
cum maximis, quœ in iis sitœ sunt, insulis; cum Ta- 
probana quae vocatur, Palœsimundi prius appellata , tum 
utrisque Britannicis insulis. Quarum primam quidem 
in medio maris Indici positam esse constat , altéras vero 



1. 



« MABCIAKCS HEKACLfïOTA. 

^ é:éfi» a^f ir T^ ifam^ MmmamSL FiiSi'r £ «où ^sbbbuf 

-99^^ & mak iBâ&iutfVÊf ^ éimofÊémBas -sùwbb'- -miMk' ^D s mn 
pf0S0rf!Sim^ pmSevifÇ TDsrar ijpfliipaf JBKSpv^ -snt' larpffiBiiw 



Awk% m orreaoo ftcptentrionali. Qmiin autem norerim 
«lvi« rH^^nim idem tenuisse institutiiin; atqne bos qui- 
detn fMitfrrubres quasdam fedsse descriptxMies, flios 
«'<efo iilura 1 levitcr] attigisse loca; in hoc mafjna co^- 
UîiétHàti îficubui, ne horum aiiquo inferior esse vidcrer : 
•pein concifiiens, accurationem , quam in dicendis ad- 
tàUpiUirwi ftum, mea; hac in re diligentiap damm fore 
Mi^uHMifiium, Quam sane ob rem mnneris mei esse 
eiUtiffiabam « causam varietatis ac dissensionis de sts- 
dionmi dîmen»ione icgentibus ob oculos ponere : cum 
huju%modi inslitutum tum demmn accuratum sH . quum 
nofi ftolum locorum, urbium, insulamm sive portiram 
«ifum eibiliet, sed in primis stadia et regioniun dimen- 



LIBER PRIMUS. 5 

vpo ye iFoancjy év 70Χ araSioiS xaà raU r&v )(fi>picâP Siafie- 
Tfj/aeaiv. kxàyjovOov ot(xau Tiiyov ipeîv , xa\ roU ^ouT^Ofiévoif 
xnà, ^tiatv axomiv rijv iv r^ Trep/jrX^ rijç Q-aXamif àifayd- 
îfil(Tiv SkffOff (pavn^OfÂévtiv xal roi yt t&v trepi rotirœv 
omuSeuToamnf oùSevbs ^ iirianiifva^vcio toSto y £Kk' Sanep 
Tfpiviùf iiafjLefierpfifijépfis rifs âiùJmiÇy oOtcû rbv dpiOiihv 
jôp araSlùfv ditayyeûJanonf. ^pà Sr^ ^ oùx iv ATraai roîs 
vis SukAmtf {iépecri ^iov elvcu 'Av roh araSioi)» àpiOfihv 
tfhi ib ixpiëéaraTOP iveupeîp * iXX' el (lip li'idv ' m eùOeîa 
vTfjfiptiy lufrs xoîkirriraçy (Uffre i5o)(às fyflvaa, roS iroLpà 
vainiv yivofiépav TrXoS rtiv dpafAérpffaiv ds i%lTtav ^ pcfSlav 
dvoLi. TSv Si xôTiTTonf xai t&p éxpanvpla>Py ifroi y^zppoprlaùip^ 

> oOJ' ^df cod. — * ^\ù iè Uads. — ' vnéSp cod. et Huds. — * o^ 
itim Hads. — * xj'^povi^aovp cod. Htppopi^aùnf Huds. 

siones. Consequens esse puto ut aliquid dicam et in 
gratiam illorum, qui eam, ut natura fert, perspectam 
habere volunt maris in periplo dimensionem , quae 
proxime ad veri speciem accédât : quanquam nemo il- 
lonim, qui hisce operam dederunt, hoc ipsum obser- 
vaYerit, sed ita staidiorum numerum indicaverit, ac si 
famcuio mare esset dimensum. Dico enim haud ita fa- 
cile esse , numerum stadiorum in omnibus maris par- 
tibus accuratissime investigare : sed, si iittus aliquod 
in rectum porrigatur, nec cavitates nec prominentias 
habens, navigationis seçundum hoc peractae dimensio- 
nem non omnino diflicilem esse. Sinuum vero et pro- 
montoriorum sive peninsularum periplum ad amussim 



6 MARCIANUS HERACLEOTA. 

TÂy mphikou» où Jmrrày dbepifif waparnimu. Oô yàp y^y 
iftoXoyouiiépûim ^ t&vw àawtp M ris yih Stà réh Xu^ponf 
7^9 àSotwopiop votoSrraUf oBtq» xdhrl ' riç ^akiaaiis ' rà» 
v^oSr flboJcwacv.TvojcEMiAw ^ yÂp >^70U j^fl^Mv x^«^ 
atyuL>ihv aùràp éw irspi/po^ armUùn p' ùwdpj^ôu^ * roirn» ^ 

ÙJertovas iih ^ eùpifau araihfuç tou xot' oiMy rà» oZ/Mt- 
Xàv fiaiRflWTùÇy ris Si thfietas ci «oXd iut^uuprvhti. Ei JSif 
Ti^ ipSorrépoa ^ «epix>£M7efe t» oM» sc^voy, i^TOMt^ tou 
vopà rà» ofyioXày x>etl!7airT0$ eùpthti arailooçj xak ràino 
Tùocanimç * ^ ^po'» baixis A» ets ^paj(tkspo9 %eptéyot 
ToS mptwkou rày xvxXoyé Ûoirsp yàp M rSv irepi^peiôw 

* xa3>' âpoXoTiffciiwir cod. — * x' M Hads. — ' ^«Xd^mif Hods. — 
* tfvoxeia^ Huds. — ^ rot^rw cod. — * «op* œMjw rihf iMm ood. «op* ow 
Tih^ ifioM Huds. — "* (Ut Huds. — * Matép^ Hads. — * Tonwrcbtif Hads. 

ezigere haud possibile est. Nqû enim per loca certa et 
explora ta, ut terra per vias publicas itinera faciunt, ita 
mari navigationem conficiunt [homiaes]. Nam sumatur 
exempli gratia sinus, qui in circuitu per Httus ipsum sit 
stadiorum i oo; hune si quis prope et juita littus ipsum 
circumnaviget, pauciora quidem inveniet stadia, quam 
qui per littus ipsum incedit : sed a veritate non multum 
aberrabit. Si quis vero interius hune ipsum sinum cir- 
cumvehatur, stadia adhuc pauciora numerabit, quam 
qui juxta littus navigaverit, et [numerum sensim im- 
minui] toties comperiet, quoties breviorem peripli cir- 
cumducat circulum. Ut enim in circumferentiis , si quis 



LIBER PRIMUS. 7 

d ris fiera riv t^pifOtP ypafÂi/ajv irépap MoQ-ev Trepiypor- 
^Ifue» mpt^épeiop ^y rà etùrà irépara (jifivaavy xoi) Tcikiv 
SKhiVy xaH fier' éxelvnv ixépav ^* i) Sginépa irepi^épeia 
ÙJbïtw tùpe^ifaeran riis vporipas * xa} Tsakxv 1} tphii xijs 
ianépag , àftolofç Mal li rsrdprti jiis rplrvf » xo} àxdXotiOcifs 
oUrca ytpôfispou Seixinioivro âv aï riç i^e^s toSto 'KOioln. 
Oit» xol iwi râp xHkKùnfp xa^'xep iv riv\ 'xepiypaCp^ 
mpt^peiùhf f iÇfiort toXs 7repi%>Jovai xaà Sià TrXei^voiy 
araUvif vouiaOou thv tfTmv, xaà ii' ihuràvùnt ^. ToSro 
ikwoàijt Tùh Sti'Kkmf aaÇès âv Koetaumlfi. E/ yipris fii) 
xepiiAstv i$£koê rbv wHkirov ^^ è>yÀ Sia%kuv iv* eùOelaç, 
fipaxrhanoç i» & StJmkws àÇOelti, Sar* slxôrojç ivï Tf! wy 
TspiirXeévrafv xeiaOou yvoifiti rbv dpiOiihv râv ttolXcuSv èv 

^ vcpf^cpdair Hods. — ' hépa cod. — ' iXurr6vo9p Hads. — ^ i^^Xot 
ti&f wSkïïop deest in Hods. 

post lineam exteriorem , alteram intus describat circum- 
ferentiam, eosdem terminos babentem, etrursus alte- 
ram, aliamque post illam; secunda circumferentia priori 
nupor invenietur, et rursum tertia secunda , similiter 
et quarta tertia : et si iubet uiterius rem prosequi, quse 
ddziceps facts erunt idem plane monstrabunt. Sic in 
drcuitione anuum , eodem fere modo ac in ductu cir- 
comferentLHm , licejt circumnavigantibus pluribus et 
paucioribus stadiis çursum peragere. Hoc autem ex na- 
vigationibus i^anifesto liqueat. Nam si quis sinum non 
circumvehi velit , sed recta navigare , navigatio hsec bre- 
vissima apparebit : adeo ut numerus veterum in sinubus 



8 MARCIANUS HERACLEOTA. 

tois MSkwois xeà rok ixpannplots. Aià X^ toSto au^Satwu 
'nùs phf SXkoH dwofurpâhmj loùç Se ixif^ç. A&o» 6h 
avyyvéipais là mfi id» iptBpAw t»f otoSIôêp aipitntiptsmp 
mrahfâay itkiw el ^ mn mpà mXd Toîrio yhonOj Art2 
mù SXkats «spà mm» àç M ta TtkàiaTOw rois m)<at6is 
iaoi mptwkous yeypd^aatp y iwi maSw m» doXorrehr id» 
mv araitànf iptBpAw o6x S» ns rfpoi awéSomu Tis iè 
TOteahits itaff^mlas rès ahtas poMfi^w à» e&r yéyuw. O0n# 
SiroJrwfijfirnnjiSrSmpi»^ mmi wSkBat9 'wapaOakanrbfP ^ 
Moà iwi9€iàf9j [i lié» £Sv BéXaaaa Moerà ^] tih^ iaitépa» ^ 
daéj^ju éM6 Tou waXoopAou ÀrynanutoS mXdyouç ri» ela^ 
poi» fypymny Moà iw\ «o>d X^'P^ ^^^^ ^ 7*^» ^ *P^ 

' Qi» Qncis incliidiuitiir dcsnnt in oodL el in Hnds. — * i on if o » 
cod. is v^poor cod. Ucrr. 

et promontoriis merito pendeat a proposito circumna- 
vigantium. Propter hoc accidit nonnullos qoidem uno 
modo dimetiri, alios vero alio. Venia ideo d^num est 
erratum, quod in numéro stadiorum reperitur, nisi 
quando valde grave esse contient : quoniam et aliter 
veterum plerosque, quotquot periplos scripserunt, de 
numéro stadiorum maria per omnia non adeo inter se 
convenire deprehendamus. Hnjusmodi autem yarietatis 
causas cl origines longum esset persequi. His vero ita 
se haUentibus» gentibus nimirum et cÎTitatibus mari- 
liuiis cl uavalibus, [oceanus exterior] ad occidentem 
irr\uu|ul» inHucns e pelago, quod Atlanticum vocatur, 
cl longe inira terras progreditur quasi orientem versus , 



LIBER PRIMUS. 9 

ris ipemXàs ^, P^'fyjp^ toS laaixmi xSXtFùU, 6^ éartv ip w 
ïihxfy ^ £9^01. ËoTi S* & tïoTskûfos aùrîis aTsvdraros xarà 
ris Xe/Oftépas HpokX/ou^ (mfyasj ifroi Hpdxksiov mpBiibvy 
naStùfP ùirdpj(m tt', xûà toSt* Ion tcS x^Xttou TOtrrou, 
hoi rns BiùJmiSy t6 aràyun* MpejOev yàp oùx êv xiç iK~ 
TÎhiôdtiep éà6 rriis 1<tù} ' Qukiiaafis eh thv dxeoufivy ttX^v 
iià ToS eiptifiévou HpctjcXs/ou iropOiiou. Exrelvsrai Se ii ^ na& 
TiftSs ahn B<£Xaam xcà lifyjpi tîjç AJyihnov, ifris ùnéxBtrou 
if luaiifÂSpif ^j ck àmîxeiaOau rÇ Apa€l^ x^Attaj rb xa^ 
ifiâs xakotiiievov AJythmop itikayosj xaà ylvtaOcu yuiyav 
lo$(ibp, T^y /xeroS) yijv toS re Apaëlov xé'kiroVf xaà rvf 
^y TJiÂos xarà roSro rà {lépos BoùJuravs. Tbv yiv oSp 
'Ktplvkovp riis ô^ùÂims rcuSms Sià ttIç éTnrofiiif tûw ia 

^ éaw T^ç et 9^ ràs yifg, dpà lU^pt Hods. — * KiX/x^ ood. — ' rif^ 
io9ûf coA. — * inreiptreu 3i 6 Huas. — * ftgmitSplf cod. 

ad sinum usque Issicum , qui in provincia Cilicia est. 
Introitus ejus angustissimus est juxta columnas Hercu- 
leas appellatas , sive fretum Hercuieum , latiiudine pa- 
tens stadia 80 , et hoc est sinus Bujus sive maris ostium; 
nam ex altéra parte non datur alicui enavigare ab inte- 
riori mari ad oceanum, nisi per Iretum Hercuieum 
dictum. Mare autem nostrum extenditur usque adi£gyp- 
tmn, quae meridiei subjecta est : adeo ut ex ad verso 
sinui Arabico jaceat mare, quod nos versus iEgyptium 
didtur; et magnus fiât isthmus e terra, quœ a sinu Âra- 
Uco ad nostrum usque ex bac parte pertingit mare. 
Periplum igitur bujus maris in epitome undccim iibro- 



10 MÂRCIANUS HERACLEOTA. 

/SiëXÀw AfmfuSoipou ToS ytùrypi<pw ^ cra(pii xtmemfaofiew, 
àç irpoelpirtcu * tSp 5è i^ SrakouraSv ifroi oixeavâ» i^ou 
Te ' xtù éaweplou olxehp ùwoaraams %6poPy tbp mphfkanw 
àpocypé^oi vpotCkkfuBa. Eporroofi^f [ikv b Kvpifiraio^ T])v 
fuyloTfiP m^Cpépeia» rtis tyvwryéinis éjrdans yris ûvau Tdyu 
arailousxe xeà ^'. OSrùf Se xûà Atévuaos ' à toS Aioyépcfuç 
ivofUiÂérpnxBP. ïbdkeiiauof ^ Se 6 Qztémrùs rjl pà» wtipa 
xaà ihfOu iratSai^ti vpea&kBpos ^ toîs Se j(jp6vots Eporo- 
aOévùuç vedmpos araSlonf 19 ^ r^v y^v àwéSet^ dwau y xoà 
Tou fihf TTkirws dvai jiis y^s aupéamixe x ^ fioipag fumipL' 
Sptvàç, ToS 3è pafxouç pfi ''. Ev TOtfr^ Se rji ^p^ itapU^ 

' yfuùtypépov cod. et Hods. — * ét^ov xai cod.— ^ èéiuàé àiôwaos é 
Unes. — * UToXofuûos cod. — ^ ortibiiùnf ftiv 19' cod. et Uods. — * owc- 
flmfxey 6' cod. et Hads. — ^ pv' cod. et Uods. 

rum Artemidori gcographi perspicue complexi sumus , 
ut ante dictum est : marium vero exteriorum, sive 
oceani orientalis et occidentalis periplum de proprio 
perscribere maluimus. Eratosthenes quidem Cyrenaeus 
dicit maximum totius terr» cognilœ circuitum esse 
stadionim 259,200. Similiter autem et EMonysius Dio- 
genis filius dimensus est. Ptolemseus vero divinissimus , 
Eratosthene licet amiis junior, experientia tamen et vera 
doctrina senior, terram stadionim esse 180,000 de- 
monstravit : et quidem 80 gradus méridionales latitu* 
dinis habere ostendit , iongitudinis vero 1 ko. Hoc autem 
modo ambitnr terra habitabiiis , divisa in très contineii- 



LIBER PRIMUS. 11 

js kfflav neà AjSthiP xoà tMpohrnp j S^nep Airaujiv SypoKrrou» 
Tiv fih oS» EùpchniP dbrà tiis Aj&ifis Siopi^t rb xarà Fd- 
kipa aréixa roS cixsavWy 2hrep ïlpixkstov xakoStri iropOfibPf 
ii' oS T^v elapor^v ràv cSxeavbv eh ritv lipLcrépav muSaOai 
^akauraa» ^ irpoelfrofiev * xaù viktv i Tdvauf irorafii^ç, iariç 
riv EùpcimiP àiA tijs halas àisjoleoç xarsk xh àpxrÇov Sich 
p/^ei [lépos ek rijy MauSnv ^ ix&ÙJ^anf Xliuntv , ifris ^ eU 
îdv TlévTùP i&n<^i tb» xoikotlfiepov JSJS^^iPùv. Tijv Se Aj&itiv 
ai» rp AfjlifL Stopl^i, ivb fiàv tijs ^ùpwnis b itpoeipiffiévo$ 
apdxkitos mp$iÂ6ç ^ * dbrà Si tijs kxrlas rb xakovfievov Ko- 
wêucbp ToS Ne/Xou aréixa. Tijp Se kaiap TFpbs {dp ri^p 
ïiptiinip Siopl^i b vpotiptipuipos Tdpàtf Troraiibs , trpbs Si 
Ti)y Aâ&Siip rb itpoppuQip ^ Yiavù>&nvbp rcSj Ne/Xou aréfia, 

^ Q^kaaaop Ho'ds. — * Mn&nfir cod. — > * ^» Huds. — ^ ÙpeatXshv 
np9fÊ6t cod. — * vpoçnfih ood. et Huds. 

ttim plagas, in Âsiam, Libyam, et Europam, prout 
omnibus notum est. Europam quidem a Libya séparât 
ostium oceani juxta Gades, quod fretum Herculeum 
appellant, per quod oceanum in nostrum mare influere 
prias diximus : et rursum [eum terminât] Tanals flu- 
vius, qui Europam ab Asia similiter séparât ad partem 
septentrionaicm , [sese] exonerans in Maeotidem palu- 
dem, quse transit in pontum Euxinum appeilatum. Li- 
byam vero una cum'Âsia ab Europa quidem disterminat 
praedictum fretum Herculeum ; ab Âsia vero Nili ostium 
Ganobicum appeilatum. Asiam autem ab Europa dividit 
praefatum Tanaîs flumen; a Libya vero praedictum Ca- 



12 MARCIANUS HERACLEOTA. 

xaBèi TrpoetpifxafÂBP. H rolvuv ^ xod*' ^IfuU Si£kataara, xeà 
awéwTùoaa r^ Smixâ cJxeat^ , Sià rov npaxXslov iropOpm 
irepiypàfpet ràs tpéis livelpovç y révSe 'Av rpivov. TUs yAp 
Eùpdirifs, 7reptir7<eoiiéveûP t&p xan* oôt^p xSkKùtv ép rp xaB^ 

TopaïSos irorraiÂOv xa\ xaroLhfyei M tbv npéxkuov ^ mp- 
Ofibv y juù rà TiSupa ti)v viicov * tuù iartv b ojifiiras aurifs 
mphùsoos araSlanf y xaà ^^. Tifs Se Xi&his àirh Tlyyis ^ 
irSkscjs [J^fyjpi ToS KavcjÇtxov rov Ne/Xov aréiiaros i vapi- 
irXoius iarï araSlonf S »a\ ait' ^. T^^ Se Aalas aùp rp A/- 
ythrr^ j dbrà toS Kav6i€ixoS toS Ne/Xou arà^unoç ptéxp^ '^ 
iroTOfcoS^ rov TavdiSos i vapdirXous iari araSlonf ç xeà px ^. 
H tolvvv atifureura x^P^ ^^ vapaktov â^ùdcratis riis xa0* 

' «pofffpifxofteyy ^TOi vvv Huds. — * Ùpéntiov Huds. — ' otvJW fu 7'. 
MoiO', Huds. — ^Tfyyt Huds. — ^ tmtil«Ê9 fu If xaitnc'. Hods. — *Toff 
«oTOfAoû Tapéiêos Huds. — ^ f" ^' ^ p^'* Huds. 

nobicum Nili ostium, ut prius memoravimus. Nostnim 
igitur mare conjunctum oceano occidentali per fretum 
Herculeum has ires continentes circumscribit in hune 
modum. Europœ quidem, sinubus ejus qui ad nostrum 
mare patent circumnavigatis , r^o maritima incipit a 
Tanaî fluvio , et desinit ad fretum Herculeum et Gades 
insulam : et universus ejus periplus est stadiorum 
39,000. Libyœ autem praetemavigatio a Tingi civitate 
usque ad Cauobicum Nili ostium est stadiorum &o,a8o. 
Asiœ vero cum iflgypto praetemavigatio a Canobico Nili 
ostio usque ad flumen Tanaim est stadiorum 60,120. 



LIBER PRIMUS. 15 

iftis ioTiVj il T8 tris EùpArflff xa\ rris Ajëtifffj xal rris 
kfflasy xrrdSta ty^u. Eori Se vpchfi (liv rSv i/ire/pow 
peyfflous fpexep 4 Atria, Seurépa Se 4 A.t&ifiy rphn Se ii 
Evpojirif. TSv Se rpiûiv Q^jLkaurcriiv rqi (ley^st Tuyy^ivtt 
%pmi piv 4 xdtrà rb ivSinhv irÙsayos * Sstnépa Se ii xod-' 
iltSsy i) ftero^t) AjSJvs xaà l^pdTms, àp^ofiéini fiiv ành 
TaSelpoavy ihot rov Hpeaùxlov vopOfioSy Stf/xovaa Se {ifyjpt 
lis kalas * tphn Se 9) Ipxav/a. MéyeOos Si rifs olxoufjLéviiSy 
ii fièp inb âporoXjis inl SJatv dvafÂsrpehat ^ araSiop 
\^^li6^* TOUTO Se icm Tb'dTrb Tdyyov mraiÂOv ixêdkSv y 
v&iv ivSots dvatciXiXùniTQV mrofWy in) rh Simxoirarov 
rii Shis olxoufiévtis dxpôjnfptop y h xakshai (liv ïepbv Axpovy 

Inîversa igitur regio Europœ et Liby œ , et Asiœ , quam 
mare noslrum alluit, est stadiorum 139,600. Ex [tribus] 
autem continentibus magnitudine quidem Asia est pri- 
ma; sed proxima Libya : tertia vero Europa. At inter 
tria maria magnitudine primum est illud, cui [ab ortu] 
continuum est Indicum pelagus; secundum vero nos- 
tnim, quod interfluit Europam et Libyam, incipiens 
qaidem a Gadibus sive freto Herculeo, et usque ad 
Asiam pertingens; sed tertium Hyrcauium. Terne au- 
tem habitabilis magnitudo ab OFtu quidem ad occasum 
computatur esse stadiorum 78,5^5. Hœc vero est, ab 
ostiis Gangis fluvii, qui fluviorum apud Indos maxime 
orientalis est, usque ad maxime occidentale totius orbis 
habitabilis promontorium, quod Sacrum appellatur : 



14 MARCIANUS HERACLEOTA. 

jiis iè tevp/os ioTÏ rSv livanavôiv fflvcvs. Totrro ^ Se Fa- 
JSr/pow , ^TOt tSp npaxkéovs ^ cmfkSiv y Stntxeirspov ' 71/7- 
)^^ei dis ardSta y ^. ToS Se Trkirovs 4 ev6eta, il likamnéni 
Tuyy^ivti oSaa y àvaiiefiérptirat Sy Ç' * toûto Se éartv chrà 
futni(i€pia§ ^ inl tous Apxrovsy clov âirb rris AlOtowudis 
Stùs/iaafis ptéxP^ Soukns rris vi(<iov. Tohf Se (leyioronf xSk- 
«toMT, vpSros fiév i(mv b TœyynTixhs ^y Setirepos Se 6 Hep- 
auAsy rplros Se b xakotSfASvos oStcû VléyaSy léroLpfTOs Se i 
ApéSioÇy véfiTnos Se b klOioniwbs y Sxros Se b roS Hévrov, 
ISSofÂOÇ Se b ToS Alyaûov '^ ntùÀyous y iySoos Se b rffç 
MûueiriSoç TJiiVfis y Iwaros Se b kSpIas ifroi leivtos xôT^ms y 
Sénojos Si b Tfis HpoicovrlSos. T&w Si ^tsyltmsv vifaojp i) 

* roùrou ëi Huds. — * ftpoJtXc/ovf cod. — ' ivnxtarûrrop Huds. — 
• ardiia d-'. Huds. — * iitmfilSpias cod. — • Tayymxàf cod. — ' Èyéo'j 
cod. 

provincise autem est Lusitanicae in Iberia. Venim hoc 
magis ad occidentem vergit quam Gades, aut columiue 
Hercules, circa stadia 3, 000. Latitudo autem secundum 
rectam lineam, quœ maxima, est stadiorum &3,o6o. 
B»c vero est, a meridle ad septentrionem , veluti ab 
iEthiopico oceano ad insulam Thulem. Vcnim niaxi- 
morum sinuum primus quidem est Gangeticus ; secun- 
dus autem Persicus; tertius vero qui Magnus appel- 
btur; quartus Arabicus; quintus yEthiopicus; sextus qui 
Ponti est; septimus vero qui maris iflgsi; octavus qui 
paludis Mseotidis; nonus autem Adriaticus sive lonius; 
decimus vero qui Propontidis est. Insularum autem. 



LIBER PRIMUS. 15 

tfo^éani vijaùs 9) Ila^aio'ifiot/v&u ^ xakouiÂévff vpArepovy wv 

iè^ahxif* Setnépa Se rOv Bperavvix&fy 9) AX6/an^, Tp/ny 

iè 4 Xpwrii j(efip6vv<TOÇ '^ rerâ^pn; Se tSv ^perotwtxSv 1} 

lovepv/a y véfiimi Si 1) IlAoTr^vyfyaoff ^y bcm Sk H ^ 2ixe- 

>i(K, iSSôfifi Si 1) 2ap^(S^ y byS6rf Si 1) Kt/pvo$ ^^ ivvéem Kpifrn j 

kxémf Kshrpoç * xûà tama fiiv M roacSrov * in) Si rà vpo^ 

nzlftswa fjLeraSff^tuOa, Ap^éiieSa Si rov mplv7<0Vy jcodià 

tpHipi(xa(Uv y dbrà roS Apaëlov xé'Xrtov xa\ rov fivj^oS aùrov 

nakoufUvùo AlkoLvhov ^ * IvOa (liktari iartv , é$ wposlptf- 

TOI, xa} tâ GrepcireeTOv rris tjwslpov, xa) Sieîpyov th fu) 

cwKUfOu rijv xaâ^ ^liias S-Skaaaav t^ kpaël^ f^X^* OSrof 

' xfpffovi^cwv cod. — * IlflfXai Irifiovvèov cod. IletXai (rifioi;v^ov Huds. 
— ' Ipt^ xj^paômiaof cod. et Huds. — * IleXovcJsnfffoc cod. — * éirif èi 
^. cod. — * èyê6it iè Kvpvn cod. — ^ Ar^arriov cod. et Huds. 

sive peninsularum maximarum, primique ordinis, prae- 
dpua est Taprobana insula, quœ Palssimundi prius 
erat appellata , nunc vero Salice ; secunda Albion Bri- 
taonicarum una ; tertia Aurea Ghersonesus ; quarta Iver- 
nia Britannicarum altéra; quinta Peloponnesus; sexta 
Sicilia; septima Sardinia; octava Gorsica; nona Greta, 
décima Gypnis; atque hœc quidem hactenus , nunc vero 
ad rem propositam transibimus. Periplum autem , ut 
ante diximus, exordiemur a sinu Arabico, et recessu 
ejus qui itllaniticus appellatur; ubi, ut prius dictum, 
pars est continentis angustissima^ mare nostrum diri- 
mens a secessu Arabico. Hic vero recessus vicinus est 



16 MARGIÂNUS HERÂGLEOTÂ. 

a à fi^^ yenwt&v ruy^dvet r^ re Aiythrr^ waà rf Ib- 
rpaif xakouiUvjf ApaSlgL,^ ifris rp 'Xeyoïiévtf tovSai^ avpéwm, 
9s Hoikou^ini rb SOvos àarï vp^ rp xod^ lifiSs xsifispoif 
SukAofTff. ËoTi yàp àirb Teins rriç êp Uakouarivp vSksôfs 
in) jbv fix^hv ToS Apaëlou x£kiroUy Moà t^v icpotipnyéwov 
AîXatp ^, Trelp vpi^ rijy fismffiSpia» rjf; iropelas ^ yiPfh- 
pAni^y ariSia jto-Ç'. Tôw idv cSiv àpiartpSv rn^ Aalas 
lup&Vj tûtnéœrif rifs re Apa&as ris ^ùSolIimopos xeà rfs 
%ffuBpSs QukiuGTus y xiBÙ {ter* éxeiwp rw ÏUpatxcS nSkwoUy 
xeà ToS ïvSixou TceTJcyovs vapjhs, iyjpi tSp 2iyfl5# ^ voS 
ttvovs y xûà ToS iréparos rriç èyveûafiévns yiis rbv dxptëétrraTO» 
«oiiyo^fxeda ireplTrXovPy xûà Ti)y réip araSlew ipoiiérfnKrt». 
TSv Se Ss^ûiv rSv riiç Aj&hs (lepSy yéj^i rw xakouiiévou 

' M.'SXtt» cod. et Huds. — * fum^Sph» rifc «opictf ood. — ' toi ^Itmh 
cod. et Huds. 

iEgypto , et Arabiœ quœ Petrsea appellatur et contigaa 
est Judaeae, cujus provincia Palsestina nostro mari adja- 
cet. A Gaza enim Pàlsestinae urbe ad intimum siniis 
Arabici recessum et praedictum [sinum] if^anitem, si 
quis iter pédestre contenderet ad meridiem , stadia sont 
i,a6o. Sinistrarum itaque Arabie partium, hoc est, 
Arabiae Felicis et Rubri maris, et dein sinus Persici, et 
totius Indici pelagi , usque ad Sinanim gentem , et ter* 
minos terrœ oognits, periplum quam accuratissimum 
iaciemus, [•adjicientes] etiam stadiorum dimensionem. 
In partibus autem quœ ad dextram Libyœ smit, us(pie 
ad promontorium Prasum appellatum , et insulam Me- 



LIBER PRIMUS. 17 

UpJaw éxporniplaoy wù riis tievovâ-idSos ^ vtfaovy ràs (xàv 
'Kpwmyoplas rS» trSXeGJv xa\ rSv inivtlonf SffTstiaofÂev * ht 
fth tûv âûLkouToôiv xa\ rSv x&kKonf jtaà x&v ixpojnjplojv , 
»a\ rSv wfaonf tàs bvoyjjurlaç (myjivouyizv ^ * Sià, ixaxpoO Se 
rois SiœmfiiauTi ibv dptOiJihv rSv axaSlœv TrpoaOïfaofiev, 
Tounw Ithf yàp rSv S^tôiv {upSv iniSpoyal iariv y â Stà 
liis ' évafierpiftreejs TreiroiffiitOa aa^ y puas Aftxa rns S^- 
oeo^f riis re yijs tuà riis StCkitriniSy ifwep ^ fysi vpbs rijv 
iwriwspa riis Aalas jfjsipasy rotnéari rSv rt AptëcûVy xxù 
T&w lifSSfPy Hjcà rôv SKkcop iOvâv r6h Se àptarep&v fiepSp 
furà ris n^poupriyAnis ^ ivayyùdas r6v ireplTfkow airov^ 
^ ^ tvotfitrdfjLeOa, 

* Mtfufwidiof cod. et Hads. — ' cinuuvoCfttp cod. et Huds. — * â t9# 
if. cod. et Huds. — ^ ^hnp cod. et Huds. — * wpoeipviUpois Huds. — - 
*novH9 cod. 

nuthiada, nomina urbium et navalium indicabimus , in- 
super et marium , et sinuum , et promontoriorum , et 
insularum : longioribus vero distantiis numerum sta- 
dionim apponemus. Atque bsec quidem percursatio est 
dextrarum partium , quas dimensione manifestas facie- 
mus , prsecipue gratia situfi terrée et maris cum respectu 
ad opposîtas Asiœ regiones « boc est , Ârabum , et Indo- 
rum, et aliarum genlimn : partimn vero ad sinistram, 
ut priiis poUiciti sumus , periplum dibgenter scrip- 
simus. 



18 MÂRGIÂNUS HERAGLEOTA. 

TON AESION MEPfiN TOt TE ÀPÂBfOT KÔAnOT KAI TflS 
ËPTOPÂS eAAÀSSHS Ud TOt ÛfAIKOt nKAÂTOTS 

IIEPflIAOTS. 

lupôhf ioStop fyju TÀy rpinop. Xp4 yàp wpb twt maxà 
ptépos tàs xa3^ Skov wpoanyoptas Moà r^p âiaa ^>âmu 
rÛ9 t&Kùtv. Hklorti yàp tâ» ApaSuc^ M&nnp àt vpès pie- 
(nip£ptmp pttrplôH vp^ tv» ISv «opsYiarp^^orri^ ««} Jf&cb^ 
fyftwri Ti)y ihfsipoPy irpokii pAf ioTtp i) Afymnof^ f^pM ^ 
ripï yznpi&aa t0 x^X«y TOtfîi^ Se wapouioSatp ApoifiBf- 
yifvTfOi txftM>Çiyof • Merà Se Toafrnp 4 Tptti/XoJraja) ' ^vi- 



s. PARTIUM DEXTRARUM SINUS ARABIQ, RUBRI MARIS, 

ET INDIQ PELÂGI PERIPLOS. 



Situs igitur et descriptio dextranun labyœ partiiim 
ad kunc modam se habet. Oportet enim générales ap- 
peHatkuies et situm loconim prius indicare « quam a- 
giUatim recensere. Nam si cpiis sinum Arabicum nav^et 
quasi meridiem versus , leniter flectens ad <»tiun , et 
a dextra continentem habeat, jmnium se offert iEgyp> 
tus, alîqua sui parte sinui [Arabico] con termina; huic 
autem adjacent Arabes iEgypdi Icbtbyopbagî. At supra 
hanc [yEgyptum] r^o Troglodytica latissime extensa : 
protenditur enim juxta ipsum sinum Arabicum et Ru- 



LIBER PRIMUS. 10 

kpéSsùP wSkïïoWf xeà mpà t^v Épvdpâsr â^CXaavay* fjortà 
Ut6 aréiMA toS kpaSlou xlikïïou ^§ iarip i) ÈfiuOpà Q^ 
\aaaa. IIepi«%^E)yTi To/niy rcaknPf Mcà bpLolojs iv Ss^fi rrjv 
yiw fyflPTif inUjifiTm liip 6 aMs xSkvos iv roTg Se^/uHs 
fiptat rit ÈfnuOfm ruyjf/hfitv Qtikiaœis* vapotxovai Se 
mk^ cit Tê vpoêipnpiépoê TpoiykoSifreu ^, xeà ùl AùeîKmu \ 
uà vpoaértys oi MoovXoi ' Ta lOmi. ÈxKkaiaam iè idy 
nUkgWf xal riv ÈfnuOpà» &Jikauraa», ^piiUL vch fiera xà» 
uSkïïùP Mcnà iA éxpémfpiùP cmpouptimi» ^, ixSfyjsrcu rà ly- 
iuÊ^ %ikayùs db^ttvnrrofi^Moy M voki* «ai t^ (liv yafnu 
&ixo9 ^ TCfi$ Ti)y ISv %(à rès à»wtôkès toc! ifXioi/ ft^xP^ 
SiMiir ToS ttpoutf 6np iwï rikii xns olwaopdvifis xayj(i»u 
nlfispçip ^ xarà Ti)y vp^ tous ivcmkaSs iywùoxov yifp * 

' TfÊ^Ï^Hfm Hniê. — * Aikfm cod. 4 Ai^X/fwHads. — • lf#<i«o«3^/ 
cod. ei Hndft. — - * anpofiéwiii9 Hnds. — - * ^jcoir Ekids. — * «tiftiinf» ood. 

bmm mare : nam ostio sinus Arabici continuum est 
Rubnim mare. Hoc igitur [mare] circmmiavigantem , 
et snnilîter terram a dextra habentem excipit idem ille 
sûms , cui dextram versus est Rubrum mare : hoc au- 
tem [mare] accolunt praedicti Tro^odytœ, et Âuaiîtœ, 
iosupenpie Mosyii populi. Egredienti autem sinum 
[Arabicum] et Rubrum mare (paulatim post sinum 
hune juxta promontorium in angustias coactum) occur- 
rit Indicum pelagus, in immensum porrectum : et ion- 
^tadine quidem pertingens ad orientem solisque ex- 
ortus usque Sinarum gentem , quae ad extrema orbis 
habitabilis jacet juxta terram orientalem incognitam : 

a. 



20 MARGIÂNDS HERAGLEOTA. 

T^ Se vTjtm irp^ fumifiSpiop a»aj(jsiftevop ^ ivi ir^eiàTOpy 
péj^i rifs hépas àywt i oxxi u ynç tns jcorà Ti)y fismiiiSpia» ^ 
ùwapj(OV(nfS ' * xaO' iv waà H VLpauifiSns xakwyAni Sta^ 
rtlvu ^ Q^Lkauraa iretp* ShtP ' j^v [tetmfiëpivf^v Syvwrto» 
yiiv, y^XJpi Tfis &», rcS ftè» ipSatoS vèkiyouç ùvipy^cvcra^y 
rearniP Se Stà ti)v XP^^ ^xj^ouaa Tïhf icpoœryopla». Jàttà 
Ti)v Epvdpày To/yt/y StEXaffcrav xéfvffeam vp^ r^v luœn^ 
€piap xaà bpLoicJS ép Se^â Tihf yijp fyùprt ^ t6 re 6pos 
à EkKpas Tuy^ùet xeifispop , xaà i) Ap6»pLaTo(p6pos X^P^ * 
pteO* iip ixSéxereu rb fflpos rb 7^6fUPOP hap€aptxbp, xaà 
rb Bapêopixàv xakovfiepop icùsoyoçy ip ^ x£X%Oi re ttkdwç 
9lai , Hoà cl Sp6fiOi riis TUÙsoayAnis kXjnlas. Ko) irpomç yàp 

^ opoxjfopLérnp cod. et Hads.-^ ' n^ ftfovfifijpiwHods. — ' Hné^onfomp 
eod. etHuds. — ^ ^tctrcÀnf ood.— -'sipJ^XfvHiidft.—- ^^mip^onoorood. 
elHods. 

latitùdine vero ad meridiem versus maxime dîffusum, 
usque ad alteram terram incognitam , quœ meridiei 
subjacet ; juxta quam et mare Prasodes appellatum 
(Indici quidem pelagi pars, hoc vero cc^omen sorti- 
tmn a colore ) extenditur circa totam terram meridio- 
nalem incognitam usque ad orientem. Post Rubrum 
igitur mare versus meridiem fiectenti, et similiter a 
dextra terram habenti objacet mons E^ephas, et r^o 
Aromatifera : post quam sequitur provincia Barbarica 
appellata , et pelagus Barbarîcum dictum , in quo plures 
sunt sinus et dromi (hoc est cursus) Azaniœ, qus sic 
vocatur. Et ex sinuhus quidem insignioribus primus in 



LIBER PRIMUS. 21 

nh iwtœfnûfp xSXiros iarlv iv aùr^ b xaXoiiiievos Airôxona * 
eZS^ é^f iwip6s alytkùJbs nxù puéyoLSy fieO* oôs hepos x^>- 
vos ftéyas [ifyjpt toS Pdvrov ixpanfiplou. Merà Se raSra 1} 
Xeyofiétni ^pa)(eta 3-(£Xaa<Tay xeà i.nepï aùrijv (léytaros 
xiTiTtOfy irmp olxoSai fiipSapoi A3fOpcjno(péyou Èv Se t^ 
tikii To5 xikmiv xetrai rb pÀyurtov dbcpom/piov y h nakurcu 
\lfémv éucpov , xûà 1) MepovOlas ^ v^aas j où v6^^ toS 
flhtpâmyp/ov Txty^dvouaa. Ko} 4 fih i'kif â-éats xcù nepiypa^ 
TV» Se^tûiv pLtp&v ToS Te Âîpaëlov xô'Xttov xai rrjs ÈpvOpis 
dtûJffanSf xa\ vpoaértys toS ipSixoS veTAyàvs roS Trpàs 
liv pieaifftêpia» ^ iirçx^pOPTOS , toStov fyfii rbv rp6mv. Ta 
& «ocra pjépos ù&Tùi no^ fyfii. 

' MM9W994as cod. MtofowQhs wiaov Hpds. — * itMtftSpiap ood. 

ipso est, qui nuncupatur Apocopa; exinde ordine par- 
vum littus et magnum; tum et alter sinus immensus 
usque Rhaptum promontorium. Post hœc vero mare 
quod jfoeve dicittir, et maximus circa ipsum sinus quem 
accolunt ' barbari Ânthropopbagi. In extremo autem 
sinus hujus maximum est promontorium quod appel- 
latur Prasum , et insula Menuthias , non longe a pro- 
montorio distans. Âtque generalis quidem situs et de- 
scriptio dextrarum partium et sinus Arabici , et Rubrî 
maris, prseterea et Indici pelagi, quod meridiem versus 
excurrit, ad hune modum se habet. Quae particulatim 
vero recensenda veniunt, boc fere modo. 



22 MÂRCIÂNUS HERACLEOTA. 

TÛN ÀPEBTEPfill MKPÛll TOt TK ÂPÂBf OT KÔADOT KAl TflS 
ËPT WÂS 6AAÀ2ZHS KAl TOT iNAIKOt IIBAÂroTZ IIAIIT62 

nEPfiucnx 

Tôw Si âpumpS^ ris kolas pspm ^ # ^ ^s ihnipoy mcù 
Tùiw dtiXflunTttiy QvcnÇf toutop mfç otdtMBtm xqp tù6wo9* 
JLpil yàp xirraS08y vpd T&r' jutrà ftépos' bvopiaatSp f rès 
MoBSkou ^Xômi wpoœiiyoplas y Moà r^w d^iy mipâhfcu nlSp 
rénmp. nX^bvTi lolwp tâ» ApéStOP xSkmp xeà épumpàp 
fypm Ti)v ihmpoPy vpeSrti [uh iarip 4 «dXoufi^ ' ISôiaJ^ 
(tùnf Apaâct irsp} 2(Xoy t^ Api&o» Snfxouaa MSXmp, pdj^ 
Tou TSpoppnOims ^ ApaSiou «opfffioS. Merà Jii ta OT8>i 
ToS ApaSiow xSXirou ixSéjjSTCu H ÈpvOpà ^Jlkourtra^ ^9 



>4ood. et Huds. — ' «pwnw tAr cod. et Hnds. — * ionp^EàUfât^ 
kptéSian 99fi Hods, -^ * «po pug^j nos cod. et Huds. 



5. PARTIUM SINISTRÂRUM SINUS ARÂBia, ET ROBRI MARIS, 
ET TOnUS INDia PELAGI PERIPLOS. 



Sinistrarum autem Âsiae partmm, tam ccmtmenlis 
quam marium, situs hic est- Oportet enim et hoc loco , 
ante^ [quam ad] particulares [descendamus, ] générales 
proferre appellationes, et locorum sitnm oh oculos po- 
nere. Navigant! igitur sinum Arahicum, et continentem 
sinistrs ohversam habenti, primum sese offert Arabia 
Félix Yocata, per totmn sinum Arahicum exporrecta 
usque ad prœdictum firetum Arahicum. Post angustias 
vero sultis Arahici sequitur Ruhrum mare : quod cir- 



LIBER PRIMUS. 25 

ht Tw» ApéSti^ fflpog ixSfyjsroi vapà vSatw reahvp ^ropoi- 
jEOÎv ^ T^p ijfveipové Ëy toi^^ & rqi ptépet z9i StakimniSy 
xol TA tSip Opaiptrôp fflvof tttyjijiyu riis rSv kptëon ùndp^ 
Xop ' yvf [««2] ytfyjpf tv^ ^ ^^PX^^ ^ Ii^^ixoS Avxoy ve^cf/ov^. 
Uerà Si riv ÈpuOpà» d^ikaaaav iÇSç ^ ion rà tpStxbp x^ 
\aiyof. ÏUptTfkhrti toIpv» waà rcnkov rà âptarepà ydpii rà 
wplbf r^p ApéSouf y9p dpcamrranépa fiixP^ '^ arôfiaros roS 
UspauaB wSkKWy ixSéx^neu 6 tB Si/o^po^ ^ jb 6pos, xeà à 
^Saj(akhns '' xHkxoç ptéyioTOs êp, xoà Sirlxonf ^ Ay^t toc/ 
ovjfURDf toC wRk%w ToS VUpautov. Elairkaiacam Si eU T&y 
UtptwAp xSkïïOP y xeà mpiw'k6nm toutov , iptarepàp Si Ti)y 

* «pop9^ cod. et Hods. — ' «opootoOirTi cod. — * Hwdpxfi^ cod. et 
Hods. — * P^XP /îif^ ^Xfi^^ <^ ®^ Huds. — * if fc cod. — * JJaypof 
ood. et Hods. -— ^ Âox^^/ni^ cod. et Huds. — * ^iorog, ih n«â 3tlfxop 
cod. et Hods. 

comnayiganti* et continentem ad lœvam habentî, oc- 
carrit prias memorata Arabum gens , universam hanc 
continentem habitanr. In hac autem parte maris gens 
est Homeritarum , ad Arabum terram pertinens, et 
Qsqné ad înitium Indici pelagi pertingens. Deinceps 
Tero post Rnbrum mare est Indicum pelagus. Gircum- 
nav^^anti igitor quicqoid est hujus maris ad sinistram 
diffosi circa Arabmn teri:am usque ad ostiimi sinus 
Persici, occurrit et Syagros mons, et sinus Sachalites, 
qui maximus est et pertingens usque ad os sinus Persici. 
Intranti autem sinum Persicum, iiiumque circumnavi- 
ganti, continentem yero ad sinistram habenti usque ad 



m WkK€L3S3£S^ lEOL^CLEOTA. 

i» moî izK. Tm TrriiiTrwui maHasm' mai ir ZsaPHBPi) ^ là iKvof 
mutent TEi^;|Ma«^ «gs^^ 3^ Kamovœ m ^isinor ft^po^^ 



( ^ _ ' ^ ! • % 









ostiuflOL Ti^ffufi» ftimîiîn^ ia îpat> etbm sâm Fosîco se 
oâert SusiiijEta pcovincûu Ata^toL tnaa post Sassmam jacet 
pecsi;»,. potft quam mii\inmi pur» GiiRDaaiae asqae ad 
as^^stmsûaïc^ P^râci. Sûoii» «zteoBL Ferakos ex adreno 
est Caspîo oiaci^ cpiod et GhrcansiaEi af^pdhtiir» et co- 
angu$taii5 terraBi iatenxDe&ua effîcit magnnm Asis 
isthmoua. EgredientL auteizi hune soiasi, et orientem 
Tersus fUTtganti » sixxbtrocsuxxMpie slmiliter coatineatem 
habenli» occurrit nir»zm lodicum pelagus» quod acco- 
lit reliqua Carmanue gexKS. Post haiic Gedrosia est pro- 
\incia; deinceps Tero est India^ qo» intia Gangem fla- 
men sita est : cujas continentis medk> ex adrerso jacet 



LIBER PRIMUS. 25 

mot' imxfà xeheu ptsyltmi TœirpoSévfi xoLXovfAévtf. Merà 
a raxknp 4 Mpa iarh ivStxSi 9) ix^ ^ Tdyyov mrafiw! , 
ipou vrfféofùmos ixarépejv tWy IvSixoiv yauSv. Ey Se rp 
bnbs rJeyyou ivSixp 1) Xpwrii KOLkouiidvn j^fip^wtaàs^ itm * 
f^ ify b xoLko^lisvos iiéyas xé'hns * (Jixecrà tb {uaahœtov 
d ^01 r^s imhç Tiyyou ipSixifS ' xeù rSv ^tvSv tleriv. 
ES' i^ç ih tSv J^vSv ioTiv iOvos, xa\ H rorhûnf (itfrpi-^ 
Tnhs, ifris Seiveu TCpoaayop&lerau y ipiov riis iyvoxryuivtis 
yfs xeà àyvoioTOU ruy^ivovaa. Ka\ 4 (lèv 6X1; rôiv rônoûp 
déffis xûà Tceptypa^ t&v ipiarepSv rris kxrlas {up&v y toC 
TV kpal^oo nSkKW nai rih EpvOpas âuXéaojiSy xa\ irpoo*- 
hrye tôt; IkpaixoC xSXTrov Moà toS ivS^xoS itùéyo/os •namhsy 
ToSrof fyfii TÀy tp&KOv * rà Sk xarà pdp09 o^tûi itùiç fyfit. 

' i) 6t TÎM Téyyav cod. — ^ * ^^^^^^^ ^* ^^ Hods. — * tpêixfif xoi 
TK» ZiiPttfir /oTiy êSvos fMaiii «.t.X. Huds. 



insula maxima Taprobana appellata. Post hanc vero 
altéra est India, extra Gangem fluvium, qui distenninat 
utramque Indiam. In Indià vero extra Gangem cherso* 
nesus est quae Aurea vocatur ] post quam sinus, Magûus 
nominatus» cujus juxta médium sunt termini Indise 
extra Gangem et Sinarum. Deinde Sinarum est gens , 
borumque metropolis , quœ Tbînae nuncupatur, termî- 
nns terrae cognitae etincognitae. Âtque generalis quidem 
locorum situs , et descriptio sinistrarum Âsiae partium , 
et sinus Ârabici, et Rubri maris, quinetiam et sinus 
Persici, et totius Indici pelagi, ad hune modum se 
habet : particuiaris vero, hoc fere modo. 



26 MÂRCIÂNUS HERÂGLEOTÂ. 

TOt ÀPÂBf OT KÔAIIOT KAI > TÛN ÂPDBTEPfiN MEPÛN TÛB 
nAPÀ THN EtAAfMO^ ÂPABfÀN IIEPfnAOTS. 

H EiSaJfiogp ApaSia mptopt^moi dhrà fcâv ipKXôfP réjk 
wXevpeus tv^ ts HerpeJms ApaSias, Mai tu rns Èpifium 
Apo£iaSf xaà r^ worfy ft^pei tàS IlepovKOv uSkwov fc^cpi rS» 
héSiMip ToS TfypiSos irorafcoS, waà fUpu x9s \9Sudis ,dtf- 
yiaxnis^ àà6 ik pzmiy&plas ^ xf ÈpvOpf SàXdbvjr * rih iè 
S^Tiy roieahvp Tivà fyfit. Hporémwxe irp^ Ti)y puuni^£pta9 
9ls Ti)v ÈpfuOpê» Q^tkaa^OM, xaà ta WocÀy Tffkatyog iw\ 
iFkumPf xeà Amp J(f^p6i9n9ùs ' pteyJam irXamnét^ 
laOfu^ vpoatjfpfâjùni mpifipwrau rfj QtùJimrf. ËÇ éxatr^ponr 
Se aMis Tocf hOpm roSw ptepâv x^ffoi ^ «apaâSXvvrvi * 

' Mai omis. cod. ' — * pitoiiÊfyias cod. — - ' x^tp^^naot ood. 

4. SmUS ÂRABia ET PARTroM QUiE AD SOOSTRAll JUXTA 

ARABIAM FEUCEM PERIPLUS. 

Arabia Félix terminatur a septentrionibus quidem la- 
teribus Petrsae et Desertœ Ârabiœ, et parte austndiori 
sinus Persici usque ad ostîa Tigridis fliiininis , et parte 
Indid maris; a meridie rero Rubro mari; hujusmodi 
autem sitmn habet. Versus meridiem procidit in Ra- 
brum mare « maximeque in Indicum pelagus ; et ydiiti 
cbersonesus magna, [continenti] adhsrens latissimo 
istfamo , mari circumfunditur. Âb utraque autem isthmi 
èjus parte duo sinus protenduntur : et horum unus 
quidem [excurrens] a partibus quœ ad occasum, sinus 



LIBER PRIMUS. 27 

Moà wJwp 6 pth ix rih irpdf rijy ioTfépop (UpSp ApéStof 
mkÛTOi xSkwof & itpoetptipiipos y i Se Hpbg r^v & vevevxeSs 
Ibp^ixds.^ xSXxos ôvofc^eroi* Ta Se iUTa& vima Aisb Apa^ 
Ûqv ftt^oS ft^cp' ^ wpoetpvfpiipw lUpautoS lUikmiOy uotB' 
t pjpos ràg béSoisàs b Tiypig iroierroi wna^y mpnck^ 
vuj )(fpao9iioouSS ^ ^ irpot/pifToi 'nyyJamrta '• ËAmi Sk 
%kum Msà pdytara h cshff fyft y &vxèL irpocrs^n iff 3a- 
%iauf Monà xhip mplwkoup Sn^ùM^erat. Ta Se mp\ rbv 
dyjha rvs EùSàt(iùPOS Apaêtag /ueerà rijv Tlerpaiop xeà 
1^9 Ëpvfcotr ApaStap wntfpoaw ol xakottpievot ^apaxrivoï , 
tkUopog pth fypvT9$ itpoanYOplaç y mKKjjv Se Sicutœréjffltrm 
fyitli09 yihf» Tut¥t&9t yéùp cSrot rp TLerpal^ Apa€la, xeà 
ifEptfisqf ApaSi^y xeàrpUakaucTlvp ^,xatTp HepaiSi % xeà 

' nyjféfouaa ood. et Hodfl. -* ^ XlakuœHivn cod. et Hnds. — * UtpaiSif 
Hndj. 

dicitor Arabicas , aiite memoratus ; aller vero ad ortum 
reigens sinus Persicus nominatur; sed terra quœ inter- 
média est omnis ab Ârabico recessu usque ad praedio 
toin sinum Persicum , qua ex parte se exonérât Tigris 
flmnen, drcumnavigatur , peninsulœ ad formam (ut 
piius dictum) quam maxime accedens. Gentes autem 
[dures et maximas in se continet; quœ mari [quum sint] 
ex peripio manifestae enmt. Loca ad cervicem 
Feiicis post Petrœam et Desertam Ârabiam in- 
otdunt Saraceni qui vocantur, piures quidem sortiti 
appeliationes , multum vero terrae déserte possidentes. 
Hi igitur Ticini sunt Ârabiae Petrœœ et Déserte , et Pa- 



28 MARGIÂNUS HERACLEOTA. 

èMokaMe^ T^ irpoei piyfc^ EiJ^fiovf kpaëif. Ëon iè rns Eii- 
iedpuovos Apa&as t fièv (jôixos aréSut ^fif', ih Sèifkiros ortt- 
Sia p œ V . Ëx^f Sk Ta Ii9yif jfrof aatrpaweias ^ vS', irUkug Se 
iirtœfliovs xaà xxiyMs p^S'y 6pti iicUniita te y mmfMûùç i%h 
<nfiJbox}S S'y TayAms iirtatfiJLOVç Çy xSkwous tKtœfiiouç c'y a/- 
ytaXoùs iisydkooç SiSoy vifaouç iîrtcnfiiouç ràs iv rji mphck^ 
elptflâépos'ke'.Ol ifivreg àMirov Àjjoêôi»^ dxpGirnpiou l'expo 
jw Meaaofkov ' xé^mv roS icapà n) v EûÂufiova Apa€ie» rvy- 
X<i»OPTOs ardStot epii' ^. Ol Se Gjiiiveuneg ^ iwb toS AiXo- 
vhw (ÂV^^ ToS ^ Tç? Apa€l<p xSXic^ V^^XP* '^ Me a a w h w ^ 
xSkwoVy xeà toC %p6s rp Èptfpujf %ép<m>s ^ roS HepoixtiS 
nSkmUy xtù ht rSv ixSdkS» roS TiypiSos «orofioS toS 

' êhni rUf <mpawiag cod. et Hods. — * kat^ cod. et Hods. — ' M ■»- 
avafhov ood. et Hods. — * aréSut ^pp' Hods. — ^ o ^mmûm t u ood. — 
* Mtttaawkov cod. et Hods. — ' 'xépan cod. «^Mtra Hods. 

lœstinae , et Persidi , et consequenter pnedîcts Arabis 
Feiici. Patet autem Arabia Félix in longitudinem stadia 
1 1 ,700 , in latitudinem vero stadia 8,85o. Habet autem 
provincias sive satrapias 5&, urbes vero insignes et 
vicos 16 lit montes insignes 1 5 , fluvios insignes k » por- 
tos insignes 6 , sinus insignes &, littora magna 2 , in- 
suias insignes in periplo memoratas 35. Ab Asaborum 
promontorio usque ad Mesanitem sinum, qui juxta 
Arabiam Felicem , stadia omnia simt 5, 1 &o.Totius vero 
one maritimœ Ai^iae Felicis peripli, ab yElanitico re- 
cessu in sinu Arabico usque ad sinum Mesanitem, et 
extremitates Persici sinus versus [jVrabiam] Desertam, 



LIBER PRIMUS. 29 

yis ihi ardSw yvpv' ^ 

SOTSIANfli: IIEPinAOTS. 

^ovatavii xBiToi iih iv rji Uepatx^ xS'Xir^ * Trepiop/^erai 
iè dhrè (ièv tpxrùfp rp AxTOupi^ydirb Si Siiaeœç rp irpoetpri* 
lUfi^ BaÊukûâplf, irapà rb roS TfypiSos 'Korapiw ydpos rà 
\fyjfi SuXderanSf éarb Se ivaroXîh ip llepalSt, âirb Se (le- 
ofifiSplas r^Uspaix^ xSkirtp, énrh tSv ixëcikSvTOvTlypiSog 
wtaitcniy p^XP* '^^ ixëokSv tSv th rhv TUpaixhv xSkKOv 
ToS Op(M(Tf^ ^ trorafcov. Kai i) jxiv tkn tiis x^P^^ Trepi- 
7pa^ roioaSm • b Se xarà fiépog irapdvXovs oSra> irejç fyfit. 
Ârà ToS ivemXtxoS oTÔfiaros rov TlypiSos iroraiÂoS i7r\ 

' ffT^Mt 7 ftp/. Huds. — * ôp»àmof codi ôpMiof Hods. 

atque etîam ostia Tigridis fluvii , stadia uoiversa sunt 

38,i5o. 

5. SUSIANjE periplus. 

Susiana quidem jacet in Persico sinu; terminatur 
aatem a septentrionibus quidem Assy ria : sed ab occasu 
praedicta Babylonia, juxta Tigridis fluvii partein, quœ 
ad mare : ab orienti vero Perside : a meridie autem 
Persico sinu, ab ostiis Tigridis fluvii usque ad ostia 
in sinum Persicum Oroatidos amnis. Atque haec qui- 
dem universa regionis circumscriptio : prœtemavigatio 
vero singularum ejus partium est in hune fere modum. 
Ab orientaii ostio Tigridis fluvii ad Valium Spasini sta- 



50 MARGIANUS HERAGLEOTA. 

XrfpcMfff Svoolvou ^ ardSia ir'. Konà voSio tb ptépog 9tiao$ 
xsmu Aw^é»a ^ 'kpyofiimi * Tûomfw Si Ximg ' r^ wtptwX^ 
riis EùSaiiMOPOf ApaStag irpoopéfiouaip y ép rcug Xs' wthoêç 
dptOiuMvreç. AiA Se toS Xdpaxos 2«aa/you ^ iwl Mayatov 
«OTOfcou &6o>à( aTfl(Jia y^\ A«Â ^ Moyaibu «orofiov iwl 
JbiXûiSn ^ xSkKOP %SY6ii890P ariSta v. UapoutoDai iè tdv 
nShnp ToCroy xtù roùç vtfA cbMp * tAwovç ÉXtfyiojOf , «{s 
Souotoinis 5rres XOi^P^* ^^^ ^ ^ aç^voir toCtop nbo^ 
jceiroi ^ Ta^topa "^ >iyoyAni. kiA Si tou jcA^vou Arl tA^ 
roS EuXaibv «OTOftoS &i6o>£b oreUia • • .ç • KornL ToSmr i^r 
«OTOftày^ Tjr luacyela irSXigitsmu r^g ^Sovateanis panp6- 
irokis rà SoSoa. A«Â Se tou EuXaibv irorofioS els Tiwayt» 



1 X^^NDM Hooivoa cod. et Hnds. — «Âv^attcMcod. etHodt. — • 
Tfw xtpèt Hods. — * HépoMos Uamma codL et Hods. — * SfvX^v eod. et 
Hads. -- * «cp2 oOrif cod. et Hods. --- ^ ToSbv codL Teffai Hodft. 

dia 80. Huic [Susian»] parti adjacet iosula Apphana 
nominata : quam nonnnlli adtribuunt periplo Arabie 
Felicis, [eam] numerantes inter insulas tr^;inta qumque. 
A Vallo autem Spasini usque ad ostia Magsei fluYÎi sta- 
dia 700. Venim a Magseo fluvio usque ad sinum Pdo- 
den [ vel ccenosum] appellatum stadia &oo. Hune rero 
sinum et locos adjacentes incolunt ESymaei, Susiane 
regionis [populus]. Juxta autem hune sinum est insula 
Taxiana nuncupata. A sinu yero usque ad Eulsi fluvii 
ostia stadia • . • 6. Juxta hune fluvium in [r^;iMie] me» 
diterranea civitas est Susa, metropolis Susiane. Ab 
Eulaeo autem fluvio ad Tenagon arenosum usque ad 



LIBER PRIMUS. 51 

ififéii$ ^ M ri$ ToS OpoirtSos ^ TmoftoS ixSoXàs a^dSia 
w, ÈoTi iè Tjf^ Sov^iosnjf^ rà {ih (i^xos ardSta y<p'y rb 
U wXhos cnéita Çxy' '• Ë^ei Se lômi Urot aarpawelaç ^ 
s'y nSkus Si iwtarffiovç ma jui^ias i{', ^roTOfAO^ iinatf^ 
paos S'y Hff^eiSn ttHkmpj Tévayos èfLpLoiS^ç, Ûpeuîkéovs 
avfkas ^. 01 %épr9f àïïb toS aréfÂajos toS TiypiSos «oro- 
ptS iijfyjpi w» ixëakSv roS ùpoénSaç ^ votayiou toS va^ 
%kao HisScvaiav^f X^^P^ ardStoi '^ yvX'. . 

IIEPSfAOS IlÂPAnAOTS. 

TUpaU Meheu fièp xeà OBirij iv rÇ IIspo'ix^ nS'ht^. Ilepi- 
op/{enu Si dbrà iiip dfpxTAv rp M.tiSif ^, dirà Si StiaecM rp 

*fl^fi^lo»f cod.— * ôporiov cod. Ôporlov Hodi. — ' ov^Jm €yp Hodi. 
— * mnpnria^ cod. et Huds. et sic Mepiut. — * ar^fXoi cod. et Hodfl. — 
*bpatiov cod. et Hods. — ^ ov^JiaHads. — * Mnêtif cod. et Hods. 

«lia Qroatidos fluvii stadia àSo. Patet autem Smiana 
quidem in longitudinem stadia 3,5oo, in latitudinem 
vero stadia a,35o. Habet autem provincias sive satra- 
pias 6 , xirbes vero insignes et vices i y, fluvios insignes 
ky sinmn Pelodeil, Tenagon arenosum, Herculis co- 
lumnas. Stadia universa prsetemavigationis Susianœ re- 
gionis ab ostio Tigridis fluvii ad ostia Oroatidos fluvii 
sont 3,&3o. 

6. PERSIDIS PARAPLUS. 

Jacet quidem et Persis ipsa in sinu Persico. Termi- 
nator autem a septentrionibus Media : ab occasu vero 



# 



52 MARGIANUS HERACLEOTÂ. 

irpoypiffc^ "Sov^iovpf dhrà Se ivarokSip rp Kapproy/y, éatb 
Si ixeonipiSpiaç ^ t^ Ilepaix^ x67i7F^f toS ÙpothiSog ^ cEp^s- 
fi^iy irorafÂOv, iféy^i tûv ixSoTiSv liaypdSa ' roS wore^iàS. 
Koà Ti iJtip i^n Tïis y^dipasmpiypafph rotûohni * b Se xaràftépog 
ifepivXùus TO&TOv fyst jhv Tp^irov. Am tSp ixSokS» roS 
ùpoértSfHf^iroTafJLoS M axpav Taéxnv ^ T^eyoïulvnv oréSia Cf. 
Ành Si êatpats Taéxtis ivl PoyofÂtuftos ^ irorofAoS ixëoTÀs arér 
Sia ^'.ÈvSi T^ vapo(WXy viiaos xeïrou ^S(pOa ^ xaXoviJténi. 
A%h Si Poyofjidvios '^ vorapuoS ek Xzpaévriaov aréSia (ff. 
^EanaSQu irapixenat v^aos Ây<e^<ivSpov xakovfjiévfi. Xwb Si 
tfls Xspaovifaov bU Bpioooya ^ vorapLOv èx&ikàts aréSia ^v'. 

ùparUv 



' B«(/paJa cod. et Huds. — * Taoxi^ cod. et Hads. — * Poyo^utwku cod. et 
Hods. — * 'LttfèQ' cod. et Hnds. — ^ Peyoftawiof cod. Payoftaofims Huds. 
— * BpitfJfKva Huds. 

jam dicta Susiana : ab oriente autem Carmania : a me- 
ndie vero sinu Persico, incipiens ab Oroatide fluvio 
[et pertingens] ad ostia Bagradae fluvii. Âc unÎTersae 
quidem regionis circumscriptio ita se habet : periphis 
vero locorum singulorum ad hune modum. Ab ostiis 
Oroatidos fluvii usque ad Taocen promontorium stadia 
5oo. A promontorio vero Taoce usque ad ostia Rhc^o- 
manis fluvii stadia 700. Occurrit autem in praetervec- 
tione insula Sophtha nominata. A Rhogomani fluvio 
ad Chersonesum [promontorium] stadia 5oo. Hic adja- 
cet insula Alexandri appeliata. A Chersoneso autem ad 
Brisoanse fluvii ostia stadia 65o. At a Brisoana fluvio ad 
Ausinza stadia 600. Ab Ausinsis vero ad ostia Bagradae 



LIBER PRIMUS. 33 

Aiffùf^ùfp [e/^ '] BaypiSà ^ mrta{U& ixSciXàs crrdSta vv\ 
EmSOa ^ tijs TU^lSos toi)^ ipovs ^ àmrtekexnfv Trpoeiptf- 
nafiof. ÈoTi ii liis HspalSoç rb fih yâfuùs ariSia ^, rà Se 
tkims tpi '*. Ëx^i ^ I9v>y 4 tfarpa^re/a^^ % y ^Xei$ SI ^i- 
ffi^tov^ ^ xoSfios >£', 'mnofiùùs évtcnfiious y', Atpùmfpiov 
hbmftop iv y )^tpp6vnaùv ^ Man^uov a , vtf^ovs énimi^ 
fiouç ff. 01 néms énrb toS ùpo^tSoç ^^ P^'fypi tûw toS ^^ 
Bft/ptiUa soTOftou ix6o>^ toS ^rap^^^ov t9$ tov Ilep^&iv 
Xépas créStoi ^ yw'. 

' ^piaoéwtu cod. — ' Sa^s^ cod. Srav^/yJa Hnds. ut infira. — ' c/^ 
omis. end. — * BctypaJa cod. et Hods. — * ÈpreàiOa rè ykfixot • imaSBa 
Hods. — * rov 6povs cod. — ^ ardiia ii • xh èè tîkdnot . . . v'. Huds. — 
' onpsdw cod. et Hnds. — * ^j^^aéimcop cod. x^PP^' ^^^* *' omis. Huds. 
— ^*ûfÊ9iov cod. et Hods. — " f^^' ^^ Huds. — ^' ^rcî^ia Huds. 

flnyii stadia &5o. Hic Persidos terminos desinere prius 
diximus. Est autem Persis longitudine quidem stadia 
i,ooo« latitudîne vero i,4oo. Habet gentes sive satra- 
pias lo, urbes insignes et vicos 32, fluvios insignes 3, 
promontorium insigne i , chersonesum insignem i , in- 
suias insignes a. Prsetemavigationis Persarum regionis, 
ab Oroatide usque ad osda Bagradae fluvii, stadia 
cuDcta sunt 3,4oo. 



KAPMANf AS IIEPinAOTZ. 

H Kopfioy/a ^ lâépet yuh rtvt xarà id» JlepauA» xsmu 

tÂv Ilep^ix^v. Hepiopl^eTcu Se éwh yà» ApxTOJV r^ if^n^ 
Kapfiavify œjsb Se SJ<Teoi}ç 7p icpo^nOei^ ^ HepalSi xeà ry 
ifpoufmiiév^ ^aypaS^ vorafi^ , xaà ht t^ y^ivoitévf^ f^pC' ' 
ToS Ilepaixot; x^^ttov, Sik t6 vpbs Sikrtp bpf» airAv^ aeoXov- 
fi^p^y ILoLpyuavtx^ ^* dirà Sk dvardXûiv TeSpojaif r^ &9ti 
iropà rà Ilepaixà jpif * œnh Se fteaiffiSpias fxrrà rà artmà 
ràu Ilepaixotl x^^irov t^ ly^ix^ iréXoyei. Ko} i) fièp 2Xip Tqf^ 
X^sipets TTtpiypa^ roioaim ' & ^ xorà (lépos mplwXouç olmn 
fyju. Airà tgIw ixêo'kSv toS elpfifiévùu ^œypiSa ^ woroftoû 

* ft omis. Hods. — * tpafmBdtnj cod. et Hnds. — ' P^CP* »•• €<>^ — 
* Kapftaytqy Huds. — ^ Bs^po^ cod. et Hods. 

7. CARMANI.£ PEWPLUS. 

Cannania partim quidem adjacet Persico sinui, par- 
tkn vero Indico pelago, post siniim Persicum. Teimi- 
natur autem a s'eptentrionibus quidem Cannania dé- 
serta : ab occasu vero prsdicta Perside, et Bagrada 
fluvio prius memorato, insuper et reliqua parte sinus 
Persici, quae Carmanica appellalur quia ad occasum 
spécial : ab oriente Gedrosia provincia juxta Persicos 
montes : a mendie post angustias Persici sinus Indico 
pelago. Atque base est universœ quddem regionis cir- 
cumscriptio : locorum vero particularitun periplus sic 
"* ^abet. Ab ostiis [jam] dicti Bagradse fluvii usque ad 



LIBER PRIMUS. 55 

M àipa ^ TrorofjAv crdSta t . ÈpraSBa irapoixovai Kofiri^ 
loSocrxoï j Tfis Kapiioplas x^p^^ ivres. Avh iè roS Aipa 
joroficS iirï KdBpœiros TroroLfioS ixSo7<às ardSta (p'. [kirh ^ 
iè Tw EJBpaigos mTa(ÂOV^ iTtï Koplov mTOfiov ixSo'Xàs 
ariSia ^'. Karà rotkovs toi)^ tAttovs viiaôs xelrat kytiSéva 
wùwyéwii , iv f (AtXrof iro»]) ylverat. ÂTrà Se tcS Koplov 
voroffov ek Kj^ivSéva ^ imvapuûSi ix&iXàs ariSta v'. AiA Si 
k)(t93d»a mraLfjLoS inïkifSévtos ^ irorafÂoS ix€oyÀs crrASia <p\ 
Dop^fTflti Se rois rirrois rotSroiç vijaos Ùdpaxra ^. ÂTrà 
iè Tt£ AvSavios ^ TrotafioS M ^ayavov ^ iroraiiwj ixSoXàs 
rtiSia v. ÂfJtb Se Sa/avoS «ora/xoS èxSciXSv ^ els Apfiô- 
louaoM ^ irôTav aréSta a. Airb Se ApfAoiiiSaris iTrï Apyub^ov ^ 

^ A^pa Hods. ut infra. — * QnaB ancis indadnntur, desnnt în cod. et in 
Uads. -i- ' kxtdAa^ cod. et Hnds. — * kèèebtot cod. et Huds. — ^6 ^po- 
^ cod. ùopé/BoL Hnds. — *À«d èi Towhfut cod. et Huds. — ' So^efyoo 
ood. et Huds. Bt infra. — * in^'kàs cod. — * kpfi6&>wTav Huds. — ^^ Ap- 
fioùiili M kpfté^ cod. 

Daram fluvium stadia 3oo. Hic habitant Camelobosci, 
qui Carmaniae regionis sunt. A Dara autem fluvio ad 
ostia Gathrapis fluvii stadia 5oo. [Â Gathrape fluvio] ad 
ostia Gorii fluvii stadia 700. His locis adjacet insula Age- 
dana appelkta , iii qua multum rubricae est. A Gorio 
autem fluvio ad ostia Achindanae fluvii stadia Aoo. Àb 
Acbindana fluvio ad ostia Andanii fluvii stadia 5 00. His 
autem locis adjacet insula Oaracta. Ab Andanio vero 
fluvio ad ostia Sagani fluvii stadia /ioo. Ab ostiis Sagani 
fluvii ad Armozusam civitatem stadia 200. Ab Armozusa 
vero ad promontorium Antiozon appellatum stadia 800. 

3. 



56 MARCIANUS HERACLEOTA. 

ixpomfpioi^ 'kpyéfiepov ardSuL of. Airb Se toS kpyutXfiimoç ^ 
ixpùrmplov M KûtpwùCka» êMpùmlptov ardSta ^'. EvraSSa 
mLpéxstrai tâ %pofip9iOh ^rpoyytfT^v ^ 6pos rb ^pupd- 
luSos 'y çSirep danixeuiOûu Spaiisv xarà rtiv E^Jo/fioya Apo- 
€la9 rb kaaSûv ^ 6pos ^ ts xaà ixpomiptovy éhnp ixérepa 6p^ 
TB xtù dxpwffpia rà ar&fà «oiei toS IlepaixoS xSkwou. Ol 
wdtneç œïïh tcS ^aypdSa ^ mrrapov ftéxP^ '^ ^rpoyytîkou 
6povSy xaà Kapn£Xkns ixpas toS wephrXou '' liis Kapiioptas 
Toû irapà thv TLepauAv Tvyj^évopjùç aréSiOi ^ Sav. Oi Se 
atfiixaantç ^ toS irep/sr^ov ireanbs toC Hep^txou xSkwou àwb 
Tou AaaSûiv ^^ Spws xol toS AtraSSp êxpvTfipiw fiijcpi tcv 
^epupifuSoç ^^ STpo/T^Xou 5pov^ xaà Kapirù^s dbcpomr- 

* Apfi^dMT cod. — * Yrpoyyyko9 cod. — * Scpdtfulof oodL et Hods. — 
* ÀpoOsur Doffaâ^ cod. et Hudft. — ^ ipot xt dbcp. cod. — * ï^pmia cod. 
— ' «tp/vXovf cod. — * oxéita cod. et Hods. — * q ^y w u pr c g cod. et âc 
iilM<{ae. — ** koéSùt 6povç soi n|s kytSù cod. et Hods. — " Scp^wJoc 
cod. et Hads. 

A promontorio autem Annosonte ad Carpellam promon- 
torium stadia 760. Hic accubat praeiàtus Strongylus [siye 
Retondus] mons , qui [vocatur] Semiramidis ; cui in Ara- 
bia Felici oppositum esse diximus Asaborum montem 
et promontorium ; qui utrinque montes ùna cum pro- 
montoriis faciunt angustias Persici sinus. Gannaniœ pe- 
ripli juxta sinum Persicum, a Bagrada fluvio ad Stron- 
gylum montem et Carpellse extremum , stadia omnia 
6 ,250. Universa autem totius Persici sinus peripii ab 
Asaborum monte et Asaborum promontorio usque ad 
Semiramidis Rotundum montem et Carpelle promon- 



LIBER PRIMUS. 57 

plw. , . ixSijifrtai ^ tâ \»iinhv itikatyos itpbs dvaroXàs ixrsi" 
vifteifop • ^ ih >si7^fteyoy [tépos jiiç Kapiiopiai iraprfxet ydy^g 
Moffffopipoiûnf ^ yris. ÈxSfyjsrai rolvuv fterà T^y Axpcof t^v 
ïaffKÙ^ux» puéyioros x^Xiro^ b xakoJfiepos ïlapdycjv, iiffxanf 
jfyfi ToC ixpcjTnpiov ToS xakovfiévov AXaiiSam^ ', xoà r^s 
tnIcFov T^s xaXovfiévns AJSrfç ^. Ta Si xarà iiépoç oUrofs l^fit, 
Aïïh Kapir/XXsi$ àxpas eh KapOdiriv ^ ité'Xiv ariSta je. Ëv- 
tâiOa xotpoixovai» ol xakotifAeyot TLourapytiSau ^, KapfjtopS» 
ims yévou^. Àirà iè KavBéjriSof '^ ité'Xsojç sU Ayptaaiy is6\iv 
arUia av . hmh Se Ayplati^^ iréT^ecjs ivï K6(ÀfJLaa/a ^ iymà- 
fu» tSv iwêcnfiÂû^ ardSia y^, Aw6 Se Koiifjidvcjv ^^ M 

* Denderantor quaedam ante ^J^mti. Huds.'— ' Mouaapfidpofp jcoà, 
etHods.— ' AXofiéairvp cod. ÀXaitlScntùp Huds. — * EfSof cod. et Huds. 
— * Corcccnv cod. et Huds. — * Ucurapyditf où KopfMtyôifv Srret fyyi&s. cod. 
A Huds. — ' Karpârtios cod. fiap€éniot Huds. fiavpduSos cod. Henr.— 
' kypts tUs cod* — * ôftapà cod. et Hnds. — ^^ ôftfMty^y cod. et Hods. 

tarium . . . excipit Indicum pelagus orientem versus ex- 
tensum : cui prœtenditur reliqua Carmaniae pars usque 
ad Musarinaeorum terram. Post Carpellam igitur pro- 
montorium sequitur maximus sinus, Paragon nuncupa- 
tus; pertingens usque ad promontorium Âlambater dic- 
tum, et insulam quse vocaturLiba. Quse singulatim vero 
[describenda] , sic se habent. A Carpella promontorio 
adCanthapin civitatem stadla 1,000. Hic habitant qui 
Pasargadœ appellantur, ex Carmania etiam oriundi. 
Ab urbe vero Canthapide ad urbem Agrisam stadia 
25o. Ab Agrisa urbe ad Gonunana emporium insigne 
stadia 600. A Commanis vero ad Rhogana stadia i5o. 



58 MARCIANUS HERACLEOTA. 

Piyava ardSia pv'. A^rà Si Poyévofp eU SàXopov iroTOftoû 
ixSo)Às ^ (TtétSia pv'. Àirà Sk SaXcrpou 'Korapnw iiA M^iJa ^ 
OTCE^ia a . kith Si ' Moai^iii^ ei$ ^ofwSdxnv ^ i^Tav aràSia 
a. EpToSiOa isaponuMGi Xû<afvo(payoi ^, riif Kapftoplas xtù 
cBÙrol 'myjévovTts. Airà Si ^apoàSéaais ^ và^ea^s M ^afoh- 
Sdxov '^ voTOiÂoS éxSoTÀs ardSia (fi . Airà Si ^Sm^êx^SAkou «o- 
TOftoîf d$ Tiiaa ^ véTuv aréSia v. Âirà Si Tqfo-a ir^Xeav sis 
iSpteucoS iroTOfiOv &6oXàs ardSia a . Airà j!i toS T jpfaxoS ^ 
iroTOfAoS ixêoTsûiv M ^ayla» ^^ ixpeof aréSia v. Airà JSi 
hayiàç ^^ ixpas eU KjJi%a ^^ 'kifiéva aréSia av. A'wà Si 
Ejjtlonf "Xtiiiévos eU AXa(iSarrHp ôxpom/pioy ardSia v. Kotrà 
ToSra [rà] fxépJi ^^ xehou viiaos irsXayla TLéTika ^^ xoLkoviJL&ni. 

* inSoXè^ ixi Uamèa, intennedia omis. Uuds. — ' Uémèa Hnds. -^ 
' èè omis. Huds. — * kftuèaati^ ood. et Huds. — ^ x*^^*'^^^^ c^- — 
* SafwJttKîfg oo<L et Uads. — ^ £aftvXaicov cod. "^ * Ti^ cod. «l Huds. 
ut infrm. — * tipuiMOu «or. iMSokàs cod. — ^* Boauty cod. Kaoi^ Hods. 
~ " Bodo^ cod. Kdoiof Hads. — ^* Kutla Hads. — " ftipet Hads. — 
^^ nJXa cod. et Huds. 

A Rhoganis autem usque Salari fluvii ostia stadia 1 5o. 
ASalaro autem fluvio ad Masida stadia aoo. A Masîdis 
vero ad Samydacen civitatem stadia 200. Hic juxta 
habitant Ghelonophagi , qui etiam ipsi ex Carmania 
8unt. Ab urbe autem Samydace ad ostia Samydaci fluvii 
stadia 5oo. A Samydaco vero fluvio ad Tesam civita- 
tem stadia &00. Ab urbe Tesa ad ostia Hydriaci fluvii 
stadia aoo. Ab ostiis vero Hydriaci fluvii ad Bagiam 
promontorium stadia 4oo. A Bagia autem promon* 
torio ad Cyiza portum stadia 2 5o. A Gyizorum vero 
portu ad Alambater promontorium stadia âoo. Juxta 



LIBER PRIMUS. 59 

Uapùsmu iè r^ Â^ofi&R^p ^ éxpùmipfy vriaos xakoviiévri 
A&i K E^naSBarekBinfp rb» m6\vqv t6v xaXotiiievov ïlapd^ 
y^na xpouprfxapte». Ètm Se 6 ir& ifeplxXùus avroS âirb 
ïofuéXhis iMpas sis AkoLfiSarip àxpeûnfpiov ardSia f^'. 
Aie iè raS ÂXofi&iTdp ittpannplw els ^psvéSiXXa <rviSta 
Cf. ÈrraSOa iFapdxetrai vS^os Kip(uw.a xakovpLévti. Àvà Si 
Aepe9o€/^>n^ eU Kai^dEvra "Xtiiéva ardSta av\, À^rà Si Kc^ 
^sbfTD^ "ïdiUvos eU TàOpifiêov vorafioS êx€oXàç ardSia a. 
kïïb Si ToS TiOpAiiSov irorofiov eh hdSoLpa ' ardSia av . À?rà 
^ Bdiitsipâiv tU VLfAHiàphm. TtSkiv ardSta t • Èart Si rvs Kap- 
\u»ias t6 ptlp iiSxos ardSta ^^, rb Si Tfkhos aL(p\ Ëx^' Si 
Bm ilfroi awrpavslas ^ t, noT^is Si iTricnffiovs xoà xxû[iaç xy'y 

' kka^Softûp cod. et Hads. ut panlo post — * TJS/n cod. et Huds. — 
' ^éfaia cod. — ^ cMta ^ Huds. — « * aonptnlat cod. et Huds, . 

haec ioca in alto jacet insula Polia nominata. Âlambater 
autem promontorio adjacet insula Liba appellata. Hic 
sinum, qui Paragon cognominatur, desinere prius dixi- 
mu8. Est autem totius ejus peripius a Carpella promon- 
torio ad Âlambater promontorium stadia 1,700. Â pro- 
montorio autem Âlambater ad Derenobîllam stadia 2 5o. 
Huic adjacet insula Garminna nuncupata. Â Derenobilla 
vero ad Cophanta portum stadia 2 5o. Â portu Co- 
phante ad ostiaZorambi fluvii stadia aoo. Âb amne vero 
Zorambo ad Badara stadia 2 5o. Â Badaris autem ad Mu- 
sama urbem stadia 3 00. Patet autem Carmania in lon- 
gitudinem quidem stadia 7,000, in latitudinem stadia 
i,5oo. Habet autem gentes sive satrapias 1 0, urbes vero 
insignes et vicos 28, montes insignes 3, (luvios insi- 



AO MÂRCIÂNUS HERACLEOTA. 

6pn tKhiiiia Y, mrafâoùç iwiœftious <' \ àxpomipta iwt^ 
œ^ita y, "XtfiAHxs iîrunfiÂOOs &io, vtfaws ^ irunfiiouç e'. Oi 
wdirns dhrà toS Kapirù^s ^ ixfwmpiou pté^pi Mouaép^om^ 
wSkee^ toS mpi%kou rqf^ Kapiia^tas t^s itapà ib twiuAp 
wfkatyas ardStot ' fiv'. Oi Se avftweams chrà toS 'bœypdia, 
voTOfioC pjfyfi^ Moverdppofp icSkÊùfs toD mplvkou %dans * 
riç Twy Karpfiffiw iropaX/n^ aréStoi qa ''. 

rEAPOEfAS DEPilIAOTS. 

reJpai9ia ireptop/^erai dhrà fii» ^Epxrow Tjr Hpayyuoff 
mi rf Apa)((U(iia* éiA Se Sdaeofç t^ xpaetpvifiipp K/ipyioy/y 

T9Î iropà ràv Ii^y 'KtnaiJÀv ifdyupt toS irp^ t^ yaniyiùpeiH 

' ^ixa Hnds. — * oiftfOM Hudft. — ' Kap« AXa cod. et Huds. — ^ II0V- 
ovpvovdXcwf cod. M ovodlpM Hods. — * oxtàm, Hndb. — * atég^t Hndk 
— ' oTfli^ f9 ( i,s<K>) Hods. 

gnes 10, promontoria insignia 3, portus insignes s, in- 
suhs insignes 5. Cannanise Indico péiago adjacends 
peripli, a Carpeiia promontorio usque ad Musama ci- 
vitatem stadia omnia sunt 5»35o. Peripli totius Carma- 
nise ors maritimœ, a Bagrada fluvio ad Musama urbem, 
stadia universa sunt io,aoo. 

8. G£DROSL£ PERIPLUS. 

Gedrosia tenninatur a septentrionibus quidem Dran- 
giana et Arachosia : ab occasu Carmania pra&dicta ns- 
que ad mare : ab oriente vero parte Indis jnxta 
Indum amnem , usque ad limitem Arachosiœ jam me- 



LIBER PRIMUS. 41 

Otin^ kpajffiiata ^ àplou ' énth Se lAsarifiSplas t^ ivStx^ ^re- 
}àyei, Keà ii itèv Shi inptypa(pil roiaxfm * ta Si xarà ptépoç 
éhvt fyei. AiA iiovadpvofp ^ itShBo^ eh AfrdStos vorafjioS 
bSdkits ardSia or'. kvamks6<ra/ini ^ Sit^ itorayu^ y itSkis ^ 
h Je^ xarà tbv dvéïrkovv xsîreu ApQç ndkovfiévri * xaï 
kl dafeirepop bfâotùfg iv Se^ji tcS voraiAoS Ttà'kiç Hapah ^ 9f 
\prtftrKOkLs rifs TeSpoâalas. ÂTrà Se toD Aprdëios vtnafibS 
ds Piwpaua icSXtv oréSta (^v. Airb Sk jiis Pehrpaua irSkeojs 
hï Tupeuxâp "XtiJLéva ardSia Cp', EvraSda xeivrat al tS» 
Ap&TÔw ^ xôHfiau. Àirb Si Tuveuxûiv yjiâévQç sh KoYdfAëa "^ 
aiéSia V, ÈvraiOev ipj(jSTeu i) HaraXrivrj x^P^y ^^ '^^ 7>ei- 
0TO9 1 ï»Sbs iroraiâhç rois <rt6yuaaiv ifi'jreptet>Ji(ps , xai aû- 

' kpmxtâolov ood. et Hods. — ' TAwaapvôv cod. et Huds. — ' kpanîktù- 
9vtt§ ood. et Hods. — * %Skm€ ood. et Huds. — * VLapéiQ' ood. Vitpai^ 
Hods. — * kpa£km» cod. et Hods. — ' Ko/ofi&i cod. et Huds. 

moratœ : merîdie vero Indico pelago. Âtque generalis 
qaîdem circumscriptio haec est : particularîs autem ad 
hune modum. Â Musarnis civitate ad ostia Artabios 
fluyiistadia i,3oo. In fluvium autem navigant! a dextra 
juxta nayigationis cursum jacet urbs Ârbis nomlnata : 
et superius etiam ad dextram similiter fluvii Parsis Ge- 
drosias metropolis. Â fluvio autem Ârtabio ad Rhapraua 
dvitatem stadia 55o. Â civitate vero Rhapraua ad Mu- 
lierum portum stadia 5oo. Hic jacent Ârbitorum vici. 
AMulierum autem portu ad Goïamba stadia Ixoo. Hic 
incipit Patalene regio : cujus maximam partem ostiis 
suis complexus est Indus fluvîus , atque ipsam quidem 



42 MARCIANUS HERACLEOTA. 

T^v 5è Ti)9 pairpAmiXiv xakouiiévnv Héraka. Merà Sèrh^ y 
aréiia toS lyJbS irorofioC âoTtep v^crov muoQcu avfiS^xt 
xeà érépas icSkus v'Xelaras. È<m Se rns TtSpôâalas rb fil» 
(uixiOf endSia ^, tÀ Se ickixos araSia e(Tv' ^. Ë^^ Sa ttmi 
4rot ijœrpœKelas ^ i?', irii^jus Se iicunf{to\àç luà xaifias tS\ 
6pos yJyurtov a, wtnofJÀv yuiyai» a, Xifc^a ivlanyuo»aL ^, 
ptfaovs énunlyiws S'. 01 vivres àxh 1Acv<ripvûw vSkseùç ds 
Pilfiva ^ aùnis wv TtSpwiUav napeûJas (rtdSun y(u» \ 

iNAIKflS TflS ÈNTÔS rÀTTOT ' HOTAMOÎ, KAi TÛN EN AITÇ 

KÔAIION KAl NÉDÛN HEPilIAOTi:. 

H ^ ivThç Téyyov iForoLiioS ivSixii Treptopi^erau dhrà pti» 

' McTo^ x6 cod. — * aréiita <n (aSo) Huds. — ' ovt^mAas Hads. — 
* éwoL Huds. — » */Ja» cod. et Huds. — • x»»' Huds. — ' rayyon «w 
«OT. cod. — * ft omis, rubricator in cod. 

metropoiin, qiue Patala nuncupatur. Post tertium vero 
os Indi fluvii contigit et alias complurimas jacere ur- 
bes, insulae ad modum [circumfluas]. Patet autem Ge- 
drosia in longitudinem stadia 6,600, in latitudinem vero 
stadia 5,a5o. Continet autem provincias sive satrapias 
8, civitates vero et vicos insignes la, montem maxi- 
miun 1 , fluvium magniun 1 , portum insignem 1 , insu- 
las insignes a. Gedrosiae [regionis] littoralis a Musamis 
civitate ad Rhizana stadia universa sunt 3, 800. 

9. INDIiE INTRA GANGEM FLUVIUM , UT ET SINUUlf ET 
LNSyLÂRUM AD EAM PERTINENTIUM PEIOPLUS. 

Quae intra Gangem fluvium est India definitur qui- 
dem a septentrionibus Imao monte, juxta supeijaccntes 



LIBER PRIMUS. 45 

éfieanf rÇ îpuiqf 6p$i irapà TOt)^ in$pxst(iévovs aùroS So^- 
Smcùç xeà ^éxas * dbrà Se StiartOH np^s (liv rfi Qu>Jiaa^ r^ 
vfoeifniitétnil TeSpoxile/, * xorà Sh tijv fieaiyeiov rfi Apaj(fiH 
clf xeà é»&Tépeâ rois IlapoTrafuaaJai^ ^ * dirà Sk dportcikSv 
njH Téyy^ mra(Â^ * Awh Se ixernifiSplas r^ ïvSixqi TtùJtyti. 
Kol 4 ^ ^^ mptypaip^ rouarm* j^ ir£$ irepi'ffkovs dura 
m ^ŒuaréBfiOv Taiiévaç ^ fJtfyjpi toS Koipu ' dxpcmiplw roO 
\4pwç ToS vpoeipniJiépcv rifs hnbs Téyyou ïvSixxis [^crr}] 

TAIIP0RANH£ NÉSOT IIEPflIAOTS. 

T^ ^ dbcporrnpi^» rris IvStxils t^ xcCkov^iévcfi MLeipo ivrl- 
mrai ib rns TonpoÇavris vrfaov àxpojrnlpiov th xaXotSfievov 

* UoLporKamodiu cod. — ^ Xift^voc omis. Huds. — ' Kotpù cod. Képu 
Hods. — ^ in T^ litiera T omissa a rubricatore. 

sibi Sogdianos et Sacas : ab occasu autem mare qui- 
dem versus Gedrosia prsedicta; juxta mediterraneam 
Arachosia , et superius regione Paropamisadum : ab 
oriente vero Gange fluvio : a meridie Indico peiago. Et 
generalis quidem ejus descriptio hune in moduin se 
habet. Universus autem pcriplus partis praedict» India; 
iotra Gangem a Naustathmp portu usque ad Gory pro- 
montorium [ continet ] stadia 1,728. 

10. TAPROBANvE INSUUE PERIPLUS. 

Promontorio Indiae, quod Gory appeiiatur, opponitur 
promontorium Taprobanae insuiae Boreum nuncupatum. 



A4 MÂRGIANUS UERACLEOTÂ. 

BépeiOP ^. H, Si T ggp o G fl tr f vfvos T p émpo» pthf iMakého 
IlaXaiaifiotMbu % mr Jî SatXpn/. ToCro JSt t& éxpGjrrfpiOP 
ris vifaov t& àmtMeiftspow t^ Ka^pv , l$ssp j^ofcev xaXeioAflu 
B^peio» ' &Mp09y éré^fii dbrà fi^ toC dbaerbXixoc; Âp/^orfos 
ardSia Çfv^' *• A«& JSt loC JutubdC Âp^OFTo; orcUia ç xo} 
7X*^' '* ^^ ^ iieaiifiSplaLS xaà itmpLBpias ôs Vflbç ipxroys 
ardiia çrv\ Mrrà Si td Bépeto» rohup àxpômfptov, i) iXX^ 
mptypaipi xeà à mplvkous rns TœwpoSdanis pifaou rbv rp^ 
TTOv fyet rmhop * xarà [jtip Siâfterpav rÇ pa/xsi trtiSia ^(f/ \ 
tÇ Si ickttu (TtASta l(p'. Èj^et Si SOtni jfrof irarponreias "^ 17', 
xà'Xsis Si imaiffiovs xeà ipexipia xS' ^, Spti è-xUniyji S'y 

* Bc^pfoy • 1^ iè TaupaCéwns cod. — * UakuatfiovpicS cod. Il^Xai atpow 
hnt Huds. — ' Bopioy ai ptnlo post cod. — ^ aréita. iyçv(' (i6,46o) 
Hads. — * axéZta çif ^x^c (63«036) Hads. — * ora^ oB^' Huds. — 
' oorponr^ cod. et Huds. — * ifivépta aS' Hads. 

Taprobana autem insula, prius quidem vocabatur Pa- 
lœsimundi [insula] , nunc vero Salice. Hoc autem in- 
suis promontorium Cory oppositum, quod Boreum 
appellari diximus, distat quidem ab horizonte orien- 
tali stadia a6,46o. Âb occidentali stadia 6i,6a6. Â 
meridie autem et xquatore quasi septentrionem ver- 
sus stadia 6,35o. Post Boreum igitur promontorium , 
reliqua circumscriptio et periplus insuis Taprobans 
est ad hune modum : in longitudine quidem per dia- 
metrum stadia 9,5oo, in latitudine vero stadia y.Soo. 
Habet autem gentes sive satrapias 1 3, urbes insignes 
et omporia 2 2 , montes insignes a , fluvios insignes 5 , 



LIBER PRIMUS. 45 

ttnapaois ivuTtfiÂOUç e, àxpearrfpia ivlaniUÊ. n'^ "XifÂivas /?r<- 
ailfious S', xSkmvs iiey£kovs S\ alytcùhv fiéyav a. Ol 
téms jou mplvXov riisTœKpoëivrfS vifaou <rtiSioi Ç^rtre. 
ïâ vep) [ihf riis Tcf^poSdws vtfaou roaaSra elprfaOcj. IIc^ 
hf iè iTFoan^iiev M rbv irapœKXovv rns ivrhs Téyyov 

TOT rAITHriKOt » KÔAnOT HEPflIAOTS. 

Àirô ToS à(pemploo TùtSrov éxSij^tsTou b TayyTfittjfhç 

tùeniyitvoç xiHkiroç liéyiatoç &v <7<p6Spa , oS xarà rhv (ÂV)(iv 
iTayyjis^ i&tiat Trorafibsy Trévrs <rr6fiaori rrlv ixêo>J^v itoioô- 
pofOÇj tv Spa^uv iptov elvai riis évrhs Tdyyov ivStxris xa\ 
lis ixtàs. ËoTx Sk tîjs ivihs Téyyov irùrafÂoS IvSixiif rb 

' TayyntMev cod. ot infira. — * Tdtyyof cod. 

promontoria insignia 8 , portus insignes li , sinus ma- 
gDOs a , littus magnum i . Peripli insuiae Taprobanœ 
stadia omnia sunt a 6,385. Et de insula quidam Tapro- 
bana haec dicta sunto. Rursum vero revcrtemur ad 
praetemavigationem Indiœ intra Gangem. 

H. SINUS GANGETia PERIPLUS. 

Âpheterion hoc [sive locum unde solvunt in 

Chrysen navigantes] excipit sinus valde magnus , Gan- 
geticus appellatus, cujus juxta recessum Ganges fluvius 
exit [in mare,] per quinque ostia [sese] exonerans; 
quem terminum esse diximus Indiae intra Gangem et 
[Indise] extra [Gangem.] Longitude autem Indiac intra 



- 1 



M MÂRGIÂNUS HERACLEOTÂ. 

aréBfioo 'Xifiéveçy toS ^y t^S Kâtvdei x^ir^, or^ia^ çiro-^'. 
T6 Se vXdhros âirà rot; éxpomiplou roS xakovfiépov ÀÇent- 
piov y £»( ToSy «ifTÔw toS Téyyou xorofioS , ardSia qy. 
E}^ci Si J^mi Uroi atttpcKKtlas ^ vS*, xSkeis Se Moà wApas 
Msà ipLw6pML ivbnifia atç, Spv iTrlœiifia ç' , mtofioAç èiri' 
œfptotH Ky\ ixp^mfpta Mœiifm €*, TupAa èirlanfMOP a\ 
uSkKOUf iwimlfiùus e , aréfiava ènUmiÊJOL «orofiôw i€', èupt 
Ttptu» twkni^Tf ai y avfiSokàs «orflEfiôw iwtmfiiônf i, wthouç 
i w $9i/l $ mk f 3^*. 01 mms iwb tgS Àfenrpfbu piéxjpi toS 
m ipLWtm^ arifcoTOs tocî Tatyytw xorapaoS ^ roD MatXouptéwtm 
Arrt&Xii) ToS inptwkM toS lUpouç toS TayywrtxoS mikww 

m|M<f ««BÔSi. H«d9< 

(lUi^^em fluvium » qua maxime patet , a quinto Gai^ 
fluvii ostio, qiiod Antibole dicitar, usqae ad Nausta- 
ihmum porium» qui m sinu [appellalo] Canthi, est stadia 
iS.^^o* Latiitiido rero* a promoolorîo, quod rocatur 
Apheterioo» usque ad fontes Ganps flurii, stadia 1 3,ooo. 
Ikbet autem gentes sive satrapias oi , uibes vero 
et Yico» et emporia ins^nia tii6« montes insignes 6, 
BttYios ins^nes a3. promontoria ins^nia i. portam 
iii»^pMf^m I > sinus ins^rnes 5. oslia flurionmi ii^ ii, 

apèielenoii insi^ene i > Suviorum insignium confluentes 
ifK ÙMmb» ms^nes 9. P^rxpli part» sinus Gangetid, 
alb Aplieimo uH|ue ad quintum Gangis fluriiostium, 
aw4 Antibole apprilalur stadb omnia sunt 5,66o. 



LIBER PRIMUS. 47 

vof tuç ToS 7féiÊ!KrùU (TtéiJutTOf TOt; Téyyou iroTaptoBy t xa- 
ÏMOi ^ AMrt€d)Jiy ToS irep/?rXou 7ra»7^ r^$ imbs Téyyov 
loriufoS iylixfs ariStOê yçx^^" 

ISMKËS * TfiS ËKTÔS rÀTTOT DOTAMOt KAI TÛN ËN AItÇ 

KÔAHÛN IIEPllIAOTS. 

H tyJucj) i) Atrà^ Fd^Tyot; TroTftfioS irepfop/Serai âifb fièv 
ifXTotp nis ptépeat riis ^xuQ-las xa) rfi$ ^nptxijs * Aith Se 
iiaeù)s etùr^ t^ ^^77V ^rorafx^* ànt6 Se AvatdkSiv rois 
llvais ptjfyjpi TOP xoLkoxjipuévùu 1Aey£Xov xàT^irov y xai aùr^ t^ 
xSkïïf dbrà Se (isffrifiSpiaf ' t^ re ivSêx^ itùÂyeij xai 

* t KtîXtTrat et sequenlia, excepto namcfro stadiorum, de^^it ia edi- 
tioiie. — * la Iwêutîis littera I omissa a rubricatore , ut paulo post H et I , 
initio capitb aequentis* — ' y*at^^pla$ cod. et sic sepius. 

Tolius vero Indiae întra Gangem fluvium peripli , a 
Naustathmo portu usque ad quintum Gangis fluvii os- 
tilim, quod vocatur Ântibole , stadia iiniversa sunt 
35,69$. 

12. INDLE EXTRA GANGEM FLUVIUM ET SINUUM 
QUI IN IPSA SUNT PERIPLUS. 

India extra Gangem fluvium termînatur a septen- 
trione quidem partibus Scythiae et Sericae : ab occasu 
ipso Gange fluvîo : ab oriente autem Sinarum re- 
gione usque ad sinum Magnum appellatum , et sinu 
ipso : a mendie Indico pelago, et parte maris Pra- 



48 MARCIANUS HERACLEOTA. 

fjtépet ^ T^$ HpaeniSous âukicrmiSf ifns àith rns MepouOtâ^ 
Sos ^ vtfaov àfÇjiiUvn Siarelvei xarà TrapiKhfkov. ypafifâiw 
liéj(jpi tSv éamxeifiévedv (lepôiv t^ Mey^EX^ xiikTCt^ ^ wà^ 
TFpoetpffxofUv. ËoTi 5è riis ixrbs Tdyyov mnc^iou twiudh 
TÔ (liv [irixos ', f ptoxporém Tuyyétvtiy (rriSia^ 7-fX^'* Ta 
Si TùJnos f Tikamnimi ^ iari aréSia ^^ ^. É^ei Si Shvi troi 
otttparKzlas '^ Vy itoksis Se xa\ xeifias iTFienfiiovs xeà ipnr&' 
pia ^l', 6pv èirlaniia m'y dxpùmfpia intcnifia e, TayAKÊS 
iirienffiùuç 7 , xô'kmv yJyitrtov a, vtfcrcvs iTrienfiiouç X'. Oi 
Trévref éwh toS [MeydtXpv ^ ] dxpùmiplov (léxP^ ^^ ^P^ S/mv 
àplùu roS TceplvXou rcS pJpovs toS Mey£Xov x6\irov roS wapà 
rilv • iicrhs TAyyov IvSixiiv Tvy^épovroç aréSioi çÇ^v ^. 

> xai ^éxjpt cod. — * UtBavmdios cod. et Hads. — ' i»^xof, 4 ood.— 
* arttitoi .^ . . ^x^' Huds. — '1^ liXarwérn iart cod. — • avéiuu . . . . ^ 
(10,009) Huds. — ^ mtxpaMÙu Hads. — ' Meyd^ov tapplevi ex Ptoleniso, 
ante êxpcmiplou, — * t^v Iv^ixi^ ^xt^ Tdtyyov Huds. — '* aréiiot .... 
Ç^9 Hùds. 

sodis, quod ab însula Menuthiade incipiens extendi- 
tur per lineam parallelam , usque ad oppositas Magno 
sinui partes, ut prius diximus. Est autem longitudo 
quidem Indise extra Gangem fluvium , qua longissime 
patet, stadia 1 i,65o. Latitudo vero, qua latissime pan- 
ditur, est stadia 19,000. Habet autem gentes sive sa- 
trapias 5o, urbes et vicos insignes et emporia 67, 
montes insignes 18, promontoria insignia 5, portus 
insignes 3, sinum maximum 1, insulas insignes 3o. Pe- 
ripii partis Maghi sinus, qui juxta Indiam extra Gan- 
gem , a promontorio [Magno] usque ad Sinarum confi- 



LIBER PRIMUS. ' 49 

01 iè a^ifeane§ dbrà TOtf ir/fnrrou (rrôiiaros roB Tdyyov no~ 

Téyyou IpSixiis ariSiOi ^fTv\ 
t 

WXÙN Kill TAN ÉN AtTOCS KÔAIIÛN IIEPlnAOTS. 

Ti tSv ZxyfiSv fflpof irepiop/leroi âwb fièv ApKtcùv fiépei 
TvkSvpixv^* àirb Se Siaeoiç rp ixrhs Tœyyou Trorafiov Iv- 
ju9 xorà t 'Kpoetpniiévov êv t^ Meydk^ xSXir^ iptov àirh 
fi cboToX&w àyvdtrx^ yp ' dirh Se (lem^iASpias rp re iU(Tri{L- 
Spcv^ âakimp , xaà rfi luavinSpivp âyvciar^ yp. Ka\ if fièu 
thi vepiypatpi^ rwtov fyei rbtr rp6nov, tàvreSOev ipj^ovraê 

^ ^panr cod. et Huds. 

oium, stadia omnia sunt ia,55o. Peripli autem totius 
littoralis extra Gangem Indiae, a quinto Gangis fluvii 
ostio, quod appellatur Antibole, usque ad fines pro- 
vinciae juxta Sinanun regionem , stadia universa sunt 
&5,35o. 

15. SNARUM REGIONIS ET SINUUM QUI IN EA SUNT 

PERIPLUS. 

Sinanim provinda tenninatur a septentrionibus parte 
Séries : ab occasu India extra Gangem fluvium , juxta 
pradictuni in Magno sinu terminum : ab ortu autem 
.terra incognita : a, mendie vero mari australi, et terra 
anstrali incognita. Âc universa quidem circumscriptio 
in hune modum habetur. Hinc accolere incipiunt Sins 

4 



50 MÂRbiANUS HERACLEOTÂ. 

Trapotxeîp f/t^i ris liemifiSpiviis àyvéarw yns îjffiva^Ayot 
Srvflu. Stio yàp âyvciarovs Cifovosîv ^f^ 7^9 '^ ^ «opà 
Ti)y àifamkiiy Siffxov^avy f vapomelv e/pi/xofiev 'loùs Z/mv , 
xaï Tflv xapà rijv (lecninSplay , ihis Siibui vapà ifêurop t^v 
IvStxijv S'ikoujaav, ifroi rijv TLpeuniSti xakDViiùniv y fJtépo/ 
o5aa» Tfis ^ ivSixiiç Q-aùJuTtms * â<rre fTVPtbrmuaaof ^ hum' 
pas ràs àyveiarovs yisy xaBcarep rtvà yùtplatp iwornku9 
irsp) rbv roiv Ziyôîv xSXvov. Tir/pxeiToi 5à rSv Ziimr if rt 
rSv ^tipSp x^P^> ^ ^ yi^tpimokis aùrôv. Ta Sk èvtmkt' 
xdrtpa Toiircâv âyvcjorés i<m yv , TJyLpas ëypvaa vXdSets ' * 
iv aSs wtkcLpuoi [uyikoi (^ilovreUf xa\ trvvey^tïs ohoas, éart 
fyflixévw ^ aùrS» voielaOeu ràs Siaictpaiéatis ^1 

^ T^ Mtnfj ^aXdff^ cod. — * Pro avvcnrtaôaas reposai g uyrf iwoi p g i» 
ex conjectura Hads. — ' iXAèns cod. — ^ ixo(U90vs cod. — * itoMtptA- 



Ichthyophagi usque ad australem terram incognîtam. 
Intelligere enim oportet duas terras incognitas : unam 
juxta orientem extensam, quam Sinas accolere diximus: 
et alteram juxta meridiem , quœ porrecta est ad totum 
mare Indicum, sive Prasode aj^ellatum, quod pars 
Indici maris ; adeo ut conjungens terram utramqœ 
eiBciat veluti angulum quemdam circiter Sinarom si- 
num. Sinas autem superjacet Sérum regio, et illorum 
metropoiis [Sera]. Quicquid his orientalius» terra est 
incognita , paludes habens sy Ivosas : in quibus caUmi 
magni nascuntur, atque adeo densi et conferti , ut per 
illos sibi invicem adhérentes fiant transitus. 



LIBER PRIMUS. 51 

BEPÏÙàOn KÔAnOT IIEPfnAOTS. 

ttktovti, rolpuv fisrà thv VUycuf né'XiFOv, xai rb ^6riop 
hfOPj àç irpbs Ti)y ^uainy&plv» tuà âpicnepàv fypvri nfv 
n wp 2i9fl5v ^ yiiv xeà t^v évardkUp , ixiéy^tncu idikito^ 
9fipuiiilt xakoii(MMPOS f iiflMùtv v^ij^i ToS dxpcjmiplov roS 
wùwyuhou Zan/pow ^ ixfov. 01 isimu àifh toS Not/ov ' 
loLfW ft^cp^ ToS tSp ZaTiipow dxpcjTfiplov toS ?rep/irXou toS 

TOt TÛN SINÛN KÔAnOT IIEPfnAOTS. 

kïïb Se ToS Axpov rSv Zonipûw ixSfyjnou nSkao$ yd^ 
yiaroff naXotfiÂBPOs Ziyôw xSkTfOf. ÏLaptlxei Se oSroç (J^XP* 

* nfp t« ri^y ZfvAr cod. -— ' Sor^pioy cod. — * cM toi? iMpomiphu 
hp99 idXP* Hodf. •— * oréiiot. . . ^' Hods. 

14. THERIODIS SINUS PERIPLUS. 

Nariganti igitur extra sinum Magnum et Notium pro- 
montorium, quasi ad meridiem, et ad laevam habenti 
Sinarum terram et orientem, occurrit sinus Theriodes 
niuicapatus, pertingens usque ad promontorium quod 
appeUatur Satyrorum. Peripii sinus Theriodis, a Nôtio 
promontorio itd Satyrorum promontorium , stadia uni- 
yersa sont io»5o3. 

15. SINARUM SINUS PERIPLUS. 

Post Satyrorum autem promontorium sequitur sinus 
maximus, Sinarum sinus appellatus. Hic vero exlen> 

4. 



i VIARCUNLS HERACLEOTA. 

T7 jLsajrwsataîh syvoiarov y fis y f avvdirret xsj t 

ns rrnÈtrmv yih ' jhrsp elprfxoifuv irapoixelv T5b« 

rsv }i TT» ixjsamrpAStf roiiw t&v San/pâ»', ^i Ksrr 

.jof TOTooMau sstSdkks oaris ^ é^lridiv év ry rvw 

caÂmi» Tvaotai S7v • Avà ji toS Korriapio^ iroTSftsô fsoA 

Kizm'7<zaa ^, 2pu6$ * uèv Sivôfv ùirip^vw , i&esv jlj 

,B ^te» me^'ssel^t ^, fxsi juei ^ fxiyJi £»&?; eCu^pèç ij^i- 



vbrmowu inci. .1 Htuls. at paaio post. — * ^crts cod. — ' Kststti^^ 
Ml. — ' '0CIC *àM joà. dt Huiis. — * otî paiiop àvaypw^ omis. Hods. 
— :« -rpuaui iro Je -XK ooirschoiu Hods. — ' Sic conjidt DodweUns» 

txturiHiiie jii lu^tralem terram incognitam, cui con- 
im^i 5Uain ^rram orienLiieiti incognitam : juxta quam 
>in& labitare diximuâ. A Satyronim igitur promontorio 
iHiue Mi 'j^ùa Cotdam fluvii. qui exit in Sinarum si- 
luin. Huiiiu iunfc uiSo. Cottiarin autem fluvium exci- 
ni OitujTtra» 5tiiiirmzistatio. tenninusque terrae cognits 
;H iiuôitabiii» ud portes méridionales. Stadiorum vero 
lujutictt pifripii aumerum non facile est perscribere; 
sKiuiiiiîtn et jJûs neque facile cuivis clare describere 
ituintm dunbLUt exploratum periplum , qui ultra Sina- 
^tuB s^tkmnai eicurrit; nec loconim quœ ad meridiem 
uxta teRam mtognitam porrecta sunt , notitiam homi- 



LIBER PRIMUS. 55 

foht Ti)y TTOpà Ti)y i^^ fxerà roàf rivets Ayvtûo^ov yijv. 
tort Se xSv ^ipSv t6 (làv iirixos rh ydyurvov trrdSia y^* r6 
Si tTàvoç TA yJyioTOv ariSia ^lav ^. ^X^' ^^ ^^^ ^'^^^ 
nerpoemlas t y itSksis Se xa\ ^ xoiiias hfKjrlytovç ^j 6pos 
hhiiitop al y vorafJLOÙf êmdtffjtùof S' y KlîkKOvs èTncnffiovç 
th Te SfjpioiSfi xaï rbv r&v ^tvôv 6' ^y àxp^nrfpta éirl^ 
aii[UL €'. 01 irivres dhrà rov iv t^ lAey£kcp xSkrr^ rôjv 
Siiwr àplov roS 6vtos irfhs 'ni ivitn^ rp ixrbf Tdyyov 
«OTOfiotf iir\ KoTTidptos TroTo/xot; ix&ikoLS toS vephrXov itcuf- 
1^ T?( t&v ^tvûv irapaklaç <rtéitot ^Çx^' ^* 

^ néiia y cod. — ' ardStoi . . , ^av Hads. ^- ' tmtpvuUu t nSkut tuà 
Hodi. Vid. notas. — * £itwy z cod. cl Huds. — * aréStot . . . G^/ Hads. 

nibus aperire; neque regionem [patefacere] quaeorien- 
talipost Sinas terrae incognite adjacet. Est autem Sina- 
nun longitudo maxima stadiorum 3,ooo, latitudo vero 
maxima stadiorum 17,250. Habet autem provincias 
nvesatrapias 5, urbes et vicos insignes 7, montem in- 
signem 1, fluvios insignes k, sinus insignes 2 (Therio- 
deii scilicet et Sinanim sinum), promontoria insignia 2. 
Totius peripii regionis littoralis Sinarum, ab horum 
Hznite in Magne sinu versus Indiam extra Gangem flu- 
rium usque ad ostia Gottiaris fluvii, stadia universa sunt 
ia,65o. 



54 II ARC I ANUS HERAGLEOTA. 

AKAKB^AAAtoTTS TÙS nPOEIPHlIÉRQll AlIÂimai 

AIASTHUiTOEr. 

Ko} TÂv fthf SXdv «cp/s%ouF xoe} mpiypaipip t9§ 
9mkÊ09lou x^iipmSf toC Tqfff kffias ftépoug toS t« ApifiSMi d 
«ov, mÎTir^ Ëpv0p& 3«XdbpiK, «} réS LAjmC «iX^y 
toStû9 i^mr rhm Tpémv ovfcâSvae ^ Ta iè a^ftwam à 

IItp0vicoS ttSkwtw \ àïïb To3 ÀjUklrou (w^àS tàH Yniiwlf 

Si9L ' iÇyf^t • Ta J2 xflerà fi^pQ^ T9^ voLptùJas rSm àpÊ9 
pSv (KtpQSv ^tf Tby TpérKWf toStov. Airô tov AiXdBi/ra» | 

^ 9¥Ml^ng — oùmwtoiu etticscpinsypcofi ante ^et «.— *II^ 
méi mikmmt, dhrà ro9 DcponMv makitmt, chrà tov jctX ita oodL ^- * «id 
Uods. «i tic nvlUs 



10. ENUMERATIO DISTANTIARCM OMNIUM PRiEDIGTÂRD] 

Totum quidem periplum et circumscriptianem n 
ritimœ r^onis, partis Asûe , et sinus Arabici , et Rnl 
maris , et Indici pelagi , hune in modum se habere oc 
tigit. Summa distantiarum sinuum omnium circimu 
vigatorum, insuper et sinus Persici, ab Avalitico reoâ 
usque ad ostia Gottiaris fluvii in Sinarum sinu, 1 
stadia lad.SgS. Particulares vero [distantiae] partii 
or» maritimse ad sinistram hoc modo se habent. j 
extremitate iElanitici recessus (inde exordium sump 
mus peripli sinistrarum Âsiae partium ) usque ad angi 



LIBER PRIMUS. 55 

^^Aa fOiX^' ^* ^^ ^ '^^ axwpSp roS ApaSlov n&k%otà 

inphrhau rvf ts ÈpuOpSs Qukiaans xaï ixépovs roS tp^ 

inkiyotf$ aréSia ' f ^X'« AiA Se roS arSiiarroç roS Ilep- 

xéikwmf péjupi tdS o^toS niktp arépLoros ytoS i^tphtkotà 

^ffpprdhwwnrttpfltXiJBif or^ia f if^v. A^rà ^ tôw vposiptiptéwojp 
*vJK^ iapptooftas tpeop péxP* Pê^épa vSkuH ' t^^ tôw FeJpa»- 
^MT ^ «opaX/sf ardSta yofv. A^rà ^ t&w TrpofifipBévTeâP 
Hfv» r9s TeSpofaias xeà tn toS vjpoirou xa\ Svaiuxaniroiu 
ovifWTOf ToS ÎpSoS iroToptoS rcS 'ksyopAfav ^œyénra , (â^xP* 
ToS 1^^ ' *' ' ^'^ ^ arôfiOTOf roS Véyyw vorafxoS , h xeùszmu 
ÀrtAM 9 W napaAlas tUs irrbs Tdtyyov votoiaoS lpStmi$ 

* fsipêp omis. Htids. — ' aréiiot . . . fx»^' Hnds. — ' créitot . . . f X' 
Eodf. — * ^p«9 cod. et Hads. ai paalo post. — * Êi&vair^toff cod. Pé- 
{iM »dS(gwf Huds. — * Ë^pMffW cod. — ^ To£) kiou Hods. 

tias nnus Arabici, stadia 11,609. -^^ angustîis vero 
rinns Arabid, peripli Rubri maris et partis Indici pe- 
lagi, stadia sulit io,53o. Peripli vero totius sinus 
Penrid» ab ostio ejusdem rursus ad idem, usque ad 
éttremitatés orœ maritimae Garmaniae stadia 5,780. A 
pmdictia Carmanis extremitatibus usque ad Rhizana, 
antatem Gredrosiorum maritimam, stadia 3,85o. A 
limitibus Gedrosiœ jam memoratis, ac etiam a primo et 
maxime ocddentali ostio Indi fluminis, quod Sagdpa 
dicitur, usque ad quintum ostium Gangis fluvii , quod 
Antibole vocatur, maridmae intra Gangem fluvium 



56 MÂRCIANUS HËRACLEOTA. 

ardSta y^y^l^t. Axh Se td8 wépimiu trcàiunùç toS Téyyo^ 
iroTOftoûy h ntùsshai ÂmiSoyJif P^fyjp* ^âw ipwf tôSf «pd^ 
TO^ Z/yof y ohipss ip r^ fMsaonér^ roiS xakoiupéwmà Meyé-^ 
^ou xSkvou Tvy^épouat Tijç ùnhs Téyyùu irùTOftou ï»Sudhf 
aréita ^erX' ^. A«& Si toS ip rÇ Meydkfp xSkw^ tSp Si- 
p&f àptou M ILoTTtiptos ^ mraiioS êxSdkSts ris tw SimSt 
iFapaXlas ardSta ?Çx^'* ^^ iriyxe^ èOpo^opteu ràS irpoeê^ 
fntiiAfùu mplx^ou vapibs tâp àpumpSp tifs Kjjlas fupSm 
éxh ToS AIXéxvItcv [ojyoû fi-é^P^ '^^ Zivôfv &povç , xeà vtânr 

TAo^ To/yw ipOdSe toC irpaiTOU ^iSXlou irotna6pL80a^ 
iropT^ (tèp roS Apaë/bu x^irov, vaums Si 'riis Epv0p& 3«»-> 



. . çtX' Hads. — * KoTTOplov cod. et Hnds. — ' ILtttmpêam 
co<L et Huds. — * «cXe(/ov ood. 

Indis, stadia sunt SS.GgS. Indiae vero extra Gangem 
fluvium a quinto ostio Gangis fluvii, quod Antibole 
dicitur, usque ad limites versus Sinas qui mediom con- 
tingunt Magni sinus, stadia sunt i5,33o. Regionis yero 
Sinarum maritimœ , a finibus Sinarum in Magno sina 
ad Cottiaris fluvii ostia, stadia ia,65o. Universa totios 
prssdicti peripli sinistrarum Asis partium , ab ^anitico 
recessu usque ad Sinarum provinciam et ostia Cottiaris 
fluvii, adnumerantur stadia 1 53,^95. 

Finem igitur hic faciemus primi libri • descripto péri- 
plo totius quidem Arabici sinus, et totius Rubri maris, 
quinetiam et dextrarum Indici pelagi partium, atque 



LIBER PRIMUS. 57 

fipJmùiw ivtiukdf nxù (pikoiiaBelf ^ yéyovev i(ptxTày y^éy^pi 

tSs âyvokrrou yiisj xeà ixarépag tiiç ifitelpov ^ iris re itpas 

Mtù rns iigaii(j£piinis thv nsphrkow ivaypi^avTes. Ap^SfieOa 

a Tou xarà ihv Surtxhv eixsaphv nsplTrkov * roSro yàp iv 

^ ÇîkopaêS^ cod« et Hads. — ' t^ iHwtipovt cod. et Hods.. — ' %pd&9 cod. 

insuper sinistraniin , quoadi fieri poluit hominum dili- 
gentia et studio , usque ad terram incognitam , itemqne 
utriusque continentis, tam orientalis quam meridionalis. 

[I^imc] vero exordiemur peripium occidentaiis oceani; 

id quod a principîo libri facere polliciti sumus. 



58 MÂRCIANUS HERACLEOTA. 



[TO AEYTÈPONM 

TLpooliJJOP. 

iBffplas Tfis xeà lairaplas wp iràpà ' tdy iirruAp moH 
àpMTJh» cixeaarbv atah p^spih mphfkafH ^* ràiè uarit lÊi^ 
pos ahoH fyju. 

Borrcxv^ wy dbrà jiii KcEXmf f yispSp p^fypi tw Tic Kiom 
anaplas Spow ^ irepArXouç • 

JSjov&travlas mphckaios. 

* Omis. ood. et Hods * «cp/i^ éokov mU ood. mïïphik^, mmaà iéam 

Hods. — ' scpi Hods. — * scp^sXoiw tc^ Maxà Hnds. — *' ^ptiy ood et Hodt. 

[LIBER SECUNDUS.] 

Haec insunt secundo Marciani periplo, tam septen- 
trionalis, quam occidentalis oceani. 

1. Proœmium. 

1. Periplus Iberiae. sive Hispaniae, quatenus adjacet 
oceano ocqidentali et septentrionali : quoad partes 
autem sic se habet« 

3. Periplus partium Baeticœ a Calpe usque ad ter- 
minos Lusitaniae. 

&. Periplus Lusitaniae. 



LIBER SEGUNDUS. 59 

Tjk MttkaupiAniç Kê'kroyakarlas irep/irXovf * rà Sa xarà 

kxura»Uis trepUXùUt» 

huySovptialas mpinkw$ ^ 

BcXycxv^ oih TeppuKptf, t^ dfvAi jcai tf xim ^ mpl- 

ïtffuaUis lÂsydhiç irephrkovs. 
^aLpftartag rris iv Eiipflihr^ irspArXouf . 
Ilepi X&0 BprromxoSy .' wtfaànf. 
touepv^ mfaou Bprravyijc^^ mptwkûiuç. 
[iJJShiPOS mfaou Bp9Tcanfixi}s ireptwkaus.] 

' Terfaft iUa ap. Hads. maie oollocantar poat Xouatrapiaf vephXovt, — 
'«^ T tf ^ tmwkt t^f étnà tuâ uém cod. et Hads. — ' Uptframtéh tic ubi- 
^ cod. et Hads. 

5. Periplus Tarraconensis. 

6. Periplus r^onis quae vocatur Geltogalatia : quoad 
partes autem sic se habet. 

y. Periplus Âquitaniae. 

8. Periplus Lugdunensîs. 

9. Periplus Belgicœ una cum Germania inferiori et 
«iperiori. 

10. Periplus Germanise magnae. 

1 1 . Periplus Sarmatiae Europaeœ. 
11. De insulis Britannicis. 

i3. Periplus Hiberniae, insulœ Britannicœ. 
là. [Periplus Âlbîonis, insuis Britannicœ.] 



60 MÂRGIÂNUS HERÂCLEOTÂ. 

Tâw xarà rijv AjQhiP [Upm wp iropà tdy imuAm xai 
futniftSpiphv ^ftxBoai^ P^fyjp^ ^^ AlOtonlas weplwkovç. Ta 
a Mâtrà {lépos oStcûç j^ei. 

Mccupnaylas Ttyyndvfis ^ mplwkovç. 

Aj&hif 'nis évrbs mphikioç. 

Ikp) TflSy dirà répais 7rp6s ràs iwtaiffiouç 'nis obnoufiénis 
irSksK Suurtéujtonf. 

[nPOOiMION *.] 

Th Setfrtpop /3i6X/btr mpié^t rbp éw6 toS npoMktioni 
irop9fiou mpUkoup irévra , tbv iropà t^ Sutimi^ t« msà 
ipxr^ cJxeos^ fiéj^jpt tSp /Sopeiororaw^ xa< Iri 7e tvv ' 
(unySpivôiv lupSv, fiv; tv^ i^yvoniyAms ^ buttipon wr 

' Ti/ardbriK eod. — * IIpoo^piov omb. ood. et Hads. — ' In TcrAr Hods. 

— * fyvtÊoiâéwnÉ cod. et Hads. 

i5. Periplus partiam Libyse, quae ad oceanum oc- 
cidentalem, et mendionalem , usque ad iElhiopîaiii. 
Quoad partes autem sic se habet. 

1 6. Periplus Mauritanie Tingitans. 

1 7. Periplus Libys interioris. 

18. De distantiis a Roma ad insignes orbis habita- 
bilis urbes. 

1. [PROOEMIUM.] 

Liber secundus continebit peripium universuni a 
freto Herculeo , juxta oceanum occidéntalem et septen- 
trionsdem, ad boream extremuni, atque etiam partes 



LIBER SECUNDUS. 01 

Mfàf9 ynç. ËoToi Sk drùHy, tSp yàv Se^Sv fupSv trapà 

îip iâypioyy itris xeà tamofla xakûrcu , tSp vapà tbv cJxea- 

t^ netftévonf CEuriis r6ire^, xaï hi ^opà t^v kxxnavlav naU 

^ Aûuy&nnniala» »oà hekytxiv, Vepfiaplav re rijv lisyén 

^fifyjpi riis iv t^ Eûpûdqy ZapfAor/a;, pu^ Hv tf itp6s 

tfii ipxTOts ëywùKTTW inié](jn<U' yii. Ilpà^ Se rotirois xa\ 

T&w Ho piferont rSv i» r^ dpxr^ xtipuivùnf oixseuf^y âg 

9ot»A ftip hprrotvvtxàs ^ KokoSiai. Aéyercu Se aùrôiv ii (lèp 

îoueppla ^y ii Se AXÇloiPOs. Tôv Si âpiarepoiv fiepSv napà 

rihf Aj6miv xàà ibv dxeopbv rbv Surtxbv xa\ (WTVfMSptvàvj 

Moà Tw TTpoaexflip roérois ràncjv iiéj(jpi rov yjsyopdvou T iro- 

^p^fiovAiffioirixo&y Ma t^v ifphs t^v {leany&plav àvayj^ 

* UfnTmmnàt co<L et Ha^lf . — ' lovpv/ot cod. 

méridionales, uscjue ad utriusque continentis terram 

incognitam. Erit autem ad hune modum : [primo] par- 

thim quidem dextrarum, juxta Iberiam, quœ et Hispa- 

nia dicitnr, locorum [sciiicet] ejus oceano adjacentium : 

ac etiam juxta Âquitaniam, Lugdunensem , Beigicam, 

Gennaniam magnam, usque ad Sarmatiam Europaeam, 

post quam sequitur terra incognita borealis. Praeterea 

▼ero et duanun insularum in oceano scptentrionali ja-^ 

centium , quas vulgô quidem Britannicas appeiiant. Ex 

iisvero altéra dicitur Hibernia, altéra Âlbionis [insula]. 

Deio vero partium sinistrarum, juxta Libyam et ocea- 

num occidentalem et meridlonalem , locorumque bisce 

adjacentium, usque ad Hypodromimi iEtbiopicum, ubi 

oceanum ad meridlem efiusum desinere constat, se- 



62 MARGIANUS HERACLEOTA. 

itAxoitimis yis. Tijç pà» yàp irAs npoaiksiom tmikHm- 
éwéans BtùJamiSf éamp nxù n^osifnfxaiitp , ixpi6Si tdn 
wepUkou» [Sç yt olbfi«0a] mmvi^OL iv reus iwnoftaU 
my MeMa ^ fi^Xlo» AprnpuSoipcv toS Y/ptaUm ytù^pépou, 
iy pofi^oiup Tns MoB* 4fA& âukdaœiis iwî{Ê£ kia x w n» ^ i9 
ws t9s ysotypaUplas ^iSïJois ' ibp «ep/irXotfy irewodhOcuK 
Tns Se iSv âukiaœ^Sf iris ' ÙMzaa^ iropà wp likdrsvm 
woLkuTfu fSlxeà figrpiôH TivdSy tupS» à irpoeipiffi^^o^ ipanh' 
ft6p9ua99 Apri^Scâpof f i>X' ifioâf tdy iMpt ëit rr a iop wfnrc 
mplirkuup ix Tjf^ toS Stiùrérw IlTO^efiaiov ^ ywypadiplmgf 
wsà ^paaitfyz toS ÏLponay6pw xal Mpon wakouSp ivJjpdp 
i^lùsàimçj tùu yiv kpaëlou xSkmu xeà riis Ëpvdp& 



^ x09 ML Hnds. — * tefft. «tpfvXovir ^ to& Hods. — - ' fiAtotg omis, 
cod. — * vffsoidbA» ood-etHodi. — 'c/tw cod. — * nvoXopdw ood. 

quente deinceps terra incognita. Maris autem tolias 
quidem intra Herculis columnas, ut prius diximus, 
periplum (nostra opinione) accuratum fecimus, in epî- 
tome undedm libronim Ârtemidori Ephesii geographi, 
quem in geographise libris maris nostri periplnm som- 
ma cum diiigentia cpnscripsisse existimamus. Maris 
vero exterioris , quod ab omnibus fere Oceanus dicîtiu; 
partium licet quarumdam ieviter meminerit pnelktiis 
Ârtemidonis ejus tamen accuratissimum periplum ex 
Ptcdemsei divinissimi geographia, ac insuper ex Pro- 
tagor» aUorumque reterum libris [aliquid] exoer- 
pentes, omtinentis quidem ex utraque parte Arabidi 



LIBER SEGUNDUS. 65 

k^. Nuvl Si rà mpl ihv ia%éptov cixBavbv xtksa6\A^a ^. 
kpX^9 ' Toivup Ttêtnt^fieOcL toS ipeplvkov riis l^oj do- 
U^nt éjfi^ "foS iLpaatkUùo itopBfiM. OSros Se b vopBiâbç 
i»fHin ràs ifir«/pot^ ixaripag, rt/v ts lëvpiotVy Hv ^ xai 
MnriSnr irpoaayopeihiMTi^ fiépos TÎis EùpGhnis inAp^ovcrav, 
«) fh xetrcumxpù reahn^ ateiiiéwv Aiét/iyv. ÈxTrXéovrt yàp 
'Aê HpdtkXgiQg iroptffiày, xaà irpbs thv ôhtsopbv (lèp iictiyo^ 
|i6f»S hf Se^gL tvs Itnnuflas ^ iarh i) Bairixj) rà Sûvof, ip 
^fiffnffi ié ioTi Tvs Aiâ/9^ ^ olI Mesuptravleu xotXot/ftevai. 

' mOiàyfiv ood. — * ^eXcv0<r{fic^ cod. et Huds. — 'In kpyiiv littera 
A omÎMa a nibricatore cod. — ^ ijp omis. cod. — * i^vyo^p^ Hads. •» 
MwwWm Jiéigwycod.— ^Sopple ^gwr Hadi. 

finus et Rubri maris , atque etiam totius Indici pe- 
iagi, u^que ad orientalem et incognîtam terram, eo, 
^ fieri potuit, ordine, in priori libello perseqnuti 
somus. Nunc vcro ad dicendum de oceano occidea- 
tali aggrediemur. 

initium igitur faciemus peripii maris exterioris ab 
Herculeo fireto. Hoc autem fretum distenninat utramque 
contiaentem : Iberiam » quam Hispaniam etiam nuncu- 
puit» Europœ partem, et Libyàm e regione jacentem. 
ËLeonti enim e freto Herculeo, et cursmn tenenti ver- 
sus oceanum , a dextra est Hispaniœ provincia , Bsetica 
[dicta;] a sinistra vero Libyœ [provinciœ duae] Mauri- 



6& MARCIANOS HERACLEOTA. 

Th iè juteroS) xocfrow KffpuAp, ptéoûP Se tOp slptiftépoÊP 
iOpôip xsifispov. âa&nfkBtkraMTt ii rhp HpéxkBtop «op0fi^, 

roS mpByM xsFrai) ixSéj(jsrcu (lèp b oixea»6s ipctwewrapté' 
vos iÇ^ iMorépas ràs liirelpouçy rrfv re l€nplav *eù Ti)y Ai- 
6^9 xoti hi yt irpb§ ràs Suafiàs els piéyeOof éwépcanoip 
xeù Aypo^arop éxteivéïuvos. ÏLpoim Se i) ini^os i» Se^ji rà 
TaSeipa xeipAni 'wyj(ji»ei , Ma ràg npaxkslovç ar^kas ebcu 
avpéamxev. 02 fciv yàp xarà KdkmiP th 6poç , imtp ipSth- 
tépoif r&p Hpaxkslc9p trtep&p xenou, ràs <rnfkas slpoi (paunp* 
ol Se xarà TdSstpa ^ T^y piiaop , êamp naâ AprtfjJSofptH 6 
yeùfypéipos. KûSkSet Si oùSip éwb rvs Ejikmis roi 6pous, 

^oiièrà Téi. cod. el Hads. 

taniae appellate. Mare vero his inteijectum est Iberi- 
cum, in medio cpiidem jacens inter pnedictas gentes. 
Fretum autem Herculeum enaviganti et Junonis tem- 
plum [pertranseunti] (hoc vero freto ^redienti a dextra 
est), occurrit quidem oceanus ad utramque continen- 
tem , Iberiam scilicet et Libyam , [longe lateque ] diSîi- 
sus, atque etiam occidentem versus in intenninatam 
ignotamque amplitudinem porrectus. Primum autem 
insuia Gades [naviganti obvia] est a dextra, ubi Heicu- 
lis columnas esse constat. Nam nonnuUi quidem juxta 
Gdpen montem , qui intra angustias Herculeas jacet, 
columnas positas esse dicunt; dii vero juxta Gades 
insulam, ut Artemidonis geograpbus. Nihîl autem ob- 
stat quin a Csdpe monte, quam plerique Herculis co- 



LIBER SECUNDUS. 65 

ify ol ffkûarot anfhiv HpeaùJovs îlvat ^ifkovrai , rbv ne- 
ptïï^ot» Tv^ ISnplcts noiffaaaOcu. Ëori Se riiç fièp Bairix^s 
nkwfiitnis iwapj(j[a§ tf KShm * tÙjos Se rov SBvovs rotkov 
Mal iptop b kvas ^ ntnaiibs ùnip)(etj xarà rbv iaitépiov 
Attopbv ràs ixSdXàs noiOtiiJLevos y neÛ^ iv ta ij^jifieva rifs 
tawavlas ^ SBmi xorà rijv l^œ Q'ikaaaav xa\ rbv dxeavbv 
n/fieya 'gvyjfév^*' Earat rolwv i nepiirkovs rrlv àp-^iiv ly^onf 
flhrà Tvs ip iÇriplf, KdkjmSf xa\ rot; fiépovs riiç hatrtKfis 
iwap](/as. itiretSrj Se itcKkoï tôv roâha rà {lépri mpiifkeo- 
tréytùfp vBpï rbv araSlùfv àpiO{ihv Sit(r(p£kn(Tav ^y xo/- 
TDiye ^ tàs ahlas liiisU riif rotoahvf ityévris iv r^ irporép^ 
fiiSkl^ Sie&f)JSoiuP' 6fÂù>f ivexev ^ ixpiSeiaç (lel^ovos Si- 
vkoSp tûç inhcav tbv àptOyjbv tSv (rroLSiojv frpoaypaypat 

' 6 ébroÊ «OT. eoà, — ' iarapiag cod. et sic ubique. — ' êteaé^aap cod. 
ci Hodb. —'^MtJriyt cod. — * SfM§ j^ dxp, sic cod. ivtxtv omis. Huds. 

lumnain esse volunt, Iberiae periplum faciamus. Per- 
tinet autem Calpe ad provinciam , quam Baeticam no- 
mmant; finis vero hujus populi et terminus est Anas 
fluYius, in oceanum occidentalem influens : post quem 
reUquae Hispaniae gentes ad mare exteriu;s et oceanum 
porrects jacent. Periplus igitur initium habebit a Calpe 
iolberia, et a parte Bœticae provinciœ. Quoniam vero 
midli partes hasce circumnavigantes in stadiorum nu- 
méro fuerint decepti, quanquam et nos errons hujus- 
modi causas in priori iibeiio recensuimus^ ob accura- 
tiorem tamen notitiam, duplicem, fere per omnia, 
stadiorum numenim adscribere optimum duximus, 

5 



66 MARCIANUS HERACl^EOTA. 

vpoeù4(ie6a, ré re iii vkt;hp xo} rà fii) IXotto» Mionà ypa^ 
fq)y ÙKcreipovaap vpoandévrss' &(m th lAsraSi rôh 4pi^ 
(iSp ixarépo^ Savep 6pov rtvà rifs ikÊiBelas nûaOm xtSg 
tiv ixpiSelcuf iiftivTwai, ToSro yàp aaUpûç Kcà Hpon^ 
y6fas iv t^ yearypaC^lf Tmrfaas Somsî t^v vepi ro^ awi^ 
Siouç ^kimiv éx7re(p€uyévau. 

iBHPf A2 TflS KAl f£IIANtA£ IIEPllIAOTS TÛN DAPÀ 
TON ÛKEANÔN ÂtTfiS MEPÛN. 

l&ipla ^y fyts xa\ loiray/a xaXeÎToi, Aç/jneu ^ 4«A 
twy Ilvpif yo/ftw ipflSv , iiiixu Se ivï wksîarov iÇ^ iMatép^tt 
wp ^akouraû» mpie)(p(xévfi ^ roS re oixeavcH roS tEpcTigtov 
Koâ SuTutoS Koâ rris xaB* liiias Bukiaœns, H Se lïvp4m§ ' 

' Ë IÇnpia cod. — * Ilvp/inf cod. 

non plas et non minus juxta lîneam subtendentem adji- 
cientes : adeo ut qui inter utrumque uumenim mediui 
quasi pro régula veritatis sit accurate rem eiplonuEi-» 
tibus. Hoc ipsum enim sapienter Protagoras in geogne 
phia observans , omnem circa stadia errorem evilasM 
videtur. 

2. PARTIUM IBERLE, QUiE ET HISPANIA NOMINÂTUK, 
OCEÂNO ADJAGENTnJM PERIPLUS. 

Iberia, qus et Hispania dicitur, incipit quidem % 
montibus Pyrenseis , latissime autem [sese] extendil, «^ 
utroque mari circumdata, tam oceano septentrionali 
et ocddentali, quam mari nostro. Pyrene autem moiia 



f 



LIBER SECUNDUS. 67 

*i4 6p9t àw^ tff waB^ lipSê ip^pAm Sukiaanf hontlvu ^ 

fiéjUf^ tvC dlpjdffou ofattoml. Ko) t6 \ik»h vipas toS Âpouf 

«fr i4v liptgrépop iMMÊttûu dikauaavy rà J!è hepov vépas 

aàïïoS irpàf TÂf ipMiwg Ma\ rbv âpxr^v ^ oixsavbv Trpa- 

€éSkrm» àsal^fiifyruai iè xûà iiatpeï r^ ïëriplap irpbt r^y 

éjffipAnpÊ ILikicyûLknUuf y ek ioKtiv sïvcu riiv ISvpiop fts- 

ykmi9 yif^p&miaov ' aurrà tÂv oùyjva tiis ïlvprfvtis vpoag^o-' 

pimip \ KvpToSrai Si %ù>ç rb ' 2po^ eis M Ttiv loTceuflot». 

Tlpémp09 fdv cSv ^ ij I&;p/a Sitlprno ùirb PojiâoIqjv "^ eU inap' 

xtoLS Suo, pvp\ Se tU tpeiçy ek lairavlap BaiTix)}v, hoù ek 

Inopla» hùVffnoploPy xeà loTravlop Tappaxanfrialav. Tijs 

ph ^amxis t vXstarov wp6 'rijs xaB* iipuSiç xtitai Q-ayéa- 

' itattbm cod. — * Mai ipnrOop Huas, — ' x'P^^^^^ ^^* — * irpo9- 
ilipnmp eod. €t Huds. — * ILvpTûOnu iè vepi x6 Huds. KvptùSrcu At rè 
épêi cod. Henrel. — * o2v omis. Huds. — "* ùtà PoittUat è» iw, Huds. 

« 

e nostro mari exaui^ens porrigitur usquc ad oceanum 
septentrionalem. Âtque una quidem jugi extremitas in 
mare nostnun prominet, altéra vero ejus extremitas ad 
septentriones et oceanum septentrionalem projicitur. 
Dîsjungit autem et dividit Iberiam a finitima Celtoga- 
latia; adeo ut Iberia videatur esse maxima peninsula 
JQxta Pyrenes cerviçem adhsrens; incurvatur tamen 
JQgom quodammodo Hispaniam versus. Prius equidem 
Iberia divisa erat a Romanis in provincias duas, nunc 
vero in très, in Hispaniam Bstiçam, in Hispaniam 
Lusitanicam, in Hispaniahn Tarraconensem. Bœticœ 
qùdem pftrs mixima prœtenditur nostro mari Herou- 

5. 



J 



68 MARCIANUS HERACLEOl a. 

ans wp npaxkUotp irrhs trnfk&f, ptépoç ié ri «opà tà» 
SùTuAv ûixeûtvév. T&v Se Xeiirofi^PAw éftwSir SdOf ifâi» Aov- 
anopla vSaa xarà thv SutuAp ùixeanhv Tvyy^iifu nm^émi , 
4 & Tappaxùfvriala {lépet fièv nkei<rnf r^ dpxr^ Au t uf^ 
Vfiaittnau , {lépet Se Ttvi xeà rp xaB* lifias Q^Lkiaa^ * ^ 
huptépas t' ix ^ Tris (uaviiSpias Siifxowra jàs Bttkiaaas 
ifij^t Tw YLvpiivalùtv ^ bpûv. Tpd^fiev roln» tdy «sp/- 
vkûup wp vapà tàv ûixeavbv rns I&f piis^ fiepôw - tmno yàp 
mnlàet» ùifeaj(6fis9a. 

BAItlKflS * IIEPtlIAOT£ TÛN ÂDÔ TfiS KÀAIIHS WSPO» 
UÉJPl TÛN TflS AOTSITANfAS ÔPÛN. 

BoiTix]) Ioirap/a mptopllercu dhrà fiiv ipxroMr «al Ju^*- 

' riaa cod. r* lo«i Hads. — * DvpiMiW cod. — 'in BoiradM littenm B 
omisit mbricator. 

leas intra columnas , pars vero quœdam occidentali 
oceano. Elx duabus vero reliquis provinciis, Lusitaiiia 
qaidem tota juxta oceanum occidentademjacet; Taira- 
conensis autem maxima quidem ex parte adjabel sep- 
tentrionali oceano, parte vero aliqua nostro mari, a 
mendie pertingens ad utraqne maria usque Pyreneos 
montes. Periplum igitur scribemus partimn Iberiœ 
juxta oceanum; hoc enim nos facturos esse 
swnus. 

5. PERIPLUS PÂRTIUM BiETICiE A CALPE USQUE AD 

TERMINOS LUSITANIiE. 




»>--* 



^'«^ terminatur a septentrione quidem et 



LIBER SECUNDUS. 69 

isA iè iwrroXây t^ xakovfiév^ haksapix^ ^ itùdyti y totfro 
Uatminniu tf l&npin^ âukiaœf * iirb Se (learifiSplas , xarà 
fiff T^y beAs diâEXaaow ', xaà rày HpixXeiov TropOiihv , rÇ 
intM^ ehttavÇ ' xarà Se rijv ivrbs B^LXoŒrav t& têi/pijqj 
nhéyu. ILoà a (lèp Skn istptypa(pil rotcahvf i Se xarà fiépos 
vtphckouç ToSroy fyei tàv rpéirov. AiA Kikimç roS 6povç 
xoi arthiSj itris iarh iv àpy^^ rifs ivrbs ^akaurariSj ix- 
%ktioim hà rày mpOiâbv xa\ rbv oixeaviv , Se^tàv ttlv Hnu- 
f» I69plas fyflvTt zU Kopm/ov ardSta v. ÈvroâiOa itapog" 
m l tBvot BooTOvXflSv ' rSv xakovfiévojv Hotvoiv. Anh Se 
Kapmte» bU Bopâ/ero^a ^ ordSia p. Anb Si l&apëriarô'XoJv ^ 

* fkiXmptwf cod. — ' Hic lacana insignis in editione, sciiicet ab inrot 
Mflooov Qsqoe ad tSnpixf véXéytt, — ' V^MorovpéHv cod. et Huds. — 
*ByCwrfXflw> ood. — * BdpStadXSp cod. 

ocâdente Lushania et parte Tarraconensis provincûe : 
ab oriente vero pelago Balearico appellato ; quod con- 
juDgLtur Iberico mari : a meridie vero, juxta mare 
quidemexterius etHerculeum fretum, occidentali ocea- 
00; juzla autem mare interius Iberico pelago. Âc uni- 
Tersa quidem circumscriptio bujusmodi est : periplus 
Tero particularis ad hune modum se habet. Â Calpe 
monte et columna, quœ in principio maris interioris 
est, enaviganti in fretum oceanumque et a dextra ba- 
benti Iberiœ corïtinentem, ad Carteiam stadia sunt 5o. 
Hic accolit gens Bastulorum , qui dicuntur Pœni. Â 
Carteia ad Barbesola stadia i oo. Â Barbesoiis autem 



70 MARCIANUS HERAGLEOTA. 

elf TpaoHrSoSxra ^ ariSui où lîhSov 9 y ùù^ thro» 
ypoftfjJ^p imrttlvwactv araSlvp ^ piu. Àirà Se Tp auwS m 
xvSp efe Mûîktpia» ' uxiita mù ifki'iop pie', 0^ jhnro» arm^ 
ihnf fnty\ Àirà Se Mû^^aplas ^ eU hekSva ir^Xiy aréSta oé 
irXeîby p^i', 0^ îhToy oroj/âiy ^ p'. ÉvTe&0ev dlp^rroi tiafe 
TovpJbtTXow £9yof . Àirà Se hékSvos icSku9s sis B^mo^ * 
«OTOffoS ^xêbXc^ ariSia oi irXsioy oe', oi^x ihrop tyraifai 
y • Âirà J!i BeX&wof irorafioS ixSdXéiv iwï rb iMpùfn/pwm , 
Hf^ cSb mpBiibs, iv çS vahs ^ Ap^^» trtiSiafx, aréSui pm. 
EwmOep ol atéSioi fiivat vapaxsiaovrauy xeà à pà9 «p^ 
Tspof * àpiByihs Ta ir^eSnoy Sny^eifrtijb Se iirôfievoç th iKtop, 
flSoTS fil) «00' &a0TOv npojpSpeiV tb TrXeZoy xa< IXomor. 

* TpaXiMxn cod. — * orct^ Hads. — ' TpaXicrJoiMcrâw ctV Utmkipm 
ood. McyXopiîacir Hads. et mox MtvXapUu. — - * McypsXiiatf cod. — > * nrdfci 
Had&. ut inihu — * BiXAwoc Hads. — ' oMpvn^ptop, i» ^6 sopâjpR^ wtà 
i P90S cod. et Hads. — * npt&rtpot cod. 

ad Transducla non plus stadiis 100, non minus jazte 
lineam subtendentem stadiis 1 &5. A Transductis vero 
ad Mellariam non plus stadiis 1 1 5 , non minus stadm 
ia3. A Mellaria autem ad Belonem civitatem non plus 
stadiis 1 ko , non minus stadiis 1 00. Hinc Turdulonioi 
gens incipit. A Belone vero civitate ad Bekmis fluvii 
ostia non plus stadiis yS, non minus stadiis 5o. A Be- 
lonis autem fluvii ostiis ad promontorium , a que fre- 
tum, in quo Junonis templum, stadia a 00, stadia 1 5o. 
Dehinc stadia sola adjicientur, et prior quidem nume- 
rus nutaoùnam indicabit , posterior vero wmimam : adeo 
ut aingulis pfa» et minus non [ am(dius] pneponamus. A 



LIBER SECUNDUS. 71 

\ M to6 èxfùmiplao ^, i^' ci b ^opOids, iv f pûtibs ri/t 

y fihf r^w ihretpw fyfivrif dptaT9pà» Se r6v Surix6y ojxêor 
ixSfyjnai MeMcrMvf ' Xifo/y. Ehi S* M oMiv (rriSia 

j aréitm p^'. Karà rwhwç roùt t&Kavs xerroi viiaoç iv rfl 
àcvl^ ShDJiatnf rà TéSe$pa, ip^ xa\ w6>ds àfioiwfios TdStipa. 
Eon ikèxb roS ixpômiploUf h6à à fropOpthf, M rà TAStipa 
rh w9909 atàSta ao, ardSia afi. kvi Se Mev&rBéojs ' "Xifiétfot 
tk Tip iutrà Aara» ^ ipéj^vatv ardSta ai\ ÈvrdîOev âp)(pvrcu 
tapotmm^p TovpStrapot^. kwb Si rifs xarà fiffrop ^ àvayjheùH 
M t6 toS Bo/riof iroroftoS iporokixcirepov ^réiia aràSia '' 
m ^ aréSia ami. Àirà Se rSp ixSoyâiv rov hahtos TrorctfioS 



' Dt supra p. 70, lin. 8. — ' fiiy vùOiuç cod. et Huds. — * ptiuSém 
Bais. — * Kerawctpéxyatp cod. Aoroya Huds. — * TovpSrrrapoi cod. — 
'itfWM eod. et Huds. — ^ oréêta rat Huds. 



promontorio autem, a quo fretum, in quo Junonis 
tem^uin, oceanum naviganti veluti ad septentrionem , 
et âmiliter a dextra habenti continentem , a sinistra 
îero occîduum oceanum , occurrit Menestheî portus ; 
td eum vero sunt stadia aaS , stadia 1 60. His locis ad- 
jacetinsula Gadira [sive Gades] in exteriori mari, in 
qua et civitas cognominis Gadira. Â promontorio au- 
tem, nbi firetam, ad Gadira insulam stadia sunt 270, 
stadia aâo. A Menesthei vero portu ad œstuarium juxta 
Asian stadia a 10. Hioc accoiere incipiimt Turditani. 
hh «stuario autem juxta Âstan usque ad Baetis fluvii 
Mtiam orientalins stadia 385, stadia q85. Âb ostiis 



72 MARCIANUS HERACLEOTA. 

twï ràs vnyis rcS airûS mraiioS ardSia ytp, aréita Çu'. 
Àirà toi; âvœrdkixoûTépov crrépLoros roS hahtoç mnapuoS iwï 
OvoSavatarovpla» ^ ardSia ux', ardSta t . Àirà 5è Ovo&i- 
Pûuarouplas ^ M ràs ToCf Apa «ora/xoil ^xêbXàs aréita at\ 
ariSia pv\ AiA Si t&v ixSokuv To£i Aya iroro/xoS. M to^ 
viry^ TO0 oÛTOÎi iroTAfioS ordSia ' ÇpiUy ardSia ct(pp. Ë»^ 
Tau0a Wpo^ ^£i rqf^ Boitix^^ lovoy/os rà fi/pos t& vopr» 
xov irfltp' éxarépets ràs âtùJuraas, ràs vepi ihv HpAcXeiOP 
iropdfiàv tvyy^aafoiiaats , rrfv re xaB-* lifÂOs xeà r^v ^Sv, 
T0t;T^7Ti ^ tÂv Ûxeovov. ËoTi Si riis heurtxiis irdmfç t6 
liiixoç .dpj(6iievov iiiv œiA tôp ixêokâip toC Apa iroroftoS, 
irepeuoviiepov Si toK rSv vnyôiv rot; aùrw Apa xorofiou y «k 
elvai roS ijofxovs xarà ti)v {uilova ^ ypayL{iiiv ardSta y^B-'. 
Ta Si irkdros riis Borrix^^ Apj^jsrat iièv œxb tûp wrySif 

' OwoSa» karovph» Hods. — * (hSStiç kartntphs Hads. — ^ ' grutlw 
€pp» Httds. — * Tovr* ioTt cod. et Huds. — • (Utlvra cod. 

vero Baetis fluvii ad fontes ejusdem fluvii stadia 3,35o, 
stadia 2,4oo. Âb ostio magis orientali Baetis fluvii ad 
Onobam yEstuariam stadia &20, stadia 3oo. Ab Onoba 
iflstuaria autem ad Anae. fluvii ostia stadia 210, stadia 
1 5o. Âb osdis Anae fluvii ad fontes ejusdemfluvii stadia 
2,1^5, stadia 1 ,55o. Hic finem babet Hispaniœ Beetics 
pars contingens utraque maria quae circa fretum Hercu- 
leum, tam mare nostrum, quam mare exterius, bec 
est Oceanum. Totius autem Baeticae longitudo incijMt 
quidem ab ostiis Anae fluvii, termina tur vero ad fontes 
ejusdem Anae fluvii; adeo ut longitudinis sit secundum 
lineam majorem stadia 3,709. Baeticae vero latitudo 



LIBER SECUNDUS. 75 

ToS aÙToS «OTOfcoC, xenakifyei Se irpbs (tecrri(A€piav , ds M 

rèw wpoeipifitepov vabv rvfs npas, ifroi Be>â>va ti)v véTuv, 

i Uipmp ptéyvop , <&§ ehou toS nTJcrouf rà Stéarrifia xarà 

vhf luiifiipa ypaiAisiip aréSia gtpvti', Ëori Se rSs Borrix^^ à 

npiopiopAs riif pieaoyelas atiSta ^^B^j aréSia fpyî. E;^ei 

iè Idvn ty icS>MS twtaifpLovs ire, 6pri Mariyua, ^ y y irora- 

paol^ . twunfpbovs <% èxpomfpia Marifia ^ €' , Taiiéva M-- 

mifu» ' a • Oi népres Totf ireplTfXov rifs iih Boitix^; vd^s 

iOpolZomu trréStoi ^ où ir^elov ^r/xe. To£f Se fiépovs riif 

BoiTijdf^y <Ji xai tbp mphy^ouv ifSTroirfiisOa y dirb Kdkmiç 

v6 ipouç xoù tmfknSf ^i%f^ i^^ toS Aya Trorofiotl ixSdkâip 

lis «ocpà TÂy âlxeoyày o^r^^ vapaîkiaf trrdSia où irXeîov 

Çt», oi;^ îhTOy (rraStonf ' aafie. 

^ Omis, numemm Huds. — - ' âxp. Manfu a Hads. — ' ManfM Hads. 
— * tfr^Jia Hods. — * ffT«yM Hads. 

incipit quidem a fontibus ejusdem fluvii , atque desinit 
ad meridiem, quasi circa Junonis templum praedictum, 
aat Beloneni civitatem aut [denique] Portum magnum ; 
adeo ut latitudinis spatium secimdum lineam majorem 
ait stadiorum 1,1 58. Est autem Baeticae mediterranese 
circiuiiscriptio stadiorum 6,709, stadiorum 5,iAo. 
Gentes vero habet 5, urbes insignes 85, montes in- 
signes 3, fluvios insignes 5, promontoria insignia 2, 
portum insignem 1 . Summa stadiorum peripli totius 
Bœticae non excedit k,ili5. Partis autem Baeticae litto- 
ralis ad oceanum, cujus et peripium fecimus, a Galpe 
monte et coiumna usque ad ostia Anae fluvii, stadia 
non plura a,38o, non pauciora i,2/i5. 



71 MARGIANUS HERACLfiOTA. 

A0T£ITANiA2 DEPtlIAOTS. 

H Kmt^ttaofUi wp trmufîm irspiop/^rrai dbrà phf Sp» 
itTiMr rf TafipoMânnialf, lonvur/juropà nh SutuAp Itépùt tel 
àê9fUùu ^ inraftoS, àirh Si tSp àvemkSh t^ o^t^ Tnr|1j1fïtfli 
tni9ÙL, dbrà ii UtrzoH rji Surix^ ehueof^y énb Si yuemifiSpUts 
rp wposiptiftAnf haurut^ ,i%\^Tfl xod-' lifi&s SttKitrvf. KbA 
4 pi9 Shi mpiypottpi^ toStop fyei ihp rpA%op * rà Si Mattà 
ptépoç édws fyei. Àirà r&p inSokSîv tov irpoeipiy^i^pov Ami 
woTOftÊB M BflfXcra ' arclSta tk y ua\ TaSra inl xà pépti ^ 
TottpJrroyoi ^ mipoixotmr. Àirà Si ^tthnav tls Oc r tffaoCfc * 
OTctifc Tfi') ardSia t'. Airà ji Ûo9i^9o€ae "^ ^i ti lepà» 

' àophv cod. et Huds. — * luii pro M cod. et Hods. Yîd. noUs. — 
* iGdEXov et mox i€Jkmi9 cod. et Hods. — * M r^ ptipci Huds. — * i«i 
fwntpoi cod. Tovp^irrsyoi Huds. — * d^ S^voSs cod. 6grfpofi« Huds. — 
^ dsé aé «ioijmCb (sic) cod. 60^9061 Hods. 

4. LUSITANI^E PERIPLUS. 

Hispania Lusitanica , terroînatur a septentrione qm^ 
dem Tarraconensi Hispania juxta occidenlaiem tMrlem 
Dorii fluvii : ab oriente vero eadem Tamconeiisi : 
ab occidente vero occiduo oceano : a mendie Bietica 
prœdicta , ad nostrum mare. Ac tota quidem circvoi- 
scrîptio ad bunc modum se habet : quoad partes autem 
est illa. Ab ostiis praedicti Anœ fluvii ad Baisa sladia 
aSo, atque baec [ioca] ex parte accolant Turditanî. 
A Balsis vero ad Ossonoba stadia 3&o, stadia 3oo. 
Ab Ossonoba vero ad Sacrum promontorium stadia 



LIBER SEGUNDUS. 75 

iMpvnfptOÊf eU 1^9 éxtatfhp Awt rmi , weà iart wv cr^fpa 
hnmpatdm» ^. Airà Sk to6 lepoC dxpomfp/ov e/$ KetX/- 
s»Jbf ' «of«p»S AtâoXd^ 0tb£Im ' frr'^ <ndSia tp. KtA & 
KàKhoSof woraytûS ixSokôp $1$ l^cCkaxpa <rtdSi(x aX', arclStû 
m. ksA Se ^SdkUpvp elt Kaarê€p\^ aréSia ps' ^, ^rrefSia I^. 
àrà jè KoonoSpif dt Bopéa/pioy dfxpo» errdSta pJ^', (rrdSta * 
pf . A«d JSi Bopâxpfev dbcpov i{^ ÙKtffiirojpa ^ crtdSia Tn\ 
ïïMtOL m • Airà JSi Ùki<Tht^nfO€ htï xkç rcS Tdyoxi irorajexoS 
fafibXdb oToSSia pve. E/oi iiiwï ris miyàs roS aùroS irorafÂoB. 
.... À«à JSi TÔiv ixSo'KSh toS T^yov iroTa/ioS ^i ^ifhfvns 
tfùç iïïpot^j eUA ardSia pv\ ardiio^ px\ Èvravda irapàbuircu 

' iïïian^orém» iïïé. 3è Hods. — ^Xak^xoSos cod. et Hads. ut paulo 
poit — * axéBuH Huds. — * ariliia pa Huds. — * ardiioi Huds. et sic 
■pins. »- * Ù^ÊOohùtpa cod. et mox ÙXtoahtvos, 

36o» stadia a6o. Hoc promontorium valde prominet 
m oceanum; et eorum [in numéro] est, quse [prœ cœ- 
teris] facile insignissima sunt. A Sacro autem promon- 
torio ad Galipodis fluvii ostia stadia i,35o, stadia 
35o. Ab ostiis fluvii Galipodis ad Salacra stadia a3o, 
itadia aie. A Salacris yero ad Gastobrix stadia io5, 
stadia 90. A Gastobrix autem ad Barbarium promonto- 
rium stadia igo, stadia 160. A Barbario promonto- 
rio ad Olisiponem stadia 38o , stadia a5o. Ab Oiisipone 
vero ad ostia Tagi fluvii stadia i55. Sunt weto ad fon- 
tes ejusdem fluvii Ab ostiis vero Ta^i fluvii ad 

Lunse môntis pronxmtorium stadia i5o, stadia lao. 



76 MARCIANDS HERACLEOTÀ. 

Ti( 2fXi^^ éxpumpiou ardita jp'j ardSta rp!^. kxb iè toS 
t$p6S ànforaipiov ela\v ti^ wMii9 artlSia jt^i', ardita fpX'. 
Am6 Si ^Tafvfis 6poo€ M MApSa iroraitoS ixSokàs trtdiia 
fPy ardSuL px'. Âirà Se VLàvSa «oroftoS dç Oùaxoôai * «or»- 
fioS itéSokèts aréiSia tk y ariSta aoi. kith Si Odoxoita wora- 
fioS iMSfyovTou al TcS ùuûpcu ^ «orofioS éxSakaà ^ nay as 
TikH fyfiiv Tvlv Aowmoplt» ioiray/ay auwAmiMt». Àm6 Si 
tSp itéSokSh toS Ao^p/ov «orofcoî; araSla jeto'. Eon * Jyè 
Ti( Aou^fToy/os rà pt^xo^ ip)(jiiievov [liv ànb r^s Sinudis ^ 
«Xwpos xoi TO0 lepoS dUpomi p/ov , mpoio^pEeyoy Jll vp^ 
Tiàf mryà^ toS ^plou inrofcoS , ol^ e7rai jià t9s pgyUrms 



* Reposai irilaiM vocabulon: qood deett in cod. et in Hods. — ' 
«pif Hnds. — > axéZui Tfa', aréZm, xp ood. et Hads. — * OMsov ood. ni 
penlo post. — * àopiov cod. et Hnds. ot panlo post. — * ris lé A m w iiu 
(omiaso Isn ) Hnds. — ^ cbid ^vrocîM Hnds. 

Hic adjacet [însula] Lanobris appellata : ad eam veto 
sont a Lunae promontorio stadia 670, stadia 3&o. A 
Secro autem proicontorio ad eam sunt stadia i»5io, 
stadia 1 , 1 3o. A Lunae vero monte ad Mondœ fluvii ostia 
stadia i5o, stadia lao. A Monda autem fluvio ad Va- 
cnae fluvii ostia stadia 3 80, stadia ayS. Post Vacoam 
vero fluvium se^untur Dorii fluvii ostia : juxta qom 
Hispaniam Lusitanicam fines habere constat. Ab ostiis 
vero Dorii fluvii ad fontes ejusdem fluvii stadia lySyo. 
Lusitaniœ auteni longitude incipit (juidem ab occiden- 
tali latere et Sacro promontorio , tenninatur vero ad 
fontes Dorii fluvii , adeo ut per maximam lineam Ion- 



LIBER SECUNDUS. 77 

cmmlas ipjfjnat fciv éw6 ^akJfftnit nartè, tijv àpxr^v 
lùmpiofy maxà, ràs ixSakàs iw Oùaxoda itoiayjoSy xoro- 
ïsfyu Se àç wpibs iiemip^picaf eh BoCXoa ^ rvlv véTuv, ôç 
Aat Moà To6 ftkdrcvt narà t^p fiel^opa ypafiijuiv ardlSià 
f^lff* Ë^Ti Sk b rilf Aouffinvlaç à riif {uaoydaç Trepi- 
opiTfii^ œfiaras aréSuL ^', ariSia ^. Ë;^èi ik tBwi S' ', 
ittksts iwtaif[âovs wç, 6fni twUniia e, TtorafÂOÙs éTnmfixovf 
ç\ iMpontfpta iwltniiuL S\ 01 vivrez énsb rôv ixSdkSv roB 
Am vcrrofÂCiS fi^cP' '^^ héSA&v roS ^plov irora/utou roB 
nphfkoiu 'iis Trapaklag Aoucrtravlas riiç vpbç r^ dxeavji 
oiéSêOi * où wktïov ^pn', oij(^ irrov araSlanf ^ y<T^'. 

' fdMmif Hods. ~ * UaXaa cod. l6(X<ra Hods. *- ' êBtnn a Hods. — 
* néim Hods. — • 0x1^» Hpds. 

gitudinis sil stadiorum 3,335. Latitudo autem Lusita- 
niae incipit quidem a inari ad latus septentrionale ; juxta 
ostia Vacuae fluviî, atqui desinit quasi meridiem versus 
ad Baisa civitatem, adeo ut secundum lîneam majorem 
latitadinis ait stadiorum 1,793. Est autem universus 
Lusitanis mediterranes ambitus stadiorum â,âoo, sta- 
dionim â,ooo. Gentes vero habet 6, urbes insignes 56, 
montes insignes 5, fluviQs insignes 6, promontoria in- 
signia a. Peripli Lusitaniœ littoralis ad oceanum, ab 
ostiis Anse fluvii usque ad ostia Dorii fluvii, stadia 
concla non piura &,i&o, non pauciora stadiis 3, a 65. 



79 MARCIANUS HERACLEOTA. 

TA^^AKQNH£iA2 IIEPflIAOTS. 

H Tappcuunniala rôiv la-rcÊPMh weptopllBtmi éK6 jnàr 

fiepÂîv* dbrà Se éofctrokSv d^ivâ», t$ Uuprfvf wéa^y èw6 
ToS Oléaaof ^ r^s Uvprfvnç iMpôtvnphnu fifyfi ràS Mpern 
iMp^Ttiplqu aùriif rov nsifiévov Morà n)» iifterépap ^lù^g^ 
aa»yi^ oS ïSptneu th lep6v pis kuppoSlms^ chrà Se putnft" 
Çplaf Tp T6 irpoetpiiiJLivff Kcu^travlff xeà xf xaQ^ iptaB 
d'oXdtacrjv* àTrb Si StknoH r^Sùrui^ eixMP^. Kaà 4 ft^ fiui 
«spiypa^ roSrov fyjst riv TpAvov. Èan Si rps Tap^gau^ 
mialas t6 yâixof dp^éiÂCvov fjiip Awb riis Suruâis likeopSs dsè 
ToS Kâipt; ^ ixpùnriploOy vepouotlfispov Si xarà rà àxpomfptom 

> UéaatÊ cod. et Hods. — * KopUu cod. et Huds. 

5. TARRAœNENSIS PERIPLUS. 

Hispania Tarraconensis terminatur a septentrione 
quidem oceano Gantabrico ; est autem hic paithim 
septentrionalium : ab aestivi soUs ortu tota Py r epe, 
ab Œasso Pyrenes promontorio usque ad altemm efm 
promontorium. nostrum mare attingens. in que po«- 
tum est Veneris templum : a mendie vero LasHania 
prsedicta et nostro mari : ab occasu occidentali ooeano. 
Ac miiversa quidem circumscriptio ad bimc modum 
se habet; Tarraconensis autem longitudo incipit qoi- 
dem ab occidentali latere a Gory promontorio , termi- 
natur vero ad promontorium Pyrenes, exstans mari 



UB£R SECUNDUS. 78 

lis Ibp/»nt ii h 10 Jcad^ 4fMM ^cAâvap, Ma là kpÀw 
wAÇpoStms, dç c7y«i rik htiifxiw td y^xo^ xarà T^ar 

€la$ wù rih Bcutixv^ éif elvau xaà toS vXiroiM 

ii hioTmta jcarrà ti)» fM/^oya ypofj^y ariSta^dv. Ëoti jSè 
j ^ jMtrà yva^ vMs irspiopiffiâbs tniiiSia ^(p\ ardSta ^ yt\ 
1L%u ik Shn ve'y vSktis iicimlpuavs oùy\ 6pri ivlcnifÂa t , 
vnafàûàs iwtaifytovs xy, dMpomfpta iwlanfia ri' y \iydwu 
himépumç SiSon Ko) 6 yà» rijç Tappaxavnalas mplTrkovs j&t 
tfif ti^ aUxeos^ nuyivm aùriis iiep£v xarà 'njv Sintwiv xaà 
ifn^^ Y^fvpày eïpfiToi. Ta Se 'ketvéfJLavov airns ft/pof 
fipà t6 BaXggpix^y ' iriXayof àp^éiÂSPOv pièp dnb roS Ilur 
pmûov Bpov^y xaà toS dxpùmiplov aÙToSf i^ oS rh K(ppo^ 

' tan èè 4 oodL -r-r * méita x"* Hnds. -— * BaXiapixdy cod. 

nostro , ubi Veneris tcmplum ; adeo ut provinciœ Ion- 
{itudo, juxta lineam per médium ductam sit stadio- 

nim 7,a3o ; latitudo vero Tarraconensis et 

fietic9^ ita ut latitudinis spatium secundum ma- 

jorem lineam sit stadiorum /i/iSo. Est autem ambi- 
tus ejos juxta terram [qua alias contingit provincias] 
stadja4t$oo, stadia 3,3oo. Gentes autem habet 55, 
whf^ îns^es 2 yS , montes insignes 5 , fluvios insignes 
\^ , pTQmontoria insignia 8 , portus insignes 2 . Ac de 
periplo quidem partium Tarraconensis [provinciaB] 
oceano adjacentium juxta occidentale et septentrionale 
latus [jam] dictum est. Reliqua autem ejus pars, spec- 
tans mare Balearicum, incipit quidem a Pyreneo monte. 



80 MARGIÂNUS HERAGLEOTA. 

Sfmf [bp^v] iyxziaOan ^ irpoeiprfxaiiep, xareOJtyw iè êls Odp- 
xivy lAsO* i)v inSéyjFtau i) Boirixi) ^ iinip/laf farivoç rà liéfm 
rà iFp6s T^ Hpojîksfy irop0fi^ xeà r^ SunxÇ afaceavy iw 
àpyiy it^jtfXBofiePn 01 vêpres dhrà tc5v toS àt^plou mnapaoS 
ixSo'kSv iiA th ixpamfptop tnç Hvprfviif rh Olduraw T^eyi^u^ 
vop ToS mpiiikou xîjç irapà ràv alxeoyàv vopoX/îatf t9$ Ta^ifiar- 
xawfKTlas ela} ariStoi où isktiov fTxÇ'y oûx JfXoTTOir oreiJlfBw ' 
]fi€'. 01 J2 aiifi'KapTBs dhrà toS jpovf [^)] t^ HpoMksfy wop- 
Oii^ KBtfiépov iJii/jpi ToS OldacTùf dxpomiplov ^ 7ns Hupafims ^ 
ToC xeplnXov wxvrhs r9f !%/« riis icapà ta» ém«^ MBipé- 
mis ci itXeiov ardSiot (fCfAB ^, ùùk fkarrov araSiow franS' ''. 
iièv oSp riis \€riplas neptnkous i ifopà rày oJixeoy&y tÀv 

* cfyxtlb^ Hods. — * BcTuri^ cod. — > aréiia Hnds. — * ifafiifTip^y 
Hiids. — * IIvp/inf« cod. et sic sepios. — * orflUca .... çpc' Hnds. — 
^ oTol^ omis. cod. aréiui .... yov^ Huds. 

et a promontorio ejus , ubî Veneris [templum] poshum 
esse prius memoravimus , finitur vero ad Urcen , quam 
excipit Baetica provincia , cujus partes ad (retam Her- 
culeum etocciduum oceanum jacentesin principio per- 
cucurrimus. Universa peripli Tarraconensis littoralis ad 
oceanum , ab osdis Dorii fluvii ad Pyrenes promonto- 
rium Œasso dictum, stadia sunt non plura lO.Say, 
non pauciora stadiis 8,o i a . Totîus autem peripli Iber» 
juxta oceanum sitae , a Calpe monte ad fretum Hercu- 
leum jacente usque Œasso promontorium Pyrenes sta^ 
dia onmia non plura i6,o&5, non pauciora stadiis 
13,282. Periplus igitur Iberiœ juxta oceanum occiden'^ 



LIBER SECUNDUS. 81 

iuTuAir, xa\ rbv dpxr^v rtrfy^fov j dbrà t^$ KoXvi;; toi» 
hfms weà ràS HpoxXe/ot; mpOfÂOv {d^pt rfis Tlvprfvrif rov 
ipcus xûà rou tréparos otùrov rov ipxrcj^v^ rov xoiXoviiévov 
OUmofj Toûrov fyet ihv jpAvov * in) Si rà i^s -^(ûpiftroiuv * . 

KEATOrAAATlAX IIEPlnAOTS. 

H ndkaiàydvifi Kekroyakaria oirfxei (lèv ivl TrXeîarov koï 
narà yfv xaà âiiXaaaav. ^rfpfiTOU Si eU ivapxloLS S'y TaX- 
yJop kxuraviav y xtà TcCKklav AovySovviKriav , xaï TaXkiav 
iùyudiVf xaà îiap€anni<Tlav. AXk* ai ptiv al irpoeiptiiiivat 
Tpe7( inapxtou ^ TrpotrotxoMTi t^ dxeav^ trpbs jàs Apxrovs 
ioTpaitftipau. H Si îfapêùnftiala iv rp xa6^ liiias xa) êvriç 
«hou QtCkdcrari itflbs tijv (ucrrifi€piav bp&aa, Aé^OfÂCv toI- 

talem et septentrionalem , a Caipe monte et freto Her- 
cuieo iisque ad montem Pyrenes et extremitatem ejus 
borealem Œasso nominatam , hune in modum se ha- 
bel. Ad sequentià autem progrediemur. 

6. CELTOGALATLE PERIPLUS. 

[Regio] Celtogalatia appellata in immensum quidem 
extenditur et per terram et mare. Divisa autem est 
in provincias quatuor, Galliam Âquitanicam , Galliam 
Lugdunensem, Galliam Belgicam, et Narboncnsem. 
Sed très quidem provinciae prœdictae adjacent oceano , 
ad septentrionem conversae. Narbonensis autem in nos- 
tro et interiori mari jacet, ad meridiem spectans. Peri- 

6 



82 MARCIANUS HERACLEOTA. 

tntp TA» mphfkau» éxokauO^âç chrà Tjff AmutopIos if^àfiâ 
TflSv mpà Ti^y chucof^ tÂv ipxrjiop rfs JLekroyàkatHaf i 
oummo» êôvôp* ToStov yàp tÂv «epArXovy db^aypd 
ùw9trj(fifAi6a. Tnf yàp ^apSùnni<Tias T^y vepArXov» éi 
^rrofAJf T9$ Aprefuioipou ysù>ypa<plas ^froi mp/rXou oa 
Si^fMopisv y el Ma\ b npoeipniJtépos kprepJSo^pos tj)» € 

ÀKTTANlAÏ IIEPÉnAOTS. 

H kxuropta irepiopiCrroA dhrà f<iy dtpxrw f^pei xvki 
fiimis A/DVxJovyira/a^ iwapj^las y xoù t^ /ekt' iMslwnw ôIm 
ipjn^ y dbrà J)è ôyoToXdîw àptolùfs [iépei rns Kovyiomm 
xarà t6v \9lynp0L ^ mnapÀv ptéj^jpt rôiv miym aoirmSj 

' hfy^^ cod. et Huds. 

plum igitur ordine persequemur, incipientes ab Aqi 
nia [et J gentibus Celtogalatiae oceanum septenlrionà 
accolentibus ; faune tràm periplum perscribere poU 
sumus. Nam periplum Narbonensis [provinciae] id 
tome gec^raphiae sive peripli Artemidori perspi 
descripsimus : prœfatus licet Artemidonis nidlam fec 
divisionem provinciarum in Iberia. 

7. AQUITANLE PERIPLUS. 

Aquitania terminatur a septentrione quidem p 
finitims Lugdunensis pro vinciœ , et oceano post ii 
septentrionali : ab oriente autem similiter parle I 
dunensis juxta fluvium Ligerim usque ad fonte$ e 



LIBER SECLNDUS. 83 

fiifti ' T9$ HapCoamialaf V^^hiP^ '^^^ ^P^^ '^ TLvptfvri né- 

ftnSf iirà Sk SuafÂÔh t^ Axuravix^ ^ ûixeav^, dirà Se fie- 

9itf£pla$ ptépêt Tf riif Hvprfvnç xaxà rà Oldaao) dxpomfpiov 

ifi 9fÀs rbv ûhuavbv vspsuKArt , xa\ (lépsi iris îiapSajvtfalaç 

inp/jjas dhrà tifs XM^fùJis toS Kelyripos ^ y^^jup^ tov eipii- 

phcv npbç rp Hvprfvp iréparoç, Ka\ 1} (lèv 67ai irtpiypa(pfl 

m iSvov^ TOiôtfny * rà ik xorà ydpos riiç voLpoiXlas xarà riv 

honoMoAv ^ eixBavhv c&tùh fyst, ATrh toS Oldaaoj dxpoj- 

mpiov r^ç Uvprfvnf ixSéj(pinou ^ AroiSpiOf iroraiiw éxëo- 

^ \ elai S* ii^ auras où vkelùf araiSia S<tv\ où^ lirrov 

miivp yr ^. Âirà Si roS AroJpios ixSokSnf eh ^tyvariov 

ivnsfioC iitëoTÀs ardSta (p'j ^<rtdtSta\ vv. Airà Se ^tyvariou 

* Mai p^pv cod. — * AxvToi^ Huds. — * Xfynpot cod. et Huds. — 
^im ntvèr cod. kxintâftov Huds. — ^ixiixjnûu cod. et Huds. —* ix- 
^,tMr im' oMv Huds. — ' oréiM ytv Huds. 

et parte Narbonensis usque ad terminum in Pyrene 
[monte] : ab occidente vero Âquitanico oceano : a me- 
ndie autem parte Pyrenes juxta Œasso proinontorium 
rergente ad oceanum et parte Narbonensis provinciae a 
capîte Ligeris usque ad dictum in Pyrene [monte] ter- 
minum. Ac universa quidem provinciae circumscriptio 
huju5ntodi est : loca autem particuiaria regionis iitto- 
ralis ad oceanum Aquitanicum sic se habent. Post 
GEasso promontorium Pyrenes sequuntur Aturii fluvii 
ostia : ad iUa vero stadia sunt non piura 4,2 5o, non 
pauciora stadiis 3,3oo. Ab ostiis autem Aturii fluvii ad 
OAtia Sîgnatii fluvii stadia 5oo, [stadia] /i5o. Ab ostiis 
vero Signatii fluvii ad Guriannum promontorium stadia 

6. 



84 MARCIANUS HERACLEOTA. 

TroretfioS ixScikâiv ek KovplawùP dxpùmfpto» eiai aréSta ^ 
ardSia to'. Airà Se Kovpiiwov é7t\ raponSfipa ^ %tnapc 
èxSoTJks fieyéOous 6vtos v\ aréSia ^'^ [orc^ia] vX'. A« 
Se Tùhf êMScikup Toil TapotSfÂva Ttorapuw elaip M ras wwyà 
aÙTwi ardSia r, aréSia ^'. k»cafkBÔ<Taani Se r^ TapoiSim 
Tnnctfi^ xsiTOU irSXis riiç Axuraplas hovpStyctka. '• £naiS 
Ttapotxouai ^(urrôves j &v %6yds Me^i^Xavov ' iwï ^akâaa 
xBtfâAni vapà ràv TapoiSfÂyav ^ TrorofA^r. Àirà Si TapoftfÊm 
ntnaiioS btSokSâv ^ i%\ ^OLinivùJv axpov y ardSia uoe', ard 
Sia Txe'. Àirà Si ^oanévanf ébtpov ^ ènl Kavevrùjw "^ wotm 
tiou ixSoyàs ^ ariSta ^^', ardSta (pv\ Avb Si KovenAo 
noraiÂoS ixSoXôhf ^ ênl IIijeT^riov Axpov araSta ai', ardià 

' Tapewpa cod. ut paulo post. — * Bovp^oXa cod. et Hods. — * Mi 
Siokéwiop cod. Mtimkaanop Huds. — * Tapoiûpipa cod. — ' iMSaXès eoi 

— * expo» cod. — ^ RoyerréXXov cod. ut panio post. — * ixScXSp Hodi 

— * iMSoXih omis. cod. 

sunt 5oo, stadia Syo. A Curianno autem ad ostia Ga 
rumnœfluvii (stadia 5o in amplitudinem patentis) stadi: 
600, [stadia] &5o. Ab ostiis vero Garuinnae fluvii sunt m 
fontes ejusdem stadia 3oo, stadia 600. Navigantiau 
tem super Ganunna fluvio objacet urbs Aquitani» Bor 
digala. Hic habitant Santones, quorum urbs Medida 
num ad mare posita juxta Ganiranam fluvium. Al 
ostiis vero Garumnae fluvii ad Santonum promontornm 
stadia àyS, stadia Sa 5. A Santonum vero promontoire 
ad ostia Ganenteli fluvii stadia 56o, stadia 55o. Ab os 
tiis autem Ganenteli fluvii ad Pictonium promontoriun 
stadia a 10, stadia i5o. A Pictonio vero promontorii 



LIBER SECUNDUS. 85 

pv\ Airà Sk IIutTOv/ov ' oxpou ^i ^iKbç 'ktfiéva (udSta t\ 
aréSia al^ . Âirà ^ ^ixSbp 'ktiiévoç in\ \elyrfpos ^^ vorafiov 

ixSdXàs (Âsylarou rvyj^dvomoç xa\ 6vtos fxeyéOovs 

ardSia pire , ardSta pve\ HiLpotxovai Sa t^ norafi^ ^afivi- 

rau ^ rb l^vos. Ëoti ^ Se riiç Àxmavias t6 (itIkos dpx'if^e- 

90V fiiv dbfb tSv tov Arotipios ^ irorafiov ^ éxSaX^Vy ire- 

peuoufjLOfOv Si eU Aùaptxhv ^ icSkiVj ôs elvai xatâ t?$ 

fuyiarjfs ypa^iyaiç ardSia avi/i'. Ta Si likttos lijs Axuravias 

Apjjnat [iàv dhrà rov itp^s rfi Tlvptfvri ^ iréparoSy KatcChlyei 

U pufyjpi riis Trpà^ T^r {uariy£plav i'jrtarpo(piis tov Ktlytipos ^ 

tOTOfiot/y es ylvtoBcu ardSta tfxjv . Eori Si b riis iieaoyeias 

9Ùt9s vepiopicrfibs cà ir'Xeîov ardlSia S^o'y ovj(^ lirrov rno. 

^ Umrouwiov ood. —' * Afytpof cod. et Huds. — ' 'ÏMJcivtrai cod. et 
Uuds. — * Ë«i iè tfit cod. i%ti êè rfiç Uuds. — * krovpiov cod. et Huds. 
^* «oTOfiAp cod. — "^ kÇaptnèv Huds. —'^rfls UvpivJts cod. ubi tamen 
oanus prior Ilvpifyiy^. — * SJytpoç cod. Xfynpos Huds. 

adportum Sicorstadia 3oo , stadia 290. A poiiu autem 

Sicor ad ostia Lâgeris iluvii (maximi quidem et in lati- 

tudinem patentis . . . . ) stadia i85, stadia i55. Flu- 

viiim vero accolit gens Namnitarum. Aquitania? vero 

longitudo "exorditur quidem ab ostiis Aturii fluvii , tcr- 

minatur autem ad* civitatcm Avaricum , adeo ut se- 

condum maximam lineam sit stadiorum i,/io8. Lati- 

tudo vero Aquitaniae incipit quidem a termino ad 

Pyrenem , desinit autem usque quo Ligeris iluvius 

flectitur ad meridiem, ut sit stadiorum 1,2 5o. Est 

autem circumscriptio ejus juxta mcditerranea non plus 

stadiis 9,770, non minus 8,370. Gentes vero habet 1 6, 



86 MARCIANLS HERACLEOTA. 

(iovs ty dxpamfpia Mariyun ^ S'y "Xifijéva M<miiOP a. Oi 
itavres dbrà rcS Olduroùf ^ rov riis Hvpthnts dMpomiphy 
fii/jpi T&v ToS Ajslyiipos ^ mrafiov éxêokSVf ttiS mptwkgm 
T^s trapaktas ÂxuTapiaSj ela\v où ir'Xelous ardSiOt ^ Sv\ oû^ 

AOTFAOTNHZfAS OEPtlIAOTi:. 

H AouySowncria Ttùîkta ireptopl^eroi iw6 fièp épanm 
T^ Bprrotyyix^ '' ûixeav^y dhrà Si iyaT6>iûh rfi hèkyuif * 
énapy^lf xcerà tbv ^rixoéva» ^ Trorafi^v , dhrà Si Suaptâh t^ 
AxuTOPtx^ cixBOvji, àwb Si iiemfipiGplats [lipu ^^ tns NapGwv- 
aias é%ap)^las. Ka2 1} yhf SXn 'Ktptypa(^ to0 lOvcvs toStos 



* «oTOfA^ Huds. mendose. — * i%Uni\M omis. Hods. — ' KMaau Hiids. 
— * Afytpot cod. ^éxp* ^^ Xfyepoç Hods. — * «Xc^ aréêui ood. d 
Huds. — * ardèia yÇat Hufls. — ^ Uptmpt*^ cod. Ilpcmwi^ Hods. — 
* BcXtix^ ood. mendose. — * ZTixôavo» cod. et Huds. — ** f^XP Hmb 

urbes insignes 1 6 , fluvios insignes 5 , promontoria îd- 
signia 4> portum insignem 1. Universa [sladia] peri[^ 
Aquitaniae maritimœ, ab QEasso Py renés promontork 
usque ad ostia Ligeris fluvii, sunt non plura stadiù 
/i,8oo, non pauciora stadiis 3,5a5. 

8. LtGDUNENSIS PERIPLUS. 

Gallia Lugdunensis terminatur a septentrione quiden 
Britannico oceano; ab oriente Belgica provincia a< 
Sequanam fluvium; ab occidente Aquitanico oceano 
a mendie vero parte provincial Narbonensis. Ac uni 



LIBER SECUNDUS. 87 

Jl^ci riw rpimv* Th Se Tifç AjouySoMnialaç (jôixos [iarlv^ flbrà 

'ww FoSaiou ^ àxpùmiplou dp^éiievov xeù xaroîkiiyov xorà Ti)y 

eÊvarokuoiv irXsvpày , xoQ^ i}v avvijnTat ^ rp BeX^ix^ xarà 

"rév Sifjcod^Mtv ' iroTOfiàv^ éç elvou tov fxrfxovs ardSta ^ yroç'. 

"Xà Se ickietùç rnç AouySovinialaç &pyjSTCu fièv dnb Tris fie- 

^mfMSplag «brà KaScùùJvw ^ 7^67x0)^, xaroLhfyet Si eh Si;- 

scodEva ^ mnapboS AeébXà^, ok ehat xa\ tcSj tsTâtovs aréSia 

yw' ^. ÈoTi Se 6 9tarà yifp mplSpoptos rriç iitapyijias ardISta 

^n'y oTdlSta ^vx'. Ë;^ei Si IBvfi xb, vô'Xets éntcrtffiovç xç', 

4ipof iwlanfiov a, mrafioàç initnlyuaos S\ àKpùnrfptov M- 

^npop OLj yjtpdvûts iviœfptovç y. 01 vdvres àrA rûv inSù- 

ym ToS Kziyfipot ^ m/raitov [iéy^jpt t&v ixëcihuv tov ^n- 

> TtAJoy eod. et Hodi. — *avvérrci Hads. — ' Si?xdXXioy cod. eC 
Hiidt. — ««rnUiof Huds.— ^KofiuXX/yovcod. KaSoXkipov Hads. — »Siy- 
ood. el Hudi. — ' arétiia yo Hads. — * Afyipos ood. et Hadt. 



versa qnidem provincûe circumscriptio ad hune modum 
sehabet. Longitudo autem Lugdunensis incipit a Gobœo 
promontorio et desinit ad orientale latus , ubi conjunc- 
tum est Belgicœ ad Sequanam fluvium , adeo ut habeat 
stadia 3,376 longitudinis. Latitudo vero Lugdunensis 
indpit ad merîdiem ab urbe Gaballino , desinit autem 
ad ostia Sequanse fluvii, ut latitudinis etiam stadia sint 
3,o8o. Est autem ambitus proviuciae juxta mediterra- 
nea stadiorum 7,290, stadiorum 6,4tio. Habet vero 
gentes a 5 , urbes insignes a 6 , montem insignem 1 , flu- 
vios insignes k » promontorium insigne 1 , portus insig- 
nes 3 . Universa peripli orse maritimae Lugdunensis , ab 



88 MARCIANUS HERACLEOTA. 

xoava ^ TMroftcv toû xep/arXov rns irapcùJas KovySoumKricK 
<néStot ^ yrOf ardStot y^\ 

BEAnKfi£ ' DTN rEPM ANt^ « T$ ÀXO kAl TÇ kATÛ 

iiEPfnAOTi;. 

H BéX^ixj) aihf tais Siio Tepfioplats mpiopi^erau éwb 
lâip ApxTonf T^ dpxr^ oixeiivt^ r^ vapà r^v. Bperoyy/ay ^ 
Stîfxovrt ' iïïb Se dvœtoMh tÇ Prfw mnafa^, vapà ti)» 
fjLBydknv T^piiavla» irpbs Tjf jcei^aX^ toS m/vaiiou, xeà in rf 
Awh Tns Tfnyns aùrw M tàs A^ireis 6pet ^ h xoXemi A&m^ 
Tsas* dhrà Se Stheofs rp AovySowniala ijsapyJfjL naà Tji irpo- 
eipif/M^rqj ^rfxodpa irorofc^* chrà J!è fieavfiSpIas r^ Vsotw^ 

' Zix^dtMt ood. SipxdaMt Hods. — * oref^ Hads. ut infra. — * BdlTonk 
cod. mendoee ut infira. — * a^ Ttppapias x^s iwù» nai nk Màtu cod. et 
Uods. — * IlprraWav ood. lïpttuwwla» Hads. — * kkuik 6fm ood. 

ostiis Lîgeris fluvii usque ad ostia Sequanae fluvii, stadia 
3,370, stadia 3,o65. 

9. BELGICiE CUM G£RMAMA SUPERIORI ET LNFERIORl 

PERIPLUS. 

Belgica cum duabus Gennaniis terminatur a septen- 
trione quidem septentrionali oceano juxta Britanniam 
exporrecto : ab oriente vero Rheno fluvio juxta Ger- 
maniam magnam ad caput fluvii, ac etiam monte a 
fonte ejus ad Alpes pertingente , q^i vocatur Adulas : 
ab occidente autem Lugdunensi provincia et praedicto 
Sequana fluvio : a mendie vero reliqua parte Narbo- 



LIBER SECUNDUS. 89 

(ûpet 'riis ^ofSowfialas. Ko} v) itkv SXiy 7reptypoL(prj rov iOvovs 

TOioum tU ifrvi. ILeà yàp iw6 (lèv Qiùéaaris (léy^i rov 

OSpiyya ^ iroTOffoi; xakinan Tepiiavlet li xAto), i) Se dnb 

TW OSpiyya mTOL(tou Kokerrai Tepfiavla li âvoj, È(jti Se riit 

BekyixSs ^ avp tous Suo Tepiiavlaus rà iiijxos dirb t&v rou 

^poiîSiog ^ mTOfÂoS ixScikSv àpy^àyizvovy xeà irepatodfievov 

tgpibç èpûmXàs r^ Pj/v^ mrafi^ r^ irapà ttjv (leyàthiv Tep~ 

fjLoviop %pbs rp xe<pakp toS voraiÂOV ^ * ds zhai toS ^ fiif- 

j€Ous ^ ardSia Çx^^'- ^^ ^^ vXdros aùrns Ap^erai fiiv dnb 

-voû kSoifkûv 6povs '^ xol TOtf xoivoS irépoTOs râv A'knecjVf 

sitLomkfyu Si eU t6 ^ Suafuxbv roS Ptlvov noTOLfxov (nSfia' 

yipeaOou tùS irTÂrovs <rtdSta ^e • EaT< Se riis ^e'Xyixvs ^ 



* À^jp^xata cod. et Huds. ut paulo post. — ' BeXrixrff cod. — ' ^poiuvou 
^^■od. et Huds.—- * «ofiov Huds. — * oôtov cod. et Huds. — • (iUxos Huds. 
^" — "* kiovXXipovf cod. — • Td omis. Huds. — • Ktkxixifs cod. 

^^ensis. Ac universa quidem provinciae circumscriptio 

^st ad hune fere modum. Ëtenim a mari quidem usque 

^d Obringam fluvium Germania inferior appcllatur, ab 

X)brîiiga vero fluvio appellatur Germania superior. Bel- 

^cae autem cum duabus Germaniis longitudo incipit ab 

^stiis Phrudis fluvii, et terminatur ad orientem Bhe- 

Jïo fluvio juita Germaniam magnam ad caput fluvii : 

adeo ut longitudo sit stadiorum a, 685. Latitudo vero 

«jos incipit ab Adula monte et communi fine Âlpium , 

^esinit autem ad occidentale ostiiun Rheni fluvii, ut 

lalitudinis habeat stadia 4,3 y 5. Est vero tota Belgicae 

1)rovinciaB juxta mediterranea circumscriptio stadiorum 



90 MARCIANUS HERAGLEOTÂ. 

i ms 'nis twûupyjas nom yiv vcptoptaftiç ardiia ^fpÇ'j 
aréiia q. Çt ^. Exe< ^ 4 BeX^ut^ ^ aihf xaSs Teppiapieus i^mi 
mi', 7f6y\Bi( évunfftays 7ji', Ifm iTcirnipua, €', wùrofioùç ifWi^ 
infiuovs Z9 àxpooTflptop ivimiftow 'ai ^. Oi wdwres «brà toG 
^finoépa 'woTOfÂOÛ fiéj(jpi tw Pnvou leoraficC, rouréan ^ roD 
'keyofiépw Suojumw aràpjmç aùrw, rw mphfko/ià waarAi 
riç hekyums ^ vapaklas oÙp Peppcfley/çt r^ épùâ xaà rf JttErv 
êlaip où ifkdooç <rtaSiu9 yw, ùi)^ ^ttov oraShn yffw. 

rEPMANlAS METÀAHS: nEPtlIAOT£. 

H reppmpla v fieyiÙJi mptopl^erau dirà fièp dEpimw r^ 
xakouftép^ TepfjLOPtxiji ^ oixeav^ * dbrà Se àvemkm rots 2ap- 

* aréiia . . . çp^, ot^Jm . . . fr Hads. — ' KeXTtxi^ Hods. — * (b Hods. 
-— * «oTopov Tov Xey. iva. aT6fiatos, enrrov ood. et Hods. — * WJtknMMt 
cod. — * Ttpfuufi^ ood. et Hods. 

i5, 160, stadiorum i3,3oo. Habet vero Bdgica ciim 
(jennaniis gentes 1I19 urbes insignes 38, montes in- 
signes a, fluvios insignes 7, promontorium insigne 1. 
Universa peripli totius Belgicae littoralis cura Germania 
superiori et inferiori, a Sequana fluvio usque ad Rhe- 
num fluvium, hoc est ad ostium ejus quod occidentale 
appellatur, stadia sunt non plura 3,85o, non pauciora 
stadiis 3, 180. 

10. GERMANIiE MAGNiE PERIPLUS. 

Germania magna terminatur a septentrione quidem 
oceano Genmanico appellato : ab oriente autem monti- 



LIBER SECUNDOS. 91 

punutùis 6p9at , xaà ftsrà rà 6pii t^ xe^Xj; rov OùïcrrottXa 

^wcTBtfnoS, xoà hi aùrÇ rji itùrafâ^ ' dbrà Si (UcmpiëploLs rov 

^awouStov mraitov tôI Svapnxj^ fiépei * (feri Si b Aavoii€ios 

àpxéfÂKPOs ptip (JL$yé^ovs et ^ [ardStov^ , eha €', xa\ i^s fu- 

yéSxws y y dfuiëùtp xoà rb 6vofia xa\ larpos KoXoiffuvoç * ) 

dbrà Si &iawH ^ t^ Pi/vçi ittnayu^. Ka2 H fiiv 8X1; itepiypa<pil 

-ois x^^p^ tdhoH fyfii ' rà Si xarà fiépos TJ^ofuv. kirb réh 

biSokSp ToS Pifwou mrafÂoS f TO&r' &7T<v àirb rov y^eyofiéuou 

kvpuxoS aréiAOTOS aàroS, sU OviSpou ' noraiÂOv ixëcîXàs 

néitat n . kmh Si tou OùlSpov nùrapuoS eU Mapapiiavhv 

y^^épa ardSia rw', ardSia <tv', Airb Si MoLpapfiavov T^ifiévos 

ii$kiiaialw mretfioG ixSoTAs $lai ariSta j(ve, arASêo. vo'. 

' ffyiBot y , eha €\ xaU i@fs \Uy9B0s a. cod. et Uuds. — ' èiatos 
Hods.— ' dtf TO0 I^poo cod. 

i)us Sarmaticis , ac post montes capite Vistulœ fluvîi , 
atque etiam fluvio ipso [usque ad mare] : a mendie 
vero Danubii fluminis parte occidua : (est autem Da- 
nubhis ad principiwn ejus iatus [stadium] unum, postea 
duo, ac deinde tria, [ubi] nomen etiam mutât ac Ister 
appeilatur) : ab occidente vero Rheno fluvio. Ac uni- 
versa quidem regionis circumscriptio sic se habet ; quœ 
autem sigillatim dicenda recensebimus. Ab ostiis Rheni 
fluvii, hoc est ab ore ejus occidentali dicto, ad ostia 
Vidri fluvii stadia 3 80. A Vidro autem fluvio ad Ma- 
rarmanum portum stadia 35o, stadia 2 5o. A Marar- 
mano portu ad ostia Amasii fluvii sunt stadia 655, sta- 
dia & 70. Ab ostiis vero Amasii fluvii ad fontes ejusdem 



92 MARCIANUS HERACLEOTA. 

Àirà Se T&îv ToS Apteuriov ttotoliâou èxëdkSh els ràs mfyàs roi 
aùtw miroLiÂûv ardSia. Çrv'f ariSia or, Âirà Sa AfÂOtTÙn 
iroTOfcou ixSdkSp ek Oàï&ovpyios ^ iroraficv ixSoXàs araStc 
(p^\ Àirà Sk tSv êxSoikSv Tov Oùïaoïipytos ^ mnaiMûS iwi 
ràç miyàç roS aùrov vora/xoD araSiOL gttfnr', araSia jtj^'. Axi 
Se Oùïaoïipytos ^ iroTo/iot; els Ày£êOs ^ Toro/iot; ixëoXàs orol- 
Sta ^ x^' ^^ ^ '^^ éxêoMip rov Ây£tos mna^au iwi tAi 
wryàs wj aÙTW %OT0L(tw ariSia ero', araSia ^ yr\ Kati 
ràuro rb iiépos xeîvrou viiaoi ai xakovfievcu ^o^vw. Elai 
^ ii^ auras ô^rà tifS ixSoTJff to&I Ày£tos vorafiioS aréSia 
4fv* AiA Se T(£ Ày£toç TToranov êKSéj(erat 1} xa>oufft6ni 
Kifiéjpixj) xepfrivritTùç pLeyitrm tvyxéofovoft. Ka2 Arriv dhvc 
tSv toS AX&o^ Trorapiw èxëoKûv èv\ rijy npomiv i^x^^ ^ 

* Oùpyiov cod. et Uuds. — * iaovpytou cod. OCtaaovpyiov Hods. » 
' lacv^tov cod. et Huds. — ^ AX6/ov cod. et Huds. et sic ubiqae. — 
* aréêuM Huds. — * aréiioi Huds. ut paulo post. 

flavii stadia 2,35o, stadia i,3oo. Ab ostiis autem Ama- 
six fluvii ad ostia Visurgis fluvii stadia 56 o. Ab ostiis 
fluvii Visurgis ad fontes ejusdem fluvii stadia 1,780, 
stadia 1,600. A Vburgi autem fluvio ad ostia Albîs 
fluvii stadia 625. Ab ostiis vero Albis fluvii ad fontes 
ejusdem fluvii stadia 5,870, stadia 3, 3 00. Juxta banc 
[Gîermaniae] partem adjacent insuiae Saxonum appel- 
iatae. Ab ostio vero Albis fluvii ad ipsas sunt stadia 
750. Post Aibim autem fluvium sequitur cbersonesiu 
maxima Cimbrica appellata. Ac ab ostiis Albis fluvi 
ad primam exlensionem chci^onesî, qusp post Albinr 



LIBER SECUNDUS. 95 

Xtpaomfcov , r^p fiera rbv XkSiv ^ noTOLfjibv xeifiéviiv , (rtér- 

ha (pdj ardSia v . Anb Si rifç npcirfis i^oyifs rifs y^epath- 

nfaw éwl ri^v i(pe&ç xeipÂvtiv i^j^v tris aùrris yepaoviiaov 

ndSta ay^j ardSta ap\ Âirà Si rrif Seurépaç è^oyjns riis yep- 

mmiaou eU r^v i(pe&is xa) âpxTixanirfiv i^ox^iv rtis aimiç 

Itpa-omfaûv aréSia cpnf\ (rrdSta fpv\ An6 Si tris dpxTix&>- 

îsTirs i^fijfis rifç y^tpaomhov eU rrjv fiera rrjv èvi^rpo(piiv 

virrnswpeimv é^ox^v ardSia j(v'f aréSia (^v'. Anh Si rijs 

^età riv iiftarpo(pfiv aùrtiç npoirrif i^oxvs ek dvaroXtxGj^ 

mw (KÙr^s ardSta^Xf ardSia (px. Avh Si rov âvaroXixoh- 

îdhov aùrns rifÇ xjspaovifaov ^ in\ rrlv ùnh rijv è^oy(iiv avrriç 

i^^f artiSuL Ç, (irdSia je(p'. À^à Si rijs ÙTth rr^v è^oyijv 

^Miî iiA rijv vpbs ràs ivarokàs ini(Trpo(piiv aùrifs crrdSia 

' kkSiop cod. et Hads. — * tuMis ytpaovihooxi Huds. 

Aumm est, stadia sunt 5 70, stadia &00. A prima au- 

^em prominentia chersonesi ad proxime subsequentem 

prominendam ejusdem chersonesi stadia 1,600, stadia 

ï , 1 00. A secunda veto prominentia chersonesi ad eam 

cpis deinceps sequitur, et maxima septentrionalis estpor- 

^ectfo ejusdem chersonesi, stadia 1 ,&5o, stadia 1 , 1 5o. A 

prominentia autem chersonesi maxime septentrionali ad 

;|)rimam post flexionem ejus prominentiam stadia 65o, 

stadia 55o. A prima vero prominentia post flexionem 

^jus ad partem ejus maxime orientaiem stadia 720, sta- 

"^a 5 20. A parte vero ipsius chersonesi maxime orien- 

li ad prominentiam primam post eam prominentiam 

itadia 3,000, stadia i,5oo. A prominentia vero prima 



94 MARCIANUS HERACLEOTA. 

ifkûioç TfhipoXntu , iv\ iroXi) fjtèp StriwoikTfis els ràv ciwuari» 
%kBtyia§ Se iropa&CXiyfi^^ in\ r^v ihreipov T^y wp6f ri 
tù9' dk dhroTe>eiv Koà x6\7tov luéyiarov narà lÀy ^wfiom 
«OTOftÀv iià Ti)v yiiv ^ évSorépùf xeà aùrw irapeimtvéfuwo» 
ËoTi Se 6 vas tiis )(Bpaovr(<yov irep/xrXou^ arASia i|v , on 

l^pos rSv xakovfiivafv So^iv&w ^ * ecMv Se rtjp x^p^miov 
I0mf vXeîcrra. T ir^p j!è 11)9 xeper6w(T0v xeivrcu vifooi Tpc 
AkuUat xakoiipLevai * e/ai j' ^ auras ânb Tiis x^P^'^^^^f^ 
ardSêa (fv'^ <rtdSia (p. ki^ ivatokSv Se rns X'P^''^*^ 
«cirrai vnaot S' ai xakoiifuvai ^xa»Sia\y rpets yi» lÂMMpa 



* "LéfiSop cod. et Huds. — * y^p omiser. cod. et Hods. — ' 
cod. et Hpds. — * A&mw cod. 

post eam extensionem ad flexionem chersonesi vem 
ortum stadia 1 ,060, stadia 780. Hic periplus absolviti 
Cimbricae chersonesi, longe quidem* in oceanum ei 
currea^ oblique autem vergentis ad continentem , qui 
ad ortum tendit : adeo ut maximum sinum efficiat a 
Suevum fluvium , in terram ipso etiam interiorem tu 
porrectuin. Elst autem totus chersonesi periplus stadk 
rum 8,oâq, stadiorum 7,370. Cervicem vero ch« 
sonesi habitat gens Saxonum appellata : ipsara vei 
chersonesum gentes plurimae. Supra autem chersoni 
sum jacent insulae très Alociae dictse : ad ipsas vero 
chersoneso sunt stadia 55o, stadia 5oo. Ab orienta 
vero parte chersonesi iacent insulap ouatuor Scandî 



LIBER SECUNDUS. 95 

' Af ets viv (iétniv àwi rfiç j(fipffOin(aov eta) arclSia Ç , ardSta 

cti^'' fila Sa fisytam neà àvemXiKùnebni y xaketTOU Se ISUh 

Mal offrir Sxoy j/a , Kuydvn xanà, tàs éxêo7<àç rov OvïarrotSka ^ 

worofioSj éif^ 3w tUAv els cuSn^v (rrdSia^ a-^y (rxdSta, aal . 

ÈoTi Se i wSs rih Sxotr^/a^ 7sspbf>soos ardSia Ç(p' (rrdSta Ç'. 

Àirà Se rfs TFpbs évamkàs int<rrpo^s riiç yjBpaovrftrov èv) 

2vi^&tf ^ norofâM ixSoTÀs arctSia ^u^\ Airb 2u)/€ou^ iro- 

^PLfMiS M OùidSw ^ TForofâcS ixSoTiàç tntiSta ù>v . Kith Sa rov 

GùtdSéu ^ mrrofÂOv inSokSip els Ovt<rtoiîXa ^ irotafiov ix6o^ 

"^àt ^ siai ardSia ^ yp'. Anb Se rSv ixSokSv rov noraiÂoS rov 

GùSnodkoL M 7^v xe(pakiv rov aùroS norafiov eh) ardSia 

Ç, ardSta ojm ^^. Ëori Sk riit Tepiiavtas tb pirixof àpyô-^ 

. ' OiioTov cod. Omst^Xa Hucb. — * aréitot Huds. — * ^^ii€ov cod. et 
^inds. ^ * Svxov cod. et Huds. — ^ OviX^ cod. et Hads. — * txèowt 
^^ tkiov Huds. — ^ Otî/oTOvXa Hads. ot paulo post. — * ixSoXàs omis, 
^ods. — * aréitoi Hads. at lin. 1 1 . ^ ^^ aréiia w cod. et Huds. 

^uncupatae, très quidem parvœ : ad eam quae ex illb 

nedia est a chersoneso sunt stadia 2,000, stadia 1 ,700; 

mnaTero, maxima [earum] et maxime orientalis; vo- 

catur antem et ipsa proprie Scandia , juxta Vistulae 

fluvii osda jacens, a quibus ad ipsam stadia sunt 1 ,600, 

stadia i,aoo. Est autem totus Scandiae periplus stadio- 

nnn 2,5oo, stadiorum a, 000. Â flexione vero cherso- 

nesi ortum versus ad ostia Suevi fluvii stadia 1,260. 

\Suevo fluvio ad ostia Viadi fluvii stadia 85o. A Viadi 

autem fluvii ostiis ad Vistidœ fluvii ostia stadia sunt 

700. Ab ostiis Vistuiae fluvii ad caput ejusdem fluvii 

stadia sunt 2,000, stadia i,85o. Germaniae autem Ion- 



96 MARCIANUS HERACLEOTA. 

fievov (ihf chrà Stheo^ xa) XmuSovpyiou iiSkeaHy irepaioii 
ptsvùv Si eU ^ OùtoTOukat irorofAoS ixSo7<ds * eis elwai rb m 
lÂÎixos rns évap^las (rtiSta errv'. Ta Sk ifkitos aùriis ipy^nc 
fièp chrà TÎis êxTpovnf toD irpbs fiSfnifiSplap pù>vTOç «ora 
fÂûS, hs xoLksiTOt JiapaSùnf ', xarahfyet Si irphç ràs apxroi 
xarà Tfjp éntfjafxearépa» ypaftfiivy totnéart xarà ttjp Ktpi 
Sptxlfv yep<r6vti^ov xaà rtjv dpXTtxandniv aùrns è^y^ • eS 
ûvai TOt; lùJem^ (rrdSia çav . Ëori Se tris iieydkns ^^ff^ 
vlas à xarà yijv mpiopiafihs ardSia aÇr, ardSta, aem ' 
E)^6i Se év OBÙrf fflwi ^'f ifSksiç imarffiovs ^S', jpn im 
mipuoL Ç ^y leoTOfioùs ircttnlpuoxis tS' ^y Ki(i€puir^v yifipaépinm 
yjiuiia initmpiùv j Ztpxiviov Spvfihp ^y FaSpirav ^ ffknw, C 

* tif omis. Huds. — * Àp«t6w cod. et Huds. — ' aréiia. . . . €t\ oraJ 
. . . çw»' Huds. — * 6pit Mmifia ^' cod. — * »ot. i%ia. 3' Huds. — • d|| 
ttipio» èp6itop cod. — ^ TaSpéra cod. et Hads. 

gitudo incipit quidem ab occasu et Asciburgio civitatc 
iinitur vero ad ostia Vistula? fluvii : adeo ut integi 
regionis longitudo sit stadiorum i,35o. Ejiis vero lat 
tudo incipit quidem a divertigio flu\n[i ad meridiei 
fluentis qui vocatur Narabon, desinit vero ad septei 
trionem juxta longissimam lineani, hoc est juxta Cin 
bricam chersonesum et maxime septentrionalem eji: 
extensionem; adeo ut latitudinis [habeat] stadia 6,2 5c 
Est autem Germaniœ magna; juxta mediterranea cii 
cumscriptio stadiorum i!i,3oo, stadiorum ii,a5( 
Complectitur gentes 68, urbes insignes 9^, monti 
insignes 7, fluvios insignes i/l, Cimbricam chem 
nesum, portum insignem, Hercyniam sylvam. Gabi 



LIBER SECUNDUS. 97 

téms dhrà ToS Pifpov imraymy TOiné<mv dm rov xaT^x^ 
pépw SuapumS arépLarù^ aùrov piixJP^ ^^^ ixëdkSv rov Oùh- 
nwkoL ntnaiÂwif rov vep/irXov riiç irapaklas rris [isyikns 

ZAPMATfAS TflS EN EfPànp DEPtlIAOTi;. 

n i»Tp Evpdirp Sapftor/a irspioplierou dnb (lèv âpxronf 
T^ Te SapfiOTix^ xorà rbv OùcvsSixbv ^ niHkitov , xal ft/pei 
vis iyveiarov yijsj èif6 Si évaro'kSv rÇ re laôfA^ xa\ rp 
Bmdt TJfÂpp y xai T^ pdpti rns ilatoiriSof yJftvvf fJ^/jpi toD 
TcoféiSof «OTOfAoSy xal i(pe&is airf Tavdl'Si Trorafi^, xa) ht 
iy ivà rifs ySf xoS TavdtSoç iroraiioS ' , itrl riiv Ayvcjorov 

' ntiiitu . . y, ardluL. . . \' Hods. — * ivètxàp cod. et Huds. — * xai 
if. wt. Toy. voT. MÙ itn^ oxb t. 7. t. Tav. iroTOfiou * hacc omnia dé- 
suni in Hodft. 

tam sylvam. Periplî orae maritimae Germanise magnae , 
a Rheno fluvio , hoc est ab ostio ejus quod occidentale 
appdlatur, usque ad ostia Vistulae fluvii, stadia universa 
i3,&oo, stadia io,o3o. 

11. SARMATLE EDROPiEiE PERIPLUS. 

Sannatia quse in Europa est definitur a septentrione 
qaidem oceano Sarmatico juxta Venedicum sinum , et 
parte terras incognitœ; ab oriente Isthmo et Byce pa- 
lude et parte paludis Maeotidis usque Tanaïm fluvium, 
et deinceps fluvio ipso Tanaï, ac etiam parte [quae ex~ 
tenditur] a fluvio Tanaï , usque ad incognitam terram ; 

7 



98 MARGIANUS HERACLEOTA. 

ynp* flhrà Se SwTfiûp r^ rs OùïoTOifkf worrofÊ^ xeà Tpf Pc 
fioplf Tvi fuyihf ftsrà rà Sop^torixà 5pif ^, moI aùtdis ti 
6p8fftv • chrà Si fuanfiSplas toU rs Uiv^ ^ mû Merem 
axais dbrà toS votIou tSp SopfiarixflSy bpAp wépcenf ftjfy^ 
rifs àfjifis ToS KapirdE0ou 6povSy xaà iri rp Aaxif, yé)^ tb 
Toif hopuaOévcius ' irorofAoS êxSoTdSip j wù rp àwh toc^rw t 
Ed^i/you n^yrou mpeikl^ f^huP^ '^ H^^ '^ KapxivhfH 
xShiûU» Kûà li isip Shi xipiypo^ ratmhfi * rà Si tut 
ftépof rns ^SappLonlas ntUpàkanô^attpov ^ Ml^jupuaf , ^ 
TtpoaBims rS» araSlonf t^ âpiOfibp t^ rbv dMptSii «ip 
irXouy ToS dpxrixoS toiPrxi eixeeoK^ ajeS^ éyvwmm ^ 
X^iVy irXjTO-iflf^ovTOf fxiy xorà to^ ipxrovf tp àywtkn 
ypy f ùirépxeiTOi ^ riis VLoueiriSoç ydiuntSj où paSlùDÇ "^ ywt 

' ^pcf cod. — * ia{v9ro«5 cod. — ' rav Bopvo^iyovf tov «ot. cod. 
Hods. — * Kopjuvcfrov cod. — * xc^sXauo^iaTCpoy cod. — * rf ^ ipjm i 
cod. — M H^ «^* 4 H^ Hads. 

ab occasu vero Vistula fluvio et Germania magna po 
montes Sarmaticos , et montibus ipsis ; a mendie tci 
lazygibus Metanastis ab australi fine Sannaticomm moi 
tium usque ad principiwn Carpathi montis, atque etiai 
Dacia usque ad Bory sthenis fluminis ostia , et bine li 
tore Ponti Euxini usque ad intimum recessum Gu 
ciniti sinus. Ac generalis quidem circomscriptio hx 
juâmodi est; loca autem particularia Sarmatiae mtgi 
smnmarie recensuimus, stadionim numerum non mi 
jicientes, quod fere incognitus sit accuratos peripli 
septentrionalis hujus oceani, juxta septentriones quklei 
alluends terram incognitam , qua supeijacet pdudei 



LIBER SECUNDUS. 99 

Mai i Hp^iToyipas vdpoLkîkonfipcu tonho^ t&v araSiojv ràv 

àpiOftèip ioxsi. Ko) 4 irepêypaHp^ ià réh réirwv xarà fi6pas 

ràs éMlSoXàf tSp mrapLSp ^nOffaneu Sià ràs auras altlaç. 

Mrrà rès hiSoTJis toS O^Sejtoi^ ^ voraptoS, ixSéj(oyrai toS 

Xpipou ' mnaiwS iMSokad* dbrà Sk toS Xp^vou irorofAoS i^ç 

tlai roXoÊPfi^ ^ mnayioù ixiSdkaJ. OSroi 3i ol mnapuoi eh 

ter OùtPêStjAv ^ xéytfov i&aaiv ^ * ions ànb rov OùïaroJXa '^ 

wtnoftoS âp)(jSTCu vapifxùfv M TÙsXatov. Àirà Se xoS Pot/ëâ>- 

vM «OTdtfiaS ^s tltA TovpoJvTûv ^ voTOLfÂoS ixSciXeû* ânb Si 

TùQpoAnùu iroTOfAOc; inSfyjnat Xéawos ^ TForayÀSy xa\ ed 

Toirou ixSokal. lAsrà Si rbv Xéavpov mnetfÂbPf 6 Syvùxrtos 

* fikttna &xt Huds. — * Oùéaxoià'ka cod. — ' Xpvvov tov hoxo^loO cod. 
ctHods. Qt paalo post. — ^^ovâûfvof cod. et Huds. at Un. 9. — * Oùtkixv^ 
cod. et Huds. — * iSntnp cod. et Hnds. — ' ioùarovXBi cod. — * roff Po^rrav 
eod. at lin. eeq. — * XemWc ood. 

Maraddem , plerisque hominum non facile exploratam : 
pmsertim quando et Protagoras stadiorum istorum nu- 
memm omisisse videatur. Etenim hanc ipsam ob eau- 
sam in locis describendis ostiorum solummodo flumi- 
Dum mentionem faciemus. Post Vistulae fluvii ostîa 
sequiintur Chroni fluvii ostia; post Chronum vero flîi- 
rimn deinceps sunt Rhubonis fluvii ostia. Hi fluvii 
exeunt in sinum Venedicum , qui a Vistula flumine 
incipit , in immensum extensus. Rhubonem fluvium 
subsecpiiuitur Turuntae fluvii ostia : Turuntam fluvium 
cxcipil Ghesynus fluvius, ejusque ostia. Ultra vero 
Oiesynum fluvium deinceps est hyperboreus et in- 



100 MARCIANUS HERACLEOTA. 

xat tiwep€6peiOç ^ iÇiis éarïp oinea»^ avvéamn rf ùwsp€o^ 
pe/91 xaà éyvàiar^ yf. DopoutoSo'i rbp Xéavwop ivotsfi^ cm' 
AyaBvpaoi ' tà I^pos rSs év Eùpdirp ^apputtias imç. Ka- 
retKpépovrau Se 6 rs JiéawH)ç irorofibs xeà 6 Tovpocftrnrc ix 
T&îv ùmpMeêiUpôtp bpSpy êttiva xaXstrau P/iraia' JpVy xonà 
Tfiv lAsoAyeiov, jutrra^i) jiis JâaicSriSos ydyanis xeà toS Zop- 
HtmxoS ohueufcS xe/fieva. Se PotSSàiv ^ mtoft^ç ix to5 
kkottipw ^ 6pouç (pépBTou * vopoixei Si t6 re 6pOf xeà Ti)» 
X^&poL» Teaimv M mikb Siijxùv rà tûv Kkaaipoiv ^ ^appJmnf 
l^pos , irop' oh ToS ^pwjOévovç 'xora^iov to£I e/$ ràv Il^vro» 
ê^PTOÇ ai imyoà tvyj^épovcrê. Ti)v J!è irepi r^y hopua$étnip 
;^oîpav iropoixoSo*! firrà toi)^ Akaaipous oi xatk^SiiSPOs Xol^- 
vo2 ''y oi ^y iff Eûpfliiny. Eori & rà f<^xo$ tv; ^appLorias 

' vvtpC^piof cod. et mox Ostp^opl^». — * Â7aOoaoi ood. et Hndt. — 
* thna cod. — ^ ^o<$Jm9 cod. et Hnds. — * kXawout cod. A>ibov Hvdt. 
— * kXavih cod. et Hnds. et mox kXapoôs. — ^ Xooyoi Hods. 

cognitus oceanus contiguus hyperboreœ et incognite 
terrae. Chesynum fluvium accolunt Âgathyrsi, Sarma- 
tiae Europœ^ gens. Chesynus vero fluvius et Turun- 
tes defluunt e montibus superjacentibus, qui Riphci 
appellantur, in partibus mediterraneis , inter Maeotida 
paludem et oceanum Sannaticum jacentes. Rhubon 
vero fluvius fertur ex Alauno monte; montem autem 
et regionem banc longe extensam habitant Alauni Sar- 
matarum gens; ubi fontes sunt Borysthenis fluvii in 
Pontum exeuntis. Regionem circa Borysthenem post 
Alaunos babitant Cbuni appellati, qui in Europa. Est 
autem Sarmatiœ longitudo stadiorum 7,700, latitude 



LIBER SECUNDOS. 101 

ardSta C^' * id ^ %)Jtoç ardSia ^')(v\ È/et IBvm vç' *, nS- 

nfltouç S*, rév re OùspsSuAp ' rbv elpr/fiévov xé'X'jrov , xaï 
iXXous Tpei^* Tnf( fciv oSp EtJpohny^ wv Ss^iûv (lepôjv r6v 
ttpvwXouv y Aa%sp ùveajifiiuBa , {urtà, tifs vpoanxoJcnis ^ êirt- 
yLtkUas mnoiff^uBa * luraSn^iuOa Si in\ ràs BpeTavvixàs ^ 

nEPl TÛN BPETANNIKÛN NâxnN. 

AJ Bprrayyixa} vnaoi Sdo $ia\vy if re xakovfxévv AXS/oiv, 
xai 1) louepvla ^. À»' li pièp AkSlcjv fisl^oâv "^ xarà ttoXi) 

* An» vç' Hudfl. — > * cUp. — x^«. i«. ^' quae quideni bis in codice, 
06 emreiD libnrii. — ' OiScv^ot^ cbd. et Huds. — ^irpoffciXxcnJofy^ cod. 
tpod«X«o^0irf Hadfl. — * Ilpcroirixc^ Hudfl. et sic ubique. — * OCtppia 
cod. — ' ftc/{oy ood. 

stadionim 7»65o. Gentes habet 56, urbes insignes 53, 
montes insignes 9, fluvios insignes 4, promontoria 
înftîgnia 3 , portus insignes 3 , sinus insignes U , sinum 
[scilicet] Venedicum appellatum et alios très. Peri- 
plum ^tur dextrarum Europae partium, ut poiiiciti 
somus, débita ciun cura atque diligentia fecinius : 
[nunc] autem ad insulas Britannicas transibimus. 



12. DE INSULIS BRITÂNNIGIS. 



Insulae Britannicae dus sunt, altéra Albion appcllata, 
altéra Hibemia. Multo autem major est Albion ; c regione 



102 MARCIANUS HERACLEOTA. 

7vy)(a»et* mrou iè xaroMTtxpù riis KekroyoLkaprlas y wapd re 

Tepiioplas iimivoydvjit. Où y dp iart ow&rtpamâAni MoBéwep 
al JEX>ai viiaot * éXk* Sairsp Siffptiptévti xûà SieairappAnij xor 
wkilàrf3(0^ IjJpovsSiffxetrtjSàpMT^IkAfoixeotvoSfSûofjidkia^ 
xpordmvç laOïioàs, &<imp iMas rtvàs fypvaa* S9 6 pihf 
lul^ofPy i Se iXérrojv yufxjpt tiis Âjonavlas Sttfxst. H 5è Mpa 
vîjaQS 1) lowpvla ùfrip aùrilv ^ nziyévJHy Surtxanépa Se rvyj^é- 
vovo'a, Maata» réiart rj^ pay^u y xûà Ti)y JSjiyy fyju d^i» 
7p iFpoetpfifiépp. Taxhns rolvuv rvs itportipas thv irephrkovw 
daHMypé^fOfÂev f eW* oSwpç inl r^p (lel^ova ikewréixeOa. 

' Motà 'ïïXiHarop cod. — * «rn^ èè cod. etHads. 

vero Geltogalatûe sîta est, exporrecta contra [GaUiam] 
Luedunensem et Belsicam usque ad Germaniam ma- 
gn^. Non enim coi^obataTt quemadmodum alie 
însids, sed yeluti disjuncta et dispersa per wi^iniinaCTi 
partem oceani septentrionalis extenditur, duos potis- 
simum longissimos istfamos , y eluti pedes quosdam ha- 
bens, quorum unus quidem major, alter vero minor 
usque ad Aquhaniam porrigîtur. Altéra insida est Hi- 
bemia hanc superjacens , sed occidentalior et magm- 
tudine minor est, et situm prœdict» similem habet. 
Hujus igitur prioris periplum perscribemus, deinde ad 
majorem procedemus. 



LIBER SECUNDUS. 103 

lOTEPNlAZ NÉ£OT BPETANNIKfiZ IIEPfnAOTS. 

H loveppla viiaos i) Bperotyyix^ xepi op/^rrai mb fièv i&v 
ipKTùttf ^ T^ ihrepacffifi/yy xci^ xakwfiév^ lTrep€opelœ ^ dx^a- 
9^ ' chrà iè é»amkSiv t^p ûSxmp^ t^ xakwfiév^ lovepptxÇ * 
«VD Si Suaiiûh r^ Suttx^ oiMeop^ • àish Sk iieanfiSplas r^ 
uahouftéw^ OÙBpyiwl^ ' ohtsap^. Ka\ i) fièv SXn âiats tijs 
tnfaou làSrov fyet rày rpévov. Èart Si rils iovepvias vffaou 
m Bperavvtxffs jb fJiiv yâixos ixiyumv àtrb roS Not/ou âxpù}- 
niphu dpj(6iupov , xaà Kardknyop iirl ih PoSéyStov ^ Axpov * 
ck thoi rfi§ 9ihov rb pL^xog ardSta Çp6. Tb Si TrXdros ap- 
XCTBU (dp àirb rov airoS ixpov^ nspatouTai Si ek rb Poëéy- 
iu» ixpop' ds elpou rns Pticrov jb TtTJLios ardSta gLCj7<S\ 

^ éMpùf» Hads. — ' ivêpSopi^ cod. — ' OCtpyoui^ cod. et Huds. — 
15. HIBERNLE INSULiE BRITANNIGiE PERIPLUS. 

Ivemia [sive Hibemia] insula Britannica terminatur 
a septentrione quidem oceano Hyperboreo appellato : 
ab oriente vero oceano, qui vocatur Hibernicus : ab 
occfdente oceano occidentali : a meridie vero oceano 
VeigÎTio dicto. Âc universus quidem insulae situs ad 
hune modum se habet. Est autem Hibemiae insulœ 
BritannicaB longitudo quidem maxima a Notio pro- 
montorio incipiens , et ad Rhobogdium promontorium 
desinens : adeo ut insulae longitudo sit stadiorum 2,170. 
Utitudo incipit quidem ab eodem promontorio, ter- 
minatur autem ad Rhobogdium promontorium : adeo 



104 MÂRGIANUS HERÂCLEOTA. 

Ta Se ixpa aùriis énh t&p bpilJkvTonf Stùrmnz ràv rp^iroy 
TOtrro». Ta [»iv âpxrqiov aùrifs ixpov énrh toS âpxr^ov bpi- 
IjOVTOt ardSia ^ q,^(Tv* ih Se Surtxbv aùrifs ixpov dhrà tiis 
laniuplas ardSia prtl'* tb Se dvaroTaxbv ixpov , àwb rifs 
àvemhUs araSta çtriÇ' ^. Ej(et Se iOvn tç'y itSkRis éximfiÂOuç 
la ^y mraiÂùàs intaiffiovs te, âxp&m/pia ivlaniia, e\ mhouç 
imavfiAovs {'• 01 Trdvrsg roS ireplirXov rtis vtf<rov rns lovep- 
vlasy où wT^tov ^ araSlonf ^m, oO^ Hvrov (rraShnf ^offu. 

ÂABfûNOS NÉ20T BPETANNIKÛS HEPllIAOTi:. 

Âxo'kûnJOùfç Tolvw xaà riis A>£ionn)s vtfaov rhv 'Kzphikowv 
ix6i((niisv. H AkÇlonr vfiaos i) Bperatwixj) TceptopRjertoi dhrà 

' arefcSia. . . èav Huds. -— * exéiut ti{' Hads. — ' iwètMa ood. — ^ ov 
«Xtwnoy Huds. 

Ut insulœ latitudo sit stadionim i,834. Ejus autem 
promontoria ab horizontibus distant ad hune modum. 
Arcticum quidem ejus promontorium ab arctico hori- 
zonte stadia i4,25o; occiduum vero ejus promonto- 
rium ab aequatore stadia 8,317; promontorium orien- 
tale ab ortu stadia 10,317. Habet autem gentes 16, 
urbes insignes 1 1 , fluvios insignes 1 5 , promontoria 
insignia 5, insidas insignes 6. Peripii insidae Hibemiae 
stadia universa non plura stadiis 9,085 , non paucion 
stadiis 6,8&5. 

14. ALBiœiIS INSULiE BRITANNICiË PEREPLUS. 

Deinceps igitur et Albionis insulae periplum expo- 
nemus. .^bion insida Britannica terminatur a septen- 



LIBER SECUNDUS. 105 

ii dvœrokS» r^ Tepptavtx^ dxsa»^ * dbrà Si Stiaeù^s r^ re 
tourpyuK^î dxeopÇy luO' tv 4 louepvia viiaos' frt iiAv xai r^ 
Oùepytcvltjif oixecuf^' àirb Si (lemifiÇplas t^ Bperayyix^î dHea- 
v^ xaà TOUS wpoeipnptJ^vouf tiis TeûOJas tlneipotç xa\ I6veat. 
Koi 4 liip t^V ictpcypa^ rrig vrl<rov toStov iyjii thv rp6- 
irov. EoTi Si 79 f AkSlowog vtf<rou tiis hpsravvixris rb firixos 
ipxifMSPOP (iip dnrb roS jurixou ipl^ovros xœrà rb AafjLvSvtov ^ 
ixpQ9j ib luà ùnpivov ' xo^ot/fiteyoy , Trepouovfxevov Si ëùjs 
TapoueSoi!pov ^ tijs naà ùpxdSos xakouixévfis Axpas ' cb$ elvai 
vA fitfxous ToS (AcyloTOU ardSia eoxe'. Tb Si likoLTOs aùrriç 
ififfroi pAp nactk Tb àafivéviov éucpop , rb xa\ Ùxptpov xa- 

^ àmniMidXtiapl^ cod. LovxdX.rièopi^ Huds. — * Ld^vtov cod. et Huds. 
itanqiie ambo lin. 13. — ' ÔxpMp cod. et Huds. ot paulo post. — * Tov- 
fouMpay ood. Tenpotèoùpov Hads. 

trione quidem oceano , qui vocatur Deucaledonius : ab 
ortu oceano Gennanico : ab occasu vero oceano Hi- 
bemico post quem insula [se offert] Hibernica , ac etiam 
oceano Veigivio : ameridie vero oceano Britannico, 
et prsdictis Galliae r^onibus et provinciis. Ac uni- 
versa quidem insulae circumscriptio hune in modum se 
habet* Longitudo autem Albionis insulae Britannica 
incipît quidem ab occidentali horizonte juxta Damno- 
nium promontorium, quod et Ocrinum nuncupatur; 
finitur vero ad Tarvedunum, quod et Orcas promon- 
torium dicitur : adeo ut longitudo maxima sit stadiorum 
5,ia5. Latitudo autem ejus incipit quidem juxta Dam- 
nonium, quod dicitur etiam Ocrinum promontorium; 



106 MARGIANUS HERÂGLEOTA. 

'XotifAevov xamhfyti Se els r^p nh Novirraw ^ j(fipa6miat» 
Mai rb bficiwiiùp ixpamlptop' dç tlvoi toS ifkixmts wanà 
rihf {ÂgyUmiP ypa(i(tilv ^ aréSta yiry . Ê^^ei ik ip aùr^ th^ 
Tsyy wSksts iiri(n((Âoy$ vS-'y wtnofjiolk ' iwtdfffâouç [t'y ixptt»- 
Ti/pta iirlatiliOL tS'^ )(tpa6vfiaù» iwhfifto» a ^, néTcKOUç im^ 
aifitous tj Taiiépos tniaifiâous y. 01 T^dams. toû «epArXov 
'watnbs Tfis vtfaou tv^ ÀX€/ftwos oà iMiop araSloop ^ Ç^X^y 
OÙX ihrop araSiôfp Ç^xç. JLaà 6 ftiy irepArXow ràS SutuboS 
luà dlpjCT^Sov (iMza»dû tOv xopà tifv Evpojinyy fiepw, waà 
tw ip oùtÇ BperoyyixdSv piftnav ivraSBa th tihoç fyet. 
ûamp Si iv rS xpor^p^» fiiSkkp roh fiip wapà r^p AjiSAtP 
S^$ûip lispSp ToS kpaSlùu xikww xa\ riis EpvOpSs BttXda^ 

' Ncoudbmnr cod. NciMbrranr Hods. — ' xotâ tîM fce/^onyf /pofifnM ood. — 
' «CTOfsodf Hods. — * X'P^* ^^* ^^ ^^ ^^ Hods. — * aréim €wx^ Hods. 

desinit Tero ad Novantum chersonesum , et ejusdem 
nomims promontorium : adeo ut latitudo ejus juxta 
maiimam liueam sit stadiorum 3,o83. Complectitnr 
aotem gentes 33, orbes insignes 69, fluvios insignes 
&o, promontoria insignia 1 &, chersonesum insignem 1, 
sinus insignes 5, portus insignes 3. Universa peripli 
totius ^bionis insulte stadia non plura a8,6o4f non 
pauciora stadiis ao,5a6. Atque hic quidem finem im- 
ponimus periplo parlium occidentalis et septentrio- 
nalis Qceani juxta Europam, itemque insulanun in ipso 
Britannicarum. Sicuti autem in priori lilMt> peiiplum 
capitulatim fecimus pardum quidem dextrarum Arabie! 
sinus et Rubri maris juxta Libyam , ac occidentalis 



LIBER SECUNDUS. 107 

(Tiff xeà ToS SuTUtoS dxMvàù roS itçhi tiiv iieatiiiSplav ^ ipœv- 

ros rày Trepliikow inï xe(pakiihnf iirotfiai(Âs6ay aa(pfivelas 

hexa Sià iiaxpw Thv rSv araSlûâv âptOiihv iiroSôvres' tSv 

iè TTOLpà Ti)y Affiop àptattpôv dTrivTonf [up&v fiéxP^ ^tvSv 

Tov SBvooç wà riis àyvéarou yris dxptSfi rbv nspitrXovv àve- 

ypA^ofÂS», rûp iiatamyJnùiP dndvrcw roùs araSlovs ariiÂd- 

vaatm * oOtoj xjanaSOa r&if Se^iSv [upSv toi dxtavoH tov 

ifapà Ti)y E^pûimyy 6yT0s inh 'tSv npaxXelojv (mi7\£v [léy^i 

tnt éypôicrtov ynsy ^ toi; xop' aùrijv TreparovfÂévov '^^apiia- 

TtxoS cixsavàSy xaà 'Kpwrériyt t&v Bperavvix&îv vtfaojv els 

HnLfuv T^y nepinXouv irenotfffjLeBa, npoaOévres xai tojv ara- 

ih» iptOfâév ^, Tûh 5è âpt<rrep&p rfi A,t€tiri [up&v toi Sv- 

rtxoS. ..;.••• 

* 9pàs fÊLtmifiSpla» Hads. — * dpi$fiàv xShit dp, Huds. 

oceani ad meridiem spectantis, perspicuitatis ergo sta- 
diorum numerum distantianim iongiorum exprimcntes ; 
([uinetiam et parlium omnium sinistranim juxta Âsiam, 
usque ad Sinarmn gentem et terram incognitam , peri- 
plmn accuratum perscripsimus , omnium [etiam] distan- 
tiarum stadia indicantes : ita et hic quoque dextrarum 
partium oceani Europam aiiuentis, ab Herculeis co> 
lumnis ad terram incognitam, et oceani Sarmatici juxta 
ipsam terminati, prseterea et insularum Britannicarum, 
peripium proTirilifecimus, adjicientes etiam stadiorum 
numerum. Sinistrarum vero Libyae partium juxta ocea- 
num occidentalem 

Relîqna desant usque ad Gnem. 



TEMAXION* 

TflZ ËniTOMflZ TÛM lA' BIBAtON 

APTEMIAÛPOY TOY E*E2I0Y*. 



ÀMOieAAlQ Et nPÀTTEIN «. 

01 rois ^ avyypdfiiÂoai r&v irakouSv àSauravltrtùH iv- 
VTfféfovres^ H yJl Sioytvàicnuiv èntardfuvot T^ov re dperllv 

* Ttitfiéxi09 cod. et Hnds. — * Hanc titolum non habet cod. qui inci- 
V^:tà%JtnftÊ9, littera A omiisa a mbricatore. — * vapéwXovs' %dktttp 
Hodt. qui sapplerit ntù ante v^conr.-^* Hanc inscriptionem omis. Hudt. 
"**/ foir (litiera O omÎMa) cod. 

FRAGMENTUM 

EPITOMES 

undecim ubrorum artemidori ephesii. 



A CannU sive Attca usque Adramytium paraplus. 
tlrbiom par terram distantie. 
Ab Adramytio nsqae Lectam paraplus. 
Troadis usque Sigeom periplos. 

AMPHITHAUO SALUTEM. 

Qui veterum scripta perfunctorie legunt, aut ora- 
tionis vim et sententiarum consequentiam dijudicare 



UO MARGIÂNUS HERÂCLEOTA. 

Mal votiiuhwf àxoTdOuOloPy «o»i)y vop^T^ov, dç iouu»y 
iSeiet» ToTi? avyypé!(p$tp AirkSs xeà dç lTvj(e SouT^iiépois. 
Tous fiiv oSp ây^iùu^ irépots i^é^etp xaraXipuwésf^f oS riis ' 
^lisrépas n^Uno^ if ixpiSif waiStvatp irXdop ràuto mteîw 
éirloTeunat. 01 Se roùs irep/x^ou^ irpoj^eipcifs ^ ypé^aamsj 
uaà TOt)$ iv7uy)(jipovTas velBetw iO£Xovres ', riiranf re xpooih 
yoplas xûà fnaSlwf âptOfthv Se^6vxtSj luà rmina im\ y^ 
p/ow ^ 1i iOvSv fiofSdpWf &v oùSè têts wpoœryoplas ehnh 
SiivatTO Sv Tiiy aMv pbot SoxoSat ihv Bepyaib» Aprt(paani 
vepuaixévou t^ y^&iSei. ùaoi fièv yàp (uptxels rtvas i%ouf-- 
aeano irepArXow SitiyihBis^ &p xaà rà x^»pla aafpSç éyt- 
vdûmtovy xioà T])y ivotfx/rpiyaiy rns Bukàmis oàx 4yp6oumj 

■ ci TÎM Hods. — ' tpaxtimm Hods. — * iSiktnnat cod. et Hads. — 
* iwrxfÊpkn Hods. 

nesciunt, plurimum, ut videtur, audaciae illis addide- 
nint, qui vulgari modo et temerario Tolunt scribere. 
[Horum] alios quidem aliis ad examen vocandos rdin* 
quo, qui ex accurata institutione ad hoc agendum |das 
nobis judicio Talent rerumque scientia^ Qui vero péri- 
plos temere scripserunt, et lectoribus persuadere vo- 
lunt, iocorum nomina et stadionim numerum percur- 
rentes, idque in r^;ionibus et gentibus, quarom ne 
nomina quidem dicere quis potest, mihi yidentur ipram 
Antiphanem Bei^um falsitate superasse. Quotqaot 
autem particulares quasdam fecerunt periplorum nar- 
rationes, quorum et loca plane explorata habuerunt« 
marisque dimensionem non ignorarunt, et uii>iuin et 



EPITOME ARTEMIDORI. 111 

xaà wiXsiS xcà "kifiévaç xaà rà Staar^fiara Totkcûv xarofia- 

Uvns • oSrot iowoSatv 4 xoyrdbrao'i wXehra furà riis hn 

it)(optAnis àhiBtlas éyysypet^vat. O^oi Se ^ to7s iirayyetXa- 

at9 êhnp oùk iOederoano ntared^eamsy 4 to7s mjyypé^auitv ^ 

inp dxptSôk ^ ovx fyvcjtrop éxdXùuOrffTeaneSf ixkùytarlas ' 

vep/vXow riis olxoviiévffs inoirfaavrOy oSroi Srfkov éç où-^ 

iwnfÀs iJt6vou§ ifwémaeofy d»à xa\ roùs neiaOévras tois M 

éet&9 (nYypa(petai. Tpé^ Se Tottrra, mKkoiis fièv imvyolfv 

nfh'kiusf mXùv Se irepï ri^v ronhanf eîStiatv^ àvoLXdo'as ^(^6- 

Kov. Xp4 Tolvup iaot TfcuSttiaeùfç ivrbs xarécmKTaVf rotSrùfv 

i^ndlei» ràg rotoairas (pCkupLoBtlaç ^, ds (irfre itpoxelpœç 

Tturwktv rois ^eyopéimiSy yaht imarov rijv olxelav yvépLtiv 

' 9w^^A{aan Hods. — * éxp^^Sk omis. Hods. — ' inkoytmudas cod. 
«t Hods. — ^ Ihimp cod. et Huds. — * râf PtkoiioBias rotaùras Hads. 

portuum ac eonimdem distantiarum notitiam assequuti, 
U videntur plurima usquequaque cum probabilî veri- 
tate scripsisse. Quotquot vero narrantium quse non vi- 
derunt fidem sequuti, et scribentium quae non accurate 
cognoYerunt auctoritate nixî, cataiogos confecerunt pe- 
riplorum terrœ habitabilis; manifestum eos non semet 
solum decepisse, sed et alios lis quœ composuerunt 
persuasos. Hœc autem scribo, multos quidem pervoi- 
Tens périples, et in iis perspiciendis plurimnm tem- 
{K>ri8 impendens. Oportet igitur examinent, quicumque 
eniditione non leviter imbuti sunt, eorum in hujusmodi 
disciplinis peritiam, ut neque temere credant dictis, 
Tveqae proprias suspectaeque fidei opiniones illorum 



• « 



112 MARCIANUS HERAGLEOTA. 

fyempoa$e» riis itahfùn (pponOos 'KOtoufiéwouç, ToiProc^ 
éMptSAmpop iinam»nfaopLg9, 01 yàp ^ SoxoSwnç raSra 
fiera "kiyoip i&tTOMéwaUy TiiâoaOévtis 6 PéStiç tanm^ ^'pX'* 
xUSepwtfms TW Sevrépou ^ IlToXsfca/bv yeyovo^^ Moà fcrr' 
ixàhop ÈparoaOimiSf ftv Bjm êxdkeaaw oi roS Mmxnlou^ 
'Kpooreanes. HfÀç Se roûrots ïii£éas re 6 MaamkMeirns y xeà 
iaiiofpas i Xapaxnvhs ^ xeà ^eiaavSpoç b xuSepwtfm^f rà 
xarà Ti)y ipiixiw ypenpa^y ^tpLfiéas re 6 ris olMOUfiéms i»- 
0eW rbv irepiVXovy. En |qu)v kmXXSs 6 Kvfm^ahç , xeà 
EiByiiAnis ^ 6 MeunreiXiemis ^ xeà ^tTJeis A AB^wethç, xeà 
AwSpoaOémis b Seurtos ^, xeà lO^s^r b ^txe'XiùmiSf EâSb^k^ 
Ts b PéStoSf xa\ Ârpow ^ b Kap^^nSôpias " oi lihf fUpSv rtîwm. 



Tov êeurtpakm ood. — * Movolo» ood. -— * Ea0«fwp«c 
oo(L in quo prius ent Eii9vfMirv<* EûOvpanK HikIs. — ^ tigtog ood. et 
Hods. — * Eiùiô^KH ood. et Hods. — * Âyiwnr cod. 

ciine et diligentiae opponant. Hos sane [et nos] magis 
accurate considerabimus. Qui igitur in haec cooi ra- 
tione inquisivisse videntur, sunt, Timosthenes Kbo- 
dius , qui pnecipuus gubernator fuit secundi Ptolemsi , 
et post eum Eratosthenes, quem Beta nuncupant prae- 
fecti [Âlexandrina?] bibliothecœ. Praeter hos vero et 
Pytheas Massiliensis , Isidorus Characenus, Sosander 
gubernator qui res Indicas scripsit, Sinimeas qui othis 
universi periplum composuit. Praeterea etiam Apdlas 
Cyrenaeus, Euthymanes ^lassalitanus , Phileas Athe- 
niensis, Androsthenes Thasius, Cleon Sicidus, Eu- 
doxus Rhodius, Hanno Cartbaginiensis : horum qui- 
dem nonnuili partium quarumdam , alii vero totius 



EPITOME ARTEMIDORI. 115 

oliè rifs ivrbs Ttdums 3rakia<m$j ol Se Tri$ èxTb$ irspiirXovv 

.étfaypdfpeartes * où [jajp £>îkà xa\ ^xuhn^ à KapvavSeùs ^y xaï 

BojÔcuos, OSiOi Si ixdrrepot Sià mv îi(iepti<7iojv (irjxoiv - où 

Sià râv arOiSianf rà SioumfpLara Trjs 3ra7iOU7ati$ èSifXjcûcrav. 

Ko} ërepoi Se likslous elaiv , oui nepiTrbv olfiat xarapiOfieïv. 

Hrrà ^ rotfrcjv roùç ir><eia70vs AprefiiScûpos à EC^écrios yeaj- 

yfilipos Mal ^rpdëofv yecjypa^^iav àfioS xoù TtepitfKovv cjvv- 

létixiiTtSy Méviinr6s reà Hepyafirivbs ^ StairXovs ypd^asy 

éxft€^TepOi ^ SoxoSoi navrcûv t&v npoetpnfiévojv 'wy^a- 

mv. Ilep} âv SiekOeiv àvayxaiov^ ôs Av (xtiSèv dyvorlaatev 

ol irep} ToSro rb ydpos riiç yeùrypa(pia$ (nrovSd^ovTes. Tijtjto- 

otâ^( (tèv yàpf éri réHv frXeicnojv rfis S-aTJuraiis dyvooxH 

' Kapvflb^ovf naà BarrroTo^ cod. — ' '^'xtûv cod. et Huds. — ' lltpy(X[uvà^ 
rod. — ^ êxp^éarepov cod. et Huds. 

maris interioris, alii etiam maris exterioris periplum 
conscripsenint; quinetiam et Scylax Caryandensis, et 
fiotthaeus. Uterque autem horum dierum [noctiumquej 
spatiis, non stadiis distantias per mare indicarunt. Atque 
alii etiam non pauci smit, quos enumerare supervaca- 
neum esse arbitror. Post horum equidem plurimos Ar- 
temidorus Ephesius geographus, et Strabo, qui geogra- 
phiam simid et periplum composuerimt, et Mcnippus 
Pergamenus transjectuum maritimarum scriptor, omni- 
bus prius memoratis accuratiores esse videntur. De 
quibus [aliquid] disserere necesse est, ut nihil pror- 
sus ignorent, qui sese in bac geographiœ parte exer- 
cent. Nam Timostbenes, plurimis etiamtum maris par- 

8 



11& MARGIANUS HERACLEOTA. 

/si^yow (Âspohy T^ Pàfftatous yaiSéitt^ mkéfiùf KeMpanxépoi 
rwSrojVy xep) wt<n»p avyypé^as fitÇklay où mrtp iMptSôif 
iTfe&f>St toU fflve^i tois if xaO* 4ptSs mtpoixbSai StîXdrnf. 
Âft/Xei riis ftèv l^vpeimis th Tvp^ptxhv irikotyos énkâk «9- 
pUnksixTty tk Se vepï rhv HpebtXeioy vopOfthv cén rns waéf 
iifiSs oSre tiis I^qj Bitkémis tay^wn ypùhat. Taùrà H Maà 
xarà r^v A,t&hiv iréirovOtPf dhrà rifs Kapj^iiSépos irAnas roùs 
iwéxetva Trepï thv HpdxkBiov vopOfihvy irepl re t^v l^v Bakoff- 
aav àryvoifacts rémvs. Toirrow Se Tùh i fiiÇklonf iinToptip iw 
M Treiroinrat €iÇkly ' sli^ ip Mpù) nSXtv iwï tAp wùsoopAnfp 
araSiotaji&y iTnSpOfxrfv nva awéypat^ev. Ev êhraari Se rmhots 
oiSèv riXetoPf càSi aa<pis iwayyeTkat SeSthnrreu. ppœvooOé- 

tibus non detectis , quo bello in Romanorum ditionem 
nondum erant redactae, de însulis libellos conscribens, 
non omnes accurate percensuit génies mare nostnim 
accolentes. Scilicet in Europa quidem maris Tyrrhenîci 
periplum non absolvit : quae vero circa fretum Hercu> 
leum, aut mare nostrum spectantia aut exterius, ne 
cognoscere quidem potnit. Eladem ipsa et circa Afii- 
cam admisît , ignarus locorum omnium , Carthagîne 
ulteriotum , ad fretum Herculeum et mare exterius [ja- 
centium]. Hob vero decem libros in epitomen unius 
libri redegit : dein et in alio rursus uno stadia^oios 
appellatos, [sive dimensiones terr» per stadia], bre- 
^ter complexus est. In bis omnibus nibil perfectum 
admodum, nibil clarum et perspicuum proferre po- 
tuit. Eratostbenes autem Cyrenœus , nescio qua ra- 



EPITOME ARTEMIDORI. 115 

viis iià Kvptivaîos , oùx oJSa ri TtaOùv^ to TiiioaSévovs furé- 

ypenff^ €t€}JoVy €paj(éa nvà npoaOels* es (inSè toi npooiiiiov 

ToS fonffiovevOévTOÇ àntxryjéaôat , akV aùraU "Xé^eat xàxeîvo 

m» oImbIcv irpo6eivat atryypdfifxaTOs. Ofiota Se roikots xaï 

ol SXkoi inmàvBcunvy éuTa(pets xa\ ireirkoLvrifiévas ràs ixSôaeis 

TfomadiÂevot. ApreiÂiSeâpoç Si à È(pé(Ttoç yeojypdCpos xarà 

fijv ixaroerntv i^xoen^v ivvanifv ^ ÙXvfXTridSa yeyovùsy 

"A Si xXeioTOP fxépof riif ivrbs xal rtis xaO' ifliiSs ^ TvyyoL- 

ifothvs âûCkohms ixmpiirkstiaas y Sreamfievos Si xaï rrjv 

i^naov t TdStipa , xai fiépti rtvà rris ixrbs d-aXarr»;; ', ^v 

lixeavhv xake^if tris pAv dxpi€ous yearypaC^las Xe/Trrrai. 

T^y iè fnpivXouv tiis hnhs HpoLX><eloiu iropOfJLOv S^'Xdamis ^ 

•*ea} T^y èvaitérpi^aiv Tetthns (Aerà rris npocTujxovoTjs ênifie- 

' xaetà rilP pfe*' Huds. — * xal xad* i^ftâs cod. et Huds. ; rns ex Hœschc- 
iîo BOpplevi. — ' Q^datnif Hads. 

tione motus, Timosthenis librum [totum] transcripsit, 
pauca quaepiam adjiciens; adeo ut ne proœmio quidem 
supradictî [auctoiis] abstiauerit, sed iisdem verbis illud 
operi suo praeposuerit. Similia bis et alii plerique ad- 
misère, descriptiones obscuras et errorum plenas di- 
vulgantes. Artemidonis vero Epbesîus geograpbus , qui 
floruit quidem circa centesimam sexagesimam nonam 
(Mympiadem, maximam sane partem maris interioris 
nostrique circiimnavigavit, atque etiam in conspectum 
prorectus est insulae Gadium, et partium quarumdam 
maris exterioris, quod Oceanum appeilant, a laude qui- 
dem geographi» accuratœ longe abest. Peripium autem 
maris intra fretum Herculeum, ejusdemque dimensio- 

8. 



116 MARCIAXIS HEllACLEOTA 

>£isf èv SvSexa Sisçif^sBs IsiÇyJois , vs asi^srraTOv xai 9xp<- 
^éararov vepiirXovv rrfç xx6' nui> àrs^pxdsi S-aXarm* *. 
Méviinros 5i g IIsp^ auirroç, iy ' xal olùtos t>?> si'TO* S^ast- 
TiF* Trepivkojjv èv rpt^ïr fiSpoiffs Sië/ÂotSn ïfrrooiKvv Tiia xai 

Tûw ^i'iyeiov£u6£''fT5i»r 'rrpoxûivjLS XpTSutSvpov rir E^fVioi . 
^iT0|!<]7r TOv ei'Ssxx jSiÉAiW 70^ ari7,uor£x;fe'x'TO> êTOinust- 
uftv^ Ttpo^eU xai è^ érsp^tv mî/.OLtvr ri sXÀ£i7roiTa • jca* 
Tj)i' Siaipsviv TOI' 12 Si^iW <?v/.a'f s> , i»» fiSTpisLv uév y su*- 
ypOL^ioLVy TfASirraTor * ^i wfip/TTÀo'Ji- i'irsp-) DliTirrini. H^a- 
miievo> Se Toi* nksi^zovs toi» TraXaii'r i? ai) o' i>,4s , n st' 
oXiyov T^» s^v &aAaVoT7« avriiLnv TTOin^a.LtsVow , xai Tairrri- 

' ^3Àao-97Tf Hiids. ut lin. s^«[. — • »>* oini*« i\ rod el Hiuls — Tr^r. 
TSTuv fluds. 

nem, ea qiiir par est cura, in undrcim lihris perspqim- 

tus est : adeo ut periplum nostri maris clarissimiini et 

accuratissimum descripsisse videatur. Menippus vero 

Pergamenus, [qui 1 ipse quoque interioris maris peripluui 

tribus in lib ris complexus est, narrationem quaindam 

historicam simul et ge(^raphicani faciens. Ego igitnr Ar 

temidonuii Ephesiiun ca^teris omnibus jani nienioratis 

praeferens, undecim viri supradicti libromm rpitonien 

feci. paucis qua' desiderantur ex veterum aliis adjertis. 

senrataque divisione undecim librorum, adeo uf ^oogra- 

phiam quidem mediocrem, perrertissimum tanu»n péri 

plumexhibiturussim.Quuniautem viderim vetenim pie 

cosque imt nuUam omnino . aut leviorem saltem maris 

fxtenoris meationem fecisse, eamque obscuram admo 



EPITOME ARTEMIDORI. 117 

dfiuipStp xaï Tiff xlknOeias âifdSouaap * iStav ifjLavrw ^povriia 

^fUVQç rau ^xeavov rot; i^v re xa\ (uœ^fiëpivov itavrh^j 

iwaevépof» t&v ifmiponf riis ts Ai&^( xaï tris Aalas , dbrb 

Toû ApaSiou x&Xttou fiéj(jpt i&v ILiv&v toS iOvovSy où /SAj)y 

tXkà Mal rùD iœirsplw xa\ toS ipxr^^ov ^ oixeavov , rœv ts 

tih Eùpeimfs r&v re riif A.i€tirfs lupSp , rbv ittplifkwv iv 

iwi fitSXiots awéypac^a. ILcnafioBol^v Si xai Méviinrov fie- 

tpla» fUv Ttva roU ivTuyj^dvovaiv ix rohf olxeiojv fitSXiojv 

tapej^fifupov etSfiatPy ^ wSat Si dxptSdk éne^e'XOévray rà 

ii^homa irkeîara 6vTa irpo^eUy xai irpooért ye rflv 

lepi riwouç xa\ rif Statpéaets rdhf iOvdiv aa(prfvetavy ifnf 

ri xikeiov tris yvwreùDS tois ivrvy^dvovat itapiyetv eîojBe y 

th ixSoaiv tùhf tpuiv jStSXlanf énotriadfArfv , oùx à(pe7i6(ievos 

' Mi àpMxAov cod. 

dom, et a veritate prorsus aiienam; propria [quidem] 
cora et diligentia , totius oceani orientaiis et meri- 
dionaiis, utriusque continentis Afncae et Asiae, a sinu 
Arabico usque ad Sinarum gentem, quinetiam et ocea- 
ni occidentalis et septentrionaiis , partiumque Europae 
et Afiîcœ periplum duobus in libris conscripsi. Quum 
latem deprehenderim et Menippum lectoribus medio- 
crem quidem aliquam suis e libris [locorum] notitiam 
exhibere, neutiquam vero omnia diligenter persequi; 
[ipse] quae desiderari visa sunt plurima addens, insu- 
per et perspicuitatem, quse legentibus periectam cog- 
nitionem parare solet, in locorum [ descriptione ] gen- 
tîomque divisione, trium ejusdem librorum editionem 



118 MARCIANUS HERACLEOTA. 

rii$ Trpocmyoplas rbv irarépa rwhcjv, oùSi ek iyuaanhv lu- 
xaxmfaaç roùs oXXorp/ov^ irévous , cianep oùSi toC wSat 
vt(PpovTia(iévcJs ^ ine^TMvTOS AprrefuSoipou * tXkk ràs ptèp 
ixslvùf» irpotrnyopias iniypé^as toU fitSXiots, eîk àp paiSèp 
%U Tobç "hyyloMs dfiaprdpeip SoKoltiv S^oùs y tes Se toutùêp 
twtiofiàs xaà SiopOoiaets t&v i^JoanfA ifovuaé^janx itiwùÊm 
ipopyès yvfipt^iULy ôare roùs hnvyy^dvovrcÊS paiSiw iMJtht 
w» vap* ixtlvùw m/yypaÇévTùfP y (ufrt TÔhf irop' 4fMùh 
npoareOévro^y i$ StopBùmù^ èni^isT^vs èl^^oûBivTùt» ^ àymât- 
am. Tlepï Si riif Sta(pGJvtas rAv araSicûv sïptirou fiép /utoi maà 
iv r^ tfporép^ /S16X/9;, iv ^ jhv nepinXouv roS bpou man^ 
chteavw imrolfifiat. KûikJei Si oùSiv xa\ vt/y inï MS^OLkaiù^ 

feci, auctori eorum nequaquam nominis honorem eri- 
piens, neque in meum ipsius [nomen] aliorum iabores 
transferens, sicuti neque Artemidori [nomen in epi- 
tome ejusdem suppressi] qui accurate omnia perse- 
quutus est; sed illorum quidem nomina libris praefigens, 
ut nihii peccare videar in deos sermonis praesides , at- 
que eorumdem'epitomas et emendationes proprii laba- 
ris luculentum faciens argumentum; ut nec iectores 
aliqua ab iis prodita, neque aliqua a nobis adjecta, aut 
accurata correctione digna laterent. De stadiorum [iu 
dimetiendis locorum intervaliis] diversitate jam dictuoi 
est in priore iibro , in quo periplum composui totius 
oceani orientalis. Nihii vero obstat quominus imprae- 
sentiarum [idem] summarie percurram. Universi, ut 



EPITOME ARTEMIDORl. 119 

Su^û^stv. HdvTêÇy elk elnsiv, iaoi Trsplirkovs êypa^avy itepi 

idv Tos wSksif xaà rà j(cjpla, ueù TuiàévaSy xa\ vrfaovs^ ^ 

oùiè» S>^ù»ç , i fipa)(éa rtpày xeù pfilas jijs StopOoiaecûs èJ^iah- 

9ipcu Suvdfupa Si6(Pùitniaaif' vepl 5è rbv àpiOyiov tôjv ara-- 

Uùfp Tûip aÙTÔiv nôy^ùw, xa\ vi/oùWy xaï TitfxépcjVy irdKhfv 

ii»a iteUpopà» inotffaûuno* Tôiv fxèp oSv xS'XTtcûv xaï tâv 

èxjpformpUnf a SioKpontta (ra(^ç, 01 yukv yàp irhiaiov t^s 

liveipou Tcùg x67i7mu£ xaà rà àx^Ttipia itepiéiikewrav , oi 

a 'xopponipa> ^, xcà Sià toSto ^i vTJovas il éXénovas itepté- 

ûeoaat» araSlous. ToS Se iif eùOelas yivofiévov likov oùk iv 

^is ^l^ç eÏTTOt Tàs aUrias y el ixrj &pa tÇ 'vd-j^ei jov axàlr- 

fous y i ly ^pdSei âpoBiivai rb TTrataixa (iovXriOeirt . Ù(jlo- 

^^oytifiévov ^ yàp xcSB ' dri éirrcuioaious oùptoSpofxovaa vous 

' voporépàt cod. — * éiuikoyriftépov cod. 

"^reviter dicam, quotquot periplos scripserunt, circa 
^^bes quidem et regiones et portuâ et insulas , aut nihil 
^^nmino » aut in paucis quibusdam et quae emendatio- 
^em facile admittant, dissensenint : de stadioruin au- 
^em numéro earumdem urbium, insuiarum, portuum, 
-^nultum a se invicem discreparunt. In sinubus tamen 
^t promontoriis diversitas manifesta est. Nonnuili enim 
^ropius a continente sinus et promontoria circumnavi- 
^arunt» alii vero remotius; quam ob causam plura aut 
^{>auciora in circumvectione dinumerant stadia. Naviga- 
tdone autem in directum facta non quis facile assigna- 
ient [hujus diversitatis] causas, nisi navigii ceieritati 
aut tarditati attribuere velit ejusmodi lapsuni. Hoc enim 



120 MARCIANUS HERACLEOTA. 

Stà puas àmiu riis liftépas, eSpot m A» waà éppoMoaiouç 
araSious ^ StaSpe^MoStrop waûp in riif rou xaramsuamams 
réj^mis rà tdyiflç irpoo'XaSoîimy, xeà érépa» ^ pLiSkis «arra- 
Moalovs Siomtaûbmp ', Stà r^v ipooniat» TÎjf^ réy^ns atrù». 
A»' ifJLOfç avyyveiyaiis ^ é^foûp xp^ ^^ routSra imUcrpLora. 
Où yàp i» ifinlpt^ y^taplùt» ttpSv tilv Ste^iérfmatp iisonf^ 
ammo , dXk* iw SSart Mai ifskdy&rtv ix riis awniOtlas w>(A»y 
t i^ irépas Ttphs iictrej(jinf<nùpç jhv àptOftbv tw araSiûfp 
eùpévres. Aii/piyiee Se & Mévtmtoç rbp irepix'koup rw Tp<M 
ifi^elpanf Aalas rs xai Eàpoixifs, xai Aj&hfs. TÀy rpiwo» 
TOÛTOv jhv EXXi/cnroirroy xaï HpoiropriSa ifia r^ Opoic/w 
ho<Jit6p^j xai irpùcrértys t^p Eu^ivov Il^rrov ixarépo^ 

* OToAiow omis. Uuds. >— ' ttipa cod. — ' ietxwvcaav» Uuds. — 
* (i97iwfaK Uuds. 

in confesso est quod navis vento secundo septies centum 
[stadia] una die conficiat : inveniri etiam potest, ut na- 
vis novies centum stadia cursu peragat ex [navis] in- 
struendae arte hanc velocitatem nacta, alla vero vix quin- 
quies centum perficiat propter contrariam in artificio 
causam. Attamen veniam indulgere oportet hujusmodi 
erratis. Non enim in continente loca dimetiebantur, 
sed in aqua et marîbus, e\ consuetudine potius quant 
ex alia aiiqua arte stadiorum numerum assequentes. 
Menippus ita divisim tradidit periplum trium contî- 
nentium, Asiae, Europs, Africs. Ad hune modum, 
Hellespontum et Propontidem , una cum Thracio Bo6* 
poro, et pnelerea Euxinum Pontuni ab utroqiic conti- 



EPITOME ARTEMIDORI. 121 

r&ly iJTrelpafv Ttiç re Aalas xa\ tifs lËtùpdirns à^ekèv^ iSla ^ 

mpiénkevae ' itplntpov iiiv t6v Hôvrovy fier* èxetvov Se 

Tip Spaxio» "Réffiropovy xa\ ti)v TlponovrtSa àlfia t^ ÈXkrKT- 

virrcû, dnr6 rov Upov TOtf xaTiOUfiévov Aibs OiploVy iitep 

ht aÙTOÛ xeîrcu rw (rràiiactos tov II^vtou, toù TrepiTrXov 

Ti|v àpj(fiy ixarépejv râv tinelpow Troiïtcrdfievos. Merà Se 

laka cbrà tcjv "ksiTroijJvcJv rnf^ FtvpdTms fiepôjv àp^dfjLevos , 

Tceptvysi irSaav aùrijp fJ^fyjpi têv [HpaxX^ouj (rtifkûv y 

jfrw *] tov HpajcXe/ou iropdfiov xa\ VaStlpcov rvs vijcTOv. 

VJy a&TOiïS eh t^v âyrtnépav StaSàs yiiv xarà rbv npd- 

làttov mpOfihvy iwf larip ek rriv XiStiriv lœurnv Si 

wrjv TrepiirXety xal cruvdimi raurr! * rbv tris ActIcls itepl- 

' t^Huds. — * Quac uncis inclusa sunt omiscr. ccxl. et iluds. ; reposai 
oproœmio lib. I, p 9. lUud tcSv delendum aut verbum aliquod sup 
Dm putabat Huds. — ^ taùrr\v cod. 



oeotium Asiae et Europœ dirimens , separatim circuin- 
nayigavit : primo quidem Pontum [ circumnavigat ] , 
posl QluDi vero Thracium Bosporum, et Pro[)ontidem 
una cum Hellesponto , a fano Jovis Urii nomine insig- 
nito, quod positum est ad ipsum Ponti ostiiini, exor- 
diumque inde sumit peripli utriusque continentis. Post 
haec a reliquis Europa^ partibus incipiens, ipsain totam 
circumnavigat usque ad [Herculis cokimnas, sive] fre- 
tum Herculeum , et Gades insulam. Sic dcinccps juxta 
fretum Herculeum, in terram oppositam trajiciens, id 
est inÂfricam, hanc ipsam etiam circumnavigat, cique 
conjungit periplum Asiae usque ad Heliespontum pra;- 



122 MARCIANUS HERACLEOTÂ. 

1^ rà^is ToS vsplickou rouT09 tfju thv Tp6vov, Ta Si xarà 
•nis Stopûcim^fs. 

lUrroo Eù^fihrov ttphXtnt buniftim nh ifvctpanr, nh rc wa^ rév 
kaie», Twv rc 'mpà ri^r Eùfcmtw xém». Ta Se motx (U^oç oÛtùh l^ci. 

TÛN EN T? ÀSt^ BfEPÛN TOT DÔNTOT IIEPtnAOTX. 

Korà Tov Qpixto» BSompoP xai rà arépLa toô Eô^ipou 
Hùmu év TOI!? Se^is ris Aaias piép&jtVy éhrep iarï rov 
Bi0uyâw fflvovs , xsircu j^oêplov tepbv xakotSfisvovy è» ^ veois 
iaxi Aiàs Oàplou vpo^ayopsuéfuvos. Touto Se ib x^^op 
é^snfptév èfjzi t6ûv eU rbv ïi6vT0P ^ vXsépTùf». Klavksti- 

^ €U U6rf09 Uuds. 

dictum. Âc universa quidem peripli dispositio et ordo 
ad hune moduin se habet. Particularia vero continuo 
procèdent, clariorem , ut dictum est, correctionem 
nacta. 

Pooli Enxini periplos ad utnmqiie contiiieoieni, locommqae juiU 
Asiam et juxia Europam. Particularia aatem sic se babent. 

PONTI PARTIUM ASIATICARDM PERIPLUS. 

Juxta Thracium Bosporum et ostium Ponti Euxiiii 
in dextris Asiae partibus , quae Bithynorum sunt pro- 
YÎnciae , jacet locus Sacer appellatus , in quo templum 
est Jovis Urii nuncupatum. Is locus est unde solvunt 
in Pontum navigantes. In Pontum vero naviganti , Asiam 



EPITOME ARTEMIDORI. 123 

Toant Si tU rbv Uévrovy Se^iàv tiiv Aaiav êy^ovTi xai itepi- 
aéovTi rà Xeiv^ftfyoy {léfos toS Bidwcîiy iOvovs y rb ^ irpbs 
îÇTUvTùf xeifievo», i irepiirXovs 6h(aç Ij^ei. 

BieTNiA2 HEPlnAOTS. 

kirb UpoS Aiàf Oùplou ek Ptfëa» norafiôv eicri arolSta ^'. 
kïïhU PtfSa M MéXoLipav ixpav ardSia pv' ' ë^et Se xai 
hfjéfiov iropOfAlotç ^, TrapebteiTOi Si xa\ vrialov h axendlet 
tt» hfiéva. Airb Apràlvvou Trorafiov ek '^tXktov noTafJtbv 
«ai X^plov ardSia a^' * touto Si rh ifiirépiév êartv ïlpaxXsùH 
^jMeà mrafiàv fyjsi xa\ 'kiydva xaX^v. [À^à ^ "^CKkloxà 
^OTOfiot/ zk YicCkitas "kiytiva kcù itonapùbv (rroiSta (tx A Anb 
'^M.voLs noTOfju^ ek SuvidSa^ vtictov ardSia ^'. Anb 0u- 



' râf %p6t T^ cod. — ' 'KopB^U cod. et Huds. — ' llxc ex Arriano et 
'^tioDjiDO supplevi. — ^ ^ouviéia cod. et Huds. 

^ eitram habenti , et partem reliquam Bitbynorum pro- 
"V-inciae circumnaviganti , quae Ponto adjacet, periplus 
^n hune modum se habet. 

BITHYNLE PERIPLUS. 

A templo Jovis Uni ad Rhebam iluvium stadia sunt 

^o. A Rbeba ad Melaenam promontorium stadia i5o; 

^abet autem et portum naviculis : adjacet vero et insula 

^[[uae protegit portum. Ab Artanno fluvio ad Psillium 

fluvium et castellum stadia 1^90; boc emporium est 

Yleracleotarum , et fluvium babetet portum pulchrum. 

|A Psillio fluvio ad Calpas portum et fluvium stadia 



124 MARCIANUS HERACLEOTA. 

vtdios ^ 9tfaou eU 'Sayydpto» ^ mrafii^ irkui^ ardSta y* 
Àirà ^ayyaplw mrafioS tU littov irorapAp ardita ^ pw. 
Âirà lir/ov iroTOfxoS ek tila» irSki» ^ ardSia Ç'* Ijtg iè aui} 
H^oppLOP. hith Alas tréy^ùfs eh E>aiov frorofiop xai ipLwé- 
ptov areiSta l\ Àirà ËXo/ov ^ irora/ioî; éirï jhv Kdkirra^ 
mnafièi» xaà ifinépto» ardSta px. Airà rov Kiùjfros mnetfioû 
tls npaxXeiov itàTdv (Âeylarvp ardSta ir'. Âirà j)è t^ Hpo- 
xkslas tls iré'kiv AmXkojvla», ti)v ip rp EûpoJiqy ép r^ 
SpfMùfP IBv^i xaraanixpù XBtpAniVy ordSta 9t. Oi i^dmes éwh 
Toû lepoû ^ Aià$ Oùplao eU iré'ktv Hpdxkstd» s/ai [ordUioi] 
f^'. Eir' eùOtias Si nikiomi évh ràu lepov eU HpdxXtta» 

' Oi^MÎ^o^ cod. hovptâiios Hads. — ^'Sat^yépaop cod. et Uads. et moi, 
'layympnùv. — ' ardiiot Hads. et sic sappios. — * ^jéawh» legît Hods. 
ex Ptolema». — ^ Avd ^i ÉXo/ov Hads. — * KsXinni cod. et Hods. et 
infira K^uxos. — ^ ôvo /epoff cod. 

aao.] A Galpa fluvio ad Thyniada insulam stadia 60. 
A Thyniade insula ad Sangarium fluvium navigabilem 
stadia .... 3. A Sangario fluvio ad Hypium fluvium 
stadia 180. Ab Hypio fluvio ad Diam civitatem stadia 
60 ; habet autem et stationem navibus. A Dia civitate ad 
Eïaeum fluvium et emporium stadia 90. Ab Eiseo fluvio 
ad Caletem fluvium et emporium stadia lao. A Ca 
lete fluvio ad Heracleam urbem maximam stadia 80. 
Ab Heraclea vero ad Apolloniam urbem Europae, in 
Thracum proviocia e regione positam, stadia 1,000. 
Omnia a fano Jovis Urii ad urbem Heracleam [stadia] 
sunt 1 ,53o. In directum vero navigant! a Fano ad Hera- 
Heam stadia [sunt] 1,100. Ab Heraclea ad Posideum, 



EPITOME ARTEMIDORI. 125 

7^>i9 aretSta aa'. Airà Hpaxkslaç els ïloaelSeiov ^^ adikoç 

étrrmjOaj arelSia pt ^ . knb TOtl TloaetSelov ^ ek Ù&vav ^ 

voTOfi^ aréiioL l^ * 6p|xo$ iropOfjJots. Anb rov Ù^ivov zU 

Seu^iapaxnv ^ arelSta l^ ^ ' 6ppu>s likolois. Kith ^avSapdlxns 

eiW KpiivlSas aréiSta x * 6ppLOS aufiixérpois vouer iv. Airb ILpn- 

9^£Sv» ek "^tjXkoaf yicaplov ardSta x. Anb "^vXkris X^P^^^ ^^^ 

HP "* ir67jv xai TroTaLiibv B/XXoioi; (rtdSia ^'. Ot!>To; b iro- 

^^^Jtbç bplZfit hiOvvlav * t Si èy^àiuvcL Wa(p\ayovlas iari. 

pif Si rbv HapOéviov TrorafJLbv ipiov htOvvôjv xai IlaÇXa- 

9Q#y eJvcu /SoJXotrroi. Oi TrJvres dirb Hpaxkelas sis Tlov 

'^tktp xai woTOfibv B/X>aioy ^ arolSiot ^ to'. 

* UoMiop cod. Uoctièw» Huds. — ' ardèut p' Hads. — ' Tlomiiou 
Uoffuèiou Hada. — ^ Ù&tvp cod. et Uuds. — * ^^ùtpaidxn» cod. et 
. — • aréêia f»' cod. aréSta X' Hods. — ' elt St/ov cod. — • BiXX/ov 
— • aréêia Hnds. 






i salum, stadia i lo. A Posideo ad Oxinam fluvium 
^^^dia 90; portas [illic] naviculis. Ab Oxina ad Sanda- 
cam stadia go; portus [est] navibus. A Sandaraca ad 
s stadia ao; portus [ibi] mediocrium navium. 
Grenidibus ad Psyllam castellum stadia 20. A Psylla 
astello ad Tium urbem et fluvium Biiiaeum stadia go. 
ic fluvius terminât Bithyniam : quœ sequuntur Paphla- 
ooix sunt. Nonnulii autem Partheiiium fluvium Bitiiy- 
orum et Paphlagonum terminum esse volunt. Omnia 
b Heraclea ad Tium urbem et BUlaeum fluvium sta- 
iasunt Syo. 



126 MARCIANUS HERACLEOTA. 

IIAOAArONfAi: IIEPtnAOTS. 

T^; Tla(p<ayovlas rà irapatôaLkalacna irtbna [iéfnt irpà$ m 
ïl6vT^ xelfiepa xyjrfféofti * 'vis Se htOvvlas Ta [làv irpoeipif- 
fiépa vpbs rS Hévrtpf zà Se ronhov TrpoiryoJfuieya xarà riv 
Spixiov h6<rfropoVf xaà jhv Aaraxfiv^ xSkwoVf xaà fri r^v 
HponopriSa fiéj(jpt rcv PvpSdxov iroTa/ioif. Àirà T/ou eh 
"VtXkiSa ^ mrofihv ardSia |'. Àirà "iTtXktSof ^ tk ïlapeévm 
irorofJÀv ^TctSta o'. Âirà HapOevlov els Afioarptv iroXiv xol 
TForafihv artiSta ^'. Oi ncbm> âirb T/ou ' ek Afiaarptp 
OToiStot ^ ax. Anb AfiaorpiSos els JLpeûfivoof yu^plov crrdSta 
pv . Kith KpGifivns els Ki^&ipov x^P^^^ (rrJSta ^'' évraSOa 
àdtkùs, [Àirà ^ Ykxnépw els k.lyi(ùhv ardSta ^'.] Âirà A/- 

* '¥(Xtop cod. '¥[)ûaov Hads. — * '¥i)aios cod. — * èsè xû9 dç cod. 
— * ardêta Hads. — * Unds indusa ex Arriano supplevi. 

PAPHLAGONIiE PERIPLUS. 

Paphlagonise partes omnes maritiinae Ponto adverse 
jacent : Bithynias autem partes quidem praedictâs ad 
Pontum, quœ vero hune praecedunt ad Thracium Bos- 
porum [sîtaB sunt], et ad siuum Astacenum, ac etiam 
Propontidem usque ad Rhyndacum fluvium. A Tio ad 
Psillida fluvium stadia 60. A Psillide ad Parthenium 
fluvium stadia 70. A Parthenio ad Amastrim uil>em et 
fluvium stadia 90. Omnia a Tio ad Amastrim stadia 
2 3 0. Ab Amastride ad Gromnam castellum stadia 1 5o. 
A Gromna ad Gytorum castellum stadia 90 ; illic salum. 
[A Gytoro ad iflgialum stadia 60.] Ab iflgialo ad Gli- 



EPITOME ARTEMIDORI. 127 

ytakoû eh KXlfiaxa 'jrSkiv ardSta v\ Atrh Tris K\ifi(zxos eh 
Itfidkauov * x^^ ardSta $'. Awà TijXO>a/ow X'^plov èiri 
UpetpiSiy dxpenffpiov tKf^Xdv xaï fiéya arolSia p. Karav- 
Tuept) Sa riis KapclfiëtSoç àxpas iv rfi Eiipoinri xeijat fié- 
yiawp dxpam/jpiov rb xaT^tSiuvov Kpiot; (lércjTrov, Anb Ka- 
fi{£iSos Axpas tU xûifitfv KaXXfaTpar/ai; crràlSta x . Anb 
IkaXkurrpaTlas ^ efe Tdpiov réirop ardSia it . kith Taplov 
titw %ls né'Xtv Aëcivou reT^os , rijv vvv layvômXiv ^ >eyo- 
féniify ardSta px . Ktsh AScivov rei^ovs éir) Kîyivrlmv * 
«oX^yioy xaà TttnaL[ihv ardSta pf . A'irb Alytvrfjov ^ énl 
Ufokiv ^ xâifinv xa\ irorafibv ^ordSta ^' "]* fyei Se xdl 
i^opfcoy. Kk Tijv xaXovfiévtiv AvrtxlvcSXiv ^ (rtdSicL f . Airh 

' TifioXo/oy cod. — * ^.àktaxpa'vkit cod. — * iow6'«oktv cod. et Huds. 
— * kiyivtmv cod. Aiyiinfrow Hads. — * Alytvhov cod. — • KtvtjXjiv cod. 
etHads.-— ^ Hec sapplevi ex Arriano. — ' kvxixipùtp Huds. 

maca civitatem stadia 5o. A Glimace ad Timolseum 
castellum stadia 60. A Timolaeo casteUo ad Carambin 
promontorium altum et magnum stadia loo. Garambi 
autem promontorio ex adverse jacet in Europa pro- 
montorium maximum Criumetopon appellatum. A Ca- 
raiabî promontorio ad vicum Gallistratiam stadia ^o. 
A Gallistratia ad Garium locum stadia 80. A Gario loco 
ad Aboni-munim civitatem, quae nunc lonopoHs voca- 
tur, stadia lao. Ab Aboni-muro ad iEginetem oppidn- 
lum et fluvium stadia 160. Ab yf^inete ad Ginolin 
pagum et fluvium [stadia 60]; habet autem et statio- 
nem navibus. [Hinc] ad vicum Anticinolin appellatum 



128 MARGIANUS HERACLEOTA. 

KtveSXtSos els ^re(pavïtv xcûfitiv ardSta pv ' ippboç évOdie. 
ÂTch l&Ts(pdvfiç eh Wo/ra^ix^vs y^oùplov ardSta px * bni iè 
etaTrXovç eU TLora^ùç ^ iropOfjJots. Atto HorafiSp j^o^piou 
eU ^vptelSa âxpav 'ksTrriiv areiSia px'. Àirà ^vpieiSos ixpas 
xokicos ixSé/erau. ^aTrTssiiaaant Se eh aùrbp eis Apptimiw 
xûipaiv xeù >ifi/va fiéyav eiai ardSta ^ v\ Eoti Sk Tsapà nv 
'kifiéva imaiibs ùyoa&liniç Ôvofia. Airb Apfxânys ek Sivof- 
mip TtSkLv ardSta v\ Kerroi Sk èm rôhf &xpwv vna^iov h 
xakÛTot 2x^e>0fi. Ëx^' ^ StéxirXovv toïs ekarroat irk[>lotç * 
rà Se fieilova issptickîiv S$ty xai oikœ xaroUpetv ^ eis t^v 
irà'Xtv. Eilai Se rois veptiùdowji r^iv vijaov TrXeiovs dtXXoi ard- 
Sioi fi\ Airà Se KapdfiêtSos ixpas likéoint èi^ eùOeios tis 

' floTOfidy cod. et Hods. — ' dan ardètot Huds. — * xaripuv cod. 

stadia 60. A Ginoli ad Stephanem vicum stadia i5o; 
hic portus. A Stéphane ad Potamos castelium stadia 
120; patet autem aditus lintribus in Potamos. A Pota- 
mis casteUo ad Syriada promontorium angustum stadia 
13 0. Syriada promontorium sinus ercipit. Naviganti 
autem in ipsum ad Harmenem vicum et portum ma- 
gnum sunt stadia 5o. Juxta portum fluvius est no- 
mine Oehosbanes. Ah Harmene ad Sinopen mi>em 
stadia 5o. Ad extremitates autem jacet insula parva 
nominata Scopelus. Transitum quidem prœbet mi- 
noribus navigiis, sed majora [illam] circumnav^are 
oportet, et hoc modo ad urbem appel 1ère. Insulam 
vero circumnavigantibus alia insuper stadia sunt ào. 
A Carambi promontorio in directum naviganti ad Si- 



EPITOME ARTEMIDORI. 129 

Imimiv tniSia ^'. 01 itdints Aith AfjieùnpiSos els ^tvciituiv 
aviStOi f^'. Airà Se npeuùxias sis l&ivdnrfv Ç|^'. A.irb Se 
itfoS sk ^ivohmv sla\ tniSia y(pd . kisb ^ivoritriç tU E^ 
opxoy mroLitjbv aréSia it * cSkos b nùTafibs èpi^et IlaÇXa- 
yov/oy xaà t^v iy(oyûiviiiv Kânnra&x/av ^ Oi Tra^ioi yàp 
Ti)y KoxiraJbx/ay xçxOtfxstv /SoJXoyrai fi/^< tol? Ev^/vov 
lUrrou * Ttvis aùroùs XevxoaiSpws ixdtksaav. Nui^i Se fiera 
îi)y na<P>ayov/ay tÀ é^6fJLSva [iéyupi r&v 'Bapëapixœv iplœv 
iikfs n^yro^ xaXerroi * Stifpvrai Se els éwapy^lcLs Stio. 

' ÏXtrmuia» cod. et Hods. 

nopenstadia 700. Omnia ab Âmastri ad Sinopen stadia 
i./So. Ab Heraclea ad Sinopen 3,0^0. A Fano autem 
[Jovis Uriî] ad Sinopen sunt stadia 3,570. A Sinope 
ad Euarchum fluvium stadia 80 ; hic fluvius Paphla- 
goniam et finitimam Cappadociam disterminat. Veteres 
enim Cappadociam poirectam esse volunt usque ad 
Eurinum Pontum; nonnulli illos [Cappadoccs] Leiico- 
syros appellarunt. Nunc vcro qu» Paphlagoniam proxi- 
meexcipiunt usque ad fines Barbaricos proprie Pontus 
vocantur; dividîtur autem in duas praefecturas. 



150 MARCIANUS HERACLEOTA. 

nÔNTÛN TÛN B' IIEPfnAOTS. 

Airà Eiù(ip)(pu mroLfjtJOv eU KofxAarap j^o^lov aràSta o * 
fyjst Si xaà Tafiéva rots àÇ^ iairépaç iadyioti. Âirà Kopoiloif^ 
X'^pfov ek Tioyœpov ^tûplop ardSta px\ Âirà Xayeipov ^ 
X^plou sk TioXuTxov ^ iroraiJÀv xaà xdiuiv aX/fceyov araSia 
px . Âirà Tàtùdoxau ' irrnaptou ek Akuv mrofjAv vXokyràv 
artiSia p9. Àirà Akuos Tcorafiov ek 'Xtfitmv xaà rhv ùwip 
avriis adikov ^ tç xaksi'vaî fiôaioroOfios y ardSta px'. Àvà 
^œufirdOixov ek érépav "Xiiâvtiv xaXovfiévfiv Kojvointov dX/- 
(levov ardSia px . ÂTrà Kowanr/ou ek Kyncjhv 'jr6')av ardSia 
pp. 01 Tcdmes àiA ^ivaiwfis ek Aputrév eiai ardStoi tv . 

* Tax»pcv cod. — * Ziknxov cod. «I Hods. — ' ZaXixof cod. Zùmuoç 
Hods. 

DUORUM PONTORUM PERIPLUS. 

Ab Euarcho fluvio ad Canisam castellum stadia 70 ; 
etenim portum habet [patentem] vends ab occklente 
ruentibus. A Canisa castello ad Zagorum castellum 
stadia lao. A Zagorô castello ad Zaliscum fluvium et 
vicum importuosum stadia lao. A Zalisco fluvio ad 
Halym fluvium navigabilem stadia 1 5o. Ab Haly fluvio 
ad paludem et salum supeijacens , quod Naustatbmus 
appellatur, stadia 120. A Naustatbmo ad aliam palu> 
dem importuosam, quœ Conopium nominatur, stadia 
1 ao. A CoDopio ad Amisum civitatem stadia 1 5o. Om- 
nia a Sinope ad Amisum sunt stadia 35o. A templo 
vero [Jovis Uni] ad Amisum sunt stadia i^Sao. Ab 



EPITOME ARTEMIDORI. 131 

^-srà Se lepov eh A(iia6v ehi ardSia aÇx. Anb kyncTOv 
i ihv XvxaoTOv ^ iroiaiJthv ardSia x . Ktto tov AvxddTOv 
i^ xiûififiv xai TTorafjÀv ^aSlatov ^ ardSia pv . [ÀTrà \aSi(r[ov 
i 'Av Ipiv voTOfjAv ardSia p' '•] 



^ AxouffToir cod. et Hnds. et mox kxaùaxou. — ' \aèémov cod. et 
l-lvxds. — ' Use ex Stcphano Byzantino sapplevi. 



iniso ad Lycastum fluvium stadia 20. A Lycasto ad 
ricum et fluvium Ghadisium stadia 1 5o. [A Chadisio 
ci frim (luvium stadia 1 00] 



Seqaentia desunt. 



NOTES 

SUR MARCIEN D'HÉRACLÉE. 



LIVRE PREMIER. 

Pige 1, ligne i. — Mopxioyoff] Dans notre manuscrit , le titre ne se 
^coave <{a*à la page 98, c'esl-à-dîre à la fin du premier livre du Périple 
'^eMarden. Cet ouYrage est incomplet, ainsi que la fort bien observé 
^abridos (BSbUoih, gr. t. IV, p. 61 4, nonvdle édition); mais ce qu*il 
^Ô^Kite n^est pas rigoureosement yrai : UbrU II, quorum prior integer exttai. 
Mjt premier livre est acéphale, et probablement il manque un feuillet dans 
^emannacrit; je crois cependant qu*il serait facile de suppléer cette la- 
^:ane. Ce livre, en effet, devait être rédigé dans le même ordre que le 
se co n d; or nons possédons 1» préface entière du premier livre , moins le 
^tanmencgment de la première pbrase , dont la restitution me semble 
^•dle, à Taide des deux lignes suivantes qui manquaient dans les édi- 
tions et qui nous sont fournies par le manuscrit de la Bibliothèque 
sûjale. D n*y a donc réellement de perdu que la liste des chapitres con- 
tenus dans ce même livre. Mais cette perte n'en est pas une, puisque les 
titres sont répétés à la tête de chaque chapitre. 

Ligne 6. — xëp ti$ ^o Tetf^^iy ] Cette explication de tSv eis B ta me 
semble du moins la seule probable, Tauteur disant plus loin, p. 3, qu'il 
a divisé son ouvrage en deux livres : T6p 'K9pi%Xovp dpaypé^fapref tlké- 
péa iw ptSkots 9vcL 

Ligne 8. -^ Ilpoo/fuoy] J'ai cru devoir ajouter ce titre, pour me con- 
former à Tordre snivi par Fauteur dans le second livre , qui porte aussi 
M tête une préface. 

Ligne 9. — Ti|y fiiv firroCd] Au moyen de cette restitution , rendue 
bàle par ce qui suit, le commencement de louvrage devient clair et 



154 MÂRCIEN lyHÉRACLÉE. 

correct L^édition d'Hudson commence par n^ thpo^ Moto^fu»os 

k^tiu3»p<H 6 È^iatoç ynt/pépot • qae Péditeor «rait traduit : ArUmû- 
donu Ephesau, initiamfacuns ah, etc. Je ne pois m^empècher de fiûre 
renuurquer ce qn^il y a an moins dlnosité dans Texpression thpaihf «oco^ 
litvos appliquée ici à Arlémidore. Hudson n^aorait pat commis «ne erreur 
aussi forte s^ii avait jeté les yeox qoelqaes pages pins loin (p. 1 1, 1. 3) , 
où Tauteor répète ce qu^il dit an commencement de son ouTrage : To 
xarà Téêstpa <rr6fta rov dhceopoû, &KZp tkpéxkttov xoXaStft wofiBfÊèm, it^ mS 
n^ eicpoilP t^ oSxacu^ eis ri^v H^gvépap wouSaâat ^é^aaaa» «pocfsopcy. 
Dodweil avait soupçonné une lacune qu*il remplissait ainsi : Tih^ *^X^ 
AuawaS n^ dapciiv, jk.t.X. toujours en commettant Terreur d*Hadsoa. 

Page % , ligne 6. — h]BîtnaMig\ Manàen dit ici qu*il ne parlem pat des 
villes d*Ëthiopîe, sans doute parce qu^il destinait ou avait dealiiié ces 
détails à un autre ouvrage oomprenant le périple de l*Étkiopie, et db«t 
Etienne de Byianoe nous a conservé quelques firagmeots. Xen parlerai 
plnsioia. 

Ligne 7. — fcar* «xpSofc] Hoescbel pense quaprès ces mots il lant 
aoQs-entendre iptémtt, ^p opri i^ t , awmtiUsp ou quelque antre r ■[■«■{»■ 
éa même genre. Cest une erreur, puisque le mot «po06ijjai« suit prasque 
immédiatement : ftar' «spi€oC« i^tppiBépTm «pooMxvf. Dans sa Tersioo 
latine, Hudson adopte la conjecture de Dodweil qui rétaUit ainai œ 
passage : Èv /turofif ficv^ impiSoSt i^mptêéwntp mpoMimt xèv wtphikmm 
iwoaiaéfuBa, A la nguenr, le teste peut lealer tel qu*il est; mais si Teo 
adopte i^eup€6ém09, il faut au moins mettre Tartide. Je proposerais : 
iv iwnofâj firr* êxp^oûs %po<i$ié»ns Td^r wtaâori i^tupsBimtv xàw «tpfsXtfMr 

Ligne 1 1. — Mtiauf] ha moyen de ce léger changement, le texte de- 
vient clair et la pbrase est correcte. 

Page 3, ligme 9. *- IIseXf|Mi^] L'orthographe IlToXofiem foornie 
par notre manuscrit pourrait en quelque sorte justi&er Topinioa de 
Hardouin, qui pense (Ind. auctor, PUnioR.) que Marden a voulu dési- 
gner Ptolémée, fils de Lagus, et historien d'Alexandre. Mais il est é^i- 
dant qu il est ici question de Ptolémée le géographe « dont le périple de 
Marcien a été extrait en grande partie. 



NOTES DU LIVRE I. [55 

Pige 3, ligne i o. — Uakmm(Èa^èou] Hudaon et notre mauuscrii écrivent 
toasdeux UaX>jyma6piov\ ce mot est sans le moindre doute une cor- 
ropdon de II A A AISIMOYN AOY, mai lu dans un manuscrit en ma- 
jusailes. Etienne de Byiance sépare : véXou ftiv èxaXeîro 'Sdfiœivêov. On 
apadire indifiéremment «eCXoi £ifiotîy^ov et IIaXau(ri(xovy Jov ; mais ici- 
l'oD doit adopter la dernière orthographe à cause du mot vpôrepop qui 
sait immédiatement. L*éditeur d'Etienne de Byzance , Thomas de Pinedo, 
piétaid qn^on doit lire Sifiow^/ov. Voyez la note d'Hudson, page 7$, o( 
M-Gosiellin [Reck, gèép', t III,p. 390]. 

Mi. — hptTOMPUtak] L'orthographe de ce nom varie beaucoup dans 
les nitears grecs : Bprrrayixoi , Bprrairixai , BperavtStf , Uperaviêtt , 
nperrcvtxai, jk.t^. Notre manuscrit donne assez souvent cette der- 
nière leçon jostifiée par Etienne de Byzance, qui cite Ptolémée et notre 
géogrq^e : Kjod i^oi oÙxùt ità toG m, Uperavîëgt pvaot, œs Mapxtavàt 
uillroktf$aiof; et par Eustathe (in Dionjrs. Perieg.yt. 568] : hpexapiScùv 
Hottp, itt éXXot ètà ToO « Up9Ta»i3a§ xoXotfai. Malgré toutes ces autorités, 
jtt cm devoir adopter partout une orthographe uniforme et régulière. 

Pftge 4« ligne 3. — roui fUv] Cette correction est évidente, quoiqu'elle 
oe loit point justifiée par les manuscrits. 

P^ 5, ligne 9. — ei (Uv li'û&p] Quoique le manuscrit et Tédition por- 
tent tous deux Pftôp, j'ai admis la correction proposée par Saumaisc 
(^jpercit. PUn. p. 55o). 

Page 6, ligne 6. — rffp Mpa] J'ai adopté en partie la leçon du ma- 
^tascrit, en conservant le mot i^ï6pa donné par Hudson. 

Page 7, ligne 1 1. — èdikot t6p xdiXitop] Ces trois mots complètent la 
qui sans eux était irrégulière. En effet, sous le rapport philolo- 
^•«{ae, on ne pouvait expliquer e/ yap u( suivi d'un infinitif sans verbe 
^^^iermédiaire. Cette correction importante n'est fournie que par notre 
•'Manuscrit. 

Page 8, ligne 10. — i| ftév] Ces mots que j'ai ajoutés entre deux cro- 
*"tieU me semblent indispensables pour le sens de la phrase. 

f 



136 MARCIËN D'HÉRÂCLÉE. 

Page 8 , ligoe 1 1« —- ÂT^aynsoS «cXec^ovf ] Cet océan portait indifférem- 
ment ies noms de ÂTXaynx^ itéXayog , iLrXeantxii on Atkaankii 04DUwoa , 
krkévtîot ftiuxàf et Èmpia ^iSkaffoo. Il prenait son nom de U diaine de 
TAtlas, appelé A^pi« par les Barbares, comme noos Tapprend Eostatlie 
[in Dionys, Perieg, 65) : kTXatt, è neerà fiapSdpovç ù^^f, 6fHH ptàytataw 
«epi Tfl^ Tiff Ai^t^irs «p^ i^mp iajfmi. 

Page 9, ligne i. — Awrokàs] Correction importante dont Uœsdiel 
n avait soupçonné qa*une partie; il lisait : rHç yiiç et %pàç xès icpà (pour 
ÔMtToXfllf). Le texte se troave donc actuellement rétabli, et la traduction 
dHudson s*accorde parfaitement avec cette rectification : Et kmge imtra 
terms (pkasi orientem verms, etc. 

Ibid, — IffoixotJ] Etienne de Byxance appelle ce golfe Mvptavèfmot 
x^iuH. Nicépbore Blemmyde (Cod. ^r. i4i4« fol. 3 verso) lui donne on 
antre nom : ô it6wrof «p^ fioppâp, ^êavia neîkêhat, xeù laatmèt xdXsoc * 
êort iè ^vov a loaàç «({Xi$ xarrai. Cette ville d*Imu, an témoignage 
d'Enstathe {in Dioi^s. Perieg. v. 119) porta ensuite le nom de iVîeopalif : 
Taûrtiv èè ri^w «<iXiv kkiÇaofèpoç dyoftaon^y «oiifoe»^ et tàp àapéSop êmaS 
«Mcifoof , iudXtat NiiuhroXiy. Ptolémée, en plaçant an nord d7ifw et pfès 
de cette dernière une ville du nom de Nico/toUs, semlderait contredire 
Topinion d*Eustathe; mais il y eut tant de NicopoUs , qu^on ne peat affir- 
mer que c^est la même dont ces deux géograpbes ont voidu parler. Une 
ville du même nom est placée en Épire par Marden d'Héradée, comme 
on le voit d après un passage que nous a conservé Etienne de Bjiaim : 
Nix^voXif, %^t Éve/pov, fl^ Mapxiavét. — A six milles dMiuuor^, tille 
située non loin des bords du golfe d'Issus, la Vie de S. Marinas (n* 4 
BoUand, 8 Aug.) mentionne une localité nommée lUudaauias : Éy t6mf 
xoXovfiiyq» Paèé^»^, àt «hrà fciXioMr 1^ iÇtiStp tUt 96X96H Âjw{ap6b«. 

Ligne 4. — oraJiidMr ^. «'] La largeur actuelle du détroit de Gibraltar 
est de 90 stades. M. Dureau de la Maille (Géograplûe de la mrr Noire, 
Paris, 1807, P* ^^à) a discuté les différentes mesures que les anctens ont 
données à ce détroit. 

PSage 10, ligne 6. — anikvt «f «ai ^'] Le plus grand drcoit de la 
terre, selon Eratosthène, dté par notre auteur, était de 959,200 stadca. 
Cétaient donc 720 stades par degré, 1 s par minute, et i/5 par seconde; 



NOTES DU LIVRE I. 137 

re qui simplifiait beaaconp tous les calculs de longitude et de latitude. 
M. Gosiellin (Reck, géo^, 1. 1*', p. 1 4) s'autorise de ce passage de Mar- 
den pour corriger le texte de Pline et lire 7,200 stades, au lieu de moins 
de 25,000. cQadqae grand que soit ce changement, ajoute-t-il, on y 
■gigoerait ao moins llnterprétation dVn passage jusqu'à présent inei- 
itricable.» 

fldoity avoir erreur dans le nombre 339,000; car tous les géographes 
qaioDt cité Éretosthène nlndiquent que 352,000, nombre qui est aussi 
la somme qa*Hipparqae et Strabon donnent à la circonférence de la 
tort; et c*eft cette quantité qoi a servi à établir le stade de 700. 

Je joins ici une scholie de Basile le Jeune sur S. Grégoire de Nazianze, 
tirée dn manuscrit grec tfi S73 (fol. 216 v.), et où sont consignées les 
opioioos d^Ératosthène, de Poaidonius et de Ptoiémée, sur la grandeur 
de la terre. 

iïïttpéBiiaé» tiiref xoi raSra hiXéiknu , xai avyy^^pcùs napaèovvou , iiijxof 

V^vrrcs àpûu, rè éxè êpwroXûh %p6t è^p * 'àXcirog 3è, td ivà •cdv otpxri- 

>My M ri fMffiffftSpfy^ ^lifxoy* xal ol (Up aOrifp 'àXarelàp xai èvheêop, ol êi 

o^vpoci^ fOièi Pcêgftt» xai xoiXiip, ri xvSottèif xal Terpéyavop, 4l mpa- 

fwcijf * wkilp 76hf Xoiswy fudéèwf aunjpnitépeûp iitt<m^[LOvtxotç axvpÂtvp, 

^putkp iittfp» oRrnfy. îlocttèéptof iè xeû ÈpajoaSévris ix tâw trxtaBiipt- 

>6»> to i t t ù n t x&p ^ès oxiès ^ptvôvxwp èpyévwf xai &pokoyi(ûp, xai vkàtos 

>M( «si fdfxof vtpaHîèéam. Hontiitiptof \ttp éuà tov xatà rfiv (ieurffi€piap 

^Sfà&nt èaxipo$ aynuiothat , 6s ip ÈXkdêi fUp oùSè èpirai • dx6 èè tQp 

^f*ttxSp 9tç ^auftSpiap iovmp, ip Pôê^ Çriaip o^eis (xôvov èni rov ôpiiop- 

^, tùBécÊg rfl arpo(^ xaraS^erm roù x6apLOu * ip ÀXe^ay^pe/çc èi iiseiSàp 

f^^fottpaw^a^ , riraprop t^hv imiy^tt, 6 iart xtaaapaxo(nov 6ySoop rou 

^*à P^iov Mai kkeÇap^p^iaf figmiplSptpoïi - è^iùH êè xai t6 vvepxeifiepop 

^^^"^98, pan' pipot aÛToO iartp * i%ei o^p xai t6 Citepxeipevov \Upoç rris yfis tîS 

'Msffiati araiUfp ç iari , xai ta rots dtXXoi^ ùnoxelpepa ôpxtiays £ x f ' ô dpa 

^'^^taios Tif$ yTlis xùxXos tùpiffxerat pvptéêotp x^ . Èparocrdépvs Se tb dvà 

'^^'^yiTf 9is ÀXeiipipetav ètdarripa , 'xeprnxoaràp ehai \Upoç êei^at tov (xe- 

•"CJiww xéftXo9 rifs yîis 6 iart e araèUap, rop wîjiiiravTflt "Xo-ylierat xvx'Xov 

^^^^^xdictp X9 élpai' oUrtpos "h itdperpos, rovriart ro fiffxof rfis yrjs, ùnèp ràs 

polpas , xai wXdros 6l)s éyytara. liroktp/iîos Se rè èyvaxjfiévov fifixos rifs 

', iiA pèp TOV xarà rop ianpeptpop rpi/ifiaros èvpoxKjpvpifav araSiùfv 

(Pnmp * M èi TOV JKdtT(i T^y yoTie&TdtToy xapdk\rjXop fjLvptdSfap v^^Ç ' 

* Se xXdtos ptHp&p pèp 06^ y t€^ il ^ow V (rraSiav rerpaxttJiivpicov éy- 

^^Txu, riis poipas i^o4ans ardSta ^ * rfis Si Ski\s iteptp.érpou fivpidSas tv , 



158 MARCIEN D'HÉRACLÉE. 

doXiovwf ^«èp rà tt* aréita tSpûu, xcâ aôèèr èfuuMw npèt xè a^mîptm 
tSwcu vil» yii9, At oOèi al iio/ai ai «fpl t^ o^pk dwm a^mi^ms xQm 
vXoTdbwnr. Voyez Géomède (De mettons . p. 63 ef so».). 

Page lo, ligne 9. — oraJiidMr jif] Uo grand cercle de la terre, sekin Plo 
lémée, est de 1 80,000 stades; mais il compte en stades de 5oo an depè. 

Ligne 10. -— «' ftolpas^ Soivant Ptolémée , la terre connue a 85 de- 
grés de latitode, do 20* sod an 65* nord. 

Ligne 11. — fufxow pfc'] Dn méridien de Tlle de Fer, ou du 30* degré 
à Toccident do méridien de Paris, au 1 30* à rorient. 

Page 11, ligne 5. — ToMîf ] Ammien Marcellin (un, page 31 S) : 
romui ialer Caucatat ùntms nipes^per suutosos Utbitar àrcfÊtm fe jo u ,- ÂMÊm- 
<fÊ£ disUnmmans ab Earopa m tiagmis MœaticU detiiesciL Enstathe (ia Dm- 
Hjrs, V. i4) nous apprend que ce fleuve était appelé XiXts par les habi- 
tants : Tépoîs tXkuwtari xakoù^nfos, ISXtf, &ç ^aai rtpet, «spd rèk 
«opoiaoùffi fia^Saipotf oMfHMrroi. Les deux embouchures de œ fleavc, 
selon Artémidore (Cod. gr, StippL 36 , fol. 8 r. ) , étaient à sept stades de 
distance Tune de 1 autre : kprê^iotpaç èé ^at xà èiùo ax6f^axm, rm» Tmwii- 
Jof èti^J^tp imnA» arttilovs hrrd. 



Ligne i3. — KoMpCucôy ] Dans le voisinage de Canope était un bourg 
a[^>elé MénivOts par Etienne de Byzance. Dans la vie inédite de S. Cyr 
(cod, gr. 1 467, fol. 1 90 v.) , cette localité porte le nom de Mcvov^i et est 
placée à 2 stades de Canope : Kè^ xu hf ivai axaUots itêoxwmfim Kwni 
MOV, MtmMdà MakoufÊihnf, S. Epiphane (C^. p. 1093, B) parle aussi de 
cet endroit, en rappelant tous les désordres qui se commettaient sur la 
côte comprise entre Canope et Alexandrie, et remplie, coiûme nous rap- 
prend Strabon (page 800) , de maisons de débauche : Tes èi Mtfiftîtfaf 
fiXiotfSoX/n^ àpytiaof , -rvfwoti^ xe uai wSk^ xo Q^ynvpov etV iamès 
XBÊfi£at9o4ams, ci itnjnnoaifuiip, Kopixtèâs x€,xtU xpuntpixiias , xoi x^ (leg. 
T^) M Tiff hoBtias xtù £9 (?) Utvov^tèot ik» ^ifxWc« ^i^ tc mm 

Page 13, ligne 8. — axaiuav 7 xai 1^] Les côtes de TEuropc, sau) 



NOTES DU LIVRE I. 159 

prendre les îles, étant de 171,000 stades, peut-être devrait-on lire 
tfMoâJ^ (1 39^00) au lieu dt y xaiJ^ (39,000]. Cette correc- 
i«o, du numu, nous nqpprocherait de ia réalité; et il est supposable 
ae le chiBGre i aura été oublié par un copiste. Dans notre manuscrit , les 
iiaines de mille sont indiquées et précédées par un M {myricuîes) sur- 
té d^une barre et de deux points. La manière dont lludson a imprimé 
nombres ferait croire que la lettre fi est elle-nicme un chiflre. 



Page 1 a , ligne 8. -~- Tiyytt] Noos avons conservé la le^'on du ma- 
nuscrit; mais il serait plus grammatical de lire Tiyytc^, comme dans 
Etienne de ^fiance : Eicl 3è éwà TtyytoH, x.t.X. Strabon (m, p. \ko] 
écrit TÎJ< Ttyyos, et même Tfyytof. 

Ligne 10. — avaiittif] 4o,38o stades, leçon véritable. Les éditeurs 
ont prit à tort pour 1^ le chiffire ^, dont la forme , dans les manuscrits , 
diS^ un peu de la lettre è. 

Ligne 19. — ffro^leM»] Les nombres 60,1 30 et 60,101 s'éloignent si peu 
foo de Tautre, quon pourrait rester indécis entre les deux; mais j'ai cru 
detrair adopter la leçon de notre manuscrit, parce que les nombres y sont 
tonjoors doonés d^one manière très-juste. L*auteur, d'ailleurs, se sert 
oïdiaairement de nombres ronds, et 60,101 semblerait annoncer une 
euctitude par trop rigoureuse et impossible pour des distances aussi 
considérables. 

Pige i3, ligne 3. — ardètatyl^v'] Le périple entier des trois con- 
tineats œ aérait que de 189,400 stades, selon Marcicn. Je soupçonne 
iciaaeerreor de chifires; iUir les mesures modernes donneut emiron 
496,655. Peut-être faut-il lire ardèia fy^v au lieu de Jty^»\ c'est-à- 
<lire 539,400 stades, au lieu de 139,400. En général, les géographes du 
Me de Plolémée étaient portés h exagérer l'étendue des contrées éloi- 
fDées et mal connues. 

Ligne 9. — <rraèlo9p] La traduction d'Hudson n'est pas en rapport 
avec le texte. La grandeur de la terre habitable, depuis le levant jus- 
(fo'aa ooucbant, est de 78,5d5 stades, selon notre manuscrit, et non rie 
708,54s, ce qui ett une faute. Cette mesure se rapproche beaucoup de 
'^t qui est donnée dans le fragment grec publié à la lin ilc rc volume. 



140 MARCIEN D'HERACLÉE. 

Page i3, ligne lO. — ehrà Tàyyov] En ligne droite on ne comple que 
58,545 stades, depuis Fembonchare da Gange josqa*an cap S. Yiaeeot, 
an lien de 78,545 donnés par Marden. Cette dernière mesure s^aooorde 
assez avec celle qui est donnée par Tanonyme publié à la fin de ce volame. 

P^ i4, ligne 7. — Ut^omèt] Ce golfe, dans Plotarqae (Lmcmlhs, 
16) , prend le nom de mer de Babylone , 4 ^ haSuXSm ^^Xaamu Le Pé- 
riple du golfe Persique faisait autrefois partie des ouvrages de Marcien ; 
nous ne le possédons plus aujoordliui. Etienne de Byance noos en a 
oonserré les firagments snirants : 

kSdpov 9JXt§, wiku ncpouni^ , ^ MapmMOwèç iv «cp/xX^ roi» Dcponco» 

iarptopà y %ohs «cp2 x^ Ilcpaunh^ d«Xaffoasr, in Mopjuayo^ iw wtpiwXat 
avrff. 

Kopofubm , «dXif tpàt ràp TUpauiàp xoX'kop * Mapiuamàç iw «spccX» 

AttitataUrut, ic^so^ i9 r^ Iltpour^ Q^tkdaaif MapMOwoç iw scpisXv 

MoXXiJa , m6Xss lUpmwé ' Mapuutwèt iw 'nph'X^ rov Ilrpoiicov jcAsow. 

Ligne 9. — Antamxàs] Quoique presque tous les manuscrits de SoKn 

portent JE^pëms au lien de jfi&«op^M . Sanmaise ( EseeniL PUm, p. 3o3, 

6 B) préi^ avec raison la dernière leçon; et il s appuie de ce p Msage 

de Marcien. Prisden (Perieg. y. 47) : 

Sed qoa derezas cdidum polos exdpit aiistmm , 
iEtliiopamqiie siflial pdagvs Robmmqiw Tocator. 

Voyet dans M. Bischoff [IVôrUrhmck, etc. pag. 33) les difiérents noms 
que ce goHe portait anciennement : ^ikiopicms sbuu: jEÛâopicmm mmrr: 
^(kio/Hcms ocetums: Oceaims wèendUmaUs. Dans la vie inédite d*Aréthas 
{cod, gr. i454t fol. i38 r.) : El0#X0c «Xom tôw ifi'wépotw PtÊ^utimw, mm 
ïUpaSw, Mai êJBwmwt jmU ht xS» wikamw <bapaè»y è^Kowta oCnn * ôso fÊèw 
ÂoXdTiff «kSXmk «Xomk èttutwiwTt * èmè roQ KXôcfiaxot thiomw ' «rà Itft afiH 
iwrd' éwè htpotwixiif iCo' cnro rfis ^opcnbr hné * «rà tw^tis iwwéa, Tmhm 
ûwwiiÊS ÈkMaSaàw iw 6^^ nW ^kt/o^Uw^ TaSa^àj ymè xifw iwopia» iwn 

AmL — Àpd6of ] Strabon écrit aussi kpéSios, et Ptolémée kpAmÀt 
»Sk'Kù€, Eostatbe (w Diomjrs. v. 38) : On 6 ÈffiêpéSos it6wT0f , mai è ABtô- 
9iot ittp^ iart rov KptAxcv noXitov , 6s rîis woiias Q^dtrans i^riw «vo- 



NOTES DU LIVRE I. Ul 

X^^f^j ''^ "^^ neptffjM^. Nous disons remarquer, dans ce passage, 
ksiibrtantif «ro;(^fVfca,qoi manque dans les dictionnaires, même dans 
la dernière éditioa du Trésor de la langue grecque, publiée à Londres; 
OD D j trouve que la forme éitoj(éTtfims. Le même terme est employé au 
figuré (TlkcoJo^. aritkm. p. 39, i5,«d. Ast.) : Ta iffvxtftà ê^o dnoxereijfiaja. 

Pt^ i4, Mff^e 12. — réh èè (leyiaionf vifoaw] Le poète Alexis (Schol. 
ù Mener. Plai. Bekk. t. IX, p. 65) ne compte que sept îles : 

OvifToîif lityiaxaf , SixeXia ftèPt e^ "kéyot , 
Èarh iityhnit itvrépa ^offèé, rphn 
Viiippof , rerd^Tn i* H àiàt Kpifnr tpo^os , 
EâSoia wéftmi arevo^vilt, inni K^itpoç • 

Eastathe {in Dionjrs. v. 568) cite ces vers, mais sans dire de qui ils 
soQt, avec deux variantes. Tune au premier vers : SSet^ev au lieu de ^e- 
ft'/(»t et Tautre au dernier : iaxéniv au lieu de i€S6firfv. 

Fige 1 5, ligne 6. — oyêàti] Scylax , en donnant les îles par ordre de 
Snndeor, ne suit pas le même ordre que Marcien : Sardinia . Sicilia . 
Cnte» Cjrpmt» Eubœa, Corsica, elc. Voyex aussi le fragment grec publié k 
^ fin de ce volume. 

tHd. — KiSpwof] Cette île se trouve deux fois dans Etienne de By- 
'^ce, aux mots Kopais et Upvos. 

Ligne 7.— Kt2irpo$] Localités de Tile de Chypre mentionnées dans 
7*^elques vies de saints du moyen âge : 

^Àkia (Vit. Bamab, n. 46. Bolland. 1 1 jan.). 
Ko4ptop té^os (id. n. 43). 

KpofitMticiiTt [id, n. 4i). Peut-être KpofAvoxi^ oucnl ? 
WtrsvZéxxrikov 6pof , K.aXXitn9(r^ara> viSXtt , et Hapv^vv roitodeala ( Vit. 
*iridon. cod, gr. i458, fol. i45 v.). 
^a^vaitaroQ xt^ijni ( Vit Bamab, n. 43 ). 

KntOùf» (leg. Xcnn^dvp) «^is (id. n. 4i ). Lapethus . aujourd*liui Lapta. 

fitipûp xAfAji, vuigo Nicosia (id. n. 49). 

Aifiyfh-i x^Tf (id. n. 49). 

Xiùvîiitf 6pos (id. n. 43). 



142 MARCIEN D'HERAGLÉE. 

Page i6, ligoe 3. — lovèaif] Le pays Dommé AMnç, acmveiil mes- 
tionné par les Septante, séparait la Judée de TArafaie Péti^ : AAifiAi 
X^P^ ''^ ^p^ Icviotks Mai kpa£kÊt (Srn^mxor. Mai Bofl. 1. 1, p. 7aa). 

Éon ièH lièw eoifMv 9^s rîîs loviaios %tpi x6 SimL Ô èi fiSufiéCvttf 
0eufMv, àft* oS a x^^ '^ x^iP Bmi»è», èmi^ovau lUrpOm IsMwrfiii 
aniteÛHs^ JK.T.X. (CaitH. Niceim, p. 109.) 

Ligne i. — ' Téitts] Cette ville, ainsi que les plos célèbres de la Plaies- 
tine, sont mentionnées par Priscien [Perieg. y. 8S3) : 

Hi niiiros Jopes , Gaxam , qnoqne Ekida oooqilent , 
AntiqmuiKpie Tyram , Bciyti et mcenia gratc , 
Viânamqiie mui ByfaUn , Sidonaque piddinm , 
Qium jnxU liqaido Bostrenns gnrgite cturit , 
Et pingoeni TiipoliD , necnoa Ortbosida sacruB , 
Laodicen pariter pontam pit>pe Uttos unœnam . 
Et Potidi tunes, et Daplines optima tempe, 
Terramm mediis Apaoïea oiœnia dane , 
Ad cojiis partes Eoas corrit Orcmtes , 
Antiodii médias dirimit qui gnrgite rt^a. 

A douie milles romains de Gaia, il y avait un boarg nommé B^tn^a» 
GakÊ9 uèfoi (Fit Eatkjm. n. i5o ap. CUder. Monum, eccl. ^.) : Bim^a- 
GakÊ9 Ki»fiii Ihts ièètxa ohiuUhs Teint «r^ei. 

Ibid. — 9i«(^ f^^] Cette même distance de 1,260 stades est donnée 
anssi par Strabon (liv. x?i, p. 769); Pline (?, 11) ne compte ipie iSo 
milles ou 1,300 stades. 

Ligne 6. — A/Xoy] Voyei Saumaise (ExercH. PUm, p. 3é3 b. €.). 

Page 18, ligne 11.—* TpttyXoiimxii] Ptolémée (liv. iv, cbap. 8) : Kc- 
Xarrou ii xaB^kav, 4 ftiv sapd rèp kpAnàv, *aâ rèp AùoX/nrv wéikwmm ««• 
péktof X'^^f TpàtyXoiiniKil , ^éxjp* to» ÉXi^sirTOf épemf» 

Page 1 9, ligne 1 . — fârrtl èè arôpui ] Voyet page S3 , ligne 1 1 . 

Ibid. — ÈfvBpè» ^aXaffoa»] Le nom de mer Ronge, donné sn golle 
Arabique , est bien postérieur aux premiers étabtissements des Phénkaens 
sur les côtes, et ne peut être d*une haute antiquité. Jamais les Arabe» 



NOTES DU LIVRK 1. 143 

tii /es Jui& ne lont conno sous cette dénomination ; Homère n*en a point 

|>£>rié; mais Hérodote i*appelle golfe Arabique, en le distinguant de ia mer 

^^yihrie oo Ti<m^e, qui est Tocéan Indien. Voy. M. Gosseliin ( Bech. gèogr, 

^ - I**, p. 77). Dans un fragment qu'Etienne de B3rzance nous a conservé, 

''M^arcieD d^HéracIée place les Ca$aaniUp sur les bords de la mer Erythrée : 

A^ qq-q g y T you , iBvot iv Tf 'MOpaXif Tiff ÈpuSpSs Q^daarfç, Mapxtavèt èp 

"^^phgk» oMt * ËrrcS9c9 ijtiij(jtrm rd?» KaaaavtrSv idpof. 

Autres fragments du même périple : Murvcuoi , é6vot èv t^ vapaki^ if^ 
^^p^»Opâf Q^tkdamif Maptuapèç ip iteplickefi avrifs. 

Xvplinty vHtros ip rif ÈpvBpf OuXé^ai^ * Mapxtenvdt év itephtX^ aÙTifs. 
SifttiNDi, i^pof vapaxeiiupop xif ÈpvBpS B^'kdaent , Af Mapxtctpèt ip 

Page 19, ligne 5. — noLpciKoûm] Saumaise (Exercit. Plin. p. 56i. b. E). 

Litgne 6. — TpùtyXoivrai] Cest ainsi qu'écrivent Strabon et Ptolémée. 

^^ dois frûre obsenrer cependant que les géograpbes latins disaient aussi 

frok^odjte pour TroglodjrUf. • J'écris Trogodytis» et non Troglodjrtis , dit 

' M. Letronne ( Hecherches sur Dicnil, page 77) , parce que c'est l'ortho- 

'S>^be constante des manuscrits de Pline, Solin, Mêla, Isidore, et 

' <Iii*il ne me parait pas prouvé que les géographes latins ne s'en soient 

'Jamais servis. On sait en effet que les Grecs disaient rpà)^, tptayàç (ra- 

' ^îne de Tro^odytis)^ aussi bien que tpérykr^ (racine de Troylodjrtis) . 9 

*^ «observation de M. Letronne ne doit pas être prise ici dans un sens ab- 

ti, je veux dire qu'il a choisi et qu'il a dû choisir la leçon TrogodyUe 

ime étant celle qui convient le mieux au texte de Dicuil, extrait des 

^^^Trages de Pline, Solin, Mêla, Isidore; et l'explication de ce savant, 

^^^t en justifiant Torthographe admise par les écrivains latins, n'exclut 

'^'*^a celle des géographes grecs qui ont toujours écrit Tp«i>yXotoai, Tro- 

^ ^^^yim. TptâyXoèihm était aussi l'ancien nom des habitants de la Gappa- 

*^"^^ce, selon Léon Diacre (Histor, lib. III , i, p. 22, A.) , qui fait venir ce 

^t de rpe^Xif et non de rpé^: Tpcûy'koèvrai ro iOvos to vpéaBev Kai($)vo' 

rf ip TpAyXeus xal ^npaiAoTs ttai "ka^vpipdott , WTAvti (^XeoTç 

i ^mutyàk , Hmo^ùtoStu. Eustathe {in Dionys. v. 180) confirme aussi 

tte étymologie : Kéyoprtu xoi Tpvy'koivTcu * o{/tw xàXovfjiepoi Stà rè ù%o 

ipa» P^http, xtù rpàyXoLf vnoêtëvKépot , êtà n^v iyav èx rov iiXiov 

«pfutnrra. Cest probablement à ce dernier peuple que doit se rapporter 

^^ puuge suivant, tiré du manuscrit grec n* 1 4i i, fol. 48 o r. : TpoyXw- 



^ 



144 MARCIKN D'HËRACLÉE. 

Page 19, ligne 7. — HoouXcm] Etienne de Byiance : MôovXov, ùpw- 
nfpiov jcoi ^sopco» AiBurths, Mapxta»ès iw ifptir^ 'wepiôiav. Ce ptsiage de 
Alarcien, qui ne se troove plus aujourd'hui dans ce qui nous reste de lui . 
a été extrait de Ptolémée (liv. iv, chap- 8 ) ; MôooXoi ii iwèp ro 6fumfcc» 
dbrpov, xeû i\Lit6pt09. Et plus haut (iv, 7) : MoovXor, éxpop xai èfivdpior. 

Pfege 30, ligne 9. — kpotitato^poç x^P^l Etienne de Byianœ partage 
TArabie en deux parties dont Tune se nommait .litunolî/fra : kpaSia, ik 
X^i^pOL » tk KiBionia. Avo è* tîtriv * 1^ lUv dpvfiaro^ôpof , firni^ Hspatam 
«ai Àpo&jrijf^ d^offoir^ * 4 ^ fiôfXXov ^vtijki^ , a^PTurovca 'Kpoç ftàm riv 
. ifiaiw \fyvvw, %pbs ipxxop êi ^vpi^. Il y avait aussi un promontoirp 
appelé Aps^*fiST3 par Ptolémée (iv, 7] : Àpvfutrs, dbcpoy «« ipxôpior. 

Ligne lo.^Bap^spixov] Etienne <lc Byzance : Eon «eu x^'P* **p< 
T^ kpoStop KokKOP Eapëapia , à<P* oZ xoi Bap&tpixoy itekttyoç, Plolcmée 
(liv. 1, chap. 17) : l^>i f^i^t^ toi vapa tvw strô ril; ÀpaSistf Tijff Ei#Aaipo»o< 
JiavtpaiovfcéM»» éftvôpofp èxi xà Àpe^ftotra, xai ti^v À^ayn», «si rà ^«vrs» 
Tovra ^^ «drra Bopéapis» xaXoi^mnf, x.r.X. 

Ligne is. — oi ^pofioi ] Arrien (Peripl. mar. Erylkr. p. 9) : Keu fier' 
avTÔ» xorà tô é^^, oi rrk À{avMt< èpôiiot- itpSvoç fièw, 6 Xc^ôpcvof 
£epa«H»ro« * ei3>' d Natawo«. 

/6id. — À^ayiof ] Ptolémée (liv. i?, cbap. 8) : kiavist èè ^ ipèorépv, 
év f «XeiffToi ^Xé^asrrcf . Voy. aussi Saumaise (£jrrrrif. Plin. p. 35i a. G'. 

Page SI, ligne 1. — Avbxova] Etienne de Byiance : AvcJxova, oCètrt- 
fêH , Kokwos iw x6 kpaStM^ f^^OC^* Mopxiaro; ép irepixXâi*. 

Ligne 4. — Bps^tSi] Etienne de Byzance : Bp^x^s, oCtoh i^ Apoftxr 
^cXaffoa uàkûtai • iàk'é&ii Si ètà ro ép wnji ^p^'f ^^^^ «Xcîors. Puisque 
ce mot vient de ^poxvf , je pense quon peut lire Bpsxcia au lieu de 
Bp«xls. Agatbémére (G^gr. Il, 1 1 , p. 49) confirme cette conjecture. 

Ligne 7. — où «^f^j Ceci prouverait qu'à Tépoqur où Marcicn 



NOTES DU LIVRE I. U5 

'Héradée composait son Périple, les cartes de Ptolémée n avaient pas 

^socore aoaflfeit tontes les altérations que, selon quelques savants, elles 

^dirent anjourdliai. Maintenant ces mêmes cartes placent Tîle Menatkias 

^ 1,875 stades, on iiS lieues marines du continent. Voyez M. Gossellin 

iReeL géagr, 1. 1", p. 19a). 

Page 33, ligne 8. — icXéorri] Sauroaise [Exercit. PUn. p. 3^3 a, R.). 

ligne 9. — MèXovpdwn] Cette leçon est excellente et rétablit le texte 
défectneos c;ii cet endroit. 

lui. — KùêaiftMp kpaSla] La description de cette contrée faite par 
Maraen n*existe plus aojonrd*hui. Etienne de Byzance nous en a conservé 
vn firagment : liaêpéfijf, fitu^etop rwv KtvûuèoxokviriSv, vepi o\S ipoUiuv 
h iff jc'. Èart Si tBpos xfft ECêaifiopot kpc^las. Mapxtavoç èv vephX^ 
rix^t * Za^pcitfUTflMr xal ILtpcuioKoX'ïïiréh. Les détails ultérieurs qu'Etienne 
de Bpance promet se trouvaient compris dans la lacune existant entre 
lûaBpa et Viépaxot iférpa. 

ÂDtre fragiOQent du même périple : Ôvpti, iyLvôpiov rvs ECêoUftopof 
kfdSks. Mapxtapàt ip vephtX^. 

ligne 11.*- Mrrfll êi rà 9Tcyà] Marcien avait déjà dit plus haut, 
pige 19, ligne 1 : MctaI êi rè <rr6(ia tov kpaSlov xdXtrov i^îis ia^iv 1^ 
^f^pà ^éXeuTtra, Les trois expressions ta arepà , to (rtofia et è itopÔnàf 
signifient absolument la même chose. Voyez Saumaise [Exercit PUn. 
p. 34a a, F.). 

Page 33 , ligne 3. — Èp roùr^ ] Saumaise (Exercit PUn. p. 353 b , F.). 

ligne ^.-^ôfiirpirâbr] Etienne de Byzance: Ù^rtplroLi, idvot kîBi67c<av. 
Uaptuapàt ip ttphîkoù a'. 

Dans la vie d*Aréthas (cod. gr. i454 «fol. 1 a5 v. ) , on trouve quelques 
détails sur le pays des Homérites : Écrri èk ii x^9* ^"^ ^ ^^P°^ f^*' "^ 
bti^ y^of^ 1a£à 'ktyo^iwn ^ %apà êi xoU i^o» ECêai^uav kppa€ia (leg. 
kpa£h) ' ip a!Ùrfl êi rfj ^laSq, xi'^p^ Mépret oi xatotxoûpret ÈWvvés re xai 
P^p&poi Mfpxôy. Et plus loin (fol. 1 36 r.] : Èari êi if xt>^p<^ "^^v ùfivpt- 
tttbr ip (leg. i») piirov roO pQp ù%6 Pûtfâolovf Spros rov "Xeyoyiévou <S>otptxû}- 
tof èïïi)(Ovaa fUMfès rptéxopra ' 4 êi wMl X^P^ ^^ ôfivpirov i<rrl êtatm^- 

10 



146 MARCIEN D'HÉRAGLÉE. 

^ma* fumh tÉMom «értt, Wnmyiwt, Mtà J M it < i« > yf i rff w. ad 'mnku p mi téw n , 
è§ M PtÊmifpà. La même vie meotioime one ville coiisidénlile appeler 
Na/pcbr {kl. is5v.) : t«sfpx<i ^è wiku impia»èpog imè riim x^ép^ w» 
ô^p^vov^ Xc^ofiinv Nff/pobr. Ces! sans doute Ne^ra» aojoordliui Nokn, 
dtèe déjà par Pline et par Strabon, d*après la jodideuae coirectioo et 
M. LetroDoe, tome V, page 397 de la tradoction française. 

Page 33, ligne 10. — 2a;i^a>/Tiy$ ] « L*application vagne du terme la- 
«j^dX/nif, dit M. GosselHn (Reck, mr la Giogr. i. III, p. 17), s^étendait 

• indétenninément à la côte qui soccédait au Syopioi: mais il ne servait 

• point à désigner ses différentes parties. Marden d^Héraciée étend le nom 
«de SackaliUs jusqu à remboochure do golfe Persique. • Voyet Ptolémée, 
Etienne de Byiance et Arrien (Périple de la mer Roage), Marcien d^é- 
radée a parlé , dans on antre endroit, des Atekaliim oo SackmUim: éeak à 
Étieniie de Byiance qoe nous devons ce passage qui ne se retrouve plus 
aajovrdliai dans ce qui nous reste de Marcien : kmûnm, éàwos 
xè9 Iw^utèv wSktovy Mai M «0x9» «Xio9, et Maptuapèt iw r^ wephîk^ 
Ilopoixaf aùvèp iBvot, xoi aura xaXoùfUpap Ào^^aXirfiy. Èm fti» mi^ A4 
TM» ënpa9 iBpof. Voyei Saumaise (Exarck. Plin. pag. 3So b, E. ). 

Pftge 3i, ligne 6. — Ko^v^] Eustathe (ia Diomjs. 'jZo ) : On Amup m 
P ^ dê éw t u O^yvoi ^Lx6$«u tlaip, a&nê xai ol KJamoi pLtr^ aàto^ éwfe Mat 
X6yam éboa ' d^ ita Moï-ii J&dXoaov Ko^vIb xcXciTsi , &t xai èmè vAr 't'p- 



Pige 35 , ligne 4* — Xpuoif ] Etienne de Byiance : Èart ueà £0^ ;^c|^ 
pdmiaot Tiff ipètxUs ' Mapwiay^ iw %ephîX^. Èp êi rif ixtèç Téyyaa bJtaf , 

Ligne 5. — Méyas mikiuH] Etienne de Byiance, au mot XaJp^pMtfhu , 
dte Marcien dHéradée; mais il paraît que ce passage ipparteMâl à la 
partie perdue des ouvrages de ce dernier géographe, laipafmtïtm , 
«tpi xàp laèaiàp x^vov, r^ Uplam «opotJKoirTtf moroft^, At p^m 
p6f. Sans nul doute, Xa^pafMrrlrau est le même peuple que JMtfm^enhwf 
dont Etienne de Bysanoe parle un peu plus loin. 



Pige 16, Kgne i, — Hcrpe^] Dans rArabie Pétrée, il y avait 
ville nommée Xapoifioter «tfXif ( Vk. Siepk, Sah. n. 35. BoI1«imL i3 juL). 



NOTES DU LIVRE I. 147 

Pige s6, ligne lo. — x^PP^^^ luylam] SauniniM! {Exercit. Plin. 

PÉge «7, ligne 6. — x'P^^^^^^^] Saumaisc {Exercit Plin. p. 3^2 
i,E). 

Ligne 8. — ta Si «tp2 t6p cBÙj(éim] Saumaite (Exercii. Plin. pag. 3^i3 

ligne lo. — £«p««ifvoi] Sanmaiae (Exercii. Plin, p. 344 a, B. ). 

Pige 98, ligne s. — to pièp ftffxof ] La longueur de i*Arabie Heureuse, 
depuis rentrée du golfe d'Accaba jusqu^au détroit de Babel-mandeb, est de 
11,700 stadea. Dana les manuscrits en minuscules, la forme de Va et 
da € ayant quelque analogie, peutrétre pourrait-on corriger a€i|/' au lieu 
de f 9t^^ ce qui donnerait le nombre exact fourni par les mesures mo- 
dmes. Hndsoo n'a pas voulu imprimer ce nombre tel qu'il existe dans 
leiBianiiacritS, parce quil pensait que tous les déments n'en sont point 
compléta. Il s'est trompé; la leçon du manuscrit est très-correcte et 
ngaifie 1 1,700 stades, comme il a traduit. La lettre a surmontée de deux 
points indique le nombre des dizaines de mille. Le plus souvent , cepen- 
dant, le copiste fait précéder ce nombre d'un M pointillé. 

Ihid. — rà êè itXétos] La plus petite distance entre les golfes Arabique 
etPerûque est de 8,o5o ou 8,85o stades, d'après Marcien. Il serait en- 
cors possible de ramener ce dernier nombre au premier, en proposant 
une légère correction. Ainsi, dans l'bypothèse que le signe xcd, écrit 
tOQJours en abrégé, a bien pu être pris pour un cbiffre , on écrirait r? xat v 
au lieu de r^ftp y ce qui donnerait 8,o5o au lieu de 8,85o. 

Ligne 7. — cM to9 Àmc6fify] Du cap Moçandon au Khor-Abdullah 
6,1 4o stades, ou S,i4o selon Marcien. La conformité de ces deux nom- 
bres, à un cliifire près, pourrait autoriser la correction de fnéAioi tpfi en 
tniiiot çpfft • 

Page 28, ligne 8. — Msooyfrotf] Etienne de Byxance : TâetravlTiffs , uSk- 



10 



148 MÂRCIEN D'HÉRACLÉE. 

Pige 38, ligne 9. — arékot] 5,i4o «tades, et non 700,140, oonime 
tradait Hadson. Les éditeors ont été trop songent embamnét pour 
eomprendre U forme des lettres exprimant les nombres. 

I^gc 39 « lîgi>® ^- — Àffffvpigi] Ce nom, chet les anciens, avait plos 
00 moins d*eztension. Dans le manuscrit grec n* i4ii, foL 447 ^* <^ 
lit : È kpfÈgwki, 4 MctfosoTOfik Mai 4 Hnèia rà ^Xa rffc kavpSÊt (leg. 
Àaovplotf) tialp\ et Tsetsès (op. Gvner, Anecd. t III, p. 335] : kav^pmt W 
Zmkiàht, Hot oi UHèot Uyovrat. La Vie de sainte Fébronie (n* 4 Bol- 
land. aS jnn.) place nne ville dn nom de SihapoUs sor les confiai de 
TÂSsyrie : ^MMokit Uns ètéxêno àplatt rots itp6ç kffovpiotft, mmypémf êi 
^mè Hiw TtShr Ptt^aknf ir/cpoyfa». 

Marcien avait composé le périple de cette contrée, comme nona rap- 
prend Etienne de Bysance : K^mm^S», «diXic kacvpias, Mapjwaèt i» 
wtphtk^. 



Ligne 10. — ôpedn^] La ville A'O^roaÈis, mentionnée pi 
Marcellin (xxni, page 954), prenait sans doate son nom do fleuve 
Oiootis, qnoiqa*dle lîftt sitoée dans Tinténear des terres : Oppiim 
mediÈematea nuit oa^^iora : imceiiMm emm <fma ratiotœ per orm 
miilàlcomiidgïïmniimsigme:iiderftmP€nepolueMtcl^ 
«içM Tra^nic*. OmMfts est ausii Torthographe adoptée par Stinbon 
(xT, page 799). Dans Ârrien (Imdie. ixxii, 9), ce fleuve se 



Pfege 3o, ligne 1. — Xd^MJcc Imaaipau] Saomaise (EasgrciL Plùu 
pag. 347b,D.). 

Ligne 4. — À«â iè xmi JApaatat ] Dn Kbor Seledge an Kbtor Dorokiloo 
on rivière Karoon, 100 stades. Marcien en compte 700; mais je soup- 
çonne ici une erreur de cbifiire; car il ne serait pas étonnant qu*un p mal 
fait et entouré de taches eût été pris pour un ^ par le copiste. On pour- 
rait donc écrire aréim p\ au lieu de atéiiia ^'. 

Ihid. — Mayaiov ] Ce fleuve, dans Ptolémée, est appelé Mtwiw, quH 
&ot corriger en MâÊ^mop ou Mmymop , cooune Tobierve fort bien Sao- 
maise (fijprrctf. PUm, p. 494 a, D.). 



NOTES DU LIVRE I. 149 

Pige 3o, ligne 6. — IlirXè^] tLe Pelodu sinus, ou la baie Vaseuse, 
«appelée Sidoas nmu oo la baie des Pieux , par Marcieu d'Héraclée , est le 
■ golfe de Délem , qui a peu de profondeur. Néarque y navigua le long 
«d*iuie ligne de pieax, plantés d^espace en espace, pctir indiquer ta route 
«qnll &llait tenir an milieu des bas-fonds de cette mer. • (M. Gosseiiin, 
rBeckerckes smr la Géo^. t III , p. 1 1 5. ) Je pense que ce savant a adopté 
trop légèrement la leçon ImiXAap fournie par les manuscrits de Marcien 
dHéradée; et Texplication qu*il en donne. Golfe des Pieux, quelque 
lo^oe qa*elle soit, ne peut être admise , £TirX«&ap ayant été mis pour 
H uX ^. Cette erreor provient de ce qu*un copiste négligent aura mai lu 
ce mot dans on mannscrit en majuscules , et il est facile de comprendre 
comment de ÏÏHAOAH on a pu faire STHAÛAN. Lors même que ma 
coDJectore ne serait pas suffisamment justifiée par la conformité des 
lettret dans les deux mots, Ténumération que fauteur donne plus loin , 
pige Zif ligne 5, ThiXMnHàXifop, Tivoyoç dfniOêes, x.t.X. ne doit laisser 
aocon doute sor la lecture do mot IlnX^^n* 

ligne 7. -— ÊXvfMiioi ] VEfymals, contrée de la Susiane, précédait nou- 
Nolement la rivière de Rarun , qui rappelle le Charax des anciens géo- 
gnphes, mais encore le fleuve Mosœus, qui était le Mes ou Tab d'En- 
diin, selon M. Gosaellin (Rech. t. III, p. 85). Ce dernier croit retrouver 
le nom de Tancienne Efynuds dans celui de Delem , que porte encore le 
principal port de cette côte; et ce nom se présente avec ^addition de la 
nème lettre initiale que les Arabes modernes ont ajoutée aux mots Ophir 
et Afkar, qo*ib prononcent aujourd^bui Doffir et Dafar. 

Ligne 9. — Ta&oMa] De qui est appelée Tabiana par Ammien Mar- 
ceOin (ixni, p. i54). 

AttJ.— ÂMà èi roQ x^irov] Du golfe de Derab à la rivière Gaban , 60 
Kades. Ce nombre fait voir quil faut lire a^éêta i\ et non tniètoi ç' . 

Ligne 10. — £i)Xa/ov] Voyez Arrien (Exped. Alex, vu, 7, 2). Cette 
nvière se nommait aussi Choaspes , et c'est par erreur que Strabon ( xv , 
p. 728) en fait denz fleuves diflérents. 

ligne 13. — SoîKffa] Ammien Marcellin (xxxiii, page 262 ) : Ris trac- 
tièii Saicaai jan^untar, apud quos non multa sunt oppida : inter alia iamen 



150 MÂRCIEN D'HÉRAGLËE. 

Smm^ Mmp€ domici&Êm rÊfmm» H Armmm , H SeU » H àrmcktL : cmêerm. 
et 



Vë^ Zi,hpÈt 6. — imà xmi a^6^miOf tait TfypUot] D« Kkor 
chère à la rinère Indiao, 8io sUdes, et 3,i3o seloa Marciea. Um difi- 
reQce aussi ooosidéraMe permet de sopposer one eirear daas lea chifti 
du texte ; nab quelle est la oorrectioo à fiûre ? 

Fige 39, ligue 3. — Baypdia] Ammîen liarccUm (ixui,p. aS4)9Ct 
Ploléaiée (ti, 4). Cette rivière porte aujovid^bni le oom ée Tiwidoa. 
adoB quelques géographes. 



UgM 6. — Ta6niw] Arrien ( Imdie, zuix, 3) : Êa U§9mf£fhit U 

iftlJ Hii Mim M «oTSfi^ Tpé mh . Les rob de Perse y avaieot nue résiJwce, 
Gomme nous Tapprend Smhoo (xT, p. 738). 

Ligse 7. •»- toyoptémot ] fisyawaaii daas Ammien MaroeUiD ( xun . 
p. 954), et Péymmf dans Arrien (ImKc. xxxix, 6). 



Vales.) : Immim mt» visaater îftc frtt laaiBai» TaUmèÊL, H Pkmm, si 

Ligne 11. — Bpêooépa] Cette le^n est préftrahèe à Bpudppa. Cesl 
ainsi, en effet, que cette rivière , qui coulait sur les firontières de la Ca- 
remanie , est nommée par Ammien Marcellin ( uni, t3 ) : Aama 
maliipereaM ( Penida) in «udedictamjlmimt sinam ( Gaspinm wMum) : 
mortmi suit Vatrackites, Rogomanu, et Brtsooaa. attfue Bagrada. Pu^émée 
écrit aussi hpiooépa, et Arrien (Imite, uuia, 7) hplisum. Selon Vînecnt 
(p. 376), ce fleuve se nomme aujourdlini Delem, au nord du promoaiaire 
Rang 00 Bank. 

Page 33, ligne 9. — napmhr x<^P^l ^^v" ^^^^^^^ ^ chapitre s«r la 
Perse, je mentionnerai ici plusieurs loodités du moyen âge que y m 
contrées dans qudques vies de saints : 

A6^fllapd «dfoi ( fit Act^m, n. 1 . April. 99 ). 

kf€ilik «dXM (iW. n. 94). 



NOTES DU LIVRE I. 151 

^mtdfBa$ êuav^xfOat ( Vit AmuUu, cod. gr. i455, foi. 65 r. ). 

Biti9kaSav€S juifiiy ( Vit. Acepnm. n. 6). 

Bt^êpaaimfi M^ (ihU, n. 6). 

Bf^M^éoy JMlaTpo9(Fit/«. n. i.Boll.aug. 4). 

MfM^ T^of (Fit. ilc^prân. n. i5). 

ÉpxdX rîV^ Ibpàl^ (cod. gr. iS83 , fol. ai r.). 

Zaumh ((M^o^) x«^ ( ^* i^«' n- 3). 

ligwc>^pk juifni ( Vît. .icijftftiR. n. 35 ). 

OCffiiiwëp X"^ (^'* ^*' n. 1 ) : JLai h rÇ oKo^épeaBat avroùt eit riiv 
X^^ff ^ ^*yoiUmiP OdioÎMShr, entpéSn wiroùs iXdttp iv fiov^ 'keyofiévif 

PaÙx X^ [^1 ^ II«p<^ M^(^ép^ ( Fît. imuf. cod. gr. 1 455 , f. 55 r.) . 
tmawevwèmé^ (ihid. foL 55 r.) : Il^pon^ f<^ t^ yépos èx x^P^^ ^«{i^X* 
«oiynrf âé tamnwpl. 

Pïge 35, ligne 8. — Ày^oyio^ ] Ce fleuve est appelé kvaius par Arrieii 
(im^ic. xxm, a). 

Ligne 9. — ôdpaxta] Arrien ( Indic. xjlxvi, 3 ) : Kou i| fUp ipiéi^v pffvos, 

O^flbw ixaXicTO ' it Ijp M c^iii^wuf, ùépaxra 76 êè iiifiufs Hp 

"v^ mMov, ojéSuH 6»tax6<not. Sur iet différents noms que les anciens ont 
Cornues à cette tle, voyex Fréd. Sdunieder dans ses notes sur Arrien. 

Ligne 10. — Soyayov] Ammien Marceilin (xxiii, page 2 55) : Amnes 
^uUm fwrt hic coftaù notions Sagartus, et Saganis . et Hydriacus. 

ligne 13. — k^ft6lop] Les mannscrits et Ptolémée s'accordent pour 
donner ÂpfM^oy ; mais pent-étre faudrait-il écrire kp^iov avec Tesprit 
rude, comme dans Ammien Marceilin (uuii, page 249) : Cajus (Persici 
maris) oslia adeo esse perhihentar angusta, ut ex Harmozonia Carmaniœ 
ftnmonÈono contra oppoiidini aliud promontorium, quod appeUani incolœ 
Maces^ sine impedimento cernatur. Je pense que c'est ici le lieu nommé 
Àpfujjefa par Arrien (Indic. xxxiii, a), quoique M. Reichard ait placé 
cette dernière localité dans l'intérieur des terres, à la source du fleuve 
Cathrapis. Car Arrien ne mentionne que les villes du littoral , et il semble 
placer Àpfi^ieia près de l'embouchure même de VAiidanis ou Anamist 
position qui s'accorde avec celle de VArmozum de Marcien *'l ôv Plolé- 



152 MÂRCIEN lyHÉRAGLÉE. 

mée : Kai aXâts i}mà ri^p ëof àjnfyorro, xai nXAetantf atmihitt immtètw, 
àpfiilomu xarà tàp «orofi^ Airofuy ■ 6 èè X^'P^ Apfi^fcw immÂétf. 

Page 36, ligne 3. — 'Lrpoyy^op] Cette monUgne se nomme anjovr- 
dliui Elboun ou flhours. Voyex Vincent ( Voyage de Niarque» p. 991). 

Ligne 9. — axéiuH fap'] Les mesures modernes donnent il,S5o stades 
au lieu de 4,9 5o. L*exactitude de tontes les distances qui précèdent me 
porterait à croire que le copiste aura fait un a d'un ^ à moitié e&oé. 

Ligne 11. — kvaSàh] Dans Arrien (Indic. xuii, 7), ce promooloire 
est appelé Mflbcrra , aujourd'hui Mussendom : ÈpOev ( a Badi) iè i^pfndtfp 
Ttt, xoi êtexMÏj&atunes aroiiiovs oxnuiaahus, %p6ç atyuLÀf àf f Jj o wt m é 
ipi^li/^, xoi xaBopcimp âxpuv fAoxpi^y, i^ixovaap M vo'XXàp it ré vé- 
Xayos ' dwi^jup Se i^adpno i| i*pii t'kôop ots iiiiépiis. Kai oi tSm )^Apii> 
hitkpùtp èwéiiopts , TÎf^ kpaShis iktyop ri^ir àpUr^owiap rwnfv éMpmp ' 
wikUaBai èi Mascra. 

Page 37, ligne 7. — Koydoviv ] Est-ce là le BâSts d'Arrien ( Ittdie. zxzn , 
S) , comme le prétend Vincent (p. aSo] ? Dans le manuscrit grec de Plo- 
lémée n* 1 4o 1 , fol. is v. ) : ViawBdxts «dXi^ 4 Ka»6(hns. 

Ibid, — oréSia 7] Je soupçonne ici une erreur de chiffires; car lea dia- 
tances modernes donnent 3oo stades au lieu de 1 ,000. 



Ligne 9. — kyptaa»] Ptolémée : kypts, et Agrisa dans la ¥< 
latine ; cette dernière leçon est la véritable, et il faut lire kyptom 
dans Marcien d*Héraclée et dans Etienne de Byzance : kyptam, 
Kapftawias. Arrien (Indic. xiix, 6) donne à cette ville le nom de àm- 
yéaupa. 

Page 38 , ligne 1 . — 'lakipov ] Cest probablement le Seagartus d'An- 
mien Marcdlin (xxni, p. s 55). 

Ligne 3. — ^xCoXdf ] Le manuscrit nous a foumi une correction trèa- 
importante^ en rétablissant ici une lacune du texte incomplet dans tontes 
les éditions. 



NOTES DU LIVRE I. 155 

^9ge 38 , ligne 3. — JlaiuMaiP ] Fréd. Schmieder, dans ses notes sur 
Arrien {Ltdie, zxu , 4) f prétend que K^apérnt est ia même chose que le 
^ f ro to n yf de Marcien et de Ptolémée. M. Reichard a*est pas de cet avis 
et eo a fait deux positions différentes. 

Ligne 5. — lofuMiou] Ptolémée : £afiv^ô)^ov (cod. Palat. ^afivêd)(ovf). 

Ligne 8. — iTJpMutoCf] Ammien Marcellin (xxiii, page 3 55). Fréd. 
Scbmieder {Arrkm, Indic. xxix, i ] prétend , d'après Vincent (page aie) , 
que c est la même chose que TdXfUpa, 

ligne 9. — Baylap] Dans Ârrien (Indic. xxvii, 9), ce promontoire prend 
le nom de héyma ébipa. Cette différence de Bo/îa et de hdyeia vient sans 
le moindre doute de la prononciation semblable de Vet et de Vt. 

ligne 10. — K^{a] Arrien (Indic. xxtii, 6) compte 800 stades depuis 
ik Cy'ua. 



Ligne 11. — ÀAaftSom^p] Ce promontoire, dans Ptolémée, prend le 

de Aîahagvsim et est représenté aujourd'hui par le cap de Goadel. Si 

-^^ GosseUin avait en entre les mains le nouveau manuscrit de Marcien , 

^ aurait changé d*avis àTégard de Tutilité qu on peut retirer de Touvrage 

^^ ce géographe, et il n'aurait pas écrit la note suivante (hech. ^éogr. 

^ « m, p. 161 ) : « Nous ne faisons pas usage des distances données dans le 

^ Périple de cet auteur, parce que son texte est plein de lacunes, de trans- 

^ positions et d'erreurs dans les chiffres. Marcien paraît avoir réduit la 

^ graduation de Ptolémée en stades; et il ne serait pas impossible de réta- 

^ hlir, avecnne sorte d'exactitude, une grande partie de son texte : mais 

^ Je travail qu'exigerait cette opération surpasserait beaucoup Tutilité 

^ qu'on pourrait en retirer, parce qu'en dernière analyse , on n'obtiendrait 

^ guère d'antres résultats que ceux que nous donnent les tables de Pto- 

* iémée. » • 

Page 39, ligne 5. — àtptpéSiXXa] Cette localité, appelée Aepavd^iXa 
par Ptolémée, et ùuvèpdGwja par Arrien, est aujourd'hui Daram. Voyez 
M. GosseUin (Beck. géogr. t. III. p. ihS). C'est sans doute le Acv^pûi- 
€o«ad' Arrien (Indic. xxvii, 3). 



154 xMARCIEN DHÉRÂGLÉE. 

P<^ 39, ligne 6. — Kcfpfuyira] Étieime de Byiance : Kép^wa, w9a^ 
JU^onf.PIns haot, il aYait déjà dit : inm luà Képpupa v^aot, 4 (kg. #) èmè 
TÔ» KopfMVflnr ; eaoore on double emploi. 

Ligne 7. — KoiÇcbrrat] Arrien (Indic. xxvii, 4) place EM^ès à àoo 
siades de àtvêpéSoaa. 

Ligne 8. — Zopofcfiov ] Voyet le Tableau de comparaison entre Anica , 
Ptc^émée et Marcien , £ùt par Vincent ( Voyage de Nianfme^ p. sSo de la 
traduction française). 

Ligne 9. — Bo^opa ] La même espèce de tranqiosition a Uen dans 
une infinité de noms : Samyêahe, Samykade, Barada., fiadm. Voyei 
le Voyage de Niarqae, par Vincent, page ai de la traduction française. 
Ammien Marcellin (xxiii, p. sSS] : ilc Ixcei abundet arhihus mediiemmeU 
attfme maniimis, caaÊ^Uqme copiosis et oaUibas, has iamen cmàaies kakel 
extnuoi. GtapoUm, et Nascum, et Baraba, itidenufue Nagara, H Mepknm, 
et Tapkron, et Dioscuriada. Arrien [Indic. xxvii, 3) nomme cette ville hdfwz 
ndÊfUf, et la place à 4oo stade» de BiXùfftot. 

Pftge 4o,ligne3. — MovoitpMMr] Arrien (Indic, xxvi, loj.qni appelle 
ce port Moaappà, le [^ace à i5o stades do bourg nommé Kiao« : Kd «cpt> 
vktiaamt ébi^ni» ù^Xihf, Saop «tmfxovrot soi éHorèr armèkMt dprfj^^aaii— 
th rà» whnop, Macnyowroi iw yd^évt éMk&tn^' ntd <^p aàx6Bî ^, weà mÂiin 

Ligne 7. — oMuHfa] 10,306 stades selon le manuscrit, et 1,300 
selon rédition. Ce dernier nombre est beaucoup trop faible, poisqoll eM 
dit plue haot que la Caramanie avait 7,000 stades de longueur. J^ai donc 
cru devoir adopter la leçon du manuscrit. 



Ligne 9. — rtêp«a<ria] Mêla (1, 3) : Indis pnucima est Arhianti, 
Aria, et Cedrotis, et Pénis ad sinum Perncum. Je pense quon doit écrire 
Gtdrons au lieu de Cedrons qui est une maova ie leçon. 

Page 4i « ligiM 3. — kftdSun] Etienne de Byiance fait on double «npiQi 
de ce fleuve , aux mots Àp&f et kf>aStt, Cette ririére forme la limite occi- 
dentale assignée par Arrien au territoire des Arabites. Saumaise ( Exmit. 



NOTES DU LIVRE 1. 155 

lin, p. 1 1 77) dierche à démontrer qu*ilr6tt est la véritable orthographe ; 
le cap Jrrmbak on Amhak prouve le contraire. Voyez ie Voyage de 
^\réarqttg, par Vincent, page soi de U traduction française. Chez les an- 
c= mens, ce fleuve porte les différents noms : Arhis » Arabius , Araba cl Aria- 
W^Ms. Anunien Marcdlin (xxiii,p. 369) appelle aussi ce fleuve Avtahixu, 
imme Marden dHéraclée : At in penitissima parte Persidos Gedrosia est, 
extra iermmos contingens Indoram, inter minores alios Artabio uberior flu- 
: aki mêomtês àeficmid Barkitani, quorum es pedibus imis émergentes alii 
'mîi Jjido msemiBr, amUkniêi nomina. magnitadine potions. 

Page il, ligne 6. — Ilapff^f] Ptolémée : Ûoffts (cod. Palal. Udpatf). Le 
^iremier moi me paraît une corruption du second , dans lequel on aura 
firis Je n pour on H. 

Ligne 9. — TvpotMûh ^iftém] Ammien Marcellin (xxiu, page 269) : 
.Jidtr chûkUes pnsterinsuUu Sedratyra^ et Gjrnmcàn limen meliores résidais 



Pkge il , ligne i. — aréêia f*rp*] 5,95o stades et non aSo, comme 
^t Hodaon. Cette erreur provient de ce que ie copiste aura oublié le 
<lii&e ç marquant les mille. 

Ligne 9. — iwStxfft rifs ipràt] Dans YExpotitio toiius mandi et gentium» 
pvliliéepar Jac. Godefiroi, G«n0o«, 1628, in-i%la division de Tlnde est 
triple : Indim Hajor, India Minor, et India Minima, 

India Major. EJrd éartp \w3ia fiellùiv, è^* ^$ ô icvpoç xaà isâvra rà àvay- 
MM i^fkBéip Xiyo9Tat. Ofioiuç toU éyyvrdroit ^lovvret xakSi Stctyovat , 
ui oimo9m yihf ^utyaknp xai dyeêifv, {tovéh itaxoaiojv êéxa. 

Indim MimoT. ËvaiTa napdxenm éiaiperos x^P^ ' ^ "^éyetat iwèptu é^^etv 
^ftehvs, xoi Xiay trKovêûtlovf iv 7f oTiifiott, xai ^rjaifiovs èv nSxriv, \9eia 
^^mov. Oray aùr^ xirriott thj TtoTiéftov , Tcapà rcâv HepacSv aheï ^i^detav, 
f h W9i 9tpKntùown , xcû oixoHat yijp iiovSp éxarov itevri^xoma. 

India BÊinima. Mttà toutovc tvAia tkàvtrùMf (leg. ika'/iam^), ^t édvoç 
^MocarvoM ém6 Meti^Pùfp, xai tpèe aukoùs iXe^vrav dvapidfiiiirow itXHÔof , 
*v ol Hépam %ap* wirôùv rsapakapSdpouat êtà ro TsXrfdof * xatotxwat yrjp 
l^rabr SexœKévrt. 

Page i3, ligne 1 . -— Soy^iayoOf xai Xdxat] Ammien Marcellin (xxiu. 



156 MARCIEN D^HERAGLÉE. 

p. 35o ) : Sont aatem in omni Perside km rtgiones maximm, qmas VUtusm, ii 
est, Magistri eqaitum curant, et re^es, et sairapœ (nom tninores pburiaimM re- 
censere dificile est et sapetjUuun) : Assyria , Sasiana , Media , Pénis • Pmt- 
tlda, CarmoMBL major, Hyrcania, Margiana, Bactriani, Sogdûmi, Sêcsê, 
Scythia nUra Emodem moniem, Serica, Aria, Paropamâsadm, Dïïmmgitam, 
Arackosia , et Gedrosia. 

Page 43, ligne h- — nopoirofumî^aïf ] Ptolémée : Hapow a ptadS ot s , et 
IIapoiravi«^« dans notre manuscrit, qui sont le même mot, « et c se pro- 
nonçant de même. 

Ligne 7. — XifUpos] S* aï rétabli ce mot dans le texte d*après le ma* 
nuscrit, parce que Tauteur s*en sert encore plus loin, p. 47, 1. 1. 

Ibid.—K<&pv] Cette ville s*appelait anciennement KoArax^, adon Hnd- 
son, qui renvoie A Saumaise (Exercit. PUn, p. 783). 

Ligne 9. — aréSta ^^xc'] Les mesures modernes donnant 17,935 a« 
iieu de 1,735, il est probable que le cbiffire ^ aura été oublié par oo 
copiste, et je proposerais de lire «{if'xc'. 

Ligne 10. — Tantpo€d»iis] Dans la partie septentrionale de cette âe, 
Ptolémée place une ville nommée Mop^oya. Selon Etienne de Byiance, 
qui cite un passage de Marcien , il existait dans les Indes une ville d« 
même nom : Mdfryava, toXis rlfs \9itKfit. MapMopès iv «ap^sX^. 

Ligne 11. — tvitxih] Dans la Vie de saint Tbomas (cod. gr. i454, 
fol. 99 verso) , est mentionnée une ville nommée kpipittoXis, et servant 
de résidence royale, réXtt jSaaiXixi^; mais Tauteur ne dit pas où elle 
était située. 

Page 44, ligne 5. — ardita ^ xoi ^X'^?'] ^" 61,626 stades, rectifi- 
cation du nombre 63,oa6 donné par Uudson. Le mot tud écrit en abrégé, 
au milieu du nombre total , a trompé tous les éditeurs, qui ont pris cette 
sigle pour un cbi&e. 

Page 45, ligne 3. — arditoi Ççvire' ] Il y a ici évidemment une erreur, 
le périple entier de Hle ne donnant que 6,985 stades. Si Ton retrancbait 



NOTES DU LIVRE I. 157 

^^ S, il rasterait 6,385; cette oorrectioo du moius rendrait le nombre 
j>lni pratMliie. 

hgt 46, ligne 3. — KàwBtt «^«^] Je préférerais KavBtxû nSkit^. 
^smme on lit dans le manoscrit Palatin de Ptolémée ; d autant plus 
€jae cette leçon t accorderait avec 1 orthographe d'Ammien MarcelHn 
(xun.p. 949) : Ergo jtermeaJdt angustus antedictis^ venitar ad Anneniœ 
anm, orienii ohjectam : intenaUo Cantlûctts nomine panditar sinus aastralis : 
iaipmetd inàt aUus quem vocatd Ckaliien, occidno ohnoxius sideri. 

Pige 47, ligne a.— d xoXcTnti] Notre manuscrit remplit ici une lacune 
«Kl eonsdérable et qui termine ce chapitre. 

I^e 49 1 ligne 5. — lUswy] Etienne de Byiance : ^vat, ynij^oXiç 
twlcuwy, m€pl &p ^m Mapxui»6f ip t^phîkott, 

ligne 6. — rè t&p ZimTv] Suivant notre géographe, ainsi que Marin 
ttPtdémée, le pays des Sines devait être terminé au nord par les Seres, 
ttlerint et an midi par des terres inconnues, et au couchant par ia mer. 
VGondlin (Géogr. des Grecs, p. 1 4i ). 

Pkge 50y ligne 10. — CkAitis] Notre manuscrit donne ikèêns; mais 
Hodson a écrit Cki&èns et a traduit comme s'il y avait èXe&3at, paludes 
^iaotas, deux mots qui joints ensemble forment un pléonasme. Je 
préftre OMut, et je traduis : pelades syhosas. 

ligne la. — ^x^fiivaw] J'ai conservé la leçon d'Hudson, malgré la 
correction proposée par Hœschel et confirmée par le manuscrit : é<ne 
^0fté9C9g aÙTùh nottûaSau rès êunepoitiaets» Le verbe itoieïaBeu ici est 
kaoooap mieux placé comme passif ; le moyen ayant la force de lactif ne 
lerait pas ici d^une bonne grécité. Il vaut donc mieux conserver ixpfUvûôv 
<»TM9, et considérer ce mot comme un génitif absolu : 6iare (noîXdfUûv) 
iiopàpmp oMw, x.t.X. La phrase alors devient plus régulière. 

Page Sa, ligne 11. — rtviywcrèv] Diaprés Dodwell, j'ai cherché à 
rétablir le texte très-obscur en cet endroit, le manuscrit et Tédition ne 
^nnant point de leçon satisfaisante. 



% 



158 MARCIEN D'HÉRACLÉE. 

h^ Si, KgM S. — hiiMrm nc^l Ce golfe, a|ip(*é IMkint pv 
Ffif iw de BfEiaoe, est siteé aa lad ert de b mer Rooge. Ameo paHe 
de ce goUe , tous les oomt kSmkimç el Aimkekmç. 



PiK^ SS, iigBe I . — Ffâv] D^a|Hèt wiCre miantmt, j u lélaMi le 
mtk f^fêm <pâ «aa^vait daas le texte et dont la 



Ligne i. — 9tAm f ^x^ ] C)« 1 1,609 stylet; «m mit d*api^ cela 
co m bicM roamge de Ibroea , n défectoeiu josqn^à pr és e nt , dn moins 
qnani à la partie ^ne nont potiédci, derient dair et wnpif< mite le 
teooon de notre mannacrii. IVeaqne tontei les lacnnet sont icmpl ie», 
et les nombres sont togîoiirs donnés avec la phis grande exactitude. 



Ligne 4. — vra^ 9^^'] ^ senit poscible qoe ce nombre filt écrit 
prinâthement ^ ir^X'; le diîffite f ayant été pris ponr le ngne juti , on 
copiste anra écrit f mi ^', d^oè enfin on ann &at f ^X'. Ce <pn rtnd 
ma co nj e ttnr e pins probable, c^est qne les distances modem as do nnent 
iS,53o an bon de io,SSo. La d ifti en ce de œs denx nombwi tient 
seolcment à la soppreanon de Tw (8,000). 



LIVRE SECOND. 



P^ SS, ligne 1.— imt* dfpatii^] Tai eofrigé ce paaaage an 
de la pbme ^ commence la pré fa i n dn second litre : Tè Uértfmf fit- 
CXibv «ipté£n rèv imà rog ftpoiXafa» W 9 f êfm 9 « tp A rX a w ménm, ne» «^ 
t^ MmMf Tc mat i lpKT ^y tSaaasfF, «.tJL On pourrait encore lire : «apM^ 
dpKv^^ TC mi ij B syfa s èmuamtf en Atani mmté. 



Page S9, ligne 6. — a^ rapfwW^] L*édition et le oaanoscrit donnent 
Ions denx ow Ttppmpks rff émÊ xoi rfc mbw. On ponrrtit, à la rigncnr. 
conserrer cette leçon, en sons-entendant «cpM4», leçon 4|ni est répétée 
dans le titre de ce cbapître, p. 48. Mais j*ai pensé qne «é» rtffmmim 
était ane faate de copiste, et jai corrigé cette ellipse un peo forte, en 



H 



NOTES DU LIVRE II. 159 

appoyvot SOT là dernière phrase de ce même chapitre que 1 auteur écrit 
^otrectement : tov stpMov wtmèt tUf BéXymfft wtipttXlas oùp TepiutpS^ tif 

hge S9, ligne 10. — hptnannMùh] H paraitrait qaon a dit aussi, 
pendant le moyen âge, Bprrrayoi an lien de Bpevrvpoi, dn latin Bnianni : 
iite TC MO* BptTovpoU roJt in itofiérpov èptirniitémv ( Viia. Gregor. Naz. 
«od.gr. i455, fol. 111 veno). 

ligne 19. — kkShÊ9ot\ J'ai rétabli ce titre id, parce qn'il se trouve à 
sipiaeedaaaleooarant dn second livre, p. io4. 

hge 60 y ligne 1 . — tâw naxà r^ KiSé^p ] La fin dn second livre de 
Miicien n^eziste plus anjourdliui. Etienne de Bjiance nous a conservé 
kifrignients suivants du chapitre i5 : 

kmàs , «dXif Af€^f y fl&f 4»/XflMr. ËoTi nai êKpùm^ptov AJdu/ïïlas rrif 
«^ Aipnnow, es Mapxtapès wpén^ M9pt6êmp, 

katépTu, 9ÎI00S iv AWiovif. MapMuofèf iw wtphX^, 'wpémi' irrtGdep 
^fjfjtmAiBiomki, il ùwèp kfyvKXOP. 

Fvfif}^, vH^oç Aldto%lat, as Maptuavès ip 98ph\^, Mpértf. 
MéœikoPf JbtpomUptop xat ifiwépiop AlOtovias. Maputapèt iv rcpd^^ 

ligne 4.-— Mauptraptas Tiyynépiis] Etienne de Byiance : JâauptjûLpiat 
^' i ftèp Tryynémf , ^ èi Kmadpua (leg. %Mampfivffia ex Ptolemeo) , 
^ Mopoapdf ip «ep/vX^. 

Autre fiagment dn même périple conservé par Etienne de Byzance : 
'^fyyis , 9d)as Mœupawrioi» KapxMpàs èi Maupnaplav (fort. Mavpnavlaç) 
•^ X^cf. 

ligne 6. — Utpî r&p due Pâfint] La perte de ce chapitre est la plus 
impoitante q[ne nous ayons à regretter. Etienne de Byzance en cite un 
Kid passage : kfuava , «^f Tspfuipkg * McpxMN^ iv xoTs i-ità Pèfivf , 
M T^ itaai^fuivs itéXns, 

Ligne 11. — xtù in'ytrGp]lA correction que j'ai faite de Terwv en yé 



160 MARCIEN D'HÉRAClci:.. 

tAr me Mmble éndeate, «foo^ii'clle s*ttt été tovpçoanée par aociia 
éditeur. Eo ellet , à quel pitipoe Ifndes dternlpil îd les Gèfêt . imuèu 
que Tarticle tAr est indispensable aox mots qoi suîvefit : ifigifrfpifjp 
fispAr? D'ailleurs, dans les mannscrits, les noms propres n^étaot ofdi- 
nairement ni séparés ni dbtingnés par des maîascoles, on peot égale- 
ment lire 7c rSp et Trnh. 

Pege 61, ligne 1. — iovovk] Selon Constantin Porphyrogéoète (ln^pcr. 
Oriad. p. 78, B.) , Charax, dans le ni* livre de ses HellénicpMs, disait 
même qoe cette contrée finit par prendre le nom de Pmmim : T^ lé 
lovsyionr fiXXwcf rà «pdini iCtiphp imikenw, odm* ^iifpMtano€ téS êh%m 
Tii9 wpoow/opiaw fU^uBnfu&nt" dXX' èw6 piipaut Tîjff y^t 4 ion sp^ 

tffTCpov ^ f^^ aynèv f^txmmkâkoBoâ VLawk». Ce mot flapfcp est peot- 
être une corroptioo de Zssvkir. 

Ligne 9. — loutpirk] Cette Ile s'appelait plos tard ^mpuyylm^ à ce qne 
prétend Txetxès (op. Cramer, Amecd. m, $71) : loucprk, é Xgj sprfss 
Bepcx7^- Agathémère (Gie^. n, 4, p. 89) : Nijfaoi iè Tcénvf t9f ifMyii 
d^ôXo/of iw (ta» Tf ^rdf J^aXo^inf ai Bpctayvcxoi ^^ Jourppfaf rc juti 
AXouiwvoc. 



Ligne 11. — tso^pôfioii] Ptolémée écrit tvtfJpopof AAo«<», 
Ifarden dHéradée; mais 1 orthographe IvMpoiiot, adoptée par Aga- 
thémère ( Gtogr. Il , 5 , p. éi ] , me semble plas régolière, les babitaiiti 
portant le nom de Ivwo^iym : Ti^ iè Xonribr soi lÊMamtCpmtàMtiw (leg. 
pMOWpfipi i w rJif g ) , ftff ip 4 éypÊÊo rés iatt , utn é jfomat , mpit pàm t^ ai- 
Bunmt^ ndkovpip^ ino^p^p^ \ins€^éyoi AIBlawn, Ar firmiftCpurfiipai eJ 
«omfif «oXotffiayoc Èntiptoi. 

Page 63, ligne 10. — iwtiyoftép^] Cette correction, donnée par le 
manuscrit, avait été déjà indiquée par Hoeschel. 

Ligne la. — ûiUa¥ptn»lat] Daprès Hndson, il faut rétabKr le iMt 
JBmv, et écrire :TffcÂi€^[IOw i(&o]aiMmtptnmim xeXevpiMi. 

Page 64, ligne 11. — oi êè mnà] J'ai cru devoir adopter la correc- 
tion proposée par Saumaise {Esereit. PHm, pag. 309 a, E). 




NOTES DU LIVRE II. 161 

Pige 65, ligne la. — értMp] Dans le manascrit, aa lien du mot 

^€iuw, on remarque an signe ayant à peu près la forme d*un ;^ surmonté 

d^an esprit rude et d*nn accent grave. Je n ai pas trouvé d'autre moyen 

d'e^iquer ce signe que par les mots X"^^ ^^ épexa. L'un ou iaulre , ou 

lev équivalent, est d^aiUeurs nécessaire à ]a construction et au senn de 

Itphrue. 

Page 66 , ligne 9. — ICjupia] Quoique ie manuscrit donne 1^ l^irpûi , je 
on pis cm devoir adopter cette leçon , parce que Tauteur, en général , 
ne le lert de Fartide, en commençant ses chapitres, que devant les noms 
de psysqni comportent plusieurs dassifications , comme : tï twitxil i| ^tr- 
ik, «.tJL 6 f^ôiaif$M9 kpa£kif x.t.X. 

Coostaniin Porphyrogénète ( De admin. imp, p. 76 , E ) nous a conservé 
VB ptsaage d^Hérodore où il est question des Cynhes» peuple déjà men- 
tionoé par Hérodote : Ta^p êi sh troXXof ^offtv idinf êtoipéïaBau , xaBévep 
npiiopoç i» T^ iexérn tùîv xoJ^' tlpaxXéa yiypa^tv icrropl^ , oHxcûs • Ta Si 
"VpoiÂv yéwot TOÛTO , ^tp ^fU ohitîp rà itapakta rov Stéit'Xov , èteaptarou 
ififumWf ip yipoç ièp xarà ^SfXa. Hpôôrop {lip oî M roTs i<r^étott oîkoûv- 
tu là 'Kpdt iùayitwp JLùputu ôyofMtJorroi * air' ixeivav êè iièri ispàs Sopéav 
Wn rXirnf, furd Se Tapn^auu, lurà êè ÈXSvffhiot , fiera Se Maurrtitvoi , 
peti Se fkxtkwiapoî , irtna Si ijSri 6 toSap6f. 

Page 67, ligne 9. — vicà Pv^uticop ] Hœschel avait déjà soupçonné cette 
correction donnée par le manuscrit. 

îbid. — fit iTmpxioLS Suo] Constantin Porphyrogénète [De adm. imp. Paris, 
1711, in-fol. p. 76, F.) cite un passage d'Artémidorc sur cette division de 
l'Espagne sous les Romains , et qui donne avec précision Tétendue de 
chacune de ces parties : kprefiiSapos Si iv ripf €' râv yeayypaÇotjnév(i)v oUtù} 
itvpûa$ai ^aip. kis6 Si xQv Hupuvaionf àpàS», eut tëv nnià VâSttpa ré- 
tvp èpiorripv , xai avvuvûftas iSvpia te naï 'S.vavia «aXerroi. Afjpvjai Se 
VM Pvfêjoiw tit Suo èisapxitu ' [ itp^mii pÀP inapxiot ] Stareivovaa àv6 tvv 
Ovpirya^ opwf ftéxp* Tfff Katviis KapxTtS6vof , xai tûv tov haijtof ?rr?} "JUv, 
Ti|f Si Sevfipas éisapxiots rà iiéxfit TaSeipecv xai Xovanavhf. 

Ligne 10. — vvpi Si git rpeff] Cette division de lE^pagnc en troi.s 
contrées distinctes remonte à Van de Rome 729, si i*on en croit Appien 
(Dr Tfhvii Hispan. lib. vi, cap. 102) : K«i i^ èxeivov fioi Soxovm Pw^iaïoi 



1 1 



ê 



162 MARCIEN D'HÉRAGLÉE. 

Tir» i^p^ (#y ^ v«^ lovoyioy jtoXovofy) cîc Tpia ^Hupi&r. Ce ptsaage de 
Mardeo dHénwrlée a été extrait par Constantio Poq^yrogénHe ( Ot mdmu 
imtp. p. 77, C. Paris, 1711, in-fol.) : àjnf^ûto êè iSwpia. tU ^, wSw 2è 
eh Tpia, ck U a ^Miopèf iv vep/vXy acùrt^, Upàrtpov ptàv o2v i teipia êk 
è^ Jnfpefro ùw6 tttpuUùiw, wupï iè eit rpki, Bairuni^y SsaWs», Mai SwavAns 
xoi Tappajunniffia». Hodson, dans ses Tesiimonia de Mardmm^, cite 
EtienDe de Byiance comme ayant donné ce passage, mais je oe Tai point 
trouvé . 

Pkge 69 , ligne h- — dtCXoootnr ] Il y avait id , dans les édilîoos prêté- 
dentés , une lacune assez considérable provenant du mot paAtrum, i^ 
pété à deux lignes de distance, ce qui aura trompé roeil du fnft^t^ Ce 
passage est rétabli par notre manuscrit, et la correction pwpoeéc par 
réditeur, qui n avait pas soupçonné une lacune aussi gmde, devieal 
inutile. 

Ligne 10. — Kapmhw] Voyes Tartide Carteja dans M. Biadioff ( Ver^ 
gleickemdes fVôrterimck derGtograpkU,^. 360). 

Ligne 11. — haaroukSh] Strabon (p. 1 56) leur donne aussi le nom de 
Bastétans, les Bastitanide Pline (in, 3). Mannert (Geogr, der Gnechtm mmi 
Rôm, part, i, p. 279 et 4o6 ) établit néanmoins une certaine différence 
entre les Batdtani et les Basbdi. Sdon ce savant , ceax<i étaient on mé- 
lange d^indigènes et de Phénidens. 

Ibid. — IIofMhi] Les Pani habitèrent autrefois des deux côtés do dé- 
trait, ainsi que nous rapprennent IHine (m, 1 ) et Mêla (11, 6). Cett 
sans doute à ce fait historiqoe qu'^Horace fait aHusion dans les vers sol- 
vants, I. ii,od. s, V. 9-1 s : 

Latins règnes aridom doaumdo 
Spiritnm , qoam si Libyam remotis 
Gadibos jvngas, et iiterqne Poenos 
Senriat uni. 

Ligné 1 s. — Bop^i^tfoXa] Le fleuve s appelait Bof/Sita^kas ( Jo. Tzetzès, 
cbil. vni.v. 7ii),etlavilleBap6ipo«{Xa(i^. v. 71s). Voyeilesltinénuivs 
andens. 



NOTES DU LIVRE II. 105 

Fige 70, ligne i. — Tpapoêcvxra] Cette ville est la même que iovXn 
dont parle Straboo, p. 1 4o : H» Se Z£kif xoi rvç Tlyytos darvyehùyv, 
fMjmjttuaa» xaùmv sît ri^v ittpaia» Peùftaitoi, xai ex rris Tiyyios -xpoa- 
rtvés ' (hfefi'^ap èè xai itetp* èavrôh èitolxovf , xai d^vôftacrav iovAiav 
TflP itokip. Pline (y, i ) donne le nom de Julia Tradncta à la ville dr 
îfi^is, en Afrique : Nanc est Tinjfi, qaondam ah Antœo conditum, poslea a 
msare, cnm coloniamfacerei . apprllatum Jalia Traducta. Pour IVx- 
plication de ces deux passages, voyez Saumaise (Exnrit. Plin. p. 2n4). 

ligne 3. — McXXop/ay] Cette ville , appelée ordinairement Mellaria par 

les anteors latins (Voyez Mêla, ii, 6 ; Pline , m , i], et même par Strabon 

^iiT, p. i4o), prend le nom de MevpaXk dans Ptol^méc, et de MnXo^pia 

«lians Etienne de Byzance [voc. HfiXos). L'Itinéraire d'Antonin, p. 1 33 de 

la nouvelle édition , place cette ville h i 3 milles de Porta Albo , et à 6 milles 

^e BebM Claudia; elle se nomme anjourdliui Tarifa. Mannert (Geogr. 

'^erGr. nnd Bôm. part, i, p. agS) fixe sa position à Terre de la Penna. 11 

^ avait anasi dans la Bétique une ville du nom de Mellaria , située entre 

^jndaha et Astitfi. Voyez Itinèr. même édition, p. 1 3 4. 

Ligne 4. — BcXÂh>a ] Etienne de Byzance : héXèv, -noXti xai voTafiot iv 
"Tjf BoiTixf Tiff laiMtyiaf. Voyez aussi Jean Tzetzès (Chil. viii , v. 7 1 2, 714). 

Ligne 6. — Tovp^oAa»»] Du temps de Strabon, les TurduU et les Tur- 
^ani ne faisaient plus qu'un seul peuple et étaient confondus sous Tune 
de ces deux dénominations. tLcs Turdctans ou Turdulrs, dit re géographe 
• (page 189 de la traduction française], suivant quelques-uns, ne dési- 
«gnent qn*on même peuple; mais d'autres pensent qu'ils désignent deux 
«peuples différents. Polybe est de ce dernier sentiment, puisqu'il dit que 
«IcsTordnles sont au nord des Turdétans. Cependant aujourd'hui il paraît 
«que cette distinction n'a plus lieu.» Mêla (m, 1 ) et Marcien d'IIéraclée 
en font aussi deux peuples différents, et leur donnent à chacun la même 
position que Polybe. Vossius (ad Melam) trouve quatre positions diffé- 
rentes pour les Turdules, d'où il conclut que ces peuples ont beaucoup 
changé de pays. Varron (Rer. nui. lib. 11, cap. 10, p. go) dit, en parlant 
d'eux : Ad pecuariamneque Basculas , neque Turdvdus idonei 

Ligne 9. — waèt Hpat] Mêla (m, 1 ) : Tarn castellum Ehora in liHore,rt 
prociil a lidore AsUi colonia : extra Junonis ara iemplnnujur. Dans les notes 

1 1 . 



164 MARCIEN DHÉRACLÉE. 

manoscriies de Hiiet sur Ortelius, exemplaire appartenant à la Bâblio- 
tbèqoe do roi, on lit : Janonis instda ad Fretum HercuUmm, ^9am ^pti^mm 
OHom esse woluni ex duahus colamnis Herculeis. (Eustathins, m DUmvs. 
Perieg. v. 65.) 

Page 71, ligne h. — MepeaBéùH Xifii^y] Strabon (p. i4o) mentionne le 
Pori de Mênestkie, et, quelques phrases plus loin, VOmde de Mémestkée. 
Ptolémée et Marcien ne connaissent que le premier nom; et il parait na- 
turel <jue Toracle ait été dans le même emplacement que le port, on da 
moins qu'il en ait été très-voisin. Telle est Topinion des savants traduc- 
teurs de Strabon. 

Ligne 9. — xarà Âoray ]■ Le texte de Strabon portait primitiTeaient : 
A Mena karap ipéxyme xtd ÀNÀBPA£IS ; mais les auteurs de la traduc- 
tion française ont iàit une excellente correction , et on doit lire diaprés 
eux : A xarà Aaro» àvéxyotf Mai HéSptaaa», ■ la lagune que les marées 
« forment près d'Âsta et de Nabrissa. » Pourquoi , en effet, Stnboo aurait- 
il employé deux synonymes, opé/^ç et opéSpaatt, pour exprimer la 
même idée ? GrAce à ce léger changement , le texte actuellement est dair 
et très-correct. 

Ligne 10. — Toupênopoi] Huet , dans ses notes sur Ortdins : lidr» 
Tardetani qui Tardait, ut ex tibr. xxTiii , c. 89 , p. 678 , Lfrii et motù Gn»- 
novii inteUigitur. 

Ligne 11. — Bainoç] Ce fleuve était appelé Perces par les habitants, 
conmie nous Tapprend Etienne de Byzance : hcûnç, inna(t6ç Morrà l^uplay, 
6f TLépMJis "kéyerm ùnè rôh èy^»pienf. Selon Tite-Live (xi?ni, sa ), il se 
nommait Critius. D*après Torthographe adoptée ici par Etienne de Byxance. 
je pense qu'au mot Toup3tva»ta, au lieu de wepi to» Boinr», il laut lire 
wepi To» Batrtp, cette différence provenant sans doute d'une erreur du 
copiste, trompé par la prononciation identique de Tn et de Ti. Le nom 
ancien du Aetù était Tapmcaoç ou Tapréatoç, comme on le voit dans 
Pausanias ; les deux embouchures de ce fleuve formaient une île nonmiee 
TapmtTffèf avec une ville du même nom. Cette dernière , toutefois, fut 
appelée plus tard Kaprnaoèç, selon Appien (Hispan. a et 63) ; ou Koprâ. 
suivant Pausanias ( lib. vi) ; ou bien enfin Kaprtiia, selon Strabon ( p. 1 5 1 ) . 
que Ton a confondue à tort avec la Carleia, située près de Co^. Je croi- 



NOTES DU LIVRE FI. 165 

^^ encore que c est la même île de Tariessas dont a voulu parler Avienus 
'^•in7.v. a55) : 

Cartare post insuia est , 

Eamque pridem , influxa et e»t satis (ide.s , 
Tenuere Ccmpa. 

Du reste, le mot Tariessas était un nom générique qui désignait Textré- 

'^^^'té occidentale du monde connu des anciens; il s'appliquait aussi à Tile 

< Gadira, et même au détroit, comme on le voit dans Avienus (Ora ma- 

f(.v. 85): 

Hic Gaddir nrba est, dicta Tartessus prius. 

'Et y. 54 : Âfreto Tartesno. Les opinions très-différentes des anciens et des 
iDodemes sur Tidentité de Tariessas et de Ckarteiay et sur la position exacte 
«Je ces doux villes, ont été discutées fort en détail par Mannert ( Gfo^r. âer 
<rr. BJid K. part, i, p. a85 et 295). 

Page 73, ligne 3. — Ôyoâsvaiorovp^f] Ptolémée(ii, 4) nonnne cette 
ville ôvo^oiXiaTaup^. C est sans doute une faute de copiste; et priniiiive- 
ment, dans les manuscrits en majuscules, on lisait probablement ONOBA 
A12T0TPIA, dont ensuite on aura fait un seul mot en prenant l'A pour 
DO A. Il serait donc plus régulier d'écrire (jvc^v XîoTovpkv, ou peut-être 
69660$ AioTîntdptop, ce dernier mot étant la transcription en grec du mot 
latin œstaamun, parce que la ville A^Onoha est située à reuibouchurc du 
flenve jLnxia. L'Itinéraire d'Antonin, p. i3o, place Onoba, aujourd'hui 
Uaelha, à 28 milles de Ad Ruhras, et à 3o milles de lUpa. Huet , daiib ses 
notes manuscrites sur Ortelius, décompose ainsi VÔvo€ai(rrovpia de Mar 

âen : Onoba in Àstaria. L*explication que j'ai donnée plus haut me semble 

plus probable que celle de Huet. 

Page 73, ligne 3. — Uofnoviiéyvov] J. Tzetzès (Chil. viii, v. 710 sqq.^ 
Tif^ BofTixfl^ o2v irorafA^ ô halrU re xai haiXtav, 
Ktfi BapSiiaékeu Ttoroi^f xai Uàfytos èè xai Ma^n3- * 
ILai vdXei^ 'Bap6iia6ka èè xai BaiXâ»y re Kal MœyYiQ-, 
Koi KflEXim ifdktf , Spot re xai <m|Xir avv èxeivots. 
Kai BoKTfirmb èè a^p avroîs raùrnt ttépa ts6Xis. 
ILai KoTiyou^ irdXi$ èè^ rà Féêetpa êè vHaos. 
Ôpot 3è ta ^apfavov. 

Ligne A. -—arâêta fpvn] Les chiffres a el S se tn>u\ant confondu.^ 



166 MARCIËN D'HÉRAGLÉE. 

fir^ipieiiiineiit cUns les manuscrits en miniucoles, je ptnpoacnis la 
lection ^pw» 3,1 58 stades, d'aatani plos qae ce nomfafe se impproclie- 
rait de la distance moderne 3,658. 



Fige 73, ligne 7. — inampa 6*] Dans Hodson, èwi^wpa «'; c'est sans 
doote une iante d'impression édiappée à Tédilear. D'ailleors la version 
latine porte : Piow oa fbr i a imsi^mm. 



F^e 74, ligne 3. — Aovorvhi] Etienne de Byianœ 
ftipof -ah Bonnnrf. XapxMvéf ip mmphik^ «rr#«. IKon Cassins (lui, 13) 
^crit 



ligne i. — àÊtphv] Cette orthographe de Ptolémée se troom oonfir- 
mée par Dion Cassins (xxxni, 53). Appien (Hispan. 71) écrit iapur 



Ligne 6. — M vf xod*' 4pâ(] L'édition d'Hodson et le manucrit 
portent tons denx mai rf xod*' ^ipuSs 34X30011 , nostn^me mmn; c'est-ihdiie, 
et par la mer Méditerranée, ooomie étant la limite raéridionale de la Ln- 
sitanie. Mais il est évident qu'il y a ici une erreur, et Marcieu n'a podire 
que la Lusitanie est bornée au sud par la Mëdilerranée (ce qni n'est pas), 
puisque, plus haut (p. 68, 1. 3), il avait déjà écrit le contraire : A fiiy 
Xownrawia. nom xarà ràp êvrtxèp wuiwàv wy^^âpet xeifiéinf. La simple 
correction de xd en iwi me parait éYÎdente; elle rétablit le Téritafale sens 
et met l'auteur d^accord avec lui-même. Je pense donc qu'on doit lire : 
À«o èà fttowfÊlSpias rf vpoetfmp^nf Rsrrot» , ixi rn naQ-' i^pâr ^mkâsai^ , 
a mnidie Bœiicu pfwdicla, [porrecta] ad nosUmm 



Ligne 10. — Ùao69o€a] Mêla (m, 1} : Anm proximmm, ^aia Utm seJe 
procunrtu, paafatr'w se ac saa laltmJasH^, Cuneas agrr éicitar : se^mrms . 
Sacrum vocant: MagmBm, qmnd ntbaius est. In Caiteo iniif Jfrrtii. BaUm, 
Ossomoha. Dans le mot Gaar». Vossius retrouTe le KiînrTM d^érodote. 
Lltinéraire d^Antonin , p. 138, place Ossomo^ à 1 6 milles de BaUm , et 
k 60 milles d'^raaju; c'est aujourd'hui Fait», selon Mannert et M. Lapie, 
on Esloy, selon M. Biscfaoff. 

Page 75, ligne 5. — SAaxpa] Pline (it, 21) appelle cette ville Smiacia 
rotftwwûnata Vrhs Imprrahna. 



NOTES DU LIVRE II. 167 

1^ 75, ligiie S.^^Ùhffhmpa] Pour les différents noms donnés an- 
auwmeDt à lisbonne, voyez rartide Félicitas JuUa Olisipo, dans le Dic- 
^nnaire géo^phique de M. Bischoff. 

Ligne 9. — Téyav] Du Tage ao Douro, Pline (iv, 2 1 ) compte 300 milles. 

Ligne 10. — «otvfioff ] Ici existe une petite lacune qu il serait 

, je pense, de remplir au moyen de Ptolémée. Il 11c manque proba- 

^^slement que le nom du peuple qui haintait auprès des sources du Tage. 

^)r, d'après Ptcdémée, les sources de ce fleuve étant comprises dans les 

limites du territoire des Carpeiani, je proposerais de lire : Eim è* èiti tàs 

'xwyét TûS «yrov «oraptoCf ol xaktt&iuvot KapTurapoi, ou simplement rora- 

^uS E.ipwri9»oL 

Page 76, ligne 1. — viiaos AépoSpu] Dans Ptolémée (11, 5), cette ilr 
frend le nom de AovioSpit, J'ai cru devoir rétablir le mot vriaos qui 
msnque dans les éditions et dans le manuscrit. 

ligne 3. — ardiia ^Çt'] Les distances modernes donnant 3, 1 3o stades, 
^npomrait corriger aréSta Ç^i\ aréêta ^pV, au lieu de ardêta 91^/, 

4THI8 f p A • 

ligne 5. — O^oMoCa] Ce fleuve, ainsi nommé par Strabon ( m , p. 1 53) , 
«t appelé (MsKOf par Ptolémée (11, 5), et Vacca par Pline (iv, 31). 
Cest anjoardliui la rivière de Vouga, selon Mannert. 

ligne 7. ^ÙMpiov] Pline (it, 34) : Oornu amnis ex nujucimis Hispa- 
liv. orlu in Pelendonihas , etjuxia Namantiam lapsus, dein pcr Arcvacos 
^oeemonfae, disterminaHs ab Asturia Vettombas, a Lusitania Gallœcis» ibi 
^*ofu Turdalos a Bracaris arcens. Strabon écrit Aovphs, Ptolémée Aâ>- 
piu, et Agathémère (Geogr. 11 , 1 o, p< 48 ) Copiât : EM 3è xeù dfXXoi fityaXot 
voTOfAoi vp^ xàs€ ixSoXàtf -ytpéiuvot, fuiXtara ÙpiSapos , l€rip , Bérts (leg. 
BoÎT») , '^iixovépat, Aoplaç xai oi ifif^i Poèay6v, 

Page 77, ligne 1. — ardèia yrXe'] On a bien pu prendre un Ë un peu 
^iSacé pour un F; je proposerais donc ardèuL erXe' au lieu de yrXe', d au- 
tant plus que les mesures modernes donnent 5,o35 stades. 



168 MÀRGIEN D'HÉRAGLÉE. 

Pa^e 77, ligne 4. — BcEXoa] Cest ainsi qa^H fiint écrire. Voyei MéU 
(ui, 1) et Ptolémée (11, S). L'Itinéraire d'Antonin place cette v3ie à 
si milles d'Esauis et à 16 milles d^Ostonoha. Baba est aojoiinrkm Yi^- 
lamartin, sdon M. Lapie, p. 198 de la noovdle édition des 



Ligne 5. — araita f^iy'] Les mesures modernes donnant s,S93 sta- 
des. Ton pourrait peut-être corriger Ç'^iy' au lieu de f^fy'. 

Page 78, ligne 3. — KaatnéSpi^ oixcos^] Les Cantabres kalâtaient la 
partie de TEspagne qui s'étend au jned des Pyrénées, selon Dion Casnns 
(lhi , s5) : T^ Te Aifyooarap is ri^p Bpetrayiisy orperrcvocjomt «oris^or 
o(rt SeOloavoi, ènaKboraanet aùrf, mai ci KmméSpol, ot rt Afftvpgf, so- 
X^joiBims. Oixovat 3i èxthoi put» ùnè rès Kkn&f , Amf ^pnfnU fÊOt - 
oSrot êè hukttpot, tow re IIvpirMii&v too re «pds r^ l^irpiçi rd «apT«p<» wn<»i >y 

Page 8 1 , ligne 8. — FaX^isi» kxuTOMh» ] Etienne de Byxance : A juiwWjl , 
iitapxf^ TÎM KeXTuciff TàXarias, ftiis tôw TeffaopAw. Hapxia»6ç iw inpimk^ 
ovnk. Ptolémée observe la même division , et partage la Celto^aJMm. en 
quatre provinces : Aqait<uùa, Lagdautensis , Belgica et NaH>omauis, Dioo 
Cassius (lib. xxxix, A6) écrit kxwropla et nous donne l'étendue de cette 

province : ô Kpdtrffos à HoôisXtoç rilp Àjcutn»ia» akiyov «âosv 

naxtarpé^vto, roXarai yàp xoi wtoi âmet r^ xe KeXrtx^ itpoaoaiomat ; mai 
mp* aura x6 IIvpiyrQûby i< ràw càxeawo» noBi/ixavmv. kKidropia est aasa Tor- 
tbograpbe adoptée par le traducteur grec de César ( Bell. galL 1,1). 

Ligne 9. — VapSùnmaiav ] Etienne de Byzance : Nap€d^, ifisdpio» «ai 
wikts KeXrfxif. £Tpoc6o»y t e T o ^Ty. Mapxuu^os êè "Sap^ownahp (leg. NapC^ 
wn^ieuf) oûnfy ^m. Ce passage de Marcien faisait probablement partie de 
lËpitome d'Artémidore, d'après ce qu*il dit plus bas : Tiif yèp Xiyftipip. 
aiag rà» scp/«Xov9 ip -r^ ^rroftn ^< kpxt^t^ùtpou ycvypai^ias érot scp«> 
«Xov oo^ittk êt€&Moits». 

Page 8a , ligne 1 1. — Acfyitpa ] Dion Cassius (x&xu, 4o) écrit Aiypo« 
motapÀt, et Tbeognostus (<y. Cramer Aneed, t. II, p. 4i ) Aiyup 6tm^ 
«onsfftoû. Au mot Bi^jup, Etienne de Byzance mentionne un autre fleuve 
du même nom : A.ly€tp, sorofco^ wtpi UXénua», 



NOTES DU LIVRE II. 169 

Pige 83, iigne a. — Jùanapt»^] Cette leçon donnée par le manuscrit 
me lemUe préférable, en ce qu elle est la transcription eiacte du mot 
ilontaiou adopté par les aoteors latins. Ptolémée (ii, 7) écrit kxovï- 
TSH^; Etienne de Byzance, contre son ordinaire, ne donne pas la forme 
idjedive du substantif Àjcuto»^. 

Ligne 6. — Uvpi^vij] Etienne de Byzance : Uvpvw (leg. Uvpi^w)-, àpos 
Evpéinf. Appien (Hispan, 1) : Ôpot iari Hvpi^m ènixov àtco rUs Tvppv 
yuriît 9«Xi0i0irf M ràw Bdpnoir c^neavép. On écrivait aussi ïlvpvvaïov 
(IIu^^lMibf biterpr. gr. Cmtaris BelL galL 1,1) Spot, comme dans Tzctzès 
(inljvdpir. v« S16) : IIvpifMJby 6pOf x6h «aXai heSpijKCtJv, vvv èè ^apSùh 
ifowy M' ro èi 6pof tnQxo }(j»pHu t€iiplap xoi TaXariav. Au pied de 
cette cfaabe, NicéphoreBlemmyde (ood. gr, i4i4, fol. 9 v.) place une 
ution nommée Kc^oi : Kai ol Kc^î oHtvet xaroutoùat rà TtpôaTtoèa toû 
D>p9M^ ip<ntt, dpxpfUpov dità rou Bopeiov éxtapoVf xai èxStèofiévov eU 
^d^Wmar ju(i;^wp/{oyTO« rovt KsXxoùt xoi roùt iSvpeis. 

Ligne 9. — inSoXai] Au lieu A^ixSoXit, bonne leçon justifiée par Ptolé- 
^'kroùpuH «OTOfAoû ixSoXai, Lucain (i, v. 420) écrit Aturus , et Au- 
'^(Jfefefla« T. 468] TarbeUicas Atamu» parce que ce fleuve traversait 
'^piysdes TarbeUi» peuple d* Aquitaine. Dans TAdour d'aujourd'hui on 
'^^'OQve facilement le nom ancien, Aturas. 

^jgne 11. — £«7MtT^ ] Ptolémée (man. gr. n* 1 ici ) : ^ty^iârov -nota- 
^^>£o)^; et dans la carte S/^paro^ varaitét. Pline ( iv, 19) mentionne 
'^ •%«uu oomme un peuple d'Aquitaine, '^fiapoç dans les éditions. 

i^age 84, ligne 1. — Kovpiappop] Ptolémée fman. gr. n" i4oi ) : Kov- 
P'^'^Upop^ comme dans les éditions. 

Ugne 3. — rapofipLpa] Le man. grec de Ptolémée n** 1 4o 1 : Tapipas , 

Ligne 6. — haupêiydXa] C'est ainsi qu'il faut lire, comme dans le 
'^û(pie grec, ms. Coislin n* 39a : ^ovpèeytSkot, TtéiXtt KeXToyakarias, Ptolé- 
^^ écrit haupêlyaka. Quant à Bovpétaka donné par le manuscrit et par 
1 édition, il est à croire que c'est nue corruption du mot BOTPAirAAA, 
iniUudans un manuscrit en majuscules, dont on aura fait BOTPATAAA. 



170 MARGIEN DHÉRAGLÉE. 

Page 84, ligne y.^Zflbmw^ Xai adopté rortfaopaplM de PlniéBée 
et d*Étienne de Byiance. Ce pays se nomme anjonnTlrai la Sahatoage, 
nom dans lequel on retrouve celai de tSaafoiiaa. 

Ihid. — Meêtokdvtop] Etienne de Byzance : Mc^MCXavoy, «rfX» Aavts- 
ycBS. Voyez la Notice de l'ancienne Gaule, par d'Anville, p. 446. 

Ligne 9. — aréêia voe] Les distances modernes donnant 1,900 stades 
ou s, 100 en ligne droite, il serait possible de corriger ce paaage da texte 
qui n^est pas régulier en cet endroit. Marden d^Héradée, aînai qnH ea 
avertit plus haut , met toujours le nombre le plus fort en pronier. Il est 
donc évident qu*il y a ici une erreur de chifires fiicile à réparsr, à ce que 
je pense, du moins. La correction est celle^i : SveC^ $«o*'f eidlw fxm €*, 
au lieu de 01^9 voe', fjxiita tm, c'est-è-dire stadia s,3oo« JÉidia i«6oo, 
an lieu de sladia 3oo , staàia 600. On voit que ma oonjedare se réduit 
simplement à la disparition des deux chiflBnes exprimant les mille. Cette 
correction donne du moins de la probabilité aux chiAes, etreod le texte 
conforme à la méthode adoptée par lautenr. 

Ligne 10. — Kapsrrékov] Cette rivière est appelée Ca wbwIomu par 

Ausone (MoseUa, v. 463) : 

Santonioo reHaos noo ipse C ai m t onm 



Ligne is. — Uunàvtop] Socrate (ffisfor. EccUs, m, 8) : tkdfmt 
IIcxTdfMMr (al. UtxrdSùip) iwirncoitot' if6Xts èè dkn è n t ip at kmnmwkm. 
Cette orthographe nous fait voir combien les Grecs du mojen âge étaient 
ignorants sur tout ce qui regardait la Gaule, la Germanie, FE^agne et 
1 Angleterre. 

Page 85 , ligne 4. — Nafivîrai] Au lieu de Zossyrrai donné par le ma- 
nuscrit etpar rédition, j*ai cru devoir écrire NcfimPrai, d*aprèsStrabon 
(nr, p. 190) : ô êè Aeiyrip fierai TUxrépùnr re uai NafuwnSv rfafiaXXit. Ce 
même passage de Strabon peut sen-ir à corriger Ptolémée : ^Ç^ o6f Ssp- 
pttm wkiimdloimf r^ Afyeipi «oroft^. Cest Noptirsi qn*3 laat lire; oonune 
un pen après Nafuwrâv au lieu de Sofurtrâir. 

Ligne 5. — Ê^ri iè] Au lieu des mauvaises leçons fonraies par les Ma- 
nuscrits, les éditeurs proposaient ffetn. qui donne un sens raisoimaUf ; 



NOTES DU LIVRE II. 171 

mais la correction que y« faite me semble la véritable leçon , (Pautant 

|Aas %^ui\ nj avait pas de verbe dans la phrase, qui devient tr^^-coirecte 

en «doptaot éoxt. Ma conjecture, d'ailleurs, est rendue plus probable |)ar 

\m confonnité de ces deux mots , et un copiste négligent a bien pu lire 

i^ï èè au lieu de éort Si, 

Page 86, ligne 8. — XovyèovrnvioL] Etienne de Dyzance : Aovyèovpa, 
'^^9 HtktoytiXaXias (leg. KéXToyaXariat), UroXe^Jos èv itcpiitXù}. Kaj 
^^^^9tm99k (in Ptol. Aovyêovrn^tria) iwap^f^. Cette province prenait 
^^'■^ nocu de la f ille de Lyon, Lagdunum, située au conlluent de la Saône 
^t du H^^ioe. Dion Cassius (xlti, 5o) : Atfvyoùêovvop, vvv Se \ovySwvop, 
^^^^^ ni ff Poêapoû xtû roO kpdptiot. 

**>gne 9. — hékytxfj] Ce mot est presque toujours écrit dans le manus- 
' ^aXtanl; erreur qui provient sans doute de ce qu'un copiste aura pris 
'^ Ha manascrit en majuscules le T pour un T. 

•ge87, ligne 1. — XovySovwv^iaLt] 11 est à regretter que Marcien n'ait 

^tuacré un article plus long à cette province , et qu'il nVn ait donné 

T' ^ ■«• prindpaiet dimensions, sans parier des fleuves et des villes qui y 

^ *^Qt contenus, comme il a fait pour TÀquitaine. Jean Lydus (dr 

^'^ims, pag. io4. Lips. 1827, in-8*) parie d'un poisson de la Saône, 

"l^é clopias par les habitants, et qui a la propriété de blanchir h lu 

^^^le lune et de noircir au dernier quartier : Kcii èv kpipet êè tgT* 



. ^ tUt KtkvutUt rbntrat l}fi^i ( tikoittàv arhop oi èitt^^û^pioi xciXovmv), 

^ ^6B|Uviff Tiff ffffXifviff^ "ktvxdt yipvtfUf \UK»U[iévr\s , y.tknivtt'u. Je 

^^* Cure remarquer que le mot tCkoitlaç manque dan» le TréîMM* de la 

^*^gue grecque publié à Londres. Dans le traité (de Flnviis) attribué h 

^^Uiqne, ce poisson porte le nom de trxok&Ktèoç, et la phrase où ce 

'**'^ se trouve est écrite à peu près dans les mêmes termes que celle 

'le Jean Lydus. L auteur du même traité (de fViinVs. pag. 13 Huds.) 

^^ que rArar était d'abord appelé Bp/^ovXo;. 

Ligne 6. — Ka&i>X/»o«] A s'en tenir seulement à la phrase de Mar- 
^'«n, on serait tenté de croire qu'il esHci question de Cavaillon du dé- 
Portement de Vauclusc , et non de Cbâlon-sur-Saônc. Counnont, en 
'ffet, celte dernière ville, qui esta 3o lieues au-dessus de Lyon, pouvait- 
elle senir de limite méridionale ;^ la Lyonnaise? Mais Manirii Irav.iillai» 



172 MÂRCIEN D'HÉRACLÉE. 

d'après les cartes de Ptolémée , et ces mêmes cartes placeot effectiTemcot 
Cahallmum ou Chalon-sur-Saône à la même latitude m^dionale que 
Lyon et justifient parfaitement les paroles de notre auteur. Ptoléoiée 
parle aussi de Cavaillon , mais sous le nom de KoSeXXi^ xoXân^s et la 
place dans la Naribonnaise. Du reste on a très-souvent confondu ces deui 
villes dans les auteurs anciens, parce que Ton n'a pas asseï fait attention 
à la fortoe des cartes primitives. 

Page 88 , ligne 9. — ÂXtcc^ ] Etienne de Byzance : Ksi ÀAsaw 6f^ , 
xoi ÂXfta. Un lexique grec (Coisl. n* 393 ) donne trois orthographes : ÂX- 
«cioy 4p€t€ Mai AXveoy uai ÂXviyoy. Tietxès (m Lycùpkr. v. i36i) corrige 
S«£X«Mt en kk'na, et dit : AXina, ov S^fXvMt, 6pnn Ei/pAnraia Tff VnùJoÊS pM- 
yéka, h fUv, è^ oS pt7 à lerrpoc* iXko êi,i^ oSô Pîîpot. Zodme (ti , s) 
partage cette chaîne de montagnes en trois parties distindes : iXmttç 
K.orrUu, UotpiMm, Maptrifim. Selon Suidas, ces monts séparaient les GmBi 
da Ligures : ÂX'ntf ^pv ito^tom FoXXov^ xed AlXoùpovtj ou plat6t A«^o»- 
povt, d'après la correction de Kuster. Je pense aussi qu il faut lire kknSn 
6po€ au lieu d'ÂXrciov 6poç donné par le même lexicographe. 

Hnâ. — kèoiSkas\ Avienus (Deiciipt. v. 43i ) : 

Porro inter caotes et saxa sonantia Rhenos , 
Vertice qna nobes ndialosas fiddt Âdalas , 
Urget aqnas , etc. 

Page 89, ligne 3. — Ttp^ja»ia 4 xotw] IMon Cassius (un, is) parie 
aussi de la même division : KeXrâhr yép upts, oùt M Fepfioyoi^ yar>oCfigy, 
«£009 Ti^y wpès T^ l^ifyf» KcXTun^y xarturxàptss , Ttppawia» dyofuticsAu 
in o hiaa» ri^f f^ ^^t 'nh» ftrri t^ tou Torapaû viryés' ni» ii Mém, vwp 
lUxp* ToCî tiKtopov Tov BptmpixaS cZaa». Cette division de la Germanie 
Romaine doit s entendre du temps d'Auguste, et non du temps de Dion. 
Voyex Cellar. 11, p. 370. 

Page 91, ligne 3. — àoptnShu] Ausone (Mosella, v. 106) : , 

a 
QwBqne per Iflyncnm ^per stagna hinominis ktri. 

Voyez Etienne de Byxanoe pour les différents noms de ce fleuve : As- 
nahis, Daiuuû« Ister. Maioas ou Dantathis, selon Tzetiès (m Ljcopkr. 7 il . 
mpop itorapoPtràp Hoi ^é»pov€ip xéXovfiepop. Jean Tzetzès (CM. 11. 



NOTES DU LIVRE II. 173 

936) ooQS apprend que cest après la \ille nommée A^ioviroXi; que ce 
fleuve chiDge de nom : 

É^ cCpxTixov àdwovSif in. Kio^p/ot; 

k(^ Hç ^épouStt xXilffiy tit larpov tpiittt , 

Page9i,Ggne 5. — \aipoi\ Le scoliaste d'Apollonius de Rliodes (iv, 
984) décrit le ooBrs de ce fleuve , d'après des traditions fabuleuses conser- 
vées par Timagète : Tffuf^irrof èi iv a itepi "kifiipùip, ràv larpov ^ai xaja- 
^ifw9at ix Hh ScXtumS» opéh, éha ixitiévtu elç Kttkxtxifp Xifivvv * iierà êè 
nSntifUoaxilfaBm rà Hèwp, neâ tè fUp th tbv E^^eivov %6vxov ei(j€ak'XetPf 
^àHiitTihr KaXTun^y dtCXaovatr. Le même auteur (iv, 3o6) nous donne 
<{QeiqQes détails sur les trois bouches de ce fleuve : Tpia aréfiaxa é^et 6 
MTpof* ip èp Xéytrm KaXàp oxéfta, d5f ^91 Tifuf^irro; itepi 'kt^Upàip ; un 
pn plus loin (ir, 3i i ) : VLtpi x6p mpï n^y HeùxiiP ayx&va èvo eïpai ^at 
Hp^nc Tov larpov * &p rà fiip xakenat Aptixoç , rà èè KoXdv aréfia ; et 
|iT, 33o) : Kord êi rà tSp £/y^AW iteêiop axjiltteu ù Ttojafiàt, J'ajouterai 
là on passage de Nicétas Paphlago (cod. gr. 1 607, fol. 1 08 v. ) sur les deux 
'K'ou de ce fleuve : laourt Ttdpret xèp %oxa\iàv laxpop (leyédti xai eCdvviqi 
^ toTOftoi (pépovai ' rè %tptS6ifrop fyopra , 6p xai Aayovéïoy 1) iitvjfépioç 

^ yXirrra xoXtîy* TM0V9 êè xar* ixeïpo xeupoG iierapéarat riff isaxpiêoç 

^f>9&r(u , itpoaoixovi 6 itoxapjàs i(pepev, 

I^^e 9a, ligne S. ^— aréita ^^fv] Les distances modernes fournissant 
*^O^o stades, on pourrait peut-être lire ardSta €^ir', arâêta ?;^o', au lieu 
<"* ,+.'. no- 

t^age95, ligne 4.. — ardiia ^x,'] Au lieu de ardèta (jix!> (^àèia (j.a , je 
Proposerais arâ/ita €^\ aréêta Ça'; car les distances modernes donnent 
^* 600 stades. 

Page 97, ligne 9. — Meutirtèot] Dans le langage des Scythes, ce lac 
peinait le nom de KapftiraXoùx , selon Tzetzès (CkiL tiii, 773) : 
Tok Sxi^ai^ adm KapfiitaXoùx -^ Xtfivif x'Xifatv ^épet • 
To KapftiraXot)x S* è'^ifvtaBèv itâXis îyfi^onf 'kéytt • 
Ta Kêtpfi yàp %6'ktç axrjÔtxoit, rà êè IIaXot)x lyfi^eç . 
Koi téj(a év avftalpovat, to KapftiraXoOx , Mouôirif. 



174 MÂRCIEN D'HÉRACLÉE. 

Je soupçonne ici une erreur dans la déoomposiiion du mot KopfKvs- 
"kofÙM , et je pense qu'on doit lire : 

T6 Kàp yàp %oktf mnêutSt, rè êè MiroXovx ixP^^- 

On sait, en effet, que ies Grecs, depuis le moyen âge, remplacent le ^ 
par fiir, et on retrouve le mot MvoXoàx dans le mot ^If bdiodk, agni- 
fiant poisson ; quant à Kop , je laisse aux orientalistes le soin de dédder 
en quelle langue ce mot veut dire rille: à moins que ce ne aoit une cor- 
ruption de^ heur, signifiant ploiiif. c'est-à-dire pUûme du poimms. Je 
dois obscner que le mot entier n'est point composé d après les règles de 
la langue tartare. 

Page 98 , ligne 3. — téiv^ roU Merayaora» 1 Etienne de Bj^iance : Lr{v- 
yetf ê^woç Ei^pAnrauoy, &ç MapKUK96sé9 xephtX^. Appien (De heU. Mitknd, 
cap. 69) : Uepématn i* it riiv ¥jôpéKVP, 'SMipoparôh ot xt Baw&oet nm 
Xâirjytç , xtû KôpaXkot , *ai Bp4*09» 6aa yém 'Kopà xèv larpo» # ' ^o l ô wirn 
^ T09 kïpo9 oitutwn , Mai M rotçSc Boaréppcu, ro ctXjupuiracx»» mhSm yitoç. 
Il existait plusieurs nations du nom à^{ilvyei\ ceux qui sont appelés Me- 
taLwéarm par Marcien se trouvent mentionnés dans le man. grec n* i6o3, 
fol. 7 V. Agathémère (Gèo^r, 11, 4 , p. 38) : Kai Ion» vwà pèm rà Jinon^ 
Tflrra rUt 'Sapp^rias iwl 9^0» maxtonaa pexà rouf idivyas roùt M aif ^ m i u 
i^ Àox/a , ôptlopémi uai aSm r^ larp^. 



Ligne 7. — Kaptuphov MoXitov] Hudson, au lieu de Garcûiàk 
a mal traduit Carciniû flmii. Mêla (11, 1) parle asset en délafl de ce 
golfe et de la ville du même nom qui y était située : Qmod mUr pmhÀnm H 
stnam est, Taphne nominatnr. Sinas Carcinites. In eo nrbs est Ourcimt : ftmm 
duojlamina, Crerrkos et Hypacaris . Uiio ostio effuentia atiingmni; vermm di^ 
versisfontibas, et aliandg delapsi, Xam Gerrhos inter fiosilidof cl Nommdtts, 
Hjpacaris per Xomadas evoltitur. Hérodote (iv, 54), qui nous donne è 
peu près les mêmes renseignements, ne parle que de YHypmDmiM: Èatrot 
èè "twdxaptç %orapds , ùç ùppêmu pèv èx 'kipwf, ^tà pécnn ii nh Nofu{jo#y 
^SxuBéùfp piûfp, ixitèoi Mtnà Haptupinv %éktw, if ^€^9 dtLipy m r vh tc 
'fXo/ify xoi xè9 k^àXi^iop xake^iupo» èpàpop. Selon le méoM anlcnr 
( >^t 99) « ^^^^ v^'l^ servait de limite méridionale à la vieille Scythîe : A^ 
^ àpxo/if £xvftxi( ion , wpèf pMoupSpètm tc xai 9éro9 éwtpwf Mtapétm , pi- 
yjpt T^Xtot xoXeofi/tnic Kmpmphtêof, 



NOTES DU LIVRE II. 175 

t^ loo, lignft 3. — kyoBupaol] Etienne de Ryzance : 'Ltayaôovpyol 

{ ^^^. kyadvpaoi) , é^pot, %epi of ^nat Mapjuawàs èv vepivXo» Xapfiariaf. 

^^mxphon Blemmyde (co<l. gr. i4ii, fol. 8 r.) : Kai vvepaW Se Tovrw, 

^^vnr^^roi t6 yiwoç rwr UoXvimctv k-yetôcûP' Stov shiv oi Mpeç oi fis- 

^^^^^^Xaupot juii oi tniffioX^o/ - oi Ncvpoi, xai oi {itito'KÔSet , «ai oi Ve- 

^»ot , Mai 0Î Kyéùv^mn , Smv roS hopvoBtPoSs ( leg. EopvaOévov ) Ttorafioù 

aittp fr^fytroi, xf ficreSsi^ tov Efi^pov Ildrrov ditéfi'KpoaOsv voù Kpiov, 

^ ^fP i iP t i u TÔMT M cXojrabr stTpÂw. 

Ligne 8. — kXaùpov 6po^] Etienne de Byzancc : kkapot, 6poç kp\uLÛaç 
^ leg. Sopfwriu ) . 

Ligne 9. — ÀXa^MMf ] Tzetiès (in Lycopkr. 887) : KXavoxtç V.vpùfTtawv 
Swte yéwfH ^wchp oixoOpjas itepi rilp MauâJTtp riip avriiv xat rov Tcivoûp, 
stsni nh* «âhr 'tpMOpitfp wépoèop, «ai Ko^vi»», i^y kAé^apSpoç ô /SamXev; 

Pige 101, iigne 10. — Bprravvixoi] Etienne de liyiance cite, d après 
Marden dHéradée, cinq iles comprises sous le nom à^Alhmla', rt faisant 
pirtie des fles Britanniques. Ce passage ne se trouve plus dans ce qui nous 
feste de Marcien : AJSovèat, piiaoi itipre 'riit hperawtxUSf ù)s }AoLpKtavos èv 
np'iX^. Le nom de ces iles varie beaucoup dans les géographes anciens : 
^hiœ, Ekudm, Hebudœ» Hebude, Hébrides, Occidentales. Voyez le Dic- 
tionnaire de g6ogr. de M. BischoiT. Londinium, ville des îles Britanniques, 
01 pu non plus été oubliée par Marcien; le passage où cette ville est 
mentionnée, et qui nous a été consen'é par Etienne de Byzance, faisait 
putie de ce qui est perdu : Xtpêôvtop, voXk rUs hperraviaç. Mapxiavos èv 
^iphîX^ wkijt. Peut-être faut- il lire Xopèiptov ? 

Ihid. — kX&oâp ] Etienne de Byzance : kXSicûp, pi^aoç Eperrai/ixii. Map- 
'utt^ h 'Ktphsktf aïkfff. Jean Tzetzès (Chil. vin, v. 79) écrit ÀXov^iW. 

Page 103, ligne 1. — jcaTamxpr) xfiç KeXTo^otXaT/a$ ] Dion Cassius 
(uxiz, So) compte i5o stades entre les côtes de la Grande-Bretagne cl 
cèdes de la Morinie : A ^^ ^1) X^f ^^ air^ei fiiv Tn$ i^veipov tris KeX- 
^(X9s juttà Ma^pout araiiout «emfjcorra xai rerpaxotriovf ro (njvToiieû- 
trtop' «opifxci iè «opa re ri^p 'XotitiiP TaXaxiav, xai vapà Ttiv i^vpioiv okiyou 
»w«», i$ Te tb isikayoi ipattipovaa. Ce que rhistorien grec ajoute fait 



176 MARCIEN D'HÉRACLÉE. 

voir qoe cette ile n'était point eiactement connue des Grect ni des Ro- 
mains. Scytinns de Cbio, cité par Apollonius Dysoolos (HîmL 
cap. XTi) , ne donne que 4oo stades au périmètre de cette ile : 
3è é \7ot ri^ BpcTToycxi^y wiiao9 Xfyci tmAun âwat mpoMoaiiÊm x6 «r- 
pifierpop. Entre les côtes des îles Britanniques et Tembondiiire du Rkin, 
Zosime (m , S) compte 900 stades : A BperTsifuti^ Hloos iwwontoaioêt otm- 
èiott èUaruxe xoS Pi^patt. Txetxès, dans ses soolies sur Lyco pfc ron 
(v. 1 soi), dit : Utpl yàp rà» ÛM$a»69 iartv ^ BpemwtB ml^oç, littmfè t9s 
Tc iv èvau xetpAmt Bpcmwlotf , mai Baikiif riM wpès dvenoXil». Anrimnfî 
ment cette île était divisée en deux parties nommées : BusuuWa. 4 mim 
et ^emofia 4 dt»». Voyex IHon Cassius (lt, a3). 

Page io5, ligne 1. — ÀotnyxaXi^oir^ ] Le scoliaste de Deap Periégèle 
(Geogr. wùn. éd. Bemhardy, 1. 1. p. Sig) écrit ^ncunak^Umn* JLmkûaOm 
ii ^m t6p aipKT^knf <ixu»àp £apfMiTix<^ re xoi AifoiMuX^l^Map. 

Ligne 3. — tofuspputf] Cet océan, dans Ptolémée, porte le nom de 
tovSépnoç oSjKcay^. 

Ligne à. — Oitpyioui^] Ptolémée écrit Ovttpyto^os. 

Ligne 8. — Aofty^Moy] M. Bischoff, dans son excellent Dictionnaire . 
à Tartide Damnommm, cite Diodore de Sicile (t, ss) , comme mention- 
nant ces deux noms ^afi»6pu>p et (jxptvop donnés au même promontoirr. 
Nous n'avons trouvé ni Tun ni Tautre dans lliistorien grec : le chapitre s s 
du livre v traite effectivement de la Grande-Bretagne; mais il nV est 
point fait mention de ce promontoire. 

Ligne 10. — Topoua^ouvov ] Ptolémée : Tapovi^fi , i^ xtû ùpMis éMpt 
(cod. Palat. TapovUwii). 

Ihid. — ÔpJcoÉ^] Diodore de Sicile (v, ai) mentionne ce promontoire 
ainsi que deux autres nommés Cantimm et BeUrium, H dit, en pariant de 
nie de la Grande-Bretagne : KUm yàprf a^'^^part rpfyàtpoç oiam vmpmmkw 
civt T^ "Ztxéki^, tàs 'gXtupès ovk hotuSikout é^ju* H(iipsMT n w o 4mft iè «rrik 
99pà ri^E'dpvmiip 'ko&it, rè pip iXé^torop ivè rik ifvdjpeu li tuiaa ôc 
ixptmUptoPf t JcoXoiïffi Kfibrriov» ^mp iiti^jup iwè rjk yMt nt mè i t i pt éç 
iMoràp, xtS* èp r6%op 4 Q^^vaa troicmu rop énporfP ' x6 i* éttpop inpt^ 



NOTES DU LIVRE II. 177 

rrlpiop t6 Kak&6^M909 ^htkiptom chr^cty Xéytxat rfff i^^tipou itXovv iifiepcâp 
namlp t iw * r6 ^ ^«oXffw^fUyoy èwi^MMv ftéy laropoûmv tU rà nékayoç , ovo- 
pélfo^tu 3è ôpxap, 

Pkg« 1 06 -, ligne 6. — 0{ iténtt] Les mesures données par Diodore de 
Skilt sont betocoop tA>p fortes. Pour le périple entier de Tile , il compte 
di,5oo stades, nombre partagé en trois pour mesurer les trois côtés de 
fOe. Le toor de TAngleterre et de rÉcosse, en suivant tous les golfes, 
donne 98,6o4 stades, nombre absolument le même que celui qui est fourni 
ptrMarden. Voici le passage de Diodore de SicUe : T^ èè TtXevpcip rfiv itèv 
£kaj(hT!'fw that (miiktp hmaua^îklûfp vKpraKoatofp, wapi^xovaap wapà riiv 
EipAwii9 * Tih^ èi ëevtépav rilv iwà rov wopOfioii wp6f rijv xopv^v atnf xov- 
0V, OToèiaÊP pBftpiûfp %tvrcaua^{XtùfP' rifv èè \otitilv, (rraèicûv êtafiupicûv, 
Ùmt rkw mm» cTmi riit n^vou vtptpopàv araêiew rsrpaxtafivpUiv htr^t- 



Pige 107, ligne is. — t^ AjGùij] Il faut sans doute lire rfiç \t€vnç; 
nais comme la pbrase nest pas achevée , je n*ai pas osé faire cette cor- 
rection. 



NOTES 

DE L'ÉPITOME D'ARTÉMIDORE. 



Page 109, ligne 3. — ËviTOfiff^] Il paraît que TÉpitonie d'Artémidore 
^t divisé en deux livres, comme l'indique un fragment de Marcicn 
^nservé par Etienne de Bysance : MaX^Ui? , wSXtç i&npias ' Mapxtcivàs èv S* 
^hnoftSp kpixt\uiépov. 

ligne 4. — À^pofivr/ov] Etienne de Byzance écrit kèpaitCrtetovi 
Suidas donne les deux formes kêpofi^etov et À^pofit^eiov. La pre- 
ini^re cependant semble préférable, parce que ce nom de ville est tou- 

1^ 



178 MARCIEN D'HÉRACLÉE. 

jours écrit aiosi sur les médailles. Voyez aussi Poljeo (Stralf^^. ¥ii. s6} 
Pour Torthographe des noms de villes qui sout du ressort de la nu 
mismatique, il faut s*eD rapporter à celle qui est adoptée par 
et par M. Miouuet. 

Page 1 09 , ligne S. — «c^Xmw] J ai admis cette disposition , parce qu'a- 
lors il n est plus nécessaire de suppléer la conjonction mai. 

Page 1 10, ligne 4. — vXéov] De «0X1) et %Xio9 Eusébe (Cel«ii.PÉftr.ai 
Psalm. XGi, 8) forme IIoX^vXcov mmUo magis, mot qui manque an Tkem^ 
nu de Londres : àià «oX^Xcov rt>ùç Tff^ Q^hs npiatan X^^om vsipca- 
«Xifrrofiaf. Au reste , cette formation est peut-être de Téditeor. 

Page 111, ligne 9. — tS^noiv^ Le manuscrit et Hudsoa portent tous 
deux iiiiviv\ mais j^ai cru devoir corriger ce mot et écrire cileoiv. Ccfttir 
différence prorient de la confusion fréquente de Ti et de Tti . 

Page lis, ligne 3. — Ti|aoo^ànrf] Pour tous les géographes anciem 
mentionnés id , voyez la BiUiothèque grecque de Fabridns, liv. ir, ck. 1 
et 3 de la nouvelle édition. 

Ligne 7. — xv^cpviKir^] De xv^cpretw on a fait «u^cpviKitf t aw&pra- 
ckt et dxt£tp9fiv(a. Le Tkesatuvs de M. Didot ne donne qn*on seul 
exemple de ce dernier mot : on pourrait ajouter une antre dtatîon 
tirée de S. Ephrem (0pp. I, p. 78» C) : Uiytu idviwoç ttuiiow im aoo»- 
€^, iétrrtp àta^pwnaia iarh iv rS (Uff^. 

Ligne lo.^^EvBuiUwnt] Au lieu de Evdvfubms donné par les manus- 
crits. L*orthogra{^e que j^ai adoptée se trouve confirmée par Jean Lydas 
(de Biensihus, p. aSi, Lipsic, 1837, in-8*). Selon le même écrifaia, £0- 
thymènes, nariguant dans la mer Atlantique, prétend s*étre aperçu que 
le Nil gonflait et débordait sous Tinfluence des vents étésiens. H a proba- 
blement voulu parier de la mer Méditerranée. 

Page 1 13, ligne 3. — ixarcpoi] De (fipowétt et de Ix^cpoc, S. Epbrrm 
(OpP' III , p. 3 1 1 , A) forme ÈManpo^popétt, mot qui manque au Tfcfiaaias 
de M. Didot. 



NOTES DE LÉPITOME. 179 

l^ge 1 13, ligne 5. — scprrr^y] Le Thetaunu de Londres ne donne 
Je mot lUprrrocviw employé par S. Cyrille (0/>/>. I, p. 293, £). 

Pïgeiii, ligne 3. — ôxpiCâM] Du superlatif àxpi^^(rrotTOf Meletius 
^ap. Cramer, Ânecd, gr. t. III, p. 48, 1. i3) faitladverbe kxpt^etrrdroùt , 
«emple qa*on peut ajouter à celui qui est fourni par le Tliesauras de 
'Xf. Didot. ÈdaxfoxtH manque encore dans nos lexiques; ce mot, qui est 
fie même formation, est employé par Justin le Martyr [Opp. p. 48 1 , B. 
Paris, 1749, in-fol.) : MôXXov èè oia^^iaraH itttpt»\iévw» rifiSv rovf iavr£p 
^émç. On^ servait aussi quelquefois des comparatifs adverbialement, 
comme BpaltfTcpoïc (On^en. Opp. I, p. 890, A); kêporépcût (Galeni Opp. 
t XIX, p. aod) ; ÈmuXtarépô9s (Maxim. Conftu, in Gregor. theol. p. a 6). 
Ces trois adverbes se trouvent cités dans le Thésaurus de M. Didol, mais 
avec un seul exemple ; quant aux suivants , ils pourront figurer dans le sup- 
plément de ce savant recueil, qui ne les donne point : kya)PKrrtxanép6ûs 
(Ciimer, Anecd. gr. t. IV, p. a); Buuorépœf [Hippocr. op. Galen. Opp. 
iXYII, i" part. p. 119); Èvepyearipù}* (Origen. Opp. I, p. 669, D); 
itnvtauÊTéfOH (S. ^Afwm. Opp. 1. 1, p. 261 , C). 

Ligne 4. — Tv^^pixdv] Dans le manuscrit grec n^ i583, fol. 24i v. 
il ot question d'une île appelée Gcdkuia» et située dans la mer de Tos- 
case: FaXXop^ piiaof xSh Uvpptvtxéiv weXtfygt èyyiiovaa. Sozomène (Hist. 
^. lib. III, i3, p. 382, E) nous servira pour corriger ce passage: 
^àXupapia (leg. TaXXtpapia) viitrot fuxpà xai doixrfxos iv r^ Tvpprivix^ 
vtkiytt MniUmi ; d où Ion voit qu il faut lire Tcù^tpapla vUcros tûv Tvp- 
^nptuSp, on i^ntôt t^ Tv^^vix^ vcX^ci êyyiiovffa. Cette iie se nomme 
aojoiiFdlini la Gorgone. 

Ligne 13. — ÈparoaBénff] cLe jugement qu'on a porté des connais- 

* tances dlBratosthènes a beaucoup varié dans l'antiquité; les uns Font 
■regardé comme un bomme d'un génie supérieur, qui avait embrassé 
'toutes les sciences, et qui les avait perfectionnées : d'autres ont attaqué 

* cette grande réputation. Polémon le Périégète (Strabon, lib. i, p. i5] 
*1 accusait d'être un auteur superficiel; Strabon ne s'éloigne pas de ce 
«sentiment, et Marcien d'Héraclée dit affirmativement qu'il s'était em- 
*ptré de l'ouvrage de Timostbènes, qu'il l'avait copié presque mot à mot, 
•et donné ensuite comme étant de lui. Ces sortes de larcins étaient faciles 
«dans un temps où les exemplaires des livres se multipliaient lentement 

13. 



180 MARCIEN ETHÉRACLÉE. 

«et diflicileinent. La faTeur de Ptolêmée Evn^gètes, c|m confia i Ento- 
c sthènes la bibliothèque dWleiandrie, fut encore un moyen qni lui pn>- 
« cura un grand nombre de connaissances qu'il a pu s'approprier, et dont 
« il semble avoir iàit disparaître la source, puisque Hipparque et Ptolcmee 
«ne les y ont plus retrouvées.» M. Gossellin [Gio^r. des Grecs, p. 36). 

Page 1 1 5 , ligne s. — ppaxéa] Les mots suivants pourront très-bien fi- 
gurer dans le supplément du TVjcnrns publié par M. Didot : Bp^j^ypamp^s 
(J. TzeUes ap. Cramer, Anecd. III, pag. 3s3, sS); BpayiyunipoCpaj^^K 
(J. Tzetzts ap. Cramer, Ànecd, III, p. 3o5, 8). Le même recueil donne 
deux exemples du mot Bpaj^tnropëw, on peut encore y ajonler celui-ci : 
S.Cyrille (0pp. I,p.83,B). 

Ligne 8. — «Xcioroy ] De ce mot J. Txetzès (Cramer, iliienl. DI, 339 ) 
forme IlXecorovoiJuXo^, expression qui manque an Trésor de la langue 
grecque publié à Londres. 

Page 1 16 , ligne i . — tn^iœntTov] Du comparatif on a (ait Tadverbe 
Za^eorépow, mot qui est omis dans le Thésaurus publié à Londres. Cette 
expression a été employée par S. Cyrille (Glapfyr. V, pag. i66, Â] et par 
J. Tzetxès (Cramer, Anecd, ^r. t. III, p. 307, 36). 

Ligne 3. — 6t] J'ai cru devoir rétablir ce mot qui manque dans les 
éditions et dans les manuscrits, afin de rendre la phrase plut régulière 
et plus correcte. Ce qui confirme ma conjecture, c*est que le re^knible- 
ment de la syllabe os, Uspyainivos 6t, a Inen pu tromper Icetl d*nn co- 
piste, lequel par négligence aura oublié ce pronom. 

Page 118, ligne 3. — ve^pomapiptH ] Les adverbes formés des parti- 
ripes passés sont très-firéquents ; en voici plusieurs qui peuvent être ajou- 
tés aux exemples déjà fourms par le Tkesaunu de M. Didot : ^itankpi9»t 
{Çyrill. Opp.l, p. 339, ^) î ^ftapnipé»»f (Hipparck, ad Phm m s m , p. 173, 
B. et Âlexand. Apkrodis. cod. gr. 1876, fol. d6 r.); ÈffiksypémH {OmU. 
0pp. m, p. 336, D); È^'ïïXùfpipvç (Caien. Pair, in Job, p. 376); Ë&pw- 
fU»»f (Cjri/I. 0pp. II, p. 61 4, C). Quant aux adverbes qui suivent et qui 
sont de même formation, ils manquent encore dans nos lexiques : BeCXaii- 
péptfç (Meletius ap. Cramer, ilafccf. III, p. 88, 19); heSygpivmt^ et pour 
explication wswpay^évtH (CjrriU, Lexic. mon.) -^ ^ttpyoffpivoK (Wab, 



NOTES DE L'ÉPITOME. 181 

Bketor. ^r. t IX, p. a45); àievnPiyitéptH (ÇyriU. 0pp. IV, p. 46» E); 
tnatptpLowç (CyriU, Opp, I, p. 363 , E) ; et ÈipteâfUwf, lis. ÈSp<ucùfiévù)s 
{S. Epkngm, 0pp. t. III, p. 353, D). Ce dernier mot, Èèpeucûfiévcûç , au 
liea é*tipaiaupépc»t f serait formé do présent, comme dpfioiàvrwf, à moins 
qnoo ne veuille lire bèptucâpépvt. 

P^e 1 18, ligne 'j.^^ypAptcita] Dans Achmet [Oneir. c. 1 1 9) on lit : Èdv 
TK % ^f iimBia^ i^itpooBkH xap* èywpipou. Cette forme éyvéptyLOç, 
qû a^existe pas dans nos lexiques, me semble suspecte , et je présume qu'il 
Ciat lire 'npà yyofpifiovy ab homme noio. Ce qui confirme cette correction, 
cest que 1 auteur, dans le sens privatif, ne se sert jamais que du mot 
iywptarof, toujours en opposition à yptâpiiios; comme un peu plus loin 
(cip. 1 3 1 ) : Èàp Se tirf 6 ^curtktùs art ixé^tuaev dvdpùntov yvcâptfiov .... 
tlfi/9èpi9ro9, K.T.X. Les savants éditeurs du Thésaurus de M. Didot ont 
doDc eu parfaitement raison de ne point admettre le mot dyvœptfioSf qui 
est une iàute provenant sans doute de la négligence des copistes. 

Lâgne 9. — d&eûOértoâp] Cette leçon rétablit le texte et ne change 
licD à la version d^Hudson , qui aurait dû sonpçouncr i^cû6évra>v 
io lieu de dÇfoXàyotp, puisqu'il traduit : aat accarata correctione digna 

Page 1 30, ligne 11. — 8p^/^ jSo^vdp^] Bosphore qui portait ancien- 
nement le 00m de M.4mos, au témoignage du scoliaste d'Apollonius 
(n, 168) : Béaicopo^ Bptfxtos, 6 vd(Xai Miiatot xcîko^fievos. Jean Tzetzès 
(CU. I, 839, 886) parie aussi de ce bosphore sous le nom de Bàtritopos 
^apoLkhnf. 

Pige 133, ligne 10. — xj'^piov] Dans le Périple d'Arrien, qui est la 
reproduction presque littérale de cette partie de TËpitomc d'Artémidorc, 
ce passage ofire plusieurs variantes : Kerroi xj^piov Xeyôp.evov iepov, èv ^ 
9aité(m ^tèf OCpiou oùxta itpoaayoptvopÀPou, Tovto èè to -jfœpiov cti^eTrf- 
ptdv iaxi roU th rèv Uévrov itkéovat, ToU itkeùaam èi eU jàv Uôvtov êe^^ 
ciV xijv ktriav, ro \€y6fUPOp to itpàs n<JpTop, x.t.X. Le périple ano- 
nyme du Pont-Euxin (Gail, Geogr. min. III, p. i39), se rapproche davan- 
tage du texte de Marcien, et donne toujours le rapport des stades en 
milles. 



182 MARCIEN O^HÉRACLÉE. 

Page 193, ligne S. — ktà Upcv Ai^] EtienDC de Byiance, aa mot 
Tkakxiiiàp, nous a conservé le commencement du Pén{de de Ménippe daos 
U Propontide et sur la côte occidentale de la Bithynie, à partir de b 
même position : Kai Minwwos ip mphtX^ Mvviat. k^à UpoS àsès OJpfow . 
xeû rov aréftaros roS U^prou dptartpè» i^om n^ ^•utipov, aai iwnikimwtt 
nt \akxiiè6pa n^ xoXtv, eiai aréêta ixtno» etxoatv. k'uè êè retitfit Sêês vaS 
kàphou, ardita ^'. Puis au mot XakMkus : Àprefi/^pof ip ipituét^ yta^ 
ypaUPoupiwiÊP, kxè èè roû kxpho» vapavXet^ffoirri [vp^ t^] cîpoy grrfJb 
éxoTÂv HiULf ixpa xcrnu "tpiU Kakoufiéwfi , xai v^aoç xv&xif «op^iunw Di- 
ToASm, xai dCXXn wî^aot xakoufUwii XoXx/nr^ , ntû dCXXn IIpflÏTa Xa/afUva. 
Àsd ^À To^^ c/f T^p XakiUniP XtyofUpup rtoXip, axé/ita Taggap aaa gi a , 

Près de là Socrate (Hist eccUs. p. 698) mentionne une position mari- 
time : kyyapop ifKw6ptop ip BiBvpi^, 'g'kiiaiop Tiff ÉXevovm^eaK «c^pavoy. 
D après le même historien (p. 536), cette ville d*ÊXey<n!vo>w n^était an- 
ciennement qu^un bourg connu sous le nom de Apevebnr wifm- 

Ligne 6. — M^Xoimw] Le périple anonyme du Pont-Euxin nous donne 
la synonymie de cette position : MAaivs», t^p pHp Xc^ofUinrv Ko^tpsxpoy. 

Ligne 8. — Âirà Aprobryou] D'après Arrien et le périple anonyme, on 
pourrait suppléer ce qui manque ici : À«d MeXs/inr^ ixpas tit Apr aFp a » 
«oivft^ xoi j^vpiop, aréêta pp\ Arrien écrit kprdpvt. 

Ihid. — '^i»4oir] Ce fleuve de la Bithynie est appelé "^iXtf par Arrien 
et par Etienne de Byiance, et STiXXts par Ptolémée. A lartide ^hOùik, 
dans Etienne de Byiance, on lit : Éori xai «orofc^ hâvpias ^«XXk , oi 
^XXnif rè ^Xvxôv. Je soupçonne ici un double emploi et une erreur 
provenant de la différence d*ortbograpbe. Peut-être ce géographe s'est-il 
trompé en faisant deux fleuves d'un seul nommé f^iXXi^ , dont le nom 
aura été corrompu en celui de ^fuXXtt, le O et le H^ pouvant farilement 
être pris Tun pour Tautre, et Ti et Iv se prononçant de même. Pour la 
même raison , je corrigerais le scoliaste d*Apollonius de Rhodes (11 , 6hk ■ 
et je lirais STlXXtt au lieu de <^CXkit , «orofcof Bi$vpiat. On doubles em- 
plois sont assex fréquents dans les lexicographes, qui ne se donnaient 
pas la peine d^éviter les répétitions; voyez entre autres Suidas, qui écrit 
àophxof, ^(»plop OpqUciff, et plus bas Aâ^itjxof , Spofija nhau; tandis 
qull est bien évident que c'est le même lieu dont il a voulu parier, mais 
qu'il a écrit de deux manières différentes 



NOTES DE L'ÉPITOME. 183 

Pige is3, ligne 9. — aréJ^ui af] Arrien et le périple anonyme comp- 
teat toos denx i5o stades, au lieu de 390 donnés par Marcien. 

Ligne 1 a. — KaX«a$ «orofiov] Etienne de Byxance ne parie que de la 
vffle de ce n<nn : JLiX'Kai, itSktt BévpShf ^téifoftwof 6yè6^ ÈXXnvtxcSv. 
Celle Tille, appelée aoasi lLéf>m, était située sur le bord de la mer, et 
sans doQte à rembonchore du fleuve du même nom : Kai Stà roùs ip tîj 
iif jféXEtaùt iftSès tU wkoto9, MorùaSt Mwiav tit iiivéptop 'kty6iiepop 
té^nw (Fif. Ayaikonici, n* 1; BoUand. Aug. 33). Peut-être doit-on lire 
Upvirvan lieu de Kàp'ïïtp, comme dans (Synaxar. Avuj. xxii] : Ko^pin^iF 
i\tïï6pti09 iw Tif UopTtx'f x^^* Cette même Vie de S. Agathonicus nous 
roomil encore le nom d*une localité située dans les environs de Nico- 
médie : ùs 3è ééïïUpap. ix KvSipoip Kéfint à^txéoBai eiV NixofiTlJeiav, èp xij 
oif iwcuAéret. Près de cette même ville de ^icomédie [Vit. Clément. Ancyr. 
ood. gr. i455, fol. 86 v.) se trouvait une montagne nommée Pyramis, et 
consacrée aux divinités du paganisme : U^païut 6poç , ip & rd re i&p ^- 
aùp xoif ÉyXftmp frcXeTro. 

[bid, — Buptôia] Entre Calpas et Thynias Arrien et le périple ano- 
Dnne mentionnent une position nonmiée P6ii^ qu^ils placent à 20 stades 
de chacune de ces localités, ce qui ferait 4o stades de Calpas à Tile Thy- 
Mf , au lien de 60 donnés par Marcien. Tkyaias serait le nom d'une 
ville appartenant à Tîle appelée k'ïïoXÏMPtàf , selon le témoignage du pé- 
riple anonyme : knoXXMplap, pUctop (uxpàp, r/jp in/v y.eyofiépvp Aat^v??v 

(.irrien àaUPvovaia) «{fn? iè ii kwdXXeùvtàç pvaos éyei èp 

«Ir^vdXiy XtyopÀPfiP ^ptâSa, tîpaxkeanùip iwotxop, Etienne de Byzance 
donne les formes suivantes : Buptàs , Ot;irtr , xai Supïs, xal Svvriti. La forme 
Birwf se retrouve dans un passage du scoliaste d'Apollonius de Rhodes 
(n, 686) : Êv iè rif Svplèt pi^atp hpép iaxw À«d»a>vof. Suivant le même 
ioteor (11, 674) » cette ile avait 7 stades de tour : Ovvia^o; vi/iaov néfivrf- 
TU Niîfc^^ à tipaxktdms ' ^<7l èè avrilp èmà <rraèlovs éx^etv riji vtpt^é- 
Tpov. KaXXjoO^f èè ip 1^ UephiX^, vko fièv ÈXki^pœp ^ai npoaayo- 
^€o9ai nfy re XfîtpttP na\ n^v vffffov ^piièa, xtisà Se rôip BapSdpœp Svviav. 

ïhid. -^ BvptdSot] La leçon Ovpiéèos est une corruption évidente du 
mot8TNIAA02> dont la première lettre aura été prise pour un O. 

Page laA» ligne i. — Xayyâptov] Le scoliaste d'Apolioiiiiis de Hhodes 



184 MARCIEN lyHÉRACLÉE. 

(il, 7s4) '• 'Sayyéptos «orofidc ^pvjrtas' à 9è MvpXavdf 'SJyy^pow œM^ 
XiytaBai ^901 * wkuaiov 9è airav ùpeias Aijfiirrpof Upà» iartp , dis ^901 
3Mo§* Cette orthographe 'Séyyapos était encore obsenée da temps de 
rempereor Basile (Synax, JuUi, xxx) : Zvpcrai imè vifs %6kufç Àyxupas Ak 
roS 'Sayydfov 'KonitoS. Dans la Vie de Tapôtre Philippe (n* a BolL Maii, 
1 3) , ce fleuve prend le nom de £c{/api^; il traversait la Phrygie et la Bi- 
thjnie, selon le scoliaste d*Homère, publié par Villoison [lUad. p. 9$, A) : 
Xayyd^taç Sûèp rih» ^>pvytat» i(mm ità hiBvpiag. Il avait sa source dans an 
bourg nommé Pazum (Socrat. HisL eccl. it, iS, p. 669) : Ë» Ut^ **^f 
Àp^ tov ^layyapiov norofuri! eimv ai %iryai; et (v, 31, p. 693) : Èp Ilaitf 

Page 1 ai, ligne 1. — axdita y] Il y a id une erreur de ckiffirs fàdle, 
je crois, à réparer, avec le secours d'Arrien et du périple anoojme. Ces 
deux géographes, de ^WMès à XifXoi ou XiiXai MifètavcM^, positicm intermé- 
diaire omise par Marden , comptent 30 stades, et 180 de ce dernier lieu 
au Sony arias, ce qui fait a 00 stades de Thjrnias au Sangarims. On pourrait 
donc écrire ardiia a au lieu de aréita y , 

Ligne s. — fvioiy] Etienne de Byxance : l'viof , vorofios nak voXis inA 
rijp TlopTtxiiv HpakXeiap, ùç ^ofihtoç KaX^frrparos èp ixx^ wp wtpi Ap«> 
kktias. Le scoliaste d^Apollonius de Rhodes (11, 796) : "ïwkt, wdkâs mapà 
T^ voTOfi^» ip rf Ov9^ Arrien écrit iwwtoç par deux «, et le périple ano- 
nyme mentionne la ville de Prusias située sur les bords de ce fleove : O^ 
Tos ô woTop^ç é/ti h^ wtip iteony^f moXip Jlpoumaia Xeyoïiitnfp. 

Ligne 3. — àia» wdXip] Hudson propose AiôovoXiy, d après Plolcmee; 
mais il faut évidenmient lire A/ay noktp, comme dans le périple anonyme 
et dans Etienne de Byiance : lia, voXit BtBupias «pôs rf Uowr^* Arrien 
ue mentionne pas cette ville. 

Ligne i. — kwà Xias] Entre Dia et EUtus le périple anonyme donne 
une position maritime appelée Aiktàs ou AO^joç, selon Arrien, à io 
stades de Dia, et à 60 de VEUeus, 

Ihid. — ÉXaiop] Arrien écrit ÈkaJop, et le périple anonyme ÊXoio^. 
Etienne de Byxance parie seulement de la ville située à Tembouchure de 
re fleuve : Koi ÊXois hSvptas ittipetoPt itXfiaiop Hwias. 



NOTES DE L'EPITOME. 185 

Pige 1 si, ligne 7- — ordiui i/] Da fleave Cales k HeracUa Arricn compte 
100 sUdes, et le périple anonyme 99, «a lieu de 80. Les deux premiers 
géogn|Jies placent le fleuve A^xog , oublié par Marcien , à 80 stades 
do CaUs, Peot-étre cette différeoce de chifires vient-elle des copistes de 
notre aoteor, qui aurout omis la phrase où se trouve mentionné le Lycus. 

ligne 9. — MUftémip] D y a ici une légère omission, et probablement il 
£nit Hre oonmie dans le périple anonyme : JLtnaptixpù xeifiiinîv rfjs vvv 
hyoftémif £a*{osoXc»f , ardita 91. 

Ligne 11. — aréêtot t/Çik'] i,5So stades selon le périple anon)me, au 
lien de i,53o donnés par Marcien. 

Page 135, ligne 1. — Àvo fipoxXeiisf] A 80 stades de celte ville, Ar- 
rien place un endroit nommé Mirrp^y, oublié dans Marcien. Le périple 
uooyme nous donne le même renseignement, en ajoutant une syno- 
oyinie : Tè Mirrpfkw xaXofifU90P, jà wvv "ktyàfuvov AvXla (fort. AûXoia ?). 

lUL — HinniitMp] Le périple anonyme fournit une synonymie : Uooei- 
W, rà 9l/p Xc^dfuvoy rà ïLoriarea, 

Ligne a. — aiéiia pt*] Arricn et le périple anonyme comptent lao 
>Udes, dont 80 de Hemclea à Meiroum, et 4o de ce dernier lieu à Posi- 
iam. Hudson se trompe en disant dans ses notes qu'Arrien donne 1 1 o 
stades. 

Atd. — Uoattieiov] Depuis Posidewn jusqu*au fleuve Oxinas, Arricn 
compte aussi 90 stades, mais en intercalant deux positions intcnnc- 
diaires : 

De Posideum h Tyndandcs 45 stades. 

De Tyndarides à Nympheum 1 5 

De Nymphaum à Oxinas 3o 

l^ns le périple anonyme 1 30 stades. Cette difiérence provient de ce 
10 il en compte 45 entre Tyndarides et Symphœum. Le même ouvrage 
ajoute la synonymie de Tyndarides : TuvSapièas, tô vvp "keyonevov 



186 MÂRCIEN lyHÉRÂCLEE. 

Page 1 95, ligne 3. — ÔQpn] Arrien écrit Ù6tbm9, et eonpte 90 ttedes 
eotre cette position et Sëmâamca, an lien de 4o donnés par le périple 
anonyme et par ^fa^cîen. Xai cro devoir adopter la leçon d*Airiea, paice 
qn elle s^accorde avec les distances modernes. 

Ligne 5. — Kpnvièas] Etienne de Byiance : Kp«4^, ouvowk spoc 
r^ nàrr^. UapOémot ip kfBiwif» Ce géograpbe, an mot YAXa, écrit 
Kpirytfc^, qui est Torthographe adoptée ; an reste, KpcyUcf a po ae dire 
anasi comme étant la forme dorique , Va remplaçant W. Airien oonple 
60 stades, an lien de 20, entre 5ajidanica et Crenides. 

Ihid. — kvè mpupUctp ] Etienne de Bytance, au mot YA>a : Mémwwog 
iw •KtphtX^ Toû n^rrov. Airà Kpvmtar tis "^AXo» x^»pio9 ui di ia a&coonr. 
An lien de 30 stades, Arrien et le périple anonyme en comptent 3o. 
Ifarcien s accorde ici avec Etienne de Byiance. 

Ligne 6. — Airà "^^XAiff ] Ce passage a été extrait prabablenicnt de 
Ménippe , cité par Etienne de Byxance au mot Tios : M.éfunrim xai Miwv- 
%of ip naÇ>Xay€>pias vep/«X^. Avd '^^XXvf ^(jupiav êis Tiaw «dX«y, xai «o- 
ntfiÀy Blkcuop, araitoi rptax6cuH. Et an mot "^^XXa : kmè YuXXik Xf*?^ 
tif Tiov «<jXiy, xoi «oTOfi^ B/Xoioy, axéita, % ; 3oo stades dans la pre- 
mière citation , et 80 dans la seconde : il est dair que le nombfe 3oo es* 
une erreur, qui provient sans doute de ce qn un copbte aura fini an t' 
(3oo) d*un n' (8b) à moitié eflCicé. Ainsi que Marden dHéradée, Ar- 
rien compte 90 stades entre ces deux positions. Ptolémée, an tien de 
I^^XXa, a écrit '¥fSXXso9. Cest le ScylUum de la Table de Pentinger; 
Y^XXa "hpLihf, Scylax ; YiXXa ^«dpioir, Arrien. Selon Ménippe et Mar- 
cien, Tiam se trouverait exactement à Temboocfaure du BUImms; mais 
Arrien et le périple anonyme comptent encore 30 stades depuis Titam jns- 
qu*i Tembouchure du fleuve. 

Ligne 7. — BÙXatwp] Etienne de Bytance (aux mots '^i^Xm eiTiot) 
écrit B/Xofof, et Theognostus (Canon, p. 53 ap. Cramer, Amecd.) BcXXajoc, 
^ipopta warofiaS. Ce fleuve servait de limite occidentale à la Papblagonie, 
comme le dit Constantin Porphyrogénète ( De ThemaL pag. 1 1 , F. Pteis, 
1711, in-fol.) ; son embouchure était située prés de Timm (5cÀo/. ApotL u, 
791 ) : Am r^ èntuuphnis ^pvyttu péan i^tuti mp' ovnètr ràv («opd ràw 
Tùh cod. pr. 3737) Ttrépv» itoktv. Au lieu de Trr«iwr »^r, je pense qu'on 



HÔTES DE UÉPITOME. 187 

daîl&t TiÉfiv wHim, d'ivres Étimne de Byaiice : Kai rà i^inàp, éxè 
lirTfaiTaMl*, ég dM,f|« libv Kmh^. Ce fleofe est aussi mentionné 
pvfiM (n, i] toQS le nom de BUUg* 

h|B ii5y Bp0 7* — Otm 4 «enfi^] Cette phrase, jusqo^à tÏMu 
UknmpWBttÊnaft meC pour mot dau le périple anonyme. 

Ugee 8. •— BAwfo] Le teolîatle d*ApidIoiiiiii de Rhodes (ii, 177) 
dWilM dnz p rot în c i i et «ne lie de ce nom, fone en Enrope et 
raatie m Am : AitW dbi Mwém* # ^ M rif Edp<éeitf , 4 Je M 
i*i«fiw.Kel4 fiép M Tif Ed^iftvvf, mp2 XeX|M»^<F<rày xeinu M epf 
«ir # K #11^ afll^Mi M 1^ Bdmrepev, noi M rd aràfta nni Uévxov. 
tm U aal «pfnr f <— > «ffi «dv ndrteir, Ar f tfomr An^XXAwof îcp<^. Le 
TiViliegdg dn aoolieste d*Apolloiiins ett probablement la même chose 
fM k^ftamt jMw tdX X i ep meotionné dans la Vie de S. Hypatius (n* 1 3 ; 
Hdhai^Jon. 17). 

> 
UpM 10.— Olvdptev] Ce passage ett encore extrait de Ménippe, 

cHipr ÉIMBM de Byianoe an motTlsf t 01 ménet ère tlpaatUiaf tU 

1W wAm, mtà nerafié» BAiwor, ffrdliM t^untémot éfiloftifxovTa. 



hgi iaf« ligne 1 Ut/pksyùwku] Vie de S. George le Martyr (cod. 

f, iCoéf M* 175 r.) : <hiTpi^ eCfrof «apd «0» iyjfêÊfiùÊP xoXovfiiinr. 

Ugne 6. — t w pj étmt] Le scolîaste d^ApoUonins de Rhodes (i , 1 1 65) : 
tmêtmèt newiiiàt ^peylw, ^ ySr Mi^iorof; et v. 1 166 : Ôf^npo^ xeîaBeU 
flii n|v l ^y ia w iyy^ «dw t## MvoIsw • Jid «ai nve^ fiiav tUval ^atnp 
iffêiifUB ^ ^ *<n^ vhiatHiUf. Etienne de Rysance ne parle que de la 
f^de ce nom; voyei aussi Txetsès (in Ljrcophr. i364), ^lien (Htj(. 
II» 91 ), et ConaUntin Porphyrogénàte (De Tkemat. p. 9). 



Ligne 7. — YAXi^] Cest f^iXiJa on "TSkXtèa qn il faut lire, soit qu on 
léepla rortbograpbe d*Étienne de Byxanoe on cdle de Ptolémée. ^Skiov 
élmi an antre fleuve cité aussi par Etienne de Bysance : ^(Xtop, vorafAès 
Mi«& 6vW«# Mai BtBvpias. Mareien, pariant du* même fleuve, ne peut 
Miner YiXiMr, "^IXi^, Le |vériple anonyme donne une synonymie : 



188 MARCIEN D^HÉRACLÉE. 



Fige 1 36, ligne 7. — Dop^Mov] Le périple eBosyme écrit Ilcpiérer. 
Denà le sixième livre d*Ârtémidore, cité per Étiemie de hfWÊmot^ il était 
qaestioo da promontoire de ce nom , ûtné près d^Héradée : fion jm} iwpm 
Tkptaw nktiah» ^paxkeUs, cZ (Upi9wnt ApTcyiiJA»pos ip éxnt yttiyp«Çto>yU- 
Mfv. n y avait aussi dans Tile de Samos un fleuve portant le double nom 
de Parikeiùms et àlmbnuas, à ce que nons apprend le scoliaste d*Hésiode 
(Tkeogam. 338) : UapOiwtot 6 iv £^>^ «orofi^, nàk ifiSpaaot mak^nt. 

ligne 8. — kfioarpiv] Lucien (rof«r. S7, pag. 58 ediL Schneider.] : 
KjaxMjnaa is AfMorpnr rih» Dorfnnly * iv «poofioXf ié iart voit èmè 
'Ltnâiat vpoawkéovatw ov wokà vff KapdpfiraK cnr^ovoa i wôXtg, Etienne 
de Byiance dit que cette rille se nommait d^abord Grwma .* Kfmarpiç , 
mkif UaÇlXetyo9ias, 4 np^ttpop K.p4fun. Cette synonymie art oonfirmée 
par J. Tsetzès (CkiL vin, i3i) et le man. gr. 854, fol. 171 r. : ¥ptiyi»a , 
H s>«9 ÂfftOffTpi^. L*éditeur Th. de Pinédo prétend qn*Eiîenne de Byiance 
s*est trompé, et il s*appuie sur un passage de Strabon oÀ 3 est dit qoe la 
ville d^Amastris a été formée par la réunion des quatre bourgs : Semwmt. 
Cytorms, Cromnaei Tetos. D*un antre cAté, Marâen dHéradée sépare 
Àmuttis et Crowuia, ce qui semUe devoir compliquer la question; mab je 
pense qu*il est facile de oondlier ces trois géographes. Oimimi, coaune e 
bourg le plus considérable et comme place forte, était placée à i5o 
stades à^Amtostris, dont lenceinte renfermait probaUement les trois antres 
bourgs cités par Strabon. Arrien place une autre station entre ^anstrû et 
Omrjui, à 60 stades de chacune, ce qui ferait 1 so stades an lien de 1 5o 
donnés par Marcien. Etienne de Byiance : Ttwès Si fom x^^P^ A|idgTp>- 
êo€. Le périple anonyme, qui écrit Àfcoorpir et A^utarptt, dit qne cette 
ville se nommait d^abord Zi^^oftof. An reste, Mannert a déjà traité cette 
question fort au long (Gfofr. der Gr, aad Rôm. Th. VI, part, m, p. 36). 

Ligne 9. — oi vents] Ménippe, dté par Etienne de Byiance an mot 
Tios : Oi 'ïïéwres «nro Tiov tis kfioarpiv fjréiiot éUom, 

Ihid. — ÀfMorpiy] Du temps de Nicétas Piaphlagon (De HrmeûdkÊ, n* i. 
BoH. 17 Jol.), c*est-è-dire vers la fin du i\* siècle, ilmoiCrtf était me des 
plus brillantes villes de TOrient, et aer>ait de débouché général au 
conuneroe des peuples riverains de la mer Noire : k^éarpa, 6 nk Ila^Xa> 
yo9ias, fftôXXov êè xHt otMovpLimis okkyou itïw, ô^doXfiof , ci f 4» 0/ rc vo 
jSoprior Toû Ev^irov (lépos «rpionroùrref £jrv6si , irai oi «pôc nhov èc 



NOTES DE LÉPITOME. 189 

Mtifupot , éffwtp tif ri xoiydr awrpéxop^^f ifnitépiovy Ta irap' éavrôiv re 
avptiaÇépovm , *ed toi» xap* aôrfis dantkayiSdpown • ttoktç , ée/yas re wdojis 
Xif^ Mtti iampiov fcrrafâ xstfiivii * ovètpl 1U9 i&v dità ^ ff; fi Q-àkdaavs 
iytÊyifUtp awawilevtu * «in èè roTs iwtTtiètiotç è(t^tX&ç ndvvovfiévrf , oixoêo- 
fsiftaol TC Aoftvpoff mai têh/jtm xaprtpoU, voi ^1^ xai Xifx^cn xaXorip , xaî 01- 
«^vopoiv iwtÊfiw npt^atftatd'rots xti/jpnpépT., 

Page 196, ligne lo. — Kpfl&fiiray] H y avait ane autre Cromna dans les 
eofiroiiideCoriDthe, an témoignage deTietzès (in Lycophr. 5 a s] : Kp(^fxiF(x 
;(«p(ov KopIrOov - ioxt ii xoi 4 Kp«&f«inf «^^ Ila^Xa^oyiflif. D'yl mojtnj à 
Ctmum Âirien compte iso stades, et le périple anonyme 180, tous deux 
meodonnant une position intermédiaire, nommée ÈpvQtpoL Voyez Stra- 
bon, Ptolémée et Etienne de Byzanoe. 

Ligne 11. — K^rwpov] Étieone de Byzance : K.^upos, vdXis UaÇiXayo- 
tks, imè Kurépav toû <bpiSiov •Ktuiéi. Cette ville était une des quatre 
dont plot tard iliiiaitrù fat formée. 

Ligne 13. — kiyuik6v'\ Etienne de Byiance : Éoriy ixtpoi Afyidkàt, 
tpootj(its rf Hérr^ , lUxà ritv JLdpait€tp éxpav, ùs kitoXXuytos, Le sco- 
liiste d*Ap<^niiis (11, 947) compte 10,000 stades depuis JEgialas ]U5- 
qo*à Smùpe, en tournant Caramhis : Èaruf Afytakds (rraJiW nvpiaw xdft- 
4«m tih^ KApapiStp itéxp* ^v^^ç. Je soupçonne ici une grave erreur, 
et je proposerais x<^^ ^n lieu de livpUnf, c'est-à-dire 1,000 au lieu de 
10,000, d autant plut que cette correction s'accorderait assez avec les 
distances données par Marden : 

ïfJEgiaItts à CUmax 5o stades. 

De CUnmx à Timoltuam 60 

De TimoUmm à Carambis 1 00 

De Catxanbit à Sinope, en ligne droite 700 

910 

Ce qui donne 910; si Ton ajoute quelque chose pour les sinuosités des 
côtes, on arrivera, je pense, à peu près aux 1,000 stades que je propose, 
iQ lieu de 10,000. 

Page 137, ligne 2. — kwà TifioXoiov] Entre Timolœum et Carambis le 
P^ple anonyme compte 1 do stades, au lieu de 100 donnés par Marcien, 



190 MARCIEN D'HERACLÉE. 

et mentionne la localité. BC^niwa à so stades de TùmoUtmm. el à i so de 
Carambis, 

Page 1 37, ligne 3. — KApa^v] Avienas {DescripL orh. t. s 94 ) : 

At qna didncto Pontnt diilenditiir esta , 
Et porreda mari terne jaga loogios întrant 
In pelagus , tractnqne va^ sua littora tinqonnt , 
CesjHte Paphl^onnm prodit saxon Carambis. 

Le scoliaste d^Apollonias de Rhodes (11, 369) se sert à peu près des 
mêmes termes qne Marden d*Héraclée, et cite le nr* livre d^Éphore : Ka- 
pofiSis éxpa v^XtH tc xoi «etrarrutpd xHs UalfXayovks ^ nmi ëk rè sAayoc 

Tc/ycf npàs âpxTov ' funiiuweùti xai Èpopot ip ^. 

Ligne 6. — fLa^ktarpeniop ] Le périple anonyme écrit : KaXXiarpsTiv 

(leg. KaXXiOTpttrvyy ) , rilp Mai HopmXXojr. 

Ligne 7. — ordSia % ] An lieu de 80 stades, le périple anonyme comple 
70 stades depuis Coi/isfrofia josqn^à (siavÊm , et nomme ane position in- 
termédiaire Zt^ptop k ào stades de la première, et à 3o de la seconde. 

Ibid. — ksè Taphv] Marcien et le périple anonyme s*acconicnt snr le 
nombre de stades : de Guriam (sor la c6te) à loMpolts (Inebolî) 120 
stades. Arrien donne la même mesure; seulement il compte depuis Ze- 
phyriam et passe la localité intermédiaire nommée Gcrûm. De Ztpfyriam 
(près Messe!) k Aboni muenia (Ineboli) i5o stades; ce qni revient au 
même, puisque les deux premiers géographes comptent 3o stades entre 
Zephjrrium et Garium. La distance est la même aujoordliuî. Les 1 90 
stades, selon le périple anonyme, font 16 milles; la proportion réelle est 
1 3 milles et 3/3. 

Ligne 8. — ÏupÔ'ïïoXip] Cette synonymie se trouve mentionnée dans 
Lucien (Alexand. 58, éd. Schneid. ) , dont j*ai cru devoir adopter Tortlio- 
graphc : Èxttpo ié -mh ov fiéya. ip roîf i^ott x6 roXfciffia tov ÀXa^av^ppu. 
t6 air^mu wapà roG ayroMpéropo^ fUTOpopaoBUpot to kSApau t^^oc» asi 
tùtpàwdXtp KkuBvPtu. Dans le périple anonyme on lit : A«^ 3è Tapiam xéwmt 

eis k€ilnwv rgjjfof, %SXtp [ffiuxpèp] "Xsyopipnp ivpomoktp, M. Gail 

propose TO yvy Xty. et ajoute apsKpip, selon Arrien ; mais, d*aprèa llar- 
cien qui avait puisé k la même source que Tautenr anonyme dont nous 



NOTES DE LEPITOME. 191 

veoom de parier, on pourrait lire : kStipov réîxot Kt^tv rifp vùv 'ktyo- 
f^^^n* itfy^voXiy. Arrien et Etienne de Byxance donnent simplement A^- 
^'^ ^9iX,of sans la synonymie Iamt^voXi^. 

Page 1 27, ligne 9. — Afytpi^v] Etienne de Byiance : Ai^ivrlny^ , itoXl- 
X^*^*9, Mai «OTSft^ UaÇiXttyovias. 

Ligne 1 1 . ^^ K/ywXiir] Le périple anonyme écrit : KlvaXiv xtûfinv, vu» 

Page ia8, ligne i. — oréêta pv'] Àrrien et le périple anonyme comp- 
tent 180 stades, au lien des i5o donnés par Marcien. 

Ligne s. — ^réStapx*] i5o stades d après Arrien et le périple anonyme. 

ligne 4. — £vp/isJa] Arrien écrit simplement Aeirrifv ixpav, et le pé- 
riple anonyme 'Zvpiéêa ÀxpouXcvnfy (sic) , mot altéré. 

ligne 6. — otoUm v*] 6o stades selon Arrien, et 67 selon le périple 
uooyme. 

^^P'^ 7. — •ô^ooCabriff ] Ce fleuve, dans le périple anonyme, est appelé 

JhU. — 'Stpé^p] Ville qui aurait pris le nom de Kdaot dans Homère 
a loD en croit J. Tzetzès (Chd. xiii, v. i36) : 

ôf&ilp^ 1^ 'Ltvâyini Se Kdaot riiv xXffcnv ^épet. 

Ligne 8. — aréêia p'] Arrien et le périple anonyme comptent tous 
deux 4o stades. 

Page lag, ligne 3. — kwd 2ivelhn?f] Cette phrase se retrouve presque 
littéralement dans Etienne de Byzance qui Ta extraite de Ménippe : Kav- 
ftiojila, X^P^ "^ KiXtxif %p6a€oppos, &ç <py\<ri JAiptvitoç , duo ïtp^irns 
fis V/iap^op wnttyLOP, 6t épiitt UaXpka'yopiap xai KavTtaèoxlap. 

ïhid, — Ei^^x^v] ^® périple anonyme écrit: Eiiapx^ov jsota^iov, iiStf 
£^oy "keyàptpop. 



192 MARCIEN D'HÉRACLÉE. 

Page 1 39, ligne 5. — Kcnnra^oxiai»] La Cappidoce fat d*abord putagée 
en deux provinces appelées Major et Minor; ensuite , do temps d^tîeiuie de 
Byxance, elles prirent le nom de Prima eiStctmda: enfin, plot lard, sons 
Constantin Porphyrogénète (Imper. Orient, p. 7], il y eut une troisième 
Cappadoce : Tp/nr Kanaioxki, i^ ww otfoiidierat kpimnaxSv. Dans qoefle 
partie de cette province était situé Apoucovr/oya^ position géograpliique 
mentionnée dans la Vie de Démétrius (Bolland. octob. t. lY, p. 97) : Apa- 
xorrioya, ^t^top rUs Kavso/ioiUas? 

Page i3o, ligne s. — KapoUaaof] VUle qui portait d^abofd le nom de 
Uokixviop, selon le périple anonyme : KapovatÊ», ipM6pio» mai Xjfiéva rok 
d^* itrKipas cbépMf %pSna9 lïoki)(9to» épopaofUwop» 

Ligne 4. — TAytàpov ] Le périple anonyme : T^tèpow ^upkm, 4^ Ka- 
\hnovç X^yàiupcp, Ârrien écrit JAyvpa, 

Ihià, — ofdZia px'] sic stades, selon le périple anonyme, savoir : 60 
stades de Canna à rovp{otî6sy0oi», position omise par Marden et par Ar- 
rien, et 1 5o de ce dernier lieu à Zaqoram ; Arrien en compte 180. 

Ligne 5. — IdXimtov] Le périple anonyme et Theogiiostiis (Caaaa. 
^ramm. p. 89 ap. Cramer, Ânecd.) écrivent ZcCXirxo^; Conslantin Poqiiiyro- 
génète (Imper, Orient, p. 7) : ZeCXuco^ 'KoXtç rih xphut y.insalasfci. Ar- 
rien ne mentionne point cette position. 

Ligne 6. — trséita px'] 90 stades, d*après le périple anonyme. 

Ibid, — ÂXvy] Nicéphore Blemmyde (cod. gr. i4i4, loi. i5 r.) : É« 
xoùxtfi èè ai (u>ai rou AXvof rov «orofiov a»a€p<Hov<n , «Xif 9iop vff Kap^p&- 
ios éxpas , éXxcifACMu ètè roû kpfupiov 6pauç, M r^ ^op^Sm» 

Ligne 7. — axéiuL py'] Le périple anonyme en compte s 10. 

Ligne 8. — ore^ px'] Arrien donne 90 stades, et le périple ano- 
nyme ko. 

Ligne 9. — KtfiN&vioy] Kanpim«nr dans Arrien. 



NOTES DE L*ÉPITOME. 195 

^|e i3o, UgM lo. — otAw ^'] Arrien et le périple anonyme 



b fr'] JTtigtèê Anriefi et le périple anonyme , 180 sudes, 
kiito èmCmiÊfmm à EukiÊ» poâtmi ooUîée par Marden, et 160 de 
ài iMM ."^ Le périple anonyine donne une synonymie à 



Upm 1 1. — A|iMé»] Élieiiiie de Byianoe compte 900 sUdes de 5Mop« 
^ Ammê: AipÊaèt, WXw dftdJieye» j /téx,09am Xiw^f arailout iwpcatoakms. 

Pi^ i3if ligne 9. -— «è teV AMMbrou] Etienne de Byiance, an mot 
s Wwmmt le X e Kgwa mifnfVy «ai «otofc^^ Ar vtphiX^ tfh Uo 
fveép. Aaè teV Aewdww <|r mèfon »tà wotoiêàp JJMçtow, atéita 
ritmfaevw. kwè Telpgfaa M ràp Iptp moraiiàp, atdita hunàp. An 
Ttiki&lm, vffle de Libye» œ gébgnpbe die une autre YÎlle dn même 
*&«■!, riteée aor le Pttnt et dans le pays dea Amaxones : Éoti ntù dtXXn 
'^'^Aa «p Ifrfuy^ fik «A» AfieMfiip, if ol aJkihepef XaXi^iof . Je pense ^e 
^""eit BM'MrBor et qa^ ftot lire Xahala, au lieu de XoXia/s. Dans 
AyoBcMotde Bbodea^n , 100a ) on trooYe : N^oÇi J* ixorro6(Xoi X^Xi^oiof. 
Att Ika de tmXjmm,^ pMpoeerais XeMoieii car il parait que c^eat ainsi 
^(•e le a e ri iae t e a hi : Asvcp ZoArde^ 4 Émmdbf wkaèuh roS Xcthiaho 
t codL p. 9797) ; et A la marge, dans le même manuscrit : XeAiaku, ai 
-«vas êmà i Wn e i fa e X f *P ^ A»ofMM|0«r. On conçoit bien d ulleurs com- 
ment de XAAHZIAI on copbte négUgent aura fait XAAH£IAI^ en 
pf enant le A pour mi A; et à canse de la conftision fréquente de Ti et de 
1*9» on pour r ail amen er ce mot à sa YéritaUe forme, \ûJt9iait donnée par 
lea g é og r ap hes. Voyes, tar d*aatrea localitéa aux environ» d'Amisus, la 
carte dreaséaparlL Wageij Gf«rycto< dtrAmtmmen. Stuttgart, i838,in-8*. 

Ligne 3. — tfidlw f»] io stades, sdon le périple anonyme. 

IkiJL — «A Taligfas] Le pér^|de anonyme : À«^ iè ILaiiaiou tis ky- 
xiMf (Arrien kynêpa) XifiéMt , ip f xai Ip» ^ftCotXXci , ardèta p'. Arrien 
compte 160 stades, au lien de 160. Etienne de Byzance a extrait cette 
pbfise et la paécédente do Périple de.Ménippe. 

i3 



r. . 



194 MARCIEN D'HÉRACLÉE. 

Page 1 3 1 , ligne 4. — Ipiv] Ce fleuve se oommait égalemeoi Èpit ei Ip», 
comme nous Tapprend Tietzès (5c^l. îa Ljcopkr. t. 719) : Èptt mi fpw, 
é^ xtveç ypépovm , «orofi^ vapà Tépttva», Et au vers 1 333 : Èpês «onifMc 
'Ktpi £xv6^. Le scoliaste d'Apollonius de Rhodes (n , 367) écrit Ipit .- 
Merci TOIT ÂXw (leg. ÂXv») nXiiaiov ptî è Iptç, IXémtw xom AXyot (leg. 
ikvof) Kotà rà fUys6ot. Il anxMait la LeuauyrU (SckoL ApolL n, 96S) : 
noTOftof Tîjff Acvxomipiof . D*antres auteurs ont parlé de ce Oeave , Icb 
que Valerius Flaccns (t, 1 s 1 ) : 

TraAsit HaljB , loogiaqne floens «nfittctilHis Im , 
SmtMfait Hiemiodon medio sde nraitnan volveas ; 

Priscien (Perie^. v. 766) : 

Iris oontûmo Eqaidn» decnmt io «qnor ; 

Avienus (DtMcr, Orh. v. 966) : 

Nec procid bine pans latioem prorolritar Im. 



Les deux ouvrages de Marden dTléraclée se terminent à 
la page 60 dans le manuscrit. Vers la fin du premier livre 
du Périple de cet auteur, on lit à la marge, page 36 : OfioS 
vSkets xaà xSiieu riîs ivamkHs yvs (p^'y c*est-à-dire , en 
somme, 56o villes et bourgs dans les pays de TOrient. L ad- 
dition des différentes sommes partielles , données par {au- 
teur, reproduit très* exactement le nombre 36o, indiquant 
les villes et bourgs contenus dans la partie orientale du 
monde connu des anciens. Le contrôle pour la partie occi- 
dentale nest pas possible, puisque Tauteur na point donné 
de somme totale à la fin du second livre. 



PÉRIPLE DE SCYLAX. 



Ce périple ayant déjà été publié par M. Gail, dans sa col- 

^«cdoD des Petits Géographes (Paris, 1826, in-8^ 1. 1), 

^^us donnorons id toutes les variantes* en ayant soin de dis- 

^:^ter odies qui ne sont point mentionnées dans Tédition. 

^btre manuscrit contient de pins quelques fragments iné- 

^Ste, fragments qui avaient été omis par la négligence des 

p ap i s te s , et ëe tinèa-boDoies leçons qui corrigent le texte dans 

j^àmiean endroits. Nous réimprimons ici la Préiace, parce 

<pe le manuscrit noua a fourni les moyens de la publier 

coneolement. 

ÉTÉPA zrrrpAoÉ. 
2KtAAK02 KAPTANAÉÛ2 

HEPinAOYi: THI OIKOYMENHI. 



2»IXa^ & KetpuopStik àpj(aê&Taro$ ydv i^riv àvrfp * rSv 
H ^ wkiiarù99 ki fttpéSy ril€ xa6' lifâSs olxouiiéviis ^ Mûà tiis 
hiov ApokXiiaiy anfkm S^LkàaanSy irépa ^. rSv iroXXûiv 
éyvooupéiwp \ mphXoup * t^^ obmfiéwf àvaypi^ai irpoel- 
>«T0. TA (ih yiprth i^ctÊ M^/^pa^ipat b MansSôhr SifkoL toU 

* tAr le ^Mfê9 T«t VoMÎiif. — * a«Xi(99if« Mipa, tSv Vossias. — 

' i)'»9ê¥^9mt maie eod. — * «tp/vXovf Voasius. 

i3. 



196 SCYLAX. 

i) Pojiiaicûv dofSpelaj icdkiiuû itM^row npamffrwja ^ Tjf^ fci» 
cZv dxpt€ovs yvakreùiPS tSp r&mnf éxéamny Sià ràs e/pir- 
(lévaç ah las y ùàx îaj^wrep i^ixAjOat * ydpn Se vXshra JUtXÂk 
xaï éxoT^odOcâs icepUvXevaevy &mp tbv \6ptov ^ îfrot ÀJpioy 
xôTiVOv, xaî 'Kpocrériye riv Arruaip ' Mal Ti}y TUiXow6 »Pw <JOw 
TrêuTOP, fcerà roip ivùtxoiSrrùfP iOvSp " hi f»)y weà ^ trtpa 
liépri T?$ QiùJimnis, xai tSp vpoooixoJrrow ^ at>r^, oaÇ&k 
'KOLpaoTffaaç. Aoxet Si imfç xol ai}Tà$ t?^ èyvolas râw wksl- 
oTùfv révenf Ti}y ^payiykoylavj Ancep imkoylap Tivi, we- 
votiiaOat ^, Si* bTJyonf a<p6Spa j^fl^plon^ rà vkûata voùç 
êvTvyj^dvovras ^ âfia ^irreTy tivi elSévoi fiou'kiftsvoç. T$s Se 
àpj^euérnTOS toS épSpbs évapyès yvéptafia^ tb pafrt A^k^pah- 
Spov elSévat tSv MaxeSôvonf ^aaïkéay (jafre tbp Hïdyù» ^ fyt^ 
irpoaOev éxelvou j(j)6vov ^ * âars oùx iv ti$ diulpTOt , 3m}- 
lâorof él^tov liyonifÂSvos tbv SpSpa rôh «Xe/araw iptMéaOûu 
SuvfiOévra, 

Atktaç éiiovtkrios^ év rÇ irepi k)^6^vSptlas StGkt^ wpoirtk} 

^ xpan^mu maie cod. — * ièrnov cod. — ' xoi %po<Tény9 nh^ Attbxi^ 
omis. Vosniis. — ^ en ^èp htpa Yossiiis. — ^ vpooutaipnÊw cod. — * «c- 
9ot€taBtu cod. — ^ ràv Skiyttw cod. — * i*thcv toû y^févo^ Vossiuâ. — 
• Âi^ cod. — *• 'ïïpoipAwim cod. 



Passons maintenant à la collation du texte de Scylax avec 
rédition de M. Gail, page 236 du I* volume. Les leçons de 
Tédition et celles du manuscrit seront séparées simplement 
par un trait. 



SCYLAX. 197 

Page 236, ligne i. SxJXo^t^ KapvavSéo$ — oinisit 

codex. 

* 

Le nom de Scyiax manque ici parce qa il se trouve déjà en télé 
delà Plréface. 

2 3 7, 4> Aiyi^y ành Ë/ixvop/ou — ànb Jityiios Eiiiropiov 

Aty^] Tietiès (in I^cophr. v. 648] appelle ce peuple Xtyvfrrîvot : 
OtMàSat9 ol Ajyvarlvot furà t&v Tvpari96h\ et un peu plus loin 
(t. i3is) il fixe les limites de la province qu'ils habitaient : \iyv- 
ffmtà (Upni tia\ ta %€pl Tvpanpiap' ol yàp Atyves ri^v vapakiav ivà 
TvpœiiplSos lUxpt TÔfy kXueùsv, xal é'xjpi Tàktnôâv véftotnat. 

Ibid. 8. AX»ibu — Àtrr/ou 

Tons les manuscrits donnent partout ktniov que M. Gail a chan- 
gé en iX'Kiov, d*après la conjecture de Gronovius. Cette correction 
est tonte gratuite; car le texte de Scyiax va parfaitement avec Âv- 
tIou, et les distances sont très-exactes. 

238, 6. Tvfiptivlas — ^vppivlas 
Ibid. 1 1 . Ktipvov — KtSpov 

339, 1 et 2. ^apSovs — ^oLpSè 

Cette lie produisait une plante nommée 'Sapèdvri , comme on le 
voit diaprés les vers cités par Txettés dans ses scolies sur Hésiode 
[Opp. V. 59), et où Ton trouve encore d'autres détails -. 

"Sapêé rit iart vifaoç i€iiporp6^f, 
Ë» J jSoTflfyn ÇOaprtxij yi^s éxrpéxei , 
£cXi90Ci^i^, SapJotvn xakouitépV' 
BtSp^fUvn, x.T.X. 

3^0, 2. TltOrjxovcTa — ïlê6rix(£<T<Ta 

Etienne de Byzance et Âppien (CivU. v) écrivent Ihdrixoiiaaon vri- 
<rof; Ptolémée (m, 1) etStrabon (lib. i, p. 54) lliQvxovaou. 

'bid, 6. SouviTai — ^avvireu 

JMuphat est aussi lorthographe d'Etienne de Byzance ou peut-être 
de l'éditeur. 



198 SCYLAX. 

3^0^ 9- Aakofoc SflMfTOT tfpnm ^Sjon^nSm Se ^. 

Lbçob p r éfa ifci e et oom£aamt à b manière adoptée par raoteor. 
\om le csosmneooBBMiil des ankleft 9, lo et 1 1 de rédîtîoo. 



Aû/. 12. mÙTf , , .ïlovuSumim — mirif . , . ïïoatiiA yloi 
Ihid. I k' HXatTBie» — M^&EfKs — Ukarah . . . Mim 

VanJkoffUfhe de cette «ille ^ahe beanooap dans les géopvpbes 
aacâens. EUe ett ippelw JMmm par MéU [n, i], iTc^aw par 
nise (m, 10), <« Vid^ par Ebenae de BNfzanœ. M. BwAdfqte 
aussi Uarôen dHér»dëe. page i3; ii faat lire Scymnosde Ckio, 
dont les fia gi ii c u ts en vers ont étt pobliés à tort sous le nooa de 
Maxtàen dH^radée par HoMbd. Sdcn le même écrivain, IL Bi- 
*c^off, lfrt?wa senxt U mime ville qne .Vicofert de Fltiiiénire d*An- 
tonin j^. Si, 3 s, noB^.édîL), et portant anjuardlmi le même nom. 

Ibid, 8. Se smf . . . lAstmfwn — c' eiaiv . . . Mea6ni 



Etienne de Bysancse écrit anan Mwiirv par nn senl a : tort mmi 

Hénidole, TU, iS3. 
Ibxd. 10. Jwrà Tvpur — xxri Ti)r Pi» 

Xxpow, AxXvSauoi- 

An mot Àspa^'cc, le manuscrit çrfc n* 909 , qoi donne U pre- 
mière phrase d'Etienne dr Byxanœ, josqa a ÔFOfu{orrai . ajoute : 

/^iJ. 5. JcvXov — jcaXèv 

Mamaisc leçon Voyet M. Gail. nctf Si 



SCYLAX. 199 

fàil 8. VMkShf — MtiXew 
^&l(/. 9. A^ivApop jniaov — Axmapàv vricrov 

Lltinéraire maritime {dace Liparis (Lipari) à 3 00 stades de 5^a- 
^yban (Stromboli). Voyez iltinéraire d'Antonin [p. i63 , douv. éd.). 
Étieone de Byzance dit que cette ile portait anciennement le nom 
de MéXtyovpls. 

Mhid. 1 3. Kaku^oOs . . . Ka>u>f/o7 — KaXvyl/oj . . . KoîXv^^oi 
MHd, 1 4f 'TOT. Kpiidis . . . xa) Sovpla — ttot. Kpiais . . . 
woà Tvpla 

ILpéBts — Kpe(ffi$] Tzetiès (in Ljrcapkr. v. 1011): KpSdtf , ô yel- 
rtn ToS Atamot vorofiov; et Y. i 02 1 : TLorafiès ÏtoîXUu, wv "XovofU- 
MMT «vpoo/iwy tàs x/xhof. y£lien (Hist, anim. ?i, 42 ) parle aussi de 
ce fleuTe : KpcÊ^it ô ythwt raït UtSXaus nh K6X)(eop xai toTç tôiv Mv- 
X^MMT ipots. 

Mai Bcvpia — xai Tvpia] M. Gail, note 69, croit qu*il faut enlever 
ces Biots, comme n*appartenant pas au texte de Scylax. Puisqu^il 
est reconnn aujourd*hui que ToaTrage de ce géographe ne nous est 
parvenu qu^après avoir été extrait et arrangé postérieurement, on 
pourrait conserver lëi mots xcù Soupia^ soit qu'ils appartiennent au 
texte, soit qu'ils aient passé de la marge dans le texte; seulement 
je ferais une légère addition, et je lirais ^ii€aptf il xai Sovpia au lieu 
de 'SùCctpit xoi Sovpia, Étieime de Byzance dit en effet : Sovptot . ^6- 
Xif tteùJat, a %p6rttpov Stiêctpif, ôird Soxtpiat mî^fjfC ^(nepov iè Ko»- 
risf. Afyerai xaiSovplaxal Soôptov. Ce passage d'Etienne de Byzance 
fiiit voir qu'il faut lire tiontiai au lieu de Kalat donné par le sco- 
liute d* Aristophane (Nubes, v. 33 1). 

Pourla«v/ia; l'auteur met quelquefois le nom de pays; mais ic 
plus souvent c'est le nom de peuple qui sert de titre à chaque article. 

'^'rf. 2 . Idw/yés elatv — Idmjyes (léaov 

Leçonqoi justifie la conjecture d'Hœschel. Voy. M. Gail, noie 60. 



200 SCYLAX. 

243, 3. ^piopùç ifouç — kpiovos 6povs 

GMifasicM du A et de TA dias an manoscrii en Buâucidet. 

Ibid. 7. jSpoùs iwï Tùi . . . crréiÂOTi iSpos M ti . . . 

Ibid. 1 0. ùipiovos âkaxmrûu — Aplovos ^auwhat 

Elienne de Byiance écrit SoAmoi. Voyei M. Gaîl , note 63. 

ïbid. 1 3 . Ovucoi . . . Bopeotrrmi — ôir/xoi . . . Bopeovr^ 

Les Opici sont mentionnés dans Etienne de Bjaiice, Pbhbc 
(xxxiT, 11), et Denys dUalicarnasse (i, sa). TLncjdide (n, 4) 
parle du pays qnlls habitaient : Ziynkn 3è rihf piv ^n^ ^*^ '^^^P^ 

Ibid. 1 3 . ^nferrw dhrà tow Tvppnvtxov — St4wmç. Àxc 

La leçon de Tédition me semUe préférable , la |Jirase ne pouvant 
se terminer an mot Jnéaoyrtf. Quant à Tupoirvurav pour T^p^wwmoS 
les exemples ne manquent pas pour justifier cette premiéi^ ortho- 
graphe. 

244, 5. iv eair^ kyxei» ion, — ip aur^ AyxeMf iari, 
Etienne de Byxance : Lysu^, xoXtç Uuurrhtiv. 

Ibid. 9. Tufi^wol. — Tvpfivoi. 

Ibid. 12, e& thv kipla» . . . irôTus — eis ihp Aet^i ar . . . 

wSkus 
24Ô, 10. Mrrâ Se KBktoùç — Merà SuuiXroùç 
Ibid. 1 2 . àwb ^ifivfis — Arà aians 

Denp dUalicamasse (i, i3) écrit 'Lwân, ainsi qu'Etienne de 
Bysanoe. Ce dernier géographe parie aussi d'un fleuve portant le 
nom de Sn»oc. Cest sans doute le P6 , ikptiapès, fleuve auquel la 
ville de SvBw avait fiût donner le nom de YMvwnnoç, parce qu'elle 
était située À son embouchure : Zsnrjjfri tnéfuttî roû Udëov . comme 
dii Denys d'Halicamasse (i, 18). Voyei M. Gail. noir -8 



SCYLAX. 201 

^4^6, a. Éyffiod^. — — EnÀovf 
f^id. 4> ipiuiffWKviàÊ» à$ êk — ipSuuTxsvvék eis 
fbid. 8. Iflrrpou^ AjSuppoi — ~ larpfus tuSepvoi 

Mbid. ii^IbAyrai — lUSthcu 

a AVf 3. «al IXXqu . . . EIoTpu — tuà SXkoi . . . Ehrpts 

IhH. 3. «'XdErof âli — «Xdfra ^ 

liîd. lo. Uxoptas — XXaw/o^ 

n ait fiwâe de comprendre oommeDl de 1A0NIA£ on a pu faire 
XAOmAS, vn la confonnHé des letlres dans les deàx mots. 

Enitadie (îm Dîpii^s. 384) et Etienne de Byiance écrivent tXXe7«. 
Arténidon et Snidas ne parient qne de la fâle de BovXhm, Eostathe 
ditd*apfèi Sophronioa : É«tf 3é ^«01 mtà ol BouXifuSr, oitt Tivtf êià 
ff9 9 yfèptmat BoiAiMiSr ^ BovIUipe^. 

aURIMXs 

Etienne de Bpance et Enttathe rapportent tous deux la même 
étymologie. 

^ As, a. IkXoiroytriA'OV — IleXonovi/cjov 

Andcnnemeni le Péloponnèse était ^visé en cinq parties dis- 
tinctes, comme nous Tapprend le sooBaste dHomère (liiad. 1,3a, 
éd. YHlois.) : Hmkai^ 4 IltXos^Mnroof «fc c' êtjpero itoTpat • kpyo- 
^mh^y UuXiMih', A«MNwnhr^ MMmrvMmfir. Td ^ ^X^** ixakeTvo Ai- 
yiiXtm, 4anp09 Se kwid. Le copiste a omis TArcadie. 

HoSaip BewXivo/* BovXivo) J' • . • il»upixàv 

Leçon Yéritable et qui rétaUit le teite de M. Gail , dont au reste 



202 SCYLAX. 

U traduction s accorde avec cette rectification : [il ^ciuiijbJs 
secumdam Ubu wcolmmijuxta iUam Bulùd. BuUm. vero , «Ce. 

248, 6. Séèm — S' êari 

Ibid, 6. Ne^TÂv istnayÀv. — Neoràv xSkicQp, 

Etienne de Byxance écrit Nioro^, au lieu de Ncor^. 

Ihid. 7. NE2TAI0I — Nearo/. 

Le nom de peuple est ^iaxioi, selon Etienne de Byiance. 

Ibid. 1 4* viiaos iKknvU — iiécros iXknpU 

249, 8. Nflfpawa »0T, — Apôjva vot. 

Yoyex . Tarticle Naiv , dans le Dictionnaire g é jgrap hiqoe de 
M. Bischoff. 

Ibid. 1 3 . Àirà Sk ^earahnf — Àirà Se Neorw 
Ibid. iS. ù Se sîoTckauç eh Nopoiya — Se eKnrXow i 
eU kfùava 

i 9is\ Leçon qui semble plut régulière. 

Ibid. 1 4> xa} Tpii/peif — xaà Tpitfpiis 

Quoique cette leçon ait été soupçonnée par quelques éditean, je 
préfère celle que M. Gail a adoptée. Scylax, en effet, ditlii^ve ici 
les grands d'avec les petits vaisseaux. 

260, 3. Se ioTi S* êarl 

Ibid. 4- AÙToptitas — Aùyaptarcu 

Voyez Etieane de Byianoe qui écrit kikmpUtnt, If. Biscboff dtc 
aussi Justin, comme parlant des itadÉriote. 

2 01, 6. ÈviSaiÂPOs — c^iSauvos 
Ibid. 9. QtùJia<ni§ — d^EXomy^ 
Ibid. 1 o. «OT. Aio» — iroT. /ilas 

Confusion de VA. et du A dans les manuscrits. 
Ibid. I 4. torior — lA^i'ior 



SCYLAX. 205 

353, 2. /y fjLsaoyBlf. Âr/rrayef . . . Xaovlas — êv fieaoyelaf 
(sic) Ayimavef . . . Kapla§ 

kyiwffures] Le nom de pays est krtpjavia selon Etienne de By- 
laoce, on kjêmtpls diaprés Polyen (StixUeg. IV, ii , 4). 

Ibid. 3. AofSùfvlas — iSovlas 

Ibid, 4* Vxerai veSiov^ ^vo/xa ÈpvOeîa — T^yerai Se Aièf 
ipofta. ÈpuOeîa 

ËpvêfîB] Dans notre manuscrit, les mois ^ofut et Èpvdeîa sont 
séparés par on blanc, ce qui n^indique pas one lacune, comme on 
pourrait le croire; cela provient d*une erreur du copiste, qui a pris 
le mot Ëpv0^ pour le titre d*un article , et qui a écrit en rouge la 
première lettre du mot suivant ÈvrocSSa. 



5. /Sot/f ^ovxoXeîp — ^wrpLOv xokeïv (sic) 
Ibid. y. ^aativ — ^aaôv 

ImalaSasonis, aujourd'hui Ile de Saseno ou Sasso, est placée à 
Soo stadea de Buthrotum (Buthrînto) par Tltinéraire maritime. La 
distance mesurée par M. Lapie est de 700 stades. Voyez Itinéraire 
fAniotdn, p. i5i, nonv. édit. 

Ibid, 1 1 . xacTOixmiaip tiiç Afx. y^épav — Karoixovatv Ttjç 

Ibid, 1 3 . (rréfia to5 toviov — aréfia rou ùvéov 

263, 1. ToS SidjrXov — rov SiiitKovs (sic) 

ftirf. 1 4. ii^àvuyn — èiriviyn (sic) 

254, 4. tysaia — ÉXe^ 

De EAAIA on a d'abord fait EAEA^ à cause de la prononciation 
semblable de Toi et de Te, puis enfin TA ayant été pris pour un A , 
ce mot est devenu EAEA. Il n'est pas indifférent de rechercher 
quelles sont les causes de9 nombreuses variantes qui se rencontrent 
dans les manuscrits, et de retrouver les différentes transformations 
<le chaque mol. La dernière orthographe ÉX^ est justifiée par 



204 SCYLAX. 

Etienne de Byiance : Èart X9t itipa InÀhs iià xaS c ^^tXoS ËXis , i 

HfÈkmm. 

Ibid. 7. Seencpanlas ifiuav iiydpas — Oeoirp. vqfoou iptipoL 
Ibid, 1 2 . AyojCTOpixèv — Âvoirraipix^ 

255, 3. MOAOTTOI — Mokorrla 

Dans Etienne de Byunce : Mokomria, ^ x*^ AMtipom. Le mém 
géographe écrit ausû MoXoto^ par an seul t. Ce peuple oocnpaît c 
qu*on appelle aujoordliai le canton de Rogoos. 

Ibid. 9. AMBPAKIÂ — À|E£6pix/a 

a 56, 2. T9$ AftSpaxtaç — rijs 2a|x6pax/as 

Ibid. 5. Âfi^iXo^^fxàv — Aii<pt\aj(jtxb» 

Ibid. 6. xa} Stiptop év T9> x^Xv^i — mxù Oùpnhp ê» ts 

Ixoy/^ 
Ibid. y. Àvox. x^vov, ÀvaxT^piov — Àyax. x^Xvoi; oZIIe 

Avox. 

Cette leçon qn^Uoeschel a tronvée dans un autre manuscrit m 
semble préférable. Voyei M. Gail, note 157. 

Ibid. 8. Ajtri — Axr^v 

Etienne de Bysance parie de cette ville d'Acamanîe, oramie êlai 
mentionnée dans Démagète, auteur perdu. 

Ibid. 9. thv lieuxéra», i ianv — ibv Xeuxarau^ iarip (sii 
Ibid. 1 1 . ÈiftyieuxdSiot ohfOftdlero. Ajiapva»eç — Évi^n 

xaSiOOTûiv fiJyo/uuc^oyro. Àxappdves 
Ibid. 1 3. TOUTOUS — toStov 
Ibid. 1 5. éKoreraÇpcuftivv — àKomatppoufiivn 
257, 1 . TfSkiç Oepo/. — TTÔTiis <I>apa. 

Tiett^^ (in Lvropfcr. 1 180) . <^tpjt «o/ir, #ti( rvr SêjS^tt xi>.»rf 



" SCYLAX. 205 

25y, 2. fiera Se redha ^^ fiera rcdha 

Cette TiHe ail mêlée Âfyum per Pline (i?, i ), klSkua par Pto- 
lénée, A>4{cMiMffBlieiiiiedeBjfiiiliee,etil()rsta par Cicéron (xyi, 
Efisi. 9). Yo^ IL Giil, note i64. 

M. 7. CMmdUiBu.v^r — OhêéioL itéSas 

Yqyei rarâde (TWeifp dane le INdieiiiitîre de M. BischofT. 

GonfittioB de Fc eide IW. La aoûliaste d*HofiKàre ( Yiilois. p. 79, A) : 
tj^mèht 9f«Wdbi tff kxtfmmku, mpd fdSr iMkait Toi; A;(cXfk>v 

358, 1 0. id^ ptufoyêtoi — dbrà putoûyatas 

au. i3. ôe^iu— ôCdCpoi 

iW. i5. Tiff XB^P^ Âoxpfiy — Tjff Âoxpdw x^^^ 

Sqfiai |bce Uragomi le non dn penjde entre Tartide et le mot 
]Ciipe;'iBaia cala n*a paa une grande importance. 

Xifpa^ «dXif <Dn M i tf b f , Soolies sur Qémenl d*Aleiandrie, roan. 
p. n* 45i, fol. 6 r; Cette viUe était aans doute meotionnée dam ce 
qai nooa manque d*Etienne de Byianee. 

ttii. 4* àskpoi . . . kmlMvpa — àiX(pU . . , iv rfi KJpa 
Errenr de cc yttei 

Ibii. 5. ^ itnï rUs — iè rUt 

ScfiâOL qneiqnefim ne met pas le Yorbe, comme an paragraphe 

ihii. 9. 2/^ . • . Ehpnrog — ^Çéais . . . EBrpno^ 
ihii. 10. Tti^of rSp Boiorrow — Te^^o^ 6 hotiOSv 
ihii. 1 1 . Boiort/of — hiùnlaf 



SCYLAÏ, 

linà^ JL iffâi» sra»v ^fipop — A^i^flenv^ Jsfptif. — «fXis^'^ 



fifii^.. « . DEAODOXXHSOS. — Hic titalns deesL 



ranMP^MT yiclLGafl a «i ya ut^iin tert de 6ire dwE jukiu , Ton 
iifirtirtr ¥iipiKftn ntTBiiîTf Bn nnwii wnnr rt |MMliBl ki ■** ioet 41. 
IiL «fini, Scfi^ sua i il fin Âr tout ta slàcio b tiaim^c totale 
an }im dont j^^wn^ Le b' ii, jatatalé Hmiwiiwi, se tenu- 
mad par «snnàunF iè rnr ¥ iiwi>ftiBii 3t*^fw« «.tJL les «feox do i i tt 
fitrF iiatàMB> ab m md, «n» le titre ^ Eiy^iéf, redîfiofttioa ^e 
ara» wmtmk èê^i iùnit àmat iictrr «dhàiHi é» hîoénires. qai sIb- 
ju'iniT "CBi «ueiHBwm a 

Ti w M^Ue qw M G«l anit ^ «ksplcr cette leçM, ^ 
^ ■«» Mnit «■ nffvn avec le «oie : EiÉfar mmû -ralK 

26k *Î. Al>x*pai — AoTTpa 

SeleaPtesaBλ, âté par Elif«ie de B«xaDc«, cette TÎlle était ap- 
pf4«ie «Tabofd tufnii Vovca M. Gail, note 196. 

/liV/. ^ . Mrràk ii Ky^jaMok Bkrtr 9vos nXis * uaà vSkif h 
aeirqi Rv». — Merà Se kxjatms nXi^ Isriv AitK «al «g- 

On powrait, il nae semble, raoserrer la leçoo do manoscnt et ne 



r 



SGYLAX. 207 

pont c o rriggr wékitê en WX^r; le pronom tdfSt qui y est joint prou- 
vtnitqne FaDteiir a foolo indiquer le plariel. Scyiax , en effet, se 
Nrt àt reipwiofa wékaêétU Ion même que dans le dénombre- 
ment 3 j a dei flaoYoi; ainsi, artide 691 on lit : Koi «^rir ^ enJ- 
ték G X n Mu 9tU • Tpfawff ■ ao î nep i^f y WiA pa i oy «dXir, x.t.X. 

Mtàid. i3. Afvpeowy — Aswpêénnf 
ïïhii. iB.MnàUfbsiw — MgràUfikiv 

La tndncCion de If. Gail n*est pas en rapport avec le texte; il 
anndt dA adopter la leçon de notre manoscrit, leçon quil a indi- 
qnée dans ses notes oonme provenant d*nn antre manuscrit. Medi- 
cmialc». «ftp. venait alors toat naturellement. 



3 6a, 3. Hpoia, ôpxofity^— - Hpoia, Ùp^éiuvoç 

Tiataès (m 1/ cylr. 874) : Aio Je ô^ofMvo/ c/019, ^ rt ^ Bom#- 

•f iûL 5. AfvptmSv — ÂfirpaiaraSy 
-Rûl. y. IBpo§ -Mâaœfvff — l9vof Meav/vir 

VexpnÊUaa dsd ^«X«{mff semUe appder la présence du mot 
inixyito a s*aceoffdant avec tMfcif. La phrase, du moins, devient plus 
ré|^iiuero< 

Jhid, 1 1 . 79f Meamiplàç — riis Mocmvlaç 
363, ] . Àx/X>tfOf — Ax«>««i* 

liii. A. IIo0tiJa)vo^ . . . Aof — HoaiSôvos . . . Aà^p 



Ce nom est cité dans les Anecâoia de M. Bscbmann (I , p. 439) , 
comme étant cdoi d^iin fleufe : A& 'KcrofUt. 



208 SCYLAX. 

163, 5. TJBetop — Tife/cw 

DVitret écriveni TvBtow, comme Diodore de Sîcfle» Straboo (tu '^ 
p, 95i],Tifltiès (» Lrcopkr. 98) , et Polyen [Stnàts- n, ^)iTiôm t^- 
rè nk Ixéffvtis iwhtutv. Voyez M. Gail, note 917. 

2 6 A, 8. iFp6s virt» 5è S»e(wv — xpà^ 9&TO9 Se iwépbou 
Ibid. 9. AXiâSas tvp Kup. — AXidSos ràs Kup. 
a65, 1 . KPHTH2 eE2I2. Ùs —Kfnfms ^&ns tiç 
Ihid. 5. ivà fiopiou — dhrà ^pelov 
Ibid, 9. EXvpos ifSkis — SfltXvpos irSXis 

Le Vhn HaitlDani prétend ^e Èkvpos est li mtee Yflle que Pr — 
loi«t de Pline. Vo^fei le Dictionnaire de M. Biadioff. 

Ibid, ta. Apus dbnfoi 

Lv et r« eonfbmint daot U prononciation. 

Ihid. iS.àfnÊOoL — ÙapJSap 

!l66^ I. Ob^^ Koà KwSaaos — Ilfle^ maà KwAnç 



La %-ille de K p i wa » < ^tait mentionnée sans doate dans ce qui^ 
no«s manqne dTÉtienne de Bjriaiioe. Voyei M. Gail, nolf^ sSo. 

Ihid, 3« IIpaÂJOf — npdms 

TWefnoatns { C a a a a . ymaun. p. 73 ) : Uféiaos épofw M§muu 

On fi an iiait aJkipm celle le^on en sons -entendant ^ 
«»XaK rj^ K.p«ra( ner^ fuya Xi^^i. 

Ihid, 10. Ùkiapos — Nox^p^ 

Ihid. I 1 . Sikcro^ — Rinef 

Le «orAiaste d^Ap^Bonins de Rhodes [i. 63a) : ^iaurot rioôc m 
«jM Hk( EJ C aà tf , té Bj i rfiif ti OMa wrtiwfUia, Jis t« ca 

«(mKa^i^tiar. IVwl'^trr doil-on lire m^wtko^vnr '' 



SCYLAX. 209 

267, 3. NdtmXia— NauriXiji 

n est fi^lle d*«ipiîqiicr oonment le copitte a la NovnXIs pour 
Jknkk. G<te affe urp ww i e nt d'an n mat fegmé dont il aura faitTI. 

ttii. 4» ^ (Uffoydf Se K>Mwau . ..maà Ttpvps — iv (u^o-^ 

yify Se KaBôhoi ...Moà T/pvyAi. 
Ibil 8. A ÈwlS. Se xfip. (Ut. Apx* — -Mrrà Se kpy. 4 

Èwâ. 

I 

Leçoijl eoafbnne à k minière adoptée par Seylaz. 
Aû{. 1 o. ÈwtSœupla9 j^tip. AXiflt -^ ÈwêSœupeiop xép. kkla 

Ge ifoi art pféftraUa. Yôyei la fin de Faiticle 67. 

Ced noos donne roocanm de relever nne erreur typographique 
de rédition de M. GaiL On j tronre le nT 991 placé à la droite de 
Tpetii», entre les qotea 975 et 976. L'éditeur a probaUement ou- 
bÛé la note ^ donnait pour variante Tpmh^k wdXtg, 

Dana le mannacrit, ainii gne dans l'édition, AHINA forme un 
artide à part; mais je crois qull serait mieux de le mettre à la suite 
du précédent, TPOIZHNIA. L'article 55, EI1IAATP0£, suivrait 
akrs toôt natueDement : Mtrd iè Tpoi{ifWdw, x.tJX. 

*f^id. l3. KoXaup/a — Kdkovpla 

On disait égdement Kakntph et KaXiwpeftr. Voyex Chœroboscus 
(CXf&ofv. op. Gnmer, Anecd. t. 11). 

^69, 7. t9$ ÈffiSot^poux<^potS'^'^^^lSeajpov (sic) x^p^^ 
fhid. 9. KOPmeiA — Ke7Xf>«i^ 

Ce titre est probaUdpeut uge erreur de copiste. 

^70, 3. BfETAPA— Meyop^ow. 

i4 






2I« SCYLAX. 

a 70, 5. N<0«/b rû)^o§ — MsyoJa ràtxof 
fbid. 6. plxf^ iJatiSos — f<^< kwtSog 
a ^ 1 , 1 . Soi^ior dbcp. xaà rû/as , xai Taftéwcs SJo * j^aftyc 
— So i fc i oy dbcp. xo} Te?;^o^y iepàv IIoaiJâmK (leg. IT 



Notre mm— dit réublH ici deux positions géognpbiqiio c 
Uiées diBs tontes les éditions. Cette iM^ane provient de la nériisai 
dn copiste dont roîl a été trompé par le mot rûgat^ qmî se tm 
répété dcBx ibis, presque de suite. Dans la Grèce, duis les fie 
maritimes smtont, on âevann si grand nombre de temples â Ne 
tmie^ ^11 senît îàah de retronver les traces hitfonqnes d^on f 
siétmmm staé su* la oôfee orientale de T Attique , et dans le voisiiia 
de Anriw. La pontioo maritime Edptxoç dont parie ici notre ^ 
ffewifàtt est pmt-étre le ^ pw og d'Etienne de fiance et de SCrab 
(iil». Ti,p. S^)^ ^t^^ r&oricof par Pline (lib. IT, 1 1 ). Tontelb 
je ne liasairde celte oos yt l n re qoavec nne extrême réscnre; mi 
les mamisiTÎ ts des géographes offiient des Tarianles tcBemeat mi 
t^diéas, et pvfeâs tellement extraordinaires, qn'B n*est pas, 
pente, ifiiiMiliit de vetrovrer 60PK0S dans le mot altM i 

linfJL 4. cvi tibniv— (farà AxtSos 



Le Maaàrr f^if* ne sgnifie rien ; d*an antre o6lé, le nombre 
,fîf»>fewm par Mtteaaanaacrit est beaooovp trop laibie. Enefle 
MleaM. Lifàe, en oompte S90 stades depuis le cap près des SaKn 
jnsquM o^ Ccèone (inè ténias ^i^p» M S a rfms ). 



fhi. 9. KirnUbv — Kprro/ou 



SCYLAX. 211 

272, 12. Karà Èperpiav — xon^ Èperpiav 
Ibid. 1 3. UsTrdpriOoç — HendptOoç 

273, 1 . BOIÛTIA — BowwTo/. 

• L*aateur, dans ses titres d*artide, met tantôt le nom du pays, 
tantôt le nom da peuple. Il est probable que dans 1 origine la mé- 
tbode était uniforme, et qpe ces variations proviennent soit de l'abré- 
TÎatenr de Scylax, loit des copistes. 

Ibid. 4. ASXiç — A^s 

Le scoliaste d^Apollonius de Rbodes (iv, 1779) : AvXif isSkiç rrif 

thid. .5. EBptiFoç . . . AifOfiOoiv — EUpvTros . . . AvOvSœ 

Txetzès {in Lycophr. 764) : ô ^é iétarticos xd riiv vijv "keyofiéwv 
kypnnnéia k»BtiS6va wp^htpov xcxXfjfo^a/ ^aiv. 

*àid, 6. ©eoTrio} — ôcoTTca/flM 

loid. 8. jùiv Xoxpciv àplcjv^ — râv Keuxûiv bplcov 

'oid, 1 2 • xarà EÔ€otOLV aùroTs — xai^ ¥tv€oiav olùtvs 

Ibid, i3. Kw6(Tovpoçy AX6wt — Kvvoaovposy AXotd) 

Dans le manuscrit grec n* 903 on lit : kXàirn x^P^ ^ xakovfi.évrj 
JUa wpèt Tf È(^tr(fi , èwè roO iv r^ %apaXi^ aôrr^s itpôhov avropéreaf 

Î74, 4. Kn/ftl^ . . . HavoTteàs — Kvlfits . . . Uavonevç 
Etienne de Byxance écrit Uap6wii. 

Jhid, 6. Se iari tiiç Q^coniow — S* iarï rris <J>œxalœv 

Ibid. 8. MAAIEI2 ^ Mn^iefe 

MiîXttU est, je crois, la véritable leçon, comme on peut le voir 
dans Hérodote (lib. vu, c. 196) ; car ce peuple est différent des 
MoXicîip qui viennent immédiatement après dans le Périple de 
Scylai. 

là. 



» I 



212 SCYLAX. 

Ibid, I 1 . Kxnhtow — -ri FoMnor 

Ihid. la.Ofm — OW 

Etiftmf de ^ruDce : Ohwt, 4po« xtpi Tpacgh^. Éan ad 
M9)aéan. Le scoliastc de OémcBt dWlexandrie {mi. |i. 35. v. ^ 
éd. Pbtt.] : Olrv tvc Tp a^ j ^ ûro t ^po« - é êi Tpo}^» rie 



/6lrf. l3. 2«CpXCii^ — Osp^Slif 

Tietiès se trompe ( im Lrcepkr. 1 1 46', : £vtp;i^CM« 
>iv, éf nw lakafiéSpn jcaÀtfm. So^afsépia est le Penée. 

Ibîd, i3. BIÂAIEES. Msrà 5è MàXuU Sivos^ &rtiii}br 
yjsîhtïï — Mo/jelf . Hrrà ^ MiTjsts l6ros * lim j^ Ms- 

Je ne partage pas Popinioo de M. Gail, qai a fonda dans «n scsl 
article les Mv^icû el les Ma>ic& » et qni prétend que le lecood iHri 
provient (Tiine eirear de copiste. Scylax distingue fort bien cet dos 
peuples, et leur a consacré k cbacnn on article particnlier. La res- 
semblance de noms et la proiimité de ces deux nations , qai proba- 
blement étaient séparées par le golfe Maliaqne ( aajoardliaî goila de 
Zeîtoon] . les ont fait confondre ensemble. Poor admettre rbtpo- 
tb^ de M. Gail , il (andrait cbanger entièrement ce comme nc e m ent 
de pbrase : Mm ëi MaiuA, x.tJL. ce que Fanteor a déjà dit pins 
baat II y a sans donte ane légère erreor do copiste; mais elle est 
facile i corriger, et Ton doit lire : Mrrs èi yktikuU cM ¥T>ffif é9vç, 
x.tX Ttctsés, dans ses scolies sor Lycopliron, dutingoe ansn les 
Mo^iCtf d'arec les MuXtth. Il dit (t. 903) : Tvpi^pworof, dpof M»- 
><tw; (t. 9o3) : Afyiivcta, mXtç UaXsiùnn (v. 904) ! Trrapoc, dpM 
mai «ôXtf Ms>iéaw. 



SCYLAX. 215 

375,3. iïïb juaeyêimt khwns — éiA fuaoyaiatç Alvtdveç 
Ibid. 4* ^ MahéoiP xSkïïOU — toc? MàXia/ou (et supra 

MgAitffoy) xSkwùu 
Ibid. 8. ehi 5è ipTJi llaycunrrtx^ — elai Se xaï iv r^ lia- 

Ibid. 1 1 . Màarala . . . QSSeu — MeTuTtASoLs . . . Qvpott ( 

Étieiiiie de ByiAnce écrit McXimls, et [dace cette ville en Thés - 
salie. Vojet le savant oommentaire de M. (vail , note 33 1 . 

276, 1 • TLaycuhrriiAp — Ûayaatrtxbv 

l^id. 3. kfil^apa} — kfjuipnpctSop 

Aii2. 5. Kpivaw — Kpdofop 

'ftùf. ^. ip yMùytta — ip pLeètyyelat (sic) 

fbid. 9. Tefmw. ToS Se nayaunn. — Téiiircjv. Tov Si 

*bid. 11^ rhp ftt^&v itkoSs -r- rày fAfX^^ Hayoerôv nhoSç - 

^^id. 1 3. K«B6^0of ^* KixM^ 

Smboft (u, p. i36). Yoyei M. Gail, note 34o. 

^ii^ i4. MArNHTE:~Va}^/Tef 
Mhid. 1 5. tBvùi Si — tOpos ierrl 

Peut-être fant-il les deux mots : ÉBpot èé iart, x.t.X. 

^77, 1 . loiXxbs . . . Kopoxd} — * ldkxo$ . . . Kopaxat 
tbid, 2. 2m£Xadpa, ÔXiioUp juà Xifjt^v — '^nd'XavOpay 

IbH. 3. HaycunrrtMoS . . . PtloS£,EiùpviÂvai — HayaatrtKOv 
. . . Pilous , EipvpLipou 

Le mot Brfpvfuw^ donné par Tédilion est sans doute une faute 




214 SCYLAX. 

dlmprewion, puiaqu on lit Emrymiemm dans U tndodm. 
est en effet la véritaUe orthographe; Toyei Etienne de 
Strahon (ix, p. 443). 

2'j'jj 4* éTCOinoSaiv . . . VLtppauSoi — iw\ xoûatw (sic) ^ 

Ibid. 9. Awb Se Htivetoù — Àirà Si HiiPtoû 
Ibid. 1 1 . A/oy — Aiiv 

Etienne de Byzance et Pausanias (PkociJL cap. i3) écrÎTeBi 

Ibid. l3. A^kûjpos nSïds — Kka^pis irSTas 

Ibid. i5. ÈxéSojpos — A^po^ 

2'jSy 4« HorlSoua — HonSoia 

Man. grec n* 854,- fol. 176 r. : Uariiaua H ww B rf^ ^o w ; et dan»- 
man. grec n* i33i,fol. 330v. : TLorièauL ^ KfirKambpJpcM, 

Ibid. 5. MévSff y K(puTiSj QpdfiSos — MivSu, Afu^ri 

Ibid. 8. ^eppa/Xla — l^yalpia 

Ibid. 9. ^eppa/ktxhçy Topoivti — ^vpfiOPixbs ^ Topvmis 

Ibid. 10. SiMJOs — SOoç 

Ibid. 1 1 . AxpéOcûOi — AxpoOôrrai 

Huet corrige Àxpadârreu. Note manoscrite sur Téditio 
de la Bibliothècpe royale. 

Ibid. 12. XapaSpiai . . . ÔX6^u&^, AxopOos i) 
XapaSpoùs . . . Ùki(pv^Sj Axa»6os éXhfvu» 

M. Gail adopte la correction de Voasios, qui Uàme Uœacbel 
d*aYoir écrit \apaèpoSs. Cette leçon cependant me paraît préftrahie 
à XopaJpiau; d autant plus qu'elle se raj^roche davantage du Xipa- 
Spot d*Etienne de Byxance, appelé \apa3paùt par Strahon (lib. xnr, 
p. 669). Quoi qu il en soit, le choix ne doit exister, ce me semble. 



SGYI.ÂX. 215 

^^twT>pgJ|pnéf et Igf^Qgg ÉtigMie de Byiancc écrit 6X4<^wfef 

^7^1 l3. kpeOoum -^ kpOoum 

t^ ^Wtee » eit auâ Toftho^raphe adoptée per Etienne de Byunce 
^pirPioléiBée. 

^^Ui. 7. EùBsipv — Eù&ptp 

^^id. 10. Siyioir — 2ay/(flw 

Cette Yariante justifie la correction que proposait Paalmier et 
que M. GaU n'a pas Yonln adopter. D est évident qn^il est ici ques- 
tion do people delà Thraoe mentionné par Strabon(lib.xn, p. 549) 
lOQS le nom de 'ZÙm , et qn*il fant lire» d'après ce dernier géographe : 
«ai IXXa iipMéom ^Zayim, on plntM tàm, et non pas naà dCXXa ^- 
«dpMi, Zd}^t09. 

Ihii. 1 4* 4v ^^90999 KoMihrpœtos — Ifp à Ïmos iv Kaki- 

oTpenof (sic) • 
ff^id. i5. NAno^ — Nwridf 

Taetaés (in fycopikr, 818) : loyMtpey sdXiy Kix^mmt, n^y irSfy Xc^^o- 
f«ir«v Mop^fSiap.Et y. gaS : ô iènapnryynk àiov^otot xtû rèw xénov 

QWvP Mywff» 

*'ci. 3. Apfoy ZeJyif . . . xâcrà . . . wà — ApwCûiyn xorar 
^col (sic) 
^^c|. 4« ^ovpi<9ieof y Ëépofy wù iif aùmi -— àovapiaxbs, 

AMapoff nou hf cbùtÇ 
^^td. 6- Aiir/ûw — Aftw 
^id, ibid. MAd» x^iroi? — Mé^as^ K^eiro^ (sic) 



210 SCYLAX. 

Etienne de Byiance : Âvoifuç^na, voXis t#c iv Bpysy j^itffomi 
i( xpértpov HLapiku Cest nne erreur, car Ljsmackia et Garfin éli 
deoz Yilles différentes, comme on le voit dans Straboo (u, p. 2 
et Ptolémée. A ces autorités on peut encore ajouter an paaanged 
pien [ChiL ly, 88] : Avaifut;i^eMi xai Kapèla, ta rà» ioBptd» x^i 

Ibid. 9. hSJiufùs . . . VLtkxva — Xlfivos . . . M/Xoimi 
Ibid. 1 0. IiS[ÂPOs — Slyofos 

Ibid. i3. SpaxU xj^^p^vv^os — Spdxn ày^tppévnatkg 
Ibid. i5. EXaiofo — ExStoik 

281, i.Alybs — Afyos 

Ibid, 3. Qptpda j(e^vfi(TOs — Qpdxri dj(ep^vnaoç 

Ibid. 7. EXoioSirra — ÈXeoSvra 

Ibid. 8. Merà Se jhv x^pp. — Merà Sk Tiiv x^^P* 

M. Gail aurait pu adopter cette correction déjà proposée 
HoBSchel; le mot xj^^pàvnaos est toujours féminin. 

Ibid. 1 2 . 2i|>i;/iêp/a — ^ikv(i€pia 

Ibid. 1 3. ^l (rt6[Ufrtos toC — eTrî toi/ arSfJLenoç to£? 

Ce que je préftre, attendu que Scylax emploie presque tonj 
Tartide devant le mot orôfut; voyez p. a 80, ligne 16 : M réS 
liovot rUtf Upomorrl^, x.t.X. 

Ibid. l4« àp<tifXovs xakeiTou à tIisos àvà B^oiropoy 

évihfhovç xoLkuTcu Se à tSttoç AifaSéairopov 

J^adopterais volontiers la conjonction^^, comme liant plus 
mement la phrase à la précédente. Quant au mot kvaSômnp^m, 
nne réunion maladroite de d»à et de hàcwopcp. 

Ibid. i5. nBpt—njSp 

282, 1. iv Spmai — EvBpaxti (sic) 



SCYLÂX. 217 

ÉtMone àp ByvuMe «t Stnbon écriveot tons deux KAhtttf\ Pioié> 
1^ «t Diodfln de Skflfl (xz) , KaX>«Wb. 

Mhid. 8. b tnfpimtS'^à oAmas 

Ihid. 1 a. ZKTeiA, TATPOI ^ Zxvd/as ToSpo/ 

3 83, a. Tiff thnipw — r9s ifwhpau (sic) 
Mbid. y. Kifraia-— KvJida- 

Le ■roiVwtn d*Apolioiiiiis (n, 4oi ) : Utata tSkit Kokx^êos' iaxt 
UmûM^wSkiê Tff Bi!p4««f K^nMdi, 4fM^fu^ rf JmmBmIj, é/p' Ht 

ÉtMBBe de Byunoe écrit N^ft^ofo». 

ibiL ibid. HapTmhnuùP, HvppafKSiOP — Havnxéittov , 

MtfpfOfxÂv 

Dios Léoo Diacre (iZi 6) on lit : Hvpiuinuâpos KeLkoviiévus xo- 
Xtgfmt, 9apà rii9 Maiênv Xifunt» xtt^imit. Etienne de Byxance : 
MepfnfaiMP ,ao lieu de Mntppaé*ttop. 

Ibid. i3. Jlamméarauop^-ïiavTiMoafaiov 

fbid, 1 6. MauSrts • • . TJytreu ityMiu — ^Acudiriç . . . X/^e- 

3 84, a..[aT»p&] — deest. 

Ce mot, oa plntM cette fio du mot dpuntpSs doit être enlevée 
dn tate. Da reste, M. Gail lemUe d^à «voir indiqué cette correc- 
tion, eà le mettent oitrepirenthèses. Une note cependant paraissait 
néoeaseire pour indiquer Tefrear du copiste. 



218 SCYLAX. 

QMâqw cette leçon, propoaée par Hcncbd, se tnmve jo^^^^^'^ 
pv notre manoscrit , U oonectioo de M. Gail , je peose, doii 
coBScrrée , oooime U pins pit^nUe. 

Aû/. 1 o. araitoi eîat yeypamtépoi — ariStd ehtp 

7pifift^ 

On dîsttt indifiiéreaiment t^ armko» et 6 aréiiot. 

3 85, 3. Sdwpojaurnu — SavpoSxTâu 

Variente qui provient de U confiisioo da fi et do ^ dans les 
Bosoits. Hippocnle ( secL m, p. 73 , éd. Foesii ) : Éy ^ rf Eipir 

T3H» ii sSM i tMT A>MP, T— pifirfTnii soXcvimu. 




Aitf. 13.6^ ovrori; v^Xeis — 'xSkuç iv oBÙrtoïs 
laversàon <{iiî a trè s -pen dlmportance. 

im. 9. MsTÂ & AfkSx«^ Kopog)} ;&yo$. KÛAIKH. 
Hjec omnia desunt. 

Cette benne n eustant point dans les autres mannacrits qui onft 
senri au éditeors, on serait tenté de croire qne c^est sur on aatr^ 
manoscrit^ plus complet que le nôtre, qn^ont été faites les copie» 
postérieures; ce qui ne peot être, vn les nombreuses lacunes qoi sr- 
rencontrent dans ces mêmes copias, et par suite dans les édition», 
lacnnes presque toutes remplies par notre manuscrit. On peut seu- 
lanent supposer que le copiste a consulté un autre manoscrit pour 
cette partie du Périple. 



SCYLAX. 219 

a 86, 12. MEÂATXAAINOI— MtXayxM(yoi 
Ibid. i3.MrràJ»KAi9u»)yMi3^i}^e>^ 

287, i.rEAUNOI — r^Xwe^ 

>flMr (sic) 

Appien (firU. JfôArûL 101 ) : àtémuntpct^ Hwxtpa n^y ol KdX^oi 

^i^ii. 6. Xsp^&of . . . X^poof — Xtp66toif . . . X^pcTo 

Le toolittte d'ApoUoDÎat (n, /loi) :M0if «orofc^ opérai fii» 
M tAr ÂpftfWa# 6féh, At Pnaw Ëporoo^irirf * Mièwn êi eis KdX- 
^ovf «OTcl l^éXaaooM, Hippocnto (lect m, p. 73 , éd. Foesii) ooUt 
donne «nia de nombreu détails sur le pcyi que parcourt le Phase : 
DfpS UtOw ip Mm, 4 x^ tolnr ikAhif iarl, Ktù d^pftil, xoJ 
rtet ew ril, jcdi) Jo^SSi* éfSpm Te etkdfii yfypornu -Ktmw Apnv %o>Xoi 
«s jmI hxv^' 4 Te Ikmi t<)liF é/BpAwotf i9 toU iXtciw iari * nf t< 

/iùl. lO.Mi/JcMi-^HiJia 

Af0«Ar eewipi^f manque dans tontes les éditions; mais je ne con- 
nais point de flenve de ce nom situé dans la Colcbide. Entre VIsis et 
YÀ^êanu, Anien (Fmipl. Pont Esc. p. 7 Huds. ) mentionne trois 
flenves: AeiMom, BaAyi et Acampsit, qui aujourd'hui sont appelés 
Petite Rivière , Tchorok et Tchakou. 

Uid. i3 et là. BYZHPE2 — BoilOTf pe^ 

Ihid. \B. àapûubfonf — 



_^ !,_• 



^YUX^ 221 

Ouub.). Pline (lib. il, cap. i.S 3), et Pompoiiiiis Mtia (Lb. i, 
ca(i. igj. J'eicepinïi cependant Plol^éc qui é<:rli AXut, i main» 
«]ae quelque manuvril ne donne ÂXvf, crqui rst prubaUe. 

38^, i3. Kepstaoûf Tréyiç — KepouroC iiô'/.is 
Mbid. I A. O)(épauvos — xaJ à Xipaivûs (^O^^ilpacvos?) 

Peut-être VÙx.ipinioi da dditioos «(-il la réunion DMtadroile 
dndvui mots ô Xipaivof, réunion faite par un copiste négligeai? 
Eu admellanl cette hypothèse . il ne Mrait pai impossible de retroa- 
•er, dans le mot grec altéré Xépwot, le Ceraunus.ou &clon d'autres 
minuscrils, Can-anas. de Pline (lib, fi, 3). Je dois cou venir cepen- 
dant que .Scylai met rarement l'article è devant le nuni de» flenvo». 

î 9 o, 1 . [nA4»AArONIA ] — naOXayocw 

Ce litre, i ce qu'il parait, manquait dans ks maniuctita dont 
l'eatKrvi HcEscbel. ainsi que celui de la page précédente AZSTPIA. 
Notre manuscrit les donnr lousleideui.et prouve qu'limchela M 
nisoD de tca ajouter de sa propre autorité. 

foid. a . kamplav ^a.^'i^a.yovin — Aamipiav éircï IIo^^o- 

yavia 

t^oiot ^nt doit être rétatdi dan* le texte, d'après notre mannt- 
ciît. Ce mot, en elTet, se trouve an commencement de chaque 
«rlicU. 

"'d. 3. Ste^v» "kifiHv — STE^âuij \ifihit (sic) 
Vojei, plus haut, Marcîen d'Hénclée, p. i)8. 
'^'«/. tbiit. KiXouatra — KoXowrua 
^*i*i. à. lUfMf^s — KdfMtUtf ^ "^ 

Harcien d'Hifsdée.p. M7. 

^««<. 6. napBAiot—Uafolvêot 

n da » atde 1*0. V<7a 11. Gui, noie Soi. 



222 SCYLAX. 

290, 8. KaMJj^opos — KaXX/^oypo^ 

Le scoliaste d'Apollonius (11, 906) : KaXXi;i^opo« «otvifioc ÏUf^- 
yopias îepdç àtow6aou %ept ÛpaxXetay * iÇftm ii iià arofténtp itaaih, 

Ibid, 1 o. UaptoofSuvol dcriv — MapiipSuvol elatv 

Maptépiupot doit être préféré à Maptapixfvol , si Ton s^en rapporte 
à Etienne de Byiance : To i&vixàp UaptMvpos , /Sapvrdpwf . 

Ibid. i3 et i4. BieïNOI — B«owo/. 

Dans les premiers sièdes de notre ère, les manuscrits étaiest 
écrits en majuscules; ce qui explique facilement la Yarîante BIOT- 
NOI pour BIOTNOI. Le milieu de la lettre O n éUnt pas bien mar- 
qué, cette lettre aura été prise par le copiste pour un O. 

291, 2 . Afyroams — kfirévris 

Marden d*Héraclée, p. i33. Voyez M. Gail, note 509. 
Ibid. 3. HpaxXeôrrai . . . Pi/ëo^ — Olpaxkeârau . . . PiiSas 
Marcien d'Héradée, p. 1 33. 

Ibid. 6. XoXxn^Q^ — KoX^^iJis^ 

On disait également KciX^jiè^ et \àkMfiè^, ainsi qa*on le voit 
dans TheogDostus (ap. Cramer, Anecd. 11, Sa) : Km ^ Tf ^ èm iw x^ 
Bv^ourri^^ # «ai \ahaii^ Xi/eroi. Voyez aussi Bekker (Amacd. fr. 
p. 1 307 ). Au commencement du it* siècle, le culte de Ifan eûstait 
encore dans cette ville, comme nous Tapprend la vie de saiule 
Euphémie (cod. gr. 1607, fol. 113 v.) : Ë» aàxij (KaX y ii opi ) yè^ 
•ta rth Qvauh irtkûto , Mai waèt ihr roS kpêof, »ai ttftJkor imtha^ 

Ibid. 7. HapioLifivpQhf — Mapaav&lvùfv 

292, 2 . elalv MiJivlSes — iKXjfivlSes sÎoÏp 
Inversion peu importante. 

Ibid. 3. ôxe/a — ôxe/a 

Ibid. 9. PihfSaxos — Ptt5ot»xos 

Marcien d'Héraclée, p. 126. 




SCYLAX 225 

-> a!»» ; 

ttifnne de B;ruace, ao lieu [)e ICtox/n, écrit n>^; mais U pr«- 
Rufa-R Drlhognphe doit ilre préférée , d'aprf^ Hérodote [i, &7), et 
d'aprti Mêla (r, 19) : Pojf , Placia fl Sejtact. ponte Piloijorw» 

'"'a. l3- xmà ToiÎTa — xotà rai^i? 

On pourrait adopter celle leçon, en icriiani loatstlÙB «nj nnÎTifc 
(ApTÛne) au lieu de iin^ txùt^. Cral-à-dird, en face d'Artecc m 

trou'c nie et la Wlle Pmconnriu. 

'f*id, I i. npoxiwi-ijffoï — npox(li'i'n(T(Ta 

tl j avilit deui Elra de ce nom, dont l'une a'nppeltit apui ÉXo^dr- 
ntm»; c'est ee qui a fait croirt! à Vouiuji que Fiioe l'était trompé en 

t disant que Pmconnrsas et Elojihoanttaj élaicnl la même Ue. Stralion 
nous donne ce précîeui renseigotmcnl : Èv 3i Tf aap^X^i tf iti 
maot, i[<Aiv ^ouiTii toi fiiiaT^Xop péya Xtvxuv "iJBoit a^paèiaipoi- 
(uvoiF. Dam les Antcdota de M. Cramer (11 , ioo], on tronve un 
passage qui a aussi rapport A ces carrières de iiiatlire : Tlputonoiai, 
Dpvndwoo* ■ ivoita riaov ■ é Xï/oiiîni Upaxor-^aot , irf ri fu^fiopa 
■ItiiTTii tlalv. 

^93, I. niptov — 'liipKf 

fhld. 6. AâpJavo*, Po/teiow — Aap^av&s, Pifreiow 

«Mib fk fyetpfc-. ig) ; n» M t4> lAr> ^l^ta,, ^.po. 
'-j'rt'r- "f - «AtapAirv. El T. iilSt&JpÀuwf.lUTlinFib, 

Kàd. '8. ml ^ a^ — MoXip aùv^ 
Aid. 1 1 . À7X**^*Ii>*' " A7M>«ÛM' 
Aid. ta. ^if^^iw — Afu^fimv 



224 SCYLAX. 

293, 1 4. AI0AI2 — A/oXàj 

294^ 2- IIiTx/eia — Tlsrleia 
Ibid. 7 . IlwjJ^y — nu|i^v 

TieUès (m Ljrcopkr. 1098) : Aio€o« ^o ««fXeif U^ppa», MifBy^^a», 
Èpgaaov, MrrvXihnfy «ai Aim^mur. 

/62(/. 9. Tatkvs ïlopSocreyjfvri — raairfi llopSbs ùJmi 

Xliesk (HUt. anim. 11, 6] écrit IIopo<reXifinf voXif ; leçon oonsenrée 
dans Texcetlente édition de M. Jacobs, 1. 1, p. 39, 3i. 

'2 90, 3 . AoTwpa — Aavpa 
Voyez Etienne de Byzance. 

Ibid. 4- iepÀv ol , . . ASpaiivriov — iepbv . 6Ï . kSpeipaimo^ 

Dans rédition de M. Gail , les points indiquent one lacone; dans 
le manuscrit il n y a point d'inten'alle ; le copiste aan copié aaas 
comprendre. 

Ibid. 5. Xlùw — ILiojp 

Diaprés Vosnus , M. Gail a corrigé Kiftw, donné par les maaiis* 
crits, en JJùnr. Je pense qn*on doit consener la première leçon, ji» 
tifiée par le scoliaste d'Apollonius, qui cite Scylax (i , 1 177) : Kitc 
%6kiç Hwrias , dvo Kiov tov éKpifyntntftévov riis MiXifoIflMr êmoahs, è$ 
iaropéî kpiororékitt ip Kiayafir ToXtreia. Karéxfiamp iè aM^ C^^) 
vp«rroy Mv^, elra Kopef , rphop UiXifoioi * xoi iconfi/às ié iatm tê- 
Ttùi dpoiiai6(U90s , riip Mwia» 'nptppéofPy ov funifiopt^n SgtfXaÇ 6 K«- 
pvopieôs. Hepippém H xoi rhf v<^y o voroftof o^rof . Drmoûii dr 
Stratonice (dt Metris, p. 16) dit aussi : Kiov «^Xmk Mvomc. 

Dans Theognostus (Cramer, Anecd. 11 , p. 5) on lit : AÉBX^ 4 wm 
Xc^ofiiyif yjot. Au lieu d'AlBXif il faut écrire AWéXti, diaprés Etienne 
de Byzance : AtWrai rè A/OoX/nr^ ctyri tov \tof * o^rw ^dp 4 li»< 
eXi^rro. Cest la ville de Ckios dont il est ici question. 

Ibid. 7. IIiTayfr . . . Kiïxos — ïlariyTi . . . Keuxos 

Polyen (Sinte^. 11, 1, i^) parie d'une autre FHame sitoée dam le 
territoire de Sparte, et près de laquelle se trouvait une colline eoo- 
sacrée à Arinnis Issoria : kynalXaos iv r^ 'L'gdpnf ^t dot it H ytpo^éww 



SCYLAX. 225 

fka wyyw§ Uiiwiff • 

395, 8. rpifctiop •— XpifavfCfy 
îkiL 9* Vyomrau — X^j^iroi 

n fini k}ffÊtoA§, n fonconMrfe notre lefon. 

Étieiuie de BywDoe écrft A^)^ «^>a2,«.TA.Voy. MXail, note 5 5 

Ihii, i4- «E^Ëpp^ — «fl^Tepfi&f 

Uni. i5. KXat{ofMMt} «— KXaJ^fieMf 

296, 3. TAm . . . AiBdbf — - Tefc . . . A^>o$ 

AûL 7. Amm ^- Amni 

JUnoee. p. CeU. iiT 39s : Âhoni x4p*# ^^^^ '^ ^^^ imxput 
X^Mv» Yeyu eniB Suides. 

RimiU fenieiit, dent let memucritt enuiejntcnles, les mots 
e^étôenl point e^pnéê, oe qui ea^lûpié comment de THSAMIÛN 
•■ e pn fiôre THZ ANIÛN. Voyes, entre entres, un papyrus grec en 
iMgatenlee non t^peréee, publié per M. Leironne {Journal des Sa- 
wrtU, mm iS3d, p. 309 et eoiv.]. 

*iii. 12. eÙK ikdawiP — oùk ikiaoàP 

*^id. 16. ixi kinvph^ "-^ AtA Aaavplaw 
Enrenr de copiste. 

^97) 6. MiMb^. • .kkix.-^VbfvSoç. . .À>ix. 

Les lettres « et 9 confondues dens le mot UMos, 

^^id. 8. KapulûtpSa — KpvlvSa (erat prius KpvrjvSa) 

PMrie de Scylez. 

i5 



226 SCYLAX. 

397, 10. Kepafujtbs — Kxpofuauâs 
Ibid. Xl.iè mpos—Si^ ESpos 

Voyez les corrections faites par Vossins , II. Gaîl , note S69. 

Ibid. i3- Tpiintov, KvlSos — TplvioVfKvlSos 

En haut de la page 90, on lit tvs KpHov écrit à lencre rooge -. 
les premiers mots de cette page sont : «ai dtXXof ><fah^ «.tJL p. 997» 
ligne 7 de Tédition. 

Ibid. 1 4. ïJ PoSlùtv — iipoifSlaw 

Même observation «jne pins bant p. s 3 S , ligne 16. 

298, 11. P0A02. — deest titulus. 

Dans notre manuscrit, le texte continue sans qœ IHe de Kbodes 
fiuse un artide à part, comme dans Tédition de M*. Gaîl. Le titre 
P0A02 doit donc être laissé de côté , puiscpe cet article se termine 
par le total de la traversée entière de la Carie ; et cette reetificatioo 
s^accordera parfaitement avec Fartide suivant qui commence ainsi : 

Ibid. 3. lakiMTOf (sic)— -ioXvaà^ 

Etienne de Bjiance : tdkmvaof , %SXu i» P6S^, 

Ibid. A. KéfUipos — Kifiapos 

Etienne de Bytanoe : Kd^pos , v^f i» P69^ , «M tvv Kmtêèt ILtp- 
Képov, Toiî Uùkuâiov Mai Kvèhnntf, L'orthographe dl^tienne de Bj- 
zance se trouve confirmée par Eustathe (m Dionjs. Soi) : Ëti êè mai 
UîXvoaèg, mai Uiupof ^ xaS t ypaffoyévu %pèt êpnitoffrcX^ réS xv- 
piiov. ô yàp Kflfficipof x6 xiptow iià Sif$6yyov ypéperat. Tzelièa (m 
fycopkr, 933) écrit Kflîfftcipof. 

Ibid. 5. Kdaos — Kpaabs 

Ibid. 7 . thp Kpdyop — tbp Kpfl£9oy 

Etienne de Byianee en fait une montagne de Lyde. 

Ibid. 11. TSkpLtaahç — Qea»gaao\ 

Corruption du mot TEAMIZXOS dont on a fait 6EANISSOI. 



r 



SCYLAX. 227 

ConftjrioodttAetdnA. 

Le tooliatta de D«ayi le Périégàte ( Ya s8 , éd. Bernhardy, p. 1 96 ) : 
Èmlà^ siwi Êtw Tînft^\kt* rpOt èé tiam «dkm , MtXay/mny , Téyyat 
màJL» fMkm , Eottatlie (m DwmyM, Soi) en compte aussi trois : Al 
XûMmt tfékw^ooiioShnm, «^ptew rè fuêyt^t, 3tixownu «tXXifX»» 
4999 9énM amU99$, fff le /ff d^eetiMM» «^ l^aianC^ioy. Etienne 
deBfnuMe ii*e|i eomple ifoe dem oomme Scjlax : hAo 3é tlat «cJcX1^ 
fé9m^ i fth Wj9pi6hk9, 4 M HcXavInna, <k <ï^aS»pT»os iw toU «aur- 
f t Jbw É ir . Denslenuarascrit grec^ MtpiiléBii. n* 36» fol. a8 r. on lit : 
Tf>iJopie> yftfML îiaflpMu, 9fn9ét dai MtXey/vsof^ xoti Téyau, xai 
lep e l ^ XX i . EotUthe (loe. dL) confirme oette orthographe XcXilo- 
smI nreeraccent tor la derai&n t^^labe : ktéoy lé ^Pn bpùtiutpèt H 
if mAAmp lïpoeyl<f Xé^ l o p i d d pe y Awg uti (^6;T^M0f , cS^ tvpiuSai, 
Le nann^crit grec a* 3ooo a» fini. 61 r. écrit XaXiloyioi «^poi. 

récrirais, ca cooaerrant le de Féditioa : Mp èi rcirov iarh Itp^. 

La diphlbongoe ai oonfini^no evec e. 

Enstathe (» Dw9j$, 855) donne trois ports à cette ville : Efra 

fÊOS iihs (sic) 

Piiaage iingoKèrcment dtéré; Yoyes M. Gail, note 585. 

Ceil protaMamettt le même flcnve qpe eAui qai est nommé Ktnd- 
fmoi wnafÊdt par Theogpoatns (Cramer, Anecd. 11 , 75). 

^id. Ibid. lUpyn «^f — Ilepv/jroXif (IlepTr) ifiXis?) 

DemPratlOAnB, dana où mamiaerit en majoscoles non sépa- 

i5. 






228 SCYLAX. 

rées, on copiste aura fait IIEPiniIO.US, en confondant m avec 
m, et, en coupant le mot, Hepxî xoXts. 

2 99, 1 A. Si'wXdiTtos — Stvkaurlos 

Le TkesoMTus de M. Didot ne donne qn^nn exemple du mot àtmXù- 
oMtTot\ on peot y ajonler celoi-ci, ({ai est tiré du troisième volome 
des AnecdoU de M. Cramer (p. 54) i àt' &p rà vcpi ràw i^KépàXa^ 
Jia^fltp/SovTOf ^XoaMrra iari. Qoant anx mots snirants , ib man- 
(joent encore dans nos lexiqnes : àhXaafui (JEastefJL Opmte. p. 163 , 
10, éd. Tafd.); àtwXofurpéûÊ (Cramer, Ànecd. m, 3i3}; disXotpi- 
9oiki (Cramer, Antcà, III, 333). 

Cette T^e est nommée ISkonav par Ptdémée (t. S]. 

Strabon (liv. xir, p. 669) écrit aussi HapaZ^o^, appdé mainte- 
nant Charadro. Oatre Strabon, M. Gail, dans ses notes, cite encof« 
Ptolémée (t, 8) ; mais je n*ai point trouvé que ce dernier géographe 
eût fait mention de cette ville. 

Ihid. 1 4. N<£yi<foj — Naôxij 

Ihid, 1 5. Iloffe/Jeiov — UoaetOépiOv 

3oi, 1. Ke'ksvSspïs. . . k(PpoSl(rtos — }Le>£pSpU. • •ÀÇpo- 

Stfatos 
Ibid. 2 . 0>ftoi — ôiyoi (sic) 

Ibid. 7. kSdpfi. . .MvplcofSpos — AXépff. • .MvpioofSbf 
Etienne de Byzance écrit kèopa, 

Ibid, 9» Tùh lleLfi(pvXlcûv bplofp — tow ïlofiipuXlas àpiotp 

Je serais tenté d^adopter cette leçon , parce que Fantenr s^est serri 
plus haut du nom de pays Uoftipukia, au lien dn nom de people O^- 

ÇdXfof. 

Ibid. 1 2 . S^Xoi;^, àS&f — 2oXot^i%$ 



SGYLAX. 229 

'^cd. 12. ttrrapdbfoyra- — rértapaç ivras 

âa-Héa de toi i d^t Hnw I^mt, Hnet propose de lire : ro9 xti- 
Tffm tktm 4t** ^4HÙM de Voesiiit, ^Mite manuscrite. 

'^^ii. 10. Sciponm éCk>9 -— 2^ * eTra iEXX>? 
'^^BàJL 1 2. fiaoùsêta Tvpiw — fieuriX$la Tvplov 




yiuït enaidte dinfe le manuscrit un feuillet fonnant les 
gS et 94 » coupé diagonalement et perdu aux trois 
^^^^Jpiarts. Le recto, c'ert-à-dire la page g3, a été publié tant 
-^âen que mal par les premiers éditeurs de Scylax, et en 
^^ermer lieu par M. Gail. Quant au verso, page g4, il est 
ibédit et nous donne un fragment assez précieux en ce qu'il 
contient qudques détails sur les bouches du Nil , et nous 
miet à même de suivre- parfaitement Tordre du périple, qui 
ai^MHvint se trouvait intenx)mpu. Je réimprime ici le 
feuillet entier, ligne par l%ne, en ayant soin de pointiller 
ce qui manque», et je fids suivre immédiatement la restitu- 
tion d^une partie de ces firagments , restitution du reste que 
je ne propoie qnVivec la jdus grande réserve. Je me suis ar- 
rêté aux dernières lignes, parce qu'elles ne me fournissaient 
pis dés données assez complètes , et parce que je ne pouvais 
ks remplir sans me jeter dans des conjectures toutes gra- 
tuites. Au reste, voici les deux fragments avec les restitu- 



/ 



lions miies entre catxfaets. Les six dernières lignes dan3 i 
deux ptges muMpient entiàremenL Duis le mannsciit* 1 
lignes sont m pea pins longues qne œlies de notre éditio 

FRAGMENT PUBLIÉ. 

{Page 93 daiiiumicrit;pftge3a3, ligne iS^delLCùL) 

nXcr Tiipos v£>js mou varaftbç S*à fiéatts ptixaà i^&kLi t. ^ 

soi voTscfiEà^, waà Jixn vCkÊS £Sv v? ir^^ Tv ^ 

£poff, iepàr Axéf * Kfmios v£>dç ^Sovlofp ^.^.. 

«au TDTflBttà; Tvp&iir * Avpoff v^$, SiJoy/oiF ...«- 

C9^u &BOIF bfTwJn T9V Apopopi •••••. " 

Afisr nÀtf TvpiOT ucî ^auTikua. êvraS ^ 

^a*ptms vatpaaùdfuç^ Kolki^s ^Sm^Ios 

\j aràSuL f^\ A ^ 



'9 

JS TK 



nL 



H inanque ici six lignes. 



SGYLAX. 231 

RESTITUTION. 
HsWimpof Mûà mtofthê iià liions (Sif^ xcà icSKis t\&v Èx- 

^^^^flm^ umi K^^fftîfXof]. Kpof, Ufh» ÉLêôs* ApaSas irSXts 
^MûtploiP, [Stfxofi/MMr «^^] xol «OTOfi^ Tvptanf àSpos 
«Al» lUSûnUùm [neà Umni' hni^iKU (paartv imaâiOa v^y 
AifiJJMft[âSoEy t^ xi^* xo) Àaiui]>^ «i^» Tvp/ow xo} 6»- 
^'^'W * ivraSOa \ppo9 iori t? ^ Kp/Xsy$] ^vplas. HapéKkMç 

À[PABfA. Heti Jlt Supioir tler)y ApaÇes] IBvos, voijJn 
^9 hnmiovns [naà woiiàs fyprm ifoanoSa^fPÔiy ^oo'jacj/fAi- 
^^, oISp xaà eJ^ySPf xaà fioSm^ neà ipuipoinf, xoà yÂ^itara 

^^^Q^^y xoi] &m ta TStiKkà d[[>Xa ipd^fiara A fMTaë^XXovrai 
^^s iinrépois. Kordt] tv t^v AfyvirTOit [^xTe/veroi ApaSla 
^ XifTpa/a 'kByofiémiy nûà &mv] ^ o^ x^X[?ro^ AJXavinK 

* ] &mi» ix T9 f [• lSv]dey 

^'<^X[d{a«rv» SidCXajrrar 

Ésljrawy] Ptoiémée menttoiuie efiectÎYeineat ÈMinna entie Tfipot et 

^'^oXcfutfr; et c'est probaUement tAt È*êhntgp qaH faat lire ici. 

BfIXof ] G>rreetion déjà £dte par Voisias* Voyei M. Gail, note 634. 

K(ip(aîX(H] Ce nom se trouve appelé natoreliemeht par le mot Spof qm 

«Dt après. Quant à Texpression Up^àidç, elle est suffisamment justifiée 

Jambli<iiie (de Vit PyUutgor, cap. 3) , qui y mentionne un temple , 

dire toutefois qn*il fÙt consacré à Jupiter : ài9wopOfu60n dfUkrrei ùnà 

"^^wSp hfyvwrhnf napBpéùÊW, nm^êArtna «pooopfnrotfyraMr roU Cita KépiiiiXop 



252 SCYLAX. 

và ^ùùÊmMÀp 6pot CÊfyÊokàû * iwOa ifidpaie rà voXXà ô UA yofas uarà t^ 
nSPON. Ajouta à cette lotoriié cdle de Suétone (fespm. S) : A^Jm- 
dtmm CarmtH Dn oracafim eatutilentem» î(a conjumttttrt sortes ;ei odïe de 
Tacite (Aûfiw*. n» 78] : £s< Jmdmam inier SyriumqmÊ C^wkdÊt, Ifii eoc«al 
DMM^Bf. Toyes encoee Orose (yo, 9) , et les notes sur le pestege de 
SnétaoBy dens leditioii de M. Lemaire. 

Tmwfifens wiXm] SCraboa (p. 1078) soit aossî le même ordre;, taadb 
qna Ptoiémée piace cette ville avant le mont GanneL Mais il est facile 
d*ei^lîfper co m ment les navigateors marquaient d*abord les positions 
qnlb ap er ce v ai ent les premières; or 3 est évident cpw le mont Carmd 
({ni fiioBe on promontoire ae sera offert aox yeux de Scylax bien avant la 
ville dont nons ooos occupons, et qne Ptolémée place an fend d^un petit 
goifb. 

Ibnm] Cette restitirtitti nertpae dooteose, pniaqoe cest presqae mot 
pour mot la phrase de Strabon (p. 107$) : Eïra iâmt ËwnOs ^ 

ijpJjpofiélm] H est dair qn on doit lire Ây^pofiMnr, CMnme Tavait déjà 
indiiiiié Tosrâs cita par .M. Gafl, noie 634. 

Hayéi A oes] Tai reporté le point après le mot X»p^, pour commencer 
Inpiiraee à IkÊptmKang. Je dois avooer tootefob qoe Fétendne donnée ici 
à In C él é evfie nert poe eiacte; mais les antenrs anciens varient tellement 
anr Im timitm dn cette contrée, qne j*ai cm pouvoir adopter la di^xMÎtion 
chJaasuSb Si cependant on supposait qoe le mot KOIAHS est une cocmp- 
tbn de ÀKTBE5, on pourrait lire : imSOa [Spot itrvà rws] £vp^. llop^ 
rflner li Tf f Tufiéir, mjtX, Les mots suivants àxè U im po s ^idjpt sont à peu 
pr^ indiqués par k disluce oréin f^\ 1 ,700 stades, depuis Sidon jus- 
qu'à Asodon. 

A^néSk] La pcenû&re lettre de ce mot, étant àfencre ronge dans le ma- 
nuscrit, indique un titre. Tai mis kfo&a. an lieu d^Âpote, parce que cette 
mâme lettre A est surmontée sa^lament de Tesprit doux, an lieu d'avoir 
Tesprit doux et l'accent aigu, comme dans le mot Âpote. 

Mevà Jiè] Ce cooMnencement est rédigé diaprés la méthode adoptée par 
rantrar. 

wtà ■■(ifif] Tai complété cette pbrase avec le secours de Strabon et es 
employant les éléments fournis par le manuscrit. Ainsi ce géographe dit 
Mifiàs ijf^mtt^ Opsynerw nurvoJbnfv, et aiUenrs «ai fiiXi^rs xo^ti^Xvr. 

ipctffiam] Dans Strabon : i^iêfutti fiCTi€oîX>wrrsi xok i^xôpott. 



SCYLÂX. 



255 



] Tm étmnhéktun ealnr le mieax possible dans U phrase 
de figM : ft t^P ÈiywnÊm et iv onM) x^xog. Qoant à 
ce^«iiit,ilya.|roppa«dedioaepoarqii*onpiiis8e donner à une resti- 
^ensiraMedAla €iliUi d% 



Oooapc»t-iiaiii mamtedant 
W 9A9 entièrenient inédite. 



FRAGMENT INÉDIT. 



• • 



• • 



(F^pe 9i du mamncnt ) 

» Vapmfffy * ictno yép iartv kpaSlag ipot, ardSuL fr\ 
. . . ^peéSle» AtyJirtou p^cpi toS Ne/Xov * i^ Us kpor- 

. . . . AfyifvTfOf * (pépop s* i(pépovaiv AJytt-- 

. . .' . • • ie) to7f ApœpiP . AfyvTtrof. 

. « . . • thog * xa) TD^Xei^ ^ aùrp 

» xaà fiaartksiùp * o2^ rà aréfia 

• • • .ifpùiTOVy Tfis Apaëlas 

• ; • xi/* rphov 

^ . .' 6v' iréfiwrov Seêevu- 

,..,,.., S-a 7^X1$ xal /3a- 

, Xt{' ISSofiOV 

. • . .^ ^ Ôvofia 

9 A161/J; 

•••••••. ei Se é 

ovTjfv 



n iiuiiM{ae id sii lignes. 



k 



3CYLAX. 



HMTITUTIOÎI. 



A ifl HPt iflBg de nurihy doA rfiipiirg iauÊtÊy piitpi <m(- 

'^^SuitmTm il» ILrXoyff^, raurayop irawÀpct- 

r^ OTsÉ&a sr . [Xrak & -zifv Àlpaâiar Af/rfriov 

ar^Cp TDD ^foAOD sStf ÂpBE[€utf l^'^rcatt] Ai7cnmQi* fépor 

ôl 2^BB0iv AiToTmcu jni laiBowzai^ àel tàSe Aps^or. 

AIITDIOZ. [9ff«fiÀpi£^Âiyu7rs^&TirJiaw, 

SF ascpr i^^dSr* Ebr^ouenav TsaXis mû >ifi4y] xoi 

> gf iD OTCfis [ni Nfii!Xoxj ironziBioa ILf>fl09uutGy 

-BBÀtf ToniJHr* Tprxnv [MoBA^nov auù Mâr^ voXis* rérap- 
TOT <ft m»iiJn Ar' Jiiffji'iug 2£&9vu[tui»v jukI ve3>is 2e6n^ 
vonir* Àifonr BoSxDF, £r]0a iroAi? at2i jSa[9^^2M9* &Toy 

KûÉmhr» vÛa^y. ÂXeQofSpeia mXtç, Idfani^ f ivoftat [Mo- 
fjÊÔhut i Tnf Hapdoff. H & Xifurif Ji(Map6s iart rjjjf Ajâ^r 
àSài SwVf ^ 

JJb^KÊm k aml Ce mot eat amené netnreQemenC par ce (pn saiL 

Xcnà ^Tih^l Je n ai pas Ixmifé (f antre moyen de remplir œ comme»- 
cenant de ligne. 

MB xuS t nnm ] Eipreflûm qni sa troofe justifiée par ce ({ni précède : 
'Sôpop Se Jiàpoutn». 

Afxtmm] La pieu i ièie lettre de ce mot dans le manntcnt est écrite i 
rencre ronge e€ indkpie nn titre. 

Xam iè] Td est le oonomencement de tons les articles dn Périple de 

Scrlax. 

aiSt] Tons les détaib qni snitent sont suffisamment indiqués par les 
iius de lignes, et Tordre que Tantenr a suiri pour décrire les bouches du 




I 



5CYLAX. 255 

Ail Miiltlniirauesi. Tti donc dû mctiro en premier o ligne Iiiiîle40>oi> 
et uataer le mot fiioftuor. 

■iA(f Ttrtnf] A nioioi qu'on n'iime mieui lire : AcuTspov Tanx^, soi 
TibM nClu SaaûjK^. 

Armix^] Au lieu de^ntiiiiiv, parce que l'anteur donne ploi loink 
màne ortltagraplie. 

BitkSniKàv] C'est aJDii qtie Sqrlu écrit ud peu plus loin; ce qui ex- 
plique le riSKàt Ro\€mxii au )ieu do BbXSitJvd donoé pu Etienne ds 
HfUDcc ol par Hérodole. 

HipfvncJOu pou irai! encore " : Affin)]^ ^|ia[Map*0iM'IEUrAfa>)t 
i&t fl JiofW^K n)f Atj-vimiv cTil* . AiS;!?. 

Les trois lignes suivantes ne permettent aucnne rettita- 
tioD raisoDoable. Revenons à la collation du texte de Scybx. 

ftil/. l5. ith KavonrixoO — iniKxvcûnov 

Bonne lefon, parce qu'outrement rnDtPur aurait ijoal^ ffutfutro*. 
3o5, I. ^eêevmnixâs . . .haXëmxbv - — ^tSgpurunt. . 
io>,ënivbv 

Hérodote [liv. n, chip, 17] 6cril BoXSfnvov. 
ihid. 3. xal Aij — xal Shi 

\ojti StraboQ, p. 8o3, 
M. 4. ftrr. Se kîy. . .mUxei—kniv Si if Afy. . . 
«Ami 

doit 4m rfliliH dtnnt Afyvr»$- ligne 6, Hnet conige 
■ atÊÊétwm. éiiti«B ia Tmm*, note muiucrile. 

fUbbgîfHnant pvUnt , h kçao ^' doit ètM pr<ffrie i <fv' qni 
M éfp^ rien , et qne Tomîu b oorrigé ea ^'. Mail «e nombre ^' 
(i;,3ooitadM)MlM«Ma|»inflbvi,MMlnideVoMiu»<f>'(78o) 



256 SCYLAX. 

beaucoap trop faible. Dans les manuscrits en miniisciiles, le € el Pc 
oQt été qaekpiefob confondus; je profiterai donc de cette oliacratîoa 
pour lire tfx\ «pii, je crob, est la leç<m véritable. Il est dur qoe Sc^- 
lax entend compter ses stades depuis la boucbe Pélusiaqoe ju>iiu*â 
la boucbe Canopiqne , puis({ull commence son artide saitant, la 
Libye, par : À«d tov KoiwMnxov, x.tX La correctioD qae je pro po a e 
ft ( i,3oo stades) est parlàitement conforme à la mesurer donnée 
par Strabon (liv. XYU, pag. 786 et 791 ) et par Diodore de Skie 
(liY. i,c. 34). 

3o5^ l5. irepl YMpeiims — ittpi E^/pdhqf 

306, k' y^owrt 5à ol kly , . .v^bayiw^i "-^yiyooai Si 
AJy. 'wpo<7j(fiiptot 

Ou dit également, et dans le même sens, «pda^tipoc et «po9- 

Ibid. 5. iXBeîp — 2&iy 

Ibid. 6. iXBeïp — if^ip 

Ibid. 9* [Ap^^rrai if Aj&hf\ Airà — Apxerau 1) AiCmt dhrà 

Ibid. 10. êBvos AjQhnf — lOvos Xvëiœv 

Ibid. II. Si TskoSs ôç — Si TfkowrSv 

307, 3. H^dvBivoç — B&uWj? 
Ibid. k' nXiy0/vot; — WevBivàù 
Ibid. 7. heuxSf éacriis'^Ajsuxiif ixrU 

308, 1. M TupSaplouf — M Tfjp àoLpéou 
Ibid. 2. Tt/yJop/IsMr — Ti)y àapécj» 

Ibid. 3. Hérpopra f*. . • — ^n^pc^nraTOP (sic) fiéyop 

Le manuscrit donne le mot pfyoy en abrégé, fie^.; maisil est évi- 
dent qn on d<»t lire JUrpcana fti^w, et non fuyakup, comme le vou- 
lait Vossins, puisque cinq lignes plus bas il y a : Uétptts 6 ptMp^. 

Ibid. 1 2 . knSùfpla xoà HXoreio/. — àtSùfpia naï Ttkaruat. 

309, l . kfppoStaièis — A(PpoSfiaias 




SCYLAX. 257 

*»o(j, 5, Kupifvtiv , . . Kupn'vti — Kvpivnv . . . Kvp/i^r 
•"iri. g cl 1 3 . Kf pt/vx* — Kup/vijs 

tlïmne de Bjunce : Kvpiiim tSUt AiSvm, iné Kupifmrf tV* t'^étH, 

1 \.upvf Ttnyii éyx,''>pl''- Cette dernière lïtyniolugiG ett confirmée 

I JmiUï AatcJala de Bekker (p. 1 173) : Kupi^ ■ imi Si drops xpiwift, 

W if S(x«iflKup>inti"ftit. Theogoostuï (Cramer, Antcd. n.p. 101) 

m iaitRùp9i)iipifKn;ct Nicéphore Blcnuoidc [coj. gr. i&iA.f. i>.]: 

^«V. I 1 . bapKainiv — hapxéov 

La ville de Libye B^^xn ï'«ppelait aussi nT(iXe|iij«,«DtéiiMHgii^ 
d'ÉliennedeByiance, drStrsbon et de Pline (r. â)i Ptolémé« «n 
lait deai \itles différentes. 

*"id. I i. xbI X"p/« — xal X*"?'* 

'6lrf. 16. i xîiTos. . ./SaÔiJs — à it(5>wo«. . .ÇàOie 

" 1 0, 1 . Àpyi;i&ii' — t>pywv 

^"ifi. 6. piiFta/xu^dt , avxéfttva — ftefoixit'Ka , (TtSfum 

'"'d. 1 1. TetfxE'pa- — Ta[';t"P^ 

T>ii;£Cipaet TnSxcipsBediseDt ^galementivov-Sirobon (Uy. ith, 
p. S36], Etienne de B}iaDre,Plol6mée [lï, 1) cl Pline (t, 5). Teb- 
eUf*. ippdit fdmrd Jimsit «ràta mcon mos le nom de Tenkér*. 

3 11, 1 . NÂSAliÛNES — NiunxMtvec 

^vid. 7. AiâlIiM' tfvof Nwnifi£i>tf — Avëlav I6110S Nova) 

lUMc(8ic) 

-*5àf. k6. Maxol jcftp^/oua*» — Haxai ■ ele Si n)» 'Siiprtv 
t»é}(ft nB tnéfiamt èwb ÈamptSiw eltrrùdovtt vpSni 



258 SGYLAX. 

ÈpdUXeiOf Sttveç (leg. ôJveçy fyovrat Se roAnn Api- 
vavov, t^oQf TlovTUÙ Tpeiç * xarà rofhow AeSxûu matkAn 

(leg. OfWyov) ^fiéf* iiftvlov (leg. Mpuop) Aptpaoupes 
(leg. ÂfCfiovcK) ikovs (sic) T?^ 2t;pTi^ * chrà Tocfnu ti^^ 

Majca2] Long fragment omis parce qu'on copiste aim été trompé 
par le mot MoMoi, qni se trouve répété deox fois dans la même page. 

J^ycf ] Cest sans aucun doute le même lieu que edni qai est ap- 
pelé ÈpcwXioM 9^fyof^ HervàUi tarrit, dans Ptoléméa (lîv. it« c 4). 

àpéwa9o»] Voyei Etienne de Bjfxance, Ptolémée (lif. rr, c b) et 
Strabon (liv. xyn, p. 799). 

rpeU] Les trois îles Pontim, dont parle ici Scylax, sont probable- 
ment les trois mentionnées par Ptolémée (liv. ir, c 3) sons les noms 
de yUavvos v^amç , Uorrh w§fao€ et Fola piiaoç, M. Bisdioff prétend 
que Waypoç est anjourdliui Mesurata. Strabon (liv. xru, p. 799) 
parle d'une fle nommée Aa us ipatU, et située après Dnpmmm : xd 
wfiaof Ahnta h fo a ra fyottca XifUyo. 

AtHMot] Ces iles, appdées Ambuu et situées dans le voiaiBage des 
îles Pantiœ, sont mentionnées encore un peu plus bas (p. 3 1 a, 1. 8) 
par Sc^^ax qui fixe à peu près leur position. 

fiàâ^] Ce lieu, appelé ^fiXaihov x^if par Ptolémée (liv, nr, c 3), 
est plus connu sous le nom de PhUttnoram arœ. On pent voir cet ar- 
ticle dans le dictionnaire de M. Biscboff , qui cito un grand nooibre 
d'auteurs anciens. Sur la carte de Peutinger (segm. tu) les deox 
autels sont indiqués avec cette suscription : Art PkHemormmu Fîmes 
Affrict et CyrUkemsatm, Ce n est plus aujoordliuî qu'un amas de 
ruines. 

Âftfftoyof ] Je n'ai point trouvé dans les géographes anciens de 
port de ce nom , si ce n'est dans le SiaUasmms. M. Lapie, dans sa 
carte des Itinéraires, non loin de PkUmnanun ont, maïs à Test , donne 
Awimonifoniei ou AwmonuJonUs , selon la carte de Reicbard. Dans 
tous les cas, l'Âfiftoyof de Scylax doit être situé à 1 ouest de PfciZir- 
wuuM taw. 




SCYLAX. 259 

3 1 1 , 13. dve>\avP0V9i — éitsXavpiMri 
ii 3, 3. Cit' aÙT^v — dw* aùrhv 

loiil. 8. teaaàptM xnî vuxtûv — navipaiv xal wxtS» rav- 
aipeav 

La répÉtilion du mol rtainpsni donne au texte plus de r^Uril^ 
et nutoDl plus île cUni, 
tbid. 1 4,' TÎ* Kapxn^ovi'uv — tvs Kxp^tS. 
'f*id. l5. Va^cipix. . .iavTvs~—Vpé.^aptt. . .tBoirti 
3 I 3, a. raipâp'uv — rpaÇipùn' 

iitid, 3. kSpOTévov i[\iépas — këpotivw TapiXta 

tcSKis Koi "^ft/iv TTapânKous àirb AêpoTévov iffi/peu 
\Dlre nuDuscril rempli! enc«rc ici une Ucunc provenant delà né- 
^igence du copîsle. lionl l'oûl t'est reporté sur le mot kCpvnhou de 
Il ligne stiifantF. Je ne conniis pai de tille du nom do TafAia litnéc 
inr celte partie du littoral de rAfHi|ue, à ane joumi« de dbtance 
i'Àirotoaxan. StralioD (Itv. XTii, p. 335) dit simplciiient : kSpétopo» 
ttOif , Koi £iXif nvét. 

■^tiid. y. t^itpy ÙJntitv — ^''xp^ AoÈttw 
^^iiid. 1 1 . (Ufiixlxu>av — iiifialtivxXov 
"^ hià. >4' Tapijts/'W" — Tctpixy^eiav 
"^ 1 4, I ■ rf/^pM ^ftlaem — i)p/p« Hftlaeia 

^1l|Upat Aiiiaeta et ifiipi ifii<rtit peuïPnt se dire également pour 
sîgoilier la mo'ilU d'an jour. 
id. 3. SI Twhnv ^epxivhts — Sk »xùtrlv kxaxivljns 
id. 6. QaiJ'OV AArri* liixpà xai KSpviiris iarl' xSkaos^— 
Oa^ou lijs iiiKpS§ xai àpovhis ' /tti xl^not 

La pgBtpMtlri»4Ùa M mettra nuit comme aprti tail.Qauit 
k Af*"4nf,vvraV. Giil, nota 706. 



240 SCYLAX. 

3liif lO. Sua%Xoaarépct — SuaTrXoroTipa 

Ibid. 1 1 . ivéaTfixep . . . Tpcrawi; — béarutOf • • . Tphùnroç 

Le acoUisle d^ApoUonins (i, 109; et ir, i3i 1) : Tfkmir ts rptSg, 
Boitnias , Staaakku , iuShi. 

Ibid. 1 5* xeà h t9( — — tuà hct» 

^Tov est bien préffaraUe à 6 tf», <pii ici ne tigoifie rien. Cette ex- 
presûoQ, du moins» pennei de donner on sens rtitnnnahie à U 
phrase qui aoperaYant était inintelligible. 

3i5, a. Â/6ues — A/6uof 
Ibid. 3. xeà vSkus rà — naà x6Xâç ih 
Ibid. 9. ÀJpJfuyro^ — AJjp4'>itof 
Ibid. 1 0. iliMSpÛP T — ifftfpflSy ç 

Excellente oorrection «{ni rétablit le texte. 

Ibid. i3. iliihMi — Hfthmç 

Ces denx leçons sont également bonnes. 

3 1 6, 6. OiflCXow — <t>0iihu9 

3 18, 2. 2/yoF Sfyi 

JJyt évidemment a été écrit ponr Sfyi> à cause de la pstmoncû- 
tion identique de Te et de Tu. Je préfi^rerais cette leçon 1iy^ à Sfyor. 
Ptolémée appelle cette ville JJym, et loi donne le titre de colonie; 
Etienne de Bpanoe écrit SfyeOs d après Strabon, (UkîI; ce f|iii est 
faox, car dans ce dernier géographe (liv.xru.p. 829), on lit Sfye 
et nonSfyeAs. 

Ibid. k- ^rSXiS Me. . .Xifi])v — irdXis MeyiXv , Tapatm 

Ibid. 6. ÀwojnXifcf — ÀiriFiXiftf 

/6l(/. 8. reahf hnviÇ^ilpaxkéouç — raumf iari9 i^ "Aptt- 

ukUovs 

Ibid. iZ.^Sèip — ^ S^ip 

319, I . KfltwwTMfoC — Kfltp«6w/ 




-SCYLAX. 241 

^ ' 9' 3 ■ ^OTTEp iv Aff/a — Svtrtp Kola 

Leçon qui ritaUit le taie An fHilions pri^cMentei où on liuU 
ir ttfntaia. 

'Oitl, 4- ■^(K^àv 0£, S' Hftiçdiv a xa\ S' 

Leçon eicpllenlc et qui doit être ncloptéc. Sans donts M. Giîl , ré- 
duit A tfupâr oe . i , ce pouvait eiplîquer ce nombre aatremenl 
qn*!! l'a fait, c'est-i-dirc par luv i/A; mais cette manière d'indiquer 
les frac^onsn'irttpaibabiluelle A l'auteur, et $i:ylu,ponr eipriiner 
)a qoatri^e partie d'un jour, aurait écrit : laj t^rapTO* fUpot ifU- 
fras, suivant son uiage. Voy. l'arlidc 7 inlitui/- £ap^. On doit donc 
lire o xd J . c'eBt-à-ilire luiv, bu lieu ilc bc', i . 

foid. 13, Vlov-rlov ^6nos — IToiitiwi' tôttos 

'OÏd. 1 5, xct) xiiiTStpOi, xa) ipVws, xa) Q-pvôv xa) wf- 

Trpos , xal ^^oiàf, xal ipifef 

Cette dernière variante provient de la confuuon dn 6 etdsl'O 
■lanj les manuscrita en majoscoles. Voyei M. Gail, note 763. 
ff*id. 16. MeXeayp/^eî — XifuXeXtif^iSsi 

3ao, i. iï>>ou 5^ — dE»ov J^ 

Erreur de copiste. 

■otW. I I. kviSos — kvlSns 

•^2 I, l. SuiÂicmtplti — ©ufxiaTijpiàï 

'oi((. 5. irotvUs, ilotJsiSàâvos — voivifs. ilrxTiSàvos 

fbid. 12. K/pnn — K^pwns 

fins le mot AOXMHX , le A a éU pris poDT on A . 
'oirf. 7. (Sffxe imnû» — Ait* ^ nswn7v 

Hêuw ligne, tu lien de Mb «aJ «iptumoi , Huet propose ^àv 
iditio* deTdMnii, noM ■Monscriie. 



24î SCYLAX. 

Vmnmt date dTnn mamitcrit en miy «icriis oè k mol TATAOTS 
aéténudln. 

Ibid. 1 2 . AiObnnçy irpè$ ode — AJOlones wp6ç riw ifwtê^ 

p09* dai Se oSrot Si kiBiomSj vpbs côç 

Cette petite iacone pronent de la négligence da copiste, (pu a 
été trompé parle mot ABknxs répéié deox fois, piesqne de suite. 

3a3, 3. AnnJftam — ittwépMert 

Ibid. 5. péyioroi — (uaroi 

Ibid. 8. wyupo^poi. . • ,KOftnrau — vojytnw&ipàpoi. . . . 

MOflhoi 

Ibid. 1 5. rà xXdb]utffTa — ta yàp likAcrfiara 

Le mot yêf est nécessaire et doit être rétabli dans le texte. 

3a^, 13. TBpOMTtbp — rspeua^ 
Ibid. i5. Tvi^F — T«î»0p 

Le sooiiaste d'Aristophane [PhA, 718) dit qne cette lie produit 
beaacoap d'animaux Tenimeox : È» tf Tiéi^ ^^€u xmi muo^miot Invoj 
iyimnno. È T#90( iptfvSran ax6poèa ^ipm' ^nptèhis êamtidpm, 

335, 1. ràS Se Stiirkou — toS Si Stairkoius 
Ibid. 3. Piipalas — Pvvéas 

Etienne de Byiance donne les trob formes ^ifiny, ihinr, soi tw 
ipds. Ântigooe [HitL wùr, cap. 1 1 ) nomme la même 3e P^wtia. Le 
sccdiaste de Tkncydide (i, 4) cite deox fies différaitei doBt Tane 
s^appelait ^i^ptis et Fantro ^i^ni. 

Ibid. 3. Mjbtowotf. • . Hun^yot/ — - Hikuyoy . • .Mvntvoy 

Ibid. 5. irpoetpiariSiou fuxpfi iktmm amSUm — wpoaph- 

arlmSos iiuipji ékérm araS. 

Le mot #ai^. étant écrit en abrégé pent être pris égilMuut poor 
•nblw on pov f f I fc i i . Si Ton vonlait profiter de la vanaBte ibomie 



SGYLÂX. 245 

fMT BOM i i umoi a rii » il fluidnit lins kmè Zè Mvx^y«if knXow M 
'^ékliiùmnhm mnomSktm «pMpMiilitf fuxp^ ùJrtu orditci fi, en 
•omalwidtnt k mot énlr. 

^^5, 6. 'wpoaptarliuH'-^irpoapiarlSoç 

Ihid. S. iïïb iè hidpou — èïï6 Si Imtp/ov 

^id. 1 1. aréSia 6' . . .lA fu)-^aTc(Jia Çto' . fiij 

On cooçoii iacilemeiil comment aréka Çxo' a pa être transformé 
ca 0téSm'f\ ,,t6 par on copiste néf^ent. Le texte au moins se 
troim rétaUi, quant au cbiflGres indiquant les stades depuis l'île 
de Samoa; malheunoaement le restant d» la phrase est toujours in- 
complet n fiiut donc lire aiéita Çto\ 2,370. 

Jbid. 12. TO0 irXoc;. . .fnpov — toS ir'koSi' Srepov 

3id. i3 et i4. Kvft/ptt»^ — Ka6ifpojv 

Ibid. 16. AfytTJa» — Afyivop 

326, 3. éffb ILaçméBw — êeàh KdpwaOov 

Ibid» 6'. ardita Sdo -^ aréSta ^cro 

Antre correction importante fournie par notre manuscrit. La 
leçon véritaUe est atHia ^' ou 4,370 stades , somme totale qu*il 
cet impoaaifile de fidre concorder avec les sommes partielles, parce 
que le Périple de Scjiax ne noua est parvenu que fort incomplet. 

Ihid. 9« iwén X/of — ivdm Xjos 

Ibid. Il* KffioXiyv/a — Ks(pa)Oùivla 

Les antenrs anciens écrivent tantôt KcÇoXirv/a et tantôt Ke^oXXi^ 
9^ Tsetiès (m Lyeophr. 791) : BovMvètitis th rérrapa ^a dioipeS' 
n)p KafuXXfviair, lIptM^ovf , ZofMibvf, IlaX^eif nai Kpaviovf. Cette 
fie était appelée Aafpis par ses habitants, si Ton en croit Antoninus 
Uberalis (cap.éo). 

Ibid. 12. wtmxaiSixini Â^fivof * bxTGJxaiSexdTti — irev- 

nnatSÊKttni Km ' i&uuStxdm ZéxuvOos * tirvcutcuSexim 

hSp»o$^ bxiômouSntém 

Cette dermAre rectificatioii nous montre encore de quelle utilité 

16. 



24& SGYLAX. 



notre BMJHHcnl peal ètie pour remplir les Ucmm el ca tf igu da 
ane fbole dT eik ei U Fonvrage de Scylax. En donmil le détail d 
vingt îles qoe rantcnr a rangées par ordre de grandeur, les mani 
crxts, et par antle les éditions , passent du nombre iS an nomli 
18. La texte, dans cal endroit, est actacilement complet, et les U 
intermédîaifcs sont KA et Zimmôot. 

3269 l3. ivvnatauSsMén — iwvaxtuhxéni 



I2IAÛP0Y' XAPAKHNOY 

ITAGMOI nAPGIKOI 



Mutilas rnt iptù ay(fihoi >iy'* 

' ÂAlMiMi vSkttn tfxcifififlmi, «ai dM> Jia^vtp/vXow. Ita codex noster 
«|iiaii doMgiiibmm» Ihtan A. — * Sic Hndson, oxphw wl A et cod. B, 
id ot ood» n^ p. 57i« — • * XatUUn^ A. KofAi^iriff B. 

ISIDORI CHARACENI 

MANSIONES PARTHIC^. 



Meflopotamiœ et Babylooiœ fldxBni 171. 
Apdloniatidos schœni 33. 
Ghalonitidos schœni a 1 . 
Mediœ flchœni aa. 
Gambadenae schœni 3 1 • 
Mediœ superioris schœni 38. 



246 ISIDORI CHARAGENI 

Ipxavlag <T)(diyoi Ç, 

HapOvnviiç ^ axpîvoi xe\ 
Airauapxruoiviiç aj^Oivot x^'. 
Map^toofiff <T^6ivoi V. 
Apetas a^oTvoi X' ^. 
Avaêiis "^ cr^o7vot vs\ 
^payyicaniç^ a^oîvot xa. 
^axouTTOvils ^ axpîvoi Çy'. 

^ Pantarifs A et B. Memawifs Hads. — * Xoopirin^f B. — ' Copioifyirf B. 
— * AoToviryfFf A et Hads. karmmwilt B. ^ * Uapoiniwtff A et Hads. Ua- 
potmvi^f B. — * a^eUpoi y' A. — '' kpmtot A. Avotîi? B. ÀvcinM Hiids. •— - 
* Zapayyiavîif A , B et Huds. — * T^tutaajéintf A et B. 

Rhagianae Mediae schœni 58. 
Choarenae schœni 19. 
ComisenaB schœni 58. 
Hyrcaniae schœni 60. 
Astabenae schœni 60. 
Parthyenae schœni a 5. 
Apavarcticenœ schœni 37. 
Margianae schœni 3o. 
Ariae schœni 3o. 
Anabse schœni 55. 
DrangiansB schœni 2 1 . 
Sacastanae scliœni 63. 



MANSIONES PÂRTHICyE. 247 

OfuiB aypbùi ù0ini. 

lIESQIlOTAMtÂZ KAi BABTAÛRIâX « ZXOlNOI PO A'. 
AfoâErTaw tdy "Ei^pdhnm 9UtA 'A Zwy(ia, irSkiç iarh 
AxtlfUia, ûva àatàpa woiyai. Aifixj^^ ^ Avofulaç xa) 7o£f 
Eiippdkoo irvirapLoB er^oA^ouf y. EFra XdpaÇ ^vaalvov ', 
M Se É^XsjApow A»OÊf»ùuettas * irS^s aj(plvw$ e ' * /xe9^ ^r 
Kopoitt if Ir BaTia£r)y *, ^t/poipay o^o&oi 7 . Ëv Je$o& tok^ 
Tiff MûonHUitofipa kiipiW ^, bj(jipc^tta Mûà xprfvVf i^ ils ipSowrtv 
0) fyj(fiipgOif a)(pt90i 9. Eka KofÂfucrtfiërfXa ^ b^tfpcjfia' 
xapafifiàl Si mnaphs ^Rthij(jz, ajfphot S'. Eha A'kayfia ^ 
b^tpeâfia, (rretB(tbs fiaatkttàis, &fpiwot y* fisd* &v Ix^^^ 

1 Am^m^ov a et & — * IkiliMpof A et B. — ' X<tp<uca aHou A. Xopa- 
nM ty B. XapaHowtÊohov Hndt. Xopaxa Mov Hœsch. — * kpdtfiovaia 
A—» «x#6pcm t' B.-^« Bm^ B. — ' A«»pi^ A. AtKipi^ B. — • Kofiâ- 
oi^iâvXa B. — * ÂXofia Huds. 

Arachosiae schœni 36. 

Schdenorum summa .858. 

MKSOPOTAMI^ ET BABYLONLE SCHOENI 171. 
Tnuueuhtibus Euphratem juxta Zeugma urbs est 
Apamia; deinde Deeara yicuB. Âbest autem ab Âpamia 
et Euplirate flavio schœnis 3. Dein Vallum Spasinî » 
urbsque Ânthemusias pênes Grsecos schœni 5; post 
qoam CSorœa, in Batana aita, castellum, schœni 3. Ad 
dextram hujua Mannuorrha Âvireth, munimentum et 
ibna, unde potom habent indigeuie, schœni 5. Deinde 
Gommisimbela castellum , quod praeterfluit amnis Bile- 
cha. schœni A. Dein Âlairma. locns munitus, mansio 



248 ISIDORI CHÂRÂGENI 

và'kts iXknvUf yLaxeS6vùfv xrhfÂa^' xsmu S* M ht>ar)(a ^ 
iroTOfioS, axpIvQi y. Eha Nixif^pioy imf/ ^ù(ppém9 wi- 

ivOep icapœirtnaijJa TàXaSaBi, xùffjo^ Iptiptos, o^oim i*. 
ETra XovScani ^ nei^y aj^divos ^ a * hfOs» QMJSa Mi^ 
pa&iy otoBijAs ^cuTÛaxbSf ajfplpoi S', Eha BoaiXe^x ^, Ap- 
TiynSas iepiv, Aizpeiov xrlafAa, xûifx^iroXi^* ivraSBa 2£fu- 
peifuSas êarl Stoipu^^ xal 'ktdotç ir^paxToi b Ei(ppàhnff &a 
arepoj^fi^iSlisvos ùvepxkJ^p '' rà veSia * ^pofus fiArroi 
vavayeî rà ickoSa. E?Ta »a9 xù^tàmXis, cr^olvot S' * Mcw 
hivvav ^f ÂLfnéiuSos Upbv, cr^oTvoi S'. EÎtcl ^Ikùjya xtipai 
vfibs T^ ¥Ai(Ppehfi * "kéyotro S^ iv êXknviarï ^ firrovwpiyàyy 

> xTiffca codd. et Hads. — ' Béh^^ A. BoXci^a B. — ' i)J<3twk m^s B. 
— * XovfASflvil A et B. — ' axphot a! maie B. — * ^amkdk, — ' vicp- 
«XuJciAet Huds. ^npnk^Ti xàfouèia E — • Birorà B. — • «XXvpmt^ 
ftgff à%vptp^ B. 

regia» schœnî 3; post quam Ichnae, urbs graeca, a Ma- 
cedonibus condita, quae ad Bilecha fluvium sîta est, 
schœni 3. Deinde Nîcephorium ad Euphratem» urbs 
graeca, condita ab Alexandre r^, schœni 5; inde est 
ad fluvium sita Galabatha» vicus desertus, schœni &. 
Dein Chubana vicus, schœnus i ; inde Thiilada Mir- 
rhada, mansio r^a, schœni &. Dein Basiiia» Dians 
fanum , Darii aedifidum, vicus mûris cinctus ; illic Semi- 
ramidis fossa est, et lapidibus obstructus est Euphrates, 
ut in arctum coactus inundet campos; aestate tamen 
[propter exundationem] naufragia fiunt. Dein AUan, 
vicus mûris circumdatus, schœni k; deinde Biunau, 



ft 



HANSIONES PARTHIGiE. 249 

^XPÎfOi ç .. À«i AwiêajUÊtat ^ San roikov trjiptvoi px * itH 
««fifty Jii M SiXcifawiw ^ Tih^ irpb$ r^ ' T/ypii^i axolvoi p. 
OgpAgrwi JSt Tf <D«Xfygi * Mifc^iroXif Na&eyàd, xa) itapap^'i 

iripa». Elm Aoi^^ «aipTy oy(flhoi S' * li^des/ Ao&pa Nixfl&o- 
poc «dXi»9 «Wb)ca Mw nJ iipflhPy ihrà Se ixhfvcav E^pomof 
«aX^TVUy àj(phoi.ç. Eka Méfiée» byijipcûiMj xo^fiéTroTus ^ 
o%6uf0$ i'. Vha TUSa» ^-vâXi^, axoJvoi e. Eha Bn'XeaiSl' 
S^oAl^, aj(p$90i f • Ev0fy pn^ot xeni rhv Ev(PpchriVf ^oT- 
m^Oiç\* é9%mi6ayil9tip^pcuhw7(£dito^(pd^avTogTৠIrak- 
>«iSw, f ^ TipMmf ^^ ^às A» thtëakev. Eha kva$è 

> AyfwX^B. — «ZcXitfKMv k. — *T6Tfypt3t A. — « ËipeDu^a A, B 
«iHads. — * MflÛOfi Hndi. — * orpar^miJa A. — ^ e/« rd B. — «ri^ 
^^a— *B«XMniœ^«lBA.B9Xcoi{ieXitfsE--» TirpiJflEnf^ 

Jk, B el Hndi. 

DiaiUB fimum, schœni 4. Deinde Phaliga, vicus ad Eu- 
phratem , - qui gnece quidem nuncupetur autumnale , 
flcbœni 6. Ab Antiochia usque hune locum schœui i ao ; 
hinc vero ad Sdeudam, quœ ad Tigrin, schœni loo. 
Phaligs.aatem adjacet Nabagath, viens mœnibus muni- 
tus» quem prœterfluit amnis Aburas , irrumpens în Eu- 
phratân : illic transeunt exercitus ad Romanorum trans 
Eophratem regionem. Deia Asicha viens, sehœni 4; 
inde Dora Nicanom urbs, a Macedonibns condita, a 
Graecis autem Euœpns appellata, sehœni 6. Dein Mer- 
ihan castellum , vicus mûris cinctus» sehœni 5. Deinde 
Giddan uibs, schœoî 5. Deinde Belesibiblada , schœni 7 ; 



2S0 ISroORI CHARACEin 

•1JX»>»B.— »Ân^«n<Mift.R.— «Ncppdfjt» Hods. — - «pjc «A Ti- 
7|»& A. — ' 2kXaauv B ci Hiids. — • 0X*9w p*' Aci R. 

dein insula in EUiphiate , schaenî 6 ; isthic gua erat 
Phraatis, qui peliices jugidavit, qoo loco irropil Tiri- 
dates exsol. Ddnceps Analbo insula in Eu|diraie » sta- 
dîa i; in qoauilis, scbœni 4 : post quam Oiabus insula 
in Euphrate, ulu gaia Pàrthorum, schŒni la. Dein 
Isannesopolis , sehceni la. Deinde AeipoUs, ubi Mtu- 
minosi fiHites, idioeni 1 6. Inde Besechana urbs» in qua 
&num Atai^tis de», schœni 13. Dein Neapc^ juxta 
Eiqilinitem, schœni 11. Inde transeundbus Eupfaratem 
et Namuddian ad Seleuciam Tigridi adpositam, sch<£- 
ni 9. Hncusque Mesopotaroia et Babylonia; aunt autem 
a Zeugmate us^e Seleuciam schœni 171. 

Hinc incqst Apcdioniatis, qfoac continet schœnos 33. 



MANSIONES PARTHIGyG. 251 

^Mi ^ * ità piéeni$ U tvfivf ^ (tel irarapd^ 2/^Xa. E/o"} JS} 
tkaùrip àïï6 'Sëknmtlat ayjUtoê ut\ Nu» pAnot ii irSXiç 

Z4}7Mry Arftp Ap/Sti ti)9 XmkMfktP ^ X^oipotp xal tfiv rôv 

airm MOà xépa Ketpiva, iv f xoifiou e, iv als araOfjAs, 
«Our iè aéiepJa '. 

ËynSAf» KafjsifteJiyw^, ilht^ xaréjfjst ff^plvovs ^"kot'.Èv ii 

' ipf^« A el E — * ^ «Mf A rt & --- * XfltXanr^f A. --- « XoXflM»/. 
— *gJJHpiit' WXm ^ BflbrsMt ne A et B codice», qui intermedia omittaot. 

Habet autem vicos» in quibus mansio, atque urbem 
gnecun, Artemita, quam fluviris SiUa mediam perla- 
httur. Ad ipsum yero a Seleucîa scbœni 1 5. Nunc au- 
tan mbs appellatar Chalasar. 

Hinc Ghalonitis, scbœni a i . In qua vici 5 , ubi man- 
oo , et iirbs gneca Cbala , àb Apolloniatide scbœni 1 5 . 
Dein tehoeni 5 , mons qui vocatur Zagrus , disterminans 
Ghalonitida regionem et qnœ Medorum est. 

Hinc Media, quae continet scbœnos ii. Incîpiunt a 
regione Garina, in qua vici 5, ubi mansio, urbs vero 
nulla. 

Gambadena, qnœ continet schœnos 3 1 . In qua 



252 ISIDORI CHARACENI 

jefiSfioi e\ ip aïs araOfii^^ v^Xi^ Se BaimiMi im^ épouç xei- 
fiévti * SvOa 2e|xipfl(f£i^ ëyakfta xeà arrfkn. 

ÈvreSÙep ti lâ^tSta, H dbw, aj^oipot >if ' * neà âp/jmt eiBis 
TsSkLS Koyxo&^ ^ * bSa AfréptiSos ItpbiPj aj^ohoi y\ Eïra ^ 

yiâ&oyra ^, ^aatkua wp ip ^arclvots , â Ttypcùnfs ' i Àp- 
(lépios xaôetke^ a)^otPOi S'. Elra AiroSehapa^ f u rr p 6m)iss 
MtiSlas ^ xa\ Q7iaaupa(pvkB[xiov xaà lepbvy iwtp AwatrtSoç ^ * 
àù Biiovaiv* aj^oipot i€' ^. Eha i^s Tpe& nSpiai, ip aïs 
aroByJis. 

ÈpreSOev Poyiosn) ^ MtiStaj aj^otvoi vn • & jf nS^Mi i', 
^Xei$ Sk E , Av6<7j(piyot ^', Pcfya xoà Xdpa^, Ap (uybm 

^ Koyx6Sap B. — * Itenim septem verba omisit A , id est ab Ehm os- 
qae ad axoâfot y, — ' BaritypéSat» B. — ^ Â^penrdbwvrs A et R. — * Âyt- 
ypa^iis A. kytypihns B. — • M«^ A. — ^ Am/n^ R — • oxe6w €' 
AeiB. — •^vTe99ey «farà lf«3<w oxolroi- À $ A et E ÉFiiSOnr Umnawè 
UnèioL Hods. 

vici 5, ubi mansio, atque urbs Baptana mond impo- 
sita; ubi Semiramidis statua et columna. 

Hinc Media superior, schœni 38; statimque ab inhio 
est urbs Goncobar, ubi &num Dianae, schœni 3. Dèin 
Maziniaman, quod telonium est» schœni 3. Inde ad 
Adragiananta, regîam Batanensium, quam Tigranes Ar- 
menius evertit, schœni &. Dein Apobatana» metropcdîs 
Médis et gazophylacium et fanum Anaîtidos dese , cui 
semper sacrificantur, schœni 1 a. Deinceps sunt Ires vîd, 
in quibus mansio. 

Hinc Rhagiana Media, schœni 58. In qua vici 10 « 



MANSIONES PARTHIC.E. 255 

w» XÊjà T^y MiiSlop 4 Piya. Eh Se r^v Xdpaxa ^ npôhos 
^iXeùs ^pouLms ^ roôf MdpSous ^xiaev ^ * êa^lv ùith rà 
ifdSf h xakehou Kjctavioç ^y à<^ off al Kdcmtat TtvXai. 

ÈmwOev ÛTTspSdbnônf ràç ILaairlas ^ wjXas èarh otiT^v, 
«ti li Xoopvin), <Tj(piPOi ^ iff» Ey ^ AirdfjLeta '^ irSkiSy iTtà- 
(rmpivoi S' * xSfiai Se S", iv alf araB(Â6f. 

Ema/Oev Kopuayiv^ ^^ (r)(pî»oi vii . Ev j( xâi/xai vi , èv ah 
araBfiés * 7r6ydç Se ùù» larip. 

EpTwOep Ipnavla, ay^divoi ^'. Ey jf xâSfjiai taî, èv ah 
oiaByuol. 

ÈprdiOev AaraSnv^ ^9 <Tj(pivoi ^'.Èv ^ xS(iai tS\ èv ah 
araûfiol* nSyjf Si Aaaàxj èv f^^ Apadxrfs irpâros ^a- 

* nh» X^iipal A. — • ^>pémif  et B. — • ^hni^tp A. — * Kditiftos A. — 
^ fjaaidov itCku A et B. — • * Xoapiyin^ araOftd^ • ip^ k. \oa^vri * èv ^ B. — 
'' ÀvofUa A. — * Kd&fiir £/MDy A. K«&ftif S/vif B.— * Marœriivn B. — ^'^ èv $ A. 

urbes vero 5. Rhaga et Gharax, schœni 7 ; quarum Rhaga 
maxima omnium in Media. In Gharacem rex Phraates 
primus transtuiit Mardos : sita est sub monte , qui dî- 
citur Caspius, a quo Gaspise portœ. 

Hinc transeimtibus per Gaspias portas convailis in 
longum porrecta et Ghoarena, schœni 19. In qua Âpa- 
mia urbs, schœni lx\ vici etiam Ix, in quibus mansio. 

Hinc Comisena, schœni 58. In qua vici 8, in quibus 
mansio, urbs vero nuiia. 

Hinc Hyrcania, schœni 60. Ibi vici ii, in quibus 
mansiones. 

Hinc Âstabena, schœni 60. In qua vici 1 2 , in qui- 
bus mansiones ; urbs etiam Asaac , ubi Arsaces pri- 



254 ISIDORI CHARACENI 

ËrraS08ir DapOuvin) ^, a/piPOi xe* Ëy ^ ^ SouXaIv IIop- 
Oeaipiaa 4 ir^^, àv6^oivoi ç * &da fiaaikixtà rainai' ËX- 
>vy8^ J2 N/ooiov yjyouaip. EJra TdSap ' v^Xi^^ dȉ0}^oi9Gi 

^ei vXHp iuasy ifm xakàÎTeu ^a<PpL 

ÈvreSOsp AmuMEpxTfiPîin) '^ y ay^oivoi mZ. & i wËkig 
AvœuapxTuuf ^. Erra PayaS n67ds xaà xSftoi JUb. 

ErreS0ey fliap/iasn} , o^^ocyoi X'. ÈvOa Awxi&jjua 4 uXou- 
yAni AwSpoç * xSfiat Se oùx elalv, 

EvreSOsp Apeia, erj^oivoi X'. ÈvOa KavSdjoi * «fiXif ^ and 

1 napovifnf A et B. — * È SoSlAnr A. È DouXt^ B. — ' Todop A. rs% 
B. — * aM6axof90î t k. — * Erra Sipotut voXi^ flnr(>o}^oivoi t omis. A. — 

* 1,ipùht Hads. — ^ AvavapxTunfirv; A. — * Avaâspjrrunf A et Hods. — 

* lLé»è9JLop A et B. 

mus rcx creatus est : atque ibi servatur ignis pe- 
rennis. 

Hinc Parlhyena, schœni a 5. In qua Sauloe Parthau- 
nisa urbs, schœni 6; ubi sepulchra r^ia : Graeci vero 
Nisœam appeUant. Dein Gadar urbs , schœni 6. Deinde 
Siroc urbs, schœni 5. Vicum unum duntaxat habet, qui 
dicitur Saphri. 

Hinc Âpavarcticena, schœni a 8. In qua uri>s Apa- 
varctica. Dein Ragau urbs et vici duo. 

Hinc Mai^giana, schœni 3o. Ubi Antiochia, que di- 
citur Arida; vicos autem habet nuiios. 

Hinc Aria, schœni 3o. Ubi Candace urbs et Arta- 



MANSIONES PARTHICiE. 255 

AfvùtMùoia» if67<i§, ueà AXeSBlvSpeta i) ip Apsiois * xâixat Se 
féaaapsç. 

Èmaidev Avdêaw ^ X^P^ '^^ kpelasj cr/oivoi ve. Èv ij 
tSki$ ligyiam 4>pày naà B2^ néTus^ xaï Faipt ^ Tré'XiSy xaï 
Nioi ' iriiXiS' néiai Se ùùx Sotiw. 

ÈpTolOev^ ^payytavrjj trfjnvoi xa. Ëvda itb^içXiipiVy 
va Kopàx ' vxSkis. 

ÈpToiOev ^axacmivrt ^ 2d&ca;y ^xvOSvy ii xaï Tlapana- 
mvii ''y aj(flivoi ^'. ÈvOa hapSà iré'Xts, xa) M\v irS'XiSy xaï 
UakoLxevri ^ iréTuSf xaù SiyàX 'jrôTus ' ëvOa ^aatXtia ^dxcovj 
naàvknalov Akè^vSpeian6yuç, xaï vTjjalov Àle^avSpÔTroXts 
irSkis ^ ' xûifÂOU Se i^. 

» kyaùùn B. — * Vàpis A. Tapi B. — » Ni^ B. — * tvTevBtv {' Apayy . A. 
— * OÙKopàx B. — • SaxaaTflbn? B. — ' nporraxffsnr Huds. — * HaXox^y- 
TV B. — * mSkis omis. B. 

cauan urbs, et Alexandria apud Arios; vicî etiam qua- 
tuor. 

Hinc Anabon Arise regio, schœni 55. In qua urbs 
maxima Phra, et Bis urbs, et Gari urbs, et Nii urbs-, 
vicus autem nullus. 

HincDrangiana, schœni ai. Ubi Parin urbs, et Go- 
roc urbs. 

Hinc Sacastana Sacarum Scytharum , quae et Parœta- 
cena, scbœni 63. Ubi Barda urbs, et Min urbs, et Pa- 
lacent! urbs , et Sigal urbs ; ibi regia Sacarum , prope- 
que Alexandria urbs , nec procui Aiexandropolis : vici 
etiam sex. 



256 ISID. CHARAC. MANS. P.^ 

ivSix^v Asux^y xakukriv * IvOa hah TrUXiSj xeà ^bipaaya 
'KSXis, xeà XopoxoàS vSkts^ xûà àxiiinrpièts ifSXis. Eh 
Ak^ptpipimTaç (inrpimkis Apaj^ùXTlas* tan Se ÙD^^n^ïs 
xa\ vapaji^t ceMjv iroroLfibs Apa/jurôs ^. Aj(ipt TOi^rov iarï» 
ù%b tp HdpOùfp dpj(g li x^P^* 

ffmtpoms A. 

Hinc Arachosia» scbœni 36. Hanc autem Piaiihi In 
dicam Albam appellant : ubi Bîy t urbs , et Pharsag 
urbs, et Chorochoad urbs, et Demetrias urbs. Dei 
Alexandropolis metropolis Arachosiae; graeca est urbs 
eamque prseterfluit amnis Arachotus. Hue usque r^ 
est sub Parthonim imperio. 



NOTES 

SUR ISIDORE DE CHARAX 



Page 345, ligne i. — tat3<&pov] Dans ie manuscrit, on lit pour titre : 
ÀBupoIov néXtop axdfiiiara, xeti èSoi, xai vephtXms. Cet opuscule n'est 
"^int d*Athénée, mais bien d^Isidore de Charax; comme il en est ques- 
tion dans Athénée (Deipnotoph. m , p. 93] , c est peut-être ce qui a donné 
iiea à rerrenr do copiste. 

ligne s. — 2Ts0ftoi] «Le nom de Stathmes» dit M. de Sainte-Croix 

• (Acad. ituc. vol. L, p. 85), ponrrait se rendre par celui d'ifincraires » si 
«les Romains ne Tavaient traduit par celui de mansioncs, qui signifie pro- 
«prement^ftej, comme Nicolas Bergier Texf^ique très-bien. Ces stathmes 
«•ont les caravanserais des Orientaux. Les anciens rois de Perse en avaient 
■ étaUi d^ois Sardes jnsqo'à Suze, suivant Hérodote. Il y en avait aussi 
«dans toute la Perse , et c*étaient ceux qu a décrits Amyntas , qui nommait 
«les endroits où ils se trouvaient, ce qu'Hérodote a n/>gligé. Les Partbcs, 
«â Texemple de leurs prédécesseurs, mirent des stathmes sur la route 
«principale qui servait de communication entre la Partbiennc, le berceau 

• de leur nation, et la Mésopotamie, le siège de leur empire. Isidore nous 
«a laissé les détails de ces derniers, dont la comparaison avec les autres 
ianrait fourni beaucoup d'observations, si le temps ne nous avait pas 
«envié Touvrage d' Amyntas. Suivant Hérodote , les stnthmes d'Arménie 
«étaient garnis de troupes pour les défendre contre les incursions des 
«peuples voisins. De même les Partbes avaient élevé des forteresses ou 
«des retrancbements pour garantir leurs statbmes, qui, étant voisins de 
«i'Eopbrate , se trouvaient par là exposés aux insultes de leurs ennemis. > 

Ligne 3. — MtGomnafiiat] Philostrate (de Vit Apollon. Tyan. i, r>o, 
^. 34) : Ti^v ià wp «oraffâiy itéoriP ô Tiypts dxoÇaivet xat 6 EùÇpérns, 
péovTtç \Up ii kpfuylas xai Tetôpov Xif^ovros * icepi€aXXovT£$ Se ij-netpov, 
^ir ^ xai -KiJiXêis fiiv, x6 êè itXétatov xSfuu, Voyez Saumaisc [Kxtrcit. PUn. 
p. 1228, A). 

1 7 



SUR ISIDORE DE CHAliAX. 



259 



M^^imaror. Wesscling, dam tes notes sur ce piisage de Oii>dorc di- Si- 
'«rrjlc. die Élieanc de Bjriaacc i^omniu donnant la ville Ba^fimiia elle 
^THiant BayIffTSïo»; je n'ai point trouïé cette citation dans le géographe 



Paf^ lifi. ligi 



e I, — Pofiairiii] C'est A tort qu'Hudson veut irî lire 
de Pmaaiit donné par le minnicrit. Ce dernirr mot 
1 évidente de PAriANHS dont le T aura été pris pour 



Ligne 9. — Xcupnvilt] PlDJéinéc (ti, Sj Xopcnvi^.Strabon (ii. p. Silj 
"Sufiti^. Hodson croit que c'est le Choara de Ptine (yi, 17); miia il m 
*rDiape. Voyei ta noie du Père Harduuin sur ce passage. 

Ligne 3. — Koftiavvrii] Strabon (xi, p. 5i8) écril K/^anvii, cl Pto- 
'^née (ti, 5) Kofuvoivif. 

Ligne &. — 'tpuarlat] Agath^mére [Grogr. It, 6, p. 4i) : Éari ii rit 
^«êiat tpàt iMToXdc Mal xapà rriv dfuiirvftov &Aacnrav i "tpKavia, Ovâ Si 
'«VTHV -A UapSia. 



Ligne h. — Aoraunv^i] HudsoD cite un autre manuscrit donnant Aiî- 
TrounrAf. PtolémÉc (ïi, (|) kimenvoi (Palnl. Affraitiioi); et ailleurs (vi, 
>7) Siavnaoi [Palal, AantSnpol). Je pense qu'il faut lire ka^aJSmoi d^ns 
les deux endroiU, ainsi que dans Isidore de Charax KaraStiviit, au liea 
d'AoTSunintc, les deui lettres S el u se irouvsnt confondues Irés-sonveni 
dans les manuscrits en niinusculos, parce qu'elles s'écrÎTaient i peu prèa 
de iDëme à une certaine époque du moyen Age. 

Ligne 6. — n«pAni»iit] J'ai cru dcYoir corriger IIopoiniHft qui est une 
Corruption évidente du mol nAreTUNH£ dans lequel le 6 a été pris 
pour uu O. Vnyei Saumaise {Exrrcil. PUn. p. Ui, E)- 

Ligoe 7. — AwauapniiKJiiTitl Ptolémée, ApTomurt, et Pline (ti, 18), 
4paiiorf«u. Juatin («M, S) ne parle que de la monUgne de ce nom : Dr- 
^m oBOqar, namnr Domni. in moalr Zapaortenon conrfil, M. BischoD' 
«OMÎ la Tabal. Agalhoil4rm. où on lit Pai-auticene, 



260 NOTES 

Page 346, ligne 8. —^Uapytawvt] Agatbéroère [Gto^r. ii, 6, p. 44; : 

MspT'iaini^y erra £o> Junniy c^ £axis. iLoi ésnir vvo tiI9 ^ap^mwàv ùç n' 
dpcndXôhf TÎf$ IlapdMtf it Apis. 

Ligne lo. — Avofifc] Plos loin cette contrée prenant le nom de A»a- 
Sotp x»pa, jai cm devoir corriger kp«£^, ao lieu d'ÂvcinK donne par 
Hndson. 

Ligue 11. — ^vyyÊBorifç] Les Zaranom" et les Drang^ étaient le même 
peuple. Pline écrit Santmgm. Jai préféré la leçon ApoT^aonk , parce 
que plus loin, au détail de ce ptjs, lauteur écrit ainsL Agathém^re 
(Gtogr. II, 6, p. 44) : E^ t^ pi» Àp*^ vapofAiixei oôaïf Cmunm 4 ^p«7- 
^«aim. Voyez la note dlludson, et Saumaise ( Exercit PUm. p. 1 199 « A V 

Ligne la. — Sojuwnpink] On peut consulter M. BudMiff, à rartide 
5ac«. 

Page 347« ligne 1 . — Apax**^'^] Hndson cite un manuscrit qni donne 
Tpaxaahs. Voyez Strabon (xi, p. 5i6] , Pline ( vi, sS) , et Etienne de By- 
zance qui nous apprend que cette contrée portait aussi le nom de KwÇvr. 

Ligne s. — ax<Mvoi anm ] «Les dcccxliî.m. d'étendue en kmgnenr 

• ilonués par IMine k tout Tempire des Parthes, dit M. de Sainte- 
«Croix (Àcad. inscr. t. L, p. 86), sont une erreur de copiste; on ne 
» pourrait les évaluer qnà 3i4 scluenes 3 '4 : or Isidore compte en lon> 

• gueur 858 schœnes depuis Zeugma sur TEophrate jusqu'aux rives de 

• rOchus, limites septentrionales de TApanarticéne , et depnb œ pays 

• jusqu aux conGns de TArackosie, non loin des bords de llndns; caknl 
*qui s accorde avec les distances que nous o£Brent les meilleures cartes, 

• entre autres celle du célèbre d'Anville, Orhis vfterilms noims, • 

Ligne 4. — EuÇpénip] Ce fleuve, selon le Pseudo-Plutarque (dé Flm- 
riû. p. 39) porta successivement les noms de lf#^, ZatpMas et Ew^pa- 
Tiff. Dans les Bollandistes [de Salamame Silent. 33 jan. p. 490), il est 
question d*un hourg appelé Copersoiui, et situé sur la rive droite de TEo- 
phrale : Est quidani viens ad 0ccidfmtemjlurn Eapkratis^ ipsi 
locaiur autrm Caprrsana, 



SUR ISIDORE DE CHARAX. 261 

Pkge 347» ligne à» — ZtSyfta] Dans un «otre manuscrit cité par Hud- 

Ligne 5. — kxtifuia] Cette ville était située sur les bords de TEuphrale 
^t en face de Zeagma, comme la place d*Ânville. 

Ibid, — JM^if]Surla distinction des mots xéfin, x(afi6no\ts et 70X1$, 
iroyei Sanmaise [Exercit PUn. p. 1337, B). 

Ligne 6. — Xflfpof Ymaipou] M. de Sainte-Croix (Acad. inscr. tom. L, 
p. 93] reproche à Hudson, en termes assez peu mesurés, d'avoir corrigé 
Xâfoxa £/^ov, donné par les manuscrits, en Xcépa^ Y.Ttaaivou. Il cherche 
à justifier cette dénomination , la chaussée de Side, prétcndanl (pfelle vient 
do samom quon donnait à Ankiochus VII, à cause de son goût pour la 
chasse [Ptat Âpophih. t. II, p. i84). Malgré les raisons qui semblent 
militer en faveur de Topinion de M. de Sainte-Croix , je pense que Xapa^ 
ZsQKrlrov est la véritable leçon. En effet, et M. de Sainte-Croix n'a pas 
fait cette cibeervation , pourquoi Isidore mettrait-il ici un accusa tifXapaxa 
S^lov, tandis que partout il met le nominatif? Il y a donc évidemment 
une erreor, et le premier mot doit être Xo^paf; reste ensuite une syllabe 
qoll faut combiner avec le mot suivant, qui est sans doute Y.isnGivoUf 
comme l*a conjecturé Hudson. Pourquoi M. de Sainte-Croix veut-il .irî'il 
oy ait eu qu*une seule chaussée portant le nom de Spasine ? Pline dit 
({oe Ton avait établi des digues pour contenir TEuphrale; rien nr s'op- 
pose à ce qu'une digue portant le nom de Spasine fût située non loin de 
Zeuijma, ainsi que M. Reichard Ta placée dans sa carte : telles sont les 
Fossw Senùranùdisp situées dans diflcrents endroits. 

Ligne 7. — KvBt\io\ioià.ç\ Tacite [Annal, w, 4 1 ) justifie cette ortho- 
graphe : Ai Ttridates volentibus Parihis Nicephorium et Anthcniusiailuf cœie- 
rasque urbes, etc, Plolémée et Ammicn Marccllin (xiv, p. 7) écrivent 
Jinthenmsia. 

Ligne 8. — Bojdvrj] Etienne de Byzance : Éor* xai Bdraya -npds r^ 
^ù^pénf. 

Ligne g.— Mapyor^o^^] Ilocschel prétend avoir trouve Mtvovôoppa dans 
tin manuscrit de la Bibliothèque Palatine, et Mavovoppa dans un autre. 



262 NOTES 

I^ge sâ7, ligne f-^4MM»] On lit ÀfiMoapoJ tf/xÉtpMi, leçoo éri- 



damnent ftatÎTc, JiJBIpnKHnacrit consalté per Hndson. 



Ligne lo. — RoiÊ^umpSiSXa] L*éditear dte an mannicnt pnUlin <pn 
écrit EofiMnfifiiXay et on antre Bcoi^pifniXa. 

Ligne 1 1. — HiX^x*] M- Biachoff donne aussi pour Tariante BAogi^ 

Ligne is. — 0f96|p3( /SaoïXo^] «Les Pirthes, comme les Pênes. 

• distingoaient les statbmes royaux, destinés k recevoir leurs sonvcmns , 
« d'avec les stathmes ordinaires. Peut-être les premiers étaient-ils moins 
«éloignés les uns des antres que les derniers, surtout dans des pays fort 
« peuplés, comme la Uésopotamie. • M. de Sainte-Croix [icod. imscr. t. L, 
p. 85). Le même écrivain ajoute en note : « Deux de ces itathmes étaient 
«remarquables dans cette contrée, Fun k Alama, par sa f ort ere sse , et 
«Taotre à Mrrrlmdm , par son palais et on temple de Diane : voilà ce qui 

• aura engagé Isidore à en faire mention, négligeant de parier de tous les 
«autres, que rien ne distinguait. Pur là il nous a privés du moven de 

• comparaison. Au reste, Tusage de ces stathmes ou maisons royales 
« était fort anrien, pnisqn*Hérodote rapporte que les gênéranx de Darius. 
« fils dllystaspe, ayant pris Erétrie, dans l*Eubée, ce prince en fit trans- 

• porter les habitants à ilfdmcca. au piysde CisMaai, son propre stathme, 
«Àp artê^ Itfwo» (lib. Ti, c 119, etc.). Les stathmes ordinaires étaient 

• de simples caravanserais; et les royaux, des espèces de pslab répandus 
« dans toute TAsie [Hérod. liv. t, chap. 5s).Voyei la remarque de M. Lar> 
«cher, t. n' de sa tradoction de cet historien, noov. édit p. 119. ■ 



Ihid, — ^X*^] ^^^ Casàus (il, 13) : Amf^ir tc scpi t^vias, rn^ôs 
Ti aSrv xsXoûfKvov. Dans Piutarque ( 1^ Crassi, ib] , où il est question 
de la même localité , on lisait antrefob tk lo^*^ « maàs dans une nouvelle 
et excellente édition de cet historien, M. Schcfer, t. Il, p. 4So, lig. 16, 
a fait imprimer €»s fx*^*^» ^^ adoptant la correction de Coray. M. Letronne 
(Epist. HoUlenii éd. Boisson, p. iSS] lit Mthfta au lieu de arifM; j*ai 
suivi cette judidense correction. 

Page 948, ligne 5. — Xovfinm] Cest ici le «oiifMMi (cod. Palat. Xo»- 
fiaval de Ptolémée (t, 90). Hudson donne encore deux antres variantes: 
Xoofcfftsni Hcpsch et 8o4fiftiiriî cod. Herv. M. Reichard a mal placé cette 




Sta ISIDORE DE CHARAX. 265 

a carir ; fIIe detriit (trc su-deBoiu, ci non ■n-<leuDi de 



p4ge ai8, ligne 5, — diXXtis Mif^nîsj ITudjon sépare ces deux mot* 
, ei par cela lutiine en Tait dcui positions différeutei, Hii* 
e font qu'un seul nom TkJUaila-ilirrhada . d'autant [da» 
qu'une Bénie distance est indiquée par l'auteur. Mirrhada n'est jwat-étrc 
qu'on mot pris dans une acception qualiCcuiive dont un LrouTeraît )■ ni- 
OBe ru persBo. 



Ligne 6. — iaoAtia] Je pe 
al DO nom propre , dont U qi 



ligne 7- — Xtiupéfuiot] Si 
' Babj^nne que dans toute la c 



ligne 10. — invayfî] Dam 
u* Jw Uv ( Tort ilav ) li s? 



Ugoe II, 
Puînée! 



à Hudsoa, que ca mot 

est plus loin , HùtftAwB^s. M 



.y, Siral>on(ïTi,737). 
inascrit ciiè par Hudson on lit : fàéw- 

■ pai le &eiva [cod. Palit Bciira] de 



Ibid. — <tAi^«] Etienne dt ujianct ; CfiC^y^ . xù^n fién ScîUvmJw 
-rit UispiM, Mai rÎTf it Meausorapii?- A^^uvât év i' HapSuvir. DaiU Pto- 
lémée , celte localité prend le nom de iidp'ya. 

Ligne 19. — fmoTupiv6r\^chBTi [Geogr. tacr. Il, i4) prélïre (umf- 
«opor, correetioD qoi s'accorderait avec ce que dit Etienne de ^fiance : 

Page i4g, ligne 3. — £tXa^xciavj AGd d'Ilre diilinguée des autres 
Séleuciei, cette ville prend le nom de ChirchaieUacat dsiis la vie de Minte 
SirB(n'' 1 BotUod. i8 maii) : Ëx miXuv t'-i" 7^ irpi^^o Xipj^oacXrSxou 
Xryojiinni. La mènne vie (n' ii) mentionne nu ssi ilfiincu. ville de MMJe, 
appelée kkaioxa par Ptoléméc, et dans les environs une autre position du 
nom de Bhaancatailon : Toû iè ^aaiXiat ix toû AXouaxmi' âvaxf^amnoi 
tk ri»ùv "keyiiavov Pemnm jiHuv, x.tJX. — Ti" tj ■ Bai(^, t^ i" foS 



264 NOTES 

P^e 149, ligM 3. i^Plidi^l Ab lîm dTÉf^Xiytt donné pv les ma 

miscnts , j u cni dcwJiJ|)||<hi1>fjp puce qall «it Mdflnt ^oe rsaleo^— 
Teat parier de b YÎUe qnHÎiial de no mm er deux iignet pins baaL Gaii — 
ment Hodson n*»4-3 pes aoopçonné eette correction ? 

Ihid. — No^o/iàd] Cctt pent-étre Hf^éSm (cod. Fdat. Bav^) qne 
Ptolémée place dans TÂrabie déserte, près des confins de la Babylonie. 
Httdaon cite an antre manuscrit oà on lit KawifMÎ}^. 

Ligne 4. — kSo^pat] P6nr les diffbentes dénominations données à ce 
flenve par les aotenxs anciens , consnltei Fartide Ah9nu dans le dic- 
tionnaire de M. Kschoff. AfM^pof , dans on antre mannscrît dté par 
Hodson. 

Ligne 6. — àoSpa] Voyes Âmmien Ifarcdlin (xxni, pag. i4S, et.ixf, 
pag. 398) , et l^cijbe (t, 48, 49). Plolémée nomme cette YÎUe Ao<pA. 
Cest penvétre encore la Bara de Ptine (ti, 3o). Voyes aoaai >^— — m>^ 
(Exercit. PUm. p. 1 197, A). 

Ligne 7. — EÔpàÊms] Pdybe (▼, 49) en lait denx ^rOles diSërentes : 
Koi tih^ ftiy vapcnroTOfkisy fUx^ vikuH EiSpeisov MtKtéax/f, vkw M Mtaomo' 
TSfiiani Iwf àaùpctw. Ptolémée (t. iS) est d*accord avec Folyke et écrit 
Eéponmt. Voyes Sanmaise {ad Solim. p. 84s). Hodson Ole nn antre 
noscrit où on lit Â^«rvo«; dans Hiérodés {Symted, ZLTm) Kljpswf. 



Ligne 8. — Ui^ptÊ»] Pourquoi Hodson traduit-il Jfirr&a an lien de 
JferrÂa? Le même éditeur dte une variante M tar^^, tirée dTuA antre 
manuscrit. 



Ligne 9. — BnXff9i^i6>a^] Hudson : la cod» PûUL 
ûi inaji. regio hiiXomliSXtiia. Le Moa. reg. dté id serait-il le n* 471 
que nous avons coUationné? Mais alors la dtation ne serait pas cxade, 
puisqu'il donne îhi^^mliSXmêa, La Bibliotliéque du roi cependant ne 
possédait pas d autre manuscrit d*Isidore de Giaraz avant Tj 
tion de cdui que nous publions aujourdliui. M. Bischoff transcrit 
Bihlanda. 

Ligne 1 o. *- HIaos ] Sur qudle autorité M. Rdckard s appnie-t-ii 



SUR ISIDORE DE CHARAX. 265 

F*^oer cette île au-deatas de Bdesibihlada et de Giddan» tandis qu'Isidore 
'^ place aa-deMous de ces deox dernières localités? 

Page a 49, ligne i a. — f TtpiSdms] o^ iriipeiSdrns dans HoBschel, et 
iiTep€têénit dans an antre manuscrit cité par Hudson. Voyez Vossius (de 
Philolo^ia, pag. 55). iTiridatespritle nom d^Arsaces en succédant à son 
iirère : il est nommé Behràm par les Orientaux; son règne fut de vingt- 
•aix ans, mais de six seulement, suivant le Djihdn-ârâ, qui le dit fils 
•d*Achak I*', fib de Dârà (Darius). En 353, il est battu par Seleucus et 

• fiiit cbex les Scythes. L*année suivante, il rentre dans ses états, et s'em- 

• pare de la Médie en a33 : il meurt en 317, suivant Vaillant, en sog, 
«suivant Visconti.» (Chardin, Voyages en Perse, tome X, page io5. No- 
tice chrondogique de M. Langlès.) 

Ibid, — kpoBè] Anaihan dans Âmmien Marcellin (xxiv , 3 ] . Voy. Thco- 
pbyl. Simoc. (ir, 10) et Zosime (m, là)- 

Page a5o , ligne 9. — ÙXa^Soùs] Dans un autre manuscrit consulté par 
Xlndson, ÙXaftoùs, 

Ligne 3. — liapvfia^oktt] M. Bischo£f cite Ptolémée, mais nous na- 
vona point trouvé cette ville dans le géographe grec. 

Ligne 4- — keltoXts] Ville qui n*est point mentionnée sur la carte de 
Id. Reichard, si complète d*ailleurs. 

Ligne 5. — Bean/épo] Dans un autre manuscrit cité par Iludson , 

Ibid. — krdpyœrt] Sur cette déesse syrienne voy. Strabon (xvi , p. 247), 
Pline (y, 19) et Selden (de Diis Syris Sjrntag. 11, c. 3). 

Ligne 7. — l^apftdk^av] L*orthographe de ce fleuve varie beaucoup 
dans les auteurs anciens. Voyez l'article Armacales, dans le dictionnaire 
de M. Bischoff, qui a réuni toutes ses difi(érentes dénominations , ainsi 
que Pline (vi, 3o) et la note de M. Lemaire. Abydenus, cité par Eu- 
sèbe (Prœpar. Evang. ix, 4i, pag. 457, C), raconte quo Nabuchodonosor 
détourna le cours de ce fleuve, aCn de pouvoir environner Babylonc 



266 NOTES 

d'une triple enceinte de mondlles : V^8avxoiop6aopot M IwilfSrffifpoi 

pif m, rép xe kpftanéXiiv «orsfs^ iÇiifyttyev, èévra Képas Ev^p«Téi»« r6m n 
kxpdxaoHMt (in ood. gr. 466 kpéxatpov), Voy. aussi U note de M. de Manne 
dans son édition des Œuvre de d'Anville, t. II, p. 476. M. Saint-Martin 
[Recherches mr thistoin et la géographie de la Mèùne et de la Ckmrmeème, 
Paris, i838, in-8*, p. 68) a recueilli les différents passages des écrivainft 
anciens où le nom de ce fleuve se trouve plus ou moins altéré. 

Page sSo, ligne 8. — mpdt rf Tfypièt] Sur ce passage dlsidore to^ 
M. Saint-Martin {Recherches sarlaMésène, etc. p. 94*95). 

Ligne 1 o. — axptpot poa'] Pline (vi. Sa) évalue cette distance à hutilh.: 
ce qui donne 176 scbœnes 3/3 (à trois milles par scbœne). 

Page 3S1, ligne 1. ~ £iXXa] Dans Etienne de Byiance (voc Ânfuia), 
ce fleuve prend le nom de ^£Xas. Saumaise (Exercii. Plin, p. 698, B) lit 
S^XXof au lieu de A^Xd». Sur la carte de M. Beichard, on tiooTe pour 
synonymie Delas et Doras. Voyez aussi M. de Manne (CEnrru deiAmelMe, 
t. II, p. 473). 

Ligne s. — Nvy pivroî 4] Dans an autre manuscrit cité par Hodaon : 

NCfy èi il. 

Ligne 3. — XoEXo^op] Voyex les Mémoires de FÂcadêmie des inscrip- 
tions (t. L, p. 82). 

Ligne 5. — XoXa] Ville appelée KiXâwM par Diodore de Sicile (ivii, 
110) : TpnoLtoç eiç voCf «K^Awa^ npoaayoptvoiUwovs ^«<v. 

Ligne 7. — Zdypot] Pline (vi, Zi) : Ad eam pervertit Zagrms wioms, ex 
Armenia inter Medos» Adiabemosqne veniens, sapra Panetacemem. êî Persidem. 
Voyez aussi Polybe (t, 44) , Strabon qui écrit Zdypiot, et Ammien Mar- 
cellin (xxii, p. 3 5 3). « Suivant la distance rapportée par Isidore , il y avait 
1 49 schœnes depuis te mont Zagre, c estrè-dire depuis les Pyles Médiqnes 
jusqu'aux Portes Caspiennes. Cet espace est évalué par Strabon à 4*100 
stades; ce qui fait 38 stades (lisez scbœnes) i/3.> Consaltes le méflMMre 
(le M. de Sainte^roix (Acad. inscr. t. L, p. 86). 



268 NOTES 

Page t5t , ligne i s. — ^<^a] Consnhei Fartide ÀrmÔÊi dans le 
tioimaire de M. Biachoff. Hudson donne poor Yariantes ^^ot et ^a^t^k. 
Voyei aussi la note de M. de Manne (Œnres de dÂmvUJLt, L II, p. 463 ). 

Page i53, ligne i. — Opo^nrc] Il y eat quatre rois da nom de 
Phraate; cdoi dont il est ici ({uestion est Mmate F*, qni se signala contre 
les Mardes qu*ii dompta Tan 176 avant Tère chrétienne. Il moamt dans 
Tannée qui suivit cette brillante expédition (Chardin, Voym^ em Pent, 
tome X, p. 166). Dans un long mémoire sur les migrations des Maidcs 
[Acad. inscr, tome XLV, p. 87 et suiv.) M. Anquetil-Dnperron rapporte 
(p. i3i ] le fait mentionné ici par Isidore de Charax à Tan 170 on 169. 
Cest ce que Tauteur du savant mémoire appelle la deuxième migration 
des Mardes. Justin (xu, 5] raconte aussi la soumission de ces peuples 
par Phraate I*. 

Ligne 3. — Viémat «tfXai ] c Isidore met entre Ecbatane et les Piles 
cCaspiennes 74 schœnes, tandis que Pline ny compte que xx.il Cest 
« sans doute une erreur de copiste, comme tous les oommentaleors de cet 
« écrivain en conviennent. Sans m^arrèter à la correction du P. Hardooin, 
cque M. Tabbé Brotier traite, avec raison, d^absurde, je ne pois m*empé- 
c cher de rejeter la conjecture de ce dernier : elle donne an moins an quart 
« de chemin de plus qu*il ne s*en trouvait entre Ecbatane et Qiarax de 
c Médie ou les PylesCaspiennes. > M. de Sainte-Croix (Ae. imscr. L L, p. 86). 

Ligne S. — axotpot il ] Les éditions précédentes portaient Xoopihni 
oToOfs^, faute évidente corrigée par Hudson et indiquée par Samnaise 
\JExerc\i. PUn. p. 981, A). 

Ligne 7. — Kofuoitir^] Saumaise [Exercit. Plin, p. 1174» B). 

Ligne i3. — kmtàM] Peut-être doit-on lire Âorsxa au lien d'Aoua. 
Telle est du moins la correction proposée par Saumaise ( Eiercit. PUm. 
p. 34i, E]i d après Ammien Marcellin (liv. xxiii). M. Mannert, an 
traire, voudrait lire Ap^obc qu'il croit la même ville que Nistta (Gtv^i 
phie der Gritchen tmd Rômer, Th. V, Abth. Il, S. 68). Toutefob cette 
jecture est en contradiction avec le texte dlsidore. 

Page 2 54, ligne 7. — SovXonil Saumaise propose ^ avX«Nir IlapOwitrFf 



SUR ISIDORE DE CHÂRÀX. 269 

wMt, Vojn k note de IL de Meniie dans ton édition des Œuvres de 
d*Aiifa]e«LlI,p.5i4. 

Pige 954* ligne 3. — ^soiXimii] Pudémée (ti, 5) : Èxanémikov Patri- 
)m99. Yojei auan Apollodora et Sanmaiie {Extrait, PUn. pag. 1 196, D ) 
fàfnptmt pmnXtKMJ éyiKat oa fiaaùuMai Armw rpofoU. 

Ligne 4.— 'H/raer] Ne seraitce pes la Ifvddi de Ptolémée? Hudson 
cite Bodiart (tom. Il Opp, pag» i65 ad. Tn^teéum) et Samnaise (ad SoIm, 
pag. 84a). 

Ligne 7. — A'aww pw uni H l Sanmaiie (EstrcU, PUn, p. 982 , E). 

Ligne 9. — lÊm^ymmU] Samnaise (fiamà. PlU. p. 983 , A). 

Ugne 10. — J U i Jp a f ] Diaprés le P. Hardooin (ad PUidam, p. 676), 
Hodson ptéAfe Èwuèpot à Âspv^pof . 

ligne 11. — fjvlflbni] Sanmaîse (fisarvif. Plm. p. 795, A) écrit Kay- 
lài «d9Ua« je ne sais d*apràs quelle autorité. Dans Ptolémée on iit 



Fige aS5, ligne 1. — AfumuM^] Strabon (u, pag. 5i6) : USkets èè 
kfvéMa*9a, Mtâ AXaSMpcw, mU kx^ttat» iwàmtf^ rQv xrtffdprap, Sieben- 
kses, dans son édition de Strabon, lyoute les citations suivantes : Arrien 
[itEgpti. m, 95, 7) AfMtvdoMi; Diodore de Sicile (xvii, 17) Xopréxava-, 
PBne (ti, 95) iirtacoaaa;Qointe^urce (vi, 6,33) AHacacna, et Am- 
nien Ifareellin (xun, 6) AiiacajML, Je crains fort que cet éditeur ne se 
nh trompé et n*ait confiondn dans an senl artide deux villes différentes, 
dont Tane était dans XAnBL , et l'autre dans la Partkia, Les deux sont men- 
tionnées dans Ptolémée, la dernière sous le nom de kprtxépa. Voyez aussi 
Saunaiae (Easenit, PIm, p. 984, A). 

Aid. — iw Apc/oif] Saumaise [EaierciL PUn, pag. 795, A) écrit Kal 
ÀAtgMpCM 4 i9 kphtt. 

Ligne h, — ^pd] D après la conjecture probable de M. Mannert (Grogr. 
iirGr, nnd Ràmer, Th. V, Abtb. u, S. 61) , Phra serait la ville moderne de 



270 NOTES 

Ferah dans le ro y aMi e de Caboul. Elle est âtiiée sur nue rivière qai porte 
le même nom et le jette dans le lac Zereh.Voyei les OEavres de dWaville 
publiées par M. de Manne, i834., t. II, p. 609. 

Page s55, ligne 4. — Bk] Sdon M. Mannert, loc. cil. ^ se retrouve 
dans la ville de Bost on Beste, sor FHelmnnd on Hindmend , et Gmri dans 
Graîch , sur un affinent de la même rivière. 

Ibid, — r^^] Cest sans doute la ville appelée Téptya (Fal. ^âptya) par 
Ptolémée. Hudson donne pour variante Tdptf, 

Ligne 6. — àpayyiawil] La variante de notre manuscrit t ApoT^iont 
provient certainement d*un manuscrit en majuscules où le mot était écrit 
ZAPArriANH. Le copiste, en prenant TA pour on A, aura lu en sépa- 
rant Z' APArriANH. Ce qui confirme ma conjecture , c est que la même 
orthographe Zatpayyiawi^ est observée plus haut, p. 946, par notre ma- 
nuscrit. 

Ligne 8. — ScbuMr ^MtSëp] Etienne de ^nance : ^éxat, 0has- roùç 
^uBat oiSrv ^aai. Cette dénomination se trouve confirmée par Hérodote 
( Tii ,63) : 01 êè Uépaat wtunès tous 'ZxùStu xaXéovm ^SAxas ; et par Mine 
(ti, 19) : Ultra sunt Scytkarmn popoU. Penœ iUos Sacas ia aJurrmuR ap- 
pellavire, a proxima génie , tmtiqn Anuntros. Voyes aussi Eosiathe (m Dio- 
ny-s. 760 ) qui écrit Saxa^irir^ au lieu de SaxaoTiriril. 

Ibid. — Xlspairaxifyiy ] Ptolémée ( vi , i ) : KoXcrrsi iè vie IIcpoi^ 
1^ fièv xapà rifp Mnèiap mati», UapatnueUwn. Voyet Sanmaise ( Ejrcrvif. 
PUn. p. 1303, C). Hérodote (i, 101) compte les napvranrvoJ au nombre 
des peuples de la Médie : Eon H MifJanr toadit yéwn, Bovoui, Ilatpvrajnr- 
voif 'S,rpou)(jrtes , kptlarroi, ïiaùèuH, Méjot. 

Ligne 9. — Bapêà] La Sogdiane n^étant point mentionnée par Isidore 
parmi les provinces de la Parthie , je croirais volontiers que cette rilie 
nommée fiarda n^est autre que la Panda de Pline (ti, 16] : Ultra Sog- 
diani, oppidum Panda . et in ultimis eorum finibas AUxandria , ah AluDondro 
magno (oppidum'^ conditum. La Sogdiane, comme on sait, était limitrophe 
(les Saar , et Ton peut supposer que Tun des deni noms Barda on Panda 
a clé rorronipu par les copistes. 




SUR ISIDORE DE CHARAX. 271 

I*ag»9S5, ligne 1 1. — AXiftbJpna] Siiuniaite [Eiercil. PIm. p. 79^, 
"> Bj proGle de ce passage d'Isidore pour proposer uno coirection à 
EUçnnedcBytance, el lire TpiOKaiitJtjTi) Éï EaKaaiSi-Ji [leg. îaiiiKTiifoi)), 
l' xtpa^pti noTifièt ta^dpt'iit , au li{<u de is Mruapifvn , 4> wafia^ptT 
^OTo^c Haf^T». La correcdoQ de Saumaise est coDÛnaée par I^ÎDe 



i"! 



.6). 



Page 3S6, ligue 1. — tr jinip Acuxiiv] Isidore de Charni eitleKu) qui 
nom ait conservé ce renseignement. L'Arachosie devnil sani doute cette 
dénominaiion purtliique à »on vfî-i— =• de i'Iude qui la baraait ï l'eit, 
rotante le dit Plolémée (vu, lo Si iforoi^v, ivSixitt ^iftt, umi 

^*mfiSpitr/iv ^ps^^^p, T^F ix^a^K ônl laQ npôt toîs Uapotanaéicut 

{lug. Tlapow^fuaiiau] , fii^i ut t. 

Ibid. — BîOt] Cest peut-être la Ptolfmfc , placée daiu la Dran- 

Siana par ce dernier géognphe. 



ille nommée ^apiitéra que Pto- 
: , les d£l imitations de ces provioces 



Ihid. — *dp™ya ] Ne serait-ce 
lémcc (tu, 19] place dans la Onu 
«jani dû varier i plusieurs époqu 



Ligne 4. — kXeèu>3pitoX,i \i de Byiance : ImSenin (A>te^ 

iptia) iv Kpiiféroti; el ua pua plus lotu : IlairTEXaijf narn , xopà tdTi Apa- 
'3(inBn • ôiiopoiaa t^ tviiK^. Il j a certainemeul erreur dans i'uu des deux 
•rlicles d'Etienne de Bytance; et pcut-élre l'une de eca deux AUxandria 
appartii^nl-elle ù la Sacaslène , province dans iBcjuellc Uklore menlianDC 
deoK villes de ce nom ; Kal «Xifoioii kieSéiiptin iroXrt, noJ iXifo-ioi. 
A>.e&i'Jpt!«DX'( nUic; ï moins que celte r^p/tilion nv soit une erreur 
de copiste. Plolémée (tii, 10) nomme aussi A^ffii^^pcii la ville d'Ara- 
chosie, et noo AXefatJpJzoïit. Saumaîse [Erertil. ftiii. pBg. 794. B] 
•Jauie l'article devant Apa/Mo-éit : Eît« Ày.eÇav3pojioXit ffittpiht6Xtt Tiff 
kpa](itairtt. M. Mannerl [Geegr. Th. V, Abth. 11, pag. 55] place celte 
Alexandrie dans le voisinage de CiiDdanua , ville lïtuée entre le Baloucbts- 
■an et rindus. 



Ligne 5. — Ap^x"'"'! Pline (vl, 35) : Aiaehotia cum oppido tt Jlamine 
ejoidim aomloil . ^aoil tjuidam Cophrn direrc . a Scmiramuli- condilam. Pto- 
l^ie (vit. 10) : Ti Si itari tiv j'imfLii'ii^ in' nUiuv X/fitnv, ifr» xa- 



272 NOTES SUR ISID. DE CHARAX. 

XcItoi kpéxfinoç Xifuny. Dans les caries du même géographe, oc 
passe effectivement à Alexandiia, 

Page s 56, ligne 6. ^ vvè t^ UdfOw] Sur ces deux variantes, égiie- 
ment bonnes « voyes Sanmaise (ExerciL PUn. p. 1 196, B). 

L'exemplaire de Téâition d'Hœschel contient aussi quel- 
ques variantes manuscrites, autres que celles qui sont in- 
diquées dans nos notes. Ces variantes ont été recueillies par 
M. Boissonade, dans son excellente édition des Lettres 
d*Holstenius, p. 67 et 68. 



»•«■« 




,,....p— '°'^"^' 



Page >Oi' 



274 DICÉARQUE. 

28. StCkilTaiis bySotfxop^ ' iwi(paph — Bukiotnis ir ' Ari- 

Les nombres sont toojoun indiqués par des lettres. 

32. awerjfils. . .o^ S* ?pj^. — awej^éis. . .S* aùrf Ipj^. 

J'adopterais Yolontiers la leçon du manoscrit, <{oi est plus régo- 
iière moyennant la transposition de la conjonction iL J'aimerais 
mieux cependant «Mc.que wkif, correction d^à p ro p osé e par Sao- 
maise et Vossius. Yoyex M. Gail, p. lig. 

33. Iliyveidy — — Ileividy 

Athénée (Oc^. lib. zm, p. 589) raconte que , de son temps, on 
voyait sur les bords de ce fleore un temple consacré à Yénns Impte 
[kwoaki kppoèhn). n y avait plusieurs fleuves de ce nom ; voyez le 
Dictionnaire de M. Bischoff et le scoliaste d*Âristide (p. 966, C), 
où on lit : lariow, ^ iùo Jbipetoi ctoty, 6 fUw ^èp êtà rSm Otm3u- 
MÔh Tefftsâv pétt xd JcaXtrrof ^Saka£pia, è èèiw Mapotikif iarl, scpi 

34. OfijShiP — OfA^XXjfy 

Le scoliaste d^ApoUonius de Rhodes (i, Sgi) : ôpdXy Sfog Bt^- 

37. Aro^wpiVoirra -— dwo j^wpi/ejorra 

Erreur d*an copiste qui a confondu Tif avec Vt. 

^7. Apa/ftov ^^ Apeet$OP 



Sur ce nom, voyes les iVbteMvionDR publiées par M. Gail, p. iSo, 
et Tartide du Dictionnaire de M. Bischoff. 

il3. Upbv S* éiruu — lep6p éviK, 

^5. iwrév tlaiv Op^eu *— Tonfroy elaip Opûtau 

EnsUthe (m Dinij*. 680) : Oi ftenl to9 9 ôpitmu »90s cM 
pinntidir, MoXooow^, «vd voS AyaftCfwogi^o» ùpiorcm umktéft 
Voyes aussi la note de M. Gail , p. 1 5o. 




4B. haixiSa- 



DICÉARQUE. 

Xeuxaiitt 



Atbénée [Deipa. lib. xiT, p. 619), après ivoir raconté l'avealiiK 
de la jenne Caiyca , i|ui se àoane, !a morl puce qu'elle n'avait pn le 
fûre aimer iJ'Ëva tille , ajoute : Èyéveio êé ta wSct wtp) AniiuUa; 
celle petite phrase, on aeaalt pourquoi, se trouve omise dan» la ver- 
non latine de Scfavteigbxuser. 



^ 1. iSdKvSèa^aSit^^- 


«n maSlcûV 


^i3, vpès T^ — vphs t! 
•^6. lifiépaiv Se Koi — ) 


fp(av Sé)M xal 


La correction laite pa 
tris-JDsIe. Scylfli eo aff< 
Aiiapvavi'a< ioiiv i)(Uf>£i 


>uiui, odoplJe ensDÏte par M. Gaîl.iMt 
, ï57 de M. GtU) dit 1 »^»Xow H 


^3. ÙTcéxBfrau îlXsvpoiv 
«0. a^T* Èx'i'cWeï — 




Dans les manuscrits, 
dans Scylai. 


ait la même. Ce mot déjà était écrit aintï 


6 1 . irOTa[i6s -f Ei'ni'os 


— Ttoiafihs S' E&}vos 


Je préfîre celle leçon 
d^i employer au vers | 
du deni membres de pi 


1 comme plu* régulière ; la particule te est 
précédent Avec la conjonction 3i, l'uiiioD 
lirase eat plus intime. 



65. Nai^oLXTOs — XS-jTaxTOi 

66. ■séT.ts T£ ToXoÇûv — TtéXtS Se Ko^o^K 

Voyei la noie de M. Gail , p. ibà, 

•J2. éx \eyJyav — ix "koyâv 



Mauvaise lefOi 

sjillitbc de moins 
M. Gail. p. i55. 



d'autant plus qu'avec AtXfya» le ver* a déjl une 
comme l'a fort bien observé Cisiubon, cité par 



276 DICEARQUE. 

•7 3. Kptamlop — Kpioouov 

Ctal ainsi ({u^écrit Etienne de Byiance : Sinbon cmpime les deax 
09, JLptaaaiop» 

^5. Happoaabs, ptéya — IloLpvaahs (leydç 

La leçon lUya de rédition est la véritaUe , et va très-bien airec 
«ai a^muo9 6pat qui soit immédiatement 

•y «y. tJr^ hr^ kvrtxlppa — eh^ êvavrixvpa 
•78. Kiî(piaès— Kiî(peiaès 

Strabon (Uy. ix, p. 380) écrit KiiÇia(rà$, et Tbéopbraste (Hut. 
Plant nr, i>] KirÇio)^. Eustathe (ia Dionjrs. 437) compte sept 
flenYes de ce nom. 

80. KwdpitToos vSXis ^^Kwaplacmu irSXts 

Le scoliaste d^Homère (IL B, Sig ( : Vimmpiovàç, 4 ww «oX>^ 
9M^^ ehrè Kvsapiovov ttfS vkS Miwov. 

8 1 . Ajdpiotra — lidptaa 

Variante qoi s accorde avec la conjecture de Casaobon ( p. 1 06 
de M. Gail). Dans le manuscrit grec n* 1717, fol. 3 r. on lit : Aa- 
ptami v^Xtf Staattktxii, Ihf i* t u x tw kxpimos. Elal ^ rptSç * ii^ KpyuS- 
xtSfii BeffottXun^, «ai il rfis Tpvdios. Voyei aussi Etienne de ^nance 
qui compte un grand nombre de villes portant le nom de LÊtism. 

82 . ùnéxsiTou — éw6xstTai 

^vdxefTOf n*est donné par aucun manuscrit. Il serait à désirer que 
toute correction f^t justifiée par un manuscrit au moins. 

83. vpbs &i* x* loTiv Siio ^^ irpoaéof xaarivSiio (sic) 
84- T^ [liv Ex. tA liip Se Ex. 

85. eî^ ierf ùpùnths — tht Noipoirà^ 

Etienne de Byxance , au mot àpanrck : Koi ^X>ir BoMrrIsc, «cpj jk 
Ei^pioMr • KXirpk «ûXirrik (leg. KXirpif ^ AiIXimk) > Ûp^nrc^c re , «si 
Afi^i^CMi Xorrp^ Le scoliaste de Démostbéne (oif (Wf. dr Pmct. 
p. agS , éd. Londin.) raconte comment cette ville fîit ainsi nomn»èe : 




DICÉARQUE. 277 

CtpUK&i ^Ofu iftiiou, cV Toû ùpot, 6 iroiaivci érofui KiSpiov, xaJ toû 
Ûpoti JTCf g!st€>if^cTar. ùaaijuf ical ùpmia '/àfi "^ Up<ïnaf i 

88. BOKWTWI' — BlWTM»' 

8g. *' kp-réfuSoî — xai K^tifuSot 

no. Ayafjt^fU'fiii' — Ayxyifivova 

gG. x" Opx,OfiEf(is — K(iip;(,(lfiÊiioî 
loo. 0£<nritïl — 0e(Tweff('a 

Vojei la note de M. G«U . p- > âS. 
101.^ TOtf Sk TOK 

io5. la'pEvàv — ItTfuivov 

Qooique M. Gail oit fort bien prouvé l'emplaî de \'t ponr l'n, il 
faut afoucr cepeodanl que ce nom a toujours clé écrit avec l'n par 
les géographes grecs, Vojei, entre autres. Etienne de Bjriancq où 
on lit Itrpifvn an lien de iafinvot, et Strabon (ii, pag. iSi). Le 
Koliaste d'Apoltoams (i, 53^ j : lofiquât vtrinfiàt Boiutiac, èff oS 
loiurf/ou AnilXiùiiiDt Icpàv. 

loG. TieSi' eûuSpit — veSla. sihSpa 

107. forw S' ëmna —' iarl» tirserei 

108. neXovorat/tRw — IleXotroifi/irou 

109. [XiMnic] — Xoxnit 

Da antrs mtnuterit ■ Hjk fbnnii cetts variante adoptée par 
H. Han ; CtHtibcai Ut XvtA. Vojei lea notes , p. 1 60. 

Lw deni fra^eott mnanti de F^tion de M. Gail, intitulés 
KPÉTH et KTtAAMÏ.tetrBPTCm'tpri» les fragments en prose. 



278 DIGÉARQUE. 

Page 118, ligne 1. BIOS EÂAÂA02. —omis. cod. 
Ibid. 7* êeKumfidn — àmarfiOthi 

Voyez la note 1 1 de M. Gaâ, p. 166. 

Ihid. g. yiei^ où iroXd — fier' ov iroXd Se 

La présence de la ooojîooclioo ^ me semble néoeaaaiie. 

Ibid. 1 1 . [fj/yoL xo} — ferra wà 

Nùfti la longue note de IL Gaâ, p. 167, où œt édtleiir justifie 
la leçon fUya. 

119, 3 . ùmpx^lfiepoç^" ùmpxBiiiepov 

Si 1 on voulait cowenrer Hnpntipitpov, il faudrait rapporter ce 
mot à îepàp qui précède. M. Gail traduit ParUiaum «taMctiÛR Mi- 
ntrvm ; sans doute le Partkénon passait pour être la demeure de Ifi- 
nenre, mais cette idée , donictfom Minervm, n est point dans le grec 
Voyez la description de tons les monuments d^Âthénes dans Pan- 



Ibid. 7. AMOiSfiiila. • .Kwéaapyes — kxaSa^ua. . .KihpÂ^ 
kfyos 

Sur le G^mofoiyef d^Âtbénes, Toyez le scoUaste de Platon , t. CL , 
p. 139, éd. Bekker. 

Ibid. 1 0. ipœwaxknis — — êpétfavais 

Ibid. 1 3. &PÔ9P — ^tvSp 

Sûpof, pour (hogp est la forme ionienne. 

120, 8. kyoBo) Sè — kytxO^Si 
Ibid. 10, ix6akivres^ix6akSvres 
Ibid. 1 1 . ipOpeiw^ — - éaSpdmnf 
Ibid. iS.olSi kJhv. — ol S' kSfiv, 

121, \. ol Se kOnv. — ol S' kOvv. 
Ibid. 1 2. iralpas — Mpas 

tnJp&g est la leçon Yéritabie. Sur le grand nombre de coorti 




DICEARQUE. 279 

1 i Athèoea.vajci Athénie (iiii.pag, 583, D) M 
Élien [Hid, Yar. xii, Si). Photîus. dans 90a Leiiqae, an mot 
Émpâv iiiBhnnv, dit qu'elles portaient habituel Icnieoi de* robe* à' 
(Icnn : Ndfiac ÂOtIvits'i tàs tnlpat JvOiva ipipeiv. 

121. U. E/fw)— Eîfii 

I î 2 , 1 . f^ TcSi/psytrai é'' ^f os • — fit/re ^upEÛCTSi Ji Svos. 

Ibid. a. xavStfXios — • oxavôifKiov 

TUcogoMIui (CaAon763 ap. Cramer, dnccd. I. Il, p. ii5)floDDe 
h ce mot aac. siguificslion ijui manque dans dos Iciiqaei : KoiAf- 

/&((/. 5. eU ayoK^v ~~ tl aj(o7jlv 

Ibid. 1 1 . ïoioCto twu ê^twc — Toioifiùtji ^évuv 

Ibid. 12. ^td às^i^ivlov — Sià à<i<ppiSèv 

Voyei le savant commentaire de M. Gail, qui a distuté fort lon- 
guement, noie 58 . ces deui leçons. 
Ibid. 1 5. TtohitthiBeiOL — itoXvjthiOla 

On dit également nuXviXifSuB et voXus^nfi/a. 

Tîte-Lïve (ilt, 17) domi« aniN quelque* détails lurOrope qu'il 
jdaoadan* l'Attiqae : hd» Onpmm àtticm atidaM ett, abi pro deo volt* 
AupUocbu eoUbr : bnylnKfu Mbufan al fontibiu rivUiiae cina 
atunam. Ltê commealateun litent Àm/Aioraoi au lieu A'Amphilo- 

Ibid. 7. tf>aM>^fUi>M — iitcaiû^iiivot 

Ibid. 10. ùpemlou — ùptnrtott 

tbid. 1 1 . aréSta V — aiiSia pX' 

Leçon eiceUcttte et qui rétablit le texte, le nombre de '60 stades 
étant b«anc«tip trop âïUe ponmorqner la dbUnce entre Taaagra 
et Onpu. Cette denièn tiUe, ntuée non loin de la mer, n'était 
qu'à 10 stadet de De^IkiMoai. Vc^rei, dant la Iradnclioii française de 
Stnboa, le n* ix te édaînnaNnMBtt dn livre 11. 



BKCiaQCE. 



iaft.S.%* 



a'&^lliR. — tam^faon n^t 



^^iwAb^D« BaK.MBn AlMfM. i fart b« 1 
Miill li I faKag II liiii^Bii II làMWtAw 



■lillll, «iBii (iJ. cod. Ben 




■il S. a^pdt— «■ 4aM 

■il. 8. — a» ■»»»» 
■jt. !.. 1 I I f ff — I l I fi r 

Ml. aC «fcntil — JPih»fc. 




DICÉARQUE. 281 

' ^ "7, 7. jOft^Tnv ■ xaTavfiivta^ai ■ — Sufiinv ' x(ù wito- 

LeçoD qui conCrniv la corrcctioD proposée par Hœscbel. 

C'est aiiui i[u'U iàut lire : dii^iSnTa^fiEya ai une faule de typo- 
graphie. 

* ï8, l5. TTpoaiinriSta} — TrpO(TùiTiSiù> 

• 39, 8. Si, Sots — S' Htne 

i 3o, 2 . ol'ot ■jistpitrzn — oli te feipiT^v "" 

-^oid. 5, Se éTiaivâiv S' iitaivùv 

~^bid. 9, fxi) i^E^T* ■ ô . , . >} J' étpifiepos — f*d ^eCye " à . . . 
if ^' é^tlfiEpos 

i 3 1 , 2 . (iK" ij'x/(7Tj34)i' — ^TT* Ayyicrtçiùni 
Jbid. I 1 . >!■' àjjioXayotJiievoç — ' ^i> bfio^oyovftévas 

Le sens me paraît eiîgrr l'ifiôy.oyovjUvtus. Le passif ârioXo}'r7o^ 

dam ce *eiu t'emploie [dutAt impenonndlement , comme ofioXoytî- 

TOI, on cotaient gèairtiitttiid, 

îhid. 1 3. QeavtM ^ik»ipJca> Sj(pwt» — Getrnsatou <piko' 

n faut couerrer (liv, ajant pltu loin wm correspondaat , AXo iè 
oiiiw. 

Ibid. 1 4- eJ Tmro»;^. tKhi Se otiSép — où ireTrainfi. £>^ 
oùUp 

VojmM. Gai), note liS.p. 195. 
1 3 2 , a . tdajffonipSeuiv — cUirjijioxepSiav 

On dit également ■'oXP^'^ÉËÉi *' aioxpoxepiii. Voyei cet arlicle 
dan» le ThMoanu de M. Didot?' 



280 DICÉARQDE. 

1 a3f 1 3. wv iikûmip «— nu» xkamh 

Leçon qui justifie la conjecture d^emsterhuis, cité par M. Gail . 
page i83. 

1 a 4, 3. êyxavfiaaiv JpoBfifi. — êxxeaifÂaaiv dpoOefi. 

M. Gail , dans sa traduction, n*a pas rendu le mot ocM9vfutr»otf 
qai concerne les ornements. Dans Texcellent article Éyaruiia du Thé- 
saurus publié par M. Didot, au lieu d'Oropus, il faut lire TanmgrÊi, les 
détaib dont il est ici question scT rapportant à cette dernière. 

Ibid. 12. iksuBipcas — ikevBépois (id. cod. Herv.) 

Ibid. 1 4- '^v Boionlap — rrtv htanlav 

Ibid. l5. aù6éxourr6$ re — aùOéxaard re 

12 0, 3, èTnroTFoyù — iirï rb iro'klj 

Ibid. 5. ÇJeroi, xa\ j(ak^^ — (prierai j x^atkenbp 

Ibid. 7. v<rvj(g (liv — ijavj^ii iièv 

Ibid. 8. KiOaipoiva'-^KtOcupùnfa 

Ibid. 9. xaràthv xûDyuuStôv itoiîit^v ïlo<TSiSlinrov '-^ xarà 

rSv Ka)[iXf}SiSv iroitjrrtv TLoalSiinrov 
Ibid. l3. Toîs S' YHkeuBeplois — Toh S' EkevOépois 
126, 5. èv (Jiéa^ (lèv tris tSv hotanoiv — èv ydoTf yiv tris 

rSv Biârrôrv 

Je préfère (Uaïf à lUtr^, à cause de rîis X^^P^ T^^ ^^ immédiate- 
ment. Ainsi Ton dit : iifthfta. riis 71^, la mmUé du sol; ^fuetia '^fUpus^ 
la moitié dunjour. 

Ibid. 6. 5è iixaki — S" iiiahf 

Ibid. 8. xaivw Se — xevàk Si 

Ibid. 1 1 . ùneptj^apleuf — ùneptÇavlav 

Ibid. 1 6. riis KaSfulas — tff KaSfiiaç 



DICliARQUE. 281 

137, 7. Aj/zim»' ■ xaTaixuvOTcal — Sv^Ityiv ■ xùl xan- 
ruvtoTaï 

L^çon qni confirme la convction proposée par HnscLul. 

C'est aimi qu'il faut liro : ijipiStiroiiicvx est imc faute de ijrpo- 
paphia. 
128, 1 5. -rcpouarTciSia ^ • ivtSii^ 
139, 8. Se, WTTE — S' âii 

130, y. O^a y_stpî<rtn — 0] ^eipl<rfn ' 
/ft(V/. 5. ^i éitaivév — lî' Tiatvûv 

Ibid. 9. fi^ ^eCy* ■ ô . . . 1} ^9/|Liepos — f*iî (f^y* " à . . . 

Ibid. l3. S-aXaiTut — S-£ 7(fî 

1 3 1 , a . iîr' iyx{trrp'j)v — iV dyyimpav 

ïbid. 1 1 . ^i* èiiokOYoviÀSvof — iv bsiokoywfi.iv'i>s 

Le sens me parait eiiger ù^oXoymi^vais. Le passif ifMjloyïîwflai 
dans ce sens s'emploie plulât impersouncllsmeiil , cumiiii; àfuiijryéi- 
Tu, on coniiicnl iftairaUmenl. 

Ibid. \ 3 . OeoTTiai IptXûTifûav fyflf'^"' — QsenrEaiai IpiXo- ^' 

D &atcoiiMrTwp'>>*J*iit^oslnaM>n oorrespondant, cfXXo Si 
oCU,. 

Ibid. 1 ^. eJF Ttemtvii. ^EMo Si oiSév — ~ où Trtvotttfi. £>^o 

oùSép 

Vt^eiH. Gail.iMU il5,p. igS. 

l3a, 3. tthxpoxépSetav — edaxpoKepSlav 

On cUt Clément >'vxp°*4lb' '^ a'0XP°'"P^''' Vojréi ccl article 
Au» le n*Hanu de M. Di4ot^ 



282 DIGÉÂRQUE. 

i3a, 2. ép QpftFir^ — ^v Ùpeiiry 
Ibid. 3. ip Seavieus — iv Qeav&ricus 
Ibid, 5. iv Kopofvela^ êv ïtkmeuaus rrlp SXaiopateuf — iw 
Kopcknftf, iv Ukarahus rijv dkaiovlc» 

Le scolkste dHomàre (il B, 5o3) : E.6pêipas soi kXkfvoç 6«p- 
aépèpov Tov '!2ta'ùfau «oSlcs, êf^ &9 thfo^daOn^nM ai «ôXf». Etîeaiie 
de Byxtnce confirme ces deux étymologies. Ce géogriphe mentiomie 
plusieurs îles et villes nommées Kope&vcia ; dans cet article on Ht : 
Éan xûâ xj^pp^wniaoç vp^ t^w krnxiév. La prescpile on plnlAi IHe 
dont il es% ici question est Salamine , si célèbre dans lliistoîre. En- 
sèbe dit en effet (Prap. Evoji^. it, i6, p. iS5, B) : Ëv Ji Tf vw 
^aXofûhn, vpittpovèi Kopaiyc^ Mrofia{ofiiir^, x.T^.Dans le manus- 
crit grec n* 4Si, fol. 27S «. on lit à la marge : yrff>fffiig 1^ sp^ kH- 
jKuç EottXovpi^ mékai iXéyero, éç JLaXXifiaxof à Evpwvoiof ip ÉuXy 
^ah. Ce mot KodXovpcs se retrouve dans le nom moderne Colouri, 
Tancienne Salamine. Sur le poème de Cidlimaque intitulé HecmU, 
voyez Fabriâus, BM, ^r. t. IK , p 817, nouv. édit. 

nXatTOMûf ] Etienne de Byiançe : KixXirrac iè ehrô v§t lùJtws t#f 
«0^^. Le scoliaste d*Homère (IL B, 5o3) donne une autre éCjmo- 
logie : kmè DXinvf t9« Ô^t^i^too diT^orp^. 

Ibid. 6. Oyxj/oTçi — Ùa^ffarcff 

Le scoliaste d^omère (iZ. B, S06) : O^roc Boiamoff nSk, ôsépry 
t69^ vpStos UoauUhog lipwmro Upo9\ renseignement historique 
confirmé par Etienne de Byzance. 

Ibid. 8. Tfis Boiorrlas — riis hianlas 
Ibid. 1 1 . BotoûTùhf — BiaiTOv 

l33, 1. dEXeo*! — dtX^iov 

Au lieu d*dCXmoy donné par le man. Palat. Hœscbel propose de 
lire Xémo9, correction approuvée par M. Man. Voyez M. Gail« p. 1 96. 

Ibid. 6. tiw&yh)xu — vKbifXérv 

Ibid. 8. npfvms — upbms 

Ibid. 1 o. Tolç KOivoXi ^' 1) — tois xoiviis Se 1) 



DICÉARQUE. 285 

133, l3. if T* àyopî xs(ft/wf — TÎ} iyopà xeifx/v&iv 
Ibid. ibid, ras . . . xp"'*^ — '^^^ • • ■ xp^^*'^ 

Ibid. 1 5. niv Eiîêo/iPf — Tvv EiîÉ'owi' 
Ibid. I 6. tip ESptirov — rhv ECpuiiov 

134. 8. ô EûpiTTOS Siaaitv — it EvpvjiQS Sv/raiv 

Dsmlc Bcoliaste de Démostliènc [p. Soi cU, Londin.) : Eiîp^- 
/crri ii tÙJtyot Vrtiioii o tip , A n(*i>( fJnùJni fiMoSÙ Mo yaîav, 

i35. 3. iaS' ^ — i<ntv rf 
ibid. 5. Mayn/rwi' — MaynT&ÎK 

Le scolinstc d'Apollooiua (i, 5S4] : MajvTfah Karà Btiroa^k». 

i&i(2. 6. i^pt^av (TTafiTCOu. . . — dipopi^wi' arii{i.Tmu 
Yojez IcanvaDl commeatairc de M. Gail, p, ig8, note 170. 
Ibid. 10. ix>>){6ri, TÎs ©ETToXwi' — ixKtfBii TB xaï èxilaStt 
tift râ» 6cTTa>Ân> 

Comdion oonfbnne k rédibon d'Hiidaan. Ceat uns doute une 
nmu ^{M^npIiîqH icbappée k H. Gail, puisqu'il traduit condila 
HaiplBitmJmL Lanwt AnisA* est d'autant plus nécessaire que l'au- 
teur dit ^ns loin [page 137, ligne 8] : toXàifiv oZv iaxi, &aiitp 
pixpff xptfnpoti ctp^Jtofu*, I|f a &iàt fiUf* Ixtioeu, x.t.X. 

Bciiuiele{Mi;ElienDedeBnaiice,i]Di écrit HeXfriiua, dit en et- 
(et : Ô «Ain» ■ a^^nawdf. n budrait id H (>imuaic , ou plus haut 
MAhua. AjoDtei aniai l'anfawiU de VtÀjht [ix, p. 5â6, D) : K>t 
tpoottaA r «pk Ti)v vAi HaJUTu^m x^p*>> "'i-'^' Dana te même 
lii«lorien (t, p. i36,B], au lieu de MAkuto', je pense qu'an doit 
lin HaXfcaMs cette variaot^ prarenaiit «•■» doule de la conrusion 
de Te M de l'wdanilapronoBdatioti. Peut-être pourrait-on faire la 



èe Bymice 




lï^L. : zi. son». aSv^o^ — eiatp r^ yévei 

i ht. *. W i i iMi A w i S WÊÙmwTD M-uppaiSàw S* iMOL- 

'fiSÊ'iL sic 

ifiuL S. SmmuSmv — Miy yur & p g g 

Triui. ifaiiL «s» tw âJ^BTZDtXiv 44iflcv — vep) n)» Orrra- 



OéHiLp.137) : ftir ôforpof pi» Mkv^i^ct, 




Jr/i£. 1 1 . 



Je ne «■■■» jiant dr psile grec nammé Eatkypides. Ces! pro- 



Le BcoiÙBte fHnMèrr (IL B, 591 ) : Ë^ AicOo» Kpifnk, ^ L»X 



Ibid. 6. SaXftairew (piéyat — ^SsLkftjaipou (Çkiya 
Ibid. 8. à^oÎTè — «^ o^joeItâ 

Bonne leçon ; w pmt être rétdblî du» le texte. 
Ihid. 10. oyrof ^ eî^îv — ofruDi Si eitrtw 
Ibid. \i, iy^i^fUyOÙnèpT^ — iyii ÛpoI ^(u ' oùx év ri 

à»m doit être oouervé; ce mot rmd U constmctkm pins cUire et 
pins natnrdle. 



DICÉARQUE. 285 

• 38, 8. HoaeiSnrmî — WoaiSiintos 

foid. l3. <p<ui'p ?^'îJS aoAnov ttv' ■ ol — <^ù)viiv'kéy£^s av- 
■mj rivet ol 

VcTci Ia Dote igo de M. Gail. p. io3. 
ï 3g, 6. T^v Se ÈXXttSa — Trip S' ÈXXaS'i 

Vient ensuite le fragment de la [lage ii4- 
r*age i 1 4, ligne 6. KPéTH. — deest titultis. 
"X^ers 111. wep/xXtiTos — Trep/xïuaros 

M, Man pré fJre cello leçon , mai* il emploie une aïoguliire raison 
pour a« pas l'adopter ; nEp/x^vorof , dit-il . i/uod Homtricam , et. it 
Borter porta non mùfT tiict, praj'crtndani. 

1 1 5. ànoixias — diioixloLv 

Le motivoixia, dans ce gcn», s'emploie pliilât an singulier. 

120. "Xiit^t^ fyflomui — yjfuva fyoviTav 
laa. A«T8pa/i9tii -^ A^T'apa/ai' 

Cettenlle,ippdieÀ*Ttpl>ptr Ptolimée, Xnripa par Strabon et 

par ÉtÎBniMdtBjuace, prend le nom d'jl/iteron dans Pline (iv, la). 

IKcéarqae empltàe id la forme idjectÎTe kntpaiav par ce i]u'il soui- 

entmd *dXn>. 

135. w^if , ie — TT^Xsif, ràc 

136. A^Baôip ^— AjfSeuov 

Tibim Sequeiter {dt Ftenàn.) raconte qne cette rivière fut ainsi 
nominéeptTceqD'Heniuoiie, fille de Vénns , y oublia Cadmus. son 
éponx. VojM anin Strabon, p. J78. 

139. Auaihiaio» — AixnWaiov 

fioBM leçoD ; Smbon (>< p. &79] dîtencflei : Tiif (tévtoi Kvitt- 



286 DIGEÂRQUE. 

Wsf 6poç iarl Thvpos, i» f Upo» iart», €4 àtMnSom^ AXA àtati»- 
MU09. Pline (iy, 9o) écrit aussi DiefymmÊims» el PtoMmée A^KTstfvov. 

KTKAAAE2. — deest titulus. 



Le sooliaste de Thucydide (i, 4 éd. Poppo) domi^ 
do mot Cydades oaUié par Etienne de Byiance : K^mXmiUg, «spài n 
i» fi^oy ^O' ^^ àSfkifp TJhf Upèp Tov ÂtoXXmpo^ , mai xémXaw Tvà 
«tflflMy fufscio^. n ajoute qae ces îles étaient an nombre de i S 
sdon les uns, oo de i s sdon les antres : EiM Si xarà rtwès u mhm' 
IldEpo^, kpèpoç, iMopot, SxSjpof, ^ifyeta, Pihw» à,1P^og, l^é^H, 

Tivof 1^^ sXify ^ihnff ^uâ £jc^poii mai tMépçv, ftoXXov ii wk^ t^tntt 
Mai IjtA^mt Mai Âfi^p/ov. Yoyei Tartide An^esirv^o* dans le T&r- 
saarus de M. Didot. 

1 35. Zouv/ov yqfoos — Soifoiov yqfOT^ 

Solin (diap. i s) parle anssi d'une ile située sur les o5tes de TAt- 
tique , portant le nom de Smôm. Mais comme fl arrire asaei souTent 
aux géographes andens de confondre les îles et les promontoires , je 
serais porté à croire quelKcéarque et Solin ont voulu parler àapn- 
montoriam StudaMa» sur lequel était bâti le fameux temple de Ifincrre. 
On y voit encore aujoordliui dix-neuf colonnes d'ordre dorique; ccst 
ce qui lui a valu le nom moderne de Cap Colonne. 

137. véTus t'* ehep 2/piÇo$ — xSkts' ehe^^^dpi^oç 

Etienne de Byxance place file de Xipi^ au nombre des Sporades 
que les auteurs andens ont souvent confondues avec les Cydades. 
Cétait dans cette ile gue les Romains exilaient leurs criminds, 
usage qui eiplique ces vers de Juvénal (Sot x , 1 68) : 

Cniis Pd«o juveni non soflkit orbn ; 

^stnat inicliz angnsto bmine mnndi 

Ut GyanB daunu Mopabs, parvaqne Senpbo. 

1 38. xaà Hipos — xeà K/fiaiîXo$ 

Voyez la correction proposée par M. Ilarx , dans ka soles de 
M. Gail,p. 163. 

1 42 . Vbixovos — Mthidkas 

Les premières éditions de Scylax donnaient aussi MiSaoXa» au lieu 



DICÉARQUE. 287 

Je îUxoves. Dans Tietïèi {ad Lytopiir. ioi) on lit t Mtfxw» r^aot 
jiintv ^frrlTncAifXou. Cutsansdauie M<ixDi>oc<|u'il faul lire, comme 
dans les noavclles icolies de M. Baclimann [nil v. 401 Ljrcopkr. 
p. 97) : Uitas tS< AtRoii iiniv i ViKOBoi Ma à A/iï i^irnu.. 

*■ 47. à-néjfpvi', \oi. . .ehn IIsXatTy/a — âW^ouffa, i* 
. . .fxerà -tathtjv IIeXa(7v/û( ■ ■ 

Ie«] Élienne de Bjtsacc [ ace cette île parmi les Cyclades. Quoi- 
qu'elle fîîl l'une des moiai durables parmi les Sporades, elle 
prétendait Bussi i la gloire d ' doanË le jour k Homère : Umoin 
ces ters si cdèbres daua l'an ulté : 

Éni -xdXat Siepiiovai jstpl ^liiv Ofitlpou 
^pépva, ^6iot, Koloipiii'. SaXapJi., lot, kpyos. Afl^iai. 
Ce distique est publiÉ ai il dans l'ÂDlLologic de BniDck 

[l. II. p, .8) et ne contient 10m de la ville d/oj . 

Énj sdÏEic ^'pvivTD c ià ^J^av Ôfiiipou , 

£fit!pirs, X/a> , KoXo^ XII, Ilv'Xof, Ap^OC , Afi|MU. 

nrXao^Ca] Eipression qu, se trouve expliquée dans Eusttthe [ai 
Viùays. V. 5so) : i\éyotnia ii uni iaiÎTnt> De^aajol TDie efKflvu, si 
i* Tijt ÂTTixnt ilirâ ASnuaiuv iÇeijiaSiines ùs iSixot xat Spmy€t, Le 
tntroe écrivain [hc. cil.) ajoute l'étjrmologie du mot £xÛpof, ét;^' 
mologic qui munque dans Etienne de Byiancc ; ti iè Zxùpoi ti)ii 
■Xifa'if Taiirnv ix,"< ^"' '^ ^' vilooii lainis ax\-npov xai oTov O'xupû- 
iss, Jfroi XiflùJet ■ omîpot j'tip il lanlmf, fî^ovw li ^KmiXXiifMjFa 
ïifliJia iii io7( Xaf£il(MiT(. UpilxeiTii ii ifl* lûu MaT-iiTfiww j-St 1) ïxîi- 
pot, âascp xaJ li liiiiipT\9ot. Bavfuurta) Ii nl^ct ai ïlxiipuu, xsl ji^- 
Tt^s ii etai nowAnc X/9ou îlxvp/st XE^cp^imc , xori x^t KapVErrfit, 
Le scoliaste d'IIomcre (Zf. T, 3i6] donne le nom di^ ilcuï ports situés 
dans cette île : Eîrti ii -li vfiaos irpàs t^ EùSoi^ ïrfiÉvu é](ovaa k^'X- 
JimJop Hti KfifoM*, ^moor J' ia «hf soJ AAax«t, piorpo BeiriraXû*. 
Twlitt (tnJ^v^iJlr, i85et i33i)comptel'ilede5ç^nu au nombre 
det Sporadem.aiiiH cpeDicianjoe. 

) 48. xatiiAnt" d^ reahits ëari» Aitfypwf, où — xetfUvnv 

aùril» AtA taSvns iariv ehr^oiwa, 01! 
1 5o. Umi^ifioi — Uniép^ 



288 DICÉÂRQUE. 

(Ex cod. 571, fol. 43o r. — Éd. Gail, p. i4o.) 

Page 1 4o, ligne 1 . ANAT. TOT IIHA. OPOT2. 
deest titulus. 

Ibid. 3. (léya t^ é<rrï — (léya ré éan 

Ibid. 4- SévSpa fyov — SévSpa t/fifv 

Ibid. 6. ToS Se 2pot^ — Totl 5* Spovs 

Ibid. 8. Ttav Se ètrti — nSv S* écrr) 

Ibid. 1 1 . <i<pévSaLftPOv — a<péSaiiov 

1 4^ 1 , 2 . yv/pTSes • yéperat — "hryx^iSes * ytvereu 



Les copistes confondent très-souvent les deux mots /cpcm et 
yévercu. Ici le dernier vaut mieux. 

Ibid. 5. /«TOI — omis. cod. 

Ibid. 7. TOt)^ ^' ^. — TOUS Se iy. 

Ibid. 8. tous Si dbp. TOUS S* dyp. 

Ibid. 1 1 . à(Jix^ — bcrfui 

Si 1 on conservait cette leçon, mpnXiiaia se rapporterait à ôopor, 
et non à ^/{a, et il faudrait sous-entendre ofr^ff : car joa «n/at nn- 
semble à celle du tkjrm in fleur, 

Ibid. I 4. Tâi?^ Xet^xaif TrapairkifcTtov — rois Xetoeois vopo- 
n'Xtfaios (erat prius ?rapânrXi/<7iov) 

n vaut mieux faire accorder Tadjectif mpa%ki^moç avec jcapvôf 
qui précède, et conserver la leçon de Tédition, quant à n^nkémot. 

Ibid. ibid. irotv rU Tp/^fl»— ïroy ris rpt\fai 

i4^2, 4. xarapuiBoiS — xaroLfxéSovs 

Ibid. 6. èTTtxptffivots ^— anroxprffivois 

Ces deux leçons sont également bonnes. Sur le changement des 
prépositions dans les mots composés , le sens restant le même , vovei 
Daniel Whitby ( Ohserv. Phil Lugd. BaUv. 1733, p. 338). 




DICEARQUE. 289 

* 42, 8. ^wi^sipp — êvixsiptî 
■^'iiii. 1 ix. yeupyouitévovt dpSeiiuv — yecttpyovftétious xsifti- 
vovs ipStvttiv 

Ces dpui participe* laas liaison ne peaveol aller enscmblei il ftot 
en choisir ud des dem, prul'ftrE yeapympévoai. La phrase «vec 
TiTr Dc me semble pas régulière ; j'écrirais : i fiiv Toilf vti tojt taH 
UnX/ou Tioal xtijtisoot àpitiar. 

i43, 5. rf>(x/aiî— idem, sed erat prius ■ifKta.xlauf 
Jbid. 8. )} fti» v')\£vpà — ^ ftif ft/a ïrXevpà 
Je laisserai» >otaDtiers Bul>sitt«r fiia dan* le tpilR, 

/6((i. 10. vS' éir) ^ 5é^l 

/fcid, 1 1 . xal Maixe&i'ixài' i-niKBiAjifiéi-fiv — xal làc Mm- 
xeSovtxbv Ka7,o>j{t£iiov éinxS}ù.r\\Jiévov 

J'écrirais, en conservant l'arlicle : xai wv Vlaxelovixàii ivuttKXq- 

Ibid. 1 S. yivrJvxoveri xa) ■)(^pnaBxi — ytvûuxovai xsxpvaBat 

Le copiste, trompé par la prononcialion , aura joint le mot «al 1 
j(f ^ aSu t dont il aon ùit «cxpffo^- 

B)id. 1 6. ripa, ■hu fyf' — ^"™ ^" 

Ibid. 9. ett bÔévM tSv b^BakfuSvnw - — slt à96piov tûv 

Lm dem le^HiB ifSApjMmn et d^^Afudvmvsont également faa- 
tivHi fl but lire JfftAp«dvt»w. Le aiognlier iO<ivio, est ici prélérable 
■B ploricd JMxM, et I'od doit icrire : rà êi ^OXa, ipi^hna ui 
ixxptaeiwt* dt iMMtn, tOr i^fiAfiJmtn , s.t.X. 

tbid. 1 2. T^ Ari^opi»— ti» iiti(popèci> 

fioBiM leçoD ipîil tant lAoftK. Ea eStt, in^pi est le sab- 



290 DICÉÂRQUE. 

stantif, Undisqa M^poff est Tadjectif donirem|doi iô a*at motive 
par rien. 

1 45, 1 . àiriyopov — étrciyovop 
Ibid. 8. Ma/yirrâw — Mayvmhf 



SCYMNUS DE CHIO. 



( Gfo^mphi minom. fd. Gsïl. Pflriiiii, 1818, in-8', 1. II, p. i5g,J 



«âge 369, vers 8. ix oeypi^oi» àipùdfiov — ht ttept- 

yp4<pius (sic) cJ^^jJt 



1 O. ^apd^,--^^péSf»v 

1 G. fori^' âyp>iÇa> — 

3 a , m/vérx^ i* (hri — 

ovvéïsfc TJ npl Cad. I 

3 ^. TTpaTsiaf — ffrpari 

Au sïide de Conslaiit 

La confusion fréquente i 

par légilinifr le doulile 



TÔat T^v cù^apiiTTslav 



ifrofiE là ànà 
b. Haichd. et Morell. 



disail égalenienl npanla el naarb. 
9l de l'ti dans la prononciation a fini 
loi de t/a et leli dans la plupart des 
Doms féminins qui m Icrminent ainsi. 

4d. iTtoplav TJ^is — icnopla kx) "hé^is 

M Gai) dans ses noies, p. 333, dit qu'HfESche! a écrit Ôthv Itm- 
pia Kotyt^feif. PuisU sjonte en pariant du même éditeur -.la mtalii 
Ottlrm X^feit r/ponakiam eue volait. C'est donc Stov îoiopia xxi X^ftf 
tfae M. Gail aurait dfl dire; letoo donnée par m 

45, ixeïva (tèv — éxsîvos fièv 
^8. ÀTTtiX^ — AtiAw 



oms propresqui ont un redoublement 1 
Ttikiméi'vaot pour ilsi.oiiépi"naoc , et napiwaiif pour Ilitfii'ao'adt. 

53 . ^ ^s — iirsBtifinva aùris 



292 SCYMNUS DE CHIO. 

54* Mpois %dpiv — irépois w<£ktv 

Pour faire nsafe de cette leçon, fl faudrait adopter la variaiite 
de tw* oMg pour 4hf aMg (Morell. m marg,) ; alors on lirait h* «»- 
xèg Mpots wéXtp éwayyùXmp éx^, ce qui me temUe préfinhie. 

Ou • cvyxotTopOwiotPTOL — » ownuxTOpSwTtatnt 

Cette (vthographe est anei généralement conservée dans nofert 
manuscrit qui change rarement le v en 7 on en fi devant le s elle «. 

67. és dxoitoiÂep "^ fis dMoJofftsw 
69. rbp iv AtSiiiiOis — — rbv AtSJiif 

Yossins (ad Mdam, p. 83) prétend qa*on doit écrire rèw ftifiy! 
ponr Ai^frifa^ contraction nsitée parmi les poètes. Le BiattaMRi 
de Casaobon, Haachd et Mord écrivent rè AiJiîfnf. Etienne de 
Byiance confirme la leçon adoptée par M. Gail : Ai^vfu, ntfltirffMi, 
T^vof Mai fuaanûop Mikévmt, èpttpoiUvov (leg. d^rfi^foep) àd maà 

6a . xarà iJnyovy ifxai vp^ ai — irp^ aï autrà 'UrfOB fmf 
64* cTweÇdE^^aiTO — cn^Mu^dE^ero 

Conibsîon de Fai avec Te, et rédpcoqoement. 
65. TIO"/» — TJf ojf 

68. 60" Â7t} iadioTi 

'j 2 . Toâii^ i^paipiêdiau — - Taffra iQatxp. 
76. ^ ilmipafp — Jcft) ifve/paw 

Les copbtes slnqniétaient pen des âisons, même dans les vf». 
80. t/vow jSè — « rives iarï 
83. ^apSoLpmûharot — jSapSspcjTOTOi 

Voyez la note de M. Gafl snr Dîcéarqne» p. soa. /a pnmcifiù 

85. rtaiv t^fAOi^ — - t/ croi péftùts 

88. ifiîf* Te TW — ^ Jj T&r . 




I 



SCYMnBs de CHIÔ. 2*&5 

go, éitéanw xeà bptxêi — àitAvrav ipixiSs 

93. oJfb — îîi(utcod. Pal.) 

93. à<pskletv awitaiv — eJÇÙ^iav é.TtElast' 

HfEichel prétend qu'on doit lire t^Otinv intit^. U. G«l préflM 
U leçoD donnée par MorcI [in nol.) ù^>Iav itva'. 

g4- ftïpo», as (paaiv, oS ttot* — hepav, ipaaïv «S mSr* 
Vofei.dsns M. Gail, les diflïrente* IcfoDi doiiniM par Iwidi- 
tenn el par le manuscrit Palatin. 

97. vi>£at Se — wSXEtri te 

98. (ySvaaéùis — ÙSvytréoi 
100. xœrapdvav — xé-tùt (lévcov 
103. (font — (fcjTU 

I o4. àp-j^Tnyêinv — ip^uyérriv 
1 06- ti <raû te — ToaotjTép te 

Qooiquc cptic Ipçoa oQre ua sent rtiaonnabl*, rile nt pcnt étr* 

admise k canse de la mesure. 
109. S' hf àpyi)v — S' iTtapy_^v 
ij6. -aéne ^iSXlois Xa^tiSeî — irime jSiëXots XiàxlSi 
n8. T^ aixéX^ ^ TÛ atxsKtx^ 

La forme adjeclive était aïKcX&t el mKEÏntmri comme noat l'ip- 

pr«nd Etienoo de Bjiance- 
120. TIJS. . .TÎ(, . .-^T)}». . .Tflî. . , 

Les quatre ligoes suivantes sont la reproductioD fidèle 
de celles du manuscrit, avec Vintercalation des mots que je 
BQÏs parvenu à d^cLifTrer. 

lé 3-/(7jii • xai rà» 

TtSaiv yvaipiji , . .eltoi. , 

.... nap' iirtop . . .eiti . , . a^'hofA . . . 'h.wQus. . . KoM^ 




294 SCYMNUS DE CHIO. 

aOév xaà «rfftw le xoi TA 

yuauov i»Spa aixe^hv ix Toup. x.t.X. 

Vers 128. nlcrrip — %larniv 

l3l. TûJy T8— t4» tb 

i33. Toife Te — Tflfe TB (utcod. Casaub.) 

i44- araStois — araSlws (ut cod. Pal. et Hœsch.) 

1 45. fii& — pJa (ut Morell. ) 

1 46. Meuvebai — -Moivox^ 



Etienne de Byxance : Mthai, KiXtunè m^kis' eû^n^m naà 
KeXTfjnr nok^ç. Stnbon (m, p. i56) parle aussi de cette ^îDe: 
Tecvnry (MeEXoJMv) Ttir^ t^ Moiyflbn^ Ti^y ecvn^y yoftiSovonr, ^ »0ts- 
Tipv xSw <lhnuûM£h «dXaanr vp^ ^oct xetfUwifP «ipciXilÇiBptfv* oAi 
ilffTi ^i - âXX' ixtini fièp àmnépiâ tUs EaXvif « ^or} «a r cgimp|trfi ri , rà 
i* t/jm ati^own. ÉXXifvcxif^ %Skt»t * i9 ^é MaXâuui xoi «Xirovov fuXXor, 
<^oiyuuinf re r^ ffx,^part. c Casaobon , » disent en note les savants ao- 
teors de la iradaciion française, t I, p. 456, cprétend que la M»- 
« nacé de Strabon est la même (jne celle qu il a noounëe plos haot 
« (page i43) Mwnoha, Paolmier pense que c*est dans TÂlmonecar 
cdaajourd*hai qu^il fiiut chercher Menacé. Suivant Mêla et Plolé- 
cmée, Maiaca était à Toccident de Mmoha, par conséquent plus 
f près des Colonnes; et Scymnus de Chio place aussi Maraacé près 
« des Colonnes : ce qui pourrait donner lieu de croire que Mcnoba 
c et Menacé n étaient que deux noms divers de la même ville. • 

102. ÈpdOsia — ùpiovla (codd. et Morell. ) 

D après les détails qui suivent, il est clair qu*il faut lire comme 
M. Gail, dont la correction est confirmée par Eustathe (m Dmtrs. 
558) : TaurHhf ri^v vHaop fia^péÇov iwÊtwé^Mat ètà n^ wtpwgwa 
xth po&p ta ^aa» rf TiipvôvTf, év f AîOunns fÊOMpoStan vioi, «cp^ im 
«poc^irrof , €Î fwrà ràv Firpvdyov ^noi d^tvsToy d^xirow rihr riooir. 
Le même écrivain , après de longs détails sur cette ile , ajoute : ÂJXot 
a 97^909 Èp6$tta9 A09 wM. rà Taètipa, rf âaorum^ oC avrtpixpP' 
Tc^. 01 iè wHaép TtMi tkpiCêtta» éhop waf>aSt€kii^iiwiiP rois Tmitâpoit • 
irop6^ axaSiai^ ittt^o^Uwmf' Pline (iv, 36) a recueilli les dîflerents 




» 



StTlrfNUS DE CHIO. 295 

aoiM doGDés & cette île par les aateun qui l'ont fiieiii tAb âola- 
Urt. dit-i] > qua Hiipaniam ifitctat, paiaibas fcn criitain, alltra imtJa 
al loaga iii.u. pou. \ata, a i/aa prias oppidum GaJiamfai. Voeatar 
al fykani rt Pliiliitide. Erylhia: a Tinutro fl SilfnO, àphrodûiat; ah 
ittdi^nii. Janonii, Majaltm Tiimwai CoiinaïKirn apud toi tocaiam ait : 
twuin Turtetion appciiial. Paiti GaAir. ila Punica Ungna itptm tîgn- 
ficanU. Erythia dicla al. ifuoniam Tyrii abori^cnes eonan orti al Ei^. 
thrmo mari firtiastar. Vojci auui Hérodote (iv, 8] et Etienne de 
B)'i(mcc, ou mot kÇpaiioiét. 
1 54. TTf>o(Teii<p£peJs — ■jTpotrefilpïpi}* (codtl. et Morell.) 
ï 55. SEOTtpiinlois — ■ Qsimpotloif 
1 56. itpo(Tefrjrep(ovs — -rrpbt ê/nrEpiovç (sic Huds.) 
1 58. miveyyvs S' ùtroTïaêoSaa tvyj^jivst Tupleti» voXaiôw 
iftitépùfv âitoixla rdSetp' — miveyyvt S' iarï Ttét^e M- 
GoCaa tupiav ifjuiépciiv dnotxiaiv rdSetpx 

Li leçon fournit par notre mauuMTÎt, raûinc airrfyvtt' tml 
■aoijs iioSovaix . . . iaoïxlav, çOre un leos rsisonnaUe; mail elle ne 
M point aïec la mesure. 
1 6 1 - fWT" aùrflp . . . SwTv — (leri taihnv . , . Sijoï» 
l64- 'toia.fièppvmv — nOTafti^pinv 
167. ^apSè ■ — ^xpSài 
1 68. wpà« SitaiJiis — -rrpbs Svafiaïs 

C'est ainsi qu'il faut lire; la préposition itp&t ici doit gouTcraer 
le datif. 

173. S-ep'U'wi' — ^eptvhv 

Voyez lea ootei (l« M. tiaii, p. 317. 
I 76. éjsh Tvs iiTniieptviis Ts Svaeas il'klov — <t7fà l9V(Upu>iif 

are (sic) Sûffcait eS« Xiyos 
177. tiaaap' é<n\ — réairapa iar\ 
179. it>tsi<mt — wiîïoi' 




296 SCYMNUS DE CHIO. 

181. fyiirvpa elveu — i\vKvf elveu 

182. ffleatv iXknvtxols — iOv&nv iXhivixSs 

Hodson écrit aossi êBptmw £>Xii9tMùH. M. Gail dans ses notes, 
p. 348', justifie fort bien le choix qall a Cut de U leçon tfbm 2X>9- 
pauHg, On sait combien dans les mannscrits est firéqaente la coofn- 
sion des mots éBof et idvos. Ainsi dans la cbaSne des Pères (û Act 
ApasIoL Oxon. i838 , in-8*) on lit , page 1 79 , ligne 1 4 *: Toi 
aUfv Uirpoo M roû iovlaiois iBeatp £ft^iXo}^A»p^ i^iXawtos. Le 
nosc gr. CoisL n* aS donne iSvtm» au lieu de êStaw, comme êhUm 
pour ^Oâw, p. 34 » ligne 33; et iBvof pour â9o«,page 4i3» ligne 37. 
Voyez aussi Pbilostrate (Vit Apollon, lib. i, c s, pag. 5 Olear.) oè 
réditeor a préfî^ ùuèp iBvih à tMp iBS9 donné par les muinscriti. 

189. ixpeuf — ASpop 

1 90. TOUS éyyvs tAttovs — roU èyyùs t&kwç 
193. Évero/. • .À^p/oy — Evero/. . .ApSpla» 

197. é^sS',<ik'k6yoç — iÇis S* àyj^os 

198. TaprffatTiot^^TafynfaiOi 

Voyez ÔKlessos mes notes sor Marden d*Héraclée, p. i64. 

1 99. ivoj TOthaw ^ — hrctpcj Se ToJranf 5è 

302. MaaaaktSreu ^Ihfxaeîs — MeujtjaXiùhai ^IhtMuTç 

On a très-souvent confondu les ^«utatU et les ^t«c«(, <{oi cepen- 
dant n*étaîent point le même peuple, comme noos Fapprend le soo- 
liaste de Thucydide (i, i4, éd. Poppo) : ^tutûg, ol nk ÉXXaiof , 
ànè ^htxièof «cfXcav * ^tÊxaûg, ol xHs tonlas, ne ^htMoiag «oXom.— * 
foMref ims oi <bùnuuSç, xoi voXcfAovfuyoi Csà Htpaûp^ OB^ôms t^p 
Unfla», imXevaaw hà ri^y A^pixi^y ri^y «aXai Kap;i^it Jôva xoXooyiinv * 
ôci èi Toîf olxtioiUwats al mXiiciop ivcatncwnai* ft ^ Mtiaamkia «ôXtf 
iatl TÎM kÇpmHf, Dans le man. gr. n* 3oo6 a , fol. 94 r. on lit : li«9- 
ovXis mô^g Tiff À^puriM- fiifunrroi ^i xa« douxvJft^f , ip ofç ^901 
^Mxocilp Toùf MaaauXlat» otMiiortat ' xerrsi Ji «cpi t^ thmkomw xw8 
wopBpoy Tov àxéyorrot M rès ApoxXioof arfkag, La leçon ^onuctf, 
adoptée par M. Gail, se trouve donc suffisamment justifiée par ces 
deux passages. H nous reste à parier de Ma^voXis que tous deux 




I 



lJÊ"î!8tI0. 297 



pUccnt en A Trique. Col Diiettreur, car évidemiiient ii Mt Jcique»- 
lioo de Marseille, et non de Mais^la, ville silui'e eo Afrique el ca- 
pifale des penpiea appelés Maujrli. Celle erreur pro»ient«lle de 
llgnoraDcc des scolisstes ou de la négligence des copistei? Dtni oe 
deraier cas, jo proposerais une correclion bien simple et qui enlè- 
verait toute équivoque-, correction qui consisterait à rétablir Je mot 
nniKpù oublié par les copiste!, et je lirais : MaiciAfs nJXit darupit 

* O 3 , liiv oZv Eftirépiov ■ P^'Sti Se Ssurépa. — (tèv Eiiiràpiov ■ 
P6Sn Sevrépa 

Toyei sur ce passage i ibtcur la aainnie noie de M. Gail , 

page 35 1. 
^ Ci4. fthi oSv ùt irpiv xp ' — fiiv spiv vouâv xpa- 

ToCvres 

Eipresiion poétique poi '" ^lAieeiis \p3-!uiv!ts , jomwrtuRi de 
}a BUT. ccsl-à-dîre, domint en par Itars jlnllfs. Le vaotrauSr, 

qu'il faut écrire niât, es plément indispensable de Mpa- 

Tovirrtt, verbe qui est iolji ...compagne d'un régime; et l'ex- 

|>reasiou mû' xptnoSvtet , ée aui Hliodiens , est d'autant pins 

jottequeraotiquilé vante vE|icupie comme tr^s-ba bile dans l'art de 
la navigalioD. Le vers serait deuc Tsilntti fiic oÙv KpnoitiTti , k.t.X. 

3 lO. Xiyvirrix^ — A.tyva^tvfl 

L«fon du maint qui est d'accord avec Ëticune de Byiance -, Aij'v- 
tm¥il, iiiiÀK Aijvw, iî(( JvTiKft* tSriplat, «al Tijt TapcjoC {leg. Tap- 
II|««oii} nXfia/oB. Oi oixoû ttt Aiyvcs aaXoCïTai. L'orlliograpbe Bui- 
Tie par M. Gail se trouve justifiée par les écrivains lalina, tels que 
Columclle (Titi. i), Pline [m, G, lo) etFiorus (ni, 6). 

2 11. 'SaiXafj.îvi 2a^au/f >f 

3 l4- EoT( fUTÂ' — Eir" usri 

Vovei les varianlM reri par M. Gail , |i. i-jZ. 



298 SCYMNUS DE CHIO. 

2 1 5. «et) kwrlmkts — xarmnii %êikis 

Stnbon (ir, p. i8i) : Ë â' M t^p (Hfsppv won^, naâ nrùt rmh^ 
Xfyvas, xés TT jih MaaatîXi&TS» /^ei «£Uif , Tœtpoéwrtaw, mm OX- 
&a9, Mtû ÀrrnroXnr, utd Vixtuaw, xoi t6 wœôcraBfunf t6 Ktifrwp9t voS 
'LeSaarov, 6 nakoSat Mpoy lo^Xioy. ^^ù êè Oiapos fU&ot iarè rif 
kprnoknH Mtû JXtxatas, rlh ^ ^fcow éùioat, rfg iè 6ao9 i^huirPË, 
araUovs ^^anr. Et an pea plus loin : Nwi Je tdo w iop spootfcvéov, 
&n XT^s fàà» AjTTtsi^Xcwf i9 xoU tSs "SafConflniot f^iptm wuifdwtit, tfc 
Je JSiuuàu iw roiç x9s Uàkkts, 4 ^ Nixois ^sè nir MmgoàkêAtmg 
\U»u, nai ^s Cvapxfas (fort. Èva^hs] iarip * 4 J' ÀyvfBs^^ twp tn- 

Bétaa tômt vop' ixthm» mpoaxayftàtwr. Tacite (Util n, i5] en ikit on 
monicipe de U Nariwnnaise : TûtUiiuà rétro Antipotm, iVarèoMouis 
GtHUm muûeipiam, OAonia/d ASbin^tmnam, inUriom lÀfwsnmg motov. 
Voyez aasû ritinéraire dTAntonin et les notes de Wesading, p. 997. 

2 2 2. 2apjc^ — ^apSoi 

223. ^ixûJop piiaoç — ^txûJop pfaop 

Bonne leçon qo^on dmt adopter. Les éditeurs ont Imt de rappor- 
ter ce mot à 2apJfl^> do Yen précédent, parce qne cette Ile Tapie 
est implicitement comprise dans »9aot %tkiyuu wam de Ujpvof Tt 
xtù £apJoi. n (ant donc lire et ponctuer : fiv rj» «^pf» M^ttm èè 
wifffat %ékâytatf Up90f Tt> xoi SapJo^, fityiani XtyofUw^f lurà vèw 

2 2^. ^eiptivlSes — ^eipiviSes 

Ces îles, nommées 2eipir9oil»0w par Strabon (i» p. sa) et par le 
Psendo-Aristote (de MirahU.) étaient an nombre de trob sdon Tiet- 
lis (in Ljrcopkr, 713)': '^et^fivoCaai c/oi rpeSe éMpat x§e ItsXm. 
Etienne de Byiance <pii écrit ZctpifyoîiKffoai nous a oonserré lenrs 
noms : ù» xai rà ôpéfÊon rwSxa, UapStpémii , wài Aa wM w ia ^ ma* 
Afye$a, Voyex les nouvelles scolies sur Lycophron poUiées par 
M. Bachmann, p. 161. 

226. yev6iuvoç — ^eyàiuvos 

2 2 8. A&Ti&w ois avvoudaat — Avoowow awouuïopu 

Tzetzès (in Lycopkr. ht) : KvaopHts^ yH IroXim^* 4 Hh A^po^y 




iDïcfliO. 299 

law yH fiitm XJ^cTu fiiiTiii Kafi*dn>v ni Ovo^xivv «api d^Xoomw 

S<ni Kol nàm» ItbU» dn' airiis AJmvIaji ji>nl?nvsi. Puiï adTCn 
6i5:ô Si tjo^As ohot Auxd^fiïin «]■ aMa, iroJa aJc^ rodr VciwiM 
moi AovvfMit, iioi Toiii Kolafi^df, Adooi>a( xiXtî. Sur l'origiiu de 
M nom Yojei EuaUlhe {in Dioiy». ■;8). 

■^33. S' cdrijv — S' airbv 
338. T* eùavSpctifiérri — TsvravSpovjiévti (sic) 
^3q. Ku'^ii) 'otI xEi(iivt) — K^i'iuir Ksi(iéiiti 

Tietcès (Port. jr. min. t. IIi> p. ii.ed. Goisford) :tiiint wtpl n)v 
Hmïifvnv ^inf ' iiaXifrai Ji vûf t^plNù'v/l. A J^ iT^pa ^iftti n|( Ita- 

IXkf. ÉlicDDe lie Bjuacc écril iIipiiiuvrTic ^ Émi îè Kai hipa t>pi- 
mm-ui ieyafiivii ; mais StraboD (mil, p. Gii] ju^lilie l'orlhognpks 
adoptée par Tielièi : tX96rriu ii miaoi titv Kû^nv, noi loù* Ttpryt- 
rofiivouf inBfitovt intîae ivoixlaiu • dx6 iè Toi A.oicpaieS épovt ri» 
T* Erfiiifii <PpuiawfJs xakoZmv, épia/vc ié Mai tiÎv Aipuravv 'prlfin 

343. TrrfXii' Ohmtptoi — -nakivol véjptoi 

a4i. iloa-siSiuvidSos — lïoaiSwtdSoi 

a45. ^vSapbas. . .-Kori — XvfiSpnàs . . .-npii nû 

UiMcliel écrit aaui £v|i€piTaf. 
3Ji6. 'Shnieùiv ts NeoÏTfo^iî — ^fuxaéaiv TsXeixwoXiî 

Vaju ce que nous avons dit plus liaul, page iijO, >ur U coofu- 
lion de ces dcui nomt. 

a48. o) 4>ûxa£7;' — oi ^uxeete 

tsïov éX6eîv <p(ta) 

Le copiilc a prii l'accenl grave sur j^Sovt pour l'altrévialion d« la 
cyllabe o». C'est J) tort aussi qu'il met ud point upr^s tyStîv ; il f«ul 
tiiivrela ponctuation lip M, GbÎI 



^ 




299 

mtfi^vn. Zuj^twj Si «ai fUjfjH roi AiWav kiaopiav elyii évofuaay, 
> IraXfar is' i^f Aiauvlar xXuSiwai. Puiï au vrn 
I -415 : 6 3è ao^àt a$i« AuNÔf^v «ia ol^, moi^àitlif totlf •l'aJuaf 
il Aaui-(ov<. ifroi Toilt KoÀiSpudf, Adooiwt naïn, Sor l'oci^oe de 
ce DOm Tojei Eusiatlie (in Dtonj'i. 78). 

l3o. Pwf*>l 'o^l Pwft' ioTÏ 

i33. ^' aiÎT^i' — S' aùrhv 

i38. T* sùavS^ov{Uvv — tsvravSpoufiévv (sic) 

i3q. Kiff*»! 'ffrl xEifiéw — Ki/|wn Ketfdvn 

TiElièï (Pof[. ffr.min. I. 01, p. l », cd. Galaford} : Kû^n irEpJ rA^ 
' MmXitvnv ^Tri - xiiXErtsi J£ vûr ^pixàipit. Ù 3è fripa Kûfin if f lia- 
.-Uof. Etienne de Byiance écril 'TjiixavîtK : Éan ii «si ti^pa •l'pi- 
«wlniXc^ofi^in?', mais Sirabon [mu, p. 611) juitifie I orthographe 
■jtAoptée par Tictlè» : ÉXOàrtat Si XTiaai f/iv ILijittw, xai roit xcfiiye- 
■ ^Ofiivout àrOpàiroat insiot ivoiMiaai • àvà Si TOt! Aeupiaoû ipouf rifv 
InK-i/aiP IbpixaivISi KoXinaw, i^ltit Si lui T^u Adpiooiv - Jpiffin 

f l^l .s.. 



Ii 



TTffÎLii' Oivfiiçtùt — TsaKtvoï vitpiot 

45. 'SvCaphas. . .trovi — ïvfÂSpnif. . .npb toE 
iloMcbe] écrit ausii XvjLSpnis. 

46. ^wxewv Te Nes^iroXis — Owxa^ajf Ts^iîToXiï 
V07U ce que nom bvodi dit plus haut, page 196. sur la coufu- 

ÙOD de ces deui noms. 

49. UT^ X^""' f«»'i£'0'' ' i^6sîv (potJi — ùiro-}(66viùv ^av~ 
■Kiov ÙSbïv tpoiai 

Le copiste a pris l'accont grave sur x^"») pour l'abréviation ds la 
«rllabe ov. C'eil à tort aus«i igu'il met un point apris Afew; il Taul 
I, Mjivre la ponclualion de M. Gai). 



500 SCYMNDS DE GHIO. 

260. (TtStfpsoç — atSftpsAç 

262. avyyanis — avyy^h 

263. i&is — i^h 

Cette caofuakm eu tiès^^fiiIMie ans 1» 
en o£Gre plosieun oemplei^ 

2 65. xaropéiAtaO* /SipaA — Moxtwi^s a^'* XmfoA 
266. Ti/y yt rpi'KkeupoP — riw frBpdvXsuper (ut Hnds.^ 
Le Yen soiTuit justifie la ca cr B ciwiu de Tni£ag : imè xSm taé- 

maoqae encore dans nos leiM|ves. 

268. 'wpoaayopeuOiivat ^^ xaamytkpeùBw^oi 

269. SwaaTtuovTOs — J uiHK/iewiiFio g 

270. ÂTX"' — ATX* (^t Hœsch.) 
272. îïy ^' (Jhos — i9 i* olhnfs 

276. xtZowti JiaÇov ol — «t/^ou^w A&mi 

NonTel exemple de U confq|^ des mots ealm eu. Dus «n ouh 
nnscrit en majuscoles non séparées , ces mois devâent être écrits 
ainsi : KTIZ0T2INAS0N0I, ce «pii lendait la lattM tr^^diifficile 

279. xoT^ixioey — xarr9{jaf9S9 

280. iidpov. . .'Xaëouffos — bidpou (erat prius ojft^poi/) 

281. TTOLpà rotirois — vap* aùroif 

282. Aeorrîvo/ t8, xeù 1) — Âeom) 4 
Voyez les notes de M. GaO, p. 36s. 

2 83 . Pnyiou — Piy/ow 

28^. roS SixeXixoîf — rn^ SixeXio^ 




SCYMNUS DE CHIO. 301 

285. ?ox' émuxlav — ivyev An. (cotl. Casaub. éd. 
Hœsch. et Moreii.) 

286. Eiiêoia xotl — Eù&ixail (cod. Cas. et Hœsch.) 
a88. iW tf^pa — eTS' ^fxepd 

289. HàhuSiii — X.aXxiSéaiv 

Cctlc^ leçon me «etiiblï pr^r^roblf^. Sc}'iiiaii:i de C II io n'emploie 
juniU le mot XaXiuètï! aOjecttvcment, maii bien pour déaigoer la 
nation et le-m^me. Voycj veri 137, 37», t'ji.eic, Dicéanjue (p. i33 
de l'édition deM.Gail] :â tè iSv ïiAïuiiwir sciXit, x.rji. 

390. Ippâaoii — ÇpSaaî 

391. 2,ù.tvovv6' • ol — ^ù^tvoOvTa ' oi 

292. Hsnailvtiv — M^auv (cod. Cas. etllœsch.) 
Élienne de Byiance : Éoti xiJ ((XXn Mfmfvn tAc £ixiXiw. C« qni 

mit doit te rapporter isnï doute à la Mésopotamie : K>J X'^f "*' 
(n(m, Ji' Ivdf a, x.T.X. (daoB l'édition de Berkeliua). Voyez ron- 
irage de M, Saiol-MaiiJa sar la Miihne ttia Characine, Pari*, i838. 

293. Kaftapivtjv — Maxaplvav 

296. eiaiv al TtS^us — ai iriXfiis e/fflc 
397. ^dpëap' ê<rti — ^dpSapa s<ni 
3oj5- ot'»" — 7oSv 

306. ah rasais ol (Huds.) 

307. Imrùviov xa.) ^é^nav — liiûviov xai MéSvav 

Sut Mtilaun oyei ce que j'ai dit plus haut, p. 198. dam mes note* 
snr Scjlai. J'ajoulenii seutcnicnt ici qu'Etienne de Byiance bit un 
dooble ein{doî de cette ville, sa mot MéSiiri et au moi H^ofu. 

3 10. is^V — bU litv 

La eonfoùon de it et de tlt eit etlrémement froquenle dtD» 1m 
manuscrit*. 

3 16. (Hi-klUt — dWMS 



502 SCYMNUS DE CHIO. 

3 1 8. ^x' ^^''^^ — '^^ dhroix. 

319. xeiiiévou T8 T^ — xeifiévov rp 

3^0. TO&OfiOL ^61, ck darepo» — rolfpofia a^ od oiSm- 

^v (sic) 
32 1. iieranfoiidoOcu. . . . KouXonr/oy »- fiem90gjia9n • . . . 

KceuXoiv/a 

Etienne de Byxançe : KouXamp^, «^« IraXiotf , #» AAump Ëjm- 

x.T^. Ce géographe prend ASi^è» pour on nom pnpra, tandis qoe 
Strabon (ti, pag. 4oi) en frit on nom commun, «A^ signifiant 
eanvaUis : Mrrek èè r^ 'Séypop tk^atSw xrh^ Ifiw^iigfa , vporcpo» 
è* ACXâtwki Xgyoïtimi ità vàp «poxdftcvov «IXAmi- Im i* ëfmf^ot, 

3a3. Kp^Toiv — > KpondSy 

325. fxerà ^ KpflJTflMra Ilayjaffia --- firrà Jii Kp^Tonr Àvatr- 
Soaùi 

326. Meroir^yTioy — fxerà wiwrtov 

327. ns>Qiroyi/(jov — II^»o»»i / (go u 

Pour rompre ce nom aux rèf^es de la poéne, 00 fécrifatt tantôt 
UtXow9wiKTos et tantôt HiXosAnyaog. M. Gail, an «ers 4o6, aurait 
pu adopter cette dernière orthographe , à cause de la mesure. 

328. yJyowxi — 'kaiptuai . 

332. ol HapOsvlai. . .vpoTOt; — 0} IlapOty/a. . .vpè toû 

333. eÙTux/iytd Tf — eOn^i^fioTi 

334. ^ laOïJÀv &w\v — ^ i<7oy JiicTiry 



Voyez ia note de M. Gail , p. 367% ainsi qne edle do «ers 33S, 
même page. 

335. m<Tp ax>J%9nniV'^ifémis'kfintiniP 
33g. hri^eunjs — i(pap\s 




SCYMNUS DE CHIO. 505 

3^0. (ivpitiScts 3éxa — i iiupiéSas 
354- /^ °^ pMiôiirTîs — fil) lÀO^Svtss 
3^9' t^ T^" TÛv — xeà rriv imi 
352. 1^ yvfivixiv — Si lyujjivixbv (sic) 
355. avetiSoi. . .ÈXXiiSx — TttefSiei. . .ÈKhiSav 
358. érn — deest- 

Voyei les varinaiss docQL'es par M. Gait, p. t83. 
36 1. xaBtfnopTîs — xa^KOvros [ut Hœsch.) 
36a. la'wvj'Eî — rdiTvyss 
363. Meaaiyiav — Mecratyslaiv 

M.Gail propose iiceamémv. Ticliès (m Ljcupir. Go3 ] : i\ JjHis* 
onrla xol lorv^'ia Carepor Sakemla , tJia K.^aSpin fiXrfân. 

364- w^pa* & TOthani iaz' — irépav Se -TOiknjv imiv 
nipat et sipav ns cLangenl rien au sens. 

365. Mstraheenv . . . [XeaS] Heaaatylanr . . . l'Xeè deest.) 

367. ^toreJovjas — ^toTEvovrai 

369. &e6-no(iitos dvaypd^ei Se jcahvf — ©eéirefiTrios âva- 

ypdlpti tiuStvs 
Z-jo. iosixi/i» — IlovTixtfv (Hœsch. et Morell.} 

Voyez les notes de M. Gail, p. 369. 
3 'J a , tAs fiiii 'i^e.yofxivas — Tii {i^v "kiryoïiévas 

377. vt(ts\té)ious — vÈ(Ui fiévan {coA. Palat.) 

378. StSuftOTQXSÏV SlSviÀtlTOXStV 

Klipnne de Bjzancc, d'après Hécatée, Doui a ninservé Im mêmes 
renscignemeDls, kipbt, dit le géographe byinnlin, siiïit, xaj aap' 
»Ti)v nAvof kSplat, xal «orafièi iiiolat, &t ÈKmaTai. U x'''?' ''°'* 
fiotix^liatrlr itrriu iyaS'/i , ùi SU tIktiiv ràv iriaviov, no) JiAijMno- 
, ToX^dfi» »ai ipilt Noi tiaatpat ipll^vt tIktcip, ivivts ta xol 



k 



â 



504 SCYMNUS DE CHIO. 

xiwrt, Mmt mksUmg. La fin de cette phrase n^est pas oocreete, et Tho- 
mas de Pinédo propose de retrancher le second rbtruw, el d*ajoQter 
To^ afyas atant le premier. Diaprés le passage de Scymnns de Chio, 
on poorrait ajoater rà Qféfiftata au lien de rès tîfyms. ArisloCe {Hui. 
amim. ti, 19) parle aussi de cette rare fécondité. Â Fartide AiJyp#- 
roxéùt, le Tkesaarms de M. Didot ajoute : Ai^vfnfToxcâr Htcmtmo tp, 
SUpk. By:- i. V. iLèph restHmaÊimm ex Ubris, FdE^ JiJ>|iawtiii, Ce 
qui justifie la leçon de notre manuscrit 

380. xahrep 6vras — nahnp ivra 

38 1. vt^eroiSfif — mfiperaîJv^ 
384- T^pno^pcâv : — 'Wpumfpùw 
386. Éyrrûw — iv ixSp (sic) 
388. IlaÇXaty^yaw — Ilafcf'Xa/^vaiv 

3g3. Tftayoi — I(7fi£yof (Hœsch. et Morell.) 

La correction dlopavoi en f fMVM est justifiée par ce passage de 
Pline (m, sS.etnon nr, si,eommeledit VindingcitéparIf.Gaih: 
ÂTsià gens lÀbwnorum jwmgHmr, msqme ai ^oawii TiCôui. Pmt ejms 
faere Mentores» Hjmumi, EmekeUm, Bmm, et quos CMmmcimM Pmet- 
Has appeOat : lumc iotam mo Komùu nfyricum vocetar gemerÊÊtm , p^pm- 
loram pauca efatm digna, aatfaciUa. nowûma. Le Pète Hardouîn, an 
contraire, se sert du passage de Scymnus de Chio poor corriger 
Pline, et lire Ismeni au lieu A^Hjrmaid, Voici sa noCe : Hrmmiù, itsi 
lîbri omîtes. An potius tamen Ismem, legenâtm? Aoi Ji^pfv VenHos et b- 
iras, Scjrwuuu Ckims,p. 1^^ Mentons locei et bmemu : 

ÈwevSw é^orm Sp^xes larpwi 'Xty6pgpci, 
"twèp a toCtovs lapOKH Mai Mtyropcf . 

Il est prohable cependant que la leçon de Pline est la honne, 
puisque tous les manuscrits de cet auteur 8*acoordenl à donner Hr- 
■Huu; et nous savons qu*Us sont en très-grand Domhre, tandis qu*oB 
ne possède que très-peu de manuscrits de Scymnns, et encore sont- 
ils tous incomplets et peu anciens. D aillenrs les contrées dont il est 
ici question étaient mieux connues des Romains que des Grecs, 
comme on peut le Toir d après toutes les mesoret ci tons les délaBi 
donnés par Pline. Les Uirropet sont aussi meatiomiés par Etienne 



SCYMNUS DE CHIO. 

de ByMDce : VCiinapet, IBiiot -wpôi irji'c AiSiipi". 

396. Siavyis — Siavyaïs 



305 
' Ëacnaîoc Et!- 



VariaDie provensni d 
noDçaifiil Je lai'iTie. 



infusion lie I'e *I di- 



iG) »vait io( 
teadetUim Tl 
llrUis. circul 
iilenail quiiiic 



397. ttpOTOÛ — Ttpbs 

398. Oo^flowos — ^o/ôef 
4oo. fisy^aiitoveïv Te, vev6 
io3. auvdimv — awcbrtav 

ko^. x^pTÔvriaos T>)iix^ — 
Crlle péomsule, selon P 
cni l -. Dtin Tariotanuii atitiqi 
riam Diomfdis; vd , at alii, ^ 
lemps [l'Éllemie de Bjriancv 
dérables : Ksi lâ S^Xvxàv, 
Xiora neXoiroHnifoou, Ht ^Hai, ieutiji j jio: 

y^vt oiicouitérat. Eustalbi! I< jSO] i 

partie Elienne de Bjuuico. ... .1 icoWi 

Ftbodcsti^'âil). 

4o5. HeTiOTiépvncrév te — IleXon'tSi'i'nffii' 

409. éxSoLpSapiuBjîvat — èxëapêapaiSstvat 

Oa ]ieiit ajouter cet cirmple à ceux qui son 
rfLCiounu de M. Didol, à larticU ËmëapSiporu. 

A 10. ^Seatv — tOvsvtv 

M. Gail met jIL Mtin* pour varinnte; t'est s: 

d'tmpruiloD. 11 faut lire AL /Oveaiy comme da' 

I Apollon. Tyan, lib. r, cap 

-* #i'< ' ut «Soi mdI coDrondui-, el 



o mille» de cir- 

iriona : prvmonto- 

villes très-conti- 

irtiaat fiXlati fid' 
: ij(_OUail HdfifiS- 

d'Apolloaiu» de 



LS doute une faute 



i.pag.SOlear.). 
. Boissonade {ad 



— ^vpaxoalav 

3aaiittdûferin;Ta<r«i versiçtSiOÙilm 



506 SCYMNUS DE CHIO. 

XvpoMéatot ii rhv ^Lofutpiwnv "ktyo^értip. Les Grecs employùeiit , 
diaprés les différents dialectes, les formes 'SiupaMoùotoç , Svpfxov- 
mos, Xvpax6mos et jMfmxéatoç. 

Al8. rêLSèTHv — âSè T^p 

A20. iWxo' eheu — ÙTnfMoa thaï (éd. Huds.) 

424. l;if^oîjv Te — ^tfkdivTes 

Le participe ici serait sans doute plus régulier que rinfinitif ; 
mais la mesure ne permet pas d'adopter la leçon do manuscrit. 

426. AiFùjOev — iitoOev 

On disait également éMéBtv et dhrodev. 

427. K^pxvp% ijv KvlStot xar<pxt<Tav — K^pxupa ifv Kv/- 

Siov xacTtpKfitrav 

Cette leçon Kctpxvpa se tronte justifiée par Eustatfae [aà Dûmjrs. 
49a) : ÉT^pa êè K^pxvpa irrèt rov iovlov, ètà roS o piJXuna, Xc^-o- 
(Uvfi K6pxvpa, ii xoi Mfktuwa Mttkovftim- Telle est aussi forthograpbe 
observée sur les médailles , suivant Hudson : Qaam lecdomm renm 
esse ex auctoritate numontm indahimjidei etveîiuiaiis, asserii CL Spam- 
heimias ad CaUim. pag. 4 38. I^iae (m, 3o), en disant que les Cni- 
diens y possédaient une ville, semble justifier la leçon jMr ygj rqgy 
venant de xaroaiéù), tandis que uar^xsaav vient de MarotMdi» : Ah kU 
Corcjrra, Mehtna cognominata, cum Gnidioram opfiéù, disiai XXT M. 
passmun. Sur la confusion de ces deux vedbes, voycs M. H. Hrvler 
(ad episL Jaliaiù, p. 378). 

A 2 9 . A.vj(v7riv — \vj(viTtv 

Dans Etienne de Bjxance, au mot Xvx^lèof, oo lit : Tè Chuter 
Knxyièiot, x(ù Av^via Xifuni, mai Avxyhut. Èaxt êè Mai kppswias 
Av^y^; ^wpiov. Ce passage entier me semble corrompu, et je li- 
rais : Tè iOvuiàp hvxviètos. Kai Av^m^ Xifuni. mai Av^vim . Ëon iè 
xtù kp\U9las XvxyTrts x^^* ^ correction de Av^vis en A«xm^> 
est indiquée par Polybe (y, p. 445 , D) : KoreXaScro èk tîN ftèw Ao»- 
aapHiioç^ Kptéptop xai Tcpovrra* tâw èè 9tpl Hhf ATXNIAIaN 
\ifuniv, Èyxs^àmaç, Képaxa, Sorr/MNi, hotoùs. Quant à A%^w*ns 




SCYM.NUS DE CHIO. 307 

pour Au^vlTiif , il est clair que ces changemcDU provirouent de U 
pMaonciatioD qat confoudut l'net l'i. Plolémée [v. i3) ineotioaDe 
un lac de ce nom en AriDÉoic : Elai èi xal êicpai 'Xifivai , 4 i' xoXov- 
^érn Ai;xi>(ti( {leg. A»ï»rTi() , k.tX 

ji35. Képxvp' âitatxhixi — K6pxvpix diroixltritt 

436. Èy^it^toi — Eyx^'o' 

Etienne de Byiance -.t.y^ftkeU, Stvos tiAipwv. Aéyejiu xaiÈy^t- 
\iai. Plus haut H «vail déji dil : ÈyjAS*a , Beat tâup/aï. et mlroJ 

j ) *crit Èyxûïï*. 

^38. ois — i[î(cod. Cas. fls) 

^39. KopivÔiatv TE xaï Kopxi/j;. — Ko|:>xt'pa/&)i' te xal 
Kopiv. 



que les Coriatliieni 1 kroilkatrbt, 

liXipiol NIT* Èslèxiivov, Tartpotl 



Etienne do Byiaoci 

npé-m Tiii.11 liX-upias, 
SiaKûaSiuv KopiMwv it 

44o. flpixis — ùpixos 

Vojei l'article Oricum dan» la dictionnaire de M. Bisclioff. 
^43. ©EtnrpwTWf — 0e(7wp(iiTati> 
544- ^ipSap' où jSâpÊapa 01; 

445. ©eoTrpwT/ati' — ©eoTrpwTg/cW' ■ 

446. Seentpanoùs — Qsmrp^avf 
448. Ute—Hie 

454- -tpàtepav Traîs — itpiispos icttis 

455. icthni Soxit — xilaai Soxâ 

459. ^' Axapvâves — lîi ÂKapvtfves (Hœsch.) 

46 1 . AXxf/a/wna Â^fiewi'as 

462. iraT^' kxxpviva — TraïJ'a Kdpvaxx (sic) 



308 SCYMNUS DE CHIO. 

464. ^^ xpdroiç — ip xpoirats 

Bonne le^n, attendu <pe ce mot ae n^porte à w9wu an vers 
précédent , c est-à-dirc i9 %pAttus w^aws, 

467. iviat hfcu 

470. èiii »s<pcCkedwf — ira xe(paLkala 

Henri Etienne (t. II, col. 157) dte an exemple tiré d*.Vristote, 
exemple qui pourrait justifier la leçon du manuscrit : Dnena coHitrac- 
tione, fodem tamen sensa, àrisiol. Ethic. a , c. 7, dîcii»ixtMeÇaXaxy û 
modo non. menitantar vidg, edidones) , wûw itèv ou» rvg^ mai ixi xcÇo^xiy 
Xéyoïm, dpxoiùftevot aCr^ tovt^ : coi opponens smhjtmgit, Carepop êè 
dxptSéarepop xepl amh iiopiaB ^oiim , La nouvdle édition dWristote, 
Berlin, i83i, in- 4* (p> 1 107, col. 6, lig. li] donne aussi cxl xeÇs- 
Xa/w; quelques manuscrits cependant portent M xe^sXaioo. A Tégard 
de cette dernière expression, Henri Etienne ajoute : Sicuittto dicitur 
ip xe^akai^ »al ip Ke(pakalotç, ita èwl xeÇaXo/ov et ixi xcfvXaiafp, iti- 
dem mmmaiun âve capHolaiim, Cebes in Tahala : ûs thtn » rtt èxi 
xe^akaiov. Polyb. HwiiaBéis i' M XÊ^akahu Twir ytyo p ùv a tp ovroû 
iXamfpdjùip, xal Q^s %pè 6(f6dkpûp xà. nh MsxedôvAiv «porcpv- 
ftara, bretiier et capitalatàm tddmgens repHenstpie: $en avwrôp^vç, ai 
Suidas exponit , apad ipiem una voce tcri^imr imtxt^àXaion. 

472. Axapvavas — Axdppopas 

473. ^Ç ÛXiSos — é^tXtSos 

476. nktSos — IktSos 

477. xeirai Se — Si nthau 

Transposition proTenant de la négligence du copiste qui écrivait 
ces vers comme de la prose. 

478. Tniiévfp — Ti/x^ 

Tfest-ce pas Tiftol^» qu'il faut lire? Mais alors qod est ce Timée '' 

485. irpOToC xph ToS 

486. S* ùpvtirov — ' tiopmkw 
488. Kcupla TE — ntpla re 



SCYMNUS DE CHIO. 



309 



48g. (t6iir! yxp — j-ip piin» 

Utme olnenatiou i{D« plus baut, vi. I77. 

Voyei les variaDtesivcueilliMparM. Gail, p. icji. 

Parmi )f3 opoKula de PkIIuï publiéi pur M. BolMonade [lia- 



rimbtrgit. i838. in-8') , il 

renseigopments )ur la top 

■rJXiriii. Ëir Si Tsîf Ssonisri 
ilv Stifif xoû ÈhxUfot. ô j 
ti Tdv BcmrK^v A Kpfocoa 
vAjiatov ol ÈiroflepaJ, «fti 

5o I . ehev avviiimi 



., pag. i.'i. qui est intitulé : 
iii-tiM, et qui conlicnl de nombreux 
B de l'Altique. On j lit, page 17 : 
1 Èkitûfi inixeifiévi] Ty Kpio-ooJy 
J A kanpTi, H Tnû ficridJm sanptf , 
u^u 9vrtx,it imi Tn 'IioixiJi. Èsivuo* 
< Tilc St/miàs il Muxa^nsadi, soi 



<avvétrt£i 



On H 






tdu 



ngemeiilî se ii 

simpleau compose et rËcij ment, tans pour celu que la ùguiG- 

catioaclisDge.Voyeilcseï s recueillis par Daniel Whitb; (Obt. 

phil. Lugd, Batav. 1733, pag. JJ8). J'avouerai cppendaDt que je ne 
conniii pas d'autres eieaiples du verbe ivnsiina, en admettant 
toatefob que la IcçDD du manuscrit n'est pas fautive, rc dont jedoule) 
car cette conrusion des mots est hahituelli^ au copiste. Ainsi, ploi 
loin, vers 64i, nous verrons eh' iit-nti.aj'la pour ajitv tùtoyla. 

5o3. iirSXia-av — itif^naau 
5o3. MEfTOT/vioi — Msai/cuiOi 

5o5. Toivofia Ti 6vOfia 

507. éj(fifievof — éxoiiévat 

È](,iit^t*ot et ixoniraii peuvent ici se dire également. Voyei Henri 
Etienne ( Thuaar, liai/, i/r. t. 1 . col. 1 3a 1 ) : f.^âjisvat liae adjec- 
tioBt dicilar pn} ProxitHM . Conùtjoai : i^ifievéi' ée^•, Proxitnumtjl. 
Scifuitar Jeiitc^ê. lime advtrb. ixpiUywf , Proiimc. de. 



510 SCYMNUS DE CHIO- 

5 1 2 . Makéav fuyUrmv^ Talpap6p T8 — VLaAéat» ftfyiaroy, 
TsvapSv Te 

5 1 3 . Uo^etSâvos — - TLoaiSûhos 
5 1 4- J^OMûivcâv — Aaxdpùf» 
5l8. riirovs — Sépous 

619. ÈTxtot — tXeiot 

52 3. ^Taourla — <Sfk5iaala 

526. Sarepa. . . olx/aai — — jtrrepov . . .o/jor^ai 

Sur la confusion des denx mots oùti» et oiniltÈ, vofei plus bant, 
vers 437* 

527. TiH^ SixuAra *»- TÂy Sixvdwa 

Ces denx leçons sont également bonnes, comme on le Toit dans 
Etienne de Byzance : Sum^ %oXis IleXoroyin^ami. Aiderai xoi dir- 
Xux0?( xoi ipatptxSç. Ce géographe dit ensuite : A ^' «rn» ixXirAv 
xoi MificAiy, xoi TeX;i^i9lB. An lien de MifxAiy il iant lire MirxMrw, 
comme dans le sooliaste dHésiode [Theog. 535) : Mvxamr» 4 xori 
Sumo^ Xc/ofc/mi. Éon ^è «^f Ap^ovf ; correction qui est anssi jus- 
tifiée par Strabon (thi , p. 383] : Ti^ ii Zixvwva xpônpow MtfMsmv 
ixakwv, ht êè %pàx€po9 hSymkoôç, Yoy. encore les scolies sur Txet- 
zès [ap. Cramer, Ameed, m, 378) , où Ton tnMive : ynr»^ iaxh 4 

528. Tiaafiévov ' nXtSos S* — ret^iaifievov ' IXtSos Se 
63 1 . kipyoMS Te Kùtoov — Apyox^s re Kpib'&w 

537. rrjs ^ojpiSos rris AoplSos 

54 1* ^Teéxpriras — Ereoxptràs 

Le manuscrit grec n* 3600 (fol. i83 r.) contient plusieurs extraits 
de Suidas, de Diogène Laêrce et de I>iodore de Sicile, avant tous 
rapport aux hommes illustres de la Crète, et le dernier parlant as- 
sez longuement des EltocreUt. On trouve dans ces fragments des 
variantes nouvelles, et comme ils sont peu considérables, je me suis 




SCYMNUS DE CHIO. 



lUcidii les publier id, d'autant mieux i|u'ils 

ncunesQ, iit^iièiiuaxifuit, qui duil tîgurer ùaai nos leùquea. Voici 

Kpuvoe jSiiffA«ù( Kprimi. Ovios i^pia6às «nù t<,vliiov uIoS Aiâ(, 

■ai taipylav iiiàS^f iv uni «« *ïoi' «lofloi'tii'ia ^r/fnjaW, 

Zcbt o ■« AoreplAni, ^amXfili Kp^i, >>0|ioQ^Tn< kpiirû* xoJ JUuv 
ËX>riHiv. Oûio; iipwd£iT EiipOTra» âi ^oirixits Tin- Qvjiatipa ky^vo- 
j Kpiinii' Ayayiw ^î Ji /ojr ipeft «(tîiîis, SfW, faA(f«i»fti 



■si Sapm^o'vs. M/vu (leg. ' 

ràXiMiTaa* fitrà AiaxoS, i 
Hfv»i (vid. Slrabon. i, { 
Tixtu toit nJTC Ti^tnàt iie> 
itÛJat aMf, iv ^ Kai tH 
Kpiiiïi. OStoc iyivmDt ip 

ffTpHTjflTOW. 

Mnpifivnf, ùfrifiidt iJefie 

ÊK TOT : 



! I Nciî roiioSirav ftyovéïat. 
I viiaup iKpimat ml £i- 
IJo^fiifdc d lurtil Tpolat 

B. 6ib) : 

i (Ug. sotIaaj. 



^iiiTvs ItnopDiAt li.pii«KvétraiOf ônajât l^ofieviui!. OTtoi ovr^NCi' 
épniupiia 10Û Tpt'ÏMoi iroi.éfiov vapéu év jSiSXia» irréa ypéfiftam 
^aivlneai, olc ràrt nrâni ij^iiTo ri ËXX^c. Aiir^cfru j^ ùpi6ût , Saa 
ÉXXn^i xaiëapfidpOH éispà^Ori, xaivà pèu-ntpi toi (Sivooias ^Kovetv, 
ion inpix^ inthov (nroviai, jA H xipùv, opm' xal dxoiuv avvé- 
ypa^t. Tm'rou Imopla eip^ é-nl K>iuJiou fSiaiÂ&w ^aifuW nie 
Kpîfniï i)»â eiiafini nxrtvcx^tlrrTis , «al noXisii' fim(Mfcji; (Suirf. Ta- 
^s] <Éiiiai;(S^vTUV ' &v iyi tipifte j-e^pafi^^trjn ^ël/o» ypéjiiiaai 
<Iiuiv/jtanr, KsI ^OtpfinuEti0n ^ ta Attik^ }Xb>n7] sf^^^v ifi ëaaO^sJ, 
oS T^ irpodrij jum ^emipjvii tu Pwfisîos nnipôt éx^ripa» rhv jXirT- 
Tsv ci'f ntv PuiiaiitJiv ^iovilv ptrAvcyxsv, &* cttii' l'Jtïv. 

ÉmfieïiJitt (vid. Diog. Laert. i , lo, i ) KpAs }k\-&aamt, àv^p ao- 
l^t mi ^ncHroxIf. Ofiot ttote xi^i^eic jiapà toC Tintpât cft t^v àypfiv 
éi'i ■spàÊmov, ipapti/v tvi AS^H in' ivipifi tiri x-nmoini&n »î im- 
Autvndf iè imd Tovra, ^i|tci ta rprifiaTov ùi Si av;^ itfpmxE, 



512 SCYMNUS DE CHIO. 

xsm cspHV, ad m^ tOi^ tèm èypom^ iuxmopôhf fkStw dt xè ivn. 

Diog. Laert. dcafAinnw) dira inXiiÇ^iy ^cv jui2 A9»Mm 
rm [Dioe. Liert. ■lîaiis ncle «)» tc) Xup^ «stc^^M'o*' Ij^pv^o 
^ n%^ «a^i*p« T^ «DÎXi» * d lé acfi f tu p m ; vsfy jui2 Nixôv tof 5ur»- 
pzr0» ne Kpviivv, ptranûLissyro tdp Ënpm^w. Ksi ^ ASanr, «9- 
9»ev Tff Ti»v «bîXv #isi0« t^ Xtffftôv. 01 ik A9irvai« cy^rypoûrm 
TxÀarrs ; sic^ i^m^mrf l é Sw m à *6ty, md wrSw dt Kpérmr sn^obosy. 
Ù a rô fiiw TsXsrrop mum. ièi6gi9, fùm ^ ud o»|ifU]|^ûv A^irvstaf» 
«si Kryso&p isMosto. KaJ noMÀA^ ftcr' aS mkà TcSrpju, pr«' 
£n> puK/£ - £JIm & «^ twp xpôrwp {«ooi ^809. Êvonws ji Ko-^pii- 
Tvr «si Eop U S sF ivr yÎPWiF «ai B<iO}OTtir far xtm«io^«Xu. Ap^ovc 
^ rsvn^iiu x^^-^*?- l'Mrt. pa^nr^tsy) «si \iav90c (leg. iâoovoc) 
noorxÀo^r ^Dîog. Laert. mmtkottw) dç KoXj^oyc, In i£s«s9]^tÀis 
'Dioç. LaerL i^sxi9}^î3Ua scmsôoia). Swc^ps^^c & xxrcÀo^ xênv 
svpi ^««•fr «si nk Kpvn«9f soXntnf , «ai xcpi Xm# «si ^sJsfuy- 
^■..«f . tx9 Trrpa«iS}^fX<a. UpSovro Je sap* AdifrSMCf icpôp tyr 9Cfirv» 
d«»r, «si £ÀXs xatfCsaXXa tf» Kp^ni- Efpirrsi ^ «si s:?rov ^noro- 

ÉII1ME51AIIS £O.VOM. 



Oxpéfi, y érsîjpf. Al ^àp en ^ipTCwivoiv A9vfsip» «si p* cvroçfn- 
uéroii é'ss^xxxo HuaiTrpvxoç , dj^^i «ai ts» ■pX*' ^> sr^psvodi^- 
(&;ro$ T^i-f TOAirtaf rvr iè où Mamâk iwêpiis ioiukàmi' roi ftepirsfAeroi 
T3 ^Xvrot • futnno^ sÀ^ êom , xdia dtrj^Mt ( Diog. Laert. tù ]£o- 
Avrof furJ^icK, sÀ^ôom vsîlXi sfo^vrar), ovJc xvi^orTsi rvpsrrov- 
tt£r(M. AXX' sûu IleiffioTpsTOf «sTao^c^ ^9 (Diog. Laert. ts» ro/ir, 
crv uzv e; saJJsf ntry ^xopai rô »pétoç i^o4sx. Av9ui;i^sr9r ^ sp . 
ôvï^pvTaf^ iAnSeptxSartas iv rtSfuh àphrots, ioiûkaet ^aew. Tv ic fi^ 
éT'.ia^at, xÀX* £pxe is Kpirm» ^a£ [Diog. Laert. vo^ ^^fu^C;- Ts-Jrs 
;Diog. Laert. Tovts) yàpcMi inhd xt9 (Diog. Laert. toi^ it»96ç 6 
fiôpup^of' d (leg. ai) ié wt xXarcni iyMÛpaorfi (Di<^. Laert. i^Kup- 
tnami) toi xvirv tm ÇiXot, ^cipanw ftii ti itt909 «a^nc. 

TOVTOV iy29iV T1I» ^f^l^ è^twai 0%6tX09 ifi£kg J^pOPOTM «si SSAir 

Cf9ifrai. sTo^srdrrof tc tô iépya cvpr!)f*rsi ^psuas^i xyrs9TixTcr. 




SCYMXUS DE CHIO. 513 



TDÛ àpipvt if tp Mavm r» ^toytrvrs \a£pjiti^ ycjptrrv- 

Pmof (TÎd. Snid.] Bvh«« ài Brtnf.nXaYKpnri-t. Tpofipnuisi 
ahot ir, vpônpow ^af ttXaimpu , Cannât ii EuJcv^iit yfv^pm 

ÈK UOAÛPOT IDiod.Sic.111.391). 
npvTOi oJ jiiTOUiit^anrf Kpiint» ÊTftupJrrai [Diodor. ËTCoapifTat] 

ito Ti!< 'I>pu}ii(i)< Ihf fkthirrtt ■ AÙ-niXei Je Ciiva^<i$n<ni> Kord rip 
iféitàriirttfrûviarf^uv l'.Mtri tovrout HoupiiTtt {leg. ioipwrtt) 
SXOov, àsD T^i XDvpîc âvofias^^t-tef. ti tpvàt xirot, t àpovt AlnAuaO. 
KupiStinss «sii ÏTpiSiwii , oJov nopinoirrtt ^vsif, ollf i Dainn)! 
(Oc/, d, i5o) ^nnfpiWFQf «aïci, i4 «nd Riipni' ^»I», i iwA roB 
KpÙTntit TOP Aia ^ oîovai Kp'jSartet- 

543. &a>efTT(js, fï Te vnmt-niSas — ■ S^a-niis ts vtttrici- 

544- owotxlaai — avvatxvoat 

\ojei plus haut les v^n 417 et 517. 
55o. A/y/Xsiit — XfTTVTTxXla 

Etienne Ae Bjiancf i Éari «al vilac» (iiriEd Kpifnif millcXaxav- 

ni™,. A/j-iaiîn. 

553- 0/vwir^ -71 pOTnyOpBUfjJvrt OipÛvr) 7rpOffflyOpÉlJ«TO 

On pourrait conserver celle leçon en éerivanl pins liant fl au lieu 
Jï i, el en TaiMut rapporter ce pronom il '\l-}irav qui suit. 

556. Tai/Tijï SaXafilf — Tai^Tii 2(xXaf/li' 

Psellus [pflg. H5 eJ. Boissou.) : UpàxtiM- 3i à»ci Ti|( Nioa/o. 
■iioBTi ^( Hiv kntxiiv il EsAa(i/( ■ ^b Ji t^ iropai/? iii xati loXifirva 
xiroSii miiëxlva lâ ^pii rïti ti ÎStyapadlt nul tUt AïOlJat ' Spii Si 
tiai 3io, i asXa'jTi Kipari. 




SCYMNUS DE CHIO. 515 

"Oo. j'/rer' KfiÇiixTVOvixtf. — yîvsrai KftÇiKrtjtlvuttf. 
^Qa, 'SnapTOÙ — 'S-nâfyjou 
6o3. iviiXto^v — MaWw 

tioDDe correction que M, Gaîl svail tléjà wapçaniiéB. 

605. otxoSui Si — olxoCtTt -ri 

606. svÇiWTaTK — eiîÊOTaT» (leg. EiîêoTtirrâTn ) 

Cette leçoD, pour le sens, va trèa-bien avec ce i]iii iDÏt : r<]St>Tii>- 

616. Mf(5fxiJ''if(ui' }Av^iJLr}S6vw 

618. «Ëpi Tàv — irapà tSu 

Celtn li^çoQ me semble pr^ftj^le. La montiigni! ou plutAt la 
chaîne de montagnei porlaot le nom à'Olympai iiaii située entre la 

Piéris et la PéUsgiolitle. Son nuni moderne ol Lailid. 

61g. MoxEJ'iiiaï yiiyeceFî — HLax^Slva ynyti'H 

Il dut adopter, je pense, la leçon fonmic par notre manuscrit, 
parce que 5c]imnui de Cliio leul sans doute parler du premier ruj 
de la Macédoine, lequel a donné ion nom il la coviirËe. On trouve 
celle origine dan) Constamin PorphyTogÉn*te(d'-T)icniali6iu. lib. u, 

\}wn. 3) : MuK^DiiJa il •/U"?' °i'v<'|''Mhi à*â HaxiJJvoc, loi Aiâ< xa) 
^ia.i, il raù MsiiCi3(ivo« tdS MSkm. 

6ao, Ue7.ay6v6i)V — IXùjxayévasv twv )Ut\iévwv 

Voyei les notes de M. Gail, p. 6S3. Uuns noirv manuscrit, les 
mots làv Ktifiéviiii' se trouvent après néKayivan-, au lieu de suivre 
ri* kÇiip, comma dans l'édition. 

Strabon donne Ice flennie b«d de 6(A«pdf . Dans le manuscrit 
grec D* i4>ii loi- 585 r. : À(id( reTO^i^, â BdpJapif. 

63a. BoTTio/iwr . . . SrpiffUMt — BouTtaTfûi' . . . STpu'ruuva 



316 SCYMNUS DE CHIO. 

On trouve quelquefois héppota avec on seul p ; mais rorthograplie 
b plus généralement suivie par les auteurs grecs el latins est ccUe 
adoptée par M. Gail. 

626. ixpav Se — âxpctv rè 

627. Afviov. . .yevofiévjf tSv Kop. — AJpIo». . .7890- 
(lévri Kop. 

Bonne leçon; Tite-Iive (zut, 10) place JEJaw sur le golfe Ther- 
maique à quinze milles au^essous de Thessidonique. M. Dnreao 
de la Malle, dans son exodlente traduction française, a voulu 
diaprés Drakemborch corriger ce passage de Tite-Lhre, et lire Œmem. 
au lieu d'iËiia. Ce nom d*.<£jua était commun à plusieurs villes de 
la Grèce et des contrées avoisinantes; qu*il y ait en en Perrhébie une 
£nia, ce n*est pas une raison pour nier Texistence d*une \ille du 
même nom dans la Macédoine. Diodore de Sicile (i, ig] d ailleurs 
et Hérodote (vu, laS) confirment la position d*.£iia sur le jûus 
Thermaicas : • • • .«oX^ rf IlaXXifin^, ôfâovpeoumrw èè vf Bcppoty 

xoXvv* T^<n ouwé^itné, iart rdiè€, Xbn^, Ktè^peta Airoc 

Le choix ne doit donc exister qu^entre Ahia ou ÂJb«ui; et la phrase 
de TiteLive doit rester telle qu*elle est. 

628. TloTiSa^ éoTiv Se Scjp. — JIoTéSai* éari £up. 

Le scoliaste de Platon (t IX, p. 1 3 éd. Bekker) : UoxHrnuL xéXis 
Spjxvs èv yiaxeèovit^, xr/ofia Koptvdû^p. Man. gr. n* 854 « fol. 176 r. . 
noriiata, -ff vûv Béppota. Man. gr. n* iSsi, fol. ^90 r. : Uori^aiA, 4 
pvv Kaaivipeia, iiyovp 4 Bippouu La synonymie de Po(û2#a et de 
Betrktea est une erreur, puisque Scymnus de Chio vient de citer cette 
dernière, vers 634. Quant à Tidentité de Potidœa et de Ginaarfna . 
on peut voir Etienne de Byzance et le scoliaste de Démosthène , 
pag. 3o3. 

629. KaaadvSpeta — KaactpSpeia 
63 1 . y^Ofiévri — yevofiévtf 

Ces deux mots se trouvaient déjà confondus au vers 336. 




SCYMNUS DE CHIO. 517 

633. ■rtv ÙXweiùiv — T^v (ïXwôlav 

Le canlon dépendant d'Olynthus a dû s'appeler anciennCRient 
ÙXvvSk: en adoptanl celte le^on, on n'aurait pti besoin de lons- 
cotendre le Toolj(iipiv, ce qui sérail plus rti^ulier. 



634. t' i'n'io 

635. ^Uypxi 



lû — TiTTiffflfwt! (sic) 

- ^TJypov (cod. Cas. OX^on) 



Ccst ^Xéypnv qu'il faut lin 
ensuite le nom de PalUit- 
ixaijÏTO <tiXéjpa rè xakai 

637. J' i(^' aÙTÛv S 

63g. TopwtixJï — Tofi 

Etienne de Bytanee : , 
mLy, >o) écrit aussi r< 



e lludson. Celte ville porU 
" — I Etienne de Byiance : naiXif«r iè 

iuvTÛP (id. cod. Cas.) 



- mi Topriivaïot xiX'tot. Tacite [.In- 
linut: et Tlle-Liv« (lUT, i] Toro- 



64l. Topaifi? — Topifi 

Vojei l'article Torona i le dictionnaire de H. Bbchoff. 
6^2 . ehev itù^ayla Afffi '0« — ê/t" é\tTTÙ^ayia (slc) Klfuios 

643. TtpâlOV TipÛTOS 

Od peut aussi bien conserver vpûtat que np'lToii. 
648. ^TTià inaSlois — éirrcunciSios (ul cod. Pal.) 
64g. J^ wepî — Si Ttapà 

Cesdeui leçons saut également bonnes. Les mots *ep) et napà, 
ont éii'' confoudus ir^s-souvent par les copï&les. 

65 1 , ««xe NnpeWwv — éxeTtre VinpviStii' 

653. fiev6yaiov kpTt^àvovs — fttaôysiov AvriÇâvov 

654- iiTTOpias TE ia)6txt}s yi^uv — laroplas pv$nint yù^Of 

655. OWfw — Hov/it^ 

65^. Hpu^/af TE — afutSlat yt 



318 SCYMNUS DE CHIO. 

661. SèSéms — S' it Séaos 

Leçoo cxo^ente et qui rétablît le tette. le dé tiaiiaii alors la vir- 
gule après Séffot. 

666. kSSrip* à.tf kêSffpov — ^caiStfpOL èif hiS^pcfu 

Sur la confiision do 6" et de Fv Toyex M. Boiaaonade (û £«1^. 
pag. 173) , qui ne désapprouve pas Temploi d*A^ps poor ÂCJvpo. 
Cette première orthographe est observée par Théodore Métochite 
[MÎMceUan, pag. 764) : IIov Mosc^^mw n^XXai, mai KXcawoi, soi 
kToXkupitL, xoi A^pa, xoi ^XXoi «Xeïarsi; on peut oonsolter aussi 
M. Kayser (in PhiloOr. viL Sopkia, Heidelhery. i838, p. 3o3). Dans 
le manuscrit grec n* 1698, fid. 18 v. : Â6^^, va 9S9 'ktyôfupov 
noXvoTvXo» (cod. gr. i4i 1, foL 585 r. IloX^aiiXoy) *4ky A^fidspnoc. 

668. ihrb Tow. . .^evoxi^m» — t^ T^y. . .Çit9Qnx&90P 

669. ftnraw. . . Ti/ibi — finrw . . .Ti^i 
671. ^' ftreiTŒ — J* Arrra 

673. ToSvofJL* âitb — roÔvoiia dhri 

674. TTpofisfxns — xpoiibais 

675. Mapcivei^, cS — Mapeipeiay cS 

Tzetzès (in Lycophr. 818) : lafiopov m^Xtw KjMévtÊP^ rkp vSp Xgyo- 
fiérniv Mapfl&ycMv. Et vers 9s5 : ô ^ Utparymi^ à$omia»ot xai ràm 
TÔX09 TJr$ Op^uciff ^n^, Mt9 6 ^ppàs vycf , lofiapcx^ ^rot Maipa» 
»eio» oÙTÔy Xi^ct. Voyei Eostathe (in Diù9j$, 11 3), et les tc^lies 
publiées par M. Bemhardy, p. 33i. 

684* y^OM^ âyakfia — yéyovaa AyaXfia 
685. ScufjLOvlf -^-^ Seufiûpfy 

686. TtpoTw — deest. 

689. ^aiJLoôpjbuis TpSas — ^ainoOpixas Tpoias 

692. (TtroStlit — atToStf 

693. tiivuuBtf éx — rrfvixaSra ix 

695. 5è xsW — Se deest. 




SCYMNUS DE CHIO. 

696. MlTvXï/l'IIS MiTVXivTJS 

702. Aw<Tif«ix' 



519 



Paimnias [AU'c. cap. g) et Slrabon {Excrrpl. )ib. vn) écrivent 
AiMipax''- Voyei met notci sur ScjrUi , p. 3 1 0. 

■706. EXaiow, TniKÀi" — EMjoCï Attw^ii 
707. <I>ipeas — <^opSoi 



709- 



.AJ 



cod.Pal.) 

— (nsvarréTov , 



Ces deni leçon* muI ég. 
dit plus haut, p. 3og. 
718. avyypalpsùs ~^ atiy_ 

L'adverbe iniiûitaténi 
(pie le mot ^iificXiKpia <{ui 
(t.ill,p.368,lin, 13):: 

733. *i>^iK — <[>iX/a 

Sui*ani Élienne de Byunce, i 

726. vapa^é^aza^ . ..è)(fipÛT. — •aatparé-tcarrai . 

727. ©wiis — 0uvla.s (codiccs et Ilœsch.) 

Vojei pluibaut.p. i33,ies noiEs sur Marxien d'Hénclée. 
736. vpomtyopiav . . ..EJt^eivov — •npo<myopltf . . . .Eiî- 

Cette leçon me semble prér^rable pour Jcni raiMns : d'abord, 

parce que le verbe ivyidiua est plus régulièrement suivi du génitif 

il donnés par Henri Etienne); et en se- 



il bonnes. Voypi ce que nous avons 



VOS — iiTi!Jis>.tcrétvs Tmtei- 

:|ue encore doua nos leiiqne», ainsi 

ive dans les Anccdata de M. Cramer 

,a,aat tivef ^jtifiiXtirpwi )iaav tûv tpi- 



n disait également ^"Xéat, ^tiXia 



FRAGMENTS INEDITS. 



Nous ajoutODs ici deus | 
lires du manuscrit grec n' 
priadpales îles de l'Europe 
eu stades. On y trouvera d< 
distances données par Pline 
leurs dont nous avons extri 
mesores circulaires de ces 
en parallèle les stades fonm 
comptés par M. le colonel 

Ces deux fragments ne 
d'un ouvrage complet de gét 
d'un copiste ignoré, je veu 



s de géographie 

;nant une liste des 

leurs périmètres estimés 

notables avee les 

bémère,etc.;au- 

^, , qui évaluent les 

-L nous avons rais 

;rit, et les stades 

sans doute |>as partie 
K. Ils doivent être l'œuvre 
une de ces listes si com- 



munes dans les manuscrits gi^cs et latins, listes de villes, 
d'évéchés, de rois, d'empereurs. Mais quelle que soit l'ori- 
gine de ces fragments, ils n'en sont pas moins curieux et 
peuvent fournir des renseignements nouveaux pour la géo- 
graphie comparée. 



(Eicod, gr. n'Sg.fol. 1670 



Kiipvos Si, #v KopvtK^v ol yfipK» ^fort. ^f^ttiptoi ) 



r 



^ 



FRAGMENTS INÉDITS. 325 

n codice, fol. 168 rrcto.) 

Na'ços vijaoi. 

H ÎAapaBiùv àito ns ATTixqf, trraSiovs rpiaxoalovs ebr^ 

ÉoT» Se è EKKritntovTOS itopBfihs (pepôfisvoi à-nb iris IIiSO- 
wavriSos éTÛ th A.iytùav ttCKayos, Ij^wy rà «Xotos <nxSlaw 

Sort Se rf Sixsîiia vijaos, «rrotSîuv 7 et poMiayChlcov ixTO- 



NOTES 

SUR LES FRAGMENTS INÉDITS- 



Page 331, ligne so. — £ap^] Straboo (t, p. ^li) iT^t MlmpUpoç 
jcoi TerpaxivxiX/ovf , c est-à-dire 4,000 stades, nombre trap fiAic oompa- 
rativement aux distances modemct. Pline (m, i3) conple S65 milles, 
ce qui donne pins de 5,ooo stades : Sarrf î aia mb ariemk fflknt» cxjxxnii 
mùUia pasmam : ob occidenie, CLXZT anUia .* a mteridie, LXXfn aûlEa : a tep- 
iemtnoiu, cxxT, drcuitm dlx? MÎOia. Voyes aossi MartîanasCapdla (lib. ti, 
cap. de Sardmia)^ et Hygin [FëhmL cap. 379), où on lit: Sndbùa im 
circnitu stadia xccL. La DmoajIimfBO prptiacianui de M. Bode, p. xx, 
dont je parie d-apràs, ne donne que la longaenr de cette île : SmdùÙÊL êk 
orinde Conicû. et mari Sardico, a MepÊentrùme mtari T/nkemico , m meriSt 
mari Africo : patet m longitadine mSimpagmÊm ocxxx. 



Ligne as. — Upwoç] Pline (in, 19) ne compte qne 3i5 milles pour 

le périmètre de cette île : In ligusdco mari est Caniem, f ■■ Grmci Cjrr- 

noM appeUatere, sed Ttaco pn^r : a septemiriome im maidiem pnjeeim , lom^a 

pmsmÊM CL wàOia, : kfa mo/onr ex parie ^mmfÊOgaÊÊL : àitwiim occxxt m. 

Dans Strabon (▼, p. aai) on lit : Kar* i^kovs ai Ktfpvov pkw «cpifurpoc, 

«api XàJov£ Xfymt Koi Ahucooîow otsJ^oiv. Qudqnes mannscrits donnent 

«cpi rpiffx,^k^^^% leçon bien préférable, puisque le périple entier de la 

Corse est à peu prés de 4,Soo stades. Martianos Capella (lib. ti, cap. de 

ÎRsaUs Tjrrrkemi maris) a copié le passage de Pline que nous Ycnoos de 

dter. Hygin [Fahml, 376) : Cortica, a^pessimsis, circmitm jtadia IKXX. 

Dans la Demonstratio provimciaram de M. Bode , p. xxi : lajnls Cornca f- 

niiar ah oriemte promontorio Sacro, ah oecidenir ProtarioMo, a Sipkmtrisat 

Liputico, a meridie mari Africo: cwjas spatia in lùmgitadime mûUa pmssÊmm 

cxxx , IN latitaidime wnUmpassÊmm xx. Au lieu de Proianamo, Téditeor pio- 

pose Mariamo on ^ifriaao , localités qui sont situées dans la partie orien- 

taie de Vi\t de Corse. 




NOTES SUR LES PRÂGM. INÉD. 525 



Pa§e3n.ligiici.— KpiiTTit] Strnbon (v.p. i)5) i MirtSot Si Sw 

Jfoi, kpxeifiSaipai 3i ttTpaxia^Mou! Ksi inaril* ^mii. Irp'ivufKiï Ji pilKOt 
Jiaj^ii.iiÉip tpAtft. ^à iè TiXirat iutifiaABv, iiXtiàruv iv eh Xfyaw ràt xi- 
■Xop, * Jaov ApTefiUapot , xara le ii ip/ro» lUpm toû (ii)«ovï. Sur c« 
pausge lie Strabon un peu embarrassé «ojei Sîfbenkees ijui a cherchi 



i concilier a géographe avec ScyUi 
(Gro^r I. S, p. 16) donne la n 
i.ion sU<lea : fl ii Kpifrn xartl 
Tpot ii aiMï rrraSlay ip (ifinoi 
(^etle île i 589 milles, ce qui fc 
luuqaam ifoinqaaginla miUïa pain 
nuixiine pattns . lon^Uadintm in 
DLXixit. Ha reste, toutes ces d 
doule lie ce qu'on suivait plos 
c6tes. Je donne snssi les mesur 
charger de les eipliquer : Crda . 



M. Bode, p. 

Carpalkia . a 

6a Je phrasi 






it incomptète 1 



Pline et Agathém^re. Le deroier 

sure qti'Artémidorp, c'est-i-dire 

•^"iia'îïi Jlû,oi:ovv^mfi • Miplpt- 

'" 10) fïoiue le circuit de 

^.700 siailei : LatUadiiu 

i -t lirca inrtUam $m partem 

LK\ milliunt passuam, circnitam 

•s de nombres provieanent taa» 

I eiademenl le» tinaosités des 

{Fabai. 17G), maisMiume 

•nt riopjiijii Blraiine parit 

9 la Demoiiilmtia proeincianai de 
rca mnf , jinianlar ah omnie mari 
a menJU mari Libyen. Crrta palet 
! latibiÂiae milia paasuum tex. Cette 



Ligne n. — Kinpot] Agnlhém^re (Grojr. 1, 5, pag, 16) compte 3, iio 
stades ; KiiipM ^pmi TÀo^fifia ùpola- «p/itXmt ariiii yux ; mesure qui 
se trouve justiGée par Slraboii [xiy. pag. G81) ; Éori iè o fièv niiù-ot fi)* 
ainpoM tnaiiani Tpirr}(fKiii¥ mil xnpaxoaUiv tixaai muxuoXnlioini. L'au- 
teur d'j Tracent a peut-être compté sans entrer daus les goU'e». Pline (v, 
35] die Timoslliènc cl Isidore : Hujai circmbim Timmlhrnfs cccciiTiIi H. 
t>. prodidil : Iiidonu ccci.xxv ». La mesure évaluée ici par Tiinoslhène ré- 
pond! celle de Strabon et d'A^thémire. H^giii [Fahut. 776) : Gfpnu 
peiita Mf initr Mgyptam ri Africain, iimilii tcolo yalUco. circaila lUxdia 
iLic. M, Bode. en tAtedu second volume de ses Scriplorfi nyOïographi 
(Cellis. i8ji, in-8*, p. m), api ■ un petit ouvra;^p<lr. gïograpliie inti- 
tulé Deinsnstnitia provinciaram t sant suile à lu lk.'<:ripli'> iotius ortU 
Jamorùphitaiophi. On v trouve A ispigncnipnl.i < urîciiï sur )a circoDs- 



526 NOTES 

cription et retendue des pronnoet. Voîâ Tailide ooneemant lUe de 
Chypre : Insida Cypnufimtwr ah orûiift won Spio , ëk •ccidrnte PamipkyUB, 
a sepientrione Auiotu CiUcim, a wuridie mon Pkatmtew . cmjus spmtim, kaketâ 
in longitudine nûUa pmUÊmm clxxt, ûi laUtmdîme mIm pmUÊmm cxxT. 

Page 3a 3 , ligne 4. — AXCfaw] Sdon Marden dHéndée (p. io6), le 
périple de cette ile contenait au pins a8,6o4 , et an moins 30,Sa6 stades : 
01 wdms rov «cp/vXov mianèt nff nfoou vov ÂXGmfoç ^ «Xtinr irraJ lhi f 
Çf^x^'» ^X ^^TTov aniitÊP ^^mç, Isidore de Séville (£f;pnp(. ut, 6, i] 
en compte 38,800 : Britannia, ocemni insnU, inierfmso aon. Mi oric H- 
visa, a vocabulo samgenti* cognamimata. Hmc in mi€rtm Gaffiai — pmrte mi 
prospectum Hispaniœ siia est : ciremÈns ejus qaadragies oelk$ êepiaagimÊm 
qainqae millia : ou quarante-huit (bis soixante et quinie milles, c'est-à-dire 
3,600 milles, et en réduisant en stades, a8,8oo. Ce passage d'Isidore est 
extrait de Solin (cap. 3 3 ) sur lequel Saumalse [ExerciL PUm^ p. 177, h. à) 
dte un fragment d'un commentateur anonyme , firagment qull avone 
ne pas comprendre. Cet anonyme nesi autre que Dicuil, et le pnssage a 
été parfaitement expliqué par M. Letronne (Rechercha mr DkmiL p. 1 60). 
Voici ce passage : Circuitas Bniannim qaadragies octies lxxt amnt. Si qmis lolar- 
rit ipsius circuiias mensuram icrifiiam ab Jalw/acilias inteUigm cccc docgc o, 
sive DCCGC cccc es fore cognoscat. Scd si olicoi iardanii ingemio kmc diMnendù 
non salisfecerii , miUiana signa in fine nngmlonun tnilUmm, rerhi camsa auttio- 
rios lapides essefingai, in tpûbus x\x lapidam, ei DC sim p U ciier lapides fieri 
qais dubitabit. Selon Pythéas [ap, Sbyshon. 11, p. io4)« la circonférence de 
cette île a plus de 4o,ooo stades : Ti^ir êè «epifscrpoir vXciâranr rrrTspsMr 
livpuiêeav d-Koêévros t^ç yifoov. Pline ( iv, 3o) cite aussi Pythéas et Isidore : 
Circuita vero patere tricies octies ceniena viginii qmnfme m. Pyikeus et Ui- 
doras tradant. Martianus Capella ( lih. vi , cap. AUa diaÊemsio E any ) , 
qui a extrait Pline, donne la même mesure. Rajouterai id le passage de 
la Demonstratio provinciarum , pag. xxiii,qui décrit la longueur et la lar> 
geur de cette ile : Britannia in longitadine milia passaum dccc, in Uâitadine 
milia passutun ccc. Sur la longueur de la Britannia , voy. Strahon (i, p. 63]. 

Ligne 6. — iépmi] Marden d*Héraclée (p. io4) compte au pins 9,o8S, 
et au moins 6,845 stades pour le périple entier. Strabon [it, pag. soi) 
donne peu de détails sur cette Ile, parce quelle n*était pas bien coomie de 
son temps. 




SUR LES FRAGMENTS INÉDITS. 527 

Page 331, ligae 7, — (IcXoi(>ii|ii|fro(] AgilUénière ( Gpdj r. I , pag. |5) : 
Ht'yosoviMTotièiôiitphi.o'uxaiivii xiîktùi» mfLfinpouiiévav ariia fjfftf ' 
X^p" ^^ <"<' taraxoXi/oai à tsplvXout miSiit ^. Au lieu de atitia ifX'tt 
Î6ï7, le manuicrit grec n' 1 io5 porle fx*î'j Sfiiy siodea , («çon qui m 
rapprocherait un peu plus du iiuinlire douiié dans notre fragment. 

Ligne g. — PoSoti] AgalhiniAre (Grogr. 1, 5, pag, 17) : ^Hm wtplpit- 
Tpot <Frdèia fi. La mesure fournie par Siiabon (\it, p. 655) e»t moîu 
fart« : H a rfiaot xiiùjip é;^n inaihv ifsaimoliov tlnoaiv. Pline (t, 36) : 
Sid palektmma. ti Ubtrn Rhodoi 
biJoro cmfiouu, cm. Hygio ( 
«imtila iladia ne. AjouLei aussi 
oà an lit , p. u : /nnila Bkedai 1 
MUilor ah ontatt liltoriliai Aiia 

uuan D , in iai^adiM miliapa$tmi 



' uUV miliia pasiu 
176 ] : Bhodos in robuido poiita, 
iiulmlie prooincianim de M. Boda, 
jio, el lyNœ lunl Cjrcladu. ji- 

mari Ivario. a ttpltntriaiu 
m, y^nt iii loa,iitiu!iiie aùUa pat- 



ri in eo nnn Coi, ni 
rnliitn, Agtihémère 
c l'auienr du &ag- 



Ligne 10. — KiS] Pline (v. 
Halïcamaiio qaindecïni miliia pai 
[Geogr. 1, 5, p, 17 ) comple iî 
ment : Cû ntpiitupOf mdita Ipr 



Ligne 11. — X«><] Slraboa (ht, p. 615] : A ià \fai rôv ^èwKtptwXoor 
tml cnaJW iwattoalmi latpà yriv ^tpOfUtnf, Le nombre donné par Aga- 
ihémère {Geoijr. i. S, p. 1 7 ) se npprocbe beaucoup de la distance mo- 
derne; Xim, «p/fierpoï tniiia ^E'. Pline (t, 38) : Cinaita MIT nii/iio 
^iiuim calli^ïl. uf vrtrrïi fnuJii'rrc; Uidoriu ix miitia adjicit. Les ii5 
milles de Pline font i,oaa sladss. 



Ligne 11. — A^a€au] Strabon [iiii, pag. Cifi) compio 80 stade» de 
moint : Odotic li Tijt rtpipiipov aiaiiaiv jc/itiav ixaT'iv, X.T.X. AgatUémère 
[Gtogr. I, 5, p. 17 j donne la même mesure que Slrobun : Xia€m ictpi- 
firrpac ap', ■ Les manuscrilj, dit en note un Am -.ni^nt.i Ir^ducteurs de 

■ Strabon, ne varJeut point dans cet endroit. CepciiiLiiit M. t'alconer pré- 

■ iDine qu'au lieu de x'^'^v èxaTÔv, 1.100, on de\iuit lire ■/à.Uar tuniv 
tuai iiKn, 1,1 m, pour que lea somme* partielles addiliounées s'accor- 

■ duseot avec le nombre total, J raii plutôt porlé ù rclrancher les 1 o 

■ Itodp* du nombre de 310 (J>ai irtiiiai] ijui foriiiiiit'ol la dislance 




ÈfrrsrffiibiTs. 529 



l&DW iiiv iatn 6).Kiii ei noiXâ un Ù.aaaoii t Jjiri itfiïpûp. Cependant je 
lois observer qu'il D'est ici quesùon que de 8 jours, tandis que dans le 
|nuge de Straboo il est compté cinq jours et cinq nuits , ce qui povrrut 
j^ienétabliridentitéentrelesdeui mesures, et par conséquent rcndreinn- 
He U correction proposép par M. BaVe. Thuirfdide en eiTet distingue fort 
bien, quand il le faut, les jours et les nuits de navigaiion; vayei entre 
lÉMra le cliap. 97 du livre 11. Du reste , celte niaiiière de mesurer les dis- 
jUKes, donDont des résultats Irés-pco eiacts, a été blAmée par )ea an- 
is géomètres, comme on )o voit dans Quintilieo [Inslit. oral. 1,9): 



Anificari nai'iyalioni] ambila credidii\ 

l^fea près la m£me mesure que Stri 

■N> At ieipaxia^ii.Un rpiaxofjlar iS 

Iktre [Gtogr. 1, 5), compte 4,74os' 

MpJfUipot /rraSIiini ?^fi ■ La mcsDTe 

tBap plus forte que celle des auteur 

Klifaige des distances modernes : Vr 

lu Thacjdidi dicla, Trinaj^ria plnni 

■hnâo patent . ut aactor eil Agrippa t 

Ma (cap. V adjia.] est beaucoup ti 

Cnu^itnr tladiomm Uibaa mïlibiu. Que 

Unuscrits sont trop incorrects pour 

VK qu'il donne au tour de cette tie ; 

Ba uiDt.iï. Sur ce passage ïoyei Sadm. 

' tl nous restée citer le Périple de Scylax (n° i3,p. î^i 

Jpû compte pour chacun des trois cotés de la Sicile i,5oo sUides , ou pour 

tour entier i,Boci, nombre qui se rapprocbe beaucoup de celui qui est 

lonoé par le S'agmcnt : Esn DikcX/s Tpiywof ta ii Kd!Xov ixtOTOt oA- 

Ifi iin% oTtJlmi 7?'. J'ajouterai ici les mesures données dans la Démon*- 

EmAo ^roirnciaruin de M. Bodc, p. xxi : laiala Sicilia, tlqaa circa sant.fi- 

■Ùntorob oriente ri oecidcnle . item lepUtttriout , mari Tyrrlieaico . amtridie 

Mvi Africo, Siciiia palii in longitadine nulta patiuam a Pelaro luqiu ad Pa- 

^prnim CLXxxTit, in tatiludine mi'iapdituumCLmTuii. 



tinrs iniularom Mlû 

Sicile ( V, 1 ) donne 

i( il irep/fierpot (TTa- 

insinene, cité par Agathé- 

itXitt xmà TifioaSérn* 

PUnc (m, ii],bean- 

)che cependant da- 

iarîtaU Sicilia , Sùa- 

ra, a Iriangala ipteù : 

'tt. Le nombre fourni p«r 

) ombidu kajat iKtaUt 

•naximii lasalU), HS 

.jse évaluer BU juste la me- 

in iriictle po$ita. circiùtatta- 

(E«rei(. Pfin. p. gS.b.G). 

v.édit.), 



I 



mmm 



5 MATIÈRES. 



jat ne se trouYent pM dans les leiiqui».) 



Acrisius, 276. 

Acritus, 182. 

Acrothoi, Acrothotae, AcralhoUB, 
21 4. 
, Acrulepte, vid. Syrias. 

Acte, 2o4. 

kxvSepw^Uiy 178. 

Adana, 228. 

Adanipolis, i4o. 

Addanis, vid. Andanis, fleuve. 

Adiabeni, 266. 

Adragiananta, 262, 367. 

Adramyttium, 109, 177, 2s4* 

Adria, 296, 3o3. 

Adriaticus, sive lonius sinus, i4i 
196, 200, 202, 2o3, 3o6, 3so. 

* ASporépeûty 179. 

Adrumetum , 239, 240. 

Adulas mons, 88, 89, 17a. 

Adulis, i4o. 

Al et e coofondus, 3o5. 

.Cacus, 3ii. 

^Eas, nom historique, 287. 
>. iËas, fleuve, 199, 202. 

iEbudas, Ebudx, Hébrides, ins. 176. 
). Aedonia, 236. 

yEgx, 206, 225. 

y£gaeuin mare, i4i 3a3, 327, 33o. 

yEgialia, yEgilia, 201, 3i3. 



ATIÈRES. 553 

, AiuJMoAriB, ii6, 355, 160. 

ADibospwom (meDiloae), 116. 
, Anactorium, loj. 

Anaitidos dea fânnin, i5l, 1(7. 

Anamii, Andacb fl. i5l. 

Adu Q. 65, 71, 73, 74, 77, 16$. 

Anatho iu. lig, i65. 

Aoturbut, i36. 

Anchialimn , Agttlituu, ll3. 
- AncoD, ig3, 300. 

Aocyra, i8i. 

Aiulanb, Animii fl. 35, i5i, iSi. 

Andrapolii, i56. 

Aodnuned*, i3o, i3i, i3*. 

Andros, 186. 
I, AndrostbenM Thiaiiu, 1 1 1. 

Angaram, 183. 

Anne -Comoèae, pil. U. 

AnthedoQ, m. 

Anlhpmuïias, ï47, 161. 

Antliropophagi II. 

Antibole Gangit, 16, 47, 4$, 55, 
I, S6. 
I, Aolicinolis, 137. 

Anticyn, Aoticirrha, loS, 176. 

AnligoDS, biitorieD, 143. 

Aotiochia, 349. 

Anliocbia Arida, 354, s6g- 

Aotiphuieg, iio, 317. 

Aniipolis, 398. 

AotÙM, 3l4. 

Anlium, 197. 

Aotonini Ilinerarinm, i63, i$5, 
166, 168,198, 199,103.398. 

Antoninus Libanlia, i43. 

ApavarcliceDS, Apabarctica, Apa- 



ATIÈRES. 


355 


AniDM, s37. 




ArUbisa. ii,i5i. 






Artacaai.Arlicant, iSS 


.t»9- 


ArUcG, >i3. 




ArtaDM,33i. 




Artannus fl. ii3, i8i. 




>, Artémidoni d-Éphèic, s. 


1*. »«t 


6i,8î.io9,.i3,ii5.i 


16. ns, 


131,168, >88. 




-V.cmiîIssoria..«l,«5. 




Artemiu, >5l. 




„ Am«c, a53,î68. 








Asiborum prom. »%, 36. i 


*7. •»>• 


AtcaloD, i3o, i3i, i3i. 








Ajchalitn, J^. SMhaliM, 


)3. 


A«:iburginm.96. 




Ascitic, a6. 




Ascra , Sog. 




Aaia, ii, la, i3, 17, SI, 


i(,i6. 


5i,SC, 107, 117, ISO, t 


iiikis. 


133.138, 181, 187,141 


..Slf 


Asicha, Ug. 




Aspis.Ojrpea.iSg. 




Aïpra,fc-j.*:gira,io6. 




AHyria.jg, 1*8, iM, >•! 




i, AMyrii, i48. 




1, Asta, 71,163, 16J. 




i, AiUbeu, 1&6, 153, «69. 




3, A»taca, ï68. 




AstacFnus sinus, u6. 




AsttrleÎDs. i5g. 




A»terioii,3ii. 




AiUnipe, 198. 




Aatnri, 168. 




Arivia, leS, 167. 





356 



TABLE 



pro iEgialia, 5i5. Aulia, AnlBa, ri^. Metroom, i85. 

Astyra, 994. Anfis, su. 

Astfrii ,935. Ânlite, At^îIc , 1 9. 

Atargitis dee (aniiin, aSo, 965. Aulon, nom historique, 3o3. 

Atheiue, 979, 98a, 387, 3i4, 33o. Aulon, 3o9, 336. 

Athensa, 309. Anloma, 3o3. 

Athénée, 345, 307, 374* ^75, 379. Aorea Chenonesot, i5« s5. 



Athenienaes, 309, 387, 3o9, 3 13. 
Athndara, i5o. 
AtinUnes, 3o3. 
AtinUnia, Atintanis, 3o3. 
Atlanticom mare, Oceanns, 8, 11, 

i36. 
Atlas, Dons, i36. 
Atropatia, 367. 
AttsBa, rûf. Canne. 
Atthis, 3i3. 
Attica, 196, 310, 381, 383, 387, AYaricom,85. 

3i3, 333. Anenos, i65, 173, 190, 194. 

Attica lingoa, 3i 1. Axiapolis, 173. 

Atorios fl. 83, 85, 169. Axios fl. 3i5. 

Audera, Abdera, 3 18. Azania, i44. 

Aogoste, 173. Aianiae Dromos, 30, i44. 

Aoletes, 376. AzyUa, Alyxia, 3o5. 



Aorond, 398. 

Aosinza, Sansinda, Stansinda, 33. 

Aositis, 1^3. 

Aoson, 169, 170, 179, 998. 

.\Qsones, 399. 

Anaonia, 399. 

Aosonitis, 398. 

Aatariatae, 30 s. 

ATalitz, 19. 

AYaliticos reœssos, 54, i43« i58. 



B 



B et u confondus, 359. 
Bake, 159. 
Bahylon, i4o, 365. 
Babylonia, 39, 345, 347» soo, s58. 
Bacchi fanom, 333. 
Bactriani, i56. 
Bada, i53. 

Badara, Banda, Bama, 39, i54. 
Baesippo, i65. 

B«tica, 58, 63, 65, 67, 68, 73, 73, 
74, 79, 80, 163, i63, i65, 166. 



Bvtis fl. 71, 73, i6i, i6i, i65, 

167. 
Bagia, Basia, Casia, 38, i53. 
Bagistana, 358, 359. 
Bagblanus moas, 9S8, 359. 
Bagradas fl. 33, 33, 34, 36, 4o. 

i5o. 
Balearicom mare, so, i44. 
Balomus, i54» 
Bdsa, 74, 77, 166, 168. 
Banacha, \ahagath, 364. 



^TIÈRES. 557 

Bdgica, 59, 61. 8»,86, 87. 88, 

89, 90. lOi. 159,168,171. 
Belo0.7o, i63, i65. 
Belon ciïit. 70, 73, i63. 
Belus, i63, i3i. 
ficna,3i3. 
Berooice, lio. 
BerrluM, aii, 3i6. 
Berytuj, lia. 
Besecbaaa, aSo, iCS. 
BeummeU, CoinniÎMnilwU, «61. 
Beta , cogaomen Eralotthema, 1 1 1. 
lîclliagalworuniïîca*, ijï. 
Betlilaïuba vicus. i5l. 
Betbroadara vicai, i5i, 
Betsaloe, i5i. 
' hiaiorifiat , 179. 
Bibli«,i4i. 

Bigi», 371. 

Bilecha, m, aiS, »63. 

Billxus, Billii a. ia5, 186, 187. 



Bîtfaniada, i5i. 

BithyiiL. ijj. 133, ii5, u6, i83, 

Bithynia, i33, ijS, i8î,i83, i8i, 

.87. 
Bithynia ing. 187. 
BitbyDJse très, 187. 
Biunau, Beana, Beona, Ji8, «63. 
Biyl. 356,371. 
Bizaideum castnim, i5i. 
Blachi,3io. 
Bœi . 3o6. 

BcEol«, 3o5, 311, 377, j8o, 309. 
Bceolia, goS, 307, >i 1, 330, 176, 

377, 380. 383. 383. 



538 TABLE 

Bolbiticom, Bolbitinom ostimn, Britannioe ininle, PlreltaBidei, 3, 



334^ 335. 
BoreoDtini, 300. 
Boream prom. Taprob. 4i. 
Borysthenes fl. 98, 100, 175. 
Bosponu, 187, 316. 
Bostrenas fl. i^s. 
BotUei, 3i5. 
Botthaeas, 1 13. 
Bncari, 167. 

* hpctx&fiaMpof ^ 180. 

* Bpa;i^vfiaxpo^pa)^, 180. 
h^oxy^o^ia^ 180. 
Brève mare, 31, lih. 



Bri^lus, postea Arar fl. 171. 
Brisoana, Brizana, fl. 33, 33, iSo. Byce lacos, 97. 
Britanni, 159. Byzantiom, 333. 

Britannia, 88, 168, 176. Britanoia Byzeres, BosereSi 
inferior, 176; superior, 176. 



iS, S9, 61, 101, io3, io4« io5, 

106, 107, i35, 1S9, 160, 17S, 

176, 333, 336.. 
Britannicos oœaniu, 88, loS, 

173. 
Briiana fl. M, Bnsoana. 
Bodii, 370. 
Bulini, 301, 303. 
Boni, 3oi. 
Ban, Dura, 364- 
BordigaU, 84« 169. 
Bathrotnm, 3o3. 
Batus lacos, i34- 
Bybiis, 1^3. 



Cabailiniun, 87, 171, 173. 

Cabellio, 173. 

Cadmia, 380. 

Cjeranns, Ceraonus, 331. 

Caesar Angastus, 398. 

Canarea Mauritanie, 1S9. 

Canaris interpresgrecas, 168, 169. 

Caîcusfl. 3 34- 

Calabria , 3o3. 

Calauria, 309. 

CaIchedon,vûf. Chalcedon. 

Cales fl. i3à, i85. 

Calinaoros, vid. Mdaraa. 

Calipos fl. 7$. 

Calippos, vid. Zagoros. 

C4ilUtis,Calatis, Callatia, 317. 



Callidioms, 333. 
Callimacjae, 383, 3o4. 
Callinesium dritas, 1 ii . 
Callisthène, i83, 393. 
Callistratia, 137, 190. 
CalUstratns, 31 5. 
Callonitis, Chalomtis, s 58. 
Calpas, Carpe, Carpû, 133, is4. 

i83. 
Calpc, 58, 64, 65, 68, 69, 73. 80. 

81, 164, i65, 394. 
Calpiani, 161. 
Calyca, nymphe, 375. 
Calypsos, 199. 
Camarina, 3oi, 3o6. 
Cambadena, 345,*s5i, s58, 367. 




DES MATIÈBES. 



Cn>dobo«d. 35. 


Cumina.CamiinnA i 


IH.36, i54. 


Cunirn), 3ï6. 




5,3.7 


CMOp-ni , Ï99. 


C.r|wU.u., !)8. 




Cuumagalb, Nab«gatli. jU. 


Carpd, v(J Calpas. 




Canatcs, iS3. 


Carpcllfl, 36, 37. 39, 


lo. 


C«ida«,i54. »69. 






Canealis, i>M. CaDlbapis. 


Carpia. tH. 






Carlarc ins. . 65 




.70. 


Caneia.Cg. i6ï, idl 


, i65. 


CauDa; sive Attaïa. 109. 


Carthagimens», 'j3., 




CanobicuiD, Canoplcam oMium, 1 1 . 


CartLago. ni, igti. 




11, s34, 535,336. 


r«m.«g<.no»a,,6, 




Cajiobos,Cniiopiiï.i37, i38. ïSi. 


Cnriiu.Pnlkhmuiii, 


.3o, 19». 


i33, i36, ïio. 


Carraoda.siS. 




OnUhri. .68. 


Caryitia pelra. 587. 






Casarldrin,Ca*^all(ln 


a. 114.316. 


Cantbapts, Cineadi. 37. lâs. 


Ca.ia,.,-rf.B.yi,.. 




K«&^w, .79- 


Caapia. porte. ,.',3, . 


68. 


CaDthi.CaaihicuïiiQii», 46, 157. 


Caipii, i46, i^r.. 




Ctpenana vicni, îôo. 


Caapium. Hyrcanim 


Ti mare, 1^ 




.46, .5o. 




docia major el miaor, igj. Cop- 


CaManiW, i43. 




padodœ très, 19 J. 


CaitobrU,75 




Cirambts. 137. iiS, 188, 189, 


Ca»us, .9., »•'-■,. 




.90. 19», îii. 


Cstarrharlci,(.a1<irc 


lu.fl.a,,. 


Carcine. 174. 


Cathrapi»fl. 35, . ; n 




Carctnitu nous, 98, 174. 


KatwMif cl nat'.miic 


»,3o6. 


Carcl.edoau.Ckikcac.mi, 3io. 


Cattigint.Calalligar 


a, Si. 


CwdJa.116. 


C»ot«»e» mpw, .38 




CmlUai.xe. 


Cauouu,, ni. 




Cans. »3i. 


C>doma.3oi. 




Caria, so3, jî6. 


Cebïi,3o8. 




Carioa. »5i, 166. 






Cannanû, îi, 3i. 3*. 3S. 37, Sg, 


, Cerropid». 3.4. 




10. 55. 15...S6. 


Ccdroû, >^. (risJr.^ 


•il. 


Canoanû déserta, 34. 


Cd«>d«ri>. préf. m 


.>«8, 


Canmnicâ. 3i. 


C«foo««. Chala , 5*.' 




Carmrli»!»», t3i.*3*. 


C*ltr..69. .,>, 10, 






I 



540 TABLE 

Celiica, iG8, >7i, 171. Cbdbu, igS. 

Celtica bciu, 173. CbaUiM ûnos, ^l^. 

Cdtîci moDtes, 173. Chalonitis, liS, iSi, 1&8. 

Celticum mare, 173. Qxtybm, lao. 

Celb^alttia, 59, 67, 81. 8ï, i««, duonLa la >o3. 

168, 1G9. 171. 173. Cliaraanoboruin nrla, i46. 

Cempti, Ccpsi, 163, 169. Cbaradrir, ai4. 

Ceoram, 310. Charadnis, 31S, a>8. 

CcDchrca, 10g. Chmi, historien, 160. 

Cem, 186. Cbuu Spuini, >5i, iSS, sfii. 

Cepballenia. lU. ChelB, i84. 

Cepheuu, i4i. Chriidoiiic, 317. 

CephUia, 3ii. CksBniu, m. 

Cephbas, 176. Cliemlùas, CIûtoIhu, 119. 

Cenca, 3i>6. Chenonesus prom. 3*. 

Ccmniciu, isfi. Cketymu fl. 9^ too. 

Cema», m. ChioDodu mo<u, lii. 

Ceraonu», Chnsniu, Ocbanemu ChiM, iij, sA3, 187, 3ii, 3 

fl. ail. 33c. 

Cercafjiiis, penonnage de U fàUe, ChiichudencB*, i63. 

si6, iiî, 159. 
1. ii9- 

Cereinitis. ïSg. CliŒrobowus. 109. 

Cenri» monlaiME teiD|Jim, i8i. Choracoad, 1S6. 

Cerne, lii. Cfaonns, 319. 

Cb«lûia, 193. Cbortacana. Anaeaoan. 169. 

ChadÏMiu fl. i3i, 193. ChrooDsB. 99. 

CLailraïuoiitx ChatramotitK, i && Chipe, i5, U6. 

Chila.CelooM, iSi, *66. Chipippe, préf. n. 

Chalaur, )Si, i66. Cbohaiu, Chômai 
Chalcedoo, Calchedoo, 181, lia. TboammeDa, a48, )6i. 

Chalcrdonii, 3io. Chnni, 100. 

Chalddensej, 3oi. CU, Alope, an. 

Oialcb Enbow, ag3, 3ii. Cketo, io5. 

CbaldiOpiciB, aoo. Ckonea, 11&, 3i8. 

Cbaldleaini. 181. Qejnethas, ai3. 

Cbaldci, i48. Cilida, 9, 191. 3jS. 

Chalesia. igS. Cimbriu Cbenoneau, 91. 




DES MATIERES. 



341 



amolu). i8Q. 


Conoobar, iSj. 367. 




Ciiuedacalpilx. i45. 


Gtnopiuin, i3o, 193, 193. 




Cinoib. Cinoie. .17.138. 191. 


Comunlin PorptyrogénHe , 


160. 


Gw. 187, 9îi. 


161, 163.186. 187, .93, ; 


ii5. 


OrTbcum,Cirrb«.«o5, 


Cophu.39, i53. .5i. 




CiïM, i5i. 


Cophen, 360. >7i. 




Gsnain, 56a- 


Copi». Api». 199. 




Cisus.3io. 


..3, 




GUiKTon, iSo, 


.47. 




Cillaris, nid. Cotliiril, 


.74. 




CdsQ. 13i. 


J. 




a>udius,3ii. 








.Ijorcjtm, 307, 




CUmcnt d'AleiBDdne (scoliutei 


":-^, 3o6. 




Miiit),ao5, 2.3. 


09 




aéomèJp, i3S. 


06.307, 3i6. 




CleoDsiculus, m 


189. 3 06. 




Cleoi»:, 309,318. 


..prtf.i... 




aéopilre.3.9. 


„.35. 




Ciimaï, 127.189. 


., 3i3. 




aiiri». 376. 


,355. 




Qpma. lia. 


.iiiaae, i4o 




Coemi», 3... 


Coronin, 282. 




Cnidui, 336, Cnidii, 3o6- 


Contntu, oom hislariquc. 3^ 


I2. 


CD09sus,3o8.3ii.Cnouii,3>> 


Corsia.iii. 




CodeThÉodoslcn.prér.wu. 


Corsica, .5, idi. 197. 398 


, 321, 


C»l^Sïm.33i,333. 


32i, 33a- 




Coianilw.li, 


Cory proni. Indir, 43. !,!,. 


, i56. 


Colchi»,ï.7,Cokhi,i99. 3.9. 


Coryprotii. proï.Tarrac.oneii! 


ii.,78. 


Coliacum, postea C017, i56. 


Coi7baalM,3ij,3i3. 




Colice.CoricÊ. 218.319. 


Cor^daifl;. 237. 






C08, 2i3, ï44. 333. 337.330. 


CalxiD>elU,ï47. 


CotinuM.i65, 395. 




"-'-wa, 3»i. 


Cotti.ri»fl.5i, 53.5i,56, 




>reiâ, 3 16. 


Coulouris, 383. 




miKoa. 346. 353, iSg. 


Cn^aa, 336. 




nnuu, Omaiia, Oi a, 3 


,7, idM,iiid. Crenidea. 





542 



Oanon, ai 3. 

Crathis fl. i^. 

Crenîdes, Granides, is5, 186. 

Greonium, 3o6. 

Cresium, 387. 

Creta, i5, i4i, ao8, 377, s83. 



TABLE 

Ooiiain, i4i. 
Conçu, vid. Tjùèaridm. 
Oftieranaaa ticos, i83. 
Cydades, 377, 386, 387, 337. 
Cydippa, penoonage iiiytliologîq[tte, 
336. 



385, 3ii, 3i3, 3i3, 333, 335, Cyiza, 38, 163. 



33o. 
Creticom mare, 335. 
Creosa , 309. 
Crissaeuni, 376. 
Crissaeos sinus, 309. 
Critheus, 384. 
Critius, Bstis fl. 164. 
CriometopoD , 137, 175. 
Crobyzi, 330. 



Cynetes, 161. 

Gynoaarges, 378. 

Cynosums, 311. 

Cyparissus, 376. 

Cyparissus, nom hîafeoriqae, 376. 

Cypasis, 316. 

Gypnis, iS, i4i, 3s3, 335, 336, 

33o. 
Gyra pro Anticyra, 3o5. 



Cromna cast Paphlag. 136, 188, Cyrene, 337. 



189. 
Cromna prope Corinthom , 1 89. 
Cromyace, i4i. 
Cronos, 3ii. 
Croton, 3o3. 
Ctesiphon, i48, 358. 
Coma, 300, 399. 
Cnnens ager, 166. 
Curetés, 3i3, 3i3, 3i4. 
Cariannam prom. 84, 169. 



Cyrille (Saint), 180, 181. 
CyRlteam , 9o5. 
Cytaa, 317. 
Cythcron, 343. 
Cytbenis, 3i4> 
Cythnos, 386. 
Cytininm, 313. 
Cytorns, isB, 189, 331. 
Cyâcas, 333. 



D 



À et A confondus, 169. 

A et À confondos, 193, 34 1* 

Dada, 98, 174. 

Dactyli Ida, 3i3. 

Deara, 347. 

Dagale , vid, Eosene. 

Dagasira, Agrisa, i53. 

Damalites, vid. Thracius Bosporus. 



Daranoniom, Ocrinoai pron. io5, 

176. 
Danulùiis, Ister, 91, 17», 173. 
Daj^me, prias Apottooitt îoiw i83. 
Daphoe Palost i4s. 
Dara, 359. 
Daraani, 319. 
Dans, Dons fl. 35. 




Dtrdanis.Dirdiutu.iO. 


^• 






Dtrdaoui. »3. 




* iâtruTC} fiïtwc .181. 












Dtnu.. prétutu.. 9h. 








DiuaritU. 3o(>. 




Diollore de Sirile, pr£f. iv. 


176. 


DiuDJi, Daunilc, loo, 199. 




177. 108. 3.7, i36. i58. 


159. 


OeU*.S>ll«D. 166. 




169. 3,0, ,1.3,319. 




Delosiui. 186.387. 




Diogènr, p^-ri^ cle D«ajt, 10. 




Delphi, io3 




Diog^ne Laercc , 3io, 3il, 


3ii. 






3i3. 






DKanUe. 3oâ. 




Demetrias, >56. 




KonCMâus. >66, 168, 171, 


17'. 


Oemetrias de LuDpuque. yié 




175, 176. 261. 




Démocriic,3.8. 




DiouDri. 1.9. 




Démoslbèoc (icoli»K <le). 




DioMurias, i5j. 119. 




183. 




Diospoiiï, mJ. Lit. 




Deuï»,CliacDit.g*iie,io. 




Dl«.rt)«»tVr,. i5i. 








Dium.iU. 




Deap le Periégèu. frif. un 




Dodonia, 3<.3. 




ii5, igi, 3i8. SoD Kol 




Doiopes. 387, 3i5. 




.76,1.57. 




Doras, tiid. Daras fl. 




DerenobilU. DeraDohill», De 




Dom,3io, 




bro».39. 153.154. 




Doriseus, .81. 




Deucalcdomus ocudiu, io5, 


.76. 


Dorius, Durius, 74, 76, 77, 


80, 






ice. 




Dw,IKoipoii.,.a4,.8i, 








ffian.. 377. 




DracoDlIaaa, 191. 




Dianr raDimi, a48. aSi. 






160. 


Dianx luorix faauni, 3ii, 1 


i5. 


171. 






cUm- 


Drepane. postca Helenopoliti 


tia. 


num, a85, s86. 




Drepanuw Afric, i38. 




Dicl}5deCrèle. 3>>. 




Drio a. 300 




Dtcuil. 143. 




Drjs. 1.5. 




Didyme d'Almndrie. 184. 




Dura, Duraba, Bura, lig, a6ii. 


Didymi. ,9a. 




Diui», »iJ, Alla». 




AlJv^urIi?«cfir et Jl&fUTIOKeiV, 


3o3, 


Dariuus. 11 5. 




3c.', 




Di.ru!,>'>U.Sillii. 





544 


TABLE *. 




E 




■ ÈpovrétTt,, 309. 


Ebora, i63. 


Ephuus, 111. 


Ebnd«.W. vEbuJjc. 


Éphore. igi. 3,8. 


Edatana. 167. 


Éptrem (Mint), 178. 119. i«i. 


Ecdippa. >3.. 




EcLedorul.iU. 


Ë>; .ci^iû.. u?,.XaW «t wfh- 


Echinides. îo5, .,5. 


Xo/o», 3oS. 


Ë^ô|icrac et fj^ofi^fEnv, 1 


Î09, 319. Epidamoui, 197. 307. 




«,iJp««. Epid-uri». .09- 




,8.. Epileucadii, ,oi. 


Eiricns, iiii. Thoricos. 


■É„^.«i.«.3.9. 


Eùlris ,101. 


'ËiifuÀikpuu, 319. 


'ÊMTÎfwÇporE», 178. 


Epiméaide,3ii,3i* 


Ë«fiipe:^. 3oâ. 


Epin)j.i36, ao4. 


Qw.Eaea, »8i.ao3. ) 


04. ÉralMthène, 10. ii». ni. iM. 


EIjeuï. ni, .8i,ii6,3 


19- 137, I79.»j9.3i3. 


Qaphoonesus, isl- 


Eressus, ll4. 


Qbjûoii.iG). 


EiTtm.Mi.M. 


ElephaimoDS. ao, lii, 


ErgolPera. .51. 


Eleuils. 3ii. 


EritUniu.ie?. 


aculbene. 309. 


Eris.xUIrùB. 


Eli»,io6, îoî,3o8.3i 


0. EltDMï, Erylhu, *o3, 19!, jgS. 


«.7, Elel, 3io. 


Er^tbini. 189. 


ÉXiiïJmetvX^ac,i37 


Ervlhncum mare, igS. 


Efjnœi, 3o, lij. 


Êï'el di. Soi. 


Eljni, .98, 


Escariï, 168. 


Elin», ïoS. 


Eieocr«U>.3io.î.i. 


EnwUiù. 317. 


' ËTcpoiÀtupot, 3oo. 






EfaMdMmons. >56. 


Élienne de B)^n«. i3i, i35. cM. 


EnporÎDin Iber. 197. 




Emporium Ligur. 197. 


Euarchus,Euechuill. 1 19, iJOpigi. 


Eocbciei. EneheUni. 


3oJ. 3o6, Eve.^iTaccici&^9mtM.3i6. 


307. 


Eubœi, iSi. 308, m, 187,301, 


•Ê«p>i«ip».,.79. 


3i^-Eubœi, >S3. 




Eado>u$Rbodiu5, 111. 



DKS 


MATIÈRES. 345 '"^ ^| 


Euphorion, 176. 




Eu,en<,. Di4^. ,93. H 




357 


EustBlhcpréf XIII, i35, .36, i38, ^| 


i58, 160. 365. 




lio, lii, ii3, ,46, 16Î, 101, 


Euripide, i8â. 




S16, 117, 318, 170, 176, 187, 


EuripuB, lu, iS3. 




394, 3o5, 3i8, 3i8. 


Eurapa. 1, II, i3, 63, 97, 


IDO 




101, 106. 107, ni, 117, 


110 


.78. 


.11, lïs, lïi, 1=7, i38. 


tài 


Eatretus, 3o5. 


169, 174, 176. 177. 187, 


317 


Euiinus PoQlus, 11, iio, 119. 173, 


1.8. î36,3o5. 




175,188,115,319. 


Europe, Sllea'Ag£Dar,3ii. 




EvalUc, J7S. 


Europus, 1I9, 364. 




Eveau., 375. 


Euru», ïs6. 




Eiteraum mare, Eiterior oceaniu. 


Enrymene, i65. 




1,8, 63, 69, 7'. 7». "'4. "5. 


Eiuil>e,prér. viMio, aSi. 




i»6. 


• 




F 


FaforÎDiis, 337, 




Florua, 197. 


FdicitwJuliaOlisipo, 167. 




Forum Julium, igS. 

G 






Gatii, 171. 


TetTconfondas, 171, ï5g. 




Gailia, io5, 169, 175, 336. 


Gabaia, i4o. 




GallJnanaiDV 179. 


GabriMsylva, 96. 




Ganga-,Gflga!,3a7. 


Gadar, ibà. 




Gflûgeïfl. i3, 34, 43, 45, 46, i7. 


G>dM,Gadi™ins. 11. .7. .3 


i4 


55, 56, lio. 


67,71, .15, iïi,i3â,i6i, 


163 


GiDgclicusamus. .i,45.i6. 


i65, agi, agS. 




Gaphara,i39. 






Garamm. 3 58. 


Gxa ins. 3 38. 




Gari, Gariga, Sariga, i55, 170. 


Galabalha, îi8, 363. 




Garium. 137, 190. 


Ga)»!*, 168, ,97. 




Garumna Q. 84, 169. 


Gatiea,préf, vu, 179. 




Gaxa, .43. , 


GalWi, 167. 




Geapolis, i5i. ' 









»^9' ^^\ a». »«•• <^^- ion- itfj. 



ao6 

,9^ 



G«fl»««*' '^ tt . «,--1*, »*' 



Dï«P*^' 



















DES MATIERES. 



.i4...5.UM3i,i5a,. 


64. 


H!pp„pod«.i75. 


Hcrtvlis aggeres, i38. 




Hitpania.mW. Iberia. 




1.64. 


Hbtica, 3i4. 


65.68.107.151,164,195,896. 


HdIuu, 138. 


3ii. 33o. 




Holophïiw.a.4.1.5. 


Herculis coluniiiie îq Sosûds 


.3i. 


Homire. préf. m. i43, 191, i84. 


Her^aia »ji»a, 96. 




187. 3i., 3,3. ,Sei Ko)ia«te9, 


Hemins, ïîS. 




18I. 301. io5. 376, 18*, >84, 


Bérodien. préf. m, 317 




387. 


Uérodore. 161. 




Homoie, ^^^. 


Hérodole. ii3, 161. 17a. 


>9B. 


IWaec. .63. 


,11. I30. ij3. ï35. ïS7. 


»7o. 


HuDai,i46. 


sgS. 3» 6. 




Hjdriacusû. 38. .5i.i53. 


Hésiode. 309, SoD aeoliflitc, 


188. 


Hydral, 300. 


3io. 




HïBio.3j4, 375,337,339. 


Hesperii, 160, igb. 




Hyla»,,74. 


âs^. cl é&vo, confoDdus. 3o5. 


Hjlli, 301. 


Hibernifl. .6. Sg. 61. 101, 


101, 


Hyllis, 3o5. 


id3, lOi, io5, 160, 3aa. 


3ï6. 


IIp>eDi,3o4. 


33o. 




HypacamU. lyi. 


HiberDicDioceanu». i<i3.io5 


,.76. 


Hyperboraus oceanu*. 100, ii>3. 






Hypereiifl, poslea JE^n, 3o6. 


meraDoui.prfr.Tl. 




HjpiadviL,84. 


Hierapolis, préf. n. 




Hïpiu.n..3i.i8i. 


Uierode». l6i. 




Hypodroma-i, Hippodroroos £tbio- 


HieroDyinui, 3iâ. 




picui, 61, ilîo. 


Himera, 3oi. 




Hjpseiu, personnagn de la fible. 


Hipparque, 137, 180. 181. 




337. 


Hippemoigi. 175, 




HïTcani, .i6, .75. 


Ilippocrote. 17g. 




Hyreania, i56, 3/,6, sSg. 






HjTcanium marc, i3, si, l4(. 


Hipponiuin, 3oi. 




Hyriiprom. 183- 


Hippophagi flhiopea, 160, 







lapygia.Iopygfs. 199, 3o3. 



548 



TABLE 



laxartes fl. 371. 

laiyges Metanaste, 98, 17 A* 

Iberi, 169, 3oo, 3)6. 

Iberia, Hispania, préf. T, Ti, i4, 
58, 61, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 
69, 80, 81, 160, 161, 163, 164, 
168, 169, 175, 177, 195, 397. 

Ebencmn mare, 64, 69. 

Ibems, 167. 

Icariam mare, 337. 

Icams, 343, 346. 

Icbn», 348, 363. 

Ichthyopkagi Arabes, 18. 

Icbtbyopbagi SiiiK, 5o. 

Ida, 333, 3i3. 

Idaasa, 301. 

Idoménée, 3ii. 

lî, 3o5. 

Bipa, i65. 

niyrîa, 301, 307. 

Imans mons, 43, a6o. 

Imbrasos, oûL Partbenias. 

India, 4o. i4o, i46, i56. Intra 
Gangem, 34, 43, 43, i5, 47, 55, 
i55, 161. Extra Gangem, 35,45, 
47, 48, 49, 53, 56, i46. Major, 
rninor, minima, i55. Alba, 356, 
371. 

Indicum mare, 3 i3, 16, 18, 19, 
3o, 31, 33, a3, 34, 35, 36, 34, 
37, 4o, 4i, 43, 47, 5o, 54, 55, 
56, 63, i46. 



Indi, i3, 17, i55, 159. 

Indus fl. 4o, 4i» 43, SS. 

lolcos, 31 3, 384. 

lones, 396. 

lonia, 396, 3o3. 

lonios, vid. Adriaticos siniis. 

lonopolis prius Âboni-mnms, 137, 

190, 191. 
los, 387, 3i4. 
lotaba, i4o. 

Iris, Eris fl. i3i, 193, 194. 
Is fl. préf. ru. 

Isidore, i43, 335, 336, 337, 3a8. 
Isidore de Charax, pasfâu 
Isidore de Séviile, 336. 
Isb, 319. 

Ismams, 31 5, 3i8. 
Ismeni, 3o4. 

Ismenos, nom bislocîqiie, 377. 
IssQS, i36. 

Issicos sinus, 9, i36. 
Ister, Danobioa, 91, 173, 173, 174, 

317. 
Istbmos, 97. 

Istri, 301. 

Istriana Pers. 1 4o. 

Italia, 173, 199, 3o4, ss3, 398 

399, 3o3, 3ii. 
Itbaca, 375. 
Itbome, 307. 

Itinéraire maritime, 199, ao3. 
Ixannesopolis, 35o« 365. 



Jambli({ae, 33 1. Job (Caten. Pktr. in), 180. 

Jason, 3i3. Joppc, i43, 33i, s33. 

Jean Cbnsostome (saint) , préf. rv. Joscpbe, 211. 




DES MATIERES. 



549 



i6, lis, i33. 

/dIîi loia, i63. 
Jnlia TraducU, l63. 
Janior pbilowipbtu, 3a5. 
Junoau iDïala, igS. 
Jtmonis lempluin, préf. s 
70, 71, 73, i63, 164. 



Jupiter, 198, 383, 191, Zii, 3i3, 
3i5. Jovîi icmplnm, i3o, aSi 
i3i. Jovis Urii temjdum, 111 
lia, 1*3, 134, 119, i3o, 181 
181. Joris Xenii templum, an 

Justin. 301, 359, a68. 
64, Jusljii le Martyr, 17g. 

Juvenal, 386. 



Emnpaloiili , 173, 174 



K 



LaeonÏB ,901. 
LadisacileJ sÎDiu, i 40- 
Ldgns. père de Ptolémée , 1 3t. 

I^mpadisti viens, i4i. 

Lanolim, Landobiù ins. 76, 167. 

Idodice, 1 4a. 

Lapelbtu, i4i, aiS. 

Laphria ias. a43. 

Luûsa, 199. Lariaw trei, 176. 

Laiumi, 3 63. 
Latîna lingua , 3 1 1 . 
Latini, 3 11. 

Ldtronum fl. 31g. 

uciwdru. 335. 



jedromin wb*, iti. 
Ldagw, 173, 3i4. 



Léon Diacre, i43, 1 
LeoDliai, igS, 3 00. 
Leonlopolis, 139. 
Lcpreats, 107. 
Lepte, nid. Sjriai. 

Ltaboi, i4i, 334, 33 
LelhfUTu, iSS. 






335. 



. 338. 



Leucatas, 3o4. 
Leuce acio, 336. 
Leud montai, m. 
Leucippe, i83. 
Leucosia, igS. 
Leupoayri Cappadoces, is 
Leucoïyria, iq!t. 
lobt.Xibiu, Ziba in». 37, 
libami, 101, 3oi, 3o5. 
libja, Afiica, 1, 11, ta 

18, 6a, 61, 63, 64. 

1S9, 160, 163, 177, 



. i3, 16, 
■33, i34. 



350 

a35, >36. !<»*»• «««««». 60. 
Libycms toM^* 3s5« 
Lîbyef , sio. 
Liger B. GaUôe, 81, 83, 85, 86, 87, 

168, 170. 
Ugir fl. drca Platetm, 168. 
Lignrei, 172, 197, 397, 398. 
Lignm interior, 298. 
Ligusticom mare, 3a4. 
Ligustiiia, Lignslica, 297. 
Lileus, Lillius, i84. 
Lilybcom, 198. 
Limneti viens, 1 4 1 - 
Lipara, 199. 

Lipaxus, 3i6. • 

Locri, 2o5, 3i4. 
Locrici montes, 211, 399. 
Londininm, Lindoniom, 17$. 
Loodobris, vitL Lanobris ins. 



TABLE 



Longio, cdUgraphe, préf. Tii. 
Lncain, 169. 
Lncani, 198. 
Lucien, 188, 190. 
Lngdnnnm, Lngndnnum, 171. 
Lngdnnensis, 59, 61, 81, 8t, 86, 

87, 88, 102, 168, 171. 
Lnnae montes, 75, 76. 
Lusitania, i4, 58, 67, 68, 69, ^k^ 

76, 77, 78, 161, 166, 167. 
Lnxias fl. i65. 
Lycastns fl. i3i, 193. 
Lychnitis, Lychnia, Lychnidîa, 3o6, 

307. 
Lycophron, 398, 299. 
Lvcns fl. i85. 
Lydus, 171, 178. 
Lymatia, 227. 
Lysimachia, 216, 319. 



M 



M et C confondus, 218. 

Mac», 237, 238. 

Macarena pro Sacastena, 371. 

Macarina pro Camaiina, 3oi. 

Mace, 294. 

Macedon, fils de Jupiter, 3i5. 

Macedon , fils d'iEole , 3 1 5. 

Micedoncs, 196, s 33, 348, 249» 

3o8, 3i5, 3i8. 
Macedonia, 3i5, 3i6. 
Macellaria, i5i. 
Maces, i5i. 
Maceta prom. i53. 
Menace, 394. 
M»no)>a, 29V 



Mcotis pains, 11, 1 4, 97» 98, 100, 
i38, 173, 175, 317, 318. 

Maesanites, vid. Memutes. 

Magaras fl. 3o, 1 48. 

Mageth, i65. 

Magi, 270. 

Magna urbs, 24o. 

Magnesia ad Thessaiiam, 383. 

Magnesia prope Ephesom, 383. 

Magnetes, 3 13, 383, 385, 387, 390. 

Magnum prom. 48, 166. 

Magnus sinus, i4, i5, 47, 48, 49, 
5i, 53, 56, ii6. 

Magydus, 337. 

Malaca, 177, 394. 

Malea, 3 10, 325. 




DES MATIÈRES. 



I 



Hilitcu ùna*. Il 3. 


Media, 3i, >18, i56, 119, i&5. 


»iliciue».3ti.>ii,>.3,3>5. 


sSi. 353. i58, 359. 


Mallada , i io. 


Media supi?nar. il5, iSi. 


Maonuorrha Avireth, 3^7, 961. 


MediaDaf, 18 4. 






HaratLon,333,3i8.33o, 


Mediterraneum , iiileriiu, ooitniin 


Mamea d'Héraciée. ., 58. i33. 


mare, 9. . ., 13. .3. i5. 63, 66, 


.98. «c. 


67.68,69,7a, 78,81, ii4,i»5. 


Hirdes, i53, 968. 


1.6, .06, 


Mareoii., »we Maroe Ucos. a3i, 


MedmB,Me9ina,3oi. 


ï35. 


Mcdus DomcD Eupbratil, 160. 


Margans Ind. . 56. 


MegKa pro !Siw;a. 310. 


MarganaTaprob. 156. 


M«gaira, 109. 


Maipaoa, ■ 50. )i6, sSi, 1160, 169. 




Morianum, 33l. 


MagBricB.3i3. 


Mario de Tyr, 157. 


Mpgislns, priuB Rbynilacai, 187, 


Marmarid», 137. 


Mela(PompoDm8), .13. »5i, i6ï. 


Marooia, ai5, 3i8. 


198,331.133. 


Han, sid. 


Melima, potlea CaliaacTDi, ii3, 


Manali., «7^. 


.83. 


HaniUa, vid. Callûlratia. 


Melaoa, 3.0. 




MelaDcya'iii,3.9. 


Masida,Pa9ida,38. 




Musilia, 196, S97. 


MehDtii, 343. 


MMsilienKB, 396. 398. 


MBleagrides.3ii. 


Massjla, Mauyii, 397. 


Helitea,3i3, 383, i84. 


Ma>I»>ii, 161. 


Mdlaria, 70, 163. 


MatiaDB. 967. 




Maloai, vid. Danubin». 


Monda, Mendesium, ii4, 334. 


Maurilania TÎDgitaiia, 60, 169. 


Meneilhei portus, 71, 16.^. 




MeDippus Pergameous, ii3, 116, 


Haurusia, 159. 


117, .30, .83, ,86. .87. 188, 


Maiales, tei/. laiarles. 171. 


.91,193. 


Mfljïnïqinflp j 35 3 d 


Mcntores, 3oi. 3o5. 


Hearrba,MeiTba,36i. 


Menuthias ias. 17, 31, 48, i45. 


Mecon,Me«,na,3io. 


MunotLis, ]38. 


Medama,M»a.i96. 




Medi, 148. !5i, 366.370. 


Meridionuli-xiCMiKi,. 3, .40. 




552 

Merione, personnage de U (lUe, 

3ii. 
Merrhan, idQ, s64. 
Mesvgeorum regio, 3o3. 
MeaaeUtum, 3o3. 
Mesambm, 1 5o. 
Mesanites ainas, 38, 147. 
Mesene, 358. 
Mesma, vid. Medma. 
Mesopotamia, i48, 345, 347, s5o, 

s57, 363, 364* 
Messapii, 3o3. 
Messene, 198, S07, 3oi. 
Messenia, 301, 307. 
Messenii, 309. 
Metabus hen», 3o3. 
MetanasUe, vid. laiyges. 
Metapontiam , 3o3. 
Metronm, postea Anlia, i85. 
Methymna, s 3 4. 
Kfilesii, 334. 
Milctns, 39s. 
Min, 355. 
Minerve, 378. 
Minnan, i43. 
Minos, 3ii, 3is. 
Minyns, père de Cypariasns, 376. 
Misynus ins. 338. 



TABLE 



Mitylene, 399, 319. 
Mitylene Lesbi, 334. 
Mnaseas, historien, 307. 
Molossi, 3o4, 374* 
Molossia, 3o4. 
Monda fl. 76. 
Morini, 175. 

Moszns, al. Magens fl. liS, li 
Mosama, rid, Musama. 
Mosyli, 19, 144. 
Mosylam prom. i4i, 159. 
Mosynici, 330. 
Mulierum portus, 4i« i55. 
Musarinaeonim terra, 37. 
Musama, 39, ào, 4i« 4Sa ibi. 
Mycalessus, 309. 
Myconos, s 1.2, 3 43, 386, 187. 
Mylap, Mylaci, 199. 
Myndus, 326. 
MvrianJricus sinus, i36. 
Mvriandrus, 338. 
Myrice ins. 1 43. 
Myrmecium, 317. 
Myrmidones, 384, 3i5. 
Myrrbadi, 348, 36a, a 63. 
Mvrtili, 166. 
Mysia, 18^, 187, 334* 
Mysius, vid. ThradoaBo^ 



N 



Nabagath, Nachaba, Banacba, Ca- 

namagatb, 349, a64. 
Nabriaia, i64. 
Nagara, i54. 
Nagel, 193. 
Nagidus, 338. 
Namnits, 85, 17OU 



Narabon fl. 96. 
Narbon, 168. 
Narbonensis prov. 81, 8 

89, 168,169. 
Narbonitis, 398. 
Narmalchan, Annacal< 

365. 




DES MATIÈRES. 



I 



fUro.AwILiOï. 




Nicophorium.aiS, 161. 






Niccratus. 3ii 


Xucuo, ibi. 




Nicelas Paphlago, 173, 188. 


Niupactus, 175. 




NicUs, 3ii. 


ilsuplia, 10g, 








Mconiicunus, >li. 


Ntastallimus ad Hnljin 


, i3o. 


NicopoUji,pri<ishs>.>,i36. 


N«os, 186, 3oo, 3)3. 




NicopolisEpiri, i36. 


»e*poE'i,399. 




Nicoteni, 198. 


KupolU Asie, aSo. 




Niger sinus, ii5. 






Ntgreepetne, 175. 


NegM,a6. 




Nii, 355. 


Neonitim, 307, 117. 




Nilutfl. ,1. 0, i33, 33A. 


Kepluniiàiiain, 110. 




NÎM», 110, 351, 368, 169,3.3, 




,381.310. 


Nonidde», 174. 


NcnjdH,3i7. 




Notium prom. 5i. 


K«iti. N«MI, 301. 




Notium prom. Hibcm. io3. 


»»tu».sos, iiS, 






Ncuri. 175. 






i«icM, 398. 




NympLia ,=17. 


Nicanor. tlg. 




Nymphipuin, i85. 


Ifképhorft Blemmj'He, 


préf. 11... 


Kpuphu IleracleoU, i83. 


i36, 169, 175. 19a, 


137. 







l.Jii,"., 


OcLoabaues. OchlliomaDei H. 1 


=.»..!., ,59. 




.9'. 


OinicUint. 35,>S> 




Ocrioiun, nid. DamooDtam. 


Oaiu», 108, 




Odossopolis, 117. 


Obringa» fl. 89. 




Odiniuï, 3 30. 


ObroatU, lis. 




Œasso. 78, 80, 81.83, 86. 


Ocddenlalil, Ocoidaus 


oceanua, 1, 


. QËueB, 3i<i. 


S.3. .0,1 7.63,61, 


65. 6e, 68, 


ŒniadB?. io5. 


69,7'.-! 4. 78. 80.8 


1, 103,107, 


Œnoe. 108. 


..7, .66, ,76. 




ŒDone, 3i3. 


Oceanus, paler Aateropœ, 19a. 


CEsjme, îi5, 317. 


OchencDus.aii. 




œta, 1.3. 

33 




I 



354 

OUbos, sSo, s65. 

OUna, 33S, 337, 398. 

CHiams, 308. 

Olisipo, 75, 167. 

Oliion, si3. 

Olympus, 3i5. 

CHynthia, Olyntliii, (MjnUiiit, 317. Orofûi, 379. 



TABLE 

Orienialis oceumi. 1, 3, 3, 10. 

Origène, 179. 

Ornytus, 3o3. 

Oroatis fl. 39, 3i, 33, 33, 1 48. 

Orontes fl. 1^3. 

Oropia, 377. 



Omana, vii. Cmninana. 
Onchestiis cit. s8s. 
Onchestos, nom 
Onne, i45. 

Onoba ^Ëstoaria, 73, i65. 
Opid, Opida, loo. 
Orcas, vii. Tarredonmii. 
Orchomenos, 307, 377. 
Oreste, 37^. 
Oricus, 307. 



Oropos, 376, 377, 179, 380, 383. 
Orose, 333. 
383. Orthosias, ii3. 
Oros, 377. 
Oamida, 3o8. 
Ossonoba, 7^, 166, 168. 
Othoniani, 398. 
Onnas fl. 136, i85, 186. 
Oiolc, 3o5, 3oi. 



n et T confondus, 173. 

Pacbynnm, 339. 

Pados, 300. 

Pagaseticos sinus , 3 1 3. 

Palacenti, 355. 

Palaesimondi ins. vid. Taprobana. 

Pdcstina, 16, 37. 

Palaetyrus, 33i. 

Pallene, 3i6, 317. 

Pallenses, 343. 

Pampbylia, 337, 338. 

Pampbjlinm mare, 336. 

Panda, 370. 

Pandosia, 3o3. 

Panopens, 311. 

Panticapcom, 317. 

Papanins, prins Pâlis fl. 187. 

Paphlagoni , 1 s 5, 3 s 1 . 



Papblagonia, i35, 138, 139, 186. 

187, 188, 189, 190, 191, 3 30, 

331, 333, isi. 
Paretacena, Paranticene, aSS, 359, 

366, 370. 
Paragon sinus, 37, 39. 
Uapttmkihtow et mpmukiouH^ 388. 
Parin, 355. 
Parinm, 334. 
Pamassus, 376. 
Paropamisadc , 43, i56. 371- 
Pkros, 386. 
Parsîs, 4i* i55. 
I^fthanmBa, 354. 
PiulbeniB, 3o3. 

Paribenius fl. i35, isS, 188. 331. 
Parthenius fl. Samî, 188. 
Partbenon, 378. 




DES MATIÈRES. 



Parffaeoope, 198. 
n^ilti, 35o, iSe, a6i. 3^3. 
Partbia, i56. iSg, 160, 96g. 
ParthfeDa, ïi6, i%h, 'âg- 

PaaargaiLr. .I7. 
Paaida.W. Maâdi,. 
Patala, la. 
Pstalene ragio, ii. 

Punm, i8i. 

Pedela, gai. 

Priagoni, 3i5. 

Pda*^, *i3. >$4, 3ti. 

Pda^, Ï87. 

Ptlendones, 167. 

PcIiDS mous, préf. xvii. 

Pell», 3 18. 

PtllEus, »86. 

PdoduMDUB, 3o. 3i, 149. 

Pdoponneai», i5, i(|6, loi, 106, 

S09, 577, 3oi. 3o5, 3io, 3i3, 

313,335. 317.330. 
Pelorus. 3ig. 
PdDuuin,i33.i3L 
Penena, îi4, 57!. 
Pentadactjliumons, uii. 
Peparethus, 31 1. 387. 
Jlt^poiiTur)i£iimt , 180. 
QtxpsT'^i^iwf . 1 80. 
Perce» «iïe Ba-lia fl, 1 6i. 
PCTj;e,3 37. 
IIip/x^uToc et TseplxXw 
ntpirroririu , 179. 
Perrhœbi.ai4,3i4, 3.5, 
Perse, 33, i4>>, iâ5, 170, 
Penepolû, liS. 
Penicî nioutei, 34. 



PersicDS i\nii>, li, 16. l3, 34, aS, 
16, 37, -<y, ig, 3i, 3i, 34, 36, 
5i,55, i4o, i4i,i44, >47,i5i. 
.5*. 

Peni«, s4, 37, ig,3i,33, 34, i5o, 
i5i,i34.i55,i56,i66. 

Petiw, i4=. 

Peins inagnus, i36. 

Petrus Aposi. ^rgS. 

Peuccins, .73. 

Peuceliac, 3oi. 

PeuttogcriaDa laiiula, 186, 338. 

PluGflnc, SQg. 

PhictlioD.SoS. 

Phagri, >i5. 

Plmiera,3a. 

Plialiga. Plial<;a,Pbai^, 348, lig, 



E, s85. 



363. 
Phara, poali.i 






Pharuga, Pharaïaaa, 171. 

Pharsalia, 284. 

Pharsan ias, 1 4o. 

Phasells, 11-]. 

PliBsis, iig. 

Pbalbra. 1S7. 

Phatnicuin, PliatDiticuiD, 334, 335. 

PWdre, préf. \nii. 

Phcllos. 13';. 

Phcrw, soi. 

Pbialoa, 34o. 

Philaniaro.338. 

PhileaiAthcQieiuis, 113. 

Phileas, Pblka, Pbioea, 3ig. 

Pbilistis. îgâ. 

Philoalrate, 3.17, 396, 3o5. 

PhUgra, 317. 

Pbli«,i»,.î.'.. 

a3. 



Phoota, 196. 

Phocd, ji t, 196, 197, 399. 

Pboeen)«i, »ii, »94, 196, 197, 
'99- 

Phocis, *i>5, 196, 309. 

PbocniiM, is8, 19^,3 ti. 

Phœnicia , 3 1 1 . 

nMFmcimn mara, 3i6- 

Phorbas, 319. 

Pbotius, 179. 

Pbra, aSS, 169. 

Plin>ie,ii9, iS3, 168. 

PhikoDM, Pfaricomtii, 19 

Phrudû a. 89. 

PhrygU, 181,186.187. 

PhlhU, iH. 

PhnmiDa, ClmiiiaiM, 16*. 

Ph^lace, iSi. 

ni}llb, tid. PnUb. 

PiceDlinj, 300. 

Kctooium, 8i, 85, 170. 

PiM, aoo. 

Pbislnte, 3>i. 

PiUoe. î)i,i»5. 

PithecDw, 197. 

Pitjia, J14. 

Pitjode» ina. 181. 

PUcii, 11 3. 

Plata, nom hiitnrii^r . 181. 

PUbea, 168. 

Plat^nses, 198, )36, 181. 

Halon (tcoliailc de), »78. 3i6. 

Flearcik, 175. 

Wine, préf. 111, li», ii3. U6, 
161. iC3, 166. 167, 169, 187, 
198. *o5, 108, sio, iti. ii3, 
«37, i58, 159, 160, i64, i65, 
ï66. J69, 170, 371, j85, 186, 



191, 197, 3ot, 3«5, 3o6, 3ii. 

3ii,3i5, 3i7,3i8. 
Ptisthjum, i36. 
Plotarque, lio, 171, 96>. 
PiED), 69, 195. 
Polc Cdcbidit, 199, 
PdtmoD, 179. 
Po)iu, nom hiatoriqDe, 116. 
Policbiuam, ri'if. Carvia. 
Poil* ina. 38. 

'□ol^l(M,(/ort.«iiM<aim), 178. 
Poljbe. prér. a, iSS. 100, a6i, 

166, i83, 3o6, 3o8. 
Pol^^en , 1 78, *o3, 107, 1*4. 
Poijippi Agaïi 175. 



Polyalylnm.SiS. 
Pontia ins. *38. 
Pooiice im. a38. 
PoDtid moDtea, 3so. 




Pantinm, iji. 




Postas Euimna, 1, 11 


, .*. 98, 


>oo, m, 111, ii3, 
>8i, 181. i83, 18I, 
'90. '93- 


..6. .«9. 
186. .87, 



PordiMeltne, PM^adene, >i4. 
Portas magoa*. 73, 1 
Posiden 



*t. I 



118. 



Posidi lurrea, lii. 

Posidippam, i8o. 

Posidippns, i85. 

PoiidoDÙ, 198. 

Posidonium, *io. 

tNMidonîus, 137, log, 199,318. 

Poumi, iiS. 

Potidza.iii, 3i6. 

Pixsus, 108. 

Pnsndcs marc, 10, 48, âo. 




DES MATIERES. 



Prasum, lO.si. 


PsîHi», posica Papadiu», n6, 187. 


PriRpu». lll. 


Psiliiuni. 123. 183, 


Pri«ae. »a5. 


Fsitlacene, Sitlaccuc, i58. 


Prion, i46- 


Ptolemaîs. 73i, 337. 


Priscieti, lia, lii, lOi- 


Plolémée.3. io,6î, i3i, i35.elc. 


Proconnesu» *»105 M nova. »âï 


S Pwléméele Second, M». 


Pronii, ïi3. 


Plolémée. fila de Ugos, i3j. 




n6. Ptolimée Évergéte. 180. 


3)3. 33u. 


Punica liagua, igS. 


Proiagoraâ,3, 6ï.fi0. 99. 


Pïlice,.p.. 


Prote lus. iSi. 


Pyionn, 108. 


ProtesUam.iSA. 


Pylos. 187. 


Proturianum. 3 il. 


Pyramismons. i83. 


Proïincia (Émpx'")- *98' 


Pyreopi montes. 66, 67, 78, 79. 


PrnjiHS. i8i. 


80. 81.83.85,86,169. 


Psamalhus, 107. 


Pyirba, iii. 


Pîelli.s[Micl.el),3o9,3i3. 


Pïthagore.ï3î. 


Pwudo-Arislole, 158,398. 


PytLeai Massilienais, lu, 3ï6. 


PscDili>-Plnlan]ue , 360. 


Pjll.ia,3i5 




Q 


QaiDte<;orce, iSg. 


Quintilien. iig. 





■ ,3ii. 




Rhenoa, Rheuc. 


Hhec 


lis, 








a86. 






Rhaga, iSi, i53, 
Bliagiaaa.3Â6, i5 
RLaprana, ii. 
Rhapu, lii- 

BLasDuoi. i5i. 


368, 
■ï, =59. 


167. 


Rhrniu fl. 88, 89, 

176. 
RhesancDundou , 
Rbianus, 3i3. 

RLi.ana,iî,55. 


90,9. 
î63. 


.97. 


Rbatmoa. iSg, 
Rkaiecb, |5>. 
Rlir-ho^n. ta3. ti 






Rhodanusfl. 161. 

Hk.dope. 17(1. 


167. 





f 



358 

Rbodus, 137, 226, 387, 297, 333, 

337, 33o. 
Rboe, i83. 
Rhoeteuin, 3s3. 
Rhogma, 38. 
Rhogomanis il. 33, i5o. 
Rhosapha, i46. 
Rhubo fl. 99, 100. 
Rhyndacas, 136, 187, s 3 s. 



TABLE 



Rbypes, 306. 

Ripha^i montes , 1 00. 

Roma, 60, 169, 399. 

Romani, 67, ni, lio, i4S, i48» 
161, i63, 196, 349, 3ii. 

Rubras (Ad), i65. 

Rubrum mare, 16, 18, 19, so, si, 
3 3, 33, 30, 36, 54, 55, 56« 6s, 
106, lio, i43, ii3, liS. 



Saba regio, ii5. 

Sacae, 43, i55, i56, 360. 

Sacae Scytbs, 355, 370. 

Sacastena, 346, 355, s6o, S70, 

371. 
Sacer locus, 133. 
Sacbalites sinus, s3, i46. 
Sacia, 260. 
Sacnmi promontorium, i3,74« 70, 

76, 166, 334- 
Saganus fl. 35, i5i. 
Sagapa ostiom Indi, 55. 
Sagareus fl. i5i, i53. 
Sagiom, 31 4. 
Sai, 3i5. 

Salabria, Salambria, s 13, 374. 
Salacra , Salacia , 7 5, 1 66. 
Salamin, 387. 
Salamine, 283, 297«3i3. 
Salarii&, 38, i52. 
Saiassi, 168. 
Salentia, 3o3. 
Salice, vid. Taprobana. 
Salmoneus, 384- 
Salmydessus, ALnYrissus, 187. 
Salpia. .Alpia, 173. 



Samnibr, 197, 198. 

Samos, préf. xxi , 3s5. 

Samothraces, 3 18. 

Samvdacc civit. 38, i53. 

Samvdacus fl. 38, i53. 

Sandaraca, i35, 186. 

Sangarius fl. 134, i83, i84. 

Santoncs, 84, 170. 

Santonia, 170. 

Santonicus arstus, 170. 

Santonum prom. 8i. 

* 'La^etrtépùft , 180. 

Sapbri, 354- 

Saraceni, 37, 147. 

Sarapta, 339. 

Sardicum mare, 334» 

Sardinia, i5, i4i, 197, 295, 39^ 

331, 334, 33o. 
Sariga, Gari, 370. 
Sarmatar, 100. 
Sarmatia, 59, 61, 97, 98, 100, 174, 

170. 
!Sannatici montes, 91, 98. 
Sarmaticus oceanus, 97, 100, 107. 

176. 
Saqpedon , 3 1 1 . 




DES MATIERES. 



Salîon, 3o6< 

Sïljrorum prom, 368. 

Sauloe PaiihauniM, lià, liiS. 

Saoromatc , xji, 318. 

Suiones, 9^. 

Saionum insuliv. gi- 

Scainaadcr, )i3. 

Scanilïa , 9B, 

Scandia; înïulic, gh, 

Sdathus, 3i4. 

Scopelns ins, 1 iS. 

ScjUce, 3^3. 

Scylai de Corjandp. 11 3, ig-;. el 

Scyltxam, iHC. 

ScyniDu» de Chiu, pnSf 11, et( 

Scyrus, 110, 586, 387. 

Scj-lhœ. 1I6. 173, 174, 175. 18 



Sequana fl. 86. H-j. 88, 90, 167. 

Sera melrop, ôo. 

Serapinni) cursus, lia. 

SerCB, ào. 

Serica, ^7, dg, 1.S6. 

SeripLus.ïSe. 

Sennjlia, 31 4, 

Sermjlicus sinii;, lit. 

Serra, prius Phera:. loi.. 



Scylliia. iy, i56, 174, 188, 194, 

Scyliuus (ScjmuujJdeChio. 176. 
Sebenoyiiciim oslïum, ]33, a31, 

î35. 
Sebenaytus, i3â- 
Sedratyra, i5â. 
Scie. iSo. 

Selencifl, i49i i5o. a5i, i63. 
Sdeucia PierÛE, i63. 
Seliuus. 198.301. 
Sellas, tid. Silla. 
SeK-mbria, 316. 
SemiraHiia, i63, 371. Ejus fiwKB. 

348. 361. Ejiumon», rid-Slron- 

gjflus. Eju»stalu«,a5ï. 
SaptentrioDalis oceanna, 3, 4, 66, 

67,68,81,82. 117, 169. 



Sibapolis, 148. 
- Sictlia, Sicania , Trinacria, Triqo» 

Ira, i5. i4i, 176, 177, 198, 

3g8, 3oa, :^oi, 3n, SiS, 339. 

33o. 
Sicinos, laS. 
Sicor, 85. 
Sicyon, 3io. 
Sidon, »iï, î3î. 
SidoDia, sivc Issicul ùnut, i36. 
Sidoaii, 339, i3o, i3i. 
Siga, Sigalba, lio. 
Sigsum, 109. 
Sigal, 3 55. 
Signani, 169, 

Sgnatins, Signumua II. 83. 169. 
SilcQus, 395. 
Silis sive Tanais , 1 38. 
Silla, Delas, Sellas, Durus fl. 35i. 

ï66. 
Simmeas. »i3. 

Sine, 16, 19, là, 47, 48, 49. 5o, 

51,53,53.56. 107,117, 157. 
Siuarumaiuus, So, 5i,53, 53, 54, 
Siaope. 138, 139. i3o, 18g, igi, 

Sipb», 3o5. 




360 



TABLE 



SiphDos, 386. 

Sirenusc, 298. 

Siroc, 7bà. 

Sisyphe, s8s. 

Sitheni, i43. 

Sittace, SitUcene, s 58. 

Smyma, 387. 

Socnte, historien, 170, 183, 184. 

Sogdiana, 360. 

Sogdiani, 43, i55, i56, 370. 

Solin, ido, id3, 386,336,339. 

Soloii,3i3. 

Solus, 338. 

Sophtha, Sophath, 33. 

Sophronios, 301. 

Sosander, 113. 

Sosicrate, 335. 

Soiomène, 179. 

Sozopolb, i85. 

Spdathra, 3i3. 

Spania , vid. Iheria. 

Sparta, 307, 3s4. 

Spaaini Qiarax, 3o, id8, 1À9. 

Sphetto, 3ii. 

Spina, 300. 

Spinos fl. 300. 

Sporades, 387. 

Stadiasmos, s38. 



Slaoeni, 359. 

Stéphane vie. 138, S3i. 

Strabon, préf. m, ir, m, 11 3. 

197, 3o8, 310, etc. 
Strongyium, 199. 
Strongylus sive Semiramidîs mous, 

36, i53. 
Struchates, 370. 
Strymon, 3i5, 317, 3i5. 
Suétone, 333. 
Soevos fl. 94, 95. 
Soldas, préf. 11, 173, 177^ 183, 

301, 335, 3o8, 3io,3ii,3i3. 
Soniom, 310, 386. 
Snsa metrop. 3o, i49ti5o. 
Sosiana, 34, 39, 3o, 3i, 3s, i56. 
Susiani, 149. 
Syagros mons, 33, i46. 
Sybaris, 199. Sybaritae, 399. 
Sycaminomm orbs, 33 1« 23s. 
Syene, 137. 
Sylliam, 3s8. 
Syracosani, 3o5, 3o6. 
Syria, i44, 33o, 33i, 333, 333, 

334, 333, 33o. 
Syrias, Lepte, Acndepte, is8, 191. 
Syrtis, 338. 
Syrus, 310. 



T et r confondos, 171. 

T et n confondos, 173. 

Tabiana, Taxiana ins. i49« i5o. 

Taâte, 333, s6i. 

Tcnaros, 3io. 

Tagos fl. 75, 167. 

Talmena fl. i53. 



Tanagra, 379, 380. 

Tanais fl. 11, 1 3, 97, i38, 175. 

Tanis, Tanicom ottiom, a34« 335. 

Taoce prom. 33, i5o. 

Taphne, 174* 

Taphron, i54. 

Taprobana, prius Pahrsiniandi in- 




DES MATIÈRES. 



561 



F Mil, dràide Sidice ,3, ■ 5, i5. 

i3.U,A5, iS6. 
TKbeili, 169. 
raricbia, iSg, 
Tarilia, i3g. 
Tarin o cast. 3o5. 
TarioW, 3o5. 
Tamconcnsis, 5S, 67, 68, 69, 7A. 

78, 79, 80, ifn. 
TarsoB, Irg.TaTXrMuif 197. 
Tartesii, 161, igS, agfi. 
Tirtesiium freluni, i6â. 
Taricsius. i64, ifiS. 
Tarvedunum sivr Orcfls, lob, 176. 



Théodore M«u>cliitc,3i8. 
Theogniultu , iGS. 186, 191, 108, 

ïiï, ï3i, aî7.337,ï79. 
Thfophraste , 376. 
TliËopompc, 38.1, 3o3. 
TbcriodestiDui, 5i. â3. 
Thcrmaicos «Jaos, 3i$. 
TlicmiodoD. 194, i^o. 
Tharsanilre , 38a. 
Tfacspia;, III, 177, ]8i, i8ï, 3og. 
Tlicsproti, 39a, 307, 
Tbcsprotia, îoi, 307. 
ThL'Halia,3i3. 37I. ]83, 18&, 385, 

387. 
Thilhda-MirrbaJa, 3&8, 363. 



TïoToentium , 398. 
Tsunis, 357, 3io. 
Taiiaaa ins. 30| lig. 



Tholerutn. 3i.' 
Tboncoi, 3>o. 



Td»! 



(. Tcu,3i8. 



TelcbmU.Sio. 

Telmiuus, 316. 

TemcDus {foH. Tmuea») , 3o8. 

Tempe, ii3, 374. 

TcDBgon arenosam, 3o, 3i, 149. 

Tenus. 943, 386. 

Tereiiia, igi. 
Te» ciYil. 38. 
Tenchira.TaiiïhirB, 337. 
6el O coaruoduB, 314. 331. 
Tbsman, li», 
TbapMCUS, 119. 
Thapsu^, 339. 
Thasus, ]i5.3i8. 
Thetœ, 31 3. 
Themiacyriiim, 330. 
Théodore Gaw.prÉf. 




Thraccï. 174. 

Tbrada, 187, 31 G, 374, 3i6, 3i8. 

Thraciui Bosporus, i3o, 111, 133. 

lîG, 181, 
Thrambag , :i 1 4 . 
Tbucydide, îoo, 343, S96. Se» 

acoliaslcs. 343, 388, 3i8, 319. 
Thule ine. i4, 176. 
Tburia, 19g. 
Thurium, 3o4. 
Tbjîa, 3i5. 
Thymena, 190. 
Thymiateria, ï'ii . 
Thyuias, 153. i3i. t83, i84. 187, 

3ig. 
TLjsuï,Th)Tis, ïi4. 
Tibareni, ï3o. 
Tigranen,367. 
T igra ne l'Anne nie 11 , »5a. 



562 

Tigris fl. »A, a6, 87, 28, 19, 3i, 
i5o, 3^9* s5o, 3S7, a58, s66. 

Tinueus, 29^, S95. 

Timagete, 173. 

Timoisum, 1S7, 189, 190. 

Timosthenes Rhodius, 11s, ii3, 
ii5, 178, 179,335,339. 

Tiogb, 13, 139, 159, i63. 

Tingitana, 159. 

Tiridates, 3^9, s6i, 365. 

TiryQS, 309. 

Titarus, 313. 

Tite-Liive, 1 64, 379, 3o4^ 3 16. 

Tolopbon, 375. 

Torona, ai4, 317. 

Toronicus, Toroncos anus, 317. 

Trachis, ais, 3id. 

Tragonice, i48. 

Transdocta, 70, i63. 

Trapezos, 330. 

Triballi, i44. 

Trinacria, 3oo. 

Triopiom, 336. 

Tripolis, i43. 

Trisses fl. 307. 

Tritones, 3io. 



ii?ÀBLE 



Troas, 109, 3i8. 

Troja, 3ii. 

Trojanom bellam , 3 1 1 . 

Troglodytac , 19, i43. ^ 

Troglodyte Cappadoces, ii3. i44>* 

Troglodytica, 18, i43. 

TitEzen, TitEzenia, 309. 

Torditani, 71, 74, i63, i64- 

Torditania, 164. 

Turdoli, 70, i63, i64, 167. 

Toruntes fl. 99, loo. 

Tymphrestn, a 1 3. 

TyDdarides, postea CuneU, i8S^ 

Tyndarii, 336. 

Tyrrfaenift, 197. 

Tyirbemeiimmare, 1 i4» 169, 179, 
334, 339. 

Tyrrhenii, 197, 300. 

Tyrii, 239, 33o, 33i, 395. 

Tynis, i4i» 33o. 

Tzetzes, prtf. i, 160, 16s, i63» 
i65, 169, 17^ 173, 175, 176, 
180, 181, 187, 188, 189, 191, 

»9^» »92' "99» ^^^^ *<^7» *^» 
su, 311, 336, 343, 387, 398, 

399, 3o3, 3io, 3i8. 



u 



tXèStts et GMnt^ lb^. 
Ulysse, 393, 3ii. 



Urbs Imperatoria, SaUda, 166. 
Urce, 80. 



Vaccaei, 167. 
Vacua fl. 76, 77, 167. 
Valerius Flaccus, 194. 
Vanro, i63. 



Varos fl. 398. 
Vatracbites fl. i5o. 
Venedicus sinus, 97, 99, 101. 
Veneris templum , 78, 79, 80. 




DES MATURES 



565 



Veneti, loi, 3od- Vibios Sequester, 385. 

Venus Impia, 374. Vidnis fl. 91. 

Vergivius oceanus, io3, io5, 176. Vistula fl. 91, gS, 96, 97, 98, 99. 

yeitones, 167. Yisiuqgis fl. 9a. 

Viadus fl. 95. Voici, 299. 



Xenion, a 08. 
Xenes, 3 a 3. 



Xipboneus, 198. 



z > 



% 



cynthus, a43, a44. 
Zadrame, ZadrasûtB, ij|pb 
Zenomm reg;io, iSi*-, ^ 
Zagoms, Calippos, i3o, 19a. 
Zagras moiis, aSi, 266. 
Zaliscos, i3o, 193. 
Zande, a 00. 
Zapaortenon, a 69. 
Zkrandas, nome^^EiiplMtiis, 360. 



Zarangas, Dranga?, a 60. 
Zdis, i63. 
Zflphyriain, 190. 
Zeagma, a47i aSo, 361 
Ziba, vid, Liba. 
Zone, ai 5. 
Zorambos fl. 39, i54. 
Zosime, 17a, 176. 



FIN DE LA TABLE DES MATIERES. 



4^ 



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