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Full text of "Promenades dans toutes les rues de Paris"

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xMARQUIS DE ROCHEGUDE 



PROMENADES 
dans TOUTES les 

Rues de Paris 

PAR ARRONDISSEMENTS 



i5' ARRONDISSEMENT 



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COLLECTION G.M.A. 



An AnonymouG Donor 



Promenades 

dans TOUTES les 

Rues de Paris 



XV' Arrondissement 



COULOMMIERS 
Imprimerie Paul BRODARD. 



MARQUIS DE ROCHEGUDE 



Promenades 

dans TOUTES les 

Rues de Paris 

PAR ARRONDISSEMENTS 



ORIGINES DES RUES 

MAISONS HISTORIQUES OU CURIEUSES 

ANCIENS ET NOUVEAUX HOTELS 

ENSEIGNES 



XV^ Arrondissement 




PARIS 

LIBRAIRIE HACHETTE ET 0« 

79, BOULEVARD SAINT-GERMAIN, 79 

I 9 I o 
Tous droits réservés. 



PROMENADES 



DANS TOUTES 



LES RUES DE PARIS 



XV« ARRONDISSEMENT 



YAUGIRARD 

i"^"" quartier : Sl-Lamberl. \ .T quartier : Grenelle. 
2'' quartier : Necker, \ '/" quartier : Javel. 



Avenue de Suffren (coté pair). 

Ouverte en 1770, prolongée en 1867 entre l'avenue 
de Lowendal et la rue Barthclein}'. Doit son nom au 
bailli de Suffren (172G-1788). 

N" 2. Ici se trouve l'extrémité ouest du quai d'Orsay 
qui se termine au boulevard de Grenelle. Cette partie 
du quai longe la gare du Ghamp-de-Mars et n'offre rien 
d'intéressant. 

N° 38. Rue Desaix. S'appelait chemin de l'Orme-de- 
Grenelle à la lin du xviii'^ siècle. Nom actuel en 1802 en 
riionneur du héros tué à Marengo (1768-1800). Du côté 
impair cette rue longe un des murs de la caserne 



6 PROMENADES DANS TOUTES LES RUES DE PARIS. 

Diipleix. Au 12, vieille maisonnette. On doit créer au 10 
une rue nouvelle qui ira rue de la Fédération. 
N° 46. Passage Louvet. (Nom de propriétaire.) 
N° 46 bis. Bal musette auvergnat intitulé « Ambas- 
sade d'Auvergne ». Par curiosité nous signalerons 
l'amusant règlement affiché à la porte : « Pour le bon 
ordre des danseurs on est prié de s'asseoir en entrant; 
il est défendu de taper du pied et de danser les deux 
mêmes sexes ensemble. » 

No 54. Rue de Presle (1780). Jadis rue Bayard puis 
rue Hoche. Nom actuel en 1879 en l'honneur de Raoul 
de Presle, fondateur du collège de Presle (1314-1383). 
Au 20 se trouve l'impasse de Presle, éclairée à l'huile, 
qui s'appelait impasse Bayard avant 1875. 

N" 70. Rue de la Fédération. Indiquée en 1770. 
S'appela précédemment rue Kléber. Nom en souvenir 
de la fête de la Fédération qui eut lieu au Champ-de- 
Mars en 1790. Au 56 de la rue se trouve la cité Morieux 
qui contient un groupe de maisonnettes champêtres. 
Au 63, enseigne moderne du Laboureur. 

N° 74. Rue Dupleix, qui existait déjà au xv" siècle. 
Sentier de la Justice ou Chemin du Gibet en 1540. 
Chemin neuf en 1570. Nom actuel en 1815 en l'honneur 
du gouverneur français aux Indes (1697-1763). La rue a 
été modifiée en 1907 : la partie de la rue qui aboutissait 
au 59, boulevard de Grenelle est devenue la rue Daniel- 
Stern, et par contre la partie de la rue Violet qui s'éten- 
dait entre le boulevard de Grenelle et la place Dupleix a 
été ajoutée à la rue Dupleix. Au 4 se trouve l'impasse 
Dupleix, à côté de TAlcazar dit du Champ-de-]Mars. 
Au 16 est le passage Duguesclin. Au 17 est la rue 
Alasseur projetée (1887), qui n'était encore qu'une 
impasse en 1910. Au 22, oii se trouve une enseigne 



XV* ARRONDISSEMENT. 7 

moderne peinte, s'ouvre la rue Duguesclin (1780), qui 
porte son nom actuel depuis 1816 en l'honneur du con- 
nétable (1314-1380) et qui longe le manège Guiton. 
Au 27 se trouve la place Dupleix qui date de la On du 
xviii* siècle et qui a reçu son nom actuel en 1815. Sur 
cette place se trouvait de 1900 à 1906 le Palais du Tra- 
vail qui ne formait plus qu'une ruine neuve lors de sa 
disparition. Au 26 de la place, vieille maisonnette. 
Au 14 de la place est la caserne Dupleix. Celte caserne 
occupe l'emplacement de l'ancien hôtel de Craon devenu 
par la suite hôtel ou château de Grenelle. C'est dans le 
château de Grenelle que Chaptal avait établi eu 1792 
une vaste fabrique de poudre qui sauta le 31 août 1794, 
en ébranlant tout Paris, et en tuant ou blessant plus de 
douze cents personnes. Les causes de cet accident ou de 
ce crime sont demeurées inconnues. 

N= 76. Grande Roue, Date de l'Exposition de 1900. 
Dans le jardin de la Grande Roue eurent lieu de nom- 
breux duels. 

N° 84. Avenue de La-Motte-Picquet. (Partie com- 
prise entre l'avenue de Suffren et le boulevard de Gre- 
nelle.) Cette partie n'offre rien de bien intéressant. 
Au 56, amorce d'une voie nouvelle (1909). Au 51, à côté 
d'un pavillon en ruines, épave de la dernière Exposi- 
tion, se trouvait avant 1910 un ensemble de vieux bâti- 
ments curieux qui constituaient une sorte de ferme pit- 
toresque. Une partie de ces vieux bâtiments qui avaient 
contenu vers 1830 un grand établissement de nourris- 
seur, a disparu en 1909 par suite du percement de la 
rue du Laos. Au 66 se trouve la rue de Pondichéry, 
qui s'appelait ruelle Dupleix avant 1892, et au 64 s'ouvre 
la rue d'Ouessant, dans laquelle au 5 se trouve le 
square de La-Motte-Picquet. 



8 PROMENADES DANS TOUTES LES RUES DE PARIS. 

N° 88. Rue du Laos (1909). 

N° 92. Vieille maison ainsi qu'au 94 où se trouve une 
loge maçonnique. 

N" 96. Rue de la Cavalerie. Jadis rue de la Ferme- 
de-Grenelle. Nom actuel en 1877 en raison du voisinage 
du quartier de cavalerie. 

N° 108. Tronçon de l'avenue de Lowendal qui n'a 
qu'un petit parcours dans le XV arrondissement entre 
l'avenue de Suffren et la place Gambronne. 

N" 128. Rue Chasseloup-Laubat (1890). S'appela 
rue Ganrobert avant 1902. Nom actuel en l'honneur 
du général qui s'illustra au siège de Dantzig (1754- 
1833). Au 3 habite M. Benjamin Rallier, artiste dessi- 
nateur. 

N° 156 Ifis. Hôpital d'Urologie (dépend de l'Assis- 
tance publique). 

N" 157. Rue BeUart (1819). Le procureur Bellart 
(17(32-1826) fit partie du tribunal qui condamna le maré- 
chal Ner à mort. 

N° 161. Rue Barthélémy (1820). Doit son nom à un 
membre du Gonseil général de la Seine en 1817. Dans 
cette rue, au 4 bis, s'ouvre la rue Bouchut (1900) qui 
doit son nom au docteur Bouchut (1818-1891), médecin 
de l'hôpital des Enfants-Malades, qui découvrit une 
méthode pour le traitement de la diphtérie. Cette rue 
Bouchut coupe perpendiculairement trois petites rues 
qui sont : i° la rue Rosa-Bonheur (1900), qui doit son 
nom à la femme peintre (1822-1899) ; 2" la rue Valentin- 
Haûy (1900), qui doit son nom à l'inventeur de l'alphabet 
des aveugles (1745-1822) : au 16 de la rue Valentin- 
Haiiy habite M. Gauthier Yillars, dit Willy, homme de 
lettres; 3° la rue César-Franck (1901), baptisée en 
l'honneur du grand compositeur de musique (1822-1890). 



XV<= ARRONDISSEMENT. 9 

Tout ce groupe de rues nouvelles a été créé sur l'em- 
placement de l'ancien abattoir de Grenelle qui avait été 
construit en 1809 par l'architecte Gisors. A la rencontre 
des rues Bouchut et Valenlin-Haûy se trouve une fon- 
taine monumentale ornée des médaillons de Rosa 
Bonheur, Valenlin Haiiy, du docteur Bouchut, et de 
l'ingénieur Georges Mulot qui exécuta les travaux du 
puits artésien de Grenelle. 

Boulevard Garibaldi (1789). 

Porta le nom de boulevard de Weudon, de Javel, de 
Grenelle en partie. De 1805 à 1885 il porta dans toute 
son étendue le nom de boulevard de Grenelle, puis il 
reçut sa dénomination actuelle en souvenir du patriote 
italien (1807-1882). Sur ce boulevard se trouvait la bar- 
rière des Paillassons à hauteur de la rue Pérignon. 

N" 74. ^Maison moderne ornée de petits bas-reliefs. 

N° 48. Rue Miollis. S'appela rue St-Fiacre (1844). 
Nom actuel en 1864 en l'honneur du général Miollis 
(1759-1828), compagnon d'armes de Rochambeau en 
Amérique. A côté du 21 nous voyons une curieuse mai- 
sonnette. Au 16 se trouve le passage Miollis qui porta 
le nom de passage St-Fiacre avant 1877. 

N" 35. Rue Pérignon (1820). Entre l'avenue de 
Suffren et l'avenue de Saxe, le côté impair de la rue 
Pérignon est seul compris dans le XV'' arrondissement. 
La partie comprise entre la rue Bellart et le boulevard 
Garibaldi s'appela rue des Paillassons avant 1850. Péri- 
gnon est le nom d'un conseiller municipal de l'arrondis- 
sement en 1820. 

N° 29. Avenue de Ségur (1780). Nom en mémoire 
du maréchal de Ségur (1724-1801). La partie comprise 



10 PROMENADES DANS TOUTES LES RUES DE PARIS. 

entre le boulevard Garibaldi et l'avenue de Suffren fait 
seule partie de l'arrondissement. 

N" 18. Passag-e Cepré. Nom de propriétaire. 

N° 3. Impasse Grisel. Nom de propriétaire. 

N" 1. Rue Alexandre-Cabanel. Faisait partie du 
chemin de ronde de l'Ecole militaire. Rue Cabanel 
en 1890. Rue Alexandre-Cabanel en 1898 en l'honneur du 
peintre (1823-1889). I^a rue contourne le square Cam- 
bronne divisé en deux parties par l'avenue Lowendal. 
Dans celle qui est située au nord se trouve la statue de 
Garibaldi (1907) par V. Cochi. 

Boulevard de Grenelle (1789). 

Le mur d'enceinte des fermiers généraux s'élevait sur 
l'emplacement occupé aujourd'hui par le chemin de fer 
métropolitain. La partie du boulevard près de la Seine 
s'appela boulevard de la Gunette et la partie qui avoi- 
sine la place Cambronne s'appelait boulevard de La- 
Motte-Picquet. Le boulevard reçut son nom actuel dans 
toute son étendue en 1864. Sur ce boulevard se trouvait 
la barrière des Ministres qui devint la barrière de Gre- 
nelle. Elle se trouvait dans l'axe de la rue de Lourmel 
actuelle. C'est par cette l^arrière que sortait le cortège 
des condamnés qui, de 1797 à 1815 furent exécutés 
contre le fameux mur de Grenelle. Les condamnés 
étaient adossés contre le mur de l'enceinte face à la 
plaine, sur l'emplacement où se trouve actuellement le 
bureau des Inllcls de la station Dupleix du Métropoli- 
tain. Le comte de Mesnard, convaincu de menées roya- 
listes, y fut fusillé le premier en 1797 et mourut en l>rave. 
(Sa veuve, qui était la sœur de Mme de Balbi, eut plus 
tard une liaison avec Georges IV d'Angleterre, d'oîi 



XV^ AHRONDISSEMENT. 11 

naquit un fils qui s'appela le comte de Castelnau.) Contre 
ce même mur furent exécutés Armand de Chateaubriand 
(1809), puis MM. de Trion, Chenu, Merle d'Ambert, le 
chevalier des Roches, etc. Les généraux Malet, Guidai et 
Lahorie y furent exécutés le 29 octobre 1812. Le général 
de La Bédoyère, qui commanda lui-même le feu, y fut 
fusillé en 1815. Louis XVIII était resté inflexible devant 
les supplications de la jeune femme de La Bédoyère. 

N° 128. Vieille maison couverte de tuiles ainsi 
qu'aux 120, 112, lOG, etc. 

N'' 73. Rue Auguste-Bartholdi (1905). Nom en 
l'honneur du statiiaire (1834-1904). 

No 64. Vieille maison. Au 62, vieille maison à clo- 
cheton. 

N° 63. Rue Humblot. Faisait partie de la rue Viala 
prolongée. (Nom de propriétaire.) 

N° 59. Rue Daniel-Stem. Faisait partie avant 1907 
de la rue Dupleix. Doit son nom actuel à Marie de Fla- 
vigny, comtesse d'Agoult, dite Daniel Stern, femme de 
lettres française, née en 1805. C'est cette ancienne rue 
Dupleix que suivaient les condamnés avant d'être 
amenés au mur d'exécution. Au 11, bas-relief moderne. 

N° 49. Rue Clodion. Faisait également partie de 
l'ancienne rue Dupleix. Nom actuel en l'honneur du 
sculpteur (1738-1814). 

N° 4. Rue Nélaton (1907). Nom en l'honneur du 
chirurgien (1807-1873). Au 1 se trouve le Vélodrome 
d'hiver ou Palais des Sports (1910). 

Quai de Grenelle. 

Indiqué en 1730. Construit en 1837. Le chemin de fer 
des Moulineaux y a été établi en 1877. Celte ligne a été 



12 PROMENADES DANS TOUTES LES ItUES DE PARIS. 

complètement envahie par la Seine au moment de la 
crue de janvier 1910 et d'ailleurs les quartiers de Gre- 
nelle et de Javel eurent terriblement à souffrir de cette 
inondation. Le quai longe le poi't de Grenelle; il com- 
munique avec la rive droite par le pont de Passy 
(1877), qui donne passage au chemin de fer m(''tropoli- 
tain (1905). Ce pont traverse l'allée des Cygnes. 

L'allée des Cygnes a été créée en 1825, Elle doit 
son nom à l'ancienne île des Cygnes avec laquelle il ne 
faut pas la confondre. L'ancienne île des Cygnes a été 
incorporée à la rive gauche, dont elle était séparée par 
un petit ruisseau desséché en 1780. (^'oir 03, quai 
d'Orsay, dans le VII® arrondissement.) Cette ancienne 
île des Cygnes s'était appelée île ^laquerelle dès 1550. 
Le nom de Maquerelle est une abréviation du mot mal- 
querelle (mauvaise querelle), à cause des rixes qui y 
avaient lieu. Louis XIV en 1676 y installa des cygnes 
pour égaj'-er la i^romenade. La pointe extrême du môle 
actuel se trouve encore très en aval de l'emplacement 
de l'extrémité de l'ancienne île disparue. 

A l'extrémité du quai de Grenelle se trouve le pont 
de Grenelle (1825) orné de la statue de la Liberté par 
Bartholdi. (Réduction de la statue de New- York.) 

N° 15. Rue Nocard. 

N" 29. Rue des Usines. S'appela rue Chabrol en 
1837. Nom actuel en 1807. Au 6 de la rue s'ouvre la rue 
Emeriau qui s'appela en 1864 rue de l'Industrie et qui 
doit son nom actuel au vice-amiral Emeriau (1762-1846). 
Cette rue Emeriau, comme d'ailleurs toutes les rues de 
ce quartier, n'est guère intéressante. Les 51 et 56 qui 
.sont de vieilles maisons méritent à peine un coup d'œil. 

])u 6 de la rue des Usines part une rue nouvelle 
dénommée provisoirement rue Scxtius-!Michel, qui 



XV'^ ARRONDISSEMENT. 13 

aboulil rue Sl-Charlcs et en ce point une autre voie nou- 
velle, non encore dénommée en 1910, réunit la rue 
St-Charlcs à la rue Emeriau. 

X" 47. Rue Rouelle. Rue des Enirepôls en 1837. 
Nom actuel eu ISG'i en Thonneur du chimiste François 
Rouelle (1700-1770). Au 40, école libre dirigée par les 
Sœurs de St-Paul de Chartres. 

N° 55. Rue du Théâtre (1837). Doit son non» au 
théâtre de Grenelle auquel elle conduit. Au 51 est la 
rue Nouvelle-du-Théâtre qui n'est cju'une impasse. 
Au 52, ouvroir Ste-Marie. Au 57, vieux bâtiment couvert 
de tuiles. Au 07, salle de conférences évangéliques 
populaires. Au 82, institution des Sœurs de St-Paul de 
Chartres. Au 101 est le passage Tournus. (Nom de 
propriétaire.) Au 122, Grenelle-Cinéma. Au 130 se 
trouve la cité Thuré. (Nom de propriétaire.) Au 138 est 
la cité Gasparin, qui n'est plus qu'une impasse. 

Le quai de Grenelle aboutit à la place du Pont-de- 
Grenelle .1818). Au 1 de la place : enseigne (Au rendez- 
vous de la Marine). De la place du Pont-de-Grenelle se 
détache la rue Héricart jadis Traversière. Elle a reçu 
en 18G4 son nom actuel en Fhonneur de François Héricart, 
ingénieur des mines (1776-1854). Delà place se détache 
également la rue Linois (1839), qui porta le nom de rue 
du Poni et qui doit son nom actuel, donné en 1864, à 
l'amiral de Linois (1761-1848). Au G de la rue Linois se 
trouve la villa du Pont-de-Grenelle. Au 18, enseigne 
de la Grappe d'Or. Au 25, enseigne peinte de Jean Bart. 

Quai de Javel (1837). 

Doit son nom à l'ancien hameau de Javel qui était 
longé par le quai. Le port de Javel a été formé en 1866. 



14 PROMENADES DAXS TOUTES LES RUES DE PARIS. 

En 1777 on installa à Javel une usine dite du comte 
d'Artois. C'est là qu'on découvrit Feau dite eau de Javel. 

N° 13. Rue des Entrepreneurs. Alignée en 1845. 
Prolongée en 1855 de la place Beaugrenelle à la rue 
Mademoiselle, elle a atteint la rue de la Croix-Nivert 
en 1880. Doit son nom aux entrepreneurs du quartier 
de Grenelle. Au 42 se trouve la villa des Entrepre- 
neurs. Au G2 ter, est la villa Marguerite. Au 89 est 
le passage des Entrepreneurs. Au 103, enseigne du 
Petit Chaperon Rouge. 

N" 41. Rue de Javel (1837). Au 1 se trouve le ser- 
vice des Eaux. Au 8 est la rue Payen qui s'appelait 
antérieurement passage Payen et qui doit son nom à un 
raffineur, Anselme Payen (1795-1871). Une partie de la 
rue aboutit 59, quai de Javel, et l'autre extrémité qui 
s'appelait passage Payen aboutit rue de la Convention. 
Au 32 de la rue de Javel se trouve la rue duCapitaine- 
Ménard (1892) qui doit son nom à Tofficier massacré 
au Soudan en 1892. Dans cette rue du Capitaine-Ménard 
on a ouvert en 1908 une voie nouvelle qui aboutit à 
l'avenue Emile-Zola. La rue du Capitaine-Ménard longe 
la nouvelle Imprimerie Nationale, qui est encore inoc- 
cupée en 19J0. Au 52 de la rue de Javel se trouve la 
rue Gutenberg (1868) qui s'appela rue Virginie 
avant 1905, et qui doit son nom à Finventeur de l'impri- 
merie (1400-1468). Au 40 de la rue Gutenberg s'ouvre 
la rue Julie- Joséphine. Au 60 de la rue de Javel se 
trouve la rae des Bergers, qui doit son nom aux pâtu- 
rages que cette rue longeait. Au 142 est la rue Fré- 
déric-Magisson (1893) qui doit son nom au proprié- 
taire des terrains. Au 164 est l'amorce d'une voie nouvelle 
(1908) non dénommée en 1910. Au 167 est l'impasse 
Durchon (nom de propriétaire), qui n'est pas classée. 



XV"^ ARRONDISSEMENT. 15 

Devant le duboaché du pont Mirabeau qui a été com- 
mencé en 18!)4 et achevé en 1897 se trouve le Rond- 
Point du Pont-Mirabeau. Du Rond-Point du Pont- 
Mirabeau se détache l'avenue Éniile-Zola(i908). Cette 
avenue aboutit à la rue du Commerce dans le prolonge- 
ment de la rue Frémicourt et ainsi la place Cambronne 
et le Rond-Point du Pont-Mirabeau sont réunis par une 
ligne droite. 

Du Rond-Point du Pont-Mirabeau se détache la longue 
et peu intéressante rue de la Convention. Cette rue 
a été percée en 1888 depuis le quai jusqu'à la rue 
Lecourbe : elle a été prolongée en 189G. En 1902 elle a 
absorbé la rue Lemoult qui allait de la rue Léontine à 
la rue Gutenberg. Au 30 de la rue de la Convention 
s'ouvre la rue Léontine (18GG) (prénom de proprié- 
taire), dans laquelle au 4 se trouve l'église St-Alexandre 
érigée en paroisse en 1907. Au 39 est la nouvelle Impri- 
merie Nationale (1907), qui n'est pas encore utilisée 
en 1910! Au 78, est l'hôpital Boucicaut (1897). Au 114 
se trouve la rue de Plélo (1908), dénommée en 1909. 
Au 170 se trouve la nouvelle rue Eugène-Millon. 

N° 67. Rue Sébastien-Mercier (1832). S'appela rue 
Alphonse avant 1906. Doit son nom actuel à l'écrivain 
français, auteur du Tableau de Paris (1740-1814). Au 15 
s'ouvre la rue Marie (1895) qui, après être restée assez 
longtemps à l'état d'impasse a été prolongée jusqu'à 
l'avenue Emile-Zola en 1908, mais ce prolongement doit 
prendre un nom nouveau. 

N° 83. Rue des Cévennes. S'appela primitivement 
rue des Marguerites. Au 24 se trouve la rue Balard 
(1896), qui doit son nom au chimiste français (1808-1876). 
De ce côté la rue Balard se terminait encore en 1908 
rue Cauchy : elle a rejoint en 1909 l'autre tronçon qui se 



16 PROMENADES BANS TOUTES LES RUES DE PARIS. 

trouvait du côté de la place Balard, nom donné en 1907 
au carrefour formé par la rue Balard et l'avenue Félix- 
Faure. Au 25 de la rue des Cévennes est la fondation 
Laubespin. 

N° 105. Rue Cauchy. S'appela rue St-Paul sous le 
second Empire. Nom actuel en 1881 en l'honneur de 
Louis Cauchy, mathématicien (1780-1857). Dans cette rue 
au 32 s'ouvre le passage Vignon qui s'appelait passage 
Corvisart avant 1877. L'impasse "Vignon située dans 
le passage s'appelait jadts impasse Fondary. Le passage 
Vignon présente un véritable aspect de ruelle de vil- 
lage. Les ânes y broutent tranquillement l'herbe, et des 
bandes de canards et de poules y dorment paisible- 
ment au soleil à côté de vieux chiens galeux, compa- 
gnons des chilibnniers ou des maraîchers qui habitent ce 
curieux recoin de Paris. 

N° 163. Compagnie des Entrepôts et Magasins géné- 
raux de Paris. 

N° 171. Rue Leblanc (1855). S'appela rue du 
Moulin-de-Javel. Nom actuel en 1868 en l'honneur du 
chimiste Nicolas Leblanc, inventeur de la fabrication de 
la soude artificielle (1753-1806). Au 27 se trouve l'im- 
passe Leblanc, qui s'appela sentier du Berger 
avant 1877. 

Le pont-viaduc d'Auteuil (1865) eut jteaucoup à 
souliVir pendant la guerre des obus prussiens. 

Le quai de Javel se termine à la porte du Bas- 
Meudon. 

Boulevard Victor. 

Faisait partie de la rue Militaire avant 1859. Nom 
actuel en 1864, en Ihonneur du maréchal duc de Bel- 



XV^ ARRONDISSEMENT. 17 

lune (17G4-1841). Sur ce boulevard se trouvent les 
portes de Sèvres, d'Issy et de Versailles. Le boulevard 
Victor, qui possède un square Victor et où se trouve 
le bassin d'essai de la marine, est ombragé de beaux 
platanes. Si on ne redoute pas ces quartiers un peu 
excentriques, les amateurs pourront y faire une jolie 
promenade. En passant devant la porte de Sèvres, 
sous le viaduc du chemin de fer de ceinture, nous arri- 
vons à la rue St-Charles. 

Rue St-Charles (1837). 

La partie qui va de la rue de Javel au boulevard de 
Grenelle s'appelait rue St-Louis avant 18G9. La rue doit 
son nom au patron de Charles X sous le règne duquel 
la rue fut ouverte. 

N" 208. Ici débouche le passage Vignon et à côté se 
trouvait avant 1910 la cité dite des Mousquetaires, 
habitée par des chiffonniers, qui a été emportée par la 
trouée de la rue Balard. On doit, dit-on, construire ici 
une nouvelle prison. 

N° 197 ter. Maison modem style. 

N° 174. Giraclière de Grenelle. 

N° 177. Rue Lacordaire (1873). Nom en l'honneur 
du célèbre prédicateur dominicain (1802-1861). La rue 
est prolongée jusqu'au 80 de la rue de Javel par la rue 
Lacordaire prolongée. D'autre part elle commence 
au 119 de la rue St-Charles. 

N° 167. Rond-Point St-Cliarles. 

N" 119 bis. Folies Javel (1909). 

N° 117. Vieille maison. Le marchand de vins a inti- 
tulé sa maison : Au bon Casuel! 

N° 100. Impasse St-Charles. 

XV' ARROND. 2 



18 PROMENADES DANS TOUTES LES RUES DE PARIS. 

N'' 105. Rtie de l'Église, qui possède, au 20, la rue 
Ste-Lucie. Au 45, vieille maison. Au 51, se trouve la 
rue de la Rosière (1820). En face, au 50, se trouvait la 
rue Inibault remplacée aujourd'hui par un chantier de 
bois. Au 83, est l'impasse de l'Église. La rue longe le 
square Violet ou de Grenelle, qui se trouve à hauteur 
du 57. 

N° 101. Cité Élie. Nom de propriétaire. 

N'' 89. Place Beaugrenelle. 

N" 80. Rue Beaugrenelle. 

N° 59. Place St-Cîiarles (1845). 

Rue de LourmeL 

La partie de la rue comprise entre la rue de Javcl et 
la rue Leblanc s'appelait au xviu^ siècle et jusqu'en 18(55, 
chemin des Vaches; l'autre partie était dite rue de 
Grenelle. Nom actuel en 18G5, dans toute l'étendue, en 
l'honneur du général de Lourmel, tué en Crimée (1811- 
1854). Les plaques municipales écrivent rue Lourmel 
dans la partie nord, et rue de Lourmel dans la partie sud. 

N° 2. Rue Viala (1859). S'appela rue Lelong 
avant 1864. Nom actuel en mémoire d'Agricole Viala, 
jeune volontaire tué en 1793. Les 1 et 2 sont assez 
curieux. Le 5 est orné d'une statue. Au 9, s'ouvre la 
rue Juge (1859), qui doit son nom à un maire de 
Grenelle cl qui posst'de, au 20, une villa Juge appelée 
récemment rue Andresson. 

N° 2. Vieille maison. Au Faisan Doré. Autres vieilles 
maisons aux 7 et 12. 

N° 17. Rue Fallempin. Nom de propriétaire. 

N" 18. Rue de la Smala, qui faisait partie de la rue 
Letellier vers 1800. Nom actuel en 1877. 



XV"" ARnONDISSEMENT. 19 

N" 27. Rue Fondary. Fondar}' fut maire de l'ancien 
village de Vaugirard et un des fondateurs du nouveau 
village de Grenelle. Au 6, chapelle où le culte se fait 
en langue allemande. Le chœur de la cliapelle appar- 
tient au Cercle catholicjue d'ouvriers installé 29, rue 
de Lourmel. Au 48 était le casino de Grenelle qui a été 
détruit par le percement de l'avenue Emile-Zola (1908). 
Au 56, est la villa Besnard. Au 81, la villa Fon- 
dary. 

N° 29. Ancien patronage des Frères de St Vincent 
de Paul liquidés en 1906. Cercle catholique d'ouvriers 
qui se trouvait, avant 1907, au 126 boulevard Montpar- 
nasse. Ce cercle possédait un curieux musée, dit musée 
Maurice Maignen, c[ui avait été inauguré en 1872, sous 
le nom de Musée historique du Travail. Il possédait des 
souvenirs historiques des coi'porations, une collection 
des travaux des corporations, des archives intéres- 
santes, un fragment de la Bible deGutenberg (1440), etc. 
Ce musée a été dispersé lorsque le Cercle catholique a 
dû quitter le 126 du boulevard Montparnasse, pour 
cause de démolition de l'immeuble. 

N" 54. Rne Ginoux. S'appela passage puis rue 
Barau (1863). Nom actuel en 1864, en souvenir de l'an- 
cien propriétaire des terrains. Au 5, crèche Ste-Mar- 
guerite. Au 22, vieille maison. 

N° 44. Passage Rarécourt-Pimodan. S'appela 
passage Lemaire. Nom en souvenir du marquis de 
Pimodan, duc de Barécourt, qui fut officier et poète. 
(Passage privé.) 

N" 55. Maison des Dames du Calvaire. Une autre 
entrée subsiste avenue Eraile-Zola. 

N° 90. Vieille maison, avec toit en tuiles. 

N" 107. Passage de Lourmel. S'appela passage 



20 PROMENADES DANS TOUTES LES RUES DE PARIS. 

Pernety. L'extrémité du passage a été englobée dans 
la rue Frédéric-^Iagisson. 

N'' 139. Rue Duranton. S'appela rue du Passage- 
de-l'Industrie avant 1875, puis passage Duranton. Nom 
actuel en souvenir de l'explorateur Duranton mort au 
Sénégal en 1840. 

N" 143. Rue Tisserand (1905). Nom en l'honneur 
du mathématicien et astronome Félix Tisserand, né 
en 1845. 

Avenue Félix-Faure (1855). 

S'appela rue Herr. Nom actuel en mémoire de l'an- 
cien président de la République (1841-1899). 

N° 119. Rue Vasco-de-Gama (1905). Nom en 
l'honneur du navigateur portugais (14G9-1524). 

N° 71. Crèche. Fondation Maria Chauvière. 

N° 43. Rue Houdart-de-Lamotte (1908) dénommée 
en 1909. Se termine en impasse. 

N° 40. Sur la façade de cette maison construite 
en 1907, nous voyons comme motif de sculpture la 
fable du Renard et du Corbeau. 

N° 37. Rue Serrât (1905). Nom en l'honneur du 
mathématicien Alfred Serret (1819-1885). 

L'avenue Félix-Faure aboutit à la place Félix-Paure, 
créée en 1907. Cette place a été augmentée, en 1909, par 
l'adjonction de la rue circulaire qui entourait l'église et 
qui se nommait, avant 1910, le Pourtour de l'Église. 
Au 13 de la place est l'école pai'oissiale St-Joseph et au 
milieu de la place se trouve l'église St-Jean-Baptiste de 
Grenelle, construite en 1828 par Godde pour le nouveau 
village de Grenelle réuni à Paris en 1860. Ce fut la 
duchesse d'Angoulême qui posa en 1824 la première 



XV" ARnOiNDISSEMENT. 21 

pierre de cette église, qui n'est pas intéressante et qui 
doit, dit-on, disparaître. 



Rue du Commerce (1837). 

S'appela pendant une année, eu 1877, rue de la INIon- 
tagne-Noirc, mais on lui rendit son nom primitif. 

N» 96. Vieille maison. 

N° 93. A la Cloche de Grenelle. 

N° 87. Rue Lakanal (1875). S'appela rue du Marché 
et rue Moyencourt. Nom en 1879 en l'honneur du savant 
et célèbre conventionnel (1762-1845). 

N° 80. Place et square du Commerce. S'appela 
place de la ÎMairie (1867). Nom actuel en 1885. Au 14, 
vieille maison. Au 1, où se trouve actuellement le Bureau 
de Bienfaisance, était l'ancienne mairie de Grenelle. 

N° 76. Vieille maison ainsi qu'au 74, au fond de la 
cour. 

N" 70. Impasse du Commerce. 

N° 69. Rue Gramme (1868). S'appela rue Gasparin 
avant 1899. Nom actuel en souvenir de l'électricien 
(1826-1890). Dans cette rue se trouvait un marché qui 
a été supprimé en 1899. 

N° 39. Rue Prémicourt (1837). Frémicourt était 
fermier de Grenelle avant la construction du nouveau 
village. Cette rue possède plusieurs vieilles maisons. 

N" 6. Vieille maison. 

N° 8. Rue Tiphaine (1866). Nom en souvenir d'un 
des fondateurs du nouveau village de Grenelle. Cette 
rue nous mènera rue Violet. 



22 PROMENADES DANS TOUTES LES RUES DE PARIS. 

Jîize Violet. 

Doit son nom à un des fondateui's du nouveau village 
de Grenelle. 

N" 16. Villa de Grenelle. 

N" 44. Institution des Sœurs de St-Paul de Chartres. 

N° 50. Ecole d'électricité et de mécanique indus- 
trielles, subventionnée par la Ville et l'Etat. 

N° 62. Pavillon Louis XVI avec parc. A côté se 
trouve la place Violet sur laquelle s'ouvre une caserne 
de pompiers. 

N*^ 77. Asile Anselme-Pa^^en fondé en 1874. 

N° 75. Passage des Écoliers. Doit son nom aux 
écoles de la place du Commerce. 

N° 83. Avenue Delecourt. (Nom de propriétaire). 

N" 57. Institution des Sœurs garde-malades des 
pauvres. Chapelle. 

N" 23. Rue Letellier (1859). (Nom de propriétaire). 
Au G, dispensaire. Au 18, villa Letellier. Au 41, 
s'ouvre la rue de l'Avre qui s'appela passage Forgeât 
avant 1894. Au 19 de cette rue de l'Avre se trouve la 
salle Dodds utilisée pour des conférences. La rue 
Letellier nous conduit rue de la Croix-Nivert. 

Rue de la Croix-Nivert. 

Indiquée en 1730 et classée en 1863. La partie située 
entre la rue Lecourbe et la rue de Vaugirard est plus 
récente. La rue doit son nom à la croix qui était située 
au point où elle rencontre la rue Lecourbe. 

N" 6. Enseigne du Petit Moulin Rouge. 

N° 17 Variétés Parisiennes, café-concert (1905). 



W" AUUO^'DISSEME^T. 23 

N° 21. Vieille maison ainsi qu'aux 23, 25, etc. 

N" 31. Impasse Ribet. 

N" 35. Amorce d'une voie nouvelle (1908). 

N" 41. Rue de rAmiral-Roussiii. Porta le nom de 
rue de la Vie)-ge, puis de rue des Trois-Frères. Nom 
actuel en 18G5 en l'honneur de l'amiral (1781-1854), qui 
fut ministre de la Marine en 1840. Nous trouvons dans 
cette rue : au 17, l'impasse Rigautl; au 26, la rue 
Neuve-du-Tliéâtre, ancien passage du Thcâtre-de- 
Grenelle; au 28, l'impasse Roussin. Au 43, s'ouvre 
la rue de la Sablonnière qui est assez pittoresque. 
L'extrémité de cette rue du côté de la rue Cambronne 
s'appelait, avant 1909, ruelle de la Sablonnière. Au 60, 
s'ouvre la rue de Viroflay (1891). Au 65, est une belle 
cité ouvrière construite en 1906 par l'architecte Labus- 
sicre. 

N° 51. Maison h pignon ornée d'un buste de la 
République. 

N° 53. Rue du Pourtour-du-Théâtre. Cette rue 
contourne le théâtre de Grenelle qui est décoré de 
statues et de petits bas-reliefs. 

N° 92. Vieille auberge du Cadran Bleu. 

N° 105. Cité Universelle (1867). 

N" 123. Passag-e Dehaynin. Nom de propriétaire. 

N" 141. ViUa Gabrielle (1895). 

N° 15S. Vieille maison. 

N° 190. Entrée monumentale d'une assez vaste pro- 
priété. 

N» 197. Rue Théodore-Deck (1895). Nom en sou- 
venir d'un directeur de la manufacture de Sèvres (1821- 
1891). Au 10 est la villa Ttiéodore-Deck et au 5, la 
rue duClos-Feuquières, qui est champêtre et fermée 
par une grille à son extrémité. 



24 PROMENADES DANS TOUTES LES RUES DE PARIS. 

N" 208. Rue Théodore-Deck prolongée. S'appe- 
lait antérieurement impasse Béer (1883). 

No 234. Rue Auguste-Cliabrières (1907). 

N° 226. Rue du Hameau. Doit son nom à un groupe 
de maisonnettes. Dans un terrain situé rue du Hameau, 
M, Emile Rivière, sous-directeur du Collège de France, 
a fait des fouilles intéressantes en 1903, et y a découvert 
une nécropole gallo-romaine. Cette rue nous mène au 
boulevard Victor que nous descendons un peu jusqu'à 
la longue rue Lecourbe qui traverse l'arrondissement en 
diagonale. 

Rue Lecourbe. 

Grand chemin de Bretagne (1672). Rue de Sèvres à 
partir de 1825. Nom actuel en 1865, en l'honneur du 
général Lecourbe (1769-1815). M. ThieuUin a fait 
en 1903 dans une ballastière de cette rue des fouilles 
intéressantes (mâchoires de mammouth et de renne, 
actuellement transportées au Muséum). 

N° 324. Impasse Tlioréton. 

N» 318. Cimclière de Vaugirard. Une bande de 
terrain est réservée aux Invalides. (Carré des Inva- 
lides.) 

N" 295. Villa Lecourbe (1908). 

N° 290. Avenue de Vaugirard-Nouveau (1882). 

N" 291. Vieille maison ainsi qu'au 287. 

N" 2B0. Impasse Chandon. 

N° 274. Vieille maison ainsi qu'aux 2G7, 265, etc. 

N° 261. Rue St-Lambert qui était une ancienne rue 
de la commune de Vaugirard. Indiquée sur les plans du 
xviii* siècle. Elle possède des villas modernes et des 
vieilles maisons comme les 5, 7, etc. Aux 10 et 12, 
groupe scolaire. 



XV" ARUONDISSEMENT. 25 

N" 247. Vieille maison ainsi qu'au 243. Au 233, 
pavillon ancien. 

N'^ 223. Asile de jeunes garçons infirmes et pauvres. 
Chapelle. 

N"^ 222. Vieille maisonnette ainsi qu'au 210. 

N° 167. Rue Jeanne-Hachette. Ancienne rue 
Fourcade. Nom actuel en 1884, en l'honneur de l'héroïne 
qui défendit courageusement Beauvais en 1472 contre 
Charles le Téméraire. 

N° 154. Salle des Fêles (1892). En face se trouve 
un buste de la République. 

N° 142. Vieille maison. 

N° 114. Rue Mademoiselle. Décidée en 1844 et 
commencée sous le second Empire. Nom en l'honneur 
de Mademoiselle, tille de duc deRerry, qui assistait avec 
sa tante la duchesse d'Angoulême à la pose de la pre- 
mière pierre de l'église St-Jean-Baptiste de Grenelle 
(1824). Au 68, enseigne de marchand de vins. Au 89, 
s'ouvre la rue Robert- Pleury (1889), qui doit son nom 
au peintre (1797-1890). Au 55, se trouve la rue Qui- 
nault (1837) qui s'appelait anciennement avenue du 
Théâtre et qui possède, au G, le temple luthérien de la 
Résurrection. La rue Quinault doit son nom à l'auteur 
d'Armlde (1635-1688). 

N° 105. Vieille maison. Enseigne des Deux-Amis. 

N° 91. Manécanterie des petits chanteurs à la croix 
de bois. Manécanterie est synonyme de maîtrise. Ces 
petits chanteurs portent sur la poitrine une croix de 
bois comme signe de leur croyance et de leur pauvreté. 
Cette maîtrise mobile a été fondée en 1906 par deux 
étudiants, Pierre Martin et Charles Simon, et elle s'est 
fait entendre en plusieurs endroits. Son siège est ici. 

N° 90. Villa Poirier (1892). 



26 PROMENADES DANS TOUTES LES RUES DE PARIS. 

N° 88. Vieille maison. 

N" 82. Petits bas-reliefs. Au G8, vieille maison. 

N° 76. Emplacement de l'impasse Cibiel devenue une 
propriété particulière. 

X° 64. Rue Franc ois-Bonvin (1885). Nom en l'hon- 
neur du peintre (1817-1887). Au 27, se trouve l'église 
catholique apostolique (1901). 

N° 51. Vieille maison ainsi qu'au 49 et au 45 (enseigne 
du Coq.) 

N° 4. Vieille maison peinturlurée. Au 31, vieille 
maison. 

]\jo 3Q passag-e Dandin. Nom de propriétaire. 

N" 25. Visiter ici la rue Blomet dont la notice est à 
la suite de la rue Lecourbe. 

N° 22. Au Souvenir du plateau de Ghàlillon. 
(Enseigne.) 

N° 16. Vieille maison. 

N° 10. Passage des Charbonniers. 

N° 3. Square Pasteur. 

Rue Blomet. 

En 1672 c'était le chemin de INleudon, menant à un 
autre chemin dit de Blomet. La rue possède plusieurs 
anciennes maisons de jardiniers qui habitaient ces 
parages. 

N° 33. Vieille maison ainsi qu'aux 48, 61, 63, 71, etc. 

N° 67. Possède une cave curieuse du xvii'' siècle 
avec un pilier central. 

N° 102. Rue Péclet. La partie qui avoisine la rue 
Mademoiselle fut formée sous le second Empire et porta 
le nom de ruelle ou de descente de la Sablonnière, puis 
prit le nom de Péclet. Elle fut prolongée jusqu'à la rue 



X\" AnRONDISSEMENT. 27 

Blomot en 1875. Elle doit son nom au physicien Eugène 
Pcclct (1793-1857), fondateur de rÉcoIc Centrale des 
Arts et ManuCactures. 

Au 31 se trouve la mairie du W" arrondissement, qui 
a été construite de 1873 à 1876 par rarchitecte Devrez. 

N° 108. Rue Pétel (1857). Faisait partie avant 1873 
de la rue Péclet. Nom du propriétaire des terrains. 

N" 122. Pensionnat de demoiselles. Façade décorée 
d'un panneau en faïence. 

N° 128. Asile de Notre-Dame de Bon Repos. 

N" 136. Maison de Santé dirigée par les Sœurs de 
Ste-Marie de la Famille. (Chapelle.) 

N° 143. Orphelinat St-Gharles. Sœurs de Notre- 
Dame des Anges. 

N° 151. Rue Alain-Cliartier. Son nom actuel lui a 
été donné en 1805 en l'honneur du poète (1386-1458). 
Sa famille possédait jadis une seigneurie à Vaugirard. 
La rue a été prolongée entre la rue de Vaugirard et 
la rue de la Convention en faisant disparaître la pas- 
sage Bourbon qui datait de la Restauration et allait de 
la rue de Vaugirard à la rue Olivier-de-Serres avant 
l'ouverture de la rue de la Convention. 

Rue de Sèvres. 

Le XV'' arrondissement ne possède dans la rue de 
Sèvres que les maisons du côté impair comprises entre 
le boulevard Pasteur et le boulevard du Montparnasse. 
Du côté pair il ne possède que les maisons situées 
entre l'avenue de Breteuil et l'avenue de Saxe. A 
l'extrémité de la rue, sur l'emplacement de l'ancien 118, 
qui a disparu, se trouvait la limite de Paris (barrière de 
Sèvres). 



28 PROMENADES DANS TOUTES LES RUES DE PAUIS. 

N° 114. Avenue de Breteuil. (Partie comprise 
jusqu'à la place de Breteuil.) Cette partie de l'avenue 
de Breteuil date seulement de 1844. Elle nous mène à 
la place de Breteuil, dont la moitié seulement est com- 
prise dans l'arrondissement. Sur cette place se trouve 
depuis 1904 le monument de Pasteur, œuvre de Fal- 
guière, élevé à la place du puits artésien de Grenelle. 
Ce puits, commencé en 1834 et achevé en 1841 par l'in- 
génieur Emery (547 m. de profondeur), fut exécuté par 
Mulot. Il était surmonté, jusqu'en 1903, d'une colonne 
décorative de 43 mètres de hauteur, construite par 
l'ingénieur Delaporte. 

N° 163. Cour de Rome. 

N° 157. Maison de santé tenne autrefois par les 
Soeurs Oblates. Depuis 1905 la maison s'appelle : 
maison de Santé-Garde-malades. 

N° 104. Enseigne des Ciseaux d'Or. 

N° 100. Avenue de Saxe. Les maisons du côté 
pair jusqu'à la rue Pérignon comptent seules dans 
l'arrondissement. 

*N° 151. Ancien couvent des Bénédictines de Notre- 
Dame de Liesse (1G36). Supprimé en 1779. Mme Necker 
y établit à cette époque, avec l'aide de Louis XVI et du 
curé de St-Sulpice, l'hôpital qui a pris le nom d'hôpital 
Necker après avoir été l'hôpital de l'Ouest. 

* N° 149. Ancienne communauté de Gentilshommes 
fondée en 1676 par M. de Raphaelix. Achetée, en 1694, 
par le père Ange Le Proust qui fut le fondateur de la 
congrégation de St-Thomas de Villeneuve. Maison dite 
de l'Enfant-Jésus. Louée en 1724 à M. Languet de Gerg)»^, 
curé de St-Sulpice, qui y créa un hôpital en faveur des 
pauvres filles et femmes de sa paroisse. Achetée en 
1732 par M. Languet de Gergy, qui adjoignit à sa fon- 



XX" ARRONDISSEMENT. 29 

dation l'hospitalisation de 30 demoiselles pauvres de la 
noblesse. La maison devint Maison royale de l'Knfant- 
Jésus en 1751 grâce à la protection de INIarie Lcczinska. 
L'administration était conliée aux Hospitalières de 
St-Thomas de Villeneuve. En 1752 J. Joseph Languet, 
archevêque de Sens, frère du curé de St-Sulpice et son 
légataire universel, lit donation à rétablissement de 
l'Enfant-Jésus des maisons, jardins et enclos le compo- 
sant et Mme de Lassay fit également à l'établissement 
une généreuse donation. La maison fut fermée en 1794 
et les religieuses dispersées. Bien national. Une partie 
des bâtiments devint magasin de charbons. Maison 
Nationale des Orphelines (1795 à 1802). Hôpital des 
Enfants-Malades (1802). Ambulance pendant le siège. 
L'établissement eut à souffrir du bombardement de 
Paris. L'administration fut confiée de nouveau aux 
religieuses de St-Thomas de Villeneuve en 1814, mais 
l'établissement a été laïcisé en 1886. La chapelle actuelle 
qui date du second Empire en remplace une autre qui 
existait déjà en 1695. (M. Lucien Lambeau, le très érudit 
secrétaire de la Commission du Vieux Paris, a écrit une 
très intéressante monographie sur la Maison royale de 
TEnfant-Jésus, aujourd'hui hôpital des Enfants-Malades, 
monographie qui nous a servi pour notre article.) 

En remontant un peu le boulevard du Montparnasse 
nous arrivons à la rue de Vaugirard. 

Rue de Vaugirard. 

(Partie comprise entre le boulevard de Montparnasse 

et la sortie de Paris.) 

N° 115. Vieille maison, restaurée artistiquement par 
un antiquaire. 



30 PnOMENADES DANS TOUTES LES HUES DE PARIS. 

N° 119. Impasse de TAstrolabe. S'appela impasse 
Béranger avant 1877. Nom en souvenir d'un des 
navires commandés par Dumont d'Urvillc dans son 
expédition autour du monde. 

N° 127. Impasse du Mont-Tonnerre. Nom en 
souvenir de l'ancien département du Mont-Tonnerre 
sous le premier Empire. 

N" 131. Impasse Garnier. Nom de propriétaire. 

N° 133. Du 133 au 137, s'élevait jadis l'ancien moulin 
de la Pointe qui se trouvait à la limite extrême de la 
censive de Ste-Geneviève-du-Mont. 

N° 144. Vieux bâtiments de la maison de l'Enfant- 
Jésus. (Hôpital des Enfants-Malades). Fenêtres grillées 
de barreaux de fer. Les petits bâtiments qui se trouvent 
dans la cour sont les anciennes étables construites par 
les Sœurs de St-Thomas de Villeneuve. 

N° 148. Impasse de l'Enfant-Jésus ouverte à la 
fin du XVI ic siècle à côté de l'hôpital Necker. 

N° 150. L'architecte Lacornée, auteur de l'ancien 
palais d'Orsay et du ministère des Affaires étrangères, 
y mourut en 1856. 

N" 159. Passage Dulac (1847). Nom de propriétaire. 

N° 152. Impasse Ronsin. S'appela impasse du 
Petit-Luxembourg avant 1877. Au 6 habite M. Raphaël 
CoUin, artiste peintre, membre de 1 Institut. Au 6 bis 
habitait M. Steinheil, artiste peintre, qui fut assassiné 
mj'stérieuseinent là, ainsi que sa belle-mère Mme Japy 
en 1908. 

N" 169. Rue Dalou. S'appela cité Talma avant 1905. 
Nom actuel en mémoire du sculpteur né à Paris en 1838 
et décédé en 1902. Au 10 s'ouvre la rue Edme-Guil- 
lout (1883), qui doit son nom au propriétaire. 

N" 175. Rue Nicolas-Charlet (1883). S'appela rue 



XV'' ARRONDISSEMENT. 31 

Gharlet avant 1899. Nom en l'honneur du dessinateur 
(1792-1845). 

No 166. Cadran solaire sui' le Lycée BufTon. 

N° 170. Rue de Staël. Doit son nom au voisinage 
de riiôpital Neckcr. Madame de Staël (1766-1817), 
femme de lettres, était comme on le sait, la fille de 
Necker La rue longe les derrières du Lycée Buffon. 
Au 14 est le laboratoire central de la Société interna- 
tionale des électriciens. Au 4, vieille maison. 

N" 174. Rue Ernest-Renan (1802). Nom en Thon- 
neur de l'écrivain philosophe (1829-1892). 

N° 203. Ilabiié par jNL Lepère, artiste peintre gra- 
veur. 

N" 213. Hôpital de l'Institut Pasteur. 

N " 192. Fut habité par Pierre IMaiil, homme de lettres. 

N" 233. Les Dames de la Croix. (Chapelle.) 

N° 204. Rue Copreau. Indiquée au xyiii*^ siècle et 
formée en 1844. Son nom provient sans doute d'un 
amas d'ordures. Une plaque en pierre plus ancienne 
que la plaque municipale écrit : Rue Copreaux. 

N" 237. Rue Mathurin -Régnier (1878). S'appela 
rue Piégnier avant 1895. Nom en l'honneur du poète 
satirique (1573-1613). Au 51, impasse bordée d'acacias. 

N'' 241. Rue Bargue (1878). Nom de propriétaire. 

N° 224. Rue Borromée (1863). S'appela rue 
St-Charles avant 1867. Nom en l'honneur de St Charles 
Borromée (1538-1584), célèbre par son dévouement 
pendant la peste de 1576. Au 18, façade agrémentée de 
moulages en plâtre. 

N'^ 224. Emplacement de la ruelle du Soleil-d'Or, 
remplacée par le lavoir du Soleil d'Or. Là se trouvait un 
cabaret où se réunissaient les chefs du mouvement qui 
en 1797 voulurent soulever contre le o:ouvernement le 



32 PROMENADES DANS TOUTES LES RUES DE PARIS. 

camp établi par le Directoire clans la plaine de Grenelle. 

N° 226. Enseigne de la Tour d'Argent. 

N° 247. Rue de la Procession. Formée en 1388 
par la réunion de l'ancien chemin de la Procession qui 
s'étendait entre la rue de Vaugirard et la rue des Four- 
neaux (Falguière), avec l'ancien chemin Vert. La proces- 
sion suivait cette voie pour se rendre à l'église. Le 10, 
où se trouve la Compagnie des Omnibus est une 
ancieiane propriété Guébriant. 

Au 11 bis s'ouvre la rue Tessier (18G8), qui doit son 
nom à l'agronome Tessier (1741-1837). Cette rue longe 
le square Necker, qui a remplacé dernièrement- le 
marché Necker établi en 18G8, et la rue Bella de 1848, 
qui allait de la rue Tessier à la rue La Quintinie. 

Au 12 de la rue de la Procession se trouve l'impasse 
Ste-Félicité. Au 10, vieille maison ainsi qu'au 18 
(Ferme Ste-Eugénie). Au 26 se trouve l'avenue 
AUendit. Au 30, vieille maison (Enseigne du Réveille 
Matin.) Au 21 s'ouvre la rue Plumet (1878) qui doit son 
nom au propriétaire des terrains. Au 36 est la rue 
Gager-Gabillot (1883). (Nom de propriétaire.) Au 10 
de cette rue moulages sur la façade. Au 54 de la rue de 
la Procession se trouve la cité Banis. Au 47 est la rue 
Cervantes qui doit son nom à l'auteur de Don Qiii- 
c/iotie (1547-1616). Au 77 est la cité de la Proces- 
sion. Au 79 se trouve le passage Falguière, ancien 
passage des Fourneaux, qui renferme lui-même, au 32, le 
passage de la Procession, éclairé à l'huile. Au 10 
du passage Falguière se trouve le patronage St-Michel 
de la paroisse Notre-Dame de Plaisance. 

En continuant la rue de la Procession nous rencon- 
trons au 88 la rue Jeanne (1861), qui doit son nom à la 
fille du propriétaire des terrains, et au 96 la rue de 



XV ARRONDISSEMENT. 3S 

l'Orne (1863) qui doit son nom au voisinage de la gare 
de l'Ouest. 

N" 230. Rue Cambronne. Date du premier Empire. 
S'appela rue de l'Ecole, à cause de l'Ecole militaire, 
jusqu'en 1864. Nom actuel en l'honneur du héros de 
Waterloo (1770-1842). Aux 117, 104, 98 nous voyons 
des vieilles et curieuses maisons. Au 100 est le cinéraa- 
ihcâtre Cambronne (1909). Au 95 est l'impasse Cam- 
bronne, qui s'appelait impasse St-Nicolas avant 1877. 
Au 44 bis, enseigne du Veau Blanc. Au 34 est la cité 
Canrobert. Au 15 se trouve la rue Carrier-Belleuse 
(1894), dénommée en 1897 en l'honneur du statuaire 
(1824-1887), père du si distingué pastelliste. 

La rue Cambronne aI)outit à la place Cambronne, 
qui s'appela place de l'Ecole-Militaire avant 1864. 

N" 271. Passage des Favorites. Servait de dépôt 
aux voitures dites Favorites qui desservaient, en 1838, 
quatre lignes de Paris. Aux 6 et 7 cours de fermes. Au 
24 est la fabrique d'aérostats de Mme veuve Lachambre. 
Le passage des Favorites, muré à son extrémité du côté 
de la place d'Alleray, a englobé en 1900 l'ancien 
passage St-Pierre. 

N° 250. Vieille maison. Au Grand Cadran. Depuis ce 
numéro la rue de Vaugirard a été élargie en 1908 et 
1909. 

N" 250. Rue du Général-Beuret (1859). S'appela 
rue du Parc jusqu'en 1864, puis rue Beuret avant 1907. 
Nom en l'honneur du général tué à Montebello en 1859. 
Au 30, hôtel moderne de M. Bourdel. Au 25 est la fon- 
dation Fourcade élevée en 1894. (Inscription.) Au 15, 
cour de ferme. Au 18, vieille maison. La rue du Généi'al- 
Beuret aboutit à la place du Général-Beuret qui a été 
créée en 1907. Le 5 de la place a été reconstruit en 1907 



34 PROMENADES DANS TOUTES LES RUES DE PARIS. 

sur l'emplacement d'une ancienne gendarmerie du 
deuxième Empire. 

N° 273. Au Vitrier de Campagne. Enseigne. 

N°275. Ancienne auberge qui a conservé un certain 
caractère. 

N° 262. Place de Vaugirard. Ancienne place de la 
Mairie. La mairie de Vaugirard était située, avant 1876, 
au coin de la place et de la rue Maublanc, au 20 actuel de la 
place. Sur la place se trouve le square de Vaugirard. 

N° 266. Rue Maublanc (1857). Doit son nom à un 
ancien maire de Vaugirard. 

N° 299. Rue d'Alleray. Chemin des Tournelles en 
1837. Nom actuel en 1864 en souvenir de Denis d'Al- 
leray, dernier seigneur de Vaugirard, qui mourut en 
1794. Au 4 s'ouvre la rue François-Villon, baptisée 
en 1897 en l'honneur du poète (1431-1489). Cette rue 
renferme plusieurs vieilles et curieuses maisons. 

Au 6 de la rue d'Alleray, vieille maison. Au 13, 
crèche laïque municipale. 

Au 16 s'ouvre la rue Yvart, ancien petit chemin des 
Tournelles qui doit son nom actuel, qui lui fut donné 
en 1864, à l'agronome Yvart (1764-1831). Au 2 de cette 
rue s'ouvre la rue Marmontel qui faisait partie jadis 
de la petite rue des Tournelles. Cette rue a reçu son 
nom actuel en 1864 en l'honneur du littérateur (1723- 
1799). La partie située entre la rue Yvart et la rue de 
l'Abbé-Groult date seulement de 1905. Au 17 de la rue 
Marmontel se ti-ouve le passage Marmontel. 

En continuant rue d'Alleray nous trouvons au 27 la 
villa Hersent et au 31 la rue de La Quintinie. Cette 
itie avant 1864 faisait partie de la petite rue de la Pro- 
cession. Elle a reçu son nom actuel en souvenir de 
l'horticulteur (1626-1688), qui créa le jardin potager de 



XV'' ARRONDISSEMENT. 35 

Versailles. Au 19 bis de cette rue est la villa de La-Quin- 
tinie. Au 35 était le passage St-Pierre qui a disparu 
en 1902. 

Au 42 de la rue d'AUeray s'ouvre la rue Corbon 
(1895), qui doit son nom à Anthime Corbon, qui fut 
maire de l'arrondissement pendant le siège (1808-1891). 
Cette rue longe aux 1 et 3 des écoles primaires 
modernes. 

Au 52 se trouvent les magasins des décors de l'Opéra. 

Au 56 s'ouvre la rue Tliibouinery, qui doit son nom 
à un ancien maire de Vaugirard. Au 65 est la place 
d'AUeray, ancien rond-point des Tournelles avant 
1864. Au 102 est la cité d'Alleray qui est une impasse 
et qui s'appela cité St-Georges de 1859 à 1877. 

N° 280. Vieille maison. 

N» 282. Rue Gerbert (1851). Ancienne rue et place 
de l'Eglise. Nom actuel en mémoire du pape Silvestre II 
(933-1003), qui s'appelait Gerbert. L'église St-Lam- 
bert, dont l'érection fut votée par le conseil municipal 
de Vaugirard en 1846, fut commencée en 1848, et 
ouverte au culte en 1853. Elle fut consacrée par monsei- 
gneur Sibour, archevêque de Paris, en présence du 
baron Haussmann, préfet de la Seine. Cette église qui 
possède une crypte a été construite par l'architecte 
Naissant. Elle remplace la vieille et unique chapelle de 
Vaugirard, qui avait été éingée par le sire de Buci. Au 
commencement du xviii* siècle, Vaugirard ne comptait 
qu'une centaine de feux : au moment de son annexion la 
commune comptait plus de 30 000 habitants. Au 3 de la 
rue Gerbert se trouve la rue Carcel, ancienne petite 
rue de la Paix avant 1875. Elle doit son nom actuel au 
mécanicien horloger Carcel (1750-1812), inventeur de 
la lampe qui porte son nom. 



36 PnOMRXADES DANS TOUTES LES RUES DE PARIS. 

N" 309. Vieille maison ainsi qu'aux 317 et 319. 

N° 321. A la hauteur de ce numéro, la rue Vaugirard 
est coupée perpendiculairement par la rue de TAbbé- 
Groult. La partie de cette rue située entre la rue des 
Entrepreneurs et la rue Lecourbe s'appelait rue du 
Bas-Transit; la partie entre la rue Lecourbe et la rue 
de Vaugirard était la rue Groult-d'Arcy ; la partie entre 
la rue de Vaugirard et la ru© de la Convention s'appe- 
lait rue du Haut-Transit. Elle a pris dans toute son 
étendue le nom de rue de l'Abbé-Groult en l'hon- 
neur de l'abbé Groult d'Arcy, bénédictin (1760-1847), 
qui fut évéque de Nevers, et qui donna les terrains sur 
lesquels s'élève l'église St-Lambert. Au 67 de la rue 
s'ouvre larueFenoux (1851). (Nom du propriétaire des 
terrains.) Au 77 se trouve la rue de Bausset, qui s'ap- 
pela rue St Nicolas avant 1864 et qui doit sou nom 
actuel au cardinal de Bausset, pair de France (1794-1824), 
qui fut un écrivain distingué. Au 125 bis de la rue de 
l'Abbé-Groult, se trouvent les réservoirs dits du Transit 
et une fontaine marchande. 

N° 323. Vieille maison. 

N" 329. Rue Victor-Duruy. Faisait partie jadis de 
la rue des Tournelles. Nom actuel en 1897, eu l'honneur 
de l'écrivain (1811-1894). La partie entre la rue François- 
Villon et la rue de Vaugirard date seulement de 1906. 

N° 302. R,ue Perdinand-Fabre (1890). S'appela 
ï'ue Gabriel-Brousse avant 1898. Nom en l'honneur du 
romancier (1830-1898). A partir de la rue Ferdinand- 
Fabre et jusqu'aux fortifications on a commencé à élar- 
gir en 1907 la rue de Vaugirard dans la partie qui fut 
jadis le Val-Gérard, d'où est venu par corruption le 
nom de Vaugirard. 

N" 312. Orphelinat St-Cbarles. Chapelle. 



■ 1 



W" ARRONDISSEMENT. 37 

N'^ 333. Rue Fourcade (1907). Celte rue nouvelle, 
qui se trouve sur l'emplacement d'une ancienne petite 
maison du chancelier d'Aguesseau, a été classée en 1909. 

N" 355. Rue deDombasle. S'appela rue des Vignes 
en 1730. Nom actuel en 1864 en souvenir de Mathieu 
de Dombaslo, agronome (1777-1843). Au 27, petit bas- 
relief. Au 30, s'ouvre l'avenue Ste-Eugénie, qui 
al)Outit au Petit Hôpital St-Michel, qui est une maison 
de convalescence pour enfants. Le 31 est une ancienne 
maison du père Blot. Jadis maison de retraite pour les 
prêtres, c'est aujourd'hui une maison de santé des 
Sœurs franciscaines garde-malades. (Chapelle.) Au 51, 
s'ouvre le passage de Dombasle, qui s'appela pas- 
sage des Acacias avant 1873. Les 50, 52, 56, 58 faisaient 
partie de l'Orphelinat des Frères de St-Vincent de Paul 
de la rue de Dantzig avant la liquidation de 1906. 

N° 375. Rue Eugène-Gibez (1883). Nom de pro- 
priétaire. 

N° 377. Rue Lericbe (1893). Nom de propriétaire. 

N° 350. Les Sœurs de l'Assistance Maternelle garde- 
malades. Chapelle privée. La façade, qui datait de 1895, 
a été restaurée en 1908. 

N° 352. Vielle maison. 

N° 352. Rue Desnouettes. Indiquée en 1730. Piue 
Notre-Dame de 1837 à 1864. Nom en l'honneur du 
général comte Desnouettes (1773-1822) . L'ancienne 
église de Vaugirard se trouvait sur l'emplacement du 
carrefour formé par les rues Desnouettes, de Vaugirard 
et St-Lambert. Aux 2 et 4, vieilles maisons. Au 56 se 
trouve l'asile Ste-Germaine pour les jeunes filles inûrmes 
et pauvres. 

No 379. Ancienne propriété des Jésuites. 

N° 356. Rue de Langeac (1907). 



38 PROMENADES DANS TOUTES LES RUES DE PARIS. 

N° 391. Collège dit de riramaculée-Conception. Ap- 
partint longtemps aux Jésuites. Ecole diocésaine de 
rimmaculée-Gonception depuis octobre 1908. 

N" 360. Rue Olier, qui s'appela rue du Collège 
avant 1864. Doit son nom à l'abbé Olier (1608-1657), 
qui créa sur ses terrains le séminaire St-Sulpice. 

N° 395. RueLacretelle (1844). Ancien chemin puis 
rue des Cari'ières. Nom actuel en 1864, en l'honneur de 
Dominique de Lacretelle, historien (1766-1855). Cette 
rue longe l'école de l'Immaculée-Conception. 

N° 372. Vieille maison ainsi qu'au 374. 

N° 399. Rue de la Grotte. Doit son nom à une 
ancienne grotte artificielle, qui était située dans les 
carrières voisines. Nom actuel en 1877. La rue de la 
Grotte est encore éclairée à l'huile. 

Boulevard Lefebvre. 

Faisait partie de la rue Militaire. Nom actuel en 1864, 
en l'honneur du maréchal duc de Dantzig (1755-1820). 
Le boulevard possède la porte de Versailles, à laquelle 
aboutit la rue de Vaugirard ; la poterne de la Plaine à 
la(iuelle aboutit la rue Olivier-de-Serres ; la porte de 
Plaisance, devant laquelle se termine la rue de Dantzig 
et la porte de Brancion où aboutit la rue de Brancion. 
A son extrémité Est le boulevard livre passage au chemin 
de fer de l'Ouest. 

N° 75. Magasin à fourrages militaires. 

N° 155. Maison de style mauresque. 

Rue Olivier-de-Serres. 

Rue de la Poterne et rue des Tournelles avant 1805. 
Nom en l'honneur de l'agronome (1539-1619). 



XV= ARRONDISSEMENT. 3'J 

N° 108. Rue Lefebvre. Nouvelle rue étroite qui 
aboutit en haut de la rue de la Grotte (1907). 

j\° 79. Rue de Saïda. Aboutit au chemin de ronde 
qui contourne le magasin à fourrages militaires. 

N"^ 76. Ruelle Malassis. Précédemment rue du Poil- 
de-l'Ane. Doit son nom à un lieu dit de Malassis. Cette 
ruelle se prolongeait il y a quelques années du côté de 
la rue Olivier-de-Serres. Du côté impair de cette 
ruelle s'ouvre une nouvelle rue, la rue de Vichy 
(1908). 

N°66. Rue Paul-Delmet (1907). Doit son nom au 
chansonnier. 

N° 63. Rue Robert-Lindet. Ancienne rue CoUineau. 
Nom actuel en 1899, en souvenir du conventionnel 
ministre des Finances (1743-1825). Cette rue est coupée 
au 20 par la rue de Montauban (1903), qui doit être 
prolongée à ses deux extrémités du côté du Chemin de 
Ronde, et du côté de la rue des Morillons. 

No 60. Rue Vaugelas. Tracée en 1730. Ancienne 
partie de la rue des Tournelles. Nom actuel en 1865, en 
l'honneur du grammairien (1585-1650). 

N° 33. Rue Lbuillier. S'appela rue d'Orléans avant 
1875. Nom en mémoire de la famille Lhuillier dont 
plusieurs membres furent prévôts des marchands au 
xvi" siècle. C'est une impasse champêtre fermée par une 
grille. 

N° 30. Passage Olivier-de-Serres. S'appela pas- 
sage de risly avant 1873. 

Rue de Dantzig. 

Indiquée au xviii'^ siècle. Classée en 1838. Ancien 
chemin du Moulin-de-Vaugirard. Nom actuel en 1877. 



40 PROMENADES DANS TOUTES LES RUES DE PARIS. 

N"* 1 et 3. Ancien orphelinat des Frères de St-Yiu- 
cent de Paul liquidé en 1906. 

N° 50 bis. Passage de Dantzig". Classé en 1863. 
Nom en 1878. Dans ce passage, au 2 se trouve la Ruche 
artistique fondée en 1902 par le statuaire Alfred Boucher. 

N° 54. A la Tourelle (enseigne pointe). 

N" 41. Abattoirs de Vaugirard. 

N° 43. Chemin des Péricliaux. Traversait au 
xviii'^ siècle, le clos Périchot. Au 8, s'ouvre la rue 
Jules-Dupré (1897), qui a dû son nom en 1900, au 
paysagiste (1812-1889). Au 37, ])icoques de chiffonniers. 
Au 51, impasse Mousseau. Au 55, impasse Morin. 
Au 61 impasse de l'Obélisque, en souvenir dun obé- 
lisque qui avait été élevé par M. Chauvelot, fondateur 
du Village de l'Avenir, au milieu de ses tei-rains. Au 63 
est l'impasse Dury. Le chemin des Périchaux à son 
extrémité prend le nom de passage de Parme. 

Rue Brandon. 

Ancienne rue du Pont de Turbigo. Nom actuel en 1864, 
en l'honneur du colonel Brancion, tué àMalakolfcn 1855. 
La rue a été prolongée, en 1907, jusqu'à la place d'AUeray. 

N° 110. Impasse Brancion. S'appela impasse 
Emélie. 

N° 115. Rue Chauvelot (1854). Dans cette rue se 
trouvait au 7 la rue de Montebelloqui n'est plus qu'une 
impasse fermée par une palissade. Au 9 s'ouvre la rue 
Camulogène, qui s'appela rue de Palestro avant 1873, 
et dans laquelle se trouve au 5 l'impasse du Labrador. 
Au 17 de la rue Chauvelot s'ouvre la villa Lefebvre, 
ancienne Petite rue de Paris, qui communique avec le 
boulevard Lefebvre par le passage Duclos, ancien 



XV* ARRONDISSEMENT. 'il 

sentier des Zouaves, qui possède lui-même au 1 un pas- 
sage de Waterloo. Tout ce petit coin, éclairé à l'huile, 
est assez curieux. 

N° 106. Abattoir hippophagique de Vaugirard inau- 
guré en 1904 et agrandi en 1907. A l'entrée nous voyons 
le buste d'Emile Decroix (1821-1901), propagateur de 
la viande de cheval. 

N° 85. Rue Fizeau. S'appela primitivement rue de 
Nice-la-Frontière, nom qui lui avait été donné par 
M, Chauvelot en 1860. La rue fut débaptisée en l'hon- 
neur du savant Louis Fizeau, membre derinslilul (1819- 
1893). Dans celte rue, au 20, se trouve la rue du Som- 
met-des-Alpes, et, au 26, la rue Victor-Galland, qui 
s'appela rue de Palestro-la-Frontière avant 1904 et qui 
doit son nom actuel au peintre né en 1822. 



Rue des Morillons (1863). 

Le lieu était dit des Morillons. Les Morillons sont 
des petits fruits noirs. La rue, qui commençait rue de 
Dantzig, a été prolongée jusqu'à la rue Olivier-de-Serres 
en 1908. 

N° 33. Du 33 au 45 s'étendait l'orphelinat des Frères 
de St-Vincent de Paul avant la liquidation de 1906. 
(Chapelle.) 

N" 40. Abattoirs de Vaugirard. 

N° 44. Marché aux chevaux (1907). Remplace le 
marché du boulevard St-Marcel. 

N° 54. Rue de Villafranca. Nom en mémoire de la 
paix de Villafranca (1859). 

N° 60. Rue de Cliambéry (1890). 

No 62. Passage Drouet. (Nom de propriétaire.) 



42 PROMENADES DANS TOUTES LES RUES DE PARIS. 

Rue Castagnary. 

La partie située entre la place Falguière et la rue de 
Vouillé existait déjà au xvi" siècle. Elle s'appela en partie 
rue Neuve-de-Vanves et rue de l'Obélisque du côté de 
la rue Brancion. En 1873, elle fit partie de la rue des 
Fourneaux (Falguière). Nom actuel en l'honneur d'An- 
toine Castagnary, écrivain et critique d'art (1831-1888). 

N" 122. En face du 122, passerelle conduisant à la sta- 
tion Ouest-Ceinture. 

N° 75. Impasse Conardet à côté au 73 villa Cartier. 

N" 72. Rue de l'Harmonie. S'appela rue Ste-Cécile 
avant 1877. 

N" 69. Impasse Bardou. S'appela impasse des Jar- 
diniers avant 1877. 

N° 56. Impasse des Charmilles. Ancienne impasse 
des Jardinets avant 1877. 

N" 35. Casino de Vaugirard. 

N° 23. Chapiteaux anciens sur les piliers de la porte. 

Rue de Vouillé. 

Faisait partie de la rue du Haut-Transit. Nom actuel 
en 1868 en souvenir de la victoire de Clovis (507). 

N° 2. Rue de Cronstadt (1805). Nom en souvenir 
de la revue de 1891, 

N° 8. Œuvre des Sts-Anges. 

N° 32. Boulevard Chauvelot, qui doit son nom au 
fondateur du Village de l'Avenir. 

N° 38. Rue Rosenwald (1883). Nom de proprié- 
taire. 

N" 40. Impasse Richard. Nom de propriétaire. 



XV« ARRONDISSEMENT. 43 

Rue Labrouste. 

Ouverte en 1880 sous le nom de rue Zangiacomi. Nom 
actuel en mémoire de l'architecte Labrouste (1801-1875). 

N'^ 62. Rue Franquet (1883). Nom de propriétaire. 

N° 29. Ancien chemin des Bœufs (1730). Déclassé. 
Doit être supprimé en 1910. 

N° 38. Rue St-Amand. Dénommée par le proprié- 
taire des terrains. Au 16 se trouve un reste du passage 
Vidus, réduit acluelleraent à l'état d'impasse. Ce curieux 
passage aboutissait au 7 de la rue de Vouillé. 

Rue Falguière. 

Jadis chemin, puis rue des Fourneaux. Les divers 
tronçons de la rue ont été réunis en 1877. Nom actuel 
en 1900 en l'honneur du statuaire (1832-1899). La place 
Falguière s'appelait le rond-point des Fourneaux avant 
1900. 

N° 126. Passage Guibert. Ce passage, qui doit son 
nom au propriétaire, est éclairé à l'huile. Il communique 
avec la rue Bargue par la rue Cervantes prolongée. 
Dans cette rue Cervantes prolongée, au 4, se trouve un 
chalet dépendant du ministère de l'Agriculture (Service 
d'essai des semences.) 

N° 112. Rue des Volontaires. La partie située 
entre la rue Falguière et la rue Dutot est encore éclairée 
à l'huile et porte le nom de ruelle des Volontaires. La 
partie entre la rue Dutot et la rue de Vaugirard date 
de 1822; la partie entre la rue de Vaugirard et la rue 
Lecourbe est récente. La rue a été dénommée en l'hon- 
neur des soldats volontaires de la République. Au 37, 



44 PROMENADES DANS TOUTES LES RUES DE PARIS. 

est l'hôpital St-Jacques. Au 16, habita ÏNI. Boisseau, 
Statuaire. 

N° 108. Rue Vigée-Lebrun (1883). Nom en 1890 
en l'honneur de l'illustre femme peintre (1755-1842). 
Au 15, écoles de la Ville. Au 12, école libre (1904). 

N° 106. Station d'ambulances de la Ville. 

N" 93 bis. Rue du Cotentin. Ancien chemin de la 
Gaîté. Nom actuel en 1867 à cause du voisinage de la 
ligne de l'Ouest qui dessert cette partie de la Normandie. 
Du côté impair la rue longe la gare aux marchandises. 
Au 22 s'ouvre la rue de l'Armorique (1840), dénommée 
en 1860 et au 6, la rue Cliarles-Cazin (1899), dénommée 
en 1904 en l'honneur du peintre (1814-1901). Primitive- 
ment cette rue devait s'appeler rue Joseph-Peyre en 
mémoire de l'architecte (1730-1785). 

N° 81. Emplacement d'un ancien couvent de Frères 
Franciscains avant 1903. Ecole Bréguet (école d'élec- 
tricité). 

N° 74. Cité Falguière, qui s'appelait précédemment 
impasse Fréniin. 

N° 63. Rue Belloni. Nom de propriétaire. 

N° 58. Impasse Mathieu. Nom de propriétaire. 

N" 47. Rue Brown-Sequart (1900). Nom en l'hon- 
neur du savant célèbre par son traitement d'injections 
organiques (1817-1894). La rue a été tracée sur l'empla- 
cement de l'ancien abattoir des Fourneaux (1848) réservé 
à la charcuterie. 

No 42. Pavillon ancien. 

No 35. Passage Dechambre. Nom de propriétaire. 
N" 19. Rue Armand-Moisant (1907). Doit son nom 
au propriétaire. La Chambre de Commerce y a fait édi- 
fier l'Ecole commerciale de la rive gauche (1908). 
N" 15. Vieille maison. Cour assez curieuse. 



XV ARRONDISSEMENT. 4b 

N° 9. Villa Gabriel qui est liabilée par MM. Zo et 
M. Castaigiie, artistes peintres, et M. Suchctet, statuaire. 
Le peintre Ch. Busson y mourut en 1908. 

L'extrémité de la rue du Cherche-Midi, qui n'a rien 
d'intéressant dans notre arrondissement, nous mène 
boulevard du Montparnasse. 

Boulevard du Montparnasse. 

(Côté pair compris entre la rue du Départ 
et la rue de Sèvres.) 

N" 4. Hôtel de M. Texier. 

N° 10. Hôtel de M. le baron A. de Courcel, ancien 
ambassadeur, membre de l'Institut. 

N° 12. Square du Croisic (1892). 

N" 20. Maison construite en 1896 sur l'emplacement 
d'une petite maison du comte d'Artois. 

N° 36. Maison ancienne. 

N° 46. Rue d'Alençon (1882). 

N** 64. Rue de l'Arrivée (1849). Dénommée en 1864. 

N° 66. Gare Montparnasse, construite par l'architecte 
Lenoir (1852). L'ancienne gare se trouvait en 1840 à la 
droite de la chaussée du Maine. C'est dans un train qui 
revenait gare Montparnasse que Dumont d'Urville avec 
sa femme et son fils furent asphyxiés (1842). Les wagons 
étaient alors fermés à clef. On se souvient également de 
l'accident de 1895 : un train arrivant en gare à toute 
vitesse la défonça et la locomotive tomba sur la place 
de Rennes. La place de Rennes, qui ne compte qu'en 
partie dans notre aiTondissement, a été formée en 1853 
et dénommée en 1880. 

N° 68. Rue du Départ (côté pair) (1849). Longe 
l'embarcadère de l'Ouest. 



46 PROMENADES DANS TOUTES LES HUES DE PARIS. 



Avenue du Maine. 

(Partie comprise entre le boulevard du Montparnasse 
et la ligne de l'Ouest.) 

Ancienne avenue et chaussée du Maine (1821). Elle 
doit son nom au duc du Maine, fils de Louis XIV et de 
Mme de Montespan, qui possédait un rendez-vous de 
chasse dans le quartier. 

N° 13. Pension de demoiselles fondée en 1814 par 
Mme de Bancal. 

N° 15. Manufacture d'orgues Gavaillé-Coll, 

N" 19. Hôtel de M. le marquis d'Hérouville. Ce joli 
pavillon passe à tort dans le quartier pour avoir été le 
rendez-vous de chasse du duc du Maine. (Voir 142, rue 
du Château.) 

N° 21. Vieille maison. 

N" 24. Impasse du Maine. Au 15 de l'impasse, bas- 
reliefs en plâtre sur un atelier d'artiste. Au 9, villa 
Rubens. Au 18, habita le sculpteur J. Dalou. 

N° 31. Place du Maine. Là se trouvait l'ancienne 
barrière du Maine. Dans les plans des grands travaux 
futurs de la Ville de Paris figure le prolongement de 
l'avenue de Saxe qui doit aboutir place du Maine. 

N° 33. Rue du Viaduc (côté pair). Curieuses 
échoppes sous le viaduc. 

Boulevard de Vaugirard (1789). 

Jadis boulevard des Fourneaux, boulevard d'Issy. Il 
a été diminué en 1896 de la partie qui est devenue bou- 
levard Pasteur. 



XV* AHKO.VDISSEMEXT. 47 

N" 1 bis. Vieille maison. Enseigne : A l'Union des 
Cochers. 

N° 14. Hospitalité de nuit. 

N° 17. Impasse du Boulevard-de-Vaugirard. 

N° 21. Bas-reliefs modernes. 

N° 71. Passage Alexandre (1840). Nom de pro- 
pxnétaire. 

N» 73. Rue du Château (partie comprise jusqu'à la 
ligne de l'Ouest). S'appela rue du Ghâteau-du-Maine et 
conduisait à l'ancien rendez-vous de chasse du duc du 
Maine. 

Boulevard Pasteur. 

Faisait partie du boulevard de Vaugirard avant 1896. 
Nom actuel en l'honneur de l'illustre savant, bienfaiteur 
de l'humanité (1822-1895). 

N° 65. Rue Mizon (1900). Ouverte sur l'emplace- 
ment de l'ancien abattoir des Fourneaux. Nom en l'hon- 
neur de l'explorateur. 

N" 36. Rue Dutot (1878). Prolongée en 1883. Nom 
de propriétaire. Au 1, médaillon sur un atelier d'artiste. 
Au 11, s'élève depuis 1909 une nouvelle église, qui doit, 
dit-on, devenir paroisse. Au 28, se trouve l'Institut 
Pasteur (Institut de chimie biologique). Ce bâtiment, qui 
a été élevé en 1900 grâce à la baronne M. de Hirsch, 
contient toute la partie chimique de l'œuvi'e de Pasteur, 
des laboratoires de chimie biologique de la Faculté des 
sciences, les laboratoires des hautes études, les labora- 
toires de chimie agricole, etc. Au 25, se trouve l'Institut 
Pasteur (Institut bactériologique) inauguré en 1888. 
C'est là qu'habitait l'illustre savant dans un appartement 
occupé aujourd'hui par Mme Pasteur. M. le D"" Pvoux, 



48 PROMENADES DANS TOUTES LES RUES DE PARIS. 

membre de l'Institut et de l'Académie de médecine, est 
directeur actuel de l'Institut Pasteur et y habite. Les 
laboratoires de M. le D"^ Metchnikoff sont au second 
étage. Dans la bibliothèque, buste de Pasteur par 
P. Dubois. L'illustre fondateur de l'Institut repose ici 
dans une crypte élevée par ses enfants. Cette belle 
crypte a été construite par larchitecle Girault et inau- 
gurée en 1896. M. Luc-Olivier jMerson a dessiné les 
ligures reproduites en mosaïque par M. Guilbert-Martin. 
Derrière le gi'aud bâtiment central se trouve l'hôpital 
des animaux surmonté d'un campanile avec horloge. Dans 
le jardin, nous voyons le médaillon de Louis Thuillier, 
mort pour la science (1896), une statue en pierre, la 
Maternité, du sculpteur M. Début, et un groupe en 
bronze représentant le berger Jupille, arrêtant un chien 
enragé. Jupille est encore gardien de l'Institut en 1910 
et c'est certainement le seul concierge de Paris c|ui ait 
sa statue devant sa loge ! 

No 16. Lycée Bulîon (1887). En bordure du boulevard 
Pasteur; ce lycée occupe l'emplacement d'un ancien 
cimetière de la paroisse St-Sulpice, cimetière qui avait 
été formé en 1784 par l'acquisition de plusieurs terrains, 
entre autres un terrain qui provenait de l'Enfant-Jésus. 
Ce cimetière devint bien communal pendant la Révolu- 
tion et fut dit cimetière de Vaugirard ou de l'Ouest. A 
côté se trouvait à l'Ouest un petit enclos réservé aux 
Invalides (1784 à 1833). Le cimetière resta en plein 
exercice jusqu'en 1824 : sa superficie fut diminuée en 
1837 par l'élargissement du boulevard et la nécropole 
disparut complètement en 1850. C'est dans ce cimetière 
que fut enterrée en 1803 Mlle Clairon : elle en fut 
exhumée en 1837 pour être transportée au Père- 
Lachaise. (Son ancienne pierre tombale est à Carna- 



XV^ ARRONDISSEMENT. 49 

valet.) L'emplacement du cimetière de Vaugirard fut 
longtemps occupé par un dépôt de pavés, puis en 1887 
on y édifia le Lycée Buffon. 

N** 9. Enseigne de déménageur représentant l'ancien 
puits artésien de Grenelle. 



:<V AHHOND. 



RÉPERTOIRE ALPHABÉTIQUE 
DES RUES DU XV' ARRONDISSEMENT 



Abbé-Groult (de 1'), 30, 
Alain-Chartier, 27. 
Alasseur (projetée). 6. 
Alençon (d'), 45. 
Alexandre (pass.), kl. 
Alexandrc-Cabanel, 10, 
Allendit (avenue), 32. 
AUcray (cité d'), 35. 
Alleray (place d'), 35. 
Alleray (d'), 34. 
.\miral-Roussin (de 1), 
Aiunand-Moisant, 44. 
Armorique (de 1'). 4'i. 
Arrivée (de 1'), 45. 
Astrolabe (imp. de 1'), 
Auguste-Bartholdi, 11. 
Augiiste-Ghabrières, 2' 
Auteuil (pont viaduc d 
Avre (de 1'), 22. 



30. 



IG. 



Balard (place), 16. 

Balard, 15. 

Banis (cité), 32. 

Bardon (imp.), 42. 

Bargue, 31. 

Barthélémy, 8. 

Bas-Meudon (porte du), 10. 

Bausset (de), 36. 

Beau grenelle (plac©^, 18. 

Beaugrenclle, 18. 



Bellart, 8. 

Belloni, 44. 

Bergers (des), 14. 

Besiiard (villa), 19. 

Blomot, 26. 

Borromée, 31. 

Bouchut, 8. 

Bnulevard-dc-Vaugirard (imp. 

du), 47. 
Brancion (imp.). 40. 
Brancion (porte), 38. 
Brancion, 40. 
Breteuil (av. de), 28. 
Breteuil (place de), 28. 
Brown-Séquard, 44. 

Cambronne (imp.), 33. 
Cambronne, 33. 
Cambronne (place), 33. 
Cambronne (square), 10. 
Camulogône, 40. 
Canrobert (cité), 33. 
Capitaine-Ménard, 14. 
Carcel, 35. 
Carrier-Belleuse, 33. 
Gastagnary, 42. 
Gauchy, 16. 
Cavalerie (de la), 8. 
Cepré (pass.), 10. 
Cervantôs, 32. 



52 



REPERTOIRE ALPHAI! KTIQUE DES RUES. 



Cervantes prolongée, 43. 
César-Franck, 8. 
Cévennes (des) 15. 
Ghambcry (de), 41. 
Chandon (imp.), 24. 
Charbonniers (pass. des), 26. 
Gharles-Cazin, 44. 
Charmilles (imp. des), 42 
Chasseloup-Laubat, 8. 
GhAteau (du), 47. 
Chauvelot (boul.), 42. 
Chauvelot, 40. 
Cherche-Midi (du), 45. 
Cibiel (imp.), 76. 
Clodion, 11. 

Clos-Feuquières (du), 23. 
Commerce (imp. du), 21. 
Commerce (du), 21. 
Commerce (pi. et square du), 21. 
Conard (imp.), 42. 
Convention (de la), 15. 
Copreau, 31. 
Corbon, 35. 
Cotentin (du), 44. 
Croisic (square du), 45. 
Croix-Nivert (de la), 22. 
Cronstadt (de), 42. 
Cygnes (allée des), 12. 

Dalou, 30. 
Daniel-Stern, 11. 
Dantzig (pass. de), 40. 
Dantzig (de), 39. 
Dandin (pass.), 26. 
Dechambre (pass.), 44, 
Dehayniu (pass.), 23. 
Delecourt (avenue), 22. 
Départ (du), 45. 
Desaix, 5. 
Desnouettes, 37. 
Dombasle (pass. de), 37. 
Dombasle (de) 37. 
Drouet (pass.), 41. 
Duclos (pass.), 40. 
Duguesclin (pass.), 6. 



Dugaesclin, 7. 
Dulac (pass.), 30. 
Dupleix (imp.), 6. 
Dupleix (place), 7. , 
Dupleix, G. 
Duranton, 20. 
Dury (imp.), 40. 
Dutot, 47. 

Ecoliers (pass. des), 22. 
Edme-Guillout, 30. 
Église (imp. de 1'), 18. 
Eglise (pourtour de 1'), 20. 
Église (de 1'), 18. 
Éiie (cité), 18. 
Emeriau, 12. 
Émile-Zola (avenue), 15. 
Enfant-Jésus (imp. de 1'), 30. 
Entrepreneurs (pass. des), 14. 
Entrepreneurs (des), 14. 
Entrepreneurs (villa des), 14. 
Ernest-Renan, 31. 
Eugène-Gibez, 37. 
Eugène-Millon, 15. 

Falguière (cité), 44. 
Falguière (pass.), 32. 
Falguière (place), 43. 
Falguière, 43. 
Fallempin, 18. 
Favorites (pass. des), 33, 
Fédération (de la), 6. 
Félix-Faure (avenue), 20. 
Félix-Faure (place), 20. 
Fenoux, 36. 
Ferdinand-Fabre, 36. 
Fizeau, 41. 
Fondary, 19. 
Fondary (villa), 19. 
Fourcade, 37. 
François-Bonvin, 26, 
François-Villon, 3'i. 
Fraiiquet, 43. 
Frédéric-Magisson, 14. 
Frémicourt, 21, 



RÉPERTOIUE ALPHAIJKTIQUE DES RUES. 



53 



Gabriel (villa), 45. 
Gabrielle (villa), 23. 
Gager-Gabillot, 32. 
Garibaldi (boul.), «• 
Garnicr (iinp.), 30. 
Gasparin (cite), 13. 
Général-Beuret (pi. du), 33. 
Général-Beufcl (du), 33. 
Gerbert, 35. 
Ginoux, 19. 
Gramme, 21. 
Grenelle (boul. de), lO. 
Grenelle (port de), 12. 
Grenelle (pont de), 12. 
Grenelle (quai de), 11. 
Grenelle (villa de), 22. 
Grisel (imp.), 10. 
Grotte (de la), 38. 
Guibert (pass.), 43. 
Gutenberg;, 14. 

Hameau (du), 24. 
Harmonie (de 1"), 42. 
Héricart, 13. 
Hersent (villa), 34. 
Houdart-de-Lamotte, 20. 
Humblot, 11. 

Imbault, 18. 

Issy (porte d'), 17. 

•lavel (port de), 13. 
Javel (quai de) 13. 
Javel (de), 14. 
Jeanne, 32. 
Jeanne-Hachette, 25. 
Juge, 18. 
Juge (villa), 18. 
Jules-Dupré, 40. 
Julie-Joséphine, 14. 

Labrador (imp. du), 40. 
Labrouste, 43. 
Lacordaire, 17. 
Lacordaire prolongée, 17. 



Lacretelle, 38. 

Lakanal, 21. 

La-Motte-Picquet (avenue), 7. 

La-Mottc-Picquet (square de), 7. 

Laiigeac (de), 37. 

Laos (du), 8. 

Ln-Quintinie, 34. 

Leblanc (imp.), 16. 

Leblanc, 16. 

Lecourbe, 24. 

Lccourbe (villa), 40. 

Lefebvre (boul.), 3S. 

Lefebvre 39, 

Lefebvre (villa), 40. 

Lcontine, 15. 

Leriche, 37. 

Letellier, 22. 

Letellier (villa), 22. 

Lhuillier, 39. 

Linois, 13. 

Lourmel (jjass. de), 19. 

Lourmel (de), 18. 

Louvet (pass.), 6. 

Lowendal (av. de), 8. 

Mademoiselle, 25. 
Maine (av. du), 46. 
Maine (imp. du), 46. 
Maine (place du), 46. 
Malassis (ruelle), 39. 
Marguerite (villa), 14. 
Marie, 15. 

Marmontel (pass.), 34. 
Marmontel, 34. 
Mathieu (imp.), 44. 
Mathurin-Régnier, 31. 
Maublanc, 34. 
Miollis (pass), 9. 
MioUis, 9. 
Mizon, 47. 
Montauban, 39. 
Montebello (de), 40. 
Montparnasse (boul. du), 45, 
Mont-Tonnerre (imp. du), 30, 
i Morieux (cité), 6. 



54 



UEPERTOIRE ALPHABETIQUE DES RUES. 



Morillons (des), 41. 
Morin (imj).), 40. 
Mousseau (imp.), 40. 

Necker (square), 32. 
Nélaton, 11. 
Neuve-du-Théàtrc, 23. 
Nicolas-Cliarlet, 30. 
Nocard, 12. 
Nouvelle-du-Théàlrc, 13. 

Obélisque (imp. de 1'), 40. 
Olier, 38. 

Olivier-de-Serres (pass.), 39. 
Olivier-de-Serres, .38. 
Orne (de 1'), 33. 
Orsay (quai d'),."). 
Ouessant (d') 7. 

Paris (petite rue de), 40. 

Passy (pont de), 12. 

Pasteur (boul.), 47. 

Pasteur (square), 2fi. 

Paul-Delmet, 39. 

Payen, 14. 

Péclet, 26. 

Périchaux (chemin des), 40. 

Pérignon, 9. 

Pétel, 27. 

Plaine (porte de la), 38. 

Plaisance (porte de), 38. 

Plélo(de), 15. 

Plumet, 32. 

Poirier (villa), 25. 

Pondichéry (de), 7. 

Pont-de-Grenelle (pi. du), 13. 

Pont-de-Grenelle (villa du), 13. 

Pont-Mirabeau (rond-point du), 

15. 
Pourtour -du -Théâtre (du), 23. 
Presle(imp. de), C. 
Presle (de), 6. 
Procession (cité de la), 32. 
Procession (pass. de la), 32, 
Procession (de la), 32. 



Quinault, 25. 

Rarécourt-Pimodan (pass ), 19. 

Rennes (place de), 45. 

Ribet (imp.), 23. 

Richard (imp.), 42. 

Rigault (imp.), 23. 

Robert-Fleury, 25, 

Robert-Lindet, 39. 

Rome (cour de), 2iS. 

Ronsin (imp.), 30. 

Rosii-Bonheur, 8. 

Rosenwald, 42. 

Rosière (de la), 18. 

Rouelle, 13. 

Roussin (imp.), 23. 

Sablonnière (de la), 23. 
Saïda (de la), 39. 
Saxe (av. de), 28. 
Sùbastien-Mercier, 15. 
Ségur (av^mue de), 9. 
Serret, 20. 

Sèvres (porte de), 17. 
Sèvres (de), 27. 
Sextius-Michel, 12. 
Smala (de la), 18. 
Soleil-d'Or (ruelle du), 31. 
Sommet-des-Alpes (du), 41. 
Slacl (de), 31. 
SufTren (avenue de), 5. 
St-Amand, 43. 
St-Charles (imp.), 17. 
St-Gharles (place), 18. 
Sl-Charles (rond-poinl), 17. 
St-Charles, 17. 
Ste-Eugénie (avenue), 37. 
Ste-Félicité (imp.), 32. 
Si-Lambert, 24. 
Slc-Lucic, 18. 

Tessier, 32. 
Tiiéfttre (du), 13. 
Théodore-Deck, 23. 
Théodore-Dock prolongée. 24. 



REPERTOIRE ALPHABETIQUE DES RUES. 



55 



Théodore-Deck (villa), 2o. 
ïhiboumery, 35. 
Thorcton (imp.), 24. 
Thuré (cité), 13. 
Tiphaine, 21. 
Tisserand, 20. 
Tournas (pass.), 13. 

Universelle (cité), 23. 
Usines (des), 12. 

Valeutin-Haiiy, 8. 
Vasco-de-Gania, 20. 
Vaugelas, 39. 
Vaugirard (boul. de), 4(3. 
Vaugirard (place et square de), 

34. 
Vaugirard (de), 29. 
Vaugirard-Nouveau (avenue de), 

24. 
Versailles (porte de), 17. 
Viaduc (du), 4G. 



Viala, 18. 
Vichy (de), 39. 
Victor (boul.), 16. 
Victor (square), 17. 
Victor-Duruy, 36. 
N'ictor-Galland, 41. 
Vidus (pass.), 43. 
Vigée-Lcbrun, 4i. 
Vignon (iinp.), 16. 
Vignon (pass.), IC. 
Villafranca (de), 41. 
Violet (place), 22. 
Violet, 22. 
Violet (square), 18. 
Viroflay (de), 23. 
Volontaires (des), 43. 
Vouillé (de), 42. 

Waterloo (pass. de), 41. 

Yvart, 34, 



ITT-IO. _ Couluuiraicre. Imp. Paul BUODARD. — 4-10. 



DC Rochegude, Félix, marquis de 
7d1 Promenades dans toutes 
«93 les rues de Paris 



1. 15 



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