(navigation image)
Home American Libraries | Canadian Libraries | Universal Library | Community Texts | Project Gutenberg | Biodiversity Heritage Library | Children's Library | Additional Collections
Search: Advanced Search
Anonymous User (login or join us)
Upload
See other formats

Full text of "Reoueil pour les astronomes"

Google 



This is a digital copy of a book thaï was prcscrvod for générations on library shelves before it was carefully scanned by Google as part of a project 

to make the world's bocks discoverablc online. 

It has survived long enough for the copyright to expire and the book to enter the public domain. A public domain book is one that was never subject 

to copyright or whose légal copyright term has expired. Whether a book is in the public domain may vary country to country. Public domain books 

are our gateways to the past, representing a wealth of history, culture and knowledge that's often difficult to discover. 

Marks, notations and other maiginalia présent in the original volume will appear in this file - a reminder of this book's long journcy from the 

publisher to a library and finally to you. 

Usage guidelines 

Google is proud to partner with libraries to digitize public domain materials and make them widely accessible. Public domain books belong to the 
public and we are merely their custodians. Nevertheless, this work is expensive, so in order to keep providing this resource, we hâve taken steps to 
prcvcnt abuse by commercial parties, including placing lechnical restrictions on automated querying. 
We also ask that you: 

+ Make non-commercial use of the files We designed Google Book Search for use by individuals, and we request that you use thèse files for 
Personal, non-commercial purposes. 

+ Refrain fivm automated querying Do nol send automated queries of any sort to Google's System: If you are conducting research on machine 
translation, optical character récognition or other areas where access to a laige amount of text is helpful, please contact us. We encourage the 
use of public domain materials for thèse purposes and may be able to help. 

+ Maintain attributionTht GoogX'S "watermark" you see on each file is essential for informingpcoplcabout this project and helping them find 
additional materials through Google Book Search. Please do not remove it. 

+ Keep it légal Whatever your use, remember that you are lesponsible for ensuring that what you are doing is légal. Do not assume that just 
because we believe a book is in the public domain for users in the United States, that the work is also in the public domain for users in other 
countiies. Whether a book is still in copyright varies from country to country, and we can'l offer guidance on whether any spécifie use of 
any spécifie book is allowed. Please do not assume that a book's appearance in Google Book Search means it can be used in any manner 
anywhere in the world. Copyright infringement liabili^ can be quite severe. 

About Google Book Search 

Google's mission is to organize the world's information and to make it universally accessible and useful. Google Book Search helps rcaders 
discover the world's books while helping authors and publishers reach new audiences. You can search through the full icxi of ihis book on the web 

at |http: //books. google .com/l 



Google 



A propos de ce livre 

Ceci est une copie numérique d'un ouvrage conservé depuis des générations dans les rayonnages d'une bibliothèque avant d'être numérisé avec 

précaution par Google dans le cadre d'un projet visant à permettre aux internautes de découvrir l'ensemble du patrimoine littéraire mondial en 

ligne. 

Ce livre étant relativement ancien, il n'est plus protégé par la loi sur les droits d'auteur et appartient à présent au domaine public. L'expression 

"appartenir au domaine public" signifie que le livre en question n'a jamais été soumis aux droits d'auteur ou que ses droits légaux sont arrivés à 

expiration. Les conditions requises pour qu'un livre tombe dans le domaine public peuvent varier d'un pays à l'autre. Les livres libres de droit sont 

autant de liens avec le passé. Ils sont les témoins de la richesse de notre histoire, de notre patrimoine culturel et de la connaissance humaine et sont 

trop souvent difficilement accessibles au public. 

Les notes de bas de page et autres annotations en maige du texte présentes dans le volume original sont reprises dans ce fichier, comme un souvenir 

du long chemin parcouru par l'ouvrage depuis la maison d'édition en passant par la bibliothèque pour finalement se retrouver entre vos mains. 

Consignes d'utilisation 

Google est fier de travailler en partenariat avec des bibliothèques à la numérisation des ouvrages apparienani au domaine public et de les rendre 
ainsi accessibles à tous. Ces livres sont en effet la propriété de tous et de toutes et nous sommes tout simplement les gardiens de ce patrimoine. 
Il s'agit toutefois d'un projet coûteux. Par conséquent et en vue de poursuivre la diffusion de ces ressources inépuisables, nous avons pris les 
dispositions nécessaires afin de prévenir les éventuels abus auxquels pourraient se livrer des sites marchands tiers, notamment en instaurant des 
contraintes techniques relatives aux requêtes automatisées. 
Nous vous demandons également de: 

+ Ne pas utiliser les fichiers à des fins commerciales Nous avons conçu le programme Google Recherche de Livres à l'usage des particuliers. 
Nous vous demandons donc d'utiliser uniquement ces fichiers à des fins personnelles. Ils ne sauraient en effet être employés dans un 
quelconque but commercial. 

+ Ne pas procéder à des requêtes automatisées N'envoyez aucune requête automatisée quelle qu'elle soit au système Google. Si vous effectuez 
des recherches concernant les logiciels de traduction, la reconnaissance optique de caractères ou tout autre domaine nécessitant de disposer 
d'importantes quantités de texte, n'hésitez pas à nous contacter Nous encourageons pour la réalisation de ce type de travaux l'utilisation des 
ouvrages et documents appartenant au domaine public et serions heureux de vous être utile. 

+ Ne pas supprimer l'attribution Le filigrane Google contenu dans chaque fichier est indispensable pour informer les internautes de notre projet 
et leur permettre d'accéder à davantage de documents par l'intermédiaire du Programme Google Recherche de Livres. Ne le supprimez en 
aucun cas. 

+ Rester dans la légalité Quelle que soit l'utilisation que vous comptez faire des fichiers, n'oubliez pas qu'il est de votre responsabilité de 
veiller à respecter la loi. Si un ouvrage appartient au domaine public américain, n'en déduisez pas pour autant qu'il en va de même dans 
les autres pays. La durée légale des droits d'auteur d'un livre varie d'un pays à l'autre. Nous ne sommes donc pas en mesure de répertorier 
les ouvrages dont l'utilisation est autorisée et ceux dont elle ne l'est pas. Ne croyez pas que le simple fait d'afficher un livre sur Google 
Recherche de Livres signifie que celui-ci peut être utilisé de quelque façon que ce soit dans le monde entier. La condamnation à laquelle vous 
vous exposeriez en cas de violation des droits d'auteur peut être sévère. 

A propos du service Google Recherche de Livres 

En favorisant la recherche et l'accès à un nombre croissant de livres disponibles dans de nombreuses langues, dont le français, Google souhaite 
contribuer à promouvoir la diversité culturelle grâce à Google Recherche de Livres. En effet, le Programme Google Recherche de Livres permet 
aux internautes de découvrir le patrimoine littéraire mondial, tout en aidant les auteurs et les éditeurs à élargir leur public. Vous pouvez effectuer 
des recherches en ligne dans le texte intégral de cet ouvrage à l'adresse fhttp: //book s .google . coïrïl 



i 



Coogk 



1 # 



3 



t* Google 



gilizcdl:* Google 



...Google 



gilizcdl:* Google 



RECUEIL 

POUR LES 

ASTRONOMES.' 

T O M E t 



cjcCooglc 



jt, Google 



R E.C U E I L 

POUR LES 

ASTRONOMES. 

M. Jean Bernoulli 

Afironome Royal &c. 

TOME L 



A B £ R L I H> 

Chex l'AvTKUR 
à fit trouni ifitU cbd DitMHT, Libttitt, n» la f 
M Dec LXXL 



jb, Google 




cjcC.ooglc 



AVANTPROPOS. 




,1 n'eft iàiM doute perfbnne qui 
cultive rAflnmomie Guis re- 
connaître les obligations que 
nous avons aux calculateurs 
infatigables des éphémari- 
des, îSc qui ne fente en m^me t.ms un d-ûe 
d'ôae utile à ibn tour» tant à ceux qui iè char- 
gent de ce travail ingrat} qu'aux autres A%o- 
nomes. Ce font au moins ces fentimens prin- 
cipalemeni^ qui m'ont fait.penfèr à l'OuvragQ 
périodique dont je publie aujourdhui le prê^ 
mier volume. 11 a paiu autre fois à Çerlin un 
Almanac aftronomtque qiii a été goûté ^ des 
raifbns qu'il ferait trop long dç rapporter ici 
m'ont empêché de fonger à le continuer; mais 
j'ai cru qu'il ferait facile de faire plaifir aux Af- 
^bnomes en leur épargnant du tetns d'ufie au- 
tre manière, je me flatte d'atteindre ce byt ^ 
leur foumiflant dans ce recueil, de petiismémoi- 
res nouveaux d'Aflronomie, des tables fubfi- 
diaires, des otifçrvations &c., & en leur pré- 
lèntaat le tableau de tout ce qui paroît de tiQu-^ 
" 3 veau 



CCI t, Google 



VI AVANTPROPO& 

veau en Aibùnomie. Ce premi» volume dft 
un çffai, j'eiîwre qu'on ne le jug«ca pas trop, 
rigoureufement. Les fçiences fonc parvenues 
ftuiourdhui à un fi haut point, qu'un journal 
relatif même à une feule, exige s'il 4o^ ^tre 
boDi piius de çonooil^ces qu un jeunç hom- 
me ijç peut avoir eu le tems q'acqu^. Si on 
. trouve encore beaucwp à reprendre dans ce 
volume, je crois du moins pouvoir proauttre 
que le5 fuivans fourniront moi»? de lujets à ïar 
CTia^uej en avançant on acquiert deTbabiru- 
dç $îde nouvelles lumières, &. on prtrfite ^es 
avis de ceux qui par leurs connoiilance^ éteo- 
dués, ou poi' leurs propres ouvrages, ont acquis 
Iç droit de juger ceux des autres. 

Je me propofe,, fi cet ouvrage eft goûté, - 
d'en publier un nouveau volume tous Tes fix 
moig; mais les circonftances m'obligeront peut- 
être de faire ces intervalles plus longs ou plus"* 
courts- Je nç promets paspofltiv^nent non plus 
de confervçr Te même plan poitr le ch(^xÔiVai>, 
rangement des matierç^i m» docilité pour le» 
conlfeils qoe j'attends peut aifëment me faire 
changer fe plan que j'ai fuivi. 

Un chercher^ peut-être dans mcHi ouvrage 
tfu du moins dans ce premier volume, des ma* 
tiçres qu'on n'y trouvera pas; telle eft, par 
exemple, la Dioptrique, teUes font lesOtncr- 
Vaùons météorologiques. J'avoue qu'il m'a 
paru que la pioptrique prélentoit flujourdhui 
\in champ fi vafte, qu'elle méritoit peut-être 
un journal particulier, & furtout qu'elle an-> 
gcou un joiirnalifte qui l'eût mieux étudiéeque 
xnoi. Qvismt AUX Ûbfèrvations métécwtric^ 
qQÇ$, le petit nombre de paonnes qui ks te- 
cueil- 



^b, Google 



AVANT F R O P O S. Vï! 

dflnsTe^ârance.d'en tirer & la fin 
lues concluûons, fevent où ils doivent les 



Il ya d'auttes articles , au contraire, fiir les 
maés je iùis très lâché d'êtreen défaut; jfe veux 
parl«L' de bonnes nouvelles littéi'aires d'Aûro; 
nume ^dque. j' çJperc que plufieurs Aftro; 
pomes célébrés qui profitent aOidûinerit dé 
bons idkumCDs qu'ils ont à leur difpoiîtioni 
& qui ont de grandes corre^ondances , ren- 
drmitks v(^me5 fiiivansplus riches dansceti*. 
partie que ne l'eft celui-ci. Je ferai extreme- 
EHKX lUné de l'attention dmtiJshonorercntpar 
là mon OQvraçe; je n'ai pas ofé jusqu'à préfent 
leur ckmander à tous leur carrefpondance, 

Îvant iqw de la mériter par quelque endroit, 
e ne recevrai pas avec moins de reconnoiflàn- 
ce des cables fubfldiaires &. de petits méçioîres 
fur des points intéi-efTans d'Aftronomie. 

J'aurots f(H't foahaité aulïïdecdébrerlamê- 
fnoire de qudques Aâronpmé; mxms depuis 
çm; tnais je n'aurois pu que rediie un petit 
fiombn de faits très coiinus ; j'efpere qu'à l'a- 
venir 1^ parens ou les amis de ceux dont nous 
aurons à regretter le décès me mettconi en état 
de iàttefaire à ce devoir. 

Mais difons qvielques mots dq contenu 4ê 
fievolume- 

On cronvera â»is la preu'ûere Paftie difï<|- 
nns m&noires. Le premier n'efl qu'une trà- 
duâioitf mais leplamï'quem'afaitrong'in^ 
âclalialfànqu'ila avec les ttois mémoires^fm- 
vans, ne me laiilênt pas de douce qu'ion ne men- 



die gcé dç l'avoir mieux fait cpnnoltrej. çemé: 
âredeM.MASKayNg dlin^éâflfisïes Tra 



W 



i, Google 



Vni AVANTPROPOS. 

nSihtTis philq/àpktfues pour iy6j ; il ^ a paru. 
aufîï quelques exemplaires lèparénent, mais il 
p'étoit cependant gueres connu. Jy ai joint 
quelcfUes remarques & une addititm qu^on ne 
trouvera peut- être pas inutiles, & jeme &ite 
que r idée que je propofe à&ni^ addition, poas> 
la formation do l'Équation du tems, auia quel- 
que approbation. 

Le troiiîeme Se. le quatrième mémoire eon- 
çernentl'Itiftramentdespalîàges. J-y fâisob^ 
lêrver les attentions néccnaireâ pour le (ervirde 
cet inftmment, avec eXaéfemde 5c avec confiait* 
ce, dans ledenâin de dérenntner le tems Vrai, 
& j€ donne des tables fubfidiaires très onnmo- 
des. J'avoue que je (ùis très âtisfâît de ma mé- 
thode; & fi on veut bien ne pas la né^iger, 
on en fèntîra, ainfi que moL chaque ]pur mieux 
les avantages. Je reeonnoîs à préfènt, à la vé- 
rité, (') qivil y a un plus grand nombre d' étoi- 
les dont les pofitîons font fùjeetes à de petits 
cl^ngcniens , que je ne l'ai infinuô dans mon 
ïrojlienje mémoire, & qu'on ne le penfe com- 
munément; mais comme ces changemensfbnc 
presque infenfiblesj ^qu'ils influent plus fiir ' 
les dèciinailba'; que fiir les alcenfions droites» 
ma méthode n'en efl pas moins utile, & mes 
tables ne laiflerontpas de fervii', tdies qu'elles 
fixnt, pendant un ^nd nombre d'années. 
Tsi négligé dans mon 4e. mémoire de citer la 
Spécula domefiiça de M. Mahinonij je ne l'a» 
vois pas encore vue en écrivant <^ mémoire, 
^ ayiant ^ifùite eu occaQon de la parcourir, il 
m'a 

(') D'aprit l'esttait d'un mcmoùc de fto M. Mayer. 
{yayHÙittniifhtmmtpasUU,') - - 



t,Googlc 



AV AN-TI'-ROJ'O^ IX 

m^' pfiru que j'aimerais mieux refaire trois foîs 
mon AiéAioil^ que de lire<«queM. Mari.no* 
NI dit fur rinfeumem despaiîàges; aautaiîtj|(f 
qas {on itiftmment étoit à deux lunenes & à'^^fT 
.ne conflraftion pMtieuliere; de forte qne je n'y 
ai 0«s penfé & que j*i8:nore encoce a^nelic- 
tnent il j'aurois pu e» tirer quelque parti. 

Le pedt écrit qui termine la première par* 
tie dent foiIem^H prouver que jepdfcte mon at- 
lenridn à ménager du tems aux Aflttmomçs, 
ju^'à teur faire appercevoir des fautes d'iin*' 
^reiHon qui pourroient les airêto: pettdahi 
.qiiel^Dcs-inftans. . ' ■ 

La feconde & la troifieme Paitie contiennent 
des eiAraits & d& annonces de livres nouveaux. 
Gotnnae mon recueil n'a été précédé paraucun 
ouvrage qui sôt en uhiquemenc le même objet» 
)e n'ai pas fait difficulté de remonter jufqu'a» 
commencemmt de l'année 1 76g ^ d'autant que, , 
£ins plufteuta dél^^ quç je ne pouvoû prÊvoiti, 
ce premier volume aurait duparoîti'e cinq oa ' 
fix mois plâtÂc. }& &is une attention p&nicu- 
tierâ attx çdleâions ■ académiques, parce que 
ce fiables ouvrages qu'on eft le moms à por- 
tée tMbtmfulcer fréquemment. On trouvera 
peut êne que j'aurois pu appuyei- encôremoins 
"lue je n'a! fait fiirf Aftronomiepfayfîque; mai» 
les /Monômes négligeraient-ils de prcnÀe du 
moins une légère idée d^ caoiès de ces petites 
Hrtgularite! dans les mouveniens des corjtô 
télmâ, qui demandent de leur mît des obfer» 
varions fi délicates,' & voudroilrir-îls i^"orer 
oe qu'ils dpi vent aux Géomètres qui par les 
calc^ les plus profonds leur apprennent à ac- 
corder les réfultats ies plus embana^nst 

• t *: . Je 



"•■•Google 



X A V A N T P R O ^ O s. 

Je parte àsaà k troifi'eme Partie de plufieuis 
livres aune bonté tcèe médiocre j c'eit que je 
n'ai voulu pftfla" fous filoice aucun livre d'AC- 
t^^nomie qm fort parvenu '& ma cotuioiflànce; 
on pourra DCflucoup izùeux pai' là ju^ de T é- 
tac & <tes progrès de rÂAronomie chés les dif- 
féi%ntes namms de l'Eiuvpe; & fi on fait un 
joEir r hoonenr à mon ouyn^e de s'en lèryir 
pour corapoTor une BibUographie ^(^onii* 
que plus complète que celles que nous avons, 
on fera le maure de ne pas yfaù-emenùondes. 
ouvrag)ps dont les titres mêtne ne méiit^^nt^ 
pas de pafTer à la poAérité. J'ai fait un grand 
%i£ige oes autres ouvi'ages périodiques, on fent 
bien que je ne pouvois gueres faire autremeni> 
mais je cite toujours mes autorités: qt^iid je 
dte lé yournal des Sçamhs, c'eft l'Edidon- de 
Hollande. 

. La quatrième Partie enfin contient deg nou* 
Velles littéraires. J'ai préveau que j'en fent<HS 
les imperfections; mais je me flatte qu'on y 
trouvâraicepeodantdéjàde la variété &desch<>^ 
iès ituérellantes^ Je demande-de l'indulg-en- 



ce pour la longueur du dernier article;. £âvoue 
qu'ayant eu à cœur de iaîre fèntîr les a\)(|atag;es 
de la méthode que j'y expofe, j'ai iacrifié la 



brièveté au défir d'être clair, & je crois qu'au- ; 
cun Aftronomê ne regi'ettera de s'èn-e mis au 
fait du calcul dont il y eft queftion; fi on veut 
quie je défimâè ce calcul, je dirai que c'eft unç , 
méthode g;éaérale poiffconibuire, par des ad' 
dirions ti-ès fimplei des tables où, chaque ter-. 
me eft le produit d' une reg-le de trois : en ex- 
|tfîmatK:les frayons par des décimales ,^^ & en - 
paiufïàm la prédfionauflî loin,qu'on vept. 

■ ■ TABLÉ 



jbvGoQgk' 



tABLE DES TITRES 

> tomfrjs dans Us tpfotre fm^tits 4* ce 
volt/me. 

Première Partie. -\ 

' .[ . M E' M Q I R E 's'. , 

' W^EMAii<iyt.s fur rÉqiutiottiîiitemif^fHf 
^^ la vraie mauiere de ht calculer; par M. 
Mas^elthe. Traduit de l'Anglois. ' ttij. l 
I At>i> tri ott- au mémoirrprécédent. — tjj 

\ lA.i'uoiKtfttrl'ttfagedei'tnJinattntéeiPt^- ■- 
I f^et :, pour trouver le ttmt vrai. Avec dés 
, 'rïblés. — — 99 

: RtcHERCHES fur les erreurs produites par 
les 'déviations ^mi- infirtment âts pa^ag/rs^ 
relativement à la déterminatiùH du tems. 44 

; EctAiRcisssME'Nsyûr une Analogie diffé- _ 
\ rentieUe. tfj 

. . Seconde Pariù, 
EXTRAITS DE LIVRES 
NOUVEAUX. 
^MiSTOittfii^ tAcadémie H.<^«k des fciehcet 
£^ beïtes-Uttres. Tomes XIX. XXnxXIII- 
&XXIV. . -^ — &J 

Non CoiiUiSHT^Kii Aiéiemia Scientia- 
rum IvmeriaHs Petrop^taud: Tom. XII. 
&XIU. . — — 8î 

"HtSTOttR de tjcâdémîe - Royale des fctetcet. 
Année 1765: Avec les Mémoires &c. 91 

! PHILOSOPHICAL .TrANSAÇI IONS- &*& . 

V(4. ViSL £or ihe Year 1767. 103 

ASTRO* 



jb, Google' 



bytheRtv.'MrXuDLÀM: ' ' ■ — : \zi 

Hsti. — — . Ï33 

Ttoi/ktne Partie. 
A'NStONCES DE ïllVll^S 

N,0 UyEAUX 
AlLxuagnb. ' — ' -rr X%t 

FrANCI. _- .■ ■ ,^ ;i(^ 

AKaLETERRt. ■ — — 102 

RusstE. •" — 19S 

4r*tiE. — — ao4 

^SuEUi. . . -r- — 34S 

ïioti.AMftE. — — axa 

. Quatrième Partie. 
t NOUVELLES LITTE'RAIRÉS. 

1 S\2nl"Eiitttttion duTems. — atj 

il. Sv R /« T/if //f X ifti ^o/rt7 if fittla rotation de 

i ■ cet 4jlre far/on axe. — — 2141 

In. OtSERVATIONS ASI'KDNOMIQUES 

* ' &c. par M. EuLEK. ■ — - ■ "921 

IV. ObSERVA.T101JK ASTkOKOMt<^UES 

&<.garM.?KRAFFT. '— a2J 

V. Ele'msks i:^ l'Orbite de l». Coittete de 
i-jâç. &C, ■ •— " — 2^ 

\T. SuR/4iCwwttiif Ï770, — 22]( 

Vll.-SDKlaComettdei-^'^i. — 230 

'Vin. Pour ia Théorie det Comètes. . 33.x 

]X. Sur /«Pm^/rn^r ^sKefleh. -^ 3^4 

X- SOR-itH'Porte-lofHiere. - — . 337 

JSI. S\s k les Ixitgitudtt. — .' 2^Q 
XII. LivKssrtDMWiM.t^fUftt'iMtf^fflhro^^j'ini. 343 

iXJIL SvKkparMU^eduSoleU.- .-^ - 2^2 

XIV^ Sur nn$ nouHelle efptte- de cakuf. i f^ 



Pre'- 



vjnicjb, Google 



Première Partie. 
MÉMOIRES. 



Remarques fur rEfiation au Tems îf fitr. 

la vraie manière de la calculer. 

Par- M- Maskblïne. 

Lues ï l'oflemblëe de U Sttci£tâ Royale, du t^ D£c. 1764. 

k Londre» 1765. Traduit dt Miighii. 



Ces remarques furent jetées fur le papier 
il y a plus d'un ap, & elles auroîent êt& 
' préfentées dès brs à. la Sqciété Royale, 
fi mon voyage aux Barbades -n'y avoit-mis de 
l'empéctiement. 

J'ai trouyé depuis mon retour une partie des 
erreurs que j'y fais oblèrver, reconnues ôf redref- 
ftes dans teTraitéd'Aftronomic publié deniiere- 
nem par Mr. oe la LaSde, à qui je me rap- 
pelle d'avoir commiimqué mes idées fur ce fujet, 
lorsqu'il fut en Angleterre. Cependant comme 
B n'a pas encore corrigé l'erreur qui réfulte de ' 
ce qu'oiï fait entrer dans le calcul , 1" inégalité de 
la précelEon des équinoxesi & qas, d'aiîleujrs ce 
A que 



cjcGoôgic 



que je dirai peut jeter beaucoup de jour Gxc 
«oute cette matière, je me flatte que la public»- 
non de ces remarques ne ïèra poiiu encore ûi- 
perâue. 

L'almaiiac firançois intitulé Comaijfdttce des mou- 
vmcni célefifi ft été jiiftement regardé par le» 
Aflronomes comme l'ouvrage le plus complet en 
ce genre, & fou lavant éditeur aÛuel, M. de la 
Lande, en a rendu l'ufage encore plus étendu 
en en feilknt les calculs fur les Tables les plus 
nouvelles & les plus eftimée», & en y ajoutanr 
des éclaircifferaens qui préfentent en mémo tem» 
«ui yeux du leûeur le Tableau des déeouvene» 
les plus imporrautes de l'aflronomie modenu. 
Mais pourtant comme les meilleurs géomètres ne 
ibnt pas infaillibles, je me perfîiade d'avoir trou- 
vé quelques erreurs dans la méthode dont M. ds 
tA Lande *) iait ufege dans fes éphémerides, 
pour calculer l'équation du Tems, ou, ce qui 



*) Qu'il me (bit pemit de remarquer d'abord ici qu'il 
me fcmble que M. MAaKELrHi met un peu 
trop fortement fur le compte âe M. db la La^ids, 
duis tout le CDU» de ce mfmoite, lei tcreun qa'U 
lelere. Il lui fait ï la vérité quelque téptration A 
la fin, maif pu autant qull auroit pu. Ad fond 
û ce mémoire peut fâi^e du tort ï M. de tA Landx, 
«s Q'aft qu'anpti» de geni bien peu inûroio, A 



jbvC.oogk"- 



TCTÎent aa même, le Tenu moyen à l'ioftant du 
midi rni. 

M. DE LA Lamde dit à la page 173. de ht 
Comtoiffattct t^c. pour 1760. .& il répète dsn» 
d'autres volumes de cet ouvrage, que „pour trou- 
«tcr'exaSemcnt k différence entre le tems mo- 
„yen & le tems vrai (c'eft & dire, l'équation du 
„ tems) il ^i convertir en tems lôlûre moy«n 
n&avec lesfîgnes convenables, la femme: i**. de 
„réquation du centre du Soleil; 1°. de la diffé- 
„rence entre fa longitude & fon afcenfion droitej 
«3°. de l'équation de la Lune, de celles de Ju- 
„ piter & de Vénus & de celles de la précellioa 
»des équinoxes. *) 

Il ajoute „que jufqu' alors il étoit impoffible 
„ d'avoir bien exaÛement l' équation du tems; 
1,1°. parce qu'on n'avoir point tenu compte des 
M quatre petites équations, dont la fomme peut 
^produire plus de 3" de tetns; ^. porce que l'on 
„can- 

«rgnnd Afbonome l'a bien (ènd; Son cominïm 
avec M. Maikelvnb fubfîAe comme «aparavant 
fout le bien de l'Aûronomie. Je ccoii cène remar- 
que plui néce<&iie que bien des pecfbnnes ne pea- 
vent fe l'imaginer. ' 
*") M. DE LA Lands dît (inpltincnt: 3°. U fimmt 
'' ■ Jts petiiti équetkiis. Mail il n'eft p» douteux qu* 

-M. Maikelthi n'ait rendu Ton îd^. 
... . ■ A3 



..,Googlc 



4 m oso » 

,,conrerd(roit l'équation du centre & la différence 
„ encre l'alccnlion droite & k longitude , en tems 
„du premier mobile au lieu de la convertir en 
„tems folaire' moyen ce qiu, dit-Il, pnu pro- 
„duire 2ï" d'erreiu:; 3°. "parce qu'on, ne con- 
,,noi{roic pas exa8;ement auparavant l'Equation 
„du Centre du Soleil, dont chaque minute rê- 1 
„popd i quatre Tscondes dans l'Equation du 
„Tems. 

Je conviens très volontiers avec M. qe la 
Lande que l'Equation du Tems ne pouvoit pas 
autrefois être déterminée avec la mâme préci^on 
qu'à prêtent, que nous avons une Théorie du So- 
leil plus exaâe, & que nous connoifTons depuis 
peu, de noiivellcs équarions à foire entrer dans le 
calcul de fon mouvement. Mais je ne lâurois 
cependant lui accorder qu'il iàille faire entrer l'é- 
quation de la préceiïïon des équinoxes en ligne 
de compte avec les autres équations, vu que ce 
n'eft pas U une inégalité dans le mouvement du 
Soleil, mais qu'elle dérive d'un mouvement de 
l'Equateur même, d'un mouvement qui ne peut 
accélérer ou retarder de plus d'un quart de fc- 
conde la culmination du Soleil ou de quelque 
étoile ^que ce foit, fituée entre les Tropiques. 
Cela paroîrra peut-être affés clair ^ R l'on coolî- 
dere que la rotation diurne de la Terre autour de 
fon axe n'eâ ni accélérée ni retardée- par cène ac- 
tion 



ib, Google 



« Os» J» 5 

lion du Soleil Si de la Lune, qui produit la pré- 
cdïïon des Equinoxes & les voiiariom de l'incli' 
naifon de l'axe de. la Terre à l'EcUprique. L'ef- 
fet de ces actions eft de foire décrire chaque jour 
au pôle tçrrefire un petit arc de cercle autour 
du centre de la Terre & dans le plan d'un ver- 
tical qui pafTe par le Soleil & la Lune, ou plô- 
tdt entre les deux allres. Far confèquent le mou- 
vement de l'Equateur de la Terre dans fon plan 
n'eft ni accéléré ni retardé, il fe change ièule- 
mcnt en un autre qui a un diamètre de l'Equa- 
teur diffèrent pour axe. C'elï là la vraie origine 
tant des petites nutations périodiques que du, 
mouvement régulier & perpétuel de l'axe de la 
Terre autour du pôle de l'Eclipiique, qui a été 
obfervé de tout Tems & duquel dépend la pré< 
teilîon continuelle des Equinoxes. 

Mais pour éclaircir encore mieux le point en 
queftion, foie P *) le pôle boréal de l'Equateur 
céleflx, que nous- fuppoferons tran^orté **) au 
bout d'un certain tems par îaûion du Soleil & 
de là 'Lune, de Pen 2_p^i: la petite portion PQ 
du méridien PD. Soit J le premier point d'A- 
nes , & 5 le lieu du Soleil ou de l'Etoile. Il eft 
■ évident, 
•} Voyéa Fig. L 

**) tl l'agir ià du nionreincnt qui îk fait en ig tni, 
A non 4e celui qui Ce fait ep sjoog ani. 
A3 



t,Googlc 



6 tfê <3S(> fl» 

.^dent que la rotation de la Terre antotir de 
fon axe n'étant point afïèûée, la transition du 
pôle célcfte de i" en jg_ftir l'arc PQjàa méridien 
célefle PD, ne caufera aucune altération dans le 
Tems du paffege d'un méridien terreftrc quel- 
conque, donné, fous le méridien célefle fixe PI>j 
ni par conféquent dans le Tems où te Solài ou 
une Etoile fituée dans ce méridien porott pailèr 
■u méridien du lieu donné. Ce qiû eft contraire 
à ce qui fuivroh de la méthode dont cm k fert 
idàns la ConnoiflanCe des mourenuns cëiedes, pour 
calculer l'Equation du Tems, & fuivant laquelle 
l'Equation des Ëquinoses *) sudt long;tems qu'elle 
a une valeur, afîêâe l'Equation du Tems & par 
éonféquent le tems abfolu du pafTage du Soleil 
au mérl^en. 

Mut 

") L'InégalkS qi» kl Aftronoinei Fran^oïi ttaromcnt 
Mtfn/THj ou Dhiatian M. M. k nomme îndUfeicn»- 
ffieni E^mktt dit E^ànoxa; PréctJJto» ikt Equaf 
xa; Prétt£un. J'ai confervi i deflcin ces Expref 
fioiu & quelqoei aatrei que j'aotoif pu mîcnx rcn* 
dre en fnngoù, aSn qu'on Ce fàmiliatîlè les &• 
fOn* Angloîfet de' lendtc le* Termei {aentifiqnef, 
leiqaellïi poarroïent d'autant ptof facilement éro* 
barafler pout un moment quelqaei leâeuii, qu'et- 
lei ne tiennent pas an génie de U Langue angtoifei 
éc qu' fient des espreflîont prefque purement Iiti' 
nei on A doute onoini qa*ua Auicut aogloii y at- 
tache 



cdt^ Google 



«s <K> » 7 

Mais quand le Soleil ou l'Ëioile ne Ce trouve 
pas dans le -méridien .célcJèe PD, mais dans qucl- 
. Çie fiotre méridien PS, en 5"; alors l'angle fphé- . 
rigue SPD mefurc la diftance du Soleil au méri- 
dien PD, quand le Pôle eft en P, & SQD mefure 
cette diftance quand te Pôle eft en jg:^ Soyent PT^ 
QT qui iê rencontrent en T, tangemes aux mé- 
ridiens PS, QS, ai /• & en £: l'angle TQD étant 
externe au triangle reftiligne TPQ^ l'angle PTQ_^ 
t(t = TQP—TPD==S2P~SP£>, àparcon- 
i^uent il eA la mefure de l'altération du Tems du 
pafFage d'un méridien terreftre au Soleil ou à l'é- 
toile, caufèe par la translation du Pôle P en Q^ 
OrSiri. PTH: fin. TPQJ=PQj T^j donc feifant 
le rayon =1 & fuppoûnt PQ^h caufc de là pe- 
titeffe = Sia PQj^ &* par le même raifbn V an- 
gle PTQ_^:= Sin. PT^ nous avons PTQ_=: 
f£_X Sin. TPQ _== à l'elpace parco|tru par le 
'S- Pol. 

uche on ftni diSërent de ccIdÎ qu'elle! ont en ~ 
France. On s dit plus d'une fbii qu'il feioit ban 
que let Adronomei fiiOent' mieux d'iccord enn'eux 
doni de pareilles occtlîoni; 11 n'artire déjà qui 
trop fouvent que cenainet expreUîoni deviennent 
impropres prelqu« par hazard; la PtécelTIun des 
Equinoxo, par exemple, <toir nomiiife 'aucretbïi 
afles fôurent imt^litas practffioids M^mxiorumt 
on ne fè douroît pu que cette exprelfîon convenoic 
mieux i un ancre mounnient & deviendroit an* 
phU>ologique. S 4 



cjcC.ooglc 



8 « Oe(> I» 

Pôle, mulriplié par le Sinns de ï'afcenfion droi- 
te du Soleil OU- de l'Etoile comptée du m^ri-. 
dien dans lequel le Polc fe meut , & divifé par 
la Tangente de la déclinaifoti. C'eft poorqi^oi 
comme PQ_^ qui provient de la nutadon de l'axe 
de la Terre, ne paffe jamais gj", la plus grande 
valeur de PTQ_^ne peut jamais être pour le So- 
1«1 de plus de 95" X Tang. 335*". plus grande 
dédinaifon du Soleil. =-4", i ce qui répond à 
environ ^^' en Tems. Voilà donc de combien, 
[out au plus, le Soleil peut arriver plus tôt ou 
plus tard au méridien , par l'efîét de la' nuulioo 
de l'axe de la Terrtj Au lieu que (î l'on -fait 
entrer l'équation des Equino^es direâcment dans 
le calcul, fuivani la méthode de M. de la Lande, ' 
elle peut produire quelque fois, à lavoir quand 
elle eft à fon maximum de ig", près de ij" 
de Tems. . 

On pourroit, en m' accordant la jurteffe de 
ccne démonftration, me demander en quoi git 
l'erreur de la méthode que je critique, & fî le 
Tems du paflage du Soleil au méridien ne dé- 
pend pas de l'afcenfîoQ droite decetallre? Je crois 
donc devoir montrer la' vraie manière de tirer 
de l'afcenlîon droite du Soleil, la valeur de l'E- 
quation du Tems. 

Remarquons d'abord que quand le Pôle eft en 
P l'Equinoxe eft en 4, & que fî le Pôle eft transféré 



ib, Google 



; ^ Q^ le premier point d'Anes f^ra en quelque ' 
' autre point B : G'eit pourquoi l'aTcennon droite 
> moyenne du Soleil VPA eft comptée du pmni d, &. 
on compte, d'un autre point B fon afcenfion droite 
apparente Bt^, conclue de k longitude £5 corrigée 
; par .l'équation des Equinoze^ AB. Or l'Equatton 
jdu Tems eft proponionelle à la diifërence entre 
l'iifcenlîbn droite moyenne du SoUiV, & Ion afcen- 
fion droite vraie, comptées toutes les deux <^ 
; irjême point; R donc l'afqenfion droite moyenne 
f du Soleil efl comptée depuis le point A, il fau- 
. dra , en ce cas, compter auflî l'afcenlîon droite ap- 
parente, depuis le mâme pointa; ou bien, l! L'on 
. veut, prendre «elle - ci plus exaûement depuis l'é- 
(quiooxe vrai & apparent B, il faudra 'dans notre 
■ queftion prendre auflî l'afcenfion droite moyenne 
;' depuis le m&nc point. .Car il eft évident par ce 
I que nous avons dit plus haut, qu'im petit mou- 
' veinent du Pôle ne fàuroit afTeâer le Tems ab* 
j folu du paflàge d'une étoile *) au méridien d'ua 
I endroit quelconque, & la Tangente QT devenant 
I alors infinie l'angle fTg^ devient Zéro. Jl ^ut 
i' donc- que l'Equinoie moyen A arrive au tnéii*. 
! dien au- même înAant abfblu, que fi le Foie n'eut 
I ' point 

I ' *) Cefl 1 dire d'une EtoHe fîmée dam VEqputeai; 
cat c'elï aWi que l'aru PS ou QS £tim de Ç)0% 
U TADgttiK rj2.dericnt infinie. 



...Google 



point été transféré de P ta Qj^& l'Egtation âa 
Tems, ou la diflïrcncc entre le Tcms, de la culim- 
nation du Soleil ^^ & celui de la culininaDon d'un 
Soleil fi£lif /''qu'on fuppofe fe mouvoir uniformé- 
ment dans l'Equateur avec un mouvement égal au 
mouvement du $oleil en Longitude , fera donc me- 
furée par AQS — APl^ *) la différence entre leurs 
afcenfions droites comptées depiùs le même point 
Â. On conclura par un raifonncmeni femblablc 
que l'Equation du Tems eft mcfiirée par £igj> — 
BPr, ou la différence entre' les afcenfions droitte 
des deux Soleils comptées du même point É; 
Car B étant le premier point d'Anes quand le 
pôle eft en ^ le Tems abfeld du paflàge du 
point B au méridien d'un endroit quelconque' 
reO:era le même que (v le pôle avoit continua 
d'Être en P; Se. de là- on tire fecilement les mô- 
mes conféquences que cî-deflus. 

Il fera à propos maintenant de montrer com- 
ment on doit calculer l'Equation do Tems, en te- 
nant compte de la nutation de l'axe de la Terre. 
On peut feire ce calcul ie doux manières; la 
première fuit' de ce qu'on vient d'établir: Corri- 
gés t'afcenGon* droite moyenne du Soleil yPA^ 
\ ■ . - '' par 

■ *) L'Autenr àtt j4QS~^APV3i non pa AQS—ÀQy 
•' parce qiïe l'égard d'un aHie qui f« inent dans l'E*' 

quatcur, cumme f, il eft indiffitietit qao-le Pôle foit 

CD P ou eo i^ 



..jL.Googk"- 



« O» » il 

pur la-précriTton des équinoxes *) en alcetlfion 
droite APB (qui eft toujours à la précellîon en 
Lon^tude BA, comme le cofînus' de l'obUguttâ 
de rEcliptiquc, eft au rayon ou à peu près com- 
me 12 à 13); k différence entre l'alcenllon droite 
moyenne du Soleil ainfî corrigée BPVSi l'afccn- 
lîon dirâite apporente du Soleil, converâcs en 
Tems , fera la vraie Équation du Tcms. 

Enfin fi l'on veut trair compte de l'effit de 
\)l nutedon fur l'Equation du Tems , quoiqu'il ne 
pafle -jamais \" de tcms, on peut aofli le cal- 
culer au moyen de l'angle FTQ== PQ^>tSm. TPB 

TU, 
= 8" >: lang- D^cl- du Soleil x coCa de la dif- 
ïérence entre l'afccnfion droite du Soleil & la lon- 
gitude du nœud aTcendant de la Lune **), en fup- 
po£inc 
*)Pent-êtKpour£rîternnfliirabigDÎt£tunùt-il, turtont 
ici, mieux valu dira li uatmott deiEqninoieten Alifta< 
lion droite ylPB, & 1« nutatim en Longitude Brt, 
car c'eft de ce cet deux intgiVaÉi que l'Auteur paiU, 
En effet U nutatten dei iflret en alceriGon droïtt 
cfl exprimée par deux formules dont la féconde eft 
~o ponr tel iltret qui (ont doni l'Equateur, & pat 
coniëqueut en nommant N la tengitnde du nimd, 
l'obUqoiti' de rEdîpdqoe & i le rayon, le rap- 
port dont il' eft qneflibn eft 9cor(N4-90°) : 9 fin. V. 

Tang. sin. 

«n Sin. 0: Tsng. 0, ou Cof. 0: 1. 
") Cnte bjon d'exprimer la valeur dt l'angle PTQ^ 
retient 



jb, Google 



» « «o » 

pofant que la nutarion du PoU fe fait dans ua 
cercle dont le rayon eft 8"> ce qui eft un milieu 
entre les deux demi -aies conjugués de l'EllipIê 
dans laquelle le Pôle fe meut récUemeni. 

Mais cette erreur dans la &çon de calculer 
l'Equation du Tems dans la Connoiflance des 
mouvemeus célelles n'elt pas la ièule, quoiqu'elle 
puifTe aller ati delà d'ufie féconde de tems. Mr. 
DE LA Lakde dit que pour trouver l'Equatioa 
du Tems il faut convertir en Tems folaire mo- 
yen,, la Cimmc: de l'Equation du centre du So- 
leil, de la différence entre fa Longitude & fon 
Afceniîon droite , & de la fomme des quatre pe- 
tites Equations; & il ajoute qu'on n'avoît pas ju{^ 
, qu'alors pu avoir luie Table exa£le de l'Equation 
du Tems , par trois raifons dont l'une étoit qu'oa 
avoit toujours eu coutume de convertir l'Equation 
' du Centre du Soleil & la différence entre là-Longi- 
. tude & fon AlcenJîon droite , en Terne du premier 

mo 

. reyieni ) celle que l'Auteur a employée plut hint 
sprct avoir trouvé cttie valeur ; c'efl à dire que le 
Sinui de l'BlccniÎDn droite du Soleil comptée depnil 
le méridien dans lequel le pôle Te meut, ou Sîa. 
^SèP' «ft ^gat au cofiims de la différence fntre l'a* 
fcenfîon dr. du Soleil & la Longitude du nœud de It 
/ Lune: Carfin.igp— fin.fafc. dr.©5Q8— afctb. 
da Pôle DJ2fi)=:co£ (SQB — DQB-^^")!! 
cof. (SQB - CDQB - 90-j), or DQB — 90» - 
l^ng, ft donc &c. 



cdt^ Google 



Mobile, m Heu de la convertir en Tems folaire mo- 
yen; ce qui, dic-tl, pouroit produire une erreur 
de 2i fécondes. 

J'avouerai franchement ici que ne pouvant con- 
▼enîr fans répugnance & fans les preuves les plus 
convaincaQces , que julqu'alors tous les Géomètres 
& tous les Agronomes enflent fait uiie telle m^pri- 
fe dans la manière de convenir en Tems les quan- 
tités fîisdîtes , je n'ai pu d'un autre côté tirer cet- 
te conclufîon des paroles que je viens de citer: 
Au contraire, ayant réfléchi mûrement fur cette 
matière, je foupçonne la méthode dont fe font 
ferri les ^Mathématiciens jur<ju'à préfent, d'être la 
vràé, & que l'Auteur eft tombé lui môme dans 
une méprifé fembtable à celle dont il les acculé. 

Mais pour mettre cette matière mieux dans 
fon jour, il fera néceflàire avant toutes chofes de 
conlîdérer les rapports entre le Mouvement S( le 
Tems, puifque fans cela il feroit impol^ble de lè 
foire ime idée nette & précife de la converfioit 
d'un cenain nombre de minutes & de fécondes 
foit en Tems folaire moyen , foi: en tems du pre- 
mier MobK. 
I Les Aftronomes confèrent trois efpecés de 
Tems; le Tems fyderal, le Tems folaire appa- 
rent & le Tetns folaire moyen. L'intervalle enA 
tre les deux paflàges confécutifs du premier point 
-, d'A- ■ 



jb, Google 



<4 .m<^m 

d'Aries au niérîâten «ft ce qu'on nomma un ^our 
Sydiral, îleft dirifé on 14 parties égales, ou heu- 
rts , & les heures font dlvifées en uûnutes &c. Ce 
Tems eft Indiqué p&r une ^orloge réglée fur le 
Tnouvemeni diurne des étoiles, f>u qtii s'accorde 
Avec les paflages des étoiles au méridien. 

On nomme ^our folaire garent F intervalle 
entre deux paCagcs confécutiis du Soleil au in£~ 
ridien, on le divife en heures, minutes Sec. de 
Tems apparent. Il eft évident que ce jour folaire 
& lès heures , minutes &c. font de différepte lon- 
gueur en difKrens tems de l'année, &qu'àcaufcde 
cette inégalité une bonne horloge, taquetlc montre 
toujours un tems égal , ne- fauroit s'accorder long- 
teras avec le mouvement inégal du Soleil. C'eft 
là ce qui a engagé les Agronomes à créer un 
Tems imaginaire qu'ils ont nommé Temi foîaire 
moyni Se qui eft celui qu'indîqueroit le Soleil, & 
fon mouvement en afcenfîon droite étoit tous leS 
jours le même; on bien pour m'exprimer en 
d'autres termes, qui eft le Tems qu'indîqueroit une 
Planète ou un Soleil imaginaire qu'on fuppofe- 
roit fe mouvoir uniformément dans 1" Equateur 
avec un mouveinent égal au mouvement moyeti 
du Soleil en Longitude , & dont la diftance au 
prenûer point d'Aries (j'entends l'Equinoxe moyen) 
feroit toujours égale à la Longitude, moyenne du 
Soleil: & comme le nûdi apparent eft l'àidam 
où 



jt, Google 



« «9!> a» t! 

;bft îe Soldl vrai arrive au méridien, de ménle le 
'midi moyen eft le moment où cène pUncte fic- 
tive arriveroit au méridien. L'intervalle entre ie« . 
pafTages de deux jours quelconques confécutifs eft 
un jour fblaire moyen, il fe divilè en heures, mi- 
; nutes &c. de Tems folaire moyen , Irequelles com- 
me il eft bien clair, auront conftamment la ma- 
rné longueur dnns tous les Tems de l'année. 
L'Equation du Tems au moment du midi 

iappEirent ou du paflàge du Soleil au méridieu, 
ttaat égale à la diil^rence entre le l'ems moyen 
& 12 heures, eft pareillement égale à l'intervalle 
entre les paflages du Soleil vrai & du Soleil mo- 
yen aq méridien , exprimé en Tems Iblaire ma- 
j yen; & pour le trouver nous avons la dlftance du 
' Soleil moyen au méridien à l'inftant du midi vrai, 
' égale à la différence entre l'alcenfion droite ap- 
;, parente du Soleil & la moyenne (comptées tou- 
! tes les deui foit de l'Equinoxe* moyen foit de 
l'apparent) laquelle on peut nommer l' Equation 
d'alcenfion droite. La quelBon revient donc à ceci: 
' Combien de minutes & de fécondes de Tems foltûre 
moyen, le Soleil moyen employe-t-il àparcourir 
cène dlftance, foit en s'approchant du méridien, foie 
! en s'en éloignant? Les Aftronomes ont jufqu'i pr£< 
&ta compté , proportion gardée , une minute de 
' tems pour chaque quart de degré d'afcenfîoo 
I droite^ & je cfaa qu'ils ont eu raifon: Car le 
I Solol 



.L.Googlc 



i6 m <^ 1» 

Solol moyen en retournant au méridien ne dé- 
crit-il pas 360" autour du. pôle en 34 hea- 

. rcs de Tems folaire moyen, & ne s'enfuit-il pas: 
de là manifeftement , gu'cn 5' (éloignant du méri- 
dien c' eft à raifon de i$° par heure - ou de 
15' pooT i' de Tems folairc. moyen. Ce n'efl 
donc pas fuivant le mouTcment du premier mo-, 
bile, que les Aftronomes ont' converti en tems 
l'Equation d'afcenlion droite; car l'Equation du 
Tems étant un Tems folaire moyen , & la Téro- 
hition des Fisses fc faifant en 23 \ 56'. 4". de 
Tems folaire moyen, on voit que i^** de la ré- 
Tolution du premier mobile ne répondent pas à 
1 heure de Tems folaire moyen (quoiqu'ils repon* 
dent à" I heure de Tems fydéral) , mais à la 24'. 
partie de 23 K 56'. 4", ou à Çy'. yoy". Il fe 
trouve au contraire que c'crt de cette manière 
que l'Equation du Tems a été calculée dans, la 
Connoinànce des Teiiis , & qu'on a Mt ufage pour 
c« effet de la Table de pag. 79. Vol. pour l'an- 

, née I7tfl, intitulée Taile polir cimnerîi^ en degrés 
U Ttms d'tme horloge réglée fur le mouvement moyen 
'dtt Soleil. ■ Les degrés de cette Table font évi^ 
âemment des degrés du premier mobile , car uns 
heure deTems folaire moyendonne iç**.2'. 27".8 
ie qui répond à la vitefïè avec laquelle les étoiles, 
& non leSoIdl,' S'éloi^ent du méridien; cette 
dernière donncroit le rapport jufte'de I5°àihei)r4 

de 



gilizcdl:* Google 



« <x» » 

de Tenu blaire moym. AmS on TOit'cUiimeiiF 
qoï cet luteiir a cmmU l'kadrercance d». prendre 
Ile mouveraent ou l'efpace du prem«r mobik au 
lieu du moyen mouvement du Soleil; Eireur égale 
i celle qu'il fiçjiore à tort aroir été commife au. 
trefois par les Oéometres en calculant lEquanon 
du Tenu. De feçon donc que fans compter Ter- 
lour qui réfiilte de "ce qu'on Siit entrer l'Equa- 
tion dea EqHooies dans le calcul, l'Equation ^u 
> 'Tons eft conftaimnent d-op petite dans ces Ephé- 
I métides dans le rapport de î!4 heures i 23 ». j((<, 
4". ,ou de ses i 36J, c'eft à dire, trop petire 
I d'une féconde fur « minutes: & que l'erreur de 
, aj Secondes, qu'on préiendoit trouver dans l'an- • 
; cieone mwiiere ide réduire en tems l'Equation 
d'afcengon dujitt, a lieu réellement dans cette 
nouvelle méthode. Si on ajoute à cela t" de 
, Tems qui provient -de la méprife qu'on fkii t„ 
: menant la précefflon des JEquinoies en hgne de 
/ compte, on obtiein 3J", ce qui eft une erreur 
■ qroe je dqute avoir été fouvent plus grande dans 
' les Tables agronomiques de l'Equation, desquel- 
les on s'eft fervi depuis Flamstead. 

La dilSrence ioitf il a été queftion, pour- 

j roit parohre une matière fort indifférente & peu 

i digne d'anention, il ceui qui ne font pas bien au 

hit de l'état de perfeOion où font parvenu nos 

I eonnoilIiiiKea en Aftrooçmie. Mais fi la térité 

, » eft 



D.,;:c.Jt,C.OOglc 



Il « '«(> » 

, cft Ij^i^ Je toutes nos recherches; pourquoi liouf 
en écarttrions nous volontairemeRt quelque petit 
que (bit l!ot^? £t n'cil ce pas â';ailleun une jus- 
tice, «lue AUX AArAHomes gui nous ont procédé, 
& auxquels nous devons les fbndemens de toutes 
nos coniioifi^ces , de les laver m£aK de la plus 
légère imputation quand il Se trottve qu'ils ne 
la mCritent pas? Je me flatte en œfime -Temi 
que le &rant Editeur de la CuiQoifl&BCe .des 
tnouvemens céleftes & les amis du défimt ïlluArii 
Abbé DE LA Caille, lequel A êx£ je croîs poc 
insdverteoce le premier Auteur de cette mépri{è> 
ne s'offeuferout pas de ce que j'ai tâché d'éclaircic 
un point, fiu* lequel ib paroidènt s'être tnini^s^ 
liiute ' apparemment d'y avoir fufifàmment fait at- 
tention: & qu'ils s'en offen&ront d'autant moins 
que la\ Vérité étant le but. commun où nous tenr 
dons , nous devons mutueponent. agréer avec ûn^ 
cerité tant les lècours de celui qui nous remet 
dans le droit chemin quand nous nous en (bmr 
mes écartés, que ceux qux nous font ara^icer dum- 

■■ notre marche. ! 



AD- 



t^ Google 



■»> ^ »l I I I 1 ■ 



ADDITION 

.MÉMOIRE PRÉCÈDENT. 



ON e& JKHiné en ouvrant Us Ephém^ridoB, 
les plus célèbres, de trouver entre les Tables 
de l'Equation du Tems, des difEërences bien plus 
<on(îdérables que c^es gui- réfiiltent de ]a- dif> 
fîrence des Méridiens pour lesquels ces Ephé- 
fflfrides font calculées, d'autant que depuis la pu- 
blication dçs célèbres Tables du Soleil de feu 
M. DE LA Caille, tous les calculs du Soleil ont. 
Je crois,, été fa)ts ^ur ces Tables , fi ce n'ell dans 
les Ephémérides de Bologne , où l'on a fuivi les 
Tables de Halley, &dans lesquelles, au refte, 
ûji ne trouve pas l'Equation- du Tems, J'eus du- 
moins cette forpriiê en comparant enfemble re- 
lativement à cette équation, les Ephémérides de 
Vienne, celles -dé M/l'Abbé de la Caille, U 
Connoiflance des, Tems, & l'Almanac Nautique 
âe M. Maskelvne. Je cherchai les ca6fes de 
ces différences, tant pou» me mettre su liait de 
ces différentes Tables, qu'afîn de me fixer iur la 
' iTÛe manière de c^culer l'Equation du^Tems, 
B 2 quand 



cjL, Google 



» « <3oî> » 

. quand j'en aurois bcToin dans des calculs i[aî de* 
tnanderoient une grande prédfion. Je n'eus pas- 
de' peine à TOir qne ces diffêrences St réduifoient 
à trois chefs, mais j'en aurpis eu à me rendre 
raifon de tous les trois, lï je n'avois trouva le 
troilîenie mis en évidence dans le mémoire qde 
j'ai traduit. On ne fera pas fâchC, je crois, de 
trouver id en abrégé le réfoltat de mes recher- 
Aes. ' ■ ■ 

Les trais cauTes futdites font: ' 

1^. Le pUu ou moms £ex*Hitudt fm les câUuJ^ 
ttms des EpkéniériJfs mettent À etUulcr U Lim- 
^itade vraie d» Soleil. ' 

i^. La différetae manière dont ils convertirent en 
Tems la différence entre Vafcenfion droite orsig 
tf Taftenfiott droite moyenne ou U Umgitndt 
moyenne du SoleiL 

3?. La part <pte eliacun donne à TaBion de la Lu- 
ne fur VAxe de la Terre, relativement au Tenu 
du pajfage du Soleil moyen a» méridien. 

_ Voiâ mes remarques par rapport à chacun de 
ces trois Anidcs. 

Ayant calculé un grand nombre de lieux dq 
Soleil à mi£. vrai, pour l'année palTée & pour 
ceUe- , 



jbvC.oogk": 



c^Ue-ei (1770)* & pour lesMétidîensdé Vieane, de 
Ftris & de (^éoivrich, U m'a paru qvtç ces cal- 
culs fe £ùfoient avec le plui de Coin dans le pre- 
mier endroit; les erreurs étaient . ordinairement 
nulles, & je n'en ai trouvé que deux quipalTaf- 
6at Z".\, Dans l'Almanac nati;tique, les longint- 
det du. Soleil' m'ont paru fort ex«£les pour Vu*, 
^gé auquel cet ouvrage eft deftiné;. les erreurs- 
'ae fc font jam^^troKvâ nulleSi mais auiÏÏ la plus 
grande n'a été que de li". J'ai remarqué deujc 
erreurs plus fortes dans la connoifTance des Tnns, 
mais en revoidie l'erreur afTés (buvent étoit o *). 
Enfin on a Ueu d'âtre aiTés content de la conii- 
suation de l'ouvnge de M, Deïplace-s, Ç l'on 
cQDlîdere que ce ne font pour ainfî dire que des 
Epjbémérides«iiiRf«rf>8t&queM. ne la Caille 
( [revenu (Tome III. p. XXX.') qu'aulïî dans ce, 
dernier volume , il négligeoit les petites inégalités 
eau- - 
*] Cette esnâitude, je l'arone, a furpadî mon at- 
tente, cur (i je fiiii bien inibrnrf ht» ftcbuti pour 
Its calcQli opfrtBx de la Connoiflitice de* Terni 
. ^(ônt peu con(îdér«bln, au lieu que lei calcub de 
l'Almanac nautique Te' font par deux perlbtinei, Ar 
S>m revni par une troilîeme, toutes gagéei par !• 
gouvernement; * que la P. Hbll trouve dans ici 
«ollegnai dei CoUaboratenn Àudieux à chamiia d'à* 
. TOIT uita octaltsn de s'occuper utilement, outre qus 
Il Ibinau it(SaU par la Cour pour ces calcula tA 
probablement alTéi forte. 

B 3 



:c'jt,C.OOgk' 



ctuftès par l'eEHon des Planètes; pimù lêsqncl-' 
In cependant il m'apùru qu'il ne comprenoit par 
la nûtfliioa. ' ' 

II. Article. 

, Oit e(l «fRs généralement inftrai'i de U ^e»^ 
don qui s'eft Élevée entre les Aftronomcs, au fii- 
jet de ce fécond Article. M. »e la Lahd» 
a donné des éclflirafTemens à cet égard très fit^ 
tisfaifiïns dans les Mémoires de l'Académie Ro-' 
yaledes Sciences de Paris pour 1761, & dan» 
îoa Ajtrmnmie ; M. MASkctYMK a traité le mê-^ 
me fujet d'une manière difBrenie mus inftruâire 
& avec étendue , dans le Mémore qu'on vient de 
lire. Je me contenterai donc d'indiquer briève- 
ment une nouvelle manière de prouver l'erreur 
connue de M de t a Caille, après avoir don- 
né une courte hiiloire de l'influencé que cène er" 
reur a eue dans les Tables de l'Equation du 
Tems. ' 

Fea M. l'Abbé de la tAtLtE avott ^• 
bli trop de vérités nouvelles' pour ne pas de- 
voir un Tribut à l'erreur; Il le rendit en s'i- 
' maginant qu'on devoir convertir en Tems au- 
trement qu'on ne l'avait fait jusqu'alors la dif- 
férence entfe l'Afcenlîon droite vraie & l'Af- 
cenlion droite moyenne du SoteiL Le raifon- 
nement'qui l'a. fait roihber dans ' cette opltiiôn 
erro- 



cjcC.ooglc 



errpnée', Se donc «n- prend une idée," dans (t 
leçons d"ÎVftroiîomjc (ade Edit. «rt 41Î4.) paroit 
. «voir -été en cfitt alfis 'Ipécieux pour qu'oa doi- 
re ttre moins furpiis go' il' ne s'en fbit pu- 
iéfiéi quoiqu'il etv foit on «i a 'prouvé le iàux 
avec évidence; m*is ce n'a iété qu'après que c«ie ' 
erreur eut étére^ par un grand nombre d'A^ 
fttonotnes , & répétée même plus d'une fois dant 
des ouvrages 'd'«iitears très utiles. On ne doit, 
pas s'en formaliffr: -convenons que les occupa- 
sons d'un retable Aflronome font trop varié» 
& lui enlèvent -tttop de terni, pour qu'il ne doi- 
ve pas fe permettre quelquefois d'adopter fani 
examen ' des prtAdpes établis . par des pirlbo' J 
ncs gui par' leurs travaux fe font lait une au- 
torité générfllcinênc rêctmnue dons ces tnaùe- 
res- feut-li donc s'Étonner 'qu'un Àftronome il- 
hith'e qui par tant de titres . avoït mérité une 
dÉfÉrence pareille, ait induit en erreur, pour 
quelque Teras, dcS Albdnomes d'un mérite fiipé- 
rieur, & auxquels on doit peut-être plus d'ime 
rfrité nouvelle trouvée pendant le tems qu'iU au-, 
loient facritîé à mettre au oreufet le rai&nneirieot 
qœ avoir produit cette ■erreur. Nous avons vu 
À même tems le Père Hell & M. de la Landb 
ctlcnler l'Equation ,du tems fiùvant le principe 
de' M.- D E. L A Caille. Le premier avoit fuivi les 
TtMes du Soleil de Halley dans les trois prc- 
B 4 tni^s 



cjcCooglc 



mien voliuiMs de lès czcdknics' Eph^m^ndc^. 
m'a^ pour 1760, U commença à lùre Iw cal- 
culs du Sd^ fur les Tables Ae Mr. de la 
Caille, & adepia m mâne tems Tendeur dont 
il s'agit; Il a été affés loi^etns à s'en dégager;, 
I 11 recomm^Hle fortement encore cette opÎAioii 
dans la pré&ce de fon édition des Tables di^ 
SoleU pubUée en 17631 & U me paroit que ce 
n'efl que dans le volume des Ephfmérides pour 
17^5, que l' Equation a été de nouresu conrer' 
tic en tems à raifon de i f degrés par heure. 
Quant i M. de la Lanbe il s'e(ï écané de ]« 
benne voje dttis les niâmes années de la «tnr. 
noifTMce des mburetn^tis cékAcs, & il y- rà 
rentré en 1763, en publiant le volume pour 
175^. Il-eft prefque fuperflu de dire que l'er< 
reur dont il eft qudUon fe trouve cqnftanm»nt 
dans le dernier volume deà Ephémérides de .M- 
ix^ LA Caille,' où les calculs du Soleil font 
&its fur les |woprcs Tables de ce grand Aftro-: 
nomej mais on ne fait peut-être pas qu'elle m 
heu fluin dans les deux premiers volumes. Se, 
qat M. DE LA Caille avoir par confèquent- 
ttte opinion d^a avant I74f. Jai lieu cepen-, 
ant de le croire d'après quelques exemples 
ne j'ai -eu-la curiofîté de calculer fur les Tables 
cCassiki, pour I745t & pour des années po* 
térienres. Enfin l'Almaïuc nautique n'ayant ctga' . 
mencé 



jb,C.ooj^"|i: 



ihtBsé ipKoU^ qu'en ij€6y je n'^ pu ht- 
ùùa de- dire Que l'^uation du TeiBS y a, tou- 
jows-fté.cakiiUe comme eUe ^t l'étrt à moi» 
yolon ne Êdle i<i}ud4[De iM^vette petite âécovt 
Kite fiir ce ityet. . . 

Voià 4 préfent ma manière d'envifager k 
cKofe, dans le deflèin de prouver l'erreur qui a 
fiât le fujet- de cet Article.- ' ■ — 

Qd .ton^e^d'Sccordqa'eit un jour fobure 
moyen le Soleil parsoun 3£o''.,f9'. i". Ces. 
isffês font du premier niobile, & il eft iodîf- 
ffreot de les prendre fur l'Ëclipôque, ou fur l'Ë* 
quRteur. Mais .cet efpace eft plus grand qu'un' 
de ces cercles de la Iphére , & cependant on ne 
pmt revogeer m doute que le Soleil moyen ne 
décrive précifement un Cercle dans rintem^ 
de deux paJTag^. au Méridien. 11, s'agit de 1«- 
Ter cette conçradiftion ^parente, & il -me, fem- 
ble qu'on n'a pour cet efet qu'à fc repréfcn- 
Bc le Soleil moyen mu dans, u» cercle exté- 
lieur mais concentrique à l'Equateur. Ce cer- 
cle aura dbs degrés plus ^»nds que ceux de 
l'Equateur ou du premier mobilet ils le font " 
n raifon de' 560®. Ç9'- 8" * 3*0**> ®f* P*"* 
les pommer Dpgrés folaîres, & if de ces de- 
grés font une heure foUire, raoyenne. Or c'eft 
d'une partie de ce Cercle iblaire que te Soleil 
B ^ moyen* 



cjcCooglc 



tfidyén eft' diftànt dii'rtéridien tfon endroit' qttd- 
cbnquë choque j6ar à hûâi vrai, "il eft donc 
évident qu'en' cohfréftMTant cet eïpace-en Tenu 
moyen pour', avoir l'é^unièn dti Tenu, ilfuu 
qu'on le iàfle i raifon de 360 pour 24," ou de I^' 
Réglés pourunç. heure de. Teins, & 'non,, com- 
me M p£ LA Caille a £ùi, à rùfon de 15°^ 
a'. 28'- pour une heure , ou de l °. O'. lO" pour 4' 
de Tems. 

' Pour aider ià' f imagination je joindrai ici là, 
petite Tahle qui fuit , dans kquellc Ici trois der- 
nières colonnes indiquent exa£ïemeht l'équivalent' 
des degrés , minutes & fécondes du preinicr mo-' 
Hile, contenus dans la première -"colonne. 



.fttaiu Mnbire 


Tïiut 

du 

pcomierbrobik 


Degtéf 


Tem» 
Soliirc moyen 


^6o»,p'.o" 

15. 0. 

I. 0. 

-. ;0. I. ■ 


24l».0'.Qr' 
I- 0. 
0. 4. 

: a 0. 4 


aÇ8M'.ï"/ 7 
14.57, 32, 6 
0,59-50" 17 
0. 059,84 


23h.56'.4",I 

0. 59.50,17 
O- 3- 59' 34 

0.0. 9,99 


Î60.59'. 8<', 3 
15. 3-37/ 8 
' I. 0. 9, 85 
,• 0, 1. 0. afi 


t4- M6/5Î 

I 0. 9,86 
0. 4. 0,66 

o. 0. 4) Qll 


360, 0.15 
15. 0. 
I. 0. 
0. I. 


34. o.r 
I. 0. 
0. 4. 

0. f>. 4 



III', Article. 

^ Ce que y«i à ajouter au fujet de ce troifîe- 

me Article fe réduit à peu de chofe après ce 

qu'on a lu dans le Mémoire précédent. II 'èft 

prcs- 



cjt, Google'- 



mm»- V-' 

pnique inutile dédire que M. i>e'la' Ca'i ll». 
n'a oni^yé «ticunc correfHon à cet égard dans 
us Ëphémefides ; Je n'en ai trouva aucune non- 
pins dans les EphfmCiides de Vienne, pas mâme 
ius le Vol. de 1770. Mais cène correâion efl' ' 
«{çliquée & indiquée dans la Connotflànce de* 
Tems,- déjà depuis quelques onnSes^ à ûvoir dé- 
piûs 1766, lors de la publication du rohime pour 
IT^S. , M. os LA Lakqe avertit expreffémeat 
çull pe liut pas faire entrer dans la Somme des 
petites équations *) la nutation ennere, mais feu- 
kmcnt la féconde partie, dont la table fc trouve 
dans la connoifTance des Tems de 17S1. pag. ga. 
«&,dan3 le Recueil de Tables qu'il a publia en 
1713. pag. 'igo. Or la formule qui «Kprime 
tettt féconde partie (V. AJlrommu Ati. 2295.) 
efi celle que M. Maskelyne a trouvée pour h 
nieur" de l'angle 'FTQ_i avec la feule ^rfërent» 
quel M. Masxe'lyne propofe le coe/Ecient g 
çonune un milieu entre les deux axes conjugués 
de 

*) On cannoit le Prfctpte général de M. se la 
Lande pom le caleal de l'Equation àa Temi; il 
revient exiâcmeitt è celui àt prendre la dlfTScenct , 
entre la Longimde mojrenne & l'Afceniion droite 
vraie du Soleil, (ùrtout lî on réduit Ii Somme dta 
petites Eqaatioui 1 l'Equateur, comme dana l'ex- 
plication dei Tables du Soleil ajoutfei au premier 
Vol. de l'^Jlra 



cjb, Google 



de i'cUipfê du» laquelle le Foie <ê iaeat, jln Km 
que U Table dont M. ds la Lande dit qn'oa 
peut k ièrvir, dk étlculée pour le coefficient 9, 
dans l'hypothefe da cercle ; nuis il n'en eA pas moûii 
TTÛ que cette Table eft fufHfiuite dans ce ca^ 
& qu'on o'a pas befoia d'y appliquer les Tabka 
de corre^(m, dont elle dl accompagnée penr 
Vh;rpotherc de l'eÙipIc. 

On fent tûen & je l'û afTés inGnu£ , que M* 
Maskelyne ne fiût pas entrer la nutatien ett- 
tiere dans fes Tables de l'Equation du Temt; 
mais je n'aflurerai pas s'il rient compte de la pe- 
dte pvtie de cette inégalité qui la rigueur <Rt 
doit ^re entrer dans ce calcul; il a fait enien- 
dre qu'on pourroit la négliger; s'il l'a lait, c'efl 
furquoî U petitefle de cette quanriié & le petit 
nombre des exemples que j'ai calculés, m'ont 
liiffé incertain. 



ME- 



b,C.oot;lc 



MÎÉMOIRE 

Jur rUfage de Vînfirument ies Vaffagts 

pour trouver le Tems vrai. 

Ane des 7'ables. 



¥1. êft pea d'oUcnratoires où l'on ne trouve 
* un ' LiiTrument des paflages, mus fi j'en «.' 
cepte les Agronomes Anglois, on ne fe fort pas 
de cet iirilrumenr autant qu'on pourroit le fâ- 
re pour trouver 1? tons vrtû des -obfervfltions. 
ïlofieurs Aftronomes olènt -à peine produire une 
ob(êrvadon un peu împortantt/. làns l'appuyer 
de hauieu» correfpondantes du SoIeU. -J'ai «tu 
ifi'tia le donnant une fois pour toutes la peiné 
de dreflèr les préceptes nJceâitires '& quelques 
Tibtes, on pourroîi & &rnr de rinfirumem 
dont je parle (s'il eft fait par de bonties mùn») 
d'one manière qui baknceroii à tons égards le* 
tTantages qu^'on attend .des hauteurs côrrelptHi-' 
danrts , tâns empêcher cependant d'emplojrer aufli 
idles-ô, quand on croira devoir s'en donner la peî* 
>»■ Ce mémoire & le fuifmt contiendront uni. 
{rande partie des fecours qui fiu^iieni l'u&ge de 
h laneae mâiâienne, pi^ir la détermination ^n 



..jLvGooj^lc 






9» -'<t <x^ m 

«ems, jlius,«rant qiw de m'etpUquêr âayantagf 
far la méthode que je propoferai, il ièra bon de 
4kt encore quelques mots de celle des haUieurt 
coire^ndîuites. 

' Le prindpal avantage qu'on attribue & cette ' 
méthode, efl: de pôtlvoii^ Te fervîrd'un inftrument 
très médiocre , pour trouver le Tems , vrai avec '< 
toute l'exaiHtude qu'on croît pouvoir efpérer. ■ i 
Cet avantage eft fans doute conlîdérable , maïs auflt ; 
eft-il peut-ât3*e l'unique, & de combien d'incon- i 
réDÎens ne le Toyons nous pas accompagné? ^ i 
fuppofe qu'on obtienne ce qu'on défire le plus, que i 
le ciel foit ferein le foir comme le matin, peut- on j 
jamais éviter de perdre beaucoup de tems, de 
faire une opération des plus pénibles , de foidFrir ! 
un décbât de la vue qui le ^it bien fentir<avec ! 
le tems, enfin d'eïpofer fa fanté par ce qu'on 
foui&e de l'ardeur du Soldl en été & du iroid 
en hiver. Maïs que ces cas fevorables font ra. 
rei dans les climats où l'on obfcrve le plus! ils' 
le font en été, ils n'ont presque jamais lieu eo ^ 
}Ûver, Qu'on ajoute à préfent à ces inconvéniens | 
«eux qui influent fur les obfervations mêmes, js ' 
veux dire les inégalités caufees.par les variation» 
de la températune . de l'air & de. la denftté de 
l'atmqfphere : Les obfervationJi dont je parle fe 
font au .milieu du jour, & les phénomènes pour 
kiguels dles fe ibni, arnvent ordinairement 



..JL, Google 



pcnâam tu- ffùît;. U iaut(,4uw ..ihot^ pesâtilft 

pour qu'on ptùfle fejHi^tttr qu'^eUe aie. ça une 

< marche; égale dans ,rintervalla>;/il .a'aiiivt':.qu<t 

trop fouvent -que dans lontenvUe ni^me d^ nM- 

tîn au foir, encre les oblèrvàtions. du Sokil.,-î^ 

& &it un changeaient à .cet ^«rd. £t. les, re^ 

ErafHons, & les leikeurs du changement de ha\^ 

L tnir quels doutes ne jettent; - eUes pas commu:- 

oEment fur les hauteurs pnfes en. hiver? Je ns- 

haUnc^ presque pas à dire,, que dan^.cettC'raîÊm. 

' & dans, nos cJÎRiats U eft fouvent auilT inutïte ds 

I prendre des .hauteurs correfpondante^, que.cflfi 

i A ordinairement impraticable. ■ • .-■'..■> 

\ Je n'ai toujours parlé que-des hauteurs ■cor-' 

f rendantes du Sbleil , on me difpenfcra de ptiv 

1er de ceBes des Étoiles; -on fitit affiïs- qu'Ole* fc 

prenneht beaucot^ moins ibuvtnt , & que R elkcb' 

n'ont par^toiis-.les inconràiiens que j'ai rdevésj 

elles fbht auiH fojetces i d'autres plus forts que 

cnu.qtù leur manquent. 

Je paffe à préfent à un expofé fuccint de la 
withode Set culmindliont , & je laifle à mes le- 
Qeu'rs le foin de la comparer avec ce que je viens 
de dire fur celle des hauteurs correfpoiidântes. 

On &ii qu'vi ajqjutaiU enfemblë rafcenCoo 

droite d'une £toileK& le complément de celle du 

Solôl à,^£o degrés,. £[,. corrigeant ,U fopime.i 

rùfoa 



cjcC.ooglc 



9» 41 OO t» 

tùSan de l'ÉSâéléivmn ^unic de l'Equ&KHee, 4l 
trouv* le: fetm vru d» pR(î«ge^ ds féraUe im ant 
«îdRn; & de pluT, que fi Von observe YheuÊ 
^c l'horloge, aA tt mtme tfwUe ptdîc à on 
fitué dans k plan du infridien, It comparaSsi 
de l'heure obTerrtic »ec l'heort cilciilée ne ] 
manquer d'indiquer de combiaa U Pendule u\ 
cm ou retsrdoLt fur le tenu mû au mo 
ment de l'obTerntion. Cette oiétbode eft fin 
mû pendant longtems & quoiqu'on rat cm^farsi 
Un inAniirieiit trèt propre % cet iitsge, elle n'i 
pu entrer en cotoparaiTon pour Vexaâitude «vec 
celle des hauteun'ccuTe^Kmdantei du Soleil. "Imw- 
ce que le> portions det étoiles n'ont pas 6tê fuf' 
fifiunmeni coaooe* ni les Tables du Soleil eulS 
exaâes que cela étoit néceflure. AÛucUemciit pn a 
vn bon catalogue d'fiaîlet, &(Ki cwooit les. pc- 
too variflcions de i^esque tous ces Aûaea; pu a 
auin J'exceUantei TaUes du Soleil; je ne vois 
dooc plus rien qui doive en^pâdur 'de fe fervir. 
de cette méthode des culmlnations , même pr€£6- 
rablemeni aux hauteurs, égales du Soleil; j'avoqe- 
TM feulement que les précautions fiùvantes me 
paroilTent néceCGùres. 

i^. Qu'on calcule ion ezaâement la diilance 
4e l'Eqûinoxe au Soleil pqur une heure donnée, 
par exert^le pour midi, à moins qu'on ne puifl'tf la 
prendre avec confiance dans âes£phémérides. 

a*' Qu'on 



■cjcC.ooglc 



Table I. No. l. 



i 

i 


»NOT. 

Diff. }| Jrt 


2UéC. 
Diff. 31 Jrt. 


31 DEC. 


,1 


V»- .Alxr- 


Vi. 
ri«. 

2.7 

2,7- 

2.7- 
2/7- 


Aber- 

■0/7 
■o,8 


Va-iAberr» 
ri>l[ tioB. 


3 
î 


S. 

»/5- 


- I/O 

- I/I 
-l/I 

- 1,2 


3/0 

3/0- 

3#- 

3.°- 

3.2 

3/2 

3.0 

3/0- 


s. 

-0,2 

-b,o 
-0,0 
-0,2 
-0,4 
-0/4 

-0,6 


i 


2/7- 
S/7- 
M- 
2.5- 


-1/3 
- 1,2 

-M 
-1/3 


2.91 
2.9|- 
2/7,- 


-i.o 
-0,9 
-1.2 
- i.l 


1 
f 
t 

f 


^1 
2/4- 
2/4- 


-1.3 

-1/3 
-1/3 
-1/3 


2,71- 
2.8- 

2,6- 
2,6|- 


- i.i 

- I'2 
-1,2 
-1.3 


2,9t- 


-0,6 
■07 
-0,8 
-0,9 


> 
> 


2,9- 
»/9- 
2,9- 

2/1- 


-1/4 
-1/4 
-1/4 
-M 


32- 
3/2- 


il. 4 
-M 
-i/4 
-1.4 


3/5- 
35- 
3-5- 

2.5I- 


-1,0 
■1,0 
■1.0 
■ l.l 


\ 


2.3- 
2/»- 

2/8- 
2/8- 


-1.3 

- 1.2 

-1.3 
■1/3 


2.61- 
3,l|- 


■1.3 
-1,3 
-M 
-1.4 


2/8- 
3.4- 
3/4- 

3/4l- 


■1.0 
■l/i 
- 1.1 
-l.i 




2,1 : 

3/7 
2/4- 


-1.3 
-1,3 

-1/5 
- i/i 


3.1- 
31- 
4.0- 

2,6- 


-1.4 
-1/4 
-1/9 
-1,3 


3/4- 
3/4- 
4.4 
Î?J 

3.77 
3.2 
3.0- 
2.7I 


- 1/1 

-1/2 

-1/7 

-1/2 

-1/4 
-1/3 
-1/3 
-1/3 




3/'i 
2/7l 

2/51 
2,2l- 


-1.2 

-1,0 

- 1.0 
■ I/O 


3/4- 
2/9- 

2.7- 
2.5- 


fl/5 
-1/3 
•1/3 
-•1.4 



Rec. p^ les Ailron. T. I. p. 43. 



jb, Google 



cdt^'Google 



T A 

no Etoile^ 



30 Mars. 


30 Avri! 2 Nov. 


suee. 


■ 3t Vtc. 




DiC il Jr» 


Diff. îi *)iff; }i J,s 


Diff. Jt Jra 


Dis. JO Jra 




V». 1 Abtr. 


Va 


AbtfVa 


Abn. 


Va 


Abcr. 


Va- t Abtrra 




riat.l ration. 


riai. 


raci^ia 


raiion. 


"T 


~ ». 


.1.1.1 lioa, 
S. S. 




S. 


s. 


s. 


ss. 


S. 






















0,7 


-1,2 


1,0 


--te,5 


— 1,0 


2,7 


— 0,5 


3.0 - - 0,2 

3.1 H- 0,1 




0,7 


-1,3 


1,0 


-■fc,6 


— 1,1 


2,8 


-0,6 




0,7 


-1/2 


1,0 


--13,6 


— 1,0 


3,8 


— 0,6 


3,1 -H 0,0 




0,7 


•',3 


1,0 


- - ^,51— r,i 


»,7 


— 0,7 


3,o|— 0,1 




o,7| 


■',3 


1,0 


- p,7 ~ 1,2 


2,9—0,8 


[3,2 — o,a 




o,7| 


-1,2 


1,0 


- E,6 — j,2 


2,8—0,8 


3,1 —0,2 




o,7r 


- 1,2 


1,0 


- ic,5 ~ 1,2 


2,7,- 0,8 


3,0—0,3 




a,/- 


■1,3 


1,0 


- à,4 — 1,3 


2,6'- 1,0 


2,9-0,4. 




o,7|- 


-1,3 


0,91 


-^3-^M 


2,6:- 1,0 


2,8 — 0,4 




o,8j- 


- 1,' 


.,. 


- lP/8 — 1/5 


3,1-1,1 


3,3—07 




o,7|- 


- 'AJ 


1,0- 


- n,7 — 1,3 


2,9. — 1,2 


3,2 — 0,8 




0,6- 


-1,1 


o.sl- 


- 


S,i\— 1,4 


2,31— 1,4 
2,6 — 1,3 


2,5l— 1,0 




O,7|+o,9 


i,o|- 


-I 


2.4l— 1-3 


=,91— 0,9 




0,6|- 


1-0,9 


0,8- 


- 1 


!,2 — 1,3 


2,5 — 1,3 


2,7 ^1,0 




0,8- 


-0,9 


''■- 


- I 


1,8 - 1,3 


3,1 — 1,4 


3,4 — 1/1 




0,7- 


-0,8 


i,ol- 


- f 


■,6-1,2 


3.8l— 1,3 


3,1 — 1,0 




o,7|- 
o,6(- 


-0,8 


1,0 J 


-I 


!,6 


- 1,2 


= 81—1,3 


3,1 — 1,' 




-0,8 


0,8- 


- 1 


1,2 


— 1,3 


2,5 — 1,4 


2,7 — 1,1 




0,9- 


-0,8 


- I 


1,1 


— 1,3 


3,4 — 1,5 


3,7 - 1,= 




0,6'- 


-0,8 


o^S- 


- 1 


W — 1,31 


2,41— M 


2,6|- 1,2 
3,4—1,= 




°'|r 


-0,6 


1,1 1- 


~i 


S" 


^1,1 


3,- 


— 1,3 




o,6|. 


-0,5 


Î3|: 


- 1 


1,2 


— 1,1 


2,5 


— M 


2,7 — 1,3 




oji: 


-0,5 


- I 


1,1 


— J,2 


34 


— 1/5 


3,7 — 1,4 




0,3 


°j2z 


-0 


'!Î 


-0,9 


2,6 


— M 


2,8 — 1,3 
2,9,— 1,3 




o,7|- 


0,4 


1,0- 


-I 


M 


-1,0 


2,6 


— 1/3 




o,7|+o,4 


1,0- 


-0. 


1/5 


— 0,9 


=,7 


-1/3 


3,0 - 1,3 




0,91+ 0,3 
0,9'- - 6,2 


/,3- 


I, 


!,2 


— 1,0 


3,5 


-1,4 


3/8 — 1/5 




1,2'. 


o> 


!,= 


-0,8 


3,5 


— 1,2 


3,8|- 1,3 






IK. pClKAflron. T. I. p. 43. 






, — 


















„.,..C.oog 


c 



ite- 






b,Googlç 



cdt^ Google 



s; 



b, Google 



gilizcdl:* Google 



b, Google 



« «O » n 

3*. Qu'oii r£duife raTcenCon droite moyenne 
de l'étoile eh apparente & pour le jour donnC, 
<m négligeant tout au plus la nutation, çotntiie on 
peut fouvent le feire fuivant la démonftratîon de 
M. Maskclyne dans le premier article de ce 
volume. ' , 

3*^. Qu'oti tienne compte avec beaucoup de 
précifion de l'accélération de l'Equinoxe depuis 
le moment pour lequel on t calculé fa dlfUnce 
AU Soleil, jufqu'k celui du pal&ge de l'étoile tu 
méridien. 

4°. Qu'k moins d'être bien alTtiré de k ja- 
fleO'e de k polltion de l'iAftrunient & de l'exa- 
ûitude avec laquelle on aura obfervé une étoile, 
on ne le contente pas d'obferver une feule étoile, 
mais qu'on en oKerve quelques unes & diffërmies 
hauteurs de l'horifon & dans le moins de tenu 
qu'on' pourra. 

5°. Q^'ea cas qu'il y <dt entre le» paflage» 
des étoiles olifcrvées un intervalle , tel que l'atfcé- 
lération ou k rétardation de l'horloge for le 
tems vrai puiffe produire une diffêrence fenfîble, 
on en tienne compte en rédwfant les obfervations 
ce ■ qui ne demande pas cependant qu'on con-; 
noifie très exaftement la marche de 1 horloge. 

6°. Que fi l'on trouve dès différences entre 

les réfultats, qui indiquent quelque déviation dans 

l'inlînunent, on employé, pour Us corriger, k 

C mé- 



..JL, Google 



méthode Uà\t qqc j'expliquenû dans l'aiticle fui- 
TVit. Quand on tlemaiiâera une grande pr£ti> 
6on, il faudra tenir compte de la nutatiohj unf 
^ffèrence d'une féconde ne fera pas i négliger, 
à moins qu'oit ne puifTe- la rejetter évidemment 
fur l'obfervation: Car chaque obfcrvateur devant 
cannoître les tems que les étoiles employent i 
parcourir l'intervalle d'un fil à l'autre à diffêren- 
les déclinaifons , on peut rarement èxic en doute | 

fiir ime &conde de tems. ' 

I 

7*. J'ajoute enfin , qu'il me femble que pour | 

ces obfèrvntions on ne doit pas choifir de pcé^- | 

rence les (toiles de la première grandeur, i caufe j 

que quelques unes, & peuc-Jtre toutes, fent fù- ' 

jettes à de petites inégalités . qu'on ne connoît pas ' 
- encore parMtement. 

Ce que je .viens de dire fufiît pour fiûre coo- ■ 
ceroir la méthode ainlî per&fHonnée, & fuffit auflî '' 
pour en faire fcntir les avantages & la commo- : 
, dite. On ne s'embarafTe plus de prendre pénible- ' 
ment des hauteurs correfpondantes avec le rifque | 
de voir manquer, à caufè des nuages, l'obferva- 
tion qu'on fepropofe de faire; on fe contente I 
dans le tems même qu'on fe prépare à l'obferva' 
tion, ou bien après l'avoir feîte,- d'obferver les 
paflàges d'une ou de quelques étoiles; on les ré- 
duit enfuitc à loifir, ce calcul, moyennant les 
Ta- 



cjcC.ooglc 



Tables qat je donnerai, ne demartde pas plu» 
de tems, que ro[>^rflàoii des hauteurs corrC- 
i^ondantes, & on aura rarement beibîn de s'in- 
quiéter de Ift marche de la pendule. Outre l'a- 
vantage de trouver fi commodément* l'heure vrai» 
d'un phénomène, on peut in tirer encore plu- 
&ars autres dts mimes obfervaiions : par exem- 
ple, pour vériiîer Us pofîtîons des étoiles & les 
variations particulières de ccjles de la première 
jrandeur; pour y comparer des Planètes, & mi- 
me arec quelques attentions de plus, pour véri- 
&r Itt tables du Soleil. 

Je ne di/Tmulcrai pas les ohie^îlons qu'on 
peut faire contrôla méthode que ie propofe; j'en 
imagine trois que je vais me fûre à moi mâme^ 
& auxquelles je tâcherai de répondre d'une ma- 
nière iatisiaifànte. 

i°. Oh peut dire que cette méthode dcman- 
4e un itiftnnnent des pâfTages très Jùen travaillé, 

, & auquel on puiH^ avoir une entière confiance 
>i Végtti àei ûéhms dont il ne feroït pas pof- 

I fible de tenir compte ou de le purger entière- 
ment. Je>réponds ^ue ians doute cela eiï né< 
ceftâire , mais qu'il me paroît que les Artiftes au- 
jourd'hui réufliffcnt très bien dans la conflmc- 
Bon de ces inftrumçns. Celui de l'cibfervatoire 
qui m'eft confié eft un de ceux qui par i'esté- 
C a rieur 



cjb, Google 



3< « <e!!> » 

rieur promettent le motos , & ayant étt longtems 
néglige, il avoir même foufïêrt d'alTéi grindes al- 
térations, cependant arec nn peu de patience 
& les vérifications qu'aucun Aftronome ne doit 
négliger , je luis venu à bout d'en tirer parti bien 
au-deU de mon attente 

2*. Je n'ignore pas les objcQîons que gael- 
ques Aftronomes ont fûtes contre les Tables du 
Solril de M. oe la Caille, & je ne chercherai 
pas i invalider la Ibrce de ces objcfHons ; mais je 
fcrœ obfcrver que quand elles feroient établies 
fur des fbndemens encore plus foËdes qu'dles né 
le font, l'erreur des Tables n'en caufera jamtis 
une de plus de deux fécondes de tems fur la dî- 
flance.de l'Equinoxé nu Soleil, '& que cette er- ) 
reur ne peut £tre û grande que dans des cas ex- 1 
trêmement rares , & en admettant dans toute leur ] 
force \es doutes que M. Cassini de Thurt a i 
élevés, contre ces tables dans un mémoire intéref- 
fant inféré dans le Vol. des Mémoires de l'AcaJ, ' 
des Sdenc. de Paris pour 1764. Je {lus perfiiad£ j 
en outre que M. de Thury n'a pas prétendu : 
rejeter enticrement les probabilités qui militent en j 
. fcvcnr des corrcÛions que M. de la Caillb a ' 
fliies tant aux époques gu^ la plus grande éqoa*' 
ùon du Centre du Soleil. *) 

. 5».Oo 
") Voyéi Aftrottomie art. 9J8, 



t, Google 



î". On à des doutes fur U jufteflé des poG- 
doiwdes étoU» du catalogue de M. DK LA Caille, 
& ce» doutes font expoféa avec force dans le mfi- 
, me mémoire de M. de Tiibur. Je me contre- • 

irois moi-même iî,je n'avois aucun égard à ces 

j dfiutes, lesquels rélativemcm aux dcenfions droi- 

[ tes s'a^puycnt prindpaleniem fur l'infoiS&nce de» 

I hauteurs correlpondantes ; mais fi d'un autre côté 

je coufîdére les précautions avec lesqudles l'in&ti- 

gable Abbé pE la Caille obfervoit, le grand 

! nombre d'obfervations par lesquelles il conftatoit 

. fcs rdûltats. & les preuves que je, tire eo &- 

; veur de ces afcenfions droites, des obfervaticns 

fcitcs par d'autres Allronomes & de plufîeurs de 

i miennes , je ne faurois m'empêcher d'avoir beau- 

Imup de foi à ce catalogue , & de me perfuadcr 
que furtout dans le deffein pour lequel je pro- 
pofe de l'employer, il peut rarement indiûre en 
I erreur d'une quantité fenfible. 

' Il me refte à expEquer les Tables qui vont 
I favrt 

I La premîa-e coifrienc un ctwlogue de iio 

I â« principales étoiles vifîbles dans nos climats; 

F c'eft à dîfe leors noms, leurs caraÛerei, leurs 

I F«ndeurs; leurs afccnfions droites en tems pour 

Ï770; leur préceffion & le«r tbwraùon en af- 

<oAïn droite , exprimées ptreiltemènt en Tems- 

Pour 13 jours de l'année. 

C 3 Le 



t, Google 



38 411 OO » 

Le choix que j'ù i«it de> étoiles qm eomptt' 
fent ce catalogue a ité pr4m£(Ui£ à plus d'oa 
Cgard. J'fi choUî dei étoiles qui fuflcat pour h 
t plupart afTés claires pour être vues dans une lu- 
nette méridienne ordinaire, peu d'heures arant 
ou après leur paiTage au Méridien; j'aî fait «t 
tendon à ce qu'on puilTe les obferver cotmçodé- 
ment daot les pays où t'un obferve le plus j & à ce 1 
qu'it chaque heure on puifle, fans attendre longmtiff> 
obferver quelques unes de ces étoiles à fon aife, 
iàiu fe preflèr, mais aiTés vite pour ne pas pec- 
dre beaucoup de tcms. Enfin comme dt p\m 
j'aî choifi des étoiles fort différentes en déclinai- 
ion pour être oblervécs de cette manière en peu 
de tems, U en a réfutté des âTpeces d'afloni. 
mens fort propres 1 répondre à la 4". & i U £c^ 
des condiiioiis que j'ai exigées plus haut Un 
pareil aflbrtipient fe trouve," par erempU, 'depuii 
3 Scorpion jufqu'à 3 Hercule inclufîvemoit. 

Les Afcenfions droites font drées du. Kvre de 

M. l'Abbé DE LA Caille intitulé FaadamemA 

Âfironomiity mus pas immédiatement; je les ai 

prifes dans les Ephéméridcs de Vienne poar 

1770. •) Elles doivent être plus , ciaûes. quç 

,d«Ba 

') Je ciois ea alcMUion» dralttt cenvwdei en Tim* 

fort IcrupoleuIéQienti je les aroia prifis é^Aotà 

dus It rolume pooi (7^ ft je les «Kgr. rUtii- 



t.C.oogk' 



[ ditts Us. Bmdtuaenta éfironomU, parce qde £eu 
'M. DE' LA Caille avoitcommuniquéiuP.HELx 
ptiifieufs; correâions à laire dans fon catalogua. 
i Viecnttit cnfuite 24 celoiuies pour 12 difTérens • 
[ joors de l'onnëe, à favoîr 2 colonnes pour chacun 
da ces jdufs. Lt première montre toujours com- 
inen il 6i)t ajbuter à l'afcenJîoti droite pour le 
I. de Juirier, à r^on de la préceflîon des Egui- - 
fituet. Ce lônt des parties proportîonelles de la 
tariaritm arniueUe^ je les ù calculées tu mo}^n 
' de la Table page 114. de la Connoiniince des 
Teins pour- 17C0; la variation annuelle fe ttïtUTe ' 
«otiere dans la colonne du 31 Décembre, ^ il 
Staâta commencer par l'ajouter autant de fois que 
Cela fera néceflaife, pour le^ années qui fuivront 
1770. La féconde de ces petites colbnnes indique 1* 
eorre£lion i applique» en vertii de l'aberration de 
U kuniere, afin de convertir Jt cet égard les afcen- 
fions 

ttt an ptemter Jinnir 1770, mail ayant remarqué 
qu'il l'y <toii gliCK d«l fautei d'imptef&on slTét 
mtSdénHa, 6 (pen i peu apparcmmeat) des et* 
tenn d* <lâel<l<Ks dkiunei de fècondu pour ta ~ 
plfipart âa itmler, j'araît déji cummeneé à revoir ' 
noi-mâme tontei ces téânâïoni eu temi, lonqoe 
j'ai rs^ le volunie de 1770 dm* leqnel il m'a pi- 
m, i n'en pouvoir donier, que le F. Pilgxau a 
pria la peine de Aire {ôïgneulèment toutai Ici cor* 
tcâioni dont j'avoii entreprit ans panie> 
C4 , 



cjcC.ooglc 



«> « <oo » 

fions dnwtef moyennes es appirentes. On fèn 
tnention aux fignes qui l'afltfïent, & on prendn 
lef parties ptt^ràonelles pour les jours . qui t«n 
bcnt entre ceux gui font indiqua au haut 
«hague double coloime. 

On ne s'imagine peut-itre pas I pourquoi )'■ 
choîfi cet jours -là plutôt que les premiers ou ksi 
derniers du mois:- j'expliquerai ce myftete. l 

J'u pris les aberrations dans les Tables pu- , 
bll£es depuis 176O, dans k Comtùiffnut tUt Tmi, 
{bus le titre de Tëiles pour cmetrtir Itrpo^tim 
moyenMti m vrtia dts principaUi HoiUs n jppf- 
Ttuttit & ayant remarqué qu'aie jours que j'ù 
choilts la longitude du Soleil Ctoit toujours à fort 
peu près d'un nombre rond de degrés, X*. 10°. XI*.' 
10'^. &C. Je me fuis prfvahi de cette opportunité de 
me difpeofer de prendre des parties. proportioneUes 
de ces inégalités avant que de les réduire en tenu, 
Jaurois pu, à la vérité , fublUtuer fims erreur feu* j 
fible, AUX jours que j'ai marqués, les premîm on I 
les derniers d'un mois les plus proches, mùi I 
pour plus d'exaâitude je n'ai pas voulu le iâirei 
parce que les AfcenGons droites apparentes ne fc 
trouveront pas moins iadlement ou moyen da I 
dîilifreaces indiquées (bus chaque jour. ; 

Enfin on voit une petite colonne devant la 1 
Noms des étoiles, qui n'eft pas Ikns utilité; elle 
marque brièvement dans ^lel volume de la C(W- ; 



CCI t, Google 



« <Î8C> » 41 

jQoiffanw des tems fe trouve la Table d'aberra* 
âon & de nutadon pour l'étoile gui fuie.*} On 
la trouvera Ibuvent commode quand on aura 
obferv^ une étoile encore dans quelque an- 
tre intention que celle de trouver l'heure d< 
l'horloge. 

Il eft prefque fuperflu de dire que ce«e pre- 
mière Table pouita âtre employée un grand 
nombre d'années fani erreur fenGble à menus de 
quelques progrès' dans l'Aûronomie plus [oomts 
qu'on n'ofe en efpérer. 

LaI]I*. Table, que je vais inférer là dans le 
lexté, eft un fupplimcnt à la première, & contri- 
bue à faire trouver eiaâement le rems du paflage 
d'une étoile au méridien. C'eft la féconde partie • 
de U nutadon en afcenfîon droite, réduite en Tems 
fur la Table de cette inégalité qui fe trouve dans le 
recueil publié par M. de la Lamde en 17^9. 
Comipe on n'a befoin que très rarement de cette 
m*. Table, je n'y m pas joint les données <^m en 
ibrment l'argument, elles fe trouvent dans toutes 
les Ephémérides. D'ailleurs les Aftronomes.pour- 
I ront les infôrer dans une table que je voudrois 
que 
") Elle n*^ pu teot ft fiûl complète, piree qB'nnS 
douzaine â'ttoilet ne &, fimt pat trouviu encoia 
dans la Connoiflâncc des tenu jufqn'cn tyyt i j'ai 
calculé moi- mCaw Iciibectatîoai de cellei-li* 
Cj, 



cl b, Google 



4> « OtO » j 

que chtcun prit ta peine de confiruire p6ur foa ' 
obfervatoire, afin d'avoir toujours fous les yeai, 
la hauteur % laquelle chaque étoile de mon cata- 
logue pafle au méridien, & le tcms qu'elle em- 
ployé à aller d'un fil k l'autre. 



If 

1? 
J 

-8 
t 
ï 

i° 


s = •- ç 

s s s < 




4^1 




o o - - w 1 


• 
a. 

1' 


r 

1. 

s* 

s- 

r 
Z 

S 

% 

s-' 

1- 




o M M W M « 

p op^p o (l 

o o M M w U M 

p p p p p p o 

H H » U WJÙ) 

p -0 p J p p o, 

p p p p p p <) 


5 




p p p p p p ,^ 


t 




p p p p J p IJ 
O M ^ ^ OK •.<! 


ft 




p p p p p p ,J 


s 




= ? ;= 1 

p ^ p « p w 









...Google 



« <XO » 49 

La Seconde Table enfin, eft ctdculée pour le 
mâme ufage que celle qui fè trouve dans la cox- 
noijfance des mouv, cétejïts pour l'jéo ; mais on voit 
d'abord qu'elle eft beaucoup plus étendue. J'ai ^ 
calculé pour choque lèconde d'augmentation de 
l'accélération des fixes fur le Tems vrai, ce ^'il * 
&ut reuancher dé la diftance de l'Equinoxe au' 
Méridien,, ou ptôiôt de la fonune de ccne diflaKc 
& de l'arcenfion droite de l'Etoile. Et j'ai poulTé 
l'exaâitude julqu'aux tierces pour les heures, 
parce que fi je n'avois tenu compte que des fé- 
condes on auroit fouvent couru risque de nâgU- 
\ s^ près d'une demi féconde, 

Je finirai par un Exemple de l'ulàge de cei 

: Tables. 

Le 9 Juin 1770 I midi T.nti ) Berlin Dift.o Vvamit. 

i«''.49'.5'S"*î 

; Afcenf. droite de doph. le iJsnv.T.I. 17. 7. 54* 5 

PKceflîonooVMiarion en 5jmoiï,T.I. -|- ï/ 6 

Abttiaiioti, Tib. !• "^ '^ 5 

' Notation, Tab.llf, + ;, y 

i Te«7s vm du paOàçe, non corrigé 11. 57. 54^ 3 

I Accél.de>fîxw(niibeaiuàlbuar.T.II. J — I. 5]^ 3 

I 56 minute! - • 7 —9/6 

i TcmsvTai de la caltninanoa de dOph. Ii. 55. 51, 3 

Tem» obfervé t». 8. 41. S 

' DoncilminuillaPeDd.avanfoilfttrleT.vrMde 13. 52/ 5 

i RE- 



cC.oogIc 



« <x> » 



RECHERCHES 

'Sur les erreurs produites par les déviatiom 

d^uu inftrument des paffàgeSy relative- 

mept à la détermination 

du Tems. 



$. t. , ,\ 

Je n'ai trouvé dans tucun onrnige d'AllroïKK j 

mie pratique, des formules ou des règles imin^- ; 
diatement applicables à £ûre les correâions né- 

cefloires dons la méthode que j'ai expofée dans < 

l'article précédent, quand la lunette ne décrit . 

pas exa£lement le méridien, 11 faut en cicq»- î 

ter cependant l'ouvrage de'M. Ludlam, duquel , 
je donne an extrait aCTés ample dans ce voliune, 

mais cet ouvrage même oe m'a pas dîfpenfé de ' 

chercher les règles que )e donnerai ni de les pu« < 

blier, parce que celtes que donne M. Ludlau i 

partent toutes de la lùppontion qu'on puilTe ob* ! 
ferrer au Nord comme ati Sud, avacuage que 
dans iin grand nombre d' Obfervatoires on ne 

rencontre point. De plus, il m'a paru que mi . 
méiîiode étoit aulÏÏ facile pour le calcul que ceK 
le de M. LuDLAU & certainement plus commo* 

de , 



jb, Google 



iile & plus fbuvent spplîeaUe pcr Tupport'aux 
ioblèrvarions que les deux méthodes exigent. Cet 
avantage compcnfe. celui de n'avoir .belbin que 
d'une étoile, & comme d'ailleurs Ict deux mé- 
iliedes font indépendantes l'une de l'autre, les 
Agronomes qui ont la commodité d'oHerver dans 
toute la moitié vifiblti du Méridien, pourront les 
comparer enfemble, & l'aCTurer d'une plus gran- 
de préùJîonj fouvent aullt ils pourront en £ai- 
; &nt ufage de la mienne, s'épargner beaucoup de 
Items qu'Us {croient obligés- d'employer en s'at- 
tachant uniquement à la méthode de M. hvo- 
; LA M. Je remarquerai encore, que comme en An- 
gleterre on fait im grand uGige de la lunette 
méridienne, pour déteoniner le tems vrai, cha-- 
que obfcrvateur peut-être a fa méthode dé tenir 
compte des erreurs qui proviennent d'une dévia- 
«on qu'il n'aura pas pu ou voulu ccrriger à 
tén^, mais qu'il eft probable que ces méthodes 
reviendront toujours à celle de M. Ludlami 
parce que dans le pedt nombre des obfèrvatoires 
qui méritent véritablement ce nom on n'a pas 
I manqué de fe ménager la commodité d'oblcrver 
' les étoiles circonpolaires. Enfin je croîs au(Iî 
pouvoir alTurer que G dans le pays que j'ai nommé,- 
, on fc fert beaucoup de l'inflrument des paffagcs pour 
I trouver le tems vrai des obfèrvations , ce n'ell ce* 
pendant que par les paHàgcs du Soleil qu'on cher-r 
. che 



CCI t, Google 



4« m <3K> «» 

che ce tons, ^nremem par ceux des étoiles, ptr 
qu'il y efl fort commun d'avoir des Pendules fur 
}« régularité des quelles on ' peut compter pendant 
quelques jours de fuite. Mais entrons en matière. 
Ç. 2. 

Quand pour l'u&ge d'une lunette méridienne 
on a vérifié ce qui concerne le inicromeiïe ou 
le réticule, on a foin auflî d'examiner, au moyen 
d'un fil à plomb ou d'un niveau i huile d'air, 
fi l'axe eft parallèle à l'horifun, & on eft ordf<' 
naircment le maître de faire cette vérification Ht 
on doit la faire toutes les fois qu'on fe prépara 
' i des pbfervations de quelque importance. Lé , 
cas d'incertitude le plus ordinaire eft donc celaà 
où l'on ignore li la lunette tû dirigée vers U 
point Sud de l'horifon, ou de combien elle s'en 
écarte; foit qu'on n'ait aucun objet terreflre fur. 
le quel on puilfe faire cette vérification; fbif 
qu'on fe propofe feulement de fe &ire une ttlH 
marque; fnit enfin- que la lunette s'éwnt par ac- 
cident écartée de ùi direûion fur une marqnrf 
déjà tracée, on ne fâche cependant pas l'erreur 
qui en réfulte fur les obfervatio;is iîiites avec la 
lunette ainfî déplacée. ■ C'cft ce cas que j'ai en 
vue dans tes trois Problèmes fuivans. 

§ 3- 

Problème F. Trouver par les paflagesde deux 
éttules à une lunette méridienne dont l'axe de ro> 



cjt, Google 



«» OO 3» 47 

\g!àDn eft parallèle i l'horifon, i<*. fî la lunene 
tft exaûement dans le plaii du JnÉrîdien, a°. le 
JSfms vrai à la pendule. 

Solution. J'exige encore une condldoD pour la 
foluiion de ce problème , c'eA que les étoiles 
qu'on obferve foyent différentes en hauteur , au 
^oins de 30 dcgr^, {ûrtout quand on ne fup- 
pore pas une' grande déviation Ma Lunene. Cela 
pofé, je dis qu'on n'« qu'à chercher, fmvant le 
mémoire précédent , l'heure de l'horloge par l'une 
i^ l'autre observation; fi les rétûltats donnent la 
'jg^ms diifërcnce entre le tems vrai & le tems ob- 
[fervé, c'eft une preuve que la lunette n'a aucane 
déviation. Il eft Sicile d'en .concevoir la raifon: 
Une lunette qui tourne fur un axe paraUele à 
l'horifon , mais qui s'écane du mC'ridien vers l'Eft 
ou rOueft,^ décrit un vertical qui coupe le raé- 
lidien au zénith , & qui s'en écarte le plus dans 
l'horifon; par conféquent les erreurs vont tou- 
jours en diminuant, depuis l'horifon jufqu'an zé- 
Imth, & elles ne peuvent être égales pour des 
hauteurs fort diflërentes tntr 'elles, que quand el- 
'les font =0, c'eil à dire, quand la lunette fiH 
eKa£lement dans le plan du méridieo. *) 

$.4-, 

*) Je croît devoir rfpéter et qnt f ei dit plui haot, 

' que je fDppolè qu'on ait bit lei autiu rfrificationi 

aéccflaint. Si on avoit négligé , par exeinple , de 

■ftlTa- 



..JL, Google 



4s m 00 $» 

§. 4. 

fr^ïevull. Les mêmes cliofes étant pofie^ 
fi les obrerrations des dçux étoiles' n'ont pas doit- 
né une mtme différence p entre les tcms da' 
paOflges calculés & les tenu oblèrvés; troarer 
combien il îmt ajouter en plus ou en moins à 
l'un & à l'autre rffulut, pour favoir exaQement 
de combien l'horloge avançoit ou retardoit fuTi 
le tems vrai dans le tems de ces paflï^es. 

Sobaptm. Fuifqoej par l'hypothefe du probl»'' 

me , ta lunette décrit itn vertical gui n'efl pas W '. 

minÀ 

■'aflimt pit le nnf et&mtni, (î le ptan qnl padc jut ; 

Is fil vertical A' par le centre de i'inIbmiiMnt, eH ' 
IHrpcnâieuUiie k l'axe, & que rindruiiient foît d6- 
fcEtoeox en c« point, on auteit de la peine i.iti\ 
apperceroir autrement ^u'en déterminant les p3l&-' > 
gel an méridien encore 12par£mtnt par des haa- 
Kon corrcfpondintet ou dei hauteun calculéei. 
L'crrear tfFcAe toat a iàil {gaiement denx étoitti 
qui ont une dtclînairon fgile , quand m£me etl<t 
culminent i dci hanteun fort dilïiérentei , A fi j* 
ne mt trompe quand rcrreut e& de t" de teoit I 
pour une iiaile qui parcourt l'fquiteur, elle nVff ; 
pai tout t Ait d'une Iccoode plut grande pour une 
Ctoile qui a une décliniifon de 30 dtgrËa. Je trea- . 
ve encore différentei tErairquei utiles i faire Ibr l'in* 1 
ftrument dei palTages, je pourrai Us donner dan) li ; 
prochain voUunc dt ce Recueil. ' 



.L. Google 



i « <K> » 4, 

) nrfridioi même, foit ZO ce verrica, tZO le m*- K..U 

ridien, Zle ZMth, t le paie, ic U ik-màm 
I de k lunene à U htuteur BH, & Df celle d«. 
I rtirion i la hauteur tiH. Cette figure ruppcfe,»; 
: fi l'on veut, les objets renverfis, comme ils fe ,, 
voyent dans la lunette, e'eft > dire les Étoile, ' 
•liant de C en B, de f en B &c. Dans cette 
fuppofition la lunette dérie vers l'Eft: les ftoi. 
les balTes donneiont une diiRrence entre les TelM 
calcula & les Tems obrervés, plus petite que 
les hautes, fi l'horloge eft en avMice fur le 
leras vrai, & plus grande fi l'horloge cil en 
«riere. Quand le contraire a lieu on eft tHàaH 
que la lunette d^vie vers l'Oueft. 

Soit » la difBrence qu'on iMnirque enlr« 
l« r«(iiltats f qui devroient indiquer l'erretit de 
l« pendule, & foit X la ^«viation de la Innette 
m tems à la hauteur SH; «-)-» fera cette d«- 
riation à la hauteur DU. Il Jm, d'abord con- 
venir « & «-),« en degr«i pour avoir lea 
valeurs de hC & de X>f, c'eft-à-dire, qu'il liuc 
multipUer ces deiu petites quantités par ij 'fbit 
le coCntis des <i«clinaifons reÇieaives des «toile» 
C&f. On«uraSC==it«fin. ffi, &BF=a 
If {*+«) fin. tJ>. Or on fiit qu'à caufe de I* 
petitefl'e de ces deux arcs on peut &ire fin. J^Z' ' 
«C:: fin. HZ: i)f •) donc: 

Sin: 

D 



cjb, Google 



Sin.BZ:lfxfin.P5::rm.2>Z:ifCy+«)fin.i'D, 
ou X fm-fB Gd.DZ=Qk-^) Cin.PDdn.BZ, d'où 
l'on tire x = » fin, f /) fin. BZ. C ette quan- 

tité convertie en . nombres indique combien de, 
Tecondes de tenu il faut ajouter i U qiundié f.^ 
pour U hlutcur BH. 

f »• 

ExenqiU. Le ig Janvier de cette année 1770, 
j'ai obferré, entre autres étoiles, les paffages de ^Tafl- 
rem & de ^ p-, Chifu; j'ai cherché' par l'un & 
. l'autre U diflférence de l'horloge au tenw vm, 
pour une mime heure, en tenant compte de l'ac- 
célération de l'horloge, & j'ai vu que par t'ob- 
f«T. de ^ Tatireia cette pendule éioit en a^-anec 
(lu* le tems vrai à minuit de 12*. $o",$, & par 
l'obfcrv.' de 3 gr. Ch. feulement de 12'. 46", Ç. 
On voit que dans cet exemple le quantité p, ou 
12'. 50"/5,^ eft ' moindre que 1* vraie différence 
de la pendule an temv vrai, & c'eft de x que. 
nous ^ la lîippofons moindre^ t» eft =ss^'*- & û 
BC rcpréfcnre une petite portion du parallèle <ïe 'i 
^ Taureauy & DF de celui de 3 gr- Ch. on dura ' 
pour la hauteur du pôle de Berlin, qui eft Sïi", ] 
fia. PD =f. 108^= o,9îr ] 

fol. BZ = f 3l|=: D, pa 
fin. i'.S = £ 69 = Oy 933 
filt lUr =: £ 70 =0/943 

Kr 



jb, Google 



; H'oii l'on voit que la pendule avinçoît réellement 
,||lurle teinsvraide/)-)-ç", 3,oude p — '^-\-9"/2) 
i c'eft à dire de la'. çf "i- 

I $6- 

* Remarque. On trouvera peut-être le dévelop-' 
( pement de ma formule un peu tédieux, je n^ 
' ' dois donc pas négliger df faire obtërver que dans 
i ' les cas qu'on peut fuppofer les plus ordinaires 
' on pourra l'abréger de beaucoup. Ces cas font: 
'1*. Quand la déclinaifon boréale de l'une des 
I deux éroilts eft égale ou ft peu près à la dédit 
' naifon aufirale de l'autre étoile: Cor on aura 
alors »PD^(.PB, & U formule fera fiinple. 
« fin. BZ 

, ,.:cni ar^= — 

II, 

' M n'eft que d'un 'tria, petit nombre de {êcondei 

i| pour une différence de plus <k 30°. en hauteur, 

i\ On peut dan» ce cas «nployer la même formule 

réduite, quand m^e la différence des décUnaiibni 

{éroit de quelques degrés: Car les Itnus de PB & 

PC n'étant entrés en ligne de compte que parce 

qa'un même nombre de degrés de deux paralle^ 

les diffêrens ne fe décrivent pas dans le même 

Items , mais que ce icms varie dans le r^^rt 

; invcrfe du coUnus de U déclinaifon , il eft clf ir 

,; que £ ces portions de» ptralleUs font ois ji.etiteSj 



il *"'"' *-r5^=r5F * ***• ^""^ ^ ^""""'^ 



giizccit* Google 



eUes feront décrite^ for^~ approchanunent daiis le 
inSmc tenu. 

Si on flToit {tÙTÎ pu- Ex. cette fbnoule abr£^ 
g£e, dans l'exemple précèdent , on auroit trour£ 
x=^S",o; valeur giû ne diffère qije de deux diwc^ 
mes de féconde^ de celle qui a £t£ déterminée par la 
formule générale. Au refte on Verra au §. 1 1 . que 
cette dernière formule pourroît aMi être éxpri- 



EB.BD:xtin.PZ 

§■7- 

Problème TSl*. Les mêmes cho&s étant fî^po' 
iëes, trourer de combien de tems y une étoile 
qui.médie précifément dans l'horizon d'un lieu 
donné, arrive plutôt ou plus tard au npfri^ea 
qu'au, fil vertical de la lunette. 

Solution. Après la folution précédente celle-ci 
ne fouf&e aucune difiiculté^ car ayant trouvé x 
on reprend la même analogie en fubftituant: le 
Hnus total à la place de f. ZD» le fînus de kla- 
ncode du lieu à la place de fin. PD, &^ à la 
pUce de x+«;,c'«ft à dire qu'il &ut faire: 

Ç.BZÎ xCPB:: Ct.:yco(.PZ 
Si on applique, par Ex. à cette analogie les don' 
nées que fisumu le §. f. on a 

f2S:933^ î",3:;iooo:793> 
a'o4 l'on lire ^ = 1 1", 7. , . 
Qo aiiitt ^ plus Sénéralemen^: 



jb, Google 



-' »rm. PD Gn. PB 

^ co{.PZ{Rii.PBim.iyz.~{.PDCBZ) ~ 
«n fubflirotnt à ar la valeur tfouvée au §. 4. 

§■8. 
Rgmar^. Le problane précédent peut être 
ntile en |Ais d'une manîei-e. Je fuppofe, par 
eiemple, qu'on ût pour fon inftrument des paf- 
liges une marque tracée dans le plan du méridien, 
& qu'on remarque de combien Je fil vertical s'écane 

. de cette marque, la comparaifon de cette diftance 
ivec la quantité y peut épargner plufîeurs des 
opérations détaillées dans ces deux mémoires, 
quand on ne demande pas une préôlîon de plus ■ 
de 2 ou 3 fécondes ce qiu eâ le cas de t^en 

'âes obferraiions. 

Ou bien" fuppofons qu'on n'ait pa> la marque 
^nt je viens de parler & qu'on veiulle en tra- 
cer une; il fuHîni de réduire la valeur de^ en 
parues de grand cercle, en la multipliant par if , 
£n- latitude , & de joindre à cette opération les 
loefures de quelques parties de l' inllninieiu. 
(voyés Afirw^ 3085.) 



Di I>igr^ 



jb, Google 



14 « <KK » 

Digrejjim fur une formule 

DE Mr, de la Lande. 

{• s». 

Je viens de citer on ardcle de U ctflcbre Afinh 
Mùmie, de Mr. de la Lanoe le quel, de m^ 
me que l'art. 3088t > t^op d'aâînitâ avec lamt- 
tiere que je traite dons ce mémoire pour le» 
pflflèr fous lîlence. M. de la Lakde donne 
dans ce §. ao$6 une formule qui exprime m 
fccondes de degré la même déviation que j« 
thwchée en tems dans le problème préciïdent & 
que j'ai dit pouvoir être exprimée en parties de 
grand cercle en la mulopliant par 15 fin- ^* 
Ma formule ainlî redinte , ou : 

, H »fm.PD.Cia.BP 

^^im.i>Bi'.DZ~£PDÇ.BZ 
iffère un peu pour U forme de celle de M.»b 
i\ Lande, il fera bon de fcire remarquer U- 
dehtité de l'une avec l'autre, & comme M- »« 
LA Lande ne démontre pas St formule dans 
l'art, cité, je commencerai par en donner une 
dSmonftration qu'il a eu la borné de me remet- 
tre lui même lorfque, tsouvant cette démonflw- 
rion affés difficile, je l'eus prié de m'épargnera 
peine de la chercher. ^ 

§. 10. 
„I1 kat fuppofer ^'co général un périt in- 
gle 



4» <)«£>» 55 

gle A multiplié par le SaxtM de ÀB don- 

âne le petit arc CB, & que CB = tn^e A. 
iîTÂB - 
L'trc dt l'équateur qui répond à EF 
(Fig. 2, ou Fig. JIJ. de tAjtron.) = IÇ ï; 
l'Arc £i^lui même eft plus petit, ï== ly «. ' 
fin. PE = IJ t. (in. PD; donc le petit tngle 
C = If t. fui. J>J 
iîn. C£ ou Bn. 
Donc l'arc tiré do point Z hr CP fer» 
If f. fin PD fin. SZ . L'ingle oppofé à ce petit 

fin, BD „ 

•rc = Tt t CfP.r az. L'arc 0[^fé à cet angle 

liniiD. Un.fZ 
P fera donc = nt.fin.fflx (m «Z. X Cn.i>i, & 

fin.iU)xfin.W 
l'angle Z oppolë à l'arc. .SC, = HO = BC, 

, , lin. £J). fin. PZ. '•»•/••••> 

S. II. ■ 

Comparons maintenant les deux fbnnulea ea- 
lèmble. J'ai nommé <e ce que M. de la Lam- 
DG a nommé t; la figure eft la même pour tes 
deux formules , ainfi elles ont toutes les deux le 
même numérateur & il relte à prouver que fin. 
BD. fin PZ = f. PS. t. m. —t. P'D Z EZ. 
= fin. (fZ -I- £Z) X fin. (BD + BZ) — &>. 
D4 (fZ 



jb, Google 



9« « <x> » 

(ra 4- BZ 4- BD) C BZ. Soit PZ =i«. BZ 
s= B , Bi> = C. n faut donc que fin. (A + B); fX 
|m.(B+C) — fin.(v<-|-B+Q>; Cn.B=fiii.'4 
fin. C. C'eft un nouveau Th£oreme alTés joli % dé- 
montrer, &ony pflr?îent facilement, foit par la prb- 
priitÉ de fin, a x fin. i = | coC (a — i) — 4 
co£ (j-|-^); foit en commentant par fuppolèr 
S -4- C= D, & en f<! rappellant que Go. (a -{- ^) 
^ lin. tf. eof. h -^Ra. ka}Ca,& COS. (/i-|-i) = 
. çoC a- co£ ^ — fin. a. fin. ^. 

$. 12. 

M. DE LA Laxde fait Toir comment 'on doit 

employer & formule pour remettre l'infbument 
dans le plan du méridien, en la combinant avec 
la mefure de l'axe de la lunette & celle des pas 
de la vis; & dans l'an. 208g il fuppofe qu'on 
connoiife le dérangement HO de la lunette dans 
l'horizon, & il tire de fa formule le petic inter- 
valle / qu'il importe de connoltre, par exemple, 
quand on a compare une planète avec une étoile 
qui n'eft pas dans le même parallèle. C'eft il 
quoi M. DE LA Lande fe borne, il uu^it pu 
cependant appliquer la même formule encore au 
cas où l'on cherche le tems vrù, mais à la ré- 
rite pas û bnevemcot que cela fc fait par ma 
iméthode. Je nelailTeraï pas d'en donner un 
exemple pour confirmer cette iQ€iiiode,-& cn£i' 
Tcur 



K Google 



ifcur de ceux qm. fiiuront au jufîe de combien 
\Ar fecoades de degré leur lunene dévie du mé- 
Iridicn pour tel ou tel intetralle enffe le point 
où tombe le fil vertical & la marque qu'ils ont 
ipour le point Sud.' 

Reprenons l'exemple dés deux étoiks ^ Tâwrtm 
\ii& gr.Oi. & la formule de M. os la Lanob 

HO— iyrÛi.fZ) nn.PB 
I' iin. BD~^rPZ~ 

CD a pour Berlin 

fia. PB =■ fin. 69" =; O, 935 
fin. ^/) = fin. 108 = 0,951 
fin. BD = fin. 39 = o, «27 
fin. PZ = fin. J7l = o, €0S 
[Donc J/(?=i yr[i9;7gt)= 135"» 8. 
1 12707a 

On auroit trouvé la mime chofé en" eftiplo-' 
yant la formule du §. 7. & il fuit de là que ma 
■innectc s'éctrtoit vers le pomt Eft de l'horizon 
de 2*. 30" de grand cercle. 

Je veux déterminer en partant de U, de com- 
: Inen de fécondes de tetns ^ Taurtauy par Ex., a 
pafliE au fil vertical de k lunette plutôt qu'au 
! méridien; je confidere pour un inftant la portion 
I £C de fon parallèle comme un arcUle grand cer- 
: de & dans cette fuppofition j'ai ' 

fiC=^0 fin.5.^=i39", 8 &«o, 521=73". 

Ainfi la déviation de la lunette étoit de 73" de 

D S egre 



jb, Google 



«a « «ï> » 

idegri k la hauteur de ^St°- Or on cherche ea 
combien de tems un aftre qui médie à cène hau- 
:tcur parcourt ce» 73'', il faut donc divîfer. cette 
.quantité par 15 co£ Décl. c'-eft à aire, dans notre 
cas, par iç coC ai**, le quotient eft j'', 2 de 
.tetns, comme au $. 5. 

S- «3- 
Prohkme IV*. Une lunette môtid ienne étani 
bien dirigée vers le point Sud de l'horizon, mati 
l'axe n'étant pas de niveau; trouver néanmoins 
exaâemem, par les paflages obfervés de deux étoi- 
les, de combien l'horloge avançoir ou retardoil 
fur le tems vrù dans le tems de ces deux ob- 
fcrvations. 

Solution. Je pafle, comme on voit, à un cas 
tout à. ^it différent de ceux que j'ai conllderét 
îufqu'à préfeni & qui ne laiiTe pas de pouvoir 
ng.î.etre ^affés 'fréquent. Soit S le point Sud de; l'ho- 
rizon; Z le Zénith; %ES le quan du cercle que 
décrit la lunene; BC, DF des portions des pa- 
t«lkles de deux étoiles dîfiérentcs de 30 degrés, 
ou davantage, en hauteur; EQ^un arc de l'équa- 
teur ; enfin foit DF en tems = *^', & B C par ob- 
servation =:*+». On «tira par les prini^)es 
fur lesquels ]è ne me fuis peut-fttre que trop étendu 
• i^x cof £F: fin. D5:: I j (:ï--4-«) coC CQ^Çm.BS, 

,. . ,. . « cof Cjpfin. i-J) 

' »""•'"''"/• coC^fliiTBi— coC CjgJîn.Bi 

S- H 



Mb, Google. 



î §. 14. 

L'application de cette formule eft facile & 
.^onne la folution complète du problème; oti fe- 
ra attention : . 

I °. Que fî la pendule eft en avance fur le tcmi 
vrai, que la diffÊrence entré le tems calculÉ pour 
l'étoile inférieure & le tems obfervé foit|», & qu'on 
ait pour l'étoile fupërieure ta difl^repce p -|- », 
c'eft figne que l'axe feaifie vers l'Oueil & que 
J>-~-;r eft la quantité cherchée. Si la diffîrence 
pour l'étoile fupérieure eft ^ — ob, c'cft figne 
que t'axe baifle vers l'Eft & qu'il faxa ajouter x 
à p pour avoir t'avance réeUe de la pendule fur 
le ten» vraL 

a°. Que a l'horloge eft en retard fur le 
tems vrai & que laidifiSrence par l'ftoije infé- 
rieure foit ^, fi elle eft /» -f- « par la fupérîeui 
re, l'axe baifTe vers l'Eft & la pendule retarde 
de ^ — X. Si la dift^nce eft ^ — <• par 
l'obfervation de l'étoile la plus haute, l'axe baiffe 
vers rOueft & la pendule retarde àe p -\- x, 
§. IJ. 

ProhUme V*. Les mêmes obfervations étant 
fuppol^es, trouver en parties de grand' cercle la 
valeur dç la déviation %Z ou de l'angle HSh. 

Solution, Ou a, après avoir converti la valeur de 
X en dejp^s : 



cjb,Go.oglc-- 



Il et cqÇ CQRa. SD X cof gF: : 5.<:«3: 
""■^^'coC^F.f. SB-coi! Ciii!i>i' 
_ r; » cof. Cg,cof gj* _ i;*cdC^coCH; 
~coC£fC5B-coCC2^1.SD coCDf.A-corjL.H'. 
.en nomintnt la déclimùfon de r£toile infifrirare, ' 
D, & îa httuteor /f; U DéçL de l'Étoile fiip. 
/, & & hauteur h. Cette 69011 de s'exprimer 
me paroit ud peu plus commode, oh peut fî 
l'on «eut l'appliquer aullî aux formules précé- 
dentes. 

§. 16. 
Problème VI^. Trois étoiles diflërentes en Imu- 
teur Avant été obfervées à un inftrument des 
paflages doni la lunette s'écarte des points Nord 
&|Sud de l'horizon & dont l'aie n'eft pas de ni- 
veau arec ce plan, trourer: t°. dccombien eit 
l'erreur en tems pour ces difïërenies hauteurs» 
. caufée par la déviation de Vase. 3*-. Trouver fc 
même l'erreur caufée par la déviation' de la la- 
nette. 3°. Trouver le tems vrai à l'horloge. 

Solution. Je regarde ce problème jufqu'à pré- 
fent comme de Hmplé curidîté, parce qu'il iau- 
droit, pour en faire ufage, qu'il n'y eut, pour aih- 
. fi cUre, plus le momdre doute fur la juftefle de 
la pofîdon des étoiles & qu'il fiit pOUÎble d'a- 
bréger confîdérablement les formides auxquelles 
on parvient, ce que je n'ai pas même encore 
voulu elHifer de Sâic. C^wndani j'ai cru qu'en 
ne 



CCI t, Google 



«s <3e£> I» <« 

[oK défendant d'inférer iâ tout le procédés dit 



OK 

Mi 



Icul, je ierois plaîiir en en donnant le réfidtat." 

Soyenc DF^ GM, BC des arcs gui indiquent 
les déviarîons entières de la lunette aux diffé- 
rentes hauteurs des éi'oiles obfer^ées; Soit DFsszx. 
iïGondea de lems, &t fiq)pofons que GM is foit 
trouvé par obfervation '=.x '\-tt {ècondes , & 
SC^x~\-9> fccs. 

Je rônarque ' d'abord que » & 3 peurent âtre : 
ou poGtives ou négatives toutes les deux, ou l'u- 
ne pofitive & l'autre négative : Car zS peut tom- 
ber à la droite ou à la gauche du méridien ZS-, 
h zi, ou le- cercle décrit par la lunette, peut 
tomber à la droite ou à la gauche de 2^, c'eft 
la calcul à donner des lumières fur ces difië- 
tens cas. 

Soyent ZF=j=ot, KM=^, JC=ri les er- 
reurs en tems caufées par le bailTenient de l'axe; 
OaûvxiiBI=x~{-^-~ri GK=x-^»-~n» 
& DL ^x — fn , pour les erreurs en tenis cui- 
&ZS par l'écartcment de la lunene du pomt Sud. 

Soyent de plus: 
U hauteur de l'étoile la plusbafle ^ G 
Si déclinaifbn - - == /) 

La hauteur de l'étoile moyenne ^ g 
Sa déchnaifon ' - - . = rf 

La hauteur de l'étoile la plus haute = v 
Si dédinaifon - ^ . ^ i 

Enfin 



cjcC.ooglc 



6s 4» <»(> S» 

Enfipfoit cor.O = g. <x>Cg= ^C^ rm.g\ 
• CoC â cof ff iîn.f 

eofP ssB', cof 7=;0', fin. 
coC df cof-G Iiii.C?l 

On ottient 
y = flt+CT {SC'BIC) =g-|-» (g^O'^. 

,_i;C' I— ù"C> 

la comparairon de ces deux valeurs de x 



B'O'BC' B'K'+BK+BB'CK'-BB 
Or fl ^mBK &ri^m B'Kf\ ainfi en I 
tuant la valeur de m dans celles de jr, » 
on conçoit, par ce qui a pt£c£d£, qu'on troi 
tout ce qu'on demande dans le problème, 
reftoit dans l'application quelque dîtKctiltâ i 
gard des fignes , ce que je ne crois cepeiidaw 
elle s'évaneolta fi l'on lait d'avance fi c'eil 1 
vot orienta de l'axe ou fi c'eft l'autre qui b 
Vei»t-on enfuite réfoudre auflî les cas que} 
fuis propofés dans l'es problèmes 3*. & f** 
ne fera, plus fecite. 



ib, Google 



L,Goo^ :' 



b, Google 



«s <K> 3» 



: ECLAIRCÎSSEMENS " 
\ur une Analogie différentielle. 



I IN a dtflërens recueils des formulei connues' 
Cous te nom £ analogies différentielles. Ayant ' 
tu beibin à quelque occftfîon de celle qui dans" 
on triangle iphérique ABC reÛangle en y4, a.- 
prime le rapport de la difiërentielle du côté AC' 
|l celle de l'angle adjacbnt C, j'ai trouvé: 
îDans Myîronoffuc de M. de la Lakde (ert^Ogf.)' 
K dAC:dC.:\Ç%n.2AC: Cot. C 
iDans Ui Leçons d^Jfironomic de M. dl la Caille; 
:,(Traité prélim. d'Aftr. Sph. 296.) 
I dAC:àC.:iÇm.^y4C:R. 
Dans les Principes d'éfironomie S^hérique de M. 
Mauduit, qui dditent ^e entre les mains de 
, tous les Alèronomes , (An. 270.) 
! d^C: dC:: i'fîn. %AC:R>t. Cot. C 
]*û remonté à la fource de la difTérence entre ces 
' trois exprefltons du même rapport & j'ai reconntf 
, çw la formule de M. de la Lakob cft jufte, 
' non feulement parce qu' il fuppole partout le ra- 
yon = I , dans fon XXIlIe. Livre , mais parce que 
le rayon iè trouve tout à fait élimiaé dans la ré-' 
, du^n de la formule. Il fuit de U que l'ana- 
i logie 



ib, Google 



«4 m <Sff> m 

lope que donne M. Mavduit ppun^ 
en erreur tontes les fbii que R n'eft pa$ ^ i, 
ce qui arrive aflifs fourent dans l'appUcanon àa 
Analogies difiïrenneUcs. Celle de M. l'Abbé o 
LA Caillb eft encore plus fautive, & toutes Iq 
deux le font probablement par une petite inad- 
venence ou par des haut d' impreflton. QaoÎT 
qu'il en foit, j'ai cru devoir en avertir afin qu'on 
ne Ibit pai arr£t£ ou mâme induit en errleur 
par les eodreiis cités. Je crois ni^tne. que leS: 
deux démonftrstions que .je vais donner de la 
vraie formule qui expiùne le rapport en ques-, 
ôon ne feront pas de trop. Dans la [wenùere. 
je fuivraià peu près la voye de M. de laLan- 
Ht; dans la feâ>nâe j'employenù la méthode 
que M. Mauduit ne £ùt qu'indiquer ai pen- 
de mots au paragr. àt£, 370. 
le. Dém. On t dans XAfirommie^ An. 3CS3. ' 

JAC.àC-.-.&h. AC\ tàng. B cof. AB 
Cette analo^e eft jufte, & en fuppolânt le rajon- 
^R, elle (ê diange en celle • ci 

dy^: dC:: R. lin../^:tng. B. coC AB.' 
Or.tang. S ^ R. tang. .^JC donc 
fuZ AB 

dAC ■ dCy. S. fin. ^: Rtms.ACc oCAB^ 
Sin. AB 
: : fia. AC: «ng. AC >$ eoCAB 
' QilAB 

:: fm. 



cjb, Google 



<)sO> » 
Jt 



a,i.AC Mng.^S 
tang. ^yff 



iia*AC Mog. C ■ 

"ranges *>"' 
iAC:dC::&a.AC.vX.AC:RxaX.C . 

Hùs on a (in. ^C. <:o£ ,^=5 X iflo, î^C dono 

l" <i«r:^:;*xifm.2^C:y?<.cot.C- 

:: iliil.lv«r;cot.C 

JLD^m. M. Mauduit proQve^ l'art- 270. que 
'*«»: JS:: Bng.^Cstfin.^ff: tang.Cx fm^C 
r on aura pareillenient 

Or par une. des règles fondamentales 

tang. B s= ' , par conféquent 

ctA.BC ' 

' ^AC:JC;:uag.AS xCm.ACi Rcot.C '^Sa.AJS 

» , \ a,(.BC 

: :: .g>:fin.^C ; g cot. C . 

I , colyiB aaitC ' 

j °w« par une autre des règles principaW 

' ■ R. caCAC . 

[ . l^TÂB = -TSŒJ' ^^ 



cjbvGooglc 



jAC.ilC.: mlACx Sa.yiC : Rcot.C 

, ÎSTC coCBC 

:; coC^^X Od.-4C : fikot. C 

ftentn :: i fti. » y<C : col C 

M. Mauduit ayant promf loi même, 

- 1 r * ^ coC ^ X fia- -^1 

Art, 13. & 14. q« J ""• 2-«= g 

Voicî encore quelques «aires £ioks d'mipeP 
tton it corriger dans lOvTT^e de M. MirncuJ 

*^, 7, Si?. iljr« + cotas. Jc-np. -^ m 

- t{t. — S- — ~ âi^ A l'a Im. ..4C- J 

- ltS.-ï5.-- 'k''^- I 

- i*» - î- - - à* '-> i'- i 

- - - 4. --\3-~^j-^/JSS-i^*i4i 

~ - - î- - - i'-J^-V— C— -- « 
£— -*— c— ir. J 



bv Google 



Seconde Partie 

extraits de livres ' 
, nouveaux. , / 

i^iSTOiRS (fe fy^càdëmie Rff^ale tJes Scieirces 
k^ Be/Zes Lettres. ABerlîn chezHaude&Spcncr, 
Libraires de la Cour & de rAcadémie. in 4to'. 
(Prix du volume , i Ducat.) . 

I 'Académie dont les Mémoires fe publient fous 
■*^ le titre qu'on vient de lire, en a publié lîx 
volumes depuis 1767. Ils comprennent les an- 
, nées 1761, 6a, 63, 66, C7 & «g ; & par les trois 
1 preimers h fuite de ce recueil, interrompue pen- 
dant la guerre, ïè trouve complctfic. On trou- 
i^era une trentaine de Mémoires de Dioptrique 
diins la partie mathématique de ces difFérens vo- 
lumes; je ne m'arrêterai qu'au petit nombre de 
Mémoires d'Allronomie que j'y rencontre. 

Anne'e 1763, imprimée en 1770. 

I Nouvelle méthode de déterminer ks dérangemens 
dans les mouvemens des corps cêleJTes, caufis 
par feur aBion mutuelle. Par M. L. Euler. 

, Lft le S JùUet i'}Si. • 

E a L'illu- 



cjcGooglc 



6$ .«â <X> S» 

L*iltuib:e Auteur fiait remarquer d'abord tfx* 
toute la, théorie de l'Afironomie fe réduit au pat- 
blême fuivant: 

„.Toutcs les forces dont un corps cércfle t& 
pouffé étant connues, dércrmincr fon mouvement 
enforte qu'on foit'en état d'sdîgner pour touitemt 
te" Tràe place qu'il occupe dans le dcL " 

Et il fût fur ce problème des réfiexions trii 
interreflàntes : 

Ce qu'on pourroit nommer mouvement ri-' 
gulter dans un corps céledc n'cxifte pas dans tont 
le ciel. Les déraiigcmens qu'on remarque dans 
- ces corps (ont à la vérité 'afl*és petits, pour la plu- 
part, pour qu'on foit en- état de les -déiermincr 
par des voyes d'approximation, mais l'infu^ifance 
des méthodes ordinaires fe £ùt bien fentir quand 
on cherche une ~ très grande précilion. On eo 
- trpilve des preuves dans les meilleure», table» 
aftronbmiques. A quoi reviennent en effet ces 
méiliodes, tant pour la Lune que pour les pla- 
nètes, & quels ne font pas leurs inconvéniens? 
y Les géomètres tâchent dé déterminer les inégali- 
lés par des intégrations aftuelles, en exprimam 
par des fuites infinies les intégrales des équa- 
tions diftrentio-diflërentielks qui renferment tou- 
tes les déterminations du mouvement; or cela ne 
fe pratigne t[ue par des approximations très en-' 
) fluyeufet 



jb, Google 



nuyeulèsj & qui kiflcm dans des doutts conti- 
nuels fi les termes qu'on eft forcé de négliger 
pe donneroient pas encore un réfuliat afTés con- 
Ëdérabie. Lorsqu'il s'agit des dérangcmens que 
i^ufe la force attractive d' une comcte dans le 
inouveinent d'une planète, ou réciproquement, 
on ne peiit même profiter 'de ces foibles fecours, 
on &roit réduit, en fuivant'la mâme méthode, i 
des fériés qui perdroient leur convergence à un 
xt\ point qu'on n'en &uroit plus rien conclure. 
Six cette raifon, quand M. ClAiraut entreprit 
de déterminer la rétardation de la fameufe Co- 
^mcte de iCgl, qui nefiit de retour que l'an 17J9, 
il fiit obligé de fuivre une route tout à fait dif- 
-férente, & de s'en tenir immédiatement aux équa- 
ÛoosdifKrentio-difî^entielles, d'où, ayant déduit 
par," un travail incroyable tous les changemens 
prefque momcrttanés , il a condp enfin l'effet tout 
«lier que la force de Jupiter a du produire fur 
cette comète. > 

Le réfultat des uéflexions dont je viens de 
doiuier le précis, dl, qu'on peut pl-efque pro- 
noncer que tous les fou^ qu'on fe dohnerpit 
pour découvrir les intégrales des équations pri- 
. mitives,. qui font toujours différentielles du fé- 
cond degré, feroient perdus, & qu'on n'en pour- 
roit attendre aucun fecours. Cette opinion peu 
«mfolante engage M. E. à examiner dans ce mé- 
E 3 , . 'moire 



cjc.C.ooglc 



7» • €î <» a» 

moîre quel parti on peut tirer' îmmÉdiatcnwBtl 
des équations diffiîrentîo - difRi-entielles que les 
principes de miJcanîque nous fourniffent, & dans! 
cène vue il commence par les foîutions de deox 
problèmes. Le premier de ces problèmes a pour 
objet de chercher les formules .diffcreiitio - di(fê>- 
lenïieltes qui rtnfertnent les changemens caufcs 
dans le mouvement d'un corps céteile pouflë par 
des forces données. Dans le fécond problème, 
ïe lieu & le mouvement d'un corps Étant connu» 
pour une époque donni^e, avec les forces qim 
agiffeni fur ce corps. M, E. fc propofê de dé^ 
terminer, pour un tems peu conlld^rable écouté 
depuis cette époque, le lieu & le mouvement 
du corps. La foluiîon de ce problème le &tis- 
feit beaucoup & cette méthode , employée avec 
des précautions qu'il indique, lut paroît fi aifte 
& Il propre à la pratique, qu'il n'hélîte pas à b 
priîfcrer à lafoîation pariblte du problème des trois 
corps> en fuppofant même que l'application de 
celle-ci au calcul ne foufliit aucune diiScuké. 

M. E. reconnoît le prindj^ inconvéraenr de 
fa mCthodc, qui eft, que pour déterminer le lien 
& le mouvement du corps pour quelque lems 
éloigné de l'époque établie dans le calcul, on eft 
obligé de paHer par tous les tems înterltiédiai- 
rcs; mais il feit remarquer que comme dans 1» 
coattoi/mcedes fnn/, par exemple, M. de la Lande 
Cal- 



c.., Google 



calcule £inidi«u(èment le lieu de la Lune paroles 
Cables de Mayer pour le' mîdî & le minuit de 
chaque jour, les calculs fe fei^ïent peut-Otre avec 
moins de peine par là méihode. Tout le tra- 
vail tomberoit liir les premiers calculateurs, & au 
lieu de tables cette méthode foumiroit des éphé- 
mérides perpétuelles, 

.Notre grand géomètre condnue d'étendre I[ap» 
plication de ces principes. Il recherche les chin^ 
gemens caufés dans les abiîdes, les excentricités, ' 
les lignes des nœuds, & les inclinaifons des or- 
làtesj mais en difluadant cependant de faire en- 
trer ces élémehs dans le calcul du mouvement 
du corps. Enfin il détermine aufîî le mouve- 
ment de trois corps qui s'attirent mutuelle' 
ment. 

Le mémoire eft termine par une détermina-, 
don des dérangemens, quand ils {ont extrême- ' 
ment, petlisj dans laquelle M. £. tient coniptfr: 
des éléinens fufdits par lesquels les Aftronomes 
ont coûrame de repréfenter les orbites des corps 
céleftes. 

Ji0exionsjùr les diverfes manières dont on peut 

. reprëfenter le mouvement âe ta Lune, Par M. 

L. EuLER. Lu le 18 Dec. 1763. 

On trouvera au commencement de ce mé-, 

tnoire une espolîtion inierrcfTante des méthodes 

E4 . * 



cjb, Google 



& des tables dont les Géomètres idrooomes 'ât 
ces derniers lems fc font fervi pour repréCèotef 
le mouvement de la Lune. M. E. y rend comp- 
te principalement de fes propres travaux data 
cate matière lublime. Après cela il en vient 1 
fon but principal, qui étoit dc-*oir s'il ne &■ 
roit pas potllble de manier les équations fond»- 
mentales & diHërenticIlcs du fécond . degré que 
les principes de mtcdnique fbumifîent , de ma- 
nière qu'on en pût dériver avec moins d'embar- 
• ras toutei les fiiçons d'approcher poflît'les. L'a- 
vantage évident qu'bn en rctireroit feroit de 
pouvoir enfuite choltîr pour chaque cas celle de 
ces approriniations qui feroit la plus convenable 
pour le calcul aflronomique. Notre profoAi 
géomètre rapporte une folution de cette qtidHtm 
qui s'applique non {éulement à !a Lune, ratas 
aafCi aux autres corps céleftes dont le tnouve- . 
'rtient eft dérangé par l'aOion de quelques M^ 
très {orps. 

n néglige il la vérité les d£rangemais qui 
peuvent «voir lieu dans le mouvement en latitu- 
de , mais il £»rvP^<ïrver que quand on a rftflî 
i déterminer ceux du mouvement en longitude, 
on ne peut pas être fort embarralîé à 'l'égard de 
ceux R. " _ 

Coff- 



gilizcdl:* Google 



'Gonfiiémttom Jur le Problème àts trm corpi. 
Par M.L. EuLEK. Lu le4 D£c. 17^5. 

M. £. montre ici avec là clarté ordinmre 
combien on eft encore éloigné d'une folution 
par£ùte du Problème des trois corps. U tire de 
fes réâexionG préliminaires la conféquence qu'on 
ne fauroit efpérer de réfoiidre ce- femeux pro- 
blème en général, k hioins qu'on n'ût trouvé 
moyen de réfoudre le cas où les trois corps fe 
meurent fur une ligne droite; ce qui arrive lorf- 
qulls ont été di^ofés au commencement fur une 
%ne droite & qu'ils y ont ^ ou en repos ou 
pouffes félon la même dire£Hon. On peut donc 
£tre furpris que les grands géomètres qui k font 
occupés du problème des trois corps n'ayent pas 
commencé leu^ recherches par le cas du mou- 
vement reÛiligne. La raifbn en eft apparem- 
ment qu'un tel mouvement ne fe trouve. pa» 
dans le' monde i ce n'ell fùremenc pas qu'on ait 
cru le problème trop itmple; ce fentimcnt feroit 
bien mal fondé, puilque M. E. Ibumet ici ce 
■ cas au calcul uniquement pour làire voir com- 
bien on eft éloigné encore de là folution, quoi- 
qu'il fdi le plus fimple du problème des trois 
corps, & pour engager les géomètres qui vou- 
dront encore travailler fur ce^anJ problème, jl 
jomdre leurs efforts aux fiais afin de furmonter 
E 5 d'»- , 



..,Goo^lc 



74 «I <M> » 

,â'abord les £fHcuItés qo'offi'e le cas parrïcutieri 
dont nous parlons. f 

M. E. remarque après ce calcul qu'on eft 
donc ft pnne avancé au deKl du premier pas 
'dans la folutïon du problème principal. Ce pre- 
mier pas, ajoute-t-il , renferme quelques propritf- 
tcs générales qui conviennent non feulement an 
mouvement de trois corps qui s'attirent mutuel- 1 
lement, mais qui ont également lieu, quel que \ 
grand que folt le nombre des corps; & comme j 
il eft important de connoître ces propriétés gé- 
nérales, quoiqu'elles ne fnfRfcnt pas à la détei^ 
mination du mouvement dès que le nombre des 
corps va au delà de deux , M. E. fait voir dans 
le rejftc du mémoire comment on les déduit des 
premières formules générale» que les principes 
mécaniques fourniflent. Le célèbre Auteur don- 
ne en chemin bifant le beau Théorème qui 
fuit. 

„Quel que grand que foit le nombre des 
corps qui s'attirent mutuellement, & de quelque 
mouvement qu'ils foyent portés, quand on décrit 
fur un plan quelconque les projetions orthogo- 
nales des courbes que les corps décrivent, & 
qu'on en prend les aires décrites autour d'un 
■point pris à volonté fur ce plan pour un tems 
quelconque, en nj^iltipliant chacune de ces aires 
par It malTe du corps au quel elle convient , U 
font- 



db, Google 



fommc de tous ces prodœts'fera proporrionnal- 
le au tems." 
\ Ce Théorème s Vam non' lêulemeiit quand 

les corps s'attirent mutnellement en railôn réci- 
proque 6a quarré des diflanccs, mais aulTî quand 
l'attraâion fuir toute autre raifon des dîAances: 
-pourvu qu'à dîflances égales l'attrafHon foii pl-o- 
portionnelle à la raaffe du corps attirant. On 
connoît la généralité du principe qui a fourni 
I ce Théorème, par le mémoire de M. Daniel 
I SERNOutLi inféré dans les Mémoires de Berlin 
pour 1747, & par d'autres endroits. 

La raifon, au refte, pourquoi ces propriétés 
générales dont il étoît quefiion , ne fuffifent pas, 
c'eft qu'elles ne conduifent qu'à 7 équations inté- 
^ales au lîm de 9 qu'il fiiudroit pour la folu- 
tion parfaite du |4kbleme quand il s'agit de trois 
corps. U s'agit donc d'en découvrir encore deux 
nouvelles & voilà en quoi les plus grands géo- 
mètres avec tous leurs effons n'ont pu réuflîr; - 
I la méthode dont je me fuis fervi ici, ajoute Kt 
E. fembte épuifée, & il fiiudra fans doute cher- 
cher une route tout à £ait nouvelle; dans l'étoi 
où rAnftlyfc fe trouve, il femble même impfrflî- 
ble de dire fi l'on en eft encore fort éloigné ou 
non; maïs H eft bien ccnain que, dès qu'on fe- 
ra afirivé à ce point, l'.'Vnalyfe en retirera de 
beaucoup plus grands avantages que TAlbono- 



cjb,Googlf 



7« m oi> » 

mie ne fauroit s'en promettce, à caufe de la ms- 
niere compliquée dont tous les élémens feront 
entrelacés les uns dans les autres, félon toute ap- 
parence, de fone que poiu" la pratique , on ne 
pourra prelque en efpârer aucun fecours. 

Nouvelle manière âe comparer les Ob/ervations 
de la tune avec la Théorie. Par M. L. Eulek. 
Uk le 6 Fev. \^66. 

Notre grand Géomètre revient à la tnê^ode 
dont j'ù donné une idée dans Vextrût du pre- 
mier mémoire; Il la recommande de nouveau 
très cxpreffément; Il fait efperer qu'en la cuiû- 
Tsnt on y découvrira des rcfTources auxquelles 
on ne s'attendoit pas ; enfin U en &it une appli- 
cation interreflaijte en regardfci comme des ob- 
fervations immédiates 6 lieux de U Lune calcu- 
lés dans la Cofmoijffàace àes temt fur les table» 
de M. Mayek. h paroît bien qu'en fuivant 
cette- méthode on ne pourroit pas , dans les cal- 
culs de la Lune &ire les intervalles plus grands 
que de deux heures, mais on ne voit pas afTés ce- 
pendant fi les erreurs ne s'accumuleront pas trop 
d moins qu'on ne puillè fouvent partir de nou- 
velles obfervations. 



m 



jb, Google 



ptt massmtnt des Abjtdes des SateWtti de ^u- 
: piter. Par M. L. EuLiR 

La grande màflc du corps de Jupiter, fa di- ' 
ftance au Soleil . plus grande que celle de la 
Terrs tu Soleil, enfin la diftance des'fatellites 
su centre de Jupiter plus petite que celle de la 
Lune au centre de la Terre , tu moins par rap- 
port à la groffeur de la IVrre; ces trois raifons 
concourent à nous perliiadcr que le mouvement 
des fatellites de Jxipiter doit être moins irrégu- 
IHcr que ne l'eft le mouvement de la Lune, & en 
appliquant la théorie de la Lune à ces fatellites 
on trouve que le mouvement du premier farsllite 
fanout devroit être prelqu'emîerement conforme 
aux loix de Kepler. Le mouvement . des abfî- 
des, dont la détermination eft Çi embarraflante 
|>our la Lune, caufa peu de difficultés dans cette 
; application, & les lignes des abiides de cîiaque la- 
tellite fe trouvent prefque immobiles, tandis que 
) l'apogée de la Lune avance par ^ an d'environ 40 
! degrés; 

i II eft' vrû que 1' attra£tion mutuelle caufe un 
dérangement dans les mouvemens des {àtelliies,. 
' lequel influe le plus fenfiblement fur les lignes 
' des abfides; mais ce n'efl pas encore là une fourop 
: bien confidérable d'inégalités. Cependant on en 
i remarque de très grandes dans ces mouveraens, 
r & on fait que particulièrement les tbiides du 



t'Cogglc 



pceimer qui devroit être le. plus régoHer, {oitt, 
liijen à tio mouvemeoc très rajùde qui {urpafTc 
iiiCme de beaucoup celui de l'apogëe de k Lune. 
Cette circonftance paroît dabord contraire à^l'hy- 
pothefe de ^a gravitation univn^elle, mais elle en eu 
plutôt une confèquence auflî nécellàire que remar- 
quable & elle porte cette hyputhefè au plus haut 
point de certitude. C'eft ce que M. E- prouve par 
des recherches très profondes dont les calculs font 
fondés fur rapplaclflement confîdérable de Jupiter. 
On Giit, que les corps céleftes ne s'attirent mu- 
tuellement en raifon qiiarrée des diftances qu'en 
^ant que ces corps peuvent Être régardés comme 
fphériques, ou que leurs diftanœs entr'eux font 
plufieurs fois plus grandes que leurs diamètres. 
Qr le cas de Jupiter avec fes ^tellites ejl com- 
me on ne l'ignore pas, très ' diiférent , & {bivant 
les calculs de ce Mémoire il en réfulte que Ici 
- Abfides du i Satellite avancent par an de 288°- 

- - - a - - - - . Î7- 3' 

- - - 3 - - - - II. 10 

- - - 4 - - - - i-32t 
Ces calculs ruppofcnt que les fatellites fe meu- 
.vent exatlement dans le plan d^ l'équateur de 
Jupiter; M. E. introduit enfuite une înclinaifon 
quelconque de ces orbites, & il trouve que lî 
iorbite d'un fjteUite eft inclinée au plan de Vé- 
quatcur de Jupiter d'un angle =«, le mouv^ 

ment 



jb,C.ooglc - 



4» OaC> 3» ' 79^ 

ment âe fii ligne des abfidcs, d^rmnié ptécé- 
demmcat, doit écre diminué dans la rûfon -de t 
i. I — 4fin. I». 

''Xe mouvement rétrograde des nœuds fuît la* 
ôlement de cette Théorie, & il fe trouve que fi 
l'iinUnaifon t eft fort petite ce mouvement doit 
être deux fois plus fftpide que celtù des flblide& 
C'ed le contraire précifânent de ce qui.t lieu 
i l'égard dé la Lune. 
|. M^ E. finit en remarquant qu'il fcrbit très 
, utile que les 'Aftronoraes s'appliquaflent à déter- 
[ miner eiiaâement la poJîtioa des orbites de cha- 
' que £itellite rélaùvement. à l'équateur de Jupiter. 

Année 1766, imprimée en 1768. 

* Mimoires Jitr le pajfgge âe Venus du 3 Juin. 
' lySS. Far M. de la Grange. 

I Les grands avantages que l'Affa-onomie peut 
' retirer des oblèrvations des pafTages de Vénus 
I fur le difque du Soleil, ont engagé rillunre au- 
: leur de ce mémoire à y difcuter les moyen» 
, que ces obfervations fournifTent pour décider un 

point fuitout très imponant, la quantité de U 

parallaxe du Soleil 

On Y trouve: i**. Comment on peut calculer 

l'efTêt que les parallaxes combinées de deux aflres 

quelconques doivent produire fur la diftance de 
f ces deux aftres. 
t ' ' • 3'- Une 



cl b, Google 



» « oo » 

2^. Uàe m£ihodc trèi Sxt^he Se trïs oDmowt 
mode pour détenmoer en général, dans lespalGt- 
ges des planètes fur le Solàl, les parallaxes d'tth 
tr£c, de forae & de* dtirfe, pour tous les pays 
de U Terre- 

3°. Une méthode pour déduire k paratkxe 
du Soleil de tnùs obfervarions d'an même pafTa- 
ge faites daot trois endroits dîfFéreas,i indépen- 
damment de k connoiflcuice du meuveinent de U 
Pknete. ] 

4^. Enfin l'flppUc&tioo de cette diéorie ingé- 1 
lûeufe au paflage de Véi^is du' 3 Juin 176% , 
avrc des remai^ucs rékùvea aii choix des Heui I 
où on pouvoit obferver ce phénomène avec k 1 
plus de fruit. 

Réflexions fur la variation ie la hune» Far M. ' 
J. A. EuLSR. Lu à l'Acadéime le 17 Arrit 
I7(î6. , 

Le mouvement de k Lune tel qu'il exifte danf ■ 
k' nature eft trop comiiAîqùé pour qu on puinè 
prétendre d'en développer à k fois toutes les in- \ 
égalités, & le moyen qu'on regarde communé- 
ment comme le plus fur de perfe£Homier la ' 
Théorie de k Lune, eft de iimplifierk queflion 
autant qu'il eft poinhle, en faifant abftraflioa de 
plufîegrs circonftences qui concourent \ augmenter 
le nombre des inégalités. Le célèbre auteur du 
mémoire que j'ai fous les yeux, fuit cette voye , 
pour 



jb,Googl» 



ipoor déterminer la vsriadon de la Lune; il iâit 
évanouir toutes les inégalités gui dépendent de IV 
nomaUe de la Lune ai fe propo^t le problem* 
[foirant. 

,, Déterminer le mouvement d'utle Lune giû 
Feroit fcs révolunons autour de la Terre dans le 
pkn de l'Ediptique, & dont l'excentricité fcroït 
nulle, pendant que le Soleil fe mouvroit unifor- 
inément- dans un cercle autour de la Terre.*^ 

Ce problème eft très important & M. E. feit 
fentir combien il feroît à fouhaiter qu'on put en 
trouver une folution parité. La variation que- 
ls tienne !i^ donne dans les oflans, où cette in- 
égalité eft la plus grande, eft gç'. 5"|. en fup. 
pofant la dïftance moyenne de U Lune à la Ter- 
re de 60 demi-diametres de la Terre; la parai- _ 
laie du Soleil = 9"; & le rapport du mouve- 
ment moyen de la Lune à celui du Soleil coiU', 
me 12, 3708 à 1. . 

Anke'e 1767, imprimée en 1 769. ' 

Ce Volume ne contient rien d'aftronomique ik 
feiception de mon obfcrvadon du paflage deve- 
nus fe 3 Juin i7tf9,'£ùte à Colombes près de 
Paris à tobfeivatoire àt M. le Marquis es 

COHRTANVAUX, 



t, Google 



Ank^e 1768. imprimée en 1770. 

Cj;fervatioas trigotiomitripies ; par Mr. Lak- : 

t E R T. i 

Ott Gît que bien fouvoit on a befoin de cer* ' 
^nes prépandons pour la réfoludon des Xrian- 
glec {phériques obliquangles , & que, quand on* 
des tables eniieres à conllruire> on peut quelque* 
fois iè fervir très utilement de .pareilles prépara- 
tions à la place des fécondes analogies. Mats on 
ne connott pas toutes ces préparations, & quel- 
ques unes même de celles qu'on pourroit imagi- 
ner femblcnt, contme M. L. le remarquç, demander 
desi Tables trigonomftriques diffîrentes de celles que 
nous avons. M. L. en ch^'chçii une pour trouver îa 
hauteur du Soleil, la latitude du lieu étant connut, 
& il avoit trouvé moyen de réduire le prot>le- 
me à l'addition de deux logarithmes à antroiiîe- 
me conftant, en comraen9ant par chercher l'àrc- 
diurne. Mais fà formule n'étotc d'aucun ul^e 
quand l'aAre reâoic confiammtot au deflùs de 
l'Horizcm , & qUe piir coid'équent l'arc qu'il sroit 
employé étoit imaginaire. Cherchant donc à la , 
Ândre applicable saSi dans ces cas là, M. L- eut 
l'idée de profiter de la propriété qu'ont les finu» 
imaginaires de devenir des quantités réelles quand 
on les transféré à l'hyperbole. Il examina de 
qiieUe manière les fbnâiom hyperoliquei analo- 
gues 



cjcC.ooglc 



« <» » Il 

^acM' eux fondions circulaires peuvent .être mifrs 
en ulkge dans la Trigonométrie , & q\;els Ibnt 
les avantages qui en réfultent, fiutout lor»- 

-qu'îl s'agit de calculer des tables entières. L« 
mémoire annoncé contient ces recherches de M. L. 
& fournit beaucoup de remarques curieulès. On 
ijatt déjà par les ouvrages du P. Ricati que 
ciette matière eft très interreiTante. 

On trouvera encore dans ce volimae, qui vient 
dé quitter la prefle, quelques obfervadons d'écli- 
pfes des Satellites de Jupiter^ que j'ai faites à 
l'ObTervatoire Royal de Berlin, ^mme ce font 
des obfervations choilîes, je les mets ià en abré- 
gé, en priant les Albonomes de m'en procurer 
par occaJion de bonnes correlpondantes. 



Sfeowd SstfUite. 
1768- Mai joj.ioh.çj'. o'^E™. 
— Jnilltt'i. 10. s6. 16. Em. 
1770. AvrU 5. 14. 32. 7. Im, 



Premier Satellite. 

176g. Jninia'. s^ 44'. 44". Em. 

1770. Mai 34. kj. 3. Ig. Im. 

— Juiltetl). 9. 59. 15. Em. 

. — Août 5. 10. 13. 31. Em. 

Novi Covi^^viT Kt.li Ac^âemùe fcientiarum 
ImpériaBs PetropoRtana. Tom. XII. pro an- 
no 176* & 1767. PetropoU Typis Acadcmite 
Scientiarum, 1768. ^M f-ir^o. Item : ^om. XIIL 
pro wino tj6Z- Petropoli l^6$. *) 
. ' Nout 

' *} L' inttodaâioo ou lôminaire du Tome XII. fe trou* 
vt CD cndtt dans Itl Utv» ÂSé Ermdittnm psur 
Es U 



..,Googk- 



«4 m O)0'^ 

Nous ne perdons pas de vue finlatigaBlie Al 
e'uler, en pafla..t à un autre recueil 'Ifeidéndj 
que; voici aul^tôt un mémoire d'Aftronomie plif 
lique de fa &çon qui fe préfente dans le premia 
des deux Volumes annoncés. 
Méthodus faciUs motus corporum cœleftium ut- 
cunque perturbâtes ad rationem calcuH aftro- 
nomici revocandi. Auflore L. Euler. 
Ce mémoire eft pour le fond prefque le mê- 
me que le premier de ceux dont j'ai tâché d« 
donner ime idée dans l'extrait précédent; il traite 
Cependant plutôt de ces dérangemens fort petits 
fur lesquels M. E. avoir donné quelques rechcr^ 
chcs en forme d'addition â ce mémoire là, & notre 
célèbre Géomètre applique ici à la Tliéorlc de 
la Lune les formules qu'il obtient. Mais comm» 
elles font peut traitablcs par difFérentes raifon» 
& dans bien des cas, par exemple quand l'ex- 
centricité eft très grande, & furtout quand elle 
eft fort petite, M. E. renvoyé de nouveau ,à & 
méthode de déduire les inégalités immédiatement 
des formules diifërentielles du fécond degré, pour 
des tcms très petits ; & à cet égard il me paroît 
qu'il regarde comme connus les mémoires que nous 
venons de voir n'avoir été imprimés qu'en 1770. 

J« 
le moi» de Décembre 17(19. Je ne doute pav; 
que le fommiiie du Tome Xlil. n'ait M inflSrÉ 
daiu un des cahiers fuivint de e* JonnuL 



cjcC.oogle 



4K <^> » 5S 

y J* paflê. quelques Mémoires d'opàqùe dn m4- 
nc illuftrê géomètre & j'en viens à un mémoire 
te fbn digne (ûs. 

Ve Rotûtione Solis circa axtm ex motu macula' 
\ ram apparente âeterminanda. Auâ. Joh. Al- 
berto EuLERO. 
i; Depuis la découverte importante des tachei 
hj Soleil faite au commenccinemdufieclc paffé, on 
l'a prelque plus de doutes ni fur l'exii^ence de 
lîMmofphere du Soleil, déjà foupçomiéc par Ke- 
^er & confirmée par les phénomènes de la Lu- 
niere Zodiacale, ni fur la réalité de la rotation, 
le.cet aftre fur fon aie. Quant à ce mouve- 
nent de rotation cependant, il s'en itmt bien qu'il 
lit été expliqué clairement par les Auteurs qui en ont 
traité; leurs fiçures font prefque toujours tellement 
ihargées, qu'à moins d'aftreindre extrêmement 
rîmaglnation, on ne {àuroit s'en aider pour le 
pcttre au &it de cette matière. ' M. £. a fu 
)arer cet inconvénient; non feulement il expli-, 
ine d'une manière lumtneufe tout ce qui tient 
tux notions fondamentales du mouvement dero- 
litioa du Soleil, mus il donne auiS un calcul* 
pu n'eft pas extrêmement diiïîeile à fuîvre, au mo* 
ren duquel on peut trouver le tems périodique 
[e ce mouvement, quand on t 4 obfervationi 
l'une même tache. Il Éiut remarquer que ttoa 
F 3 ob- 



d.b,Goi^glc 



te « <M> » 

bbfèmtîoB* fiifitroicnt lî on (toit afibré qne Id 
uchet (ont adhérentes tu corps du Soleil, mn* 
comme les Allronomes font dans le doute \i def- 
fus, M E. a imaginé une méthode par laqud^ 
le, moyennant une obferration de plus, on n'efl 
point cmbarrafTé par ce doute. 

Ammaàverpmes in fiippUmentum ceî. Pingr£ ai 
àiffertationem ejus de parallaxi SoUs. AuQ. 
Stipb. Rub^otsky. 

M. R. ayant vu dans le mémoire de M. f i »' 
oke' mfM d«ns le ^4'. vol. des Tranlàâiofii 
philolbphiques, que c'étoit en fuf^&nt la \oap^ 
tude de Selenginsk de 6\ 57'. 50" que ce c6-' 
lebrc Aftronome trouvoit lo^'/ l pour la paraU 
laxe du Soleil en comparant fon obfèrvarion du 
pafTage de Vteus arec celle de Selenginsk, il 
s'eil propofè. d'ezunber B cette longimde pou- 
Toit être admife. Différentes con^araifoits la lui 
ont toujours d(Min£e plus petite. La ptincipalf 
partie du mémoire eft une diicullîon fur les er- 
reurs des tablea de la X<une, de Mayer, con- 
clues par robfemtioti de l'^pfe de SaltH ài 
$ Juin 1761. 

Ohfervatùmes nonnuUa in OhfervtOtrio ImperioBt 
PetropoU kahitx^, AuSore Stephano Rb^ 

MOVÏKY. ' 

La première oWerv«tion eft celle de la haa-' 
leor' 



cjb,C.ooglc 



{(Àir du Pôle déterniinée par des luuTeurs. du 
^leU au follHce d'été de i']6^. Le milieu entre 
!es réfultats de 4 obfcrvations qui paroiflcm faïteir 
•vec foin eft 551°. f 6'. 33". & ce réfultat s'accor- 
de avec, celui que M. R. avoit conclu des obfer- 
Taàons de M. Gkischqw iaites avec le même 
quart de cercle & rapponCes d^ns le fonunaire 
qui eft i It tfite du VIU*. VoL des Commeft- 
taires. 

Viennent enfuite plufieurt obfeTvaiioils d'écUp- 
iès des Satellites de Jupiter, &ttes en i'j66. 
^■' La demicre obferration cft celle de l'éclipfr 
in Soleil du $ Août de la même année. 
Je pafle au Tome XtH 

CottfiJeratioaei Je Tluoria Motus Luna perfi' 

ciesda &" imprimis de ejut f^artatime. Auc-. 

tore L. EuLERO. 

M. E. étend ià les Idées que fon célèbre lïlr 

; a expofées dans les mémoires de Berlin pont 

. i'j66-i Se il donne im développement numériqu* 

de fes formulés, par le quel U pâment à dec 

cxpreflîons qui ne demandent plus qu'un peut 

" nombre de fubftitutions. 

On fait que la Variation dépend en part» 
de la diftance dti Soleil à la Terre, & la for- 
t mule de M. E. pour H^rimer cette inégalité 1 
en tâèt deux parties dont l'une dépend du rap- 
port 



cjcC.ooglc 



tt « <3e£> s» 

port de It parallaie de Is Lune 1 celle du Soleil^: 
Notre grand Géomètre tire de là une méthode; 
de déterminer la parallaxe du Soleil, qu'il croit 
préférable à wutes les autres, 6. l'on en excepte 
celle qu'offi-ent les paffages de Vénus. D prend 
le cas oà la première partie de la formule s'€va- 
nouil, il tire des tables de Mayek la variation 
qui répond dans ce cas i la féconde partie, 2c. 
fiippofant la parallaxe moyenne de la Lune ^^ 
f7'. i$". il troure celle du Soleil = ii"f. 

'Attfietatio tfuarunJain cmaelarum m Invejliga- 
tione inaqualitûtum guibus corpora calefita 
in motufterturhantur^ ohfervâaâarum. Auâo- 
re L. Eulero. 

Ce font de nouvelles confîdérations fur le' 
problème des trois corps. ' M. £. après avoir 
expofé les irrégularités des planètes tant princi- 
pales que fecondaires, fait fentir que c'eft toa- 
. jours à ce &meux problème qu'il fout en revenir 
pour expliquer ces inégalités & pour les réduire 
en tables. Quoique donc on puiflè r^order k 
foluiion de ce problème comme impoflîble en 
général, il fera toujours cependant utile & nécef^. 
Ùàxe que les Géomètres en foflent t'ob)et de 
leurs méditations, qu'ils développent les câufes- 
des ptincipalet difficultés, qu'ils examinent les ca* 
par* 



cjtvC.oogIf: 



tticuli^s où l'on peut le promettre de lés Ie-> 

I: Le mémoire, dora il s'agit, jette, à cet ^gard, 
U grand jour fur te problème des trois corps, 
b M. Ë. y donne mâme les folùtions de quel* 
pics un de ces cas particuliers, dans lefqueh il 
pnfidErc principalement le Soleil , la Lune & la 
rerrc. Ce n'eft pas encore la Théorie de Ift 
-une qui renferme toutes les difficultés du pro- 
, on y trouve des avantages qu'on- poùr- 
tMca'y pas trouver: le mouvement apparent du 
Weil pourroit nous être moins connu; la diftan* 
K de la Lune à la Terre pourroit être moînt' 
pnite en comparaifon de celle du Soleil à la 
;; l'excentricité & l'inclinaifon de l'orbite 
lu Satellite pourroiem être plus grandes &c. 

^efiigatio accuraticr phcenomenorum , qua in. 
"loiu Terra diurno a virihus caleftihus prodvci 
pojfunt. Auûore L. Euleko! 

Ce mémoire eft un de ceux qui attirera le 
puis l'attention des .géomètres, parmi les exccl- 
«ns ouvrages- de M. E. dont jlai lait connoître 
™ marieres. Cet Auteur célèbre y fiit une ap- 
plication très intcrreflante de fes belles décou- 
Kries Tut les mouvemens de rotarion des torpj. 
On ne connoiffoit pas jufqu'à préfent parfaiîe- 
"lîM le nwuvemem de rotation de la Terre: 
t i oa 



cjt, Google. 



«> « «a» » 

on ni favçit pa> fi les inégalités qu'il doit éproi 
ver font grandes ou petites, on igtioroit les m 
fets qui auroieat eu lieu & la Terre «voit re^uj 
•u commencement une impulfion différeore. 
£. en allant toujours du plus fîmple au plul 
compof^ éclairât toutes ces quefUons par un i 
cul prodigieux, & les éclaitcit d'autant plus qu'il 
prend la peine de développer Tes réfultats dani< 
des applications prelqu' entièrement numériqucf. 
Il paroît que l' inégalité du mourement de rota-i 
non eft trop petite pour qu'on puifTe e^érer dn 
la déterminer par des obfcrv^tîons ; A .paroît aiiCt 
fî que nous n'avons pas à nous plaindre de It 
nature de t'impulGon qui a donné à la Terre le 
Kiouvemcnt de rotarion qu'elle a obtemi. On 
voit que les objets de ce mémoire font intïin^ 
ment liés avec le problème de la préceHïoa 
ées équinbxesj il fimt convenir que fani M. M.- 
ÈuLER. & d'ALEMBERT uous en Ikurions bïm 
peu fur pes matières. 

ExpD/ttio utriufque ohjervationis îf Veneris £** 
EeHpfis folaris , fnEla Petropoli «î Spécula a- 
fironomicn, AuûoreCHRisriANo Mayer. 
. Ces obferrfltions des P. P. Mayer &Stahi, 
& de Mrs. J. A. Euler, & Lixell ont été 
publiées aufjî féparément, & leurs réfultats fe- 
ront connus fans doute de tous ceux qu'ils ia- 
terreifcnt. 



cjt, Google 



IisTOïKB DB l'Académie Royale de» 
Sciences. Année 1765. Avec les Mêmn't- 
res de Mathématique &' de Phyjtque-, pour 
la même Année, tirés des Begiftres de cette 
j4cadérme. A Paris de l' Imprimerie Roytle. 

Je dois rendre compte d'une giinde partie 
âes derniers travaux en Aibonomie des Savans 
François; je {iûs pcrfuadë que bien des Allrono* 
:ines me làuroient gré d'inférer en endçr, dans 
|iBon recueil , la partie aftronomique de l'excellente 
:Hiftoire qui précède les Mémoires de l'illurtre 
< Académie des Sciences de Paris , cependant je 
• n ofe encore le faire, d'autres m'en blâmeroîent 
. peut-être trop fortement. D'aiUeurg l'abondanc» 

de» matières m'oblige de me borner lujowd'hui 

à de courtes anroncet. 

I Je commence par les Mémoires. ' 

Nouvelle Recherche Jitr U détermination de h ■ 
parallaxe du Soleil par le Paffage de Finus 
et 6 j^itt ij6ï. Par M. Pingrb'. 

Dans un Mémoire, précédent, M. Pi more' 

avott détenniné par trois méthodes diJl^renies lu 

parallaxe du Scdeil: Il avoit comparé les Tems 

I de' robfervation du contaâ intérieur à la lorti* 

<^Vénusj il avoit comUné les dignités . doréet" 

^ ' du 

I 
\ » 



jb, Google 



1 

du paPTage, obTerrées en diiF^rens lieux; & enfi^ 
les moindres diftances des centres, conclues, ou 
de robfervatioQ immédiate de la plus grande di- 
ftance des bords , ou de celle de k durée en- 
tière du pafTage; & il avoir trouvé que la pa- 
rallaxe du SoicU devoit excéder lo". M. Short 
« anaqué ce réfultat dans les Transa£tions phîlo- 
fophiques Vol. LUI, & a prétendu , par les mê- 
mes méthodes & par des centaines de comparaî- 
fons, rcllreindre la parallaxe du Soleil à S"/ 56. 
La diffîrence venoit en parne de ce que M. S h o k t 
s'éroit écarté en quelque chofe & â tort de M- 
Fihgre', mais principalement de ce qu'il a cru 
devoir introduire des changemens dans les heu- 
res & les durées des palTages obfcrvés & dans 
les différences des méridiens. C'ctt à difcuter ces 
«Itérarions & à appuyer la détermination de M, 
Pingre' qu'eft deftiné le «mémoire dont il s'agit. 

Nouvelles Recherchet fur la caufe gtniraU du 
, cBmd en Eiê &* du froid en Hyver, en tant. 
. quelle fe lie à la chaleur interne &* perma*- 
«ente de la Terre; en Supplément îf cor- 
reSlion au Mémoire qui fut donné fur ce fu- 
jet dans le volume de 1719, page 104. Par 
M. De Mairan. "^ 

, Ce grand & important Mémoire appartient à 

Uphyfigue générale, mais il fuppofe tropdecon- 

* noif* 



t, Google 



lùifîances aflronomiques pour qae je ne doire 
pas au moins en indiqncr le titre, & fi je me 
borne à cela c'eft parce qu'il faudrait un gr8n4 
extrait pour donner feulement une légère idée de 
tout le Syfteme. On trouve d'ailleurs un bon extrait 
de ce Mcmmre dans le Journal des Savans, Janr. 
1769. & UQ autre très étendu dans le Journal 
Eacyclopédique> i & 15. Sept. 1768. 

•Nouvelles méthodes analytiques pour calculer Ut 
Eclipjès du Soleil, &c. •TrotSùne Mémoire* 
dans lequel on applique à la fobaion de pht- 
0eurs prohlemes afirSnomiques , les (cations 
démontrées dans les deux premiers mémoires. 
Far M. D u S b'j o u R. 

C'eft ici la continuation d'uo grand ouvrage 
9111 fiait infiniment honneur à fon Auteur ; on ea 
tfouTC le commencement dans le vol. pour l'en* 

'o£e 1764^ où l'on apprend aulH qu'il fera divift 
en 4 parties gui feront chacune le fujet de plu- 
Sems mémoires: 

Que la première contient Is démonftration 
iti équations fondamentales. Que dans la fécon- 
de on fuppofe connus lés démens & que l'on 
«Iculj les phénomènes. Que dans la,3«. on dé- 
duit les élémens des phénomènes obfervés; les ré- 
iQHats qu'elle" contiem, ajoute M. du Sejouk, 
fcnt trop fingulier» pour ne pas mérinr une at- 

1 tcnn 



tendon paitteuliere , & elle cft terminée par i 
difTertadon fur k Longitude de Madrid, & fiU 
Toblèrvadon faite à Calais. Enfin que l'on dé- i 
montrera dqns la quatrième partie , quels chan- ! 
gemens l'on doit faire aux formules , pour les j 
appliquer aux occuludons des Etoiles & des Pla*. j 
netei par la. Lune, & comment on doit réduire, 
de? obfervaQoi» quelconques de cet Aihx au lieu ' 
TU du centre de la Terre. 

Mémoire Jùr un â&angement finguUer ohfervé 
dans k Mouvetaat àt Saturne, Par M. dk i:^ 
Lande. 

Ceft dans les révoludons moyennes de Sa- 
turne que réGde cène inégalité Singulière, de la- ' 
quelle il eft déjà parlé dans tÂfirouotuie du cèle- 
bre Auteur de ce Mémoire. Elle ne peut être ' 
rapportée ni i l'attr&ËHon de Jupiter ni à celle j 
des autres Planètes, & cependanr elle eft plu* 
oonlîdérable que celles que cette attraction pour- 
roit produire. Sa marche n'eft nullement uni- 
forme, & elle a eu Un nccroiflèment extraordi- 
naire dans les dernières années. Ce qu'elle a.dé 
plus fâcheux c ell qu'die rend très difficile la d£- 
terminadon ' du moyen moiiveinent de Saoïme. 
Quant à fa caufe, M. sx la Lahoe n'entre* 
prend pas de U déterminer. 

Prf 



jt, Google 



dernier MSmoite Jùr rS^at gSUel des Tahkê 
de j^upiter; îf des chatigemem qu'il convient, 
d^y faire quant aux principaux élément de /« 
Théorie. Par M. Jeaurat. 
Ce mémoire contient une Cïpofirion trè« com- 
plète du grand travail que M. Jeausat- a en- 
trepris avant que de donner les nouvelles Tables 
lie Jupiter qui font aâuellement entre les maint 
des Altronomes. 

4ihJèrvations faites aux galeries du Louvre de- 
L puis 1760 jufqu'en 1764. Par M. Baillv. 

Ces obfcrvations ont ét£ faites à l'occalton de 
huit oppofitionS' des Planctcs fupérieurcs. M. 
Bail L Y fl comparé leurs réfultats 'avec le calcul 
de» Tables, & il indique les erreurs qu'il a trou- 
vées. La defcription de fon peut obfervatoire 
précède les Obiervadons. 

Mémoire Jùr quelques mayern de perfeBimner 
les Infirumens d Agronomie. . Par M. l e D u c 

DE ChAULNES. 

Un inflruinent d'un pied de rayon qui auroit 
tous les avantages d'un Quart de Cercle de g à 
9 pieds iàns en avoir les inconvénicns lèroit fans 
doute d'une grande utiUté pour les Agronomes, 

I & c'eft à conilrmre un tel inftnunent que feu 
M* le 0UC dç Chavlnes t'eû a|^liqué. avec 

f uae 



D.:|.l:c.Jt,C.OOgIc 



unegrHndepadence&beaucoup de iiig;acîté. H & ftSt 
■\Ase de I« dfcourerte des Lunettes achrotnatigues,' 
il ft perfeâioimê la manière ordinaire de rêx-ifïer h' 
poGtion de l'inflruinent au moyen du fil à plomb* 
mus c'eft furtout à fa méthode nouvelle de ' divi». 
(ër de fembtables in[fa*umens, qu'il a cru pouvoir 
«ttribuer de grands avantages. Un demi Cerde 
aftronomique de ir pouces conftruit fur ces prin- 
cipes à foutenu en eilèt l'épreuve, il a dono£ 
une préciiîon de s à 3 fécondes 'dans un grand 
nombre d'expéiiences faites à l'Obfervatoire Ro- 
yal; on raflùre dans le mémoire {ùivont dont le 
titre cft: Détmnàution de U dijtance ^Arffants au ■ 
iord fupérieuf du Soleil, au folftice d'été de 77^. 
Par- Mrs. le Duc dk ChauLnes et Cassinz.' 

Comparai/on âe$ hauteurs folfiiciaîes aux environr 
au trofique au Capricorne ■, faites en 1762 £?* ! 
1764.- avec celles qui ont ité faites à i'Olélîf- 
gue dugntnmm de St, Sulpiceea 1743 Êf* i74f»" | 
ParM. I.E MoNNiEs. | 

Suivant tes obfervations bîtes au même Gno* 
non en 1763 & 17(54, tu folftice d'été, l'obli- ! 
quicé de l'Ediptique étoit fenfiblemcnt confiante:' i 
M. de LA Landx ft fut voir dans le volume 
pour l'année 1763, comment 6n pouvoit cond-' ' 
lier ce réfultat avec la dinjinutioR coimue de cet- 
te incUniifeo. Les * oKerratîoaE que M< le M. 
np- 



cjb, Google 



fppont i^ &ff(ttnt lui peu èe aèOfii It, ell» 
tft^lcRt .prosïier une diniùiudon de l'obliquité 
te l'Edfpâqus, mats pas ^ fi gronde ccpep^uu qat' ' 
iclle que l'on «dmet communéDMQl. 

Vù/ervatiott Je l'Oppofition âe ^piteravec leSo* * 
ieille ^yayjvieri'jt^j ^correêlions qu'il cot> 
vient de faire aux Tahles de M. CaJJmù 
Par M. Jeaubat. 

Cette obicrradon a £té faite avec un bon to* 
fitument & dfuis des drconûances très i^vonblet, 
|upiter ayant pu £tre contre £-équeinnieni are« 
'des étoiles ti^ connucfi, & Ht trouvant très pt&f 
de lès moyennes diftances. M. Jeaukat en • 
^ofité pour déterminer la Longitude moyenne^ >. 

le Lieu de l'Aphélie, & k plus grande Equuîon 
du Centre, de Jupiter, pour fjG-x. 

Uêminrefitr P utilité es Ecltpfes de Soleil^ qui 
ont été ohfervées totûles &" ûnrtulaires; ^ 
■ de Cttfage qne ton peut faire de celle que nouf . 
' attendons partiale^ au i6 Août 176%, Fa 

M. LE MOMNIEK. 

Ce mémoire roule fur la QuelHon de l'inflf- 
»iii;des rayons du Solql dans les Kdiplès decdC 
^^; Qneûif» importaote , pour l'éclairciâcoieoc 
de laquelle les Obferrueurs ne doivent plus o(- 
i^ijci dc&ire attention aux pointa de U âtcay 
f- û férMMB 



jt, Google 



fërcnce do fiinbe (lu Soleil oâ 'iè fomient.^ 
fupnires Ae l'anneau» ou à ceux où commencea 

^ l'ebrcuritC totsle &Ma' rCaf^MUidoh de hunicn 
Dans les Eclïpfes partiales on ne doit pas n£gli|ie 
non plus de bien oblècver, rélarivemcnt à la lîgn 
verticale ou horizontale, le point du contaÛ oi 
de k réparation des deux dil^ues. Dans c^ 
du i5 Août Ï76J l'rflèt du FbénonUDe phy£l 
que dont il s'agit devoit transporter ce point «n. 
tour autre endrdt de'U ctrconfércace qite ne l« 
montrent les cdculs ordinaires. H eft eflènâd 
audï qu'on mcfure fouvenc & foigneufonent la 

. grandeur & la fituatioa du fegmeni éclipft. 

Mémoire Jiir Us cotuHtioas nSceJpàrts pair qt^o» 
fttàffé pbffrvtr les Immtrfioas Cf ks Emer-^ 
fions du fécond f^Uite de Jupiter* Vax M. 
DE LA Lande. 

Four qu' on puinê obferver cea deux pb^et ] 
. dans une même éclipfe il &ut i*. que U Tcïre. 
foit éloignée d'environ 90 degrés du point 'où 
rile' eft torfque fe (m rôppofîtioa de Jupiter; 
1°. que le Satellite {bit «lors dans les litràtct de 
ù. plus grande latimde , ou an vbifinage .de ces 
limites. M. de la Lakos développe cet con- 
ditions par un. calcul exaâj dans lequel \\ ùàt 
entm aufîi l'incIinaiTon de l'orbite terrellrê. fuc 
celte de Jiq)ner, & ù différence^ d^uicei 
■■■ ■ Ai 



t.C.oaj^lo 



Ijte Jupiter au Sojeil, gui nik de.fiin eiçea< 

'Obfervation ie FEcUp/e dé Soleil da i6 Août 
I76f. obJèrvSe à Colomiest Par M-deCour- 

l TANVAUX. , 

Quelques détails fur les inUrumem, ftir It 
■ déierminarion du tems & £ir U pofîdon de l'ob* 
. fervaioire accompagnent ceux de cette obferva- 
i 'àon, que-M. le Marquis os Courtanvjiux al 
\iiàit conjcûatemeot avec M. Mxssier. 

Mémoire Jùr la yariation de Vlncltnaifin de 
tOrhite': du fécond faiellite de Jupiter. Par 

,. M. Masaldi. 

M. M. a ^uté des {d)ferradons &ites dam 

-\e8 circonftances rares dont j'ù parlé il n'y a 

qu'un- moment; il a remarqué dans l'incUnai&n 

,,dQ Satellite une diâëtence qui ne peut^Âire tt- 

tribuée à la variation périodique connue, & à Im 

fin il a. trouva qu'il eft très probd>le qu'elle vient 

, d!une libiwion du Naud de ce Satellite. 

Mémoire Jùr la Caufe de la variation deFinclinia- 

fon de térlnte du fécond faùlSte de-^pitêr. 

Par M. Bailly. 

• La découvene de M. Maralbx eft d'accord 

'■1^ les.jxrinciges fur lefqueli eft fondée l'Aftrb- 

.' G 3 ' noawt 



jb, Google 



roo 41 Oef> II» 

ttomie phyfique. M. B. a trouvé qii'efli*{Hié^l 
, ment cette Ubntion du Nœud eft une fuite of-j 
.ceflaire de U théorie Newtmienne. 

Olfirvitttons de t'EtUpfe du Soleil du i6 ^oùt 

17^^. Par M. Ls MoNNiER. 

A l'Obfenrfttion de M. le M. fout jcnntes ce- 
les de Calais & de Breft. 

■Mémoirer /kr k cbangtment de ï'InclinaifitH d» 
troifiemefauUite de Jupàer, Far M. o k m 
Lande. 

M. D. I^- L. avoit &it voir en 1762, que 
le Noeud du troilieme (àtellite avec l'orbite de 
Jupiter devoît, eii venu de l'attratHon des au- 
tres Satellites , avoir un mouvement direû & que 
de ce mouvement, U devoir' r^Iter une varia- 
'rion dans l'incUhaifon; ce mouvement dans le 
Nœud s'eft trouvé vérifié par les obfervanoiu de 
M. Maràldi, lèfqucllet le donnent de ^ ji^ 
nutes par année. M. D. L. L. a fuivi le même 
travail 'trois â^s épTès, & a déterminé, tum feu- 
lement la quantité du mouvement du Nieud, 
qu'il trouve de 3'. 30"* par an, mais encore It 
variation que ce monvemftnt doit produire dans 
, l'inçlinaifon de l'orbircdu fiitellite. Toutes ce» 
recherches fur les inclinaifons des orbites des ià< 
telUtes de jupttfcr ùennenr à une Tfaéoiie tugC- 
.nieufc 



jt, Google. 



« <fltO Hk »l 

^Dteufe fiir le mourenient des Nofudi des Ploncr 
tes expofée par M. D. L. L. dans les Mémoitcf 
'pour. les années 17^9 & tySl. 

pbfirvation âe l'Ecliffi âe Soleil eu \C 'Aoù,% 
1765' j faite à l'Ob/ervatoire RoyaL Par M. 
Cassxki i^THuav. 

Lamêmei par M. l'Abbé Chafpe d'Autero- 

CHE. 

Oçofltation des deux ^tejUs de la ^tue du Capri- 
corne pgr la Ltme^ le i Atmt 1765. Par M. 

P I N G R e'. 

M. Meisier a obfervC k mftiie EcHplè, 
ion {^(èrvatioD eft rapportée dans cet Ecrit. 

n tne refîe à parcourir quelques Articles de 

l'Hiftoire de rAcadêmîe. 

Je remarque d'abord les extrùis de deux li- 
i rres approuvÉi & très dignes d'être approuvés ' 

par rAcadfimie. L'un eft le fécond volume du 

Cours de MathématiqatJ^ à Tufage des Gardes da 
'Pavillou E^ de U Marine: par M. Bezout. 
Parmi les matières qui font traitées dons ce 

Tolnme fe trouve la •Trigonoménie fphériquej 
I & cette partie eft terminée par quelques appli- 

cstions à la {warique, des règles étabUes par M. 

Bezout, Sf par une indication de celles qu'o(i 
F G 3 peut 



cjcC.oogk"' 



los m <M> }» ! 

peut bàrt Cci fn&mc dès qu'on eft tant foit peir 
au bit de la Iphere céleflx, & de ce qu'on iqt-^ 
peUc l'Ajirouomie du premier Motile. 

L'autre ouvrage eft celui que M.Mauouit, 
Frofefleur de Mathématiques dans la Chaire dS 
Ramus, au Collège Royal, a publié fous le titre 
de Priacipej d'Afirmomie fphènqi0ou Trotté eimh 
ple$ de Trig<mttmitrte fphérique. 

Dans le nombre dei ptecei qui ont été pré* 
' fenié» i l'Académie , & qu'elle a jugées dignes 
d'avoir place, dans le Recuàl des ouvrages qu'elle' 
&it imprimer, fe trouvent: ^ 

Un écrit de M.' du Vavcel fur les £clq>fet 
de Soleil des iff AoAt 1765 & 5 Août i'j66. 
9t des oblèrvaiions de l'éclipiè du Soleil du i 
Avril 1764, faites à Stockholm, Upfàl & Pello. 
& coaununiquées par M. WarGintih. 

FluGeurs Machinés & inventions ont été ap- 
prouvées par l'Acadénùeen '176?, mais il n'j 
CD a qu'une qui fe rqïporte & l'Afhononrie ; c'eft 
une PUte-formi i dtvifer Us infirumenS de Mttbi- 
màtiqitei-, propofée par M. le Duc de Chavl-' 
NES. Il eft déjà parlé de -cette invention dam 
les mémoires cités de cet' ïlluflre Auteur. Sui- 
rant l'Académie une telle plate-forme (èroit de 
la plus grande utilité , parce qu'une fois' faite & 
divifée, avec les attentions qu'exige la méthode de 
M.de 



i:cgt, Google 



a. de Chacïnes & placée dans un lieu' co». 
rcnâble , tous les inArumens aftronomiques pour- 
voient y âtre divifts avec la, plus grande préci- 
Eon & avec une telle fecilit£ que la maih b 
moins exercée feroît capable d'y réuiltr. 
' L'Hiftoire d.e l'Aïadémie pour 1765 cft <er- 
nûnée par l'Eloge de M. Claikaut. Je ne 
puis me réfoudre à le tronquer. 

IPbilosophical Transactions, giving 
fome accoimt oftheprefent UntertakitigSt Stu- 
âiet and Laigurs of the Ingeniout , in many 
€ovfiderahie Parts of the fVorlà, VoL LVU. 
F** die YeoT 17S7. Londoa printed for L. Dam 
' and C Reymc», Printers to the Royal Soâety. 
1768. 

Ce Volume pour V^ des 'mémoires trdf 
connus que la Sodété Royale de Londres fut 
publier fous le nom de Transadhtts phihfiphi- 
^et &C. elt plus conlîdérable par la quantité 
des matières que plufîeurs des précédent: il ell 
divifi en deux parties, mais nous aunms cepen* 
' dont bientât pafTé en revue les mémoires d'A- 
ftronomie qui s'y trouvent. J'en rendrai les ti> 
tres^Anglois inunédiocement en âwigois. 

' D^efmimtim gfnhrah de !a nature de la cour- 

ke fvrm^ par romhre d'un fphfroide aptcOi, 

' . * G 4 fur 



jtvC.oogk"' 



fur un plan ptrpetiàitulaire è F^pet ie ti 
hrt; aàreffie à la Société Royale par M Geo«- 
GE WiTCHELL, Membre de la &mét£. "Lm 
le IJ Janv. I767. ^ 
On conntiît, en quelque ïaçon, cenc proâa- 
£Uon déjà depuis U publicarion de la Covnoljfanc^ 
itt mouv. tél. peur 176^- où il en eft- parlé à lit 
pq;e 177; mais l'Auteur difiih-oiT à ce qu'il dit 
de Ifi &îre imprimer, parce qu'il fe propofoit d'£- 
tendre fes recherches fur cène matière. Il ne s'efl 
h&té même de mettre au net ce qu'il avoit Jait 
que quand il a vu que M. BailiV dans fa Théo- 
rie des Satellites de Jupiter ettribuoit i M. ds 
LA Lande U découverte de l' influence de !'«- 
prattifemenc de Jupiter {ûr la durée des éclipfes 
des Satellites, quoique ce grand Ailronome n'ait- 
pas du tout prétendu donner lieu \ cette mé- 
prife, comme on peut s'en conraincre par l'en' 
droit dté. Le ^t eft que le célèbre Doâeur 
Bevis eut probaMement le premier, en lytïr, 
l'idée que l'aplatiflèment confîdéraMe de -Jupiter 
pourroit bien aifeâer la durée des éclipfès de les 
Ifttelliies, & que n'éunt pas ^ même alors d'en- 
treprendre tes «cherches que cette idée fuggéroit, 
il les propofa à M. Witçhel, celià(-ci lui ap- 
porta bientôt une belle folution du problème au- 
quel il falloit ramener ces recherches, & c'ell 11 
foluQon de la^ielie M. de la L|ano|e parlait; 
* C'fft 



cjb, Google 



I m <^ m M 

ir«ft tttfti It même foluriM qui a étC'prtfcméè & le 
Société Royale ; l'Aiinur y a feuletneiit join^ un« 
iCourte âppUcatioa aux éclipftt des âatcllitesj par 
laquelle il paraît que les erreurs âes àmi- du-* 
jèes, tn tant que ce) errcun proTieiuiém je l'iiv 
ttégulaiité de l'ombre, peuvent monter à aof 
pour le premier San à ^o" pour le fécond, à 
1'. ij" pour le troificrae, & i ii'. 14/' poui 
le quatrième. M. W. lùppofe l'aze -àe Jupiter 
perpendiculaire k fon'oAiie; il eft i£és prdm* 
ble qu'on peut admettie cette fuppoiîtion, mail 
il feroit )t fouhaiter cependant qu'où {&z plus au- 
jufle de combien elle s'^cane du vrai. 

I Cogitata àeCometif, ^«ffow Johanne Wim- 
THROv.. Apad Cantab. Nov. Angl Math, S^ 
\ PkiL Prof. HoUifiano, R. S. S. 

! Ces Réflexions fur les Comètes ont €t€ prê- 
tantes à la S. R. par le câebre Dr. Fbanklik 
membre de cette Soàété. L'Auteur fe propofs 
; d'abord de déterminer les imites où tia corptiT 
i feule placé entre le Soleil & une comète feroît 
[ itriré également vers l'on & l'autre corps fiù' 
I v«it le fytteme de Newtok. 

Il iâit enfoite une application très cwieuff 

it la fotuiion de fes problèmes, aux phénoniC' 

nés des queues des ccnneies & à d'autres que>- 

^f>n, comme celles de déterminer.' ka ma&t tt 

6 î W 



.L.Googlc 



Mt m- <M> m- 

les dcnfîtâ 'de cm Aftres; U doiue même "e^ 
détail le ctkal de U denfîti de la Qjmete de^ 
j6S$t & il la iroQTC coviton ii hÎM plus g^Bo^^j 
<[« cdle de la Tetxc La denCtf de la comct^ 
de itfgi- s'^ trouvée 7 fms moindre que cçUe dq 
notre Planète. M. W. n ell pas trop prérena en ] 
frveur de fes réfultats; il convient des objeâiov 
qu'on peut lui iairci vu l'infWfiiànce des obfèr- 
«ui«u &r lesquelles ib fcmt fondés. Le main- : 
que de bonnes obfêrvaiiAs fur les dimetifious du ' 
no^n, de la queue > &c. l'a etnpâché d'appli- ; 
queriês calculs à d'autres comètes. Je pafîë fiiiif 
filence plu£eun autres idées ingénieiifes relative* : 
& cette matière & prc^tofées arec beaucoi^ de . 
Téferve & de modeftie. '"■ \ 

Calcul de la âifltmceâ» Sakili la Terre, par Mt 

S.H0S.S1.EY, membre de la Soc R*. &c. 

Les calculs du Dr. Stevakt qui ont 1* ' 
même objet & qui' font ibndés fur le mouve> 
ment de l'Apogée de la Lune, oc ibnt prolu- 
blement pas inconnus aux Aflronomes. Le cal- I 
cul fuivant, dit l'Auteur du mémoire, doit Être ' 
regardé plutôt comme une vérification que corn- 
ne' une côrre&on de celui du Dr. Stewast, 
& qrfoique mon procédé fbit différent de celui 
-de ce grand & habile géometre> dans fon truté 
de ia idUtance' du Soleil,, il ,cft fondé étendant 



jb, Google 



jfintieremeht fiir les Théorèmes gùll à 8cainâ 
&ns ce ' troitC & dans ceux qu'il ircnt' publiés 
paparwnax. M. H. trouve pour là pRraUfxe'âu 
'JSoleîl 6'*. 52% 4.15. H àdoiic, de même que 
te Dr. Stiwart, l'oblKTidoo contï-e lia. * 

Ohjèrvathu àt Vfelifsfe et Sokil au ; Aiiût 17^ 
faite à l'Ile de Terre - iteiwe, par Mi J ac «^u e » 
Cook: mec la âiiermination de la longHuit 
du lieu. Communiquée par le Doâeur Betis. 

M.- Cook, boç Mtthématidai & bon Ob- 
fèrvttteqr, ayant été' chargé par le bureau det 
Loh^tudes d'e^carainer les cdies de Terre -neu» ' 

. ve; de Labrador Sx. prit avec hii plufietirs bon» 
inftruitiens; il iê trouvoit le 5 Août I7££ daof 
une des pc^s llet que les; Ar^lois'nommenç 
Borgeo Irlands, près de Gip Raj à l'extr£init£ 

> Sod-Oueft de Terre ''neuTe, par la ktimde 47'^. 
36', l^"; Il obferva Téclipiè avec 2 aucres ob* 
ferrateu»; ils aroieot'de bons Téle&opes & fïi- 
xent d'accord tant fur le comiAencemem ï oK 4'. 
48" T. V. que fur la fin à 3'' 4c' 2S" T. V. 
M. G. WiTCHELL a comparé cette obfêrrttion' 
ai-ec celle de M. Hornsby à Oxfiard, & le cal- 
cutrigourcux lai a donoé pour la diffiSreiice'dèt 
méridiens j"*. 4c' 3i", d'après le conimence- 
menr, & Jh 45,' 26" d'après la fin de l'écliple ' 



..Poogic 



«M m i)K^ m 

' ibci^eherjkr iaparoHoxe /a pùtf jtr^hahU dkt 
(tùles fixfi,^ftnr Uur grattJeur; déduites dgi 
la'fUMUtité 'âe bimitre que ht itmles nms enmH{ 
ytitt ^ des eiMOtfiaacej particuUtret de Utaet ; 
forions. Fv M> Jeam Micucli., delaScïc 
R«. &C. i 

Ce mémoire eft affés long; l'Auteur s'arrête 
longtetns à pluGeurs réflexions '& conjeâures ,gé* 
iiérales , qu' on lit avec plaiilr fans cependant fê 
trouver plus inftruit. Maïs après cela M. M. 
fui uae )oUe appUcanon du calcul des [probabili- 
tés à la matière que le titre annonce Nous ne 
pouvons pas préfenter dans un extrait l'enchaîne* 
ment de fes'idéesj il faut lire le mémoire en en- 
ner. On ne peut s'empêcher d'avouer que I« 
matière n'éioit, 'fi j'ofe m'exprimer aioiî, pas en« 
sore mûre, que de bonnes obfcrvadoos man< 
quoicnt & M. M. & que mâme il a fuppofé trt^ 
gcatiùtement des'^chores fiir les quelles U auroir 
pu lui même -confulter l'expérionoe tacilonen^ ' 
s'il avoh vouln. Suiviipt M. M U parallaxe ei| 
quelHon eft prefque tnfenlîble & ne peut ^allor 
jufque fi", mfime pour les éwiles les plus, pro- 
ches de nous. Il s'eélbrce furtout de prouver 
fu'il y « plus d'ordre dans rarrangemen,t des 
étoiles qu'il ne le fembli à les voir ainiî di^r- 
fies comme au lutzard. , Il adinet un grand nom- 
bre de lyftemes de SoldJs ou d'£toiles: dans 
«hr 



cjcC.ooglc 



4R «BO » ifl» 

plaque CyJhmt font 4es «toile* de difflirentet ' 
|ruideurs^ ayant, ce qu'il .ne coûte rien de iupp*- . 
|k-, chacune fet- |tlflnet«8. Qoaild nOin voyOM 
\u\ grand ncmibrc d'ftoiltc ?(nfetnble c'eft un fyC- 
cane: les nébulcufei font des fyflMties ou fyn 
ttoignCs ou n'«yant que des étoiles ires petites; 
les étoiles ifdAes appartiennent i notre pro^ 
pre fyfteme ; & celui-d ne frit qu'une petite figure 
«ui yeux des Speâateurs pUcét dans le fyfteme 
des Pléiades^ auquel l'auteur (applique principa- 
lement fes nûfoifncmeiit. Le Roman eft terminf 
par des C(Hije£Kires lùr la fcintîllation des fixn. 

C'eft p»t ce Mémoire de M. Micbelî. que 
■fiiïit la premier partie des TransaÛions phi!oC>- 
^biques pour 1767; je palIê à la fecoode partie. 

Nouvelle mHlwât àe cmflruire des caJrimsJblai^ 
reSt pour une latitude qu^con^e.t/am lefe- 
couTs déchellet gnomoni^s ou de calculs h' 
garithmiques. Par M. jAcquES Fer-cuso». 

' de la Soc. Royale. 

EJfai d'une dltetmination de la, hauteur de VAt' 
mojphere du Soleiiy moyennant celle des taches 
du Soleil au de£ùs defafurface: adrelTé dans 
ose lettré à M. Jean ElUcotù de la Soc. Royale, 
|»ar M. HoRSLEY, de la Soc. Royale. 

M. H. partant de robferranon qu'on a latte, que 
les ttcfaes du Soleil ibnt cachto 15 jours & vilï- . 
ble> 



a b, Google 



* U« realancnc 13 jours, condodJeBi; htuv^ç.^ 
defnu.du Solnl 0*013767 es pinics 4i£cii 
4o diuneire do SokîL Sappo&m nloite vie-4 
tâches lônt 4es nuafts; que ces autgcs ont |t 
fD&ne rapport à l'uino^here du Soleil ^ue ]■ 
ftÔKe» ont à notre aimo^dicre; qce nos noa^ 
Ibnt hftots d'une denû Ueue de innée ; qoe noire 

. . flimofyh«x cft haUR.de fo lieues; M. H., coa- 
çïad que rtmiofphcre du Soleil s'fleve à plus de 
'^'dudenû.dumetre.dc cet Aftre. au dcfliu de.£i 
furnce. Il par<^ n'avoir pts eu coimôiflànce det 
recherchée de M. M. Eulsk&^ Mair.an,-& 
.de crainte qu'on ne trourejôn réfiilnw trop grand 
il.s'iq>puye fur U coi^eâore de Newton, iv* 
.vint laquelle U prcHton protï^eufe d^ l'atmo^he- 
re du Soleil pourroit prCrenir ^n gnude partie 
la diinpa^n de U -fubftance du Soleil par la 
'chaleur cxcefTîve de CA aftre. M. H. croit la. 
"hauteur de l'atmolphere de V£qus d'un tiers du 
'diamètre de cette planète. . 

OifimOhn â$ Nchpfi À SoUU le 16 Août 
1765. fiàte à Gkh en NoymmtJie. Par M. 
Natranail Pigott: communiquée par )» 
Doâeur BEVit de k Soc. Royale. 

M. .P. l'eâ .fcM d'une, knette achromanqiie 

de 6 pieds garnie d'un Micromètre de DoUood; 

il a'pris ilternative^ient des loefiu-es des'fegmen^ 

• ■ '"■ " &âei 



jt, Google 



JBt ûc* ^ilknoes des carnes; il- a dh&nB k coté- ^ 
SntMncenmt à 3*. C J64". T. V. & ^antcomf». 
pté eoftûte les réfàhtts dé Ic9< oUërvarioiu «rcç- 
Veox des Tables de Matir, il «'trouvé que lu. 
' -ladcnde de la Lune avoii ⣠de li". plus gonr, 
^^ que par, les Tables. 

AsTRONouicAL Obsektations tmtde i» 

St. j^oim CoiUge Camhriàge, in the f^eart , 
■ xjSymà 1768» f^tfi an ^ecvmt of fiiutid 
,. afironomicalJa/h^merttj. Bythe Mevemtd Mr. 

Ludlau. Cambridge, printed Sy J. Archdea- - 
< COQ ^intec (to x^c Univcrfiiy; For T. Ca- 
' dell Succeflbr to Mr. Millar, m the Strand» 
, Londoa 1769. 

ou 
P^rvationt ^fironomifues faites au. Collège 
€ de St. Jean à Cambridge en 1757 âc 1768. 
Avec des Mémoires fuc diâei'ens InAru- 
xnens afh-onomiques; Far M- Luolam. 
Jui^ttarto. avec VOL.. planches, 17^9. Se trouve 
à Londres chés Cadell dans le Strand. (& coûte 
une demi -Guinée non relié.) 

L'Obfenrattùre dans lequel a.obfèrvé.M. Lup- 

tAM eft tout nouveau & a été fondé par l'eiH- 

: ^mable Dr. Heberden Médecin à Londres, au- 

quel & modeilie cependaot- n'a pas permis de 

rouloir 6ixe nommé dans l'oqTrage dont oarienc 

" ' ' ' " -de 



t, Google 



lia « «O » 

■et lire le dtrc On t une double oUi^tùn t 
■ta généreux tnuteur àcf fcienees, puisqu'on m, 
mttt fltftt d» kuin àh fa générofité. J'dpctr 
^u'on n'en douteri pis iprit avoir lu l'cxim' 
t^oe je vvs donaer de cette produâton interreC- 
iônte. Je divifcrai mon extrait, en 4 psrtîesi U' 
dirpolîtion de l'ouYnge amené cette dirifîon tSRt 
iiaturollemcnt, 

f ■* Parrie. Obfenatunt afiroiumi^Sy fcJ* A- 
marfuet jfur cet okfinvtiom. 

Je ne crois pas ^re tort au favaht Auteur 
de cet ouvrage, je dis que ce ne font pas, à 

't)eaucbap près, les Obferrations qui en font le 
principal méiite. La plupart ont été laites dans 
le de0etn de s'exercer Se de vérifier les infbii- 

'mens ; le rcffe fe réduit à peu de chofe & toif- 
tes enfemble, jointes aux applications que 'M. L. 
en a faites^ prouvent il la vérité l'afHduité de l'ob- 

iervateur & leS ^rcjpis d* foii adreffc', mais cl', 

les kifTenf anlH à défîrer qu'H parvienne i k 
poITelIIon des TnAnimens néccflaires aujourdhui 
pour enricliir l'aftroDQmie de découvertes^ cm 

-lètilaineot d'obferratiMis tmks. *) 

B 

") On dok Toahaitcr dt tili inllmmeni ftpurÊmenl 

ï M. L. A à robfuvatoire du Collège de St Jnaj 

Ml. t.-n'tft^lut'll -Gnnbtidge; âm cote qn'H^ 

«fattnM 



jt, Google 



« «t(> » 1)3 

J n conYÎem tl'abbrd de donner une îâ£e clo» 
loftrunKns qui ont lèrvî aùt ohkrvmoas dànc 
m. s'agit: les Âettarguet nous fèrvireat d« guide. 
L'Horloge: elle e& de SkeUoti: elle a un pendu- 
le compofè &' l'échappement tH ft repoe. M- 
|L. donae des détails fatisfiaifâns fur la mamere 
dont elle a été affermie dans 1' Obfervatoire , fur 
b mârdu; &c. Le regître de la marche préfents 
fin petit -tableau intéreflànt > Aindé Sur un grand 
fiombre de paiTdges du SoIeU & d'étoiles à t« 
I lunette méridiouie» & combiaé ^vec leshtateun 
du Thermomètre; & on en prend une haute 
idée de la bonté de tliorloge: La diff^rcfice de 
& inarehe de l'hyver à l'été n'a ét^'iqne de } de 
féconde. M. L. cite une brochur« intiniiée 
Accotttit of the goivg of M. Hsirifon't itatsh at tht 
Slayal Obfervatory^ pour prouvn: gtie {culement 
en 7 mois de tems la Pendule de Greenwich • 
varié de 4^ fécondes. 

A côté de l'horbge dom nous avons parlé 
«n -ell une autre dont le pendule a une ver* 
i ge de bois. }1 paroït % M. L. qu' die gagne de 
; vitefle quand il fait chaud & qu'elle perd par le 
I froid. Avant que de pafler outre, l'Auteur dé- 
crit 
bbtenae l'en tient éloigné con{i4£Mbl<nicnt ; mai) 
I heureuremcnt il a eu à t'Obrwvatoire un lùccef- 

! feur hibile dawla perlônneds M. PstLiNOXott 

jHinB hommtf plein d'ardeur pour ï'Afttonffinit. 
H 



cl b, Google 



114 m <»& s» 

«i^ U côn&ruûion de l'Obfervatoire. VL-At QU'<n 
t. £té obQgé de le plftcer au haut d'une tour do) 
Collège, pour la commodité des difûples; nml^ 
il ae tarde pas à prévenir tffts bien les Ibup*^ 
(ons qu'on pourroit prendre i l'égard, de la £b- 
Udité du bàtimenr. 

L'Inllmraent des pafTi^es en eft un des {^in*, 
cipàux meubles : l'axe repofe fur deux piliers ; U' 
lunene n'a pas tout à làit j| pieds anglois , & 
fes élérations font iniUquées fur un cercle entier 
de cuivre; on y regarde communément de côté 
tu moyen d'utl miroir auquel on . peut donnée 
quatre poHtions diilërentes & qui eft.très colm 
mode pour les obfervations qui fe font au Zé-: 
nith. M. L. décrit cette lunette, plus panicuUeMr 
ment dans un autre endroit de fon ouvrage, ici 
il s'arrête (mncipalement à fes diffirentes véri0- 
cflOûns. Il fe fert , pour niveller l'aae , d'un ni- 
veau à bulle d'air; mais il paroît donner la piîS- 
ftrence aiix aplombs, même fur les niveaux de 
M. DE Chesy. Quelqu'un, qu'il nomme M. M-, 
lui avoir propofé de vérifier la pofitiori de l'aie 
en obfervant des paffages par la réflexion d'un 
fluide. Ccne méthode, & les expériences de M. 
L. pour l'éprouver, piquent plutôt par leur nou- 
veauté que par leur utilité: on commence par 
s'alTurer de la diftapce exafle des trois fils vern- 
cauz enrr'eux; fiprès quoi l'on obferve le Soleil 



jb, Google 



4R OE> fl» zis 

0i une. .étoile d'abord direSicment au [freniier 61^ > 
nfiiite par réflexic»! au fécond fil, & après cela 
fncore direâement au troiCeme fil . Ces ré- 
iSexîons le font en recevant l'image de l'aâre & 
l'ombre des fis fur un fluide ou fur un plan for 
Me bim nivelle: on fent hiea que G l'axe eft 
horizontal , les tems employés à parcourir les 
deux intervalles entre les âls fe trouveront £ganx, > 
& que s'il ne Teft pas, ces tems ne feront point 
Cgaux & le paflage par réflexion ne s'accordera 
pas avec les ol^fërvarions dircâes. M. L. q fait 
Veflai de cette méthode principalement de ' trois 
manières i avec du mercure j avec du mercure 
couvert d'une [^aque de verre unici & avec d« 
l'eau. On; peut voir dans ion ouvrage les incon- 
VÊnien; de ces diffSrens fluides; il nous fufïira 
àe dire qu'ayant trouvé cçtte méthode peu pra- 
ùcible & ayant peu de foi au niveau à bulte 
' d'ur, M. L. réfolut de vérifier \a polltion de 
ruiftrument, jient Jk l'égard du MériiUen que de 
l'Honzon, uniquement par des obfervarions «ftro- 
i oomiques ; c'eft à dire par les culminations fupé- 
I rieure» & inférieures des étoiles circo — '-•-" 
', con^nrées avec les rëfultats de hauteui 
' pondantes du Soleil & d'étoiles. . Le 
cei vérificadons eft alTés incérefTant &. ( 
I l'application d'une formule qui fe tro 
«ne. autre parue, de .VouvT»ge, dont j 
I " Ha 



gilizcdl:* Google 



compte plaa fcti. M. L. prçooit les hauno» 
Toit méridiennes foït corrdpondantes,' avec m 
Quart de cercle de ig pouces de rayon, aimqor 
& foible infiniment, apparteaant autrefois u 
Dr. Blisi en qualité de Stztant, transfomij 
par fbn brdre en quart de Cercte moyennant 
l^ddîtion d'un bout de limbe, & révéra d'une 
nouvelle divilîon par le célèbre Bird contre le 
gré, ce que je n'ai pas de peine à croire, de cet 
habile Aràfte. Ce Quart de cercle eft garni 
d'un micromètre extérieur qm divife chaque nù- 
nute en If parties, mais auquel M. L. lè fioit 
, moins ^'i fon propre jugement dans la fubdi- 
vt£on des tninutes. Beaucoup de (^ons de cer- 
cle mobiles en Angleterre, ont un ou deux m- 
<eaux à buUe d'air au Ueu du fil à plomb; celui 
de M. L. a ce iîl & notre Allrenome s'en fétigiie. 
Il fait ici une objeftion motÎTée, contre le!m- 
Veau décrit dans tAJltùuomif if». „ Quand, 
dit-il, le rayon de courbure de la partie liipé- 
rieiu-e du tube eu ibrt grand , la force avec t> 
quelle la bulle s'élere su plus haut point ^ fi 
petite', que. fou Ueu de repos ne peut qu'être 
incertain parce que la moindre idbéfion de la 
liqueur au verre, l'arrête." 

M, L. a vérifié l'indrument i *. à l'égard de 

la ligne de foi, pEir le rfinverfemenr de la lunet' 

t«, fuivai» la méthode de M. Bir d. 3<^. A lé- 

gard 



jb, Google 



gftrd du dernier point de la- divifîon, paf d» 
Étoiles obfcrvSes au Zénith, c'eft à dire, par le 
jtetOOTnement. 3°. A l'égard du |ffemicr point 
ide la dïvifion, par le renverfement. En confé- 
quence de ces vérifications il applique aux hau. 
i«urs qu'il prend, une correûion de 20" e» 
Aïoinsf fur la julleCe de la quelle on ne peut 
li'empôcher d'avoir quelques doutei. Ces doute» 
ù confirment en partie par l'incenitude dfittt ]à 
^quelle l'Auteur refte dans les articles fuivans fur 
la, latitude de fon dbfervatoire. 11 l'a therchée 
fit cinq méthodes diverfes, & on remarque un« 
l^fiëreace de 2$" dans les f réfuttats. U parott 
cependant que la hauteur du Pôle au Collège 
de St. Jean à Cambridge cft affés appiocham- 
ment lie 52°. 12'. 30". 

Swvent quelques détails fur la longitude du 
Iku- En attendant les oocafions de la déterminer 
Mtiaârment M. L. l'a cherchée, par curiolîté, au 
!<neyen d'un Quartier i réflerion de cuivre, & de 
>if pouces de rayon* arec lequel il a fait beau- 
«up d'bbfervatioris. Elles ont fourni douze ré- 
fultats moyens pour les différentes étoiles avec les 
guelles la Lune avoit été comparée. Les extre- 
■nei de ces réfultats diflërent ens-'eux de 1°. 2$' 
^ de tf'. Ç2" de Tems. Le milieu entre ce» 
ïéfuliats dwine pour la différence des Méridiens 
tntre Qrccnwich & U Collège, 13I" de Tems 
H î ou. 



jb, Google 



II» « <W> i» 

ou 5' ifij" Efly en parries de degrés, te ' plu 
grand réfultat differe dé ce milieu deo".'54' 41* 
& M. L. remarque d'après le Britisk Mar'mm 
Guide de M, MaskelyWe qu'en ' mer l'erma 
cil {buvent cinq ou fix fois pli» grande. U 
rfifultat moyen de 13Î", détermine par les obïèr 
Varions faites avec roËtani de Hadley, (3bÏT eue 
augmenté, comme le dit M. L. , de 3^" & caufe de 
la dévianon de llnflrumeht des paflagcs , & H en 
eff de tnttat des t'éfultats qu'ont donnés deux 
obfervations d'éclipfes de fetrilites de Jupito* îtû^ 
tes avec un télefcope de deux pieds de foyer 
& groflîffant 50 fois. L'Auteur « obfcrvé deux 
^méritons, l'une le 21 Avril 1768, du prenâa 
Satellite; l'autre le xi Mai I7$St du fécond Sa- 
tellite;' & la comparailbn de ces obfetTadons 
svec le l'ems annoncé dans l'Almanae nautique 
donne par la première IJ^-" & P«r la fecdnde 
13" de difTérence entre les Méridiâis'de Cambridge 
& de Greenwich. Qu'on fefle attention à' ce 
que j'ai dit des réfultats des obfervations feite» 
avec l'oflsnt, tes quelles encore n'étoient pa^ en 
très grand nombre; qu'on remarque que M. L. 
n'a vu que deux éclipfes & d'une même efpece, 
c'eft à dire ■ fculemetit des étnerfions; qu'il n'a 
pas comparé avec fes obfervations des obfèrva- 
tions correfpondantes, mais feulement les rêfûl- 
tsts du calcul des tables j enfin,- que ces cakaU 
étoiem 



cdt^ Google 



«B Oeî> » 119 

bolênt faits pour deux ^teltites dtlËrens, F un 
moins bien connu, que l'cuire; pounu-t-on s'ent 
pêcher .d' admirer le hazard qui produit ici ua ' 
accord que par les obferv&Dons les moins égoi- 
coques on obtient à peine, & pourra-t'bn 
i& perfuader de connoltre pariaitement la longi- 
i|ade de Cambridge? 

f J'û rapporté à peu prfti tout ce que 'con- 
'lientjen'fubftance le -commentaire que M L. iait 
'.Sta Ces obferrations, mais on trouvera encore en 
lifaat Touvrage même; difftrentes remarques ail^s ' 
, IntérefTantes, les unes Juftes, d'autres bazardées, 
d'autres peut-être diOrées par des préjugés, fur 
i-.les -étoiles tes plus propres à vérifier l'Infirumeot 
.^des poflftges; fiir les avantages & les défavanta*. 
f, ges des niveaux; fur les moyens de vérifier le 
. paralléUrme de la lunette du Quart de Cercle & 
^ de tenir compte de fon début; fiic les longitude* 
: «1 mer &C. 

n eft tems de dire un mot de* oWcrvaiions: 

. £Ue8 ren^liffent 34 P^gcs- Les 29 premières con- 

i nennent principaletnent des palTages du Soleil & 

d'étœles aux trois ïîls de la lunette méridienne; 

. -on y joint affés fouvent les diftances au Zénith 

, prifes dans le Méridien avec le Quart de cercle; 

«lies font indiquées tant en parties de, la divifion 

en 96 qu'en parnes nonagéGmales ; M- L. avertit 

^uH a Eut tout* les réduÉBons fur les premières, 

H 4 les 



CCI t, Google 



ht queHes il crcAc, tinii que M. Bis«, Se a.ret 
rvbny préfifrftblcf aux autres dans tous les Qui 
ée cercle , & gui lui ont paru telles £videnunent 
danile fieni il a ajouta, à U fin des obfervationa, 
k Table calculée, par M Btiss pour r^duiro 
1« paraes de cette divilîon en degrés, minutn 
& fécondes; le refte de chaque page efl ronpU 
par trtn» colonnes « ' pour les hauteurs du Earo< 
nietre, d'un Thermomètre i l'air, & d'un Thetv 
Riomeere [dacé près des Pendules. Chi nvu l'u^ 
fage que M. L. fl &it de ces obfervations; il 
hm ajouter qu'on ne lùfTe pu de rencontrer cjt 
U la Lune ou une Planète. 

La page qui fuit immédlatemeol contient lei 
cfiGùs que M. L. a fiùta de cette méthode donc 
j'ai ^rlé> de vérifier la pofîtion de l'axe de l'In* 
ârument des paflages par réflexion. Viennent 
tnfuite des hauteurs correfpondantes du Soleil & 
d'étoiles. Aprèa cela ces dlftaoces.de la Lune «n 
Soleil ou à des étoiles ptifes avec l'oâant & donc 
' i'ai Indiqué l'emploi; & enfin plufîeun autrei 
obfervadons fiûtes avec le mâme inftrument. Ce* 
dernières font des efîais & des vérifications de 
roâant. & des dlftances d'Ar£hinis à l'Aigle &k 
la Lyre prifes dans le deffein d'examiner fî Ar- 
(fairus eft fujet en eJTet à ce mouvement psrticu* 
lier qu'on y a remarqué. L'auteur compare lèf 
oblèrv^clona avec les dUUoees entre Ici mémea 



jt, Google 



« fie» flk »i 

ftoiles rapportées par Tycho, Heveliiit, & Flam- 
^ead; il ne copclud rien de cette comparailèn» , 
Se il me femblc qu'il n'a pas tort 
• U. Partie. Dejcription Je ^uel^es Jnfirumenu 
Cène partie n'eA gueret fufceptible d'extrait., mail 
l^invite ceux qui &nt dam le cas de fiiire conilrul. 
X% des inftminens a^onomiques & la lire entière. 
L'Auteur décrit d'abord le pied de fon Quar^ 
çer de réflexion. H eft fort compliqua & a un 
grand nombre de mouvemeas; mais M. L. fait 
obferrer qu'on n« peut obtenir plus &dlement 
& avec certitude, que le limbe non feulement fe 
trouve dans le plan d'un graud cercle qui paJTe 
par deuz points donnés, ma^ qu'il .puiflè avoir 
vûSSl un modveraeat autour -do pdle de ce cercle. 
Les rftifons qui ont engagé M. L> A imaginer ce 
pied font que Ton Oâanr {tant de cuivre, & 
petànt 6 livres, eft plas dilficite à |manier que lei 
, 0£^8 de bois qu'on ein|Aoye llir mer^'À que 
ceux qa\ fans être marins veulent faire u&ge de 
cetinllrumfnt, perdroîent beaucoup de tems avant 
que d'acquérir l'habitude qu'il faut pour le gou- 
verner convenablement avec U main. 

Xa féconde defcriptîon cft celle d'un inftrument 
des'paflàgea fait de fer blanc. Il paroît que c'eft 
M. L. qui l'a Wt exécuter, mais l' inftrument eft 
comme U le dit, chez M. Naitinf, opticien \ 
Londres. J'ai eu la curioGtJ de le voir, il m'« 
H f pare 



jtvC.oogk"' 



^ 



m <x> I» 



piru joliment travailla , & répondanfà la àx&xî- 
ption qu'on en donne; mais je l'ai trouvé 'trè»< 
mal Hnié pour en {aire les vériJîcaiions njceirû- 
res; il ell au milieu des brouillards de Londre^ 
je ne lâche pas qu'on puifle s'en fervîr nî au Zé- 
nith ni vers le Nord, & je me rappelle très -bien 
<qu'il y a une haute maUbn au bout de la Lunettes 
C'eft encore M. M — (peut-être M. Maskb- 
lyne) qui a donné l'id^ de cette conflru3i0ii 
en feifant remarquer que dans un pareil inftrtl- 
inent on pourrait donner une ibrme conique, ou 
plutôt la fonjie d'an fufeau, également i la 10- 
nette & à l'axe, tandis qu'à l'ordînalre ce n'eft 
que l'axe auquel on peut donner cette forme, 
& que les bafes d^ deux moitiés ^e la lunette 
reftent très pedtes; il lui paroifîbit que l'io- 
ftrument de fer blanc qu'il propofbit devoit ga- 
gner beaucoup en force, joint à cb qu'il feroit 
& plus léger il plus £acile à fabriquer qu'un 
cuivre. M. L. fâifit cette idée & on n'a pas de 
peine à voir qull ordonna arec Gigadté l'exécu- 
tion des difêre'ntcs parties de l' infiniment. Il 
joint à Cl defcriprioii quelques remarques fur k 
meilleure façon d'arrondir les pivots de l'axe, 
(qu'6n s'imagine bien n'être pas de fer blanc 
comme le'refte) & fur le choix du fer blanc le 
plus convenable parmi les 6 fortes qu'on en a. 
La lunene a enriroa 2s pîeds' de loDgdeur, aprta 
l'i- 



giiizcdt^ Google 



Taroir décrite M. X. donne aaffi la ' defcription 
de la lunene de l'Indrument des paHagcs dont< 
il fe fervoit, & il fait quelques remarques ftr 
■les qualités ' des lunettes les plus propres à voir 
des étoiles médiocres pendant le jour. 

Dans l'article lùivant on trouve la delcrip* 
tîon d'une horloge dont le pendule a une verge 
'de bois, & qui eft chés le même M. Nairne. 
Cette verge eft de fapin, d'une elpece jaune à 
iîbres droites qui tient un milieu entre la blan- 
che fpongicufe & la rot^e ft fortes fibres. Elle 
dï cylindrique, de f de pouce de diamètre', & 
M. L. voudroit qu'elle fut peinte & dorée & 
même verniffée pour être moins fujette aux va- 
riations produites par l'humidité. Il aime mieux 
qu'elle foit cylindrique, que fi elle avoit deux 
tranchans comme^ d'autres verges de pendule ftâ' 
tes de boîs; parce que, d'après une remarque de 
M. Harrison, il croit qu'il eft bon qu'elle 
éprouve dans fes oiciUadoiu quelque rélîAance 
de Yak environnait. M. L. décrit auffi la' len- 
tille, qui eft de plomb; après quoi il montre 
comment le .pendule eft lii^ndu &'de quelle 
mtiùere fes ofcillationg s'entretiennent par le 
mouvement de l'horloge. Toute la defcription 
nelaiffe rien à déJîrer, on trouve fous le Teite 
beaucoup de notes utiles & bien ies horlogers 
trouveront peut-âtre quelque chofé à apprendre 
dans ccne partie de l'ouvrage. 

L'Au- 



jb, Google 



114 4» Oeï> Ht 

L' Auteur ■ d6nontre dans un autre article Iob | 
propriÊtés de l'0£^nt de Hadleyj il s'y prend | 
d'une manière différente de celle de l'invenrcur; ' 
& tl ajoute des règles pour trouver les errcuiï | 
qui râfultent de la trop grande {voxîmité , dei ob- ' 
jet» dans Its opérations gëodéiîques. Ces recher- 1 
«hes furent occafîonnéés par lidSe qn'cut M. I*. 
d'appliquer à la mefure des angles fur U terre 
an inftrument aufH portatif ^ue l'efl celui dont ~' 
il s'agit; mats il fait aCTés {êntir que Ces tentati- 
ves ont été infruâueufes à caufe de l'impofnbjlitC 
d'obtenir la coïncidence parfaite des objets dans 
le champ de la petite lunette qu'on applique 
à préfent aH'és communément à l'oElant, & 
qu'on ne pourrott pas fe dilpenfer d'y appliquer 
danà les opératiotH dont nous paflons. 

Le dernier article de cène féconde par- 
tie concerne la conftru^on & U force dct 
lunettes à pluiîeurs oculaires. Le fo'océdé ^e 
de M. L. pom: cette conibiiâion êfl; ibndé fur U 
même Théorie que celle que M. Euler emplo- 
yé Tom. XUI. p. 283 ^^ Mémoirei dt Berlin 
ÛToir que l'image produite par chaque verre 
antérieur devient objet pour le verre fiùvant. 
Ces détails font ftùris de l'expoliiion des avant*< 
ges qu'il y a à multiplier les oculaires iniertn^» 
diaires; on connaît ces avantages, mais cm làîl 
' «ufli qu'ils font Gomp«ifè« par plus d'un défevan- 



db, Google 



« <3iO s» rts 

tdge; cette compenfation ne fera pa> parfaite; je 
laifTe aux Opticiens à eramîner de quel côté paîi- 
chc la balance. L'auteur finit par !e calcul de 
l'amplificfliioii, & & méthode revient à ta formu- 
le connue de M. Euler, m — ^ * ^ 7 ^ 

A b c it . 
La III. Partie conrient l' application de la 
Trigonométrie fphérique i dilKrens problème» 
d'Alironoînie pratique; j'infifterai un peu fiu- le» 
cinq picnûers les quel» «oncernent l'Inllrument 
des paflttge». Comme M. L. a la commodité 
de tourner foti ïnftrument vers le Nord, on sï- 
magine bien qu'ils font plus analogues à dette' 
circonftance que ce que j'ai donné fur ce fiijet 
dans le 4« Méinoite de ce volume, & il rcftera 
d'autant moins i défîrçr fur cette matière. 

Baijs le premier problème on fuppofe d'a- 
bord que la lunette décrive un cercle qui coupe 
le Méridien lur l'Horizon en un point quelconque^ 
& en fuppofant donnés: l'angle qui fe lait dan^ 
ce point d'interfeâion ; la diilancc du Pôle à ce 
point; & la dif lance du Pôle à un cercle de dë- 
clinâfon; on cherche l'angle horaire formé par 
ces deux diftance», en prenant la dernière de*^ 
puis le point qui culmine dans la lunette. M. 
L. applique fa folution à deux cas , l'un oii le 
point d'imerfefHon eA dans le Zénith, l'autre où 



.L.Googlc 



196 «s <3ee> v^ 

oe point cft dans l'Horizon. Dans le pnaâer • 
cas il eft évident que l'ue de rinflruiiMiït doit * 
Ctre parfutement horizontal, Jk qu'on a3met lïm- 
ptement qu'un des pirots foit diftant du Ih^rî- 
dien de plus de 90°^ & l'autre d'»utaQt moins; 
ou, ce qui revient au mime, que la lunette s'é- 
carte du méridien partout ûlleurs qu'au /.énith 
&au Nadir. Les données Tontalors, 1°. l'angle 
aumuth^ qw ipefun cet écanement, &■ que je 
nommerai Zj a**, la Latitude du lieu: 3*. la dé- 
cluuu£)n de l'altre; & on cherche l'angle horai- 
re qui mefure le tems dont l'aftre palTe plÛtdt 
ou plus tard % l'InArument' qu'au Méridien cein- 
te Void les deux anato^es qu"d £iut fiiire: 

S. t. : Sin. Lot. : : Tang. Z. : Tang. d"un Angk 
que je nommerai F; enfuite: . 

Tang. Lat. : Tang. Décl. : : Sin. P. : £n. d'un 
autre angle que je nomme S. Cet angle S ajou- 
té Ik P quand la déclinaifon eft méridionale, & 
fouftrait quand elle eft feptentrionale, donne 
l'Angle horùre cherché que je nommerai R. 
Qu' on fuppofe , par eiemple , la déviation Z 
d'un degré vers l'Oueft, & qu'on cherche l'er- 
reur qm en réfuhe fur le Tenis du pacage du 
Soleil quand H eft dans l'Equateur ou dans les 
deux Tropiques: On trouve P := 3'. p". 40** 
& S ^ I'. 3". ça'", donc 
R =P— S=3'. f".48'«: Erreur au Solftice d'Hit 

R 



giizccit* Google 



Jt=s=P-^-S=4'.I3".3J"':EfrcurauSolft. d'Hyver. 
|t==:P.. ==3- 9- 40: ErreuraïucEquinoxcs, 

La d6rMnoii fuppofêe donneroit une grande 
erreur pour l'Etoile polaire ; cette étoile paflcroit 
h. la lunette i*^ lo' 10" avant là culminarion fu- 
périeure, & I** 16' 28" après l'infÉricure. 

"Le lècond cas au quel l'Auteur applique U 
foiiïdon du problème elt celui où l'axe fe trou- 
ve exaâcment dans le grand cercle qui pafle par 
les points Eft & Oueft, mais où l'un des. pivots 
ell au deffus & l'autre au deflbus de l'Horizon. 
On fait que dons ce cas la lunâtte ne répond au 
Méridien que dans l'Horizon & qu'elle s'en écarte 
le plus à ^ degrés au deiTus ou aii deflbus de 
Ce plan. -Il ne fe £ût dans (x cas qu'un léger 
changement- dans les Analogies précédentes; on 
«, en nommant z, p, /, r les Angles analogues 
à Z, P, S, R. 

S. t. : cof Jm. : : tang. Z : t^g. p, âc 
cot. Lot. : tang. Décl. ::{in.p: fin. f. 
La déviation e^ z-^-/' poui*-les âéclinailbns boréa- 
les, . & p — / pour les déclinaifons auftralcs. C'eft^ 
ainfi que M. L. en fi^pofànt ^ue le pivot orien- 
tal hauflè d'un degré dans le premier vertical, 
trouve que les paflages du Soleil, quand il ell 
dans les mêmes cercles que ci-deflUs, Ct font, 
dans la lunette, plus tard de 3'. 49". 2g"'. dp 
I'. 4". 40'" & de 2'. 37". 4'". L'auteur ajoute 
quel- 



gilizcdl:* Google 



qoelquet confidJraàons fur les dif&frens cas ^ 
penrou arriver pour les «flres gui médient de^ 
ibis au defltis de l|Horuon en 24 heures. ' 

Dans le 2' problème on 'cherche le m 
angle & on fubfHrae feulement dans Ici donnée* 
% l'angle z un arc, que je nommerai F^ & qui «H 
celiû qui partant du Pdle tomberoît perpeniËr 
culùrement fur le cercle que décrit la luaette. 

Le problème IH. ^ rinrerfe du premier; OB 
cherche l'angle que ùùl le M^dlen avec le cer- 
cle que décrit la lunette, & on fiçpofe donna 
le tems écoulé entre les deux cuhnioatiaas d'une 
étoile circoi^bàre; lequel tems donne facilement 
l'angle S con^}ris entre deux cercles horairei 
donc l'un paiTe par le point oà k lunette cou- 
pe l' Equateur, & l' autre par une ét<ùle ob&rvée 
dans la lunette. M. L. donne deux folutions de 
ce problème, l'une tirée de celle du premier, 
l'autre tirée de celle du fécond problème. Il les 
applique aux deux mhnet cas de la diJRmitc 
pofîtîon du point d'înterfèâion, & ce lbnt< des 
obferrations de a Ouvre qui lut iburûO'ei» 
les exemples. 

ProbL IV. Trouver l'erreur de h pofîtion de 
la lunene méridienne, tant en aûmuth qu'à l'é- 
gard du niveau de l'axe^ par des oblcrviiions 
allrOnomiqnef. 

M. 



..,Googlc 



^. L. exige pour cet dStt trois conâttioitt; i<*. 
[qu'on connoifle , comme dans le problème prÇcf- 
dent, le tems des deux pafTages d'une étc41e cir' 
conpolaire, afin d'avoir l'angle S. 2°. qu'wi cou- 
Boifle' uaûement le tems, à l'hoiloge, du pajiâge 
de,l'âoile au Méridien, au moyen de hauteurs ' 
i correli>ondantes de la mâme étoile , ou d'une au- 
tre fî leur diilërence d'alcenHon droite ell con-^ 
nue ; on aura l'Angle horûre R , gui mefure l'er- 
reur du tems oblèrré. 3°. qu'on connoàHe la 
déclinaifon de l'étoile. Voici les règles qu'il fout 
; fuivre: Soyent ^, w, T, g, les angles qui répon- 
[ dent à ceux que j'arois déGgnés plus haut par 
' des lettres latines;- & nommons A la diftance du 
l F6te au point où te Méridien efl coupé par. le 
cercle que décrit la lunene, on fera: 
Sin. ff : Sin. îT : : tang. DécL : cot. A; 
I nommés ^, la fomme du complément de A & de 
celui de la latitude , & faites 

COS. A : fin. f* 1 : tang. » : tang. et (ou de Ign-ear 
: m aimuth), cnfuite S. t. : f« : : fin. es: tang. C 
' (ou de Foreur du niveau). 

Le î« problème eft le même que le précé- 
dent, à l'exception qu'à la place de la déclinai* 
1^ fon de l'étoile, on lùppofe donné l'arc V défî- 
' gné dans le fécond problème. Je ne m'y arrê- 
terai pas ; les règles que j'ai rédigées ici fuffifent 
fi on les fuit arec attention, & on jpoarra Te 
' I prf- 



ib, Google 



1 



!]• m <» »- 

pifTer mu de Yan V,qiie des %ares, des exein-j 
ptefi & des fcoUes qiû tccompcgnent ^ foin-' 
' dons de ces problèmes. Je ne dis rien non plus 
de deux paragraphes que M. L. ajoute rétive- 
' ment aux pafl'^es obferrés par i^âeiion. 

Dans l'anicle qui fût M. L. t'occnpe des 
penduki & de leur appUcatioa aux horioges: B 
ràout les trois [n'oblemes fiûvtns. 

Etant donnée l' erreur d' une horloge on la 
quantité de tems dont elle avance ou rétarde datiff 
un tems donné, trouver de comHen il faut allonger 
ou raccourcir le pendule pour corriger l'erreur. 

Trouyer la force centrifuge de la lentille d'un \ 
pendule, au pomt le plus bas, où elle cil kplut 
grande. 

Corriger la marche d'une pendule moyennant 
un petit régulateur appliqué fous la lentille. 

La première & ta dernière folution font lon- 
gues & il fèroit difficile de donner en peu ^e 
mots ime idée des réfultats. Une partie de la 
dernière fe trouve dans Hw y g en s, mais l'Auteur 
en a iai% une belle application aux pendules coin- 
pofés. 

Vfflci la règle qu'on démontre pour répon- 
dre à la féconde quefHon: Comme le rayon eft 
su finus verfe de l' arc que le pendule décrit de 
chaque cdté du point le plus bas , ainf! le dou' 



cdt^ Google 



Me 4u poiât de la lentille eâ & U Sirce centri- 
Ifegc cberehée. 

Je draî encore nÂins âii dernier article qvi 
coniieni des problèmes d'horlogerie. Ds concer- 
nent prindpalement l' échappement & la force 
'4f ec la quelle le balancier agit . liir les palettes* 
"Les horlogers ne liront pas cet article fans friùt, 
«'ils le Weni. 

J'en viens à la dernière partie de Vonvr^ie 
de M. L.c'eft un appeodice qui contient, en peu 
de pages, difi^rens articles intérefîkns. Oniroa- 
' ve d'ab(»d l'Ob&nradon du pafiàge de Vénus, fai- 
; te à Can^ridge, en 1.761, par diffîrens obfeiva- 
, teurs. Enfuite deux petits mémoires préfentJs 
i à la Cotnmiinon pour le$ louj^tudes. £nfîa 
: qoelgnes Tables. 

I Ces deuï mémoires roulentfur les décomrr- 
I tes de M. Harrison. Dans le premier M. L. 
jette un coup d'oeil fur les avantages que M. 
I Harrison a tenté de procurer, & ceux qn'il a 
procurés en ef&t, dans la coiiftru£Hon de ft 
i montre. Dons le lècoaâ on trouve ime anecdo- 
te su (iijet de l'examen qui fut &it de la mon- 
tre de M. (Harrison, les poids & dimenfions 
' de quelques parties de cette montre, un théore- 
1^ me qui explique quelques paflàgcs du mémoire 
de M. Harrison. 

I3 Lei 



JB, Google 



Les Tables fomM° le rég^tre, que M. Ë. 
• reçu de Londres, de la marche d'une horloge 
i pendule de bois; it eft pour if à lâ mois. 
3*. Table des quantités qu'il £iut fouAraire du 
tcms fydér&l pour le convertir en tems iqo^ciL 
Cette table, qui cft pour les heures, ' iTÙnme^& 
Êcondea, diffère dune table parqlle qui fe trou- 
ve dans tes Ephémérldes de Vienne, en ce que 
les fra£HoDS ne font pas fexagéfimales, mais ex- 
'primées eh milUemes de l'iinité. 3°. Table qui 
montre en fécondés de tems les erreurs d'une 
lunette méridienne, pour différentes déclinaîlbns 
& pour la hauteur du Pâle p* 31' (qu'on &it 
être celle de Londres), On fuppofe les dévia- 
tiohs,, (bit de l'axe foie de la lunette, de 15 lè- 
condes de degré! 4*'. Table de la correffioi» 
du midi trouvé par les hauteurs correfpondan- 
tei du Soleil Elle eft pour la même latitude 
& pour chaque iùieme degré de longitude du 
Soleil. 

Ces trtris dernières tables ont été communi- 
quées à l'Auteur par M)^ord Charlts Câcendith, 
un des membres les plus dignes & les plus éclai- 
rés de la Sbciété Royale. 

Je ne finirai pas cet extrait fans parler des 

obligations que M. Lvdlau reconnott avoir à 

M. Dhnthoiîne, d'autant que c'eft uniquement 

fur le portnit avantageux qu'il £iû de ce galant 

homme 



jb, Google 



hommti qne, fins aucune recommandation, je me 
fois pimenté chës lui, tant [tour Hre fa con- 
Boiffance que pour avoir l'entrée de robfervatoire 
du. -Collège de St. Jean. J'ai trouvé , iin homme 
fan uni & des plus obligeaiis. Je ne dirai rien, 
d/fon lavoir & des progrès qu'il a fu iaire dans, 
!es-fciences fans avoir été élevé pour les énides, ' 
on les connoît par divers endroits. 

OuSERVATio tran^us Venerts ante dtfeum 
SoUsi die 3 ytihii, atmo 1769. H'ardoeku^ 
mfpiciis potetitiffimi ac clementijjimi Régit 
Daniee Sf Norviegia Christiani Vïl.fa- 
Stt) ^ -^icietati Rigia Scientiarum Hafnienfi 
praleBaf àR. P. MaximilianoHell, èS.J.' 
Aftronomo Csefareo Régie Untverlitatis Vindo- , 
fconen^s, Soctetatts Sciennorum Hafnienfis & 
NîdcofîenGs Mombro &c &C. Ht^ia 177O. 
84'paseS) gr. in-quarto. 
Le nom de l'Auteur de cet Ouvrage & l'Ob- 
fervaûon qui en fait le {tijet l'auront mis entre les 
nains des Aftronomes d'abord après fi publication, 
ûnfi l'extrait que, fins cène nûfbn, je devrois en 
donner ici, viendroit fins doute trop tard , & d'aiï- 
' tant plus' que déjà il s'en trouve d'alTés dé- 
taillés dans des Journaux très répandus,") & que 
I3 1. 

•) V. le lama. Encyd. do i Mai 1770. Joorn. dea 

ssiT. oa. X770. 



jb, Google 



h âiflértitton entière rotee fl été inférée âutc 
les NovM J3* EntUtonm pour les prenûeés mcMs 
de 177a 

Je me bornerai donc i confîgner dans ce Re- 
COeil l'efprit de la méthode dont te P. Heli. 
s'eft fervï pour détemÛDer la latitude de Wara- 
hoc: inéduïde aoweUe qiû peutfouvent être très 
Utile & qui me parott «voir réveillé déjà l'atten- 
tion de pluGeurs perfonncs. 

Le P. H. aroit reçu i. Coppenh^pie deur 
Quarts de cercle; l'un, de près de deux |»eds 
de rayon, étott celw qui «voit iënî i M, Nik- 
BUHK dans {on voyage en Aiîe; l'oitre, de près 
de 3 pieds, venob d'£tre fiabiiqué à Cop|ienhague 
|nr tut habile artifte, fur la deTo^tion du Quarc 
de cercle molûle, repréfeoté par la Fig. 149 dans 
tJfinmomù de M. db la Lahde, & à pane 
fi>rti des mains de M. AAt, c'eft le nom de cet 
Ardfte , il lut transporté il Wardhus fiui| qu'il put 
être vérifié ft quelque égard que ce fut. \Ui5 
quand cm auroit pu fiùre quelques vérificatioiis 
de ce fécond Quart de cercle , un voyage de plus 
de 100 nulles par ks montagnes de la Norwege 
jtdqu'lt Dromheiài , où il dévoie être embarqué, 
jiuroit toujotm rendu néceCTûre l'e^men réitéré 
d'un.inlfaiitiient qui dcvoît lèrvir à des détemù* 
ludotu trH ûnporuntes. U s'ajpflôit donc de 
s'aflu- 



.L.Googk- 



« «i> » 195 

«'aflurer : l ^. de la juftefîe des diriiiûtu do limbe. 
jt°> des quantités des déviadans, {bit du £11 à 
plomb foit de l'axe du Tube. 3°. de» valeur 
'des parties du oùcromen'e.. 4*. do la juAcHe de U 
pofmon des fils fixes du micromètre. 5*^. fi le 
limbe reftoit toujours dans le manie plan vertic^ 
qiund on le fiiifoir.mouvoir fur fou axe, &c. Il étoic 
■impoinble de faire ces diâ^entes vérifications 
fuivant les métliodeE ufities , dans un endroit dont 
la pofîtïon étoit inconnue, & dans un climat oà 
la courte durée des jours & toutes les intempé- 
ries de l'air oppofoient des obflacles connnucls 
■aux tnelures terreftres , & oà la diverfité des ré- 
fraÛîons , qu'on pouvoît foupçonner foils une fi 
grande latitude, devoit jeter beaucoup d'incer* 
titude.Iur lesvobrervanons céleftei. . . 

Notre célèbre Aih*onome, pour fe tirer da 
cercle vicieux dang lequel ces inconvém«is le je- 
toient fans cefie, .commenta par détertiùiier, au 
nioyen de pliUieurs mefures du. diamètre du So- 
1^, la valeur des pardes éa imaoïbetre; Afàrâe 
quoi il mit en œuvre ime idée heureufe qui lui 
donnoit, indépenàumneot des réfraâions, & k 
bauteor du Fdle, & la fbmme des crreuu du 
qnart de cerde poor un point dotiné du Umbff. , 
Voici ta quoi cet» méthode confifle: 

Le P. H. .choifit dans le catalogue d^étoiles, if 

M. DB LA Caille, deux étoiles qui médiem^ 

ï 4 peu 



cl b, Google 



ti6 Si oo ss > 

peD pris à k tiKme hauteur l'une m Nord et 
l'autre au Sud, il calcule l'arc du Méridien en»- 
pris enire ces deux hauteurs , & comparant cet ' 
«rc ou cette ^ftance avec celte que Im donnetc j 
les mêmes hauteurs méridiennes cbferré^ avec ' 
k quan de cercle, la moitié de la dîifêrence in- ' 
dique de comtnen eA l'erreur totale qui peut 
réfiilter, à la hauteur donnée, des différentes er- 
reurs qui peuvent avoir lieu dans cet infiniment; 
ConncMiTant iiinfi cette déviation totale, on feot 
bien que les mimes données ferviront à trouver 
arec alTés de certitude la vraie hauteur du Pâle, j 
Un des exemples du P. H. fufiît pour mettre 
cette méthode dans tout fon jour. 
Le2* Avril, 1769,$ pet.Ourfe méfe I 

au Nord à la hauteur de 85°'I5'4iï" 
Le 25 Avril le quan de cercle a- 

yant été tourné v«rs leSud oa f 

a vu médier « Dragon à la hau- 
teur de - 85*. 5'. 31" 
jAdoptaint une mCme réfta^on 

de 6" pour les 1 étoiles on a ' : 

Hautcorrigéede3/>rt. (^y* 8S°i^'-43" 

« Dragon 8î- Ç- 25 j 

3)onc l'arc intercepté entre les 

deux étoiles eftperobferration 9. JS- 5% 
Or la Décl app. de pet. Outfty 

jpourte34AvTit : : 7f- 5- J?,^**. i 

Son] 



..,Googlc 



ton complément - I4°".'y4'.6",8 ' 

ISfèci. app. de et Dragon 'pour le 
■ 2y Avril - - «f.28î^,ï 

Son complément - ' 24- 3'* :ï)fti 

Donc l'arc intercepta entre les 

'hflateurs mêriâïennesj^deoz 
- étoiles, et indiqué par tes diiF 

des complém. - - 9. 37. 3,1 

La dîffêrence entre ces jeux valeurs de l'arc 
intercepté, laquelle eft i' 49", eft le double de 
l'erreur totale à U hauteur de 8S°- & ^'^^ ^« 
o'- f4i" que le quart de cercle a donné les hau- 
teurs des deux étoiles trop pedtes, 

Ceft U le prcnùer exemple que cite le P. Hell 
de' {à manière de trouver la fomme des difiërentes 
déviations à une hauteur donnée. Il a commencé 
par oUièrra: des étoiles qui avoient une grande 
hauteur, non feulement parce qu' on évite volon- 
tiers, autaiu qu'on peut, les effets de It réfraiHon, 
mais âuffl parce qu' en fuj^fànt les tables des ' 
tÉfraâions de M. de la Caille exaâes en tout 
point pour la latitude de 48*, il étoijc doutewc d 
, elles le fero^ent de même pour le latitude, beau-, 
coup plus grande, de yo'*. Cependant la con- 
fiance qu^. le P. H. a dans les tables de M. de 
[,i.A Caille lui a iàit pcnfcr qu'en muWpliant 
I is parùlles obferrations à dif&eotcs huiteurs , U 
i ï f ' ob- 



cl b, Google 



131 « «e» » 

obpendnùc an Mairciflemeos mline fiir la valev 
des foup^ns qu'on a d'une inégalité dass les it- 
£ra£Hons ; & il a ^t , en conféquence , un grood 
nombre d'eflais desqueb il nous donne tui esmk 
qni contient 13- de cet comparaifons. Les luu* 
teurs des étcûles obrcnrfes iwient dq>uis le 19e. 
degré jusqu'au Z$*i ^ erreurs conclues fooc 
entre 41" & 58"- Ces '-ffuliats ne fuireot ao- 
^ne loi &.leur diiKrence,*qui à la vérité n'eft 
pas grande , peut être antibuée aux obfervanons 
ou i de légères erreurs dans les portions det 
étoiles & dans les rédufHons de ces pofitions;(Ie 
Ciçon donc que le P. H. ne balance pas à pren- 
dre un nùlieu entre ces réfultats & d'attribuer 
une erreur de ^o" uniquement Ji la politîon de 
l'axe de la lunette à l'égard du pretmer point 
de la dividon. 

Le célèbre Auteur Ta plus loin,^il coodud 
de l'harmonie de ces réfultats entr'eux, que la 
réfrafHons font les mêmes à hauteurs égales 
fous les parallèles ftisdits, & il s'engage' à lé 
prouver entièrement par phis de 200 obfervatiofli, 
dans l'ouvrage qu'il jn'oma au public fous k 
titre A'ExpedittQ littermia. -^On verra peut-être 
mieux alors s'il refte quelques objefHons ï.faire: 
Il on ne peut foupçonner aucune conqien&tion 
dans tes réfultats' cités; fî les tables de réfraOion 
de M. DE 14 Caillb fiHit au de^Tus des dou- 



jb, Google 



« «g» », m 

^sque plufiaim Allronomcs'ont fur Icnr joAtf* 
k; s'il ne s'eft gUfTé dans les rffultats aucuns 
tsreur provenant de la manière inégale dont le 
défaut de parallélifine de la lunette a££le les 
kauteuts méridieiinec prifes piSc du Pôle &lear* 
eoTrefpondantes au Sud; &c. 

Je palTe à l'application que nttre grand A- 
ftronome a laite de la mâme méthode afin de trou* 
rer la hauteur du F^e. Un exemple la fer* 
comprendre fadlement. 
La hauteur méridienne de et Dragon 

fiit obfervée le a^ Avril, de - 8f°' T'-3I" 
La réfraÉlion étoït - - — 6 ' 

La hauteur corrigée de la réfrafHon 8f- f- 25 
Erreiu- du quart, de cercle additive - -^- 54^ 
Hauteur vraie . - - 8î- C- J^i 

Or la déclinaifon vraie de « Dragon 

étoit - - - gy. ag- yg_ 

Donc la hauteur de l' Equateur - ij- 37. aj^ 
Donc ta hauteur duPdle - • 70. .32. j^l 

' L'obfervaôon de ^ petite Owft donne, comme 
âendfon, lemâiuerëfultat, &le P.HEti., pour qu'(Hi 
ne iitHè aucune objefHon contre la réfraâion adop- 
tée, fait voir aulli qu'on auroit pu la compter 
parmi les erreurs compliquées du quart de cercle 

I . & que le réfultat auroit encore été le même. Il 
toontre de plus, que & méthode n'exige pas que 



.L.Googk; 



r4« m i^ » 

les tuntears des dettx énûles fyfeat égales A 
moins de 30 ou 30 minutes près, fi elles paf- 
{ènt 30 degrés. Cette circanftance feroîc donc 
très avantageufc en fuppoGint les réfraÛions in' 
connues; mais puis qu'on a d'affés bonnes table» 
der£fra£Uon, rien n'empêche de s'en Icrvir pour ' 
donner encore plus d'ftendue à la méthode, en 
cmployftnt des hauteurs même au de0bu5 de 36 
degrés & diâifreotes entr' elles d'un degrC ou 
davantage. 

L'exemple que j'ai cîié donne la hauteur da 
Pôle A Wardhus de 70°. 32'. 3Si" le milieu 
entre les réfultais des autres exem[^es allégés 
dans cette diOertanon eft 70°. 42'. 35'', & l'Au- 
teur aflure qu'il tire, à très peu près, le m6ne 1 
réfulut du grand nombre d'obfèrrations que nous 
avons dit qu'il promertoit de rapporter dans un- 
ouvr^^ que làos doute à bien des égards Ki 
doit onendre avec une rire impatience. 



TROf 



.,Googlc 






Troisième Partie. 

annonces de livres 
' nouveaux. 

ALLEMAGNE. 

Merkwurdigkeiten von âen DurckgSngen der 
• Valusse, ou Remarques fur les pacages de 
Venus devant le difijue du Soleil, par M. L. H. 
RaHL,Prof, d'Altronomie à Greifswalde; chés 
A. F. RCfe 1768- Prix à Berlin 10 gros (envi- 
ron I Li\Te 10 Sous de France.) 

j|iflërens Journaux ont parlé de ce bon Ou- 
•'-' vrage, & on en trouve deux extraits bien 
faits dans le Journal intitulé ÂUgemeine dea^'châ 
mUptheck.; (favoir VoL IX. Part. i«. & Vol. XI. 
Part. 2 ) L'Auteur s'attache à déterminer les 
loix que fuivent les pafTages de Vénus & de Mer- 
cure dans leurs retours. Il donile le calcul du 
pafliige de Vénus en 1769, & il ajoute des re- 
marques fur la parallaxe du Soleil & fur l'at- 
indphere de Vénus. Il cite à Voccalion de ces 
remarques Un grand nombre d'obfervatiofis. 

Ein- 



jb, Google 



i4t m <30 m 

EmUituMg m ièt.^flro»omi/èitn mjfenfchafm 
&V. c'cft à dire Introât^aa à ÏAfinmomtî 
Ptf M. L. R ROhl, Prof. d'Aftronoime & 
Obferratenr à Grei&wfllde. Tome I^ de 440 
p^^ in $ro. flFCC 10 planctws. A Greifswal- 
de chfs Rofc 1769. (Prix l Risdfllc.) ' i 

One Introduâioii eft ^Mmennire & princi- 1 
paUtnent hiftorique, mais comme telle elle "méri- 
te beaucoup d'éloges. C'efl le jugcmeoi qu'on en j 
porte dans le même Journal Vol IX. part 3'. où { 
l'on en donne un petit extrait, dont l'auteur n'eA 
pas louangeur. Je me fiùs convaincu encore 
mieux de la bonté de ces deux ouvrages de M. 
RShl, en let parcourant. 

G. CSii.aER5CHi,aG's Verfuche ht àenWlffer^ 
Jchaften ÊT'r. c'ril à dire ; Ejfais choifis de Phy- 
Jtque ïf de Matkémati^e, par M. G. C- Sil- 
■ KRSCHLAG, Mîiiiftre Luthérien à Sicndal. In 
gvo. arec des planches. A Berlin > au dépens de 
l'Ecole réelle. 1768. 

Ces eflâis concernent tant la théorie que h 
pratique, mais c'eft fiirtout aux amateurs de la 
jihyfique expérimentale à k procurer ce bon ou- 
vrage. L'Auteur cil frère de M. Silbcrschlag 
digne ecdéfîalHque, & afTocié étranger de l'Acadf- 
mie de Berlin, tris connu par ia ouvrages. Hâ 
i ont 



cjcC.ooglc 



tpt l'un & l'autre conCacré pli^wors lutnécs à lin- 

ftruâion de U jcHncfle éa célèbre Collège ée 

l'Abbaye luthérienne de Bergen pi*s de Magde- 

bourg, & ils ont reçu du feu digne Abbé Stein- 

JMETZ tous les {ècours n^cellÀires pour des expé- 

j riences , couteufes mais très utiles > que leur gé< 

! nie & leurs connoiflances étendues leur faifoient 

: entreprendre. Une partie de ces expériences £é 

: tiouve décrite dans cet ouvrage qui cA divifé en 

douze EfTats ou Mémoires. Je ne parlerai que 

du dernier, le feul qui appartienne à l'AflironO' 

mie. Il traite du mouvement tompofé^ ou itonèU, 

dct diamètres horizontaux du Soleil. 

AulTÏ loflgtems que dans là (phere oblique Aous 
voyons le Solril fur l'horizon décrire fon parallèle, 
c'eft à chaque înflant un autre de fes diamètres 
qui cA horizontal; voilà le premier mouvement, 
qiû ell bien ccn.iu. Le fécond, qui l'eft moins, 
confîfte dans la libradon apparente de l'axe du So* 
leil, & il provient de ce que le pôle de l'écliptique 
nous Icmble fé mouvoir autour du pôle du mon- 
de. Ce fécond mouvement a une influence mar- 
quée dans les paHages des planètes inférieures de- 
vant le dilque du Soleil; il fait qoe la ronte de 
la pltmete nous IcmMe une courbe , & ibuvent ,' 
une- courbe à double courbure. L'Auteur a en- 
trepris ces recherches à l'occafion du pafîi^e de 
Vénus en 1761, & il entre dans des.délûls dont 

a 



jb, Google 



144 « «C» S» 

il eft bon de {è relfiiayeiiir dans de femblables 
occafîoos. LoisqD'il oblerra ce paflâge îl renur- 
qna, «nlî qoe d'autres obfemieurs. une dilatanrâ 
conlîdénble du diique du Soleil i l'endroit où le 
lècood coniaâ îatériear énnt Sac le point de fe 
fiùre. M. S. « joint ft ce Mémoire quelques 
.remarques for la conftruâion d'une bomie nté^ 
ridienne; mais îl parott qu'il n'clt pas, cmn- 
me il auroit été à fouhaiter, audî vcrfc dans l'A- 
flronomie pratique , qu'il l'cll dans la Mécanique. 

.^^imatio errorum in mixta Maîhefi per vê- 
riettones parthtm trianguli plant & Jphanri' 
ci, Auclore Rogero Cote5. Lemgoviz ' 
I7£8t 308 P^cs in gvo. & trois planches (Prix 
è Berlin .ig gros.) 

C'eft le litre prindpal d'une très belle réini- 
[Heflîon des œuvres mfilées de Côtes; l'Editeur, 
M. Matsko, ProfeflTeur des Mathématiques à Rin- 
tela, & affaiellcment à Caflcl, a été chargé par 
l'illuftre Comte de la Lippe Backenéùtirg ^ de pu- 
blier cette édinon. Il lènût i {buhaher' qu'on 
rafletnbl^ tout ce qu'a écrit un homme du quel 
un grand géoBKtrc a dit, /CÔTES avait vécu MW j 
« faarùms ^hpu chofe, 

^nkitupg %ur Kenatmss &c c'eft à dire, Iion- 

diUiioB A la comoifauce Jtt ciel ctoilé, &c. par J- 

E 



giizccit* Google 



^ E. Bosi. AHamboui^ chezHtnnfê^ I7<S8' 
, in 8vo. 

,■ Cet . ouvrage efl deffinf à donner quelques 
connoiflànces fupeHïâelles du ciel & des mouve- 
tuens des corps c£leftes i ceux gui uns avoir k 
3oifîr d'acquérir des connoif&nces étendues en 
Afironomie le plaifeni cependant à regarder le ciel 
<toilé avec la curiolîté & l'admiradon qui doi- 
mnt atùmer touc Acre rûlbnnable. M. B. com- 
nença en tySf à donner tous les mois, depuis 
Avril jufqu'au mois de Septembre inclufivemeni, 
une feuille périodique qiû devoir répondre au faut 
dont nous venons de parler. Il a interrompu 
|énfijitc ce travail; mais s'appercevunt cependant 
qu'il avoit été goûté, il l'a repris en donnant 
dans l'ouvrage que nous annonçons de parinlles 
éphémérides depuis le mois d'Oilobrc 17^8 juf- 
'^u'à Mars 176$ inclufivemcnt. L'Auteur prend 
l^feuvent occafîob de iàire des réflexions utiles: 
\ paç exemple fur les réfraffions, fur la voye lac- 
tée &C. Laplancheapparrïent&un calcul détaillé 
de l'écUpfe de Lune du 33 Décembre 1768. 
I Jai pris ce que je viens de dire, dans le mi- 
me Ouvrage périodique Vol. XII, part. 2. j'ignore 
fi M. B. a continué (es éphémerides pour le re- ^ 
fte de l'année 1769; mais je me fuis procura 
' (pour 3 gros) ce qu'il a f>ubl)é â peu prés fous 
k même titr» il y a quelques mois pour le mois 
I K d« 



jb, Google 



•4( « «O » 

de Mai 1770 & les II mots foirans. H m'tf- 
paru qti'on pcovoit comparer cet ouvrage k iin 
extrait en kng^e Tolgwre de ce qu'on trouve 
dans les ^hCmeiides ordinaim. M. B. donna 
pour le commencement , le milieu & la fin de 
chaque mms tes pofîtions de la Lune & des pla- 
nètes, le tenu du lerer & da coucher &c, & le 
tout Ibus la forme d'an récit lùftorïque & lâns 
s'attacher i une prCôfion fiiperflue. Je n'ai pa* 
trouvé ddns cenc cominuation des remarques fcm- 
blables à celles qu'il avait ajoutées à fes pre* 
mieres éphémetides. 

, Le même Aftronoine a publié l'atmée pafTée tme 
D'Jfertatùm in- 8^- fitr le dernier paffage êe 
Vénus f avec tme planche enluminée (Prix { 
gros); & une Diffirtatioa, aufli În-S*. Jùr la 
Comète^ 1769» tf'c une DiterminÊtùm gra- 
phique de/on Orhtte^ & une planche eidunù- 
née. Je ne connois encore de cet deta ou- 
vrages que les dira. 

^. L. Palme Q^emicamjche Beantvi^ung && ■ 
c'efi à dire, Rfponfe copemicienae de M. Pai- j 
ME au fujet des principes de M. de Wilc- 
xiK Jùr le Ueu de la Terre, in g**- A Pra- 
gue, 1768. 

U ne &nt pas s' étonner que bien des gçns. 
du 



t.C.oogk- 



^ O80 8» ^- H7 

lijl peuple croyent la terre immobile, mais' que 
M. bE W'iLCZEK, un Baron, un. 'Prélat* mirré^ 
^t feu tenu cette opinion comme il l'a iati il y a 
qae^ues années, c'eft ce quipeut furprendre. On 
I craint que fes qualités ne donnent del'authorî- 
,tS ehés bien des gens, à fès objeËHons con- 
tre le fyileme de Copernic, & on a engagé M. 
fàhUE à fe croifer contre luL (V. Ailgem. D^ 
Mal. vol. XIL part 3°. 

Befchreihung einer &c. c'efl & dire, Defcriptiott 
é'tiae Machine Afironomitpie ipii fe tromt 
dans la Bîhiiotheque Ducnlepuhlique de Louis- - 
hourgi publiée par ordre de S. A. S. Mr. lk 
Dut DE Wurtemberg, par M. G. F, Fi- 
scher, Prof, en Belles - lettres,- & Bibliothé- 
caire. A Snmgard chés Cotta.S768. 2g pag' 
in 4°.. 

Ce mémoire décrit une pièce d'horlogerie qui 
Joit être une des plus curieulès en ce genre; cl-"- 
U rcpréfentc non feulement les mouvemens des 
pknctcs fuivant le fj^Ileme de Copernic , maïs 
au(n ceux des Aphélies des planètes, de l'A. 
pogée du Soleil &c. item les excentricités &■ les , 
inclinaifons des orbites. Un curé de village 
nommé M. Hahn ft exécuté cette pièce à l'aidc" 
de fon génie & du maître d'école du village, le- 
quel animé par un génie fcmWahle «voit appris» 
K 3 l'hoç- 



db, Google 



l'horlogerie Guis inftru^on. L' inTcnteut' i 
des encoungemens du Duc Ibn ma^e, & il proi 
met, cotre «utres inlbrunens, un quart de ccrclj 
«firononùque d'un pied de rayon qiù doit égui 
valoir pour 1' eza£Htude à un quan de ceccle d| 
fix {neds. (V. h Siq^t. des G4Z. Un. de Gottmpi\ 
du la Mars 1770.) 

Suivant ce que j w appris de gens du pays* 
Jes fentimcns font panagCs fiir le mérite de c«||| 
inrentions. 

Die Befiimimtng &c. c'eft \ .dire la àêtetmna' 
tion des paffitges remar^ahUs de Fima de- 
vant le difque du SoleU, des armées 1761 & j 
■ 1769; calculée d'après les meilleures tables 
aftronomiquet &* par différentes méthodes; 
par M. G.. F. Kordenbusch, D. en Meà. : 
if Phyficien de la ville de Nurenberg ; «>« ' 
flujîeurs cbfervations du paffage de Vénus i 
• en l'^&iy^ des planches enluminées» A Nu; 
renberg chés Rafpe 1769. loo pages in-gOar- 
to. (Prix à Berlin 12 gros.) 
Le ftyle de l'Auteur rebute afTés au contmen 
cernent, & on fouhàite auflî que M. K. eut.raf- 
ièmblé dans un volume féparé les chofes obli- 
geantes qu'il fe propofoit de dire à fes illudrct 
Mécènes; mais on derient indulgent en confidé- 
ruit fon frudition aflroneniique peu commune 



jb, Google 



R pas toujours déplacée, & en voyant combien 
a eft rerfS dans le calcuL II donne le calcul du 
piaflage de Vénus en 1767 d'après les Tables de 
iHalley, Leadbetcer, Ca(Tîni, de la Hirè, Wjng, 
ptreet & Longomontanus , & il ftfîuré avoir iait 
ée calcul encore fur d'autres tables. Cet ouvra- 
ge ell réellement intérelTant par £rers endroits: 

'fièlfkitttttg &c c'tfk à dire IntroJuBion à Pujà^ 
j ge de$ GJoèet cékfter &* terrefires, in a^- 
1 340 pages, & 15 planchts enlonùnées. A Nu* 
I renberg chés Monath 1769. 

■ Une nouvelle édiuon d'un vieux livre, boft 
autrefois mais méritant peu aujourd'hui d'êtr» 
mis entre les mains de U jeonclTe. (dlg, D. Bibl. , 

ivoi xm p. 2«.) 

Phihfopkical TrantaStom giving fome accoUnt 

■ ç/" the prefetft Uridertakings, Studits and La- 
htntrs èf the ingenioùs . in many confiderdhlt 
Parts of the IVorld. Reprinted accordingito 

' Ac London Edition. Wittenbcrg , by C C 
I Durr, Printeir of the Univerfiiy. 

Quatre favans ProfeireurS à Wittenbcrg, M". 

XSNGOUTH, BceHMER, TiTIUS & ZeIHER, 

rendent le ftrvice aux gens de lettres du Conti- 
nent de faire réimprimer les TransaÛions pbilo- 

■ «phigucs, ca conœicnçvït par le 47«. vbl''^ Leur 
i ■ , K 3 Édi- 



ib,C.ooglc — 



•50 «<)(«>» 

édinoti eft belle & correfïe, le Ssnnftt grsnd h- 
quarto. Ils fuivent l'original page pour page & 
ils mettent à la tête de chaque volume un lont* 
maire en Latin de toutes les diffcitations. U 
prix n'eft que d'un Ducat, ûnii pas tes deux doi 
d[C celui de Londres où chaque Tome corne, f 
crcMS, I r Shelbns ; tout cela joint à U £iciHt€ avec 
h quelle on fe procure cette édition, fuffit )e{ 
penfe, pour la recommander. Il importe aox 
Agronomes en particulier que cette entrepôt 
intéreflànte pulTe fubtîller. Voîct 'ce qui a pim 
jufqu'à prâfent: Vol. XL VII pour les annte 
1751 & I7Ç2, & Vol. XLVUL Pan. L pow 
1753» en 1768; Vol. XLVIIL P. II. poitr 17^4, 
en 1769; Vol. XUX P. I. & II. en 177a 

^.M. Hassekkamp Gefchichie Set. t:^ àdire, 
Hijieirt, àes tentatives qui ont êtë fuites pow 
ia dfcottverte des Lovgituâes en Mer, par M. 
Hassenkamf; 64 pages in S°. A Rinteb 
chés Berth. 1769. 

Suivant uti petit extrait que j'ai fous les yeui 
l'Auteur ne donne l'hifloiré gtie de ce qui s'efl 
i^it de notre rems à l'égard des longitudes. H 
fe borne prefquc aux montres marines dç M". 
H.^RBisoN &leRoy & aux Tables de Ma yeh, 
& il n'indique que brièvement ce qu'on a tenté mo- 
yeiioani les ^tellites de Jupiter depuis I9 publi-. 



giizccit* Google 



4R <}»(> »» 151 

Âcioh des TaWcs" de M. Wargsntin. (V. 

(Allg. D. Bibl. VoL X. P. a'.) 

'_ yon den Cometm; c'eft à dire 5irt- UiComettt. 
■ J04 pages in- go. 1769, 

\ L'Auteur anonyme de ce petit ouvrage fur 
L les Cometesi , après avoir décrit la comète de 
1769, traite les 9 points fuivans, dans autant de 
-ïcOions. 1". Sur U figure apparente des- comè- 
tes, a*. Sur leur mouvement apparent. 3*. Sur 
les vraies propriétés ou qualités des cometesv 
4°. Sur l'atmofphere & fur la queue des comètes. 
5°. Sur la vîïîbilité de ces aftres. 6°. Sur Ici 
degrés de chaud & de froid dans les comètes. 
7°. Sur leur nombre & jùr les tems de leurs ré- 
; volutîons. $°. Conjefhires fur les comnes. 9" 
' Idée du Sydeme du Monde. Dans le Journal 
déjà cité Vol. XI. P. 2*. d'où j'ai tiré cène an-" 
nonce, on loue l'Auteur d'avoir fu rafîembler 
dans un petit volume, les connoiflànce* les. plus 
nouvelles & les plus certaines qu'on ait fur les 
comètes , & beaucoup de penfécs neuves qui lui 
font propres. 

Fetri Sigorgne, Socii Sorbonld &c. VrikltC' 

tiones ajîrpnomica Nevitoniame^ aâ ufumjîu' 

àiofa jttventutis ; ah ipfo yiuSiore plurîmum 

eaSîa £?* emendata. Edidii Fk. Auc. Bo«- 

K 4 _ citiws 



jb, Google 



CKIDS, Fhil. Frof. Tubing. &c jiccej^ 
tpifiola AuBeris ai Editorem, àe Luce ^ 
JittraBUme, A Tubingue chfc Cotta. 17^9. 
aoo pages în-lî. (Prix à Berlin 12 gros.) 

,,Cet ourrage de îMonlieur Sigorgkx fut 
imprimé & Paris dès 1749 pour l'ulàge de tTJni-i 
Tcrfîté , où qaelques FrofeOeurs commcnçoiem fc 
Touloir enfâgner la nouvelle Philofophîe & don- 
ner )l leurs élevés des norions claires & abrégées 
de la Phylîque célefte, qui eft toute fondée ^- 
jourd'hul fur l'anraûion Newtonicnne. Le livre de 
Mr. SiGORGNE tilt trouvé fî clair & fîcommo- 
de qu*on l'a réimprimé à Upfal en 17^1, à T3T- 
nau dans la haute Hongrie ai I762; il a été 
traduit en françois par le F. Sestiek de l'Ora* 
' toire & inféré dans fes principes de Phyfique en 
1764 ; enfin il eft devenu cisfîïque dans IXJnirer- 
fîté de Tubinge; c'eft ce qui a occalionné cent 
cinquième édition, corrigée & augmentée pa^ 
l'Auteur même, & dans laquelle l' éditeur a ajou- 
té une lettre de 32 pages, dans laquelle M- Si- 
GOBGNE répond aux ot^eâions do célèbre, Mt 
EuLER, qui penfe que la lunûere conB De en des 
vibratioas excitées dans la matière éthéréc dont l'U- 
nivers eft rempli, comme le fon dans l'air qui 
nous environne." {Voyés Joum. des Sjav. Août 
1770.) 

n 



cjcC.oogk"' 



n «pani la môme année 17(59»^ Parischft 
CBuillyD, une féconde édition, revue , corrigée , & 
^ugmentéfi de la traduâion Iraiiçoife; elle eft. de 

593 pag" m-g°. Reliée elle coatc 7 livret. 

(Voyés Journ. dw S^v; Mai 1769-) 

Oh/krvatùmes ^flroaomita ah atmù 1717 ad 
amtum 1752, <J Ptitribus Societatis yefu ^ Pe- 
kini'Sinarum fa8a^ ^ i R. P, Augusti- 
KO Hallersteïn, e s. y. PekiniSinarum 
Trihwtalit matketnaikici Prafide &* Mnhdii- 
riao, colle&a atqve operà edithnem adfiiem 
autographi mam^cripti curante R. F. Maxi- 
miliano Heli, e S. y. Afironoma Capi" 
reo Segia Umtferfitatis PtttâohQnenfis. A 
Vienne chés de Trattner. 176^. X Parue» 
gr, în-quano, 830 pages. ^ 

n fc irouFe «n «trait «fRs défallM de ce re* 
cueil imponani dans le Journal encydppédiquê dit 
iç Janv. 1770. Je me contenterai donc, enrçi 
commandant ibnem<nt cet ouvrage aux /vftrona* 
mes, de leur rapptlier au fujet de la longitude Si 
de la lamude de Pékin, un M£moift étendu & 
intéreflànt de M. Pikgre' (Ur ces deux étiâmenk 
inféré dans les .Mémoîi^es de l'Acad*. R". des Çàit^ 
ces de Paris pour 1764. Les deux Auteurs fe liront 
matuellenient svcc bien du plaîfî^ L'Ouvrage Te 
diflingue beaucoup iiuflî parla partie t7iK>^^hiquei 
K y Ephe- 



jb, Google 



-if4 4S <X> S» I 

■Ephemeriâet Afironomicce Anrn 17C9 ai Meri- i 

■ dianum yinâobonenfeni juffu Auguflorumt no^ 

■ miaeif mtihodo P. Maximiliani Hei.l e : 
S. J. Aftrotiomi Cafareo-regii Univerfitatk 
1^mdohonstifi$ t cakulis definita a P. Anto- 
Kio FiLGRAM ejusdem Societatis. AàjeBis \ 
Tahulis pro delineandis occuhantis Luna 
Phammems. Vicnnae Typis & fumptibusj. ; 
T. de Trattncm. 1769. 

Ephemeridet Aftronomica Ânni 1776. £?*c. Ad- 
jeBit TabuKs pro Obfervationihus cuhninan- 
tium Planetarum, Vienne 1769; (Le prix de 
chaque Vol. ert à Berlin , l Riid.) 
Quel eft l'Adronome qui ne connoifîe pas les 
fescetlentes EphémSrldes de Vienne? §t combien 
ceux qui habitent dans des pays un peu éloignés 
de l'Autriclw ne regrettent-ils pas,- qu'elles paroif- 
fent fi tard & qu'il y ait lî peu de commerce en- 
tre les Libraires de Vienne & ceux des autres pays. 
Ces derniers font peut-être jnoins portés aulli à 
correfpondre avec M. de Trattnern parcc- 
qu'il «ft rare de tirer de cette librairie des uem- 
plaires complets. Je fiipprime d'autres réBuioos 
^ ne fe [fféfement que trop naturellement id 
On lut au refle que' c'eft à caufe du voyage 
du P. H Et L , en L(q)pQnie , que ces deux volumes 
ont M publiés par le &vant P. Pilgrau. Le* 
■' ■- «PP»- 



..,Googlc 



m <3aE> m Jss 

«ppenâîces font d'une iiùlité miinifefte & durable. 
Les ritrcs des Tables pour les obCervariitMis de$ pla- 
nètes au méridien (c trouvent cités àtnà le Journ. 
des S^v. dii Mois de Mai, z'. partie. 

i. H. Lambexts j4nmerkungen Sec c'eft à dirt 
Remaries de M. Lambert Jùr leiMicrO's 
mètres Je verre de M. Brander ^furleur 
Mfige^ avec des additions concernant VAi/iot- 
re fc?* fes avantages de cette invention. &c. 
A Augsbourg 1709.10-8*. 

Ces additions font aufH énoncées dam le Tt' 
trei ejlss confident l^- Bans la defcription d'un 
nom-eau nûcrometrc que feu M. ToiieMAYERa 
donnée dans le Recueil publié en 1750 par la So- 
ciété cosmographique de Nurenberg, pour l'année 
.1748- 3°. pans la defcription d'un nouveau 
Se£leur dioptrique & d'une table de cordes qi4 
facilite l'ufage de ce fefleur, par MBrande». 
3"^. Dans la defcription d'un niveau de nouvelle 
invention ; par le même. Je reviendrai fur ce pe< 
lir' ouvrage. 

Zuf<£t^ a« dm &c c'eft à dire Additions mx 
tables logarithmiques £?* trigommétriqùeSt 
pour faciliter £f pour abréger les calculs qtd 
fe prijèntent dans Inapplication des Mathéma- 
tiqttes.; publiées parM.^LAMBSRT, iio p^ges 



jt, Google 



m-$*t pour les Tables, 98 pages pour rexpU- 
cation. A Berlin chfis Hsude & Spener, 1770I 
(Prix i Riid ) ' 

Le ntre de ces tables n'eft pss tout i iàït 
jnfte^ & je crois que celui de Taéht m»thémati- 
ftwx eut mieux répondu au contenu; quoiqu'il 
,cn foit, les Mathématiciens en général ont beau- 
coup d'obligations à M. Lamiert. de leur avoir 
mis ce recueil entre les. mains; il leur devient 
indirpenfable. Il l'eft un peu moins peut-être poor 
ceux qui ne cultivent que l'Aftronotnie pratique, 
mais ceux-d même peuvent fouveot s'en ftrvîr 
iivec avantage. Ils y trouveront tes ftinnules 
fondamentales de k Tngonotnfqie pr^entées 
d'une mamere un peu diifërente de la maiiterè 
crdinaire; quelques formules d'ioterpolatton , let 
ttiultiples des finusj des longueurs abfolucs d'arci 
dé cerclej & d'aubes fonctions cyclométriques'; 
àfi. Il y a 44. tables en tout; les pli» étendues, 
font celles des dïvifeurs des nombres; des notn^ 
bres premiers; & des logarithmes hyperboliques. 
<^clqucs uuca ont ét^ conftruîtts par M. L. lui 
même; le texte eft tQut de lui, il eft en AUe- 
àiand; les Titres des nbles font en Laùt. 

ffeytrag* &c. c'eft jt dire Nhuveimx Mfyimres 
pour fervir à fufage &* à rapplication des 
■ii par M. I. H. Lauibrt, 
Tome 



jt, Google 



t Tome n**. 8if ptges^îA-S*- fiw I«pr«&çe, 
. les- tablcf & les pUochet. A Berlin. Librairie 
de l'Ecole réelle. 1770. (Prix 1 Riïi & aa 
■gros.) 

Voici U continuation d'un ouvrage gui hit 
tncore plus d'honneur à fon farant Auteur. Le 
premier Tome, qui parut en 176^ & qui con- 
lenoic 4 mémoires, doit être connu axa Agrono- 
mes par àes remarques intérefî^ntes fur la Tii< 
gonomécrie & par une bonne Théorie des degréf 
de certitude des obfervations & des expériences, 
qui en fûfoient partie. Ce fécond Tome efl bien 
plus confîdérable; il contient 12 Mémoires donc 
tes deux derniers forment lèuls un volume épais* 
fous le Titre de Tome 11^. SeÛion IK . Ce», 
deux mémoires contiennent , l' un les prindpes 
fondamentaux de l'équilibre & du mouvement, 
l'autre une analyfe des ublet de la Lune de 
Mayer. Je donnerù une idée de cette analy- 
fe dans le 2^. vol*, de ce recueil Quant à Im 
Seâion l*- elle comprend dix mémoires fur dea 
maneres très variées & qui ne peuvent que faire 
plûlîr aux géomètres, mais un &ul le rappone 
^ l'Aftronomie & même {biblement, i'enteng 
«Ivù qui a pour titre: Remarqua £f Additiont 
pour U Gnomoni^. ' Voidj en faveur des ama- 
leurt de cette Icience^ les titres des 3. article» 
d* 



jb, Google 



de ce Mftnotre. i°- Remarques fur les CAàtin* 
aùmutaux. â*. Déterminttion de l' azimut par 
la hauteur du Soleil, 3'. Sefteur pour détermi- 
ner le tems par la hauteur du Soleil. 4**. Mé- 
thode de rendre ce SeÛeur univerfel ppur les 
différentes latitudes, ç^ ConftruÛions pour les 
hauteurs du Soleil. 6*. Remarques fur les ca- 
drans horizontaux & verticaux. 7°. Defcriptîon 
d'un demi-cercle pour trouver le tems par la 
hauteur du SoleiL 8°. Defciiption d'un triangle 
équilatéral pour trouver l'heure par la hauteur 
dii Soleil, Le talent fingulier du célèbre Acadé- 
micien , pour les con{lru^ns^ fe mamièfte fur- 
tout dans ce Mémoire. 

• Spharicorum formulare in Auâitorumttfus àige- 

Jiunjy a JOH, Jer. BRACKENHotFER. Prof. M. 

ArgentinenG. Argentortti, Typis J. H. Hcitzu, 

Univ. Typog. 1771. 131 pages in-quarto petit 

' format, avec figures. (Prix à Berlin i Rixd.) 

Je foufcris très - volontiers du jugement qu'on 
porte fur cet ouvrage dans le Journal des fça- 
vans du mois de Juillet Voici ce qu'on en 
dit: 

„M. Brackekhofper célèbre Profeffeur de 

Mathématiques & Strasbourg, a ralTemblé dans, 

cet ouvrage très -bien fait tout ce que l'on a dit 

de plus iniérefîant fur It Trigonométrie Q}héri- 

que 



CCI t, Google 



ljfHr\' il dte tous les auteurs gui en 0|it traitft 
Bc y ajoute îbuvent des réflexions miles, des dé-i 
mouih-atious Amples & commodes, & des t^le» 
générales où- toutes les formules font rafleirtbUes 
pour la facilité de ceux qui veulent les employer;- 
On y trouve aullî répandu çà & ^ diverlès con-< 
nuances d'Aftronomie , aiugueltes s'applique na-< 
lurellement k Trigonométrie fyhériqoe; psfc- cx-i 
emple, la manière de trouver l'équation de» 
liautetira cOrrefpondantes & une table que l'au-t 
leur a calculée pour la latitude du pôle de Stras- 
boifrg." &c. 

' Dimenfio graàuum Meridiani Ftennenfis ^Hun- 
. garicif ^ugg. Jujfu €?" Au/piciis feraBa A 

JosErHO LtESGANiG, Societatis Jefu. 2<S2. 

pages in 410. avec 10 planches. A Vienne, chés 

Auguûin Bemardi, Libraire de l'Univerfité, 1770. 

(Pnx à Berlin % Rixd. 4 gr.) 

On fera très ^tis&it &ns doute de voir paro^ 
tre le détail des opérations du P. Liesganio 
en Hongrie, en mâme tems que celui de fès me- 
fures en Autriche & en Styrie, desquelles on &it 
~ que tes réfuttats ne fe font pas trouvés décitîfs» 
à caufe de l'attraâion que - les montagnes de la 
Styrie exercèrent fur le fîl à plomb. On feraéton- 
: né- de voir que le degré mdùré en Hongrie, dans 
' un pays de plaine, s'accorde le mieux avec celui 
dea 



.L.Googlc 



160 ' « <W> » 

4ea. meTurc* pcécédentet qu'on regtrâoit 
le plua doutnii. Le P. L. «ft port« à croke qe» 
ce foDC des vônes in£t«Uiqua conlîdéniUcc, ca- 
ve U Scyrie & U Trsnfylvaiiie , qui en fe« 
«au(è. Quoiqu'il en foït il parott bien que ce 
p'eft pu ptr b £iuie de cei hRbîle & Umrieox { 
Aflrononie qu'on refte dsns lincenitude. Le «oo 
de fxm ouvr^;e me plaît beaucoup & quoique ' 
l'importance du fujet & la tangue àaas laquelle : 
U eft traité contribueront à répandre cet ouvrage 
je ne pouini pu m'onpichcr, je crois, d'y jr»^ ' 
venir. 

Commentaritt* Ohfervatiomtm phyfico-afironomt \ 
carum &* ituteorû/ogkaru/a, y^uSore D. }o AU. 

Frio. AcKSRMAHity MeJic.&'Pk)i/:P.P.O. 
. &* OiJèniatorH ajhonomici DireSore ^c. 

140 pages in-quarto, avec une planche. AKiel 

chés Bartfch 1770. (Prix l€ gros.) 

M- C. G. Sgmulers a^roaomi/chf&c,ce&\âiie 
' Defcription afirenomique & calcul ^ de la Ce- . 
mete Je 1769, tivec une Hijîoire pkUoJi^hiqiu 
€?* mathématique de la création de l'univers, 
pour prouver que notre terre ne doit pat f<m 
'' origine à une Comète ^ par M. Semmler M. 
E. A. 448 pages in-gvo. avec une plancbe. j 
A Halle ché» Hemmerde 1770; (Pria; fi gros.) 



giiizcdt^ Google 



« <38C> m Ht 

J'ai' trouva de< extraits de ces deux ouvragçt . 
.dans le &ipp/&neat aux annonces litt. de Gat- 
iingue àa ; Mai 1770. On donne dans cette feuille 
des exemples plus que fuiHlàns pout prouva- que 
lelirre de M. SsMMtER ne mérite' de l'aneption 
que dans l'hifloire des erreurs' de Telpiii ho- 
raain. 

Quant àl'ouTrage de M. AcKERUANiï, on vent 
que l'Auteur oe s'eft que peu Éuniliarifi l'Aftro- 
nomie pratique motlernej mais comme il efl Mé- 
decin , il ne iâot pas le juger arec rigueur , & on 
doit lui favoir gré plutôt, de fes obfervaiioos du 
paSàge de Vénus & de la comète de 17^9» &des 
détails qu'il dtnine fur rofaferratoire de l'Univcrfîtâ 
deKîel, lequel ne paroît pas toutàfàitdépourru'de 
bon» inflrumens. L'Auteur fuppofe la hauteur 
du Pôle de 54*. ji'. 25" & la longitude de ji*** 
2S'. ' Les obfcryations météorologiques coinprtti- 
nént les années complètes 1768 & ^9- & font 
aecompegnées de remarques. On loue le ftyle 
.& l'impreffion. 

Caufa efficient motus aftrorum, ex pyroteehmct» 

naU&aHs convenienter^hypotbefi copemkmM 

itnvgta, JUaàetur a codant Jhtcuiatore na- 

! titra. A I^tûc, chés Wedel ,17*5. (Voyéa 

J'en™, iiityfl. i Jmo. itjo.) ■_ 



,jt,Googk 



- &* fuceiMe àt ia atftjmOi^ remar^wt^k ift 
Plaaettt^ Onwée entre le 23 & le 26 />&M- 
hre 1769. m gvo. A FrandOTt & 1 L^fic 
àtis Steôn, 177a 

Neue Zeitung Sfc. oa Nouvellet des Cometet. 
tn- quarto, svec Fig. A L^Gc ùiH Sommer. 
1770- 

Ver Cornet &'c. ou La Çometey Poème «drdR 
à M. MiYER FrofefTeur. A Halle J769. 
. (Prix 1 gros.) 

Je ne connût goem plus que le mte, de 
cet quatre ouvrages; Je ne fût pas fi wi y perd 
^beaucoup. 

FwftiUung àtr Babn &'c. c'eft à dire, Reprê- 
feataticai de forHte de la Comète o^rvfy i 
. la fin de $^n &aM ammencemeht de ^mUet 
de himte 1770. Une feuille in-folio. 
L'Auteur ne t'eft pai £iit conno^e; on pei)l 
feulement -fbup^onnec, par ce qu'il dit de fâ. lati- 
tude, que C'eft % Leiplîc qu'il demeure. Il donne 
' deux figures l'une pour la route obfervée de la 
*Cbfnrte; l'autre pour fon orbite vraie. On loi ■ 
liit remarquer ta grande inexaâinide de cette dcr- 
mere 



cdt.C.oô^lc 



« <3eo s» ifi} 

b\ dans nne det gazettes de BorBn au 9' Août 
«cr 

4nvtijàiig ^c, x'ed à dire, InftruBion Jùr pt 
mattiere J'ohjèrver les comeUs &' Vautrer 
aftresfass le fecours Sinfirwatm ^ fans cal^ 

: cul. Par M. J. F..E. igo pag^ss în gvo. avec 
des figures. A Etlangen chès Walther. ' 

t-'AiiKur explique la mëtbode de détennitier 
[k^ni 'd*Utie comète par VinterTeftion de deux 
'lignes droites tirées par les ÉtoUes iixes les plw 
voifîiKs. It ne's'eft pas propoft d'^ctÎK pour les 
jAftronomes, & c'dl aufïî en faveur de cenx qui 
Inele font pas qu'il donqe ià. les premières no- 
! ttons de l'Aflronomîe. Quelque feras il oublie qui! 
1 1» prëlîippofe que très peu de conaoiflànces ch^ . 
fa lefleurs, & il leur doniw des leço'hs qu'ils 
ne peuvent comprendre, ou dont ik ne peuvent 
faire qae des applications déplacées. On le com- 
'^ âiins> une gazette littéraire de Gœttingue à 
'lin homme qui roudroit tUer de la HolUndc aux 
rhies dans un efquif. 

\ Omghhium îfc. c'eft à dire k Coniglobium om 
le glohe céUJle tratifporti fur âewx eones, par 
i M.ZiMUEKMAKM&c. ^8 pBgeï ÏH 8*0. tvec 
I figuref. A Hambotu^ i^£s Brand 1770. (Prix 
' i Berlin^ gros;) 

r ■■ 'ta t. 



jb, Google 



I«4 « OO » 

L L ZtMMERUAKN, ua Aftro n ome Qto- 
tembergecns qiû a publié ^fiënns ouvrages, en£' 
ndée vers la fin du lîecle pafR de tran^o^ier 
les deux hémifpheres c^lefles fur deux conet 
concaves ; il les £i ezfcater & les donna iau pu* , 
blic avec uue defcripàon. V<»cà une nouvelle â^; 
tion tant des planches que de )a defcription, oa 
la ^t & M. Klugel Prorcflènr i Helmftzdt; 
-«et é^tcur a amélioré l'ouvrage de ZiuMsit- 
tiANM-par quelguei CQrreâions & par des remar- 
ques. ~ On ne peut nier que ce coniglobe ne iote 
ttÂs. .'conuiiode pour a^nrndre à conaottre.les 
étoiles. ■ 

Aameijung Sec. ou IntrodaSion à h c^tinoiffànce 

des confieilationSi moyennant deux cônes céle- 

fies conffruits d'après les certes cileftes deDop- 

/w/BMjlçr,- par M. C B. F uhck, Maître es arts 

, &c. in 8vo. À Leipfic ches Hilfdier. 1770. 

Encore un Coniglohiim: U cft un peu plus 
grand que l'autre, & oonJlrtiît fur demôlleures 
Cartes. Cependant les étoiles n'y font pas défi- 
gnées-par dés lettres non plus que danscclui-UL 

■Quadrans ^Imnomicus ntxusi defcriptus^ txa- 

■ minatus in Spécula urankajngolftadimfiy a P. 

; GiESARio Ahmaji s. L Math. & S. lii^. P. 

f . O. Auguâx Vindelicorum, fumptibus viduae 

Ebcr- 



c.jL,Gopgk- 



. .^erfaordi lâen p. m. 1770. la+to, sfi-iftgej 

' .avec une uble & 3 plaodies. Avec cene.épii 

graphe: : 

//. ^y s ^ Uf Afirùtiomei qui facktnt par 

MMt^ini ^obfen*iitMs mandes 0» échete une qal 

HaJ^r. De la Lande. > 

Ce petit ouvrage, qui «oôte à Berlki lOgros, e{t 

;ttês' intérefîânt pour ceux qui rahivent TAdrono- 

mic pratique. Le Quart de cercle dont il s'agit 

véié.Cùt par le célèbre M. Brandir à Aug^ 

bourg; -il eft mobile, à deux Junettes,. St de 2 

{âeds de rayon. Sa conftraâion qui eft cj^x^éc 

id av"= beaucoup de clarté, mérite d'âtre étu- 

diée.tant par les Aniflcs que par ceuz^ qiù fe 

propolêroient de faire conlhuire un ; quart de 

cercle. Elle difiçre des conAruâlons ordinaires^ 

nni anglbifcs que françoifès, en pluGetirs points; 

c'eft principalement au doublé genou & il la fuf-- 

penfîoa de l'aplomb que M. Bràk'der a feit 

des changemens; il a auQÎ ' appliqué ï l'infhu- 

mentun de fes imcrometreB de verre. La psa: 

Se des vérificaiions eft complète & très inftruâi- 

ve; l'Aofeur a fiit avec fes aides l'examen des 

dîvifions de tnns manières : avec la vis du tiiicro- 

mctre extérieur, avec uii compas i-verge, Sc^ 

avec' uile tangente élevée ^ax bout d'une ba(è; ils 

n'ont pas des mieux réoUI dan» cette dernière 

mé^thode.' ' 

L j U 



cicC.ooglc 



t€6 41 <X> » 

Le Fere Ahmann donne à U & ] 
^ervaàoni pir 1a quelles il détermine bi cbft- 
rence des rffriÉHom oftnHioniiqueB à Paris Al 
Ingolftfldt; Il a fiiiti dtnt ce tnviil It médiod 
& les ublet de M. db la CiitLc* & il 
comptré fes obferrBtioi» avec cella q«e M. S 
L. C « £ûm au Cap: 

FRANCE. 

Ofmjcuks itMthfmatifiiefi par M. l'Abbé de Rà 
CHOH, Aftronnme de la Mannt JSrcorre^ïOB 
dam de l'AcailCtme Royale des fientes. A 
Breft ch£s Romain MolaflÎE. 176g. 178 pagei 
în-8<*. avec 2 planches. (Piix à Paris, 4 IX 
Très 10 Sous). 

1 A Dîoptrique & la Navigaàiw font les par- 
^"^ ries des MatbÉmadgiws dont M. U A. D 
R. s'occupe principalement dans cet ouvrage i 
térellànt. On le connolt par un extrait détaillé 
qui s'en troure. dans le Journal desfça^-ans. (M« 
yoL IL 17$9): & les Aftrqnoines fe Icrdnt en^ 
prt(Ks de fe le procorer, ^ taç cootoiierd 
donc doilifrer ici les titres- de ces Mémoires £ 
remplis ,de recherches ingûiieufes- 

L MCmoire fur les moyens de perfeÛjonncr la 

-inflruniens dîoptriques. H. Mémoire fur uo 

taoytn d'obfervcr ladlemcnt en mer les édipfef 

r dei 



cjb, Google 



i^: SâiclUites de Jt^Mter. ' 10. Mémelr* fw \et^ 
Èntrycns de rendre l'H^bMnetK de M. Bouou^x 
^opre à mefurer det «nglee confîdér^Iet , afiii 
ife Cfecititer tes obferranoi» de diflànces d'Etoile* . 
I U Liuie. IV. Mâmoire fur U déterminsticcn 
ibs loAg^tndi» en mer, par tes obfervaiiens- «- 
ftiononùques. V. Mémoire fur le Klot^e, qui ; 
^t fervù: de fupplfmem à que^ues articles du 
traité de Navigation die M- Bouguci, r^igé ~ 
pu M- l'Abbé de k Caille. VL Mémoire 
fiir l'Art de twUer &. poUi les rerres & les im-' ' 
loirs des télefcopes i£(^triquet & cato^ffriquei. 
A la fin fe trouvent lai tables du Soleil de ht 
Caille & cdles de It Lone de Mayer arec les 
tjséoeptes. 

On Cvx par le m jme extrait qàe M. l'Abbé 
de Rochon a; été chargé par la Cour de Aire 
m mer & aux Indes des obfervations relatives ' 
aux longitudes, & on & rappellera que le volu- 
, niç précédent, du, métne Journal (Mai VqL I.) 
contenoii des nouvelles intérefl^ntes de M. de 
&0CH0M, venues de l'isle de France. 



Enfin je vc^ dans le L YoL du moâs 'l'Oâo- 
bre du .m^é Jotvm^ que M. L. A. D. R. eft 
f de fetour,'^ qu'il « rendu compR à l'Académie 
\ d'uâ grand nombre d'obfervatioiu qu'il a fùtat 
I aux laàfii, Orlontfles. 

L 4 Ta- 



t.C.oogk' 



] 



Ta^Us, de Li^ftrithmet pour ki fmus-^ taiç. 
gentes âi totaet les mmtes du ^uart àe cerr: 
f /(F, (y peur tous les Jtomiret^ aatm-elt depmt 
I jufyu^à 20000. Avtc une expoJîtiM atrév. 
gêe de l'ujhge de.ctf tabUt. Nouvelle éài.-. 
tioii. A Paris cbiîs Delàim 17^^ {Pm^tf liv^ 
On doit à M. l'Abbé Marie cet» nouvelle 
édirion des Tables de logarithmes publiées en 176» 
pax'MM.. DELA Caille & DE LA Lande; l'addi-' 
tion des logarithmes depuis lOooo juTqu^ 20600 St; 
un difcoUrs inftruâif, tant fur les. logarithmes en- 
général que fur l'ulàge & la con{h-u£Hon des ta- 
bles augmoifent l'obligation. On ceniiott la for- 
me cooimode de c« tables & l'avantage qu'eOet 
offirent de trouver avec autant de facilité que; 
3'exaftitude pour chaque féconde les logarithmes 
des fînus d'angles moindres que troi? degrés. - 
(B eft parlé Buffî de cette nouvelle édition dans 
lé Joum. des Sçav. Nov. ï7?o) . 

f^oyge en. Sibérie }mt par ordre du Roi em 
iy6l. Sfc. par M. l'Abbé Chaf'pe b'Auts- 
. KocHE de l'AcadémU Re.des' fciences. Deux 
. voL in 4°. & uii Tohime d'Adas. APmîs 
chés Debure 1768- (Pn^ '80 livres reUé.) 
La quantité de matières qu'embraflè ce ma- 
giiîiique ourrage l'a rendu très connu. Je ct^ùs*. 
pouvçBT renroyo* mes lefîeurt à toiis lA Jour- ^ 



cjcC.obgk' 



pmz St «ipankâKctt tM Joum. dn'Sfar^ Mat» 
1769.- JLcs Aftrohomés'ÎEâvenf trufn depuis long- 
ion* ie- fiîccè» à» f^exiïâdition cbnfîdérfe comtM: 
drWicmiqUe. Regrettons que le'Xelc cxtraordi-' 
tdhv de riniàngtble> & fitratir AbU GhÂpbs lo^ 

Joamal <&t }ffiti^:i^ :M- ^^ iMarquis o> 
CouRTANVAux, ,^ la frégate l'AurCH*, 
--.]po<ff* ejfkytfc'fio' mrdre: de l^Âca^émie, 'pfer 
fieurs, inflrumens relatifs. -^â la Longitude. 
„ Mis en ordre. par.M- Pihgjh' Chanoine iré- - 
gulier de Ste. Qenevicve, nommé par V Aca- 
' ,démie pour cooj^êrp'- à la v^i^çatioa des ditt 
mfirumens, de jcmcert avjtp, M. Messie k, 
' ff&xorxQxat de la Mopae. A Paris de l'Impri- 
merie Royale, 1768- 316 pages in 4*. avec 
' ^tf' belles plaildïes. ' ■ ' " 

' W. le M. de CouRTANViyi jifotege lét- 
laenc^s utiles ' avec magnificence, Â les cultU 
Te avec fuccès; cet ouvrage eft un monumtat ' 
de la gloire qu'U àcqmert par là. Les Journaux 
en Ont donné des extraits .dès qu'il a paru, Si' 
les Albonomes s'imaginent bien 'que là relation 
d'an vàyage entrepris pour les progrès de la' 
I Karigation ne peut que les iniéreffer. Les d£- 
tàb amiables dont il eft patfâné font qti,'oh'ne 
«oit. lire qu'une KélatbnorâiQain^de-royiage'a'' ' 
L y aaufim- 



cjcC.obglc 



idafiiate & biM écritt, firpBrtihiir M je troum 
à la fn, «nni ki uo pcéù Ufturiqoe très ini£ 
ttSsat ÙT let lonptudct; ^ defoqmow d'io 
Anuaens, & en ^amtn&ar çàk duo iofbiu; 
4m pifligu p4ctiui£i dit oUèrrMtons «flroootmi 
qoes & des dftemùnaôoM .g<«griiphiqife$ -cr^ 
unies; de« d^tûls iims&i&ns fur la marche des 
montrrt qti'U t^git^ -d'^pcourer, Sk. 

Op^cttkt matÂématiptef^ m Mémmrts Jkr dif- 
•ffrens ^itt it Giamttriit àe hUchafti^tUt 

d'Opti^t à'j4JlnmimU &c Pu- M. d'a^ 

icuBEKT, de l'AcadCinie firançtnfe, des Acâ- 
- déimet RoTflles des l&enccs de Fronce, de 

Fnifle &c Tome V, divifè en deux parties. 

f i8 V*B^ '^ ■ 4''>- A ^^^ c^^ BriafTon , i y68' 

Ce dernier Volume de$ ouvrages d'^n des 
pliu grtuds géomètres de nos jours (éra fans 
doute depuis longcnos entre les nuins du pebc 
iiombre de perfçnnes 9m font en état de. le lire. 
C'ell un de ceux ou M. d'Alemiert s'occupe 
le plus de l'Aftrononùe ph/fi^ue; & mime U table 
^ titres ferou fort longue. Le Journal Eaey- : 
cL du If F£r. 1769 donne un extrait de ce va* ! 
lutpe & du IV gui l'a précédé. 

M. Qf.A. propcrfè (p. 3£f) , quelques conv* 

. AiofH à Sun wx tabks 4e 1« Lune de Mays^ 

qu'on 



.L.Googlc 



|fe^(Hi fat iuàknnM, fi cUtt ne iSat'âi^ Mu» 
tant Ifl nouvcKc 6fi^4n* 

-rOORCsT, TQBM.pMmiff'- AFM^dcrùi^- 
. mme'^ DiDOVt. ]7£7.:]ta §nin(i;«r«G.cean 

Ho». Alt poCL . 
' M. te M. de CéKifrâRCET ■ nflefnblé Yooif 

ttft même titre les'oavnge? profonds qu'il avoît 

{tttUUs 'deptiiï gtt«1qMs -uinies, & desqueh il 
è)rine irï'tirte anè^e'trèi Mcn £iite, dans une 
|. préface ^teddoe; - -ter GéomeircSi & (èulemènt 
' na peut nombre d'entr'eux, &rent avec qo^le fa* 

. ^ti fÀ. dff C. ft oûié «es criciik «t>flE^, iné- 
Timtic? . qu^nd o»: veut fipprft&>nd|r ,bf loii dn 
IjffteaK de VUnifcra.. }e lui» îkAt de ne poui 
teir protneicre à iCf gcud: Géomcrn que pe» 
de lef^urs psrmi les Aftronome&] k lem^Éqatf 
tpi'ua endroit de foa ouvrage même me fournit 

.n'rfl que trop vriiifc,' que Kèo" des travaux ana-' 
lytiqùcs rtfgarïeroiciK prîncipdement'les Aftro- 
uotes^ iftt cependant iU ne peuvent entreprén- 
^ pV ce que ces travaux exigent plus de con- 
noinknces de calcul^', qo^on n'en - peut aCquÀir 
fin* négliger 1« aatm pantin 4t l'Aftômiomie. 



cjt, Google 



tri. 'm-ista^. m.. 

ftntli i fÂca^mie Jîoyale dts Scienctr p^ 

àieert Sçaomt &* lut âmt Ut Affimhiétii 

■TomeV. A Para 1768. (Pm 12 Liy.) 

Nous reviendrons inceflàmment fuï ce vokT'l 

' nie, de mânie que fur les. trois volumes' <le FHt-' 

(lobe & des Mémoires de l'Académie ;poiir Vj66t 

£7 & 68) qiù ont paru depuis celui dont nous 

«Tons donné l'extrtùt. 

RecueUde PUcts qtd.out rapporte k Prix ii 
PAeadipie Rayt^U iit SçUnctt depmt -ii» , 
fondation. Tome VII, qui contient une .pûôe 
des pièces de J7fl, (3, f3> S9t f!ô ^ ^- 
AFaiis chés Panckoudie, \'l6$. f3 j pages in-4Ù>. 

Sle^ fcpt pièces que contient £e ToKitnê fî lonj- 
eems dé&é', je n'ai il indiquer que celle âe M, 
£ul..er;:/»r. Wi inégalité Je Jupiter & de Sa- 
turne, qui mBpoita le prix en 1752. Je tftdie- 
m ày.itvtak» 

(^nno^ffànce desttn^jmr, 1770 & 1771;^-. 

. hUée ,par, tordre de P Académie Royaie àa 

Çcieucet & calculée par M. de. la Lahoe; 

de la -même Académie. , A Paris de l'In^iriaK- 

, rie Royale, i7(58 & ,1,5^69.. 

V <^'â«n 4cnû«n' Tohunes de ces eicell»- 



g,l2cd|v,GopgIc 



Ejf ^ép^émeHtles feront (àas dotite d^, comttie, 
éa précédons entre lesinaintf de loùr les aftrotiû- 
àts. Le volume pour 1772 eft suffi déjà imprimé. 

Expq/e Jùccmt Jet tr/fvaux de. M- M-, Harri- 

^. ion €7* Le-'Rqy à/mi /a recberckf des lÀ^ ^ 

,^ gitudes. eti Mer &* des éprem/et faites dt 

leurs ouvra%es. Par M- Li-Roy, Horloger . 

. du Roi. A Paris, chés Njon, Jomben & . 

Prault. 1768- 

Je n'ai pas vu cet ouvrage, mus il doit itre 

!%Ht intârefTant 'il en iijger.. par l'eitrâît d^Ué 

'qu'en ^nne le Joranal' encyclopédique du x 

"5"^** I7fi8' J'avouerai cependant qu'il ne me 

'!^«rott pas qu'il di^enfè de lire les-fMeces rélati- 

: ves aux découvertes de M. Harrison, que le 

':P.Fe'zemas a publiées tant Céparément en'i7é7> 

;-qa'ea abrégS en 176!?» dans fon excelknie iljSnK 

KMRfr àts Matou. 

r-Exp&ievces Jur les Longitudes, faitfs à la M^ 

en 1767 .fis* 17*58) pthliêçs par ordre- dk 

>..' Roi. A Paris, de llni{Uimmé-Roy«}« 1758* 

'■-■ 7* .P«gcs in-8?' : ', 

'' ' ,>Ces. -e^riençes -de .M. de Charnières, 

: 'iieweiuuie des .Tatfl&ux'da Roi, foot-le 'fruit 

-d'un ntniveàu rb^ge ■ entrepris par ordre du 

'Roi. Cet habUé' officier -gai' ji fiut ul^ à'ua, 

iolou- 



cdb', Google 



Tcr VQ Mer k diâmcc de k Lose ux EixSgt, 
t trouvé U kmg^nide par ce moyen vrcc aa 
dé précifîon que (uvant les certificats des offi 
ciers & de l'^qtdpsge il annonça l'attérage un 
■fe er om p er de pliu de 7 Ueacs, quoique Teflt 
me des Pilotes An trfes buiive dans ce tems Ù 
M. de Charnières donne dans cet ouvrage 
le détail de Tes obfervatioKt & de fes ealcôls.' 
(Tiré du Joum. des Sçav. Avril 1769). 

Je ne coooob le Mégamecre que de pépuranon 
■Suivant M. ÏAVbi de R o c b o n, dans Ion quamenli 
Méntotre, c't& l'Héliometre de M. Bougu 
-^nr M. de C a étendu ini^nieufenlcnt l'u&gi 
jolipi'à poavmr mefutcr des angles de dix degrés 

Utegéa&a/t 4* l'^^roofonif; ouvrage à ùtptt- : 
tie dt toiaUmçndeî par M. l'Abbé Dicqus- 

MARE. 

Cofi tiunai*' j^imm Dti, 
.h Farist, chés HérifGmt fils 1769. 114 pages 
' in-8*- avec 24 [hanches en taifle doi^ee. 

.„Cec onvnge eftdédiéà^ Piifons', de-l'A- 
cadénùe Royale des fciences, qtù t biea Toa&i& 
re le muniicrit de l'AoRur, auffi Uen que M. 
de la Lande qù en a élé ^ -Couleur; cek ddt 
.&ire joger que ce livre ne canôent rira qui M . 
i|bù m^iStÛKi mttÛ£.ea-j&Afeiat.an luirf 



jt, Google 



fun coqn, ni même d«s élemeps, d'Aânm<Hnie; 
doit étee eonSAéréy .^ l'Auteur, comffie une 
pi^nfe'à quelqu'un ^ui (eroit cette qoeHion: 
fu'eft-ce ^ue l'AiWanomie ? ïU . D. donne h ca- 
jtriogue des meilleurs lirres où cette Science. !eft 
IJBÛiSe à fond, teb que ceux de Mn. Çaisinz* 

^ MONNIEK, DE LA CaILLK, DK La LaHOS. 

Il Connoiflance des tems, les Xtémolrea de l'A- 
«ad^mie Sec. Il explique d'une jnamere (lémea- 
tùre & cfT^ imellîgible lei fylleiitès pmc^MOt, 
U. caufê des écltpfes, le pt&ge de yâuu, In 
faraRaxes , les mouvemens des .Planetxi» des Co- 
inetea, les grandeurs & les révolutions; des corps 
efleftes.**' (Extrait àa. Jonntal des Sçu. Juillet 
1769.) 

isjhtiatoitt Newtonutmespar M. Si e o«« n« Ak 

A Paris lyfig. -,.,;• 

Voyés Al;.emaghi. 

f^ugt fait pur «râri ^ Rn m I7fi8, jwar 
(prvftvtr Us ptontres marines par M. le Ri^ 
par M. Cassihi itls. Arec k 'MSKUtri Jiat 
U meilleure manière êx "métrer le ^ten^ew 

■ mtTy ^tU a remporté le prix douàle «» Jtigei 

m«itt Je t ./académie Sxiyak àes Jcienees i eon» 

tewmt ta ârferiptiam dSr U. mmtiee â lofÊgitUf 

ies pr^em^à Sa Ma^kitik k % AaêàvtiSi. 

pu 



.L.Googlc 



. 1 



i7< m <3i^ 

ptr M. LB Roy l'aioé. Horloger àa Rd. . ^ 
quarto,' fiTcc. de bdles plsaches,' A Paris rfipJ 
Jombert 1770.. Pm Z3 livres. ^ 

On lit ftvec int£r£t cet ouvrage aUronomtqntf^ 
de ramcre petit fUs du grand Cassini. Il efti 
divilë en -quatre parties. La pmniere eft hifttxi-i 
. que & contient des détails curieux Su le graii4' 
banc de Tore -neuve & £ir Sal£. La ièconde' 
partie eft rein{4ie par le> oMérrations afironoroU 
.qoes; on y prend une id£c nette de k marche' 
des montres & on regrene beaucoup que celle de 
ces montres dont on étoit le plus btisbit ait v>- 
lié fî ion A Cadix dans on obfènrannre ' fixe. 
Dans la troifieme partie M. C. traite de l'ulkge 
des montres marines j des moyens de les eraplo- 
- yer à la détennbatton des longimdes en ma. Se 
des -épreuves nectaires pour bien s'alTurer de 
leur bonté avant que de, s'en fervit. ^le inté- 
reflé tous les Agronomes i caufc des nbles ho- 
raires qu'on y trouve. M. C. a pris la peine 
ie calcoler les angles horaires- en tems: poni;~ 
tons' les degrés de la déclinaifbn du Soleil, pour 
les hauteurs du bord.fiipérîeur du Soleil de ^ en 
If -degrés depuis le lo*. ji^quAU 6o«, pour tous 
les degrés de latitude boréale depuis le 3 4^ .jus- 
qu'au fi<. Il a joint une table pareille pour on . 
plus grand nombre de hauteurs du St^eil & pour < 
la l«citode..dd Faiisj :uoe. taUe d'ausla horaires 
■4 ^, ^ . pour 



.„..^Go 



ttinr- quelque^ étoiles^ & une vùAt dfï taGxttâan. 
Ifc-oùe Al Soleil vpà i^aniMt à k table des 

|C«»lCS.-^ 

Le mémoire de ^^. tÈ Rov tami fi| qtu- 
Râemè [nhic « il cft clair &; méthodique , <& doit 
Inzéreffin' Tunout iufîntmeiu ceux qui em^adertt 
tHorlogeria. . . 

"Xt^ké 4t Navigation i èv Suite da toitri JemOf 
r tbén^iqifes à lufage i/çt Gm^^^t du piwiiipiH 
.. (^ iieia i^arine; paf U. Bszowt. <fc lA(»t 
j âém.ie Eoyak' des Sf:i«ai;pd &c. A. P4r^^ ^N 
I MHfieç 61s I7fi9. iflgfr* 319 p«g(«r4ve«figti< 
' tes &'{)9J^GE^ ^tiblej. 

Ce Msmi volume du Cours de matli^man-> 
ques très efliiiiS, defUné par M. Bïibur'aui 
ézsmens de \» Marine, cottdeht U pdttie dftrono^ 
ttiîque dont les navigateurs -font le plus'd'ti&gei 
les règles du pilotage, la confthiûion des Cartes; 
t'ufage des principaux inflrumens , & mdme plù- 
fîeurS formules algébriques deftinées iL réfbudrs 
des queftionâ plus délicates' & plus difficiles; 
dont' un navigateur habile peut avoir l^efbin. Le 
Koumal des Sçav.. Août 1770, donne un extrait 
. de ce volume, mais les Aftronomes & les Marin* 
ne manqueront pas fans doute de A; procurer un 
tvti fi utile. , ' ' ' , 

■\ .■ M ^iaa- 



...iL,C(boj^lc' 



178 4R oao m : 

Jtboanach pour 1770; par Kf. CaMihi » 

Tkuky âe rAcsdéniie Royale .des .Scû 

A Paris chés Hfriflant, Imprimeur du Cabi 

du Roi. 40 pages in 24. 

„M. Cassimi vfvm fut conAniire d( 

quelques mois de petites Méri^ennes potta 

. «vec les quelles on peut trouver l'heure 
autant de £iciUt< que d'exaâitude, a voulu 1« ac- 
compagner de tables propres à en faciliter l'ofii- 
ge. C<ft l'objet de ce nouvel Almanachr dan» 
lequel on trouve une nonce du nouvel -inftru- ' 
ment, perfeâioiui£ mtoie depuis la defcriptton ' 
qucnouG en avons annoncée, la pofi^oo des '■ 
principales Eimles du Ciel pour la recotmc^ire 

' fedlemeat, & furtotu une table de l'heure qu'il 1 
cfi pour Palis, tons les jours pour fix degrés de { 
hauteur; f9avoir depuis '40" jufqu'à 4^^ en ét£; I 
depuis',10 ju^u'à 15 ça hiver. 1^. Cassihe 

-donne aiiffi un exemple en g colonnes feulement, ' 
de ta table qu'où pourroit faire pour tous lef> ' 
jours de l'année, pour avoir l'heure qu'il ell ^ 
chaque d^é de hauteur du Solôl. En&i, on 
y trouve une. table d'aztnrat, où, pour 12 jours 
difFérens dans l'année^ & depuis .midi julqu'i 
deux heures, on a de dix en dix nûnutes de ten» 
l'aùmutduSoleiljcequipeutfèrviritrooverproiD- 
tement la direâion du Méridien par une lèiik 
buueur du Soleil. Le fiéur Dvboi», j^Wf its 



cjt, Google 



#' <X> S^ ^ , 17». 

. %Ê Hn ' /ou dùt; M Ghie^ extoite ks noWeaux infini' . 
xncDs pûOr le PuUic , , fous la direâion de M. 
Cissiifi.' Les pemes tables que nous venons 
d'annoncer font dins un format o^s portitif & 
"très conunode & d'une belle exécution typogra* 
-fhique," (Joom. des Sçav. Sept. 1770.) 

On tttiuve une nùtice pins détaillée de cet iH'< 
ftnuneni dons Oâobte Vol IL du mCmc Jour- 
nal, d'aprds une brochure fiuî a pour -titrei 
Dcferiptioa Sun h^niment pour prendrt katatUTi 
' af powt trouver Theitrt vraie font aueun calcul; 
.^ur: M. CASStMt aê TatiKy, de l'AcBdémitt 
Royile des fàences. AParis, de l' Imprimerie de 
-IBottdet, 30 pages ln-4*'. avec 14 pages de tables. 

M. FseVon parle aulfî fort au long de ces 
HOnVelks ' invetiiiom & defcriptions de M. m 
Tiivity danstw des premiers cahiers de fonau* 
née littéraire (Mur 1770. Entiu il eft, je creis* 
peu de joimuux qiU il'en patient. 

Sjfiepie At Mojtde. A Bouillon atti dépens de k 

Société Typographique. 1770. 188 P"Bwin-8**- 

Omnia in me^û & tmmerf & fenitra 

^Jmfii, Stç, Cip. XI. Ven ai. 

On a la il y à quelques années dans le Jour- 
nal Encyclopédique un extrait parfàitentent bien 
hàt des iagénîeufès lettres coimologiques de M. 
i.AMiÈKT-^ la même mûn a rédigé ces lettrés 
M 2 «Tec 



CCI t, Google 



êttc plus itioÊtdae^ns cçSyfiejMt- Jit\momtt. 
Le fflvoir «tm lequel V'^utoar s'^ élevi Btis; Jna* 
ricre» fnUtmes ^u'il déreioppcj 0r les agrément 
d'un ftyts'i^ttr & fleuri en fcuii un onvrage ex^ 
«llçnt. CoHtmo U ne mtogucrapAi idetrourer 
beaucoup de kâcurt je crois devoir infèicr ici 
Yerrata fuivant qui m'a été coDiinuniquéj. il re- 
' gsrde quclgtiev fautes' cfTeânelles occafietiaées en 
pante par le'Copifte, en partie par Iiippreffioti^ 
que l'Auteur n'u pal M k pcvt£a df fo^ier lui^ 
tnâme. 
p. t6.li,&p.fO. lîiL 4. d'inluB. tneUnstia» liftl 

. , iiuimaifom 
p. I8- 1- 19. U ia^U^ étja ttf. il mpitUpittt it 
p. &^. 1. 8. d'fft \m»t perifi^i ^. Jimmifft ; 
p. 43. 1. }. nm>eik im.M.9omHf r^mi^ .■ . .-. 

p. 71.1. igi af UCïï 
p. Ss- 1. II. furnf W- /w ÏM« *^. 
p. 92- 1. 12' 13. fw ler deux ati:reie«tét pris twfemiU 
. ' }î{.ftmctm des dfux Mitret cotés prit 
féparémeHt 
p. 110. 1. j. d'en bas. déplacée W! tj^c^^ 
p. 1 16. l; 3. d'en bas. /a lif fe 
p. liai. to.à'tnhàt.mpoiatiknoàj^.deMtitoiu 
9* ijSt I- J. d'«a tas. force céiitr^ge MCforaiémri' 
pat , fiHk u'^poiat kâhmit 
psr k foKt ttmtr^aff > -i . 
p. 143- 



giiizcdt^ Google 



p. 143. 1. 8- d'eiv.bips. fwoiïflrflif jp-rfo/WBf 
p. 17$. 1. 2. mouvement lif. tnonient . - . 
Ibid. L iç. après adant liT les autres en àrrûre, Ui 
wu vers .k Itaitt, 

labïes des Lagnrithmts &V. piir G a'« » i h« r Ire. 
A Avignon 1770. gr. in-4to. (Pm 36 Uv*rtSj 

J'annonce anmt que d'en bien faroir le titre 
cette nourelle édition des logarithmes des lînus 
de dix en dix fécondes ; gui ■ été imprimée d'a- 
près l'édition angloilè par les foins du célèbre P. 
'PtzÉNAs, & qui étoît éttmdue ^depuis longtems. 
Elle " renferinè une pirtie effemielle qui n'étoit 
point' dans l'é'ditÎQii aiiglolfe; ce font les finus & 
les tangentes de chaque féconde ,■ potïr les qua- 
tre pretniers degrés, calculés il y alongtemspar 
M. Mouton chanoine de Lyon; l'Acedémie 
Royale des Sàences de Paris eii polftdoit le ma-' 
nulcrit & Mr. De I.À Lamoï l'àvoit envoyé au' 
t. Pk'ïenas pour lé fcirfc imprimer. 

Les explications de cette grande & belle édi- 
tion, ont été K»duités cri François par le P. Du- 
UAS,: habile. GéMnetrc qui demeure- auflî à Avi- 
gnon & que ptuiîeurG Mathémarîciens dé l'Aca- 
ijémiç. de, Paris révèrent comme ayant été leur 
premier maître. (V. Journal des Sçavans Nov. 

M g AN- 



jt, Google 



lia 4ê <i& m 

ANGLETERR3R 
th< Mtthoi of âmàing yiflronomîcal Itt/hn- 
nutttt. Item TAe Methoâ of cmflrumng mu- 
ral tptadrmtSf exemelified hy a defcriptiom 
•/ ie hrafs mural quadrant in the RoyaToth- 
firvatory at Gremmck. Bj M. John Bïk» 
maihematical Inltrumentmaker in die Stnml 
Published by Order of the CommilTîoneM of 
Longitude. London, fold hy Jok» îfovf( toi 
MeCT MouHt wi Paj^f. 
Famù les femmes Httlcroeot employées pn 
.le Bureau dct Ixngitudes, on doit compter, le*; 
500 livres StcrL que cet illnflie corps « bh 
payer ao céUbre Bi,icp Ibus difKtcntes condition» 
dont voià les principale*: ï°. Ç^u'il prendroit 
pour 7 ans un $lev« auquel il enfeigneroit ùt9. 
an & là méthode d« c^nftruitre d« iqftrumcmt 
' «ftrononwtuea. e". Qu'il dqnneroit de paretUca 
inflruâiona i téiïtt autres perfonnes qu'il pUiroiï 
i la Cemnninoa de lui adre0'er de tems en tenu. 
3". Qu'il déHvreroit k la Commlf^on, par £crit 
& fous ferment, une defàiptlon complète de ft 
inapiere de çonftruire & de divifer. les inflnir 
piens aftronamiques, & prindpalemenp ceux qall 
^vûit fait! pour l'otlêrvatoire Royal i Greenwlch. 
4o- Q"^ moyennant une autre gratidc&iien , de 
CO Uvres SterL il donijonit «rec la m£me- ut 
the»- 



cjb, Google 



ûita^àtt des (dtnehes ' gravées de eet inftm- 
■■inensi dont l'exsâiiude fui telle ga'en y jcâ- 
gnant la defqiption fusdite, &.des modèles en 
cas de befoin, tout Artiftc aUîdu & intelligent 
■fiit en <tat d'exécuter de femblables inftrumcns. 
Ce iiit en TCitu de cet accord que M. Biro re- 
mit au bout de deux mois le ai. Mars 1707 le 
premier des deux écrits, annoncés, dans lequel A 
explique l'eflentiel de £oa art, (à m£diode de dî- 
nfêr les inftrumens agronomiques, méthode qui lui 
•voit été iransmife en quelque &çon par le célèbre 
Jonathan Sisson, mais qu'il avoit confidéra- 
blement perfeâionnée en 34 années d'expérience, 
Mr. BiRD diflingué par des caraâeres itoli^es 
ce qu'il dît lui appanenir en propre, de ce qu'il 
■voue avoir iqipris de Ibn maître.. Une feule 
figure appardeni à ce mémoire qui eft de 14. pa- 
ges gr. in-4tb. La commi/Hon poUr les Longi- 
tudes publia cet écrit encore la même année, & 
l'Anifte ayant de fon câlé travaillé ik remplir 
Knit fon engagement & l'égiord des defci^ptions 
qu'il avoit pronùfes, elle fiit en état l'année fui- 
vante de publier auflt- le fécond mémoire qui efl: 
de sV pages avec 3 grandes planches. Les deux 
mémoires cnfemble coûtent 2 Sh. tf d- (envii;on 
3 livres de france). On fent au refte quils ne 
font pas fufceptibles d'extrait, & qu'ils font trâs- 
ttéceflGûres tant à ce» <fà font dans le cas de 
M 4 ma- 



.L.Googlc 



lit «. «» » I 

muraux r qu'«u][ Artiiks qwft {irapolèiit de «)» 

ftniirç <l« tel« inflmioeai, 

^firommical and PHhhgicffl eotycSurttt tm t 

pajâge in Homtr. Py'G. Costaud, M. A. 

Viçar ol Twickenham &c. Hotmrui iivma- 

runt omnium Invemionwa Fons C?* Origé. 

Macrob. A, Ivondres çhÉs W«itcT xy6%. (Prit 

un deim - SheUing- ) • ■ t 

Voilà 1« titre (l'une broctRire d« l« pages îà 

410. dm liqqel)ç l'Auteur , connu par une (V 

■ wwe H'ftoarç ie VAfiroiamki cherche |. pouvet 

^ W tnw» Vew d'Hoimere 

Z*vs yà^ i-x' p.xt»vçf &ç, 

fignifietit que; 1« peOe tomU dans le camp d&l 
Grecs un mois pu dçux iprts le folilite i'é^ 
tf , quand U $p\é& accompagna par \ts Plmcm 
2[ les Etpiles â^es» s'^toic ava^ç^ vers le tro- 
pique d'Wvçri. w» veri If» faifon çù U fe* 
pie de BabjdoBç-ic du territoln de cep* ville cfc 
\éhroU un feftifi ano\ul,. pour ne rerenir a« no- 
fiquç d'ét4 que douze ^ois «juâs l'ar^irquitti 

^ Tramîfftion of Scherff'ert Trtfltife m tk 
fmettâation of dioptrieal TeUfcoj^s &c 8f 
gAMVEf, Hardy Reflor of Litilç BlaKentw, 



jb, Google 



Ip Sàflaîk &c. 47 pdges in-lginx A Londrci 
"■■ «bas Pcmh i7«8, (fm i Sfct « i) 

l.e dm; qui eft betiucoiip plus long cft uà 
extrait de cette brochure; car .on ajoute que ly 
TCbêoreme de DoKtowo cft démontra dans ce 
traité par h iSynthefe & par fÀnalyfe, étendu 
à des verres de différente eTpece, Â; appliqué aux 
ipicrofcopesi qu'on y explique diverics métliode» 
pour déterminer le pouvoir réiringept de diife- 
rentes efpcces de verte, & qu'on y donne èiet 
tat)les pour prouver les raypns tant de concavitiS 
que de çonyewté les plus propres , pour quelque 
obj^âif coinpof^f quç . ce {bit dont on çotinoine 
le Foyer; Enfin q^uç le iradufteur a joint au texte 
^es notes pour l'éclaircir, & la deTcription d'une 
■ lunette propre à f^irç .îroyyçr les longitudes fur 
mer. ' , ' 

C'eft i'm Mémoire 4u p, ScusitrFzjt J^ 
mti & hflbil'ç Phyficiei»* VSspritM Atandic 
que cette Wochure.fft \ii|ç tr^Etcln^lioh , dlé nç 
rauiient riçn qUi foit.pouVetq à prient ^IMoq 
les apparences. il j ».pi»lfiewrs.«wec« ^u< l'àri- 
ginal a parp. Pour flire un mot de 1« ionette 
dp.l'inventioq d«M^ Hardy, Tanifice en ^qft 
que inoyennant une çcwde pUquç. ck verr^ï or- 
dinaire, placée i peu près 4anf le. |ip)cer de l'ob' 
jeâif, (en élarginoot le nà>e vers cet codroitj on 
. ' . M j pein 



>j.llcJb,C.OOgll!"' 



|KPt gîrder conAAminem rmuge âe, Jupiter 
la lunette', & b rtmener pir conféqtient d'aï 
plus ùftment an centre pour obferver nu- 
arec prJcîfîon les édipfes des ^ellites. Cett 
iâUrcnœt i celle que M. l'Abbé de RocHai 
• ezpofte dans le fscoad de tes mâiiDires (voyé 
France); elle n'en diflkre gu'en ce que M. l'Ab 
1>6deRocHOK a befoin de deux objçâiCt £St- 
rens, parce qu'il applique fon verre dépoli ext^J 
lieuremem à la lunette; qnuit aux «vmtages 
lunette de M. M. n'en ftt^îKt plu autanr que I 
tre. M. l'Abbé et Rochon fe rencontre enco' 
TC {doi partieuliereraent avec le Savant Angloifi 
dans un autre endroit de fon ouvrage où 'û cou-' 
feille d'appliquer un tel verre ordin^re dans k' 
Itmette par la quelle on obferve rtraile, quand 
on prend des diftanccs de la Lune aux étoile»! 
Itùvant A médwde, . . 

7& Navtieaf Almanae and ^JhûnomaU £• 

frkemerisj fmlr&sAeJ iy ordre of the Coanai^i 

.' fianars ofLot^imdi. A Londres chésN 

fe & ch^ Mrs. Mount & Page. 
' Jannoneerù les trois derniers volumes deçà 
excellentes éphânerides, qui font pour les annto 
17^9, 70&7r. Dans cdm de 175$ M. Mai- 
KCLYNE donne dirs inUruftions pour robfèm- 
tion du pfd&ge de VémA' & ^fiir l'ulàge & les t(- 



cjcCooglc 



ili6c«nm- en qunt de eerde An^^otti (4oqi> h 
jkmette. eft ibobâc). ht volnme de 1770 ne com^ 
pcend que les cidcuh qu'on eil accoûtomé de xp3\k- 
■ytt dans cet ouvrage, e'eft à dire les calculs qu'- 
',mi trouve ordmairetneni dans les - éi^ânerlde» &. - 
^iJBlTe celai ces diftances de la Lune en -Soleil Se 
gax Ct<HUs,',fi udleihcnt calculées pour les nan- 
gttçurf. Dans le roL de 1771 on trouve ou< 
.tue ceaçikals préàeUK, de nouvelles tables pour 
le. irtûikim Citel^te de Ju{HKr|>arM. Wakosn- 
■TiM &d«s Tables calculées par M. Co)tM.ii:ifl 
Dpw^ & étendues par le Capitaine Jea« CAMy" 
pïLL, pour trouver la kuiude, parrobferratioR 
d» deux hauteurs du Solàl, l'intervalle eh tamt 
CBtrc les deux obfervaôons étant connu. M. Do* 
frss qui. e& cwminaieur des dffiders de la Mt* 
noB.à ^ifâttàam a re9u 5oltr. flcrL derécom- 
penfe des ContmilTaircs deTAinii^té'd'jyigl«er- . 
' rc> M. Maskelyni £tit aufîi dans la Pré&oe 
des remarqucs^ itnpwontes pout' les.iw^teaTs 
Aa^is, fur le Cap de Bonne Efyitaaee & prin- 
cipalement fur le Cap.l^Mr^ l'un des â«u. pro- 
montoires célèbres dc' la Comboaille , où. .on 
A envoyé, .le nevev de B^. KjL BaAj>t«Y pour 
y obfervcr le p^age d« Vénns. & pouc d'autrft 
obfeivatioas ^ ont toutes très bien' réuflî. Le 
prix ordinaire d'un volume de ces éphémerides 
«ft a| SheUins} la prdines- (de Taimée J767) 



..jL.GoQgk"' 



coAte lè ^mMe à cmfe du ptànà A«nAt« idfe ttf-j 
. Met qa1l taaàBùx. Cdui ^e 1771 «bute ^ 3h. 

** . 

Phfioj<g>l»ç0l TroT^aSiofu ère VoL LVin pouc^ 

Xtm€ç J7fi8' 38» iP^es w-4^- A Lon^b%« 

1769- 

Je ne tudcni pas à rendre cotApte de cc 

v)dinnedes.'IVui&âiow phUofophtgoes, un dn 

l^as. intâifcffinis qui ût para depuis ^uetgoes an- 

péet. (V. îokihL ^ fyr. doUt 1770). 

y# nm mi4 çompItaU Trstttiji offphtrieal 7>i- 
govonutryi 2n whkh &c, Lowbn 17^,216 
pages in-8°. & a pUraçhw. -..- 
ybM WÊt pm»' dq être de U friSuOioti 

•^he M W. C<t*itÉi,*r A faite dé rif^nwmjv 

«M^iqûe dw lâ-dwin deXiMar, <taUie «u Cc^- 
kge Ito^- Om« ttWto£K<>h éft d£(KJ^ ini céK- 
breDr. BbVis qiua¥<mtïSBeour^éM.JCRAKEi.T 
^ iéet. «wnfltDie \ fet çGmt)fttri«es rexcelleBi 
Otrrrige dfe Kf> ^ÏAV'otirT. ' Elle fe rend chés 
le Tr«dïi^ar, H chft ïè Libn*» H. Tnrpîft. 
(V- |6uhi. de« Sçov, ]\u* 1770). 

^fyjiem of ./^/Iromtity &ç. «"fcft ,4 dire Sy^eme 
. ' mon- 



cdt, Google 



per M. ËHERfOK. A Loi»k«s,.Àét Idourfc 

^,Ce célèbre /Mathénutiçien dl d^^connn 
'^ar 4es: ouvrages £as l'A^sbra, hi Méchmigi^ 
rOprique , &c. B a traité fur Je même j^ Si 
avec le mânw foin rAftronomie , & foti Ouvrage 
fle .peut qii'étre très utile -au progrés Se cette 
iaeacs/ -Le taéme ^vuteur vicut auflî de publier 
la Giogr^ftie mathématique &. k GHùmOHiqae^ eil 
un VoK Le deniier ' vtdutne de San'Coun d* 
m^hémmi^ ^ft ffios :pr«f&.** -'.■-'■■ . r. ? 
Cet article du JotKu 'Encfcli If Mt^i^'i^-^ 
cft pris 'd'une' annonce ut> peu phtt ftcndue qui. 
fc ri;oïive 'dâM le Jt/huttày Rttiieai. }tixv. 1770. 
j^ ne ddutc pas qu« «w élcmeiu 4'Aftrpnoiï)M 
ité fofent'trtB bons,: ' Qoadi à-U ^l^y^lUr «% 
fera fort inAruftive poutpUs-fiiTavigitMts,- Si-ilmi* 
tant plus que M. E. leur apprend à tenir cohip- . 
(è, qoïmd'il'lé iàut,^ del'a^latifftmcnt dtf'lttl^er- 
iïi "ta Cfllrowtotfi^B/'eflfeigné'rart de iraêtf de« ' 
: cadrans IblaireS for- toutes Ibrtef' à» plinf< J'ti 
trouiré les Dires complets, -de ces deiù traités datig 
, le Genrf. Mag. Dec. 1769. Le vol*, qu'ils for- 
ment CQÛie 7 Sh. relié , ■ Miilî que le>i>l«, de \'jif, 
.trônomié, ' 

Les trok ritres fulvaHi^ fimt tirés d'ûri e«hi« 
din Gtnrlmnan't hbiazin* de r«nnée iftf^i ., 



...Google 



m m 00 m 

^Dytour^o» tàtTrsiafit f^f^mmf. 4&0. 1 
. dres chét Newbery. (^3^] 

CoDteiunt d« ronarques fur ce pl^tmiM»'] 
' «rac une gnnde planche gui le reprCfeme té 
qu'on drâ l'aviHr tu âuu 9 endroits 1 
du globe. 

Iiifiitu^m of éfiroiwmeai caictdatimt ; tkt 
j^firtmomy imd Qeogriqikf of Tr^^t. %-Hft 
.. A l^odres ch<< Mmin. [Prix a Sh.) 
. Ce M. Martin eft l'tuieur mime, çpù A, 
trfts connu en Amjleterre par plufîeurs bons ou. 
Trftgfff, ptf 1^ Itçons de Phyti^ue & d'Aflioai^ 
mie, & pu une bouiictue cris Uen fbunûe It^ 
ifarumou de Phj^qut & d'Optique. Cette bcw- 
chnre pubUie A l'ocCidùm du paflàge de- VéAs 
patott £uxe partie d'une expolùion du -«kktl 
aflrondmiquc plm étendue. ~ , 

Th« Tftaft of f^enus ovtr the Disk oftkeM, \ 

... J«s. 3 a»d 4, 17^9. in-&°. ch£i Heu^crGan. i 

On 4)ît. oe mémoire fupeificieL "' ' 

 JuccinQ Accotm cf the attemptt ^ Mn> 

Harriron and le Raj', far fiadif^ t&e loh^ 

. gitude atfea, London 1768- (Prix 3 Sh. £ 4^ ! 

Je ae g(hukhs de cette brodiure que le ntcej \ 

c'efi i{)pareiBiiieiu uik iraduÛi(m de l'Expq/èJk' ! 

■ .- " Hnt\ 



ib, Google 



m <i^ m- m 

0àe '&&, de. M. LB R«y^ umoncC à Vtmà» 

jahula Motuum Salis Ô* IjiM tma & «f, 

re0a; Autîore Tobia Mayer: quihus acce- 

^ methûâut imgituàinum p^omota^ eodtm 

AuBvre. Edit» jufTu Prœfe£lorum rci longi- 

r, tudinaris. londini:, T)Tjts Guilielmi & Johan- 

._ nis Richardfoa: Prolbi venalis apud Johanhem 

I^oorfê, Jahannem Mauat & Thomam Pa^ 

....1770'' '..'.",,:,.:. 

Elles ont para à la iîn c«s tables i^rèt s'£tre 
iùt atteedre bien longtetps; perfoone n'ignoee 
.^'«Ues étoient imprimées déjà depuis quelques ixtr 
nËcs. Le titre n'antiouce pas tout ce que contient 
ce pré(^eiuc recueil. La noace fiùvmnte indiqucrt 
nn peu plus en détail aui^ AAtronomes ce <Lullty 
, trouYeront. 

la préface eft htlïorîque & întérefTantei elle 
Cft de M. MASREtYNE, TEdixeur de tout l'ou- 
vrage. Enfrate viennent i^.^MetAoJus hngitu- 
Jàmm fromata, Albert Toiia Mgyer, conte- 
nant la mSthode de trouver par une diAance çb- 
fetrée de k Lunfi â ihic étoile zodiacale, là lon- 
-^tude du lien; elle exige que cette dïilance Ttût 
I de plus de lo degrés; il efl bon qu'dle foii d'en- 
' nion 90^. & ^e l'énùle ait à peu près la tnâme 
Udtude que U Lune. M. Mayek « donné deux 



cjcCooglc ■ 



joioi It defcription d'un infiniment avec-Wwl 
on peut prendre ces diftdiices fur mer (ans con- 1 
tfWlcre une erreur de 30". \ 

n. ^d methoàum tongttuâinum pirom^8m\ 
)iiMtamentuni: AuS. Toa. Mayer: connaît 
principalement le Type d'un' calclil fcit fur les 
Tables delà Lune pour trouver leur erreur par 
Vobfervation 4'utic occultation d'Aldebaran. C'dl 
iin 'exemple de Tufage des'TablcS. 

lU. Exptieatio ujùt tahularunt Salit ù* ùt 
'ît'a. Otre panifc, qui eft très confidérable , -eft 
^refque enriereniént de M. MasKeLyue. - Elfe 
'tfi fuivie d'une iradu£Hon angloife, drec la préikci: 
■latine traduite pareilleraent en Anglois. 

Aprèï cela viennent les Tables du Soleil A 
De la Lune accothpa^ées d'un grand nombre' ^e 
tables fubfididres.- 

L'ouvrage eft terminé par 13 écrits divers, 
dont le preinicr ' cpniient les règles que M. 
KiAVsk a données dans le .Kecond volume dés 
Commentaires de'Cjœttinguej pûUr calculer le^ pa- 
rallaxes de la Lune , dans l'hypothf fe de ta Ter- 
re aplatie; les 12 autres renferment des détail) 
hiHoriques qui fota Voir principalement comment 
"la méthode de déterminer les longitudes fur vnéc 
par 4es obftïrvations .de la Lune , s'ell aGCré£t& 
'peti âî peu chét les Anglois. ' 

Cet 



cjb, Google 



Cet oovrtge mériteroit ane analyfe déraillée 
8c p&uc-étre la donneraî-je dsnsun sutre Told- 
me de ce recueil ; en «nendant mes leâcur? ver- 
ront par cène annonce s'il leur importe Bc Ce Jt 
procutter; -il coûté i Paris {èizê livres/ & à Ber- 
lin trois Ducats, 

Il eft afTés llng;ulier que les Libraires Anglois 
n'ayei^c pas envoyé en même tems i tous leurs 
^rrèfpondans la Theoria Lun* juxta Syjtema New- 
tonianitm', AtiBore ToaiA Mayer; Londini (767. 
,{58 pages in -4°.) que le Bureau des longitudes 
i;t publiée en6n en même tems que les tables. (^ 
■Ae l'a ni ici, ni à Gœtcingue , ni à Leiplîc , ni autre 
Lipart en Allemagne, que je fâche, & on a même 
de la peine à l'obtenir du Libraire de Paris, qui 
en a reçu quelques exemplaires. M. Mayer 
'^t dans lapré&ce que fon but dans cette TA/o-v 
rie- de la Lune s été de faire voir que la Théo- 
rie ne fournit aucun afgumcnt contre k bonté 
-de.fcs t^les; il pr^end qu'en effet les inégalitës • 
que donnent -fes calculs théoriques diffîrem bien 
rarement de plus de 30" de celles qu'indiquent 
I les tqbles, les quelles font conftruites principale- 
ment d'après les obfervarions ; & qu'il s'en en- 
fuit fluflî que fa Théorie prouve mieux l'éviden- 
ce générale de l'attraûion Newtonienne , que ne 
font tes Théories de U Lune publiées précédem* 
ment. 



..jL,Gooj^lc 



194 « <M> • . I 

PtriLOsorHiA Bkitannzca: Or,-a ncwtod 

.con^ehenlîve Syftem of the Newtonian PbAft- 

jAy^ J^roaomyt *od Gt9grâp}y. In a conrié tf 

xmAvK Leânres; wiih Notes. Concaiiùng dit 

JPbf/eslt Meebsnicalj Gtomitricd^ and esqjtrimat- 

S^ Froof and illuftnnons of ail the principal Pro- 

[x^tiont in every Branch of Natural Sci 

CE. Also a parncuUr acCQunt of die Invention. 

StniOure, Improrement, and Ufcs of ail the 

conlïderable InUrumentST Engines, and Machines: 

.vith new calçulations relann; to ^eir Ji^wi, 

fower aad Operâtio». The n^le coUeâxd ând 

methodized from ail the i»rîncipal Authors, and 

public MenuMrs; and erobelUfhed with eîgthy ont 

Copper-plates. By B.jMaktik. 3<*. Edirâm 

in jrolume». Loodon 1770. Printcd ém- Ncwbe- 

ry and Co. at the Corner of St. Pauls cHurch 

Yard. Frioe tg S. bound. 

Voilà le titre «Hnplet d'une -notiréUe ££tioa 
du ptittcipol ouvrage de M. Martin. 11 e& 
tiré du OmlemM^t Mm^. March. 1770. 

/i nm T^eory ofCoraets; &c. By Michael 
Woods. F. R. S. 8°- A Uveipool I7tf8.& 
fe vend chés Nourfe à Londres. Prix i sh. 
Le titre extrememeni long de cet ouvrage U 

trouve en wirier dans le Mutf/r^ Revita, Fer. 

1765. On y apprend que les comètes ne ûjit 



cjcC.ooglc 



« «O • m 

iffuit la famée; -que ks opiiûot» <às. Newtoft 
&r U Théorie âe 'ces- aftrcs fbat> trisabfiinlet; 
' «nfia bien des chofes qui peuvent £iire croirt 
•^M l'otm-oge de M. W. cil toai à iiâtdinttun! 
à- la ^oe Phylique , que l'Auteur ne: £ùt goen» 
honneur à l'illuftire Société Rojrde, 8t qu'il mÀ- 
-riie peut-être le mauvais traicemcnt-qU'il efluyt 
'de U pirt du Joùroalifte.' 

,^ Effîiy ioamrtfr a Hifiory tf tke ptineipMl 
• CoJTKtt &0. C'eâ à dire: EJfhi hiflati^ fur 

Us pritiàpaUs Comètes qui ofrt paru depuis 
- Pan 174a; avec un âHail partkuifur du rf- 

tour de lafameiffe Càmete de i6S3 en i^sSf 

conformément au calcul ^ à la ^idiâien Ai 
■- Doâeur HalUy; compo{i fiir les kaifirvations 

des plus cSiehres ^fitonomes ik ^jSeclei, On 
. y a joiai des remaries. îf des rSfiexiontfitr 
'. la prifente Cometti & on a mis à la tétt^ 

parJorme.d'introduQiont un* kWf fur lu 
, Cometfs adre^e, à une I)ai9t <f9r feu M' de 
.. Mof/pertuif' in- S"*- A LondrA châs BetHuH. 
. Prix i.C 6d. 

Les auteurs ^ti Momhfy Reêtew qui anflon* 
tent'cet ouvrage dans leur Journal du mois dt 
Décembre 1769* difcnt qti'ils l'ont trouvé très ' 
îutérrirant. Il paroti cependant par leur annon- 
ce que rAoHur f'cft trop appefiiniî fiir let rd- 
. N 3 vlbnt 



jb, Google 



fiMis- qu'on .'Oppc£ aur.opinkHis erronées àiifO^ 
gaire mi lujet de la nanire & des prétmdus c£> 
léts des- Cometesi & qui eft-ce qui auroit cher^ 
di£ dans -ce livre l'hïfloire de l'af^ire que le nû-. 
piârePentpierre. iNeu£clràtel, s'ell atnrëe pout 
«voir nié l'étenùté des peines? 

Four prqnjttiom &c. C'eft à dire i^atre pnyf^ 
JîtiotiT pour prouver non feulement ^e In à- 
. ftance du Soleil, comme elU a été iétermmk 
-v par un Auteur moderne-, eft erronée même 
diaprés let principei de la théorie de la gra- 
vité fi^il a entrepris d'étahlir, miàsmffiqù'i 
efl phu ^f probable qiu cette grande quef- 
tàm ne ^a Jamais décida fUidement par au- 
cune forte de calcul, A Londres ch£s P. Jotui- 
fon & Vayne. 
Javois pris ce titre dans le Joum. Ent t 
Fev. 1770; j'avois vu tant par ce journal que 
par le . titre tnême qiie cet ouvrage étoit écrit con- 
tre le Doâeur Stewart; mais je n'en conntrif- 
fois pas l'Auteur lorfque j'ai trouvé dans le Gn- 
tlemm's Magaz. Oâobre 1770, une lettre de M. 
J^AN Da.wson sdrelKe à l'Auteur âuM^'g"^* 
& par laquelle M.Daws^ok reconnoît Être l'Au- 
teur de cette brochure. Son but eA de la dé- 
fendre contre M. HoJistEï qui dans une lettre 
jnlërée dans les Trans, ^hUofoph. (probabkmïOÏ 



jt,C.oogk' 



^e T709) doit tvoir avancé que les concljufîoos 

âa Dr. Stewart n'étaient sucanement affeâées 

par cette brochure. M. p. parle dans ik pi-o< 

pre caufe, mais on ne peut-s'empêcher de croi- 

^Te, d'après cette iméreflante Lettre, qu'il araifon, , 

d'autant que M. Horsley n'a appuyé fon aflèr- 

. tion d'aucune preuve. Màs en foppofant mon» 

que tant les principes que les calculs de M. Ste" 

YPART foyent juftes, ce lëra toujours un grand 

défiiut de & Méthode que la- fisrce perturbatrice 

du Soleil, qui tiStOx la gravitation de la Lune 

vers la terre, ait une G prodigieulè influence lùr 

la parallaxe du Soleil. M. HoRStEV /econnoî^ 

Itù mdme qu'on n'a qu'à augmenter de 770^37 cct- 

-te force perturbatrice moyenne du Soleil poUr 

trouver pour la parailaïc du Soleil 9',', 3'" au 

lieu de 6''. J4'" que donne le calcul de M. Sts* 

WARr, & M. DawsOn a trouvé qu'en dimi- 

tiuant cette force perturbatrice de fa îriTï' par- 

: âe, la diftance du Soleil Se trouvqroit infinie. 

. > Je dirai à cette occaCon que le favant & efii- 

tnable Dr. Murdoch de la Société R. a envoyé 

àM. SuLZERde TAcademie R. des Seienc. & Belles 

.Lettres, quelques règles pour calculer la diilan- 

.ce 'du Soleil à la terre, qui font fondées, je crois, 

-&r une méthode femblable à celle du Dr, Srs- 

WART fon compatriote^ fcs réfultats indiquent 

pour la parallaxe horizontale du Soleil, 8''-> 6877 

■ N 3 ou 



cl b, Google 



oa g% 007S. n y I «pparcnce que en re^^ ' 
Ibnt dânontréca dtns un Mémoire que M. Mvtr 
DOC H I liait' infêrer (tans les Tr*vf»&. Pkiiefapk,- 
VoL LVUl, ponr 1768, foui ie tiire de,Jî/-y om tk 
tamuxioM boweeu tht PsraUâxa (^ the &m m4 ^ 
M}0»; tkàr in^a , «li tAnr difiuréiag forcn 
M rAr OcfM], & qiii fen de coireiEHons & à» . 
fu|^lfment à un MCoioÏK qu'il avoit donné fut 
U •parallaxe du Solal dans la fecoode ptrâc <ÏB 
ÙV«. vol des Tr^nfàaions. 

RUSSIE. 

I^-Aicadénne Impériale des Sôene» de St. P<* 
' tersboiirg à publié futccflÎTement 7 petite* 
brochures in -410. contenant Ica bbrervaùods qui 
ont M laites i l'occaHon du pa0ag:e de Vénus. 
par les Aftronomes qu'elle «vint charges d'ob^ 
ferver ce célèbre pa0âge. Chaque obferTatcnr 
rapporte ce qu'il a pu voir ou ne pas voir dans 
le tems de ce phénomène & de réclipfe dé So- 
làl qui l'a fuiri; & kn obfervarions pour regkt 
r horloge. Quelques uns donnent auflï plulîeun 
ebfervnions pour la latitude & la longitudci 
des vérifications d'inftnnnena, & quelques oMm»- 
vations météorologiques. Chaque obfervawoT 
«voit, outre quelque» inftrumens de phjHîquf, 
I« inftnunens «ftioaoïmqdes que je Vais dire, <m 
l'éqé. 



CCI t, Google 



l^qmTalent. i», un Quan de cwcle de S pieds 
de rayon. a°. Uoe lunette achromatiqne de is 
^ieds avec an microineire obje^. 3°. Une ou 
deux auir» bonnes hinectes: 4°. Deux horloges 
k pendule. Le P. Matzk s'eft fervi d'une lunet- 
te achromatique de l g pieds. M. PicTrrs'cft 
^«pperçu <|u'il tnanquoit ,une divîlîon enùere de 
10 minutes an 78«. degré- de Ion quan de cer- 
cle qui porte cependant te nom célèbre AeSijfov. 
Des deux bonnes horloges de M. M'allet Tu-- 
ne avoir un pendule compofé & l'autre avoit «ne 
wrge ordinaire, cependant la diffiSrenie tempéra- 
.ture d^ r«ir les affeÛoit également l'une & l'an- 
tre. Les ObfervQttons du P. Mayrr & de M. 
RuMovGKY font en latin j celles de Mrs. Mal* 
L«T & PicTïT, en françoisj cdlcs de Mrs. 
EuLEiL le Lieutenant Sx. Krafft, en Allemand: . 
celles de M. le Capitaine Islenief, cnRufle, & 
on a publié uoe traduûion Ërançtnfe de ces der- 
ntem. L'dTen^l.au refte de ceaobïorBtionstfl 
d^ connu & repan^tta dans le grand ouvrage 
&r la parallue du Solnl, que l'Académie Impé- 
riale va papier & ^ui. hn. la pwtie {ècoude du 
Tome KIV. des Commentaires de Pétersbourg. 

Ai augt^iffîniam Ruffiarum omnium iMperatri-, 

cm Çathakinam II. Ai-eïiïwnam, fX; 

^pofitia de trmfitu Vèntris mtt Sfam Salit 

N 4 4- 



jb, Google 



d. 23 Ma^ i7fi9W^ Ilhiflriffitm îf txc^ 
UntiJ^mi Domini D. Cumitis Wolodiuei] 
ab Oklow lUttfir. Acaâeima Scientiana 
Vii'eÛoris /ti/cepta, nhi ûgitttr àe fine ht/jn. 
Ohjvrvtitionis t i) cognofceadi veram parai 
laxin hmzontttkm SoJiSy 2) àettrminandi 
rnm difiantinm Solis a TeUurtt 3) ceterontm 
^ue plamtarum £?' cometarum orJinem (f ai 
fiantiam, 4) àeque eonmodis indt natis pra 
GfOQraphia^ Re nauticay Phyfica^ Sec adéuc- 
tis unique obfervatkmihuSy earum^e calcuUt 
ac met/iodis, ipfagui paraJJaxi btac deduSa, 
Auâore Chkistiano Matxx Sertn, ac Pot. 
Ehiiorit Paltttini Altroaomo, in anôquifSnu 
Univerfiiate Hddelbei^cnfi Profeffore Mathes. 
& Phys. experimeni. nec non MuGeï hifl. nat. 
DireâorC', Soc. Reg. AngL Acad. not. cur. & 
InlHt. Eonoit Socia FetropoU> Typis Aca&- 
. mi£ Scientiorura, 1769. 

Ce difcoors répond bien au titre par fa lon- 
gueur, car il eft de 3J4 pages in-^xo. Je q'û 
pas trouvé encore le tems de le Ere , mus en 
ié parconrant j'ai vu que je ne le Urcôs pas &is 
fruit. Le Père Mayer dom les'c(Min<H£^ces en 
Agronomie font très étendues, a fùd l'occofion 
du pafTage de VCnus pour donner an cours tfAftro- 
nomle afTés complet à la Ruflîe. II fait Toir 
combien coûtes les parties de cette fctence d£- 



.L.Googlc 



I . ■ -^ m •m m ■ ioï 

itpendent de la connoinance de la parallaxe du So- 

ÈW ; la grande part qu« la Ruffïe réclame à k 
(^TennînatioiT de cet élément rend l'ouvrage d'ftU' 
int plus int(:refranc pour cet Empire. Le P. 
M. me paroît n'avoir rien voulu lûflèr à défirer; 
U s'êleve ïiepuis rexpUoition des lignes **, ',- ", 
jufim'aux décoavertes^ .les pl^is fublioies;. & il, 
prend occaiîon des oblèrvatiuis géodéGques, ttié- 
léorologiqucs, &c. qui ont été faites en RuiTie à 
l'occïdîon des expéditions pour le pafTage de Vé- . 
UU9, de parler de la figure de la Terre, du Ba- 
romètre, du Thermomètre & d'autres objets qu'il 
ne vouloit pas palTer fous fîlence; cette dernière 
pante renferme mime des r^dutHons d'obferva* 
tions nonyelles , ' que les Phyfidens feront bien 
aifes de trouver ici toutes ^ites. 1^ travail du 
P. M. fur la parallaxe du Soleil eft cpnlîdérable. 
Les obfervatîons RulTes donnent toqtes autour de 
9 &condes, mus le ^vani Auteur dit très bien, 
qtl'avaat que de fe dé^der i] &ut les . conqiarer 
avec celles d'Amérique. On trouve à la fin l'in- 
fcription d'une Pyramide ou d'un obélifquc qu'on 
élÈvcra en. mémoire des obliguions qu'à l'Allro- 

nomie àC&TBERlMEI.AGRANOE. 

Nouvelle méthode pour lever en peu de temstf 

à peu de frais une carte générale exaÙe de 

toute la Ruffie , approuvée par P Académie Im. 

U ^ ' pé- 



cj b, Google _, 



périek desfciencis âe St^ P&erthwrgj ima-, 
têt par Chkistiah Mavsk Aflroaotne de, 
S. A. S. Élcûonle Palatine &c. 4a pages in-g"'. 
A St. Péïersbourg, de l'IniprÛDene de l'Acadi-' 
mie Impcrule des fdeoces, 1770. 

Le Fere Hayek [KOpolè dons cet écrit de lè 
fervir de It montre nitrine de Hairi^m, pour 
lerer la Carte en quelUon; il 6it oblèrver que 
le grand nombre de rivières qtù coi^Ktit la Ruf- 
lie difpenlèront te plus fouvent d'expofèr la mon- 
tre aux cahots des vo}>age8 par terre , & de phis 
qu'il n'eft pas néceflbire d'aroir une rocHitro ma- 
rine aulTt bonne que celles dont on a befwn fur: 
mer. On ne fturoii di^nvenir, à ce qu'il lae 
femble , qtie l'idée du P. M. ne {(ùt très bonne, 
& fil méthode préfErable de beaucoup, dans ce- 
cas, aux obfervarions des ûtdtites de Jupiter. 
Je donnerai un exempte de la manière dont le 
P. M. propofe d'opérer. On «ut commencer pat 
déterminer lix ftations B. C, S, E, F, M, d^ 
puis St. Féiersbourg, A, jo^n'ii Mofcau M. on 
[dacera dans chaque ftatton im Obfervateur arec 
une pendule & un quan de cârcte; au commen- 
cement d'Avril diacun de ces otifenrateurs pren- 
dra âe« hantetirs correfpondantea du Soleil pour 
régler fa pendule; un Agronome iera la mâme 
chofe à St. Pétersbourg, & après avoir £ùt tes 
Gomparaifons néceiraires encre la montre marioe 



vjnicjb, Google 



9t- U peadttle réglée, & içrès Itre afîuré qiiè 

t autres Afironoincs ou régtf les bnits , â fe 
r« en route avce U montre de Harrifoa poiir 
k ûftioo B, où a niBi-queni'rhewre âc l'horloge 
lde cette fiation Scelle de b inontre; aprSs quoi 
^ continuera fi» route pour C & fera la mime 
iîèmpar'aifon, & ainfi de fuite, jufqu'è «e qu'il 
'«mve à Mofcau. Retournant enfuite fur fes pas, . 
'«t Aftrônôme verra' fi dans chaque ftarion les 
■«ompai-aifons qu'il fera s'accordent avec les précé- 
drotesj fi elles ne s'accordent pas, on ne laiflcra 
fp«s de pouvoir tirer des réfultats aiKsexaGs de 
;tÔ«tes ces comparaifons difcutfies avec intelligen- 
«rfi elles s'accordent, les différence» des méri- 
i'iêns entfe ces fepr ftaûons feront connues exac- 
tement. Après cette vérification, (qu'on pourra , 
cependant fc dilpenfer de fâre. complètement , fi 
m retour on trouve de l'harmonie entre les xi- 
fidtats aux deux ou trois premières ftations), 
^rès cène v&ification, dis- je, les obfervateun 
Jaimnairet ft tranfporteront en d'autres lieux & 
U m^c manœuvre r«commencera. On conwit 
- ÉKilement que de cette manière les longitudes d*ua 
'■8nHKl-hortitw:e tfÉnikôiis fc dètet«ùaef<»« eu peu 
de tenw, & que les AftroBomes fliaioanMrei fe- 
ront ufage aulîî de leurs Quarts de strdfl pour 
^^niùncr les Latitodet. 



jbiC.oogIc / 



Setrachhojg Zcc. c'eft à dire, Rifitxtont Jàr Us 
Comètes^ à l'occafitm àe la Comète qui a ap- 
paru demUrement. Par I. H. D enfer, Prf- 
nur à Frauenberg, 37 p^es in-gM. A MltAl 

■ & à LdpTic 1770. 

Ces réflenons, dé£ées A S. A. S. Mgr- le Doc 
de CourUnde, &iis méiiter beaacoup d'&neaâtm, 
{bppolênt cependant des coimoiflances chés l'Ao- 

.teur. Son but principal eft de reiiiter l'opinim 
de Kepler & de pluiîeurs amres qui croycneni les 
Comètes foimâcs des émanations du Solnl ou des 
Planètes, il combat cette opiiùon avec plofieurs 
argumens tirés autant de la Chymte gue d;e l'A- 
fironomie , & il s'avance eofûîte à dire que mm 
feulement il croit les Comètes, des corps perma- 
nens, mais aulH que leur queue ou leur atmos- 

.phere cil une lumière qui leur feft propre, &qite 
fims le Solël nous verrionB toute Comète à qoew 
eovjromiée d'une sonofphere circulaire dont le 
rayon feroîc de mêipe longueur que la queue. 

ITALIE. 

FAULLrFKisii Presb.R^uL BamabÛK. ift 
Médiolanenfi, Fi&no & Bononioifi Gymna- 

■ fio publia Maihefeos ftofeiïbris , Soc. Ré- 
gis Londine^s, Berolinenfîs &c. Sec. Sodi, 
Jegravitate univerfaU Cùrporumj UM tret. 

■ A 



jb, Google 



'm ^^ 9^ m 

. A MâH ïli& Jofcph -iGdeari, lySi. 4«o;p4ges 

l; ili.<4to. (Prix à Berlin-, 9 £eus 16 gros.) 

t; Un. des livres les, plus profonds &. les pîos 

funles- en. même teos, c'eft «lui dont on vi^nt 

4e, lirele titre. Le célèbre P. Fris,i y cmbrafTe 

pi3dii}ae toute la Fh^nqHeçélefte; il exfiofe ces 

matières abllraites avec toute la clarté & la fùrf 

plidté .qu'il dt potliblc; . il £iic de^fes métbodes 

des applications intërenances; &, ce- dont on Im 

doit.. bien tenir compte, il dUciite avec beaucoup 

d'inipartialité , les réfultats, des travaux d'antres 

GSome^es, fur les tn^nes madères. Ses Scolies 

font également inllru£lifs &, j'ofe le dire, ama- 

fdMi. Oti troi^e dans le Joum. Encycl. du I f 

Jf^l^et J7<Î9, un extrait étendu de cet ouvrage; 

ï paroît iait pat quelqu'un qui s'eft .beaucoup 

occupé lui mâme de l'AflronoaUe phyfîque'; & 

on y fait- des remarques intérelTaiitcs fur lés mé- 

tlfodes Synthétiques ^ul dominent dans l'ouvrage 

^ont il eft quelUon. On parle aufn dans cet ex* 

trait d'un mémoire fur les équations Junairei, 

que le P. F. a fait imprimer à Parme,. en 1769» 

avec- une Théorie de la Lune da M. Me'lanqer, 

^ouslç titre de Danielis Melandki& Paulli ' 

Frisii aiierius ad alterum de Theoria Lunx Com- 

■fKiftdru, Sç on obCerve que ce mémoire prouve que 

ce n't^'pos &ute de.favoir manier l'Analyfe, que le 

. P> F. a préféré la fyntbefe &ns Ton grand ouvrage 

* Tawle 



CCI t, Google 



M« m Ht» m 

T^PoU tr^osometriche &c Celt- à -dire, 7> 
iiet trigonwaftri^et i Mtc tau iatroduâmt 
eontenaHt un abrigi àt la TrigoBométrie pU- 
ne if Jphfri^ej ttppHquét à la pratique, Cf 
plufieurs mtret tahtet tf idaireiffimtnt rêU^ 
tifs à atte matière, A Padoae, cbet Semia»'' 
rio 17^9. 
„I1 nous tnanqae beaucoup de Uvres toin. 
dans notre langue, dit M. Joseph TOâLSO, 
ï*rofefreur ^ Padoue, Auteur de ces nbles. Nous 
fommes encore très -{bavent obliges d'ftroir re- 
cours aux oÙTrages.des Ultramontaiils pour des, 
Sciences très-nfceflaires , ce qui t occaGonoé beflb- 
coup de peine , de dépenfe & de lenteur dans le 
progrès des connoiffances. Nous â' avons prêt 
qu'aucun livre moderne d'Allronotnie & des Srâeo* 
ces qui y font relatives, aucunes tables tlhtmotm- 
gues , qui cependant font plus n£cellàires à un 
Aftronome, que les diâionnaires ne le font i un 
critique. C'eft cette railbn qui m'a déterminé i 
fuppUer i ce défaut , & 9 joindre -à ces tables 
l'abrégé de trigonométrie en forme d'introduâion. 
M.T0ALDÔ mérite la reconnoiflance des Italient, 
& cela d'autant plus, qu'il a pris les plus grandi 
foins pour donner k ces tables toute la ' perfe- 
Ûion dont elles étoieoi fiifcêptibles. '* T^oar*. 
Zncyci. y Fevr. fj-j».J 

. 'Bt 



cjL>C.ooglc 



r^ Cameta .létm 176^. Sermo taHiur in Aai* 
éemÎM Baiomettfi Seimtittrum Inftituti, die , 
\ 33 Ncn^mbris àb ^ustachid Zandtto 
I*! ejuidem Inftkuii Aftronomo. 
* C'eft le ritre d'un petit difcours de S pfig« 
''ïn-4to.. On y troare i'hiftoirc des obferTàtions 
•tp ont été faites de cène Comète avant ion paî- 
^4i%e au Périhélie, p&r M. Zamotti & les A- 
i,&onoincs fes collègues, Mrs, Mathcucci & 
ji^iPAMTERZANt. J'ai donn£ dans U Gazette lit- 
téraire £'ançoilè de fierlin, du ii Juin ^770^ un 
'-.fxtrait alTés étend^ de, ce çtiéinoire. 

' Dimoftraùoae âtlla flatioue délia Comeffi &c. 

■ c'eft à dire, jD&Êumfiration.de la Comète 

de Vamtée 1769. amtomie dont le yomrml 

de Roiae. Par le P. M. Gi B. di Au FPRerii 

- àé l'Ordre des F. Precheurï. À Rome chtz 

Burbulluni , 1770. 

^'Auteur avoue ingéntunent qu'il s'était troîn- 

'. pé dans ce Joùmatt «1 fu)et de la latitude de la 

' Comète qui parut l' année •lerniere , il corrige 

maintenant cette lâute légère, & rend corhpte 

des obfervaijons, qu'il a fcires poftérieurcment. 

obferrattons très difficiles par k foiMeflê de 

U lumière que répandoit cet aftre errant. Le P. 

AuFFREDi déclare que le meilkur expofé'qui ait 

été publié' conccrDint cette Gcmwtet k <t£ celui 

,..,■■.- àe 



L, Google 






ap» « <X> » 

-de M DE LA Lande, qu'«i Ik dàm notre 
n^ Encyclopédique éa mois de Noren^rc dct^' 
■>KrA* (V. Journ. Encyd. i Sept 1770.) 



Me'hoires delà Société Royale àes Sciencti 
ie Sueâe^ fur la Pk^ijm., tOeconomie £?* & 
Mécanique. Pour l'année' 1766. Traduits dû 
Suédo's par M. A. G. Kjcstmek ConfëUlec 
oulique, Frofeflèur des MathéniBàques &c. &e. 
Vol. ■XXVUI. 344 pages in-gvo. A Leipfic, 
chés la Veiive Hollen, 1768- 

Je ne comtois les Mémoires de la Sociâé 
ftoyate de Sù£de que par l'esceUeute traduâioii I 
allemaiide dont > je viens de mtdiùre le titre pour I 
le âge volume. - On y trouréfouvcnt des mcw-v j 
' ceaux d'Aflronomie iniéreflans: îe (tiis â.ch< de ; 
ne pou\'oir'. aujourd'hui dire que peu de mots, , 
de ceux que j'^i rencontrés dans ce volume & ' 
dans les deux qiù le fuivent. 

Nouvelle manière de trouver î'orhitt fue le ib- 
leil doit décrire autour du centre d'équilibre ' 
général de tout le fy/ieme planétaire; par H : 
Melamser. 

M. d'Alembëht a donné une folution it , 
«e-pcoblems dans 4a feeund* paeàe 'de fes Ar- 
' cher- 



t, Google 



ifberchtt far diférenj pointi importons dujyfieme àst 
IHXimde; M. Melakdbr donne ici un précis de 
cette folution-&îl£>u voir «ifuite qu'on peut, fub- 
[linier l'Algèbre ordinaire & k Trigonométrie i 
isie parne de la Ibluiion de M. d'Alemikrt, - 
kl quelle eft toute fondée Sur le calcul inâratéiî- 
inal. 

' TraâuSitm du volume XXIXj pour ram& 
1767, imprimée en 1770. 
^bfervatknt Aftrononiiquf s faites en I7fîi, par 
..M. Plahman, Profenêur de Phyfique à Abo. 
On Ikit que M. Planman a obfervf lepaf- 
^î^ de Vénus de 1761 à Cajaneboui^. ,11 a^- 
' terminé dans ce pénible voyage les lïtuations de 
plulîeurs lieux; c'eft de cet obferrations qu'il' ' 
. rend compte ici. On apprend avec bien du re^ 
P%t qu'il a été cmpfiché d'en £ùre un plus grand 
acnnbre par une fbne maladie, lùite de Tes fiitî- 
^ues. M. P. a donné en chemin de bons fecours 
à M. PAZ£Liuf PaAeur .% Liminga, au quel il 
trouva de grandes di^fittons pour l'Alb'ono- 
mie pratique. 

Calcul exttQ âe la véritable figure de la Terre 
par la comparaifon des longueurs du pendule* 
Far M. Frédéric Mallet^ Agronome ob- 
fsrviteur Roy^ à. Uplàli. 



EvC.ooglc " — _ 



Ce mémoire eft partagé m deux parries dont 
l'une fc trouve dans le fécond trimcftre , & l'ni- 
tre dsits le mrifieme; (Chaque volume contenast 
4 trkneftres). il contient une hiftoire trës com. 
pletei des expériences qui ont été faites fur le 
pendule. La multitude des combinaifons que M. 
Mallet a£ùtes,pour conclure de ces expérien- 
ces le rappon du petit axe de ta Terre . à foa 
grand exe, lui donne un grand nombre de rcfitL 
tati. Celui qui paroît le plus approcher de la 
vâiti donne ce rapport de 199 à. 200. 

TraduBàm au iW. XXX*. pour tarmêe i'j6i, 
■ imprimée en 1770. (où fiiiront le atre, ni 

- ^ Ce volume ne contient qu'un feul mémoire 
d'Allronomie , qui lë trouve dans le troîJÎetne tti- 
meftre & qui eft intitulé: 

iSSur le paffîigt et f^éma devant le âifqut it 

; Soiàl le ^ ^ le ^ ^uiit IJS^: par Exic 

pRQsrEKiN, Adjoint pour les Matbfim. & k 

Phys. à l'Académie d'UpfaU. 

M. Prosfekin' a calculé les principaux élÉ- 

.□tens de ce phénomène pour 11 diifërens ea- 

droits de la Suéde, par la méthode que M. E- 

ri M es adonnée dans les Nouv. Comment, de Pé- 

KTsbourg T. X.p. 433. Autant que j'ai pu 



giiizcdt^ Google 



voir, en courant,' il a bien pefè toutes les cir- 
cooAances, & même il a mis dan» {in- calcul 
une prédJîon prefque fuperflue. 

Staenska Koitgl. fVetemkaps ,:/4cnJemiens Hand- 
lingar for iT^jg. Vol. 31. in-4^. 

La traduÛion du voK de 1769 des Mémoi- 
.yesde Suéde ne parottra peut-être pat encore de 
quelque tems; mais ayant trouvé dans le Joum. 
des Sçav. Janv. 1771. les titre» de tous les mé- 
moires compris dans les 3 premiers trimeftres 
de ce volume, je puis, en attendant la rradufHon, 
indiquer quelques mémoires d'Afttohomie qui fè' 
Rouvent dans le fécond trimellre. * 

Mémoires fur les mefures prijès en Sueàe pour 
ehferver it paffifge de f^ênus JUr le âifque au 
Soleil le 3 Juin 1769, &* Jùi" leur fuccès 
avec le détail des ob/ervations faites â Stock- , 
holm; par M. Wargintik. 

Extrait dfs Ohfervations da paffisge de FSnus, 
faites à Upfala, Par M. Prosfeihn. 

Explication des Phénomènes qui ont accompa^ 
gné le pafage de Fénus. Par M. MiiAtt- 

OSK. 

0}fervatiott de Ventrée de Vénus fur k difqttt 

•du SaUil, faite à Abo, ç«c M. GAooLitf. 

O 3 MOL. 



.,-:c.jt,C.oogli: 



»2 «t <}:& » 

HOLLANDE. 
yerhanJeîingm ukgegeven &c. c'ëft à dire Mé- 
moires pukHls par la Société Hallanâo^ Set 
Sciences àe Harltm. Tome X. partie a*. -A; 
Harlemches Bofch, 1768- 
Cefl d'après la Gaz. litt. de Gcetiingaé da 
3 Fcv; 1770 que je puis dire , quelque ch<^e de 
ce volume des Mémoires de Harlem le feul qui 
iufqu'à- préfent foit porrenu à ma conhoifrance. 
Il renferme outre pjulïeurs ubies & oblérratioitf 
météorologiques, &*un mémoire fur le mouve- 
ment apparent, des formules qu'a àavoA M. 
Çlassicre, pour déterminer, la dtltance desCû- 
metcs à la Terre. 

L'Anaiomie &-lfl Botanique ont enrichi ce 70< 
lume plus que n' ont lait la Fhyiîque & l'Altro- 
nomû. 



QUA- 



ib, Google 



f. Quatrième Partie. 

Nouvelles LiTTETiAïREs. 

\ ' II"- • • „— .— ^— — 

L 

Sur r Equation du Tems. 

^1 In trouve dans k Gazene littéraire de Gcet- 
: lingue du 9 Avril 1770 l'extrait d'un mé- 

I noire lu deux jours auparavant, dans r&ffemblëe de 
Ç\a Société Royale, par M. K.xSTMER,yi(r rnit^f- 
r,XJo» au fujet df^ l'E^tiatiott du Tfmt dmi ht Ta- 
\-iUs A^rMomiques. Cène quefBon'cft la mâme 
i^qoe ceUe qui. a fiùt en partie le fujet des deux 
' prenùers articles de ce Volume. M. K^stmsr 
l'k trouvé qu'il valût nûeux ramener la déàiîon 
^ de la quefHon à une iormule analytique, que de 
L'Ê fervir d'exemples particuliers pour appuyer & 
! pour éclairdr les objefHons - qu' on &it contre la , 
^ méthode de M. ns la Caill£ pour te calcul 
k<Se l'équation du Tcms. A en juger par le petit 
extrait ^e j'ai fous les yeux, le mémoire de M. 
[■■^ILeSTNER] renferme outre le ^développement de 
I ton idée, plufîeurs remarques întéreffantes fur le 
'< rans en Agronomie, & ' fur les paflages des aûtes 
^ tu Méridien j & il peut 6tre regardé comme un 

!, O J fijp- 



cjcCooglc 



] 



914 m 0O^ m 

fuppUment iiix aniclei 673 & Tuiv. àt.YA{trt 
mie de M. OE la Lande. 



n. 
Sur îet Saches du Soleil & fir la Rv-. ' 
tation de ctt afir4 far fan axe^ ' . 

11 fit dit dans k Gaz. liit. de Gœnin^e Ne. 
211. de r.flnaâe pafl'ée, que te g Sept. 1770 M. , 
EiïSTNER prélèota à k Soç^. R^ des formula 
wialydques pour calculer la durée . d' une révola- 
tion du Soleil autour de fon aie; je ne iiippor- ■ 
terat pas cet extrait en entier , mais en voici quel- 
ques traits: M. Kastner (ait voit les înconvé- | 
oiens des méthodes données ^ par M. Hausem | 
dans des théfes défendues à LeipHc en 1726 Ibus 
lé titre de Thfort'a motm SoUt cire» proprium axem, ' 
enfuiic par M. Cassini dans fes Elémetij, par 
M. de l'Isle dans fes Mémoirei pour firair &c. 
& de celle du P. Boscovich publiée dans ^jlJlrO'] 
uomU de M. DE la Lande, Il explique enfui- 
te fa méthode analytique; elle exige, comme c'eft 
l'ordinaire, trois obfervations d'une mâme tache; 
ces ohfêrvations foumlltent trois équations au mO' 
yen des quelles M. K. détermine les -trois prinâ 
paux élémens & les mêmes que M. de l'Islb 
chcKhoit par fa conftruaion. Le réfultat eft «f- 
fift difiKrent & M. K. croit que cette âifiëreiKC 



t, Google 



«ft à l'avantage de fa mérhode: H fait voir mt- 

Ime qu'il- y a une cqntradiâtOit éridente entre les 

[rëfultats..que M. de l'Islb donne pour l'Angle 

[que fait l'axe du Soleil avec, celui de lïcliptigue 

i'& pour la longitude de l'interTeâion de l'iquateur 

' folaire .avec l'Eclipùque. En eHèi <» lieu eA fui- 

Tant îvl'KvKS.TNER i 3*. 4°. Sg'fuivant M Dt> 

l'Isle à n. 36°; fuivani M. Cassimi ik 2».i°^ 

; & M. K. en adoptant h propre longitude diL 

' uaud de Véquateur folaire trouve l'at^lefufdte 

. de ,6°. fi'; Se en adoptant celle de M. di l'Ist- 

lE il trouve 6°. 13'*, tandis que M. de i.'1slr 

même affigné pour cet angle 6°. 3 c'. Lam&ho-i 

; de au refle de M. K. me paroît avoir beaucoup: 

de. rapport avec celle de M. de Silvabellb 

; qu'on trouve dans le V*. voh. des Mémoires pr^ 

fcmés à l'Acad*. R«. des Se de Paris. J'ajouterai 

qu'on trouverott ces deux méthodes peut - fitre 

'. pins propres que d'autres fî on vouloir poucfui-' 

, vré une idée que j'ai eue à l'occafion du mémm-' 

re de M. Eulek le fiù du quel j'ai parlé plus 

^ haut {pi%. 8$); c'^ une idée de la quelle jo 

crois qu'on pourrait tirer quelque finit; TOid en 

quoi elle çonfifte- Les méthodes ordinairec^ &p- 

; po&nt les nches àdhérenKs è k fur&ce du Soleil^ 

n'exigent que trois obfervatîons d'une m&ne tashe 

pour déterminor tantladurée de la rotation que 

les autres élémens qu'on a coûtomc- de déduiiv . 

04 des 



icdt, Google 



des obfelTatioiis de cette efpece; M. Ecl'ek ne 
fait pas la même fuppolîtion; quatre obttr- 
vatioas d'tme mâme Mche, au lien de trois, lu^ 
permetteat de latfier la quelHon indétermitiéc fi 
^ taches Ibnt adhérentes au Soleil ou fî elles 
ne le font pas. N'eft il donc pas ùfê mayeiuant 
cela de décider cent même qucftion, une des plus 
importantes dans la matière dont il s'agit? Qu'on 
calcule quatre bonnes obfervations par la métho- 
de de M. EuLEjt, qu'on calcule trois de cet 
obtervetions , ou qu'on les calcule toutes, trois k 
trois, par celle des autres méthodes qu'on croi- 
ra la meilleure i G les réfultats ne funt pas les 
mêmes on fera très fondé à croire qu'on a tn 
tort de regarder dans tant de calculs les taches 
comme adhérantes, au SoleiL La comparaijbn 
des deux méthodes mènera peut-être encore plut 
loin; fî cela n'eft pas il vaudra d'autant plus la 
peine de revenir fur les médiodes.qtù om été 
propofées pour déterminer la hauteur des taches 
du Solàl au deffus de la fur&ce, & fur d'autres 
eflais de cet eipece qu'on n'a pu regarder juT- 
qu'à préfent que comme de pures fpéculatioaL 
Je regrette que d'autres oceupadons m'ayent em- 
pêché jufqu'ià de fure moi-même la zompàni* 
ion dont j'ai parlé, en calculant [duHeurs obfer- 
vations exaâes que j'ai Biitts dans ce ^defTein il 
y » quelques mois. 
■ ^ . . Mais 



jb, Google 



; « <«> » «? 

I Mak nous ne tarderons pss &n3 àaow à-âc- 

t quérir des notions pins certaines fiir les tache* . 

R èi Soleil : la Société Royalt des {ciences de Cop. 

^ penhaguea cherché à réveiller Vattendon desAf^ 

\' tronotnes fur cette manere, en proporant pour le 

t prix qu'elle diftribuera au mois de Janvier 1771, 

b:que{lion fiùvante: Dcttrminare qitid /nfuiacula 

jiUr» , Ut^irimis viro ex aecaratii ac nevit oijer- 

f vatimùètu , eoincert , mtm Jhn eonjlantet, M vero 19 

jeperjiâe SoUi gnufteioar atqi»e httereMt? 

U faut 'que les -(»eces foyent i Coppenhague 
le 31 Oâobra de cette année l??!; on les adrcf- 
fe, port franc, à M. Hielmstixiine, Cmfeii- 
hr df Coi^érenc9 & ^icrètairt a^ucl de USotiiti; 
dles peuvent' âtre écrites en Danois, en François, 
«I Allemand, ou en Latin. Le pm eft une m^- 
daille d'or de Ik ndcur de. cent RÏJtââk* Datu»* 

On trouve dans le ïùppMment du Gtntîem^i 
Mngamnt pour l'année 17^9, une lettre dât- 
tée de Glafgow du l Janvier I770 & dont 
. nous allons donner une traduâion, de vA' 
me que de qudques remarques de M. Bu M m* 
que l'auteur du Journal- a jointes è cnif 
lettre. 

Of «Le 

O £« ptix qui a procédé ccldi-ci a été rcmpotté pi>' 
leP. Fmiai; te qucfiion ^teÎE: Htm mtw PImê- 
fan» mdU^ vmfi«Httf 



..jL,G6oglc 



M8 4B <JO » 

„Le 23. Décembre dernier ua def meinbns 
de notre Univerfîté lut du» l'AfTeinblée de U fo- 
âété linérairc de cène Ville un mfimotre far la 
taches du SoUil, d^ns lequel il raid compte d'u> 
ne nouvelle découverte qui fondée fur des obfèr- 
vation, deciUves, explique U vraie {uturc de ces tt- 
ches: il)' a joint quelque* conjethtres qui fembleni 
conduire à des idi£e« nouvelles & curieufcs fur k 
nuure & fur U fubihnce du Soleil B paroit 
en génénl que ce mémoire tend & prouver que 
cet ttchtt ne fe trouvait pus .dans l'atmolphere 
au Soleil comme on l'a' fuppofé jufqu'ici, aï ma- 
nie fur la-furlacej mais qu'au contnùre elles font 
à une grande profondeur au deffous de cet- 
te furfiKfî..& que l'tHnbre qu'on voit toujoios 
entourer jws. lachet ne font autre chofe que 
J'4pparence ijccaftonnée pv. U matière enflammée 
qui fe détachant de la furface fphérique du corps 
du Soleil coûte dans la cavité qm fe pnHènte à 
nos yeux comme une tache noire. De plus les 
obfervarions que l'Auteur a laites fur la grande 
tache folaire qu'on a vue dernièrement (*) prou- 
rent que cette tache ne pouvoit qu'4tr« «u mms 

de 
C*). Cctta caché « aoffi M oUtrvée k P^tertbuug; 
je l'ai vue puciUenuui ici l'BeiIin la ig Nov. 17691 
' Otn noyau forinsit on evste alli^ irrégulier dont le 
grand axe, parallèle au diamètre horizontal do So- 
leil , pouvoit iut au moins de a' St le pttit ne 
d'à- 



t, Google 



4K «O » . »9 

de qQelqtleB milliers de Milles m deSôuS de la 
iurface du Soleil, & que c'<ioit l'eofcHiceinent 
d'une cavité étonnanie don; les auirei dimenliotni 
£toit évidetomeni beancoup plus grandes. La itt- 
niere panie da mémoire contient des raisons qui 
peuvent ^e foup^onner qàè la maflè du iioleil 
ciï cotnpofée de deux efpeces de matière dont tes 
propriétés font fort, diâ^entes ; que la partie'^ U 
{ïlus grande de beaucoup, de cène nuifle eft Iblî- 
de & .opaque , & que <^e épais & prodigieux no- 
yau cA couvert par un élément lumineux, &- 
ihiide jufqu'à uu certain point, au.^el le Soleil 
;âoit toute la force & la chaleur qui en font un 
a^Vre II éclatant & iî glorieux. On fonde enfin 
fur cet principes une explication naturelle & fmt- 
ple des divers changemens qu'on voiC fubir Ui 
niches du Soleil aufli longtem* qu'elles foilc vUi- 
blés. 

M. Qu H N qui a donné au public des remar- 
ques .fur la dernière Comète, obferve que .les 
phénomènes de la grande tache du Solnl vue der- 
tiieremept, ne prouvent point une excavation ejc- 
nraordinaire dans le corps de cei'Aitre. Qu'«p 
J753 & ^764 U obferva avec beaucoup d'anea- 
lion tant l'apparition de plulleurs taches fur le 
dilque du Soleil que leur, dîfparition^ &. qu il 

d'uni iniante; «II* étftîK an milieu do quonicr «;• 
cidcDtal A miiidional du Sokil. 



t,Googk' 



â£ooanît que ces ombre qui onrironnent les tapies, 
& qui rcfTemblent à on fl0«nb]^e de pomâ nain» 
fbrmoientdes BoneaazctMnplets parâb à celiû d^Sft* 
mme; que le corps de la nche étoît fii^ienda dans 
cetonncao & en conrrolt quelque fois une-parde; 
qœ ces phéocniencs ne pourment s'expHqu» par 
des excflTanons dans le corps du Soldl; & qu'au 
rcfie cette découverte hn a p pa r tenoit & que fiel- 
le n'aroit jatnûs pam dans les TranaaâïoQS pbi. 
'lofopbiques il l'aToit du mcnns conunomqnfe mu 
léu Cotnte de Mobtoh, déjà au mois de Mai 
1764. n eft par conliEqueiit probable que le 
noyau, ou U paitie qm occupe le centre d'une 
niche du Soleil , eft une matière opaque qui Ss 
trouve entre U lùrfàce du Soleil '& notre planète, 
& que l'omlMT qui environne ce noyau eft na 
dlèmbUge d'atomes opaques qm 'gravitem verc 
M, & qui arec |ce noyau enfin graritem vea 
U Soleil & font abforb£s par & lumière. 

.. Foifqne j'ù tant parié des taches do Soleil 
dans cet article, j'ajouterai : en premier lieu, qu'tm 
Tcrra encore quelques autres remarques Sur ces 
• taches dans dés Lettres Âftr t mami^us dont je pai^ 
lerai lûentAt dans un autre artide; & en fécond 
lien, que jç nens de tr o uve r dans les 'Hùo» sB* 
EnditoTHm de Man 1770, l'éloge de feu M. 
Hekkt Kobm, bon Nfadiémadàcn , Frofeireur 
iet Kfa&énMriqpw à Dumc & membre de l'Aca. 
dénûc 



ib, Google 



\ itaàt Imp*.' ie9 Se de St. Pétenbourg, Scqaç'yê 
ÊtoÏs par la ootice qu'on y donne - des ouvrages . 
tde ce jflvant qu'il a feii iffiTérer dans le i' Tome' 
I des commentaires di h Société Fhyfîqué de Dan-, 
'w un Mémoire en Allemand fur la vraie %utw$ 
F âes taches du Soleil if ^ leur ikignement de la 
[farface de cet Afire. M. Kuhn a donné dan», 

ile même Vol«. des penfies fur la vraie origine de 
h quetu des Comtes, & dans le Tome III. desre- 
, ^dttrcherfwr la vraie cmfe du fiux if du re^ de 
\ UMer. . 



m. 

Ohférvattms Aftronomiques faites dans 
divers endroits par M. Euler^ Lieute- 
nant au Service de Rullîe. 

Les bbferrations fuirantes ont été faites arec 
on quart de cercle de ,z pieds de rayon &it par 
Si^&ON, & avec une lunette achromatique de 
13 pieds. 

AAfw. 
Unmdie ■■.,:-.' ■ - 47°. lo'.so". 

Loi^tude - - j(î. ag'. 

A Tfcherkask. 
liâmde - - 47°.J3',4o", 
Eour U LoDgitode '- 

DU' 



cjt.C.oo'gIc 



ImmerC du K S^ de Jupiter 

Mars.. - - 2îi. ifiV ïa'.28."TïMVi«i. 

imoKrC dn n. Sat. - 39- 13- 45- ^'^ 

A St. Dimitri. 
Untndtf - - 47«. I3'.fi". 

A Taganrack. 
taritude - - 47*. i3'.4o". 

Imm. dul. Satl de Jupiter 

Févr. - - 14'. li^. 3o'.'23". 

A Sremtntfchuck. 
Latitude - - - 49°. 3'. jo". 
Imm. du IL Sat. Avril 301. I2^ j8'.40".boniuObC 
Imm. du I'. Sat. - Mai 10. 16. 7. 21, 
' Obi! douteufe il caufe du ctépnlcale du msdn. 

Au Fort S». Eiifahtth. 
Latitude - 48.". 29'.44". 

EmerC duU,Safc Juin 15). ^.%V.yi,'*. 
Era.doLSat. - - 30. 11. 6. 3. 
Ëfn-duL5at.v - - 17. 12.^8- Sf- 

L'Obfeirateur veut qu'on donne la pré{!£reii.< 
ce à cette dernière obfervation en cas que les 
deux précédentes- ne s'accordât pas^avec ellcv 
A la Sietfcha Âet Cafaqiut S^^roffîes. 
Ladtude de cène forteref- 
fe , par les hautmrs de 
quelquéis fixes. - 47°. 31', 2Ç". 

Ëmerf du lll. Sac. Juillet 10'. l iK 34'. 1 3".boiu» OIiC- 
. Era,, 



cjbîGoogIc 



4EB im f» m 

KiïïL. iaU.Sat. - si. 9.^0.37. 

ObC on peu douteafe à cabfe du gros vent. 
£in. duLSat. - Août. 44. g. a.^S.^aatObf, 

r A Samara, 
Latitude - - 48". 25»'. 53-'? 

Em du LSai. - Août; ijj, 10''. s'-SV- 

Le Ciel £toit clair mats la planète tris près 
' dç l'horizon 
Em. du II Sat. - 20- 8- 44- o 

Imm. du III*. Sat - 'S- ff- Si 

Ces deiu obfervations font très bonnes. 
^ PerevoIo/cAua, 
Latitude - -• 48''-Çi'î7" 

yi Glifchov. 
Latitude - - - fii°.<\0'.^2'* 
Em. du I. Sat. Sept. 20!. cK $0'- 1 3" 
Ètti.duLSet. Nov. 3. Ç..33. 7bonneObC 

M. EuLBR a obfervé eu fort S'.Elilabeth le 
3 Jmllet à lo''- 3S' 1a hauteur méridienne de It 
Comète de 3$^. t8' vers le Nord. De peiû 
nuages l'ont empfiché de prendre cette htiuew 
. saSi exactement qu'il auroit Ibuhaité. 

IV. . , ■■ 

Ohfirvations Afirmomiques. 

faites en 1770 à Kaminieck &* à lûew par M. 

Krafft adjoint Âflronome de l'Acad". 

I*. des Sciences de Se Fétersbourg. 

M. 



..jLvGooj^k"' ' 



M. KcAFrr s'eft ferri d'no qutn de cercle 
de a peds & demi de nyoo , £ùt par Canivet, 
& d'uae Innette tchronutique de la pieds. 
jf KtttBtJtuk. 
n « déterminé k haateur du Pôle par deS 
hauteurs du Solâl & d'étoiles; fes réfalrats ne 
diflèrent pas fenfiblement entr'eux & donnent par 
nn milieu cette latitude de 48°. 40'. fo". 
EmerGoo du n^ Sat*. de Jupiter obfervée fous des èr- ' 
conftuicet très &TOrables le afi Juin à I x>.3 2'. 15 'î 
TemsvraL 
Hauteur du bord înffrieor de U Lune le 29 Juin 
àS**. IÇ'- 13"- T. V, 240. o*; o". 

\x 38 J*ùn M- KRAFFT'a comparé laCome^ 
te arec i /ligU &' U en a déduit pour 
I iK 44'. II" T.V. l'Afcdr; de la Com. 37Ç *. 47'.2fi" 
DécL bor. 2- î9. 14, 

Le 29 Juin M. Krafft compara la Comète 
avec ^ Ai^j fon objèrradoii donne 
pour I2''.27'. I"JTJV. J'afc.'drôite 275*, $'. 3a" 
JadécLbcar. la. jf. la 
A Kiew. 
Emets, du P. Saf. de Jupiter le 1 4 Août il 7''. 4<>'.9" 
Un autre Aflronome a déterminé 

Latitude Long^de 

àRiga - ytf". îo'.24" 4i°.4o'.iî'' 

iRéval . 59* aC. 22 42. 19. if. 

à Dageron - 5J. 56. e 39. 47. 30. 

V. 



cjL.Gooj^li: 



i>» » 



•sâi'l'rîtâi»: 









iTCsrs; 






16- 



^ ^ P P P P'p'pp ^ ^ 

t/to».ovâopo < » O ■M -^ •* 
" •- " " o*. 



18- 



u i^ n wk ^ O <0 -^ na . - " 



gggg^g^gg^ 



p-;»':»-:^ S.^-^ ?»V:» r^S: 



i 



cjt, Google 



^ m oio m 

Lt plâ-part de' ces dfternùj^oos ^s'accae^- 
dent afîez bien pour, cç qiti regarde te Jïeu hflio- 
cetKEÎqi» ilu nsnd a&endant. AâfRii'y' avoit4 
gueres moyen de s'y- tromper de beaucoup, -puX 
-que U terre f& crouvoît tr^ 'pi^ 4t la ligne des 
Htçuds de L'ai4)tt:e de ' la "Gdtaetei ■ Il ti'en ' cft- pas ' 
de mitas dec autres- {témens de cette -orbite 
Une petite diilcrence dwu les ' dbfemm»» pois- 
vcut les changer confidérablemcnt. 'La firedBerc 
détermlnadon de Mr. dk la Lande diiSàv très 
confidêrablement de fes deux autres. -La raMxM 
cii parçit itre, que /déduî&ni les longitudes &. 
-les latitudes g^ocentnqoes de la Comète des «feea- 
fiont dioiteft- & des dédinaifons, que Mi JiIe^' 
eiÎlr lui avoit epmmimiqu^es, il s'y eft^fîë dc6 
erreurs de cakul qui vont à pLufieers tn^ilceS. 
D'iilleurs les obrervations elles mSmés avoiebt'éirÊ 
fort proches , l'une de- Poutre. He Ift tient- que 
M. DE LA. -Lande 'S'jug£-nâce(ibiKede>-i>elaire 
fes calculs, en - emplàtot ^es . obfervaàons plus 
âoign^es les Unes d» autres, quoique - toutes 
ei^re ..L^ns -xfoiA'-^fK la -Comète- oit 'p^ 
fé ^ fon périhélie. Ces nouveaux calculs iut 
donnèrent la Jfecoode .déteraùiudon nç)ponée à- 
ddTua.. - Enfin il d£duificr la «roifiune des oUër-' 
valions faites apr^qoe la- Comète eut piàfli£ par 
&n piiihélie. ' Les deux détemânnions publiées 
par M. EvLER dijtcrent' endre elles par. des rai- 
. . foas. 



cjcQooglc 



$taa ■ muée lnid>l«bet. La fècoi^ ell &m d«iw. 

l'tgrporhdCe de l'.oibttc. elliptique, que M. £t)- 

;i,FR a tâché de âéRmûner. hh t^vltm de M 

Zamo-titi ne font fondas que fur des oMèrvâ" 

Vons £ùtci onm le pa(&ge de k Comète au ?6-j 

vib^, M. 1.41IBXKT a enc(»e ioHnû mùsdl- 

lenniiuKioiu. Daiu la pramcre il ne s'cft fervt 

qoc de la ConfhvBoo qu'il a publiée dam 

fes hjtfptiertj oriita tomttman proprietàteti^. La 

beoude de inÊme que -la troifieme détermination 

A no, .r£fiiltti du Calcul^ qu'il conqne de publier 

arec d'autres pièces. Pour la Icconde il employa 

dçf oUtnratîons faites avant le tems du périhélie, 

&, pota: k troifieme il en etnplcna de celles, qui 

ont été iidtet qiris'qiie la comète eut paffé par 

ibn pArihéUe. Çed ce qu'il fit afin de voir, ds^ 

comlnea l'hypothefe de l'orbite parabolique dôu- 

nctiHC 1« ccms du pétihéUe. plus proche dcLob* 

ferrotions qi» s'il «voit, emploie l'h^^theTe ellip- 

dçte. On vw qn* la £0^nce des âeux calcub 

n'tjft quc^e tib. lo'- M.LaïIsskt croit pou< 

Tinr fixer le yérioible t«ns du péribéHe au 7 OSL 

^IS**. TU que les obfervadoUB pofiétieures ont éti 

moins éltugnées dn périhétie que les antérieuret 

Les irolfl- déïerfiituitîoni 'de M. XxMita'r-dî^ 

-Ta. rent 

'(*) ^ P*dt ennoge imétriSim^ * nop fva csmio 
■ 'bon dt l'AUimaf^, i^paiu i Mp^vot^ en 1761* 
cMik-rcan KiBtT. 



cjcCooglc 



rtm fort peu entre ellet. ilfcrmtà foulma' 
qv'U cb fut de in6ne de cdles des Mitres Aftn- 
oon» rq>portlCT cy defliu, Les MSrcnees coa- 
fidénbk» qui s'j' trouvent jettent sffez- notunUc- 
nent quelque foop^on fur 1« &çon dont les'âf-' 
hicns dt plufiéars comètes wMécédeates ont td' 
fktenwnés. C) 



Sur la Comète de Tfjàl 
Le $ Juillet 1770 M. Lamvert cotnnuiid< 
.qua k l'Académie quelques deflîns râUiiis i U' 
Comète qu'on renoit de perdre de vue. Il «voit 
raj^rté fur le premier plufieuts' ôtt&rVBtions' 
de cette Comète. Le fécond fiùfoit voir les par- 
ues des orbites mht de ta Terre que de U Câ< 
metc décrites depoîs la niiit du 29 Juin jufqo'ï' 
celle du l JnillcL Le troifîettie deflîn comprenolt' 
pour tout le tenu de U vinUlité de U ComeM,' 
fon orbite détcrntinée ' pftr 'U conftniâion iâcOe' 
& ingénieUfe que M. Lamiertm CxpofSe dans' 
Cjn traité des or&itcS'des Comètes.' Eniih lin' 
' qua- 

O^y «JUM And* d49n)wwiqndc t«,iC«dKt» ^ 

17^ dini l'aitidt Cfî de VAlmanic g&tâalogî- 
que de Berlin pour 177t. Je ttoi* devoir déclar« 
que'i« ne prends iDcanepart ft cbI alntlfic; oni^ 
roit qtuiqoa nifitn i m'en unibuec la partie aflro' 
nomîqnc. 



t, Google 



^«»irienie itedlîn rqtrefcntût la Camen comme 
sm Sstellirede la Terre, & M. LAMbEKr y dé- 

-tcmniKnt l'hyperbole qu'elle djcriroit autour de 
la -Terre fuiram fon nMuremieiit i*Ë)ùif, de la 

■n^xm muierç qu'en -fiippofe que la Lune décri- 

■vc ame.fll^e-, cette hypvrbole ne diffère pas fen^ ' 
6bleirieM d'une ligne droite nflûs cependant aflKs 
pour qu'on pnîllê craidure' arec évidence que l'or- 
t»te de la Comète doit av<»r été altérée «MilîdCra- 

'Ucmênt; d'tunnt qu'en dfo là Cômcté a ^t<pen' 
dant ' qtielque ' tems comme un fitbUlte de la 
Terrfe. ■ ' 

Deux remarques importantes accompAgnoient 
l'etplication de ces dctHns: L'une que la 'çtaA- 
Uxs de la X^mete doit avoir été le ] Juillet au 
tok dé 8 A 9 minutes & que par «onféçu^t il 
Ctoit à fouhaiter qu'on eut' obfervé^ U Comète cet- 
te nuit 1&> à di^Erentes reprifes & arec ejcaâitude, . 

. dans des ûbfervatoires fort éloignes , piinâpalè- 

^ment en lantudeïlea on». des antres, vu queU 
oomparûfon de ces obferrations, indiquant la dîF 
tance de la Comète il la Terre , foumiroit un mo- 
yen peut-être plus fur ^e déterminer U parallaxe 
du Sole'd.-que pé font lec paTTages de .Vénus. 
L'autre remfjpçie eft, qu'à caufe de la grrnde 
proiiniité dant la quella la Comète s" eft. trouvée 
relativement à la Terre, & de l'altération que fon 

' erbite doit avœr foulîèrte, il vaodrât, la p«ne 
P à d'au- 



«cC.oogIc "^'~*" 



dVntantiAit de pcmrfmrre cène Coihete «nca.- 
' lemion & de calcuUr les obiOTuknu ga'wi en 
fèroit, parce que U comparailoti de 1« part uri wfr 
,tioa de la Comète arec celle que fouflre id Lu- 
ne* dsiu le fyiletne de l'innâioa, éamiieton 'm- 
CKt un mo^rea, quoi^ nuûni «uâ tjfBi ïitp€6< 
cCdeot, de dCterainer 1» diflanœ du Si^e^ 

V<ùâta6a.fie qoe-M. L... £c des élémehs de 
la Cotnece: 
nL'indiiu^M de l'orfaù^ eft txè» pente & fèa- 

lemeqt d'ennron de - - - ft* 
Cda {iût que It pofmon de la ligne des 
nsuda ne pourtùt encore fe dJKrnimer 
eiaâement; on ' peur en attendant 
prendre pour la hingiiude do nceadaf- 
cendant . - - - . Vi. la" 

Longitude du PàiMBe ' . - XL s5i^ 

Temsdupafli%eauFér3l£^, leStAôàtÀ ifh. 36* 
IHftanec du PérihéBe . - - a 626 

deforte que la Gotnete doit, entrer .im peu ^as 
l'ortùte de Vénus." . 

vn. 
fiw h . Cmite ai -Tfp. 

On fait encore bien peu dç chofc de eene Ca- 
mete déccmyerte par M- Mesbier au cotnmrti- 
ccment de -cène année. On l'a vue à Canierbiuj. 
niais je né làis fî on l'a obfèrfte. Quelques nuits 

de 



cjt, Google 



«'<3K> m- ni' 

^^ cltûr 4«' Ltmc & plulîeurs de' tens eom^ ^ 
«PC en^ch^ qu'on ii« la vit ^ Bcrlio. Cependant " 
«^ile>-âié Tcmai^iée. qud^es jours de fMke It ' 
'V^inenbéig ea Saye par M. CHLAptxtus Coot 
«^Iw.lei&JaiiT. pïi8-deAVdeTEcrfiTiflê& le 
ri; p«ès 4ç W âe^ QeçncwÙE^- Mai«.jr(àci'l« d{- 
xcnnioaôioaB .plus {cxaâes da M. Mcsieex. 
.X«^ JO Janvier-à loV t£^. 4S'^Tem9 TMÏ 

/ifcoi&m drute -. -- iit'*.,^L i^'i 
DécIinaUba boréale ^ ^ -' .5. %i- 1$ , 

Alcai£ dr. , ... •, . - l».v24. 31 

DécL boy,. . -^u - . -.•£: 4.4e' 
^•éef ùuie q^'ja^ jK ■ %'. 30" eUe a pvKxmrxt. i' . ■ 
fla'. 4f" enafcenfiof êxt^vt & 43'* 31" en dé- 
cliHtùfon. 

. 'M. Laviist foopçOnne mie cette Cornet* 
tC* pas lailTé de paj&r prtS' de là Terre k line 
«Uftaoce hmi^fois moindre que ne l'eft celle ' dft ' 
S<^eO, & que Q'cft.par confâqirait ft caufe de X* 
petiteflè qu'elle a it6 fi peu remarquable. 

Vin. 
Pourvu Théorie des Csmetes, 

Le' 7 Février 1771 M. Lambeet lut àl-A- 

cadénûe un mémoire fur l'or^iV; apparente 4esC«' 

nutes. Cette orbite â'eÛ un grand ctrcle de- té 

Sphère que lorlqu^ la «omeic. fe meut dans le 

p ^ plan 



cjcC.ooglc 



pliR de fEcfipdque. Dios tôt» t«|i îua«s cks 
clic d£cll«e d'un gnnd code de 1« Si^terc & 
quclqne* fou même ah ttmSAftMtmeat. VcS-i 
à un th^rom. que H Lamikit étàiàt àaatt 
ton mftncûn, & qui outre l'tnnt^ de l'uoinr- 
^ti a encore celui d'^rn tris £lâs«nt & -ck tt- 
ptndre du jour fur les imgiilgritâs de* ort«es 
i^^MreQtci de* comefoi.. frOMt* «fit M L>itt- 
*sitT> étw pomtt àf tor^itt t^âreuttt ^ fi**-, 
fimr p^tr pfr çei dmx potMtt m ff'Md ctrcl» de 
U ^it^e. Je dût fut fi fwhi» âppgremt imu 
la potMtt iïïttTvUSturei dictinr (U et P'Md etrth 
vtrf kt Ufux d» SoUU rJpoMdsm « cet poim m- 
umidiâiret, U çaifetf farét fùu éb^piée (h ÂM 
fW M« Tep Uttrrti jÊf^Mtét tmttrMrt itiUfi~ 
rs pbu prothel H fiut de U ^ / J* nitww ^ 
è mu mimé Mfimvt Ht SoifU «w U ttm, kpaiMt 
riponimit de fo* «rM»' t^vfte Jir* le poba 
gà^iexUm. n s'en fiût encore fie Veriite 
^»m* de tmtee îeîeomfVt 4»tt U pMMi» 
tf phu\piis fyi-Seieil^ U tençi »Mèc^eieemewt 
deax de ett pomtt. Elle peut en «Ttûr d'tranu- 
ge, touut Ut fois ^ fi cimrhurt fe dirige vert 
U lieu r^mJâÊt dm Soleil M. Lamse^t dé- 
montre ces propofitions de b^ qu'il fiùt eoco* 
re TOiTi imaiàtt cette dhiêtiom de torHu <fyw* 
reatt det grmtdt cercle/ de U ^her* peut fervk 
è ditermmer U difimue de U eçmete. 

' Voi. 



ib, Google 



« O» » «M 

' Voici encore un Tliéoreme tmlc wi d'un 
peài nrfmoire qui cft înftré dans i» nova ASlà 
Snutitmvm ^ Leipitc< OQobre rytf?, & dans le 
yiit (Ht' démontre guel^uà jMropilé^ ètt fçQioni 
«stiiques qw A' iraient [»«bablemem pu encore 
oHimiesi Ce- 4Ti$iÂ{nre eft fiùu nom d'Auteui*, 
ans 'je' &is qu'il part d'une iburcï ftionde qui 
Cet l'omenunt de l'Acofl*. I. de* Se. de l^tobourg . 
&qBe k Tliéprcme qui fuit 4 Ctâ ttvuvé à l'oc- 
ttfioQ de 'la Comtte de 1769. Oa peut tracer 
;. h figuré pour ce Théorème tout eii \t lilant, 
; ftni fè'ni£prendre< 
I ■■■.,. ■ "■ _■ ; - . ■ 

„Sidu Foyw F d'une, fe^on coidque quel- 

I «conqueANM'bn'ér^ fîir l'ixe AB une perpen; 

I ndicuIaiiic'FQ qui coupe U oourbe al Ef que- 

' ^ tcâxait poitit F on are deux nytxtt à l|i 

, nConriMi qadicoaquà FM & FN & qn'on pro* 

\ tJonge la corde MliK jiîl^ii'} ce qu'elle renc6n> 

' ,^ en P U perpendiculairv FEI'G; qoe du point 

: n? on tn^ for U droite th qui ^vi(ê r«ngt« 

tiMFN en deux pisniesiçHles, uQc normale P 11 

(tcoi^mit les rayons FM, FN daiis iM (itmits « 

M& «<m Étira nn^ouis W^ponie F» 1» ^ <gtd* 

: «^' demi parainctre de là ft^on «otri^, <tnl | 

«TâppHqutfe FE." - ■ 

9 % ■ -DC 



jb, Google 



, IX 
Sf/r le PrehUme <^ JCepleiu 

Ijt I NOV. 1770, M. Dl lA GXANCB lut à 

V^csâénm un Mûnc^ jîir U ptvéUmt éU Kef- 
t BKi dans If quel, il fournit vax. Afeon om c » da 
fenmiks tnalfngutt plus ^gfa£rsles que ceUes 
^'ilt ogt cun julga'à préfent pour k. '^fi^atioft 
de ce iuMUi problème: L'<qiMtion par kqodb 
on d(9C déwraùner la rélKton qui a liou epcn 
l'anomalie moyenne & l'onons^ Trtie 6aaa. tranf- 
cendamQt&^nepauTant-par confiquent toeréfii- 
loe que par qjproximation , mojemunt, des !»« 
tes infuses, on a cn^loy£ jo^u'ià U mâlwde 
du retour des fiùiet,-qm outre qu'elle eft longue 
& pénible « soffi Hnconr^ment de donner des & 
hcK irrégolieràf ' où- L'on ne {àurtut coanfdtre la 
lot- des termes; )m fiomn^ de Mrs. £ui.e:ji, 
CL'Aiilavt & Jeaùkat font fondées ûir cette 
DtMioâe. ' M. ns iJr-ôiLAHOB ^« pris une m- 
tH nHRc t en faiiknt une .applictfion heuienfe d'n- 
nV] t^ ■'^Ibi^ mCdiode -qo'-il a donnée dans les 
ijiétnotm.de l'Acadteùo, de 176s > pour refondre 
par le <]|K^ran, des fines, 'toutes XtA équaiionf fint 
dg^briqtKsfoit ttmfcendttitet, méthode qDijtnnt 
\ lî«*nt^: d<. U £iàUté <&de U ftnplicitf da 
calcul cdui de donner toujours des firies. régtiU& 
res & dont le t»nK giEaéral eft connu. Ce n*^ 
p» iû le lieu de^ rapporter tout ce que le ta£* 
■ iwà- 



t,C.ooglc 



« <» •/, ■ «as- 

noire doi^ je parle renferme d'tmôrefliBn, mu» 
Conmie 1^ sprénfens onelytigues de ranomatif!' 
'mie pv. U ipo^^ute» & du rayon veâeur de 
I l'orbite, font d'no ufage contifMwl dam )t Thto- 
'^ dea: pçm»ri)i^w»w. de» ,co^ p^^afles, je vus 
'indiquer celles que'M.-i>« la Gkamoe tronve 
lîprtfcm^ihoié:.- Oo 'isrja qtie «^ fïrMs font 
'/nng^ fiûTwit t'excetitriché n & qut lenr Uù cA 
- iffês ciùre. $i on veut les ordonner par report 
fgby'ftnnB ouatuc csfînus. des aog^çs Aiultiplea de 
<r; On Mnarqiit» ft l'éj;ftrd de la valeur de n, en 
.{bUWint ti m & vdeiir y(i -^ «;) & w rafièm' 
Uant^ua les termeaioù / fè trôaveyquc 1^ çoCfH- 
,'ciens de ces termes fisnnent une Ciite infime dont 
! ■ la feitime' eft =s i. Cette Mmàrqncr fcciUtç U 

■ transformation & c'eft «e que M. &e Ia Graw 
r CE met dans tout fim jour darti le refe du osé' 
. moire, 131H eMÔent auflt ^fflïrenttfs «wes formu- 
'; les Ww^omutioiis udJei. 'Je ddnnè l&.pç0- 

reoce aiix fériés que je -vtiatradltrirei- pwee.qne 
«è font cellw |m me ptK^fenr ^; fili» wm- 
, modes.. ■ .-■'■-" :> -î- r 

.' Soit d le dcmi-^T^uid ue de rdl^qse di- 

■ «rît œie pliinetè; m* le demi-peot ■«;■ m lade- 
nà^cemrïciiév cofôrte que ft »; f^«-ïiim),-.le 
M^^veâeur :î= ir; l'angle de l'anomalie iao- 
yçoae se r; l'ànS^c dcranomalk vr«e«F *•' <u 

" «ra pour le rayon, «àeur. 



L,Gooj^lc 



r = I+»C<lCf — — (— l-l-cot» j 






Âf ».}... 6V. 3.3 4 

& l'anonuUe Trtie &rt/ 
j .nwfîit i: 

- a^"-' '"■3'j 



cjcGooglc 



f 32<«^\,i.i.}»'' ■' » ^iî»^ "^ "âîT 
I ip. 2' , n a' "^ 

r g , 8.« , 10 g' , "■»' y- S 
~\sii.''sii.'''3.34m>+ï-3v«"'''"°-'V 

? +*'• ' ' ' " . ■! 

; • _ ■ £ 

Sur Mtt forte -limurt, , 

■ n y « «quelques mois qu. Mr. Lamsest a fait 
Ipan à l'Açadéoiiç de &n iovcntion d^^ inflrw 
ment pbottpbttrt qià a prit aulp-tôt iàvenr ici tt 
qù intérdTe tei Aâronomcs non {èiilcinenr co^une 
'tous ceux qui «iment à méiuger leor ,vtle, iBais 
encore plus par l'uikge dont j'ai Tenorqué^qu'il 
pouvoit im dans on obfsmtQtte. 'Cet.iaJInu 
'■nent qu'on peut ttommer PorU-imim, è l'iniUr 
\ 4e l'inDrument acouflique qu'on nomme pe^noixi 
vS'appItque principilemaot aux lampes à huile, 
' pr«- 



cjcC.ooglc 



priSttée» ÉTCc nûfÔD pu- bottânç âa gcas d'é^ 
tude Aux chsndelltt & même aux bougies. - Cdl 
vu Gone tronqtiC, àe hr blanc, biïo poU en à^ 
àata, & qm ttêat tnii dtvont b mèche allumât 
ripand à Dtw dUhtnce de plo&urs pieds U lu- 
' BÔeto U pku , bellt & h plni égale. Voiô fa 
dimcofîeiu pour uœ lampe eriïnaire à deux m^ 
ictiA: U balè du cône eft un cercle de 4 pouco 
10 lijiiief de diamètre; le cône n'eft pas trongiif 
paraUelowu à cène bafe; il T aft Tons un an^ 
de 4( dogr^f de «ette manière k hauteur di 
coae n'eft pas ipi^ partont, & comme fa phu 
{rande hatittur eft 45 ponces alênes, & ia plnt 
petiie ] pouc. 4 lig. la feâîon fonne une elHpfè 
dont le grand axe eft l pouc f lig. & le petii 
axe I pouc. i lig. On adapte fc poru-JMmiere m 
mÏMitaot dn pied de U lampe, moyemuot une pge 
& fiius on angle de 47°. de. jaçon que l'orale dont 
i'ai' parK & qu'on met exaâement devait 1> 
hunierey fe trouve dans un plw pecpendiculiûre 
i l'horinnj il eft bon au rtfte que le [ûed de 
bi lampe; f<rit tm peu plus haut que de coAttusie 
& qu'on paiflé, le haufTeç St le bail&r. Qoaiil 
i la nature de l'eHèt'de ci popt't'btmierc A eft fk** 
cile de Gt l'itnaginer, mais l'efiêt ffléthe furpofii! 
ordinairement l^cnte de.ceux qui ^t l'ellàide llii- 
(hwôenti une lan^ it deux mèdies, qm en eâ 
mnnte «Squirautik t g loii^Ksordiniûret i deux midies. 
Mais 



cjt, Google 



Itfcis pour eh yedir à n» remarque: Il 

n'eft aucun gbfarrateur qui n^ùl fouvent 

. Cpronvé bien des mcoavénieos en {clairant 

fOé 'nnit les diVïGons de fes îofthiitiens; oa 

l'A rarement la c6mffl6âité dé mettre, par 

texeMple, on inllrumdii des pâfRiç%3"à une 

' certaine hauteur, de Hre l«s hmtettTS prifes^'na. 

quart de cercle &ci "ùris rfl^aer d'etaftniKr 'Vlm . 

' ftrumeni, & en même tenu &is 'Voit lai^nie, 

ce qu'on oUêmteiir a^ùu!< d'itt^éf 4^^ter; 

finirent encore un liiTeàù'.'uit! mi*df«>pe, &e, 

empêchent d'approcher; Ife 'portt-ltilatt^e pare A 

tous ces inconvâUens ; U jette fur les divifiont 

tout le jour qu'il me hùti '& cotàme' on peut kii; 

fer la lampe i une dillance de quelques pieds de 

Ilnftrument, je ne Yuis pas un inftatit dans'Ie cas 

de me bleflér l'ceil en regardant la, lumière. Je 

crois donc à tous égatds devcnr recommander ce 

noQvet inftnuneni aux Aftronomesj je n'ai pas 

bdToin d'ajouter qu'oA pMit en diminuer les di- , 

menfîons proponilmcllement, dans l'u&gv pour le 

quel je le propofé, & qn'tl eft fiifcqfmble ,de-âif- 

Ji^xns changemetis, fuivint -qu'(Mi reut sien fervi^ 

pour ëclaîrer lin objet de' bas- en "haut, de haut 

eh bas, ou dans la «ditéâion- horizontale: daiis 

ce demitf cas en a-onquenile'CeHeparftUelenMint 

■ i'iabafc; ' ■ - .\- , . , 

H. 



cjt, Google 



•m m <ff^ m 

M. 

Sur les Longitudes, 

Llûfimi* de U découverte des toog^mdcf a 
M*r . ngfMtàtM à w rcfuetl fi jt tait propdt 
d'en fiiÎTre i<gttlieieinem le fil k l'aTcnir; je ne 
pvù doqner v^W'd'bui que les nonveUcs fui- 
mntei qui à k T&ité ne font pins fraîches ; jef- 
. pcre e/at Ift AtmBxM de l'Acod^nùe R. des Se 
d^ Fuit lu fijjet. do Prix ^'elle n diOrikia 
^irè«' ^qHft, bornin un aomxl article iiuére&' 
iîuu; je compte au0î qu'an oc tardera pas k 
(cadre parler de M Hakkison & des effima- 
que font depuii longtenu k Londres llt^vk M. 
MuooE & un autre horloger toglois, pour coo* 
ftrnire des nuincrcB tnarinei qui .iaflcat l'd&t 
déliré. 

Le Cooùté concernant U longitude iït rap- 
port k la Chambre des Communes, dans U fian- 
ce du 30 Man dernier, 17^. des réTolutions fiii* 
vantes: i^.Que la (binine de 5 mille livres Ster» 
ling feroit appropriée par le tréToricr de la mari- 
ne \ faire l'efTaî des moyens, ^opofés pour dé- 
couvrir la longitude en mer; à faire des amélio- 
rations auc tables liu^a^ du pi^felTeur Mayck | 
à Gcetnsgen, de m£mç qu^ liûre. d'autres décoa- 
venei dt cipérîences utiles ft la navigation^ 2*. , 
que la fomme de f nrille livres SterUng pour , 



giiizcdt^ Google 



oKMtié de la récompenfe aflignée par aâe da' 
Parlement à quiconque ,découvriro^^ td longitude 
çn mer, a été peyée su SieW 'HÀ&KlCOid. 3 . 
Qu'k moins que deux niotiti>e3'> ou^ut,' con- 
ftruiles fur les {JfincipQfi de celte dil .Sf. HAr' 

«ISDN ne foy:ent produites* par i^ms \ti Com> 
nùfluTËs de la long^udr d^uir, l'elpace de cùm 
au, $ compter du ^4 Juin 1?^, & ^fiif l'ef- 
fiû qui en auiri été £tit, «llei n« Toyent tfouvëei 
afl'6 fûrreâei'pouf décermiiur U'ionj^tude juf 
9u'i un deffli-degré d'ud gnmd iefde,.Ad ^opa 
géogmphiqueâ, à k ^tisi^ûioH de^^Conitt^flaitetf, 
le St. HiSKtaON ou fes hCritierâ fetoiit uclus 
pouf toujours de l'autre moitié âa U rééâmpeiift 
«fîîgnëe pour cette décourene. Là ChAmbf e ap' 
prouva ces réfolutions, & ordonna â< drciTef ua 
bil en conf<fquence. 

Mt. HAiititsoid ûiÉimif de «ettâ déciltonfît 
prélètiter quelques jours àprSs à ta Chambre u 
tnlinoire par lequel il réclanioit les $ mille livreâ 
SterUng de l'autre moitié de la récompenfe aili- 
fa^ pour U découverte de U lou^tude, & rolli.- 
dtctit de plaider contre Te bU qui devoit l'exclure 
du fécond payement, fi nou à la ce^iditiondepra. 
curer de ces montres delonfptude ditis l'efbace 
de cinq Ans. On ne fût. ce qui an fiera âécidé/t*]) 
' ■ '■ Sur 

(*JSî jeucmttititnpi MiHAkaiioK ig^éliGauli. 



t,GoQglc ■ 



' ' „Siir le çixapti^ . qiù a été t^éàSi ux Roi 
3e i;<fK-raTe iep, Wlpges jnsriiuff 3e M. 3ek- 
tho-Od ^te fit^{îdér(V[iOB.,âu;fiKc^s ^'^ilçtaca 
& des ret^eFcbçs mul^jSliias. xie cet <^tiflè, S. M. 
vient de lui accorder une pei^f)? de 50QÔ Yivres 
\ titré d' ^poimeAiens en qualité d'Horloger 
m^chaniclcn du Roi &' de la Marine, 'ayant l'îriv 
TpeEUon (Rs l^ôiloges marines. L'épreuve de cet- 
ies'de^M. EerthÔud a, été faite lÎJr Ja n^gâté 
1'^, commandée^ par ,M. d'Eviîui' de Flei) 
K I E u Eii&igne de vaifTeau , , qui conjointeineni 
avec M. Pingre' de l'Académie des Sciences, î 
'été chargé ,fur je^inènie bâtiment de .toutes I(i 
obfervations auronqmiquçs nCcetTaires pbur'-CoiS 
Ilatcr la maruie de ces horloges. II r^ulte de 
^écne épreuve, donï là durée a ét(: de plus d'unfe 
année, & qui confëquemment comprend plùfïeur's 
périodes de 6 Ki)iaine$, qu'une dé ces horloges, 
'd^Ggnte par le niimérô g, a donné la ïongitude 
'après des iptcrvalles de 4ç jours, quelquefois à ^ 
de dégté die grand cercle, & d'autres fois à J et 
infime ^ de degr^ près; l'erreur n'a fté d'uÀ 
demi degré complet après ' aucune dfc ces pério- 
des, À, Jes Variations ué la. montre ont' toujonn 
'été à peu^ près îes-mfime's. La féconde horloge,' 
idefignéepar te'tfumérô' 6 , fur rexaÛitude dé ta^ 
quelle M. Berthoud avoii déclaré par £cnt 
qu'il n« comptoit pas autaBt qûç fur celle de U 



t.C.oogk', 



pTetnîerc, • eu pen^t lès 6 premiers mois de 
r^reuve, te même fuccès que celle du numéro ' 
S ; tnûs dans les derniers mois £i .régularité s'el): 
«Itârée plus fei&blement. (*)" 

XIL 

lÀvres nouveaux^ 

. ^ ^ n'ont point encore pàrul ' 

Dans le Catalogue de livres pour la fblr»: 
de Leipfic de la St. Michel dernieçe, on annon- 
ce de Itt manière ftiiv&nte U publication prochsi- ' 
ne de trois ouvrages qui ne ibnt pas indiâëreos 
à rAftrdnomie. ' " , 

Anhituttg &c 9U IntrodnBion è tAjhfmmmt ' 
■ pout la ^euntjjè, en X dialogues; par M; 
' Jaêi^tjes Ft-RCusoN. Traduit de l'Anglms^ 
in-gvo. A Francfort & à LupS^ Chésla Sodl- 
. ■ té Typographique. . ■ ■ - . -' 

Rei/e aach <&« &c. c'eft à 4re Fixage au P; 
Hell au. Pôle SeptejOrionalt ou Hflatioadt 
toutes les ahfervattoiis ^u'il a faites dans ces 
pays t Jhit à' Afirono/nie, df Pkyfique ÎS* de, 
. Géogr'aphietfoitrëlativetitent aux longuet, au» . 
viaurs Êf* mx coûttmts der Htéitansi tveç 

(*] On tronraii dsnt U Jonrn. Enc. T A t5 O^ 
.1770', l'hiftoi» des ttavwx de M* C^kTBQvot 
& du Uctailt J^tiiTuruns Su ces danùucs ÇpmiTtt 
de i«t moutrct marintt. 



cJcC.oogk' 



â44 <S <SaO » 

un grand nombre de Cartes & de Plancha 
grand in-4to. à Vienne chis L A. deGhelen. 

tlniverfal Regilfer , &c, ou TahU ghïêrale àet 
matières & Répertoire, pour 2J vohMjeS des 
Mémoires âe Sueâe fitr .la PHy^qUei POecoKO- 
snie & la Mlckamque. giïnd iu^S**. A LâpGc 
chés la Veuve Hollen. . 

Lettres aftrommiquef^ où tos donne uni idée de 
tétat aHuelde t^fttonoatie preti^t dans phtr 
fieurs VilUs de rÊUropi, 

La publkatton et ces lettres fiiirrâ de prés 
celle de ce premier Volume de tnôn rccudl; & oi\ 
les trouvera ch& les m£tttcs librûres. Ceft tue 
petite brochure qiù coinietidra 'difl&entes tèinar>- 
ques recoeilties dans on «fllfa grand yoya^ ^ue 
j'ai feit en lyfiS & 69- 

J'ù parlé plus haut (pag. fj^) du Mémoire Ai 
M. DE Cmarniek-es intitulé Expiriencei far iei 
LottgitudeSi Ce tîiémoirt avoit été précédé en i*j6f 
par un âuoto dans lequel cet habile offidef rendoif 
compte de loà liiveiition en décrivant le MigMOu- 
tre. On donite lui extrait de àes deux Mémoires 
dahs reflim^e- Recuôl qui i- })our .titre faç^rc/d^ 
pédif militaire (JaiiV. 17^), & on annonce i,^uë 
' ,,M. DE CuAKinERES cft kâtiêlleftiént occupé il 
^ire de notirdles opérietices & à conftrnire de^ 
„tab1es pour t'abin^nioii des fcalculsj ^Ué-I&t's- 



jb, Google 



„gù'il les aura fimcs, il fe propofe de donner aux 
,,Marins un ouvrage mifi ' étendu que U ihatie- 
„re l'exige, & enrichi d'une foite d'obferTfltions 
„die la Lpne pendant U révolution compleie dé 
„Jès nœuds; & qu'il ' fondra' fes idenx Ménioiret 
„d:ans cet ouvrage. 

Les auteurs du même Ouvrage périodique ont 
pubUS enfuite dans le Volume de Novembre une 
lettre de M. de Charnières, où, fans rien dire de- 
cet ouvrage annoncé, '& «près avtnr feulement parlé 
avec beaucoup detnodelUf defon invention, il ajoute 
ce qui' fuit. ^epuLj la publication des deux mé. 
moires dont voqs parlés dans Iç volnme du mois 
. de Janvier , je Rie fnis occupé des moyens de per. 
feÛionner le Mégametre, & j'çn ai feit conftruîre 
un autre dont l' Académie a paru faôsfaite. Elle 
lui a m^me dopné fans relbi^ion la préférence 
fur tous les ajUtres înftrumens connus : mais com- 
me le Roi doit &irc armer au prinienis prochain 
une frégate, pour vérifier ^e nouveau mes obfeh 
rations & celles des autres citoyens qui fe font 
occupés de projets udles à la Marine, j'attendrai 
le retour de cette campagne pour aflurer plus po- 
fitivement le degr4 de bopté de pies recherches." 

La féconde Edition de i'j^/lrottonfie de M. 
DE laLande. en trois volumes ta quarto, va pa- 
raître inccffiutiment & contiendra, enir 'autres ad- 
<^3 ditions 



ibvC.oogk"' 



«4S m' m^ «^: 

diôoQS coafiâCrables, des tables nctûT^es des Pla- 
nètes, des Satellites &e. 

Mr. ScHttBSL, ftïil^ttir de HiyGgae & -4e 
Mstbéfiutiqnes & halùle Aftronome i Breslau, gui 
"aroît commencé de xnàaaKt'j^JirtmBmu d'abord 
' iq)Tts qu'elle fat puUiée > & qui aroît ea{ïiite ét£ 
obligé d'abaodoooer ce trarail, n'attend à prëfen^. 

rir le r^rendre, que la publicadm de la noureU . 
édition. 

On travaille à Bologne i publier biau6t le VI. 
Volume des Commentaires de l'Inftitur. 

, Voici ce que M. Mallet m'a écrit de Ge^ 
nere il y « qudgacs mots-; 

^e viens d'envoyer à Pétersbonrg un. gros pa- 
quet de mes oblèrrations rédigées & calculées pour 
Ctre inféré dans les Commentaires. I! contient la dé- 
termination delà latitude &de lalongîmde dePoiiot, 
l'obfcrvarion du paï&ge de Vénus & le calcul do ' 
l'efibt de la parallaxe îva le moment du C6nta£l 
intérieur de l'entrée, des expériences fîmes à P6- 
tersbourg & en L^nie avec le pendule invaria>: 
ble-dC' M. DE LA CoNOA-HiHE pooT déterminer . 
la longueur du pendule à fécondes , des obfefrfc 
nons fur la décUnaifon de Tàiguille, & im grand 
nombre d'autres pour déterminer Finclindifon^va 
diflerens endroits, ^tes avec l'inflrument dont 
Monfîeur votre .Oncle a le premier donné l'idée. 



jb, Google 



J'y ai encore joint les obrerratibns IJhîr&rologi-' 
qûes que )'û faites pendant tout le félou^ de Li; 
ponic. '* ~ 

' - ' U y a i^parence gui ces mémoires de M. Mal- 
le t eiHreront dafts levélianfr dijnt'-tt^ qaes- 
[tion daoK les'noureltes gui ft^Ait &"goç }é don- 
I ne telles ^'cHcs. m'ont '£t£ conimui^iiSes. - 

\ i^En arrangeant le 14' yolume des Commentai^ ' 
ires de' l'Académie IiDpifiiale des Sciences de St. 
[Pétersboûrg, on a été obUgê de le panag«;r .en 
, àeai parties, dont change fera à peu près de . 
' la mâme grolTeur que le$ volumes p^Ëçédens. La 
première çohtiçndra ces trois Çlaffes, k Mathé- 
; matique, la Phjrjîccvmathémanque & la Phyliqite; 
& elle eft devenue beaucoup plus conOdérable 
■ qu'auparavant par le grand nombre de mémoires 
it la dernière Claflè, gu'ont ifounii. les Académi- 
' cicDS qui fc trouvem aÛaelicment en.diffïîrcntea 
;, «éditions dans l'Empire, pour: y obferver tout 
' ce qm regarde l'iiiftoire Naturelle. . La féconde 
partie eft uniquement defli"€e aux obfervations 
adronomiques. qui on{ été faites en plulîcurs en; , 
droits de l'Empite.de Ru(ïïe,.à l'occafion du pat, - 
lige de Vénus devant le Soleil, arrivé en lyC^i- 
de même qu'aux cpnclufîons qui en ont ,ité tirées 
i Tatde de la théorie. Quoique tout^ ces obfer- 
vadons Ryent été déjà' publiées féparéniènt, or. a 
.0-4 jugé 



cjcC.ooglc 



14* « <W> » 

}Dg£ à propos de les pr£fenter conjointemem au 
PubUi dans cet ouvrage defttné à les conferrêr. | 
MlU le prindptl ohjCt de cène pacrie concerae | 
U tWorie , qui no« Jburoît lei moyens de pro- \ 
fiter dQ £M obfervatiOfU* & d'en déduire toutes 1 
lei concliiGoiu propres ji répandre du jour Cas ' 
VAftronomie. & eo p«r^Uer à 4'^emûaer la vê- 
fîltbk parallaxe du Soleil; Four cet eâèt, on j 
trojirera d'abord une nouvelle diéotie'fur les 
écUpfei fôlaifes, pour en déduire les longitudes 
de tous les liew où ces obTervations auront été 
faites. Cette recherche « paru d'autant plus né- . 
cenkirc. que l'éclipfe d( Soleil, qui a fuivi de fi 
près le paSàge de Vénus, nous a mis en état de 
déterminer très extâetiient U loogitude de tout , 
les endroits pu le pacage « été obfervéi attendu ' 
que fans cette connoif^ce le« obfervaiions de Vé- | 
nus ferotent toujours reftéet «fTajetties i quelque ' 
incertiwde; or cette théorie des éclipfes de So- 
leil çft portée ici % un fi haut degré de perfèc 
non, qu'OQ peut 6tre afltiré ^ quelques fecondeï 
priSf de U mue longitude de chaque endrût oà 
^e tdle obferwioo * été fùtèï. tandis que les 
éclipfes des Satellites de Jqpiter laiflent'ordinai- 
rement ww incenit«de qqi peut monter m delà 
de 30 fécondes. Après «voir fait l'application 
de cette théorie k toutes les obfervations qui {bal ' 
ptfvcmies à la connoiflânce de l'Académie Impé- I 
, râle ' 



cjt, Google 



4l m> »■ i49 

riflle, <M»s''âl Vu ta Étût de AitetttAfttr ^ tvct Is 
pliTS grande Jjridfion, & le rrai lieu de la Lun« 
& fa parallaxe au tems de rCcHpfc. C'ett dé \i 
^u'on a conclu le vni moment de la conjonction ' 
' du Solâl & de la Lune. le 3 de Juin 17C9, à 
4o heures 28 minut. a6 fécondes, tems vrai d< 
Paris, ou à 20 heures 2S mbut. ij fec. temt 
moyen; Ôt enfgite la longitude S'eft (ronvie d'u- 
ne minute 1 1 fécond, plus avnnoée que félon les 
taHl^ de léu MkMayer, Sr il a fallu dimi* 
nuer la latitude de laLtuTcdCduite de ces ta- 
bles, de 37 fécondes; enfin la parallaxe de t* 
Lunç, tirÉe de ces tablés, doit ftuflî' ître dimi» 
ôuÊe àfi il fecoiides- 

Après ces .rechérclieG fur les CcHpfes de So- 
leil I on trouve U|ie théorie complète de tous les 
phënopienes quç.noui offre le paflage de Vénus, 
devant lé Soleil. P'abord on fait voir qu'on »e 
làuroit rien conclure avec aflurance de fembUbles 
■ obfèrvatiQHs, à moins qu'on ne connoitïç tfif 
~ exaâement le vrai moment de la conjonâion du 
Soleil & de VCnus, ainfi que la vraie latitude de 
Vénus avec fon diamètre apparent.- Par ces rai- 
ibns on 4 été obligé d'introduire dan; le «alçul 
iqutne quantités inconnues: la première étant U 
.parallaxe du Spleil, la féconde la çorreftion de 
la longitude de Vénus, la troifieme «elle de fà 
latitude, & ta quatrième te diamètre m^e de 
0^5 cet 



jb, Google 



*t<> « O» » ' 

cent .pUnt)«> Otnre cela, en CM 'qa^mr ne for*. 
pas b^n «(Turé de Ig longitude du- lieu, cène ai-. 
conftance a donné dans le calçuj une ànqtùen» 
inconnue ;_ & enfin, puifgo'il refte toojpprs qœl- 
9ue 'doDtc fur le vrai moment de chaque con- 
taÛ, on a introduit une (ùdeme inconnue; de for- 
te que le calcul de chaque obfervarion conduit, 
après une fuite c<M^d£rable d'opérations, à une 
équation finale qui renferme fîx quanmés incon- 
nues, dont pre(qu'aiKune ne faurpît 6tre détenm-. 
n£e exaâement bm découvrir en mËme tems les 
nleors de toutes les' vàà'es. Die U on comptent 
dra «ifciheht que pour parvenir i ^uel^es con- 
noifîaîKes exa£lA, on eft obligC de .compe^ 
eofen^le' Htf moins 'Jîx équations, tirées d'autant' 
d'obfervations. C'eft donc par le moyen' de cet- 
te méthode, qu'on a trouvé enâti U véritable pa- 
rallaxe horizontale du SoleH pou: le tems de 
l'obfervation , <âe "i fécondes 35'liaxes, d' où il- 
s'enfuit que poor les. diftonces moyennes du So- 
leil à la 'Terre, elle fera de- g Sec 44 derces, &. 
pour le tems du pêr^jée, de g fee. fj tierc. 8c 
pour le tems de l'apogée, de $ {éc. 35 ticrc 
Eafuite on a bit voir que la vraie conjonOioa 
de Vénus &, du Soleil eft arrivée en 17^9 le 3 
Juin à 10 h. Il min. 45. f. tems jnoyen de Pa- 
ris^ où il faut remarquer que la longitude de Vé- 
nus , aHIg^ée dans la Gonnoilîance des mouvt' 



cjcGooglc 



înens célefles pour l'année I7i?9, doit itre aug- 
mentée de 16 fécondes, & (a latitude de 9 &• 
condfs; or le diamètre apparent de Vénus étoit 
alors de 57 "' ■§•, au lieu de f^ fécondes, com- 
me il eft marqua dans l'ouvrage allégué. H e(l 
bon de remarquer auffî, que pour le Fort du Pria- 
ce de Galles fur .la Bme de Hudfon, où tous les 
quatre Conta£b ont èt6 obfervés, on en a détér- 
mîn< )fi longitude depuis le méridien de Paris i 
6 h. 36 m. 30 £ à l'Oueft, & cela par les feules 
oblèrrations de Vénus: Le public eft unique- 
ment redevable de toutes ces itnporranKs recher- 
ches aux foins infatigables de M. Lexell, qui 
a bien voulu développer les idées que l'ilIuAre 
M. EuLER lui a communiquées fur ce {ûjei. Au 
refte, comme c« ouvrage pourroit trouver des 
atnateurs parmi ceiuc qui ne fe procurent pas tes 
Commentaires de l'Académie de St. Péiersbourg- 
en en fera euilî un volume féparé fous ce' titrç: 

Co!k6iio omoàim ol^/èrvationum ^<s ncesfiont 
■tranjïtus yeneris per Solem aano %^6g,juffiiAu- 
.gufiifer Jmperium Rufficum infiitut^e fuerunt: 

c'eft à dire ColUBien.tle toutes Asr àiferv'atiôas, 

^iontêté fuites dans FEntpirt de Ruffe^par or- 
-are de l'Impératrice ^ ài'occafion du-pttgàge dé 

Viniis devant le^Solell^ en l'année ' 1769. En- 
. fin on publiera en mâme tems uo ouvragée patt 

for k Comète de la mânic anuâe-, .où l'on troavçFS 
plu- 



jbvC.oogk"' 



35> m m> m 

plutîeurs noureltci ipéthodes de détermiacr les 
orbites des Comeïes, & mJme pour les cas uù 
elles s'écariem fenliblemont de U figure parabo- 
liquei on y veira aulî tous tes calculs fur cette 
Comète exécwÊs ccmformémcnt aux tnéthodcs eti- 
fetgnJes. Cet- ouvrage fer» de m'éme exécuté Cous 
U direSon du célèbre Mt Euler, par M. 
Lexell. 

Sur k paraUaxf M Soleil, 

On vient de voir ce qu'on doit unïquMnent & 
r Académie des Sciences de Sr. pétcrsbourg pour 
la détertninition de la parallaxe du Soleil ; l\ était 
pennis de ne pas fidûptcr fur le cliflmp les con- 
clufîons qui réfultent des feules obfèrvatiohs laites 
par ordre de (et iUuftte Corps ; niais âQuelleinent 
Oh pe pçut pr^qqc plus douter de leur juftcfle. 
M. DE LA. Lande «voit d'abord trouvé 9"-^ 
pat la coraparùfon des obfenrâtioqt d(i paflage de 
V^tis fiùws ik Cajfinebourg pqr M. Plawmak, 
,& )t la ^ait de Hudlbi) par Mr, Pvmoi^d & 
Wal£9j tnau l'Açadéiqis Royalç des Sciences de 
y«ris (Tfflit enlm reçu l'obfervaiion çoiriplete de 
feu M. r*bbé Ç«Ap»B, M; de la Lande' l'a 
comparêpHVCC «ellesduP. Hell & de M. Plas- 
ma n, U) gênant un milieu entre ces deux dcr- 



c.jL,Googk- 



ifierest & i ttrowé S '| p^Ut li, panlliixe cher- 

cb«e... ,... " ' ] 

J'ai pdrl£ à îa page I97 de quelques rtglesi 
pom- d^erminer U paratlaie du Soleil, commu- 
ttiguéeâ pqr M. lé t>Ô3eiu- M un Duc H & là Soc. 
R. de Londres à M. SutzbA de l'Acad. 'R. D. S; 
£. B. ti Voîâ tes deuï Ê-agmens des lettres de 
M. MORbOcH oà.it éft qUeftion de ces reg^a. 

Ëxtf/iH à'tMé ^ttféiié M. MvJtHOeH 

! â M- SûLZER. 

1- „Soi{ k' Maff* de li Tefte ^ «He de la lui 
I ae cûttim^.Af i t^/t ta tévolutian de la Terre 
I pti rapport, aui -écoileâ fixes; r un mois périodi- 

; ^ej £_i=îi-£.; àladiflatice duSoteit feçaàcellç 

\ de la Liirie ctMiini* Q* \ yid. Bai» moo catr 
; Cul U tx^i. M 1^ ^6. 6aâ, & paf «otifêguem 
^ (U didance de ta Luné' ta demi -diamètres de U 
1 Terre .étant fio. 2207) la parallaxe horizontale du 
' S6Uil lé tfoUVe de g", 687$; ce ^tiî s'accorde 
; avec tes obïcihfations, du pafiâge de Vétius. Auflî 
ta foixe de la Lutic tôt l'Oc^ £ît^ à celte du Soleil 
Cotiime Q^ k Af , ou cotitme 4, S8 ^ <•** &c. 

Extrait ^ane âuttt lettre âe M. Murooch ' 
à M. StJLZERî du % Juillet' 177a 
,tjé V<ÀU ai cditinlUQtqué Une regl« pour les > 
diftan- 



...Google 



] 



a» 4i. 4X0 a» 

pitances réUdres du Soleil & de U Lnbe. Ea 
voici doix autres qui dooaent pr^ofËmeiu le pi- 
me réfultaL 

i^. SoitS le nombre de fécondes du denû-^a- 
metre apparent moyen du Soleil ; & royem le» 
denfîtét de la Terre & du Solâl comme /> : i , ks 
lenres M & £_ayant la même l^nificatioii que 
dans l'autre règle, & la paraDaxe herizootale do 

Solôl, en fécondes, fera — > . Ainlî ~met- 

tim 5=î96S", M==39788, D = 4,Of59; on 
aura la parallaxe du Soleil 9=9",O07ff. 

2°. Ou bien la lettre P marquant te notnbre de 
fécondes de la parallaxe horixontale moyenne de 
laLune, s=34t3", dansnatreexen^le» op aurai», 

pittallaxe qu'on cherche, = - — -— — =9", ooyft 

Selon mes calculs les nombres des Auteurs 
Frai)9ois ne s'accordent pas bien. Ils mettent 
P ï= Ï7', 3" environ; d'oïl la maflc M doit être 
6$^', ap lieu qu'ils ipenent M^ fO. Dans la 
même hypothefe, la parallaxe du Sohil devrmr 
êçre ij:", {jj, plus grande de l^uGov^ gue xeile 
dont ils 4< ferrent. , 



xrv 



cjcC.oogk"' 



• * ,^- ... . ■. W-i . ■■^■'- ' '"' 

,. . ~,^ff. pfg ficjf'^Ut efpece de CakitL 

Paitf deui mémoires que j'w'prfferaés à l'A- 
,'|ead£iptele 3 Mû-&le 13 Décembre 1770, }!ai ex- 
kfipfë une méthode panictiliere de -calcnler, gui 
- e(^,d'iui ijifage iôn étetub^ & qu!ati..p^tit..sppli- 
L. qatf. [uôncipalemeat ^rec beancaup d' utilité dms 
'. l'Aftranomie Tâ/M^re^ Je ms tftd^er de donner 
,. ici une idée, de cette méthode ârj'en. ^ai, pou» 
[ l!£clùrcir, l'appUcàtionà im ëxen^lo.- 

I ', ■ $■ '■ J^ fuppofe qu'on veuille conftruîrê untf 
I 'l^ible pour prendre des parties propordonnellés ; 

• '■ 'qQ^ti VeuHlc exprimer ces parties fbit en nombres 

^ %bfolum'ent efinerr, foie en nombres entiers ac-" 
ctftDpagnés d'une "ou de tjlufieiirs décimales; &■ 
; .piiifque de cette fiigon "on né peilt s'etnpCcher dé 
' négliger le pliis foiivéni une. petite .^UàimïS , qu'- 
r on ne,veuilte cependant jamais' négliger plus que 
' k, moitié d'une tinité du dernier chiffi^,-''c'eft *i 
> dite'^'on ne veuille pas lï'égliger plus qu'iin de- 
mi,' lorfqu' 011 n'àdinei dans la Table que des 
^ ifombres' entiers; qu'on ne veuille pas négliger 
;^"|)lit&'dÉ j^ lorfqu'on ddmet des dixiètnesj qu'on 
^ ne veuille pas négliger plus de ^j^, lor^u'on pouf- 
! fe'les parties proportionnelles juiqu'à deus.déci-' 

* nules; $c amfi de fuite. ' 

['- ', jS* 3: Gela pdîE, £ nous ccnudérons k mdi&rc ■ 



D..j.iicjb,C.oogli: 



•5< <4I <K>> » 

dont de fene$~ tabtet ibnt Gonllnûtes, nous 
Toyoas qoe chaque partie pro[>orrioiineUe , ou cha. 
que Krn;K de ta table» eft le produù ou le 4*rer- 
me 4' une règle de trots, ilont \e premier terme 
d'abord, que je aommerû i, eft cooftàu; c'eA. 
un modale on une bàk qva indique combien d'à- 
liitéi onTuppofe cortiptifès entre deux termes en- 
tre les quels od veut Interpoler un autre tertnc 
compofé du plus petit de ces dcàk terme» & d'à. 
ne partie proporâondelle erprimée par tu ccf. 
tain nombre dés ftiénles tinités. Par ex. touiée 
tés Ibis que dans les petites tËbles ^cs logAritKtoet 
des llnus , on cherche le Ic^arithmc qui répond i 
un angle exprimé eit degrés, nùnutes & fécondes, 
le nottibre confiant è eft 60. Quant au fecon^ 
& an iroiHeme terthe, ils font dTés arbitraire^' 
nuis ils changent continuellement de valeur Si 
fort peut faire enforte que l'un,que je ttâmfflerû 
Ut repréfeflte liiCcelÏÏvement tous les notnbrcs n^ 
tircHs. Si on vetit que l'autre nombre, que nous 
défigntfons par m, ait aufTi fuccellîvemeftt l«g 
mimes valeurs , chaque terme de la table s'y- h-oUt 
vera deux Ibis; ii muiiis qu'on ne l'évite imdaA* 
nanti ta table une £ïrme mangulaire, ainli qtt< 
cela t'eft fait' dans la table fexagénaire quî,accottt* 
pagne les anciennes Tables albotiomiques, & de 
la mtme manière qu'on dilpofcl quelques tok te 
livret i car remarquons en pallîùit qii'une telJc 
■»'■ ■'■'■- ,Tt. 



giizcdb, Google 



Tàbk de parties pvopmieoiidl» n'eft nure clto- 
fe qu'oK EfTct «jL tous In ptoàsioM feot dinftt 
jitf un noidn» awâsoi. OUisTroni «0î que m 
Oe doit junaû iùtp^br <* puoe qw ^ cw « 
iè pc^&nte jsnnts> 

; $- 3 Qa'M b'itttAgtee k prUbt toultt le« 

pâleur» 1 , 2, ^^ 4 Sti. àt «, «agies verdcale* 

mou à U uSte ^ la ToE^ ^':M «eut «doftfuî- 

f K , i& gn^mi veuffie eommcDCtf par dtntittfner 

[ fonr BO «nwa nondUe m, tm» lei tctAia qi|t 

.£%>onilent k ces valeurs de «j k yoye la plus 

ffut fera &tu ctouw âe îùn la te^ de troi* 

îtoor chaque terme en parnenUer; mai» «ecte voye 

{etck U«i loi^ue £l tiien gttù!bie, & ou |ten* 

&^ lUtiwdieiiieat k aWtger le ttsnd es dxt'^ 

i ihuit ^e cane m«ù«re hA ptttfei ^OfUiteiUieUe^ 

I iqïktaiEnt pour des nleiirs da « priftt dediâaii' 

. «r en diftance & en ittmpaimi eoliilce let au* 

^ea ttrniMt vne te jugemss & l'aonition n£ce& 

' fiikes, Ètos &ir« les t^ct jSe tfoia. Cette m£. 

-0iode GipeitdaBt Satt cncmé cm bien kM)|u« ow 

peu àbf , il caule de ta cmdtôoa qd'oa s'tft un- 

potée de ne Jamais rié^iger pbs que la moiôf 

" it l'unité du danlite d^fire; or Js kSâihoie dont 

)ê œ propoCï de rendra coi^ptç, &tia£ùt exaâcf 

nent à cène condition, & qiiel qUe foit le nom* 

bre des n, On n'a befoîn de £ârtj pour um ndciu ■ 

donna de m» qu'une inùà xtg^ de tnnsj tous 

R le* 



jb, Google 



•a « <x> » 

les lutris termes' & détonûiuiu pitr ie fîmpW' 
«ddiiions, «u jnoyto de certaines fonnules ^\ 
néralei que j'ai troortes; & cette méthode eâ;! 
d'une tt6t fi|cilil< dans l'appUcanoD, qu'on eft 
fouvent en état d'écrire, iaas aœre cakul, leai 
pi'oduits de plas jocio règles de trois, ep deox 
heures de tems. , Voiâ les propofîdonc dont il. 
faut &ire ulsge. 

$. 4. Qu'on déBgne par p les ptnîes pnçor- 

rionnelles cherdiées, & que =: P; c'ell à ^té 

que P Ibit le lenne trouvé par l'unique r^lede!. 
trois que j'ai dit qu'on étoit obligé de ibire.. 
Nous Terrons plus bu pour quelle valeur de <l 
il iaut &ire cette règle de trots dans chaîne cav 

$. 5. Comme M v> toujoun en augmenttfi^ 
& que — eft conftint pour un ou daan£, W 
valeurs p iront aufTÎ toujours en àugmentanl & 
tout te réduit i lavoir combien d'uqités il iîiuç 
«jouter tu dernier cbifire de P, & aux termes fui*. 
vans, à mefure que » croit d'une, de deux, ik 
trois &c. unités. 

$. ff. U eft clair ^K, m âijlrmSù^ c'eft de 1 

unités qne les valeurs p augmentent ^ucce(fîv^. 

ment pour chaque addition de i ft U valeur iii 

ta; mois comme on n'admet dana la T^le qaç ' 

des 



giiizcdt^ Google 



/^M RiMnt^tt entiers (cor \çs iraâloDS d^plmalef 
; p^veai.mémc être regardées, cot^me des nom- 
%hrts cndeirs),^U eft cUIr aui^t <3"«1>~ n'^ pas 
"on hombre entUr, le nombre des unit& à ajoutei* 
[''liux'dernîers dùffres des termes p, liepeut étr« 
î, loujours ie même: par exemple, lî — =i:ï ^'^j' & 
que /*:= uo nombre enàer; la premiet-e augmen- 
laùon fer^ o umtés, puifque /^ eft moins quç J; 
^ioâ le terme correfpoiidant i b -f- 1 fera encore P; 
' piais à « -4- 2 répcfhdra i» + ^j on i» -f- i^ 
'•;% n 4- grépondra P-+- ÎJ ou P,-j- i; ik tt 4-^ 
répondra P-|-4|ouP-|-iià «-hj répon- 
dra P 4- î^ ou i* + a. &c. ainlî r«i]^entatiort 
jÉIe P aura éii dabord o, puis t, puis 3 fois 01 
,, puis 1 &c. 

' §. 7. On peut remarquer que la dïfierence 
, pour ces augmentations des p ne roulera jamais 
"'.guefur une unité de plus ou de moins; c'cft à 

dire que fi m ==« H . « fera toujours ou x 

!'■ unités ou ar -|- r unités qu'il faudra ajoateiT. aiî 
dernier chiffie à melure que n ïïoît de 1. 

§. g. De plus fi on «itend par -; la fraûion 
* rÉ4uite à fes moindres termes, ou que - =s 
' *>+-î = * 4- i ; il ne m'a pas tti difficil de 
R a • . £«»- 



cjt, Google 



proonr^qQ'iQ bout d'une période de k termes tn 
«i^entaâons des p doirent rcrénir dnU le mt'; 
me ordre; c'eft à dire ^at fi oa nomme n le ter- 
me contQioodflitt t K -f- Af >1 faodrt «jouter k n, 
peor s -f- A -f- I, le mtme noml^e d' unirfs 
qn'on iroit ajoutC à f pour « ^ i; que pour 
aroir le terme qû répond à > -f- <( -}~ > > i^ ^^ 
■jouter au notmau ferme le tnéme nomlnv d'nP 
idtés qu'on nroît ajouté «u tetinê cOrreliiotldailt 
à- a -f- I, afîti d'avoir <diii qui deroU répondre 
. ft a -^ s; & alnfî de foire. £t cela eft frai que 

iP, on , lôit in âèjtraSio tin nombre entitf 

pu nonj parce que C ^ eft on nombre entier 
on entier aivc des décimales, accompagné d'raie 
fira£tion qu'on ait négUgéc, Il fera accon^xigaé 
de la m£me fraâÙTik à négliger. 

$. 9. Il n'a pas été diiKcile non i^us de proo- 
m,que dont une période dd tetmes, c'ètoit tou- 
jours- k — h fois qb'il ialloit. augmenter les /r de 
X usités, Sik lois qu'il Sdloit 1» aug^deoter de 
^ -f- I unités. 

$, id. Le principal étoît doue de. détemincr 
k loi imérieure de ces périodes j favoir de trou- 
ver, pour un cas donné, i^uabd il &lloit ajouter 
X &. quand il &lloit ajouter x rf- i- Cdl se 
qui fourent n'cft pas {àctle; tout dépend du rap- 
port de4 ft A; la difficulté eft nuUf. lorfqmt.^ 



..jL,Gooj^lc _ 



99 parer que Hms ce cas çn ^ — = ar» de Carte 
^*on a tpujours le m^me nombre •d'unités è 
ajouta; nous Terrons ce qu'il faut iaire dans cha- 
que cas, apris avoir fah prOcÉder le réfultac d'o- 
ïie autre recherche. 

§. |J. Où \e$ p^Hodes doivent-elles cotnnien- 
Ocr? ('eft i dkt pour ^uUe valeur de n ddt-on 
£ùre Uni^e de trcôi, afùt de 4<tenniiieE le ter- 
me i* as •n', du quel on veut pardr? La ré- 
ponfe h cette qweftioq ne paroîj p^ d'«bord U- 
xmtée; mais elle le devient fi on a «gard à oetz 
nônes confidéraiions, que ^'indique dans mon mé- 
moire & àes quelles ]e nrç les. çoncluftofis M- 
tantes. 

Je diftingue deux cas: (^ui où k efl pair oc 
celui- où k cft impair, & j'ftaWis l^. que lorf- 
que A eft pair, dans h quel cas par confisquent 
h eft impair, il faut comipcnccr 1« période, o\i 
feire la règle, de trois, au terme où n =^ 
gf A4-.A - 4- g ■ j ^ entendant par r le 

a A 
plus pçnt poipbre çnncr tel ftuç t ' ^^ ■* - 
foit un nombre 'entier M> 

2°. Je dis que lo^fijUB k eft. impur, *«f^ 
jr, il fout commencer la période 
R 5 a» 



jbvC.oogk"' 



361 éi'oé li' 

tu terme qui repond i » =- — -j-jj ■ t^*' 

en donnarft à r la m^me fignificatîon. Je défi-' 

§. 1 2. Oo fl des tables de nombres prenùert, 
de divifcurs de nombrcj &c. qui font fàuvehi d'un 
grand fccours pour déterminer facHemèrit cèS 
nombres jM & N j mais ce qui rend cerie déter- 
mination pollible & facile dans tous les cas, c"eft 
que les deux équations qqc )'à indiquées étant 
des équations indéterminées du premier degré, 
en n'a qu'à y appliquer les règles que les Géo- 
mètres prescrivent pour la réfolutîon des équa- 
tions de cette efpece. La première règle qu'ori 
ait eu, ^ qui a été imaginée par M. I! ACHE'^de 
Me'zirïac, il y a i6o ans, eft fort générale & 
très ingénieufe, mais elle eft difficile à entendre. 
M. EvLçji a donné pour la mfime réfolution une 
méthode plus facile dans les anciens Comment, 
de Pétérsbourg , ToU). VIT. qui a été foiVic dans 
la se Edition des Leçons de M'ithèm. de M. di 
la Caille & dans le Court df Mathim. de M. 
Bezout, & que M, EuLf R lui-mfinie a înferéé 
dernièrement dans (on Algehre. Enfin M- de h 
Grange a donné pour le même objet, dans un Mé- 
moire lu à l'Académie le 2 1 Juin 1 770, & Inféré dsoi 
lesMém. de Berlin pour I76lj,une règle un peu dif- 



t, Google, 



« <M> » Ut 

f<frente, dtfutie d'one belle nUthotUKailBtîhpvtar ri* 
foudre Us proilemei inJéttrmméi, en nombres tntîers. 
Toutes cet règles fe r^uitênt m fond k la Théorie 
•des fra£Hons continbet, mai* cela ne paroît dans 
aucune fi évidemment que dans h dernière; & 
'comme ce que je dirù lurla détiermlnation de la 
toi îniéiicure des périodes préfuppofe aûflî la con- 
«icHflànce de «être Thtorie; ce fera ndt rufbo-dfe 
plus, pour indiquer d'après les règles de M. db 
LA GranG£, comment on doit déterminer le 
^mmenccmeiif de ces. périodca, ..moyennant Ick 
(quaiions du § précèdent. 

f 13. Confidérons l'équation y=?^*"^~*'V-{ 
an 
& mettons la fous cette forme, hN,=: rk -f- 

— -tj — , t>w ij =b N -~ rk, en irantpefam & 



fraflion continue la fraÛion ^J «1* ft &it eA 
pratiquant fur cette frafHon la même op^raiioç 
qyf l'on employé pour trouver le plus granij . 
coinmun divifeur de A & de k; c'eft à dire qu'on 
divife ^ par A, enfnite h par le refte de U 
^>remiere divifion, le nouveau refte par (ielui At 
la féconde, & ainfî de fuite ,'}ufqu'-t fti^ell di- 
viltQn fe fitfle eiaâement ; on aura des quotient 

A', A',*X'", Ai» Aï, AÏ+S au «oytnidei 

R 4 ^uel» 



CCI t, Google 






.Çene fi^£Hoa c^itn^ cft me flbi*; .^..^ 
nn M^ife de lonq ^« 00 tpptqcbcn ^ ' 

k nhar de 4; ft £ oii pmll U faniirie den«6 

les teemeif dk doit toe Cfde euâemem à ... Or 
fil'oa fiepnaâ-qu'tolêultenaei on « U ixama^ 

*.' at - -. 

fi on prend dnix tennes . on a 



V 
1 



B l'on prend 3 «me^on. y^l^^^''^'^^ ' 

&e. &C. 

' D efteUr qoe fi l'on defiguelcsmiméralears 
ie ces Sraaiaa par IV f, f, && & les déno- 
ipinmeurs per i.', L", 7/", &c, on ntan^vénr. 
l» quelconque «ft açAf ((»4_I)^_ ;»-•, 4 
sm dénooiinstcilr I« qoelconqve ^e= ^* (^!r ^Z) 
•4-^*"*-' Iteft cisir su£ qnc esc fotunes 
fiiâioootires feraeivnt une -nouvelle fiûte (•) - 
f.f.t". K,lf+t 

If On BK eidinaaeinent > le ■«!« de et»" &te lit 
deux tnnis {« ii il ail Cub de pemiju'oo 



b, Google 



f ■ 

m-.' 

dot» le àsioat ■ «nue fq^vaui ëvidcmmeot à ^; 
puis qo'A cvpniDe ta fonmicde tcw in lennâ 

Cek çoft Û ne refte, d'après h règle de ^ 
*»E L4 GxaWgs, gn'ï fiÏK rfc^-f ^'m/; & 
^liT >qi f / -1^ m it, Oii èjittnd par «i un^ iKAirtin 
.^«aûer 'quelcpnqpe- po&i£.oa-nfs«if;;il Stùitif)* 
t ^ss.Z li, ^y=p ^ t?. flcie Jîgne fnpéricur a 
:Jieu pour k cas où le qu^bilch^'^^ ^ mpét Se 
. l'taàfiIrMtti, pour càm oJrç^ji^ v ^ : ^ ' 

f 14. Si où « Wen compris le par»gf«pJie 
prteédeoC, on oç peut jamais titre embatraffê 0^ 
. l'on 4oii coraiiKncer U» péKd9é! ; op fc rappel- , 
km que A & jfe dolTent- tou}oure être 4r .no«^- 
brcs preiw^cntr'wx;' on neptfra compte de l'ur 
fûC qvi itoît tjout^e aux nkars de M & de ït; 
& lorfgue c'cft 1« fbrgsile 'M ^'en. eti^o^jre, ce 
fcra I it 4- * qu*Mt.apri^»a.pV ^^ ' : 

§. ï]. Je vtis BMÎmentnt étafiriT, 'eÀ'pm âe 
iDOts, h EBAaiere dr fbrM^'hi Idî mtérïeure des 

p^dn. On • — =b x4r i'AitftwioojoujFi 

ftm le ftirç; Bttir e'eft: 1 .^! îL-tMl fw Bfedbt- 
te que ni>ai nom ■nttîoni ici. On peut puHer !<• 
hiniicni qu'en dclirm tant lùr le foruntion à fur 
<l'inir«f bellïs* propii£.t<s de ctt» (IfroUrc fine* que 
lÎJr Itt frtâiuni nnpnueien gi^nttal, (Uçi le Chep. 
XVm de 17»fra//. i» ^«;i^ i»/. de M. Unt%; & 
dtM ktMCmoirct de M. bb LA^tâHai (Mtai, 
d> Biritn pc. 1767 ft 6|). 



cjb, Google 



iS6 «I «DO J)^ 

riduire cette firaQïoii t «i une fnEâoa contiinie, 
bp bien reprendre Mlle qu'on s xtoavie en cher- 
chant le commencement de la période} ceUpofë: 

Lorfque b =!s o^ qa m =x; c'eft à dire 

que le dernier chij&e de> p augmente rfgulïere- 
' ment de x unitd. 

Loriquc Àssi j on t ■> = x-\~^, & je die 
^u'il faut augmenter lea derniers chi&ei dei 

p k — I fois de * 

&I x-\-i 

Lorlquc— =x4-^_j_x 

il fiiut augmenter - - d'abord 7 fois de x ' 
& I . . - *4-i 



Ci-. *4-i 

j y de fois * 
- 1 fois ^ c ■ 



il &ut augmenter ■ ^ . _ ^ . 

d" abord e— I fus ^ ç ., ' ., . "I I. 



jb, Google 



çnfuitc . . - *f- . X 

I . -r-f-I 



î'fbis 



$7— ï ■ 



Or fî l'an range ces formules dans la Table 111, 
en les défignant par A, B, C, D, Ac; qu'on 
mette au delTus les lettres qui leur font pariicu- 
lieres , & qu'on peut nommer leurs earaHériftiquci i 
qu'enfin on défigne par A' B' C &c. le» formules 
on peu dîHérentes qu'on obtient en augmentant 
refpcÛivement d'une unité les caraâériftiqueï de 
Â,.B, C ■&€, U eft évident que ces formules foc- 
merom la Krie qui fuit, 

4. (-Y— 1)4 + ^'. £'4-(*— i)B.. (« — O 
C^-.C',J>'+(ii — i)Z>,(fi— !)£+£', &e. 

c'eft à dire quç A^=^A 

On remarquera de foi -même qncl'ordre des 
dctu cermes ^û compt^eur 'chuque forrinile, horg 
la première, ne peut être changé; parce qu'il n'eft 
pas jttfliiFérent ici, «omme dans l'Algèbre ordinai' 
rc qu'on, dife a-^h ou i>-^ii\ on temàrquc- 



vj„icjb,C.i.H.")gli: 



n âe plos. j^oc la fqnn^ jkt vwntfe^qi^^ 
pommer les coCffiàeiu de x« doit toujours £qi^ 
valoir tu noidbre i de la {lénodc. Mais paŒni 
à on eseinple; il midra l'api^icanon de notr 
médiode plus lifte, & fo^n^ ma^re «oçore 
d'autrei remarquas. 

S. i6. Exea^k: Qntroun dafu la CiDiaipf]^!«mf 
det Tfmr de cette annte, nue Table calculée jMi 
M. GueViw pQUT la corrçâion du lieu de la Lui 
ne; ccne,T«blc fuppofe qy'on «it troQrC le lîev 
de, la Lune par des panic« pTOportionnelles _ 
£;r(ùt dcMiç commode d'aroîr une autfe uble daqi: 
laquellf on trQuHt çe^ parçies proporticnnwllct 
tout calculées, par ex. de 4' en 4', copiine^'cft 
lâ table de M. Gue'kih, & pour les ^flérentcs 
variation» Ju moavemoK de la LitiK cp iih^ives 
de tems; :aiiifî conâmilbos h ptrpe'die cette Ty^ 
Ue dont il iaudroit iàire y&^t lof^i; le ifioq- 
vément de la.l-une eo^i3 heures eft de 6°. 48'. 
3Z'\ comme dans feiremplc qqe doon? M- oela 
Lâmoe ^ la pgge 305. 

Nous avons d'aWâ c s» 13 beures sp i^ 
fiais 4 miontecî c'dl Jt.dire^'îl jf||ft tbcrç^ier 
ISO partiet p^qpomtit^U^, ,'...,- 

ionc 



t, Google 



««il»'» . '8«S 



ili 
... kl 



Ali£ pat le §. 13. nous vrem U Rne qui Toit 
pour les fonunes— '— &«. qu'-oa nsuune âufiî kt 

.,'! .'. . 4.i>.v,:v.v. . 

Ac il s'en enfuit qoie le coanocncemem dei ptna- 

àes fe détermine en fiùftnt a = — -— tsa -,23 ; 
• [ . ' . B v ' 

/ = /Cs=i7, &t = LÎ = 3t dons lo Ëquanons 
r = fZ-^-nA^ -^ = <?-r-|'t')jËi & pat confô- 
quem r=K23>: S-hStn & ^Bz=a3 »< 17-^-4$ m, 
où il finit fiùre m =e — ^j m ^« âe cette manier* 
(Mi.obnendn peur r & NUa [dut petûca nlcnn 
polttUei, ùamir r^^ St N tx 31. 

MMinenint h formule F dont it &ut itirÊ u&- 
ge ptAir la âi{p«Gtion intérieure des périodes eft 
(tf— ^ £+ f = ÊH-E'i or-fî-dana k ta- 
ble du $. pr<ë. en au{[menfe la eanâériOiqùe « de 
l'uni-. 



jb, Google 



l'naité, & qu'on omette les termes 
J— t&de t — i,àcaufedc J — i=so&ilç 
=:o, il eft clair que la formule* £+ £' 
«cttp Ibnne. 

f5 .lis lie = ! 

. Il'- 137 = ; 

l! — 13« = ; 

•jout£s d'iWd £=]i — 137 = ■: 

■ W !♦ — I3« = 

U - U7 = 

(J — Ij« = 

ehiaiti: £>= ^4 — 



■37 


^ 


t 


I3« 


':^ 


i 


■37 


= 


i 


I3« 


= 


2 


137 


^ 


i 


I3« 


= 


2 


137 


=' 


2 


136 


= 


2 


137 


^ 


2 



Ce feroît pour la valeur de « = >r-|- i i= 
Jî, qu'il faudroit commencer à coiiftruiré les pé- 
riodes fuirant la foi que nous venons d'indiquer 
niàiï remarquons encore qu'il eft fuperflu de iii- 
re la rcgU de trots, même pour ce feul 32^ ttt-- 
me: on n'a qu'à remonter, dans la formule, JuC 
qu'au %ie Rj^. & prendre a foi* 136 
. 1 ^ 137 

5 — ijtf 

&c; 
tifci fera conduit, ds settc manière, au 3a* terme, 



CCI t, Google 



r 



Tib ni. 



±J 

±1 



'-%i 



._x±l 



\i-r*V::U 



t,-Goqj^lc 



I, Google 



«t- -OO » «7' 

Âo* &ire Ia i^gle de trois; tm condnqera après 
cela en fuivani U formule dtpu^ , le cammence* 
ment jufqu'à U fin; & c'eft enfin la table IV qui 
«n réfultera. 

S- I7- J* "* craini peut- être pas fansrailon 
que le détail dans le quel j'ai été obligé d'entrer 
pour expliquer ma méihode n'efïraye ceiu qui 
calculent des Tables fublîdiaires. Ainfî convainca 
néanmoins de fon utilité, je ne dois pas néglige;- 
de faire quelques remarques qui pourroieni échap- 
per à plufieurs; & qui De peuvent que ramenet 
leur «ttentioa ^ur cette efpece de calcul. . 

§. iS- Remat^ t. J'oUuverai d'abord en %è- 
'«àral, que le principal eft de bien entrer danfe 
refprit de la méthode; elle n'efl certainement 
pgE difficile à fùfîr & fon appUcattOR n'eft ea- 
Itiite plus qu'un jeu: De plas on rencontrera 
raretnem des cas plu* embarraflâiv que celui qui 
j'ai' développé ; & fnrtout en Affronomie , parce 
'que le nombre c fera prdque toujours un nom* 
'breqoi aura beaucoup de<^vifnirs;c'eâàdire quel- . 
que multiple de lO. de 34, de. £0, &c. On 
trouve auin de bien plus grandes facitîiés , loi^ 
au'an lieu de chercher les parnes [O'opartionnel- 
les en fraâions fezagéfîmales, on les cherche en 
décimales. ' Enfin cetM mâhode admet un très 
. grand nonibre d'artiÊcei & de&^nsdajbrégcr; \ 
plû- 



cjti Google 



plùxôen; )r n'eu iodiquerftt qa'uiwfte mmàts. 

^ 19. JtMf. 1. LoH^ite let OoihImw p Caiit 
it grands twmlH-ci, 00 a raremcm befoûi' dïcn- 
re clncun tout k U fois; on peiu £ûre tttteiu 
' «K^t^mtadt. en û'écrivant que le âcrôicr iÀ 
les deiu <leraiers clùffba, & en ratipfilfiûtt di>> 
fuite ï loîltf k rcfte des cobtuies , ce 'gai te £nt 
CiâleiBcm; & U m fsut pas ccoîre'^'ba lUt 
obligé de fiûvrt poiir chaque période C^iari- 
ment It Awmulc qa'nti « finis les ystu; on peot 
l'en diTpen&r tuHitôt qn'on t êaù k tenÔM'; 
4ar pttKqtt'tn bam 4c k nmes. bs «t^neatt- 
CKH» des p reticnnem dm» It mime ordre, U 
cft cUir que In dcrwen ddf&M du 1'. xf. j*. 
&C. tome de la fôcondt pérKidi,diâlbTroiu tpqi 
.fun nutoK sombre d'unkis dn I, a, 3, Ici. 
,unaes de kf^conerc pCtiode, & ^'on n'éfif 
CQiifèqtwm: qn' à . binv du d^ les dehnefl 
cttifim de h pconere pMode St les flO{M«r, 00 
, tell qu'ils font» «ewBe qn pou finmtn le £kttc, oa 
,cn ajtHmsu I4 difflEreacc conftiiHc dont je puis; 
on conçleie inCiite «ftiiic« chiiquc t«m jtc 
tirâre. En eflJRlî te prenrier terme cft x-f- t-, k 

4l^-a«: temw^ifiËrert d«^-4-i«aitauK qot le 
fcMnd 



jb, Google 



Jkeonâk a^nM àa pr«Hier; & ùnli' ic fuite;- 
ot la partie (4+ l) * eft ordinairemciu un petit 
.oombre de minutes, fi la. Table èft en parties feia- 
^Gmales, ou bien c'eft un hoiiibrè roa^i de dixai< 
. nés OU' de centaines; . ainfi çonime toutes les; frac- . 

'-^onï -* Ce négligeht.'guand .elles ne. fiii|M0êDl'pas 
4^ ■« "'^fr qtï'ïin. petit 'nombre h on/toûc- 
ma ïdus /i -f- r d'»mi«68 qu'il, s! agit, d'ajout* 
■axa derniers cbiffires de k première pMo- 
^àfi pour tàrma It- ftstmde, mu dentiers 
de- la féconde pour Ibrmer, la ■ troifîénie % Sic. ■ 
C'c^ ainlî ^'en coa{trai&at la table qu'on vient 
de^voir,,lorfque j'ew Écrit les' 45- premiers termes 
«n foivanrla fortàiile-duS; 16. jen'aiiiiie enfuiié 
qu'ajouter toi^oars g lècondcs; nt commençant ^r 
. le preimer ; ^oand. la fomme pafiqii «o, je négfi- 
seois ces 60 & en rempliflant enfiiite les minu- 
tes j'ajouiois 3' tninutet an tien de 2 1 qtiand je 
voytàs que le nombre des lÏKondes au' lieu d'au-' 
gment^ avcùt diminué ; comme par ei> pour les ' 
' valeurs de 8 = 4, te» 19, *=^2&c* 

. §. 17. Htm. Je. Pmfque^dans la valeur î^^ 

r x-\-.'r > X ef[ un nombre conffant, & dont il re- 

nent toujours tm' mtiltiple prbpbttioniïel 1 »; il 

, t^ fridept qa'otrptut s'épargner la pùne d'ajout 

' ' .' . ~ '" S ter. 



jb, Google- 



«74 



« in> m 



ter fucceilîvemem* de grands nombrK pour apn- 
mer tes râleurs p, & qu'on peni ea même tess 
Tédùre la table i un motnârc efpaoe, en menât 
k Ultdte de la colonoe le doibIhy confiant x & 
CDUnlIrant dans la .Table ieulemenc ks panÎB 
-{iroponioanelles-T- ; mais lorfqu'U »(ipr*. ei&be 
de ôtcr de U Table U parâe propordcHiiiclk 
4pi'tia demande pour une valeur donnée de a , tt 
jâodra d'abocd muIàpUer cent raleurpar x & ajott- 
' ter enfuie au prodoti le ternie;? corrêrpondantdans 
la colonne. Ceft ainlî qu'on auroit pu metrrek 
table prtc^nte ibptla iormcNo^I : altffs'pour 
N*». I. NO. lï. 



n 


x=^2'.lfy" 




» 


^=2'. 


t 


a" 


T 


O'. I6" 


2 


o 




3 


. 32 


3 


1 




3 


"■ 49 


4 


1 




4 


■ • S 


5 


-1 




J 


I. 21 


S 


1 




6 


1- 37 


7 


1 




7 


!• 53 


8 


i 




8 


2. J 


» 


2 




9 


2. 26 


■0 


3 




lo 


2. 42 


11 


a 




II 


2- 58 


rgo 


33 




i8o 


48. J2 



avoir, par ex. la partie proportionnelle pour ff=^9 



cJt.C.ooj^k' 



Ml suroît, écrit 9. (2'. 16) ~\~ 2 = 18 -\- 14^" ; 

^Q'. 26". îliais comme, à i^ufc de ces 1 6'.'< cet- 

rauhîplicaiion de n par x feroît cml^arraffante 

wur de grandes valeurs de n, ji^rcnurqu^ailde 
plus qu'on peut auûî ne mettre à part, ï latéce 
de la coltHuie, qu'une partie de la conftanfê x, dans 
notre cas par ex. 3'/ & iaire entrer les 16" & 
î'eurs mulriples dans la table comme au No. II i 
elle iw laifléra pas d'toe réduite à un moindre . 
e^Mice, perce qu'elle ne renferment que des minu- 
tes & des fécondes, & les parties proportionnel- 
les Ce prendront preiqu'auflî âciléineot que dans 
la grande table. ^ , ' 

. S. ig. Rfm. 4*. Par une raifoiNembtable j quel- 
que grand que. foit le nond]re des valeurs de ait ■ 
'pour les qu^es^n' fe propole de conftruire une 
Tsbie, on a'a|jamùs befoin.dc faire plus de e 
préparations pour le commeocement & pour la / 
loi intérieure des périodes. En efièt qu'an ait 
&it ces deux préparations pour une^certaiiie va- 
leur .de m & qu'on ait traité de la manière pref- 
crite h râleur — =:x-l--i, il eft clair que la 
préparation reftera la même quand, m deviendra 
m -{- e, pulfqu'on aura alors — IH. ^ x -f- i -f-, ■■ 

& qu'on n'aura d'autre changement i Biire que de 

prendre la partie conftante x dé it plus grande 

Cette propriété facilite beaucoup l'opération lors- 

S 2 qu'on 



cjcC.oogk' 



-«76 .- «I <»> S» 

qu'on cherc^ie les pirnei proporôoraieUes-en éâSr 
maies , parce qu'ordinùreineaf £ eft qq multiple, âe 
ZO; car pai£quc dans t<Mttcs tes dirifioos où l'on 
cherche le .quotient ifn entiers & en fra£Hoos dtà- 
mates, on fe reprCfente le dividende- comme multi- 
plié par loon loo ou Sn. en fe léfen-am de'^ 
tinguer eafuîre par une virgule Içsfiraôions d'arec Ut 
entiers, il eA clair qu'il feudra auAî dans notre 
cas fè reprâfenter cûnftatnment in comme cp ou 
lOO ibis &c. plus grand qu'il n^eft} & que par 
cOnfèquem 6 ir eil un multiple de lo, de lOo &e. 
oh pourra conllruiré la Table fimplement poue 
la bafè beaucoup moindre ./^ ou rl^&c ; mais on 
méiTra les||vir^es à Itot place & on conùnuera 
cependant les p julqu'au terme a^c. • Ffircc 
en conftrui^t une Table pour-la bafe jGoM ta 
prenant les dixièmes» «fin de ne oé^^er jamùs 
qne tout au [^us des ■^■g^*. on n'auroit befoin qte 
4e 3$ préparations; aucune période ne feroit de 
plus de 3£ termes; U ^û.part en auroii qicùns, 
parce que 35 a beaucoup de divUeurs;-^ ,& ion 
. rtiéme que i fera ^G, la fraàion continue ^=4 
ne pourra jamais aroir qu'un très • petit nombit 
de termes , ce qui r^dra les préparations très h- 
-cilcs. On abrégeroît pnn-êire trop, ™ais on pour- 
roit réduire't «ufîi la Table en fie pouffant pas les 
p ait delà du tcnne » ç= ^ &c. & en fe réforvw 



..JL, Google 



M(ûite d^ijouRT au />, qu'on trouve dans la' la- 
bié, autant de fois m qu'il y a de fois £.' entJe 
le n pour Is; quel on cherche p & ctlui pour le- 
gtiel on' a piis p dans la Ttblej car fi .. mJt 

S5= i* -f- rf, & qu'on fcffe w ^=ji -f-T^) o" "ir* 

^■2Ji;=Z2.^4./y,-P+d4./ff,. Soi» 

''qui répond !t n^ if , ferao, 3 & celui qui r^- 
poodà »=: 9 >c 36-}- 11 = 33Ç* fa-oit, en re- 
gardant les déc^nales co^lm^ des entiers, 9 m t^- 
02 = 63 -f-o-2 ais: 6n c'eA à dire que ce nou- 
veau ;> Ièroit = fi, y. 

§. 19. Retn. $. Mais il y a plus; je dis que 
dans Texemple précédent on »'a môme bcfoin que 
de i8 formules ; qu'au fond on n'a môme en tout 
que 18 préparations â.faire tant pour le commence- 
taent que pour la dirpoStion intérieure jes périodes j 
& qu'en général Ê ifc eft le plus grand nombre de 
termes que les périodes puiflent «voir, dans une Ta- 
ble propoféefle nombre des préparationrfe réduit 
i ik. Cène remarque, importante ici, fe fonde fur 
j ie qu'à une valeur quelconque de h, plus petîte^que ^ k^ 
répond toujours une autre valeur de A, plus grande 
que î ^, pour la quelle laloi intérieure des périodes efl 
absolument ta marne, fi on met partout x^~s à la 
- plqcedc X & x i la plâcedéx-^- 1 (^ans lésformules 
dont on a befoin pour les yaletws de h plus petites 
S 3 que 



cjcGooj^K 



37« . « OO » 

que i k. One «leur corKTpondinte de A eft * - frT 
comme il eft ùft de le Ibitpçonner. Quant au com- 
mencenieiit des périodci, ileft^Aiircnrlîteftpair: 
J'ûprouT6qiieâtnsccscMdsA>iA, fî on veut faire 
ufiuK des formula qui répondent kk <^k,iL faut 

commencer It pénode tu terme 9^=—^ — "-f- r 

jt a • » 8r*4-*-i _L. 
quand « eft pair, «aa tenne «= ^g r» 

quand it eft impair ; en entendant, comme plus haut» 
par r te pins peut nombre entier tel que ' ^^ 

: ark ■+■_*-— i 
fiut un nombre amer JW, &qtn — > ^^5 

fœt un nombre entier W . 

Or b rifolniion de ces fjoarions indéterminées 
fouffix d'autant moins de difficultés, que la premieà 
équation Af admet une Iblunon générale, Tavoii 
r =ï -^— ; ^iiMt pour la féconde AT' on n'a qu'à re-" 
prendre tf; parce qu'on tronvera «fluellement pour 
Jf laml'mewleurqu'auparavantpou^. Onaùraâe 
cette manière pour le commencemeiu dalapériodC] 
quand it eft pair, en général II = ~ — , & quand ^ 
k eft impair^ on lera u&ge de U raleur de » 
déjk détcnninée pour la valeur k — A correfpon- 
dante au h aihîel. Par ex. fî on veut conlkuire 
les parties proponionetlû pour 60. $o\ 3g" de 
mouvement de U fjuK' en rz heures, & po^r le 
même 



jb, Google 



-mfieie iraerrâlle que je l'ti &it aa'$. Ifi. on «un 
^ ï=:*-^-r- = i36-|-JJ. Ainfî h éaut ici « 
qu'étoit k-h dans notre exemple du $. ifi. je dis 
qu*on n'a qu'à former les- pC-riodes fiûvont cette 
formide - f IbU a'i ï?"- 

. 1 — a. i«. ■ ■ f 
j — a. 17 
&c. . 
& encoDimenç^nt.' comme Aiipararaiu vu tenne ^z*. 

5. 10. Rem. 6*. Une autre remarque qui eft de 
confèquence ici, c^eft qu'on peut le plus fouvent 
. abroger con1îd£rabIelnent les fonnules préparateu- 
rs pour la loi intérieure des périodes, en iniro- 
dui^i des lignes hégatiis dans les fra£tions conti- 
-nueséquiviilcntesauxfraâions-T- Jen'wpiS tardé 
à faire cette remarque kufque j'ai .commencé ces re- 
cherches , & }c l'ai indiquée dane ma première lec- 
ture, mais j'en «réfervé le développement pour 
une troiÇeme Icûure & je me flatte de trouver ai- 
ftment les règles génécales qu'elle doit ioumir: 
en anendant j'expliquerai pu- im exemple ce que 
je veux dire. Nous avons vu plus haut (g. 16.) 
,qué5 = *4-|= _ _ 

■ - - - *+4 



jb, Google 



4SP m <x> m 1 

La hmmk'Ft qui ^i(^nieBt -k cette fisvffiot : 
continue,, eft Stm. looguci ainG qu'on .h^ 
Toit dans ia Table IVi mais comme aotre frac- 
tion contiinK peut & mettre aufH £mu cette icav < 
<W».*H-|-_|,_ , ,où il n'y a que trois tenqes, sa 
Uen de cinq, il tit namrel de penfer qu'on poonil 
h rapponer auflî i une ibrn^ule beaucoup moàiw ■■ 
corapofèe &. femblable à la formale Dj & nool i 
Avons vu en effet que la fonnule (S — i) £ — |- £' 
= F, dont nous avons iâit ulàge, s'cJl réduite & on j 
peHr nombre de tentus, plufieuts coËfHcieas s'£- 
tant évanouis en fubflituatit. 

§. 21. Rem. ytk LorTqu'en cooftruîfiuit une cer- 
taine Tal>le, on aura fait les prëparatioiu n£cdlàir<s 
pour les difïërentes valeurs de -r, on fera bien de 1m 
conferver, parc* que l'txcafion peiu fc pt^par de 
les employer pour quel^qe autre T^le. Far a. 
une Table où l'on trouveroït pour chaque dixième, 
féconde la partie propordonnelle du mouvement 
horaire da Soleil, ne lêroit pas inutile; or quand 
•m ouïe mourement'horaire duSoIsilferoil 2'. i"i^ 
on auroit 2.= VffV — *H-^=4H-Âi«ia6 
on pourroit £iire ufage de k plus grande partie de 
la préparation dii $. 16. 

S. 22. Rfiii' â*> Atcc qu^ae 'atMntian oa'te^ 

, marçiuera qile ma m£thode eft aollî ion utile poor 

' dfi Tables tfiiuerpolatioa i rûfon des fécondes & 

.^ troi- 



cjcC.ooglc 



tvoifioiMS ^ffinoces; &qac, psr £it. k TaUe 4ii 

, M< Gu£'xin(C(m«. der T/n/ poQr.i77i,4iag. ifii 
& fiiir.) fluroit pu fe eonftruire par cette méthode 
«vec beaucoup 4e ficUitC: Mus la première chofe 
'qu'on obfervera, c'eftqu'Uauroit fidtu détanûner 
de fuite les colonnes horizontales & non les venjca- 

, les; car n <U marque la féconde dUSfrcace; ft le 
nombre des interralles entre les quels on veut in* 

: terpoler, & n l'index du nombre qu'on cherche par- 
mi les ft-f- 1 termes qui forment ces f» interr^es, 

ilcfli:lùr^ueduqactenn«<tintRsv<^-j^) ddf 

■■ on ne pourra appKquer qotre fbrmide — = f i 

.qu'en fài&nts=ii,c=:=3^f(, &m=s;»C^-w)j 

parce que ce ne font que les fécondes dtiïërences dd 

qui peuvent ttrc «enfles augmenter en pro^flîon' 

uithm^nque. Jû fut un ejlpù de cette application 

en d^termiiiaitt touRs les raleun de ff (^^^^ ) i 1^ , 

I qui répondent à i K 48'. & voià (ORuncnt j'ai m- 

\ (<mai. i^. M. Gvt'mv a^wier dd de lo'' 

! en 10", depuiso'jufqull xd'^aill£U)')lMitrr 

I mes i d^ienoinei:. 3^ Le rapport de V i /i éunt 

[ conftânt.pourlecupropofê, oapeut&ire7=:37 

& ^= 179. 30. MpS pour ddsss 10", on « 

''^^■*'''' = ^^^"- ♦'■ *• P"*»^ ^^ 
I «ngmente pcoporoonneUeracnt à i, 3, 3^ 4 fte. 
< £c qu'on dUMÉic ks tenues de la TaUe en dirie> 

I T me* 



jb, Google 



w mi» m 

■m àtîcioa i m, ooa ki des termes p qui atig- 
tmàttm CJcceflÎTemeqt de j =b VAV/- Î*- 
Mais le âCoofflùiatear 32041 fenmicou une pé- { 
tMe beaoeoiv trop lonsne. puisqti'on a'« que 60 
temm I cooftroirei U fiuit donc pebfêr i râlai» 
cette firsËtioa à de moindres tg rin c » , fims (ê relâ- 
cher cepepdaot fur l'exa£Htude qu'on ^çmsndç. - 
6". S 0(1 rCdint U Ê:«aioa '^«V ^ décinules, ' 
on 1 1^ OQ ff ^ V i ^nlî cha^c période ne ft- 
roit tji» de cinq termes, mes on nfgligcroic 
de cette manière U fraâion ji^ifs 9^ ^^ multi' 
{diereit pjftsde 60 fois vers le dernier terme, & il 
en ctfoUeroît alors une erreur de ^ 4e dixième ' 
de féconde, qui jointe % celle qn'on ne peut en- 
ter d'aillnirs jffodoirmt plus de /jj" d'erreur! 
7*. Ilraudra donc tnieuir^doire *^\'¥' «»fr»ÛJ«» 
conmtqe , fft comme les fracHons principales qu'on 
en déduira feront autant de valeurs approchées de 
Héên * '^ ^''* fâdle d'en choiftr une giû ait un ■ 
petit potnbre pour dénominateur & qu'on pu^ - 
adopter pour— , làns & Ibaftralre à U condition 
qu'on i'eft iihpofife. j**. Or l« fraÛiqns priodp»' 
les que je trouve, lont 

&ceUe -ci V/fiûsfidt déjà fiiÂïfafflment, puisqu'elle 
*ftre^«^ï^" feulement de „H*'#*OTTP«-ei. ) 
c^ j.eEreur 911 ne peut influer dana les réfidnts 

qu'on 



CCI t, Google