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^'«#AR-* 



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REVUE MILITAIRE 



DKI 



ARMEES ETRANGERES 



FAH». — ISIPUlflBftlt A. OBAPILOT BT 0', S, RDE CHRIlTIHa, 



REVUE MILITAIRE 

DSfi 

ARMÉES ÉTRANGÈRES 

Rédigée i ltlal-M»Jar île l'Ai-mi:*e. r Itiireju 

(Ancleane Revna militaire do L'Étrapgerl 

PABAieSASTT TOtTS 1-ES MOIS 



XXXVir ANNÉE 
SOIXANTE-UOUZIÊME VOLUME 

Juillet-Décembre 1908 




PARIS 

R, CHAPELOT RT C'- IHVHIWl^nR^-KIllTEUk» 

1908 



REVUE MILITAIRE 



!)■> 



ARMÉES ÉTRANGÈRES 



M^ «es 



•fuillct 



1908 



L'ARMEE JAPONAISR^n^ 



EN 190 8 







Lev succès qac le Japon remporta au cours de la dec- 
nî^rc ^erre oe semblent pas avoir ïaauguré fjour cet 
Enjpjre Tère de repos  laquelle il aurait pu prétendre. 
Jam&is. et ï"on pourrait pTi^s(]ii^ dire dans aucun pays, 
Itt préparation à la g'uerre ne fut L'objfït de plus de soins 
et n'exîçea le coaseatement d plus de aacriâces que ceux 
f|a 'on demande actuellement au peuple japonais. 

Le Parlement a vot^ en ISOI un plan de réorganisa- 
tion de l'armée, plan qui — en théorie — doit se pour- 
iLiivre peudaut un certaîo nombre d'anuées. — La 
■omine de 170 millious de yen (44-2 millioEus de francs) 
qui a été \olée pour nieotîr A bien cette réorganîsaLioa, 
doit être répartie en unie annuités, mais A partir 
de 1dt3. les dépenses prévues sont îusig'nifiantes. 

Il est vrai que tout dernièremeat^ sous la pression de 
Déc£«Ailés fîuant^iéi-ËS des plus graves, le Ministre de la 
gu«iT« Il accepté sur ses budgets futurs des réductions 

1 



ïinporiBiitfi* «jni, i4parGr« jos^u'à Pefercîce I9M-49II 
attifïiidronl ic CobI 25 mOtions de yen (I), mn fîtir des 
coastnjctioas de Is ^rire et 12 millions de ym «n tître 
de la r^rgAai^tioa de Tannée; roaû le» rédoctmtfl 
scroat plus apfiârvDLe^ que réeUes. 

[| n'en re.ste pas muin:^ évident que le Gonrenirmenl 
japonais, décidé è réaliser son pn^gramme de réor g a- 
nîsalkw et d'au^iD^ntalion de 1 armée, — saara,ociinine 
y a déjà su le fair^ au lendenuin de U guerre arec la 
Chine en 1896. — mener ce programme k bien e( rspi- 
detn^nl, beaneoup plos rapidemenl sans doute qn'on bo 
Va officiellement déclaré. 

Cette r^orgaabtttioo coaiporte la créatïoa d'iuôtés 
Douielles. CombicD de ces anitès sont déjA créées? A 
quel dr^ré d'ach^Tenienf e»(t déjà arrivé le projet de 
réor^tits4tion ? Il esl très difficile d'avoir des notions 
exactes à ce sujet. On sait qu'au Japon, rien de ce qui 
ri^arde l'armée ne fait Tobjet de comm a ni cations offi- 
cielles. Tout y est secret militaîre- 

Mais ce q«e Ton peut dire, c'est que si toutes les nnités 
nouvelles ne sont pAs eftcore roostitvées, elles le seront 
dans le plus hrrf délai; les deox nouTelles dirinoBs, 
J'ailleors, cotn|>ceoacnl ane forir pmporiioTt d'ancùns 
r^inevta. Ce qui esl certain de pins, cWl qn en ems de 
eonSit prochain, les nouvelles nnités seraient immédia- 
tement mises sur pied. Nous admet tecms donc qoe lar- 
mèe existe achieUemeut dans Téfat pr^vn par le projet 
de réorganisation. 

r/est cette or^aDisation Doavclle que nous noos propo- 
sons d'étudier ici. au momei]! oà TaltenCion du monde 
oali^r semble de plus en plos attirée vers ce qnî se passe 
dans cet ExIrèm^Orient où tant de confiita encore sont 
latents. 



= S fr. H. 



Celle liuàt tampùrtef^ deiuc |>arlie£ : l'oL-gaiûsatîou 
de l'armée on temps do paix et l'or^aDisMîon en temps de 
gverre. 

l/arm^'c japonaise a tîé.jà fait dans celte ttevue l'objet 
d'études anulo^nes ; i plasïours reprises — eu 1U04, au 
âéhat de \q guerre avec U Russt& — et tout récemment, 
an début de Ifi ^rie d'articles relatifs «l Thisloire de la 
^Qerre. Il nous arrivera forcément, pour la clarté et la 
leDue d'ensemble de la pr^fiente étiKle. de ri^édtter eer^ 
IruD? i^nseignements déjà pûrus ; dous ne W ferons tou- 
jours que dans la mesure strictement nécessaire et sur- 
IodI dans le but de mettre en lumière les moditicalion» 
iurvetiues depuis lors. 



PREMIERE PARTIE. 
Uorgenfsation de l'armée en temps de paîx. 



CUAPITEΠPREMIER. 

BECHUTE«E^- — OKQAÎilSATiriN TEHRITORUl-E- 



He€nttf.m^tt . — La base de rorgaulsatioo est la lui de 
ffCfttitmeJit. Il est nécessaire dVc bien eoiioallra lo 
mécaumme. 

La loi de rÊcrvUment date de 1 39G ; elle a été modifiée 
au cours de la dernière g:iierre : 

{' Pitr rordrjDEiance im|>énfile du 29 septembre 1904 
pprtani \'\ durée de service dans larni^e i< Ivobi d (2° r^ 
«i*rve ou armée de réserve proprement dite), de cinq h. 
A\x rtiiTi, v\ supprimant la 2* partie du u Uojû ■» (réserve 
de r«crutanie&t) ; 



L'AEtM&B JAPONAISE CN 1908, 




2^ Par l'ordoDiiance impériak du 21 avril 190^, metj 
Uat à la dÏ5posiUon du Mimstre de la guerre pour 
reaforcemcLta de Tarmèc de campag'ne, diverses catég 
ries d*Lofnmcs, en particulier les bommcs du " Koku 
min " f^" partie (armée tetritoriai e) et 2" partie. 

Enfin, la loi de lîiianccs pour Te^ercjce 1^07-1908 a 
iusUtué â titre provmire le âervice de deux an», pour 
l'iolaiilerje, 

La loi de rûcrutemeut japonaise est basée sur le pria 
cipe du service pcrâonncl, uoiversel, obligatoire. Ces 
le principe européen de lu nation armée. 

L'obligation militaire commence à 17 ans et se termî 
à ti) ans. L'appel de la classe n'a lieu que dans le cou- 
rant de 1 année qui suit celle où Icâ jeuiie3 gens ont cii 
SO ans. 

Les opérations préliminaires à l'appel sous les drJt 
peaux consistiïïil : 

1*^ En un e\amen pbysique Ir^a sévère, à La suit 
duquel les jeunes gen» sont classés en trois catégories 
Les absolumeut bons ; 
Les bons ; 

Les impropres au senice ; ces demiei-s sout déEûîti- 
Tement exemptés du service. 

Sont également dispensÉcs du service certaines catégo 
ries déjeunes gens ayant des diplômes, occupant ce 
taiucs situations dans l'enseignement ou le clergé, ou s 
trouvant dans des conditions de famille déterminées. 
Les dispoasËs sont versés dans le Kokumin, 2" partie, 
L'exumeQ physique a lieu Tunui^c de l'appel, du mois 
d'avril au mois d'aoi\t. 

2^ lu tirage au sort détermine» parmi les rr absolu- 
ment bons » le nombre de jeunes gens nécessaires pour 
former le coutiogent annuel. Ce contiogcnt est fixé par 
un décret impérial. 

En cas d msufGsance d hommes dans la cûlégorie des 
« absolument bons », on prélèverait, toujours par voi 





tTÂÎUtïÎB JAPOTf AtftB Rt< 19{)8. t 

Aï Hragc au aort, le nombn.' néce.^saire rians la catégorie 
des '* bcBâ 17, Ce cas ne s'est pas eacore préseaté. 

Armés stiivê H fêiêrvêi^. — L'armée japonaise com- 
prend : 

I" L'armée active ou « Guënéki »; 

2° La réserve de l'armée active ou « Vobî i»; 

^i*" 1/ armée de réserve proprement dite, ou <^ année 
Kobi u ; 

4* L'armée territoriale ou u Eoliumlo - 1™ partie. 

En outre de ces catégories ïastruiles, le reliquat dea 
classes annuelles e^t versé daos certaines catégories, 
réserves supplémentaires qui reçoivent peu ou pas d'ins- 
tniction. et qui constituent le lïojù (réserve de recrule- 
DBant) et le Kokumin 2* partie (masse des hommes de 
17 Â 40 ans qui n'appartiennent A aucune des catégories 
ènumérées ci -dessus, 

1* Arméû active ou « Guén4ki ". — Les jeunes gens 
y servent deux ans dans rinrantene» trniH ans dans 
les autres armes, mémo dans le tcula (sauf lest conduc- 
tears de cette arme qui ne font que six mois de aer- 
ncej. 

Un certain nombre de jeunes gens forment une calé- 
forie spéciale. Ce sonl les valonlaires d'iui au, qui cor- 
respondent aux volontaires d'unandeTarmée allemande, 
et sont destinés, les uns à embrasser la carrière d'orticier, 
les antres à devenir officiers de réserve. Il y a environ 
LSOO volontaires cbaqne année. 

2* Jiisnrve de Farmee acUte ou ci Yobi jj, —Après leurs 
deox on trois ans de service, les jeunes gens passent 
dans la réserve de rarriée active ou Yobi ; ils y restent 
cinq ans et quatre mois ou quatre ans et quatre moissui- 
?anl qu'ils ont servi deux ou trois ans dans l'active. Cette 
période de quatre mois correspond au temps nécessaire 
pour <ju€ la classe qui vient d'entrer sous les drapeaux 
soil mobilisable. 



I/AKMÈB i&FOV/a&E VH IWS. 



M-9ce. 



ËD pnocipe. les hommes du Volii dnivfint foire dent 
périndes ct'îu^trucUoit de soixante jaurti. Mais, en pr«- 
lique, les réservistes sont en génërni convoquas pour 
d«a7i pénodes d<^ mnoœuvrçs, Vuxtt dK quatre îiemaîaes, 
Taiilre de deii\ semaines. D^aitleurs, cl^une Façon gènf- 
ralo, le nombre et la dur^ drs périodes <l'mslructioQ 
des iliiïi^renlps classer de réserve sont HmKéeît par les 
pcssoiirces fioancîères, 

A la mobilisa ti(jn, les hommes du Yohi ^ont destinés à 
porter l^amée du temps de paii à l'effectif de ^erre» en 
un mot, à mobiliser l'urinée active. Le surplus est versé 
dans les dépiVts, 

3** Annér^ dr résfr^yf pToprrimrrU f£a/f, ou i- armée 
Koti n, — Cette réserve ost Sfnivent appelée îaiproppe- 
meik armée de dépAt. Elle corruspood k la laadwdur 
aUemande. Les hommes passent du Yobi dans Tarmèe 
Kobi; ils y restent à\\ ans (au lîeu de cinq comme avait 
la §:uerre). 

Les bomnies de cette cal^gcrie doivent faire — tn. 
prinvtffv — deui périodes iriDstruction de wnianle jours, 
lu sont destinés à constituer les unités de TarEii^ 
Kohi : brigades devant suivre les divisions de Tarm^e 
active de campa^e, Imupes des services de rarrière, 
corps de si^e na de déCéiLse des places, etc. 

i" JCftliurfién /"^ partie (ai-mée terrilonale). — Cette 
catégorie oorrespocnl au Inndsturm allemande l^n y ro^e 
deipuis l'Age de 37 ans jusqu'il l'eApiratinn de lobtig-ation 
inilifaire, c'est-A-dîre deui au3 et huit uïoifu 

Les bammes du Kokumîn i '^ partie ne font ïuicud ser- 
vice. Leur rôle est la défende du territoire, 

Aulre-i colv/fitries '• N'tjri u, — [* relkjiiat des Iiommea 
classés aljsoluiDfnt bons, après prélèvement du conlin- 
^fist annnei sur chaqne classe déjeunes gens, et les 
hommes re^caunus bon^ v dans la limite d'un cbtflre 
annuellement ù%é a constituent uncntïuveLle cal^^orie, 
appelée Hojù. 



C«.ftiiKE: jAPovAisti tir 4M, 

|kroportkifi dès hctmmcs ^na comptant duns le 
HifjA aast pas cvanoc. 

Le Hoja sert de réserve de recrutement (Ersata- 
Ri^sepve HJlemflodeJ pour sssarcr la constAoce des effcc- 
tifs co temps de pftÎK. 

A ce litre, chaque régiment inatmit constamment 
ISO hommes du Hojù, Eq principe, ces bommes res- 
Icot au régiment pendant trois mois; lîs sont Gtisuttc 
libérés et remplacés immédiatement par un nombre tl-gal 
d'hommes du Hojd. D'a}»r>ès oeU, Je» honimee du Uoj^, 
quatre-vingt-^ix jours de service pendant leur pro- 
ière année. 11* doivent faire égûlemenl twaianle jours 
Ae ser^ic^ au oonrs d* leurs deuxième el quatrième 
onéeB. 

Iluft, ainsi que cela a déjA él^ dît, il est dooteux que 
les hûmmes des réserves soif et rigoureusement astreiulit 
a d'aussi longues périodes d inslructioni 

On annonce d'ailleurs quo l^ Ministre de la ^ticrre a 
I inlention de (supprimer ]€5 périodes d'instruction des 
hommes du llojû, et même de supprimer tout à fait cf^tto 
catëfTorie, car, a\ec le service de deuK uns, le nombre 
d'IiaiRfDCâ qui reçoivent une instruetion complète est 
nigmeKf 6 dans de telles proportions qu'on peut se dia- 
peniet- dVae K' serve d(i recnitement. 

Les liommes du llojù tesleut dans cette catégorie sept 
ans ci ^tMtrc mois, et entrent dans fermée Kohi ou 
armve dti réserve proprement dite, en même temps que 
Icure camarades, venant de l'aetive^ 

A la mobilisation, les hommes du llojù sont destinés 
é asmrer la mise sur le pied de gncrre des formations 
des équipages cl du train de l'armée de campagne, h 
oomplÉler les éléments de 1 armée active, à i-enforcer les 
lèpéls,e»(S 

Kohtmitt ?" partir^ — Tons les Japonais propres au 
•ervice et oc c<H0plaut pas dans une des catégories énon- 
cées oi-dessus forment — pendant leur période d'obliga- 



L'ASUAK JAFONAtaS KM I9W- 



H'VM. 



lions militaires, c'est-^dirû de 17 à 40 ses» — ime caté- 
gorie unique appelée Kckumia 2' partie ( Landstiirm 
2» barï). 

Cette catégx)rie comprend dune : 

l"" Tausles jeunes ^ens de 17 à 20 ans révolus; 

2° Les dispensés; 

3^ Le reliquat des hommes boQfi non classés dons le 
Hojù. 

Les hommes de cette catég'one ne reçoivent aucune 
iûstructioti mimaire. Pendant la dernière guerre, une 
ordonnance impériale lésa misa la disptisitioii du Minis- 
tre de la guerre pour les remplacements et le renforce- 
rnenl de l'armée de campagne. Grâce à Tesprit guerrier 
et discipliné delà nation japonaise, quelques mois ont 
auffi pour qo'à la lin de la guerre, daos les arcnéea de 
Mandcbourie, ou pât voir de jeunes soldais de 17 ans 
faire bonne figure au feu. 

Le tableau suivantsynlLétisela répartition des charges 
militaires dans les différentes catégories de i'armée japo- 
naise, par année d'Age. 



Disponibiiités du Japon au point de vue du recrute- 
ment. — Contingent annutL — Le contingent annuel a 
beaucoup varié depuis vingt ans. D'en\iron 17,000 
hommes en 1888JI atteignit 42,000 hommes en 1^96, 
de 80,000 A 100,000 hommes pour les classes lOOi et 
1905 appcl*^es pendant la guerre. La classe lyOô était 
de 120,000 hommes (entrée au service en dâcembi-e 
190-3). 

La population japonaise qui s'accroît d'ailleura chaque 
annéc^ peut faeilemeot fournir ces coûtiogents. De 
4IS millions environ on 1900, elle est passée à près de 
50 millions en 1906. L'excédent des naissances sur los 
décès e^t également en progression. 

Eu 1907 le nombre des Jeunes gens ayant atteint 
20 ans dépassait 520,000 hommes. 



If 968. 



L'ARMÉS JAPONAISE BN 1908. 





«MOUmSKT BOEIB. 


lOHB. 


DLAPEEIBËJ^ 


DCPHQPltl 


17 uu. 
IS — 


















1» — 


KokmniJi, i' partie- 






M — 


1^1 


Quéaéki. 




■ 


Il — 


Armée active do lempi 
dfl ptû. 








tt — 




lofantmc. 


Antres arniei 

que 


Hojû. 












1 infantene. 


Î3 — 




- 








U — 


Toi 


i. 


15 — 


RèB«rTfl de l'armé* attivt- 








« - 










17 — 










n — 




19 — 








30 — 








31 — 
31 — 


Kobi. 


û 




33 — 

34 — 


Année de réserve propremeot dite 
(LaadxvehT). 


m* 

j 
t 




35 — 

36 — 




1 




37 — 








33 -- 

39 — 

40 ^ 


Kokiuniu, 1" partie. 
Arm^ lemtoriale (Landiturm). 










4i 



L'ARUâB JArOMXlBK RM 



N-efi8. 



(87,907. soit 34,84 p. 100, furent déclarés aJ>3olumeûl 
aptes pour le service, et repartis delà façon suivanle : 

Guénêki, 45,000; 

Hojù 1'" el 2- parties, reste des " absolument bons n, 
(L'ordormûDce du 2^ septembre lUOi a supprimé la 
2" partie du ilojù); 

10S.016, soJ( 20.03 p. 100 nayaot pas une aptitude 
absolue, furent versés dans le Kokumin 2* partie \ 

41^,354, ou 0,15 p, 100, furenl dispensés pour des 
nictjfâ de femillc ou de profession: 

194,003, ou 35,98 p. 100, furent exemptés. 

Si nous 3ppli(|ucns ces proportions à la classe Î907 
(et aux classes suivantes) nous arrivons aux chiffres 
spproxîmatîfs suivants : 

Effectif total de la classe, 520,000 hommes : 182,000 
absolument bons, se répartissaat en : 

ItO.OOO ilAns l'Arma «clirr, Gufnfiki {chiffre waBu)i 

5f,0UU d'iAp»ni^J; 
iaS,000 cicoiptÉï. 

Pour avuir le total des différenles catégories, noua 
n'avons qu'A. applic|[ier à ces chiiTres la loi de décrois- 
ttance des elTeclifs diaprés les bni'èmes habituels, «l nous 

arrivons aui chiffres suivants : 



Armée acitvp moùUîsét*. (Cuénéiti et Yobi, sept 
classes), 742,800 hommes eomplétement instruits. 

Hojù [sept classes), 383,780 hommes ayant une in s- 
tniction sommaire. 

Kohi (dix classes), soit 780,000 hommeSt complëte- 
ment JDslruita venant du Yobi et 403,000 hommes ayant 
une instruction sommaire venant du Hojû. 

Kohimin /"'^nrJfr?(deui[ classes), soït 115,000 hommes 
comptfflement Instruil^iT 'i9,520 sommairement instruits. 



■■■ 968, L'IRHEE JIPONàTSE KN f948. fS 

Kakumin 3^ partie [trois classes de jeunes gcos de 
17 À 20 ans], soït environ i million d hommes ; 

Vingt classes d'hommes de 20 h. iO ans, soit environ 
2 miUioDs d'hommes, au total 3 militons d'hommes 
n'nyuit aucune instruction, mais disponibles. 

£» rhume la loi actuelle donnera au Japon les efTec- 
tifs mobilisables suivants : 

Hommes compiéiement inUruits : 1,638,000 dont 
142,500 pour larmée active mobilisée, 780,000 pour 
Tarruée Kobi et 115,200 pour le Kokumin f" partie. 

Hommes ai/ani une insttvttion raitilaire sommaire^ 
616.300. 

Réserve d'hommes non instruttSt mais linponibic'^, envi- 
roD 3 millions. 

La loi actuelle aura son pleiu elTet daas une vingtaine 
dannéee. D'ici là, les eETectîfs mobilisables, partant des 
chiffres donaés au sujet du premier cas étudié (mobiU- 
»tton en 1908; iront toujours en se rapprochant des 
derniers chiffres doaoés. 

Organisation ierrîroriaie (I), — L'organisation territo- 
riale du Japon, au point de vue milituiro, est calqjée sur 
lorganisalion de larmée elle-niôme, c'est-à-dire que la 
base de cette org'anisation territoriale est la circonscrip- 
tion ditisiorviaire. A chaque division de Tarmëe du 
temps de paiï correspond une circonscription où, en 
principe, elle recrute ses jeunes soldats et qui fui fournît 
i la mobilisation ses dilTérentes classes de réserve. 

D y a dix-huit circonscriptions divisionaaires, les deux 
divisions qui se trouvent en Mandchourie et en Corée, 
ayaDt leur circonscription correspondante sur le terri- 
toire national. La division de la Garde n a pas de cîr- 



fj) Voir Dumârof de Urtinr 1904 et âeptâmbrË 1007. 



fl 



L'AnUAB JAP0?(AI6E E:f 1»0«. 



coDscriptioD particuliers. Kîle se recrute sur Vensemble 
tin ierrUfiire. pjiruti les fil» de la petite noblesse et dej 
propriétaires Torn^^iers. 

Pour ripranterîe, 1m circonscriptions ne sa hdî visent eal 
i|iitilre districts ré^mentaires, coupés dent [>ar denv/ 
par brig-ades, et les districts rég-i ni cataires sont eux- 
mêmes dÎTtsês en districts de bataitlon. 

Les armes autres que l'infanterie se recrutent sur l'en*! 
semble de la circonscription divisionnaire. En cn^ dln*! 
suffisance, Te contÎDgeat local peut être complété p«; 
des emprunts faits à on antre district ou même A une 
antre cîrconscnption dÎTisiouDaîre. 

Les bataillons d'artillerie lourde sout alimentas pii 
les circoDscriplious divisionnaires où ils sont stAtionués, 

Les brigades de cavalerie et d'arliU<?rie, les troupes 
de commumcalîoDs se recruteut sur lensemble d'un 
certain nombre de circonscriptions déterminées. 

Les troupes spéciales À la défense de ceT-taiue^ Iles soni 
fonpoies par ]«s districts indépendants qu'elles forment, 

Formose a une garnison alimentée par des recrue» 
venues de la métropole, et Tlle de Tsoushima e reçu] 
également une organisation partie uTîéi-e. 



CHAPITRE n. 

OKfiAKiSATION DK l'aKMÉB JAPONAISE BN TÏMPS DE PAJX, 
TROt'PKS ET EFFECTIFS. 



Composition de formée^ — La base de Torg'anisatioa' 
de rarmée en paix et ea guerre, est la division, qui est 
une unité intermédiaire entre notr« division et notre 
corps d'armée français. 

Le Japon ne possède pas de corps d'armée. 

L'armée japonaise compte I? divisions, soit : 18 divi 
«ions aumérotées de 1 à IS, et la division de la [tarde 



l^tfiS. 



LUKUftS plAl^NAMS RM 49l>S 



1E 



4)q >ail «|tie i divisions furent cré^«s iiu eoai-s de la 
guerre; l<» 13'^ ii" 15" et 16'' diTÎsiuns- Api*<^ii le IraiW 
il& patt, elles foreot muQtesues provisoirement eD 
Handohourlç et eo Corée, Au mois de mars 1907 les 15' 
«I 16* divisioBS furent rappelées au Jepon, et rassem- 
blées provisoirement dans de vastes boraquefûenU pré- 
cédemment affe<;lés auï prisonniers raases- 

Au mois d^retobre 1907, la 10" dïvisioQ & remplace 
en Mandchonrie- ïa H" qui eal reolrée au Japon; ta 
13* division est reatÉe en Coréd : il est probable qu^elle 
ïera relevée eo 1908 par la 2*^ division. 

L'entretien d'une division en Ccrée ou en Mand- 
«boorie eoûte environ le double que sur le territoire 
Qational. 

Le rappel des deux divisons au Japon a permis la 
création de dent nouvelles <liviâioDs, les 17' et 18*, ce 
qui porta le nombre total des divisions k 1 9. 
L'armf^e Juponaise comprend en outre : 
Deficc hrigaihs indrpçndantes dç cavai&'ie (de dejjt 
régiments à quatre escadrons). 

Trois hri/fQ*îês indéprufiGnfes ittït^ttUeriê de çfimpit(fne 
(de cl«UK ré^ments â û% Laiteries) ; 

rrwV bataWùns ind&p<mclants d artiîleriô de montage 
(ft Iroia batteries ebacanj. Ces baloillons doivent Wre 
affectas â la mobilisation aux trouperi ayant à opérer 
dans les répons montagneuses. 

Des unités à'artiUeTie hurdf, remplaçant les anciennes 
unités d'artriiert^f/e fiyrf presse, et comprenant: 

Dt'tix àrigudes rrartiflmf teut-d^ de dcnx régiments 
cliacune (tdle ; assurer la déFense des zones fortitiécs où 
elles sont sbitionnées, et eonstirner les élémcnls d artil- 
lerie lourde nécessaires aux armées es campagne); 

Ùffvx ré^imentg indépendants {Z'^ el 4*), ces régiments 
qui recevront des attelages^ contribueront auâsi A la For^ 
m*t>mi des p^rcs de siège ; 
Six ftGiaiiiûtis mdépemiants. 



19 



t'iRUSE JlPOTfA.lHB EN f908. 



N*968. 



En temps de paiï, les régiments d'ardlïerîo lourde 
Bont â trois balailloDS de Lrois compaguies (batteiîes) ; les 
balaillonE indépendanls oui uq nombre variable de corn- 
pû^nies. 

Le nombre des batatllons d'artillerie lourde présents 
au Japon est de 24 ; il y a lieu d'ajouter à ce chiffre les 
unités suivantes : 

Deux bataillous A Formose, un à Tsoushimû, deux en 
Corée, un à Port-Arthur; ce qui porte à 30 le nombre 
total de bataîilonB d'artillerie lourde. 

Une brigade de rraufe& de co mm wiica lions compre- 
nant : 

Un régiment des chemins de fer, à trois bataillons de 
quatre compagnies; 

Vn ùatmlion de télégraphistes (quatre compagnies de 
télégraphistes, une compagnie de télégraphie sans fil, 
une compagnie d'aérosliers, une section d'instruction 
pour le service des projecteurs. 

Troupes séjournant en dehors du Jupon : 

Corps doccupation en Corée. — Les troupes d'occupa- 
tion comprennent ucluclJemcnt la fj" division, restée en 
Corée après la guerre, récemment renforcée, en raison 
des événements qui se sont déroulés à Séoul pendant 
rëlÊ de 1907, de la 1 2* bri^de d infanterie (12* division) 
et de quatre escadrons de cavalerie. 

Il est proi>ûble qu'en lîlOS, la 13' division sera relevée 
en Corée par la 2" (Sendat) dont elle ira occuper les gar^ 
oisons sur le Ici'ritoire national. 

Le quartier général de la 13* division est à S^otd. 

Celui de la brigade mixte àTaMiii (an Nord de Fusan)* 

Les trou[ies de Corée comprennent en outre : 

Un bataillon d'artillerie lourde (deux compagnies] à 
Uelko. baie de Vong-Ucung (Porl- Lazare If) ; 

Un bataillon d artillerie lourde (une compagnie) à 
Masampo. 



i-ia. 



r'AaKfiH Japonaise bi^ ii^. 



il 



Corps iFacrupatimi de Mnnfhhmtrie et de la prcsquiir 
eu KouttJt-Trturiij {Pari-Ari/iur) — 10' division {quHrtîer 
flânerai h Lîao-Yaa^), un bataillon d'artillerie lourde à 
Porl-Ariliur, six halaillon* Jh gardes du chemiu de fer 
éc1i«^lonnés le long" de la voie TeiTée, 

Le» bataillons de gardes du chemiu de fer sont à f|iiatre 
compagnies d<^ 179 liommes (751 officiers, sous-orficiers 
el soJdaU pour le L^itnillon]- 

Oo a rîntenlïon, paralt-il, de modiliei' rorganisation 
c«s bataillons cl de les répartir f^n (|iiÎTi2e détache- 
iiïnts comptant cbacun 62S oTliciers et soldais (au totjàl 
9,i20 hommes environ). On ramènerait ensuite progrea- 
«îveEnenl les éléments de la division d'uecupalîori dans 
le Kouan-Toung, puis an réduirait les efTectirb à cnlrete- 
uir dans cetle presiju'lle. 

H pst pfubiihle que plus tard les divisions de Mand- 
chourîe et de Corée seroul rappelées au Jspûn, et que 
rtn adoptera pour les uuilés d'nct:upution de ces deux 
contrées, et qui deviendraient des unités spéciales auto- 
nomes, uu système de recrutement analogue â celui de 
la division de Forniose. 

Brigade tToccupttt f on du Prichili. — Formée avec des 
éléments tirés de la métropole et relevés périodiquement : 
d«nv régiments d'iofanlerie, un escadron de cavalerie, 
une hatlerie de moatague, un di^tacliement de sapcurs- 
tilégrapliîates. 

GartiUun df Pormose comprenant : 
rfftij: ftritjtnhs /ïi/j-VrsrouïposéescbïicuDe de trois batail- 
lant d'infanterie et une batterie de montagne' 

Deux àfiltn/htis d*QTtilferif hurde (bataillons de Kee- 
lung et des Pcscadores) à deux con^pagnies chacun. 

Depuis 1907, les unités du corps d'occupation reçoivent 
directement leurs recrues du territoire national; elles ne 
«ont rattachées à aucune division. 

Mi/irf de T&oiisfiima ; un Ijataillon, une bAlterie de 
niontâçnCr un escadron, un bataillon d^rtilli^rle de for- 



30 



L'AKAlfcE JM'CHaISE EN 1906. 



N-96S. 



Emplacements dfs quaniers généraux des divisions et de% 
troupes non endivisionnées. 

Garde impériale, Tokjo ; l""* division, Tnliyo; 2* divi- 
sîoD, Seadaïi 3* division, Nagoya; i* division, Osaka ; 
5= division, Hîroslùnia ; G" division, Kumomolo ; 7* divi- 
sion, Astthigawa ; 8^ division, Ilirozflkî; ^'^ division, Kana- 
zawa : 10" division, en Mnndchourîe : quartier général, 
Liao-Yang; chef-lieti de circonscription an Japon, L'iaii- 
norniya; 11° division, ZenUuji; 12^ division, Koki^ra; 
13" division, en Corée: quartier général, Séoul; chef- 
lien de circonscription au Japon, Takata; 14* division. 
nirnejî; 15" division» Toyohashi; 16* division, Kyoto; 
17' division, Okayaraa; 16' division. Kùrùmé. 



Éfêments rioï* i7idivisioiinês. 

Cavalerie^ — l" brigade, Narashino ; 2* brigade, 
Naraahino. En temps de paix, 1*; régiment de cavalerie 
de la Garde esL rattaché àlai""" brigade, el le ("régi- 
ment (1" division), â la 2° Ijrigade de cavalerie. 

ArfitUrie dt cùinpagne. — t^^ brigade, Tokyo ; 2* bri- 
gade, Konodaï; 3" brigade. Konodsi. En temps de paii, 
le régiment d'artillerie de la Garde es( rattacbé à la 
i" brigade et le \ " régiment ((" division) ^ la 2* brigade 
d^artilîerie de campagne. 

Artillerie de moniùfpie. — 1"' bataillon, SendaV; 
2" bataillon, Okayama; 3* batailJon, Kilrilmé, 

Ai-tii/ei'ie lourde. — 1" brigade. Yokosukn; 2^ bri- 
gade, SimoDOseki, Régiments iûdépendants, 3" Yura; 
4°, Birosliima, Balatilons indépendants, Tadanoumîf 
Hakodalé. Msizùrù, Keiclii, Sasebo, Nagasaki. 

Brif/ndc des troupes de commuiùcathm : Çhil^ti, 

Remarque. — Les deux nouvelles divisions, les tT et 
48* divisions^ doivent être constituées pcesque entière- 
ment avec dei régiments d'infanterie d'ancienne forma- 



17 



L'MlIfS^ J&FCHUSH XK tMtf. 



N- W», 



gions, il n'y a à créer que les é lais-major s, et les unités 
de cavalerie, dartilleriCf du gënic et du IraiD. C^Uc 
façon de feûre doit sÎD^uUèrement faciliter et hâter 
l'ach&vemeDt complet de cette rË organisation. 



Commaîîdeintnt dé farméc. 

Haut coïtuntrndejfifitt. — L^Llmpereur est le chef 
suprême de l'armée, ea pabc, comme en guerre. En 
temps de paix, il est assii^t^ par le CvuseU suprême des 
ar7nées, destiné â assurer runîlé de direction, au poiut 
de vue de la défense naftonale entre 1& Guerre et la 
Marine. 

Le Conseil tupréme comprend : les maréchaux et 
amiraux, les ministres et chefs d'état-niajor de la g-uerre 
et de la marine, l'inspecteur de rinslruction militaire, 
les chefs des grands commandemeuts militaires, les 
généraux et amintuï désignés spécialement par l'Empe- 
reur, 

Depuia Ea fondation (septembre iS93], le Conseil 
suprémiï s'est réuni deax fois, ea mars 1901, et en 
janvier 1901 iûvant la guerre russo-japonaise). 

Les organes d exécution et de prépardUon à la guerre, 
sont : 

Les ministère» de h guerre et de la marine ; 

L'^tal-major de l'armée (1 bureaux). Le chef d'état- 
major e^t îodcpeudnut du ministère de la guerre et ne 
relève ijue de TEmpereur; 

LVtot-mejnr de la marine; 

L'Inspection de rinstructlon militaîre- 

Gravds cQmmtimir.ments inilitaires. — Les divisions 
de l'armée du temps de paix étaient groupées juF^i]u'en 
1907 en trois grands commandements niïlilaircs compre- 
ji»dL chacun quatre divisions- (La division de la Garda 
dépendant directement de TEmpeceur.) 



C'tfUîenl l&« grands commBodanienU de FEat (Tokyo), 
du l^^ntre 'Osakft) et de l'Ouest (Itlro^^hinia). 

On ne «ai( pas t^ncore camm^Dt seront ^oup^ies les 
dinsions daus la nouvelle organisation. Il est bon de 
ntmtrqiter que l« coDstîttilion de ces grands comraan- 
dfrincols d> aucun rapport avec la forfu^tian des armées 
en temps de guerre. 

Gouc^rftement miHiair^ tft Formule. — 1> gOQTcrnd- 
roenl militaire de Formose el des Peseadores a à sa 
Ifite un oflicier gênerai do larmée ou de la marine ayant 
ions ces ordres uae direction civile, et une direclioik 
tit&ire. 

Recruietnfnt des officiers et éto!e< mtlU^ii'es. — En 
tampa de paîx^ le corps des cfficJers se rcerute unique- 
meGt parmi les élèves de l'École de guerre de Tokyo. 

En temps de guerre^ les sous-ofGciers penvent être 
nommés officiers; en principe, les ofliciers de celle ori- 
^e ne dépassent pas te j^rade de capitaine. 

D'une manière gÉnépale» le recrutement des officiers 
en temps de paix rappelle beaucoup les règles usitées en 
AllemagDe. 

Les officiers passent tous par l'École de guerre, d 
laquelle les jeunes gens sont adnûs à la suite d'examens; 
le* élèves de TEcoïe de guerre viennent de deuxcatégo- 
Hes différentes : 

I* Les anciens élèves des écoles de cadets ; 

â* Les volontaires d un an, candidats ofHciers, 

Ètoie» dt <^<id€t-i. — li y a six écoles de cadets; IcE 
enfants y t^ntrenl Agé» de 13 on 14 ans, it y restent trois 
ans. Les futurs officiers passent ensuite deux ans â 
l*École centrale inilitairc de Tokyo, fout pendant ce 
temps un sta^e de six moia dans un régiment et peuvent 
être ensnite admis à l'École de gneire do Tokyo, 

Yùhntnii'es dun (Ih. tandidats officiers. — Ce sont des 
jouncï gens ayant certaina diplômes» ou ayant sali^Tait 




n 



L'AfCMËS JlPOKâlSK BK 4*/tS$. 



K'^AS. 



à certains examens, et qui, après s'èlre procuré le can- 
scutemeot du connneitdaDt du régiment où ih désirent 
entrée, s etLgagent comme « voloulaires â'an an, candi- 
dats ofËciers 'k 

Les candidats officiers, jouîssenl au régiment de cer- 
tains privilèges, Au coupa de leur année de service, ils 
sont promus sous-orâciers, et peuvent ensuite être admis 
â l'École de guerre do Tokyo comme leB aDCÎens élèves 
des écoles de cadets. 

Écofe de guerre^ ou Collège mitUaire de Tokyo. — 
Cette école reçoit donc des jeunea gens des deux caléço- 
ries ci-de£sus, La durée des cours y est d'une année. Les 
cours commcDcent le l" décembre de chaque année. A 
la sortie de Técole, les élèves, pourvus de leur diplôme 
de hu d'études, sont envoyés dans les régiments comme 
aspirants, et ce n'est qu'environ six mois après iju'ils 
sont nommés sous-lieu tenants, après avoir été acceptés 
par la réunion des ofËciers du régiment. 

En 1901, 500 jeunes gens ont été admis à l'École de 
guerre de Tokyo. 

Âtanctnnent, — L'avancement a lieu partie ^ t'ancien- 
nelé, partie au choix; le choix intervient particulière- 
ment dans la mesure la plus large, pour ravancement' 
des officiers brevetés de l'Académie de guerre. 

0/fiàen de réserve. — Ils se recrutent, comme ci 
Allemagne, parmi les anciens officiersdo l'active, démis 
aîonnaires, et parmi le^ volontiiires d'un en qui, aprèi 
leur temps de service, ont satisfjiît A certains examens.' 
Les officiers de réserve sont astreints, tous les deux anSi 
à une période d'instruction de cinq semaioes. 

Ltf nombre des officiers de réserve (décembre 190ïi 
serait le suivant: 34 lieutenants généraux; 40 majoi 
généraux ; 2 payeurs généraux J 9 payeurs-înspecteura d 
10 cbirurgicnsgéEéraux ; iO,T colonels; 2l0 lieulenaots-j 
colonels et majors; 2,117 ofQcîers subalternes. 



Soxis-ùffitiers* — Les sous-offici^rs se recrutent : 

!■ Parmi les aspirants sous-ofBciers, jeuûcs gons qui, 
d^a leur entrée ea service, foui coQDallre leur iotentioa 
de rengager; 

2* Parmi les » soldats supérieurs '>, analogues aux 
^efreite allemands. 

Les fiouE'officîers rengagés reçoiveat des hautes payes 
et primes de reng'&gement dont le tuut varie avec la 
durée du rengagemenl. Apres dix ans de service, ils 
reçoivent une médaille et une nouvelle prime spéciale. 

ÊcoUs dtstinét^ à compléter et à perftctionner Citt^ 
iructhn des ufficitri : 

a) hcoit miiiioirr tTétat-m^jor ou AcGtl/ mit de guerre ^ 
— Cftlk école esl destinée à parftiire rînstruction njill- 
taire des jeunes officiers d'avenir, et A recruter les corps 
de Tètat-major proprement dit, el de " l'âdjudantur »< 

La dkirée des cours y est de Irais aun^es, au cours 
ilcïqutlLca [es ofûciersfont, pendant les manœuvres, des 
bloçcs dans les armes autres que leur arme d'origine. 

Li^s i^lèves les moins bien clnspêa servent à recruter 
«IVJJudantur v, qui, dès le temps de paii:, double t'ètal- 
majûr des Lrigtides et des divisions. 

Èenks fTtipij/icatiott : 

h) Ecole d'aniiterie */ du génie. — Ecole d application 
pnur les jeunes officiers de ces deux armes, La durée 
dtH cours y est de trois ans, el cliafiue année il y a une 
aéln^îtinn, * la suile de U«|uclle un tiei-s des officiers 
rejoignent leurs régiments. 

c) Ecole pratique de tir pour rarliflerie de campagne > 
^ Celle école reçoit des capitaines et des lieutenants 
V0I1U5 dts régînicnta, ou des officiers venus de VfJcole 
fl'arH/ferie ei du ^^me. Ces officiers y font un sta^-e cjui 
p-st respectivement de trois mois et de deux moifl, et au 
cours dufjuel ils reeoîvenl un complément d'instruction 
esaeûtieilemenl pratique. 



m L'\nueR japonaise: en 4908. 

d) ceo/e pratique de tir pour* Vartiilcj'ie lourde. — Alo 
même but et le même mode de recrutement que U pré- 
cédente. 

e) Ecole tC application de cavalerie. — Cette école coro-^i 
prend : 

Uae section d'instnieltoD tactique, pour les capitaines, 
Heutenant» et qire!quefûÎ4 VieutenaDts de cavaleHe ; 

Vue section d'équiÈiïtion pour des lîeuleDants, des 
sous-Heuti^n«nls et quclqueToîs des sous-officiers, de 
cavaterie, (VarUllerie de campagne et du train ; 

La durée de séjour est de onze mois. 

f) Cûllè<fc militaire Tot/affia. — C'est une espèce 
d'école de v perfection ne m ont », intermédiaire entre 
rÉcole de guerre et l'École d'état-mojor. 

On y donne aux officiers un cntrolncmeat spécial olu 
point de vue tactique, tir, ^ymn&sliquOj escrime, tra- 
vaux de campag-ne, en mâme temps qu'on y fait dos 
expériences relatives au tir au caDon et des armes de 
petit calibre. 

Il comprend donc une section tacliquo, une section de 
tir et une section de gymnastique et d escpinio. 

Le recrutement et la durée de séjour est difTéi'cnt, 
suivant les Bcctionâ. 

fkole^ de-siinées aux Tton-cvmàaUanis : 

g) Èc\>le ^administration miluaite; 
h) Ecole df santé inititaire; 
î ) Ecole vétérinaire militaire ^ 
k) Eco/f de pi/ratechnie ; 
1) hcole de ioptiffraphic rniiitaîre. 

Bemon!e. — Le cheval japonais est en fçénéral médiocre 
et la population chevaline peu nombreuse. Aussi la 
question de la remonte est-etle très diftictie au Japon, 
qm€st resté jusqu'ici tributaire de Tf tranjL^r [ 1 3,000 che- 
vaux Turent achetés en Amérique ati cours de ta dernière 
guerre). Les meilleurs ct^evRUi se trouvant dans le Nord 



du Japon, c>ri lA égaletn^nt qo ils sont \c plas nom- 
breux. 

Lr tiouvemcoieat oe o^ffUgc aticDn eHort ^araraé- 
,tiarcr 1« race cht^valÎDc indigne et encourager la pro- 
duction. 

lTiï bur«Au de Fa Jminist ration des cberaux n été 
io&liliié €B 190^> et placé sous la dépendance immèdiote 
dp président du conseil, qttinzp haraft et trois défiAts 
d'élevage relèvent de ce bureau. En 1^1)6. une mission 
envoyée en Europe y a aclicW 51 étu-lons, 

Du Miniature de la girrrre dépendent sepl dfpôta de 
rviiionle. 



CHAPITRE Ul. 

AKICSUENT. — HABIU-ENEYr. — KQUIPEMEWT, 



A. — Armement, 

infanterie. — L'îo^Lerie japonaise lit la guerre de 

Masdchourie avec un fu^il mod^dc 18t>7, dit fusil u Ari- 
ttkan, dn crUibredeG'""',^!. unité du Manser, pourvu d'un 
mécanisme â n^pëtition (cinq cartojches sur Lame c bar- 
jear) et d'un couteau -baïonnette. 

ApT^s Ja guerre, il fallut renouveler l'armement, en 
grtûdc partie bors d'usage. Après ccrlains essais infruc- 
tuttiJi, on abandonna l'idée d'adopter un fusil anlomu- 
tique, 

i>n adopta un fusil» dit encore fusil " Arisaka >►, et qui 
prit la dénomination de fusil modèle de ta ^S" année 
Aq Meiji (iî)llo)- Ce n'est en somme que raneîpn fusiJ 
modifia d'après les expômnces Û'^ la guerre, 

Josqa^à nouvelle décision, farraée de réserve conser- 
vera le fusîl modèle Î897. Les caracténslitjues du nou- 
''<*nii fiïSil sont les suivantes : 

Calibre : 6o^,5» comme l'ancien; 



Longueur : 1"',29 saua h9lonDelle(r3DcîeD avait 1*,27): 
Longueur du canon : 0"',G2 (an lieu de O'^TO): 
Poids setts bsTounelte : i*8,060 {au lieu de 3^b,900). 
Les propriétés balistiques sont identiques à celles de 
Taucîen fusil- 
Toutes lea améliorât! 3ns ont eu pour but de protéger 
le mécanisme de culasse contre rintroduclîon de la 
poussière el de corps étrnngers, d'en rendre plus résis- 
tante» certuincï pièces^ eL de faciliter le uauDÎement de 
Tarme par les grands fi'oîds. 

La baïonnette est idcDlIijue à l'ancienne (coutean- 
baïon nette). 

L'homme porte toujours trois cartouclii^res ; le mode 
de fermeture des cartout^ bières de devant a été changé; 
elles s'ouvrent maiutenant d'arrière en avant. L'homme 
porte un certain noiribre de pièces de rechange (un per- 
cuteur, un éjecteur, etc.)- 

Approvhionnemenl êu cartouches : 120 dans les car- 
touchières, 80 dans le sac. Au total 200, Quand Thomme 
est débarrassé de son sac, et est muni seulement de 
Tétui porte-effets, on augmente sa provision de cartou- 
ches, A Moukdeu, les hommes de cerEaias régimeots 
porlèi-ent jusqu'?! 300 et 600 rzartouches. 

Cavalerie. — Larmement de la cavalerie comporte 
une carabine et le sabre. 

Ln carabine a le même calihrc(]ue le fusil d'infante- 
rie ; la nouvelle carabine comporte des améliorations 
analogues à celles du fusib Sa hausse est graduée jus- 
qu'à 2,004) mètres eu lieu de 1,50U- 11 paraît qu'elle va 
tti'e munie d une boïonuette. 

Revoiven^ — Le général Arisaka a également inventé 
un revolver, analogue au Mauser allemand, il peut se 
fixer sur une crosse. Le revolver est porté par les offi- 
ciers, par les sous-ûfiiciers de cavalerie, etc. 

ArtiiUriç tic campagne. — L'artillerie japonaise a fait 



it*flfiS. 



L'AfUfBB J1P0M13E B» tOOfl, 



» 



là dernière catupa^De avec ud canon ArUaka de 75 mil- 
limèlreSf à tir accéléré (trois à quatre coups à la minute^ 
soB pourvu de bouclier. Cette pièce ne doimail pas 
toutes satisfactions au point de Tue de la âtat>îlilé pen- 
dant le tir, 

La pièce de montague de môme catibre, plus légère, 
sedèoiontail, pour le transport, en cinq parties. 

Dèa le commence m est de TaDuée 11^05, les établis- 
sements Krupp reçurent une première commande de 
LOC pièces à tir rapide, du calibre de 7S mîlUmètres, 
Après la conclusion de la paix, la sectiou tecbnique était 
*ur le point de conclure un nouveau tralé avec la mai- 
soa anglaise Vickers Maxim, pour un canon de cam- 
p^oe de t^3 millimèlres et du poids de 1,91^0 kilogram- 
me», lorsque sur une réclamalion de la maison Krupp^ 
qui se prévalait du contrat de 1906, les pourparlers 
Turent rompus avec la maJçoQ anglaise. Le fiouverne- 
ment jâiponaîs adopta ânalement le matériel Krupp; ou 
plus exactement, les blocs d'acier fournis par Tustne 
Krupp Furent usinés A l'arsenal d'Osaka, sur les plans 
Toumis par Krupp. 

La pièce est un cauoD à tir rnpîde et à long recul^ 
du calibre de 75 millimètres, djle du modèle de la 
3â^ année du Meiji, Fabrication de i9û.-i, 

plus lard, eu 1907, le général Arisaka, apporta a Ja 
pièce Krupp queltjues modifications^ et l'on commença 
la fabricitiop de cette nouvelle pièce, dite également du 
modèle de la 38' anoée du Mdji, Fabricitlion de 1907. 

En résumé, il y a actuellement au Japon : 

Des pièt-esde 73 mîllimi!itces. modèle Krupp, fournies 
[lar Tusine Krupp elle-m&me ; 

Des pièces de 75 millimètres, modèle Krupp^ usinées 
à Oaska, avee des matériaux fournis par Ki^upp, sur les 
plans du modèle Krupp, et dites du modèle de la 
38' année du Meiji, Fabrication de 190." [le total de ces 
deuE catégories est dVnviron 700), 



A^ 



ao 



L'aKSOCS JAPorVAJ&E KSi TÏO& 



ir- MB. 



Des pièces de Ta millimètres, incidèle Artsaka, iismées 
i\ OsakA, différant peu des [*récédetit*s, el dites de ia 
3H'' aiinëe dti Meïjî, fuljrîcaliun de 4^7. 

De ces df^rnièrcâ pî^e&^ il n'y a iMicore qu'un petit 
nombrc- 

Cav^n'-térittitjues t/it can-aft dr campagne : 

Calibre : 75 raîLlimètres ; 

Longueur du canon : 2*^,192 (30 calthrett); 

Recul sur le bt^i'ceau ; (".AO; 

Partt^e innxiuia (avec l'an^k dfi 29^) : H, ^00 mètreA; 

Vilesse initiale : 520 inHres; 

PiAàs <lu cmuun en bslter-îe avec boucliers, ravîroa 
90i) kilogrammes ; 

l'<uds (lu firojfîctile (ohus A bulles ou obus brisanl' 

Ptom^e de ballcfi dushrapnel : 2'i0baUt^s de12^^o()û. 

La fermeture df ^uUi^sr. est à coin dans le système 
ffrupp: detj^ Je svâlérûc Arisakd, elle est réaiietie au 
moyoci fl'uae vis conique présentatit des secteijrs lisaea 
ci des secteurs tilelés. 

Vcxtraciion est iiutomatique pendant ronrerturfi du 
loleU 

La mise de fcti se fait au moyeu d*uu percutear- 

iSuffàt se compose du berceau et de Tafl^i^t praprement 
dit. 

lie hffcean supporte le lube du cacou, le ^uLde daua 
son rcciil^ partage ses dèplscemeuts eu hauteur et en 
direcUou, et porte le freÎD hydropueuniatique. 

Le récupérateur est h. ressorts métalliqui^ doiQB le mo->| 
dêle Kf upp ; il eat À bât oodprimê dans le modèle Ari— 

Le berc&ni e&t rdié à Taffût par le mâccinisme de 
poinUge. 

L'affàt csl muni d'une bëcbe de croeïHe ri^de ; il porte 
les npparoils de pointag^c en hauteur et en direction. 

Le bouclier (de 3"°,tj d'épaieseur) se compose de deuï 



fixe, li 



:doU#. 




Mmâêriti Arâckm. — 
nootc qa'on pctil 



cocon coai 



de pâèces de ce oMiièie «tt 
^mt ce miUml tte soit |a« 

1» 



iMt 



tn ^U çiMfTt dcTiat porter 



Mlé* 



31 



L'AHH&K JÀI>CinAtGe KF4 ^Mie. 



N< ÛÙ&. 



riel d'artitlene, U conslructioa àe ce nouveau matériel 
se trouvera cDCore pelardée. 

Vûnon de montagne. — Ce canon n'a pas été changé. 
On a seulement apporté à. la pièce en usage, à la ^uite 
de la guerre, quelques modifications de détail destinées 
à rendre le matériel plus résislant- U existe un projet de 
canon de oionlagne à recul sur Tairùt qui prendrail éga- 
lement U déDominalion de modèle delà 38"^ année du 
Meiji. 

AriU/erie lourde. — L'srtillerie lourde de campagne 
doit être armée de cfioods de 1û""^5, d obusiers de 12 et 
de 15 centimètres. 

Nous verrons, dans Te cbBpïtre relatif â rorganisation 
en teni[i9 de guerre, «luelle doit être la répartition pro- 
bable de eelte drHllerîe lourde. 

En dehors de rarlillerie lourde de campagne, il y 
aurait en plus un ou plusieurs parcs de siège. 

Canon de i0^^^5^ — Celle nouvelle pièce est une pièce 
à long recul sur l'affût. Elle a reçu ta dénomination de 
canon de 10 centimètres, modèle de la 38"^ année du 
Meiji (190S). Due au général Arisaka, elle est fabriquée 
àl'aE'senal d^Osaka. 

La pièce se meut sur im berceau muni d'tiii frein 
hydraulique it\ d'un récupérateur à ressorts métalliques. 
£Lle est attelée de huit chevauK. 

Les caractérîsLjqMeî* principales sont les suivantes : 

Longueur du canon : 30 calibres; 

Recul sur le berceau : ('".fiO : 

Vitesse initiale : 540 mélres ; 

lUusse graduée jusqu'à 7,800 mètres ; 

Portée maxima avec l'angle de 35* (niveau) : fO.UÛO 
mètres ; 

Portée extrême de la pièce : 12,000 mètres ; 

Poids du projectilu 1H kilogrammes; 

Poida de la pièce «n batterie : 2,250 kilogrammes. 

La fusée est graduée jusqu'à lu distance de 9,400 m&- 



L'AHUftE J&PONAI5JJ BN 

très. La TÎtesse de lirpeut être do <[iiatre coups A la 
minate. 

Le liouclicr a uoe épaisseur de 5 à 6 miLLDièlres, 

Lfl hausse, le guidon, les appareils de pointage, etc., 
ïQDt analogues à ceux de la pièce de campagne^ 

Le caî^^^on, k six chevaux, transporte 31) projectilea 
avec leurs charges. 

Obiisîfn de f^ centimètres. — Ce matériel a été cons- 
truit en partie chez Krupp, en partie A Osaka (le Creu^ot 
t fourni la inutïère première pour 40 pièces)» 

Le matériel est dit de la 38" année du Mciji (1905). 

Caractéristiques principîiles ; 

Calibre: 12 ceatimètres; 

Longueur de l'obusier : iû calibres ; 

Poids de J'obusiei' : 4SI kilogrammes; 

Vitesse initia le avec la charge n*" 1 : 290 mètres ; 

La fermeture est À vis, comme celle du canon de 

La hausse est gt^duée jusqu'à <'>,G80 mètres : 

Pas de bouclier ; 

Poids du projectile ; 20 kilogrammes ; 

Nombre de baltes du shrapuel : 575 ; 

Poids de la charge d'explosif : 5 kilogrammes. 

Los charges peuvent comporter trois dosages ditîé- 

Lavant-train contient 16 projectiles et ii> charges. Le 
CAîsson a une contenance double ; la pièce est attelt^t- de 
fit chevaux- 

(iitmitrs de 45 tcnlîmètres (de la 38' annëe du Meiji). 
— Ces pièces proviennent également des usines Krupp 
w d'Osaka (matière première fournie par le Oeiisol 
ftour 30 pièces). 

Calibre : 15 centimètres ; 

Longueur de la pièce : 11 calibres ; 

Feroieture, affût, etc., de construction analogue â ceux 
de I'obu»ier de 12 centimètres ; 

3 



eSS JAFÛNAIftS EN i^L 



Vilesa© initiale : ^91) mètres avec la charge n" \ \ 

Haiiase graduée jusqu'à "i.SilO mctrcs; 

Poidadu projectile : 36 kilogramoies; 

Nombre de balles du ahrapiicl : t)45 ; 

Poids de la charge d'explosif ; S^.^. 

L'avant- train porte 12 projectiles et 12 charges; le 
caissoii H UQ approvisiotmeraent double, La pièce est atte- 
lée de huit chevaux. 

Parci de siègt. — 11 est question de les doter de pièces 
nouvelles de 21 centimètres, ainsi que de mitt-ailleuBea 
Coït n** 1 (calibre l''",25) dont les projectiles peuvent 
pénétrer à travers des masques, s&cs à terre, etc- 

Matériel d'artilUrie de côte. — D'une façon générale, 
on préfère les alTûts à éclipse aux coupoles cuirassées, 
trop coûteuses et délicates à manier. 

Un a décidé de s'en tenir désormais aux calil>res sui- 
vants pour canons de cAte : iS centimètreB à tir rapide, 
27 cenlimêtres et IJOÎÎ millimèlres. Les pièces auront 
&fî calibres de longueur et seront pourvues de masques 
cuirassés. 

I^our le moment l'armement des batteries de céte est 
assez disparate. 

11 comprend des mortiers de JJ, 15 el 21 centimètres, 
des obusiera de 9, lûîf. 12, 1.S etï^8 centimètres, venant 
du Creusot, de cliez Krupp et dUsaka; et des canons 
de 9, 10.5, 12, i5« 19, 2t, £7 centimètres, ayant les 
mêmes origines. 

Mûrailkitses. — L'armée japonaise a définitivement 
adopté la mitrailleuse liotchkiss, modiiiéc d'après les 
expériences de la guerre. 

Une commande de 1,200 miti-aîUeuses a été faite à la 
maison Uutobkiss au printemps de 1^07. 

Les mitrailleuses de Tinfantcrie et de la cavalerie soni 
absolument semblables. 

Les principales modilicalions apportées au modèle 
usité pendant la campagne sont les suivantes ; 



a) L'arme ûa plus de bouclier; celuj*d esl jug^ 
lra|i lourd pour rnlfunMve, et peu efÊcâcc duna la défen- 
sive. Oo utilisera ie terrain, et cm construira des épaulo- 
menls: 

b) L^anne peut tourner de 360° autour de son sup^ 
pnrt; 

e) Il Q'est plus nécessaire de presser sur la gâchette 
toate la durée du lir; la gAchelte peut ùtre 
à cet effet dans un crochet-ressort; le tireur 
Kpr&nd le contrôle du tir en dégageant la gâchette de es 
crochet; 

é") L'angle i^ous lequel on peut tirer au-dessus» ou 
•u-dessous de l'horizontale, a été augmenté, etc. 

Les mitrailleuses de la cavalehCf comme celles de 
tmranterle. sont des mitrailleuses è trépied, trunspor- 
tten snr chcvnu.^ de bût. Ou û complètement renoncé 
ftux mitrailleuses sur roues. 

OrtfanisalfOfi : 

ïufaritfrifi. — Chaque répriment d'infanterie est doté 
dune batterie de six mitrailleuses subdivisée en trois 
lectionsdedeux pièces, et commandée par un capitaine 
(m un lieutenant. 

Le Front d'une l>attctic: de mitrailleuses, est d'environ 
lUQ mètres. Oiiuque pièce est commondée par uu sergent 
ou caporal, avec six servants. Il y a^i chevaux de muni- 
UoQs par batterie. 

Chèii|Ue pièce est accompag^oée d'un cheval de muni- 
kions- Les autres chevaiuc de munitions forment un 
deuxième érhelon. 

Le règlement insiste sur le «caractère offensif de la 
ULÎt railleuse ; elle doit accompagner ['infantt^rîe partout^ 
nitme en première Ji^e, et être toujours en mesure 
^mtervenîr utilemeut. Mais on ne doit pas essayer de 
W faire joncr le r6le do rarlilïtrie. 

Cavalerie- — Chaque brigade de cavalerie indépcn- 



3fi 



JAPÛNAieE KM fOOS- 



V<lMd, 



duQte est dotée d'uûe bûd^ric dehiiîl mitrailleuses, com- 
mandée par UD capitaine et deux lieutenants, et pouvant 
so parla^(*p eu deux sections de quatre mitrailleuses. 

Ln mitrailleuse doit sTiîvrc la cavalerie partout; ellej 
est ut] auïiIJaiFe puissant du combat à pied. 

Le fmnt d'upe batterie de huit mitrailleuses est d'envi- 
ron t2(] mètres. 

La batterie de liuit EnitraillcusQ& comporte 33 chevaux] 
de munitions groupés en deux échelons. 

Le chargement d& la mitrailleuse sur le cheval de bAI 
est le même dans rinraoterie et la cavalerie; à droitei 
l ai<me, à gauche le trépied et la boHc à outilâ. 

Le cheval de muaitions porte deux caisses de tAle 
(1,200 cartoucbea chacune] disposées de chaque cdté du. 
bât. 

Zone d'efficacité. — La zone d'efûcBcité de la mitrail- 
leuse est entre 2i}ù et 1 ,500 mètres, La nuit les résuUats" 
sont évidemment problématiques, mats l'etlet moral 
qu elle produit est toujours considérable. Quand rarlil- 
lerte a réglé son tir sur les mitrailleuseti, le règlement 
prc&crit de les cbaugerde place. Le lran5pi>rt à bras,' 
au moyen d'un homme à chacun des pieds du support, 
se fait très facilement. 

Grenades à main. — Les Japonais ont perfeclionni 
les grenades à main qu'ils employèrent souvent, aîm 
que les Russes, dans le combat rapproché, au cours de' 
la dernière guerre. La grenade actuelle se présente sous< 
la forme d'un tnbe de fer d'envlroa tS centtmètrevi 
de long, contenant environ 90 grammes d'esplosif, el 
emmanché sur un manche de bois permettant de lanceri 
r&ppareil plus facilement. Une étoupîlle prend feu au 
moment du choc. 

Arsenaux. — Dès à préai^nt, le Japon fabrique lui-: 
même tout ce qui lui est nécessaii^e comme armemeati 
littbillement, équipement, etc- Il fabrique même lesi 
plaques de blindage. 



ÉÉI 



liCa arseDAUX priccipauxde larm^e sont ceux de Tùkyo 
ti^'O^aka. Ils sont dirigés par la Commissîoa des armes 
tt mumlions de Tokyo. 

L'arsenal de Tokyo fabriqae surlout les armes porta- 
ïîïes. Le fusil a élé invcuté par le général Arisaka. pré- 
lideot du Cûinité de rartillcrie, qui a fait ses études h. 
S£>a[idau. L'arsenal fournit égelemenl des armea blan- 
cbes. dea cailouches [10.000 par jour), des bicyclettes, 
aolils, ustensiles de cuiMce, etc. Les poudreries d'lta< 
buhi et de Me^uro, qui fabriquent de la cordite et une 
poudre analogue à la poudre B sont rattachées à l'arse- 
nal de Ti>kyo; il \ a. une fabrique d'explosif shimose 
tanalû^e à la mélinile), dans une lie de Shinagawa. 

L'«rseDaI d'Osaka fabrique surtout des canons et 
munitions d*ailillerie ^souvent il usine les blocs d'acier 
rfçm de chez Krupp ou du Oreusot). 

Il fabri<]ue lorpîUes, tubes lance- torpille s, matériel de 
Irausport pour Tartillerie et le ^énie, ainsi que des 
machines- outils. 

Sont rattachés à Tarsenal d'Osaka, la poudrière et la 
rtbrique d'explosifs dXji, ainsi que les ètabliascments 
de Moji ^confection et réparation d'armes porlatives, 
ateliers de sellerie et de cbarronnogc, etc.). 

B. — Hcéii/emmi, 

VoÊtant des expériences de la dernière guerre, les 
Japonais ont niodilié la tenue de leur armée. 

Oésormais, tous les effets d hubilleiiient pour la 
troupe* dans toutes les cire on s lances, et pour les officiers 
«n tenue de campagne, seront de couleur khaki, en drap 
(>onr Thiver, en toile pour 1 élé. La tenue comprend : 
une casquette (la forme en a été modifiée, la nouvelle 
[licite se rapproche de la casquette russe); une Éuoi- 
ample, pourvue de poches, à un ran^ de boutons ; 
tut: capote pourvue de poches et d'un capuchon mobile ; 



caktte os «a 
bandes vaUdàèr». 

Lrs msi^n» de çnde «oal portB «ir Ic9 pttiitt 
d'épanlc*: ÎGÊ ■CTÉwii des r«c»cBto MT réc^son di 
ool. Les «me« «m Mirku m ijifiaftpnil psr U coi 
de cet écosMtt. L* teaoe de cuspftgDe d^ ofEciera 
abwliiBeol pereîUe à celle de U trompe; les offidi 
eootÎMiemt piQfisoiremeat 4 pocter lc« 
liweées ptrar k gmide c€ k dcanèse lenae, Lca 
olîlisés soat fobriqaés dus 
duil do mmîstèfe de k g«em. 



Le «ae jafiûaili cet laaiogoe â l'aodeo batresae Cran- 
çeû, KeoQvert en peeti. le ptûl eo dehors, arec c*dro 
«ftbQBl6g«f; TÎde, il p^s« 2*^010. 

Le paquetage d'hiTerc4>mpreEKl : du li&ge de rechange, 
IroDSse de ccalure, brosse, etc, 

Deax joctrs de virres do sae(sixsactkeCc de m cl dcu^ 
boites de conserve de riaiide. s<icre et Ihé^ 

L^bomme porte 80 eartouebes dans son lae (120 dans 
les eartODC bières). 

Autour da sac, Ja couverture de caropeineni arec tin 
soulier de chacjnc c61£ ; t^ manteau el La toile de tente 
aont roulés par-dessus; l'outil porUtîr arrimé sur le 
sac, soit par-dessas. soit sur le c«Sté. 

Au coralial, quand l'bomme laisse siMi sac eu airiére, 
Toutil «st porté au ceinturon en avant de la balonuctte. 
La gamelle individuelle, en aluminium, de forrut ÎDcor- 
vée et d'uue conUnance de l'.SOO^ est arrimée sur la 
partie postérienre du sac. 

Le sac chargé, avec Toutil, pèse environ 14 kilo- 
grammes. 

L'homme porte en outre : 

£/A ùiiion en atvmmium; 



»»Mi< 



L'AltUftE JjLPOXAISE BN «»08. 



na 



Vn /lui museUe c<iTiiùiiB.ni : Un quart en alomîmom, 
la ralîon de bîscuitT la boUe à médecmé, savoD» brosse 
«1 poudre dentifrice. servîoUe. papier, pipe, tabac, etc.... ; 

l^ paçrrcf (h pansiftient ; 

bruj- panitn d'ostir' da?ts uu fiiet^ oontenvit les vivres 
4u jour ; 

Vn ceinturon en coir fauve avec IcB trois cartouchières 

Étfiiipemeni de combat. — L'équipement dtîcrit plus 
LfliH t^st assez lourd. Pour alléger le soldat au corubat, 
on Qt* lui fait porter que le strict cécessairfî, roulé dans 
uiL luûg étuî de cotonnade khaki nommé <■ seoï fùkùro '>. 
Cet étui se porte en sautoir, de droite h gauche, et lea 
extrémités se nouent sur la poitrine. 11 renferme Us 
TÏTTes, les cartouches, les pièces de rechange, et ccrtaios 
obj<*ts indispensables, savon, etc. La gamelle iudîvi- 
dtjelle est placée soit en dedans, soit arrimée par-dossus, 
l'cutil porlaliffinâ au ceinturoo, et le manteau roul^ dans 
ta toile de tente est porté on sautoir, de gaij<?hc à di^ite. 
Ii« «ac est laissé en an'ière, ou porté sur des voitures. 

Ouith portati/s. — Les outils portatifs du soldat 
JAponais ^oot aî^sez semhlabliis aux n^'itres. (abaque sol- 
dat porte lin outîL Ln proportion est tie deuï tiers de 
pelles contre un lîers de piochettes, bûchettes et scies, 
L*us;ige de plus tn phis ^rand fuit par les Husses des 
réaeauï de fil Je Ter a a^Ticné lus Japonais à porter k 30 
leniimbre des cisailles à main dans une compagnie. Le 
fut d'avoir été ehoisi t-omme porteur de cisailles est con- 
sidéré comme un cei'liJicat d^auddee et du lir-avoure- 

tiéserrc d'outih du bataillon. — 72 outils do parc, sur 
Jeui chcvauK do bAt, au train de combat (4S pelles, 

16 piocbes, S bâches), 

Caraferit. — 12 ou i6 liHchettes et scies articulées, 
p*r escadron, portées par les cavaliers. 
Génie. — 215 outils portatifs par compagnie (du 




u 



l/ARU&K J«PO»à;SË lOi tniL 



IS-M8. 



jnodéle d^s odIjIs de t^rraBsiers). Le pire de compagaie 
possède ti^ outiU de parc. 

ArtiUerie, — 85 ontila divers par ballcrie. 

Poids totai porté par U /cn/astin Japonah : 

Poids normal complet (effets d bebiUement. d'écjni- 
pcment, vivres, armement, cartouches de supplé- 
ment, etcj : 

At£c l'équipement d hiver, de 31 À 32 kilogrammes; 

Avec la tenue de toile : 30 kilogrammes; 

Sans cartouches supplémeo taire» (lenue d'hiver) : 

Sans toile de tente (tenue d hiver) : 2S>c.iOO ; 
Avec l'étui porte-effets (tenue d'hiver} : 25^',2i0; 
Avec l'étui porte-etTets (tenue de toite] : 23",760. 

Ftiurrieatt de catnprff/ite poriaîlf. — Les ustensiles de 
cuisine collectifs sont portés au traïn régimcntaire pari 
des animaux de bAt, On utilisa en outre en Mandchouria 
tous les ustensiles trouvés dans les fermes, maisons chi-| 
noises, etc^ 

Chaque compagnie possède I fourneau de campagni 
démou table, avec une marmite et accessoires divers. 

Le lonl peut être porté par deuï chevaux, La marmil 
contieut 53 litres et pfrsc 17 kilogrammes- 
La dotalion en appareils de cuisine est la suîvanlc ; 
ftataillon dinfant^rie : J appareils (lû chevaux, doi 
deux pour des luarmites de rechange); 

Escadron de cavalerie : I Dppareil, Scbevaux; 
Batterie d'artillerie : 1 appareil, 2 chevaux. 
Ces appareils peuvent êgatemenF élre chargés sur det 
Toitures (2 appareils par voiture). 



{A sm'vrc) 



(I9i) 



LES 



PIONNIERS DE CAVALERIE 

EN ALLEMAGNE 



Oc A souvent reproché â la cavalerie prussienne de 
n'avoir pas — le W «oi"it 1870 — passé la M<>3elle en 
ival de Mota pour se porter sur les lîgoes de communi- 
Cftiion de i" armée française. Pour frnnohir une rivière 
lelleque la Moselle, la cavalerie ii'jivait d celU époque 
ail« matériel nécessaire, ni l'iDstrucUonsuriisante, Marnes 
Ucuoc9 oc ce qui coDccrnaLt ^oa aptitude à iuterrotnpro 
les communications L-nneniie?. 

IL en est tont autrement aujourd huj. En raîsoa du 
rûlc très complese qu'elle aura h jouer et que personne 
ne Uii dénie, la c^ivaleric sait qu'à côté de sow instruction 
générale, elle doit développer son instructîOD technique 
de manière h se suffire A elle-même et & n avoir pas 
besoin d'allendre la collaboration dos armes spéciales. 

SoD org'anisation doit marcber de pair avec sou ins- 
tfaction et loi donner rindcpcndancc sans laquelle sa 
rapi-lilë d aetion risquerait d'être entravée, CVsl dans ce 
but que la division de cavalei'ie comprend organique- 
niE*at un détachement de pionniers, soît : I officier 
moQlé, 3 souS'offtcrers» une Irenlainc d'hommes, une 
voilufe chargée d'outils et d'esplosifs, 

l'rcsque toutes les divisions de cavalerie constituées 
pour les manœuvres impériales disposcat d'un déta- 
cbement de pionniers ; de plus, un crédit leur est affecté 



ii 



L&e PinntiiERB dk cavaleiue 



h- s>6ë. 



pour les exercices spéciaux de ces pînnniers. Il en sera 
de même en 1908. 

Si tout le monde est d'accord sur la n^cessilé de Tat- 
Iriliution permsDL'tite A la diviaiou d'un dcLachenient de 
pionniers, les avis sont parlag'é^ sur la manière de l'or^ 
ganiser et de le transporter. 

Plusieurs auteurs milifaïres i^ëclaineul lu coDslitiition 
dès le temps de paît de ces délacliemenlï^, aIiti d'éviter 
une improvisation toujours fâcheuse k la mobilisation ; 
afin surlonl, dil le trolonel von Cnchenhaiisen [MiUlOr 
Wochenfihu, du ô avril), rjue les chefs de divisions de 
cavalerie aient une connaissance suffisante de Tinstru- 
ment dont ils disposent pour en jouer avec sùrelé, cVst- 
à-dire puissenl, après une recun naissance rapide, se 
dire : s Mes pionniers me feront tin pont sur r.e cours 
d'eau en deux heures »» ou : u Je peuï détruire en trois 
heures celte voie ferrée « ou enrore : a Pour enlever ces 
obstncles j ni besoin d'an moins (quatre heures, j^ai donc 
Bvantflc^e à faire un détour qui ne m^en demandera que 
deux ïi... etc. 

Quant à ces pionniers, doivent-ils èlre pria parmi des 
cavaliers envoyés an cours de Jeur deuxième ou troisième 
année de service dans un hulaillon de pionniers pour y 
recevoir une instruction technique? 

Est-il préférable^ au coutraîrCf de détacher dans un 
régiment de cavalerie des pionniers qui seraient char- 
g-és des Iravanv techniques et quï seraient soit trans- 
portés sur voilures, soit munis de bicjcletles ? 

Enfin nest-il pas possible de perfectionner cette 
dmixi^me manière de voir en affectant définîtivemenl ces 
pionu-iers â la ravalerie qui les remonterait sur des che- 
vaux spéciaux? Aucune décision n'fl été prise relative- 
ment à ces différentes questions; tous les officiers de 
«avalerîe sont d'accord p^nr demander que les pionniers 
soient montés. 

St la division de cavalerie doit disposer de spécialistes 



p*vif. 



43 



pour cerUios travaux dont rcxécuHoD peut lui incooi- 
Jbcr^ jl faut eu □ii!^m4> temps que tout son personnel eit 
riosiruction tâcEinic|uo suffisante pour seconder ces 
pionaîers, au besoin les remplacer: iJ f^ut en particiiUer 
«fn'll £oît en état dv pratiquer sur les voies ferrées, iéïé- 
fraphicgaes, des deslructions couranics, do faire franchir 
tuitf rÎTÎère auï escjidrons cl batteries à cheval. 

Tfil est l'objel du nouveau rî^t^lement - 24 octobre 
1907 — qui remplace l'instruetiou sur les travaux de 
campagne de la cavalerie du 6 avril 1893, 

Ce n'est pins une simple descriplion de Iravauï, mais 
l'exposé d'un système d'instruction technique. Tout en 
étaul beaucoup plus complet, te ri>glemenl actuel est 
cependant de lecture plus fHcile. çrftee aux croquîs plus 
nombreux qui accompat^ucnt Je to:(te et ;:râce en outre à 
une disposition nouvelle dlmpressioa ; toutes les pres- 
criptions relatives lux trnvnuE que la cavalerie peut 
rxécuter elle-même sont imprimées en ^ros caractères ; 
Mlles qui concernent U^s travaui:, dout ne peuvent guère 
être ctargés que les d^lachements de pionniers, sont 
imprimées en caractères lins. 

L« r^^ement contient ^^alemcnt des indications pour 
rartiUene à cheval et Us détachements de mitrailleuses. 

U se divise en trois titres ; 

1* i'retfripliojts ff^n^raiês. 
2" Travaux df- desh'^tcimt. 
3* PaiUiijc tFfa cour): d'eau rf trnvavx (t'or^anU/ttion* 



PRËSCRtPTIONS <]i£N'ÉILiLES. 



Le Lut de j'instruclîon technique à douper à la cava- 
lerie est prâcUé neltement : 
* La variété des rûlcs que la cavalerie est appelée à 



4i 



LES PIOMNIKRS DE CAVALBEIK 



N* MS. 



jouer CQ CADipa^ne esig-e que son inatmctioD soit poussée 
dô manière A la rendre iacïépeEdante ; ce a'est qu'en 
coDservâDt cette îndépeDdance qu'elle restera maitreaae 
de sa rapidité, de ses effets de surprise qu'elle sacrifie- 
rait en liant scrn sort à celui d'actres arm«>i. ty 

La cavalerie doit donc être en mesure de pratiquer sur 
les vûies ferrées, télégraphiques, et toutes %'oies de com- 
muoicatioQ des destructions plus ou moms durables, 
de franctiîr les obstacles, en particulier les cours d'eau, 
d'orgaoîscr la mise en état de défense d'une localité sous 
sa forme la plus simple. 

Tous les ans (aiosi que par îe passé), chaque régiment 
de cavalerie reçoit pendant qiiioze jours un officier de 
pionniers qui lui sert d'instructeur. En outre, il dispose 
d'an matériel d'iûstruulîoD : vote ferrée d'exercices, 
outils de destruction..,; on lui alloue également des 
fonds. 



II 



TRAVAUX DE DE3TRUCTI0X. 



L*approvisionnementd'un régiment à quatre escadrons 
se compose, eri fait d'explosifs : de 32 pétards, VO déto- 
nateurs (dont 8 longs), 10 capsules; eu fuit d'ouLils de 
destruction : de 2 poulies et de 2 pinces. 

En outre, une division de cavalerie emporte sur les 
deux premiers caissons de sa colouue lég'i^re de uiuni- 
lions^en f^it d'cxpliisifs: 1 12 pétards, des détonateurs...: 
en fait d'outils de destruction : deux jeux comprenant 
cUhcuu 2 leviers k pied de biche, 2 marteaux pour tra* 
verses, deux bêches, des Liie-fonds... 

Le délachament de pionniers d'une division de cava- 
lerie emporte den explosifs et des moyens de deatruc- 
tiûD de lûuLes sortes ; il est doui; en état non seulement 
d'exécuter des destructions assez importantes mais, le 
eus échéant, de prêter son aide aux régiments. 



Le règlement commence par mentionner les nnlr>ri(^s 
qui oot pouvoir d'ordooner les destructioDS ou obstruc- 
LiODS d0 voies ferrées; il discute ensuite Ja question 
d'opportunité de ces destructions qui est liée néf-'CSâQi- 
r^ment aux facilil^î^ quetrouvei's reQPenii à tes râparer. 
LlntenuptioQ des voies ferrées, eo particuLer. ne pr^ 
duittiû arrêt sérieux dans le trafic que si elle s'accoiupa- 
pue d'uQ déraillement; elle ne devra doue être prati- 
quée que dans des eondîtions de temps ou de lieu qui 
U rendront difficile à découvrir par le personnel de la 
V^ ou des trains. 

La manière de disposer les pétards soit en charges 
«Uoagées, soit en charges eoncentréâs, avec oa sans 
bourrage, de les faire exploser soit par transmission, soit 
|)ar mises de feu simultanées, les mesures de sécurité à 
prendre sont successivement traitées. 

Vîejit ensuite la question des destructions à pratiquer 

IX voies ferrées, avec les outils ou à Taide dVxplosifs, 
pleine voie ou dans tes croisements, dans les gares, 
tur le matériel roulant : puis des manières de rendre inu- 
tilisables les lignes télégraphiques ou téléphoniques: 
d^slructions définitives ^ interruptions momentaaées , 
procédés pour amener dans la ligne (ces derniers do res- 
sort des pioDnîers), des dérangements qu'on ne pourra 
répflrer qu'au prix de longues recherches. 

Un chapitre détaillé (également en caractères uns) est 
cottsacrè à la destruction dr-s ouvrag-es darl, enfin la 
manière de rendre inutilisables les pièces d'artillerie est 
l'objet de quelques indications. 



m 



PASSAOIC DBS CDLTIS D*EAÏJ ET TRAVAUX. U'ORGANISATIOS, 



La cavalerie qui arrive en Face d*Line rivière trouvera 
Bonvent une économie de temps et de fatigues à créer 



LIS pMAaoKss nm catilxbxx 

des moTeiLs àt piffHige pliil6t qa'Â aller diercber par 
une loDgae marcbe oo |:oA oa «a pooL 

Pour ^«nichir un coor? d e^a. elie p«tit S4Mt mettre ses 
cbevau à U oa^ et Inaspocler stm pcfvociiel et son 
matériel atcc ses rc sa o or egg féf^ettlw«s eomplétécs 
an besoin par les resâo«rces locales» soît êUbtir des 
radeaux on des ponts. Cette deimème m^tbode est d'ap- 
plication mânimeal doIbs frét^CBle qne la première; 
le passai à la UÊge de ses chevaux doit donc être 
considéré par la ea^alerie comme de pratique courante. 

11 loi faai. par cooséqnecit, y etercer fréqncionieat 
ses chevaux, rortner des carters bons nageurs, capables 
d*a^ir arec d'aatant plus de sàreté qu'ils anroQl plus de 
confiance en eax; constîtaer des èqoipcs d'hommes 
habiles à la condoilc des barqoes. Ces deux derniers 
points : formation de bons nasTeurs, inslnictton iDdivi- 
ducUe au onameiDfnE de rariron, du ^uTemaïl... sont 
de première importance. 

Ces principes post^, le règlement traite des exercices 
préliminaires au passai des coors d'eaa. Qioii da point 
de passade, coailuile des embarcations è I aviron, à la 

gaffe, au va-el-vieol Puis de U manière de Jairc 

na^rles chevaux, soit qu'ils soient dirigés par des cava- 
liers les accompagnant en b^r^ue, ou traversantsur uqc 
passerelle, soit qu'ils soient simplement guidés par des 
cavaliers à la nage. 

il aborde ensuite le passage des conrs d'eau avec le 
mat^ncl réglementaire. 

Le matériel de pont d un régiment de cavalerie sa 
compose de demi-batcauK soit en tA\e d'acier, aoil en 
toile d'ancien ou de nouvean module. 



SttïkthoolbrûcktngtréÀ. — Quatre demi-l>aleaux en t6Ie 
d'acier avec le maLérïcl d'assemtitage, d'ancrage» de 
conduite, nécessaire; le tout transporté sur dcox voi- 
tores é \ chevaux. 



«-«i. 



BM AUJUUOHE- 



41 



Longueur do derni-Laleau : S^iS. 
^Jj^Qgueur du huteau ; fî",9l). 

Poîds du demî-lïûleaii : 132 kilogrammes. 

FaîtttQQibrilckntgerût. — Deux bateaux eu toile se 
coDipofiaal ctiacun sfiit de di?m avant-becs et ud <:orps 
(&Dci^a mcdMe], soit simplement de deu( demi-L/ileaux 
(nouveau modèle) âvec Le matériel d'oA^emljIfl^e^ d'an- 
cn^fi, de coaduîLe, nécessaire; le tout tmospoii» sur uue 
mUjri? d 6 chevaujt : 

Longueur d*uu bateau (ancien ei Doaveftu modèle) : 

Largeur : f^^lïD. 

Chaque bateau peut tiansporler 10 Fantassins ëqmpës, 
on 6 cavaliers avec Uni' selte^ paquetage, etc 

Le matériel d*uu régiment permet d'établir : 

1** Va hac pouvant Iransporter 25 à 30 TautassinSf 4!j à 
30 harDachements, 1 voilure d'artîlleniï, ou, exceplîoii- 
□flleinent, 4 cbevnujt; 

2" Vh9- ptissvtçlie pour le passage des cavaliers un p»r 
un, les cbevanx, ^ la nage : 

20 k 32 mètres de longueur {StaAIéoot); 

2f) A 2i mètres d»^ Ionçueiu-(Fu/^^>wj/); 

3" VitpiUkcean [Uuffitriïcf^e) pour le passage de cava- 
fiers pied A terre^ tenant leurs chevaux, ou de voitures 
TÏfles traînées par les hommes : 

ilj métrés de longueur {5/a/f/ioof seulement); 

i* Vnpont {V^r^ttif.rkti' Liiuffjriïcke) (n'est supporté que 
pir dea bateituï entiers tandis que dans le Laufbrùcht^ 
«n alterne les bateaux et demî-bateaux) permetlaut lo 
pusag'e de cavaliers pied à terre par uu, — ou de Tan- 
touinfi f'ar quatre, — ou de pièces d'artillene séparées de 
(cors &vaat-lrain0 : 

De 8 à 12 métrés [Sta!Moi}t)\ 

Ut 8 roétrcs(rff//*ot>*), 



u 



UES PIONNIERS DE C^VXLKRIS kS ALLSHACINR, K* MB. 



ËQ réunissant le maléml de si\ régiments on peal 
établir : 

^■■HrilIfÉ- Pau ■*«*«. L**a1i, 



SiihlboAi 


. ,. 100 1191» 


6ft A flfi» 


52 à Cîl« 


FftULcot. 


... 100 h. 1*4"= 


" 


48* 



Quand le matériel réglementaire est ÎDsiifâsaiit, quand 
î[ est impossible d'en faire usage par suile de diS'érenles 
circonslancps (profondeur d'eau trop faible, coofl^ura- 
tîon dps rives), il y a lieu d'employer le matériel de cir- 
coDstance qu'oa peut se procurer sur place. 

La construction de^f ponts de circonstance incombera 
tr^5 mremenl â la cavalerie par suite du temps nécessaire 
A la mise en œuvre de ce matériel improvisé ; les chapi- 
tres consacrés à la construction de ces ponts, à la conso- 
lidation des ponts permanents de solidité inKufGsfiitte, 
sont donc imprimés en cai-acLères fîns (pionniers). L'éta^ 
blissenient des bacs, corps flottants. ... eu contraire, est 
du ressert des cavaliers. 

Les bacs peuvent être orçnnisés avec des pontons, des 
radeau\.-.; les corps flottants con^lruits avec des ton- 
neaux, des caisses calfatée}», des sacs à fourragpe... 

Le règlement se termine par des indications sur L'exé- 
cution des passages qu'ils se fassent à gué, à l'aide de 
poutii. ou de liACs» et par des données sur les organî» 
salions défensives dont la cavalerie peut être chargea 
pour augmenter sa capacité de résistance. 

En résumé, la làcbe qu'on ejiîgc de ia cavalerie s'est 
notablement compliquée au point de vue technique et 
elle doit apporter à cette partie spéciale de son instruc- 
tion beaucoup de temps et tous ses soins. 

(493J 



IjA 



OL'VELLE ORGANISATION 



DU 



L'ARMEE ROUMAINE 



La Revu^ a ^xpnsé en 1906 ('1) lef; principes de lor- 
gsoifiallon cle rarmée roumaine et montra comment elle 
[itrticipût à ia fois du caractère de Taroiôe permanente 
ddecclui de la milice. 

Elle comprenait en effet : 

1» Uno partie permanente fûieant sous les drapeaux 
vu Eerrice proioogé ; 

a* Une partie non permanente (à service altercatif : 
«eu Sobîmbul^ }, convoquée pendant le temps slrfcte- 
nrnl nécessaire pour recevoir une instruction mililaire 
RiftisQUte et qui, d la mobiHaation, venait s'agglomérer 
âo noyau constitué par l'armée permanente. 

Cetle organisation ne semble pas avoir donné tous les 
résultaU désirables, et la nouvelle loi vient de suppri- 
Bicrlea contingents acuSchîubul < de Tlufanterje pour 
tngfflealer la solidité de celte arme. Elle a eu en outre 
pocr but d'introduire dans l'armée les améliorations sui- 
UDte« : 

P Une répartition dea années de service mieux en 
rapport avec les besoins de J'armée mobilisée ; 



llj Votrï" leaieMre l!)0«, p. W. 



50 



:a NOrVBT.LE OEOlNISàTiaN 



N-«ti8. 



2° Un accroissement du nombre d'hommes recevanl 
une instractioa complète versés annueUement dans h 
réserve, par la réduction du service actif & deui ans, 
pour les armes b pied ; 

3" Ino répartition plus rationnelle de la cavalerie^ di 
rartîllctîe et des troupes techniques. 

La loi en vigueur jusqu'à présent astreint au service 
militaire les hommes de 21 à 40 ans : sept ans dans 
l'armée active, deux ans dans la réserve, six ans dans 
milice, dbi ans dans la levée en Tnasse. 

La nouvelle lui porte de deux à cinq le nombre d'an- 
nées k passer dans la réserve, et réduit de six ii trois leSj 
années de mtUce. Cette modification se justifie par cel 
considération que deux classes seulement de réservu n* 
suffisent pas pour compléter les unités de Tarmêe active,] 
tandis que trois classes suffisent aux Tormations d^ 
milice, d'autant plus que cette dernière calé gorîe béné-j 
ficie» d'après les dispositioGS de la présente loi, detoutj 
l'excédent non îucorporé du contingent et des dispensés. 

Dans la levée en masse, le service sera seulement dft; 
quatre années, ce qui correspond largement aux besains, 
de telle sorte, qu'en résumé, le Roumain ne sera plur: 
astreint au service militaire que jusqu'à Page de 40 ^n$À 

La levée eu masse prendra le nom d'armée lerrùoriale^\ 
puîsfjue c'est en définitive le seul élément destiné 
n'opérer qu'à Tïntérieur du territoire. 

Eu réduisant le service actif des troupes à pïed à deux] 
ans et en supprimant l'infanterLe " eu Schimbul -, £1 
sera possible d*incorporer annuellement un nombre de| 
recrues assez considérable pour que non seulement Iftl 
total des hommes instruits satisfasse largement aux! 
besoins de la mobilisation, mais encore pour que pres-^ 
que tous les jeunes gens qui n'ont pas de motifs de 
pense reçoivent une îustruction mîlilaire sérieuse. 

Ainsi, jusqu'à présent, le total des hommes annuelb 
ment incorporés dans les unités permaueutes ne dépa£-' 



fM. 



DB L'AftMtS BOL'^tALtR. 



« 



[vul pâ« 22,001) hommes : la loï nonvelle peniiel d'incor- 
irer eDrtroD 40,001) Lomm^s. 

Si, à ^e chiffre on ajoute les cavaliers <» eu Schtmbul ■ 
*rt leg dispensas poar divers mcitifï4, on arrive A peu pr^a 
au tïûlTre de tous les jeimps gen»i sitsneptibles il'ètre 
îooorporés, qui monte en\îroD A 4t>,000 hommes. 

I^ cfÈVaUrie a pssfié par les mêmes phases que l'infaii- 

Urie. 11 y eut d'abord une cavalerie permnnente et une 

rjiïnkne ^ eu Scbimbiil », rctle dernière U)m|>uaée à 

Torig^e de dtirohant^i k cheval, et plus lard de ré^î- 

meols de c^hra^hi, Lii tendance ftaccroltre Vt^lénïenl per- 

luaiieat n'a pas lardé h se manifester. Maïs, lu cavalerie 

étant une aruia coiUense, les pIT]^^^s ont é\À plus lenls 

que daus rEufaolenc, el on en e«t re«lé. poLti- les ré^> 

ments de calarashi, â un simple noyau permanent. Ce 

■oyau a été d'abord réparti é^lement entre les etca- 

dron« a eu Schimbul », puis concentré comme daus 1 in- 

faiitene. dans une unité spéciale ; ^ten dei'oîer lieu, on 

r>l raveuu ft la première mauîére, en dissémîuant les 

hommes permanents dans les escadrons " eu Schlm- 

bul. » 

Purimiî, comme pmtr Vm/anferie, df cette idrr t/ue U 
miimiye des contiutjfHt'i pet^jifinenli et a eu Sehirnluît t> 
titmpromtt ta soHdif^ ffn preniiert sffu^ am^/iorei* tes 
ifrondfi. mais ctmsidérant que f€U'i hntjtetaps. Jfs r^t- 
vmrrft àvffyrfnirex ne prntietlrcnt pas de rendre pri'- 
mnitenCe toute In r.avrtierre, In nouvelle loi réunit tons \e.A 
caT4lîcrs permanents daaa les régiments de rosliiori, 
\ts c-hvnlters «■ eu SchimLuI » restent seuls dans les règî- 
meats decalarashi, et bodI convo<jués suivant les vieilles 
liadi lions. 

L'artiiierie dp campagne est actuellement i*épartîe A 
rtîson (ïe deux tiers daoa les divisions, et un tiers dans 
\e corps d*arLuée. Suivant la tendance générale des pHn- 
dpale?« armées eurupécnnes, la loi nouvelle préroit la 
lappressioa de rartillerîe de corps. 



w 



LA SOUTRILB ORDAHISATIOIT 



L^organîsatioD du temps de paix des troupes du génie 
e<t eotièreEneiitdiflértïDte de celle du temps de guerre. 
Dorénavant, les unilés du çéoie seront reparties dans le»; 
corps d'armée, conformément aui nécessitas de U mobi' 
[iâation. 

Enfin, on revient à i'ancienne prescription qui S4 
trouve déjà dans la loi de 1368^ â savoir que les jeunes] 
gens doivent^ anlérieurement â li^ur incorporation. appar*i 
tenir â un élément de Tarmée, el ^ec^?vo^^ un rommen' 
cernent de préparation militaire, eL notamment l'instruc- 
tion sur le tir A la cible. Celte dernîi.^re disposition, 
appliquée rationne lleoient, facilitera beaucoup le dres-J 
sage dei» recrues, considération importante, vu la réduc- 
tioD h deu\ ans du service ucLif pour la g^rande masse du^ 
coQtÎDgent, 

Nous donnons ci-après les dispositions principales d* 
La nouvelle loi «ur Torg'aoisaLLoa de l'armée. 

Éléments de l'armée (Chaf-, I), — Tous les habitants 
du territoire doivent le service militaire personneL ils. 
sont appelés sons les armes el répartis entre les dlf-j 
fêrents éléments de Tarméo oonformément aux disposi- 
tions de la prénenteloi. 

Les éléments de l'srmée sont : {'* l'armée active et laj 
réserve ; 2" la milice ; 3" larmée temloriale. 

L'urinée active et ss réserve forment, en cas de g-uerre, 
l 'a r ni eu d'opéra! ions. 

La milice est destinée A compléter Tarmée d^opéra- 
lionSf sojl en comblant les vices de celle-ci^ koîI en coaa< 
tituant des unités spéciales de milice. 

L'armée territoriale a pour mission de défendre 1i 
territoire. 



Bnrée du service militaire (Cjiat. IIj. — La durée du 
service milit&ire est de dis-neuf ans, de 21 ans révolus- 
â 40 ans révolus, dont : sept ans dans l'armée active; 



Cfiiqftusdans U réserve; troU ans dans la mîlïce : <|iiatL% 
m» diiQs la lemlorjale. 

La durie du service actif pour toutes \es troupes à 
pied est de deux ans sous les drapeaux, et de cinq aos 
en coûçë. 

Pour la cavalerie, lartillerîe, les geadarmefi ruraux 
et les ^raniceri(J), ies durées sont: troia ans sous Isa 
armes, ^juatre ûds en congé. 

J'gur la manne : quatre ans aous les arme«, trois ans 

Les hommes qui passent trois ou quatre ans sous les 
drapeaux sont versés à 30 ans dào^ l'ûrméer territoriale, 

Appela fCiïA»-, JIl)» — L'incorporation et l'envoi en 
conj^é de la classe se font à Iû date du i" octobre. Tous 
Jesaulroa éléments de Tarcnée changent de catégorie le 
I" avril qui suit lu date de leur passage dans la catégorie 
toi van le. 

Les jeunes gens dispensés ou non incorporés par suite 
d'excédent du conting:ent aaoïiel sont inscrits de droit 
dans la milice, et de là passent dflDs Ia lerritoriali? eu 
m^iue temps que leur classe de recrut emenl. Ils doivent 
recevoir, dui-ant lea deux premières années de leur ins- 
cription dans k milice, une iustrticfion militaire suffi- 
sante pour pouvoir, en cas de besoîUf â!re appelés sous 
l«a armes avec leur classe de recrutement. Le règlement 
^'application de la loi précisera le mode d'instruction de 
cas bcmmes. 

Les bommes qui ne font que deux années de service 
actif restent pendant un an apr^>i leur lihéraUon k la <lis- 
posUian du Ministre, pour le servîeo dit de garnison [2], 



tif Troup«5 chargées de U BurveiILBnce des frûolictËB. 
ifk Ce MrriK.e foncttonue lorsque pjir (leropl^ le« carpA de troufiea 
i^OM fMnÏAOD sont pArtis pour Ica manoEUvrËa. 



04 



LA NOUVSLLH OftOlNlSATION 



Lee jeunes gens qui, au moment des opérations du 
recruËciBent, désirent servir dariâ les calarashi (I), doi- 
vent 90 procurer no cheval, ou déposer une somme équi- 
T&leute à son pnx. Ils sout obligés de conser\-cr leur 
cheval peudûnt leur première aanéc de ccugé- 

Le«calarashi sontd'abordconcenlrés pour une période 
miniiDa de soixante jours- Ils sont ensuite répartis ea^ 
quatre sénés convoquées tour A tour, chacune peudonti 
une semaine de cerfdns moÎE de Tannée Ëxés par le 
Ministre, Au mois de septembre, les quatre séries sont] 
convoquées simultanément. Elles peuvent éim appelées 
également sous Jes drapeaui toutes les fois que 1 intérêt 
du service Texige. 

Le Ministre de la guerre peut convoquer pour \xu 
temps limitéf suit en vue de 1 instruction, soit eu vucd uaj 
accroissement momentané d'elTectif, aueti bien h 
hommes; en eongé que ceu\ de la réserve. 

En ce qui concerne ces derniers, la convocation se faîl 
par décret royal, et seulement pour une période maximal 
de ving-t-cinq jours par an- Pour une pi^riodc plus pro* 
longée, lea oontingents de la réserve ne peuvent èlre 
convoqués qu'à la suite d'un vote des Corps législatifs, 
ou, en easd'urgence, par décret royal rendu après déli< 
bêrafion du Conseil des _MinislreB. 

En cas de paswnge au pied de i^uerre, les cITcctifs de 
mobilisation des unités edstant en temps de paix et de 
celles qui sont créées à b mobilisation, sent atteints par 
rappel sous les armes des contingents en congé» de 
réserve et de milice, dans Tordre. 

ÉlémenU et unitéB de l'armée active (Chap. IVJ. -*• 
h'aiiiiè.v active comprend : riufanterie, la cavalerie^ Tar- 



it) El^gimeul d^ cnialtrie dû est apfiliquJ Ir urvice •• eu Schimlul a 
pitr oppo^itioD ittjx régiments de rcrthiorï iTonl ift ^fUtcMït coût pfirmn- 
uenta. 



tHIeric, le génie, ks sections lie iiiitraîll«u«ie», la raaniie, 
ks tmupes cl services au\iliaircs, les éi-oies et élablisse- 
mtnis c] 'instruction militaire. 

Cfs ^liïT^rpQles aroies, troupes et services, sont orga- 
nisé» en uDÏtéa ou corps de troupes, et en service», 

La présente loi fixe io nombre et la composition dca 
cot^ de troupes et des serficcs. 

irtfànierie. — L'iafanterie est organisée en r6g"ÏDients 
dlofauterie, batailloDS de chasseurs, bataillons ou régi- 
meatft de réflerve. 

Les bataillons de cl^asseurs ont des cadres surisnnta 
pour poLTVOLt'sç dédoubler à la mobilJsotion et former des 
régiments. 

]| eiinte un riïgiment de réserve par cercle de recrute- 
ment. Ce régiment dispose en temps de paix des cadres 
Dccessaires pour que sa mobilisation soît Assurée. 
Chaque répiracnl de réserve porte Je même numéro que 
ïe régimeiïl d'infanterie se reerulaut dans le métne 
cercle. 

Lu dehors de ces ré^menU de réserve, d'autres unités 
de réserve, bataillons ou ré^imenls, peurent ^Ire for- 
mées pour des nussions spéciales. 

Cava/erie. — La cavalerie se compose de régiments de 
roubiori (permanents}, de régimentâ de cahrashi et d'un 
régiment d'escorte. 

Les régiments de roshiorî sont à quatre ou six esca- 
drons ; leb régiments de calarastLÎ ont uuq composition 
tDalogue. 

Artifferie, — L'artillerie comprend : le service de Tar- 
fiJli<riiï el les troupes d'artillerie. 

Au servicô de l'arLillerie appartient la totalité des offi- 
dùrn tectiniques d'arlillerie employés au minislére de la 
^ui^rre, dans les divers commaudemenls et dans les 
établissements de l'arme. 



Là. yOCVXLLS ÛROAKItÂTlOK 



«• ÏM, 



L«fi troupes d'artUlene m composent de : 



|.*Ar1lllerie de umpognc, ar^ianÎAJe «□ réfpfaeobï 

L'artillerie de mvMagna, orgaei^â eti groapet; 

L'ariillerie i cbevii, ht^obiUk ta gnwpa ; 

L'ariillehe du Forter«»e, arç4ai»£« ta régioeaU, btlaitlont «t 

L'ftrtillcri« àt ciègc, organisée CD bAlarUaps <te ti^^ tT?e ptroi 

iletkfrfe; 
11(4 pompiers rorméi ea s^fticds tt rép«rû< <iiD« I» TiUei <|ui 

Ter4f ni ftu Trésor leï «DAiiuf* pfafwrirti fc leur rnlreLLea. 



Picnni^s. — hes pionniers sodI Tormês en bntaîllons 
et compagDies, cbatjije compagnie possédanl son maté- 
riel de sapes, de mines et de ponla^e. 

Gtnie. — Le géoie comprend le aerviee du çénie et 
le» troupes de communication. 

Le service du gënîe comprend la lolatilé des officiers 
de Tarme employés dans les services du ministère, des 
commaDdemeats et des rétfions fortifiées, 

Leïi troupes de coinuiunication compreonent ; 

Dm biUiUoD» «le pooTonniert; 

Dm bjiUilloDf ou demi-bataUloc^ d» cbemiii£ de fer; 

Ma bAUiUou ou du compagQÎf» de Uté^phie ; 

Des *KtioG« d aén>«ijitioo ; 

D» icctionA dVu(omobil»; 

Eles «ecLoDK de pi^eoenien taîliiiire»- 

Marine. — La marine se compose d'u&e division da 
Danube e1 d une division de mer. Elle est o^anifi^ 
d'après une loi spéciale. 

Sectt'ùns de mitrai!Ume?i^ — Les sections de mitrail- 
leases sont formées d'un certaîn nombre de mîtratileuset. 
et soDt adjointes au:c unités des différentes armes. 

Êcùies. — EUeâ comprennent : 

Le» éco^efl de Kiu^orGdvrv : 



Lf* ér.<i\i'i li'infBnterie ; 

Le* itclei de «vakHe; 

Le* tori» de l'iriillerie ^t du ^îe ; 

L«4 école* de tir; 

L'Bcok tjpËriflure de |[ijerre. 

lGliC6 (Chap. Y)- — La destinatiao des contiDgents de 
h milice est fixée par le pha de iBobiJîsatioD. Ces con- 
liagfDts peuvent consOluer des unités de milice, ou 
sertir â compléter les efifictirs de gpuerre de l'armée 
active. 

Armée territoriale (Cuap, VI). — Font partie de lar- 
mèe territoriale tous les hommes qui ont accompli le 
lerme légul de service dans les autres catégories. Dans 
cbaque cercle de recrutement sont organisées des unités 
(erritortales en rapporl avec les besoins, 

Oes unités sont destinées fi la défense du territoire, et 
ea pûrlicuJîer à la formation des garnisons des places 
fortes, des positions fortifiées, des gUes d'étapes, etc. 

En môme temps que la loi précîlôe, ont été votées 
dcui autres tois^ modifiant, l'une la loi sur les reogage- 
ntets, l'antre la loi sur l'avancement. 

^oas IcsrésumeroQsci-aprés en donnant les exposés 
dci motifs qui les précMent. 

Loi modifiant (a hiaur /es rengagements^ 

Dana toutes les armées se pose Xu quesLloQ des moyens 
à employer pour hcililer par les rengagemenlâ le bon 
KcruCâDient de« gradés inférieurs. Les soua-officîers 
feD^flgés sont un facteur essentiel de la pr^^paraliun l> U 
perre ; ils sont indispensables pour assurer Tuuité de 
Tiiïfttrtietîon e1 la conservation de^ traditions militaires, 
itHout depuis la réduction du service actif. 



» 



lA NOUTSLLB OVGi 



La loi du 2 mars iyOI)(t), qui n remplacé colk du 
22 mai 18^3, a eu pour utilité d'établir nettement U dis 
tmclion eotce Jea rengagés instrucieurs ci les reng*géflj 
ouvriers; clic tendait à Tavoriscr la prcTuière ciitégom, 

Lf5 résultats n od( pas correspondu à rattente, porcc 
que, Jjien que l'iatention du législateur fût d'améliorer 
tyn génér&l h situation des rengagés, ces derniers 
étaient assca mal traités par lo nouvelle loi, pendant lii 
pi^riode du premier reo^^gemeut, qui est pourtant la, 
plus importante. C'est ainsi que la loi de tî^Ofi n'attri- 
buait au sous-officier se rengageant pour ta proniièrô' 
fois qu'une solde mensuelle de \ l» Ici. 

Il en est résulté que le plus giand nombre des sous 
ofliciers disposés â rengft^er ik Toipiration de leur tcmpâ 
de service obligatoire ont préféré ftre libérés et ijue la 
tnéme tendance fÀcbeuse s>5t manifestée chess les soas-' 
officiers déjà rengages, dont Ijcnucoup se sont refusés 
â contracter un second rengagement à t cxpiratioa du 
pi'emier, 

La loi nouvelle a pour but de porter remède h cet état 
de choses. 

Pour le premier rengagement de cinq an? (permis auffj 
seuls sous-officii^rs înslructcnrsj le supplément do soldei 
de 30 Ici par mois est porté à ;iO Ici: pour le deuxième' 
rengagement, de SO à 60 Ici; puiir le Iroisii^nie, le su|»-j 
pléuicDl de solde de 70 Ici a été maintenu. 

De p[us Ica rengagés auront droit au logement et ftl 
d'autres avantagea, pour eu\ et leur famille. Les renga-J 
gés toucheront une allocation de vivres supérieure 
celle des soldats, de telle sorte que leur situation sera^ 
sensihlement améliorée. 

La modification apportée h rarlicle2 de la loi redresse 
une injustice dont souffraient les instructeurs rengagés 



»«^ 



us L'ASUÈK KiJtmÀmK. 



potir moîas de cinq ans, qui Bc (oDch^Jeat aucun sappl^ 
ia«iil de holdQ, alors (ju« ce fiup[jléiiiexil éUîl ai^uU aux 
ouvriers reng'agés. 



Articles modifiés. 

AxI- 2. — Au rengagement pour deux ans eonl aJnûs 
les «oos-ofËcicrB Instriictours, de oi^iike que leë £ou^ 
officiers, caporauï el sohlats, musiciens, eu oiivri«r£ de 
togte» catégories. Le i-eugagemeut donne droit, outre La 
solde et Jes \ivres pi'évus &u budget, d un supplément dâ 
f4>lde de 15 Ici par mois ; j^uppl^nii^nl porté ù 20 leipour 
le deuiième rengage lu en 1, à 30 lei (Kjur tes suîvàutâ. 

Arl. 3- — Les tM>us-<*f(iciers dadmiuistration et les 
vms-oitâcicTS gordeE» d aitiilerie et du ^énie peuvent se 
reo^ger pour deux aos, mais n^ont pas droit aux sap- 
plémeuls de solde ci-dessus iodiquéSi 

Art. 4. — Au reugngeuicDt de cinq ans sont admis 
Mnlem^nt les sous-ofâciera ayaot des aptitudes d'ins- 
tructeurs, uptïUides ijuî duiveut élre constatée» par un 
exAmeo théorique et pratique, si le i-eu^^gement est 
COAlnclé dans uu ci>rps autre que celui où le sous-ofË- 
derft déjà servi, ou si la demande de rengagement est 
laite nprËs interruption de servîci^ di: plus de deu^ moifl. 
Li^s souS'of liciers rccga^és dans ces coudilioDs pren- 
aeol le nom de p/"ionirri cï ont droit, outre la solde et 
les irivrcB prévus au budget, à un supplément mensuel de 
»u1de de : ^0 leî pour le premier rengagement ; 00 pour 
le second ; 7Û pour le troisième. 

Ces suppléments supportent la retenue de 5 p. 100 au 
profit de la caisse de doULiou de larniée, 

ArL II. — Les piot'jnierî ont droit au Logement à la 
caserne, séparé de la troupe; s'ils sont mariés, ils ont 
droit à une ration de pain eu nature [jour leur femme et 
leurs eufauts. Quand les (o[:aux. Jispouiljlt-s ne pci'mr^t- 
tpnl pas d aLtriliuer un logement sépart^ aux pLotouîeri 




£#f 



itMfvf 




beliqo««, «I tfm éewiaokvnlt plu 

réili»ctJoo do terrke actif «1 de Tai 
trriif prét^Bl coot l«s drapcmi. 
io<»clificaUooi 4 b loi «ir TiTaiKeaieni. 

Coaira# OD ne peut compur uaiqoenient snr les 
gajçemenU poar poorroir ftas pMte« de empOÊmms M d«' 
»ou«-i»rfinerft, Jl convient de prendre des ^ej«m 
ftoifiler Ip re^: m le m'? ni d« ces gradés isfEffie&n 
rengagés. Oil pourquoi raûci^niteté ot et «tire 
4lr« Qummé caponl on «oos-ofHcier est réduite de 
quatre nioU, 

De m^oie» pour conjbter le ('las rapidetseat 
le ville atisUiDt dans le cadre des orficiert, e1 poor éviter 
les Jépeanes inQti1«s, la nouvelle te»! prévoit qoe Toq 
pourra recruter dea ttout^lieutenanU do cadre actif panut 
1«« dispensas qui auront pataé avec sucera rezamen de 
iioiitt-lif^titeuant de riMrre, et qui seront ensuite soncma 
à une pré^aralioc nphcÎMit, 

D'autre [jarl, l'ûppticatioa de la demîére loi sur 
ravAncGOient a min eu lumiùre certdnes erreurs de 
nature â compromettre fa solidité du corps d'offîciers. 

V/esi ainsi qu'on a constaté que 1 examen pour le 
pnidc de major n'a pas donné les résultats prévus, tant 
h eause do la Taçon dont le* coiumissions d'eiamens sont 
composées, que du ca['aGtârc tri>p ili^orique de 1 eumea 
lui-même. 



tl) V»ir i- s«tDC4tro 1106. p^ J9I, 



jr*Mi. 



OR L'AKUÉE HÛUtfALMK, 



61 



Aiiïsi pour rinffiaterie ni la cavalerie TexfiiueQ sera 
pareroeDt pratique, et portera surloul sur les connais- 
ttDces lactiques, reism4>n théorique n'ét&nt mainteDU 
que pour les armes et services spécianx. 

Pi>iir aiJi^IÎDfr^r la qualité ileit cadres supérieurs de 
rtraiée on a. introduit dans la loi le pHocipe cju'sucun 
officier ne peut Hvaucer, aussi f tien à Cancfenneté qnUîu 
choix, sans être l'nhjet d'une proposition. Cette preacrip- 
liOD, aiitrefoi» Appliquée, avait donné de très bons 
résultais: en y avait renoncé, parce qu'elle u'é lait pas 
fontenue explicitement dans la loi. 

Jusqu'à présent les textes de loi n'ont visé que l*avaa- 
ofment dans le gracie et jamais i'iwancFmtnt dans le 
çi^mmandement, qtii est pourtant aussi important que le 
premier. Dorénavant, en principe, aucun officier ne 
pourra obtenir de commandement supérieur à celui 
qu'il eïtrce, s'il n'a été reconnu upte et recommandé 
romme tel par seschefs. 

Enlla la loi Gab l'eacieunetè des onîclers d'une manière 
qui ne laisse place à aucun artiilcaîjtï. D'après la loi 
jiuque-l eu vigueur, quand vient le tour du choix, s'il 
n'y u qu'unie vacance, l'oflicier proposé au clioix est 
prooiUf et reste plus ancien que tous ceux promus pi:>s- 
lérieurement. Mais s'il y a deui vacances, un officiel' 
ni également promu à TancienDeté et prend rang avant 
l'Antre- Hieu plus, un ofOcier. au moment of) il est promu, 
prul être inscrit sur la lifate d^ancjcnneté devant uu cer- 
tain nombre de ses camara^Ies en arttîdatant le décret 
drsa promotion. Toutes ces irrég'ultirités doivent dispa- 
mltfe. 

Artichs modifiés. 

An. 3. — Nul ne peut être nommé caporal ou briga- 
dier i»aas avoir au moins servi quatre mois comme simple 

Art. 4. — Nul ne peut être nommé sous-offîcîer saafl 




DK tJA&kIÉE SncUAINB 



Art. 22. — Pour qu'iia officier aiipéricui' ou général 
Mkit Bommé k un comiiiA ode ment (de régiment ou d'unité 
ta(kérieiire), U doit filn? proposé par «es chef* tiiérar- 
cbjqiies, «t admis p&r le Comité des iospecteurs géné- 
nui. 

Art, â3. — Pour Être promu, soit d l'anciennoté, soit 
au choix, un oflicior doit fiE^urei* sur les laMcaux 
d'avancement. Ces tableaux sont dressés par le Ministre, 
apr^s avis io^ iuspecteuni généranic réunis sous sa pré- 

L^a offîciert^ sout inscrits au ttlrteau au rang* (ju'ih ont 
sur rAnnnalrc Je ramiéc. excepté les capitaines pour 
WqueU on lient compte de Vaunée où ils ont passé avec 
succès Texamen de raajor. 

Art. 24. — Lee ofËciers d'élat-major eoucourent pour 
l'ftrancernent avec les ofBciets de leur arme. 

Art. 2S. — Les tableaux d* avance m eût, une fois 
approuvés par Sa Majr>sli^ le Boi, sont obligatoires 
jostia A rap[)Britîoa de nouveaux tableaux. Ug contien- 
fienl le nombre d'officiers susceptibles d'être promus 
daiu 1« courant de l'année. Ce nombre est C'Omrnunlqoé 
au Comittë de^ Inspecteurs g;énéraux. 

Art, 27. — L'ancienneté dans le nouveau Q*rade est 
déterminée par le numéro du décret, et par l'ordre 
d'iAscripliou de*; officiers dans un mf^me décret. 

.irl. 29- — Les officiers de pionniers concourent pour 
lavancement avec les officiers dUnfantene, 

l^s officier* de pionniers et du jr«f> peuvent deman- 
dera passer l'examen de major soit pour l'infanterie soît 
pour le génie. Après leur promotion, ils restent définiti- 
vement dans Tarme qu'ils ont choisie à l'examen. 



(188) 



NOUVELLES MILITAIRES 



ATIT aiCHS-BO NOBIB . 

LCVBSB iî) — Deut pr«jeti de r^l«iB«al licaoent de paraître, Boni U 
affine d'aniieieft am rtfleoieals d'fierdccs de riufaaletie Et de 
CtTsIerJe. 

I I. — DéUt^Aerntnt* Of tniîTVitinun iTin/anlme. 

eh^m^DU qu'aprèft urp ■nn^e de tervied dioï riaranifrie j Jea CdOdl 
teon toul rtkiés à lour de réle et ae mUot pas plu« d« troiï ta* 
riant let déUchenienli d« mîtrnili^ufifi^ 

f OrjiiniJf3fiû» liu déiacheairnt — Permanel néceunire poiir sei 

itoe mJtnîlleiitHfi : 7 serraoU (1 chef de piic«, i tervatiU, £ paurroyi^iil 

de rnuDÎtiont, i boram» de ncnptacempDt), 7 tooduelean ; ftammai 

de b4l n pt-ur U piÈCf, ï paur le» muailiDDA, 1 pour Les boucUei 

■cM^airei» êIc.^ I bjiui-lr-pird) (ti, 

CnrA/joji^fU'j i/u é^tachtmeai. — Dpiii mi Irai Ile hï» forment ud d^l 
obemenl, wm ]c< ordres d'un orficier aubAlterae. Le cadre cempread 
% toufi-«rËei^rB {\ pour rempUi^cr rofûcirr, ] en &frre-fiie), 1 \Â\&mh 
Ueur, I SMcni de li^is^n drevA^ au ^cTTirti de ïigaiicur et moiii 
rjinîDnç, 1 ormurierp 1 flo1Ji\L ordonnam'e. 
En DLitiË, i cunducleu'^i aont cbar^ de 4 wuleU de Titrer, 
L'effectif loUl est doar? d?: I ofllcier. 36 beinme*, 10 onîmau] 
UU 

Chargtment da aitiinftux de Mt : 

CbevftI ou mulet de pi^f!« : 1 pièce, i canon d« reobing^, 500 m 
iucbe«; 



(1) Voir l" «emetlre 190^, p, 303- 
(1) Un acui fuuducleur en chiT^ê du mulet d'acceiMÎreâ et du 
lulet hauUte-pke<]. 



WOUVÏtLÏ-Kt* MIUTilRKB. 



6S 



Cbe>«] ou mukt de Luudierj ; 2 boucher», eau; 

ChetnL ou muUt il'icce<«oirf^ : 500 «arlDucbea, ouLili d'armu- 

A^jtcpi^ionnfmtnt total en muniliaut : IQ,U0O cartauche§ pir pièce. 

3* C^n^al . — Pritieipts ^''nétatue, — Ltt cirMtÉrislique dei mitmil- 
WiBtt e«l Je coECP^lrfr sjr un f^pStCf. dlrail ud fpu puisBant il'iubQ- 
IfiTÎe, EiUs nf p<tirettt jamats rcm/'lac^ {\iriiSUfit {}\, Ëllcd ue Gout 
pat iptH â D^r daoa uu coiubdt IrtliiauL. Lrvr ncUtiii tUfil at reitrtimire 
à de mtrtts ri importtintti phosfi de ia iilttt^ 

CcnlTB d«ï rK.iims de llraitleurs bien nbril^i», éiiter le combat et 
obvrv«T HTBc une atlcDlian spiicialu ks lig^Di-» CQBCDiit;9 qui tentent U 
dulnt. 
C«otre 1b cATalerie qui charge» râparlir le feu sur tout la fraat. 

Contre l'Artillerie, se tou^rcir que cette nnne eât, aui grandei dJi- 
Uae», lapififlure «ui mitriit11cuic£. l'or «Liile, bq rapprocher du bit- 
Itriet. i coaiert et, ïi poïiible. Im preii<Ire de Qauc. 

ZVc pn» (c lakil«r diâtnïro do an U\ehe priac^pute par h lutte (vonin 
In mil n il I tu ses eimcmteï, obJe^^Lif difScile A nttetaJrfi. 

VtHuer Iti mùrfttVriaej turtout ai ItTrain KUUfé et fottvert^ qui leur 
ptmtft d'atjîT j<fiT narjimt. Dam ce lermin, Ifur afTot-t^r ud loulten 
tpteril, oa particulier pour la protection des «aiiniiiiK do bit 

}iê f,as i^p/irer Iri iffut ntitraitleuspi ri'\tn itêtachcmerit. 

P*r1oi«. en tuo d'imi^ aolîoa dSciaiTe, réunir pluaieurs dt^lacheoieulo 
d« milnUlfURei. 

ConduiJi? du 'Utuchrmtjii- ^ PendAut la marche, le ob^r du dSlacliu- 
BtDt *« titat AkipiÈâ du conimapdaDt dos troupei. 

Lt pl40e des mitrailleuses doo» Ja colouae sït râj^l^e de Taçan A ce 
fO'eUe« ptiîueDt cnlr^r ea acftoa dâs le di^bat du combat. 

Ouftlques uiplicrâ Iftir >oaL oï^otés ei posetblei pour Ja liaisou avec 
le comiDUidvnieat et pour I» aervicB d« tikelé. 

Chatt fit ('I jiojition. — Cdie, riDslUoa eei chûi«le aprèa lii recounnio- 
iMKe du chef de dèt«ohemoat, aooomiiagnâ de t'i^cut de limsOD et du 
lâlm^Ereur. iJt bonne pTêtuIwn tîe rftte nainTtatssnitce ot urtf eondi- 
EiBn iiifiylj^ih du ji^fféj. 

Il fiiLii éviter de «'inïLMtlfr pr^s, ou A hauteur, d'obJerUrs que Ten- 
ntvi ■ A6]k ImttuA, 



fTf Uj mot^ ea ithïiiiuea sontr dont U letlc oIleisiLiidT îonprimûa en 
çntn If itru. 

5 



66 



NODVSLLKS H^LITAIRSS. 



N-MS. 



tit tk fd fitui hittite iinportanc- f/ouT f ouverture du feripar iurprue^ Si 
]es AJiïmaiis Je hH ao peuTeol bire hiDAnle k proiimilË h cOiiverl, il 
Imi.tiiê/neiurdtfftantiadiiiûMes, jLi^porter k \ntA 1e& initMi1l&ii4e« 
eX l«â n3Ui[iitioji9^ 

Si Ifit coLiviTtâ (nanqueiJl OLi sile temps pftne, outrir le feu par 
sUfptiii] ort occupiEit raptdeiDftDt li poïiijoD. 

Peitiùiiit ta iitat^lic d'approche, itiujaarA tujurer Sa sûreté- 

Oiiaefture cl ej^écatton dufeu^ — ChaUir l'offjccîif telen son importance 
iattiijtit mumctitauâe, dam U tadrc dt la mini"» reçiu. l^ feu ni' pru- 
duJI dt? r£->ultnie dSc^Fâ qiia s'il eaL diri^û î^iir uno Iroupû à porifo atû- 
cice da tir. A>iiit de commencer li^ tKU,rsamhitT it ta déptnsc dt mujti' 
tioaâ xcra proportiannétf à ta inttitm ei à feffpi pruhat/le Ju lir^ mût 
DDG fois le tir comtaeacé, j tlj^peuââr loulfs ifi munUionA néceâxiirAt. 
Un effet ifuulliâLiit au^eblo Jn ooaÛkaat At ViàvQTuûie en Affai- 
bli «wint ]a QÙtfe, 

La gorb« i^t/oita dtn tnilrâillâut^ii dODQO Ja pofl£ibiIjl6 de tirer p4t* 
de^siu nuï lri>up«r&i lA dli l^iufuolcrie ne pourrail la fAÎre. Ce lîr qe 
pcul, FQ lernin peu accident', Mrc cxf'cuté qu'à Je« dUUoces ànpf- 
rïaur'E A l.flOfl pïï, lorsque ao» troupes sont au moifij) 1 400 pttë en 
«Tant d^M mitrïillQtjeefi' 

En ai* dn p^rLu «Ërîtiu^ea, 1ë coLumBoilaDt du dÉUchemoQt de nii- 
triiUcubCB dvit demaDder ^ la Lioupn U ptua procha doa hamoiCfl de 
reniplflcu^miinl, îusUujU ânnA le 9«rvic« dcA iiiilrfijllRtiR«ï. 

Atloque, — Peur un combnt do ranooairoi rafl'eolation de mitriu!- 
lojKï à l'atniLt-^arde présente aouTeot de» ii\aijtAga& pour (waquënr 
et occuper dus poirita ou d^fiUi tmporlatitâ, 

ki^Ths l'eutrL'e en ligne de faree^ turÛEHQl&s, U 7 a lieu de rsiQGDer 
les mitrailleuHPfl en arrière et de tea rétervei pour la mor/ientt ûnfior- 
tanli dft la lutte. 

Tour ratUque d'un ennemi en poiitloo, les mitraiUeu&cflfiODtd^abard 
conaarrAes en HUerfe. hs chef les emploîe ii uû Ee terraijt permfA Leur 
aoUoD par Aurpriee, ponr agir sur les aiJcs de l'advËrsairc, pour aon- 
tenir l'infanltirie dau^ ia uurcbo en avant. L'oci^upution de pn*itwiii 
de IUdo ou domioanteâ est pcirticuliùrGm^nl aT^nlâgeuse, car il n'y l 
paa amû à chïa^^r de pûstition bu mumpul ili> l^aB^aut. 

Il ne faut pii bdAtter 1 porter ies milrailieuftcs le plus près ponsibla 
de l'anaerni. 

Leur emploi est iadîquâ dans Ja pouriuîta par le ieU' 

En an â'êahuc, &\\ti doivi^ut repousser tl^B atUiquefl, lata égard «ur 
peries, ^i jtistfn'au dernier tacrijite* 

Defr-nse. — Se rappflliir quu le» niilraLIJRUfie» ^unl ppu apte* h eoa- 
duire an oomM de fi?a traînant. Par iuito, lei tenir «u d£|jut en 
rëeeTTâ, et leï employer, gràca A leur mobililt, k reururcer les pointa 



remplftcrincnt doit Aire oannii t\u cbt^f du d^lnchemcnt de mltnil- 



lk»ni'-H^rzi^g:ovinp, compreaiirâ \S tnài^^nes boi;nJHqueg, ?I chaijue 
aKJrr <t« pnn: de niiiniEîans des 4 râ^imcoli dWtiileiie dn monlugno 
fn «un Irt. fit* iodig^n^* n^ <*ront pjis grad-^i. 



TltStirBETlT ne ti(1l!<(ISOll A Là PHOKriÈBE iriLIlTiTlH. — Un dfA 

IfoU JMlntlLoDsa^piaa de Kla^cnrurl (i' if^trntnl d'JcFnntâriD di^ landr 
wihr Aidlrictiipnnv) a ^1<^ trsnifâr^, nvcc sa «pctlûq d« i miLiaîlleuau, 
^tSuvril^ à (iôritE, tout pr&i d« b fr&nti&rc lUlif^nne^ Il râniplnf^p 
Jmu cette iilk irii Unï.iilLoa du H' rt^iïnpnt de landwj^hr, en^oyi^ h 

L* gnrni*on dt Pi*!» jiura di^ac ^-lé repTurt-tt, tu avril 1908, dr 
I bttvlka d'intaiil»rii>t H compji^Dies d'artiMcriB de Foi'tcr«£«^, 1 cùoj- 
ti^DJe lie pîoani?r9, aoïL di? t .300 liominCB eatiron. 



UauiFirATian i ruHa^lflSÀTiuEi imj Q' luilps (RuHB<fl) Ci). ** Au 
ttBλ d'oclObre (irochnia^ le «juArlier g^airal du 9' corps quitUra Joeorit- 
tiéî pour l,«i1m»rilE. 

t^ çomtanaiiùnunt Je hnd^vehr Ot \é SG' diviïïon de laadveUr, 
i:Tini||i»nii'al h ào6t^f6\tài^ spranl Qiisti tnasrér^s fi 1.«UineriIi< le 
t** avAt; U 51" tirigadc de landvcbr ira, le i" juillet, de JosefeUdl A 



CoRTmorKT roUR 1908, — L^i lui du 17 nvril 1Q0S a flié le DOlllia- 
l«« «ui Bidnet cbiffrflB <|Li'«D 1907 : 

Amicc commitOQ rt marJnû ,,«,....,,.... 103 J 00 hommes. 

Uodwchr hongnwie li.SOO — 

Tor*L 130,100 homm«e. 



(1) Vtn^nljiungsbiatl, 8 mai. 



S«r liÉ 1«B,1«U b—icj &CMtf« A Traée m^huw «t à U mhi». 



loi mim pu- Ira Cbobra i h 6a de r«Bé« dnièn et Approairo 
pV 1« Prfûfc n l â« U R^obfiqM i U date da 4 |MTi«r IHO^i, iienl 
d'Itib&r an Bi{*il k »«ikc niliture oUifatoÊt« tl de r£or^iÙMT 

Aoi icme» de cette toi, k mtôcc wfitaîre ot aUïgïloirt et p«r-' 
<i««iil poar toot ôloyvft fcifcilica ^ U 1 44 u>, Bsroir (I) : 

jyuufM de i** ta^m: 

Afsée Ktiip , î Mtt> 

BéMne-dA r^noie ACti«c ^. ,. 7 — 

I- Un» 3 au. 

a-b» , 4 — 

ti«n2c Matioiule 4 au. 

R#Mrr« 4 — 

La rheni»tei d«« llv«pp» d« I" ligne pHnroBt 4lre ulretnti 
«bftquB uinéa à partid|Hr 1 one période 4« mAttkDTrm d^ooe dnr^ de 
4 Mmâioci; ceux dn troupei 4i« S' li£iw i une période d'eieraicei de 
34 4MmuB«f. 

Vtxmft poTEfliicnte oompreadn : 

InfimlçtU^ — iSrfpmenlsdc li^M i 3 betaîQoa»; II batûllou de 
càAitean ; 5 «Mapa^ie* l 3 MCtieiu de 3 mitnUJcuMt; it ««ctioo^ 
d« 3 mitrûUcnK». 

CMmtthf. — 9r^i«eaUdc U^da k 4 asctdroiM; 3 rlgiowaU ÎEidf- 
puadinti I 4 ËseadroDi : S r^ginHiU k 9 Mcadrooi paor Le tertiee dei 
brigftde» d'ûifutcrif ; 5 pelototu 4'e«UttU«« «u eiptormteun pour 1« 



(1) Kn léililfi. la râ^l«ai«DT il'ap(tUcati«a de U loi Ep4dfie qoe 
Famée aAtire tt eonpeeera d« cvatiaircul* fonnt^s pu- I» ^UEi au 
WyW ^tn^^m*nU polonimtru, *i i ^ur il^Uut, au no<ce du brego 
4a eort 

n ; a no en^gemeot ip^eiU de munrutre* pour Ivpjel 1« terTtCQ 
diae rermée Active n'eiciiicra pu troit ma»- 



MOCVRLLKâ UlUTAlBXa, 



Mrvle«; 7 pAlatânt d'«AUretl«A an ^t^iLornteun pour lf« fliitrot 

ntttléi. 

ArttIUrif, — S r^ïimpnU âç 2 groupe* Je 3 Uillories A i ri&oflfi; 
Livrief tl'ohviaipri A ti pi^ren ; 3 çn>upr?i d'artillFTÎe A cht^vûl h 3 tiftt- 
4 pi^MS ; 3 f^raupe» d'artillene év mnnlasçat i 3 baltfria» tie 
1? S bilsiltonH d'HTiillerte da position A U bjttteriefi; bnUilEons 
d'*rtin«rîc lie po»lioQ à 3 baUericA; 6 batkri«â d'artiUorio Jr^ posilioti 
iri'UfLeorfAnlM ; S pires; 13 ccloane^ dn inunilioiii. 
(if'njir. — S bitaillotu de 4 compaçDÏeï. 
TWiirt. — 5 escadron*. 

Li nOUTïUc orp,niBAliaa milîlKÎredu Bré&îl. qui compork ud notablo 
JWraÎMeDietil d^E cfTectir} du temps de paii dini ce pij«,ftcmble avoir 
«U fwur LlI lacoD'^tiluliou eo lemps dp iÇ'aerre de 9 |T<ade> uoit^CdiTi- 
■ionf). corapreQiDl cliarriinp : 3 r^gioii^DU d'iofunl^n^ à 3 b«UjL1oni et 
1 «u S LnlaJll^fU de ctiB»seurï ; t réiriment de utnlerie; 3 ^rovpts de 
3 l4npHe« de monlngne ; 1 ^oup# ri obutiiiirs ; I ronipji^iii^ de 
DitraiUeusr-e; 1 bnUiLIoD du géaïe; 1 e&i^iiilron du Irfim. 
L'srm*e d'opérations coraprpodriit va outra des Ironpei qoq endiTï- 



Lt ïlOGTtAV tiCUJIRMT SUR Ll SlATICfi DE5 URA-lCAimËltS. — Uu 

DtntPBiï T^gUnieDl sur If «enico dos bfDMnrdi«i a éi& approuvé par 
l'Empereur \p. 15 mai IWO"- 

Lei pHficjpffe 1baJ«mf!iiUui de l'aacien lËakiaent oat ^lé Cftator- 
*h: upcndatit, îl a «emblé ulile d'appeler J'atlenUon sur i]udi|ue» 
aodifiealifiD» de dt-lnïl kiitêreuDOtet, 

Ccmmc il a fU dfjih mojittooQË dans l.i Reviif (1) Jes bmiicardieri 
J't TOrfn da Iroupes d'inriintene notit compris dima IcBeffoolita Ludg^- 
Uifr« tt bouI ciduïÎTeintnt emploT^^s au bcriice de taiilé', ilï porLi^nl 
aBlini:«l1e[iient le bm^Aurdde In convenlioii ds Gcuâvu. A cù\é du 
•*»-cl, oa liv>u\F, cumme nupnrdvaut. dei brancardiers auiillflirek 
«eaprli dan» ki f ombjitinDtfl «t portant ub braitfnrJ rou^, ao moisoct 
4* leur rmploi «p^nl diina le coinbuL 

ttt iroupei ip£ritle«, l'artilleriH^ la cavalerie, ne poAièdent ijua d«B 
bnwa/dters fliuJIÎBirCfl. 

L'ioitruction d?« briineardïflrs comprend uue instructioti IhéorliTue 



II) Voira* ïeuedLre JïST, p, 84. 



Tl 



VOUTKIXXS MIUTAOUCS. 



M* MU, 



ducmé^ âtm U f«rp« i^ tr«BpH, un ri^ttUt d'am duH* de 1S Joun, 
et, et qui »l DOmuVp un uenice du fcnice dt ud1£ mi GtraptfDe, 
Pour «t 0iprciu il doit éin iomé vne cotnfa^i» da t^rtîM de nnté, 
rémiif, en i^TiDdpf, dtaf^ U firnitoa d'au bttûUfta du tnîci* 

Le rèfl^ai«st iloane an eipmple d» pro^TM<ion |MMr roueiDble de 
l'eiCfôee, pendant U dur^ diifuel oo prfroU dfui eieraco de duU : 
en onire, quelques eierdc» de terrice fn oinpi^? doîteni être 
o^uté» MUt l« direction «Toa génénA dt dinH«& «t U fur^pilUnce dfl 

De» «?rcife« wmbbbtefl, t^uîU i uae dorfc de 14 joart, Mat 
«r^ani]^ [lOUf des compi^et du BeurlialKieDfirind. 

A i'a*eair, cts eicrcicpi dcvroiit Ctrc ci^cut^ du* quelques corpi 
d'«nD$e m tnom«>i1 det m^airuTFH de corp* ou de dni.Tari, 

On iroqve fg^4lem«a1 daoï ce oome«u riglcmeal def preKfiplioiu 
retilivei â rorgBaûalicn àe tnin^ unitaires >uiiliaîrp4 et à l'ulilm- 
tioA dc« Toilurcs de chïcajai dr fer de unipdf^ne i taie étrcile au de* 
mofpn» de tf3D«[u>n p«r e«ij. 

D« nombreux» ^turea aident k la comprihoiuioEi du tetle et fout 
caonallre le* sppureilï pooraut Mre utiliié* poar l'or^oiatiau de ce* 
moieo» de Inntport et qui aeroot déMnoaii dépotés deu» Le^ d^pAb 
du ternf« de «ant^ dft étA^. 

Va chapitre ^Ipadu ai «oucré k l'fitude àt» moyeDt de TortanB 
MiiquelA on peut atoir recarin pour eonciruire ou orpni^r de» appa- 
ni\t de toute »orLe pour aiiurer le Iracspoil dn hltaét. On iDdiqije 
é^ïpmtnt la iaipn d'utiliter \ei tolle« de ifttp de» bommei pour eoD«- 
tnurc de* abris de oécCdsit^, ctc^ 



< 



ToiiS febmCk^ ht t* ir^i GjttCHt or Bfli;^. — L'JÇ»«**TAft-V>rorrf- 
luinjrièfcia du € jum a publia le leitc de In loi du U mti 1008, r«le- 
tJt« à DQ empraot pour U eon^trueiioa ou runéliorBtion de cerlAÎneJ 
«oi<i farftê. 

Ujû lieu de noter : 

Sttr U bai Rhin, !■ coa»lrvction, k Rofarorl, d'on doutmu pool de 
cfaemm d» fer; 

iMna t Eifcif lo «joatmclioa d'une toie ferrée de JuDL'rttli (M^ft' 
Cologne — C^rolttein — Trèvei) â nulgeabich, prË4 de Hatméil; ; Lf dou- 
èkiDCiit du tronçon G^rclaleia— Proa^reldi de 1b li^neCobleoK — Gfrol»- 
tfflo — Sainl-Vilh; eelui *le la ligne d'ADdernach [ligne Cobleni^^lo- 
fDe) X Matra {Ir^oe CobleiU'fi^rolHlcij») ; celui du Irooçoo Uonljoie — 
Soiirlrûdl de 11 lîgn? Aii-Ia-Cbapelle— Saîat-Vilh; 

Ipiju ht vttitt'i 4f la Sfihtf poire Untence et ^rfebrùcL, le doubte- 
nent de b lifccde TûrhismiLble (lif'*^ Mayence— Sjirrebrûck} k NoQn- 



ja 



IfOtlTBU^S MILlTAnitES. 

«eilcrr (ligne Tf^t^i — Heruii^skeiï — S^irrfbrftck) el la coaslrudion de U 
fttitc 1fgD« d'ihirabncU iliftïie Mûjencp — SartEbrûtit) i BiUwttilhr, 
L^iDproat taUik e«t de i::LÎ,A5lt.O0n markft (ïiftfî millioDï de franoi). 



CtRTB DE Cuire mbliËe tak le scitich aË0GttÀt*m4jtji PiusFifcpi — 

Le icrfiM pi^ofr.ipbiqup |jru«sJËn vient du cdPirnpncei' ta |hiI'!k-jiIiou 
^^wieeirifl du Tetill ot du Gtautouo^ A TédhcUa da li>0,0O0' qui 
comprpiKjrq <|p (50 a 70 feuilles, 

Ci^tlc «arle » ét£ ^tniitie pAr projeclioa polv^rîquo ; Irenlâ-ut rl« im 
ffUJUf*! rorre^poad^nt ft uue Tctiitlp i]^ In i^Jirte Je 1{i Chirn? orrenUlf? 
4u l,CUO,0QU', Le limite e^t rnû ta oinq cou|&^^f f>u Enov'-n <\i\ «mq 
npûru: ud pour h planimélre p( Ira ^crilurp-s "" pûur les Iccidîtfli, 
Ui frafiti«re9 a( ke ncms ^q fitoooKriptiops, ua pour l«s ^aut, un 
pour te nivellemenl t!t un paiir r^altnre cbiDOiae- 

Li urtc doU élre achevée l'jm prochniriH Lts nialatimniit, un ccrUin 
Busbre de Ti-uillF* lonl injueit ra ^role. «li prix de d^ui murki la 
bulle. 



OrrtciEHS iDsis & L'Ac4DG;m[R DE GCiEDiE tv Î90^. — Sur Les 
666 liDuiDOBnU et soua-lieLiIeDtiUfB pruBsicm, bnions, w urtc m be reçois, 
qui ODt pu>â lu PiDin^nï de I Aciil^rnLe de giiprr-', rJ3 ont élî- ndmi» 
i tdiïre lea court — parmi Iraquelà 89 appurliconçol ù J'infanlerie el 
liKClMH«ur«^ iO A lu o^vjilerLe^ lit A l'artillene de uimpagne, ^ à l^ar- 
Ûûcne À piedr i aoi pbnai«râ, 1 ^ l'infanteri? de marïao. 



B8FAGNE. 

noOTUm TOias PanaEE». — On sait qua l'entent* s'eat faîlc Jepjîs 
^[qu«> laa^s enlrf l^'ii gouvernements p«[ia^Dc!ft el rrançaji pour lu 
mnftinidioa Je Iroîs ^naJps liante tranipyréo^enDeB ; ]* d'Oloron à 
JU4 pnr le Sompoi t (gare infpmnliûnMe En E^pAgn?^ ; î« de Sainl'Grron 
i Uridi par le porE de SaIau (ffai-D iutcrnolioDAtc en France) et 3» de 
T*ii prAi à Pujcerda ei Pipoll [dfui gare* iniernaiiûnnlps). 

lldïre ce» grands trqtauM^ dvnf l'oi^culion ïa ^tre pourïujiic r^gu- 
llirtmeat^ \f. gouvi^ru^meut mpognol a di^cidi: fnul dernièrement Ift 
fwitrmîtioD d'un ceHiio nombre di? Iijçaci ilîlc* ttrni^giqna dan> le 
-'Vord-Oaett et daaa le Sud de Lu Pâninaule. 

Cei Ugsoflont, L« plupart, pûuroljet de felier d'une ÛiçDapïUBiîireele 
itt pOfU d« guciTf-, dont la ri^urijAni^JLliuD a ét$ volée^ aui dlfT^renlg 




UIL 



»lqkirtr Ifl Titrcnl ni la Ci>rD|{ni* ntiv Vi|{o. i>Lic ligne i^ni pourrue d' 
InfifiNnii mili qui >*^r« 'm*I>*<^^<'1 V^*^ '^^ '" lig"^ eiistinl HOtuel 

[j||uit (lu Farrvi A Oijftt, ft ïolo AiroiK', |«r Hlvad^ fjonction a 
U diKin^ii d» Vrr kmluiiti'lfil iln VillufMjnd)» iVavin (jonction >vec 
h.iLi. Éri)«ï44a~Trobii»â0n Eitabnu) lI ATilii<j; te relie A Gijoa a 
tu ^liaoïlii Ub ht à tn^« édoila du Nofd dv l'Etpagne, e« q 
.Ht* 4LI iiiêtlH*! 4f dnukr mat innjliOrdeiiiviit dp Sniat-âé 

>o»' >'^ 7 .,.1 «-Vil A /,/ith, A valtf 'tmittf; ligne ÏDdimtriflle qui 
1 |knur l'Lfi tli' rf1»*r la viAle nux mlbc* <1« houille da Ik Hgfîon 



tL*1 



TfOUVKLLKS UlLtTURI». 

Ulî^e (I0 S^'i Frrn.iiMif, 1 iitilaga. à voie Ëtroil«, purMedma, le 
<U)ii JECitcnLUr, Sah Itoque, iiv^c un embrun cEjc m tôt r'ur Xlg^«îra4 
t\ Etippoitï, Le i:ahiur des cborgea prévoit <|U'î U traction électrique 



fVrj tirrM4^f 



H.^hI 




Lipt de Jbrrf tUl Mur h Cordtffénet i voie étroite, par UotriL, Cao- 
jljUt ALmtn4. Toba-oj», CiieinB, Almendricu». Aj(uJa&, Masarron. 

Au PCord Je (JDeTi*, eell« Ii^d« rejoindra la grdjide ligne de Hurns 
I Gm^AtJe sar Ijtquctlc un troiniËiue raJIacra |jos£ juM|u'à Almecdricos; 
ittméjsi! la ligne d'AlmeniirJfios k Xgm\as tem emprunlât^ par la dou- 
HUe. grlM au m^uie procédé. 




Lij^R d<i Grenade Ji MotrU, H voie (étroite : ce d« nra qa'an eoibran- 
tbfnirut ilp le pr^c^ilente « il rncilttera Eer^ iduUon^ ealre Ijreuaile etb 
H&LltrMijf^e, r|ui fi'cst net u elle m eut direet^mctit reliée à «Ëllti fille 
ftc par UDB route* 

U Pibier dM charges prCAcriC que l0Qte« ce« lignes, lortqu? leur 
Vui \ef appciLc h âe rapprachcr do la c^le, noient («nuc^ aiilniil qun 



TfOITVBLLKS tflUTAlRES. 



If 






ITALIB. 

d'onquâtasur Vadrnîoiatralion de h guerre (1) ^ient àt pubHer un pre- 
mier rapport cauEAnant lea raDclusion^ qu'pIlR n cm deroir {irfjcnler 
iniini^diati^uiCDt ^ur loi que^li^n^ Les pLirs prc^stiaclâsT en lEIeadanl 
qu'rJle ^Hs:^D (oujuihre li? r^suSUi dti beji travaui sur leti autfCfl poiDls 

J^t'fmte Jet froiitiKn^i, — Ln coromïtsitiD a emuiiaé catte importnutc 
qucïlJOU lur li^ Ei-'iii, et û fail. tn sodiidp, uni; vmio eoquéle ïur la. 
défende de J'Ë;ui- KJle n rrUvé du g-raï«£ kcuDG5 dnat rorganitition^J 
iléteQîjic (f qu« ij&t coDaidf radoQ» Ûn£DdËreï oat fùl a^gUgcr pendant 
de JoDçu^ï ann^'catî) k, Elli? a coasIatË que cerfataa barrages de£ Alpea 
doivent erre modifiée pour être mil A l'abri dea moyeu» d'allaque 
juoderne^ et qu'il v atarl lieu dv prooËd^^r à une aouTelle orgaDÎBilioa 
de« places niarilimfs, 

Elt^ t-itiine ^ue î^i trai^ui eii^rront 140 niLlIioDt «ur lc« frontièrea, 
terrratriïb et Ml utillioas pour 1e6 drlea^ea mariLiineB. 

/^rr/rinrtcffty J«i ^nâiûiis, — La conimiitioD a discuta longuement 
celle quCKlion qtii jntèreâie an plui baut pvinl \n ofËûus el, pu'la^^a 
«Dire le dï&ir de donner laliafjifilioD à Topinli^p qui est TavoraMe aUK 
gATDÎ&ou pervianânte» et L'apprëh^n^^oa que Im eauee le principe 
mltot de la p^maneuoe de» g^ruisutjs. elle efit arri«£e à une fonGep" 
tioa ifllûrmédiaLi-e, 

Elfe propose d'«dopler la ûiiié des garaÎMju?! (avec recrutemenl 
niUonitl et mobil^tnlton r^^iouale) pour leâ râgmi^uU d^iufanterie de Im 
froulJère du Nord et iet place» martlioije^ ?l pour la brigade de grt-' 
aïJier«- Tau» le> lutroï rëgimentK d'mfanlerie jerajent niobils'i h peu 
près daoi Ui même» condition» qu'aujourd'hui' Ëo léi^mé, Jl n*f 
aurait de mobiles daoa l'arma itilienne que le-i 1 ré^meal* de bûrta- 
glien cl Gl rrgTtiioDtB d'iafaoLerie. 

Dss mutiriana ««raienl op^r^ï eaire Us oFûeien de façao \ leur 
iiiter uc sêjcur trop prolonge dana les ^riiiaona Hiea et dfs tacmttt 



(IJ Voir S' seniP>lr« 1907. p. 5!T. 

{i) La commbiioa fait éTjdtoiincat alluaioa ici à la dérnase de U 
front j£re du JXord-E^I. 



3E* W. 



IfOUVELLSS MILLTAIROS. 



T7 



*rruGat prisrs pour ifue la moitié au uioias ét^ ofllcîcn et Jm feou>- 
«niejtn de* rtgrmeDla fiie« ne ■ojcct p>i origiruiMc de La H^îon. 

Cette otict-pliua de la comiuiHion (iréâpnlr di^ â^rieuset ilirQcuLtfi 
d'ippliution d4D<j l« d&UW : cU« u ét^ tt^mt mi) Accuoillie dant le peu- 
ple <^ ïl esl peu TraifiemEilflble qu'elle trouie une ni«jorit^ au Parle- 
nrat. 

Sald^j <'i'' afficitn- — La comiPU^AiciD pro[h09t^ uoe notabk' nm^lJ^ra- 
tiOD de U told« de< officier»; l^q Dug^monUtious variant ealTG ?H)0 «t 
1.000 rnpce-, U dJspoitiliaD In plu* înléressaDEe e»t cellr? <]ijj eiaureavi 
apiVijne* ttj^nX nngl-^^JDq htjb de gratta <.foFrii!(i?r une ^iruntion [MScei- 
ùrtifT ^4,800 frflpcij qiiL peut Être tonsidi-rûp eomme une ria Jecarrièrc 

CcA «ugiaeuUtioDt de solde ecustJtuernient ua Auppl£meal do dé- 
iniwt eanuel de 5 milliDiift. 

La c«mraifl940a prapo» de supprimer Pindemnilé d'armiî ikcluvlle- 
nrni perçup par Xaiis les orficiwfl tuuf n^ui d'inraaLeTie, et de remaaier 
l'inilnDliJt^ de monture. Lji DOJfellc indt^nimté de moQldrc aVIeraal 
ai tnilliuQï par aDf ua tiej de in^DOt^O Traricii ; mme la lupprea^ion 
de r>ndeiiiDilié d'arme priJCLimut ug« tcononiLe d*eaTÎraa 1 mmioii. 
r»EitnT*alflf]oa de il^pcaie dc ternit que de tiUO^OUO Iranct. 

iuJimnilifi dtVi-nni. — Lr commisiiion propose ; ralloutioa d'une 
iodemaiTA <1ïqtiip«ment aai oîSeLer^ pA.i^&nat d'une pO-^ilion à pi?d fl 
Dde poBÛjoc aonLi^e; — l'au^ioGaliTioa des iademaitéa de dâplacemcnL 
i h «vite et nihlalienq {SCK),ilt)0 franei environ), 

ÂtCTiCffinçnt Jf-t officiera. — \jk mrijoiité de la carnmissïoo, tout en 
rêier*Aiit aon opinion au flujel de l'avancpment au choix, eiprime sa 
préférenep pour le principe de TnitinceuienT ^ l'ancienDet^^ aveceiclu- 
■lOD des ofdHerfl non reconnua jipttM. Elle demande TéUbliiisemeiit 
d'uoe £preu<e très Ei'TËrepfr Inquetic serait opâri^e lu tfUctton erjtn; le» 
^nde4 de eepttnïne et de cemrenedniit. Uannont a ce^ Ji^posiliojtB un 
<fîC r^irnnotir, elle demande que Icd ci^t^n^nndnJitâ et les lleulenanta- 
cotoueli nctaels «eJent aounitsA un ^iimen d'aptilude, EnÛn ?]te déaîTe 
quB l« grade de colouel ne aoit obtenu qu'après ua exnmen ip^eial. La 
\^â. idh^TSal EU principe da la Ei^Ieelioa pnr concourd» ubnndoene 
dfoitA de l'anciepnetd au deU du Kradc de c-ipiteine» avec eidunion 
dei ofneien nen recaaauB aptes ïi l'avaneemeni jusqu'au gr^e de capi - 
laioe induB^ 

Il e*t certain qu'il eiiata ecEualleEDent en IraUs une leridaaee gânj- 
nlfl h procéder par c^inmcnB pour l'ATancemenL dc4 oliicierâ ; dâni4 ua 
paja où Teut eâl nii£ ea dKcuiifbr], il semble qu« ee Mil un lion mo^eu 
il^viler \e^ conreetatioQj. Il re^le h datoir aï tai le meUteur pfoofdi- 
pour auurer un hon rFeruieraenl de^ ariiclers (du moi^ doua Iti gra- 
Jet éLeTâ«) su peint de vue du commandcEuenL 



» 



NQJ^VELLKS UlUTXiMSJS, 



K- W»4 







qur «ur TtiiA d'un ^>c■ci1 d« dÏKiplin^ ^ ««lui-ei Mcatittie doue pour 
rgffitier Tia «r^DC d'uoc importance capiliïe, La «ipiiii»*wi, k qud- 
fp]» critiquai pr^, i «d«pt£ l«4 1«rrDe« du titrr fil du prejvt de loi tur 
l'étftl dei oTfimcn qui IniiCc Jet cohmiIs de dJtdplioH; « projet d? loi, 
ij«^ia6 à rvuplxwr Ii lai du ^ mni î^i^ ■ ËE# d^Ji «dv^-ii p*r U j 
Séiut et »t d^pOï£ï U Cb&oibre depai» un «a. ■ 

M^^nsfitinj, — L« couaDii«ioa doaae »i>a sppr«b»ti4ii va 4tspo- ^ 
sHiotL^ cojitf«iu«ï9 1 ce sujot dao» le ï^leaeal de dnciplio* du 2S joil- 
M 1B0T «l dmfl uot eircul>ir« rainwiénell* du 1 mai 19U8, oè û eal 
jimcril qup b tu kdté de r^bmer wU &cmpuleiueiDBal respect^ 
ki rtchmaliaif ««roal étudiées «t» tom ci qu^» aiéin» lonqu' 
«eot pus fÉnMw, eUes iw «aient i^u coasdfrte comme du indica 
tUMUvvii e^prtl^ » iD«ia«^'e]l» Di fonliuiaenl d«£J4mealj eOasIiEvûl 
JXT eui^u^mcï uoe faute t^kécialo. Toutdiû U conmûiioD ém<;l TaTii 
qu« lu f^ckniitioii, AU Jïfu d>lre tnBsmse p«r U TOM liUrirohi^Qe» 
wit Tf^raiw dirToteiapat à L'iutoritê sup^newx 1 celle notre laquelle 
tll« m dirif4e, ua* r^i copie («fis denol t(re nmmt h edl«-d. 

jlfimcMafinn de Iq frov^. *- La comninioD pnpwe d'auinn 
H rtliaft journ«lièr« de pâtM de 20 nTumvi eartna {1,700,000 fK 
p«r «ni ; de liraîter \ de<u par ««utuLne \cs dûlribntion» de bbouA at 
de fllMTcà» & «D difnioaer 1«i ippp«Tùioaftcauota ea dévelcppuii Ice 
nrayeiu de Hiltiicdtiao da paîo aq moineat de la mobtliMlieo . de «ios- 
btt h tous lea hooimee «ae ntioc journalière df «4/^ d,3SO,000 &.) : 
de »urTcilkr L«« eaut de Imùm» et d'aotéliorfr Ibipène eorporelle. 

J^dfviniSéf AtM'MeZIei, — L'iDdenttité eeUeetÎTe de narebe lenil 
fAftéedt IQ t )5, tOoaiS omtiaie*«uJiul le* eu, poor les ojwniui 
«I «elttkfi. *t à I5et SSeeotinej paur1«f«tt><afIioieR ; Ice mavéchaui 
rcceiraîeni uo* todeonilé de mercbe de I fr. S^. 

Âmit-a/jtrtrrT. — La rMamïuioQ \ done^ ton kpprvbalien aai dï^pe- 
Atea MMleaiiH ditti un pniet de loi c«ncenuDt L'éUI dea taoe-offi- 
derf, ^1 ■ ^ ■pprouré par la Chambre et doftt il tcn pabJié un 
ttocné dès ïia'il aar% été d^ËcitÏTemccil tolé. 

TellH ««av Ici pr«iiiiËre« nwnrei ^e mégère It nMuniieJeft d'en- 
^te ea ma d« mo^dier 1 k ■ ciiae vranl* de fann^ b, S«e arie 
fiaient ait^ndu* ivee laat d'impatience quiU «et fU feoeDcitlii «Tea 
■onU^euuot rt ca ^éo^nl bronblejneat. Oo peut nmai^er teuitAin 
qoe U eommiteiQo a'a iraoehi aoeune qqntwn capitale al qu'elle n'i 
abordé da&c lea premier rapport qa*un petit cAié du çnnd proUèm* 
étal ta Mlutioa lui a «lé uaU*. 

11 eal ibU'reaHct de comparer lea »ich^* ptomiairea «a}oQrd'hiri 
demanda au farl'uwat née ceut {|ue r^amait l'aonée derni^ le 
gtofral Yigatto. Les crfdirs demaodl« ïiuqo'JL pr^Mut par la rommîa* 



*»98. 



TfOCJVKLLBS UlLJtAtEGS» 



7S 



NOS tfl^eet \ environ 300 inilHoDS { rortifîcalioiif » 190 iniliiona ; «mé- 
l>en<ion« dit«ne«, 10 mrriioiu^, somme prAcia^mpai é^le i caUc qui 
fvt rtfos^ pur U «ctnimisniou de l'ariijj^ff et réduite prCiTisoiremi^nt k 
tl) imllioDi pour W-i beioinn Te* plus iir^^nts. L'enquête n donc Jui^tiflé 
)m 4cmAitdc« de T^noicn mtDidtre do U guerre bien ou dcU dea d£iir» 

Il I»TICE Pf DVCI A!lâ> — La («mmisfrloti de IViûéfr n'a pu M 
PifUn ilfteconi iur k quKâllon iie1u«llftni«n1 i^ l'éludi^ dt la dur^e da 
i*r*îoe niUUirtf et, contnireiacat aui u^ge^. ilftix lapp^Hs ont £t& 
fr^MAlls à it Cbimbre. Lu majorité t'eit montrée rnvarïlilp ^ li caa- 
wrrilJoAi tu niMM pour le moment, du fl^stème bybridc créf par It 
bt du 5 (Ur«fnt>re 1907, On se rRppeile (1) qu'à ec[tti âptique, pour 
laurRiirer \eê rérormu i t^porler au aerWcE, on »'eat fwnleolâ de 
rMnrr£ dnni dis pr^parl^ant etmmiérMet le* cd4 de dhjieDiei. Cattâ 
offvuit, diïat on a'n pu encore tppn^cier toute U porUo, permettrait de 
Dt coaKrt^r troii an* tout lat drippaui qu» i5 p. llH} ûu conlin- 
{Mit etd'cQ Ubérer75 p. 100 jlu Lnjut do dcui UH. et ctU mus buota 
A'oiK lot aouwelle, le minittr« ojaut le droit d« dtApense d'un an de 
Mifrice Aur une certaine puriion du «obUngent Ce aérait en oomme un 
iWTief> dfl iroji an*, milité dans uue pin* l»rge mesure qu'd û* l'i^tall 
nipmtr^al (3). 

L« (Htfliun« de oa «ffttànie y loienC l'Arantafta d^âviter dfii dgpeaieo 
q^atigerail Tiidoplroa du terTtce de deux anu fS milljoui enTiroa par 
M, pnnft de req^çi^mertE, hjihjlleineni, indemnilâc da route, aecourt 
toi firnUk*} et le» diflculUtf que prtMnte ion applicoUoD amarmen & 

Lt minorité, de son oAl^, aoutioot que le if^r*io« de àtOM ano ne 
<DAL«rBil pû& pluA de 3 aiiUion^ par an, h condition d'f ittroduire 

qaplt{u«i ujiHJ iftcAtinn» téBUïuétu gi-aprËa. 

La d*tr^ du sîMic? tarait de deni nns, sHurpour les Appalâa nD^et^A 
1 La EaTaJerie et à LVlillcrie 'à obérai qui »i^flient maintenue viagt- 
huM noia toue J«c dripenur. Let cuidrdAia «niiE-oriicLPr^ â'engaçeniient 
I lÉTiir tfoii ati» ; an éiiterail de ceLte fiçon riDConvé nient précité de 
FHAKekUoD du ccrrie* da fmg^l-quntre mniH nui nrm&i it ehevil et, 
par rotiUçaLîop pour lei »ju»-oftîciers de reatcr \lo\i nati ïoufl les dra- 
M*ui, on diTuinaerait le nomtte de^ primai do n^agigemenl à payer 
(oor ÈMunr le i:<jinp1et dea maîtres inrénoura» 



i\\ Voir, l-'semertrc, 19ÛS. p. Î^O, 

(t) Ed 1905, le nambre dn^ honimu ce Tai^nt que deui 
dc.TT p. 10U du contin^eaU 



ui» était 



M 



NOUVELLES ailLITAiRBS. 



Vf fles- 



Comme oa l« voit, la qjpftîon «st loin d'étr* r£a«1ii«, et l'on prAte 
AU goutcraeinent TmlenLioa Je ne ]t r^prJKaEcr kui ChtoitireA qu'au 
aroÎE de novembre, «fia de permetirr d'en c<implâlei l'étude. 



Essai t>*uns toutilli tcïiui- —AU «uik de Tenaî fuit sut 
mMuœiiTres de 1906 (t). ptr un peloton du S" régîmeut ilpin, une com- 
pairnio volière de ce ré^iroeat a iié chargée d^eip^rimeoter une tenua 
ea drap ^rii;. ArtuellemenL, deui AUiret campagnieft ri'iaftaterie et un 
(acïdron de cavalerie ont reçu ou vont recevoir iacciummeat dea effet* 
aimiLiires (1|, aÎq^i que de nouv^nui eiTf>E« d^quipnieni» et ht ?spé- 
rîeDcea tdqE m poursuivre. Si elles donnent des résultais sBli»fai<an1a 
ta Eenue griie «prïi adoptée |«iir tauiea («« armâï. 

Lji nouvelle tenui? comprend une coiffure» une tupîque, ua gîlet«t 
un patitaloji, de coutour gris verddtre {^). 

Cttifftirc. - Pour l'infanterie, une lorla da ï.ipi{hi!rffiîù) itcc jq^li-' 
Ijiire v\ viHtère ^n cuir ^B, et eiDtitèDïr «n aluminiuio; pour \n eaïa- 
leriei un i»4que gri& de Torme trèj aimplr, qui n'est pna encore déler 
fnin^e, L^a olpioa aurooi une coiffure ip^clale, 

pantalon. — Coarl pour toutea }*i9 nrme» i porté pur la oaTolorie avec 
des jnEnbiËrefl. par rinFanEene avec dM soiiliert «p^rclaui h baute 1i^ 
lac^ ; pour lei «Ipiai, il ne descend qu'an ^nou et «e porte avGo dei 
Inntlei aïoLîetitreA. 

THtiitfu^. — A col droit, avec qaatrp pochr» 4ur h poitrine^ 

Gifrt — Muni de pocbef apéci^Llpi dans la caTaterle, pour placer In 
obar^ors actuellement portât dons la ft^ibcroe. 

Cetie tenue est 1res peu visible; à ÀQO ou M)Û mètres, on n d« ta 
peiue & ta Jii^D^ucr. 

L'<^quipenii>ni eipéricneDlf pu ^^«iFment de couleur grl^e ; il le cora- 
poâe d'un ttc \borait), en lotie loiperm futile tnns itroialure quelconque, 
pon^ SUT lei ApauleH (contenint ]e« vivras. leH munittoni et les objet* 
ifldl«pea^E>]e«), d'une »rte de musette (fnstd), qui peut ('adapter au 
lac, et au beiotn ^lr«£baudonnée par le «oldat, fI de disui ^ibprn>r« (é). 



I 



(1) Vcir i" HinB4lfe» 1907, p, 9S- 

(3) Lue dea eompagniu d'inFAOterle a figura h U revue du 7 juin, 
pu»é par le roi à t'ocoaaioa de la Fâle noIJoaule et y a produit une 
eicellfute impreiaion, 

{3) L'hiver, ta lencje eU caniplfiUe paT une p*!|erine en drsp noïr. 

(i) A la fïouleur et à quclqii?i dftailii \Tt9, iVqmpcment pamlt Atre 
eclui qui aété lïéerU dtai la Rrovê,^' senje^lre» l!H)7, p» fllt- 



tfOWBLLSfl UlUTkmEB. 



SI 



Le* gibftrofia (1) sont âUEpcoducA sur te 'le^iuil A Jouk courrai«» MU' 
Aim tu Me ; «lift sonl munies de pAssanEs pour U ceinturon. Diirnai 
U furcb^ l'iiomme peut dô^rrafer Ma ccinluroii, le« ^rbcro^s ruteat 
ntAibteauej t^mf ït^oi^nt pir ]ù* courrai» Ai su^penaioci . 

Cour let Alpia« on Ddoplm f>eut ^tra le sqC Ifrolicn, aiiuî «qu'une 
canoachi^ tp&^ial» renp1nç.inT les gib^rn^iei portée «out la lunirjue. 

\a noai^Llc tenue n^ coioporle oomcne oracmcub que Icd inù^aci 
4dt]a<tif4 <!«« ikrnie4, corp« At lirr^adaï (fi^gimpEiU dau La CAvalene), 
uir le collai de la tuniqui:. 

L'Qntforine Jm offlciare utr inn\ogot k celui de U troupe et en dnp 
4a otAmc couleur, . 



MEXtOCE 

Li cittHi!<r Di F» Df L*LSTniiE D> TRiiUAHTfPVC- — L'ûtiterture 
4a U T^i* ja te I océanique do l'iMlimt de Téhoautépco par roch^TefnDat 
d« ebanifi de Ter ^i de* traviui enireprii dans !«« porti lormiaue de 
Stlid-Cruf ci de CoaEifiCOiiEcD» a cr^é un cûuieflu courant de Irniu- 
pflrt îalprQatianjil qui i5f drsrloË à k^accroHre rapidemenr, auïii lan^- 
iHBp*. du moiui, quo le canitl de PAaaoït ne scm paa ecbe*£. 

Lb ni^jiti de T^liuant^pec il pria, dët mainienADr, une imporinnee 
BtdLtAîrc EU ritiaQu d«â int^f£li ^aanomiquc» qui b't cou centre al. Ella 
lIftifdI un ahjerlir i^n^ihiblp pour un? puii^antifl rnurilline «o^tpéif ifani 
liOfl guerre contre le Mexn|ue. 

L'ûlbnin « uD« iRr^eur de lîOO kilom^Ereft; il i-U hirr£ ptr Ib chiiIiiA 
dnliSiem 3Jidre» qui a'ntiiwe en (ermssea p«u acciJent^ea sur le 
te/Mtrt du iitiitv du Wt-xique, p[ otlre au cenlnikre de» pentei abrupte* 
du iMt du Pncilique. Cotte i^bAln* ptt^'^nl^' une forte diprcteion len 
Ia priie [i plu» Ëirotte de l'iAlhum e-1 le eot de ChîveU, nfi pus^e 
tleiBeot Ip chemiu de fer» ti'etl qu'A une oltitudr Je ?5â mèlr». 
amdjliofli «tlrèmetnent fATorAlilei A r^lfildiâAemenl de i-ommuni- 
la» liilerDc£iai<|ue«&fiiieDC frappa Ipb preraior» eiploroteur» et, eu 
iculier» Feroand Cnrlex, qui »t fît douner dîna riittim?, pnr iVm- 
IHT Chfcflc* V, U cQnce«ioo d'imporïnnlis Icrnins, encore désipnÉs 
k nom de La» Mnr'quefcinni [^]. 

I84SÎ, Sauta Antta, alats directeur du Meiîque, tccorda i un 
ici! «nglii» un? coDCCBtiJon pour la coDMrucllaa d^uu chemjD da 



[If Coftiuuanl rhjteunc dcui compnrtîia&atai dîna ehacup desquels 
iMDl K pkc^r UQ pAqiiel de cartouches ot un chargeur. 
GartM «tait M fait mtrquia de U Tullée d'Oaiaca. 

B 



iVOVriLLia mUTAlAB. 



fer d^as TblliiPCp U>jd Ti-iitrcfirife q'mI «10000 «te pnUujuc. l^t-pui» 
««tu époque H jotp>o 18V?, di conbnttMV t«olBtiiQ> pour reprendra 
« )iro}ïl lurent faite» pir il« cAoïptgDÎet UBéricdUDfv. avi-c l'appui du 

DiélliiDee de* lalorité* mcticAia«« peu dupottei à pennetlre Tb^é- 
ranee de leur» pui«tinU taiubi du TitirÛ dann une qD««tioa nalîoaiU 
iiiaii împvrlKDlr. 

Eu 1893, t« foo»ni«m«at n^iicAîa accorda uft« eoDc^s^ica ■ 
U, âaDtbui, repr^KDUut du iat^rfU angLkîa. Lalraïaut TurTnl can- 
meno^f ri 108 kîloiuètr«i dp *«iP ferr^, cur on T«Ul dt 338, éUwnl 
d^jï acbeiéi <]uaQd In contrat fut T<in)pu par Irt autorité» ai«jiiciiiDa. 
Ktprifi en IKSS par un bouvaau c^ndiCAt snjxlait, les troTniii fuTfuI 
Unnin£a en ISiM. Oo «fût d^peu»^ 87 uiiiltoni de tnacii. La voie avait 
&i établie dans du ooDdtlîooâ trèf p«u «DluFai^ant^t, En DLilr«^ >on 
uLlil^ retint illLiMire auiSJ longtemps qu^uu n'avait pas créé lit ports 
tcrP3inQ< p«nne(tïnl E'aecèt de« naTtref de fort LCDDige. Auibî, «n 
t8D8, le préndenl Diai »i: dédda à traïLei aiec U oiaUon P«arsoa and 
ÎVOQ, d« Londres, pour l'amélioralion de la Toie rerrC-a et la eonalrue- 
lion dea porti terminus de Saliua-Crm ti de Coatijtcotlcoi. Les in- 
Tmui, icheiféi l'année d«rmif«, ont définitttemant ouvert la ommuiLi- 
catloo mlerac^anittue ifu'eioprunlt l^^jn un important Ub6c^ 

La Ci>mpt^ni« Pcarton and Son a traité pour la tomme de S3T ortil- 
liûaa de Tmaci, Jr^ut 75 pouf l'amélioralioa du themiii de f^r. Elle 
Cdn^erre, en outre, l'evpîor talion do la fOio Ullimi4)ue Jusqu'en i953» 

Le chemin d« fer a 344 Lilom^lru de long. Un eoilrancheineiit a'ea 
détacbe k San Lucrtcia «ur CorJabs «c Ver» Cruf et rehe la DOOiflle 
TûN au r^aeau meiîcaia^ A San Gfroniino* un luIrc enitirHinchemeat 
sa ding« Tflra le CualémiEa ât forme un franç4>a du ran-Am^^rican 
RAÎIvay qui ett deslinS k réuarr ult^rit^uremoat lea deui amiificnts da 
>oui«au-lfonde â trateri l'Amérrque cenirale. 

Les trataui utit cunsint^ dacâ ramclii>ratioa de ta loJe ell«-[it£me. 
Il poâc de rails pluê lourdân la recLCcation dvd eaarbeft et du rampes 
et U coDstmotion d «uvra^e? nvmeAUt pEus aulidea, AcLaellement la 
roie unique oBre praïqoe partout det raiU de iO \,i\cgr., le ra^oo mini- 
mum de» courbes «at de 130 mttrci, siiuf au col de CUlvela au l'on a 
des rtfOQs d« tOO mHm avec des ponlf'Jt do £1 millimaroci ailleurs 
lc« |>eaic!( ao d<!paa»eQt pu |{> luitlimèLTC»^ Le mal^riel rouEani eil de 
fabrir^ntion ■tnAne*iiie«t du oiodèt^ Utile »ur let ehcmini de fer des 
Kut^Uaurt ilu Mexique. Le> loG4Miioti\ei brûleni du p^trule que Ton 
[ail «enir dei; IrjtAtt-LJiiiâ. rnai-i qaa l'on e»père tirer proch^meiDcDl de?^ 
mEnea qui eiialeal darj» l'iAthme et dont Teiploifatiou i coamienc^. 

Il4t tiiTiui coQfKlérablei^ oat èU eiéeulét iStics lis deuK porld de 
Salioa-Cfui et de Cwttipcoalcos. 



* 
I 



H6 



ifOtrVHLLSS BilUTAIRBS, 



Dao* k |irrniicri tu n ferait ravant-pcrl «u moyen de dcui dî^uc». 
tji dign^ ftriAnUU a luie partie dro^Ee d# 37(1 mèlr^â dâ longueur, 
ùvie ifnae pnrlie courtes ér 2K0 mtlre^ proJortf^e clWinÉme par une 
drortf Ap. 38f> ftiËLn^ VAh otfrr pu loiit un iJ£ve1oppeRi<>nt de 
CDètr». La digue Oucit a 6^3 riii:lrc9 df louff (deiu pAflie» 
4ral1p« di* $00 «I ï^[ TDMr??i et d'uni* ftnrilo iraiirbe de H! m^Fr^), Li 
prorocdcur miDiiaum df IVau dans riTfliit-p«t «l de lU mètres, elle 
■ItPfnt 16 mtlre* A hnuTPur den micmpi «Îm diffUPi qui hiunrtt ^ntre 
'1I«B ane cotrfe d« 100 mùtrtfB. Lit suiirrfjirie de E'ntnnt-porl G«t de 



«ï Mufco 



YUCATAK 




iVUATESLVLA 



OCEAX PACIFTÇUE 



Le bvMÏit iotârleur % fié conquis lur U mer pur draRa^o et pr^seate 
VfiB loafucur Jfl SÏO itiMr4-6 ?t UDC Iqrg^nr de tOO m^Ir^v dt«r iiae 
ffofDoileur d'uu dv fO mètres. Jl at »ïpdr£ de r*vaal-port par iid 
qofei fumi de migiïios et de iot«« (err^câ, dan» Jeqaal s'ouvre vue 
tiitr^ de ^",40 de large. 

Ld< C4l(? terhft de IH^J mËïret de longueur, de 30 mftLFea de largeitr 
«t^e S*. 83 d« ptoFondeuf d'eau a £l£ couatruile dai» Tangle Nord- 
OatuI du liii4«R. 

Le liilal dea dipeatoï faite* dans le pcrt n'éliie h i 43 nûlltaaa de 
fnnft 

l« purl de Coatjtttcoalcos nt comEitu^ par Teatuairc de la rivière du 

oJai« Dom qui préwnle eu fh» de la vIIIb iiiie largï^ur àe 5în m^Crefl, 

iw^ iiit^ fiitkfondeur aui bjiBiF» mi^rs dn 1i'°,ûO. MaJt une bjirrc ne 

I flnTr<l« dr b rivière qu'une profondeur d>nu di^ i'^^i^T. On a 

-^> iraltro cet obBlacle par dcï dfagagea et par la coattraction do 



sormua MtUTjUKcs. 




4t— iif—t landB^fi MiJTjf^elriniirfiBUi wta^t^atpt^iâm- 

UllS ^fcii L« prirMilf^ f «Mi & U hum «rt MlMflc^nf 4t 

5vkim^Mfca4«lM^M>a«to««Aot"Mi 4v I, 

4t liBC»>wcBipnaBct «dis fanén, dmv^ fv rt gwj4« 

tu iiilMfM %M pruatÉ T^ i«te de 

il lii iT I II fi -^--' ^-^ iriifi m II 

loititaMndH 



D«Kc«-T««tà 5«»-raBâM. tfICS 

P. ^itwA'mk — PagH Sw^ S,«ff 

B«!^«V'ï«rLÂSEft> S^Sa 

fcSt^\»rt.i AL^rifli ft,SB 

Ito 5c«-V«ri i Hm^-E*^. ll,aM 

IWSr^-Y^riiTltl^i t^m 

D« 5««-T«rl t Biaiarag n,«9 

Dt Nf«'T«t à iijhit »,^0 

Dflj^iqiBlt Attfifc» <,«ï« 

IK UigyiJ à SaB-ffniBi V*74 

r ti-njn' É ■■■■Mil ».T!t 

ri IriniiTt ItHuI iï.^U 

Dt LrxriMl « T«U^ML . IJ.SI 

Pt UiBftiU WJIiwii 14,1» 

ëi «an^^Mb MV* S^w4>w it 





lti>tfVfiLLR& MILITER as. 



8Ct 



fictins ^u PicïÛqu«. Elle lai! construire peur cet obj^t 4» Dû«ir» de 
C^OOO la non. 

Le dfielopp«iDfD( acluH, qui ne peut manquer àz a'nccâlérer «Il 
tflurt àet praciimuft aan^iM, jufltiûfl eomplëTptn&ab [& projet du gou- 
itraemeQt mnicslD de meltre les porti tormiouA do In loîe iathiuique 



AOCHAtnC. 



HtMrr bE 1908-1009.— Le budget gioâral de l'ilitAt TOumMoponr 
ma-iyOU tËUblit comiue suit : 

Recettes 410,937-035 finnca (I), 

CépeDMt 4U3,iS6,243 — 

L'an^endUoD du chiEFre li>Ul du budgef lient de ce que eetle 
<an^ Ifi budget ^fnérd comprend une série de butig;cta parLîculicn 
tttbUi juiqoe^là i^par^ment. 

U biïdtret Ct lu ^ucrro l'flève h N,lT4,6tô fraaoe, ea>Ligm«rjlntiOD 
dv ',^0,4^9 fruncç ^ur (<.«]ui de 190T<l90li(, qui ae a'âleT&it qu'i 
iï.^pIGn frnrn:». Cetaccroiâr<emtnt do dépansc», dd h la miïc en appH- 
riTua d^ b QDutplle laJ d'org.iT^iulioft de l'armée, permettra d'entre- 
'■viir tiD ttfbclif de paii de 63,90X butamea, en nugooenUtion de 
Q^iii homin» tur rAon^e d&rniËre. 

L'riamcti dei diCrérËQLs chnpitrfi dubuJ);etdi»aiielieu lUireourques 

A) Sealn nuiÈluirrfS.' — L'^CoU d>af;mliide Erdupe du Dealui AfoMts* 
<irn càl IraDslormfiC en une jc<t1c pr^parntoiro de a^ai-oFtlcicradotmée 
tref«tcir en prlniripe d» lilï ûe miliUiref, 

Il c*t cr4^ t|untr« écolrs dti seus-orUcler» d'Jaranleric (une par corps 
A'êméé) qui t;eroDt alirnenl^ea : i" por I^BëlËvea ^ortln de TErole pré- 
ptntûiri' AUMDiJjtjiide ; î* par dcâ homnif»b de rccrutr )iii'^cc[ïtili1oi de 
bindpt tout<<krnfier>( et cliciaifl au momen: i\& l^ui- incorporAtiou à rai- 
*M d^va par compi^çiiic; **■ par dt^ ieunaa gcu» TolonUirflB n'apparie- 
nul p» «neorcft l'armée «I flmtsfaiiinnl h cfrdtiiie^ conditions, 

EÎOE étoia d'cafcnla de troupe ïpéciaicmcnt destinée au rccmlcincat 
dn aiuAipi^n* e.*t crHe k nucarp-it. 
B^ CornmandtTiunU. — Leur compoiiMon a «ubi d'imparUnlM modi- 



(|> SatDl|]LOQI«ll ÏDOT. 



NOUVKLUta Ua.1TJLrRH&. 



»*»w. 



1* Cûrpi d'/imM : 1 llfvl^iiaiil mi cipit^iae, officier d'ordûntuiifA : 

a] Éfnt-iiiiajfir ; 1 col^nrl» cli?f d'élat-iuHjor ; 1 lÎQutcuanl-coliuicli 

•oti4-[^brr d'^ijiUmoJor ; 3 oapilAine^ i^hnh de bureau doal un â Tadju- 

h} Srrnfé lit i'aridier\e : n'e-^ jtinf rf^pr^vcntfi :lu rorpï d'arm^^, «e 
confond ik\eo Itt commandcincaU île brigade J'arlillcrie ; 

c] ScTvke da génif jpjisge cni^èr^ment & la dirEdlian du génie du 
minUlère; 

2" Coïnmafi'teincuU dt divisi^n^ — \ tî ou Ipoaot- colonel ou m^jor, 
(ïh^f d'^tnrmAjar; ÎFApilHJui>«, I â l'adjudiiDluT liti^ant en rnéme E^mjii 
Fonctioa d*orficJ«r J'orUonaance du e^Id^taI et I nui opération»; 

3° Cominanâemcidi dt hri^nde. — I orilcier d'£lnt-ni4-ijor par bn^HiIc. 
I.e ûombrv iIpi Itr1çii|i-t ^ïI liié caLte AaD4^« â Ï8 : 17 irinfacteri^,! d« 
CnTB]crie> i dVlilloric- 

G) Corfn de trtfupri : 

1} tffontena : un Irvule-ciaquiâon? r£^ni«(it d^inFâarene à 1 bitaîl-' 
Ions, 3f omder& et H'^ LuEiinirs do Uoupc a été cri^'ë en 11H>8. 

A) (tmruVpnV.' ont éU AUgmonTé* d'une dourième compafoio A 
150 boiDOwiA; 

c} L'owiJenV. — tt ei«BlGrU comprend lotuellemcnl : 

Saihi\/ri : 6 r£gini4^Qtï dr caiikne ind^peiidAulc \ 4 oKiidrOD* Ot 
4 H^mentK diiiti«Diiair««, 3 A 4> o«aicLr<ine, 1 a 5 (3 bripduj ; 

Caiarvshi : è t^gîuLrnl» eu trUimbul A tcBC^droHiv, dont 1 de uouTtlU 
crtAiion, forfuint I brrçfld«s et I dâlachomi'iii de la Dobroudji^, fi^alf- 
iur;i1 lin injutrlli? crfjiliou ; 

tl) Train. — Le 3* ^Uâdron qai fip|tiirtODitit j\ U djriBÎOii de U 
Dobroudjfl mi «kipprimâ; 

e) ^fm't^ri. — L^ ^' ccmpngoje tonitaire etl Aiipprimée Ainii que U 
3* coiiJ|«gaiB do feubaialancet. 



RUSSIE. 



Lfl nouitau râ^kmral ûk i'Tiiraiiterïe mue se compose de deux po^, 

Li prfinii^rr, le Siêf/Ifnieitt df aifinaarrex pntprem^ut dît (OuttûKy 
lient d« pnrïltre ft (cm mjfii- en pnTiqiio coH? ann^o prndnrit ki eioN 
ELÎcc< d'été. La fGiroaJr. Iiisiraeiian pvur ic toinlnii {yuatiuittiir)^ itm< 
Adilét h pArt au lie» d'Mre réunie ilaas la mûme toJurae et ne paraîtra 
probablemifDt qu'oprès le» lunnŒtrea d'atitomno. 



La* aoleiàn Jd nou<reaii rèçlencnl ptpliqaenl dia»i oette diTMi^Q du 
ti^femeai f n drui partiet- 

• Lo oarrttul (^nçfï des troupes, en prcmii^r ltr?u,Ljaddiac^plLae iitT^ra 
p| uap &oumi>feioTt cotnpl^lc i U toloutâ ilu ijljcr, eu tci»>ail lieu, l'ini- 
fiitivc de k pirl il^ cbari; «t même du EjoipU «oldil, pour Fura con- 
t«r:g«r les tQlorts <lc tou& len le buL coromuD. 

<• D« là, U diviikon en dcui pnrlie? du Ri^glcmoDl pour l'iiiiitrQClïOa 

- Lo iirikmtiii {iMoUtt) établit iec ri§:les d'iutrjeticta, donna lec 
fcruiitiuiiA, détcrutiut^ [e& devaïrade Iouï Jca chefs diins cbjicu no d'elle*, 
lAA pro«#iJA» deftlin^i \ a»ijr«r leur conduitu et leur «raploi^ 

< L'/fu'riicfLori {Natîauttnie) eipose tes prcipriél6i et Tûaiploi dea 
rornatiOEH r^gLcnientftirea et doaniï dc« prinâpci ^n^raux destina à 
■«ffir Ji? ^uid': <;t A dÉvefuppcr nuitiative, » 

l,K cinkoléHstique» du DOUTCAU Kâ^Limeat de mnDctuvrefi (Uiu^u) 

1* SuppnttioD dei formaboai et des réglementât Lone buranu^^a et 
iJvplÎQn de rornialLOii^ [>lu£ srtuptev. en r;ippur1 ;kTec le^ cunditions de 
I* jTVBrre ni«clera« ; 

ï* Li prépanlioD dv Tinrnuteri^ jui combjl repose darfaaTuii jur 
CviMTMttiitn ^ndtVidutlk 4u aûWjMn^oïfiaiti d<? déïdupper sou miLin- 
Um et Tiwï jugement) el sur l't/nlrtictiat\ dta jKtitti umli^^ d*- h tvia- 

ï" DHcnuiaJUioa d'uni? façon pn^cbe dei règles d'LniilTi»tJou^ des 
forau(i«na, du derotm de* diJTïr^Dtn cbefs diu^ le but d'ati^urcr uue 
Iinel4? discipline i^t d'ériter qu« tes chefs de tDJ« gr&Jes wi ^luibsenl 
l'tiaiter du rè^cment pour tnrit ciÉeutcr Jeurs evoccplîoaï pcreon- 



Cninimi? inootitions imporluitei du DOUTem rè^lcmenl il aMi*ieot 

l' I.M diTJ«ton de TeiMUsde «u |TOiipes {ZvMo) da 4 A G bommes:, 

eumnAodéï par le plus ancien, devtint^ à fncilîUfr U mircbe et U ooo- 
4mU d'uQ'? troupe aoufi le feu. Le mouiemeat de In ch:tiaË homme par 
hvmin*, «a nakpatit eâl âc^emtnl prf'vu ; 

ï* Eji inaoj^re d'tïaTJsngi^ l'Altiqua IJaBlci : 

i) 5t h li^oe a [iu orrifer a 50 pai de r^nnâini, 'elle te pr^pite 
tvr tui à U btloDDctte atiii eris de « hourra » ; 

b) Si lu Uçne n'a pu arrÎTer à celi^ diatAncf «IJfl «e porte Jk l'jillaquB 
et u 'femièrc po^ittao ^<n eouUniinnl ii tirtt rrt m/tr'^hont, ri b SO pas 
da l'finD''rrii mmniPiLOR i'n^aut, r^&I-l-din; lit rhnr^ A In hnEcnnrllft, 

ToutHiDÎfi, *i lu «hpf jupe qiir l'altiKuie doiï .iTûîr lien saai tirer, JJ 
Ml aupuaiant d&urmer et In irvupe m porlr en avnnt m pas aoc^ 



sa 



KOIJTXLLSS MlLETAlfiSS, 



K*«i§. 



3° Lu feu par paàjiuti analogue 1 aotrs feo i r^pJLitJOTi nliiippriv^, 
Lcd feui actueLlemefit eiopbjfie «oqI Ica luïvanti : 

Le fea àe ttUe. 

L« hn iadl*idu«l (Uni, rapide. & cftftoiichef compt^ca)^ 

i" La marctiJ^ f û rel/nite d« li ohalQ» s'»^ul« comme li marche 
en ïv>nt, A«it au pai, ioit par boude, maii dans oe eu les Lood» te%é- 
oileat tfiujauTi au fias. 

La iZnue donocn une élude d^Uîtl^c du DoaTeiia Règrl^ment rusef 
quand La dcuiièrne parlie de i^e r^çlemeai, rinïtruction pour le com- 
balf aura i\é pMiêt. 



I 



ImTRUCnOK Kltl LK IIERCICES d'ïTE ItlTf^ Ll CltCOirS€«lrTT0n K 

Saint- PftTunoDifi, — Le fîtxaih /ita^rf (o* 03 de ID03) publie oo 
ordre du Gr-ind-Duc Mcalu am imiipea iÏa ta [îardfi et de 11. drroiu- 
cnptLO& de ^iat-Pétershaurg coalFUial »i iiiËlracli<iat pour tej 
eiercîcei d'£t^. [I a paru int^resMal d'en doDoer ici un aperçu d^eo- 
■oïDlle. 

|o DH le début det rafsemhlemenii (ta» les draps, toute l'attealioa 
de« ch«ts deit ic parler «ar U pr^pamlïoa des Irûope^ ku eerabit- 

Le combat fnodFrae, Atec kk mjse eo ic^ne particulières eal coo- 
pleiF, met au premier ptau l? dfv&Eoppemail iudtwidLjel de chaque 
tireur, VaclJon de* ch^U t^n &oo*-onlre* et des pelîlcï uaitês. 

L'citràDoe nr'iiti de^ ittuatians. U ^ndft dttûcutt^ de U direction 
de» troupcfe, ciî^ciiE ïmpérieuHtaeDt TiiuliAtiTe de la p&rt de tou* lea 
ehefj, aiaii qu'une Mî^euee prfpantion taotiqtte- 

11 faut donc aiaat tout diriger louâ îei efforts Teri rÏDsIructloa 
indiiiduâ^le de chnque soldat et ver^ le divelopp^ment de l'iDit^ntiTe 
nha lec cbeTi de cous gradu Jusqu'au soti^^nïcier inclui, 

U «ootient pir ajite d'encoumger chaque minif^isUtioa d'initiative 
Ûitrlligente, chaque lenlatlfe faite pour s^r dans le Ben» du bkil 
commun. L«i faul«B «oui eieuBahtes, Seules rinaetion et U p&«inU 
doivent èric impiLoyabEçuteat puuie». 

Ce dételoppemeol «ybtfin^itiqjQ de r^pnt d'activUâ doit m«rcber de 
pair atcc le d^^doppement de ria>trucLion uctique et de l'aptitude 
vuteuTnère- 

La DotÎDu Clarté de learv druiti et de leur» deioïn, U coujprëheusïOD 
hetie d'une miuion donnée, a*ec rfaabiludË enncia^fr de rinilialive, 
du mouiemeat eu a'aal, d<]Daera aj£ dilTércnU chefs Tind^pendiacQ 
D^c^aaire, forlineri leur ?oloDlé «1 le^ dflitr&r* de U cniate àt^ ret- 
poa«ibilitât, Od De peut prr^Toii Li>a< les eu. Seul faura profiler d'une 
iJtjHliOQ l« «bef qui Kura appris i agir toua sa propre re^ponhabiltlé, 
Hbi wnÀt beMiD coaliaueLl mutent de receioir det ordres de ses diofi. 



«i'W». 



IVOUVXLLSS MILITAfRHS, 



An Bi6m»1 déeitiFdu comlal, h hitur vainqueur et l« Futur vitlneu 
Mot à p«u prèfl dan? k mâuic état utït^riel et presque éRjuleroeat 
HtmpnHt. La hftlaacQ peui^beri Ju cACé de cdui qui » iii]« Tone 
folMtl» élr.iafj^ïe it h crniuLe des rps|iDiiiabiLiUï, cl quT, daa» une 
pareille mmure, est cflpahle d'aaçr! Hoiir quJ ne i^jiit ni ritquer, oi 
louloiT, il n'y fl p» da &uccèi pos^ilLe. 

Kptèt HiiitrucUon de Thomme pri* iniiTiducUemeni et aprfet celle 
île* diff^reab cher», ïieoï U prflp«r*lion Irttlique des petites unîti^a et 
tt minfTUfre dp <:«« unitiVj. L« di^f Ti^ plitit aneiei] ne pcul pn^ diri^^r 
pendant le ïomLpiil chaque petite ufiit6 de ion JctAchemenl, répurlî 
»a*ral sur un« ^-traduo ifiie le regqrd ne peut embrAi^Her. Paur fucA- 
Lter U dire<;tioa de n troupe le chef ]c plu^ uacîeo U pnrltKern en 
quatre au cinq tnciiottf. n^ixni «hneuuD un rhef qui lui lâniri d'Lc- 
tenafdiure et iiuî srra son adjoial dan» le 1:10 ai ma ni ban en t. 

î* L^ Piereieee eu ordre serr^ doiveat être comlurtd en Ii:ai40ri 
Miroite n^ec l'éJucalioa lactique pour que Van tomplMe l'mjlre. l'cuf 
qu« l'^ducAtioT) iBclJque «oit complète, pour que rinitintite individueUe 
K djireloppe daoï le seua de l'idée générdie de kn maniEUïref lu troupe 
dort ffttQÎr le plier à U volnnlé du eh«^ Cette diflciptme de U Tr>l0Dté 
ce l'obtient que pet ua Irifail BTiténiAlique de toub les hommei dont 
*t Mmpote une Iroupe, et tordra terre ?it k meilleur moypu d'oli- 
leolr un *emLUble r^aulLil, 

3* £a ei^miaatit le eArnctàre de l'aelian defl chef^ >ur 1« ctiflinp d^ 
ieUilJe» je doit attirer l'Hltention lur ua poîut, h^las» comuiun h beau- 
coup d'entre eui, Ja p^iflitit^, partieuliâremenl viorifl la défeD^ive. 

Li panivité daDi U itéfensWc eat la plus daugereuie teuduacSp DauB 
d«< opéTAtioria tillurïïi'eï, uotre 'olonté a^iinpoHe Jin» loua le« c»» A lu 
volonté de t'enui-mi ou, du ujoinft. hid^ersaire doit compter avec elle 
il, «t à celle volonté- i'sjouteat In d^ciftioa et uue nudaee rai^onn^e» Tof- 
/euiite pi^ut donucr de brillanU réâultab, La dËfeaBiTc; pusnve n'ett 
que le prélude de La retraîle et, daat le ca le plu^ Favorable, permet 
truleineDl de ntaioteuir l'adTcrrairt pcadont quelque temps, 

Ij piflWTÎté est en gânêral la eonâ^'^quonca ic^vilnble de In erninte 
du reipoossbilitëif de WAéa [néi:atv;wa dniiï li façon de en m ^j rendre 
tm» BbûoQ donnée, de l'attente du combat «ur des pusiticn^ Toriili^es 
k L'aïauce. 

Une Taut pnE oublier que Ie Ji^reu^ive edE un mal nuquet ou ail fcroË 
tuQpûTiitri^meût d'aroir recours, maU daol il comitiit da i'affranchîr 
^ iiD U'gfi emploi d'opérationa ofleotife» ot d^cisîTes, 

L* oombnt d';i qu'un but direcL In destructioc de lit force Tive do 
r«ilfenaife- En conB&|uenee, une fui£ le cambnt aceeplë, quelle que 
■nt H fonue. tout Im elTort» dolveal tendre â bnwr d'un coup JËciiif 
UalDToeflde lentiemi. 



noOVSLLEt MIUTAIRSA, 



K-96A. 



I 



L'atf*qu4t «■ rrad nimpt« du point le plmi faible i!e U d^feiiAr i>L 
«Mail de*U^rr«iDi d'apprachr; fiiorablcs pour cmrch«r cur ce (loiat. 
Iji rUfnntn <tMin« lu marirpuirp dr l'jittKfiie «1 trappe iar les purtîei 

f/nlli<[un cl 1r di^f^mc daivi^nl frire ^gaUm^al mobilN- Toutn dfaii 
doivriit 4t«Ér il» H r^flcrTm ^l'n^rolfi )^ dcDl le but prïocipJiU poif^ 
«Lri«i dtra ii(ilr|oe, ftt d? porter le coup dé«ltitl Tadrenair*. 

[.it fornffl dr» rroufit*' r^fiidfi dans Tâcliou du feu o1 du moBTemcDl ca 
aiinf, dantt 1% miTKfiifre. 

4* Il ni nH'A't\rie dt traïflilltr Lottucûup lu sertiw 6cs rcAoaiui^ 
tàtivtn. l.rH rnpriorti ri'iirnvf*nl \ïns h temps «I, «'il û'j n p» do rrntei- 
^rmoiLtii i-iir l'iiirirml, p«9 d*j>l^e Jq mncceuTri pcwâibb. La cavalerie 
doM Tvim dfii r«onnnÏDitiiiccv i^1iti|rt)i'^ (mi f'^flbr^ârt Aa percer le Toi]« 
di' i{L\nt?i i^ t;I d'mran1t:rie iiiinriLiiei. Une lait que L'oa eil à protiniitfi 
dn l'rrmt^ini, lu rnuikrlo i^^dc U place iLir le (ront aui édiireun 
(«IholnikiJ i}m ■"rtiipiiicHt mr Ira av^nl-gardes, doJicnt a'iccrorhcratiï 
llnrii'i df* l>nn(*mi, m «efTorçant dp les lourn^r. 

A*oïr d« tCQici^iirnicnli sur rcon^roi n ctl p« tout, il faol ddcoi 
Im hiri* paMt-nlr h tvmpi au «ommandemctiL C'««t alan aenlcni 
qutf In IjuI dn rvoonaaiutaocD* eêf îfttciututemcal rempli. 

ri* f j« iMinTl*»n dri Uni«ofi« «utre lot unil^« doit ^tre l'objel d'ui 
alti-ithon t<niU titàcmU. 

Kn pHriiruli>>r. la liaison i*Dln t'inf>nt?ri« et &on artillerie doit ttrij 
dr« i'\o* ttrvilrt. I,r« baltt^ricKt même quflnd rllct wul éloij^Ëeï ^e U] 
prjiimfrnt li^f^i doivi^nl Ôtrv Uê pr^nym ^oati^m de ttnr iuraoUrie, 
PutiT ocla» If • bnllrricB doi-rc-nt ciwbalLrr IcA (il>j«ctif& que TOÎl riaFaD- 
ffHi» «T iptn pqrTtïi* lirlilli-rifi ufi voit pMa. AriftSi Ie4 unitfK df* premier 
UpiiLC dgivi^nt-c^llfH Jaut-r le rAla d'ubwrTalEuri pour Uar ajUlkne 
at|;n4l»r U* bul* lur low^uri* il put kodiipeanbU d^autnr }e feu. 

t\* l/arlitli-fi« hW lanihah»^ atcc 1v« ptoilioiu d^l^, die It 
«bi»r«kl l»flti *d |i4ii^nl, fi Mua c* rapport utUi» hiea k temia, 

IVuitant, U c>hoiid*pMitiovadW4«*B« doUpai Uujoura Atre ol^li-^ 
ll«li>4r<>. lUut )(■ (ttMMdftb «rilkfOM da combat, l'ariilirne doit 4tr 
«ftpabl* da »«a«Hllcr rt de t'^aUir à 4teMv«rtpMr p#a>ojr at^puri 
«ffMClvwniMt •«« infavivrit, (juaad ni^Ma il «n i4«itfl8rait pour dit- d«| 

T« PwMdftBl ta p^fWa d*s ratt«iBUwM»1i qai n l'oanir, il fioiwj 
tendra lia iVoup'i' atm le pltfa in««4 «•&■ <lv r»^ructioii d«s ' 
au pni«l titt «Ht ttM tratAUi d* «a«pagB«i JMttnitiia ^nl pféaeoto 
■•mTïiWHB lacaihf-ft. I! nr faut fas WUîar ^«e Ua Mpcva ne 
r*ii* »£ur fiWirbf*««tnK<i^« d*»a^f»f<a nafliplr taipwit dea q(»*1 
. ...,..,^ -««cHim. L^abatnw et I^HtOM* 4wi«^ toe dr«ai««» à] 
<l>Ha,uAiatt«adr« fcw i^ a wi > tl^ é>H aa mnaATanaai 




!fOPr g LLttS UILlTAItlKs. 



M 



t^tfAqu* ijo« pour }'i ilfftMkie, ilnji» TAltique, El TauI imiaj- 
«llil«««il »'niiiur*r In pOBtuiiiod Jii Icrrftin conquifi, ta a'* rvtr>Ti' 
Cfcttlt. 

L^ &fBei«n doltcot éire A c« p«jnl de vii« dai iniLrnctéurf farAU«- 



OwniGERT PE 1»0S. " Un (jufcai du 29 iTfil/1î mûi IÏKJ8 n 
kppmtiTë l« projet rfp Joî relatif h \ù Hkatiap du caotiDgept dai recruM 
4 îocoTpoTcr ro 1ÏN)8, njapté pir l^ ConteiL de IToipirE et U Dûunii, 

t> proj'-l lie loi « fAiL l'objet à U Doumi d'une diflcuflftiûn vamk lon- 
gue ; Ja Con)iiii^>joij ik< la Jcfeo^e itatiuu^le a demaudë pt ifbti-nu uae 
tWiirtJon de 1£,0t>lt |iomm«B AUr h chiOre propoh.i par le Uiniaïro de 
U guorrï, rUe n f'uiis ^Ealeujent dEin^ 4un f;ipport le viru *t'mie ricloo- 
tiM d«« ciT«c[ir* du Icmiia de paît et \aM» que toutes lei atlJaii.ilUAfl 
!• IXoipIre defr«ieaL (ouniir des conE-togeutB cp payant di< leur por- 
«oont; nduvtl'OiPPt pour let mu^ulmnii?! du Caurn^e et pour ka Km- 
IviuIdJB 1'' TMTfJCC luiUltire est rompldcS pir udb coiitribuliau eu nrçeat. 
La propnaiLiori d'un lEfroLj^'cde d^pnUs d'ciclure let iïrHéLitfi« dcA rnn^ï 
d« t'iriD^iï H {-t^ ri'p'>u>eé<?. Lf MniïMre dn la iftierra, fiéoéfid Ru^dîger, 
d«ni up iop^ di<cf>ur«, a eiamiov lea propo&îljopa d« U Cummittioa da 
U dËr<ijBe DitLoiLole et a ttrciiné en décliraat qw^ le Couicruemcpt 
ttiil loui di«pa4£ ik étudier loufi les ydui de réforme» deinandi^^ pir 
U Itouint. 

iTipréd ToijUi pr^ilé, \ff ûotjlinjn^DL ^ pr^l?f«r «p 1908 pour r«D- 
•rnitda des Arrarct ilf« 1t?rre vl il« mf^r, dtûi W réitJon» de l'Enipiru 
MUSiiae^ i U |gi do i^prufcmenL f:fip6rAl, a ^t6 fixé ^ i^^^'Mi homm*! 
(itt.95r>«P 1^407, 469,0)8 eg imj, (tuiqucU il hutajOLircir JD0OB«èle» 
da C4UGu< pour 1c rccrutomebt dtl groupe de cjiTBl«ric fortné pir Getl« 
pDpulaLon. 

Ce cooling^'nî doit fi>ijnur piiïiron 1 i.iH^ hoiooie* h VaTtaén de mer 
Mti,tM>U liommra nu cor(i3 dp» g^irdes fronlière», mais db uooipriiad 
pH U raT»lipgeiit eoNique, ruTiroa 16,000 liamnieB, 



M Lx «CsiftVK ttt LABiiCk rr m u rLorte. — Une nau«ALU loi du 
IT loût %Q*i7, modifia ni kf rt^lts d'iuKriplion «.-t d*ikp[rel desluunmvs 
dt IroDpD dv h rt-ierTe de Tiina^a et do 1a Motifl, Tient d'Ûtre pulili^o 
hoA un priL:iJL n'' rtOO de Iji [iir^tne aunëp(l). 



(f) Vwir r «rmeïlre t8DI, p- M, 



m 



NOUVELLES UIUTArRES. 



Kt 



L'-9 prîadpales luoiiiljr^iionsqu^eile rejtferine soot les EuivKnlcs ; 

TtnuE dei ctfitirf^Ui. — 1<* laitriplion dea r£âenitale& Aur lea ea&- 
trAlei du IJEU de leur réâidencc elTucthe ei non plufl liur ceui du li&u 
de leur domicilo permanaDl, Cfilte Tneaureest l* cona^quenec de l'oukna 
iiD[i^rial Ju !t octobre \SQG, qui limite le» pouvoirs di;> mira vt pFrmel 
aiLi babilanU dvâ ciimpagties Je ehAUger de communjiulâ rurik- 

3^ li^Labliiïemfal. d« cojilrAlf» particuliers pom Ie& r^ierrislps «m- 
ployéii dnns Us u&ioes de l'I^tnt, ilitne lea chAnlierH et âUbliaBcmcnU 
leabniqiiËB ûti miaîidJËrea de Lr guerre cl de h marinv. dont le funn- 
tiannpmeat cat reconou D^ce&sBira pour AE»urcr la luobiJÎBAtLoa tl n<\- 
tiilltr Tarméocl la Ooltt, 

CetI» dii^poailion DUO ptèraa atpiiI k gii4>iTS rutio-JaponAii» a'«it 
donna lieu, au moment de celte guerre» H la iiraLoulgalion d'un oukni 
iiDpérial du Sî mara 1Q04, auloriinDl Ica rficrtialtâ viséft plus haut à 
uc pan rËpoadre, 

Atin d^ p^rioetlrB d« tenir un eoiupte eiRCl des r^e^rriulei «uecap- 
tibleii Je rejuindrc Lrur corpi en cas de niQbiliaiitiDn, Le» per^onufs et 
âlibliafeomealfl occupDtit du* rùsttiulGt A instrirtt eur lea ODatrOlee par- 
ticulier» par suile de» foDi^liauË qu ilti oo^upent devront co avertir le 
commandanl militairâ du di&lrict pour que celui-ci da \is fasse ptii« 
figurer Bur les coulrAle» gi?aér>LUi. 

3" Hiation de rh^lv* plus préciflflfl ei rjpoiid&iil mieui oui condi- 
tiotiit aducllcs du service sut tatr pûur le piissagc dans la ré«erve det 
boaimca ds troupe de li Hotte. 

DitErminAiiuD plu» eiaule des cab où coH réBerTJstca daÎTent Atre, 
nyé* de la r^^aorrede U Qotle- 

Béijlei tTappei. — l*' Supprcision, A cauF<e Je sa lenteur, àt l'iocîen 
mode d'apppi des r^aerTiales au moyen de caples d'appel enTny^e* à 
ciiaque ré»erTi*ite par le comm^iadant militaire du dj&trii^t par Haler- 
mAdiaifB de la police ou des direclicDE de volosl ^canton). 

Ln roiKdcaliijn se fait doE^iuttant au uuoveu d'aTlJcbfii, préparée» Il 
l'atancB pat lat commibiiont de recruteoieot de dulriet et urbaine» qui 
iont cbarg^D» de te* faire placer- Cvt arCcbef indiquent en détail dei 
ddiaia dao» le^queE» \st totatna habitant dan* un rayon d«nnfi 
doirpnt Si pr^eater. 

Cf proe^d^, autr« l'Avanlags t^u'd proeur^ï d« Eupprirner \es eartev 
d'appel» dont la teaue h jour p^nuaucDle eai un trcivail très cijmptiquA 
|Kiur lu bureaux du commAndanl dv diifriai, pprmet d'accélérer lei 
convai^alient en utiliiant le (élËgriipbe aigl les luealJt^ Oi!i sonl C^uMr- 
vAeï lr» nfllrhev, 

^ llcLroi dr lurai:^ d'appel A ctrlaîne» cii^goriBa Je ré^r^islç^ qui 
par tuile do leurs lonclione ne pourraieai étfis eonvoquéa dbi leà pre- 
miers Jours tant qu'il en ri^ïullAt un pri^judice pour U m obili talion. 



I 



3' lMUnoio»U[>iï pr^^fle de^ obligfltioD* el de» charçr» qoî incombenl 
h la mabiliftaliOD oui cûmmifâion» urLiinea g( rural-?» idC^ipaAliou du* 
\ntmm d«na l«d centres de rn^aernlilf iii<!nlK 

D'âpre ]j nouTdle loi, \ei irait de rr^insport aui pomU de râfti«jn- 
blemeot d» rËscrvisleA qui ea »OQt domidIJésà plu» dtVi terstn tout 
1 U cbar^ dM 3fl^pinM^«4 dpi reinsiToi, 

Ou1i« lea iDadJf;ctilJODS précédente» la nouTclIfi lai ptétw quc1i|u» 
pciati ÛB dâiitil «^uL fouijiL«nt donner lieu ù d«a JiTficuJLéi en c? «jui 
Gfriicerae par Pieoiplc : 

I* L'm^FnenialLon du nombra dea m^d^cin-i c^arg4^> dd pniier la 
*ifile d» réiervitlM âaus kt ceoEr?» de rAfBeroIïleoii?Ttt quand l«9 deux 
oiduiiu d^tgnéf pour ce servire ne «urtisanl (nfla t liï^urrir , 

3* La 0iL«lioD du oioiuent où its réservidles aoiU uourrtB nui frais de 
rStJl fi partfr de Uur .-irmée fiui dkr«cIiaEi4 dâ voloât et non oui 
wnlra de raBsconbleroent), 



AVtVCEflE.'VT D(N» CâBlBE^ — Udb nouvelle ctrdonnnDce 3ur r.itUTi- 
Mmeoi. dons rjirmcC ileot d'élre proniur^i^e JV h dnle da lî mni der- 

Lrt principe» gi^nrrnui qui r^gii^cpl l*jiïjiuce(necit ne «ont pniK modi- 
V4 dm» leur^n^embl^. miij> le tempu (niDÏniam li pAg^^f dnna ua grade 
«Tint de pûutâlr prétendre au gnic «up^eur etl se u Bible ment lug- 
nenlâ, 

Coaime aupiraionti toute Domïnaiioriou promolioa a pnur bAdel'ob- 
(«ftiioD d'un CÉrtiJir/it de cafiacité délivra sait h U snrtîA de If-i^alc {t), 
■ait Zi l'mfiue d'an cours de r^pvtîtiea^ 

L'fltqnceUicni av fuit A l'ïutiLinni-lé, pnrml les lilulnir^i âa eptliricil 
d«capiiait& au gr;tdo su^viicur, pour lei^ «ous-^jUlcierH \ onmnicr nu 
çrailv tupËrieur dan^ celle cit^gurie ainsi que pour leR lieuteainU h 
^miper preoiieri lieuleaimt». 

ToDk Ut aulrei grade» d'alÛcier «ont dûnnéx riclufÎTenient ru ebeii- 
oaeuit, pour les nominatioDe, li^« num^rej d'ordre dta /uft^^ <f'di?0NCi:- 
mrnf pour cbaqu? grade élibUuj^ anDUtrlteaieut par les L'hEifa iIl* «frviGi> 



ii} FvuUle o/fieieUe miiUainn*^, p. 303 et suiv, 

{jj I^cdId de «em-oTGciflf-d, K^^ila prûparato^rc d'oHiDieiVi Ëc«le een- 
Unle u*^ [ Epremiera IteuLtinauti pour capiLAïuti)) École centrale n" Il 
(npiUin^a pour mujor). 



M amUoQRAf HtK, lt< 95«. 

i]i>t (litrâr«Dl«« orm»» I^lnhli» [tar le di^pirlcmenl mililnire pour lei 
gradïs de colonel dîiîïioiiiiAirc et de coIducL commondiLnl de coq» 
d'arra^p). 

Tout uftïcieri ïqu«1queA mce plions près ïpt^oiG^Cs dtiu IWdoDnaDce, 
doit ea aultp. pùiirpouvair ^rre promu au içradi? iiiip^rï^ur, Aïolr retélu 
ma grade pendant ^luotre nns «u inoina cl ciorof un commoadcmcot 
de c& ^mdd d^tis qiintr« cftars do rép^tUbn, 



! 



Outils topTatit^S' — Le nombre des ouliU porlatifs dont dUpoEâit 
jusqu'ici chaque rauipiçnir d'inrauierift a'Élfcïaît îi 72, dmil 40 pe!le>» 
£Q piochi?», 8 haclic» A m<Lka ci À scies Hrliaiilfc». 

Le Coin*i1 fÉd^ral vient lîe décider que désormais chaquK iximpagnie 
recevrait 80 pelUb au lieu de 40, la Doniljre des J^utres outUe rcsUAt 
dnifleurs Is mfimfl qu'nupoTATiint. 



BIBLIOGRAPHIE. 



VutlTILJ.tlIlL&llËPTIE PriL TaVPrENPÛl|tti;MG ttntk ElEEnESKtNDE fr^i- 

cicuttiA Innmilritilï ccncerudut la couduite dtiji troupc^vt \ci ncicacct 
miUUirej). — Publication de la l^^ ^pclion historique du Gtend-Élat' 
M*J0f prassipu. — Berlin, Mittbr und fîolm, 

V' aoait, 1^ faaricjk, — Sommziire : Les ;iTmâa5 du 1" EmpjrTp 
pBF le colonel von Fri?vï;ig-Lonnjç(»i>von. - Lci iuflntPUvr*B de c^wtk- 
krie françaiÉCs eu 1907, par le nnjor Schoch- — Le Iraiu tiutumobilti 
h liK ifuârrt'. par l« mijoi- Moyer. — Lâ^ mbaœavrct du 7* oorpe frixaçoi» 
ta Ï907. — Kroutft de g«mW, par le licutcuiul en l""" Uierl. — Lef 
eonfidt^faliona du i'^tiidc dt l'Iitcil-M&jor triD4;si4 sur b çi;«rredo 1874K 
18Tlt pJir le cupii-Llue llelfiilf. — L'utiTilâ du-ser^ce des ÈUpM 
dMj& le âud-Uuoil uFrioiiii). 

Maj«r Fivtr:LErii. ijiitrjat«ur de j" oln^fe d'iDÎniiteria de le V< dWÎ- 

■ÎDD, — 7llR WtnHVHihaiï- OHGl^[SiT|0?i, ACK^ÛSTUNG LEtD All^BLLDlJflG 

Vi>îr GutiiuiîsTniJi'rfin in uek Sonwciz {Orignal nation, équipement et 
iriiiirMriinrk d^a ii'ûU|iHh d« nionlfi^ue en Suuiu]. — 1 vol. îQ'S" de 
no piiri^>, ^hi'i Sjjuctlànder ci C.ie. ii Aatau, 1Q07, 

KtuJc trts intcreneanle !iur Ua troupe» dv mtalAgae, qui n éi6 OOd- 
roanétf par Ui ^oeiét^ de« offlciers »uis»e«. 



«■9BV. 



VTVLTOISKAPBIB. 



9B 



CipiUiae V.-T- LuïUKv. — Lnsthiiltiok tictiou* m l* ct^wn.- 
6KI1. Lt Citnasx o^fiiNSiP u'Af^Hifi L'axi-^AitM^c el la CtUHltt 
•ViMi>jjLi^n&iRC (tndacliua tlu ruïsn ptr le c;tpiUine E. CkZiLiSj.— 
BiTOcliurï io-S*^ iluïl t'^Ë'^* ^ l 'an &, librairie Chapclot, iDUtï. 

L'Mode du cdpitajae L«b«dâT, du r^fçimpnl <ifl çreairliora Ja U 
fknif, A dfjà été felk^fiJilÉe dunla AeDUf (rèirivr 1[lilS. {■- i^i)- l.'juit«ur 
ft va po«r but t> da faciLittr U tAohe dnt cadres tcrârieure Itml pour 
riOfiLrDiclion mdîTidiiflli» du fioldiE lïii uinpBirne qua pour ]a pr£pNr^ 
tMa«ie la kcIiûd i*t de la (^oiiipag'ntË au romlint ■'. lauptrÉfi par \it%^é- 
twtm de h gix&nfi ruiuaJapon.iiiM, ell^ ï nLleau un TJF luccË* en 
ftttiiA. On y trouTen soQt une* foroiP dc(I« et pr£âi« d'uLles ludiu- 
lloo* ^ur le dre*d»«^F ilnt rjtilrpj^ pl de In troirpe. 

Lj«Ut«a4nt ZtTTMaaQWM. — StUIVLtUbS mUTÀllSCUE J^ftltSI^UftlFT 

(Brru rru(<ffli>c i^fl Streffîai}) I^OH-iOaS. — Yieune, Saîilel, IDOB. 

Ce iQliude coulîeut use tidilc k^éaârale des artide» piU'Uï daSA Ja 
Arw a>irw;ii>nr.f tie ^Irrf/h-ur «a IHUM, ISIt-l^U, i8lH-lMiV el 
1SÛ0-IWÏ8, ûabi que di; i^ui puMit^ï par TOri/fn if^r JiulitàrwisKti' 
ttAafih^Atn Verrtnr da 1^0 ^ ItlUt!. Il est doiio précieui pour hâ 
rvchf rtli«A A tflTrcluer ddnis ch deui pubUi:&liaDi^ 

kOHZKH-kûnA. - UfcSCiiiNE^iïEWEnRâ ( MiEtaJlkuses), £« fucieule 
Û» U puUlJraliuD inLiUl^ti WifftîiU/ue (Uâqui-I tpcbniqa?). Vienne, 
Sudd, %90Bt 3 £ouraa&cs. — Cette UrocbufE do lâl) pageâ cuDlirnt ua 
ci^4é d^'inrllé ilei àyatÈmei do initrulkusea dctiiel lumant eu «vnice 



TàKTift, rnuiâTAU,!) mot siùu ur G4LLa?vpe: tutaLEua^rrEN ocu 

UrAtt-^ttEZt* MIA-T ^ILMiKh AHuriïi, VA.lrjTi£l (Tai^lÙlUiï Françuifre, 
d'Apre Ih r^glei&flnts hûtueU et \ei prDt'.'.lcâ de^ niAdCDurres dc^ der- 

Dîtres intir^i?»), — Sluckholrii, Sodélé de liUéreEurc milildri!, iOlTS, 
iB-4* df^ H I pi^'CM. l'ni. : :2 couronnes, 

Cit ouvrage ïnturehifanlt aprèt Avoir puaâ^ ea reiue la« opiaïona qui 
m ctiu» ea Fr>iii:c «ur Ici qurslione de Urtique. pfêneutir jq r^Bumë 
^ DM aauteiux rfejçLemQutA et de uoe proDédo» d^acttcn dia» les diTcneH 
tnnr!. — Lt*, i:oudu»ioDt de ce tratitil empruuttïut un luC^rët pcilicu- 
Utt k ce fjiit i[DD l'auteiir a é\& stlactiti mililaire de SuMe ii Pant, do 
IM à 19iyT^ vt n élu ijnrrAJLemrat à ui4^itj« d^éludiDr le lujet triitâ> 

Céc^nl PiEuivLt anairn comiii)ii]il:int du ) i" corpA d'arme?. — Tua- 

Aticnjn ut lUtiUbnuAr nu 2-2 uaes ItiO^ ^uk i.k service k^ uâh- 



BIBL!OORAPB!B. 

inr. 50, 

Il D'çti pii be«om d« signaler l'iclérèl que pré^nlv U lecture d| 
Rr|^km«Dl »ur le itr^ice en campagne illnnand, qui krt prochuiof 
rn^nt I obj^l d'an Briid? dan« ïa iffrrj/. — Tr^duci^ur d«d règlem^nl 
■ntérieor* de 13âT ft de ]9(KI. le ffén^ral Peloui, celtir tois eacorr, a.'i 
pu loula i« laiBser devancer et presque jmmâdiaterniïnt aprè» Tapj 
ritioD du Dûuicau rèçtemcal en ALIecuaçae, il ea publia la Indirctjoo. 

Ld point de détail A li^altr. Comme dam ms [iublic4lioii< uiU- 
FÏetireii Je gfoïr*! rrlvm rmpTaic» pour déaigoer Ut Turm^iioiis dea 
dlver* tenicM et le» or^n^f d« raiiUdlfm»Dr, dei etpreujooi uiit^ec 
du» Yuméi tna^ise au heu de Iraduiro litt^rolcmeut Ipï aipTeaAionft 
ftUAfBindcï, comme on h f^il g^n^inlem^nl, Son proeéd.^ a l'aTanlage 
de rendre b teclitr« plus faciles maii it peut fijre ofoire à uae identilÉ 
ou â uoe iDBlogie dn formutionâ Irançitie* et allemindei, qui uiuveat 
n>i»te paa. Il caI IfOa que te Lecteur m meLlc rn ^rde contra toute 
ucimilflttnn de celle oilur?. 

Le t.ENTïtAiEK ùK Sai^T'Cti (laOg-tSOB). Gmnd tn-Fi*, hvk lliu»* 
trationa daai le leiU, 4 ^ lanchcs eo noir et 4 plancbei en ooalGurft, 
Pari*, ReTger-UTriuLi, 1908, Prii : 3 franc». 



ERRATUM. 



Dtu le numéro 067, pa^ 589. A U liiième Irgoe d« la deuiièratj 
GokuBË, tire: 3G n^gimcnU, au Iteu 'U: 3J. 

Dan^ U mèiD« colonne^ remplacer rnecibde dfiâ rïgimeiiti dt tiai 
Lerie par \a £ui*anle : 

Îl réElneot de la Carde à 4 e^cadroni, ] 
4 rJ)fimtDtt ft 4 eboidrnuA. ! 

6 r&^itoeatjl 3 eacadrons. ] 



L^ Gérant .' R, CflAriLOT. 



P*rt»- — Imprtiiiarla a, Cpt^aioT al C", 1, roa ChritUav, 



REVUE MILITAIRE 



1>1I 



ARMÉES ÉTRANGÈRES 



M» ft6d 



Août 




i:"-u,„ „,,,!; 



LA 



GUERRE RUSSO-JAPONAISE 




CUAFITRE IX, 

Opérations combinées des V". IT" et II" armâes Japonais» 
dans Je Liao-Toung' a partir do juin 1904- 

Pcnr la commodité df ootrû exposé, cous adopterons 
arbUraîremcnt une division ûd deux phases de Tûttide 
dvs opérations dee armées japonaLses avant la bataille 
Je Liao-Yang ; la première phase est caractérisée par 
une poussée gânérale, mais luh simultanée des arinéea 
jusqu'aux cols qui donnent accès au versant Nord-Ouest 
de 1a cr^te des Fengshuî-ling (1) ; elle englobe du com- 
m^ncement de juin au milieu de juillet, une période 
d'au moïâ et demi, oit les mouvements sont ri^glés de 
Tokio par le grand quartier géuëral, La deuxième phase, 



(1> Ea cbÎDoU : col de U ligue de iitrbge d«« caui. 



98 



LA OUBBBB RUBS<W4P0NAlflE» 



H- 9e9, 



d'une durée égale, ne comprend qu'une période active 
d'unt! fiuïazflîoe de .jours, où les opérnIinQE sont régies 
par le maréchal Oyoma cjui vient d'arriver dn Japon;;] 
elle aboutît au resserrement du froni stratégique dei 
armées et à lear mise en contact fiVJint la bMaïlle, qui s* 
Tera encore attendre près dW mois (i). 

Première phase : la conqnHn des coh. 

Nous avons accompagné la \'* armée japonaise .jus- 
qu'à Fenghoangchenê:, où elle s'est arrêtée, a'abritani 
dans un vaste camp retranché, et créant des magasins 
avec le souci évident de ne pas chercher noise à IVn- 
ncmi jtis<]ii'à nouvel ordre. 

Nous avons suivi la Jl* armée jusqu'à la bataille de 
Wa fa ngo u -Te U sse , 

Nous allons nous occuper maintenant d'un troisième 
groupe de Forces japonaises, dît armée de Takushan, dont 
il n'a été jusqu'ici question qu'incidemment. 

Ce groupe, dans Tesprit du commandement japonais, 
était destiné â jouer ua r^ie secondaire, suboixlonué à 
celui des armées voisines ; aux yeui des Russes, il prît] 
une importance considérable dés son apparition sur ti 
théAtre de la guerre, de par la valeur des effectils quel 
la rumeur publique lui attribua, et la capacité de 
manœuvre dont on le gratiÛa. 

Nous alloua suivre V ** armée de Takushan » (2) 
pendant quelques semaines, pour tâcher de niontrei 



(J) Noua rratcrons (îdfle k h rtçle que nous dou» ïcmmcs impoflÉf , 
d« lirDiTer nni cniJr]Li?» ïm poinU «eseoUeljf, dnnB tï caoTicUon <tu« 
(le* donncei capitfilcï oiius nianqueat eooirBpour lasemr uotru raison- 
n^meQl, el qii« la cii Ion soratt tente d'occuxer une vioLalbn dos rbgkt 
de !□ Btrftl^^ie, Lo problÈnic s'est to téûllé pv^it^nli!- pour ie& iotére^i 
fiïjiL& Id forme At^ U recherche dfl A flolulion alitoflol^ira da U qutiatioa. 



LA OUBfiRe RIJSSO-JAPdKAtse, 



w 



fa'dle fut en rËalité, du milieu de moi an raîlicu de 
juillet, «o él^menl faible, isoli^, wins cesse cspos^ h La 
défaite et à la famine, et qwe, malgré toul, elle r^-ussît 
i «Q Lm[>o&er (k l'crmemi, gr&ce à l'éûergie et âu carac- 
UIk de &on cbefr 



I 



SI. " Débarquement et opt^rations de ia !0^ division, 
dite : Armée de Jafcushan, 

Rappelons brièvement les poiol^ principaux de la 
situation des Busses, depuis l'abandon du Valu. 

Le dètachemerit de l'Ii^t a ^té rappelé au Nord de 
Uenshanku'aQ. où il i^e reconstitue lentement par l'ar- 
rivée de réservistes, à Tabn de détachements des 3<* el 
W divisions d'Europe (124' et 13^)" ré^imenls). Sa 
gsurbfi est couverte vers S^imatse par la division des 
CcA^luefi du TraLsbailcsl du général Rcnnenkarapf 
(quatre ré^ments des 2" el 3*^ tours, réservistes;, avec le 
23* lirailleups et une batterie (1/^^] ; sa droite, par la 
trîgade des Cosaques du Transbalkal d^ï Mîchtchenko, 
[deux régiments et une batterie) eutre Siuyen et Likiapou 
(Salikiapusa). appuyée par les 18' et 2(' tirailleurs, â 
Simcucbeng et au col de Taling (1). 

Sur la voie ferrée, vers Haicheng, le 1"^ corps sibérien 
ie forme, «>us Slackelberg; il combattra les il ot 
lî» juin â Wafangou, 

Le t^ mai, la 10^ division commençait à débar<pier 
diDS la baie au Sud deTakuahan {2) . Mobilbée À lliuieji, 



(t) A&M : DnlÏDf^ ou fncorv Fen^hnilin^, 

ft) L'ne f«ia pOkJr (outes, doIcds v]ve ki seules pistes pralïcalrU) 
f«ard«4 chtTTOis àoiil k rooip mnoilarine de Wiju h Liao-Y^inç ttl U 
»D[ii/ mnoinrinc qui laotça le cheniia Je fcr. Ltv route Tnîtushïû'- 
SriiiFn^inioiiehvQg-HiicliODÇ pT^s(>nt? dc« itiflkuîri^4 presque in^UT'' 
»«uN^ pour iea Tailurci. Enfin^ quikod il plctit, les ehafTo[a ccsaoDl 




I 



à pûriir do 16 avril» elle s'£t&ït emb«rt|aé^ A Kob^ ^'^l 
6 mai ; son premier échelon comprcDait huit trans[>orl&, . 
et avait marqQé, du 10 au 18. nn arrêt à [*emboiichur«^ 
da TalDogko (CfaioDanpo). station ré^latnce da moa- 
vcnieot. La mise i terre fut couverte par lea compa^îes 
de débarquement de la lli>tlille de canonnières Rosoya. 
Les procédés de débarquement furent les mêmes que 
pour la II" année. La mise k terre du f*' échelon de 
transport (9 haUîlians, 1 escadron. I batteries, 3 com- 
pagnies du géoIe), demanda douz4^ jours (1^30 maij; 
elle ae fut achevée que le 30" jour (17 juin) pour la 
division (comhMtlaDtAÏ au complet. Tue partie des con- 
voie manquaient, restés en perdition sur le Sado-Mam 
surpris le <5jain par Tescadre de Vladivo5tock(l). 

D&s le 20 inai^ la liaison télégraptiique avec la I'" armée 
éUît assurée. 

En effet, le général Karoki aTait envoyé le f 8 un régi- 
mest d'iofanterie et deux escadrons de la Garde à 
Likiapou (2); la cavaleria et six compagnies, postées 
au SastaoUng, observaient Siuyen (escarmouches); le 
reste se postait à Tuchengtse et Wulaatse, jusqu'à Tar- 
rivée àTucbengUe d'une avant-garde de la 10= divieioa 
(20 mai). Le détachement de la Garde £c rassembla dèa 
lors à Likiapou, surveillant la route du Santaoling. 

La couverture du débarqucmeat de la 10" division, et 
de son rassemblement à lakushan était assurée parte 
général Marur, commandant la ^ij' brigade, qui occupa 
Tochengtse , Wangkiatocg et Tausansu k partir Ju 
SO mai. 



(I) Vricat\rt rlo» croiieu» de YlAdiioflol^ \p 15 Juin, A 1« jtanli et 

(î) Il4a<eu«re rcncuipUe dv U campa^ue df 1804 coalre 1i CLiae : 
mMrcho du bfttaîJjon HJhan du £ï' de Fcn^haang^bccg^ sur Siovro en 



Lu 3* sctoîn de YerkhnéoudÎDsk n^ 1, surprise A 
Tochcn^Ci perdait aou capitainG et U hommes lues, 
'i ofâciers, 4 Cosaques et 3f chcvaui, prisonniers, et se 
repLUU a^rSiuycn. 

Le gèocivil Michtclienko n'avait donc pu surveiller los 
débarqtiemcnis, tnenocë sur son Manc ganche par le 
d^laclicmcnt de la Garde. 11 dut ue b'vrner â tenir 
TïitiyeD, avec gos r^gimcDlg de Tctiit^ n" I et Varktiné- 
uciditiâk D<^ 1 (5 soloias] et sa haticrîe â cLevaJ, Au début 
dejaîo, il fut renforcé du 7" Cosaques de Sibérie et de 
i fiotnias Ju Ti*^ prélevés sur la division de cavalerie 
Seîmooov ^stationnée vcra Wafangou)- 

Le ^ juin, il entreprit de reconnaître Elûkiapiitse, avec 
8 sotnias el 2 pièces; un eombat livré de 1 heure à 
5 heures du ât>ir lui révélait la préscnco d un bataillon 
eoDemi, peu  peu renforcé de deux aulros ; il se replia 
sur le Ltftoling, uyant perdu 43 bommcâ dont b* colifoel 
**tarkov du 7" Cosaques, tué. Un renseigne ment do 
rbconnaiifsaoco lui apprenait l'arrivée, le 3, vers Likia- 
pou, d'un groupe ennemi appartenant à la 1^ brigade de 
Il (jarde, et comptant cinq escadrons, si:c bataillons el 
deux iintteries ; l'avis était exact : Kurokî avait envoyé le 
^nër&l Asada avec le reste de sa brigade et deux batte- 
fîeii rvj'Mndre â Likiapou son 1" rôginient. 

Le ti, A^ada était é Likîapûu, en liaison avec la cava- 
lerie dd la 10° division (deux escadrons et une compa- 
gnie) i\\ii tétait Seisnbokou. Lel brigade Marui, de ta 
1<J* division, à U môme date, tenait le Lîaoling (sentiers 
de Daopu, Wulaatse, Kuankapu)» 

Michichenko se replia de nouveau sur SiuyeUf où il 
groupa 12 sotnias avec sa batterie. 



Atarche sur Siuyen. — Li? général Kawaaiura, ccm- 
ma&dant la tO* division, avait employé son temps acti- 
vi^ment à créer des convois de voilures de léquîsîlton, 
et des dépôts de vivres «l Takushau et Tuchengtse. 



A U fin de mai, le gmiid quaHîer général impérial de 
Toklo avait appris que KouiopatkÎDC préparait une ofTeo- 
aive sérieuse contre la II* cirmée ; il résolut de pousser; 
la 10" divisinu pnr Siujeu vers Kaipinç, pour inquiéter 
l'adversaire sur hou ilanc gauche. 

Le â juin, il adressait à Kawamura \es instructiona 
fluLvaQles: 

Tpn«t-vaui prêt  porter voir? diTision «iur KaJping^ âu pr^mi^r avii. 
Ëttl)lJeii?E des d^pAtj d« Tirreâ et coûi^CDlrcï foe oiitjtha de Inasport 
le pJua au Noi'd po^BEMe danï U ré^on que vous ûccupeu BCluellunftni^ 

Kawamura se disposa donc ù faire ic premier pas, 
qui conâistait à occuper i^iuyea. 

L'aide de la i" armée était assurée; le 4 jui^t & 
10 heures du acir, arrivait ce télégramme de Kuroki : 

L« g^rt^rfll Atada aen, te G. k Ukinpou; C4infarmânienl aui ordre* 
qu^il A ri-c^Mi^ il E« placera souâ TQlrc commandcnient d^na le cns où il 
ftorfiit îk coopérer avec toIte diviaioD. 

Eu même temps, des renseigne iimuts oomplémâik*' 
tairea arrivaient de Tokio, r^uiiûaraut la Koarûliû deii 
Busses au Sud de Kaiping, avec au moins une dmsioii 
d'iufaotorie et udc brigade de cavalerie et rintcntion 
d'Oku dattjrcp Icnnenii vers Ptildniien (Porl-Adams)» 
pour se jctcp sur lui avec toutes ses forces ; on prévoyait 
la bataille pour le 5 juin. 

Eofin, le service des rcnscig'nemeols accusait, comme 
forces opposées à la 1 Q*^ division, un détachement mixte, 
dont le gros stationnait au défilé de Taling (Bunsoirei), 
et 8 y retrûDchail sans montrer des velléités d'ofTcnsive, 
Le ifëaéral Michtclieuko se trouvait à Siuyen avec douze 
oscadroQs, une batterie à, cheval et un ou deux batail- 
lons d'iufaDtcrlc {?} Une certaine bri^de de cavalerie 
Tebilkov {î) se trouvait à Siacktatong (valléo du PiliLo) k 
VOaest, et poussait des partis jusqu'à Chingtaîtse (sur la 
ci^te au Sud-Ouest de Takusban], 



Lb g juin, téUgrumaïc de Kawamam  A&jula : 



403 



Tti nni«Atroa d'attnf)UDr l'annemi v«ri Siuyen lu !4 juin. J'efp4r« 
i|at «om pourrci rouirir *i^liJi.-m«tit l« Uuicdrtjlt *it mt Jiiîaion i^atre 
«MU «btrepncv TtoLnt d# Ia Jrreclion Je T&yiti^iGa (la ^o^d, rant« 
d* BoAnekinti^u) el appuyer mon «lUqge *ur Sju|I!D- 

Lft sitantion est ulors la saivante : 

iO* tiivifion^ — \vant-gttrdc Marui {un peloton de 
t«v«lerîe, quatre botmllons, trois battcrîcîf, une compa- 
gnie du ^'âriie, demi-ambulA&cc divîsioDDairc), au col 
do LiifioUn^ Gi eDviroDs. 

CavAterie à Sanchingou, en liaison avec Asada. 

Gros, échelonné de Uokiaputse à. TucUcnglse. 

Quartier gOnâial ; Elat-iJiajor ci Kawamnrti â Dakîa- 

Strvic^s à Tuclicngtze, au contact des orgoucs avancés 
des étapes. 

xViiHla : une tâte de colonne à Unkiaputsc^ avec la 
cavalei-îe ; une t^ts do colonne â ScUuliokou. 

Lordri: de miruvcnicnt de la- tQ'^ division sur Siuyeti 
pour le 6 ctail donnéi lorsfjuc le 7, À 11 Lcures du soir, 
arriva un tëlégrainmo d'A^aUa : 

n fM ««rtiin f^uR Ift r^iullit i)« lu t>iiU'»1k que vi lirrer U IT< trmàt: 
Il cUi* r^tiJn p\u* d^eimt ai Bout inlcrTCDDas pq noérae^ tfmp* de 

et U dûiU&M i]iji uou^ rtftir^? CQCora Je ce Jcrnlcrf i\ ma paraît dllfi- 
ulc d'tmier le H A IVulournr ou k meaUQVT pir derrii^A «m commu. 
aicatiOP*. En MmAc|ijenoâ, Ja periU d*avii de me borner L ittaindte 
SurtialiB^ Ij* s juin rt i\c aç [irononcrr luon EiIUqiiiî que le 9, pu t^ntc- 
kppvDt rcDir«iQi A J'Eat «t nu Nurd» «u ooopjralioa atpc le d^tachcro«i( 



Kawamura ne voulut pas revenir sur ses ordres, et, 
j'ailleors. il n'en voyait pas la nécessité. Il reDOUveta 
Jonc a Asada l'ordre de marcher le 8, quelles ijue fuâ- 
frCDl kâ diËticuUés. 

En eâ'cl, par suite du terrain, la 10' division ne pou- 



toi 



LA OUSRRE RUSSO-JAfOSAiaK- 



N* M9, 



vaît disposer pour sa marche que du «t'Htier du Li&o- 

ling*; sa loDgueur de colonne aUcindraît 30 kilomètres, 
et il était certain que le 8, l 'avant-garde Marui serait 
engagée seuTe; 1 appui de la brigade Asada sur le tlanc 
droit no sérail donc pas superflu. 

Pria/' de Siuyen^ 8 Jtim i904. — Dispositif de marche 
d'Asada: 

a) Câvaiprie : Itinéraire : Todoshiko (Jap.) (4), Kuap- 
\iwg, Tungianpu, 

Ffanc-^ardi' fij^f de droite : Un bataillon, h Unkîaputse, 
obse r vent Tay i □ gtse . 

b) Ùt'lacheinent de droite: Un bataiilon suit la cava- 
lerie sui- Todosbiko et Kuanking^ avec mUsion de cou- 
per la retraite d Tennemî, départ de Tunkiatîen fi 
4 h. 30. 

c) Çùionne de droite: Deux bataillons, un peloton de 
cavalerie, par Ja roule de Sanlaoling, directioo Kuanki, 
départ de Setsuhokou à 6 h. 30, 

d) Colonne de gauche : Cavalerie cl une compcfs^nic de 
la 10^ division ; çénéi'al Asada, avec deuï bataillons, un 
peloton de cavalerie, deux baUeries, une compagnie du 
géoIe, demi-ambulancij, sentier ïfuivant la vallée du 
Tayangho, dépari de Succhinyou à 6 b, 30. 

On savait que la 10" division devait partir versi heures 
du matin. 

Les difËcuUés de la marche furent terribles. 

A l heure, la colonne d débouche de Kundianpou et 
trouve la cavalerie et la compagnie de la 10* division 
aux prises avec environ 600 cavalière ennemis^ occupant 
la crâte et La passe de TaikouLiog (uue sotnia deVerkné- 



(1) A uu^e ds La dirÛ4:ulté d'ideuljlktr li:s noms di! lanjiUtt^ï, ddhi 
ïommeâ Toi-fés parfais de Uur coju^erver li?ur proconciation à U rusAO 
eu b la japotLtUQG, 



^ 



ik, renforcée Lient^^t de trois aalrcs, sous loa 
ordres du culouelTchérémissinov). Asada fflit déployer 
sîï compegnicfi pour attaquer le Taikoulïjig par les deux 
flftnca. 

A 2 h. 25, les Russes avnicDt évacué lo crélc que, 
d'ailleurs, les JdpouQis ne dépassent pas, recevant deft 
shrapnels de la batterie cosaque, pincée sur la hautour 
au Sud-Ouest de Siuyen ^4,000-5.000 mètres). L'artil- 
lerie de la Garde, malgré les efforts de deux compagnies 
d'infanterie mises à. son service, était cd détresse, bien 
loin co arrière. Asada ûrrètc Tutlaquc, âttcndaul Teffet 
débordant de ses détaobeuieDts de Uunc. qui dispense- 
rait de pousser sur Siuyen une attaque de front en ter- 
rain découvert, sans l'appuî du canou. 

Vers le âud, on entendait des détonations, mais pas 
de fusillade ; c était rengagement de Tavant-garde de la 
IC division. 

Le général Ma mi était, en effet, parti du Kuandenpu A 
i brurea du matin, avec le dispositif suivant : 

Colonne centrale : nu bataillon et demi, un peloton île 
ca^^lcrie. une batterie, un peloloa du génie, une demi- 
ambulance; flanc-garde de droib^ : deux compagnies; 
fiane-^rde de gauche : une compagnie, 

A 11 b. l'j, Bpri^s avoir refoulé quelques patrouilles, 
Q occupe le front Miaokou, Kuakifjpûu, se trouve en face 
d'une prairie découverte de 1,000 niélrca de largeur cl 
reçoit des coups de canon tirés à 1,000 mètres, auxquels 
sa batterie de montagne répond pour la forme, sans efJi- 
cacité. 

Il prend le parti d'attendre le résultat de la manœuvre 
da général Asada sur sa droite; il n'a eu afl'aire qu'à 
trois ou qualre sotniae de Tcbila n" 1 et du 7' Cosaques 
de Sibérie qui sont repasaées sur la rive Nord du ruis- 
seau de Miackou. 

A 4 heures seulement, le détachement de droite (À), 
do gtîoéral Asada atteignait Llnkiaivatse, après avoir 




m 



LA ÛUKaRE KUSSO-JATONAïaS. 



If Ma, 



escarmouche contre une ou àcuj. sotnias enDemîes, et 
s'emparait Je Ijl route de Talîog, 

A partir de ce moment, les ttusses organisèrent leur 
rcU'oiffi, se dégageant sqes peine, dt; 4 à 6 heurejî du 
soir, sous la protection d'une petite arnùre-gdrdc [régî- 
meot Tchïta et deux pièces); ils Sfi reliWrenl sur Ctiao- 
kîapi>Ur puis par le sEiiUt^r au Nord, sur Wankiapou où 
ils arrivèrent le lendemain. 

Asada tt Marui cantonnèrent â Siuyen, gardant, le 
premier ks roules de il on n ^-k i a tien et de Tnlinj^; le 
second, les dire::lion5 de. Cbaukiapou et de WaTangton. 

Perles des Ittisses. — Tu^s : 3; blcssiSs : 2 ofUclers 
(lieutcnaut-colonelTchérémissinov), 17 hommes. 

Perles des Japonais. — Tués : 4, blessés ; 33 (2 ofli- 
ciers). 

Chilfres modestes, si l'on considère qu'il y eut envi- 
ron T>,{\QÙ hommes aux priaea. 

Toutefois le riMe rempli par la brigade MicUtcbcuko 
^lait très satisfaisant; elle put reDSci^ner h un halaillou 
près sur rcfleclif ennemi engogé i Sîu jeu, et »ur la pré- 
sence à ce combat d'une brigade de la Garde veune de 
Feagb oan gch e ng . 

Statioimetnenl et Siuyen. — Les reusei^uements par- 
venus au grand rjuai'tier impérial japonais au début de 
juin, quant à L'olTeuaive de KouropuUdue contre la 
11" armée, étaient rassurants: les ell'ectils russes pai'ais- 
saicnt limités k deux divisions: leur descente verï le 
Sud était lente ; de fait, la bataille prévue pour le 5 juin 
bcmblailûjourDée. 

Lu W division reçut donc l'ordre d'arrêter à Siuyen 
son otTeniÛTc contre le col de Xaliug et llaicheug; d'ail- 
leurs, ne l'eiU-ellc pas reçu qu'elle se ttouvuit immobi- 
lisée par la foL'ce des choses : la base maritime au Sud 
dcTakusttan avait un ronctioiinement irré^fulicis comme 
toutes les rades foraines; led moyens de transport sur 




!f 999. 



Le. QCERBB RVSSO-J&POMaIBEp 



aMe rie h 



de Tali 



roule manquAieul; I éUL [liloyaMe rie Ja pjsie de LaKus- 
han à Siujen réduisait ïieaui^ou[* le leodeiuent des con- 
Toîs. Itref, le g'énéml Kawamura cantonna ses troupes, 
en aLl^ndaïkt njJeux. 

Le détacLement Ai^ada g'ardait les routes de ll^iaug'- 
kîalÎ4?n et de Tatiag, du tiiil de Kuanlin;^ à Outaohu. 

A sa gaticbe, la 20' brig^ade (Marui), moins le 20^ ^'égl^ 
ment, avec trois batlcrie», lenjiil \f. Front Outaoho 
(eselu) Pankiaputse, Ctiaakiapou^ TIaugtse. 

Le^U" règîment était à Siiajtïu, avec le quartier géné- 
ral, détachant un bataillon à WafaDg^ion, 

Le reste fut réparti sur lâ route de Takushan, jusqu'à 
Hokiaputse (1)^. 

Les trains divisionnaires, k la Ëti débarquée, se ras- 
ftemblaient au Sud de Kuaxideupu. 



Beprhe du mmiv'-mrut {i-i juin) [2). — Au moment oil 
la 11" armée entama son oporntîon contre Stackelber^ 
(i3 juin) le générai Kâwamura reçut (13 juin) le tôi£- 
grunme suivant du grand quartier géuéral de Tokio : 

U^i qve rorg-anisation àe vos irAtn* tous L« permettra, voue [irflci* 
dru 104 dMjiOMLroD» pour m^iiacvi' iVnnrLui 4ur «un Sadc K'^u^^^ic ^t 
vi if^mârrs» toiib aTaoçui. s'il en êëI h?i-oit>. v^r^ -Kitifing. \fi. il^ln- 
C^CfU^ût Asadfl demtuiera h. Siu^l-d. |iral^|^t.-ïut vatii^ Ûiiicdioit ot tgs 
dcTrifrtï caulre tout» monuca vviiuiit d« 1h JiftcLioa Js Simgudiaag. 
U ruttni louA itu ordres. 

Il fallait dune amorcer le mouvement vers Kangtse et 
te col de Tclkîpanlin^, dans une r^g'ïon particulière meut 
tourmentée, diserte et pauvre. 

Le général Tojo commandant la 8' brigade, fut chargée 



(I) On CTïigDaËF, pûur la s^uritû dnâ comtn util cations, Thypo- 
tb£U[|ue Itrigïde Tchilkov ni^ail^e dans la vallée do llatnoho vera 
lUkîiquiu, 



m 



LA OUBnRQ BUasO'JAPOyAISR» 



^■■ 9W. 



de ropération, avec un régiment d'infaoterie, un esca- 
dron, une batterie de moniagne, une cooipogDic du 
génie, et unedemi-ambuIûDce divisionnaire . 

Le 14, il se mit en route vers rOueaL; son second 
régiment poussait sur Gkiituio ; un troisièaie régiment 
venait à Cbaokiupou. 

Le i^, repoussant quelques palrouilles ennemies, 
Tojo occupait les trois cols de Sinkailiag, Langkuling et 
SbindokLillDg, après des difficultés de marcbc qui édi- 
fièrent le commandement sur l'impossibilité de lancer 
toute la division sur ses troceSn 

D'ailleurs, battu à WafaDgou, ËLackelbcrg était en 
reti-aifc sur Kaiping. La IC* division reçut contre-ordre» 
et le télégramme suivant du graod quartier général lui 
donna, le li) juiu, de nouvelles instructions : 

OciMipant Avee une pfirtle de lOfi Tore» l^fl paasa^ei prÎDOip&at à&t 
routra litïSifDoucltiïiis et de K^àpia^, tou» maiDlien<lfi:£, juflqij'A nouTçl 
ordre, Tolre gios A Siuyen, au voua aurra ras£aroblé, pour le 5 juiUef, 
4U anjïitn TJrigt jouL^ de tiired puur ileui divisîoD»- 



Le générât Kawamura résolut d'attendre que Tarmée 
d'Oku fui à Kaiping pour enlever le col de Taling; il 
seroii alors irallre de préparer sa manœuvre sur Simou- 
ebeng, surfisamment en contact avec la 11" armée pour 
ue pas risquer de se faire battre isolement. 

Ccst qiiVn effet, les renseignements sur r&nncaû 
n'élaient rien moins que rassurants; 

On signalait : 

Vers HoanglEialicD^ 300 à 100 cavaliers poussant sans 
cesse des parlis vers le Sud (exact, il s^agit du détache- 
ment Abaziev, avec trois sotuiûs d'Oussouri n^* 1 et 2 
solnjûs de Verkhnéoudinsk n" 2). 

Une brigade mixte au col de Taling-, qui était Tortement 
organisé (en réalité, le 21^^ tirailleurs et la batterie 1/6, 
précédés du 7" Cosaques de Sibérie û Waûkiapon), 

Des gros d'effectifs ioconnns à Simoucbeng (brigade 



ÏP-MD. 



M OURBnK RrB80-J*P0NJiraX. 



m 



I 



Pkschkov. 1'* de Ta 2" dîvîsioD (rmfamlerîe de Sibérie : 
quatre bataillons et deux batteries). 

Le générai Tojo Eieoale des forces de cavalerie et 
d'iofoiitcrie ovec du canon, dans la région Tsickuansuo, 
Miikayu^TÎTikiatinç (brigade Mîcbtcbenko avec le I2Té- 
giraent d'infanlene de Sibérie). 

L'interrogatoire de prisonniers faits le 18 juin par le 
lé rai Tojo indiquait que Michtcbcnko. avec quatre 
^ments de cavalerie, une batterie â cheval et trois 
bataillons (1) avait pour mission de couvrir le flanc 
gauche du corps Stackclber? en retraite de Wafançou 
vers le Nord ; ayant laissé un détachement en observation 
au Nord de SiuyeQ, il se trouvait, depuis Je }7» à Mu- 
boyii, surveillant le débouché des cols qui descendent 
de la créle Sinkâiling. 

Ëniin, les rapports d'cspionnag-e donnaient : 

Douse escadrons et un bataillon k Wankîapou ; 

Six escadrons et un botflilloD à Tsicktiansuo ; 

Deux Cficadron-S, un bataillon et une haltcrie â cheval 
ii Mukuyu; 

Quatre escadrons au Tchipaoliog; 

Des forces iDConnues en arrière. 

Ce n'est donc qu'en prévision de Toccupatioa de Kai- 
ping par Oku pour le 2" juîp que le général Kawrtumra 
donne son propre ordre de mouvement ie ?/. à 4 h^irrfis 
du S'jtr. 

Le détachement Asada était renforcé de deux batteries 
de montagne et d'une compagnie du génies II devait 
occuper Waukiapou le 2^, et attaquer le Tnlin^ ]e 27, 
de front el par Je Nord (sentier de Kiakiaputse). 



Stbirle (4 solrU»), 1 " batrerîe k chenil ^«a Cosnqupi du Trui^bilKnl» 
OOP l>*tï«ritf Jm gripdï^a-froDliÛJCi-, Ii» rôgiraeot d'infaolerto ds Stbér« 
(CD bptailltja déUcIi^ au Tchijinnlin^). 




rAFoff&its: 



w- 



Son allarjue serait âouleoae an Sud, «nr le sentier de 
ChosDkoailcbe k Tasaiipî\iJ, par le or>lrjnel Kamaila 
(du 40*), avec un hatailLon et Imis compn^aîeït, nne bat- 
terie, une s^cËÏon du js^èDie. 

Le géaëraJMarui (2Ù* brigade), avec quatre bataillons, 
qh escadron et demi, une batterie, une compagnie du 
g^Die et une deini-ambulance divisionnaire, se pnrLeraît 
parTaweitung sur Tâîekuausuo (I) le 2l.>, et se rabat- 
trait vers le Nord sur les derrières des défenseurs du 
Tnling. 

Le général Tojo recf^vjtit une seconde batterie ; sa mï?>- 
sion coosiâL&it ik descendre par le SbindokulÎDg' sur Sian- 
kiao, t\ 6 attaquer le groupe ennemi de Mukuyu ; pour 
couvrir les [derrîèreâ de Tojo* un détacbeoient garde-< 
rail les |i»ssu^es du Sinkailin^ . au Sud. 

Les uiûuvemeuls préparatoires étaient commeDcés 
lorsque, le 2i k W heures du soir, ariiva du çrond 
quartier général (Tokio), le télé^amme suivant : 

Tvtfrf fv truuic^ mamlpudQl va Ëtal de ^vrlir de Porl-Arlhur. rx qui v« 
rciidre aoi commnDic-itioDi pr mer tr^t tarprlmmea. «l pQUt crf-^r les 
jilui »;MDJei difltcull^» pour la rfvntwi clc£ i|tproii4ionDfnieat8 de tou« 
ff«orea qui serant ii^«EiïirM porir le rat itJtilIeoifiat d«4 vmùoB de 
Mj^nJcbourle Itjrsqu'ellfs auroat nUciaC Liflo-Yji^g. 

Il e«t Ausbi A pr^TOïr que le réapprOTi^ioiineiaerit d« la II" annfie 
terit pAKiculJtremcDt Inhoricui lorvqLi'clIc huijl dépflRsf Eaipine [%). 

Dam eei (ondîtioni, ViHique ^n£nl« fur Liao-Vhd^ que Vaa pro- 
JeUît at«Dl U saison àtt pluî», cem rcttrd^c jusqu'aprË* celle pËriode 
défïTOrnlile. 

Voaa rf^lcrcA dose loa opénliana parti cul lËres d'accord Jttec u 
noiitel ëUl de chos». 

Le général Ka\iamura apprenaït en même temps, 
difect«meiit du général Oku, que les convois de la 



(1) vl/ÛTi : SciLftunïon, 'feheçOu*lltfn. 

(3j X cause de In aalurc ujii^geLi^c doï ploiae». 



LA OUERTtlï KUSSO-JAPONMSR. 



i 



11* «rmée éprouvaient <l'^DOT[n€5 dîfûcuUés à suivre tes 
IroDpes, àlesnpprovisioDm.Tet rjiiil renonçaît âdépni^ser 
Siongî'tiechensj jusqu'à une date îndélepinÎDée, 

Ka^'&Tnur» ne joge& [)as (ju^il y eût tîeu de donner 
coDtpe-ordr^ à *ps troupe*; pn conséquence, les mouve- 
ments sûat en cours le 25 juin. 

Tojo laisse deux compagnies auic cols de Sinkailing et 
de Langkiilîng, et part, le 25, or^snisaut âeux colonnes 
aprùs EiirUokou ; à droite, deiiv bataîllnii!^; à gftucbe, 
un escadron, deux hataillous, une compagnie du ^oïe, 
deax bolferies. 

Le 26, h ft fienres du matin, il fittjiijne Im fmni 
SUnkaten^ cote iS9^ Snitdoka, essayant dt; premlrii pied 
par sa droite qu'il conduit lui-même, sur la crête de Sittn- 
kalen, innxn sans succf^^, quoiqu'il ait «ng^gé tout son 
monde. L'ennemi a montré la vuleur de deux Itatail- 
Ions, renforcés de deux autres [12* régiment d'inranltrie 
d*; Sibérie, de Bam;ioul) pt (]eti\ batleriea, l'une â la 
crête i89, l'autre en amère, vers TaneuPgou ; son flanc 
dnùt était couvert par de la eavaleiîe: Tcbîta n* I et 
HiiHtîé de VerkhnéouiHnsk n° i > 

l,a nuit se pas^a dans le strilu t/uo. 

Le général Marui était parti le 26 à Taube, en une 
noie colonne; sa tête davant-gnrde (un bataillon, une 
cnmtifljçrnie du génie, atteint Tsieknansuo A 3 II SO du 
voir, refoulant quelques patrouilles, et s'installe sur les 
hnt[leurs au Nord et au Sud de la vallée, pendant que le 
fpos, qui avait subî un alluogcment énortne, se rassem- 
blait lentement à Kwanton, 

Ce n'est qu'à S h. HO du soîp que la Maifton put être 
Alablîe avecTojo, dont on apprît l'înauceès- 

pQur tAcher de îiouîa|?^e.r son voisin, le vénérai Maruï 
renforce son avant-g-ai'de de deux compagnies, poste 
une batterie sur la crête ilîi au Sud de Tsiekuansuo, et 
attaque^ face au Sud-Ouest, les troupes ennemies qui, 6 
7 benres dn âoîr, se retirent par la vallée de Kecbingrou 



H* 



LA OtTBRKK KUSaO-JiPONAlsa 



N- wT 



poit^s au col de TaIId^, le balailloo de SiankiisLan 
était envoyé A Lsnafang ; le S° de Siliérie était apj^i^lâ 
vers Sanhoayu, et rcmpUca A hlmoucheng par le 422* 
^l'* Ungade de la 31^ division), appelé eu LAte de Ilai- 
cheng. 

Journée du 37. — Enièvenient du col de Taling. — Le 
1" régiment de la Garde attaque à Taubc ^iaopinling:, 
avec un bataïMou, repoussant une compag^nie ennemie; 
un aulie bataillon, cheminant de nuit par des sentiera 
de chèvres 5ur les hauteurs au Sud de la route, essayait 
À 5 heures du matin d'alLaquer la hauteur iti8 (deu.x 
compagnies ennemica). mais devait s'arrêter. 

Les deux batteries de la Garde étaient ea position  
cbeval sur la route, d hauteur de Wafau^tien; deux 
compagnies d'iufantcrie et une compagnie du génie 
avaient pa&sé la nuit d leur créer des rampes d'accès et 
des épaulemcnts- 

Le groupe de montagne avait pu se bisser sur unpiton^ 
BU Sud de SiaopÎDliug. 

Le 2" régiment de la Garde, parti de Kîaldapntse à 
minuit, est aux prises, A l'aube, avec deux ou trois com- 
pagnies ennemies (1) vers Yobanko, et n atteint le col 
qu'à 6 h. 30, 

Devant le Taling, d 5 h. 15, on commence à voir les 
tranchées concmics établies au pied du Teikeisan Nord, 
et couvertes par des abatis et dos réseaux de lîls de Fer, 

Lartillcric de la Garde et une batterie de montagne 
ou%Tent Je feu, qui attire la riposte de deux batteries 
ennemies postées au Teikcisan Nord. La canonnade 
d'abord violente, se tait â 6 beutes, puisque aucun des 
deux adversaires n'attaque, 

Asada, fort inquiet du manque de ncuvellcs des colon- 




If»». 



LA OUSHBS HCaSO-J&POMAISE. 



Ui 



^ 



iiesvoîdDes, se dt^ciile à marcher; ud bataillon professe 
à tlroiUï jusqa^au Nord de ^isDd/iafaag' ; un autre occupe 
le village et ses ahortïs; Aïisda avec sa réserve (derix 
compagnies] ae rapproche de Sûind^iaraag. NaUirelle- 
ment, La canonnade a repris avec violence des deni 

L'mrADLeriB ae pousse guère phis loin, et sWiâte bien 
défilée à 1.000 mètres de renoemi. 

Le troisième bataïlloD à gauche, avait Gui par s'ins- 
tallffr h la croupe 4fi8; le groupe d'artillerie de mon- 
Utgne ea avait prolîté pour veuir prendre position à 
2 kilomètres au Sud Je SiaudEiafaDg-. et à 6 h. 50, [i\ 
enlnût de nouveau en acLiuo^ 

Le détachement Kamada élait reparti de TusanpïyD 
le 27 A i heurii da matin; h 5 h. 40, après une marche 
très pénible, sa tète arrivait auic crCtes â -1,000 mètres 
au Sud du Tcikelsau Sud (cote "380), («ccupant le col du 
de (ïashiko. On euteudait, au Nord, la canonnade 
ique d\\sada. 

Ed face, on avait reconnu deux compagnies russes 
occupant des tranchées sur le versant Sud-Est du piton 
78G. 

Kamada déploya trois compagnies Tace à cette direc- 
tion, et les poussa assez facilement jusqu'à 600 mètres 
de Tennemi, pour pennettrR A son artillerie de s'ins- 
taller à 200 mètres derrière elles sur le seul emplace- 
meni qui fût favorahle ; encore fallat-il en faire aménager 
l'acct^s par la sectiou du géuîe; à h. SO. on parvenait 
A y installer deux pièces; les quatre autres y parvinrent 
successivement. 

On c^noiina immédiatement en iliinc rarlillerîe enne* 
mie du Teik^isno Nord, sans interrompre le tir, malgré 
des peiies sensibles; û 7 h. VA le feu de rennemi se 
ralentissait; à 7 h. ^0 il sembla retirer son arlitlene de 
la ligne. 

L attaque d'Asada se trouvait par là très soulagée. 



Mfi 



Là OUKRRK RUaSfl-JAPûyAlSÏ, 



ÎC'«fl. 



car SOD arliUeHe pouvait uTors consacrer uno pwrLïe de 
Gon acdoa A hatire les Itanchéet» d'infunterie; le t>alaîl- 
lon de droite poussa d'un bond jusqu'il une nouveUe 
créle à ^00 m pires Nord-Ouesl de Siand^tiafaDg^ soit à 
500 ou 6l)0 nuètres de TeEiiemi, (8 heures), tandis que 
le IjAlailloQ do gauche progressait au Nord-Ouesl de la 
hauteur iSâ ; tous deux, mainteDant eu liaison, ouvrii-eot 
un feu intense sur les tranchées du col. 

A 8 L. 3IÏ, deux pièces de la 1"= batterie de moulagne, 
et deux de Is 2"^ parvenues à une crête à 700 mètres au 
Sud do SiaûdziafaQ^ (à 1,G00 mètres de TennenH), 
ouvrent un feu violent sur les ouvrages ci 'lofante ne. 

L'ennemi évacue lentement les tranchées au Nord de 
la roule, et se repUe sous le feu jusqu'auï crèles; ïl 
lient jusqu'à 10 heures les tranchées au Su*î, qu'il 
n'abandonne que devant une aUs^quc du bataillon de 
gauche, renforcé des deux compagnies de réserve 
dAsada, et d'une troisième encore disponible au batail- 
lon du centre. 

Les tirailleurs les pluïi ardents avaient pu gagner les 
liauteurs dominant le détil^^ ^t leur feu fit subir des 
pertes sensibles aux colonnes ennemies en retraite; la 
3* batterie de montagne, arrivant bientôt au Nord du 
col^ battait la route jusqu'à Sundosbi. 

tjuant au 2" légiment de la Garde, laissant un batail- 
lon en sui-veîllanue au Nord de 8&3, il arrivait à 10 b. JO 
â 3 kilomètres au Nord-Ouest du Taling, trop tard pour 
intenenir dans le combat. 

Le détachement Kamada avait occupé Â 7 b. 10 le 
Teikeisan Sud; il poussa de Tavant, et occupa nasbiko 
à midi 30. 



Détachement Tojo. — La liaison est établie avec Marui 
le 26 à 8 h, 30 du soir, et les renseignements sur ta 
ailuation semblent accuser ru mouvement de retraite de 
IVnTiemï vers le Nord-Ëst, comme pour aller soutenir 



^ 



>• %9. 



LA GUSHniE RCBSO-JAPONAIEC, 



Hl 



la dércDse du Talin^ ; il faut donc le retenii- à loot prix. 
Le général Tojo recommence son attaque le 27 à 5 heures 
da matin, sans succès ; reDoenû ^vM s'être renforcé ^ 
quatre batoillons, et il montre quatorze pièces. La silaa- 
iïon ne change pas de la journée. 

ffétarhemfliit MaruL— Laissant un bataillon à la gAvàe 
àe Tisiekdanâuo, le g'éDéral Manii quitte Pankîflputse 
avec soa g;ros vers 3 heures du malin pour prendt'e la 
roule du Nord, et arrive vers 7 heures dt Sianfnnpulse, 
;lvec une flanc-^arde t droite ( deux compagnies) 
vers Eurtûohotse et une autre à gauche (un bataillon] 
vers les cr6tes 410; celle-ci repousse deux compagnies 
etinemi95(l|, 

^'ectendfiut pas l'attaque du cùXé du Nord, Marul 
reste immobile jusque JO heuref»; cependant sur le rap- 
port qu on voit de In poussière sur la route du Taling, il 
poosse irne compagnie de Eurtaobotse sur Suudoshi, où 
elle entre vers ^ heures, après avoir e&carmouché contre 
deuK compagnies russes. 

AH h. ^0. Marui se décide k pousser son gros vers la 
roule du Taliug, direction Siaokushan par le aenlter de 
Kaotnlîng. Les chemins n'existaient pour ainsi dire pas, 
de plus, il failul renforcer la flanc-garde de gauche, aux 
prises vers 4ï0 avec un bataillon et demi (2) ; bref^ ce 
n'est qu'à 2 heures qu'on aUeîgoit Kaotuling; un orage 
épouvautable arrêta alors tout mouvement. Le général 
LÏ ne poussa pas plus loin, estimaot que l'occasion 
it passée de couper la retraite aux Russes en pre- 
DADt pied sur la roule du Taling (3). 



m Du G' de S>l>£rie. 

(3) Oa luî reprocbn lalcul^ur; legfaÉrn] Ki^wamura le répiimandat 
«t. ^ttfdftn» mnift ptuft Urd, il Tul r^mplie^ «lans le coomiBndecireDt da 
M hfîgade. 



HK 



LA 



IjCS "perles japonaises sur l'enscnible des trcu[ies 
eDca^^es, furent dfî 22 tués, dont 3 ofticiers, et 171 blcs- 
gé9 dont 3 officiers ; on lil 21)0 prisonuiers. 

I^a forces ennemies reconnues étaient les sai- 

vflnte* C*) ' 

Devant Tojo» le 12* régiment de Bai^naoul (infanterio 
de réserve lïe Sibérie), le i" Coauqucs de Nertchinsk et 
la moitié Ju 1" VcrUhnéoudinsk, avec la batterie â che- 
val des Cosnquea et deux DiitrailionsL-a, renforcées le 27. 
do deoï batteries et de deux bataillons. 

Devant Marui. deux bataillons du G' régiment d'Yé-! 
mfiBéi(I- H. dt^ Sibérie), 

Devant Asada et Kamada, le 21" lirailleurs. deux' 
bataillions du 5" rÔKiuioiiL d'irkoulsl; (1, H. de Sibérie), 
1« 7* Ccjsaqncs de Sibérie, la moiliû du 1" Cosaques de 
Verltlinéoudinsk, le deuxième groupe d'aitillcrie de 
réserve de SïbtVi<*, ^-pt Iwilaillons el deux batteries dej 
U 5" division tio tirailleurs, 

Suùf'n (f'i iotiihtu <ir Ta/iri/j. — L'oscfidpe russe de' 
roH-Arlhiir avnil rt^pris* U mep k 23 juin, meoacc qui 
lit BUKprndre Ir'iiipnruimnimL k mouvement des trans- 
portw japtuiaix diiiiN la nirr Jaimi*. 

La 11" armée 6Mil iniijntirH immobile vers Sîuog7ue-'1 

cbCDff. 

liC générnl Kawniimra prit donc ses disposiliona d©' 
stationn''Uï"id m gjiniunl li ^ - uU romjuis : 

Lft bi-igride iM^ïnii, awt- nu l'^iidron et demi, quatre 
baltrriuîi de nionfngrw et deux rnmpa^es du génie, 
tenait le col de TidinK, et, au Nord-Kst, loç deux passeS- 
dc YobnuKo{Jap,J (il de TLandinpouclzi (Busse) (rout«: 
de UanJ^ialing)- 



(1) Rnpporl japonnU, cili? ici pnur donner unn îilfla de U précision 




«w. 



LX OTTERITB RUSSG-JAPOXATSR, 



m 



Vu bataillon Içn^t l« col à TOuest du TaweîlTiTi^, 

he ^mupe Tojo (quatre bataillons, im eiïCadi*on, deux 
b«tteiies cle DiooUgDe, une oompflgme du génîe^ resta 
en surveillance dans les cols de Sinkaîling, 

Enfin, pour réclaîre les difficultés de transport des 
vivres, tout le rest« de la 10" division, son quartier 
^«Déral et La brigade Asada furent ramenés A SiuyeD. 

Linfanterie et le génie commencèrent immédiate* 
ment Taménagement des routes du Taliog et du Sin- 

DémotiStration sur Tnntftcké, 9-10 juiUet. 

Le n juillet, Kawamura recevait du général Oku un 
tfrlégrammç contenant lordto de mouvement de la 
U' armée pour le 6, le long de la voie ferrée et par la 
route de montagne du Stfonling (i), dans le but d atta- 
quer Kaipin? entre le 9 et le 11 ; la -i"" diviâîon devait 
former colonne de droite. 

Là chef de la 10° division chercha immédiatement 
comment il poniraît seconder ce mouvement. 

Seâ renseignements lui donnaient comme cert&ine la 
eoncentralion à. Simoucheng de la 5*^ division de tirail- 
leurs sibénone, de la i" bi-i^adc de la 8" division de 
tirailleurs j2j, de deux rëgimonls de réserve dlrkoutsk 
et d'Venisséi, avec d'autres troupes inconnues» sott 
J5,d0ti â 20,000 bommes avec 50 pièces. 

Des avant-gardes mixtes tenaient Sanboayu et le Pan- 
ling, poussant jusqu'à Nanuiayu. 

11 n'y avait donc pas A songer à lancer toute l4 
10* division sur Kaipinfi;, en conlianl à la seule bi-îgade 
Afifida la garde du Taiiug et la Kurveillant^e de Simou- 
efaeng. 



(t) Le ri?nsi?[giivment eil erroa^, 1a H" dîvÎAioa eit ft \U4lvoatok. 




LA GUSRRE RUSSO-J^PONjLI&B. 



N* W9h 



D'ailleurs la zone à 1 Ouest du SinkaiUDg préfiente, s'il 
est possible, des moyens de communication oncoro plus 
précaires que \e reste de la région; La 10^ diWsion n'y 
e(\ï pu ni manœuvrer, ni subsister. 

Lo g«népal Kawenuu-a résolut donc de ne pousser 
vers le Nord-OueBt que Je groupe Tojo ; il lui envoya le 
6 juillet, à 8 heures du matin, des instructions prépara- 
toires en conséqueDce, lui prescrivant de se mettre sans 
retard en liaison avec la brigade Tiàulcnmottj {21"» o' di- 
vision], qui devait remoutor la vallée du Piljho û partir 
de Wanfuchan^ (i). On tenta d'établir celte liaison par 
cavaliers vitr Tasai et Hiangmo, mais le terrain était 
impraticable aur chevaux, on dut se contenter de messa- 
gers à pied, qui uaturellement pei-dirent le contact de la 
brigade Tsukaoïoto dès qu'elle se mit en marche vers le 
Nord. 

Toutefois, le 6 juillet, à 6 h. ^0 du soir, le général 
Kawamura re^ul du général Oku {viû Djdny et Taku- 
flhan) un télégramme annonçant Tarriv^e de h II' armée 
à bauteur de Shakangtai le 7, la probabilité de l'attaque 
de Kaiping pour le 9, et doncaot les renseigne m i>nts 
suivants sur l'ennemi : 20,000 boromes à Kaipîng, 
2,000 au Nord-Ouest (roule de Yîug-kow), 10,000 à 
Tnnglché, des gros échelonnés entre Kaîpîng et Tache- 
kiao, le fronl Kaiping-'Eunkiatung organisé défensîve- 
menl. 

Kawamura, le 8»û 9 heures du soir, îauça ses ordres ; 

Le général Tojo, avec di^uï balailltins et une batterie, 
déboucherail de Sankiuo vers le Nord-Ouest ; le colonel 
Kamada, avec ud régiment et dfuv batteries, fi-rait la 
même manœuvre en parlant de Tsielmansuo. 

Le généra! Tojo, prenant le commandement de Ten* 
semble, pousserait sur Mukuyu et Rudîatsi, et u ferait 



{î} Carte d'fiaEembl^, 



î*9W, 



tX aUSRRB RUSSO-JAPON'ATSK. 



I«l 



da volucr« u pour attirer rallentîcQ de IVnnenti (hns, la 
région do Tangtciii- ; il se mçllroilnu plus kM en tofiimu^ 
nicAlîon avec la 11' armée. 

KainAdB, délicucbant le d juillet du cléQlé de Kwunton 
(3 h- 30 soir) trouve IVnnerat devuut lui, met son c^nnn 
sar lu hauteur 41 j et atUque vers rOu&at ; rconemi se 
ft6rv A h nuit vers Kupciyu, après avoir montre la 
Tileur d un bat^uUco, (rois esca<Irf>ns el quatre pièces. 

Kamadat sans nouvelles du gûnéral Tojo, sari'SLe 
provisoirement. 

Le général Tojo avait opéré en deux colonnes : 

A droite, le major Yamabata» avee im bataillon, un 
peloton de cavalerie, quutre canons, quitte le Shindokii- 
ting à 5 h. 30 le 9. et sq poste à 9 heurtas à cheval sur le 
débouché de la vallée de Siaokiao. 

A gauche, le major Wada avec trois compagnies^ un 
peloton de cavalerie et deux pièccG, part du SinkajHc^ 
i 2 heures du matin, remonte le sentier de Uorei (1), et 
arrive  li heures a :i,ÛOO luèiros au Sud du piton 61 0. 

L'ennemi, à l'efl'ectif d*au moins deux betaillonâ et 
trois ou qurïtro pièces, tenait partout jusqu'd la nuit sur 
les crêtes 610 et 489 ; le 10 au uwtiu, il avait disparu. 

ToJo faisait occuper les hauteui's à Test de Mukuya 
par Kamad^i» et s installait auï crûtes 489. 

SuJ" ces eutrefaite*;, on opprenuil que la il" armée avait 
occupé Kaiping". La diverîfîoD sur Tangtché devenait 
donc inutile, et fut eontremândde. 

Le général Kawamura avait donc, maigri!' ses fulhles 
moyens^ employé son temps d'une fa^ou ulïle peudant 
un mois d'opératîops actives; il est hors de doute que 
les pointes sur les diverses avenues conduisant à Kaî- 
ping et Haicheng- contribuèrent A liver en face de lui des 
troupes ennemies qui, autremeut, auraient pu être dis- 



(1) Sljle jnpoiiai» ; eo etiiDOit, Lîpolia^ 



LA OUHRRB Ï1086O-JAPOWMBB. 



*f* 



ponîbles pour agjr contre la II" arm^e japoDaise. Nous 
»çrmûs plus loin que son action eut une répercussion 
iodirecle sur la coatilnitii du déUcbemeat russe de l'Esl 
opposé h Tarméedu général Kuroki. 

g 2. — I^tlrfiîir thi J"' cttrps sîùériPti df. Wa/<iii^ou 

à Tavhehia*j devttnl la il'^ année japtinaisr (i). 

Après avoir vécu quelques semaines avec la 10* dîvi- 
siou japonaise, nous allona essayer de parlag'er pendant 
un icois l'eiislence do i"^ corps d'armée sibérien, 

Le COI- p A du général de Stackelbcrg, après sa retraite 
pvécipitée sur MantaeliD (Wafûngtiea Nord), put 
reprendre haleiae le !6 : en effet, l'armée du général 
Oku stationna sur place les t5et JG juin, sans m.èmt 
occuper la station de Wrtfangou. 

La retraite sur Kaipiog dcTail être reprise le i", cd 
deux colonnes '- à l'Ouest, par la voie ferrée et la roule 
mandarine, la 9" division de tiraîlleurâ, suivie du régi- 
ment de ToJjolsk ; à l'Est, la I" division; arnère- 
garde, la brigade Glaako, de la 35'^ division, et le gros 
de la cavalerie (dou^c escadrons) sous les ordres de 
Sa m sono V. 

Vuis, subitement (2i Tordre est donné d'cnlanier le 
mouvement dés le IG d 6 heures du soir- 

CL'lte scccndo marche de nuit fut des plus pénibles, 
pour ces colonnes encombrées de voitures, cheminant 
sous la pluie dans des fondrières; elle faillit même 
amener une catastrophe : une sofuia ouvrit le feu contre 
DU élément de la 1" division au repos au Sud de 
Sénioutchen [Syuogyuchcng); la létc du gros de la 



(j) Croquie n* ïï. 

{3} ProbftbleoiGDt par eaite de crBiotes iaipii-âof par » Vajm^^ â« 
T«kushaai. ter* I'EjI. 



E«-M», 



LA Qt^ETRE RtrSSO-JXPONAlSS. 



m 



i'' dh-isioD, ofi se tPcovaU Te g-éo^ral Stackelhwr^ se 
d^plo\A, heureusemeDl sa&s attaquer; lo lever du jour 
permît de reconnaître PeiTeup, 

L«s troapes^ harassées^ fitatîonaèrent à Seiiîoiifchea 
le n ei la nuit suivante, 

L'ordre du 17 , pour la marche dea f 8 et i 9 prescrivait 
toujours la marche en den\ colonues p,irall&Ies, par la 
roule mandarine ef par une pUte plus à TEst. 

L'oe srnf;re"g'arde générale, sous les ordre» de Snin- 
sonov (l)f comprenant su cavalene (dragons Primoriiki, 
iï* Cosaques, six sotoîas des 4' et b", etc.) el la brigade 
fîUsko. restait à 10 Idlumètres au Snd de Senioutchen. 
Sa mission consistait à g'Ri'der le canlacl, sm' le front 
CAmpHs entre le littoral el k vallée du IMHIio, en se 
reliant avec Alichtchenko, vers le col de Chipanling. 

La colonne de [*Est avait une arri^re-^arde ^pécialep 
sons les ordres du général Maiimovitrfi (\^ tirailleurs, 
«ne liaticrie, une demi-solDia). 

Le 20, te i** corps sibéiïen «îtait rassemblé i Kaiping. 
Le même jour» Tarmée japonaise se mettait en motive- 
inpnT, occapait S^oioulchen (*rros) avec des avant-postes 
sur le front Sianbailse, Chan^fnda, Wansiaociian (2). 

Sâinsonov avait dû recaler sur Baositchaï; il avait 
renvoyé A Kaiping sa batterie à cheval, sans cesse en 
perdition dans les fondrières, et le 19, il s'était vu enle- 
ver le 8' Cosaques, rappelé à Kaiping"; aîusi i]ue la bri- 
gade Glasko. Il lui restait donc, pour remplir sa lAcbe, 
escadron»! de dragons^ kcs six sotnîas des 4" el 
[ues, trois sotmas de gardes-frantières avec leur 
batterie, et les éclaireurs dn 13° tirailleurs. Il va sans 



dire f]ue les chevaux reslent sellés 
que personne n'ose fermer I'ϔL 



en permanence, et 



(0 Lv g6a€rol Seimoaor, mBlade, tai *^<flcu£. 

(ï) PivfquA tau» wtt noms sont ficriu aroc li prcnoDdiUnn ruBse. 



Le 20 juin, î^lockelljerg: dûonall l'onlre de contîiuicr la. 
retraite au Nord de Km'pîng, sur la foi de reo-seigne- 
menU annonçant TofTensive de V <i armée de TaLiisban •> 
vers Tanglché. 

La marche devait ae foire en deux colonnes de divi- 
sion pourvues chacune d'une eavnlerie divisionnaire 
empruntée aux 8* et îï* Cosaques de Sibérie, On devait 
atteindre, le soir du 20, Laitsiawopou el Datchapou. 

Irois arrière-gardes couvrii'aienl le mouvement : 

Au centre, sur Ja grande route, le colonel Zounlianit- 
sîne tiendrait le col de Cbouanlountai (au Nord de Kei- 
ping), avec le 3* tirailleurs, une batterie, et une sotnia 
du 8* Cosaques ; 

A rOueat, un batoillon de la 9' division et une sotnïa 
du H'* Cosa<jues Uendraît ir^ansoltsi. 

A TEst, un bataillon du 35" tirailleurs, avec deuï 
pièces et deux sotniaa (S" et 8" CosaqueB), garderait 
Gaotïjîatoua. 

Le quartier g'énéral marcherait avec la colonne de 
droîLe, et cantonnerail à Sautsiatsc. 

SanisoDOv, sollicité de fournir des renseignements, 
rend compte que le front ennemi ne bouge pas, et qu'il 
est d'ailleurs infranchissable pour ses patrouilles. 

Le j^énét-[il en chef prescrit A Stackelberg de prendre. 
le 2:^. la direction d'une ^^ reconnaissance en forces vcca 
le Sud I'. 

Le commandant du 1" corps sibérien envoie le 21, à 
Samsonov, l'ordre de chercher à < déterminer les forces 
et les directions de marche de Tennemi >k U le fait sou- 
tenir par le général Krauzt: avec deux bataillons du 
35', lu .1^ ImtLrritï ii cheval des Cosaques et quatre sotnias 
du S* Cosaques, qiû sont envoyés à Duunkhezy; la 
t^ dtvisiiin de tirailleurs sera rassemblée le 22, à 
Ift bcu[-r!î4 du malin, au Sud du pont du chemiu de fer 

- Kaipin^'. 

'■ li» arrive ua contre-ordre, dont avîa est donné ^ 



»*9». 



L* OmniRB BCSSOJAPOtlATSB. 



1B 



Sfliuwinuv ; riuf^ntcnc et rarlîllerie se replieront vprs 
le Nord ; la t^HvaJenecédcmà la pr<?MsiûD de Veunemi, 
pour éviter Je eombat^ maû sans faire plus de S verstes 
<} r heure. 

Le 23» Sum^onov, devant des détîLcheineni» mîntnîi de 
rniralerie et d'inranlt^rie, recule à i ou !» kilomélres uu 
Nord dv QaosîtchHt. 

Le 2i, il esl refoulé à 4 i^ilonièlres nu Sud de Kai- 
pÔD^; puis l'enDemi, à son tour, s'ëclîpsu; le soir, Sam- 
AonoT s6 reporte A Dounkbezy, au contact avec TancieDDo 
ligne (î'ftvfliïl-posl»;s rninemis. 

Le 20, le g^éoéral Stackelberg fit paraître un ordre, 
diint Dotjs extrayons les points suivants : 

L'ennemi a une a\'ant-garde an Nord de Senioulclien. 
COinprfQ»iit clou2fi escadrous et Av.tix batailloas. 

Vers V Est, ses avant-postes ont été vus, le 2^ j>Jin, 
vers Tsleknansuo, jUakiawaitse, col de TcbipanlJu (I), 

Le général Michtchenko se trouve à Mukuyii. 

Le 1' cDTps siïiérifD marche k la rencontre de » Vav- 
m^c japonaise qui s'avance de Sinyen. n 

Le ï" corps sibérien slostalleru au cantonnement- 
bivouac, aux ahords de Kuipîng. d" division à TOnest Je 
la voie ferrie, 1"* dIvUloii à l'Est, toutes deux à cheval 
«or la rivière; querficr général à la gare. 

État-major de la division Cosat^ue dé Sibérie d Kal- 
piog (la division n'eaiste plus, dispersée de tous cfttés). 

Avanl'g:ardc ù Baosîtjai (général Krausc, avec Ica 
4l-ct i' tirailleurs et deux batteries). 

AvonLpostes : Lountziatoun, Cliantoîtse, Uouosia- 
touD. 

Des recononissflEces seront exécutées : 

I* ParSamsonov, sur le frocl : littoral, Scnioutchec, 
montagnes (Faotsiatoun. Yamoulintsc); ou lui donne 



(I) Crotiuba"^ fl. 



AM 



LA OCERRE RCSSO-JU*0NAISE. 



W 9ÉÎI_ 



UQâ quatrième sotcia de gardes-fronliéreâ, la 3* b&ttêiîe à 
ch(^v^] des Cosaques du TraosbaïktiJ, et six Botoias des 
4' et 5" Cosaques ; 

'2'^ Par trois sofnias du â' Cosaques de Sibérie, dans 
la montagne, sur le Tront ïamoulÎQtâe-MaUayou, 

lïecoïimiissance sur Seriîontchen {21 ]uiïi). — Avec ses 
seules foi^ees, le gèoëral Samsonov bou&c:ule les avant- 
postes eDnemU et enlève la gare; à 9 h, 30, devant 
l'arrivée des renforts ennemis, il ne lui reste qu'à s'ea 
aller; le soii^ la cavalerie stationne à Dounkhéay; le 
Icndenjain, elle se reporte eu arrière à Baoaitjal. 

La bi-igade Krauze n'était pas intervenue, 

En somme la reconnaissance ne donne Hen; on sait 
vaguement, par des espions, que l'ennemi a deii^t divi- 
sions et demie vers Senioutchen, ot qu'un gros, de môme 
force est en route, de Wafaugtieii Nord, vers TEst [4), 

Le 28, la brigade Krauze est rappelée, ainsi que les 
six sotnias des i^ et 5° Cosaques, Sarnsonov ne dispose 
plus que des dragons et des quatre sotoias de gardes- 
frontières; dans ces conditions, il se replie sur Sîalatse. 

L'ennemi restait immobile; pourtant la retraite sur 
Haicbeng était prévue (ordre du corps d^armée du 
27 juin), par l'Ouest de Tachekiao, toujours par crainte 
de lurmée de TakushaD. 

Le 1" juillet les idées changent: ordre est donné â 
SamsoDov de reconnaître Senioulchen, concurremment 
avec une pointe par la montagne, d'un détachement 
confié au général Tcbirikov {2) (un bataillon du 33% 
deux pièces de la 2<^ batterie cosaque, sept sotnias de 
Sibérie)* Puità on fait savoir que la reconnaissance est 
reportée au 2. 



{Si Cotum^niJaiil nue brigaJu dn CQsnqucs de SibéHt?. 



I^ OUBR&& EUasO-JAt^NAESB, 



^Ï7 



Le 2, Sftmsonav pousse k 4 kilomètres de ^eoiouf- 
chen et s'eu tient 1*. fa^te de mojens d'action; le 3, 
Coatre-offeDsive des Japonais avec un ttataillou, (rois 
CBcadrons et deux mitLailleuseâ, le long de la mer. 

Le 4, rcnnemi a disparu. 

Le 3, reprise de rolFensive sur Seainutchen; Sam- 
soaov arrive à 31)0 pas de la gare ; lîraîHerie, coups de 
cation; ou s'en va saos avoir vu gi^and'cboae; un ba- 
UjIIou du 34', qui a suivi ea soutien^ ne sest pas 

Le fi, les Japonais prennent roiïpûsive; les 5 el 7, 
Samsonov se retire pas à pas sur KnipÎQg. sans perdre 
te contact; mais sou peraonne]. homnies et chevaux, est 
à bout de forces, 

Pendant la première semaine de juillet, l'infanlerie 
du 1" corps d armée de Sibérie n'était d'ailleurs pas 
restée ixu repos. 

Le quartier général s'était fixé à Tsinchibnpou; les 
deux divisions, à hauteur de ce point, Tuue sur la route 
mandanue, l'autre sur la voie ferrée. 

Por ordre du 2 juillet, rarri^rc-gerde Evrauze (à Kai- 
pio^j, est relevée par la S** brigade [Z\kov) de la *à' divi- 
sion de tirailleurs et rentre À Makiiouiilsouitse, 

La nouvelle arrière-garde est poïitée sur les hauteurs 
au Nord de Kaîpîng: Tordre du corps d'armée tixant 
TelTectir et remplacement de chaque bataillon. 

Le 5. le général Koudratovitch est désiré comme 
commandant de l 'arrière -g^rde. 

La quartier général du l*' corps se déplace de 3 kilo- 
mètres, pour venir à Makauntâouitse. 

Le 6, un ordre général d'opérations du I" corps sibé- 
rien prescrit des reconnaissances sur tout te froût entre 
1« litlora! et la vallée du Piliho^ la niission du corps 
étant de a défendre Vnkow >j, 

Cet ordre est trop détaillé pour pouvoir être repro- 
duit îcî ; néanmoins, nous en extrayons les points pria- 



«!8 



LA. GUbUOS BUSaO-J^APOSAlBB. 



N* 91», 



cipaux, qui donnent une idée des procédas de coinm^in- 
demeut ca usage nu \^' corps ^IbérieD : 

Oq sait Que le gvos des forces eDiicmics staLlonne à 
Scnioutcheu et au Sud: trois bataUlons ont poussé û. 
Nanlai et Siadian (montagne). 

Quartier général. — Makountsouitsc. 

Le yro-'i du /" corps : J" division Je tirailleurs (8 ba- 
laiïloQs î/2). 1" brigade darliUerie (3 baltericsK 2* bat- 
terie cosaque [4 pifcca}, à Maolin^ou, Isiot^iatouti ; 
9" division de tirailleurs {i bataillon), ^^ brigade d'artil- 
lerie [12 pièces); à Makûuatsouitse; sapeurs; quelques 
Cosaques. 

Divfsion cosaque de Sif>ér£c. — Elal-mojor à TsÎDohî- 
liopûu. 

Avai]t-gard(> Kcndratoviteb : 2* brigade. 9^ division 
(6 bataillons]; S*^ brignde d'artillerie (20 pièces); Cosa- 
ques de Sibérie (1/2 fiotnin); occupera les villages au 
Nord de Kalping (on lui diole l'emplacement et l'effectif 
de ses postes)» 

Cava/ej'ie. — Général -major Mrozovski (comïnandant 
rartillerie de la 9° division) avec la brigade Sîimsonov 
(dragons, ga l'des- frontières, etc.} et un bataillon du 3-4", 
en observation devant Senioutcheu de la irier à Vafangou, 

Dâtacfiemrnt du lieutenaul-eolonel d'état-rnajor Za- 
polsky : éclnîreura k pïeJ de la 9^ division (200 hommes) ; 
Cosaque»! de Sibérie (1/2 sotnia): explore vers Potaitse, 
Nantai, Siadian. 

Délacheiiient du général-major Tclùrikov : un bataillon 
du 33", sept sûtnias cosaijues, deux pièces de la 
2* liaLterie cosaque, occupera le col de Stfanlin au 
Sud de Siadiau, ballant tout le massif montagneux au 
Sud et à rOuest (justju'4 Yamouliatse). 

DéLaehenicnt du capitaine de vaisseau Meyer : Eclaî- 
reurs A pied de la \^ division (200 hommes), une sotma 



I» MO. 



t.4 QUEItRE BV3S<WAP0Na1SKh 



W 






OùêMquc de Sibérie, A Louamiaopou, patroulllaDt daoA 
le» DiontsgDefi au Sud, au Sud-Ksl et à TEsL 

Dfl^t^cbement an UeuteDaat-coloael von Radhen : 
i* régiment de tirailleurs, une batterie, une Jemi- 
aoloia , à Ti haolsiatouQ ; ea oljstrvatioQ à TEst et le Sud 

^tei en JiaisoD avec le V corps de Sibérie. 

^P Nous passons d'autres détâcheuients de moindre 

Hiai porlance ^ 

^L La garaisoa dYukow (dt^ux bataillons du 4 '^ corps 

^^ibérieo} était aubordonnée au général St&ekelber^. 

Le 7 juiliel, l'armée japonaise prit l'offensive: In 
»• division par les montagnes, dïreclion Siadiau (l); ta 
I* «t )a 4", cuire les montagnes et la voie fen-ée ; la 6*, 
'Qcore iacompbHe, en réserve, par la mule maodari&e ; 

brigade de cavalerie le long Je la mer. 

L*ordfe du l"" corps sibérien du 7 juillet porte : conli- 
[lier à observer vers le Sud, s'opposer à loole tentative 
le débarquement â Vnkowi2)> 

L?» détachemeuts bamsoiiov, Tchirikov, Zapolski, 

lyer. Ton Kaaben, conservaient leur mission. 

U arrière-garde, sous les ordres du général-major 
Ivkov, ne comprenait plus que le 36^. une batterie et 
lemie et une sotnîa et demie, avec mission de défendre 
Icji hauteur* ou Nord de Kniping ilordre fixe jusqu'à 
rcmpliiccaient des compa^ait^s). 

lÎD détachement (co\ùnel Dobor Mousnitzki) était posté 

à Maolin^ou; il comprenait le 35". quatre pièces de 

2' batlt^rie cosaque du Transbalkal et une demt- 

Ces deux derniers éléments étaient placés soua les 
frdres de K.ondratoviteh. 



X\ Une oataûti» pnr VjimouimiBf. 

\j Uoc flottille JapconidG e»t en tuc d« U céie itn Koiping* 



m 



LA orsBES TCUS30-JAP0»iJaK, 



W9». 



I 



Qiïïiptîet g^oéraï i^ TsiDcbiltupou. 
Le grQ& comprenait : 

La V" division (3 rè^imenU), su brigade d'RrtUlc 
i2i pièces), une compagnie de sapeiirH, A TcbuuUîa- 

La 9" division ^1 Lataîllon% «on artillerie (20 pîèc 
sapeurs (2 campH^tiie»), à MakbountïiouîtBe; 

Divi^iou cosaque de Sibérie (restent 2 sofnîas 4/2) 
Yaolingise. 

Cinnhai (if tCaiphi//, — Le 6 juillet dnnc, le g-énérâl 
Koodi'atûvitch rt^Ievail le général Mro^ovski au com- 
aiandement de Tarrière-g'arde, qui ne comprenait 
qu'une brigade de La ft^ division. ^M 

Les renseignenienfs lui font connaUre l'arrivée di^' 
télés de colonne» euuemies à Siadian^ TcbinfouUe^ Bun- 
sîtcbaî. 

Par ordi'e du 7 juillet, i h. 30 malin, le ^éoéi 
Koiidralovitch prenait les nieîîures suiv^tules : 

La position défensive au Nord do Kaipîng était répar- 
tie en deux secteurs, séparés [lar la route mandarine 
payant au col de ChoiianlounLse, La défense de l'en- 
semble éloit confiée au 36". qui occupait les bauteurs les 
pluH vaii^ines de Kaiping' avec six couipagoies et la bal- 
terie2/9"; quatre compagnies reslnietit en réserve; dei 
anireft étalent dé(acbées(l). 

Le 35* avait quatre compugoies au col de Choiuia- 
louutze, avec la batterie 3/9" ; il avait été relire de l'ur- 
rière-garde le 7 {2); il fut rendu an général Kondrato^ 
vKch sur ses instances, le soir. 

Samsouov est à Sialatse; Tcbtrikov â Sandaogoi 
Zapolski A Tfilïaiïlzifl*u»î, Meyer A Faiitsiatoun. 



I 



■■ 



(]} L'une avec Ui trumu, l'autre au col de Kountouaiou. 
(2] Ordre ^S du ^orpi d'armée tlu 7 juIIIeI» 



^■t L& OUERRB nu BftO JAPON ATSB. Hf 

(Jqc sotnin occupe Sitai, uae domi-sotnia U gn.tQ de 

LajourDécdu 7 se passe en mouvemcDls de roLmit 
UD« combat sérieux ei. Le soir, ious \ùs éléments avancés 
dt.» Russes se trouv&ieat &u Nord de la rivière Nart- 

Udc escadrille japcnoisQ (trois canoniuères el quatre 
tnrpil leurs) est ea vue de Kaipifttç; on signale devant 
ïûkow, dcuK petits nEhvircs de guerre. 

Sur iout le front, Venneniî avait montré Ja valeur de 
dix compagnies et deux batteriâs, avec dooze escadrons; 
ODavait aperçu une forte colonne ehemlnïLQt le loug de 
UcAlefuDC division). 

A 7 heures du eoir, Slackelberp envoyait à Makount- 
fiouitse la i" brig-ade de la 1" division sa joindre aux 
réserves de la 9^, pour former réserve f^Énérale du corps 
duiuée eous les ordres du général GerngiKïSS- 

L«5 avant- postes le long de la rivière sont rournÎE par 
lu ûompagaiôS 3, 7/3&« et 2, 3/35« qui tirailleot toute la 
nuit contre les Éléments japonais les plus avancés et 
rapoufisenl une tentative de franchissement du ?4antuho 
ven Chaotsiatoun. 

Jùttmée du ê jitiUei. — Pendant la nuit, le général 
^lackelberg avait rassemblé à Tcboutsiailiantse le» élé- 
ments disponibles des 33* et 3i*, et rappelé les bataillons 
du détachement Tchirikov; tui-méme était à 5 heures 
du niatiu sur la position d'arrière -garde. 

Les troupeg étaient installées comme suit : 

S^teur de droite, colonel Ltatchinski : cinq compa- 
gnWt du 36° et une balterîe 2/9*^ (puis deuK pièces co- 

ques) ; 

Secleor de gauche, général Zykov : l>ataiUon 1/36* ; 
deu.i compagnies du 3^"^; 

Késerve générale, colonel Dobor-Mousuîtski : quatre 
DonipagnÎQS du dS* et deux sotnias; garnison du col de 



I3f 



hk aOBTtRE HUBSO^APONAtSIE. 



«•96! 



4 

i 



Cbouaulauntse, trois compag^aies du So*^ et une demi- 
batterie 3j9«, 

A 9 lieuL'es, on caoonne trois escadrons ennemis quî 
TÎenDeats'ahriter dansKIiéchoDlotir, piii.^ tout est calme; 
A f ûlieures, Staekelberg fait replier et camper ses troupes 
derrière les crûtes, sous la petite tente, en laissant des 
sentinelles dans les tranchées. ■ 

A 12 b. 20, Kondralnvitch fait relever lesavaat'postes, 
qui vont èlre commandais parle colonel Kochfbo, du 36", 
sur le front Chaotsialoun^ Bajamiao, Tapalin^^ (deuï com 
pagnies du 36* et deux du 35*) ; six compagnies du fî.H* 
un bataillon du 34* et la. batterie 4J9' partent reltver 1 
garnison d'Vnkow, puis sont rappelés sur Tordre d 
Kcuropalkîne. 

S^rnsonov est A la gare, Tctiirikov est à Gnotsiatoun^ 
2apo1ski plus k J'EsL 

L'ensemble des renseignements sur Team^mi indique 
environ trois division» devant Kaiping; IMIchtcheuko 
annonce In présence de 20,O(J0 bomines dans la région de 
Siankiao avec une division vers le Taling. 

Journée du 9. — La nuit se passe à tirailler 9.ax avaat- 
posles (quatre compagnies du 35*, deux du 36^) où \tt] 
général Kondi-atovitch a envoyé soc cheFd'élût-major(l) 
jusqu'à l'aube, pour recueillir tous renseignemenU utiles. 

Le S juillet à lO heures du soir, le général de Slackel- J 
berg donnait un nouvel ordre : 

Le général Zykov est nommé chef de l'arriére -garde 
qui comprendra le 36% un halaillon du 35% une bntterio-, 
et demie de la 9^ brigade, deux pièces de la S* batterio 
du TraDsbaf kaU une demi-sotnia. 

Le 3(i\ une batterie et les deui pièces cosaques défcn* 
dront ]c5 deux collines A I.OOU métrés an Nord et au 
Nord-Eat de Kaiping. 



(fj LieutenAul-coknel P^kauLi. 



VH9. 



LA. OCTKRRB RUSSOJAPONAtSR, 



1.13 



Le bataîllon du 35^ et (justre pii^ces formeront repli an 
mI Je ChouQDlouDtse {!]. 

L'ordre fut c\éculé dans la mesure du possible; bien 
enUndu, on ne relira pas les compagnies du 35" placôcs 
tax ftvant' postes, lesquels n'étaient plus qu'une longue 
1%De de tirailleurs. 

Le ÏJ, à 4 heures du itialin, retentissait le premier coup 
(le canon derennerni; trois batteries, une au Sud-Outsl, 
ODe au Suii, une ali Sud-Est de Kaiping {rive Sud de la 
ritiJre) canonnent remplacement occupé tu veille par la 
batterie 3/DS qui s'est portt^c la nuit d une nouvelle posi- 
ton bien défilée d i 30 mctrea en arrière, et que le génè- 
nl Kondralovltch rappelle d'ailleurs an col de Chouan- 
tt>ujilâe, sons luï laisser ouvrir le Feu ; le brouillard inuti- 
du] lui permit d exécuter son mouvement sans accident. 
Kn même temps, les avant-postes se ["epliaîent; l'in- 
fiDterie eauemie, disposée en une série de chaînes de 
[irailletiiNT suivie par des réserves fortes d'au moins deux 
régiments, franchitlarivii^re sur le front Kaïping', Bajîa- 
Diiao. uceupjint la lîsîère Noi'd de ia eilé crénelée et du 
fiubourg à TElsl ; plus k droite, g'rAce aux eulturea (Kao- 
liang), elles arrivent k 600 pas des tmiK^hées russes; la 
fusillade commenee ; Tattaque partie de la \ille progresse 
juwju'à 800 mitres de TennemL 

Lft défense russe était groupée sur deux mamelons 
riparés par la route mandarine. 

Lq groupe de rKsl (1/36*) contre lequel est dirigé le 

.priocipal effort ennemi, quitte ses tranchées sur l'ordre 

de Koiidralovitch, se trouve presque immédiatement 

défilé, et prend la route du col; l'infanterie ennemie ne 

peut pas le suivre, arrêtée par un barrage de shrapnels 



(1) CoDJfQ& touJDuri^, L^ordrB du corpo d'trmée doïcnul jurqu'^^ui 
^jiïhfmpnls, liflEflilTona^ etc., pour eaiter lIads le dârnil île leur mis- 
wn cl dte nnjjenH Je le rfnliscr 



f» 



T-X OnRRBfî RUSEO-TlFONA.rBÏ, 



Tf-9ra, 



de la b&ttenc an coL qui tire à l'aise, hors de portée da 
rartillerîe enDemie, toujours au Sud de la rivière. 

Deux baiteries japonaises s'embourbent dans la vase 
en tentant de se rapprocher de leur infanterie. 

Le petit groupe russe de l'Ouest (5, 8/36'), renforça 
par le colonel Balchinsky (avec la 7/36*) a entretenu un 
feu violent pendant ce mouvement; la 12* compagnie est 
postée ea écholon A ïûO mètres en arrière A droite ; la Q^ 
en éolielon A SOO mètres en arrière à gauche, à l'entrée 
dudéûlé ; parleur feu intense, elles permettent le retrait 
des,n,7T P/^C", puis se dégagent à leur tour. 

A 6 h. 30, ks élémeots avancés étaient rassemblés A 
Tahri des crêtes les plus élevées, 

D'tme manière générale, la défensede cette deuKiéme 
ligne fat exécutée par les bataillons III/35*' k TOuest de 
la roule, 11/35* h l'Est ; la moitié de la batterie 3/9* était 
sur le versant A l'Ouest du coL Le 36°, en réserve au 
Nord, ^tackeiberg- faisait filer sur Tchoulsiadiantse le 
reste des voitures, pièces cl caissons. 

L'arlillerie canonne les lignes japonaises sur tout !e 
front visible ; mais elles gagnent bieclôl Tangle mort des 
pentes; le général Mrozovski (artillerie) fait bissera bras 
les quatre pièces jusque sur l'extrême crête, ce qui per- 
met de continuer le feu jusqu'à 2,000 et même i ,600 mè- 
tres sur l'infanterie ennemie, et sans risques, jusqu'à 
T h. 30 environ ; on recevait des sbrapnels et des obus 
lires de 4,000 A 5,000 mètres et visiblement ni al repérés. 
jDeux batterie'^ ennemies étaient visibles t la bauteur A 
l'Est de Kaipiog,) 

L'inranlerie russe, pendant ce temps, faisait des feux 
de salve à grande distance, sur les cbalaes ennemies 
(lignes successives en Tirailleurs), 

A 7 h. 30, ricTniiterJe japonaise est À 800-600 pas, 
mais ne gagne plus de terrain ; vers l'Est, elle professe, 
dans les montagnes, t^t on commence à recevoir des 
coups de canon venant de la même direction. 



it-*ç*. 



LJi. omnrRK rvsso.japovatsh. 



m 



SUckelberg â( rompra le combat à 8 Leures, dès 
qu'une position de repli eut été occupée par le 3S" vers 
PÎDKitl. puis dirigea loul ic monde sur M^ikhountsouitde. 

La hatLcrie 1/9*, pri«lée à Makhouatsomtse, protégea 
hninjteen batlaot tout le front des hnuleurs à TEst et 
àTOuost du col de Choiianlounlsej par salves écbeloo- 
ùées nir 400 mètres de profondeur (1 ). 

L'enn<?tni ne dépassa pas l(?s crêtes^ 

La cavalerie avait couvert l'opération A droite danâ la 
ré^oa des m&raïs salants : 

Le détachement Samsonov (dragons, éclaîreurs du 
IS'tîrailleurs, quatre solnias de garde s- f routier os, 3" bat- 
terie A cheval des Cosnques du TransbaTkal) avait été 
renforcé le T d'nn régiment cosaque «le Sibérie, avec 
deux bataillons d'infanterie; le S, il couvre la droite de 
rarrièrO'garde du 1" corps, de la station de Kaipin^ 
Jnsqn'â la mer; le 9, il tient bon jusqo'A 8 heures du 
BUitÏQ, entre TavsTcaot Snner^ît^i, agissant surtout par le 
feu d« ton artillerie, puis se replie avec des srrèts euis- 
c«flsifs pendant lesquels sa batterie rentre en action. Le 
soir, il bivouaque h Doua uUinwo pou, sons le couvert de 
son iufaDterie; la ballcrie pari se ravitailler a Ta- 
che kiao. • 

L'armée japonaise slalionne autour de Kaiping', avec 
des avant-postes sur les hauteurs an Nord, 

Cette étuJc de la vie du 1"' corps sibérien entre le 
15 juin et le 10 juillet est ardue à lire, et nous ne comp- 
tons pfls In renouveler pour d'autres corps; mois il nous 
a fit^mblé utile de donne? une idée d^ la confusion que 
durent produire le£ oriïres du générai de Stackelbcrg et 
de 90D état-major dans Tespril des eirécutants. 



(1} Le g^nJnl do ï^lacki^lling auroil même nrrt'.xA les p^o^^9 de la 
4* diTiBi«n japonaïao dont li inooto^ne» ji^r ra^Lîon des trois IjullcriM 
ilf )« 3' rlivisiuii avec uua LiitLcria b cIisTil musées à. MÀkhùantAOtili&e 
i 11 Ha d'! l'iprèA-iuim. 




LA 



m mmu àfofiàmB- 



« 



Kùare. [toor nmplîfîcr» n'aTODs-Doas cité que TêiT 
D7drf*a qiit ont «1^ saivît d'effet, ca noas abslenaDt de 
parler de ceox des coolre-ordres qai n'ont pas provoqué 
de changemeDU notables dans les ^tnalïoas^ 

Rn peiiicLilîer, oc oe s'étonnerA pas que le g^n^ral 
SsinsonoT ait eu besoin de repos physique et moral 
apr^s la retrmiCe de Kaipîag. si l'on tient compte qu'il a M 
pmfisé viD^t-i'inq jours de suite à lutter contre des impos- 
aibilité^ pour eiéculcr les ordres mus. sous le coup d'uc 
désastre toujours imminent que lui épar^a heureuse- 
ment l'inaction de renuemi, 

tjucint à savoir quelle fol l'Jdée directrice du g^énérat 
de Stackelberg dans lor^ftuisalion de son système de 
reconnaiasaccca. de couverture et d arrière- s-arde s. cela 
ne cous est pas possible, en l'absence de toute donnéo 
précise sur les ordres reçus par lui du général Kouro- 
pfttkiiic. Nous ne pouTons (|ue constater la dispersion des 
forces, Tabus des détachements, les chang'ements de 
chefs d'arrière -garde, les marches et contremarches de 
tout son corps d'armée pendant un mois pour aboutir 
finalement à en^a^r deux bataillons et une batterie avec 
une adresse d ulleurs iodiscutable. dans le combat de 
Kaipio^. 

PvtTK ou IV* aiitr« si»B«tis k Kjiipihs. 



M' ItruUcUrS. 

3S'- tifiUleitri, > __, , ,,,. - 
9* ttrigidc d'arULInrif . , , . 



5 



Anillfrie 



rafant^rie 



i li&lUri* t/9- 540ooDps. 

I bkLMM4 3/9* 80 ^ 

3Ô' r^ifiiufuit ih,fHiÙ ciirloucbe». 

r4eiv«at ïi,000 — 



Us- 



{A suwre. 



L'ARMEE JAPONAISE 

EN 1908 



L'organtsatlon de l'armée en temps de guerre. 



CHAPITRE PREMIEK. 

DE GL'EftRE (1). 

SorEe pied de guerre, J'arinée japonaise comprepd 

A, — L'armée active mo^tiiif^e ; 

B. — Lex troupes rie tlé^tiU ; 

{!, — L'arméf. du rêservit uu armée KolL 

A. — Armée acihe mohidsée. 

Eîle comprend : 

a) Du-ûpur divisions actives mobilisées (dix'liLiiL diri' 
sioas plus U Garde îm[iérÎ3le), renforcées par des bri- 
gades de réserve; 

£] Deux brigades de cavalerie indépcDdantes; 



(1) Voir le numijrDdt septembre 4907 A\^ la Bevfts fit* Armies êtra^it- 
$htt. noUninent en ce qui cfrucernc 1« dfJtBil dfs effectifs de guerre. 



m 



L'aR»^ JJlPonilBS ER i' 



K* 909, 



c) Trois brigades d'artillerie de campagne îndépen- 
diDtcs; 

d) L'artillerie de monlngne; 

e) L'artillerie loarde; 

f) Les ti'oupes de commumcatîon ; 
j/) La gendarmenB de campagne. 

a) Composition ifune ffwhion fictive mobilisée : 

Vn ^uar/ier 'jt'nrnil. compreitanl un élat-mojou pro- 
pr^m^Dt dît et une adjndanliir. 

bt'ux fn'ifffttfirs d'i/}faJi(*'rîi', df deux ré^îrnents à li^ois 
balaîllons (effectif du régimenl d'ioranterie : 3.145 
homm*rs; effectif des deuï brigades: I2,6i8 hommes. 

Vil n''/imnit r/e cava!tric à Iroîs escadrons (43S 
sabrt^s), 

Vn réifimeiit iftirfiUerie de campagne (deux groupes 
détruis batteries de mx pièces et six caissons: lj06 
hommes, 1,017 chevaiii). Chaque rëgimeot possède udg 
réserve rêgimenloire de munitions; 27 caissons, dont 
9 d'obus esplosîfs^ 

l'it balaiilùjt thi yènîi' h ïroîs compagTiîea {764 
hommes). 

Vn équipage de pont (de 40 â SO on^tres de longueur). 

Qitiitrp imCieries de mitrailleuses (une par régiment 
d'ipfaolerie). 

Un corps sanitaire. 

Une seï^lîon de télégraphie. 

finit coloones de munitions (4 d^infanlerie, 4 d'artil- 
lerie), 60 voitures par eolonne de munilions d'infan- 
tene. i6 par colonne de munitions d*artîl1ene. 

Qunirf» colonnes de livres (chaque colonne porte un 
jour de vivres), 

(JuatrQ ou SIX hApitativ de campa^e, 

Uu d^^pAl de remonte mobile. 

L'effectif Loiat de la division atteint : 16,87S hoinmeg, 
4,93Bcljevaaji, 1 ,76S voilures. 



K* m. 



L'ABUSB JAPON'AISB E» i^S, 



139 



En principe, cha<juc division active est suivie en cam- 
pagne d'une brigade de réserve de larinée Kohi, Pen- 
dant la dernière guerre, ces brigades Kobi étaient des 
Lrigadcs ini:ft£3, comprenant dcus régiments fl deus 
bataillons, un escadron, uq groupe d'artillerie, etc. La 
teud.ince japonaise est de ne pas trop compter, pour les 
opèrotioDS de campagne, sur ces unités de cavalerie et 
darlilleriedc réserve. 11 est probdbïe 4]ue, désormais» 
les Lrig'adcs Kolii, suivant les divisions actives, ue crïra- 
prendraient que de riafanteric. 

D'autre part, un récent décret a porté les régiments 
d'inrantorie Kobi de doux batailloDS à trois tjalaillons. 

La dÎTision active mobilisée, suivie de si\ brigade 
Kobi, atteint ainsi un cffc^etif d'environ 25,000 bommes. 

à) Dettx ftrif/ades de. cavalt^rie îndèptuflimîex comptant 
rf)acuui> deuTi r^i,''inLenl4 A quatre escadrons, plus une 
Wtene de huit mitrailleuses. 

La brigade cunipte environ 1,€30 bommes, 1,680 che- 
vaux et lea deuK brigades, environ 3,300 tiommes, 
3,360 chevaux. 

e) Trois hrigadn tfarCîiierie indépendantes, à deux 
régiments. 

Ch^uc régiment comprrmd : deux groupes de six 
batteries, chacune ^ six pièces et six caissons. 

Une résene réçimenlaire de munitions (27 caissons 
dont 9 d'obus exploEifs). 

LVtTeclîf du régiment est de 1,106 hommes. 1,017 
cbevnux, 36 pièces. 63 caJasotJS, 120 autres voitures. 

d) Larliilerie de moiUagne ne comporte plus qua 
trois batâillond indépendants à trois batteries chacun — 
«oit environ 1,800 bommes et 34 pièces. — Les unités 
d artillerie de montagne seront réparties dans les armées 
qui auront à manœuvrer en pay^t de mc^nlagne. 

e) Aftiilerîs lourde de campagne. — Les unités dar- 



L'ÂHHOB JAPOKAIBB BW 



w» 



tîUerie lourde du temps de paix formeoL. à la niobilisa- 
tioD : 

i° Lca bataillons d'arLlllerie lourde chargé» de la 
défense des points fortifiés, porls railitaires, etc. (environ 
i,20U hommes); 

2** Qiia/re n'^imeriis d'ar/iilerîe lourde de campoifne, 
complonl cbuciin deux b&tsillocs ou groupes de troi^ 
balîerJcs de iju^ilre pièces ebacime. L'un des groupes 
sera anné de c;»non-s dt 40'^"', .1» Taulre d obiisiers de Ï2 
oufScentlmèlres. (EffeclïT total ; environ 3,000 liommes). 

On ne connall pas eKaclement In proportion d'ariil- 
Icrie lourde de i^ampagne (jui sera afltclée aus dilîé- 
rentes armées. Auv dernières g:raades nianœuvres, îl y 
avait deux groupes d'arlillerJe lourde afTectés respeclive- 
nienté chacune des armées [chaque armée comprenait 
deux divisions]. Un des groupes se composait de trois 
batLeries de ijuatre cbusiers de 12 eentirnélres; Tautre 
groupe avait une Ijattei'ie de lanons de 1ti^'^,r> et deux 
batteries d'obusier^ de \^ ceatiuk^tres; 

3° Un ou pinsieurs parcs de sièt/e, de composition 
inconnoe. — Ces parcs de sî^ge seront constitués par 
les deux rëffimenls indépendants d artillerie lourde 
(3' et l"* régiments de Yûra et Hiroshima) qui ont reçu, 
dès le temps de paix, des alteJages (leffecLif des parce 
de siège peut atteindre 3,000 hommes environ), 

/) Tfùupeî de fn^mnuini cations. — Ces Ivoupes, en 
temps de paix, constituent une brigade. A \\i. mobilisa- 
tion elles rormcront : 

t" Les troupes de (hemfns de f^r. - On admet qu'il y 
a intérêt â pousser des lignes ferrées légères immédiate- 
ment à la suite des troupes, les accompagnant pas k pas 
dans leurs mouvements. On trouvera, dans les classes 
de llojù, le nombre de terrassiers oécessaires pour ren- 
forcer les trois bataillons du temps de paix ; 

S" Unités dû télégraphie et de télégraphie sans fil (un 



UtlfûlloD lIc cincj rompnff:nies en lenips tin paîx). — Rii 
CAmpA^ae^ tes liatsoDs électrit]ttes jireDueBt, ilans l'ar- 
mée japonaise. UD développement ^\1raoL*j]inaire; 

3' l'ne compaf/nir d'ar'j-o.s tiers (k quatre seclîons; 
éven(uellemenl une pfir armée) ; 

l" Dts détttchf^ments de projecteurs ; 

R* bea équipages deponC d^nrmép, — Ces équipages de 
poDt sont dpËliués k purU:r Ic^ vrtltures les plus pépiantes 
de rartlUerîe lourde de campagne, ptiui- IpfiijiieltKs les 
aiicrea^ ponts divisiuDDaires étaient insuflisaûts. Ils 
conipDrlent des bateaux plus gronda et d'un plus fort 
tiraat d'eau cjne les pouls divisionnaires. 

Chaque armée aura ainsi A s& dîspositîijn un punt de 
.1(^0 mitres. On b réduit la longueur du pont division- 
naire, de 1 il mètres k Su niÈlres. 

On peut estimer à 10,000 hommes reffectif total des 
ti'iiirpes de communications. Il Taudrait y ajouter les 
Ironpes d'éTapea, eu nombre variable. Il est probable 
(praii début on mobiliserait quatre ou cinq bataïlIoDs pu.r 
armée, soit, éventuellement, ving*! baladions ou environ 
20,000 botnmea. 

g) Gendarmerie de campat/m* environ 4,000 hommes. 

Effectif Mal de Carmée active mobid^tf. (chiffres 
approximatifs] : 

iJ« r£«eiVB 475,000 100,003 

2 brt^dM de UMlerifl indéi^ejiiJAule^ . . . 3,30(1 3,3U0 
t bii^iiiei O'arlillsrie d^ cninpAgac 3,:iO0 3,3l)û 

3 tiAlqUIon^ d'irlill^fie d« DjaatigDe L,M0O 1,000 

Î4 UiAÎJJoni dVliUerJQ lourde (téden- 

tuf^) 1Î,000 t 

4 r^fim'iiila dVti liane laurde de cam- 

p.igii^ :i,000 3,0€C 

Z pire» Je «âge (âventuelkmeat) :i,000 1,000 

A npGTUr 5U1 , lOi) t13, ICO 



^^^^^^^ VàXMSK japonaise SN \<KHi. Ti* M*. 

J^rport..., SOi.AOO IIÎJW 

Troupes dp. cDoimuQifatiotift. ,.....-..,.. 10,000 3.000 

Trûup« d'aapci --,- 30,000 1 

rïptidnrmeri* rie campaçoB. , . . 4,000 2,000 

TuT4L r.fnfiiAL de rarmÉedfl catop^^e., 53S,400 116 JOO 

En chiflVea ronds, 540,000 hommes. 116,000 chevaux. 
11 y a lieu de teoir coni|>te égattimect des troupes sui- 
vantes : 

DiïÎMn d«FonnoK _. . lS,<ii>n 

Milice de raouBbin» ................. ^ - - > 1 ï^^O 

Troupes de Saglialien ......,-..,._..._,, . . I,ri0(ï 

r.itrdcs dp cïicmiri dt Ut de HaDdchourif . ............ lO^^HH) 

Brigade dti Peichili _ 0,01)0 

Soît 34.000 hommes et environ 6,000 chevaux, ce qui 
porte l'eiTectif total de l'armée active mobilisée à environ 
570,000 hommes, /t':',W/y chevaux. 

Groupnn^nt m 'jrandffi unité-; — Les divisions sont 
g^roiipéï^s pni' /irniées- Chatgue armée comprend un 
nombre variable de divisions. Le Jupon n'a pas encore 
adopl^ is g^roupement en corps d'armée- I^ division 
japotinise eai^ en fuit, nue unité intermédiaire entre 
notre division, et notre corps d^armée fran^^ais. 

Les <:ommandaDLs en chef des armées sont désignés 
par TRuipiTeur, parmi les mAréchau;^ ou Ueuti^naats 
généraux. 

Une armée comprend ; 

l*» (.'71 gnarfîéf générai [un état-major proprement dit, 
et une sdjudantur). Le quartier général à*une armée 
COJnpte 62 officiers (couseillers lég-isles, interprètes, 
représentants des ditFérenls services, etc.). A chaque 
armée est rattaché*^ uue direction d'étapes; 

2* Un nombre variable de divisions, suivies d'un 
nombre correspoudaut de brigades de réserve ; 



IventueUemeot des unités de cavalerie indépen- 
dantes «u (J'artillerîe de campagne ; 

i* ËveutQelIemeDt de l'artiUeriT? de laonlagae eL de 
Vttrtillcrie lourde de Ctimpagnt^; 

5" ÊventueUement un parc de aiège; 

G' Des troupes de chemins de Fer (un lialaillon), des 
Lruupes de télégraphie (une compagnie) et de télégra- 
phie anns ûi ; 

"i" Des détacheracat* de projecteur»; 

8*^ Une aeetion d'aérosliers ; 

9" Uu équipage de (joat d'armée ; 

10" Des troupes d^élapes, 

CommandemfrU sttprr^mv. — Lo cheC auprôme de rar- 
mée et de ta mflrjne est r£mperear, en ^nerre comme 
en paît. 

Le CùJtseii suprême de» armées, du temps de paix, 
devient le Vonseil supérieur militaire. 

Un nouvel org-ane outre ou ^eu^ÏQ grand quartier impé- 
rial des armées, qui réunit sous l'autorité de TEmpetear, 
je ebcT d'état-major, et celui de \h maiiue, et leurs sous- 
crdresen nombri; restreint. 

Comnianrlant en chtf des armées, — Pour bien mar- 
quer que n'est l'Empereur qui reâte le clief de Tarmée. 
luéine en eaurs d'opératiuns, le contmandeuii^Qt elfectif 
desinuéeiï réunies en MuDdchourie, pendant la detuit^re 
guerre, était exercé par le luaréchal Oyama. chef d'ëtaU 
luojor de rëmperL'ur^ ordonaanL et agissaut au nom et 
place de IT^uipereur luî-méiue, tt ayant sous sdk ordres 
ua soua-cbef d'étal-major, le irénéral Kadaïua, 



B- — Troupes de dip^L 

L'srméo active mobilisée est doublée des troupes de 
dép6t correspondantes « chaque uuilé active ayant une 
aoité de dépî^t dedtjnèe à encadrer les hommes laisses 



fH 



l'armêb japon&ue es 4WB. 



W«9. 



en gnrnison, les réaervislcB en surnombre, les hommea 
non instruits, etc. Eu principe iL y a un bataillon de 
dâpàt par régiment d'infanterict ua escadron par régi- 
ment de Cavalerie» une batterie par rég-iment d'artil- 
lerie, une compagiiic par bataillon du génie ou du 
tndn. 
Les troupes de dépôt comprennent donc» en principe : 

76 bnTiLlIoiiH [l'jnfiLDierie ^v A&pÙi; 
23 eï^dronâ ilo cnvnEari^ de dûpÛt ; 
95 batterivi Je campji^ne de il^|iât; 
19 compugnïes àa ^tma de dépôt ; 
i9 campâguica du iriin àe ilSpÔi> 

11 y a en plus des unllés de âè[M pour les unités 
d*artillerie lourde, d'artillerie de niontag'ne, etc. Les 
effectifs de ces dépôts sont excessivement variables, 

A la fin de la dernière jE^nerre certains bataillons 
de dépôt avaient un etlcctlf plus considérable que le 
règimcnl actif correspondant, 

On peut esUmer rcffcclif moyen de ces troupes de 
dépét entre 1 (10,000 et 20U,0OI) hommes. 



C. — Àrm^e de réseme ou arm^e Kabi. 

11 est également assez JifScile d'évaluer exactement 
retTectifde cette armée dont les unités se mobîlifieut auic 
chefa-lîcuv des districts régtmenlaii'es, et oux chefs- 
lieux de circonscriptions de divisions, au moyen de dix 
classes disponibles de l'armée Kobi, 

En principe, Tarmée Kobi doit constituer : 

1% régîmenti d'JnlnDtprîe à trois bBiAiUanA; 

36 GfiCfldroQ»; 

18 nigLoienta d'arrHI^ri? de cdropa^ne A quatre litiM^ries; 

IH tiAUilloQâ du ^-Dic; 

1S biUiUons dj traïa. 

On sait que chaque division active eu eampag-ne est 



«• 9oa. 



In'AKMttË JAPONAIS» ST* lïfM. 



liR 



mîvïe d^unc )>rîgade dlafanterie Kobî. Ce que ToD ne 
mit pas etactemenl, c'est si les brigades de Kobi qui 
snîvPDt les armées en campagne doivent s'ajouter aux 
cbîfTrcs donnés i^î-desaus, ou si elles sont constituées au 
moyen des soixante -douze régiments dont il est parlé 
plus haut. On n'est pa« renseigné non plus sur les 
possibilités qu'aurait te Japon do mobiliser les chevaux 
nécessaires h l'artillerie et à la cavalerie de l'armée 
Kobi. 

Ail point de vue du matériel, il n'est pas douteux que 
le Japon possède des réserves suffisantes (provisoîre- 
munt de fusils et de canons du modèle antéiieur au 
module actuel, mais de même calibre et tirant les mêmes 
munition»], 

Les troupes de Parmée Kobî peuvent être aOectées aux 
places fortes, auï étapes, fi la défense des eûtes, etc, 
Biles peuvent ég'nlement être utilisées pour les opéra- 
lioua de campagne, 

L'efTectir théorique de rcirmée de réserve ou armée 
Kubi, peut varier entre 200,000 et 2.'Î0,Û00 hommes, si 
nous en défalquons les brigades de réserve destinées à 
suivre les unités actives; si nous ne faisons pas c^tte 
défalcation, l'effectif varierait entre 330Jf(tO si -mt.Om 
Itummes, La tendance très marquée et certaine de l'élat- 
major japonais est de doubler l'armée active d'une 
année Kobî ayant le même nombre d'unités et le même 
cffectiFd'hommes instruits que l'armée active. 

Effectif Mai. — Un peut estimer, cor nous devons 
nous contenter de cbiiTres approximatifs, que l'efFeûtif 
total de l'armée japonaise, ru moment d'une nouvelle 
mobilisation, varierait entre 1)70, QOO et i,200,n00 
hommes, et que les besoins de l'armée exigeraient de 
150.000 à 170,000 chevam, 

Nous avons vu. dans le cbapitie relatif au recrute- 
ment, que dès maintenant le Japon peut compter sur 
700,000 hommes instniils, cbifTrc très suffisant pour 



m 



L'AEtMSE JèPCNA.ISE Kk iW8, 



^P>969. 



mobiliser rprinùe active de campagne. Les trfts nom- 
breuses closscs disponibles Doninslruilesconstitueraieiit 
les dépôls et les uaitûa de L'armée de réserve^ el, en 
quelques mois, recevraient uue Instructien suffisante. 
Nous avons vu d'autre part que, lorsque la loi actuelle 
aura son plein effet, le Japon pourra disposer de 
I ,G38,00O bommcâ instruits, dont : 

7iâ>800 paur Vm-mêfi activa; 
780,000 poui- l'ûrmJp Kobi ; 
lia.lDQ pour le Kokuin^n, 1" \nrMt. 

Les Japouaiï^ uot donc, dfs maintenant, le nombre 
d'hommes qui leur est nécessaire et la situation s'amé^ 
liorera, h ce point de vue, cbacjue année^ 



CHAPITRE 11. 

UOBILISATIOX. 

Préparation H cxécitiion de la mobilhation. — Lea 
règles d'âprâs lesquelles doit s'olTectuer la mobilisation 
sont toujours celles du décret du W octobre 1899. Iln*y. 
a rien de chargé à ce sujet» et il n'y a qu'à se reporter 
aux différents articles déjà publiés par la Revue sur 
rarm6e japonaise. (Février iï)04, septembre 1907.) 

En résumé la mobilisation repose sur les mêmes prin- 
cipes qu'en France et en Allemagne. L'ordre, lancé par 
Tétat-major général, est notifié aux chefs-lieux des cir^ 
conscriptions administratives, Les affiches pLaoardéoa 
dans les mairies, et les hommes se rendent au lieu de 
mobilisation indiqué sur leur livret» Les lieux de mobili- 
sation des divers éléments coïncident en général avec les 
garnisons do temps de paix» 

Les commaDdauts des districts régi m entai res, groupés 
deux par deux sous la surveillance des généraux do bri- 
gade, sont chargés de VatTeetation et de l'administration 



f^M. 



L'ATWtK JAPONAIBB EW 190»- 



iVT 



Ae^ linmmesdps réserves, el tiennent les Usles el con- 
tnMes néceiisaires. 

Le plan de mobilisation est établi chaque année au 

1" avril- 

Iiiffinierïe. — Chaque district régîmentûîre mobilise : 

{" Le ré^irtient actif d'inranterie correspondanl ; 

2' Le défhlt du régtmeat d'infanterie (im bataiibu par 
I régiment); 

3' Un régiment d'infanterie Kobi pour Tarmée de 
. réserve. 

I Armes autres çue t Infanterie. — Les uuîtés de cava- 
I leiie, d'ârlilierie, du génie, etc., se mubili?(ent nu 
ch^f-lieu de la circonscrijïtîon divisionnaire au moyen 
d'hommea prélevés dans IVnseuible de la circonscrip- 
tion. Les troupes de la Garde, les unités indépendantes 
I d'artîtlerîe, de cavalerie, etc., sont complétées par cer- 
taines circûDscriplions déterminées. Chaque circonscrip- 
hoD divisjonnaîrc mobilise en outre : 

1' Les drpô£s des unités actives corresjiundanles, 
utdr : 

Un ««CAdrûn pat rËg-imeQt île ciVft1en«; 
tloe hfttteTJ? par r^impat d'arlUleri^ ; 
Uaft compa^aïc par bataillon du ff^DJ«; 
I Vae coEupa^nic par bïtailloa Ju Imio- 

^'* DeH unités de l'armée Kobî, A savnîr, par circnns- 

■ cription : 

Ua r^^mt^ct J^rtillf rie h ijuntre baileries; 
Un bnUiUori ila ^^nïe; 
h Un bataiJba du Ir^in. 

I La niobilîsattoD n'est pas forcément générale; elle 
H pecl être limitée A une ou plusieurs circonscriptions» et 

r 



Les ^èuéran\ et les divers rh^h de st.rvtcp, sont 
secondés daDH les opéralicDs de hi mulftilisatioa, par les 
offieiers du cadre de réserve, qui doivent prendre le I 
commandement du territoire après le départ «les troupes " 
fictives. 

Temps nécessaire à ia mohilisotion. — Les réservistes 
doivent se mettre en roote pour le centre de mobiUsa- 
lîoL, le deuriènie jour à 6 heures du matin. 

Ou eslime qu'il faut compter de 12 â 16 jours pour ta 
iTKibïUsatioQ complète de Tarmée active. Mais la situa- 
lIoD privilégiée du Japon lui donne A cet égard une 
g-rnodc latitude. 

Si nous nnuK reportons à I90i, nous voyons que 
l'ordre de mobilisation, lancé le 6 février, Inucbait peu 
apr^s les I2', 2^ divisions, et la division de la Garde, qui 
devaient constituer ta 1^^* armée. La 12" division pouvait 
commencer son einbar^juement fi Nagasaki le 13 février. 
La 2" division pi In Garde étaient concentrées û Iliro- 
stiima dans la seconde quinzaine de février. 

Les trsnsporlsde concentration poupraient commencer 
vers le 7'^ jour pour les élément» les premiers pr&t3> 

La niobitîsatiou de.s tniupcs de dépftt doit commencer 
en raéuie temps que celle do l'active. Klle pourrait être 
terminée du 20* au 23" jour ; Tarmée de réserve (armée 
Kobî) serait prâte A peu préa en m6me temps. 

Itcguisûion des chevaux* — La réquisition des chevaux 
en cas de mobilisation, au Japou, repose sur des prin- 
cipes onalogucs à ceux qui sont en vigueur en France et 
en Allemagne. Tous les ftns est établi un plan de réquisi^ 
tion des chevaux, comme en France. 

Le dernier recensement des clkcvauK au Japon (du 
31 décembre 1904) indique un total de 1,390,085 cbe- 
vaux, juments et mulets. Mais une faible partie seule- 
ment est susceptible d un service de ^'ucrrc. Nous avous 
déjà vu (1'^ partie, chapitre 11/, que les Japonais durcnl 



^ gfiU. L'ARUftE JAPONAISE B» 1908. li» 

Kchetcr 13,000 cbevaux en Amérique au cours de la 
demie re guerre. 

Jtéfithirîon des voîturf's. — CeUe rëquiailion est pnS- 
parée d'après les mêmes principe* que la réquisilioa des 
cbevALiK^ IVaUjmt la gu<?rce avec la Russie, les Japcrnais 
oui Qlilîâé des voiture» de toutes sortes, voitures traînées 
par des chevaux^ par des bœufs, par des coolies, ete. 

Le recensement du ^1 mars 4!)'kl», indique au Japon 
un total de 1 ,7 i2, 092 véhicules de toute nature; maiauna 
infime partie seulement est susceptible d'une utilUatioD 
militaire quelconque. 



CnAPTTRE IIL 

TRArîaPORTa KT C0WMUHrCATl6>S, 

Chemins de fer. — Un des facteurs les plus impoitants, 
ftii point de vue de la mobilisation et de la eon centrât! on, 
est l'orii^amBâ lion d'un bon réseau ferré et routier. Lo 
Bhumé si<iiJ!ifi//ue officie! tic f Empire Japonais pour 
mol donne les reuseignementa suivants. La longueur 
lûtaJo diï vH^.iïw allcL^DQÎt, le ZK mars iî!06, 10,260 
kilométrais, d^nt 3,4fjt) appartenaieot à l'Etat et t>,800 
A ditTi^rentes compugnies, 640 l^ilcmètres étaient eu cons- 
trucUon. 

Une loi du 3J mai-s 11)06, dite loi de natioDulisutîon 
des chemins de fer, autorise le gouvernement à racheter 
un certain nombre de lignes appnrtenant d 17 compa< 
gnies privées, liitrne-s dont Iei longueur totale /itleindraît 
fc,52ri kilomètres. Ccl acbut doil être réparti sur une 
période de 10 aunÉes. 

Il eiî.-itail, à la date du 31 mars lôûû : 1J(7 locom*j- 
Ijves; 5,^10 voilures pour voyageurs; !27,lfi3 voitures 
pour marcha udisevS. 



L'écartement de U voie j«poo«lse a'c«t qae ilc l',067^ 
(la voie Dorm»l« en France est de l"J3}. 

Ia ^tesse des traina rarîe de 23 â ^ Jutooii 
rbeore. Ea noniagne «lie fd d« 23 kildoiêfrefl, 
IraÎDs milîUir«« De font que 18 i 20 kDomètres. 

Ctmfiçuratitm ^ensan^U du rétéOit. — Dans b ^rmnde 
Ile, deox li^es lorr^itodiiules parfect de Tettrémilé Nord 
de riïa el iw dirigent vers Tokyo, réimi« par sii trans- 
venales 9«-u[«aieDt {une Irsoversale dans U première 
tùoiivé e«pteotrîoDaIe du trajet:, &e Tokyo, part une 
ligo^ <ltJÎ suit h c^ie méridiùnal^ de 11]^ pour aboutir à 
iVttr^me pointe Snd-Ooest à Shimoooseki. 

Ut dé Kiu-Siu, — Une ligne suit la cOle Nord, d^rî- 
Tant une rsp^e de demi- circonférence, «'t passe par 
le» vttlcs Ue |j1u« importantes de Ttle (Nagasaki, Sa£ebo. 
Moji, eUï-); UD« li^e traverse Llle du Nord au Sud dtf 
Fukuoka h KagoshJma. 

nokkaidù, — Une li^e Sud-Nord, prolongeant les 
lî^es de la grande lie. et une ligne s'embran chant sur 
la précédente, et traversant Itle de l'Ouest à l'Est. 

Eu Mandchourie, le réseau japouftis, est raccordé au 
réaeaa russe, mais avec une iDt (irruption de 600 mètres 
entre les deux gare^ terminus. Le£ Jap>uaîs eoDËtruisent 
une Ugne de U largeur japonaise de Muukden à ICirin. 

Capuciti' des trains miltlaires. — L* capacïté d"ua 
ImiD mililaîre japonais est A peu prés la mottl^ de celle 
d'un traÎD francaiâ, 

Celui-IA ne peut lrans|>ûrlerqu<: di-ux compagnies d*in- 
fftnterîc, ou trms pelotons de cavalerie, ou deux tiers de 
iiallene de campsgue, etc. 

Il faut uu minimum de 77 trains pour le transport 
d'une division moljilisi^e (saus compter la hri^adc de 
r^ïcrve), dont 41 trstns pour les troupes, et 33 pour les 
parcs et convois. 



I 



Le règlement esLîme que^ normolement l'emiiarque- 
m«at d'uD éLéakeot exige : 

Pour l'mfanïerie el le K^nie..- ..-....._ \ heiin*. 

Pour la caïilene, ,,.-.-.. .---,- 1 h. 30, 

Four l'arllllurie, lu (larci t^t comoU ...,,,... i br^urcn. 

Rendement des voits ferrées à !tt viobiiUatwn. — 1 1 ne 
»einUe pa^ devoir élre supérieur nu i-eDdemenl nûrmal. 

Le [klan de Erniisport ffsl éUtilî chaque aonée, k la date 
Jn 1" îwyW. Les graphiques de marelle* soût du modèle 
QiiU en France. Wn comportcut une vingUine d« mar- 
cbf6, dont un L-i^rlfjîn nombre laissée» eu hianc. Il y a, 
Ct^mme cliez nous, des r^omniîssiuiis de ^'are d'embar- 
tjueDieLt, de halte-repas, de rassemblement, etc. 

lirigûdc de irùupts de commimlcadattR. — Noqs avons 
VLtf|uc cette brigade ccniporle un régiment drs cheinins 
</f l^ï* A trois bataillons de quatre compog'iiîea ; chaque 

crtfnprtçoie se mobilise k 2S0 hommes. 

Tfaruporis d? moiiiUsatiQ7i^ de concentration, transports 
strate gùju fi-. — A la mobUisation, les chemina de fer 
orront ultlisés pour les mouvements dauâ riatérieur des 
citeonsc ri plions, et pour les mouvemenls d'une eircons- 
eriptian â une autre (hommes de complémeut destinés à 
U Garde^ auï unilés indèpendanleg du cavalerie et d'ar- 
tillerie, ete,]. Tous les point» de rassemblement des 
divisions sont reliés entre eiK par des voies ferrées, et 
presque tous les lieux de mobilisation le â^nt également. 
Pendant la seconde moitié du mois de février lltOi, la 
2* division japonaise et la Garde oui éïé concenïrées A 
Hiroshima pop voie de fer, avec une grande régularité, 
La moyenne des h'ains militaires, aa moment le plus 
chargé, a été de dix-huit par viogl-quatre heures. 

Dans le cas peu probable d'une guerre défeusive. les 
gros mouvements de troupes par cliemms de fer, en 
cours d'opérations, U'ouver&rent un sérieux obstacle 



IBÎ 



l'ahuSs ^AroNAiftis 7ss IfM. 



daûE Ifl readement relativement fnihle da réseau japo- 
nais. CcrLaiaes voies, qui longent le Ull<.>ral, peuTent «n 
cerlaÎDS poiaU, être canoaaées du large. 

Foutes. — Les Japonais s'attacheat à développer Lear 
réseaa routier ; la nature mocla^neuse du pays augmente 
l'importance d'un bon réseau roulicr. Oo a prévu le trans- 
port des troupes sur routes, au moyen de grandes voi- 
tures automobiles. Quatre- vingts de cesvoilures ont été 
importées d'Amérique peoJant la dernière g'uerre. 

Télé^tophts fi téléphones, — Le réseau télégraphique 
du Japon est très développé : à la tin de 1906, îl edstaif 
environ 3û,8l4 kilomètres de lignes et t4t,S62 kilomè- 
tres de fils. Les Iles Tfouâbîma, Goto, Liii-Kiu, sont 
reliées au:c grandes lies parades câbles sous-marins. Les 
rêâôaUK téléphoniques se développent de jour en jour ; 
ils atteignaient, en t90''>. une longuetir d'environ 5,iôO 
kilomètres de lignes, avec 73,937 kilomètres de fils. 

Transports maritimes. — La question des transporta 
marilimea en cas de guerre a, au Japon, cela se com- 
prend de soi, une imporlaoce toute spéciale. Toute opÉ- 
* ration de guerre implique pour le Japon une coopéralioo 
plus ou moins complète de la Hotte marcbande, aussi 
bien que de la (lotte de combat. La réquisition et ]*em- 
ploî éventuel de la ilotto marchande ont été robjetd'une 
préparation exti'èniemcnt minutieuse. 

Au lendemain de la guerre avec la Chine, le gouver- 
nement fit voter en 1s96, une loi dite " Loi d'encourii' 
gement ■ accordant aux compagnies de navigation dea 
prîmes proporlionneltes au tonuage et aux distances par- 
courues, Qvec (les tauï ditl'érents selon que li?s bateaux 
ont été construits au Jjpon ou à Tétranger. Par contre, 
les bâtiments qui reçoivent la prime doivent être à la 
disposition de TÉtat i-'o cas de mobilisation, pour des 
prit d^affrâtemenls convenus. La loi de 1896 provoqua 




H* »M. 



T/ARHrtB JKPONAïaE Kf 



103 



une poDHsée énorme daas les con&tru citons, et pour 
i'nrayer l'aclïvîté Iroji ^raode qui s'éljiit manifesta*', une 
loi cil* i899 l'é'laisil de moitié le isnw de« sahvBDtir^iis. 

Les prînuîpîileii compj^g^nies île navi^lion dont le 
«roDCOitrs i?^l [irévLt ta cas de guerre, soni les Milvanles : 
tfippoa Yusen Kai&bfl, Osnta Sho^ien Kuî^^liït, Toyn Ivîsen 
Kflîshij, i^fiUuï Rusisnn IvAÎslia et MiUu Qishï Kaisha^ 
[hiti<( tes contrats qui lient les cumpu^ules au ;i^ouvei'- 
ncment, tout es L prâvu pour rcttîlhaticju des OAvircN de 
U flulle mArchende comme transports de personnel ou 
clem&lériel, bûtiuieals-hopitaiis, ravit-i il leurs de char- 
bon, etc. 

Des mesures sont arrêtées d'avance pour l^armemeot 
militaire immédiat des navires à la mobilisntioEi, le prii 
il'jdTrètement, Indétermination des efTectif^ A embarquer, 
if! matériel à dUpo^er, etc. Enfin, l'entretien du maté- 
riel est assuré eu temps de paix, f I est déposa soît dans 
Ws maga«în*« des compagnies, soît dans les nrsenaiu ou 
dépôts de Yokottukfl, Osaka, Touruga^ UJiua (ITiro^ 
ihima) et Moji. 

Ortfanisanon miiùnire du service </fs transports mart- 
iimet^ — Le service des transports par mer relève de 
l'élal-major de TarmAe, 4' bnrcaii. Des commissions de 
port sont inslalléesA la mobilisutioo dîins les ports d'cm- 
bjirqitement- Lefiervice des étapes aux armées doit assu- 
rer la composition des commissions de débarquement. 

Exercices d'emôorrjimnenl, — Los troupes japonaise» 
font, dès le temps tle |iai\, dea exercices d'embarque- 
Dif'ut, de débarquement et de navigation. L'embaeque- 
aeut et le débarquement se Tont soit à qtiai, soît au 
mo^#*u de canots \ vapeur et de sampans. Aux termes 
du ré^'lement pour le It-ansporL deh troupes pRr mer, 
r^raluatiun de la capacité de transport des navires est 
calculée sur le:s bases îiuivmiles : \ uj^tre cube (une, 
tanne) par boniine; i m. c. l/â (1 t. 1/2) par cbeval. 





es gTM pOW 

«oit ^3$ * 



4e LMO A 2.M0 




^ &MfÉrtf À il flotte m^tàmme jef^ 
- — I^ dernière «Uâfi^ae ofieielt? d^te d« 1' 
IMS, Dfpai», U Aotte BsrdaBde s>sl «OiTon 
■e fxmaUérablcsient. Aîiuî^ !■ ?ÏLppaa Ymen Kaûha 
DfMBpUil « 1901, Si bàlim^nls atcc ob lotuia^ 
lie 217.242 lomics, coopte actnlkncnl 95 bàb- 
a^cc oa laovAg« de 340,000 ^™™— EU« poft»Mc 
12 haleat àt 6,000 bmi^s H S d« 9,000 locmc». Elle 
asiSK l« lervice tor le» ti^no d'Europe (AnTen), 
d'Afliénqoe, d*Âastnli«, de Hidr, etr. 

S Boa« «Oftioflfi nooft &ife ue idée de U ca 
de U flotte iD»rcbHde japon&îfte, 
eompter qoe les bate«Di de pins de 1,000 
(k» balMM de t,000 tonnes ont ^té atîltsés pour les 
fraipofli de la dernière goerre, mus leur emploi 
dmeodnH peat^étre dAiigeretii pour d«s traversé 
pi» losçiies). 

Le 31 déremLre 1 W>6 il j Avut 331 bftte«uK de plus d 
1,000 tonnes, jânçeani 82^,545 to&bes. En leouit comp 
U période 1905-1908 de \m nkoyt^iuie d sccrois 
«a coun des dernières «mtées, nous «rrivoos 
pinr 190S, 4 an totml d'eDTÎron 350 balrAui de plus 
de 1,000 loiuies, représenUol un lonoagc d'eaviron 
900,000 lonnes. 





N<IM9. 



L*ARMAfi JAfOMia^ EH 1006, 



Ififi 



l>s hateaux ne seraient pas lous disponibles le premier 
jour d(^ la mobilisa Lîûn, t-.t ub curtata Dûm1>re sernieut 
repartis sur les di (Té rente s mers ilti ^lolje, mais ils ne 
Unlpraîei3t pas k rallier les port^ métropolitains. 

Si Doui Dous leporloiis à TVipt^rience ïIp la (leniière 
gtierri; non*! \uyuDs tjti'â la Hu de janvier I90i, dixjuv.rs 
aifiiii le défini des hostHUés^ la HoLle de commerce Jivail 
reçu Tordre de se lenir pr^le h fournir, sur première 
réquisition, 80 h^timenU. Lf; IS avril, environ deux mois 
aitrès le début Am la guerre, le tolal des liÂLimenlii all'ré- 
tbpir le Japon aiteig'nait 1S5, jau^'eact 4(r6|lfri, soit 
pr*5 des sept dixièmes de la flotle canin itrciale nip- 
ponne, e(, â une trentaine d'exceptions près, tous ses 
Ditire» de plus de 1 ,000 tonnes. 

On peul eslimefj fjn'Br.tuelleiiUînt, un nioîa après la 
lïHrfjilisation les Japonais pourraient disposer des deux 
liera de leur tlotte. avec un tonnage d^environ GOOhOOO 
lOûnes, ce qui leur permetlrait de transporter en bloc 
utuf on dîi dîvîbioas, laniuilié de Tannée active mobili- 
aée, avec 1,^0,000 ou I O'),000 tonnes de matérieL 

Hais de tels transports dépendent de circonstanceâ 
très variables ; ils ntcessilenl par ailleurs des condi- 
tions de sécurité, de ravitaillement, etc., ^xx'W est impos- 
liblc de traiter ici. 

Prix d'cffrèlemtn!^ — Pendant la dernière guerre, les 
prti ft 'affrètement cousenlis à l'amiable ont varié, par 
mois et par tonne (le chorboQ ^ la charge de THtat), de 
It fr. SO â G fr. 25 suivant la classe du navire (Tàge et 
le tonnage du navire déterminent îîa classe). 

Point* trtmàarqutmaiL — Au d*^btJl de la guerre, les 
embarque meuts ont eu lieu aux points cj-opr&s : 
Ile de Kiii-Siu. — Nagasaki, Sascbo» Moji, Miaumi, 
Grande lU, — Ujina, Yokosulvo, Osaka, Aomori. 
A chaque voyage, il fallut compter en moyenne de 
trois à quatre jours pour Tembaniucmcnt et le débar- 
quemenl, Pour des tiunsports imporLanls il ne faut pas 



m 



L'AftVÊ& JlPOfÀISR KH iîdS. 



cdtnpler snr une vifesse de marche moyenne supérieur*» 
û ^0 DCEuds. Lb durée du vnyngc proprement dît était 
de âeux jours et demi A trois joui-s pour Chemulpo» d 
Imîs jours et demi pour Tchenam|>o, dans les cû-cons 
taoces de lemps favorahle, ce qui faisait une moyeoti 
de sept jours eu carnptant le temps de l'eEubanjueinecit 
et du débarquemeat. 



i 



CHAPITRE IV. 



DElFEnSE DES COTES. 



P/an générai. — Les JapDuais se sont proposé d'mtei 
dire k l'ennemi l'ace^s de la Mer intérieure, considérée 
comme un réduit de la vie nationale ; ils ont mis ^^''ale- 
ment à l^abrt d'un coup de main les villes importante] 
qui ne sont pas sur la Mer intérieure. 

La Mer intérieure s'étend entre l'extrémité oc cîden ta ï( 
de la grande lie, ou Nippoo, t^i, nu Sud de cellp-ci, l 
lies de Kiu-Siu et de Shikoku. La petite 1le d'Awj 
barre le détroit entre Tlle de Shikoku et le prolonge- 
ment méridional de Nippon, de telle sorte que la Mer^ 
inlérieure communique avec les mers ouvertes paj 
quntre détroits^ ceux d'isumi, de Naruto» de Simoaosel 
et de Boungc ; ces déti'oils sont défendus par des ouvra- 
ges TortiGés. Les trois premiers sont très étroits et trèl 
faciles à défendre. Au contraire, le dernier (entre, K'u 
Sin et Sbikoku) est Ir^s large et se présento dans da 
mauvaises conditions défensives. Aussi, les Japonais ont^ 
jls songé à limiter les incursions passibles des escadrei 
enntmîes dans la Mer înlérîeure en constituent un der-l 
nier barrage entre la c6lc Nord de Sliikoku et lu c6tfti 
Sud de Nippon. Ils ont organisé dérensîvement les pai 
sages de Geîyo, Kaikyo, k hauteur de Kuré» passages 
déjA dirfLcilef« naturellement, et resserrés entre de nom- 
breuses lies. 




*ÔSMSSffK 



principaux poinls Tortifiés sur la Mer Intérieure, 
SDiit leâ 5uiv3Qls : 

Ensémlie /oriifié Simonùteki-KokurûMoji, défendant 
lepaâSBçe da SimoQuscki-Moji et possédant un arsenal 
iinporlanl- 

Kurè, grand port niilitAire et rat-senal le plua impor- 
ttnlduJflpDû. i^ombreux bassins et cales de conatruc- 
tiuOt fonderies, forges, ateliers, etc> 

thros^imti (avec Ujina), centre mililaire iuipurlant, 
poiut d'eiubarquement de troupe»^. 

ftW, grand porl, avec des igunis importanfs, docks, 
i:hADt{er*i, l'tc. 

O^^Ad, arsenal mililaire de premier ordre, avec pou- 
drerie, ateliers, etc. 

En dehors de Ift Mer intérieure, les poinls principaus 
ayaat une importaDce militaire, &OQt les suivants (la 
plupart sont fortifiés). 

iic de Kiu-Sirt : Ku'joshxma^ au Sud de l'Ile. Arsenal 
d'arlillerie, pcudrcrie et cartoucherie. 

Stxi^asaki. — Un des premiers porls de commerce du 
Japon, très bien défendu par dea ouvrages modernes. 
NaG;Bsaki possède le chantier de construction le phia 
important du Japon, celui Ac la compagnie Mitâu Bjshl. 
C'est des alclicra de celte compagnie que sont sortis les 
douze batcaujc de 6.000 tonnes de la Nippon Yusen 
Kaishe, les sî.v bateaux de ï},000 tonnes de la même 
compagnie el les deux bateaux de 14,000 tonnes Je la 
Toyj) Kisen Kaisba. 

Les chantiers de la Mitsu Bishi emploient 8,000 tra- 
TàiUeurs, et ont une puissance de construction aanuelte 
de 30.000 tonoes. 

Soseôo, 3° préfecture maritime. Base d'opérations en 
cas de guerre avec la Chine. Arsenal 1res bien outillé. 

U'aJtftmaisii ^ à FOuest du détroit de Simoneseki. Fon- 
derie d'acier appartensnté PEtal. 



m 



L'AWltS JATOKAIBE Efi 19D8. 



N* «69 J 



//c t/tf Nippon. — J/«iijtfru, 4' préfecture maridtne. 
Aiseiul. 

OmînatOy 5* prêfectnre Dinritime. Aa Xord de Tlle 
BMoillage peu fréqueoLp. San^ déff uses. 

Golfe dr Taàya. — Le gol/c Tokyo es! protégé par ua 
ensemble fortifié imporiant qui met à Pabri d'une 
attaque la capitale aveir tous ses établissements mîlî^ 
talres, le port de commerce important de YtAokama, et 
le port militaire et l'areeiul de Yokosuka^ Cet arsenal 
possède des câles de coastructioii importantes, des ate- 
liera, des forges, etc. 

lif dTiso. — Le point le plus importaitt aor la cài^ 
est ITakodalé, au Sud de 1 Ue, £ar le détroit de Tsouffam. 
Ce point est bien dérendu par des oarra^es modernes. 

Ihs tjattneurcs. — Les points stratégiques les plus 
ioiportants sant : 1 lie de Tsoushîma et les ourniges de 
Formose et desPescadores. 

L'Ile de Tsotii/tima a une orgamsation défensive très 
sérieuse. 

Ue de Formose iToTwan). — Cette Ile appartient an 
Japon depuis 1395. Le plateau central cl la bande ûrlen- 
tale soqI encore aux mains des autochtones. Les Japo- 
nais, comme autrefois les Chinois, oe TÎveal el n'eiercent 
leur aulorité que dans la bande Ouest, entre laréte cen- 
trale et la mer. La richesse de l'Ile constate dans l'exploU 
tation des mines de charbon de Kelung, au Nord de 
l'Ile, la production du camphre, du thé, clc, 

L"ne roule el une ligue de chemin de Fer Irarersent 
l'Ue du Nord au Sud, parallèlement à la côteOuesL 

Les défenses de l'Ile sont surtout locahsées au Nord» 
ûuUiUr des poils importants de Kctung el de Tamsuî. 

On sait que Die est occupée p&r uae division de com- 
position spéciale (voir 1^ partie, chapitre 11). 

IJcf^ Pescadorrs. — La défense de ces lies comporte 
plusieurs forts : la capitale, la ville de Makung, est bien 
défendue p 



I 
I 

I 



f«9. 



U'aruBti: japokmsiî: ks I9oiL 



139 



^ 



Caract&itliqitei des ouvrages de (!i''feme /apimais, — 
Eo^éuï-ral, Jes mouvcoieots de i^rre sont considérables 
et lr*fi visibles, et on a recherclié le» grands coiumAnde- 
meoU; les batteries soni pourvues d'observatoires cui- 
rassé*. Les pièces sont ^"roupéps j^ir quaire ou par deux. 
Pour U défense rappi-ochée, balleries rasanle^ bien déû- 
lé<rS- L'armement est des plus variés. 

D'one mnai^re g<^n^nile, on peut dire que tous les 
poiuls împoi'tuiils ïiont pourvue des derniers engins 
modernes au point de vue de l' organisât [on du lîr, pro- 
jeeleupaj observatoires, déTenses f^o a s^ marines, elc. 

Préfectures maritimes. — Il eat élûbli nue prôfectnre 
maritime dans chacun dos ports suivants : Kurt^, Yoko- 
aaka, Sa^ebo, Malzuru, Ominato. L'n officier aupârieur 
de rortcèe de terre est toujours adjoint à Tétat-major 
da préfet maritlmt:. 

Loi sw ia dé/fn&e des t:die&^ — En ce qui conccrue ia 
Jéfensc des côtes, les rapports de la guerre et de la 
mflrinesontdéteruiinéspfir une loi spéciale dite ■< Lai sur 
la défense des ^^^tes u, ^Iuî^^glela part qui revient à cha- 
cun des services, en général, et dans cbacjue cas p&rLi- 
citlier. 

Le commandant supënenr de ta d^feuse ft^U suivant 
It: cas, le géuéral gouverneur, asaialé d'unofOcier supé- 
rieur de la marine, uw le préfet maritime» auijuel est 
adjoint un oflicier d'état-major de la guerre» des le 
1«inps de paîx- 

Ciiù/p& tëfétjraphiffur^ sous-marins. — Le Japon est 
relie par de numbreuï ci\b!es aver le continent asiïitique, 
avec les l'bïlippines et les lies Hawal. Les difFéreules 
Iles sont reliées entre elles par un réseau lr6s cnmplel 
appartenant A l'Ktal. 

Tro'jpt^ destinées à assurer la dèffnse des câtes. — En 
dehors des opérations des escadres ou des lorptlleurs, et 



IB 



160 



L'aBUËB JAt'ONAISB SN 1908, 



K- 9G9„ 



dcl'âcLioti des orgaoes purem&Dt maritimes qui doivent 
coopérer à la défense des points fortiliès (service des 
reoseignemenls, projecteurs, lignes de torpilles, etc.), 
lu défense de ces points est assurée par les baticnes d*ar- 
tilLerie de c6tc et par Tactlon des forces do la gaerre 
destinées d'une part à garder ces batteries et k lea 
appuyer, d^aulre part en cas de débarquement, à repous- 
ser toute attaque et à prendre loUensive contre toute 
troupe caoemie débarquée. 

Les batlcrLcs de côte sont aervies par des unîtes d'ar- 
tillerie lourde dépendant du ministère de la guerre. 

lie chapitre II donne des indications sur la eomposi-' 
tîon de rartilleric lourde, et le dédoublcmeal de ses uni- 
tés en cas de guerre. Jl est probable que les trente batail- 
lons d'artillerie lourde (y compris ceux dcFormose, de 
Tsousliirna, de Coréo et de IVrt-Artbur) seront renforcés 
par de nombreux bataillons de réserve, 

Forcf}.-: mohllês (infanterie, artillerie, etc.). — Suivant 
le genre de guerre que le Japon aurait a soutenir, lu 
défense des côtes et celle du territoire, dann le cas plus 
qu'improbab le dune attaque sérieuse avec de gros effec- 
tifs, serait assurée soit par des troupes actives de cam- 
pagne, soit par des troupes de Tarmée do réserve 
(armée Kohi) restées sur le territoire. Le réseau ferré 
permellroit de transporter rapidemi^nl des réserves sur 
les points menacés. Malheureusement, souvent les voies 
ferrées passent très prés de la eOte et pourraient é 
canonnées du large. 



\ 



CHAPITRE V. 



M\BI>E r>K GUERRE. 



Une étude niillreire du Japon^ puissance insulaire 
essentiellement marîlime. 3 besoin d'être complétée psr 




ide, si sommaire soït-ellc, de la mariae dt guerre 
de cet enjpire. 

Administration et commandement . — L'Kmpereur eat 
le clief suprême île la marine, comme de l'armée, en 
()aû el ED guerre, 

1^ temps de guerre, l'Ecapereui' est secondé dans son 
commandement suprême, [tar le ^rand quartier général; 
en temps de paix, par le Conseil siiprâmi; des armées. 

Comme orgiines de commandement et d'administra- 
tion, relevant directement de l'Empereur et Dominés par 
lutr nous trouvons : le Ministre de la marine, le chef 
d'état-majcir g'énéral de la marine, les cinq préfets ma- 
rilimes et les commsndanU des deuc escadres perma- 
nentes. 

A cAté du ministère et de Tétat-major général, Il y a 
quatre conseils permanents : le Conseil de santé, le Con- 
seil d^amirautè (avancement des ofliciBrs), le Conseil 
supérieur de la marine et le Conseil des travaux. 

Persofmfi de ia marine . -- Les officiers sont choisis 
^mi les élèves de 1 Ecole navale, ou parmi les jeunes 
is qui, pourvus do cerliBcals d'études éijuîvalents 
au programme de Técole, ont passé avec succès rcxamea 
de la marine. 

Le mode de recrutement des matelots est à peu prêa 
U rnSoie que celui dos hommes de Tarmi^e do terre; la 
durée du service pour les hommes provenant du recru- 
tement est de quatre uns dans l'active, cinq ans dans la 
réserve, un an danâ le d^pAt* 

L'avancement se fait par grade. Aacua officier ai 
aucun maître n'a droit 4 l'avancement s'il n'a accouipli le 
temps fixé de service actif h bord d'un bâtiment pour 
l'officier; à bord ou à terre, pour un sous-officicr. 

Les premiers maîtres ne peuvent fitre promus direclc- 
naent &u\ grades d'officiers; mais s'ils remplissent, 
d'autre partf les conditions nâcessaires an point de vuo 

\\ 



L'ARU&£ JAPONAïaS BN 4Mfl. 



»• 



de r^nergrie» des capaciléa» etc, il» peuvent subir Tcxa- 
men de la marine et devenir officiers. 
Au 4*^^ janvier i90G, la mariaejapoiiaise compleit : 

i,011 oftlcJerUt dont 5 tminux, 13 vîcc-anilmui, et 26 contre- 
nmîraiii ; 

43(1 in^f&ipurâ (dfti eoiiBtructioD^. hydrographes nt d'umei); 

29!^ E^Dmluiauir'ei ; 
8« 10'i prt^micrs roiiUrca, et aouA-ofiicierfl {5 oompTia 202 litularrcs 

«oit un cU'ecUf total de 36,96S hommes. 

Il y a lieu d*y ajouter, la 1" réserve : 6,6ôi hommes 
et In 2^ réserve : 2,376. Ce qui fait mu ctù&e total de 
4t>t25Â hommes. 

E^ serves navales, — Le personnel de complément de 
la marine japonaise est compri^t dans tes deuv classes 
connues sous le nom de 1" et 2" rêaerve. 

Les officiers et premiers maîtres, d'un tge inférieur à 
celai fixé pour k mise à la retraite dans leur grade et 
qui quittent le service pour une cause quelconque, Font 
partie de la f" réserve. Apr&s avoir alteinl la limite 
d'à-ge ils passent dans la 2*^ réserve, oà ils restent pen- 
dant cinq ans à la disposition de la marine. Les ofûcierâ 
peuvent être rappelés jusqu'à fiO ans (30^ ofticiers et 
premicï's maîtres daus les 1'* et â" réserves, le l""" jan- 
vier 1905). 

Les soHï-f;^;SfiCT"s ne figurent que dans la ^'* réserve, 
après seize ans de service (active ou I'* réserve) ils sont 
versés daos Tarmée nationale (642 sous-ofCciers dans la 
1" réserve le I" janvier 1905). 

Ei/iàpa^es. — A la date du 1"' janvier 1903 il y avait : 
S,89îk hommes dans la l'"" réserve et 2,189 dans U 
2' réserve. 



^ 



I.'AKUEG JAPONAJ5B KH 19tifi. 



i«a 



Ijfs ntGciers et les im^tHDÎcJpns âe Ja n^antie inar- 
ebande, lesdiplômès âe TEcole commerciale, peuvent 
compter comme officiers rians les réserves navales, dans 
certaines coaditious. 

Spfciaiitéft. — Il existe pour les officiers quatre spé- 
cîalit^B : état-Enajor, torpilles, DavigatioOf canorukage. 

Les officiers dVfat-major snrteDt de l'Ecole supérieure 
de la marine. 

Les ortînera se destinant aux trois autres spécialités 
sont, Bur la proposition de leurs cliefs et daus certaines 
oouditiousr admis à l'Académie navale de Tokio, Ensuite, 
après avoir snhi UQ examen de sortie, ils sont dirigés 
sur les écoles pi-atîques spéciales. 

ComCntction des fiatcaux de guerre, — Le Japon cons- 
truit actuellement tui-même tous ses LateiiuA de gueri-e, 
dans ses ateliers de Kobé. YuKosuka. Sasebo, Kuré, etc, 
il peut construire des cuirassés de n'importe cjucUe 
dimension sans acheter à Tétranger autre chose que des 
tubes de laiton et certainet^ iiiHcltines auïiUaii-es. P»r 
eiemple, tout l'acier nécessaire pour le dernier croiseur 
cuirassé de 14,600 tonnes, Vïùitkt, provient des fonde- 
ries de Tarsenal de Ivuré et de la fonderie d'Eklamitsu. 

Parmi les bateaux lenninés en 1907 et Cïïiiatruils au 
Japon il y a lieu également de citer le Kuiamtt, croiseur 
cuirnsa*^ de 14,000 tonnes, construit A Vokosuka; le 
Ttme, pelit croiseur protégé de 4,200 tonnes, construit ft 
Sasebu, etc. Vlùu/cta. été lancé le 21 novembre 1907, & 
Kuré, six mois seulement apr^a la pose de sa quille. 

État de ta flotte. — Le Japon poasÉdait le V^ janvier 
!fl07, tant en escadres cju'en réserve ou en chantiers, 
les bAtitnenls suivants : 

13 ouiruïâB de 1 " clnsde, Je ] 1 ,000 h 30,000 taQacaai; 

Y eiiJra«»ÉB de t" elfusp, de 7,:i»U A 9,000 tunaeim: 

4 cuirm«£a de '.V cU^ae^ ttt 4/JOti 4 i,ll>0 lunneniti ; 

10 craiftfut^ cairnâs^s dp 1'* cluse, de 9,001) \ 18,000 toruieaiiiï 



m 



L'aTUI£R JÀPOMISH Bft 1»M 



% trétÊemn taïiuUi de 2' kUhc. <Ie 7.800 immekuv: ^ 

I <r«bMr eiûr*«£ d« 3* «Ium, dv 3,2U0 loruknui ; 
fO er o iiMi ri pratl^ d« 2* cLum, de i.lKN) 1 (î.SOU t»iii>M<ii: 

8 OMMoraprot^éft de 3" oliww, de 3.WKI tautH^aut emuoc; 

f ■iMD»-tttr^|]eon ; 
SI CMilTO-ltirpJUcan ; 
Id tarpiJFun di> I" cU«e; 
12 torpilfeon de t< duM : 
la bwpvThBn de 3* di^e ; 

> iiÉiiaiiTii» de rivitrâ ; 

t3 Uiia««ti uiiliairfs ^itelten. rïvïuîtLcura, b6pit»ut, âteOï 
M lainuls d< pori ; 

Z hàilBfau mrchaDdi, craiMun auiitîiirM, 

Il 7 ATut «Ictfs en projet : 

I «»nMé de Si.lWO IODa«tuï; 
I <T«îiMf ntineiA de tH.ftSO loonouE; 
S crajuiitii p«<|£^ de l,ÏOO toaaugk : 
S i^Hto w » de 9* datte; 

Répartition rir% forces navft/fs consiitïi^^s^ arméet ou 
m Tttftvr (*ti V janvier l!)07^ ; 

Le* forçai navales armées cumpr^'itDeiit dem escadres 
eJ tTDÎs (lÎTisiops. 

/f^ ^^cadrc, dtle dea côtes du Japon : cinq croi^eura 
toîratêés, troU croi&eurs protégés et 4|ualre contre-tur- 
pilUon, 

j^cictfdjre ; deux cuirassés, un croiseur cuirassé, un 
emsear protégé, on aviso-torpi)Ee»r, quaire coQb-e-lor- 
piltean. 

Dêemon de la Chine du Snd : deui croi^nrs protégés. 
d«Qi caiioDiii^res. 

ùitiûan Ecoh de$ tupimtUs : lioia croiseurs protégés. 

ÙivitioH Ècofe det orpimtUs mécanrctms: deuï cpw- 
Mur» protégé». 

Trois statianuaires. 

Tons les autre» bAtiments sont en réserve. 



W'm 



L'^RySa JAPONAISE EN 100& 



t6ï 



Programms de consirtictionK. 

Crtirrt^né-'i- — Des qnrilre cuîinssés Idiicéa en lOÛS el 
*90S {Kt/tori, Kashifmi. Satmina.Akî) les deux premiers 
lool en service depuis mai 1906, le Satsuma devait élre 
f>r^l au printemps de 1908, YAki^a. Iï}09. Le cuirassé en 
projet, de 21.000 t^mnes. doit éïrr livré eu lÔiO. 

Croiseurs cutrassés. — Des quaLre croiseurs cuirassés 
lancés en 190o et 1903. le dernier seul, VIùuAi (14,600 
l^Dne»}, n'est pa^ cotnplèlemeat prél. Il le sera à la lÎQ 
de 1908. 



Programme de /,W7- — Les Chambres ont volé ime 

somme de 201 millions, répartie en sept ans et destinée 

û«i constructions neuves poor remplacer les unités 

^ieillicfl. Celle soDDme serait destinée à la constrnction 

^edcaï cuirassés, un croiseur cuirassé, deux croiseurs 

de a^ classe, cinq conire-torpilleups, dcuv sous-murms. 

U'aprf^s de» renseignements fournis par la presse, le 

pro^r-Hnime serait élargi ti on construiniit Irtjîs croi- 

fttïirs de 2" classe au lieu de denï, dix contre-torpilleurs 

Bu lieu de cincj, de plus, s'ïjl torpilleurs. 

Les deux cuirassés doivent être mis en cbantîer ati 
tommencemenl de 19lï8, ils doivent avoir un déplace- 
meDl de 20.000 tonnes. 

D'Bprès d'autres rcnaeî^enicnts, le programme naval 
cidut complùtement les croiseurs, les g'arde-cAles, les 
avisos et canonnières qui, d'après des expériences ré- 
centeSi ^^^^ considérés comme sans ulililé. On construis 
mit uniquement des cuirassés de 20,000 tonnes^ des 
croiseurs cuirassés, des destroj er:» et des torpilleurs. Les 
croiseurs cuirassés ne soraicot pas beaucoup inférieurs 
aux cuirassés, comme armement et déplacement; ils 
auraient IS.oOO tonneSn La mission des petits croiseurs 
gérait remplie par les destroyers. 



GURnE n. 




Mmdfa ém ntMÉÊÊW < 

irtmiiBlini) l^lJ4a,»T fnacK, eu 

i« TnjÊm^tm ^mm pv r^pa*t à r«xm>ee I 

Lm itocaMi BïGuînïf »< ifiiiiliMiat de b 




T«PM- «7»««tt,«» t4«,l«.|«K 

tr. SI,SN.737 lE.Sl.ra 

Le l'arhmcnl a voté au pnnitnips de 1907 ane somme 
rfc iilf millionK <)e francs, â répartir en principe d^ns 
nn%c anniùt^«i, (KJtir La réorgftDisfition et I aDgmonUUon 
de t'arfi^^. 

I>*n|ir^» le StatesmanÈ y^at 6ook, le loUL des dépenses 
d»? In gimnv de MnDdchourie a atteint 4 miliiarda 
9AQ riulliouH. 



4 



L'ARUAE JAPONjUSS SN 19IW. 



467 



I?ï\/ïfsluS «rTWitliOFTs de francs 



Millrorvs 
dû Trancs 
isoo 






■^■■■^^■^^.^,^Twi H*e celles 




g 5. S 8 S & S 

lô9l-I89Jt . . 1893-1899 . 190fi-S03 ■ ■ ' • 

S S s 6 G s ^ 



itS VA^VtR JAF0NAE8K V^ IMS, PC 969. 

Le projet dt^ hndffet pour Cannée iifOS-i909, projel 
remis aux membres ât& deux Chamhrcs japoD&iaes, Le 
17 jjiavier \^Ù8, se Jécompose comnii.- il suîl : 

Hud'jet tles recettes : ^,^27,lj0O,{IO0 fraDc^T ^n dîmiuu- 
tjonde J 3.338,257 frnncs sur Ir;» re celles de 1907-1908. 

Budget des d^ptnse^ : i , 539,895, 7i7 fr, 5. eu diminii- 
tioade 1.206, Sl)9 fn â sur le» dépendes de 1907-1903. 

Le (otal des dépE*nses excj^de le tuial di^s recettes 
d'environ 12,300.000 frHncs, celte somme Hera ilemandée 
à une nu gmc nia lion de taies daos un budget supplé- 
mentaire. 

D'ailleurs on prévoil que Ton pourra reporter au haà- 
gettlc 1908-1909 un excédent ilL^ponible de >J2,^0l),Û00 
francs du budget précédent- 

Les dépenses militaires se répartissent de la façon 
suivante : 

MinUlirc de la svcrrc. 

Dé|ien5ea oraiamrts h. l7S,&î4,4i7 5 

DépCDflc» eiimDrdiOAJrvB ..,.....,.....,.,... 97^01 7, i;tn 

TOTAt a7î,5i1,935 5 

en dimiûutiDD de 6f500i9l4 fr. S par rapport à Icxercice 
1907-1908. 

Minisièn de ta marine. 

DcpePE» ordinniMB Ir, 87,<lî6.ft42 S 

Û£peniiG4 eiLraordiniîns _ H5,:ti5,310 

TOT*L -- 20!!,J7iJ5ï 5 

ea diminution de 3,833,394 fr- 5 par rapport â l'exercice 
1907-Î908- 

Le IoIbI des dépenses mUilaîres est de i7i.9il,0SÔ 
frBues, en diminution de 10^334,309 fi'ancs par rapport 
à l'exercice 1907-1908, 

Le gouvernement a consenti des réductions impor- 
tantes sur les dépenses prévues pour îes six années qui 
BuivronL J'amnée 1907. Les réductions atTectent surtout 



^» »9, 



t'AÏIÏfQB JACCKME3 KS <WW- 



rsD 



l«s ÛCparlemenls de la giucrre, de lu marine, puis 
celui des commuDicatioDs, Le tL>tal des réductions doit 
atteindre 2o0 millions de Tnincs, en ^\% aoDées. 

Pour cette anDée, les réductions eonscnlios atteignent 
uo toïal de 29,i2K,y92 francs, dont 7,t;82,477 francs 
four l'armée et 12,419,^^7 francs pour la marine. 

Le budget prévoit une augmentation de laiea ftur le 
sakèt ralcool^ le sucre, etc, Kn rt^sumt, le projet de 
badget pour Innn^e lîld^ll'OU s'équilibre diflicttemeat 
el seulement grAce k de sérieuses réductions consenties 
par les divers départemcnis et a des augmentations de 
taxes. 

Ce projet de budget a donné lieu d de graves discns- 
BÎùtis dans les mîlieuTc officiels Japonais, Ces dissenti- 
ments ont eu pour ctFet une criae mEuistériellc partielle, 
à la fin de Tannée 1907, par suite de la retraite du 
Mînistru des tinance», et du Ministre des communica- 
tions, n a été généralement attaqué par la presse étran- 
gère qui lui a donné le nom de << budget militaire ». 

La presse orficieuse japonaise répond en faisant remar- 
ijucr qu'il s'agit de mener à bien, non pas un pfo- 
frramme olTonsir, niûis un programme posi bellttm de 
Inorganisation de l'armée, que ce programme atteint 
Bon maiimum en 190^, que i'elTort à produire n'est que 
temporaire et (jn^al partir de V^VA il devient insignifiant, 

D'autre part, lu Ministre de le guerre, général l'oniout- 
ehi, ayant à défondre son projet de budget devant le 
Parlement, a prunoncé dans le courant de février 1 ItOB, 
un important discours d'où il convient d extraire les [las- 
sages suivants : 

« Je suis profondôment convaincu qu'un conflit entre 
'< de grandes puissanecs aura lieu non en Europe, mais 
"■ â TEbI de Tlndc, el à lUuest ou au Nord du Japon. 

" Conviendrai il au peuple japonais de rester specla- 
■ leur impuissant en présence de pareilles éventualités ? 

« En ce qui concerne les troupes d'occupation de 



im 



L'ftftVSB JAl 



V B6'Jh 



FiN-^NCES Japonaises 

DÉPENSES BO AAJÏlOn^ tk rr*nca 



1< 



L vysvvvvvv-v^ 



Dépenser 



Dépenses 



7Î 




* 



î 



s 



V 



&oa 



500 



g 



1691-1894 






^ g 



o 



190Î-1903 ' T 1 

â S " 




» Mandchnurie, j'aflirme ^jue nous renfermer dans nos 
'» Kniiles hctuelles serBit Téquivalcnt pour nous d'uoe 
" i^VHcuotion. » 

Pour faire face aui éventualités qu'il envisage, ïe 
Ministre dunmnile la formatioii de trois nouvelles divi- 
sions. Nous ne savons si ces trois dirisious sont indépen- 
ûèntea des deux divisions dont la création avail M 
décidée dans le coure de l'année 1007 (17" et 18' divi- 
sions) ou si ce chiUre comprend ces deux dernières divi- 
sions. 

Àperçv aomi/iaf'n' t/r.' féial des^ /iiuince^ japonaises (1). 

Les HnancGs ne sont pas encore revenues aux condi- 
ticiïs normales dti temps de jmix. 

Les plus importantes parmi les dépenses connesea 
avi-c la guerre compreaaientj pour 19ûC-191i" : 

Potir JQ aenriM des cmpraol».. .,.....--.,.,- fr, 3ïU,237,TSS 

Ffrn«ian« annufllpï mililAÎrpfl et. Qavit(i4 rïï,lU4T.33â 

ËohreljeD lies Iroupes nlatiaaaées ea H&iidabi>iirm 
«t Goré«, rëteclian dw irniH «1 bAiimonis de 
giitirra p^rau», etc 104,134,365 

A ceU il f«ut ajouter une dépense supplémentaire de 
1, 162,71^0,^^8 frjincs, tirée des tonds spéciaux pour 
dépenses extraordinaires (Trais de ra^iatriement des 
armées engagées, récompenses de services eiccplion- 
tiels. €tc.)> 11 a été établi, en 1907, uu fonds d'amortts- 
ficment. Pour faire Face aui dépenses relatives aux 
aiTaires connexes avec la guerre, une loi a déclaré per- 
n^auenks les taxes militaires qui avaient êtë impesées à 
titre extraordinaire, et qui de%Tonl ôtre abolies à la tin 
de Tannée suivant celle de la rer^taiiralion de la paix. 

Leâ dépenser relatives aux intérêts defi dettes et 



(I) Heii£eigii«mQaU Lir^â do rAnniiAÎi'o linancLcrct âconouiitjiiQ du 
Jftpoû pour 1907p publié ^u la Muu&tèrQ deï ûnaace». 



NOUVELLES MILITAIRES 



A U TRIGBS -HONG» IB. 

É 

Etudu des L4N(ii!EB fiTiiiNCËKR3 DkJiS LAVifiE, — D'aprÈi; la Neae 
frcir Prfiit i\), ttoia ofrtd^^rt dVLit(- major «erort d^iQroiai>r. chaque 
titaét, JËtnchda A VietiDC pajr ; apprendre la ruas?, 1o ^roo, l'albannifl 
ei le bulgare. IL t>l probibLe que» bîeiilûc, ud quAtri^œe omeier ^lu- 
dicTB auSEÏ Iq japooaje. 



YoïlCea D'GTlttRS DK CtVALKRlU Sllt LA FROhTLÈRB ITlLIBnNE. — 
Deui TQiages d^tludââ Aq cavpil crie d'une durce de aiï jour^ ont eu lieu 
ettte ADDéfl en jufn M Juillet- CbAcna ji Hé Airi^ê pttr un gânëral 
connDtadiuit une dJTisioa de cav&lcKc, Dt oompri^Dnit dcai ou trvîa 
^néraui de liEigade, cinq ou hutl coInni'Lâ, quatre ou cinq JïetileDanifl. 
cotoQclâ, deux ou cior] ci>atinrLndanti de oil^all;^ic de rnrmée ggdi- 
muDe, dpui offlders de i:aVDlerJe tlf. la InaJwelir. et» Ramm^ offlcï«n 
d^autr^ nrtaea t ud d'ortilLeric ^ i]hQiial, un ou deux d'Étaf-mnjoT, im 
d€ pianaiera. 

Il e£l ÏQtfrftiBaQt de noter que, tandis que Tua da cca 707«gra arait 
pour thMlri^ L» Hukowine et U Galicie ori^nlale, l'autre i'pai fait cur 
la frontière ttolicnae, eu Camiole. Au ni4)is d'nvnl dernier, ce secteur 
de la frontière aiiiiiro-iralienne n rpi;u un renfort Jrn|iariant de cNira- 
Ime (ï). Uuc rËorfruniânlion de la ciFilcriË d.ioa cette réf^hn sa a élS 
la conséquence. La hrigaife de deux ré^1menL<, qui t etattouiiûit, au 
lieu de ccjDlinuor (^ faire pirtic du 3* corp», a été portée ^ trota régï- 
mau» fl FAttacLée îk la division âa CHivaleriH ite Prpsbaurg (ancî^Dna 
difiaioD de LBoabcrg fur la frontière ruBSc^, dont Tautrc brigade eat 
dan» la vallée du Danube, OUe divihioa cet d'ailleurs udh dei deux 
flauloâ ditiaicn^s do caTnlGriâ pourruQK de mitrailleusea. Erifio, un do 
gt^p^rtDi autricbieusdecaïukrieluàjilubbn me^ le i^BËrrt! von .Nndas, 
Delui'li même qui commhpdt U dlviiton de Preâbaufg, a publid, H t 






(1) YertiTiiiitmQtfiiatt. 9 rûLÎ. 

(ï) Voir I" bemettre 1008, p, 210- 



> 969» TtanVKLL&B viLiTArass. 

« fftir<li|U« teEnftf:. une brochum intUulda : Emploi de la mvalerïs dan* la 

Ce VOiPge d'^tuil^H iut la TrotitièT^ iulipnnfi ma udc DouvEdle j^rvuifl 
At r\tii£rét nreo lequel U «ommunlfimcat JiutriatiiGQ i^lutlie Tiïliiploi 
évenlEiel rip » r^iYNl^ris» dnn« lea r^giaoi qui Aiomoi^Dt u frontière du 
So4-Oa0st. 



Cned^CHÎofl i[u 39 juin a, ilann la linJvchr autrichien nf>, supprimé 
ka Umbourf, et \fa k rcmpUo^s par des dairi>a» ^quatre par compAgnifi 
m teat^ d« paii), 

CoîiGfS DB HOIS0ÛR (î). — Par décîaion impdriab du tl jcmvjer, îL 
A éi^ preKLirJt, A tilm ij>aiât. que cbaquv ccpuimaiidaal de i^arp» d'^timée 
dcmit Ûner» danà la saiaaa d'i^U, une pârïoda do Iroiâ aamuDOS t:n^\- 
ron. il urant laquelle le ci>uri de rioatruction laLan^ve «ftrak inter^ 
r«iiipu et défi coQçff de aioî«fi«a pourrnienl filrc accorda. 

La mâniB mf^buri^ doit «Ire appliquée <iitn^ la Inndwehr ;tutri- 



VereMlïlBE» MlTH Lïs TiOUPRS AtHNIft Hi). — Dorinav^ul, eu 

ni^t) da Domt>rf importAiit d'nniinsitti d*.- hM i\\n hur sanl qil'eatâa, 
ckacuo des troî» r^^irtfpU «lpîa« disposera d'un lét^rmaîre ailjoinL 



BBLQlQTJfi- 



HiFCB DEBDUHAiJiLB&. — Uue déuiftiou Eujuiit^ridle râcenle i prescrit 
d« rdduire, djiat h plus Urge mesura eompattblft aytm las ai^cesâjtfit 
du urriciï, le» trniaui liupDAi^t le diraaaohn (4). 

H II i^aQviendm natamni^Qi de priïscrire dès le ounedi tiu» lâ< «er- 
viui i ci^ruttrr iIop^ U journée da lundi et d« u'eiig^r In rciiùae de» 
docurnfQU admiMBlr^tili, «auf le eafid« DtïCQiiiiJI& JibBoluSf que pour La 
mardi mitîa ou le tuudî aprbï-mïdi» n 



m Vuir r' !itnie«tre IBOS, p. 3<JÎ- 

(2) tVr4ir«tujfrf^j/j/4f£, auni^Ee^r |B mon. 

(3) i^i'i. 

(ij Ktmtfi fietffe, 7 mara. 



KOUVBIXES MILITAI BBS, 



ft-9W, 



1j. — Tn déoroC tù^oX du 15 4fîpl»Enbrp 



publique doraot Taniife l^OS. 

DJi[iriiaun loEil^JUi d« ri^|iflrLLlian |>ubliA pir le BuUttia officiel de 
CËtai vtUépfTtdauI iinConsoj\a. htie publique cttro^rerid, en 1D03 : 
i>l i^ommnndaots: 1^3 CfliiLrunrt ; lit IteuteaikikLii et bous-lieiiiKiiAuta; 
S^ïfiOus-orficifTs; en 1ouHj38 Europftcna- 



llvui»-AE DEEiTAltiE. — D'aprû U Beisique iniUtaireit), un cjiblael 
denE,iire vn éire ouvert sont peu dans chacLiti du hApiTnm miUlAii-»». 
Eu outre, uu touri dini'juo ipîïi organisé, en oclobre tic cliaqutf année, 
 I'lm[ii1al de Bruic^kf. et «uitj pir Loj^ lt>B médecin-; adjotatij et «up- 
plf^anl» qui u'ourûnl pDB pnrifcipf aux Irgont d'utie setsiou ADléneurs. 



CONTiNGBKT POLR 1908- — Le comitigcut ft âtâ Ûié, eomma Lè*^ 

ana^u précédente*, A 13.!lOU bomoiEs, 



(ÎRATiDEï HiNHUTiiS cni<fii]«EÇ ■> 190S. — Dei grnmteii manœuvrei 
■eruDt ejécMet cette hnn^.ç dnns la province du Ngnnhctii^f «n région 
fOOnli,^nPUAe, ten la fln du inaiti de iioveraliri^,. 

DauK diTi^ioDir au rnoinft y prendroct part. L'un d^s pirtîB com- 
prendrn lit 8' dimion (OM-Ichnn^] ri, prui étrf, un ril^iment de la 
brigade d'mftinleriiï du llouaon; E'aulre pnrli ï uae brit^ode miite do 
la U' diti^ion (^^nnkin^) rt une trlgiidi- t^ombmée ilu KiflDjff-pË el de 
5ûU-tcbË»a. La coiiipubElit>u uiacle n'M pfla sacore fiiéc d#niiHiT«- 
Ujent. 

L« oolunel lln-han-clu^, iou^ch<f do rftat-miijur g^n^nU, e'oaX 
rejidu ÊtLir IfS lient pour in^pcctpr Ick Iroupei qui pnurront prendre 
part (tu* manvuTrc») eiaïuiiier le terrain et pr^purer le» thftraûs d'op*^ 
rMiuuH. 

Des hhgad«â lopo^rapliiqucï dressent la carie d^laiUëe de l« région 
choisie. 



(I) Voir 2- ftemeMre lyOT, p, I7fl. 
(£) 10 mai. 



a-w». 



TfOTTVELLES HII.ITAIRBS. 



Ï7T 



bftttAUK dr U Chmn Marchant C% JLiAqu'nu poiût le plus rnpprQohé du 
IbMirv i\f« mJiniFiiirfîK. 

Le priiicifiJil biiE de cet raiiaa;u\nis est de aui^icitcr la tëU miliUiro 
dp* fUti^erD^urii d^ft prafinc^s du Yang^-t^eu r.l d'étudier d« très prêt 
t'ortuDiiAtion du si^rvica dt^j âUpea dan'^ Ice r^giona dcF4€rvi«G par des 
inirt de comiDiinicali'^n trfe* pr<?<^iiirps i"i dépourïiuy de moyens de 
triu«port> 

L» UauU rooimi^itaLreii délf^u^^s par l« TrCtae paiir inftpacter c-ei 
«■acEUfree B«ronl le ^i^aénl Fong-Cb» , commindiint en chtît de 
lirm^ d« Pi^k^n, et le g^DÙial Yiug-ichiin^'', lice-minîfltr^ de U 
fu«rr«- 



KHPIRE ALLEMAND. 



Lu ÀtJTQKOBll» FOUR PCiiT>S LOURDS En AULtMAG^tE- — t1 eeraîl 
iKUpQtfil'U h rfldajiiiJDlr^licia oiillUire de étt r^aoslitutri par vote 
il achjH, un pare J'autotnobdi^s pour paidi Lourds cipuble da Mtiirftire 
*iJi «KÎ^eacefi dt la mnhdiîitiEicin. 

Qu«| énQTma capital ne iiitidnil-ilpa* Im nabi Lifler pour >Ah#ler puU 
pour garvTi eplrelenir, . . , > tHDl d« toiturei qui d'«il)ciirï ta trouie- 
nieal rapideineut démodent par biiiI? des ^^ro^r^ ioces^antâ dt l'indui- 
Uif- C«['eDdaot Ed ii^i:e3Bltc t'impose d'iroir recoure â la irnctbn 
atéctniqw pour les JTnmfnsefi convrii» qu« IfnlaAronl d^rrlËre ellet les 
«itij^» niodicntnncfotMLl pn^i^-cs de h proiimUé d'un ch«niin du fer. 

À rheiire nclueUE» Viaduarri? privt^e hËïite h i'engng&r daca aetle 
toit; de plus le» u- p. p. L jautciaiobile» pour pDiJa lourde) coasiruilc» 
jDVjKiVi teriifint ^iiëi'alein«Dt trop l.iiLLes pour Us besoins inLliUtr«« 
«u point de tue CDpncité de tTsa^port : àtitiaéd k rouler sur des 
raulet faieu entret^niips, fillpi ni? a^rruÊnt fin outre pn^ ïu*JCPj»tiLleb lïe 
•vivra les tr<>iipiïA en toulc^e aiîâoaï pnr dc:^ chemma dhfooo&i^ 

L'heure pnrnlt donc venue de faTon^er IVcb^ion dans le pays d«B 
«Atreprùes dt traiiAport pour aulomoLirle» ai de diriger cQl eaaor dg 
■tinière que Tarinëp y trouve aoa proQt. 

C'est par voie de 5ubTcalioji« quu LWnimbtraUoD mdiUlre «tleiïiuude 
«ornpir an-ici^r a loa bur ; cps •<ubienTicn« seroat iiULord^^s — tur le 
budget de |!)0R qui dispose 4 cet tlfel il'uacrMil de fiUO.OOll marks — 
4 OTLii qjL «^tpLoiterûnt d&t <t, /«. /j. T apl?i aun b«fiom« de larm^v, 
^i VtftigHgeroat A Les entretenir peud^nt dinq ms en lîtnl de âalisUirc 
lee« betajn*. ri A lei tenir h U dispefliiiua dtt ra.rci0e à In mablMiatron, 

Wdi d'&prèa la preastO atletoânde, le dutûi de c«b subveationa el IcA 
eondiUooi exigées en rclaur par raicninùilrriiioD : 



m 



novrm.ixs uiurAntiss. 



w» 



1' I^ina peur ta evmiruciivn H i'ex^loUtiion dci vaiium ci ttriu 
reiativis tiux ntttnétti prtmiérëi. 

a) Primai d'à cil a L unefoiï pit^Ëe (1)^ pour GbpqucTaîturc: 4.0(HJ mari 
A [ixfvr dËs l'4«hAt do lu voiture; 

L) ?nme it'eiploiUtbn H), pour cbJi^uc Tgûiirc, [aav uuc dui^e dt 
lïiaq iin^. â paTiT â I& iLn du cliaquu anuée d'QrpJoiUitiDii : cuvin 

C) PriiDc dv Tiiiliârtfl prcmiûrpE, pour Fatoti^cr la production indi^ 
ghtit ; radmitLiiiltatioji ae réserve de liier k iJiuijUiit de celle pntat 

Toul iûduatrjcl {rubrique, enlrepri^^ dViploLlation^ piïrfonce ha]* 
t\uï Tpui iK âerrir d'fi. p. p. t. tl olil^iiir de» primt's de railinmMrftlit 
dv ta gi^tirrû dail, avunt diï £0 proctircr ta Tùilure, adr&M«i' ui 
dPDiindij Jiu MijJibEre de la gui^rre. CuLui-d JëcjiJr ^ une auLientloi 
doit Ûlre acûordÉc et oaaalul Jilors uu eontril «tsc U demacideur. 

L'AdmrDÎEtratjon »e réserve raltribulian d atitrffr primes duu corl 
cafl, aoEUiue par âi^mpl^ : 

Création de prccÉJéi de constmctioa de Toitures qui ocr&ieuC ËooaO' 
ni>qiJf^iuaDt up^TiGiirpi» aui voJtur^i .\ cU^Tittii; 

CrËalion d'uo marcha* oa or^Amsatiou d cxplDiliLtioua «uâceptiblei 
d'ftcdimHtor dans Id pavfl Tuante do« d, ^. ^. /. et do seconder dans rdj 
fiBn» tes iaicutioiiA dv Tautoriti^ ujililuiro. 

Alio dB TaToriëcr la ci)nlll^ltl^1.lall ile voilurH Bptes &u sfrvïeo dl 
gucrrr. l'administra tbji a rijileotioji d'iim^ui^r tos caiiïtructeur» S] 
Ofé«r ilft4 SQfiiÉté* d'uiplûiUibon, d'en créer <1g MmblaLI^ c11«-mt!iii«l 
ou de pn^odre une particrpjilJou dHurt leurs aOkircâ ; à U cauJition, 
bien cntPDdu. qu^ le napitnl et l'organrïation do ces socj^ti^a lt!i affrerttj 
loulfâ ^araulivri. 

Lefl eipIcitJilioDï av0c piiui^iirs AiJtL>Tiiobil«« auront la préfâraai 
lur ccUeâ qui ne di»pos«i]L que d'un léLJculc. 

Toua cca ïùhiculei doiirejiL ctr« conilmils ea Allomagae, l'adraiiiiA-! 
tTation rc»tnDt juge da d^ciJer »i tiD Ijpe de voiture peut être oonâidârl 
i-.onimo ^pte aui bo«oJna de la goorra^ [l« serout, ïa momaat do Ii^ui 
prise de poe»seii>p, easajés par un «ntci^r de h Vcrkebm Mtteiluuf 



(1) Cc0 chiffra» -*appUi|uoat fiui \oitiitca de 3(1 HP; pour dei 
machÎD» DOtahlpinecit plu4 Fortei et rt^pondoot par Aillotirs llii ocodi- 
UoiiB jmpDsécB^ Dcs cJiJfl'rGs pourront être dU9Qk(Ql£«, 



«E. «n eu d'Acaeptttion, uiunia d'une plaque de InîTon pnrUbl on haut 
Ui^k impér[Ab) en Uns \& nom du fnbdi^anL, le uujuâru ilu lu voiture, 

l/juliDiniitritiau te réserve le droit Je »'«»Bur?r pliuieun fois ptr 
u ilo ruptiludv dfl Ia lailure la i^rrice do igiarru, 

PaudflDl [rs rinif preini&re» annéfla de t'fiploilalJuo, h vente de U 
roiTiir? □'«kl percaûe i^ue si l'APh^l^ur ji^aiieu^ le» oLiliffAlioni qu'jiTAÎl 
cuDirtctËBA Is Tendeur. Li lecle â l'tilrtnçer «1 interdite. 



Ah — ComitUtnë milttaim 

1" Le tram dûit comprend reuiÉi^rt. ikj'. L ttX um^rr-moTiiue. L'^ï^i^/j. L 
doit â1r« eu £la( Je Irau^porkT lu moina 4 roDDea df^ pv^ds utile et dtt 
inTurr une rtruor^ju? porlunt «a ruoini 3 teunes {!); 

:^ La TJIes^e mAiimn doit Aire iar^neurc â t? kilom^ra» & L'htiure 
Il fer rou^f nerd^Rt île r«r^ A lli kilamëlreM Jtv^c toubj caoutclroutéfle ; 

rt" Le train doit pouvoir Oionler des rampeii de 1/S* ; 

4* L'Apprfiviïionnemeal 00 L-oiutiUjlibte doit âulUre paiir un trijet 
de 2?tû LiEouictre4 fToÉLuircï A vripeur, SO kiloiuelrcs} ; 

5" Uicarrotheriedoit être établie de manièrequ» U capncitâ detriuA- 
port put«9B ^IreaufÛ^Kinmeiit utiJîftËc ca cm de oiarcbaadi^eï i^gèret 
•t eu 4^011) brouter : 

tS« V«Le de la loîture jusqu'à 4~,70, L'^carloment do» csïieui doit 
permtEtrele frHae(iiftEGm«pr ila lout^t le) courbe»; 

7* Le point te pTu» hint pnr phûi cbargement doit âlre BU moioi 
fé ceDlimètreB Ku-d^Sbus du %a\. 

B* Le v«ni>noei de «erme doit pouvoir étro &br[t€ eu ciik dâ msu* 
TAIS temps, 

a) ViitluTi irnitrict. —■ UoCeur d'iiu moma 30 chevkui £lal>U Htec 
W d^riLJen perfe^rionnem^ntA, fncilement acee»ib1e dniu sëï parties 
principales, ne sY-^aufTant pns trop, même pour de loog» trjtjet*. 
offraal un* complète séci^irn^ d'eiploilnlion, rn^ma ^^n hivpr. 



(1) A II mito de pourparlers engagée entre le miaUttire d< U ^raei 
tft Im >Qton1é0 eorop^Ecnt^f. on x rfu<ui à élever de Tl/^fonûâil 
d tonne* le cailimum de puide des fi- p^fi, t. Il devient ittaM po^^blo 
de tncuporter sur uu Eraia (ompos^ d'uoe voiture motnee et d^uiM 
mnanpte un poiJ» yii\U d*3 lOtoiuiei, phargament uorroaldiin wft/^oi 
e< ^ui prl«e/i1e d? ^rnnds «rtatAgeâ iaduKtr>eltf. 



Tao 



NOUVELLES UIUTAmEft. 



>Ito^^ 



Di«poflitirc de frem dccnAot toute ^ïniniie pour la voftcre 
remorque. ! 

b) Remarquta. — La roroorque doit, a.^ea un poids proprs; 
r^uit i\\iti pcHsibten porter un [loids utile d'au Qioius î lonnet^ 
p«ntcr des dUpDHiLird d'accrochJigc ttU, qu'elle pui^t elU-niAtn 
tnlrtét^ par du» chctaui et qu'on puisse lui «Jouter uuc d 
remorqyc (cffl djaposilifa d'arcrochago ûlanl h 0"',85 du aol}i rf 
Treinf ei nn i]1»p04Jtif J'unrayage donaïtit toute garaulin. 



pfiparlJi i-elïe itin^a )ea 800,000 mark') *oléi au liud^cl. 

L'admiitiïlraljoi] n'a p» l'inlenlLon de i:réer uu monopoif 
qudquu Urm^ij ; elle taul, m coctrjiire, eetsavcr lous le^ type» pj 
téa el les acuepttr l'ils r^pondeot aui coadiliaDS qu'rljf^ a Q^éei-' 

Gufiendnnt, t-ïie n€ ppui oublier qu'elle a 6ti^ Aidée, dâs U j 
dsQii BeB lEcherc^hes aur le choii d'un type uLiliaabte eo campigO 
ReriHTnr'ï oifitioni qm ont contnirré A cpa esaaîH dp i^rosfles M^ 
d'aulr? pfLil, le corjcourâ du llitri ^ montra l'ofnnrflg'e qu'il j i 
Kïoir d^t TOilur^ftpré^eataDl la même force de moteur ; h coloai 
quatre voitures Hû):<in^, pir firnipLe, cat r^ldf i^nïtomCDCOt tt 
d^iunir, Tuilt^ré \tt diflioulr^^ du trnj«t. 

Lt*» crfdils totés pour wtlc ïqhëd permettant T'ittributiou de p 
panr environ i6(k vaitur?«, aérant répurli^ ainHi t^u'il suit : 

MaiEOO D.^imlcr (j\ MoritcrcLd, près de Oerlia^, pour M toit 
maiioo Rûi^sing (â Hrunswipks pour 3tk voilures; rabrii|UO d'tlU 
bilos de l'Altcma^nc du Sikd (^ Gaggcnau, gr^md-ducbi^ de B«de)| 
îO ToitLire:^ ; «ociélé d^nulomobiles de UerUn, pour 15 volturj 
plui, une compagnie d^EploilMiDn, nouvellûmeut fondte à Fui 
et commanditée pnr Daiml^r» &>Ht engage i mettre en CtrflO 
23 \oi1ure« du typoaiieptâ par L'admin'iaEration militaire. Des aéf 
tiona fooX enpgi^'i nven la g^ai^i'Al Ton AIi^d, le conuruoti 
•• Freibahfiijg ■>, pour la c»n^liLulioa d'une compagnie J'eiplot 
de 30 toi lu res- Si elle* ii"fltïouiii*ent pna, ks pnmes non emp 
■rroQt r^parlÏQJj cotre \ci fabriques nominfic» ci-dessua» 

Kn KjitiËre, lermit sabT«nlianntei lei toiiurea dâ la D 
Autibueb ^ 

Lei mnïtructeur>i Stavwer A. Stetljn, Hiii k ILl^enarM, ^nrke A G 
An Silûrtie, out demamlâ à £tre subtealionn^B et mettent pluHÎcui 
lureB b la dL»pa!<iEion du dt^InL^hemeut d'eipérieoaea i ai fraii| 
communLcation pour \ias épreuve qui doit iltrc ct^ruc ad élK 

Ea réeumâ. il «eraîl prâuiaturi^ d'pfleompter le suecèa d&a mi 
prue« par l'ad m ini^l ration milititr^ atlcm^indo poiir se procni 
parc i'û.p p^ J. tuHccptiblea d't-lrv rÉqursitiounétu ; loulefola, i 




w»wo. 



HQDYELLSS UTLITAIKKS. 



181 



noter quf le» tlemitûile» nfAuent de lauLea |pi^ mfiîïani i!n ci)n!tlructiûa. 
L'ftptf«L Uil k riadueitrie njitionak pamit avoir ^U «nlfodu Cl C^Apria. 



ACH4T9 DK CDlVfeLI PnllK LK SEB\m UK L* HIKûnTI £N 1907 <!)» 
-— Lpi opérations d« la rectont* en 19UT t( ^oat cff^ctu^ei «rue facï' 
lité, et rien oa peut fuire supposer uae dimfimlJoa iJe TimportADCe de 
Télevnffo dru chevaux ilMbtinés aux b&sùlm de l'armée. 

^.131 jeuntf clir^Aui odI tlé pr^Tieal<^5 daa» toute retendue ât 
VeoiiLrf : (Uf ce noaibre, I3,44S onï él^ uiîhelêi, &Ait udû proporlicn iÏ€ 
30 p. JOO environ. 

Suivant le» ÈiqU, ae« iiombru M d^evnipoieat aîa^i qu'il «uit ; 

Chavam 

Pruue , , a:^,37ft lO.SflT 46 

Barière *i88fi 1,4n 73 

S«< 1,4Î9 &ûft 68 

Wûrfemberf... i30 3fti 60 

l^riujr. — \.a Prusse otienUlP Brrivf! en rftie avec 1Ïh098 JeuDW 
du^BBK prfatat^» oi tî.JOU achats, prinripAkipenl poui la cavalcrit. 

L< Qjmovrc viviit pnemlo avec 3,Ëfï| prËn^ninhatii; tit l^â^fj flohtti; 
]«■ J^uncB chcTAui du ITanovre sttnt ïtirlout deatin^fl h là caTalerie 
louixl^. A II cavnlerrp de Trgne i>i \ rtrtillprje de cumpï^na. 

Let deLii gian'U-duchés de .Vttklembdtirf? ff clasËent en troi<i6mn 
lï|rnf ; ils unL prùtenif? 2,1111 rljrvnui» dont 910 ont ^lé Rrhol^ii. Cn 
ebevmii sonr, pttur tu plu|«arl, etparUâ du Hanovre» «TkieUp^tt-uaA du 
HoHirîiï. nomme imutaiair rt Ëlev^s t\nni Ut beiui pAtitrag^f^s du Mt-ck- 
kmbouig, Lefi ehcTDUi d'orîçÎDe s^nt peu nombreui. Quant à U n<x 
■QcieDne et reimmniée di?s MeckleniLiuur^PuLï, elle n'eijntn plu«. 

Li provrnce de Pvicn ^e plnoei'D ']ijJi]hèino Ligne, avec t,STt ^réâcii- 
r«UonH el 7;^^ Hcliaia, Dbtu celte profluee, on a mpidemenl renonce 
(Muf lourËroi^ dauu lea p«rtttE productrices de betterarcs 1 tucre) k 
]*iLvvnge liAMfdeui de» cbevaui de givs Irait; ou y filt de Vé]pvag6 
raiioueet et Us ïsodb r^tulluU deviennent plu« mnrqu^a d'anaâe sa 
«oa^eî Irï j^riudi ^Uicuis T sont Buituut k» granda proprii^taire* Fon- 

Au dnquîhmo riDgr JS^urele Schle»wJg< IloUteia cjut, sur 1.481 che- 



(I) D'AprèBkJiAJjfdr Wc^AmAbff du 1" rf*rier 190a. 



4*1 



K073VIILLES UIUTAlRKâ. 



N*«B. 



tmat priWntJli. ro a li*T^ 4!>3» Hont 3ri de ^ot trah (n«« du $cb!«s- 
vlf). I^ pour CTil rcIniivifTTipni CèiMt^ d«s Achats dp (i«uI «u rïvn f&îrrt' 
danUr iln fJt TtlAur t\»A prodnitH pK'>L«nri^'f; il Uut se rnppeter qne 1# 
SoEikiiriff ^TAfo >iij['loiJl lien clip-TntJi de grt>» Irnit cl le UotM^io dei 
cnrrMiiirn ri dn furli rhcTiUT d« nDîtcire qui nt peu^^nl £1re uliLî«és 
qu« (i«f rurlilU'nc de nampngnc. 
I^ PruÉtii oaoJtlcnUle «uil oiec 1.283 chevaux prftcnté» ot 433 

L'^TffiAgo en SîlOiio, Pouii^rinie ot BranJebouc^ «jC da p«u O'impor^ 
UB«f. Cet pravincoa i>:it pr^enM respcctïTcraciit i 14, 1i7 el 2lt ctie- 

La Pro'inci^ rli^oinfi im £Jë'« le chf<inl de çroa traîlj d'à préaeDif 
«B 4907 f|Ui> '1? ch^vniit pour rnrlilleric h pied. 

L'Oldtnliourg, riche pd cEii^Tfiui, ne li*r« qu>D petite ijmiatitft de» 
ehifvBifi pour L'artiJIcrio da CAinpa^DP (on 1007, 73 chefaux). A U 
m^bllruttcD, c«Iti^ pr(i\JDce rrndrail dei gmndii FirrTi<~P4 h Tanij^f avecr 
Mt di'iiui de jRTD4 fTAJlf ^101^, cu ti>rrip5 lia paii» In ^^tufinrl ïOTit trop 
Ivunti |iour pgiiToIr ^Mp. t^m^lojH h l'iastrurtinn A chfTal dfs conrtu^ 
tovrt. Ivti «hcvaux ajrfjuis d^» le lempA de pnic -^oeiI bona, fuiiout 
|Dr>qij''jn prrfid nu nuirt kuflliAiit di? U ffrruro^ 

t1(i riornliri! d«ji jpua«d chavoux pruionti'i on peut r«DelDr« qae la 
d£ir*lvpp>-uierjl de r^ktJige du i^er^tl iln groK Inil ttVii^rcv, ju«qii*& 
^4«d1, agcuno LiiUuence 4ur Téleingc vu g^nfr^l. Au point d« rue -le 
!■ iat<rar de b rcmoute il n'y & (mis de criliqua k pmdmr«. 

Bari&f^ — l-L-i ffffjrti fiiU par U UATÎÏre pour to créer ua flevH^ 
calinnal^ ont dttnn^ d^ bons r^iiiTrjiU; rrprndKiil iU tp harnpnt h pen 
prfea ^ampj^lcinrnl A U ptodiiclioa du chcul itfl trnit d nrtillcrîc^ Ls 
prodiirrion r*ri «Iivtaui d<> ifll* p^-l TïUtlf rrijt*«L wqE pradnits par t? 
Iur*i ro}B[ de llobreafcld, par Us df^uic baru d*A<:faKlAchvuig et dtt 
ZTHbnicki^n^ pur 1«s hina du cttmXe Moj, A Suppcr^ «-t da baron dn 
IloUohaa, k RcatweJQAlorf, aidij '{ur pnr tct d«uir uqocialicn^ pour 
l'élAtifrn du rheTHUT. Pour b r^mûnte de U fjiriilrrje. Ta DMière 
Vadre*^ A I4 Tru^^if orienlalc; ctk decaaade ton couipl^cneDl «H obo*, 
nUT di Inil lU IIoIkI^ju et au paT( dn ttinibourg. 

Ea lljii^re larinc, itir 6f)tt jevuM clie*iiu pri«vc1^9, 373 (loit 
96 p. 1C0J ont fiU AchctÉf ; lei prix mojcDi ont MA d? 1,018 mark» 
par rhi>ij| de mit d'anillerie et do 9iB mari* par clu-^tA d« AOlle ; 
de pitta 10 cbf fAui de j^roi Irait potir r«rtiUeri< à piod o&l éU) adl#Ua 
KU prix majtn de l,3Û0 UiarL^. 

Lph livrii^as 'le U Pruaae oh en I Aie « \n Ui'ière «VJ^venti g3Teta»-J 
lur 971 prtJienlétfSd p. iùO); le prii iiio>i-p a ^1^ de DOT maiàt- 
M<iu»it>aBs duii le Italïleii] et le pay* de Himbourg ont été d« 



ETOUTKLLRS lUrLlTAlRAH. 



m 



14S dvvjiuK pour 247 |>r4Ï4ruiatian9 [A4 p. 100) lU prii mo^nn 1I0 
rClS3 iTiirk> KO par ebcnL i\e trAît et il« 1,3ttO murk» pur pou lî- 

Sa^. -- Il A 4l4 ndiAl^ pour loa liesDÎTiB iJe IWm^Q : 

Ed Soiv luèaitf, SI jeucifA ctirvaui i»ur iûU pr^'^tnl^K (39 p. 10Û): 

Eal'ru«£o orÎDiiUl^t 7Gâ juunes ab^Ttut sur Wi pré^enlfii (7K |i. 

IM): 
En Pruite oflojdnauk, 111 jnuAos ohi^Titii lur 30 pr&Bcnli^iL (HO p* 

IftO); 
I>iD4 \v U^navM, 17 juuD<!â chcTOUi *ur 3S prâteolfa (G3 p. 100); 
Ihn» I0 Hulïtdfi, £9 cbvvaui dtf LTuit il'flrLÎII^rk xur 130 pr^enté* 

{1»p. inO); 
EUai U AchlcsHï^t G ohcTBUK de gitK Iraïi pour raHiil«rïe k plod. 

ÏTurfrniAfr^. — A de rirtià eicepUona pr^ï, l« Wiirt^mbcrg Urn aet 
chniiui de cftfaleHti de^ d^pdts de rtmoat? pniMtcnt, UndbquHÏ achile 
duehtTPui dâ trnit d^ATtill^rii', pjiTtip dam k payi^ partie dann L« 
Vr\iHf ocddentflln i^t le Sthli^awiç-nolsleiii. 

Ui t:>â l'hïttjui flOfjui» m r.1117 proicnnîcnt lU cti Aiftôroait pAJI 
tUri) 1m proportiaaï suW«ntCB : 

«if'ElolilfJiit 63 oheuui' 

Kb outre Sôfljfliïnoi <-h«v>ui de cniAl0ne lont v^oui, en 1Ç07. d«fl 
4fpAIl de rcitiDiiU piUMiriii». 



CoiVifiDElilKTfi D8 LtGM. — AU dalQ du 1"tHf:laIiro lOOM, l^iiègl 
du racnuEiDdf^mpai ilt^ li>,'tif! K^ ir »era tniaxfù'â ila Muakh îi Nurcm-* 
betg. Lft «ane dWioQ ro^lu la même qu'ntipjiraMat. 



HOLIiANDB. 



trvtcnv^ M L4 P0RTir>R BEST^Tirr {i). — Lp Parl£rneat hû|Uod«kB 
4 *ût^ une loi dutoribcitit le Ministre de In RUfrrc j^ enrAW S,!ïOO r«loD- 
laltrs. de&iiD^» k complélrr l'fir»tif Af In portion retlAntir, roconnu 
luuflUaat pour 1h bcaomE de rint^lradion «t dj n^rvicf (!]. 

Ceii fuloiiUir«« n^i'^vTront un« prime Je i^O lliirina lï.'Sl) îrniicA), [la 



(1^ Vuir ii= «rawiitrfl 1007, p, SM. 
(1) Voir 1" *em«lr<' lOOd. p. *îi. 



Ifl4 



ftOVtmiIX9 BlTLITAmE9, 



v*m. 



derroul «'roÇAger b reslâr rtnD» kï troupes â pîed pendiul qualre Otttî*'. 
du 17 m»TE AU 37 juiLUt 190S. Dii ftirfe hçon, l'effecliT ii«H hommes 
pré^tutA, darint ceLte période, nt «era paa mtérJeurA 7i500. 



Deixièie MrpoDT Di il CoHHission D'fl^QuftTE UrtillibibV — L« 

piflie Ju rapporl <[e Ih eoirunîsBÎOQ refatuo à r*rtill«rra a pai*" l* 
i5 juJD. XouA ri^fumcrona d'iiUird le rdie dd rette commiiM^a nu poioL 
de Tiîi? ipécial de rirtillerip. 

Lara du déiiQt du projet Je [oi sur les orédiiB ettrflgrdinairPS pour Ift 
r«Tiou*ptLeEn«nL du mnlérict d'flrtiHerie de cnmpagDA (î révrief 1907). 
Jet douter VélcTërenl de lou» leb n^lén lur h quHlitédu Ijpe de cauoA 
châiti, «or la ronT^nnuce de« contrais caarlu4 nv^c Kriipp, «flii& É'a4- 
laatipDCut du PiirEeiDenL, et sur Topp^^rlunllé de recourir à l'induttrie 
étrangère. La coni miss ion rr^ul !« rasftdaï de lea distiper. 

L&4 «P^ngcmeatA du û afin rie ment de la giiirre avec la m^iion 
Kmpp porlaJeDi mt 1UT btttorÎPS dâ campïgDe d« 7S A (mi>d. 1906), 
doDl 39 A livrer camplHetnenl Icrrainée» et GB ébuuchâe^, dealioécK 1 
étrn ffirniiQi>M en Il^lie. 

Le programme du Ministre de k gueirCi g^uérjil Vï^dd, compartait 
lV<iiiJsiliati uHériPurG de 1 1l bfllterieï de ca mcdëLp. [1 «'sgUaJiJt An 
itTuir si le i^nuoQ Krkjpp pt^sifnUit lauL^i lea qgnMéï dâïïrfibleB et ïi 
l'on detnil auionaar Ln commaiide d«a 111 derniârett luitteriei- 

La commiï^bn invîtii le Miaîntrc ^ répondre \ un que«tîonDaîr< 
dAtnill^t rejoint d'iut^rTû^r tlU-mëmp [Qi ofncieM d'nrtUkrîe compâ- 
teiit» (j) <l dfl mivre le* grandes ui.in«u'rrei de 19ÛT pour y étudier 
l'emplui el tu ^aT^ur d« In douv^IIp ir(iU^rif> \\g c:impïgn?. 

A In luite Jl' ces manœufrea, qui n'iifAÎeDl pA4 pi^ru aufll«aDtes pour 
Juger de Ih niobïlité el de Ia maiLiiliilit/- du cjinau Kritpp^ lea eipé- 
rienccA de roulement eeatinuËrfal h Vcanrin- Renie et dans le Elaut- 
Pi^moni, Od lU eaBuite des eipérIeacpB de ilr k Ciné; en i^Drupara La 
aoijtelle piÈ^ au canon jlalïeu Je 75 X et aa eDD!itata.defl pbéiiomËLJi** 
d'flniîuivrtge ei des ♦.îroiioufl dun:* le lubp, 

I.n CDinmi^Aion â'apprçut tUc i^u'eUc ne aorait en meaure de rensei- 
gner ulil^mpul la PArlament qii'apr^a areir comparé la mittériel adopU 
k ikIul d'aulrca mai^oni flrnu^ÈrOA. Il ne pouvail être question de fo\c^ 



,tr Au n\ûh di! 4rptL>mbr« I^UT, olle enlsndit envircn 91) ofâei^n 
d'orlincrje. 



H*96ïr, 



NOTVBLLBa NlUTAmBS. 



ftt 



ir;i CMimu», mnia U #tail icdispi^nsabLâ Je procéder A ili'n ^pr^ar» 
i^ampHrikliTei : cdle»-ci oui eu lieu vniTe les mat^ricU SchneUer, 
Ëbrirdt pt Krurp. ■'i Cirié, du 3 fÉrni^r au 7 murt» et b ItHLipa, do 
iOntrs nu 30 Brril, 

Le ripport ii« dûnuK pu d^ dËUils sur U m^rchn de c^ pip^riaoee» 
<]DJ ont ^tt^ lcnu«s â peu prâi leci^lo^ (11- On connAÏE ««ulemunt h d^cï- 
tiuD dtf \n i;Dnini*SKicn),qiii *"psl prononfi*ii.' ^n f.iTMir du mflt^riel Knipp, 
qa'alle déelar^ au mginit ^gul nu mal^riet du Uretiaol ni ptu» tnaumbLe 
tu tHntm de sa lé^'^rvli:' (2), 

bnm li^an commcntaircfl aur te rip]»ort do l« comoiiâ^îon, «(ri»inc 
joumaui ilatieriA anX ftit reasorlir que uVloJt lA un bien mioce aTaa-> 
d^. el que U CDœmisAJOii, par Molr^», ouldi^iit de parler di?B compU' 
*^imi i-ictitMitiA drb orfianeft de vls^e et de poîntA^e du m^t^rieT 
l^rirpp, «le l'inhurtlânno-) dcu Trcin*» etc. 

£u ce (|ui cDficerne lea lU hnEterits qui renleul j^ comnianderp la 
rartioi^SJoa a reteou Jeai iolu|i«it4 : corniuander i Krupp de& piêoEH 
^QuLéeK el ubcTer le Iriiail en Uviiv ; ou bîrn, donaerU camomude 
■0 partie A r^tnager, en partie it ['(«kdu^tne itAUsDae. Kllu leiue &ii 
.îfJUTcruenipni le eoiii de choisir h nifillmirc. 

LiomniR nouH L'aTona dit^ il ue t'aF^a^aït pqa d'un concours; lo rAlc 
Je 11 coDtiDiasiaa Hait, rout en »auTe)^i<rdnai ka denier» de i'Ëtut, de 
nnar^r l'apinion publique. Vu t'élAt de U queâliOn, mj marnent ol^ 
elli CQ « élË ïRÎsie, n^ec \>a& coniinaade Terme de 107 balferie^ h la 
miiHiu Krupp, qui en^9gï.-tit l'ivenir, elle ne pouTfiit pa> conoLu» 
lulrtuipitt qu'elle ne la ûiil. «pr^jî ivoir conklatl^ que le luatmel Krupp 
pusïédiiit de< qualités fultlstinteg (I ifoir prescrit de Itii apporter 
quelquei auiéliarnLiaaA de Jetait 

L« cQiEmiAsiea a surloul criiiqufi d4D« 6i>[i rapport les dncrii mof- 
diéi puBfl^s Bfec Krupp de 181^ h 190<>; die les eensidère conjme trop 
nnârenï pour l'Italie et leui~ r^pri>^he ij'n«0ir conduit à TAifoplimi d'un 
ujal^riel JusiiriLaarurncat éludât}. 

Elle domind? pour l'avenir iirre r^r^mitatmn eamplînte dea ali-Liers 
DRlianaui, quj devront étie cepaMon de conetruirc le ruhli'riel uéueB- 

uir*. 

Ellf t^rmiue par uu éloge très Tifde la niilrnillcube invL'nUe par le 
eher lechnique Perino, qu'elle déelare supârieure h lu mitraillaute 



(!) CerlaÎQtvjeurDtiux ootTail pressentir que le mnlËritl Ebrordi ntaît 
it^ trouva trèf inlÉrieur. 

(î) Il 7 * lieu de reœ.irquer que celle-ci n'est qu'appJir«*ilK. par« 
ijUi* le mnfériel du Creuaot porto 4ur l'aTant-lram huit charges île pluE 
que celui de Krupp» 



186 



NOrVBLLRS M[LETAmB5. 



V*960. 



!lfniin) Pi dont PWt ilemnriH^ l'iifloplioD pour l'jiriDtjfl iUlî^anOv Soil. 
phi Je retient tuerait 9«UÎenieiit àa ^.000 S 3.<IOO frsQO; fl11« tif« Ik 
Cl rtauc he régi ? m e n tai rf , 

Tûiit fQ donoanl sntiaTaklioii sur beqqcoup de points à l'opipiOD. |j 
rnpport d& licomaiHtiiaa a provoi^né ime i^trlhine âmolïon I tRChainbi 
Et dnns la pretiflc ; on p deniAfidâ iioe aanclion. 

Le Uimeïre de la puerre n commeoc* par flupprimer l'inspection df 
oODitrudians d'ortilIcrLe, qui a été mia^hâc A rinïpcction i^niraU du 

Puû, \v S juiltcl, les li^ulenaata ^én'roui M^nEÎejïAlli, >aspecloar 
géo^rnl dp l'.Yrlitlene, f\ Hofif^r, aoû pr^d>-f4>344^i]rr artu^llemâQt tûm- 
mandnjil le XI' corpa dWrnÉef uni ËL^ lOi» en di^onibilill^. 

Le» potiToir* de la CommiçAion d'enquftle ont i-tû prorûgén jtïsqu'tu 
30 juin J909. 



StiTUIS do corps national des TOUUTTAIRES CTCUSTES BT 11ITOH3- 
DJLLSTEiâ, — L« corps aaLïoDal dea V. C- A, dl un orgaiiiâmo cjvtl, 
orUddJoDient ref;oiinu pur 1g lïou?«rrxfTaent, pincé loufi En bnut« lurrell- 
lance du Uinialère de ta guerre et churg^ dn pr^puri^r en rue de U 
dfifente nationnU des «nil5< cçdiglpfl el aiiloniflbUisios. (Décrp' du 

Il ^.^ compote âç MuchtjitpaW eyelisLet ft r^erutcmeni terricor»! el 
d'uno section autamoLiite h reemicment notionuL 

Ln dir^clJon pit coaMe : 1° à on comité caaEral nittionBL à Romt; 
2* A iJeut aoun-curniti^» ontioTinut) ù iLouie el 7^ Milau ; II* à un »e>u»^ 
ciomttÉ nntioDAl ^utomabile ; 4* Â nu nombre viriabb de comiléi prc^ 

Li? Ctjiiiif^ amiral not'Onat, qin peI en reUtion* direcl^s nvec le 

^_ Mjniitrfï di^ Iji guerre, se compose d'une pré&ideace tt de 3i membrea. 

^^^1 Ln pr^jïdeiice du comlli^ egrnprvnd : 

^^H Un pri^Mdent nomciâ par décret pojr deai sna &ur U propu«Iliua du 

^^H Uitii^tro de Lu guerre; 

^^H Oufltre «ice-pré'-JiJtnIs (le pri^i^idont d? In Cominiision (entmir da Tir 

^^^r à lu Cihif jittttonflli ^^^ ^'tr^cXfiiTi g^n^rnuv du To'tnny-Cirib itahên et 

m de IMui/qj linficn, et |« pr^iidenl d« TA ufi/mob['Je-Cf ufr «/Vfo'trJ; 

I TrDi4 9ecréfair« d^!<fgik^ re«peeiiv»rDvot par IflUinifire d* Ln guerre, 

I le Tuuriûg-rikjti el I'AuJai. 

I Le^ 33 membrea itont nomirn^^ jieur douic 4n» et À ration de huïl pnr 

I cbacuoe des tocïél^ »{iortiiii« nuitfuellci apparLit^nnenl le» wictt- 

I prfAidontt. 

I Le coitniC central te rfonil régulière m ept deui folv ptt an, el pU», 

I «cuveat il lo rircoDstineei l'eiigenl- 



.ÏS UILlTAlftl 

la Hï'a-CtrmitéÊ natumft^iS, va composent de li iiieml>r&4 rjm cJiaUû- 

HDi fknToii cm un président et im iic'ï'|ir/sidrut. Cc& membr» aonl 
Dominée pnr 1^ rûnii lé central ol Ahoiein pnrnti les nEhérecU QUI «QCi^Cât 
iponivfA pr^cit«ed, ^ur la f.^roposîtioD des vice- pré» idenU ilu cqmiti^. 

Le [«rritoire ilali^n est répnrti nnLre Wa deui loiis-eouitét di^ Aome 
f!fl pftttînce* pI Ï» lies) tl d* Milan (2B proTincL-s); le »ou4-ouaiil^ 
mmmobit^ Talonne sur toul le ii^rntoirc. 



6llO<-£0]t1Tl^. 


IIEbllLÎ 4 4'I'AIITET<A?^T 


riïTii, 






tu 

TrmilBfr-Onli, 


1 
A Mai 


i 

l'i«l<,nnl<LkD' 






3 

3 

• 


3 
'i 




• 
a 


44 




«lliS ..... 





Ly toim-comitib tpai cUnr^h dv rorF^ouisalion, du dévela|)pFtnenl> 
de l'iiuLruiiliotit de la diriciplmn oï rio l'ndmini«trjtioD des dctactitmtnta 
de fy tti'tra M de fîi j^Mum iirifi'Tr"H'f, »"i]n lu direction do rwmil^ 
C^nlml - \\a .^ogni^tlpnl i) l'iipproEintiari i\e «;o cohiUl' \ca rùgkmonLa 
dntkn^t A obt^fair dan» li! uluiiu de temph pos^iblt^ des vuloDl^ûrfis 
«alnto^fl et EActifint bi«n sa aervir de leurs nrm'^a. 

Lei corn^ff^ji ;/T4Jfn>irûr''jr alËgent va g4^nâi-«1 dj^Ub lun l'.h^fA-li^ui de 
pro^ïnen, <^t I» r/inirfL^j lo^aitr dnns ch^ijut Iflcnljl'^ ni"! A j^ii^tn nu 
clMMDhfini^nt il^ volnnlnim^, Cfit h put qj'irtcomlirnf Ii>ii4 li<A dHiailft 
f«a«rruiml Le ^rouprmrnl nt rt^QlrQln^mpDt Jc« intonlnirci. 

Lut cumit^ï proviucinut campr^rinent dr droit un in^mbr'* dn iihn- 
euB* diM tûGiéLâB rfpr^B(?nl^Pa nu C4>niik^ «ontriiï, rt df-a roprÉsputiints 
d'iutrea fociéléï, otu^i que des pt^rBoanes DOtaldi^A, désignât par Tnuio- 
nU Joco^k. 
\j^i comiii» loMui ont ua« cnniposiLloD anab^u^. 

i)^f<TfAfr/ifnfi de V, C. A. — Toul grULipflmPnl J'jtu moi ni 5 valon- 
tur^i ?jt retronau pnr le ^auE-cemiLâ national aar It proposition du 
comité proTïucjid ilont il d^pvnd . 

LcB Tolûiitiiire* <aut r^^unir^ en pelotons do 1 (i 4 33 cjdiateB. 

Deoi, trois ou qï]«Lro prloton» pourront ronutltuar unn rampa^aie, 
è ïw\vo\lii seront nlTi?eTé9 qni-'EffUiis im^lof^cUsIcs et auIamobllrstcB, 

L^s compagnies pourront iJienlueUi-iDeitl ËLre ^rou^^cicn buiaillon», 
tout en rcalAnt aut0ooniâ4 pour raJmîniilrntjCD- 





Dm règle» iféckb- 



radniiâM HAt le* MîvMita : ftn «MfCft Mm; «v^ m i 

dalle ; >if aer r^te d'vsfiCtawl flnitiîfg ; avair \t 

&■ p»r««U, ■< Tmi »l Bisnr ; ncir as caniActl d'iftUadi 

d«în (BoCocidivt^i «i uii(Ha«ifcili«le«)- 

Lm vAkaûtfe» àp^fertcauil »ai pv«aii*t« d J ami i — a o 
leenitcaMBJ ratcot Mflmit A toot«« Icqrt ablïçslMNw miliuirei «4 
TMl >onualev«Al c««i<r à U ii)«liiliï*tNitt de birc pwiie da 
cnii de U iroiiièiiM calj^ urie ooetiDoenicot d«j co«tnirc à 

Cv eu dp- suf^rrr. le urpi Jn V. C^ A. doit répondre aui 
|JM« £mlBe|J«« <1« r4q1orit£ milJUîrc ; des dÂUrbementi 
j^rhtft*!' èln réquiiilioriuAi ru tas île ciUoiité puMiqur. 

EdBa Ib pcirrtBl prM>dr« ptrl, d'^c^H »-c le» ■utontét miliUl 
■ai nuauuTrei Jp jÇiruÎHa rt lai ^'minJc» amuieuirTï 4nxmclle«> 

Fondt- — l^Êt d^|>en<«s ^nl rouverJf* p«r le* ujlJs«tiont de» •) 
rviiU (diuimum ï frtaei pnr ao), i'S hmu» du Gamernïment • 
dwM detHicifl^ vu drt parliculjfré. 



a<|B 



HjimlpMj, ri>niin4iiiÏHnl \t diTJnioa de Domr, n èU DoaiDc au 4 
OïdfiJanipnE rlu M' rirfiï d'ariaée i Bari, ti ri!iD[)[i«fm»a( du gé^ 
Hoiçitr, mi* ra iJLnpooiLiiil^- Le qojtmu cooimAadADt de Mrp>, 
d« 1^3 JtA«. 



RUSSIK. 



1 



La ■RHoiTK tu KEJH41V- — U» offlcicT iiip^mur de l'iirnièc i 
rodne donne dam La /fcriir Fnihlairt rtfH/natne (n"* 1 et 2 de tï>08) 
rrii*i<j;{rii.'ni>'nr't iiiT4ri*t*a.ntii lur ti ^ucïMOd d« \n rtioùrtti* va Ru 
ilii'il 4 ]i«r4i uiil* dfi reprtKluJiv ici, 

La riii*friii ■ Q hi*r»i imp^miii d»4tJnB A ^leior i)pa r^praducij 
ppur I» 4(1 d^pMi d'autan» ri^pMrfîa dan^ ki dî'trâûit pirties 
pïr«. 




llr OQt pour but de conlrtliitcr o rnm^lîarâlloa dca clicTaui du po^s 
H en pariii^uli^r il& c^m Je In r^f^lon du Doû. 

Sur ce«ûi haru^ cîaqee trouvonl au ocEtlre de Ia Ru»îe (^urtr- 
tiPDi^nt dp VoronÉje) eï 1p siii&rm? se Irouve er Polognp. 

Le hur^ii impérial Hpenn'oiH proJcil des chc^aut de irait. 

Le harift ilo Slr<^lil*i ^Iï^vp des re;»roductPuri d'arieine arati-. 

Le hoTJit Dcroate et le bnraj Jandi {en fologDfj produiscDl des 
cheTitii an |]iir "an^ snglalt. 

Le* har>9 NoTa-ALeiaudroTehA et UmnrtT produisent dts ûKuWnt dû 

Cba^ua de cei banii cofnpr&nit un elTecUf fctUl dt chenuK Tflrîaiit 
d« 300 A 700. 

La T€^on du Dou comprend d« &oaitirfu:i hitrn^ pAHiCuliera ciù 
«'^Ifefe le rihevii] cnncu ^ouh k □om de rhevAl du Dan dQ tui crolîC- 
menl» ^duek de aaog perflan, srabe et ant^liiit, de urle que b plitpiit 
0»Jumenfi d^ hara» oqL le typi^ du ubeinl dv derai-Bsui^ anghis. 

Lfîs cbemui si>Dt vleréi par U trou ni-, '■n compl^ttc lihi'rt^, sou» la aut^ 
ipillaoce de gAniien» {1j, 

Le« ptii]d[>jiUE Imrnf de dclte réj^tui aont les HuivanU : MibbalUkot 
^iii pos-^de ^[} Jiimeiitît poulinit^rfl^ et S.flOir dii?vnLii; npjiugloT 
400 jumeals pOLiUni^rcB et 1^500 cKeTaui ^ PotcnpaioT 70{> jumcnTs 
pouliaièreA Pl 3,OiiO cheTaui ; Pinbtnuot, SaproûuT. KoroUo?, 

Il vtUtc en Russie ta dvhovA de lu ration du Dou de nombrcui 
liirjiB doQt lp« mf1llpur-i »e trouiecL en I'ljId^dc où nn flÈve tiiriûul 
des cheTKui pur >«d^. 

Lp8 r^g^iciiB dj] Don et du C'iu'^ise raurnîsaBuE pla« de U moitid du 
t^ernui destîoéB A larméc : 1.000 à 8,000 pn.r an. 

Danï La rËgion du Dan tp prit d^3 elitTAUi esi le «iiWanl - 

pAur lec tailles enUÈ V-^lS et 1^,50 ISO MUblfi. 

— ii".50 et i'^.fii 300 — 

— l™,34el l-'.M 223 — 

— au-iJe»*usde f^.SA ttO — 



CiNTiL Dl »IIC0UR« DE L'fiTAl-ltAJtJH l>l!l L4 CIRCOPISCKirrJO^ PI 
llt>6C0U. — La Rnue viiUlaire iie i'Êlranjf'r a indi^iin} prÉeédani- 
mr-ni |ï) le fonelionnemeal dea fonde de aecoura (uiHSH^^a de remonte 



(I) Voir Bevtie î* aern^Btre IQJJ,^, p, 364, pour le» qu9«tlon< d'on re 
^néral conccranol U reuianln de 1a cnvalerie et de TArtilLcne. 
(J) Voir V tem^iitrâ 1»75, p, 3Ï0. 



t«l 



NOtTBLLBS Ud^lTAtEaS, 



ttf9t». 



«I FoncU ûc ïTrours il«a Drndem) eiittul lia&s Xm oorpi il» troupei 

D'aulTfs foDdi de *iecour* inli^'reMwnl Lou& les affidera d'ane iiié«i 
eircoa^rrifiliflii mililAirs ont Mi: crir6a dajiutâ et un priLoi a* ïlH dt 
Sftl f^vner nos modiÛË les conditiQUH de runciiounâuienl dec^ EudiI 
dons la CLfConseriplion militAiro de Uoi^i^ctLi. 

€« [irikn et le qouifatj rrrgli'ntpnl peuvent être ri^utnës camme 
auil ^ 

Lp eapitnl lie sNour^ J« L'état-mAjar de \a cirmiuariplioD inilUure 
fi« Uoftcai] éo eompi>«« d'uce Eommc dono^G par li Cfrande-Uuohesse 
ËIjiflLtï^lh PeudoroTnjt et de mcallefl orc/iïloïkQ^llei (don» vL>lotitnireâ,j 
JDtfrÊts DOu dépensât, bIc.)' 

Il Bit jotftrdît d'opérf r en faveur dr^ cr capital dt^ [tr^lèiemvnu ai 
la «aUi« du Dlfiriern el dw foDCtioaiifiirPb. 

I^.ï fom!s, npré&ciiléb par de« ideiira d't^Cal ou i^Arandeâ pr l'ËUt, 
»ont GODBprv^d et giré» par l'^Ut-tnajor de L.i ctrcûascriptîOD rniJitJura 
d^ Hoacau. Ib conïtitneiit une proprî^lË commuDf ti intaDg'ûÀa de 
louï l^t orficiûri cl fonction Diirb^ de la oircoa^oriplion. ^H 

Lvi inL^rdl» bitul dcblmé? a Lillmjri d^t nncouri unr fnifi doaii^:! pDUF^I 
|7Jtt»lioD des opfftDtJi de^ aHii^Tcrfi «up^rieun et aubnlti-'rat^ï Pt dos 
roncl'ioiiuatrt> de ta dr^oti^uriplioii tu actinie*: ôti &vrtit:e il IVxdusiua 
du l'frïDnDcL app^irt^^a^inl à rftat-cnajor an la einmiscrïptjoii)^ 

|^« bourbf* «ont altcui^c» par le ^roiuiiiJtiidJial de La d rtonseriptioi 
lur lefi fofiJs dispoaÊbks provenaat du MpU^I. 

1^4 prupuniliuDit jiuur rablcctioD lie^ bourbes waî Tail^-s par les chel 
de corp^ Qti d'^tabLifAeiD^DlE; on daauû )a pr^ft^reacc aui pcrtOancaJ 
qui ODi UDC QciDbreuae t4iiiiiJlc el dont las rea^ourceA «ont Wa pluA pH 
caitxj. 



ILofl 



>Umi:S»10N DU CrtBSUMlEUtTTT ET DE L'fiTAT-HjiJOB DE» lEOirt» lit 

TriBiT<)iBEiii.iTRaTi^&itEiJ.,^Caprikai D'>3tJ0 inSû avnl/!J m^i 1908, 
aiippTtnic le uiDiiiADdsmeDt et r^tat-mAJar des traup&t d u terriUir^ 
du Trauftliaii»]. 

Lei lroup«à lofdes et le4 éUbUiWraeaU miJJtaire* de oc lcrnlDJr« 
«ont mriaché^ A U brigade local« d^irkoutsk, pceeptâ Ta priian de 
Hertchtati. ijui «waliaue â d^fwndrc du gouTf rceui adiuirc du terri* 
taire du Tranabïïkal. 




sciBas. 



OUTrrE siu LociiciJ fédéral Ua crédlU bufluiEiU pdiir ptirmtKrc à cetui-ct 




>tej). 



HOTlVBLLIia BULITaIRKS, 



m 



ik porter, dtanl Sa Un lic t'aanée 1!J|I8h L<^a i^piirovii^ioiin^meiita géaâ> 
nui en mumlion^ iJ'mfADLarîf : iiv fJOU A 7Ï0 i^rlouche» pjir TiiAiL 
Mie <<V ite Uii'lwphr, Jj* ÎIK) i^ 30U cjirEouËbËfi par Tuftik du IaikIs- 

CiLte tijgai*tiitfllicn ûv oiuDÊlJoDb u*a |ira f.l& tatiA eaËrolaar .ivec dl« 
IDA auifiDODUlioa correA|)OiiilanI« da toiturcâ nâetisAL»* aa tranepctrt 
ditiDunilioD» des 1^' et i" C'cUf.\ovn. 

Ln tituatian (t'enârïmlilo e^l laludleoiUlll la cuivEiatfl : 



1" éahcloD. IT0C Ub IroupGH 1 

1) Sur lhoiaED« , 

h^ Par Aompigaii? d& *00 fu^iU, un i^iiit^ûn iIp eotnpa- 
i^ic triu^portoiit IT^'^SU cni ioudica, soit.. ...... 

t) Lo pMrc d'flrlilLi^rie de chaqup corp» d'AiméE! cnm- 
prend» «otr« HUlr«ï Alëm^nib^ deui( rampjig^nic» de 
pjtix d'inranli^r'b. Cliitcuiio de cm drui campa- 
gninfl aU'^lIt', puiJf h trïDKport df-a csriouctici, 
31 Toiture* de réquLBÏtioD ■ deui cheyaux. 

GluquÊ voilurs d« r£qui«llioD Innsporte envi- 
ron ^,000 cnrlouchea, ce qui dono?* pour aa 
corpa d'armé? A 33 bnUilloiu dfl 8U() Uoruipes. . . 

Total desnmnilboa de 1" W^ac 



130 



tsa 






3fuuUiom fie ^' iisnt^ 

rr* éeb(d«a ; mu pare de d/p^it; i' ^ch&lan : en réserte. (GArlouchc» 
ijif GnrupléiDeDl tiéceulir«Mi ppur purlpx k T5I> l'jLpprovmunnRineDl lotnl 
prAvU pvur eliuque fanluaâin li'vblu ou d+L Inadt^ehr)- 

U COutieul d'fjoulef, ca ce qui coticerue ks nmmtt^aa de 1^ II^IW. 

Ah 3* Échfclon. chaqitfi fonipagnip de parc d'infBnïPrio doit reppToîr 
lOeesïBmoieAt. en pluadcs 34 Toilur^n du r^^quiiiilioD, huit cni^aïaï 
tenibhiLlefl ^ i:eui nR^clfa uut utiii'^j^ cuutL;atiiiLp>i- 

Cria permetlra d'augiucutir dft du eiir(i>uctiiï« paTJroa pur bi>ii]|]l& 
le» muQiUou^ di^ I'' lijfHfl itrt fanra^^inii li'Atite ei de ImJvehr i^ui 
diipoeerout aLon^ en 1'° ligne, dt £80 carLouclios par Uomtne. 

EoQo, le CuLinpil r^dâral v\tDt d'obltuiir de rAjuemLiJiie f^df^riïe la 
dMcement dfn voiiar«fi d'> r^^quiàitioa dt^K eompagnio do parc d'ip- 
îrir pjir dut burguns h [uuailiuQ» iittelés â 4 cbeviiui, Chacju de 



t92 



EISLIOORAFGia, 



K* 



tts fourgons pourni Iraûaparlur c^nïirDD S0«000 cnriouohu (ftu lietl ai 
95,100 Iraniïporléeï par Iim voitun-s <l{t réi^iiiâilionj, 

m^iiE El l'approrhen île liU ^Mnauchea |1) pr liamniP, 

En réium^, il e»l vraJiffinLilolilri qu? le uombre des cdrtauctiea d< 
1» ligfi^ dont dtflpo4?rn, h h fia de l'^na^R proclminp, chaqui^ fiintasftii 
d'élite cl de lajidwchr arm d« HAO' 



BIBLIOGRAPHIE. 



V, D^GiiflE, roojor du jç^nic, profeâteur de fortiûcUlon b l'Ëcol*! 
d'ipp1ic;ilion de l'ArlillerLc RE du g-i^nin. — La FOBTIFICjtTIOPi PKftlA-. 
FtBNTB GONrEUroHAiTta- -- llruï«l!i^% JoAcph Polknais, Mitour, 190B- 
In-h", !Î3S l'âgea mec allât iu-b1io Jo i4 plAnrhc«. Prix, brocha: ÎO fr. 

Le major D«guuie dauDb dm» c<-t ouvrng« un Inbleau très e&acl de 
U fi^rlidcAlian permanenU cont'^nipflrHÎne, £a huit i^faapitrcfi, il traita 
du proni, de» couTeflB. coupolf», niosqiiu^, Loudierfi» du llanquemeati 
dt l'orginifijiEiap g^D^rjilâ d'une place lorliliâe et de rorgaaisatioti de^ 
détail deïpumtb d appui de Ln li^ce prmciEiJi(e« deA balleriee d ouvn^oi 
înlerm^di4trCâ, enQii de rorirnaifntioD de In dfuxï^mc li^OG cl d^ 
VeDceiaie- ITdq Aoueie doone ta TcLeLbii des priacipnloi eipâriei 
fli^tuiËei «vec Lbi obus-torpîLIn. 

Ce litre tfftt appelé & fiier daoA um oertaiae nieaure toute« le» opî- 
rtion« i]ui ont (Jté émiaea ,\ U «uit« du Hège de Pori-ArthLir oE préflflnte 
k c« litre UD gnnd inléréi- 

CipilAioe W. £tATET4HAGÏ«, — UfiBIK KvBTBMIEFESTIGlTNaEK- — Le 

uprUiae du gpuit^ en rHlrAÏli^ StEive.|]bH,D;En i publie dans Iji revuC' 
yaviicu» &UI- U di^fcdâf dcsn cù\v-i des ^rlu-Lea hU eaur» deequoU it traite 
«tec déled et nrvc li cuiap^tt^nc (jui lui appai tient li (;ui:DiTond«> l'jir^ 
lilt^rii; de cAle, eu particulier celle de la protection h doaaer aux 1 
1ejl«4 1^cujraBii«Qii?uE<, iilTilts k édicté, elc.}- 

t^ei urUolea r£»uinenl de maniûre lal^roasanlfi 1« 'Mqs en ooiars. 

(I) ïajf/itf/itiï'^n^'f'' f'ir Srhweiifriifhf Wehfmdnntr 190S, p. ai. 

Lf Gérant : B. CuinuiT- 



f%tit, -^ icnpFinBKfl R, Cli»ildtAI G', *. ra* Chriitln*. 



REVUE MILITAIRE 



un 



ARMÉES ÉTRANGÈRES 



!ï* »70 



S^ptf^mbrc^ 



1908 



LA 



GUERRE RUSSO-JAPONAISE 



CHAPiTni-: IX. 



te: 



ûpèTAtions combiaécd dea ï", IT* et II' arinâea lapoDaùes^ 
dftiiB le Liao-Toang à pâitir do Juio I90d- 

S 3. ^Zrfi /'* armée Japorwise cC ie n rf^/ifj/îi^t'me/i^ 
rfe fEst nme »^ mai-juin f904 {\). 

Stationnement de ia P^ armée à FGnghoangcfityig- — 
Après sa prise de posaeSKÏon de Fen^hoangchcn^, ta 
1" EU'mé^ japonaise reslo groupée autour de celle impor- 



(1) Lire, dtas ]p« ouvrftg» publias à L'étranger par Icti mcmijrât dei 

Bl»ior >, TcttPU, Detac/ifunent de l'Eif. 

Ciud'i publjéu dans h iterruf de âtreffl^Lir {Autriche), HnonymeK 

13 



tH 



L& «CBBJIK ftCUO~jAroKxr:tE, 



Vf no. 



titQle Eocalilé : la 2* £vUioa, sur la roiil« principale 
menant k Liao-Yang, la Garde A tA gauche, la 13* dÎTi- 

Au ?ioi-tl. sur le Ya]u, à Chan^syeng, se tmuvait lo 
détachement YosUida (an régîmenlile réserviste» de la 
Garde et une baltme de la (2^ divUion), 

La cavalerir; était rentrée dans \es Ijgaes; le 2° régi- 
Iii6Dtf |>oussanl sur Lunçwaugmîao^ après le passade 
du YrIu, avait reconna la |itéseQCe da forces cosaques 
dans la vallée du Tayangho. 

La I'' armée btatiouni?, sous la proteclîoa d'avant- 
posteH solides : à chaque divisîou est affecté un seclciir, 
dans lequel ses brigades sgdI tjiu lu nuées eu |irufondeur. 
La ^luïi avancée détache dans chaque vallée uu batail- 
lon A 7 ou 8 kilomètres de disUace, avec ntiasion de for- 
mer réserve d'avaot-posies et d'urg^auJser et de leuir Ia 
ligue prineîpaledc défense. Chaque balaîJlon pousse en 
avant, vers les cols, un ou deux po&les de la valeur 
d'une compagnie, charg'és de garder les passades, maïs 
également préposés à un service actif , comme, par 
exemple, de soutenir cl de recueillir les reconnaissances, 
de prendre contact avec les secteurs voisins, etc, 

Quant à la ligne principale de défeuse, par suite de 
Varrêt dans les opérations, elle devient bienti'it une 
chaîne presque continue d'ouvrag'es très forU, avec abris 
blindés, épaulumcQts de batteries, etc. 

Le générai KuroUi sentait son Ltrmée foil exposée, en 
cas d'offensive ennemie, ot il voyait encore dans la forti- 
fication de ses ligues ta possibilité de tes faire tenir par 
un elTectif restreint, au cas oi^l ÎI deviendrait nécessaire 
de porter aon gros dans une direction nouvelle. 

FeaghoâDgchepg devenait un mogasin énorme, lîmnl 
ses npproVLstonneinerjtsd'AntuDg* nouvelle base navale; 
uo OecauvJiic alisît relier ces dcui points, à la fm de 
juin» 

Le service dca étapes de J'armée réuiuasait A Peng- 



PftfTO, 



LÀ UUKRSK BUâSO'JAFONATfiK. 



f9K 



boan^châng d£s moyens de transports considérables, 
en vue des nianu^uvres futures en montagne : coolies 
coréens et chinois, charrettes du pays oa louées en 
Cbîne à pm d'or (l). 

L'armée, cantonnée dans de bonnes conditions hygié- 
niques, s'entretenait par des exercices journaliers, faisait 
des tirs, et perfectîoQuait sùq înstE-ucUon par tous les 
moyens possibles (2). 

Kous avons vu paraiUeui-s les opérations de la bli- 
nde Asada, de la Garde, agissant en coopération avec 
la 10* division, dite « armée de Takushan j». 

Opératimis du détachemeni de l'Est devant Cannée de 
KuTùki. — Après la défaite dn Yjiln, le général Zassou^ 
lilch s'était retiré, avons-nous vu, sur Lienshankwan, 
en niai^quant un temps d arrât â Fengtioangcheng. Sous 
le coup de la première émotion, le général Kouropat- 
kine avait paré au plus pressé en envoyant tenir le 
Fengahuiling Centre, le Feo^itbiiiling Sud et le Motu- 
Hng par les troupes immédiatement disponibles (23' ti- 
railleurs, bataillons des i39° et 12i°) sous les ordres du 
général Romanov, poussant la division cosat{ue du Trans- 
baîkal du général Reunenkuinpr sur Saiiriatse, 

Le calme revenu^ on remania le fractiounemeut des 
troupes du détachement de l'Est, dout le commande- 
ment, eulevé au général Za^^soulitcb^ fut conûé le 16 mai 
au général comte Keller (3), qui dispo^ît des 3* (Each- 



{ I \ Turif proçrfïsrf de ID A |fï jen» (95 k 41) frtau) par jour et ptr 
nburfPUe ;iu fur et n mesure d^ li mnfîlie vah ]« \ord; pflidi uEile 
truiBportf pu ch^irreltc (3 & S cJicteiuï}. de 200 A 500 kito^^mnio* 
luiTinf la Dcitun? iïm chpinia» cl Icfl erre^n^tancea ni i^téoroln^iq >]<-»:. 

CÎJ Lire Jad Ui^miUou. \" lot,» chap. V e1 auÎT. 

(Il) L« eooite K^i^«r, soldai rli4^iMeri?«qu^ i^l iurr^f-ido, bVIaIV dît* 
tlof Qc gtoiitiuscment daaa h guerre rufrïa-Lurqvj^ en tt^^l-Tl^; SkoMleT 
l'aiaii prit comme cher d'Ëtal-utijor en remplnepmenl du Konropi+tliEoe 



m 



LA OUS&BG RUSBO-JaFOKaISE, 



H' 970> 



Ulinskt) et 6"^ (Romanov) divisioDffdc tirailleurs, rejoJDtea 
par leurs quQt^i^Ines batteries. 

Le frftclionflcmenl du délacbement de TEst (quelquc- 
Fois appela '6" corps sibéi-icD) fut dés lors le suivant : 

Quarlier générât^ efal-major de ia »?' division et gros, 
à Lîandifison (Lalseshan) : 10" (moins un bataillon), US 
12"* tirailleurs, en traio de combler leurs pertes; ud 
batailloûdu 124''ct un^lu i3î)'; batteries 1/3 et -1/3 (en 
partie) ; batterie à ebevnl de nionlagae, 

Avan(-gardi'. du centre, à Tawan : le 22" tirailleurs et 
batterie 4/3; deLicnahankwao ôTuinpu, let>* tifailleurs, 
la DQDitiâ de la batterie â/3 ; trois sotnlas de Tcbîta n* 2« 

Avant-garde de droite, au col de MotulÏD^; un batail- 
lon du 24^. une solnia de Tcliîta n" 2, 

D'''tticfi€mail de l'c^trèmc droite, au col de Fengshuî- 
ling Sud-Ouest, un bataillon du iO* tirailleurs, une sot- 
nia d'Oussouri n° i, eu liaison avec Micblcbenko> 

AvarU-gardf de gauche, vers Sihoyen : lo 23" LimiLIcura 
et la batterie 4/6, 

Cavalerie BenuenAarnpf, vers Saimatae, dix-buil sol- 
nias et si-v pièces. 

Le détachement de TEst, dispersé sur un front de 
100 kilomètres, avait pour misaîon de barrer les avenues 
couduisant à Liao-Yung, en forlifiaot les coU (cmplacc^ 
ment der^ avaut-gardes) et en créant une position dêfen* 
fiîve k Liandiasan. 

L'ennemi na troublant point U quiétude du comlo 
Keller, le conimaudemeut put se consacrer au groupe- 
ment dos Torecs qui continuaient à débarquer à Liao- 
Ifang, età la création des i*' et 2° corps sibériens. 



UâBi^. Dspuid Lors il n'avtit iit^it^ qua dei foQ«1ian» Adraini^tralitea ; 
U o'occi^plfl qj'â coiLlre-cwur ^i sur le« iDalanues Je Kouropatkiaei le 
commun Jement du dëlacb^inent de TEbl, cgu'rL Irouvnil trop Uurd pour 
ics CA|>icUéf. (RË^uaié dft iippiËcirttJOQi du m.iJDf Y. Tcttau et du 



K- nu. 



LA OUKRBK BUSSC-JAPONÀISS. 



iV 



Vn malaise lourmeatait cepcodanl TâtAl-majar russe^ 
du fait de l'apparilioii de troupes enncmiâs (1 ] à Chang"- 
cyeng (sur le ï/ilu;^ signalées, dès le 4 moi, on mflrche 
sur KwanlieDcbepg, refoulant Irois fiolrdas d'Argoun 
n* 1- 

Ls commaodQDt en chef covoya dans cetle direclioD, 
ft âaimatse, \& général RenacnkâmpT; celui-ci aurait dû 
disposer diî tûute sa division : brigade Lioubavinc [Ar- 
pïuu n" 2, Nerchinsk n* 2) ; brigade Cf rekov (T'-fnla n* 2, 
Ver-khûëoudînsk n" 2); cette deusiènie brigade étant 
dispersée dans Us di^tacbements des cols, et comme 
cavalerie divisionuairi? du comte Kelîer, on envoya 
copiine renfort*! RrnneiikflrMpf le colont^l Kar-liev, avi^e 
einc] sotnias d'Ai'gi>un n" i el trois sotnîas d'ûussomû 
n* 1 qui auraient dû revenir à Mîchlcbenko, 

Le 7 mai, Rennvnkampf était à Saimatse. où Karizev 
le rt-joig-nail le 8, venant doSiueZitien par UaigumeoUe ; 
le colonel Voikov, aveu le 23' tirailleurs, était placé 
sous ^es ordres, 

La mission de Reonenkampf consistait à lenir le car- 
refour de Ssimatse^ pour couvrir le flanc gauche du 
détrtcberuenl de VEai^ rappelé en de^-^ diï Menshankwan, 
et k recoDtiuîli-i^ les forces ennemie», signalées à Feng- 
hoangcbeng et Kwantiencheng. 

Les forces à sa disposition cûmpreoaîent : 

Brigade Lioubavine : Argoua n* 2, Nercliînsk n" 2, 
i* batterie A cheval des CosHf|ues du TransbalkaL 

Brigade KarlTïev : Argoun n^ 1 (cim] soluias], Ous- 
souri n'' i (trois sototas). 

Colonel Voikov : 23* tiiailleurs (trois bataillons), bat- 
ki'ie 4/^ (buil pièces). 



(t) Qo birnillon Je rAfiervîalM (Kotti) de la (înrda, ftuhî de deuft 
ftUtr^f, aveu udb biitlono do moaluKoo dQ U IS*^ ditision, aûhh Icb 
onln!i du ticuleDïat-coioaet Yoi^bidii. 



LA 6UBHBK RCS90-JAP0NAISB. 



K-ÎTO, 



Karfzev avait déUché^ depnis le 5, fi AivAn^amcQ. 
trois sotnUs d'Argoun n^ 1, qui si,t^alftient l'nppBritioQ à 
KwftniienchpDg d'un parlî ennemi (les trois armes; lui- 
mënie avait conslnlé <fue daas ud rayon de 2r' kilomè' 
1res nutour de Feughoangcheng, les valléos dit Shîao- 
tsaubo, du Teaoho, du Pataobo étaient barréas par les 
avant^postea ennemis, 

L'inspccEion de la carto montre Tien pointa ne e dee car- 
refours de Saimalî;e et d'Aiyaosyamen. 

Au point de vue ravitnîUeroent, fa roijta d'étapes Sai- 
matse, Saikooling', Palilin^, FengshiiîUiig centre, Fan- 
kiaputse, 9st ia seule À peu près carrossable pour des 
charges légères (I); rarliUcric devait y trouver des ait- 
Houltéfi terribles. 

Au point de vue manœuvre, les pistes ne laissent 
pasFïer les chevaux qu'à la ftle indienne i les vallées 
«'Élargissent parfois assez pour permettre un déploie- 
ment de deuï on Irois escadrons; souvent cUps se r^lré- 
cisst'nt â la largeur du torrent qui les sinl^ et le sertiier 
escalade alors Tune ou Vautre berge^ francbisflant sans 
cesse le cours d'tau encombré de blocs de pierres. Les 
voraanls sont généra lenient escarpés, difâciles à gravir 
pour l'homme A pied, couverts de bois et de taitlis^ 
comme les crêtes dominantes; dans les éti-anglements, 
les berges sont de vrait-s falaises parfois sni-plombantes. 

La région est un pays de guerre de chicanes, d*aiii- 
bnscades, propice a ni actions d'infanterie, décourageant 
pour les troupes montées. 

necomwis^savr sur Kwantit'nchimg. — Le 9 mai. 
Rennenkanipf ut Liouhavin? partaient avec un bataillon 
du 23", diïsotnifts r2), huit pîè^ces. trois caissons et un 



i\) Charrellrs rLiiooiiE's iilt«l#ei dn cinq JinimAUi tralni^nT AOft bilo- 
gl«(BiEm cIodL HDO <1« poJ<)« utile, miiimuni [wiir pniiQfïr Li^a eoU. 



Jf ÇT». 



LA OUBBRE RTT€S0-JÀPO?<AISr. 



4m 



I 



<tétac bernent volant de )a Croix-Rougc, avec une avanl- 
^nrde de deux solnias au Tcban^ling:. 

Ils laissaient \q colonel Yolkov À Saimatse pour y 
oriTûniser nue position défcuBive, un dép&t Je vivres et 
surveiller la diœctîoD de FcnghoaD^cbeng. 

Le soir, ils bivcuaquaieut au TchaDglinj^, après tiae 
ét^pc do 40 kilomètres; lartiUeric rejoignait^ 2 heures 
d li matin ; l'infontorio ue pouvfiit dt^pnsscr Ëurtaohotâo. 
te 10, rt-^puisemont jrénéral éUiit tet qu'où ne poussa 
que la cûvabrie [six sotnias) sur Kwantîencheug", évacué 
!«& rcille par l'cnneTni (400 homnicâ) et qu'on occupa à 
axiàï. 

Un renaei^cmeut arrive du colonel Volkov (t); 

■'ennemi remonte en forcée do Fençhoanifchcns' sur 

S^iimalsc. Kcnneiikampf donne Toixlre à Lioubavino do 

■^eparlir pour Saimatse avec l'infanterie, deux sotnias et 

aix pièces, laissant au Tchanglin^deux sotniss et deur 

pièces de la batterie d cheval. 

Lui-méoie, atlai]oé par surprise A 2 heures par envî- 
ton un bataillon, tenait Kuonticncheng justju'iV i heures, 
liour rallier sca iSlémcnts de découverte, passait la nuit 
in pied du col de Tchanglîtig, le franchissait te lende- 
main, et campait â. .Viyangyamcn ; le i% il rentrait à 
Sftimatae, pour conslûicrquele renseignement de Vol- 
ioT était snuâ fondement. 

Toutefois le hruil courait dans le paya qu'une forte 
colonne ennemie marchait de Fen^houng'cheng vei-s le 
Nord, par la roule principale, ilauquée d'un détache- 
ment dans la vallée du Tsaobo {2\ 



lî'Argoiin n*' 1 (déjà rendues ft AijaogjaDitifi), la battene touque, diux 

<1) Ronsejçnenjflnt provennat d'espions^ M non MUtrûlé. 

(2) Il aV avait ta UalWé qu« des déplJicemeuU <Ib troupt^- b« parld* 
^nal les cânwinriemenU autour d» FençhOBOgcheog, tl lirtçini l*urï 
gm» d fl^nnl-pDite» dons kf vdl^e^. 




9M 



Là eCERBK BCSSO-JAPO^f AISE. 



N< STn. 



Kd conséquence, dès sod retour. Reûnenkampr pres- 
crit, le 12, wrtr rrcoTmfihsance sur Fcn/^hoangcheng^ 

Suivant le» unJres reçus Karizev pnrt, le 13» avec six 
sotoins des 1" et 2* Arjçaun, et trf>îs eotnîas d'Oiis«(>ori, 
descend le Tsaûho jusqu'à Sâukiapu, et laace des 
patrouilles d'officiers ; on lui signale l'eimemi à Haïku- 
meolse (une compagnie); il rend compte el part pour 
Lienshaukwan avec les trois sotnias de l'Oussouri, afin 
d« se relier avec le comte Keller, JaîssanL à Sankiaslse 
le colonel Troukbîne, du 1" Argoun, 

Celui-ci se repliait le IcDdemaîa sur Saimalse, lors- 
qu'il recul de HeoneQkampf lavis que ce dernier se 
portait^ le {5, vers le Sud, avec cinq sotniss et deux 
pièces^ par le Pataoho, flanqué, dans la vallée d TEsl» 
(Tayangkou) par deus sotnias: Trookhiûc, de son cûté, 
ftv&ît ordre de coopérer au onouveroeot en desccûdant le 
Tsaoho, 

La jouroée du 15 se passe A marchei- prudemment 
lers le Sud, sans aller jusqu'au contact des avant-postes 
ennemis. 

Renncnkampr, décidée attaquer Haikumentse, appelle 
A lui Troukhine, qui rejoÎDt le 16, à travers les crêtes, 
HU priï des pluâ grandes peines. 

L'attaifue dirigée sur Haikumentse ne permit d'em- 
ployer que trois solDiSEï sur onze, â cause de l'étroîLesse 
An la vallée et do la raideur des versants; l'ennemi céda 
Xa". lerniîn, r^cutaut sur quatre positions successives et 
na^'i^sATit que par cîes feut & grande disteoce. La cava- 
IcHe russe n'agit qu'à pied, sans Tappui de son artillerie, 
eu menai;ant de débordi^i* un lîanc de TadversHire avec 
unr demî-sofniû. L'engagenient avait darè cinq beurea, 
sans trop de perles (7 à 8 hommes de chaque ciMé]. 

L'eniieiiiî n'avait montré qu'une ou deux compagnies 
«vaif!Tit reculé sur Ittur réserve d'avant-posles. 
Vtoul^ampr ue t«nta pas d en savoir davanloçe, et 
lo 17 à vSaimatse. 



i 



En 



U OUHRRS SUSGO-J.iPorfMEE. 



VU 



dehors des rcDsei- 



nrae, on ne savait rien. 
^<ïmeDts d'espioDS, f]m accusaient Jn pK'seDcc A Feng- 
boangchcQg de '27»0E)0 fantaj^ains. 2,000 cavaliers, et 
beâQcoup de cacons, dout 36 obusicrs» 



Deuxième reconnaissance sur Fcn'jhoangchtng . — Le 
commoDdcQicnt supérieur avait, sur ces entrefaites, rcça 
de Miclitchciiko la nouvelle d'un raouvcmcot de Iroiipea 
eaoemics de Fenghoangcticng vers Siuycu, coïneidaal 
avec dct» débarquements k Taku^hoo; par ailleurs, la 
siUialîcD ël^it calme; il n'y avait dluquiétant que le 
gmitpe ennemi de Kwontiencheng. 

Kennenkamp/ reçut la missiaa de reconoaUre Kwan- 
t΀ncb€Dg çt Feaghoangrcbeu^ à la fois. Instruit par sa 
tentative précédente, il résolul de tenter de pénétrer sur 
les derrières de la l'^* ûrniée. 

Le 23 mai, il groupe neuf sotuias avee Lioubavine, à 
Ai^angyamt-'U, gardant eomme repli à Saimatsc une 
compa^ie du 2^'', quatre sotnias et demie et la batterie 
de campagne. 

Tout le reate : 2^3*. Irois solnias, batterie à cheval 
cosaque, peur simplifier la question de:^ ravitaillements, 
est renvoyé k Ampu^ sauf quelques postes» laissés auic 
t(A» (1); ca clTet, la région pauvre de Saimatse était 
presque épuisée. 

nenacukampf lance Je 22 ses rcconaaissances, au 
nombre de trois, soit, une sur Kwantieneheng, doui sur 
Fen^boangcbeng; chacune comprend 2 oriicicrs, 9 Cosa- 
ques et I guide -interprète chinois, I']llc3 poussent Jus- 
qu'A la zone des postes ennemis, renvoient leurs cbe- 
Tftui, et essayent de passer, fn dehors des senticrâ. 
Elles échouent : seule» celle de Kwantienclkcng rapporte 



(1) âtluntion flbflbgue îh ccUq dfl la 10* dititian jnpoaai<c ftprès U 
priw du qqL de Taling. 



trn^ei^ement dli^bilAot : il y 4 dans U r^^on, 
4.000 faDtasïÎDs, trots e^cAdrons el du CAiH>ns^ 

BcDDenkainprTCiit lAcbrT dVn fiaToiraulantsurFeD^- 
hodD^hen^, en tenlanl cette fois de passer pût U vallée 
de l'Aiho, Il part le 22 ttiAÏ dWiyang'yameD , avec Liou- 
b^viiie. K«rUcvcl oeof sotnias. «I arrive jusquA Lao- 
pienkou; les reconnaissances aonoDcenl qae Tcntiemi 
lient SîtucheDf:. le cot «a Sud et Tapu [od bntaiUoQ ei 
cinq pièces di^teot les habitants). 

Le 2'-A, OD marche en deux colonnes vers le Sud; 
SîtucheD^ est reconnu inoccupé. 1^ col aussi, îl n'y a pas 
de traces <te rennemi. Ou statiocne à Situcben^, avec 
une sotnia au col: trois reconnaissances d'officier par- 
lent à pied pDiir Pen^boacg^heng : deux d'entre elles 
réussirent à percer les avant-postes japonais, mais ne 
purent reveoir/ll. 

Cne palrouille montée, de la sotnia d avant-garde, 
reçoit dans la nuit des coups de fusil devant Tapu. 

Le 21, à 9 heures, le dêl^icKement occupail Tapu sans 
dîffjcullés, mais Teffort s'arrêta là, devant une fasîllftde 
partie des crûtes et des U»& bordant la vallée; sur la 
menace d*iin enveloppement par la crête Ouest, vers 
midi, il fallut se replier sons le fen, sans avoir reconnu 
anire chose que la présenci^ d'un balflillon ennemi (2). 

Apri^s un long repos à Silucbeng, le détachemeat 
msae passa la nuit à Laopienkou. 

L'n lémoia oculaire (3) félicite les Russes d'avoir 
échappé à un désastre : le détachement marchait depuis 



* 



(t} L'une d'entre dle«. du l'^Ar^uu, IjFutenint U«çOTthi et «ept 
faûmrc» Tul |irii« J^ 97 mai un aoir pr^ d? Efiolim^ii. lur lu prand» 
rouli? d'^ti|>ca tir EarvLi. A bout <Te fhjrces et EDour^Et de fnim. 

[ï] Lm T-ft[>porU japonaii n'nciMiHvnl qc]'i}i)« 4N>mjiugtiip, c« c)ui est 
pOHiMu, ur \ti npprfcintiop? du COAiquM aur Hnratiterio eoneaiio 
«OQt Vinrent ett^éréPt^ 

[3} Streffî^ur, EipitUfhrîfttn. eU, ... I- Huad, Vienne, 1906. 



W'WXt. 



tA OriîTtttK RPSSO-JAPOIfAlfitt- 



903 



âvax joars sann patrouilles de i^ilreté, le ^ros suivnnt A 
3CHÏ-*^00 pas TûYant-g-Brile qui omprcnait une ou iit^ux 
5t>tnms dépJoy^Gs en fourra?Gurs (Iqva); puis tout ct^la 
ïarrètnDt sotis î^fcu, s'cDt&ssnnt doDS l^s [ocnlît^B, fie 
bornant â dt^tnchor des sotnias -à pied na-devaiit des 
(k'm&iits noQvcflii^ déployés par I cDDcini, snne chercher 
à preodre da large poui" tourner le rideau de forces de 
IV'uoenjî et voir ce fju'il y ^vail derri<>re, sans mômo 
lancer dans ce but de simples palrouilles. 

Les pertes (I officier, 7 Gosaqiies, 10 chevaux blessés) 
n'fTtait.'nt donc pas compensées par le résultat ncquis. 

Le 2*> mai, toujours infatigable, le générfil RenDen- 
knmpf se met en route pour recoEnaltrc Kwnnticncbeng 
par Etir(aohotso(l) tonjonrs sans dispositif de sécurité 
jwsfiii'a» col fie Tcbanpline;, d'oi^ îl loncL* trois pstrouilleB 
qui preunrnt 5 mimitet^ d*avonre. Il bivouaque hu som- 
met du eol, couvert h M)i) pas par un poste, à 200 pas 
par un autre, 

A il* heures du soir, surpris par environ deux compa- 
^îes ennemies, le délachemeni russe se replie sur 
Eartoohotse, a'y arrête de 2 à 7 bpui-es du matin, et 
rentre le 25 au soir à. Aiyangyamen, à bout de forces (2). 

Cûtnbat de Aiyaftgyfimen, le 98 mai. — Le détache- 
ment llLnnenkampf. en slEtlion à Aiyan^yamen, était 
couvert pir deux postes: à TKst, une «ctnia d'Aigoun 
B" 2, au Ïfud-Ouest, une deiri-âotnia sur la route du 
Knflnkoulin^; le sentier de Tongkialingtse au Sud n'étnit 
pas gardé. 

C'est précisément de celte direction (crêtes k l'Est du 
KuonkouUng^J qu'arrive, le 28 au malin, une attaque 



(1) IL lunitpu, dn Situcbaoç, gagner KwnntienchcnK Jircctement 
pir Te Sud. a^ec qiK^lrjur* chnncp* df Irou««r im «Ml^ur ttuI ç^ÉPdfî. 



foi 



LA GUERRE RUSSO-JjLPQNAISS. 



«•»:«, 



ennemie progressivemenl renrorcèeà trois bs taillons et 
une baltcric, comhinéc avec une olVensive de cavalerie à 
piedf soutenue pav de riufâuterie venant d Eurtaoholse. 

B'^nneuknmpf soiilient le combat avec huit sotniafi et 
demie jusqu'à aiiili, puis se replie sur Saiuiatse, où il 
arrive A 6 heures du soîr, sanG Laisser de patrouilles au, 
contact. 

Du côté juponais, l'attaqucT d'abord entamée par tej 
colonel Yoshidd, venant de KwontiencheDg avec ui 
escadron et deux bataillons de réservistes de la Garde, 
avait été renforcée vers ïf heures pap un balaillou et uae 
batterie de la 12" divÎBiou, avaul-garde de la brigade 
Sasaki, arrivés de Silucheng par TongkialingLse {0- 

Renneukampf crut avoir nfTaire à Tnvonl-grarde d'une 
divtsioQ ennemie, et se tint prêt fi évacuer Saimatse, uù 
jL disposait alors de treize sotnlas et demie, avec nna! 
compa^ie du 23" et la batterie de i^ampa^^ne 4/6. 

Dès le 29, SOI- un reneeifi^pcment d'indigène, non con- 
ttOlë^ annûDçaut TaiTivée de reonemi, il se porte, par le 
Fengsbuilin^ Est, au carreTour de TsîaD^-chang, avec la 
bri;^ade Ltoubavine (quatre sotnias de Nercbinak n' 2 et 
quatre d'Argoim n** 2], pour couvrir la direction de 
Moukden; tout le reste, sous les ordres du colonel 
Kertzev, rejoignait le colonel Volko^v au FeDgshuiliDg 
centre. 

Le commandement, sur la foi des comptes rendus du 
28 el du 29, put eroii'e à l'otTensive d'une division enne- 
mie arrivant de Kwantienehi'ng; en particulier, Kart- 
zev donnait Saimalse comme occupé par 3^000 hommes 
dlnfantcric au moins, avec une batterie. 

D auti'cs reoseignements représentaient la I" armée 



fl) r^rle» jiipQiiniâi;9» CD loul À lues «t i6 bleiléji; pCrtM riUiCBf 



^mâ 



if m. 



LK OUiïRRK RUaffiWjlPONAISE, 



SM 



I 



\ 



}6\nit\ai6n en Irain de »ë roDefiLticr à Siiiyeit, Trtissnnt un 
simple tléUcliemerit d'orxiip»tiiïn A FeoglioaDgcbeo^'^- 

Le géuévAl Kûuropnlklne, povir éclairclr ses doutes, 
donna Tordre au chef du d é tache uicnt de l'FM dt.' faire 
dfi» rccùDûais^âDceâ t-u ff^rrcs iVunc pari sur Siuniatse. 
de concert avec Benneukanipr, d'nulre pari sur Peug- 
boangcheDg. 

Ijc comte Keller. r-appelons-lc, ne pouvait dispriser 
que de la 3" division de lirailleura, p,éiiévn\ Rooiaoov 
[9* tirailleurs à Lirnshanhwnii, 10", It', 12* à Lîandia- 
wn), moins la liflll'^nf 3/3 jiirrdue au Vahi ; la fi'^divî- 
lioD teunîL le Taling par le 2M, le Moluliiig par le 2i^, le 
Feogshuiling cenlre par le 23* ; reslait le 22" dîspcmible 
k Tawan ; les batleries 2/G et 3/G avaient été perdues au 

KelJer rappelle à lui tout mn munde à Liensliaukwan, 
UadÎA que Kouropalkine pouhsaït à Liândiasan la bri- 
gade Og^novski (2*^ hrigade de la 2* division d'infanterie 
de Sibérie), comme soutii-n êvenlucl, 

Inim'ritttirji du <it'{<ir/it'nif.n£ f/r tEst, — Le comte Kel- 
ler commence par pousser le lieuEetiaiil-cultiuel d'état- 
major 1 hrotiski avec GO cavaliers en reconnaissauce de 

Lieii^limikwan sur Saiiiijitse, cl lui-niôine donnr snu 
ordre d'opérations le 'U au soir, pour les 1**^ et 2 juin, 
Kous pouvons le résumer ainsi : 
a) ReconuaissaDce »«ur Fenglioaugcheng : 
Général RomaDov» cummandaut la 3* division de 
lirailleurs, six t>atai]loua (I), ciuij ttotnias, Ittiit pièces, 
deux com[]agQies du génie, par la grande route, direc- 
tion Siuelitien, 



(1] 0' LJritilUura, un batJiiEba du lU", dcuii 1>EiUilt«tia Jli SI', I»llL- 
UtK i/^, dvut compagnies du V Lrittiilloii de «kpfiurs, cinq «uiiùu? do 




t«\«^^^<^ liinsiaDQure est iicrarée par les éefaîftwf 
. fr-s r^çimeDU; itioénire, U r«Bte Ttaobafew, 
( ,.,... Saioiatse. Lu b«lailLoa du U* clecindQÎS' 
^l^v^ioul se détaclter p'itir tonner fUn^-nfdc fixe» k»- 
K0tf*tivLnnciil daas les T»IJé€i da PaUobo d d« Tmho, 

; 'ohnne Vo/kt»? : le 23* vt uae baUerie de meate^M p^^ 
uidreliciuieDt sur SuinaUe par le Feog^hailiii^ oentrJH 

(pdreraît avec Yoïkov el Manreraît »& Uûsom jir«; le 

LoH Im^J^a^es élaîeni rëduiU; les équipages ne «tn<- 
urtHiuirnl t\nt^ dcîî dvoiikalkas à deuc mues oa des cbe- 
vïiii\ d*ï l*Al, I<?s foïirrngeîi, en partifi cbarg-és stir l«s 
cfLiïiHni^^- Ou i-riiportait qii;ilfe j'fUn de vivres, 180 car- 
loiicikr!^' par litimm?» huit caîs^îociH par balterîe ; tia posltf 
t6k».i,"rHphî*ïiio ^lait pous«ié A Tsaohokou, 

L'iïi'iirc t<'>iicli€ }e généitil HcDueiikampf à T« 
daim lu unît du 31 : il devait marcher sur SaUnaUe 
|'atlfk<|n(<r parle Nord, IpSJuiij, 

Il nvail di^jù une sotpia au Fonj^ffcinîliQg EsL, ei une a 
Sinkailing ; 1^^ >>^p( atiti-ea (3) étaient kous sa maîo. 

|lr>uneiikfini[>r laisse sca mâtructiuns À Lioubanne pour 
lit rijftrcho du 1"' cl du 2 ri lui adjoint son chef d'étal^ 
iiiujor. le rokmci Uosâiiski ; puib il purl pour âîaoa j'en* 
tait 100 kilomiMres en ving't-quiLlrû heures el arrive a 




I 



(H Uoui tntoilloiu liii 10% dam hkUiitoai du ll\ le 12-, un t«- 

liILlun ilu 33*, Li«tterivh 1/3 (^t i/3, uai «jii)[iignit du 2* bilaUloa 

p) Ueid i^olULA tiv TdiiUi u° î lie lu brif^iiilo brcLow a'cUît jolute 
iLif la 30 mal. 



LA GUBBltE RUeEO'JArOSAieir. 



fi)7 



Paliling pour prendre la direclioa du groupe i^.nrtzGV- 
Volkov, 

Ùpèrathjis de la brigade Lioabavitic. — Lioubnvïne 
rappelle la solDJa du Sîukaîiîug, ijuitte TsîaDgcliaug le 
l*^JLiiti et arrive A 3 heures au sommet du col de Feog^ 
ibuEUng Est, gurdé depuis le 2â muï pur un poste [I] qui 
y vivait dan»4 une cjuiëlude purfâîte^ La brigade Tait un 
IdDg repos dans une clairi&re de fiOO à 800 mètres de 
hdjlDi^tre, une ?<oliiIa d'iivartt-garde rentre û|ir-ë<« avoir 
l|nc^ quelques postes. A :^ li. 30, arrive du la lisière au 
Sud-Eït une ^rËte de balles t\tx\ ea quelques instants 
Citiirbe â terre 3ti Louimes^ dout 5 niorts et 60 chevaux. 
On s imagine le désordre et la confusion qui s'enauivîrent- 
U hi'i^ade se i-eplia sur Kouanli reci^vjint en clieniin de 
nouveaux feux sur son flanc droit. 

Les auteurs de la surprise st; montaient à enWroû nue 
SEction de 60 réservistes du détachement Yoshida, partie 
ea reconnaiii sauce de Saimatse vers te Nord- 

Le lendemain, Lîouhavine repart de Kouanti k 7 beu- 
»s, précédé cette fois de reconnaissances et couvett pac 
im dispositif de sûreté sérieux, mais aussi avec des 
iliur^s très raleulies; il entre à Saimatse à 2 heufes 
(21 kilomètres eu sept heures), et y ti^ouve le colonel 
Chrotilski, ses éclaireura, et Tavant-g'arde de Kclier. 
Les Juptinais avaient prudemment évacué la localité, où 
ils ne s'étaient d^ailleura avances qu'avec une ou deux 
compagnies. 

De son cété, Renncnkampf avait joint le 2 à 10 heures 
do matin, à Kankaotâe le f^roupe KaHaev-Volkov (2); A 



(X) Bl4Di|U?ut deui aotuiofi iJéUahëca en nvci-Ifl do ooum sur Fnu- 
ikufOlM; Volbut tinX rï[i rtiUrd pJirce i|u'[iu Lipu da ttaliobcer nu 







TûugcfaaBp avte Ib fcrigBdc Lmèsvw^ 



«k Yéffmùùm ^ r 



â^«ipvskaL 



I^ Steènl Gttk^ [T:, n«UU 



do 



«ir«c le 2^, dMtx 



Atpiu 



I» Ua^t^iilun, b fctftaô* I «^«y da 



#t JcaÉ 4eEvtavtct 






LA OCRBCIC RUB3O-JiP0^AlSE. 



«09 



et la balterie de monlagne, pendant que le colonel 
Kartsev se repliait sur liî Fengshuiling (îeutre. 

A partir de ce monaept, le cavalerie IteDTieDkampf 
nllaîl cesser d'ag^ir IsolémenL; elle était épuisée par le 
service qu*nn lui imposait depuis un mois. Il serait 
eiiigéré de dire que le r^>iu)tat de ce sunneuage ait é\é 
fhictaeuE pou i^ le conimaaJement, Toutes les entreprises 
du général [tenn^Dkampf ne procurèrent aut^tin rcnsei- 
^ement qu'on ne connût déjà, soit par l'espionnage, 
aài pAT la bataille du Yalu. 

A ce sujet, on a incriminé TinsuffisaDCe de la division 
ccsaque du Trausbalikal, conipo^sér de réservistes, à 
remplir &a lâche. Nous doutons fort qu'uûe cavalerie 
régulièrement inalruitc et l»ien montée eJil rendu plus 
de services dans les mêmes conditioos : pays de inon- 
tufcneâ aux passages gardés, population de langage 
incoiinn, eanemî atatîonnaire et couvert dun réaeau 
Aerré d'avaot-postes. Elle eût sans doute évité les sur- 
prises, elle eût peul-èlre fait passer quelques reconnais- 
MDces aases beureosea pour rentrer k leara escadrons ; 
i coup sûr, ces reconnaissances n'auraient pas rapporté 
Tétat des cantonnements de l'ennemii malgré leur bonne 
volonté. 

Quant k la recherche du renseignement par le combat 
à pied des sotnias, elle eût renseigné le commandement 
nir remplacement de la ligne de résistance des avant- 
pMtes ennemis dans ditTéreats coU, et cela, au pHi de 
perles sérieuses ; le résultat cherché n'aurait pas été 
Atteint non plus, 

Noos nous permettrons de citer ici les conclusions 
d*DQe étude parue dons les Ein^dschrifien iibei' dm iias- 
.lijc/è-jap&imc/tcn Krieg tSlrelHeur), Wien, IU06, oeuvre 
probable (1*uq oriicïer aulrichion détaché auprès de 
Keancnkampf* 

. .« ,. La rfeaniMiîMDcce d«* grO« «nD«mi«i Aurait été Avi [ilui diTH- 
tÙtA mixùt pour u(Lc cavalciie r^guli^ft (un^pf^naf. en préftca«f du 

U 



It* ♦îO, 



LX acmiRE 7<m&<»-jjiPO?ï\iss. 



«4 



4Cs4pprl4 Ij^ i;4>rTiiti> (Ifî reronn^issiinoefl do ai!lrel^. D^tadI les pal roui! Iëh, 
pOïics, Ji-UdiemcnU japonais» compodS:; do faclai-jiûa roiupns A l'utî- 
lUjilion du iPiTEiin. pnnvADL ih^iuë tirer suab sa Imbir grftc^ h la pûtiilre 
uns fumé', les poiat&a eoïn<[ui?a, tant cesse fuBtUées, deTiient faire 
di^iuMoiir sans tirer le* cho6C« lu Glnir.. .,, 

r/«*| vrnÎAELDUniitfloit^nt nDflufflaaDce du draugc de ^an pcrtùnQ»! 
•a Mie de 1i dËcouTprlR qui i runiJuil riinni^nkAmpf à rpfioarFT nu 
mBiiLli^o p^rmariGnl d'iic h^sl^mi' d*: patrooilli>& nu ooDlnot dos aiflot- 
prdnï pnnpmip«. et i (iiTilr? deuk neinnirLe^ A Sjiiniatsv avant d« tL][icrt*r 
des poiolci 4 1d rcûlu^rthe An ffûb ailverses. On voit claircmont qu'il 
rifingn* h lAuher lI« |irEJU yrauiici indépcDcInaU, el tiu'il en tieul puur 
TluVtiVB du grifA dôlacliDnient. 

J*ac bi?D, duos hur ivn-^'uïbfo» If caractère de r^couiiEii^Ancoa pd fi^rcee 
r\m ^i:hou<?ul toujours >tt- le preniifr coolact oicc les plus TaiUleâ Ë1i^ 
niïoU du *y*ïtme do t^cunté do l'eanQiiii ; raurc d?a précnution* let 
plua rudiiDeDldïrr6 pour La «écurilé en rnardia «1 ça ttation. ccb quitiv 
prthei dt GODlnfft tt titviiti ceLl» qui eui^irent dâbalArcut pour les 
IluiiM attufl la fonde d'u»e Âur|iri»i', eu prutruraiit îi iVnueiui )c-i aTnn- 
t|^?B iriiorsf«, (t c-b, quo Id d^tAi'lieni^Dt rutnQ filL en mouvimiOBt ou 
au fppos. L*opérRlicru commi^ncn avr-c uu lurl élan : chaijue ttiîs. Ren- 
DtpnkampF ;ib£l ennron 4*1 kiloutMi^^'^ pnr dp ojauTaÎB di^ïmins ^îaus ta 
pmaière journée ; eut tireniiëre» aalvcs jaEioaaJâ», rnrtian ^e Age; le 
MUDÎ de k reirïLÎt* iat^nioat, oa rvbonce h> poii««or pEuï iom In reton- 
QiiaiAUce. 

Urnirormilé d'aspect de eu opérntioaf l'Mpli^up éu pnrttDpar Vioi- 
pr^XL dert tîLuATÏarirï, bd pjirlîe ous^î |iar Ici difdciilr^^ nuiqu^lIfH ou te 
h«Qrte daai Vrinplai di>â troupes luootéca dana le tombnl d^ fËUif ^ur- 
Urel en moDtai^nr. Le* Cr>Baqu''i^, pied h terre, devaiffut rauvoyer vife- 
nrot Inuri chv^aui liora de La zone de feu où l'on ë'JIhÎI inoeii?id6ri- 
meal eQ([4{4, Ivul ta rc^Uut l* uiémv de li?b rejoindre; c*!i rhevaiin du 
ni*in ralliniiiuL dune !ea aoTnini» non emplev^t^ii, quelque pnH tur U 
iJirne de reLmile ; celle-ci tipiit r^ujoun Id cnructérUEÎqji; d'un di>ûk, 
no rjtTari^Jitl pnf la lumua'UTrp on r^tmilc; T^p^ratiDl ne ri^duïsail doua 
pour lu njlaiari caitigéFrt, h. tif rapides rifaleii de balhs dam de brofs 
L««pB d'jJ-réV Bur de« pon^tjona du lir. 

L'tnraui<^rip jfl|jon.ii^c tv rendit Lîuri TÎta cflmple de ce poînl fHÎbie 
d» Comqup^, qui n'élaieut j'UnniaKOuteait* p^r l«ui-ii troupes di> lirall- 
lei^ri oi L?ur urullene; ull^'liii^e de lou^ tmpeijiineulu, L'ubirdiv pnr la 
ti<toira du Yj[e, e|l« pravi}i|LiaLl te combat pour le meu^ir ensuite olFen- 
mBinenl par petitea fr^clion», eo pratiquant \a meoBOe tOidounemfiJieÉ 
touira lA lifOË de retraite de l'advcianlro. 



Ï1£ 



Ll OtJlï&ftB RUË3U- JAPONAISE. 



licconnaisscince sur* Fen/fàoan^càciuj^ — Le général' 
Uomanov, avait poussé sur Tuinpu le 1*^'' juin; le 2, prè^ 
venu de l'arrivée au poste Léli^graphiquc de Tsaohokou, 
de la dépêche du grêaéral en chef rappelant Keller, il 
avait jn^ê inutile de poursuivre sa propre reconnaÏE- 
sance sur Fcaghoangeheug; le 4 juin, il était de i^otour 
au Motuliog avec le Si2* tirailleurs, renvoyaot le reslc d 
son détachement à Lienshankwan. 

La 3'' division de tiruilleurs se trouvait (Jonc de nDu- 
veau groupée le 4 juin iL Lienshankwau, avec une avant" 
garde à Tuinpn (1). 

La 6* division, c'est-à-dire les 22' et 24", occupait le 
Motulln^. Eutin, La brigade Oganovski, pousâét! à Tawan, 
sa couvrait sur la route de Siuyeu, vers TaaeliDg', pa 
tcois bataillons de S*^ de Sibérie et eîaq sotuias (2). 



Reconnaissances de ia /" armée vers /c* coh (3), OûCU' 
pn/ion de Stu/rifitse. — L'année d'Oku allait entamer sa 
marche sur W'Hfaugoii ; lid^le à hou principe de toujours 
montrer de l'activité sur l'ensemble du front siratég'ique 
pour tJVcher d'enlever à rennemi la tentation de jouer 
des réserves sur les lignes întérieiires, le commaude- 
meut japonais prescrivil à la 10^ division un mouvement 
vers Sîuyen, et A la l'^ armée, de Taire quelque chos^, 
dans la mesure de sea moyens. 

Le général Kuroki ordonna une série de reconoais- 
sances à exécuter â partir du G juin, par des gi*oupes 
d*iufanterie équipés (ég&rement, et pourvus de quelques 
eavaliers : ces reconnaissances furent fournies par la 
2° division, la seule qui fut au complet k Fenglioang- 
cheng. 






{I) tieux balRiUauB iJu 10", Irais AOlnlan Je T<:TiiU D" 1U 
&} Trais d'OhtatDurii diui Je Veriui^amlintk n* i, 
{3} StwflUur, ttrnriâc/iTiften^ ttc, M-lï HeD. 



Bf^fTO, 



ÏA GrESRB RU3SrWAPO<4Arse, 



«T 



I 






tf) RccoDDaissaDcc de tranche sur le SinkiL)1ÎQCr(roul€ 
de Hoaogktaticii) : bataillon 111/31)°, major MiyakawR, 
pousse jusqu'à Talacgkeou, à rOu*^sl da col, et recon- 
Dfilt jusqu'à Lodiapuza , eu livi-ant quclquefi escar- 
mouches (6'7-S juin). 

6) Beconnaisfiaucc du centre, sur le MotuLing : le ba- 
lAÎIIon 11/30", major Tokamalsic, part lo G do FcDçhoaag- 
cLeD^, traverse le llokiaïiiii,' le 7 au maliu et couclie à 
TifoDgkoii, refoulant des patrouilles de Cosaques, passe 
la journée du 8 A reconnotlre un peu au Nord un poste 
qu'il altHque le 9 ;! Taube et qui se renforce progressive- 
ment À ft-ITeclif d'un bataillon et une sotuia (1), Les 
Japonais passent leur journée à tirailler et à manifester, 
recommencent le fû, constateat la dispanlloD de Ten- 
aemi, et rentrent à Fenghoangcheng le 12. 

c) Recoanaissance de droite, parla route mandarine : 
}>a1ailIon llï/t*, major Itahashi, Part le 6 de Fenghoang- 
cbeng el arrive A 7 heures â Cliiimentee que l'ennemi 
vieut d'évacuer sous le feu de patrouilles du dËlache- 
ment (300 cavaliers et SO Fantassins, avec le comte Keller 
en personne, venu pour distribuer des crois de Saint- 
lîeorges au régiment de Tchita n° 2). Le 7, la reconnais- 
MDce repousse des sotnias à pied sur Kankiapntse, pro- 
voque le déploiement d'environ deus compagnies et 
trois fiûloiaa (2), et se replie ienlemeul sur Chumentse 
pour passer la nuit. Le lendemain, avec l'appui d'une 
reconnaissance qui avait remonté le Taaoho, le major 
Ilabashi enlevait Tuinpu tenu par quatre solnias et de 
l'infanterie, se mettait i?n relalicn avec une recounaig- 
B4Qce de la brigade Sasakî, arrivée de Saimatse sur 
Tsaobokou, et faisait suivre repnemî jusqu'au Fengs- 
huiling. Puis il rentra à Fenghoangcbeng le 9- 



(I) Sî- lirnilleursel T^hiun'â. 

(t) InruDterie du ll« tiraillËur^, caTaUrie ûe TcbîU n" 3^ 




«cKsaa MMo^ 



M>i»< 



Sftsaki ttvut qailU .M}^n^«inen duis là naît du G 
«o 7, ttvee aa brigiide, le 12* régiment de c«v&lem et 
detix b«Uems. Le 7. i Taobe, ît eonroniiait Jes crcUâ &a ■ 
Sod-EstdeSucDalse, refoulant aaecom|>A^iiiiede graod- ^ 
g«rdeda 23*. Lfi dèUchement Gr«koT c<ranj1 aux arment ^ 
sftOspvoiqQe, d'ailleors; &onbatiLilIoiiU/^3*ftUaqaarèso-fl 
Inwot en pUine. tandis qac le UIy2^* et la baltoric ' 
we portaient sur dd èp«roa à TOuest du village. L'ât- 
toque devait avorter, soumi&e  ua feu frOfMneor, et m^ 
souLeone par U batleriede montage, 4]ui manquait de 
potiée: il fflllul tie replier &ou& l<& feu* duiâ la dirccUon 
de SifaUtse et des dctilés, tandis que l'ennemi s'avaDçut 
é son tour et occupait Saimat&e à 3 bear«& (1)* ■ 

Les Japonais fti'aîcnt 3 tués el 2i blessés : les Russes, 
15 tuis 'à2 Mc&5is doQl 3 oCtîcîcfs. et 7 prisomuen. ' 

Deioaeftté. BeoDeobAmpr, JkT^aD^bang, avait appris^ 
Varriv^ d'un groupe eaueniii SaîpÎDgkat par un poste 
de deoi solnîas d*Argtkua placr au Sînkaihug; pariant 
en rronnai^sance le 1 \ dans cette direction, il fut rap- 
pelé ATsiaD^haD^, par ordre supénear, puis sur Siao^ 
myen. m 

&ifin, une reeonnats^nce de réseertstes cnroyée pftF^ 
le eftlonel TosUida , de K vN~antiencheD^ sur UoaîjensîeD^, 



I 



[Il ■ 1^ IVvDiinpni*»! àt eorïvùié norot dta* do» rangs qutnd «n 
irit fiiam^^T ric U lor€l lits tt^mia ifui dr^ccv^tirest es c{>vuit uaa 
eoBUina de mèUci tl di»jururcnt dctri^rt un pli de temîo. Après 
fMLq«cf lo&luit», u& boma» mi ltt% cl V^Ub^ji ««p Ti^ri le plua 
prvchc ; l«i iutrF4 «uÎTirraE la A ua JiKifiJ'J r« ^a» h «hilne Tâi r^u- 
«l« : le temps Je reprendre tuLtinket et «? mouipetatnt ncomoieti^ . 
Peadanl chtetni de onebap^neatt rir |Mii^lmo. Iph r>>ai île talfM etU 
lîr npîJe île Teanenii nM bot pljicc ii»^m?B(eBl 4'iiht«iifild Ces boabc 
d# rhibwA iiAdfitil pur /i^bplotiï -'^t^mtirvDt mr plu^f d'ua LilaniMre 
m Urqeur. On ne T«T<jt lu uHiltaDis que pr«44ot qutlquF* courts 
iftti»t)i4 «I ptt plu* d'un itu\ k la foiti, et qui rMiiltii noir» Ilr loni 
EïîL iocflja»' » <Ueiiteo«Dt-»loDvil KTÎtkiij ie Nerxiiiiiak o* S, JtfUnw 




«•îfftf. 



LA aUBHRB iii:sao-JA.po!tAi&E, 



aiA 



le lieurlait le 12 juio au déUcbemeal Madritov qui rcn- 
Ifâît de sou raid en Corée, (ft ruluriiinit au poïni de le 
fâirfi recai«c d'au bond jusqu'à ilstugkmg. 

Le géoéi^al Kidier, avisé, d'uni.^ I'^I'^t P^'' Tirekox de 
l'altAfjiie de Sainialse. par svs ^cUîreur:^, d'auTro part, 
dv rimmohilité «les avaiil* pi^îiti^H jutxrnais tiuUiiir de 
fcD^lioangchcng, «iir^s la dîsparitioti des reconnaîs- 
URces signalées 1>.'S i\, 7 cl 8 juin, vf^uliil ti[*er les diodes 
ail clair du vùlé de s<tii ihtnc '^noc\n^. 

Le ttjum, il se poria de Lionshankwan supTsaoho- 
kcm avec Ift brigade MardtiiLov (Lf^ et tO' tirailleurs) et 
une demi-JiallerJe ; son iuleatioD éisît de pouî^^er le L2 
«or Saimats? pu se ^'ardanl do eôlé de Kenghoau^i'heng 
|Mr quaLre sulnlsif de Teb.iUL n^ 2 poussées sur Tuiopu et 
Liukiatai- 

Daus la soirée, un groupe d éclaireui-s mottéSf lancâ 
en avant do la calaune, faisait savoir que rcuoeuii avait 
évacué Soimals<î le y. La reconnaissaece n'avait done plus 
de raiâtju d être; la brigade Mardanov retourna A Liens- 
hftakwaa. 

âaimatse realait ÎDoccnpé; Grekov a'^tait replié le 7 
$or k FeogshuilÎDg Centre; ses rapports alurniîstes 
iDDODçaient uu mouvement tojntaut de l'ennend avec 
U.OOO lionimes au>ord d'Aiyangyamen où» par surcroît» 
it Irouvoit, à son dire, une division. Peut-être le cura- 
Euaudciiieui le ^i>u[içoaDa-t-il de mauquer de aaug-froiJ, 
MT il fat remplacé dans ses fonctioDs par le général 
Sch&lîlov (I). 

Les rapports de Micblclii;nko annouraient la prise de 
Siuyen pur Purméc de Taku^lian, dont les pointe?^ fie 



(I) Le gAfidru] SdiEiUluii, comaunJaot la ±° hT\g.nde do la j** divi- 
MOQ d'iutjuit^rie ûe Sibérie ËTail luortKfnUii^Tiirnl iâns eiu[iloi, (lartults 
lie l;t <iJ<|^crai<]D d'V cMU divUioa cooucrëe h U gnrJe dv U voie ferrSv 
mû Nord do [^ao'^vng. 



■ 



iîé 



L< OCKAftK BCSdO-JAPONAtftS. 



S- tîc. 



\ 



montraîent au TchîpanlÎD^; celle armée coDlenaît vies 
Ir'inpps de la Garde ; peiil-^lre eacore d'autres élément 
Ue U 1"" armée. Vers Feoghoan^cheng, tout était cnlme ; 
le général Kurnki s'y trotivait-îl enccre? N>taiUil pai 
pliilût l'Ci marclie vers l'Ouest, pour se joindre à 1 
10' division jnpoaaîse et marcher sur Haicbeug afin d 
couper la relraite au 1"corps sibérien lancé vers le Sud. 
Ne se profosait-il p»s dt^ pousser par Honugkîatieii sur^ 
le Snotaoling et TawaD'f H 

Le commande ment russe parait avoir flotté entre ces 
diverses bypolhèses. et avoir envisagé ta dernière comme 
probable, car nous retrouvons, le 13 juin, le comte Kel-' 
îep avec la brigade Slolitsa {3* division de tirailleurs) et 
deux batteries, en station nii uŒud de routes deTawan, 
rtîUvanl U brigade Ogauovski (il» rappelée par Kouro- 
patkine A LiandiasaD, au débouché de la route de Siuyen 
A Li«io-Yang(2). 

Le détaobement de TEst se trouvait donc fracUooQà 
de la faç-on Buîvûnle. à la date du 13 juin : 

Groupe priticipai (route mandarJuc): 

A Lienshankwftn, brigade Mardanov [9* et 10* liroil- 
leurs), trois sotnîas de Tcbila n" 2 et une batterie ; 

A Tawao, quartier général du Kcller, élût-major du 
générnl Kaobtulinski» brigade ï^tolitza (il" et 12* tirail- 
leurs) ; 

A Liandlasani brigade Ogauowski (7' et 8« régimenta 
de la 2" divisioD d'ioranterie de Sibérie), 

Fhnc gauche : Rennenkainpf À Siaosycn avec la brï 
gode Lioubiivine et uu liataîlloii de réservistes de Sibérie' 
(régiment de &tretiu>(k de la 1''° division), nue batterie 
des gardtis-rroutidrcs; Grckov au Fengsbuiling Centre, 



(t) 3* bri)ç«4lt, S* Jiviaion J'inrkaierlfi de SittJriCi 



Av(cle23* (Voikov), le 1"' ArgouD, iioe bfltlerïe de mon- 

Fiane droit : Ao Moluliog et ù l'Oiiesl ; 

GëuËral ItoniJinov (commandfiût la ù^ division), avec 
l«S4', un hataîllon du âS'', une batlerie (i/6), une eot- 
oj&de Tchil» n" 2; 

Au âfinUoIJng, deux bataillons du U^" [colonel Lipo- 

ATaselînget su Sud (rengsliuiling), le colonel Us- 
peu»kt, ftvec deux Lalaillons du 8" d'infanterie de Sibérie 
{brigade OganovskI) et deus canr>ns. 

Enlin, pour méaioire et hors du commandement du 
comte Keller : 

A Simouebeng, la 2" division d'infanterie de Sibérie 
(ir^nêra] LcEVcstam), dont la 1'" brigade (général Ptes- 
chkov) lient les cols de Watseling et Panlicg; le déta- 
chement Abaiiev forme son avancée A Sankiatse et 
lloungkintien, avec trois sotnïas d'Oiissoun et deux de 
VerkhQéoudÎDsk a'^ 2; 

Au Tftling, le 21" ei la batterie 1/6 {^* division). 

La ^^ diviaioD de tirailleurs commence à. débarquer h 
Oaicbeng. 

Au Sud-Ouest, Michïchenko et Stackelbeig sont poê- 
lés, l'un vers Mukuyu, l'autre k Wafangou, 

L'offensive de l'armée d*Oku, le 13 juin, vient boule- 
verser les dispositions prises du cClé ruâse. 

Les demandes de renfort du général Stackelberg lui 
font alTecter, comme nous l'avons vu, la 1:° brigade de la 
Sr division d'Europe, puis la 3^ division d'infanterie de 



(1) CAlonel LJpDTBti-rarûTiich, UaDtëafi^ria au SËrvice rua^e, nrriffi 
d'Europe flTec le comte K cl 1er et occampaj^né d*uac bande lJ 'ai enlurJen 
recruiéA AtoA «on pii|a, i^n) (uretil Jni:or|kOJË} sou4 lit nom iréckireurâ 
Di^tJoa, (CoUntt Eïvdki), Joi^iiai d'un Coaaqrte tîti ^yinifiolkat.} 



M8 



LA OUKRaB nUfiSO-Jj 



réserve de Sibérie (ç^oéral Kossovitch) Qouvcllemenl' 
dèi'urquée é Uaicheng. 

Vo.T surcroît, od rappelle Id brigade OganoTskî [1) et 
anç liatterie de Uândi&saii h. ilaîchcag (sauf le délache- 
mcDt U^pfîQiilfif muiuteDu par le comle Keller à Tase- 
liog avec une compagnie et sîk pièces & Liacdiasan). 

Le surlendemain (lo juin), nouveau tclégraiumc du 
corum^kndant en cbcl' au comte Keller: Slackclberg^ 
battu à. Wûlangou, est ea retruite vers le iNord, sous Iji 
pression de forces ennemies; ou observe une menace do 
Siuycu contre sa ligne de retraite; il faut envoyer^ 
imiinâdi^k-aiCDt les 11" et 12" lirailleurs à ïVnsbanUen et, 
avec le reste du délachement de l'Est, faire une attaque 
démonstrative sur Fenglioangcheng' (2)^ 

La première partie de Tordre eai exécutée par la bri- 
gade StoliUa, qui laisse ses deux batteries é Liandiasan 
et se porto â. ActiLanticn. 

L^ 16 juin, le comte Keller ne disposjiit donc plus 
que des cléments occupant les cola, à Texclusioa de 
toute réserve : 

Brigade Mardanov, sis bataJUans et bulterîe 1/3; 
division Romanov, six bataillons (S^*" et 24^ j, l>Qttene 4/(>; 
enlin, trois solalas de Tcbîta n^ 2\ les détachements 
Lipovalz et Uspen^ki Étaient bors de portée, 

En défalquaut les garui&on!^ iudispensa.blcs à Voccupa- 
tion des cols, il lui resta, pour son opération sur Feng- 
hoâii,L;cbeug, sept bataillons 3;1 et une batterie. 

Par ordre du 15 juin soir {'-i), il organisa ropèrallon de 
la façon suivante pour le 16 : 

Le preniitir objectif était Chument^e; la marebe se 
1er ait en deux colonnes ; il l'Ksl, [«ir la grande i-oule, le 



(I) T*<-r U moitié an U" i^^mtnt deSib^rib. VaJr V-TfIUu, p. 183. 
,(3) iW-,Voirf. Ltt5 et Aon^iot. 



ÏÏ'^ÎO, 



Li anntRit nr^o-jAPanusE. 



«« 



général Kûchlalinski marcherait avec quâlre balaîl- 
lons 3/4 ; â I Ouest, Le f^énéral IlomaDov descendrait du 
MotulÎD^ avec trois bataiUons, la batterie 4/6 et une 
demi-compa^ie du ^énîe; à chaque eoloane était alTec- 
tée uoe soinia deTchila n^2 (1). 

Le géaâriii Keller devait marcher le IG «vec la 
colonne de l'Ouest. 

Les train» étnit^nt réduits au inmimum. 

Les gHraisoDs laissées but ooIs devaient renvoyer  
Li&ndiasatk leurs trains et une partie de leur artillerie 
(une moitié* de la batterie du Feo^shuiling Ouest). 

Le début de Tordre d opérations spèeiB;iit qu'il ne 
fallait pas « sacnd&r ia possibilité de retraite sur Lian- 
dîasan ", il respirsit le découragement et le manque de 
confiance. 



Le 16, les deux colonnes arrivent à bauteur de Lin- 
ktatai^ après uni> niau'be fatig^mlti, L'xécuLée par une 
forte chaleur; les voilures ont été un eml>urras constant^ 
la batterie de Rouiauov se trouvait sans cesse en détresse, 
et on dut CD renvoyer ht moitié, tandis que les quatre 
pièces restantes passaient û la colonne Kachtaliuski sur 
la grande route, 

r^^ndant la journée, un télégramme arrivé au poste du 
Motuling confirma au comte Kt^ller la défaite du corps 
Stackelberg à Wafani^ou; cette uouvelle ne contribua 
pas à relever le moral de létal-major du détachemenl 
de l'Est, 

Les rapports des reconnaissances de cavalerie signa- 
laient reunemi en forces À Siuelilien. Le général Keller 
ordonna pour le lendemain Tattaque de cette localité : 



\}) U 3' flotnia d?Tiit fourair I01 pcwtPt dBi^arrespoiidan»; lettroii 
taire* fiaient «mplùffu aur U rout« tl« LÎko-Yktis et à LicLd-Via^ 



«10 



LA OtBKFtE RVB&O JAPONAIS! 



attoque de fi-ûnt par KncUUlinski, combinée avec uae 
Hkeaace sur U flanc Ouest et les derrières p^r Komanov. 

La marche du 17 fut exécutée dans deï conditioTis 
déprimantes, sous uue pluie lorrentielle ; on avait Irijssé 
sur place \es voitures et les tentes» mais le sauvcta^*^ 
des pièces viog-t fois arrêtées devant les pentes, en per- 
dition dans les fonds, fui un souci permenenl- Bref, 
dans rapr^s-inïdi, on erriva en vue de Sinclitien, après 
avoir vu se replier la valeur de trois compaguies enne- 
mies : heller lil lirer une douzaine de coups de canon 
qui restèrent sans répoûse^ Entamer unr attaque & 
15 kilomètres de Fenghoang^chcngoù Voa estimait commô 
probable la présence du quartier général de Kuroki et 
du pros de son armée eût été plus qu'imprudent. 

Kcller lit faire deniî-loitr : le soir les troupes, après les 
mêmes difficultés de marche, réoccupèreut les bivouacs 
de la veille; le lendemain !8. elles reprenaient leurs 
emplacements dans les cols- Les Japonais se réinstallè- 
rent dans leurs anciennes positions d'avant- postes. 




Recomiaissant€ de Bûnnc7\kampf sur Aiyangyame^i. — 
Le général Rennenkampf, par ordre ËUpérieur, ou de sa 
propre initiative, s'était mis en mouveiuent à peu près 
simiillaûomcEt avec le comte Keller. Parti de Sîflosyen 
avec la brigade LiouI>avinc et la batterie de montagne 
des j^ a rd es-frontières, il se réunissait le 20 juin, d 
Suïinatse au détachement Sebatilov descendu du Fengs- 
butling Centre Avec le 23^ tirailleurs, trois sotnias d'Ar- 
gonn n* 1 et la 4' batterie Ai cheval des Cosaques, grou- 
pant ensemble quatorze sotnias, trois bataillons et 
quatorze pièces. Le 22, il prenait la direction d'Aîyang* 
ysiiieu, où Tenuemi s'était repHû depuis le 9, et pre- 
nait à 10 heures du matin le contact des avant-postes 
ennemis, 

Aiy^^u^amen était tenu par le jrénéral Susaki^ avec 
sa brigade cooiplète (H* et 41*), le 12* régiment de cava- 



«•«0. 



LA OtnCitfiE RCeaO JAP0NJU5B- 



m 



lerie et un j^roupo du t2" d'artil1i?rLe ; il était couvert sut 
cbûcune des routes de Saimatse et àc Tayangkou respcc- 
tîveai&Qt par un batniUua poussé à 4 ou 5 kilomètres, et 
^uî avait organisé une posllî^n défeDsivc, sur les autres 
directions, par de rEkîi>]i?!â élément; une deii?:iëme ligne 
iK tranchées jalonnait les hauteurs dominaot immédia- 
tement la locAlitè, eu Sud de laquelle était le ptJtut de 
rassemhlement de la brigade. Les bataillons d'avant- 
postes avaient pour mission, en cas d'attâ<]uef de provo- 
quer le déploiement de rennemi ; puis da se replier par 
lea flancs ^Nord et Sud, de manière à Tnltirer sous \t feu 
de la seconde H^nc de dèreuse, où se trouvait VaiHiMerio. 

De 10 h, 30 à t h, 45, le couihal se passa sur la li;s;:ue 
d*avânt-postes, entre les deux baleillonfi japonais el des 
Cosaques pied â lerre, A. 1 h, \h, du cûté russe, eulraient 
en action la batterie de montagne et un haiailioD de 
tirailleurs. Après une contre-offensive de deui compa- 
gnies contre la batterie de montagne, mal couverte, 
menace qui amena un arrêt dans la progression des 
Russes. Le» Japonais rompaient te combat et allaient se 
placer en réserve derrière la seconde position, tKcupée 
pur les quntre bataillons restants et les Iroîs batteries. 
Les troupes russes qui avalent suivi 1^ mouvement, 
arrf^tées par le feu de l'inranlerio, se terraient en atten- 
dant l'jirrivée de leur artillerie, A i heures, la baUt-rie à 
<:heval des Cosaques vint prendre position à 2,000 më- 
tres lies tranchées eunemiei;, aupi-^s d'une ferme brillée 
évidemment repérée ; criblée par les trois batteriesjiipci- 
naises, elle perdit en quelques minutes 8 tués et '20 blés- 
ses, dont 5 chefs de pièce. 

Le personnel dut s'abriter, sans pouvoir reprendre le 
feu; il n'était pas que^lion. d'amener les avant-fruins; il 
fallait attendre la nuit pour sauver les pièces. Utrui^ti- 
scment, les Japonais restéreol sur la défensive, n^pon- 
dant par des relours de main partiels à des offensives de 
délail des Russes, A ^ heures du soir, Rennenk^mpf 




X* ïïn. 








ft^ 



9m fteénl R«BBe&kampr un 
pff4ôt »r reflcdir de b troape 
•enpttt AiyMg yw e a (^3). Jln dire de 
l3>, il «tail H* fort âMf««suLt, u^q- 
«■I es eW ras» IBM mrmr fcirg lo«l oo«v«*u d&na 
TcaipiM d^ Im» hrmt^ tm hêàoam : ca giyM^cnl à pied 
^ 1» aivkne dr«T«&l-Sude« jWfv'è rmlié« en «ctÙMi 
de riafaslme et de r^rtOlene ; ftll^ve <oe€^q^f 
t'a SM e« 9M ptts de luQ^Ki: iiu«tces 
ade9 po«r farrer reftAeai 4 désâi^tter Ac9 
puidcs cootn les ■Wn^e» dé h e rd eatcs p^r 
d'échdeas à fiti tiré* dt k «eralcnc dis- 
tottt, de&s c« <i)«bet« veatre one voleatt 
dTegy ct^c H ieAde MesaoTte qw cofttw rt eat smpi- 
Tettitode p^ssivv^ de r*dTenaîrf, Alti- 
TCMhc pe«l-4fre, p ewt-étr e êosai ivsttlbtntc de 
d« coowwdcMtal jifriMii, <pà« liutt- 
râjer eq d* eedmn wm trwf ie d «tuiI*- 
fiS»e. ft'é«ut ptM d« nfrjea d'^û- u w eat paj^ëolo- 
g fcy e , k«le de froapes dbponiUe» en r^âcne gésérele. 





PM»-4f1b«»«t 



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»• 97" - 



[^ OteilGR EUSSl^-JàPONAlSH. 



U3 



S 4. — La Y'* armée entame son mouvement offensif. 

Lft I** armée allait sortir, api^s six semniues, de 1 uUi- 
ludc ospectalivc qu^elle avait observée depuis la bataille 
du YbJq. a défaut de docutneols oDiciels, il est permis 
dd chercher Tesplication do c*;lic conduite dans une 
conversation échangée k- iS juin l'J<j4 entre le gi^oéral 
fin^lciis Han^ilton ci le général Fuji, chef d'état-major 
de la V* nrmëe, qui s c^iinmc dans ces termes : 

it La 11* armée marche sur Télissé , ai elle est 

YÏctoricuse, elle pourra ^Itcï A même d'établir sa liaison 
«veo la 1*^ armée ; vaÎDCue, on mëroe victorieuse, mais 
fious la men^co de l'arrivée de Kouropatkino avec dea 
renforts, il nous faut partir de suite d son secoiirs par 
Siayen vers Kaipin^, dussions-nous \oîr des Glfcnsives 
parties de Lienshonkwan et de Saimalse, inlcrcoptor 
toutes nos cominuniealions^ dussions-nous crever de faim 
pendant nos étapes dans les montagnes. Jusqu'ici nous 
avons basé toute notre stratégie sur la présomption que 
Kouropatkine doit attaquer la 1" ou la \V^ armée. ÎVoua 
ftvons jugé improbable qu'il s'adressât d la nôtre, majs, 
pour mon compte, je n'ai jamais cru qu'il se contentai 
de ne rien faire : c'aurait été trop beau, ce n'était pas 
vraisemblable. Vous avez vu tout ic Eoin pris dans Tor- 
f^anisation de notre position d'avant- postes ; en c&ft d'at- 
tt^qu^T nous espérions pouvoir anus y maiatenîr avec 
reUtîveineut p«u de monde, les deux cinquièmes poul- 
ette de notre elfectif; avec les trois cinquièmes restants 
nous comptions asséner une vigoureuse contre-attaque 
Bur l'ennemi, par le centre, par la iraucbe, plus proba- 
blement par Aiyang'yamen oa Saimatsc Je puis vous 

dire tout cela, maintenant que TofTensive des Husses sur 
Telisse prouve qu'ils eut reDoncé à marcher sur nous, et 

que c'est nous qui devrooe aller les trouver Mais le 

fonctionnement des lignes d'étapes entraîne des difticul- 




4e rester 

k*â b k a^ U ni- 
de fer â Tïûe 

à flBÇfclBaeihl^ MA M^rr^ le 

f«A> J'w ÎBV ^ mm po«r Fan^Ae 




L> fft* Jmûoa, partie de rfg:fiMBi^iliiw£ p^r le 
Tehu^fi^. ânkÂbe H k ¥iiÉc da Pababo, â^nîl 
à SttÙMte b bffÎE*de Sueki. peràe d'Alyao^- 
e. GçM d'élipeeeccut «kn pne «w I^^'yaIq 



a««c, pD0 poml de dépeit* Cbuçtrea^ ^rtre draile), fl 



per d«« ctiSTOCS de 



ÏM 3* dms^n et le qoertîer ^tuérml de rarmée rair&ol 
U pfile prâcipftle nn f if rfiinliwn 

La Gvde (bmss W bfïndt AMd«: pread le sentier 
ds Bdfcûlisf , mciual «o Xotetînç^: coït eoa Artille- 
rie de caspa^Be ne peot U siuTrr, on W çtalifié^ pto* 
VMOcrement d'usé bftUcn« de monUpM de U li" cÙtî- 



La cATalcTÎ^, Miu emploi daai J<5 d«fil£ï, Durrhe en 
qveoe des aTant-geides, 

La ploie M mit à t4MiLber le tt, et l^s dîScellcs de 
aarthcderîarieiil coaûdèrebfes. nul^ré les rffoHs do 
Séfne et de l'inlanlene de> aTMil-çudee. De bit. e« 
b'«»I ijvc le 30 joillet que doqs trogroBS le« eTftiit-Ut«s 
de colofura japonaises ea po«scs9ieo des eob de Molîeii* 
lia^, âtnkAiliDç:. Pap^nlinç (2* dïràtos et Garde}, des 
b ca lï té t de SiUUt&e et de TsaoboUe (IS* dÎTÎSfoD). lan- 
dU <pe le quartier giDènl de Koipki stabounait à Siiie- 
UtJett, 



I 



Le f" juillet 1g temps se remit au beau : 't Les troupes 
oQt ëti^ mises â la demi-ratioa, écrit le général llamil- 
ti>Df et si la pluie avait coDtjiiué aujourd'hui, il aurâil 
Tallu. faire relluer Parmëe, tout au moins en partie, sur 
Fengboangctieog", pour pouvoir la nourrir d. 

Le 3, Us gras occupaient : Wanlingho, Kfinkiaputse 
(Garde), Lîenshankwao, Tsaobokou (2* dÎTÎsîon], Anipu 
et Kaukaotse {{'2'^ divisiom; le quartier générai éé 
Kiiroki s'inKlalIttil é Ts^ohokdu. 

A parE quelques escai'tDOUcheij de détail, lea Russes 
n'avaieul rien fait pour s'opposer au mouvement. 

Le détachement de VEsi s*était replié derrière le Lang 
Bo, sur une posilion préparée d'avance à Tawau; il 
eiëciila une allaque assez inexplieaLle^ Te 4 juillet à 
r&ubc, avec deux ImtHillons {10" et 2i= tirailleurs) poup 
re£iremlrc le col de MotlenlîogSud, teou par un bataillon 
du 30°, puis tout retomlja dans la c-alme. 



{A suivre. 



(i«9j 



is 



m 



LA QUKEEILK KUSfiu-JAPûriAJflB, 



Vf 970. 



ANNEXE. 



Ordr« du général Kellsr pour l'expédition aur Fenshoan^Dbeiigfl). 

Ttffea, ICjum WiA . . . Licuru «ur. 

Adressé aui génËrnux Rokàkot ÏUatulJji^ï; K^coTiLiPSii (LioDs* 
buakvaii} ; tax. cftloaeU Lipovatx {i^*} (Suitûoltng) ; Usphibki 

Le {" corps aibdrieii recuU aur Wafnagou soas la pousa^A du force» 
eim^inieB; on remarque HimulUnëmeat une poubi^ Jes Jfiponpis de 
Siujiui Târs Hftichcng ; il y n ou un CDf^egemûDt aujourd'liui au déOlé 
de Talîiig; oq oe unit pai encorp atRC pr^cÎMOii fi Teunt^nii luarcbe 
de S^uycD scn U&ich^n^ ou icrE Kitiping, Par «iiite des ctrcoDittooet 
oi-desiui rtlatti-s, 1e coninurjJmL on chtt a fuit dînïraîrfl du d^laohE' 
ment do l'Est, hier, lix babillons et une batleHo ^ aujourd'hui, iji 
autres bilftilloas. Eu coa^équcpce sont piu'lîa bier pour HiidiEDg In 
rtgitnont d'iofiuilene Jb kroenaiar&k. (7") «t deUL luilaillonfi du régi- 
ment dp TonisL (8^) el uae biitterie du groupe d',iriillerie de Siliérie; 
aujourd'hui» pour AaaUaaiicUf Lu £' brigade dû In 3" diviaioa de tïraîL' 
leum de Sibérie orieulale. 

D'otdre du comoiiiidiiiiL en ch^î, le reste du déUebciacul de l'Est, 
mnl^ré son eflectit restr^ijit. duil fniire une dcmouitralioa tur Feug- 
tiOauj^ahËDg'i iana toutefoie fiacrilîar U pOASÎtiilit^ de In retraite aur 
LiarUtïiiaa. Ka eï^i^uEioii de cet ordre, J'ai ['iuleuiion Jp p^ju^aer te 
i 7 juin sur ChumQal£« et pluâ pu Sud ; je prescrira dune c&n : 

Au di^Qlâ de Fengtbuiiiug Ouest restera un Unldiloa ivea quatre 
pièiaeA; quatre bataiUona 3/4 (dai 9< et 1U* Ijrailleure) seroaL pouiaéa 
dvmnin 16jaia mr LiLkiatai; les quatre pi^cea reitaales el buit i:ais- 
60I1B pArtirocit la 17 faOU« Itseorlp d'une eompa^Qie pour TdVàn el 
LiardiaHJiu. 

Au dûlilâ de UotuiJng resEerD un bataillon {Wy, trois batailloQ» 
(deui du Si*, un du ££')■ lu baElerie (f/€] pouaseront demaia 16 juin 
tut HeuJiapuBEi (au Sud de kaoLiaputse^. 

La groupe d'âolaireurs du 13^ tirallteari desceudm dcmiiu iû In 




N'ffm, 



LA DUaRRtt RUaSO-JlPCITlISK, 



w: 



iilUe au Tflioh a jusqu'il houleiir de LinkialJii: lea groupes d'^olair^Ltra 
dfj 9* cl 10' liiB^ffQDl cliACUA une Bcctioo su Fengahmliu^ Ûueal k k 
dlipCKilian du c«mniiindBni de c« poînL I.h reste de iv« groupes (trcdi 
nations chacun) âc joiodri A U colonne b LinlUalal, 

TVai'n ijci trovfics, ~ Toutes lc3 voitLircB à oartouchcfl, deux obar- 
n*lte« A vJTres pur t^ompgri? ; une charr^tt^ A Itjti^np.^ <I'orild«rs pir 
batailLon tK ^Ut-nidjor de ri^gimc^t. Le re«te dûï trains »erft refoulé 
le <d> du ren^fibuilin^ et du Moiuliug; «ur LijiQdlaaan. 

Le g£(»éral Romaanv IbUsara au UotjLing, pour Ui beeoinB des 
eatonnea. lea ratJon« de biscuit on c^cM^ïiX. 

Chef^ deâ (^olollan* : de gauche, p;éii£ral KnohUillnïLi; da droite, 

L'AmbuUace dt U 3* dividion suitra la dmiioai oalle de U Ë* diii- 
lion AULTra Ic9 traint mt Liandiasan. 

Le détacticnoLil Tolanlda U Cra[x-Houge locoEapaçncrjil» colouaca, 
» dent j'ai avfrll Le priori Chiriatki [hoti therj. 

Iç marelle rai stcc r^Lil-mijor de h colonne do droite, quA ja njoto- 
drai demain 1G juin avec I«g éolnireurf luODré^ dn 11< tiffuLleur». 

SupftUmeni pour le génértil Ramtinûv. — En CEI de relraile forcé*, 
|«i deui cotonncf se repUeroal sur le UotnlJDg. 

Demain 16 Juin arrivera nu Mattiling uu ecmm de chevaUT de bAC 
^orUnf 1,3U0 pouda de biïcuit b Litrcr nuK cbcfj Aa coLanaes on 
reUait« par ce cnl. 

Su/ipifim^nt pavr le fùlanei Lipowat: du ??> tirnilleuTa^^iii Santautm^. 
— Extrait de L'ordre, jusquCi InclufliTemeaL : •( Va bntaJUon rcsitn au 
iLJng h; pu1« : n En conarqu^tn^^^ preoPE Lout^ï Le^ me^iures pour 
îlidre lo Santaaiîng et tenir la route de Tavtan auvcHc au dâlaohe- 
tnoat en cas de relrnite. » 

Jhto, pour colonel LTspcnaki, à Tarwliu (deui batailloD^) et dem 
pfcod, d« U ï* brigade de la 3" divialon d'iorarirerie de SI b A rit) : 
comme ci-de^ma ; puU : u II c^t d'une importance pirtieuliËrc do leair 
Ip Feng^huilicg Sud-Ouest pocir couvrir en Lra« de besoin In reiraile du 
détickiemeat »ur Liandiaaan; voua tous mainLiendrea donc nu coL 
ooflle que coftlc. 

LpFhefda détachfmeni de l'OneU, 
Signé ; KfLLER. 



us 



BUDGET DE U GlERRE DE rEHPlBE ALLEMiND 



POUR 1908 



La toi de Ënaoces du 31 mars f 908 a fixé le budget de 
l'Empire allemand pour l'exercice 1908 (i*' avril lî*08 au 
31 mars iW^) à 3,440,S70,430 francs. Dca crédita sup- 
plémentaires accordés par les lois des 18 et 30 mai 19C8, 
l'ont porté au chilîVe de 3,4HM22,372 francs, 

Équilibré au moyen d'un emprunt de 326.037,622 
francs, ce budget présente, par rapport au précédent, 
une aug'mentdtion de 23.^^^32,848 fiaucs, répartie prin- 
cipalement sur les dépenses de la guerre [69,34S,367 
francs], de la tnarine (73,456,465 francs), des Guances 
(34,711,784 francs), des postes ettéléçn»phcs{58,ÛI4.ÔI0 
francs). Encore loisse-til pendante la question de lamu- 
lioration du traitement des fonctionnaires dont In aoJu- 
tion s'impose par suite du renchérissement de lu vie en 
AllcQiagneH Kn 11)07, on avilit inscrit an budget an cré- 
dit de 29 millions destiné ou payement, â titre eslraûr- 
dinaire, d'une allocation à tous les fonctionnaires dont le 
trottcDient annuel ne dépassait pas S, £00 francs. Cette 
mesure semblait annoncer pour 1908 la réalisation d'une 
réforme vivement réclaméo; faute de ressources, elle 
n'a pu trouver place dans le bud^t de 1908, mais le 



TV 91D, LE BUDGET L£ I^ SUTURE. M 

Gouvernement et le PaHcmcat sesont mis d'accord pour 
U faire aboulir ûvcnt la fin de 1" année budgétaire, aasaî- 
tût après le vote du nouvelles mesures fiscales permet^ 
Uot d'assurer Téquilibrc du budget ; en attcndanl, on a 
reDouveté pour 1308, au moyen de crédits supplémen- 
taires, rallocalioi) consentie aux fonctionnaires en 1907> 
On peut donc prévoir que le montant du budget indiqué 
plus tiaut subira, avant la fin de l'exercice auquel il 
s'applique, une augmentation Isensible dout une paH 
(13 millions environ] viendra s «jouter aux crédits aflec- 
tés au Département de la guerre (!)• Ces crédits, pour 
Tensemble de rarniée allemande (y compris le contin- 
gent bavarois) figurent, dans la loi de finances pour un 
loUl de 1,067,862,437 francs ainal réparti : 

budgaordi- ( 1" Dépense» pwmarienleï fr. 838i037,t50 

nom ( 30 Dépenses ûcdJrbteUfB l£l'J,0i4«9t2 

Ëudgel oilraordinairo 70,780,31^ 

Légèrement supérieur à celui que prévoyait le projet 

de budget, ce chiffL-e présente, par rapport aux dépenaoa 
do 1907, une augmentation de 69,345,367 francs, 
dont : 

40,Sn,75T J'^>nc^ am dfpïD»es p^nnacenteE ^ 

3ï,S23,,^i36 frunei Mit âèpintes jiccideaUne^; 

0.271), 074 tmaca au budget eitr^ordiDaii-e, 

Cette augmentation résulte, pour tes dépenses perma- 
nentes, de l'application progressive de la loi rnilitaire du 
15 avril 1905, et du rencbérissement des denrées ali- 
mentaires en AUomagnc,qui sq traduit par un relève- 



(t) On se propote ca elTet de rEbfi:r Insoldi; d^i tous-otiicieri. Le 
Iniltm^nt des otnd^r^ juftqu'piu grade de cnpitaine iittlut, en fliant 
de nouicflui tnriffl 4111 «rcnt applicables h la date du \*' fliril 1908, 
qL«Jle que soit Tépoque :i laquelle ils deroal lotâ»- 




^^^, 130 Ll^ StES^^^^RSffis^^^ F* 970. H 


^^^ meuldVnvii'on 20 millions dans les dépenses de vivres 


^^^ et de fourragea; aux dépenses accidentoUcs, elle porte 


^^ft principulcment sur les crédits consacrés A l'arme- ■ 


^^^ ment- H 


H Les effectifs prévus par le projet de budget de 190S | 


H étaient : 


1 






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*ljeilïM*T|clp, PII liPPUlT A liH. 






eïlDEB n ZUHIhQIÏ. 


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Troupe ...,.,. 


501,0904^) 


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(\) nou ^iPBip'^a ■■■ TcIniAttrr* d an iq M l|O0U «minr) 




iit Hhjp CAA^tU L«f >liv*ÉaT d'praclen, itt t*1i>iliir'> d'HP "1 '1 l>i (hii-i»*i <f» e^r^it 






i|«i tMiThiiii c> mtjJ 4 lai. iBo rnitlTim. 




■ Le personnel des fonctionnaires e1 employés militaires ^Ê 


H bénéficie de son cMé d''un certain aecroissemeut; le " 


^^^ tableau suivant dcone^ poui" chaque service^ le nombre 


^^^t des créetîons nouvelles, et indique, entre parenthèses, H 


^^^ le nombre des fcnctLonnaire^ ef des employés subal-V 


^^^- ternes dont les FoDctlons seraient remplies en France H 


^^^1 par des officiers ou assiniilês ou par des hommes de H 


1 


Toupe, 


^^^^^1 


■ 


^^^ 





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H* WO, 



DR L'BWPmi! ALl^EMATTO POCH 1M8. 



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i m 

* (*) 

■ B 

30 C<5) 
33 <U] 

V8 (ni) 





























Ces augmentations d'effectifs résultent des créatioat 
suivantes : 
En Prusse, à compter i\n {"' octobre 4908 : 

tin bAlflillan da pionoiGn; 
Une ç«iDpq^it «iV^o^tien; 
C\ar[ çscA^toni de cninlerip- 

Ed ^%e, A compter de h même d»(e : 

Uq tiataiUon d'infontene. 

En Bavière, à compter da !" octobre idùt : 

Dd délacbf meiLt dn Ii^tAgrapbie sans Ht ; 

Ua group» d'alteiflgcs pour les troirpca de t^lf^Aphlfli 

Parmi leâ questîcns soulevées au cours de la diâcas- 

Eon du budget^ il y s. lieu de signaler : la généralisa lion 
de renseignement agricole pour les militaires, tel qu'il a 
déjà élé organisé dans certains corps de Tarmée bava- 
roise ; l'augmenlatton du traitement des cfËcicrs jus- 
qu'au gi-ade de capitaine, qui sera vraisemblablement 
réalisée avant la lin de l'année; l'amélioration de la. 



LB BOLCWt DR U G1 



nltiAlioa des sous-offimrs, ^joi apparaît comme one 
nécessite: l'augmenta tien de la soMe des hoiQiues A 
laquelle od oppose seulement le cbiO^n; de la dépense 
qu'entraînerait c^lle mesure. 22 millions de francs envi- 
ron pour une augmentation de 10 pfennigs par jour; 
dans cel ordre d'idées toutefois» l'administration mili- 
taire B'eat engagée à fournir aiiï jeunes soldats, au mo- 
mcotde leur incorporation, les objets de petit équipe- 
ment qui leur sont nécessaires pour le nettoyage et 
Tenlrefien de leurs effets ; IL en résultera pour le Trésor 
une dépense évaluée à près de 4 millions, mais en raison 
de l'écart entre les prix qne payera TEUit et ceui que 
payaient Jusqu'ici tes hommes pour se procurer ces 
objets» OD peut évaluer à une somme très supérieure les 
avantages dont cette mesure fera bénéiicîer la troupe. 

Au milieu des propositions dues è Imitiative parle- 
mentaire, celle du général en retraite bavarois Hf&usler, 
tendant & réduire a deux ans la durée du service dans 
les armes a cheval, mérite particulièrement do fixer Tat- 
teation. Elle a. été d'abord présentée à la commission 
du budget, dont la majorité a demandé au Ministre de la 
guerre de faire établir un mémoire sur cette queslion. 
après avoir repoussé sans discussion une proposition des 
socialistes, visnpt Tintroduction du service d un an pour 
toutes les armes. Le Ministre s'est eiigag-é ù, déposer, 
en même temps que le budget de 1901^. le mémoire 
demandé^ mais non sans donner à entendre que ses 
concluslous seraient nettement opposées à la réforme* 
La question a été reprise au Beichstag, devant lequel le 
général Uflusler, qui appartient k la fracliou du centre, 
a pu développer ses arguments. Il s'nppuie d'abord sur 
rarliclo 5K de la Constitution qui stipule Tégale réparlï- 
tîon des charges militaires, et constate que Taggravation 
de ct-s charges, résultant de la troisième année de fier- 
vice ù laquL^llo Konl aslrciuls les hommis de la cavalerie 
et de larlillerie d cheval^ pèse surtout sur la population 



tïB L'BMPrRH AT,1.KlfAffI> POlJït (»8. 



campagnes, oi^ I bn prenil de pri^férence l<?s jenTies 
gens à incorporer dans ces armes, parce cirrils ont déjà 
UDP certaine habitude du cheval. Abordant ensuite le 
cMé militaire de la question, le général Qïliisler déclare 
que le cavalier et l'artilleur à cheval snnt déjA. au bont 
d'uD an, snffiïjamaïunt instruite punr saliitrairc aux exi- 
gences de la g^uerre ; s'il n'en était pas ainsi, il faiidraît 
Absolument ?sup[inmer le volontariat d'un nu dans les 
&rmea à cheval. Si une année d'instruction n'était pas 
tnffîsante, Tautorîté militaire ne pourrait pas envisager, 
en Ciis de g^uerce, rincorpoi-atiou dans le rêçîmRnl rnobi- 
ti»é de recrues arrivées seulement dcgiuls queirjues 
mois, et « deux années étaient encore însurGsantes, it 
faudrait faire rentrer dans le rang tes nombreux employés 
pour rinstructîon desquels la troisième année, et |iarfois 
une partie de la deuxième année, sont com|>l^toment 
perdues. Il convient d'ailleurs i^u'au cours de sa pre- 
mière année de service» le cavalier n'est pas encore con- 
firmé et que. s'il est utilisable en campagne, c'est à la 
condition d'être encadré par des camarades plus anciens 
de service. Le généra! se défend de vouloir le moins du 
inonde diruinuer la {jualilé de la cavalerie : i' Nous ne 
voulons pas, dêclare-t-il, d'une infanterie montée ; noua 
tenons k conserver nne cavalerie solide et capable 
d'agU', >j II proclame ensuite la nécessité d'avoir des 
cavaliers contirmés pour encadrer solidement les 
hommes de la première année ; mais il nie rim^tortance 
que peut avoir, à ce point de vue, la présence dans un 
escadron de iri ou 20 cavtiliers dans leur troisième année 
de service. SirantorKé militaire a maintenu le service 
de trois ans, c'est à cause du dressage des chevauît» Il 
reconnaît l'importance primordiale de ce service, mais il 
estime qu il pourrait Être assuré par les jeunes officiers, 
les sous-ofliciers et le» trompettes, et déclare qu'il sons- 
crira à tontes les mesures tendant ù augmenter le nombre 
et U qualité des sous-officiers. Rappelant ensuite ce qui a 



BU 



élè dit devant la commission du budget, h pi'opos du 
grand nt-mbre d^engng'és volontaires de trois flus qui se 
présentent pour entrer dons la cavalerie, nombre tel qpie 
certains régimenla sont en entier composés d'engngrés 
volontaires, il indique qu'en répartissant ces engagés 
entre les divers régiments, on disposerait du personnel 
nécessaire pour le dressage» Certains membres du Par- 
lement ayant protesté en entendant ForELteur faire état 
de ressources qui disparaîtraient après l'abaissement de 
la durée du service et la suppression du choix du régi- 
mcpl, le général Hflu9[*^r ajoute : « Lo Heichstag; ne 
réduira jamais Tadministratiou militaire à se tirer d'af- 
faire avec ces engagés. Comme cela s'est Tait tops de l'in- 
troduction du service de deux ans daus les troupes & 
pied el dans rartillerie montée, le Parlement ne man- 
quera pas de voter les crédits nécessaires pour les 
mesures de compensation A prendre, fn particulier pour 
conslitucr un noyau de cavaliers anciens, ai la nation 
acceptera certainement ces sacrificos » . A propos de la 
cavalerie française» *jue le Ministre avait représentée è 
ta commission du budget comme se trouvant dans une 
situation critique, par suite de l'adoption du service do 
deux ans, le général dit : » Cette situation critique de la 
cavalerie fi'an';ûiËe cet duo uniquement ù ce que nos voi- 
sins de l'Ouest n'ont pas réussi à augmenter en temps 
voulu, le nombre des hommes restant volontairement au 
service après la deujiiéme année. C'est fâ un écueil que 
nous éviterions très facilement par des mesures prépa- 
ratoires appropriées*!. Il revient ensuite sur lo grand 
nombre d'engagés <]ui se prèsonlent pour entrer dans la 
cavalerie, fait entrer en ligne de compte Tcsprit mili- 
taire de la nation allcmander et même sa supériorité sur 
la nation fraoçaise, au point de vue de l'aptitude à. Téqni- 
tatioD. 

Actuellement, selon lui, le serrée de trois ans n'est 
même pas appliqué d'une manière etTeclive, car un cer- 



4 



es L'SUniES ALLBHàM> POVK 1903. 



«B 



H ^in noiïïbrt? d^hommca de la troïsù'^nie année seraient 

I envoyés eu c.nngé dans leurs foyers eo alteiidant leur 

I passage dana U réserve, Une semblabTe manière de pro- 

H eéder expcjse â commetlre des injustices; il peut arriver 

H que des cavaliers, dont l'iûâtructiou Jîiisse à désirer» 

H soient ainsi Ijfïérés, tandis que de& hommes aptes & 

H dresser les chevaux seront maintenus au corps dans 

H Tiiït^rèt du service, et verront ainsi leur habileté équestre 

I récompensée par une année suppléai entaire de service. 

H En ce qui concerne la nobiUsatiou, Toraleur siji^nale que 

H le service de dent ans an^iiienlera dans les réserves le 

H Dombre des bcninics Instruits^ avantage dont il ne s'exa- 

H gère toutefois pas Ti mporlance, le manque de chevaux 

H ne permettant déjà pas d'utiliser les ressources dont on 

H dispose. Il convient, [lar contre, que si I& mobilisation 

I survïeDt pendant la période d'hiver, le nombre des 

H hommes prêts é, enlrer immédiatement en campagne 

H sera plus Faible avec le service de deux ans; c'est lA un 

H ÏDConvénienE auquel on parera par la création d*UQ noyaa 

H de cavaliers employés au dressage, et par l'au^menta- 

B tioD des Cadres sous-ofGciers, Se plaçant ensuite au 

H point de vue de l'instruction pour la G:uerre, il constate 

H que les progrès tpcliniqacs» réalisés ces derniers temps, 

H rendent plus difficile la iàche des troupes pour lesquelles 

H on a adopté le service de deux ans, et Tacllitent au eon- 

H trftire celle de In covaleric. Les fusils et les canons à tir 

■ rapide, 1rs mitrailleugcs placent l'icfantenc et Tartillerie 

H en fûce de problèmes ardus; les innovations techniques 

H ôUrgissent chaque jour le champ d'action des troupes 

H spéciales, tandis qnc rautomobilc, la télégraphie sans lil 

H et le hsllon dirigeable seront des auxiliaire?; précieux 

H pour la cavalerie^ Le général Oflusler estime donc que 

H de m ans de service seront l&rgement suffisants pour la 

" cavalerie, sî ou simplifie son instruclion comme on l'a 

1 déjà fait pour rinfnnterio et l'artilloric de campo^ne, si 

B on donne au cavalier un habillement et un équipement 



136 



l.B BUDSKT Ï>K L4 âURRRIC 



N» SÎO . 



bien appropriés à son service à pîed ut â cheval, si on 
choisit juJicîeitscmeDt les recrues ù iocorporer. 11 ter- 
mine par ces paroles, souligDées par les applaudissements 
du centre : '■ Quelles que puissent être les conclusions 
du mémoire demaoïlé au Mluislre, je suis c^onvaincu que 
la réduction à deux ans du Ber\jce dans la cavalerie et 
rBrlillerie A ebeval s'imposera, car elie répond aux inté- 
rêts bien enlenJus de noire puissance militaire, ^ax 
exigences des progrès de la civilisation et des principes 
de requît^, " 

En Tabsence du Ministre de Ja ^ucrr^, que son ëtat d£ 
santé tenait éloigné du Reicbslag an moment de la dis- 
cussion du budget, le général von Gebsattel, commiasaire 
dn GouvernemcDt bavarois auprès du Bundesrat, u dorme 
la répli<jiie au général Ilàusler. Il a tenu i établir que 
les déclarations d*! l'ancien général bavarois n'enga- 
geaient que lui, et que Tadministrution militaire bava- 
rois était nettement opposée é sa manière de voir; puis 
reprenant quelques-uns des arguments développés à 
Tappuî de la [proposition, il constate qu'en iiiccrpiirant 
dans le régiment mobilisé des cavaliers nyant seulement 
quelques mois de service, radmiiiistrLitiûn militaire ne 
fait qu'obéir à une nécessité qu'elle déplore. Parlant 
ensuite des employés, il affirme que [larïout où il a servi, 
on les faisait réguliéremeut monter à cheval et même 
que, au cours des inspections, on les présenlait indivi- 
duellement; en ce qui concerne le drcssflgt^» qui devra 
être d'autant plus parfaîL que les hommes seront moins 
bien instruits, il conteste qu'on puisse y employer les 
trompettes et les officiers ; les trompettes parce qu^on le* 
choisit d'après leur a^ïtitude à sonner, et non d'après 
leurs aptitudes équestres, les ofticiers parce qu'ils sont 
trop occupés par ailleurs ; restent les sous^offlciers dont 
il faudrait alors augmenter considérablement le nombre. 

Le général von GebsaUel déclare que ce qui a été dit 
de raflluic d*eugagés volontaires pour trois ans dans la 



I 



K" 9Tn, 



DK L"KÙII>[RK &.LLBHAM) POCR (908. 



ÏS7 



cavalerie ne s'applique qu'ô cei-taioa régïmenle prus- 
siens ; en Bavière, il ny eu a pas plus de 12 A. 15 par 
régîment. Quant au renvoi des hommes dans leurs foyers 
au cours de la Irmaièrne année di.' servicG, il ig^noraït, dit- 
il, que cette disposition fût encore en vigueur, et il a dû 
se repoptep au i-èglemenl pour s'en convaincre; il est 
en tout cas persuadé quon I applique tout à fnJt excep- 
tionnellemeaU Sous le rapport de rinslruction, la cava- 
lerie n'est pas mieux partagée «jne JeR autres armes; 
pour elle aussi, les dirUcultés se sont «ensiblement 
accrues, en particulier à cause de Timportance qu'elle 
est tenue d^accorder à l'instruction du tir et au combat 
à pied ; il est vrai que les récentes découvertes sont pour 
elle des auxiliaires, mais elle doit être prête à se passer 
de leur concours qui lui fera souvent déraut, et le géné- 
ral rappelle que, par le tneuvaîs t«mp^, les Licyclistes 
circulent dir£cilement, et qu'on a vu des maniruvres 
durant plusieurs semaines^ pendant le^^quellcs le ballon 
n^avait pu Fournir aucjn renseignement. Le g-énéral von 
Gebsattel tern^ine en aFfirniant la nécessité d'avoir sous 
les drapeaux des cavaliers dans leur troisième année de 
service, pour le dressage des cbevauï, la conduite des 
pntcauilles et le recrutement des sous-f^ffiriers. 

Celte discussion a eu nécessairement des échos dans 
le pays et dans la presse ; les parlisens ât^ la mesure ne 
semblent pas s'illusiouner sur l'acctieil réservé A la pro- 
position ; la question n'en est pus niofns ]>osée et ça et là 
»« maniri^ste Topinion que la rùduction du ïiervice dans 
les armes â chpVJil pourru servir d'objï't de IransHction 
entre l'autorîté mililaîre et le Parlement lorsque viendra 
i-n discussion le prochain seïtennat de 1910, 

En ce qui concrrrite le budget de \ 9û8, le ïteicbslng â 
admis toutes les demandes présentées par Tadmiuistra- 
lion de lîi g:uerre ; on trouvera exposi^es ci-Biirès, pour 
chaque arme ou service^ les nui JîGcatiuns consacrées pur 
le vote de ce budget. 



U8 



LS BUDCET T>S L^ QUERRB 



UJNTBTÊftES £iE lA OUERBE. 



Mînisl ère prussien. ■ — Le personnel de ce miDÎst&re 
s''aiigmeute de Irois ofriciers supérieurs, deux capilainefli 
Deuf espédilJûQDaites, quaire ari^blvistes, un calcula- 
teur, deux secrétaires de ch;iQcellenef deux garçoDâ de 
bureau; une partie de ce personnel est atfeclée à la 
Sfcdon des commtimcatfom nouvellement consdtuëe. 
Elle est subordoDQée au Départeuieat général de la 
guerre, et ses attributions sont les suivantes: 1° atTaires 
de service coucernaut les troupes de comuiunicaLioiis et 
leur matériel; 2' création et entretien des polygones 
filTeclés A ce* troupes ; 3° questions iutéressaat la défense 
du leiTÎloire, la guerre de foi'ter-esse et rarniemeul, et 
se rapportant au service des communicûtions, à Texcep- 
iioD des pigeons viiyageurït: chemin de fer millfaii'e, 
construction cl exploitation des clieniinsde fer; cbeniins 
de fer de campagne, voies navigables, applications de 
rélecEricité ans conimonicatioos, télégraphie, aérosta- 
tion, aulomobilisme, bicyclettes; 4^ (juestious générales 
concernant le participation de Tad mi ni si ration militaire 
aux expositions, 

Minùtércs sgj.ou^ ivurUmh^rf/eois €t bavarois. — Ces 
divers ministères voient leur personnel augmenté d'ua 
tnédecîn militaire, d'un secrétaire, de doux expédition- 
naires et d'un calculateur. 

A Stutlgart, on entreprend lu construction d'un nou- 
veau ministère de la guerre ; les locaux actuels, achetés 
en 1819, étant devenus insufbsants et ne pouvant Être 
agrandis, seront abandonnés et remplacés par une cons- 
truction neuve, édifiée dans rOlgasti-assc^ où divers 
emplacements et immeubles ont été achetés, La dépense 
tolalv s élèvera d 1,071,009 franc^t sur lesquels une pro- 
miére aonuîté de 400,000 francs est ioscrito au budget 
de 1906. 



I 



j««ro. 



i)H r'Kkipme allemand pour imv». 



BTAT-lilAJOR. 



^ 



Grand élai-tnajor prussien H ifrvice tféo^raphiqut!, — 
Il est créé un nouveau âous-cbef d*é Lai- major générât 
dit grade de général àc brigade, aut^ut^l nn adjoint dd 
capitaine comme u adjudaût k. Le uombri; des sous-cbefs 
d'état- major général eat ainsi porté k cinq [un General- 
qaartîermeister et quatre Oberquarticrmcialer) dont un 
est directeur du service géographique. Le personnel de 
zc dernier service 9'augDicate d'un chef de brigade 
topogrâphique, qui sera chargé de la direction des recon- 
naissances entreprises en 190S pour Je revïsïoD de la 
carte. 

La bibliothèque du graiid état-major, qui compte 
actuellement 80,000 volâmes environ, voit ses iocauic 
agrandis. Signalons en passant que, pour purger la 
langue allemande des mots doriginc étrangère, on a 
décidé de remplacer le met << Bibliolhek »> parle mot 
>L Bûcherci rj. 

Éitil'major stuioa. — A^ de remédier k une insuf- 
fisance du nombre des officiers d'élat-major qui oblige- 
rait, au moment de la mobilisation, à enlever des ofâ- 
cjera à la Irojpe, on crée deux capitaines d'état-major, 
qui seront dét^ichés an grand état-major à Iferlin. 

Ètal-mttjor ùtwuroifi. — L'état-major bavarois s'aug- 
mente d'un chef de i^ection dn grade de colonel. Cette 
mesure ef;t ju^titiée par les he^uiiis de la mubiUsaliun et 
par la nécessité de tenir compte de la proportion des 
effectifs bavarois par rapport k ceux des autres contio- 
geuts. Il s'augmeuto i;galenieut d'un commissaire mili- 
taire des chemins de fer, qui sera détaché A. la secLîon 
des chemins de Ter du ^-rand état-major prussien. 

Command^menis Je lignes. — Lu nouveau comman- 
deuieut de hgue^ â la \Hg duquel est placé nn oflieier 
aupéfieur^ est créé à Ualle; le réseau des chemins de 




w> 



LR SGZIOET DB U. GUBICKS 



R'ï«t>. 



ferd« u direction de Halle, dU le projet de budget, 
comporte des U^es é circulation înlense et des nœuds 
de chemios de fer impoHaats au poînl de vae mitîUiire ; 
son nttaeheineDt k un commaademeot de ligne voisin 
présente de sérÏÉti&eâ djfficuUés au poicl de vue de la 
préparatÎDn des trausportâ da temps de paix et do temps] 
de goerre. 



UCFAKTESIE ET DBTACUEVEXTS Iffi MITGLULIXUS^- 

Créaikm dtm èaiailton i'inffmtfrie, — An i^ octobre 
1d08, le 17> réçimeut d'iofonterie (12* saxon) eu gar^ 
nisf^n à Dresde, recevrt un Iroiaiëme balailton A efTectif 
Mbie. Le Dombr^ des bataîUons d'iafauterie d^ Tannée 
ftllemande sera ainâi perlé k 631 ; rappelons qoe la 1<m 
nûlilaire du 15 avril 1905 pré\oit encore la création de 
deux tiataillons avant le 31 mars 1^10. 

D^tacft^mtnts de mûraiJ/eusei. — On crée deux &ous- 
offîcicK armuriers au déUchemeul n* Il A Meta, et un 
sons-fkfficierdrmQrîer au détacbemeni r"3 à J^trasbourg 
pour L'entretieD des mitrailleuses de forteresse, dont les 
exercices sont dotés d'uD crédit de 112,500 francs conlz« 
37,500 ranoée précédente. 

Le budget ne oontirut aucune mention relative 
personnel des délacbemeuts ùe mitrailleuses orga 
dans certains régiments d'infonlerit, détacbemeots qui 
seruent appelés i opérer avec ces régiments tandis que 
les anciens détacbemenis seruent alTeclés aox divi^iotis 
de caralerie; eu ce qoî concerne le matériel, on releva 
des crédits de 156,^50 francs pour la constitution d'an 
approvîtionnemeni de pièces de recbjiage, et de 610«Û00 
frnnc* p<mr la création de compagnies de dépôt de 
mitraiikuses : en outre uu cn^t consacré 4 des expé- 
ri<ences d'armement, et fjoi figurait ponr la première fois 
au budget de 19Û7 atec uQe dotation de 1,300,000 &ancs, 
réparait cette année porté à la MMBBe de 2Q,600»OOU 



I 



onize 
niaÂfl| 



ÏW9T0. 



T)S L'KlfPIlUC ALLEMAND PODK 1M8- 



141 



rrano» t[UÎ, d'fipr^^ la presse^ serait destinée d la fabnca- 
Loa de mitrailleuses. 

CAVALERIE. 

Création (tutx élQt-major de brigade et dim régiment 
df caraUrie^ — II sera créé à CoLmar le l*' octobre 
i908, un élaUmajor de Lrigadu de cavalerie. Cette bri- 
gade sera rattachée à la n^" division (3<^ division du 
XIV'coppsj el comprendra le M" régiment de dragons 
et le 3^ régimetil de chasseurs à cheval. A La même date, 
sera créé tk Mulhouse un régiment de ehasseiirs A. cbeval 
à elTectif fort qui portera le o" 5 et fera parti»? de la 
2^ brigade de cavjtlerie. La cavalerie allemande comp- 
tera alors 499 escadrons ; il en restera 11 k créer pour 
Bttoiadre le nombre prévu pour la fin du quinquennat. 

.UtTILLEElE. 

\r£Îilerie de campagne. — Les crédits consacrés à la 
Gonstïtulîon d'une réserve de m^ténel d'artillerie de 
campagne rjui atteignaient 31 millions en 1907, »ont 
ramenés en 19(18 à 13,000.000 Trancs. Par contre, on 
pré vent pour la fabrication de matériel et de muntlioDa 
destinés aux colonnes légères de munitions im(^ sipmme 
de 13,800,000 francs supérieure de 3,SÛ0,O0Û fi^ncs h 
celle de Tan dernier. Enfin on voit apparaître pour la 
première fois un crédit de 18,738,000 francs dont la dfiS' 
tînntion n*e»t pas nutrement indiquée que par cette 
rubrique plnti*d sague « autres créations pour rartillerie 
de campagne »- 

En ce qui concerne le personnel, on relève seulement 
renvoi pendant deux mais de iO lieutenants dans les 
instituts techaicjries pour y développer leur instruction. 

Artillerie à pi^d. — Le budget prévoit pour la eonsti- 
tatiou du matériel de l'arlillerie k pîed, une somme de 
I2,25»,0ÛÛ francs un peu inférieure d celle de 1907. 

16 



nt 



LX hCTKÎET DS LA aUaRKK 



ÔÔSIE ET rORTIFICATIOKS. 

Créations d'unît^.^. — Il sera eocsUtaê à Cologne, au 
\^ oclolne I^OS, un coru inâDdemenI de [lioimierâ dont 
r&lëvei-ont te 7* bataillon de pionniers et le 2i' qui sera 
créé à Coîcigne A lu mÉnie date; l'armée alIr^iN^nde 
comptera alor* 28 bataillons de pionniers ; elle atteindra 
CD 1909} par la coDstifutiou à Mayence d'un nouveaafl 
bataillon, ïe nonibrt Hi^ par la Ini militaire de 19û7i. 
On crée en oulre I capitaïae, i lleuïeiianta, 1 sous- 
payeiir, 1 feldwebel. \ vîce-feldwebel et 17 sous-ofGciers 
pour former lea eadres de la compagnie dVxpérieaces 
(lu génie <|ul avait été déjà orguniséc â Berlin su moyeai 
d*élémeDts prélevés sur les balailluns. 

Corpx des officiers t/tf coîtstruction des fortî/tcatiaris^ — 
Conrormémenl aux rlîspositiiîriH flrrtlées en l90i pour la 
réorganisai ion du personnel de construc^tiou des fortîfi- 
calions. on remplace ^ conducteurs ayant quille le ser- 
vice par un nombre égal de lieutenanls de construction; 
dans le but de liâtcr cette réorganisation, ou transforme 
47 places de conducteurs de travauTC en places de capi- 
taines de non si ru et ion. Eu outre pour placer ces officiers 
sur le même pied que les officiers artificiers au point de 
vue de ravancemeul, on diminue de ciaq le nombre des 
lieulenanU et on augmente d'autant celui des capitaines. 

Vrfiite dn fortifications déclassées. — En 1908, cette 
vente procure au Trésor des recettes dont le total s^âlèri 
À 4,008,732 francs, savoir : 

PoAâfi [%' Annuité) , fr. 33S ,6GB 

Straaboufff (3^ aniiuilf) 709,901 

ThioiJTino (T* innuitft) 10,975 

HeU (ttirriin ti^nrlu aui clieuiini de fer) 63,138 

CologQO(l'" aimuit^} 2,1>SG,2W 

Ulm, nie gauuhe {Q* XDumlé) ^43,300 

Places fortes, — Par suite de Tcxtension des ouvrages 



I 



de Melz, on organl^^e dans cftte place une deotiAmc 
flirt'i^tion fin g^nic, cikmprt^nant daux officiers 8ii pa- 
rieurs, deux lieutenants en premier, e1 sÎï ^lvailnlpîstel■ ; 
cette créatiun entraîne pour ïa 6' Ins|kecLÎon des fortifi- 
ralîons, une «agmentalion du personnel d'un capitaine 
du génie, six lîeulenaiils du service des coostructîoiLS et 
on officier supérieur en retraite. 

Les crédits affectéa en 1U08 à la construction des for- 
tificfitiona, â rorganisalion et au perfectionnement da 
iystème défensir s'élèvent k un total de :>Cï, 004,1 25 francs 
dans lequel sont compris : 375, COO francs pour le ren- 
forcement des TortificaHoQs de Orniei-sheira, 3,830,000 
friiDCS de travaux â exécuter à Mayence et à Castel et 
7,500,000 francs pour les Irftvauï A exécuter k t^ilog-ae 

ime compensation de la suppression de Tenceinte àe 

villes. 

TEOUPES DE lïOMMUNlCATlQNS, 

Créations nouvelles. — Le 1" avril 1903, la Pru&se a 
constitué auprès da Ljâtâillon dWrostiers il Berlin, une 
3' compagnie dite compagnie d'eipérJences, alin de dis- 
poser en permanence d'un personnel spécial pour les 
expériences à faire avec les nouveauï types de 1ml- 
ioQS. 

De son côté, la Bavière a adjoint à son détachement 
de télégraphie, aoe section de télégraphie sans fil com- 
prenant \ capitaine, 3 lieutenants, M sous-officiers e1 
53 hommes. ■Elle élève on outre légèi-ement relTectif du 
détachement de télégraphie lui-méoie, et le dote d'un 
détachement d'attelages. 

On se propose de Iransportcr nn régiment do ctionûas 
de fer de Berlin â iJanau, où une caserne sera construite 
par la ville pour âtre louée  1 administration militaiire. 
htf> locaux devenus disponibles â Bcrlia après ce dépla- 
cement, seront utl'ectés à la seclioD d exploitation de la 




lU ta nCI>QET DE LA OUECa&B s* ^l>i 

bri^de ic chemms d« f«r actuelttiment ÎDslallée daufl 
il**» Immqucïs en tù!e ondulée. 

Sn^tiuH tTtspériencti dts troupes tic communica tiens, 
-^ Les cr^lîu mis k ta disposition de U ^^ecLion d'e^tpé-^ 
n»*nccs lî^aélîcicnt ceite année d*un relèvemenl de 
3B6,00O francs. Ils s'augmentent en outre d'unp st^mme 
de 1 mïllioD destiner k TacquisitiDii d'automobiles pour 
j>oîils lounh. Nous verrons plus loin l'emploi que Tauto- 
rili^ unlilBÎn-^ compte fflire de cette somme, La Bavière 
er^e un dfUoer supérieur et im HeuteDant des troupes 
de communications pour pouvoir détAchcr eD pcrma- 
penre de» ofGcîers auprès do U section d'expériences qui 
fonctionne A llerlin 

J/rt/me/ de UiéphttHie ei Je UUgrapkic. — La dépense 
IoIaIc prévue pour doter Tàrmâe de maiérîel télépho- 
nique ijui avait ^\x; ^valu^c k I.S95.0()0 francs, est cuaiii- 
ItiOAut ti^ée A ï, 5(10,000 francs, sur lesqueb une frcî- 
sième aiiiiuito de ll^^ilOO francs est inscrite au budget. 
De ni6mc, les pr^vl>iuus établies pour la constitutioa 
d'un iDEit^iiel de ItMi^^raphie sans fil» passent de 
3,12.^.000 rrancf A S,125,00U francs, sur lesquels on 
n \ol^ une «nmiitd de 80:^,500 francs. 

AéntsiaUi}f\ . - On »« souvient (|ueTà 1907 une sub- 
v«uliou de €;f5«^00 frautA avait été attiibuée au comte 
Zeppelin sur li's i.Ti^dits du miut^L^re de l'inlÉrieur. Le 
Gouv«rneuivut ttvAÎl «-n outre aulurtsé une loterie dont le 
produit ttenit consacra A la coustruction d'un nouveav 
ballou. Avant U tin de Te^rrcice ânaucier, le Heichst^ 
ft encore accurtlè de^ crédits supplémentaires, sur les- 
quels 500, OOU rmue0t>ut <^té attribués au comte ZeppcliD, 
Le budget du miuii^t^re de l'intérieur pour 19i>b com- 
porte des crédits s>levant j^ la somme de 2.6^7,500 francs 
destinés £t no<|uérir les deux dirigeables constmils par 
l'inventeur; te mémoire joint a la demande de crédits 
s'eTtpTÎme aiu»i : k Le dirigeable du comte Zcppclio 
bit preuve au cours des ËoriJes des 24, 2d, IJË, 



I 



i**g7n. 



DB L'EUPIRE AIXRUAND POUR 49413. 



W 



\ 



* 



30 septembre et du 3 octobre 4 906 des qualités iabé- 
reci^G au système n'î^-îde, La slabîtUé de t'aie loDgîlu- 
dinal dans le sens horizontal ^*est parfaîternent maiii- 
leniie môme par les plus grandes vitesses, La direction 
UU-r;ile s est monlrÉe suffisante; toutefois avec un veut 
âe direction oblique ou d'intensité variable, elle a pré- 
senté quelques dirficuliês ûécessilant des améliorations 
faciles â réaliser; piir contre, la direction dans le plan 
Terdcal n'a rien laissé à désirer. Le pilote était consiam- 
ment en état de régler la hauteur du ballon en modifiant 
ricclinaisoD de ses surfaces horizontales, et eu utilisant 
esclu si veinent l'action mécanique de lappareiL La des- 
cente sur le lac s^accomplU sans difficultés. Pendant la 
marche, le mouvemeul était esenipl d'oscillations. Avec 
ses deux moteurs, le ballon a atteint une vitesse propre 
de 50 kilomètres k Theure. Le plus long pai-cours, 
Bcconipli le 30 septembre 4 907, eut nue durée de butt 
beitres. Encore la sortie ne ful-elle interrompue tjue pour 
éviter robscurit^; le lest et lapprovisicnneiuent d*es- 
sence auraient été largement suffisants pour la prolonger 
pendant un temps au moins égal. Pour toute» les sorties 
effectuées du 24 septembre au fi uctobre, le ballon n'a 
été gonflé qu*uue fois et ou ii*a dû ajouter qu'tiue faible 
quantité de g'az. Ces qualités sont de nature A faire pré- 
voir d^s maintenant les crédiU nécessiiires pour assurer 
A TEmpire la prnpT-Iélii du diri^^able existant déjà et de 
reluî qui est eucore en consiructiou. Tnutefms Tacquisî- 
tion uc sera décidée que si le comte Zeppeliu réussit en 
1908 k satisfaire aui conditions que lui imposera l'admi- 
islratiou de TEmpire ûu point de vue de la durée des 
iorties, de la vitesse réalisée, de la hauteur pouvant être 
atteinte et de la sûreti^ de Tatterrissag'e sur la terre 
rcrroe. Pour la détermination du prix d'achat, il faut 
^ tenir compte des sacriCci>s faits pur l'iaventeur au cours 
H de ses expériences qui ont duré plus de quinze ans ; des 
H sommes qu*i1 a pn^levées sur sa. fortune personnelle nu 



m 



LK UlIDflET DB lA GUSOaK 



II*9T0. 



4 

I 



obUauespAT vole d'emprunt, îl y a Uou de déduire celles ' 
qui lai ont été allouées sur les fonda de rEmpire ou des ■ 
diETércDh États, ou qui provenaieut de Jolçries ou de ' 
souscriptions. On est ainsi amené à tixer le pris d' Achat 
h 2,062,500 û-ancd. Eo outre, il est équitablt: d'accorder 
aucomlc Zeppelin une indemnité pour acs travaux; pour 
CD déterminer le jrionlânlf îl faut conâidêref que gr&ce 
& son admiral>lc persévérance et à soo esprit créuteur 
il a réalisé, au milieu des plus grandes difficultés et 
malgré dts oppositions multiples, une solution de la 
conduite des ballons qui n'a pus été dépassée jusqu'ici ; 
en outre que depuis ] dU2 il a appliqué toute son activité 
i\ l'étude de cette questîou. Dans ces conditions, il eon- 
viendrait d'adopter puur cette indemnité le ehitlre de 
Gâ5,000 francs^ Eu retour de ces subventions, on so 
propose d'établir une convention assurant À TEmpire, le 
cm écbénntt des prix spéciaux pour Ja livraison d'antres 
dingeables, n 

Aux premiers jours d'août liJOH» il euatait cû Alle- 
magne deux ballons dirigeables du système rî^'îdc cons- 
truits par le comte Zeppelin et désignés pur les numéroii 
3 et 4, le ballon du système demi-rigide du major Groaa 
construit par les aérostiers militaires, et uq ballon du 
sy»tt'iue non rigide construit par le major bavarois de 
Pfirscval sous les auspices de la Société d'études des 
ballous din^'eables; ce dernier ballon, perfectionne* 
mtut d'un premier modèle, n'avait cneoie exécuta 
aucune sortie. 

Après avoir accompli, le t" juillet 1908, en dousâ 
heures, un parcours de 375 kilomètres , le Zeppelin 
n" 4 entreprit le i août un voyage de vingt-quatre heures 
au cours duquel il devait effectuer le trajet Manaell- 
Mayence et retour» Un se souvient qu'api'és avoir cil'cc- 
tué une bonne partie du pai-cours« 11 fut détruit prêt; 
d'Echterdingen cix il avait atterri pour la première fols 
'illeur» que sur l'eau, afin de réparer une avarie sur- 



H* 970< 



Dfi L'ëUPIEB MXGJitAriD POUfi ^3, 



UT 



venue au moteur, et aussi pour recompléter sou gotiUe- 
mcint. L'entlioijMdsme soulevé \)ur les sjccès <lu comle 
Zeppelin s'e&t traiiNfnruit^ après Js c^tii^lruplie ea ua 
véritable mouvemr^ut D^Liunal qui A^eai Lraxiuil pir une 
sûuscriptioii don( [e nioulaoL aLlcigaait, au 30 août, 
4,37i-),00(} francs. Celle ?iomme lioîl être employée à 
mettre \e Zeppelin n" H t^ii él^l de remplacer Le plus tût 
possible le Zeppeliu n"" i, tt à coo&tiuk e de Qouveau:t 
dirigeables du même système. 

Les deux «ulres dirigeal/les procèdent encoi'e S des 
estais api'L-s lestpieis, suivaut la presse, le ballou I*ai'se- 
T&i serait acijui>i par rautoiitë iitîlîLAjre, et lu baLlon 
Gross serait i.*a\uyé à Melz pour âtre utlaché à la Place. 

AuiomoùilUmc. — On Iroiive ,iu LuJgel une deuxii^me 
annuité de liS^'ÏIiO Traiics pour l'acliaL de voitai'es nuto- 
mobiles deâtlnûes auï ct^ajniandctuLs de corps darmée, 
et upedeuAiémc anDuîté de lâlï.OÛO francs pour la cons* 
titutitja d un équipem^ot spécial au persoDiiel chargé de 
1a conduite des automobiles en campagne. 

(jLi.ktit ;iu cri^dlt de l.ai»0,IIOO de Trancî^ affecté k Voc- 
i|uisitîon d'automoliilca pour poîd» lourds, dont noua 
avouïi déjà parlé, Taulorité milîlajre entend l'employer 
Qon à acheter des voitures, mais bicu a aug'menler le 
uumbre el, dans une certaine mesure, h déterminer le 
type de celles ijue la ré<juisiliûiB pourrait lui procurer au 
momeotdu beâuin. Lu coustitutioEj d'un approvisionne- 
ment de voitures des le temps de paix, exigerait des 
sucriOceâ considérables; son eutrelien serait des |>Ius 
délicats ; de plus» en adoptant cette solution, on s'iaterdil 
la posaiLililé de prolitcr des prof^^rès réalisés chaque 
jour dans la construction de ces voilures, lleste la réqui- 
Mticu; mais elle ne saurait donner de bous résultats 
que si on peut l'exercttr sur uu nombre suflisaxit de Toi- 
tures remplissant les conditions d'une voilure militaire, 
et do modèles assez pi:u dilléreats pour qu'où puistie les 
grouper en unités bomoÈjènca. el se pt^curer sans difii- 



WW7%. 



csHés 1f« nfcrei de wvA^m^ méoBmmt^ à 


lor cntiY- 


tMB. A^ T^^^àdww&m aiEfaM i f ifc 


^éèàiè d« 


IM II! iifjti qâaenai mi««« A| 


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UbvA^s^aiÉMMèile p—r yîJt lit Jf > s" 


fçatrrnnf 


H iii i lii iiiiiit liiij iiii ■ *' T rri iiiiiiijr 


a CM dc^Mfn,<t â b Mvlln 1 sa 4b 


poi&ai an 


a««cfll 4c h iiiihaiwIiiM EDc » rten« 


r MtKrelle- 




a.t»»pJir 


1m aaliaaUei po«r putie^v à en pnMi 


ttb^nême 


de dUc^w le» BBaoïM 4oAt cUe >dMi ks i 


"tâm». U 



(f)<expvé««lAaks 

ae la ^ooftoa MM iitt M pdnA de 

^ ■■ pMt de v»e mîikHrc, cl W rirtraul mt man- 




eb«te<U» k AAutSi 
par la 

m: 



u 

. dus h^MOe o^ été 
d« r£«crTe,el qvî ^erm. 
[tSé c&aqve au4»] ajui 
MMmtc et Bnrîn «« dé^acbt 

1997. 



I 



bMTwetaom éia trottpa de c^mmttmécmimm^ — En ni- 
aon d« mè€tmké% de û pfépanlm à h çamf «rt des 
«spérienca IdojcMn plu nooibt«ases qn'exignit les 
f cogrè» ré«Ht^ chaque JMtr dju» le ilntnair lecb- 
âfae, le» tridili «iMirTéa «hi: excroee» des tnMpes 
de « MMo eeCoM préflentenl me AD^nettUiott de 
M. «00 înmcm. 



m»-*rr 



^,177. 



TfiAIN, 

CréatiQ7is nouvê/fes ofi fiamère. — On sait qa« le 
3* bataîllou du \vm.u havaroig oe compte encore [jue 
ëeux compagnies; les bommes nécessaires pour consti- 
tuer la 3'^ coTtipagDÏe ne pouvant figurer dans les efT-îc- 
tifs budgétaires qu'en 1909» ou augmenle dès mainte- 
Dant leffectif du hataiMon de 2 lieutensntii, 6 sous-ofH- 
ciers, & hommes et 8 cLevain de selle ptïur former le 
noyau de la compagnie qu^îl fAudrait mettre sjr pied au 
moment de la mobilisûlion. 

Le I" bateillon bavarois voit le nombre de ses che- 
vaux accru de \2 clievauT de scll^ et S cbevaiix de trait 
afin de pouvoir fournir dt?» atlelag-es au détacbement 
dWroiïIiers. 

Enlin en Prusse^ rînspectiûn du train reçoit un second 
Adjudant du gradt: d<: capiFaiiii?, te nombre desaflaires à 
traiter par rinspection du traîn ayant considérablement 
augmenté depuis 1899, époque k laquelle les baUullons 
du train ont élÉ placés sous son autorité. 



ÇDEaTlONS INTERESSAHT PlVaiEUBS ARMES OU SERVICES. 

Ancienneté des sous-o//ich'n en AUvmttgne. — D'après 
les indications du budget, sur iOO sous-oXficicra do 
troupe, abstraction faite d<!S feldwcbcl et des vicc-feld- 
webol, 38 environ ont uue aucicnneté de service eom- 
priac entre cinq ans et demi et neuf anSj i4 ont tine 
ancienneté de service aiipéneiire à neuf ans. 

AmèiioraUon de h situation des soJ^s-of/icters. — Nous 
avons déjà dit qu'on se propose d augmenter prochaine- 
ment les tarifs de solde des sous-officiers ; depuis deux 
ans déjà, ladminislration militaire s'etTorce d'améliorer 
I leur situation, notamment en leur assuranl dans les 
H kfttimentâ militaires une installation plus confortable. Le 



IW I.K BUUOfiT DE Li. QUfiRltB 11" 07», 

budgel île IdOS prévoit pour cet objet des crédits s'éle- 
vanl à la somme de 3,745,0(10 Titidcs, 

Ar/iéHùratiiin de la situation ths aspirants des diffé- 
rents services. — Les aspirants des difTérents services 
rc^^oivent les allûcalioDS du feldwebel ; lecrutés ea 
grande majorité parmi les aspirants payeurs^ il» ii*ob- 
tiennent une siliuition délîuîLive f]ii*uii boiit de qunlûf^e 
ana dr service, jjprès Hvoîr passé rexanieii de payeur c 
celui d^employé supérieur de ]'admiuÎHti<ation niiti-j 
Lairfl- Ils "îoiit Ainsi désavantagés par rapport aux sous-^! 
[Mjeni-s, et il en résulte i|Ue ces d<îrïjiers, dont la situa- 
lion a été amélînrée en 11^06, refusent presque tous la 
siUialioD d^aspirant dnus les services de l'admiEistralioa 
uiilituir? qui perd ainsi les meilleurs éléments de sor< 
i^crulenienL ; il est par suitt^ uÉucsî^aii'e de placer ie§ 
aspirants sur le même pied que iess<>Uît-[j<iyenrs, en leur' 
allouctJil un hniteiuent égal cl en niodîFi^nt leur liLre ; ils 
deviennent sous- inspecteurs dans r^dniinistratiou de 
gnrnLson et dans le perstmnel civil du service de aeioté, 
sous-coinptabk's dsns les services de Mialtillement et-j 
des subsistances. 



ECOLES ET INSTRUCTION GENERALE- 

hcaita df cadets, — Le personnel des écoles de cûdcl 
s'augmcnlc de deux pi-ofesseurâ ; les ad mi aia Ira te tirs d< 
compagnies dans les écoles prépamloires de cadela q 
avaient jusqu ici le rao^ de ier^eani auront désoruiaij 
le ranç de /We/u;^^^; cette mesure a été jugée uéccS' 
5uîre îi cause du petit nombre de ctindidaU qui se pré- 
seotnicut pour cet emploi réservé aux sou3-oflicicra 
ayant douze ajis de service ; ces derniers ayant déjà 
obtenu dans la iroupe, le i^rade de vtce-fcldwcùe/t ne 
recherctiaicut pas un caiploi qui les metlail dans une 
^tualion ini'êrieuic. 

Écoles de âous-offiâers. — On entreprend à Sigmi 



*l*970. 



DK L'KUPIRK U.LHIIASD POUK HUS^ 



SH 



riûgea la coDstruction dune Ecole do sous-ofÛcîcrs 
appelée à rempbcep, â partir du 1*^ avril lïllû, celle de 
Neuf-Brisacb. La dépense totale prévue est de 1,3^1,875 
Trancs. 

Le nombre des jeunes gens qui reçoivent renseigne- 
ment de ces écoles s'^lûve t 4.000 pour les écoles de 
sous-olâciers et à 2,190 pour les écoles préparatoires. 

Ecole tCGrlifi*:ier&. — Aiin de donner au perâonuel du 
Gi^rvice des arsenaux la même in&lrijction qu'aux arliâ- 
ciers, od a décidé de modilier le plaD d'études de TÉcole 
d'artificiers, et d'augmenter le nomliû Jcs élâvesn Una 
nouvelle compagoie qui prendra le n" 3 sera créée le 
1''' lîepleinhre \^W\ la compagnie, composée d'élèvea 
ap(jarlenanl à U muriue, qui portait jusqu'ici le u* 3, 
prendra le n'' i. lia outiT on organisera im cours de 
topographie et de triAn^ulation pour mettre le pei-sonael 
A môme de U:ver et de tenir d jour les cartes et plans 
destinés au service de l'artillerie. 

Kaiser-Wiifieltn Akfidémie. — L'iïcole du service de 
Santé reçoit un mÉilecio prJneîpal adjoint nu sous-direc- 
teur, qui sera chargé de la tiurveillance de rinstruction 
scieutitiquc des étudiiLUts, et de la direction des cours 
de perfectionnement institués à 1 école pour les méde- 
cins militaires; ix partir de cctlu année, les médecins 
d'ua ^^rade élevé seront appeléiî â suivre, ces cours de 
perfectionnement; on estime en ell'et que leurs fonc- 
tions les tiennent éloignés Je Iw praliquede la médecioe, 

En outre, pour faire dtspai-^iLlre le déHcit constaté 
depuis plusieurs liutiées dans le cadre des médecinfl 
aides-majors, on augmente de (jf^ le uombre des étu* 
diants de la Kaîser-Wilhelm Atadémie à raison de 6 par 
semestre d'études. 

Académie véiëiviaire miiUaire. — Let: crédits alFeotés 
aux expériences bénélident d\ine augmentation justifiée 
ainsi qu'il suit : f Pour coudjaltre avec succès lo^ mala- 
dies épidémîquGS des chevaux, il est nécessaire que lo 



fit 



l.E HLTDOEr DB LA QCE»HK 



Ht 970. 



laboruLûirc de TAcadémie Tétérinaire militaire puisse 
procéder eur une plus graEf'e échelle à des expèi-lences 
telles que la coagnIatioD du sang des chevâux suspects 
de morve, les recliorchps sur des animauîk atteints du 
chartion ou de la rnge, l'iaoculation daus les cas de 
tétanos. Ou a fait appel jusqu'ici à TËcole supérieure 
vétérinaire de Berlin el à l'iaslilul pour les maladies 
contagieuses, mais ces établissements sont dëjâ trop 
occupés; en outre, il est avaDlageux pour l'adminiâtra- 
tion militaire de développer tinstruclion de son personnel 
véLérioaire. i> 

Élude des langues Hrançéres. — Une somme de 
ISj ,000 francs est, comme tous les ans, inscrite au bud- 
get pour permettre à nu certain nombre d'ofliciers de 
perfeclionner leur connaissance des laogues étrangères 
par des voyages et des séjours à l'étranger, 

îmtructi\fn générale difs irotrpes, — Les crédits affectés 
aux manœuvres et exercices techniques des diilérentes 
armes s'élèvenl, dans leur ensemble, â 7,368,5o8 francs, 
dépassant de 406,000 francs ceux de 1907, On y re- 
marque, pour la première fois, en Prusse, une fiomme 
de 50,000 francs consacrée à des exercices de débarque- 
ment. Enfin, la dépense prévue pour les munitions 
atteint 48,275,000 francs, chiffre supérieur de près de 
trois millions ft celui de 1907. 



CAUFS D iriSTRQGTtON ET FOLYOONKS. 

Acjiitsilions et amhtagemfnls. — La Prusse, ta Saxe 
et le Wurtemberg en 1906, la Bavière en 1907, dépen- 
sent 12, 892, tjOO francs pour Ipurs camps tl1n:^truclion. 
On cïDnsacre en outre 405,000 francs k rinslallalioa de 
stands de tirs, 713,000 fi'ancs k racquisilioo de terrains 
d'exerrices clanïi certaines garnisons, et 100,000 francs à 
la trant^formation des ouvrages destinés aux exercices 
d*assaut sur les polygones du génie. 



Tf*9rt. 



nS L'BHPIRE ALr.EMAWïl Pr>CR *ÇHÏS. 



M 



Affipfioran'oji iie^ ïerraîm d'eTPrcîces. — On prévoit au 
budget exIrâordÎDâirc une :'épenae de 2,85S,00I> francs, 
A rép^irtir sur plusieurs années, et destinée à aniélioper 
IvH terrains de manoeuvres. ïi Pour pouvoir mener à bien 
rinstruetion des hommes des Iroupes A pied dans un 
délai de deui ans, il est nécessaire de disposer de ter- 
rains de mnDoeuvres sunisfimateat vastes et dont le sol 
soit lel qu'on puisse les utiliser constamment. 

Les terrains de manœuvres actuellemenl existants ne 
remplissent pas complètement ces conditions, el les res- 
sources ordinaires ne permettent pas de les améliorep. 
comme il conviendrait; il faut donc recourir A des cré- 
dita extraordinaires. On a reconnu oécessaire : t' d'affer- 
mir et d'assécher le sol; 2** de planter les terrains d'ar- 
bres et de buissons qui leur donneat la variété indispen- 
sable pour l'instruction en vue du combat; 3*^ d'augmenter 
le nombre des chemins d*accès et d'agrandir Tes terrains 
par la lûcatino ou l'achat de terrains o<:ml%us. Si ces 
Hinélioratîons ne suut pa^i suffisantes, on devra se n^^ou- 
dre à acquérir de nouveaux terrains de msnteuvres. « 



KECBUTSUENT FTT ADlUmiSTEUTiGTi DBS REStHVËS. 

Cfi^titidit r/p rlistrirts tîr^ Ittmlwphr et df. burenus tPup- 
pel : atii/menUiCion dit personnei de (lît^ers hureavx dn 
rtcrutcmcnt^ — La Prusse cr^e un nouveau district à, 
Waldenburg* qui est aîtué au uiilicu d'une région indus- 
trîdlr^ communiquant difficilement avec Striegau, dont 
elle dépendait jusqu'ici ; en même temps, on ralLache au 
district de Striegau une partie de celui de Dreslau II qui 
était liop chargée La Saxe lUdouble le districl de Schnei- 
berg par la création d'un nouveau district k Auerbach ; 
pour f&ire disparaître les inégalités préjudiciables à la 
mobilisation que présentaient se* deux corps d'armée, 
sous le rapport de l'étendue etdu nombre des babitjints, 
elle organise A Flûba un districl comprenant des localités 



ISI LR ADUOKT OK LA OimiOtB ff* 9T0. 

qui apparteoflient jusqu'ici au XfX^ corps €t elle l'incor- 
pore au XII^ EnÛQ la Bavière a créé au 1"' octobre 11*07 
le distnct de Neustadl (1h corps bavarois) pour soulager 
ceux de Ludwi^shofen et de Kaisersiautem. 

De nouveaux bupeaui d*appeî soûl iaslallé* ù Treysa 
(dÎEtrîct de Marburg) et é Olsnitz (dialricl de Plauen). 

Ces diverses créations, jointes à laccroissement du 
personnel des réserves, donnent lieu â une aug^mentation 
de 8 ofôcîet^ en relraile, 3 médecins militaires en 
petraîtej 29 soua-officiers et 27 hommes dans le personnel 
du recrute meut. 

Cofivocaif'ofi fffs officien et des hommes des réservfs. — 
Le nombre des officiers des diilérentes réserves à convo- 
quer en 1908 est celui de 1907 (i), auquel on ajoute 
32 médecins convoqués pour 28 joars et 21 pharmaciens 
convoqués pour 42 jours, 

Quant au<ï convocations des hommes de troupe, les 
prévisions qui s'y rapporleol continuent la progression 
suivie ces dernières unuées. Elles soqI indiquées ci- 
après : 

Gii J»A9 ID 1107. 

„ ^ i Pour I3gu iJjgura..... iQ:J,4l3 I3â,86fl' 
H«mm« rt. p^^rUiauri \n,m 108,544 

troupe.,.. I D^iaiaa j^»„„ 3i ..^i ai.sM 

ToTAUi 369,U37 336.934 

/ ['&ur12oql3 jûUrt i7,5l4 14,338 

„ Pourl4jwur& 19,4»0 19.045 

Oinûien .,, J Uo|6ftG6jOUrp 10,738 10,758 

ToTACi 47,0*2 4A,l4f 

Il faut ajouter aux chiffres qui précèdent 2,760 ersatz- 
réservistes convoqués pour des périodes variant de dix k 
quatre semaines, plus 3,5H sous-oniciers et 31,963 



(I) Voir 2* semestre 1907, p- 355, 



5-97*, 



TE 1/KMPlRK ALLEMAND POUR f^MK. 



?m 



hommes à convoquer pour une période r^e quatorze jours 
par application d'une mesure îutroduile pou? la pre- 
mière fois dao^ \o budget de 1906, dans le bul d'éx«rcer 
tous les hommes deux fois dans I& réserve et une fois 
dans lu Undwetir, 

Ben'jotjcments. — Les crédits prévus pour les primes 
de reDgagemeut sont les mêmes qu'en \ 907 ; par contre, 
on augmente de 2,081,2^0 francs le crédit destiné à 
payer la prime de l,2iir» francs auT sous-officiera quittant 
Tarmée après douze ans de service, ce crédit (5|S98,750 
francs en 1907) ayant été reconnu insuffisant. 



SERVICE DE L AKTÎLLERtS. 

Création d'un éureau de coiutruction d^infanicrtc, — 
Les altributioDS du bureau de oonstruction a^'ecté à U 
manufaclurG d'armes de Spandau sout devenues plus 
nombrouEc» et plus délicates par suite de la fAbrication 
dea bicyclettes et des mitrailleuses; aussi eu fuit-on un 
orgaoe autonome ô \a t£te duquel on plûce ua oOicier 
supérieur directeur et un capitaiuo adjoint, prélevés sur 
le personnel employé dons les établissements techniques 
de l'infanterie. 

Création de dépôts annexes tTartillfric. Augmentation 
du personne!. — Un installe â tiorkum et à Lissa des 
dépôts annexes pour lesquels on crée 2 lieutenants des 
arsenaui, 3 fcldwebcl» 3 aergeanta ft 2 artificiers. 

Les modiljcatioas introduites dans Torganisation de 
l'École des artificiers, et l'accroisse m eut du travail dans 
divers étabbsscments de Tartitlerie ontralaent une aug- 
mentation du personnel dont le détail suit : 

4 capil^a»-ft du flervice iip4 arseDAiix; 

3 capitAiaei artiûei^râ ; 

7 licuteaanTi du BQrvicQ des artcnaui \ 

9 liËuLtnaDU arlilicit;j~i ; 

1 1 feldvebd et 15 Aerçeants du aerrloe dB« nrienaui ; 



tE fiUDOKT DR LA QrEaRR 



WKÛJ 



On crée *ii ontre dem directeurs d'eiploitntinn pour 
la fonderie de canons, deuï membres sdeQliiiqucs pour 
la coniEmssJoD des expériences militaires, Irois chefs da 
service du contrôle dans les fabriques d^armes d'Erfurl, 
Spandaii et Danzîg, plus sept coiilrf^Ieurs dnns dîvci-* 
élablisseiiients. 

Primes d'encouragement athuées anx foncfionnaires 
pour ititjfituiom. — Le budget prévoit dans les dépenses 
ordinaires un crédit de 2,8fiÛ,0Ci0 francs consacré aux 
expériences à faire dans le domaine de rartillerie. Sur 
ce crédit ijui pi-ésente en 1908 une «ngmenlalîon de 
171,ûûli francs, on décida d'allouer des iridemnilés aux 
fonctionnaires militaires pour des inventions ou amélio- 
rations dont lu réalisatiim offrirait pour Tarméc un réel 
iatérét, Cette mesure a pour but d'intéresser à l'amélio- 
ration du matériel, des fonctionnaires dont les traite* 
meuts sont sensîlilenii*ut inférieurs k ceux des employés 
capebles de Tindustne civile, 

Arm^metii et munitions. — Outre les crédits consacrés 
aui mitrailleuses, au matériel d*artiJlene de campag^ne 
et d"artillerîe à pied, on consacre k Ia f^tlirication des 
armes portatives 1 1 «627, OUÛ fi-ancs. Le montant total des 
dépenses d'armt^irent en 1903 dépasse donc 9! millions, 
Rappelons (|ub les crédits aflVctés à la cj-éation, fahrica- 
lîon ei entretien des munitions, s'élèvent k 48 millions 
de francs, en augmentation de prés de 3 millions sur 
ceux de ^90". 



SERVECE DE L I>TSNDASCEi 



Augmtntntion de personneL — Pour VapplicalLon des 
mesures introduites ^ux budgets de 1900 et 1907 (1), on 
crée 12 conseillers supérieurs de rinteudance, 1 asses- 
seur, 3y seerétuiros, 2 archivistes el i stagiaires. 



H-«:{i. 



t>B L'EUPiaH ALLEMAND f OLlt 1S06. 



UT 



On fiQ^menle de S.Onrs Si-anca \e crédit ÎDScrît pour I& 
prt^miére fois au bud^'-et de f^ûri dans k but d'organiser 
chaque aDué» des vo\agT?s de cadres destinés à perfeo 
tîoDner riDstmclioD pratique du personnel de l'înten- 
c]aiic« en vue de Koa service du lempâ de guerre. 



I 



CASERN£»L:NT et ADMISISTRATIOH de aARNISON. 

Personnel de f administration de ganmon. — Ce pep- 
soDEiel «^augmente en 1908 de 2 direcleurs, 6 îuspeo 
leurs, 3 conli'ft leurs, 25 iaspecieurs de casei^nes, 1 sous* 
inspecteur, i mécaniciens, 4 garde Forestier, 2l g'ardiens 
de cjiserucs, soit au total ^7 employas fiupérîeurs et 
27 employés suliaUernes. En outre^ pfiur améliorer lea 
COndîtIoDS de l'avancement, oa remplacera 4 inspecteur» 
principaux par des directeurs, et i3 iaspecteurs par de§ 
inspecteurs principaux. 

Pcrsonnei d'H comti'uctiuns miiitatres. — La création 
de nouvelles directions d Berlin et à Cologne et la sur- 
veillance de ct-Ttains travaux împortauts nécessitent Ia 
création de 4 inspccteursi 10 secrâtaireB et 5 archmslea 
du service des constructions militaires. 

Construction et amènayemeni tie tnltimeiits militaires. 
— Le budget prévoit pour le* casernements des cr^ 
dits dëpasiïant 2N niiUioDs , auxquel>4 il faut ajouter 
4,071,000 fraucH consacrés â la conslructîoti de divers 
niagaîsînfi destinés au service des subîtistances et au ser- 
vice de rhalûllement. 



SSRTICB DES 30B3TSTANCES. 

Persoimri, — On crée en lî)08, 1 contrôleur, 4 comp- 
tables-adjoints, 4 soaâ-comptables adjoints, et 1 maître 
meunier. Déplus» on remplace 4 comptables prÎGCÎpaux 
par des directeurs. 12 comjjtable^ par des comptables 

17 



w» 



T,B iiuiiijin' DR i^ onnuut 



ot 6 caiii[UabIes adjoints par îles coatrà- 



prlnciptuix 
Iflurf. 

Ae/tat ife cttiwtf» rottlantf$, — A U mito d«s espé- 
rir>nci'f( -ii)xr|uetlrK (^llc a procédé. ]>dmmUtr«Ei'>iimiIi- 
tuirn a résolu Oo 4|[>t[-*r J'urmée d^ ctijâin^s njoLiLBles, 
a I^ conduite acluelle d» Ja guerre, soumettim è de 
tâUett épreuvuH k<« Torcos et Tcndurance def hommes, 
qu'il <^st ii^cc'Hi^'ûi'C àv^ leii tlâcharger du soïd de préparer 
Iduru oHniunU. » Ou pri^voit pour cet objet uue dépense 
totale fl*3 !J0Jfi7»j0(i francs sui* laciuelle une première 
aonuilé do 1,r>!)H,00<» fruiica «st ioscrite au budget de 
4'JOS. D'upr^K dt-H dm-laraLionti Tailes au cours de U dû- 
cuHsi'tn du budg(it, Je pm de ebaqce voiture s'élèverait 
k S, 00(1 Tinncs; c<'tlo voitiin-, suivant des reosei^e- 
niuiils do preHHG (1), au composerait de deuï trains; 
ravant-LraiD, |icirtaiit ileuK aîé^ea pour les cuUiiûers, 
iprviniiL un trrinwjiurt de» ustunaileH^ des victuailles, et 
du tnïiij^iue joiiriliî vivres de riiïierve autrefois porté par 
les boniiiiui ; I arrière-train porterait une grande inar- 
initf!^ et mit' iiifiriuitf^ de^^ilinéi^ à la préparation du café, 
placée» dans un bu.ÎLi d^nùle cbAuIFé au bois par-des- 
Bous. La (j^raudu Jtiaruiîtc pi;ijt ^tre rermt^e herrnéfique- 
nieain Le Imla d'Iiuilt: et le foyiir seraient en communi» 
cation nvr^o rejttèrïevir par uufï cbeniinée. 



aKKVICK DS L lUBILl-SMEHr. 

Substitution de ta main-tTi/^ivre ct'vUe d la main- 
li'on/vrfi militnire,— Dans les magaBins d'habillement 
doa V* et XVII" corps, on remplace la main-d'œavrc 
TnJUluire pur la main-d'œuvre civile. Cette mesuro déjà 

opplii]uéo daos sept corps d armée, rendra disponibles 
i'Jîj ouvriers militaires; par coatre, elle entralae ta 



H) Èit^IilAr-Zeituns du tfl mat f908. 



ALLEMAND POUR 1908. 

création de 2 ofticicrs supt^ricurs, G capitaines, 2 coQJ 
JeurSi 4 assistants, 19 soua-ofiîciers, 1 chefs emballoufâ, 
12 garçons de bureau ou du uiagaam et 8 reilleurs de 
nuit, 

^ouvr.iiiu^ uniformes, — On sait que l'adminîstratioD 
alleuiaude a décidé de conslituer pour Tensemble de 
Tarmée une cuHection dt^ guerre en nouveaux ani- 
forme.'i^ Afin de hûter la réalisation decelte mesure pour 
lacjuelle les crédïU ordioaires auraient été insuffisants^ 
on a inscrit au budget extraordinaire, des crédits a^éle- 
vant à 7.570.000 fi-ancs. D'aptes certains journaux, vvHg 
nouvelle collection de g'uerre serall actucllt^mcul presque 
terminëef et pour chacjue orûcier, un jeu dVffels de drap 
gris serait déposé au uiagasia du corps, pour lui être 
d^^livré contre rcmljouL'semenl au moment de la mobïli*' 
sation. 

SERVICE DE SANT8. 

Création en Btivltrf d'une inspection du servict de 
santé, — Celte îuspeclion doit constituer un organe 
inlei'oiédiaire entre la direction du service de santé de 
l'armée et les dirtctîona du service de santË des corpa 
d'armée^ Le médecin inspecteur placé à sa tête est 
assisté d'un médecin-major de 2* classe et d'un soua- 
ofticier du service de santé secrétaire; il a dans ses atiri- 
faations ; i** It contrôle de rinslallatiou, de faména^e-*- 
ment et du service des hôpitaux; 2" la direction du 
atrvice médical et la surveillance de t'iDslallation de la 
maison de convalescents; 3* la réception, la conserva- 
tion et le perrectionnetnent du matériel du service de 
santé; i* Ift direction de rinslructicn scientifique du 
personnel; ^° la surveillance du service dans les opé- 
rations da recrutement et dans les commissions de 
réforme; S^ la surveillance de l*byçi^ne pour Tensemblo 
de Tarméc, paeliculièrcment eu ce qui concerne Tassai- 
nissemcot des localités et la lutte contre les épidémies; 



tta 



LK eCPOBT ^K lA 



I 



7* ri&structioQ ta vue de U çoerrc du corps de» toè- 
derin* militaires; 8* U direction do coon d apèralioi^- 

Créaiion tTune maU^m et ccnfmie^cfntt. — Il »%\ créé 
A Moira, ace maison de convfliraceoce pour le IX"«>q«". 
txi èUï>Jia§ement <^ai comporte 30 lits ^^vrài coimnc 
penonoel ua comptable, deux iafirmien mililairei d 
UEk« CDifiniére. On &âit que l'Aflema^e poeséde d^ 
dotiz« maiioiis de convalescence comptatil âQ 
75« IiU(1). 

An^cnUxiiûn du ptntmn^L — Le persosnel mitîlaînf 
du ft^rvj^e de santë s'accroît en i90S de 14 médecins 
miJitaires, i'd esnitfitEfeldw^bel, et 21 in£rimer? mili-. 

Dan» le personoel cml t>& crée, 2 inspecteurs, 1 sous- 
iubpecteur d'iiApitaux, 20 infirmières. 3 garçoas, i méca- 
DJciens et chaulTeurH, et 2 cubinières. En outre^ oo rem- 
|jlac« G inspecteurs principaux par des directeurs, 
1 iniipecl'*ur d h6pîlal et 2 comptabJe« par 3 inspecteurs 
d'^idmitiUlratî'jn- 

Qu^liom diverses, — On conliQue à doter de voîtu 
dettiD^e» au transport des malades Jes garnisous da 
lesquelki la distance séparant tes casernes des hdpita 
illeînl 2 kilûRiétres; on prévoit même Tacquisîtion de 
deax aulomohîles pour le Iraosporl des njalades du 
cmmp d'instrutlioD de Posen et des forts éloignés d 
SIetE dans les liôpitaui militaires de ces placée. 

Un crédit de 250,000 francs sur lequel une premïè 
30,000 francs est inscrite au budgret. sera 
laugmeotatiou du nombre des brancards dont 
diipoient les formsUoDS sanitaires de campagne^ ce 
nombre est ju^é iu'ïuffisant, élant donnée la ^ande 
ijuautjté de blesb^s j]ui toinb^roDl en très peu de temps 



4 



3 



i>e 



et i]u"i] y aura ÎDlérct h IranspoPloi- oussi ropid<itiicnt 
que poasiblf; hors du champ de balaillc. 

Le$ appareils lumineux servant à indiquer pendant la 
nuit l^s postes de panaemenl, et les appareils d'éclûirage 
destiDés auï ambulances et aux hiVpilaux de campa^e 
fient ju^ês insuftisanta; on ropi<oche aux premiers de 
n'élre pas assez visibles aux grandes distances ou par 
un temps brumeux; aux féconds, de no pas donner la 
lumière nécessaire pour la bonne exâcutioD de panee- 
mentA ou d^opepuLions et de ne pas permettre l'explora- 
tien du champ de bjilaiile par l'obsourité. On a fait avec 
Tacétylène des expériences qui out donné d*excclleuts 
résultais et ou se propose de remplacer ou de Lransfor- 
mer tous ïp.ti appai'^ils; Ja dépense totale est évaluée à 
260,000 francs environ sur lesquels une première annuité 
de 30,000 francs figure au budgel de 1906. 

Le service de santé se propose de consacrer 1,035,000 
francs à l'acquisition d'appareils destinés A Torganisa- 
lion de trains sanïtaires improvisés, dont le nombre est 
trouvé însuffisaul pour révacuatioQ rapide des malades 
et des bless^^s. 

Eufin l'Allemag^DC eTpérimenlc des appareils deslînêa 
A fournir de l'eau potable en campagne. Outre [^appareil 
transport itbie traitant Teeu par rébiillition employé 
jusqu'à préseot, f.m clierclie à réaliser un second type 
ayant un rendement au moins triple (1,500 à 3,000 litres 
à rheure) vX pouvant Être employé dans la guerre de 
lorteresse ou pnur ralîmeutation de grosses unités ; on 
espère y parvenir au moyens d'appareils opérant par 
rosonisatioQ de l'eau. 

SERVICE VBXâRINAlKE- 



'Afin d'a-ssurer aux clievaux des soins immédiate au 
cours des exercices et en campagne, on décide de doler 
les vétérinaires d'une trousse iju'ils porteront sur eux et 




N»m. 



ne L'KMprRE at.lsuam) poetk 49aEr. 



«3 



SOLlïE ET tMDEMNTTES, 



I 



I 



Supplément tie solde des iiçitUnants-cQloiicis. — En 
1006, on avait dttciJé d'allouer ua supplément de 
solde de 4,437 francs aux ISU plus ancicDS lieuLeuants- 
colonels non pourvus d'un commandement de régîmenl ; 
ces derniers en ^tTet ne recevaient r|ue la solde de com- 
mandant de balaJLloD, alors ifUÊ Li^iirâ camarades plus 
favorisés, recev&knt la solde beaucoup plus élevée de 
commanJunt de r^gtment. En JDÛS, ladminislratioii 
militaire a demandé que celte mesure fûl étendue Ji tous 
Us lieutenants- colonels tommes offîciei's aupérieurâ 
depuis au moins six ans, leur nombre étant évalué A 270 
pour la Prusse. Après examen de la queisiion, le Parle- 
ment a fixé Â 23-H pour la Prusse, le nombre de Iteute- 
Dunfs-colonds auxquels le supplément de solde pourra 
*tre alloué, 

FoTids de secours. — Les crédits allectés au fonds de 
secours étant ju^i^s Insuflisants, on se propose do leB 
augmenter de 18ti,0(IO francs pour les officiers et de 
344, 0€0 pour les sou s- officiers et les soldats mariés. 
Projet d'Gm^-Uoraticn d€ la solde. — Noua avons déji 
dit qu'on se propose de relever U solde des sous-ofiîcïers 
et le Ir&itemcut des officiers, jusqu'au grade de capi- 
taine inclus el d^appliqucr les nouvi:aux tarifs à partirdu 
t" avril 1^08 en faisant un rappel de solde aux intércs- 
sés après lo vote de la loi. En ce qui concerne les ofli- 
ciers, les grandes lignes du projet peuvent se résumer 
ainsi ; solde progressivo avec âoldc de début unitiée 
pour toutes les armes. Jusqu'ici la solde des seconds 
lieutenants variait entre 1,61^ et 1,962 francs suivant 
qu'ils apparLeuatent il rinfauteiie, aux armes montées 
ou aux troupes spéciales ; les lieutenants recevaient 
2i3t>2 fcancs, les capitaines de "À'' classe 4,2o2 francs et 
les capitaines do i^° classe 5,752 francs* D'après les 



«4 



LE ECÙâRT De Ut OURftftS. 



»-f7?^^ 



anaveaux lariTs, les lieut«<nai]ts rccevnvicDt tous une 
solde de début de 1 ,87o FrnDC9, qui B^aiigmealersit tous 
\et quatre aos de 375 franca jusqu'à 2.C2.^ francs saus 
IcQtr ci>m]jle de la promotion su ,s:rade d*^ Ueutenaiit en 
premier; la solde de d^ but des capilames sérail &i^e  
5, 000 francs, et s'augmenterait tous les quatre ans de 
75€ francs pour atteindre, au bcut de huit ans de frrade, 
le taux masimum de 6.S00 francs. Le projet initial pré- 
voyait pour les lieutcDQob une quatrième augmeùtation 
qui aurait porté leur solde i 3.000 froucsaprès douze ans 
de grade. Cette disposition qui semtildit justifiée, étunl 
donné que les lieutenauts restent, en gémirai, ^rise ans 
dans leur ^rade^ n'a pas été maintenue; le Ministre des 
finaucps a foil remarquer en effet, qu'elle serait en con- 
tradiction avec certaines dispositions de la loi concer- 
nant les fonction nairea civils qui doit élre discutée en 
même temps. 

Tout ce qui précède ne s'applique qu'k la «olde pro- 
prement dite des oflieiers- rindemnité de logement, et 
l^icdeiuDÏté de table, cette demïére payée seulement aui 
lieutenautSf ne paraissent pas devoir Être modîGéea. 



Malgré les difËcuUés fiuoDctères réelles avec les- 
quelles elle est aux prises, l'.VIIema^e, od le Toit, ne 
recule devant aucun sacrïâce pour pcrfeclionDcr, jusque 
daDS les cnoiudre» détails, son organisation niilitaîrc. De 
temps en temps, dans la presse ou dans le Parlement, 
il s^élève bien quelques voix pour réclamer des èccno^ 
mies ; mais devant la formule v )m Intéresse der Krieg3- 
bereitschuTt a, tout le monde se retrouve d'accord pour 
applaudir à toutes les mesures susceptibles de rendre 
plus complète la préparation d la guerre. 

(i78) 



NOUVELLES MILITAIRES 



AT] THICHB -HOM G MB. 
ADMlMlOiV 4 LECÛLB t>K GVElhl BT ADl CûtltS TECBmQCllS GDPt- 

tiiLvM. — Cotume coQâ£i|uence iJe> oativeUu dlafJositiuDa Ailopl^u 
pour I* râar^DniËHitiga de L £cc)t> di^ Guerre et àes cQtira sufiâneurH Je 
l'etlillfrie cl du giniu (1), le aornbic des ofildern hJibI* eu 1008 à 
pu»er U<»«iiiDeDi a été iiË» rctiicinl. 

Illï olUden de l'armée c^mnijni! unt él& nutoris^a k iv [ir^B«iilHr. 
C« tfhrffre érul vutr^roia de 300; 6ti ort élé d^olarâa mloiiBAiblu 
(ISO Agp.iraTflnt). Le itamlrre des udniiâ^ion» if oit ûLn? rie 30 eoviroD, 

Dbhj Jfâ Inndwehrfp «ur uri« viDgUiae Je caoJiditB, 6 k S ter3ot 
iJoii». 

Pour l«t coari supérieure, l« nombre d^s «àudidaU a âié de S4 d^ai 
Tartilkm, liS Jouh Ig ^nle; celui des adnihsiblpï, retpcctJTcmeat Je 
tSftden. 

]- ^ Budget dt Vann^v <vmmunr. 
Ce buJgt-ta ât£ tol^ h U Hn de Tétrier. 

Ofdlniire 30^,552, i3S îyO,î*Ot«M +7.S71,ti07 

Cilnordmairc 13.37ajSy I3,7ûa,755 — 374, 0« 

âappt^mentairp [laiir le 

oorpï J'occup&tion Je 

Boinle-Htrt^goïine ,.. 7, 86», 000 7,663,<HM* + îi'3,UOÛ 

TOT*L 3i7 jSl»,1ttl 3iUjUyb,583 -j-l^lOÏ^SMl 



(0 Voir l«»Bmp.«rpe moa, p. 7* 

(ï) Voir I" Hcmoilre 1907, p.5U6. 

(3) Ëiprimé eo «ouruap^H; uae EOuroiiDe ^ 1 fr. 09, 



'BLLSa mUT&l&BS. 



Pour compariT ce budg^et â (oui mire budget similaire, ïl y «urml 
Li«u cIVa déduira les d^ppnsf^A pour 1^:^ pension» (?<i.73T,^lH dturouiMfi) 
et â'j DJoLtUr ceika d'pnlrcticn Acé trojpcs bosaïaqm^s {îf^iSO.OOO 
[MJurDune»i ruvirODf. Ces Jâi-aièreï aatit pjée» ïDr Le budget d« Bmbj^ 
Hen^goviae, qui n'est paa iiublif. 

Le^ effèctjfs Ludgélaires âoat Le» iuItadEs : 



iiDDifar^. 


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Eiirjoriïinoirfi 

Su|i|kli<otdDi4ife' . , ^, 


TorALCaj.,». 


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P« rcppan i IWOÎ.. 


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Il I A i^ri ibtiTT«i, kl r ■ Hvo d'*jH]UL«r i^eflicLii dit irûnpn batnltquu. nflraa i4» ar- 



Lp« chiE'r«B qui if rapportent ^ rmi^truction deg refi^rvislûA et eruU- 
rAienisLf^ «ont ks loÉuiet «|u^ dans ie^ aDGéeii préc^dtnte« (I ). 

|J y a lieu de remerqucr . 

1" Utit" légère augoieaUtJoa du nombre de» ûfLkltrï et fancHau- 
wÙTtr ; 

2^ Une dimÏDuliaD «ïibei »QiuJbU de l'elTecIif en la troupe, prove- 
nunt : 

D'uoe tngmenlatîon de» ^L|uipAges de U Elotle de 1,000 bcmiuits au 
détriroent de LVmé^ eonimune; 

ht la iupptesïiori de 1,^00 bgiBuieft de r&rtiUcrie, eaLreteous en 
novpmbre et prélevés sjr l'vruU-réfervo, qui tuiin tenaient b effoctif 
renfercé ie« bniterieis statroeoée» eu G>i1icje ; 

De La diminulion du nombr? dea t4^j»'«f liciers rcagag£a, conâtal^c 
|iOUr ta preniitce faU depuU plusieurs innée». 



(fj Veir l"aemejlre|lW8, p. *Û*. 



vtTa, 



£fOUVELI.R3 UlLifTAIRfES. 



UT 



A. — Suilijrt itrilifinirf. — L*aupm*iila(iuij t?Bl Je 6.871,00(1 cou- 
ronnefi, Leii causée priiici pales P-n sunt los Auivajiles; 
t ui^lion» itéceasiléa yrmt le reDchÉniftemeul fi^u^ral dv£ ileurïei et 

â«7UU,000 rouiopuu ciiçét» pour U r^orguubatiou àa l'urtillcrie. 
âéjk «ignai^G d:iiu \» Revue (1), 

Au^mirtlulionde t'arttiUrJÇ, — Les etfeclib de IVUll^m «ont, on 
I^S, uugrueDli^^ i]f. 318 orficier» ou as^îuiildb, H île 2.005 liotume» de 
traupe. Il j a, pir tontrfi, uno Jimiautioa liu ptèd de liJO ch^viui 
i]e troupe. Ce a'til i|li'ud preroier |ui» van raugujFDtitLiQu tolde de 
S4S uflîcicis DU iiBâijailé», 4^78 hotumea i]« troupe, 1,411) cheviui, 
qui «bt Ifl Dunsi'ijuejire de k r^arfïaQiâiiLîou de celle aratti. 

L'orUtltine do montagiiQ reçoit, d^^ 1^08, ëcs cflecliFt complets; 
i'arïjllcrie louido d'armée SL'ra iiuaii [iresqu^ enlitrerocul formée, mais 
l?i battcnet mofit^efi pArdrout âl>7 homiDeA et 1,898 diaviiui. 

CocDiuâ le PÉirtt^meat u'â |]hb yolâ une ^ug^oiFEiIaliuQ i^orre^pondaute 
du coDiiDgenr, les bomme^ cuCffiauirefi h r^rlillenç seront prfl^r^b Aur 
VLafaalcri<<, qui dojt ilfjâ »iibir une rdilui^Iion di? IpOUO honaïuf» dit 
Ctil de t'icj:roi4iem?nL dei âquipage^ de la I1i>tte, 

Réduction lie tvifatilurH, — L'ioUrilen» perdra aio», en 1000, 
4,824 bonjoirs- Pvjr pcirer A [i ditûcult£ proTcnaul du manque 
d'bDOiiDes, t>D iiijf cnenT^ta le fonljogeol indi^^ne ImminijuG ul oa 
ÎDCorporeiii Etb iadigËDet «n âuppL^uitnt daiti^ leK naitét di.' Itjutes 
afne« h elTâaUf rotifûruê d^tiLcbùtH od lfot»nie-iJ?r26gorLiie. Un nombre 
équîvatept do recnju du njolingeDl aualm-bonerDÎi dcviondra «iail 
dîipoûjLi le, 

La râdiiclion de rinFdatciie porUra sur uu biitaitLou par r^t^iniQut. 
celui qui est on goriiLS«n dnatf la dulidiiisîon de recruEcmcnt- Ueliatail- 
loa (leidra l£ boiuniCH \im t^ûlupElgDie. A raibOQ du 1U2 rëçiiikcnt» 
d'iAfant^irie e1 4 d« ubsiâscurs l^rolltMit^ Un aura juasi 5,0ff)!> bommaft; 
la diQ'iC'reai:e tfutn? i:e tutat f]t 4.824 servira A caualiluer Lea détuche- 
meatfi da mitrailteatcH créés en lUOS. 

AAir^iûrafifin fif VrivaricimcnU — Création, par r^gimeal d'iuran- 
terie, du» ûfâi^Ltr aupérii^ur et d'un capilnlne, et suppr^â^LOQ da Lroîs 
tieuteoauta ou fiou^-lieulfunDlFi (ï). 

CrâalioD, par régiment Je uaTnLtfn^ J'ua urCcIer ïupérkur, com- 
mandaat du cadre de d&pM, et suppretaîen d'un capîtitine. 

Péductioa du uoaibre des AlëtQ» de cjideU de 1,t]â utiit^^. t!on«g. 



[0 1-pfloraefilrc IflÛS, p. 2(4. 

(*) Voir I*' aemealTO Ï&07. p. 47fi. 



TfonrsLLBS iriLtrAntBfl. 



K- 



4il«ûr« de h 0Dpprc»T«s à^aa <«rlain nombrp H'afGderi iulnlterriFS «I 
de rftdeti rUiu 1m rëgiiii«Qt>, C«tEc meiufe tlimiaucrs l'ciieonibr^inenl 
du c«dre d« faJct-' 

Av^vttntatKm dti />fira« f< gratifietjfioni aux tom-of^eiirt rmjttféj. 
— Catte meiurr e^l Ji-^lûi^e a parer h U dlminalian du ttombre du 
fOuii'Offiri^ni ri>n^3g^«| ijuj p^tf cclU fino^, de 3Ï7, 

U. — 5«i(jjfi «Jraorrfj>joiV/, — Cr^aliûn d*apprù fiai on nem cola de 
muniitoni d'ioftof^riA «pécUitE aui pUc«« Tofiet. 

CotiiililulïoQ du diAt^Ncl ttL^phouique •! opliqur pour les patnxiiWes 
r^l^pbofiiqun d'infAEtene, orjna?t nJgiirmDlDiret âtaûn^v A rvJiar 
entre tllûi, jonque saui le fru, le» ucH*t eiigniçéûa. 

ConBtiEuttoa du mut^neE opMque pour |p« ptlrouille* de téUg^raphie 
de caTiiJeiï«, fjuj «a éUîent dépounuei ju^qu'l préfrnl. 

Crd^almii d'une dduîvJI» pAirouille de lâlf'^rapbie J'infulerie d« 
BioniBgne rn Bosnie-IUriégo^iae. 

1rt«TtlUrion iliaa \0i pbcefi fortiiB d^ comœuniciiriaDB l^lfi^rAph^UM 
Pl l^l^phonïqijpt DouTplIca *t de touTfinji colombirit militiir«. 

C '-^ Binigfl /up/>{émcntaire f'our fii Boinif~ffmégovinr. — fciig- 
Oifnliilion d'effectif, réfeullanl du rc u fore f meut drâ baUtrics de matt- 
Ugn<« n r>mcifr, 1S tiDvnjiir*, 11 rheTum an rnulr^U fji pUiA), et des 

D, ^ CTétiiU rjçe/itionKtU sur futult tVc'npru/i£, ^115 Ut» 16S luil- 
)|an« DJGMiaim ^ Irt ci>Dttru4TLir>n du nouveau intlërL^I d'artiJlerte de 
canpuijiie ouL (f^jà ét^ Acc«rdéi de 11)03 k j907. Id milHoa» tout 
d»BiBud% pour lUOfi. 



II- — Ldtidwthr 'ntlrit^ti Kitw, 

S^at les dépeutet da gendarmerie «u do policfi ujJUuîrc, ce budget 

l'Ilèie A 54.5lS7,HfI3 cauronnea, «a At»^ii)Arir/ilic>n da 5,497,414 cou-> 

rooDf fl «ur Isd chiffre!» corrtape adonis de lï)OT. 

L rffi'Chf enïrelïniï «l do 

m ruffurt t iidi- 

Offlcicr* 3,SÎ3 + 2*7 

Fonc1iaita«rrei mjlitiira-*. ^. - y?U + 3B 

— cWila. 133 

KmptQf^fi fluLillempï 334 -(- 74 

Ssu«-of Arien rrngDgéB 3,S(i3 + 303 

— non reogagâti el i«ldaU. J3, 19S +S,376 

fllËves dca ^cok 933 - 4€ 

CliMitJi h l'ÉUT i,7*î +1 ,064 

— auioflicierc^ 1 ^86(1 -f 61 



If» «70, 



NOUVELLE» MILITAIBKS. 



iW 



to 



Le periOiin«1 det r^wne^ cDnTDi]ué campriïiid : 
1,81»] omd^n nu fonclionnnlrvH oiUlUiirÊi; 
H.OOO crHJile-f'^fcniïlf^â {i^'* coDTocdtbn, huit «ïtrain^H) ; 
9â,iâ8 rjpaU'r^tmislf!^ tl râ^erviateâ (quiilro ataiaiiii^); 
4^431! chAvaUx de réserve. 

Ct-n ehifîrûa TonT Ju r«4te èir^ modifiât par U lai réoeau qui i aup- 
primf lu itprnlËre période li'iû^trucUoD- 

L'AU^rii«ntalion ilu bu'1gt>t proiLoat en pirtJtt Ji! cr^alirtat nouTdIei : 

Arlillrrie dt U ïanJvÈhi (1) (tiuil tflllcncs eu 1907. huit du 190S, 
buiC «□ 1^409, huit »n 19l(lj ; 

Unie d^tni:ihe menti ii1pia& de quatre milrBJMcuaeA (2) (3 officîflrSi 
46 hooim»*, 3 ehovnm de Betle, 3 cbeuux de bâ() ; 

S' balailloji du 1- ijroiUearf (rËgimeDl klpiu) (3) ; 

Un iléçM de remonta. 

Le budget Je 1907 prévoyait l'entretioa d& 2.300 faomme» de plaa 
qii« «elm dn IS106 ; c >sl donc, pu deux diii, une nugnt^ulalion taiiilâ 
d'edectif de 4^576 hummeA. 

D&Di cps dernières ana^et, pour râalieer \ft niv-foisKtaenU A'eïïeatit 
d^cediilèft p^rln cféaltom <ie QDLiT^Ue» Luil^a, le Uînittre niait dû PLUg- 
ta«riUr eoii4Jd^raliÎprni?Di ]^ noEnbrt de^ hummeFi acf ornplii^jint iroi* BOf 
de i^eMic? actif jiu Jl«u de deux, r^riue normal pour la lAndvebr. Ln 
loi raulorUv ft con^^rver «j>ur le^ drnppBUï, puiir une trai^i^mn nnn^ 
de «prtiiKi un nombre d'hooimc» i< cui rcspondani i L'oft'eoiiF rf çlenien- 
taiTC d« sauH-afflcierfl vt. Environ i.UiXi honnnet, c>aUA-dlre pla* du 
quart do continj^eatf fniaaienl troja.irs de Hrr<ice- C*^fait U uda biindt 
charge pour fui, prpiiqdfi 'ian^ Romppripafiûn. 

AUHÎi unt Joi Ticnt-ellt d'iSlre *oUe, qui dlèïe Ac 4,0ÎO bommefl — 
doni IftO pour le Tyrol et le Vorarlberg — le eominjenï nnnuel de h 
ïnaivrehr aulHcliienofl. 

£ii échange, l'autûrtCf: mililAÎre h da couaentir quelquat coDce^AÏons 
jmportAaIe» : 

Suppre^BicD da 1a période d'idatruiilton dift r^aerviiile-t dati^ Ipur 
OuxiÈmc année de s£rïic«; nWe int^rei^snit 41,000 r^a'^fiiâto^ par nn ; 

Allai7feli(>n d^une indpjnnjlé nui fjiinilLE3derâserTJ>iTFs EHni ree^vurces: 
la dl^peufe onniicllt: ttTa de 3 miUJona et demi de couronne^; 

ReaYûî nanuel ta congâ de foo^ue dur^o, atunt Teipiriitiou de la 
deuitbme aunde de ecrficc, d'un plua grand nombra d'hommes quo 
par le pnsaii (500 hummRx nu lieu An ïOOj. 



(t) Vnir 1'' «emoeln 190B, p. M4. 
(i) Voir ]"' acint^jiLre 190S, p. 303. 



«w 



HOUVKLLSS MJLlTAAEfi. 



»*970. 



D^torraiit. le coDlinçent annuel àe U UndwebrsendoDC de 19.^0 
ko«i«i«(|), émX 730 poar le Tfnl-Vorarlberg. et rku^eotAtion 
4 «Peefif rtdJiK ^a «.«ÛO 1 7,000 tiommu enfinm. 

Il M» xÎD» iKHKUe da cttfor le» nouTelIts unité» moBooec indîs- 
peaMl»]ei et du t«1tîT«r l'eff^eliTdM cMiqiaguiM d'inT^lcTw, niQTTfste- 



Ce ludgct ï*£l£tc à 48,430.820 couroaocf, en tufeaect&tiaB 
tyttST.l^ê tnnr^iuua {t} sur k diitlr» de 1907- 
LVtfeetif budff#Uir« corrMpondiDt »t de 3.910 ■> SAffiitei » : 

fitO fciDetJGCDaLr». 
Ï7,M5 hoomeï de troupe ; 

23.333 soldat* : 
1,350 £1ÈTes daoa Ua i^DatcA militairei ; 
£,888 cbeTtui : 

1,997 KJi offlcters 
4^891 & L'ËUI. 
M>it, fiar rapport k 1907, un« AUf^cDlntiou de 41 a gi^ilcaii et \im1 
dioiiDution de !£09 haanm^ et A2 cheviLii. 

DepuÎR plusieurs Knii£oâ, U ht>Died r&tle doac dmà U mâme iitu4' 
tîon, ft ta difIé^eor^0 de la. Laodvebr atitridiienDC, qai h dêieloppe 
d^uAe rsAnière oDotinue. 

L'^H augm^ntntiûnE Jj^ d/p^ûs^e, en 19ÛB, «ûct du^t prM^ii? unique 
neot Hu reDc^£ri»«ii]et]t g^nî-ral d» dcnrËci et niAlJèrM première», à 
]'>ni^kiorntJOD du cuerncmealt au relèTement du prix d'achat de« 

!l fiiul ligDJiler up relbr^meut de crËdiC de SS.071 coiiroann, dei- 
liaË 1 Améliorer 1» prime* de« fou^-orficierA rrnm^éd et JL perfedJon- 
oer l'JaaLflïlflhon du cadet et bibLJoUi^qu^c de Hniiï-ofileieri, 



[i) VatF 9* »emBitre 1WI8, p. 1W. 

(î) Y comprit U stTflcv Je* pcuaiaas» «rlnioa fTnii d'iuldrél» dVm- 
r>runi«f IVnireLi^ii de U ^afdû as la coaroone et l'iDvpeciJota d« U g«D- 
dameric. 




»< 9711. 



KOOTKLLKa MELlTAlBKft- 



ttt 



tV. — CtinctujiifH. 

En r^fliimi^, lu budgeU railiUÉresiu^tra-haogroUil^ 1&0S4efbilf^«at 
fMir Ica ïlt'pcnseA suitotilea : 

ArDQiVcomuiLinA , SaT^lïBjfii (1) 

Ljiadnrflhr auLricliEiipae S4,S67,fî63 

Luidwehr hoatroïse 46,infl,8Sii 

Marina &" ,:à8S,ti(HI 

Total 4bti, 108,033 

[Pimpporl à 1fK)7> l'a u irai oDlatioc oit de : 

Armée cûtomjûe 7,1ÙÎ,SB1 

Laadnehr nulricliîvpac HA&IAM 

Landirebr hi>n,çraie« f ,»H>7,794 

Uarine il.eiû.ûÛO 

ToTjlL 16,3117,789 



îsCTIons l}'\ftR0Br]EB5. — Certaine organes d« prci» annoacent U 

irgnniintîon prochniiifl du ïPTvicfl île rjii^roBlalioD iDJliFAire. 

Acluelkment, ou rfgimonl n" I «:3e rartillem de foiiefeaae,* VïeDac, 
Fît raitflth^o une section d'^^roïintïon, ^ont le oidre pprmnn^nt r^om- 
prcnd un cnpLtaiue» un mnréchaldoi lor^is ^hercliir^j du mfildriel, sept 
«oldnl», Kn iié, drs rxiiir^ ^ aoni or^çaoM^ Ioub loa jnnfs, «oui ts tiir^c- 
lioa du rflpitQÏa'^) u^j^tf do qucl<Tueb ofTicier» instruclcun zt d'une 
soiiinlBtoe d'homcnea faumiA pur li> I" réjçimenl d'orlUïene de fort^ 
Ttsiç. JOûFlicicrait^OO tionamt^ i;nTirDaftutvûDl chique jinn^ccea cours, 

Eu lemp'^ du paji^ ri piUtr d^ui srrlhOEia ftërnMaL»([iies p^rmnnpnl» 
de foKerG«c» h CrAcovit! pL PricmytL; en «uire, pcadjiut qi)plqu«B 
semiined i'ét^, cjd conatitue ^énÉralejneot irob autres secliona de Tor-* 
1«râsfOf 1 TreDlSf Pota et CatUrOr 

Il n'y \ pdA du »ei:Ui>a» n&ronUMqtiui perŒnnpntBS de cimpai^ne 
L'^ttibliBSiukcrit néroâiflliqua dij Vieaao ea met chaque nan^c d^ut suj 
pr^, durnnl [*é\é^ 

Le nombre ^■■s ftcctioDri farméea ï Is. mobiliealioii e»t in^imii. LVn- 
tmiaiitma\r Hêiiue eatinin fî] qu'il p^t de dii h dnuze : dem à qiiatra 
Mctkotie do c«tppafifiie, liuiC de furLoruAfi«- 



(1) Soit î7,n23,i7S frtQCi, 
(1) MnJ 1008, 



9n 



NOUVSLLSa ULLITlI&ffS. 



»• nu. 



UVderk Udbuvb, i:hn<iii. 



ScctioD de o«iiJpA£Dfl. 
— de forieres», . 



60 
48 



6i 

n 



L«B Ullond en «crvice aout de» bdlloas crrr»-Toluiti (Dracftca-laitet\) 
ou »ph6riqucG, de fjUU mètres cubefl. 



vcïE (t). — L«H ifoupes Je Fli>»oie-ïîeriéç*Tme corrriirEonent Ji«tuelle- 
roeat : 

11 bAlleriet de moaUrgii^ ; 
1 bTitiiHoa d'arlillme io forltreaae (i oompipnleft) ; 

S di^Uob«menlB d« 2 mitrolEleuâcs; 

i dni»L<in du Irait] (3 cncodraui ordianii'efl, 10 BBcadroas de 

(Siir»jcvo, Madtnr] et 1 1) trigtdeji de tuonUgoe, cflt de : 
l,ÏM orBciâfii ou ■«similé»; 
19,800 bomme» de Iroujie; 
Z,|50 cheraui ou muleU. 

Fv rapporl h \2Q1. re» chiffj-f» priî»ateal udo ■i)g[DcnlAL]ofj de : 

10 affioera ou A?9imUi'At 
300 hanimefl Ja iroope; 
ÏIU cbetkui ou EuuLÊtï, 

La moUi£ de l'infanterie (1~ bntHittotiB CUr 35J, rartillehe de foHo- 
rv>SB» le Crdiif tout à eJTcctkr renforce. 



AB£Uail4TION l>II L4 SITUATION MlTEfiîELtK OU aoufi-OFFlClEftl 

mntâjKîiv». — Acluclleoienl) U eouf-oKcier rcûgogj tuatro-bongnJii 
Tvt^on une haiiie pnjre m^nauekte, e1, A u libération, apr^ wi juib dt 



(I) I90a. 

(3) Voir le croqui« publié lu I" Bstncfllro 1001, p. 59S. 



I 



K* 1^0. NOUVBLLKB UIUTÀ1HS9. ÏT3 

■prtice au malDi*, une prime, une Tok pnfép; ïÎ lit Libémlior a tjeu Dpréï 
dji-huit 4(1» de Benicct il a^ en outie, nue penaioa il'iriv^lHité (1). 

Ot|« prirne vient J'dtr« ftiigmeniée pjtr un lèg^kmeat récent 

DéiomiUB. le Eaui en Gcra larl^bLr, attiiaqt qat- le u>ui-«rLkLfr bq 
r^irerâ Après dame aoa t\e tprvioe, .ivpc k ceflificnl de«lin^ A {ni fflire 
cbtenir un emploi civil, ou i\ii'i\ centra Je itt^it atjihL douie nu» saa» 
ce r«niflut, ou t^tts doute ade en y renonçitDL 

Dada I« premier «u, Ja prime sen» comuie Jij»([t:'A préspnli do 
Î5 p. 100 doB hauE^fr |iayc4 re^ui'* pentlâot le ierTice. Djias le rLecond, 
elle «r» Je il p- 100 pour Jb V nnri'e de Krtic*, nlteiiidra progresaî- 
«emi^Dt 50 p, lliO pour Is 5< jinné*^, 75 p, 100 pour U 6», lOO p. |U0 
pour le» *" et ^\ fL à partir d'^ U 9<, rede^endra à IS p< 100, 

En prenanl comoïc ci^mple un EftrgeuI-niAjer ijui, K pirlir d« fï 
i' annép, eat re^lé daaï le thd^ et a £Lé hL£t£ ni/u cer^i/ïcuf, Ja ciimpa- 
raiton entre l'ancien et le Qoaveiu rêglamect vonduil k\i\ réjullati 
ci-nprM (£) : 

flfluTaliHi uaïuDavj. 

Apre* Ifl II" anttAedewrvii^p 315 630 

Aprialû 7' - 43S 1,100 

Aprèi II fc* — EUS 1,390 

Aprtila g- — 675 1,710 

Après la Hfi — 810 l.gtô 

AprèâLa 1|- - fJi!^ 1,980 

Aprè« la lï< — I ,UtiU f,tiy 

L'administrai 10 a de la guerre a donc chercha à retenir soue lefl itt- 
pcAui len ïtpia HiuA-nfllcipra. par l'appiVt d'uoe prime plus éltfëe, «t 
les ecgnger ainsi h. renoncer k une lituation oivilo qu^ilt D'oLtienûACt 
du reaip pas loujourft dans de^ lïanJitinnt «arff^rAiiiHûCta. 

Gamme le dîaail la UinJatre de la Undwetir bûDiçroiâer h ÎA [DM 
dernif-rH n ]a questiau II pluri imporuate pour Tinatruciii^n inten*lTQ 
des troupes est h qu&«iion des ioua-ofUniers k, Lqa mejures prUei pir 
le Hiniatre jiLi4tro-UaTiF^tii« de In Guerrsiant de&Iinâef fi [tarer ï la dimi- 
nution, co[j*tatÉo pour h premiùre kia en I0OS, dopaia plusieura 
nnDé««, dnnH le noaiLre d«s ^otts-orilcierfl reo^igéï da Tarmâe commuci*. 
Ce nombre est iur£rieur Ji eelai de 1f>07 de !iï7 sonâ-arflcien, 



{!) Voir 1" iem»tre IB08. p. t£7. 



18 



tn 



KOUVBLLBS UlLITAtB£S. 



H* 974. 



BfiLQlûUB. 

AbBBHSHT Dts cutORMUfts * ciiftirÂL. — Ua« déoùioa iu 18 oM» 
dernier ■ rpudu aui caiiûunit^rs â cli^taL, pour rarmemeat de ftune, 
U vbro qui leur arut ^U Polevé Je 4 ocUbra 1Q09. 



IGMPmE ALLEMAND. 

C4>«Dilt!ï4TlOKB nONO-SCfiBS PAR t%S TftIlUHiUI MlirtAllV^ tTÏ 
(907 <1)- — Sur 13^6 CSA ayacl foil robjtfl d'une ijlifBte, I3,U33 «ot 
Aoncf- lieu A un^ «otijamnjilicn, I^SIb à UQ tet^aitUmeat; IIV iaoul- 
p£» oDt bf n^Uci^ il' ira n«D-1ieu. 

La p«iû«fi «uivïQtM out ^U pnnoncAas î 

Mort 

j S ADA t| plus , , , 

Détention. . | dr 3 A 5 un». , 

f «U'dcasoufl da 2 aiu , . , , 

EmpriEan Dûment 

facAToAr^lioii par meiuro disciplinaire 

i forces - . .,. 



AniU. 



9 

1T 

ÎT 

Î8 

5.4*9 

3 JO 

î,589 

mo^eiu w... ï,OT^ 

■jmplH 391 



Amcadei. ->.>.. - S,t88 

Les crimi'S i-\ lî-^tild ijui ont moUW' rcs coiulnmnntODS comprpnnerl : 
SISfW d'insubordinatioi], ^Â0 iJ^Milton». 3â CdA Jt mulUatLom voIdd- 
tûrvi ou de ainulttlou d'iotimitâ», 1,|5S ibuii d'nutarilé {eo 1006 : 
TUK 1,ll^t ToLfl. H rér.linulLDiit ]Kéwulé«9 eu deLujra de Ia loie r^le- 

meDtiïiro. 

Avincmtrrr dr§ ofwciiiis. — L'enoieo de Ia i>irfufulJcr/ij^e d« 
l907-tIJ1>6 rnDntriïqu«W<;ondiliDD5d«L'ftiaBcem«Dt«a Kinl amérioréca 
dan» le» ^chdoni «u^k^n^fiirt de la hiôraichîc. 

Le ptu» JtDCTen ^nMil-liftulcuanl »l de TéTrier 1903 ïlor* ^U< 
Tairn^ dni-ni^rp il i^lflit d^ iiâ|tlembre lïJOJ, 

Pour ktt ^r<Ek^rt(ui-bajar!» tt l«fa nionelii. etlei u'oAt p«s i«ri<; Im 
plus aacicnri |Eëu£rDui- majors aoDl d'ami 1909» ioB pluB andcM wlo^ 
nela d'avril tUU4. 

Il y a, au cqntrni™, un ralentisanmeiil dans IVnutiBtïiBDt des lîeuïe- 



tti jrjprÈalM/.ôûfJ/'*/<ï^r«irntf^f*dw itfOL 



WffTO. 



ïtûVTBLLBS U1L1TAIRBB. 



ÎT5 



Biinls-colondi (dont i'ancienneU maxima jt'ichi^loDne dnMs rjnfhnterii;, 
lu casalene et l'aHillerie de curopagne, de jujn à ipplembrû IVOSJ H 
drtu^ rHMncemeDl des majnr» {d^plisuibre 1901, roctrfl d^woibre 1300 
rnQQée deroier*?. 

PnrcoDljfli une iHUoe sensible a £t£ relises pour h gmdp de otpj- 
taîne, Lfs plu« jinet^ns datpnl dpjnnvicr fStt? {contre juillet 1K93 Wa- 
aéa Aewnihrt). dans l'iDraut^rî^; dr juin 18^ (noDlre janvitr ]â9(ï Tnn^ 
n^e dcmivre). dmit la caviil«riv ; de mors 18^J7 (coDlre DOverobre I8tfê 
raanét licmière) dûn* L'arldlerie de campiçae. 

pour le ^rade de tiput^^nanr i»n prerni^r. la cavalerie reste raiorûéc; 
In plue tDcipQS lonl de janfier |9til. 

Pour le gmde da lieutr^Dimt, rAitiUflria da eampfi^e voit acoealucr 
encore «on nUrd , les plus aocJCtis HODt dUvril 1896. ahrs ifu'ilfi mai 
de jauvjer 1S9S daiiB l'iaranlerif, da juiUel IHUT dnas lï OAtnleri?, 



Pral^reld-Boppard de Ia Ligne CastclJflua-Boppard rv été Utréc & iViploi- 
lation la 3 noiU 1»0a. 

PoMT un tEROOECri'i^ l'An LU OFFiotiiis- — Vu ordre de Cabîaul 
du ï? nnilt 1908 Mf^nd rowamt- i\ «ujt Les dUpoiilionfi d« Tordre du 
JO janvier 1908* jiuiohdaDt le» officien dNuraukrie, dus c.ba«Bcuri6> des 
dâtachem«nl4 de iniLrailleLtâPï, de» pionniers at àts troupes de coni- 
BmaionLioDa «k porter do^ kirodei|uiD^ nyec ^u^Lrti co C^uii fivve A U 
^ace de la bolle. Cet olliciiïft pourront, i rac^nir, parler, daiiA le 
fine ordiiMire et bon du aerrîce, le brodequin en ouïr TtufCi 
'nDi giiâtre« (PTflc ou sans ^peronfl pour les oFficierit rnoctéi). Icrejfu'Uf 
.quillcroûl leur garnison pour u- rendre fidts manœufccB ou à des pxer- 

[ôoet d« tir&- 



SSP&GNa. 

RECDurBNErvT DES ùPFicjins PABïii LIS sous-omcrBis. — En T*rlu 
M'une loi dki I"' juîu I^Oâ» Iati amin-nrQi^Jer de« L^orps de troupefi pour- 
[ifODF, GD lempH de pjiii, ûlre promu* nu grrtde d^J>^ljde^ 
Aulé^ieu^eme^L, le» «DUS-olQuicifi ne pouTnJeot obLttiir Jr grAiitf de 
iOlifi-lieul^nanl qti'en teinpï de guerre od dans une campagna oolonûdei 
itt celle aourcfi <Ae renrutcment éUlt Larie depuis lDUgteai|i& <l). 



tîA 



^0^\At.LES MlLlTAlfiES. 



W-97ft. 



Len coD^iliiMifi eijg^es Jett cnndidals Hont 1m aiijiinic« : nvolr udt^ 
conduite irr£prochibtc lA udg &plitdda reconKiiie A h «iijte d'iia »a- 
inrn ; nTOîrjiu aïoïns ilouie «m kJf siTtii-e conH^dititi, dont huH iluns 
le ffradf! de aorç;pnf. J*oiir l«fi PD^an^t^ volanfAirc^, lea iloiiie unné^i:! ilo 
BrniM «eroal ccfmpléps b pariir d« l'épo<|ue où ÎU oui eu Ifiaitsrévotnï 
(au 20 KPB révolus a pArlir dp la prointiJgaticn ôe h loi). I.Pt années de 
campignfi sont rompl^rs doubl^f», ainsi que le tempt tluraat lequel let 
îfitfrCflH^a f«Ql reEl& tao* emploi pnr auUc d'cic^deati >u retour dcA 

eolonÏM- 

Lea A h il tri fit» admiB aoroal promut ehA^^ue «ODéf aa ^ade d« 
second li(ut*?pnHt de réserve kvp.e solde, daaa h prcpo[tion d'un liera 

Dei cû\m ftp^ciaui seront orgmlséa dana les écoles ré^imantalrea 
poar fiompl^ter l'initruMioti dM Eouf-orficiera cauJidiil^ nu grade d'ofQ- 

DorËntTint 1e« •argent* i|iii conlrieteroDt puria^ davroot aa «ou- 
mettre aui coodilioua iinptf?#?n dauA ov ca* aui ofQcitra aubnllernea d« 
f^f^rve (dépût d'une iomine de 3.500 frauu A la Bani^ue d'Ëapngaa ou 
k U Cuieat dea dëpAia) »'iU feulent bjTiËDcîcr des aTaotagea de la noii- 
T^lla loi (1). 

Celle loi assurera un débouché nux «ou!H>fflcieri andfitiA, auiqueli 
]«< règle me dIb aj^lueli n'd'.'rordfnl que dei ^mploii ewïU ttset prè- 
atirtt, e1 elle permetlrn nui jeusea groa apat dépaané U tituite d'Age 
pflUr entrer (iîins le« ûeole.-H damier nu prude d'officier. Comme on 
p'Ut 1? voir file uiAJiitieat une diMincliQa bien neUe eatrc Uh ofUcieri 
loftaut dei ^eolei fi eeui qui protleadroat dea uufl-ctfficierc, d'abord 
par l'Age qu'elle impose à coux-ci el cnauUe par leur cluaemcnt djot 
ii e*drfi de rêverie . 



COHftISâiON CSRTKALK LlU TIK Jl L1 CIBLE f«altL>»aL fiT UE l'£L>U- 
CiTEon l'Hï^lQtl. — La Gomoiiiuon d>Lut](S «irr T^ducatjoa pby- 
Ûque, créée r>u 19l>0 (I), a ëlé aupprimée par décret du Î7 mars 4S08, 



lopog^rnpbirjup, Tadni'iii^lration de U gnrJo dvile ei lea cirabinîen, 
hVaiofit dont li-nr» CAiIrtu de» olUcicra proftfnant dee aaiiA-oracicra. 

[i] 11 ne prouvait «ire question d'eiiçer d'aux le d'Opel imputa en 
oai do martage nux olfioieri (ubjiltsroea du cadre aotif [15,000 
frnnca). 

(I) Voir IP06, l^ïcntealff, p.!S3e. 



ff-970. 



NOUVELLES UILLTiURBS. 



an 



Ëll« cit remplAc^e par une comminioo ccnlrAle du tir à U cible aàUt>- 
nil «t de IMm^iJOD physir^u«j rnetriuée prèi 1« rnicMière de la guvrra^ 

Lft cominjuion ccutrnle comprend : un pr^pid<^nl, 911 mrmbrcu du 
Parlpmpnr, dpni offlden* p^in^ram on gupérkur» t^A iroii *ulre* mera- 
brefi, chataÎB jinraii Job perflannee comp^lFCtc». Tous toni a^oamêft p>r 
décret rnjÈl KUr Ia propû^ilion des MiniiklTCs Jp Lb guerre, de Tint^ 
rieur et de rinElmctioQ publique. 

En Dutj-Fj «ont membrr-i de drott de U domrfii'sioQ : le directeur 
gfnîraï da rtdtainieirâtictD oivile bu minittère do l'mli^rJEUr, Ib direc- 
teur, chef du Btriice dti rûducAtioa pliviique nj mïuii^i^rf^ dn J'inBlruc- 
tbn publique Bt le chef du bureau du lir b ti dble et de l'^duettieB 
pbvBique au miuirt^fe év la k^uerre. 

Deux foDolionDaiTeB de ce damier bureau «ont r>p|i»rleunt, ktee tqIi 
d^ljb^rative, gL un nutre c«t «eciéinire de lo comiuisnian. 

Ld CDUiniiuiDE ùUt deui vioe-prHideutE pirnii Iqa mcmbrei nonméa 
pu- le Roj. Elle ett nommée pour qunlre ans. 

Son bul CM de dé*pl<*ppfr l'inHiruction du lir «t lAdueaCion pbf- 
lique, en ïuo de préparer la jeuo»Be au aernCC militaire el d'entretenir 
\e* eoDuainsance* de» ht>rBnie« ^a cong^ C^ït elle qui or^qniip, lfl« 
«OAe«ura gC'oèrAUit du tJr A la cible, ElU eet «ppelée K donner raa 
xÛA lur les qupdtion^ fancerniini TédurAtton phj'«jqup Jaui l'armée. 

Lu bcutccarit ^£ii£riLl Ëpro^ardif commAcdaDt la diTisiou de M^adiati 
■ été nommé pr^udeni de celte cOrn(ni4Miot>. 



HoDiFiCATion jtui HOLDïs D£» ornciEis, — Un» loi JuGJuill«i 
a^Diiblemcnt aruélior*^ la tolde des oflJciarAt fiatAmmpnt chIIa des afA- 
ciers inrérieun. En même tempt^ ceUe loi s «upprjmë l'aucieniiB ûidcm- 
ailé d^arme qui élait tpéciiilâ aui carobiniorif a U CAv^lerie, iV l'irliU*-^ 
rîr Q1 au g^^uie ; die l'a rfmpUof^e par uns ind^mniL^ dite de semU 
■péciftl et allouée mt cAmbEniert, âui oflii^ier* iubflllerDes de l'artilli 
rie «1 du gÈfiic [^[\tl n"ju[ (jas droit h une ratJOa de foiirraige) (if, AUll 
nédecini et OiUi véli^nniire» cliers de eervice. EdiIu» elle a moilitié l«t 
droits AUi rjiliouA de tourrAffO et au^hi rmdetiiuil^ Je monture allguéàj 
•Qt oTrieiers qui oui un chevnl de service l^nr Mpftarii^Eiant, en la pi 
irarlionnaut à U qualité de cette monture. A crt effet, ici ofâciera onl 
élë partage? CD pluiieurs cat^fïorieii sutTani leur ^trae ou fonution^, 
mniii diDi thnqUB catégorie l'ind^iuDit; Titrii: gënfrkUment av^o 11 
grvdp : ]'* «.-atè^orie (état-mAJor. raillerie el artillerie A cheval], île U 



i\) \U 0J1I U même iml'^mnilf^ que les aififccina de kur çrtde. 



^V 179 NOIJVSLLEA VIUTAIREs. M* VTO.^ ^^M 


^H A SUft TroDCâ p%w na ; 3" i^at^gorîe f<irlîl]erit «Lu rampngiiiï ei d^ mou- ^H 


^H iD^nr, colaueU d'aiiiLUriiî <le cAU ot dif fortcresso et du génie), doEtiO ^H 


^H rk 740 fraDCi; 3* c^\èm^nt (officier» iiipérjeurs d^infaalerie et adjuduit- ^H 


^H mAJor, affiders d'jiTtrUene de eÛ^ ^t de farlcr^uo, du tnja d'iirtiliA- ^H 


^1 rîe. du E^aie). da 480 d 680 frnnc^ ; 4* T-ût^çoric (cnntbmierr)» 400 franot; ^H 


^H S* entéf^ori» fcuprUia^ï d'iafaDieric, mëdocinï. eommiaMirei «t rétéri- ^| 


^1 Qurvïjp dt im b. i(ïQ frant:». 


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■■k> Jliq4|1l'b 1< ttm. 


■ 


^1 B fi on G A r^l DATION TtBS PDHBJhl^V DE L'ACM1hlSTIi4TlON CENTRAL! DB LA ^| 


^1 CittËBMi. — Uniti-mul^Jro niiuiEi(éri(^lk du 2 juillet 19113 a compïMc- ^U 


^H nie^t modifir: ror^Jinït^ntioTi mt^Hi7ur< lie l*A<finini^tralton eeDlrql? d@ 


^1 U guemi. Cell«-d comprend des buruui rckiant dirtcleai«ot du ^i 



NOnVELLBS ]tf1LrrAl1tB3* 



n» 



iîn et du ious-9eor^Airtr d'État et de »eiti trmnd» DiTCction» : dos 
in!tt g'fnénle^, du pfrwnncl if#( officMenifanibjiriAiiU, du p«rBi>nDel 
lîL da la iranTc et dei pensions, de l'firtillene et du fffiak. dftt aer- 
ToffUtiqtim rt AJminiiTntîrri, du t«crLit«nient cl det Irûup», et li 
retïsion dos compte?, LVnKinbla h aompoffi do 64 «tttiiïns r^rtJOf 
■a tl dÏTiiiona. [.«» Altribatîonï de chacun de ch orgioes sont rii«- 
Aéea GÎ-aprbs : 

L — JJurfaiLT rHfVfint tiirfclemenl du Miniitre ei du savi-sfcr^tairf 

d'État, 

Cfibiaet civil. — Personnel de r<f;ui-ninji>p gdnfiral el dea moÎEûni 
militaire*: df^cafaltani ; afTiiirefi ràtprvùM] Gorr«âpond«nc@ du UiDi«tre 
el du &a<iS'BFcrf fnirc ; nudicnccs ; rehtîons iTec In preste. 

C/!liinel mititaire. — i" section : ^l»t Jei officier». nTnncemtal, notei 
•QDUellfls; rfr^^lemcoU sur lo discipline et la ierïicc; ripurlitifin et 
mouTf^mc'uhdp^ Iroupi^^ ; onlri? publin; inufilut géogr][)lt'ic|Uc ; troupes 
Colonïfllefi; rclnliou!» avfo rfilnt-ouijor 4U *ujct dca rù/^lemcnW mili- 
biret offtrJer* A la diBposilîan ut W» cidre*: J{t\iriiai ut Jîuitelin inili' 
Ifiirrt; pahlîculioo des rtjlernent». — ^ «ction ; orçïBÎBation d» 
l'arooj^e : cirronscripTionn terrîtorinks; Nppeis des cla^ïe» il U mobill- 

ioa; coneouTa dF>^ açpula milil[irï+i?s ; rtblious ^tgc réhit-miijar ou 

|el itb l!i uiobili^Ltiorj cl d? In d^Fcnse de l'Eiat ; hud^ft; impri- 
merie du ministtrc. — 3" section : Écoles mîTilnirea, 

ffvrmu d'miprctJnn vflérînairp. — FIv^i?ine et police muilaire; \nht^ 
ntfiïro de biicl£ri«lofi«. — - DirecUou Aa la Biviâta miiitare Uatiana, 

U. — Dircfilian dffi affaires génâralet, 

BvT^u du affaires généraia. — Affuirea réiervéec ou eommun«t à 
plusieurs burenui; servioe iiit^neur de La direction ; coumer (1). 

Livmnn d\t persomiet du mitiittêre, de la juiUfv mitit^ire ^t dèt 
ttcottrs. — J" secLiou i personnel du miaii^lfcre, tiilÉtaire cl mtÏI; 
rMKMira ou ConMii d'État: fccour* — ï' svclion t jufltic^ n^rlitaire, 
^râocH et coiam ulflligns fie peine: câcooipetiaru à U Valeur militaire i 
dutdvii auT ariD^ea; élebliB^eDients de bienroiM n eu milita tr»9, doru «t 

Ifwiaua lU co'nftf<jf>iitié, — I" aeetion : compLabilité g-^n^rsTa; Ma- 
blifseniDiil du Ludget; mobilier de l'État, — t* aeobpn : dépco>e« de 



M) Cea EittribulloTii lont corantaneH à toun les lyjrtavx de* n/fatm 
l/htéjAlûS dei dÎTersea dir^etions; nouï nou< eonli-nteraQi d'indiquer 
dans U suite les attributions Apécidc« do ubacuD d'eux* 



«M 



NOUYELISS MILITA TRES. 



ïf» 970. 



l'irtilleri^, An g^Die» du ilr à U cilil4> nntraDnl, d?ji Hblbth^qiip-ï miLi- 
Uirsg, de U juaLice miNluire, etc. — 3' sectîaa : complAbîJilf de la 
ïiotde e1 d» allocAlioiu ha noture, d^ la remaDie, de<i Tnd^mtiil^^ 4r«n- 
luc1leq« dff rinsUtut géDj^ftphiquf, du flenijcc dt tnold; ^tniïfiîvns de 
miindnU d# pA;eni«ni«, erc, — fîjir^u iij rir à ta abic rr dt f^iicaliort 
ffhy^t'iuc. — ^EirraJi tTaii'iïinutrtitifiii hifpiqM : pcraaa&cl ei^l des 
d^pAiB J'^Uta^v ; ndmirLÎttnLioc de eetdâpAU; rcmaate de 1b cATAlerle 
et de l'inranterb. 

III, — Direeliitn ^fnèfalf du periojirttt d«$ o/ficUrs eomttailBnli^ 

Bureau df» a^inrea ^énéralet : diicJpUae da ]ierioane1, Qtû. 

i" division du perjonntt. — i" i«Mion : pramolions. inutaliant. 
réfiOmpea^cB, -île, coaecruant rioFautcrio (armée iicitivej. — 1' seclioa : 
arflcJt-rb de i'iriae ùet j^arahmim royaui, des diArieis et da corp« dei 
imaUdaB vi t^itâroD?. ^- PeraoDoel des conpa^aîos de diioîpljnc et 
un AUbliisemeaU pénilepiiaire»; innrla^eB d^s officiers: ooteï et 
pièces d'ar«bivti9, — 3* accftoa ; officiers do camplémcoli de milUc 
IrrriLoHili; et dr réserve de» carabiniers rojam, df rinfaQlcrie et des 
dietricla, 

£* divitKin dit ptrtmnei. — 4" seetioD : ofScj^rs do c4t;Lterie et du 
COrp» véUnnairei atones et concour» bippiqurs; coun de perFeeliaa- 
nemeul pour I«b loufi-oriïoîers. — 1* Mction ; efGeiere d'urtmorie, du 
(Lf^Die H de foriGTciiâe. <— 3* «ectiou : ofScîersdu cerpâ de «Atlâ; pbar^ 
mariGDs DiilitatreB de ci»mp1£mfiat; Croii rougû; servioc bala^ire. — 
BLreau dj Bulletin de mGhilisatittn. 



IV. — Direcii^n ginérah dti p^rsnimaia cittla dfyendant dtt Minùièr 
de la g^uftrf ei det ^len^tûiu. 

J}iviiian des perninncli civils. — V' Brctîon : peraonn^l cïtH de Wt- 
tilItfriD fi.t du ^énift (ronipTiibl?4 er eflfDp[£tdei-géomèi('e&, chefâ lecb- 
niqucâ, Jetfïinatcurt et adjoints), — S' sectioD : pcMonaelde la justice 
miliiaïre, per«0Dnel i^ivil ^n^etgnnnt dan4 \t^ éiialM inrljiiiiret ; plinr- 
rQ«Oi«ari mjtiLaired; personnel ciïil de i'infltiltil ç^ogrnphiqof. ^ 
?t* ledion : commis d'ordre ; emploin rê«ervâ4 aui «ous-affleiert et 
aui eckmmia d'orUre. 

JhvVliBn des pensions du sercice intérieur^ d^ ficonomat tt de (d 
tiai'se. ^ \" «tdJen : bpmicu iutérîeiit; bjtdiotbËquc de garnisvo . 
arehlTFi; T^tâmna. — 3* eectiou : miae ik la rclnitlc et en réforme dug 
oDlciera, empLoiffl tti militaires; iullrmilfs coDlncfâeq dio» \e fieriLee. 
-^ 3* ^ectiOD : éconauiàl et oiifae^ 



»DUVA:.Lffft MILtTAlfU». 



« 



V, — GirretiOf sénéralc attininiilniUvi' i» ffirtiUtrie tt du fénU* 

Burrrou da effairei ^éttérnUt : 

Dttision admintUr/itivc dt i'artillerîf. — i** icction ; ïwle» de tt^S 
însppction*; rJ^gl^iiiJ»fiL* ; triait porlJtt^vca; buffl"îfrir* Pt maf^riftU 
dÎTertdoB corps ; tir à la cU>l? ; <ht\* aroaurion', remoDtc d« l'iirlilleric 
— 2* fiecUon mnt^tiu^ li'artill^rie da LuinipBgn»^ de rorlâreiie Pt de 
fliègft ; pr^lica da liattfirie. -— 3* aecthOD : ailaiLniBtrntian et contcntî^Ut 
d« rarlilkrlf». — i*< i^cTîoa : oiivHerï 'r^rtilieH?; qjp«liaTi» de priD- 
dp? c^bcemn&t toua ]ca mtrritTâ di^pcndnnt Ju m!m«lËrp ^ spcourâ en 
en* d'flwidenï, — fitirtruA d\t luboTiiuire pfitjta-liOiographnjue «l Bwwr 
de raritllerie ei Uu ^énîc. 

Dtffitjon ûfimtnisJmtice du ijénie — L" itaciioD : iu«ppetJ0Q3; règle- 
menUi pri£ Henry; reinontâ Ju génie, pig««na ToyitgEurt; lortiUca- 
It^Qs; ïfrrîluilH milfEairpa; rharnpft de lir. — i** section : bAtîniPblA 
CDÎtitiirea et «crtiM tcrritprinl dki g&ah; cvniplnbilitt^; ni&lfriel d«a 
torps, — 3' secFioD : ad^iniitntion pi conl^olî^ui du g^éaie; per»QO- 
Bcl du ouvriers dj g^tiie. — 4* Bcctiou : adminiâlrMîon et contea- 
iteai des Emmeubleâ milîiilr^i. 



VI. — Direction gét\inkk iu urvias togàtîquffs et adijimùtratîft- 

Bureau da affaires généroifi. — Questions g;âDârâlG« CûOMrrflnl U 
mobiliiaiiou- 
Dwitton de la i^lde. — t*'«cctiab; solda, iridevbït^ ditef*ei; triJ- 

nide; aai<«e dea oflicicrA. — 3> ceclion ; tdmimilraTtan ictéhf-iïrpdcs 
rp» el des écoles; ipipecLions ndniinistfalivtfl » ioaldulionH priï^ea 
ir riD£truclLDD ot rfidacilioQ du soLdat; Ccalflfl rÊgim^nrAîri-ti et 
Mtlltn dp réuDJoQ pour le» ctporAUi tt les notdata ; 3' âeolioa : antnoa 
d« foTid* eui corps; compte courant atec le Trésor; règlecneïiïB tdnii- 
DiatrelifA; fonds et dorALiuuA de cliUDciïtli-t te pour la ui obi Eisa Ltoo; 
jnifirmié'i ; coocours defl nuiir» à l'appel ïqui iea dra^ieaui; adminli- 
tniljoii di-a uoupts h Texlértcur. 

Di^isfûh dtt ÈuLiistûKta.'— 1 " BcctioQ : service Eechuique dea vivrca; 
boulnngcrie», uouUqï et nutre? éublifseni''al« ; rianicD de» dunri^e*; 
Ktmpngnjct de§ bub^UboGos ; approvisioanctncntï de taobiLLation ; 
strtictf des ïifre* et dei fourraiji'i pn^cûdunt Iji coQcejilralmn. *- 
3* iection : Bartics deâ '(Trcs^ du pain el dea foi»rrftg« en g»riii»oo et 
■ui mjtud-UTri-a ; Tiinrclii^<t; îiliLli>triqup de* iknréoB, Plc^ — 3' «eelioa \ 
re^ÎFJon et approbation dej tapreJiâ^ï budget dei tubûaluiotîa ; oainp- 
labilité deti dSpra^ea^ etiï- 

Divitit'fi de rtiaùUSem/fntt de réquipetnmt tl d>i tnaiéritl lahîtnirf — 
i" section ; leuui? ; luatériul du terTiui! géuûr*! i^t d^ cuiaîae; appro- 



ttOUTRLLBa UlMTJLinES, 

viaiooiicoKnFt de ui«bili«tfioD, etc. — S* ««otioa : a.djudiutbnB; wr- 

m^^rifl flAuiliiire; nppr^ïiïJonaeoK^ntfl de molili^nLîon; penannd 
^lullprnf! f-l ripriicp âf. \n phnrmicÏR fpnlrnlf» niïlilairR- 

Bareau Ju c<iinTifmfnt rt dct !rùnëfiorls^ — !*■ acction : cftiemt- 
ment (!t {^omhii^tible pûur ]n troiTp^ : mohili^r^ d'Affiei^n; ^Nairig4> «t 
netto^Affi des torts ^t cJfs eor|i5 de gnrde. — ^ pection: transports railî- 
taites; ««rrico» po^til pI t^lég-raphiqiip. — Btireati df^i pprsnttneU admi- 
nàtrtjtifi :corp« du comn^Uenri^l mililairc et carpi comptAbl» i buUftiti 
de mobnhation^ 



VU. ^ i)frYcfi'i?l générah du recrulifaient et da tnufM^, 

Rfjreaii dfs a/fmrpi t^nfroin : \o\s, rfeglomeaiR et ini^truetîan (tancer- 
Dflnt le jflTTJCË diz lu dirtctioa, cU- 

i^fitvUàOH du rtmitemffiit, ^ i" tveUva i oféinixooi du r^trute- 
DiejiL^ î^ 3~ 1^1 4" «cclivijs : rpcuura cunirc 1» J^aisioiib Jim ccjciaeii» de 
recru lem #11 1 et pieuiplionrh : libération AnCicipéf poirrraiioDB Je famille. 

2' diviiii/n du iccn/tctnrtii. — \^ secUtm : italisliiiue; appel de» 
clnifir^; effecUfe. — ^ n^clioti : anp;.ifi;cmpitlA volonlnrres ; ïolortHnal 
«]'iiD no ï ctiHDj^emenl île rnl^goiïi^^ ^^ 'i* fiti[:Lion : lâr^fmâ cl ajoume- 
ta&at; insoumis; nmmi^tic »i ^ràf^t-. -- A* lection : diapoiUions rela> 
tivet lai ÎD^anU habiUiil l'élrangtr, 

DivUion des lrott/}ei. — !'*< -i>ctioa: diMiptine; pertniA^ioDi; mArïDgei; 
nrTÏce a^dcDlLiiiv, — î* Sfi^lion , av^ncL-TUfDl ; riaptaîa «pËciaii^; m)ua- 
oriciei-i; 3* Mction t flores ofliciers de compl^'mpat ; pn\oia eo cûng^ ; 
Appela pour nniitructiuii; ïtcou» qjx r^cnillcs d(H rappela»; empLov 
Gî'ilï pDJf 1ë« Eoiis-oftieTerfi; rengn^^menU nvec haute poj^^ -^ 
4' Bccliou : rca^aï«iiieal!i avec prime; budget, etc. 

UittuûTi de4 jrîéct! malricatef. — i'^ »Mtiori : mfllnculei des ofQcieH 
et Arft emplgjé»; d^B milîtaîre» et dpï errtployËB ainnt quitLit U scrrice; 
croit pour nnci^Dnetâ cfe eerrice^offlci^ri); litres nobili aires; nanoairn 
miliUirca ; CADLpn^n^ï de j^uerre el m^djulks coaimémt>r«liTea. — 
S' itectioti : maineute^ ii*^ 1a traupa el des ouvriers; pn^^geï aura ■«< 
mitioct et libéraliDH dâJlnîlite; déavrleun; cruii pour ancienneté de 
(1roupe)> 

VIIT, — DirfCiion ijénèmlt ir £i revùion dct compta. 

ffuftau da agairu généralci. 

Ùivùton de la cvmptiîltililé-dfjiiert (deui ae.clionft). 

Dhititin de In f/ituptabiHt^ inaliércj (troîa seelîons}. 

3ivutvH de lo ajiii/iitibitiié iniénvuj't dei cvrjn (deui set;tiobfe)> 



HOCTRLLBS liULITAmBS. 



tn 



kiKjFTion d'un riïEioLET AUTUHATitjuï. — Le MiDiftlÈrc dc In guciTe 
TFcDt d'odafitei pour Taini^rDent Je4 ofTkciert et âet hommes mODtfifi le 
piâlokl AuIouiiLiLjue dki lype ParatreUmu (calitir?, 7'^^,GS, poiili 
S35 grikmmce). La (omraaoda q été hila «ui Deutïeh« WoOfiii ubd 
Uumliuuï FebrîkttD de Berlin (1). 



RUSSIE. 



]ÏC1>0KT ifK t*JU8 (i). — L'Empereur a conlLrin4 Lo 6 jutkiflt b 
budget Je l'^mpiic puur 1908, ËLiiMi mjufurméuieQt nui di^cUious du 
CoaHpil da rblmpire et de fn Douroa. 





• 

■ 


Pf^lUM&TlON, 






H ' 




pflar tKfi. 


ï'ir TI>i>T. 






RïCETTB. 














îJ74.9fia.5« 






Tiff AL 1 , 






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â.U»l,li3,IW 


t.47rtifli,8Ti 








ti,âA«<^.ltt 


G.*T4.bKiJfîl» 








HtHFBUJ^ 












r)^l>Fii>i-i vnîjuoirrj ^^.,^. , ..,..,.-. 


1,313, iBI.C»^Kl 


aj73J3Û,17< 






















i!ti9,<5î,(na 


ïsa.w.Tû* 






Total (A|fl1 aai roftl^s). . . 






ï./iU .403.108 


a.471.«M,a71 





1(1) iîir&ùfa miiiiar, 1908, p. 301. 
(î) VniT B" ^me.lre 1307, p. i05. Ip budorel de 1907. Lm chiHÏM 
ci-dcaïus sodI tir^a du Mrtsaacr of/icitl iPrauiir£iiveivtj/i Viatnik) 
nM5*de ISOfi. 
(S) Sur cea 1fl4 millions r, I9!,4T6,4T0 proTienoent d'un emproat 



m 



NQUVaUit'S llILITAlRKfi, 



DtEI4;AATlCPK. 



|« 1 1r IBJ, 



P'jJi tBdl 



p«r 1B4I, 



BadK«t <l«» d«pexwoa {n>flbl^>| 



90 



It/prmft nréiméirri 



lllini1r^TD iIt> h Cour Liiipi^mlD. ,,,... 
GnKilï «orp-. Jl- l'Eut .............. 

Siitil'SïDoîl* ,,,...,.,,- 

Ulitipl^rn ïlfl l'Ediéiiflur , .„, 

— <iH Kiuflincfs., ...-,..--< , 

— de la JuflLÎcs ,......,, . , , , 

— rlm Àfleirvi ^Inugeren. 
UiDJiiLrrB lie rinalnifLlOi [nibLiigue. 

— ilft< V(lie^ de LOdiMM^iiicrilUii. 

— iluCamm«rcccLdel'Jiidiu[rio< 
Or|iam»Imii a^TBir&ti agriculluro. , , , 

ll.iEna . . , , .. , 

UiLiïLèrf flfl la (juarre.. ,-.._....... 

— (!<■ lu Mariuo . . ..._,,, ,É-.» 

lliiDirJI'ï i\i- 'Kmpiru, 

lÏJJïl" inito[ii|iiï ... . ..,, 

Ea priiibina du rvoehériAAemcDl dos 

ïi*i« ot foiirrrïgirfl.... - r , . , , 

Amoriis^pmi'nl d^n iïeEL« de radmini^ 

Lrilluu piiailuDliiira . 

AniOrUiaeinfol Je rrir^tlnnl dos dt'r- 
^lAoana Je ]'n|iloiEflIJon dat cb^miDa 
d^ Fer dfi l'ËUI dam eei dArpiArt^ 

AIIP^M ,,,.,.....,,., .„ , 

D>^prn3Pa impr^vura,^. , 

Totti dei d^paoBBi ardittttrat, , 



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I*éptn$u trlr*triii*iim . 



\iffvoiBs cunaei^a t la lurrft mua- 

jjpuiLai» 

Dti pc D3i?s d 'u riE m a JuiId [ s Irai i rdu m i □ 1 1- 

(i^rc Je \a guerre- ...,-.,.. r 

Ufl^oin^ urgcfilï an p4>FU et da II floUa 

dp ta mar Hoite -...,, 

CoD9lruflI<in Je vuicr fefrttf 

if«our? aiii fioi'ulariDus («IudIIp). 
Aux. fcQf j^L''s lia ■'bomin j de fi^r , . 
Indoniniira |i.iijr Tor.\n\ ilu pflvllfr|« 

Jo ■ iirgriualivTi "^ . . ,..,,,, 
kmofiiJiieiin'iit «IcH ligut^u TrflMf,, , . 
l'r^l A là i?(fjii|iif|i]j« dv l'E^ft dlinoiB... 

ToT4Lilc4 tt^pcn^ea rilfaurdiui^ru- 
TcTïAL ilea dijjjrua» uriliuaîm,, - 

TonOI CÈHfLHArï dos d4i|H[|§BI. . 



4.l7S.fiSO 
ïie.97W.737 

a^.wu,wo 
3,<wu,i>no 

Û3,^l78Hflnû 



ibtl,l&^,l^7d 



4U,5tt7.^Û1 
fi3,ir.fi73 

;H)â,EU4n.40'J 

a8S.747.oy3 
HI.lWI.HT 

y,5«4.m 

360,713.053 
5,004,000 



10,OIH>,000 



j,ïJHi.*oa,toa 



^,1-3J3«,171 



4i4,30t,fi7S 



6tJ57.(H)U 



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Ëa.»7R,«05 

7^fWM»,liOO 



ïeS,tl&4,701 
1.173.130,171 



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-32. 



N'ïOVKlJ.Ka MILITMliaS. 



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Lp biiii^el rie l'Empirr p^t AuWi d'mip n'>tiœ enE^lmitive ilu Uini^ 
lËre d^ fliiana^s dû sr troLitc ]<< délai! de louW k» noJificalioni 
apport^?4 ail projet ilo Ijudget psr U Daunra pl le Coaisll dfl l'Einpire. 
Oo y rdbrr; cnlie autres : 

t* L» dHKntiment entre 1^. Conseil ?t la Douma, tid «ujei du crédit 
pour [s4 CQDaEruclicfiis couvclloâ et iut, iLrmi?mentâ aïTiiU, n'hymul pas 
abauLi \ un acrord, Ip Goiiveropnienl a'u( tu danE la tif'CSiitit^ d'appli- 
quer l'nrticlfî 13 dc9 loî^ budg^tarreA, d'âpre IcL^iict k crâJit A porter 
an Iiudjeï esl rpliii c]ph dcm citîJitî* rotés qui se rapprorhp le pïua du 
erddit nffECtâ A la tnéroa dettjnntian par h budget du dernipr eicrddO 
conlirnié dans la procédure voulue par la Loi. Les cr^diU reapFctirsj 
yo\H pAr in L>oijniii «Uat de e,54H,33» et a,6Sl ,17(> raubke et ccm, 
approiiT^^ pnr 1p Cûnsiil, dt iÛ,T9a.;m «I ^.^'27.St;^ r-, (!« nont ce* 
dorni^rcs aomaies qui figureal nu budget comm^ pr^^r-^ntoat muias de 
dilT^rpoL^e Qve^ tes cr^dils d? 3&1fE4,80Û e( S,â9T,S3ti r. aifacléa aut 
vairuN destmalifiO^ pir lu bud^ei d« t1IU4i; 

ï' Des rflÏHfiLi i<l(-nIiiiuaA uct fait eidurs reapedirpinent du budget 
d&6 rccpLtea et de gpIlji ^^s d^pensfia. le» «otumcâ de \G'A ratHmoE r. 
chacune. rui]f< fËaIi»^e par la mjuielle étai»iun de Uom du Trtsor de 
iL^Uâi et Taulrâ d«ttiDëe k rdmortiauoieDt dea boni ëehua daa ^tnit- 
iiom de 19U3-I904; 

3* L« di'âcit budg*^iBirp pst fouT^n par un pmpfunl intérieur, au 
monlanl nomiDd] de 300 millianfr r- émis en vprlu dt l'oukar împi^riaL 
19 jurn/S juillet lïlOît; la aoiaine réali>é« 1S1 ,176^170 r. Qgure dans 
^gorie dcK rcBnource» catraordiùaîroH. 



f 



Campataùon tn(n le budget de Î90S ei celui de i907, 

Wf/ema itrdinairêa. — La» dé[i2nie^ ordlnflirsB pr^tcntent uoa nu^-^ 
DiFUtnticic de 13B mUlioat r. par rappml au Lud^ct urdinflire *}*• 1907. 

Tou» les budgets pnrlioulipr^ nMuaent d«^ rplèvemeaU de crédili daat 
Icfl pluA imporlantï iodE Ica auitunlfl : 

InUri^r. — 6,7 millions r. Jgnt i ,* pour la aervî^ d« U poUoc et 
de 2,i pour In crtUtLon de nouvenui burenuc lit) po^le, de Itilégrnphe 
ttt de téléphone. 

finnnrn- — IB,! millions r, dnnt T»,9 pour le» pennion» el seriQurs. 

Justice- — 8 milliona r, dont 5 peur L'entretien dea priaonniera. 

Voiei de cottinwiiicatiori, — 17|8 oiïlliunb r. provânaut de l'aiigmea- 
tftlion defl ddpen-fl? J'cxploitûlion- 

Organûiitiaii agraire cl ttfjrzciUturr . — lî.ft millions r. doot 8,8 pour 
Facitirer \a coboi^biidn eu Sib6rio et 3 pour orgaoLMr, au point dû *iia 
ajjraire. h population dea oanipignes tic la Rnaiiie d'Eu^upt^ 

Gtitrre, — 34J,| mUlrons t. Cette m gm en Ut ion porle Burlout aur Iq 




VOinrBl.LES UIUTAIRBS. 

fibnpitrD du b»dg«t relatif A riaten4(inc« qixi icûuae un retbMmeat d a 
ri'éiJiiH Jq 10,7 milliuDB F, [hDLir rbabUltmi^aL et rëiiuJpcmeDt. de \Ù^ 
p4iir Icï vivres «t roiirra^ec, de 1 1,7 pour Ejj &oldg det troupes, â cAié 
d'iioe ilimiuEitmij de 3,1 luillian» r, sur leâ lowi^mLlcaieiiU pour Tin»- 
IruDtian dM Iraupr^. 

JUapmf. — tt.9 inrihons r, ilont î,^ pour r«rtillene de marîae» 
t p<tur loA DOnbtrucItonï DouviftlâH dant! Les [idrtâ. 0,d pour In rfpftra- 
Ciûa de rtaiii-rA. l'ar conliti le» crédiU iffeclért vu 1907 aui coostru^ 
tiaos nvuvG£ ont été râduiU de U milLianA de roubles. 

I}éfifnaf3 txtraordinoira, — Les d|p«asea nitrâordïnitreB du budget 
d« 4908 a'^lèveni a ^!), 152,1)78 r. p.n dinimution de âU<4u£,nî3 r. sur 
wUE9de|907. 

DartH cei di^pen^ps le hudgel d« In guerre eûlra poïir 5î,0î3,590 T. 
it^Kinét tk de--^ dépcoac^A d'orilr« mliumUlraljt um râpiartîi^ : 

littpndaucc 37, i millioiiH r-, irtillarie 8^9, géiùt 1^»^, éUtrinijor 
e£ûéril3,t,»afiU-^U,S. 

C'ilui de ]h murioti eutre pour i,17K»6llO r. debtiu&i Ji Ata LeHOlb^ 
urirepta dfiâ porta et de [4 Élatto de U mer NuifC' 

Le iQial dKs dépejises ûrdlnaires ei ûilraordLDJure& d^B mÎDÎfitfïr^ 
mîiîLniro» alLtJadra donc oa 1008 ; 

Guerre i77,16a,:i83 i,9tiy,ar9/JlH,7à 

Marico 91,076,S»8 ï4i,â&i,b01,tifl 

Total 5ti8,M*,301 J,BH,524,53U,ee 

flolt 98 milliODH r, {161 iiiiLlïoi:ii4 de rr>ikCA) de pluâ qu'eu I^ÙT^ 

DépenHi di la 9uerrc ntajo-jufioaoiie, -^ Ma cnSJit de â6,1ifil,ï56 r. 
eht loicnt. DU Etudi^et eitr*urdiuaite d« VJÙS p^nf l^ire fnct auK 
d^pcnïes dâo^ulnal do Ja guerre ruïHi-jfi^ioDiuïe, H le d^compMe 

Guarriï (eatrrtTen d» Irvupe», tnnaportA 

miUl]>treSf todemnit^a), .,..,,,......, 45,b9U^519 ronble». 

Voim de coRimgaLulioii, . . I5,3^,G9S 

M»rmn __ 5,l37,0iî -—^ 

Coiilrflïfi de TEmpire ,,,,. 300,000 



H-t?!!. 



BrBJJOOEtAPRIK 



Wï 



BIBLIOGRAPUÏE 



I 

I 

I 



V|EKTEUiDll»aiFT|{ FÏÏR TfcCrPBHPÏimiUN*; CWD HeilBBEUNDB (Fu- 
t\r:\i\f& trimpatrjpl^ roncïprnunt Ip^ lraiijii>4 fit îefi iCStfacei mïlïlarrea) 
public iliao àt* In \" ScirlioQ hJ»Ioriquc du Grand Élat'UflJifr pnusîcn. 

— Fterfîn, M»lMer und Salin. 

V- MJtêe (1008} 3° fABGicule. 5nrniiiain? : ISf 3 par le gBnBnilober«t 
•cmto von SchUpQcn, — D^ai quelle mesiire les eoaditione du lyocâs 
\ la giterre st «anUftlPs mofUti^i^i^ dppiiÎR 7MT1 ? par ]e géD6n\ de L'in- 
fimUrir^ i. d- t. lïUmc. — Qnlloii oaplif, ballon libre, balloa diriiçeiUc 
et kur emploi militJirre : pnr le major Sperling. — L'nrméB d« terre 
ftm£ncub« d&nt la guerro de S^cestioc cldans la f^ucrre cnalre TE»- 
pHijna pnr !« capitaine neuiblmofler. -^ Noutçiiuï rÈglcraeûUi et l»* 
truOEiOQ mUUnire d&& JiipoaitiN Rprfia U ^crre. — Ld cbomiD do tce dO 
l'Amour. 

Vm viTAiLir DIE DimAiN, <»tpQ«^ erriiqxn de rctuTraBr^ dn mijor 
Bo^n:*STtiùT^ — (VuielleB, librairie Falk ùh, i%lA, i ^oi ïn-ll, 
i c9vXe bon tail^, 

Cfl livre mt l'expié l'rifique d'un aun-nc^e qui a eu, eii Altftmrt^e, 
un cctiuîu reteuUsflemenC. Il cocnp4>r1e dra tiufiei^eaienU tt diïciis- 
bIodï lectiDii|ue« et tAcriquei». à roccnsion do n^lU d'un# pu^rre #»up* 
posée, <}ui ne «lat pu »ani jar^r^t. 

Arthur rjFFALOTjCB, iMjrre^pondADt de l'IuAtituL — Li Hiacilfl 
finaTiCibb tn 1fK]7-l9U8, 1 val. ia-H" d« 746 pae««, obei Alcia, Pant, 

i:ios_ 

Le 17* Toluiue de la puLlicaticc que l'^miDent éconooiibte poursuit 
ré|priiliiïT?meDl présente un lalfri^l con«idérnliL«. L'nuoép iyU7 a ftt4 ea 
fltl'el dea [ilua mouteaieat^u au point d^ mt éc9ooiDiquc. U. Jluffiilo* 
tjcb dODUG un râdt très déluill^ de la ense rtm^ncsiap. en mAme 
lempi ijui! reipuaé de In lituaLJaa polÎLiijuc. bjdgËuiie, coaiinerciale, 
indublnelle et ûnaucière des prinei^k'B puiss»iDC9s de 1 EuL^ape. dod 
Élntit-t'aiâ fît du Japon. Lîiji: Jutruduclioa cxtntLent lir» CDii^id^mtiona 
gén^ndïb qui Rfi d^^ag^at de LVlude dci fnklb it can^tiruE Un eicelUnl 
témuiaé de Ka ialéfeiïflntvA qu»tious. 

Trnto UiTAS VictJiUt, inleridninl militaire de ramife cEiilienin* — en 
miftbjon on France. — Lae Oiji^ikaS hudaatkb^ {Uf oaÎBia^i raulnnlei). 

— Pari>», Ldtauaeile, 1S08, l toI. ui>fl\ 4i p««set, iit-ure». — Tnuluc- 



$8& 



BJaiJOQKAHHtP:. 



fl> B79i 



lion de h tiroctiure du c^unuandiul PaiuviD, iJt Ja s^otioii tci^hmqui 
de riufiuiUnc, qui; te ïrhs distingué inteûdunt déJie A eea CftmarntJe* Je 
l'orna^e diilienae. 

J. t^QDTS, major adjoint d'êlal-EUnjor du r^f^iinpiit dsi curnbiniert 
(Be)j^i[|iJe). — I-B8 MlTB4lLLfcusE<:. Jîrots cu il>m|)Eai ei iioUmmAiit 
PU point de ^jp Uctlqtifî en linrscn avec les AUlrea nrme^. — Lhckea. 
iniprimefie-lilbcgraptiE? Énti[« Godts, 1, rue Albert, iSUg. 

Cet autng^ oQ'r^ un inl^r^t lotil p^rti^ulii^r et d'idualilë. » La 
ujïlraillf ute, dil TAUtcur, pM une arme nouY^Hp^^, - - » m pie eue ni dralî- 
fié* ù T^nir ^n -nide S «* 'iipuri jiliifii^.4 : m^Hlerip, lafantene, Jirhll^rie; 
la cDOpËiatLOo de ces quutrc arme* daïL être jalimCf BiciultaD^ti », 
L'Atudi' entrfipri«ie âlablie d'nprëA cfft« idve eat Tort oomplfile, «Ife 
B'n|i}iljque ï Ia recherche de t'eoiploi de la rnilrailleuse dan» louie« 1» 
pba»G du comblât et Irnile »n outre \èf qiL^fltiûoa rfUtites k remploi 
de» d^Uchcmcnts en liuaoa avec \a. C4.fn\er'it daaa la jfuerfo da forle- 
r**w, etc. . . . . L'auleur ?iposo Iph idfe* gi^o^rolpmpnt pn tours et, 
a'flppujaDt SUT dn Fflits bislorillues r^oenlAt foriuutc dcA conolu^ioat 
Qeite^ et fort logiques. En oulrp, TouTm^e donna Irèa ItrlËTCiuent e| 
IrË» dniremcnt la »Llua1iciD Hctuellfl au polnl de tue de l'ornait Uation 
di^c d^tBi^h0Uit.'U(s. d» Tcunn^menC, dea rendAQC6E dans les difT^renl»! 
irméce. l 

Ce livre, eitr^m«iiitat miér^'HUiil, permet ta lecteur de ee mettra' 
rapideiuent au cuurant de cette partie aouretle do rormemeat fli de bb 
faire une opioioti iur ce tujst. 



Lt Gérant : R. CQjirB|.oT. 



Pull. — Imprinitrie It. CBAPBLOTat C>, t. r» C>irkiUiia. 



REVUE MILITAIRE 



uta 



ARMÉES ÉTRANGÈRES 



M» «71 



Octobre 



1908 



LA 



GUERRE RUSSO-JAPONAISE 



^v->T^vrr 



CUAPITÏIE X. 
Opératlans de Juillet 1904 (U. 



Iliki.firrnkV] 



ERRATA 



ire aa-) : 






ww^rti Jaoï )o pro<;hjiin nuuiiïrw. 



««ront 



IftO 



LA aUBRBB R L'SSO' JAPONS ISE- 



îalrt ses étapes vers le Nord pour ga^ur Siungyue- 
cEieuâ;, puis KûipÎDg, uir aucune opéraliûii d'eusemble 
n'était prévue avant la fin de juillet, soit à cause de la^ 
saisoD des pluies, soit pour une raison politico-tinan- 
cière» la cnuote do lisquer un échec, nu nioDicul de 
rémission d'un emprunt à Télraiiger, soit, eofiii par 
manque do rësolutioii. 

Pourquoi Kouropolkin?» Jit \e général Fuji (1), r^Kto-t-il an pob'itiûn 
d'atUnle, avec lept ou huil diviaLoat, i llBLchen^ ri Kftipiag':^ IL douï 

{tarait aeipûBer nuE p\m ^ftadft rj^qued d^cn^cLapp^jnent U da»| 

11' oir quelque vai>tif ds c« nidïnteuir flAïii> uae posture ai TJsiblemeDt' 
■i>ag(ïreuii^j cnr c'eut un liamniB bjibilp, ^^rond^ pjir un ^lat-mAjor di 
Tûleur, >ooa en iproupouà quelque inqui^ludc, <iuclque perpleiil^, ti 
d« ce «ontim^nt de miiUige isK dépge rimpr^.^ian neue qup L«« cir- 
couitAnoi^s DouB impOâful plu» que jimnis la prudence. .... et cela au 
momeaL où h lenuiion eki le plus vive île pouaser Je raTiiDt. Tiout ne 
lomiuef i)u'A deux Forka étapes de Liac-Yau^, t-X, i\ Kaiping, le groï Jq 
reunfmi psi plus Ëloignë rjue nous de ce point il'ure iniportiiDafl EUpî*, 
(a]e< CepouJikat noua ne hoiintôeroni rien . . h ^ » 



Du t:à\è russe, l'attitude passive conservée par l'ar- 
mée opct^s la retraite de Wafongou s'explique par la 
résolution du gpénéral ca ehef d attendre la réanion d& 
son armée pour prendre roffensivc, et, par suite, les 
déLarrjuenieuta succei^sira de eea Forces dans la 200e 
Liao-Yan^, llaîcheuç. Le général Koui^opatkinc estimait 
impraticable toute opération en forces dans les monta- 
gnes contre Tarmcc de Kuroki ; Jugeant d'ailleurs que 
Teiincmi, dans cette zone, rencontre rail de s^raodcs dif- 
ûcuités* il se contentait de prévoir une défensive du, 
détactienicnt de l'Est sur des positions de barrage sue-! 
cessivcs, pour retarder la marche do la i" armée japo^ 
noise. 

La menace Tenant du Sud, du fait de la U^ armée et do 




V n ftimêe (le Takusbaa ■- lui parais»aîl \t]u% sérieuse; U 
compluil y faire facu avec le I"" corps siLénen (1''' et 
9* divisions de tirailleurs), le II" corps sîbérieD (cousti- 
tiié lïi-ovisoîrement de la 5' dî\isiiJii de Liraillems fct 
d'une brigadtï cmprunléf: à la 2^ diviâîûn d'infaalei'ie de 
Sibérie), le IV" corps sibérien (2** cl 3* divÏMoiis d*iufan- 
terie de Sib^.rie, moins une brigade)» X^ corps d'Eurupe 
(9* cL 31* divisions, ceUi;-ci ayant déjà une brigade en 
Mandchourie)^ XVII* corps d*Europc (3" et Subdivisions, 
celle-ci ayant déjà une brigade en Uandthourie)- 

Le tout devait se concentrer dans le triangle : Lia»- 
Yang-, Uaicheng, Simouelieng, 

Les derniers débarquements, ceux du XYlI" corpti, 
étaient attendus pour Je 20 juillet (i). 

Nuu!« Bvuus vu quu les nvénements aiuenèreut i^ucce^ 
sivement le généra) Koui'opatlxine : 

A renforcer le I" corps sil*énen par la 2" brigade de 
la 31^ division et un rég'tmenl d infanterie de Sibérie (de 
la 3" division); 

A i^ontenir la cavalerie du général Michtclieako^ la 
gnrnison du col de Taling, à occu[jer divers cols au 
Nord-Ëstf A soutenir le détschf'nient de TEst, avec des 
fractions de furce diverse empruntées aujc 2' et 3" divi- 
HÎODS d^infanlerie de Sibérie [iV'^ corps sibérien), 

SeH dispositions prévoyaieut Ja retraite en cas de 
besoin £ur une furie position organisée à Ilaîcheng, ce 



(1] Le lablcftti de n)«rche des tronsporls Je troupe» par voia ferrée 
nous dQQDS comme ililfl^ dWrité?, H AlDiïkilen (Un lïtA tianapoiift) ; 

10 juin, pour le iV'^ mrps ûbérioa; 

Du 10 Juiu AU 10 juillrl, puur la lranâ[ïDrlâ mélia^fï, du X* carpsj 
de En diviaicu de caTulci te cosaque d*Orcaboi>rj^ à qunlrc r^giiucDtti Ct 
de \a hngaéf de Cosa<[u«ft de l'Oural h àa\ii rf^gimetiL-s^ 

Du 10 juillet AU 31 juillet, pour Ida trïMpurU du Wll'^ curpa, Ja 
» bripde de câutlerie (driiguDAr> tt de lu brigade de eavKLDrie du 

GfiUCFIflC, 



3» 



Là «OBBftS KCSSO-JATOVAISB 



X- 



f 



qui amenait le re^roupcmeot des l*', 11* et IV' corps 
nbériens, reaforcés par le \* corps d'Europe. 

Uoe première modification ftil inaposée par )*&mîrftl 
Aleieîev, l U suite de la bataille de Wafangou : pr>ur ne 
p»5s"éltrt5«er trop de P*>rl-Artbur. on d^rendrait la po3Î- 
lîan de TscUekiao^ dont Torgani^tioD commencerait 
immédiatement (an juin}. Celte mesure eDiraUuit, par 
suite, l'occupation et la défense de Simcucheng. ^^ 

La défaite du I" corps sibérieD amena le commande- ^H 
ment à affaiblir le dèlacbement de l'Est de la biigade 
SlolitzA. des tirailleurs, et de Ta bri^de Ogaaorskî, 
d'infanterie de Sibérie, appelées Tcrs le Sad-Ouesl en ^mi 
Aoutien éventuel du général Stackelberg ; la première ^^ 
fut transférée en quiuze jours, successirement à An^han- ^^ 
tien, à Qaicheug. à Liao-Yang; le 1" juillet, elle était 
de retour à Tawan* aux ordres du général Keller. 

Le X* corps d'Europe devait, de même, sabir le 
contre-coup des incertitudes et de la dualité du comman- 
dement supérieur: son débarquement effectué à Lîao- ^ 
Yan^, Ters Je 13 juin, la 1'* brigade delà 31* dimion^^H 
avec un groupe de la 31' brigade d artillerie, part pour^^ 
Haï cheng» rejoindre la 2" brigade (I); puis la 9* division, ^i 
A son tour, commence ses débarquements; sa 1" bri-^H 
gûde part pour Haïcheog, puis est rappelée ù Liao- ^^ 
Yang où, à la lin de juin, toute la 0' division est rassem* ^J 
blée ; le commandant du X° corps, ^éuèral Slontc^evski, ^| 
arrivaul de Russie au commencement de juUlel, est ™" 
chargé par Kouropatkine de regrouper st>n corps d'ar- 
mée à Liao-YaDg, moins la 2" brigade de la 31* division 
qui est maintenue à Haicbeng avec trois batteries. 

Mrusquement, une wotiUficalion intervient dans les 
dispositions prises : les nouvelles du détachement de 



I 



11* Mrps «iténci:!. 



dou 



l'Est étant ÎDqaiâtatites, le X" corps est amputé de «a 
9* division, doQt la l**^ bri^de, avec un groupe d'artil- 
lerie, est eûvoyëe à TawaD, od soutiea du comte K«Uer, 
tandis que la 2^ brigade, âvec an groupe de battenes, 
part pourSiboyen, en soutien de ItenneDkampf. 

Le commandant du X" corps (1) n'avait d<»nc plus eous 
nés ordres qtte U t" brigade de la M"" division, pour 
occuper la place et les fortifications de Liao-Yang, pi?n- 
daot les débarquements du XVII^ corps ; cette situatloa 
devait durer du 8 au 20 juillet. 

Les aulros éléments débarqués de Russie à la fin de 
juin c^étdenl guère mJeu^ traités : 

Lit division de cavalerie cosaque d^Oreubourg voyait 
son ré^ment n" 9 affecta au X' corps; le n' Ift envoyé 
au détacbcoient Madrilov vers Using-King ; les II" et 12* 
envoyés  MichtchenUo vers Simoucbeng et Tanglcbé. 

La brig-ade de cavalerie du Caucase se scîcdait eu 
denv; le régiment du Dagbeslan était aOecté à Rcnneii- 
kampf, vers Penkibu ; le régiment de Tériîk-Kuuban 
était donné au X" corps, 

La brl^de de Cosaques de l'Oural était envoyée au 
li° corps sibérieu. 

ÙeuxUmi Tt^conuûisaattce du ytWrtrf Kef/er sttr It 
M*}tienlinff. — Comàai tfu 17 jtiif/ef, — Le g-énéral 
Keller cr^ii^nuit que le générât Kuroki n'eût laissé 



(1) CDmpQïition <lu X* earpa fdrcotiAcKptioii de Kiev) : 

3i' tiiviiiijii d'i'ifanitrit, giîrn^fal Miou, — 1" brigade, IÎI'CPem*), 
ISI' tTamlko»); «' brigade, 143" fVorootBî), 124' (Koaloï). 

9* ihvûifn /*>j/tfiifcrif, génénl Gentheliaaaa. —1" brigide. 33* 
O'elelM, :U' iSievtk) ; ï' brigid*, 2^ {Brian*k), 36' <OrlOT). 

Arlitiate. ^ 9" Liri|:ïnjï, d*ui groupe* de trois btiUeriea; 31" brl- 
^*\f, un groupe «le iftfiii lu(tcrJi.'flT deui g^roupct du trois LaUcri^a, 

CavaUrif. ^Uii rtfçmi'^ol de Cota(|Lieft d'OreoLourg. 




LA GUKRaR HCSSO-JAPONA1SR- 



N-m. 



devant Tuf, diins les t:û\s de Mntirnlin^ et an Sufl, que 
de faibles détacliemcnts, pour le tourner vgvs le Nord 
avec I^ gros de son arm^e ; îl sollicita donc et obtiot du 
général en cheF Tautonsntion de faire une reconnais- 
sance vers le Molienling» sons la réserve qu'il ne Lenle- 
rnil pftç dft reprendre les cnls. 

Kellep donn» ses ordre*^ (I) pour une attaque dans la 
nuit du Iti au il juillet. L'ofTensive devait élre prise 
^multanément sur le Molienlîng', cols .Nord et Sud, et, 
aup les flancs, vers le mauvais sentier du Sîpeîling au 
Nord, et le col mnlelier du Sinkaîling Jiu Sud, 

L^alttujue au centre était confiée au général Kachta- 
lïnski avec qraloJ-Ke bataillons [des 3' et 6* divisions, et 
une batterie de monUgue. 

L'attaque de ^aucbe étnît eoufîée à truîs luitaillons 
(colonel Tsibulski) avec une demi-solnîa. 

L'attaque de droite devait être effectuée par un 
bntflîllon. 

LfTS reconuaissance^ russes allaient >ïe Iteurlei* aux 
troupes de la 2' division, disposées de la fai;on suivante : 

15* brigade (Okaeaki), occupant le Motienlin;^. [wr le 
30" régiment (ctilanel llaba)» et le carrefour d« ITtama- 
lang perle i S" (colonel Tanijama ^ivec deux bataillons}: 
3' brigade (Matsnnag-a), vers Silotsc, tennot le Siukai- 
ling pai- le 4" régriment (cnïonel Yamamoto), Le quar- 
tier général de la îl*" division est k LîepshaTikwaD, 
avec la réserve, qui comprend un bataillon du 29^^(2) et 
un du 30». 

C'est la colonne de droile des Rus^^es qui donne la 
première Téveil à rennemi, en ae heurtant vers i beun 
du malîn rnulrc les avjmt-poHles du i'' : elle ne senga- 
gea d^ailieut-s pas sérieusement, et devant une menace 



(f) Las nppartf rtiu^f «ar CEtle opération ne 99Qt [in» contiue, 

(^ Ln brigade UalaiiDijTK i3jtAche UD bâiaillon du ïfl' lu r|Uarti«r 

général de i'nriTi*:e, à Tî-iohokûu, 



w«r 



Ll aORRAS KUSSO-J^rOKAlSiC. 



1» 



prtmoncée contre sa droite pnr un balainon de U finnle 
descendu du LûDgkoLilÎQg, elle rétrograda jusqu'à Ift 
bifurcation des sentiers du âmlmillDg et du LankgoulÎDg, 
où elle resta jusque dans la journée. 

Lfl colonne di? ^auchp, chemin-int péDÎLIemenl dans 
un terrain difficile, arrivait â 8 heures du matin sn ro! de 
Sî|ieiling, et recevait des coups de fusil de Cbaokîaputsfi, 

Le CDÏonel Tauiyaraa, à IliamaUn^, s'était couvert 
par trois compog'iiie.s : une (9^) sur la route menant au 
Nord k Sthoyen, une (6*) vers illiaokîaputse, une (T*] 
Kor 1h roule du Motîenling" Nord [ou Sîankaolîn) ; le ^ros 
sf composait de lo S^ compa^ie et du S*" bataillon: dés 
3 heures du m^tiu, le colonel Tauîyama élait prévenu 
jjar (élëpLione de Tatlaque du Sinkailio^. et se teuait sur 
ses gardes. 

La 9'^ compagnie, attaquée vers ti h. SO par une 
force (i) qu^elle évalua à huit compagnies (probable m eut 
deun) et une sotnia. n'eut à tirailler de ses tranchées que 
pendant une beure ; elle fut renforcée par une compa- 
gnie du pênie envoyée de Lienshankwan , maii ce 
secours élait superflu ; vers 4 beure, l'ennemi battait en 
relroîte vers le Nord-OueaL 

La 6° compagnie, vers Cliaokiaputse, ^lait attaquée H 

8 heures, dominée par le feu ennemi; en partie enve- 
loppée, et toen-icée de destruction, elle était secourue, à 

9 [leures, par les 11*" et 12° compagnies, envoyées de 
Hîamaiaug; vers IQ benres, l'ennemi gagne du terrain 
par sa gauche ; le colonel Taniyuma, privé de réserves 
(nous allons voir pourquoi)^ rappelle sa 7' compwgnia 
des avant-postes, et la Jette sur son extrême droite vers 
H heures; Tennemi, tenu en échec jusqu'à ) heure, 



^1) Apparleuinl Traî^emMaljkmsuI ii va parti de lu D* dÎTiâton, en 
riconnaîASBUCa tie Sibov^n aur LiposhaoL^ïD, et cumpranpjit iJû com- 
pi^icfl Jn 30', deiu |h£ce& de la I" bilterie de uioati|^e, et ItdÏb 
jotmnfi d'Art'Ouii n* ) . 



LA 6 



Kraa&JAMKaiim. 



wvn. 



reprenait ton effort, et U ôtoAtioii dM quatre comp« 
ÇQÛ5 jiponaifies éUit fcrt erîLîque, lorsque, «en 1 b . 30, 
■e iDontr*, T«rs Hùm^UD^. one eotowie arrirint do 
Swd ; c'éïAil ïe 2^ batoîUon du 29^, enmré de Im réserve 
géa^raîe de l'année, il n'eut pas besoin de s'eDgager; 
l'ardeor de l'eiicemi s'alténia ^rail oeil em eut ; après une 
tînillerieqms« prolongea Jasqa'a 5 heures do «olr, le 
détacbement dn e<»loiiel TsibuUld m replia derrière le 
Svpeiliiig (I); reiamen des cadavres nuses taivséfi snr 
la place protjva qn'iU apparlenaïent aox lt«. I2*etâ1* 
régimenU de liraîlletirâ. It est possible; qtie le manque 
d'homogénéité do détachement de Tsibulski Tail erap^ 
cbé de remporter nu sueeés franc, nalgré la Taleur ^H 
déployée daB4 l'atlaqne. ^^ 

Sur la roule du Malienlîng Nofd, la 7* rompagttie .. 
avait été assaillie â è heures dn matin; presque aussitôt ^Ê 
renforeée des 5", 8' cl lu* Renvoyées par le colonrf ^^ 
Tanïrama. tnr Tordre exprès da générai de division), ^ii 
elle prenait l'ofTensiTe ver^ l'Ooesl, de concert avec^H 
elles, jusqu'à hatttenr de Dindiapa; les laissant ponr- ^^ 
suivre sur ie Motienling ^ord, elle resta provisoire me ni 
jiur place, en réserve, 4^t se trouva ainsi disponiblt* pour 
être appelée à Taile droite à 10 henres dn matin^ ^H 

L'attaque c*-Dtrale se produisît â 3 heures du matin, ^^ 
les Itusses s'inst^Hanl ^os *rand effort sur la créle 
Ouest du Motienling (dite erftte des Temples), d'oà 
les grand'gardes japonaises s'étaient repliées j^tiiir se 
porter â la crête Est, OT^ sç troavsit la Ligne principAlr* 
de résistance du 30^ régimeut, aménagée pour deni 
LatiilloQs et une batterie placés sur la même ligne. ^H 

A la faveur de l'obscurité et du brouillard, les Russefl^^ 
progressent p;*r leur droite jusqu'A 300 mètres de l'en- 



(t) Le» KuMeiilaia^real5f morlj *ur k temb; 1«* Jipoaaii per- 

■jireat 1^ hvanDBi, dont 41 lué«; Jù &' compagnie t>'aT4tF pUii i m 




rt, Li GUERRE BUSSO- JAPONAISE, *ff7 

Tïfni, au puint île suture ^îes <leiix c^rétps, taudis (|ue leur 
gauche, h la cr&te des Temples, resUil 5éj.iari^c ât la 
ligne japoDaîse par uce vallée profonde, largp de \ ,500 
mitres ; les Busses se retranchent ; ils ont en ligne dmi 
h trois bataillons. Les Japonais onl pn premi&re li^6 
deux hataillouï du 30". le ti'oisît^me (1) en réserve; les 
ronipftgnies de premii^rp. ligne ont dem sections dé- 
ployâeft dans les tranchées, la troisîi'^iiïe abritée en 
coûtre-peote, dans des tranchées cuuvrantes. 

A S heures, le généra! OkaiflkJ prend deux compa- 
gnies du 3" Jjaljiillon, et les envoie k l'extrême g-auche, 
sur le sommet ^levé ipii domine au Sud le col, pour 
parer & T^nveloppcmept de cette aile par l'canemï» 

Le^ troupes avaient otivrrt le feu des deux c6lés« vers 
S beurefi, mais le brouillarxl rendait le résultat du lir 
plus <|nedouLeiJi. A 6 heiirffs. latmospUère s'éclnircit, 
et immédiatement la batterie japonaise enira en action, 
battant par tranches successives toute la crête des Tem- 
ples: du cfïlé russe, rartîllerie re*ta sans emploi. 

Vers 6 heures on reni»njuait un effort de rennemi pfir 
fa route de SiaokanJiiLg, el A 8 heures un r^-gîmeiit, 
émergeant du brouillarJ de la vallée, se montra au 
Nord de Liklapulse, en colonne de route, formant on 
ùbjeclif des plus vuluénibles pour la Imllerie japiinnise ; 
criblé de shrapnels, il ùit dispersé en quelques instants^ 

Toutefois, Tuttaque russe s'étendait au Nord, dans la 
TDontagiïe, visant Dindîapu, et ses progrés devenaient 
inquiétants, lorsqu'ils furent urt'ètés par le Feu et la 
conlre-otTensive des quatre compagnies du 16° régiment 
engagées par le colonel Taniyaina. 

A partir de 8 heures, la gauche russe commeoea t 
Qotter, puis, À 9 heures, elle se mit franchement en 
retraite, par échelons succcËsifs, faisant front allernati- 



(1) Vient d'arriver de UemBhaDkwaa hih. 1^ 



1W 



UL atmRRK RUSBO-l\P0TTArSE^ 



ii-9Tt,' 



vement, ol se proïég^eant mutnellement par le feu pen- 
danl la manœuvre. 

L'ûrdre et la «^îsoîpline îles Russes ne pouvaient 
qn'eiciter rBdmïrntioD» maïs les formations vnInérHbles 
adoptées par eus et leur oiocie d'emploi des feiii de 
salve, produisaient une impression étrange J'e:ïercice de 
parade. 

A 9 heures, le 3' bataillon du 30* avait engagé ses 
deu^ dernières rtimpagnies^ Tune au cenire, laiitrB à la 
gaucbe, lorsque la droite russe commecça A ^Tacu^r la 
crête des Temples ; le 30' survit prudemment TeEuemi, 
et sfi rAîuïInlln sur celle er^t«? vers 11 heures, prolopgé 
A gauche par un Latailton (111^29*) qui arrivait de la 
réserve de division avec le 2' régimenl de cavalerie^ 

î,es cavaliers, A pied, niBTchnienl du Templii Neuf sur 
Likiapulse ; A leur droite, les iiciîs compagnies du 
4(î* progressaieut sur les hauteurs au Nord de Fa route; 
la Lallerie rnïise, installée au Sud do ('hinkïapnlse, les 
rappeln A la prudence, en leur ïtiflig'eant, pnr surpri&e, 
un lîr rapide sur hausses éctielonnéeâ, 

A paMirde3 heures^ le combat cessa pre^^que par- 
tout; tes derniers éléments russes en retraite, étaient 
recueillis vers Chînkiiiputse, par le 2i* tirailleurs, d4- 
plnyé par le général KeTler; A la tombée de fa nuit, les 
de^nî^^es troupes du détachement de Tl^t avaient 
repassé ]t\ Langho ; les Japonais ne pouE'sui virent pas, 

A Teictréme gauche, divers petitf^ eng-agenients très 
vils eurent Heu dans la journée du cAlé de Maltumentse 
entre la fianc-garde de droite russe et trois compagnies 
du 4* r^gînieût japonais descendues du Siulcailing, 

L'engagement du H juillet coi^la aux Russes un mil- 
lier d'hommes ; nux Japonais, 28o. 



0/ffnsïve de fa i'S" ffivTsion ; comônf rfe Si/ioyên 
(C/tafitao ott Kiolo) l'J juilfpt. — L'épisode de Hiama- 
taug détermina le chef de la T* armée japonaise à bâter 




If07(. 



LA arEKRE ncsso-JAPONÀiâs, 



«98 



Ja morcHe de la < 2* division vers le forrcrour deSihoyfn, 
danl la possesaion couperait court à toute otTenâivo cane- 
mie veaaikt do t'enlubu et du Vusliuling. ou (étaient 
signalés des rassemblements ennemis importants. Le 

géni^ral Inouyé quitta donc Kankaolsé le 17 pour SG 
porlcr le 18 Èur Tio^tseyu, lo môme jour, son avont- 
^arde formée par la brîeade Kigoshi était au contact, é 
l'aube, avec les avant postos ennemis installés sur les 
hauteurs & l'Oucat de la rivière Siho. 



Du c6\é russe, voici ce qui s'était passé depuis la perte 
de Sainiatse : 

Le général Rennenkampt a\ait retraité psir le Fenga- 
huiling Centre; hissant à la garde de SJhoyen le général 
Scbatilov (23** tirailleurs, régiment cosaque d'Argoun 
n* 1), il était parïi pour Penltihu^ et uvail regagné 
SïanvyeQ, d'où le S juillet, il eonduisit une reconnais- 
«anee sur le Saikouling, avec la brigade Liouhavine; 
après un engagem-^nt très vif, il rentra ù. Siaosyen, où îl 
reçut le 41, notification de lenvoï âur Slhoyen de ta 
2* brigade de la d"^ division, général Ma rtson, qui lui était 
subordonnée. 

LRtssnnt â Siaosyen le régiment de Nerchinsk n" 2» Il 
repartit avec TAp^oun n" 2 par un sentier dîiecl de 
Sisosyen sur Fnnkîapulse, pour se rendre à Sihoyen ; 
tomha le 13 sur un détacbemenl ennemi de deux com- 
pagDÎes, et apr&s un engagement de plusieurs heures, 
où il re<^'ut une balle dans la cuisse^ se replia sur Pen- 
kihu. Là, il fuï évacué en bateau sur Liao-Yang, laissant 
là commandement de sa cavalerie au général Lioaba^ 
vine. Celui-ci retourna à Siaosyen avec le régiment 
d'Argoun. Le 1ÎÏ juillet, il eut un engagement vers 
Tianchauputse^ repassa au Nord du Taitseho, et regagna 
le 2\ Penkihu, laissant des postes échelonnés le long 
de Is rivière, de Siaosyeo fi Fsnkiapvi. 

Penkihu même était occupé par un balaillon du 



M* 



LA GrKRRE KOSSO-JAPOlTJilSS. 



(M régîmetiL d'infaolerîe de Sibérie, le ii° l'égîment 
d'Eornpe (du XVII* corps), le régiment de cavalerie du 
Cnitea<fe tlu Da^lu'StaD, et deux batteries, dont celle des 

gB rd e fi-f r on t î ^les . 

A SïhoycD, depuis Tëvùcuatiou de Roonenliampr, le 
commaDdement était exercé par le général Gen^bet- 
DîHiinj chef de la 9^ division (1). 

La position occupée par les Russeg étsit constituée 
par UD long éperon ijuï loDge la rive gauche du Sîlio, 
et vient se teinniner en pentes douces au coude de la 
rivière; les pentes Eïit de cctlu crète soui des falaises à 
pic domiDant la plaine à 3U mètres envirou. Les pentes 
OueBt sont moias raides. Le front tenu avftit une lon- 
gueur de SftiûD mètres enviroo. Au Sud, les montagnes 
sont un fouillis âti rochers escarpés presque imprati- 
cables pour rinfatilepie; au Nord de la pivièrej le pays 
otTre le même caractère. 

Le sentier menant à Anping et Liao-Yeng passe dans 
le déâlé créé par la rivitre, 

Les Russes avaient creusé des tranchées d'infanterie 
à kcrite même; des trancbées couvrantes pour les réser- 
ves Étaient pratiquées à â00-3r>0 mètres en arrière; 
quelques-unes étaieul couvertes de toits pare-éclats. 

Des emplacements de batteries étaieuL creusés à la 
crète; d'aulres k une centaine de mèli-es en arrière, de 
manière A permettre des dtaagenients de position [2). 

Du côté ruiise, prirent part à l'action, les 35* et 36* 

régiments, et Iroi* batteries. 



ii) Lu ï3' régiioept de ti'ftJlLeLirt put nhn rejoindre \b. G* diviiioa 1 
Tm.in. 

(9) Il »ea)Mc qu'une ileini-bjiUeitf! ï^ul^menl ail iié po^^C i In 
^rflïe nn^rii^, i\p torifi que, pour les aolivi. b lerrain pn aianl w trou- 
Toit «0 DD^le mort £ur t,3[)U k j,SOO mAtru de proForideur. 



Si' 971, 



LA ODERIU tlCSaO-JAP0NAl»n. 



3M 



Le 18 juillet (1) à i h. ."ÎO de r^prôs-midi, l'avaril' 
gDi'df^ japonaise [ bataillon ll/i(i") s'avQDço dans la 
plaiae, trompé par une apparence de recul de J'euDemi; 
reçu par le feu do deux bataillons et i'une batterie, il 
SOuiTi'it lieaucûup, inalgrô le couvert procuré par le 
kaoliang (la 6" compagnie perdit tous ses officiers), et 
dut se terrer CD attendant du renfort, que lui apportè- 
rent à 6 h. bO, le iti'' et un baLaillon du 2i' (2). Toute la 
ligne se retrancha, et la nuit se passa tranquillement, 
malgré deg rafales; iutermittentes de balles arrivant des 
trancbées enneDiies, où Toû entendait Jouer par ni ornent a 
une musique militaire. 

Le lendemain, au lever du Jour, ta brigade Rigoshi 
était en ligne, moins un bataillon du 24*, dont la moitié 
ëtuil réserve de brigade, tandis que les deux autres 
compagnies portées au [!4ord du temple de Houmiao 
observaient la route de Penkibu. 

La brigade Sasald laissait un régiment (47") en réserve 
pour Taire faee à une attaque possible venant de Siuo- 
syen sur Fantiaputse; l'auti-e régiment (14% colonel 
Imamura) recevait pour mission d^aller Taii-e par le Sud 
un large raouvemeol tournant pour prendre A revers la 
droite russe : étant données les dîriicultês du terrain, 
son action ne pouvait se faire sentir avant plusieurs 
beures, 

L'arlillerie divisionnaire (cinq batteries), avait posté 
un ^oupe auprès du temple de lloumiao; Tautre, à 
600 mètres au Sud^ sur la cri^te k l'Ouest du Siho ; tous 
deux pouvaient Lallre la position russe A environ :2,50û 
mètres. 

Des patrouilles avaient reconnu la nuit le cours du 
Sîbo, partout guéable. 



(1) Voir J. llnmilioD. 

Eï] CapiuïaG lurdiao de roTjn^a an^kisc, présent bu coiobat, <àXi 



303 



LA UiriCftlUI KlTSSOJAforUlBK. 



M W71. 



X purlir du 3 heures du malÎD, la progression de Tii 
fj^nterie commença par petits groupes de 6 à 10 hommcSj 
contenue! par un feu trf s vif d'artillerie, qui dut se rolen- 
Ur vers 9 Ijeurer^, le eoaimandaQt de I .irtilleiie divisioD- 
naire faisant savoir <]aey dtj irain dutxi un allait^ il a'y 
avait plus de munitions que pour deux heures. Le tir de 
rurtîllerîe russe élaît assez mal réglé- 

Vers 10 heLircSf la brigade Kî^oshi cessa de pro/^res* 
£«r, les troupes resUTcat dissimulées dans les enclos 
des fermes, les plis du teirsin et creaséreut des bouts 
de tranchées, abritées des vues par le kaoliaug; elles 
ge boriièreut â échanger un feu intermittent avec les 
défendeurs des tranchées russes, k une distance moyenne 
de 1,000 mètres- 
Vers 2 h- 50, un ci»niment-a A. entendre ane fusillade 
lointaine sur la droite russe, et on vit Tenriemi relireF 
à brfls son artillerie de lu li^ne, ce ^uî permit à Tartille- 
rie japonaise de faire un boud de 1 ,200 à i ,500 m^-tres, 
pour battre les Iranchées d'infanterie, contre )es4|tielles 
la brigade Ki^oshi recommença d avancer, mais pru^ 
demment et ^ans que Je ^commandement engageât ses 
réserves. 

Les deux coinpa^îes détachées sur la route de Penki- 
hUj et dont la mission était reconnue inutile, se poi*- 
tait^nt par tes hauteurs au Nord du Si-ho, coutre la gau- 
che ru$âe. 

A partii' de i h- 30, rinfanlerie russe commença à 
quilter ses trautcfjées, et rinTauteric Japonaise prit pied 
sur la crête vers 5 h. 45, poursuivant Tennemi de sef 
feux, ïiveiî Taide de trois batteries- 

A Teitrènie gauche, le cidouel linamui'a s'était en- 
ga^'-é(l),à2 h. 1-^, avec l'aide du colonel Taniyama, en vové 



I 

4 



4 
1 



(1) A L*e)trâaie droite rtisie^ t« terraia rKAiilcux n'aTaït pu peroûi 

Je CFËUser uns tmocbAcs. 



N* irn. 



Ll ttUHi^RK RUSSO-JAPONAI8K. 



3a% 



de Hîaruatanp avec deux hslaîUons du 16''. S Abstenant 
de poursuivre VnUf dmîte russe (un bataillon du 31*" cl 
ciuq pièces dâ montagne) qui recula pour aller su ras- 
sembler A 3^000 maires en arrière du centre^ il délîla 
derrière les croies, vers l'Ouest et, au moment de la 
retiiute géuérale de Tenneroi, il intervînt de nouveau 
dans soD Ûane vers H h, 30. 

Les pertes russes (I), pendant la retraite, semblent 
avoir été fortes, car si les Japonais enterrèrent GO cada- 
vres sur la position même, ils en ensevelirent 2C0 dans 
la zone eu arrière. 

Le général Inouyé arrêta la poursuite à tiokiaputae. 
Le général Gerschelmsn retraita justjue sur Koutialse, 
sur le Lan^lio, sous la prolectioii d'une arrière-garde 
fournie par un batjimoD du ^6^ et «^iuq pièces de mon- 
tagae. 

Le combat de Siboyeo produisit du Mé russe une im- 
pression bors de toute proportion avec son importance. 
En effet, vers le 13 juillet, la !'* brigade de la 35" divi- 
sion arrivait A Haicbrng rejoindre la 2" brl^^ade ; 
les débarquements de la 3' division commençaient 
le ifljuillet à TachiUiao; on pouvait donc espérer que 
le XVir corps serait disponible, pour opérera la fin du 
mois avec les l*' et IV* aibériciis. la 5" division de tirail- 
leurs et la 2*^ brigade de lu 31' division, soit "36 batail- 
lons contre Termée d'Oku el celle de Tahushan. 

Or. le 19, les débarquemeolî de la 3" division étaient 
arrêtés à Liao-Yang', où rentrait Kouropatkine (do Hoi- 
ch&ng^) ; le 20. le général en cbef était appelé ù Moukdcn 
par le vîcc-roi ; le 21, il l'evemiit k Liao-Yong et donnait 
l'ordre d'envoyer tout le X" corps (moins la 2° brigade, 



(I) P«rl«s russe», «hiffre cfflarcl, 9 afficiBra, 3â0 homnietf- Peflw 



3at 



Ll. OUBRttit RUSaO JAroKlIAK. 



N" &:i J 



31' divisioD). vers Sihoyen ; la gernison de Liao-Yan^j 
serait fouriiie par le XVII" corps. 

L'amiral Alcxeiev voynil. parMt-U« les J&ponaia en^ 
marche sur Moukdcn, par Pvûkihu. 

Le 2\ juUlcl, le générfll Sloutchcvski (1) recevait 
doDC à Liao-Yang l'ordre d'attaquer Siboyeci. 

Le 21 juillet, {*f X* corps [2) était h Tiindiapu, sur le 
Laogho, avec ses avant-poatea, aa Laokwanling. 

Le général Kouropatkine accompagitH le X" coi'pa. 
pour aliter visiter la position préparée au Laokwanling ; 
il repartit le 2;^ pour LitLO-VaDgjà la nouvelle du comhal 
de lachel^iao. 

Les a\ant-poâtes êtaîeul fournis prir la 1*^ hrîgada 
de la 31' division, qui lenail les bauteurs au Nord et au 
Sud du Laoltwanling, avrrc un régiment et une batterie 
de chaque cdlë; la cavalerie avait reconnu les avanU 
poïites ennemis, sur les crêtes dites Sishan, k 3 kîlc^ 
mètres â TEsidu LaokwQnling. 

Le 26, uf^e reconnaissance fut envoyée sur le flâna 



(1) La gi^nërtl Sloiitali«T4ki, homme «le miniÈras ngr^abkH, iXTait 
t^^cu Uagtcnif>a h r^ter&bourg, où il £tait ^tr^ona grata i la cour; iisu 
do rnrme du génie, Ti'dinicirvii ile valeur, l1 n'htMil pri» le conlaoE da 
Iroupeï qtio comme coniEniuiilaDt de corps d^arui^e, nu X* oorpf*, dont 
la rireoQi4(:rïpiion i\e Kiew, dnnl le cher, DrHgomiroT, r«fltr«i^ait aux 
deruiferM limites l'mitiiïtÎTC do sci hoiïs ordres. Ses prÈffreccca tllaî^nt 
Jiu Lr^itnil du Hipeur tt h li ^-uirrre lii^ pojiiUaa, avec Vn\d& àf laat l'<>U* 
lillnge lechoiqua poAï^iLLe. Sa sdntâ l'obi igeait le pLua BOjreDl b u^r de 
Irt voilure. 

Sun vhef d'ËlM'Difljorj gén£rri[ ZurikOTj ofCder nccompli^ pletn d*. 
Ilvjt4^, d'énrr^ie i^t d'iniliAti^e, pv pouvnib miilheur^osiMneDi déployer 
ta qualîtiSs^ étunl donnés Ica crremonta en u^ngedanii Lo hnut comrau)- 
d^mnir tumk (Major V. Teliaa, di^lHché au X« corp» ru«H^, toc. eU.)_ 

(j) Il comprcnAïC la 9** divimon^ la moiUù do la 3]"^ SH pî^ea de 

cacnpiig^ae, un bataillau de lApeurs. 1h ri^g^imenl eoNfique lï'Argaup 

a* \ wii ea battcrk de moDUgnc (vioui œoddo)} le régiment Tolon- 

Ukd du Cautuse TiïrL^k-KuiLbQu (avao 4 mllniLkuu»), el Je i-^gimeal 

i eouque d'OrcDbourg u* 9- 



4 
^ 



LA OlTffRItS RUHeC-JAFOBMSE, 

droit, TCre Llpiyii ï*l le défilé de Piï^Dglîng, sous les 
ordres de général (ïrékov (I) ; elle comprenait deux ba- 
taillons, la batterie de montag'ne, le régiment G03u<|iiâ 
d'Orenhourg' et le i-égîmetit de cavalerie volûntaîre du 
Caacsse Térel^-Koiibnii ; elle poussait jijs<|u*aii 2' col 
de Piengling, rccevaib des coups de fusil sur ses flancs 
et son Front, s'arrêtait de 10 heures à raidi pour faire 
une esquisse de déploie ni eut de cavaliers â pied, paU 
rentrait à Kiikialse , laissant les deux lidlaîlloDs à 
LipiyuetaudéfiléÂ] Es(. 

Le régiment d'Orenlw.kurg rendait compte qu'il avait 
vu un poste d'environ 80 ïïonimes et un bivouac de 
tentes : le régiment TêreU-Kouljen disait avoir reconnu 
deux régiments d'infanterie^ de la cavalerie et des ca- 
nons (2). 

Le X" corps se mil en marche, le 29^ vers TEsl ; son 
cUef eâtîmaït que la prudence s'imposait; sa cnnception 
du mouvement sur Sihoyen Fut donc la suivante : faire 
organiser une position sur la ligne occupée par lea 
n vaut-postes, y amener le gros de Tavant-garde pendant 
que les avant-postes ga^''neraient une nouvelle position 
et l'organise raient à TusTige d^ ravant-garde^ et ainsi de 
fluile. jusqu'à la prise de contact avec l'ennemi. 

Le 2Hj le gros se porte au col de Laokwanling, avant* 
gartle vers Kaokioptitse ; le 29, Tavant-garde se porte 
au Yushiiling. 

L*ordre du 29 juillet portait les dispositions aui- 
vantes : 



(1) L^ général Grèkov, ci>iiinidDdBDtE& dimion eoBnque d'Oren bourg, 
d»prïr>i^e; ne pns cûoroDiIre nïeo le général GfékoT de li iIïtiAÎDu 
oo»nquâ du TrLOïbnîkaK 

(3) Les npporla «le recoDDaI?aaDciffl Hks tulDiitaîreii du Gauuiu nOfil 
EujoEd à ouutian ; ccui du r^gicaenl d'Orenbourg, Iruupe Jniitrtiite r^ffiV 
librEiueui, aoQl prt»que toujours eiacls. 

au 



LA otmve Rtmso^*4F«iusm. 



»-w. 



Ordrt dm X* tor^, ftmr Im 30 M » iaOlii- 
( lU prodw H ^»^ l« iii*i«r T. T«rt*9 ) 

LÉ|M*fi»>. H-t» i»iM aM, 

MM bHgvJi* 49'iofuiteric avec du-fevit p»4e** <( aâ «KadroM*. S*tt 
fNs, au din rlM ^oiitfum, si riMrmW h TEd de SAbtcb, iIhh li 

ÀM l'cnsÉoiL, acMpten Le oomlMt nr In lujste«n à Llil ^ «fllagv éi 
■■nlfîApQ (le Yiivbuliag}* Je praicn* iIom «m< : 

I* Awn^ffor^ (I)» géDénl-lieutfDaal II4OC* 

M* iÛ*ia'LM «l'iaFantane [1^/i batatlkni ; 

31- brigade d*«rtiJLerie (iO pitos); 

1>' ré^iDpm Cov^EUM d'ArfooB (1 aoCiift); 

(< UtjiLloa de Mpeon (i noopa^î*). 
Et) lout 7.3/4 bataillaiu, 40 pUr«, 1 u>|dIi, | MDi|u^i« 4« wpeaiia. 

S* Crût iij, g*ii^ral-m»jof TiucgiustNiT. 

i** Ltignàe, S* ditiftioB iriafAuterie il liâUilkMu)^ 

S- bnçadt d'ârtili*f» 140 pi4<e»J ; 

1'* b«l1eri« de omaUgiic 4e SiJrérM oncDUlc <3 pilces); 

4" r^jBTitufi&l CMU|oei d'Arg^un (t Htaîa^ ; 

ti" LiLdillou dr lapcur* (I compï^nîrf. 
En tout 7 l>Dtaill4n>. 4*1 pi4ce> de c^apagae, S de monUgn^, | 
nift, t coojpa^te de lapeun. 

3' brigade, It* dÎTiaion (S LiUd^ûûa) ; 
V* brigade <L'ArtiMi>ri« (S piftc«); 



(1) Acceptera te combit mr U poiHion icLuelliMneal orcupi* par 
aTACil-poït?9 ; celte («Q^ition iJt>tl doae ètr^n dèe mflinlPDant» garnie Àt 
Iroupe» en force» tufÛ3iknt««; oa comat^uc^ra mm iturd A La br* 

f3) 5f! rasirmblerA : 1" brigade, 9' difiaion (33' J«leU, 1 bataille] 
du 34', Sieiik), h l'E^t de Ugootiliae ; l'vtiUehA, aotia li protootM] 
d'un bnUillon de Sieviik, yen Toundiipou. 

(3) Coutn» la n-[iitratkOU du c^hemia Upiyii-TinàaD (PicDgliiig) ; coa> 
Tiifi U droile tlu \* corps» raUnl m Ijjiison i^troite aT«« ocloi^cia 4 
gauche ; aigc le dCUcbefaeut du eoiaU keU«r, a h droite» 




réponse du maréchal Oyama paraît s'être fait attendre 
jusqu'au 30. 

L'ordre irnttaquer le lendemain Fut envoyé aussit/ït 
^nx iliven^es divisions; îl semble qu'il ait été p['éparé 
et envoyé d'avADce^ car les disposîtions de niarche 
demandaient du Lemp^. 

L'uflensîve de la T" armée entraînait deui actions dis- 
tinctes : au Nord, uq combat de la 12^ dÏTisiouT pour 
enlever le Yusliuling, avec Tpide d'un élément de la 
S<^ division; au Sud, uue bataille de la 2" division et de 
la Garde, pour forcer le Yangtselic^". 

Nous étudieroûs succesâivement reag:agement du &ud, 
puis celui du Nord. 

Combat du Yangtseliag (\) {31juillel)H — La posïlîCHi 
àt rcnuemî était connue des Japonais, ainsi que rem- 
placement de la majeure partie de ses ouvrages dèfeo- 
air^ : Je comte Keller avait fait organiser un barrage à 
cheval sur la route d'étapes de Liao-Yan^, sur les bau- 
leurs qui bordent à l'Ouest la vallée du Langho. L'or- 
gauisation comporbit plubjcui's lignes successive? de 
trauchées, dont les plus avancées, sur les coutreforts du 
versant Ouest, peroiettaient k Tiafanlerie de battre la 
vallée de ses feux. Les emplaccmenls d artillerie étaient 
en majeure parlie en seconde et en Itoisi^me ligne; 
ik laissaient donc des secteurs de la vallée en angle 
morl, bien que des disposilioDS judicieuses eussent 
été prises pour pcrmcUre le tir en tlanquemcut de la 
ligne. 

La vallée du Langbo, large de 700 mèlres aa 
moyenne, plate ci cultivée, est presque entièrement 
couverte de liaoliaûg haut de 2 métrés â â"\50, formant 
une juQglc épaisse. Le cours d'eau, partout franchis- 



4 




K'Oll, 



LA. aCKK&B &U38D-JlP0NAiaB. 



sable, est uD ruisseau an lit caillouteux, aux berg'cs sans 
relief, n'offrant pas ddbrî. 

Les liauleurs iIli ver^i^nt Ouest présentent une série 
d'épei'ons escarpés, hauts de 30 À ËO mètres, en partie 
boiaéa de taillis épais, et se relèvent progressivement 
jusqu'à des crêtes dénudées qui les dominent à pluâ de 
lOO mètres, et où se trouvoient la plupart des emplace- 
mcDts de batteries et des observatoires du détachement 
Relier. 

L .^ïtbtque se présentait douc^ pour le ^?o% de Vaeraée 
de Euroki, dans des etjndttionâ difficiles : la marcbe 
d^approche contre le froul russe devait se faire |>nr des 
VHlIt^es orientées Est-Ouest, et enfilées par l'arltllerie 
ennemie; la vallée du LHogho, par ses cultures, ofTri- 
rait un couvert aux vues, maïs romprait ioul^ cohésion 
dans la manœuvre; enriu, ou aurait les plus ^'-rundes 
peines à trouver des positions pour Vartillerie. 

D'après le service des renseigne menls, la pi^sîtion 
russe était occupée parles 3" et 6" divisions de tirailleurs 
de Sibérie orientale ; on signalait de plus un rassemble- 
ment de la force d*une division, à Tanghoyenf ^ur la 
grande roufe (I), 

L'ordre du général Kuroki pour l'attaque du Yang- 
tseling, comportait un combat sur le front Tenclmitien, 
Tawan, RankiapiUse, livré par le gros de la 2" division 
et une partie d*^ la Garde, cnniplété par une manœuvre 
débordante du reste de la Garde [2) contre la droite 
russe, au Nord-Ouest de Ilankiapulse ; le mouvement 
débordant devait précéder Valtaque de front pour la 



(t) Au Noril-Oucst de LiQddtaflaji ', rcaiti^aemtnt qui puatL erroné, 
{"i) Lu bîigideA»di a <]uittâ W IV' arniËe, partnct de Siuj^ea Le 

SI juilkt; »c9 £Mpeft ont été : Soutslkcou U i2, Hoiagkiatieu le 33, 

TJDgUeyu le U, Miliijtpu Le 25. 



m 



L& GrKaBB RUSaO-JJkroK^lBB. 



H*«l 



raciliter. Vu élénicDt de U 2' division lui était onlcv^, 
pour aller coopérer dan^ le Nord à Tatlaque de la 
12* division sur le Yushulmg ; le reste détail descendre 
du Moliealing sur Taw&n, visant le saillant Nord et le 
ûanc gauche de [a position russe. 

ToHi ic iuccês de ia manœuvre tontrt Je Yanglsciio^ 
rrpouaU donc sur ia Garde. B 

AttatjUê de la Garde, — Par suite des difficuUéa pré- 
vues poor la mai-clio d'approche, lee mouvements pré- 
paratoires à l'engagement devaient G'eQ'eeluer de nuit, 
avec le diepositif suivant : ^^ 

Brigadr Watancbi {^% ea deux coIonocB : ^^ 

Colonne a. — Trois halaillons (V régiment), trois 
Laiteries, une comp^tgcie du génie, un peloton et denùH 
de cavalerie, itinéraire: le Sinkailing, Mokumcntse. " 

Colonne ô, — Deux bataillons [3" réglaient), dciu 
batlcric!*, une compagnie du génie ; itinéraire : le Lang- 
konling (1), la crête h. lOucst (sentier aménagé pourle»^ 
pièces), ^litiitayengt^e [Suitiansa). 

Brigade Âs^da (V^) ; deux eolonnes : 

ColoDne c. — Trois batoiitons (1°^ ré^ment), xam 
batterie de montagne^ deux pelotons de cavalerie, deux] 
sections du génie, colonel Yamada; itinérairtï par li 
Papsaiing :^L]r llonkiaputse, 

•Colonne d. — 2" régiment (moins une compagoie), 
une batterie, un peloton et denti, une section du génie 
itinéraire : le eh e mi u descendant la vallée du LungLoj 
de Makiapu sur Uankiaputse. 

[ ne compag'nie et qiiatn.' peliittms de rav&lerie soi 
laissés k Makiapu, pour surveiller de la cavalerie enni 
mie signalée en forces vers l'Ouest. 



(1) Aliaj : Libdin, Lahotia. 



LV'lût-iiiajoret un hatflill.m {du 3" régimeat), réserve 
de divisîoût suivent Jn colonne c. 

Commun icatiom. — TélÉgrapliiqïte, entre rétat-major 
de la Gardo et k quartier général de l'armée au 
Motienlîn,?; cDtrc les colonnes, le terrain nu permet pae 
r Établisse m ont Je ligneâ ; Icb cavalior€ ne paB&enl pas ; 
il faut se contenter de relais de piaulons à pied, 

Déùtit de ten^açfement. — Brigade Wutanabe : 

Colonoe a. — Le 4* réfiriment avait ordre de marcher 
sur Yangaialingtse pai- le Sud de La \aUé€, avec uae 
Uanc-^arde aur le versant iNord, Tace à Makumentse ou 
VoD sigDalail un poste ennemi; dans robscurït^» tout le 
régiment suit par erreur le mouvement de ce défache- 
ment et se trouve rassemblé, au Isver du jour, ou Noi-d- 
Esl de Makuuieutsu ; il faillit, pont' le ramener è l^em- 
plticemmit présent (1), traverser h vallée sous le feu de 
fartillerie ennemie, utic de telles précautions gne ie 
mom-ernerit ne (ut tfcAet'^ qvie rer^ j/ûdt ; deux couipa- 
gQÎes restaient au premier point de ra^SL-mbletueiit. 

Le ^Toupe d'artillerie ne peut Irouvei* d'empl^K^ement 
que pour une Latlerie et demie; il ouvre le feu, A 
3 heures, ctuilre une tiallerie enuenne placée à la crâtâ 
1,*Ï00 m titres Ouesl de Yaug-mullngtsefet qui répond sans 
grand elTet; la canonnade se prolonj^e, par inlermît- 
tence^f jusrjue dans l'après-midi- 

Colonne A. — Linfatiltrie (llet I1I/3") atteint a l'heure 
prescrîle les crêtes dominant à l'Eït Shuîtaycu^e, 
mais doit s'arrêter; rjii-lillerie n arrive paa : on a mis 
les attelages des caissons à dauLl^r- ceux des pièces; 
rînfanterîe (ire à la coHe et pousse aux roues ; les mnni- 



^l; Cet ^m^fEncomont uet obritA dut leui do L'artJUurie ennemie pEir 
Téperoa au tiud-UutsI ilr VaiigniuLa^tAe; k uMumaDtluiaflDt tcaait k 
Ju*l« titr« a en Uirt; J« pomi ite ivpzTl de Tïttaquu. 




Mt 



LA erSBKS RCBM^ApONAlSE, 



VTI. 



tûtti Mmt débanitiées ^t emportées 4 bras d^hotDmcs ; 
Rulgré toot. c^ q'csI <iu'A T fa. 3d que les dcut batteries 
peuvent oarrir le r«o, ^«heloniiécs 4 300 mMres l'une 
dcmère l'uutre, faute de place, â une disUoce df- r«r- 
tillehe ennemie qui dépasM U graJaatîoo des Tuséefi ; 
il fout tir«r peKtiUat, à shnpaeb et à obus; le feu, 
inefficace, se ralentit au bout d'usé demi-heure, pour ue 
represdre que par aee^(l;. 

A H heures, le 11' batailloit met deux <om punies en 
chaîne, les poosse daes la brousse sur \fs pentes des- 
oandaat sur Sbuitayeagts«^ Ua «ppaiiant du feu des dem 
wrtwi, <iui «nivent à l««r leor: le 111* bataillou, â 
guvcbe, Ûl Utt nonvemeui aualoti^M, et toute la fonua- 
tMtt tfavarse peu A paa la vmlléa A Uluas, ^naée dufl 
lekÉoBaajT iâ , sans tipaodre au fcv veau de Chakia- 
pHiM; v**9 10 heures, la ebaltte japonaise, parrenue 
h U «rtia, « rOwrt de Sfatttay«mse. ouvre le reo me 
rcMiOM m poMoti à la «Ma boisée au >'onM>Deft, A 
1I^4M mHtm^ l'm« «mpi^BM oenpe U partie Sud do 
Tilh^ de ShuîUyenjrtsv, duttt lei lianes tienucot b 
partie NcM jusqaa van 2 h* M. La itefttion allait rester 
b flkéoie jiit^ttt ««n la fia de l^pte-midi : les asoîl' 
lauts 0mX parte peu h pea dsq ««piçnws cm lîsne, 
[, 1# H- tmîUwrs rené tîcftt boa dans 
tintai at^c uttt ^w^plm al mm calme 








W 971, 



LA OUXRRR RUaSfl-JXI 



Brigade Asada : 

ColoDDe c, — Le î*' régiment avaîl l*orJrp d'attaquer 
vers le NorJ-Oucbt, f*n pHrtant de llaukiaputse \ son 
attaque sui- les hauteurs ijominaatle village, réusait s&ns 
peîae, gr-lce au hou emploi de la haUerie de moDlagne ; 
vers 8 heures, rennemi ae repliait sur une deu?(i&nie 
crèle» Â 3,000 m&trf^s au Nord ; le 1" rëgiment le suivit, 
en appuyaot vers TOuesl pour aller ae joicdre à l'el- 
taque du 2* ; deux compajrnies appuyaient à droite, pour 
prendre l« contact de la colocne h; de t^ h, 30 à H h. 30, 
Iti batterie de montagne s*épuisa en efforts pour rejoindre 
son inFanterie ; vers midi, elle put, duoe deuxième posi- 
tion, rentrer en acttoa contre l'artillerie ruase« et conlî- 
utier le feu jusqu'au aoïr, malgré des pertes sérieuses et 
des périodes d'impuissance absolue, 

Coïonue d. — Le 2' i^égimeût, descendu de Makiapu 
sur Uuanpe (1 ), s'engage vers le Nord, dans un terrain 
presque împratieahle, et finit par arriver vers 1 heure 
d gauche du l^' régiment; puis voyant en face, au bant 
d'uue falaise, une ligne d'ouvrages fortement garnie, il 
n attaque pas ; le 1" régîmeut non plus. 

La batterie de campagne n'avait pas pu suivre; elle 
avait pris position vers Huaope, et tirait au jugé, à 
6,000 mètres, sur les crêtes à l'Ouest de Yangmu- 
lingtse {2}, 

Vailaf^tt^ de in Garde, sur laquelle on comptaii^ ne ^e 
produise donc pas ; \g ^énérel UaSGSQ^^t^ n'en fut avisé 
que vers 3 heurea, par ud messager à pied, et il prit le 
seul parti possible, essayer de trionkpher dans une 
attaque de front, avec la seule brigade ^^'aIa□abé> 

Il renforce la gauche du 'A^ régiment de trois compa- 
gnies de sa réserve (bataillon 1/3"). et donne l'ordre au 



(3) Ellflclmugt! lie pO!iitiuit|iludUrd,|H)uri« reporter v?râHankJiipu(6e, 



AU 



LA GUBItRËi aUSbO-JAPOKAlSE. 



N» W1 



-i" régiment de marcher vers ]tt longue créto au Sud- 
Ouesl de YungmuUngLse. 

Soumis à l'i^cervemGiit d'un feu ajusté à courte dis- 
tance, qui 11* clouait, derrière une croie d«puîs plusieurs 
heures, le 3^ régiment ne bougea pas, miilgré l'arrivée 
des trois coiupagnïes de renfort. 

Le 1*^ ré^-îm^'Ut s'ébranla k 4 heures, avec deux batail- 
lons en ligne, et le troîsîî^nie en résorve derrière la 
droite; ia descente sur la vallée du Lanfjho, par petits 
r/rtntpfs cheminent nouh le ffu de rartUlerie^ prit deux 
heures^ malgré lappuî donne par te groupe de batteries 
tout entier employé celte fois. 

A 6 heures, la ligne des tirailleurs franchissait le 
Langho, enlevait YaDgmulingtse, la cri^te au Sud-Ouesl, 
et s'arrêtait, échangeant un Teu violent avec l'ennemi, 
qui avait reculé jusqu'à la crêle fk 1 ,OÛÙ luMres au Nord- 
Ouest . 

Tous ces succès n'avaient rien de décisif; on peu* 
même dire que la Garde avait échoue dans sa mission; 
1g situation allait être sauvée par la 2" division. 

AitCffue de la 9* division. ~ Le g'éQéral Niahi availl 
dû se séparer du 30'', cl du 111' bataillon du 16", partis, 
sur Tordre du général Kiiroki, pour aller aonlenir la 
lâ^divÏMon; le reste de ses Forces élaît distribué ainsïi 
qu'il suit, sur la roule du Motienling à Tawan (1) : 

Au Nord de Chiukb puise, le 4" régiment et quatre 
batteries; au feud, deux balaiïloQs du 2'J' et deux balte-' 
ries; en réserve vers Liukiaputse, un bataillon du 29* et 
deux compagnies du 16*; en floDc-£:'irde de droite, vers 
Eurlaokou, sur le sentier du Sipciling, st\ compagniee 
du IC, avec le ^" régiment de cavalerie qui patrouille 
vers le Nord-Oueat. 

L'inlanterie ne bougea pas de la matinée, siiuplen 



I 




LA «VVKEB BCM<-»-JAPO»AlSE. 



3I& 



couvcHe. sur les crMe<« iluiuliiant l^i vatlé^, par des 
fSâaiDis ténus àv firallleups- 

L'artillerie éprouvait quelque peine à se placer; toule- 
foîs, h 8 iieure*4, elle tirait son premier coup de canun. 
Jusqu'à 2 b. 30, I âctîùD se Jiarna A <les écliHDges d*r pra- 
jtclttes entre les *.leuï artilleries ; les Russes Enoiilraieut 
ane hallerie uu ^aiDant Sud de Ta^-an, et deux «utres, 
aur la crête au Xnrd du Yan^tselîng:; ces dernières, 
vers 9 heures, tirent uu feu lelleuieiit efticace sur [es 
quatre batteries japonaises du Nord, que le personnel 
dut les abauiIuiiDer pour s'abriter et dut cnsiûte cbau^er 
les pièces de posiiioit à bras avant de reprendre le fea. 

Vers 1 lieure^ le général Kitroki, prévenu lélé^râpbï- 
quemeat du rinsuceèï^ de la Garde, se décida à Taire 
donner la 2^ division, qui constituait, pour aiusî dii^e^ sa 
seule rései-vc. 

Nishi fait attaquer de front le gculot de Ta\^an par les 
deu:i bataillons du ^9'; le -t" régimenL, renforcé dn 
butûillon du ^9' pris à la réserve, reçoit Ti^r-dre d'atta- 
quer Tendiuitien et las hauteurs A TOue^t; la flanc- 
garde d'Eurtaokr>u est rappelée. 

Le mouvement commence à 3 h. 30; & ^ beures, le 
2^ prend pied sur les crêtes au Sud et au Nord de 
Tawan, n'y trouvant plu£ Tennemi; Tattaque de droit(> 
occupe Tencbuitien, puis les défenses russes des pre- 
mières pentes, et reste d tirailler jusqu'il 6 heures du snir 
contre Tenuemi qui s'est replié sur une deutiéiue ligue. 

Le lendemain, au moment de recommencer l'attaque, 
les triiLipes s^ aperçurent que le terrain ^lait libre ; l'en- 
neniî avait lAcbé pied pendant la nuit sans raison appa- 
rente, autre que lu mort du général Keller (ï), ou la 
nouvelle d'un échec surveuu du cùté du X.' eorps. 



M) 1^ général Keiler, «o ça^nanl uo puiat li'obïcrvatiop tolaiu d'une 
hUUrie tu Nard-OufGt de Tavau, fut \né p<r un ïbnpnel jspoatU 
liant 3T lialle» raUcignîrenl sioiulUDénjeaL. 




at< 



L4 oCBuna nir 



N'îTîr 



Put» jAro^AiMf! iinH ti blessé»). 

Colonn^d 150(1) 

Col*Ba«* 1W(B 

Ctlannar . . , 60 

ColoDtw d. . 1 

Arttllrriff, txç. . 9t 

ToTit... 4âC 

|4« fititliii^uM jap(HiRt»va doaMQl irn loUl d« 413 blasÀ, dont 
3n|«rUru»il,4epftrl«aw««.I^KddtBt. wii: fuwl88,5p. IM, 
n*ofi tl.ft p. 10D. 

f 4i«M»»» * «*«pri* le dMMfemnl du >«rd, 10» Uorf*. dwrt : 



r«Mi«l ^ Tms^fin^Ltfoùnlàtt IZ\. — Dans U Doit 
do 90 ftQ 31 . If \* corp6 msâ^ occaptit les «npUccmeiito 
Mtivmnta: 

1*^ bripvdr 3t* divisMQ. aTUkt*g&rde« ttmt le Yodio- 
tiaç ^r l« lit* (PpûaK «^^ un^ batWtîr «y Nord dtt 
ool. àmx droit- baillrrirs au Sod; le ÎO* (T«abor) c»l 
«tt >«fd dtt ààho^ «n hivooftc, lotti pris d<* *r^ «lanl- 
fttln q«i iMMMbI k crtie Notd da Fskkslutu «t ont 
dMttcM Ml STMipe d'^Uîiviirs M ■JiiriBa Sod. bobé 

LF|:mvl-l«V»^^'*«li'^WB*^ cal à UAwMlâv, 
a^«c liait baltf rvn^ ds-«t trob rHwAtA i TâTial^mrde. 
La3*bh^Mk,9-dirâmi.ftelf«i]iMtM S^Klff^, 

ft Mt porté» 1^ U|À}« « 

W ilHiifciMitf Gr4à*rt 



I 




317 



t d'Oreabourg. un botïiilloti du 34'). tienl le défilé de 
Liuktalatse (I ), le long du Tfiilseïio. 

La 12" divisioD japonaise recevait le 30 juillet l'ordre 
d'enlever le Yuahulinç; son attaque serait secondée par 
UD élément de la 2' division [quatre bataillons) poiis^^, 
sous les ordres du général Okazaki, de lliamalang sur 
Pieng;liug ; la 42" division était renforcée d'une partie delà 
brigade de réser^-istes do la Garde (général Uniézawa). 

D'après les ordres du Repérai Inouyé, Tatlacjuedu 
Yushuling devait être cïêcutée le 31 par la 23* brigade 
et lartillerie divisionnaire (cinq batteries : celle qui a 
été prêtée & la Garde manque encore). Une aulre attaque 
serait dirigée contre Je Picngliug par la 12* brigade (cioq 
bataillons et une batterie emprunlée à la brigade t'mé- 
£awa). La réserve serait fournie parle dernier baldllon 
de la 12* division, et deux autres empruntés à la mâme 
brigade de réserve, 

Le 31 avant le jour, le 21^ occupait au Sud du &iho, 
avec deu^c bataillons» une longue tranchée creusée 
d'avance après le combat du IG en face et à 2,000 mètres 
du Yuahuling. et qui sert de point de départ pour lalta- 
que des hauteurs du Sbisban. sur im front df liy{M)0 im- 
tres; cette attaque ne pouvait que traîner; les troupes 
japonaises progressent d'ahord dans les plantations de 
kaoUang, puis linissent par s'arrêter À 7 heures du 
matin, et creusent, à la lioiife des cultures, à environ 
1,000 métrés de l'ennemi^ une forte tranchée pour 
tireurs debout: le Shishan se présentait aous Taspect 
d'une falaise, on avait reçu des coups de canon des seiae 
piËces ennemies du sommet: les feux d'iofanterie deve- 
naient raeurlriers; bref, le 24* s'en tient là, et borne son 
action à entretenir le Feu contre les tranchées cnoemies; 
un échelon, â gauche, gagne encore quelque 300 mè- 



^s 



LA OVElUtE KlTSBO-JJiPOKM&K. 



K' Ifîl 



très, et s'arrête aus^. Le front tenu p&r renocmi de k* 
cCiiè était d'environ 3.50(^ mètres (trois bataillotiB di 
121", renforcés dans la journée par un bAlaillon du 33*). 

L'arlillerie japoDAÎse (cjualrc batteries de inonta^^. 
UDC batteiie de campagne) avait pris position À Taube , 
en deçk de Fangahen, dana des épaulcments blindëa ctfl 
mastjués pn^parés d'avance* et lirait, à la portée dc^ 
4,Ù00 miHri's. sur les crêtes nu JVord et au Sud du Siho» 
sans grande efficacité; l'Artillerie russe (deux batteries] 
répondait a\ec un lir r^çlc 1 ,ÛOÛ mètres trop loog (1). 

A droite, le 46", destiné è enlever le Makurayama, 
avait fait son mouvement préparatoire h la fâTeur de U 
nuit: le bataii^on de gauche, cheminant dans la vallée. 
vient se placer au pied du mamelon Sud, eo aoçle 
mort, et reste soi^neuacmorit caché; le bataillon de , 
droite oblique vei-a te PJord, prend pied sur une pre-J 
mi^re créle (A), enlevant un poste ennemi, gagne onc^ 
deuxième crête [It),el ouvre li- feu par surprise sur le 
bivouac cudorini du \*2^^ rasse, à i b. 30, jetant ei 
même temps du monde dans la direction du col D, 

Une partie du l^a" se replie sur les crfites d TOiiest;! 

seul, h IP batailloû attaque la crête au Nord du col D, 

arrive quelques instants après l'eniiemi fA, après des 

coips-A-corpa partiels* est rejeté dans la vallée, au bout ^ 

■de lïO minutes, perdant 2^i} hommes. ■ 

Vers 7 heures, l'artillepîe japonaise commence A cri- 
bler le mamelon E, dont le bataillon de gauche du 46* 
gravit péniblement les pentes ; celte attaque, secondée 
[lar le feu parti des crêtes A et C, réussit vers 8 h, 30^ 
Le 46* japonais essaya de progresser au delà des crête» ' 
du J^'ukLa^han, mais le teu d'iufanterie ennemi, parti 
\Âtt crûtes à 1 ,t)00 mètres à l'Ouest, l'arrêta net ; hi grèU 
^0 shrnpnels déversée par la batterie russe de gauch« 



(1) Tir échel«nD£ de i,«Uli h 5,401} mètres <V- 'l'eltau). 




l'obUg'ea mËme k rétrograder pour s'abriter à contre- 
pente. 

Le 122'' niase se reaforee, à droite, d'un bataillon du 
!2l^, réserve dp hri^de, â gauche, A'un commando 
d'éclaîrears, puis, h 9 L. 3t). de deur sntnîuB d'Oren- 
bourg, n* I, envoyées par Grekov; puis» à 10 heures, 
d'na bataillon du 31" et d'irn antre du 33", envoyas de 
Laolcïi-anlîn^. par Slouti^lievski. Le III" l>alaUlon du iO* 
japonais av^it dA Ëlre porl^' en li^oe, et la sîhiation 
paraissait tellement <Titi<|ue que le général Jnouyé, ft 
Il heures, renTorçait !itt droite d\in bataillon et demi, 
pris à sa réserve ; c'était tout ce qu'il pouvait faire, ayaut 
envoyé les réservistes sur la route de Siboyeo k Pen- 
kîhu (t). 

L'artillerie n'avait pas de vues sur U terrain du com- 
bat, ik Tailc droite, et ne pouvait gravir les pentes du 
Makurayama, dont le site lui aurait assuré un comman- 
dement de 70 mi^tres sur la seooude po^^ilton russe ; elJe 
s'était bornée à faire un bond d'environ 1,000 niiïtrÊS 
vers l'Ouest, après que des eiu placements eureut pu être 
étudiés et aménages (abris bliudés, masques en Uao- 
liang, etc.) ; h. 9 tieures, avec la hausse de 3,000 métrés, 
elle ouvrait le feu de sa deuxième position avec quatre 
batteries placées sur uo éperon au Sud du Shî-ho et 
une batterie, au Nord de la rivière, tirant par-dessus le 
col D; cette dernière, canonnëe en passant le coura 
d'eau, perdit, par l'elTet d'un seul sbrapnel, quatorze 
hoDimes et plusieurs cbevauï porteurs de molérieL 

Pour les Russes, les batteries Japonaises restèrent com- 
plètement invisibles [v> Tettau) ; maia leur tir, bien 
réglé sur les batteries et les caissons russes, eut 



(1) Le 12' r^fiimenï d*^ Cftvnkfie japonnij ^Uït poralïai ppr la pré- 
■tnca fTanniie, iUn& cetli; régioi, de In Gital^Tit Uonbaviiiç, nmi 
18 ïolnin^j. skns compter celle Je Grékor. 



3n 



LÀ aDKB&B RDiBO-JAPONAtSB- 



»' 9li^ 



I 



cependaDt un effet presque nul (un mort et sept bles- 
sés dans les dcut batteries peDdaot uac oction de douze 
heures) ; les Japonais employaient de préférence les pro- 
jectiles explosifs (Ij, dont l'efficacité conlrs les buts 
animés fut dc9 pi as médiocres (Tcttan)* 

De midi A 3 heures, il y eut, dans l'oction, un ralen- 
tîssement, provenant probablement de l'olTet écrasant de 
la chaEcur (39^ à i'ombre), puis, les Japonais montrèrent 
des velléités de reprendre TolTensive por leur droite, ce 
qui amena le général Sloucbevski à renforcer son aile 
gaucbû d'un nouveau bataillon du 34* [âj. 

Ueureuacmcût pour la droite japonaise, les Hussea 
n"altH(]UÙrenl pas et se bornèrent à. enlrelcnir un combat 
de feuï qui ne tarda pas à devenir InilDant (y). 

En^agcfnent rf# Pienglifig ; reiraîie désastreuse de la 
brigftde Marison. — Le général Martson avait occupé le 
déGlâ OucBt de Pten^ling avec deux bataillons du 35** â 
gauche, onze compagnies du Sti" à droite; il était en 
contact, au Nord, avec le 12i^ dont il avait fait rele- 
Tôf la droite pendant la nuit par trois compagnies dm 
35' et deui pièces de montag'ne; il avait gardé en ré- 
serve quatre compagnies du 35" et cinq du iH>" ; sa batte- 
rie de campaj^nc, trop lourde, avait été laissée à Lipîyu» 
bes postes étaient à la eréte Est de Piengliug, 
La brigade japonaise Sasaki (cinq bataillons, unesc^- 
droû, une batteiie), partie des cnvii*ons de Sihoyen A 
3 heures du matin, refoulait les av^mt-postcfi vers 
5 heures, s'installait à leur place ei. vers 7 heures, 



I 



(I) Lei btIUrica de laantjiçaD tircal h «bnipaeia ou k obi», iDais k 
:{,0OO icËlres \k Tilei4« resUile du ibropneL eil Uilh, et tes balLoâ 
âont pru DieiirEriârcï. 

(1) Lei {I«Ui AUlrcB tHiUillûiu du 34* Mal ■ Tailc! gnuclio AT«e h 
caffllerie Grékov. 

(3) Lï droite jipannjae IravailLi touU \a journée et U nuit A se [«r- 
tiOvr sur ta Miikunijama- 



LA OrïRRB RUaSO^ÂPOK&IâR, 



3fr 



ançait un bataUloû contre le Piengling Ouest et tin autre 
vers le .\ord; ce cîeroier fuit recaler les trois com- 
pagnies dtt 35* et la sectîoD d'artillerie de maûtaiï'Qe ; 
quant A l'autre, il s'arrête devant uu feu violent ; Sasakl 
le prolonge à gaucbe de deux autres bataillons et 

Imet fta batterie en action; TeDaeini n'ayant ]>as d ar- 
tillerie, U batterie crible tranquillement le front de la 
position d'infanterie et en particulier un chemin creux 
formant traachée uaturellc, dont io position exacte^ 
hnf/ternps întronvaèiet a été dénoncée par farrivée d'un 
fenfori ennemi qui est i^entt s'ij jetfr. Avec le soutien du 

I canon, l'attaque japonflîse qui jusque-là n'a pu pro- 
gresser que par les crêtes, ga.^ne du terrain dans la 
vallée; un parti de sepl hommes irouve le moyen de se 
gliseerjusqu'Ëi un mamelon, ^ 3U0 niéti^s nn Nord de la 
traachée nisse et ouvre un r«u rapide enfiltint cette Lran- 
cbée que rennemi quitte eu désordre, pour se réfugier 
à la crête en contL<e-hant, dépassant (a crête et se jetant 
sur un bataillon de renfort qui la gravissait, musiquo en 
tête, et qui est entraîné dans le mouvement ; les Japonais 
parvenus à la cr^te liraient à toute vitesse, infligeant des 
perles cruelles â Tonnemi (1), qui ne trouva d'abri qu'à 
3i>0 mètres plus loin, derrière une nouvelle cr^te. 

Ci! succès de son centre et du sh droite, délivra Sasaki 
de ses inquiétudes pour sa gauche qui était fortement 
menacée d'enveloppement, car Martson avait mis en 
ligne toute sa réserve, notamment cinq compagnies 
qui cherchaient â déborder par le Sud; le général 
russe dut ramener sa droile en arrière; l'ennemi lui 
laissa heuL^eusement une heure de répïL 11 élail envi- 
ron 9 heures du lualin, quand Martson apprit l'arri- 
vée sur son liane ilrtiit d'uoe forte colonne venant du 
Sud-Est; il donna Tordre de bultre en retraite, pour 



(1) Lgi JapoatJi auraient trouva 00 cmlairn ru»e» »ur U filiCfl. 

21 



LA mnnaur vnna-jiAFCouDBe. 



1 



All«rrK<:iiper €t défendre Upiyn. La bnnde Buah 
le toinl <jue par fies patrou>lles. e( te to«nu v^n t 
Non), poor attaquer U drf>ite da 131*, qvî venait de 
renforcer (un bataillon du 33* envové de la réserre 
SioutcheTfiki'i : cette attaque, en terrain difficilp. ne 
^ un EimuJaere; le« trotapes du gt-néra] Sasaki s'arrf- 
téreat vers mîdî, vainroea par la chalenr et la fatigue: 
la batlerîe n'avait pas pu les suîrre. 

La brigade Martaon, dans sa retraite sur lipîyo, alMl 
subir du san^laol désa&tre^ en effet, le ^oéral Okaaalu 
(3Ù* et bataillon 111/16'', part! à I beure du matin 6t 
Hiamatang, arrivait à la g^auche de Sasaki rers 8 beorea, 
eoDtinnait son mouvement è Tabri dea crêtes, Ten 
Lipïyu, e1 cherchait k devaBr^er TeTinemi à la sortie do 
défiU. 

La brigade Martson, en retraite A partir de 1 1 hen 
cbeminaît vers midi au fond de la ^r^e où passe le 
mio de Lipïyu, lorsque bmaqueuienl la crête au Sad 
couronne d'une lon^e ligue ennemie qui auvre le feu, 
général Okasaki avait déployé environ deux balaill 
devant le!44|uet£ la coloncp Marlson dut défiler, dnS 
rimposiiliililé de gravir les pentes ni au Nord, ni au 
Sud de \n gor^e; ses pertes furent de h^OO tués, sana 
compter les hommes écrasas dans la cohue. ^H 

Les Japonais étaient beurenseiuent arrêtés par leR^^ 
de la brttterie de Lipîyii, qui les preuail k revers,^ 
grnnde di.stance, et par une ligne de tirailleurs ap 
A la crèle au Nord-Kst de Lipiyu, avec des mÎLrailleu 
doiil reJfel fui immédiat; re secours était apporté 
quatre sotnia^i du régiment Térek-Konbaji envoyÊei 
.la réserve de Sloutrbevski ; il permit k la bri^de M 
'flOD de ga^*'ner Tcundiapuu. A 2 heures, les Japo 
prirent pied sur la cr£te à VFaï de Lipîyu, tandis 
lea (jHucasieus tenaient la eréle à l'Ouest. 

Crtie ri-irailr de la Ijrîgade Martson allait détetmi 
celle de tout le \* corps, dont la situation ^lait, par 



l 



I 




eu r 

en engtçntt 
flani4 la maËn» 
renforls. et & 

Y an g deui 
tlu XVll" cot: 
Martson^ reru 
Loros h lui prc» 
Dnuvclle do dësaj<L' 
réponse de Martsuk, 
qu^il n'y avait plus k 
fiées et mortes dr f«tiri- 

La droite du X^ coi}» ■ 
Terle ; Slouktievaki ya* 
àscTi bûfailloiiâ du 33% j 
peli Mni'tsoQ â Lnokw 
soir; à ce momeot, on u 
Dilderlin^, commandaol t* 
que lefi deux régimenU d* 
pas atteindre Anpiag avaj^ , ^ 
i^e /a gauche, Ort^kav ret^- * 
le fluïic gatiche avec de l'tj, 
ftn colonnes serrées suif ' ' 

A 8 heutes du soir. <iil • 
le commandant du \' corpi, wy 
seul avis contraire fut foiintiU 
dération ; attaquer In Iendamu'< 
qui ne pouvait pas s'y trouver 
K Teuir les ti^upes de l'enkihii atv 
I derrières dca Japonais. 
I La nouvelle du combat de V-^iritiÇ^ 
■ de Keller eut sans doute uu < 
I 9 heures du soir, lea Elusses alj -., . 
I du VushuliB^, qu'ils avaieul il^'^F'-.. 
I contre une dernière attaque k 1 l- 



'■' -v-jiii,* n» ÏJ. 



m 



LA âCERREE Rt'S&O-JAFOKAJSB. 



N-f7l, 



i 



retraite, imposée h des troupes qui avaient le seoliment 
d'être viclorîeusc.s, eut un efl'et fâcheux sur leur rni.ira1. 

D'après l'uidre, la /lusitiort printiptiU^ â l'Ouest du 
Lançbo. devail être occupée : par le 122'' (Tambov), 
deu^t batûiliQDs du 3i* et vingi-qnatre pièces (dont lei 
deux LuUeries RDgagées depuis le matiD) au Nord de ta^ 
route d^Aupiog), parla brigade Martsou et deux hAtte- 
rîtn de la 9"^ brigade d^aHiUene^ ou Sud de cette mèmerfl 
route (4), Tout Je reste constiluaît arrî^re-gai-de (2) *ous^l 
les ofdi-ea du général Hiahinkin (commandant la I ■*' brî^ 
gitde de la 9^ division, qui avait ordre d'occuper, avec 
dix bataillons et deux batterie;^ (de la 9* brigade d'ctr- 
tiïlerie), Laokwanling el Lipiyu (deus bataillons du 33"). 

Le lendemaio, devant une attaque modérée arrivant 
de TEst et du Sud, le général Rlabinkin se reHrait iné- 
Ihodiqaement derrièrû le Lang^ho, traversait la positîoD 
occupée par le reste du X= corps à Toundiapou, et se 
rendait k AnpmglÎQ^. ^M 

Le I" août au soir, les troupes de la position prînci- ' 
pjile rompaient A leur tour et se rassemblaient à Ta-An- 
pJDg le 2, gurdant par des postes tous les cols, do TAn- 
pingling AU Hunsliinling exclu; ce dernier passage 
était dons le secteur de la 3* division du XVll'' corps, 
poussée, le 3, de Ta-Aapïng ï^ur Tsel^ou. 

Remarquons, en passant, que TartiHerie du X' corps,' 
qui figpurt! au combat du 31 avec dciJx batteries, ne croit 
pas pouvoir moins faire que de soutenir les écbelous 
successifs en retraite en déployant, sur les positions 
occupées, quarante pièces le 1°' avril, et q uaran le-huîl 
pièces le 2. 

Le combat de Yusbuling-Lugooulini: aboutit k ce reo- 



{\) CWt-A-difB lea troupofl Uh plus éprouvJca. 
(S) Saur [fi défflchemeat Grékof, ramprit!, lui aunj, dcfTièr» 
Lnng-IIOn 



H-S71. 



LA OUKKRB BVSBO JAP^V&ISIE. 



seigDeiTïenl, eDvoyf au quartier |;énRnil de rarméen quw 
le^ titrces japaaaises assAÏlIantes étaieiil esLïmées ^ tleux 
dJTisïonfl, ce qui élaît assez près de la vente, aî tnn 
tient compte de la préseECP» auprès île la \'l* division, 
des troupes de réservistes de la Garde et des forces auxi* 
lîaires arrivâes de la 2" division. 

Les Japonais ne poursuivirent d'ailleurs pas au delà 
ùu LaDg-Uo; le quartier général de la 12^ 'division s'ins- 
talla A ïushulini^''. 

Perles russcâ: environ 2,3C0 hommes (]) (250 pri- 
Bonniers). 

Perles japonaises : 560 Loramca. dont 408 hlessés 
(3^5 par Le fusil, 5^ par le canon}. 

Nous croyons devoir ajouter quelques renseîgTie- 
menls intérefisaats sur la conduite du combat, d'après 

^témoin oculaire (2), placé du c6té ruBse. 

L« gâiiéral Sloulcbevïkj ne quilln pib sua quartier gûufrdi de Loci- 
Wsn^jiig, d'oi^i il éidil rcVi& avi^o U« diverses pnrlicâ du champ de 
baUaie ; 

Le potle Iflâ^riphîque du qutiiicr gâaérat correspondait avec uii 
pOAte ^cmblilile placé \ L'aTanl-gJirde ilu gMrnl MjoUh ^f^i d^ la Iml- 
t«rie I/3I* ; le po-le cpnlrji] tëlf-phoniquo du quartier géitërnl éiaiL 
relîÉ: t" iltcc l*aTimI-garde Maou; 3*' mec le gÉoéral Grébov, k Liu- 
kiîiUtie ; ;ï* avee la OaDc-i^arJe Uart^on, ft TE^I de Lipifu; i^ avhc 
] artillerie ea r^ncriQ, à Tundiapu; guIju, un pcale Uli^j^raphiiiue au 
quartier g^nr-ral, commumquait ;itgc une italicm «ecublaLle igprèi Ju 
I2£-, aLi[irbdu 121 ' et au|irÈï de In UUerie l/3i^ 

L'} g^n^rnl Tcubil pfotit^r qiiM éinil po^iilile de dirï^er &lnfti ee 
coiubiit saùi uToir In troupe aaui tes veux; il BpmLiait tslitiiflr que le 
cb«f doLl le flQuairaire AUX impritiaioa^ dp In lutte. Certes, e«tie tan- 
DièrcT de y<iii se jualJ6i^> ea ce qui toui^he le» cbefa d«s frauda éléiueuts 
d'nrni^C' Urtm ce cm pArticulici- j1 i^n éuii tout AuCrirneni ; k lorrain 
de LafcouliDe c'était poa letl^ment étendu qu'oa ne pût embrABS&r, 



(1) Cadnvreft ânB«t«lie pur k-i Jipoc»:iT«r fiUU. 

(2) Uajor V. Tetlau. 



d'un unique pdit» d'obflfrration, laut «u moins um l^oiaU brAUnUj 
Daiu cerUJDï at, il Uki de louie importaucft que le oiieT ii« faftv. 
triju, UDf opÎDiOQ p^-r^onn^Uc sur In marcbe dt l'acdou. 

Il terable i^ue Li:t ImiftDDï ttctinÉques, él&blies arpv In brLgule Uj 
tïOii, Aient lotalemeDL Uil faillite. 

On a dîsetilé au sujet de Topportamtê du mouvefn«Dl 
du X" corps sur Sihoyen. Si Toq faitabsiractîon des pro- 
cédés employés pour Je réaliser e\ 6^s erreurs coTumises 
ânm Teiuploi des Iroupes, et surtout de Tartillerie au 
comLat, on ne peut nier que Tidée de ta ii]aacj*uvre en 
elle-même^ n'ait élé ju&te. Lne iiUaque par ie Yushu- 
iin^, combinée svec une manœuvre de Peukiliu sur 
Siboyen (quatre Lataîllouï^ dnuzv soluias et une batterie 
de monlague, au moins, (lispouibles), aumit mis la 
i2* dîvîsiou japonaise en fAchease posture: son succès 
du 31 Juillet ne tint qu'A un 61; une ukanœuvre simple- 
meut raisonnable de la brîg'adf^ Marlsoa aurait paralysé 
les L'El<irts ccirubinés de SaS'itti et d'Okazakir ^u les usant 
peu à pet] dt^puls Pieugitug jusqu'au déGlé formé par la 
vallée du Laug'-Ho A Lipiyu. où la défense trouvait UD 
terrain permettant d'employer son artillerie de cam-j 
pa^e. 

Le leudeoiaiD, Vatlaque du X" corp» par sa gaache, 
avec Tappui des deuï régimeuls envoyés par la 3* divi-; 
sion^ avait de fortes chances de succès contre la bri- 
gade Kj^'oshi. Auquel cas, la retraite de la 12"^ diviâîoQ j 
s'imposaît, suit vers Saimatse. soit sur llïatnataiig. fl 

Ce qui aurait pu s'ensuivre n'étant que pure hypo-^l 
thèse, nous arrëterouâ lA uotre remarque» 



{A suivre.) 



(189) 



■hî' 



i 



LS 



NOUVEAU SERVICE EN CAMPAGNE 



M 



L'ARMÉE ALLEMANDE 



A U date du 22 mars 3 908, jour anniversaire de 
la naissance de Guillaume le Grand, TLiDipereur a 
approuvé iiQ Dcuveâu r^gtement sur le service en cam- 
pagne paur Tannée allemandep 

Ce règlement [Fc/Mirnst-OrUnuri^] eol le troisième 
qui parait en Allemagne depuis la guerre de ISIO (1); il 
aiiroge «t remplace le aenicc eu campegac du 1*^ jan- 
vier 1900. 






Au point de vue militaire, les dix anD^ea qui viennent 

de s'écouler ont été très fécondes eu événements de 
toutes sortes; ces évéucmeuls ont provoqué eu ce qui 
concerne les idées, l'organisation, Tarmement. une évo- 
lution si rapide que. dans ce court espace de temps, les 
règlements de toutes armes ont dû être remaniés, les 
services rcorgamsés pour répondre aux besoins d'une 



[i) Vaîrt. LVI, p. S65. 



3U 



LK HOLTVSAD SERV1CB EN CÀUPAdMg 



N< 971.: 



4 



înstructîOD mtensive et aux erîgeûces de la guerra 
moderae, 

Le service à court teraie, Vadoptioti d'un canon à tir 
rrtpidc, la création Ses détachetnenlâ de mitrailleuses, le 
perl'ectîonnemeDi des noyeos de communicatioDS, l'uli- 
liËalioD des transports atitomobiUs, )a découverte de la 
télégraphia sans fil, la réalisation de l>alloii5 diri- 
g;eables et enfin les enseignements de deux guerres 
récentes, telles ont été les causes principales de cette 
évoInlioB, 

Vin Allemagne, an lendemain des événements de 
Maodchourie, on a voulu, profitant des leçons vécues, 
mettre an point dans des règ'lements nouveaux la doc-fl 
Irioe et les méthodes d'inslruclion. Coup sur coup, en 
eûel, apparaissaient les règlements d'Jofanterie, d^artLl- 
lerie de campagne et à pied, dn service de santé, du 
train, les insti^uctions sur les travaux de fortification, les 
pionniers de cavalerie; en ontre on modîâait dans le 
règlement de cavalerie les parties concernant l'instruc- 
tion individuelle et le combat à pied. 

Pour parfaire celte œuvre, uce édition nouvelle du 
service en campagne du t" janvier i'àOO s'imposait; 
mais on n'aurait pu ainsi faire une part assez large aux 
idées récentes; un ouvrage nouveau pouvait seul faire 
table rase des errements anciens et compléler heureuse- 
ment toute la série des régleoienls. 

Depuis longtemps d'ailteurs, la presse militaire avait 
annoncé lapparition d'un nouveuu service en cam- 
pagne; dans divers articles et en particulier dans le 
Milititr Woi'hejibtaU, au cours de I9il7, on avait exprimé 
des deùdenita dont il a été tenu compte dans une large 
mesure. 

D après la presse, la commission, chargée de Iclabo- 
ralion du règlement, réunie h Berlin, était présidée par 
le ^'énêral von Eîchhorn^ commandant le Wlll*^ corps 
d'armée ; elle comptait parmi ses membres le général 



N» »7ï. 



DANS L'IRMÊE ILLHUiSDK. 



31V 



von Bernliardi, qui jouit d'une bautt-^ jtutoi-ité milUaîre 
CD AILcma^e et commande aotuelIcm^nL le VU" corps 
d'armée. £n ce qui concerne particulièrement i'emptoi 
de la cavalerie en campi>g"ne on rf?lr<^uve coDsIamment 
dans le règleuient 1 îiiipulaion donnée par cet officier 
général, dont les id6e£, émises au couïë de ces der- 
DÎèreâ années, semblent avoir profoodêrnenl marqué 
leur empreinte dans les milieux milîtair4?3 au delà du 
BhÎQ. 

Le règlement acluâi, difFérenl de son prédécesseur 
dans sa forme générale, ne renferme que ce qtit a trait 
A la guerre el 1 Tinslructiou. Tout ce qui coneerDe le« 
grandes manœuvres a été reporte dans un fascicule spé- 
cial portant le litre de Manôver'Oràmtn^ . Enfin, inoo- 
vution très intéressante, on a ajouté au service en 
campagne, sous forme d'annexés, des renseignements 
généraux sur les cfTectifs, l'organisaiiou et le fonctionne- 
ment des services et, à litre d exemples, des formations 
de marche de grosses unités. 

Le nouveau règlement a été aigualé, A juslt- titre, dans 
toute la presse comme une œuvre excellente et mar- 
quant un progrès considérable. Concis dans sa forme, 
clair, débofrassé des choses passées actuellement dans 
la vie courante, il expose d"uoe Façon fort nette et pré- 
cise les règles générales concernant l'emploi des dilTé- 
reuts organes des armées- 

Les principes douiinarita,qiji doivent former la base de 
l*inslruction, repussent ; 

1^ Sur l'accentuation de l'esprit offensif qui permet 
seul d'acquérir la supériorité niorale; 

2' Sur rindépendauc*; et la respousabîtilé du cliefd 
tous les échelons de la liiérarcttie dans le choix des 
mo^'en5. 

ii est formellement rappelé que le règlement ne ren- 
ferme que des rt>g1es générales; la conduite du chef, 
déterminée parle cas particulier, ne saurait être Gxée 



uo 



LE NOITVKAf] SK&ViCg VA CUll'AOXR 



Et««n 



par de» «chômas. Toutefois, dans on but d'instnielioa «t 
pour lixer les idées on q« pas osé aller trop loin daafi 
cetle voie et U règ-Iemeot doD&e fréquemment des îodU 
cations numériques et des eiemples simples. 



Ls* leclear français, babituê ft la conteilnre de nos 
n^Iemenl^, sXonnera de trouver lUn* un service en 
csmpa^e, à cûlé d"idé« générales définissant les mîs- 
sîOQs des différents organes et services, des détails com- 
plets et parfois prolhes sur leur or^anisatk» cl leur 
foDctiannement. Mais en AUemapne, îl n'existe aucun 
do^rumenl ^uililable à nos » instructions pratûfim ». 
Celle différence eiplî^jne la nécessité qu'il y a^ait d*ÎD- 
troduire dans ce règlement d«4 détaib qu'on ne saurail 
retrouver ailleurs. 

En raison de la valeur toute particalière de cette «eavre, 
iBB^rée des leçons «le Thistoire et des finaei^eroealB 
des fraudes guerres récentes, nue analyse du boiitcsb 
service en campa^c doo» a para ploa alile qa'oae oohi^ 
paiaison avec TaneieD rég^cmeoL C'est dans cet ordre 
dldécs que boos en entx^presoas Tétude, an coars de 
Inqaalle nous appelkroas rallcaliofi sur 1rs parties noo- 
veUes ou modifiées couceroaat llnatructina on La cooAiîhi 
des InMipes. 

Ob ae saaiait trouvar an coois de cette étade d«5 rm- 
angnemeiits oa pmKÏpes sur r<ttpl«M ov ractno eoo- 
roidaalidcaarBcsdaaa ta bataBIceasé^é»!- B n'erôtg 
en el^ davs le service ctt raiiiacf «Beaand. aacaa 
chapitre aqmvaleat au tilre \IV da irrrirr rn i ampa^iai 
ftaa^; tas règlcaacato d anMa. aeal». caatk»eal 
priaeipas pnar la candaAe dca ^ 

Vmn rarac ■tttiira (I) a nettement d éUr amaé la pur* 




!*•«», 



rÀHDB, 



aai 



tée da service en campapoe alieniancl en disant : <- Ce 
I' règlemeat doit âtrc [>our tous les ofïicîcre, à parlir de 
K l'oflîcicr supérieur et au-dessous, ce qu'est pour k haut 
<■ coQamandement i- J'JnatrucUoa destinée aux chefs 
« supérieurs ". C'est uo maûuel de coDooissances mili- 
u taires, un livre pour la guerre, » 



ÏWTBODUCTJOS- 

fl Les exigences de la guerre font loi pour Imatruclion 
n de Ifi troupe eu temps de paix. '■ 

A l'époque ûctiiello, à côlé de rinslruction nûliUire et 
de l't^ntralaemeiit pliyt^ique, rMucation morale du sol- 
dat doit être développée au plu^t haut degré. Les qualités 
de la Iroupe De peuvent donner un rendement utile que 
si le chef peut les diriger suivEi^t sa propre volonté : 
une exacte discipline forme la hitae fondamentale de 
l'armée, elle est la condllkin primordiale de tout succès. 

Le r6le d'éducateur [ErzUher] et de chef incombe  
lorficier; son action s étend ^urtous les domaines. Ce 
devoir pi^fessionnel exige de sa prt une grande supé- 
riorité intellectuelle et nioraîe, uoe grande force de 
caractère. Exemple de la troupe par sa tenue, ses quali- 
tés morales, il doit gagner la confiance du soldat pour 
obtenir le ferme maintien de la discipline à l'heure grave 
du danger et pouvoir entraîner ses hommes aux plus 
belles actions. 

Le souci coDslant du bien-ôtre de la troupe est 1& plus 
belle mission de l'ofhcîer. c'est le moyen pour lui d*en 
obtenir le plus fort rendements 

Pour l'accomplissement de ses misaions, rofticicr a 
besoin d'une instruction solide que doivent diriger les 
chefs de corps ; mais elle exige toutefois des études per-- 
sonnelies afin d^acquérii^ un entier développement. 

L'instruction théorique el pratique se perfectionne 




331 



LE nOtVEAU aSRTiCB srf CXUPAQNB 



N* 



par le service journalier, les u krîegspiele ji, U rAsaln- 
tîou cle lli^mes tactiques, les travaux (Vlûver. les coafé- 
teoces, les exercices de cadres, les voyages d'état-ma- 
jor, etc., M L'Étude de l'histoire juilitaîre forme le juge- 
ai mtiut de rofficier, vUc lui donne la mesure de ce qui 
IL Qui réellement pessiLle à la guerre et de ce qu^on peut 
« obtenir seulement en temps cli' yalx. " 

L'enlralnement physique de l'officier se développera 
par la pratique du tir, de [^escrime, de la Licyciette, de 
rautomoLile, etc. 

Pour rhorarae, la base de riostruction est rinstructton 
individuelle. Parallèlement à l'instruction pratique se 
poursuit renseignement théorique au cours duquel le 
chef apprend h connaître ses subordonnés, gagne leur 
confîsnce et est û même d'agir sur leur caractère et leur 
mentalité. 

A rinstructïcn îndividaelle succède celle du groupe 
et des unités de plus en plus fortes ; les grandes manoeu- 
vres forment le courouneiuent de l'année d'instruction. 
En campagne, toute cette instruction sera reprise au 
cours des temps d'ari'èt que subiront les opérations. 

Les exercices corporels detoutoa sortes seront employas 
pour augmenter rentralnement de l'homme et amener le 
fantassin â se servir adroitement de ses armes^ le cava*- 
lier à dominer complètement son cheval. 

L'entre Ine ment progressif à la marche sei'a conduit de 
telle sorte que i^ le fantassin emporte dans ses foyers lu 
Cl conviction absolue qu'il «st apte à endurer toutes les 
Il marclies qui pourroul Être exigées de lui au cours 
« d*uiie campagne "* 

Les eiercices les plus profitables â Tiastruction sont 
ceui qui sont exécutés avec des effectifs de guerre, ou 
tout BU moins avec représentation des profondeurs nor- 
males de marche, les manœuvres de détachements 
tuixtes, les exercices de nuit, les manœuvres des trois 



I 



w" n 



DAWï L'AftVftK AI rCUAlVDE, 



33S 



armes sur champs de tir de circonslance avec tirs réels, 
les exercices de remplacement de muQitïonSf etc. 

l£o résuraCf dans leascmblû, une instrucUon mètho- 
di(jue pourâuivic avec cette idée que la force principale 
de t'ârmée repose sur sa constante préparation à la 
guurre. 

Les élémeata primordiaux de la guerre, — Force et 
¥o1oatè de Tadversaire, — - avec lesquels il Faut compter 
jusqu'à leur complet anôaniissement, ne se maDÎfestent 
pas au cours dtfs exercices du temps de paix. '■ La 

guerre soumet lea forces morales à une épreuve 

•* incomparablement plus élevée que les exercices dti 
u temps de paix. Les Fatigues et les privations au cours 
u de ces cxcrcicci^ ont, par suite, une Laute importance 
" comme moyen d'éducatiou du soldat; elle trempent la 
u Force de volonté et la confiaDce en soi-m£mo, 'i 

Il II Faut exiger que, partout, jusqu'au dernier soldat, 
« clmcuD euga^e corps et Àine avec la plus complète 
Il aljnégalicm- Dhds cir.s conditious seulemfnt U troupe 
i< peut dinmer son maximum d'efforts pour uue actioD 
■< concordante. C'est ainsi que se Forment les hommes 
» qui gardent à. l'heoi^ du danger courage et force de 
Il résolution et entraînent avec eux les caniarâdos les 
Cl plus faibles, aux actions les plus audacieuses, ji 



ORDRE OE HATAtLLK. — REPARTiTÏON DES TROUPES, 



ti L'ordre de bataille {Krifçsgiiederunç) de Tarmée 
fi de campagne, arrêté par l'Empereur â la mobUisation 
« règle les conditions de commaEd^^ment et d'adminla- 
rt tratîon pour la durfe de la guerre. Il ne peut être 
<c modifié que par ordre de Sa Majesté. -< 

L'armée de campagne se compose d^armÉes^ Tarmée, 
de corps d armée, de divisions de cavalerie, de forma- 
tions de réserve et de formations spéciales. 



.B noUVB&TT BS&VIf 



CâMPiÔWB 



Un coii^s d'armée comprend générolement deux divi- 
sions d'infnnteriet une section de léiégrapliie de corps, 
un équipage de pont de corps, des cdlûiiaes de muoi- H 
tionâ ci des trains; de IWlillerle tourJe peut lui être 
atTectée. 

Une division d'infaDterie se compose en principe de 
de deux brigades d'infanlerie (à l'une desquelles un 
bataillon de chasseurs peut èlre affecté), d'une cavalerie 
divi^iounaire, d'im^ br-tgade d'artillerie de campagne 
avec colonnes lé^f&res, d'une eompB^''nie de pionniers, 
d'un ^quîpa^e de pont divisionnaire et d'une ou d«ux 
conipa^ies sanitaires {i)^ 

Une division de cavalerie compte en général trois bri- 
gades de cavalerie, un groupe d'artillerie à cbeval avec 
une colonne lëg^ère de munitions, un détacbemeDt de 
pionniers, un détacbâment de m itraill causes. 

Une division de réserve a généralement la même 
composition que la division d^infantcne active. Elle dis- 
pose eu principe d'un détachement de télésTaphie de 
division de réserve. 

La répartUion des troupes (Tnippencinteilitng) donne 
la composition des groupeinenls éventuels orgunisés 
dans un but alratégique nu tactique (^vant-gardc^ errière- 
garde, llanc-garde, elc.) [2). 

Ce chapitre du service en campagne appelle leâ obser- 
vations suivantes, en comparaison avec l'ancien règ'le- 
ment : 

Le corps d'année comprendra en principe à l'avenir 
deux division!^ d'iuranterîe au lieu de deux ou trois : 



(I) La tompignif saniL-iir» compranil 310 hammâH, 50 chevaux 
i3 *<iili.fo* {Ffhld. ordn. An/mrij, p. S), 

(5) Le» mijf* aranr-yard^^ itTTifire-g'mlf. ^ant^nneras-Dt *mpTûT** 
<nil été remphicÉfl Ai\ti$ k Iflïte |Wt Oouï -Je Varhvt, Nficithat, 



T^S7f. 



9àH& L'ARMAS AÎjLRMAÏTDE. 



Lfl dÎTïMon d'înfatilerîp se rnmpcispra en général de 
deux brigades au lieu de deux ou troi?i ; 

D'a[>rè8 les exemptes donnés aux annexer, la cavalerîa 
divisionnaire compreadraît désormais quatre escadrons 
au lieu de trois ; 

L*e]c pression de ic rormalions de réserve » reniplHce 
celle de « divisions de réserve » ; i>:i peuL donc s'atLendre 
k Tavenir k trouver des brigades, divisions de réserve 
iaotées ou rattacrhées aux cjjrps d'armée aclifs, et peu t- 
èlre même des corps d'armée de réserve; 

L'organisation âe l'artillm*^ «le campagne prévoit une 
colonne légère de munitions par groupe ; rartillene 
ioUTÛc (Schwfrf ArtilUrit) aflccléc éventuellemeot aux 
corps d'nrmi^Ë compri^ndra en principe un lialailton 
d'iihusiers lourds de 1.^ centimètres modMe '1S:(Û2, avec 
colonnes de munitions; 

On ne trouve encore dans te règlement auf^rine Irsce 
d'unités cyclistes; on prévoit parfois temploî de déta* 
chemenl de eyctîsles {liai/fahreT/mpps) formés avec les 
cyclistes des corps; ce ne sont que des groupements 
éventuels et passng'ers et nullement organiques^ 



DES REF^ATIONS ENTRE LES ÉTATS-MAJORS ET LES THOCPES» 

Ce chapitre se subdivise en un certain nombre de 
p&ragraphes traitant : 

De la rédaction et de la communication des ordres; 

Des renseignements, comptes rendus, rapports, €tc- ; 

De la transmission des ordres et renseignements ; 

Des principes généraux k observer pour la correspon- 
dance. 

« L'ordre écrit est le moyen fondamental mîs à la 
disposition du baut commandement pour la copdntle de* 
troupes. " 

D eât commuaiqut^ aux dîlTérents éclielons par écrit, 
par tirage, par télégramme* par téléphone^ 



Lp règ^lement croît tonlefuïs qu'il est IjoD (Ir metfre ea 
garde cootre l'utilisation exagérée des moyacs de com- 
muiiîcatîons actuels, qui a coche le sérieu^i danger de 
porter préjudice à riodépeadance des Aiiliordonnés ». 

Les ordi-fti d*opcratioiis {Optrratwnsfteft'kU) fixent les 
mouvements des troupes pour les opéralious piopre- 
ment dites et ne donnent, en ce qui concerne le.s trains 
et servicest que cequi intéresse directement les troupes. 

Les dhpositiotu particulières [bcsondcr^ Anordiiungen) 
complètent Tordre d opérations et traitent des motiVG- 
meuts des trains et services. 

Les ordm Journaùer^ {Tagt^&befehlé) règlent les ques- 
tions de service intérieur» les affaires personnelles, elc> 

KuGn, chose nouvelle en Allemagoe, les i< oi-dres 
complets seroDtsouventprécédés d'ordres isolés {f^iuzei" 
ôf/c^/e) ou d'extraits de Tordre {Befchlssiiçf); le point 
de départ et l'heure de la mise en marche seront com- 
muniqués avant k transmission de l'ordre d'opérations 
par téléphone ou télégraphe. C'est l'équivalent de notre 
ordre préparatoire. 

Les ordres de combat (Gffech(sèef^h/e) sont rêdig-és 
en FaLsant abstraction de toute l'orme schématique. 

Dacs tous les ordres, la clarté qui exclut le doute, a 
plus de valeur que la correction de la forme. 

Le paregrraphe qui se rapporte aux renseignements, 
comptes rendus, de», ne présente guère d'intérêt: 
comme innovation il appelle Tattention sur la valeur des 
renseignements de presse et prévoit ceux qu'on peul 
obtenir de la capture de ballons ennemis. 

Les renseignements généraux, obtenus par le service 
spécial de renseignemcatST no prennent une valeur cer- 
taine qu'après avoir été contrôlés par Tcxploration, qui 
esta même de les déterminer matériel le ment par ses 
iavesti^tions et par l'observation constante de 1 adver- 
saire. 



I 




!C»971. 



niws ï/akuSe allïmjlnbb- 



SIT 



Ces rensej^nements n'oat toutefoiâ do valeur que b'Us 
arrivent en temps vtjulu ; Us doiveot donner detf infor- 
mati'ïns sur l'état des routes, les ruptures on les travaux 
de destruclion; ils *jomplèleDl les indicadouâ sur le-^ 
moyens de communications, routes nouveiles, etc, 

'our assurer la transmission dt:9 renseignements, lc£ 
des unités établissent des centres de rcnseigne- 
mêntâplacéa sous les ordres d'officiiïrs poi-Uculièreinent 
ehoisU. C'est daus ucs contres que se fait le tri des ren- 
seignements reçus; ils sont renvoy^ïs en général vers 
Vûrrière sous forme récupitulalive. 

La transmission a lieu par ofliciers. cyclistes, esta- 
feEtea (Mcl^ereùer): sur les jTJUlea bonaea et sûres par 
motocyclistes ou autoinobilea. 

Les compte>^ rendus peuvent être communiqués en 
cours de route aux autorilés supérieure.'^; dans les cas 
preïisauts et graves le porteur d'une dépèche peut en 
faire connaître le contenu au passage et en le criant aux 
chefs et aux troupes. 

Uce estafette^ josqn'à la distance de 20 Icilométres, 
peut marcher à une des vitesses suivantes indiquée sur 
l'enveloppe du compte rendu : 

X : kilomètre en 7 à S minutes. 
XX. : kilomètre en o à li minutes. 

\X\ : aussi vite que possible en tenant compta seu- 
lement des moyens du ctievaL 

Ces vitesses n'ont rien de tiïc et peuvent fitre variables 
suivant les circonstances, 

La transmission peut ae faire par relaia; d\mc façon 
générale, ils sont placés à uuc distunce de 15 à 20 kilo- 
mètres l'un de lautre pour les relais de cavalerie, de 
ï(0 à 40 kilomètres pour les relais de cyclisles. 

Ce chapiUe se termine eutin par des prescriptions 
pour la correspondance, qui ne présentent aucune parti- 
cularité nouvelle, etolTrentpeu d'intérêt. 

n 



SIS 



LK NOCVEaC QBBVLCE E?4 CAUP&O^E 



IC 



EXPLORATION ET SïmETÉ- 



" Tout commamlftnt de troupe* quel que soil 

i^rade, a le devoir de se rcDsci^er coostainnienl 

ce qui se passe dans son voisinage et peut iuDuence 

son mode daction- 

1 \a^ exploration a pour but de dêtermiDer la préscnc 

la situation el la force de Tadrersaire. 

M La aùreié peut avoir poui* but de protéger contra 



1 



" une attaque pï^r surprise et contre la vue; elle est aé^| 
tt ceaaaîre eu m^rclit?, fin repos el, dans des limites plu^^ 
" resserrées, au cûui*^ du eunihat. 

f Lorsque les dispositions du service de sûreté de 
n vent assurer avant tout la protection contre la vue, c 
" service sert alors à la dksimulaiîoH des morwpmerUs 
u [VerschlefcrriJi^]. v 

Les procédés que doivent employer la sûreté et l'esc 
ploration peuvent être très dilTcrenls; seuls, certain 
priocipes peuvent Otre indiqués comnic guides 
raccomptîssemeni de ces missions. 

Les services d'e^^ploralion et de sûreté imposent à la 
troupe des eilbrts considérables; on ne saurait par suite 
y employer que les effectifs absolument nécessaires. 

Les détachements de sûreté sont liés h la troupe i|u'î]^' 
pmt^^'eiil ; ntîUï df resplrn'fltii'n, *iu contraire, ^e meu- 
vtsnt eu toute liLei-lé et légïent leur conduite d'après 
celle de l'adversaire. 

Bien établie, Texploration g-arantit déjà par elle-mâme 
une certaine sûreté, et, inversement, un détachemen 
du service de si'tretô pourra aider rcj^ptoralion. Ex 
ration et sûreté se complètent l'une laulre et, dans li 
pratique, ne peuvent pas toujours être nettement sépa* 
rées. 

L'exploration eet exécutée, en toute première ligne) 



■•9T1, 



DIKB VkSXtr. ALLUlAnnE. 



33» 



par Ifis pairotâ/ies {Pafrouiffen) (I) qui cberchenl à 
pëDètrer les dispositions de Teûnemi. 

La Gùreté est oblenu^ éD géoéral par des détacbe- 

lûts tûujoiips prêts à combattre, poussas en avant de 
atroQpeà couvrir; uq dïspositîr en profondeur de c^s 
détachements offrira déjà par lui-même une certaine 
garaoUe pour la séenrilé. Dans ce service également^ 
]ks patrouilles trouvent leur emploi en toute première 
ligne. 

Xet exposé itès net des services d'exploration et de 
sûreté se termine par le principe suivant : 

!■ Il est de la plus haute iniportaoee de balayer (2) au 
H plus vile la cavalerie adverse et de s'assurer sur elle 
Il une supériorité morale incontestable. Tous les déta^ 
-- chemeuls de cavalerie, y comprises patrouilles doi- 
" veut en conséquence, et tant que Texécution de leur 
'i miasion et leur situation le permettent, attaquer les 
u cavaliers ennemis partout où ils se inontreot. Par ce 
« moyen, rexploralion est LAlée et assurée pour tout le 
*< cours des opérations ; par ce moyen également le ser- 
ir vice de aiireté est considRrableiuenl facilité, u 

On ne saurait exalter duvanla^'e cliez le cavalier j'es- 
pnb de décision et d'audace, et assig'aer d la cavalerie 
tout entière un rOle plus nettement offensif. 

Dans ce but, dit lauteur de rurlicle déjà cité da 
MiliCdr-WQchcnblatt, un doit ntettre eu jeu U supério- 
rité du lancier et lr;s avantages d'une instruction de 
trois ans. » Ainsi, sus à l'ennemi ! avec tout ce i|ui est on 

selle Sus àTeanemil cesl la voieâ une supérîo- 

Hlô morale Inconlestable comme la possédaient en 4870 
les ■! ublans ^y redouté-^ n. 



(t) Le mot « Palrouitle >■ e^t sciji ernploji^ ditu^ la texte, ddus uous 
GOtiri>rTDanii b ct-lte lermiaQlogie qui correspond en rrancaîa fc la faîâ wvx 
itioU rcoDrjtiDJâaanM €t patrouilla. 

t2j A\a dmu Feldt cû. ScKtat/cii. 



i 



Ou retrouro ea outre daDS celle âéfiûition clés s^rvicq^l 
d>3iplorttioQ Hée sûreté les idées éiuises depuis peacl^ 
Allemagne et [tr^seotées par le ^ofraL roa Bernhardi 
dtas une conférence Tait^ ea 1907 A Berlin. 

Le g^uénil a^Ait Kf^lé I attenttcu sur U nécessité 
développer rinstrorfioD de U c^TileHe eu ce ^ui cûn- 
cerne le service d'exptomticin. « Les d6lmats du servke 
d>xplotttioD 4Q «oarsde UcâmpAtgue de t870 d*oqI pu 
èlr« reodus trèf i^^rents en msoa de U Doo-raleur di 
h <«T4lerie «dverM; âprè« U jïtterrt, les efforts se por- 
tèrent taahiu«mest mr l'emploi de l'anne du» h 
bftUiile »; Ttutedr récluimt une plus br^ p«rt dam 
I^MSlivctiofi pour celle br^acbe û partienli^re et ftooitde 
de VaetÎTité de U cavalerie: (e fierrice en eampaya» 
dans â«s diffé«<e&ts ctia pitres donae satùbetMUi au disn 

L'e^^loffalMB nconbe, «a priac^, 4 la cavalem; 
elle y troave va ebamp daetinté vftile et de 
naportaa<«. Rase, faabilelè, s^us taeti^oe, etc., t seal 
mm ea Talc«r: les ebefe de l^as fndes, «ocaïae ta 
Mfles tmrtJ&tr^ y timireroat de 
de se dtstiacaev. 

Dcft cÀTftoMaaaeea tpfràalnf itff acenia o« de 
pe«tt«it «iftAdaat Snilet Taelioa de la eaviJetie tf 
MtBM la reodre npeaaUe, Daas ee «aa, to 
fe i yte tal iew wvàeadra ca Idol oa partît Mtxx 
ai tu ; de ^èiac. aa far e* à ■cj ai e qoc les adyj 
se rapffaAgat, Tetylaflioa sar k frort de%-ïegaii 
■faAe paor ta eavalcffie. 

L» aéaadtfflbnb t^yw^ de r'espbratiao oe deînrf 
pas être aeaas «a laisse par des piiniii|iliua< partre* 
Efa«&. l^s poial&, avrlcvfaeblc 
Mn saé, OMVeBl MFe 

LcsrÉaalMsdert 




w" 9':i. 



T1&!«S T.'AffUftC ALLKVAÏïDK. 



m 



meril de Ju mftnièie d'agir des détachements et pa- 
trouillcfi, mais miâsi des disposidons d'ensemble adop- 
tées : UDe direction unique s'impose, aa bénéâce de 
Téconomie des force*. 

Eu généraf, dans te sillage des patrouilles opémnl eu 
toute première li^ue, marcbeut des détachements plus 
forls qui peuvent relever les patrouilles, les recueillir et 
culbutei* les détachements eonemis. 

Les patrouilles d'exploratioD sout indèpeudante^s, ellei£ 
agîsseat d'après leiu' mission et la eonduitede Teunemi : 

i' Les pdiroiiHfei icmiaines [FempalrouHUii] servent 
avant tout au haut commandement et trouvent leur euiploi 
dans le domaine de la stratégie; bus palrouiUes rajipnt- 
chées [SahpatTtiuiUett) échoit resploralion tactique, u 

Les éléments pL'jncîpauï d.e Texploration sont les 
patrouilles d'officiers de cavalerie [Kavatit^rU-Offizier- 
pfitrnnrUen] et, dans certains cas spéciaux, celles d*ofB- 
cîers d'élfit-msjor ou d'officiers de différentes armes. 

Les patrouilles d'officiers sont réservées pour les mis- 
sions tes plus importantes, les autres sont confiées d des 
sous-officiers ou à des g-efreite. 

Lii force de la patrouille est variable; il peut être 
utile d'en doubler le chef. Orientées sur la sIlnaLiun 
généraiij, elles peuvent donner des renseignements 
utiles et répondant parfaitement A Tobjel en vue duquel 
elles ont été envoyées ; elles sont responsables de la coti- 
servatiun du contact avec Tennemi, de jour et de nuit, 
dés qu*il a été prîs- 

Au début des opérations, les patrouilles lointaines 
renseignent sur les événements intéressants au point de 
vue stratégique: \tUis les ftdversaires se rapprochent 
plus les détails sur la co^naiasance exacte et la situation 
de l'ennemi, prennent d'importance : cVst alors que 
Vrxp/orfiliuri rapprochée entre en pleine activité et arrive 
progressivement k se coTifondce Lulalement ou partielle- 
ment avet: Vexplorattou ittitUatne. 




1)^3 que le coutact est imnimcnt, la connaissance des 
dispositions tactiques de l'ennemi doit être cherchée 
darDS le détail : ]*expioratioQ rapprocliée se transforme ea 
exploration de combat (Oc/cchisauf/iiârtmg). 

i' Touleï 1e£ armes paiiîcipenl il Texploration de com- 
n haï. A la cavalerie éclifîît la mission de reconnaître 
« les lianes et les derrières de l'ennemi, parli^nlière- 
H ment TeitensioQ des ailes, remplacement et les moti- 
u ïementa de ses réserves et la concentration de ren- 
Cl Torts éventuels- Elle doit anssi porter son AtientîoD 
c< sur 1rs vides qui peuvent exister dans la ligne de 
ft combat ennemie et relier les Tractions séparées sur 1« 
i( froat d'engag-emeut, w 



EXPLORATION PAR LA CAVALERIE D ARMEE. 



Sons ce titre on désigne les corps de cavalerie placés 
sous les ordres immédiats du commandement suprême 
de Tarmée ou des commandants d'armée. 

'i pour les opérations d'armées reyplnratinn est con- 
b fiée à des divisions de cavalerie, douL plusieurs pcu- 
i* vent être réunies sous un cammanJenient unique, m 
Elles reçoivent leur mission du haut commanrlement. 
Provisoirement un corps de cavalerie peut Être rattaché 
à un corps d'armée. 

La cavalerie d'armée doit chercher le plus vite pos- 
sible â pénétrer les desseins deTennemi, Elle doit s'ef- 
forcer DOEL seulement de culbuter la cavalerie adverse, 
mais encore do refouler les détachements avancés do 
taules armes, de percer te fi'ont et de s'avancer jusqu'au 
voisinage des colonnes ennemies. 

A Plus grandes sont les amiécs modernes, dît le 
If général vod Berahardi, plus l'appareil formé par 
" l'ensemble est devenu compliqué pour sa mise eu 
« oeuvre, plus difficile sera le changement d'crientatiob 



I 



I 




343 

1 ^cs masses qui le r.omposent ou la possibilité de faire 
i< Tarîer leur groupement ; en coosécjuence, le liaut 
if commandement devra être informé le plus tôt possible 

n des mesures prises par TAdvcrsaire 

i' S'il suffi, en 1870, de pousser les divisions de 
(I cavalerie b un ou deux jours en avEuil« dans ravcoir 
il elles devront tire poussées beaucoup plus loin >• 

Lorsque les polrouilles doivent fttre envoyées trop toin 
en aTOût pour que leur recomplélemcnt et leur soutien 
puissent être assurés par le gros de la cavalerie, on 
pousse alors vers l'ennemi des escadrons d'exploration 
{Au/ÂIdrungs- Escadrons); ils envoient Jes patrouilles 
néeessaires elf suivant les eirconstîinces, leur ouvrent la 
voie par le combat. ILes escadrons oc sont po* rivés à 
des endroits déterminés, mais d des secteurs qui leur 
sont ossî^nés. Ils doivent toutefois pouvoir être contî- 
Duellement retrouvés par les patrouilles; ils constituent 
pour elles les centres de rassemble m eut des renseigne- 
ments et leur servent de repli ; ils doivent de même pou- 
voir être touchés par les instructîoua du commandant 
supérieur de la cavolerie. 

Les escodrons d'esplointion sont en général renfoi-céfi 
par des pïitrouillcs d'officiers; le commandement supé- 
rieur reste libre de donner à certaines de cca patrouilles 
des missions particulières. 

Les zones de terrain afFcclées aux escadrons et 
patronillps sont en général limitées par des routes. Ces 
zones seront en principe d'une largeur de 15 A 20 kilo- 
mètres ou maximum si on veut obtenir un service don- 
nont un rendement suffisant, 

La liaison des escadrons d'exploration avec le gros 
doit autant que possible être établie par des " moyens 
techniques >> ; pour la liaison du g-ros de la cavalerie 
d'armée avec l'arrière on nliliaera surtout la télégraphie 
sans fil. 



au 



12 SôtVeAlI aBKTKK t» CAUPAONB 



«•m, 



SiiivADt tes rPDSFÎ^em^nts de TeiplorAtioilt \t gro9 
d« la ca\a[eric progre^î^e de secteur en secteur zpiogres- 
fiiv^menl. à Tappro^'lir Je l'ecneiiii, les escadrons d'ei- 
ploralton soDt recueillis par le gros ûQ cherchent k 
eoniplv^ler sur les ailes leur serrîcc dans le sens de h 
misai ou primitive. 



ESPLORATIOS VAK LA CAVALERIE DlVldlOTïNAIRE. 

L'explomUoa rapprochée est la mission principale da 
la cavalerie dÎTisiDnnaire. m 

L'exploration éloignée lui incombe également sï etl» 
n'a devant elle aacune cavalerie d'armée. 

La cavalerie divisiounaîre est en liaison constante 
avec rinfanterie; sur le champ de halaille elle ne doit 
jamais faire défaut ; dans le coinhal, en pliiï^ de la parti- 
cipation d la lutte, il Un échoit sans uutres Indications, 
recherche des ailes de l'eimemî et la si^ret^ sur h 
tlancs- 

ExceptionuellemenlT la cavalene divisionnaire eavoiJ 
des escadrons d'e:iploralion- 

Le commaDdenient donne la mission; lexécultoo 
incombe au chef de ta cavalerie qui reste responsable 
des mesures à prendre <?n présence de situations eurve- 
nant inopinément. 

i' Dans le corps d'orniée, on peut avnnlagensement» 
suivant les circonstances, réitnir les cavaleries des deox 
divisions en laissant toutefois au moins un escadron è 
chacune d'elles. » 

" Cette ri^lc solutionne défïnilivcment une questïi 
aouveiil discutée » dît le Militôr- W ocfir notait . 

D^s Jors, ou ne saurait trouver dans l'emploi de cet4i 
cnv;ilerie des priacipe^ difTéreuts de ceux que notre doc- 
Ij^luc accepte pour nos cavaleries de st^reté de premîèi 
ligne et nos escadrons divisionnaires. 




W*ff7l. 



DATfS L'ARlfÉB ÀLl^eUAVDE. 



3W 



ACTIVITÉ d'eSPLORATIOX DE3 AUTRES ARWB3- 

Korsqiie refficadlé du feu on la Dalure du terrain 
limitent l'fttlivité de Ia cavalerie, le servît*^ d'exploration 
passe en louti' première ligne entre les mains des p«- 
Irouilles d'inrjiuLFrïe; ces patrouillas devront Frécjiiem- 
meiit être commandées par des officiers [Infanterie- 0/fi- 
zUrpatrouillfit) . 

La force de ces patrouilles doit répondre i la nature 
de leur mission; peu chargées, leur nionvement sera 
néanmoins très lent en terrain varié et il sera nécessaire, 
lorsqu'elles trouveront leur emploi ait cours de la mar- 
che, de leur assurer une avance auïfisanle. 

Les officiers montés d'iorantcrie doivent é^alemeut 
coopérer à l'exploration r&pproctiéc autant que l'exécu- 
ticD des missions dont ils sont charpfés pourra le leur 
permettre. Jamais rinf^nterie ne doit se laisser surpren- 
dre par le feu de oiousqueteric cnucmi. 

Vis-il-Vjs de posiltous fortifiées, les reconnaissances 
techniques, entreprises en partie de uml, încomheul à 
rinfanterie et principalement aui pionniers. 

" l*our l'artillerie de campagne, le service de recon- 
it naissance forme utic partie essentielle de racliou du 
I' commandement. Dans ce but, on emploie des pa- 
ir trouilles confiées en principe à des officiers (-^rfï'//fr/*»- 
B Offizierpafrohi//en) \ ces patrouilles pourront avanla- 
ï« geusement marcher avec la cavalerie, v 

Pendant le feu, il est du devoir du commandement de 
l'artillerie de compléter par l'exploration Icn cbscrvations 
faitea aur rennemi cl de se tenirau courant des mouve- 
ments des troupes amies. 

De semblables principes sont applicables k rartillerlo 
lourde. 

11 est enfin conseillé aux étals-majors d'employer dans 



m 



LE NOUTBAU BBEVïCÏ UN CJlMl-AGWK 



W» W 



ie service d'expIoraliuD Ibs luDeiLes â prismes à cliar- 
nîèrea [Scheerenftrm'Bhr)', on recomiuaiide ^^alemenl 
retiiplû! de jumelles par ïes patrouilles de toutes 
armes. 

Lefl renseîgDemenLs acquis par une arme doivent être 
communiqués aux armes voisÏDes : dans ce but, uae 
liaison constante doit Atre établie entre l'artitlerie et les 
autres arme^. 

La mission des détacliemeDis d'aër^ostlers est de ren- 
seigner constamment sur la situalioo des deuï partis ; la 
limite d 'observa II rm en ballon captif dépend de la rem- 
pératurectdel'écbiiage, tlte s'élève rai-ement au-dessus 
de 7 kîlomëtrea. 

Il Les ballons dirigeables servent avant tout à Texplo* 
■< ration stratégique. . . » 



fiURKIÂ. 



K L'efTectif et la composition de la troupe cbarg-ée de 
•>' k sûreté dépeadeat de la âiluation de guerre, de l'ef- 
'< fecfiF de la troupe â couvrir, de l'éloiguemeat de l'en- 
<' Bcmi, de la nature du terrain. » 

Les crosses colcnocs se couvrent dans \iy marche en 
avant par une avant-garde {Vorhuf). dans la marche en 
retraite par une arrière-garde [NacUiut)^ au repos, par 
des avanl-postcs ; Ica tlancs eonl, s'il est nécessaire , cou- 
verts par des flanc-gpardes iSeilendechungcn). 

Les paliouillea cborgées en loutc premii^re iig^e de la 
aûrclé {Sicherungs-patrouiHen) règlent leur mouvement 
d'après ceux de la troupe i couvrir; elles servent ég-ale- 
ment ô dissimuler les mouvements iVcrschleiçrn). 

Au combat, les troupes se couvrent par des patrouilles 
de combat. 

Dcms les délflchements mixtes, le service de stîreté 
incombe principatetncnt à rinlanlerie; elle est aMondée 
par les autres armes. 




< 



I 



w«f. 



Bilffi L'AllMÎKÏÏjiKSI AUDIT. 



sur 



SURETE KK MARCHE. — AYAWT-GARDK (VOKHUt). 

Le principe de l'avant-g-arde est resté le même que 
dans raucien règlemeot; malgré la question si souvent 
discutée de Toriuer des avaot-gardes destinées unique- 
ment A la sûreté matérielle et noû à rengagement du 
combat, on a conservé la composition usitée. MhÎs 
comme nous le verrons, Tavant-gHcde allem^turlo ne sau- 
rait avoÎFf comme Tn^anUgarde frauçaise, de par le texte 
ménie du règlement, qu^uue mission de protection et non 
de reconnaissance. 



Lea colonnes de toutes armes se couvrent par une 
avant-garde lorsque Tintervention tie Tennemi est pos- 
sible et alors même qu'elles seraient précédées de cava- 
lerie. 

" L'avant- carde doit garantir au gros le mouvement 
continu de la marche et proléger la troupe conlrc une 
ûttaquc par surprise. En cas de rencontre avec Lennemi, 
elle doit assurer au ^ros le temps et l'espace nécessaires 
 son déplûiement, sans se laisser toutefois entraîner à 
un combat qui compromettrait la liberté d'action du 
chef » 

La place normale du chef est en coEiHéquenceÂraTont- 
garde, 

'^ Dans certains cas, l'avaul'garde devra briser une 
f résistance imprévue et conserver opitilAtrément les 
Il points d'appui conquis- » 

Le commandant de la troupe détermine ri la cavalerie 
divisionnaire restera A sa disposition ou sera mise à la 
disposition du coamiandant de Tavant-garde. 

Pour parer d toutes les éventualités, des cavaliers rlis- 
ponibles sont conservés an gros et h l'avant-garde. 

Il peut être Judicieux de faire tenir par la cavalerie les 
points importants de la route de marche et les coupures 



su 



Lï ïiotivzAt; 



An trrr«iA. Pour reiécalion 6t ces mi^sjoas, on fMnxm 
•rA&Uç«o»enieBt fiirc Bontenir ta c^Talerie par des déU- 
themca/ls de eyctist», de ]'i&f«iitcHe, deï nitraUleused, 
el, fOÎTBDt les ôreonrtittces, par de rtrtillerie. 

O» dispodUoDS apparussent poor la pfemîèrc foù 
dans le ferrice en campagtie, 

LadûUnoc d'avaDl-garde est vmriable; elle doit è\n 
ai»es grande poor ^r&rantir la cotitianilé de la marche 
dn groc, tout en assurant s^on inler^entioD en temps 
«tîle. 

Dans ime marehe è raitaqoe, cette distance peut litt 
r^otte pour LAIer le déploiement en vue du combat. 

La force el la compositioD de lavant-garde varien 
avec les circonstances da tiers au sisièfne (et mGme 
moins) de la force totale. 

Dans les Tortes colonnes notamoient. on ptac« de Tar- 
Ijllcrie Ji l'avont-^'arde; les pionniers y sont en pHaoîpe 
affeclés; éventuellement, on peut y Taire marcher an 
dêtacbemenl d'aérosliers, nu équipage de pont, des for- 
mations saDÎtaires. 

L^avant-çarde comprend le ^ros de lavanl-^rd 
{UoupUrupp)^ la tùle d'avant ^arde (Vùrtnipp)^\ laça 
lerte. 

Au gros de Tainnl garde marchent la mn^sede Tijifa 
t«ric, l'arljHerie de cumpagne et les pionniers, à n^^i 
que ceux-ci ne soient d la tète d'avant- garde. 

A Ja ih\Q d'avûnl-^arde on plarc nnc partit de l'infan 
tenc. U cavalerie et les pionniers, s iJ est nécessaire. 

La tite d'ùvant'gardc dans Us circonstances ordinaires 
marche 4 I kilomètre ou 1 kilomètre et demi da gms 
dans les petites colonnes, assez loin du f^ros pour qn 
celui-ci ne soit pas surpris pnr le feu d'iofanterie. 

Une t£tc d'avant-garde forteuient constituée pousse en 
principe en avant d'elle à iQO ou oOO mt^tres iine compa- 
gnie de poîute {Spifzt^nk^fnpa^nia). 

A uae diitaoce égale ou un peu supérieure marche la 



I 



* 



i 




&A»d LAftUàH AtULUANLiB* 



iW 



pninte iI^infaDtene. précrdée cHe-niéme d'une pointe de 
cavaJ<?ne uu de la cavalerie de l'ayant- garde avec sa 
poînle. 

La poÎDte d'iDractcrie comprend général cmrrtl ud offi- 
cier et un groupe (I) eu moins; la pointe de cavaleiie an 
chef et plusieurs cavaliers. 

La liaison est assurée en principe par Tarri^re au 
mojen d'hommes de communication marchant isolés ou 
par deux, ou an moyeo de cvclistea. 



FLAÎIC-0,UU)ES. 

Ce chapitre a été remanié; on y définit le r^le des 
flanc-gardes, remplacement à leur donner dans U colonne 
pour leur permettre de gagner k temps tes positions 
inditjnèes. Les âânc-gardeâ sont Ëies ou mobiles : éven- 
tuellement, en cas de changement de direction, Tavant- 
garde engagée dans ta direction primitive forme flanc- 
garde, la nouvelle avant-garde étant constituée pur leâ 
premiers éléments du gros. 

La forci^ et k composilioa des lUor-gardcs sont Taria- 
fciles; on IcuralTecte de la cavalerie poui 1^ service d ex- 
ploration et pour assurer les communications. 

Tuûlergia le règlement a dû mettre en ^arde contre le 
danger du l'abus des naoc-grardes el ce chapitre se ler- 
mÏQe par les indicalious suivantes : ^ Les flanc-gardes 
n renfernient en elles le danger de l'éparpillement des 
(■ forces et du ralentissement de l'ensemble du mouve^ 
u ment; mais elles peuvent préparer le déploiement 
^1 ultérieur et donnent au chef l'avantage de disposer en 
« temps voulu de lespace quL lui est nécessaire: suivant 
u les ci rco os tances, elles permeltent de produire l'en- 



ii ) Le groupe comprend ttml bommu et un ebsf Je ^ roup« (Etâgla- 
menl d'infaQUric). 



3nO LE NOUVKAi: SURVrCB EN CÀUPÂQH] 

'■ veloppement du flanc enaeini; elles formai 
" le seul moyen ôe protéger la colonue pi 
« contre des feux de flanc exécutés par surpris 



ARRIERE-GARDE- 

Le T6le de Tamère-garde, seulement prévue pi 
marche en felraite, est le même que celui de l'ai 
garde dans la marche en avant : mission de pro(j 
nialérielle. Toutefois les principes généraux du coi 
en retraite soDt fort bien eïprimés et développés; OS 
retrouve l'idée de nianœuvre qui est la caractèrisliijur 
de cette ferme spéciale d'activité. *> Ua cri ère-garde chci 
che il gagner du temps en fori^ant rcnnemi à se déploynp;! 
pour cela elle emploie son canon et ses niitraîUeu»es,| 
sans avoir à engager la masse de son infanlerie, 

a Une occasion favorablci peut permettre au coinman-] 
daat de l'arriére-garde de ri^prendre momentané m qui 
l'offensive et d*en imposer à Tadvursaire, La cavalerii 
dirige son atteutlon sur les mouvements que rennemi] 
pourrait tenter pour déborder les flancs, » Cette arma 
aidée de TartiUerie à cbeval facilitera avanl^tgeusement 
la retraite en opérant contre les Uancs de l'adver- 
saire; le barrage des chemins, les ruplui-es d'ou-^ 

vraies, seront préparés parles pionniers. 

Le fractionnement de l'arrière- garde est semblnhle 
à celui de lavantgardc : gros, tôte, cavalerie* 



SUBETE &y MARCHE DE LA CAVALEBIE. 

La cavalerie» marchant isolément, se fractiooiw 
comme un détacheaicnt de toutes armes ; ce principe 
s applique à la cavalerie de Tavant-garde, etc. 

Dans les grosses colonnes, on peut affecter de TartiU 
1er le à cheval et des mitiailleusea à ravaut-garde; les 



m 




TeU 
tiou el 4è^ 

sur tes 
Riier onllc. 
dèRnir 
organes rf * 
d ÎEstnictioA, 
cheraenld 
ce qu'on pe^ ^té 
A part Ia dfr 

sensîLlcaieDt AA> 

tioimemeiit dct > 

remploi detfcfti- 

Comme mmÊ 

la colonne àt 
niUvemcihl un 
log"ue au n^lre. 
Le service eft 
mi^nt une KtlatM 



11) Voir ikecic 4t 




jlte de : fieutschrr 

■ .. 

,L Tètude du bal- 

rilif^i, lescncûiirage- 

tahi'e du comité 

. '.lus, on compta 

iiEirmi ]esc|uel9 i\ 

[-"ul drs che- 

,., '.r<..^j iiLtuiMiaiidant 

\j itiftl^mlle: elle 

< rlle Kr6n uii cou- 

ii^a Iji pulilicatioD 

i^f/i tW'^ww zur 

ir j\ iustruîre 

..nriit à cette 

-i*iiou mînis- 

i-roUit^r^t dit 

A rccliï-pclics 

' ,il tYPiirc utile 

lonnule civil, 
i<t *ous-ofG- 

llTfr renies 
I leH pluA 

^MLit par 
Ijf? auLâ- 
-'* prâte* 
s, «guellc 
\é«. 
i^6es sur 



y,i 



LU KUUVrAC SBRVICE KH CAMPAOMK 



»• 



Malgré [es floU d'encre versi^s dans des cfilîques ou 
des discussions fort loDgites^ fort ÏDlért-ssantei^, 1% dixr- 
hine ofELielle s\irréle à uae coaccplion générale des 
fiervices d'cxplDralion et de sûreté ayant une grande non- 
logje avec la notice. 



VERSCHLEJERUNO I DISSIMCLATIOS OHS MOUVEME^TS), 

Ce chapitre est enliâremeat Douveau. 

Le Verschitierang d'un mouvement d'armée peut èlrc 
aussi nécessaire sur le fronl que sur les ilancs ; elJû peut 
être Finalisée par des moyens oilcnsifs ou défeusifs. 

Pour une V^rscfiieierunij offensive, oui réunît une for 
cavakrîe cjui doit chercher k tenir l'ennemi éloigné de 
l'armée: on pousse de fortes patrouilles, des détache- 
meulii de cyclistes sur tous les chemins avec missîoa 
d'^llaquer et de repousser les patrouille» ennemies. 

La Venthleki'iiHfj défensive est plus efficace, surtout 
si elle s'appuie A une coupure de terrain qui liinïttï le 
nombre des routes dont peut disposer Tenuemi. Ces 
roule» sont barrées et défendues par le combat â pied, da 
la cavalerie, soutenue, si possible, par dt^s mitrailleuses. 

£n arriére de celte coupure, en des points judlcieuse- 
menl choisist, de forts détacbemeuls de cavalerie sont ^i 
tenus prêts à s'opposer à toute tentative de percemeQt^| 
tactique du front [Durfmuh^versuche] . La communica-^i 
tîon rapide des ditl'éreuts élén^ents entre eu.^ et av-jc le 
commandement doit Être assurée. Les détachements 
d^exploriitiou sont poussés au loin vers Tcnnemi. 

Le^ troupes de cyclistes ou d'infanterie poussées efl. 
avant peuvent considèrahlement augmenter la force <td 
résistance de la cavalerie dans ce procédé défenaif de 
Venchhîenmg » 

Lorsque le terrain limitera ou interdira lemploi de la 
cavalerie, 1 infanterie seule assurera la Vcrsc/ikicrurtg. 



N' 971. ftJUfS UÀUIBI aLLIUa^dv. su 

Uana ce service, il faut, en particulier, enlever à 
TeiiDemi la possibilité de renvoyer en anîère les reosci- 
gnementa qu'il aurait pu recueillir. Les palroailles 
ODDemies qui oDt pu voir les dispositions ûdoptées. les 
esiat'eltcs envoyées par elles doivent ftre opiniâtrement 
poursuivies. Les communications télégraphiques enne- 
mies doivent être interceptées. 

lin plus de ses autres missions, la cavulerie division- 
naire doit avoir Tatlention constante de dissimuler les 
mouvements de sa division. 

La V^scklticrimg, mot nouveau dans la terminologie 
militaire oflieielle. dèsi§^ne actuellement une forme d'ac- 
tivité ditîéreQte de ccUf^s de l'esploration et de la sûreté ; 
elle est diëtiDcte de celles-ci, bien qu'ayant avec elles de 
nombreux points communs dans son eïécutionp Cette 
mission particulière doot Teséculion incombera, sem- 
ble-t-il, à des détachements spéciaux, consistera à inter- 
dire à rûnncmi la possibilité do voir les dispositions 
prises, positives ou négalivcsn dana une région déter- 
minée sur le front ou sur les aile». 

Il semble que le règlement allemand a voulu par la 
VencAIeiffrifnç faire Face â la nécessité de former un 
masque couvrant qui trouvera son emploi dans des cas 
particubers de mantcuvrc. 

Di^s lapparitLon du service en ca^mpa^ne ce chapitre 
a ouvert des discussions sur la nature m^me de la Ver- 
AchUxerun^ et les moyens de la rëaliseiv >' Cette expres- 

u sion apparaîtra à raveuir dans les ordres; ea 

a nouveauté, conduira vraisemblablement au début k 
u une application défectueuse (1)^^ 

Le sens propre du terme est difficile à traduire par 
un mot unique de la terminologie française. Ce terme 



Î3 



u% 



L8 XOrVXAC «KHVtCS RM CA«PAOSK. 



une roiinoa par- 



d^gnc nctiiellcmmî en Allema^e 
Uculii^rc cl Dettement d^ffinie, 

noyj fuiront udc mission pnocipfik les coiidoûuuit i 



l|T« 



adopter des mesures nyant un€ ^rflnde anftJogie 
celles des DfgâQCS d'e.vplo ration et de sârelé. 

Vn il<^l[icLeDient chargé de " dissimuler les momrp' 
lueDts \' (mission qui pourra incomber à laTant-garde, A 
une tIaDC-garde) devra a éclairer et se couvrir poar sua 
compte. 

Inversement, la Vfrsdtlçîcrxmg intervieol d'-une facott 
secondaire dans les mesures â prendre par les organes 
de ââreté et d'eiploratiou. 

l^iploi-atîoti. sâiet^, Vench/eierunt^, ûe différent tn 
priucipc ijite par une mîsâion principale qni încomlke 1 
cliacune d'elles : dans rexécntion elles usent des ni£<mei 
moyens, mais elles en combinent l'emploi dans ûes pm- 
portions différentes. 

On pourrait dire que, en dehors de la mission gpécilde. 
bien déterminée» dévolue à un détachement désigné, da 
dissimuler les mouvi^ments de ti'onpes dans une situatioD 
neLtemeut établie, T exploration et la si^reté assurent eu 
g"énéral la Verschlt^imtjx^^ au même titre que la sûratA 
et r exploration, quoique de nature distincte se complè- 
tent on s'aident muiuellejaeut. 



[À suivre.) 



L'AEROSTATION MILITAIRE 

EN ALLEMAGNE 



L'été dd I9il8 s'est ouvert sur les espériences tenléee 
par le général Zeppelin avec son nouveau dirigeable 
n* i, par k- major Parseval avec son type non n^id*^. et 
par le major Gross avec le balloD militaire allemand. 
Vers la même époque, la presse allemande annonçait le 
il^part d'un détachement du bataillon d'aéposliers pour 
Fnednclksbaren [lac de Coûstauce), oïl il a assisté et 
pris part aux eierdces du dirigeable Zeppelin. Les 
exploits et la fin de ce dernier, l'eathousiagme qui s'est 
emparé du pays tout entier au mniueut de la s^nsrrip- 
tion Dutiouale pour la contiDiintion des travaux du 
comte Zeppelin, les derniers voyages du ballon Parseval, 
le grave accident qui vient de lui arriver, sont encore 
dans toutes les mémoires. 

Tous c«s événements montrent qu'après avoir long- 
temps douté de l'avenir du ballon dirigeable, t'ÂIle- 
ma^e et Tadministration militaire allemande ont fini 
par accorder ^ ce nouveau moyen de loconiolion Vim- 
portaoce qu'il mérite en vue de son application i\ la 
guerre. 

Si l'on examine le chemin pafcoura depuis la création 
de la première troupe chargée des ballons en Allema^e, 
on constate qu'après les tâtonnements obligaloires du 




yvn 



T,aEROSTAT!CH MrLlTAraE ES ÂlXEltAONR, 



If m: 



début, le corps des sérostiers, de formation récente, a en 
un développement rapide, qui ne fera probablement que 
s'accentuer eDCoro dans ud aveoïi' prochain. 

La Mevue 9. déjà mentionné (1] ] origine do ce corps t 
sûnsÎQSÏstPrsurles difficultés auxquelles s*élaienlbearlés 
ceu-V qui, les prcnilerSj avalent ét6 appelés à l'boaneur 
d'en faire partie, ■ 

On trouvera dans ce qui suit, d'après les publica- 
tions allemandes, un historique succinct de l'unité qui 
porte actuellement le nom de Bataillon dafrostiera 
{Luftf^chiffer-bataUlon) ; on y trouvera également Te :ipDj 
des recbercbcs faites en Allcmagac sur les dirigeables, 
recherches qui sont toutes orientées vers lutib^ation du 
ballon dirigeable pour les besoins de U guerre. 



|ui- 



LES DÉBUTS. 



« Du côté allemand, l'aétonatito anglais Coswell tui 
<i engagé avec la mission de constituer deu:^ détuche- 

V mentB d'aérostiers, avec tout i'attirail indispensable. 
>r Sous le commandement du beutenant ingénieur Jos^ 

V t«n et d'un Bous-lieutenant» on réunit deux délacho- 
« ments de 20 hommes chacun, auxquels Furent confias 
I' les deux ballons de 1 ,150 et de G50 mètres cubes une 
■r Cûxwell avait amenés avec lui. 

« Des exercices préliminaires, exécutés aux environs 
M de CologDC, donnèrent des résultats en général satis- 
ii faisants, tout en laissent reconnaître que, par un veut 
M violent, 40 hommes suffisaient à peine pour maintenir 
« le ballon. Four celte raison, on réunit les deu.x deta- 
" chements en un seul el on envoya ce détachemenJ 



i 




^■ ftTl , L'AÉROSTATtoN «ILTTAlHfî EN ALLEMAO^ff. 



M7 



{1 rrgoîndre, avec le plus pe(ih des àenx Lallf^tis. Tarmée 
Il de âl&ge sous les murs de Slrasliourg. 

» L5, Tenveloppe fut imméJLalement gonflée avec du 
« gaz d'éclairage de Tusine à gar de Bisch^iller et on 
" eotreprit des ascensions jusqu'à ^73 mètres de hau- 
■< leur, ascensiûiia au:ï<juellcs piil part unofOciei- d'étcil- 
" major. Les résultats ayant été défavorables, le com- 
u mandement supérieur donna l'ordre de pousser le 
*i ballon jusïju'à Suiïelweiersheini, A cause du vent 

V violent, Taéruslnt. qu^on transportait gonflé, dut être 
f vidé après quelques kilomètres de marche et on se 
u trouva placé devant la grosse question d'un nouveau 

V gontlenient. U était extraordinairemenl diflicile de 
«< troaver dans Les environs de Strasbourg^ le matériel 
" nécessaire pour la fabrication dugn£e(,en particulier, 
" les récipients. En quaUe jours, le lieutenant Josten 
i< réussît A se procurer 75 tonneaux â vin des grosseurs 
" les plus variées, dout GO furent employés pour la 
« fabrication p^irracide sLilfurique et le ziuc, i2 pour le 
n lavage et 3 pour U dessict^ation duga£. 

" Le 24 septembre, le ballon Fut rempli en cinq heu- 
c< res et, Tapris-midi, les deuï officiers auxquels s'ajouta 
« plus lard Tuéronaute amateur D** Mchicr idéjîi adjoint 
K au détacbement à Cologne), tentèrent une ascension 
" par un vent très violent. Par suite des mouvements de 
*' l'aérostût, une reconnaissance précise était impossible 
u et il fallut ramener le ballon à terre. Bien qu'on eût 
i' fiïé soigneusement l'enveloppe presque sur le sol, 
a au moyen de cordes et de poteaux, et qu'on eût 
u cherché 4 la protéger du vent par des toiles à voile, 
» elle reçut cependant une grande déchirure par où le 
" gaz sÉcbnppa. Avant qu'on eill pu procéder au regon- 
H flemcnt, Strasbourg ciïpilula et le détachement reçut 
» l'ordre de marcher sur Paris. 

t< La marche s'accomplit dans les coadîtions les plus 
t< pénibles, car toutes les voitures élaient réquisition 



<t née* pour le service des eolonnes de vivras el \i€T* 
" sonne ne voulait aider les aérosUers, Liorsqu u» fui 
'c arrivé À l'armée de siège, on reconout «gull D'était 
,1 pas possible de gonfler le balloa par suite du manque 
" 6e gax, etle^nLod quartier général ré&olut. par suite^ 
" Le 10 octobre 1^70, de dissoudre la Icoupe nouvelle- 
" ment créée. Le matâHel fut réexpédié en AUemû- 
u gne (i). >i 

C'est en ces terme» cjue le capitaine à la disposition 
Ilildehrandl, uo ancïea aéro*ilÈer, narre les premières 
opératîcus de TaérosLalioD militaire en AUiMnagae. 

Ces débuts n'étaient pas encourageants. Néanmoins, 
le large emploi des hullous libres, fait par les Françaiâ 
pendant le sièg'e de Paris, en p^irticnlier, attira, dès la 
Hn de la guerre^ ratteuticja de rautoritë militaire sur les 
services qu'élait susceptible de rendre l'aérustaLiou aux 
années. En 1872. des recherches furent entreprises par 
le liataîlloD des pianniei's du corps de U Gatde. Ëlleiî 
porltreut sur les ballons cAplifs et ne douuèreut [nta de 
résultats satisfaisauts, particulièremeut en ce qui cou- 
cerne la prépjkration en campagne de Thydrogène. Jus* 
qu'un 18Sij la tjuestion ne fit aucun progrès, au point 
de Ttie milît^dre. 



LA I-REUIEIIIS ORG-'LNiaATHJ>. — SES PEIlFECTïOWNEMEWTS 
ULTKBIECRS. * 

Dès {^71^, diverses peisonualitôs civiles allemandes, 
inquiétea de l'intérêt iju\m recojnmeni^ait à porter en 
France aux quesliims daérostation militaire, s'étaient 
groupées pour soccuper el]e»-inémes de ces questions. 
Les résultats do celte iuitiutîve furent la création, à 
Berlin, au cours de rannêe tffSt, d'une association pour 




N'fiTO, 



L'Aâ&OSTlTION iltUTAUte EN AIXËUAONSh 



3fiS 



encourager t'aéroslatioD, sous le titre de : Dcutichfr 
Verfin Zur Fiirderun^f drr Luflsrhiffafirl. 

Cette société, fondée l'h principe pour l'étude du bûl- 
loD dirigeoblet reçut, d^s sna apparition, les en courage- 
ments du Souverain, fjui dcai^na un m<^mbre Un ccnûtÉ 
de» ingénieuf^T pour en luire partie, i>e pluâ, ou compta 
dans aea ran^s de nombreuse ofliciers, parmi lesquels il 
faut citer le eapilaine Buekholz, du règiruent des che- 
mins de fer, qui devait devenir le premier eommandaut 
du dÉtftcbcment d'aérostiere. 

L'aelioQ de la aoeiélé ne fut pullement malériellc : elle 
manquait compliMenicnt d'argent. Mais clic créa un cou- 
rant en faveur de Taérostation et assura la publieatioD 
à'xïnh^\\e\m, DieZeitschrift des DffUtscken Vereitis sur 
Fûfdcrunff dtr Lufl^dàffahri. organe destiné à inslrnire 
et k rcnseiguer loua ceux qui b'iutércsbc l'aient jV ccUe 
science. 

Enûn, en iSS4, fut créé en Prusse, par décision niïnU- 
t^rieJle du l> mai, un détnchenient d'aérostiers, dit 
Baiion-Delachcmcnt^ destiné à exécuter des recherches 
avec les boilous euptii's dans Je but immédial d'être utile 
k l'artillerie à pied (1). 

Le détachement, auquel fut adjoint unaérouaute civil, 
compta seulement, au déhut, ï otticicrs et 29 sou^-ofû- 
fîiers et hommes de troupe, provenant de dilVérentcs 
armes. 11 se trouva tout de âuÎLc aux prises avec les plus 
grandes diffiuultès. 

« La mission du dùtacbenient était de créer tout par 
^ lui-mûme, d'eKpérim*^nter quelle forme, quelle aubs- 
V tance, quelles dimensions de l'ouvcloppe se prâte- 
<' raient à lu conslruetîon de ballons captifs, quello 
u sorte de gaz pourrait âtrâ fabriquée et employée. 

n Lee recherches devaient, de plus, éli^c dirigées sur 



(1) Hildd>rutdl, Ù\e Lufudaffahrt, p. 17tf- 




A 



de troope éCu^ol déjt 
exercés ilass le Buiîenkntt dn fc«llon raptif rood; Us 
•c » < r r ai e j t da ■ a Ufiel d'an aéroaaato crril qv 
mtÊmnomtmî é ScbOMbet^, dus r^aUbwmoit et 
rAMc poîr. Le dîmmorfcp, U tiftllcm sort^ P^** ^ 
dirtracdoa du [whllc ; les detii joiin mÎTKnti, il étnl 
mïa i la dnponùoa da détmrhemefit pour ggcrc ef 
c«Ui*ei. LesolBeïen eorent aîost, poor 1« {wenièn 
Ibia, rocc«sioii d'entreprewlï« des uceraons et de M 
coofinner duu la pntiquf* d« trnr noansQ serrifc 
BieiiM aprH. le comité des ÎQgéaîrars mit à leur dû- 
postUoD UD liAlloa dVipérieoces arec sonptpe, et Û 



* 



i 



^liiVJTdi-^fMPrfMnifir Jltf/tehrftffwateâMf (tvSMgOl^. 




vm. 



L'AÈROSTATIOM MIE*1TA.IRB &H ALLEMAGNE. 



Ml 



n fut ensuite procédé à la coustruction d'un premier 
iï baJlo[i(1). » 

L'activité du détacliemeat fut vrainieot rcmarcjuablc. 

Dans l'espace de trois ans, en dehors de toutes les 
recherches ntct*ssitëes par l'absence complète de docu- 
mentatioD et d^e?tpêrtences anténoures, onze balloDs 
furent fabriqués. Le second offrait déJA une contenGOce 
de Î.400 mélres cubes. Le troisième mérite une mention 
spéciale, à cause de la forme allongée qu'on lui avait 
donnée. On pensait ainsi diminuer l'influence du vent 
sur la stabilité du ballon; ces espérnnces ne furent pas 
réalisées, On espérîmenla un générateur d'hydrogène 
transporté sur voilures; on tenta, sans succès, de rem- 
placer ce gaz par le gaz ammoniac pour Je remplissage 
do ballon. On construisit un treuil à vapcuL-, qui fol du 
reste perfectionne à plusieurs i-cprîscs, pour enrouler ou 
dérouler le cûble de retenue du ballon. 

A Ift fin do lu première année de son exist'.Dce, le 
dclachemcnl fut logé dans lo caserne du rég'iment des 
chemins de fer ; un hangar à ballons, doot rabsence se 
faisait vivemeni sentir, fut, plus tard, construit A son 
intention (mni ISU"). Les recherches relatives h la pro- 
duction du goz amenèrent bientôt è reconnuUre. pour le 
gonflement du bâillon en campagne, la supériorité du 
transport de l'hydrogène A houto pression dans des 
cylindres en acier, On rcDOnça donc au générateur è ght 
transporté sur voitures, 

LoL-sque la question matérielle fut à peu pr^s mise au 
point, on s'occupa de la composition des dÉlachi<mcnts 
appelés à servir un ballon en campagne. Le nombre des 
voitures nécessaiires fut hxé k huit : une voiture d'agrèe^ 
une voilure- treuil, six voilures A i:az. 

u Toutes les voitures étaient construites suivant le 




< 



« sysl^me à contre-appui et aseez lourdes, de mftmi 
'r qu'elles étaiept peu mobLlea et âe prèUi<<Qt mal k par- 
CL courir des courbes proDoocées. A cMé da treuil à 
" muin se trouvaient Je cAble de retenue et l'appareil 
ii téltiphooiquc qui po5±»cda plus lard un double lil pour 
li la commumcaiion entre l'observateur el la leri-e. Lca 
« »ix voitures à gaz contenaient les tubes dans lesquels 
V rhydrog^ûc était comprima k 200 atmospUères- Ce 
" giiz i-tait fabriqué par le détachement lai-mâmc au 
ft moyen d'un uppareik Ëxe muni de compresseurs (l). 

Dès Ië8^. le détacbement prend pari aux maairuvres 
combinées avec les autres armes. Il assiste cette mfime 
année, eu aoûl, aux manœuvres de siège de Cologne et 
il fonctionne en novembre et décenibre aupri^s de 1 Ecole 
de Ur de l'artilleiie. C'est de celte époque que datent les 
premières études militaires du tir contre les ballons. 
En lSti(>, le détachement prend pai-t, en mai, juin el 
octobre, aux cicrcices de tir dans les chtàcnps de tîr doi 
CumniiTsdorf et de legcl- 

La même anuéc, il est transformé en section d'aéros- 
tiers et comprend : 1 major, eommandant, 1 capitaiDe, 
3 lieutenants et 30 hommes de troupe. 

Enfin, en 1887, ce groupement ûon budgétaire, qui 
était composé, depuis sa création, d'bomnics détachés de 
diâ'i^i'ents ecrps de troupes, est ofticiellement reconnu par j 
les lois d'avril 18â7 sur le septennat militaire. Il porte Ifi H 
nom de section doérostiers militaires {LufUchiffcr- 
ÂbUiitmg) et est rattaché au régiment des chemins de 
fer pour l'habillement, la discipline, etc. Eo sa qualité 
de troupe de renseignements, il est sous les ordres 
directs du Grand Élat-ilajor. Il figure pour la pre- 
mière fois dans V Emleilun^ des dciitschen Hceres da 
1« juin i*l87- 




N-»7t. 



L'AtROSTATlOrf ttlLITAlRV ï!f At-LKMA^WK. 



I 



Stm eflectif h été [»(>rLÉ, jjBr ordre de cjibîncl de rCm- 
pereur, du H mars 1887, à 5 offidets et 50 hommes de 
troupe, 

" D^oriimîs, les hommes de troupe de la section for- 
« ineot ua corps particulier aucjuel, une fois renvoyés 
rt dans leurs foyera, ils restent ré^ulii^rement atlflcïiés 
ï' en qualité de réservistes. .... La secCt'ou des arrox- 
<t tiers est doue, au uième titre quo la compai/nie des 
u télégj'ap/iisfes^ uue ëcule de i^jLdrcs, qui doit, Itii'S de la 
1' moliiljîiatioii, assurer le fonctionnement de ce service 
u dans des condilïous ideDti(|ue<( à celles eipliqu^eiï 
" pour le service lélégr»plûque (1). u 

L'uniform€ est celui du régiment des cheminti de Fer 
avec un L sur les pattes d'épuule; les hoinmcB sont 
armés de la carabine modèle 1S7I- 

La section participa, en 1887, uu£ mauceavres de siège 
de Mayence. D'après la presse allemande de l'époque {2), 
6ea opéraLions n'y furent [ms couronnées de succès; 
- après avoir eu seâ deux balloas crevée, elle dut regagner 
' Beflin sans avoir rempli sa. mission, qui paraissait éti-c 
de rechercher Temploi de la lumière électrique pour le& 
observations aérostatique^ de nuit. 

En 1^90, paraiâfient ]o3 premiers règlements qui con- 
cernent le service. Ce sont : le règlement pour la sec- 
tion daérosliers [Dirmivorschi^'/l jiir dtc Lvfiachiffer- 
Aàleiiung) et lo stTvico du ballon à la guerre [Der 
Baiion-dienst im Kriege). 

C'est à peu près vers celle époque qu'on cessa d^esU 
gCT de la section qu'elle fabriquai cLc-uËme sou muté^ 
hel de ballons. 

Oq s'adressa dès lors à I Industrie privée, ce qui 



{\) Bpviiê jruiitiiir^ de l'Élraiigcr. V iera«tre ia!ï7, p, 336. 
(S) Gaiette tU Francfort du 1 1 aoiït 1837 {Cité ittat U iklïUf miU- 
Laire de VÉirangtr, 1< spra^Hlr^ 1«â7, p, IdSJ- 






donna plus de temps aa persooDel pour les «nt^ixicu 
militaires ci aérosUtion. 

En 1691, la scelioo reç<jît le fusil iiH>dèl« IdftB e 
reiDplâcemeDt de la carabine module 1671 : en î$92. elle 
prend part aux maDŒUTres du corps de là Garde avec 
deux voitures d'agrès, une Totture-lreoîl et six roîtura 
è ^az. 

Eu 18^3, à la suite de Pailoplion par le ReîclisUi^ du 
projet de loi militaire, la section e*l portée à l'^ITecUrde 
6 ofâcîers et de UO bonjmes» On organise en même 
temps auprès d'elle, k titre d'essai, un cours d'instruc- 
tion pour officiers de toutes armes. 

Ces officiers, aui(|uels on enseignait théorique me ai 
et pratiquement le service du ballon, étaient destinés 
faire partie, à la mobilisatiou^ des formations mobil 
d'aérostiers. 

C'est k peu près vers cette époque qu'on entreprit 
d'alléger le malériel, dont on trouvait les voitures troi 
lourdes. On commença des études pour établir un mal 
rîel plus léger, destiné au ballon rond de 600 inèl 
cubes. La section d'aérostîers bavsiroise, créée en I690| 
A. refl'ectirde 3 ofliciers et 30 hommes, participa acti^ 
ment à ces trûvaui. C'est su cours de ceux-ci que fol 
créé le ballon cerf-volant [Drachenbciion) par deojc offi' 
cîers, le lieuï^nant von Parseval» de Tarmée bavaroise, 
et le lieutenant von Sîgsfeld, de Tarmèe prussienne, gai , 
ne faisaient pas partie, à ce moment, des troupes d'aé-fl 
ni station, ^ 

Ot engin mérite une mention spéciale d'abord i 
cause de son adoption par l'armée allemande, conmw 
seul type de ballon captif, ensuite à cause de la favevtj 
dont il a joui auprès de beaucoup d'autres armi 
qui l'ont également adopté en remplacement du ballj 
rond. 




w !i:i. 



L'AfiROSTATION MÏLITAIRB hN AU-KUAG^H. 



m 



LE BALLON CERF-YOLÀNT. 



On sait que le plus grand ÏDConvénienl du bnllon 
oaplir rond, c'est Tin] possibilité d'observer le terrain, 
dons laquelle se trouve l'aôronaatc, dès que la vitesse du 
venlatteiat S Â 10 mètres à la. seconde. En effet, le ballon 
est soumis ik des mouvements incessants de pendule, qui 
interdis^Dt l'enjploi de la jumelle ; de plus, la hauteur à 
laquelle il doit atteiudre normalement dimiaue lorsque 
la vitesse du vent croit, car celle-ci tend à coucher laé- 
roslat sur le sol h 

Le OrachcuhaliQn, au dire de ses inventeurs, réalise 
une slahilité de Ta Dacellc^^ suflisante pom^ qu'on puisse 
l'employer jusqu à une vitesse du vent égale d :20 mètres 
t la seconde. 

Ce ballon a la forme d'un cylindre terminé par deux 
dcmi-spbt^res, 

La partie cylindrique a lo mètres de long sur G mètres 
de diamètre. Le mode d'attache du ballon au cAble de 
retenue est tel qii'il s'élève obliquement daus Tair, fai- 
sant un angle de 30 à 40 degrés avec l'horizontale, La 
suspension de U nacelle est indépendante du mode d'at- 
tache au câble de retenue^ Le ballon possède, dans scn 
intérieur, une sëpai-atioa qui le divise en deux parties : 
la partie supérieure, de beaucoup la plus considérable, 
est ctïHo qu'on remplit de gaz; la partie inférieure, ou 
ballonnet, qui présente une ouverture tournÉo vt^rs le 
bas, peut recevoir l'air venait de l'extérieur. 

Lorsque le ballon s'élève, la pression du gaz aLig- 
meute ; elle tend à repousaei' la séparation intérieure du 
ballon; t une certaine hauteur, cette séparation est 
appliquée contre Tenveloppe et le gaz remplit toul le 
volume du ballon ; à ce moment, une corde située d Tin- 
téricur et tixée sur la surface de séparalicn, ouvre une 
soupape placée 4 la partie supérieure du ballon et laisse 



afiti 



l/AftHOK'rXTLOM U1UT4LKB S^ ALLKUAQKR. 



ll*mj 



^(ïliappcr le ^az dont la pression menacerait de crev 
l'enveloppe. Ut*s qnc U presfiiûa întéL'îeure diminue d 
que, par suite, la séparation ne se trouve plus appliqui 
contre Tenveloppo, le ballonnet se remplît d'air et h 
forme du ballon se mnintîent constante. 

Coupe du DRAcnEXBALLON par un plan eerticâi 
passant pur son axe de fljjure. 





Jh'npc/fon tO^ Pénf^ 



i . B«lkD {«»ptu tvmfiï ptr L* fu|, 

a. lUJIithiwt {rrprvâoDL* ■ non lolum* ruxéihhu p»r sniif H^ U pufliitiu rhl/ 

i. Nni it^inni |> Killtnrirl du b«llDe ; «Ut «ii fut* e^r L'tniHxfp' li li 



Le ballon olfre donc toujours an Teul odc 8iii<>c« 
tenduv ^1 se présente à lui A b façon d'oa c^rf-Tolaot 
dans t'air. 

Ucvtx or^nea coropl^mantaîrps servent à m^intenî' 
c^Mi^Unimenl son ^rand a^e dans la dirertiomiii v«al: 
ce »Mi1 le r;miTemail [Steuers^uk) et la qciett« {Dratk^»- 

i^' com email* enn-Ioppe inâ^pendanle fixée à la par- 
^bfèh^are et |¥Mlèneiire 4d ballon, p^ni, an m 




d'une ouverture placée il sa partie ovaiil, recevoir l'air 
extérieur qui le remplit en partie et qui, en cos de sur- 
pression, s'ëch&ppe par une soupape placée à la partie 
supérieure du goiiveruaiK La queue cet formée par une 
corde sur laquelle sont placés, de distance en distance, 
des troncs de cônes creux {Windftijtr/e) dont la grande 
b&BG est tournée du c^lé du veut. Cette corde, placée à 
ta partie postérieure du ballon prend, sous Tinfluencc 
du vent» une position oblique, à peu près parallèle à la 
direction du grand axe de l'aérostat, Potir éviter la 
traction vers le bas exercée par ce dernier crg^ane, 
tracliûu qT]i tendrait à diminuer la force ascensioniicllo 
de Tenscmble, on munit le ballon, de part et d'autre de 
l'enveloppe de deux plans appelés voiles {Sfifei] ; TacLion 
du vent sur ces platis contre-balance Tellet de la queue 
et conlribui? de plus a augmenter U slabilité du ballon. 
Le Dmvhcnbalton fut employé pour la première fois 
aux manœuvres de IS9i. L'essai réussit pleinement et, 
depuis ceHe époque, cet aérostat est devenu le tfpe du 
ballon captif de Tarméc allemande. 

Un ordre du cabinet de TEmpereur, en date du 30 uiars 
1693, constilue la section d'aérostiers en troupe indépen* 
dante au point de vue discipline générale. Elle est néan- 
moins subordonni^e à la brigade des chemins de fer nou- 
vellement formée [jurîdiclion supérieure) et, au point de 
vue tactique, reste à la disposition du tir&ad Etat- 
Major. 

Par ordre du li février 1895» ses hommes avaient 
reçu le shako des chasseurs de la Garde; ils étaient 
arniéiï du fusil modèle 1891 et du sabre -baïonnette 

Le cours d'instruction pour officiers de toutes armes, 

sorti de la période d'essais, est établi définitivement; 
deux capitaines y fonctionnent comme instructeurg et il 
reï.^oît tous les ans dix ofliciers élèves. 



m 



L'AESOSTATlOff UlUTAlEË SN ALLEUAGHE, 



>• «i 



Le 1" avril 189Ô* îiu moment de k cré&tba de Tid! 
pectiou des troupeâ de com muni cations, Ja section d'âé< 
E'osLiËi's lui est raltachiSe. 

Les missions confiées à la seclioc, rimportance de ses 
travaux nécessitent bieciti^t quelle quitte son caserne- 
ment de TentpelhoF, devenu trop Étroit et mal aîttté. Le 
ministère de U guerre envisage son transfert au Nord de 
Berlin dans les titri-ains de la *\ Juagreroheide >t^ près du 
champ de tir de TegeJ; ou se propose en mÈme temps 
d'en augmenter l'effectif. 



LE fiATAlLLCrS D AJîROaTLERS, 



L'ordre de cabioct de l'Empereur, du 26 mars lOOi, 
transforme lo s<:ction d uréostiers en un btitaiUon k deuï 
compagnies â coostituer lo l^** octobre de la même 
année. 

Le nouveau bataillon comprend aussi un délacbcment 
d'attelages. 

L'elfectif du bataillon est de (l) 12 ofGcicrs, f méde- ' 
cîn, 1 payeur, f chef d'atelier, 1 armurier, 37 ^ous-ofË- 
ciers, 2fj9 hommes, 3 ouvriers, I aspirant-payeur, 2 intir- 
miers. 

Le détachement d'attelages compte : t officier, 6 9oas- 
oftJcicFs, 1 troEiipelle, 30 bommee^ 1 ouvrier, iï chevaux 
de âelle et ii de trait. 

Les considérants da budget de la guerre allemand 
pour 1^02, déterminent le rûle du bataiUoo d^aéro&- 
tiers (2), 
ilje bataillon n'a pas seulement pour but de servir de 

'SU aux sections d'aérostiers de campagne à créer é 
la mobih^atioD. Il est également un centre d'iastruclion 



(1) Voir î' ««maître l&OI, p. lei, 
(î) Voir î- flcmeBtro iyo3, p, 157. 



4 



\ 




N» ^1 



L'JI ftROSTATïrW MTLITATKK Eîï AIXFHKGKF 



M9 



pour les ofUciers qui auront à assurer le service de 
l'aérofitatioii dans Les places fortes, les étaLs-majors, etc. 
Les btiSOÎDs de la mobîlisatîoa nécessitant rau^menta- 
lioa do nombre de ces officiei's, le chilfre dos lieuteDanta 
détachés auprès du bataillon daérostiers potir y recevoir 
l'infiti-uctioû est porlé de 10 à 15. Cette augmentation 
Décesftite la création d'un ti-oisièms officier instructeur 
alîeclé au bataillon, 

Li? budget de 1904 renforce le groupe d'attelages du 
balailloD daas les mômeâ couditions que ceux des bataîl- 
Ion de tëlfgrapbie ( l ) ; ce i^'i'ûupe continue à faire partie 
du train, mais son administration est rendue iodépen- 
daalo à partir du 1" avril ILmi, 

A partir de la même année, les lieutenants du bataillon 
promus premiers lieutenants seront conservée dan*i les 
troupes d^sérostation. 

Le 19 octobre l!f01, &vait paru un rt^glement provi- 
soire de manœuvres ; il fait fjlaue, à la date du 8 octobre 
liJ03, à un règlement délinilif tjui en diilùre peu et qai a 
été analysé dans la Hevue (2). Ce règlement, rappe- 
lons-le, vise surtout, en fait de ballon captif. !■? type 
brachen, le plus communémeat empl<jyé pour les asccQ' 
SÎODS captives, le ballon road pouvant ùtre employé pour 
leei ascensions libres ou captives. 

Kn 190G, le cadre du bataillon est renforcé d'un 
sisï^mo capitaine dcetinâ à remplir les fiïnctious de pro- 
feaseur [3). Cette nouvelle création, dit le projet de 
budget, a pour but de rendre A ses fonctions normales un 
des officiers professeurs, cbarg:^ du cours de tflé^rapbic 
sans fil récemment créé é l'J^cole d^iaslruction du 
bataillon. 



(t) Voir V^ nflmeïtiv in04, p» ±%i. 

{%) Voir I*' icmeslre IW*, p. 334- 
{3) Voir S' aQoiesLre 19ÛG. p. iO. 



tk 



Efifis. le I' w^tl^ift 1 ï« LilûDcA â été 

Cette comfttfsit w f^^Eapo^ de I ««fÂbîae. 1 licnle- 
lUDt en prenucr. I lieulcnutt ai sBotmà. 1 Cdd^Febd. 
9 soas^oAcMn et 7^ bomma, 

A fuicre. (I7»> 



il p Vkr f Httc»:ri IM^ ^ 141 



NOUVELLES MILITAIRES 



Les lArrrEUvBRs dr la càtalvuee it«<;uise a SiLiaBt;iiv-PL4tîT 

EH 1008- — Lq cavoltrie aa^Lai^Q i etfcut^, du 17 QH S8 noûr, doA 
iDjinjçoirres imporlantoa (jui orl comprii : sii Joun d'i-vol niions, du 
17 AU 3Î aodtî UD jcur de rcpod» k S3; oinq jdum de luaQiFuirca du 

Ces mflDa-Ljvrei &>at do beaucoup toâ plufl lut^ressAntee qui aient éi& 
ei^cjtéfs depuis longteinps en AngleCerro. 

Ed iOOS, une difisioD provisoire de trois brigail» «toc deux balle- 
rÎH h tht\a\ Af ai tété râunie au iram^i de ChuvD, prè« ds WaiilJigp, éC ; 
avait cx£ciil£ àcn évolutions et dts maccrUTrc» h douth aotiop ; A <eUe 
âpix^iie U c:oinfiO!<i1ioD en cAvalfîrie di: l'Arrni^p muLïli^u n'i^tait pas 
eiiDore nelteuenl dêlt?rmiaâQi 

Depuis elle n ùli (inéti (Ij ft unit diiïïion comprenant : 
Quatre brif^ndus it Iroiâ r^^gimi^ata de Iroïd eecadroo»; 
Deui groupes de deuK balteriea ki cherAJ ; 
Qaatra oomp.içaiea da g^nic moalâes; 
Kn^ rJ>inp;i(^Ditî de lâL^g^rApliia eam ûl. 

Il a paru icil^r^siint il» i^r>iisliluer cettp anaén^ pour des uiinŒUTrEB 
ap£fii[d«s, une division dont In compoîition it rapproch«rmt le plus po»- 
tlble de celle prdïuo jiogr le if:ia{/i d« guerre. 

Lq taUil des trcupcd do aaTobric réunies i Salisbury-PUin rapr^ea- 
tiit uoeS'etlir dt* : 
33tl olicLcrs: 
n,l4d hommes dont environ 4,500 ^breq; 
5,ii3 cheraui dont ouviroa JJ50 d^ bbIIq; 
100 fûiture» dont 34 codoo^ et 9 mitraitlen^ei. 

Pendant tocilc la durëe Jea mancBuvra^, Il dimion a âtâ réunis et a 
opftré feOUi ]4?& ardros du major gjn^rai :>cobeUj ÎDEpecleur dâ la chvk- 
ierfe- 



(IJ VoJrlea n» »as, 956,901, ÏOf , 963, 1907-1908 de h /tni>r^. 



T.i 



:tFA muTjunss, 



Un epn^cDÎ t^^t^, d'un eir^olif trè4 r^Aait : 6^ crâcicrin lâif hamme*,] 
Î7S cL^ïQui cl G cJtPDPfl, lui senirt de pltslron; i\ Huit supposa r^pri^ 
a^nler iia« divi&ian i\ lr«is brig^ji^Ie^ el deui groupes à ohev&l. 

Le» militer u T nf 6 ont fu lieu dnna \g c^mp dp SaliEibury-Plmn» d'ilUQ 
étendue d« Si kilDin^tr^a ^ur 10. C'pit un vofite termin, d'uti lUpet^t 
analu^iue &u cnin;! di: CiiAltiiiï« k loniBues ooduklbai lïoucee, cOMpitt, 
Beul^nient d« rare£ bcu^^ueU du bai£, au roja-ioI cnlctire rQvAtu d« 
IffliOD. Il cou^iitus UD cbamp de mnucEU^res idéni pour la ciiv4l«ne. U 
ne pr^nenlâ tJ'iiulrâ ob-tncli? que celui contlitué pnr L'Avoa qui^ paulint 
du ^'o^d flu ËiiJ, cuupc pt-Elc louçue Juinde de tcrrfiia eu dtui piTtiu 
«ensibUmfDr ^g^ile^; hr;^^ ilc i À 5 uiftrei, T Avon ne p«ut ^rr? li-areri^ 
tn debors deâ pool» i>il d^:» gués. 

Pour la douii^mo parcie d» mana:ii\re?, une M«ndue aatei con«id^ 
rnidt «ijtU eu outre élé loué^ et ajoul€o JV la précédente, donuanl ï 
l'Ou?st de rA.von, uo carré d^tntii'ou 18 kilomâlrea de i^âlé, 

Uë5 prcmierit jourb, fjreut L'quïacr^^ j'l lïta H^volulioni- 

Le iu^r.nni«me des diET^^TBat^^ formatiaus tut eiécutc eonfurm^nicitt 
nu ri-^tt^meul. Mai» [tour L'ordre iirépamtoiie de combat, oa imagiaft 
une foroialiau ipécitle. di1« en duinnDt. oubEitiiâe eur troU lignée. 
A|jTË» qLi>-1que9 ctfnLiÂ, ce di&pQftiUf fui nbniidauiif comme pr^eutaDt 
trop de ngiJiIé ei te prâleol œjil A L'utilUaUon du tsrfaia. 

Le* miHiieuTrca pf*jirtin^at dile* comprirent : 

Une iiction de Cnirïk'm contre une diti^ion d larjinlerie, «rritrft- 
garde d'une armËe en reLmile ; 

Lno aciian du catJilE^e i!OQtr« CATAl^ne (Flgui-ée)^ 

A «igufiler racliou peudant ta juuruéa du 28 de toute In dîtisiou d4 
CHvalerie (Etois brigïdr>a sur qualr^j pieil i Ierr4 coulre le ûiae d'ane 
pi>AUiuD altnrguûe de froul pur une diri^ian d'iafaiiterip. 

La (^aviLorie anglaise j a l^moiguâ d'une nplitude fiarUcUlièra 4u 
oojubat â pied. 

D'ailleurs uti nuin^uvres ant permii du» i'eatpmble de aoa»UUr 
UDefcila de plui l'cxcclteale tuslmciion de la troupe et de« uuiti» infl- 



AU T&I C B B- B ON G AΠ. 



\-k uiTRtiixPiSK f^ciiWiKZLO^K^ — L'ergnni^Dlion ?t U tactique de4 
ditnetaeaienU de miirBÉiku^eB dt l'arfu^c Auntro-hongroite ant élà 
cipQ^^ précède m m cit dnn^ \n Bévue (1). 




N" «t. WOUTBLLHa VILÏTâmW- 

Une oourlc description ilu maiËriel pcrmeUrd do it reiuln conplo 
de 1b noaTollA arme [i], 

La mUrnilleuie M. 7 (luuJâle 1907) ett du fliftÈiue Scfinaulosen Lt 
QftBOTi eet un caaoa reaîCTCé de corsbJDf . CbflquG mjtrDiIE'^Use di&paie 
ilfl qtJtlre caaoui) Ja rechnoço. Pour le tir «vet des cajloucbe» d'eicr- 
r;ee, il esUte un tnnon sp^^finl. I.n forcp i)« rp*^iil flssure 1^ chflrgemant 
«ulomatique, L« »[i<>a e&t fixe ; U pression Jca ^ai de In pondre mi 
lupporE^i* direrl^mFDl par h fermelurfl. li fa Jonc un cftrl^in reUrd. 
proienaût de ce que Ifj praj^ctike doit ùtre sorti Ju canoa iront que le 
m^ranJsmFî comnïence à fcrcïtocnff. Ln vELn^Bfl du Ur «at oéâdmaiiu 
luJijMute (400 coujii iV lo miDulc}, 

Une quulKi] appri^cJaLile de c«tte mîiridUeu» ut La BimpHdtâ du 
DiécaDiime» La Itccuc dt Sirtfflcur doaar, & co ta]ti, ha iadicatiotii 
lUJrHnlet : 

tirao^iut- nnifiti, 

Uilrftillcaae Mniîm-. 33 14 

— Hfltrhkiw iâ 1 

— Bcjgmann 34 10 

— Archlduc-Snlvâlûr, 39 7 

— SchwwiloBe.. , ..,, M I 

Kn ffllsaDt rebsurtir que le nnufaU fonritioanenient du mécanisme 
d'UDG mitfftilicustT eat soutcilI dA \ un resaort, t:ellt Ravutï io^Jâte spé- 
ciatfriaeDt 6ur f!e fait qiie le syalèine Scb^arElote compreDiI un seul 

L'affdr cuu^ihte en un tr^piuJ, di^poâé de Tugan â permelLre le lîrj le 
tireur éiitai D^ai» ou coucha'. 

I« bouclier, ta itAt d'ncLer. iViUie que pour te» mitralllfUtes d'in- 
rjiDteric. Il «st point ea couleur Lhjiïi ; lotriquo lu aiiErfllIlQUiQ eat pl^je 
dtiTnut un Fond aomlre, le bonirlLi^r duic élve i-ecoaycit mec uae liouBsa 
de UiDi: Ttrt-olivG. 

Le» i^Jtrtcuclies goutcdlesdu TutiU M. S3 ; elli« froct plai:£e», par Wli 
sur doB bfindta i cartflucljf'S. Chaque mUrHiileusi] est approvlEÎvnoâfi en 
Eenipsde guerre, \ 10,000 {turAnterie) on II^^OOO (cATAt«ri«) carlaucli». 

Tout le matériel est poi'tâ par d«4 animaux de Mt- 

Lbi carac;t<!Ti9ti<iUFt principales do te mntéiicl »Dt r^iuméei par les 
donafrei minifriqueA tu^ïaatea ['*] : 

Do/ut^a S^rt&aie* : GalîLiret 8 oiilLimËtreï; poids de Id biUp, 15*^,8^ 



{1} Iteiitie aulricfitcnne de Str^f/iew, mnrt et juin 190B. 
(î) V&id.. mar»1908, p.*«h 



'fn 



^fOUTELLEfi UILtTAmEA. 



*jlane ÏDitUtr, 58J1 mèrr«i; pnesioii maxia», ?,9M ataoï p htW; 
portée niitirm*. £,400 pu; tîIkm d« tjr, 400 coup§ i la fitÉniite;dar- 
|T«i«iil loUl du ruur>^1 de pièce. 97 kîlogmnLVCfl ; cfaar^cmfiil toUl in 

Pi^ : L^ngQfOf totale, 9i*".5; pv'yàs (siiu pjiu ni huile), IT^^i; 

Âf^ût : LoD^vuT letfllr, 1 mHre: pQidt, 18**3; bauteur miiinia it- 
«IcMUS du toi, eo («ilimtïrt* ; Usotcor tnoTso» ■n-deï*u* do «I, 
4Si ecntioiitrcj ; bnul«ur miitim4 au-do'Di du »1, £â ceatimèUtt; 
Uifl« d? fmfbqiB'e lntéTAl» 3!t°; lA^c d« lir raHiaiom in-dwiK da 
Ittvrifoatali?, 37*; ^a^iU àt lir mAiimum lu-dciMUt de VlwriiM- 

Bouclier : Lar^ur, 80 centimètres; hBot^ar, 97 centimètrf^; pudi^i 
$> kilo?. 

Bantir à rarloucïia : Tiomhiv de cartoadir!, 350; longueur d« \t 
Uwl*. 8",et; p«ii]» np 11 bindv, H<f,35U (l".9i^ M«e (]f4 «ftoucbi 

d'ptercîce)* 

^iïûr« d fnrlOvehti : PûiiJs de la coitM nde, 9 kito*: p5H( d< U 
pleiup, 32 kilt»; nombre de c»rtouch», 1,S50. 



d^i^oa dn 6 mnî 1908 (1) Ji tr^, put dutritrl éf boaï«d (Urnlv»! 
bonsToiie), an dfUchpuienl de i niilfïilltu^ca d'iofflnterîefc #1, m 
I" hi]««ardfl boDT^^, un d^tirh«m«Tit de i nnirrBill^iiws de ca^leri«,j 
Uatméc auhtrû-boneroiac compte donc BCttielhm«Dt: 
57 déiftdiprnfnif, df znirrFiJll«irGOt d'iDr^areri^ t 39 à ? ptè^i^s (diMJ 
IVjii^e comniLjaer: là ^ 4 pitccs {Il daa> la Idadirrhr autrichJauir^ 
7 dia« Il khdiTfTif hon^roii^J ; 3 d^Uchemento de tDitraillpu»cs d^ 
ca^alcrip h 4 pièces (2 doua Tarait comiaune, 1 dncii la l^fid^ 
bon^DJn*), 

Lu i:rÉalfïm de 36 auïrc* dé lâchement*, k t pitcp*, dans l%fai 
de la htidtvebr Aiilricfaii^nnf'. annooe^'^ par b prnaf^ «n sTril 
nier (3], est pnjbjible. CD nifon du rote de U Loi sur riugmeaUtni 
diT cantjagïQt d« la landvfhr. 



AvopTinr* i>'iiHt Hfti^r: b'ÈTt. — Par dédaion du i juilM 1908. ni 
vareuM d'^lf , ea UUc gn^-blcii, k coL mbalto, a £14 adoptée pour 



(î) Voir 1" seraeïtre i&08, p, 58<- 



ai*»i. 



NOTJVBLI-ES urLrTAlRKfl, 



STA 



orAders at \fs liomm«fl d» troupes A p\t*A ai il« E'jirtilleric de Tort^ 

Klh p«I di?ïlîiié« â dire porl^ pendant U saiacn chiiud^. nvef fe pan- 
talon d'^tË uctuolletuetit en u^g-f, lors d«« etErcicet dans Lt p^nm&triï 
de Jft garnison ou du mmp d'^aitruution «t A l'Iatériaur des cMCrnat (1). 



Uof>lFlC irions A L'uHûJhi<iLSjiTiQn DES rincvMERâ, -^ Mat \lèc\iioa du 
1S mni I^OK (S) a apporlé cerLâîasE mocfilleiiliartB à L'orgïnipdlion Ji?5 
pionnien : 

Cr^Atîon de deut bOUTçLl«5 intpectionv de piaaaierft h Um et Gmi; 

Cr^lÎDD J'uu cidre pour dâlAclieoneotî de lorpîUeurs AutiaiiK ofA- 
eier, 38 homnipi^ au 1" J<aLaillon (Pr»b(iurf] ; 

Cré'tVioa d'un i:adr4: pour dËticliemealt Je pontoiiuleri cbargâs Jfis 
ponl* mÉIftUiqueK {fi oïïiciers, iO'3 homtne*) au 5^ batiTlIon (KreoniJ; 

Cr^jiLiou de 13 délarbcmentii du ploDuien pour le» n^itoriUi do» 
cûnfltfuctjiïiis rmUtJiireKï ces barumeâ fiorl nfleetf-t au Aervice dai fi>nw 
trucIJonâ et â t^eluj de^ bureaux dujs ka dira^ilouft du géoir, MJt i 
titr« lEmpor.iiJ'e pour sn aiw, toit â titra perminent; iii comptant k 
U Si' CDOïpugnir: Jr.< diflijue tralAÏIIon, len fremicri d'tnft TefTeolif de 
û6l\e uoil^, IsB Ëecands «n excédent (3); 

It^dvdioii de ['cIlècLiT de obaque Si' couipnçnie dtî ^1 hommes {104 av 
lieu de 1117); 

SpécifllJsation complèle, dts le tempb dr poùp d« celte carupa^ie, 
comme unité de rorlt^rvtse. dutia^e À TaLlnqu? et «1 U défende J» 
places; doTËaittJil Idb S" compagaieB aeronI< en pcrmineacr, dét»- 
£h4B4 de leur liatailba dADi un? fortorP«Ë£, (t recevrant iin« m^lrtirlioti 
spccïûlt, dirigée pur l'itispecleur de* piouniera dont elles rtlferent ; «U 
point de vtuf admitiiBLrjilif seul, nUss dépendront d<i leur LnEaillou; 

Formalioû di; deuE demi-bnLiîlloDa proiiauiru», comprcaiat l'un lo» 
dpui oompugni?! détBebét>§ ïtiûrz (Frantiâre italienoe, Nordd^ Triste), 
l'flUtre los deuji 3" compa^ics dMachfe» h Pola, 



SUVPnEMEON DES TlVBOUfeB U4NB L4 LtTiDVEBfl HONGHniKr. — P»r 

afUilogîe «Tec la m?«urQ prîH duit U landvebr EulncMeaue (i/t las 



(3) Klleflif tottd Aacoi 18 déUchementi ! 1 |î aaUMlfaders et cot- 
dati (3G ÎL titre pcrmim^Qi, 8G ii titre tetUTKiTaire). 
ti) Voir ï' «emeitre 1908, p. J75. 



376 



NOUVELLES MILITAIRES. 



Ifffl. 



lambouTs sont aiipprîméa âaus la houved cl remplacé* p«r de« clAlrAfii. 
dont le nombre vsX p^rlé A t pnr ci>irLpDgDÎe (1). 



AcnsiENTATlON P£ LA ^LDE DES OmCLBAS- — La^lJo lI« ofCdui 
S^éW niigm^nr^c en lUOS. Les noutt^sui UnfE entrant en vigueur id 
octobre ISOâ, Ils >ciitl iaJiquâ» ci-oprËs «[ comparât auji ^dcifu 



GRAIIIÏ. 



lABiF *^.'[;i-i (I 



l''i'Ti5*iij|;[ii''i*i('r iri^ïuniaii' f 
finni lie lurp? irinatc). ^ 

liùrti Jrt iliTirLJon^ y 



Cvbnd ...... 



lw-DEriuai^aloiui|... 
OlinniftEitlaEi^ , 



C<|>iUin« 



41.100 
i.VOS 



A Uanf: 3.60» 

A iatiii .1,000 
ï* flaap : S. 400 



UwEcnanl, 



5iii^ftpitE'<Qtni, 



!,l»0 



4,e80 



h| «Il -li-f , 



1^' 

!«: 
il; 

ft: 

II: 
M; 

,\ 15 tnt : 

^ H tn^ : 

ti i«t : 

i.1 *«î^ : 
tWbiiL : 

H tu* : 

l\ ta* . 



h tut : 
Dit but : 



ï«,*>00 

Ib.UUO 
U.Ofil 

ii.OmO 

o,40t>_ 

iJ 

4.1 

3.000 
ï,IOO 



'l'briiOt (bat ^dUfnt. 

>"BUlT'> 



«kl 1 tj. 4t ■«>tr*«1. O IHkl <i>« M«l 



7rrur'fnLBjjA^», 8 «OUI. 



H- 9Ti. 



K0UVBLLK3 UfUTAIRKS. 



m 



Lignes FEHi» in Dilvjltir. — Ln Hfi'tte n slgnali^ pr^cMriu- 
tuent (I) la ooDkIrucLiaD d'une lign« ferrée entre le ré?âaii nulnvhiea 
et U Dnlnifilt*^ 

Lh pre»c ausErO'bopçroi^c nottonce que lod tn^iiii pr^parAlûÏMa de 
feit« li^ne nanl irAt nvRiit^é». D«ii ombram-hemPiilM sont pr^TUi d'une 
part sur Zon^p {cùU a(ïriBliqoc, îi 70 kjlomtlrcç Sud Est de Fiume), 
rJe L^AUtru sur Itilijc ^fronti^ri? ba^ninqu^^ A Tûue^t de BAnjaluka) (3). 



£coLts HiUTAinic». — Deux uouTelkx â«o1ea prépBriloir« milibirCB 
{Hith^'ir^Vnlerrriiiic/iiitfu) ont ^té cr^fffl» t'uae en Autriche, à Enui, 
Tsutre en HgQsrit^» it Kboir^rdjn (Bii^rPïtadt)^ 

n j Ji done détormuLi 8 ât ces écolP« »o Autnche-Elongrie : fl on 
AaUichpf t rn llvir^ric. 

AppftOVlSIONFIEliBNT DK HUNlTlOHH D'jLRTILLERIE VF D'INF^NTHSIK 
DAlli LE COHPH Q'aEMÉK [nOlLTSAU SATËEIRL) (3]- — L'ddopTlOQ du 
iiciiv«au rnnl^ctçl d'nrlilleriD do campa^nft a tanduil n une rtor^mica- 
Iton deA p4rcs île muRiliuria ilnna le corpi d'^rmér. 

Cérame en 1« Hit, U torçû àu-taif iiustr»-ti<rii^oU I troi> diTision^ 
comprrad : 

1*> frj ^u/r/«Af .- cinq r^giniËfitA (J), ï i|UrtLre batlfrUa de «ii piàeaii 
(un régfiDf Ql Xobuiiefii léger>. quttre rë^iint.-DU ilc i^tgouiv] ; 

â° /ïn Hongrie : quilre NgimenU (uc d'obuitic» l^g^ra, Iroi» d« 
iNuion»)* 

Dont cb»r|ue «orfâ, il eiiite : pnf diviiion d'iatanteri^i un parc de 
muniiion» divibionnairi! ; pour les Iroupi^s aou vndLtÎBioEinée», uu parn 
de muaittons de i^arpA^ 

l. Pare ditiH'i'otair*. — Q'it^Ue ™J*»*nw ^ff wïi/riïJja/ii tt'irifantenêj 
portuDi cliacutiB 4û cjirtoucljra pr bomme, puiir l'eDMiiible de In diTÎ<- 
lion (approvmoDneoieiit égaL A celui d« U voilure d« couipjif^iiie ou iu 
Ucra de celui de rhonmip). Cvs coioaapa se dÉTÎ&cnl t'n s^^cliODfr daat 



I 



(I] Voir t" îcmfftlre 1908^ p. ZOÙ. 

{3) \oir J:i carte pblkP dan* le l" *emeBlrp f 1*0». p. 300. 

(3) Bevve de Stref/itui, ^uin ; Pit.^t. î jniu ; Stuf frett PrctS9, 
Î9 mAri;; confi^rpin» du coLanol d'j<tat-iii[»jar C^iti^i^ncï. 

(i) Celte orgaoiMïîou ne km complùiemeut rcnllu^e <\u'en 1910; 
net u elle ment, la cotpa d'nrra*^e nnlnuhïen oompie qmlrc r-^gim^ut* el 
demi acLiUmcnlf aoit dii^huit batlcrl«i au Eîeu de V\n^X. 




NODT3LLBS BlILtT AIRES. W 

iJéten^e» MDi-mirînefl et la mitfiriei des torpilleur», d^une caninfl de 

fi milIkODft de coiifonief. 

Pour le* ouTPog-*s fortifl4fl : 

L'améliiïratiûn dd» JûfeaHeft Ja Cûpenhftgiie (rronl ilo mur); 
fr) LiiCrfalioD d'un poLoI d'appui de U flvlla i^ AlAi^nedO^ 



KUPIBE ALLEMAND- 

TE tfcukiijijE ■iLiTURK. — [,i^ 1 ^"^ aclobr«, AHODl déiachff 
lémia lecbujquc mibloirc de BerlLa : pour le cours iofâ rieur 
d'ariniBrifl à pted, 45 liPiil^aaDrE d'artillerie f| pi«d; jiaur In dJvJâion du 
l'oTmement) 3 premiers Ueutenaar^ H 1Ë SMOndJ tîeulQaantE d'mfAn- 
lerie, À prcmii?n liputpnanls ei M ï^conda li^uteninlA d'qrlUlprio do 
compagne e| 3 lieuleoaats d'nrlillerie ji pied; pour k Boura depionnitri, 
43 lieulenantri dj^ pionniprî^ eL 1 d'infanti^rit; pour In dJTÏsion d<î4 ïugâ- 
bieurâ, 4 preaii^j-D lifiutertiiiiU i^t 1 âcoond LisuCi^nant de& iti'pratîuai* 
d Ingénietirs ; pour la dituiion di-i couiEnunlcnUonïi. X preminr^ LruiiLi>- 
oBnlft et 14 srcond^s lieutcDintï^ appnrtcûAQt h toulos los «rrui^a, luaU 
principnlemeDl auj fraufiM df; chemina du fer, dfi iCM^rjiphïe êi ûit 
coruiDuaioations, 

JVouvBAL" r»0!<T SU! LE HHIN {U- — Lt pont de eh^Aifi de Ut «mrfl 

Da^btlJorf et r4euAa, «u reverdir uito Irui^iÈmt el uuo iiuBlriéine V4i«. 
Lorsque 1er! ttavmtï^ rommeni^és cftEIe «nuëâ B^ront tuimjné*. 
quatre Dou^tllea iJKaed rerr^e^, ï d?iii voies, fi^nchiront le Fthin iafi:- 
neitr, A Calcine [^deui lignes), il Oûïseldorf et ù Ruhrckri. 



T»AY*tï Bl CITESI^Î^ DE FBII A MF,TZ, — DeS IrafflUi^ rjoql Ift Ji^pctiB^ 
hVIâFB à pfèii de 3!i milliouâ, oui ûl6 iumigurt^b la f7 ujl^I duraiur. ll« 
compreaDVDt : im rcdrMEooLCJLt dn cgufa d« la Sdllo, une uouvbHd 
gare àts voyageurti Wlîe wir rtnipIflCGmeol da Tadr-îen iiorL du cmal, 
uptf gare OUI mnrcbflndJE'Q?» dont Im iniUtlatjcnt occupent laplbine du 
^ablun, enBiii le quddruplomenl du trop^'uu A Jguble ¥L>ie de MeU \ 
Wûippj. 

Ui>iiii'icAn{>[is 4 L'KiPLtCEnsNT DUS iROUFsfi. — A partir du lïïtep- 
tenibrc lyOlâ» Le diElrid du litiidw4.T de Vibbof^o (111" bataroi»), «ert 



(1) Voir T' sttniiïBtreiyUS. p. SOU cl 31U< 



Cd pci'âonriol, dont ribsInicEian ilt^Trn âlro ftdis'âe avunt U fin d 
r^nnéi'. consiiluera le uûvau des <:om;iiTynt» de mUnulUtiKi 
quit|r« piËc&9 (Uûsiin] à former ditna cfanque régiment (i deui pièc«»en 
tpm^» lit! pîiiï}. 

O-t <iopipAçaEFS comprend rai eut : 1 enpilciEii> en fi^cqdiI, 1 Mvuteautf 
ou fous-IÎËLiIeEiHDl, À ia\ii-ot\ic\vrs. 2i hoiumes et 12 chevxux. 



DAItBMARK. 




rapport J« la GommiâstoD pnrtuoientAirc de ûéha^e du DiaeiDnik vieal 
Je pnrnlrr?. 

Celle commiwion, convoquée par déeret du 1 mars lyOÎ, de^riit 
•( [(luC en av^nl ë^nrd aih rrtHAoJrces de T^UI. et nui chargea pCcU 
DiaJrâ4 qun ce dernier pouvait "lupparlor, aoît iiumédiaLemeat, S«tC 
annuellement et dan4 la tiii1«, 6lilitir un prujrrl ilVnâemble dW^t- 
ai^rirjon do la dËfonac âur ti^rrc ol âur mâr, npproprîfi à U situation ait 
p>;h et Husoeplible de ^amntir »\ aeutrnlitâ >j. 

Elle itoit cojDposâe de dix-huit Eacwbrcfl Ju ^arlemaat et d« qiwtit 
mcmbreJt technîrjues (deui île U guerre^ deux dâ )ji manne). 

Lt «Jmcnisiïion n'^t pua Abouti h In pr&^ciJtAtion d'un projet udï 
rsltianl loB snOVagi^a do tous le-i mi^rabre^; quntre projetH ne troiivfnt 
en pK-ecncf, dont h plud important) celui ijui r Kuni U majorité d 
Toii, est di^ au ^oi^po r^foruinieur de gauche^ 

LQd prîJiiipnleB di^poiiUtona ronlenuC'i dans ta projet, *ont 1 

1' Pour rnrrn^p, eu CB*\ui oani^erne le rei^rac^mpnt : 

Hf Le r^lour nig spriicn oblii^nLoire i^gal puur Ioua , 

^J Le âerTice militaire comcaonçantiVlU an^au lieitde 11; 

c] La durââ du aertîte QiJe» comme qcti;eUemcntp à scUc ana» 
En ca qui «onecrne Torgonisnlion ; 

a) L'augmeutAtiun de l'inrHiniprie, «[ul rcDevntâJOll rfcrites «nptn 

b) L>i r^ducricn de la cafilcrjc de cinq ^ ifO'û r^^imeuts. Le atr 
de \o cnVhilerie pouïitut éiTf., au dire de \n com[nii<<LOD, oBSLir*' pnr d 
cycliileHj 

rj La sijpprfMiDD du grade de sous-lifiulennnt; 

d) La crdilioa de trois compBf^Dias cyclistes et nutoBiotjilist», 
9« Pour 11 marme : 
a) La nualion d'un type de cuinss^ ; 
ù) La limitation k quaire du nombre ûe.i nafiras de ce t;pe i &4 

Iruire^ i »ii de celui dei HOL]»-mjiriDS : 

f) Ln mi«e ^i la dispcAition de U marine, pour perEeetionoer I 



I 



\t\'- y 



t* Vil» 



N-S7*, 



, NOUYKLLBS UllJTAEaKB. 



I" iïtÏBioii dWtillerie (niiim), 39 bnUmeFi; 

6i balailbiiB et 16 tscaJroQ». 
1" mr^ij d'uniiÉe, Acdrinople (Thrace] : 

i\ 4', ai]f ctîl- divisions d'infaulrrie (nuaiu), 52 Lataillon»; 

i' dÎTision de CiivaLenc (uji«iui), 33 fscaiiraui; 

ï° Uividioa d'{»r1ilIoriii fajinmi, S3 bUterit:^: 

flV 7* tl «■ iliïisioiiB(rtdif lie l'^ ual^^goriej (Asie-Minture), iS b<- 

iï- tt £G' JinsLOQs tréiJir di- 1' GaLËg[>rie) (TbracE), lû bAtniilons. 
3' c[ffyj ifflfm^^', Siilouiqup fMacédoine) : 

5",4;', V% 47*, IH", 3Î' ft 23' diviaiona d'infanterid (duauj) el 

47» hriffJiJB d'infanlfirie ^aiianij au lûliil »opl iliTÎBioDs el dpmïe, 

I3i> butnillun^ ; 
3* dimiou de uivAlene (uIibid), 47 escairuni ; 
3* divi&iûQ d ATtillmij ^nitoiu)^ 55 WLerJcs ; 
if diiiyion el tV brîjfade (rddir de 1'^ Qnt^gvrie) (Asie-AlJneur«). 

£4 bfitaillODs et 1G o/qM\draDt ; 
ÏS', Î9% 3ÛS 3l\ 3^^ 33^ ut 3i< OiriBiodi (rédif dfl ï- ontégarit) 

(ll4«édoinD), 110 bntjiiUaoa, 

Lc!» tlTecLirb (leji Irais corii^ J'/iruxC-^^ il'Eurape s^^l^veut cloou ,\ : 

En Kuropi? ; tO'A balaiLlons H4 cacndrou^, 147 balUrics (&ctiTeJ ; 
461} bnlJiillon» de rËaerïe [rétlit de X" catégorie). 

Ea Aflie-Minflure : 136 J>atAiLti>QS tt 44 escadr^^cE de rénerTe (réJif de 
i*" Mléfforie), 

U'jifirèa tes ctTeotiFâ lair. en ligne dnins lea campagnes préc^dcctcs^ oa 
peut (^«vjduer TeJfircljf du buJiiiLluit lurc sur le pîrd de guerre h euïii'Qi] 
SOU hommet E;t oaim da l'e^cadrou mobilisa A eoTiroD 150 homm^ïi. 

ArmrineiiL — [jkfnaterif^ : fiïsil Miiispr. modèle 189U >'t chiirgcur 
1'^/'^,G^, miiTaJiienicb lluti^likiiis lïl Maiini ; arUNerie : cauon Kru[j(j à 
lit rapide àa TSlsillimèlres &( an«i«D ECiaL«ri«l Krup|) de 87 milUmètrcË, 



RITSSIB. 



CoNElTiniTIOK OGPINITIIIE DL nËEillE^ïr Ult C4ï«LCKt« l>B CniiËK (2]^ 
— D'ftprês aaa citctiWtrt du Ic'lal-iuajûi' a» 138» du lOyiS aoÙl lUOH, 
lu r^gjm«n1 ds Mviderie dt Crimée usi iTi^EiiiiLîvi-iueut ^cid^iHué. 



(Ij n&ierti^. 

(S) Vi>ir P'Km«alTD i^H, [i- 5^- 



;iM 



BIBMliGlUI'miL 



»• 



Cl! rÉgifDCQl à ïii undraiiîi prafj«nt i\e U tmEUformilion m 
ment du groupe de TsrUr» <Ïg CrimJo qui ac compUJt quQ IrMa 
drons. 



BIBUOGIUPUIE. 



3< 



tiûu cDDlre lf.A Bem Sdjusch (1859). — Puit, Ghapelot, 1908^ ua tvI. 

in-K" de lli |>ageË aieo AoneibB et crDi|uiE, 

Apr^4 avoir âludiâ dam son précëdeot ouTnge tur ua sujel 
laçu« " Lu (^ufrre au Mnror. ertKipitmtfitl laciigue 'iet tUux ffuf 
francû-n'aritcfiitie i\^Ht et hùpano-marceiiinc (1859'1S60) (1), }fi dî 
eahù^ i|iii> pr^:^P!Hfi Lu çc^rre nvei: lIj? gm»! «LTerilf-i ?a pays «rahr, 
cdoimiuiJnnt Mordacq nous donne, Jqor l'étude qu'il préacnie Mijour- 
d*bul AOiis h tiirp : h Tictiqup ile& fro^bfîft r«lonne# n une ëtude d'of4- 
rMiapf idcd^c^ A bieu dan« dtï eonditiant aaalogu^t-. 

Ce nom Ipri Qpt^rfibonfl contre Its Béai Sn.ii»en. conduiteit «o IS9> 
par Ig K^nËrd de M)t^lilt1p^<^y. 

La pi/>pir9ltoa allenlivi! iIh l'cip^ition, li rompotîtioii i\n mi^ 
cspi^dHJcnuairc, se^ prcwM^^ de sUtioaacmeiiL de miruhe pI de iMW- 
bjil, *oiiI les iliferr* points qu'Étudie k ciïnrmiinJnnt Morda^q, et il cOb- 
olut : qu'une grofise i^botiG en pva arabe doit marcher en dfiiu 
^roiipp,!i| éfheidnt de comhai ei convoi ; qiw, pour comhaitrv. \et prb- 
oipc» de U giïtrro d^Etirop? : nvan^^D^df^, hniaon de» nroiva, offi:ti*iif. 
nULniMivre. itODL iMkLiËreiiipfil applicrdjl^s Ji la gupri^ r^ci pnti tfBbr. 
tous K-«crTi>, Liea outcDdu, dci condiLooË différeates dVnaeiDeilt tl 
de tactique des adver^rres. 



{1} Voir 2' icnieatte 1 Mi, p. 38^1 et i " ««me&lre 190S, p. blVt. 



Le Gérant : R. Chafilot. 



FvU. — impriniftrifl R. CauBLovat C*, l.rn* Cbnitiiii. 



REVUE MILITAIRE 



&KI 



ARMÉES ÉTRANGÈRES 



W" 3-79 



Nowtubre 



i008 



, , ^ , 



LA 



GUERRE RUSSO-JAPONAIS 




CHAPITRE X (/¥«). 



Qph-attnns dr lu tl'^ armée japoîiahe. — Combat dt* 
Tachckitw f?/ juUkt). — Le général Kouropalkiue, 
après la déchion piise (l) de défendre Tacheklao et 
binKHiclïeng, PU orgAOÎser dëfensivemenl ces deux posi- 
lions dt LaïTttgc. d?iiis In seconde mûitié de juin, après 
qaoi, ù partir du 1 1 jnillel, lous les bras disponiblea, 
outre les terrassiers loués dans le pays, furent consa- 
f^tés à l organisa lion d'une nouvelle ligne fortifiée à 
lluicheni;. 



(1) Comme on Y\ tu, cbUë lEécitivQ lui Fui ItËa protallemeiit \m\tO- 
■ée par l'ftinirA] AWfïtv, conlrJiïr'^mFDt \ »a propre opinion qui ëlAtt 
de d^r^Ddiç Hiicbcng. H sriuhle **y fiirc rinçé Ji? craîulf dWoir le 
dPHOtii il ï'-îterjboorg «□ cas de cûnllit .ivec Ifl tiiîe-roi et Je *ûif «P 
SLlunlion dlmiuuée par la crCalinn d'ua« dfluiièmc «rm^r ntec UQ 
auir« cb«r. 



M 



Ml 



IX aUESBE HU&fl<ï-J.kPOXlISR. 



les 



àel 



événements 
qiiï ['ohligâreDl A soutenir 



ei a« 



première moiUé de_ 
e <télachcmeat de l'Est p«r 
le X* corps (moins la 2' hri^nde de la 3t* dWision), U «• 
vît réduit à assurer la défense de Tai?hekîao el de 
Simoucbeng avec den.t groupes de f4>rces dent Vi 
latïon eat encore an capaclère provisoire : 

A Tachcliiao. furent alTcclés : 

Le l"" corps sibérien; 

Le IV' corps sibdrien {"2' el Z* diTisions d'ïnEiuiteiic 
de &îb^ne moins une biigade); 

La division de cavalene SamsoDOv {I], 

A Simoucheng', furent consacrées : 

La 0^ division de tiraillet;rs ; 

Le 2* brigade delà 31" division (X*coq)s); 

La 1"^ brigade de la 2^ divî^ioD d'infanterie 
bérie réunies soua le nom de II* corps sibérien, 

Entre ces deux groupes, la liaison était assurée tct* 
Tangtché par la cavalerie Micbkbcnko (Tcbïta o 
quatre sot oins de Verkhnéoudinsk n"!» le 7' Costtqu 
de Sibérie avec Ja bnttcrie h cheval n*^ t des Cosaqu 
du Tran&baïkal, les 11' et \^* Cosaques d'Oreobottff.' 
avec une batterie à chovalj (2) et une batterie de ntoA- 
ta^e des^rdes-Tronti^res. 

A Haicbenç. se trouvait en réserve la 2* bri^ude de 
^S* division do XMl*^ corps. 

Les troupes cousacrée» A la défense de Tacbekùck m 
trouvaient dans une situation iafêrieure A la nomafe. 

Le 1"" corps sibérien (i" et 9" divisions) ne po«i 
mettre en ligne plus de 600 fusils par hâtai Uojq : 
artillerie comptait huit batteries (soi^ante-ciuatrc pj^es) 




i 



jÉ^lAJmllM, 

Ve» (Jptii lialkrÎM à riUer*! (ont aosti num^rot^i 11* #tlO*, 



LA GUERRK RUBSO-MPONAIËB. 



UT 



Le iV' corps sibéneo (2' el H" divisions de réserve)» 
pofiSédait quatre baUiilloaa par régiment, avec un otl'eclif 
ftETaibli par les maladies; une brigade était A Simoii- 
cheng't deux hatailluns gardaient Yakow : deux autres, 
ta ^arc de Tacheki^io ; deux et demi étaient avec jMichl- 
clieubo; il en resleit dii-sept et demi disponibles; son 
artillerie dancien module (huit batlenes) n'ayant pas 
jugée di.true d^H^e présentée an combat, on lui 

fecta quatre batteries îx tir rapide qui renaicnt d'arri- 
ver d'Europe, A deatînalioiï de la I" division de Sibé- 
rie (1): uno d'elles est à Simoucheng; restant trois 
batteries. 

La cavalerie Sarnsonov comprenait le régiment de 
dragon* Primo^sl^i ; le 3" Cosaques de Sibérie; quatre 
soinias des 4^^ et 5^ Cosnqucs de Sibérie, quatre â<ïtmatï 
de gardes- frontières, domi-solnia de Vcrl^Déo^diDsk 
0* I et un peloton d'éclaireuis du i^* tirailleurs, avec 
los \'^ et 2" batteries k eheval des Cosaques da Trana- 
baTkal. 

Le commandement supérieur était exercé, en vertu 
de l'ancienneté, dans des coodilions imparfaitement 
déliuics, par Je général Zaroiibaiev , commandant le 
IV" eopps sibénen (2). 

Dcscripiiun dâ la position de Tachekiao- — La position 
choiflie est jï )i kilomètres au Sud de la station de Taehe- 
kîao; L'Ue a été organisée dans les condiLions suivantes^ 
de l Ouest al Est: 

Secteur du i*^ corps sUtérieti. — Mamelon m : obser- 



(1) Indb^oDÎble, gu-aisciiBe djm» !■ MaoJcboui^ie et lur U voie 

li) Lv général Zitn>i)bï1ev ml i^è Js 01 «ub; i(f;B fancitioat Tout 
Appela 00 SiLiân^, de IKTUfi ISTlf, coitira^ollkicr d'âtal-ninjor; da 189S 
k 1^00 comme o1i«t Li'ét^l'Qiaior; dr? 1900 i 19Di. il comninadaît la 
9° ilm«ioa d'Europe {Emuttchriflcn àt^ L'ùlaUmajor ilLisisauil^. 



Sftft 



LA ÛUKRKE K[;a&<)-JAP0N&1SE. 



tcïS, 



viitoîpe dartillene; dix emplicemenU pour iiièce» Jtir 
Indirect)- 

ManieloQ M, tranchées dlofaoterie. 

Village de Tieckialim. organisé défensivemeot, pré- 
céôfi A'aiic irnnt^\iét' tYmT^nXene, qui %e proloage sur les 
deux tloncs idéveloppement, 3.000 miMres); en avanl, 
un ruisseau formant fgssé ; au Sud, iia pâle de miiisoQfi 
forme hastîon tli} Il;inc|iienii?nt ; le Utui est précédé de 
troua de Inup pi de céîïertuK de Tds de Ter. 

La berg'e Sud du ruisseau e^l sméuagée pourle lir^ en 
parapet de tranchée. 

I>ûn^ les Jardins du village se trouvi^nt deux einplace- 
Eueuts de batteries ; aur le flanc Ouest^ un emplacement, 
ainsi cjue stur le flanc Est; A l'Ouest dp M un eniplace- 
inent ; tmis suut liieu défilée eL diKsimulés (1 ). 

A olieval sur la roule maudaiiDe , vin^t - quatre 
emplaceaientfi de pièces, sculptés d/LOs le sol, sans 
Apaulcmenls. précédés d'une tranchée d'infanterie A 

Au Nord-Est, en échelon, une redoute can-ée r. 

Eu deuxième lii^ue, K[ai>tai[îu (quartier général du' 
l" corps), est organisé délensivement. 

Hauteur au Nord dn Wanmatai ; douze emplace-j 
menls de pièces t-ulre les deux pitons, visibles des 
hauteurs à 7.000 mélres au Sud ; Iranchées d'îufanlerie 
A mi-pCDte; après le 13 juillet, Iroîs autres (?mplace-| 
mcuts fareiit créés au Nord, en h (ils Turent seul» 
em|doyé>, h grand défdement, et le lîr préparé com-^ 
piétrtnuEkt, il l'aide d'olïserva leurs sur les hauteurs, dont 
les indications étaient IninsmiseB par fanions ou par des 
ehalncs de plantons se pa^t^ant des bulletins. 

Ijli^; positJoa (2) avancée est sommairement urganîsêê, 



ttj Le kAolInns du fûrijïlio ii 3 mMrtis de hnut. 



Iî*&73. 



LK dusann rues r>' japonaise. 



» 



au Sud de DacLapu pourdeu\ régiments et une batterie 
(([uatre emplaceineals différcûts, du col au Sud de 
Potaitse, juâ<]u*à Miikiatua). 

ScctGitr du jy^ corps sibérien. — Uochcp coté 120 (i) ; 
quelques Louis de traûchûes, péniblement creusées; 
pai'tie Est, cotée ^"0, trois lignes de tranebées, avec 
abris à cûotre-peptea. 

Au col C, uno bâtleric tirant es llauquement do la 
ligne, vers lo Sud-Oiieet. 

Li^ue do bouleiirs au Sud, cote 60h org'anisation pour 
nn rëjçimcDt; à lEst, au .Nord do Nantaling, épaule- 
mcnta et rampea d'accès pour trois batteries; trois 
élages de tranchées ; obris blindés ; vn arrière cl près de 
TcbaDguanlUQ (2), uno redoute en i\ et un ouvrage 
fûriné do traocbécs, sur le piton r,. 

D'une mani^rt générale, les Iraiiehées d'iufanleric, 
destjnéeij â u^étrc occupiies que par des étt^ments de sur- 
veillance, communiquent par des sapes avec les posi- 
tions alîeclécB nuv troupes, en arrière des crêtes, et tjui 
comportent nombre d'abris blindés, pratie[U<^s sur ks 
contre- pentes- 

Le» emplacements d'artillerie scinl étudiés pour le tJr 
indirect» délilés m£[ue aux tueurs. 

La position a un développement tolal de là kilomètres. 

Occupation de (a posUfon, le ?3 JiiUlef. — Le 23 juil- 
let, les avent-gatx)es russes occupent les hauteurs au 
Sud de Dachapu (réglnients ^4 et 36 et une batterie de 
la ïl^ division) et les ciéles à TOuirsl de Tnii^tcbé, 

En arrière, les troupes sont réparties ainsi qu'il suit : 

Seclettf de J'Otirsr — I" corps sibérien (quartîerg-éoé- 



(S) AliA& Tiiankouantun. Tuiokuflnlim. 



i 



LA HUBItRE RUaSO-JA-PONAlSE, 

1^1 k KinoUïpii)«<lL] chemîa de Ter à la colc 120» au Nord, 
de LiaDtsitiLchaî. 

Secteur de fEs£, — IV'" sibérien ; g-énéral de bHgnde 
O^'anov&ki, t^i^^tes au Sud ut au Sud-Est de LiaDUiuD-j 
tcha j ; balaîUons I el IV du S'' (Tomsk); en arrière, au 
Sad de TcLriijcbiiitse, le 12^ (Barnacul); 4" ballerie, 
^rrt brigade d'artilleiie de Sibérie (1), 

ATEst, à cbeval sur le ebeinio Mantaiing-YnreQchai ; 
génëral de hri-^ade Chilriko : â droite, deux bataillons 
du 11* (Semipalatinsk); à gauche, le !)" (ToboLskj: 
2" batterie, 1''° brigade d^artillene de Slbêriet battenet 
à cbeval n"" Il el 20, prêtées par MichlcbeDko, m 

Kxlrémf gaucbe, cHvaleiie MîclilcheEko, avec detuV 
bataillons du 11*" ^Semîfial«tln«k) (*.[ ôtiix compagnies 
du 9''(Tobolsk). 

Réserve du iV" corps : à Tchancbaitse : 2" et .1" bal 
Ions du S" [Toms^k), le 10'^ (Oinsk), la 3^ batterie di 
i'° brigade d'artillerie de Siliérie. 

RéHerve générale, à Tsianlalse ; le 7" (Krasnourfik], 
les M'' et 36° tirailleurs et deux batteries (i '•"■ et i'') de U 
9" brigade d'artilleiio des tirailleurs. 

Cfité japonais. — Le service des rensei^neinenls 

évaluiï le;^ forces cnnenkics A qu/itre divisions, et pos^^de 
des croquis complets de l'org'anisation de la pot^ilioa 
antérieurement au 15 juillet (^)\ les avant-postes 
eiLni^mîs occupent Tati^tcb^-, les haufcurâ au Sud de 
Menkîatun, de Tchantsiatun et de Potaïtse. 

L'ordre d'opérations (ïï) donné par le généi-al Oku, A 




I) A fibniac hfltlerie ïont Attaché» deux coropci^Dies d'inrAatCria 

l) L«s em|ilacL'm<tDta nouveaux de l'artillorJ^; k gr&nd dflilemfiat 
(■oui |]n!( purlâi. 

C«mmijriif|ud par rM;it-nin]or d« In 9* nrmiF^; oq * IdMttlfLI U 
nonif hi^l^j ure g^grapbiquv jnjKrDniae j\.\vc c«|le dn Itu»He«- 



ïCPTÎ. 



Là «rKKKX SUBfl<v.JAKnEU>K. 



lûJpmg. le 20 jailkr 1 1 heares du m^liii, petfie }e& éh- 
positions suj vanter : 

i' L'nrmév ^1.\ù<[ucn te S2, but Itf front Sùiotuictcbé- 
Tcbaktaticnlse (roote mand^irio^); 

2* Lu -S" division (dioÎds dcuï G^rn^rons el va rèpï* 
meol), quittera GotsûàLun â 4 hrurcsfiu matin; mont âp 
marche, h TEst, li^e Yakiaton-Shiku-m^^otse; ùTOoest, 
ligne Ts&okialnu-LiukiatuD ; la division lais^crw proii» 
soiremcQt une fructiou ;l) A Gotsifàtun, pour oonrrir U 
mûtcbe de U 6'; le 13" régiment d'&ruU«rnfi lui «si »l- 
tncbë; 

> La 5' divifdoD marchera à ] F^t Hc U 3", en li«î«Afi 
avec eU«. et ira occuper le fronl ShikwawatEc-hmit*Drs 
A rE»ldeStii»otBn^cli^; 4;lle Iaissi^f» pr^vi&oiremfïnl doi> 
fi^ictioc à TsAokialtm, pour rouvnr \a mnrohe dr U 9*; 

4^ La i'i' division (uimus àf-ux cscudiNtus et un Téta^- 
menl,;, quittera ^otsiatuu ^ 4 Usures du mnlin, mar<-hADt 
d rOut^^L de Ifi 3' ; zone de marché limîli^f^ À l'Ooe^l par 
la ligue Sliimen-ShtsanUwnniâf ; <iprrK Avoir refoulé 
reoDcmi. 5 il y a lieu, €ll« aidera la \' division k déblayer 
sou fronts et, d autre part» se tiendra pq liaison ftTi*c la 
3^ division, lenaot le front entre Ljikl^iatim io^lua ci 
ShîtfdiJkw^jatse iocltis; 

5° La indivision (moins deux pelotons de ravalcric, 
nue batterie e( un bataillon), se portera A l'Oiicsl de 
Tcbuki^tientse (rciutc mandarine}, iai^sfjnl un dV^tache- 
ment mixte à Haicbantsai (un bataillon, nnc bnttorie, 
une section du ^'ècic el «juelques cavaliers), pour eou- 
TTÎr la gauciie et les derrières de l'année ; 

4>^ La bri^de de cavalerie (Akiyama) couvrira le 
liane ^ucbe de farmée, et reconoaUea U droite et Ira 
derriér^^s de l^enncmi; les 3* et (i* régimcnto do ca%^a- 
lejrie ^moins un escadron chacun) lui sout ratt«ctic&. 



(tl Ad aiea» anat-poiU». 



lA (ÏUXIWZ ftl^S^yjATOTUttC 



••fïf- 




7* LViAHuajor dp Ia liri^de d'artilUrîcH le 13" régi- 
ment suivront U Ù' divUloD sur WQti«o; 

It* Ré^erre éc TanDév : qr régtmmt de ctn^uoe d» 
3* et fi* diTÎsîoQS se rass«m1»lem à VCaMen ver« 8 heuns 
du mjitin; 

^ Le qQ^rtî^r géiiènl se rendra de Knnkïatse à GoW 
sîatuD, par Palin^. 

Le mauvemenl fut retnb va 211, à c«u«e â'uD« pluie 
diluneODi'. surveoue Le Hi^. qui rendit la catûpagnr 
impfntîcHbte aux voitures. 

Le 23, aprAs des engagements avsez vifi sur le froo 
des 3' et 6* dirisîoa^, fie 5 benres â 9 heares Ju maliii, 
11* année oeeuiia le front Shiaotait^bé>Teliukiati«miae 
U brigade de cavaterie s'eU avancée jusqu'à Ko 
lountse (elle «e repTicn le soir sur Uakoitnl-îuits^). 

T^ quartier ^néral »t à Gotï^ïatuD. 

Tonte la journée se passe & recooultre le fronl 
ennemi, dont ïes ouvrages dlnrantem smit Dettemeol 
vUîbtes , 

Le 23 dans la journée, te r^énéral Oku doaue son ordre 
d'engagement pour le lendemain (I) : 

I* L'année attaquera demain l'enDcmi, sur le f 
A VOnest de Tapin^ting (Nanlttlïng) ; 

2* La 3* dirisiotï (moins deui eseadmns et un 
meol d 'infante ri e\ quittera sa position entre S>bik 
wolse et llualingshin, et allaquen le fmnl alla 
d'nn point A 2.000 métrés Ouest de Tapingtmg à la » 
Une au Nord de Tchantsîatun : 

3* L^ 'V dîmioo fie mettra en mouTemenI â i ben 
du matin, en liaison avec la droite de la 3% et altaqo 
le TapiD^IÎD^ ; elle surveillera le flanc droit de Tara 
surtout vers Tsilaokou ; 

V La 6* division (moins dent escadrons et un rép* 



N 



tf) r É Mi n at g u é |k«f ra«l-a^ar de U U* kr«i«. 



W*STâ. 



LA QURVIBE RirsSO-JAPOmiftB, 



ineiïl d'iuranterie). ijuittem LînkiJiton â 4 heuros, ^nlîaî- 
soD à droite avt^c la 3°, el attaquera la hauteur ;tu Xortl- 
Est de LikîaUin (hauteur 126); elle prendra garde A wn 
aiic ^'auche; 

5' La 1"" liriga<l<* d'artillerie (tiioÏds le li", niï^*cl»é 
à la 1" division), prendra positîoD près de LîkialuD à 
i tieures, de manière â ouvrir le feu â l'aube, sirr le 
Tn^nt TflpiiJglin^-Wnnmalai; 

6'^ Lu 4^ divisiu» pi-ecdra position pr^s du Wulnislian 
(cote ai Siid-Est de Potaîtse^, pour couvrir solidc^ment 
la griuche de l'année; elle no ''Iwmgera de poîsUïon 
qu'en ras de suttès manireste par lûlleurs, de Taltaque 
géuérale. Le 4i" d'arlillme lui est rattacha; 

7* La 1"^ brig-acle de cavalerie couvrira le flanc 
gauche au delà de la i^ division ; 

&" La réserve géuérale (IS" et 23^ r^ginieuts) «ara h 
Tulatihotten A i heures; 

!t^ Le ijuartit-r gêuéral partira à 2 h. 3fl, et se por- 
tera sur une liautpiir, ft 2^700 mètres Nord-Est de 
Tulaohotien. 

La 11' arni^e fait donc tin motivemenl c^énéral d*oblïijuc 
d droite; la zune à TOiiest de la route [OËudarine aussi 
bien que la vallée de Tangtehé sont peu utilisables pour 
la ninntpuvre & cause de la boue. 

L'altaque contre le 1" corps sihérîeti se présentera 
dans des conditJOQs pénibles, eu terrain plat, couvert 
deaorgho de trois mèlreïj de haut; eWa sera difficile h 
soul»iiiir par rartillerie réduite à entamer racUou A 
6,000 mitres, ptiis, pnur se rapproebi-<r, A descendre 
dans cette merde cullure-s, où elle ne trouvera pas de 
sites, pas de vues, pan d'observatoires et un défilentent 
aux vues, mais pas aux lueurs. 

L'attaque contre le IV* corps offre plus de clieniine- 
menls à riuranterîe, ruai^ l.i nature tourmeiit^-e du ter- 
rain, la railleur des eKCHrpeineiits, rend l.ri^s diflîcile rem- 
ploi et les moiivemeuls ruéuie de rurlillene de montagne. 



m 



* 



l)a c<^té russe il), la joaraée da 23 n'a |kA3 i^lé i 
fruit : le couibsl d arriére-garde des -ii" ei 36* liraîlleurs, 
«a tiud de Poiait». a fait déployer one bngade Japo- 
naise et 3tî pièces (artillerie lie La (ï' division}. 

I>e^ rapport:^ du géoéral de âtaekelberg et de la 
cavalerie de Samsooov, de l'aube b i li^ure^ du soîr> 
Ëtablisseot la marclic df> deux dîvîsioDs eanemies vers 
le Nordf entre la voie ferrée et le défdé de TolaoholSen 
inclus; d*»ne brigade vers MfikuunUuïtse; ceu.x de ■ 
Michtchenko, de ït heures du niatiD à G beures du soir, ^| 
Bceusent la prës4?nci- d'uoe divïsîoii mareh^Dt du Sud ■ 
sur Menkiatuii, aîriHi (jue d« forc-es p«u oûmbreuses au^j 
Sud-Efit de TBi^gtchË, ^U 

Les r<^D5eigD«meots sur Tennemi sont donc plus com- 
ptets que l'oD n'eût osé [espérer (2), puisque le front 
ennemi est décalqué, et que la valeur relative «les fois 
mutions est reconnue presque exactement 

La peine prise por le& agents et les éléments de 
découverte devait rester sans résultat, le comman- 
dement russe conservant une uUilude passive vis-À-vû 
de Teunemi. 



I 



Le combat commença le 24 juillet, à '6 heures do 
matiu. 

1^ description en sera courte, en ce qui louche Io3 
i° ci ù- divisions japonaises : leur iufantcric pro^r^iu 
lentement* du malin à la nuit^jusqu'à border le ruisseau 
BU Noi-d de Dachapu» tandis que leur tirliiterie, renforcée 
de» M", 13' et l'i** régimcEls de la brigade indépendante, 
cnblait sans discontinuer à o.OOO-^'î^SOt) métrés tout le 



^1) D'Apr^4 k rnppon du génârsl ZaruLiïiaieT. 
(i) Un lïocumpDl pri? sMr iin aous -afTidr^r japoDSie litS le 3Ï4 juiLlal 
donnAiL Iji c<im|KkhtiiAa complète de la tl^ aroi^ jiipaaiiiats, tauf (jur h. 




W'Sn». 



LJL GUtARR RUËSfKTAPOEVJLTSE, 



ïvoni du I""" corps sibérien, et plus parti ctiliè rem en l La 
Imuteur au Nurtl de Watimut^û (tr^ucLér^s cl ^jkaule- 
mentâ apparenlsj. L'inlantcrie russe n'occupait point ses 
irancbêes tjui u'étaîent menacées d'aucune attaque; les 
Ijatteries de Slackclberg étuienl aux nouTeiaux emplace- 
ments; deux ^ïuJs une trLiJsièmc, vei-s midi) en /»; deux 
en b'', une en l^" {î), â des dé&lements de 1,^ h. 2Q mètres 
au mÏDÎmum, A ^00 mètres en arrit'-ie des crêtes; iari- 
sibLes, elles ne devaient pas soulTrir du feu de reanenii, 
t£ui le» cburcba vaiueuifut eu alluugeaiit son tir à 
40Û métrés au deld des crêtes (2); elles tîi^Ient dooc d 
loisir, sans ti-oubls, et avec une abondance Je projef:- 
Liles qui stupébA les Lénioin^ oculaires du c<^té japonais; 
leur feu ne doaii s'éteindre qu'à la nuit; il & pcut-Ëtrc 
arrêté l'attaque de rinfanterie des 4"^ et G' divisions, 
encore qu'il âoitirapussiblcd'ftfErmerqueruneou Tauti'e 
ait eu Tordre ou la volonté d'attaquer; il n'étcîgfnit 
jamais \t feu d'artillerie japonais, même quand les bat- 
teries des 4^, ti", 1^", 14"^ et iîj* n^^-iments eurent changé 
de position pour se rapprochera 4h 000 mètres de la ligne 
russe, dans une situation qvi les rendit constamment 
visibles par leurs lueurs. 

De rc côté du champ tic bataille donc, canonnade, 
plus, 

La cavalerie Samsonov avait commencé par se dé- 
ployer en face de la brigade rculbi-cée Akifdma, A 
rOuGsi de la voie ferrée et au Nord du ruisseau de Lai- 
tsiawopou, qui était tenu par les dragons IViinuraki, à 
pied, de part et d'autre du chemin de ier, tondis que sea 
deux batteries canonnaient Sautsiatse (3|, Dans raprëa- 
mïdi, apprenant l'arrivée d'un détûchement ennemi de 



(1) Lct dcUK deraiïrcA font À la rfer^Tt: d'ariq^e, 

(2) Udc seule ^uipe dn pifcc@ fnt aTtelnt^ ; 3 lii^it, Z Hms^. 

(3) L^ tir i\t* ucs dcui Wteries fut Ub^ eFllcBcv, tI oLtîgi» k 



lA ÛL-BRRR Rt'ft!SO JArUNAlSK. 



M* m. 



occupées A Nfliit.iling (Tapîaglîng) pur les 9* et H* réçî- 
inoots russes. 

A midi, le ;^6DéraI Zaroiibaiev avait envoyé au ^éoér^l 
Chileikfî Tordre suivant (1) : 

u 11 est manifefitti que les Japonais din^col leur 
altoque 3ur Tcbûnchaïtâc. Quaud il sera certain qu'ils oc 
prenncal pas l'oficasive contre vous, pienez-la voti»- 
mèjnc contre les forces qui, pointant de T(Lfâitgcheii, 
attaquent le détochemcut Og'anovsKi; cnteudcz-vous â 
ce sujet avec lo gf^uéral Micblcbenko. ■! 

Il n'y avjiîL p«s ïlofft^nsive venant de Ton^teîiê; li' 
général Michichenkû lionsentiL à soutenir le moij vement. 

Tojt le 9' aîbérïen (Tobolsk) était disponible pour 
cette ottuque, que l'on atnort-aeu envoyant son IV" balaU' 
]on eu avant-^'arde sur Wanchankou; en mêm*; temps* 
■I on (?) demund^ au g'énè rai- major Kossovilch, qui 
comm^indait diverses fraciions du IV corps sibérien (2), 
d'envoyer deux bataîllnus pour nccupei' la posttioa d^ 
Nandaiine (3), et y couvrir rarlillerie; le général Kos- 
sovilch ne crut pas pouvoir y conseutîr et refusa ees 
bataillons '>. Il les t-rivuya {trois bHtiilUons du iH", Omsk) 
derrière le centre d'Oganovski. 

Fendant ce temps, le IV '^bataillon de Tobolsk est vvuu 
se heurter isolénieut à des forces supérieures et perd 
beaucoup de monde, dont sou chef et plusieurs ofâciers; 
on en conclut fjuU l'At inutiie de if renforter dr» 
trois autres, gue la manœuvre projetée est impossiôU. 
Puis à droite, les deux bataillons du 11" (Sâmipalutiaskl 
demandent i\t laide; on leur eovoie quatre compa- 
gnies (i) du 9% et uoe partie du IV* hatailloD^ si dure- 



n 
I 



(1) Rapport ZaroubAJ^f. 

(3) En rtmplaeeinsal du fl". 
Uj 1, ï, H. li. 



H*^7t. 



LA QtrKftRK Ki;a&o^*POHA]a&, 



IS» 



mi^nt éprouvé, vieol les rejoiadi^^ tauilis i.|ui^ le r«&t« 
passe en réserve (?): Us auti^es éléments du d* ^«njatent 
toujours leurs Ir&uï^hée», 

Quant A la 5^ division japonaise, l'offensive sui^e de 
recul do IV' baraillun du 9«. lui a [lerniîs do ^a^er^ par 
sa droite, les pentes en angle mort au SuJ-Ouesl de 
Nantalîng^ mais elle <*st Ipt-s pènée snr sa droite par le 
feu de la batterie de montagne de MiclitchenLo. 

Vers 3 h. 30, Tobservatnire de In cote 120 û^^nale 
versTafaD^cheu un ras»iemblemeut d'inruuterie : c^est la 
3* division japonaise qui marche contre la crét^ à TEst 
de Liantsicincbai, occupée pEir le régiment de Barnaonl ; 
un bataillon japouois pry^iid pied sur celte crête ; atlaf{ué 
à sttix tiiurde Tront et paL^ le Nurd-Esl, il reente, reste 
cjLielijue Ivfujps enoonlre-ba», â ïjneltjues m^tre^de Ten- 
nemi ; pnia ( I ) se replie sur Le reste de la ligne qui, dt 
ce fait, ne peut échappei- â un léger muuvement de 
retrait; p{ir ctmli-e, au niénie inunieut (vers . 'S heures), 
A droite, la 5° division renrorce sa première ti^e devant 
le Tapînglïnç, par IVïivni d"une *érîe de soutiens, sous 
forme de chaînes deuses successives (2), 

Du côté russe, deva.nt l'offensive de la 3** division, le 
colonel du t2'-Barnaoul (colonel Dobrotine) demande 
du secour»; le général Ognnovski prend â la h^'ite sa 
rèaf^rvr parti cu/if^rt* (hatailloos 11 et 111 du fi*-Tomsk), 
fait prolonger la gauche de Barnaonl par le 111/8*; il 
reroit en môme temps du général Kossovitch l'avis que 
Chileiko attaque la droite Japonaise, et que tui-mème 
envoie par suite, derrière le centre, trois bataillona 
du tO' (Omsk). pris à la réserve du IV*^ cor-ps (3)- 



(1) Hikfiport jopODaiï : \k r]i[k[i«iri ru4«e ne mealiuDDe pus celte atti- 
quc de i bL^Lirea Ju »jr 

{f) Etapport rufite, 

\3) Le i^éaéni Kosaovilch ne Jil po» quM à r«fdaâ osUii rËurv» 1 
CbUeika pour U relcTer AAa^ an p^uitiuii au Nord-Eal de Nanlalhiff- 



1 



400 



I.A DLERKK KCSSO^APONAISB. 



De S â 7 heures âa soir, rinfanlerie japontiisG, s 
toui le froût des 3' el S'diTisioos. entr^îlieul un feu vi 
lenl; un certain nombre d'éléments se sonl avADcé^ 
lapiâ dans les nn^lrs morts du terrain, h moins ûi 
iOO mètres des Irunchées ennemies. L'at-tiLIert« OJ^ 
sans interrupLion snr toute la ligne, ^^^| 

Du eûlé russe» toutes les réserves partielles sont e^^ 
ligne, à T betires, sur la tréle Lia n tsi u p cba ï-,\ an ta! î Dg^ 
[Barnaoul H Tomsk); les pertes par le feu sont Irèfl 
fortes, surtout parmi les cadrer (i); on ne laisse aoï 
deux bûHenes au Sud de Tchanchailse que deux compa- 
gnien de soutien, tout le reste est envoyé en ligne avec ■ 
Barnaoul, Oganovsici sent venir Torage et demande ^| 
Kûsaovitch des renfoHs de In réserve du iV* corps, m™ 
w/d ne déran'fe pas /'"s combinai so^is générâtes; à 
7 h, 30, le 34' tirailleurs arrive avec la batterie 4/9«> 

Le feu d'arlilierie japonais est mené avec activité (2)^ 
de 7 h. 30 à S heures , contre tout le front dû 
IV' Bîbérien (5', 3', 43» régiments : 108 pièces); â 
S heurtes, h 3° divisiou part à lassaul de la crête i 
IjOUti mètres a l'Est de Linntsicirttchal. 

a Les Japonais marchaient k l'attaque (3) au cri de: 
Banzai! sans avoir mis la bnionnette au canon, suppo 
saut évidemment que nous n'avions pu supporter \v fei 
et que nous nous l'etiHons, Les compagnies do la li^e 
de combat se portèrent à la crête; quelques-unee* s 
mettant deliout, et laisssnnt arriver reonemi a 20 Oi 
30 pas, ouvrlrcEt le feu par chargeurs; le détaehcmeD 
d'éclaireurs (4i, qui se trouvait è l'exiréme droite, cou 



I 



(1) Le« orQcier» ruiiw» ne s'abriLaieiit pas comme ïU rAuraîeot d4j 
(Témoin ftfiulaire). 

[%) «Junlrc coups par piËue et pir mJDUte, au muioiuin. 

(3j Hnpport j^iiroaUnifiV ; d'Après le terrain, il atiûbk qui- L'atljqutf] 
iop*ftnH*i piftir du ileraier couneit, oit v.\j fl(Hl niÈïfes a pircûurir. 

(4j 04 hommea dam l«s r^gfirûenls de r^ïerve de Srbéria. 



Mt VT*. 



LA. fiUHRRE RUSSOJAPOSltea, 



rul un peu en avant et se mit à leur lîror par salves 
dans le dos. Les Japonois se mirent d fioïler et ouvrirent 
un Tûu dÉsûrdoQDé. Au bout de quelqtins iostonis, ayant 
mis Ifl bî*ïf>mielte, ils se repoi-lrrcnt ea avant; le 
III" bataillon et Iroîs compagnies du II" (de Harnaoul) se 
laocèrect à U balaniictte. Les Japonais reculèrent » 

D'après le récit d'un officier, témoin oculaire, <i les 
Japonais a'avaucôrenl sur plusieurs lî^es déployées : 
k feu de Tinfantene ru&se décimant tes premières, les 
saivontes arrivèrent û se fondre presque en une seule 
ligue. Cest alors que la coutre-atlaquc À In baloouclte 
de Bamaoul se serait produite» ut son succès serait dà 
à ce que, daos ce eas, il ne s'est plus ti'ouvé de réserves 
japonaiBes assez fortes et assez solides pour le repousser 
officacenient par le fou ". 

En touE cas, les sept compagnies de Barnaoul tom- 
bèrent sous le feu de réserves Japonaiâeî^, en ligne A la 
crête, à fiOÛ mèlres au Sud, et foudireat rapidement (I); 
elles durent reculer à teur lour. 

A g&uche de Barnaoul, malgré leui- désir de pousser 
à la bafoEinetle, trois bataillons de Tomsk avaient élé 
retenus par O^unovski. avec ordre formel d^agir par le 
Feu seul, contre une attaque dirigée sur eux de front, et 
aussi dans k- Waua des uâsalIlaDts de Barnaoul; le Icu, 
bien conduit, c'alme, efficace, arrûta les deus attaques, 
et permit la conlre-olTernive de Baraaouli le régiment 
deTom^k, ïout frais, pouvait agir par le feu; on ne pou- 
vait eu demander autant t Barnaoul, euga^é depuis le 
matin» et êuervé pur Téniotioa^ le^ pertes, ia fatigue, la 
grande cbaleur, ta faim et U ^oif; ta charge d la balun- 
nelte élaît peut-étre son seul mode d'action possible 
le soir. 



(tj Ui pertes de Bnrnaoul, data Iji jouiuâf, «out prc±quo Ic^ÂCUtci 
■ubieâ par b IV' carpa tiLârkn, ei «« inûrjienr A prèi de 5lXl hommes. 

«6 



'iOï 



hÀ. ODERRË Ri;&&I>JAPONATfi£. 



K»flTt. 



ïlèrent qiifitre fois l^ur attaqi 



Les Japonais rem 
jusqu'A 1 heures dit soir, sans succès (1 ), 

A droite, la o^ division était en échec devant les tran- 
chéesdu II'' {Scmipalatin.^kj i penduol 1^ Un 6g l'après- 
midi, <ïlk avait été LouiTueutée sur son flaac droit par le 
feu de quatre pièces de mantagae (2J de la cavalerie 
Htcbtchenko. 

A 9 heures du soir, U rései-^e générale rnsse comptait 
encore six bataillons et uue batterie; le général Zarou- 
laiev ne crul pas, dans ces cûnditionG, pouvoir rccom- 
mewcer la lutte le lendemain^ et il donna l'ordpe d<r 
i^traiter sur Halchenp, obéissent aux instructions anté* 
rieures d& Kouropatkine, confirmées par un tétégi-amme 
du général en chef (3j vm^ii le 24 au soir. Les mouve- 
ments eommeocèrent vers R heures au I*"" corps sibérien 
el vers minuit au IX". 

Du C'Mé japonais , l'insuccès de (a journée avail 
inquiété le ccmmandcmeat, d'autant plus qu^un rcnsci- 
gnementi arrivé vers le soir, aiiaouv"^^ 1^ réunioQ de 
forces ennemieE importantes d Kiaolaîpu et TiankiattiQ, 
d'où Ion pouvait conclure à une offensive ennemie 
contre la gauche; lo commandement envoyait donct à 
a heures du soir, un régiment (23') de sa réserve A la 
C division» pour éta ver son point de suture avec lai*. 

hc général Ueda (4) sollicita du général Oku Paaturî- 



4 



fl) Il est ÎL renim'qjer que l'Rttmjuc de Ia 3* diiiâion japonoîse s été 
vuf> de l'ohEBrTntture ii$ lu cote \i\}, maiï qiie Iga bnlUriu dit I" c^rpt 
libérien, doNt r^ction il'éuliArpc aurait pu i'nrrâier net, ai: purent 
tirer vert LiuDUiunlL'IiQî, h cdu«c de l'obetasia opposé par lu bjtuteur* 
qui Le4 JélkliiiEnt. 

(â) Quatre pliaee *if 65 iciUimètrc^ d'una Uttteri^ de inootAgne d«i 
gard^fi-fruuti^rei. 

{2) Alors présent au \.^ corps vart ïuskuliag. 

{4) Alias U^oda. 



B- 9TÎ. 



LA OCffRRES B1lfl80-/AF0KATfift. 



satîon il'atlaijuer <ie nuit a.\vv. la îi* division, nppuyde 
pur la 3"; aulorir^slion accordi^r- : les deux divi^iou- 
nairea s'^nteudront ptiur rexécutiott de Tattaquc. Le 
général Oshima (il") faisant quelques olgeclîons, Ueda 
allaquc à lui seul li; TripinglÎDg, k III heures du soir, en 
deux culoanes^ el à 3 heures tlu matin, se trouve en pos- 
sesaioa de tout le massif, après tmiM actions successives 
contrit nue arrîêre-garde russe qui se replie d& IraDctiéeB 
eu Irauchées. 

L'ordre de Tarmée portait que Taltaque recommence- 
rait le 25 à l'aube, la prudence étant recommandée anx 
i" et 6° divisions. Le 2^^ les positions russes êlaîent 
vides, 

La il* armée se porta en avant; À H heures quelques 
coups de canon furent tirés sur une arrtôre-garde en 
letraite au >'ord de Tocbckiao, 

Le 26, on occupa le port d'Yukow, dont la garnisua 
russe retraita sur Niuchwang ; la îl* division partit pour 
Yeutai, se joLudre à larcnée de Takuaban. 

La 11*^ armée ne bougea pas jusqu'au 30 (quartier 
g-énéml à Kiaotaipu, nvanl-postes en cercle d S ou 6 ki^ 
lomélres au Nord de Tacliekiao (1)- 

h' L-orps Hibârien. ....,-..-,...,- -...-. Su 

IV' corps sibfhen (U majeure partie du if" r^içi- 

mbal], FnTirou _. , SSO 

ToThU. tdoDl 30 orticicrB) GDU 



(1) Lea Hugatïs, en sn rftir^nl, JiTAk^Di brâlt^ presque lûua leur^ 
iDH^aEiDb dei eUtiauv de TavtiektAo el J'Ynkov, 



PEËTf.» DU 1aM!«LI«- ^^^^P 

nttn^ Tmif*. t>nri«T«. TPavp*^ t*Hi 

3" dÎMaion 4 (19 16 290 379 

^' J.TÎsion 17 !5 143 175 

6* diïiïioc i 9 ï 60 73 

Eriïnitf (l'-HilIsri.-. ... f î 1 1 7» ÏÏ3 

TOTAiri lU IbO 5ti IKÏ4 |,l»9 

K(T«rtir& rubïe* : 43,0(10 A irS.OOO liommrï. dont ^0,000 hommes; 
d'JDCiQterJe tl f 18 piècei. 
Eiïeclib JApoDuli engagèi ^ eu ^rvs GO, 000 homiQ«i et 3î^ pièces. 

Sur câ combat de Tachekiuo, les avis sont partagés ' 

Le général Kouropalkineaurnît dil qu'il le considérait 
comme un kucc^s tactique, puisque les Japonais Avaient 
été repoussés presque sans pertes du c6lé russe, mais 
surtout comme an succès stratégique, parce qu*îl lui 
<loDnail ime raison d^ordonnci' l'abandon de Tachekïao 
et la eoncenf ration sur Haicheng, qui répondait à ses 
vues personnelles. 

La noie « Troupe >», d'autre part, eat moiofi oplïniïsl«; 
elle i]ous eït donnée par le ccJonel Gaedke ; les troupes 
russes avaient lo gentiment d*un succfis le 2i, et le désir 
de passer à l'olTensive le lendemain; l'ordre de It 
retrait)^ les frappa au cœur ; leur confiaiice danij le géné- 
ral en chef fat profondément atteinte, et 1 idée com- 
mença à se maDifester ouverlement que, puisque TUsoe 
fatale de tout eng-agement, même \ictorieuz était U 
recul, il était bien inutile de verser son sang et de ris- 
quer sa vie. 

L'une et Tautrc conclusions nous paraissent eicQA- 
sives, parce qu'elles admettent qu'il y a eu une h<itoiiU 
lie Ttrc/u-kifrtf , ce qui, à notre avis, est une pi-oposilion 
non justiliâe : 



w» fi7a. 



LA BDSaBG KUSS0-JA?UnA1SK. 



it3^ 



En eïïei, que s'est-il passé du c^té russe le 2S juillet? 

Le général /arouljsiev disposait <le quaraute-huit 
UuIflilloDs et d€ LjuiDze batlerîes ^1} A. Ur rapide, îl n'a 
engagé ijue des troupes du 1V° corps sîbérteo, soit dis 
L-ataîllonK (2), doni cinq (.1) oal rétlleraent pris le con- 
tact rapproché, Junt Jeuï ont subi presque toutes les 
perïes. 

Des quinze batteries, deux, celles de Samsonov, ont 
uue tâche si pari ; hur les treize Autres, Eroiï sont gar- 
dées PII réserve la plus fraude partie de ta journée ; les 
dîi restantes se fixent pour but d^înterdire le cbamp de 
bnluille fi IViint'nil h partir- de leur extrême limita de pfïr- 
tée; elle^ ItrûleiU plus de ^Û, (100 coups dp canon dans 
lu journée ; uue seidc eo tire 1,018, soit Ilf)2 paj' pièce (1); 
on peut doEC dire que, du lever au coucher du soleil, 
les balles de sbrapuvis u'ont pas cessé de ^"^rëler sur le 
front présumé ou reconnu des Lroupes japonaises; la 
dépanae a éié souipLucuse; le l»ut, pour Tartilierie, en 
valait la peine, car romplacemeiit â g^rands dérileineuFs 
des batteries, qui leur assurait rinvuloérabililé, avait 
rinconvénieut de laii^ser en angle mort en avant une 
zone? pmronde de 2,000 à 2.îi0ft mMres, qu'il s'agiasaît 
de ne pas laisser atteindre par riofantcrie ennemie. 

Eo sumiuo, dLi côté ruiisp^ trente-hnit bataillons n'ont 
rien fait et Leur présence a donné TillusioD d'une force 
qui n'était pas réelle. 

Le général Zaroubaîev a-t-il eu tort de ne pas s'en 



(1 ) Onte, »i l'on défalque cdkfl «le la c^ulerie. 

(9) Qiuire dt B*Tnuii]l; Irûri deTamvk; deux d« SernipHiatîdtk ; un 
de Tabvli'k. 

\3\ Deux d« HarniouT, dem dv Ton^k, un de Tobolak- 

{i] Api^rotiBionneincDl 4a la bnttrr!? rutiie, IG5 fou^tt par pïÊîM ; 
deiiK brij^iil^K de ftuTa* yoIauIj «ont fliir le ferraïn; un Iraia lotint da 
niiimliiïiia ttx gnrt d« Tflcbf^kito permtl agi caUpon» do se rccf>miil£t?r 
direrletDi'Qt- 



um 



IX OrEERV HCSSA-JATOXAISE. 



%»f:;t. 



servir pour attaquer le lendemaÎD? A Dcitrc avi«. non, 
car GDo artitlerie, saffisante pour cicrccr une aclîm 
rctardaince contre l'eDiiemi sor un fmnl de 12 kilo- 
mètres pendant une jonmêe, se serait trouvéo irap faible 
pour soutenir une «tlaque vis^-vis de la II* armée japo- 
naise ; son effectif ue correspondait pas a celui de l'in- 
faaterîe; avait-elle m^ine des munilions pour une 
aeeonde journée ? 

Du cAté japonaîs, y a-t-il en réellement nue bataille? 
L'artillcne a été mise en action progressivement; vers 
midi seulement elle était tout entière en Action; â am^nn 
moment cUo n'a g^né celle de rcnuemî, dont elle ne 
s'est guère rapproctkée à moïos de 4,000 mèlres; toute 
la journée, elle s'est employée à bouleverser des retnn- 
rhements restés inoccupés, puisque son infanterie oelca 
attaquait pas. 

En eiFeLi la 4" division n'agît pas, non plus que la fi*; 
leurs pertes ne louchent ^ère que le personnel de l'ar- 
lUleric on les fanUssins employés â faire la cbalne pour 
ravitailler les pièces en projectilee. 

La 5* division voit s& marche tellement ralentie par 
le terrain, entravée par le feu, qu'elle ne peut gu^re 
qu'à la nuit attaquer la position ennemie, virtnellemeat 
abandonnée. 

L'infanterie de la y division seule a attaqué i fond, 
jusqu^au corps à corps, sî Ion en croit les rapportsjapo- 
naîa et russes, maïs avec quel effectif pour d avoir (1) 
que 7'^ lues et 304> blei^sés? Deux bataillons peut-Atre. 
Il semble que son offensive n ait été qu'une action de 
détaîL 

Eo somme, la II* armée n'a pas attaqué et ses pertes 



4 



<1) [af:iBl«n«, 71 tuéfi<J«Dt t olfiriUfi; «rltLl^rU, t tué; ^JtU,i tnï- 
tafADlprir, Ï8V liJe««^, dont U afaden; Arulleric, tl b1e«^» 4«iil 




M* »7Î, 



I^ OUaeKft &US80-JÀF0^AI€G. 



WT 



ne. »nnt que de 2 p. iliO île l^fTeclif crml^attanL Quelle 
est ]fl raiis*! ïïe crlt*' limidité? PeuUî^trn l'impression 
créée par le tir t]e rartillerie russCf qui p^rûissait, par 
son feu, avoir It triple de son elTectif réel; peut-être 
aossi vac estimation cKn^érée des forces ennemioa. 
c|u'ua évjiltiajt au miDÎmum à quatre diviâioDS, aous les 
ordres directs de KouropatkÎDe ; peat-élrc l'idée que les 
liasses partiraient d'eux-mêmes, et qu'il était inutile de 
les presser. 

Eu loiil cas, du cMé j/ipotiJtîs il y a purement et sim- 
plemt'nt action de Tront sans tentative de manœuvi'u ; 
dans la vallée de Tau^^tché le terrain était ingrat; mais 
à l'Ouest de la voie ferrée, malgré la fanpc de la plaine 
détrempée par lea pluies du 21 et du 22. il semble qu'il 
eût été possible de tcDtei un efTorl. 

lY" armée. — Cùmhaî de Situottchetig {Tomuchejt^). 
Si jmliGî 1904. 

Constitution de ia IV" armi-e. — Au reçu des rensei- 
gnements de la liD de juin annonçant la concentration  
Simoucheng de deiu divisions ennemies, le grand quar- 
tier géoéral de Tokio mobilisa la 10" brigade de ré- 
serve (i), qaî arriva k Siuyen le 12 juillet, après la 
prise du col de Taling. 

Comme, d'autre part, la route de Takusban au col de 
Tûling, npr^a améiingi-ment, pouvait suffire A entretenir 
deux divisions, ta réunion de la 10* division avec la 
10* brigade fut décidée, sous le nom de IV'' armée^ et 
le commandement en fut confié au général comte 
Nodzu (2); le quartier général de la IV" armée se mobi- 



colonel Hj>jk nnobit^çë? A lltnieji. 
iS) Aacioa c«mnD>i.a<tftnt ib )□ 5* divisloa et de U I'" armée peodAiit 



LA eCKRRE KUSSO-^APOSLISE. 



16 juillet au soir; l<- 21, il donniï l'ordre à )a brigade 
Atada. de 1» Garde, de rejoindre sa division par 
Hoangkiatien. 

L#a l'k* bn_eade de *■ Kobi " n'apportait comme reofort 
à la lO' divistoD que six batailtoDs d'inrantene. 

LiG :21 (S fa. 45 noir), arrive du général Oku TaTia 
qu'il oomple ^tl^iqiier TRchckîao le 22, puis le btill^lin 
suivant du maréchal Uyama : 

i' La II* armée va s^emparer de Tachekîao, apr^s 
avoir haliu reunemi qui en défend les aborda; il est 
possible <jue. par suite de ce inoiiveaieDi ctTensif, le 
gros de l'armée russe s'avance au Sud de Oaicbeng. en 
Torces peut-être supérieures k la II* armée, ^Ê 

" La disposîtioD d'ensemble de la Jl'' armée sen, la ^ 
suivante: quatre divisions en premii^re ligne, eulre U 
rivière ?(antaho et la grande route Kaipîn^-flaîcbeug; 
la 5= division â droite: un détachement sera poussé au 
loin vers la gâuetie^ afin de couvrir Tarmée contre tonte 
menace sur ce flnuc. Le mouvemeut commencera le 
21 juillet, et l'on pense s'emparer de Tacbekîao U 
deuxième jour dt; l'opération. ^> 

Le service de rensei^ements japonais donnait alors 
comme répartition des troupes ennemies: 

Lt gros à Haicheng, avec des avancées â YusbnlÎD^, 
Yangtseling, Sîmoucbeng et Tacbekiao, En parlîcalier, 
a Simoncheng se trouvaient 28 balaillDus, 42 escadroaB« 
8 batteries; àTacbekiao-Tan^tché 38 bataillons, 32 esca- 
drons, 12 batteries; à Baicheog, une réserve générale 
de 18 bataillons, 12 escadrons, U batteries. 

Dans ces conditions Nod^u jugea qu'il ne pouvait 



U GBiDptgDe de Cfaiuiî de iS5^9S. i f?iap^i dr« (Disiioiii en £iirafk«; 
en dernier liea, ta«p«fleiir de rinïtru^OD tnililiir* m J»po4. ?4« 
ch«f d'{UI-[Dijgr, le géafnil Duéhtra esL aocieD Héwa de l'Êeal* dt 



F0DLAiD«U»U. 




V* P73, 



LA arSRRB 1tU350- JAPONAISE. 



100 



ttllaqucr séi'ieusenicnt Simoucheng" qu'après la r^tissile 
de la manœuvre do Irt 11" armée, mais qu'il pouvait 
DÔoEimoiQs facilil<:i' lu lâche de ccUc dcruirre pnr une 
démonstration. 1! renforça donc le général Kawamura 
de (juatre balailions et lui donutt ardre de marcher, le 
22, sur le front Siaiilaju (lî. rivi<^rc de Yeotai, gardant 
comme réserve d'armfe deux bataillons à Wonkiupou, 

Les dispositions étaient prises, quand on appiil que 
les pluJcË arrêtaient l'at(aquc àa la 11" armôe; vNodzu 
prescrivit donc de suspendre la marche; les troupes se 
trouvaient alors dans la situation suivanfc : 

Délachemcnt Kaïsura(20' rég^imcpt)^ avec dous pelo- 
tons de cavalerie, vers NaoQiayu. 

Ine fiaaogardo de deux bataîllcos et une batterie, 
vei'9 Taneurgou, 

Une avant-garde de trois bataillons, vers Tarangsben, 

Détaebement Kamada & âiotifanputse (trois bataillons, 
nn peloton de cavalerie, une battorie, une compagnie 
du g-énic). 

Le gros de la division est vers Watsekou (2). 

Le 22, le délacliemenl Kalsura s'engage contre un 
élément enaemi, au Nord de Nanraayu (route de Pan- 

Là 2'^t Kawamura poussa le détachement kamada 
sur Tiasengou, 

La môme jour, lï Ja nouvelle que la li** armée s'est 
mise en marche inopinément, le général Nodzu ordonne 
la rc|irîse du mouvement; le lendemalni ses avant- 
gardo3 sont dans la situation suivante : 

Kutsura à KuanUunyu; llauc-gardc de droite h 1 kilo- 
mètres Est de Sianlayu; avant-garde du centre, au 



(1) AliflB SkinhtHiyii- 



M« 



ta. 



nnOiUFlyyuEB. 



1 



Nord de SUoknsbao; Kaouidii tient les ch^mukB de 
La&aUd^ et de Sïdiiapotse, au Xord d« c«ddMU |>oniU; 
le gronda 10* rê^meot de eavaJ«He est vere Takiapn;] 
le ^'rMdes troqpesest i Lantfang M . 

L« génémi Nodm pensait qne U II' amée, après' 
«Toir enlevé Tachekeïao pousserait au inoilis ju^u'i 
HoebaD^QD 'If kUom^lres ao Nord-Esl), et se réservmit 
d'allaquer alora Sîmoncbeng; udc déptohe d'Oviktna, 
reruç k 21 (S heures voir), loi apprend ^e le mouve- 
ment de la II* armée aa Nord de TachekîAo « dépendra 
de-s coDdjIi^DS dans le^nellea la position ennemie nnn 
é14 enlevée: te générai Oku a reçu l'ordre de ne pa» 
s'avancer sans instruetions noarelles au Nord de Taclie- 
kîao, sanf en cas de cîreoDStances spéeiaies el impté- 
vnes 71. H 

Le efaefde la IV* armée prescrivit donc de rerteTt le fl 
25, d>ins te Uahr quo; cette sîtoatïon se protoo^a jo^ 
qu'au 28 < 

Le 2H Juillet (iO heures soir), Nodzu reçut à Wan- 
kbpu (2) \es infilnictions suivantes dn maréchal Oyama: 

n La o' division va être placée sous vos ordres, «l 
fera désormais partie intégrante de votre armé*?: cltr 
opérera sa jonction avec vos forces priià de Simouchenc;. 
dont v<>os vous emparerez dés qu'une occa»oa favorable 
ae pr^'iseclcm. >< 

La IV' armée occupe alors le front Sianlayu. Yaolim. 
Sîdxiapntac; ta 5* division a une brigade à Isilaokoa. 
pr^ de Tangtché, l'autre à Yuisigon, prés de Tache- 
kiao. 



Comùal de Simoucheng. — Les reuseigaements sur 
rennemi accusent la présence à $imûucliengde3Sbatail- 



(S) Sud-I^Kt du cfÀ de Tsling. 




^• Vti. LA GUERRE RUfiGO^TAPONAlSK- ^H 

Ions, avec 70 pièces i>t 18 escadrons; une position tr^s 
ftM'tcmert orErnnisée, stir Ips orales «u Nord du défil*^ de 
Kan^iîJilin^ (Lluagyaoling) et an .Siid-0"**î*t dp ce pùinl^ 
jusqu'à SunkiiiosliMn (f); A rOue>i( de ve viWnge, Ir^s 
|irii d'ar^DÎsaiions; la brig^ade Mtclilchenkii vit signalée 
vers MÎHiiturkou et Yan^kiakuu; ce deruier point PsL 
occupé pai* []e£ troupf^s de toutes armes^ tAndîa que 
la posîLinn principale, de Saukiaoshiin k KangotialiD^ est 
o(*ctjpée par ure division et seize pii>ces, laurant 
une avancée qui tient Siianûfjeng^tse et fûiafangahin. 

La décision prise par le général Nodzu fut U luî- 
vacile : uUaquer de troiiL 1a posilion prïucipale russe 
avt^c la 10' divisiiiii, [lousseï' i^i *"" sur Mi^ioeurkou et 
Pailoiitui], vers la lig'ae de retraite de l'cnnemî. 

Les forces groupées du c^té russe, sous les ordres du 
général Za^soulilch. comprenaient : 

La 5" division de Lirnilleurs, ^'^ni^ral Alexeiev, bri- 
gade OkuHlch (17'^ et XS"), brigradc Poutilov (!<*" et 2i)') 
la 5* brigade d'artilleno (quatre batteries) et une com- 
pagnie rie mitrailleuses ; 

La 1 r' brigade de la 2" division de SibéHe (2) (général 
Pleschkov), régiments d'irlvontsk (5") et d'Ienissei (6*), 
avec une batterie; 

La 2" brig-adt' de la 31*^ divieion (3), général Vassiliev, 
régiments de Kosïov [{23") et de Veruuêge (I2i«j^ avec 
trois batteries; 

Rùgiment Cosaque de Sibérie n° 7 et régiment Cosaque 
de l'Oural n* 4; 

Total : 29 bataillons et 64 pièces (4). 



(t) Jnponnis : SBDkaktifrtmu; Husaq : tMiputif' 
(£) Du IV" corp% sib^rt'^rt, 
{'4) Du \* i:orps d'Enropr. 

(4| La i' [irt^nijp de la 35> dltJafon ^XVlt* ourps) HgimeaLfl 139- et 
140' «xt à HfiicbejiB, 



ut 



LA ocnat mcAWMftPceuMK, 



y-tn. 



L^ forcri «If- Mifbithcnko compreimmt te l*'Tfbîli, 
te i'' y^rkUtié'iadinsk (r|ti2tr« ^>tiiïasj. 1^9 M' W 
IS* ConA^ue* li'Orrntiotirg, a«ec drui 1iJiUit1i>n« du 
II* iiJ>énro. 

I^ Sfl jcjillrl l 1 1 b'^iircï iIu m&lLD]. Je général Xodxu 
dftnna ion ordm ilop^mliims pour te 30 pt le 31 : 

A clniiUf, la tÛ* diviilon et la 10* brigade de Kobi 
devu4frjL otcniwr h front Tafjiugïliîti-Sliaiicbengter, 
btAId au Nord-Ouiîsl ôt ^^bLa]>aUekoii, A gaucbe. U 
A* diviiion roc<?vaiL ordre âc se concentrer à lloul^i- 
laokoii; \vn t^lt^gniphi^b^s établissaient immédtntenieat 
l^L linîftifn f^nti'c linimfHng et nojisîlaokou. 

Lu réftpi-vi? g^'nériilff, h Slanlnyu. était formée du 
ii)* K*d>i, L« quartier généivil di^vail se porter le 30^ cii 
Wfinj^kinpuu, par le Taling, sur Siaokirshau. 



hpn nnsKep étdent disposés de la mnnLëre auivanle ;j 
rA^-irru^iilw ïk» tiniilleiirs n"' 18 cl 19, le premier au Sud, 
I" rlrmi^ijic ûu Nord du défilé de KangoualinE^; le 
17' rentro du défilé de TVmlîng', et reste en réserve a«c ■ 
Ir 30"; bUri^i(lofk*ln 31" divisbn est \ers Paîlouluo; Iv 
bri^^uda Pleaclikûv (1^" <le lu 2' division sibérieune], «vee 
ik bntterie, est A Sniimyti et d^ius le massif à VKsU sous 
loH ordrL'i^ du clief do bi division, général Lccwest/LCD (1); 
t\ Sïukinïsfl, se tisïuve le 7* Cosaques de Sibérie, tandis 
(|iie le \" t^osjiijUL^s de l Oural se li-ouve vers Pailoutuei. 

Lu !)() juillet, A 2 b^nres du mstîn. In 10" divUioa sa 
mit rn inouvcuient (2J : 

U\ ftr'}itf, soub le oolonel Mcji (chef de la brigade dtf, 
Kobil, coiiiprrnd deuK pelotons du 10* de cavalerifi 
leti tO* v\ ao* (quatre bntaitlons de Kobî), deux b«tten«i! 







N- B7i- 



LA onSBRS FtUSSO-JApOïVAtSE. 



413 



du 10* d'artillerie, iioe coTiip4ii:?nîo dti HJ** batailUm du 
^ÉDic; elle s^inatalle sur la li^ne : bïiutcur d l'Est de 
Tudoyu. hauteur â TEsl de FuD^iatuD, arlillorîe sur la 
bouteiir & l'Est de Siaolayu, 

Lg centre, sous le général Tojo, avec le iO" régîmentr 
un peloLon et demi, une hoUerîe du 10", une compagnie 
du génie du 11)*, lien! Ô. 5 lieurcs, avec douï balailloDs^ 
la crëtc au NoH de Likiaputse; artillerie sur la erèlc 
au ^ud. 

La goucht^ souB le colonel Komada, avec le 40' régî- 
Mïeol et un peloton de cavalerie, csl un peu au Mord de 
Yedziaputse, 

A 6 heures du malin, Tartillerio do la droite et celle 
du centre, canonDcnt renncmi en position sur la hauteur 
au iNord'Est de Samayu. el qui se replie U. 1 h, 10;, 
sans avoir montré de canon. 

Le groupe Moji sinalallc sur rt-niplaccmont conquis, 
canoaucrenpemi en relraili', et s'attire une vigoureuse 
réplique d'une batterie placée au Nord de Clianâanyuî, 
fL laquelle il est impossible de répondre, faute de portée ; 
une arrière-garde russe reste en position sur la tiauleur 
à rOlst de Santsialse, 

La groupe Kamada s'est porté jusqu'à Wangkiapu 
et LîuKiopulsc ; il i*cnd compte que la croupe au Nord 
n'est pas défendue; Kawamura lui envuie, à midi 30, 
une batterie el une section du génie du gros (rassemblé 
à Hsiapa(sekou), et lui doaue Tordre d'occuper ladite 
hauteur, ce qui est fait à 6 1k 40, entre le cliemîn de 
Sankiuoehan et le pilon 25^, à 2 kilomètres à TEst. 

Le soir^ la 5« division /ait savoir ses emplacements : 

Droite : le 42', deiis pelotons, deui batteries, une com- 
pagnie du génie, vers Yîngtseyu; 

Centre : Deux bataillons du 21° et deux pelotons, vers 
Yînglaoshan; 

Gauche : li", un peloton, une batterie, une compagnie 
du génie, près do Ukiapulse; 



RCaSO-.'AFOIUKK. 



Gr9$ : 11* tl on ImUîJIoii da 21*. trois b«tten^ 
iiB« coiapft?nie du ^éBÎe. tcts WaiUek»^; 5* répineai 
de cavftlcm (lept pcïoloiis), A TEst de ïtietMy», ca 
lûisoQ avec l« 10* diTÏMOiL 

ANffnMe«/»i/— A U âtûte d«s eiie9gcncB& d« détiâ 

Ktvt présent d'oeciip«r b posEtian duu les «oodilMWi 
WTuiles: lâ-«( 19* timJl^nrv^ârb^ial SOT le défilé dt 
K«a0Vft]in«, proloBçés i dmil^ {«r l« 20*, an Ta|nBp- 
fiaç: U 17' «n rifterv*; demi bitleri«i de la 5* brï?ad« 
ftD Nord du défilé; l«s dmi anlrv^, liiae an i^ill*B< 
Sud-Est du TapÏDç&B^, Taulre an friMt Sod. 

La 2* brigadp de la 31* diiuiea e4 [mnirff an 
d^ Paîloatnn, sur La trouée de SaïkkïaoshaiL oui 
mrnaicéff ; «lie Toccupe d« U fa^tn anivante ; sût 
gmeado I2^et dem ballcr» 4 TE&I da défilé, sor 
luoçiM cfétc i|ai court du pitoa 3K2 Tcrv le I^ia<d-Ovw*t; 
de«x oHn|iagnM^ da 123* et aat hatterir, 4 TOocst dm 

défilé aicc. à drvtW. drai ***■*»' du I2i«; 

baUillMi dn 123* et un dm 124* 4 TEst de Mûocvr-I 
koa; on bataïUoa du t2^ et uq du 124* 4 la garde da 
AuRC pncbe, vers Sirnooliiig. 

Id bnfade PlrschLov, de la 3* divisioo dlnbjilcfne 
de Sibérie, forme réserve géDéale, f er^ Yao^kiatâcB- 

A l'ûarsl. Michtchenkù tient U tr<koéc de Uocdii 

L'attaque japonaî^e débota |kar U droite : le grooft] 
gi (1^ opémat de anit, rcfL>aU renncnu da Euauit 
Sud de SimoocbeA^* qail occupait e& «otier li 
1 b. ^, »érieuî4EDe&t ^proavé par le Tcn d« Vt 

aaemi^; U groupe nosc ,d«ax liatttlIrM do] 
rèsifficnts d« &ibérie> repassa au ?t'ord du Kaa-' 




N'ffTt. 



LA QUSItRB HUBSO.JA^anÀlSS. 



il5 



Le centre (Tojo)^ renforcé U nuit d'uu bataillon ef 
d'une batterie enlevés à la dioile, s'est itoM à 
^ b, 50 à la deuxitijLke crête au iNord de ^'{tui^lviapu, 
Avec ses deux Lallerîes. 

La gaucLe ^Kamada) est à la crAte au Nord de Liu- 
kJaputse, avec su batterie. 

Les trais latlciïes ou^Tont le feu â S h. 21^ sur 
un élément ennemi <|iii ûccupc le caillant A 2 kilo- 
mètres Sud-Ouest de Cliaosanjui; la gauche [liamada) 
marche dans un dédale de crêtes et de gorges, et prend 
pied sur les premiei-s conli-cforts dudîl saillant, prépa- 
rant la manœuvre du gros de la 10" division dans cette 
direction. Le général Kawamura savatl déjà que les 
ouvrages ennemis semblaient moins forts A TOuest du 
Tapînglîng que vers le Kangualine, pI voulait f;iire son 
{^Qbrt de ce c6té dès que le combat de front, entamé par 
Kamada. Taurait éclairé sur lit situation de rennemi en 
face, A 5 li. iU, il envoya le ^^° prolonger à gauche 
le 10^ mais le régiment, à peine parvenu au col du 
chemin de Liukïaputae 1 S^inkiaoshan, est pris d'enfilade 
par la batterie russe au Nord de Uankiaputse, et arrêté 
court, jusqu'à TintLU'vention de deux pièces japonaises, 
hissées à TEst du col, et qui attirent le Teu sur elles. Le 
39'^ repi'end sou mouvement et atteint, À 7 h. 40, les 
pentes à l'Est de Uankiaputse jdeux bataillons}, d'où il 
ouvre le feu (à longue distance) contre un élément 
ennemi, qui occupe de^ tranchées au Noi-d. 

Avant d'allaquera fond le versant Est du défilé de 
Sankîaoshan, il fallait se débarrasser de oe groupe 
ennemi, Kawamunt prend à sa réserve les deux batte- 
ries disponibles, et les envoie à la croupp occupée par 
le 39^ où elles entrent en action il 8 U. 20; l;t Laiterie 
russe du il^ord, impuîssante à les repérer, continua son 
feu sur les deux pièces toujours en batterie au col à 
1,^0 mètresan ^ud. 

Le groupe Kamada put alors reprendre son attaque 



1 




§tm% 






4^t des 




Le ««tf^<l}«m«Ti Y 

ée pciaMia fMV agir cmâtt U l^Xait 

H 

UbAt k-A <MdMèe4Mttle4Mf«r k 





l'arrjt^e d'Oku. dans la vrillée de Ukia^^utse; elle se 
rappi'ocha du théAtre de la lutle, poussuDt de rinran- 
tcrie au Nord de ce village, et mit en action ses deux 
batteries coDtre Liuchukou. occupé par de rinfaDlerie et 
de r^rtillerie de Miclitchenko, 

Cette mtervenLîou permit au il', .soutenu par sn bat- 
terie (à la cote 240, â l'Est de Likiaputse) d'enlever le 
temple et la bauteur au Nord h 10 ïieures du malin. 
L'eaûemi se replia vcra Tsaoniiootse. 

La dfoHe de Mitehtchenko dut auËSÎ abandonner Liu- 
cltuUuu. pour se replier à bauteur de Tâaomiautst:. por- 
tant son arlillerie sur la liauteur ^ 2,000 métrés A TEst. 

La situation de la 5* division est alors la suivaDle : le 
\2^\ le 2t% Ie41\ ont pris pied sur la cr^^te 3iû-i30 ; le 
{" groupe d'artillerie a deux ballcncs à 2S0 (au Sud de 
3iH). ane autre vers LiUiaputse ; le colooel du 5* d'artil- 
lerie, avec le *2'' groupe et une compagnie du génie, tra- 
vaille, k partir de 10 heures, à bisser ses pièces (de 
aïontaçne) sur la crête 430, tAcbe qui n'est achevée 
qu'à 1 heure; elles sont alors réparties contre deux 
objectifs ; une batterie lire vers le Nord sur rartllleric 
de Thaon^iaotse ; dcuï batteries, vers TEst. sur Tartil- 
Icric au Nord de Tapulsc (cote 310) qui est encore prise 
à. partie par les dei^x battt^rits de droite du 1''^ groupe. 

Prise d'enlilade ci à revers, la position de la batterie 
rusae estiutenable, etleâdi^bris du personnel s'enfuientt 
impuissants à sauver six pièces, sur lesquelles le 46* 
met la main. 

Toutefois les Busses tenaient toujours au Nord de 
Taputse et au Nord de TspiDgling. avec des réserves 
vers Tuakiaputse, une position de rcplî à TEst de San- 
yaoshan, de grosses réserves vers l^ailûutun, et eufia, 
on signale au général Nodcu uuelorte colonne mixic (1) 



(1) Arrivée d« ti S' brigade, 35* diii«iaD (XVII* corpa} r£giTii«nU 
139' et I40-. 

Î7 



LA aVKaiŒ KCSSO-JÂI 



amvjint de lUîcbcDg, par la vallée de Lnomukou* «i 
dont Tavant-grardc aUcint oe point à miâî, dèlachaot âù 
pièces à. l'Ouest de Laornukou, tandis que sur la crête à 
TEsl. 011 s'est retirée le matin TortilUTie de Mitcht- 
cbeokû» on compte main tenant vingl-deux pièces. 

Le ^néiBJ Ueda, s'attcndant à uoe farte conlre- 
attaque, réservait aon II'' rê^^iment; touL le reste étail 
en ligne sur 6,000 mitres de front. , 

Le ^''éaérûl Kawamura n'avait pas entamé la poeitioa I 
de Kaugualine : il ^tait en échec devant la 2° positioa i 
deTapiDglin^ et tiouITrait du leude l'artillerie de Tapiog' ': 
liag et de Saoyaoshan, ■ 

Le 40" régiment do réserve n'était plus dispooibleffl 
envoyé depuis 9 li. ! î», par Tadoyu, au Nord de Simou- " 
ctkeng' avec ordre de menacer Textrt^me g-auchc rasse. 
restait eu réserve le seul 20', et la journée n'était qui 
demi écoulée. 

Le général KawacuuiasG résolut à percer par Taputec; 
à 1 heure, il ordonna au 39* d'attaquer la poâilîoo 4 
lËst de Saayaoshan, avec L'appui du 2^ groupe do 
l*J' darlillerie, en position è la hauteur ù ^,0011 mètres 
Sud de âanlviaoshan, et le renfort d'un bataillon du 
2€^ L'attaque commence à 3 heures, sous la direction 
du ^'■énéral 3larui (I); elle progresse par sa droite, mais 
ne peut dépasser la crête à I Est de Sankittoshan, k 
gauche du 40*; I artillerie russe (2) delà position de 
Sanyaoshan lui interdit Lout progrés au ^iord de 
Taputse, et le 2*^ groupe du 10% hors de portée, ne peut 
rien contre elle. 

A droite, la 10" division a pria pied sur la crËte ao 
Nord-Ouesl de Cliansauyui. mais c est tout; de la droite. 



I 



it) \*tobab\em&rït la bart^na Ae h brigade d^nhatârJc d« 
de Sibt-nc. 



»'57ï. 



1^ &L1KSRK RtlSHO^APOXAlBB. 



449 



de la ^âuche, les sbrapoeU font un feu écrasant, et tout 
notiveau protrrcs esl impossible. 

A 5 b, 30 du soir, \e feu de rarlillerie russe redoubla 
d'iuteDsité coElrp In 1^'' division j.'tpoDaise, tandis que, 
sur l*ordrc de Znssoulitcb, des troupi^s de contre-attaque 
maas^es vers Sânyaosban, rccevaieut l'ardre de se jeter 
sur Ja gauche du g^uéral Kâvi^mufa. La tète deveit être 
prise par le 121* (colonel Lipowatz), qui serait appuyé 
par ia bng^ade de SibéT'io I^Jescbkov ; les ti'cnjpes 
devaient cbeutiner jusqu'au vlll^içe de Laokantee, qui 
serait lo point de d^purt de i^iltaque. 

Baprès le rapport japonais, il semble que, bien que 
la b'gne de combat russe ait rt^ru des renforts équivalant 
k une bri^de^ deux liataillons seulement aient réelle- 
ment eontre-altaqué le AO" japonais dans la dîi'ectîon 
Nord-Sud^ devant la cote 2G2^ Le« troupes japonaises, 
Gouchèea derrière le» crêtes pour échapper au feu, 
se seraient relevées pour recevoir reuDemi à la 
bttïonuelle, et auraient re£Kjussé quatre attaques succe»i- 
ftives; l'oITensîve russe senjble avoir été acbumâe, car 
la tl* compagnîi! du 40" japonais, après ta dernière 
attaque, ne comptait p1u5 que 35 hommes souâ le com- 
maDdement d^uu seul officier, blessé lui-même. 

Ln nuit vint mettre !tn A cet épisode tragique duul 
TeireL semble avoir été de dissuader les Jdpouais de 
toute po»[*suite. 

La retraite commeot^a â M heure» du soir (1)^ sans 
être inquiétée^ et se poursaivil le lendemain par Paîlou- 
tun sur Haicbeng*. 

La fi' division japonaise et la brigade Kodama, de 
ta 3*, n'avaient pas poussé plus loio que les crêtes con- 
quises le matin, sur lesquelles elleâ étaient copieuse- 
ment cauoaiiées du Nord à trop grande portée pour leur 



{\) Sur Tordre de KtturopiikiQc, roatré à |]uch&ag> h H jmlEcl. 



tB. 



it*9n. 



;iftillene ; deux compagnies aeuIiMiient. et droite, avmiU 
poussé au Nord de Tancien emplacement de la l>attcne 
prise à reDnemi^ et asAÏstatent, impuissantes, à la retrailf 
des Russes. A 4 h, 30, le général Nod^u prit à sh réscrr» 
un batailloii et demi du 20* et l'envoya au général L'rda, 
avec mission de pousser sur Miaoeurkon; le villa^i' éUk 
occupé par une arrière-^^rde doat l'accueît dècuuraj^n 
toute tentative da poarsuite (1). 

A Ifi suite des combats de Tacbekîao et de Kiumi- 
clïeng:. le général Kouropatkîne prescrivît, le 2 aoûL 
dttbaiidooncr llatcheug, dont rorg-amsftlioo d^TcaMVf 
si complète et si eoiUcuse, demeura ii^utile. 

Le 11* corps siLÉrif?n se retira en deux goIoddcj !4or 
Haicheng, IcgrDs piir Simoulin^; le reste par Pailuu* 
tun(ÏJ) ; il continua vers le ISord, sut^ Anshantien et »e 
groupa vers Kusantsc; la cavalerie Michtcbenkoan Tdh^r 
liu^. Les l"€l ]V° sibérieDS se eepliaient également sur 
Aûshaatien, 

Larraée d'Okn avait quitt*^ Tacbekiao le 30 Juillet ; le 
2 août, elle était en vue de llaichcn^~, d^oîi elle délo^ei 
l'arrière -garde russe du 1*^'' sibérien (huit bataillons âoo» 
les ordres du général Geragross). 

Le 1 août, la 11*' Jiruiàe japonaise occupait Ifaïchen^, 
Lu IVS SimoiiUngH Pniloulun cl Simoucheng. 

Le quartier général du maréchal Oyama se transport* 
â Haicheng (dans un bamcaa i 1,000 mètres au Suddc 
la rivière)- 



il) A i heurri du ntniin, le gênfj-al Nodau ■urait doa&è Ti^fdrt 1 
10' diTJâiou de rFCooiEncacer J'uUtique; le ^t;uériil Kawamura w 
eicufté de an pouToirapr, \u VélaX de geg iroupes, 

{âj Le 1*' naût au auir^ lo 11* sibi^ricD l>WoiiiiL|ua daui le ieet»ar E4'. 
de la poiiiiion de Haicheaj^; i[ y eut peiiJaot la DUit une païuqiw lU. 
04ur,^ du Uqaûlk oa tt TuailU mutUcUeucaU Ici luardie fui lypni* 



TTi 771, 



LA aiTERRB RVHSO-JAPdVATSa. 



411 



Le combat de Simouclicng fi fuit peu de bruil dans le 
monde, simple épisode des manœuvres d'une pclitc 
armée qui a opéré sans bruit el modestement dans des 
conditions fort difliciles ; les renseignements détaillés de 
sourpe russe manquent encore sur cette action ; les rop- 
ports japonais n'ont donc pos de eontre-parlie. H nous a 
semblé toatefoia que le récit de cet engag-ement offrait 
assez d'intérâl au point de vue militaiic pour mériter 
quelque dévoloppcment, car nous y trouvons, chez le 
général Nodzu el son sousordre Kawamiira une habileté 
et un sens tactique supérieurs A ce que nous avons ren- 
contré dans les précédentes opérations japonaises : 
reconnais son ces par les avant-gardes, choLï du point 
d'attaqueî combat de préparation, exécution de l'at- 
taque. Le malheur est que le comninndant de la IV* ar- 
mée japonaise eut affaire à trop lorte partie sur le 
front Kangoualine-Taputse : Itusfàes : 2H bataillons et 
C4 pièces ; Japonais ; 18 bataillons (1) et 32 pièces, ce 
qui e:tcluait toute idée de succès décisif et de poursuite. 

En rapprochant de toi la 5*^ division, ponr lu faire ugir 
plus intimement avec la 10°, Nodzii aurait laissé sans 
surveillance la vallée de LaomuUou, ce qiu eût été fort 
dangereux, comme l'a prouvé 1 arrivée de la brigade de 
la 35" division en an de journée. Pour le mellre t Taise, 
il aurait fallu que le commandant en chef envoyât toute 
la 3° division vers Lîkiapulse, et non le seul détache- 
ment Kodama, 

Du celé russe^ il ue semble pâs que la direction exer- 
cée par le général Zassoulltch ait marqué un progrès 
sur la conduite de la défense du passage du Yalu. 



(A suivre.) 



(189) 



(1} Suivanl certaias rcnKiguemoûl», la briRnJe de Kftl>i iïVtmI que 



^^^^^S^^^^^^t^oDeSB^TOfl^à^SSAïS^^^^^rî^B^ 




ANNEXE W- 1. ^^B 


^^^^^^ PmTiE 


IIK M II* IIIJIF^.IC JAPOfcAISF A T*ni>:fcUO- ^^^^ 




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IV- 97f, LA OUERRB ftUBa<WAPONATBE. 4^ 

Composition de la. II> arméa â T&obeklao. 

Commandant : g^oéral baron Oku. 

Chef d'état-major : ^aéral de brigade OcHiii^ 

3% A' et S* diTiaioaa : comme k Wahogou. 

fi' division i g^oéral OsubO' 
11' brigade (L3MS«j, g«aéniL Lda. 
34' brigade (23'-i&"). général KiGOSHi. 

G< régimeD( de cavalerie. 

S* régiment d^artillerie. 

6' bataillon du géuîe. 

1'' brigade de cavalerie iDdépeudaQte, général Aeitaha : 
13« et il* régimenta. 

i'* brigade d'artillerie iadépendante, géûérat Osâeo- 
13*, M' et 15* rËgimeatfl. 



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187 


26 


530 


TirJifndc Kodnma, de \h 3'' diviaion, 


inconaues. 






{\) Knpport 


flcid japonflia. 











W 973, - hK OUEREE BUSSO-JiPONAISK. iÏÏJ 

ANNEXE IV° 3. 



OaDRB DE Bataille di la IV» arhëe japoitaiu, 

A SLHOUCHinC- 

Comtnandant m cAe^ ; général comte NoDZU. 
Chtf détat-mojor : gËa^ral de brigade OuËdAiiA. 

b" à\j\ùon : général Ueda- 
Chtfdéiat'ttiojor ■ colonel NitaHARa. 
9' brigade (H* et lA^u général Yahada. 
31* brigade (21" et 42<), général Tsukahoto. 
ft" régimeaU d'nrtillerie, de cavalerie. 
5" bAlaillaDS du géûie et du traio- 

10' diTision : général Kawàhura- 
Chef d'état-mojor ; lieutenant-coloaeL KuroSawi. 
8* brigade (10" el 40*), général ToJO. 
ÎO" brigade fïO* et 39^), général Hàrifi. 
10" régTmeDlB d\irtiLlerie el de cavalt^rie, 
10^* régimeoia du génie et du train. 

10* brigade de kobi, colonel Uojr 
A 2 batniUoDij : 
10* régiment {Hijueji), lieutenaat'CoIoDel Kohatsuzaii- 
Î0< régiment (Pukusbima), tieutenaat-colonel Tamagata- 
40° régiment (Toltori)» lieutenaat-coloael Tsuda. 



tm 



NOUVEAU SERVICE EN CAMPAGNE 



OK 



L'ARMEE ALLEMANDE 

{Fin) (I), 



AVAMT-POSTES- 

H Li aécuritë des troupes au repos est assurée par des 
flvact-posles. >i Leur but est dVssurcr aujl lioupes qu'ils 
couvrent le temps de se préparer au combat ou A h 
marche. L'ejploratiou parliciiUère qui leur incombe e^l 
limitée aux mBsures nécesiiaires pûiir U sécurité de U 
frruipe. n Toule explorafinn éloignée est du ressort de la 
c;ivnlene u'HpparteuHut pus auiavant-postes. "Au con- 
tact, les avant-postes sont res[ionsâbles do la conserva- 
lion de ce contact. 

" En i-aîson de la dîversili^ des situations qui peuvent' 
se présenter, il est impossilile de donner des règles fi^es , 
pour rétablissement des avant-poates ; on ne saurailH 

donner que des prîncîfes généraux » A rhaqiie cas 

JGoié répond une solution particulîf^re pour le placement. 



tl) Voir n«971, fleprembre 1008, p. 3*7. ' 



wfm. 



Lï SnUVEAn SKRYÎCH Fl* CAWPAOTïK. 



UT 



des Avant-posles ; c^tte solufîoD ilécoiile en juiTtieulîer 
des inlentions du eomniandemeat, 

Lo force e( la compoailioD des avont-postes dépendent 
en outriî de la situatioQ spéciale dans laquelle la troupe 
esl placée. 

Loiû de rennemi, oa adoptera les mesures \e& plus 
simples ; elles consisleront, en général, dans la garde 
immédiate des localités occupées et dans l'envoi en rivant 
d« fathles délacbeuienU- 

Au fur et d mesure qu'on sa rapprochera de l'enuemi, 
ï("i mesures de sécurité angftn enteront, pour en arriver, 
au contact, à no «yst^me répondant à L'éventualité d'un 
engA^4^ment immédiat 

A la suile d'un combat interrompu par La tombée de 
la uuit et à reprendce le jour suivant les livïiipes bivoiia- 
cjneiit sïH' leurs posilions; elles se couvrent parde petites 
fractious poussées A faible distance, [lar des aeuLmelles 
et den patrouilles, 

" De jour II plus encore de nuit, les mouvements des 
troupes, abstraction faite du combat, sont en piincipe 

liés auK roulfs s. ; it convient donc de tenir surtout 

les chemins conduUant k lenneuLi, 

Après un combat^ les avant^postes sont pris en prin- 
cipe pjir des Iroiipps fndches ; an cours d*unp marche en 
avant, on en retrait.F;, c'est à lavaut-^arde ou éventuelle- 
ment à l'arriére-garde qu^inconibe normalement la mis- 
sion de fournir les avnut-posles. 

Tous Its avant-postps doivent Être, autant que pos- 
sible et dus lenr placement, soustraits d In vue de l'en- 
ncniî : des communications rapides et sûres doivent 
rclriT les différents échelons entre eux et avec les troupes 
en arrière. 

f Les avant-postes doivent toujours être en état de 
« recevoir nne attaque. Les cbel's de tous ^rade» doivent 
I* èti-c pi'éts à tout sacrifice pour remplir leur niif^sinn 
« de couverture des troupes situées en arrière, u 



4W 



I.E NOUVffAU SVRVICK K^i CAHPAOKK 



N» v:ï 



AVANT-POSTES DE TROUPES DE TOIH^S AlUlES. 

Le di^vfîlnppemenl complet d'un réfteau d'aTaDl-|if>%trs 
comprf tul lies conipngni*^s d'uviEt-poslen [V^orpoitru- 
Kùmpagjùen) qui se couvr^at par Jc^ petits postes [Feid- 
ttmeheti] cl une réserve des avant-postes (^VorposCen- 

De rartîHerie n'est nffectôc aiiï avant-postes que dans 
de« [-as particuliers; Itrs mitrailleLises^ an contraire, \ 
trouveront sauvent un utile emploi ; des pionniers peu- 
vent également leur 6lre attriliUés. 

lin ce qui concerne [e placement des avant-postes, la 
nature du pays permettra de donner au dispositif un4 
forme très âîmplitiée, et, eD pnrliculier, la possihiUlé 
d'uLlHser une faite oocipiire du lerriiin permettra d<* 
rédiiin* la profondeur du système de protection- 
ce L'eniplacfrment de Ja réserve des avaut-postes sera 
« en général déterminé à proximité de Ja route la plus 
n impurlaule conduisant à rennemi. i- 

H Les compagnies d'avant- postes forment la lî^» 
principale de si^reté.,.-. " 

L^ chapitre jenfeL'me, sur le placement des avant- 
postes, de nombreuses Indications do dêttûl qui n appor- 
tent rien de nouveau. 

COMPAGNIES d'aYAMT-FOSTES, 

Les compagnies d avaût-postea forment les piliers fon- 
damentaux [fjattpiiréffrr) du service de sûreté. Lear 
nombre et leur emplacement dépendent de la situation 
de reunemi, de la contrée et eu particulier du réseau 
routier. <* La route la plus ïraporlaulc est tenue par une 
compasûie d' avant- postes. " 

c< Les compagnies soûl désignées par leur numéro 
i^Vorposlen-Kompoiptie i9j3iS)- 'i 

Le capitaine coniuiandant la compag^nie détermine les 



/ 



H* 9T*, 



QANS L.'XRUËK A[.LRM&>«IIB. 



4« 



mesures à premlre, les travEtux à exécuter, etc, 11 Ke 
couvre [tar des petits postes- 



PETlTe POSTES. 

La foï'ce da petit poste varie du peloton au groupe. 
Los postes importaots sont comitieDdés par des ofliciers. 

Le petit poste assure sa «sécurité par des seutînelles 
[scotioelles doubles { Doppe/posien) ou des sentinelles 
de soas-orScier [Vniero/fizierpo^ten)] ondes potrouîUea. 

-I n importe moins d'avoir une cUnlne coutinue de 
ftenlioelles que d'occuper les chemins coniluisanl ven 
reanemi et les points importants du terrain, en faisant 
surveitler tes intervalk's pur des piitrouilles. n 

Lcâ sentinelles sont numérotées de la droite A la 
ganclie, ctc 

SEXTLXELXES D'iXFA^niEKŒ. 

Les consignes générales sont analogues à celles de 
l'ancien règlement ; lontefois les sentinellea fioal laissées 
lit^res de porter Tarme dans le bras ou en bondcalière 
(C^utyr Aôff^/) ; elles peuvent, s'il n'en e«t pas anireinent 
ordonné, déposer leur sac et fumer. 

Les senlinelles reçoivent en outre des consignes par- 
lieolièrcs leor donnant les renseignements locaoi utiles 
el. s'il esl nécessaire, un crocguts du seeteur à surveiller 
portant la désignation des localJlés> 

A proiimit^ de l'eonetnif l'exploration npprochéc est 
complétée par des patrouilles d'inl^nterie; et, »i, poor 
des raisons parlicolières, on ne penl employer Is cara- 
terie, le service des patrouiller iœotaht eo entier â l'ia- 
fanterù. 



Lfi NOUVltAEE SKRVICR KX 



La. composition de ces patrouilles deamnàe »a ^iu 
particulier paur le choix des bommes et dee gTJid^Sp Lu 
patrouille pousséo vers l'enoemi comprendra a« moins 
deux iiommes et un gracié. 

Petidaal la nuit, on pincera avantji^euscment des 
patroQÏlics fiscs (Sie/éende Pctr,) en niant ûq la li^ne des 
ftvanl-postes; ces éléments ^'apnenl des points intércs 
sftnts el y restent Jusqu'à ce cfu^jls strient relevas. 

En général, les patrouilles marchent sans sac, Jee 
hommes portent la casquette; on doit les munir de 
jumelles. 

A rintërieor de la ligne des seniinelIcH, les patrouiller 
ne comprennent en général <)ue deUE hommes y coinpm 
le cher, 

CAVALBItlB DES AVA:ST-P03rE9. 

r' La niififiion priocipate de la cavalerie des avao 
Cl postes consiste d^itis lu surveillance do terrain en 
ti avant de la Hçae de silret^ de riiiFanterie ei l'explo- 
it ration dans des limites 6Tée»4, d Si res limites s'éten- 
dent jusqu'aux uvsint'post«s ennemis, le i-untact avpc 
Vadversaire doit être rigoureusement conservé. 

Le commandant de$ svuat- ^lostes délerniine si le 
commaDdatit de U cavalerie des avsnt-posles sera 
chargé diï l;t direction de l'ensemble du service pour son 
sruie^ ou si la cavalerie »era répartie entre les compa- 
gnies d'avant-posles. Dans ce dei-nitr cas» remploi de 
lu (Cavalerie c»l iisé par les commandants de c«s com 
Çnîes. 

Il sera rarement uUle de placer la cavaleri*^ i^w enlift" 
en av^int de la lig^ot; sécurité de l'inrantcric et d'installer 
un service régutier de patrouilles; on arriverait ainsi k 
miner rapidement les chevaux ; il semble plus avanta- 
geux, surtout pepdanL la nuit, de pousser simplement 
des patrouilles û.Tesen des points choisis et de les rele- 
ver de temps en temps. 



i 





M »7ï. 



DANS L'ATUll^ ALLJ 



RESERVE DE3 AVANT-rOSTES. 

Lq réserve des avant-postefl doil soitleotr et recueillir 
les compagnies d'avaDt-posJes. Son degré de prépani- 
iîoa au mmlial résulte iliï lu situation lucalë el particu- 
lière, L^infanterie bivouaque ou, suivant les cJrcons- 
lancêB, peut être pkcéti eu euntouneirieat d'alerte. 



AVANT-POSTES DE CAV-iLEftIE INDErENCANTE, 

La cavalerio a besoin d^uo temps plus loDg que ceiui 
qui est nécessaire à HntaDlcrie pcui* se préparer au 
eombat; aûn d'épargner les chevaus, le bivouac sera 
TescepHon, 

La sécante est asBuréc par l'cxplor&tîoiL; pour la 
défense des localilés, on fera usa^e de la carabine. 

La cavalerie se garde éccnomiquement en cbojsîssaiit 
des canloDuenaentï couverts par des coupures naturelles 
du termin; dans ce but, et sî les circuu^lauces ne s'y 
opposent pas, elle peut avantage use ment se reporter 
assez loin en arriére, 

La résisl&ûce, dans les localités, des troupes placées 
vers t'eûnemi, donnera le temps au_\ unités [ilscées en 
arrière de se préparer au combat ; cxccp lionne llenient 
on recberchei-a la sécurité par i'échelonuemeut en pro- 
fondeur des avant-postes. 

Lcsuvanl-postes sont  pied ou à cheval. La sécurité 
est assurée, soit par des ehcadr^u^ d avant-postes (Vor- 
pcsten-EsLtidfons)^ soit par des détachements plus 
faibles, ils liont Boutenu^ par les escadrous iustallés 
dans les localités les plus avancées et, exceptionnelle^ 
ment» par uoe réserve d'avant-posteî* formée par pJu- 
sieurs escadrons , 

Le comnuLudaût d'un escadron d'avanl-postes reçoit 
un seek'iir k surveiller ; il place des petits p4jsles, â pied 
ou à cheval, et, en outre, les seutinelles ou vedettes 



431 LK VOtIVKX.V SBRVIGE EN CAUPkOttK 

nûcÊSsaîrcs. Les vcdcUes ont leurs cbevaux avec elles; 
les sentiûellcs sont tV pied. 

La force d'un petit poste est délerinîn£e par sa mis- 
sion el ne dépasse généralemenl pas un peloton. 

VeJetti^s et âentinelles doivent être placées de façon à 
voir au loin ; oa cherchera à les munir de jumeties. 

La vedette compte trois cavaliers, pied à terre en 
principe, dont deii'c observeïil. La vedette de soufe-offi- 
cîer est une vedette qui a sa relève simple avec elle; elle 
a pour cher un sous-orQcier <jvl vu gefreite (on s^iu- 
officier, six cavaliers). La sentinelle double eompïç 
deux hommes; la sentinelle de sous-orficier est une sec- 
lîuelle double avec sa double relève. 

AVANT-POSTES DANS LA OUERKE DE Sliofi. 

Ce chapitre a de grandes apalo^ies avec celoî de 
notre Instruction sur la g'uerrc de siège, qui lui corres- 
pond; il ne conLfent que des généralités et donne 
Texposé complet d'un service dëjà cûnau; on ne saurait 
utilement s'y anâter. 

MARCHES. 

La marche est lu partie la plus importante du l'aeUvji 
des Iroupes ea campn^ne. Le succès de toutes les entre- 
prises repose sur t'exôcution des marches. 

Au moment de la mobilisation, la présence de nom- 
breux réservistes aura une grande influence sur cettol 
exécution; aussi faudra-t-il profiter de toutes les occa- 
sions puur entraîner les troupes et^ en particulier, le» 
troupes a pied. 

^Uae discipline sévère, les soins dounés aux pieds, U 
ferveillance de rhabillement et de Téquipement, l'en- 
Mtii'n de la ferrure, Thygiène ei une bonne aliiuen- 
Jatiou des hommes et des chevaux, sont autant de 



I 




N' ara. 



DAKS L*ARU&B ALLEMANDE. 



433 



Dioyens propres A maintenir et *\ dévcloppci- l>nlral- 
nemenl âc la troupe. 

Les disposîtioDB générales à. adopter peur la mfirche 
dépendent de 3o situation. Loin de TeDDemi, on adoptera 
des mesures p^ur facilitor Ja marche : marche par 
petites unités, par arme [Rcisemarsch). Si, au contraire, 
on doit craindre une reDContre avec l'ennemi, la néces- 
sité d'Ûtre prit è combattre entrant sculo en ligoe de 
compte, on adople la <( marche de guerre >» {Krhgs- 
tnanch) . 

Les mesures de mise en marche, formation des 
colonnes, etc., sont conoues. Le règlement donne dans 
le délatl les précautions â prendre pour éviter les acci- 
dents au cours de la marche ; parmi celles-ci, nous 
relevons les suivantes : pour le froid, il faut protégcrles 
oreilles, les joues, les mains et le meaton; le fusil sera 
porté de temps on temps en bandoulière, atin que 
rhommo puisse mouvoir les mains, etc. 

Le transport des sacs assure un Ir^s ^ros soulagement 
4 la troupe et augmente sa capacité de marche; mais 
raccroissemcnt du nombre des voitures cjui en résulte 
doit limiter cette mesure à des cas exceptionnels et à de 
petites Uûit6â, Toutefois les moyens de transport dos 
troupes seront utilisés i\ plein pour transporter une par- 
lie de l'équipement des hommes ayaut besoin de ména- 
gements, 

Le commandant de compagnie marche 1^ où sa prâ- 
sence est nécesf^ire; il en est de même du chef de 
peloton. Un officier, ou un sousK>fficier porte-épée, et 
un clairon marchent dernère la compsLfnîe. Ces der- 
nières mesures sont applicables à la cavalerie, â Fartil- 
lerie, aux détachements de mitrailleuses et à Tartillerie 
lourde. 

Les distances à laisser entre les dilTérentes unités aoDf 
ies suivantes : 

Compagnies ou escadrons, 10 pas-, 

98 



m 



r.K NOCmUV SERVIOB B5 C^l 






HataiHûQs, d^tacliemenls de mitruillcus^s, hnt 
colonnes de munitions, 15 pas: 

Ré^meuU. groupes d'artillerie de cflmjMi^ae, 20 pas 

B.^taillons d'artillerie lourde, 4^0 pas: 

Kriç^des. 40 pas ; 

Dïviaîûiis, 120 pas. 

Ces distances ont pour bifl d'amortir les 4 -coups 
peuvent momentanénient iljspfvr&ltre, 

Dnns des circonstances favorables, la vitesse d 
niarelic des grosses imités, y compris les l'epos, e.ÉÎ 
moyenne de 1 kilomi^t^c en quînEc minutes (i kilo 
à rbcurc). 

l'^n dehors d'une halle nécesj^airef peu de temps 
le départ) pour mettre en ordre 1 habillement et l'^tpiî-i 
pemcnt, ou p^t être amené à faire nn ou plu^eurt 
repos au cours de fétape : nn repos unique aura He 
apK^a l'cJiëcution de la plus grande partie de la marcbe 
]C5 repos mulEiplcs nnt lieu toutes les tïùu:^ heure» ; pou 
les repos de long'ue durée, il sera utile de communique 
è la troupe la durée de la halte, etc 

L( Lorsque des unités indépeudanteâ^ deux corps 
■1 mée par exemple, marchent sur la même rente» i 
V devra être form^ un commandement de coloono 
If pour éviter les difficultés provenant de raccumuLs- 
« tion sur la m&mc voie de nombreux mpedimeiUa. *> 

L'ordre de marche des détacheinenis de si^rtflé esl, 4UI 
général, iïné par leur chef; le commandant de la colonne 
fixe Tordre de marche du ^tos et, s'il ne doit a'y 
lui-même, iL dësig'ne un chef du ^ros. 

L'ordre de marche découle delà situation ^nérslc 
de l'emploi éventuel des troupes. 

tin it^te du gros, marche le corps d'infanterie qui 
fourni les éléments de Ta vaut-garde. L'artillerie de eam 
pa^ne est placée de telle f^von que son emploi en temp 
utile soit garanti et que sa protection soîl assurée. Dan 
ce but, dans une longue colonne, on interca 




wyfî. 



OAna I/jlRMÉE ILLBUANDV. 



Ips batteries des cûnn)asoies ou des pelotons d'infan- 
terie. 

Les colonnes l^g-ères de munitions de l'artillerie de 
campag'De suivent, en g'énéral, VijifnQlerîe de leur divi^^ 
sitîn, A\p.s peuvent i-epeiidaut Hrv poussées en «ivaot et 
une [jartie J^entre elles peut niéme être ftlTectée à 
Vnvuai'giirâe. 

L^arLîIlerie lourde marche A la qaeue du gros, der- 
rière les colonnes légères de iiiunilii*ns de lartillerie de 
ciimpagDe; si sou emploi est pr^vn, les batteries de 
combat sont poïiss^es vpts l'a^Jint. 

Les voitures-observaloîres marchent A la tête de leur 
liataillon, el, parfois, avec ra%ant-g-arde elle-même. 

Les échelons de rariillerie lourde, rassembla par 
bataillon^ marchent derrit-re ta dt^rni^re batterie du 
Ijataillan 

Le» d&tacljenients de téléphonie sont pousses aussi en 
avant que possible ; etc^ 

Les niai'cht'S de nuit sont employées soît poor déro- 
ber un mouvement d rennemi, soit, en été. pour éviter 
les fatigues provenant île Ui chaleur. 

Au cours des périodes de marche, en cauipague, les 
séjours ne ai>nt pas régubers; môme loin de l'ennemi, 
on ne saurait couipter absolument sur cu\. 

Le ch;iptlre est complété par des prescriptîous de 
détail pour le passage des cours d'eau. 



Cantonnements, bivouacs, t:ANT'jniVEMENT&-Bivoi.'*cs- 

Les chapitres concernant ces articles sont connus: ils 
contiennent daitlcurs des prescriptions analo^ue^ i*! 
celle» qui ont cours chcK nous; on trouve daas les 
paragra[jhea se rapportant  ces modes de stationne- 
ment un mélange inouï de^ règles générales et de détails 
qui présentent peu d'intéréL 



TRAINS. 

Les chevaux de main et haut-U-pied, les voiiur<ïfi 
^Téglcnieotaircs des étut&majorâ et des troupes forment 
l«ai% truins. 

Les Iroinascdivisent, dans les mêmes conditions qu'en 
FraocG, en train de conibut {G?fcchts^h<tga'je) compi'c- 
Dant la partie des voilures qui sont nécessaires il la 
Iroupo pour le combat cl i-n train régiœentaire {Gro^sc- 
batjttijé), où sonl groupées les voitures nécessaires au 
canlonneuieal ou au bivouac. 

La composition des Ir-ains est donuée en détail aux 
Annexes» 

L augmentation du nombre des voitures réglcmen- 
laires ne peut Otrc qu'éventuelle et possa^Ore; elle petil 
résulter» soil de raccroisscmeat du nombre des voitures 
à vibres, soit de Icmploi de voitures réquisitionnées 
pour le tran&port des éclopés, etc. 

La surveillance et la conduite df's trains régimen- 
taires incombe : dans les états-majors do division, à un 
capitaine de cavalerie; dans chaque régîmcnti à un iicu- 
teoant do cavalerie ou du train. 

Les règles générales pour la marche des trains des 
dilTérentes unités sont semblables à celles qui sont ad- 
mises par nos n>glemcnts- 

A chaque corps d^armée sont alTectés en principe : 

Deux échelons de colonnes de munitions; chacuu de 
ces éctielons comprend un étaUmajor et dea colonnes de 
munitions d'infanterie et dartilleric; 

Deux bataillons du train, comprenant chacun un ét«l- 
mttjor» des convois administratifs et auxiliaires, des 
lK^pïtflu*^ de eampaj^ne et un dépùt de remonte mobile ; 

Deis colonnes de boulangerie de campagne ; 

Un équipage de pont de corps ; 

Pour chaque balaillon d'nriillcrie lourde, des colonaes 
de munitions. 



WOT3. 



DAN& L'ABlfftH ALLICMANne, 



m 



ALIMENTATION. 

i< L alimcatation des hommes et des chcvoux est fournie 
par l'habilanl, par les opprovisionoements transportés à 
la suite des troupes, par achats, par réqui^tioQ eu par 
les oiagosiDs. " 

Le moyen le plus commode poui' la troupe et le com- 
mandement est la nourriture par l'habitant; mais, au 
cours de grandes npéruUone, on ne peut compter sur ce 
moyen f|ue dans des limites très rostreinlos. On se sert 
alors des convois et des ma^asios, tout eo profilant, dans 
la plus larpc mesure possible, des ressources f<»urnies 
par l'haMtont cl trouvées dans les régioos traversées. 

Au moment où elles quittent Jcurs js^atuisons, les 
troupes (hommesj emportent avec elles dts vivres de 
réserve : 

Cavalerie, deux jours de vivres; 

Autres troupes et Tormationa, trois jours. 

Ces vivres sodI transportés de la manière suivante : 

Troupes à pied : deux jours dans le sac, un jour sur 
la cuisine roulante (l); 

Cavalerie ; un juur dans le paquelû^e, nn jour sur 
des voitures; 

Autres troupes et formations : partie daus le sac, partie 
sur les chevaux oit les voitures. 

La conservation des vivres du sac a une haute iini>or- 
tance et doit élre une préoccupation constante pour le 
comuiandeinenl k tous les échelons de la liiérarcliie. La 
consommation d'un jour de vivres peut être ?ïutorisëe 
par les officierî* JLjsi|u*au grade de chef tle bataillon 
Inclusivement et par les commandants de détachements, 



[1) Jusqu'au momcrt où l'approvifiioanemeat en cai«iiie4 roulatit«t 
lern compter, le trojii^me jour du mrrpc s&t porU ptr des Taîliirei 



4ckusv 




le 



dr Wrm des towf vé^iBeBlH^ P**^ 
de vivrez, trM Jd«t« de tké« ■■ jomr 
ra^viM pMT 1» cfarfus de «fl^ de I mb^erir. Ir 
df«nfflbejoBrdeTÏTresdescaTï£nT^ Lmqae Irsfootr» 
1— t baaae» m pg^cfaiygr «r lo \pibTe> « deMJAoi^ 
joar de ityf^ ^n» ■iwdr-^ ceUr^i ébat 
pKT âm bAu] car pied. 

£^s camion ■diUKJstrali& «1 — TÎHiïm ComBrnt 

■iHie: k» BSEMM de oafiiÇM {FM- 
'\ Mifall/n par les «ep» d'anaée <i« les drri- 
le terntuire dts npfiBlinmT, lui^fL nme «otrt 
réfterre sppnmnoHBée par les rc^oarces tociJei. oo lei 
«ITM de Fam^fv- 

St, m raîfiDB de U npÔdité dc9 opérsÛnu, e«B 
ftli» de campagne ne pearenl Hre organisés, on 
teoleiDe&l des centrrs de d>§tnfaalHis {ÀtÊÊgmAeaÉBiimit^ 
en prînripe, on pardirîsïoii; ces cenlrci soal 
noduiès par des oûIabavs de rivres. 

Plosen ajTi^re, mÎTefil !&» maif^asÛM dVupec dasi- 
lescpirls sont raiaetBblés les apprmsMaae méats 
du tcmloïre Datraml ou recoefllts dan» la 
étapes 

Dans les mrps d« troiipe*. leserrîre de ralÎEmalatifia^ 
est assuré par Toffi^der tlapprovisiomiemeDl (Fendlr* 
yun^%o/fli4fr)r derréalku totile nouvelle en AUenufegae, 
cl dont les ftmelïiuu soni analo^es à celles 4|ui MAi 
remplies par nosolBeiers d'approvisiiiDnemeAL 

Le pain est en principe Cùunti par les boolaiigwcs de 
campagne; cependant les troupes peuvent être ippeiUw 
A cuire elles-mêmes ^1 transporteDl avec elli?s un appro-- 
vision nem en 1 de levain. 

Lacavslerie d'armée se t^vitaillera dms la plupj 
des cas sur le paj*<; d&ns ce liât, il pourni lui ^tre util* 
déformer des convins de réquisition Lien aUûl4«, 




DANS 1.*AR»SB AtrJEMAMDK, 



ordre de l'HiitantA ?iijjki^rjçure« iia ^miiira d'EiiUeuriï lui 
aifecler des convois cbargéiî pnncî|ialuiiient en avoine. 



ToaB les corps de troupes possèdent lourâ médGCÎae et 
le personnel nécessaire au servicu. 

Dans rinfanti^rie, chaque batailton dispose de seize 
brancn l'diers ; k-s aiUres nrmeîi, du bi-ancaidiers auiï- 
iiaires. 

Chaque soldat porte deuv paquets de paDËement; le 
bataîlloD d*inraûti?ne possède une voiture médicale et 
deui Bacs d'iniit'miers. Tous les régiments de cavalerie 
sont luuDJs de inaiériel médical et de brancards portés 
snv chevaux de bilt. Les r'ég;[nieQls des divisions de cava- 
lerie possèdent une voiture médicale de cavalerie. Les 
troupes, autres ijao la cavalerie, U'onspoKcnl leurs appro- 
vîidoDDcmeuts sur kui's voilures. Aux trains régîmen* 
taires on trouve des couvertures pour Dialada>4- 

Fonnations sanitaires. — La compû£;iiie saoïlaire âe 
divise en deux sections; obequc section comprend quatre 
voitures pour malades et deux voilures oi^dicaics. 
Chaque voiture pour malades peut transporter de deux 
à quatre malades couchés et deuxa^sis, 

La division de cavalerie ne possMe auruDC formation 
sanitaire: mais elle peut, par prélèvement des deux tiers 
du p*.'rsoanel tl df.s voitures des i^gimenls, former un 
écitclon do santé {Sûjâtâi-sstaffcl). 

L'hôpital de campa^Q<3 ptjut se fractionner en deux 
seclions; il est approvicionae^ pour rhospitalisatioiL de 
200 tiommes. 

Au cours des marches, les grandes unités forment dea 
pointa de rasseiuMcmeots de malades. Le service, en 
général, ne diEF^rtr pas esEcntiellenient du nuire; on 
lri>uvera ûuic Annexcîi le schéma du ronctionnenicnt du 
service de sauté en campagne* 



LE N'OrVEAU SKKVïCE 



SERVICE VÈTÊRINAïaE, 

Les mesures concerûant rexécutîon de ce service, 

nouvelles en -Mlemag-ne, prévoienl, comme en France, 
iâ surveillance de l'hygièDc? â^'s chevaux, l'inspection âtx 
bétail destiné aux troupes, les nicfui^es préventives des 
épÏEoolies et TorgânUation de dépôts de chevaux ma- 
lades des élnpea poui' les cbevaux qui ne peuvent pas 
èlre soigQës dans les corps. 




REMPLàCEME^'T DES MCMTIONS- 

Ce chapitre n'jïpporte pas de modtlicatiûns aux règ'ies 
antêriE'iiri^DieDt suivies; il rappelle les principes dé\k 
conU^nus dans les niïuveauï rÈglemeiils d'armes el 
mis en coacordance avec les créations nouvelles. 



Le règlement rappelle le but des chemins de fer cl 
leur utilité : 

I' Les chemina de feront une Importance considéra lj le 
pour tti conduite d'cnseinblc de la guerre Ils ont h 
plus grande îrifluence sur la mobilisation, là concentra- 
tion et i'cntr^Uen de l'aniiée. Ils permcUcnt le déplace- 
ment de parties de Tarmce au cours des opérations, » 

Le service d ensemble est dirigé par le chef du ser- 
vice des chemins de fer de camps^'Uc ayanl sous seft 
ordres Us commandements de ligne. Gem-ci, élaLlis 
^ux siiges des administrations de chemins de fer, ri^gicnt 
{ivcc elleâ les mesures cuncernant rexploilalion et en 
Jorveillcnt rcxécutiou. Une mission semblable ÎDcomlie 
territoire ennemi aux directions de chemins de fer 
milîlaîres disposant, pour rcsploitstion^ des troupes de 
chemins de fer. 

*c règlement prévoit en outre l'ulilisation des voies 



I 




m ALLSlfÀTiTDK. 



oavigflblea commit complément des moyens àc trans- 
port nécessaires flu\ armées. 

SuÎvcdI eosuile touâ les détails concernant le trans- 
|jorl (lea li'oupes, les rnesures A prrndrc pour Tembar- 
qtj<ïnieut, etc. , âans aucun changement important. 



[MOYENS DE COUMLTilCATJOXS, 

Ce chapitre estcatièreraent nouveau; Jl donne d abord 
le» parlicularilés des dillérenta moyens de commuoicB- 
Uonti avec leiuâ avantages el Icuis incr^nvéûienls : 

^' Ltf> moyen» Ul^ cociimunicalioDs doivent se complé- 
II 1er muluellerjentf car l'un d'eui peut faire défaut 
" momentanément par suitp des circonstances almos- 
'i pbérîques. des mesures prises pai" t'a J versa ire, etc. " 

La télégraphie électrique est sûre et peu inHuencée 
par les troubles afmo5p^iérii|iies ; par contre rétablisse- 
ment ou le rétablissement des IJg'Des deniandcnt du 
temps et dépendent de la praticabîlitâ du termin ; 

La téléphonie cat partie u lié renient précieuse, mais 
demande une cunslruclion très soignée dus lignes ; 

La télêgraplkie opitcjiic possède un haut degré de 
mobilité, maïs son emploi est subordonné à l'élat de 
Tatmosph^re et (a nalïirt du pays peut rendre difficile la 
recherche de points de statiou convenables ; 

La télégriiphie sans SI esi iudépendante de toutes ces 
considérations d'inslallationt mais les ondes électriques 
peuvent étie ractieiiient troublées. Ou tVinploiern surtout 
puui Texpédition des télégrammes courîs ut importants; 

L'emploi des pigeons voyageui-a est peu silr et 
di-maude une préparation spéciale; 

Les automobiles donnent UQ excellent moyen pour I& 
transmission des dépicbes, mais les voitures sont lié^^s A 
des chemins bons et inen entretenus; les molo<:ycleljcs 
et hîcycli-'ltcs servent au même usage et sont d'uu ren- 
dement moindre. 



u« 



I.B NOUVEi.17 SRRTrCE RN rJUIPAÛTVn: 



s^^m. 




TÉLÉGRAPHIE KLECTRIQUE ET TÊl-ÉFllONlE. 

La vitesse de Iraasmisaîon télégraphique esL de quatre 
cents Eiots à Theure, 

Le délac^cmeji! léiégraphiqtic d'armi'e relie le géoéral 
coiDmûDdâDt rarmée avec les lignes do la n direction des 
télégraphes des étapes " et» par le, avec le réseâu de 
TEmpiee. [Le dêtacLemeDt diap^se de voitures tourdei 
atlolées à quatre ; construction des Hgoes avec du lîl nu. 
ou du c&bic de campag'iie ; durée de coustroctiou : 1 ki- h 
lomôtre en trente ou quarante minutes ; &(» kilomètres ^ 
de lonj^ueur d'exploitation; huit d douze slalloos avec 
fonctionnemont double, c'est-à-dire foDetiounement 
tiimuttané du téléphone et des siiçnaux Morse sur Ja 
même direction ; en outre ju£<juâ dix-huit stutlons 
phoniques.} 

Le tii'tuchetnent de téièqrophie cïe corps d'armée 
en station et au comljat* le commandant de c 
d'armée avec le commandant de l'armée et, si le maté- 
riel âuftit, avec les génëraLix de division. (Voitures mn- 
biles ï deux chevaux; construction de ligues avec câble 
de campagne; durée de construction : l kilomV^tre eu 
trente minutes; 80 kilomètres de longueur d'exploita- 
tion; huit à douze stutioos avec FoDCtiDonemenl double 
et, en outre, jusqu'à douze slalions té lé phonique s. J 

Le délathentent tîv télégraphie de division de rëserté 
rrlie l& division isolée au commandant d*arnjée ou de 
corps d'armée le plus voisin (force, matériel et rende- 
ment équivalents au quart du détaclieuient de télé- 
g^raphie de corp^^). 

^' Lu dêtiiçhcmeiH iéi^}phoniq^tfP. (à trois équipes] sert I 
flllilir la linisou entre tes organes de commandemtat 
jïirtout au combat, et, pendant le stationnement, sv 
"ifit avant-postes. ^Durée de construction : \ kilomètre 
lingt niinnl^-ï; environ ; chaque équipe dispose de "ï la 

miétres de til et de quatre statîr*ns,) 



en' 



K-97Î. 



DAKS L'ARUSe iLLBUA\D&. 



m 



Les flrtacfttmtntf^ UUpltAjiûque.s dinfmitrrir. i5trt}jlis- 
scnl, peaHaot le combat, la liaisnn â l'inti^rîeiir de^ 
corps de iroupes- 

Tét^^rafàhîe rftf caoa/erie. — Chsqne résiroent fotirait 
une patrouille (élé^rapbiqn* {Tt^hgr{iphr/t-Patr<juii!e). 
Lu palrouillc, commandée par un officier, cuiapreud 
quatre sous-ofËciers, quatre hommes et peut se diviser 
en deuï groupes ; le grniipe reçoit uEe eslafeltc. 

Chaque groupe est muni d'un téléphone, de ^ kilo- 
mètres de fil, d'appareils pouvaul s'adapter aux lignes 
exîstjtuteA, de 350 mètres de L'Aljle pour le francbîsse- 
rnent de» cours dVau. Une patrouïUe peut construii<£ 
7 kilomètreâ de lig'ne. Les couver^altous sont possibles, 
par temps sec, jusqu'à io kilomètres. 



TELBGRAfHIE OPTJQl'Ii:. 

Chaque division de cavalerie a iiu lUtuchetnnU de 
ùgnakurA de campagne muui de lampes à siguaux et 
d'héïîographes. 

Le mynn d'anlion de U lainpe est de 20 kilomètres 
pendant le j()ur M dv iO kilomètres pend^tnt la uuit; 
celui de rhélio^rapbe, avec une lumière de soleil très 
claire, est de iO kilomètres. 

La vitesse de transmission est de soixante mots en une 
demi-heure. 

Le dëtacbcmout dispose d'automobiles et de motocy- 
olctleSn 

Les /a/lions dt sigtialturs sont usités particulièrement 
pendant le combat et suK avant-postes; la Quit» on 
emploie des lAUterncs. D^ins ces deux cas, Jn portée, 
dans des conditions favoralïles, s'étend jusqu'à 5 kilo- 
mètres. 

TÉLÉGRAPHIE SANS FIL. 

La t^k^rapbîe saus Cl sert à relier les grands quAr- 



Ui 



LK NOUVEAU SEHVrCK EN CAMPAONE 



tiers généraux. Chacun d'eux reçoit «ne s(atîon ; les pli» 
imporCaDt;; eu onL deux, soub forme cle stations dotibleâ:, 
une restant sut place, l'autre suivant l'état-major. 

Le TAyan d'action s'étend de 100 à 200 kilomètres ; li' 
vitesse de Irausuiitision est de cjuaire cents mots i 
l'heuE'e; rinslallation où le relèvement d'une station 
demande trois quarts d'heure, 



AUTOMOBILES, UOTOCYCLETTES, BICICJ-ETTES, 

Les aiilomoliîles sont afTecLéeï^ auï éfnts-majors des 
grardea unités. Oiilre le transport de ces étals -majors, 
les voitures sont uliUsées pour la transmission des ordre* 
et con^ples rendus. 

Ori £fenL compter aiu- une vitesse moyenne de 30 à 
iO kilomètres A l'heure. 

Les mulocjcielfes sont employées comme courriers; 
leur vit4e!?he est seuîiiLleiiientlu même (juc celle des auto- 
mobiles, 

LcH cjclisles serveni au transport des ordres et 
comptes rendus; par un temps trfs favorahle et sur dis 
bonues routes les cyclistes peuvent couvrir une dîsUince 
de SO à 40 liilom^tres en deux heures. 



1 




ACTION DES DIRh'ERENTES ARMES- 

Ce chapitre, qui autrefois était contenu dans 
graphe '• Arbitres i» {!) et était destiné A orîenler l'arbi- i 
Irege pour ses décisions, a été placé à la fin du service ■ 
en cnmpaf^'^ne. Il a pi>ur buL d': rappeler Tûction des dif- " 
fétenlcs armes au cours de la bataille, comme les me- 
sures cle précaulions générales è prendre via-&-vis de ces 



(1) Man6vpr Ordnvnff qui Forme aetuell«ineDt un tudcuU dJxliDr!l du 

s^nii^i: l'n CJimpngae* 





<^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^H 


■ 


1 utoa ^w ^^^^^^^^^^^^^H 


^^1 


■ Nom 94^^ ^^^^^^^^^^^^^^1 


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ptlrc:dh»^ft^b*. ^^^^^^^^^^^^^^^M 


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fiQ^mm^Ê^Ê^ ^^^^^^^^^H 


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r&y9ft4iAK ^^^^^mmXwm^ 


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fusîU "*g*gT * 


d« la émet te% 


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troupe, d« 1»^^^^. ^^ 


1 


des rorma&B^ «1^^ ' i 


.^^"-''^1 


servatioD. 


H 


L'action do W ««^ ^ 


1 


refficscllé dn tf v' .-.^^ ' ' 


1 


cace & toute» la> A^h. 


"^ 1 


ftfii de maftM, tmm^ 


H 


troupe en peu 4r *^^^^^^^ 


H 


Conlre les bidt ^t^^^^^K 


H 


taU jusqo'd U bMr ^^- 


^^1 


AujL runyeQD» ^''^■^i^i^^ 


^^H 


taU contre dc> irtifa ^VMI^^ 


^^H 


Les ligne» de feiril^ 


^^B 


devanl une înfuttenr ^^i^^ ^^^^^^v 


^^M 


peu vi^ol Mtlair «i^k^^^^^^^^^B 


^^M 


uu:i grandes ditUsoM l'^^^^^^^^^^V 


^^H 


mis sont iaterditi ««i ^v»-^ 


^^^H 


tsuces ; le roouvcMCfll «> 


, ^^M 


qii*appLiyé par It ïem éf 


\ ^^^H 


teni^ss rapprochent, U é^%^ 


r ^^^^^H 


Dée par des pertci »mMU«- 


i^^^^H 


Pour repousser U cata 


^^H 


rinfaulerie aotit boA&r* 


^^^1 


efficace. 


^M 




^ 



M- Tii. DANS I.'AKMâK Al.lKMANtUt. M' 

doaaer rapidement un r<*ii tir uumHv [Miipt^jini i r liti.n 
aJQsté. 

Contre la cavakrie enn»riiii*: la. jiijîsH/iiirtf: i|r l'Miirji: 
réside dans le chor? h r-'irii^T ^'^rr-'î': : r>ih;irfi|Jt i-iurw i) nu 
tant plus de chano*-- 'i^ '•rj^'^-i '|i/#:li#: -<'jrf>f«'/j'Jtfvt I aii 
versaire pendant -''.^ -ièf i',: -::/.*; r." Jj*r.', -/* 'v.fi.t.^i 
indécis, leânc*:-?'- ifipi.''t.-i.':.'"i * >.'-. '>: >-.! l'i^'f 
saires qai f .c.':i .-: -^ ::.--' ,-'*^ . -. : :V*A'y.f. 4 ?i.%/b 
serrés daa= îi n.^.-^'r 

Contre un* i-L'i=."-?.* .-_!■..- .-.- ; :, . .,- ;* ^^ i..- >..- 
ne Munil c^g**;-' ::■■'.- ^ ■ r ..•^ -- ■ i - : r .t o.t-^" ;^ 
cette »ttaa5* i-î-^n :/*-:-.■-- ,:*■ - ■ , -. n-: -; v ^■ 
fondeur ■il, *i ;-•;■*?-' - '-■■- :-'—". ,* i ;, 

Contre zzri _^">t' ■ --î :-- t -..■..,-'. ,::,,j ,, ^,,.- 
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si celk-d «i -^^ Hf'ï'-r :-: > .- .^ ,. - 

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LB tiOUTKAV WaVLCK fcN CAHPAGNS 



^■f^_ 



Contre l'artlUeriD, rinraDterie De peut gQère rompter 
sar le sLicci^s en attaquant de fri>ût; le tir d'écharpe « 
au contraire une grande efficacité* Le tir de riafànt^ric 
poul avoir do tri^s ^ros résultats s'il esl effectné aoit peD- 
danl lea mouvements d'uvant'trains, soi! sur l'artillerr 
en marche. 

L'efficacité du tir sur le» mittaiUeuses attelées est la 
même que celle qu'on oLlicnt sur 1 artillerie : aur lei 
lïiilraineusea transportées à bras elle csl égale 4 c<^llc 
4[u*Dn obtient sur les tirailleurs. En position, les mjtratl- 
Jeiises otTrent un but difficile à atteindre *:( la dcstrac- 
lion d'un certain nombre de acrvanls ne limite (joc dans 
une certuînc mesure el pout un temps relativement 
court l'aclion de ces engins. 

Le succès d'une attaque â la baïonnette dépend de h 
préparation parle feu d'infanterie et darUJlerie, ainsi 
que de la vigueur du cboc> 






3JIT1UILLEUSES. 



L'erEîcaciJé du feu des mitrailleuses varie av«e U 
choix de la bauBse, la possibilité d'observation du tir, 
la grandeur et la denï^îti^ de l'objeetir, les méthodes d« 
tir; elle dépend en outre de Tefl'el de surprise, do 
nombre de mitrailleuses engagées, du feu de TenDemi^ 

La rapidité du tir^ l'étroitesse des gerbes, la pitsabi- 
lité (le réunir plusieurs mitrailleuses sur un espaee res- 
treint, permettent d'obtenir de^ résultats rapides «1 
décisifs même aux grandes distances. 

Des ligpUGS de tirfiiUeur^ debout, denses, subissent de 
très fortes pertes à. partir de 1,500 mètres: contre des 
lignes eouehées ou peut espérer de Iwns résultats 
jusqu'À la distance de 1,000 mt^tres^ 

L'erficacitè du tir de!4 mitrailleuses contre l'ûrtilIcHe 
est analogue à celle du tir de liEfanterie; même sur 
leurs avant-trains, les mitrailleuses sont capables de 



nim L'AimtK AU-Enimn. 



HT 



dotiner npïd«meiit ua feu de mnsst^ jnù^tsBai et bien 

Contre la cAv&lerie eonerme Ja puis^BDCC de rflTOie 
réside dans le choc à rangs serré:^; Taltaque Aura d'au- 
tant plus de chances de succ^ quVHe ?^tirprendni Ymà- 
xtTSàitt pendant son dëploiemenl. Dans un combat 
i&décîs, le succès appartiendra À celui des deux :«dver- 
saîres qai ponrra, le dernier, jeter une fraction à rangs 
serrée dons la m^léc. 

Contre une iafaDterie intacte, une attaque de cavaicrio 
ne saurait réussir que si elle a le bénéfice de la Aorpri»: 
cette attaque devra *trc exécutée par échelons, en pro- 
fondeur et, si possible, de dill'éreuls ciMéa A U fnis. 

Contre une infanterie déjà ébranlée, l'atlaiiiJfï peut 
avoir uit graud succès ct^, daua ce cas, il sera souvent 
inutile de prendre ua dispositif en profondeur. 

Une attaque contre les mitiaillcuscs i.'n position d ni t 
être menée comme une attaque contre Vinfatilerie. 

Le succès contre rortîHcrie ne peut être escompté que 
si celle-ci est en aim:vcmeut ou si t'altnqne est dirigée 
contre un tlane non protégé. Le succès n*cst loutefoia 
gariiuli que si on peut emmener les pièces ou les mettre 
hors de service. 

Lii cavalerie ne peut se mouvoir sons 1e fou de rinfan- 
leri*! aux moyennes el aux pelilts distances fju^au prix 
de très grfisses pertes; dans li* rayon d'aeJion du cantui. 
ellu ne les éditera que pcir la vitesse. 



ARTILLEKt£ OE CAMPAI Ef£. 



L* action de l'arfillene dépend de la reconnnÎKfiHner 
de l'objectif, de la niarehc; d'approche, de roccupnlîon 
de positions délilées, de Touverture du feu par «or- 
prise, etc. 



LE HOWBAV niKTTDIl 

Aui grandes disldDces« même avec une obsen'Mlïou 
facile, QD ne Joît pas conipter sur une déciMon rajjîdi^ 
datis la luUr d'artilJerie; aussi, Due artillerie hnbile H 
inférieure en nombre à celle de l'adversaire peut-r-lle 
obLenir la sopériorilé ^Ace à une habile conduite da 
feu- 

^iis un feu efficace d^artillerie. des uniléfi en i>rdr« 
»trré (compa^ies. escadrons), des mttraiLleuses sur 
avant^lrain ne peuvent âe tenir à découvert au-dessous 
de i.OOÛ mètres. 

Les batteries d'obusiers légers de campagne M>nt, ea 
ce qui concerne le Ltr à ^brapnels, comparables aux bat- 
tenes dartilierie de ceropa^e; maU elles sont supé- 
rieures à ci^s dernières contre les buts défilés, aLnté«.i 
et les batteries â boucliers. 

ARTILLERIE LODRDS. 

Les batteries d'obusiers lourds de eampag^ne peuvent 
renverser les phis gro>i obstacles de la ir^ierre de C4m* 
pagne. Leur Action s'étend jusqu'à 7,00û mètres. L<f 
batteries de mortiers ont une efficacité plui^ grande ;el^s 
peuvent perforer de^ abris dod ft l'épreuve et de Ugen 
cuirassements. 

La coopération de l'artillerie de campagne et de Vàr^ 
tillerie lourde promet les meilleurs résultats lorsque b 
direction du feu est parfaitement assurée. 

Nous terminons tci celte élude assez aride du nou 
service en campagne; nous la complétons par quel 
annexes, tirées du règlement, et pouvant servir au 
oflieiers pour la préparation et l'exécution de Krieg 
spiele, par exemple. 

A dire vrai, au cours de l'eiamen qd peu loa 





tt'VJK 



.K II AN DE, 



UO 



d\iD r^g'lement nusai imporlont, nous nVvoQs pu rele- 
ver lies idées g'ënérales esscntiellemf nt dillérctites de 
celles qui ont cours en France, qu'elles ressortent soit 
de l'étude de nos r^g-lenjenle, aoit de la ieclure des 
cours de oolre Ecole de guerre. 

Pouvait-il en t!tre aulrement? 

Les longpues périodes de pai^ portent les esprits à 
recliereher« dans l^étude de l'histoire, Ica procédés de 
guerre paraissani les filns simples, les plus logiques, les 
mieux adaptés au caractère de chaque nation. De temps 
en temps, des eoDclusionâ hâtives, tirées de g'uerrcs ou 
d'expcdîtJoQS loiut&ioeiï, \icnucnt Irouljter les esprits; 
mais les eoseigaenients que ces événements laissent, eu 
jlû de compte, loin d'ébrunlcL* les princii^es, se limitent 
à des chaogcments de procédés, commandés por les per- 
rectionnemenls de r^irmeiuent et l'appantion de moyeus 
nouveaux de transmission et de communication». Ces 
enseignements ne font d'ailleurs, en général, que préci- 
ser et cousacrer des idées déjà 6mi&ea par des hommes 
qui i^tudient Ttiiijtoii'e, sans s'abstraire de révolution qui 
a'accompht autour deux. 

C'est de ces idées que se sont inspirés les derniers 
règlements d'ai-mes, parus en Allemagne. Pour elle, en 
effet, la guerre de ÎS'ÏO, dont les soiiveuirs se dresNonl à 
chaque pas sur le teiTÎLoire niitioaal, reste Ja giiiode 
Ueon vécue; o^eat sur elle surtout que se pr^rteut les 
étudt^s ayaut pour but la recherche deti éléments qui 
doivent garanlîr la victoire daa» lavenlr. 

Le service en campagne envisajt^e avant tout la guerre 
sur les théâtres d'opérations européens. Il est done tout 
naturel que deux Dtitîons, pour lesquelles la question se 
pose dans des termes presque identiques, arrivent, en 
l'étudiant, aux mêmes codcIusIoqs, 

Et si lefi idées générales traduisant ces conelusiong 
sont parrois exprimées p:ir des mots dillèrents, lu fond 
reste le lEéme; il n'y a là qu'une de ces questions de 

î9 



4W 



LB NOiFVtUU SBSVrca Hft CAUPAGMC 



^f^rakiDoio^ie, cfiii donoenl parfois li«t] à des crîlîqii^ïi' 
sévères, et alini«jitenl Je longues discussions. 

La grande aDalog-ie qui existe entre le £«rvicâ cD ciim- 
pa^oe alUmand et le nùtre, en o&t une preuve nouvelle. 

Mais, bien qu'équivalents, des règlemeuU condui&eul ■ 
à des rësultitU dîtî^renLs, suivant 1a mentalité et l'espriL^I 
guerrier do la naliou qui aura û les apjilii]ui?r. Le r^gle- " 
ment alleoiaDJ correaponO-ii acluelleinent i la meiHaJitt- 
de la DatioD, les principes qui y sont contenus enlre* 
ronl-ils immédintenif^nt dnzis U pratique; prendront- ils 
la place de ceux qui ont été trausmiâ par la tradition, 
unnii vite que, c^rume le répète si souvent la presse, 
les principes des règlenienls nouveaux des différentes 
armes ouL élé aSNiinilè?:, et snnt passés 'y lu FleisrJi und 
Blut ^ ! 

On doit reconnaître^ en tout cas, que les auteurs en 
règlement ont Fait tous Icur-^* «-fforls pnur df^veli^ipei' 
dans l'armée, et en particulier daus la cavalerie, Tesprit 
d'audace et d'ofTensîve- 

(192) 



i 



ANNEXES. 



Ih — Com^joaition des équipages rèftîmentairea 






BiUUrOa 



riUlH HR rXlHK,kT 



Couip«piia iMlh 



En «iir*. par "fiim^l 
d* milriiitrtur-i 






i cfaevuui iJe uitm. 

b TiiiEiiCf^ À Lliuntlmn^ 
di r4ii]i|ii-L|0àï*:lii'' 

\ loilurr- ïDii'lic (cd'in- 
fmiLrrÎD ï 1 cli*tiLi(^ 

i Blkrv'l il« ittêui. 

i fiulujv tniuirliian^ili' 

f4Jllt|>4lK'l'*^» -' blVBFIl 

4 ï rlkf'f »ift. 



â rltavam du muit- 
fi i:tiivaiu Ufliil'lE'pinl. 



fis fhsïBUt OamatA 
i rlifrVBUi il tAif lis 

cDqiIuclrifU '\tr tlic- 

tDMl lit 1*11. 
1 f.ttf'-tni\ iW Ml 4] Il 

UrVIlU l|l! fJDlU 

4 T«iiuj''mi.''li'o('doi"- 

T«lFI|'tAJcJ|<-V«U1|H> 
t VLillItTÉri ï hnlotlLi It 

i l'bl'tdUL il). 

1 tviiiiicf iii' l*l",ira|iliii! 



Ttiin Rii>;iiUF^T4iiiir r'I 



1 TL>^Iliri! li Ei^IIhI^L'S U'CIAI- 

ilij»]i'r i 1 ftic^inuir 

inAjktr II ï ^he^Aiii 
4^ ïuiiurcï ji Im^iiftis dr 

Cl)in|illf;jllF d îcllr^«41l!l. 

rlit<i[tux (r mfnpfi* h|p 
tnilLirr rk ciciljniërp), 

( TBiïHfii A hjifjjfph ilM cum- 
lfJL|rll« I S rhuVrilJL. 

1 voiLiirA i YJrtoï ^ t chr- 
tuui- 

i voilure irouLÉIfl ô 4 dir- 

i pfliLiir* df niHE^rLil i i 
cliav4ii>, 

taux- 
1 ToUiin i ïiTfH A t fb*- 
1BLIL. 

1 faiirTiif'>re ■ h eliFtaiii 

I Tutiufo n b4j|fi^iiï J>ut- 
i iiuiur<i* El bBKacra iI'esi:*- 

JfOII A ï ClliVXUL- 

'ï ifirluf^^ A rjvr"i * ï 'hr- 
raai {} riiut|in-^ uur vui- 

Info d*- <-fl|jQlH4i|Tf. 



iuLifii 4Ja#r*i (frrribre Lb faTiinrv iSv niAreliL 

^ Tr 'tu^ l»1«ill<^i> a-i} --i^-i' HniLiMfl ri* (Dl')d** te riDipBiiÉ'» mw «ïtalt, ax u«1f>, u^t 
tLtiftia ^hj!!!!!!" I »t<raa puni i<* ir<iikb»cri JUb |our le «urn iJb ik. 

|I1) ëriiion<"l Jia4|pt> «h^tbiifi.i. lirm ritilii>q> «■ tiiBlurlv. 

l<) i T'iitrplliii 4Bk "itifiFali ^ f4iilih* il* rFtrft*. 



^^^^^T^^^ LE KoÇvBA^MtRVlCE EN CAMI'AOKE ff^R!^^| 






rUL^ Hfi cmiBAT- 


TRikn HfifilHE^TàlNK 


j 




Eir-iflron \so)i'ir . , .. -- 


1ï CUl!TJllLt it' ITIAJD 


1 *o[luii^ ir hflgigi't iVtn^a- 
1 faurrAifltt: i k ekftaiii. 


.- 




Enautn»|wur( dJfliioii 












4 ittïlurp Ai: iDili'TJcf & 
DlPDl lit plDDQLOrB, 


1 T'iiLurr de apL^iïtl ilu 
^rrricc d« SAiil^ à G chc- 

tlU). 






MHiitriiiiié irampaynr. 




i:l>L'F ijii LldBcliFtaciii ik 






tW'iat}ttrt\eté^iapn\ 


fi fhBraut i<! miin 








ËLil-niDJor de gr«up«-. 


fi eb0T:iilt; do moiii, 


1 loiLufo A bagigei i Scbc- 






Uatraritf nûiil^o «b i 






A 






fi vu 10 riif^tiut Je 
nitin. 

H 011 4 «-hi^TqiJl tlHUl-ll' 


1 chofii^l tir hslltrift [é 
cbfiïiiui. 


m 






|iivd. 


ViUl, 


" ^^ 






1 chiriol dc^ balkiiE à 


1 riiurre^iffl A t chviflui 


^ 






6 chr'qni. 


' 


^ 




Culonn» tâgira da ntuni- 










lion», ..... -- - 


K cbsTiui dfl miJD^ 


1 chATJnl lie billprit A 6 

CfafllLJl. 






ArtiiUru Ityurdf. 




VIU1- 

1 rtiurri|{An> k 4 4'h?iriiii, 






Élal'innJDt de tK^ltTttuH. 


i eUfliûUï de DuiQ. 


i fo\\uTcibii,i\^i:f hititp- 










<ai\i- 






Élal-nDjoi df bataillon. 


^ clivtauK dp oi/ilij. 


i l'jjiiira â bipip» A trb*- 










1 VMLluru i lima < ^ i:bi' 


m 




Bi1IAfEp._ 


< rhi^TAi Ac nnin. 


1 imiurn à b«eig««« 9«Jli-i ^H 






1 ruuine ifL' caiir[hi};ric 


n^H 






d S d'eTHUt. 


1 «nitiir? à 'ivn t â trUt^vf^^M 






M diL'riui baiiMt'picil. 


VAUX. 

1 furgo A t thPi'am 


1 




Colaone i^^n du mii- 












H EbuTTLii haiii'te-pied. 




^^^1 




H 




i*(Biiiiier». 




1 fii'c- il fc rliMoMi 








ï fourrn^^r» i t «brïam, 


fl 




fldUllIûEi A 3 ca nipig D les. 


7 cheviui flfi i(»ji»[i 


1 loiliif t Im^dg^t il>ldL 


■ 




3 «gîlDr"s tf'ouhln > l 


tzknjor à 3 clii^ïiiu 








rhfi' t\i%. 


3 Tt>iliirrBilM),^'jtPB Je rus' 


^1 






3 T"ilfirf> dff mjfiniirf 


]iii^iiir* .1 t fbi-iDUi, 


^^H 


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«IflimmTiagUDÀ 4 rhe- 


4 Tiiliirr^ A Titry.s | ï ch*- 


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3 e]iisintii\t pii\Ti\'t%aD 




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à â cLiotaux- 


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M* m. 



TÏANS L-AltHÉB ALLKW4WRF, 



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7IAI> m LUHlAl. 


TLin ■criHtoT.iiiR, 




Cnmpa jiii îo Je via n a Icrs 








il* fanipL<gn(^, ,, , .. 


1 cbffil do mjii) 


f tgitiiro A UitttKH il« cDm- 






1 fuiJurv il ovl\li 1 i 


pngiii* i S i^liftAiii 






r]ip*au\ 


1 luiiurs A rimi & il cfis- 






1 TDilLrc dfi QiDAura da 


«VUX- 






rrimpitgDe â 4 clkn- 








flUI- 








1 caisiDc dv compDgna 








h ï chtvaiii^ 






Triupfë de i^WjtwpftiV. 








Liiilnchameat de Gitrifa 










1 ehfivil 6« miin. 


1 vaiiur«ft bigifui!i«hfl- 
ta lit. 




jVfilrAffit«H< 'f'dj'm- 








tiert- 


1 efiftral Ja dhId. 


1 tfillurfl \ hi$*.in è â f bo. 


> 






1 foiin-ij*rfl È i ehr-ïflui. 





n, — Farm&llariB de cuerre (Bx&mplos)- 

3 brÏK'ii'i'4 Hp 2 ri^Eimi'nti^ ft 4 PTicidroi*!: 

i urotipi! i[t ^ liiiierii?<i ft chetnl ; 

I <ïi'4nciipntPht (If* rriiTriiillmH*» i 

I Jii|i>clirmpiir 'lp pionnier'*; 

1 ciiluDfiËf lA^tij-p ili* muniLious dp divUion dp nBT^ilerie. 

de i^cEmjDPJi de uiuiiiimnii el tunvuîv ; 

% hiipadM rie ï r^fimenls A 3 bntïiiLIoQB^ 

I lukUilloa dfl chflBseDr«; 

1 di^1iichf>nii-iir ilo mtlrnilliMJsas; 

* r^fliment de cnvalArio à -i cecudrons: 

1 bnuiidit trEtrlilleriti il i règimcnla de ï f^roupca (Jonl un d'obu- 

BÎers Ié,f;4'r6) ; 
A nalboni'A l^g/^riES de muaîLioriB (dont une pour obiifli?rji); 
I dornpA^uie ilfï piannJ'-rB ; 
I i^quipiif{4ï diT |Hunr'i JivitiDaaqirc î 
{ cumpat^nit halll^llr^. 

Ëv^nCuHkinnaE flOtctâ : 

3 coioanei de tnuntlivn» d'iDrantene; 

i Ciflaiiac} de mumtioDB d'dtblkric (dgnt une pour obLisier») \ 



LE NOtTYRir SEBVTClt RK CAKPIOWB 



wrï 



4 hl^pllnl11 ik onrnpBgnr- 



111. — BffeoUrB de gnerro et profondeurs dâ marche 
dee ^ros«û5 ualt«B. 





rîiTBï- 


erre 


. 1 i l-'S 

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fiH'fjri'jrp d Of^'infrrû. 








I>4llp"*, 


Pll«1'«, 








n.«o 


^.«K) 


600 


U.i>OC 


J,0WyO 






^11 bïtoillïii--, 4 4:frï<lrul», 
1i liilLrrii'4.] 






Diritïnft dr tupaiprir 












J 




(ï4 r^i'nilfDiis - biutritf ) 


9,000 


S.30U 


iOO 


ii.:mo 


f. 131 ion; 


1 




forfn •l'nrati'i. 












J 






an, 000 


9,000 


i,*m^ 


Ï5,0D0 


7. Ml) 






rolonTi^4i]i< ro uni lion ^ cironvaiâ 

T-ltSL , . . 


ïî.WOft 


:i.llOtl 


1.Wl^ 


lT,iH«ï 








il. m 


U.OIHI 


i,4D0 


1 










1 



IV. — Vit«Qsoa de marciieH 

Ûftim ]«3 drcOPitanoeB fftfamllof, 1 kîkoièfrfi nat parcouru : pir Tin- 
F^ntr-rio, en ijïi A riouie miaulât ; pnr ks arme^ uionl^--» (paa cL trolV^ 
en ji<|iL A buit Lainulcs; fior kg arniiMj maotij^.- (au IrotJ, rn qiuitro V 
oiii*] ininufeâ : pnr Ica groBses uuilda diî toutes arm^s y «impris lel| 

bAl(f«A, Û1I 4{UlDie EÛÎDUlf-B. 

Lu «iln^hii! '\à murchc ^c ririTajil«ri" al dts piuaaicrs peut ^tmi 
4ii^Eiicij|^ti> par Le tr&iiaport JfS 'niuj sur i[fi9 voilurei. 

On ciiriiplv iLl'un'- voilur? k 1 ttievaux porte ^e 61) à 80 su^ Uafl' 

|)jin-> Ji>^ caf fiJirhculivrA l'inFurilï^riV et l«p pîonnipn Murrbl Mr« 
LranAportéâ on toiEuti^' Un cam|itc r|u'uaq To-ture ù â cai^tAVi peu! 
porter 10 hommafL. LJ»e ch>Jiptgiue Ji Letoiu de £t *oitar«i. 




1» de ouufohe. 




rie. 


Corpi d^ Armée 




ab.a.» 


1 


G Enadrcns en^'/snt 




1 

tstj. 
atâd. 

.tteir"'tf. 


38MiHotsi m 1 
JrtC éqi/e II 




"500 


Ups; '/'.-JÛ3 


1? Divr 

(t'blintBria 


dr. 

M* 

deOiw'T 


Gfot P \ 

Sdstir : \ ; 








EMàuCd'Â. 1 






A i^dE jJlM£^ J ^ 






V"""> 






12 S*tr' : : ; 






1 Cacsû : ! 


2? Div. 




2 CVSime.'. ; | 






ïiJ 




• 


C/jf .ff". J" 




T.KE/jiiip.dirT^epont l_^ 






i'/st. inéÀtefTi 




rEcfiBfort ite CM. 1 
0f COflro/t J 






Dist fflOÔt. 





2* Ccheton da CM. \ 



i unté pour une troupe Ma eombmi. 



Ucrie au combat 



^ 



il Corps de troupe 



Station de 
VoïturcB 



Ppste de secours 
principe^ 



^^ Place de rassemblement 
vJ de blessés iégore 



t 



tient à pied vers le glle ttétapet 
U plus voisin. 



E3fPL0I DU Ski 

DANS LES ARMÉES ETRANGERES 



«4»»- 



Ea msrr'liG en Dioatagne, déjà pénible peadfint Ta b«Uo^ 
B&ÎBOD, devient tout il fait ilifUcilc, souvent ni^iiic datt- 
gereiise en hiver, c]uand une épaisse couche de neige 
recouvre uairormémeDt chemins^ ravins cl crevasses. 

Tasse encore si cette neige e^t durv et gelée; ni&is 
qu'elle vienne k se présenter moll»^ et floconneuse et les 
forces du marcheur ue siiFlisent plus pour vBÎnere les 
diftienltés qui s'opposent au mouvemenl on avunL 

Cependant, de tout teuips, des hommes se sont trou- 
vés dans la nécessité de mal^^her en ntontagna, mCme 
sur lu neifïe sans c/>Dsistaiice. 

Des chefs militaires ont eu Tidée de faire précéder 
ieurs tri>iipes de chevauï et mieus ûe b<&ufs; ces ani- 
maa:ï, tassant la neiiçe gous leur poids, ouvraient ainsi 
un vérihthle chemin au^ colonnes en mat'che. 

HaiK^ le plus souvenl, l'homme teolé s'eitX ingénié 
invenkr des appareils qui, en étare;issant sa surfacft 
d'appui suc la neige et par consËquent^ en répartÈssaat 
son poids sur une plus ^rfiiid^? étendue, lui ont évité 
renF'JUcement profond dans la neïjj^ et lui oui permis 
d'etlecluer des marches d'hîvec en m<5fi(fli^e, que!l<^B 
que soient 1 épaisseur et i» cousistaucc de !& couche nei- 
geuse. 



m 



EMPLOI tW flCJ 



W«, 



Le [ireniîer des engiDs aîusi emplojés semble avoir él^ 
la requctte, signalée déjà, par les écrivaioâ du l'anlî- 

Lh pafjiielte permet la marche ta monlagoe sur la 
neigir, ù la vjlessiî du pa*^ cadeocé (environ i kiîom^trei 
â l'hi^ure en plal]- 

Aprèfi avoir consisté aulrefuia en de simples plafjues 
de peau de bœuT non tunn^p que les moût-ignards sal- 
lachiiicnt am [*ieds, la raijutUe [?on^p^>rle, de notée 
temps, uu eadi-e (rond ou mietix ovale) de bois mîncç, 
garni îulëneureoient (loul r^htimi»? la raqui'tlr! de l<*Dms) 
d*un rési.'au de cordes â bu^mi ou même de iiitnple 
ficelle. Le pied du marclieiir se pose au milieu de la 
raquette qui luj est raLtaehëe au moyen do courroies en 
cuir ou en corde- 
Les dimr;nsioDS du cèdre sont variaLles ; te plus sou- 
vent elles ont de 10 A 30 centimètres de long sur 23 A 
30 eenlini^lies de large. 

Un oiud^le plus complet de cet engin est celui dt- la 
raquette canadienne dérivée elle-même de lu rai]u«Ue 

La raquette canadienne atleÎDt une longueur moyeaa^ 
df i",!'!, une largeur de 3ft cenlLmétresH A rarrièrc, 
elle comporte une queje Assez fougue en bois; cette 
queue aide â la direcliou en faisant eu quelque sorte 
ofBee de gouvernail; lorsque le raquetleur soult^ve le 
pied muni de la niquette, la queue de l'inslrumeut si'eo- 
fonce dans la neî^e et siinporLe aia<ii une partie du poids 
total ; de plu», cette queue creuse daoï^ la neige un sillon 
et joue le rdie d^un pivot autour duquel se meuvent le 
pied et la reqiiette. 

Avec cette raquette canadienne, le mouvement de 
déplacement est encore un mouvement de marche, lUAÏa 
îl suflît de lever très peu le pïed et le pHS peut être très 
long; ou obient ainsi des vitesses de marelie de7 à S ki- 
lomètres k Theure. 



!»'9T1, 



DANS LES ARVftES RTRASalCRfiS. 



tôT 



Sî nous pjjssons mjiîyitpnant à la raquette cunadîenne 
<le roursp, eous coDsIatoQS UD allong^emeul très scDsible 
de la queue arrière; le mouvemeDt de déplscemenl 
devient prf*s(jiie celui de la glîs*iade, 

Celt'î dernière mqucLle se rapproi-he IrH sensible- 
itjent du deuxième en^io utilisé pour la itisrclie ejx mon- 
tng^ne pendaut Thivei : le sJti, 

Le ski, ongioaii'e des pays scandiDavPs, permet de 
traverser en glissant de f^randes étendues de upïge, sans 
courir le ri^cjue de s'y eofoucer. Sa construction ^sl telle 
qu'elle favorise un déplacemenl Ir^s rapide comme le 
palîr sur U glace. 

Le tik'i ni»rvégîeii de Telemarkeu, réputé comme Tun 
des mellleLir*^^ C!ïit roniiê d'une plflnclieUe, ^énérHlement 
en liois de fr^-^oe, longue de 2 mètres â 2™, 20, large de 
10 à 12 ceutinièires hus extrèmilés, un peu moins large 
au centre^ d'une épaisseur enSn de 15 millimètres â 
3 centimètres. L'avant se termine par une poïrkle lègère- 
ni*-!]! relevée; l'arrière et reiiipluceiueul du pied du 
skieur sont également recourbés au dessus du sol. Le 
pied du skieur esl relié A la partie médiane du skt par 
un jeu de courroies. 

On établit ici une comparaison entre la raquette et le 
ski, en s'efforçant d'indiquer leurs avantages et leurs 
inconvénients respectifs. 

La raqiiettt* ne coûte presque rien. Son entretien est 
insignifiant, son usage des plus simples. Le mode d'at- 
lacbe iw pied a peu d'importance; point n^esl besoînf 
pour IV'mploi de bi raquette, d'une cliaussurc spéciale ; 
les brodequins ordinaires conviennent parraîlenifnt au 
raquelteur. Rien n'empèebe celui-ci de porter le tiavre- 
sac règlenieutaire. Une troupe en raquettes peut sans 
ÎDConvénients conserver sa formation en colonne ; 
vingt raquettes en tête dVine troupe suriisent à uuvnr 
une piste qu'utiliseront avec avantage tous les autres 
soldats. 



ras 



KWPï-OE DU »Kt 



'»■ n/ 



Maïs la -vitesse de marche du raqiieiieup ne peut dé- 
pansef eell^ du pas cadencË en montagne. 

Le ski coule cher (au noÎDS une ijuînsame de ff-ao(S 
la pntre). Il est minutieux à fabriquer e\ A réparer ; son 
eatretien eïige des soins coustants, sou i^mploî dem&ade 
une iustractioD spéciale que seuls des liommes souplef. 
et hardis sont en état de recevoir avec proHt. 

Le mode d'altacbe du ski au pïM est peut-être, eu 
l'espace, le pt'ol3li>me le [>liis dêUcat à résoudfif^ pour 
quiconque veul utilement et «ans danger faire usage du 
ski. Un skieur est gftné dans ses mouvements pur le port 
du havresac ré^le mes faire chargé. Une troupe de 
skieurs doit prendre entre les hommes qi^i la cainpiweiil 
des distances qui ne pcrtnelEent pluî* Ih toli^sion et 
entraînent un fillungeuient eonsidérable de la colonne. 
Enfin le ski ne hiisse ^ur la neî^e <^u'un sillon însîgnî*, 
fiant que ne peut utiliser ensuite le piéton. 

MnU In vili^f^se de dé[)lHcemeDt qu'on oLiî^nt, grAcis' 
nu ski, pfut altPÎtidiv^ surtout flans les descentes, pr^ 
de dis kilomètres à Thenre- 

De lont v.e qui ppï^.t^^de, (m peut conclure que raqueltes 
et skis sont iiistruinerils de iifiUire ii rendre les raeilleuni 
services à toute troupe oblig^ée à la marche «n mon-, 
lagne pt'ndfliit Thivrr. Mais il est évident aussi que leurj 
emploi respecUr ne saurait être iudill'érent. 

Les skieurs (eu pelît nombre) — en raison des dilG-| 
cultes dVuiploi du skî et de rinslruclion spécîalf! qu'il 
néccHsîte — assureront, poar la colonne en marclic^, le 
ser%icA d'exploration, 1^^ servic.e de reconntii&sanee, li 
siîcuritë éloignée et enfin établiront la liaison avec le«| 
colonnes voisines. 

Lts raquetteurs, plus nombreux, seront k Vêwatd* 
g»rde; its seront chargés du service de silreté rappro-| 
chée ^^t ouvriront le f^hemin nécessaire A la marché A*^ 
la i^oloune. 



7C- 9ÏÏ. 



I 



- DAK? LES AKHftl^ ETTtANGCaRB, 






m 



L'emploi du skî, concurremment avec celai de U 
raquette, sestr^paDdu depuis linéiques années et lenJ 
à 6c déveli^pper dans les armées des puissartces <3oat les 
Iroiipes sont appelles â opérer en pays de monta^ae. 

Eu Friiiice, nos troupes aljjines ont den skis et di>s 
raquetlei^ : uae école normale de ski enste à BriBOvon, 

L'emploi militaire du ski se retrouve en Norvège, en 
Suède, en Russit\ en AUemo^ûe, tn Aiitriche-Uongrle, 
en Sni^iSQf aux Élets-L'nis. 

On donne ici quelques reiiBei^ements sur l'emploi 
du sin dans lesditl'éieutes armées ûtran^ères prûcilées, 
en rappelant, «|uand il y a Uku, cl pour rendre plus 
inteUig'ibks les prucédés patlicnlLers d'iut^truclion des 
troupes, les principes sur JesfjueJs repose T organisa lion 
de cei'taines de ces armées. 



Norvège. 

Au XVUl^ siècle et au début du XIX^ nous trouvons 
en N<jrvj>ge plusieurs bataillous do bkieurs. Ces unités 
cessent d'exister vers Itl^o; remploi du ski devient rare 
en Norvège, Maïs on ne tai"dc pas à ^j'apercevoir de la 
géue causée en hiver par la privation de ce preeieux 
moyen do locomotmn ; auhirilés clvilee et militaires 
s'emploient de concert à activer la renaissance du sport 
du fik'i. 

Le 15 mai 1864 est fondée TUniou centrale pour le 
développement des sports, « ea purliculiur des sporh 
utiles à la défense uatiouuli; -f. Eu ltiË3, le s:eQérfil 
Wer^'^eUud publie ikid règleuieut de ruauteuvres de 
skieurs. En 1807, des courbes de skis sout orgâimée» d 
CLmtiania, kI rL-tiouvclécs iLvvi^ saccèa les années sui- 
V AU tes. 



ÊÊB 







<Ili «(Kirt du »ki ; ^a 0^92^ celle 
pr(*tiii^rf< Toi*, le ^rtnd deriiy, 
ilulnif*nknl|f«Q, 

Aiijounl^htji, loal to moiid«, 
d*uii«^ niAtii^ra |iluf ou moioi sai^ 
c*cpit un KfiorI iiftUonal. 

|fri<3 ntnti^iique réceolv établit 
fit [1 . iuQ ijr» jLrarÇ{>ua cIcï écoles. 
311 p 1011 il^i filU» uni a<^s l'kU. 
UraUbcr^. lu Féd^Talion des £iktcuj 
ùUi »ênot:ittiiQï}à ri 1.4U0 membre» : In $4 
lin nia A auMi l.iriû tii«nibr^«. l£ulja TLat 
fMi^rali'm f<'jitrnlr di^s aodtïés pour J« d 
rl<-* ^xrrrctccA |jiiyeiii|UCB c-t Ou Ut, omi 
3G,000 mf^mbrr», dont un grauil uoinbl 

On comprend (1rs brs qa< l« plupat^ 
miliUirr» fifrivoat nu r^^[ii€Ut tJ^jA ûitui 
TaMfedocct fngin : le rCl« d^ rariaàe 
sortotit t dcmamïvT iiu\ «kitfun di;s 
tAir«« de ri:ni]>lcn du >kî, 

KUot donoéi! 1a diii*r dd 4«»ice oûUlaîî^ 
il v^niit daîllnirs UBpMuUt d« faire dj 
cITeL la Nar^i'içe a tt* sxra» 
tenatt : 48 jour» dus ruOttlvM «t 
fortereflflc, ^2 jo«C9 dM» T 

dérebpp^îr le pï«s k**^****- ^""^^ l'tfotrt* 
l'édiicalîon ptiy»q«w ô«* fti4urt« 
<:dlea-ci puUfttfat suÉwr >ao> diui)$«c 
rnililairfl pn>(CW«eé£ C«*to i»*Mo«i. 
F^démtion d« TCMa d» *«>«*• 
Ailt^ue À U Hd Owlt c m dtt» Mii< 
le moDUût Tfts4lbvaiU d^iMi6« ott 



«JOB J 




SKI 



tt- yiî 



Ea 1883, est Tûndi^c Ea Société poor \û ilëvetopp«rueal 
du spori du ski; en 1892, celte société organise, pour U 
première fois, le grand lîerby. mauileuaDt aonucl, d: 
UolmeDkoUeQp 

Aujourd'hui, tout le monde, en Norvège, pratique 
d'une maDièi-e plus ou uioins suivie Le sport du aki : 
c'est uû 9[iort national. 

Une statistique récente établit qu'à Cbrisliaûia.l 
G1 \i. irJO des garçons des écoles primaire» et, 
2t> p. 101) des filles ûDt des akU. Dans la région 
Bratsberg, le Fédération des skieurs de Telemai'kiîflj 
a L'i aSBûciatioas et 1 ,400 nrieniLies : la Sociélc de Chm- 
lianiaa aassî l.iOO membres. BoIjd l'Union àCA sporls^j 
fédéralroQ centrale des sociétés pour le dévelo[hpeiJienl 
des exercices [>bysiquei5 et du tir, comprend plus dfl 
SLi.ûtlO membres, dont un grand nombre s'adonuenl 
au skr. 

Ou comprend dè^ loriï que la plupart des recrue: 
militaires arrivent au régiment déjà lamiliiknaées av< 
rusu^edecet engin : le rûle de larmée coDttiste donc 
surtout dt'mandET aux skieurs dts applicatlous mili- 
taires de 1 "cmpl'ji du ski. 

Etant donnée la durée du service militaire en Norvège, 
il serait dailleurs impossible de faire davantage. L^a 
ctl'et la Norvège a un service militaire à tràâ court 
terme : 43 jours dans l'infanterie et dans rarlitlerîc de 
furtei-ease, ï)2 jours dans rartUlerie de campagne, 
in2 dans la cavalerie. 

Les autorités uorvégienuas ont jugé indispensable de 
développer le plus possible, avant l'entrée au service. 
réducation physique des futures recrues, pour que 
celles-ci puissent subir sans danger un eutraluemeut 
militaire progressif. Celle mission a été confiéfi A la 
Fédération de rUuiou des sporls : le gouvernement 
alloue à la fédération des subventions annueltea, dont 
le moutaut va a'Élevant d'année en année : en 1906, la 



l* ^ï. 



DiLHS LKS AKUKBS ËrK&^OÊItas. 



4G1 



fédèralîon doit recevoir 188, OOn cnurounes (\] pour le 
tir, S, 700 Cir>uroDD«>s pour la g-ymoastique, 15 000 cou- 
ronnes cnGn pour tes autres sporls, el la plus grande par- 
lie de celte dernière suhvenlian sera absorbée par les 
dotalious auï soc^iétés de ^Uh, 

On voit donc que» lorsqu'on étudie t'emploî du ski 
dans TarméG noi-végîenne, il est difrioile de séparer la 
trtcbe dy Tarmée rie celle de l'Union, l'une «t Taulre Ira- 
vaill^nt en commun au développement des jeunes gens 
appelés à proï^ger le teiTÎioire naFiotml. 

L'Union des spoi^ls donne à l'ai-niée son appui finan- 
cier pour les expériences û enireprendre relativement à 
l'usage du ski. Elfe organise des concours et des courses 
.de skis, auxquels toiil niitit^ire peut prendre part â titre 
fmdïvîducL 

L'armée norvégienne, en hîver^ n'a que peu de troupes 
en service : on ne trouve sons les armes, durant cette 
saison, que les écoles de ^ous-ofliciers et la compagnie 
de la Garde, Ces unités ; i» exécutent des courses avec 
skis et orgaeiseul des concours niilîtaîfes, sulivenlionnés 
financièrement par l'Union de« sports; 2° font des expé- 
riences, riaus le but de déterminer d'une manière ration- 
nelle le rneilleur équipement, riiflbillement, le couchage 
et t'alimentation d'une troupe de skieurs , pendant 
une campagne d'hiver; 3" fout des manœuvres d'hiver 
avec skis. 

Enfin la loid'organîsatîon luililHire a prévu l'esistence 
de deux conipagnits cyclisles-skieurs qui représenlent 
Télément skieur proprement dit. Suivant que ces 
deux compagnies sont appelées A servît" pendant la belle 
saison ou pendant l'Iiiver, elles doiveutélre munies de la 
bieyelelte ou des skis. Jusqu'ici ell^s u^ont été convo- 
quées qu'une seule fois pendant l'hiver, en 190i, pour 



^1) La couronne vjtiit 1 Er. 3D. 



mi 



Htir-LOI £>C Slii 



i 



imp période de Irenle joors, T^ prnchnîiie foovocfttïuii 
pocrr munu-'M vres d'liîvf^rav«««iki» doit avoir Uni en 19[>9. 
Chaciine âe ces cumpa^î^s e^l à IVfiVclif <li? 5 offi- 
ciers doDt lin aide-iiiajor, de ^4 swins-officiprs, <lc 
445 soldats. 

Les 3>Uts «employés dans l'iirnièA Dorvégienu» sAiit du 
iDiïdMe de Tcli»mni'kerï. îls ^jodI eD frêne et quetrj iirftith 
eu ikiïry {i)\ ils stiiit acheta et l'épnrês dans le cocj- 
meree. Le hnvre^ac, supprimé depui» dLt nns dans toote 
l'armée, est remplace par un yac tyrolien en Toile. 

Il n'exisl**. dans l'ariuéc norv^i^itrune, nucuu r^gJe* 
inent psrliculîi-r i-ei>t1îr ji lVii!«<>ï^iirnieu1 de l'empluî du 
bki. On met un âOjD tnul particulier û insLruîru k 
skieur dans le service d'éclaîreur, daus celui de patrouil- 
leur ; on Veutraine A la leclure rapide de Irt tarie: oft ^m 
l'exerce A se Lien orienter sur le ti-i'raÎD. ^H 

De pluH toute manœuvre avec skis se lermiûe preiujoc ^^ 
toujour» par IVxècutîou d un lir. 

Voici, daus ses grandes lignea, et à titre documen- 
taire, le pro^^iamme de la compagnie skieurs du Nord, 
pour Id convocation de I9lii : 

1" ln>tructiou individuelle (uuuraea d^ns les pentes 
niarcbt^ eu lerraios variés et îi travers bois, sauls); 

'2'' Tléories |jratii|ueA sur le p^iipH'lHge et les iost^tlft- 
tions de bivouac (constmcUoit de bulles de tiei^e, jl*abris 
h Valdc des loilea de lentes ou de bruQchagvs), — 
Ouvrages de camp<i^ue (retraDclienierilâ en nri^-ft); 

<l'' Lecture de La carte, eujpiol de U boussoli;, tli^rics 
sur la carabine, sur l'usage, lentretien et la réparation 
rtoEiirEi'iire des skis; 

4*^ Manoeuvres et tirs, service eu campagne ; 

ÎW La pérhrde se termine par une uinrche-m«uceuvTf 
de cinq jours : 



{i) SajBt i\'Atn'lr\i\iUi. 




\*' et U' jours : luarcheâ et bivouacs ; 

3' ei V" jours ; Uanteuvres coolre l'école de sous-offî- 
cicis de Trondhjem ; une pi^ce d'artilh^rid eat mise ^ Ift 
dÎBpositioD tic. hi ctiiitipa^nie; 

5'' Jour ; Coqccjui'Eï uuUonal de &kU du club de 
Trondhjeoi. 

L'exposé de l'emploi <\i\ bki dans l'armée norvê^ieiiDc 
sevûit ÎDCoDipletf si Voa négligerait de si^oater les uom- 
breiix l'aids exécutas obinjue Li\er, d/ios «etle aroiée» por 
de petits croupes de volontaîi^es eondiitls pai- ai* jeiiDes 
ûfticiers spâc^ialisl^'s du ski, Cliai|Lie lai^, chaqui? recon- 
tiaissunce ddcne lieu à un coinpiij rendu eu eh^euD 
expoAO ses observations personnelles, sa conception <le 
IVinpbi du ski, 

Ue uonibi'cuses observations ont ainsi été recueiitîes : 
en voici que1(|ueE'Une& qui ont paru particulièrement 
in té te liantes. 

Au sujrt dt i'UufiiUeme)it. — Une v&rouse en di-np et 
un gilet en loile de lente sont les vi^tenienls <juî donnent 
l€ pluâ de cbaleiir; mais la vareuse devra élre jiju^tée 
autour du cou el h U laïlli?, poui- éviter les tefroidisse- 
ments sur rtstoiiiau. 

Le bunnet de fourrure est trop chaud pendant la 
marebc : le passe-ïuncila^iie ti'n drap est pi'éfE.^rabitf. 

Les souliers doivent «voir nue certaine ampleur ù 
remplace niffil clesorleîls; des cbauHuîoiis recniiv ranC la 
cliMU^sure Teinp^thenl de se cJut'CÎL* et évilettt la congé- 
lation des pieds. 

Les moufles sopl tions. Un caclie-nez Vnv^ de 3 ^ 
i ukMrei4 et lai'^e de 5'1 eeuliili^trtfS t^sl rtictiminaud^. 
Lu skieur doit poi-ter des cLaussettes. 

An suJtU lie l'/ctfuijieiiirjii. — Un paquvtti^e de H kilo- 
graiimii» n'est pas «ïag^ré. De longues coui-mf^'i ^Uoitcfi 
OL des ficelles sont toujours utiles à emporter. 



KMI'Lm DC SKI 



?wrt. 



E/Ui€tîen {Irs s/:is^ — Les skis doivent être coQ5Um- 
nienl enduih de sféarine. L^atldcbe Duilf^ld est [« plufl 
sdre; lea allacke? lapones sodI bonnes, mais eltefi 
doivent Lojiours èlre goudroiiDérs, 

Pour répûrer les sliis en cours de route, il suffît d'e«]> 
porter avec soi de& poiotes eu acJer. 

Au siijêt des aîimenis. — Les nlîmeats du skieur 
doivent être ^ras (lard, saucisses, etc.). 

Pour éviler que le conlenu du bidon ne ^ôle^ il 
importe de placei- cet usteusîle dans le paqtietft^, 
parmi les vôremetils de Uine, 

Il convient d'emporter du bismuth, de [a pommado de 
tïuialiiie pour en enduire le visn^'e, du laEFeUs anglais 
pour Boij^Jier les écorebures, 

Ed cas de membre gel^, il faut utiliser la pesanteur 
pour rétablir ïa circulaUon. et, à cet eUi^l, tenir li- 
membre vertical. On frir.Jionue uvec ud corps ^r«s. 

Contre les coups de soleil, il faut se colorer le \\stip 
a^'ec de la suie ou du bouchon brûlé, mêlé d'un corps 
gras. 

Suéde, 

Après avoir fait usitée du ski, dans les guerres du 
début du XIX* siècle, la SuèJ<' hiissa ce sport lari»ber 
dans l'oubli jusqu'en 1^92, époijue où fut fondée la 
Société pour le dévHoppcmenl du sport du ski. Depuis, 
plus de âflD sociéli^s îic «ont orgjjui^ées, et pïiraissent 
vivre en pleine prospériie, saus toutefois être arrivées 
au fléveloppeiiienl des sociétés norvégiennes. Cela ti'-nl, 
il est vrai, eu partie k la nature même du pay^- 

T'indis que prestjue tout le pays norvégien permet, en 
hiver, des exercices de sLis, la Suùdc peut, é ce point d« 
vue spécial, être divisée en deux régtou»ï, séparées 
^uue de Tautre par le Heuve Ûale : l'une, au Sud du 
LVe, Q*a que peu de neige et encore celle-ci, quand 




w- Wï, 



VKtit LES ARMftSft £TRAT40^RS. 



éOB 



elle tonihe, mani|iie-t-elle le plus »iOLiv«Dt do 1^oDsis- 
taace; l'autre région, dite « Norriend «, au Nord du 
fleuve, offre au contraire, d'octobre k juin, an lerraîn 
favorable aii\ sliîf^urK, (rès favorable d'avril à fin ninii 
Seulpmi'nt tamliK <jtie la région Sud rf^nferme plus de 
i, 000,000 d'ImbilsTil^. dous n'en timivons guère <pie 
1, 000,00^1 dBii>4 h partie Noi^ et les reluliuDs dViu grou- 
pement â un aiilre soni peu actives : de là des difficultés 
pour entretenir la coliéâion et exceller l'émulnlion entre 
les sociétés de skieurs i|ui sV sont organisées. 

Quoi qu'il en snit, la Snf'^l*', par le Nnrrlanil, confine 
à la fuis à la Norvège et la Finlanile et, au poiat île vue 
militaire, elle ne peut oublier que ses adver^iaires éven- 
tuels y trouveraient un tliéAIre d'opérations parliculiére- 
lïient propice A l'emploi du ski, 

Cppeoilant riustruclion du ski n^a pua re^u jusqii^tci 
de déveluppemeot iai|Bortaut; on ne r^nnniît s'en éton- 
ner ai Ton veut bien sn rjippeler que, tout récemment 
<,'uctjre, la Suéde n'avait ipi'un servire nilIitHirc; ii Lrés 
court lerme et que ce service avait lien pendant l'été, 
dans ddts eamp^ d'inslruction. 

La loi de l9Ûi a orgsui^é Tarmée permanente avec, 
en principe, lu service d'uu an. Mais en fait tes recrue» 
d'înranterie, l'arlillL'nEî de forteresse et le génie ne font 
que 130 jours d« service octif (du i" avril A an aoftt); 
la cBVdIprie et larlilterie de campagne servent récHe" 
nient pendant une année; leurs recrues sont convoqnèea 
en novt^mbre et peuvent, par conséquent, exécuter des 
e:iercices d'hiver. 

Enfin un certain nombre d'élémentf d'inTanterie sont 
aushi sous les armes pendani h saison fr^iide : ce sont 
les officiers, environ :^û orficiers pjir rti^nineut ; les cours 
de sous-officiers, 20 sou s- officiers par régiment; des 
pelotons d'élèves caftcreui:, environ 120 élèvi-!t par 
régiment, et eiiSn \e< écoles de recrues volontaîrvi;, 
l:£û recrues en moyi^nne par régîmeut. Les cours de 

30 



BMTUH »raju 



n^tii—rfùvîtn d^mmeaceol ctMa|ac monte «d débol 
mois d ocUhlire : les iiotr<« cotm. le f ** thoreinbre. 

rhîver soDt «d boiuic aîtuatJoD pour s'exercer 
nuiia rien de iiîta sérieux n'a été IcbIc jiut|a*â pressai 
Us écijJes de vdoDtaireA dr U 6* divûûon (GftÛe, 
£iiud el ilarDi>5aDd), aiiui que celle do IcrrïLuinî 
Itodeo. pratîquetit cepeodaQt te ski : U catsieno et l't 
lUJeric de caiii|>açue t exercent ooe partie <le le 
effectif; enfin, le« Iroupes de la ganuboD de Stockholm 
(régimcob de la Garde) fotit atusî do ekt iodividoeUr- 
foenl el. lorsque la neige esL satBsaote, eiécutenl 
des manœuvres de ^^misoa. 

Mais, à vraî dire, on est toujours â la péni>de des 
jeta, des essab. ïl coDTÏent de citer cependant, com 
momfeâtatîoa récente lendanl an déreloppement é 
ïtai\Àvi du &ki daoa l'année : t" Tordre générai d 
36 «vrîl I^S qui dît qtic -< le^ en^^^ volonta 
deTnral, lorsque les circonstaoces le pcrmelLmcU 
apprendre, comme les recmes, é se xrxir du akî ■ 
IVrdre du 18 janvier I^OT. qm accorde d«i coromandAïkt 
de U \i* divi&Jon l,20U couronnes anDtidtea* pNiletrn 
SLur lea économies dn budget de la guerre, pour 
rager le sport du ski et organiser des concoar^ mi 
lairea» 

Cetle K»nime de l,2€4> courcnnes a été repartie enl 
ie^dilTérents régiments du corps d'aroiée pour être divi 
tfée, daiu chacun d e«u. en trois parts evœportant 
lune, des prix pour les ofliciers et le^ sous-ofCeiers ; unn 
autre, des prix pour les soldats ; la troisi^vmo aert à 
payer les frais d organisa lion des coucours. 

LiïA épreuves doivent comporter: pour les officàefvd 
lea sowi -ofliciers, uue course d'orienlalion de S5 à iO U- 
Jom<Hre5; pr^ur les ^Idats, une course de vitesMe ponvaal 
alkr juâi|uM ÏO kilomètres. 

Il convient de dire encore ici que l'année auédoïsc a 




n 




N*flïï, 



DAKS LES AEUSM &TFU>~aJ!:BEâ. 



UT 



fliinnt^ aux nocÂèiès uuLioiiJilpâ de hkîs leurs phi« îllii^lres 
dirigeauts; dus ofllcieTS soiU 1r<^s saiivtriit [»réï»idçiiU nu 
□i^mtires 1res actifs deâMiciétés. De» iriîlitnîreM de tous 
grude-s prennent pnrt, soit isolément, soit p^r équipes, 
aux toujours orgauisé» jinr les sui:îÉlés. 

Eulîu la plupart des contoui-s leudeiil A développer 
le plus pusftible le goût Jeh e^^rcices susceptibles de 
rccevi.ûr unt applicaUoo iniliuire (concours avec tir indi- 
viduel de comt^at sur skis ; quatre Lirs h dilférenles dis- 
Idiiccs sur des silhouettes échelonnées \e lon^ d'un par- 
cours dt 4 â 6 kîlumMres. Concours de courrier, diatïiaci^ 
d parcourir ; lîiO kilom^lresen iiioïenue, cuursesdefcnid 
de 60 kilomâlres ; courses d'oi-Lentntioa »iic terrain 
inconnu). 

Russie. 

L'nsa^odu ski est très fépaudu en Hussio. 

]}nn^ larmèe. son empbî est ré^lemcntô par cïrconB- 
crlplion militaire. 

A titre d'ei£emple, on donne ici k's mesures prîsefï à 
cet «ffet dans les troupes de la Gnrde et de la circons- 
eriptîoQ militaire do 8aiat-PÊtep±bour£ç : 

LhI marctie en skis y est eD^eî^i^e chuque année é 
quatre hommes par eonipjignits dati« riufanterîi.-, A 
quatre on à huit hommes par e^cadrou ou solnia dnn!» 
la cavalerie (quelques uuiLè^ de cavalerie l'L'nHei^''ucut 
à leurs éclBÎratirs). 

Aucun rt\i^Ienn!(il, aucune iusiruetiou ortjciclle vîsnnt 
rinstruction à donner aux skieurs : reaseigoement eat 
domid soutj la dirrcdoii d'orGeier» et d'hommes d^è 
fuEDÊliaris^ av4?c l'emploi du ski. 

Tous les ans, poudiuil Tliiver^ les i^kieurs prénu'^Qt 
part h deux concours, orgsoisés l'un par réginiunt, l'^iutre 
pur dtvUioD. 

Concours par ré^itneiU. — C'est un concours de 



vitesse» 11 faut, pour être clnasC\ «voir (>Hrcoiin). eo un* 
demî-hcure aa plus, une distance d'eu moins cïm 
verates [S'"^,3^0J, autant que possible en letraÎD hrïrï" 
zODtal. 

Des prix, payés par lea fonds d'économie du régiment, 
sont alloués» à raison de deux par bflteïllon. 

Les hommes, pour le concours» doivent Mre en u, 
fornic, avec les manteaux rotil^s : ils portent le fusil 
deux paquets de cartouches (les ofliciera ont le subre d 
le revolver). 

A laiTivée au but. le?! hommes doiveut pEjysïqui^- 
□lent^tre aptes au combat : un médecin U» examitit; à 
point de vue. 

Cojicotrrs par diotsion (ou pav bn^ade). — Ce soi 
cette fois, les uuités (juî concourent entre elles. 

La course est exécuié<? par délûchemcnt de bataîllon; 
sous les ordres du commandant de dOlachement, 

Il s'agit de parcourir environ 20 k âS verstes, h. 
vitesse minîma de S verstes â Thcure. 

Le détacliemcnt ijiiî arrive le premier (avec au pluj 
une perle d'un homme par bûtaîllop)est rëcompens^ 
uutortaé à porter pendant lanuée un insigne spécial. 



(4 suivre.) 



(liJOj 



eng 



/^J 



gttb^tu^ut mrt v^^Zf 



NOUVELLES MILITAIRES 



AUT aie HB - HO NC n IB . 

pftp TAutri 'hp, de h Bn>nip i>i dp IHpn^^nTinp, aiigmi>ntp h monorchift 
auïitrii-hoiiAroie^ d'uo U'rrîtoJre de Sl.OOO kiloroèTres carra», peuplé» 
p»p t,"îl,7ÏO liiïhilHnU i\). 

Lea indiiçèno» prorc^^cnt U religion mutulmnnef pour pins à'un liera, 
i^t lu religion ^rfr<|iie>ortEioi)MP, pour l.i moUt^ enTtron de In prtpula- 
lioD, \U aoni Je racn pht?, iV pnrl i{m'l<[u^ rnres cineptionA. 

Cftmtne on le toit \i), roiiâ âcnt ii£ir«inu «u arm^e militjiriï m 
fourni4-cnl A l'AutricIt'*^ en Icmp^ilc paï^, Okilr'^ crrlain^ dctachrmDntS 
di) lrj«n rn it<«ri<*, 17 linTjiilïons d'mfflnfeHp. ^Ulionnfs pn Ai^Triph?, 
CQ Hon^rJï oti ea flosnip. D'^puis 1008, an incorpore dei iadigtnpB dan* 
oerTDlnfH unilé*^ d'uriilkvrp pi ileif pionniers. 

La Iin>ue n prri'c^diianirnt i/idiqué lea efTeatïEd qui occupent la 
Bosme-H'rr^iiOfin* [3\. 

A U fljilp de ïr. pfodnnïnUoii lIp Tanneiion '!p In Boftnic-ilerïf^KOTiDP, 
■lu ordrE dp r£mpereur a ^rt-^^cril (i) i|ufî [es rpv,r\ir^t, ^-tl-p& danit fp 
pnjii, prêlerjiLFiil dj^ormaitt le Hermenl dune \ri mémca farni4>3 que ica 
auire* Troirpea auttro-^nngrQispJi. En ouIit, les Irouprn hosnîxfUFB 
aeront app^lfif^a *- impériali-a cl rayalflt «. comme lea nulrcii troupes ou 
lervioDs dp Virint^fl commiine. 



XOUVEL *mriEMT PB Li ClTiLlUtB BT DES 4RME5 1|0BT*I5- — 
Uq nouwnu sîibre (modtk- I9H), tient dVïro nJopté pour In cft»nlcrii? 
<îl lefl auirf» nrmes monti^BFt. 11 eal plus Ifger st plLJ4 en loMn riue le 
Hflbre ncInpU 



(I) Chiffra de l^kOl. 

m Voir »-' «empire iy08. p. ilX 

(3) Voir a* ftomeaïrî |yO«, p- 27-, 

(4) VerorditntujaiitaU, 8 wclubre, 



m 



KOUVKLI-RS MlLITilRSS. 



ii'OT. 



un pit|olc( Automatique, dnai l'eflicatiU rat plu» graodK cl le poiiia 
plui faible (1). 



Nur^Tio^s DAns LE HAUT LUNnAnUEdkfiT, — InsHtCTHUits i>'aimIi^ 
— Lo f<-ldiEPUifm?Ut'?r F^islli^r, oaiumimlnnl tlu 3" r;»rp^ fVivnno), «M 
nomuié iiL^pi^tlrïur géudml (Ifm lruii|ies ((t^i:it(toii Ju 19 juia) en j«m- 
plf^Cment ilu fddii^u^raoïdtcr GjJgCili^, retriil^ ou caoïiDËOCetneat 

fie mù8. 

Le* fi'ldmariîchaui-liculeannls Haii-irriBr el Friinlt «ont ncmni^fi nu 
comniBncIflcienl, Le preoiter ilu S^ corpi. Le stcoriil du 7* curpii^ 

L'jtrohrduc L^iipèn^f gi^n^ral de b cïitalrrief ^antmandnnl Uu H'vot^'*, 
a é\6 ncftim^ înAppcieur ç^néml des Irtiup^s, en reuiplaccmciil du 
^JD^rnL Uitiûll l>y|]«ribaiid, rsdaiif^ t li retraite. 

Le ftldiem^raeiatcr *on CxibulLii pissn du 8' nu V corpv, lu feUmf- 
mpi«tQr Toii Kolltr. du U* au 8* car].ii^. 

LfTti feldiutir^cliduX'lieateuflDlH Rumujer wa Ruiximerstiut Et iva 
Schfinitm, sont noTninës au cumiuiiaJemçQl, Lfl premier, da 9* rflip*, 
'c second, du 14' curps. 

AelUdllBniR&t, il ; n troiB infpectpuri gda^rcDi d«jï troupe». Leur 
tAIc (bI II fl^uQJfifr rinslriicttou di-i 1riiype<i, d'uppr^'L^ifr U trieur rutli* 
(Dire d» DeLle9-<^j ot de; lour». th&h, leur e«pnt b1 leur discipline ^ Cw 
Itoia ineprcleun vont des orginei du cotuniiindeinvut en chef, it 
(ubardvaai^a dir^ftPnifDt li TEmp^reur.... , Oit «n rui que r:irin£e 
foit se» ckrt» pcuf Iti luuiDenI i^nliquu (î) «■- 



I 



u. i^ 



FORHATJOn PUET nOVTlAO DSTlCITiSENT DE «ITRLllLBWtfi. 

Un truiftituiii déUcbemriit <A^ ta'iwtkûivuKCA île CAiftlcde, Annlug^uw i 

bmi^rurîe tumiile daui^ iiciuelleuiciit ûl détacbemcntï de miUsd- 
Ltuaea : S7 d'mfanleric ol -i de caTaUrie, 



Cours TOLorTTAïKifl ftuTmiriniiT^ o'^otohobi listes et tt mmo- 
Cncu^m. — Le ytTordnungtùieU da !a K«plernbr« damier n publiai 



[I) Voir I" futtf^trc IftO», p. 78- 
^cif, îï scptvuiLre. 



KoavELusa uTUTa.mi^. 



m 



Ua diïpoiilioa* ororjni'jues, pour Im \^s^rp* niitrieliieias ftihtiXx\Tm 
fl'aiitmnobLliAlfr4 el tle ruudji^jcLitlt^n {Moivi-K'/rps). dfmlJD^ft, eu Icmpa 
de ifii^n'P. ^ traa3mellr« lus ordres «T Ue rea>ieigai^iDaali(, 

Le* Motur-Kiirfn coiatnenitul : U turp^ Je vaioulaires auLouj4>bi<- 

Le chef df^â McJlor-Korpa »t pomuié |]ar l'Empereur, e1 rliutai, eu 
prJneipP, pArmi Li>c iQcmbr«ordin4irea du Club Autrichien AuIomobUo. 
1) corrcâpoDii ilircdcmeal, \H3i\x le service, bti-c le UiniBtrr? Jitjilro- 
hoiLgrou db lu Gii«rri?H 1*^ Uinlil^re aulnchLi:ii Je la Dil^BUfc aalionaLc^p 
ut Uiijïiji corps filjiit^a aouï am Drdru> 

Lpa rË4«rviil>*St "ifrntirvi «Jct Maior-Eorp», doliint acrompiir, 4a 
mains, ane de Igura p£rioJi:6 d^îûstTuvtton dniiâ le rnoc; iU pemc&l 
faire les niitr?t camme 'iiiLomobtli*Te& eu malocjcIiEUE, 

1' Cor^n dt volontairt.i autti/HobilisUs* — Le corpn d'aulomobilirte» 
iwaipr^ui] k EomiiitfuiUnt. son «tipfil^anf ^i dr>c m^riibrci. 

Les dcui pieiiii^ra M>iit nonim^ fmr le ïfmisK^re de U TiUCfre, sur 
la propOïUion Ju chpf dp* Molor-Korp*, llfi décident, «fini nppel. de 
l'acoeptatton dm candi JnU. 

Oui-OL doivent èirp dtojrens aailro-hoagroia, |>o&Hé(ier une nut4>- 
moltjte de cOEi'lruolîOD ÔirrouT^e, à mckteur & ciplo^ion d'aki nif>iû| 
1G ch'vaiti el va permis d^ conduire. 

\%nnt li'^lre Jtccïpl^i, les caudidnl» doivent «'cngnccr pftr ËcrrL : ï 
[H'Hfidre (lu sF-rtice, »n\j.* i^oo'liliau, p«ur 1# Ivmps d<^ gijtrre, prndtnl 
lequrl ils h<jiiI t^Dumi;* 4 E4>utc4 lue ubU^aLioas de Is. dïadplmr el de In 
jusliep mililiiiTca; ^ fiiire, en tempa de pnii. peudnnl i]imtrA aim^« 
i^UKëcLJtiteA, Iroi» p^iiole», chicuae de. dii jours tu plu-, el à ati£ii' 
AUï ordr^t Ac IfliitorU^ milifatra Airprè* de [itr^uelle lit Arconip1i4««nt 
CCS pfrituW 

Toui |»i vdlotrlutres portenl, pcndADt l^i rxerci^i^Ji» un uniformt^ 
»[ii^'OhaL : fnrmtâF LIl^uc A par^mecti gris ; culoUe Knoi^^ jAml<it!n;» H 
soulier* jaunes, rnaalpau bien, rsTOlver, juainllo. 
Cu liù, \i^ pod d'une leoue de Loilc cat aularixi^. 
Eu teuipi: de pmi, le* ^llacjitions, par jour d'ei«rcrc«, toni Lf*s loî- 
>aat&s ; lïj i:ouron(ie9 { 15 fr. Tu) pour choque wlontaîte; fournilure 
(^AfLllle de rtiLiile et dp IViSpnRe, 

Eu leaipf de guorrci Ici olQciers ou ondct« de n^arTc rc^oiTrnl la 
Boldt- de Leur j^ride; tej« fiu1re>i volonuin^f, HOD couronnes pur maU (1]- 
Cbtquo ToloaUîTQ toQuitf eu outrt, un» indemoii^ d'cnLriJu (?n Dam- 
p'igre de 1,000 cotirrïmief, 

â" Corjiu de iiii&iiiûireë tn<riocyctitte$s — Le COqja des m^locyoljétca 



(I) Due couronne vaut 1 Tr. 05 cn^ Lrc»a< 



va -:■!»■ ■ 

tr«« FD n- ' 
1> Udu« û- 







ï AVurfreM Priant f 



) Voirî' KmmU^H 



w 



NUtJVltUJ: 



tomprend le commimdnnfH - 
militaire rerritarîaTp (ifirj^m >. 
un ccroim.-iiLdaiil Je croupi? ftfiv 

Le commandiinr ilu cnr^m rt 
««ui du eorps dVu1oniuJfilj|lv« ï ' 
commaiidiulî; Jp carpt ifjirin^it, 
do corpB dc6 morgcTehsUf» 

Lr3 0aijiiJiauiJ;int4 Jp CAr,!- 
tation des tandîdals, 5<jr In , 

Les caadjcfittt doiv^Ql Alrf 
mU de coDduiri> aï une mi>'' 

d'inio moiocyolclte à un tMi' 
Ou unv bic^fileLle A motrui i 

tu doivenl prendra Ivfl ni' 
^ulo^l(lbilpâlel. 

L«ur UDJrorme eftt d^ non' 
Jnurfef^ reioLver, jumeLU. 

En I?mps Je pnii. I«« >1l ' 
iinalra : IS couroanr^ çmin ■ 
6 couroniies, pour chaijtiP . . 
njlure grntuite de l*huila f 

En temps de guerre, tn 
sa\tit de c« grade; ■<& 4ui 
L'jndemnilK d'enlr^e hh « 
luiBllS et de 300 |>"r nnjtu. 




r a ÎW3Gh 86.0M.i 
Torlo i|iil «il Hé 



c I; 



•mtlkMt ««iTMAle 



prfisenl, ritiranleiie^Ie I'iulti 
Uitnl une ti^uue ll«uïj, *-. 
Irouppï techniques pt celle, 
grjj cUir {hcctiigrau). a^t.*, 
lerie de 1* budw-'iir hiUh 
mftïa Eivec une cr4I|ii^IIp, l^- 
l'uc clrculkiirii dd 7 OcïuL^ 
commune tiQrjoiTitf.iïNHi 

aaiiilrtire» ïl d'udujîrjhitf .: 

laiblea d]irûroiiii''t 
hvoîr» pour leiira t [^ 

lUTelle tenue, uiuL 



1" 'J« 

43C 
SU 
Ml 






^t% )imuj»rAv 4i 




™MrD - i^E^:û7laiVV^ 



m 



xocvTixEé krruTAncu, 



Entrp la npr i?t U froaIièr« ra«w pr^: <lf> Thom, I* Virto}* 
tlésormiii FrnDf Ilïp par cinq poat4 de cbemÎD de Tçr : 

TborDf uiti VOI0 ; Braœt^r^, lin* vtû< ; Gnudnu. d«a« vi 
ll«ri«iiwerder« une vot? ; Dij^cbini-Marienbur^, quatrv Toies, 



Ufr? d^ ehfïtaiit dr l'jirrnJe pru-^i^nn*" ptiur Htia^ 1906h 

Le nf>mlii'e tat.il d^ fheiQui ta t'^r^'un Ain* l'armer pru^^aenai! 
camitfu Ip XIII *ïifpi «urtumTipfir'^oi'i) •^VWail pd IflOfi à Wi,09i, 
ce noiiibre tO.^lU^Qii-U^lâ p. tOil ojjULé ettrmudc ivAMie:» qi 
«Uini uu iraiirinpaU C«l li proporijoa 1a plu» TnTtAqni >)1 #tA al 
dknt lu dÎL Jcrqifrts «op^rf. Ln moTrnfiP d(« mftUJtu ftoai 
dacift l'jiiEiJ^'' l:a05 «'»<ff[ti1 tk 3i3,ll p, 100. rlle « donc él^ ë^fui«4^ 
pliji de 8 p, 100 tn lÛûfi- C?l !»cirrfli*i**meol sVïpli^iir pnr I'fiIïdâi 
eilrkurdianiiv d^< nialji'lies ^p)d4^inji[ijefi narnmnipnl c«\\gt d* 1« 
triDtf eL il« TLiilPilia. L<? flo» ^rncid nouiUrr des ruitlfiJ^ni (If ,311) 
rapportf aa 3° irinirstr^ de l'nnné^, ^pncjiie dra ni4Da<ui'fi4, p**ni 
Iuquci1c4 1» obavAui sont numlA nui falt^uM I» plu» coond^nMi 
C'ir^ lu curps df U f^ardc i^ul «e ^tr^nle à r» pcfut ili- tu* dta* Il 
cAiidilions li'â plu» J^'f^vorAbW nvcc 3^473 ca« de lualadir. tiddia 
U XVIII' i^nrp-L iFrancrfiil-litr-If-UpînJ, rft If phi^ fittorts-^^ airre 1,1' 
u* feulement; In [nojtone d'uii corp* dar-Wt ^(otiI dp î,206 ca>. 
Lu inJiUdies te r^pnrFits^Dl de h minière suiinnle «aire U* 
rcpieï Driui^f ; 

CiiM. *• l'«lbwL 

CâfAlTie *>,58l* *«,» 

ArliU-^rieaPftimpàpit». 10,1188 3«,n 

T-Jn.. MM 37,4 

Grouji» it'jiirfbffe de l'^rfilt^rrH A pied, J30 ï)6,6 

D^lftcbrraeQl* de aiilrailleu»ci, - XM 3| ,ï 

IrutilLit roililaire d'&|Uitatioii. 301 58.3 

£cule d« lir de Tuf Idiem dv canipflgne . f 80 3J,|| 

Le ptiiir ceul Ëlfié Atlciinl ^ l'InalJlLit indilalrit d'rqutliiLîau tVipH^ji 
pir les fjiliguKa conaidérAbl^i auiquelJft soot &oiifnU Ivâ cii^tmit 
CCI iltyhtAS^fmpnl- Pouf It* grou[i-i J'nUflln^'es di* Inrlilltrie Ji [k(*!d qï 
l'îcjmeat eu deuxifcuio ligne, *ia atlribuv oeILt >][ijaii(ia df5a*«aU^ 



{i } SleltttÎMht VetmttarSanùdiit/ertM Qbrr dit prêtmtK/te Am^, 



. I , 

\ '. 

T 

i 



fJitff'tv BitASO-'/aporuii-se^ 



K-97Ï, 



KOUVSLLfES UlLrTAtniEft. 



lis 



A Ia «etuîMIit^ plus gruide des che^nux de gros %nûX qui tHtii^M qI 

tn plus forrt pri*porHftn de mnlndieâ esï addnte pnr Im maMi"* de 
fiGilrini? qui ddI pi^tÎ pn^E]l:uLj^rrï^]f1lI en 1906, IrN colii^irea vi^nai^nl iri 
dfluitâme liçni>- Kn rrtitni^he cHt-' dernière itinUdin n produit U plus 
forle morlfthlé {^T chevniu) Unditi i|ue li^ muladien ih pnilrinK «'ont 
nrofini^ t\yn- $ii-^ cm martela. En dâpiL d^n rechercher fiiilcs, E«3 eiiDBeâ 
bl 1(M4 r.on(Hlic]n?i d« iiropugniJiHL de c^ é^Wuiltyt ïOtit tticvre mal 
délermûi^eB. 



E8PAGNB 



inent de »ji groii^ic^ *lv DJiLrnilItiusp*. iLtri-cIëii aiii deui Lirigiidefi d« 1ji 
l''" JiTÏ&Jon organiiTMi-j h la i* et k \a 3' briffude de 6hi£tteur< et tUl 
bripidfs tif^. CtiiitiL et lie \1i>litb- 

Cïs ^raupfi'i virimeiil d'Atrc orgAnî>Aj {Circulaire li» ii KSfitûmbré) 
diAfLin en dem fl^tions A deui piteH. tout erj «lonwmiiL l^ur rf^paitî- 
Irori iuîli:fioiire, 

Ln 1^ liri^itd'' d«< chji^iir<ur!i Scrd prachl^iiernHnt dalri> d'un gn>upe. 

L>'B srclionj nrm^cii de mitmïJlcUi^ei Hokl^kl^ eacuprcnntiLl 1 Li«u1^ 
hahI, 2 iorgpntif, 2 ciponui, i eoldil de 1 " c1tt»«fl et Ii kW 2* nhitc, 
«t 7 iQu'ela d? Ii/il. Left ^uatians dr ti»itrnill?iiai'A Uo^im oui 15 loldats 
de 1* cU^^e .111 JÎMii dv 14 eV M niLilelr^» duiit I dijFiI.iui' à 1faii*pûL'I«;r dn 
l'eau pour le nervice de h mitriiiMekis^. 

Au puiui df ^ui; ndniiuiHUmil. Lca Hci'tiooi^ honi mtiucUâ^i nui priv 
miifia bftl0d1oii4 do ubiuuD Ji;* r^^ioiËiita de,-i Lfigad'-d d'iarAaUïi'lo, ou 
airx preniiL-rr» CDjii]ia^nip.s des preniiprii biUJUuoK daDi Itu bn^'^udta de 

Lc pEi'sifimel t?«l armé de \i\ cûrublo^ It^u^er cl du sabru-butunaellD, 

Ln dololiun fn muuilian^ eal dd â,JOU cartouches par pièCL', fcûit 

â,i(lO porUes pnr rliniun lii-î* deu^ «nd'-tH di* nutniliona fi 6tKï pnr le 

muUl da pièce. I.ÎUO carEDucLex ioaX nllecUi^âA rintflruciion uiDuellç. 



ITALIE. 



^ Adptt-mhfp, i-iïlrH LdJl f>t MiiEiiTiUB, a eu lieu une iaEtir>-i>Btintiï ipa- 
jiŒiJVre, h Iriquetle ont prie pfirl dps toriipui^DÎ^b de bicTcliska et du 
détaehemenl» de voLonraircB i;yclUtea cl »nLoDïobili»1flB. 



«74 



NODVflU.i:s MILITA IRKS. 



»* Vîî.l 



C'cf.1 une pr^mîÈre «ppliuiion de la r^cpni^^ r^glL-menUtlon Jn 
luitioDil LÏei TolouUirfts c^cLatrt pL «ultHvobjlintci (II* 

Le tli&n]e An ti mi»DŒu«re étail In «uivanl : Va parti rauge (r«pi 
ii-Dt& par trois LttoilloDB d'iutnalcnr, une hntli^rie il'drUirorie ri uftl 
ApiilUL^n iie poni) f*! rhafjj^ rji* jMer uu puât tur le Tû; un pjirri jb^J 
A pour midAioo Je r«o rfnp£cb«r bf^c l'aïdc dai uoiUi c;oliUe« 4ont ill 

Le p«rli £f«tf jliil rr^^r^i-nté par troi^ conipngniâi de lfer£aiElJEf<| 
<!y<'U«lrK {c^Uta ilrs 4'» J I* t»t 13« r^glmpar^), 473 taloaUirei f'tdi«1«f«( 
mie Tjittfrii^ <dr 75, un groupe d>ulomobiLiMefi et le* ser*i<i» njo»' 

Lfi tobotiii-i-i cjciiites proTcnnieDt dv« c«ii1re» luîranl»: MîltD, 

GAlUrute, 4U ; IilidIk, M; Hncenta, 10; GAix^s, Zi; V£r<*nc, 30; 
Ptrmo. «J. 



SUISSE 

îlANCElTBtî* D'iUTUMNt Er4 1^(8- — Lca mnnœu^e* du 3" *<ftpl 
d'irmre lit sont liiTotil^cR <lans lu région Wijîlpnhur — Will, «o'i« Il 
bdjte iirrctjfjn du toloQoJ Willr-, comiriAridunt du corp» d'Arm^C, Untt 
dei ppf^oiniinliléii tf^^ p^i]*i en iu« de l'armép T^tj^rdle. 

Lf E deux pnrtia avaient 1a cornpoaUîon ^uivifitr ; 
,jff/™. — li" divisicin {eolonpl diiifciûnnjufe Wy^ï), S« r*çimeût Jp 
dfrle dTPG la 4' comijarjnie dfl iM'Urniiti-urt à cheval, 9° r^gimenl 
'afrill<?rie («ri Ltiitl^He-.), une campJignle da ponionoterï el une deraf* 
compfteuie de t^l''grapFïislP*. 

J^oi/i/r. ^ 7" ditnion (eoloue! diBi^îonnoirti SchiPHa), uofl dlfisiand» 
camleriiï el unr dfmi-roajpjr^ine de Iflé^ffipliî*!», L'dMilLejie de h 
1* divieion ^rut rËduite 1 qujilrn butlpnpx; îet deux autrui baTferiH 
Mitient tiQ'edi^^^a  la diTieion ûe cntulerie, qui cumprea^ît le» 2* ft 
3* brigades li^ taval^rip, iin« i^ompagnie dn guid^ï pI iiu4 rompAgnu 
de pïorjnitrst 

£'/7^LTa/^ï. — 6' diïieion: H,:3!iOliqTDmpfl, Smitminputea, lî ballf- 
rk»; *î* dÏTision ^ 1I,1&{1 li<ttiimeB, 4 bnllerirs; dÏTisroa de caTal«rîe; 
9,070 hornm^i, 1G mitintjletiEïffi, 9 JinTieri^o. 

Le parlï 6/(u avnil donc une ariiUrrie douLlir de celle du pr<rli 

Ld thème des op^ralietia Iai»a[t blx cbefa des dem ptrti» U plui 



(I) Voirp, 166. 



la (ttifff^ Jhtsso-./apor>en''\ 



H'H7«. 



NDUVELUBa UiUTAlRHâ. 



grandR înilintive dita le cligix des mojejia à eati)1g;er pour attelmlrB 
1« but qui leur Atail fiif. 

Lf priucipâl înlârâL ûe art miiuaeUTrp?i cûLfitalail i}a.UA l>Di|ilui J'ud» 
divisrOD de ca^alpric. orpjine or^é de li>ulei piéooH pour La Èirftonfltflnce, 
l'armé'* snUye u't^n coiitporlnrit pa^ normitli'nieiiL Sou LOtHriUDlian. 
touH |p« ordren du cctlcn"! WiMboli. i^Lef d'Eirme de la cntalerÏQt n été 
de» p\\if iufliructiie-«. Tant d'^liord. »n puluL de ra^r«nibl-'ni^nl i-t «on 
airpcfatioEi A L'un d^A di'UX par-ij» gi^al fsUâ secrets jusqu'au dernii^r 
momenU te n'eM quv Ib premier joiir des niniiEEUvres quv h cammnn- 
tinni d« la 1* divii^mu n uppriâ i^u'il dït^pD^nil «l'uat divMoa da c^ïa- 
lerîv. L'jicKon de celle-rî a dont pu piuduire unn nielle -urpriH sur le 
parti GT'fOté. On a pu cun«lnler que <i l-^s oFlii-i^rn d'iurialerie no pos- 
flèdvnl pas une iioTiou tLi>fl>fj|]le d» inoyi^na di- la cnfiilene; iU ne &a 
rcndeiil \tni un compte e»ct de la ffuri du Jun^r i{\i\ râ-uLtc pour l«ur 
Iruupc de rempbi de t*-* mojenB » ; i\k trur cûiâ « ie?i t^inlif ri ne mon- 
Irent Irop iinpn>>riiunii^i puf le vaiarna^p de>k grosses uj:iE9âa d'tnfjio- 
IcriQ {1 ï II, L'eJip^npiice liuriprollté A Lou». 

Lus lrou^4>A du 3" vorp* m [rouoniiiiil o>[lc OinaC-* duos des Douditionn 
pArticuIiirremeul diificilr-e. Apjieléi'ï ■ (Jii« iiArioili* de iLinuu^iiviYii nbré- 
gé«, [lAT »uilc de i'np^ilii'alioa di* lu toi de It^OT. vl pluE £p^inLemenL 
deslîuée h perfri-fionner l'innlrutlion di-s cvidï^n ïup^rieurBi flilu 
dptai"*uï, ï»!! oulre^ appliquer jHmr la pri-raiiirft roi" le nomeRu rtiçlB' 
uien' d'inraiLli;fjf. I,c« tidien jIJ^£^^'Ll^» H \iz» humnifA dtvoieai rJout 
tilru inklii^- h te rÈg1'>Hit<iiI. ce qm n^ci^><-?iiUil In r?j»n-ce d« rin^Irut^liuii 
ÎDdividurlie au déiiul du cuurv de Krji^IitfOU- Le tutourL WiUe ui.-iil 
dod4 iJd prAfOir avec un luiu laut partiDuMer un progr^imaie de transi- 
tit>ik ])our tG cour* de deui AeiDftî(i«'S. aÛa d'o^^surT ciïUvj-uaMemeut 
l'iaiiliiicliart da i\i-Vti[ (*\ relie Afi (I,iU-.mAjfir. (âr Hj'lgrë in peu de 
Ii-m|jt diiol il di^|iuttiiil, il i pu iiUciadre ce ilouLifc lru( itvec un ïutcèi 
qui Tftit booneur au lèk^ de» 4;adrei c^l > l^uiriim dev »oldaU plaaâa 
AQua ae» ordres. 



TimouiE 



TAANSPOftHÂTION ItiiS Divisions 1>U MZlH R0DTCLLI91VKT C11Ê£» &U 

3* OnpOli. — Lk /frcitr « doaaâ dHn» l( nurvéro lï7t In rfparlitiou dft 



(0 [ievia mîHttiire suImc. IQOd^ p. 775. 

{i) La prfoiièrâ aoninioe a été camtcréd 1 dfi ei*>ruiC8tt de campa- 
gnifl et de biUaîHou ; la deuiicoie aux maiffeuTre* âir di'îsiou II o't " 
donc pn^ eu cette \nnbi, comme à l'oiiimAire, d'w^Pcîce* pr^ltmioaires 
de rfginieut et do brîi^Ade. 



NOUVKtLKB MlUTAlREA. 



K* fit? 



fori:e< larqa» en Europe. — LW maiJiAc^lÎDQ imporUnU tlacl d'èl 
Apffcorlt'fl h U eom punition Ju il* eorpt li'^'toô» fliu^doiu^). 

Ltt drui diiUicBd >;L liemifr ila nïum it£' cl i^' ut U 47* brl|ud 
orA£«i frU »mmcDc-«ai«Dt d* 1907 tii^nttcnt iJâtr» iu|»prifDvr4. 1 
hommes de lpa drui diTL^iDu» ont ^lË irivâ^ daui 1^^ atitr«ii fitrpa %lt 

ilfMii diTiHoris «I cleuiie de redit de 1'* cJit&(pïn« (9* et lU' ilifisioiu H 

Le 3" irrdou roiDr^reod donc à l'ii'ur» ftciuelli : nuj| iliiifiuiM dn 
Kiuni (S', 6'» V-. 17", lîi*] ËL4{iirili<- di^wioiu do r^diCai! i*« catAg«ru 
lij% 10", ll\ li'J, dou-l Jcui cl di^miv m Europe. 



I 



ét^nemi.-aU du atnif d« judiet iJrrnjer <(ul ont Jc>(6 [i. Turquie d 
réKÎtiit («n^tittiliuiiud, le penunnd du haut ouaunandeai^n t ■ >M 
eoliert-menl reimu^eh^ : 

Miniirrf lie M i^tierrr, — Le Mini^l^re lit in guvrr« a eu »ii 
mMil pour Irluiiire» : l' le mAr^chjil Ei>mFr Uudidi pn^tia, ancien rhé 
dV-rHl'rïinJcii' dn rArnii^ii; S" ïe maréch.'rl Rt^d^rh pach^i, «n^'i^n ifOdicr- 
Drur de J* Tripalilniuc, mort subiteiueal 1b iour dr w» irrif^c A Con- 
ilAatrna|iLB; 3« Ip mar^chnl Ali K\ii pa^ba, aD^ica tltcf de r«tp|«tiati«a 
du chomiu lif. Ter du tlMÎJtt. 

L» mrérh/tl AJi Riili pficlii, Ministre de h guerre 0rtu«4. Ab£ 4t 
Ml ndrt) il 4chc<r^ àcâ floJtâ militaires *-a Mififtene^ V*'-n*\9at In gurrru 
lirri-a-f lerijïio, îl lïflii rhef <ï elni-raûjor dr la dituioti S*i fonlut», Api*i 
otoîr ^tA >nli dn Uitriulir. î\ sortît an Y^mt^n, où U diri^i-^ Ird npJn- 
liani» nvunt l'^irrivé^ du mar^dial Fp'ni parhn^ i DtrvAj puU tw 
Hedjax. 

CAf^ d'rtat-jrmjirr- — Le douvoiu chef J'i^tJil-niiijor, gfd^ral lui( 
pfidui. a pril |TLirI h la çucrit lorcu-j^rctijuc L'f*iiimuoricn^r cl'érnr-mnjaT 
KU qiiJiïiier j^o^rnl d'Edhom fïOcUi ; a i^ït chef dY-ïat nin|i>r du aur^ 
chai Feizi [india nv V^nien, uë FI ÎM Li]«>sé. Il uomiimudjiil «n deraicf 
lieu la f4° division d'iar,intArie au T^men. 

Soiu-chef 4'éliii-mojitr : général Salih fjifhn, t{ai i fdit louto m 6ar< 
riirc daiift r/tot-iuBJor. 

Vta/idu MMtt'tit'ts t'arîiiUTie^— K £lâ i^LjpfiriitjËfl eu lAnt qui^ luiiubt^ 
A^ifi.'iEBl ci iirjjiinp iiidépFtidAEkf» vl (ranuforitife eu ftimpLc «r nHiL<r*i - 
ou d^ptrlutiib^Dl. toumiii B i')LiUtriEv du MiiiitlÈre d« U gurivp, X^v 
<■ Njiitf " di; In Grimi'' UnUniii nt le i^iuérti di* ditlijoa iLa 1*° c1b*jb 
d'trliliprie lli» pitciiA. ijui était aupira?tal 4iï)i>ktit à L'miuîoji j^rgad 






Pl3UC»aBAPlllB. 



fc79 



Com/nartSml i(a t" rttr/it : \^finèra\ HnbiTioiiil (tnirlia. nU itu iiicir^' 

comme toJfin^t â U qiier'e U]rco-fr«<'j]un, 

C"iittiiiiiiiiitiU dît S' (tti-ft : géji^ml \'>ii(R pnch^, ^ ajiIi oFlieltr 
d'élal'innjûr ^nt n caniirjiniiTipnt »er*i mus le-i iirL|rt!4 itr? luû lIpt fialrr. 
A fEraiali plufîeurs mi^^ioa^ en P«»q fit m^aiAtû ou i^ODf^âf de fierJin 
comme Afljami mllirJtire. 

C</ttimaniitnt *U 3' corps ; vÉD^rnt MnhfvoMd Seikcl itacUti, CjÛ kos, 
on)i'i4:>r d'm Eilli^rJË. A flÉ fh^r^j^- île iihi^ieur- mit^ianà «n AlJRrïin^nB 
pour Ifl turtr'iJIflucc licB cummiirtdi^a. A rempU \cê Urtict'utna de direc* 
Icurifp r^rliLkni! m iiunitierf. A ^Ei^ eosuiti^ inli de KuâMJvo. 

Cùminaniiti/it du -I' çùrft : fcvr^ciiMl AbdulUh i^itchn, Andon chf-rdd 
U maiHon militaire du Sullan. 

Comiiwndtjnl du 5' corpj ; général 0*mnn F-î^ei puclm, iliàX rioem- 
menL cominnnilnnl «U|>^rii?Lir i\p la ri^?ion iW Mcinnatir. 

Curfifnonditnl dit €' ajrj'j ; çèai-tni MrUmf d F'i£l1 pichii ÎDllîrimAirP, 
rumiTiHEidH'iit en dtroïfr liea L'eanemLiu drï forcei ottomimi »ur U 
fcoDli'ïîe per^noe- 

Corn'iiaiirianl d<t T" corpi : \o marêchxi F«iii padiQ fient d« donner 
est d^miâHou tt n ét& TCm^\iii:6 [>iir 1o i^-^fiûrnl tir. diiiaiou Tnb«in pacha. 
i|ui (oiuni;iQdi:ilt uni? de» dirbioiiA du 3' corpt it'arm^. 




BIBLIOGUAPUIE, 



renop, rilirairjc iiiiniellji, 19UM, 1 vol, m-K ^ft ïiHH pig^u. 

l/HLirMir. danf m pr^fuce^ te dvFeud d'uTOir tc^uIu Fuîm un tn\tà 
Cf»u[i[et d'j-^ducyiliou ujjlktmrf : o>fjn but Ji rli- uni£(uenicm -k pOUH« 
iih i;rt (Whrmv, Los \\tUc* m^\\\'H\rva*ft de rEL<|>.igiiH avtc \<^t £tijits- 
Uitj»! de l'IlnLiu en \f^iqul^ 1» diFllckilLdii dtï Adi^UU au Tinii»vnii| vt 
OQllri ht tHRihi eacore taiil r^c^nts 6f9 Jnpuniilb «itr Ica lltj»iifs KQut 
pour Lui les C(iufi^4|utjici>4 d'uni' jii»iitli''iiril[i ]tri~p'UMti>iii a lu guerre, et 
de lîi riiltïie de l'$iIiiuiton miiiiutre -n Ënrojii'. 

L*orj!iiDhflaûoii d tJii oouoourï inkriLnliuti*! de. UtLi^rutiirr mdkiBLire un 
Ëkpfl^ne [190i-U>i) lui n fjurm r^j^ri^ntian •]•> dffvdo[ïpvi' ï.i*4 jij«us A 
œ=uJ£UAJou(ou», A son ^li>|re. que loa Uiuii a obLuiu le premier prU 
A ca concoure. 




/«fefMy 



L* Géfvic : B, Cméwmmt. 



FviA, ^ lMplT—1i S. CUfal« VI G*. I. TV* 



REVUE MILITAIRE 



bii 



ARMÉES ÉTRANGÈRES 



IV° 973 Décembre 1908 



LA 






GUERRE RUSSO-JAPONAISE 



CHAPITRE XI. 

Les armées rusie et japoDaisa arant la bataille da Llao-Yang. — 
MobiUsatioQs paTileUes et ranforU saccessifs Jasqu â la fia de 
iuiLlet 1904. 

Arm^f ntsse. 

RappeloDs que le premier ordre de mobilisation, daté 

du 6 fi^vrier, i^oitait sur lea troupes sUtionoécs daas la 
Lieutenance impériale, que le second, «Q date du 10, 
ttUeigaait U circonscription de Sibérie (i). 

En mars, deux cctmpaçnies de mitrailleuses soot crcr'c? 
et rattachées aux 1" ci 5* divisions de limlleura (la 
3* division a perdu la sienne &u Yûju), Une brigade de 
cavalerie du Cauca&o eet cn^éc (régimeuts de voloulaires 



{\) Bewe miiiiavf Uet Anndoi ètrirngèfet. 1S04. 1" senieslrf 
p.idl. 

31 



m 




LA OUFfiRE KCSÛ0-J&F0N41SJÏ. 



du Da^hestFin et rie Térek Koulian pûtirTti<4 de mîtrail 

Iciises aclietées k leurs frais). 

L'iiL'tiUiïne luise sur |>ied comprenait queraDte-siK bat- 
[cries de campflgae k huit pièces, i]iia1re batlenes à ch 
vfll A ?*îîï pii^cts. âcii\ balleries de monlag-ti** et âc\i 
linUeiies de nnnlîers de 15 centiinètrps; \iiigl^quuf 
parna volants de canipa^e, quatre parcs de inonlag'De 
deui parcs de mortiers. 

Le géiùm se moiilaU k quaU% batnUlons de sapeur 
uiL balaHlon de pontonniers, une caiiipAguie d'aëro 
iU'rs, un parc de campagae. 

Enfin les troupes de chemins de fer sont groupées e 
deuï brigadï's : 

Brigade de l'Oussoun : dcu* bnlaillons À (|ujH,re ei>m 
pN^-nies; 

Bri^de du Transamour; quatre batailloDS À sin «com- 
pagnies. 

Ajoutons, poar mémoire, les troupes de garde de 
voie Ferrée. 

Un iTvisiême unlre de mohiHsntion, du 20 avril, porte 
sur une diviaîon de Cosaques d'Orenbourg [régimealï 
n''* î*, 10, i{. 12, du 2" lour, et unt brij^"/ide de Cosaques 
de l'Oural (régiments u"' i et Vi. du 2" tour) {(}. 

Ces diverses mobilisallons, concernant la mise suj 
pied des troupes de la Lieutenauce impériale et de U' 
Sibérie, plus des formations cosaques, ont puurtfiul déji 
touché les corps d'Europe, par appel de volontaires poar 
constituer les troisièmes bataillons deM ré^im^iits é' 
tirailleurs de Sibérie (2), et par prélèvement &ur les' 
aimes spéciales pour nictlie sur pied l'artillerie, le 
génie, etc. J 

Le f/ua£riànt ordre de mobiîisathn, du 3 mai, pofte sor 



I 



=1 



(Il /fn'»<f ^niUlairc dft Armées éuantjhtit !■ açmcftlrft IdOt» p. 78. 
[t] VoirTellau, îoL 1, p. ÎUfi. 



W* 973- 



I^ dUERRB ^l^SSO.JAPOTVAjaa. 



4S3 



le X'^ corps (Kiev) et le XV!!"" (Moscou); dans In pre- 
mière circonsct'iptioD, les gouvomenienls de Pollova, dd 
Kharkov et de Koursk, dans la seconde, ceux de Ka- 
Icuga, Toula et Riazau sont intéressé^; les réservistes 
sont convoqués ea quantité (4); la mobilisatton. com- 
mencée le 8 mai, se termine en moyenne lo lo ; Je 20, 
pour les éléments les plus tardifs: l'Empercar pouvait 
pasBcr les partants en revue, du 17 uu 2i mai (2). On 
sait que chacun des deus corps avait déjà une brigade 
et trois batteries rondues sur place. 

KouropatkiDC avait demanda que lopâration com- 
mençai dès le 10 avril, atin de donner nux troupes une 
période d instructton semeuse avs.nl leur départ; ce d^sir 
ne put recevoir satùfaetionj pour des raisons budgé- 
taires, et les transports straté^ques commencèrent dès 
le iH mai pour le X*" corps, vers le tOjuin pour 1-? XVII*. 

Les deux corps laissaient derrière eux divers éléments; 
10° division d-^ cavalerie cl son groupe d'artillerie h 
cheval, 5" brigade de réserve [\^ corps); o5* et Îï6* bri- 
gades do réserve (XVII* corps)» bataillons de dép5t des 
régiments d'infanterie mobilisés, qui passaient sous la 
direction des généraux commandant les deux circoas- 
criptlons. 

Des prikazes des 19, ^\, U[) mai portaient de quatre à 
gis compagnies les quatre Lalûillons de la brigade de 
ctiemins de fer du Transamour, et créaient un bataillon 
de dépAt du génie de la Sibérie orientale, sons raulorllé 
du général commimdant le génie delà circonsc^ription 
de Sibérie (3j ; le remplacement était donc assuré dans 
Us troupes Iccboiques* 



aoldntH; \a reste ai coniprend [{Ufr des r^aerriate» «tteigOAnt jusqu'A 

L fî) Hev'if rniiUiïic rftfi Arrn&s fCruitgfra, hr. tit., p. 73-78, 

^ (3) Httuv miUiauç dut Armé» ^tran^értt, toc. cit., p. 73. 



'«p»-^ 



U 10 jont, H ■ di«cbwBl «asIUttétiiTat avec ««tu «le fa 
2" lif%ade d« catalme iodépokiduste (Si' #t $3* dfe>- 

gtMu), dt tnatéri^f J^ tiè^e H d 'sppTOTisioatteBatf& 
divcn: 1m déb<n]uem«iits m ftml da iO aa 27 jatll«<. 

L*fi nLa» du 9 juin ït ordonne udc dmjmime 
Mtion j^artifU^ ft partir da li ; celle-ci pé«e wr !«• 
eoDKriptiona d« K»ud f^ooTenMiDc&U : Pen^, p 
Sîrnbir«k. S^m^ira, SanVov, OrenboQfg, Oara'h, d^ M 
CMt (;fuu«crof!nii'nts : Mom^oo, TamboT, Viadimir, V 
ii^j«, iHov, H»zaDt ToqIa), de Ki«v (gouv^roeaieots : 
Kbarkov pt Kounk); elle |i<)rte far des unités d« 
réfervc, div^rvc* formations sanitaires, de^ troupes spé^ 
eîalet, eU. 

Le but «*«1 di; mobiliser cinq bngades Je réser^ 

L« 31* (Kliarkov^ (jui formera la 51* eX la 6B* difi- 
iioD«; 

La 54* (Peost), qui rûrmera la 31" et la 71- ditî- 
«ioDt ; 

h% 55* (Tombov), qui formera Ja 55* et la 72* di*i- 
ALOUH ; 

La 56" (Voron^jo), qui formera la 56" el la 73* di«- 

Lfi til" (SairiHrûj, qui formera la 61* et la 78* dîvî- 

fliODH. 

V\\ nKibilîsHtton devait (tro lente, par suîle de riuaur 
fisonco des cadres : Ir-aqufltre premières Imt^ûdes kodI 



[\) tkvtiç ntililtirc dcj .Ir-wj/w tlrttttgérts. p. 77-78 ol Sirt/fimr, 
Klni(>J»ohriricn, U-IV \\Dti6, 



r^ars 



Ui aURRHE RUaSO-JAPOSATaB, 



un 



à quatre régimenls de deui halsillona é qunlre Cdïîipa- 
gnlps (i); chaciiD de ees bâlailIoDS doit doiuier nnîs- 
sance à un rég-inienl ô quati'e bataillons; la 61" brigade 
est encoi* du tjpe à quatre balailloEs de rinq compii- 
gnies, dont les quatre premières eugcndreiit un régi- 
meiilâ ijuatre bataillons, tandis que la cînqtii^uie, A elle 
seule, crée un rég-iment dît du -2' tour, la réunion des 
quatre régîmeuls du 2' tour coD^tituaut une dhisiaii dite 
mobilisée au second tour. 

Lee 54" et 71" divisions étaient réunies sous le nom de 
V' corps sibérien; les 55' et 72*. sous le nom de 
VI* corps sibérien. La mobilisalion des unités d'infante- 
rie parait terminés le 27 juin [2}\ cell*? de rartillerîe 
dure jusquVii 9 Juillet (54* division); les revues de 
départ de TEmpercur commencèrent le ÎO. 

Remarquons que pour conatitucr rartillerie des (.-orps 
en canons nouveau module, il a Talln mobiliser, pour le 
V» sibérien [W division), la 26" bn>idc (3) et la 28» bri- 
gade {'i) (71" division); pour le VI' sibérien [53" di- 
vision), lo 6* brigade (S), (72* division), la 10" bri- 
gade (G); ces brigfldea d'aHillerie, ap[*f^3 avoir mobilisé 
six batleriea, en laissaient deux en Europe, qui, avec 
l'ûppoinl de formations de réserve, reconstituaient une 
artillerie pour les Iroupes levées pour le service d'Eu- 
rope, 

£n effet, le X* corps était relevé dans ses garntsoDS 



(1) ADtérieuremenl nu prikii2e du 10 dfl:ellllJ^l^ 1S03. e\\ci n'iitïUbi 
qu'à qun're iKXtaillona d« cinq comp*piiiM- — iievue miSi!(tirp dti Armi^ 
ilraufjém, ISOi. \" tcmeiUv, |i. jUU. ^ Mnliou, ÂTin'rk rti4oc aprét i^ 
cavjfûyn* j/<.>1!J0i-IUU5, — Sfrrffleiir, Einrûtflohnflen, ll-in»IMle. 

(îj Strefjieur, vfi, rd,. nuuoxrif- 

{A) Eulevc^e à h *6' <ti'«ion d'mrnntfria du S" oarpt tVilai). 

(1) Enlevée k \s tt^' ûUh'iaa du 3* corp» (Groduo). 

(5) Enlevée i In tl' di»wott du tfj" fcrpi iVarsovio). 

[GJ EolcTée h U fO' diTiiÎQo du S' cori>5 (VaraoTie)- 



ikr les 31" et t>»' diviaiona; le XVII^ par les 36' cl 73', 
Les 61" et 78" diviâioûs étaietkt provisou-ement mainte- 
nnea sur place. 

Les S'' et 6" batsilloas de sapeurs, aiToclés nui V* et 
VI*' bibërien»^ étaient créés seutemeot par prikaBe^ da^J 
8 juilia- fl 

Le V* corps sibérieo eut peu de temps pour recevoir 
une matrticELOD d'ensemble avant ses embarquemenls ; 
le Vl", fut mieux traité, bleu que son artillerie n'ait pas 
pm part à 0OB exercices. Enfin, il est à noter que l'état- 
major russe commence à renoncer, dès la fi" mobilisa- 
tion, au système des mobilisations par régions, qui 
donne des hommes trop âgés, pour revenir aux mobili- 
sations par classes; cette tendance va s'accentuer par la. 
suite. 

Ou voit donc dèjA ce que pouvaient donner, au point 
de vue rendcmânt militaire, des troupes eomme celles 
des V" et Vl" sibéricng. 

Les embarquements du V^ commencent vers le S jutK^J 
let; ses déba^rqucments à Moukden et Liao-Yang sesitc-^^ 
cèdent du 8 ou 22 août: les transports du VI' étfiicnl 
remis d la fin de septembre, cl devaient 6tro précédés 
par ceux du i*' corps d'Europ'\ dont la mobilisation j, 
élait prescrite par uhtinc dtf i9 Juin. -Nous en rcpairle-^| 
rons plus tard, ^^ 

Notons ijue, eoneui"r«mment à ces meauits d'ordre 
glanerai, diverses créatious de délaîl présentent un oei 
tain intérêt. 

Lai'tUlerle était renforcée de six batteries de mou- 
togne (1) â tir rapide, numérotées de 3 à 8 (prika/e du 



I 



1 



{1) A, huil r»LËeu; chaque bmterifi h |3â chvvjiui, dont U f»iT le 
uinl^ticl» 80 pour {«a auniliaDa ; 115 nu tram r£^iraeiiUiiv; un fftrt 
d'aniWeàc de montAgno U du^inrl, avec ±iû oheTfitii, doatM porUort 
(le mumlioQa. 




15 juio); il ëlait créé une compaguie J'artillcrïe de 
sièg^e de Sibérit: orientale, A l'etlectir de ^4i boiumes 
(cadre» compris); les 4" et lt° régiments de morlîers 
étaient mobilisés : le 5* débarque A. Liau-Yaoç à La tia 
d'août. 

l'ns compagaîc de mitrailleuses ét&it créée (6 juillet) 
et envoyée é. la Ô* division de Urnilleurs. 

Llae compst^'^aie d'aérostiera, créée le 21 avril, se 
trouve k Liao-\ aog vers le début de juillet, et afTcctée au 
X'' corps ; elle se tiaoâforme (prikase du ^1 juîrk) en un 
bataillon de deux compagnies, avec huit ballons. 

Un bataillon de télégrapliistes est créé le 23 juin : 
4]uatrc compagnies, 26 officier», 1,074 hommes, IGO voi- 
tures tccbniques. 

Enfin (prikaze du 10 juin, notiGé aux puÎBaancea le 
27 juillet), le gouverne ment mcttAil sur pied les milices 
de Sibérie, de la Province marîtimo et de Ëokbaiiuc; 
des formations de ce genre consacrées à. U garde du 
Transsibérien comptent vingt qoalrc droujmcs (batail- 
lons) 6 quatre ou six sotnîâs, dont quelques-unes mon- 
tées; leur mobilisation prcâcrite pour le 14 juin, était 
achevée le \'2 Qoùt. 

Lfi grand êtat-major russe n'ayaot pas livré ses 
secrets à la publicité, il n'est permis que de Foire des 
bypothi^scs sur ses raiâonnemcntSp II semble tout^r^is 
qu'on oit cstitni^ à Pétersbourg pouvoir faire faco d lar- 
mée jupouaisa mobilisée, avec les eim] premiers corps 
sibériens, les X.^ et XYli'^ corps, et les garnisoDS de 
l'ort-Arlhur el de Vladivostok; les engagements du 
mois de mai et de la première partie de juin ont mis 
en valeur les qualités guerrières des troupes CDDcmii^s, 
maie les Russes ont partout combattu avec une inféno- 
rité d^cITeclifs manifeste. Il semble qu il y ait quelque 
chose de cboDgé «près le combot de Wafangou-Tôlifisé 
(14-15 juin), où [a disproportion des forces éldt moins 
frappante. 



LA OCKROS RVSSO-Ji 



W9: 



Vn ukase du 3D jaio (1) prescrit m efF&i, une «f>T>mf 
tm^bii liai hit, celle du I*' corpe d armée (l'él€r8t*oi»rg), 
soit d€fi 22» et 37*^ divUioas, sans leurs brigades d'arUÏ- 
lerio (22' et 31'), qui sont rattachées au XVIÏI* corr 
(Pélcffilmurgi, L'arliJIerie du i" corps était farnicc ,;; 
par les 7° et 43' brigades, armées da nouTenv canon, ti | 
staliotmées à B^idom at OHta [circoûGcrîptions de V^r- 
«ovie (V' corps) eX de Vilna 11' corps} ^, soit douze 
batteries de huit pièces; les 67* et 7i* brigades de parcs 
volaots (circoDGeription de Kazan) et le 1" l>ataiIlon de 
sapeurs lui étaient afTectés. 

Ltt mobilisation des régiments dinfMilcrîe parait 
avoir ^lé teruiinée vers le 15 juillet; celle des Autrcffl 
âlémeots du I" eorps, vers le 30, 

Les Irausports commencent vers le 27 juillet (régi- 
ment u^S.j); tes débarquements s'Êchclcunent do SOauill 
jusïqu au 17 septembre (Lîao-YoDg et Moulcdeo* puis 
Uoukdeu et Tiélîng). 

Le* tranïiports du VI' corps sibérien vont succéder^ 
ils comnienceni vers le 15 août; les dèbar<}uenneDl5 
succéderont à Moukden entre le 20 septembre et 
8 octobre. 

Les écoulements des divers corps d'armée demaadeot 
donc de 15 à 30 jours, ce c]LÙ, en comptant 3,000 wagoos 
pour le transport d'uo corps d'armée russe (3), doDB« 
un roulement journalier de 150 à 200 wagons pour lea 
éléments transportés d'Europe (trains de 30 à 40 voî^! 
tures); ceci s'accorde avec les chilTres du recdemeiil 
quotidien du Trsusiïibénen, de Mundehouria vers Bar- 
bin^ qui dépassent 200 wagons dès le mois de mate, et 



1 



• 



(Ij l\<ctàe mifitQÛe rfs* Ànniet étrauséret. 1901, 2 
p. Jil. 
(i) l!/id., Pûkftiedu ?4juill«1. 
(3) \oir Slrtffeur, EïtwUchrillcTi, 13-1*' WalXe. p. 13L 



Mmcitn, 




«•m. 



LK orSftRB RUaSO-JâPOffWBK. 



4ft& 



280 eu jum, pour redescendre à 260 en juillet, et 
remonter eu aoùl auc environs àà 300, 

C*est dire la régularité remarquable du service eur 
cette voie ferrée, dont ï! semble, toutefoLâ, que le ren- 
dement eOt pu être augmenté par des renforts en per- 
sonnel et en matériel d'exploitation (f). 

Les troupes, au fur et h. mesLire de leur arrivée, rece- 
vaient leâ de^IioalioDs prévues par le comniandement ; 
leur situation éinîi d^s lors réglée d'après les disposi- 
tions arrêtées par Télat-major de l'armée de Mandcbou- 
rlei dont nous essaierons dVxposer som maire lueot le 
fonction Dément. 

Le chef de Tarmée, général Kouropatkinep dispose, 
comme cirganes de cuinuiandenient, d'un étal-major et 
de sej-vicvs. 

Son chef d'état-ntajoi' est le général de division 
Sakberov. 

Les chefs de services sont : 

L*iotf ndftDt g^^afral ; 
Le payeur gi'nâml; 
Le cunlrAldur ^éu^ruL ; 
L'rntipecivur Jr rjiriiikrîe; 
L'JTiBp^cleur du génie; 
L'ius|iHc[*?ur dcK fard Dca tîou!». 

L'actiou du t:firf d' état- major' s*étend sur : 

L& qunrtier-miltrE génâml ; 

Le g^D^rsl lie Jour; 

Le lîjrrclpur <les oommunioAlioiu; 



(T) L«« L£in«iti« oculaire* alUrmettt qued^x jirréta combreui en eaiirt 
de roule ^oat injpulablca aui cher» des flémcDlif Iraaâpojl^, 



ifunTlier-mahrc f/f'néral {\) a <lans soa attribuUons: 

L«j Iroupti (i'^ parti flan. moiiTtrnfrnU, tniploi); 



Le général de jour (ï) a dans son domaine : 

L'îiupoction du icnrj» de iiralé (3); 

L'tiupeelion an hApiUui: 

Le diroalcur de lajualici? nulilaire; 

Le uornoiBudADl ilu qiuJrLwr g£û£rjil i 

L'fluiaAaerJe ; 

Ia illfvcLJQn (le>i «ervius de la Croîi-Rougs. 

Le tlirecteur des commamcstions (4) a dans «a Eoae 
d'actioQ : 

L« »rvi«e d«fl chemins île T^r (au Sud df MauIcJ^d) ; 
Lu direction de cAmfHijjfnc d^ ^tapoi {^ ; 
L'adiriinJHEraiEan dp^i toi«i de irommunicUiou (6) ; 
LWminLStralLOU dei poaUj^ et ti'IcErnpbe»: 
LadminibtMUon de campagne de* tTnnipûrti. 



N'ouMîoiia pas 1 exîslencc d'un orgsae supérieur au 
coniPiaDdantde Iflrnoée: ïe vice-roL et son étal -major (7), 
qui comprend les mâmcs subdivisions que celui. d« 
KoiiropatkinCi et dout J'actioD s'étend : sur Tarmétï et 
son chef, sur le commnnflenient raiiitaii'c de TOassouri 
(LeneviLch). sur la direction àfj V!\ïnhve de Tarmée 
(général Volkov, À Barbiu), eoiia sar la (lotte, Soa 



{i) Gândrut-major Kharlélililh, 

(ï) GânËnl-runJor Itlagofirttebentkj. 

{,1) GénëiilTi'épo*. 

(4) G^nériil-mijor /iiLii^lino. 

{3) lJ^^^Jé^L4l-lnJljo^ Uftiui '^fillstiJind- 

\^j L^u^rnl-mjijur Lhevallicr de la âvrre, 

(7) Chef d'éUl-nifliiii-, (îéiitol Gilixisti- 



directeur des communicaLions, en [farticuUer, & dnus 
iiOD doiiiaîae le cheiuiii de ter de Tf^st chinois^ âu Nûrd 
de Moukden. 

L'ctûl-raûjor du vîce-roï a détaché eo CLime divers 
Agents, dont les généraux l'ilucp et Dcasino, chargés du 
double service des reasei^nemenls et de» aciialâ pour 
le ravitailleoieot de l'armée el de la place de Foft- 
Arlhur- 

La campa^e de Mandchoitrîe, au point de vae 
Lranâports sur voie ferrée ou sur route, créatioQ dcâ 
approvisionne méats en vivres et munitions, renforts en 
hommes et matériel, évacuation des malades et blessés, 
mËrïte une étude ci>mplète qui, d'ailleurs, ne pourra 
être faite que par les élals-majors des armées ad\ci-ses, 
seuls possesaeura des documents voulus; nous oc pré- 
tendons ici qu'à donner un aperçu de rorganisatLou qui 
pourvoyait aux besoins des troupes, avant la bataille de 
Lia o- Van g. 

Les trains régimeulaires des troupes portent» en prin- 
cipe, deux jours de vivres; les régiments de tirailleurs 
sont dotés de gros trains régimcnlaircs (cinq à ùix 
Jours), pendant la premier*^ partie de la campagnei 
parce qu'on n'a pas pu los pourvoir de convois division- 
naires. 

Les trains divisiouDaîres contiennent quatre Jours de 
vivres ; ÎU comprennent, eu outre, une section sanitaire, 
une ambulance ou lazaret, deux b^'ipîtaux mobiles. 

Un dote (innovationj les corps d'armée partis d'Europe 
d'un convoi administratif de corps, portant trois jours 
de vivres-pain. 

Au point de vue munitions, le même fait se produit : 
en prioeipe, la division s<:ule comprenait une brigade 
de trois poires volants; dans l'application, le convoi 
udaiinistratif de corps d armée a éti^ doté de deux brî- 
^'ades de parcs volants en plus des parcs locaux prévus 
à raison d'un pour deux divisions. 



1 



iDf 



Xi OfUEBRe Rtnll 



I! y ïi t:al'w des UamporU d'a^^m'^e (I). 

L'i nature du pay^^, les coodlLious de? Iruusporl o( de 
eibliuuuemt^tiL di::^ LroLipcs, les mesures str&té^iqij«i 
prises par le général Koitropalkiae, la lenteur des opi^- 
rBiîons, provoquèrent la formAtioii de magasins d'éUpes 
sur lesquels Les h^upea se ravilaïlJaient dircctcmonl. 
|i'ir Je moyen des Iraias régîmenlcires ou, indirecte meDl> 
p»r ri nier média! le des trainï de divisioQ- 

Porir le I" corps sil)érîen, cenli'é d^s le mois de mai 
Eur la voie ferrëe^ les inag'Hïîiis (2) ët&îenl naturelle ment 
créi^s d^ms Ifs gares el altmeatés pur de-f trntns d« 
ihûitIic irW'gulî&re, WafaDgou. Siungyueeheiig, Kai- 
ping, TaeheluaOj llaictien^, A un degré vAriablv, i***"*"; 
rent cp rrile. 

Polir 1o délacbemeat de TE^t, la ligne d'élapes éliS 
la gnuide route de Liao-Yang au Y^ilu, jatoDoée par 
gltcH principaux et ma^rtfiîns de Liandîosan, TawAH, 
Tuîupu, Sélîoulcbeii(3), rt^ag-boacg'-cheDg, AntUQg {K). 

Pour la cavalerie Mictilcbeuko^ puis le 11^ corps silié' 
rien, la ligne de cornuiuuicolions fut la route d étaprs 
ll^iicheng, Simoucheug, col de Taling, WaDgkiapii, 
Siuycû. 

Pour la cavalerie nenneukampf, la roule d'^élapc* 
quitluît la roule priocipale h. SiaoUuLae pour ^a^aer 
SUïoycn et baimalse; elle servit ensuite au X" cor|M. 

Ou vtiil tuut d'abord, êlant dénué le traeé des routn 
dYlapes, Timporlance prise par leii gsrcs de Ltaa-Yan^ 
et ll:iicbeng pendant la première partie de Tannée 1901. 




(1) Chaque fL^mea^ Jil U«ns;>ar% équittul k «nvîroQ uac 4< ••« 
«ecliont Jfi convoi AilfniAitlrnlir 

it) Virrps tX munition^: évriitueUeineBl, ua« iaftm«ri« éft gtu 
ilVtitprs fhûpilAl nuiilUire Ja U Croti-ttougc). 



i 




N- ra. 



LLQUERRIR HUëBO -JAPON MSB. 



m 



L'organisoUon parliouHôremciit imposante cl comp]^le 
de la premi»^re préBenle de l'intÈrôl. 

La gar« de Liao-Vang est à la Fois slation haltt^^repas 
pour les trains qui y pas&ont cd transit, niarchaat vers 
lo Sud, et lûte dé lapes de guerro (ancien style) pour 
Ic9 routes se dîrî^eaat vers l'Est; elle est, de plus, eta- 
lion-mfl^siQ poui' rensomble de rnrmée. 

Son ibnctionncment est donc végi ut contrôlé par le 
général en chef, Â Taido do son cfte/ dctat-majw {{) 
(pour tout ce qui est mouvement des trains et des 
troupes, y eompris les soins sanitaires et lalimenlation), 
& Taide de ses services (matériel ai approvisionnements 
de Icut genre]; il est direoletnent réglé parle du-ectevr 
des communie atiom ; celnî-cî dispose, à Liao-Vnng, d'un 
commandant ils gare^ technicien militaire du service 
des chemins de fer, et du commandant de fa tête 
d'tUapts^ 

Le commandant do la tête d'étapes a donc à satisfaire 
des besoins analogues en ce qui concerne le service de 
la télé d'étapes et celui de la station halle-repas : ali- 
menlalion, soins médicaux, hospitalisation pour les 
troupes en transit; mêmes soins, plus le logement^ pour 
les troupes débarquées; habillement pour les réser- 
vistes et contingents divers destinés à recompléter les 
troupes de campagne. 

Comme moyens dVctïOD, il a donc la staiîoa hattf- 
repdfi {salle ft manger, cuisine, magasins â vivres, bou- 
langerie de campagne, bains et latrines), et WHape^ 
comprenant deux pavïUous pour les officiers de pasBSgo 
et des baraquements permettant de lo^er 2,000 à 2,500 
hommes (cuisines» lalrînes, etc.); comme moyen d'hos- 
pitalisation, il dispose d'un hépitai de campa/jne de 
réserve (10 Uls d'officiers, 200 lits de troupe], et d'un 



(t) Voir plus hflul la dÎBti-ihalioa de l'éUt- major da rarni^fl- 



m 



hk QCTEItnE nrSBAJAFOirUBV, 



«*«!, 



ln^pUal auxiliaire de lo CroiT-Rouge (1) ^dont l'impôt 
Uoce ïiVât t^levée do 200 à tM Ijts). 

A rAtè <îe la /*^fr 'i'étaprs df tjuerre foacttonnr \f 
quartier g-énéijl de lorm^'v ^tit{-ma}i}r el .ïcrt;t>« (2l. 

Les services, disons-le dès moiatenant, préstdecit A U 
conslitulion de lu vaste place TorUliée, en même t^nip^ 
niM^^asin.de Liao-Van?. â IVntretieaetàradmimstratîoD 
des troupes Ch campagne, 

L'êtal-mojor a nûturellement une actioit pr^pond^ 
rnntr. au moyen de ses trois aectioDS, sur Temploi H 
l'entreLicD (elTeclifa. approvisionnements, munitions) des 
troupes; son Instrument principat eat donc la direcCi^M 
drs communications^ qni a. pour but de recevoir {service 
dç8 cbemins de fer) le personnel et ïe matériel dél^ar- 
qués« de les acheminer Hur leur destination [direction ûe 
campagne des élftpfe, administra lion des voies à^ cocit- 
munication, ad minist ration des transports); de fùrv 
parvL'nîr aux eorps les ordres et le courrier postal (&dEn)' 
Dislratiûjidespostos el ti^légraphes). Ses moyens d'actioit 
sont : 

Les convois ou transports d'ftrméf. (3); 

L^s commandements d étapes (?ttes, magasina, d' 
de munili'ïns des routes d'étapes ; troupes de réparai) 
et d'cnireticû des routes; police des routes). 

Vadfitim&tration des postes et télétjraphex . — \jn raol 
sur celle-ci : le chef de service (inspecteur) est tin 
conseiller d'Ftal ; î<on directeur despnsir^H^t le persoonel 
en souB-ordre sont des civiU dont le service (convois 
spéciaux, valises) s^étend jusqu'aux troupes, et qui ^ 




(1) Dit U^kpilnl Sim^tiaorgM, soj» 1« ptlronage de ritnpératri* 

\%) Votr pluA tidiil, Urïaniïntio» Je TéLal-ninjor de TiirmËe, 
i'S) Cansiito^ï ATW 1i<A Flurrplifî^ lou^^s dans le pftyt, di«poeihl««^ 
en lïQmbrt firatiiiuem^nt illîmiL^- 







N'Ï73, 



\Jl eUBfïRE RI7SS0-JAPnTïJ(.IftE. 



tM 



escortée «t armés. Le dîreclGur des télégraphes et son 
personnel sont militaires et indépendants du directeur 
des postes (1). 

Knfin, le service des étapes est ïnséparâhlé du service 
saiiilaîre (2), qai rooctionne simullanémenl avec lui, et 
dépend de la 2° section d^ l'ètat-major (le généra^l de 

Dans les Iroupes, l'organisation du service de saule 
estdivÎHioTinâire (3). 

Pour la campagne, on n doté le corps d'arraée d'an 
convoi Banitaire de voilures pour blëSiséG, et, évenluelle- 
ment, d'hôpitaux mobilos. 

Larmâe dispose d'éléments de réserve ; hôpitaux 
mobileSf personnel, convois sflmtaîres, comité d'évacua- 
tion ; trains sanitaires au nombre clt^SO (4); 

Parallèlement à l'urbanisation sanitaire militaire fonc- 
tionne la Croix-Rouge, dont le dèlég-ué générai, classé â 
la section du général de jour, relève directement du 
directeur du service de santé de l'armée. A la lin de juil- 
let, la Croix - iloug-e a 6,000 lits di9[>onibfes sur le 
théâtre de la guerre, des hdpitaiii approvisionnés pour 
trois mois, un dépïM cenlrul (Harbin) pourvu pour six 
mois. 

Le personnel est volontaire et comprend des méde- 
cinSf infirmier», etc., plus la congrégation l'ëmînine de la 
Miséricorde. 



(1) Le MtvlDt tMêgrnph\ria« ésm l«j corps d'i^rmâ^^ tst aï^uré pur !■ 
compagnie de It^LAt^Taphiâtr?» diL LitUÎHon du fânifi (50 kilomètre» d« 
Al nii : 3S hibmètres de cAlile). 

i%} \T^dcda priocipnl foU^aFant, Service dr vo^nté aux ariftéea nUKf. 
Piin^. Clmpeïol, ïtlOl, 

Ç^} Lninrot (ambulaDCi-} tlivisioannirc, tana foiturea |JOur bleMfv, 
coiD[>»giiie i]i^ hriinL^inliRm, tipui hApitniiK mabllei; âreDluêlt^ment, 
una Tieclion dû con? oi s^nitûire. 

(4) Organisation, en prmclpc^ dp groupe d'^rroéen. 



w 



LA GUERRE RUsaO-JAFONàtSS. 



H-FH. 



Les orgamsaticDs prévues sont : 

1*^ Des hôpitaux mobilea, avec Smédecina. 15[iooim». 
50 1)lUs : pansernents pour 1 ,500 blessés ; moyens 
d'hospitalisation pour 50 hommes; ces éUments, au 
nombre ric 2^, sont poussés just^ue dans Jes corps <]v 
troupes (Warang-oûti. cavalerie Uennenkampf et Micbt- 
ctienko, etc.); 

*2^ Des hôpitaux sur roues (1), ou hâpitaux d^étapei. 
au nombre de f5 environ ('juillet), compreDant de âS & 
50 ïits ; 

;j'' Des hôpitaux fixes, forts de 1 00 à 200 lits ; 

4" Siitrttins sanîtaîres d'évacuation; 

S° Deux convois de bateaux [de 800 lits chacun) i 
tlfti-bïn. 

Les transports de la Crolx-Rouge sur les routei 
d'étapes comprennent AOO voitures  deux roue5, amé- 
nagées pour le personnel. 

La Grois'Rou^-^e Tait aux troupes des distrihuUons fri-J 
quentes d'elTets, lin^, sucre, thé, (abae, etc. 

Si Ton considère que toute cetLe org^anisalîoD a été1 
mise sur jjîcd par improvisation de ni^Uéritl (cr-éatioi 
de magasine, de convois; doublement du rendement di 
chemin de fer), d 8,000 kilomètres de la m*>re patrie,! 
dans un paya de langue inconnue, de ressources ig^no-! 
rèes, on en conclut que l'état-major russe n'a pas perdi 
son temps, de février à juillet (2) 



{A suivre.) 



(IS9) 



tioji* . fljrdtit M f uUlï à l'aide il« iJgcumoul» eac(»re iaoompleU. 



\ 




tU> 




i 

3 

S 
t 

o 






L'AEROSTATION MILITAIRE 

EN ALLEMAGNE 



LES UmiGEUfLKS ALLEMANDS. 

Lbs dirigeables allemands gont coDslruîts suivant trois 
systèmes : 

1° Là fiystèroe ooa rigide {trmttirr), dans lequel la 
coustance de \olupie et do forme du ballon est simplê- 
ment obtenue par une légôre surpi^ession du gaz a Tin- 
lérieur de Tenveloppe. C'est lo système Parseval ; 

2° Le système demi-rigido [hatt-starr], dans lequel 
Tenveloppe est fixée sur une plate-forme en métal léger 
à laquelle est suspendue la nacelle. C'est le système 
employé par le major Gross, commandant le bataillon 
d'aéros tiers ; 

3" Le système rigide {starv), dans le<iuel la forme du 
baUoD est obtenue par UDe armature métallicjue sur 
laquelle est tendue une étolTe réf^islante : c'est à Tînté- 
rieuF de cette enveloppe constante de forme que sont 
placés les ballons, en nombre variable, qui, i-emplîa de 
gaï, communiqueront A l'ensemble sa force ascensîon- 
aelle, C^est le système du comte Zeppelin. 

Cbacuu de ces sysl^nies a ^t^^ propriétés spéc.mles, ses 
avantages et ses inconvi^-nients. Le premier, étudié uni- 
quement en vue des besoios de la guerre de campagne 
et construit jusqu'à pr-ëi^ent avec des dimensions 



I9S 



AU^VMAOVrK. 



lUCIIDd 

I 



moy«DOC5, peut atterrir en tous lïeuï. étrr di^^onQé 
demeat et facîlenienL tracspotl^- sor un [jetiL aoml 
vciiturea: il est donc [tartout utilisable. Il a. de plus, 
poids mort réduit au mÎDÎEDUin et, pour iin cuIh^ fti^ler* 
miné, le oiaiimun] de force n sec nsioim elle. Forc^ d at- 
terrir et surpris à terre par aae tempête, it pi-ul ^\h 
iDstantanémenl dégonflé et n'offre alors plus nuciiDd 
prise au voat» 

Le système rigide a pour lui la coastaDce de sh fi 
obtenue por sa coûstruetîoii même; it n'est donc 
la merci d'une avarie des organe» (ballonnet ou 
latcur) par lesquels on oblieot cette eoostance lïam le 
flyslème non n^de, et, par suite, il peut toujours élra 
gouvi^ru"^. Od sait, en etfet, t]uc dès qu'un IjaJloo â 
moteur cesse de conserver la rigidité de rL>raie de mq 
enveloppe, on ne peut plus compter sur Faction rén-i 
lière des surfaces qui doivent assurer Bormalemeul ». 
directioD, Mais ce système rigide a dû, por suite de soa. 
poids mort considérable, sâectcr de grandes dimeiij 
pour avoir ane force ascensionnelle suffisante. 

De plus, celle eonstance de forme, môme quaml 
dé^nfléf rend son tronsport sur la terre ferme i\ 
«ble par les moyens ordinaires, Ces deux i-aison; 
longtemps empùché sou inventeur de pouvoir n^i 
les opérations préliminaires de l'ascension, de 
que celtes du dëbnrquement ailleurs que sur Texu. 
descente siir Irt terre forme étant cependant une 
conditions imposées, jusqu'à ces derniers Icraps,^ 
comte Zeppelin par le gouvernement allemnnd 
l'flcbal de ses dirigeables» rinventcur a dilse préoci 
de créer une méthode d'à tterrissc ment ^ Si, pendant 
séjour à terre, le ballon est soumis à la violi>nce d'unftj 
tempête, l'enveloppe ri^de oITre une telle prise i(H 
courants Rlraosphèriques, qu'il est difficile, sinon ïmpûfl-* 
sil>leT do tenir le bulloo pointe au vent pendant tout le 
temps que dure la perturbation. Si Ton ajoute A 



à 




L'IÈRCSTATTOÏÏ M[UTATR|C lï?* ALLBMAQFŒ. 



499 



graves inconvénients les chances d'aofideols â l'enve- 
loppe, aux moteurs^ &ux orgunes esscnliels, toujours 
plus grondes pendant les moments de ci-ise» nn recon- 
nallra que le système rigide porte en lui-mèoie des 
défectuosîtés arganicfues. 

Di! l'ait, on peut dire que les accidents à la suite dos- 
quels ont été détruits le Zeppe/tii If [il janvier 1906) 
el le ZeppeUn IVC^ août 1908J, oot eu pour causes prin- 
cipales le*i défauts organiques du systèrae rigide lui- 
même. 

Le sysli^me demi-rig-ide peut atterrir partout ; naoias 
transporta ljle, une luifi dégontlè, que le système non 
rï^îde. il n'oiïre aucun des inconvénients organîqueiï du 
système rigide. 

LK SYsîTKME NON R1GIÏ3E, 

Le major von Parseval , inventeur du hallon cerf- 
volnat, avait, dès 1901, élaboré un piemicr projet de 
ballon à moteur et commencé son exécutiou. 

Son Ijut était de créer uu dîn^eabiu pouvant éire 
employé en campague, c esl-à-diie commode à traus- 
porter, pouvant être racilement empaqm?té el devant 
pouvoir flbordt-r non seulement à son lieu de alatirmnc- 
mmi habituel, mais partout où pi;ut atterrir un ballon 
ordinaire. Il devait, de plus, être capable d'enlever trois 
persounes. de naviguer pendant dix heures et d'atteindre 
l'afiitude de 2,Û0C mëlre^» ( I ). 

Le prenkier projet ne se trouva pas en état de satî»- 
faîre â toutes ces eiig:ences, et le manque d'arçeut ne 
permit pas de l'Hiiiéliorer immédiatement. Far âuite. les 
travaux ne purent i^tre repris qu'en IïIO.n Après quelques 



{1} Coat^rence fiïite par h major ton Pai^QTiLl h VXùtQ-Ciih alk- 
mqnd, lo 27 mai lUOd. 



modifies lions, le ballon fut alors reconau utilÎMble. 
les premiers essais lootés en 1906- 

ILs eurent lîeu avec le coacoura du personnel 
bnUiJhiii prussien d'aért^sliers, sur U pl«c<ï d*e?(c 
de Tegeh el comnieoot^reul le 26 mftû Sauf une av 
sans importance causée par la positioD lro|t rappn>ch 
par rapport à rbêlice, du tuyau amenant l'air da \f^ 
lotcur dans les halloonets et te goiiveroail, c<r9 «'tioè 
donnèrent pleine satisfaction. Le tnajor vod ParscTa) a 
a publié un compta r«adn dans le numéro d'aoâl IW 
dcâ iiluslrifrif {leronautù^Jie MiiUtlun^en^ 

A ta suite deccâ ^^î^sats, et pour remédier A il: 
nient qui vient d'être si^oalé, le balloo fut d 
pour £tr^ allongié ; I , Mai«, tl^f c« moment, le diri; 
Pffrsfvtii pouvait èlro c<:)n«idéré comoie un in^inii 
pratique qui, dan» des limites a£9es éteDdoes de vîtac 
prv^f>re» répondait 4 lonles les conditions que soci înra- 
tenr s'était posées. 

La !> MQiQrtiêftscfùff-Smiimft$éUmk^t •. 

A U EDême époque (fia juillet IM6), el à rîastiea&t 
de TEmpereur, on voit « looder à Berlio nœ joàM 
pour Tétude da ballon à notenr { ^^to^imfi^mf- 
StuJiemgtttilsOtafi . au capital d'un ■^tiUî'cm 4« m» 4*- 
EUe réunît les perK>Dnaltlés les plus mt^^moV» de b 
p«ibde indttstm cida ta &Baftc«. Soq bot ««t claîrvflitf 
eiposé dan« le d fa w ua d'onvertarv ^q« prott«ap 
lamiral -roa RoOmaBii, le 31 jnitLel I9M, joor de h 
cooïtîtaUDa da U socMè. 

• Parlant ds bnl pmnaÎTi, qui est t^nw^i^iQ^ êà 
■ la techa^ne et la rerfae w be àes emplota 4b bslka^ ^ 
• parikobcr d« baUoii dirigeable, bol q«i 4q4| «^ 



N- 073. 



L'AËR()BTAt:ON «iLlTAIftE T-S AU.EilKQÎiB. 



COI 



'* atteint par dîlîét-eDts moyens : recherches, acquisition 
lï et miae eu valeur des découvertes, institiilion d'expo- 
n silioûs et de pris, etc., Son ExcelieQce ûi remorquer 
H qQ*il ne aagit pas là dune chose purement militeire, 
(c maïs d'une œuvre patriotique dont la mî&sion est de 
<i développer la tecbuicjuc de l'aérostalion d'une manière 
iT et avec une mise en œuvre de moyens qui, nialheu- 
11 rf usement, n''avBÎeiilpfl3 été possibles jusqu'à présent. 
« Dt's que» par l'action de In société^ des sticch positifs 
» seront of*Unu5, on s'adressera à Vautorit^ mifitaire et 
n on mettra à sa dispQSÙion /es rhuiiafs acçit's^ dont 
u ellç fera femphï qu'elle jvffe ru utiU{\),. . » 

A côté d'un conseil de surveillance et duo comité 
Iccbuique composé de membres de ce conseil, on clioîait 
comme directeur le capitaine von Kehfer, qui faisait 
alors partie du balaillon d'aèrostiers, et qui de ce fait 
quitta le service actif pour passer dans la réserve. 

L'activité de la nouvelle société se nianifcate immé- 
dJatemi:nt par un voyage d'études entrepris à l étranger 
par le c&pitatnc von Kehier, A son retour le conseil de 
surveillance et le comité technique se réunissent dans 
une siïance (octobre I90G) au cours de laquelle on dis- 
cute l'opportunité de seconder les entreprises du g-énéitil 
Zeppelin cl du major von i'aricvaL Pendant que te pre- 
mier reçoit A titre de pr6L un secours en argent exempt 
d'intéréls, rinvenlion du major von Parseval est acquiftô 
à la société avec tous ses droits pour la somme de 
130.000 marks. On se proposait en même temps de 
s'ûssurer d'une fuçon complète la cullaboratiûn de Tin- 
Ycnleur. 

En cllet, le major von Parseval consent à quitter le 
fiervice bavarois cl à se consacrer au service de la 
société. Celle-ci, obtient en même temps le conrours du 



(1) Alisvfutnc Âutomottit 2rUun^ du 3 aoùl t9QU, 



capitaine ea retraite von Kro^h. r[ui avait moat^ pli 
sieurs fois le Zcpp^lia, et constaDimcnl [liloLé le Pai 
vnl, dttQs tous ses voyages de 19()tj- 

Apr^s entente avec le Ministère de la gtierre 
moyenaant dd Taiblc loyer, une bande de ierraîo 
acquise dans le champ de tir de Tegel. Sur cet espace 
Gilué Â proximilé du casernemeot du bataUlon d'aêi 
liers, on entreprend dès janvier 1907, la conslruclioTT 
d'un hangar destiné an dirî^cuble qu'on vient dW- 
ijuérii-. Ce hanj^ar entièrement construit eu bois mesure 
80 mètres de lons't 35 mèlre do large et 'J."^ mètres Je 
hauteur; il lîst lemiiiié en mal 190"] (I ). 

En avril, la société transporte se» bareanx h Heini^ 
kendorf dans les locaax an ci*? animent oecup4^s p«r loi 
servatûire aéronautique de Tlnstitat royal m^léoroli 
qut\ c'est-à-dire lout pr^s de son hangar à Ifallon, 

Les asceiisions du ^< Parsevai a. 

Après quelques modilications i3e détail^ sngg-érées rir 
l'expérience acquise l'année précédente, le ïï&lloa fnt 
gonflé pnur la preniîÈre Ibis le 19 août: maïs à pause di 
veut violeot qui sonrHit Itï lendtiniain et les joars sity 
vants, un résolut de retarder It^ premier dépaH. 1] fatlail 
en ^-IFet, pi'océder d'ntiord A uue remise en main 
rinslrumeni et s'assurer si les changements qu'on «Tail 
apportés dans snn organisation, amenaient 1^ résultais 
souhaités. La première ascension n'eut tien qtie 
2lj aoiU vers 1 heureh du soir. De celte date Jusqu'il W 
fuj de septembre le balLjn accomplit dis-liuit asci>Dsïons 
dont deux le îî septembre et fut rempli trois fois* Srjzede 



Slt'dtengcsciUchiift. 




K* 973. 



L'AÉKOaTATIOX VlLTTÀlRB Elt ALUDUAClfS. 



ces ascensions forent consucrées à des e\périeiices; leur 
durée l'ut courte et la distance parcourue peu considé- 
rable ; deuï autres peuvent être ijualîGées de vrais 
voyages aériens. 

Les (ïeuï ascensions rl't;xp^rieiice du Tî septeniln'i! ne 
furent pas exemples de danger. Le capU^iiiie von Iviogli 
Écrit â ce sujet (1) ce tjui suU : 

u \^es mesures de la vitesse du veut fatteâ [lar te 
» balailloD darruslters de 11 h. 30 à 7 h. 28 du matin dou- 
•* n^rent à peu pris i'",5 par seconde, diminuant gra- 
li duellem^nt Jusiju'A ^",2. Les nutres stations avaient 
euvuyé des valeurs aunlogues, le temps était clair, si 
Lien que les conditions^ pi'^paratoires nécessaires pour 
pouvoir accomplir un long voyage wérien pai'aissoiiint 
iri^a rav<ii*aljles. A Vf II. H du uliUu, le halloo s'éleva 
« avec nue inclinaison de t> degrés de la poiute avant 
a au-dessus de rhorizoïitale. Dttus la nacelle: capitaines 
4« von Kehler et vup Krogh pont- la direction, cbaulTcurâ 
« Keidel et Troscliwitz pour U coaduilt du inoïeur. 
« Au moment où le Lalluu aUeig:nûlt à une allure siaée, 
et â 'lO ijii^trt:s de haoleur. la partie Out^st du champ 
de tir de Tegelj limitée par la forêt, il fut fortement 
pressé vers le bas par un courant d'air vertical; on 
couiliattit celle tendance à descendre en j^.-lant envi- 
ron 20 kilo^ranimes de lest et disposant dt.' nouveau 
la pointe avant vers le haut ; on atteignit aÏDsi, à une 
hauteur de ^00 m^trcâ, un air calmi^ dans lequel la 
Et marche fut continuée horizontalement. » 

L'après-midi du même jour, une nouvelle a5censioii 
eut lieu à 4 h. 4ù. u Peu de tempï apr^a le départ et A 
rt peu pr^s au niûme endroit que le matin, le ballùc 
H étaut à une faible i^auteur, fut fortement pressé vers 
11 le b&fi. Cela tenait de nouveau à un courant d'air ver- 



[1} AUgetuciiie Àtitvmi/tiii-Znlvnif du tO oclol>rc 1907h 



Il licalr conimt' il h'i^n pratluil sourecl à peu de baultrar.l 
n (l'^xpëi-ietice l'iudique) dans Itr voisinage des boîs. lE^taj 
Il que Le balloDDet Arrière fut alourdi pur de Tair, lu 
" liallon inclina sa pointe avanl vers le lias «l s*approchi1 
H à environ i mMres de la terre ; le cboc fut évité pul 
(t un raleElissemeut au moteur et I ubaiidoQ d'un pnl 
« de lest» puis on s'éleva lenlement vers le Nnrd daas lil 
tï directïûu de Te^cl jusqu'à une hauteur d'enviran 
« ^00 îuèlros, où ou reprît la position horizoDtale. a 

Le premier des voyages s'effectua le *J seplembrr, 
avec les rfisles du deuxième remplîssflge. Le dépari eol 
lieu À 8 beures du soir avec quatre passagers ^ A f fJ h,3d, 
le ballon atterrit Doruialemeat aux euvirou de Jnlerhif: 
après avoir parcouru euTÎron 100 kilomètres. 

Le (leii.\it^me voyage fui fntrepri^ 1^ 28 seplembrr 
avec les restes du Iroisième remplissagre. Le ballon, em- 
portant eucore quatre persDiinea, s*éleva à 3 h. 10 et 
raprès-midi. Le voyage se termina le lendemain 4 
4 b. '^ff du nialiu, par un atteriîssage sur l'Ile de Te:i<fl 
(Hollande). La durée totale de Tépreuve était donc dt 
treize heures et U diâlance d'envirtjn GOO kilomètres, 

>■ ^i nouâ passons rapidement eu revue ce qu'a aecot 
« pli le Par sevai pend ani la période uiealiounée, éent 
Il son pilote le capilaiue von Krogb, od trxiuve qu'avi 
H ti-ois remplifisag'es il a effectué quinze aseenâionf 
c( d'essais et que de plus avec les restes du aecuud et ài 
ix Iroisièuie rcmplissasc, il u aussi fait deux voyagea 

» libres Le ballon a montri^ dans loutes lo5 aseea- 

i< siocs* une bonne stabilité, une aptitude croissante i 
« être gouverné en hauteur par le gouvernail dy 
11 mique (aptitude complète k la Gu des essais) uni 
n maniabilité horizontale constimmcnt bonoe, i-époi 
rt daut ^ toutes les éventualitéa et une facilité d'alt^r- 
ti tissngc sdre, exfraordioairenient bonne, datis In 
" circonstances les plus variées. La vitesse prupre 
» atteint 10 mètres par seconde avec 800 tour^ du, 



T«" 373. L'tÉKOSTATlOPJ Vlf.ll'AIRE EN ALLEMAOSE- SAH 

« nioïeur et 1:2 à IS cu^lres avec l,ni>0 tours. Il es! à 

<■ espérer qu'elle pourra èlre encore au^Qienlèe, Le* 

.' recherches daos ce but vont ÛUe îmméditttetnetitenlre- 

« prises (1). jj 

D^cription soniniaire du n Parseiai >y modèle 1907^ 

La forme extérieure eïl presque semhlnhle A cellt^ du 
ballon cerf-volnul. C'est uu cylliidre tefuiioé pur deux 
stirfaces allougées, celle d'arrière étaat un pen plus 
allongée que tît-lU d'avaul. L^ensenihle oiïre une lon- 
gueur Je 50 mètre*; el mi r;li:jmèlre de 8'"/J0. 

Les particulariléfi prîucipales du syslème sont : 

1° La préseure â J'inL^rleur du ballon de deux bal- 
Joiiuels dont IVinpIoi dispense de se servir de gouver- 
nail de hauteur; 

2» Le mode de suspension de lu uficelle; 

2" L'emploi d^me liéifre nitu rigide, qui ne se tend 
que sous riaflueore de la force ceclriruge, quand le 
moleurest mis en mouvemeni. 

Les ballonueU sont pUcfs Pnn A lavADl, Vautre à 
l'arriére du Lallou , 1U ue .servent pas seulemeut, comme 
dans le ballon cerf-volant, Â compenser les pertes de 
gaz el à conserver nu ballon la rigidité de sa forme : 
un venlilaieur actionué par le moteur peut envoyer, 
dans Ifs liallonuets, de l'air à une pression d'irnvîrûu 
30 millimètres d^eau. 

Dans la situation indiquée par le croquis, la soupape 
de sortie de l'air dans le Ijallonnet d'avant est ouverte ; 
la soupape d'entrée eat fermée; ce ballonnet se vide. 
En mf'iue leinps^ la soupape d'entrée de l'air dans le 
ballonnet d'arrière est ouverte, la soupape de siulie est 
fermée; le ventilateur en voie de i'aïr exclusivement dans 



{i} Atîfffineiiif Automobii-Zcitvus du II ocEoWe ftfOT, 



50S 



L'AAROaTATlON UILITâIRE KN ALLBUAQVB. K- 97]. 



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L'ÂER0ST4TJ0Tf UTUTAntR Rff ALtfntAGNR:. 



507 



le b.iMoDnet d'arrière qui se runipliL Ll en résulte f|i]e 
If* ballon, devenu plus lourd par derrière^ élève sa 
pointe d'avant et se présenlc obliquement â laif; sien 
ni^me temps l'h^tice le pousse en avant, la surface 
entièi*e du ballon Tait l'orSce de gouvernail eu bauteur 
el cclui-ei sMlève dans Tatiuosphëre. On peut f>btezkîr 
ainsi, et sans jeter de lest, des différences de bailleur de 
30M maires; c'est le gouvernail dynamic(ue. Une corde 
glissant sur des poulies relie tes ballLinuets; elle jjgil 
dit'ectement sur )a soupape de sortie du gaz, placée à la 
partie supérieure du ballon ; celle-ci s'ouvre, par ten- 
sion de la corde, lorsque lapcessiûu du gai clias&c A la 
fois Tair des deux ballonnels. 

La nacelle est accrochée, a^sez bas sous le balloUr par 
un eusemblâ de cordes fixées au ballon suivant deux 
génératrices médianes de la partie cylindrique et sans 
n n terme diai te d*un filet; les cordes verticales de sus- 
pension sont seules tixées à la nacelle; les cordes 
obliques soutiennent simplement celle-ci au moyen de 
poulies BUT lesquelles elles courent, de sorte que la 
nacelle peut prendre par rapport an ballon un mouve- 
ment penduljiire d'avant en arrière et réciproquement, 
tuut eu restant paralli'le à son axe^ 

L'hélice, dont les branches ne se tendent que quand 
le moteur est en marche, est placée sur un écbafaudage 
au^essus de la nacelle, assez haut |iour qu'elle ne puisse 
exercer sur le ballon aucune action de bascule. Lors- 
qu'elle est mise en mouvement, elle eniralne d'ahordta 
nacelle qui, par suite de son mode de suspension, se 
déplace vers l'avant^ en précédant quelque peu le bal-* 
Ion. Celui-ci viniil ensuite, son gi-and axe rfstanl dans U 
direction de la marche. 

Les surfaces de stabilisation sont placées k l'arrière et. 
sur les li^^nes médianes; fabriquées avec de rétotfe A 
ballon, elles sont maintenues Hgides au muyen d'air 
qu^ou y a insufflé. Cette disposition, qui n'a pas donné 



'~\ 



saliâfsclîon. avait pour liut d'^vitor les détérîoratiorks 
proveoont de cLocs contre U terre ou les obstacles 
rel»T dans le cas d'an ûllerrisscment difficile. 

Le gouveroûil de direction est placé derrière la sut 
face de stabilisation en direction ; i\ est aetionaé par une 
ccrdcel un volant. 

Le moteur Daimler, à quatre cylindres, développe 
8" chevaux. 

Le ballon peut emporter 400 kilogrammes de mati^r« 
comLuatiblc et *[00 kilogrammes de lest, ce qui esl suf- 
lisant pour dix heures de %oyfl^"^e. Il est muni de corde» 
de retenue cjui perdent librement et d'une corde guide- 
ropcde 130 mttres tlclon^. 



Lactivîti'^ de la Société (Triades du halton à tnot^^ 
en 1V01-i9m. 

Lu société ne se borna pas, en 1907, à la st^rie dW 
censions du Parsûval. r<.'ndaat que l'cTïpériencc jouraa-l 
lii^re de la campagne d'été et d'automne de 1 907 Ame- 
nait des am61ioralions et des perreclîonnemrnts dans 
Tamône^enient du ballon^ la société procédait à l'éla- i 
borntion des plans do deux autres dirigeables, fl 

Le premier, Élftbli sur la commande du MinislArc de" 
la guerre prussien, et ne devant f^tre accepté par luî 
qu'après avoir subi des éprouves déterminées, deTait, 
dans son ensï-mble, Ëlre identique au tvpc d^jà conâ- M 
truit, un peu plus grand seulement, el avec uo nnolour ™ 
Duimlerdc ttH^ clievaux. Ce dernier dirigeable, achevé 
en mai 1908, a exécuta, celle année mûme, une série 
dVssais sous le nom de Parsei-al n^ t'. 

Le second projet vi&o un ballon beaucoup plus grand j 
(4,500 mitres cubes), qui doit être mû par deux moleuniH 
de 110 ebcvauï ehacun cl par deux hélices, placées sur" 
les eûtes du ballon, Ce dirigeable n'est pas encore réalisa 
(décembre 1908^ 




On citera enfio, ûl seulement pour mémoire, un projet 
de liallon à moteur beaucoup plus petit que les précé- 
dents et destiné à devenir surtout un engin de sport. 

Vers la fin de l'année \[}01, à rinslÎHûtîon et sous 1% 
direction de la Société d'études <lu ballon à n^oleur, il 
sest cTéé, sous le nom d'AéroClub allemand, une 
société qui a pour but de se vouer exclusivement au 
sport des ballonïj dirigeables. Toutes les installations de 
Flcinickezidorf sont à la disposition de ses membres (\ ), 

La même société d'études a favorisé la créatic»D d'une 
société de construction de dirigeables foudée> sous le 
i\iv^ àe Luflfahrzeitg-Geselhchaft m. h. !f. [Compagnie 
de construction d'eéronefs avec responsabilité limitée.^ 

Elle a enfin créé â Bittcrfeld un établissement di 
gouflenient et de refuge pour dirigeublet* {2). 

Le " Parseva! » n^ S et la campagne d'etsais 
de 1908- 

On a vu plus baut que Texpénence de la campagne 
de 1907 ameua te major von Parsevat, uoii à modiGei 
SOD système, mais à le perfectionner. Le Par&evat n° ?, 
destiné à l'armée allemande, est le résultat de ces pei 
fectioDcements. 11 mesure 58 mètres de long, 9'",(îU di 
diamètre et cube environ 3,800 mèlres cubes, A Tar-I 
rière, sa forme est beaucoup plus allongée que celle di 
modèle 1907- Le moteur a une force de 100 clievaux; \\ 
vitesse maxîma est de li mètres par seconde. Les gur-j 
faces de etabilisalion sont coasUluées par des cadres 
bols sur lesquels est tendue de l'élolFa A ballon. Le Qt\i 
tourné vers la dii'ecrîon de la marche reste ouvert ; 
il en résulte que Toir s'engoujfre A Tintérleur de la 



(I) AWjcmrmtf Hu/oHi^i^i-ZciVunsF Jiï t3 d^Miiil»re 1907- 
<i) Ki^nisrhr. Zfitung dit âO juin 19UM. 



niHace de sIsbilIsstÎDQ et la maintient alisolumrui 
rigide. 

Le« ljalloiLiiet*i p(*i.iveiit t'cinlenir jii^qii'A f ,200 mMreA, 
cubes tIVîr lorscju ils sont cnitipIMement reniplîa. Ab 
départ» en tenant compte de lu quantité d'air qtii f 
£»1 contenae ei 4]ui est oêcf^HsaîrD pour as*(ur«r la direc- 
tion fn hauteur. Ip hallun posjiêile une force ascension' 
nelled'envifOD 3i^01) kilogrammes Jorsqu'il est rempli 
de çnat neuf. 

Or, les pûîds de ses difTéreotes parties sont les sui- 
va al s ; 

£i^veJopp« 750 fcîlogr. 

Curdes Uti ret^Due etd« auspentioa doljnincelle. 100 ^ 

CorJo guide-rûpe .,.,..,,.,.,, ,,,-, 100 — 

Nnctlle anct walcur^ bâiiev* bIg... .•-..-•..... t ,300 ^ 

IkùKJne, eau el buile., ..........•.,..,..*.,, 4O0 ^ 

IlÉïert («asiruo) SOO 

Il reste donc environ NOÛ kilogrammes dîsponîblëf 
pour les yo^ûg^eurs et le lest, 

En fait, le Parsevcl n** 9 a Tait toutes ses ascensioDK 
avec cioïj ou six pnssn^era. 

Le IjAJlon a été ^ouJlé dans les premiers jours de jeiîI- 
Ifit. Pour diverses raisons, en partie A cause de la vio- 
lence persistante du vent, aa première aHct^nxion n« put 
avoir lieu que le 1.1 notH an «oir. File dura eu tout im»r 
demi-heure par un vent dont la vites&e atteignit pnrrois 
lu mètres. 

Du 13 jiu 23 nciùl, le ballon exécute douxe asccssioiia» 
parmi lesquelles une le \1 et une te 22, sont paiHiculiV^- 
renitiil intéreasantes. 

Le i7, aprâa une sortÎG dans laquelle il réalî»* 
14 mi^ti-es de vitesse propre, il s'éleva, une dcuxic^me 
Tois vi?rb niiJi, avec dx paBsaçers. Mais il se trouva 
bientôt pris k une assez grande hauteur, daoâ uq oua^ 
orageux, dans lequel son gaz se contracta de toile aorte 



rt» î*73. L'aBROSTATION UlLlTAlRiE RM &LLSUAGNE n11 

fjuo r^^nveloppe meaaçjut dépeindre sa forme rijïidt!. On 
Dc fut pas en mesnrc d'envoyer par le veulilateiir assea 
d'air dans les bolloonets paur rételilir la ngîilîté du 
liallon. Il fallut atterrir au plus vite, toul i^n atténuant 
la cbute au moy^n de lest. Dans cetle dernière opéra- 
tion, le capitaine von Ki'ogli, pris entre le bord de la 
nacelle et la roue du f^ouveruiil ^ut Tavant-bros tranche 
fracturé. Le ballon n'était pas endommagé et put sortir 
le jour même, pour la ttvjîsif^me fois, vers 7 heures du 
soir. 

Le 20 aoûtf il emporte comme passager le due de 
Saso-Allenboupg, président de TAéro-Club allemand- 

Le 2^1 en présence du chef d'état-major général, il 
sort âe nouveau vers il) heures^ du matin et est bientôt 
ï^ivcé d'atterrir par suite d une avarie an ventileleur. 
■Cette avarie douna VoceusîoD d'exécuter une manœuvre 
d'alterrissemenl qui ï'eifecluu uormalement au moyen 
du fuseau de déchirure. Ce ballon fui ramené le même 
jour sur deux Toitures A Heinickendorf. 

Au commeDcempDt de septembre, le Parstvol n" *î 
devait subir les épreuves de livraison exigées par le 
Ministère de la guerre prussieu. 

Au dire de lu presse {1) ces épreuves, dont la nature 
devait être conforme aninéeesnin^i de ]s /i-uerre, avaient 
été établies en prenant pour base une situation tuctiijue, 
appropriée à la mianion ijuî pourrait être confiée j\\i 
P/trsfual en temps dt* guerrt*. 

If réussît, le 1-1, l'épreuve de durée par no voyage 
non interrompu de H li. 30 dans lequfil il aUeignit, au 
nîbïur, l'altitude de 600 nn^^lre.s. 

Le lendeujain liî, il deviiit^ de i-onrert avec lo diri- 
geable militaire, se rc^udre au rt ftornsLerJler Feld », prée 
Pntsd^im, pnuryâtre présenté A l'Empereur. 



H) BtHintr T^ij/ri/laii ilu 19 tout I90S, 



£1Ï 



f/Â^ROSTATlQ^ MlUTAlftE E> ALLEkfflONB. 



n*^U. 



i vetxi I 

ont im 



l'n venl de 11 mêlrea à la seconde soufflait dans l» 
hautes coacheB de Talmosphëre, pendant <]d'A la surface 
du sel tout était calme. La sortie eut lieu vers 9 heur«« 
du matiu. Le ballon^ luLlaut péniblement contre le TCnt, 
passait, a 9 h- 30, au-dessus de Gi'tinrrwalJ ; quelqu«i 
ailnuteiâ plus tard il se plia soudain A au^Ie droit en son 
milieu eL tomba rapidement; une moitié du ballon fuC 
arrêtée par le toit d'une villa, l'autre par un bois d« 
pins situé à proximité; la nacelle resta intacte ainsi <juf 
û moteur; aucun des ptisïiagers ne fut blessé. Quant A 
l'enveloppe, elle était complètement déchirée. 

L'accideot était dû Â la rupture, sous l'action du vent 
viûli^nt, de la surface gauche de la stabilisation dont 
cadre en bois, pénétrant dans le corps du ballon, v 
sionna deujc grandes déchirures pur où le gaz s'échaj}] 
rapidement. 

Les réparations ont nécessité un mois de travail, H 
c'est seulement le 22 octobre ijue \e Parsrvni n*' ï^ a pu 
tenter une nouvelle ascenaîon. Cette premii^rc sortie, 
d'une heure seulement, avait pour but d'etpérimeoier 
un nouveau mode de montage de riiélice. 

Le 23. nouvelle sot*Eie pour tenter Tépreuve de hau- 
teur îm|iosée par l'aulocLlÉ militaire. Le batlon monta 
jusqu'il 1 ,OUU métrés par la seule action des ballonnets, 
et de 1,000 à 1,50U mètres, en jetant du lest. Il n^vï^a 
ensuite pendant une heure à une altitude comprise entre 
!,S0O et I.GOO mi!'lres, puis commença à descendre gra- 
duellemeut just^u'à 100 mètres au-dessus du sol, H est 
probable qu'il fut alors saisi par un courant descendant, 
jeté ^ur les arbres bordant le cbamp de tir et dut éïrt 
iiiimédiateiiient dêgonilé- 

Les comptes rendus relatifs à la fin de ra^cension 
sont peu concordants. D'après les uns, le buUon n'anrut 
subi itucune iivarie sérieuse; d'aprËs les autres, Tenve- 
loppe aurait été crevée, 

ûc fait, ce n'est que le 2H novembre que le ParstrcI 



j 



S' ff7î. 



L'AâBOBT^l 



?*"? a lent6 une nouvelle sortie (!}. lia évolué cejom'-li 
devâDt Ia comuiissioQ chargée de le rece^oîi" et auniit 
etieclué cûQvcDaLlemeDt sa dernière sortie d'essai. La 
décision du Ministère de la Guerre h son aujtt, Icnin: 
secrète pendant quelques jours, est tnaiûtcnent connue» 
Ilcsl acquis par I administration niiliïaire. 

LE SYSTÈME DEMl-RlGIUE. 

Ce système a été adopté par le migor Gross, comman- 
dant le bataillon d'aéroatiers, pour la construction du 
dirîg^eable militaire. Lta tig^ncs suivantes, t-ilrailes de 
VA/ft/emeine Attlomobil-Zeiftiuff {2), éclairent et espli- 
quent lea OL-igiaes de cette coustruclion ; 

« Latlitude expectanLe qu'a oliservée dcis le début 
it l'administration militaire alleniundt^ A rég:ard des 
■I recherches aéronautiques de Sanlus-Dumunl et des 
f. frères Lebaudy, et le platonique intérêt qui s'était tout 
M au plus manifesté sons forme d'encourag-ement moral 
Il aux constructeurs allemands d^aérostats, ont fait place 
" depuis Taulonine dernier k uae aclivîLé fébrile. Après 
■■ le» expériences tentées avec le ballon militairs fran- 
" çais L^fjuudy // qui, en 1905, a parcouru des distances 
>c appréciables etqtii, aons ce rapport, ccmntesoua celui 
*- de la ïlubilitâ et de la sûreté de ses évolutions^ a paru 
u posséder une certaîoe aptitude au S4-rvicc de guerre, 
^^ le Ministère de la gueri'e crut devoir sortir de sa 
I' réserve. A côté des entreprises privées du comte 
■' Zeppelin et du major von Farscvfll, il résolut, par 
^4 l'emploi de moyens pécuniaires gufllsants, de prendre 
u lui-même en main la création d'un ballon dirigeable, 
il et en conûu la construction au major Gross, aéronaute 
u bien connu et commandant du LutaiLlon d'aéroatiers- 
" Par suîle, le major Gross, secondé par lingénieur 



tl) Berlinrr T^igchkU du Î3 ooTembre 19J«. 
(tj r^umÉrodu i noût 1907, 



33 



M 



L'AfitlÛSTATIOS MlLiTAlUB EM ALLEHaON», 



tf 



fi Bisenach, apftcl^ daus ce hni. a cEiployé lt-_s mvé 
n d'hiver à établij' le modèle d'iin Ijallon qui, comme le 
Il dîrîg'eable des fi'èi'es Leb&udy, appnrtieot 011 ayst^mc 
K (lemi-rigidc. Le bullrtn qui est deMJaè en principal 
'i servir de type à une flottille allemande de clirigeaMfs 
Il jiiilitâîres, se trouva ainsi réalisé au courant de Tbivcr; 
h mes commenceniEnls furent modestes. Pendant lr« 
K jours calmes, des essais de marche éloif^nl «-nlrejkrîi 
i^ sur le champ de tir de Tegel avec le Lallnn, t<?im 
n Suit au câble, soit par les cordes de relenuc; c^s e^jitis 
n élaieat de plus en plus salisfâTsatits; de plufi, nu 
I' léuâsil, [lur TadditioD successive de uouvelles bandci 
^i d'étofle, à atteindre la capacité noD m^^Tî^^eabl^ da 
1' corps de ballon actuel dont la force ascensfonnell" 
Il permet d'enlever trois pei-s^Jûmis. Df-s It? Guiriiiie0CL<- 
K ment, le capitaine S[jerling et llûgAnieiir Ba&ettJirti 
11 se consacrèrent au gouveinaî) et au moteur. 

M L'été arriva au cours rie co travail appliqué 
11 silencieux, qui «'ivait pour obji^t les piobK-mes difJ 
■I ficilea de la coustruclioa. Cette maison, par suite 
'i ci rco US lances météorolo^<jues spéciales, oCril toujom 
u des journées Je vent laîMe el on pu! alors se iiv, 
■1 complète me ni au truvatl en [ileio air Si jusqu'à 
u moment an voile épais avait recouvert le secret da 
^1 bataillon d aéroslieis, les résulbits ol^li^nus i^vttc mèm? 

V année par le dirigeable français Patrie, èlai«Dl à^ 
o nature À le soulever |jnj»i]ueuieDt. Eu réponse aiii 
« prélcntinns fraur^ises relativt^s A ime prétv-udue 
•i avance considérable de leur aêioua utiqui; militiiint, li< 
'( ballon du major Gross entreprit, le2tjii[|]cl un prw- 
i» micr voyage important, i|Lii s'êlaLlît d'un*' m^tnirrr 

V heureuse comrue nn recoid de durée. PouUadI uue It 
n Ltbuudij li, in 1905, était r*^slé en l'flir, une fois 
Il 3 b, 11 et une aulrc foïïi ^ b. 2S (le temps le pjiisr lang 
« pour le î'ctfrù' étant seulemeut de I li. i.*î), le diri- 
" gcaide allemand revient A sou point de départ jiprès 



ÉÉ 



H' 973, 



L'AËn^BTATIOr' MEUTAlHtt BN &U.EU&0>'Ë. 



UJi 



Il UD Toyag-e de 3 h. 30. Pendant ce voyage il se 
11 inontni à Spaadau et CharlottembDurg et surprît li^s 
li spectateurs par la stlreté de ses évolutions. » 

Le leodemam» il sortit deux fois, et le 29 îl évolua 
au-dessus de Berlin. 

Leâ premières sorties du dirig'eable militaire Tarent 
accueillies en Allemagne avec une satisraelion visible» 
On se défendit alors d'avoir voulu imiter les balloDs 
Lebaudy. 

" Los deux aêLtïStatâ, appartiennent, ïl esL vrai au 
•• ni6me type, deoiL-rigide, qui est aussi considéré en 
" Aliema^QC depuisdes années, par les autorités compé- 
I- tentes, comme celui qui peut donner inimédÎHli'iiient 
" k plua de perspectives de réussite. Ils montrent par 
« suite^ dans le principe de leur cunstructiou. une pa- 
o rente naturelle, mais malgré cela ils sont compU^te- 
" meut diUérenls l'un de lautre et — ce que nous pou- 
" vous particulier emenl affirmer — ils sont bien les 
H oeuvres propn:a de leurs ingénieurs respectifs. Le tjpy 
ît demi-riçide ne peut d'ailleurs pas être considéré 
« comme une coastructîoD spéciale au ballon Lebaudy, 
'< car déjà Uttnlein, Renard. Santos-Dumout et autres 
'• ont employé pour obtenir la rigidité du gr^nd axe de 
" leurs ballon:» HlloD^és (maintenus constants dans l{*ur 
" forme par une surpre&sian intérieure), une construc- 
« tioii fjTJ'illaj^ëe rigide qui élnit UilTércnte de celle du 
-.^ hflllon Julliot et reliée autrement k Tcuveloppe. On 
" peut d'autant moins parler de ressenibbmee onlro te 
L< Jttliiutci le baliûu militaire allemand constntit jusque 
Il dans ses ptus petits détails ai^ec des maiièrei nUv- 
u mcndcSi, que les parties les plus esaenlieiles de co 
<' dernier, — machines et propulseur, — par exemple, 
i< sont tout d lait diiTéretitcs de celles du ballon fraa- 
\% çaîa (1). fl 



(I) lliitttnrrlc [ii:rfnûu(wc/«ï Miil^im\^cn de wptombrc 1907, 



n^6 



VkkRorrxriGTt ututairb bn ALLmiAGfTB. 



Twro, 



Il semble que ce n'est pas lanT par lemolenrel le 
propuUeur c]ue les deux aérostats soot SLii'tout dttT^rfiDt» 
mais bien par la manï^re dont la stabilité a. été ooniprii^f 
dans les deux cas. Le modèle allemaDd. qui a évolué en 
1907 et qui possècie d'ailletirs uue Torme tnotos alloDgée 
que ceJe des ballons Lebaudy, a ses surfaces de staMli- 
sation latérale et horizontale placées immédialemeol à 
rarrièi'e de la plate-forme rigide et GTi-dessmrs de tmi^t^M 
hppCj prfs du gauvet-uflil di- dîrecUoD. S| 

Le même dirigeable a exécuté, le 2 j&avJer 1308, 
detix ascensions suœessîves devant les généraux et ofEi- 
ciers venus k Berlia ft Tûccasion des réceptions du oou-^ 
vetan. H 

" En général on a eu l'impression que ce ballt^n 
<i militaire, qui n'est en quelque sorte qu^un modèle 
n d'expériencf: et qui doit Ijientût ftre utilisé — quand 
« il sera construit avec de plus graudes dimensions 
". sera capable d'accomplir bien plus que son ioventeur 
<i n'avait promis (ï), *> 

Ce type réduit »un volume d'environ 1,800 mètres 
cubes. 

[i«s expériences enbeprises avec luî oot éh élre suf- 
Usamment concluantes» car au commence ment de 1908, 
le major' (jross mettait en chantier un modèle plu» 
grand dont la preuiière sortie a eu Heu le -'ïf! juin, 

il Le nouvel aérostat a Oij mètres dtï long, ou diamètre 
Ai de 11 mètres et un volume de 4»50U mètres cubes, 
u Le bflllon est du tjpe demi-rigide et son euvelopp^, 
IL niooiée sur un b^Ii de tubes d'acier^ porte une t]acell« 
Il longue do 3 mètres et large de 1"*,S0, qui est ansii 
« formée de tubes d'acier. Dans la nacelle, ^lui peut 
ïi coptenir de si\ à huit persouoes, se trouvent deux 
» moteurâ KSrting de chacun 75 chevaux. Chacun d'eax 



(1) KùUiûthe £àlun3 du ïï j^aricr 1tH)8. 



N» 973, L'AftaOSTATÎON «iLITAmB BM AT.T.KMAOKK. BIT 

u actionne nn propulseur en acîcv Si Iroi^ nilf^ttoâ. Les 
M propulseurs sodI pljicés au-dessus de la nacelle, sous et 
« ('ontre le hailnn, h I& tguîlle duqui"! ils sont fixés ; \it 
u Ij^illon contlenL deux ballonnets qui maintiennent 
H leiiduR <iOD enveloppe. La directJoo laLérale agit comme 
Il le gouvernail <ruu haleaii et est, Cfjmme celui-ci k la 
H partie arri(>re du bAtî. La direction en hauteur, qui 
'c élait assurée daos rancien modèle [lar un poids 
v Tiiobik. l'est maintr'nnnt à titie d'essai [lar une surface 
» celluUire. L>^ 1'''' juillet, le ballon, pendant sa troi- 
[■ îtii^me JtKcension iVessaî. fut entraîné par un laur- 
" billon ascendant et forcé d'atterrii" à Gninewald ; les 
" avaries furent légères et elles seront bientôt ràpa- 
a récs^ L^ ballon terminera alors sans délai se^ voyages 

Kn réalité, raccident du I" juillet fut moîoa simple 
quêta précédente cita lion ne semble rinJiquer. Le ballon 
était sorti vers 4 b, 3'1 du soir par un temps csimo et 
claii\ emportant 5ept pa^sa^'ers; il évoluait avec aisaDce, 
lorsijue vers 5 b, SO, il se dîrig;ea rapidement vers le 
Pirûnewald, fut alliriS jusqu'à une bauteur d'environ 
1,G(J[) njélres et pris dans un tourbillon; it semlla 
ensuite s'arrêter au-deasna d'Eichkamp. puis, soudain, 
descendit presque perpenJiculairemeut en s'approctiant 
du sommet dea pins. La partie arriére, qui avait perdu 
»& forme, loucha la première les arbres et adoucit la 
violence de la chute; la partie avant restait en l'air et 
conserva encore, après que lu partie arriére de la qaille 
eut pris conlncl avec les arbres, assca: de force a»ceD- 
sionnelle pour préservei' d'un choc la nacelle et les pas* 
sagcrsH Ceux-ci purent péniblement sortir d'embarras; 
le sauvelago du ballon fut très diflicile; le moteur, les 
hélices durent être retirés isolément; comme le ballon 




MS 



t'AtSûfTATIOX HrLmm E7< AUJDU9ÏVK. 9^1 




éUit t^nnvre ^n portii- mnpli, U liUiil le maînlc-otr so!z- 
drmeDl de p^nr qu'il ofi s'cal^iHt d« iki>BveAQ ; ad b^ot 
d'une brure seiik *'«it il s'affaisaft lorsqu'il fat complu 
lemf-Dl vide dp ^z. 

Le njajor Sperlin^, îdIcito^ scrr In raines de Tacci- 
dral, ft**st exprimé aïosï : 

■ Notre dîn^eable s'élûl élevé par on v«nt moyetk. 

■ nioDiPDt où, aprAs DD parcocir^ d^uDe heore, il &e 1 
9 vail dftn» le voisinage da dritaewald. ÎJ fol attira 

* une bfluteur supérieure â celle de ses parcoars o 
f Euires par on once eo foc-mAliciD. FlîeQtAI npr^, i 

* fui raiDCDé dans les couches inr^rj^ures |iar un ooa 

■ ranl d*Bir vertical. Pr^s d'£icfakamp, un corda^ s' 

■ loriilb dans las branches, et le billnn fut pmofr-^ 
« nier [l), *► 

A 1a suite de cet accident, dd décida le cbançemeal 
enmpl*^! des dispo^tlîrms prîmïtiremeni uloplées pour U 
direction et la stabilité du ballon. Les travaux foreal 
exéetité^ Murs ta dire^lion du lunjor von Parsemai e 
rtog^nienr llasenach [2). 

Le 12 juillet, une nouvelle «^eenaion esl tentée 
In soirée et donnt? toute Mtîifai-'lïoD ; la nuil venue 
expérimente un appareil de signaui optiques eiiiporlé 
dans la nacelle. Le 15. le ballon évolue en préfleoee ds 
géotïral von L^'acker, iu^pe^^teur des troupes de commn 
nïeation, DanK !& nuit du 17 au IS aoAl, Il exécute u 
Toyoge de durée; parti à 10 heures du sotrdans la dtree* 
liou du ^Wd-Ouesl, il rentre vers 3 h. 15 du matin, 
apréfi avoir parcouru environ 150 kllouiéires â vol d'oi' 
seau, n repart la nuit snivacte. vers I heure du matin; 
une avarie à l'un des moteurs TohUïre bientôt à rentrer 
«oufi Tunique* impulsion du moteur restjtnt. Le 31), nou^ 



lOU^J 

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irettt 

É 

Eé 



19) Herttntr Tuyèl/inil du 5 juiU«t 1D08. 




•«•m. 



L'AtaOSTATIOW MILITAIRE EH AL^LKMAQNR. 



Of» 



veUe sorlîe BLi-f^essus de BeHin, île t^oncerl rtvec le 
Parseval n" y et voyage de durée dans la ilirectiou de 
Stetliii. On D'enleod eosiùtfî plu5 parler du ballon mili- 
taire jtisqu*au commen^enietït do novembre. 

Le 'j novembre, ï! evécute deux *>rtîcs dans le voisi- 
nage de Teg-el. Le 7, il emporte huit personnes et lutte 
(TODlre un vent du Nord-Est fort de 1 mètres ; après une 
série de losnœiivi-es pénîLks, il se dégonfle soudain nvec 
une forlt? détunaticiu; les pH^is^^er» souL obligés d'jtt- 
(errlr au plus vite. 

Ëofin, le 11 novembre, à 5 h. 40 du soir, le ballon 
s'élevait pour entreprendre un voyage languemeut 
médité de vingt-quatre heures consécutives. On avait 
projeté de se dii-îger sin- Hanovre (2i0 kilomètres Ouc^sl 
de Berlin); le vent soufflait du Sud-Ouest avec uue vitesse 
de i à 6 métrés, et le départ s'elTectua nipîdenient. Le 
lendemain vers 1 heures du matin, les passagers abor^ 
daient, nprH mainleif difu'nltés. dnns Vile dti Wollin 
(I7ti kilomètres Nord- Nord -Ext de Bei-lin). Aîusi Terreur 
angulaire de direction atteignait 120 degrés. Le sauve- 
tag-e des passagers fut pénible; le bitllon éisît arrivé 
vers I heure du matin au-dessus du Stettiner n^lT, et 
jusfjue vers i heures, il erra à la aurrace de Tean. Oa 
atterrit sur la oftte Sud de Tîle, à peu de distance de 
Wollin- On dég'onfla le ballon en arrachant le fuseau 
de déchirure. Pur suite du cboc contre un saule, le ballon 
eiai beaucoup A SQuffrîr ; I enveloppe fut complètement 
déchirée; et la plate-forme rigide fortement endom- 
magée (I). 

Le dirigeable mïlilaire n'a plus donné signe de vie 
depuis son ascension du ii novembre. 



(1) Strfinvr Ta&flfhU dit 13 poveicbre 11>08. 



1/AVRi^TATlOP' HflltAIRB Bit AU 



rAOÏfB. 



« * 



Avant de quitter le dirigeable militaire, il impoi 
signaler les expériences de têlégi'Aphîe sans fil failw 
avec le Grcss u° i, \>b.v le balaillon d'aérostîers, à partir 
da 24 juillet 1U08, Jusqu'à ce momenlj oa s'ét&U secle- 
meut préoccupa de rechercher la communication sans fil 
d'uu balloD rond avec la terre» Le 2i jjîllet, le diri- 
geat^le Gfoss n" i s'etst élevé emportant dans sa tiacoll# 
ua poste complet de télégraphie sans fil et a évolué â 
une bnuteur de 250 mitres environ au-deesns du champ 
de tir de Tegel, en essayant de se mettre en communi- 
cation avec la station de léiégrnphie sans ûl du bat^ 
d'aérostiers. Les résultats ont été satisfaisants et oqI 
être continués les jours suivants; on aumît cherché 
réaliser la cimmunicaliou entre le dirigeable et les 
stations de Nauen et de Norddeîch, Le fait que le ballon 
ne s'est pas écarté de Tegel dans Tascension du 2i tient» 
paraU-il, à ce que les déchaiges électriques du poste 
d'émisïiîon pouvaient créer un certain duuger poui* l'en- 
veloppe du ballon (ij. Jusqu'à présent, il serait dona 
po^sibfe de recevoir, dans un dirigeable, des messages 
de télégraphie sans lil. mais il serait dangereux 
expédier. 



III uui- 

m 

rch" 



« « 



Enfin, la presse annonce qu'un nouveau dlrigt 
militaire serait actuellement en construction. ËtabJî 
le modèle du Groas n" i, il serait un peu plus grai 
commencerait ses essais au printemps de iiWJ. 



SUf 



(/l suivre^ 



179 




(1) Jïff.'infT THi;eIiloUdnViiuï\[*^i\9(\ê. 



t^JL 



NOUVELLE n'STIIlCTIO> l'Ol'B LES Mi^iELVKES 



DE 



L'ARMÉE ALLEMANDE 



Les prescriptions pour les manœuvres des grosses 
unités {Mtinût:er -Ordmmtj) coolenues auti^cfois daas le 
rè^lemenl sur le service en campagne. Tormeut actueHe- 
mcnt uo fHScicule spécial. Ce fascicule renferme toul ce 
<jui concerne l'exécutitm des manœuvres en géni-ral, et 
a été retiré du 3cr\icc en campagne pour laisser unique- 
ment dans ce règlement ce <|iïï a Irait ù la guerre. 

Les prescriptions uouveiks ne diD'èrcnt pas csseu- 
lieUcment de celles qui [ûs ont prâcédéeâ; nous anaty- 
sons IrÔs siiccioclemcnt, ci-après, 1rs ehapitrcs les plus 
intéressaots de cette iustractioD» approuvée par Tlimpe- 
reiiric2â mars IUG8. 

Les G:ïcrcices k grande envergure {^rOssere Tnfpprn- 
iibitn^ai) comprennent : les évolutions de régimcnl et de 
hrigade d'iu fantcrie » dû cavalerie ot d'ortillenc de cam- 
pagne ; Lc3 manœuvres de cavalerîe ; Jes manœuvres 
spéeîaies, cL les grandes manœuvres y compris lea 
marebcs et les jours de repos. 

Des iastructioiis annuelles dêtcrmineut les conditions 
gôuérales d'eséculion des manœuvres et laissent pour le 
détail toute initiative au commandement; etli^s nu don- 
nent des instructions diâtaillées que poiar les maocDUvr^es 
impériales. 



au 



M Vl 



IKSTRCCnOI 



9 



prenneni <les exercices d'expforatioa exécutés 
brîg'ûdcs et les unîtes pTua rortt^s, cl des exercices 
comhat pour les divisions de cavalerie. 

" Le but des es^crcices d e:ï[)loralton est de dSol 
l'tnslruclion nécessaire à la bonac cïécotion des mi 
Kioos qui incombent aux divisions de cavalerie; pal 
lieirliércmciiL, de préparer à leur râle les potrouilU 
loiDlâines» les escadrons d'cxploralioa, cl de perfû 
lionner remploi des moyens de transmission dj 
iomptes pendue. En oulrc, les oFÛciers de cavaJeri 
les plus anciens doivent trouver, au cours de ces mJ 
iiœtivrca, roccasion de traiter et de résoudre dos ph 
blêmes d'exploration it .grande envergure et de conduil 
leur troupe dans un cadre rorrespondant À ee)| 
1 emplci de lu cavalerie d'armëe. '^ 

A riatérieur du corps d armée ces esercices sont ïïaA 
lés A une dnrôc maximft de quatre jours; on n'y (ai 
f|ii'e]cecptioDocllenicnt parlicip^rde rartillerie À cbcvï 
et des mitrailleuses. Les corps d'armée voisins peui 
s'entendre pour Texciciilion de ces manœuvres. 

Les manœuvres de deux divisions de cavalerie 
raut l'une contre l'autre, sont exôcul^es d'après des prei 
criptions de l'Empereur, bOUS la direction de Tînapci 
leur général ou don inspecteur de U cavalerie. 

Les twercices de combat des divisions de cavateR 
sont ordonnes annuellement par TEmpereur; ils û\ 
lieu dans les cnmps d'instruction, cteeplîouneHenicl 
en terrains variés, cl ool une durée de sis jours. 
affecte è chaque division un groupe A cheval ©t, ei 
sible. un détachement de mitrailleuses. 

Les exercices de combat avec participation d'artti 
lourde [esercices d^ltaquei, les manœuvres de sièg\ 

les exercices spéciau-c de pionniers sont fixés |i4 

des prescriptions aonuelles de l'Empereur, 



I 







S" G73, POUR LEfi Bf ANŒL'VRSS DS 

GRANDIE HANŒlTVBEâ 

Ce chapitre iIoudc IoiiL d*abord te but des grandes 
maoœuvreH, <]iii « d'après leur nature iiièine, snnt, de 
Ions les exercices du temps dt- paix, ceux qui se tjl[^ 
prciclierl le plus de la gueiie " et rappelle, pour leur 
bonne exécution, des prescriplloas gfênérales connues. 

MANŒUVREa A DOL'BLS ACTION. 

Pour les manœuvres à doiMe aciion, on établit une 
situation générale identique pour les deux partis et, 
pi]u? chacun des partis, UDe situai Lion particulière. 

Dans les manœuvres de brigades et de division», si, 
pour des raisons spéciales, il est nécessaire de modifier 
la siluslion de guerre adoptée, on prolitera dans ce but 
du premier jour de repos. 

[^our tes manœuvres de corps d'armée^ la situation de 
guerre reste la mf me, en principe, pour toute la période. 

La distance initia le qui sépare les deux partis doit ôtre 
suftisantc pour laisser t'espace nécessaire à l'exploration 
et aux mesures préliiniuaii'es. 

Les moyens mis â la disposition du directeur pour 
donner h la manœuvre l'orii^nlalioii voulue sonl nom- 
breux, maîï on doit, toutefois^ laisser une initiative 
entière aux chefs de partis pour )*exéculian. 



AKUITRES. 

u Le rôle des arbitres consiste à remplacer, dans U 
mesure du possible, les impressions et influences parti- 
culières de la guerre, qui nn se manifestent pas en temps 
de paiï, >i Le directeur des manœuvres est le chef des 
arbitres, 

« Les décisions des arbitres sont uniquement basées 
aur Texamen de la situatiou tactique. *^ 

Les arbitres, désignés en nombre surûsanl, sont pris 



1.4 Mi^viîi.LS ^NttrRucrri 



IA3IDB* 



parmî Us ofÛcierfi dt* grade élevé (li»poQibI«a. IW 
maciiEUvres îiiipétialrâ, les arbitres non< destiné» 
riCmpcroor: le chef d'^lat-mojor g^uérnl âe Y 
km adjoint des officiers de l'ilAt-major gênent el 
ministère de In guerre. 

a Le directeur attribue aux arbitres leur xout S 
tion. Oa les répitrtit générulemeDt par aile nu ]»i 

leur Unns les niauofuvrcs & g'i-aodf* envt-r^ur? 

y SUTA le piLiâ âouvi^Dl iatérM à alirîbuer d'uue hr 
pernianuote des arbitres aux difffîreQtes grandes ejhl 

■< Oa doit confier à des Arbitrer s|»écisux le août 
juger TactioD de rartillerie. » 

Les arLitri?» tieuEeut compte dans leurs d^^cïsjouf 

Pour la réuââiic d'uue attni^uf , de la prépjir^tioD 
le feu, de la coopération de rîufank-rie et di; Parlill 
de V ** unité d'action ■■ daus l'exécution, de l'ulilt 
du terrain, de la supériorité au point décistr, de I' 
cité de renveloppemeDt: 

Pour le succès de la défeoHe, de la valeur du chi 
de tir, du groupement des forces, de rutilisAtîon du 
rain, de la coopération de lûriillerie, de J'^mploî 
réserves. 

Au cours de la manœuvre, but Tordre des artn 
OD peut arrêter momentané m eut des cavaliers, 
fettcN, clc 

Les perles sont sigoaléna par des b fanions de peH 
et les objectifs battue par l'arlillerie sont indiqur* W 
moyen de faniou^ spéciaux. 

Le Règlement est couipiéLé pEir des mesures de débiï 
concernant l'emploi des pioiiDÎers^ les aérostats. Itf 

trnins de cooibat et régimeulaîrea ^ toutes choïtl 

dont on retrouve dttji cu^ d'upplic^ttltou concrète dan» \tt 
comptes rendus annuel» sur les muaueuvres impériale 

(192, 



EMPLOI DU SKI 

DANS LES ARMÉES ÉTRANGÈRES 



■^99- 



Allemagne. 

Dans rai-rnëc alletnande, le ski est en usage dans les 
<lî\-huit LalalIloDS de chasseurs et dans quelques régpi- 
Jiieats J inriiutcrie en garnison dans des régions monta- 
gnetises. 

(^Iiaqae bataillon de chitsacurs dispose de douze paires 
de skis; le nonihre dus slueurs du bataillon varie chaque 
année suivant lea circoastauceâ plus ou moins favo- 
rables du moment et d'après lea aptitudes des hotnmcs 
eo service au bataillon. 

Pas de rvglenicnt militaire spécial ; Icâ bulnillons sont 
iûvitéfl A. Se pi-ocurer Touvrege Der Skilauf^ de l'auliii-; 
puis les oUicieis e( S(>as-Driiciers jiyunt pratiqui le sport 
du ski l'enseigueiit à Icui' l.>ui- aux hoinmci placé:» sou.s 
Jcurs ordres. Parfois les détachements de skieurs dea 
bataillons (en moyeune une vm^^-tnine d'ijommes pat 
détachemeot) se transpoE-t<:ut dans la inoiita^tj ci ae 
livrent iienihiut huit ou di)c jours d dus oxcl^cJccb d'en- 
Irulncuicnt avec skis. 

Le skî eu usu^'O dans l'année nlK-niandu ukI du typu 
narvé^lcn. Ces skis sont transporti'^H : soit £Ur le fourgon 
À bagage» de la compti;i;:uie, soit Aur la do» dt* Thomqie. 
Dana ce dernier cas, lo skieur a kon Hac nu fourgon ; il 





Le* eorfë «é fwMM m' t g a^ m t w /i d« âki «si le pâmm « 
arar m«1 le« IU* ci XIV- [Gm et IwWftck), IX 



•kïê tut èùtkt d'Oiiffj rC 4* UumI^t. La fuda hw aï aa allimirti 
kO bnt iiH0« «i<»4 i|iM «rtiuu li£lv«rr. 





Nt gri 



VkSS :.ES AfîltftHS fiTRlKG^ES. 



Li^s hDmmes à ÏDSlruirû sont ord in ai rem eut groupés 
par brigade ou pat" division : leur Donibrc v^rie de W A. 
50 hommes par groupe. Ils eodI congés â des instruc- 
teurs ordinuiremeot du ^rade de lieutonant, ayaot les 
opUludes techniques Dècessaîres, 

OMg année, et dans le but d'aiTÎver ù former un 
noyau de bons instructeurs, to ministère de la guerre 
ftuslro- hongrois a décidé rorganîsalîoo d'un cours spé- 
cial de fiki pour officiers. Ce cours, dirigé par uu capi- 
taine, a duré cinq semnines ; le groupe s'est transporta, 
eD fin de cours, du 1" au 6 marâ, eu haute moutajcrne, 
dons les nohp-Tauern. Les divisions d'iofauleric (ai-niée 
commune et l&QdweUr) des 1", il". 11^, Vlll", 1X«, XIV" 
et XV* corps y auraient envoyé chacune un orâcier 
sjballerne. 

La méthode d'emploi du ski enseignée fut celle de 
M. Z'JarBky, le skieur le plus renommé de l^Autiiche, 
([ui^ d'ailleurs, aux cours d'officiers dont nous venons de 
parler, a été adjoint comme ccnseiller technitjue au 
directeur du cours. 

Les concours militaires de skî sont organiséfj en Au- 
triche, par peloton de skieurs, h Tissue de l'instruction 
et suivant le programme établi par le commandant du 
peloton. Le^ soldats seuls y prennent part. 

Les programmes de t^oncours comportent des épreuves 
de vitesse et d'endurance ainsi que quelques applications 
militaires. 

Les vainquc'ursdes concours reçoivent de menues allô- 
cations pécuniaires prélevées sur une des masses régi- 
mentuirei. 

Les officiers et les sous-ofRciers rengagés peuvent être 
individuellement autorisés par le Ministre de la guerre 
â prendre part au ^rand concours de skieurs organisé 
chaque année par le " Tourislen-CIub n autrichien. 



31 



SHFT^i wr m- 



Italie. 



LVrn[jUjt du ski est réglemenlè dans r^rmée ttali 
tltpiiU 1fl02 (acte 273 du Journal militaire ufGcïel 
Ki novembre 1902J. 

C.tiftque €utn[ja^te alpiuc (I) doit possèJer. parim 
^uidi'», Iroîâ i^oldals di-essi^s  Tusage du ski (scîatorî 
Elle est, à ccl elTet, dolée de trois paires de skis. 

(Jlinquc année, pendant la s^sou favorable el avaul 
ïes marciiea d'hiver» les commandants de corps d'armer 
de qui dépendent les troupes alpines orgaoîsent, mûI 
par régimeat alpin, soit par bataillon, un cours d'ins- 
truction de skieurs, en 3 employant comme insiruclcar^ 
le personnel du corps déjà exercé les années précé- 
dentes : chaque compagnie envoie deux soidatH suiv 
le cours. 

Pendant les marches d'hiver, les t^ sciatori u sont pL 
spécîf'leraent exercés ; 1° au service d'exploration; 2* au 
service de sûreté et de liaison des coloones i^ti niarehe; 
3° k Toccupation de positions avancées importantes, 
4** au service de correspondance. 

Pendant cette même période, les bataillons qui ^ 
trouvent appelés à manœuvrer dans le voiaio«ge lesuos 
des autres réunissent fréqjemoieut leui'a skieurs en un 
seul détacliettient (pai'fois les groupes ainsi formés cotu- 
prcnnent plus do ttl) homniesj qui e^écutcnl Jes mar* 
cLes et des exercices sous la direcLiuu d'ofUcieis tech- 
niciens. 

Les skis employés dans Tarmée italienne doiveol être, 



i 



rfparfiea on sept rtgÂmenU de (roia \\ quatre bnlaillouG, Lct qyuïr* 
premitî'3 rfgimciiU «gnt sUUoaafis tnr les territoires des I« corpt 
(Turirij. M'^ ^AUiandrie), IV*^ (G^oes), \cs autres sur ceux des IH' corn 
(Milftn), V- {Virocr), VI- lUologne). 



?J" ff73. 



PANS LES AHMBES ttTRAWOKRïïa. 



N 



dit Tacts 275> du mocléte de [r maison suisse Jakober^ de 
Gturis; tout r^ceainient, les réçimentii se sont mis à 
fetbriqupr eux-mêmes les skis dont il& ont besoin. 

Quel que soil le nombre de ses batailluns, chaqae 
i-f>piment alpÎD reçoit chaque anni^e uue subvention de 
90 lires pour l'achat et la réparation de ses skia» 

Depuis quelques E^naées, les troupes alpines iLaliennee 
prennent part â des toucoui-s de ski, souvent organisés 
p&r des sections du Club Alpin italieu. 

Cette année, aur rîniliative dn comte de Robilaot, un 
jrrand concours national de skieurs fut organisé et eut 
lieu les 8 et 9 février ù Limone en Piémont. 

Par ordre du Miiustre de la guerre, les sept régi- 
ments alpins se sont fait représenter au concours, par 
des concurrents officiers, sous-ofâciers et soldats. 

Une coupe, offerte par le curale de Robilant, devait 
être remise au régiment dout l'équipe soldais réussirait à 
eU'ectuer le parcours prescrit dans le minimum de 
temps. 

Cette coupe devenait pour un an la propriété du régî- 
Tnent victorieux; elle sera disputée à nouveau par les 
difTérenls régimcots alpins les années suivantes. 

Au dernier concours^ le régiment qui remporta fut le 
3'' alpin; les troii^ soldats qui composaient son équipe 
firent le parcours (10 kilomètres, avec 700 m&lres de 
ditTérence de niveau), dans uno moyenne de temps de 
i h. 45- 

Les soldats ont concouru, en tenue militaire, avec 
chargement complet. 

Suisse. 



En cas de mobilisation, les troupes de monta^ue 
suisHcs seraient pourvues de skis. Actuellement, les ap- 
provisionne mentir destinés â ces troupes sont coustltués 
pour i bataillons et comportent 20 paires de skis avec 



Cl 30 |ih>fh>l>ri è Bcîg« par b*- 



eu ski «e répandant de plus en pto» dfti» lu 
le Dépiifleacal millLurr n'a |Hi 
d'orçaûcr été eo^Ts pour les simpln 
; il «twe cm dM qii*cM liWFcra. «a momenl di 
bcsoÎK. aaUM de akksra ân^ca lotdals qtt'il sen d^^ 




Maïs cnîpaaAl de ne pw dbpover d'un conti&f^ 
laffinal d «Acîers d de saos-oScîen qni, |MMir U dJd- 
part, sont dahafatteati des ^». il s'est dAddA réee»- 
Bcnl à sobrcBlîoBBar des ctKirs t\ dea rnurwinn pov 
CCS deax catêfobea. 

Pardèdâon da Départrineat oilitaîr^ dn fi ocloLrr 
1907. il tsl tfîpulé qne U CoofédératioQ subveottotmc k* 
coors de skis organisés par <)(^s offincra ou des sob- 
oŒcîers, sou la coûdilkiA qn« ces cours D*aur«Bl ps» 
nneduré^ ïspémcre A$ oo 10 joarset qu'ils txmnfma- 
droat df f 2 A 15 participuits au oûiiiiDDin. 

Les officiers directeurs reçoirenl iio« indemût^ jovr 
lutière de francs: lesmenbrespartîcipiûts. uae îndfaH 
oitc corTCspoadanle de 4 Inncs. En outre, il e&l acootdé. 
par cours, une somme de 400 francs poar le concoon 
final. 

Les coors doivenl comporler un programme, soubo 
à l'approbation du Déparlemeot milîtsirc: ecseignemesâ 
Ihéorique sur le service d'exploration el de Fdrelé, e«ci^ 
eices prabqaes sur le lerraiu, theorids soï Temploî, JW 
Iretien et U réparalioa des ski^. 

L'sppcl du ^urememml suisse a été enLeodu, et 
pour l'hiver 1f»07-1908, le total des subvcntiona aeciv- 
dées fi>st élevé à eaTÎron 20,COD francs ; 3 1 G officiers irt 
soDS-ofÛciers oui pris paH am cours organisés. 

Voiei, à Ulre dexempte, le programme proposa <4 
approuvé pour le coor* qui a en lica pr*s de Gryon : 



M» U73, DANS LES AAUÉES ËTRANGERES. HXi 

OrijdnisGiion du cours. — Un oriîcicr est chargé de 
renseignement de la partie tactitjue, un nuire s'occupe 
de la partie tccbniqiiCH Deux classes : une de dôbu- 
tants, ube d'ofûcicrs déjà familiarisés avec Tusage du 
ski. 

In&truction tec/tniffut. — a) théorique : enseignement 
sur remploi, Tenlretien et la répandion des skis (durée : 
deux heures); à] pratique : étude du sport par des exer- 
cices gradués, dabcird sur des tcrraioa peu accidentés, 
h pente Faible, puis sur des terrains plus difticiles. Les 
ofKeiers apprennent à gravir des pentes raides, à fran- 
chir des obstacles, à marcher en forêt et à s'exercer au 
eaut; àlaûnducours, iU doivent p&rlicîper à une course 
de longue haleine* 

Instruction tactique, — a) thêorïc|ue : enseignement 

sur le service d'uxplûralïon et de sûreté, en hiver, en 
mcintagne. Lecture des cartes 4^11 pnys de montagne; 
b] pratique : eiiseigueraenl Uniité pour les dâÏJuiants, 
néanmoins les sorties comportent, dès le cinquième jour, 
des reconnaissances et des pntroniïles- 

Pour Les officiers plus exercés au ski, cet enseigne- 
ment comprend, dès le troisième jour^ des patrouillea, 
des reconnaissances de cols» des Iransnn^isions d'ordres 
el de rapports, dans un temps déterminé, 

1*'jour fteailrt-touft t midi. 2 beur» de théorie et ï ticure» 

de tfai pour tout le inonde, 
!• — Pour lûut te moade : 7 heurei de flki ot 2 teurea ia 

ihéorifr. 

y < — D bflure» de *tl. EjirTcicfï de taait ot d'flrrfit». 

Patron il kB. 
4" — . . , . , n lieurefl de >ki. OrL-onnaift^aucrs Je pussages. 

S' — ,_., lt«eoaDnr££DQc^?(. l'ratitniuion d'ordre- 



G3t 



KUPKOl DU SKI 



DJfeiUili. 



BkltftFS «!■■*••, 






fi' jour, Patrouill»- pMraiiilles ji*«c tnti 

d'ordres. 
7' — CwpcourflH 

B' et D' jour,. flcconnniiBaace iitcc Irfln^miaiion «l'onlres, 
Irt* jûiir , .. . . Soriie le maïio et licenr.iemeaï rflcrès-midi- 

Concoitrs il En^elhvry . — Les concurrents sont ili 
en dt^ui calÉ^^ories : a} officiers (9 coDCurreats) ; />) 
officiers et soldats (16 parlicipaols). 

Lb pfliT.ours k effeclucL- est Je i Kili^in^tres. 
300 mètres de difTérence de niveau. En cours de ro 
les oflicîers ont k exécuter un tir de G cailouclies 
silhouette à genou, k iû mètres; les sous-oriîcîe 
îioldals, tiu tir de S cartouclies, sur silhouette dt'b 
k 200 mi^lrea (1). Le temps du premier officier arrîv 
but fut de 45 minutes; celui du premier sous-<»n6a#r 
44 minutes. 

ÉtatsUnis. 

Aucune expérience relative à l'ussg^e du ski na juv 
qu'ici été prescrite par les autorités militaires, mais \t j 
détachement de cFtvalerie chargé de la surveillance i^ 
YellovvstoDe Natioanl Park a rréquemmeiit fait usa^H 
pendant le dei'oier hiver, d'un module de ski dû à l'ini- 
liativo de l'onicier commandaut la garnison du 
Ycllou'stone. 

Ce ski est en bois de noyer : il est enduit de vei 
blanc À TolcooL Le ski est rattaché au pied par àS 
lanières on cuir, lacées au-dessus des orteils et nu 



ini' 

I 

, ftu lak^ 



{\) Au m^raent &\% Mr. les cauroun âUient Ir^ft esaoufflfs quoufi 
n'mrnt eu b percourir iiue du L^rrairi |>Ut ilvjiiiI Ir tir. Li? résultai du 
tir rii[ «DTJïfciisnDi pour les offlcii<rE (ïf) toitchùq Kur 5( 
mauvftÎB pour la troupe (8 tguchés dur 108 Ulk» liréci). 



hxW^i ^4É 



K' 973. DANS LES ABU&BS ÉTRANaÈRES. 53S 

Japon. 

Le ski n'est pas employé dans l'armée japonaise. 

Cependant^ au coura de Thiver 1904-1905, peDdant 
la guerre russo-japon aise, et d'après les indications 
d'un officier supérieur japonais, alors en mission en 
Suéde, sii paires de skis furent achetées en Norvège, 

Des essais furent tentés dans Ttle de Yezo, la plus 
septentrionale du Japon. Ils ne parurent pas eoncluaats, 
et la question d'emploi du ski dans l'armée fut ajournée. 



EMPLOI DU 



ANZ4T:XE N- 1, 



DirFAlEKTS HODâUBS PB £K1B EN SuËÛE ET Bn NOSVËGC. 



Suivant remploi nuqud ou L» JosliaCt en raUon Je \a forme àv 
iDrrnÎD, le« ski« n Suède p?nvpnt ëir^ rn1Iiuh^« h ImU iypK% âiftérvait . 

Skii Jintandau, pm\t\rfyùs [Mr le< coureuri di? vîtt'SAâ en p^yii 

Skis Sa/\ona, pdur Ie5 tourfiirï d(^ foui eu pay^i^ faiUlpmpnr M>upAf 
Skii luMt't-i ^rtiprcmntt ifiti, pour Ic^ coureurs de moatti 
forâif et pour 1^ iflut^urï. 






Skis ftHioniloir^ — Ce *odI des ^ti* Irèfl long* Bt iri^i ^troi»«, pour*ii* 
d'une CDurbiire quilea read éln^lî^ioes; \h n'onL en e^flnt qu'uue tourlt 
pointe rBkvée, L'élrmr Fut génâ mit? méat placé «n avant de Eft pirlM 
médiune. C?5 ^Li^ idilI orUinnJrtuieiU ça houltjnii. 

L« prioeipAut centr#« de Ubncatrop ^ont : ICajHna, «u 5ad 
bor^, Euhuiobîumi. lIitApjitïïi; faVia, OilerboUen; où ae fabriqui 
tktB dont la modèle (i?jkt li^ milieu antre k <kj TiiilADdiis «t 
UpoQ, Chacun de ca ceQlre« proiluit tlti ^kîa d'un luodèie ifuJ II 
propr? Et dont Its dt^lai^ diffârenttt Hpoudcct a de* liesoini putiu 
ïm^ofèi par la tiaturt du trnaia piè^ du contre dr Tabricntioa, 

Leâ FiuUndiia cQureal en tfoia itmps et mflïnt en ï]uatr« 
couïîdère ^amuie uo trmps le long gliA^emphl an coupa duquel le nu- 
reur porE^ tes bâtûoe &a Dianl : Ifa bAtODS proanenT à tour de fAL« 
leur pvjut d'dppuL sur le ko! auuai loin que po»ible en avant du 
reur- 

G& Bout lei tfttoaa qui poiiMml Ee sLrvur eo avant' 
Ceriaini coureui'a QuIafidAit ont r^u^^i ii couvrir 30 Lilomfrlreâ 
Icrr^in en ua tempa mo^en dedeui heures* 



■ piriM 

lentd? 

i 

e f AL« 

'il 



5jlr>! taf'flTix — llit 4on[ plu^ coiirEi j>t plm Irirç^^i ine le« pr^céi 
le bois ctnpLo^ij cvl toiijùuriH L? bouleau. Le grnad neatre dr fabi^ii 
e4t Tarna» près de Va^iprbolipn, 

L^ Lflpona prcQDont pour oiotrui" le corps et oon plus le* 
enmniE lei Finlflnilnis^ Pre^ijiie tnucbért ca nvanr, iU imprifoeot 4t 
corpi UQ [uouvemobt altcrnntif d'up tki mit L'autra et co taoïiiefncri 
«Bt excpaÊivemeni rapide. Loh tiAtons servent â accéb-ror en^re l'aJLur^ 

En 1lâS4, Nordcnihjâld, pour t'iuaurer de Ja pûE»bUit£ d'un r«id m 



IiA\S LES ABMËBE ÉTRANGËUSS. 



fl3: 



an sue dp son eupédiUon nu Pûlp Nord, preKrnîl à ft?s Lopons 
L'AifCLiter une 4:our:<4ï dp îïi) Lilorrèlrr^^ i,p premit-r cla^f^l!' «i^ciiU le 
Irajpl on lingt el uqo bf^arcs Tingt-doiii miaLiUa', La «ccoad mît ceulc- 
ment ciaq aecond-'i de plus; U IraigiËmf, vijigt ëI uqi? heure» Ircnte- 
Trois mmutts. luat» il ovair, In veiUsdu c^ancaiir-^, poi'oouru ilO lU4>m^(r«B 
pour HT rendre irn lieu de U réunion : il ftt encore IS kibrnHre» k Aoir 
fnùtae du ccniioun; i-l lu kndcnitijn ri.i|aQgQa u di!mi.'ure eIIui^q à 
100 LilomËtrcfl plu» loin. 

Slii4 suédoii. - Lfs rroH mo ÏËIê^ au^doîa toni le« ak\» de Da16^rlir^ 
on d'Or™» dr Harjoiidflkn pi d^ Jnmihmd- 

Lc6 prciDif^râ ^onl dca akii de cours' Icng- cL ^Iroîtfl : la pAÎrc coid- 
porii- fr^queinnicDt deui sll4 rt'm^gate lociE^our vt d'îni^gflle Iirç^ur 
dout là plus pelit cet Appela <« Aodor *' : le but paunuivi dias h cîr- 
coûfttfliico pst dn reiidrp plvi-* fnciles Ihs tournanls el le* moniû'a, 

Lo «kl de llArjt^jidjilcn ssl plu^ U^tr et plu» oiiacQ. 

Celui dâ Jâmilaiid pluN i^ourî et plus brg^R ; îL «e pri3le mltui aux 
CDUNcs dans lea régions lioiaécâ, 

Skii noryiêgiftii. — Il f a beaucoup moint de Iype« do tïi»t en Pfor- 
tège qu'en Suode. Lf. meilleur Je ïous pour l'A ïerrains itft'uèi ri 
CEïUp^x, niDÛ i|U? pour le in^t ea] celui Je T^'IpmïrLen (lang de ^""490 
entiron et large de 8 centiuiÈlrcs), 

Oo peiil citor çnroro !<* Rnn'nïtï oa Eki long pour courra en mon- 
Xngan : il »c rapproche du aki d^: Ki^jnnn ; Le Ai ti'Oéitrânha (un aki 
long Pt mlnr«, aa plufl court et plua Inrge), ent\n le T-ki de TrytiL trfri 
emplo^^ pouL- Leu courâside vilcMe. 



ANNEXE N° 2, 



DkS ftAUia £T DIS COriYEtSlQRS- 

L'AswoïnlioQ centrale pour le dâveloppeniE'nt des «pcrl» en iNorc^ff 
donne les counciU HuJTanta pour rorgnaj^alioa dea pUtea d'oUladet 
dflUB les concoura des t,kïi : 

* La pcnlc descendant veri l'cbslaole et celle «vir laquelle Ut cou- 
reurs cojktiuuent En raur^e pour d^gJtger U plsto ce doirciil [nt pré- 
Bentflr do dirdculrt^ô parlicu lierez: ell^s doi'renl Atra suffi ifitnmpnl InrgeA 
pour que W coumae ^u\Sir, s'ï\ le délire, aa pM miite los Imc^a ilei 
tGureur« prâoâdânts. 



,138 



Ein>LOI DU BUI 



] 



fnu n)Oiii& i\c 4 ï 10 mtln^k {iroportioaDéo 1 1* vie«««« «Joal lo^ 
rst jiflimâ (plu* la «ile»M «>t granilet plu« ]'<ih«taeJ« ■]i>il 

fond). 

ri Le lerrRhi liltifi «u-df^ioD» de l'obtiid» «t tur- lequal le< 
continuant le psrrours doit «Jtrr en t'JTfl^hnt : w» IVoJroil 
«ouT«ufs relTirbecl Après I» Mul, ta largeur ne H<^ra |ut infini 
8 eu lUniHrcs, 

" Ea principe la hauteur de L'otutacLe ne doit guArt 
1 mt-itt. . 

" Dani U daiiameDl dei MureirTs pour Im M>iir«eE de p' 
iloil ftire luul pirliculiticïnenl tcau compte de ta iiuâiliou correcte i 
ror[is «l Je h ui:iQi&re iiire LJ'>nl oo dirige tes ftkk4 i iL fi'ect pMét^l 
rie |irii (lour CeUi quî luttât le plu9 LdiD' h 

Ia m^mc aflaociotiou danae encore d^H iiutruetiani pour le! 

Ltifia ta dtKente vpra rvhslacle^ — Tenir le oerp» droit, lo 
corps Ugi:rerafa\ peuohi^ en nTruLt» lea brae »a «orpH, lis «Lia 
profihf«, un lies pieda un peu eu nTnai^e par rapport à Taulre. 

En arrivant jur Vohiactc, ^ laolioer datDDtftfïG le houl du 
nTjtnl; plovpr pro^essItemETil Ib£ gûnoiii. 

Alt momnit dr^ '/[iiUei robstai'h. — Le bftut du corps en 
nï4]rcsfler Tmijchi^nietit vu Mcudnnt L^e Jarabei larsqu'on am< 
rehord eitËrieur do Tob^lKcle : les ekJA pUci^* :;omiue ilaiu U 
ver» TobaUcle ou led dei» picdiii «ur U ui&rn« l^iie. 

Pettitnnt le trftjvt dans hâ ûirs^ — a) Se lenir drotL ÎA 
rcdrFïif de toute an hautf^ur, mfliri toujours iiu p-u penché «n a«H 
agkler iMnijinlL'^ai'^Qt li*^ hruA pour mjLÏrjtiïnir l'équilibre ; ilifi«r I 
flkis ; à p<u pri^s bori^iontaui dntis 1a pri^mi^re partie du trDJrt, (un 
lAlem^nt « In pente ffrant de reiûmb«r; les «kii con^tRmmoDi ptr^Uj 
eL au m£iuo nncnu, 

/jj î)v rii«^4!mLlËr Portant le hmit ilu eor;)( encore plii< 
IJrcr lenrpmeui IpHjjiinbei A m en ployant lea ^doux. Cttm 
«kl* cnmine il fs\ indii^u^ eu <t- 

j4if mutitfnt lit retomhrr, — Tomber ilventent» le corps rvjtsembîîri 
libiv de He4 mouvcruttikl^ ; i>n plopnt les fenont, .iVHaoEr fenBoltcMiQ 
l'un des pifdft p^r rapport \ l'aulre, le*( «Lia pamlltle» et trëtt rsppn 
ch^ti; fjuand l'équililM-o ctl r£tiï*li. repromlro U plus lifc paa«ib1c VI 
attitude redrp9»f;i\ Ici brua uu eurpH, |i: LauI du coip» l^gj 
penché en avnat, 

£'fr iVtotynfjnf Jt; t'ofmtiicU. — Comm« en d«BO«ad«Dt 
tanl«. 



jrt, iftn 
P«nUcl 

•1 



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N' 973. 



PANS LES ARMAbS ËTBA^T^aËRES. 



prinHpalenimt à I'^liIp du ski intérinur, dont on iliritre la poÏEile Ugè- 
rfloicnt du cAL£ gû L'on vaut lûurntïr, le nkî jq peu Je binis dans k ïcni 
de «a lArfeur et légèreireDl bu avance par rnpport nu ski extfrîeim 
Indïncr rorloment te carps vars Le pïvM fie in aanvertioii ; 1c t^ki «itâ- 
rieur suit le tki iottrieur et l'on toujue fc BU^fle droit. Lev Eiiaï 
serrant à gnrJer l'^quililtr^^. 

La Cl '^ûDTerïion de TL'Ieia.irLvu i> e&I |ihoi:ipBleT]tGiit iiroLÏuile A 
l'ailla du skî rxfMfur. On aTBDCfl JdçAr«nentlfl pied eilérieur, àan\ on 
rejette TiotemmenC le liiloD verH L'cib^iieur par uq mouTemeut de 
tor^i^tn; on ini-liiie le corps veri la pivot d^j U roni<!r»ion et l'on farce 
It: fki ijui eftt PU am^rii il t<4{ pkicsf A i^ÛlË de celui qu^ «at «u aïoiit. 
Lea bru pUc^ comme dans In prnmLëre cociterïiaii. 



ANNEXE N' 3. 



Fiiul-iJ Lin bftlûn? Ven faul-il qu'un seul ou an faul-iî deuif La 
diticuftMoii r^pfttp ouTerli>. No^ ALpin» rrançaU n'ont i|ii*uq lieul bi^Lon. 
Mflis In mnjorité des skieur* rotLitureB êtrjngers FodI usu^e ii« d«ut 
LAtont. 

Voici à f« flujel ifuQJqaeâ opinion», 

Lf! ciipltnine Klinçenlterg de fnrme norvégienne. *ml : 

n A maa atîe, le dâburoDl ne Joit pqs avoir di.^ bàtun du tout, flur- 
Eout diin& W.% denci'nCes et peur Le uut, SaoE bAtuu, ÎL M^eieruerfl bien 
ntivui ^ ^ardM Ti^qurlibro. 

" Plus lard, lor<4|i]M Dura riiitUE eii^ict^ et qu'il km de ^rindei 
Oicuriion», il potirrj emport^^r un biVtoa pour s'appujer, oiigmonter la 
iile*<iH ift lournec. 

" L'cmplot dr> lïcut bALoas n'?9l juslilié que i^ur Le^ rf3Ut« dur», 
le4 Burrnceà glacée» r-^couTtrieft de tieige, d[iu« Les courtes d« Lvugueur 
ou Joraqu'il s*Bgit d'nlifr prtjDiïliferement vite. ■> 

Le liculenont-ïolouel Feyler, de l'armée Huisf*e, préconise * d«ui 
bAtoEU ferr^rt légère, g^ni^ralcmnal go bflmbDJ, en bâtre ou crL nDJ^e- 
tler, uiuaifl d'ant- roadetle \ la pnriiiï îuf^rieuie pour le» fiiapâcLier 
d'«ofonc«r trop dans la oDige. O^i bfllona servenl d'appui à \\ mont^ff 
et, rfuni* en un seul, de frein aui fortes de*c*'nl":*. 

AprÎ!d La dernier ooacoerfl de Lharaonix où, en janvier 1908, 



H* 973. DJINS lE:i ARMÉES ftTRANQËBBâ. SU 

Lfl marche en skis, par Martbns (Petersbourg Tdaootskaia, 2). 
Le sfiort en skis f/ en skis à voile, par Kqhets (Petfirtbourg, ruelle 
des DiaderA, 4). 
Instruction pour ta marche en skis, par Gall. 

Allemagne «t Autriche-Hongrie. 

Skiiatif Technik, par Zdabskv (Hambourg, 1897). 

Der Skilauf\ par W. PàULCKE (Fribourç ea Brifgau, Librairie de 
rUDitertii*, 1908). 

Aiiiiiar Gebirgsdienst im Winler, par le lieutenant Czant (Wieu fit 
Lcipiig, 1907). 

Anleitang fur den Gebraueh der Schneeschuhe nnd SchTteercifen 
(Wifn, ie9b), 

ItiOle. 

Ittruiione salC uso degli sci (î septembre 1908)' Voghera, Rome. 

Bévue mensueth du Ctub Atfin italien (arlicLe : L'AipinUme militaire 
\es Skii et nos Aipinf>f par le lieutenent-colooel Zavattabi). 

BeuUia mititare itaiiana : Les skis dans la guerre d'hiter »ur lei 
AlppA, par le lieuUDaDt-culoaeL Zatattaki» llî niAi 1900. Traduit eo 
fiaoï^is et paru dana la Revue de i'infanterie en 1903. 

SuUu. 

Règlement sur les BubveatLons allouées par la CooFâdéralLon auï 
concours de skis {FeuiUe miiUaire fédérale, nOTembre 1907). 

Bcvue militaire fuisse, 1903 : Lea tkh et aea afaotages (capitaine 
A. PoHJALLAZ); JaoTicr 1908 : Les skig. 

(190) 



NOUVELLES MILITAIRE 




ANGLSTEHJIR 



Lta r,H^r<iDK^ nAN:i-:urnE« «ncLiisHs in 1908. — En éttà 

mnmavrQb âpéciaE» de cnvfeJeri? (1), rarmâc iui>fUî*ft 4 *9i£ai 
aulfimae, uun iérie fie iiiflii<ctjvrri< tivn \ti comt\ti\ru\tment%, 

Alilerehnt. manŒu^res des T' et 2" iliiUions ; 

SiiJ et Esi, mAQCKUvreit i^es 3' ^t 4" ditUloa» ; 

Irlnndfl, msDfl'Tisri'H dm 5" el fi" diïiaioni ; 

CctfiiiaELodcmeDi du Nord, inanœuvrca api'cUIe^. 

CaMnn âfs 3' et J** liivKirtnfi ont dû ËLrc &iippriiii^«« 
mAiitila temps; mah le« autr^fi ont eu li«u. 

Lp« plus impurlUDt» ont éié c^lfert du CDmmanrler&eQt 
qui oat Jurfi aîx Jgurf» du 11 au 10 st? plemi.tr'?. 

Elle* orl caoïpiis deui périodes : nnp pr^^mi^re i)** ïroii j^ 
dant LtiqueLlfi i«a diTi^ions ont étZ^ oppo^âes l'uiif ^ Tniitre; une lé 
et iTui» Jourâ i^^^HlcLueni, uû [e?» d^ui diiUiuiis n^uoieft êonâ II 
mjindtmeQl du g^rt^Tal Smitb Dormit, U aouteau 
d'AUerkhot. ont opâr^ oaalre un enriE^mî ùgaré. 

Puur chm:ui]C cJq ccâ pâriod»», iJ n'a 4ït& pn^Tii qu^m 
iuitiait^, dont lu Jâveloppemeat s'eât iiairrrtuivj ptMifïant touti 
diirtt\ tans oulreb jadicntian^ r^u^? îes nsâouro^a ?n ûau et lot 4 
lie réHpprofîïioDtirJDEnL d^ convuis, 

PexidaDl loutQ 1p durfra d«s maniEuvre':, deux ttaîiA ai>uli 
paMËv^t 30UI lu tenti: i pcudnuL lt& quatre auLceï» loul le luotij 
A Ifl teJte fEoîle; le aanci Tat dûUL Irùii rciiiarijuu lie «e rairprod 
plus posâilrlc dtïji c^ndUiuua de b gutnef lunt dU point il^ vue di 
pu^itjoni gânéiviLes, que de In Utilude Iniâeë« iiui chi.Tâ d« putL' 

Les uiJiniPUïrBft iUflitLt âï(î prétHétB piir un ^ojag* d'ét&U 
dont «Ile* ne roroiftreaL r|Uc Eg prolonj^emenl, 



*otu II 

Jor m 

t tïuti 



{1} Voir \k n" 'JÎK Ddobrc 1908, 



V ffï.'*. 



SÛUVRI-Ll'S HTLITJURKS. 



313 



Chacune ites divîsicir^. gi^oérAUX firiprï^on eE Sb^phennaii compreaiit 
A peu prèï U talaLilê de m« ^IfmenU »ur le pied de ^uerrf , ïnvoîr ; 

Tioï» bri^AJea d'infintene a qtitiitf- bAtni)lcin!<; 

D^ut conifingnip^d'infanleri'! laonlét (cetle nrnifl a dâiormaifl rem- 

piaE^file» escûdrona de yeoninnrT comme csTnlfrie JîTiBÎOQQaircii 
TniiE groupe d'^rtlILi-rifi irionit^n k trois hiuerii'^; 
Va f^roupe d'obusicn h délit batLaricb ; 
tlne bfiUarip lounlr; 

Detir compnjçnie» du g^oic de campijÇQ?; 
Uap. cûmpAgnm d^ comEiiuaicition diriF-ioniitiia; 
iTge fiinbLiUac?; 
Un convor de 4" lifîfi^r 'i tnciran xnimiLle, pulriirii diffictproeat le^ 

Iraufies et portiinl im jitnr de Tiir« Tmis et les bng^ji^en ; 
Un coriToi ri»! 2^ Iiçhp, a trjittion m^ftAblqur!, charge <lij ïrausparl 

des lenU^, «iuai que du ra*jLDil]emei»l jouradier dcA conrob 

de I" ligne. 

A l« i"' divjilon éiaîenL ea outre ntticb^M : 

Une brigade moûlËe, «ompaaSe de ; un ti^imatil da c4f«1erÏG, 
deui compn^nifi i infinlËrié mant^e Pt Uriu bjittetie I ohevlL ; 
Une campiijDie de l^lij^raphie saos ÉJI; 
Une compagnie da proJ^ctQurB ^leâirM|iies. 
El, * lAf-dlvi&îon : 

J.a 1^" brigade de cnial«rie h ijeiix rf^r^enl^ (le 3* ^Ult KlTeoM i 

1r lirigari-» mnmffi île Iq {'" diTisioo); 
Uo i^ojpa de deui bnlterieâ Â cbevaL; 
Une tompnçnin du génie moulée; 
Une CDnppBfroie d^oâroatior» Mee ton ItHltua, 

^i deiiY djvi«ion« avAipnt donci dst effectifs 6&ntiib1«meDt ^gaui, 
ViSlcTonf eaïirou ii une di£4in<i de uxiUe homnicâ- 

Le tfirrBiii dr^s niFiniiHivreii Ht SLid-OueiL d^Aldenbol âtait atfiei reg- 
■UciùE (40 kdt'njètred aur 16). 

ÈUffl-majara et carpï de rrnupea oaE Tjiit preuve d« leuK qunlitét eou- 
LumièreS' 



Lb nouvel ft^Cll'ËUHCflr bSi TulLE Dfl L'iNÎ'ANTtKIK A^GLihlSE 
(■uuEle ^9U4j- — Ce iMuJblË Vil Ljiiir? eur fe priiict^ïe di.' tn dirihion de 
ré>|ukpeuieQt i!i) dcuK pjtrtiafi ; l'aoB « pour \tt m/irobe ". laulrc vpeur 
le cumbnC n, 

La •• pnrfie pour \k ciûuiIiaI " ne eomprund atiiolmnent qtia co qiii o*l 
Indi^pi-naible nu coiEilmi ; l'Vsi-fi-ilire : le Tii^it (qi'ei'âa brf telle/ la li^tEun- 
ncLle, les niurLitioDP, Touli], ï'eia. les vivrca de In jouro^e el U rntiun 
de r^auMe nvA^ U oonTcrt (Jaa^ U musette). 



Bii ^ol;VELl-Ea miutairks. 

L^ IL pm\\t; pour ^n marv^if^» i\\[i (xiin prend le rvitr^, f^i cl 
cil:|jr<^s FuhnnlB ; ;r*nd mjiutcmj. c4«i^ucUo, une paire 
gamellf îm^ividui:!]!', deiii brot^fttA (lL ûtniA fil A laver), ruov» 

Lb ftflc peul *c tépurof tïu rptlo de rénuipemenï. 

C&11'> Llii^jaDeiioa p^rmL't m loldat d'nToir en terap* udriullfl 
pli'1 Àfuiprnieul. Att^c lu>» el, dËFt qu'ua« ulUoji fst iaiiritEi^^| 
di'liArrit&E^r d« eon f^i^e, Pt de ie rv mplitcer. ai a^-^oaflnJre, par ^^| 
iTifal de aiJjniiioDB coiilenu dam» dsi podies d? téE^erve. ^^| 

Lei principjiki qualit^£ dtf aet 6tui[iâiiienl ecoI Los fiuiTaouï^ 

fl) Tuuk{f Ita jrdriics dt; rfqulpetjitut «oof rtili^eb tnire rllM. I 
r4«uUe qu'iJ eht Uè^ rnt^ile d« I? meltre et de i'eDlevfir trè« nipïdoA 
et trè» ditlicJle d>n perdro une ttflrUi;^; 

t/} L'équipement «tt parfaiieoiebl Ë^fuilibrA; 

c) Aucune couiiuie ne trav«rï« In puitria?; 

li) Il est finrfAJ tentent tauj^le, et ^i^ul se pr^Itr à toutes 

Besi-nplion de r équipement. — L'équipem^Dl est en Uasi 
Jm|iprin^nLïiÎF£. Si.'> diCTérïiiIei pnrtïcit ^'i^IliicJteDt et «'aJi 
iDDien de liauclea automotlcju^. Ce 6onE ; lo ceialuron, le -MrtH 
les Irrelello, Ip0 podieii i lAilouches, deux (una A gaucJlP, !'iei| 
i]roil4>, porUDt 150 i:4rti>uch»«), le »ac, îti brcteli^H d« suep^n^ioi 
uiu^tie, le purle-baultJUu, In poctie 1 uiitil. 

Le Q^Eioya/^e d» cet ^i|iiipenipnt ne ié fatl qu'à la bros«o, 
boiiB Fdl sÈchc; l1 CâL rec^aminaDdâ de ae pus [iclEover li 
tush de les laiîser VoKjder pour dimmiior h Tinhdtté. 

ËquijieiupDt dfl morfibe (noeo 1M) oirlciichca) : £&^*.31]D. 

ËLiul|iprrert dn cooiLut ; 

Equipûineol de nmi-tbc. . . , ...,.., S6''i,39fl 

A petniDoher le§ae 5 600 

1WI« Sti^MflO 

Ajouter 120 cârlauchp». 

Total (aTcti 270 cnrtoucbf s) â4><,^6T 




empêcher Its incuraions de l>ondei mehst ou ui4>QUiiJ^ihe« 




HOCVELLBS UILTTMRB8. 



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Hondgotiae, rinlorilâ mititaire «i«at à*, Former des coIoudcb mcbjks 
fStreifkof//t] — ou plulAl de lea r&rpriaor, t^ir cllt!a nTrtteQt déjk eiUté 

»iC>3i Jû fflil d*eipâHencp< dît \s,Neuf frdt Pkssc (ïj, qu'avec dw 
troupca réguliËrcj, il a^l bi^n plu« diftlctle de Joioilrv d«a bniiJ?f, peu 
nvcubreuses cl trëj mobile», qu'fttei: des groupe» dVHVctif tnriablr, 
équip^E el FormâB Ba vue d« ce but bp^cjaLh En rektiaas permaneatee 
»VHC ka comwftnJftQb Je poaU et aieo In gendarmerie, ces (froupu* peu- 
veal âlre smplo^^ï d'^prÈa lea circonatonra^ qt agir d^unc fnfon indiï- 
peo'JHuLe, 

K UaG ooaditioa «««nli^llfi ett de n^ cnaaliluer t^ croupes qu'nvcc 
àtt eoîdats âitr£niement vj,ç4ur(it]t, Irè» hoas tireur», complÈtcmeat 
<p1ctf flU i^rrifl^ de giiârr«. Pour remplir Us mictions dévatiiB« au% 
coloQneu DiobileA, il hut d« Te^prit d'ontrcpriae cl de TéiierKie- " 

La farce dn rhaqiie groupe dépend âcs rirooriBlAne^ï lofatci. Elllâ 
T«rie enlre ËD et 60 taamuioa. 

Ces grouiif^s ont &t« Torniâs Jitec de^orUclers «tdps soldats votoiiUrrea 
de r<rmée commUDF, atasi qu'avec de» hommaa de La gendarmerie de 

\h ont £t^ rÉuds en un certain Dombre de dfUcheaienti, Forti 
chueirn d« il ofUder»! st de pluh de IQi) hammeH, et dirriés en flenibas, 
decDi-ftectiona, eBSnims{Schidtnte) et pitrouUles. Dca mitraille usea «uni 
affecrépa b ces d^tachenienti. 

Le nombre de oefl derniers ïfrnil àt ouei^, d'oprË:* certnias reuKi- 
;;npiiifnt4 i.1(^ pretise, el iViFeclir tntïl, de î,000 homme». Ctiaqtie 
croupi? didpaïcraît de dîi jvmtî de Tirree. 



ÊVACUITJOTT Dt liitttlJÂK DK NOVI-I^IZAII RT flOtVJiLLË nAPARtlTlOft 
DBS TnoUMfi BN BoSNlfiUBftïÛGOviKS (3). — Le &a.Ddjak d H& ^vtfiïii io 
î9 ouiùbr^. I.Eb troupuA qui L'occupaient f&* brigsdti de UDontik^ne : 
quntiC balailloa^cttine compaf^nie d^iririiDtGrifl, un peloton da liUi?BnrdB, 
deux bnllerita de munlagae^ nu détacbeiuent dWtillerie de î*jrivtesie, 
une acction de pionnicrd, un oecadroa du trnin de monta^Qf^. agit 
HT orhcierâ eL 9,|3S bommes) ont éU râpirLiet diiii Le Ifi" cùrps 
( Bob n ie- Herségo vi ne ) . 

Cei unitéi ODt reçu lea garni^oni suivialea : 



(1) D Dovttmbre- 

{t) iVïuir /"r^/e presse, 30 o<:ioLrt\ I" ooTemlife ; MUilùrisctie Prose, 
17 octobre; voir au^ai 3' semestre IIH^, p. 371. 

3» 



Élftt 



d« In \^ btii?>ili-. ^U1i 



lie r^içifiicnl, d« iI^j 



nutjor 
bAT^HIont '■t nraf compi^nir" du !li* , im pvloton iJu If akli 

5' {Compagnie tJii ft' piuunivra. |E4* eiicadnin Ju Uiin dv hiliil: . 

Élat-m^or d*" ImUilIcD, d?ui coDtitngDiesdfl ÎU% A Pi-nn^'ik; 
Une coEbpH^Jc du 54\ kTiraoTOï 
Tu SMlAÏlLan <ln 30", A ftjinJMliikB ; 

Une ïonipjifiTiJe dit >i6'» à Upic- 

En ouirp, d'-iutres mimvpment'* asil f-Àé fffechi^s : 

Un baUUIon du fid", de S^rijcFO (trojfl C4œpa|riiicii) eT Tjruoffi 
codifuçaïc) I Foea (d«iii compflgr)î«w), et Celebie (d^uv coidju^uvi; 

Elal-majoc *t 3* iM^fcri* du G' ré^meat d'arliUcrie de iDOutfgAf^ 
dp Sifpjpira A Doinja-Ttiiln : 

Dfini-CDinpnATnip du 'ÎK' d'inlnntfTie àf Cajoin A Hctvlka; 

Une i.'0(njiELg^nicï du 'i^% de Celrhir h [Jvac. 

En rf^umC, rjiuE«ril£ mUilaîre n renToreé : la Nord-OucM de b 
t1oflnif<, 4'utL Uilaillon ; le Siid-E^, entre Scrdj^vo d !■ rïoQll4n 
turqu.'^. di; d^uT batArllonâ et d'uai? bfitterMi ; In frontière moBtte^ntfi 
d'an bnlKÏlIoa : In ffontitre urbe» d'une b)itleri«. 



TDÎa d'orpniMtioi] doua U londwetir aul/iclilcDue. qui tiVn ppMfitT 



CbB4T10!ï d'un WOUTIÏil] &ÉKÏT PK RFMoFrTc — Par dMkJoit du 
Ï1 Jiikn, le d(|jAt i«condfiJr« d*! remonta de ^ngT-QàAd-San a M Uit- 
primf ; UB d^p4t do r«moDL« a iiê orH h Ûxona, 



ft^aement de Serbie, l'enToî dt In AoItiM« du Dinabe, «jr Bwlaptf 
\ PeitTWJirdeiiL, Hiir le Im'^ Danube, D^ pFli^rwArdpin. ta Rottill* a Mi 
A Stmhn, flp Fnec d« Bdiipradc, eiâcuter de^ eiBreiees de tîr* 

La iij/ifriri^AF Prcxu; d« Vitrine (Ij^ donne, 1 i>e aujel, leg r^ 
gncmeota chaprËi : 



(1) 7 novembre. 



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IL — Re>iff\irccs lalatfrqut firéttnt^ ta ftoililU^ 

Ei; pièces d*arttll«iifl : 10 canons de 130 millîm^trci et 4 
"iQ Riillnnùtrce k ftr raptdf, i ûbutien d« lîJ miriiniètrr^, |li 
r^to^ei-à ou pirlriiilt«fj^5, de 47, â?» MÏLmiIiJiaï^Iïe«, ea EqijC 3i |i| 

En roaTxitioaï J'AitlUcrie : ÎO abu4 ciiJrjuHéc, 100 obuj «Uflll 
fusfpp ^ shrApocU, JÛ l^oilfïd à QutrftiUe, par c«aoa ou obn^ 
450 obut pereulatLU par n;rLrfillcu<f de il mil|im&tf«£, %|000 I 
percutauti por rDitrAÎIlGijae ilc 37 ciilliniMres. 4.000 cartouchM 
mlirAJlku^p de H millimÈLf'Fft. Au roTQl /i,û{>0 lilogrammeft di 
tilcA ppuveut «îti^c loDCÊï ^D uni: minute. 

En hi^iU - 40 ^ 45 fusiU iljsponibleg. par monllor. 

Ln i^ompn^oie» de dfb«r<iiie(neiit : deux cooipitgaîçs de lOOliAOuj 

Pour dcï trtoïporb mUitAircï : deoi maailor* «ccoupl^s, AoUtI 
quels «onE plai^^* ilei remorqueurs ch^rgi^ï de troupe*. neuv«nL 
la Irnoiiport de l,0[>0 hommeat mqa qu'oucua loldal ne uU 
pon'« ; la tr[>upp «at ccmpi^lRmecL n Taliri. 

Tour DftD Strier un coolutt l'iroil avec Tirmée, U flvUiUe 
«lëeuif > ûf. lUDceri nvec c^II^-cl, d«4 ?»mc«« cambinéi anni 

V Les cctinp^gnes DOiûbrtuitâ qui se sont d^rouli^eB sui 
lïflnulie do 17lti l\ ISOi), dit le MiUutriKhê Preu^, U guorr* ta| 
eïioe de Séccsaiou, de 1861 k 1863» cnt prouvé qti'uae Ûoilillr H 
fiante de m^mx^r^, employée judici«u«icrm?n[, en litifon iive« tes tnui 
de terr&. est indispBUïtble & où Élnt imtorad par de graoïli fl<u« 
pour s'flSBurpr la litierié complète île miaauTrfiS «f ua« 
coa«lAnta sur l« thf&ire d'opéra! iom. >> 



«nouonin 

, AoUtI 



FOBHATION DE NOUVEAUX D£rxCHKMB!lT& l>e StTiLMLLKU! 

décidicju du i ngverobre a prebcril la formittion db lOD nouri 
cheniectâ de niilr>illcuBefl : 

X" Au i'^ janvier 1309, dansai n^gîmenij* d'inranierie, 6 bi 
de chaueurb (i^ t pièefifi), I r^gimeal d« cavaLirrie (i 4 pièce*) ; 

2° ^u J" [ivritr 1309, dflOi^ 24 lÉgîmentA d'inrantme, il baltilll 
de etauïourf {^ ï pidce^). 

LVrm^i; du»lro-}]Quf;roUe comprenait dâji : 

bl défnchemenu de ipj Irai lieuses d'iDroaiene : 39 ï 2 pî^i 
DummuDe)) 18 à 4 pièce» (lul]d^hL■ll^ ut lionredj ; 

J délncheniËuU ds mitr/iilleiitoe Ja cavilerir, L 4 pi^i 
l'aroiée i:otnmuuf^. \ daoa fa bonved. 

Au 1" rëvrier 16€?, «)Je comptera : 



W- 973, 



WOtJVBLLE» JITUTAIRKSh 



BW 



i&6 iI^tiicbeniûTiU de milrPÎlleLiaeF d'infnnlerie : 13ft h 2 pièM^ 
(■rmée commuaej, 4 S il 4 piËcc^ (LaudHehr cl lianvcd) ; 

i ilâinchomenlB de caTuLorJe, â ( piècEu : 3 dana l'annÉfl commune, 
I danï la ïivqred- 

Cl)Aqu« régiment d'ioTariIvri^, de cbatiourd ou bHUiilûn de (?hR«- 
îuur* df? l'iirmÉe cominunt poss^dero donc, h odle dftlc, un d^Ucb*- 
ia(nl de £ milmiJLeufifA.fl dû1adjt>meuU pour le 5f* Téfîm«iitr qui, «n 
DetiuAtir, est diviâË ra di^ui groufïej-) 

Trors de* cinq diïiiioni d« cuvalcm auranl, au !■' Ft»rier, un àéu- 
ubement de 4 mitrailleuam. 

L'irm^e 3u-LrO'tiongrQiw tl? diipoEoit, au mois de décembre 1907, 
que de rfl ilélachi^uiËnlït:adres de DuitraLlkuac». mai caractère pflrma- 
neot ai dèrmitiL En une DonéP, elle aurn accompli un efforl cftOkid*» 
rftl>]e pour doter de cetlo nouTelb orme t'infanleria et la dTn^lerie, 

Les dctni]i d'orgriaii^ntiûn d« ces imil^4, «t Ipur lactique, r>nt élé 
indiquas précâdi^mment dnas k Vfcvuc <irf ^r/mV^ ÔUftnsèrfi (tj> 



KtuTÀTjûns Di?(5 LE HiUT Cûiii«?iDEHlFtT. — Lc feldmnrâchal-IÎGuU- 
aaai ion Wiuïar, cornmnadauE du It'' c«rpfl, n «ÏU noinuiC- ({i^nérAl de 

Lfs r^ldnuir^liaui-liEuienanlB danL lec aomc mitent ont £(iS nomm^ii 
f(;ldEËu|;Enei-.ter (2} ; PoLiorck, commandant du 3' corp^; Frank, 
cooimnndflnf Ju 7" corpa; Versiflch Ton iladnnmr, i^ommaadanl *lu 
3* corps; CvEirad toq ll^^Uendorf, chef da l'élal-mjijor j^énlral, 

Lp r«[dniir^haL-lieutpnnnl von JuhL a éti'^ nommé Adjajnt .-lu com- 
roandant de In honved (3). Ce pa^is atoH ft£ to^^wjmi k U mort du 
l'avani-deniitr cnmm&adant df la hanied, rarchidue JoEOph. 



IVOUVILLE ntWOHINATrON DES fiBN^HlUt COMMlï^PANTS TU COUPS 
U'fcBMÉBHTPia G4DBTS-&UrnÉ*ftTS-OFFI4:iBBe. — En ï^rlu d'une de' 
cition du ]5iiaTemhrp, ivs ^«.^uâraiii camuknndanU de ^ùxp^ d'urnes 
qui proYicflaflul de rinEHQterie aeroiU désornnei» d^ftignéo |ibi T^ippel- 
Iftlion de " g^nérflUï de rinfnnlerîp i-, ceui qui ont serri dan^ lu c^vn- 



(l| Tour rorgiuisatioDf yah- \" aemttVt 
laEiîqup, 3* iemeaipe itfOS, p, *ih. 
(2) Vcrtjrdutaigibîott.Zl octobre. 
(3J Jbid, 18 Doveixibre, 



1908, p. 303. eL tour U 



sso 



KOrVKLLES UtlJTltRffS. 



rurtillene od il«a troupoa tccbcjqua, pir orUe itft « Mtjs«uj 
aueroai tk éire a<nnk\érët «toim? horam^» de Iroiipc. 



ADMisfiion k t'ÈcoLt Dk gl-bru it Ait coums surKutitnp 
l'aptii-LEHIH et dl ufiniB, —Le nombre des aQidera aJip» eu 11 

eat do : iU A l'ËiMilrï do guerre, 16 aa Cour^ âupértcur 
fO bu Cuu» Bupârieur du j^éiûe. 



Emploi pu lait i>^e L'ALUEKTAiion 1>e u tkocps* — 
Iftirt] RiJnJsti^ndlt a pTcEWrlt de^ cuaiï va tu4 de déirdopper 1a en 
eammqlion du Init et de «es succédaDÉs ^rr^niage. <4féine, f^tH^, «I 
par b Lraupu* 

L'mtunliS railiUiTc eïtinie que le» uUmâJiU Ltelé« doiTeut » 
^LL ili^iiicdt^râ que la vianilfi et !t« lésutDCd iao* V*Umt 
»a1ilfit ^t tonL pEirlicuUbrûractit propre* à raAreti«a «1 an 
lUinl lit l'ur^aiiLSiui: d^homuiea aoumii k iiii tniail tnuacoUEV ! 
BlltP|]«atUflL ifklrniif. 



e«au«,«i 

I 



rïitati-t ont coniiiirtDCii du Aulricbe avec ud fuaîl-aulrulteBr 
Odkolck. Lm n 11^1 Ail i*tiu< U(< '«rmelure «!(( acaJo^tn 1 «*lw 
mitriitlru-c lludJilkkSHp L^ tiIduo dn tir est de GOO coyp« 1 la 

Lit piUil> tin fiitiL «voi; ulfiïl, t£t lie ïî LilagFAinEû^. 



< 



rtnni* tuKtiiv-huojfnuAft » a paru le !0 décembre tODT. It 
AI^MrU dt4 TuvdïnMUu» b«tabl«« i l'âtfit de cbo««A ul^neiar. 

I* K^mhrt Jn qflt'mi atiforu/i d u marier. — Du» l'uiaée atatt 
liLiuftouv, k Qombrd Jm ofAoten muîH ae doit pu <Upu«er «se «i 
I4ln« pn>p4rtiQD. 

irvprÈs la DouTCflu i^tjkaiEntp cette proportion esl dË*ant4isd« 
mtM^â ; diLJiA JVtAl-mfljar, l'^lnL'caiijor tie l'utillcne, ocJni du 



(fj I4mrit iUUH. 




K* 0173, TtOUVBLLES UIUTllRSS. tt* 

lintint^rie, \» cn^alerid^ l'jirlilïerie. Je» pionnier», le r^g^imenï des die- 
mÎPf de r«r eL télégr^i^hee, \b tmia, k^ troupns 8aaiLiiiri<^f \g cienjoe 
ds l'hnliilleTiKnl: dQii doux tieiv : dianB le< ilâtiichoDiGnU militairBJ d&t 
fUlrliïieiuenb d« nMVontc, lej» oTiiciLT* d'iippiûtisiounepiflnï, iVmlilû- 
ritr. leï luèiJ'-CLDâ, les i>ni<!iers coruplaLIc^, 1?« Tét^riDAiL'Vâ, L^:^ fonc- 
tîoa h Jai ri» d'i a 1 1 ndn rj ce. 

(la A donc hui^ihe'dU Ia pro[>ort)OD admla'^ jusqu'ici- Danft lea corpa 
df trDupea, gMg cUrt iJu quart* et, ildrj» &;rtaiiis aerricE^, Jk I<i otaïLi^. 

Ca «ulre» oq 4 levé rintËrdictt4)D opposé? m maru^e i3e« aCn^iaiTes 
d'Ëtat-major du grade de capiLaioâ ou ili^ lieuUuial; 1* Dombro dcA 
ottidcrs de Ci'ite cikL^gori«. minêiBT na poum pas louleroH dâp^uer U 
prvparlian du Cinquibme. 

Citr contre, celle ialerdictioa filiale pûar les ofOcicrï de r^coadroa 
vi de 11. eotapa\^n\e de garder du corp^, Jcs Éljïve» de TLcijiiï de f ucrre, 
de l'Éfoti: d« cnv^UiLO, de TËcolo ti^KppLicatiou de médecine naililairc, 
les uaudiJals k iBuditonat {juilice mïliUÎre). 

Aucktae restricL^on de noiribre u'eiiiite Jads l'ATDiëB commBii*, pour 
\tt cjjloaeU f^\ orUdera gfaËmuji, oi duiB la laadwetir pour 1» officiera 
d'aucun gTn-ide, 

3* Dut réijiemifritaiTe. — La dot l'éçlrtncnUire Vtppello u cauLîon ■» 
et Ttne d'aprââ l.i ijloiition de 1 oriîeier, ËJIe doil rjipporCer au moins 
4 p- tOO de In flomme lii^c pour chaque jpide. Si ktî Taleur» qui La 
POtnpo*eDl proJuiiienl un mlérôl moindre, le cnpital qu'etïei rflprf- 
seutent, duiL i^Ire iï1ct£ d'aulint. 

Autr^foLâ, C6 cnpildl était d^pos^ dnnp In cniNf" de di:pâlt du Hinif- 
tère (de U gj^rTc ou d'jue dei Inndv^ehf^] : Tiidiuini^Ir^tion de ce» 
TaleufB reliait entre I«p maina du leur proprii^Uïre, A condilioa «^u'au 
rau dY-chflDge, il retnpTIt rfirtplneï Torinritit^ï dr Irnnsfeii, 

D'jipvèï. le nouvi^JLu rtglcmcntf Jo dëpM ântis Fctlo cniue n'eat plus 
tiigé- Lb& fjileurs dt caulioji doirEuL £tre vinkutitrt. c'uiI-&-dire. t'îl 
j n lipu* lrjinhFi>rai<^e& «n walp uri nûroinnliïeft Mumiscs, eu cas da ïcote 
ou de remlourveLDOul lactloo^ reuiboursËe^ par trragf m lort) iu rein- 
ptoï diiD< dâd condilions di^Iermiuép^r Aucun cbaJij^eiiienf db p^ul élrc 
apporta A ces valeurs eanb aalorÏHiLioa du MinJalre dp la çuerrr. 

Cetlfl c«ulioa est linfe aintû qoM ftuit : 

SoiTS-lieuUnant GO.ÛOD 

Lieuleainl 50,000 

r.apitsine J'^Ut>niaj<ir , 60,000 

— da Iroupe 40,000 



(1) La couroDOQ vaut enTiroa 1 fr. 05- 




5Kï flOL'VBLLBS tflLlTAlRKS, 



CommandaDt d'éUt-mojor 50. €01^ 

— t\e troupe 30, (HH) 

LicurcDOiit GobncI et cvlonel d'état- major. . . , . . AO.IXW 

bSb df^ormaiâ du dfpflt de loutc eaulian. Pcvr los oFlld^r» ci>DiL>-i1t4i 
Agé» de molaâ d<^ 30 ans, cflte-ci eat nuginfal^K Jf ^0 p. ICX). 

\'ar rapport >'i ce tjui eiiuUtt luI^riourciueDl, h «Aution Kit piiif 1 
tfe tiouT Ica »ouMreuteoinlB; elLel'e&t nioiD« pour les i:Mjrnai'iiidjinli 
capLiAiaea ] pJle et! rcslé« Ia mâme pour lei heuteuoikU. !,«■ tiit«AilM 
d m^éDieur« des confiliuctions mililaireâ sont dor^^iiiitHiit a^treinU 
dl-pOÎ à'ane cBulion, comme les :iutrsB ûftïcLprs du foDOttaiinnîri 

En rÉ^unté, la proportion ilfE officti^rs mEiritâ eat ougmcnl 
que rinterJjcUoD du maritge «ub»Utu pour (-er-uinç* cnlfigarîe^ 
C^cra, i!t lîL iraulion eat tliuiinijâe puur 1» jjradca supérieurs \ 
liâulevanL 



PO) dv h 



pr^eoDl, toute r^cbmntion J'un Itoiarnfi de troupe «tétait i^lrc Imumn 
»uiTflLQt Ifl voie lii^rarchique coarplètif, du aoui^-otljcier ju colonels L 
d^cLsioa dp ce dt^rnier âloit 6Bùe appol. Lots de l'in^p^ctioa de ppà 
LeiD|ia pir Le génëral da brigade, luu( mili taire ainlt cependant lednl 
du (oumcllro nu fç^tiâral» dircctempnt, verbal^rneul et «□ Jel 
prfi^tJECC d'aucuD ilm, sa r£cU mat ions ou 5o1Eici1iitioDâ. 

Bû noui^tifi prescriptions vieDDtot de madiliFr. «ur ce paJoV 
rfrplemenU sur le ^enÏM int*rii?iir et s\ir It* înspeclJonji ^-^nérulH (1| 

LortnaTant, !« droit eicoptionad do réclamation nu général d« bH 
I^Hik, à J'ocL'isiui] lie l'mupecliDa de priiitomps, eat nbolU Par cmm 
l'uutigc/jfrmoncnJdu droit de réchœ^Llioo nonuiil M ba*Liei>up fadliU 

Le rj^clumitut pourrn iadre«9cr d'une latj^a direcLe, pcrsonorlltf i 
^(.'rbnle h EOD capitaine élu rnpporE quotidien, daug ktt; Ir^is jour# M 
(dut npr^is le Fait incnaiiuË. S^il oe tui c^t pnB Tait droite In récbmaiJM 
devra, â lu doiaiedo du rhonacoe, ftrc IrangmJ&H jusqu'au 
bri^Bile, dont lu dfci?^îoii aéra mds appd. 

Toute dédALon dfB auloril^s jippelâei A coniulire do la 
bera i^Jîg^c par ^ai it et i:gmi[iumquée aux deui iDléreu^i {r^cl4lU4[ 
cl ^Ta4& inohminâ^ L& Digaature de ce» demi ère aix fera foi. 






(I) VcTordnupgablatf, H juin. 



r«*9:3. 



HOUTBU.&B UtLITAiRBB. 



US» 



CfljEMs DE GUERRE, — Lc» iroU ré^lrnenls alpins (lanilwi^lir puln- 
cbiepn?J, ctéài en 19Û7, ani éfé çourwïM, â tifre d'eifioî, ilt! i^hi?n4 de 
guerre. Il tïiate eufiroD, pir (x^rapA^aLC alpme, 10 cliicas, iiLUia£â wv 
tant fomEiie Auiiliblrrit â^s »niine1le»i &i d^s pairAuîUet. 

Dans chaque campagckf leur cnlraiïcn tât conHc A un iDui-Olficiâr 
ou ."i un icMaL. l.*}6 chiea^ soni nourrifl Ltrpi^ \^i tr^itm do l'onlinaire, 
q uj Tf çoit Jg I'ËUI udc léfËte alIoctlioD AufiplËmeDtûJTc:} 30 couronnu 
par moii. 



BBLOIQUB, 



.\OUVE&U MAtËniELD'&RTlLLEPie. — TroJA Tfgîm^ntâ d'arCUleriâ aat 
reçLi le noufem caiton de ciJEiiiJiiffae^ Le 4° rë^tment âeru c{]inptè(&- 
maat r^iruË au début da lQIi9 (1). 



CHiNâEUEnT DE GARNlÇOTi, — Ld bjitsiUon Jij 1"' rhaiwuTï êéVich^ 
ft DUbt CL quitta celte gïrflîâOa Iq Ift ïe[it«mbrQ pour rejoindre le» deux 
autres tutailloua du régimenlii Charleroi (ÏJ. 



Ï-X Bl:PQitMR UN iTAine, — Lk Itettut a 4i^na1é dé}\ i^) l'iDlârûl que 
piéafak Li rÉFonnc mïlJTaire en B^'IiRi^u^- 

L^ [ii'PS'C bHgD ïiRnah^ d? iiout^iiu (i) rmHuffliiaiice du svitâme 
actuf] et Turgcuce d'un reroiuicmcnt de lu \o\ du SI mars 1^3. bitae 
du rfgijne mililjjirï Mge. 

/.'Anni/aiFf^ alatiitiquc de 'a Bflgiqvt (1908^ pultliedu Tea^t, d'apte 
Iw renselgDcmeQtJi Tourria par \e MinisIËre de In gueire, uce sLAtiili- 
^ue qui monirt En diraînxilion ci/Qb^uaU, depuis 18^» de l'eCrealir 

En ieU5 47,361 

En lâOO i5."06 

EûIftOi - ., 43. «1 

En 1903 Âi.im 

En i9L»0 40,050 



(1) Eetgi'pje TtùtHnirej S novembre. 

(2) Uid., tSappleml^re. 

(3) Voir 1" 6iîraaare lyOB, p, 5S0. 
(h Etoile btige, 13 oclobte. 



K»OTS. 



NOIJTKLLBS MrLITAreKB. 



ï» 



CHTNE. 

GaArmES XApiCEUvnEs cuikoises en 1007. — T^^ grnndeft tnniKDUTru 
thinoiaes ie 1ÏHÏ7 n'ont pas tu Tj^nTerg^urP qa** Ip gouTemPiuent se 
proposail de leur doDacrct sg Acut rtduilcs A de? op^ralioDaili] brigade 
mute caatrf briËAcJe miilr, EUps i\'ani pt^ moJnf ^tê mlites^knies el 
«ut parmû de constater It^ pro^r^s dû rinslriictiop dans lii tioutcIIû 
ArmËe cliinaj>ie l'U tin pnrliciilier^ danit raimfe diln de E'i^kin, ijui 
coipprood qudtri^ di^eiouA (1'', 11'^ S^ et 6") (l)j sdiu lea ordres du 

Ces màDœufred ont i?u lie» les 1". 9 et II novombro 1UQ7, »»nB le 
OQDt^urï d'in?>Lnm[ei:râ jBpoii£i&, àaa* ItH environs de Lilnn^-RTKng- 
Baiisn, flu Sud de P^hin. 

Gliaqu'ï brigade mitte nooipreaail : six balaUlon» d'iafânteriet deux 
•fcadronïj 9 ballËric^. L'î^rtJMerie du pnrti Nord qt c«nipo«jiil de (le 
butlerieï de iJimpajDe tt Iroia baderics Je monU,i{ncde 73 inilliiiiblri?a 
à tir rripide, Mblânie Si^hacldcr-Cjtnot ; cellft du ptrli Sud, du irois 
Lattcnes de llî iinltîruËtreâ h lir accâléi^. Ejstëme Arisaka ol de ali 
bklttfriCB de ^1 QiiLtiDiAlrrtd de Tibricilian chinoise- 

Situadtm ffén^ote. — Une armi^e du Sud, iienAUt du HoupS, n bjtttu 
les truapeâ du IIddaq et lamche ^er» li^ ?tt>rd- Elle a eniojë en avadI, 
par ïoie rerWûf uo défnctcmonl miile qji a pour œiqiïion de pdoMrer 
dAna le Ti:bili. 

Une ATinfe du Nord n^ cona^nlre au P<irc de chanaf de P^kin^ et 
pousse un d clac litm cul nijilfl au Sud dins \a diieuliou de Pao-Tin^ 
Fou. 

LcB troSfl eiLgpçementa de cefl iJijiiia?uTTe4H ei^culÉi fur ua lerraJn 
pbL et minuti«u«eTn«DL préparés S l'ATance ne ia6rit«at pt^ un «compte 
tendu détailliï. On j»a bornera douc^ ■pimplementà quelque» ubderfalioai 
Iftvtiqueff. 

Lei colaane» de rûarche étnleDÏ arlkuléi^A d'aprt* Iei m^tbodo 
fiuropfipnne^. Le nuïm^di^pasUifful oousfrïi^ pendïnr les tral* journée»: 
cbflque parti dispcKiit liiir m>ii Ilauc ^-aUïhe une forte llauri-i^Rrilp, Jifec 
OU Eiinft artillerie. plu£ f(i vue dVifcuter une monceuTre enveloppante 
préconçue que pour se préeerrer d^nno nttaque de flanc eonemie. 

lei dilTérenieB UDÎIéA nUicect occuper de^ po^ilioaa rep<'Fâe« «ur lit 
carie, w déployaient» marcbaient tur Vobjeclif contenu d'aiance, et 
*"irrfltaienl (ur U ligne Ùxéc par In Direcrion. Dpt ironpe* de rt-nforl, 
tij^Mr^et par dea fauioa», interven.iieitt lu dernier moment. 



(1} 3* dimoQ dttacbée ça idaadcbourîf , â' détacb^e au Cbaulvauf. 





,g «I MVf»4M> fa tlipBilll «I 

4M»MM«tU t ra i ri tw g m i , i Mn 

înim rtféU oo natiifaor 

«* L-«MUllalnm de dépéto fipfrewiif M^iati «« 
frfpTilUii ^ wo*vi «d d*»tn* mMCAi lua nnaf»nni_i 

0B ikM Miik»Mil ulilîMf Ua Mrtd*. «nvnnMaBBHavlB «4 
p«Ut aftraaJeoMnf «mbib* Mnatôir» par !•& iTfcia«^ 
kiclkn r«iJ«BU a^wata à U to^ut p*r TadmlowlrUiM 
L'olilwaUon de D'impori* quelle iuir« lidc, méat au c*ato«a«aflii« 1 
aui cnpUcetnevU de {ait, bc pnl atotr Iku qs'ftprè* «al^ta itv I 
l'ûllkirr ^ut dirige U eobnae o« aiee us dca affiÂn prfpmûi â iaiA^ 
«eitUaoeï | 

7" (^hâiqpM llroM eat autoru^ à «mnaoer tma t-oitiare do manamé \ 
detLiuée à If aaipmter lu iaii;fajeun aocompaçoAkt bv WNtnr^ OtfM ' 




H9l 



Tuilora et It pbrMand «^u'ellâ tran>p<trte ne <J«vniiit Jftenek éM 
nmpbjyëi |wur aider Icj T«ilLir«s qui prenneal pari A T^priMi tt, JOil 



(1; VotT ftffirrfp, Bodtl90e,p. ITTetiuir, 




N* »73. 



N O UVBLLE g 1IIL iTiLISHS. 



5tt9 



dKDS Uvr rravait^ vaIi pour ^4;a>id«r Je p^rsonn^L de candnlte, kdU pour 
les rrmtttrfl cd éUl le eus ËciiÉant ; 

8° TouB les trar^oi ene<^1uf^4 pour l«ï tnini, de manie i|ii« k TCm- 
plit^Dl^e d« [QOibiutîMe ou d'eiiii pour k rf^Frie^rnut, doiveat âtre ok£- 
cut^a en pr^^rnce du ronlrAlpiir mdilnJi^; 

0" Lp TOTflge entier doiï Ûlro parcoucu da^ii le* dÉlni* prtscnls, avce 
pleine cbju<^e tt par les moyoju propres de ohiqae irain, p&r |'iUa^rflir« 
indiiiué; tout ttaaipori partiel par ch^mla de hr exdui da In pnrUcîpa- 
ticn uliéri^dre nu nonr^uru^ 

10° Après In terni in ai&on àa vo^agr^. tous \tis Liaia» f;ui y ont parU- 
eip4 r^Ht^Dt jiisr|i]'jiu 1" Jl'cp.mltte ft lii ditpûBiEJoD du déUcheruent 
dVipériancoA pour étra sounti» ^ ua enâtacu- 

Sepl DiaiMnfi d'automitlûleb oui pr^ai'até i^n tcul neuf ïoi1ure« qui le 
dJGOmpDeeal nioâi qu^U ïuil . dekii Diimli^r, deux Dûrkoppi uue NuckCf 
une Podeu«^ un« Ni^niAf. uap Djii et uce Go^geaBu; èbactioâd^ ces 
tel Cures BTaït une remorque 

A ce traia, U diîiachËuiGnt d>Ip£^^il?nl^efi a joint udp leiEure [IfieHipg 
niGc repiorquD, ^ac laquelle étail diur^^é un Atelier cooipttl do répara- 
tion à lidispoftJLon di» ccccurrpQti. 



IfOTOCYCLiSTEH. — Le» mutoi^yoliïleB Toloaljtire^ ippArureat pour lu 
^tenj^re Foia dnuâ r^rni^p alleunaJ? aui mancctJFrps imp^ïnaJea de 
iSCI ; l'Empereur» dans la crfli^je QnalB, coiulnLe leB semic^b qu*Ufl 
avaienl renddâ. €«tti> 'umi^e, 164 molocvi^liiite» Wvolaires furent 
emploj^ aui maDŒUvres imp^rblea. Il (nul iro^re qu'ils duimËjent 
l0ul« iPtifiFaoliont r-J^t l'udmimFlrïtioD âa En guerre enljnnn, iv?e la 
DruLiditt Mut^rfixiiiff Yeibund, deri néjjaciatLirua dunl lu rf&uUil ïeraït 
lo EuivuQt, d uprês lu pruËt^e. 

Teue ItM cerpH d'aiini^r lieruaL Jotéï dt! oiulocjitliKtei^ f ulunLaîrev, pris 
flur l?ur terrïfaira et defitJaé? j\ porter de« dfip^ches, à faalEiter Iq «or- 
TJCË de d^cDuierte, à rdoiplicci' let eetarellei» aux ^rnnde» dî&EMNi^ea. 
Cfinime les diiifionb territûriales du DevUckiT Muhrfahfvr VerhAutl 
Ctirrespoudunt â |ieu prêâ AUi région» de corpa d'arm^e^ ]eA tuLanuirei 
aeront mÎA i la diâpuiliDn de chaque oorpB d'arnt'^e par le prAbidûat 
régioDKl du VnlHin<£i]m deviendra le chef des jnolQrycli-ilea. Ceil te 
Vprbfnid rÊgionnl qui sur^ ^ cboHÏr I«b mvloc^diiitfË, à Uh iofiUvir^, à 
crgaaisri leur rrcrutEmpct pour Ir^ foi^i^lim» df? résem^ fl l'entendra 
ft c?t elTet avec le g^nâra] commiad^at le corpti d'arnifr. 

Les lueuLbret^du corps de^ nioEtic^dwIeb titroul i:oDvvquÉ» k laur de 
T^le pour les manicutre» de mnaièfe à acquérir l'instruction militaire 
pratique. 

Cri&e ï Câlte ealeote nvac rasaocietion ea quetlian, radmiai&tration 



mù 



HOrrEUAB lOLITAIIIKa. 



nilitAÎn f^l r&ADOBÎp il» mâthioM ^a'elle attrait tm t 



il 



GuiXPAli^llS tri ■JTKAILLKLS». — D«p<is U pHUWL 
il Ti«Dl d'«lr« «r^ ea ÀlUatAçne 33 doutoII^ riiMiKg bjhj 
leoHj qui. «Joul^CA Aut JT «airc^ d^jl uéètm à titre 4^4 
50 le nombre do rompvgtiieï d» n:iiInilJ«aftf* •eti;cJ1«mF«t 

Ccf coDptgnie», qiiî o'oal p«> d*«ii*reaci« bud^fiurv. <ïf 
tîML n'ii p« £l£ YoEëf p*r le R^icb^tq^^ tout fonn^^t duiâ te* 
coiniiJ« 13' co<Bp4goic, »a moyea d'oo pcnoBBel rapniB&F aai >^ 
compi^ie» do i^Ri"'"*- £tl« pf^rUAt rnnifftriw< du if^nuiJjiJ^ 
Tetit € mLlrBiIUiMCft Uânm. [a cadre ofBcîtr w cwapoM il'< 
nani tn pT^oiier coaiiniDdaat [> MaipKfRie «1 de lf«t* 
chcff de feetroo ; \tA officjfn Mot mootfi» aiiui qu'up tnni iiflHtf Al 
eidre; le« bamoiM aiardi&Jit ■ pEed el cersi«tit arm^ tjq puteUlaMë 
puliqae toodèLc tdOâ; lei oiitriilltw* soot «ttpJr« i <Ieat 

Ce4 MnipiçDifAde mtlrailleuMs; deoûk^Ml apurer fti 
Mot tout & fftit difiUticlc* dea mce dJIaahameBb de 
iJDéi à la eavilerïe «t qui ont ëtË «rËH par roie biad^éUirp, 




mmhiéfivlk du ^ octobre 1903 maîûlieat lu cliiff»4 de 1907 
le nombre det VixfttdutMti Vti€v«tAùntuiff p04ii«Qt être 
ea su» de» effecLf» tudipâuîrei, k partir du 1" MTeobn li 
Taire le lerviea d'orGeitr dtas Ut 17 eorpA d'erafe pranîess, IM 
fois, ea ce qui coDceree 1» Liiûlloat df piana)«iv. Je veoibrc àt i4 
touï-ofQeian cot porb^ da daui à iroi« par batailloiu 



iH 



PnXIDBf DD fthtBUEL t»JlTlLLUlE D£ taari«]ii VT o*aft 

X PiiD- ^ Ua ardre da ci.bia?t du 43 «fobre 1908 d£oMle 
lutte* du pi6o«i d? IVtiJkrie d« rAmpasue. au Uen dTéln 
■eraJaat diaonnais p«iaU en couleur t Haldgraia ■ eammc Itâ 
pafliti du EDalérîeK 



4 



(1) A'euf J/jf/rdrjïche BkUtr du 13 aOTembr* tïKi^, 
rt) Voir !• leme^tr^ 1907, p- 616, 




ra. IfOUVSLLBS UILITAIHES. EC4 

La caulaiir -r reldgrnsi i« s?ra ^^Alemcut empby^G poLir ]fs piècei et 
\i^ ToUcirei de l'arlilLetie â pird i l'cxceptiou des pJËcea oairutéci et 
dea tubu d«B pièces d« c6t»- 



Re>PL4CIIIIE:1T du BMOLVEU Pia L^ TISTOLET AirOMATJQUE^ — 
Un ûrdr« du i^abinet de IVmpereur a pr^icHt te remphum^nt dans 
toute V/Hm^n du reiolver par un piatolH automatique qui portera Ia 
dt^nominatioa de ■< pï^loli^t auiGmnlIqLiP modAl^ 1ÎK)Ï »- Cn pistolet, 
qui itia dUtribué à meaurc que Iqa rcÂaaurc4:s le pcftii et Iront, preodra 
la pliii^i' du rcfokpr modèle I&T9 pour W. p^rsoimel luonlÉ, et du 
rcToUer otodÈle S3 pour le pcrsoaacl non monK. L« diatribulioa du 
nouveau pîiloUT n^ ^ern TrakeiabUbleai^nl pas ëKbditi^ h t'arilll^rie 
de campagoe à laquelle il est lauJ4>jrB queatioD de dohaef Ia caraEiiie ; 
îl Mt poa^ïblp que, «iiiiAnt Vidée émise de ptutî^ard cAté^, on lui oiLn- 
bitc ICB carabiue^ modèle 1808 qui font devenir diBjtombti^» par buIIo 
de Ia distribution h \r cavrilerre d'uni? nouf^ll? earatjÏDe. Le pistolet 
automatique nouveUement idaptf^ et bur In eonslruetiniL duquel ou a*ft 
pa« eneurc de doDD^ prëdses, serait, d'après U pretise, TabriquË par la 
maiion i* LuJwig Lû«e et U* (1j. » 



FtouvKLLR CàRaeiKB m li c^valiiie. " L'import^ce toujaurt 
oroliiiaDta attribuée eu Gombal d pied de la caralerte, a uniuiiâ l'aulo- 
rit£ uililBLre iillemauiic h poiirToir cette arme d' jqg ârcie couipHrable. 
•u poiat de vue bitlJatique, û cetle de l'iaranterie, La carabine modèle 
tSSIri ne permettait pa^ le tJr niiL dJalam^tA ^upéni^jretf à 1,21)0 mtlru. 
Lei es&aia XcctSt pour approprier cette c^rabiue au tir de h ballo S 
n*ajant p&ï duniii.^ de bon» râïuJiKtE (l;i d^touatioa âlail beaucoup plus 
Itorte, qL i! se produisnil à ta baoche uoe Oautme viitible do Irè^ lom)» 
tm A'eit dâcid^ â construira uue arme enlii^remeal uDuvelle, La cara- 
bine adiipl^e pBrmeltia le tir ju&qu'.'i ï,UOU mètres; aori canon est re- 
couvert de bois, tG qui rend le mnnieiaeiiE de l'arme facile lonqu'elle 
e^t ûebaulTée par la tir ; une aouvellc di^po^rtloa du Je'ier ds 0Liltc»c 
t'icitite le transport de la carab^ac et Li mouvements d*ojfcrlure et de 
fermeture de la culasïe, 

Qjdques r^j^iment» oal reçu, h lUre d'eip£rieDce, uue bdïoaiKltc 
qui permettra à \a cavalerie de mener efffUftivemeal le comlmt -.\ pLeJ 
jusqu'à rni^âiiuC' Lt-' diâposilif deitiuê h Iticerla bajh>aiieltt;t doul elia[[ue 



563 



tfonvcLLBs muTAnam, 



attUf^Wc cutulwe. r^i mnnitf umM< indiqkin que ceUp' 

Le Dioile lie traoii[K>rt de Ja nouvelle carnbisc flooj 
onncu O'^.tiO, Jon£EiJi?iir- latale l^^ilD, fûidâ 3^^, 5^ n't^l (lu en 
di^Ujiitivcnieiil HrrfcLd ; il cstpraLahle c^ue c'ett le imn^port sur U 
■Ju cnvnlivr qai prévaudra. 

Coinnif; coni^i|uence d& ce climigement d'anormeut, oa doÉt l'il 
dre iï voir porter à lUO Le Dûmliro dei cArlouchefi aUHLiafe* 041 a 
lier. 



CsBinçtEHi-TT i>Ta TnoT:^E^ in cbfsin ne pek- — Le rèflciinni 

^e (lOTiïpLirl dca traup'*» por turc ferrent 'ienttli? suLir eenainH-j 
meofs, à IhI dite du tf Oïlobre f9W (1)- 

Ed pirllcuUer, Ta durfc d'fmbinfui-nteDt dtn Iroupts n £cé 

rtl1«i4wM. r 

Troupes à pied 1 

CiTjïlârie, nrtiUerÎB de campagne, iriiJlerie 
lourde dfl cjimpAgno, C(jbQni<£ do amiii- 

ttaat a 

Cûtiioia.. ..., 3 

ArliUcrie de «i*ge •- 



^OVVK^D RfiCLBMENT Di ÙKVkLBMK. — D'BprfeH U prG«SC, UJ 
oii^siiiD ut Efrdtira ptf9 Ji Ëlre n^uuiif pour t^ldborer un iioui«air 
lu^nE deAlJtié à U unvnlerÎÊ- Cette commis^iop, pftidée p«r le g^n^ 
de \/i ciTilcrie tod Sleïs!, îaspecleur çépérnl de l'arme, comprtnin 
le ffi^nf^ml-inAJflr vcn Laoj, chpf d« ^eaUoa au praud éUt-rujijOf : I 
gfii^ral'cnnjar r.omtr ïu Dahaa Schli^lîlltn, commiuilaijt \:i ditz&Jnd 
cavBiori« dti la lîir<{f ; lo OAlonel vod Hdafcciuï, oommand^iit | 
I " btfgnds dVlillerie Je l« Gard? , le cobael tvd Knine, chef rf« «« 
lion qii Hiaiïl&rs de b guprrv ut h mjijor von Hoierlieck, atUcM i 
MihbtÈre de !& tpierrc, Oti cile, eo oude, ccmcnfl drtaul jurliciper au 
Imvflui dp In c-ammi(«i4iJi, le g^iiérAUIieuI'>nAnt Wngenf^r. tD&pr?Tca 
dois 4' iit^pection de cnTtlcrke;le cotonel ion Laurji»t«iu, m 



vemlire- 




N- 573. 



NOnVBLLCS UtUT&IftBB. 



m$ 



citmp de l'empereur ; le oolnnel rou Caçrir. cbef àa iMlion nu j^mnd 
âUt-ninjar; le ninjor tqd Unmin «lu tV r^girae&t d« uhlaai et dca 
repr^iientanrs da bi BanËre, de U Snto et du WurtemWg. 



Us £OCltT£G D'iTlCiINS HLUTAlhCS- — VVnlijn dea anci^iu mili- 
Uire» AlUmandfl (Deutidier Kri^erbiind] qui coa^titue, comcae «a la 
eniT. aprËi la f^J^râtiaa dii Kvflhniigpr. I« grcupement te plni* impor- 
Uat de CCS BQDi^t^â, cixnprcnEiil j\u {"''janvier 1907^ ITiDOl BOoiAtéi 
atec 1 ,53i,î79 memhpei. fKjiprt'H le AtiiiUiT-Zffinnfj, alîa coraplJi^l no 
!•• i^oyicr 1908. 1^,437 socifld* n^oc l,393,8ti3 membres, Joui 

Au ]" avril I90iS U situiiUo» dt» dîrera groupei prorinoîaui da 
rUolon dpsniicieD5niitiUir«fi filait U «ultoaU : 

PrufiSB 13,Û4S l,3iifl.iûa 

Hecklem bourg 9M 2»,S;i3 

San- an 1HJ74 

MdoLlemliour^'StrqliU H 3,930 

Oldenliûurg XtQ 2Û,9iËi 

i;^uIlâ^^ick ., 360 U.3)7 

Saie-Uetuingen Uft U,3(KS 

Saie-AlteoLour^ 115 10,3(H 

.SaiG-(:Dboiirg-Golh« S23 1 3.51U 

Aohflll 191 J3,Ui7 

Sdiwjiribûurg 91 a,377 

ï^chwatJibourg-RudoiaAdl H3 i^DIS 

Wûldei:i.-PyrmmU 71 4,0W 

Kuusd {brancbe aln^^) -iS 2,889 

Reii»(^rMucbe CHdeUe) Se 5,3Ï3 

ScbauttiUourg-LLppc 49 2,Wi 

Lippu 117 9,215 

LûJiMk.-,- 17 î,07G 

BrcQierlinfea . , 3 1 ,315 

Hambourg S7 14,JB7 

AÏMM-Lûrriioe 33i 35,770 



PEtr» F.H rDKVAUX bT «ILBTS FENDANT LES n^VOLJËB UHS LB 

SoD-OuEfti AFHiu^rt, — Du nioifl di; jnnvifr iSDi Hit inoM d« mil 1907, 



m 



WÙUVKLLKS MILITAIRES. 



le nombre d'Hnimmii p.nip}oy6; i>iir Ipa troupes d'oecrujvHltoD't- 

Dam le m£tn« Ispi de t«Di|ii, |«» parti» se eonl élevée» à £5,2004 
TBUi (81t39p. 100) ri aâ.4l£ iiitileEe [4CJ2 p. 100); ùam re* aovM 
Uï perle» pendant ti> irimport pnr m«r peuvent Ctra ér^luiri 
ift 1>. 100, C« rliiffres coon'JéTâble» peutent filre en partie Pipliq 
par \-\ diffitiultâ de ee procurer d« l'enu, La complication du riTtiul 
m^iil eu rouriugCfi, rnb^ouce de cbemiai EL la □■(ijre Cicepliannitl 
m^Dt mOdUgneufie &t dirUcile du Sud de U CqIodîo, 

A cûlé d«i cheraui nfrjcainiï, leii petite chetiuK d« b Prune ai 
dentale, qui enOiiL â psii pr^i du ly[ie d«« cbcTaui Je huïïttida 4 ■« 
b^rn coDiporiéH. Psr canire, Ipi ei^mt thlts ai«c d«» chevam 
n'ont pu donnË de L>oiur£iu1tB^ï. 



&spac;nb. 




MoDiFiC4T[0fl* À LtNiFOHUEH — Un dAîrcl rojiï du 13 
npporl^ CPrti^A^s moJiflcoiÉoat h luoifariDe d^ La. cAvAlerie 
oûmmc il suit la tenues tîr ^aia et d*i }<tw. 

L<'9dpux lenuPd bcdE en drnp bï'^ii nd r^oitiTae précédemment:! 
ïubdiriaicns d'afine âe dtalin^ucai entre cLJes pir la cailTur« et li m 
kur de-H pnramccU, bnndpn n( pRB^epoîLe (jr^tAf pour ïe» ïu^tfi 
/ai^Tip pour les drA^on» et bhuyc pour lei cliasieurs). 

Cvi/fuTff : euque pour le» lapuierfl; shako pour I» dr«çotia 
l: ha Heure. 

Tuntqtte : bL«u ciel 1 une aeule nagéedc bontouf,' col pareil' 
kflue du pur et grea^l, JHuue ou bifinc pour cRlIe de gala. 

Culot if 1 bleu ?JeL paur lo^ orOaier», avec bnnic de t4 «oui 
tiQûlÏTC; ■ — panlaluD bnsanf' \nt\i\ Xa tmupe, 

B<nnWifr (pour les orilcicra deuLement) : en ouir tcr&j bhoc l't 
p^rtouchi*re noire. 

C9\Tfîitrnit et étui dt rcooivr : en ciiif noir pour U Uitot 
Vit cuir venii Llnnc en t-mue de gaLi (arflderif xeul^meit). 

Sfln'r : blanc* en pla on dan* led cfrtiniomeA 1 pred ; ça pria d 
uhien jauDs daus les autre» Girï«D)it«Qe«i. 

Pfitisf bleu fiel et j>iff*)jfJ7^f en drop gTw, areccoL pamj et pni 
do U couleur il^siinclive, 

Uee modiâotiont de dï-rail out iX^ npp^rtéca & l'uniTotmc dftl 
Itft Autres Arro». 

En pnrliculipr, l«s oFflciorf ont été dol^i d'un nouveau modJ 
cAïqacttc en dra]» d'uniFoime, un peu plue ImuIc tteTAui que 



m 

jDC, !'( 

1 




M* fT3. NOUVELLES UELtTATIlGS. SOI 

ornËu ilcB etublËmes di-tLOclifs BurmonlÊB d'une couronne r<»yale. 

Lm iDBÎgiiei de grade pour Ic4 oriïcierï »od1 décormii» dfs âloilet 
{à buLl pDiates pu Jes DfGcicrs âup^rieuri tl ?L iîj, |our Ica or&cîtrrb iofË- 
ri«ur».) porléfft (iir ]«« ^mm^nis, ^ r-nison d*ua^, d«bi ou 1roi4 &ui- 
TDnC le K'^^fi- 



^OUTRLLE TraL]£ 1>E C^IIPAGNG- — DllS tanJO dfl GHmpAgnâ «I d« 
mjiuiEuvrei xiftut lï'âtre adoptée pour louLe l'jirniée llû oclobre]^ 

Coiffure : roi ou ahaL* en hège, rccauverl d'une ïoib imperméable 
de couleur gn». artc TÏnère et jugulaire en cuir havane j numéro ou 
emLl^me brodé te «oie lonïuifirBj ou on lain« firoupal de la coukur d»t 
.pHi^cpails- CiLs^vp m^lnllîque pour les g^u^iAux d l'i^tiit-tDUÎur, 

Tantqiie / va drep ^rj«, avec pBSSPpoilâde la couleur de l'arme ou du 
«crvice^ bouïon* eo Uiloo el eral>Ième on uum^ro brodi^ sur le coK 

Caputf • «n drap gris A deut rang* de boTiLoriif, modèle rus^e. 

PiirUitl^n , large 4 &a pirtit supérieure et â pAtwepoiïs, 

Guftret ; gd cuir couleur baiane, mamlenue* pftf un rfl*»rt d^MÎtr 
lui deux eictr^mîtés et uac boucle au milieu. 

CiuitiviTe ; brode<|Uja« en outr fnuve. 

Sakt ; fourreDiA rri^ouverL d'aav gflîoe i^ouleur baraue flieo boattrolJc 
et chape en Uiton brunr, 

Gvnù : coultur ba^rane, ta. peau p[>Lir les «rOcJor» ^l. eu cor^o pour 
Ip lroup«. 



GRECE. 



Otjv£iiTt~pï DE LA Liofii Ls PifLEii'LARi»SÀ. — La bg^oe Fcrr^e to 
pLr^e-Lnrisaa (1). iutir^Lir^ I? Ï3 mars tOOd, a filé ouv^rlfl A Inclrou- 
Ittjoii le 6 se{>tC[abre dernier. 



HOLLANDE 



3ÊTACUEaiftiri E>B «iraAiUEUSF^î. " Lfl i^mlerie doit rEMïoir rfps 
dËleobemeala de Enilmilloun:» ru 190^- Ëtlea amont du iTpe âcbwQn* 
lose. 




W ffn, nOUYCLLKS MlLlTAïRïa, WT 

Lca eEToclira mobilia^ ïoat de : 

OSfion, NriBHB*!. Cb*<«S> VcJtira*- 

QuartiST gfiniral. . , ,.,.,,-.. Secrei,. ._-_..,,.. 

Armée de camp&eii« 4,tia9 7P,S0a 13,041 3,443 

TroupM de forlare^A. 1,U« «7,Sll6 7Q !■ 

— lie dffeMtf lerrilofWe, :ieJ 30,â(;5 1,319 336 

— de dépùi ÎOa 1,001 3(i 

Totaux 3,777 175,577 U,mi *,78l 

L'anné« hoUandaùe iorpwdde fpierre «OBipledcno 180,dU0hoturneG 
«nviroa, dont 7SJXI0 ëtiet±és »\a troupes de ocnpigiK. 



Postes muiiLiR db projbctpltrs pouh ik cdhik di camuesk. — 

pour ta ^u^rre île i!iinipigne. Tia iimci^r holloDilau pn ilocne^ diDt In 
Xil'Mriicke Preai^ de Vicddc (I], la dcscriptiOD uitaolt : 

u Lg potle romprend une \4iitEire à projenleun et une Tûltiire k 
dfntLmo aVE^a moteur à cBfloace. Le projecteur ii60 ccotimèErea de dîft- 
miire, Ln forte JVclairnge pM de 2C millioTi*^ *1p bi>uçi«a, le coiirut 
élcctrti|ae» de -15 voUs, Le projcclpur vsl pcurTu d'un fcran-îrïs et e»! 
muniA A 1a nnm. La TcUurp-dynnmo n un rnoreur Jl pfs^nue di^ 
9-12 oheTAui, avec un npprovisiDuqrrihtiit d'c^cnr^ pour diï heurca de 
foncCiDuneinenL Le inoleur peut icliMinerle^ rou^s J'ambre de la v\A- 
ttire> qui devient dera auLomolrice, L'fohirngc ett obtenu rjuînje 
minutée Tipr^s w^ 1h postit inubile a atlFinl Le point qui lui n élâ Ai^. >■ 



ITALIE. 

MOtllFICATiaHS APrOBtËiS A LA DlftAAiCail Kr A L'ËTAT Dfc» MUfi- 

orfmiEii. — Lq hi^rarcliu dee aouï-ofîlcien est la auÎTADlâ (ki du 
f juillet I^Oâ) (t) : 

Srrgeiit fuu vice-brifidier diM let c&nbinien}; 
Sergtnt-fnnjor (ou brigadier àam Jai carabiniers); 
Uhirécliâl de "A", f oi \'' cLm^e (ou muTétbal des Logis ordioBire, 
«bef et major t^nn !ce cdKubi ftienj ; 



il) 7 ■ftTembrj. 

{ii V«r i^semefitre liMn.p. 60S- 



HODTELLHS UILlTlIBES. 



OiO> loi 

'4 



L'4 «argent* ?t Eorp^ntc-rnijon tout nommai pir I« fh'f dt 
If» niin'rliAUl par le Uinistrv. Le paMU^-e *ià\ Jitf rt.o cl' 
dhdt f>ti prAnanei.' par le r^ooifiianiljini du corps d'Armée, 

Le ^dr ite »rg^oa1-mAjor est cooférf aqï ^«rfF^nts apt« I 1 
ment, nu terme de leur eng^igvménT, poiirvii qu^ilu iiii^l tu rooiiit m 
mois de ^nde- 

Lit grade il? mnréflial Ht «ontérâ (un tiers au choit M dtfuc tivii 
rADcieaael^) huk Bor^nU- m mijota refonDtiï Apt«« A X'cittpiaL Oio» la< 
rArahimen, ci'lte ri^gle t'applique n l'AtHncempat slii gTêén dA 
dier el da inartehil drï lo^t», 

Lea Ber^enU-ntsJor^ , poiir^ui d'emplois spécUnT, conc prfl 
^ndo de eaarfcbtl {ai toul^Foii lI> soDt aptes A lut jiircrmeuT i io 
d« teiifi cfillègi^et, ïcrvnnL dini Ia Iroupe ft iri«erit Aprè« eui 
Isbloaii, Ebt promu Ennrcchfiln 

Pour être promu maréchal» il faut avoir mi moin^ >it «ih 4« 
et traia ans de gradin de eergeal-niiijor. Le pa^^f^e de il ^ 
la î\ puU de celleHïi à lu l'< a lieu de droil wti bout tie qtu 
pidsfï ilaoti L'une d'flUcH, à maina d'atia d£ra*arAUc de U c^m 
d'flVJtrtJ^eajfiiL TAUlefois, lea mnri^diaui servant dana I«tf unités 
pasârr au ebali n lu ola^ie supf^rieure au bout de troia ane dnta 
poriion U'iin cini^uiâuic pjir rorpK. 

Lf^â soif^oflîaierA jidsaës qvi corps des inmljdea et v^l^rana «oot pv 
mus Aergenis-DUiJorfi quand ild Aur cinq ntia Je s«rric« «t tniirâcbai'f 
ifUand iU en ont dtx- Ceux qui sont 1:11 £tat de tenir dans les b 
pavspnt rFtJppcliTpmenI d la i'. puia ii h\ 1'^ c1nss«, au b<<ut dp 
ont. Ijd ïonl admiâ A la retrnik qunnil i!d ont tJii>it luâ de m 
meini qu'ils qe* puissent vucare être uiilenifni rmployf^s dans 
YÎcaa sfidf'alHirË*. 

La iitilde Journaliers 6fs ^ûv^-MrÀftt tit U «uii^nN 
i fr. 10; 9t?rf;cQt -major, t fu 50; marfehai de 3" dafl»c« 3 fi 
dei\3 fr.30; del'", 4 Irafn;^. 

Lvri CAporauE marActiniiK frTranls peuvent Mfe nommé* cano^Aui- 
mnjors A IroJ« aaa de ^^ervii^o, el re»pi*ttiveu]etiL au bout de troi4 
grade, scri^cptf» puis sergeatâ-majorf- Les $«us-omoierB ni«récba 
raatfl peuvenL cûamcler trois ren^jjfenienb avHC prime, v 
eeui qu'Ut auroni eontrifitfs ceuirae caporaui. 



A(Janli^TATiQ^ i>E9 r4TAiLL0?f9 iL?ins- — L'empliccm«nt des 
ta â1 octnbrp 19tl8 permet de relever rerlAÎueîi par1icii1an|>'-« h 
Lfi nombre dea buLaillone nlpitia a 6lé poit£ de ^ i 24. 
lUl bntaiJIons n son HiÉfcfe A Riella (piûiiuce de Noran^) 
iSA dfi provisoire- L'autre ti«nt gaïaJtiOQ k Toluouo, d«j 



N* 973, 



WOtJVïïI-LBS MIUTAlïtaS. 



tm 



lOe Ju Tagliamoulo. Le batttilloo provi^oirB fail pnrHo dti i' r^i^im^iit 
Pipin {litÉe) qui a ^rtSié t\n de t^t bAtâillon« JtU > (Turin). L« buUil- 
Iqh Jfi Talmrtig oat raLLncb^ au 7" r^gimenl (Concgiiano), port£ de 3 
ï 4 b/Ltaillod^. La rn m position dfs r^glmf m? alpins est «clueilKineut k 
auiïnnic : I", ï', -1- cl G', 4 3 borAitlcns^ 3', 5" cl 7", i i iHiUilloitf. 
On ignore ai 1» nonjbrG i\es CQtapi)^n\Qs {15 jih toTal) » ^té lu;;-- 
m<!i;té, cnab il e?t irai^cmblaLle d'ailmellra que lei deut nau^^îiiut 
b>Eailloa« ant été roD^rilii^ï pur d-^fl carapAgniH» prtlftïéf* »ur les 
■ uirca, qui sont «a majeure partie  3 compognirp' 

On ron<.intE f^iie, »iijr k fioutitre auihi^hien»?, lea gnrniAOtif d'Iilier 
dca troup?» nlpiaes ont &t& sensiblement DioiUli^efi. 

Ail 1^' novembre 1007, îL f aviiil sur c^tie Trootière ti bat^ilLnn^ 
tlpim (&' et T' r^simentij satoir : ï A V^roDe, 1 à Bobeoiio, S i Conv- 
gliano ot 1 A PadouË. 

QtXte DHofr, iU »] IrouTcût poriC-i Ja 6 h 7 el quatre d'entre sut oc£u- 
p«iLt iIfa pm|i1ncpim'n1& dp rouTerltjre iIaus h EDnt; inaolagD^u»; de h 
FrobLiËre : ï biituilLonM ii Vârone, 1 i\ BoasmiD, J L Frilrc, 1 \ IW di Ca- 
dorp, 1 ^ Tolmeiio et f h Genione. 



BuuGEr DB L4 GUbnKB ruun L^tx^BCicn lOÛH-lfil^. — On »ait «iljd 
I& i:finsolTdfLiian du hud^et de U guerre fui Eoufnr^e i?n fy07 \ une 
lire dlacuââion, b la ?uite rJe lnqLicile Le iota lïtt crt^dita exlmorJiuair'^s 
fut parti«1lpment 9UN{iPn<]u M nJamnA r<n 190^. Ln qiip^tioû nt; d?TJiLt 
&Ue rfprïïie que iDr^qucln conimiaaîon dVnquOicfLUfait (:tAbli &Gn rap- 
port mr l'âdministmliou de l'arin^e(l]. 

A la ^uile dtA tra^dui de celte corauiii^sJOD, dont lea rondusioa^ oui 
été rétum^pi duTiH U /fftuf (î), U Miuiairc de Ijv guerre a dépoié nu 
projet de loi qui a l'tiï vol^ (3 juillel) ■ l qui Ûie le^ d^pea»cfl eilraur- 
diDflir^B paur la période IÏ307 A L9iT. 

LIlj crédit auppUmenljurc de 13 oiillloaâ a ll& alloua ?t E'eiercïce 
I^7-I90S m rcjurs; r^-lle snmme ^^ï répartie de la mrtiilèn» Auivftafe: 

Approii»LCPacmeaE« Je mobiliHUou , . .fr, I ,OUD,50O 

KabricEirinn d'4iirillFi'îe ri ^mhiIp puis^^nw . . ,,.. î,UUtl,(KIU 

Fùbricïlion d'jiHilkrie de Cflfnpignr, , 7,00ll,OO(J 

Armement des Toit* _ î,UOLi,liiKP 

Coutribulîuna direrAC»,, ....................... I.OOQfiKH} 



(ï) Voii î" ïi-inestre IPOT, ]i, û|^ 

t2j Voii i= aeroefaU-e 1W08, p. 76 el 18*, 



973, 



K0UTHXB8 WIUTjUm»- 



KTt 



lin bnct^elf ce rnpport cant«njiDE rertoJnpFî nppT/crnTîons inotipcr- 

Un décret ro^al liu 19 juin a fait cannaUi'n la r^partilion Jei crâdils 
alloua» AU Di'partemcnl de la guerre pour l'cKercicc I^KÏS-lïHHJ. 



Adntiniatrttion cfini™.!* fr, 3^616,300 OO 

PenwooB 3T,30K.OOO DO 

âlaU-tnajcHS 3,544,601] 00 

Infinterie M,feO,Sftl> fKI 

CiTiikne ll^W^-'M» 00 

Artillerie : 19,74M0f» 00 

Géoie 6,5(13,100 UO 

CnHiliiaicrBTOTnui 23,540,000 tW 

luTslid*^ et vét^moa (y compris J& Ctu« Um- 

icrM ' SGO,300 M 

S«mA« de flaalé 6,505,100 00 

Senici!» adiuiiEJALraiifs, rHCtiiltimeDi, ippeU,... 4.748^100 00 

ÉcûlM miliïHÎree 3,041,500 00 

Compagnies de discipline et éUbliâG«nieal!j pânl- 

l(?ntiair*B,,. , «34,400 UU 

InïtJLut ^^ographiqite militAÎre ...,.,,, SA8,fi00 00 

Jii»ljce miliUJre 59^,000 OU 

iDdcmoLlés divertn [dfipJiicemeDl^, monau' 

tT«, eie,) U,73S,3O0 DO 

BabilUmout el ^quipemeni l4,a7O,OU0 00 

Piin et »iïr«Bde rtser^fl , ll,36î,10U 00 

roannges , 23,113,018 7S 

i:&fprDeineJit et locftLtcru d'immeublos 4,~9V,900 00 

tiSpen&e» pour U nmlïitiintlou et L'în«1riJdiaiJ 

des oriiclâTS et dt k troupe 954,700 00 

Rcmonle cl Élevage 4,fHT7,SO0 00 

HEilfrielet «tablisfiement de VurtilLerie 7,i7<>,aO0 00 

MûtcTÎd el ^MblU^enJEUls Ju g^uie a,0yî,fl00 CO 

TraoEporiri divers 1,198,000 00 

Oriret de clietnlÈrlB M ,0(JU 00 

Tir à I* «ihlG Dttttoniil 6CO,000 00 

Secours tLjt (uDitles beBoigneuïea dei mililKirfs 

rappelai $aai ies drapeaux .,..,,. 3E[0,0(]0 00 

Priilleurj (sÉnie) I.ISI îft 

ToTlt 568,488,300 W 



1 



sn 



NOtJTKLLHB HfLTrATBPCfi. 




î* Budget alra0n^ir^mr^. 
Tmlrment d'eiiiplo}ii cititi en dîipoolbjlli^ ou 

Aimed jiDiZative» et muoit^ooi liDOOj 

Approvi«[onnfa]pM« d# mobUiution . .. , . . , . 50CF,0M 

5ubT«DUi>ii 4 La [qbsm inL^rieun des corps . , . . 3.(lQ0j 

Arlillprie Je rOtCL. .. ,. *.-.,!■ |,J 

Tro^auï de il^feuft tur Je* tùir* , . . I,30I}J 

FoMiSejiliDru 3,OlM,00ft 

Arriif mtQt Je* fortf | ,100*000 

P>tbrit?iktion At aiiiéri^} d'arlilletie de 4uu- ^h 

P'ënfi -- - 9,000j^H 

Ualériel pour tt: groupe de cbcmint de kr . , . . I00,^^| 

RF'uiûnic de l'jiriilL^rre et du («ctJ£in« da bik ^^m 

Iraillouafi 30u,00ti , 

■ — I 

ToTit M,077,«j 

0(1 consUtora qao le budget citrpordîiitire fixé & ÎÛ nnHI 
IrouTc elTeclJtrtDrpI Je ^3.077.000 friû». Cr.lte diff'ércii» pr«tif«l 
riiaroduftJon d'uQO dïppnjc Ûie de77,*00 fr*oo5 ( traita m cnlf il"( 
et d^iine d^pr^^e loul i hitt ipédidle de 3,0U0,0O0 cl« friins t^ûJI 
KubTenir eicf [ilioDiicllciiiral h la mtïfc dei corp^, en luc J' 
lei ^cd» n^gi Dion tairez, Iph LiLj|JottkÈi^L7[>i et leA i^lfu 
lîoa> 

EnDn t'ipptksIîDo dfi la loi du âjuillpt relaiife à riugiDs 
In toldfî deâ olfif^icr» (i ] cl A rAmâliorntiac de la rAtiao tiet ha 
D flmen^ A mignu^Di^r d^me somme d« 7, 135,000 fnnci, |b 
bud^l ordinaire pr^c£ileraiiient Tuf. 

En r(:^^m^, le bLigf-L onlinAiie île la guerre ï'élûve pour 1!IÛ^ 
A !7&J;ï3,300 fr^Dca et le Ludgct cilraordinaîre A 23,CTî,U0Û Ti* 

LVfTfcijr budg^loire j^r^iu pour ret «lerciw eai da 225pOW> b 
au liiu de â3a,000 poui i0O7-l9QS. 



(I; Voir p. Î77. 

(f{ Uu nûllroD cat nSectf à Crite iim^lloralloo itui cousit 
en une nufrmcntniioti dn diferseï Tiitiona (pAtés, r», etc.». 



N0UTSLLE5 UIUTAmEa. 



POBTOGAl.. 



ÎEPti'i Di ciapA<:Rii i»u SOLBAT DiEfriNTKRiK — C&tXe teaufl com- 
porte loiuellecQGQt 

ItoijiiUmeat. — Uae eapoïe en drap lileu fonoé, une ^esto et un p^n- 
ttluu en loile gih bEeut^» uel kcrpû Jes bolti» formant jainbïbre?iT du 
ViDige de corps, une craTUlD. 

Éqiii/^ernent. — Cu havreBAC AU toîle aaire non rigUr. rattacha aux 
bretalLfiâ de «uipeaaian par une ti^c de Fer que rhomma peut ficil«(ne(it 
retirer loraqu'il veuL d<^pt>iHr L« site, 

ËD csmpajue, ce fl*e reafacnie : une Teile de loile, un panblon, Une 
cheinisep un isadiel (i^oaTcujint Les peLiU pii]ueLa dt: LtnLe), iIëji brns^i 
et des fITëU Jo p«Ul £<]tjipemefiT. 

Sous h- pftQiieiiLt en loile de b partis eitérieare du iuc, une paire de 
tiOttCH du rechange^ 

Aulouf du hirreiiBC et l'encadinrit &ur IroN CÛtÊs eal dupoife \i 
cnpvlb tiorouLÉe daua lo foilo de lotite. 

Sur U ^Rc enCn. la manuile en aEutniuîirin, uoime h l'i^ii^n^ur. 

L'hcmme parle encore uns musellfl eeuibhble l cello dti notre faa- 
Uflim; uu biJoQ «a Lilmniumin rE'Lauverl de drap, uu ceiuturon ea 
cuir noir or» parle-biionafEle Et porte-outil, trou cartajobiËre* 
rigM^a va ciùi noir. Les dfui carlouchtbrpa i? d^iaut conlîi^aaeDt cha- 
cune i chxirgeui-a d<^ 5 cartoa^h^p, ïr>it 40 «artoucKE^ ; civile de derrière 
iS chargeurs, «oit ÛU cartoucb». En Euul, le fautaBsin porLug:aJa pcrli; 
do ne 1U0 curtau«heA. 

Enliii, diaque soldat d'iurnutflrie est muni d'un outîl partalir qui 
peut bcr^tr ladiâtiDCl^ment de pdle-bi^clie et d« pioohe. 



HuasiE. 



SfldVJCH OBLiCATOiai DANS UV COBFS Dï TROUPg4 POUR rUUS LHH 

ûFFicuaa soni^nT D£& ëcoLk»^ — Juaqu*A pr^oent, dea jeuars gon* 
tiorlant dw tcoIm niilitmie*, seul^, ceui qui pi-OTeciiiii-tit de^ corp* d« 
cndHï devaient acriirun hq cl domi daoB IcAtr^upei pour chii|ue Ajin£« 
de ii^jour k I é(V)tp, «f^ qui ie4 ablj^eail à rester au moïa* trois ana au 
servi CD comajc cfûcii^râ, 

Hjiis on 4Q]t qu« 1«i r^forntts di> idOI tt If-à nouv-'aui prog^ramme^ 
d'fluJeA de tODT ont eu pour lut Je mellre la tcalca de ïaunkcra au 
même nirenu qu^; le» écoles inililairfR et ont ddnaè aux Jeunes gi'na 
sortant di: c^i deui Ci\lù^or'iei d'^1c$ Icg m^mcâ nvnatAg«à. 

Il a donc paru £quilable que les ^LiiTua ne pro^euâut paa deâ vorpadt? 



TtOlTTKLXES Hn^lTATTlKS, 



nSralo «1 milifuire trèft l'OmplHe, wtenl ittreidts, quelle que 
protfluatice f^ous-nfticicrâ ic Vvmèc, fli^ie* de?» éuUKeemeBb 
d'in^intciiûii, radrU r/nyint pA-i t«nniii£ Icun étud»), 4 uac tm^ 
d\icif. de âerriM dans les troupes tprèi kur ftarti« de VAcaU. BmM 
d'entre «ut, en tffti, troiiiaJent irinU^ut d« faîro t«ur teni|Méii 
TJCiï J&ns une ^cole ft pnsinitnt rniUÎtt dniu la r&çrie aprè* iivirij 
le gnâfi et lp« droits d'offidvr. 

Vn pnLaiedii°/iSJLiilt^I 1908» a' 309. «taMîl p«urU>D«Iafl| 
toriAnt d^s ^noie^ militair^i; e\ d^^ écoles dp jounkers, qa^b i 
idU leur oHgia«a l'oblignUcm d'iccomplir un ■& ot demi 
ding tu cofpft de Iroapeï peur chai^ue aua^ d'^cwle. 

La pr^aae ajnnt éaiU otrmïoe» croialCA sui L'iuflucDr» QV^I 
Aïoir ci'IEi> atili^fiEioa g^-nôriilf ïur le uonibre et le Div«a« d'il 
de* caudidaU «uk fc^lce inilJliLircâ, Vlnvalide tuttc du fS/!3 
e| If jYucoiP Vtemie du li/£T HPplcmbr'> p^n^ienf, «u c<wtnln- i 
bien di:4 jf!UDesECDS iflroDl d^Icrmia£» à rester cléÛaitiTem«tf à 
r^rinfe :ipr^.ii Rvoir "pusi^ trois ant de plu« dan* 1^4 nsiUvai 




1 



loraotiiies vifDt d'être ^Ulilj dans U r^^on du Caiit»Ma, «Ain Si! 

SéniiLh et Zou^'L^di; uu aairc, eatre Tiflu et Siça^kU. hpftiffd 
depuiiâ quelguË!< jourâ, tr^îâ Iuia ^ur bËmainf. 

Un prcJGt de iiiti^an par aulomabjlc:! do Samtredî ^ EiiMki ni 4 
mit à reïdmen de radmLnJ?tratiuii. 



J 



Ll t>lllllCtlDN bS L'£rÀT'lUJuR GËÏIÊaAl. — Lo pi 
SI juin/iJiiJUct tSDS. qui avait r^oigaai&ë l'éUl-nia|<»r gétrfinl d/n 
nii^^ ru&^e (I), HToit TaiI d? ^n dir^clba un orç^ne Îad£peikd4ftl I 
MinJ^tËre dii U ^ucrra el rdcvtut direcl«ment de rCmpfifeur. 

C«lt^ or^uiii^atioa a Hè l'oLjet de aombr«ua«K crïUrjucd, eu MllU 
Utr diins te P-LrlemeuL ruïïc- 1 

L'q |riik^ie Tée^al du 1t/3i novembre iïKItL, 
CCllt ui^aniMligL ; 

l" Le chef do Télfli-mAjor ^ti^r*} esi placé s«ii« les ordi^s 
dntE du MLmsCre dfi U Guciic; 

i" Le« ruppûTU du UinUtre de U t;uerrâ coaeerAaikt U 



prescrit de mo^ 






i| Vuk i' secotître 1903. p. 197 tt l"ïenie<tra iftWt, p, 09, 




NOITTVtLES VaiTATItSS. 



ajor sânéraLf en pr^iencf du Minr^lra iti; U Cii?rT«. 
Par orJre iinpi^rifll du Ï3y2*î novemUrt, le chef de fétat-mniDr gitt^ 
rtJ. ^éûËral da nnfantfrie PalîTryne, est nammé ro&oiLre du COQsVil 
de l'Empire. 



Ktv onil-* DS PKiT\f<llîiS- — tin ^hrikaïc du 6/iy septembre 1908, 
D^ 3!)7t » iDoditi^ k nombre dca outJU port'ilifA ite fumpi^Dn ifa Titi- 
hoirri», prérédemmenl ^fnbli par le j^rikctze du M/3*} no*Tiiibrc 1887 
trepToduil d«as le lome XXXIJL de la ilr^ue, p. |9I}, 

Chiiqiit cODipâ^Le d^iifauLcrie de coiupai^nf!, de tarif rtm^f d« 
réier^Cr Km dor^o.iTnpt budi« de : HU pHitec pdlea, 31) baoha & 



Trâtdtokmitio^ n'en cgllëge ■iutaiik nt cobps di c^nns^ — 
H exiatnil è Volsl (çi>uveriicraoet dp S^mtov], on coFlf^ militiife, 
dernier vrAiigR d^s i^^mnaap^ miljulr^ Hupprimt'i en IHSÎ, dnnt 
Is^el I^Cntcat ^^rls plus spécuLâmoat de£ cadets rcEardatnires » dct- 
tÎDiiJit aui écokti de ToankLTK. 

Par un prikJàc« du 7/âO rioloLre 3008, co collège a éU trunsForoiâ eti 
eorpï di; fiadvi!^. iî I effËciif dn *5i) futerat». L« aambre ôm eorpi d« 

laU Ht tronTc aiiMi port<î A 33. 



TURQUIB 



Sil>PR|S9LOZI PB LA l|4L^TE CllUSISSJOrï D'iNSTECTlOfl MlUTUtt' — 

Cct\t> cammiïFiian, qui ai^^pâllniu t'jilni^ «ouii lu pjdiiiflfract! du ^ulun, 
liait un or^4a« ind<jpen<Jatit *iu Mini&tùrc Jt; lu C'ierFe. 

Kl]p rompriinaii. en dprnipr lipu, »n nombre tcnsid^rniilff d^ luem- 
bret [S marâchiui. 6 g^D^rnur do dîvisicti de 1'" cIae^, 13 ^âaJraui 
de division. 10 g^nfirvai d? bri^d?, 8 cdIodvIï, N lieulanAnf^-coIenelï, 
6 tnvjora, 5 lice-majors et 3 cnpitnioe»)^- 

Klle i été rpniplpii^B par yuâcoruraïmioti noiiTËHân nmÎDK uoiubii^Uïket 
M r^unÏBËant au Ministère d« lu Guijrro, sous la pr''sidence rniiui^ du 
Mininfr^, T^tlp rommis&Jo», qui a prw li* nom dr Ctmitil dra a/ftirei 
miLiatreu, ^e compose dv mar^'^hal AbnieJ BL^uLlar pochn, Qooito 
oonmuidBQt en cher de lanaée d'opëroljanï tin A«e-Hineiife. du 
naréchïl Ëdbi^m paclta, junifu comBinadaaL in chef de Turnire de 
TLi^fiadlÎH, du Qdiir de TmlilierK, du nlier de l'ftU-mJtjoi; ^éuéral. du 



1 



nte 



hQIJtKLL.lS MiUTAlRKR. 



a dcï 4tlnbulT»Qa i pe«i prt« ««kiDÇUf* k «elle* de aoirc «»ul_ 



ftaooflstTTvnoii ax I* «amit m la S* «msto» de K^tr» ti r u 
>tÀ«B lit rcdifs I A'*f u»t fl«i 4« c»4rT«, ^tfttt, de Céit« Mipfn»4« «« 

rt^mwii 4a iMîli 11 ds f «c<d«« «iiOai *« am? «t ms o^v «j 

U fMrtMT ■«•«fil 4t b er «ii»n ie i44ifc I ft 44d riuU I A^ 




»"9T3, 



HOtïVSLLKS HLUTAIRSS 



aJ7 



Lp premier miin^rû Jb lu tiauT^lle gaietl« mîLiiairE ■ paru le I" uf[\- 
li \nhrf. Il eortgtalrait un ordre de service çnro>jé nu comitiia<l4nt di< 
In girde impériale et A lou« len chefa de rarp^ (l« \n capiTnlr pl utnU- 
nant d» prcicnpl ioas <|kii| jusqu'à c^ Jour, u'élaient pas pn Ubi^cdana 
l'armée ollontnne- 

D'AprÈa cei orJra ; 

1*" Lp<ï ofUcJprB fonc oliUg^a cIa «a laluer I» un» les ftiitre»; 

j° Le^ £olUaU sonE abiigâ^ de «ftluer lea ofUdcr*; U ne ter* pai 
loli^rt^ qu'un inféiieur ni; tilue [fin «oo tup4ri&ur^ 

Z" L^ pîUE ^TTinde «llflflioa An^n Ëlre apporUc 4 U leoue d«4 toi- 
daU «t de» ofllciers; 

40 L«a Bup^rieura dec ^oLdatâ r«oc«PtrË« dftbï une t«tii]« npti^h^u- 
MbLe beroDt lenu^i pour reaponaal>k« ; 

£r** Lca cantreTeonnU a cpa prucripliûaï Ë«ront paiiibLcfl de torle» 
puDÎlioDï. 



Fo:«DiTio^ D'uiis hrvub uilitaike. — Un gr^npa «tWQcicr* <J'£U1- 
m^jar, irini ik vi lêie !e liPUlenAnl-colonpI Oi^man Seuai bef, a cntr#- 
piiï In piibltDBtion J'unt ravue p^rioilique miriinirpt 4|ui p&ri^t lous lc< 
mois, dppin* te iU sfplc'riibrc. sous Ip litre dfi i'Aifcrr fie aoldjil). 

Celte retue» doni le but eut d« d^ri^or le mouTement de r^uarAiioi 
ût rarmép, a pour colla t>rtraEcui« pjrrLcipAui loi f^ommnmlAiib Tuii] 
bfj cl MuiDïar Ley, ]« uoe-major Sélioi Strri Uj, et les cAjkUJiinot 
Ko un bev et Vélf Le;. 



M4naburjiR5, tins. Scolks h nu. — Dirpui» de uuuibreuseï ajiaâea, 
il n'y ïvjiil dans l'aroiée lurquo, ai tint i i* ftjbl», m 6ci>1u il r«a, ni 
mmiiFU'reE» dVucune sorte» 

Da( orJrPE ^maanTit «tu Minjfitère de la guerr» onl prescriL t^nt lou4 
)t» bitlaiiloos d'iafAnlerJË de^TateDE dor^imfant eiicuter les lîr» « Jn 
Cibif, «1 qua touTet tiarieriei aiiraicul h sb Itrrer ft d?e eRerric^i d'éMla 
1 r«u. Cei mstruclioQfl ool camiDtncé à être appliqui^es partout où ceU 
i éU pmsllilp. 

De pJuA, Us 1roupe« qui. juMfu'A présent, peiorliJeQt jhdaUJc leurs 
quortieri. se livrent maiaEfnaat h de (réqueotn manceuvre* i ]'eil6- 
riDur. 

A CoT^iIaDlinople fn particulier, deui ou troK foû par «emaine. dfii 
butailloud. dei cocaJroDi et det bntlerie», en Dombre Mri^blr, -te ifin- 
deat, poui' raanipuvrer. aur \ei bauieuri qui avoiisinenE la vMlo, 



37 



Otrarr* ^ fait tmiEuirp \e dqutuU rvfit^nt^fit Mvr l#e 
l'inbalcrir. nifopt^ pau^ TAllefUJi^De après b ^u«Tfv 

l'y coarariaer, 

L? nomeau lègkmpnF nll^ininil pour le lir tH 
é^lemcml «d toï? ^c 'Imdur'UOa (loui (tr? Ymutio ■dnptf 

ott Dînant, 






p£rUl 4llon»D liant d« rBevToir i^inq ïUit«-ttilrqt|leuHji âv !■ I 
HuLi:bl.iSï ri dtiiii triitia touli^rb^ tjstème RenAnI, dA |« bmM 

flioDs de récepliODi ca prés^nco du Umiatrc di 1a Guerre et 4«ii 
l'iirljllerîe, oui OÂ trèa batialaiunU- 



BIBLIOGRAPHIE. 



j 



VimiTlUAll»»ill*Frï prit TRLiPPE\FIIHHI!!4ti t ÎIIi'ttMWlS5!î5r 

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POBLEDOnOSTZKT- — LB8 CoSAQUBB DE NOVOTCUBBEABS flDE l'OU- 
TBAGE 1 DlUX CÛRfiES. — ËAquîafie d'un oombaC de U guerre ru«ao- 
japonaise. — Saiut-Pétersbourg, 1908. — Prix : 60 kopecka, 

DsOD^miN. — SODTBNIES DB LÀ GUBtRi BUSSO-aPOnAl»E (1^4- 

190,*}), par uo voloaUire. — Saint-Péterabourg, 1908. — Prii : 
3 roubles SO kctpecks- 



TABLE ANALYTIQU 

DU 

«ATU^ïïKS mVTKTTïTES DANS LP: SGïS .^NrK-DOlTZPJ 

BEVUB MILITAIRE 
ARMÉES ËTRAr^GÈRES. 



(NDHBHoe 9^S A 973.) 



^. H. — 1-<B AriieE* «odI prArldéi U'U lalArwitti, qui permet iIa^hi 

AdroialatratloD. ^^^^^| 

Empbi du ttjl dnnK ratimenlalion Un U iroupe {^utrifAe-Banifiiei.^ 
Sttjrpr^sftjon iJes rarioiiG pour 1s& ulIlf'iDrE cl xigmontaijoiL ' 
(IWrfl*fi)..._. _. . ...-.,.,,.- .,__ 

AéroetatloD. 

Sfftlfim: ila^fAïiiers [AuJnfft'^-Wûnçcii') ... ,., 

%L'Heri>aUiian niiUUins en Aliemi^'ne {Aiiemmjf^r] ,,^, 

Angleterrep 

Le« rniii(»Livrc£ ile li CATalene uni^la^ï^e 'i Silùburj-l'JiiB 
(Aî'S/pWrrr) 

Le& griQdufi mâuibuvres mertiaes en IÎN>8.„.. . ........... 

Le QOUTel éijuipcmoDL en tcfle Je llnfanurle nn^laÎM (mfnléio IWM 

Armes portatives. — Tir^ — HuiiitLoii«. 

BlonJrioiifl J'turaaterie (5«iW) 

Arraornenl des caaoouiera A clieïul lfi«Ij<fH«J 




T\BLB BB9 JJATIÊEES. ït 

COJnmiroion c«Dtrale do tir A It cibï* riiiiQ^al et ia l'éducation physiqur* 

(Uulu) iTû 

Ailopllon d'uu piKroIct aciliMtibliquË (ParJUjrnO^' .,.,....,.-......... iB9 

ApproTjiiJcnrii^m^iii it* nunitloiL?; d'ariili^ne ei Ll'mfHnLerie dant le 

car|u tl'orm^e {u^iivtau imiérld) (âufri^hf-Bangria). , . .. .^ . - . ^, 379 

NpiJTel irinuniejA ilc h cavileni: ei «Jes arim;» moulée» (Awfrirhf- 

Bnr^S"') .' Wl9