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Full text of "Revue suisse de zoologie"

REVIJE SUISSE 



DE 



ZOOLOGIE 



KËVllË SUISSE DE ZOOLOGIE 

DE LA 

SOCIÉTÉ ZOOLOGIQUE SUISSE 

KT DU 

MISÉE DHISTOIRE NATURELLE DE GENÈVE 

PUBLIÉES SOUS LA DIRECTION DE 

Maurice BEDOT 

DIRKCTEUK DU AIUSÉF u'hISTOIRE NATURELLE 
PROFESSEUR EXTRAORDLNAIRE A l'uNIVERSITÉ 

AVEC LA COLLABORATION DE 

MM. les Professeurs E. Béraneck (Neuchâtel), H. Blanc (Lausanne), 

A. Lang (Zurich), Th. Studer (Berne), E. Yung (Genève) 

et F. ZscHOKKE (Bâie) 

ET DE 

MM. V. Fatio et P. de Loriol 

Membres de la Coiiiiiiissi.iii lUi Musé.- d'Histoire naturelle de Genève. 

TOME 13 

Avec i5 planches. 



GENEVE 

IMPRIMERIE \V. kCnDIG it FILS, RUE DU VIEUX-COLLÈGE, 4. 
1905 



TABLE DES MATIÈRES 



iV" 1. Sorti lie presse le 31 iikiI li)05. 

Payes. 

M. Bedot. MalériMUX poui- sei'vir à l'histoire des llydroïdes. ^i""" 

période (18^21— I80O) ' 1 

H. DE Lessert. Note sur trois espèces d'Araignées du genre Drassoi/es 

Westring, avec 9 llg. dans le texte 185 

L. DE Marval. Monographie des Aeanthocéphales d'Oiseaux, avec les 

planches 1 à 4 lUa 

C. T. Ui:(;a-\. Description de six Poissons nouveaux faisant partie de 
la collection du Musée d'histoire naturelle de Genève, avec 
les planches 3 et (5 389 

H. KoEHLEK cl C. Vaney. Description d'une nouvelle Holothurie des 
côtes de France (Psetulocucumis Cuenoti nov. sp.), avec 
6 lig. dans le texte 393 

E. Penajîd. Les Amibes et le genre Amo'ba 401 

P. ÎVarhel. Xote sur une variété de Belette, avec 1 lig. dans le texte 411 

A" :J. Sorti de presse le 10 août 1905. 

J. BouRQuiN. Cestodes de Mammifères. Le genre Bertia. avec les 

planches 7 à 9 41o 

A. Fenchel. Ueber Tubufaria lari/vx Ellis {T. coronata Abildgaard), 

hiezu Tafel 10 bis 12 o07 

H. Faes. Un nouveau Myriopode du Valais, avec 3 llg. dans le texte 08I 

iV" 3. Sorti de presse te 38 décembre 1905. 

E. Penard. Notes sur quelques Sarcodinés. I'^ partie, avec les planches 

13 et 14 383 

E. Piguet. Le Bijtlionomus Lemaiii de Grube 617 

R. DE Lessert. Arachniden Graubimdens, mit 17 Fig. im Text. 

H. Bretscher. Beobachtungen iiber die Oligochteten der Schweiz. IX. 

Folge 663 

S. Thor. Neue Beitrâge zur schweizerischen Acarinenfauna, mit 

Tafel 15 679 



28751 



TABLE DES AUTEURS 



ORDRE alphabétiqup: 



Bedot, m. 
bourquin, j. 
Bretscheh, K. 
Faes, h. 
Fenchel, a. 
KœHLER, B.et Vaney, C 
Lessert, R. de. 

» 
Marval, L. de 
Narhel, h. 
Pexard, E. 

» 
Piguet, E. 
Regan, g. -t. 
Thor, s. 
Vaney, C. 



Pages. 

Matériaux pour servira l'étude des Hydroïdes 1 

Gestodes de Mammifères. Le genre J5n'fw . 415 

Oligochaeten der Schweiz 663 

Un nouveau Myriopode du Valais .... 581 

Ueber Tubulariu luripix Ellis 507 

Nouvelle Holothurie des côtes de France . . 395 

Araig'nées du genre Drassodes 1 85 

Arachniden Graubiindens 621 

Monographie des Acanthocéphales d'Oiseaux. J9o 

Note sur une variété de Belette 411 

Les Amibes et le genre Amœbn 401 

Notes sur quelques Sarcodinés. I''^ partie . 585 

]je Bijthono7ntis Leniani de GnvBE . . . . 617 

Description de Poissons nouveaux .... 389 

Beitrage zur schvveizerischen Acarinenfauna 679 

Voir Koehler, R • . . 395 



HENRI DE SAUSSURE 



Nous avons le triste devoir d'annoncer à nos 
lecteurs la mort de M. Henri de Saussure, dé- 
cédé le 20 février 1905. 

Ce naturaliste distingué qui, pendant près d'un 
demi-siècle, n'a cessé de travailler au dévelop- 
pement de notre Musée d'histoire naturelle avec 
un zèle infatigable, était un de nos collaborateurs 
les plus dévoués. 

Le rôle qu'il a joué dans la vie scientifique 

de notre pays est trop important pour que nous 

puissions le retracer en quelques lignes. Nous 

aurons l'occasion d'en parler plus tard, mais 

nous tenons à exprimer aujourd'hui le chagrin 

que nous cause la disparition de ce savant 

vénéré. 

M. B. 



M A T E R I A U X 



POUR SKRVIR A 



L'HISTOIRE DES HYDROIDES 

2""' PÉRIODE 
(1821 à 1S50) 

PAR 

M. B E D O T 



Le plan adopté ici est le même que celui qui a été exposé et 
suivi dans l'histoire de la période précédente'. La première 
l)artie de ce travail contenait malheureusement quelques erreurs. 
Nous les corrigerons au fur et à mesure, dans des notes placées 
au bas de la page, soit dans la partie historique, soit dans la 
partie systématicpie. 

Il est bon de rappeler encore une fois que nous ne considé- 
rons nullement comme bonnes espèces toutes celles dont nous 
donnons la S3aionymie ; beaucoup d'entre elles sont destinées à 
disparaître lorsqu'on fera la revision des genres ou lorsqu'on 
aura constaté que les types, d'après lesquels elles ont été incom- 
plètement décrites, ont disparu. 

' Voir : M. Bedot. Matériaux pour servir à l'histoire des Hydroïdes. 
ire Période. lu : Rev. suisse de Zoo!., T. 9, pp. 379-515, Genève, 1901, 8". 

Rev. Suisse de Zool. T. lo. 1905. 1 



PAKTIE HISTORIQUE 



Les travaux publiés pendant cette seconde période, soit de 
1821 à 1850, ont donné des résultats très importants relative- 
ment aux affinités, à la structure et au développement des 
Hydroïdes. C'est pendant cette période, en effet, que Ton arrive, 
grâce aux travaux de Steenstrup (1842) et de Dujardin 
(1843 et 1845) à une notion exacte des relations existant entre les 
Polypes et les Méduses. Ces dernières, déjà divisées par Escii- 
SCHOLTZ (1829) en Cryptocarpœ et Fhanerocarpœ sont étudiées 
de nouveau par Forbes (1846 et 1848) qui les répartit en deux 
groupes : Stcganoplithalmata et Gymnophthalmata. 

Les Bryozoaires, autrefois confondus avec les Hydroïdes, 
font l'objet des recherches d'AuDOum et Milne Edwards 
(1828) et d'EHRENBERG (1834) et sont définitivement mis de côté. 
Leuckart (1848) les exclut du groupe des Cœlentérés qu'il 
vient d'établir aux dépens des Radiaires de CuviER, dont il a 
séparé les Echinodermes. 

En 1838 JoHNSTON publia la première édition de son 
* History of the British Zoophytes » dont la seconde édition 
parut en 1847. C'est le plus important des travaux d'ensemble 
publiés pendant cette période. 



HFSTOIRK DKS IIYDROIDES 



INDEX miH JOdRAPHIQUE ' 

174o. JussiEU (de), B. In : ïrembley, 1744 (a), p. 197. 

Sur r Hydre. 
1771. BOMME, L. Waariiemingen omtrent de Gesteldlieid en 

groeijing der Zee-Polypen, In : Veiiiandelingen uiitgegeven 

door het Zeeuwsch Genootschap der Wetenschappen te Vlis- 

singen. Deel 2, pp. 277-302, 1 pi. Middelburg, 1771, 8^ 
1792-97. Spallanzani, L. Viaggi aile due Sicilie e in alcime 

parti deirAppennino. 6 vol, Pavia, 1792-97, 8°, pi. 

Description de doux CampanulHires inlerminahles. 
1793. Ure, D. ïhe history of Rutherglen and East-Kilbride. 

Glasgow, 1793, 8«. 
1810. Rafinesque-Schmaltz, C.-S. Caratteri di alcuni nuovi 

generi e nuove specie di aniniali e plante délia Sicilia, con 

varie osservazioni sopra i medesimi. Palermo, 1810, 8°. 
1819. ScHWEiGGER, A.-F. Beobaclitungen auf naturhistorischen 

Reisen. Anatomiscli-Physiologisclie Untersuchungen uber 

Corallen. Berlin, 1819, 4°, pi. 

1821. Chamisso (de), A. et Eysenhardï, C.-G. De animalibus 
quibusdam et classe vermium Linneana. Fasciculus secundus. 
In: Nov. Act. Acad. Leopold. CaroL, vol. 10, P. 2, pp. 345- 
374. Bonme, 1821, 4^ pi. 

1822. Fleming, J. The philosophy of zoology, or a gênerai view 
of the structure, functions, and classification of animais. 2 vol. 
Edinburgh, 1822, 8*^, pi. 

' Les sept premières indications bibliographiques de cet index se rapportent 
à des ouvrages qui auraient dû figurer dans la première période. 



4 M. BKDOT 

1822. Serres (de). M. Essai pour servir à l'histoire des ani- 
maux du Midi de la France. Montpellier, 1822, 4°. 

1823 (a). Fleming, J. Observations on tlie Sertularia cuscuta of 
Ellis. In : Mem. Wernerian Nat. Hist. Soc, vol. 4, P. 2, 
pp. 485-491. Edinburgli, LS23, 8^ 

Flemin'c, sépare les Se) Inlaria oisnttn et nva [qui sont des Bryozoaires] 
(les autres Sertulaires et en forme le fleure ]Val/,eria. 

1823 (b). Fleming, J. rileanings of natural liistory, gatliered 
on tlie coast of Scotland during a voyage in 1821. In: Edin- 
burgh Phil. Journ., vol. 8. pp. 294-303. Edinburgli, 1823, 8^ 

1824. BoRY de S^- Vincent. Voir: Lamouroux, 1824 (c). 

1824. Deslongchamps. Voir: Lamouroux, 1824 (c). 

1824. Fabricius, 0. Nye Zoologiske Bidrag. In : K. Danske 
Vidensk. Selskabs Naturvidensk. Afhandl. Forste Deel,pp. 23- 
80, pi. 1-2. Kjôbenhavn, 1824, A". — Résumé en allemand 
dans: Isis, Jahrg. 1845, pp. 50-54. Leipzig, 1845, 4». 

1824. FREYCiNET(de), L. Voyage autour du monde... exécuté sur 
les corvettes de S. M. l'Uranie et la Physicienne, pendant les 
années 1817 à 1820. — Zoologie par MM. QuOY et Gaimard. 
1 vol. Paris, 1824, 4'' et atlas fol°. (La description des Poly- 
piers flexibles est de Lamouroux ; voir p. 603.) 

1824. Gliemann, T. Geographische Beschreibung von Island. 
Altona, 1824, 8*^ (p. 169). 

1824. Gruithuisen, F. Handbuch der Vorbereitungslehre an 
den K. Baierischen Schulen. Einleibung in das Studium der 
Arzneykunde. Ntlrnberg, 1824, 8". 

1824. Hoffmann. Einige Bemerkungen ilber die Végétation 
und die Fauna von Helgoland. In : Verh. Gesellsch. natur- 
forsch. Freunde Berlin, l.Bd., 4. Stiick. pp. 228-260, pi. 10. 
Berlin, 1824, 4". 

1824 (a). Lamouroux. Extrait d'un travail... intitulé: Intro- 
duction à l'Histoire des Zoophytes et animaux rayonnes. In : 



IlISrOIKE DKS IIYDKOÏDKS .') 

Bull, des se. liât, et tU; (Jéologie (Férussac), vol. o. pp. l'Jo- 
1L>4. Paris. 1824, 8°. 

1824 (b). Lamouroux. In: Frkycinet, 1824. 

1824 (c). Lamouroux, Bory de S*- Vincent et E. Deslong- 
champs. Histoire naturelle des Zoopliytes ou animaux rayon- 
nés, taisant suiteàTHistoire naturelle desVersdeBRUOUiÈRE 
In : Encyclopédie méthodi(iue. Tome second. Paris, 1824, 4°, pi. 
Le !•''' volume piihlir par Hkuguièrk, eu 1789, esl resté inachevé. 

1824. QUOY et Gaimard. In : Freycinet, 1824. 

1825. JoHNSTON, G. Contributions to tlie britisli fauna. In: 
Edinburgh Pbil. Journ., vol. 13, pp. 218-222. pAlinburgh, 
1825, 8^ 

1826. Bennet, J.-A. en Olivier (van), G. Naamlijst van Yv'or- 
men in Nederland aanwezig. In : Natuurk. Yeiii. Maatsch, der 
Wetensch. Haarlein, D. 15, 2, pp. 1-256. Haarlein, 1826, 8°. 

1826. Blainville (de), H. Note sur la génération de THydre 
verte. In : Nouv. Bull, des se. Soc. pliilomati([ue (1826), 
pp. 77-78. Paris, 1826, 4". 

1826. Fleming, J. Description of Pliimularia buUafa, a new 
species collected by the arctic expédition under Capt. Parry 
in Hudson's Strait. In : Mem. Wernerian. Nat. Hist. Soc, 
vol. 5, P. 2, pp. 303-306, pi. 9. Edinburgh, 1826, 8'\ 

1826. Grant, E. Observations on the spontaneous motions of 
the ova of the Campanularia dichotoma... and Plumidaria 
falcafa. In: Edinburgh New Phil. Journ. April-October 1826, 
pp. 150-156. Edinburgh, 1826, 8°. 

1826. Risso, A. Histoire naturelle des principales productions 
de l'Europe méridionale et particulièrement de celles des en- 
virons de Nice et des Alpes maritimes. 5 vol., Paris, 1826, S'^, 
pi. (vol. 5, p. 307). 

1827. HoEVEN (van der), J. lets over de Vermenigvuldiging 
der Armpolypen (Hydr^e). In : Bijdragen tôt de Nat. Weten- 
schappen, 2*^ Deel, 2*^ Stuk, pp. 551-555. Amsterdam, 1827, 8°. 



() M. BEDOT 

1827. HoGG, J. On theNaturalHistory of the vicinity of Stocktoii- 
on-Tees. In : Brewster, J. History of Stockton. Stockton, 

1827, 8\ 

1827. QuoY et Gaimard. Observations zoologiques faites à bord 
de l'Astrolabe, en mai 1826, dans le détroit de Gibraltar. 
In: Ami. des se. nat., vol. 10, pp. 1-21, 172-193 et 225-2P.!). 
pi. 1-9. Paris, 1827, 8^ 

1828. AuDOUiN et Milne Edwards. Résumé des recliercbes 
sur les animaux sans vertèbres, faites aux Iles Chausey. In : 
Ann. des se. nat., vol. 15, pp. 5-19. Paris, 1828, 8". 

1828. Ehrenberg et Hemprich. Symbola^ physic^e. IV, Ani- 

malia evertebrata. Dec. 1. Berolini, 1828, fol. 
1828. Fleming, J. A History of britisb animais. Edinbui-gb, 

1828, 8". 

1828. Gruithuisen. [Ueberdenblassbraunen Armpolypen]. In: 
Isis, 1828, p. 506. Leipzig, 1828, 4^ 

1828. Hall (van), fl.-C. Aanteekening over de Beweging der 
Armpolypen (Hydrie). In : Bijdragen tôt de Nat. Weten- 
schappen, 3^' Deel, pp. 326-329. Amsterdam, 1828, 8°. 

1828. Stark, j. Eléments of naturai history. 2 vol. Edinburgh, 
1828, 8^ pi. (vol. 2). 

1828-1830. Chiaje (délie), S. Memorie sulla storia e noto- 
mia degli animali senza vertèbre del Regno di Napoli. 4 vol. 
et 1 atlas. Napoli, 1822-1830, 4° (vol. 3, 1828, vol. 4, 1829. 
Planches 1829-30). 

Le tiii-e do l'Atlas est daté de 1822. mais les planches 7(1 à 109 portent en 
si^i>ature la date de 1830. Il n'y en a pas d'explication, mais elles ont été 
reproduites, sous d'autres numéros dans la « Descrizione e notomia degii ani- 
mali invertebrati délia Sicilia citeriore» de Délie Chiajk (1841-44). Ce der- 
nier ouvrage n'est en quelque sorte qu'une nouvelle édition revue et augmentée 
des «Memorie», dont le 5** vol. annoncé n'a jamais paru. Cette indication sur 
les pi. 70-109 e.sl confirmée par une note de Délie Ghi.4Je dans la « Dcscr. e 
Notomia degli Animali invertebrati délia Sicilia citeriore». vol. 1. |(. XIII. 

1829. EsCHSCHOLTZ, F. System der Acalephen. f^ine ausftihr-- 



lllsroiRK DKS IIVnUolDKS 7 

liche Beschreibung aller medusenartigen Strahltieie. Berlin, 

1825). 4", ])1. 
18'2y(a). Kapp. W. Ueber die Polypen im Allgemeineniiiul die 

Actiiiien insbesoiidei*e. Weimar, 1829, 4", ])1. 
1829 (b). IvAPP, W. Untersucbungen iiber deii Ban einiger Polypen 

des mittellandisclien Meeres. In : Nov. Act. Acad. Leopold. 

Carol., vol. 14, P. 2, p. 643. Bonn, 1829, 4", pi. 

1829. Saks, M. Bidrag til Soedyrenes Naturbistorie. V Haîfte. 
Bergen, 1829, 8«. — Résumé dans: Tsis, 1833, p. 221. 

1830. [Blaixville. H.-M.-D.]. Article « Zoopbytes». In: Dic- 
tionnaire des Sciences naturelles, (30 vol. Paris, 1816-1830, 
8". (vol. 60, 1830.) 

1830. CoLDSTREAM, J. Additions to tlie natural historj of bri- 
tish animais. In: Edinburgb New. Pbil. Journ., vol. 9, July- 
October 1830, pj). 234-241. Edinburgb, 1830. 8». 

1830. CuviER, G. Le règne animal, disti'ibué d"après son orga- 
nisation. Edit. 2. 5 vol. Paris, 1829-30, 8°. (vol. 3, 1830.) 

1830. Lesson. II. -P. Zoopbytes. In : Voyage autour du monde, 
exécuté... sur «La Coquille» ...par M. L.-J. DijperPiEY. Zoo- 
logie par M. Lesson. 2 vol. 4'^ et atlas fol«. Paris. 1826-1830 
(vol. 2. P. 2, 2'^ division, 1830). — A part, sous le titre: 
Histoire naturelle des Zoopbytes recueillis dans le voyage 
de la corvette «La Coquille». Paris, 1832, 4", pi. 

1830. Maunoir, J.-P. Sur le Polype d"eau douce. In: Biblio- 
thèque universelle, 15« année, vol. 43 (Sciences et Arts), 
pp. 297-302. Genève, 1830, 8^ 

1 830. Meyen, F. J. F. Historiscb-pbysiologische Untersucbungen 
iiber selbstbewegliche Moleciile der Materie. In : R. Brown's 

vermiscbte botaniscbe Scbriften in's Deutsche iibersetzt 

und mit Anmerkungen versehen von C. G. Nées von EsEX- 
BECK, Bd. 4, pp. 327-599. Nurnberg, 1830, 8^ 

1830. WooDAVARD, S. On the Hydra, or Fresh-Water Polypus. 
In: Mag. ofNat. Hist'., vol. 3. pp. 348-349. London, 1830. 8". 



8 M. UEDOT 

1832 (a). JoHNSTON. G. A descriptive catalogue of tlie récent 
Zoopliytes found on tlie coast of Nortli Durhani. In : ïrans. 
Nat, Hist. Soc. Northumberland, Durham and Newcastle- 
upon-Tyne, vol. 2, P. 1, pp. 239-272, pi. 7-12. Newcastle, 
1832, 4^ 

1832(b). JoHNSTON,G. Illustrations in british zoology. Q.'Coryne 
glandulosa. In: Mag. of Nat. Hist., vol. 5, pp. 631-632. Lon- 
don, 1832, 8^ 

1832. LiNK. Ueber die Ptianzentiere ûbeiiiaupt unddie dazu ge- 
rechneten Gewâchse besonders. In : Abhandl. d. K. Akad. d. 
Wissens. zu Berlin a. d. Jahre 1830, pp. 109-124. Berlin, 

1832, 40, pi. 

1833. JOHNSTOX, G. Illustrations in british zoology. In: Mag. 
of Nat. Hist., vol. 6, pp. 320-324, pp. 497-499, iig. London. 

1833, 8°. 

1833. Wagner, Iî. Ueber eine neue ini adriatischen Meere ge- 
. fundene Art von nackten Armpolypen und seine eigenthuni- 

liche Fortptianzungsweise, In : Isis, i)p. 256-260, pi. 11. 
Jena, 1833, 4". 

1834. Blainville, H.-M.-D. Manuel d'actinologie ou de zoo- 
pliytologie. 1 vol. et Atlas. Paris, 1834, 8° 

1834. Braxdï, J.-F. Prodromus descriptionis animalium ab 
H. Mertensio in orbis terrarum circumnavigatione observa- 
torum. Fasc. 1. In: Recueil des Actes des séances publiques 
de l'Acad. Imp. des Se. de S*-Pétersbourg, pp. 201-275. 
S*-Pétersbourg, 1834, 4°. — A part: 1835. 

1834. Dalyell, g. On the propagation of Scottish Zoophytes. 
In : Edinburgh new Phil. Journ., vol. 17. pp. 411-415. Edin- 
burgli, 1834, 8". 
Compte rendu préliminaire du Mémoire de 18;5o. 

1834. Ehrenberg, C.-G. Beitrâge zuv pli3^siologischen Kenntnis 
der Corallentiere im Allgemeinen, und besonders des rothen 



IIISI'OIKK DKS 1IYU1U)I1)KS 



Meeres, iiebst eiiu'inA'ersuchc /iir i)liysiol()j^ischen Systeniatik 

derselbeii. In: Ahhaiidl.d. K. Akad.d.Wissens. zu Ik'rliii(18;)'2). 

Erster Teil. pp. 225-;'.80. I5eiliii, 18;}4, 4°. — A part, sous le 

titre: Die Coralleiitieie des rothen Meeres. Berlin, 1834, 4'^. 
1834. JOHNSTON. A catalogue ofthe Zoopliytesof lîerwickshire. 

In: Hist. of the Berwickshire Nat. Club. [Vol. 1 1. pp. 107-108. 

Edinburgh, 1834, 8°. 
1834, Lister, J. Some observations on tlie structure and func- 

tions of tubular and cellular Polypi, and of Ascidia'. In : II. 

Soc. Philos. ïrans., P. 2, pp. 3(15-388. ])1. 8-12. London, 

1834. 4°. 
1834. Mertens, H. In: Brandt, 1834. 
1834. Meyen, F.-J.-F. Beitrâge zur Zoologie gesamnielt auf 

einer Reise uni die Erde. V. Ueber das Leuchten des Meeres 

und Beschreibung einiger Polypen und anderer niederer Tiere. 

In: Nov. Act. Acad. Leopold. Carol., vol. 16^ Supplem., i)p. 

125-216. Breslau und Bonn, 1834, 4°, pi. 

1834. Orbigny (d'), A. Mollusques, Echinodermes, Foramini- 
fères et Polypiers, recueillis aux Iles Canaries par MM. Webb 
et Berthelot. Paris, 1834, 4", pi. 

1834-40. PtOGET, P.-M. Animal and vegetable physiology consi- 
dered witb référence to natuval theology. In : The Bridge- 
water Treatises. Edit. 2. 2 vol. London, 1834-40, 8". 

1835. Dalyell, J.-G. On the propagation of certain scottish 
Zoophytes. In : Rep. 4 Meet. Brit. Ass. adv. Se. (Edinburgh 
1834), pp. 598-607. London, 1835, 8°. 

1835. KiRBY, W. On the history habits and instincts of animais. 
2 vol In: Bridgewater treatises. London, 1835, 8°. 

1835. LovÉN, S.-L. Bidrag till Kânnedomen af Sliigtena CaiH- 
pamdaria ocli Syncoryna. In : K. Vet. Acad. Handl. for Ar 
1835, pp. 260-281, pi. 6-8. Stockholm, 1835, 8^ — A part 
in: Zoologiska Bidrag. Stockholm, 1836, 8°. — En allemand, 
in : Arch. f. Xaturg.. 3. Jahrg.. Bd. 1. pp. 249-262, 321-326, 



10 M. REDOT 

pl. (). Berlin. 1837, S*'. — En français (trad. incomplète) dans : 
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Mém. Acad. S*-Pétersbourg (Mém. présentés par divers sa- 
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kelige eller nye i havet ved den Bergenske kyst lebende Dyr 
af Polyi)ernes. Acalepbernes, liadiaternes, Annelidernes og 
Molluskernes Classer, nied en kort ovei'sigt over de hidtil af 
Forfatteren sammesteds fundne Arter og deres Forekommen. 
Bergen, 1835, 4°, pl. 

1835-41. Grant, Pi.-E. Outlines of comparative anatomy. Lon- 
don, 1835-41, S'\ 

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Berlin, 1836. 4", pl. 

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Mitt. a. d. Verh. Gesellscb. naturforsch. Freunde Berlin, 
pp. 1-5. Berlin, 1836, 8°. 

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sation der Armpolypen.] In : Mitt. a. d. Verh. Gesellscb. na- 
turforsch. Freunde Berlin, pp. 26-29. Berlin, 1836, 8"^'. 



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1830. Lamarck (de), J.-B.-P.-A. Histoire naturelle dos animaux 
sans vertèbres. Edit. 2, revue et augmentée par ( 1. 1*. Dksh ayp:s 
et H. Milne Edwards. 11 vol., Paris, 1835-45, 8°. (Polji^es, 
vol. 2, 183(), par M. Edwards. Pour les Méduses, voir à 
1840). 

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atque animalium. Lipsije, 1836, fol". 

1836-49. CuviER, G. Le règne animal distribué d'après son 
organisation... Nouvelle édition... par une réunion de dis- 
ciples de Cuvier. (Les Zoophytes par M. Milne Edwards.) 
Paris, 1835-49, 11 vol. 4« et Atlas. 

Le texte (le e(4 ouvrage n'est que la réimpi-ession de l'édition de IHI50 
(lu <i Hègne animal » de CrviEii et nous n'en avons pas tenu coni|)t(\ Mais 
l'Atlas renferme des dessins originaux d<^- M. Edwards, de Oiatuefages et 
de PÉiiox et Lesvieui! que nous avons eitt^s. 

1836-49. Edwards, H.-Milne. In : Cuvier, 1836-49. 
1836-49. Péron et Lesueur. In: Cuvier, 1836-49. Atlas, 

pi. 43 et suivantes. 
1836-49. QuATREFAGES (de), A. In : Cuvier, 1836-49. Atlas, 

pi. 64. 

1837. Brandt. Remarques sur quelques modifications dans 
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12 M. BEUOT 

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1837. Ehrenberg. Ueber die Akalephen des rothen Meeres 
und den Orgaiiismiis der Medusen der Ostsee. In : Abhandl. 
d. k. Akad. d. Wissens. zu Berlin (1835), pp. 181-260. Berlin, 

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P. 1, pp. 387-426. London, 1837, 4«, pi. 

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In:Mag. of Zool. and Botany, vol. 1, pp. 64-81, 225-247, 
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1837. Krauss, G.-F.-F. Beitrag zur Kenntniss der Corallineen 
und Zoophyten der Siidsee. Stuttgart, 1837, 4*^, pi. 

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P. 2, pp. 237-412. St-Pétersbourg, 1838, 4^ pi. 

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1838, 4", pi. 

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merat als Polirschiefer von Jastraba inUngarn. In : Abhandl. 
d. k. Akad. d. Wissens. zu Berlin (1836), pp. 109-135. Ber- 
lin, 1838, 4°, pi. 

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deren wahrscheinliche mânnlicheGeschlechtstheile]. In : Mitt. 
a. d. Verh. der Gesellsch. naturforsch. Freunde Berlin, Jahrg. 
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burgh, London and Dublin. 1838, S*", pi. 

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se, vol. 9, p. 820. Paris, 1839, 4". 

1839. Nordmann. Sur les changements que l'âge apporte dans 
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se, vol. 9, p. 704. Paris, 1839, 4°. 

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In : Ann. of Nat. Hist. or Mag. of Zool.,vol. 4, pp. 364-367. 

London, 1840, 8^. 
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sans vertèbres. Edit. 2 revue et augmentée par G.-P. Des- 

HAYES et H. Milne Edwards. 11 vol., Paris, 1835-45^ 8". 

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Ann. of Nat. Hist. or Mag. of Zool., vol. 5, pp. 245-257. 
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In : Bull. Acad. se. Bruxelles, vol. 8, P. L pp. 89-93. Bruxel- 
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pp. 234-236. London, 1841. 8°. 

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Acad. se, vol. 12, pp. ÎI82-985. Paris, 1841, 4". 

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l'Hydre, au retournement, à l'engainenient, à la greffe, aux 
monstruosités et à la maladie pustuleuse de cet animal. In : 
Compt. rend. Acad. se, vol. 12, pp. 1168-1171. Paris, 1841, 4«. 

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Paris, 1841, 8". 

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In. : Soc. philomatique, Proc. verb. (1841), pp. 72-73. Paris, 
1841, S". 
Sur l'Hyilrt'. 

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di Napoli. Descrizione e notomia degli animali invertebrati 
délia Sicilia citeriore osservati vivi negli amii 1822-1830. 
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1842. Blainville (de). Rapport sur quatre mémoires de M. L. 
Laurent (de Toulon), intitulés : Recherches sur les trois 



IT) M. BEDOT 

sortes de corps reproducteurs, l'aiiatomie, les monstruosités et 
la maladie pustuleuse de l'Hydre vulgaire {Hydra f/risea vul- 
fiaris). In : Compt. rend. Acad. se, vol. 15. \^\^. 373-388, 
Paris, 1842, 8°. 

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1842. DoYÈRE. Note sur quelques points de l'anatomie des 
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pp. 429-432. Paris, 1842, 4«. 

1842. DuvERNOY. In : Edwards, Milne, 1842. 

Sur l'Hydre. 

1842. Edwards, Milne. Sur l'organisation des Hydres. In : 
Compt. rend. Acad. se, vol. 15, pp. 3<)!)-401. Paris, 1842, 4-^'. 
Sur l'Hydre. 

1S42. Flourens. In: Edwards, Milne, 1842. 

Sur l'Hydre. 

1842. Hassal, a. -H. On tlie phosphorescence of Zoophytes. In: 
Ann. and Magaz. of Nat. Hist., vol. 8, pp. 341-344. London, 
1842, 8«. 

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dredging near Sana Island, off the Mull of Cantire. In : Ann. 
and Magaz. of Nat. Hist., vol. 10, pp. 19-20. London, 1842, 
80. _ Et in : Rep. 12*1' Meet. Brit. Assoc. Adv. Se. (Man- 
chester 1842), P. 2, pp. 70-72. London, 1843, 8°. 

1842. Landsborough, D. On the phosphorescence of Zoophytes. 
In: Ann. and Mag. of Nat. Hist., vol. 8, p. 257-260. London, 
1842, 8''. 

1842 (a). Laurent. Phénomènes de production des œufs chez 
les Hydres. In : Soc. Philomatique, Proc. verb. (1842), 
pp. 98-99. Paris, 1842, 8«. 
Sur l'Hvdre. 



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concMcoIa, eiii neues Coryne-artiges Zoopliyten (lenus.) In: 
Arch. f. Naturg., 8. Jalirg., 1. Kand, pp. 33-45. ])1. 1. Ber- 
lin, 1842, 8". 

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tome {El eutherla cUcliotoma A. de Q.). Nouveau genre de 
Bayonnés, voisin des Hydres. In : Compt. rend. Acad. se, 
vol. 15, pp. I(i8-170. Paris, LS42, 4". 

1842 (b). QuATREFAGEs (de), k. Mémoire sur l'Eleutbérie di- 
cbotome {Eleutlieria dichotoma nob.), nouveau genre de 
Rayonnes, voisin des Hydres. In : Ann. des se. nat. (2), vol. 
18, pp. 270-288, pi. 8. Paris, 1S42, 8«. 

1842. Steensïrup, J. Om Forplantning og Udvikling gjennem 
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ringen i de lavere Dyrklasser. Kjobnhavn, 1842, 4°, pi. — 
En allemand : Copenhagen, 1842, 8'', pi. — En anglais : 
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des Tubulaires et l'histoire naturelle des différents genres de 
cette famille qui habitent la côte d'Ostende. In : Bull. Acad. 
se. Bruxelles, vol. 10, P. 2, pp. 414-416. Bruxelles, 1843, 8«. 

1843. DiEFFENBACH, E. Travels in New Zealand. 2 vol. Lon- 
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1843. DuJARDiN, F. Observations sur un nouveau genre de 
Médusaires provenant de la métamorphose des Syncorynes. 
In: Compt. rend. Acad. se, vol. IG, pp. 1132-1136. Paris, 
1843, 4^ — Et dans: Ann. des se. nat. (2), vol. 20. pp. 
370-373. Paris, 1843, 8°. 

Rev. Suisse de Zool. T. 13. 1905. 2 



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animais to form a house for their protection. In : The 
Zoologist (Newmann). vol. l,pp. 202-205. London, 1843, 8°. 

1843. Hassal. A. -H. Ilemarks on three species of marine Zoo- 

pliytes. In : Ann. and Mag. of Nat. Hist., vol. 11, pp. 111- 

113. London, 1843. 8". 
1843. Kôlltker. A. Ueber die Kandkorjter der Quallen, Polypen 

imd Strahltiere. In: Froriep. n. Not., Bd. 25, Nr. 8534, p. 

81-84. Weimar, 1843, 4°. 
1843. Krohn, a. Einige Bemerkungen und Beobachtungen iiber 

die Geschlechtsverbàltnisse bei den Sertularien. In : Arch. 

Anat., Physiol. u. wiss. Medizin, Jahrg. 1843. pp. 174- 

181. Berlin, 1843, 8^ 
1843. Laurent. [La spinosité de l'œuf de l'Hydre orangée.] In: 

Soc. philomatique, Proc. verb. (1843), p. 59 et p. 62. Paris, 

1843, 8°. 
1843. Lesson, R.-P. Histoire naturelle des Zoophytes. Aca- 

lèphes. Paris, 1843, 8". pi. 
1843. Owen, R. Lectures on the comparative anatomy and 

physiology of the invertebrate animais. London, 1843, 8"^. 
1843. Quatrefages (de), A. Mémoire sur la Synhydre parasite 

{Synhydra parasites ^oh.) Nouveau genre de Polypes voisin 

des Hydres. In : Ann. des se. nat. (2), vol. 20, pp. 230- 

248. pi. 8-9. Paris, 1843. 8". 
1843. Westendorp, (j. -D. Itecherches sur les Polypiers flexibles 

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In : Ann. de la Soc. médico- chirurgicale de Bruges, vol. 4. 

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of Zoophytes inhabiting the fresh waters of Ireland. In : Ann. 
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1844, 8". 

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de la côte d'Ostende, considéiéssous le rapport physiologique, 
enibryogénique et zoologique. In : Nouv. Mém. Acad. 
Bruxelles, vol. 17. Bruxelles, 1844, 4°, pi. 

1844 (b). Beneden (van), P.-J. Recherches sur l'embryogénie 
des Tubulaires et l'histoire naturelle des différents genres de 
cette famille qui habitent la cote d'Ostende. In : Nouv. Mém. 
Acad. Bruxelles, vol. 17. Bruxelles, 1844, 4'', pi. 

1844 (c). Beneden (van). P.-J. Sur les genres Eleuthérie et 
Synhydre. In: Bull. Acad. se. Bruxelles, vol. 11, P. 2, pp. 
305-314. Bruxelles, 1844, 8". 

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Mag. of Xat. Hist.. vol. 14, pp. 385-391, pi. 10. London, 
1844, S''. 

1844. Laurent, L. Zoophytologie. In: Voyage autour du monde 
exécuté pendant les années 1836 et 1837 sur la corvette « La 
Bonite ». 1 vol., Paris, 1844, 8" et atlas fol^ — A part sous le 
titre : Laurent, L., Recherches sur l'Hydre et l'Eponge d'eau 
douce. Paris, 1844, 8" et atlas foP. 

1 844. Rathke, h. Bemerkungen iiber die Coryna squamata. In : 
Arch. f. Naturg., 10. Jahrg., 1 Bd., pp. 155-166, pi. 5. Berlin, 
1844, 8". 



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1843), pp 245-291. London, 1844, 8«. 

1844. WiLL, J.-G.-F. Hone tergestin* oder Beschreibung und 
Anatomie der im Herbste 1 843 bei Triest beobachteten Aka- 
lephen. Leipzig, 1844, 4«, pi. 

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de M. de Quatrefages. In : Bull. Acad. se. Bruxelles, 
vol. 12, P. 1, pp. 124-129. Bruxelles, 1845, 8°. 

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of Zoophytes. In : Ann. and Mag. of Nat. Hist., vol. 15, 
pp. 161-166, pi. 13. London, 1845, 8°. 

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duses et des Polypes hydraires. In : Compt. rend. Acad. se., 
vol. 21, pp. 1273-1277. Paris, 1845, 4°. 

1845 (b). DuJARDiN, F. Mémoire sur le développement des Mé- 
duses et des Polypes hydraires. In : Ann. des se. nat. (3), vol. 
4, pp. 257-281. pi. 14-15. Paris, 1845, 8^ 

1845. Forbes, E. On the morphology of the reproductive System 
of Sertularian Zoophytes, and its analogy with tliat of flowe- 
ring plants. In: Rep. 14ili Meet. Brit. Ass. Adv. Se. (York 
1844), P. 2, pp. 68-69. London, 1845, 8«. 

1845. Meneghini, g. Osservazioni sull'ordine délie Sertulariee 
délia classe dei Polipi. In : Mem. Imp. Regio Instituto Veneto 
di Scienze, Lettere ed Arti, vol. 2, pp. 183-199, pi. 12-14. 
Venezia, 1845, 4°. — Apart, Venezia, 1845, 4°, pi. 

1845. Quatrefages (de), A. Lettre.., en réponse aux observa- 
tions de M. van Beneden sur les genres Eleuthérie et Syn- 
hydre. In : Bull. Acad. se, Bruxelles, vol. 12, P. 1, pp. 116- 
123. Bruxelles, 1845, 8^ 

1845. Reid, J. Anatomical and physiological observations on 
some Zoophytes. In: Ann. and Mag. of Nat. Hist., vol. 16, 
pp. 385-400. London, 1845, 8". 



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Genovesato. Vol. 1, P. 2, pp. 75-80. Genova, 1846, 8«. 

1846. FoRBES, E. On the pulmograde Medus* of the british 

seas. In : Ann. and Mag. of Nat. Hist., vol. 18, pp. 284-287. 

London, 1846, 8". — Et in: Rep. 16" Meet. Brit. Assoc. adv. 

Se. (Soutliampton, 1846), V. 2, pp. 84-85. London, 1847, 8«. 
1846. Sars. m. Fauna littoralis Norvegiîe. 1. Heft. I. Ueber die 

Fortptianzungsweise einiger Polypen (Syneoryna, Podocoryna, 

Perigonimus, Cytœis), pp. 1-16. Christiania, 1846, fol". 
1846. ScHULTZE, M. Beobachtimg der Samenthierchen, der 

Eibildimg, der Selbstbefmchtung, und des Auskriechens der 

Jungen aus den Eiern von Hi/(ha. Voir : Steenstrup, 1846, 

pp. 116-119. 
1846. Steenstrup, J. Untersuchimgen iiber das Yorkommen 

des Hermaphroditismus in der Natur.' IJebers. von C. F. 

HoRNSCHUCH, mit Bemerkimgen von... Max Schultze 

Greifswald, 1846, 4», pi. 

1846. [Verany, G.-B.]. Acalefi Medusici. In : Descrizione di 
Genova e del Genovesato, vol. 1, P. 2, pp. 84-85. Genova, 
1846, 8«. 

1846-49. Dana, J.-D. Zoophytes. In : Narrative of the U. S. 
Exploring Expédition, diiring the years 1838-1842, by Ch. 
WiLKES. Vol. 7, Zoophytes. Philadelphia, 1846, 8°. Atlas, 
1849, fol". 

Le texte de cet ouvrage ayant été publié seulement à 100 exemplaires, 
l'auteur en a donné, en 1859, une nouvelle édition aiu'égée. En outre, l'in- 
troduction a été tirée à part sous le titre : Dana, .I.-D. Structure and classi- 
fication of Zoophytes. Philadelphia. 1846, 4°. 

1846-49. PiCKERiNG, C. In: Dana, 1846-59, p. 689 et 692. 

1847. Alder, j. In : Johnston, 1847, p. 46)). 



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1847. Beneden (van), P.-J. Un mot sur le mode de reproduction 

des animaux inférieurs. In : Bull. Acad. se. de Belgique, vol. 

14, P. 1, pp. 448-462, 1 pi. Bruxelles, 1847, 8°. 
1847. Dana, J.-D. On Zoôphytes. In : American Journ. ot se. 

and arts (2), vol. 3, pp. 1-24, 160-164, 337-346. New-Haven, 

1847, 8°. 
1847. FORSTER M. In: Johnston, 1847, p. 21, note. 
1847. Frey, h. und Leuckart, B. Beitrage zur Kenntnis wirbel- 

loser Thiere mit besonderer Berûcksichtigung der Fauna des 

norddeutschen Meeres. Braunschweig, 1847, 4°. 
1847. Johnston, G. A history of the britisli Zoôphytes. Edit. 2. 

2 vol., London, 1847, 8^ pi. 
1847. Kœlliker, a. DieBildung der Samenfâden in Blâschen als 

allgemeinesFintwicklungsgesetz. In: Neue Denkschr. Scliweiz. 

Ges. Naturw., Bd. 8, 82 p., 3 pi. Neuenburg, 1847, 4^. 
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to Arran, witli référence to the natural history of the Island. 

Edinburgh, 1847, 8°. 
1847 (a). Leuckart, R. Verzeichniss der zur P'auna Helgoland's 

gehorenden wirbellosen Seethiere. In : Frey, H. und Leuckart, 

B. Beitrage zur Kenntniss wirbelloser Thiere, pp. 136-1()8. 

Braunschweig, 1847, 4°. 
1847 (b). Leuckart, R. Compte-rendu de: « Sars, M. Fauna 

littorahs Norvegise, 1846. » In: Gôtting. gelehrte Anz., 1847, 

190 St., p. 1897. Gôttingen, 1847, 8«. 
1847. Meneghini, g. In : Renier, 1847. 
1847 (a). Nardo, G.-D. Prospetto délia fauna marina volgare del 

veneto estuario. Venezia, 1847, 4*^. 
1847 (b). Nardo. In: Renier, 1847. 
1847. Reid, J. In : Johnston, 1847, p. 463. 
1847. Renier, S. -A. Osservazioni postume di Zoologia adriatica 

del Prof. S.-A. Renier... pubhcate per cura... del... Prof. G. 

Meneghini. Yenezia, 1847, fol", pi. 



IIIsroïKK DES IIYDKOIDKS 



23 



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lî)r)-i>()l, pi. S. Berlin, 1847, S". 

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1548. [CARrENTER,W.-I).]. On the Development and Métamor- 
phoses of Zoophytes. In : British and Foreign medico-cliirur- 
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Nyt Magaz. f. Naturvid., vol. 5, pp. 253-273. Christiania, 
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199-210, pi. 2. 

1848. Landsborough, D. List of Zoophytes found in the West 
of Scotland. In: Proc. Philos. Soc. Glasgow, vol. 2, pp. 230- 
241. Glasgow, 1848, 8°. 

1848. Leuckart, R. Ueber dieMori)hologie und die Yerwandt- 
schaftsverhaltnisse der wirbellosen Thiere. Ein Beitrag zur 
Charakteristik und Classifikation der thierischen Formen. 
Braunschweig, 1848, 8°. 

1 848. Leydig, F. Die Dotterfurchung nach ihrem Vorkommen 
in der Thierwelt und nach ihrer Bedeutung. In : Isis. 1848, 
pp. l(;i-193, pi. 1. Leipzig, 1848. 4°. 



24 M. BEDOT 

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tomie der wirbellosen Tiere. In : Siebold (von) und Stan- 
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1848, 8". 

1848. Thompson, J.-V. In : Gray, 1848, p. 66 et 77. 

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des se. nat. (8), vol. 12, p. 204-217. pi. 2. Paris, 1849, 8°. 

1849. Huxley, Th. -H. On the Anatomy and the affinities of the 
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1849, 4". 

1849. ViGURS. In : COCKS, 1849. p. 90. 

1 850 (a). Agassiz, L. Contributions to the natural history of the 
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duste of the shores of Massachusets in their perfect stats of de- 
velopment. In : Mem. American. Acad. of arts and se. (new 
ser.). vol. 4, P. 2, pp. 221-316. Cambridge and Boston, 1850, 
40, pi. 

1S50 (b). Agassiz, L. On the morphology of the Médusa'. In : 
Proc. 3'' Meet. American Ass. adv. Se. (Charleston 1850), 
p. 119-122. Charleston, 1850, 8«. 

1 850 (c). Agassiz, L. On the structure and homologies of Radiated 
animais with référence to the systematic position of the Hy- 
droid Polypi. In : Proc. 2'^ Meet. American Ass. Adv. Se. 
(Cambridge 1849), p. 389-396. Boston, 1850, S''. 

1850. Allman. On tlie reproductive System of Cordyloplioya 
Jacusfris Allm. In : Rep. 19th Meet. Brit. Ass. adv. Se. (Bir- 
mingham 1849), P. 2, p. 72. London, 1850, 8«. 

1850. CoCKS, W.-P. Contributions to the Fauna of Falmouth. 



IIIS'I'OIKK l>KS IIVDKOÏDKS 25 

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1850. DuCHASSAiNG, P. Aniiuaux radiaires des Antilles. Paris 

1850, 8", pi. 
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(2), vol. 5, pp. 281-289, pi. G-7. London, 1850, 8°. 
1850 (b). Hancock, A. Notes on a species of Hydra, found in the 

Nortliuniberland Lakes. In : Trans. Tyneside Natiiralists 

Field Club (1846-50), vol. 1, pp. 405-415, pi. 7-8. New- 

Castle-upon-Tyne and London, 1850, 8". 
1850. Huxley, Th.-H. Notes on Meduste and Polypes. In: Ann. 

and Mag. of Nat. Hist., (2), vol. 4, pp. (i(i-(;7. London, 

1850, 8*>. 
1850. Laurent. Sur la production expérimentale de l'œuf de 

l'Hydre verte et sur une Hydre monstrueuse à deux têtes. 

In : Compt. rend. Acad. se, vol. 30, pp. 822-823. Paris, 



1850, 4°. 



1850. Lutken, C. Nogle Bemœrkninger om Medusernes syste- 
matiske Inddeling, navnlig med Hensyn til Forhess History of 
hriftish rml-ed-eyed Mediisœ. In : Vidensk. Meddel. fra den 
Naturhist. Foren. i Kjobenhavn (1850), pp. 15-35. Kjoben- 
havn, 1850, 8". 

1850. Sars, M. Beretning om en i Sommeren 1849 foretagen 
zoologisk Reise i Lofoten og Finmarken. 91 pp. Christiania, 
1850, S*'. (Tirage à part antidaté. Voir à 1851.) 

1850. Steenstrup, J. [Sur 3fargelis jyrincijns]. In : Lutken, 
1850, p. 35. 



II 



PARTIE SYSTEMATIQUE 



CLASSIFICATION • 

Ehrenberg et Hemprich 1828. 

}^HYTO/OA FOLYPI. 

Circiilus I Anthozoa. 

Ordo I Zoocorallia. 

Tribus I Zoocorallia Polyactinia. 
II Zoocorallia Octactinia. 
III Zoocorallia Oligactinia. 

Fani, Hydrwa. 



' Dans les « Matériaux, l""© Période » on doit faire les coriections suivantes: 
1° p. 419, dans la classification de Schweigger (1820), les genres Tubulaiia 

Neomeris etc., appartiennent à la famille 13, Ceratophyta tuhulosa et non pas 

aux Ceratophyta alcyonea. 

2° p. 420, dans la Classification de Lamouroux. 1821, ajouter, au-dessous de 

Ord. 3. Cellariées: gen. Lafoea. 



IIISTOIIUO DES IIYOKOÏDKS 27 

Fleming 1828. 

1 >' \ K liT K lut AL A N I M A I.S . 

II. Hadiata. 

ClaSS. I ECHINODERMATA. 
ClaSS. II ACALEPHA. 

l'« Sec. Fixed. 
2mo ,, Free. 

gen. Geryonia, etc. 

ClaSS. III ZOOPHYTA. 

1 Carnosa. 

C'orallinadfT. 
gen. Alcyonimn. 

2 Cellulifera. 

3 Thecata. 

1 Cellariacl». 

2 Sertulariad*. 

I Base of the cells bread, coalescing witli 

tlie stem. 
a) Celles on opposite sides of the stem. 

gen. Sertulaiia, Dynamena, Tlmiaria. 
aa) Cells unilatéral. 

gen. Antenmdaria, Flumularia. 

II Base of the cells narrow, or pediinculated. 

gen. Campamdaria, etc. 
III Sheath membranaceous, the cells are the 
simple extremities of the branches. 
Tiihulariadœ. 
gen. Tubularia, etc. 

4 Nuda. 

gen. Coryna, Hydra. 
ô Vibratoria. 



28 M. BEDOT 

ESCHSCHOLTZ 1829. 

ACALEPHEN 

1 Ord. CtenophortE. 

2 Ord. DiscoPHOR^. 

1 Abtli. Discophorce plianerocarpae. 

1 faïu. Rliizostomid<e. 

geii. Cassiopea. JRhùostoma, Cepliea. 

2 » Medusidc^e. 

gen. Sthenonia, Médusa, Cyanea, Pelaffia, 
Chrysaora, Epliyra. 

2 Abtli. Discoplione cryptocarpa;. 

1 fam. Geiyonidîe. 

gen. Cieryonia, Dianœa, Linuche, Saphenia, 
Eirene, Lymnorea, Favonia. 

2 » Oceauid*. 

gen. Oceania, Callirhoe, Thaumantias, Tiina, 
Gytœis, Melicertum, Phorcynia. 

3 » Aequorid?e. 

gen. Âequorea, Mesnonema, Aegina, Cu- 
nina, Eîiryhia, Folyxenia. 

4 » Berenicidîfi. 

gen. Eudora^ Bérénice. 

3 Ord. SlPHONOPHOR^. 



HISTOIRE DES HYDROÏDES 29 

Blainville 1<S3(). 

ZOOIMIYTKS VKAIS 

P"" type ACTINOZOAIRES. 

1^*^ classe Cirrhodermaires. 
2"'" » Araclinoderniaires. 
3"'e » Zoantliaires. 
4niG ,, Polypiaires. 

1*'' s'^-classe Polypiaires calcaires. 

2mc » Polypiaires membraneux. 

l'*' famille Operculifères ou Escliariés. 
2me ,, Cellariés. 
3'»'' » Sertulariés. 
3ine s^-classe Polypiaires douteux. 
4""' » Polypiaires nus ou Hydres. 
5™' classe Zoophytaires ou Cténocères. 
2'"'^ type Amorphozo AIRES. 



3'"'' famille. Polypiaires membraneux phytoïdes ou Sertularisea. 
Cellules tubuleuses à ouvertures arrondies: 

Auguinaire, AidopJiore, Tibiane, Neomeris, Tuhulaire. 
Cellules non tubuleuses campanulées : 

Coryne, Campanulaire, Laomédée. 
Cellules non tubuleuses, seriales. 

Serialai) 'e, Plu mulaire. 
Cellules non tubuleuses, didymes : 

Idie, Sertulaire, Biseriawe, Dynamene^ TuUpaire. 
Cellules non tubuleuses dentiformes, verticillées : 

Salade, Cymodocée, Antennulaire. 
Cellules non tubuleuses dentiformes, éparses: 

Thoa, Entalophore. 



80 M. BEDOT 

CuviER 1830. 

ZOOI'HYÏES OU ANIMAUX RAYONS KS 

pe Classe ECHINODERMES. 

2">6 Classe Intestinaux. 
3"^« Classe Acalèphes, 

P^' ordre Acalèphes simples. 

Méduses, etc. 
2me >, Acalèphes hydrostatiques. 
4™'^ Classe Polypes. 

pi" ordre Polypes charnus. 
2me ^ Polypes gélatineux. 

Hydra, Corine, 
3 me ., Polypes à polypiers. 

1 '*' fani. Polypes à tuyaux. 
Tubnlaires, Tihianes, CorrruJaires, Campa- 
nidaires, Sertulaires. 
2'^*' fam. Polypes à cellules. 
3me >> Polypes corticaux. 

5'"«^ Classe Infusoires. 

JOHNSTON 1832 (a). 

ClaSS ZoOl'FiVTA. 

Ord. 1 Carnosa. 
» 2 Natantia. 

* B Tubulifera. 

Lohuîaria, AJcyon'mm. 
» 4 Thecata. 

Tubularia, Coryne, Campanularia, Serkdaria, Plu- 
mularia. A'utenftidana, Thuiaria, Cellaria. 
» 5 Cellulifera. 

* 6 Apolypa. 



HI8T0IRK DKH llYDllOÏf)KS 31 

KiiUENi3ER(; 1834. 
(a'kmjv lN»l\|)i (liivieri <>\ parle) 

Anthozoa. 

Ord. I Zoocorallia. 

Tribus 1. Z. Polyactinia. 

2. Z. Octactinia. 

3. Z. Oligactinia 

Fam. Hydrina. 
Gen. Hydra. 
Coryna. 

Fam. Tubiilarina. 

Gen. Syncoryna. 
Tubuîaria. 
Eudendriuni. 
Pennaria. 

Fam. Sertularina. 

Gen. Sertidaria. 

Subgen. Monopyxis. 
Podopyxis. 
Peripyxis. 
Sporadopyxis. 

Ord. II Phvtocorallia. 



32 M. BEDOT 

Brandt 1835' 

ACALEPH^. 

DiscoPHOR.E (Mediisidîe). 

Monostom*. 

Fam. Oceaiiidœ. 

Gen. Cifce, Conis. 

Fain. Aquoridse. 

Gen, ^Jquorea, Stomobracliiota , Mesonema, 

^^gino2)sis, Polyxenia. 

Fam. Medusidfe. 

Gen. Fliacellopliora, Cyanea, Aurélia, Felagia, 

Chrysaora. 
Polystom?e. 

Fam. Geryonidse. 

Gen. Geryonia, Prohoscidactyla, Hippocrene. 
Fam. Pthizostomidœ. 

Gen. Cassiopea. 
IncerUe Sedis Discophor^e. 
Fam. Berenicid», 

Gen. Staurophora. 

Ehrenp>erg 1837. 

IV. MOLLUSCA. 
V. TUBULATA. 

Bryozoa. 

Dimorphyea = Sertularina, Tuhularina. 

Turbellaria. 

Nematoidea. 

Rotatoria. 

Echinoidea. 

' En 18.38, Brandt a un peu modifié cette classification. II divise les Méduses 
en 3 tribus: 1° MoNOSTOMiE, 2° Polystom^ et 3° Astom^. Cette dernière tribu 
renferme seulement la famille des Berenicidx. 



lIISl'OllîK HKS lIVIHfdÏDKs 33 

Vi. IlACKMIFElîA (IiADlATA). 

Asteroidea. 

Acalephie. 

Anthozoa; c.icl. Sertfdciii/is, Tnliihuiiiis i>f Cori/na. 

Treinatoda. 

Coinplanata. 

Polygasti'ica. 

Farre 1887. 

Class. C'iliobradiiata ] lîiyozoaires] 
Xiidibrachiata [Hydroides] 
Anthozoa. 

JOHÎs'STON 1838 (b) 

ZOOI'IIYTA IIVDHOIDA. 

Family I Hydraid^e. 

1. Hydra. 

Family II Tubulariad». 

2. Con/iie. 

3. Hermia. 

4. Tubularia. 

Family UT Sertulariadïe. 

5. Thoa. 

6. Sertnlaria. 

7. Thuiaria. 

8. PImnuJaria. 

9. Antenmilana. 

10. Laomedea. 

1 1 . Campan h laria . 

riEv. Suisse de Zool.. T. 13. 1905. 3 



;-;4 M. BEDOT 

HOGG 1840. 
Class Zodi'HVTV. 

Sub-Class IBmosciLA. 
Tribe I Tentaculis armatis. 

Order 1. Cilioteiitacula. 

Geii. Fhisfra. etc. 

Sub-Class II Unosoula. 

» 2. Noditentacula. 

G en. Hydra, Sertnlaria, etc. 

» 3. Piiiniteiitacula. 

Gen. Gorgoiria, etc. 

» 4. Glaiiditentacula. 
Gen. Coryne. 

Tribe II Tentaculis nudatis. 

* 5. Plaiiitentacula. 

Gen. Tuhidarla, etc. 

* 6. Tubitentacula. 

Gen. AcUnia, etc. 



IIISPOIRK DKS IIVDKOÏDES 35 

Daxa 1846. 

ZoOlMIVTKS. 

Order I Actinoidea. 
» II Hydioidea. 
Family I. Hydrida-. 

(ieii. Hydra. 
II. Sertularidiw 

Gen. Anteinudaila, Flumularia, Sertularia. Thui- 
aria, Thoa, Pasyfhea. 
» III. C'aiiipaiiularida'. 

Gen. Laoniedea. Campanidaria. 
IV. Tubularidse. 

Geu. Fennaria, Tuhidaria. Syncoryna , Cory- 
dendrium, Eudendrium, Coryna, Hydra- 
dinia. 

JOHNSTON 1847. 

.AnTIIO/OA I h DUOIMA. 

I Tubiilariiia. 

Faiii. I. CorynidiP. 

Gen. Clara. Hydracfii/ia, Coryne, Cordylo- 
pJiora. 
» II. Tubulariadîe. 

Gen. Eudendrium^ Tuhidaria, Gorymorpha. 

II Sertularina. 

Fain. III. SerUdariadsp. 

Gen. Halecium, Scrtularia, Tlniiar'm, Fluniu- 
laria, Antem) ularia . 
» IV. Campanulariad^e. 

Gen, Laomedea, Campanidaria. 
III. Hvdrina. 



36 M. BEUtJT 



FORBES 1848. 



Mkkls.k. 



I Steganopthalmata. 

II Gymiiopthalinata. 



I Willsiadie. 

g. 1. Willsia. 

II OceanicUe. 

g. 2. 'Turris, 3, Saphenia. 4. Oceania. 

III. .Equoreadîe. 

g. ô. Stomohrachiiim. 6. Polyxenki. 

IV. Ciiceadfe. 

g. 7. (Jirce. 

V. Gervoniadîe. 

g. 8. Geryonia. 9. îv'wia, 10. (ierijoitopsi^. 11. 
Thaumantias, 12. Slabheria. 

VI. Sarsiada'. 

g. 13. Sarsia, 14. Boiigainvillea, 15. LuÂa, 
1(). Modeeria, Il . Euphysa. 18. S feen s frupia. 



IIIsroiIfK DKS HVDKOÏIUOS Hl 

GlUY 184S. 

(]laSS. III. Ac.VLKl'llA. 

S^'-CIass. I. Pulmograda. 

Ord. 1. Phanerocarpîe. 
» 2. CryptocarpcB. 

Fam. 1. Willsiadtp. 

Gen. Willsia. 

2. Oceanida». 

Gen. Turris. Saphenia. Occaiiia. 

» o. -/Eqiiorea. 

Gen. ^quorea. 

» à. Circeada». 
Gen. Circe. 

5. Geryoneadse. 

Gen. Thaiimardlaf< , Shibhnia , Geryonia, 
Tima. 

Faui. G. Sarsiada'. 

Gen. Boufiainvillia, Lizzia, Moodeeria. Sarsia, 
Steenstriqyia, Eulimena, Etiphysa, Po- 
lyxenia. 

S«-C1. II. vinoinala. 



38 M. HEDOT 

(ilaSS. IW ZOOIMIYTA. 

Ord. 1. Zoantharia. 

» 2. Zoophytaria. 

» 3. Polypiaria. 

S^-ord. 1. Tubulariiia. 

■ Fam. 1. Corynidit». 

(Ten. Clara, Hydractwla. Coryne, Cor- 
dylophora. 

2. Tubiilariad?e. 

(ren. Eudendrium, TuJndarki.. Cory- 
morpha. 

S'^-ord. 2. Sertularina. 

Fam. 3. SeitulariadiP. 

Geii. Hak'ciiwi, Serfidarella, Sertu- 
laria, XiyeUastrwn, Tlmiaria, Ne- 
7nertesia, Aglaophenia, Epistoniia. 

» 4. Cainpaimlariadîe. 

(ien. Laomedea. — Capsularia. — 
Conchella. — Coppinia. — Cymo- 
doce. 

» 4. Hydriiia. 

Fain. 1. Hydraidâ'. 
(leii. Hydra. 



IIISPOIKE DKS lIVDKdÏDKS 89 

SlEBOLD 184S. 

ZOOPIIVI A. 

Klasse Polypi. 

I Ord. Antliozoa. 
Familie: Madreporiiia. 

» Gorgoniiia. 
» Isidea. 
» Tiibiporiiia. 
» Alcyoïiina. 

Pemiatuliiia. 
» Sertularina. 

(Tattmigen : Sednlaiia, Campât} ul aria. 
» Zoanthina. 
» Hydrinil. 

Gattuiigen : Hydra, Eleictheria, Synhydra, 
Coryne, Syncoryne, Corymorpha. 
» Actiiiiiia. 

II Ord. Bryozoa. 

Klasse Acaleph.î^:. 

I Ord. Siphoiiophora. 
II Ord. Discophora. 
Familie: ^-Equorina. 
» Oceanidïe. 
» Geryoïiidie. 

Pthizostomidie. 
» Mediisidaî. 

m Ord. Ctenophora. 



ETAT DES GENRES ET DES ESPECES 



HYDHOIDES 

Geii. Aciocliordiiim Meyeii 1834. 

Il est probable que ranimai décrit par Mf.yen sous le nom 
{VAcyoclwrdium album est une Coryne, connue le supposait 
L. Agassiz (1862). Le genre Aciocliordium doit donc dispa- 
raître. 

(îen. Aglaoplieiùa Lamouroux 1812. 
Voir: Matériaux 1, |». 422. 

Costa (1839), sans tenir compte de l'orthographe admise, 
cite VA. nijiriophyUum sous le nom d'AfjIafophcnia uujyliiopliyl- 
liim. 

Ayîaophenia arcuata Lamouroux. 
Voir : Matériaux I, p. 422. 

Aglaophniia atcualn f..A.MOUROUX 1824 (c) p. 16. 

P/unriilnria arainld Blainville 1830 p. 4415. 

I) ). Blainvu.i-k 1834 |). 478. 

» .. Edwahds, m. 1836 p. 166. 

Aglaophenia an/nafii Khauss 1837 p. 24. 
.4 uLsoca/i/x (Afihioplu'iiin ) 

arcuata Costa 1838 |.. It). 



msroïKK DKS HYItROIDKS 



41 



AfjlaophriNK cnicialis Luiuouroux. 
Voir : Malrriaiix I. |>. 'i-^^. 

Açjhwjihi'n ia cnicla/is 
Pluiiiiilarid hrachinlii 
Phimularia crucidlis 



PI mu lilaria brachiudi 
Pliiiiiiilaria cnicialis 
Phiiiinlnrla bracliiaia 
A )iisora/ij.r ( Afilanjiltenia ) 

niicinli.s Costa 



l,\MOIUU)UX 


1824 (c) 


p. 17. 


Hlai.nvh,i>: 


18:5(1 


p. ^^■i. 


|{I,AINVII,(,K 


I8:{() 


p. \'i:\. 


lil.AlNVIIJ.K 


I8:{'i 


p. 478. 


Hlainvii-i.k 


18;{4 


p. 'i78. 


Edwards. M. 


is:;(i 


p. k;:!. 



i8:!8 



1!>. 



A<ihiophetiia cuprrsshia Laiaouroux. 
Voir : Matériaux 1, p. 422. 

Afihinjilu'iiin cuincs.sina LAMdir.orx 



Plumiilaria hijiiinifila 
Plum ularla cupi 'ess i « a 
Plnmiilaria hi/iimialfi 
Plinniihiria cnpyfssiiia 
Pl/niuilaiia hiiiiniinln 
Anisocalijx (A(jlaojthi'n iaj 

ciipres.siiia Costa 



liAMOLTiOL'X 
BlAIN VILLE 

Blalnville 
Blainviijj-: 
Hlainville 

KoWAliDS. M. 



1824 (1)1 j>. (il 2. pi. 1)1. lij 

I-;!. 

1824 (c) 1». K). 

1830 p. 442. 

18:50 p. 44:5. 

18:^4 p. 478. 

18:î4 |.. 478. 

18:Ui p. 1()2. 

18:58 p. 10. 



[Âglaophertia dichotoma Kirchenpaiier 1872.] 



l'hniiiilfirid rrixUila \ ar. .Iuhxston 
» « » .Iohnston 



18:î8 lin p. 145,pl.20.liy-.l, 
1847 p. 94. pi. 24. lijî. 1 



Aglaophenia cloi/f/afa Meneghini. 

Arjldophi'iiKi l'Ionfialii Menf-Ghim, 1845 |>. 12. pi. 1:5. li^-. 2. 

AqlaopJieuia f'danwiitosa (Lamarck). 
Voir : Matériaux l. p. 422. 

Pliimu/arid filamentosa Blalnville 1830 \). 44:5. 

). » Blainville 1834 p. 478. 

» » Ed\va[U)s, m. 183() p. 13(i. 



42 M. BE»OT 

Ai/laophenia flexuosa Ijaniouroux. 
Voir: Matériaux I. jj. 422. 

AgUtuiilirniii flexao.m I^amuuroux 1824 (c) p. 1(>. 

Plmmdaria flexuosn Blainvili.e 18150 p. 443. 

» » Bj.ainville 18;{4 |». 478. 

» » Edwaiîds, m. 18:{() |). 16(). 
Atmocalij.r f Aglnophniia ) 

/lexiiosa Costa 1838 ji. 19. 

[Af/Iaophenia f/isra Kircheiipauer l^^T'i.] 

Voir; Matériaux 1, p. 423. 

? Aijlaojihi'nni ln/piioidrs Lamouroux 1824 (c) p. 1'.). 

1 Plnmnlaria hjfjmoidt'd Blainvillk 1830 |». 443. 

? » » Blainvili.e 1830 p. 479. 

:' /'/ntniihirin Iti/jnio'dfs Kdwards. M. i8:{() p. 1<>8. 

AglaojjJfenia myriojjliyUuin Lamoiiroux. 

Voir : Matériaux I. \). 423. 

A({laopheiiia)H;/riojili)/l/Hin Lamoi roux 1824 (c) p. 17. 

Seiialai la mi/rioiihijUuiti BeiN-Nët en Oli vi kr 

» » Fle.min'G 

l'/nmiilnria inijiiophiflluin Risso 

» Il Fleming 

» 1 Stark 

Si'iln/ari/i ini/rio/ihi/llinii Cuiajk (dcllc) 

Plaitndai ia luyrtopki/l/a Blalwille 
Sfrtalai ia jiiifriophijlluin Cuviek 
Plamnlai ia inijriophijlla Blainville 

Plumularia mifiiophylluvi Kdwards, M. 
Plumularia mipiophila 'rE\un.ET0.\ 
Auisocalijx mi/rioph/jUinH Costa 
Pluiiiularin iiiiji iopli/jlhnii .johx.ston 



182(5 


p. 180. 




1820 


p. 3o:). 




1826 


p. 312. 




1828 


p. .')47. 




1828 


|.. 440. 




1828-30 


vol. 4. ]i 


. 130. I4.'i. 




pi. 03. 


li^'. 2. 


1830 


p. 441. 




1830 


|.. 301. 




1834 


p. 477. pi 
4(/. 


. 83. lig. 4, 


1830 


p. lo9. 




1830 


p. 4(i(i. 




1838 


p. 10. 




1838 (b) 


p. 148.pl. 


19, li<^. 4-:i. 



lIlsroïK'K I»KS IIVDIÎOÏIUCS 43 

Afihilojilicn in iiii/ili>i)i)lii//- 

luiii Costa IS.J'.) |i. 185. 

Pliimularin iiii/rioiiliijl/inii (Iough 18'tl p. \'i. 

.) .. IIassal \H\\ (U) p. 28:i. 

Si'iliilaiid iiiiirii)iilii/lhni/ ('.m a.ie ((Icllc) !8'il-'i'i vol. .">, |). 9. 17. pi. 

lo7. lig. 2, lii. 

Phinntlaiin iih/i(i)I)Iii///iiin (jiia.ii; (dell<') 184l-'i'i vol. ."). p. 14o. 

» » HYiND.mann 1842 p. 20, note. 

» » Macgili.ivrav 1842 p. 46o. 

» » CoiJCH 1844 p. ;{(). |il. i). 

I) >i Tho.mi'son 1844 p. 283. 

Afildojiliriiiii ini/iioiih////inn MEMCGHiNr 184.") j). 12. pi. \^, li^. I. 

" ■> Denotahis 1846 p. 77. 

Pliwinhnid nu/riopltylluiii .Iou.nsïon 1847 p. 91>. 118. jtl. 2.'!. lii;-. 

4-5. 

» " LA.NDsBouoLKiH 1847 p. 292. 'MU), li^. p. 

•M\{). 

Af/hioijlti'nia mi/rio/ih'/lliiiii (îuAV 1848 p. 81. 

Pliinndaria nnjriofihiiJlinii LANOSBOHoutîH 1^48 p. 232. 

P/niiiiilarin ii/ijrio/>hij//um (^ocKS 1849 p. 93. 



Afilaoplu'iiia jjatat/oitica (d'Orbigiiy). 

P/iinni/iirlii pd/iif/oiiico OiiBKiNV (d') 1839-4(i p. 27. |»l. 13. 11^. ;!-(J. 

[Af/Jaophenia pattiJa Kirclienpauer 1872] 

Voit': Miitrriaiix I. |). 424. 

AfiJaophema pelagica Laniouroux. 
Voir: Matf'i'iaii.x I, p. 424. 

Af/lii()i)lii'iua /iclafiicn Lamoliwux 1824 (e) p. 18. 

Plirimdaria pelaf/ivd Edwards, M. 1836 p. 167. 
.4 niaocali/x (Afilnophiniinj 

lietof/ica Costa 1838 p. 19. 



44 



M. BEDOT 



Aglaophet/ia pemiatula Laniouroux. 
Voir : Matériaux I. p. 4 24. 



A filaojjlien la pen natu ta 
Plu inularia pemiatula 

» » 

Srrtii la ri a penv atula 
Plnmularia pennatu/a 



Lamourciun 
Blainville. 

CUVIER 

Blainville 
Edwahos. m. 



Aglaophenia yenuatnla Kkauss 

.4 iiisocalyx fAfilaoplit'iiiaj 

in'imatnla C(»sta 

Plnmularia pennatiila Johnston 

» » Thompson 

» » Coi;cH 

» » Hassal 

» » COUCH 

» » Thompson 

» » johnston 

Açjlaopkmia peiniatuta Gkav 

Plumularia pennatula Cocks 



1824 (c)|i. 17. 
1828 |>. 346. 
1830 p. 442. 
1830 p. 301. 
1834 p. 478. 

1836 p. 161. 16o (Excl. 

syn.). 

1837 p. 25. 

1838 p. 11). 

1838 (b)p. 14o.pl. 18. ^l^^l.2. 

1840 p. 2ol. 

1841 p. 42. 
1841 (h) p. 372. 

1844 p. 33. 

1844 p. 283. 

1847 p. 94.pl. 22.11g-. 1, 2. 

1848 p. 79. 

1849 p. 92. 



Aglao'phenia pluma Lamouroux. 
Voir : Matériaux I. p. 42o. 



Scrtularia pluma 
Aglaophenia pluma 
Sprtularia pluma 
Plu m ularia cristata 
Plu )u ularia pluma 
Plumularia cristata 
Sertularia pluma 

Plumularia pluma 
Serlularia pluma 
Plumularia pluma 



SCHWEIGGEIÎ 1819 p. 19. 

Lamouhoux 1824 (c) p. 17. 

Benneï en Olivier 1826 p. 188. 

Hisso 1826 p. 313. 

Flemlnc, 1828 p. 546. 

Stark 1828 p. 440. 

Chiaje (délie ) 1828-30 vol. 4. p. 127. 14o. 

pi. 63. fig. 1. 
Blainville 1830 p. 441. 

CuviER 1830 p. 301. 

Blainville 1834 p. 477. 





lllSnHHE DKS 1IY1H{(»ÏI)KS 


40 


Sfitu/mia jiJnmd 


LiSTKU 


\H:n 


|.. 36'.». pi. H. lio. -i. 


Phninilnrid crishila 


Mkyhn 


1834 


p. 207. 


Il » 


KhWAltDS. M. 


I83H 


p. 161. 


» « 


TeMI'LKTON 


1836 


p. 467. 


Plnmuhirin phiiiifi 


Edwahds, m. 


183(i-49 


pi. 67. lij»-. 3. 


1) '1 


.loHNSTON 


1837 


|.. 244, lif;. 


Aglaoplwnio phntid 


KliAI ss 


1837 


p. 25. 


Anisocalffx jilinua 


(^loSTA 


1838 


p. 1. 


IHumularid criutnfa 


JoHiNSTON 


1838 (h) 


p. 143. pi. 19,11}-. l-:i 
el (?)pl.20. liji'. 1. 


» » 


( '.OIICH 


1841 


p. 41. 


1) » 


Massai. 


1841 (a) 


p. 169. 


» » 


Hassal 


1841 (b) 


p. 285. 


Sert nia y i a pluma 


Chiajk ((ielle) 


1841-44 


vol. 3. |).8. 17. pi. 157 
lig. \, 12. 25. 


Plumularia pluma 


Chiajk (dolle) 


1841-44 vol. o. p. 143. 


Plumularia cristata 


Landsbohough 


1842 


p. 259. 


» » 


KnoHN 


1843 


p. 180. 


Plumularia pluma 


Westendorp 


1843 


p. 33. 


Plumularia cristal a 


COUCH 


1844 


p. 31, pi. 8. 


)i 


FORBES 


1844 


p. 387. 389. 


^) « 


Thompson 


1844 


p. 283. 


.4 (jlanphen la plum a 


Mkneghini 


184o 


p. 12. 15. pi. 12. 


)> » 


Dénota RIS 


1846 


p. 77. 


Plumularia cristata 


Steenstrii» 


1846 


p. 67. 


» » 


JOHNSTON 


1847 


p. 92. pi. 23. lig. 1-3 ( 
(?). pi. 24. lig'. 1. 


Afjlaoplwnia pluma' 


.\ Ali DO 


1847 (a 


p. 8. 


Pluiuiilaria cristata 


Thomas 


1817 


p. 471. 


» » 


Landsboroiîgh 


1848 


p. 232. 


» » 


COCKS 


1849 


p. 92. 



[Aglaopkenia Savifinyana Kirchenpauer 1S72] 
Voir; MatV'i'iaux 1. p. 426. 



Af/Jaophenia dmple.r (d'Orbigny). 

Plumularia simplfx ((rbignv (d') 1839-46 p. 27. pi. 13. lij 



1-2. 



46 INI. HEDOT 

Afilaophenm ^peciosa Ijamouroiix. 
Voir: Matôriaux l. |i. 4!2fî. 

AiiltOjilif')v<t sprcinsii LwKUROLX J824 (c) p. \H. 

Phinnilarla spt'cin.sn Bi.Mwirj.E 1830 |). 443. 

» » Blainviuj-; 1834 |t. 478. 

.1 » Edwards. M. 1836 |i. I(i7. 
Anisocnli/x (Afihiophe- 

ni/i) sfieciosd Costa 1838 p. 19. 

AglaopliPriia splmfa Laiiiouroux. 

Voir: Matériaux I. p. 426. 

Afi/dophrina .spicalii Lamoukotx 1824 ((') p. lo. 

PliDiinlaria spicdhi Bf.ainvifxe 1830 p. 443. 

» ). Blainviixk 1834 p. 478. 

» » Edwards. M. 1836 p. 166. 

AgJaophema Nncktafa (Lamarck). 

Voir: Matériaux I. p. 't26. 

A(ilaophi'tilfi poinarla Lamouroux 1824 (V) p. 16 (Excl. syn.). 

Plinnularia yncinntd Edwards, M. 1836 ]). 161. 

Afildophniid nnciîiain Menkghini 1845 p. 12. 

Af/laophenia Hireolifera (Lamarck). 
Voir: Matériaux I. p. 427. 

Plinnuldi'id nrceolifoid Edwards, M. 1836 p. l(i(». 

[Aghophenia urcns Kirchenpaiier 1872.] 
Voir : Matériaux 1, p. 427. 

? Plmnnlai id scalnd Blaixville 1S3() p. 413. 

? » » Blainvillk 1834 |). 478. 

? » » Edwards. M. '836 p. 164. 



IIISI'OIHK 1»KS IIVIH{(»II>KS 47 

(h'U. A/cff()i/i(li/iiN Lanioui'oux I8I0. 

Ce i^enn'. nvv })ar l^AiMoriîoux dans son « Essai sur les genres 
(le la t'aniille des ïhalassiophytes non articulées. Paris, 1813 » 
a été repris i)ar Johnston (1838 b) qui y fait rentrer VAJcyo- 
iiullnm eclihiatftm. Cette espèce est synon3ine (V HydracHuia 
cchinafa. Le genre Alcyonidlum ne rentre pas dans la classe" 
des Hydroïdes. 

(«en. AlcyonuiHi Linné 1758. 

Fleming (1828) a t'ait rentrer dans ce genre VAlcyonium 
f^chinaffim qui est synonyme (ï Hydracfina eclrivata. Ce genre ne 
doit pas figurer ])arnii les Hydroïdes. 

Gen. Avymnarki Laniarck 181 G. 

Blainvjlle (1830) a cru devoir placer ce genre parmi les 
SerUdaiifPa. mais il ne renferme i)as d'Hydroïdes. 

Gen. Anim Vigurs 1841) et 1853. 
Ce genre est synonyme de Myriofhela M. Sars. 

Gen. Afilopora Goldfuss sec. Blainville 1830. 

Ce genre ne renferme cpie des espèces fossiles et pas d'Hy- 
droïdes. Il avait été rangé par Blainville dans la famille des 
Serf^Jari/ea et doit être supprimé. 

Gen. Biseiiarla Blainville 1830. 

Ce genre, étant synonyme de TJrniaria {¥LE'Sii:\(i 1828), doit 
être supprimé. 



48 M. BEDOT 

Geii. BoiK/ainviUia Lesson 1836. 

Le nom de Bougawvillia a été appliqué d'abord, par Lesson, 
à une Méduse. Allman (1864) a ensuite donné ce nom à la 
forme Polype de cette Méduse. 

[Bougainvillia ramosa Allman 1864.] 

luidi'Hilriinn tamosum Beneden (van) 1844 (b) p. 41 el ji. o(j. pi. 4. 

» » Beneden (van) 1844 (c) p. 313. 

» ■ » DujARDiN 1845 (b) p. 270. 
Tubularia (Sertxkvia) ra- 

mom Dalyell 1847-48 vol. 1, |i. 64. pi. 11. 

lig. 1-8. 

Eiidendriuiii raino.su m ]Atkk^ 1850 p. 34. 

Gen. Campmmlaria Lamark 1816. 

C%^m Lamouroux 1812. — Laomedea Lamouroux 1812. 
Voir: Matéi'iaii.v I. \>. 428. 

[Campanularia antijjathes Bk\e 1884.] 

Laomedea anUpatJies Lamouroux. 
Voir : Matrrianx I. p. 4 29. 

Laomedea aniipathes Fu<:ming 1820 p. 88. 

» » Dk-slongchamps 1824 p. 481. 

» .. Bi.AiN ville 18:10 p. 439. 

» » Blainville 1834 p. 474. 

Sertularia aidipathes Edwards, M. 183G p. 138. 

» » Edwards, M. i83(i-49 jtl. 67. lifi'. 1. 

Laomedea antipalhes Duchassainc 1850 |). 22. 

Campanularia hramJiensis Me^'en. 

Campanularia l>rasillensis Meven 1834 p. 198. pi. 32. Ii^'. 5. 

» » Edwards. M. 1836 p. 136. 



IIISTOIIÎK DKS IIYPIÎOIDES 



49 



Canipcuuilar'm (lichofonia JiiimarcU. 
Laomedea dlchotoma Lanioui'oux. 

\OI>i'Jki(Ucliotoma Hincks 18(18. | 
Voir: Matériaux 1. p. 429. 



Sert II la ri II dirlioliniid 

>) n 

Lnomedi'u ilicholomu 
Si'itularia dicliotoma 
Campaïudaiia dicliotoma 

i> » 

ïjaomedi'a dicliotoma 
Sertiilaria dicliotoma 
Campamilaiia dicliotoma 

Il » 

Sertularin dicliotoma 

Laomedpii dicliotoma 
Seiiularia dicliotoma 
Campan idaria dicliotoma 
Laomedea dicliotoma 
Campanidaria dicliotoma 



? Sertularia dichotoma 
Campanidaria dicliotoma 

Laomedea dicliotoma 



Serta laria dichotom a 

Campanidaria dicliotoma 
Rev. Suisse de Zool. 



ScHWKir.GER 


181!) |.. 


19. 


Fleminc. 


IN1>() p. 


88. 


Deslongchamps 


18-24 |.. 


'i82. 


lÎENNETenOLlVIElî 


182() p. 


193. 


(iRANT 


1826 p. 


loO. 


Hisso 


\^±() p. 


309. 


Hisso 


1826 p. 


314. 


HOGG 


1827 p. 


33. 


FLEMfNG 


1828 p. 


548. 


Stark 


1828 p. 


441. 


(Ihiaje (délie) 


1828-aO vol. 4. p. 126. 146, 




i^l 


. 63, llg. 7. 


BlA INVILLE 


1830 p. 


439. 


GUVIER 


1830 p. 


300. 


.lOHNSTON 


1832 (a) p. 


23o. 


Blainville 


1834 p. 


474. 


JoHNSTOX 


1834 p. 


107. 


Me YEN 


1834 p. 


193. pi.30.no. l-i 




et 


pi. 31. n^'. 1-2. 


Grant 


1830-41 p. 


10. Wi;. 5. 


Edwards, M. 


1836 p. 


132. 


Ehrenberg 


1836 (b) p. 


3. 


Templeton 


1836 p. 


466. 


Edwards, M. 


1836-49 pi 


66- fig-. 1. 


Costa 


1838 p. 


lo, pi. 10, tig. 2aA. 


JOHNSTON 


1838 (b) p. 


150, pl.22,fig. 1-2. 


Costa 


1839 p. 


185. 


COUCH 


1841 p. 


46. 


Hassal 


1841 (a) p. 


169. 


Chiaje (délie) 


1841-44 v( 


1.5. p. 7, 18. pi. 157. 




lis-. 7. 18, 19. 


Chl\je (délie) 


1841-44 vol. 5, p. 143. 


T. 13. 1905. 




4 



50 M. BEDOT 

Laoïnrdea diclintoiiiii Macgii.i.ivrav 1842 p. 'i-fi.*>. 

(^(iwjinntihniii ilirlioloiiiii Kkohn 1843 p. I7(i. 178. 

Wksi'enhoiu' i843 p. i'i. 

Lnonifilea diclinIniiKt (loucii 1844 p. 37. 

Thompson 1844 p. 2X3. 

.. .. FousTKH 1847 |). 22. 

Lduiiiedt'u (Itcholoiiut YHv. a Johnsïon 1847 p. 102 cl 466, 

11^. 1. 2. 

iCdmpnnidaria ilirlioloina LEUCiv.vuT 1847 (a) p. 138. 

Laoïripdi'd dirhotoiiifi Thomas 1847 p. 472 

Laoïncdj'ii dichotoina vnv.a Gkay 1848 p. 83. 

Luoiiiedea dicliol(»ii(i lAM)-ii(tiîOU(;H I8'i8 p. 233. 

fjioiiifdfii il>clioloini(\nv.-à. ('.(k:ks 1849 p. i<3 



[('anipanuhuia flexHom, Hincks 186S.J 

Voir: Matrriau.v I, p. 430. 

:' Si')-tuhirin Monopi/.ris gc- 

)iirnlala linuK-MiERt; 1834 p. 297. 

Ldomedf'd in'ljitiitijsd vnv. fx .Iuhnston 1847 p. 104. pi. 2o. lij^. 3. 4. 

"! MoimpiinU (leiiiciilatd Xaroo 1847 (a; p. 8. 

Laoïiiedi-d fiiddllnnsa y.H'. a Gray 1848 p. 8,'). 



Campanularia f/elatiitosa Fleming-. 

Laomedea gclatlnosa Lauiouroux. 

[OheJi.a ffeJafhtosa Hincks 1868.] 

V'oir: Matérianx I. p. 430. 

Smliilnrid i/iddlinosa Flkmino 



Laomedea fiehiliiiosd Deslongchami's 

Si'rtdlaria geliUinosd Bennet en Olivier 
Campanularid gekitinosd Flemi.\(; 
Laomedea gekUinosa Bi.aiwiij.e 

Cnmpanularia f/elallnma .Iohnstûn" 

" » JOHNSTON 



1822 


vol. 2. 1 
lîg-. 3. 


. 616. 1 


1. 5 


• 1824 


p. 482. 






1826 


p. 190. 






1828 


p. o49. 






1830 


p. 439. 






1832 (a) j). 254. 






1832 (b 


p. 631. 







HI8T01HI': DKS llYDROiDES 



Lduiiiedca i/i'/iiliiiosii l*>i,\iNvii>LK 

Cdtiqmtuilariii F/fiiiinfiii Ki)\v.\!tns, M. 

(laiHjiannlarin (je/aUuosa KowAiins. M. 

Lnomedea gelatinosa .Ioiinston 



Thomi'son 

CorcH 

GdUi.i) 

HASSAr, 

Hassal 

Hassai, 

MACr.ll.MVUAV 



Luoiiifdia gelai ino.sn 



L nom Cilen gela l ivosa 

Campatiiilaiia gelatinosa Khoiin 

n i> Westkndiuu' 

Laomedea gelalitkosa CorcH 

» M Thomi'son 

1) " FORSTKK 

Laonii'den gelai i nom xiw.î^ Johnston 

Campamdaria gelai inosa Leuckakt 

9 Laomedea gelathiosa Thomas 

Laomedea gelativosa var. ^ Gray 

Laomedea Flemtngii Gray 

Laomedea gelati)iosa Landsborough 

Cam/)ariularia gelalinosa Desor 



18:56 



|1. '!/.). 

p. i;{:5. 



1838 (1») |.. i:i2. |.l. 21. Ii<,^ :{, 
4 et |il. 2:{, li^^ 1. 

1810 p. -251. 

1811 \). 47. 

1841 p. :5oO. 
1841 (a) p. 169. 
1841 (h) p. 281. 

1842 p. :{42. 

1842 p. 465. 

1843 p. 177. 

1843 p. 2o. 

1844 p. 39, |.l. K», li^-. 2. 
1844 p. 283. 

1847 p. 22 

1847 p. 104, pi. 27, lifT. I. 
1847 (a) p. 138. note. 

1847 p. 472. 

1848 p. 85. 
1848 p. 85. 

1848 p. 233. 

1849 p. 207, pi. 2. li^-. 7-12. 



Campamilaria genicidata Fleming. 

Laomedea geniculata Lamouroux. 

[Ohelia geniculata Allman 1864.] 

Voir : Matériaux I, p. 430. 



Sert niai i a geniculata 

Laomedea geniculata 
Sertidaria genicidata 



Sr.HWEi(;(iRii 1819 p. 18-19. 

Fleminc; 1820 p. 88. 

Deslongchamps 1824 p. 482. 

H0FFMA.NN 1824 p. 258. 

Benneï en Olivier 1826 p. 192. 

HOGG 1827 p. 33. 



52 M. HKDOT 

t^ampamdaria yenicidala FleiMing 1828 p. oi8. 

Serlulariii gniiadala Ciiia.[k (délie) 1828-:K) vol. 4, \>. 126, 143, 

pi. 64. Ho. 28. 

Laoïtit'fli'd (lenicukda Blainvim.e 1830 p. 439. 

Se.rlnlaria gcniciilala (À vikr 1830 |». 300. 

Campaixidaria genicuiald .Iohnsïon 1832 (a) p. 2.^5. 

Laomedfn genicidain Blainvili,k 1834 p. 474. 

Cdiiipaitularia geniadald .Ioiinstoa 1834 p. 107. 

^ Campannlaria geniculnta Mkyen 1834 p. 195, pi. 31, lig. 3-5. 

Cairipaimlaria proliffra MevKi\ 1834 p. 198, pi. 33. lig. i-5. 

Campanutaria Caroiinii Ei)\vAi!its. ,M. 1836 p. 133. 

Serlidariu proltfeid Kdwai'.os. M. 1836 p. 139. 

Sertularia genicu/ntd J^dwards. M. 1836 p. 149. 

Laomedea geniculala Tempi>eton 1836 p. 466. 

(jampanidarùi (/('iiicnliiht Edwaiîds. M. 183(i-49 pi. ()6, (ig. 2. 

Lnmnfâea (/enicvl'iln (Iosta 1838 p. 1(5. 

,I(U\M.ST().N 1838(1») p. 151.pl. 21. li^^. 1.2. 

.. » Costa 1839 p. 185. 

» ■» (>)L"cn 1841 p. 46. 

» IIAS.SAL 1841 (a) p. 169. 

Si'rliildrin fii'xicu/aia Chiaje (délie) 1841-44 vol. 5. p. 8. 18. pi. 

166. fig. 22. 24. 28. 

Campanulorin aatdini CHrA.iE (délie) 1841-44 vol. 5, p. 143. 

Laoïiii'dea (/eiticidata La.ndsboiîoi gh 1842 p. 258. 

» 1) ' Mac(;iij>iviîav 1842 p. 465. 

Campanalaria cavolivii Kkohn 1843 ji. 176. 

Campiumlaria genicalala Westendorp 1843 p. 25. pi. lig. e. d. 

Laornedea geniculata (^oucm 1844 p. 38, pi. 10. lig. 1. 

•) » Thompson 1844 p. 283. 

.) » CoucH 1845 p. 163. 

u » FûRsiER 1847 \\. 22. 

.) .lOH.xsTox 1847 p. 103.pl.25.ri{4'. 1,2. 

» » Landsborough 1847 p. 366. 

fCampanularia genicnlala Leuckart 1847 (a) p. 138. 

Laomeden genkulata Thomas 1847 p. 472. 

» )) (iRAY 1848 p. 84. 

» I) Laxd.-^borough 1848 p. 233. 

.) )) CocKS 1849 p. 93. 



HISTOIRE DF.S IIVDKOÏDES 53 



Camjxdnilarid 'nifcfira Macg'illivray. 



C(itnj)niu(/<iri(i inlcjjia 


MAOCII.I.IM! \v 


IS-ti» 


|.. 46.-). 






r* C(tiiijniuiilariii larris 


( JilCII 


184'. 


|). 4l>. 






Cianjuniuldria inU'jjrn 


Thomi'son 


lS4'i 


1». :28:$. 






)) » 


JollNSTOiN 


1847 


I). 109. 1 


1. 1>8. li 


.r ^ 


ilajis u la ria i n tcgra 


Grav 


1848 


.. 8(i. 






? CapsHiaria laevLs 


Gray 


1848 


). 87. 






Cn mpo nnlar ia in fec/ni 


(>)(:ks 


1849 


p. 9:!. 







Campamdaria Lairii M. Edwards. 
Laornedea Lairii Lamouroux. 

Voir: Matériaii.x I. |i. 4:51. 

Laonn'dea Lfiirii Deslo\(;cmamps 1824 p. 48:2. 

» BLAi.wiLr.K 18:?0 p. 439. 

» " Br>AiNviLMi 1834 p. 474. 

Campanularid Lairii Edwards, M. 183H p. i;}o. 

Campcmularia macrocytJiara Blaiiiville. 
Clytia macrocyffara Lamouroux. 

Cliflia macrocyttara Lamoiroux 1824 ( h) p. 61 7. pi. 93. lij^-. 4. o. 

)' » Lamourolx 1824 (h) p. 202. 

Campa uularia macrort/ - 

fhara 1}i,ai.nviij,e 1830 p. 437. 

Campanularia macronj - 

thara Blalwille 1834 p. 473. 

Campanularia macrocij - 

thra Edwards. M. 183(1 p. 13-";. 

Campanularia maior Meyen. 

Campanularia ma ior Meykn 1834 p. 19(>. pi. 32.tiji-. 1, 4. 

» n Edwards. M. 1836 i). 135. 



54 M. BEDOT 

('amiKwularia oUracea M, Edwards. 

Clytia olivacea Lamouroux. 

Laomedea olivacea Blainville. 
Voir Matériaux I. p. 4.'iâ. 

(^If/tifi oliraci-a IjAMouroux 1824 (cj p. 201. 

Lmiiiifdeii olhdcea Blainville 1830 p. 440. 

Blainvtlle 18;}4 p. 475. 

Cainpani<l(iria olivacea Edwakds, M. 1836 i». 134. 

Campamdaria reptans Blainville. 

Laomedea reptans Lamouroux. 
Voir: Matériaux I. p. 432. 

Laomffica reptans Deslongchamps 1824 p. 483. 

Campamdaria reptans Blainville 1830 p. 437. 

» » Blainville 1834 p. 473. 

Scrtniaria reptans Edwards, M. 1836 p. 139. 

Campanularia syringa Lamarck. 

Clytia syringa Lamouroux . 

[Calycella syringa Hiiicks 1868.] 
Voir: Matériaux 1. p. 432. 



(Uylia sijrinqa 




Lamouroux 


1824 (c) p. 


202. 




Sertidarid 


sijrinqa 


Bennet en Olivier 


1826 p. 


191. 




Sertularia 


repens 




IIOGG 


1827 p. 


33. 




Campanuto 


ria syrinf/a 


Fleming 


1828 p. 


o48. 




M 




» 


Blainville 


1830 p. 


437. 




» 







JOHNSTON 


1832 (a) p 


256. 




» 




)) 


Blainville 


1834 p. 


472. 




» 




» 


JOHNSTON 


1834 p. 


107. 




1) 




)) 


LOVÉN 


1830 1). 


262. 


.Note 


)) 




1) 


Edwards. M. 


1836 p. 


132. 




)) 




» 


.JOHNSTON 


1838(1)) p. 


loo. 


fig. i 


1) 




)> 


Thompson 


1840 p 


2ol. 




» 




» 


COUCH 


1841 p. 


48. 





IIISTOIRK DKS IIVDWOIDEK ;).') 

(]iiiiijiin\iilaria st/rini/n Hassal IS'iliai |t. Ki!). 

" » Maix.imjvhav [Hï"! |i. 'iti.''). 

Cliflui si/riu/id Wkstkndorp IS'i:} |i. "iï. 

(]aiiii}nuiilmiit si/riiind liicNKhKN (vnii) ISl'i (in p. ;!7. pi. :!. li;;-. '.t. 

» C.our.H iS44 p. VI . 

» » TiioMi'soN I84't p. ;28;{. 

FoiiSTKiî \H\~ p. "l"!. 

). .) .lollNSTON IS47 p. 1 Kl. 

» » Thomas 1847 p. 47^. 

SiTlu/uriiii (^luii/iaiin/nrid I Dalvkij- I847-4S vol. I. p. :2:2;). pi. li. 

si/riiig(t W'^. 9. 10. 

(lapsularid si/)iiiya (îrav 1848 p. 8() el l'il. 

(Inmpdnuliirin Sijrivqd Cocks 1849 p. 9;$. 

CampmTfdaria undulata M. Edwards. 
Clytki undulata Lainouroiix. 

C/i/lia Niiihi/dia Lamouroux 1824 ib) p. (il7. pi. 94, (ifi. 4. ."i. 

» » Lamouroux 1824 (c) p. 202. 

CampdHd/aria nii(Jdlat(i Edwards. M. I83() p. i;?o. 

CampanuJaria urnigera Blaiiiville. 

CJytia urnigera Lamouroux. 
Voir : Malériaiix I. p 43)^. 

CJylia nrniijerd Lamouroix 1824 (c) p. 202. 

Campdniddrid iiniir/ryd Bi.ainvillk 1830 p. 437. 

» » I^LAixviLLK 1834 p. 473. 

» » Edwards, M. I83fi p. 13r"). 

Campanularia verticillafa Laniarck. 

Clytia verticiUata Lamouroux. 

Laomedea verticiUata Blainville. 
Voir : Matériaux I. p. 433. 

Si'rtuldiid rpilirilidtd Fi.kmi.nc 1820 p. 89. 

Clutid n'ilicillata Lamouroux 1824 n) p. 210. 



56 

Sertularia vertictllatu 
('.ampanuluria rerlicillalu 

» )) 

Laomedea verlicillata 
Sertularia verticiUata 
Laotnedea verlicillata 
Canipaii idaria rerticillata 



(Irnupanularid rerlicel/ala 
(lanijxtnuldrid rerticillata 



ScrtîdariaiÇampanalaria) 

rerticillata 
Capsularia verlicillata 
Campannlaria rerticillata 



M. BEDOT 
HO(JG 


1827 


p. 34. 






Fleming 


1828 


p. 530. 






SïAnK 


1828 


p. 441. 






Blalwille 


1 830 


p. 439. 






CUVIER 


1830 


p. 300. 






Br.AINVlLLE 


1834 


p. 475. 






Edwauos, m. 


1830 


p. 131. 






Templeïox 


1836 


p. 460. 






JOHNSTON 


1838(1)) 


p. 156. p 


1.22,fig. 


3.4 


(^OUCH 


1841 


p. 49. 






Hassal 


1841 (a) 


p. 169. 






(".OUCH 


1844 


p. 42, pi 


. 11. liff 


4. 


Thompson 


1844 


p. 283. 






JOHNSTOX 


1847 


p. 112.[ 


1. 26, lig 


3.4 


Thomas 


1847 


]). 472. 






Dalyell 


1847-4S 


vol. 1, p 
fis. 1-8. 


.218, pi 


. 12 


Gray 


1848 


1». 87. 






COCKS 


1840 


p. 93. 







Campannlaria volabilis (liiniié) '. 
Voir : Matériaux I. p. 43:5. 



Campa n ularia voluhilis 


SCHWEIGCEK 


1819 


Tab. VlII. 




Sertularia volubilis 


Fleming 


1820 


p. 88. 




., 


Bennet en Olivier 


1826 


p. 190, 




Campanularia roluhilis 


Risso 


1826 


p. 309. 




Sertularia volubilis 


Hogg 


1827 


p. 34. 




Campanularia rolabilis 


Fleming 


1828 


p. 548. 




.. 


Blainvillk 


1830 


p. 437. 




Sert II la ria volub ilis 


CuviER 


1830 


p. 300. 




Campan ularia volubilis 


Blainville 


1834 


|). 472. pi. 84. 1 


'>■. 2 


Sertularia roluhilis 


KiRHY 


1835 


p. XII et 169, p 
lis:. 2. 


1. 2. 



' Daus les « Matériaux, Ue période, » p. 434, supprimer: Sertularia volubilis 
Fabricius 1780, p. 444. 



IllsrOIKK DKS 1IV1>K()Ï1)KS 57 

Ciiitiiimnihniii nihihi//s Ednvakds, M. ISI{(I |». l'.\'2. 

» » Tkmi'I.ktun 1S;{() |t. 4(56. 

.* Hassai. 18Y1 (a) i». lOU. 

» » Hyndmann IH'i^ p. :20. 

» » Macoim.ivuav IS'iâ |i. 40."). 

» » TmtMrsoiN 1844 |t. iS'.i. 

» ). Leuckakt 1847 (a) p. 138. 

» » fiVNDSBOHOUtiii 1848 |). ^;i:î. 

Geii. CampmntHna \-a\\ Beiieden 1847. 

Campaniiliim feniris van Beiiedeu. 

(Ifiin/KDiiilinci h'iittis JiKNKDKN ( van I 1847 p. 4'J7. pi. li^'. (î. 

Geii. Candclahium Blaiiiville 1830. 

Blainville a créé ce genre pour y placer la Luccniaria 
})hyf)ia de Faericius (1780). Mais il n'indique pas de nom spé- 
cifique pour cette espèce et ne donne aucune diagnose du genre. 
Le nom de Candelahinni a donc été abandonné et a fait place à 
celui de MyriotlieJa Sars. 

Gen. CapsuJaria Cuvier 171)(S. 

Gray (1848) a essayé, mais sans succès, de reprendre ce genre 
en en faisant à peu près le synonyme de (UimpanHlana. 

Gen. CeUaria Ellis et ISolander 1781). 

Modifier comme suit l'article CeUaria des Matériaux, 1" pé- 
riode, p. 434 : 

Le genre CeUaria a été établi par Ellis et Solander \umr 
des animaux appartenant aux Bryozoaires. Lamarck (181 G) a 
fait rentrer dans ce genre trois Hydroïdes auxquels il donne les 
noms de CeUaria pectitmta^ C. thuia et C. Jot/chifis. Le premier 



58 M. BKDOT 

est synonyme iV Idlapristls Lmx; les deux derniers seront placés 
plus tard dans le genre Thniana de Fleming (1828). Lamou- 
iioux (1812) mettait le gem-e CeUaria dans la famille des Ser- 
tulariées. Aujourd'hui, ce genre ne fait plus partie des Hydroïdes. 

Gen. Cladoneii/a/Duydvdm 184o. 

DuJARDix a décrit sous le nom de C/adonema radicdum une 
]Méduse provenant dini Polype qu'il appelait Stauridie [Sfauri- 
dinm]. HiNCKS (18G2) a montré que Ton devait donner le nom 
de Cladonema au Polype produisant la Méduse décrite par Du- 
.lARDlN et réserver le nom de StaHridinii/ ])Our un autre genre 
de Polype. 

CJadoHoiia radiatn'»i Dujardin. 

illadonpmtt rndiatiitn Di jardin 184^I{ p. ll.'U. 

Slnuridif Di jardin \^'i'i [). 1133. 

DrjAKDiN IHlo (h) [t. 271. |»1. 14, lig'. C, 

(lladoiu'iiui I)! jvuDiN 181.") (b) p. 27^. pi. 14. fig. C. 

pi. 15, fig. C. 

(îen. (1ara (ruielin 1788. 

Voir : .VlattM'iaiix I. p. 43.t. 

Clara mulUcornis (Forskâl). 

Voii- : Matéi'iau.v 1. p. 43o. 

(Ani/iiii mi(/llcoi-nls Lamouroux 1824 (c) p. 221. 

« Hlainvillk 1830 p. 436. 

Hjjdra mnUiconiis (Iuvier 183U p. 296. 

(lorynn iimllicornis Hlainvillk 1834 p. 471. 

Çorfjiie iindlicornis Kdwards. M. 1836 p. 73. 

Sijnconjna mvlticornis Khrknhkr(; 1836 (h) p. 2. 

Coryiii' iiin/liconiis Trmplkton 1836 p. 411). 

':* Cori/))!' s(/iiaitiiila. (Iolch I8il p. 28. 

:' » n IIassal 1841 (h) p. 283. pi. 6. li^-. 1. 



IIISTOIHK DKS IIVDIIOIDKS 



')'.) 



Corifiiii iimllicornis 
CnrijUi' sijiunniihi 

Cori/ua sijuaiittttit 
Coi une sijuaimUa 
Clava muUicornis 



|.p. 



Sf/ncorijiir nni/licoruis 
f Clara ma/lirn)iiis 



P|.. 



hKNKDKN (van) 1H44 (b) p. o9. 
|{knki)KN (\aii) IS44 ilti p. 7, S. 
pi. o. 



41. :i!t. (i(i. 



lÎKiNKDKN (va 11) 

Thompson 

.lOHNSTON 

Lklîckaui' 

Thomas 

Gray 

LANi)snoiioi"(iii 

Coi;ks 



1844 ((•) p. ;{14. 
I8V4 p. 11. pi. 1. liji' I 
1844 p. 28:J (KxcI. Syn 
1847 p. ;{().pl. 1. li-. 1-: 

1847 (a) p. 137. 

1847 p. 467. 

1848 p. 60 (Exel. Syii. p 
1848 p. -230. 

!8V9 I). 91. 



Clava sfjuamafa (Millier) 
Voir : Matériaux 1. p. 43'). 



Conjua squainata 



Hi/(lra sqiKimala 
Corijna aquaniata 
(joryna pistitlaris 
Co^-yna squamata 
Coripie squnmntn 
Corqna squamata 
Corina sqattniata 
Coiyna sqaawala 
Clava parasitira 
(Joryna squainata 
Tubalaria affiiiis 
llydra squamata 
Coryna squamata 
Coryna m nlt içorn is 
Coryup squamata 

Caiyna squamata 
C<nyni' squamata 



F'lkmi.nt, 


1820 


p. 87. note. 




Flemixg 


1822 


vol. 2. p. 616. 1 
lig. 1 . 


.1. :i, 


Gi.iema.vx 


1824 


p. 169. 




Lamouhoux 


1824 (e) 


p. 221. 




Lamouroux 


1824 (c) 


p. 222. 




Flemixc 


1828 


p. oo3. 




Stark 


1828 


p. 443. 




Rapp 


1829 (a) 


p. 15. 




Sars 


1829 


p. 1. 




Hlainvillk 


183(1 


p. 436. 




Hlainville 


1830 


p. 437. 




(lODSTREAM 


1830 


p. 234. 




CUVIKR 


1830 


p. 296. 




CUVIER 


1830 


|). 296. 


• 


Hlainville 


1834 


p. 471. 




Ehrenheuc, 


1834 


p. 293. 




.lOHNSTON 


1834 


p. 107. 




Edwards. M. 


1836 


p. 73. 




Wagner 


1 836 


|). 0. 13. pi. 1. 1 


i^. 1. 


.lOHNSTON 


1838 (b) 


p. 109. |.l. 2.lio- 


1-3. 


MACGlLrJVRAV 


18'4 2 


p. 463. 





00 M. BEDOT 

(jori/iia .s<iiiaimtl(i Uathkk 1844 p. lo5. 

DuJARDix 1845 (Ij) \). 270. 

)- Sars 1846 p. 2, 5. i:]. 

(joripii' .scjiKiniala Steexstrup 184G p. (Ui, ()8, pi. 1. fi^. 

17-21. 
Clara miilticornis \)\). Johnston 1847 |). 'M). 

Corijin' scjaannila Frky u. Leuckaiît 1847 p. 2.'} note, 27, 28. :M . 

» » Leuckart 1847 (a) p. 1:57. 

Wagener 1847 p. 1«.)9. 

Clava )iiaiticornls p\K (jRay 1848 ji. (50 (Excl. Syn. p.p. ). 

Çortjne sqiiamata LOïken 18o0 p. 21. 

Clava parasilica Lutken 18a() p. lî;}. 

II ne paraît nullement certain, jusqu'à présent, que la Clara 
multicornis soit réellement distincte de la C. squamata. Il règne, 
à cet égai'd, une confusion dans les descriptions des auteurs et 
il est possible que de nouvelles recherches permettent, plus 
tard, de réunir ces deux espèces. 

Gen. CVv/^/a Lamouroux 1812. 
Voii" : Mcitéi'iaux I, p. 4;J6. 

[Clytld JoliNstofà Aider 1858.] 

Clytia volubilis (EUis et Solander) Lamouroux. 
Voir : Matôinaux 1. p. 4.'»(). 

Cette espèce ligure sous le nom de Clytia voluhilis dans les 
>Iatéi'iaux I, p. 436. Bien que ce nom. donné par Lamouroux, 
.ait la priorité, il est préférable d'adopter, ainsi que le font les 
auteurs modernes, le nom de Clytia Johnstoni Aider, afin d'éviter 
une nouvelle confusion avec la Campanularia roluhilis. 

Clytia volubilis Lamouroux 1824 (c) p. 202. 

Çampanalaria rolnhilis .Iohnsto.n 1832 (a) p. 255. 

» » .Johnston 1834 p. 107. 

» ^> .foHNSTON 1838 (b) p. 154, lig. 17. 



HISTOIRE DKS IIYDROÏDKS <)1 

(^amj)(i)iulari(( rolnhi/is C.oir.u IS'il p. 'iS. 

".' Clijtia rolubilis Wesikn'doiip \HM\ p. i:\. 

(j(i»ijj(initlari(i roli(bi/is IJexeukn (van) IH\\ (a) p. lUi. pi. ;{. li^-. 7. S. 

» » 

ÇJi/lid cofiihills 
Catnp(inul(iri(i ro/iilii/is 



(loiicii 


1844 




40. pi. 


1 . W'^. 1 . 


DlîNOTAHIS 


lH4<i 




77. 




Uknkdrn ( vaii) 


IH47 




4o7. pi. 


li^. 7. 


KoitSTEIt 


1847 




2^. 




JOHxXSTON 


1847 




107. Mo- 


18. 


Nahdo 


1847 (a 


!'• 


8. 




Thomas 


1847 




472. 




(iltAV 


1848 




8G (Excl 


Syn.p.p.) 


(JOCKS 


1849 


P- 


9:5. 




DL'CHASSAING 


18,^0 


P- 


22. 





Capsularin rolubilis p. p. 
Ciimpaniilariii rolubilis 
Clytiu volubilis 



Geu. Conchella Gray 1848. 

Gray a établi ce genre pour y placer la Campanularia inter- 
texta de CoucH (Syn. de Sertidaria Campanularia arda Dalyell). 
Ce genre étant synonyme de Coppinia. doit disparaître. 

Gen. Coj>/w//a Hassal 1848. 

Levinsen (1892) a montré que ce genre devait disparaître, 
car les espèces qui la composent ne sont que des gonosomes 
appartenant à des Hydroïdes du genre Lafœa et des genres voi- 
sins. Néanmoins, comme on n'a pas encore déterminé les espèces 
auxquelles on doit rattacher les différentes Coppinies décrites 
jusqu'à présent, nous conserverons provisoirement le genre G'ojj- 
pinia. 

Coppinia arda (Dalyell). 

? Campanularia inifirtexta Cough 1844 p. 41. pi. 11. lig. 2. 

? » » .fOHxNSTON 1847 p. 109. 

Sertularia arda Dalyell 1847-48 vol. l,p. 224, pi. 42. 

Conchella inlerlexta Gray 1848 p. 88. 

Coppinia mirabilis Hassal 1848 (aj p. 2223. 

» » Hassal 1848 (b) p. 144. 



62 M. BEDUr 



(reii. Cordylophora Allman 1844. 

Ce genre a été créé par Allman pour y placer une espèce 
vivant dans l'eau douce. 



Cordylophora Jacustris Allman. 

Cordijlo'jÂora /(icxsliis Allman 1844 (b) p. ;!3(). 

Cordi/lo/ hora Benedkn (vîin) 1844 {(■) p. ;M0 (Excl. Syn. 

Cofdijl.ojiliDru lacHstris Thompson ' 1844 p. 281$, 28o. 

)> » QUATREFAGES 1845 p. 118. 

» » JoNHSTON 1847 p. 44. fig. 5. 

» » Gray 1848 p. 62. 150. 

» » Ai.LMAN 1850 p. 72. 



(îen. Cort/dendrium van Beneden 1844. 

Voir : IVIalériîuix L |). 437. 

Corydendrlum parmiticum (Linné) van Beneden.' 

Voir : Matériaux I, p. 437. 

SerlularUi iiarasitica Schweigger 1819 p. 19. 

Chiaje (délie) 1828-30 vol. 4, p. 124, 148. 

pi. 64, tig-. 17. 
Sijncoii/na parusiticfi EiiaENBERo 1834 p. 295. 

Sfrhdinlo parasitica Oiiaje (flelir) 1841-44 vol. 5. p. 7, 18. 143. 

pi. 106. tig-. 17-18. 
Syncori/iui parasitica Kuohn 1843 p. 178. 

Sertularia pnrasiti.ca Beneden (van) 1844(1)) p. 41. 45. 

Cor!jdendrlinnparasil.iciitii Bkneden (van) 1844 (c) p. 313. 
Sertularia (Si/ iicorijne) pa- 
rasitica Frey u.Leuckart 1847 p. 28. 



' Dans les » Matériaux, l^^^ période » p. 487. supprimer : Sertularia parasitica 
FABicn-s 1780 p. 447. 



HlsrOlRK DKS IIVDKOÏDKS (i8 



Geii. Coijiniorplia Sars 1835. 



\('(»t/iii<)rpl/a vaua Ahk'i' ISÔT.I 

Hijilracliuia Ai.dki: \HM p. 'i(i:!. li^-. 79 rr 

Hi/dractiina ':' (a/dcii j Cww ïH'iH p. 01. 



C()ri/ii/(>rj}h(i itHtm/s Sars. 

dtvijmorjilia niitans Saus IS.'ÎS p. 7, pi. 1. li^-. :W/. //.,'{ 

LnvKN 18;3o i». :271). 

EUisia flosnKiris Fohbes ;i. Goodsir 1840 p. 309. 

Corijmorpku nutans Poubrs a. Goodsir 1840 p. 309. 

). " Stkkxstrii' 1842 |). 21.24. 2o(trad. allc- 

niaiiile). pi. 1. Ii<i'. 47. 

» » Th(impson ■ 1844 p. 28o. 

» » Sars 184() p. 10. 14. 

» » Frey 11. Leuckaiît 1847 p. 24. 

» » JoHNSTON 1847 p. 54, pi. 7, lig. ;'.. li. 

» » Grav 1848 p. 65. 

•) » LCtken 18o0 |). .■14. 

Gen. Coryne Gaertiier 1774. 
Voir: Matériaux 1. ji. 4;!7. 

Coryne muscoldes (Linné). 
[Coryr/e rayiitata Hincks 1861]. 

Ydir : .\lati''i'iaii\ I. p. 438. 

Tiihiilaiia iimscoides Deslongchamps 1824 p. 758. 

Corytie Lister 1834 p. 376. pi. 10. lig. 3. 

? Hrrtnia qlandulosa Hassal 1841 (h) p. 283. pi. 6, fig-. 2. 

Coripie ramosa .Iohnston 1847 p. 42. pi. 6, fig. 4. 7. 
Cori/ne pusiUa var. wj/.s- 

coidf.s. .loHNSTO.x 1847 Expl. pi. 6, lig. 4, 7. 

Coitfnppusi/lavnr.r Gray '848 p. 62. 



M 



AI. BEDOT 



Coryyte pusiUa Gaertnei' 
Voir : Mat(''riaii.\ I. |». 438. 



(loryna ulundulnsa 



Cori/iin pro/ifini 
(jorijno (/landidosa 
Tnbularia cori/iia 
Corijna f/landulosa 
Stipula ramosd 
Coryna ylandulosn 
Coryna prolificn 
Coryne piisilla 
Coryne ylanduhisa 

Il i> 

('jOtyna fi/ttudu/osa 

Coryna proll/ica 
Syncoryna pusllla 
Syncoryna rarnona 
Cory»f f/ln ndulosa 

Synchorliia ramosa 
Coryne prolipca 
Hcrm ia ylamlulosa 



Coryne filandulosa 
Herni ia y/andulosa 
Syncoryna ramosa 
r-* Syncoryna ylandnlosa 
Syn coryna rani os a 

Syncoryna pusilla 



Fleming 


1820 


p. 87 note. 


Flemino 


1822 


vol. 2. p. 616. pi. o 

(iir '9 


Flemlng 


1823 (tu 


11^. ^. 

|). 29o. 


Lamocroi'x 


1824 (c) 


p. 221. 


Lamouroux 


1824 (e) 


p. 222. 


BeiNN'et en Olivier 


1826 


p. 177. 


Flemlng 


1828 


p. 553. 


Sars 


1829 


p. 4. pi. 1, fig. 1. 2. 


BlAIN VILLE 


1830 


p. 436. 


BlALN VILLE 


1830 


p. 436. 


(lUVIER 


1830 


p. 296. 


.lOH.NSTON 


1832 (a^ 


p. 2o3. 


.loiLNSTON 


1832 (h) -p. 631. 


Blalwille 


1834 


p. 471, pi. 8o. iig. 3 
3 a. 


Blainville 


1834 


p. 472. 


Ehuenbkrg 


183 4 


p. 294. 


Ehrenberg 


1834 


p. 295. 


.lOHNSTOX 


1834 


|). 107. 


Edwards. M. 


1836 


p. 74. 


Edwards, M. 


1836 


|). 74, note. 


Fdwards. m. 


1836 


p. 75. 


.loHXSTON 


1838 (h) 


p. 111 et p. 109, fig 
12, pi. 4. fig. 1, 2. 


ÏIIOMPSOX 


1840 


p. 249. 


Thompsox 


1840 


p. 250. 


(lOL-CH 


1841 


p. 29. 


Krohx 


1843 


p. 175. 


Krohx 


1843 


p. 178. 


Bexrdex (vaii) 


1844 (hj 


p. 25, 41. 55. 


Beneden (van) 


1844 (C) 


p. 313. 


Beneden (van) 


1844 (.•) 


p. 313. 



IIIsrolUK DKs IIVKHOÏDES i)f) 



IS'i'i 


|.. \i. |.l. 1. li-. 


:(. 


184 'i 


|.. 28;{. 




1846 


i. 2. ;{, 10. 




1847 


it. ;!0. pi. 2. 




1847 


p. 41, pi. i>(lv\el 


syii. 


1847 


|i. 467. 




847-48 


vol. 2, p. 00. I 
22. 


1. 21 


1848 


p. 61, 




1848 


p. ()2. 




1848 


p. 230. 




1849 


p. IM. 




184Î) 


]). 91. 




1850 


p. 32. 





Ih'niilit iildiididosa Coicii 

Corijni' pusilla Thompson 

Syncoryna ramosa Sa us 

Cort/ni' pusilla .Iohnston 

Cori/ue Li.slrrii Johnston 

? Co)i/nt' pusilla Thomas 

Corijna glandidosa Dalyki.i. 

Cori/ui' pusilla p. p. Ghay 
Corijnt'pi/silla var. h, p. p. (îhay 

Cort/uf pusilla LANnsHoiiouriii 

» » COCKS 

:' Coripw ramosa Cocks 

:' Cori/ui' Lovpni Lutken 



[Cori/ne van Benedeni Hincks 1868]. 

Sipiœryiut pusilla Beneden (van) 1844 (b) p. 38, 41, 53, pi. 3, 

lîg. 1. 10. 
» » Beneuen (van) 1844 (o) p. 3! 3. 

(joryne pusilla, var. Johnston 1847 p. 41, pi. 4, \V^. 1. 2. 

Cor y ne pusilla, var. a Gray 1848 p. 02 (Ex. syn. p. p.). 



Gen. Banaea d'Orbignv 1839-46. 

D"Orbigny en décrivant sa Thoa Edwardsiana dit ({ue cette 
espèce lui paraît devoir former un genre nouveau, et il ajoute : 
« En attendant que ce genre puisse être plus amplement étu- 
dié, je proposerai de le nommer Daifcea, et l'espèce Danœa 
Edwardsiana. » Le caractère sur lequel d'ORBiGNY se basait 
pour établir ce nouveau genre est que les tiges de cette es- 
pèce ne sont pas « simples, mais formées de tubes réunis. » 
Or ce caractère se retrouve chez plusieurs espèces d'Halecium 
et l'on a vu (Matériaux I, p. 478) que Thoa est synonyme 
(}C Haleeium. Il n'y a donc aucune raison de maintenir le genre 
Banaea. 

Rev. Suisse de Zool. T. 13. 190.5. 5 



HO M. BEDOT 

|Geii. Diphasla L. Agassiz 1862]. 

Voir: Matériaux I. |i. 439. 

yDipliasia attenuata Hincks 1866 1. 
Voir : Matériaux I, p. k'.Vi. 

1 Lily or Pomegninnlr flo- 

wering Corallinc Ellis 175o (c) |). 9, pi, 4. litj'. c. 

Sertularia piiwslcr v;ir. Johnston 1H47 p. 72. (i<^. 12, c. d. 

Si'rtiiliiria rosacéil Johnston 1847 p. 470. 

» » Thomas IHM \). 468. 

Si'rtiilariii pinnastrr Thomas 1847 p. 470. 

[Geii. Diplura Allnmii 1864.] 

Ce genre a été créé par Alljvian pour y placer la Coryne 
fr'itilUaria de Steenstrup. 

[Diplura fritMarla Allinaii 1864.] 

Çoryni- fritiU.aria Steknstuup 1842 p. 2(1 (Irad.ailemandej 

pi. 1. fig. 41-4(i. 

Coryna fritiUariii Rathke 1844 p. 164. 

» » Sahs 1846 p. 14. 

Cori/ne fritillarin Stkenstrui' 1846 p. iS^). 

» » Ekey u. Leuckakt 1847 p. 24. 

Clava fritillaria Lutken 185(1 |i. ;»4. 

Gen. Dynamena Lamouroux 1812. 
Voir : Matériaux I, p- 439. 

Gray (1843), p. 294) écrit Dyriamene. Sa Bynamene abieti- 
noïdes est, d'après Bale (1884), synonyme de Seriularia elon- 
yata. 



lIIsroïKK DK,!^ HYDKOÏDES 67 

J)//i/anieH(( haihata Lamounnix. 
[Sertfilarki harhata Haie 18(S4|. 

Voir : Matri-iniix I. |>. 'i ;'.!>. 

Scrlu/driii ciliatd Ijamaiîck ISKi p. 1;2I. 

Djinamena barhaUi Lamouuoux 1824 (c) p. :28!). 

» Blainvillk I8;J() p. 449. 

1) >i Hlainvili.k 1834 p. 484. 

Si'rlulavij ciliala Edwards, M. I8;)(; p. loi. 

DptKimena distans Laiiiouroux, 

Sertularia Lamourousii M. Edwards. 

Voir : MatV'riiiiix 1. \t. 440. 

I)i/i)init'iiin dislans Lamouroux 1824 (c) p. 290. 

BlaiiNville 1830 p. 449. 

» » Bf-\invillp: 1834 p. 484. 

Serlii/aria Lantoinoiisii Edwards, M. 1830 p. lo3. 

:' l)//naiiieiia distnns Westendorp 1843 p. 27. 

Dynamena disficha Lamouroux. 

Sertularia disticha Bosc. 

Voir : Matériaux 1, p. 440. 

Di/immena disticha Lamouroux 1824 (c) p. 290. 

Blainville 1830 p. 449. 

Sertularia disticha Cuvieiî 1830 p. 301. 

Dynamena disticha Blainville 1834 p. 484. 

Sertvlaria disticha Edwards, M. 1836 p. 154. 

Dynamena disticha Duchassaing 18o0 p, 22. 

Dynamena divergens Lamouroux. 

Sertularia divergens M. Edwards. 

Voir : Matériaux 1. p. 440. 

Dynamena diveyyens Lamouroux 1824 (c) p. 290. 

). Blainville 1830 p. 449. 

" » Blainvu.le 1834 |). 484. 

Sertularia direryens Edwards, M. 183(5 p. 153. 



68 



JI. BEDOT 



Dynanicna Evansii Lamouroux. 

Sertularia Evansil Ellis et Solander. 
Voir : Maléi'iaux I, p. 440. 



Dijnamenn Evansii 

» » 

Dijnanieïui Evanii 

I) » 

Sertularia Eransii 
Dynamena Evansii 
Sert nia ria Evans i i 



La.mochoux 1824 {c) p. â89. 

Fleming 1828 p. 545. 

Hlai.wille 1830 j). 448. 

Bf.Ai.NviLLE 1834 p. 484. 

Edwards, M. 1836 |). 154. 

Costa 1838 p. 20, pi . 8 , fig. 1 a . A . 

JoHNSTON 1838 (b) p. 127. 

Thompson 1844 j». 285. 

.lOHNSTON 1847 j). 67. 

Grav 1848 p. 71. 



Bynamena ohliqua Lamouroux. 

Sertularia obliqua M. Edwards. 
Voir : Matrriaiix I. p. 440. 



Dj/namena obliqua 



Sertularia iMiqua 



Lamouroux 
Blainville 

Br. AIN VILLE 

EinvARDS. M, 



1824 ((•) p. 290. 
1830 p. 449. 
1834 p. 484. 
1836 p. 154. 



Bynamena operculata Lamouroux. 

Sertularia operculata Linné. 
Voir : Matériaux I. p. 441. 



Sertularia operculata 
Dynainena operculata 
Sertular i a opère u la ta 



SCHWEIGGER 1819 Tai). VIU. 

Lamouroux 1824 (c) p. 288. 

Bennet en Olivier 1826 p. 182. 



» )) 


H or, G 


1827 


P- 


32. 


Dynamena operculata 


Fleming 


1828 


P- 


544. 


» » 


Blainville 


1830 


P- 


447. 


Sertularia operculata 


Cuvier 


1830 


P- 


301. 


» » 


JOHNSTON 


1832 (a) 


P- 


258, 



]}i/iitiiiit'}ui iipi-rcuhdd 

Si'rhi/arld oin'iciilalii 
Jfi/aanunia ojicrciildia 
Si'rlii/firia ojifrnilata 

» » 

Dij nttmrna opincnlaln 

Si'rtniariti opcrculaUi 
Scrliilnria opcvcnlala 



Di/nametia opercidala 
Sertnloria operciilaln 



HisroiHK l>KS IIVDK'OÏDKS 




Iîi.aiwii.i.h: 


I8;;'i |. 


48;?, pi. 8;î. m 


.IdlINSTON 


♦ ) 

is;î'i p 


1(17. 


Oitmiiw (d") 


ih:\', p 


i:io. 


EUWAUDS, M. 


is;!(i |i 


144. 


TKMl»r,KTl)N 


ih;{(; |i 


4()8. 


EnwAUDs. M. 


18:Ui-41» 


pi. (i7. i\<i. 4. 


KUAUSS 


18;î7 |. 


"27. 


JoiIN'STdX 


I8;î8(1m|). 


i:5l\pl. Il.lij4'. 


CotJCH 


1841 1) 


;>."). 


Hassai. 


1841 (il) |. 


1()8. 


Macgillivkav 


I84l> |) 


4(54. 


Westendûrp 


184:! p 


"2(). 


(loucii 


1844 p 


r.\. 


FOUUES 


1844 p 


388. 


ThOMI'SON 


1844 p. 


im. 


FORSTEB 


1847 |) 


22. 


JOHNSTON 


1847 p 


77. pi. 14.li!4. ; 


Landsborough 


1847 1» 


■Mm. 


Thomas 


1847 p 


471. 


Gray 


1848 p 


7;î. 


Landsboroucii 


1848 p 


231. 


COCKS 


184!l p 


92. ' 



(19 



Bynameiui p'master Lamouroux. 

Sertularia 'plnastcr Ellis et Solaiider. 
Voir : Matériaux 1, p. 442. 



Sertularia port i n a ta 
Dijnamena pinastpr 
Sertularia pcctinata 
Dtjnamena pinasler 
Sertularia pinastrum 
Sertularia pedinala 
Dijnamena pinasfer 
Sertularia pectinata 
Sertularia margareta 
Sertularia pinaster 



DeSLOi\GCHAM['S 

Lamoiroux 
Blainville 
BlafnvillI'; 

Cl! VI Kl! 

Blainvii.lk 
Blainville 
Edwards, M. 
Hassal 

TllOMPSOiX 



1824 p. «80. 
1824 ((•) p. 288. 

18:!() p. 445. 

18;!0 p. 448. 

1830 p. 301. 

1834 p. 481. 

1834 p. 484. 

1830 p. 140. 
1841 (1)1 p. 284. 

1844 p. 283. 



.1.0. fii,^ 3-4. 



70 

Serhdarin fiinasier 
Si'vtiiliiiiit inargarcta 



Scrtii/tiria pinnster 
Si'rl u larUi ]wclinaia 
Scrinlnrin inarfjayt'Ua 
Sn'tidnria margarila 
St')i,iila)'i(i Tudori 
Si'ti H 1(1 )i(i in a I r/o i fUi 



M. BEDOT 






JUH.NSTON 


1847 


p. 71. 


JOIINSTON 


1847 


). 72. 


Thomas 


1847 


). 470 


(ÎHAV 


1848 


). 71. 


Gray 


1848 


>. 71. 


Gray 


1848 


). 7o. 


John 


1848 


\>. 71. 


JdHN 


1848 


..7 1. 


HVI.AM» 


1848 


|.. 71. 


GlICKS 


1849 


p. 92. 



DyiKunviia pulcliella d'Orbigny. 

DiliniiiiciKi piilrhi'lhi OuRir.NY ul') I8:t!)-4(1 p. 1>(), pi 1 1 . liy. 9-1 



Dynamena piimlla Lainouroux. 

Sertularia pumUa Linné. 

Voir : MïUériau\ 1. p. 442. 



Serhihriii lliiiia 
Sertularia pumila 

» » 

Dynamena puni ila 
Sertularia pumila 

Ihjuauieua pumila 
Scrtulaiia puutila 



DijiKunena pumila 
Sertularia pumila 

» n 

Di/uaniena pumila 
Sertularia pumila 



Di/uamcna pumila 



FwinwMs 


1780 


p. 444. 






SCHWEKiGER 


1819 


p. 19. 






Fabiuciis 


1824 


p. :î4. 






Lamouroi X 


1824 (r) 


p. 290. 






ENNKTenOMVIKI 


. 1820 


p. 181. 






Hrxifi 


1827 


]). :52. 






I'^leminm; 


1828 


p. o44. 






Stark 


1828 


|). 440. 






Ghiaje (délie) 


1828 


vol. 4, p. 
|)1. 6:5, llg'. 


128. 
10. 


142 


Hlainvillk 


18:50 


p. 448. 






Clvier 


i8;io 


p. :5()1. 






JoHNSTftN 


i8;i2 (<)) 


p. 2o7. 






Blainville 


1834 


p. 484. 






JOHNSTON 


18:54 


p. 107. 






Lister 


18:54 


p. :57i. pi. 


8, li!.; 


. :!. 


KltWARDS. M. 


18:5(5 


p. 14o. 






Templeton 


I8:5(i 


p. 408. 






Edward, M. 


183()-49 


pi. 07: li-. 


:5. 





Di/ntiiHi'iKi jiiDiiild 
Si'ilii/iinii iiiniiiln 



IJifiKiini'iKi puni Un 
Serluhirin pnnii/a 



Di/nnineua pumila 
Sertularin pniniln 



IJi/naini'na /mmi/ti 
Scrfidaria pumila 

» 



<roiKK DKS IIVDROÏDES 




71 


KllAUSS 


1837 


p. 28. 




( '.OSTA 


1838 


p. 22 [■? 


pi. 8. fig. 3). 


.loilNSTON 


1838 (h) 


p. l2o. 


.1.9. lig. 3,4. 


(JOSÏA 


183!) 


p. 185. 




COUCH 


1841 


p. 33. 




Hassal 


1841 (jO 


|). I()8. 




Uassal 


1841 (h) 


».282.2 


S4.pl.6.lif>-.o. 


('-III AJK (délie) 


1841-44 


vol. o, 


». 8. 18, 144. 






pi. lo7. 


fig. 10.22.23. 


IIassal 


184:2 


p. 342. 




LAiNDSB01<0L(ÎH 


1842 


1». 2o7. 




Macgh.livray 


1842 


p. 463. 




Westexdorp 


1843 


p. 26. 




(^OLICH 


1844 


p. 19. 




ThOMPSOiN" 


1844 


p. 283. 




CoUCH 


184o 


p. 164. 




Oujahdin 


184o (b) 


p. 262. 




Dénota RIS 


184(5 


p. 77. 




FOUSTER 


1847 


p. 21. 




JoHNSTON 


1847 


p. 66, p 


1. M. lig. 3. 4 


LANDSBOROKill 


1847 


p. 366. 




Xardo 


1847 {i\) 


p. 8. 




Thomas 


1847 


p. 469. 




Dalyeli. 


1847-48 


vol. 1, 


)1. 161. pi. 26 






tig-. 14 


21. 


Gray 


1848 


p. 70. 




fjANUSBOROUGH 


1848 


p. 231. 




(loCKS 


1849 


p. 92. 





Bynamena rosacea Lamouroux. 

Sertiilaria rosacea Linné. 

[Diphasia rosacea L. Agassiz 18G2.] 

Voir : Matériaux 1, p. 444. 



Di/namena rosacea 
Sertnlaria rosacea 
Di/nami'na rosacva 



Lamouroux 

IlOGli 
FUEMINC 

Huaixviuij: 



1824 (e) p. 289. 

1827 p. 32. 

1828 p. o44. 
1830 p. 448. 



72 




M. BEDOT 








SerUdmiu 


rosncea 


CUVIKK 


i«;50 


!»• 


301. 


» 


» 


.fOHNSTON 


1832 (a) 


!'• 


2n8. 


Dijnamena 


rosdccd 


Blainville 


1834 


P- 


484. 


Sertulario 


rosace.a 


JOH.XSTO.N 


1834 


P- 


107. 


» 


)) 


Edwards, M. 


1830 


P- 


14o. 


» 


)) 


Templeton 


183(5 


P- 


468. 


)) 


)) 


JOHNSTON 


1838 (b) 


P- 


124. pi. 9, tig. 1.2 


)) 


>) 


Costa 


1839 


P- 


180.' 


» 


» 


COUGH 


1841 


P- 


33. 


)) 


» 


Hassal 


1841 (a) 


P- 


1(J7. 


» 


ï) 


Macgillivray 


1842 


P- 


463. 


Dynamena 


rosaœa 


Westemxjhp 


1843 


I»- 


27. 


Seriularid 


rosncea 


COUCH 


1844 


P- 


18. 


» 


» 


FORBES 


1844 


P- 


388. |il. 10. lig. 8 


» 


)) 


Thompson 


1844 


P- 


283. 


» 


)) 


CoucH 


184/) 


!• 


165. 


" 


» 


FOKSTER 


1847 


P- 


21. 


1) 


.. 


JOHNSTON 


1847 


P- 


64. pi. 11. lii;. 1. 


» 


-> 


. Dalyem. 


1847-48 vol. 1. 1». lo9. pi. 2(i 










M 


-. 1, 13. 


). 


» 


Gray 


1848 


P 


69. 


» 


» 


COCKS 


1849 


P- 


92. 



Cette espèce a été pendant longtemps confondue avec la 
Biphasia atteniiata. Le principal caractère permettant de les 
distinguer est la structure des gonotlièques. Mais, comme beau- 
coup d'auteurs ne donnent pas de renseignements à ce sujet, il 
est probable que plusieurs des citations mentionnées dans la 
synonymie de cette espèce devraient figurer dans celle de 
Biphas'fa atterafata. 



Dynamena sertularmdes Lamouroux. 
[Serhdaria sertularioïdes Baie 1884.] 

Voir : Matériaux I. ]). 44o. 

Djjnamnvi seriiilarioides Lamourouk 1824 (c) p. 289. 

Blainville 1830 p. 449. 

I) » Blainville 1834 |t. 485. 



HisrolUK DKS IIVDUOIDKS / o 

Di/i/atuet/a f/ihifoimis Lainouroux. 
Setiularia fuhiformis M. Edwards. 

Voir : Matériaux I. |i. 'ih-i. 

IhiiiiiDh'na Inhifoniiis I.amoiuoix 1824 (ci p. 289. 

« » lil.AINVlM.K \H'M) |l. 449. 

» » Hlalnvii.lr 1.s;)4 |>. 48."). 

Sertitlana tahlfoniiis Edwards. M. ISiJIi \k ITi;}. 

Cette espèce, dont on ne connait pas le gonosonie, est très 
douteuse. Johnstox (1847, p. 73) Tindiquait, avec un point 
d'interrogation, comme synonyme de Sertularia fallax. Mark- 
TANNER-TuRNERETSCHER (1800, p. 248), croit (ju'on peut la 
rapporter au Syntliedum campi/locarpum d'ALLMAN. 

Dynamena turhinata Lamouroux. 

Sertularia turhiimta M. Edwards. 
Voir : Maf«''riaiix I. p. 44o. 

Dynamena lurbinata Lamouroux 1824 (c) p. 290. 

» » lÎLAiNviLLH 18;{0 p. 449. 

» » Blainvili.e 18;!4 p. 484. 

Sertularia lurhinuta Edwards. M. 18;{() p. lo4. 

Gen. Bysmorphosa Pliilippi 1842. 

Ce genre a été créé par Philippi pour une espèce, D. cotichi- 
cola, qu'ALLMAN considère comme synonyme à' Hydradinia 
echinata. Sars et Krohx sont d'un avis différent et regardent 
Dysmorphosa concJiicola comme synonyme de Podocoryne carnea. 
Cette dernière opinion paraît d'autant plus acceptable que la 
Podocoryne carnea est une espèce très commune à Xaples. Le 
genre Bysmorphosa doit donc disparaître. 



74 M. BEDOT 

Gen Echifiocorunn Hassal 1841. 
Ce genre étant s^'nonynie ([^ Hydractinia doit (lis])araitre. 

Clen. Electra Lamoiiroux sec. Schweigger 1819. 

SCHWEIGGER (1819) faisait rentrer le genre Electra de Lamou- 
ROUX dans les Sertulariœ. Mais la seule espèce appartenant à 
ce genre ne fait pas partie des Hydroïdes. 

(xen. Ellhia Forbes et Goodsir 1840. 

Ce nom est synonyme de Coryniorpha. FoRBES lui-même l'a 
abandonné après avoir eu connaissance du travail de Sars 
(1835). Westendorp (1843) a également créé un genre Ellisia 
dans lequel il place ÏE. rugosa, synonyme de Sertularella ntqosa. 
Il n'y a aucune raison pour conserver ce nom (ÏEUisia. 

Gen. Epistomia Gray 1848. 

Le genre Epistomia que Gray place dans la famille des Ser- 
tidariadœ ne renferme pas d'Hydroïdes et doit par conséquent 
disparaître. 

Gen. Eudendrium Elirenl)erg 1834. 

Voir : M;itéri;iu\ I. |). 445. 

Endeii(frinm yacenwsKni (Cavolini) Elirenberg. 
Voir : Matériaux I. p. 44(5. 

Serlalaria racniiosa DKSLONr.cHA.MPs [Hiï p. ()83. 

Sertidoria raviosa Risso 1S:2() p. ;U0. 

Sfrtidarin racpmosa (^hiaje nielle) lS2S-;?() vol. 4. |(. 12;!. 142. 

]il. (i;). lîg. 4. 

Scrtuliirut rdiiio.sii Blainvii.le 1830 |). 443. 

Si'yluldria vaci'iiiom Cuvier 1S;>0 p. ;»()1. 

St'rhihtria ramo-'id Blainville 1834 |). 480. 



HISTOIRE DKS IIVDKOlDKs 



10 



Eudenihiiini idccinosinii KiiiiKNUKitc 
<',(niiji(iiiu/(iriii niri'iiiosd Kdwauds. M. 



Sciiu/(irla rdccinosa 
Dijttamena raceinosn 
Sfrlidaria ratriiiasd 



Costa 
Costa 

ClllA.ll'. ({l<'llo) 



Caiiifidiiiihiiid raci'iiiosd Ciiia.ik idolle; 184 l-'ti vol. ."i. p. 14;>. |)l. 104. 



IHA'i |.. '■2\)Ck 
[HM\ p. l;{4. 

\h:\h p. '.). 
is;;i) p. \H:i. 

IK41-44 vol. .'), p. (1. IS. 
157, li}4'. 4. i{\. 
1H6. lie. n. 



Eiuli'iuliiinii idci'mosuiii Kiîoii.n I84;> p. 178-181. 

Serlularid ( Einl/'iidruDu) Iîknkden (van) 1844 (h) p. o. 

racetiiosiim 

Kuilfiiilriniii rdcciiiosHiu Iîexkde.n (van) 1844 (h) p. 12. 

» i> Be.nkden (van) 1844 (c) p. :M4. 

» » KoLLiKER 1847 p. 49. pi. 2. Ilf^'. '2". 



Eudendrium rameum (Pallas) Thompson. 



Voit' : Matériaux I. p. 440. 



'■* T/ioa Savigni/i 



i Tubuldiia ranima var, 

T. ramm 
:' Thoa Savignyi 
Tiiluddiia rdiiied 



Eudendrium rduieutii 
Tubulmia ramea 
Eudeudriuui rauieuiii 

Tuhularld ( Si'rtuUtriuj 

raniea 
Hdlccimn rameum 
Endeudrimu raïucniu 



Deslongchamps 

BLA IN VILLE 
BlU.X VILLE . 
JOHNSTO.N 

Edwards, M. 

.fOHNSTOxX 

Coucii 
Hass.\l 

MACGlLLIVnAV 
COUCH 

Thompson 

KOHSTEIt 
JOMNSTOxN 

Thomas 
Dalyell 

(ÎRAY 

(^OCKS 



18:24 
1830 
18M4 
1834 



p. 74:2. 
p. 4o2. 
p. 488. 
1». 107. 



183(5 p. 147. 
1838 (b) p. 117.pl 

1841 p. 30. 
1841 (a) p. 167. 

1842 p. 463. 



5. li^. 1.2. 



1844 
1844 

1847 
1847 
1847 



p. lo. 

|>. 283. 
p. 21. 
p. 4o. pi 
p. 4()7. 



lii^-. 1. 2. 



1847-48 vol. 1. p. oO, |.l. 6-10. 



1848 
1849 



|). 67. 
p. 92. 



7(; 



M. BEDOÏ 



FAidendrium ramosum (Linné) Elirenberg. 
Voir : Matériaux I. p. 44(). 



Serin la ria Doliibilis 


Fabhicius 


1780 


P- 


444. 




Tnhnlaria ramosa 


SCHWEIOfiRR 


1819 


P- 


19. 


ah. YlII. 


>> )> 


Fleming 


1820 


P- 


86. 




)i » 


Desloncchamps 


1824 


P- 


758. 




Tuhidnria triclioidcs 


Deslongchamps 


1824 


P- 


7;i8. 




Fistiilana raïuosa 


Pabricius 


1824 


P- 


:îi. 




Tiilixlaria ramosa 


Benxet en Olivier 


182() 


P- 


I7:i. 




n 


Hor.G 


1827 


P- 


:54. 




» » 


Fleming 


1828 


P- 


o/i2. 




» » 


Stahk 


1828 


P- 


441. 




>i » 


Hapi' 


1829 (a) 


P- 


io. 




)) » 


Blainville 


i8;îo 


!»• 


hWh. 




7 n Inihir in 1 1 ' irlio i ilrs 


JiLAINVILLE 


I8:i(i 


P- 


4:îo. 




Tiil, Il la)' ia ra m osa 


(lUVlER 


i8;}o 


P- 


299. 




Tnhnlaria tr iciin ides 


(IL'VIKR 


i8;io 


P- 


299. 




Tnhnlaria ramosa. 


.l(JHNSÏON 


18:52 (a) 


P- 


25:5. 


pi. 10. 


„ 


Rlai.wille 


18:54 


P- 


470. 


pi. 80. li 


Tnhnlaria Irichoi'les 


Hlai.wille 


18:54 


P- 


a . 
470. 




Endenilr in m r a ni os nm 


Khrenberg 


18:54 


P- 


290. 




Tnbularia ramosa 


JOH.NSTOX 


18:54 


P- 


107. 




Il )) 


Edwards, M. 


18:56 


P- 


126. 




» » 


Templetox 


18:50 


P- 


4()6. 




<i » 


JOHNSTON 


18:58 (1)) 


P- 


i!6. 




1) » 


Thompson 


1840 


P- 


250. 


noie. 


., 


COUCH 


1841 


P- 


:!0. 




» )» 


GOULO 


1841 


P- 


:5oO. 




)) » 


Westkndobp 


184:! 


I'. 


;5(). 




,. 


COUCH 


1844 


P- 


14. 




Endrndrium ramosnm 


Thompson 


1844 


P- 


28:5. 




Tnbnlaria ramosa 


Denotaris 


1840 


P- 


77. 




Eudendrhmi ravtosnm 


Steenstritp 


1840 


P- 


()7. 





'Dans les « Matérieiix, K^ période» p. 446, supprimer: Fistulana ramosa 
Fabricius 1870 p. 444. 



JlIsrOlUK UKS IIVDKOÏDE.S 77 

EudpnthiHiii niniosKiii .I(ihnston IS47 |). 'i(i. pi. (i. li^'. \-'A. 

» » i.b;i'(^KAiiT 181.7 (il) |i. i;{7. 

» » .\.\rii)(t l<S't7 (;i) p. H. 

» » Thomas 1847 p. 4()7. 

» (ÎUAY 1848 p. «).•{. 

CocKs 1849 p. 92. 

Geii. FileUum Hincks 1868. 

Ce genre a été créé par Hincks pour y placer la Canijjanu- 
laria serpens de Hassal. 

[FileUum serpens (Hassal) Hincks 1868.] 

Campanularia serpens Hassal 1848 (a) p. !222li. 

Çapsularia serpens Gkav 1848 p. loi. 

[Gen. Gonotht/rcca AWnmu IS()4:.] 
N'oir : Matériaux I. p. 448. 

[Gotwthyrœa Lovcni AlhwMi 1864.] 
Voir : Matériaux I, p. 448. 

Sertulfiria dicitotoiiia Listeh 1834 p. :{72. pi. 9 et pi. 10, 

fig. 1. 
Cufhpanularia dickotoiiia Ijsteu 18;i4 p. :{8«i. pi. 9 et pt. lu. 

fig. 1. 
Sertularia geniculata LovÉx 18;îo p. 2(M. pi. 0, 7. 

Campanularia fieniculata Lovén 18oo p. 281, pi. (5, 7. 

:' » » Sterxstkui» 1842 p. 27 (trad. allemande) 

pi. 1, fig. 48, o7. 
» » Krohn 1843 p. 173-181. 

i' Bexedex (van) 1844 (a) p. 34. pi. 3, fig. I-<i. 

Campanularia dicholoma Beneden (van) 1844 (b) p. 4i. 
Campanularia (jeniculata Steenstrui» 1846 [). 65, (57. 

» » FrEV 11. i.EUCKAHT 1847 p. 24, 31. 

)> » LCtkex 1850 p. 32, 33. 



78 M. BEDOT 

Gen. Halecina J. Y. Tliompsoii 1848. 

D'après Gray (1848, p. 66), VHaleciiim halecinuni est décrit 
sous le nom d'Halecina EUisii dans un manuscrit de J. Y. 
ThOxMPSON. Ce nom n'a jamais été adopté. 

Gen. Halecium Oken 1815. 
Voir : Matériaux 1, |). 448. 

Nous avons fait rentrer dans ce genre les espèces de Thoa 
décrites i)ar d'ORBiGNY (voir : Thoa) et qui demandent à être 
étudiées de nouveau. 

Halecium Beani Johnston. 

1838 (h)\). 120. pi. 7. lip-. 1.-2. 
1840 p. 2o0. 

1841 (a) p. 1(J7. 

1842 p. 20. 
1844 p.;588.pl. lO.lig. 12.i;i. 

1844 p. 28;{. 

1847 p. ai), pi. 9, tig. 1,2. 
1847-48 vol. 1. 1». 169. 
1847-48 vol. 1. pi. ;M. 

1848 p. 67. 

Halecium Edivard.Hiamim (d'Orbigny). 

Tfioa Edwarihtam Orbigny (d') 1839-46 p. 25. pi. 12, llg-. 6, 8. 

Danœa Edwardsidna Okbigxv (d') 1839-46 p. 25. pi. 12. ti|j-. 6. 8. 

Halecium Jialecinum Oken'. 
Voir : Matériau.x I, p. 448. 

Halecium halecinum ScHweir.GER 1819 Tab. VIII. 

Sertularia liolechvi P^leming 1820 |). 89. 

' Dans les «Matériaux, l»e période» p. 449, supprimer: Sertularia halecina 
Fabricius 1780 p. 443. 



Thoa Beau a 




Johnston 


» » 






Thompson 


1) )) 






H.\SS.\L 


» » 






Hyndma.xn 


» » 






FORBKS 


1) « 






Thompson 


Halecrutn 


Bennii 




.lOHNSTON 


Thon Bennii 




D.\LVKLL 


Se r lui aria 


(Thoa) 


Bennii 


Dalykll 


Halecium 


Beani i 




Gray 



lllsrOIRIO DKS lIVI>K(»"ll)KiS 



79 



TllOd lld/t'cilHI 

Serlu/iirid Ini/i'cina 
Serlularia pnircina 
Sertifltnia lialeciiKt 
Tliod Itnlecina 
Serin /aria hadecina 
Scriiifaria halecina 
TItaa kaleciua 



Sii'rtnlaria lia/rrina 
Tlioea hali'cina 
Thoa halecina 

» » 

Thoa h ni ic in a 

Thoa halecina 



Haleciuin halecinnm 
Thoa halecina 
Serfularia halecina 
l'hoa halecina 
Ha lec ium h a lec in a m 
Sertularia halecina 

Haleciuni halecin n ni 

» » 

Halecina Eliisii 
Halecin m halecinnm 



DKSI.dNT.CIIAMI'S 


18i>'( 


1' 


74:2. 




Fabricius 


1 8:24 


1' 


Xi. 




Hor.c 


18:27 


1» 


:\i. 




Flkminc 


18:28 


1» 


ri4i>. 




lit.AINVIIJ.K 


18:!() 


1' 


4;ii>. 




(h:viKi! 


I8;{(i 


P 


;i()i>. 




JOIIN'STON 


18;{2 (H) 


P 


:2:i9. 1)1 


. 12Ji-. 2. 


Hlainvillk 


18:{4 


P 
4 


488, 1 
4 a. 


1. 84. Iif4. 


JoHNSTON 


18;}4 


P 


107. 




Edwards. M. 


18;{() 


l> 


14(i. 




Templeton 


18;U) 


1' 


4fi8. 




.lOHNSTON 


18;}8 (b) 


P 


Mil. |) 


. 6. 


COUCH 


1841 


P- 


;{i. 




Hassal 


1841 (;i; p. 


1(57. 




Macgillivray 


1842 


P- 


4();{. 




Westendorp 


184:5 


P 


:{(). 




CoUCH 


1844 


1' 


15. |)l. 


•) . 


FORBES 


1844 


P- 


;J8H. 




Thompson 


1844 


P- 


i>8;{. 




Beneden (van) 


1847 


P- 


449. |) 


. li^'. i. 


FORSTEI! 


1847 


P- 


21. 




JoHNSTON 


1847 


P 


:>8. pi. 


8. 


Landsborouch 


1847 


P- 


:{6(). 




Leuckart 


1847 (a) 


P- 


137. 




Nardo 


1847 (a) 


!'• 


8. 




Thomas 


1847 


P- 


4fi8. 




Dai.yell 


1847-48 


vol. 1. 1 


.1. 162. pi. 






i: 


■. 30. 




Gray 


1848 


p- 


66. 




Landsbouough 


1848 


p- 


231. 




Thompson 


1848 


p- 


66. 




COCKS 


1841) 


p- 


92. 





Halecium Lamourouxianum (d'Orbignj'). 
Thon Lamourouxiana Orbicny (d'j 1839-46 p. 24. pi. 11, fig. 1, 2. 



80 



M. BEDOT 



Halecium muricatum (Ellis et Solander). 
Voir : Matériaux I,. p. 449. 



Sertulfiria ni nricdla 
Laomedea muricata 
Sertidaria muricata 

» )) 

Campamdaria m ii ricu ta 
Sert H la r ta m u ricata 

I) » 

Campanukiria muricata 
Sertularia muricata 

» » 

Thoa muricata 



Haleciu m muricatum 
Sertularia muricata 
Halecium, muricatum. 



Pleaung 
Deslûngchamps 
Hoc.c 
Flkmin(î 

BL AIN VILLE 
BLAIN VILLE 
CUVIER 

Blainvjlle 

BlALN VILLE 

Edwards, M. 

JOHXSTO.N 
GOUCH 

Hassal 
Macqillivray 

COUCH 

Forbes 
Thompson 

FORSÏER 
.lOILNSTOX 

Dalyell 

Gray 

Landsrorough 

COCKS 



1821) p. 88. 

J824 p. 482. 

1827 p. ;î4. 

1828 ].. o43. 
18:]0 |.. 438. 
18;{() p. 443. 
1830 p. 300. 
1834 p. 473. 
1834 p. 480. 
1830 p. 147. 

1838 (b) p. 121.pl. 7, lig. 3, 4. 

1841 p. 31. 

1841 (b) p. 284. 372. 

1842 p. 463. 
1844 p. 10. 

1844 p. 387, pi. 10,lio-.o,6. 

1844 p. 283. 

1847 p. 21. 

1847 p. 00.pl. 9, li8'.3,4. 
1847-48 vol. l,p.i7o,p].32. 

1848 p. 07. 

1848 p. 231. 

1849 p. 92. 



Halecium patagoniciim (d'Orbigny). 
Thoa pataç/onica Orbigny (d') 1839-40 [). 24,pl. 1 l,rig. 1, 3. 

Halecium tehuelclium (d'Orbigny). 
Thoa tehuelcha Orbigny (d') 1839-40 p. 25, pi. 12, llg. 4, 5. 



Gen. Hermia Jolinstoii 1838. 
Ce genre étant synonyme de Coryne doit être supprimé. 



lllsroïKK DKS IIVDUOÏDKS S] 

(ieii. IIjidraAÀwwO IT-tG. 
Voir ; .Mjil('n';iii\ 1. p. 'i'M\ . 

1>0KY de^>f-VlN( ENT(LS24. p. 40 1) il cliangé le nom îVJIt/flra 
contre celui de Folypiis. Mais ce changement n'a pas été adopté. 

Hydra attennata Pallas. 

Voir : M;itrri;iii\ I, )). 4^oO. 

PohijiHS isochinis BoRYcleS'-ViNCENT 1824 p. (i.')'!. 

Hi/i/rii pti/l l'IIS 



GlIICiVUNN 


1824 


!'• 


1(59. 


BENNETeilOl.lVIKll 


I82(i 


p- 


202. 


IJlmnvim.e 


18;]() 


p- 


4ot). 


CUVIKU 


18:^0 


p- 


29o. 


Blainvillk 


1 8;î4 


p- 


49-'). 


EURENBERr, 


I8;u 


p- 


292. 


EnwAnns, M. 


18;{() 


p- 


71. 



lli/(/ni attennata 

Hi/di a pallens 

////(ira vulgaris var. Ii. 

f/risea Johnston 1838 (b) p.9o, pi. 1. W'j;. l. 

Hi/iIra atfeiiiiata Johxston 1847 p. 123. pi. 29. lig. 1. 

Gray 1848 p. 90. 

Hydra oligactis Pallas. 
Voir : Matériaux I p. 4ol. 

Hydra fnsca Schweigger 1819 TaJj. IV. 

.) » Serres 1822 p. 81. 

Pohjjias iHeqalochirus Hory de S'-Vi\cent 1824 p. 635. 

:' HIassbraune Armpolijp Gruithuisen 1824 p. lo4. Noie. 

Hjjdid fasca Bennet en Olivier 1820 p. 200. 

» » HoEVR\(van(]or) 1827 p. 5o5. 

Hydra oligactis HoEVEN(vandor) 1827 p. o5o. 

:' lilassliiauiie Annpoli/p Gruithuisen 1828 p. o06. 
Hi/dia f'nsca Bualwille 

)) X CUVIER 

» » Meyen 

:■* - >) woouward 

» » Blainville 

Rev. Suisse de Zool. T. \o. 1905. 



1830 


p- 


459. 


1830 


P- 


295. 


1830 


P- 


490. 


1830 


P- 


349. 


1834 


P- 


495. 



S2 

Hydra oiif/aciis 

Hfjdra fiiscn var. i/n/liiu- 

roïin 
Hydid fiisca 
Hydra oliyiiclis 
Hydra vcrrucosa 
Hydra fasca 

Hydra rcrriico.sa 
Hydra fusca 
Hydra rrrrncosa 
Hydra fusca 
Hydra yrisea 
Hydra fusca 



Hydra rcrriicosa 
:' HydcH brune 
Hydra oliyactis 
Hydra fusca 
Hydra oliyactis 
Hydra fusca 



M. BEDOT 

Khkknukrg 1834 p. 21t2. 

Corda 183(i |.. 297. |.l. 14-16. 

Ei)\vAiu>s. M. 18;5() p. 71. 

Ehuenberg 1836 ((•) p. :27. 
Temi-lkton 1836 p. 418. lifi'. 'M . 

(Jl ATREFAGES I8;i()-4<,t pi. 64. \\\X . I. 

JoHNSTON 1838 (a) |i. 329. 

JoHNSTON 1838 (a) |t. 330. 

JoH.NSTON 1838 (b) p. 96 et 93. W^. M. 

JOHNSTON 1838 (l>) p. 97. 

OwEN 1843 p. 82. li^'. 4o. 

OwEN 1843 p. 83. 

Ali.man 1844 (a) p. 77. 

Allman 1844 (I>) p. 328. 

Tho-Mpson 1844 p. 283. 

Thompson 1844 p. 283. 

DiUARDix 1845 (b) p. 262. 

.ToHNSTON 1847 p. 124 et 120. lig. 27 

Dalyeli, 1847-48 vol. 1. p. 74. pi. 12. 

Grav 1848 p. 90. 

Levdk; 1848 ji. 165. 



Hydra riridis 



1) » 

Pot y pus viridis 
Hydra viridis 

» V 



Hydra viridis Linné. 
Voir : Matériaux 1. p. 452. 



Ure 

schweigger 

Serres (de) 

BoRvdeS'-ViNCENT 1824 
Bennet en Olivi e h 1826 

BlAIN VILLE 1826 

HœvEN (valider) 1827 
Fleming 1828 



Stark 

BlAIN VILLE 
r.l VIER 



1793 ]>. 232. 
1819 Tab. IV. 
1822 p. 81. 

p. 633. 

p. 199. 

p. 77. 

p. 551. 

p. 553 (Excl. Syii. p 
p.). 

p. 443. 

p. 459. 

[). 2y5. 



1828 
1830 
1830 



IIISI'OIKK DKS IIVI)|((»ÏI>KS Ho 



Ill/(ll(l 


nndis 


WOOIIWAUII 


I8;!(i |i. ;i'i!». 




» 


Ml,.\INVII,l,K 


i.s;!'i 1». 4!»'i. |.i. s;;, li-. i, 
1 /i 




„ 


KllUKMiKlU; 


1 (t . 


" 


» 


JOHNSTO.N 


I8;{'i p. 1(17. 


.. 


.. 


Mkykn, 


18;î4 |). 17(). 


*' 


» 


HoCiKT 


iSU-M) voL L p. l(i;2. li^'. o9 
ri p. I7(î-I78. (i<i-. 


„ 


„ 


EmvAiins. M. 


/ •>" / t ï . 

18;{6 p. 70. 


.. 


») 


Ehukmîkik; 


183<) (c) p. 27. 


.. 


» 


JOHNSTON 


I8:î7 lit--, p. r.UK 


.. 


» 


JOHNSTON 


is:]H{-à) p. :!;{(L 




" 


JOHNSTON 


18;{8(1)) p. 9:\ et :{7. lig'. \. 




.. 


Erd[- 


1841(a) p. 4:5. pL:!4. 11^.10-14. 


.. 


)) 


Erdl 


1841 (b) p. 42<). 


). 


)) 


Wagnkr 


1841 p.43.pl.;{'».li^. 10-14. 




" 


x\llma.\ 


1844 (b) p. 330. 




.. 


Laurent 


1844 


H 


" 


Thompson 


1844 p. "28:i. 


Hijdrc 


verti' 


DUJARDIN 


1845 (b) p. 2fi2. 


Hydra 


rlridis 


SCHULTZE 


184() p. 118. 


.. 


1) 


JOHNSTON 


1847 p. !21. 


.. 


)) 


Dalyell 


1847-48 voL 1. p. 74. |)L 12. 


■■' 


)i 


Gray 


1848 p. 89. 


.. 


)) 


Landshoroi (.H 


1848 p. 233. 


.. 


)) 


Hancock 


1850 (a) p. 285. pL 7. li^'. 6. 





)) 


Hancock 


1 850 ( b ) p . 4 1 . 4 1 3 . pi. 8 , li^^ 6. 


Hf/dre 


n'iii' 


Laurent 


1850 p. 822. 



Hydra vuJgaris Pallas. 
Voir : Matériaux L p. 453. 

Ih/ili'i fjrisea Ure 1793 

Potijjius blareus BoRYdeS'-ViNCEXT 1824 

Hydra grisea Bennet eu Olivier 182() 

» » Ht*;vEN(vander) 1827 

Hydrn rulyaris HoevenI van der) 1827 p. 554. 



P- 


233. 


p- 


634. 


p- 


201. 


p- 


554. 



84 






M. HEDOT 








Hijdra (jrisca 






Hall 


18-28 


P- 


320. 


» 






Stark 


18-28 


P- 


443. 


» » 






Blaixvillk 


1830 


P- 


4o9. 


» » 






CUVIER 


1830 


P- 


295. 


)) » 






Blaînville 


1834 


P- 


49o. 


:' Hijdye roue 






Blalnvillk 


1834 


Pl 


. 8o. tifi'. 2. 


Hijdra rulgaris 






Ehrenberc 


1834 


P- 


292. 


Ifijdra fp-isrit 






.lOHNSTON 


1 834 


P- 


107. 


n 1) 






Edwards. M. 


1830 


P- 


71. 


Hijdra vHlf/aris 






Ehren'berg 


1830 ((') 


P- 


27. 


Hijdra brunnea 






Templeton 


183() 


!'• 


417. fio'. oO. 


Hi/dra (jrisca 






Templeton 


1830 


P- 


418. 


Hijd rnr idfi a ) ■ is (tarr 


nliaca 


Ehrenber(^. 


1838 (a) 


P- 


11:J. 133-13o,i.L2 
fifî. 1-3. 
14. 


Hijdra rulgaris 






Eiirenberc. 


1838(1)) 


P- 


» » 






JOHNSTOX 


1838 (a) 


P- 


327. 


» 1) 






JOHNSTON 


1838 (b) 


!>• 


9o, pL 1. 


Hi/drii ru /fia ris 


var 


. a au- 










rantiaca 






.Ikhxston 


1838 (b) 


P- 


9o. pl. 1. Iifj'. 2. 


llijdra rulgaris 


f/ri'^ 


ra 


Laurent 


1839 


!'• 


820. 


)) )» 


'> 




Laurent 


1841 ((•) p. 


79. 


Hgdra rulgaris au rr 


nliaca 


Wagner 


1841 




43. pL 34, fig. 8-9 


IJydra rnlgaris 






Wagner 


1841 




43, pl. 34 fig. 15 


Hydra grisea ri 


Igaris 


Blainville 


1842 




373. 


Ht/dre oranger 






Laurent 


1843 




o9, 02. 


Hgdra rulgaris 






Allman 


1844 (b) 




330. 


Il )■) 






(lOlJCH 


1844 




136. 



n >i IjAurent 1844 

» » Thompson 1844 p. 283. 

» ). ScHUf,ZE 1840 p. 118. 

» » .foHNSTON 1847 p. 122. pL 29. fig. 2 et 

p. 473. 

» ., Gray 1848 p. 90. 

» « LANDSBOROidii 1848 p. 233. 

Hijdra rulgaris aurantiaca Leydig 1848 p. lOo. 

Hydra vnlgaris Cocks 1849 p. 93. 

Hydra fusca var. ? Hancock 18o0(a) p. 281. pL 0, 7. 

). » » Hancock 1850 (b) p. 405. pi, 7, 8. 



IIISI'OIKIO 1»KS IIVhKOlKKS 



Sf) 



(it'ii. Iliiilidctinid van Uciiedcii. 1841, 

Voii- : Miilri'i;iii\ I . |i. \'.V,\. 



IIi/dradiiNa cch'uiata van IJeiiedeii. 



.4 Icjiov in m ccli liiat ii m 



(jOriiKt pKfasih's 
(lovijnc s(piamat(i var 



A/ri/oiii>hinn l'chination Johnsto.n 
» » Thompson 

Hydractinie BexNkdkn (van) 

Echivocoiium clarigerum Hassal 
? H lidraclinia ncnpo/itand Chiaje (délie) 

Alcj/oiii(lii(in ecJii liai KHI Couen 
Echinocoviniii clarifimnit Macgii.i.ivhay 

FORBES 
FOUBES 
FORBES 

Gbay 

QuATRElWriES 

Bexeden I vaii) 



Ecliinocorinm 

A IcfjonidiuHi rchinaliini 

Corf/iif HassaUi 

A fci/onmm echinalum 

Si/nliydra parasites 

Hydracl in in hictea 

Hijdraclinia rosea 

Hydractinia laclea 
Hydnirlinia rosea 
A Icyonidium echinatuiii 
Clava capitata 
Hydractinia échina la 
Sy»hydra parasites 
Hydractin ia laclea 



Flk.minc, 1828 |i. .'il 7. 

Flemin(; 18;!l>(a) |j. T.'t'î. pi. !). lig. :*. 

Blainvillk 18;>'i p. ."i^."). 

Johnsto.n 18:î'i. p. 108. 

QUATREFAGES 18:iH-'l9|). (i4. li^. 1. 

JoHNSTON 18;i8(ll)p. 109 (p.p.). 1)1. 2. 

fig:. 4. 5. 
18;i8(l)) p.:}04.pl.'i.2. (io. :{.4. 

1840 p. 2:ii. 

1841 p. 8i). pi. lig. 1-4. 
1841 (b) p. ;i71. pi. 10, fig'. o. 
1841-44 vol. 8. p. 4o, pi. 174. 

tig-. 19-22. 

1842 p. 44. 
1842 p. 46;i. 
184:! p. 188. 
184:5 [.. 188. 
184:5 |.. 18!). 

184;{(i)) p. 204. 

184:} 1». 2:50. |)l. 8 ei '.). 
1844 (b) p. 41 et 64, |.l. (i, lig. 
7-14. 
Beneden (van) 1844 (b) |). 41 et 6:5. pi. (i. tig. 

1-6. 
Be.neden (van) 1844 (c) p. :il4. 
Beneden (van) 1844 (c) p. :5I4. 
CoucH 1844 p. i:!4. 
Thompson 1844 p. 28:5. 
Benëden (van) 184.') p. 124. 

QUAÏREFAGES 184.') p. 118. 

QUATliEFAGES 184.') p. 118. 

Steenstuui' 1846 |). 68. 



8(i 



M. BKDOT 



H/jdracliniii rosfti 
Hi/dractinia laclea 
Hjjd y ad in in rosea 
Siinhijdra 
Hi/dracti)} ia r/risca 
H tjdriuimia eckhiata 
Hi/drnrfinia rjvisea 
H i/dractinia ecli inaUi 
"' Ht/dra ((lorijinn sciiiama 
lu 

Hijdracliina échinai a 



]l ijdractinia rosea 
Sipihfjdra paras ites 
Iff/dractinia ech inala 



Steenstrup 


1846 


p. 68. 


lÎKNEDEN (Viin) 


1847 


p. 455. 


Heneden (van) 


1847 


p. 455. 


Frev u. Leuckart 


1847 


p. 27, 28. Note. 


Frey u. Leuckart 


1847 


p. 28. 


JOHNSTO.N 


1847 


p. :{4. pi. 1. fig. 4-6. 


[^euckarï 


1847 ( a 


) p. i;}7, i:î8. 


Thomas 


1847 


p. 467. 


Dai^ykll 


1847-4 


8 vol. 2, p. 52, pi. 18 
lig. 1-1(1. 


Grav 


1848 


p. 61. 


]jA.\dsror(>i;(;h 


1848 


p. 230. 


COCKS 


1849 


p. 91. 


(]OCKS 


1849 


p. 91. 


( lOCKS 


1849 


p. 91. 


LlJTKEN 


ISoO 


p. X\. 



[Geii. Hydrall)iiai/ia Hincks 1868.] 

Voir : Malrrlaux I. |i. 454. 

{Hydrallmania falcata (Linné)] 
Voir: Matériaux I. p. 454 et 470. 



Si'rhi/itrid falcula 


SCHWEIGGER 


1819 


Tah. VI II 


Af/kioplieriia falcula 


Lamouroux 


1824 


P- 


20. 


Sertiilaria falcata 


Bexnet en Olivier 


1826 




187. 


IHnitmlaria fa/rata 


Grant 


1826 




151. 


n 


Risso 


1826 




313 


Serlalaria falcata 


HOGG 


1827 




32. 


Plnainlaria falcata 


Fleming 


1828 




546. 


Il 1) 


Blainvii.le 


1830 




441. 


Sertularia falcata 


CUVIER 


18:50 




30 1 . 


Plinnalaria falcata 


.lOHNSTON 


1832 (a 


P- 


259. 


» 1) 


LiNK 


1832 




113. 


» » 


Blainville 


1834 




477. 


1) 1) 


.lOHNSTO.N 


1834 




107. 



MIS'POIKK DES IIVDHOÏDKS 87 

l'hiiiiii/iinii fiilcdld 



A iilsocoh/.r I .{(iliiiijiliniiii 

falciihi 
l'Iiimit/aria fulcntu 



Serinlaria fdicala 
Plumularin fnlcala 

Aglaoplienia falcata 
Phniiiihirift fa Icn ta 



Li)\i:n 


is:{;i 




TM\. iKtlr. 




Kdwauds, m. 


I8:{(i 




I(>(l. 




Tkmi'i.kton 


I8:]6 




4()(i. 




Costa 


1838 




19. 




.IdlINSTON 


1838(1.) 




141.1.1. 17. li^. 


1,2 


COL'CII 


1841 




40. 




Massal 


I84J (a) 




169. 




Hy.ndmann 


I84â 




20. 




Macgillivray 


1842 




464. 




Westendorp 


184:i 




34. 




COUCH 


1844 




30. 




Thompson 


1844 




283. 




Meneghim 


1845 




7. 12. 




FORSTER 


1847 




22. 




JOHNSTON 


1847 




90, pi. 21. \\\x. 


1.2 


Lanosrorougii 


1847 




366. 




Leuckart 


1847 (a) 




137. 




Thomas 


1847 




471. 





Sertfdaria < Plumnlnria i 

falcata Dalyell 1847-48 vol. 1 . p. 176. |.i. 33. 34 

Af//aojihenia falcata (ïray 1848 p. 78. 

Plumidaria falcata Lanosborough 1848 p. 232. 

« CocKs 1849 |i. 92. 



Gen. Idia Lamoiiroux 1816. 
Voir ; .Matériaux 1, p. 4o4. 



Idia pristis Lainouroux. 

Voir : Matériaux 1. i». 454. 

Cetlaria pectinata Lamarck 1816 vol. 2. |.. 138. 

Sertularia pristis Schweigger 1819 Tab. VIII. 

Idia pristis Lamouroux 1824 (c) p. 462. 

» » Bla IN VILLE 1830 p. 447. 

Blainville 1834 p. 48.3. |.l.84. lig. l.ld. 

Cellaria pectinata Edwards. M, 1836 p. 183. 



88 



M. KEDOT 



G en. Lafœa Lamouroux 1821. 

La seule espèce que Lamouroux (1821) plaçait dans ce 
genre, L. cornnta, est très probablement synonyme de l'espèce 
décrite par Fleming en 1820 sous le nom de Serfularia dii- 
mosa. 

Il semble probable, d'après les recherches de Levinsen 
(1892) que l'on deyra faire rentrer dans ce genre les espèces 
décrites sous le nom de Copimiia. 



Laf'o'a (ffintosa (Fleming). 



Sertularia volnbilis (S 
? Sifhytvs obconiciis 

Sertularia fhniiosa 
' Lafœa coriiuta 

Tuhiilaria tiihif'era 
Çampanularia dumosa 
Laomedca dumosa 
Çampanularia duviosa 
Laomcdra dumosa 
Çamyan n (aria dmiiosa 
Cornnlaria ruqosa 
(jimpaniiluria dumosa 



Pallas 
Raflnesqlk- 
schmaltz 
Fi,p:Mi.\(i 

LAMOCR(»r\ 
l^AMOUROUX 
JntJXSTOX 
FLEiKNG 

Blalwillk 

johnston 

Blainvillk 

johnston 

Grav 

johxstun 

Thompson 

Hassai. 

MaC(i1LLIVKAY 
COUCH 

Thompson 
Reid 

FORSTEli 

johnston 

Leuckarï 

Thomas 



i76r. |). ir.\. 

\HH) p. m. |.l. 20. (JM-. H. 

i8i>() p. 8;j. 

18âl p. 8. pl.()5. lip-. 12-14, 
182'i ((•) p. 48U. 
I82:i p. 222. 
1828 p. :)48. 
1830 p. 4:{9. 
18;i2(a) p. 254, pi. n. lifi. 1 
1834 p. 474. 
18:54 p. 107. 
18:58 p. 238 (Exci. syn.). 
1838(1)) p. lo7.pl.23.liji. 2-;i. 

1840 p. 251. 

1841 (a) p. 161». 

1842 p. 465. 

p. 42, pi. 11. li-. 2. 
p. 283. 
p. 385. 
11 9-î 



1844 
1844 
1845 
1847 
1847 



p.ll3.i»l. 27. li- 



1847 (a) p. 138. 
1847 p. 472. 



IIIS'IOIHE DKS IIVDHOÏDKS S".) 

Snlii/arld ule.v Dm.vkli. IS'i7-'iS m)I. I. p. iHtX . \\\. l^li. 

Si'ihfhnitt t (j(i)iijHiiiti/ftri(i I 

(dniiosa Dm.yki.i. ISIT-'iS \(>l. I. p. 2:21. pi. 2»). 

Ii}4-. ii^-^o. 

C(tiisi(l(n-i(t (liintom (Iiiav IS'i^S p. KH. 

Çjiuii[iiiuuUnia ilnoiosa F^.XN'Dsnoaordii JN'tH p. i'.\'.\. 

CocKs 1849 p. 93. 



Geii. Laomcdea Lainouroux 1812. 

Voir : Matéri.iiix I. p. l-'il. 

Laomedea f/racilis Pickering". 

Laomedi'n firacills Pickkhinc 18'i(i-49 p. (iH9. pi. fil, fl^'-. 7. 

D.v.NA 184(î-49 [.. (;S9. pi. (M, {\<^. 7. 

Espèce douteuse! 

Geii. Liiiozoa LamarcJc 1816. 

Le genre Liriozoa, tel qu'il a été établi par IjAMArck, ne 
renfermait pas d'Hydroïdes. D'Orbigny (1834) a cru devoir 
le faire rentrer dans la famille des Sertidaridœ. La seule espèce 
qu'il mentionne, L. sex-deidata est décrite trop sommairement 
pour (ju'il soit possible de la reconnaître. Le genre Lirioxou 
doit donc disparaître de la nomenclature des Hydroïdes. 

Gen. Listera Meneghini 1845. 

Le genre Listera avait été établi par Meneghini ; mais cet 
auteur ayant reconnu (1845, p. 16, note) que ce nom était déjà 
employé dans la nomenclature botanique, le remplaça par celui 
çVAriisocaïyx. L'espèce que Meneghini fait rentrer dans ce 
genre est une Plumulaire. 



90 M. BEDOT 

[(leii. LorexelJa Hiiicks 1868.] 

HiNCKS a créé ce genre pour y placer la Campaunlanaclausa 
de LovÉx. 

\LoreneJla rluusa Hiiicks 1868.] 

(j(impiiniil(t)ia çhin^d Lovén IH;îo |i. 2<)2. noir. 

(ren. Loivenia Menegliiiii 1845. 

Ce genre, dans lequel se trouvaient réunies des Plumulaires 
et des Neniertesies, n'a pas été adopté. 

Gen. Lucen/aria Fabricius 1780. 

Fabricius couii)renait dans ce genre sa Lncenmria phryffia 
qui aujourd'hui représente le type du genre 3Iynotliela. 

[Gen. Lytoscyphus Viciei 1893.] 

("est dans ce genre — établissant un terme de passage des 
Canipanularides aux Sertularides — que doit rentrer, ainsi que 
PiCTET l'a montré, la Sertnlaria fndicosa d'EsPER. Cette opi- 
nion est partagée ])ar Hartlaub (1901. p. 102) qui, par er- 
reur, écrit ce nom : Lyptoscyphus, au lieu de Lytoscyphus. 

Il me semble que c'est également dans ce genre que l'on doit 
placer la Laomedea articulafa de Lamouroux (1824 b) (syno- 
nyme de Sprf/iJaria articulafa ^\. Edwards non Pallas). 

{Lytoscyphuî^ aytieidatu!^ (Lamouroux).] 

Laomedea articulai u F^amouhoux 1H24 (b) p. 61!>. |il. 91. W^. 4 

el o. 
Serlularia articnlala Edwahds. M. 18.'}6 i). J:î9. 



IIIsroIRK IIKS IIVDKOÏDKS î)l 



[Lyti 


)scyph H s fruficos 


us. (Ks))ei'). 1 


Syn. 


: Scrtnkwia fndkosa Es})t'r. 




Voir : Matériaux I. 


|). 471. 


Lnotiii'i/i'a S(tiir<(</ii 


nKSl.ONOClIAMI'S 


IS^i'i |i. 4SI 


Serlnlarifi taxa 


Stakk 


18:28 |). 440 


LaoniPfled frudcnsn 


Blainvillk 


18:i0 |). 438 


» 1) 


Hl.AIWlI.LK 


1834 p. 474 


Si-rtiihu-id laxa 


KUWAIUIS. .VI. 


I83() p. 131) 



Gen. Monopyds Narclo 1847. 
Voir : Monopyxis. 

Sous-gen. Monopyxis ^^hrenberg 1S34. 

et 

(jen. 3iowo2?//.ris Meneghini 1845. 

Ehrenberg (1834) avait divisé le genre Sertularia en 4 sous- 
genres : Monoj)yxis, Podopyxis, Peripyxis et Sporadopyxis. 
Quelques auteurs, suivant l'exemple de Meneghini (1847), ont 
emplo3^é à tort le nom de MofiopyxÀs comme nom générique. 
Nardo (1847 a) le transforme en Monopysis ! 

Gen. MyriotheJa M. Sars 1850. 

M. Sars a établi le genre j\[yriofheJa pour y placer une es- 
pèce (3Ï. ardica) décrite autrefois par Farricius (1780) sous le 
nom de Lucernaria plirygia et pour laquelle Blainville (18o0) 
avait proposé le nom générique de Candelahrum. 

En 1849, ViGURS a donné le nom (VArum Cocksii à une 
espèce que la plupart des zoologistes, à l'exemple de Hincks et 
d'ALLMAN, ont considérée comme identique à la Lucemaria 
plirygia de Fabricius et à la MyriotheJa ardica de M. Sars. 
Mais G.-O. Sars (1873) et plus tard K. Bonnevie (1899) ont 
montré que ces deux espèces étaient bien distinctes. 



92 



M. KEDOr 



[Mf/riothehi Coksii (i.-O. Sars 1873. 



A ruiti Cocksii 



VlGURS 
COCKS 



1849 |i. 90. 
1849 11. 90. 



Myriofhela plirygia (Fabricius) 



Lncenuiria ph njfiKi 
(liindelabnim 



Fap.ricius 
Gmklin 

Bf.AlNVILLE 
Bl.M-WILLK 



1780 11. ;34;{. 

1788-9.'} p. :MoI 
1830 p. 284. 
1834 [). 318. 



Gen. Nemerfesia Lauiouioux 1S12. 
Voir : Matériaux I. p. 45.t. 



Kemertemi cmtennina Lamouruiix. 
Voir : Matériaux I. p. 4o5. 

1819 Tab. Vm. 

1824 |.. o66. 

1824 p. 169. 

1826 p. 188. 

1827 p. 33. 

FLE.MlNd 

Chiaje (dellr) 

BlAIiWILLE 



Aniemwlnria iiidivisa Scuweigger 

NeniertesLi, antennlmi Deslongchamps 

Sertularia antenminn Gliemann 

Sei'tularia anlennina p. ii.BENNETenOMviEH 

» » HOGG 

.4 ntennidaria aniennina 
Sertularia autninina 
A iih'inriilari/i indirisa 
Sertularia anten h Imi 
A nlennularia antennina 

var. 1 
,4 iitennularia indivisa 
A ntennularia aniennina 

var. A. indivisa 
A ntennularia indirisu 



(ÀiVIEIt 

.loUNSTON 

Blai.wille 



1828 1». 640. 

1828-30 vol. 4. p. 

1830 p. 430. 

1830 p. 301. 



132. 144. 



Xeint-rtesia antennina 
A ntennularia an tenu ina 
var. 1 



1832 (a) p. 260. 
1834 p. 486. pi. 83, liy. 3. 3a. 

JOHXSTON 1834 p. 107. 

Edwahus, m. 1836 p. lo6. 

Templeton 1836 p. 468. 

Costa 1838 p. 1. pi. 9, fiy. 4-8. 

.loHXSTOxN- 1838 (b) 1». 139. pi. 16. lig-. 1 

et 3. 



IIISTOIKK HKS IIYDROIDES 



08 



Lol)strr's-llorn Çoralliiif 

var. 1 
,1 ntP)>iii(laria aiilcuniiid 
St'rliilarid anlcnnina 
A iih'tnndarid (inlciniiiHi 



A niennularia inif irisa 
Anlenniilnrin anicnnina 

var. 1 . 
A ntenimlaria antenniiia 
Xi'meriesia anfenninn 
Anfcrunddria antrniiinn 



SertaUtiia antennina 

Seitulnria ( NeiHertesinj an- 
tennina 

Nemertrsia an tenn ina 
A ntennularia antenn ina 
Plumularia verticillata 
A ntennularia antennina 



Cahcm 
IIassal 

C.iiiAJK (dollo) 
(llllAJK ((lellc) 
IIyndmann 

MaCCiILMVRAV 

Wkstendoiu' 

Coucii 

Thompson 

Meneghini 

FORSTEli 

johnston 

Thomas 

Dalyelt- 



18'tl p. •,\9. 
1841 (il) !.. 1(>8. 1.1. :i. li^. :5. 
1841-U vol. :i. 1». 10. 
18y-4'i vol. ."i. I». 144. 

184-2 p. 20. 

1842 1). 4()4. 

1843 \). :!2. . 



1844 
1844 
184rJ 

1847 
1847 

1847 



p. 29. pi. 7. 

p. 283 (E.xci. Syn.) 

p. 13. pi. 14, fig. 1, 



p. 86, pi. 19,flg-. lol3. 
p. 471. 

1847-48 vol. 1, p. 198. pi. 39, 
flo-. 1-6. 



D.\LYELL 


1847-48 vol. 1. 1 
fig. 1-6. 


. 198. I 


1. 39 


Gray 


1848 p. 77. 






Landsborough 


1848 p. 231. 






Thompson 


1848 p. 77. 






COCKS 


1849 p. 92. 







Nemerfesia Janini Lamouroux. 
Voir : Matériaux I, [i. 4o6. 



Xemertesia Janiiii 


Desf.ongchamps 


1824 


!•• 


o66. 


A ntennularia Janini 


Blainville 


1830 


P- 


451. 


» » 


Blainville 


1834 


P- 


486. 


Il » 


Orbigxy ((!') 


1834 


P- 


131. 


„ 


Edwards, M. 


1836 


P- 


156. 



Nemertesia ramosa Lamouroux. 
Voir : Matériaux I, p. 457. 



? Tnbidaria fridicidosa 
Nemertesia ramosa 



Schweigger 
Deslongchamps 



1819 Tab. Vin 
1824 p. 566. 



H(tr,G 


1827 


P- 


33. 


Stark 


18-28 


P- 


440. 


Blainvillk 


18;i0 


P- 


451. 


Hf.ainville 


1830 


!•• 


451. 


(lUVIEU 


1830 


!•• 


301. 


JOHNSTOX 


183â (a) 


P- 


?()0. 


Blain'vifj-h: 


1834 


P- 


486. 



1834 


p. 107. 


1836 


|). 156. 


1836 


|). 468. 



!J4 M. BEUOT 

i Ci/modocea ramosd Lamouroux 1824 (c) p. 236. 

Si'tiidaria antennina \).\). iiE^^m•er]^)\AylP^\ 1826 p. 189. 
Sertnlano scticorni.s 
A nti'nniilaria rainosa 

? Ci/tiirj(locea ramosa 

Xpiticrlesia ramosa 

A uteanularia antcuitina 

var. 2 
A ntenrmlaria ramosa 

? Ci/m(jdocfa ramosa Iîlainviijjc 1834 p. 487. 

A uU'nimlaria avtciiiiiiia 

var. A. ramosa Johxston 

A aU'nnnIaria ramosa Edwards. M. 

» » Tkmpleto.n 

Edwaiîds, m. 1836-49 pi. 68, (ig. 1. 
.4 nlfunnlaria antcnaina 

var. 2 JoHNSTON 1838 (b) p. 140. pi. 16, lig. 2. 

Lobsler's- Horn (loraUine 

var. 2 Coucii 1841 p. 39. 

Aulcnnularia ramosa Hassai. 1841 (a) p. 168. pi. 5. lig. 1. 2. 

Antennularia arboresccns Hassal 1843 p. 111. 

Anlimnalaria ramosa Westkndorp 1843 p. 32. 

Antennularia antenninti 

var. 2 Coucii 1814 p. 29. 

Antennularia arborescens Thompson 1844 |i. 283. 

? Af)laoi>henia telrasticlia Menechini 1845 p. 12. 15 [pi. 14. fig. 

2|. 
! Loivenla tftrastirlia Meneghim 1845 p. 12. 15, pi. 14, fig. 2. 

Antennularia ramosa .Iôhnston 1847 [). ^8 et 464, pi. 19. 

flg. 2 et pi. 20. 
» » Thomas 1847 p. 471. 

Sertidaria (A ntcnniilaria , 

ramosa Dalyell 1847-48 vol. 1. p. 202, pi. 39, 

fig. 7-19 et pi. 40. 
Sert idaria (Ncmertesia ) 

ramosa Dalyell 1847-48 vol. 1, pi. 39, lig. 7- 

19 et pi. 40. 



msTOlKK DKS IIYDROIDES 95 

Xritii'ilrftid i/iiiiusii (iRW 1848 p. 77. 

Auh'iniu/diiii raiiiosii Landsiuiroikjii 18'i8 |). 2;{1. 

(:ot:KS 184'.» p. 9-2. 

(Teii. Nif/el/asfr/nit OUcii isl"). 

Gkay (184S) a tenté, mais sans succès, de reprendre le genre 
Nif/eUastrum. 

(xen. Obeliu Péron et Lesueur 1810. 
Voir : Matériaux I. p. 457. 

Lamouroux (1821, p. SI), a donné le nom d'Ohelia à un 
genre de Polypiers que l'on place aujourd'hui parmi les Bryo- 
zoaires. 

[Obelia flahellata Hincks 18()G.| 

'1 Sertulaiia dichotonui D.xlyell 1836 p. Ul.li^. 1. 

? Sertnlaria i Cam/pannla- 

ria) dichotoma Dalykix 1847-48 vol. I. p. 212. pi. 41. 

Obelia longissiiiia (Pal las). 
Voir : Matériaux 1. p. 457. 

Serlidarin longissitiin Ehrenhkrg 1834 p. 297. 

Campanularin gelatinosa Beneuen (van) 1844 (a) p. 33. pi. 1. 2. 

Laomedm dichotonia vm\ (j ious^TOS 1847 p. 102. 

). .. Grây 1848 p. 83. 

? ■• " H .. CocKs 1849 p. 93. 

Gen. Operculayella Hincks 1868. 
Genre créé par Hincks jjour la Campanukiria lacerafa de 

JOHNSÏON. 

[Opercularella lacerata Hincks 1868.] 

Campanularia lacerata Johjsstox 1847 p. 111. |)i. 28. lig. 3. 

Capsnlaria lacerata Gr.\y 1848 p. 87. 



9(1 



M. BEDOT 



Gen. Pasijfhea Lamouroux 1812. 
Voir : Matériaux I, p. 458. 



Pasythtm (jrdcilis 



Fasythea fjraciUs Dana. 

Dana 184t)-49 p. -2o. fi^. 1 1 et [i. 688. 



Pasythea quadridentata Lamoiir(nix. 
Voir : Matériaux 1. ]>. 4o8. 



Pasijihea quadridentata Schweiggei! 

)) » DesLOiNGCHAMPS 

Tidiparia quadridentata Br.AiNvirj.E 

') » Blainville 

Sfiiulariu quadridentata Edwards. M. 



1819 Tal). VIII. 

ÏHn p. 603. 

1830 |). ioO. 

1834 p. 485. 

1836 p. 150. 



Pasythea quadridentata Edwards, M. 1836-49 pi. 68. lig-. "2. 

Gen. Pennaria Oken 1815. 
Voir : Matériaux I. p. 458. 



Sertnlario pennaria 



Plumularia pennaria 

» Il 

Pennaria Carolinii 
An isocalyx pinnaritim 
Aylaiophenia piniiaria 
Sertularia pennaria 

Pennaria Çaulini 
Pennaria Cavolinii 



Pennaria disticha (Toklfuss. 
Voir : Matériaux. 1, p. 459. 

SOHWEKIOER 1819 p. 19. 

Chiaje (délie) 1828-30 vol. 4. p. 122, 145. 

pi. 63. fig. 3. 

Blainville 1830 p. 442(Excl.syn.p.p.). 

Blaixville 1834 p.447 (Excl.syn.p.p.). 

Ehrenberg 1834 p. 297. 

Costa 1838 p. 18. 

Costa 1839 p. 185. 

Ch[AJE (délie) 1841-44 vol. 5. p. 5. 17.pl. 157, 

fig. 3, 14, 15. 

Chiaje (délie) 1841-44 vol. 5. p. 145. 

Krohn 1843 p. 179. 

Beneden (van) 1844 (b) p. 12. 



HISTOIRK DKS IIYDIK »Ï1)KS 97 

Seitiilarifi pcniKirid Henedkn ( van) 184'i-(lt) p. 4o. 

Peinunia (jiri)linii Bknkdkn (v;ui) 1844 (ci p. 312. 

■> " Stkknstkii' IStf) p. 67. 

KoKi.MKEK 1847 |.. 4!). pi. -2. ti^\ :24. 

Si'rtularia pcnniirid I.itkk.n 18o0 p. :12. 

Oeil. Pengonimus 'èSiYS 184(). 

Ce genre a été établi par Sars pour une nouvelle espèce 
d'Hyclroïde découverte sur les côtes de la Norvège. 

PerUjOïiimus mascoidc^^ Sars. 

PerifjOuimHs tnuscoides Sahs 184tt p. 8, 10. 14. i»l. 1, lig. 

19-21. 

Sous-Gen. Feripyxis Ehrenberg 1834. 

Voir à : Monopyxis. Ce sous-genre du genre SerUilaria ne 
renfermait qu'une espèce, qui n'est pas unHydroïde. Il doit donc 
disparaître. 

Gen. Peritriclm Bory de S^- Vincent 1824. 

Ce genre n'appartient pas aux Hydroïdes, mais B. de S*- 
VlNCENT a décrit sous le nom de Peritricha polyporam une 
espèce qui, d'après Ehrenberg (1838 a) n'est pas autre chose 
que des onifs (THi/dra. 

Gen. Plumularia LâmMX'k 1816. 
Voir : Matériaux 1. p. 4o9. 

Plumularia catharina Johnston. 

Plumularia cnlharina .Johnston 18.'};{ p. 497, tig. (51. 62. 

» » .lOHNSTON 1834 p. 1(J7. 

Rev. Sdisse de Zool. T. 13. 1905. 7 



98 


M. BEDOT 






Plumularia cathaiina 


JOHNSl ON 


18;{8 ^1») p. 


147 et p. 79, Cig. H. 


Plumidaria calhcrina 


Corel 1 


1841 p. 


44. 


Plumutaria aitkariiui 


Hassai. 


1841 (1)1 p. 


28o. 


Phimularia calhernui 


MAC(iiLi.ivn.\v 


1842 p. 


465. 


» 


CorcH 


1844 p. 


:io. 


Plumularia calharnia 


THUMI'SON 


1844 p. 


28:i. 


» 


J(lHNST(t.\ 


1847 p. 
P- 


97 ot p. ;{. tig. 1 et 
465. 


» Il 


L.WDSBORdrOH 


1847 p. 


292, :{66. 


1, 


Lkuckart 


1847 (a) p. 


137. 139. 


Plu /// ula 1 ■ ia catkn tua 


Thomas 


1847 p. 


471. 


A g laophcn ia cafh ariiia 


GUAV 


1848 |.. 


81. 


Plutuularia rat ha riva 


Landsiiorol'cm 


1848 p. 


232. 


:, 


CdCKS 


1849 p. 


93. 



Phimularia ech'mukita Lamarck. 
Voir : Matériaux. 1 p. 459. 



Plumularia ech imilala 


Blalwille 


1830 


P- 


442. 




.) 


Blainvim.k 


1834 


P- 


477. 




Sertularia setacea 


I.ISTEK 


1834 


P- 


371. 1 


1. 8, tig. 4 


Pbnnuluria crhiuukita 


Edwards, M. 


1836 


P- 


162. 




» Il 


Westkndohi' 


184;; 


P- 


34. 




1) 11 


JdHXSTON 


1847 


P- 


464. 




Aglaophen ia rchiu ulata 


Grav 


1848 


P- 


81. 




Plumularia echinulala 


Co(;k> 


1849 


P- 


93. 





FJumidaria fnifescens (Ellis et Solander). 
Voir : Matériaii.x I, [>. 460. 



Aglaophenia fruirscens 
Sertularia frutcscens 
Plumularia frutcscrus 

Sertularia fructescens 
Pin m ularia frufi'scens 

Afjlaojilii'n ia frulesceus 



Lamouroix 

HOG(i 

Flemin(; 
Hlainvm.i.k 

ClJVIKK 

Hlainvillk 
Edwards, M. 
Krauss 



1824 p. 19. 

1827 p. 33. 

1828 p. 547. 
1830 p. 442. 
1830 p. 301. 
1834 p. 477. 

1836 p. 166. 

1837 p. 26. 





II 


sroiRE DKS 


IIYDKOIDKS 




A n isocnh/.r < . l (/((lOfilien ia) 


Costa 


183S |. 


1!». 


fntti'scrns 










Ptuuiularia friitcscciin 




.Icm.NSKtN 


18:58 (10 p 


149 


» » 




CorcH 


1841 p. 


4o. 


» » 




Hassai, 


1841 (h) p 


285 


,. 




Coucii 


1844 p 


37. 


Il » 




Thompson 


1844 p 


283 


Aglaoplu'ii in fntlfscrm 




Meneghim 


1845 p 


12. 


Plu m nia r ia frutescens 




FORSTEM 


1847 |i. 


22. 


» )) 




JOHNSTON 


1847 p. 


100 


A ff laoph e u ia ft ■ u tesce n s 




Nardo 


1847 (a) |. 


8. 


Phi m n la ri a ft • n tescr » .s 




Thomas 


1847 p. 


472 


Aglaopken ia fnilescens 




Gray 


1848 p 


82. 


Plumidaria frutescpnx 




COCKS 


184<> I) 


93. 



9*1 



lii:.2.3. 



I.l.2'i.li-. 2.3. 



PlumnJaria Gaimardi (Laïuouroiix.) 

Agtaophi'nia Gaimanli Lamouroix 1824 (b) p. 611, pi. 95, W^. 9. 

10. 
Aglnophe)iia Gai/man/i Lamouroix 1824 (c) p. 18. 

» » Edwards. M. 1836 p. 167. 



[Plumularia Helleri Hiiicks 1872,] 

? Sertiilaria pinnala Chiaje (délie) 1828-30 vol. 4, p. 133. 144. 

? .. .. Chiaje (délie) 1841-44 vol. 5, p. 10, 144. 

? Anisoca/i/.r hi/afiniis Costa 1838 p. 16, |)1. 2, W^. 3. 



[Plumularia ohliqna Hincks 1862.] 



Campanulaviu 
Laomedea obliqua 
Monopifxis dicfiotoma 

Laomedea obliqua 



LiSïER 1834 p. 372, pi. 8. fiy. 5. 

Thomi'sox 1844 p. 285. 

Meneohini 1845 p. 13, pi. 13, tig-. ." 

(Excl. Syn.). 
Johnstoln 1847 p. 106, pi. 28. liy. 1 

Gray 1848 p. 85. 



100 M. BEDOT 

Plumularia |J^w^m/ft (Linné) liamarck. 
Voir : Matériaux I, p. 460. 



I 



Aglaophenia jnnnata 


Lamouroux 


1824 (c) 


P- 


l'J. 


Plumularia pinnata 


RiRSO 


182b 


1' 


313. 


1) » 


Blainville 


183U 


P- 


442. 


1) 1) 


JOHNSTON 


1832 (a) 


P 


26U. 


» » 


JOHNSTON 


1833 


p. 


497. 


1) 1) 


Blainville 


1834 


P- 


477. 


» )) 


JOHNSTON 


1834 


l> 


107. 


1) )) 


Edwards, M. 


1836 


P- 


164. 


A yiisocali/x piiinatuin ]>. \> 


Costa 


1838 


P- 


17. 


Plumularia pinnata 


J(jHiNSTO> 


1838 (b) 


P- 


145, pi. 17, lig. 4,5 


» 1) 


COL'CH 


1841 


I'- 


43. 


)) 1) 


Hassal 


1841 (a) p. 


169. 


i> » 


Hassal 


1841 (b) 


P 


285. 


1) » 


Macgillivray 


1842 


P- 


464. 


? Plumularia Macleodii 


Wksïendorp 


1843 


P- 


33. 


Plunudaria pinnata 


COUCH 


1844 


P- 


34. 


» » 


FORBES 


1844 


P- 


388. 


1) Il 


Thompson 


1844 


P- 


283. 


f Aglaophenia pinnata 


Meneghini 


1845 


P- 


12. 14. 


f Lowenia pinnata 


Meneghini 


184o 


P- 


14. pi. 14, ng. 3. 


Plumularia pin nata 


F'ORSTER 


1847 


P- 


22. 


1) Il 


JOHNSTON 


1847 


P- 


95, pi. 21,tig. 4, 5 


» » 


Landsbohough 


1847 


P- 


292, 366. 


1) » 


Thomas 


1847 


P- 


471. 


Sert H la ria (Plum u la > -iaj 










pinnata 


Dalyell 


1847-48 


vol. 1. p. 185. pi. 35 


Aglaophenia pinnata 


Gray 


1848 


P- 


80. 


Plumularia pinnata 


Landsborough 


1848 


P- 


232. 


» 1) 


COCKS 


1849 


P- 


93. 



Plumularia secundaria (Gmelin) Blainville. 
Voir : Matériaux 1. p. 461. 

Sertularia secundaria Schweigger 1819 p. 19. 

Aglaophenia secundaria Lamouroux 1824 (c) p. 19. 



IIISTOIRK DES IIYDKOIDES 



101 



Sfrti(/iiri(i sf'Ciniihirla Chiajk (dcllci lS:2H-;{0 vol. 4, \k li'.K liO. 

pi. h:}, (ig. H. 
Phnniihirld gcnniilai i(i Ulainvim-k 1830 p. 44^. 

«I » Hi.AiNVii-i.K 1834 |). 477. 

» 1' KuwAUDs. .M. IH3() |i. 1(57. 

Anifsoca/i/.r si'i-Htuhu'ius Costa 1838 p. 12. 

Agialoii/if'nia secmidaria Costa 1839 p. 185". 

Serlidariti sccniufaria Chiajk (dollc) IK41-44 vol. o, p. !), 18. pi. 

157, Wg. 8. L>(). 
Pluninlaria secundariii Chiajk (dcllei 1841-44 vol. o. p. 14o. 
A()laophpni(i seciiadarid Meneghini 1845 p. 13, 15. 

Listera (Aglaophenin) .v- 

cundaria Mkneghim 1845 [». 15. 

Anisocalf/.r secinidarins Meneohim 1845 p. 15, 16 note. pi. 14, 

tiir. 4. 



Phinndaria setacea (Linné) Lamarck 
Voir : Matériaux I, p. 461. 



? Scrtularid (nciv speciesi 


Fleming 


1820 


P- 


88. 


Aqlaophenia setacea 


Lamouboux 


1824 (c) 


1' 


18. 


Sertidarla setacea 


BENNKTenOnVIKR 


1826 


P- 


194. 


Plunudaria setacea 


Ris.so 


1826 


P- 


313. 


Sertularia setacea 


HOGG 


1827 


P- 


33. 


Sertularia Tenipletoni 


Fleming 


1828 


P- 


543. 


P/umularia setacea 


Fleming 


1828 


!'• 


547. 


» Il 


Stark 


1828 


P- 


440. 


., 


Hlai.wille 


1830 


P- 


442. 


Sertularia Templeton i 


Blaiiwh.lk 


1830 


P- 


445. 


Sertularia setacea 


CUVIER 


1830 


!'• 


301. 


Sertu/aria pifiiiafa 


CuviEli 


1830 


1' 


301. 


PInm ni aria setacea 


Johnston 


1833 


P- 


497. 


u 


Blainville 


1834 


!'• 


477. 


Sertularia Templetoni 


Blainville 


1834 


P- 


480. 


Plu malaria setacea 


Johnston 


1834 


P 


107. 


., 


LOVÉN 


1835 


P- 


256 note 


Sertu laria Templetou i 


Edwards. M. 


1836 


P 


152. 



102 


M. BEDOT 










Plumularia setacea 


Edwards, M. 


J83G 


V- 


16o. 




i> )) 


TEMin.ETON 


183(5 


!'• 


467. 




Anisocahjx jànnatinu p. 


|). Costa 


1838 


P 


17. 




Sertniarid Templeloni 


JOHNSTON 


1838 (h) 


P- 


123. 




Plumularia sftacea 


JOHNSTON 


1838 (b) 


!'• 


146, pi. 18. 


Iig. 3-0 


.) 


COUCH 


1841 


P- 


42. 




., 


Hassal 


1841 (bj 


P- 


28o. 




1) 1) 


Macgillivray 


184:2 


P- 


46o. 




1) )) 


COUGH 


1844 


P- 


33. 




1) » 


Thompson 


1844 


II- 


283. 




Aglaoyhenia setacea 


MENEfiHIM 


184o 


!'■ 


14, lo. 




Lowenia setacea 


Meneghini 


184o 


P- 


14. 15. 




? Sertidaria pinnata 


Dénota RIS 


184(; 


P- 


77 et 79. 




Plumularia setacea 


FORSTEH 


1847 


!•• 


22. 




» )) 


JoHNSTON 


1847 


P- 


97. pi. 22. 


flg. 3-5 


? . » .) 


LANDSBOROI (ÎH 


1847 


P 


366 




» » 


Thomas 


1847 


P- 


471. 




Aglaopkenia setacea 


(îray 


1848 


P 


80. 




i Plumularia setacea 


Landsborough 


1848 


P- 


232. 




ij 1) 


COCKS 


184!) 


P- 


93. 





HiNCKS (1868 p. 303) rapporte la Flunmlaria setacea de 
Landsborough à sa Plumidaria similis. Cette synonymie ne 
me paraît nullement certaine. 

Gen. Podocoryna Sars 1846. 
Voir : Podocoryne. 



Gen. Podocoryne Sars 1846. 

Sars a établi ce genre sous le nom de Podocoryna. L'ortho- 
graphe admise aujourd'hui (soit Podocoryne) a été employée 
pour la première fois par Lûtken (1850). Il est probable (pie 
le genre Dysmorphosa de Philippi est synonyme de Podocoryne, 
bien qu'ALLMAN le considère, avec doute, comme synonyme 
(V Hydractinia. 



IIISTOIK'K DKs IIVDKOIDKS 



108 



Podorori/Hc ac.nli'atd (Wagner.) 



Ili^dra ovijxirn s. aculmin \\ acnek 



Coryna aculmla 
Coryne acuh'otn 

I) <> 

Coryna ncnlenta 
? Coryne cnhiaris 
f » 

l' Coryne echinata 
Coryne aculeaUt 
Coryne vu/garis 
Coryna acn/enla 



Hydra acu/eahi Wagner 

sec. 
Coryne nculeata 



LOVÉN 

Kdwakus. m. 

Wag.neh 

Wagnek 

Steenstrui' 

Steensïri'p 

Krohn 



is;t;! p. rM\. pi. n. w^. 

I-H). 

is:{'i p. 294. 

is;i:i p. â79. 

I8;u; p. 7:5. 

IS.'ît) |i. T). iKilc. 

IK'il p.43.pl.:}4.lio. |<). 17. 

1842 p. 24. 2o. 

1842 |>. 2o. 

1843 p. 17o. 178. 



Beneden (van) 184'! (1>I p. 7, 27. 

Beneden (van) 1844 (h) p. 8. 41 

Beneden (van) 1844 (c) i». 314. 
Bathke 1844 p. 104. 

Sars 1846 p. o, 8. 

Frev 11. Leickart 1847 it. 24. 



Fodocoryïte eaniea Sars. 



i Dysmorphosa conchiroln Philu'im 

? » )) 

9 



Podocorynn carnea 



Podocoryna albida Sars 

i Dysmorphosa conchicohi Sars 

Podocoryna albida Beneden (van) 

Podocoryna carnea Beneden (van ) 

» » Ll'TKEN 

'f Podocoryne Sarsit Stp. 

sec. LlTKEN 



1842 p. 37. 
CmAJE (délie) 1841-44 vol. 8. p. 4:). note. 
Beneden (van) 1844 (h) p. 11. 

(JUATREPAOES 1 84o p. 118. 

Sars 1846 p. 4. pi. 1. lig-. 7-lf 

pi. 2. lig. o-il. 

184<) p. 7. 

1846 p. 8. note. 

1847 p. 4o5 (excl. syn.). 
1847 p. 4o5 {exc\. syn). 
18."i() p. 33. 34. 



18.0(1 p. 33. 



Allmax considère la Btfsmorphosa voncliicola de Philippi 
comme s3^nonyme à^ Hydracfinia echwata, mais on peut aussi 



104 M. IJEDOT 

bien, avec Sars et Krohn, rideiititier avec la Podocoryne carnea 
qui paraît être beaucoup plus abondante dans le golfe de Naples. 

Sous-gen. Fodopyxis Ebrenberg 1834. 
A supprimer. Voir à Mono^ryxis. 

(xen. Polypiis B. de 8*- Vincent 1824. 

BoRY DE S^-ViNCENT a voulu remplacer le nom générique 
à'Hydra par celui de Folypus. Mais cette tentative a échoué et 
le genre Folypxa n'a jamais été adopté. 

\i\e\\.- Selaqinopsis Allman 187G, Modif. | 
Voir ; Matériaux I. p. k^i. 

Gen. Scrkdaria Lamarck 181(). 
Voir : Malériaux I. p. 4(5:2. 

Westendorp (1843) faisait rentrer dans ce genre la Sertn- 
kiria falcata [HydrafJ marna f(dcata.] 

Gen. Sertularella Gray 1848. 

Gray, qui est l'auteur de ce genre, n'en a pas indiqué les ca- 
ractères distinctifs. C'ette lacune a été comblée par Hincks 
(1868). Allman après avoir adopté le genre SertuJa^xUa (1877 , 
etc.) a modifié ses idées (1888) et fait rentrer les Sertularelles 
dans le genre Sertularia. 

Hartlaub (1901) a eu l'heureuse idée de soumettre les espè- 
ces du genre Sertidarella à une revision complète. Grâce à cet 
auteur, le genre Sertidarella semble être établi sur des bases solides 
Nous avons adopté la synonymie qu'il a établie, bien qu'il soit 



HISTOIKK DKS IIVDROÏDES 105 

parfois difficile, lorsqu'il s'agit de descriptions d'anciens natura- 
listes, de retrouver les caractères distinctifs du genre Sertula- 
rella. 

SertidareUa Gaudichaudi (Lamouroux). 

Scrtularin f/audichaudii Uicsloncciiamps 1821 p. 082. 

» » Lamouuoi X 1824 (1>) p. (H'i. pi. 90. Ii^^ \, 

ri. 

» » Kitw.VKDs. M. is;!(i p. J.*)2. 

Serkdarelîa (Jw/i (Lamouroux). 

Syn. : Sertularia Gayi Lamouroux. 

Voir : Matériaux I, p. 472. 

? Sertularia ericoides \rv. Pallas 17()H p. 127. 

Sertularia Gayi Deslont.champs 1824 p. 682. 

» » Blainvilmî 1830 p. 44?i. 

« » Blain'ville 1834 i». 481. 

» » Edwards, M. 1836 p. 152. 

» )) Wkstkndorp 1843 p. 30. 

Sertnio ria po/i/zoïi las 

var. (5. .JoHNSTON 1847 j). Hl. f»l. 10. fi<i-. 2. 
Sertularella polijzonias 

var. /?. Grav 1848 p. 61». 

SertidareUa Johnstoni (Gra}'). 
Sertularia Johnstoni Gray 1843 (a) p. 294. 

Sertularella milneana (d'Orbigny). 
Sertularia milneana Ohbioxy (d') 1839-46 p. 26. pi. H. Iif,^ 6-S. 

SertidareUa picta (Meyen). 

Sertularia picta Meyen 1834 p. 201 . pi. 34, (i},^ 1-3. 

» 1) Edwards. M. 1836 ii. l.So. 



10(1 



M. BEDOT 



SertulareUa polyzonias (Linné). 

Syn. : Sertularia jmlyzonias Linné. 
Voir : Matériaux I, p. 473. 



Sertu In via po/i/zon ins 


Deslongghamps 


1824 


p. 681. 






)) 1) 


I<'abricius 


1824 


p. 36. 






„ 


iiKNNETenOLIVIEIt 


1826 


p. 19o. 






» 


Risso 


1826 


p. 310. 






)> i> 


H()(i(; 


1827 


p. 31. 






)) » 


Flemim; 


1828 


p. 342. 






)) » 


Chjaje (délie) 


1828-30 


vol. 4, 
pi. 63. 


p. 1 
lifi-- 9 


28. 141, 


)) Il 


Happ 


1829 (a) 


p. lo. 






» Il 


Blainville 


1830 


p. 444. 






1, 


CUVIER 


1830 


p. 301. 






1) Il 


JOHNSTON 


1832 (a) 


p. 2o6. 






1) 1) 


lÎLAINVILLE 


1834 


p. 480. 






II 


Dalyell 


1834 


|i. 41o. 






1. 


JOHNSTON 


1834 


p. 107. 






n i> 


Dalyell 


1835 


p. 607. 






i> » 


KOWARDS. M. 


1836 


p. 142. 






Sertularia El/isii 


h^nwARDs, M. 


1836 


p. 142. 






Sertularia nifira ? 


JOHNSTON 


1836 


p. 468. 


noie. 




Sertularia pohjzori ias 


Templeton 


1836 


p. 468. 






Sertularia pimtata 


Templeton 


1836 


p. 468. 






? Sertularia poli/zonias 


(^OSTA 


1838 


p. 2, 


.1. 2 


. Hg. 1 








(lixcl. s 


yn. p 


p.). 


» 1) 


JOHNSTON 


1838 (b) 


p. 122, 


pi. 8. 


fig. 1-3. 


Sertularia Ellisii 


J( (HNSTOX 


1838 (b) 


]). 123. 






Sertularia hibenuca 


JOHNSTON 


1838 (b) 


p. 128. 






Di/ri(uueita polijzoït ias 


Costa 


1839 


]i. 18o. 






Sertularia poli/zon las 


Thompson 


1840 


p. 2oO. 


note. 




1, 


COUCH 


1841 


p. 32. 






Ellis Coralline 


COUCH 


1841 


p. 32. 






Sertularia polyzotiias 


Hassal 


1841 (a) 


]). 167. 






Sertularia ericoides 


Ghiaje (délie) 


1841-44 


vol. o. 


p. 9. 




Sertu laria poh/znn iax 


C.HiAjE (délie) 


1841-44 


vol. o. 


pi. 


18, 144, 








|.l. lo7 


. lif?. 


21. 



HT8T01KK DES IIYDUOÏDES 107 



Si'rtii/ariti jntlijzoyiins 

1) » 

Serddaria Ellisil 

Sertiilarid poli/zon ias 



Si'ituhvia pinnata 
Si'rtulnrla jiolijzouias 



Sn'tulnrid /loli/zon ins 

var. «. 
Si'i'iularia ])ol;jzotnas 
Seriulnria EUisii 
Si'i'inlaria polijzonids 



Sertu/nreila poh/zoïi ias 

var. a. 
Serltdiiria poli/zonias 



Sertularella rugosa (Lii)né) Gray, ' 

Syn. : Sertularia ruffosa Linné. 
Voir : Malériaux 1. p. i7o. 

(llytin rugosa Lamouhoux 1824 (c) p. 203. 

Sertu/aria rugosa HENNETenOuviKi! 1826 p. 18o. 
» HûGG 1827 p. ;J2. 

)) » Fleming 1828 p. o42. 

' Nous avons cité, dans les « Matériaux, 1'^ période «, p. 475, comme synonyme 
de cette espèce, mais avec un V, la Sertularia rugosa deFABRicius (1780, p. 443). 
D'après Hartlaub (Revision der Sertularella-Arten, 1901, p. 127, note 2), AVin- 
THER n'admet pas la présence de S. rugosa au Grrœnland et rapporte la citation 
de Fabricius à la Sertularella tricuspidata. Mais Hartlaub croit plutôt qu'il 
s'agit de S. tenella (geniculata Hincks), car on ne peut guère admettre une confu- 
sion entre S. rugosa et S. tricuspidata. 



IIVNDM ANN 


1842 


p. 20. 




I-AMISH()U(»1(ÎII 


1842 


p. 2."i8. 




C()tu:ii 


1844 


p. 17. 




Coucii 


1844 


|.. 17. 




Forbks 


1844 


|). ;!88. 




Thompson 


1844 


p. 283. 




Thompson 


1844 


p. 28o. 




('oi;cH 


184fi 


p. lOo. 1.1. 13 A. 
10. 11. 


li?- 


Denotaius 


184(i 


p. 77. 




KOUSTEK 


1847 


p. 21. 




.JOHNSTON 


1847 


p. (il, pi. 10. lij^. 1 


. 3. 


LANnsiJOROLH'.H 


1847 


p. 3()(i. 




Nardo 


1847 (a) 


p. 8. 




Nardo 


1847 (a) 


p. 8. 




Thomas 


1847 


p. 4()8. 




Dalyell 


1847-48 


vol. 1. p. 143. pi. 


22. 


(jRAY 


1848 


p. 08. 




LANDSUOROlKiU 


1848 


p. 231. 




COCKS 


1849 


p. 92. 





108 



M. BEDOT 



Campanularia ruyosa 
Sert uf aria rugosa 

Campanularia ruxjosa 
Scrialaria ruf/osa 

Clylia rugosa 
Si'rtularia rugosa 
"? Serlularia pafagonica 
Sertularia rugosa 



Ellisid rugosa 
Serlularia rugosa 



Sert u la relia rugosa 
Serlularia rugosa 



Blalwille 1830 p. 4:58. 

CuviEU 1830 p. 300. 

JoHNSTON 1832 (a) p. 2o7, pi. II, lig. 3. 

Blainville 1834 p. 473. 

JOHNSTOiN 1834 p. 107. 

Edward.^. M. 1830 ]). 149. 

Templeïon 1830 p. 400. 

.lOHNSTON- 1838 (II) p. 123. pi. 8. fi^^ 4-0. 

Orbigny (d') 1839-40 p. 2o. pi. 11, tig. 3-5. 

CoucH 1841 p. 32. 

Has.sal 1841 (a) |). 107. 

.VlAClilLLlVRAY 1842 p. 463. 

Westendorp 184;{ p. 22. pi. liy. r/. /^j *■./.-. 

CuucH 1844 p. 18. 

Thomp.'^o.v 1844 |i. 283. 

Forster 1847 p. 21. 

J0HN.STON 1847 p. 03, pi. 10, fig. 4-0. 

[jANdsboroich 1847 p. 300. 

Thomas 1847 p. 408. 

Grav 1848 p. 09. 

LANDSBOROur.H 1848 p. 231. 

CocKS 1849 p. 92. 



[SertulareUateuella (Aider 1856).] 

Serlularia rugosa var. John-STOn 1847 p. 04. li^'. 8, c. 

[SertulareUa tricuspidata (Aider 185()).] 

Syn. : Sertularia tricusindata Aider. 

Voir : Matériaux 1, p. 477. 



SertulareUa umlateralis (Lamouroux). - 

Sertularia unilateralis Deslongchami's 1824 p. 082. 

). Lamouroux 1824 (IV^ p. (il.'i. pi. itO. Ijo-. 1-.3. 

» " Edwards, M. 1830 p. lo2. 



Seiiiihnia ahielltia 



Dynamena abictina 
Sertularia abiel ina 



UIBTUIUK DKS llYDRoïIHvS lO'.l 

Gen. Sertularia Linné 1748. 
Voir : Matériaux I, j). ï(Vi. 

Sertularia ahietina liiiiiié. ' 
Voir : Matériaux I, p. 463. 



SCHWEIGGER 


1819 


Tab. VIII. 


FLEMI.\(i 


1820 


p. 88. 


Desi.ongghamps 


1824 


p. 680. 


Fabhicius 


1824 


|.. 32. 


(ÎLIEMANN 


1824 


|.. 169. 


Hoffmann 


1824 


p. 2o9. 


Bennet en Olivier 


1820 


p. 183. 


Risso 


1820 


p. 311. 


H on G 


1827 


p. 31. 


FlEMIiNC 


1828 


p. 543. 


Stark 


1828 


p. 440. 


Blainville 


1830 


p. 445. 


CUVIER 


1830 


p. 301. 


Johnston 


1832 (a) 


p. 256. 


Blainville 


1834 p. 480, pi. 83, fig. 6.0a 


Johnston 


1834 


!.. 107. 


Lister 


1834 


p. 371. 


ORBKiNY (d') 


1834 


p. 150. 


Dalyell 


1835 


p. 602. 


Edwards, M. 


1836 


p. 141. 


Templeton 


1836 


p. 468. 


Johnston 


1838 (lj) 


p. 130,pl.lO,fig. IJ 


COUCH 


1841 


p. 35. 


Hassal 


1841 (a) 


p. 168. 


Hyndmann 


1842 


p. 20. 


Macgillivray 


1842 


p. 464. 


Westendorp 


1843 


p. 28. 


CoUCH 


1844 


p. 22. 



* Dans les « Matériaux, l^e période», p. 465, supprimer: Sertularia ahietina 
Fabricius 1780, p. 442. 



110 M. BEDOT 

Seiiu/f/ria u'ii'thui Forbes 1844 ji. ;{88. 

') » Thompson 1844 p. 28:>. 

>) » Denotaris 1846 p. 77. 

» » FORSTER 1847 p. 22. 

') » JoHNSTON 1847 p. 7o, pi. 13, lig, 1, r. 

» » KoLiJKER 1847 p. 49, pi. 2, fig. 21. 

'1 » Lruckart 1847 (a) p. 137. 

» » Tho.mas 1847 p. 471. 

Dalvell 1847-48 vol. I, p. loO, pi. 23, 24. 

Sertularia abietinula Dalyeli, 1847-48 vol. 1, p. lo7. pi. 2o. 

Sertularia abietina Gray 1848 p. 72. 

» » Landsborouch 1848 |). 231. 

» » CocKS 1849 p. 92. 

Sertularia arhuscula Lamouroux. 
Voir : Matériaux l. ji. 4Ho. 

Serfidnria arbuscida Desloxgchami's 1824 p. (Î81. 

» " Blainviixe 1830 |i. 44o. 

» Blaixville 1834 p. 481. 

Edwards, M. 1836 p. loi. 

" » Krauss 1837 p. 30. 

Sertularia argentea Linné. 
Voir : llmiaria argentea (Linné). 

Sertularia articulata Pallas 
V^oir : Thuiaria articulata (Pallas). 

Sertularia bicuspidata Lainarck. 
Voir : Matériaux I. [i. 467. 

Serlularia hicuspidnla Edwards. M. 1836 p. 150. 

Sertularia hispinosa (Gray). 

Dijnamene hhphwsa (iRAV 1843 p. 294. 



IllS'l'UIKK UKSJ UVDRUÏUES lll 

Scrtnlatia cctbiua Ijiiiué. 

\Se/(((/ii/opsit! cedritta Kirclieiii)auor iy84.J 

Voir : Matériaux I, p. 4(57. 

Sertularia confervcrformis Es})er. 
Voir : Matériaux I. p. 408. 

Sertuinria rotifevrifonnis Blainvillk IHîiO p. 44o. 

» o Blainvillk I8;i4 p. 481. 

Sertutarin conferrœformis Edwahds, M. 18,'5(i p. 140. 14!>. 

Sertularia cupress'ma Linné. 
Voir : Tludaria cupressina (Linné). 

Sertularia cupressoides Lepechin. 
Voir : Tîmiaria cupressoides (Lepechin). 

Sertularia dentata Lamouroux. 
Voir : Matériaux I, j). 4(i9. 

Sertularia dentata Deslon(;champs 1824 ]». 080. 

» )• Blainville 1830 p. 444. 

» » Blainville 1834 p. 480. 

Sertularia distans Lamouroux. 
Voir : Matériaux I. p. 469. 

Sertidaria distavs Dèslongchami-s 1824 p. 081. 

» » Blainville 1830 j». 44ii. 

» » Blainville 1834 p. 481. 

Edwards, M. 1830 p. 151. 



112 



M. BKDOT 



Sertularia divaricata Lamarck. 
Voir : Matériaux I. p. 469. 



Sertularia rigida 



Sertularia divergens 
Sertularia rigida 
Sert n la i • ia d ivergeii s 
Sertularia diraricata 



Deslongchamps 


l«2i 


)'• 


081 


Hlainvilli<: 


1830 


P- 


445 


Blainville 


18.30 


P- 


446 


BlA IN VILLE 


1834 


P- 


481 


Blainville 


1834 


P- 


481 


Edwards. M. 


183G 


P- 


1 43 



Sertularia elongata Laniouroux. 
Voir : Matériaux I, |). 469. 



Sertularia elongata 
? Sertularia acandens 
Sertularia elongata 
i Sertularia scandeus 
? Sertularia millefolium 
Sertularia Igcopodimu 
Sertularia elongata 
^' Sertularia scandeus 
'/ Sertularia mille folinui 
Sertularia lycopodium 
i Sertularia mille folium 
Sertularia lycopodium 
Sertularia elongata 



Dgnamene ahietiuoides 
Sertularia elougata 



Deslongchamps 


18:24 


P- 


681. 


Deslongchamps 


1824 


P 


681. 


Blainville 


1830 


P- 


445. 


Blainville 


1830 


P 


445. 


Blainville 


1830 


P 


445. 


Blainville 


1830 


P 


446. 


Blainville 


1834 


1' 


481. 


Blainvilne 


1834 


P 


481. 


Blainville 


1834 


1» 


481. 


Blainville 


1834 


P 


481. 


Edwards, M. 


1836 


P 


141. 


Edwards, M. 


1836 


P- 


142. 


Krauss 


1837 


P 


29. 


Costa 


1838 


1> 


13. 


Johnston 


1838 


(b) 


p. 136 


(iRAY 


1843 


(a) 


p. 294 


Johnston 


1847 


P- 


82. 


Gray 


1848 


P 


75. 



Sertularia f'alcata Linné. 
Voir : HgdraUmania falcata (Linné). 



HI8T0IRK DES HVDUOIDKS 



113 



SertuJaria fallax Johnston. 
[Diphasia faU(uv L. Agassiz 18G2. 



Bijuatiicua piiinata 
Serti<lnria pimuihi 

Sfrlii/arin fallax 



Flkminc; 1828 p. 545 (Excl. Syn.)- 

JoHNSïON 1838 (I)) p. 127, pi. 9, ng.5. «. 

Gouin 1841 p. 350. 

M.vc(.ii,LivHAY 1842 p. 463. 

Johnston 1847 p. 73, pi. 1 1. li^. 2,5,0. 

Thomas 18V7 p. 469. 

Gray 1848 p. 71. 



Sertularia fîUcuIa Ellis et Solaiider, 
Voir : Matériaux I. p. 471. 



Sertalaria 


filicida 


DeSLOiNGCHAMPS 


1824 


p. 680. 


>' 


'> 


HOGG 


1827 


p. 32. 


D//namen(i 


fdicala 


FL7.MING 


1828 


p. 544. 


.. 


.. 


BlAIN VILLE 


1830 


p. 448. 


Sertuloiiii 


filicula 


CUVIER 


1830 


p. 301. 


» 





Johnston 


1832 (a) 


p. 257. 


Dynamena 


filicula 


BlAIN VILLE 


1834 


p. 483. 


Sertularia 


filicula 


Johnston 


1834 


p. 107. 


1) 


1) 


Edwards, M. 


1836 


p. 146. 


)> 


)) 


Johnston 


1838(1.)]). 131,pl.llJîg.l.l 


)) 


» 


Thompson 


1840 


p. 250. 


» 


1) 


Couch 


1841 


p. 35. 


« 


)) 


Hassal 


1841 (a) 


p. 168. 


)) 


1) 


Hassal 


1841 (b) 


p. 284, 372. 


)) 


» 


Macgillivray 


1842 


p. 464. 


» 


» 


Couch 


1844 


p. 23. 


» 


» 


Thompson 


1844 


p. 283. 


» 


» 


FORSTER 


1847 


p. 21 


» 


1) 


Johnston 


1847 


p. 76.pl. 14. lig. 1,1 


» 


» 


Thomas 


1847 


p. 471. 


» 


)) 


Gray 


1848 


p. 72. 


)) 


)) 


Landsborolgh 


1848 


p. 231. 


» 


)) 


COCKS 


1849 


p. 92. 


Rev. Suisse de Zool. 


T. 13. 190.8. 




8 



114 M. BEDO'I' 



Sertidaria fniticosa Esper. 
Voir : Lytoscyi)lms fruticosus (Esper). 

Sertnlaria ftisca Joliiistoii. 



Sertularia iiifpd 


Jamksoin 


Di/iiaiiit'iiii nigid 


Flemini; 


., 


Blainville 


1) » 


HlA IN* VILLE 


"' Serin/arid iiifini 


JOHNSTON 


>, 


JOHNSTON 


Sertidaria f'asca 


JOHXSÏOX 


1) Il 


Thomas 


Nigellasinnii fasca 


Gray 


yigi'/lastrmii fnscu tit 


Gray 



1811 p. o6:i. 

1828 |). o4o(E\cl.syn.p.|)J 
18;{0 p. 449 (Excl. syn.) 
18:5'^ |.. 484 (Exel. syn.) 
18;!4 p. 107. 
18:58 (I.) p. 128 et 119. tig-. \;\. 
1847 p. 70, lig:. Met p. .')7. 
lig-. «. 

1847 p. 470. 

1848 p. 75. 
1848 |). loi. 



Sertidaria Gayi Lanionroux 
Voir : SerfulareUa Gayi (Lamouroux). 

Sertularia yracilis Hassal. 

? Dynamena reptans Costa 18;!8 p. 2?>. pi. 8 r?]. fig 

SerlHlaria pirmilay-àv. Johnston 1847 \t.{]7. 

Sertularia pnmila xar^ Thomas 1847 |i. 469. 

Sertularia firacilis Gray 1848 p. 150. 

» » Hassal 1848 (a) p. 222a. 

Sertularia lichenastrum Pallas. 
Voir : Tkuiaria Uclienadruni (Pallas). 

Sertnlaria ohsoleta Lepechiii. 

[Selagifiopsis ohsoleta Kircheiipaiier.] 
Voir : Matériaux I, p. 472. 

Sertularia olisoleta Cuvier 1830 p. 301. 



lUsroïKK DKS IIVDK'OIDKS 



115 



Sertidaria phiiiKta Pallas (non I^inné)' 

[Diphaslap'unmtaYi. Agassiz 18()2.J 
Voir : Mat<'M'iaiix I. p. 472. 



Sni Il/aria fuscescciis 
Si'rtiddild iiii/ra 
Sfii ularia fiiscfsceiis 
DipHimena fii scescoi v 
Sciin/ariu fuscescfiis 
Di/namena fuscescens 
Sertularia nigra 
Serlularia pinnata 
":* St'rlularia niqra 



Sertulavia luniKild 
? Sertularia tuçjru 
Sertularia pinnala 
S&rtularia niuni 
Sertularia piiinnta 
NiqellastruiH n ifini 
Niqellaslriini pinnata 
Nigellastruiii n igrum 
Nigellastm m p inna t u m 
Sertular ia p innat n 
;* Sertularia nigra 



Dksi.onciiamps 

DKSI.ONr, CHAMPS 
BKNNETenOLlVlEK 
Bl.AINVIIJ.K 
GlJVlEU 
BlAFiNVILLE 

Edwards. M. 

COUCH 
COUCH 

Macgillivrav 

(lOUCH 
COUCH 
TllOMI'.SON 
FORSTKIi 
JOHNSTON 
.lUHNSTOIS 

Gray 
Gray 
Gray 
Gray 

(lOCKS 
COCKS 



IHi'i p. 6H;{. 

i8iH p. t;H:\. 

lH:2(i p. I8;{. 

i,s;}0 p. 44S. 

IH'M) p. :u)i. 

IHU p. 48.'}. 

i8;{6 p. rôo. 

1841 p. ;J4. 

1841 p. ;m. 

1842 p. 4(j;i. 
1844 p. 20, pi. «). 

1844 p. 20 (Excl.syn. p.p.). 

1844 p. 28o. 

1847 p. 21. 

1847 li. 68, iil. 12,rig:. 1.2. 

1847 p. 69, pi. 12, lig. 3,4. 

1848 p. 75. 
1848 p. 73. 
1848 p. loi. 

1848 p. 1.31. 

1849 |). 92. 
1849 p. 92. 



Sertularia pinus Gmelin. 

[Selagwopsis 2^f'nus Kirchenpaiier 1884.] 

Voir : Matériaux 1, p. 473. 

Sertularia iiinus Cuvier 1830 p. 301. 

Sertularia poly^sonias Linné. 
Voir : Sertularella polyzornas Linné). 



' Dans les « Matériaux l'" période », p. 473, supprimer : Sertularia niyra 
Jameson 1811, p. 564. 



110 M. BEDOT 

Sertularia purpiirea Linné. 

[Selagirtopsif! jmrpurea Kirchenpauer 1884.] 

Voir : Matériaux I, p. 474. 

Sertularia rugosa liinné. 
Voir : SeHularella rugosa (Linné). 

Sertularia serra Lamarck. 
Voir : Matériaux I, p. 475. 

Sertularia serra Risso 182(> p. 311. 

niluanii'iia serra Blainvili.h: 1830 p. 448. 

BLAiNViLi.ii 1834 p. 484. 

Serinlaria serra Edwamds, M. 1836 p. 145. 

Sertularia spleiidens Lamouroux. 

Voir : Matériaux 1. p. 476. 

Serinlaria sjilendens Deslongchamps 1824 p. 681. 

il » Blainville 1830 p. 444. 

Blainville , 1834 p. 480. 

I) » Edwauds. m. 1836 ]». l'il. 

Sertularia famarisca Linné. 

[Diphasia tamarisca L. Agassiz 1862.] 
Voir : Matériaux 1, p. 476. 

Serinlaria laniarisca Deslongchamps 1824 p. 680. 

I)i/narnena laniarisca Fleming 1828 p. o43. 

» Blainville 1830 p. 448. 

Sertularia tamarindus (InviER 1830 p. 301. 

Di/namena tamarisca Blainville 1834 p. 483. 

'Spvtularia tamarisca Edwards. M. 1836 p. 153. 

0).sTA 1838 p. 13. 

» ), .loiiNSTON 1838 (1)) p. 130, pi. 10. fig-. 2, 4. 



lIlsroiHK l»KS IIVUUOÏDKS 11 



Sri 


luliirid Idnwriscfi 


(^OSTA 


i8;{!» 


ii. 18.-;. 


Sri 


'lii/di'Ki l'iiiiiinscii 


Conçu 


IH'il 


i.. ;{4. 




1) n 


Il \SSAI, 


1841 (il) 


|.. I(i8. 




1) )> 


MACCilLUVIlAV 


IH'i2 


|>. 4(i4. 




» » 


WliSTKNDOKI" 


184:5 


1». :28. 




» 


(loiCK 


1844 


[.. il. 




„ 


TlKtMl'SdN 


1844 


|). 283. 




» » 


KoitSTKI! 


1847 


p. 21. 




>> » 


J()HNST(>.\ 


1847 


p. 74.1.1 




>) » 


Thomas 


1847 


p. 470. 




» 1) 


GUAY 


1848 


p. 7-2. 




» » 


CoCKS 


184!» 


|.. 92. 



1;î. liL^2-4. 



Sertularia thuja Linné. 
Voir : Thuiaria thuja (Linné). 

Sertularia tricuspidata Aider. 
Voir : SertuIareUa tnicuspidata (Aider). 

Sertularia tridentata Lamouroux. 
Voir : Matériaux I. p. 477. 

Sertul/irid trldcnhild Deslongchami'S 1824 p. (58(1. 

» » Blainviij.k 1830 p. 445. 

» » Blai.\vili,k 1834 p. 481. 

V » Edwards, M. 183(1 p. 151. 

Gen. SiUcidaria Meyen 1834. 

Le gein'e, Silicularia appartient à la famille des Campanula- 
rides. Meyen, qui l'a établie, y faisait rentrer deux espèces : 
S. rosea et S. f/racilis. C'ette dernière ne peut pas être identifiée 
avec certitude vu l'absence d'individus reproducteurs. Quant à 
la Silicularia rosea elle semble être très voisine de l'espèce 
décrite par Allman (1888) sous le nom iV Hypanfhea aggregata. 



118 M. BEDOT 

Malheureusement, cet auteur ne parait pas avoir eu connais- 
sance (lu travail de Meyen, qui a très bien représenté sur la 
figure IV de la pi. XXXV, le caractère principal sur lequel 
Allman s'est appuyé pour établir le genre Hypanthea, soit 
l'épaisseur remarquable des parois de l'iiydrothèque dont la 
cavité est très réduite. Il est donc juste de conserver le genre 
Sillcukiria dont Hypanthea n'est qu'un synonyme. 

Silicularla rosea Meyen. 

Si/icularia rosi'/i Meyen 1834 p. ;2()4. pi. 35, fig'. 

1-11. 
» » EnwAiîoa. M. 183(1 j». 136. 

Gen. iS'?^/i(o>7/.s Kafinesque-Scluiialtz 1810. 

(tRay (184(S) fait figurer le genre Slphoyns \)Mm\ les syno- 
nymes (TEudendrifim, mais en l'accompagnant d'un ? La des- 
cription de Rafixesque-Schmalïz est si incomplète que cette 
synonymie paraît extrêmement douteuse. Ce genre n'a jamais 
été admis. 

Gen. Siphytus Rafinesque-Schmaltz 1810. 

Le Siphytus ohconicus de Rafinesque-Schmalïz est consi- 
déré par Gray (1848) comme synonyme de sa Capsularia du- 
mosa,^o\i delà Lafwadfimosa. Cette synonymie est très douteuse 
et. dans tous les cas, le genre Siphytus dont les caractères sont 
mal définis, doit disparaître. 

Sous-gen. Sporadopyxis YÀvrenher^ 1834, 

Voir à Monopyxis. Ce sous-genre n'a jamais été adopté et ne 
doit pas être conservé. 



lllsrOlRK DKS MVDUOÏDKS 119 

(ieu. Sfanihli/im Dnjni-diii lS4o. 

(leniv établi par Dujardin sous k' lumi de Stauridie. Modifié 
par HiNCKS (lS(i'2). Voira Cladouoma. 

(Ion. Stipula Sars 1S2'.). 

Le genre Stipula de Sars est synonyme de Coriji/c et doit par 
conséquent disparaître. 

(toii. S(/)/cori/iie Elirenberg 1834. 

Ehrenberg orthographiait, par erreur, ce nom : Syncoryna, 
au lieu de Syncoryne. 

Les espèces qu'EHRENBERG réunissait sous le nom de 6'^;/- 
coryna appartiennent à des genres différents (Coryne, CJava, 
Corydeinlrimn) . Il eût donc été naturel de su])primer ce nom. 
^lais Allman (1871, p. 274) a i)réferé conserver le genre Syn- 
coryne en lui attribuant de nouveaux caractères. 

Syncoryne decipiens Dujardin. 

Si/HC(n//iia ili'ci /liens Dujakdin 184o (a) p. 1276. 

DiTJAHDix l84o (b) p. 2<J2, 27o, pi. U. 

fi^'. B. 

Syncoryne ylandulosa Dujardin. 

Si/nroii/iKi f/liiii(lii/<)S(i Dujardin 184o (a) ]). 127(j. 

') '> Dujardin 1845 (b) p. 202. 277. 

Espèce douteuse. 

Syncoryne Lister ( van Beneden. 

Si/nci)ii/iiii Lislerli Bknedkn (van) 1844 (b) j). 54. pi. 3. Hg. 11-12 

(Excl. Syn.). 
•> '> liKNKDKN (van) 1844 (c) p. 'M'.] (E\c\. Syn.). 

Espèce douteuse. 



120 M. BEDOT 

Syncorijne Loveni Sars. 

St/ncoryna ramosa Lovén 1835 p. 275, pi. 8. fig. 1-6 

(Excl. Syn.). 

Syncoryne ramosa Steensthup 1842 p. 24, 25 (de la trad. 

allemande). 

Syncoryna Loveni i Sars 184(î p. 2, note. 

Syncoryne ramosa Frey u. Leuckaht 1847 p. 24. 

[Syncoryne mirahilis (Agassiz 1862)]. 

Syncoryne S]). Desor 1849 p. 205, pi. 2, lif,'. l'A- 

16. 

Syncoryne Sarsi Lovén. 

1835 p. 275. pi. 8. lig. 7-10. 

1842 p. 2L 25 (de la trad. 
allemande). 

1843 p. 175, 176, 

» » Beneden (van) 1844 (b) p. 25. 41, 53, 55. 

» » Beneden (van'l 1844 (c) p. 313. 

» » DujARniN 1845 (b) p. 275. 

)) )> Sars 1846 p. 2. 10, 14. pi. 1. 

lig. 1-6. 

Syncoryne Sarsii FitEV u. Leuckaht 1847 p. 20. 

Coryne Sarsii Johnston 1847 p. 43. 

Gen. Synhydra de Quatrefages 1843. 
Ce genre doit disparaître, étant synonyme d' Hydracfinia. 

Gen. Thoa Lamouroux 1816. 

Voir : Matériaux' I. p. 478. 

D'Orbigny (1839-46) a décrit sous le nom de Thoa plusieurs 
espèces nouvelles de Patagonie. Il est probable qu'elles doivent 
rentrer dans le genre Haleciuni (où nous les avons placées), 



Syncoryna Sarsii 


J^OVÉN 


Syncoryne Sarsii 


Steenstrui' 


Syncoryna Sarsii 


Krohn 



lllsroïKK DKS IIVDIÎOÏDKS l'il 

mais cela n'est pas absolument certain. Cette (luestion ne pourra 
être résolue que par l'examen des t3'pes originaux ou de spéci- 
mens provenant des mêmes localités. 

Templetox (18;)()) éci-ivait 'riioca au lieu de Thoa. 

Gen. Thiikula Fleming 1828. 
Voir : Malt''i'iaii\ I. |i. ^i-78. 

Ce genre a été établi par Fleming d'après des caractères 
insuffisants. Allman (1875) a modifié la diagnose de Fleming 
en cherchant à la compléter, mais il n'est pas arrivé à un 
résultat très satisfaisant, car aujourd'hui encore certaines 
espèces sont placées tantôt dans le genre Sertularia. tantôt 
dans le genre Thuiaria. Tel est le cas pour les Sertularia argen- 
fea et cupresf<'ma que Hincks (LSGS). et plus tard Hartlaup. 
(1894), maintiennent dans le genre Sertularia. tandis qu' All- 
man (1875 et 1888) insiste pour qu'on les place dans le genre 
Tlmiaria. Cette opinion a été adoptée par Nutting (1901) et 
d'autres auteurs. Nous placerons donc ces espèces dans le genre 
Thuiaria tout en reconnaissant que les espèces de ce genre 
devront être soumises à une revision complète. 

Kikchenpauer (1862) considère lesN. argef/fea et ciijrrcssina 
comme synonymes, ou comme représentant tout au plus des 
variétés d'une même espèce. 

Thuiaria arf/eidea (Linné). 

Syn. : Sertularia arr/efitea Linné. 
V(tii' : Matériaux L p. 46o. 

Sertularia fastifiiata Fabhicics 1780 p. 443. 

Sertularia arfjentea Drslongchamps 1824 |). 682. 

» » Fabhicius 1824 |>. IJo. 

» » HKNNKTt'IlGl.lVIKII 1826 |t. 185. 

.) >> H(.r;r. 1827 p. ;J2. 

Dyncwieua arç^enfea Klkmi.\(; IS28 ji. .')44. 



122 




M. BEDOT 


Si'i-hihirin 


fll'(/l'llll'll 


Bl,AIN VILLE 


1) 


» 


CUVIEH 


1) 


» 


JOHNSTON 


» 


)) 


MlA IN VILLE 


SeriKitnia 


liber 


Dalyell 


Seiin/arifi 


arijenli'ii 


.loHNSTON 


Di/nainena 


a)'(/i'iiic/i 


Ohuigny id') 


Sfrliiliirid 


iihi'r 


Dalyell 


Si'rtii/arla 

1) 


iin/culeu 


Edwakds. m. 

TeMPLKTOiN 


» 


" 


Costa 


1) 




.loHNSTON 
COUCH 


)) 


" 


Hassal 


>) 


1) 


Macgillivray 


M 


» 


Westendorp 


>» 


)) 


COUCH 


>) 


» 


Forbes 


» 


» 


Thompson 


» 


» 


KORSTER 


» 


» 


.(OHNSTON 


» 


1) 


Thomas 


? » 


1) 


Dalyell 


» 


» 


<iRAY 


» 


» 


( lOCKS 



I8;î0 p. 44o. 
I8aû p. 301. 
1832 (a) |). 2o8. |.l. 11. lig. 4. 
1834 |.. 480. 
1834 p. 412. 
1834 p. 107. 

1834 p. 150. 

1835 p. (501. 
183(5 p. 143. 

1836 p. 468. 
1838 p. 13. 

1838 (11) |.. 134. pi. 11. \\^. 3. 
3". pi. 12 

1841 p. 36. 
1841 lii) |i. 168. 

1842 p. 464. 

1843 p. 29. 

1844 p. 25. 
1844 p. 388. 
1844 p. 283. 
1847 p. 22. 

1847 p. 79. 1)1. 15 (npl. 14. 
lig. 3. 3-. 

1847 p. 471. 

1847-48 vol. 1. p. 189. pi. 37. 
38. 

1848 |.. 7:t. 

1849 p. 92. 



TImiaria artkulata (Pallas). 

Syn. : Sertidaria arfic/iJafa Pallas. 

Voir: .\Iiitéi-iau\ I. |». 467. 

Tlniiiniii nilicnlntn Flemlxg 1828 p. 545. 

Hisi'iinriii inliciilnld Hlainville 1830 p. 44(). 

Hlaln ville 1834 |». 482. 

(li-lhiriii liiiirliilis KowAiiOS. M. 1836 n. 186. 



IlIsrolUK 1>KS UYDKOÏDKS 123 

Tlinldiiii (niicii/iilti .loiiNSTdN \H'.\H (h) p. \'.\H. pi. I."). liji'. ^,4. 

n » Corcii IS'il p. :tS. 

» » Hassal IS'il (h) y. 1>84. |)l. 7. \\<^. 1.2. 

» » HVNDiMANN I8'l2 p. 20. 

« " Covcii IS4'i p. 28. |il. 4. 

» » TiiOiMi'SDiX 1844 p. 28;{. 

» ■> .loHNSTON 1847 p. 84. j)!. 18. lij.;. :}, 4. 

Thomas 1847 p. 471. 

>» » GiiAY 1848 ]). 7(i. 

» » li,\xi)si!oi!()i;(;ii 1848 p. 241. 

') ') CocKs 1849 p. 92. 

Thuiaria crisiou/es (Lainoiiroux). 
Ufiiiiinii'iKt i-risioitli's LA.\ioi:ii()i:x 1824 (b) p. 613. pi. 90. ti^-. 11. 

» " Lamouroiix 1824 (c) p. 291. 

Serlul((ri'i rreaioii/c Kdwaui^s. M. 183(5 [i. l.")2. 

Thuiaria ciipressina ( Liiuié). 

Syii. : Serhdaria cupressina Linné. 

Voir : Matériaux 1, p. 4f)8. 

Scrta/iiria ciiiiressiiiti 



Dljnameiia cupressina 
Sert nia r ia cup i ■i^ss nui 



Ih/iiaiih'iiii rujiri'ssiiKi 



Dksloxgchamps 


1824 


P- 


682. 


{KNiNETfMlOl.lVIEI! 


182«) 


]'• 


184. 


Uisso 


1826 


P- 


311. 


HOGG 


1827 


P- 


32. 


Fleminc 


1828 


P- 


543. 


Stahk 


«828 


P- 


440. 


Br.AliWIF.LE 


i8;jo 


P- 


444. 


CUVIEH 


I830 


P- 


301. 


LlNk 


1832 


P- 


113. 


BlAIN VILLE 


1834 


P- 


480. 


Edwauds. m. 


1836 


P- 


144. 


Templeton 


1836 


P- 


468. 


Costa 


1838 


P- 


13. 


JOHNSTON 


1 838 (b ) 


P- 


135, pi 


( ",OSTA 


1839 


P- 


185. 



124 


M. BEDOT 










Sertulnrln ctipressiwi 


COUCH 


1 84 1 


P- 


37. 




)) » 


Hassal 


1841 (a) 


P- 


168. 




» » 


Macgtllivray 


1842 


P- 


4H4. 




» )) 


Westendorp 


1843 




29. 







CoUCH 


1844 




26. 




., 


Thompson 


1844 




283. 




., 


Beneden (vaii) 


1847 




453. 


pi. lij 


» » 


FOHSTER 


1847 




22. 




» 


JOHNSTOiX 


1847 




80, 1 


.1. 16 


» 


Thomas 


1847 




471. 




1) n 


Ghay 


1848 




74. 




1) 1) 


COCKS 


1849 




92. 





TImiaria cupvessoides (Lepechin). 

Syii. : Sertularia cupresf^oides Lepecliiii. 
Voir : Matériau.x 1. p. 469. 



Serin la r in cuiireKso ir/es 



DeSLONGCHA.MI'S 


1824 




683 


Fabricils 


1824 




36. 


Blaixville 


1830 




44o 


Cuviek 


1830 




301 


Blainville 


1834 




480 


.lOHNSTON 


1838 (b) 




136 


JOHNSTON 


1847 




82. 


Gray 


1848 


P- 


75. 



[Thuiaria fahricn Nutting 1901] 
Scrlu/arin fastif/idl'i sec Fabricils 1780 p. 445. 



[Thuiaria fe^testrata Baie 1884.] 
Voir : Matériaux I. p. 478. 



Salacia letractjthara 



Deslongchamps 1824 p. 673. 
Blain VILLE 1830 p. 452. 

Blainvuxe 1834 p. 487. 



IIISTOIIIE DKiS IIVDUOÏDES 125 

TJmiaria lichenastrum (Pallas), 
Syn. : Sertidayia llchenastnmi Pallas. 

Voir : Mîilrii.iiix I, ji. 472. 

Serliihiria liclwiiastnim Dksi.oncciiamps 1H24 p. (183. 
)) CuviKn iH'M) p. 301. 

Thuiaria tlmja (Linné). ' 
Syn. : Serfularia thuja Liinié. 

Voir: M.-ilrriaiix I. p. 470. 



Sertii//nif( tuya 


Dkslonc.champs 


1824 


p. 682. 




Serlulario thuja 


Fabhicius 


1824 


p. 34. 




» » 


BKNNETenOLIVIEH 


1826 


p. 186. 




Sertulnria thuya 


Risso 


1826 


p. 3U. 




Sertitlaria th/ija 


HOGG 


1827 


p. 32. 




Thuifiria thiiia 


Fl.EMlNd 


1828 


p. 545. 




Biseriarid thuia 


Hr.AINVlLLK 


1830 


p. 446. 




Sn-tuhiria thuya 


CUVIER 


1830 


p. 301. 




Thuiaria thuia 


JOHNSTON 


1832 (a) p. 261. 




Biseriaria thuia 


Blainville 


1834 


p. 482. 




Sertularia thuja 


JOHNSTON 


1834 


p. 107. 




Cellaria thuia 


Edwards, M. 


1836 


p. 185. 




Thuiaria thuia 


JOHXSTON 


1838 (b) 


p. 137, pi. 14('t| 

tio- 1 9 


)1.15 


» n 


COUCH 


1841 


p. 37. 




» » 


Hassal 


1841 (b) 


p. 372. 




Thuiaria thuia 


Macgillivray 


1842 


p. 464. 




» » 


CoUCH 


1844 


p. 27, pi. 5. 




)) » 


Thompson 


1844 


p. 283. 




» » 


Forster 


1847 


p. 22. 




» » 


.lOHNSTON 


1847 


p. 83, pi. 17 et 1 
lis-. 1,2. 


1. 18 



' Daus les « Matériaux, l^e période » p. 477, siipjirimer : Sertularia thuja Fa- 
BRicius, 1780, p. 444. 



126 M, BEDOT 

Thuiariii thuia Landsbohoigh 1847 p 366. 

» » Thomas 1847 p. 471. 

Sertn/dria tkuia Dalyelf. 1847-48 vol. t, p. o7. pi. 19, 

n^^. 1-6. 
Thuiarin timja Ghay 1848 [». 76. 

Thularia thuiti Cocks 1849 p. 92. 

Tlmiaria zelandica Gray. 
Thuioria zelandiat Gray 1843 (a) p. 294. 

(jren. Tuhularia Linné 1758. 
Voir : Matérinux I, p. 478. 

Tubidaria coronata Abildgaard. 
Voir: Matériaux 1. |i. 479. 

Tubidaria coronata EHUENBEiir; 1834 p. 295. 

» » Edwards, M. 1836 \k 126. 

» » CouïHOiY 1839 p. o6. 

» » Chiaje (dello) 1841-44 vol. 8. p. 45 (Excl. 

Syn. ?). 
» » BexNEden (van) 1844 (b) p. 6 et 49, pi. 1, tig-. 

7-19. 
» » Beneden (van) 1844 (c) p. 313. 

» . » DujARDiN- 1845 (b) p. 270. 

» » Leuckart 1847 (a) p. 137. 

» » Wagener 1847 p. 197. pi. 8, lig. 6-H. 

Tubidaria Dumortieri van Beneden. 

Tubularia Duinortieril Beneden (van) 1844 (b) p. 41. 50, pi. 2. 

» » Beneden (van) 1844 (c) ]). 313. 

» » DiMARDiN 1845 (b) ]). 270. 

» » JoHNSTON 1847 p. 50, pi. 7, fig. 1-2. 

» » Gr.ay 1848 p. 64. 



lUSl'dlKE DES IIVDKOIDKS 



121 



'I)th/if(ir/(i nidirisa Linné. 
V(»ir : MjiltM-iiiiix I. p. M\). 



Tiihii/aria iiiilirisn 



Tulni/finn en la ma n s 
Tuliularid imliristi 



Tuba Unid ai lama i • is 
» » 

Tabulai iii indivisa 
» » 

Tu hular ia calamar is 

-■' Tubularla oinala 



ScnwKUir.Ki! 


ISIU 


.. 19. Tah. Vllf. 


DkSLONCCHAMI'S 


18^24 


). 7.") 7. 


HknnktciiOi.ivikk 


I82() 


L 174. 


Kl.KMINd 


ISl>S 


1. :i;ii>. 


Blainvim.k 


is;{(i 


1. 4:{:k 


('.L'VIKI! 


I8:{0 


1. 299. 


JolINSTdN 


18;îi> (il) 


.. r^'i. 


BLAfNVILLK 


18;]4 


1. 47(1. 


Dalyki.l 


18:{4 


p. 411. 


Khrenbkrc 


1834 


). 295. 


JOHNSTOiN 


18:54 


.. 107. 


IjISTKH 


18:54 


). 300. pi. 8. Mo-. I 


I)alvki,i. 


I8:5:i 


1. 000. 007. 


L)aiai-:li, 


18:5(5 


L 93. 


Edwards. M. 


18:50 


p. 12o. 


Harvey 


18:58 


.. :iii. 


.lOHiNSTON 


1838 (b) 


K 113. pi. ;!. li;;'. 1.2 


CoUTHOUY 


1839 


p. 55. 


Thompson 


1840 


.. 250. 


Co[i(;ii 


1841 


j. 29. 


GOULI) 


1841 


). 350. 


Hassai. 


1841 (a) 


). 107. 


Chiajk (dello) 


1841-44 


vol. 5, p. 141. vol. 8 
).45, pi. 100. lig. 14 
20 (Excl. syn.). 


Macciluvrav 


184-2 


t. 403. 


Krohx 


184:5 


). 178. 180. 


VVestendorp 


1843 


). 35. 


Beneden (van) 


1844 (b) 


.. 12. 


Beneden (van) 


1844(b) 


t.41.40.pl.l.liK. l-() 


Beneden (van) 


1844 ((•) 


.. 31 :î. 


COUCH 


1844 


.. 13. pi. 2. (ig. 1, 2 


Thompson 


1844 


). 283. 


Du JARDIN 


1 84,') ( b ) 


». 270. 


Coin K tu Y 


1840 


.. 19. lio'. 1. 



128 


M. BEDOT 


Tubularia indivisn 


Denotaius 


» » 


Steenstrui' 


? Tubularia ornata 


Dana 


Tubularia indivisa 


FORSTER 


» )) 


JOHNSTON 


? Tubularia coronata 


Meneghini 


Tubularia indivisa 


Nardo 


? Tubularia Griselinii 


Nardo 


i Tubularia indivisa 


Renier 


» 


Thomas 


» » 


Dalell 


» 1) 


Gray 


, >' » 


Landsborough 


» » 


COCKS 



1846 j). 77. 

1846 p. 67. 

1846-49 p. 19, tig. 1 et p. 691. 

1847 p. 21. 

1847 p. 48, pi. 3, Éig. 1, 2. 

1847 p. 103, pi. 2. 
1847 (a) p. 8. 
1847 (b) p. 104. 

1847 p. 101, pi. 2. 

1847 p. 467. 

1847-48 vol. 1, p. 2. pi. 1-4. 

1848 ]). 64. 

1848 p. 230. 

1849 ]). 92. 



Coralina Tubularia 

ri/nfii siinili.s 
Tubularia muscoides 
Tubularia larynx 
Tubularia muscoides 
Tubularia larynx 
Tubularia muscoides 



Tubularia larynx Ellis et Solander. 
Voir : Matériaux I, p. 480. 

la- 

BoMME 1771 p. 286, pL, fig. 1-7. 
Bennet en Olivier 1826 p. 176(Excl.syn.p.p.). 

1827 p. 34. 

1828 ]). So2. 
1829 (a) p. 15. 

1830 p.43o(Excl.syn.p.p.). 



HOGG 

Fleming 

Rapp 

Blainville 

CUVIER 

Blainville 
Ehrenberg 



Euden di ■ iunt b t yo ides 
"■/ Eudendrinm splendidum Ehrenberg 
Tubularia larynx Edwards, M. 

? Eudendriîim splendidum Edwards, M. 
Tubularia yracilis Harvey 

Tubularia larynx Johnston 



Tubularia muscoides 
Windpipe coralline 
Tubularia larynx 



Thompson 
Thompson 

COUCH 
GOULD 



1830 i». 299. 

1834 p.470(Excl.syn.p.p.). 

1834 p. 296. 

1834 |). 296. 

1836 p. 126. 

1836 p. 127. 

1836 p. 34. 

1838 (b) p. Mo, pi. 3, iig. 3 et 
j)l. 4, fig. 4, o. 

1840 p. 2o0. 

1840 p. 230. 

1841 p. 30. 
1841 p. 330. 



lllsroïKK UKS IIVDKOÏDKS 129 

Tiihu/arlii Idi-i/iir IIassai, IHI-l (h) p. '2H\. 

'• « (Ihiajk (dollci 1841-41 \(»l. S. |)/i.")(K\(l.«yn.K 

" " M.vcrjLuvnAY 184^ p. 4();î. 

Tuhn/ariii iintscoides Wkstkndoui' 184;{ p. ;5(i. 

ïnbularia (ari/nr/ea Bknedkn (van) 1844(1») p. 49. 

Tubnlnriii lari/u.r Hknkden (van) 1844 (It) p. 48. 

Endptulrinni hrijoides i{KXKi>KX (van) 1844 (c) p. ;M3. 

"} Eiuiendvimn splendidiim Benedkn (van) 1844 (<•) p. Mï. 
Tuhiihnid larijn.r Couch 1841^ p. l:{. pi. ^1. (i}4. !!. 

" " Thompson 1844 |). 28:5. 

Tiihidarid miiscoidefi Thompson 1844 p. 283. 

Tubulavid /(Difv.v KousTEH 1847 j). 21. 

» " .loHNSTON 1847 p. 50. pi. Il, lip'. '.]. 

pi. o. W^. 3, 4. 
Tnbuldrid f/r(K-ilis .Iohnston 1847 p. o2. pi. 4, lig'. ;>-."). 

Tiibidaviti musroides Uenieiî 1847 p. 104. 

Eudendrium hrijoides Reniep. 1847 p. 104. 

Tiibidaria larynx Thomas 1847 p. 407. 

.) Dalyell 1847-48 vol. 1. p. 42. pi. Ti. 

GiUY 1848 p. 64. 

Tubularia (fnwi/is (îiuv 1848 p. 65. 

Tnbidnria hiri/n.r Koren et Daniels- 

SEN 1848 p. 254. 

" " Landsborough 1848 p. 230. 

CoGKS 1849 p. 92. 

Tubiilaiid fiiacilis CocKS 1849 p. 92. 

Gen. Tuliparia Blainville 1830. 

Ce genre est synonyme du genre Vasythea de Lamouroux. 
11 doit donc disparaître. 

Gen. Zelleria Duchassaing 1850. 

Ce genre devrait rentrer probablement dans les Campanula- 
rides, mais on n'en connaît pas le gonosome. La description de 
Duchassaing étant très incomplète, ce genre n'a jamais été 
adopté. 

Rev. Suisse de Zooi.. T. 13. 11*05. 9 



180 



M. bp:d()T 



MÉDUSES 



(Aiitlioiuéduses — Leptoméduses. 



/Equorea ciluita 
JEquorea cilita 
^"Equovea cilialo 



^'Equorea cïliata Eschscholtz. 



EscHSCHOLTZ 1829 p. 109, pi. 9, fi^. 1 

Blainville 1834 p. 279. 

Lessox 1843 p. 306. 



J^quorea eurodina Péron et Lesiieur. 
Voir: Matériaux I. p. 481. 



. Eq uo reii e u rod in a 



Lamouroux 
Eschscholtz 

Hr.AINVlLI.E 

Blainville 

DlUARDIN 

Lesson 



1824 (c) p. 371. 

1829 p. 110. 

1830 p. 255. 
1834 p. 277. 
1840 p. 220. 
1843 p. 310. 



^•Eqtwrea forsîîalea Pérou et Lesueur. 
Voir: Matériaux l, p. 482. 



^Equorea forslictlea 
Médusa œqvoifa 
Equorea f'orskaliana 
.Equorea forskalina 
/Equorea forskalea 
f Médusa œquorea 
.-Equorea forskalea 



Lamouroux 1824 (c) p. 370. 

Bennet en Olivier 1820 j). 98. 



Risso 


1826 


P- 


294. 


Eschscholtz 


1829 


P- 


109. 


Blainville 


1830 


P- 


255. 


CUVIER 


1830 


P- 


276. 


Blainville 


1834 


P- 


277. 


Dujaruin 


1840 


P- 


136. 



Œquorea forskalii 



Ghiaje (délie) 1841-44, vol. 4, p. 92, 105ctvol. 
5,p.l30, pl.l48,rig.7. 
Lesson 1843 p. 305. 

Vekanv 1846 p. 85. 



HISTOIRE DES HYiJKOlDES 



131 



yEqiiorea vioJacea M. Edwards. 



yEquorea violaceu 



Edwards, M. 
Edwahds. m. 
Lesson 



183()-4<.), pi. 4l>, li^-. 1 
1841 p. 1!)5. i.l. I 
1843 p. 30(). 



Dianœa dinema 
Oceania diadema 
Oceania dimnm 

1) » 

Dianœa diadema 
Oceania diadema 
Oceania dinema 
Saphenia dinema 



ikeania diadema 
Saphenia dinema 



Amphinenia titanla Hieckel. 
Voir : Matériaux t. p. 482. 



Lamouhoux 


1824 (c 


)p. 247. 




ESCHSGHOUZ 


1829 


I). 98. 




Blainville 


1830 


p. 258; 




Blainvillk 


1834 


p. 282. 




Dl'JAHDIN 


1840 


p. 155. 




DlJAUDIN 


1840 


p. 163. 




Lesson 


1843 


p. 319. 




FORBES 


1846 


p. 286. 




FORBES 


1848 


p. 25, 


pi. 2 






(Excl. 


syn.) 


Gray 


1848 


p. 33. 




COCKS 


1849 


p. 90. 





(iu-. 4 



Bérénice rosea Eschscholtz, 

Voir : Matériaux I. p. 482. 



.t^quorea enckroma 
."Equorea rosea 

» » 
Berenix carisochroma 
Bérénice euchroma 
Bérénice rosea 
Cuvieria carisochroma 
Bérénice cuvieria 
Berenix carisochroma 
yEqtiorea euchroma 
/Equorea rosea 
Berenix cuviera 



Lamooroux 


1824 (c) p 


372. 


Lamouroux 


1824 (c)p. 


372. 


Stark 


1828 p. 


413. 


Stark 


1828 p. 


414. 


Eschscholtz 


1829 p. 


120. 


Eschscholtz 


1829 p. 


120. 


CuviEit 


1830 p. 


280. 


Blainville 


1834 p. 


276. 


PÉRON et Lesu 


EUR 1836-39, 


pL 53, tig. 1 


LlUJARDlN 


1840 p. 


132. 


DllJARDIN 


1840 p. 


132. 


Lesson 


1843 p. 


297. 



132 



M. HEDOT 



Catahlema campanula Hœckel. 





\o\v : Matériaux I. 


p. 482. 






Dianœa campanula 


Lamouroux 


1824 (c) 


P- 


249. 


Melicertum campanula 


ESCHSCHOÏ-TZ 


1829 


P- 


105. 


Melicerla campanula 


Blainville 


i8;u) 


!'• 


260. 


» » 


BLAIN VILLE 


1834 


P- 


284. 


Dianœa campanula 


DUJARDEV' 


1840 


P- 


158. 


Campanella faWicii 


Lessox 


184.3 


P- 


281. 



Cladocanna fhalassina Hseckel. 



.iiqtiorcn fhalassina 
Bérénice thalassina 
Bérénice euchroma 
Bérénice thalassina 
Bérénice euchroma 
Bérénice thalassina 
Berenix etichroma 
jEquorea thalassina 
Berenix euchroma 
Berenix thalass ina 



Voir : .Matériaux f. p. 482. 



1824 (c) p. 373. 

1829 p. 120. 

1830 p. 254. 
1830 p. 254. 
1834 p. 276. pi. 32. fig. 
1834 p. 276. 



l.\mourol!x 

esghsciioltz 

Blalwille 

Blainville 

Blainville 

Blainville 

PÉRON et Lesueuiî 1836-49, pi. 53, 

DujARDiN 1840 p. 133. 

LES.SON 1843 p. 296. 

LE.SSON 1843 p. 297. 



lia-. 



Cladonema rad'mUmi Dujardin. 

Cladonema nidialuni Dujardin 1843 p. 1134. 

). » Dujardin 1845 (h) p. 272, pi, 15, (ig. (j. 



Codonium gemmiferum Hseckel. 



Sarsia gemmifera 



F orbes 


1848 


p, 57, pi. : 


". lig. 2. 


COCKS 


1850 


p. 12. 




Huxley 


1850 


p. 66. 




LÛTKEN 


1850 


p. 34. 





Codonium pulchellum Hseckel. 



Sarsia pulchella 



FORBES 
(lOCKS 



1848 p. 57. pi. 6, lig. 3. 
1850 p. 12. 



mSTOlKK DKS IIYDKOÏDKS 183 

Cok'is mitrata Draiidt. 



Conis mit 1(1 ta 


BUANDT 


1834 


». 19(dulirajie 


1 part 


» M 


Hhan'dt 


18:58 


|). Vi'ii. pi. "2. 




,, 


DUJAIIDLN 


1840 


[). n»7. 




» Il 


Lesson 


1843 


1. "IHi). 





(yi/trcis tetrasttjla Eschscholtz. 



Çfjtœis letiaslijla 
Cjijlacis tctrastyUd 
Cytœis tetrasiylis 
Ct/tœis tetrastj/la 



F^SCHSCHOI.TZ 


182i> 


.. 104, 


pi. 


8, 11g. 2 


Blai.willk 


1834 


p. 285. 


pi. 


38, lig. 2 


LOVÉN 


1835 


). 280. 






DUJAKDIX 


1840 


p. 166. 






Lesson 


1843 


1». 280. 






WiLL 


1844 


p. 67. 






LUTKEN 


18o0 


p. 29. 







Dinema Slabberi van Beiiedeii. 
Voir : Matériau.x I, p. 483. 

ikeania microscopica Blainville 1830 |i. 258. 

Ehrenberg 1836 (a) |). 538. 

Lesson 1843 p. 321. 

Dipurena Imiter ata Hîeckel. 
Slabberia ho lier ata 



FORBES 


1846 


p. 286. 


Gray 


1848 


p. 35. 


FORBES 


1848 


1». 53, pi. 6. fig-. 1 


COCKS 


1849 


p. 91. 



Eleutheria dichotoma Quatrefages. 

Eteutheria dichotoma Quatrefages 1842 (a) p. 168. 

Quatrefages 1842 (b) p. 270, |»l. 8. 

Beneden (van) 1844 (c) p. 305. 
Be.neden (van) 1845 p. 124. 
Quatrefages 1845 p. 116. 

Fret u. Leuckart 1847 p. 24. 



134 M. BEDOT 

Epenthesis cymhahidea H?eckel. 
Voir : Matériaux I. p. 481]. 

Uianmi ojiiibalaridides . Lamouroux 1824 (c) p. 250. 

Thanmnntiaa ctjiiihaloidea Eschscholtz 1829 p. 102. 

Oceania cijmballoidea Blainville 1830 p. 238. 

Medusn cgmljalloides Clviek 1830 p. 277. 

Thaumnntias ci/mbaloidia Blainvilli? 1834 p. 285, pi. 37, fig. 2-4. 

Dianœa ci/mbalaroides Dujardin 1840 p. 158. 

Thaumantias cj/mballoidea Dujardin 1840 p. 161. 

Thaumantias Tonipsonii Forbes 1841 p. 8i. pi. 1, lig. 4 a 

et b. 

Tkanvinntias cijinballoidea Forbes 1841 p. 85. 

Thaumantias cymbaloidea Lesson 1843 p. 334. 

Thaumantias Thompsonii Lesson 1843 p. 336. 

» » Thompson 1844 p. 281. 

» ). Forbes 1848 p. 49, pi. M. lig. 5. 

Thaumantias ci//nbaloidea Grav 1848 p. 35. 

Thaimianiias Thompsonii Gray 1848 j). 35. 

» CoGKS 1850 |). 12. 

Epenthesis macnlata Hifickel. 
Thaumantias macnlata Forbes 1848 p. 45. pi. 9. fig. 4. 

Eucope octona Hœckel. 

Tliaumantias octona Forbes 1848 p. 44, pi. 8, lig. 4. 

» » CocKS 1849 p. 91. 

Eucopium quadratum Hseckel. 

Thaumantias quadrata Forbes 1848 p. 43, pi. 9. fig. 2. 

» » CocKs 1850 p. 12. 

Euphysa aiirata Forbes. 
Euphifsa aurata Forbes 1848 \). 71, pi. 13, fig. 3. 



msrolKK DKS llVDIiOlDKS 



135 



IHppocrene macloviana Ha^ckel. 



(li/ii)iii'ii Hoiifininvilbi Lksson 

HoiK/tiinriilid ninrloriaiKi IjKSSON 
Hit<iiili>ril/iii iiiacloruutn Lksson 



183(5 p. 1>62 (Kxcl. syn.^ 
181:5 p. 290. 



Hl2)pocrenc nicrtensi Hipckel. 



Hippnrrenc liiu/ainrlini Brandt 

» ') liRANDT 

» DUJARDIN 

» FORBES 



I8;{4 p.l>!)(diiUriig('i"iparf). 

1838 p. :i<):i, pi. !>(>. 

1840 p. 151. 

1841 p. 8.3. 



Hippocrene siqiercïliayis L. Agassiz. 
Hipporrene superciliaris Agassiz. L. 1850 (a) p. 273. pi. 1-3. 



Irène peUucida Ha^ckel. 
Voir : Matériaux I. p. 483. 



Dinnœa qibbosa 
!^ Oceanid çjibbosa 
Dianœa lucullana 
:' Eirene f/ibbosa 
Oceanin (jibba 
Dinnœa gibbosa 

» " 

Dinnd'd IncuUawt 



i Dianea f/ibbosa 
Gertjonia peUucida 
Dianea lucuUea 
(ieiifoina pelliicitla 



LAiMOUROIIX 

Risso 

(^HiAjE (délie) 

esghscholïz 

Hlainville 

Blainville 

Dujardin 

Chiaje (délie) 



Lesson 

WiLL 

Verany 
Frey u. Leuckari 
Leuckart 

LiJTKEN 



1824 ((•) p. 247. 
1826 p. 300. 
1828-30 j.l. 74. li^-. 1. 

1829 p. 94. 

1830 p. 258. 
1834 p. 289. 
1840 p. 156. 

1841-44. vol.4, p.93. 103, 104. 
vol. 5, p. 131, pi. 142, 
!ig. 1-2. pi. 147. fig. 4. 
8. 9. 15. 

1843 p. 328. 

1844 p. 70. pi. 2, fîg. 8. 

1846 p. 84. 

1847 p. 38. 

1847 (a) p. 138, 139. 
1850 1». 30. 



13(5 



M. r.Euor 



[rené viridula Eschsclioltz. 
Voir : Matériaux I, p. 483. 



Uianœa viridula 




Lamouhoux 


1824 ((•) p. 247. 


Etrene ciridula 




EscHscHOi/rz 


182i» p. 94. 


Oceania viridula 




Blainville 


1830 p. 258. 


Dianœa viridula. 




BlAIiNVILLK 


1834 p. 289. 


)) » 




DUJAIIOKN 


1840 p. lo6. 


» n 




Lesson 


1843 p. 328. 


:^ Médusa crinila 




Dalyem. 


1847-48 vol. 2. p. 248. pi. ;i2 
ti^'. 1-2. 
1848 p. 39, pi. 9. (i^. 1. 


Geryonopsis delicalula 


FORBES 


Thaumanlias cyni 


baloidea 


F'ORBES 


1848 pi. 9, lig. 1. 


Geryonopsis delicalula 


COCKS 


1849 p. 91. 



Laodice cruciaia L. Agassiz. 
Voir : Matériaux (. p. 483. 



Mednsa crucifiera 

Médusa cruclata 
Callirhœ basteriana 
Dianœa lineata 
Aurélia crucigera 
Oceania lineolata 
Médusa cruciata 
Médusa crucigera 
Oceania lineolata 
■ Oceania cacuminala 
Callirhœ basteriana 
Oceania lineolata 
A urelia rufescens 
Callirhœ basteriana 

)) » 

Oceania cacuminatu 
Oceania lineolata 
Aurélia rufescens 



Bosc 


1802 


vt 


1. 2. 


Serbes (de) 


1822 


!'• 


81. 


Gliemanx 


1824 


!'• 


109. 


Lamouroux 


1824 (c) 


P- 


164. 


Lamouroux 


1824 (c) 


P- 


240. 


Risso 


1820 


P- 


298. 


Risso 


1820 


P- 


299. 


HOGG 


1827 


P- 


31. 


KSCHSCHOLTZ 


1829 


P- 


00. 


ESCHSCHOLTZ 


1829 


P- 


97. 


ESCHSCHOLTZ 


1829 


P- 


100. 


EsCHSCHOLTZ 


1829 


P- 


101. 


Blainville 


1830 


P- 


2o7. 


Blainville 


1830 


P- 


264. 


Blainville 


1830 


P- 


2o;i. 


Cuvier 


1830 


P- 


278. 


Blainville 


1834 


P- 


282. 


Blainville 


1834 


P 


282. 


Blainville 


1834 


P- 


294. 



143. 



lIIiSTOlKE DES IIVDUOIDK.S 



137 



(](tUirh(v Ixistfriaiui 


Ul.ALNVII.LK 


1H;{'i 


|i. 1>1)4, |.l. :\:i. li-. 2 


„ 


DlJAUDIN 


IS4() 


!.. 145. 


Dianmi liitru/aUi 


DlJjAIîDIN 


184(1 


p. 155. 


Oceania liiiaolala 


DIjM.VUDIN 


18'tO 


|.. 163. 


Oceania cacinninulu 


UUJARDIN 


1841) 


p. 164. 


Aurélia ciiœigern 


Du JARDIN 


1840 


p. 170. 


(keania crncialo 


WaGNKI! 


1841 


l».41,pl.33,lig.26-31 


(jillirliœ basIeriaiKi 


c.iiiAjE («lellc) 


1841-44 


vol. 4, p.94, 105, vol 
5. p. 132, pi. 139. 11^ 


Oceania cruciala 


KcJiLl.iKKU 


184;i 


.»-o. 
p. 81. 


Laodice cnwigera 


Lesson 


1843 


p. ;294. 


Oceania lincolata 


Lesson' 


1843 


p. 318. 


Callirhœ basteriana. 


Lesson 


1843 


p. ;>45. 


(Àillirlio' Basteri 


Veranv 


1846 


p. 84. 


A urelia cmcifjera 


Ver AN V 


1846 


p. 85. 


Thaumantias pilosel/u 


FORBES 


1848 


p. 42. pi. 8. liy-. 1. 


1) )) 


COCKS 


1849 


p. 91. 


» 


Agassi z. L. 


1850 (a) 


p. 133. 



Llmnorea proboscidea Hieckel. 
Voir : Matériaux I, p. 484. 



Dianœa triedra 
Lijmnorea triedra 



Dianœa triedra 
Lymnorea triedra 



Lamouroux 1824 (c) |». 246. 
EscHSCHOLTZ 1829 p. 95. 

Blain VILLE 1830 p. 262. 

BL.MNVILLE 1834 p.290.pl.40.fig.2.2 

PÉRON et Lesueuu 1836-49 [)l. 52, (ig-. I. 
DUJARDLN 1840 p. 152. 

Lesson 1843 p. 338. 



Lizzia blond ina 



Lkzia hlondina Forbes. 



FORBËS 
GOCKS 



1848 
1850 



p. 67. pi. 12. tig. 4, 
I,. 12. 



Marqelis princqns Steenstriip. 
Margelis principis Steenstrui- 1850 j). 35. 



13S M. BEDOT 

Marf/eUs ramosa li. Agassiz. 

Hippocrene lirittanica Im)RBES 1841 |». 84, |»l. 1. Ii<i". 2 a. 

BuqainvilUa britannica Lesson 1843 i». 291. 

Uippocrenf hrilanniai Thompson 1844 |j. 281. 

Mednsa ocilia Dalykll 1847-48 vol. 1, |). 70. pi. 11. 

li^-. 9-10. 
Médusa oclocilifi Dalyelf. 1847-48 vol. 1. p. 70. pi. II. 

fig:. 9-10. 
Mi'diisa ihioilecilia Dalyelf, 1847-48 vol. 1. p. 70. pi. 11. 

n^'. 11-12. 

BiKjainrillla Inilavnica (tRAy 1848 p. 'Mi. 

Boiuiainrilli'd hvildmiicn Forbes 1848 p. 62. pi. 12. li^. 1. 

Hongninvdlia brilannicct A(jassiz. L. !8o0 (a) |). 27;î. 

Margellimn <)cfopniictatum Hîpckel. 

Lizzia octopunctala Forbes 1848 p. (ii. pi. 12. W^. :î. 

» » Gray 1848 p. 36. 

Melicertidium odocostatum Hiieckel. 

Orcmùa octocostata Sars 1835 p. 24. pi. 4. lig. !) a-d. 

Melicertnni campannlatnin Ehrenberg 1836 (a) i». -"ilW. 

» » Effrenberg 1837 p. 1!)0, 2.'')o. pi. 8, tifi'. 

0-7. 

Oceania oclocostala Dluardin 1840 p. 164. 

.iiquorea octocostata Lesson 1843 p. 312. 

Melicertum campannlatum Thompson 1844 p. 281. 

.^Iquorea octocostata Forbes 1846 p. 286. 

Tkaumantias miUeri [jAndsfîorouc.m 1847 p. 26o. 
Stomohrachinin octocosfa- 

lum Fohbes 1848 p. 30, pi. 4. W\x. 1. 

.Kqtiorea octocostata Gray 1848 p. 34, 
Sloinohrachiam octocosta- 

funi CoGKS 1849 p. 91. 

y[eson rnia ahhreviafa Ksclisclioltz . 

Mesoncitta alfbrernata Eschschoi.tz 1829 p. I13.pl. 11. Ii}i'. 3. 



lll.srOlKK DKi-i IIYDKOIDKS 



13<) 



Jiqiiorea abbrei'iatu 
Mesonemn ahbreviatd 



Ulainviu.k I8:{'i p. ^278, pi. :{8. (i^. 't. 

DUJARDIN I«4() p. \'Mi. 

F.ESSON I84;{ |). ;m(>. 



Mesonema cœndescens Brandt. 



Mf'soneiun (Xijg<)il(i(ii//a) 
cœrulescens 



Mesonem a cœndescfns 



Brandt 1834 p. :21 (du tirage A part). 

Brandt 1838 p. :}60. pi. o. 

DuJARDiN 1840 p. 135. 

Lesson 1843 |). 317. 



Mesom'ina diihiiiin 



Mesonema duhium Brandt. 

Brandt 1838 p. 361. pi. 2(5. 

DuJARDiN 1840 p. 136. 

Lesson 1843 p. 318. 



Mesonema macrodactylum Brandt. 



Mesonema inacrodacty/a Brandt 

Mesonema macrodacti/luin Brandt 

Mesonema macrodadi/la Dujardin 

« » Lesson 



1834 p. 2 1 (du tirage à part) 

1838 p. 359. pi. 4. 

1840 p. 135. 

1843 p. 317. 



Mesonema pensile Hteckel. 
Voir : Matériau.x I. |>. 484. 



u-Eqnorea mesonema 
Mesonema cœlunt-jiensile 
.Hquorea mesonema 

1) » 

^Equorea cœlum-pensile 
.Equorea mesonema 
Mesonema cœ/iun-pensile 
Œquoi^ea mesonema 



Lamouroux 


1824 (c) 


P- 


370. 


ESCHSCHOLTZ 


1829 


!»• 


112. 


Blainville 


1830 


P- 


255 


r.UVIER 


1830 


P- 


276 


Blainville 


1834 


P- 


278 


Dujardin 


1840 


P- 


134 


Lesson 


1843 


P- 


316 


Ver.\nv 


1846 


P- 


85. 



140 



M. BEDOT 



Modeeria formosa Forbes. 



Modeeria formosa 



FOIIBES 

Graï 

(iRAY 



1848 p. 70, pi. 7, tiy. 1 
1848 p. 36. 
1848 p. 156. 



iSlemopsls Bachei L. Agassiz. 
Nemopsis Bachei Agassiz. !.. iSoU la) ]>. 280. lîg. 



(>rt/tki(i octonenia 
Favonia octonenia 



Orythia oclonenia 
Favonia octonenio 



Nemopsis favonia Hîeckel. 

Voir : Matériaux l. p. 48-"). 

Deslongchamps 1824 ji. o8G. 

EscHSCHOLïz 1821) p. 95. 

Blainville 1830 p. 262. 

Blainville 1834 p. 290, pi. 40. lig-. 1 

DujARDiN 1840 p. 146. 

l.ESSON 1843 |.. 338. 



Ohelia dia2)hana Allman. 
Thaumantiosfliaphana Agassiz, L. 1850 (a) p. 300, li^. 

Ohelia leucostyla L. Agassiz. 
Tkanmantias leiicoslyla Will 1844 p. 73. i)l. 2, tig. 16. 



Ohelia hicifera Ha^ckel 
Médusa fimbriala Dalyell 



Thaumantias hicifera Forbes 

Thamnantias lucidu Forbes 

Thaumantias lucifera Cocks 



1847-48 vol. 2, p. 251, pi. 52. 
lig. 6-7. 
1848 p. 52, pi. 10, fig. 2. 

1848 p. 10, fig. 2. 

1849 ]). 91. 



Ohelia plana Hseckel. 
Thaumantias plana Sars 1835 p. 28, pi. 5, fig. 13 a-g. 



IllsroïKK DKS IIYUHOIDKS 



141 



? Ànmalculuin tiiititinn- 

hulum 
Thaumantia.s plaua 



? Tintimxabulnm 



l)Ai,YKi,i, 18;{r) p. !M. (io-. 1. 

IHuAnniN 1840 p. USt. 

KoRBES 1841 p. 8o. 

Lksson 184:{ p. 336. 

I).\i,vi:i.i, J847-48 vol. 1. p. -21(5. pi. 41. 

(îc:. 7-9. 



Ohelia sphœrulina Pérou et Lesueur. 

Voir : Matériaux I. [». 485. 

Obelia sphœrulina Deslongchamps 18:24 

Obelia sphendina Br>.\iNViLLE 1830 

» » Bl.ainville 1834 

Obelia sphœrulina Du jardin 1840 

'> ^> Lesson 1843 



p. ,^72. 
p. 257. 

p.281.pl.41,fig.3,3a. 
p. 170. 
p. 267. 



Mesovema pileux 



Orchistoma pileus Hœckel. 

Lesson 1 843 p . 3 i 7 , pi . 4 . lig-. I . 



Pandea conica Lesson. 



Dianœa conica 


QuoY et Gaimard 


1827 


P- 


182, pi. ( 


A,fig.:!-4 


Oceania conica 


ESCHSCHOLTZ 


1829 


P- 


99. 




Aglaura conica 


Blainville 


1830 


P 


259. 




Oceania conica 


Blainvilf.e 


1834 


P 


283. 




1) » 


Dljardin 


1840 


P- 


163. 




Pandea conica 


Lesson 

Pandea saltatoria 
Voir : Matériaux I. 


1843 

Lesson 

p. 48 o. 


P- 


288. 




Oceania bimorpha 


EsCHSCHOLTZ 


1829 


P- 


99. 




1) 1) 


Blainville 


1834 


P- 


282. 




Oceania saltatoria 


Sars 


1835 


P- 


25, pi. 4, 


lig. lOa-c 


Oceania bimorpha 


DUJARDIN 


1840 


P- 


163. 




Oceania saltatoria 


DUJARDIN 


1840 


P- 


165. 




Pandea sallatoria 


Lesson 


1843 


P- 


290. 




Oceania bimorpha 


Lesson 


1843 


P- 


320. 





142 



M. BEDOT 



Phialidium variabile Hseckel. 
Voir : Matériaux 1. ]). 485. 



Dianœa pliosphorica 
Diatiœa flnvidula 
Oceanin flavidula 
Oceania flavidula 
Océan ia pliosphorica 

Oceania flavidula 

Oceania phosphorica 
Oceania flavidula 
Dianœa phos/diorica 
Dianœa flaindula 
Oceania phosphorica 
Oceania flavidula 
Thaumantias sarnicn 
Oceania phosphorica 



? Médusa papillata 
Oceania phosphorica 
Oceania flavidula 
Thaum antias sarnica 



Geryonia planata 
Oceania phosphorica 
? Mediisa (?j papillata 
Thaumantias globosa 
? Thaumantias gibhosa 
Thaumantias convexa 
Thaumantias sarnica 
Océan ia pÂospho rica 
Thaumantias sarnica 
Th auma n t ias convexa 
Geryonia planata 



Lamourol'x 


1824 (c) 


P- 


246. 


Lamouroux 


1824 (c) p. 


247. 


Risso 


1826 


P- 


299. 


ESCHSCHOLÏZ 


1829 


P- 


97. 


EsCH>CHOLTZ 


1829 


P- 


97. 


B LA LN VILLE 


1830 


P- 


257. 


Hlainville 


1830 


P- 


258. 


Blainville 


1834 


P- 


282. 


Blainville 


1834 


P- 


282. pi. 33, lig. 3. 


Rathke 


1833 


P- 


324. 


DUJARDIN 


1840 


P- 


154. 


DUJARDIN 


1840 


P- 


155. 


DUJARDIN 


1840 


P- 


163. 


DUJARDIN 


1840 


P- 


163. 


FORBES 


1841 


P- 


85,pl.i,fig.6a,b,e. 


Ghiaje (délie) 


1841-44 


vol. 4, p. 92, 104, vol. 






S, 


p. 131, pi. 147, fig. 






1, 


2,3,5, 6 et 16. 


Steenstrup 


1842 


P- 


25(delatrad.aliem.) 


Lessox 


1843 


P- 


318. . 


Lesson 


1843 


P- 


319. 


Lesson 


1843 


P- 


336. 


Thompson 


1844 


P- 


282. 


Will 


1844 


P- 


73,pl.2,ng. 13, 14. 


Verany 


1846 


P- 


85. 


Leugkart 


1847 (a) 


P- 


138. 


FORBES 


1848 


P- 


46, pi. 10, llg. 4. 


FORBES 


1848 


P 


47, pi. 11, fig. 3. 


FORBES 


1848 


P- 


47, pi. 11, fig. 6. 


FORBES 


1848 


P- 


48, pi. ll,fig.4. 


Gray 


18't8 


P- 


33. 


Gray 


1848 


P- 


35. 


GOGKS 


1850 


P- 


12. 


LUTKEN 


1850 


P- 


19, 



lUSTOlUK DKS IIYDIUVIUKS 1 4;J 

PoJycanna qrœnlandica Ha'ckel. 
Voir : Mati'riiiiix I. |l 48.'). 

Jùjiioirii (ini')il(ni(lirii I.AMoruoix 1H24 (,(') p. ;{73. 

Lksson 1843 p. ;vi:!. 

FolycmiiKi italica HcTckel. 

Voir : Malrriaiix I. p. 48(i. 

.Ecpioveo Risso LAMOriiot'X 1824 ((•) p. 372. 

Equorea ItissoniKi Ilisso 1826 p. 294. pi. 7, li<;-. 37-38. 

.Eqmrm lihsoana Chiaje (délie) 1828-30 pi. 73. [\<^. 1-2. 

^Kqnnrca Hism Esghscholtz 1829 p. 111. 

» " Blainvillk 1830 p. 2oo. 

Blainvillk 1834 p. 278. 

Dl-jari)in 1840 p. 139. 

.Equorea Rissoann Chia.ie (délie) 1841-44, vol. 4, p. 92. 102, vol. 

.^, p. 130, pi. 06, Mo. 3. 
pi. 139, lio-. 1-2. 
. Eqnorea R isso Lesson 1843 p . 3 1 1 . 

(iEquovea rissoana Verany 1846 p. 83. 

Polycanna litrina Hreckel. 
Voir : Matériaux 1, j). 486. 

jEquoreu allavtophora Lamouroux 1824 (c) p. 372. 

» EscHSCiJOi,Tz 1829 p. 111. 

.E2quorea atlantophorii Blai.willk 1830 p. 2o5. 

» M Blainville 1834 p. 278. 

JEqtiorea allantophora Brandï 1837 p. 188. 

Di-JARDix 1840 p. 138. 

Lessox 1843 p. 31 i. 

Gray 1848 p. 34. 

Poli/orcMs campanulatus H?eckel. 

Médusa campamdat'i (^HAMESsoet Eysenhardt 1821 p. 359, |tl. 30.tig-.l a, 

1), e. 
Mellœrtuiii campanulatum Esghscholtz 1829 p. lOo. 



144 M. lîEDOT 

Mi'.liceria campanulola Blainvillr 1834 p. 284. pi. 35. Ii<j-. 4. 

Melicerimii cavipnnvlninin Dujardin 1840 p. 100. 

Campanetla chamissonis Lesson 1843 p. 281. 

Poh/orchis peniciUnfa A. iVgassiz. 

Melicertuni, penicilldiinii Eschsgholïz 1829 p. 10(). pi. 8. tig. 4. 

Af/laura peniciUafa Hlainville 1834 p. 283. pi. 33. fi^. 4. 

Melicertum 'pemciUaium Dujardin 1840 p. 160. 

.) Lesson 1843 p. 293. 

Prohoscidactyla flavicirrafa lîrandt. 

Proho&cidaiiyta flav ic ii - 

rhafo. Brandt 1 834 p. 28 ( du tirage à part) . 

Probosc idactyki fia v ic ir- 
rata liRANDT 1838 p. 390. pi. 10. 

Proboscidarti/ln fia ricir- 

rhata Dujardin 1840 j». loi. 

Lesson 1843 p. 292. 

Frotiara tetranema Hieckel. 
Voir : Matériaux I. p. 480. 

(keanin tetranema Blainvillk 1830 p. 258, 

Lesson 1843 p. 320. 

Pteronema amhiguum Hseckel. 

Microstoma. ambigua Lesson 1830 p. 130, pi. 14. iig'. 5, 

5 g-, h. 
Microstoma ambi.guus Lesson 1830 p. 262 (Excl. syn.). 

» » Lesson 1843 p. 295. 

Eathkia Blumenhachi Brandt. 

Oceania Blmnenbachù Rathke 1835 

Rathkta Blumenbachiava Brandt 1837 p. 187. 



HISTOIRE ItKS IIVl)i;<»ÏI)10S 145 

Hiitlikiiii Ihu'diiia I H/i()ii('ii- 

Imchii l5u\Ni)T 18;{S p. 35;{. 

ihraiiin lihtw.nhdchii Diuaudin IH'iO p. 164. 

linlhkin Ulnincnhachii Li tkkn l«:i() p. 18, 25. 

Uatlikia fascicnlata (Pérou et Lesueur). 
Syii. : lUdltkca famcidata. 

Voir : Miitériaiix 1. p. 'iHO. 

Diiina-ti /'iisclciildld Lamouuoux ISâ't (c) )). 'i^*^. 

Melki'iln fasrinilalti Hisso 1«2() p. 297. 

Blainvillk 1830 p. 2(i(). 

liLAlNVILLE 1834 p. 284. 

I) .. Lesson 1843 |.. 324. 

ilathkia odopandafa (8ars). 
(jf/ta'is ortopunctàta S.\rs 1833 p. 28, pl.(5, li^. 14a-^. 

» DUJARDIN 1840 p. 16(). 

FoRBKS 1841 p. 83. 

IIIppocicvi' oclop/nictala Forbes 1841 p. 84. 

Bugainvillifi oclopundntd Lesson 1843 p. 292. 

(h/ta'is ocfopunctata Sars 1846 p. 10, 16, pi. 4. lip. 

7-13. 
.1 » Li'iTKEN 1830 |). 34. 

Iilie(/))iatodes glohosa ]j. Agassiz. 

.Equoii'u (jlobosa Eschscholtz 1829 p. 110. pi. 10. tiy. 2. 

» n Blai.nville 1834 p. 279. 

Lesson 1843 p. 309. 

Ilhefjmatodes fhcdasmia Hieckel. 
Voir : Matf'i'iîuix I. p. 486. 

.Equoren cijnnea Lamolrou.x 1824 (c) ji. 371. 

.Equorea tiridula Lamouroux 1824 (c) p. 371. 

.Equorea ii/aiwn E.schsch(ii.T7, 1829 p. 111. 

Rev. SrrssE de Zooi,. T. IH. 1005. 10 



14() 



M. BEUOT 



yEquorm thalnssina 
j-Eqiiorea cyanea 
^Equorea Ihalassina 
Mquorea cyanea 
Mqiiorea. thalnssina 
uE!qiwrea cyanea 

» » 

jEqiwrea thalnssina 



ESCHSCHOLTZ 1829 p. 111. 

Blainville 1830 ]). 235. 

BLAfNVILLE 1830 p. 23o. 

Blainville 1834 p.277. pl.32. Iif^. 2,2ïi. 

Blain VILLE 1834 p. 278. 

DnjARDiN 1840 p. 136. 

Lesson 1843 p. 310. 

Lesson 1843 ].. 310. 



Saphenia hitentaadata Eschscholtz. 



Dianœa bUentaculaln 
Saphenia bitenlacnlata 
Geryonia bitentaculnta 

» » 

Saphenia biteutaculala 



Qi ovetGAiMAui) 


1827 


p. 184. 1 


.1.6 A, (ig. 9 


Eschscholtz 


1829 


p. 93. 




Blainville 


1830 


|.. 2HI. 




Blalwille 


1 834 


]). 287, I 


.1. 37, lig. 2 


Lesson 


1843 


p. 326. 





Saphenia dinenia Eschscholtz. 
Voir : Matériau.x I. p. 486. 



Dianœa dinenia 
Saphenia dinenia 
Geryonia dinema 
Geryonie dinème 
Catnpanella dinenia 
Geryonia dinmia 
Dianœa dinema 
Saphenia dinema 



Lamoiholx 1824 (c) p. 246. 
E.<CHSCH0LTZ 18 '^9 p. 93. 

Blainville 1830 p. 261. 

Clvieu 1830 p. 280. 

Blainville 1834 p. 286. 

PÉMONetLEsuEUR 1836-49 pi. 54, fig'. 1. 
UiiiARuiN 1840 p. 153. 

LESS..N 1843 p. 32o. 

Gkay 18 't8 p. 33. 

LrïKEN 1850 p. 29. 



? Slhnujo 
? Sthenyo 



Sarsia mirabilis 



Sarsia clavata Keferstein. 

DujARDiN 1845 (a) p. 1273. 

DuJARDiN 1845 (b) p. 257, ])]. 14, fig. B. 

pi. lô, fig. B. 

Sarsia mirabilis L. Agassiz. 

Agassiz. L 1850 (a) p. 228, pi. 4, 5. 



HlSrolKE UKH IIYDROIDIOS 



147 



-Sa» 



iia proliféra 



Sarsia pyolifera Forbes. 



FOEtHKS 


1848 


P- 


oi», p 


COCKS 


184!) 


l>- 


yi. 


Huxley 


18o() 


P- 


6(). 


LOtken 


l«o() 


P- 


34. 


Steenstrup 


1850 


P- 


35. 



iiy. 



Sarsia tuhulosa Lesson. 



Oceania tidmlosa 



Sarsia tubulosa 

(keania tubulosa 
:' Médusa proboscidea 

Sarsia tubulosa 



Sars 


1835 


p. 25. pi. 5, (iy-. 11 u-g 


DUJARDIN 


1840 


p. 165. 


Thompson 


1840 


p. 249. 


Lesson 


1843 


p. 333. 


Thompson 


1844 


p. 281. 


Sars 


1840 


p. 3. 


Dalyell 


1847-48 


,vol. 2, p. 248, pi. 53 
fig.l-2etpl.52, tig. 3 


Forbes 


1848 


p. 55, pi. 6, fig. 2. 


CoCKS 


1850 


p. 12. 


LUTKEN 


1850 


p. 34. 



Staurobrachium stauroglyphum H?eckel. 
Voir : Matériaux 1, p. 486. 



y-Equorea stauroglypiia 



Lamouroux 

BlA IN VILLE 

Blainville 

DlJARDIN 

Lesson 
Gray 



1824 (c) p. 371. 



1830 


P. 


255. 


1834 


P- 


278. 


1840 


P- 


137. 


1843 


P- 


310. 


1848 


P- 


34. 



Staurophora Mertensi Brandt. 



Staurophora Mertensii 



Brandt 
Brandt 

DUJARDlN 

Lesson 



1834 p. 30 (du tirage à part). 

1838 p. 400, pi. 24. 25. 

1840 p. 133. 

18'i3 p. 297. 



148 M. BEDOT 

Staurostoma laclniata Hipckel. 
Sfmirophorn laciniala Agassiz, L. 1850 (a) p. 308, pi. 7. 

Steenstrupia galcudhns H;eckel. 

Steevstrwpin rnhra Forbes 1848 p. 73, pi. 13, fig'. I. 

Steenstrupia fia veo/a Forbes 1848 p. 74. pi. 13, fig. 2. 

Sleenslrapia nibra Cocks 18o() p. 12. 



Stomohrachmm IcnticHlare Brandt. 

Sloviobrachiotalenticularis Brandt i834 p. 20 (du tirage à pari i 

Stomobrachmiu lenticulare Braindt 1838 p. 338, pi. 3, lîg. <>. 7 

» DUJARDIN 1840 p. 143. 

StDDiohrarlnota lent irula ris Lesson 1843 p. 315. 



Tetranema aeronmdicmn Hii^ckel. 
Thaiimanlias aeronaïUica Forbes 1848 p. 44. pi. 0. fv/. 3. 

Thamnitis nigriteUa H;i!ckel. 

Bougainoillea nifirilella Forbes 1848 p. 63, pi. 12. fig. 2. 

Bouf/aimnllia nifjritcUa Agassiz. L. 1850 (a) p. 273. 

Thaumantias Jiemlsplmrlca Eschscholtz. 

Voir :_ Mab'-riaux I, p. 486. 

Mediisa hemispherica Bosc 1802 vol. 2. p. 130. 

» )) Benneï en Olivier 1826 p. 99. 

Geryonia hemisphœrica Fi-emin(; 1828 p. oOO. 

Thaumantias hem ispha'rica Eschscholtz 1829 p. 103. 

Oceania danica Blain ville 1830 p. 258. 

Oceania hemisphœrica Blalnville 1830 p. 258. 

Geryonia hemisphœrica Blainville 1830 p. 2()1. 

Médusa kemisphœrica Cuvier 1830 p. 277. 

Bianœa hemisphœrica Johnston 1833 p. 321. 



Tliituiti(iuli(i.'<li(riiiisjilirririi |{i,.\invim,I'; 
(hriniin (TIkikiihiiiIiiis) Iic- 

iinsphd'riai Kiiukmîkh»; 
Tliitii iiianlias lient isiiiur- 

rica Di'jAiiDiN 
Mc'dusa idiTi/mud ) liettiis- 

jàivricn Thompson 

Tli(iinnautiiis pUmtii Koubks 

Tkaiimantias pnnct(Ua KomtKs * 
Tli a II ma n I ins h em isplnr- 

ricu PORBES 

Mnhisa hemhpfwrica (^hfaje (dello) 

ihyanin danica Lksson 
7 'ha u m a ni ias hem ispho'- 

rica IjEsson 

Thaumantias lucida Lesson 

Thauinautias pilcala Lesson 

Thaïunautiaa punctata Lesson 
Thaumantias hem isphœ- 

rica Thompson 

Thaumantias pileata Thompson 

Thaiimandas pnnctuta Thompson 

Thaumantias pileata Fohbes 

Thaumantias lineata Forbes 
Thaumantias hemispha'- 

rica Forbes 

i Thaumantias inconspicna Forbes 

Thaumantias punctata Forbes 
Thaumantias hemispha-nca Gray 

Thaumantias pileata Gray 

Thaumantias punctata Gray 
Thaumantiashemi sphœrica Cocks 

Thaumantias pileata Cocks 



IlIsrolltE l)i;s IIYDROÏDKS 14! 

18;{4 p. 1^:^. 



IH;{() (il) p. f)V5. 

IS'iO |>. I()l. 

1840 p. 248. 

1841 p. 84, pi. I.li{i.:{ac.th. 
1841 |..8r),pl. l,liji. .'iaetlt. 

1841 p. 8;). 

1841-44 pi. 181.li}4. 7-11. 

184:^ p. 321. 

1843 p. 33o. 

1843 p. 335. 

1843 p. 33C. 

1843 p. 33(i. 

1844 p. 281. 
1844 p. 281. 
1844 p. 282. 

1848 p. 47, pi. 11. (iji'. 2. 

1848' p. 48, pl.ll.lifi. 1. 

*848 p. 49, pi. 8. (ig. 2. 

1848 p. 52. pi. 8, fig. 3. 

1848 p. 53. pi. 10. fig. 1. 

1848 p. 34. 

1848 p. 35. 

1848 p. 35. 

1849 p. 91. 

1850 p. 12. 



Tiara octona L. Agassiz. 
Voir: Matériaux I, p. 487. 



Oceania (Geryonia) octona Forbes 
Oceania octona Forbes 



184fi p. 28(). 

1848 p. 27, pi. 2, lig. 3. 



150 

Oceania tnrrita 
Oceania octona 
Oceania turrita 



M. BEDOT 






FORBES 


1848 


p. 28. pi 


Gray 


1848 


p. \v^. 


COCKS 


184Ï) 


p. 90. 



2. tiff. 2. 



T'mra 2)apua Hseckel. 



Mquorea mit m 


Lesson 


1830 


p. 127 


Carybdea milrn 


Brandt 


1837 


g. n. 
p. 187 


Mquorea niil.ra 


DUJARDIN 


1840 


|.. 140 


Turris papua 


Lesson 


1843 


p. 283 



pi. 



Tiara pïleata L. Agassiz. 
V'^oii" : Matériaux I. p. 487. 



Mednsa pileala 


Bosc 


1802 


vol. 2. p. 143. 


Dianœa pileala 


Lamouroux 


1824 (c) 


p. 247. 


Dianœa Lesucnr 


Lamouroux 


1824 (v) 


p. 247. 


Oceania Lesueuria 


Bisso 


182<) 


p. 298. 


Oceania pileata 


Risso 


1826 


p. 299. 


Dianœa pileala 


Chiaje (délie) 


1828-30 


pi. 73, li-. 3-0. 


Oceania pileata 


ESCHSCHOLTZ 


1829 


p. 98. 


Oceania, Le Sueur 


ESCHSCHOLTZ 


1829 


p. 98. 


Oceania Lemeuri 


Blalwille 


1830 


p. 258. 


Oceania pileus 


Blainville 


1830 


p. 2o8. 


Médusa pileata 


CUVIER 


1830 


p. 278. 


Oceania Lesueuri 


Blainville 


1834 


p. 282. 


Oceania pileata 


Blainville 


1834 


p. 282. 


Oceania amptdlacea 


Sars 


183o 


p. 22, pi. 4. lip. 8 a-r 


Oceania pileata 


Ehrenbero 


183()(a) 


p. o38. 


" *' 


Ehrenberg 


1837 


p. 190 et 2')o. pi. 8 
\\g. 2-4. 


Dianœa Lesueur 


DUJARDIX 


1840 


p. 15o. 


Dianœa pileata 


DUJARDIN 


1840 


p. 15o. 


Oceania pileata 


DUJARDIN 


1840 


1). 163, 107. 


Oceania Lesueur 


DUJARDIN 


1840 


p. 163. 


Oceania ampullacea 


DUJAUDFiN 


1840 


|.. 164. 


Tiara papalis 


Lesson 


1843 


|.. 287. 



HISTOIRE DK.S IIVDUOIDK.S 



loi 



Tiara sarsii 


Lesson 


i«4;{ 


1». 2«7. 


Oceania Li-sueur 


Lksson 


1843 


i). :m<.). 


Dianea pilealii 


Vkuany 


1 M(\ 


p. H^. 


Oceania ep iscopalis 


FoiîBES 


\H'iH 


!'■ 27. 1 


1) » 


COCKS 


IHoU 


p. 1-2. 



i, lit:. 1 



l)iaii(t'(( rolunda 
Oceania rotundu 
Aglaura rotunda 
Oceania rotunda 
Oceania rotunda 
Pandea rotunda 



Tiara rotunda Hseckel. 

Quovet GviMAiii) 1827 p. 181. pi. (» A. Ii}i. 1-2. 



ESCHSCHOLTZ 
BlA IN VILLE 

Blainville 
dujardix 

Lesson 



1829 p. 100. 

18 tO p. 259. 

1834 p. 28.3. 

1840 p. 164. 

1843 p. 289. 



Tiaropsis diademata }j. Agassiz. 
Tiaropsis diademata Agassiz, L. 1850 (a) p. 298, pi. (i. 



Tiaropsis muUicirrata L. Agassiz, 



Thaumantias midlicirrata Sars 

» » Dujardin 

I) » FORBES 

» » Lesson 

I) » Sars 

Thaumantias melanops Forbes 

Thaumantias muUicirrata Lutken 



1835 p. 26. iil.5, lig. 12a-c. 

1840 p. 162. 

1841 p. 85. 
1843 p. 336. 
1846 p. 12. 16. 
1848 p. 45. 
1850 p. 34. 



Tima Bairdi Forbes. 



J)iana'/i Bairdii .Iohnston 

" » Thompson 

Tima Bairdii Forbes 

Médusa i Tima Eschschol l/J Dalyell 



Tima Bairdii 



Forbes 

(ÎRAY 



1833 p. 320, fi^'. 41. 
1844 p. 282. 
1846 p. 286. 
1847-48 vol. 2, p. 250. i.l. 52, 
iig. 5. 
1848 p. 37. pi. 5, 11^. l- 
1848 p. 36. 



152 



M. I5EL»0r 



Tima flarllaOris 



'rima flarllahris FiSclisclioltz. 



EscHSCiiOLTz 1829 |i. 1(»3. pi. 8, li^-. ;i. 

Blainville 18:i4 |). 286, pi. :î8. li^. \ 

DujARDiN 1840 p. 204. 

Lesson 184:i p. 3:î4. 



Tunis digita/f 
Tnrris diqilalis 



Turris (/if/iialis Forbes. 



FORIJES 
FORDES 



184() 

1848 



|.. 286. 

p. 21. pi. :i. Ik 



Turris neglecfa Lesson. 

Voir : Malériaiix I. p. 488. 



Oceaniti mnfiniiioli'nlu 


Blainvili.k 


. 1830 


1»- 


2o8. 




Cijanea cotrinca 


Davis 


1841 


1'- 


23o. pi 


1.2. iio-. j. 


Turris nefjlectn 


Les.so> 


1843 


P- 


284. 




Oceania sanf/uinolenta 


Lesso.n 


1843 


1>- 


321. 




Cyanea coccineu 


TmtMPso.N 


1844 


P- 


282. 




Turris mf/lirta 


Forbes 


1846 


P- 


286. 




<i )) 


Forbes 


1848 


P- 


23, pi. ; 


î. li^-. 2. 


Oceania (jlobidosa 


Forbes 


1848 


!•• 


29. pi. 


3. ti-. 3. 


Turris coccinea 


Gray 


1848 


P- 


33. 




Turris neglecla 


CoCKS 


1849 


P- 


90. 





Turritopsis j^^a^t'odoma H?eckel. 
Voir : Matériaux I. p. 488. 



Dianœa pleurostoma 
Melicerld pieu rostomo 

» » 

Meiicertd plenrotoma 



Lamouroux 
Blainvilf.e 
Blainville 
Lesson 



1824 (c) p. 249. 
1830 p. 260. 
1834 p. 284. 
18 i3 p. 324. 



Willsia stellata Forbes. 
Wdlsia stellnta Forbes 1846 j.. 286. 



lllsi'oll.'K DKS IIVl)i;(ȕl)Ks 150 

Wilhid sli'Uulu l'oKHKs IH4S |i. il). |.l. I. li-. I. 

(iUAV Wv^ I». 31'. 

Cocks 1811) it. IHI. 



Zyfiocarnta plcurorioia Hau-kcl. 

Voir ; Matri'iaiix (, |i. 'i88. 



. Eqnori'd i)U'iiroii()tii 



La.moukoux 


1824 ((■) 


). ;j7i. 


Ms(:iisciioi;rz 


1829 


.. II i>. 


Blainvii-lk 


18;j() 


.. 25ri. 


Rt.AINVILLK 


i8;{4 


p. 278. 


DUJARDIX 


1840 


.. 138. 


I^ESSON 


I84;i 


p. 3 Fi. 



Poli/xenia ii/euronold 



Zyciocauriota pnrpurea H^'ckel. 

Voir : Malériîuix 1. p. 488. 

.'Eqiiorea purpurea Laaiourou.n 1824 (c) p. 371. 

» ESCHSCHOLTZ 182i> p. 119. 

» Blainvillk 1830 p. 235. 

Blainvii.le 1831 j.. 278. 

» Péron cl Lesueur 1830-49. pi. 4:5. \\<^. 3. 

» DciARDiN 1840 p. 137. 

Polyxenia purpiiffid Lesson 1843 p. 314. 

Zyf/ocannnla undulosa H^eckel. 
Voir : Matériaux l. p. 488. 

^Equorea undidosn Lajiouroux 1824 (c) p. 372. 

» » ESC.HSCHOLTZ 1829 p. Ml. 

Hr,AiNViLi.E 1830 p. 2oo. 

» » HLAiNV[Lr,K 1834 p. 278. 

DujARuiN 1840 p. 138. 

Polyxeniu undulosa Le.sson 1843 p. 314. 



154 



M. BEDOT 





III 








INDEX ' 






HYDROÏDKS 




(icii. Acrochonliiiiii 


Meyen 


18:i't 


Sli|)|.. 


A. all)iiiii 


Me YEN' 


18;J4 


= Cor 1/ 1)1' s|). ? 


(ici). Af/hiophenia 


l^AMOtlROUX 


1812 




A. acinaria 


DUCHASSAING 


IS.'ÎO 


Ind. 


A. an (liât a 


Krauss 


I8:{7 


z= Aqlaophenia ar 
main. 


A. atlantiea 


Duchassalnm; 


1837 


liid. 


A. eatharina 


GUAY 


1848 


= Plutiiularia catha 
fi 11(1. 


' A . (/icholoiiifi 


KinOHENPAUEIi 


1872; 




A. ('chimilata 


G 15 A Y 


1848 


= Plutnulatiii f'cki 
n ni II 1(1 . 


.4 . lUmijdtii 


Meneghini 


1845 




A. fascis 


Gbay 


1848 


[nd. au Neinertesia? 


A. Gaimardi 


Lamouhoix 


1824 (h) 


1= PI uni II 1(11' la fjal - 
mardi. 


.4. patajjonica 


(Okbigny (d') 


18;U)-4() 




A. i)luma(' 


jNardo 


1847 (a) 


= Afilaoïilienia pluma 


A . ai Diplex 


(OUBIGNY (d" ) 


18:U)-4() 




A. tetrastich'a 


Meneghini 


184o 


=^ )' Nemertesia ra 



A. 


tetrastich'a 


Meneghini 


184o 


^ i Nemertesia ra 
m os a. 


A! 


^latophenia 


Costa 


I8;i9 


■=. A(/laoplieni(i. 


A. 


myrhiophylluiu 


Costa 


1839 


= A(/lau]iltenia mi/rio- 
pliylluin. 


A. 


pinnaria 


Costa 


1839 


= ? Pennaria disticha. 


A. 


secundaria 


Costa 


1839 


.^^ Plumularia secun- 
daria. 



* Le mot " Sup]). » ne signifie pas que le genre ait été supprimé de la nomen- 
clature zoologique, mais seulement de la nomenclature des Hydroides. 





HlSTOIllK I)E8 


IIYDKOÏDKS 


15. 


(ieii 


Alcyoïiidium Lamouuoux 


18i;{ 


Siipp. 




A. echiniituiii .Iohnston 


i8;w (1)) 


r=r Jlijdniflinlii t'clii 
nain. 


Gen 


Alcyoniiim litNNii 


1758 


Supp. 




A. ochiiiatuni Fleminc. 


1828 


= lljjdvdtiiuia echi 
nain . 


Gen 


Anpninaria Lmk sec. Blainville 


1830 


Supp. 


Gen 


Anisocalyx Donati 
A. ( Afilaopheuia ) 


1730 


Supp. 




amathioides (]osta 


1838 


Ind . an Hi/dinlbtinnia 




A. (Ag'Iaophonia") an- 








gulosa Costa 


1838 


Ind. 




A.(Aglaophenia)ai'- 








ctiata Costa 


1838 


:=: Afjlnofhenin nr 
cvata. 




A . ( Ag-laophenia ) 








crucialis Costa 


1838 


= Afjlaophetiia crucin 
lis. 




A.(Aglaophenia)cu- 








pressina Costa 


1838 


=;: Af/lnophenin (npres 
sinn. 



A. (Aglaophenia)elo- 

gans Costa 

A.(Aglaoi»henia)fal- 

cata Costa 

A . ( Aglaophenia ) 

tlexiiosa Costa 

A . ( Aglaophenia ) 

IVutescens Costa 



A . ( Aglaophenia ) 

hy])noïdes Costa 



1838 Ind. 

1838 = Hydrailmania fnl- 

cnin. 



1838 = 



Aglnophenia fle- 
xttosn. 



1838 = Pluniulnria frutes- 

cens. 



A 


( Aglaophenia ) 








glutinosa Costa 


1838 


Ind. 


A 


( Aglaophenia ) 








gracilis Costa 


1838 


Ind. 


A. 


hyalinus Costa • 


1838 


= ? Plumularin Hel 
leri. 



1838 



Ind. 



I5(i 



M. BKDO'I' 



A. niyriophyUiim Costa 

.^.(A^laopliiMiia)!»?- 

liifiicii Costa 

A . ( A^lao|»hpiiia ) 

poniiiiliila Costa 

A. piiiiiarium Costa 

A. piiinaluni Costa 



A. pluma Costa 

A. soeiiiidarins Costa 

A . ( Aî^laophniia ) 



IHIîH = Afildoplii'iila iin/rio- 

phj/// 111)1. 

[H'.iH = Ajihiophmia pelu- 

l/icfi . 

1838 := Ay/dojilienid pininn- 

iula . 
1838 = Pennaiia disticha. 

1838 :^ p.p. Plumnlaria 

pinnata ot jj. ji. Ph/- 

mnlfirid selacea. 
1838 = A(/l(io]ih('ula pluma. 

1838 = Pluimdtiria secu»- 

(larin. 







speciosa 




Costa 


1838 


= Af/laoplieni/i spe- 
ciosa . 


(iCII, 


, Antennularia 




Lamahck 


18J(i 


= Nemcrtesia. 




A. 


aiitoiiiiina 




Fl.EMINT. 


1828 


= Nenwrlesia anten- 
nina. 




A. 


aiitennina var 


• A. 












iiidivisa 




JolINSTOiN 


1834 


= Nemertrsia anten- 
nina. 




A. 


anteniiiua var. 












A. ramosa 




.loirNSTON 


1834 


= Nemcrtesia ramosa. 




A. 


antennina var 


i 


JoHNSTOiN 


1838 (1.) 


=z: Nemertesia ramosa. 




A. 


ai'l)orescens 




Hassal 


1843 


= Nemertesia ramosa. 




A. 


cyathifera 




Dana 


1846-41» 


Ind. an Plumnlaria ^ 




A. 


Janiiii 




Blainvillk 


1830 


= Nemertesia Janini. 


Ccn 


. Al 


ru m 




Vroims 


1849 


Su]»i). 




A. 


Cocksii 




ViGUHS 


1841) 


-=: Mf/riotkela phriitpa . 


(jCII, 


. Aulopora Goldl'. 


sec. 


. Blainville 


183(1 


Supp. 


Gen 


. Bi 


seriaria 




Blainville 


1830 


Supp. 




B. 


articulata 




Blainville 


1830 


= TImiaria articulata. 




B. 


thuia 




Blainville 


1830 


= TImiaria thuja. 


(il '11, 


, Il 


OHfpiiavilliii 




Lesson 


183(1 






[B 


. ratiiosii 




Allman 


1864J 




C(M1, 


, (:> 


ttnp'innlaria 




Lamarck 


181() 






c. 


-) 




lilSTER 


1834 


= Plumnlaria obliqua . 



lIIsrOlKK DKS IIVDKOIDKS 



157 



(1. 



Iiifisl/irnsis Mkvkn IS;i4 

ciuiliiii CiiiAJK (dcllc) 1811-44 

('avolinii KDWAiins. M. I8;{() 

(Mausa Lovkn iHXi 

(Ik'hotoina soc. Listku 1H;{4 

(liinio.sa Flemint. 1828 

Kl(>niiit^ii Edwakds. M. 183() 

p'ialiiHtsa sec. Bknedkn ( van) 1844 (a) 

f;(Miiculalii sec. Lhvkn l83o 

(j. inl('//i(( Mw.cuAAvnw 1842 

{'.. iiiterte.vta Coucii 1844 

(1. lacorata Johnston 1847 



C. 



:=: Dliclid )/fnicu/at(r. 
^= Ohe/ia f/ctucu/aUi. 
^=r-- Lore)i('//ii dansa. 
■=z Ctomûkiirœa. Lovevi. 
= Lafoea du in osa. 
■=-- Olh'liii i/clalinosa. 
= Obi'lia loïK/issima. 
= (ionolhi/ni'a Love, ni. 

= Coppinia arda. 
= Opeycularella hicc- 
vaia. 



(1. liini^ata 

C. lanis 

(]. inacroci/tkarii 
(]. inacrocythra 

(}. tnaior 
C. iniiricata 

(',. ovit'era 
C. proliféra 
C. raeemosa 

(L riigosa 
(1. serpens 
(j. undulata 
C. verticellata 

i\. voliiliilis ^ 
(icii. (lantpaiiuHna 

(]. tcinu's 
(jcii. Caiiilclabnini 
On. Caitsiilaria 

C (lumosa 

(1. intocTa 



QuoY (U Gai- 






aï AiJD 


1827 


Ind. 


COUCH 


1844 


= ? (lauipannUifia in 
tef/ra. 


liLAINVILr.K 


1830 


Gen. (Uf/lia. 


Edwaiîds, m. 


1836 


=r Camjiauularid ma 


Meyen 


1834 


crocijtluit'a. 


Blaixvim.k 


1830 


=: Hakciuai, mûrira 
tiim . 


BlAIiNVILI.K 


1830 


Non Hydr. 


Mkyi:n 


1834 


:= Obelia f/enirulata. 


KnwAitns. M. 


1836 


=. Eudendriiuti race 



Bl.AIN VILLE 1830 

Hassal 1848 (a) 

Kdwauus. m. i83() 

Corel I 1841 

.loHiNSTOx 1832 (a) 

BENEDEx(van) 1847 

BENEi)EN(van) 1847 

BlAKN VILLE 1830 

CuviEU 1798 

Gray 1848 

Gray 1848 



mosiwi . 
= SerlularcUa rugosa. 
= FileUum serpens. 

=. Campanularia rer- 

ticillata. 
= CJfilia Jo/msfoni. 



Supp. 
Supp. 

= Lafœa dumosa. 
= Campannlaria inte- 
f/ra . 



15b 




M. BEDOT 








G. lacerata 


Gray 


1848 




= Opercularella lace- 
rata. 




G. Uevis 


Ghay 


1848 




= ? Canipanularia in- 
tégra. 




G. serpens 


Gray 


1818 




=^ Filellum serpenn. 




G. syring-a 


Gray 


1848 




= Cnlycella syringa, 




G. verticillala 


Ghay 


1848 




= Campimilaria ver- 
ticiUata. 




G. volubilis 


Gray 


1848 




= Clgtia Johnstoni p.p. 


Gcn 


. Gellaria sec. 


Lamarck 


1816 




Supf). 




G. pectinata 


Lamarck 


1816 




= Idia prislix. 


Gen 


. Cladonpnm 


Di jardin 


1843 








C. radidtum 


DUJARDIN 


1843 






Gen 


. Clava 


Gmelin 


1788-93 






G. eapitata 


Thompson 


1844 




= Ugdrartinia échi- 
na ta. 




G. tVitillaria 


Lutk;'<-.n 


1850 




=z Diplura fritillaria. 




G. miiiuticornis 


Thompson 


1844 




Ind. 


Gcii 


. f:/)jtia 


LaMOL'ROUX 


1812 








C. macrocf/tliani 


Lamouroux 


1824 


(b) 


Gen . C'impanidaria . 




G. ovifera Lmx sec 


. Blainville 


1830 




Non Hydr. 




C. Ryclvholtii 


Westendorp 


1843 




Ind. 




C. undidata 


Lamourolx 


1824 


(10 


Gen. Campa iiularia. 




C. volubilis 


(Ellis et So- 












lander) 


1786 




= Clgtia Johnstoni. 


Gon 


. Gonchella 


Gray 


1848 




= Coppinia. 




C. intertexta 


Gray 


1848 




= Coppinia arcta. 


Gen, 


. Coppinia 


Hassal 


1848 


(a) 






C. a rein 


(Dalyell) 


1847- 


48 






G. mirabilis 


Hassal 


1848 


(a) 


= Coppinia arcta. 


Gen. 


, Cordi/lophora 


Allman 


1844 1 


(a) 






C. Idcustris 


Allman 


1844 


(b) 




Gen, 


. Corina 


Sars 


1829 




pour Corgne 




G. squamata 


Sars 


1829 




= Clai^a sqn imata. 


Gen. 


. Gornularia 


Lamouroux 


1821 




Su pp. 




G. rugosa 


Gray 


1838 




= Laf'œa dumosa. 


Gen. 


. Cori/morpha 


Sars 


1835 








G. ? 


Reid 


1847 




Ind. 




[C. nana 


Alder 


1857] 











llIsroiRK DKS 


IIVnUOÏDKS 


159 


{. 


. IlIlhtDS 


Saks 


i8;{;i 






(Ini. ( 


oryiia 


Hosr, 


180:> 




(jori/iic. 


C 


aciilral;i 


l<]llMKM!KIÎ(; 


I8:{'i. 




---r. l'oilocori/iir (inihaln. 


r. 


. ('npillil't'i-a 


I'ickkiu.nm; 


18 ()- 


4!» 


liul. 


c 


IVilillai'ia 


Haiiikk 


1844 




=:-■ l)l])lnra frilillarid. 


c 


glandulosa 


Fleming 


18-22 




'-= Corijne ptisilla. 


c 


. miilticoi'iiis 


EUHENBKlîd 


1 834 




=^ Clara squamafa. 


c 


multiconiis 


I^AMOIIUOUX 


1824 


(C) 


=^ Clava mnlticnriiis. 


c 


parasiti's 


QtlATUKFACKS 


i8;{(i- 


4!) 


= Hi/(liyiclinia échi- 
nât a. 


c; 


pistiliaris 


LAMOUltOUX 


18-24 


(C) 


=^ Clara s(/ii(nnala. 


c 


prolifiea 


Lamouiîoix 


1824 


i(^) 


=:: Conpie j)u si/la. 


c 


ramosa 


Blainville 


1830 




Ind. 


c 


selitera 


Lamouhoux 


1824 


(C) 


Ind. 


Gen. (. 


on/ne 


Gaertnei! 


1774 






C. 


sp. ? 


JjSTEIt 


1834 




:= Cori/ne inuscoides. 


C 


aculeala 


LOVÉN 


183o 




= Podocorijiifi acnleaki. 


G 


Ghamissonis 


.}0HNST0i\ 


1847 




Ind. 


C 


ecliinata 


Steenstrup 


18 t2 




= ? Podocoripie acule' 
a ta. 


C 


tntillai'ia 


Steensthui' 


1842 




= Diplura fritillaria. 


c. 


Hassalli 


FORBES 


1843 




= Hi/dractinia échi- 
nât a. 


c. 


Listerii 


.lOHNSTON 


1847 




= Cori/ue pmilla. 


c. 


Loveni 


LUTKEN 


1850 




= ? Cori/ne pusilla. 


c. 


pusilla var. a 


(iRAY 


1848 




r= Coyijue vav Bene- 
deni p. p. 


c. 


piisilla var. 1) 


Gray 


1 848 




= Cortjne pusilla p. p. 


c. 


pusilla var. c 


Gr^y 


1848 




= Coyijne muscoides. 


c. 


pusilla var. d 


Gray 


1848 




Ind. 


c. 


pusillfi var. 


.ÎOHNSTON 


1847 




= Cori/ni' ranBen'dcni. 


c. 


pusilla var. mus- 












coides 


JOHNSTOX 


1847 




=z Coryne muscoides. 


c. 


ramosa 


Chamisso et 












EVSENHARDT 


1821 




Ind. 


G. 


ramosa 


GOCKS 


1849 




= ? Cory ne pusilla. 


G. 


ramosa 


.lOHNSTOX 


1847 




:= Coryne muscoides 
pp. 


G. 


Sarsii 


JOHNS 1 ON 


1847 




=: Syncoryne Sarsii. 



IfiO 



.M. HEDOT 





(]. squrtnifiUi var. 


JOIINSTON 


1 838 ( 


b) 


— Ilydntrlinid rclii- 
iintfi. 




[C. van Benedeni 


lIlNCKS 


18()8] 








C. vulgaris 


WAONEI! 


18'p1 




= ? Podocoti/ne acide- 
ata. 


(ien. 


Cymodoce 


(illAY 


■1848 




Supp. voir : Cyinodocea. 


(îfMl. 


Cyniodocea 


Lamouroux 


1816 




Supp. 




(",. Citispitosa 


Costa 


1838 




Iiid. 




(1. raniosa 


Lamouhoux 


1824 ( 


C'} 


=: i Neitii'i-lesifi rnniosii. 


(it'ii 


. Danaea 


Orbtgny (d') 


1839- 


46 


Supp. 




D. Eilwai'dsiaiiH 


OliRIGNV ((!') 


1839-' 


'i6 


= Jial.cciuM Edward - 
sianiiKin. 


[iiev 


1. Diplidsifi 


1.. ACASSIZ 


1862] 




voir: Sert nia n'a et %- 
nauiena. 


[Gcr 


1. iJipluiii 


Allman 


1864] 








[D. fr'dUldiid 


Aluian 


1864 






(îen. 


. nijnainenii 


Lamouroux 


1812 








D. abietina 


Fleming 


1828 




= Sertularia ablelma. 




D. argentea 


FLh:MiN(; 


1828 




^= Thuiaria argentea. 




D. bicuspidata 


Nardo 


1847 1 


[^) 


Ind. 




D. brevicella 


FjAMOUROUX 


1824 1 


(b) 


Ind. 




D. crisioïdes 


Lamouroux 


1824 1 


;b) 


=: Thuiaria crisioïdes. 




1). cupressina 


Fleming 


1828 




=-- Thuiaria cnpressina , 




1). Evanii 


Blainville 


1830 




= Dipavnmai Evansii. 




1). filicula 


Fleming 


1828 




^= Sertularia filicula. 




D. l'tiscescens 


BlALN VILLE 


1830 




=. Sertularia (Dipha- 
sia) pinnata. 




1). inisencnsis 


Costa 


1839 




Ind.. 1= Sertularia mi- 
senensis. 




D. nigra 


Fleming 


1828 




= Sertularia fasra. 




D. ostrearum 


DUCHASSAING 


18o0 




Ind. 




1). pinnata 


Fleming 


1828 




= Sertularia falla.j:. 




1). polyzonias 


Costa 


1839 




= Sertularella polyzo- 
nias. 




1). pnlckt'lla 


Orbigny ( d' 1 


1839- 


46 






ï). race m osa 


Costa 


1839 




= Eadendriam race 
mosum. 




D. reptans 


Costa 


1838 




= ? Se) tular ia f/rac il is 




D. i-igida 


Blalwillk 


1830 




ind. 



I). S('rr;i. 
I). t.iiiiarisca 

Cion. Dynamono 
1). abietinoides 
1). Iiispinosa 

(irii. n\siii(»i-|)liosa 
l>. coiicliicola 

(ien. Ei'hinoeoi'iiiiii 
K. i'lavi;4'oruiii 

(ien. EIcctra Lainx. 
(Ion. hlllisia 

K. Ilosmaris 

G(Mi. Kllisia 

E. mgosa 
(i(Mi. Epistoniia 
(îoii. Endendiiuin 
E. bi'voides 
E. muscoides 
E. nmiosmn 



E. splendiduin 

E. ti'ichoides 
[Geii . F'dellum 

F. serpens 
(ion. Fistulana 

F. ramosaMuIl. sec 
F. ramosa 



IlIsroïKK DIOS 1 


IVDUOÏDKS; 


Hi.MiNvii.i.h; 


is;{() 


FLKMliNr, 


IS1>8 


(iUAV 


\HM\ 


(il!AV 


IH'tlJ 


(ÎIJAV 


1.S'k-{ 


l'iiiLippr 


1S42 


I*H1L1I'1'I 


1842 


Hassal 


1841 (1)1 


Hassai- 


1841 (1)1 


se(\ SciiWEKir.Ki! 


1819 


FoiîBEsel (iooi) 


- 


sin 


1840 


F^)Rbp:s et Goon 


- 



SIK 

Westkndorp 
Westexdorp 

GliAV 

Ehrenbekc 
Ehhenbeiu; 
Nardo 



1840 
1843 
1843 

J848 
1834 
1834 

1847 (a) 



Heneden (van) 1844 (b) 



Ehrenberg 

\ Ali Dû 
HlXCKS 

( Hassal ) 
FABRicrus 
Fabricius 
Fabrigius 



1834 

1847 (a) 
1868] 

1848 (a) 
1780 
1780 
1824 



Gen. Haleeina 

H. Ellisii 
(ien. Hdlecium 

H. Beau a 

H . Ediva ) -ds ia n uni 



Thompson 1848 

Thompson 1848 

Oken 181 ;i 

JOHNSTON 1847 

(OnBrGNY(d') 1839-46 

H. Lamourouxianum (Orbigny (d'I 1839-46 

U. jialat/onicum (Op.bignv (d" i 1839-46 

Rev. Suisse de Zool. T. 18. 1905. 



llil 

:= Scrlii/diiii scrni. 
= Serlulariii hniin- 

riscd. 
= Dfjniimena. 
= Sertularid elonfiahi. 
= Serfulfiritf hispinosa. 
= ? Podoronjne. 
■= i Podocoripieniniea . 
= Ht/dractini(i. 
:=: H>/drafliin<i crhi- 

iirild . 
Supp. 

= Cori/mofjiltfi. 

= Corymorpka mitans. 
= p. p. Seiiularella. 
= Sertulandlfi nujom. 
Supp. 

= Tubalarid laryn.r. 

Ind. 

= Bou(/ainvU/ifi inino- 

sa . 
= ? Tabula lia lai f/nx. 
Ind. 



Supp. 

^'on Hydi". 

=:: Eudendrititii raino- 

auui . 
= Halecium . 
=: Halecinin tialcciimm. 



11 



162 


M. BEDOT 






11. rame u m 


Gray 


-181.8 




= Eudendrium lame- 
um. 


//. Ichut'lrhniii 


(ORBUiNY (d") 


1839- 


46 




(iei). Horiiiia 


.IdHNSTON 


1838 


{^) 


= (^ori/iit>. 


H. glandulosa 


JoHNSTON 


1838 (b) 


:z= (j)ri/ite pusil/ii. 


H. glandulosa 


SOC. Hassai, 


1841 




= f (Idi-ijuc ))niscold('s. 


(icii. Hi/difi 


Linné 


1746 






H. aculeata Wa: 


gner 










sec. Sars 


1846 




pour : Hydra ovipara 
s. aculeata. 


H. brunnea 


Templeton 


1836 




:= Hi/difi rulf/ari.s. 


H.coccineaMull 


. sec. Beneden 


1844( 


ai |i 


. ()0 pour : Hydra squa- 
niata. 


H. coronata 


Fleming 


1828 




Ind. 


H. corynaria 


Templeton 


1836 




Ind. 


H. fusca \ ai', gai 


iaii- 








cona 


Cohda 


1836 




=: Hijdra oiif/aclix. 


H. fusca var. ? 


Hancock 


18o0 




= Ht/dra rulfiaris. 


H. grisea vulgaris Blainvillk 


1842 




= Hi/dm vulgaris. 


H. littoralis 


.lOHNSTON 


1838 1 


(ai 


Ind. 


H. oviparas. aculeata Wagner 


1833 




=^Pndnconjne aculeata. 


H. (Gorynaisquamata Dalyeli, 


1847- 


48 


=. ? Hi/diartinia echi- 










nata. 


H. tuba 


Dalyell 


1834 




Non Hydr. 


H. verrucosa 


Templeton 


1836 




= Hjjdva olifiactis. 


H. verticillata 


Chiaje (délie) 


1828-; 


30 


A'on Hydr. 


H. vulgaris var, 


, 1). 








grisea 


JOHNSTON 


1838 (b) 


= Hfjdid atlermata. 


Gen. Hi/drdctinia 


Beneden (van) 1841 






H.? 


Alder 


1847 




= Cori/iiioiplia nana. 


H.? 


Beneden (van) 


1841 




= Hyd)-acti)ua echi- 
nata. 


H. ? (Alderl) . 


Gray 


1848 




= Corijmoypha nana. 


H. echinata 


Beneden (van) 


1845 







H. grisea 



H. lactea 



Frey et Leu- 

CK.\RT 1847 

Beneden (van) 1844 



:=: Hjjdractinia echi- 
nata. 

= Hydractinia echi- 
nata. 



IIISI'OIKK DIOS IIVDKOIDES 



163 





H. niinuUcornis 




GUAY 


1848 


Ind. 




H. neapolilana 




Chiaje (délie) 


1841-44 


= ? Hydractinia echi- 
nata. 




H. rosea 




HKNKDKN(van) 1844 


= Hydractinia échi- 












nai a. 


[Gen. Hifdrallmanin 




HiNGKS 


1868] 






[H. falcata 




H INC K S 


1868] 




Gen 


. Laf'œa 




Lamouhoux 


1821 






L. cornuta 




LaMOUI{OUX 


1821 


= ? Lafoea dumosa. 




L. dumosn 




(P'leming) 


1820 




Gen 


. Laomedea 




Lamouroux 


1812 






L. articula ta 




Lamouroux 


1824 (b) 


= Lytoscyphun articu- 
latus. 




L, dichotonia var. 


^ 


JOHNSTON 


1847 


= Obelia longissima. 




L. dichotoma Lamx. 










sec. 


Meneghini 


1845 


= Plumularia sp. ? 




L. duniosa 




Blainville 


1830 


=: Lafœa dumosa. 




L. elegans 




Risso 


1826 


Ind. 




L. Fiemingii 




Gray 


1848 


= Obelia gelatinosa. 




L. gelatinosa var. 


a. 


JOHNSTON 


1847 


-= Campanularia 
flexuosa. 




L. gelatinosa var 


•§ 


JOHNSTON 


1847 


■s= Obelia gelatinosa. 




L. (/racilis 




PiCKERING 


1846-49 


Douteuse. 




L. obliqua 




Thompson 


1844 


= Plumularia obliqua. 




L. olivacea 




Blainville 


1830 


Gen. Campanularia. 




L. simplex 




Dana 


1846-49 


Ind. 




L. variabilis 




Risso 


1826 


Ind. 




L; verticillato 




Blainville 


1830 


Gen . Campanularia . 




L. viridis 




Risso 


1826 


Ind. 


Gen 


. Laomedia 




Hassal 


1841 (b) 


= Laomedea. 




L. g-elatinosa 




Hassal 


1841 (b) 


Gen. Obelia. 


Gen 


. Liriozoa Lmk. sec. 


Orbigny (d') 


1834 


Supp. 




L. sex-dentata 




Orbigny (d') 


1834 


Ind. 


Gen 


. Listera 
L. (Aglaophenia) ! 


se- 


Meneghlni 


1845 


= p. p. Plumularia. 




cundaria 




Meneghini 


1845 


= Plumularia secun- 
daria. 


[Gen. Lovenella 




HiNCKS 


1868] 






\L. clatcsa 




HiNCKS 


18681 





lt)4 


>[. lîEDOT 






Gen. Lowenia 


Meneghini 


184o 




Supp. 


L. pinnata 


Meneghim 


1«4:) 




= Pltim uluriapinnuki . 


]j. setacea 


MeNEGHIiM 


l84o 




=: Plumularia setacea . 


\j. iPtrasUcha 


Meneghini 


1845 




= ■? Neme)iesla rawnsa . 


Gen. Lueenuiria 


Fabricius 


1780 




Non Hydr. 


\j. phrygia 


Fabricius 


1780 




= Mtjriolhel'i phi'i/nia . 


Gen. Lijtoscyphus 


PiCTET 


1893 






L. articulalus 


(Lamouroux) 


1824 


II') 




L. frnticosHs 


( ESPER) 


1788- 


1830 


Gen. Monopysis 


Nardo 


1847 


0) 


Supp. 


M. geniciilata 


Mardo 


1847 


la) 


= ? Campa II i(la fia 
flexuosa . 


S'-Gen. Monopyxis 


Khrenberg 


1834 




Supp. 


Gen. Monopyxis Ehren- 










berg sec. 


Meneghini 


184") 




Supp. 


M. dicliotoma Ehren- 










berg sec. 


Meneghini 


1845 




= Pluniiilnria obliqua. 


Gen. Nigellasiruni 


Oken 


1815 




Sup|). 


N. fusca 


Gray 


1848 




= Serhilaiia fusca. 


N. luscuni 


Gray 


1848 




■=^ Serlularia fusca. 


N. nigra 


Gray 


1848 




= Sertulai'ia pinnala. 


N. nigrum 


Gray 


1848 




= Serlidaria pinnata. 


N. pinnata 


Gray 


1848 




= Sertnlaria pimiala. 


N. pinnatuni 


Gray 


1848 




= Sertnlaria pinnata. 


Gen. Obelid 


1*ËR0N et Lk- 










SUEUH 


1810 




Voir Caiiipaiiularia et 
Laoïneilea. 


0. flahi'lhita 


HlNGKS 


1866] 






0. deflexa 


Gray 


1848 




Non Hydr. 


0. lobulata 


Gray 


1848 




Non Hydr. 


0. radians 


Lamouroux 


1824 1 


^1>) 


Non Hydr. 


0. radiata 


(Ihiaje (délie) 


1828-30 


Non Hydr. 


0. ramosa 


Lamouroux 


1824 1 


:b) 


Non Hydr. 


0. serpens 


Gray 


1848 




Non Hydr. 


0. tubulilera 


Lamouroux 


1821 




Non Hydr. 


0. tubulipora 


Denotaris 


1846 




Non Hydr. 


;Gen. Opercula relia 


HiNCKS 


1868] 






\0. Incerald 


HiNCKS 


1868] 









HISTOIRE HKS 


IIVDK'OIDKS 


105 


(icii. l'as/illii'n 


IjAMOUItiirx 


1811> 




P. fll'dclllfi. 


Da.na 


1846-'il) 




(i«Mi. Peinifirifi 


GoLDKUSS 


1820 




V. ('.aiilini 


dinAji'; (délie) 


184i-i'i 


■:= PeiiiKirld (hstirhd. 


S'-(i<Mi. IVM'i|iy\is 


KlIliKNBKIu; 


18;{'i 


Siii)p. 


(ï(Mi. l'ci'ilrifha 


Koitv i\r S'- 








VlNOKNT 


1824 


Siip|.. 


1*. p(»l> |MMMI1I1 


l5onY de S'- 








VlNCKNT 


1824 


= OEiils iV H 1/(1 ni. 


( icii. PhnnnliiVKi 


Lamahck 


1816 




1', iHimtlioidea 


Hl>AINVILl>K 


1830 


liid. an Hi/drd/hiKnn/t ! 


1'. iiinathioidps 


KuWAliDS. M. 


183() 


Ind. an Hi/ilra/linania! 


1'. an^iilosa 


Dana 


1840-49 


Ind. 


1*. arcuata 


Blainvii.i.e 


1830 


= Af/laopkenia (ircuaUi . 


P. Banksii 


GliAV 


1843 (a) 


Ind. an Afi/riophenlfi 1 


P. biillata 


PlEMINCi 


1826 


Ind. 


/•*. rdlJidi'niit 


JOHNSTON 


1833 




P. eathei'ina 


COUCH 


1841 


r= Piutimhiriti ctitlia- 
rina. 


P. cristata var. 


.loHNSTO.N 


1838 (b) 


= A<ihi(>lilieiii(( iliclio- 
loiiiK. 


P. crueialis 


Blainville 


1830 


= Ai/lfiopiteniii cru- 
riaUs. 


P. eupressina 


Blainville 


1830 


= Afilaopliciiin cupres- 
.•<in(i. 


P. Iloxuosa 


Blainville 


1830 


= Aglaophenia flexuasa. 


P. Gnimardi 


(Lamouroux) 


1824 (b) 




P. g-elatinosa 


Edwards. M. 


1836 


Ind. 


P. ^lutinosa 


Blainville 


1830 


Ind. 


P. ji'racilis 


Blainville 


1830 


Ind. 


P. H elle ri 


HlNCKS 


1872' 




P. hypnoidea 


Blainville 


1830 


= ? Afjlaopheiiia fusai . 


P. hypnoides 


Edwards. M. 


1836 


= ? Afjlaophenia fusca . 


P. macleodii 


Westendoup 


1843 


= ? Plumularia piv- 
aata. 


1*. inyrio|tliila 


ÏEMl'LETdX 


1836 


= Aglaophenia mt/rio- 
phyllum. 


P. inyi-io|>hy]la 


Blainville 


1830 


■=: Af/luopheiiiti mijrio- 



plii/llniH . 



166 



M. HEDOT 



\P. obliqua 


HiNCKS 


1862J 




P. obscura 


Blaînville 


1830 


Ind. 


P. patafi'onica 


OUBIGNY (d'i 


1839-46 


r::^ A(/lao])keii lu /Hltaf/O- 
nica. 


P. pelagica 


Edwards. M. 


1836 


2^ Af/lfioplifiild jieln- 
f/ira . 


P. pennaria 


Blainvillk 


1830 


= Peinitiriff disfirlui. 


P. pluma 


ESPER 


1788-1830 


= Afilaoplienia pluma. 


P. sini|ilex 


Orbigny ((!') 


1839-46 


= Aiilaopheiria sini- 
pi ex. 


P. s|)eciosa 


Hlainviij.k 


1830 


= Af/laopheniii ape- 
ciosa. 


V. spicata 


Blainvillk 


1830 


= A(/lnoplieni(i spicata 


P. sulcata 


Edwards. M. 


1836 


Ind. 


P. verticillata 


Thompson 


1848 


= Nemertesia anten- 
nina. 


Gen. Podocoryna 


Sars 


1846 


:=: Podocoryve. 


P. albida 


Sars 


1846 


=r Podocoryne carnea 


l>. carnca 


Sars 


1846 


= Podocoryne carnea 


(ien. Podocoryne 


Sars 


1846 




P. nculcata 


(Wagner i 


1833 




P. albida 


Sars 


1846 


= Podocoryne cariant. 


P. carnea 


Sars 


1846 




P. Sarsii Stp. sec. 


LÛTKEN 


1850 


= ? Podocoryne carnea . 


S^-Gen. Podopyxis 


Ehrenberg 


1834 


Supp. 


(îen. Polypus 


B. de S'-ViN- 








CENT 


18-24 


= Hydra. 


P. briareus 


B. de S'- Vin- 








cent 


1824 


= Hydra vulyaris. 


P. isochirus 


B. de S'-ViN- 








CENT 


1824 


= Hydra atlennaia. 


P. megalochiruB 


B. de S'-ViN- 








cent 


1824 


= Hydra oliyactis. 


P. viridis 


B, de SI- Vin- 








cent 


1824 


= Hydra riridis. 


Gen. Serialaria sec. 


Schweigger 


1819 


Supp. 


S. falcata 


Westendohp 


1843 


^ Hydralhnania fal- 
cata . 


i^Gen. Sdaqinopsis (iviod.) 


Allman 


1876 


Voir Sertularia. 



lIIsrolKK DKS IlvnitOIDES 



167 



(ieii. Si'iliilnn'/lii 
• iS. (himiiclunuli 
S. Otij/i 
s. Jtilinsfoiil 
S. niiinciind 
S. piclii 
S. jK)/i/:.()ni(is 



(iitw 1H4H 

(I.AMoiiuoix) 1824 (b) 

(I.AMOlUiOLX) 182J 

((îiiAY) 184;$ (a) 

(OKHKiiNV (d') l8;U)-4() 

(Meykn) is;t4 

(Linnk) 1 7o8 



S. |i()l\Z()iiias var. a (iit.w 



1848 



S. |(olyzoiiias var. fi (iitAv 
S. infi<)sn 
S. I envi lu 
\S. trlcitsjiiili(lu 
S. Hiiiltih'ralis 
(J)Mi. Sfiii(liii-lfi 
S. abictiiuila 
S. (Npm(Ttesia) anteu- 



1848 

(Linné) 17o8 

(Aldeu) 1858J 

(Alueh) 1858] 

I Lamouuôux) 1824 (a) 

I.INNÉ 17") 8 

Dalyell 1847-48 



= Sciiulaielld ijhIi/zd- 

nias. 
= Sninhirelld (ini/i 



Sertiilarid dhiethut . 





iiina 


Dalyell 




1847- 


48 


= Nemertesid nnten 
n'ma . 


S. 


arcta 


Dalyell 




1847- 


48 


= Coppinid arcid. 


s. 


argoiitea 


Linné 




17o8 




= Tliuiarid nr(]ented 


s. 


artieulata 


Pallas 




1766 




= TImidfid drticulatu 


s. 


articiilata sec 


Edwards. 


M. 


1836 




= L//toscijplms ariicii 
lulm. 


s. 


(Thoa) Hcanii 


Dalyell 




1847- 


48 


= Hdleciuni Beani. 


s. 


l)itida 


Rlsso 




1826 




IikL 


.s. 


ôispinosd 


(Gray) 




1843 






s. 


hrevicella 


Edwards, 


M. 


1836 




liid. 


s. 


Cavolini 


KÙLLIKER 




1843 




=z OMid sp. 1 


s. 


ciliata 


Lamarck 




1816 




= Dijnamena Ixnbabt 


s. 


('Oiirci'N ironiiis 


Blainville 


1830 




=z Sertuldiia ronfor- 














rœformis. 


s. 


cn^sioidc 


Edwards. 


M. 


1836 




=1- Thuiarid criaioideH 


s. 


ciipressina 


Linné 




17o8 




= Thuiaria cupreasinn 


s. 


(•u|ji'ossoidos 


Lepechin 




1783 




= Thuidiid cupres- 



S. dichotoma sec. Lister 1834 

S. dichotoma sec. Dalyell 1836 



s iodes. 
=: Gonothi/rœd ijicmi 
— ? Obelid flabelldtd. 



1G8 









M. BEDOT 






S. 


( Campa iiulai'ia) fli- 












ehotoma 


sec. 


1).\LYELI. 


1847- 


48 


= ? Obe/ia fla/M'Ilaki. 


s. 


(livergeiis 


sec. 


Blainvh-le 


18;J(I 




■= Sertiilaria i/lrari- 
cala . 


s. 


dumosa 




FLEMrX(i 


1820 




■= Lafo'fi rhtmosa. 


s. 


(Campaiuilaria)ilii- 












niosa 




D.\LYKLL 


1847- 


48 


= Lafœa dumosa. 


s. 


KUisii 




Kdwauds. m. 


18:}() 




= Sertuld relia polijzo- 
nins. 


s. 


ericoi(l(>s \ ai 




Pall.\s 


176() 




= ? Serlularella Gaz/i. 


s. 


falcata 




Linné 


17o8 




= Hydrallmania fal- 
cata. 


s. 


(Plumularia) 


lal- 












cata 


sec. 


Dalyeli. 


1847- 


48 


= Hi/(lralhiiania fal- 
cata. 


^\ 


fallnr 




.lOHNSTON 


1847 






s. 


(Plumularia) 


l'ascis 


D.ALYELL 


1847- 


48 


1 iid . an Netnertesia sp. f 


s. 


fastigiata 


sec. 


Fabricius 


1780 




:=: TIluiana fabricii. 


s. 


IVuctescens 




CU\MEIi 


1830 




= Pliimularia frutea- 
cetis. 


s. 


Iruticosa 




ESPEI! 


1794- 


1806 


= Li/tosct/phns fruii- 
cosus. 


^'. 


fuscn 




JOHNSTON 


1847 






s. 


fuscescens 




Beanet on Ou 

VIEH 


[- 
182(i 




= Serlularia (Dipha- 
sla) pinnata . 


s. 


Gaudiehaudii 




DESLONdCllAMl' 


s 1824 


(b) 


= Serlularella (iauili- 
cliaudi. 


s. 


Gayï 




Lamouuoux 


1821 




:= Serlularella Gat/i. 


s. 


yeniculataMullsec 


.LOVÉN 


1835 




= Gonotlii/rœa Lovenl. 


s. 


glacialis 




Costa 


1838 




Ind. 


s. 


htelecina 




CuvrEi! 


1830 




=:Halecluin halecinnm . 


s. 


hii)eruifa 




.lOHNSTO.X 


1838 


(b) 


= Serlularella yohjzo- 
nias. 


s. 


indivisa 




Meyen 


1834 




Ind. 


s. 


ivoria 




W'ESTENDdr.P 


1843 




non Hydr. 


s. 


.loluisloiii 




GlîÂY 


1843 


(a) 


= Sertula relia Johnn- 
toni. 



IIIS'I'OIKK l»Es IIVDUOÏDKS H)!) 

S. I;i\ii L.VMAiiCk \H\i\ = Li/losi-i/iilnis jrnli- 

CDSIIS. 

S. liflicnaslnmi I'ai.las 17(i() = Thuiniiii lichenas- 

tnmi. 
S. limh.ila Kdw.vrds M. l«s;{(i-4!l liul. 

S. iiiari^jirclit IUssai. 1841 (I)) =r Sertu/arin ( Di/na- 

mena) plvastcr. 
S. luar^arcllii John 18'i8 := Serfa/diia (IJifUd- 

itirufi) piiHisU'r. 
S. innrj:ai-ita .Ioiin IS'jS = Serlalarid (Di/ua- 

inemi) pintisler. 
S. iiiiliicaiia Orbignv ((i') IS.'M)-'!*) = Sertidarella niil- 

neana. 
S. mimosa Dana 184r)-49 Incl. 

S. Monojiyxis ^nn- Ehrenbekc; 1834 = ? Caniininiihirid 

ciilata fle.ruonii. 

S. nigTrt sec. Jameson 1811 z=: Serlu/aiia f/isni. 

S. nodosa Costa 1838 Iiid. 

S. ovitera soc. Blainville 1830 non Hydr. 

S. iialecina Hogg 1827 =Ha/rclutii lia/ecininn. 

S. fSyncoryiic) |iara- 

sitica Frey u. Leuc- 

KART 1847 = Conidciidriviii pii- 

rasillmiii . 
S. pataj^onica OrbignymI'i 1839-4(i = ? Seiinlandld ni- 

f/osa . 
S. pelafiica Edwards. M. 183(> Iiid. an PeiUKiria :' 

S. Peripyxis cuscuta Ehrenberg 1834 non Hydr. 

S. picUi Meyen 1834 z=:l Sertnlayclhi pirhi . 

S. pinastciim Cuvier 1830 = Seilnhirid (Di/na- 

mena) jiiuasler. 
S. pinnastcr Thomas 1847 =z Diji/uisia allemiald. 

S. pinnala sec. .Iohnstox 1838(1)) = Sertu/uria fallax. 

S. pinnata sec. Templeton 183<i = SerUilarclhi jioli/zo- 

nias. 
S. pinnala soc. Ghiaje (délie) 1828-30 = ? Phunu/and Hel- 

Ifri . 
S. (Plnmulai'ia) |)iH- 

nata Dalyell 1847-48 ^^Plminihitia pinnata. 



170 



M. BEDOT 



S. Podopyxis (livps 
S. polyzonias 

S. ])olyzonias var. /? 
S. pristis 
S. proliféra 
S. jntmila var. 
S. pumila var. (i 
S. (Eudcndriuni) ra- 
cemosum 

S. ramosa 

S. (Antennularia) ra- 
mosa 

S. (Nomertcsia) ra- 
mosa 

S. rejjtans 



KHKENBElît; 1834 

LixNNÉ 1 758 

JOHNSTON 1847 

SCHWEIGOEli 1819 

Edwards, M. 1836 

johnston 1847 

Thomas 1847 

lÎENEDEN (vaii) 1844 (b) 

Risso 182f) 

Dalyell • 1847-48 

Dalyell J 847-48 

Edwards. M. 183() 



S. ruf^osa Linné 1758 

S. ruj^osa var. .Iohnston 1847 

S. setacca sec. Lister 1834 



:=^ Seilulare/hi iio/i/zo- 

iilas. 
:= Sertuld relia (l'if/i . 
= Iilla priai is. 
:= Ohe/ia qenirulaln. 
= Serlularia f/rarilis. 
= Sertularia </racilis. 

^= Eudcndi-ium rare- 

ttlOfiUNI . 

= Euilendrixin r/Kr- 
itiosni)! . 

= Neiiiertt'sld rainosn. 

:= Nemertemt ramosa . 

= Campannlaria rep- 
lans. 

:= Serlulari'lla riK/osa . 

:r=z Serhdarella leitella. 

:== Piaiindaria ('rliirni- 
lata. 



S. 


seticornis 


HOGG 


18â7 


= NeiHcrtesia ramosa 


s. 


spiralis 


Risso 


1826 


ïikL 


s. 


((]ampanulai'ia)sy- 










rinf^a 


Dalyell 


1847-48 


^ (ja/i/reUa (Canrpa- 
nulariaj si/rin(/((. 


s. 


tamarindus 


CUVIER 


1830 


^= Si'rtidaria tama- 
risca. 


s. 


famerisca 


Costa 


1839 


z= Sert a/aria lama- 
risca. 


s. 


Tîimpletoni 


Flemino 


18:28 


z= P/nmidaria sctacea . 


[S 


. tenella 


Alder 


18561 


= Sertularel/fi tenella. 


s. 


thuja 


LhNNÉ 


1758 


= Tlmiaria thuja. 


s. 


thuya 


Kîsso 


1826 


z= Thuiaria thuja. 


s. 


tricuspidata 


Alder 


1856 


= Sertviarella tricas 
pidata. 


s. 


trifida 


Costa 


1838 


liid. 



HISTOIKK DES II VIHvM )l DKS 



71 



^'. tvbifortms 
S. Tudori 

S. tuya 
S. iilier 
S. iilox 
S. unil;iltM-alis 



Knw.vitns. M. \h:U\ 
Rylam) [H'^H 

DeSLONCCH AMI'S 1 824 

Dalyku, 18:54 

Dalvkll 1847-48 

I.AMdl'lidLX 1824 (I») 



(icii. Ifi/iianieu((. 

= Di/namena (Seiiu- 

laria) plnaster. 
= Thuiaria lht(j(i. 
= Thuinria ar(/entea. 
= Lafœa dmnosn. 
= Serlularella nniln- 

h'ralis. 



S. (Campaïuilaria ) 

verticillata Dalyel 



1847-48 ^ Campa nid ( ni II rcr- 
ticillata. 



S. volubilis ji 


Pallas 


1760 




= Lafœa il uni osa. 


Gen. Silicularia 


Meven 


1834 






S. f^racilis 


Meyen 


1834 




liul. 


S. rosea 


Meyen 


1834 






(ieu. Siphorus 


Rafinesque- 










SCHMALTZ 


1810 




Supp. 


Gcn. Siphytus 


Rafinesque- 










SCHMALÏZ 


1810 




Supp. 


S. oi)roiii('us 


Hafinesque- 










Schmaltz 


1810 




= "'* Lafwa il II m osa. 


S'^-Gen. Sporadopyxis 


Ehrenberg 


1834 




Supp. 


Gen. Stauridium 


DUJARDIN 


1843 






S. sp? 


DUJARDFN 


1843 




= Cladoiiniri radia lu m 


Goii. Stipula 


Sars 


1829 




Supp. 


S. ramosa 


Sars 


1829 




= Cor une pus il la . 


Gen. Synehorina 


Edwards, M. 


183() 




= Sijncori/ne. 


• S. ramosa 


Edwards, M. 


183<) 




= Car une pnsilla . 


Gen.Syncoryna 


Ehrenberg 


1834 




= SijHCori/iie. 


S. Chamissonis 


Ehrenberg 


1834 




■= Coryne ramosa. 


S. decipiens 


DUJARDIN 


1845 


(a) 


= Syncoryne decipiens 


S. glandulosa 


Krohn 


1843 




= ? Coryne pusiUa. 


S. glandulosa 


DujARDlN 


1845 


a) 


= Syncoryne yianilii 
losa 


S. Listerii 


BENEDEN(van) 1844 


IJ.) 


'-=^ Syncoryne Lisleri. 


S. Lovenii 


Sars 


184() 




= Syncoryne fjoretii. 


S. multicornis 


Ehre.\ber(; 


183() (b) 


= Clava multicornis. 


S. parasilica 


Khrenberg 


1834 




=; llorydendriuni para- 
siticmn. 



172 



M. BEDOT 



S. 


pusilla 


ElIltE-NBElUi 


i8;{'i 


= Cori/ue puai lia 


s. 


I>ii8illa 


Benkdeni van 


1 J8't4 (bi 


= Cori/ne vaii Hene- 
den i. 


s. 


raniosa 


EHiiKisuËiîi; 


i8:u 


=i Corijne pusilla. 


s. 


ramosa 


[.OVKN 


1835 


= Si/ncort/ne Loveni. 


s. 


l'optans 


Du JARDIN 


1845 (bi 


Ind. 


s. 


Sarsii 


t^OVÉN 


1835 


= Syncoryne Sarsi. 


Geii. Sf/ricoryiic 


EHRENBEru; 


1834 


(Modif. orthogr.). 


S. 


S|».? 


Desor 


1849 


= Syncoryne mirabilis. 


S. 


(/ecipH'iis 


DuJAJiDlN 


1845 (ai 




S. 


f/l/IIHltlloStl 


DlMAliDIN 


1845 (ai 


Douteuse. 


>s. 


Listeri 


Heneden ( vani 


1 1844 (bi 


Douteuse. 


s. 


Loveni 


Saiîs 


184(i 




;s 


. mirabilis 


Agassiz 


18()l> 




s. 


inulticornis 


Leuckaut 


1847 (ai 


= Cliirti muliicornis. 


s. 


l'amosa 


Steensthup 


1842 


= Syncoryne Loveni. 


N. 


Sarsi 


FjOvén 


1835 




Geii. S\ 


nhydra 


(JLlATliErAGES 


1843 


Supp. 


S. 


parasites 


(JUATItEFAC.ES 


1843 


^= Hyilrartinia échi- 
na la. 


Gen. Thon 


I^AMOUaOUX 


1816 


Sujtp. 


T. 


Beanii 


JOHNSTO.N 


1838 (bi 


= Halecium Beani. 


T. 


Edwai'dsiana 


OUBIC.NY (d'i 


1839-46 


= Halecium Edward- 
sianiim. 


T. 


halicina 


Hassal 


1841 (ai 


= Halecinnm haleci- 
nnni. 


T. 


Ijaiiiourouxiana 


Or.BiCNV (d'i 


1839-46 


= Haleciion Lanton- 
rouxianum. 


T. 


inui'ieata 


.lOH.NSÏON 


1838 (b) 


= Halecium murica- 
lum . 


T. 


patagonica 


OliBIGNV ur ) 


1839-46 


= Halecium patngoni- 
cuni . 


T. 


s|)inosa 


\VeSTEMJOR[' 


1843 


x\on hydr. 


T. 


lehuelclia 


Orbigny (d' ) 


1839-46 


= Halecium tehuel- 
clniiu . 


Gen. Thijea 


Templeïon 


1836 


= Thoa (Halecium). 


T. 


haleeina 


Templeïo.n 


1836 


= Halecium haleci- 
uum. 



Gen. Tliuiarid 



FlEMIi\( 



1828 







IIISI'OIUK DKS 


iivi)i;()ïi»Ks 


lYo 


7'. 


(iri/fiih'ii 


( LiNNÈ) 


i7;is 




7' 


. firdciifdln 


(Palpas) 


1 7()() 




T 


. rrisioides 


( Lamoihoux I 


ÏHi'i (b) 




T 


. ciiprcssiiui 


( Linné) 


1 7;)8 




T. 


cupressoidi's 


( Lephchin) 


1783 




1 


'. fdbricit 


XUTTING 


1901; 




T. 


lirheiiastinni 


( Pallas) 


17(56 




T. 


Ihujd 


( 1.INNK) 


1758 




T. 


. zt'huulifii 


(lltAV 


1843 (a) 




Gon. T 


nhn/aria 


Linné 


1 758 




T. 


arbuscitia 


OlîBUiNV (d' 1 


1839-46 


linL an Eudcndriinii. 


T. 


ffilyciilata 


Risso 


1826 


Ind. 


T. 


olytioïdes 


Lamouhoux 


1824 (1)) 


(nd . Campaniddiia sp.? 


T. 


cycloides 


Edwards. M. 


1836 


1 m L (lampa nul aria sp . ? 


/'. 


Ijtnnoitieri 


lÎKNEDKN ( van ] 


1 1844 (b) 




T. 


Kbrenberjiii 


Dlichassaing 


1850 


Ind. 


r. 


laseiciilata 


OUBfGNY (d') 


1839-46 


Ind. 


T. 


giandulosa 


DUCHASSAIN(; 


1850 


ImL 


T. 


}>Tacilis 


Harvey 


1836 


^ Tubularia ind irisa. 


T. 


tjrisebnii 


Nabdo 


1847 


= ? Tubularia indi- 
visa. 


r. 


byalina 


Risso 


1826 


Ind. 


T. 


lacca sec. 


Hlainvillk 


1830 


Ind. 


T. 


Lamourouxii 


Duchassaing 


1850 


Ind. 


T. 


laryngea 


RENEDEN(van) 


1844 (b) 


= Tubularia lari/nx. 


T. 


ornata 


(loUTHOUY 


1846 


= ? Tubularia iudi- 
risa . 


T. 


pinnata 


Duchassaing 


1850 


Ind. 


T. 


polyeeps 


Dalyell 


1835 


Ind. 


T. 


(Sertularia) rames 


i Dalyem, 


1847-48 


= Eudendriuni ra- 
meum. 


T. 


rainosa var. rames 


l .JOHNSTON 


1834 


= "? Eudendriuni ra- 
me um. 


T. 


(Sertularia) ra- 










mosa 


Dalyell 


1847-48 


= BougainriUia ra- 
niosa. 


T. 


reptans 


Okbignv (d') 


1834 


Non Hydr, 


T. 


rugosa 


Orbigny (d') 


1839-46 


Ind. 


T. 


solitaria 


Rapp 


1829 (1») 


Non Hydr. 



174 

T. stell itéra 
T. tiibifera 
T. tubifex sec. 

Cien. Tuliparia 

T. ([uadridenlafa 

ï. tulipil'era 
Gen. Zelleria 
Z. simplcx 



M. ItEDOT 


■ 


COUTHOUV 


1839 


Ind. 


JOHNSTON 


1825 


=1 Lafœa dumosa. 


BLAIiWrLLE 


1830 


= Lafœa dumosa. 


Blainvillk 


1830 


Supi». 


Blainvilli-: 


1830 


^ Pasythea quadri 
dentata. 


Blainville 


1830 


Non H\(ii'. 


DUCHASSAING 


1850 


Supp. 


DuCHASSAINr, 


1850 


Ind. 



INDEX DP:S MEDUSES 



Anthoméduses et Leptoméduses 



Gen. 


Mquorea 


Péron et Lesueur 


1810 






A. abbreviala 


Blainville 


1834 


= Mesonema ahbreviain 




A. atlantophora 


Blainville 


1830 


=- Polycannavitrina. 




A . ciliata 


ESCHSCHOLTZ 


1829 


. 




A. cilita 


Blainville 


1834 


= .Eqnorea ciliata. 




A. globosa 


ESCHSCHÛLTZ 


1829 


^= Rheymatodes globosa. 




A. mitra 


Lesson 


1830 


= Tiara painia. 




A. octocostata 


Lesson 


1843 


= Melicertidium oclo- 
costatum. 




A. rissoana 


Chiaje (délie) 


1828-30 


= Polycanna italica. 




.4. violacea 


Edwards, M. 


1836-49 




Gen. 


Aglaura 


PÉRON et Lesueuh 


1810 






A. conica 


Blainville 


1830 


= Pandea conica. 




A. penicillata 


Blainville 


1834 


= Polyorchis penicil- 
lata. 




A. rotunda 


Blainville 


1830 


= Tiara rotunda. 




Animalculum tin- 








tinnabulinn 


Dalyell 


1836 


= ? Obelia plana. 


Gen. 


Bérénice 


EsCHSCHOLTZ 


1829 






B. cuvieria 


Blainville 


1834 


= Bérénice rosea. 


Gen. 


Bereni.x 


PÉiioN et Lesueur 


1810 


= Bérénice. 




B. euchroma 


PÉRON et Lesueur 


1836-49 


= Cladncanna thalas- 



s ma. 



IIISTOIRK DKS IIVDUOIDES 



175 



(irii. 



(ieii. 



(ien. 



Moiij^jiiin illcii 


FoitBKS 


IS'iS 


H. lu'ilaiiiiicii 


K(iniih:s 


IH'iB 


M. iii^ritella 


FoliBKS 


ÏH'iH 


Hou^-ainvillia 


Lksson 


183(i 


H. britannioa 


Ar.Assiz. \j. 


1850 (a) 


|}. inacloviana 


Lksson 


i8;U) 


|{. iiig-ritclla 


Ag.vssiz. L. 


1850 (a) 


liii^ainvillia 


Lesson 


1843 


H. hritanniea 


Lesson 


1843 


B. inacloviana 


Lesson 


184;{ 



H. octDpunefata Lesson 



1843 



= Hon^aiiivillia. 
= M/ir(/i'lls nnnosii. 
= Tlidnniills iiifiiilcllii. 

= Muificlis Kunosn. 
= mpfiorrcne viaclo- 

ridiKi . 
= TliiiniDilis nifiiilel/a. 
= Bou^ainvillia. 
= M or f je lia ramosa. 
= Hippoarne maclo- 

riana. 
= hathkia odopunc- 

lata. 



('.en. 


Callichora 


DUJAKDIN 


1845 (h) 


Ind. 


Gen. 


Callirliœ 


PÉRON et Lesueur 


1810 






G. Basteri 


Verany 


1846 


^ Ldodice crucifUd. 


Gen . 


Canipanclla 


Lesson 


1843 






C. Chamissonis 


Lesson 


1843 


= Pidijorrh is rampnnu- 
latiis. 




(]. (linema 


Blainville 


1834 


= Sapht'nia dinema. 




G. fabricii 


Lesson 


1843 


= Caidbleina cmnpa- 
uuld . 


(ien. 


Carybdca 


PÉRON et Lesueur 


1810 






C. mitia 


Brandt 


1837 


= Tidvd piipua. 


Gen. 


Çladonema 


DUJARDIN 


1843 






(]. radintutii 


DUJARDIN 


1843 


1 


Gen. 


(jodonium 


H.ECKEL 


1879 






(L f/emniiferinii 


H.ECKEL 


1879 






C. pidclifllum 


HiEGKEL 


1879 




Gen. 


Conis 


Brandt 


1834 






C. mitrala 


Brandt 


1834 




Gen. 


Cyanea 


PÉRON et Lesueur 


1809 




Gen. 


Cyanaja 


Lesson 


1830 


= Cyanea. 




C. Bougainvillii 


Lesson 


1830 


= Hippocrene maclo- 
viana. 




C. cocoinea 


Davis 


1841 


= Turris neglecta. 


Gen. 


Gytacis 


Blainville 


1834 


= Ciilœis. 




C. tetrastylla 


Blainville 


1834 


= Cytœis ieirastfjla. 



17(i 



M. BEDOT 



Gen. Cytœls 

C. oetopunctata 

Ç. tetraxiijla 
(1. tetrastylis 
<;en. Diana^a 



eschscholtz 1829 

Sâhs 183o 

kschschuliz 1829 

LovÉN I 835 

Lamarck 1816 



= Rntkkia octopunc- 
tdtii. 

= Çijtœis tetrastyla. 





D. 


Bairdii 


.lOHNSTON 


1833 




^ Timti Baiïili. 




D. 


bitentacLilata 


QUOY et G.UMARD 


1827 




= Saphenia bitentacu 
laid . 




1). 


{■on ira 


QiJOY et Gaimard 


1827 




=: Pandea conica. 




1). 


(•yml)alari(Vid( 


'S Lamouhoux 


1824 


(Cl 


= Epenthesis cymba 
loidea . 




IJ. 


fascieulata 


LAMÛlîROrX 


1824 


(e) 


=r. Rathkia fascicu/nta 




1). 


liemisph.'i'iMCi 


.lOHNSTON 


1833 




^= Tliaumantias liemis- 
phœrica. 




D. 


liiciillana 


Chiaje (délie) 


1828-30 


= Ivene pellucidn. 




D. 


[(leui'osfoma 


Lamolroux 


1824 


(e) 


= Turritopsis pleur os- 
ioma. 




1). 


rotiinda 


Ql (ty et(iAlMARI> 


1827 




= Tiara rotiiuda. 


Gen. 


ni 


uiea 


Lesson 


1843 




= Dianai^a. 




D. 


liieullea 


Vkrany 


1846 




■= Irène pellucidd . 




D. 


pileata 


Vera>v 


1846 




=z Tiara pileata. 


(ien. 


Di 


pureiKi 


H/ECKEL 


1879 








D. 


halterdtn 


H.ECKEL 


1879 






Gen. 


Eirene 


ESCHSGHOLTZ 


1829 




voir : [rené. 


Gen. 


Eleutherin 


QUATREFAGE.S 


1842 








E. 


i/icholoiiiii 


QUATREFAOES 


1842 






Gen. 


Epruthesis 


Mac Craby 


18o7 








E. 


macidaia 


H^CKKL 


1879 






(ien. 


Eq 


uorea 


Risso 


1826 




= ^Equorea 




E. 


forskaliana 


Uisso 


1826 




= /Eqaorea forskalea 




E. 


rissoana 


Risso 


1826 




^= Poly canna italica. 


Gen. 


Europe 


Gegenbalr 


1836 








E. 


OCtOHd 


H^CKEL 


1879 






Gen. 


EiiropiiDii 


H.ECKEL 


1879 








E. 


qunihnlmii 


H.EGKEL 


1879 






(îen . 


Euphijsa 


FORBES 


1848 








E. 


(tnnitii 


FORBES 


1848 






(îen . 


Gei'vonia J 


^ÉRoN et Lesleur 


1810 







HISTOIRE DKS IIVDKOIDKS 



177 





(i. Itilentaculalu 


|}l,AINVII.I,K 


1 830 




= SupiD'niii hitenUicu- 
lata. 




C. li(Mnis|tliioriCii 


Ki,i:mim; 


1828 




= Thnniiianlins liemis- 
phirricii . 




(i. itellucida 


Wiu, 


1844 




= Irenr pc/liicida. 




(i. planata 


Wll.L 


1844 




= Phialidinm varia- 
hile. 


(iCll. 


(ieryonopsis 


FORBES 


1848 








(i. (lelicatula 


FORBES 


1848 




=z Ireuc viridiila. 


(ien. 


Hlppocreiie 


MERÏE^S 


1834 








H. britannica 


FORBES 


1841 




= Mayip'lls i-amosa. 




H. Uugainvillii 


Brandt 


1834 




=.Hippocn'iu'm('rt.fnsi. 




//. nidclociand 


VLbckel 


1879 








H. Mertensi 


H.ECKEL 


1879 








11. octopunctata 


FORBES 


1841 




=z Rntidia octopunctata. 




H . xuperciliaris 


Agassiz, L. 


1850 


(a) 




(!en. 


Laodicc 


Lesson 


1843 








L. crucigera 


Lesson 


1843 




= Laodive rraclata. 


(ien. 


Lizzia 


FORBES 


1846 








L. blond ina 


FORBES 


1848 








L. octopunctata 


FORBES 


1848 




= Murgallium octo- 
punctatiim. 


(ien. 


Margelu 


Steensïrup 


1850 








M. principis 


Steenstrup 


1850 








M. ramosa 


Agassiz, L. 


1862 






(ien. 


Maryelliuin 


H/ECKEL 


1879 








M. octopunctatum 


H.ECKEL 


1879 






(ien. 


Médusa 

M. campanulata 


Linné 
Çhamisso et 


1735 










Eysenhardt 1821 




=z Polyoïrhis campa- 












nulatus. 




M. crinita 


Dalyell 


1847- 


48 


= Irène viridula. 




M. cymballoïdes 


CUVIER 


1830 




= Epeitthesis cymha 
loidea. 




M. duodecilia 


Dalvell 


1847- 


48 


■■= M argetls ramosa. 




M. fimbriata 


Dalyell 


1847-48 


= Obelia lacifera. 




M. (Geryonia) he- 












misphiçrica 


ThOMPSOxN 


1840 




= Tha/niiaïUias kemis- 
phan'ica . 



Rev. Suisse de Zool. T. 13. 1905. 



12 



178 



M. BEDOT 





M. heiiiisphei'ica 


Bosc 


1802 


—~ ThtiHiiiantias liemis- 
pliœriat. 




M. miliaris 


Chiaje (délie) 


181 1-4 i 


--— Oheiia s p. ? 




M. ocilia 


Dalyem. 


1847-48 


^rz Morgelis ramosn. 




M. octocilia 


Dalyell 


1847-48 


= Marjjeiis ramosu. 




M. proboscidea 


Dalyell 


1847-48 


= 9 Sarsia tubulosa. 




M. (tima Eseh.) 


Dalyell 


1847-48 


^= Tima Bairdi. 


(Jeu. 


Melicerla Péron et Lesueur 


1810 






M. cam|)anulata 


BlA IN VILLE 


1834 


= Polyorchis campa 
nulatus. 




M. pleiirotoma 


Lesson 


1843 


= Tunitopsia pleuros 
loma . 


Gen. 


Melicerlidium 


HtECKEL 


1870 






M. octocostatum 


H-ECKEL 


1879 




Gen . 


Melicertum 


Ehrenber(; 


1836 (a) 






M. campanula 


ESCHSCHOLTZ 


1829 


3= Catahlema campa 



M. campa nulatiim EhreiNberg 1836 (al 



M. campanulatum Eschschof.tz 1829 



Gen. 



M. penicillatuin 

Mesonema 

M. abbreviota 

M. cœlum-pensile 

M. cœrulesceiis 

M. dubiaiu 

M. iiiacrodactyla 

M. macrodnctijlum 

M. pile us 

Microstoma 

M. ambigua 

M. amhiffiuis 



Gen. Modeeria 
M. fonnosa 

Gen. lyemopsis 
N. Bachei 



Gen. 



eschscholiz 
Eschscholtz 

EsCHSCHOLTZ 

Eschscholtz 

Brandt 

Brandt 

Brandt 

Brandt 

Lesson 

Lesson 

Lesson 

Lesson 

FORBES 

Forbes 
AG^sslz, L. 
Agassiz, L. 



1829 
1829 
1829 
1829 
1834 
1838 
1834 
1838 
1 843 
1830 
1830 

1843 

1846 
1848 
18o0 (a) 
18o0 (a) 



nula. 

-::- Meiicertidium octo- 
costatum . 

= Polijorchis campa- 
nuiatus. 

Polijorchis penicillatns . 



-^= Mesonema pensile. 



Orchistoma pilens. 



= Pteronema ambi- 

(juai)! . 
■=n Pteronema ambi- 

guum. 



HI8T01KK DES IIVDKOIDKS 



(!<.Mi. Ohclin 

0. diitjihuna 
0. /('iirosli/hi 
0. hicifina 

0. /l/dlKI 

Cicn. Oeeania 

(). nin|>ullacea 
(). hiiuornha 



l'iCKo.Nct Lb:sL'i:rK ISIO 

Al.l.MA.N lH()i 

A.ivssiz. L. 18(ii> 

ll.KCKKI. 1871» 

H.i:(:i<i.;l 187!) 

PÉRON et 1 jKSUEUlt 1 8 1 U 

Saus 18;{5 

KscHS(;ii()i/rz 18211 



((. lilurnenhacliii Uathkk 



18:}5 



(t. 


Bliiinpiil)ackii 


DUJARDIN 


1840 


0. 


cacuminata 


ESCHSCHOLÏZ 


1829 


0. 


conica 


ESCHSCIIOLTZ 


1829 


0. 


eruciata 


Wagner 


1841 


0. 


(iiadema 


ESCHSCHOLTZ 


1829 


0. 


(limena 


Blainville 


1830 


(). 


rpiscopalis 


FORBES 


1848 


0. 


gil)ba 


Blainville 


1830 


0. 


globulosa 


FORBES 


1848 


0. 


(Thaumantias) 








hemisphiwrica 


Ehrexberg 


I8;{() 


(». 


[.esueui'i 


BlALN VILLE 


1834 


<). 


Lesiieuria 


Risso 


1826 


0. 


oftocostata 


Sars 


1835 


0. 


octona 


FoRBES 


1848 


0. 


pileus 


Blainville 


1830 


0. 


rolunda 


ESGHSCHOLÏZ 


1829 


u. 


sallatoria 


Sars 


1835 


0. 


tubulosa 


Sars 


1835 


0. 


turrita 


Forbes 


1848 


Céii. (»H 


Iquorea 


Ver AN Y 


1846 


0. 


forskalii 


Verany 


1846 


0. 


iiiesonema 


Ver AN Y 


1846 


(>. 


rissoana 


Verany 


1846 


(irn. Oirliisloina 


H^GKEL 


1879 


0. 


pileus 


HiEGKEL 


1879 



: Tint a pileala. 

: Pnndm sn/lalorio. 

-- Rallikiii lilumoH- 

linclii . 
= Ritthklii HlnniPii- 

haclii. 

: Laodice cruciafd. 
= l'andea conica. 

- Laodice eruciata. 

- Amphini'iii.a titauia. 

- Amphineuta titania. 

- Tiara pileata 

- Ireue pellucida. 

- Tnrris neglecta. 

- Thauuianfias hcwisi- 
phœrica. 

- Tiara pileata. 

- Tiara pileata. 

- Melicerlidium oclo- 
costalum . 

- Tiara octona. 

- Tiara pileata. 

- Tiara rolunda. 

- Pandea sallatoria. 

- Sarsia tubulosa. 
= Tiara octona. 

z ^Equorea. 

- Mcpiorea f'orsLalea. 
= Mesoneuia pensile. 

- Pol/fcanna italien. 



im 




M. lîEDOT 




Gen. 


Pamlea 


Lesson 


1837 






P. conica 


Lesson 


184:{ 






P. rotiindii 


Les.son 


184:{ 


=r Tinra rotuiulu. 


(ien. 


PolyorcliLs 


Agassiz. a. 


1862 






P. campamdaliis 


H.BCKEI. 


1871) 






P. penirillata 


Ag.\ssiz, a. 


1862 




(îen. 


Poly.xenia 


ESCHSCHOLTZ 


1829 






1*. pleiironota 


Lesson 


1843 


= Zi/fiocamia pleuro- 
nota. 




P. pur|)urea 


Lesson 


1843 


= Zijgocaniwta pur/m 
rea. 




P. undulosa 


Lessoa 


1843 


^= Zt/gocannuta undii 
losa . 


(Jpii. 


Prohnscidnctijid 


Brandt 


1834 






P. jlaricirvniit 


Hrandt 


1834 




Geii. 


Pteromma 


H.*;CKEL 


1879 






P. fuitliif/num 


H.ECKEf, 


1879 




(ien. 


linthkia 


Brandt 


1837 






R. Blianenhachi 


Brandt 


1838 






R. Bluiiienhaehian; 


i Brandt 


1837 


= Rathkia Blumcn 
haclii. 




R. octopunctata 


(Sarsi 


1833 




Gen . 


Wu'fpnatodes 


Agassfz. L. 


1862 






R. globosa 


Agassiz. L. 


1862 




Gen. 


Saplieuia 


Esghscholtz 


1829 






S. bitentaniUda 


Esghscholtz 


1829 






S. dinema sec. 


FORBES 


1846 


= Amphiaema titania. 


Gen. 


Sarsia 


Lesson 


J843 






S. clavatii 


Kefersteix 


1862 






S. geniniifera 


Forbes 


1848 


= Co/lonimn f/emmifc- 
r 11)11 . 




i>. mirabilis 


Agassiz, !.. 


18o0 






S. proliféra 


Forbes 


1848 






S. pulchclJa 


Forbes 


1848 


= Codonium pulchel- 
liim . 




iS. ialmiosa 


Lesson 


1843 




Gen. 


Sla])beria 


Forbes 


1846 






S. halterala 


Forbes 


1846 


=:Dipureiia halterala. 


Gen. 


Staurophora 


Brandt 


1834 





s. liU'iniiila 



HISTOIKK DES IIVDROÏOES 

Agassiz. L. ls;iO (a) 





5. Me y le mi 


BnANDT 


1834 


Geii. 


Slaurostonin 


II.KCKKI, 


1879 




S. /nciniata 


HA;cKEr, 


1879 


(ion. 


Sli'i'iistrupid 


FORBKS 


1846 




S. flaveolii 


FoHBKS 


IS'tS 




-S. galanthns 


ll.ECKKf, 


1879 




S. rubi'.i 


P^ORBKS 


1848 


(ien. 


Sthenyo 


DUJARDIN 


J84n 


Gen. 


Stomobrac'hiota 


Brani»t 


1834 




S. lenticularis 


Brandt 


1834 


(ien. 


Slomobrackiniii 


Brandi 


1838 




S. lenticidare 


Brandt 


1838 




S. octocoslatuni 


FORBES 


1848 


(ien. 


Tetranema 


H^KCKEL 


1879 




T. aeronouticum 


H.ECKEL 


1879 


Gen. 


TkamnUis 


H^CKEL 


1879 




T. nigritella 


H^CKEf, 


1879 


Gen. 


Tkaumantias 


ESCHSCHOLTZ 


1829 




T. aeronaiitica 


FORBES 


1848 



T. eonvexa Forées 1848 

T. cymballoidea Dujardin 1840 

T. cymbaloidea Eschscholtz 1829 

T.cym!)aloidea sec. Forbes 1848 

T. cvnibaloidia Blainville 1834 



T. diaphana 
T. oibbosa 

T. "lob osa 



Agassiz, L. 
Forbes 

FORBES 



1850 (a) 
1848 

1848 



IS] 

Shnno.sIdiiKi liici- 
niahi. 



^ Sleciislnqna yalan- 

I II II s. 

z Sffoislritpia f/alini- 
thus. 

z ? S(irsi((. 

- Slotiiohrachium Irn- 
liculare. 



- Melicertidmm oclo- 
costatum. 



= Tetranema aeroiuni- 
ticum. 

= Phialidium rariu- 
hile. 

= Epenthesis cijmbn- 
loidea. 

--^ Epenthesis cymba- 
loidea . 

= Irène viridula. 

= Epenthesis cymba- 
loidea. 

= Obclia diaphana. 

=i ? Phialidium varia- 
bile. 

■=. PhialidiiiDi raria- 
bile. 



T. 


luemisphcrica 


Blainville 


1834 




= Tkaumantias hemis- 














phœrica. 


T. 


iiiconspicua 


FORBES 




1848 




= ? Thaumantias he- 
misphœvica. 


T. 


leucostyla 


WiLL 




1844 




== Ohelia leucostyla. 


T. 


lineata 


FORBES 




1848 




= Thaumantias hemis- 
pha-rica. 


ï. 


lucida 


Lesson 




1843 




=. Thaumantias hemis- 
lihœrira. 


ï. 


hu'ida sec. 


FORBES 




1848 




= Obelia lucifera. 


T. 


lucifera 


FORBES 




1848 




= Obelia lucifera. 


ï. 


maculata 


FORBES 




1848 




= Epenthesis macu- 
lata. 


T. 


melanops 


FORBES 




1848 




= Tiaropsis multicir 
rata. 


T. 


inillei'i 


]jAiM)SBOROUGH 


1847 




= Melicertidivm octo- 














costatum. 


T. 


multicirrata 


Sars 




183o 




•-=-■ Tiaropsis mullicir- 
rata. 


T. 


octona 


FoRBES 




1848 




= Eucope octona. 


T. 


pileata 


FORBES 




1841 




= Thaumantias hemis- 
pha'fica. 


T. 


pilosella 


Forbes 




1848 




= Laodice cruciata. 


T. 


])lana 


Sars 




183o 




= Obelia plana. 


T. 


punetata 


Forbes 




1841 




= Thaumantias hemis- 
phœrica. 


T. 


(luadrata 


Forbes 




1848 




= Eucopium quadra- 
tum. 


T. 


sarnica 


Forbes 




1841 




= Phialidium variabile. 


T. 


Thompsonii 


Forbes 




1841 




= Epenthesis cijmha- 
toidea. 


Gen. Tiara 


Lesson 




1837 






T. 


papalis 


Lesson 




1843 




■= Tiara pileata. 


T. 


papua 


ILeckel 




1879 






T. 


rotvndti 


H.ECKEL 




1879 






T. 


Sarsii 


I^ESSON 




1843 




^^ Tiara pileata. 


Gen. Tiaropsis 


Agassiz, 


L. 


1850 


(a) 




T. 


diadeniaki 


AOASSIZ. 


L. 


1830 


(a) 




T. 


miilticirrata 


Agassiz, 


L. 


1850 ( 


^a* 





IIISTOIUK OKS IIVURCIÏDKS 



183 



(îeii. 



Geii. 



Gen. 



TilIKl 


Ksciisciim. 


TZ 


182i> 




T. liamli 


FOliBKS 




184G 




T. /hirilaùris 


ESGHSCIIOL 


TZ 


1 829 




Tintiiuiahiilmn 


DALYH.r,!, 




1847-48 


? Ohclin i)lanu. 


Tu ni s 


IjKSSON 




18:{7 




T. coccinea 


Gkay 




18V8 


= Tunis ni'i/lecia. 


T. (lifi-italo 


FORUKS 




I84() 


=^ Tinria (liç/italis. 


T. dipilii/is 


FOHBES 




1848 




T. papuii 


Lesson 




1843 


= Tiara papna. 


Wllhiu 


FORBES 




1846 




ir. ste/lata 


FORBES 




1846 





NOTK Sll|{ inOIS ESPECES lyAHAlG^EES 

(lu goure DBASSODES Westriiig 

l'AR 

Roger de LESSERT 

Avec 9 fiffures dans le texte. 



Je (lois à Textrême complaisance de M. Eugène Simon d'avoir 
pu examiner récennnent deux espèces du genre Drassodes 
Westring, D. hy2)ocrita Simon et Jiispamis L. Koch, décrites 
dans les Arachnides de France (Vol. 4, p. 120-122). 

J'ai pu com])arer ces deux espèces à des exemplaires de 
D. Heeri Pavesi ' faisant partie d'une collection d'Arachnides 
récoltée par M. le D' Carl dans le canton des Grisons ainsi qu'à 
d'autres exemplaires de la même espèce que m'avait obligeam- 
ment communiqués M. Schenkel de Bâle. Le résultat de cette 
comparaison m'a prouvé que D. hispamis des Arachnides de 
France est identique à D. Heeri Pavesi dont il doit porter le 
nom, D. Mspaniis L. Koch étant, non un synonyme de D. Heeri, 
mais une espèce distincte dont je donnerai plus loin une des- 
cription et des ligures. 

D. Heeri, Jiispanus et hypocrita sont des espèces très voisi- 
nes-, dont les femelles, notamment, sont très difficiles à distin- 
guer, et ont été souvent confondues par les auteurs. 

' Lrussus Heeri. Pavesi P. Catalogo sistematico dei Eagni del Cnntone Tieino, 
p. 12G-130, 1873. 

^ Ces trois espèces rentrent dans le groupe B du genre Drassodes de Simon. 
Hist. nat. Ar., 2uie édit., vol. 1, p. 360, 1892. 

Rev. Suisse de Zool., T. 13, 1905. 13 



18() R. DE l.ESSEET 

Ainsi, B()Sp:nber(i, dans son dernier ouvrage « Die SpiTinen 
Deutschlands » (1902 ), a décrit et figuré sous le nom de D.Heert 
l'espèce que je considère actuellement comme I). hispannsK 
D'autre part-D. hypocrita de cet auteur ne me paraît pas appar- 
tenir à cette espèce. 

Dans une communication écrite qu'a bien voulu me faire, il _y 
a quelque tenqjs, M. W. Kulczynski, cet auteur, enm'indiquant 
les caractères distinctifs des D. Heeri et lil^panus me faisait 
remarquer que B. Heeri était une espèce alpine, tandis que 
JD. Jiispainis ne fréquentait jamais des régions aussi élevées. 
Cette observation m'a été confirmée par la provenance des exem- 
plaires de ces deux espèces, que j'ai eus sous les yeux. L. Koce 
dans « Die Arachniden-Familie der Drassiden » (1867), ne décrit 
pas l'épigyne de la femelle de son D. hispamis et la figure qu'il 
en donne n'est pas très précise. Cependant, la forme de cet organe 
me permet de croire que l'espèce que je désigne plus loin sous 
le nom de ]J. lilspanus est bien la même que celle qui a servi à 
la description de L. KocH et diftere de D. Heeri Pavesi. 

De ce qui précède, l'on pourra se rendre compte qu'une revi- 
sion des caractères et de la synonymie des I). Heeri, hispamis et 
hypocrita ne sera pas inutile et qu'en particulier des figures des 
organes génitaux externes pourront rendre quelque service dans 
la détermination de ces trois espèces faciles à confondre. 

1. Drassodes Heeri Pavesi. 

Drassuf; Hreri l'avesi P.. 1873. Catalogo sisienialico (Ici Uai/iil de/ Cantoiif 

Tici)w. p 126-i:}0. 
Drassus Inspanus Simon E.. 1878. Les Arachnides de France. Vol. 4, 

p. 1-21-122. 
Drassus Heerii Millier F. et Schenkel E.. 1894. Verzeichniss der Sfiinuen 

roii Hasel und Umge(/end. p. 763-764. 

' J'ai également confondu dans mes Observations sur les Araignées du Bassin 
du Léman, les D. hispanus et Heeri (p. 283-285) et l'épigyne que j'ai figurée à 
la pi. 5, fig. 5 est celle de D. hispanus et non de D. Heeri, comme cela est indi- 
qué à tort. 



NOTE sril ruois KSPKCKS l)'A|{AI(iNKK8 LS? 

Ç r(''i)liiil()tliorax long.: 4,7-(;""".. larg. : o,;')-")""". 
Abdomen » (i-S.f) » » 0.7-5,5 » 

Céphalothorax fauve-rouge, forteuieiit renil)ruiii en avant. 
Yeux antérieurs très gros, presque égaux, formant une ligne 
presque droite; les médians un i)eu i)lus écartés, leur intervalle 
beaucoup plus large (pie leur rayon. Yeux médians postérieurs 
arrondis, beaucoup plus petits que les antérieurs, leur intervalle 
plus large que leur diamètre. Chélicères brun-rouge, très robus- 
tes et convexes, sfriées en travers. Pièces buccales brun-rouge 
foncé. Plastron brun-rouge impressionné avec une fine marge 
plus foncée. Pattes fauve-rouge avec les métatarses et les tarses 
rembrunis. Métatarses I et II munis à la base du côté interne de 
2 épines ^ Abdomen et ventre gris fauve. 

Epigyne en plaque fauve-rouge, chagrinée, plus longue que 
large, arrondie en avant, marquée dans ^^a partie postérieure 
d'une fossette profonde à rebords assez épais brun-foncé, pres- 
que aussi longue que large, arrondie en avant, tronquée en 
arrière (en forme d'étrier), le milieu de son bord antérieur renflé 
en tubercule rectangulaire (fig. 1). 

ç^ Céphalothorax long. : 4-4,5 '""'.. larg. : 3,1-3,4'""'. 
Abdomen » 5,5 » » : 3. 

Coloration comme chez la Ç. Patte-mâchoire: apophyse 
externe du tibia large, un peu relevée, son extrémité, vue du côté 
externe, divisée en deux branches séparées par une échancrure 
arrondie recourbées l'une vers l'autre et aiguës, environ de même 
largeur, la supérieure un peu plus grêle que l'inférieure (fig. 2). 
Tarse terminé en pointe obtuse beaucoup plus courte que le 
bulbe; bulbe complexe; partie basale formée de deux lobes: 
l'interne blanc testacé, ovale^ à grand axe longitudinal, l'externe 
brun-rouge, dirigé obliquement en haut et largement échancré 

' Le nombre des épines du tibia I varie entre 2 et 4. 



188 



K. DE LESSERT 



du côté interne. Cette échancrure occupée par une apophyse 
médiane brun-rouge, cylindrique, dirigée obliquement en haut, 
obtusément tronquée. Partie supérieure de l'alvéole du tarse 
présentant deux bourrelets chitineux superposés: Tinférieur 
brun-rouge, simple, parallèle, transverse, situé du côté interne 
de l'apophyse médiane, le supérieur ])renant naissance du côté 




/■^.'.^•c. 

m-^-^^ 





Drassodes Heeri Pavesi. — Fig. 1. P^pigyne 
de la Ç. — Fig. 2. Apophyse tibiale de la patte- 
mâchoii'e du cf vue de côté. — Fig. 3. Tarse de 
la ])attp-iiiâchoire du cf vu en dessous. 

externe au-dessus de l'apophyse médiane, occupant toute l'alvéole 
du tarse, formé de deux bandes superposées, dont l'inférieure 
brun-rouge, la supérieure blanc-testacé détachée du côté externe- 
tordue sur elle-même et tronquée dans sa partie terminale (fig. 3). 

Biologie et habitat. D. Heeri vit sous les pierres dans les 
régions alpines et est adulte de juillet à septembre. En dehors de 
Suisse il est connu du Tyrol, des régions montagneuses en France 
et en Espagne. 

Suisse: Valais: Hautes prairies de 2000 à 2700 m. (Simon). 
(Tcmmi 2329 m., Findelen 2100 m., (Mûller et Schenkel), 



NOTE SrU TIIOIS ES1'KC:ES o'AKAKiNÉKs 1S9 

Arolhi 2000 m. (Prof. Bedot). — Untcrwald: Melchseealp 
1S80 m. (MûLLER et Schenkel). — Tessiii: \n\ Piora 1800m. 
(MûLLER et Schenkel), Nufenen-Pass 2440 m.: Mt' Foiigio 
2212 m. Val cli Sella 2230 m. (Pavesi). — Grisons: S. Bernar- 
diiio 2063 111., (MûLLER et Schenkel), Champatsch 2000- 
2700 m., Val Triazza 1000-2000 m., Alp Sesveiiiia-Maraii^uu 
2000-2300 111. (D^- Carl).- 

2. Drassodes îiispanus L. Kodi? (non Simon). 

l)ni.ss/is liispamis L. Koch, 1867. Dit' Aiiickiuden-f(iiiu/ie dt'i- lh-(issiilcn, 
[). 90-9:3. pi. 4, lig'. 60. 

DrnssHS Heerii liosenl)<T<4' W., 190:2. Die Spimini Ih'nlsclddiiils. p. 29."), 
pi. 27, (ig. 4:5;{. 

Dntssodt's Hefii (ad part.) de Lesserl R., 1904. Observations sur les Arai- 
gnées (la Bassin (la Léman, ji. 2S:5-28.^, pi. o. lig. o. 

Ç Céphalothorax loiio-. : 4,7-5,2 '"'".. larg.: 3,6-4,3 """. 
Abdomen » 7,5-8 » » 5, » 

Céphalothorax fauve-rouge, rembruni en avant. Yeux anté- 
rieurs gros, en ligne presque droite, les médians un peu plus 
petits que les latéraux. Yeux médians postérieurs arrondis, beau- 
coup plus petits que les antérieurs, leur intervalle plus large que 
leur diamètre. Chélicères brun-foncé, robustes et convexes, 
striées en travers. Pièces buccales brun-rouge. Plastron impres- 
sionné, fauve-rouge avec une fine marge plus foncée. Pattes 
fauve-rouge, avec les métatarses et les tarses rembrunis. Méta- 
tarses \ et II munis à la base du côté interne de 2 épines. Abdo- 
men et ventre gris-fauve. 

Epigvne en plaque brun -rouge, chagrinée, plus longue que 
large, arrondie en avant, marquée dans sa partie postérieure 
d'une fossette profonde, à rebords épais, brun foncé, beaucoup 
plus large que longue, elliptique transverse, tronquée à son bord 
postérieur, le milieu de son bord antérieur marqué d"uii petit 
tubercule. Le f(»nd de la fossette est marqué d'une carène plus 



190 



H. DK LESSERT 



OU moins visible', assez large, qui part du milieu de lextrémité 
antérieure de la fossette, se dirige vers l'extrémité postérieure 
et se bifurque brusquement au milieu de son parcours pour don- 
ner naissance à deux carènes se dirigeant vers les bords latéraux 
(divisant ainsi la fossette en 3 i)arties) (fig. 4). 

^ Céplialothoraxlong.: 5'»'"., larg.:4"»". 
Abdomen » 7. » » o,5 » 

(Joloration comme chez la Ç . Patte-mâchoire : apophyse 
externe du tibia recourbée en haut, vue du côté externe divisée 
en deux par une échancrure arrondie, la supérieure régulière- 
ment arquée, recourbée en bas et aiguë, l'inférieure peu sail- 
lante, arrondie et chagrinée (tig. 5). Tarse terminé en pointe 
obtuse, beaucoup plus courte que le bulbe; lobe inféro-interne 
blanc testacé, plus long (\i\e large, présentant du côté interne un 






Urassodes hispanus L. Koch V — Fig. 4. 
Epigyne de la Ç . — Fig. 5. Apophyse tibiale de 
la patte-mâchoire du cf vuo de côté. — ï'ig. 6. 
Tarse de la patte-mâchoire du cf vu en dessous. 

rebord noir et dans sa partie inférieure une petite pièce bruii- 



> (Jette carène existe aussi au fond de la fossette de l'épigyne chez D. Heeri et 
hypocrifa, mais elle n'est visible qu'en considérant l'épigyne du côté postérieur. 



NOTE SUK TROIS ESPKCEi!^ DARAKiNKES llJl 

foncé obloiigue, lobe iiiféro-extenie bniii-tbiicé, phis long (lue 
large, échancré dans sa partie supéio-interne. Cette échancrure 
occupée par une apophyse médiane brun-rouge, assez large à la 
base, rétrécie avant son extrémité, puis dilatée et obliquement 
tronquée. Partie supérieure de l'alvéole du tarse occupée par 
deux bourrelets chitineux contigus: l'interne naissant à la partie 
supérieure du lobe interne, dirigée obliquement du côté interne 
formée d'une bande chitineuse fauve-rouge parallèle et, au- 
dessus de celle-ci, d'une partie blanc-testacé, élargie du côté 
interne ; l'externe naissant à la partie supérieure du lobe extenie, 
fauve-rouge, large à sa base, recourbée sur elle-même du côté 
supéro-interne, graduellement atténuée et terminée en pointe 
aiguë, dirigée en dehors. De l'intérieur de la boucle ainsi formée, 
s'élève une petite apophyse lamelleuse, transparente, dirigée 
obliquement en dedans (fig. fi). 

Biologie et habitat. En Suisse, cette espèce se rencontre 
sous les pierres et sous les écorces de Sapins (troncs en décom- 
position). J'ai observé le çj^ adulte en octobre, la Ç en janvier, 
février, juillet, aoiit et octobre. En dehors de Suisse, B.hispamfs 
n'est signalé avec certitude que d'Allemagne et d'Espagne. 

Savoie: Ç Pied du Salève, sous des pierres (I, II). — Vaud: 
Ç près du sommet de la Dôle, sous des écorces de Sapins (VII), 
Ç dans des mousses sèches, au pied d'un Sapin, bois de S*-Livres 
(TIII), (j^ 9 sous des écorces de Sapins, bois de S*-Livres (X) 
(DE Lessert). 

3. Drassodes hypocrita Simon. 

Drassus hypocrita Simon E.. 1878. Les Artirlinidcs di' Fraiicf. Vol. 4, 

p. 120-lâl. 
? Drassus hypocrita Bôsenberg W.. 1902. Die Spinnen Deutschlands. p. 296, 

pi. 28, lig. 4.34*. 

' Cette synonymie est douteuse quoique, d'après Bôsenberg, les exemplaires 
qui ont servi à la description aient été déterminés par Simon. 



192 R. DE LES8ERT 

Ç Céphalothorax longueur: 4,5 """., larg. : o,5 """. 
Abdomen » 6. » >~ 4. 

Céphalothorax fauve rouge, un peu rembruni en avant. Yeux 
antérieurs gros, i)resque égaux, formant une ligne presque droite, 
les médians un peu plus resserrés, leur intervalle néanmoins plus 
large que leur raj'on. Yeux médians postérieurs obliques et 
tronqués du côté inféro-externe, beaucou}) plus petits que les 
antérieurs, leui* intervalle aussi large que leur grand diamètre. 
Chélicères brun-rouge foncé, pas très robustes et convexes, légè- 
rement striées en travers. Pièces buccales brun rouge. Plastron 
h peine impressionné, fauve-rouge, avec une fine marge plus 
foncée. Pattes fauve-rougeâtre clair, avec les métatarses et les 
tarses légèrement rembrunis. Métatarses I et II munis à la base 
du côté interne de 2 épines. Abdomen et ventre gris-fauve. 
Epigyne voisine de celle de D. Jiispaints, à fossette sub-pentago- 
nale, plus large que longue, à rebords brun-foncé. Le milieu de 
son bord antérieur est renflé en petit tubercule brun-rouge et le 
bord postérieur est légèrement échancré (fig. 7). 

çf Céphalothorax long.: 3,5 "'"\, larg. '2,7 '»'". 
Abdomen » 4,7 » '> 2.5 » 

Coloration comme chez la Q. Patte-mâchoire: a])oph3'Se 
externe du tibia dirigée en avant, vue du côté externe, divisée à 
son extrémité en deux branches séparées par une échancrure 
assez profonde, la supérieure régulièrement atténuée et recourbée 
en crochet à son extrémité, l'interne arrondie, chagrinée et 
dirigée obliquement en bas (fig. 8). Tarse teruiiné en pointe 
beaucoup plus courte que le bulbe ; bulbe com})lexe, voisin de 
celui de B. Iiispamis, lobe inféro-interne fauve-rouge ])lus long 
que large, obliquement tronqué à sa partie supérieure, sa partie 
inférieure terminée en coin obtus renfermant une petite pièce 
oblongue brun-foncé. Lobe inféro-externe, rétréci et arrondi à 



NOI'K SIU TKOlS KSl'KCK.S I) ARAKiNKKS 



19H 



sa partie supérieure, échaiicré du coté interne. Cette écluiucrure 
occupée par uue apophyse médiane cvlindriciue, légèrement 
courbée du coté externe dans sa moitié terminale et obtuse. 
Partie supérieure de l'alvéole du tarse occupée par deux bour- 
relets chitineux continus; l'interne naissant à la partie sui)é- 
rieure du lobe interne, dirigé obliquement et atténué du côté 
interne, formé de deux parties superposées, l'externe recourbé, 
sur lui-même du côté supéro-interne puis en dehors, terminé 






Drassodes hypocrita Simon. — Fig. 7. Epigyiie 
de la 9 • — Fig. S. Apopliyse tibiale de la patte- 
inâchoire du cf vue de côté. — Fig. !). Tarse de 
la patte-mâchoire du cf vu en dessous. 



par une pointe acérée, recourbée vers le bas et présentant intérieu- 
rement une lame chitineuse dirigée obliquement du côté interne 
et assez pointue (iig. 9). 



Biologie et habitat. D'après Simon cette espèce habite le 
midi de la France et TEspagne. On la trouve sous les pierres, 
sur les collines arides ou légèrement boisées. 



194 R. DE LESSKK'r 

Voici, résumés en un tableau synoptique, les caractères 
(listinctifs des 3 espèces précitées: 

Ç Fossette de l'épigyne presque aussi longue que large, en 
forme d'étrier (fig. 1). Long. tôt. 10,7-14,5""". Heeri. 

— Fossette de l'épigyne beaucoup plus large que longue. 1 . 

1 Fossette de l'épigyne elliptique transverse (fig. 4). Yeux 
médians postérieurs arrondis. Long. tôt. 12,2-13,2""". 

Jiispcmus. 

— Fossette de l'épigyne sub-pentagonale (fig. 7). Yeux 
médians postérieurs tronqués du côté inféro-externe. 
Long. tôt. lO.o""". hypocrita. 



(^ Branches de l'apopb^'se tibiale de la patte- mâchoire 
aiguës et d'égale longueur (fig. 2). Long. tôt. 9,5- lO'""'. 

Heeri. 

— r>ranche inférieure de l'apophyse tibiale de la patte- 
mâchoire plus courte que la supérieure et arrondie. 1 

1 Branche supérieure de l'apophyse tibiale de la patte- 
mâchoire régulièrement courbée vers le bas et aiguë 
(fig. 5). Long. tôt. 12""". liispamis. 

— Branche supérieure derai)ophyse tibiale droite, recour- 
bée en crocheta l'extrémité (fig. 8). Long. tôt. 8,2""". 

liypocnta. 



MONOGRAPHIE 

DES ACANTHOCÉPHALES D'OISEAUX' 

PAR 

L. de MARVAL 

Avec les planches 1 à 4. 

INTRODUCTION 

Les caractères (lui sont invoqués comme spécifiques clans la 
détermination des Acanthocéphales, sont encore de nos jours les 
mêmes que ceux dont se servaient les anciens auteurs et en parti- 
culier RiDOLPHi dans son EntozoGriim Synopsis, 1819. 

On a continué de compter les crochets d'après le nombre de 
cercles transversaux qu'ils forment sur le rostre; on en indiqut' 
la forme et la grandeur, le plus souvent très sommairement, La 
forme du corps est généralement considérée comme peu impor- 
tante et souvent passée sous silence. 

Quant aux œufs, on leur accorde une place prépondérante 
dans la diagnose de Tespèce. 

Enfin Thôte: Poisson, Amphibien, Reptile, Oiseau ou Mam- 
mifère est envisagé comme spécifique au plus haut degré. 

Cependant, ces caractères sont insuffisants, et peu précis. En 
1892, Kaiser faisait déjà remarquer que seul le nombre de ran- 
gées longitudinales de crochets sur le rostre, est fixe et invaria])le 

* Travail fait au Laboratoire de Zoologie de l'Académie de Neuchâtel, sous la 
direction de M. le Professeur D'' 0. Fuhrmann. Ouvrage couronné par la Faculté 
des Sciences de Neuchâtel. V^ prix au concours Léon Dupasquier, 1903. 



l'J6 L. DE MARVAL 

pour l'espèce, tandis que le nombre de crochets sur chacune de 
ces rangées, soit le nombre de cercles transversaux de crochets, 
est fort variable et oscille pour une même espèce dans de très 
larges limites. 

Cet auteur nous montre ainsi que E. cmgustatus, espèce qu'il 
a pu étudier à fond, présente toujours un nombre absolument 
invariable de rangées longitudinales de crochets, tandis que le 
nombre de ces crochets, sur chacune de ces rangées, peut varier 
suivant les échantillons de 8 à 27. Ces nombres paraissent être en 
accord avec les dimensions extrêmement variables du corps et 
du rostre de cette espèce. • 

Ces observations si justes de Kaiser n'ont pas paru trouver 
beaucoup d"écho auprès des autres helminthologistes, qui conti- 
nuent à compter le nombre de cercles transversaux de crochets 
sur le rostre, ou même n'indiquent pas la manière d'après laquelle 
ils en évaluent le nombre. 

Nous avons voulu vérifier les assertions de Kaiser et nous 
devons dire que nos observations, fort nombreuses, corroborent 
entièrement son dire. 

Nous avons remarqué, de plus, que les crochets de nature iden- 
tique peuvent varier de forme et de grandeur quoique faible- 
ment, dans la même partie du rostre. 

La forme du crochet paraît toutefois rester plus constante que 
ses dimensions, mais celles-ci entraînent nécessairement aussi 
un changement dans la forme elle-même, suivant que la racine 
est plus longue ou plus courte, ou plus épaisse, et le crochet plus 
grêle ou plus massif. Les œufs nous fournissent à côté des cro- 
chets, le second bon caractère spécifique des Acanthocéphales. 
Toutefois on a, nous semble-t-il, beaucoup exagéré son impor- 
tance. De même que les crochets, les œufs ont des formes et 
des dimensions très variables pour une même espèce, suivant les 
échantillons observés. Ceci s'explique aisément par le fait que 
les femelles d'Echinorhynques possèdent presque toujours simul- 



MON0(!RArilIE DES ACANT1I0(U';PII ALKS d'oISEAIX l!t7 

taiiément, dans la cavité du cori)s, une série ininterrompue de 
stades différents d'oeufs, depuis le peloton dieufs ou « Eiballen » 
considéré à tort connue ovaire, jusqu'aux (eufs libres et pai- 
faitement mûrs ; aussi est-il souvent fort difficile de savoir à quel 
stade de maturité ils sont parvenus, si l'on n'a pas le soin d'en 
observer un très grand nondjre. 

Plusieurs helminthologistes parlent d'ieufs à une, deux, trois 
voire même quatre coques. Or, nous croyons pouvoir affirmer que 
tous les Acanthocépbales possèdent des œufs à trois coques (nous 
ne parlons que des œufs mûrs), que ces trois coques sont souvent 
))eu distinctes les unes des autres il est vrai, et que les soi-disant 
(eufs mûrs à une et deux coques, ne le sont pas en réalité. Quant 
à ceux à quatre coques, ce sont des œufs dont l'enveloppe mé- 
diane paraît être formée de deux feuillets n'en formant en réa- 
lité qu'un seul. 

A côté des crochets et des œufs, nous pouvons placer la forme 
et les dimensions du corps, très caractéristiques et immédiate- 
ment reconnaissables chez certaines espèces {E. FrasonU. G. 
tœnioides, E. tœniatus, etc.), mais le plus souvent sujettes à de 
profondes modifications. A ce propos, nous ne citerons qu'un 
exemple. 

G. comiwessus Rud. mesure à l'état très jeune 2 à 3'"'" à 
peine, le corps est lisse et obovale. A l'état adulte, cette espèce 
atteint la taille vraiment colossale de 200 à 250'"'"; elle a un 
corps linéraire, allongé et profondément ridé. Ces variations 
considérables de la forme et des dimensions du corps, ont con- 
duit les auteurs à envisager G. compressus comme représen- 
tant sept espèces distinctes, suivant les stades ou âges auxquels 
ils avaient affaire. 

De nos jours encore, et sans aller aussi loin que Dujardix 
dans son Histoire naturelle des Helminthes (1845), nous accor- 
dons volontiers aux Acanthocépbales des hôtes spécifiques inva- 
riables. Nous ne pouvons nier que ces parasites se répartissent 



108 L. DE MARVAL 

suivant les différentes classes de Vertébrés en Acanthocéphales 
de Poissons, d'Aniphibiens, de Reptiles, d'Oiseaux et de Mammi- 
fères, mais les limites entre ces classes sont-elles infranchissa- 
bles? C'est ce que nous nous permettons de mettre en doute. En 
1898, MûHLiNG mentionne la présence anormale d'un Ecliino- 
rhynque d'Oiseau chez un Batracien, à savoir : E, liystrix des 
Palmipèdes chez la Grenouille ; d'autre part celle d'un Echino- 
rhynque des Phoques, E. strumosus. chez le Chat, l'Oie et le 
Canard; enfin, la présence d'E. davœceijs des Poissons chez la 
la Grenouille. 

Ces observations intéressantes semblent montrer la facilité 
avec laquelle les Acanthocéphales peuvent passer d'une classe 
de Vertébrés à une autre et, si ce fait de changement d'hôtes 
de classe à classe s'effectue, et probablement bien plus souvent 
que nous ne le supposons, combien à plus forte raison doit- il 
s'exercer dans les subdivisions d'un groupe telles que Rapaces, 
Passereaux, Echassiers, etc., parmi les Oiseaux. Et, de fait, nos 
observations nous ont permis de nous rendre compte de la fré- 
quence de ces changements. 

Nous ne citerons comme exemple que G. compressas. Cette 
espèce, trouvée chez le Cariamas, portait le nom à'E. tœ- 
nioides. Chez les Rapaces, elle portait le nom (TE. spira à 
l'état presque adulte, et celui d'E. lageriœformis à l'état jeune. 
Chez les Grimpeurs, ce même parasite était désigné du nom 
(XE. ricinoides et manifestus. Chez les Passereaux, il portait le 
nom d'jE'. compressus. Enfin, chez les Echassiers, il était connu 
sous le nom d^E. macrqeanfhus. Ce G. compressus, trouvé encore 
simultanément sous le nom d'E. oligacanthoides et oligaccmthus, 
dans les Oiseaux et les Reptiles, doit se trouver comme larve 
chez ces derniers qui jouent probablement le rôle d'hôtes inter- 
médiaires pour les P^chinorhynques. La grande fréquence des 
kystes et des larves d'Acanthocéphales chez les Reptiles semble 
être en faveur de nos assertions. Nous n'avons malheureuse- 



M(»NO(iRAI'llIK DKS ACAN'IMOCKIMIALKS d'oisEAUX 19Î) 

ment pas pu toujours distinguer les uialcs des femelles, ayant eu 
affaire à des matériaux d'emprunt «lu'il ne nous était pas possible 
de disséquer. Mais, il résulte néanmoins de nos observations, 
que les Acantliocéphales présentent un dimorpliisme sexuel sou- 
vent très accentué, et qu'en thèse générale, les femelles sont 
beaucouj) plus grandes que les mâles, voire même (luekiuefois 
géantes. Nous ne sommes pas loin de penser que E. Iwearis, 
dont on ne connaît que des femelles, n'est qu'une forme géante 
(XE. rcficiiIatHs, ainsi (|ue nous le montrerons dans les des- 
criptions qui suivent. 

Dans notre précédent travail intitulé : Etude de quelques 
EcMiwrliynques d'Oiseaux (1902), nous avons placé, au nombre 
des caractères spécifiques, les rétinacles et les muscles rétrac- 
teurs de l'avant du corps. Ayant reconnu depuis leur grande 
uniformité, nous avons abandonné l'étude de ces caractères, 
ainsi que celle des organes sexuels offrant une grande monotonie 
dans leur morphologie externe. Nous parlerons par contre, 
quelquefois, de la musculature circulaire du corps et des canaux 
lacunaires sous-cutanés, qui sont, dans certains cas, absolument 
typiques, mais le plus souvent sans importance. 

Le rostre, quoique étant la plupart du temps suffisamment ca- 
ractéristique de forme et de dimensions pour une même espèce, 
ne peut cependant servir de base à une classification des Acan- 
tliocéphales. telles que celles établies par Westrumb et Diesing 
en particulier, car cet organe étant susceptible d'invaginations 
et de contractions violentes, se présente fort rarement sous sa 
forme normale. Le cou, qui suivant les helminthologistes, prend 
des significations différentes, a besoin d'être bien défini ici, pour 
ne prêter dans la suite à aucune confusion. 

Nous appelons « cou » tout organe nettement délimité du 
corps, soit par un étranglement, soit par une ligne de démarca- 
tion bien nette, contenant totalement ou en partie seulement la 
poche qui vient s'insérer à son bord antérieur. Le cou, non inva- 



200 L. DE MARVAL 

ginable. supporte à son extrémité le rostre qui, la plupart du 
temps, semble ne former avec lui qu'un seul et même organe. 
Cette disposition induisit la plupart des auteurs en erreur et leur 
lit considérer le cou et le rostre ensemble comme la trompe pro- 
prement dite. Ce cou, plus ou moins bien délimité du rostre, est 
armé de crochets dont le nombre de rangées longitudinales est 
généralement le même que celui du rostre, mais dont la forme 
varie toujours considérablement. En eftét, les crochets du cou ne 
sont que de simples aiguillons privés de racines, et possédant gé- 
néralement un talon rudimentaire à l'inverse des crochets du 
rostre. Ce cou non imaginable et à l'intérieur duquel se retire le 
rostre proprement dit, peut se rétracter lui-même à l'intérieur 
du corps et protéger le rostre d'un manchon épineux. 

Nous appellerons par contre « faux cou » toute partie délimi- 
tée ou non du corps, nue ou garnie de petits aiguillons, et n'étant 
somme toute que le corps proprement dit effilé en avant, ou la 
base du rostre très allongée. Nous parlerons donc, dans la suite. 
suivant le cas, d'un cou et d'un faux-cou, nus ou armés. 

Quant au système nerveux dont l'organisation nous a été ré- 
vélée avec une grande exactitude par Brandes (1899), il est, 
par sa position, au nombre des caractères spécifiques des genres 
d'Acanthocéphales. C'est principalement la position excentrique 
ou axiale du ganglion cerebroïde dans la poche du rostre qui 
importe dans la classification. 

La ])oche du rostre qui ne ]nTsente que fort peu d'importance 
en systématique, si ce n'est toutefois qu'elle indique assez exac- 
tement la longueur du rostre lorsque celui-ci est invaginé, four- 
nit aussi un caractère important des différents genres d'Acantho- 
céphales. Il en est de même du revêtement partiel ou complet du 
crochet par l'étui chitineux. Ces derniers caractères ont été 
donnés par Hamann (1892), dans un essai de classification des 
Acanthocéphales, essai qui, du reste, a réuni les suffrages de la 
plupart des zoologistes. 



M0N()(U{A1'111K DKS ACANTHOCÉPHALES d'oISKAUX 201 

Connue nous adoptons ontièrenient les vues de Hamaxn, nous 
tenons à donner ci-après les diagnoses des trois genres d'Acantlio- 
céphales d'après l'auteur lui-même: 

r^ (Tenre Eclimorhynchus. — Petites formes à corps allongé, 
lisse, à i)oclie composée de deux couches musculaires, dans la- 
quelle s'invagine le rostre. Ganglion cérébroïde placé dans l'axe 
de la poche, à sa partie inférieure. Crochets revêtus d'un étui 
chitineux seulement à la pointe, et possédant une racine nue, 
dirigée vers le bas. {E. hœruca, ■proteiis, polymorplms, etc.) 

2° Genre Gifjantorhynchus. — Grandes formes à corps aplati 
et ridé transversalement, lui donnant une apparence de méta- 
mérisation. Crochets à deux racines et entièrement revêtus de 
chitine. Poche musculeuse pleine, sans lumen. Lemnisques fili- 
formes en boyaux. Rostre non invaginable. Ganglion cérébroïde 
placé excentriquement par rapport à l'axe de la poche, et à sa 
partie moyenne. {G. tœnioides, echinodiscus, spira, gigas, etc.) 

3" Genre NeorJiynchus. — Formes larvaires présentant la 
maturité des organes sexuels. Poche à couche musculaire unique. 
La peau et les lemnisques présentent des noyaux géants. Mus- 
culature circulaire du corps peu développée. Musculature longitu- 
dinale rudimentaire sous forme de fibres isolées, éparses. {N. 
agilis, davœceps.) 

Nous étudierons donc, pour chaque espèce, autant que cela 
nous sera possible : 

1° Le corps. Forme, dimensions, musculature circulaire ou 
longitudinale, canaux lacunaires sous-cutanés. 

2° Les œufs. Forme, grandeur, structure. 

3" Le cou et faux- cou. Forme et dimensions. 

4" Le rostre. Forme et dimensions. 

5° Les crochets. Forme, dimensions, nombre et disposition 
sur le rostre. 

Rev. Suisse dk Zool. T. 13. 1905. 14 



202 L. DE MARVAL 

A ce propos, nous ferons remarquer, afin d'éviter toute erreur, 
que nous comptons les crochets suivant le nombre de rangées 
longitudinales qu'ils forment sur le rostre ou sur le cou, et le 
nombre de crochets sur chacune de ces rangées. Les deux nom- 
bres obtenus, multipliés Tun par l'autre, donneront un nombre 
total approximatif des crochets. Nous disons approximatif, car 
il est, en elfet, bien difficile d'évaluer le nombre de ces crochets 
et particulièrement le nombre de rangées longitudinales sur le 
rostre, puisque nous n"en voyons qu'une des faces sous le micros- 
cope; en doublant le nombre obtenu, on est amené le plus 
souvent à compter deux fois les rangées longitudinales margi- 
nales. Ceci est très fâcheux puisque le seul bon caractère spéci- 
fique manque d'exactitude. 

Afin de doinier à ce travail une base solide, il était de pre- 
mière nécessité de recourir à l'étude des originaux des Acan- 
thocéphales d'Oiseaux, et d'étudier leurs caractères d'après le 
plan que nous nous sommes proposé. 

Malheureusement, une grande partie des originaux n'existent 
plus. Ceux de Dujardin, Molin, Créplin, Goeze, entre autres. 
La plupart de ceux de Bremser, de Rudolphi et de Zeder, ont 
été détruits. Seuls, les originaux de Diesing nous ont été mieux 
conservés. 

Nous tenons, dans ce travail, à être aussi complet que possible 
et donnons fidèlement les descriptions de Tauteur pour les 
espèces que nous n'avons pu nous procurer. 

C'est avec une certaine réserve que nous nous prononcerons 
au sujet d'espèces dont nous n'avons pu étudier les originaux et 
qui semblent devoir se rattacher comme synonymes à d'autres 
espèces antérieurement décrites. 

Nos observations nous ont conduit à une notable réduction 
dans le nombre des espèces décrites et nous croyons avoir fait 
en cela œuvre utile. 



MONOUUAl'lUE DES ACANTHOCÉPIIALES d'oisEAUX 208 

Ayant eu plus d'un millier (récliantillons entre les mains, 
nous avons pu nous convaincre des variations très considérables 
qui existent chez ces Helminthes, variations qui serons étudiées 
dans la suite, nuiis (jui ne sont pas sutiisannnent importantes 
pour motiver la création de plus d'une espèce nouvelle, ou pour 
motiver l'existence d'autres espèces déjà décrites. 

Qu'il nous soit permis de remercier bien vivement, ici, M. le 
D»" 0. FuHRMANN, professeur à l'Académie de Neuchâtel, de ses 
excellents conseils et de l'extrême obligeance avec laquelle il a 
fait mettre à notre disposition les collections d'Acanthocéphales 
d'Oiseaux des Musées de Vienne et de Berlin. 

Les D''« von Linstow, Parona, Wolffhûgel, Maeotel, 
Vladimir Clerc et Cholodkowsky nous ont offert leurs col- 
lections d'Acanthocéphales à déterminer; nous les en remercions 
bien vivement. Par contre, la belle collection du Musée de 
Saint-Pétersbourg n'a pas pu être étudiée. 



204 



L. DE MARVAL 



Liste des espèces d'acanthocéphales d'oiseaux. 

Ordre Acanthocephala Paul. 

Syn. : Hakenunlrmev Zeder. 
Cninipom Cuvier. 
Vers rigiduha (partim) Lainarck. 
Rbi/ngodés Diesing. 

A. (ïenre EchinorhyncJius ^Millier. 

Syn. : Ascaris Frisch. 

Sipunadus Phipps. 
Hœrwcula Pallas. 
Hœrwa Gmelin. 
Tmiia Pallas. 

Acanthocephalus Koelreuter. 
Arrinthriis Achariiis. 



E. fihicoiiis Millier. 

E. a renia fil s Rudolphi. 

E. auatis boschadis Goeze. 

E. buteonis Goeze. 

E. ci/lindracetis Schrank. 

E. contortus Bremser. 

E. filicollis Rudolphi. 

E. Frasonii Molin. 

E. uracliis Rudolphi. 

E. hystrix Bremser. 

E. horridus v. Linstow. 

E. wflatus Creplin. 

E. invaginabitis v. Linstow 

E. liuearis Weslrumh. 

E. lancea Westrumb. 



E. longicollis Villot. 
E. micracanthus Rudolphi. 
E. otidis houbarœ Miescher. 
E. obesus V. Linstow. 
E. piriformis Bremser. 
E. plicatus V. Linstow. 
E. reticulatus Westrumb. 
E. rotundatiis v. Linstow. 
E. spiralis Rudolphi. 
E. striatus Goeze. 
E. sphœrocephalus Bremser. 
E. teres Westrumb. 
E. tœniatus v. Linstow. 
E. vaginatus Diesing. 



MOXOCJRAI'MIK DKS ACANTHOCEIMIALKS I) OISKAUX 

B. (irenre Gifiantorhyncims HaïUtinii. 
G. comiin'ssiis Hudolplii. ] G. mirnbitis de Marvul. 

C. Genre Neorhynclms Haïuami 

A", hemignathi Shipley. 

APPENDICE 
Espèces à suppriinei'. 



205 



E. ardeae ulbœ Rudolphi. 

E. alcediiùs f/albulœ Westruiiil 

E. campijlurns Nitzsch. 

E. deudrocopi Westrumb. 

E. embcrizœ Uudolphi. 

E. (jruis Rudolphi. 

E. Imliœli Rudolphi. 



E. hirmuimuiu Uudolphi. 
E. orioli Rudolplii. 
E. pari Rudolphi. 
E. larda- Uudolphi. 
E. tatmyrœ Rudolphi. 
E. undulatus Giebel. 
E. Magretti Parona. 



LISTE DES HOTES' AVEC LEURS PARASITES" RESPECTIFS 





Baptaton 


?s. 


Ni/ctalr Teufimalmi Ginel. 


E. 


aluconis Millier 


SijrHiuiit. aluco (L.). 


E. 


nluconis Millier 


Sf/rniiim nralense (Pall.j. 


E. 


aluconis Millier 


Syrnium ncbulosuni (Forst.). 


E, 


buteonis Goeze. 


Syrnium hylophilum Gray. 


E. 


aluconis Millier 


Asio otns (L.). 


E. 


buteonis Goeze. 




E. 


aluconis Millier 


Asio accipitriniis (Pall. i. 


E. 


aluconis Millier 


Slrix flammea L. 


E. 


aluconis Millier 


Pulsatrix hulula (Daudiu.). 


E. 


aluconis Millier 


Pulsatr'tx perspicUlata (Lath.). 


E. 


aluconis Millier 


Scops alricapilla (Temm). 


E. 


buteonis Goeze. 




E. 


aluconis Millier 



' Les noms d'oiseaux sont indiqués d'après le catalogue du British Muséum, et 
le Synopsis acium de Dubois. 
^ Les noms des parasites sont ceux que nous adoptons dans notre monographie. 



206 



L. DE MARVAL 



(ilancklium passer ina (L.). 
Ihiho ijinavus (Forst). 
Hubo nKUjellanicus (Gniel). 

Baho lacteus Temm. 

Vultui- spec? 

(ri/pai'tus bnrbatus (L.). 
(jalhartes papa (L.). 
Catharles atrata (Bart.). 
Cathartes aura (L.). 
Poli/borns brasiliemis (Gniel.). 
Circus rineraceus Steph. 



(lircus (l'rw/inosus (L.). 

Herpelotheres cachinnam iL.). 
(ieranospiza cœrulescena (Vieil.) 

Astar jtalumbarins (1^.). 
(jooperastur pilealiis (Temin.). 
(Coopéra stur pectoralis Boiiap. 

Elasas fnrcatus (L.). 
M il eus mùjrans Bodd. 

Milvus ref/alis Briss. 
Milviis irtinus (Sav.). 

Accipiter nisus {],.). 
Arclpiter tinus (Lath.). 
Accipiter cijrrocephalus (Vieil.). 
Harpaf/us bidentatus (Lalh.). 

Buteo vulfjaris (L.). 



E. aluconis Millier. 
E. aluconis M Lille r. 
E. ahiconis Miiller. 
G. compressus Bud. 
E. aluconis Miiller. 
E. micracantlius Rud. 
G. compressus Bud. 
G. mirabilis de Marval. 
G. compressus Bud. 
G. compressus Bud. 
G. compressus Bud. 
G. compressus Bud. 
E. huteonis (ioeze. 
E. aluconis Miiller. 
E. buteonis Goeze. 
E. moniliformis Br. 
E. aluconis Millier. 
E. buteonis (ioeze. 
E. buteonis Goeze. 
E. buteonis Goeze. 
G. compressus lUid. 
E. buteonis Goeze. 
G. compressus Bud. 
E. aluconis Miiller. 
G. compressus Bud. 
E. buteonis Goeze. 
E. buteonis Goeze. 
E. aluconis Miiller. 
E. buteonis Goeze. 
E. aluconis Miiller. 
E. buteonis Goeze. 
E. buteonis Goeze. 
E. aluconis Miiller. 
E. buteonis Goeze. 
E. buteonis Goeze. 
G. cotnpressus Bud. 
E. aluconis Miiller. 
E. huteonis (ioeze. 



:\i()N'()(;K.\niiK ues acantiiocki-iialks doiskaux 
Buteo iilbiraiuldlus Vieil. 



207 



Archibuteo ItiffOpiis (Briinii.). 

A vchihideo Sancti-Joluiu » /s (( iiuc! . ) . 

Aquiln mi'vvt (Gmel). 

A qui lu spec ? 

yizat'tmi jifinifilu.s (Gnit?!.). 

Morphmis unibuthn/a ((imrl.). 

(jircu'tus nallicHa (Gmel.). 

Halinelus alhicillfi (L.). 

MilvaijO chimachima (Vieil.). 
Leuropternis alhicollis (Latli.). 
Leptodon c(n/riuiensis (Gmel.). 

Spizadiis coronatus (L.). 

Hypotriorchis femovalu (Temiii.). 
Rupornis magnirostris (Gmel.). 

Cerchneis tinnnnculus (L.). 

Busarellus nigricans (Lath.). 
Tinnunculus alaiidarius (Gmel.). 

Tinnumnius rinnamomeus (S\v.). 

Tinitunculus sparverius (L.). 

Eiamijs cœruleus (Desf.). 
Falco riesnlon Gmel. 
Heterospizias mevidionalis (Lath.). 
Asturina iiitida (F^ath.). 



E. hiilcoiiis (ioeze. 
(i. ronipri'sxifs \\\[d. 
E. iduronis Millier. 
6'. coiiipn'ssus Uiid. 
E. bnU'onis Goe/.e. 
E. iihirouis Millier. 
E. biileonis Goeze. 
E. bul('0)ns Goeze. 
(i. comp^^essKs Riui. 
E. bulponis Goeze. 
G. cotiipressus Rud. 
E. nluconis Millier. 
E. buteonis (lOeze. 
E. strialus Goeze. 
E. buteonis Goeze. 
E. buteonis Goeze. 
E. buteonis Goeze. 
E. buteonis Goeze. 
(7. compressus Rud. 
E. buteonis Goeze. 
G. couipressus Rud. 
E. buteonis Goeze. 
E. buteonis Goeze. 
G. compres%us Rud. 
E. buteonis (loeze. 
E. nluconis Millier. 
G. compressus Rud. 
E. nluconis Millier. 
E. buteonis Goeze. 
E. buteonis Millier. 
E. buteonis Goeze. 
E. buteonis Goeze. 
G. compressus Rud. 
E. buteonis Goeze. 
h,, buteonis Goeze. 
E. buteonis (ioeze. 
G. compressais Rud. 
E. buteonis Goeze. 



208 



L. DE MARVAL 



Scansores. 



Rhamphastos cidminntus Guld. 
lihamphastos erythrorhtjnrhus Ginel. 

Pterof/lossiis viridis (L.). 
Trofjoii melanurus Svv. 

Trogon meridmvilis Sw . 
Troi/on spec ? 
Burco spec ? 

Cucuhu canorus I.. 



G ni va f/uira (L.). 
Coccyzus melanocoryphns (Vieil.). 
Crotophagn major (L.). 
Crotophaga ani (L. i. 

Ceryle torquala (L.). 
Ceryie tudis (L.). 
Upupa epops ( L. i. 

Coracias garrula (L.). 

Momotus hrasilieiisis (Lalli.). 
Dendrocopus major {]j.}. 

Cenlropus madagascariensi^ ( Briss. 
Colaptes mexicanus Svv. 
Campophilm poUem Bonaj). 
Pî'cM.s viridis L. 



£■. vaginatns Dios. 

E. tiiicracanthus liud. 

G. compressas Rud. 

E. vagiitatus Dies. 

^. micracatitlius \\yu\. 

G. rompressus Hud. 

G. compressiis Rud. 

£. micracanthus Rud. 

£J. micracanthus Riiri. 

r/. compressais Rud. 

£". cylindraceus Sclirank. 

£. iiiflafus Cœpl. 

£". langea West. 

E. buteonis Goeze. 

E. buteonis Goeze. 

E. buteonis Goeze. 

£. buteonis Goeze. 

E. buteonis Goeze. 

E. aluconis Millier. 

E. striatns (ioeze. 

E. buteonis Goeze. 

E. buteonis (loeze. 

fr. compressus Rud. 

E. gracilis Rud. 

G. compressus Rud. 

E. cylindraceus Schraiik. 

E. cylindraceus Schrauk. 

E. micracanthus Rud. 

E. rotundatus v. Linstou. 

G. compressus Rud. 

(r. compressus Rud. 

E. cylindraceus Sclu-ank. 



MONO(iU.\IMllK DES ACANTHOCEPllALKS IJ OISEAUX 



209 



Passerez. 



Poihigi'r wicnndti (Vieil.). 
Rupiro/d crocca (Vieil.). 
Pkolaptes hivittaius (i.iohl). 
Dfindrocincla lunlitin (Lieht). 
Ih'Uihocalujitcs conrolor Pelz. 
ThiniDiopIt //«.s- sidpliuratus l 'reimn) 
Tliamnopliilus major Vieil. 
Emberiza giietea (L.). 
Emherizn fictif ira ('?) 
Si/catis fliveola (L.). 
Elainea eaniceps (S\\ .). 
Lif/urintis chloris (L.). 
Frinf/illa cœleps L. 



Coccothrausfes coccothrauslfs (i 
Rkamphocœlus jacapa ( L . ) . 
Spizocorys perso)iata (Sch. ). 
Eucometis penicillafa (Spix.). 
Tanagra diviwi (?) 
l'aiiagra spec f 
Galerida arborea (L.). 
Alauda arvemis L. 
Am^âî^s trivialu (L.). 
Sylvia atricapilla L. 



Sylvifi uisoria (Bechst). 

Panda americana ((..). 
Mofacilla spec ? 
Philomda Itiscinia (L.). 
Philomela aedon (Pall.i. 
7Î iiticilla phœii icura ( L . ) . 
Erithacus rubecula (L.). 
Mtiscicapa africapilla (L. 



.). 



K. vaginalus Dies. 
/i'. laifinafus Dies. 
/'J. micracanllins H ml. 
^». ronipressus Hiid. 
^'. compressus Hiid. 
A', luicracaiiflnis. Uud. 
C. micracanfhux Rud. 
£J. micracanfhus Rud. 
E. micracrm finis Rud. 
E. inicriicaiithHS Rud. 
E^. pticatns V. IJiistow. 
£^. luicracani/ms Rud. 
JÇ, micracanthus Rud. 
E. micracanfhus Rud. 
Ë. cyiindraceiis Selirank. 
E. micracatithus Rud. 
E. micidcanfhus Rud. 
Ê. micracanthns Rud, 
E. inirracaidims Rud. 
E. inicracanfhvs Rud. 
E. micracanthns Rud. 
E. micracanthns. Rud. 
E. micracanthns Rud. 
E. micracanthns Rud. 
E. areolatus Rud. 
E. cylindraceus Selirank. 
E. micracanthns Rud. 
E. cylindraccns Sdirank. 
E. micracanthns Rud. 
E. micracanthns Rud. 
E. cyliiu/raceus Schrank. 
EJ. cylindraceus, Schrank. 
E. cylindraceus Schrank. 
E. cylindraceus Schrank. 
E. cylindraceus Schrank. 
E. micracanthns Rud. 



210 



L. DE MARVAL 



Atuscicdpa colkiris Beolist. 
Vireo olimceus (L. ). 
Phileniomn velalnin iTemm). 
Troci/odytes parvulus Koch. 
Lnciisiptla fluriatUis (Wolf.). 
Sijnaihixis ruti/nns (Temm. ). 
Synallaxis a/bpsceiis (Ternm.). 
Fonnicarius rohna (Gmel.). 

Xipholena pompadora (L.). 
HeinifpuitliKs procerus Cal». 
Tnracus biijf'oni (Vieil.). 

Halcyon sanctiis (Vig.). 
Petronla stu/ta (Gmel.). 
T/jrannus pijrrliocpplialus { ?) 
A ledrurKs jetapa ( L. ) 
Tardus (ilbicoUis Vieil. 
Tardas ulbicenter Spix. 
Tardus hamilis Licht. 
Turdus miisicas L. 
Tardus pilearis L. 
Tardus merida L. 



Tardas faniii/alus Ijicht. 
Turdus iliacus L. 
Turdus otivaceus (L.). 
Tardas Swainsoni Cab. 
Tardas viscivorus L. 
Turdus spec ? 

Mcrula carbonaria (Lichl.) 
Megalurus (/alactotes (ïemni.). 
Monticola cijanus {\j.). 

Monikola snxatilis (L.). 



E. ojUndraceas Schrank. 

E. cijUndraceas Schrank. 

^7. compressas Hud. 

E. ri/lindraceas Schrank. 

E. micracaiithus Rud. 

(i. rompressas Rud. 

<i. rompressas Riid. 

E. micracaathus. 

(i. compressas Rud. 

E. micracdulhas Rud. 

N. Iiemifinaihi Sliipley. 

E. (duconis Millier. 

E. bufeonis Goeze. 

E. horridus v. Linstow. 

E. mic.racaiithas Rud 

E. mlcracantkas Rud. 

(t. compressas Rud. 

E. areo/dias Rud. 

E. areotalus Rud. 

E. areolatus Rud. 

E. cylindraceus Schrank. 

E. cylindraceus Schrank. 

E. cylindraceus Schrank. 

E. piriforniis Br. 

E. plicatas V. Linstow. 

E. areol/itus Rud. 

E. cylindraceus Schrank. 

E. areolatus Rud. 

E. areolatus Rud. 

E. cylindraceas Schrank. 

E. cylindraceas Schrank. 

G. compressas Rud. 

E. areolatus Rud. 

E. cylindraceas Schrank. 

E. cylindraceus Schrank. 

E. micracantkas Rud. 

E. cylindraceas Schrank. 

E. pachyacanihas Son si no. 



MONO(iRAlMIlE DES ACAMTIIOCKIMI AI.KS I) OISKACX 



211 



Mont i col a sajcalilis (L.). 
Sa.rico/a leucura L. 
Sn.rlrola oi'nanthi' L. 

Sn.rico/a slapazina (L.). 
Pnttincola nibrtrii {L.). 
Pradiicola nibicolo {L.). 
Crocopsis bimaculatus (Horst). 
Hiipsipetes leucocephabis (Gmel. 
Fnrnarius ru fus (Orb.). 
Platiistira cipinea (Miill.)- 
Petrivai fivacilis (Pallas.). 
Progne chnli/bea (Gmel.). 
Orio/us galbula L. 
Oriolns spec ? 
Lnnius colliirio L. 
Certhia familiaris L. 
Dolkhonyx oryzivorus (L.). 
Oslinops decumavus (Temm.). 



Xantkosomus ruficapillus (Vieil.). 
Cassicus per siens (L.). 
Leisles guianensis (L.). 
Ni'sopsar nigerrimus (Obs.). 
Trypanocorax frugilegus (L.). 
Colœus monedula (L.). 

Corone cornix (L.). 



Corone corone (L.). 
Uroleuca cristal ellus (Temm.). 
Cyanocorax chrysops (Vieil.). 
Sturnns vulgaris L. 
Slurnus pyrrhocephalus (?) 
Nusci fraya caryocatactes (L.). 
Pic a pic a (L.). 



E. micracaiilhns lliid. 
E. cylindraceus Schrank. 
/i". Diicrricaiilhiis lUi<l. 
E. plicatus V. Liiistow. 
E. rylindraceus Schrank. 
E. rylindraccus Schrank. 
E. plicatus V. Linstow. 
E. micnicnnthus Hud. 
E. cylindraceus Schrank. 
(i. compressus Rud. 
E. micracanthus Rud. 
E. plicatus V. Linstovv. 
E. micracanthus Rud. 
E. areolatus Rud. 
E. obesus V. Linstovv. 
E. contortus Rr. 
E. cylindraceus Schrank. 
E. fftginatus Dies. 
E. areolatus Rud. 
E. micracanthus Rud. 
N. hemignathi Shipley. 
E. micracanthus Rud. 
E. micracanthus Rud. 
E. micracanthus Rud. 
E. micracanthus Rud. 
E. cylindraceus Schrank. 
G. comjn'essus Rud. 
E. ter es West. 
£■. teres West. 
(r. compressus Rud. 
Ë. aluconis Millier. 
£". cylindraceus Schrank. 
E. micracanthus Rud. 
E. micracanthus Rud. 
E. cylindraceus Schrank. 
(i. compressus Rud. 
E. micracanthus Rud. 
E. /^'wv West. 



212 



L. DE MARVAL 



RaHores. 



Lt/rurus letrix (L.). 
Numida ptylorhi/iicha Licht. 
Numida rikwœ Rchvv. 
Rhynchotus nifesceits (Teiiiin.) 
Crtjpturus hrerirostris (Luth.). 
Nothura maculosa (Teiiim.). 
TaoïiiscHs naitus (Tcnim.). 
Tinamus spec ? 
Liviiioparda/is spec ? 



Pelidna alpina (Brehm). 
Cutidris areiiaria (L.). 
Nnmeiiius arniattis (L.). 

Numenius teituirostris (Vieil.) 
Niimenius pheopus (F^. ). 
Numenius borealis Forst. 
Numenius spec ? 

Hœtna topas ostralefiiis (L.). 

Himanlopiis himantopus (L.). 
Hiuiantopus Plitni (Germi.). 
Aretiaria interpres (L.). 

Oedicneinus oedicnemus fïeiniii.). 
VanelUiS vanellus (L.). 

Vanellus capelld (Schaelf. ). 
Cancroma cochlearia (L. ). 
Eudroiuins morinellus (L.). 

ilharadrius pluvialis (L.). 





E 


(HicoUis H (1(1. 




E 


lœniatus v. Liiistovv. 




E 


lœniatus v. Linstow. 




G. 


compressus Riid. 




E 


micracauthns Rud. 




E 


micracaiitliiis Rud. 




E. 
E. 
E. 


micracniithns Hiid. 
ttiicraanitlins Rud. 
reticidiilus Rud. 


GraUator 


%'. 




E. 


inflatus Ci-eplin. 




E. 


infUdus Creplin. 




E. 
E. 
E. 


Frasonii Mol. 
inraf/inabilis v. Linstow 
Frasonii Mol. 




E. 


Frasonii Mol. 




E. 


micracanthus Rud. 




E. 


micracanthus Rud. 




E. 


Frasonii Mol. 




E. 


inflatus Creplin. 




E. 


spliœrocephalus Wv. 




E. 


lancea West. 




E. 


lancea 




E. 


longicoUis Villot. 




E. 


tiiiearis West. 


). 


E. 


lancea West. 




E. 


lancea West. 




G. 


compressus Rud. 




E. 


lancea West. 




E. 


Frasonii Mol. 




E. 


lancea West. 




E. 


buteonis Gœze. 




G. 


compressus Rud. 




E. 


lancea West. 



MONOGKAriIlE DES ACANTIIOCKIMI Al.ES I) OISEAUX 

Ai'iiiii/ili-s nnilitiuiis Lath. 



213 



Apyialites Inaiicu/n \j. 
Aff/ioliti'n flnriatilis HechsI. 
Pavoucollu pufpiax (T..). 
Ilouhiira Macqucenii ((îray). 
01 is Vinhi (L.)- 
Otis sjtee ! 

Cnrinmit crùtala (L.). 
Porzana allncoUia Vieil. 
Ralliis nigricans Vieil. 

Avaniides rai/rnwa Miill. 
(i(i/lln>i/ii rhloropus L. 
Fiilica (lini ]j. 

Eurypijfia helias (Pall.). 
Heroflias egretta Gmel . 



HerotUaî^ allia (L.). 
Arilm cocoi (L.). 
Ardea cinerea (L.). 
Ardetta mimda (L.). 

Pliogx purpurea (L.). 
Boiaui'us ntp/laris (L.). 

Bnlorides virescens (L.). 

Ngcticorax griseus (Strickl.). 

Ciconia ciconia (L.). 
Tantalus loculator L. 
Eudocitmis ruber (L.). 

TherisficHS caudatus Bodd. 



^. Uutci'a West, 
/s. In/latus Creplin. 
/i. in/lulns (',i'e|ilin. 
E. iii/laliis (livpliii. 
E. lanrea West. 
E. olidis Miescher. 
E. hfniahis v. I.iiistow. 
E. moiulifhrmis Br. 
E. olidis Miescher. 
G. conipressus Rud. 
E. reliculalnti West. 
E. Mirulaius West. 
E. Frasonii Mol. 
E. Fraso)iil Mol. 
E. fiikollh Rud. 
E. fUicolUs Rud. 
E. aiiatis Goeze. 
E. micracanthus Rud. 
E. siriatus Goeze. 
E. jilh-oUis Rud. 
E. sirialm Goeze. 
E. siriains Goeze. 
E. strialus Goeze. 
E. spiralis Rud. 
E. sirialus Goeze. 
E. sphœrocephalus Br. 
E. sphœrocephalus Br. 
E. spiralh Rud. 
E. sirialus Goeze. 
E. sirialus Goeze. 
E. filicollis Rud. 
E. sirialus Goeze, 
E. filicollis Rud. 
E. sphœrocephalus. 
E. sirialus Goeze. 
E. buiponis Goeze. 
E. sphœrocephalus Br. 
(t. compressus Rud. 



214 

Ajaja qjaja (L.)- 

IbiK a'Ihiojiira Lath. 
GlitUia m'hiilarius (Giinn.)- 



L. DE MARVAL 



E. filicollls Rud. 
E. striatus Goeze. 
E. bufeonis Goeze. 
E. reiicutdfus West. 



Katatores. 



Cijf/iiHs olor (Ginel.). 

Cijfptus olor doin. (Gmel.). 
CynuHA férus Briss. 
Anser ciiiereus doni. Meyer. 
Anas boscas [.. 
Allas boscds doiu. L. 



Anas spee? 
Dap.la acuta (L.). 
Metopiann peposaca (Vieil.). 
Querqtmitda creccn (L.). 
Nijroca af ricana (Gin.). 
Ni/rora feriini (L.). 



Mareca penelope (L.). 
A ex sponsa (L.). 
Cairina nioschata (L.). 
Spafula chjpeatn (L.). 
Fîdif/ula ftilif/ula (L.). 
Fulif/ida mariia (L.). 
Ay/^/ r «/!'»« (Gall.). 
Bernicla torquata (Friscli.; 
Oidemia americana S\v. 
Oidemia fusca (L.j. 
Oidemia nigra (Briss.). 
Tadorna cornuta (Gm.). 
Harelda glacialis (L ). 
Clancjida t/lanrion {\j.). 



E. striatas Goeze. 
E. filicollis Rud. 
E. filicollis Rud. 
E. filicollis Rud. 
E. filicollis Rud. 
£■. filicollis Rud. 
£. filicollis Rud. 
^. sphœrocephahis Rud. 
i?. lom/icollis Villot. 
£. analis Goeze. 
£. filicollis Rud. 

E. filicollis Rud. 
£". filicollis Rud. 
£. filicollis Rud. 
jB. striatus Goeze. 
£■. anaJis Goeze. 
£". filicollis Rud. 
£. filicollis Rud. 
J5J. filicollis Rud. 
£. filicollis Rud. 
jB. filicollis Rud. 
^. filicollis Rud. 
£:. filicollis Rud. 
£. fUicollis Rud. 
jB. filicollis Rud. 
jB. striatus Goeze. 

F. filicollis Rud. 
E. filicollis Rud. 
£. /î//ro///.ç Rud. 
£. filicollis Rud. 
£. /ï/«ro//?.s Rud. 



M(>N0(;RAPHIE DKS ACANTIIOCKIMIALES D OISHAIX 

Men/anser serrator (L.). h^. fi/ico/lis Uiul. 

E. .slriitlus Goo/.e. 
E. hijstri.r Wv. 
E. Frasotiii Mol. 
E. filiro//is Rud. 
E. hi/siri.r Hr. 
E. (ihiroiiis Millier. 
E. filico/lis Rud. 
E. filicollis Rud. 
E. Injstrix Br. 
E. hyslrix Br. 
E. hijssirix Br. 
/i. hyslrix Hr. 
_E. Iiysfrl.r Br. 
_E. sphœroct'phahis Br. 
£. Frasonii Mol. 
jB. lonf/icollis Villot. 
£". cylindraceus Schrank. 
i5. linearis West. 
E. striatus Goezc. 
E. ^/iVo/Z/s Rud. 
E. filicollis Rud. 
J?. In/sirix Br. 



215 



Merfidiiser cdstor (L.). 

Mi'i-yiis iillu'lhis. (\,.). 
Meryns hnisi/iainis Vieil. 
Somatcriu »iollissiiiiif (fj.). 
Phalncrocorax carho (L.). 
Phnlacrocorax gracuhts (L.). 
Phnlacrocovax auritm (Less. ) 
Pha/acrocorax hicristatHS (l'ail, i. 
P/oliis anliiiif/a (L.). 
Lnrus (loitn)ucauus Lieht. 
Lanis maritius (Brehm). 
Lavus ridibundus L. 
Croicocephaius spec ? 
Stenia cantiacn Gmel. 
Sternn minuta {L.). 

Poiliceps fluriatilis (Tcmui.j. 
Podiceps griseigena (Bodd.). 



Cnrsores. 



Rhea aiufrirann L. 



G. compressna Rud. 
E. reticulalns West. 



216 



L. DE MARVAL 



APPENDICE 



Espèces d'Acanthocéphales à supprimer. 



Panilion fhanaliiis (Savv). 

Circœtns (/alh'cus (Gmel). 

Bhnmphasios enjtkrorhijnchus ((iinel . 

(iallnda virù/is (Lath.). 

Hirundo rmtiro (L.). 

Cysehis opiis Illi^-. 

F ring nia cUriiia L. 

Malimbus rubricollis Vieil. 

Zonotrichia pileata (Bodd.). 

Ostinops decumanus (Temm.). 

Ostinops spec ? 

Oriolns spec? 

Tanarpa spec? 

Xiphocolaptes albicollis (Vieil.). 

Parus major L. 

Lamprocorax chali/bea (Cab.). 

Herodias eilba (L.). 

Otis tarda L. 

Grus commun is (Bechst.). 

Meyalestris antarctica (Less.). 



E. haliœti Rud. 

E. iindulatus Giebel. 

E. Mngretti Parona. 

E. hirundinunt Rud. 

E. hirundinnm Rud. 

E. emhprizw Rud. 

E. emberizœ Rud. 

E. alcedinis galbula' Hud. 

E. orioli Rud. 

E. orioli Rud. 

E. lanagrœ Rud. 

E. tanagra' Rud. 

E. tanagra' Rud. 

E. deudrocopi West. 

E. pari Rud. 

E, Magretti Parona. 

E. ardeœ alhœ Rud. 

E. tarda' Rud. 

E. gruis Rud. 

E. campylnrns Nitzsch. 



Avant d'aborder la description des espèces, nous ferons remar- 
quer que, bien que les listes des hôtes que nous avons dressées 
soient complètes, elles n'ont qu'une valeur relative, puisque les 
parasites dans lesquels ils ont été trouvés, ont été le plus souvent 
mal déterminés et que nous n'avons pu vérifier toutes ces déter- 
minations. 

Pour avoir une liste complète des hôtes d'une espèce donnée, il 
faudra comparer celle de chaque espèce en particulier avec les 
listes des autres espèces considérées autrefois comme synonymes. 



MONOGRAPHIE DES ACANTII0CÉPHALE8 D0I8EAUX 217 



DESCRIPTION DES ESPÈCES 



Echinorhynchus aluconis Miiller'. 

PI. 1, F\g. i à 4, 15, 18 et 19. 

E. aliu'onis Millier 1777. Bosc 1802. Frœlieh 18U2. 

E. tuba Rudolphi 1802. Zeder 1803. Rudolphi 1808. Rudolphi 1812. Rudol- 

phi 1819. Blainville 1819. Westrumb 1821. Gurlt 1845'. Dujardin 

1845. Creplin 1848. Diesing 1851. Gray 1853. v. Linstow 1878. 

Francaviglia 1892. 
E. stridulœ Goeze 1782. 
E. ntjctœ Schrank 1788. 

E. œquniis Zeder 1800. Zeder 1803. Rudolphi 1808. Rudolphi 1819. Blain- 
ville 1819. Westrumb 1821. Gurlt 1845. Dujardin 1845. Diesing 

1851. V. Linstow 1878. 
E.strigis Gnïelin 1789. Bosc 1802. 
E. strigis-awiculate Goeze 1782. 
E. otidis Schrank 1788. 

E. scopis Gmelin 1789. Rudolphi 1795. Bosc 1802. 
E. bacillnris Zeder 1803. Rudolphi 1808. Rudolphi 1819. Blainville 1819. 

Westrumb 1821. Mehlis 1831. Gurlt 1845. Dujardin 1845. Diesing 

1851. V. Linstow 1878. v. Linstow 1901. 
E. mergi Gmelin 1789. Schrank 1778. 
E. inœqua/is Rudolphi 1808. Rudolphi 1819. Blainville 1819. Westrumb 

1821. Dujardin 1845. Gurlt 1845. Diesing 1851. v. Linstow 1889. 

Sabbatini 1895^. Mingazzini 1896. Stossich 1898. Parona 1899 b. 
E. contortits Molin 1858^. Diesing 1859. Molin 1861. v. Linstow 1878. 

Parona 18991'. 

^ Nous nous sommes principalement basé, dans notre monographie, sur le travail 
de Dujardin, 1845. 

Rbv. Suisse db Zool. T. 13. 1905. 15 



218 



L. DE MARVAL 



E. globocaudatus Zeder 1800. Zeder 1803. Rudolphi 1808. Rudolphi 1819. 
Blaiaville 1819. Westrumb 1821. Mehiis 1831. Dujardin 1845. 
Gurlt 1845. Greplin 1846. Blan(?hart 1849. Diesing 1851. Wage- 
ner 1857. Diesing 1859. Giebel 1866. v. Linstow 1878. Parona 
1887b. V. Linstow 1889. Stossich 1890^. Stossich 1890^. Slossicli 
1891». Stosslcli 1891b. stossicli 1892. Francaviglia 1892. Stos- 
sich 1893. Stossich 1895. Stossich 1896. Stossich 1898. Parona 
1899b. Woin'hiigel 1900. de Marval 1902. Parona 1902. 

E. caudatns Bremser 1824=1. 

E. polyacanthoides Grephn 1825. GrepHn 1829. Mehiis 1831. Gurlt 1845. 
Dujardin 1845. Mingazzini 1896. 

E. croaticns Stossich 1899. Marotel 1899. 

Hôtes : 



Nyctale tengntahni (Gniel.). 
Sijrmwtn uralense (Pall.). 
Asio otus (L.). 
Strix flammea (L.). 
Pidsatrix perspicillata (Lath.). 
Glaucidium passer ina (L.). 
Bnho inai/ellanicus (Gmel.). 
Cirais cineracens Sleph. 
Cooperastur pectoralis Bonap. 
Milvus iclinus (Sw.). 
Bideo vulgaris (L.). 
Aquila nœvia (Gmel.). 
Cerchneis tinnuncuins (L.). 
Crotophagn ani (L.). 
Mergus alhellus (L.). 
Syrnium aluco (L.). 



Syrnium hylophi/um Gray. 
Asio accipitrinns (Gall.). 
Ihdsalrix hulula (Daudin). 
Scops africapilla (Temm.). 
Buho ignavus (Forst.). 
Bubo lacteus Temm. 
Circus œruginosus (L.). 
Milvus regalis (Briss.). 
Accijiiter timis (Lath.). 
Archibiiteo lagopus (Briinn.). 
Circaefus gallicus (Gmel.). 
Tinnnnculus alaudaritis (Gmel.). 
Tinnunculus cinnamomeus (L.). 
Turacus Imffoni (Vieil.). 
Corone cornix (L.). 



Corps lisse, blanchâtre, de 3 à 45"™ de long. 

Rostre conique, obovale, armé de 24 à 26 rangées longitudi- 
nales de 7 à 8 crochets chacune. 

Cou cylindrique, armé de 24 à 26 rangées longitudinales de 
8 à 12 aiguillons sans racine. 



MONOGRAPHIE DES ACANÏHOCÉPHALES d'oISEAUX 219 

Oeufs obovales à 3 coques mesurant 0™'",0364 de long et 
0""",0182 de large. 



E. aluconis décrit par Mûller en 1777, formait avec E. 
stridniœ de Gœze et E. nyctœ Schrank. encore de nos jours, 
les trois synonjmes d'^". tuba Rud. E. caudatus de Bremser et 
E. polyacantlioïdes de Creplin sont reconnus comme synon}- 
mes d'^. globocaudatus Zeder. 

E. œqualis avait jusqu'ici quatre synonymes, à savoir: E. 
strigis Gmelin, E. strigis auriculate Gœze, E. otidis Shrank et 
E. scopis Gmelin. 

E. inœqualis, dont nous avons pu étudier les originaux pro- 
venant de la collection du Musée de Berlin, nous ont permis de 
rattacher cette espèce à E. aluconis. E. contortus de MoLiN, 
dont malheureusement l'original n'existe plus, doit être sans 
conteste rattaché à E. aluconis. 

Nous avons pu nous convaincre de la parfaite identité de ces 
différentes espèces entre elles, à savoir : les E. globocaudatus, 
tuba, œqualis, inœqtmlis et contortus. Nous rattachons encore à 
celles-ci E. bacillaris de Zeder qui, bien que trouvée chez les 
palmipèdes, représente E. aluconis à n'en pas douter. Nous 
avons pu étudier les originaux provenant des collections du 
Musée de Berlin. 

Enfin, E. croaticus de Stossich est en tout point identique à 
E. aluconis. 

E. aluconis Millier a le corps lisse, blanchâtre, ne mesurant que 
3 à 4°"" de long chez les individus jeunes, et dépourvus d'or- 
ganes sexuels, et pouvant chez les adultes s'allonger en un long 
tube plus ou moins cylindrique, de 15 à 50°"" de long, d'un diamè- 
tre sensiblement partout égal, à savoir de 0"™,5 à 0'"'",8 de large. 
L'avant du corps présente un renflement très faible, et s'effile ra- 
pidement vers le rostre. Les individus mâles adultes possèdent 



220 L. DE MARVAL 

une vésicule ou capsule cliitineuse colorée en jaune brun, très 
caractéristique, située à l'extrémité du corps et qui représente 
fort probablement la vésicule copulatoire. Les mâles mesurent 
de 15 à 25™"^ de long sur 0™™,5 à O'^^jC de large en moyenne. 

Les femelles adultes sont beaucoup plus grandes, fait assez 
général chez les Acanthocéphales, et mesurent de 30 à 45™'" de 
long, d'un diamètre partout égal, d'environ 0™'",8. L'extré- 
mité du corps se renfle en une petite partie cordiforme plus ou 
moins accentuée, d'oii le nom de « globocaudatus », donné à 
cette espèce, et particulièrement à ce stade d'^. aluconis. 

Le corps est parfois fortement plissé, entaillé, contourné, 
inégal, mais cet état, fréquent d'ailleurs, est dû à l'effet des 
réactifs employés dans la fixation de l'animal, et n'est point 
normal. 

Le rostre est glandiforme, ovoïde, tronqué en avant et renflé à 
sa base, mesurant de 0"™,48 à 0™",5 de long et 0"™,32 de large 
à sa base et O'^^jS à son extrémité. Il a sensiblement la forme 
d'une poire très aplatie. Ce rostre est supporté par un véritable 
cou épineux, cylindrique, de diamètre un peu inférieur à celui du 
rostre,et mesurant de 0"°i,4 à 0™»\5 de long sur 0"™,24 de large 
en avant et 0™™,3 de large à sa base et contient la poche qui 
vient s'insérer à son bord antérieur. Le rostre est armé de 24 à 
26 rangées longitudinales de 7 à 8 crochets chacune, déforme et 
de grandeur très différentes. Les crochets des deux premiers tours 
sont très ouverts, efiilés, aigus ; ceux du 3™^ tour sont déjà plus 
gros ; ceux des 4™^ et 5™^ tours transversaux sont énormes, épais, 
massifs, et tandis que le crochet lui-même est sensiblement de 
même longueur que les précédents, à savoir de 0'^™,045 environ, 
la racine, elle, s'est fortement allongée, et mesure presque 
0"™,08, et son épaisseur à l'inflexion accuse 0°'™,0225 d'épais- 
seur, soit près de 3 fois celle des premiers crochets. Les cro- 
chets du e'"^ au 8"^^ tour sont très petits et dépourvus de véritables 
racines. 



MONOGRAPHIE DES ACANTH0CEPHALE8 D OISEAUX 



221 



Le cou est armé de 24 à 26 rangées longitudinales de 8 à 12 
aiguillons chacune, toujours dépourvus de racines, grêles, effilés, 
souvent très longs et mesurant de 0""",()4 à 0""",03ir) de long 
sur 0°"",007 à 0"^"\008 d'épaisseur, du premier au dernier. De 
même que les derniers crochets du rostre, ces aiguillons subissent 
une inflexion marquée à leur point de sortie du rostre, mais ils 
sont différents de ceux de ce dernier en ce que leur pièce basale, 
en forme d'épine, est dh'igée vers le haut. 

Voici du reste le tableau résumant les dimensions des diver- 
ses formes de crochets. 



Rostre. 



No 1-2. 



N» 4-5. 



crochet 


0mm,049 


N" 3. 


crochet 


0°»m,045 


racine 


0mm^045 




racine 


0mni,049 


épaisseur 


0mm^009 




épaisseur 


0'"'",0135 


angle 


60^-65° 




angle 


50° 


crochet 


Omm,045 


No 6-8. 


crochet 


0mm,04 


racine 


0™'»,08 




épaisseur 


Omm^OOB 


épaisseur 


0mm,0225 








angle 


40° 









Cou. 

Aiguillons des premiers tours : longueur 0™'^,04 

épaisseur 0™°i,008 

Aiguillons des derniers tours : longueur 0^11,0315 

épaisseur .... Omm^oOT 



Nous ferons remarquer que les numéros qui précèdent les dif- 
férents crochets du rostre ou du cou, indiquent les numéros d'or- 
dre suivant lequel ils sont placés sur une même rangée longi- 
tudinale. Les n«« 1 à 2, par exemple, représentent les 2 premiers 
crochets d'une de ces rangées. 

Les chiffres que nous donnons pour chaque crochet, représen- 
tent la longueur du crochet proprement dit, longueur mesurée 



222 L. DE MARVAL 

depuis la pointe jusqu'au coude ou inflexion supérieure formée 
avec la racine. 

Les chiffres indiqués pour chaque racine, représentent la 
longueur de celle-ci, calculée depuis son point d'inflexion supé- 
rieur ou « toit » de la racine, jusqu'à son extrémité. Les me- 
sures d'épaisseur sont prises au coude que forme la racine avec 
le crochet. L'angle indiqué est celui qui est formé par l'extré- 
mité du crochet et l'extrémité de la racine, et par leurs faces 
intérieures. Toutes les longueurs indiquées pour les aiguillons du 
cou représentent la longueur totale de l'aiguillon y compris 
celle du talon ou du bourrelet, et l'épaisseur est prise à l'endroit 
où s'implante l'aiguillon dans le cou, c'est-à-dire à la limite de 
son étui chitineux. 

Les œufs sont oblongs, petits, à 3 coques, dont la médiane 
est plus épaisse. Ils mesurent 0™"\0364 à 0»"",04 de long et 
0'^,0182 à 0'"'",005 de large. 

Nous voulons, avant d'aborder la discussion des espèces syno- 
nymes d'^. aluconis, faire quelques remarques d'une portée 
générale, pour les crochets des Acanthocéphales. Les crochets 
du sommet du rostre sont presque toujours beaucoup plus grêles, 
effilés, acérés et ouverts que ceux qui viennent immédiatement 
après eux, et cette disposition doit certainement faciliter leur 
implantation dans la muqueuse intestinale de leur hôte. Puis, 
un fait assez fréquent est l'allongement ou le raccourcissement 
progressifs de la racine du crochet, d'un tour au suivant, accom- 
pagnés presque toujours d'un changement progressif de l'angle 
formé avec le crochet. 

Enfin, un fait qui me semble jusqu'ici ne point souftrir d'ex- 
ception, c'est l'absence totale de racines aux crochets du cou ; 
fait important qui facilite beaucoup la distinction entre cet or- 
gane et le rostre. Et tandis que les crochets du rostre sont 
généralement forts, bien incurvés et munis de fortes racines, 
les crochets du cou ne sont que de simples aiguillons à peine 



MONOGRAPHIE DES ACANTHOCÉPHALES d'oISEAUX 223 

infléchis et toujours dépourvus de vraies racines, mais uuiiiis le 
plus souvent dun talon en forme de disque ou de bourrelet. 

Discussion des esph-es sf/noni/mes. — E. (/lohocaudafus Zeder 
représente le stade adulte d'^. (duconis. Diesing dans son 
« Sf/stema Helminthum » en donne la description suivante: 
« Trompe subconique à extrémité arrondie, armée de 12 à 15sé- 
« ries de crochets. Cou conique allongé, armé de 12 à 15 séries de 
« crochets également. Corps allongé égal. Bourse du mâle ob- 
« longue et infléchie. Extrémité de la femelle globuleuse, à pointe 
« acuminée. Longueur du mâle: 8 à 10'", femelles: 10'" à '/.i" ''•' 
Quant aux œufs, il n'en parle pas, tandis qu'au contraire Dujar- 
DJN les décrit très soigneusement et voici ce qu'il en dit: 

« Œufs elliptiques à 3 coques mesurant de 0™™,067 à 0™"\072 
de long et 0'™",027 à 0'"'",032 de large ». Il nous semble cependant 
que ces données sont un peu au-dessus de la réalité et nous n'avons 
vu que des œufs mesurant à peine 0""",05 de long. Du.jardix 
parle également de la capsule chitineuse jf.une du mâle, capsule 
caractéristique et que ne mentionne pas Diesing. 

Ces deux auteurs ont compté les crochets suivant le nombre 
de tours transversaux qu'ils forment sur le rostre et le cou, et, 
sachant que ce nombre varie considérablement, nous pouvons 
nous expliquer alors la divergence parfois très grande qui existe 
dans l'appréciation du nombre de ces crochets, et en général 
dans les descriptions des anciens auteurs. 

Nous n'avons pas à discuter ici E. glohocaiidcdus qui repré- 
sente E. aluconis au stade adulte, et n'a fait que changer de 
nom, il suftit de se reporter à la description de cette dernière es- 
pèce décrite tout au long ci-avant. 

Echifiorhynchus contortus Molin représente E. aluconis à un 
stade déjà bien avancé. Cependant, l'auteur ne parle pas des 
œufs qui, peut-être, n'étaient pas encore formés. Les originaux 

* ' = 1 pied = 310mm. " = 1 zoll = 26'^^. '" = 1 ligne = 2«>'n,l. 



t 



224 L. DE MARVAL 

n'existant plus, nous avons dû nous baser sur la description et 
les dessins de Molin qui ne permettent pas de douter de la par- 
faite identité de. son E. contortus avec E. aluconis. 

Voici du reste la description de MoLix. 

« Trompe resserrée en son milieu, ovale en avant, conique en 
« arrière, armée de 31 séries de crochets, 7 antérieurs de 
« grande taille, les 24 autres plus petits. Cou nul. Corps cylin- 
« drique, irrégulièrement contourné, plissé, blanc, inerme, atténué 
« à son extrémité. Mâle mesurant 19'"'", femelle 26"™. Habite 
« Strix flammea. » 

Nous voyons immédiatement que Molin, en parlant du rostre 
resserré en son milieu, indiquait sans le savoir la limite du cou 
d'avec le rostre. Quant aux grands crochets dont il parle et 
qu'il dessine assez exactement, nous savons qu'ils sont carac- 
téristiques pour E. aluconis. Si Dujardix et Diesing n'en ont 
point parlé dans la description à'E. globocaudatus. c'est qu'ils 
n'ont point vu les racines de ces crochets, racines qui. nous le 
savons, ont de grandes dimensions. Ils n'ont vu probablement 
que le crochet proprement dit émergeant du rostre et qui, sans 
la racine, ne parait pas être plus grand que les autres crochets 
environnants. Nous avons pu nous convaincre nous-mêmes de 
Terreur que l'on peut commettre dans l'appréciation des dimen- 
sions des crochets suivant que l'on aperçoit le crochet seul, ou 
accompagné de sa racine. 

Nous avons expérimenté la chose sur plusieurs échantillons 
d'E. aluconis. Les préparations à la glycérine ne laissaient voir 
que le crochet proprement dit et tous les crochets du rostre pa- 
raissaient uniformément grands. Traités ensuite à l'alcool et à 
l'essence de girofle, ces mêmes échantillons, fortement éclaircis 
et rendus transparents, montraient avec une grande netteté 
les énormes racines des crochets antérieurs du rostre. 

Ainsi donc, E. contortus Molin doit être, sans conteste, iden- 
tifié à E. aluconis. 



MONOGRAPHIE DES ACANTHOCÉPHALES u'oiSEAUX 225 

Eckinorhynchus œqiialis Zeder représente encore, ainsi 
qu'/i". ghhocafidatii^ Zeder, le stade adulte d^E. aluconis. 
Voici la description qu'en donne Dujardin : « Corps long de 
« 40'"'". Trompe longue, cylindrique, à peine moins épaisse que 
« le corps, tronquée à l'extrémité, armée de nombreux petits 
« crochets. Cou nul. Habite JEgolius otus. » 

La taille, l'hôte et la forme du rostre, à défaut d'originaux, 
nous renseignent suffisamment sur cette espèce pour qu'il nous 
soit permis de la rattacher encore à E. aluconis jMùller. Du- 
jardin n'a de nouveau pas distingué le rostre proprement dit du 
cou et l'on voit combien jadis, la notion de cou était peu précise. 

Dujardin lui-même, du reste, constatait déjà la grande ana- 
logie de cette espèce avec E. glohocaudatus et pensait devoir 
la rattacher à cette dernière. 

Echinorhynckiis inœqualis Rudolphi, à l'mverse des autres 
espèces ci-devant décrites, représente le stade très jeune d'E. 
■aluconis. Voici du reste ce qu'en dit Dujardin « Corps blanc, 
« long de 13'"^", large de r^™,5, ovoïde en avant, plus mince et 
« cylindrique en arrière. Trompe oblongue, renflée et presque 
« globuleuse au milieu et armée de 20 à 24 rangées transverses 
« de crochets très petits. Cou distinct, court et à peine plus 
« large que la base de la trompe. Habite Bîdeo vulgaris. » 

Nous avons eu le privilège d'étudier les originaux provenant 
de la collection du Musée de Berlin et avons pu nous convain- 
cre que E. inœqîialis représente bien le stade très jeune d'E. 
ahiconis. La description de Dujardin que nous avons mention- 
née est suffisante, toutefois nous désirerions la préciser. 

Le rostre est ovoïde et armé de 24 à 26 rangées longitudinales 
de 7 à 8 crochets chacune et nous avons retrouvé les crochets à 
grandes racines de 0"^'",08 de long et caractéristiques pour E. 
aluconis. Si Dujardin parle de crochets très petits, c'est qu'il a 
précisément vu, ainsi que nous l'avons fait remarquer plus haut, 
le crochet proprement dit et non le crochet muni de sa racine. 



226 L. DE MARVAL 

Nous avons compté, pour le cou, 24 à 26 rangées longitudinales 
de 8 aiguillons chacune. Enfin, nous n'avons pas vu trace d'œufs 
et d'organes sexuels, ce qui indique bien que nous avions affaire à 
un stade très jeune. La partie du corps ovoïde et mesurant 0™'",64 
de long, nettement differentiée de la queue, apparaît plus nette- 
ment chez le stade « inœquaUs » que chez les stades adultes 
« globocaudatus '> et autres, par le fait que chez ces derniers 
la queue s'allonge considérablement, s'épaissit et acquiert finale- 
ment le même diamètre que celui du corps au renflement an- 
térieur. 

Echinorhynchus tuha Rudolphi représente le stade adulte à'E. 
aluconis. Voici ce qu'en dit Dujakdix : « Corps linéaire, cylin- 
« drique, long de 24 à 54™"', large de 1""",5 environ. Trompe en 
« massue, armée de très petits crochets en rangées nombreuses. 
« Trompe terminée par un organe exsertile en forme de trom- 
« pette? » 

Nous avons pu étudier les originaux provenant de la collec- 
tion du Musée de Berlin et, bien qu'ils fussent en très mauvais 
état et privés de rostre, nous avons cependant pu nous convain- 
cre de l'identité parfaite d'^. tuba avec E. aluconis. Dujar- 
DIN, du reste, considérait déjà cette espèce comme douteuse. 

En 1892, Francaviglia nous montre très clairement l'iden- 
tité qui existe entre E. tuha et E. aluconis. De plus, il nous 
fait remarquer très justement qu-'iS". caudatus de Bremser 
n'est pas identique à E. caudatus de Zeder. 

Le premier est identique à E. ahiconis, tandis que le second 
représente E. huteonis de Gœze. Enfin, il rattache à E. globo- 
caudatus^ E., polyacanthoides, espèce décrite par Creplin et 
réunie déjà par Dujardin et Diesing à l'espèce précédente et 
séparée à nouveau jusqu'à Francaviglia. 

Quant à l'organe en trompette dont parle Rudolphi à pro- 
pos de son E. tuha, organe mis en doute par Dujardin, il 
représente simplement une partie de la muqueuse intestinale 



MONOGRAPHIE DKS ACANTHOCÉPHALES d'OISEAUX 227 

(le rOiseau restée adhérente au sommet du rostre et rappelant 
vaguement par sa forme un cornet ou une trompette. 

E. haciUaris Zeder représente encore le stade adulte d'K, 
duconis. Le corps est très allongé, linéaire, mesurant de 25 à 
4Qmm dç iQjjg^ terminé chez les mâles par une vésicule chitineuse 
brune ou noire. Le corps est légèrement renflé en avant et aminci 
vers le cou. La largeur moyenne du corps est de 0"™,8 à 1""" 
tandis que la partie amincie vers le cou ne mesure que 0'""\432. 

Le rostre est piriforme, renflé à sa base et tronqué à son ex- 
trémité. Il mesure 0™'",272 de large en cet endroit et 0'"™,4 de 
large à sa base et 0'""V528 de long. Il est armé de 24 à 26 ran- 
gées longitudinales de 8 à 10 crochets, les premiers sont des cro- 
chets grêles, très ouverts et mesurant 0™°\045 de long et la ra- 
cine aussi 0'"'",045. Les n"« 3, 4 et 5 sont plus forts, mesurent 
O'^^Oô et ont une racine très longue et épaisse, mesurant 0""",075 : 
l'épaisseur à Tincurvation est de 0°™,025. Les crochets des 
tours suivants sont de petits aiguillons à talon dirigé vers le 
haut et mesurant 0""",045 de long. Le rostre est supporté par 
un cou conique, épineux, mesurant 0™",4 de long et 0"™,3'^2 de 
large, armé de 24 à 26 rangées longitudinales de 6 aiguillons cha- 
cune ; ces aiguillons sont grêles, sans racines et mesurent à peine 
0™°\036 de long. Les canaux sous-lacunaires se présentent sous 
forme de 2 gros troncs longitudinaux placés suivant l'axe du corps 
et d'où partent latéralement de fins ramuscules rares, anastomo- 
sés. Les œufs sont ovales, oblongs, à 3 coques et mesurent 
Qmm^Q37 (le long ^ur 0™'",02 de large. Habite Mergus albellus 
(L.). Cette description est celle que nous avions donnée (ÏE. 
haciUaris avant de nous douter qu'elle correspondait point pour 
point à E. aluconis. Nous avions retrouvé E. haciUaris dans 
Turacus buffoni (Vieil.). 

Comme nous avons pu étudier les originaux provenant de la 
collection du Musée de Berlin, nous pouvons sans aucun doute 
considérer E. haciUaris comme synonyme d^E. aluconis. 



"228 L. DE MARVAL 

Cette espèce, qui avait été trouvée par Zeder dans Mergus 
nlhellus^ n'a jamais été signalée depuis. Ceci prouve qu'J?. hacil- 
laris représente un individu « aluconis » égaré chez les Palmi- 
pèdes, fait nous montrant la facilité avec laquelle une même es- 
pèce d'Echinorliynque peut passer d''un ordre d'Oiseau à un autre. 

Nous voulons donner encore ici la description d'E. bacillaris 
par DuJARDiN. 

« Corps blanc long de 27 à 40"™, large de 1"™, 3 à ln™,5, cylin- 
« drique, égal, aminci en pointe droite, ou obtus à l'extré- 
« mité inférieure infléchie qui présente en outre un corpuscule 
« saillant. Trompe cylindrique, plus épaisse en avant, plus mince 
« vers la base, armée de crochets très nombreux, environ 600, 
« suivant Bloch, formant 30 à 35 rangées transverses. Cou nul. 
« Œufs ovales. » 

DuJAEDiN n'a donc pas distingué le cou du rostre, et le nom- 
bre de crochets qu'il attribue, suivant Bloch, à cette espèce est 
exagéré. Nous n'avons compté que 24 à 26 rangées longitudi- 
nales de 8 à 10"™ pour le rostre et 6 pour le cou, soit au total 
400 crochets au maximum. Nous sommes donc pleinement auto- 
risé, en vertu de ce qui précède, à considérer E. hacUlaris 
comme un des nombreux synonymes d'^. aluconis. 

E. croaticus Stossich. PI. IV, fig. 150-152. Voici ce qu'en 
dit l'auteur : 

« Corps inerme lisse, presque fusiforme, élargi en avant. 
« Trompe longue, cylindrique, avec renflement antérieur au 
« tiers de la longueur, tronquée à l'extrémité et couverte de 
« crochets plus forts en avant et plus petits en arrière. Pas de 
« cou. Longueur lia 13"™. Habite Syrnium iiralense (Pall.) ». 

Cette espèce est identique à E. aluconis. En effet, la forme 
-et les dimensions du corps sont bien celles de cette dernière. 
Stossich ne parle pas des œufs, ce qui nous fait présumer qu'il 
n'y en avait pas. Ceci indique que nous avons affaire à un ani- 
mal jeune au stade « inœqualis ». 



MONOGRAPHIE DES ACANTH0CÉPHALE8 d'oISEAUX 22^ 

Puis, le rostre, d'après les dessins de Stossich que nous re- 
produisons dans ce travail, nous indique clairement qu'il est 
formé de 2 parties, soit lei-(>stre proprement dit, allant jusqu'au 
renflement, et le cou cylindrique qui lui fait suite et d'un dia- 
mètre moindre. Ce qui prouve l'exactitude de ce que nous 
avançons, c'est la présence de gros crochets à la partie anté- 
rieure du rostre proprement dit, suivis immédiatement d'aiguil- 
lons droits, sans racines, à la partie cylindrique représentant le 
cou. De plus, la forme des crochets se rapproche énormément 
de celle des crochets d'jEJ. alucoyiis. 

Les grands crochets du rostre sont représentés dans le dessin 
de Stossich comme ayant de très longues pièces basales, envi- 
ron deux fois aussi longues que le crochet lui-même, et formant 
avec lui un angle de 50°. Enfin, les aiguillons du cou sont grêles, 
minces, allongés, pourvus d'un talon droit dirigé vers le haut; 
autant de caractères communs à E. inœqualis. 

En résumé, nous sommes autorisé à considérer E. croaticus 
comme représentant le stade inœqualis d'J5J. aluconis. 

Malheureusement, nous n'avons pu nous procurer l'original 
dont l'étude eût, nous en sommes persuadé, corroboré notre 
manière de voir. 

EchinorJiynchus areolatus Rudolphi. 
PI. 1. Fig. 5 à 6, 16, 20 et 21. 

E. areolatus Rudolphi 1819. Rudolphi 1821. Rremser 1824^. Dujardin 1845. 

Diesing 1851. v. Linstow 1878. 
E. s igmoideus \Yestvumh 1821. Gurlt 1845. Dujardin 1845. Diesing 1851. 

V. Linstow 1878. 
E. orioli Rudolphi (partira) 1819. Westrumb 1821. Diesing 1851. v.Jhering 

1902. 
E. inscriptus Westmmh 1821. Gurlt 1845. Dujardin 1845. Diesing 1851. 

V. Linstow 1872. v. Jhering 1902. 



230 L. DE MARVAL 



Hôtes : 

Sijlvia atrivapilla (L.). Merula carbonaria (Lich.t). 

Turdus humilis (Licht.). Turdus Swaiusoni (Cab.). 

Turdus athicollis (Vieil.). Turdus albivenier (Spix). 

Turdus fnmif/atiis (Licht.). Turdus oliracms (L.). 

Ostinops dfrumnuus (Temm.). Oriolus galbula (L.). 



Corps aminci aux deux bouts, renflé au milieu, mesurant de 
6 à 22"™ de long. 

Rostre renflé, cylindrique, armé de 24 rangées longitudina- 
les de 8 crochets chacune, à très longues racines. 

Cou cylindrique, armé de 24 rangées longitudinales de 4 à 5 
aiguillons. 

Oeufs elliptiques à 3 coques mesurant 0'"%0468 de long et 
0mm Q208 de large, à coque médiane étirée légèrement aux pôles. 

Canaux lacunaires en grosses mailles régulièrement anas- 
tomosées. 



Nous avons réuni à E. areolatus de Rudolphi les E. inscrip- 
tus et sigmoideus de Westrumb et sommes persuadés de leur 
parfaite identité. 

Comme les originaux de ces 3 espèces n'existent plus, nous avons 
dû nous baser sur les déterminations et les dessins des auteurs, en 
particulier sur ceux de Dujardin et Diesing. Enfin, nous avons 
étudié les échantillons déterminés par de très vieux auteurs, et 
faisant partie des collections des Musées de Vienne et de Berlin. 

E. areolatus Rudolphi a le corps aminci aux deux extré- 
mités, renflé au premier tiers et mesure de 6 à 22"™ de long, sui- 
vant les échantillons. La largeur, à l'avant du corps, est de 0™™,28, 
de 0"™,32 à l'extrémité ou queue, et de 1™",7 à 1""",8 au milieu 
du renflement, à son plus grand diamètre. 



MONOGRAPHIE UKS ACANTH0CÉPHALE8 d'oWEAFX 



2;n 



Le corps est finement strié transversalement et les canaux 
lacunaires sous cutanés, très nombreux^ sont formés de gros troncs 
s'anastomosant régulièrement en mailles lâches, délimitant des 
ilots plus foncés et polygonaux. Le corps s'atténue très fortement 
en avant en un faux cou qui n'est qu'une partie du corps lui- 
même et bien séparée de celui-ci. Ce faux cou porte un véritable 
cou armé, très court, cylindrique ou légèrement conique, mesurant 
()""", 16 de long et 0""",24 de largeur moyenne, garni de 24 
rangées longitudinales de 4 à 5 crochets chacune, en forme d'ai- 
guillons grêles sans racines et peu incurvés. Ce cou porte le ros- 
tre qui semble ne faire qu'un avec lui. Il est cylindrique, légère- 
ment renflé et rétréci à sa base, tronqué à son extrémité et me- 
sure 0™'",32 de long et 0'"'^,16 de large, à son extrémité, sur 
Omm^224 de large en son milieu et 0™"',208 de large à sa base. 

Il est armé de 24 rangées longitudinales de H crochets cha- 
cune. Ces crochets, relativement peu ouverts et grêles, possèdent 
des racines droites, ondulées sur elles-mêmes dans le plan verti- 
cal, amincies à leur extrémité et remarquablement longues, me- 
surant jusqu'à plus de deux fois la longueur du crochet lui-même. 
Ces crochets sont si typiques qu'il est impossible de confondre 
E. areolatus avec une autre espèce. 

Voici du reste le tableau des valeurs de crochets du rostre 
€t du cou. 

Rostre. 
No 1. crochet 0'""\0182 N^ 2. 



No 3. 



No 5. 



crochet 


0'""\0182 


racine 


0"'"',026 


épaisseur 


0""^,0078 


angle 


10' 


crochet 


0""n,026 


racine 


0'""',052 


épaisseur 


0'»"',013 


angle 


20'^ 


crochet 


0™ns0208 


racine 


0'"™,0312 


épaisseur 


0™">,0104 


angle 


20° 



No 4. 



No 6. 



crochet 


0'>'">,0182 


racine 


0'»">,039 


épaisseur 


0mm^0078 


angle 


15° 


crochet 


0">"',026 


racine 


0">n'.0468 


épaisseur 


0'<'"<,013 


angle 


30' 


crochet 


0""",0208 


racine 


0""",025 



épaisseur 0™"',0052 



angle 



20° 



232 

No 7. 





L. DE 


MARVAL 




crochet 


Om™,01S2 


N» 8. crochet 


0™m,0182 


racine 


Omm^023 


racine 


Omi'jOlS 


épaisseur 


0™™,0052 


épaisseur 


Oinm^0052 


aDgIe 


20° 


angle 


30° 



Cou. 

Longueur des aiguillons . . . 0™™.0208 
Epaisseur à la base .... 0n>mj0052. 



Nous voyons donc, par ce tableau, que les crochets propre- 
ment dits varient peu de taille, tandis que les racines s'accrois- 
sent jusque vers le milieu du rostre pour décroître ensuite gra- 
duellement. L'angle formé par le crochet et la racine est remar- 
quement fermé. 

Les femelles (VE. areoJatus sont plus grandes que les mâles, 
plus allongées et possèdent à leur maturité des œufs elliptiques 
à 3 coques, dont la médiane, épaisse, est étirée légèrement aux 
2 pôles. Ils mesurent 0'"'",0468 de long et 0"i"i,0208 de large. 

E. areolafus n'a jamais été retrouvé depuis Rudolphi et 
ceci vient de ce que l'auteur ayant insuffisamment décrit son 
espèce, on l'a plusieurs fois mentionnée sous des noms différents. 

Discussion des esjjèces synonymes. — Avant d'aborder la dis- 
cussion des espèces sj^nonymes, nous voulons donner ici la des- 
cription d'E. areolatus, tirée de celle de DuJARDm. 

« E. areolatus Rud. Corps long de 6 à 9°^"^, cylindrique, aminci 
« aux 2 bouts surtout en arrière où sa surface paraît aréolée, à 
« extrémité caudale grêle et obtuse; trompe cylindrique, un peu 
« resserrée à sa base, armée de 20 rangées transverses de 
« petits crochets très rapprochés. Cou nul. Mâles possédant une 
« vésicule copulatoire. Habite : Sylvia atricapilla. » 

Cette description correspond bien en somme à celle que nous 
avons donnée à''E. areolatus. N'ayant pas eu entre les mains 
les originaux et qui du reste n'existent plus, nous nous som- 



MONOGRAPHIE DES ACANTHOCÉPHALES d'oISEAUX 233 

mes basés sur des descriptions, dessins et déterminations d'^. 
areolatus par les auteurs anciens. La figure de cette espèce 
donnée par Bremser en 1824, est suffisamment exacte pour que 
nous ne puissions pas nous tromper. 

Nous avons, ainsi que nous l'avons dit plus haut, réuni à 
E. areolatus les espèces inscriptus et sigmoideus de Wes- 
TRUMB et nous en donnons les descriptions toujours tirées de 
celles de Dujardin. 

« EcJiinorhi/ncJms inscriptus Westrumb. Corps blanchâtre, 
« long de 13 à 22"™,5, aminci aux deux bouts, avec plis 
« transverses, obtus ou échancré à l'extrémité. Trompe oblique, 
« transverse, assez longue, un peu resserrée au milieu, renflée en 
« massue à l'extrémité, armée de petits crochets très rappro- 
« chés en nombreuses rangées transverses. Environ 20. » 

Nous voyons que cette description, sans être identiquement 
celle d'E. areolatus, s'en rapproche considérablement. D'autre 
part, E. inscriptus dont nous n'avons malheureusement ni ori- 
ginal, ni dessin, semble par sa description se rapprocher d'jE. 
micracantJiûs Rud. La longueur du corps, les plis transversaux 
et les ti-ès petits crochets serrés, sont trois caractères communs 
à cette dernière espèce. Mais en tous cas, E. inscriptus ne 
représente pas une espèce nouvelle et nous la considérons ici 
comme synonyme d'jE;, areolatus. 

« Echinorhynchus sigmoideiis Westrumb. Corps blanc, long 
« de 6 à 9'ï^'", nu, cylindrique, aminci de part et d'autre et 
« davantage en arrière où il se termine en une pointe obtuse 
« recourbée en forme d'S romain (sÀ^woir/(^?<.9); trompe longue, 
« rétrécie au milieu, renflée en massue et arrondie à l'extrémité, 
« armée de 20 à 24 rangées de crochets très serrés. Habite : 
« Oriolus. » 

Cette description est point pour point celle d^E. areolatus et 
il serait inutile de vouloir la discuter. Nous dirons cependant 
que la queue en S romain de cette espèce n'est évidemment pas 

Rev. Suisse de Zool. T. 13. 1905. 16 



234 L. DE MARVAL ' 

caractéristique et représente soit la bourse copulatrice du mâle, 
soit la partie terminale mal fixée ou mutilée de l'animal. 

Disons en terminant qu'_E. areolatus est évidemment une 
espèce rare. Je ne l'ai rencontrée que 3 ou 4 fois sur plus de 
1000 échantillons de diverses espèces d'Acanthocépliales. 

Echinorhynchus anatis Goeze. 
PI. 1. Fig. 11, 24. 31 à 34. 

E. anatis hoscliatiis Goeze 1782. Schrank 1788. 

E. versicolor Rudolphi (partim) 1812. Rudolphi 1819. Bellingham 1844. 

E . 7mnutus Zeder 1800. Zeder 1803. Rudolphi 1808. Rudolphi 1812. 
Lamarck 181G. Rudolphi 1819. Blainvillo 1819. 

E. anatis Gmelin 1789. Frœlich 1789. Frœlich 1802. Rose 1802. 

E. boschadis Goeze 1782. Schrank 1788. Gmelin 1789. Rose 1802. Frœ- 
lich 1802. 

E. coUaris Schrank 1790. Zeder 1800. Zeder 1803. Rudolphi 1808. Blaiii- 
ville 1819. 

E. anatum Rudolphi (partim)' 1819. 

E. tenuicotlis Froïlich 1802. 

E. constrirtus Zeder 1800. Zeder 1803. Rudolphi 1808. Lamarck 1816. 
Rlainville 1819. Giebel 1800. 

E. minutm-CDCcineus Goeze 1782. 

E. /^o/ymor/j/rMA- Rremser (partim) 1824». Rudolphi 1819. Jassoy 1820. West- 
rumb 1821. Schmalz 1831. v. Siebold 1837. Gurlt 1845. Dujardin 
184o. Creplin 1846. Blanchart 1849. Diesing 1851. Gray 18o3. Molin 
1858. Diesing 1859. Greef 1864. Giel)el 1866. Claus 1871. Grimm 
1872. V. Linstow 1878. Fourment 1882. Parona 1887 ». Kniipiîer 
1888. Hamann 1891». Stossich 1891». Stossich 1891^. Rraun 
1891b. V. Lin.stovv 1892». Kovvalewski 1894. Kowalewski 1896. 
Wolffhiigel 1900. v. Linstow 1901. Ninni 1901. Parona 1902. 
de Marval 19(12. 

E. miniatus v. Linstow 1896. Parona 1899. 



^ E. anatum Rudolphi n'était pas une espèce nouvelle, mais servait à désigner 
toutes celles que l'on rencontre chez le Canard. 



MONOGRAPHIE DES ACANTH0CEPHALE8 D OISEAUX 



235 



Hôtes. 



Gallimda chloropus h. 
Herodias eqretta (Gmcl). 
Ajaja njiijn {L.). 
Cjignus olov doni (Gmel). 
Anser cinerru-': dom. Meyer. 
Anas hoscGS dom. L. 
Anas sponsn (L.). 
Dafila acida (L.). 
Querquedula crfcra (L.). 
Ni/rora ferina (L.). 
Spainid rli/peiita {L.). 
F il /i(/ ni a iiKirihi (L.). 
Bi'rnicfn (onjuata (Frisch). 
01 de mi a fuscn (L.). 
Tadonm conmta (Gmel). 
Clangula gkmcion (L.). 
Merganser castor (L.). 
Sterna minuta (L.). 
Fulica ntra (h.). 



Butor ides virescens (\j.). 
Nyclicorax griseus Strickl. 
Çygrins olor (Gmel). 
Cggnus férus Brisa. 
Aïias Ijoscas L. 
Anas spec? 

Metopiana peposaca (Vieil). 
Ngroca a [ricana (Gmel). 
Mareca penelope (L.). 
Cairina moschata (L.). 
Fulignla fuligula (L.). 
Netta rufina ((iallj. 
Somateria mollissima L. 
Oidemia nigra (Brissj. 
Harelda glacialis (L.). 
Merganser serrator (L.). 
Mergus brasilianus Vieil. 
Podiceps flnviafilis (Tunst.). 



Corps blanchâtre-brunâtre à 2 renflements, étranglé au 
milieu, lisse, armé en avant d'aiguillons et mesurant 4 à 10'™> de 
long. 

Rostre en massue armé de 16 rangées longitudinales de 
7 à 10 crochets chacune. 

Cou nul. 

Faux cou nu, allongé, s'évasant vers le corps. 

Œufs elliptiques très allongés, à 3 coques, dont la médiane 
forme une boucle à chaque pôle; ils mesurent 0""",091 à 0'""',095 
de long sur 0™",0182 de large. 

E. anatis-hoschadis, espèce que Gœze (1782) avait soi- 
gneusement dessinée, avait été réunie plus tard par Rudolphi à 
E. versicolor de Gœze. auquel on joignait encore E. mi- 
mitus de Zeder, E. hosrhadis de Gœze, E. tenuicoUis de 



236 L. DE MARVAL 

Frœlich et E. coUaris de Schrank, Quelques années plus 
tard, Bremser (1824) ayant créé E. polymorphus, les autres 
auteurs contemporains de Bremser, entre autres Westrumb, 
frappés du grand nombre d'espèces d'Acanthocéphales de Ca- 
nards décrites, et présentant toutes un certain nombre de carac- 
tères communs, les rattachèrent à E. polymorphus, auquel ils 
joignirent encore les espèces de Zeder et de Gœze, à savoir 
E. constrict'us et E. minutus-coccineus. 

Or, nous avons pu nous convaincre de la grande différence 
qui existe entre E. polymorphus de Bremser, que nous appe- 
lons maintenant E. fîlicoUis Piudolphi et E. anatis-bofichadis 
Gœze, espèce qui ne présente jamais de bulle ainsi que nous le 
verrons pour E. fiUcolUs, et qui possède des œufs de structure 
bien différente. Il est fort probable que Braun (1891), en 
parlant iVE. polymorphus désigne E. anatis-boschacUs et en 
parlant d'jE". fûkollis qu'il sépare d'^. polymorphus de 
Bremser, bien à tort, il désigne précisément cette dernière 
espèce. En revoyant et comparant les descriptions et les dessins 
laissés par les anciens auteurs, nous pouvons donner à VE. ana- 
tis-boschadis les divers synonymes exposés en tête de la des- 
cription et nous renvoyons le lecteur à la description de notre 
E. fiJicoUis, pour lui faire voir la différence profonde de cette 
espèce avec la précédente. 

Du reste, E. anatis-boschadis dont nous reproduisons la 
figure de Gœze légèrement modifiée, est absolument identique 
à E. rersicolor de Eudolphi et voici ce que dit cet auteur. 

« E. rersicolor Rudolphi. Mâles mesurant de 2 à 3 lignes de 
« long, blanchâtres. Trompe oblongue-linéaire ou oblongue, 
« armée de 8 à 1 2 cercles transverses de crochets. Corps oblong 
« atténué au bout, resserré en son milieu et armé en avant de 
« petits aiguillons disposés sur 20 à 30 rangées. Femelles mesu- 
« nuit 2 lignes de long. Mâle plus large que la femelle. Corps 



MONOGRAPHIE DES ACANTH0CÉPHALE8 d'oISEAUX 237 

« plus petit, resserré, armé de 30 à 40 rangées d'aiguillons à 
« l'avant. Œufs linéaires. elli])tiques, allongés. » 

Cette description est absolument celle d'E. anatis-hoscha- 
dis Go3ze. espèce décrite encore de nos jours sous le nom d'E. 
poJymorphiiJ^ Bremser et (jui est beaucoup moins fréquente que 
cette dernière. 

Nous conserverons donc le nom d'^. anatis Gœze comme étant 
le plus ancien. 

E. anatis Gœze. Corps allongé, blanchâtre ou brunâtre, divisé 
en deux parties par un étranglement, et mesurant, suivant les 
échantillons de 4 à lO"»" de long. Mâles plus petit que les femelles. 
La partie antérieure de l'animal s'amincit en avant en un faux- 
cou glabre, conique, plus ou moins long et mesurant 0""",208 de 
large en avant et 0™",48 à sa base, sur une longueur très 
variable de 0'""', 12 à 0""",20. Le cou est bien nettement séparé du 
corps qui, d'abord atténué vers le rostre, se renfle plus ou moins 
suivant les échantillons et mesure de l'""V25àl™^,65 de large en 
son milieu. Ce rentiement est plus accusé chez les mâles que chez 
les femelles et est garni à sa partie antérieure de petits aiguil- 
lons disposés sur environ 30 rangées longitudinales de 30 aiguil- 
lons chacune ne mesurant que 0""",009 de long. Ce renflement 
épineux, qui n'est en somme que la partie antérieure du corps, et 
à l'intérieur duquel s'invagine le faux-cou nu, est plus ou moins 
long suivant les échantillons et n'est armé que sur sa moitié 
antérieure. Ce renflement se resserre plus ou moins subitement 
en arrière, ou s'étrangle fortement et délimite le second renfle- 
ment du corps, toujours nu et plus prononcé que le premier, 
mesurant 2 à 2"'^,4 de large en son milieu. Cette seconde partie 
renflée s'allonge rapidement en une queue courte, conique, épaisse, 
obtuse â l'extrémité, ne mesurant que 0^^\1 à 0™'",8 de large 
et terminée, chez les mâles, par une capsule chitineuse noire. Le 
corps mesure à l'étranglement 1 â l^'^jô de large. La peau est 



238 



L. DE MARVAL 



Striée transversalement et parcourue par un réseau irrégulier 
de gros canaux anastomosés, de diamètres très divers. 

Le faux-cou, qui s'atténue à son extrémité, et présente quel- 
quefois une série d'étranglements rappelant les tubes d'une lu- 
nette d'approche, porte le rostre en forme de massue, quelque- 
fois tronqué à son extrémité et présentant alors la forme d'une 
poire, ayant son plus grand diamètre vers la base. Cependant, le 
rostre est généralement en massue et mesure 0"™,3 à 0'"™,4 de long 
et0"™,256 de large en son milieu, ou à la base suivant sa forme, 
et 0™™,208 de large à son extrémité; il est armé de 16 rangées 
longitudinales de 7 à 10 crochets chacune, et très nettement dis- 
posés. Ils sont très aigus, ouverts, légèrement relevés à la pointe, 
et possèdent une racine droite, légèrement carrée au sommet. Tels 
sont les 5 à 6 premiers crochets d'une rangée longitudinale, tandis 
que les 3 derniers sont de simples aiguillons grêles, presque droits, 
sans racine, n'offrant point de transition avec les crochets an- 
térieurs. Voici du reste les principales mesures des crochets. 



Rostre. 



No 1. 



No 3. 



No 6. 



crochet 


0,06'^^'» 


No 2. 


crochet 


0,065™™ 


racine 


0,039°^'" 




racine 


0,052 . 


épaisseur 


0,0104°"" 




épaisseur 


0,0156™™ 


angle 


40° 




angle 


50° 


crochet 


0,0702'"™ 


No 4-5. 


crochet 


0,065™™ 


racine 


0,065 » 




racine 


0,052 » 


épaisseur 


0,0182 » 




épaisseur 


0,0208™™ 


angle 


40° 




angle 


40° 


aiguillon 


0,0572™'" 


No 7-10. 


crochet 


0,032™™ 


épaisseur 


0,013 ). 




épaisseur 


0,01 » 



Les œufs sont très allongés, minces, elliptiques, à 3 coques, 
dont la médiane, plus épaisse, s'allonge aux deux pôles, où elle 
forme une boucle non fermée. Ces œufs mesurent de 0™'",0912 à 
O^^^jOGô de long et seulement 0'"«\0182 de large. Ils diffèrent 
essentiellement de ceux d'J^. filicoUis, ancien E. polymorphus. 

Le mâle possède deux petits testicules ovoïdes et de grandes 



MONOGRAPHIE DF:S ACANTIlOCÉl'HALES d'OISEAUX 289 

jLçlaiides prostatiques tubiileuses, très allongées en tubes accolés 
les uns aux autres, et débouchant dans un réceptacle séminal 
volumineux. Connue cette espèce a été jusqu'ici confondue avec 
E. poJi/morphus, il est évident que la liste des hôtes donnée 
pour cette espèce n'est ni très exacte, ni bien complète; nous 
avons cependant fait notre possible pour reconnaître dans les 
descriptions iVE. pohjmorplius des divers auteurs, celles se rap- 
portant à E. anatis. Les synonymes, la liste bibliographique et 
les hôtes que nous donnons pour E. anatis, sont ceux de cette 
espèce et d'E", flUcoUis Rud. combinées. 

Discussion des espèces synonymes. — E. anatis Gœze. Nous 
ne donnerons pas la description de Gœze par trop rudimentaire. 

E. versicolor Rud. Nous en avons déjà donné la description. 

E. miniatus v. Linstow. Nous croyons devoir rattacher cette 
espèce à E. anatis. Ayant pu nous procurer quelques échantillons 
prélevés sur les originaux et provenant de la collection de M. le 
Prof. Parona, nous avons pu nous convaincre de la grande 
analogie, voire même de l'identité de ces deux espèces. E. mi- 
niatus mesure de S à 10™'" de long; il a le corps légèrement 
renflé à sa partie antérieure, armée de petits aiguillons fort 
nombreux, allongé en arrière en une queue large et obtuse. Corps 
étiré transversalement, prolongé en avant par un faux-cou, nu, 
conique, portant le rostre en massue ou plutôt obovale, court, 
armé de 1 6 rangées longitudinales de 8 crochets chacune, dont 
nous n'avons pu malheureusement voir les racines, mais dont les 
crochets proprement dits, légèrement relevés delà pointe, étaient 
identiques à ceux A'E. anatis. Les œufs sont très allongés, el- 
liptiques, à 3 coques, dont la médiane s'étire aux deux pôles, 
où elle forme une boucle incomplète. Ces œufs mesurent 0'"™,0945 
de long et 0'"'",0208 de large. Habite Anas sp.? 

Cette description est celle que nous avions faite de VE. 
miniatus d'après les 2 échantillons de Parona, alors que nous 
n'en soupçonnions pas encore l'identité avec E. anatis. C'est 



240 L, DE MARVAL 

en vain que nous avons cherché à nous procurer l'ouvrage 
de LiNSïOW, contenant la description d'^. miniatus; il est re- 
grettable que nous n'ayons pu donner ici les caractères de 
l'espèce d'après l'auteur. Cependant, ayant étudié les originaux, 
nous pouvons donner à notre dire une certaine valeur et consi- 
dérer E. miniatus comme identique à E. anatis Gœze. Les 2 
dessins que nous avons donnés A' E. polymorphus dans notre tra- 
vail précédent (1902) représentent précisément E. anatis Gœze. 

Echinorhynchus huteonis Gœze. 
PI. 1. Fig. 7 à 10, 17. 22 à 23. 

E. /(MieoH/sGa.-ze 1782. Millier 1777. Schrank 1788. Bosc 1802. Dujardin 1845. 

E. caudatus Zeder 1803. Rudolphi 1808. Rudolphi 1812. Rudolphi 1819. 
Blainville 1819. Westrumh 1821. Bremser 1824^. Schmalz 1831. 
Mehlis 1831. Creplin 1845. Dujardin 1845. Gurlt 1845. Diesing 
1851. (iiebel 1866. v. Linstovv 1878. v. Linstow 1889. Stossich 
1892. Francaviglia 1893. Stossich 1895. Stossich 1896. Sonsino 
1896. Sto.ssich 1898. Paroiia 1899^. Wolffhiigel 1900. de Marval 
1902. V. Jhering 1902. 

E. buteonis Frœlich 1802. 

E. polyacanthus Creplin 1825. Gurlt 184.5. Dujardin 1845. Sabbatini 1895^. 
Mingazzini 1896. 

E. t.iimidulu s ï{\}do\])h\ 1819. Westrum!) 1821. Gurlt 18io. Diesing 1851. 
V. Linstow 1878. Parona 1899. v. Jhering 1902. 

E. tennicaudatm Marotel 1899 a. Marotel 1899 b. de Marval 1902. 

E. acanthotrias y. Linstow 1883. v. Linstow 1889. 

Hôtes. 

Sijrniuin nebu/osum (Forst.). Asio olus (L.). 

Scoiis atrirapilla (ïemm.). Pohjhonis brasUiensis (Gmel.). 

Circus cineracfiis Steph. Cii'cus œnit/inosus (L.). 

Herpetotkeres cachinnans (L.). Geninospizn cœrulesceiis (Vieil.). 

Astw palnmbarius (L.). Elasns furcatus (L.). 

Milvm migrans Bodd. Mitvus ref/alis Briss. 

Milvus ictiiiKs (Saw). Accipiler nisus (L.). 

Accipiter cijrrorephalHS {Ymï.). Harpai/iis bidentatus (Lath.). 



MONOGRAPHIE DES ACANTH0CÉPUALE8 d'oISEAUX 



241 



liuleo alliirauitatus (F^ath.). 
Aquila spec? 

Morpknus urubutinga (Gmol.). 
Hdliœtm alhicilla (L.). 
Leucopternis albico/lis (Latli.). 
SpizaHus coronatus {\j.). 
Jiupornis mafinii-ostris (Gmel.). 
TinnnncHlus alandarius ((iniel.)- 
Tinnuiirulii.s sp((n'erius (fj.). 
Falco œsaloH Gmel. 
Asturiiia niiida (Lath.)- 
Guira f/uira (L.). 
Crotophaga major (L.). 
Upupu epops (L.). 
Eudroiuias morinellus (L.). 
Ibis œthiopica Lath. 



Buteo vultioris ( 1^.). 
Aquila mrria (Ginol.). 
Nizaftus peiinalua ((iiiKil.). 
Circœius gallicus (Gmel.). 
Milvago ckmacliima (Vieil.). 
Lepiodo)! ragenni'usis (Gmel.). 
Ugpolriorchis fémoral is (Temm.). 
Cerchneis Imunnculus (L.). 
Tinniincidus cinnanKmwus (Sw.). 
Elamijs rœrulcHS (Desf.). 
Heterospizias meridionalis (Lath.). 
Cucutus canorns L. 
Coccgzus melanocoryphus (Vieil). 
Crolophaga ani {L.}. 
Turacus buff'oni (Vieil.). 
Eudocimus ruber (L.). 



Corps blanchâtre, lisse, renflé en avant, mesurant de 3 à 40^"™ 
long. 

Rostre Conique, arrondi au bout, ou piriforme, armé de 30 à 
32 rangées longitudinales de 7 à 16 crochets chacune. 

Cou conique, évasé vers le bas, armé de 30 à 32 rangées lon- 
gitudinales de 5 à 6 aiguillons chacune. 

Œufs allongés, elliptiques, oblongs à 3 coques, à médiane 
plus épaisse, mesurant 0'»»',06 long et 0""»,0182 à 0'"'^\02 de 
large. 



E. huteonis de Gœze était jusqu'ici considéré avec E. 
polyacantlms de Creplin, comme synonyme d'IJ. ccmdatus de 
Zeder. Dujardin (1845) avait distingué un E. huteonis de 
Frœlich, différent de celui de Gœze et en faisait une espèce 
distincte. DiESiNG, dans son « Systema Helminthum », ne tint pas 
compte de cette distinction. E. tmnidulus Kudolphi était 
considéré par Dujardin et Diesing comme synonyme à'E. 
caudatus, tandis qu'il en avait été séparé à nouveau comme 



242 L. DE MARVAL 

espèce distincte, par plusieurs auteurs contemporains, puis réuni 
enfin par Francaviglia (1892) à E. candatus. Enfin E. te- 
nuicaudatus, décrit par Marotel (1899) formait une espèce 
nouvelle ainsi qivE. acanthotrlas de v. Linstow. 

Nous avons pu établir la parfaite identité de ces diverses es- 
pèces entre elles et avons donné le nom d'E. buteonis à l'espèce 
de Gœze la plus anciennement décrite. 

Echinorhynchus huteonis Gœze. Cette espèce, très fréquente 
chez les Faucons, est facilement reconnaissable. Le corps est lisse, 
blanchâtre ou brunâtre, quelquefois rosé, mesurant, suivant le de- 
gré de maturité, de 3 à 40"™ de long. Le corps présente en avant 
un renflement elliptique, mesurant de 1™°^,5 à 10™'" de long sur 
1"™,20 à r^^jSO de large en son milieu. Ce renflement s'atténue ra- 
pidement en avant, vers le rostre, et ne mesure plus que 0"i"V3 à 
QmmjQo large. En arrière, il s'allonge rapidement en une longue 
queue épaisse et droite, obtuse, mesurant de 1"™,5 à 28-™ de long 
sur 0'""\1 à 1™™,2 de large. Cette queue est terminée, chez les mâles, 
par une énorme vésicule copulatoire, diaphane, en forme de ca- 
rafe, mesurant seule jusqu'à 2'"'",43 de long et 2"="", 6 de large 
et n'apparaît que chez les individus adultes et généralement de 
grande taille. Les mâles sont plus petits que les femelles et ne 
mesurent que 1 5 à 2 5"^™ de long à l'état adulte. En avant, le corps se 
prolonge en un cou conique ou cylindrique, nettement séparé du 
corps, mesurant de 0""",32 à 0™",608 de large en moyenne, sur 
une longueur de 0"™,34 à 0™™,72. Ce cou est armé de 30 à 32 
rangées longitudinales de 5 à 6 aiguillons chacune, très longs, grê- 
les, efiilés, peu incurvés et ne présentant qu'un simple talon en 
forme d'apophyse, ce qui les distingue sufiisamment des aiguil- 
lons du rostre, qui possèdent un talon dirigé vers le haut. Ces 
aiguillons mesurent les premiers 0™°',0416 de long, les derniers 
0™",031 de long et ont une épaisseur moyenne de 0™"\006. 

Le cou supporte le rostre conique, légèrement renflé à sa 
base, bien délimité du cou, arrondi à son extrémité, et mesurant 



MONOGRAPHIE DES AC'ANTHOCKriIALES D OISEAUX 



24 :{ 



0'""\r)4 ;i r""\2 (le long' sur une largeur moyenne de 0""",35 à 
0""",-41G. Il est armé de 30 à 32 rangées longitudinales de 7 à 1 (> 
crochets chacune, et bien nettement disposés en (luinconce. Leur 
taille augmente d'un tour au suivant jusqu'au rentlement de la base 
du rostre où nous trouvons les plus gros crochets, puis elle 
diminue très rapidement, et les derniers tours de la base du 
rostre sont nuinis de simples aiguillons. Inversement à ce (pie 
nous avons vu chez E. aluconk^ les racines des crochets de 
E. hideonis restent toujours sensiblement de même longueur 
que le crochet lui-même; puis, les crochets et leurs racines n"at- 
teignent jamais les dimensions de ceux û'E. aluconis. Enfin, 
ces crochets sont plus grêles, moins massifs et plus déliés que 
ceux de cette dernière espèce. Nous voyons encore ici (pie les 
crochets des premiers tours sont très ouverts et se referment 
graduellement d'un tour au suivant et les plus gros crochets se 
trouvent à la base du rostre et non au sommet, comme c'est le 
cas pour E. ahiconis. Voici du reste les différentes valeurs des 
crochets. 

Rostre. 

No .S. crochet 0,0546°'™ 

racine 0,039 » 

épaisseur 0,013 » 
angle 40° 

No 5. crochet 0,0572°"" 

racine 0,052 » 

épaisseur 0,0182 » 

angle 40° 

N» 7-10. crochet 0,052°"" 
talon 0,0104°"° 

épaisseur 0,0104 » 



No 1-2. 


crochet 


0,052°"" 




racine 


0,03 12°^™ 




épaisseur 


0,0078 ). 




angle 


50° 


No 4. 


crochet 


0,0624"°' 




racine 


0,0572 » 




épaisseur 


0,0182 . 




angle 


40° 



No 6. 



crochet 0,0494'"'" 

racine 0,0442 » 

épaisseur 0,0152 » 
angle 40° 



Cou. 



Premiers aiguillons, long"" 0,0416" 
épais' 0,007 



Derniers aiguillons, longueur 0,04°" 
épaisseur 0,006 



Les canaux lacunaires se présentent sous forme de deux gros 
troncs placés longitudinalement suivant l'axe du corps, et d'où 



244 L. DE MARVAL 

partent un grand nombre de ramifications plus fines qui s'anas- 
tomosent entre elles, délimitant des espaces plus ou moins poly- 
gonaux et très nombreux à la partie antérieure elliptique du 
corps. Nous avons aussi remarqué que les mâles d'p]chinorhyn- 
-ques présentent en général un système lacunaire beaucoup plus 
développé que celui des femelles. 

Les œufs sont oblongs, elliptiques, à trois coques dont la mé- 
diane est plus épaisse et non étirée à ses pôles. Ils mesurent de 
O"™,052 à 0'^'",06 de long sur 0'™\0182 à 0"^°\02 f^e large. 

Discussion des espèces synonymes. — -Nous ne décrirons point à 
nouveau E. caudatus Zeder, forme typique représentant le stade 
adulte (['E. bîdeonis et qui nous a fourni la plupart des caractères 
de cette espèce. Quant à E. polyacanthus Creplin, reconnu depuis 
longtemps comme synonyme, il n'a pas besoin d'être discuté. 
E. caudatus Zeder, dont nous parlons ici, et mentionné par 
Westrumb, est, comme nous le savons^ bien différent à^E. cau- 
datus de Bremser qui lui, représente E. aluconis Muller. En 
Toici la description d'après Dujardin. 

« Echinorhynchus caudatus Zeder. Corps blanc long de 27 à 
« 45™"', cylindrique, renflé en avant et d'un diamètre moindre 
« ensuite, sur 4""", 5 de long, aminci à l'extrémité caudale inflé- 
« chie, terminée par une papille ou une vésicule infléchie. Trompe 
« cylindrique ou inégalement renflée, armée de 27 à 30 rangées 
« transverses de crochets courts, mais forts. » 

E. tumidulus Rud. représente le stade adulte d'i". huteonis. 
Voici la description qu'en donne Diesing dans son Systema 
Helminthum. 

« Rostre sub- conique, armé de 30 séries de crochets. Cou court 
« armé d'environ 10 séries de crochets. Corps lisse, lancéolé en 
« avant, allongé et cylindrique en arrière. Bourse de la femelle 
« globuleuse et acuminée. Longueur de la femelle 1' à ly/. 
Habite Crotophaga major, Crotophaga ani et Cuculus canorus. » 

Cette description est absolument celle d'E. huteonis, et il est 



MONOGRAPHIK DES ACANTHOCÉPHALES d'oISEAUX 245 

singulier que Diesing ai séparé de nouveau E. tumiduliis, réuni 
à E. caiidatus par Dujardin. Ce qui a certainement empêché 
les anciens auteurs de le faire, c'est que, persuadés encore de la 
grande fixité des hôtes chez les Acanthocéphales, ils ne pouvaient 
concevoir une même espèce se trouvant à la fois chez les Rapa- 
ces et les Grimpeurs. 

Nous avons pu étudier les originaux d'E". tumldulus prove- 
nant de la collection du Musée de Berlin et nous ne pouvons 
conserver de doute au sujet de sa parfaite identité avec E. fm- 
teonis. 

Echmorliynchus frmticaudaf us M MOte\. Nous avons encore 
réuni cette espèce à E. huteonis. E. termicaudatus représente 
le stade encore très jeune à'E. hdeonis. « La longueur est pour 
« le mâle de 6™'" à 6""", 5 et pour la femelle de 11 à 18™'". Les 
« œufs mûrs, de forme elliptique, à cinq enveloppes emboîtée s^ 
« mesurent 0™",058 de long sur 0°™,028 de large. La trompe 
« est oblique en forme de massue, dont la partie étroite repré- 
« sente une sorte de manchon cylindrique un peu renflé à sa 
« base. Les crochets, sur le rostre, sont disposés sur 29 cercles 
« transversaux disposés en quinconce, soit 15 pour la portion ren- 
« flée et 14 pour la région cylindrique. Le nombre total de cro- 
<- chets est d'environ 350. Ces crochets se ramènent à deux 
« types, les uns sur la partie renflée, à racine droite, les autres 
« sur la partie cylindrique, en forme d'aiguillon sans racine, etc., 
« etc. Habite Syrnium aluco. » Ces quelques données sont tirées 
de la description fort longue et détaillée de l'auteur. 

Du reste, nous avons pu nous procurer les originaux, grâce à 
l'extrême obligeance de son auteur, M. Marotel et avons pu 
nous convahicre de Tidentité de cette espèce avec E. hideonis. 

L'auteur a été induit en erreur dans rap])réciation du nombre 
des crochets, en leur donnant un nombre total un ])eu inférieur à 
la réalité. Nous avons compté 35 rangées longitudinales de 
14 à 15 crochets chacune pour le rostre et le cou ensemble. Nous 



246 L. DE MARVAL 

avons retrouvé la disposition typique du rostre, et du cou, dispo- 
sition qui avait été mal interprétée par Marotei^. 

L'auteur avait cru devoir créer une espèce nouvelle, en com- 
parant la sienne aux descriptions des E. (/lohocaudatus et hacil- 
ïaris du « Systema Helmintlium » de DiESiNO et à E. croaticus de 
Stossich. Il oubliait, cependant, de la comparer aux E. caudatus 
et tumkhdiis. qui, bien qu'occupant une autre subdivision que 
les précédentes dans le travail de Diesing, n'en étaient pas 
moins absolument identiques à son E. tenuicmidatus. E. tenui- 
caudatus, qui représente donc le stade moyen d'E. hideonis, a 
aussi, semble-t-il, quelques points communs avec E. aluconis. 

Echinorhynclius acanfhofnas v. Linstow, pi. IV, fig. 142-144. 

Cette espèce est encore réunie par nous à E. hiteonis. Voici 
ce qu'en dit LixsTOW : 

« Corps nu, présentant des étranglements transversaux (Quer- 
« einschnûrungen) long de 36"'"\, et large de r"'".4. Rostre armé 
« de 33 à 40 rangées transverses de crochets, présentant trois 
« formes différentes. Le rostre a une largeur équivalant au tiers 
« de celle du corps en sa partie lui faisant immédiatement suite. 
<■■■ Il est allongé, renflé aux deux tiers de sa longueur, et présente 
« à son extrémité une partie hémisphérique nue. Les crochets 
« du premier tiers du rostre sont les plus gros et la racine est 
« longue et droite. Ceux du second tiers, situés sur le milieu du 
« rostre, possèdent une double racine en forme d'aile. Enfin, les 
« crochets du dernier tiers de la base du rostre ont de nouveau 
« une racine simple, et rappellent par leur forme les épines d'une 
« rose, et sont espacés les unes des autres. La longueur des 
« crochets du premier type est de 0"'™,059, ceux du second, de 
« 0'"™.06, et ceux du troisième, de 0""",043. Les œufs possèdent 
« deux coques et mesurent 0™"M}5 de long sur 0'"'",023 de large. 

« Habite Astiir pahimharlus (L). » 

Les dimensions du corps sont bien celles iVE. hideouls. D'au- 
tre part, la présence d'étranglements transversaux ou de plis 



MONOGRAPHIE DKS ACANTHOCÉPHALKS d'OISEAUX 247 

accentués semble le rapprocher d'E. aluconis à un stade de 
contraction particulière et que nous avons mentionné. 

Quant au rostre, armé de 33 à 40 séries de crochets, et que 
LiNSTOW compte toujours d'après le nombre de tours transver- 
saux qu'ils forment sur le rostre, ce nombre correspond bien à 
celui. des crochets d'^. biifeonis. En et^'et, si nous additionnons 
les crochets d'une des rangées longitudinales du rostre d'E. 
huteonis, nous trouvons 15 à 20 crochets, et si nous doublons ce 
nombre, puisque nous ne comptons pas les crochets des rangées 
quinconciales intermédiaires, nous obtenons 30 à 40 crochets, 
représentant bien les 30 à 40 séries de crochets d'E. acan- 
thotrias. 

La forme du rostre de cette espèce nous indique clairement 
que nous avons affaire à un rostre et un cou armés, et le renfle- 
ment que subit le rostre aux deux tiers de sa longueur, nous in- 
di(iue le point de séparation des deux organes. De plus, le 
changement complet dans la forme des crochets, à partir du 
renflement du rostre, est une preuve de plus en faveur de notre 
manière de voir. 

Quant aux crochets du milieu du rostre, pourvus de deux ra- 
cines latérales, nous pouvons presque dire avec certitude que 
ces deux racines en forme d'ailes n'existent pas en réalité, mais 
sont formées par la gaine du crochet et non par le crochet lui- 
même. Ce caractère de la gaine n'est pas fixe pour l'espèce et 
varie considérablement suivant les échantillons. 

Ces crochets du second type, abstraction faite de leurs racines 
latérales, ont absolument la forme des aiguillons à talon qui 
revêtent la base du rostre proprement dit d'E. huteonis. Ajou- 
tons de plus que les deux autres types de crochets sont absolu- 
ment ceux des crochets d'^. huteonis^ soit de ceux du rostre e^ 
du cou. 

Quant à la partie hémisphérique et nue, terminant le rostre 
d' E. acantJiotrias, nous l'avons remarquée à plus d'une reprise 



248 L- DE MARVAL 

chez E. huteonis. Cette partie n'est bien visible que chez les 
échantillons à rostre parfaitement évaginé, et ne représente que 
l'extrémité nue de cet organe, un peu contractée, fait qui n'a 
rien que de très naturel. Nous ne pouvons donc considérer ce 
caractère comme spécifique pour E. acanthotrias. 

En résumé, nous voyons que cette espèce doit être identi- 
fiée à E. huteonis. Nous avons remarqué plus d'une fois les 
formes curieuses qu'affectent la gaine chitineuse des crochets, 
formes et dispositions qui, nous le verrons, ont conduit les au- 
teurs à de fausses appréciations de la forme des crochets eux- 
mêmes. Ainsi, nous avions cru voir sur certains échantillons 
d'^. huteonis un tubercule saillant au point où le crochet 
émerge du rostre. De plus, certains autres crochets présentaient 
deux ailes latérales, faisant croire à un crochet à trois racines 
et à tubercule. Nous avons pu nous convaincre que ce n'était 
que la gaîne <lu crochet, qui, pour une cause ou pour une autre, 
délimitait autour du crochet une aire bien nette, se présentant 
sous forme de deux racines latérales et de tubercule. Ayant sou- 
mis ces curieux échantillons à l'essence de girofle, afin de les 
éclaircir, nous vîmes que toute trace de racine latérale avait dis- 
paru, indiquant bien que le crochet n'était pour rien dans leur 
formation. Très souvent aussi, le crochet est entouré d'une colle- 
rette chitineuse qui affecte différentes formes curieuses et induit 
facilement en erreur. Chez d'autres espèces, cette collerette 
s'étale à la base de chaque crochet, délimitant des aires poly- 
gonales, du centre de chacune desquelles sort le crochet. Ou bien, 
la collerette forme un manchon régulier autour du crochet. Re- 
marquons encore qn'E. huteonis a plusieurs points communs avec 
E. aïuconis 'Miûler. Et d'abord, le renflement antérieur du corps, 
peu accentué chez la seconde espèce, et plus accusé chez la pre- 
mière, peut prêter à la confusion. De plus, les œufs ont sensible- 
ment la même forme chez les deux espèces. Le nombre des cro- 
chets du rostre et du cou n'est pas très différent. Les crochets 



M()XO(;rai'hie des acantiiockphales d'oiseaux 249 

eux-mêmes, ne présentent pas, dans leur forme, des différences 
essentielles. Tous ces caractères, plus ou moins connnuns aux 
deux espèces, nous les avaient fait envisager comme synonymes 
dans notre précédent travail (1902); or, nous avons reconnu 
depuis l'erreur que nous avions commise, et nous saisissons ici 
l'occasicm de la rectifier. Quoi qu'il en soit, il est bon de remar- 
quer que les espèces d'Acanthocéphales qui habitent les mômes 
Oiseaux ont une tendance à se ressembler étonnannnent. Certains 
caractères deviennent communs, d'autres restent spécifiques et 
nous avons alors toute une série non interrompue de formes 
s'établissant entre deux espèces distinctes, ce qui est le cas pour 
E. aluconis et E. huteonis, série qui, d'une part, explique la 
quantité de leur synonymes, et d'autre part, les difficultés que 
l'on éprouve à les délimiter exactement. 

Echinorhynchus cylindraceus Sclirank. 
PI. I. Fig. 12 à 14, 25. 

E. cijliwb'aceus Schrank 1782. Goeze 1782. Zeder 1800. Zeder 1803. 

Rudolphi 1808. Blainville 1819. Rudolphi 1819. Westrum!» 1821. 

Gurll 184-j. Diijardin 18io. Diesing 18ol. Giebel 1866. v. Lins- 

tow 1878. Parona 1887^. Parona 1899^. 
E. pici Goeze 1782. Bosc 1802. 
E. fasciatus Westrumb 1821. Gurlt 1845. Dujardin 1845. Diesing 1851. 

Giebel 1866. v. Linstow 1878. v. Linstow 1889. 
E. iiiotaci/lœ atricapiUœ Rudolphi 1819. 
E. sijirlariaii Piudolphi 1819. 
? E. meru/ae Gmel. 1789. Bosc 1882. 
E. transversus Rudolphi 1819. Wagener 1819. Westrumb 1821. Belling- 

ham 1844. Gurlt 1845. Dujardin 1845. Creplin 1846. Diesing 

1851. Molin 1858». Diesing 1859. Molin 1861. Giebel 1866. 

V. Linstow 1878. v. Linstow 1882. Parona 1887*^. v. Linstow 

1889. Stossich 1892. Francaviglia 1893. Stossieh 1893. Sonsino 

1896. Stossich 1898. Parona 1899^ Parona 18991». Wohrhiigcl 

1900. de Marval 1902. 
E. parvus Fuhrniann 1900. Wolffhiigel 1900. 

Rev. Suisse de Zool., T. 13, 1905. 17 



250 



L. DE MARVAL 



E. dimorphocephaliis Westrumb 1821. Diijardin 1845. Gurlt 1845. Diesing 

1851. V. Linstow 1878. 
E. nmscicapœ Rudolphi 1819. 
E. decipiens Dujardin 1845. Gurlt 1845. Diesing- 1851. v. Linstow 1878. 

Parona 1899". 
E. rostratus de Marval 1902, Wolffhiigel 1900. 
E. rectus V. Linstow 1892. 

E. obliqinis Dujardin 1845. Gurlt 1845. Diesing- 1851. v. Linstov/ 1878. 
E. ruhetrœ ^w&oX'iAix 1819. 
E. pigmentatus de Marval 1902. Wolffhiigel 1900. 



Cnailus canorus L. 
Dendrocopus major (L.). 
Cuccothranstes coccothr anales (L. 
Sylvia nisorla Bechst. 
Pkilomela aedon (Pall). 
Eritkacus rubecîila (L.). 
AJuscicapa collaris Bechst. 
Troglodytes parvulns Koch. 
Tnrdus pUearis L. 
Turdus i/iacas L. 
Tnrdus spec? 
Monticola cganus (L.). 
Sdxicolfi leucura (L.). 
Pratincolu rnbetra (L.). 
Certhia famiiiaris L. 
Corone corove (L.). 
Croicocephalus spec ? 



Hôtes. 

Moviotns brasiliensis Lath. 
Picns viridis (L.). 
Sylvia atricapilla L. 
Philomdn Inscinia (L.). 
Ruticilla plumicnra (L.). 
Mnscicnpa atricapilla (L.). 
Yireo olivaceus (L.). 
Tnrdns musicus (L.). 
Turdus niernla L. 
Turdus riscirorus L. 
Meyalurns yalactotes (Temm.). 
Montirohi saxatilis (L.). 
Saxicola stapazina (L.) 
Hypsipetes leucocephalus (Gmel.). 
Trypanocorax fruyilegus (L.). 
Sturnus vulgaris L. 
Pica pi en (L.). 



Corps nu, lisse, blanchâtre, atténué aux deux bouts, long de 
4 à 40™™. 

Rostre cylindrique, armé de 16 rangées longitudinales de 
10 à 16 crochets chacune. 

F aux -cou très court, représentant la base du rostre nue. 

Œufs à trois coques allongées, mesurant 0™™,0572 de long et 
0™™. 02 de larffe. 



MONOGRAPHIE DES ACANTH0CKPHALE8 d'oISEAUX 251 

E. ci/Iindraceus Schiaiik avait connue synonyme E. pici Gœze. 

E. transversîis Rudolphi avait comme synonyme E. parvus, 
espèce sans description, mentionnée par Fuhrmann dans le tra- 
vail de WOLFFHÛGEL (1900). E. ohliquus Dujardin est une espèce 
qui n'a jamais été retrouvée. 

E. decipiens Dujardin était déjà considéré par Dujardin 
lui-même comme très voisin à'E. transversus. 

E. rostratiis de Marval, espèce que nous avions décrite comme 
nouvelle dans notre précédent travail (1902), semblait devoir 
s'éloigner à'E. transversus. 

E. redits de Linton, trouvé dans une Mouette et se rappro- 
chant beaucoup à' E. transversus, était encore jusqu'ici considéré 
comme espèce nouvelle. E. dimorpJiocephalus Westrumb avait 
comme synonyme E. muscicapœ Rudolphi, et n'a jamais été 
retrouvé depuis. 

Enfin E. fasciatus Westrumb avait, de nos jours, quatre syno- 
113'mes, E.mofaciUœ afrieapillœ Rudolphi, E. sylviarum Rudolphi, 
E. riihetrœ Rudolphi et probablement E. meridœ Gmelin. 

En 1902, nous avions décrit comme espèce nouvelle E. pùj- 
metitatus que nous réunissons également à E. cylindraceus. Or, 
nous avons pu établir la parfaite identité de toutes ces espèces 
entre elles et nous avons donné à l'espèce unique et devant 
remplacer toutes les autres le nom à'E. cylindraceus Schrank, 
qui est celui de l'espèce la plus anciennement décrite. 

Echinorhynchus cylindraceus Schrank. Le corps est lisse, 
allongé, souvent fusiforme, arrondi à l'extrémité postérieure, 
renflé légèrement en avant et atténué vers le rostre ; aminci aux 
deux bouts, de couleur blanchâtre ou brunâtre. La longueur du 
corps varie, suivant les échantillons, de 4 à 40'"'" de long. La lar- 
geur est de 0""",8 à 2""", 5 au renflement antérieur souvent fort peu 
accusé, et de 0'"°",6 à l^'^jô pour le reste du corps. La musculature 
circulaire du corps se divise souvent en un certain nombre de 



252 



L. DE MARVAL 



faisceaux donnant à Tanimal un aspect fascié ou strié transver- 
salement. Les canaux lacunaires sous-cutanés, peu visibles, se 
composent de deux troncs longitudinaux avec nombreuses rami- 
fications parallèles entre elles, et placées transversalement au 
corps. Ces ramifications sont fines et s'anastomosent. 

Le rostre est linéaire, cylindrique, ou légèrement fusiforme, 
arrondi à son extrémité et mesure 0""",8 cà l"i'ii,2 de long etO"™,25 à 
0"'™,3 de largeur moyenne; il est implanté obliquement sur lecorps, 
faisant avec lui un angle d'environ 120°. Il n'y a pas de vrai cou, 
la seule partie que l'on pourrait appeler « faux-cou » n'est que la 
base du rostre, nue et dépourvue de crochets sur une zone étroite 
d'environ 0™"\02 de longueur. Le rostre est armé de 16 rangées 
longitudinales de 10 à IG crochets chacune. Ces crochets sont très 
nettement disposés en quinconce, aigus, ouverts, légèrement re- 
levés à leur pointe, acérés et munis de racines droites, carrées à 
l'inflexion et faisant avec le crochet lui-même un angle d'environ 
35°. Les derniers crochets de la base du rostre sont de simples 
aiguillons dépourvus de pièces basales. 

Voici du reste le tableau des diftèrentes valeurs. 

Rostre. 

N» 5-6. 



N<' 1-4. crochet 
racine 
épaisseur 
angle 

No 7-8. crochet 
racine 
épaisseur 
angle 

No 11. crochet 
racine 
épaisseur 
angle 

No 13-14. crochet 
racine 
épaisseur 



0"",054 
0°"",05 
O-^^^Olô 
40° 

0""",085 
0">'°,085 

Omm^02 

35° 

0mm^054 

0'"'",045 

O^-^jOlô 

35° 

O^-^jOSô 

0mm^022 

0'"'",009 



No 9-10. 



No 12. 



crochet 


0">"',072 


racine 


0°"\072 


épaisseur 


0'°'",018 


anpfle 


35° 


crochet 


0°"°,06 


racine 


0"''",06 


épaisseur 


O^^OIB 


angle 


35° 


crochet 


0'"'",045 


racine 


0™-",033 


épaisseur 


O-^-^jOl 


angle 


35° 



No 15-16. crochet 0'"'",0225 
racine rud. 0'"™,009 
épaisseur 0°"",009 



angle 35° 

Nous voyons donc, comme toujours, que les premiers crochets 



monographip: des acantuocéphales u'oiseaux 253 

sont les plus ouverts, qu'ils grandissent graduellement d'un 
tour au suivant. jus(iue vers le milieu du rosti'e, puis dimi- 
nuent rapidement de taille, et passent à l'état d'aiguillons, peu 
incurvés, sans racine et à talon rudimentaire. 

Les œufs qui n'étaient mûrs que chez les grands exemplaires 
mesurant 20'"'" et plus, sont elliptiques, à trois coques, dont la 
médiane épaisse s'étire aux pôles sans toutefois y former de 
boucle ou d'étranglement. Ces œufs mesurent 0""",072 de long 
sur 0'^"",02 de large. 

Les mâles possèdent deux énormes testicules elliptiques me- 
surant environ 1'^"",! de grand axe et 0"™,4 de petit axe, ver- 
sant leurs produits par les canaux efiférents dans un réceptacle 
séminal volumineux, dans lequel viennent déboucher trois glandes 
prostatiques tubuleuses allongées, accolées les unes aux autres, 
et mesurant jusqu'à 2°'"\5 de long. Le mâle possède une vésicule 
copulatoire en forme de pavillon frangé ou de carafe, assez rare- 
ment évaginé. 

Discussion des espèces synonymes. — E. cylindraceus Schrank 
représente le stade adulte de notre E. cylindraceus. 

Voici la description qu'en donne Dujardin : 

« Corps long de 13 à 27™" ou même 40"™ sur 1"™,68 de large, 
« cylindrique, un peu aminci en avant, recourbé aux deux bouts. 
« Trompe longue, linéaire, armée de 8 à 10 rangées trans verses 
« de crochets dentelés en scie vers la pointe. Cou distinct, très 
« court. » 

Si nous considérons cette description et les dessins de Gœze 
se rapportant à E. pici, un des synonymes d'E. cylindraceus, 
nous ne pouvons mettre en doute la parfaite identité de cette 
espèce avec E. cylindraceus. Quant aux crochets dentelés et en 
scie dont parlent Schrank et Dujardin, et qui n'ont jamais été 
revus depuis, ils proviennent évidemment d'une macération par- 
tielle et ne sont pas caractéristiques. 

Dujardin parle de 8 à 10 séries de crochets. Schrank parle 



254 L. DE MARVAL 

de 11 rangées transverses, mais ce nombre, qui n'a certaine- 
ment pas été vérifié par Dujakdin, s'applique très probablement 
à des échantillons ayant le rostre partiellement invaginé, ou 
ayant une disposition quinconciale de crochets très peu nette, 
formant bien en réalité 20 tours et plus sur le rostre. Nous 
n'avons pu étudier les originaux, qui du reste n'existent plus, 
mais, comme nous avons étudié la plupart des Echinorhynques 
des grandes collections d'Europe, et que nous avons remarqué, 
que le nom d'jEJ. cylindraceiis s'appliquait précisément à des 
échantillons possédant 16 rangées longitudinales de 10 à 16 cro- 
chets, nous n'avons pas hésité à les joindre à notre E. cylindra- 
cetis. Il faut encore se rappeler que le nombre de crochets sur 
une rangée longitudinale est fort variable, et celui indiqué 
par Gœze ne serait pas nécessairement fixe. E. cylindracetis 
Schrank a été trouvé dans les Pics, et nous verrons qiiE. 
transversiis, un de ses synonymes, ayant été trouvé presque 
exclusivement chez les Passereaux, a été dernièrement ren- 
contré chez les Coucous par Wolffhûgel, montrant une fois 
de plus la diversité des hôtes pour une même espèce d'Echino- 
rhynque. 

E. transversus Rudolphi représente la forme adulte typique 
d'^, cylindraceus, telle qu'on la rencontre le plus fréquemment 
chez les Merles en particulier, et chez d'autres Passereaux 
encore. Son nom de « transversus ^> lui vient probablement de la 
disposition transversale du rostre sur le corps, ou de la striation 
produite par les faisceaux musculaires transversaux. Les œufs 
sont mûrs. Le mâle possède deux énormes testicules elliptiques. 
Le corps mesure presque 20"™ de long. Voici du reste la des- 
cription quen donne Dujardin : 

« Corps blanc, flasque, plissé, 6 à7 fois plus long que large, d'où 
« sort obliquement la trompe longue de 0^\^ et large de 0'^™,29 
« armée de 192 à 234 crochets longs de 0'""\092, disposés en 
* quinconce et formant 24 à 26 rangées transverses de 16 à 18 



MONOGRAPHIE DES ACANTH0CEPHALE8 D OISEAUX 255 

« rangées longitudinales. Cou nul. Mâle long de 7""" avec un 
« seul testicule. Femelle longue de 12™". Œufs à trois coques, 
« Texterne longue de 0"'°\078 à 0"™.08 sur 0""",038 de large. » 

Cette description, nous le voyons, est absolument identique à 
celle (VE. cylmdraceus. 

Nous ferons remarquer, toutefois, que Dujardin paraît avoir 
exagéré la taille des crochets en leur assignant une longueur de 
QmrQ Q92 alors que, de tous les échantillons observés, nous n'en 
avons pas vu un seul possédant des crochets dépassant 0"^"',085 
de long. Il a, de même, exagéré les dimensions des (eufs. Enfin il 
parle d'un seul testicule, ce qui est évidemment faux, car il n'est 
point d'Acanthocéphale qui possède 1 seul testicule. Très proba- 
blement Téchantillon que Dujardin a observé avait ses deux 
testicules superposés. Il est inutile, du reste, d'insister plus long- 
temps sur l'identité d'^". transversus avec E. eylindraceus. 

E. ohUquus Dujardin. Cette espèce représente évidemment le 
stade jeune (Ï'E. eylindraceus et voici ce qu'en dit l'auteur : 

« Mâle long de 3 à 4™", large de 0'"'^\8, c} lindrique, arrondi 
« en avant, un peu aminci en arrière et obtus. Cou nul, trompe 
« oblique cylindrique, longue de 0°^"\84 et large de 0'"'",18, ar- 
« mée de 180 crochets longs de 0"™,06 formant 24 rangées 
« transverses ou 15 à 16 rangées longitudinales de 12 crochets 
« chacune ; deux testicules globuleux et pas de vésicule copula- 
« toire. » 

Cette description est identique à celle d'un jeune E. eylindra- 
ceus. 'Le nombre de crochets, leur disposition sur le rostre est 
la même. L'absence de vésicule copulatoire indique le stade peu 
avancé de l'animal; la longueur des crochets est la même. 
Enfin, E. ohUqiius n'a jamais été retrouvé depuis Dujardin et 
en l'absence d'originaux, nous sommes pleinement autorisé à 
rattacher cette espèce à E. eylindraceus. 

E. rostratus de Marval. Cette espèce que nous avons décrite 
comme nouvelle dans notre précédent travail, en 1902, et à la- 



256 L. DE MARVAL 

quelle nous avions attribué un rostre cj^indrique, renflé à l'ex- 
trémité, et armée de 18 rangées longitudinales de 18 crochets 
chacune, a été plus tard reconnue par nous comme devant re- 
présenter ainsi qu'E. ohlùpms, le stade très jeune d'i?. cyl'm- 
draceus. En effet, le rostre étant invaginé sur l'original, nous 
n'avions pu lui donner une forme bien exacte et nous n'avions 
pu compter qu' approximativement le nombre de cercles trans- 
versaux de crochets. 

Nous avons heureusement pu nous procurer un second échan- 
tillon provenant du même Oiseau, à rostre bien évaginé, et nous 
avons compté 16 rangées longitudinales de 16 crochets chacune. 
Les crochets que nous avions dessinés au sommet du rostre, n'é- 
taient en réalité que ceux du milieu de cet organe et nous avons 
reconnu les crochets typiques (ÏE. cylindraceus. 

Les rétracteurs auxquels nous avions attribué une certaine im- 
portance, sont, nous le reconnaissons, de fort peu de valeur. Le 
corps privé d'organes sexuels indique nettement le stade très 
jeune auquel nous avions affaire. Enfin la poche, très longue par 
rapport au corps, et allant presque à la moitié du corps, devait 
nous renseigner sur la longueur du rostre, toujours proportion- 
nelle à celle de la poche. Les femelles n'avaient que des pelo- 
tons d'œufs. E. rostratm trouvé chez Corvus corone et Oorvus 
frugilegus, doit être considéré comme un stade très jeune d'^. 
cylindraceus. 

Echinorhynchus decipiens Dujardin, représente un stade 
avancé di'E. cylindraceus. Voici du reste la description d'après 
l'auteur : « Corps blanc mat, renflé au milieu, aminci aux deux 
« bouts. Trompe droite, implantée obliquement, cylindrique, 
« longue de 0""",9 à 1"^'",2 sur 0'™,23 de large, armée de 168 à 
« 192 crochets longs de 0™'^,003, en 24 à 27 rangées longitudi- 
« nales de 12 à 13 crochets chacune. Cou étroit très court .Lem- 
« nisques très longs. Tégument strié transversalement. Mâle 
« long de 7 à 8""", large de„l°^™, à deux testicules globuleux. 



MONOGRAPHIE DES ACANTHOCÉPHALES d'oISEAUX 257 

« Femelle longue de 9 à 10""^' sur l'"'",5 de large. Ovaires (Ei- 
« balleii), longs de 0""".51- Œufs elliptiques mesurant 0'""\05de 
« long. Ressemble beaucoup à E. transversus. » 

Echinorliy tic hits (hcipiens a plus d'un caractère commun avec 
E. cylindraceus et nous l'avons réuni, à ce dernier. Cependant, 
nous ferons remarquer, d'autre part, la ressemblance de cette 
espèce avec E. micracanthus de Rudolphi. En effet, le rostre 
est oblique, armé de 24 à 27 rangées de 12 crochets. Les lem- 
nisques sont très allongés, ce qui n'est pas le cas iVE. cylindra- 
ceus. La striation du corps est un caractère commun à E. micra- 
cantus et à E. cylindraceus. Enfin, la dimension si réduite des 
crochets est encore un caractère de plus qui rapprocherait E. 
decipiens d^E. micracanthus. 

Nous placerons donc provisoirement, faute d'originaux, E. 
decipiens à côté d'^. cylindraceus. 

Eckinorhynchus fasciatus Westrumb ayant déjà quatre syno- 
nymes mentionnés ci-avant, représente encore à n'en pas douter 
le stade adulte d'E. transversus. 

Voici la description qu'en donne Dujardin. 

« Corps cylindrique, aminci en arrière, long de 7 à 14™°^ et jus- 
« qu'à 27™'", strié tranversalement, ou comme entouré de bande- 
« lettes, arrondi à l'extrémité. Trompe longue, grande, cylin- 
« drique, un peu plus mince à la base, armée de 12 rangées 
« transverses de crochets aigus et recourbés. Cou très court. » 

Cette description correspond entièrement à celle d'^. cylin- 
draceus. D'autre part; la présence de bandelettes entourant le 
corps rappellerait davantage E. micracanthus. Quant au nombre 
de rangées transversales, il peut aussi bien désigner E. cylin- 
draceus que E. micracanthus. Cependant, la forme de ces cro- 
chets semble devoir désigner E. cylindraceus, car, si E. fasciatus 
était identique à E. micracanthus, Westrumb aurait certaine- 
ment remarqué la petitesse extrême de ses crochets et aurait 
mentionné cette particularité. 



258 L. DE MARVAL 

Malheureusement, les originaux n'existent plus, et nous devons 
nous en tenir aux descriptions seules, vu qu'il n'y a pas un seul 
dessin relatif à E. fasciatus. Cependant, comme de toutes les 
espèces que nous avons étudiées et décrites sous le nom de « fas- 
ciatus », il n'y en avait pas une qui fut distincte d'E. cylindra- 
ceus, nous sommes, nous semble-t-il, absolument autorisé à 
considérer la première espèce comme synonyme de cette der- 
nière. 

Echinorhynchus dimorphocepJialus Westrvimh. Nous pouvons, 
en nous appuyant sur la description et les deux figures, laissées par 
Westrumb, considérer cette espèce comme absolument identique 
à E. cylindraceus. Voici la description de Dujardix : < Corps 
« long de 13 à 18'"™, large de 2 à 2"™,5, rapport de la lon- 
« gueur à la largeur ^ '/g. Ovoïde en avant, plus mince et 
« cylindrique en arrière, assez obtus à l'extrémité. Trompe 
« presque en massue ou de forme variable, tantôt presque glo- 
« buleuse, tantôt redressée au milieu, armée de 12 rangées 
« transverses de crochets. Cou distinct, court. Trompe plantée 
« obliquement. > 

Si nous examinons le dessin de Westrumb, nous reconnais- 
sons que le prétendu E. dimorphocephahis n'est autre qn'E. 
cylindraceus. L'un des dessins représente le rostre sous l'une 
de ses formes qui n'est autre que le rostre partiellement inva- 
giné. Ceci est indiqué sur le dessin lui-même par la position 
perpendiculaire qu'occupent les crochets au sommet du rostre, 
position caractéristique lors de l'invagination partielle du rostre 
d'un Echinorhynque. L'autre figure représente la seconde forme 
du rostre, montrant cet organe bien évaginé, linéaire, cylin- 
drique, légèrement renflé, dépourvu de crochets à sa base et im- 
planté obliquement sur le corps ; tout autant de caractères com- 
muns à E. cylindraceus. De plus, nous voyons que Westrumb 
a dessiné huit rangées longitudinales de crochets de 1 3 à 1 5 cro- 
chets chacune et qu'il représente pour le rostre entier 16 rangées 



MONOGRAPHIE DES ACANTHOCÉPHALES d'oISEAUX 25 il- 

longitudinales de 1 5 crochets chacune, nombre absolument iden- 
tique à celui d^E. cylindraceiis. 

Enfin, le troisième dessin représente E. (Umorpliocephalus 
en entier et de grandeur naturelle. Ce dessin représente si tidèle- 
ment E. cylindraceus qu'il n'est point permis de douter de leur 
parfaite identité. Du reste, E. dimorphocephalus. dont les origi- 
naux n'existent plus, n'a jamais été retrouvé depuis, ce qui 
prouve que le prétendu dimorphisme du rostre n'était point 
un caractère spécifique mais un fait purement accidentel. La 
description qu'en donne Dujardin est beaucoup moins explicite 
que les dessins de Westrumb, si incomplets et schématiques- 
qu'ils puissent être. 

EcMnorliynclms recius Linton. Cet helminthe, décrit en 1892 
par Linton comme espèce nouvelle et que l'auteur déclare pré- 
senter plusieurs points de commun avec E. transversus, repré- 
sente à n'en pas douter le stade jeune à'E. cylindraceus. 

Voici en quelques mots la description qu'en donne Linton : 
« Corps épais, fusiforme, plus large en avant. Trompe cylindrique^ 
« armée de 24 séries transverses de crochets, d'environ 20 ran- 
« gées longitudinales (10 crochets environ visibles sur un des 
« côtés). Femelle longue de 9™'", sans œufs. Mâle long de 8™\5. 
« Longueur des crochets 0"^™,09. Longueur de la trompe 1™™,8. 
« Rostre implanté obliquement. Ressemble beaucoup à E. trans- 
« versus mais possède deux testicules au lieu d'un. Etc., etc. > 

Que l'on regarde les dessins de Linton et l'on ne conservera 
plus aucun doute sur l'identité iVE. rectiis avec E. cylindra- 
ceus. Les crochets ont même forme et mêmes dimensions. Les> 
glandes prostatiques sont longues et tubuleuses, caractère qui 
éloigne cette espèce à^E. reticidatus à laquelle on pourrait la 
comparer à plus d'un titre. E. reclus présente deux énormes 
testicules. Il habite une Mouette du genre Croicocephalus. Ce- 
sont ces deux caractères qui ont poussé Linton à considérer soa 
espèce comme nouvelle. 



260 L. DE MAKVAL 

Echinorhî/nchus pigmentatus de Marval. Cette espèce que 
nous avions décrite comme nouvelle dans notre précédent 
travail (1902) représente à n'en pas douter E. cylindra- 
■€eus Schrank. Nous avons reconnu depuis que la description 
que nous en avions donnée était fausse et se rapportait à un 
rostre préparé à part et que nous avions par erreur rattaché au 
corps &^E. cylindraceus. Il est donc absolument inutile d'en 
refaire la description. 

Echinorhynchus contortus Bremser. 
PI. 1. Fig. 26 à 28. 

E. coHtortHn Bremser 1824. Dujardin 1845. Diesing 1851. v. Linstovv 1878. 
E. collurionis Rudolphi 1819. 

Hôte. 

■Lanius col/nrio L. 

Corps renflé en avant, armé d'aiguillons, aminci en arrière et 
îiu, mesurant l'^'^jô à 2'^"" de long. 

Rostre cylindrique, armé de 16 rangées longitudinales de 
^ crochets chacune. 

Faux-cou conique, représentant l'avant du corps nu. 

Œufs non murs. 

Echinorhynchus contortus Bremser. Corps allongé, atténué 
^ux deux extrémités et davantage en arrière, renflé légèrement 
^u premier tiers, mesurant de l'^'^,6 à 2'™ de long sur 0"™,24 de 
large en avant, s' élargissant rapidement jusqu'au renflement où il 
mesure 0™"\48 de large, puis s'amincissant de nouveau graduelle- 
ment en une queue courte, nue et obtuse, ne mesurant que 0""^,1G 
de large. L'avant du corps est protégé par une carapace de 
petits aiguillons très nombreux et mesure 0""",4 de long. Le corps 



MONOGRAPHIE DES ACANTHOCÉPIIALES d'OISEAUX 2i'd 

se prolonge en avant par un faux-cou conique, nu, plus large à 
la base, mesurant 0'""\2G de long sur0""'\24 de largeur moyenne 
et porte à son extrémité le rostre cylindricpie, ou très légèrement 
renflé en son milieu, mesurant 0'""V202 de long et 0""",14 de 
large. Il est armé de 10 rangées longitudinales de huit crochets, 
chacune. Ces crochets sont bâtis suivant deux types, ceux des â 
ou 4 premiers tours seuls sont pourvus de pièces basales et me- 
surent 0'»'", 03 3 8 de long, la rachie 0""",026, et l'épaisseur à l'in- 
flexion est de 0™",0078. L'angle formé parle crochet et la racine 
est de 50° environ. Ces crochets sont très aigus et semblent 
présenter un léger tubercule h leur point d'inflexion. Les autres, 
crochets du rostre sont de simples aiguillons dépourvus de pièces 
basales et ne mesurant que 0™'",02G à 0™".0L3 de long. Les lem- 
nisques sont globuleux, courts, fortement plissés et contournés. Les 
mâles possédaient deux gros testicules ovoïdes, mesurant 0™"\09 
de long et trois longues glandes tubuleuses accolées, représentant 
les glandes prostatiques, conduisant à un réceptacle séminal très 
volumineux. Les femelles n'avaient point d'œufs miîrs. 

Cette espèce, ayant couime synonyme E. colin rionis, ressemble 
beaucoup à E. anatis Gœze. En effet, la forme du corps est la 
même ; le rostre a la même forme et le même nombre de cro- 
chets, et leur disposition sur le rostre est identique. Toutefois les 
crochets d'jE. contortus sont de moitié plus petits que ceux d'iJ. 
anatis, bien que leur forme soit en somme très semblable. 

Nous avons pu nous procurer les originaux d'.E'. contortus 
provenant de la collection du Musée de Vienne. Malheureuse- 
ment, lorsque, d'après nos descriptions, nous nous fûmes aperçus 
de la grande ressemblance existant entre E. contortus et 
E. anatis, nous n'avions plus entre les mains le matériel néces- 
saire à la vérification de nos suppositions. E. contortus repré- 
sente probablement E. anatis égaré chez les Passereaux, et du 
reste n'a jamais été signalée depuis Bremser. 

Quoiqu'il en soit, nous engageons fortement le lecteur à contrô-^ 



262 L. DE MARVAL 

1er ce que nous avançons ici. Voici, pour être complet, le tableau 
<les dimensions des crochets : 

Rostre. 

No 1-4, crochet 0'""",0338 N» 5-10. aiguillon 0'"°,026 

racine » ,026 épaisseur » ,006 

épaisseur » ,0078 N» 11-16. aiguillon «,026 

angle 50° épaisseur >> ,056 

La description (TE. contortus Bremser. qu'il ne faut pas 
confondre avec E. contortus de Molin synonyme &'E. aluconis, 
ne correspond qu'imparfaitement avec celle de Dujardin. Voici 
€6 que cet auteur en dit : 

« EcMnorhynclms contortus Bremser. Corps blanchâtre, long 
« de 9""^' environ, cylindrique, inégal, avec quelques plis trans- 
« verses, recourbé ou presque contourné, strié longitudinalement 
« et obtus, arrondi à l'extrémité; trompe cylindrique, arrondie à 
« l'extrémité, insérée obliquement et armé de 1 6 rangées trans- 
« verses de crochets petits mais très aigus. » 

Cette description ne ressemble que bien vaguement à celle que 
nous avons donnée et rappelle plutôt celle (ÏE. transversus a 
un stade de contraction particulière. Il est fort probable que les 
originaux de la collection du Musée de Vienne ont été, dans le 
cours du siècle passé, prêtés à des helminthologistes qui auront 
transposé par mégarde les échantillons d'untlacondansunautre, ce 
que nous avons déjà observé à propos à'E. Jcincea indiqué comme 
E. macracantlms original, dans le catalogue de Vienne: erreur 
facilement reconnaissable, grâce aux dessins et descriptions des 
auteurs de ces deux espèces. 

Le nom de « contortus » provient évidemment d'une particula- 
rité du corps de l'animal, que nous n'avons nullement consta- 
tée sur les prétendus originaux environ quatre fois plus petits 
que ceux décrits par l'auteur lui-même ! Nous ferons donc bien 
<ie rattacher E. contortus Bremser décrit par Dujardin à E. 



MONOGRAPHIE DES ACANTH0CÉPHALE8 d'oISEAUX 263 

cylindraceus et E, contortus Bremser décrit par nous, provisoi- 
rement à jÊ". anatis Gœze. 



Ecliworhynchus filicoUis Rudolphi. 

PI. ;i. Fiy. 9-2 à 9;}, 99 à 107. 110. 

Sipnm-u/ns lendix Phipps. (partini) 1774. 

Greiiarnia nitlitiria Diesing 1859. 

Gregarina diffluens Dleshv^ 1859. 

E. filicoUis Rudolphi 1808. Rudolphi 1812. Rudolphi 1819. Rlainville 1819. 

Drummond 1839. Bellingham 1844. Wagener 1858. v. Linstow 

1878. Bi-auu 1891='. Hraun 1891''. Stossich 1895. Stossich 1898. 

Parona 18991^. 
E. torqualus. Fra'lich 1802. 

E. miliarius Zenker 1832. Gurlt 1845. v. Linstow 1878. Stossich 1898. 
E. borealis Gmelin (partim) 1789. Bosc 1802. Zeder 1803. 
E. longicollis Zeder (partim) 1803. 
E. nlcœ Gmelin 1789. Fabricius 1780. 
E. anatum Rudolphi (partinij 1819. 
E. anatis molUssimœ Millier 1777. Rudolphi 1808. 
E. stellaris Molin 1858». Diesing 1859. Moliu 1861. v. Linstow 1878. 

j V. Linstow 1902. 

E. polymorplms Bremser (partim) 1824*. Rudolphi 1819. Jassoy 1820. 

Westrumb 1821. Schmalz 1831. v. Siebold 1837. Gurlt 1845. 

Dujardin 1845. Creplin 1846. Blanchart 1849. Diesing 1851. 

Gray 1853. Molin 1858*. Diesing 1859. Greef 1864. Giebel 1866. 

Claas 1871. Grimm 1872. — v. Linstow 1878. Fourment 1882. 

Parona 1887. Kniiplïer 1888. Hamann 1891. Sto.ssich 1891. 

Stossich 1891. Braun 1891. v. Linstow 1892. Kowalewski 1894. 

Kowalewski 1896. Wolffhugel 1900. v. Linstow 1901. Ninni 1901. 

Parona 1902. de Marval 1902. 

Hôtes. 

Ljjrurus telrix {],!). Gallinuln ch/oropus (L.). 

Fulica (lira L. Herodias efjvelta (Gmel). 

Butorides virescens (L.). Ajaja njaja (L.). 



2(54 



L. DE MARVAL 



Nyctkorax yriseus Strickl. 
Cyynus olor dom. Gmel. 
Anser cinereus dom. Meyer. 
Anas boscm dom. L. 
Dafila acuta (L.). 
Querquedida crecca (L.). 
Nyroca ferina (L.). 
Aïias sponsa (L.). 
Spatula clypealn (L.). 
Ftdiyidn marila (L.). 
Bcrnkla torquata (Frisch). 
Oidemia fusca (L.). 
Tadorua cormita (Gmel). 
Clanijula filaucion (L.). 
Meryanser castor. (L.). 
Slerna mi tint a (L.). 



Cyynus olor (Gmel) . 
Cyynus férus Briss. 
Anas boscas L. 
Metopiana peposaca (Vieil). 
Nyroca a [ricana (Gmel). 
Mareca penclope (L.). 
Cairina moschala (L.). 
Ftdlyida fuliyida (L.). 
Netta nifiiKi (Pall). 
Somateria mollissima (L.). 
Oidemia niyra (Briss). 
Harelda glacialis (L.), 
Meryanser serrator (L.). 
Meryns brasilianus (Vieil). 
Podiceps fluviatilis (Tunst). 



Corps obovale, lisse ou fortement plissé, armé de petits 
aiguillons en avant ou nu, se prolongeant en un faux cou plus 
ou moins long. Longueur 2 à 20™"^. 

Faux cou nu, conique ou filiforme, s'évasant chez les vieux 
individus en une bulle lisse supportant le rostre. 

Rostre conique ou en massue ou fusiforme armé de 18 àSO 
rangées longitudinales de 8 à 10 crochets chacune; s" étalant à 
l'état adulte sur la bulle et finissant par disparaître et se con- 
fondre avec elle. 

Oeufs obovales à 3 coques dont la médiane est légèrement 
étirée et mesurant 0™™,0565 à 0™"\06 de long sur 0"™, 026 à 
0°»'",03 de large. 

E. filicoUis Rudolphi avait été décrit par plusieurs auteurs 
antérieurs à Rudolphi, sous des noms bien différents. Phipps 
dans son Voyage toivard tJie NortJi Pôle parlait d'un Sipun- 
culus lendix, représentant plusieurs espèces et entre autres 
E. filicoUis. MtJLLER avait créé un E. anatis mollissimœ. Gmelin 
établissait les espèces borealis, alcœ et anatis, la première des 



MONOURAl'lllK DES At'ANTIIOCKCII AI.KS d'oISIOAI'X 265 

3 désignant aussi VE. porrif/ens. (JoEZE décrivait trois espèces 
nouvelles : E. hoschadis, E. anafis ho^chadk et E. ndnutns 
coccineus. 

Quelques armées plus tard, Rudolphi créa E. rersicoJor. 
En 1800, Zeder décrivit les es])èces constrictn!^, mimdus et 
loHgicoIlls, cette dernière désignant aussi E. proteus. Sciirank 
créa E. coUaris. Frœlich parle d'un E. torquatus et d'un E. 
tenuicoUis. En 1824 Bremser décrivait E. polymorplms, et en 
1843, Zenker trouvait E. miliarius, forme larvaire habitant la 
Puce d'eau (Gammarus pulex). 

Enfin Diesing, dans son "travail intitulé lievision der JiJiyn- 
f/odeen, parle des Gref/arina miliaria et difflucns. 

Lorsqu'en 1824 parut le travail de Bre.^iser décrivant E. 
polymorplms, toutes les espèces antérieurement décrites et 
citées, furent considérées comme synonymes de l'espèce de 
Bremser. En 1845, Dujardin ayant eu connaissance de toutes 
ces espèces n'en fit aussi qu'une seule, E. polyjiioïphus et 
établit, pour cette dernière, 1 âges ou stades différents, dans 
lesquels il faisait rentrer toutes les autres espèces s3iionymes. 
En 1864, Wagener séparait E. fdlcoUis d'E. polymorphus, 
mais les auteurs qui vinrent après lui, n'en tinrent pas compte 
et ne reconnurent qu'une seule espèce : E. poh/morphus. Ce- 
pendant LiNSTOW, en 1878, mentionnait E. fUkoUis entre 
parenthèses dans son « Compendimn der HelmintlioJogie >■ . En 
1891, Braun séparait de nouveau E. filkolUs d'E. polymor- 
phus et indiquait; dans un tableau synoptique, les caractères 
distinctifs de ces 2 espèces. Nous avons eu entre les mains les 
originaux d'E. fUicoIUs, provenant du Musée de Berlin, et ceux 
d'E. polymorphus du Musée de Viemie et nous avons pu nous 
convaincre de leur parfaite identité. En 1898, Stossich mention- 
nait de nouveau E. miliarius Zenker comme espèce distincte. A 
partir de Braun, la plupart des auteurs considérèrent E. poly- 
morphus et E. fdicolUs comme 2 espèces bien distinctes. Nous 

Rev. Suisse de Zool. T. 13. 1905. 18 



266 h. DE MARVAL 

avons déjà dit que nous ne pouvions paitager leur manière de 
voir. Depuis Bkaun, la confusion qui régnait au sujet d'^. poli/- 
morphus, n'a fait qu'augmenter. Non seulement on réunissait 
à E. polymorplius plusieurs espèces bien distinctes, mais encore 
on confondait cette espèce avec E. sphœrocephalus de Bremser. 

Braun sépare E. fiJicoUis Rudoli)lii d'E. polymorphus Brem- 
ser, mais la description qu'il donne de la première espèce corres- 
pond à notre diagnose d'E. fdicolHs Rudolphi = E. polymorphus 
Bremser, tandis que la description qu'il donne A^E. polymorphus 
Bremser, correspond à celle que nous avons donnée d' E, cmatis 
Goeze, considéré depuis plus d'un siècle, quoique bien à tort, 
comme synon^ane d'X polymorphus. 

La plus grande confusion régnait de nos jours encore au sujet 
d'^E". polymorphus et de ses synonymes. Tout Echinorbynque 
trouvé cliez les Palmipèdes, et plus particulièrement chez les 
Canards, était désigné du nom de polymorphus et ne justifiait 
que troj) bien ce nom. 

Hamann, en 1891, a donné une description détaillée d'E. poly- 
morphus et attribue au rostre de cette espèce huit rangées lon- 
gitudinales de huit crochets chacune. Or, nous ne connaissons 
aucun Echinorbynque des Palmipèdes qui présente 8 X 8 = 64 
crochets disposés de cette façon. 

Cette disposition, confirmée dans le tableau synoptique du tra- 
vail de Braun, renferme certainement une erreur. Braun, de 
plus, attribue à E. polymorphus des œufs elliptiques très al- 
longés, à pôles étirés et qui sont précisément ceux d'jK. cmatis 
Goeze. 

Afin de nous mettre au clair sur la synonymie (ÏE. poly- 
morphus, nous avons consulté et étudié tous les ouvrages an- 
ciens et récents parlant de cette espèce ou de celles considérées 
comme synonymes. 

Nous en sommes arrivé à réunir E. polymorphus à E. fili- 
collis avec ses synonymes, et à en séparer E. anatis. 



MONO(iRAPIIIE DES ACANTIIOOKI'IIAI.KS d'oisEAUX 2(>7 

Nous uvoiis encore rôiini ;i K. fUicoUis^ E. sfcllaris de MOLIN 
considéré de nos Jouis encore connue espèce distincte, entre au- 
tres par V. LiNSTow. L;i liste des Oiseaux que nous avons donnée 
à proi)os iVE. fïlkoUis peut se rapporter aussi à E. anatis, ainsi 
qu'à E. ^phœvocephalm-i^ et il nous a été impossible de la vérifier. 
Ce n'est qu'en combinant les trois listes de ces trois espèces 
qu'on obtiendra les noms des tous les Oiseaux dans lesquels elles 
ont été trouvées. 

EchinorhyifchHs fUk<Mis Rudolphi. Corps mesurant suivant 
les échantillons de 2 à 20'"'" de long, blanchâtre ou jaunâtre ou 
orangé, lisse ou fortement plissé en forme de sac ou de fuseau 
atténué aux deux l)outs, terminé en avant par un faux cou plus ou 
moins allongé, sui)portant le rostre. A un âge très jeune encore, 
l'animal se présente sous forme d\in sac plissé, obovale, repré- 
sentant le corps, mesurant r""',r2 de long sur ()'"'",56 de large, 
atténué légèrement aux deux extrémités. En avant, le corps s'al- 
longe en un faux-cou plus ou moins long, grêle, évasé à sa base. 
Il mesure environ ()""", 7 de long et 0""",196 de large à sa 
base et 0'"'",084 de large vers son extrémité. Ce faux-cou, non 
délimité du corps, porte le rostre à son extrémité. Il est conique ou 
en massue, quelquefois légèrement fusiforme, mesurant environ, 
0""",196 de long sur 1""",8 de large et armé de 18 à 20 rangées 
longitudinales de 8 à 10 crochets chacune. Il n'y a pas encore 
trace d"œufs. Les crochets sont petits, acérés, bien incurvés, à 
pointe légèrement relevée, à pièce basale droite formant avec 
le crochet un angle d'environ 30°. Ces crochets diminuent gra- 
duellement de taille d'un tour au suivant et mesurent du pre- 
mier au dernier tour 0'^"\043 à 0""",035 de long. Les racines dimi- 
nuent très rapidement de taille et dis])araissent, si bien que les' 
deux ou trois derniers tours de crochets de la base du rostre en 
sont totalement dépourvus. Ces racines mesurent de la première 
à la dernière rangée 0'"'",04 à 0""",02 de long. 

AA'ant eu beaucoup de peine à distinguer les crochets et leurs 



268 L. djë marval 

racines, nous ne pouvons assurer la parfaite exactitude de leurs 
dimensions et de leur forme, en particulier de celles des pièces 
basales. 

A un stade plus avancé, l'animal se présente sous la forme 
d'un sac ovoïde ou fusiforme, lisse, mesurant de 12 à 20"™ 
de long sur 0™",3 à 0"^"\5 de large à son milieu et 0"^n',6 à 
0""",885 aux deux extrémités. Le corps se prolonge en avant en un 
faux-cou lisse, non délimité du corps, devenu grêle et filiforme et 
mesurant suivant les échantillons de 0'"™,G5 à l'"'",6 de long sur 
une largeur de ^""^OIJ: à 0""",01G. Ce cou, en distendant ses 
parois à son extrémité, s'évase en une portion spliérique, ou 
bulle, absolument lisse ou fortement plissée, en forme de cupule, 
d'où sort le rostre conique ou cylindrique déjà légèrement évasé 
à sa base. La poche du rostre, remarquablement longue, traverse 
la bulle et le cou, et mesure jusqu'à 4""" de long. 

Les lemnisques sont très longs, filiformes et mesurent de 3 à 
5"^™ de long. L'avant du corps paraît être semé de très petits 
aiguillons dont nous n'avons malheureusement pu établir ni le 
nombre, ni la disposition. Les œufs ne sont pas encore mûrs. 

A un stade encore plus avancé, nous voyons que la bulle est 
devenue absolument lisse, s'est considérablement agrandie et a 
déformé le rostre, en distendant ses parois. A un stade plus 
avancé encore, la bulle a complètement distendu le rostre qui 
est venu s'étaler à son sommet, sous forme de papille, ou de 
légère éminence, d'oîi partent les 18 à 20 rangées longitudinales 
de 8 crochets chacune, disposées radiairement. Cette papille 
a été considérée à tort, par les anciens auteurs, connue un organe 
de succion et n'est que le rostre déformé. 

A ce stade, la bulle mesure déjà 0™™,96 à 1"'™ de long et 
0'°'^,108 de large; elle est turgescente et légèrement aplatie. 
La poche du rostre a disparu et le rétracteur du rostre ne 
forme plus qu'une masse nmsculaire flottant dans la bulle par 
son extrémité libre, inférieure. 



MONOOUArillK DKS ACANTHOt'KPlIALKS d'oWKAUX 269 

Les canaux lacunaires sous-cutanés, primitivement peu nom- 
breux et se composant de deux troncs longitudinaux avec des 
ramifications latérales, devieiment de plus en ])lus nombreux. 
A mesure que la bulle s'agrandit et se gonfle, les canaux lacu- 
naires se multiplient et finissent par l'enlacer d'un véritable 
filet serré de grosses mailles anastomosées. 

Enfin, à un stade plus avancé encore, la bulle devient com- 
plètement sphérique, perd les tours extérieurs de ses crochets, 
et peu à peu il ne reste })lus, à son sommet, qu'une rosette de 
20 crochets. Finalement, tout vestige de crochet a disparu. On 
ne peut plus alors distinguer le rostre de la bulle ; ces deux 
organes sont confondus en une partie sphérique atteignant 
2mm (jg diamètre. Elle est toujours profondément engagée dans 
la tunique intestinale de Fhôte et arrive à percer celle-ci de part 
en part. La bulle est alors recouverte par le mésentère et se 
présente sous forme de nodosité, d'ampoule caractéristique. 
L'Echinorhynque est alors fixé à demeure chez son hôte et son 
corps gonflé, turgescent et généralement ratatiné sur lui-même, 
pend comme un sac dans la cavité intestinale. C'est à ce stade 
que nous rencontrons le plus sûrement les œufs murs, de forme 
obovale, peu allongés, à trois coques arrondies, à médiane légère- 
ment étirée à ses pôles, et mesurant 0™"^,0565 à 0"™,06 de long et 
0""",026 à O'"'",o de large. La coque médiane mesure jusqu'à 
Qmm^QQ4 d'épaisseur et est souvent finement striée. Nous avons 
étudié les originaux 'polymorplms, du Musée de Vienne, et les 
originaux flUcoUis, du Musée de Berlin. 

Nous rattachons encore jK. stellaris Molin à jE. filicoUis et nous 
donnons ici la description de l'auteur : 

« Echinorhynchus stellaris Molin. Rostre en bulle, globuleux, 
« armé, à son sommet, de 11 cercles circulaires de crochets. 
« Cou très long, filiforme. Corps obovale. Longueur de la 
« bulle 2"^'", largeur 2"™. Longueur du cou 5"™. Longueur du 
« corps 16'"™, largeur 4"^"'. Habite Anas hoschas. » 



270 L. DE MARVAL 

Si nous examinons les dessins que nous a laissés Molin, nous 
ne pouvons conserver aucun doute au sujet de la parfaite iden- 
tité de cette espèce avec E. fdicoUis. Nous sommes étonné de 
voir que l'on n'ait pas pensé plus tôt h la réunir à E. fiUcoUis, 
anciennement polymorphus, et cela prouve encore combien peu 
d'helmintliologistes se représentaient exactement E. fUkollis. 
La plupart des lielmintliologistes appelaient E. fllicoUis adulte : 
E. sphœrocephalus, nom d'une autre espèce de Bremser que 
nous étudierons en temps et lieu et qui ressemble beaucoup à 
E. fdicoUis au stade adulte, mais en diffère absolument à l'état 
jeune, fait qu'avait déjà remarqué Du.tardin. On a aussi sou- 
vent confondu E. striatus et E. liystrix avec E. flUcoUis et nous 
avons, croyons-nous, rendu service en donnant une description 
très détaillée de cette espèce polymorphe qui a fait le désespoir 
de tous ceux qui se sont occupés de la systématique des Acan- 
thocéphales. 



Ediinorliynchns Frasonii Molin. 

PI. :2. Fig. ol à 56. * 

E. Frasonii Molin 1858». Diesing 1859. Molin 1861. v. Linstow 1878. 

Slossich 1891». Stossich 1890. Stossich 1898. Parona 1899^. 

Wolimagel 1900. deMarval 1902. 
? E. globicoUis CreiAin 1829. Mehlis 1831. Gurll 1845. Dujardin 1845. 

Creplin 1846. 
E. trichocephalus Kaiser 1893. 
? E. uncinatns Kaiser 1893. 

Hôtes : 

Numenius airuatus (L.). Numonius tenu irost ris Vieil. 

Numenius pheopus (L.). Numenius spec ? 

Cancroma cochiearia (L.). Rallvs nigricans Vieil. 

Aramides cmjanea Miill. Larus marinus (Brehm). 
Mer ganser serrator (L.). 



moxo(;k.\i'iiik des acantiiockpiiales d'oiseaux 271 

Corps all()iii>"é linéaire, armé on avant de petits aiguillons 
et présentant ini renflement elliptique bien net. Queue nue, très 
longue, filiforme. Longueur du corps 40 à 80""". 

Rostre fusiforme, armé de 18 à 20 rangées longitudinales 
de 18 à 20 crochets i)lus forts sur une des faces que sur l'autre. 
Rostre incliné sur le faux-cou. 

Faux -cou nu, conique, i)lus ou moins long. 

Œufs à trois coques, elliptiques ou plutôt obovales, à mé- 
diane très épaisse, à embryon très noir et mesurant 0""",0672 
de long sur 0""",U312 de large. 

E. Frasonii Molin est une espèce t}' pique qu'il est impos- 
sible, vu le nombre de ses particularités, de confondre avec 
d'autres espèces. Elle est rare et n'a été que peu de fois men- 
tionnée jusqu'ici. 

E. trichocepJtalus de Kaiser (1893) dont l'hôte est inconnu, 
était considéré comme espèce nouvelle. Or, grâce aux excel- 
lentes descriptions de cet auteur, nous avons pu identifier cette 
espèce avec E. Frasonii. 

Quoique les originaux dE. Frasonii n'existent plus, la des- 
cription et les dessins de Molin nous renseignent suffisamment 
sur cette espèce pour que toute chance d'erreur de détermination 
soit écartée. Nous avons également réuni à E. Frasonii, E. un- 
cinatns de Kaiser mais, cependant, avec certaines réserves, 
n'ayant pas vu les originaux et n'ayant pu nous appuyer que sur 
la description de Fauteur. 

Enfin, nous croyons devoir réunir provisoirement à E. Fra- 
sonii, E. glohicollis de Creplin. Bien que cette espèce soit la 
plus anciennement décrite, nous conservons encore le nom de 
Frasonii pour désigner les autres espèces synonjmes. 

Ecliinorliynclms Frasonii Molin. Corps lisse, très allongé, 
blanchâtre, lisse, filiforme et mesurant de 40 à 80""" de long. Ce 



272 L. DE MARVAL 

corps présente en avant un cou conique ou plutôt un faux-cou nu, 
mesurant 0"™,3 à 0"i"\5 de large sur 0"™,6 à 0™™,9 de long et porte 
le rostre fusiforme, implanté obliquement. 

Ce cou se prolonge en arrière en une partie longue et légère- 
ment fusiforme, mesurant 2™™ à 5™",4 de long, rentiée légèrement 
en son milieu, mesurant à sa naissance, soit immédiatement après 
le faux-cou, 0"'™,4 à 0™'",5 de large, et augmentant de diamètre 
jusqu'à mesurer 0™",G72 à 0'"™,7 en son milieu, puis diminuant 
de nouveau de diamètre et mesurant à son extrémité 0™'",27 
seulement. Cette partie du corps est semée de petits aiguillons 
disposés sur environ 30 rangées longitudinales ; ils mesurent de 
0™'",02 à 0""",028 de long. Ces aiguillons recouvrent toute la 
partie ventrale de ce fuseau — nous appelons côté ventral celui 
vers lequel est incliné le rostre — tandis que la partie opposée, 
soit dorsale, n'en est i)ourvue que sur le tiers ou la moitié de sa 
longueur. Cette disposition des aiguillons sur le corps se retrouve 
encore chez E. hystrix Bremser. 

La partie légèrement fusiforme du corps et faisant suite au 
cou, s'atténue très fortement à sa base et s'étrangle jusqu'à 
ne plus mesurer que 0'"'",2 de large, puis se renfle subite- 
ment en une partie ovalaire, elliptique, des plus caractéris- 
tiques et mesurant 2"™,6 à 3n^™,6 de large sur 0™",6 à 1™'",4 
de diamètre maximum. Ce renflement contient, chez les mâles, 
les deux testicules, ovoïdes, mesurant 0""",54 de long et 0"™,378 
de large. 

De ce renflement ovalaire part une longue queue grêle, fili- 
forme, mesurant 0'"'",8 de diamètre et s'amincissant lentement 
jusqu'à ne plus mesurer que 0™'",3 de diamètre vers son ex- 
trémité qui se renfle quelque peu, ou même sensiblement, et se 
termine, chez les mâles, par une capsule chitineuse obtuse, noire 
ou jaune brunâtre, non délimitée du corps. Cette longue queue 
filiforme mesure de 30 à 50™" de long. 

Le rostre, implanté obliquement sur le faux-cou et faisant 



M0N0{Î11A1'1IIK DES AOANTllOUKl'llAIJ'-S d'oISIOAUX 278 

avec lui un aiii^le d'environ 40 à 80°, est très caractéristique; 
il est fusitornie, tron(|ué à son extrémité, plus iuninci en arrière 
et mesure de 9""",!){; à r'"",2 de long sur ()""",4r) de large en son 
milieu, 0"'"V24 de large à sa base et 0'"'",35 de large à son extré- 
mité. Il est armé de IS à 20 rangées longitudinales de 18 à 20 
crochets chacune. 

Ces crochets sont caractéristiques et bâtis suivant plusieurs 
types différents qui occupent des parties déterminées du rostre, 
aussi devons-nous distinguer, pour cet organe, de même que 
pour la partie fusiforme du corps, un côté « dorsal » et un côté 
« ventral ». Le côté ventral du rostre est armé de crochets acé- 
rés, dont les premiers, voisins du sommet, sont aigus, longs, peu 
incurvés et augmentent de taille d'un tour au suivant jusque 
vers le milieu de la face ventrale, pourvue subitement d'énormes 
crochets au nombre de G environ et correspondant aux n°^ 7 
et 8 de trois rangées longitudinales ventrales. 

Les gros crochets obtus, à racines massives, atténuées à 
leur extrémité, remarquablement épais à l'inflexion, ressortent 
d'autant plus fortement du rostre, que ceux de la face ventrale, 
placés immédiatement après eux, ne sont plus que de simples 
aiguillons, assez longs et peu incurvés, grêles, augmentant en 
longueur d'un tour au suivant, pour diminuer de nouveau vers 
la base du rostre. A partir des gros crochets, tous les aiguillons 
qui suivent sont dépourvus de racines et n'ont plus qu'un petit 
talon dirigé vers le haut. 

La face dorsale du rostre est pourvue de crochets, ou 
plutôt d'épines, plus ouvertes que celles de la face ventrale 
inférieure. Elles ne possèdent pas de racines proprement 
dites, mais ont un fort talon dirigé vers le haut et qui di- 
minue progressivement de taille d'un tour au suivant jusqu'à 
disparaître entièrement. Ces épines, très longues, grêles et 
droites, augmentent, puis diminuent de nouveau rapidement 
vers la base du rostre. Aux côtés du rostre, on observe la 



274 



L. DE MARVAL 



h racines aux aiguillons 



transition lente qui s'établit des crochets 
à talon. 

Voici du reste les principales mesures relatives à ces diverses 
formes de crochets. 



Rostre, côté ventral. 



N" 1. 


crochet 


0'""\045 


No 2. 


crochet 


0" 


'"■',05 




racine 


» ,04 




racine 





» ,045 




épaisseur 


» ,01 




épais.seur 


0: 


» ,015 




angle 


50" 




angle 




50° 


No 3. 


crochet 


0">"',055 


N» 4. 


crochet 


0" 


"",058 




racine 


» ,045 




racine 





» ,05 




épaisseur 


» ,018 




épaisseur 


. 


.. ,022 




angle 


40*^ 




angle 




40^ 


No 5. 


crochet 


0>»'»,064 


No 6. 


crochet 


O-n 


™,075 




racine 


» ,06 




racine 





« ,078 




épaisseur 


• ,026 




épaisseur 


- 


. ,0302 




angle 


40'^ 




angle 




35" 


No 7-8. 


crochet 


0""",11 


No 9-10. 


aiguillon 


0" 


"",054 




racine 


0» ,115 




bourrelet 


0. 


» ,015 




épaisseur 


» ,042 




épaisseur 





» ,01 




angle 


35° 










No 11-14. 


aiguillon 


0""",07 


No 15-16. 


aiguillon 


0" 


'»\0G5 




bourrelet 


» ,01 




bourrelet 





» ,009 




épaisseur 


.. ,009 




épaisseur 


0. 


. ,015 


No 17-20. 


aiguillon 
bourrelet 
épaisseur 


0™"\048 
» ,006 
. ,009 

Rostre, fac 


e dorsale. 








No 1-3. 


épine 


0™'",0o4 


No 4-5. 


épine 


0" 


'"',06 




talon 


.. ,045 




talon 





.- ,04 




épaisseur 


. ,01 




épaisseur 


0" 


"",015 


No 6-7. 


épine 


0""",064 


No 8-9. 


épine 


O'"'",07 




talon 


» ,04 




talon 


0,' 


•"«046 




épaisseur 


» ,018 




épaisseur 





» ,02 


No 10-12. 


épine 


0""",1 


No 13-1.5. 


épine 


0" 


"".084 




talon 


0""",022 




talon 





» .016 




épaisseur 


> ,02 




épaisseur 





« ,014 


No 16-17. 


épine 


0""",07 


No 18-20. 


épine 


0" 


"".054 




talon 


0"»",O135 




talon 





» ,001 




épaisseur 


» ,012 




épaisseur 





» ,009 



Les œufs sont ohovales, à trois coques concentriques; la 
médiane est très épaisse, finement striée transversalement et ne 



MONOGRAIMIIK DKS ACANTIIOOKIMIALKS n'oiSKAUX 275 

tonne pas de bouelie aux '2 [)6les. Lu co([iie interne est étroite- 
ment appliquée contre l'embryon, généralement fortement coloré 
en noir. Les œufs mesurent ()""". ()(;72 de long et 0"'"V);^1'2 de 
large. E. Frasonii paraît être spéciticpie du genre Numenitis. 
Cette espèce, telle qu'elle a été décrite dans notre travail précé- 
dent, (1902) représentait bien, ainsi que nous le présumions, un 
stade particulier de contraction anormale. Nous voulons en- 
core donner ici la description iVE. Frasonii d'après son auteur 
MOLIN : 

« Rostre fusiforme, à extrémité tronquée, aminci à la base, 
« armé de 40 séries de crochets interrompues par 3 séries 
« d'énormes crochets. Cou court, conique, à partie antérieure fu- 
« siforme, armée d'environ 50 séries d'aiguillons et faisant suite 
« au cou. Partie elliptique plus épaisse, allongée en une partie 
« fusiforme très longue. Longueur du corps 30""" et plus. Lon- 
« gueur du rostre 2'"™. Longueur de la partie antérieure 4™'", 
« épaisseur l'"™,5. Longueur de la partie elliptique 3™"\ épais- 
« seur 2"™. Longueur de la queue 20""". 

MoLiN avait dessiné les gros crochets du rostre comme for- 
mant trois tours circulaires équatoriaux complets. Or,ainsi que le 
disait Kaiser à propos d'E. trichocephalus, les gros crochets ne 
sont qu'au nombre de six et situés à la face ventrale. Ayant 
vérifié cette position au moyen du rotateur à prismes de Zeiss, 
nous avons pu ainsi examiner le rostre aisément sous toutes ses 
faces. 

Discîission des espèces synonymes — Echinorhynchus tricho- 
cephalus Kaiser a été décrit tout au long par l'auteur en 1892, 
connne espèce nouvelle, provenant d'un hôte inconnu du Brésil. 
Or, en comparant la description et les dessins de Kaiser relatifs 
à cette espèce, à ceux que nous avions donné d'E. Frasonii, 
nous n'avons conservé aucun doute au sujet de l'absolue 
identité de ces deux espèces, identité si parfaite qu'il n'est 
pas une mesure de crochet qui n'ait été donnée pour E. tri- 



276 I>. DE MARY AL 

choceplialus et qui ne puisse être appliquée à JE. Frasoml. Il 
serait parfaitement inutile de vouloir donner ici la description 
détaillée de Kaiser, ce serait répéter point par point les carac- 
tères {['E. Frasonii. E. trkhocephalus a donc dû avoir connne 
hôte un Oiseau et ti'ès probablement un Ecliassier du genre 
Nfimenlus. 

Ech'morhynchus uncinatiis Kaiser. PI. IV, fig. 150 à 164. Nous 
avons réuni E. uncinatus dont l'hôte est inconnu, à E. Frasonii 
avec lequel il présente de grandes analogies. Kaiser reconnais- 
sait déjà le grand nombre de caractères communs à ces deux espè- 
ces. Il prétend qu'^. uncinatus diffère d'^. trichocephalus princi- 
palement par l'absence des gros crochets caractéiistiques de cette 
dernière espèce, mais qu'à part cela, tous les autres caractères sont 
bien les mêmes et les crochets presque identiques. Nous nous per- 
mettons d'expliquer cette absence de gros crochets chez E. unci- 
natus en disant qu'il est probable que cette espèce, observée par 
Kaiser, était mal placée sous le microscope et que les gros 
crochets s'appuyaient sur la lame de verre. Et, si nous supposons 
cette position donnée à E. trichocephalus, position que nous lui 
avons donnée nous-même, nous avons alors point pour point E. 
uncinatus sans gros crochets visibles ; les faces dorsales et ven- 
trales du rostre d'E. trichocephalus représentent, dans la position 
indiquée, les faces supérieures ou inférieures du rostre. 

Comme nous n'avons pas eu l'original entre les mains, nous 
ne voudrions cependant pas accuser Kaiser d'avoir mal ob- 
servé, d'autant plus que nous le savons être un auteur très cons- 
ciencieux, à en juger par le magistral travail qu'il nous a laissé 
sur l'embryogénie des Echinorhynques, mais nous sommes ce- 
pendant bien persuadé de la parfaite identité d'jE". uncinatus 
avec iJ. jpmsomy'; aussi, jusqu'à nouvel ordre, considérons-nous 
ces deux espèces comme synonymes. 

Nous donnons ci-après la description détaillée d'^. uncinatus 
d'après l'auteur : 



MONOGRAPHIE I)KS AC'ANTIIOCKI'IIALKS d'oISEAUX 277 

« E. ioichiaftfs Kaiser. Hôte inconim. Ressemble heaucoup 
« à E. trkliocephalus. Corps géiiéraleiiieiit l)nui foncé, cyliii- 
« (lri((iie, niesiiraiit de 40 à (i()""" de long sur une largeur de 
« 1 à r""\2 ])rise à la })artie api)elée queue. A environ 5""" du 
« cou, vient une partie ellii)tique ovoïde, mesurant 1 k r""\3 de 
« large en son un'lieu et présentant en avant une partie cylin- 
« drique. A environ ()'""',G de la première partie antérieure, vient 
« un second épaississement annulaire mesurant 1 à r""\4de long 
« sur r"'",7 à 2""" de large. Cet épaississement est armé de nom- 
« breux aiguillons peu recourbés, peu serrés. lia partie antérieure, 
« qui reste, est conique et nue. Ce n'est que près de la base du cou, 
« que Ton rencontre de petits aiguillons disposés suivant 5 à 6 ran- 
« gées longitudinales. Le cou est nu, conique, séparé de cette 
« partie armée et à la forme d'un cône tronqué obliquement. La 
« partie antérieure porte le rostre, fusiforme, dont la partie an- 
« térieure est légèrement renflée. Ce rostre mesure de im"i,2 à 
« V^'^\b de long sur 0™",24 de large à son extrémité, 0™'",2 à sa 
« base et 0'"™,34 au renflement équatorial. Il est, comme pour E. 
« tricîwcephalus, armé de deux espèces de crochets. Les gros, en 
« forme de griffes et bien incurvés arment la partie supérieure 
« du rostre, les autres, en forme d'aiguillons, revêtent la moitié 
« inférieure. Ce rostre est armé de 18 rangées longitudinales de 
« crochets. Ceux de la région antérieure sont au nombre de 16 à 
« 18 et ressemblent en tout point à ceuxd'jE". trichocepJiahis. Ce- 
« pendant, les 4 à 5 crochets, énormes, ventraux, de cette dernière 
« espèce manquent et sont remplacés chez E. uncÂnatus par 
« d'autres qui ressemblent absolument à ceux i)lacés immédia- 
« tement au-dessous des gros crochets d'E. trichocephaJns. De 
« plus, chez E. uficinatus, la taille des crochets ne croît pas 
« de l'extrémité du rostre àl'équateur, mais reste sensiblement la 
« même. Puis, les crochets des derniers tours de la partie dorsale 
« du rostre ont une espèce de racine double ou talon élargi. Enfin, 
« tandis que chez E. trichocepJialus, il y a de petits aiguillons situés 



278 



L. DE MARVAL 



« immédiatement au-dessous de grands crochets, chez E. tinci- 
« natus, il y a une zone, un anneau, d'environ 9 aiguillons sans 
« racine. Voici le tableau des dimensions des divers crochets : 



No 1. 



No 3. 



No 7. 



Crochets de la moitié supérieure ventrale du rostre, 
(comptés de l'équateur à l'extrémité). 



crochet 


Om,„ 


',084 


No 2. 




crochet 


0"- 


^084 


racine 


■> 


,098 






racine 


» 


,076 


épaisseur 


» 


,037 






épaisseur 


» 


,031 


crochet 


0,u>. 


',079 


No .5. 




crochet 


Qmn 


>,079 


racine 


» 


,07 






racine 


» 


,07 


épaisseur 


» 


,026 






épaisseur 


» 


^026 


crochet 


0™" 


'.07 


No 9. 




crochet 


Qran 


\073 


racine 


Q.nn 


',061 






racine 


.. 


,056 


épaisseur 


» 


,025 






épaisseur 


» 


,023 


N 


11 




crochet 

racine 

épaisseur 


0" 



"",08 
»\065 
» ,022 







Crochets de la moitié supérieure dorsale du rostre. 

Premiers crochets, long, totale 0'^'".11 Derniers crochets, long, totale 0'"'",072 
racine » » 0""",098 racine » » » ,07 

Intermédiaires. . . crochet 0'"™,04 
épaisseur 0'"'".015 



Crochets de la moitié inférieure ventrale du rostre. 



Premiers crochet 


0""»,11 Seconds 


crochet 


0""",11 


racine 


0™"\023 


racine 


» ,02 


épaisseur 


0°"°,023 


épaisseur 


0>»'»,022 




Derniers crochet 


0™'",056 






racine 


» ,015 






épaisseur 


» ,017 





EchinorhyricJius glohicollis Creplin. Nous ne réunissons que 
provisoirement cette espèce à E. Frasonii, n'ayant pu avoir les 
orighiaux et devant nous baser sur une description très impar- 
faite de l'auteur. 



MONOGUAPIIIK DES ACANTHOCÉPIIALES d'oISEAIX 27iJ 

Voici la description qu^'ii donne DuJARDiN en 1845 : 

« Corps jaunâtre, blanc en avant, loiii»' de (i:')""", grêle, aminci 
« de part et d'autre. Trompe armée de crochets très fins, très 
« nombreux, foruiée de deux i)arties, l'antérieure très courte, 
« cylindrique, tronquée, la postérieure trois fois plus longue, 
« plus épaisse et implantée à angle droit sur le cou qui, long de 
« 3""", 4 et rétréci à sa base, est terminé par une partie globu- 
« leuse beaucoup plus épaisse. Habite Larus maximus. » 

Cette espèce, qui n'a jamais été retrouvée depuis Creplin, 
représente fort probablement E. Frasonii. 

La longueur du corps, et sa forme particulière, est bien la 
même chez les deux espèces. La partie globuleuse dont parle 
DuJARDiN représente évidemment la partie ovoïde d'E. Fra- 
sonii. Quant aux deux ])arties du rostre à^E. (/lohicollis, elles sont 
très probablement dues à un effet de contraction particulier et 
représentent ensemble le rostre fusiforme, implanté obliquement, 
même à angle droit, d'^'. Frasonii, fait caractéristique pour cette 
dernière espèce. 

Echinorhyuchiis graciUs Rudolphi. 
PI. 2. Fig'. 08 à 70. 

E. f/nici lis \\udo\[)h\ 1819. Westnimb 1821. Giiiil 184o. Dujardin 1843. 
Diesiiig 1831. v. Liiistow 1878. 

Hôte. 

Corcfias (jarrula L. 

Corps mince, nu, lisse, allongé, atténué aux deux bouts, 
mesurant 2 à 14'^™ (?) de long. 

Rostre cylindrique, armé de 16 rangées longitudinales de 
8 à 10 crochets. 



280 L. DE MARVAL 

Faux cou représentant la base nue du rostre. 
Oeufs non mûrs. 

EcMnorhynclius gracilis Rudolplii a le cor})s allongé, aminci 
aux deux extrémités, légèrement renflé au milieu et mesurant 
suivant les échantillons de 2 à 14™™ (?) de long. Les échantillons 
que nous avons eus entre les mains, provenaient de la collection du 
Musée de Berlin et c'est d'après ces derniers que nous établirons 
notre description. Les originaux sont précisément les originaux 
de RuDOLPHi, ou tout au moins en partie. Nous n'avons eu que 
de petits exemplaires mesurant de 2 à 3™"' de long. Le corps 
mesurait 0™™,4()6 de large au milieu et 0™™,224 aux deux 
bouts. La musculature circulaire du corps forme des bande- 
lettes transversales très denses. Pas trace d'organes sexuels, ni 
d'œufs. La peau contient encore un grand nombre de noyaux 
géants, que WesïRUMB appelait « pores orbiculaires » indi- 
quant que nous avons affaire à un stade très jeune, voire même 
larvaire. 

Le rostre est allongé, cylindrique, arrondi à son extrémité 
et mesure 0™'",32 de long sur ()»■'", 112 de large. Il est armé de 
16 rangées longitudinales de 8 à 10 crochets, nettement dis- 
posés en quinconce. Ils sont petits, grêles, peu ouverts, tous 
identiques les uns aux autres et mesurent 0"'™,018 de long. 
Ils possèdent une racine droite, élargie à sa base et mesurant 
0,027""" de long. L'angle formé par le crochet et la racine est 
d'environ 30°. 

La base du rostre est légèrement rétrécie, dépourvue de 
crochets sur une très faible longueur et mériterait le nom 
de « faux cou ». Cette espèce n'a jamais été retrouvée depuis 
RuDOLPHi. Elle présente plusieurs points communs avec E. 
cylindraceus, mais doit jusqu'à présent être considérée comme 
espèce distincte. Il est plus probable qu'elle représente le stade 
larvaire (TE. mlcracanthus. 



MONOGRAPHIE DES ACANTIIOCÉPIIAI.ES d'oISEAUX 281 

Nous allons donner maintenant la description d'E. f/yadliSy 
tirée de celle de Dujardin, et qui diffère quelque peu de la nôtre, 
en particulier en ce qui concerne la longueur du corps se rai>por- 
tant à des spécimens que nous n'avons pas eu sous les yeux et 
qui n'existent plus. 

« E. (jraciUs Ilud. Corps blanc, long de 9 à 14"^"\ cylindrique, 
« renflé en avant, aminci en arrière. Trompe cylindrique, arrondie 
■« à 1" extrémité, quelquefois un peu resserrée à sa base et armée 
« de 10 rangées transverses de petits crochets très rapprochés. 
« Cou nul. -> 

Ecliinorliynchus hystrix Bremser 

PI. 2. Fig. 78 à 80. 

E. hystrix Bremser 1824 ». Westriimb 1821. Rudolphi 1819. Schmalz 1831. 
V. Siebold 1837. Drummond 1839. Bellingham 1844. Gurlt 1845. 
Dujardin 1845. Creplin 1846. Diesing 1831. v. Linstow 1878. 
Carus 1885. v. Linstow 1889. Stossich 1890. Braun 1891 ». 
Midîling 1898. Parona 1899 1^. v. Linstow J901. 

Hôtes : 

Merganser serrntor (L.). Merganser castor (L.). 

Phalacrocornx carbo (L.). Phalacrocorax r/raculus (L.). 

Phalacrocorax auritus (Less). Plolus aiikinga L. 

Phalacrocorax bicristatus (Pall). Podiceps griseigena (Bodd). 

Corps renflé en avant et épineux, à queue courte, conique, 
mesurant de 3""", 5 à 8"™ de long. 

Rostre renflé à la base, piriforme, armé de 18 rangées lon- 
gitudinales de 8 à 10 crochets, plus forts vers la base. 

Faux-cou nu, conique, plus ou moins long. 

Œufs oblongs, à trois coques, à médiane épaisse; un peu 
étirés aux deux pôles et mesurant 0""",0754delongsur0'"'",0364 
de large. 

Rev. Suisse de Zool. T. 13. 1905. 19 



282 L- DE MARVAL 

Echinorhynchus hystrix Bremser. Le corps mesure suivant les 
échantillons de 3»^'",5 à S*""^ de long. Il est lisse et renflé en avant 
en une portion presque globuleuse, mesurant jusqu'à li»™,72 de 
large ; puis, il s'amincit très rapidement, en arrière, en forme 
de cône ou de queue conique, ne mesurant plus que 0™™,35 à 
0"^,6 à son extrémité. Le corps se prolonge, en avant du renfle- 
ment, et forme un faux-cou, conique, glabre, mesurant de 0"»"^,5 
à 0°^'°,64 de long sur 0°^™,208 de large en avant, vers le rostre, 
et 0"^^\528 à sa base. Il est revêtu au renflement, d'aiguillons 
chitineux formant une sorte de carapace dont les bords sont 
nettement délimités en avant à la base du cou, et en arrière à la 
naissance de la queue qui est toujours lisse et nue. Cette cara- 
pace est beaucoup plus étendue du côté où le rostre s'incline et 
où, par conséquent, l'animal repose contre la muqueuse de l'Oi- 
seau. Nous appellerons ce côté: « côté ventral», et Topposé, 
« côté dorsal. » Le faux-cou porte, à son extrémité, le rostre co- 
nique, piriforme et renflé à sa base où il est plus large que lui. 
Ce rostre mesure jusqu'à 0'"°\64 de long sur 0™"',192 de large 
à l'extrémité et 0"^"\336 de large au renflement. Il est plus ou 
moins fortement incliné sur le corps et armé d'environ 18 ran- 
gées longitudinales de 8 à 10 crochets chacune. Ces crochets aug- 
mentent rapidement de taille d'un tour au suivant et davantage 
du côté ventral du rostre, où ils atteignent subitement, vers le ren- 
flement, de grandes dimensions. Ces gros crochets sont absolu- 
ment analogues à ceux de la face ventrale du rostre d'^. Fra- 
sonii, et n'existent pas sur le côté dorsal. L'angle formé par la 
racine et le crochet est très ouvert et diminue graduellement d'un 
tour au suivant. Les gros crochets ventraux, placés au renflement 
basai du rostre, et au nombre d'une dizaine environ, sont suivis 
immédiatement, et sans transition aucune, par des aiguillons très 
petits et grêles, sans racines, formant les derniers tours basais 
du rostre. Une disposition semblable se retrouve, nous l'avons 
vu, chez E. Frasonii Molin et E. aluconis Mùller. Tandis que 



MONOGRAPHIE DES ACANTHOCEPHALES D OISEAUX 



283 



les premiers crochets du rostre ne mesurent que 0""",0315 à 
-0'""\0354, ceux du renflement mesurent jusqu'à 0""",081 de long et 
les aiguillons qui suivent ne mesurent plus deO'^,045 à 0'""'j035 
■de long. Voici du reste le tableau que ces différentes valeurs : 



Rostre: face ventrale. 



No 1. crochet O^^jOSlô 

racine » ,03 

épaisseur » ,008 

angle 50° 

No 2-3. crochet 0'"'",045 

racine » ,04 

épaisseur » ,008 

angle 40° 

No 6-7. crochet O'^-'SOBl 

racine » ,0675 

épaisseur » ,0225 

angle co 



No 4. crochet 0'"",054 

racine » ,054 

épaisseur » ,009 

angle 30° 

N^» 5. crochet 0'"'»,058 

racine » ,056 

épaisseur » ,0098 

angle 20° 

No 8. aiguillon 0'"'",045 

épaisseur » ,009 

No 9-10. aiguillon 0'"",0315 

épaisseur « ,007 



Le corps est finement strié dans le sens transversal, et possède 
un système lacunaire sous cutané formé de gros canaux anasto- 
mosés, bien visibles, surtout chez les mâles. Les Acanthocépha- 
les présentent toujours un dimorphisme sexuel accentué, les 
femelles étant toujours plus grandes que les mâles. 

Le mâle possède deux énormes testicules et six glandes 
prostatiques ovoïdes, disposées en grappes conduisant au récep- 
tacle séminal. La bourse copulatrice, rarement visible, n'a rien 
de particulier et se présente sous forme d'un pavillon plissé. Le 
plus souvent, le cou se rétracte à l'intérieur du corps, et le rostre 
parait alors sortir d'une cuvette ou d'un entonnoir formé par la 
partie globuleuse du corps rétractée à son tour. 

Les œufs sont oblongs, à trois coques, dont la médiane, épaisse, 
s'étire légèrement aux deux pôles. La coque interne est très mince 
et intimement soudée à l'embryon. Ils mesurent 0™°\0754 de 
long sur 0"™,0364 de large. 



284 L. DE MARVAL 

Nous donnons ici la description d'E. liystrix par Dujardin. 
« Corps long de 4 àl3™'", très renflé en avant, large de 2'""V28 et 
« plus, presque globuleux et armé d'aiguillons très courts, très 
« nombreux et très rapprochés ; diminuant d'épaisseur en arrière, 
« et obtus à l'extrémité où il est généralement nu. Trompe longue 
« presque conique, plus mince à l'extrémité, armée d'environ 18 
« rangées transverses de crochets plus ou moins longs. Cou nu, de 
« forme conique, aussi long que la trompe et souvent rétracté. 
« Partie postérieure du mâle avec une vésicule copulatoire. » 

Cette description correspond très fidèlement à celle que nous 
avons donnée. Toutefois, la longueur du corps indiquée par 
Dujardin semble être quelque peu exagérée et se rapporte très 
probablement à E. striatus, espèce qui, comme nous le ver- 
rons, est encore de nos jours confondue avec E. hystrix et qui 
lui ressemble beaucoup. Nous avons pu étudier les originaux 
d'jEJ. hystrix et pas un des spécimens observés ne dépassait 7 
à 8™™. Ils présentaient tous des œufs mûrs. 

E. hystrix doit être assez rare et n'a été que peu mentionné 
depuis l'auteur. Il se distingue en cela d'^. striatus des Echas- 
siers, beaucoup plus fréquent et se trouvant quelquefois aussi 
chez les Palmipèdes. E. hystrix présente des états de contrac- 
tion très variés et souvent si intenses que le faux-cou disparaît 
complètement à l'intérieur du corps qui prend la forme d'une 
poire et ressemble énormément alors à E. piriformis. 

Echinorhynchus horridus v, Linstow. 
PI. 2. Fig. 71 H 73. 

E. horridus v. Linstow 1897 ». 

Hôte: 

H alcyon sa net un (Vig). 

Corps allongé, mince, renflé légèrement en avant et mesu- 
rant 7 à 8""» de long. 



MONOGEAPHIE DES ACANTIIOCÉI'IIALES d'oISEAUX 285 

Rustre oblique, cylindrique, armé de 20 à 22 rangées longi- 
tudinales de 9 crochets chacune. 
Œufs non nnirs. 

Ecli'worhyuchus horridus v. Linstow. Corps allongé, présen- 
tant un léger rendement antérieur et mesurant de 7'""',29 à S'"'" 
de long, sur une largeur de r""',62 en avant et au renflement, 
et 0""",4 au milieu. Le corps s'amincit légèrement et graduelle- 
ment en une longue queue mesurant en moyenne 0'""\28 de 
large. Le rostre, implanté obliquement sur le corps, est cylin- 
drique, légèrement renflé à la base, et mesure 0""",4 de long sur 
0™™,16 à 0"™,18 de large. Il est armé de 20 à 22 rangées lon- 
gitudinales de 9 crochets chacune. Ces crochets diminuent fort 
peu de taille d'un tour au suivant et les 6 premiers crochets 
d'une même rangée longitudinale mesurent, du premier au der- 
nier 0"™,0315 à 0™™,0265 de long, et possèdent une racine 
droite, aussi longue que le crochet proprement dit, soit de 
0™"\0315 à 0™™,0265. Les trois derniers crochets des rangées 
longitudinales ne sont plus que de simples aiguillons, dépourvus 
de pièces basales; ils mesurent de 0™'",0.245 à 0""",0135 de long. 

Les œufs ne sont pas mûrs. Les canaux lacunaires sous cu- 
tanés forment un réseau de mailles lâches et peu visibles. 

Ayant eu le privilège d'étudier les originaux provenant de la 
collection du Musée de Berhn, nous avons pu donner (TE. hor- 
ridus une description un peu plus complète que celle de son 
auteur. Linstow dans sa description, que nous ne voulons point 
donner, parle de 12 cercles transverses de 21 crochets chacun, 
ce qui équivaut bien à 21 rangées h)ngitudinales de 9 à 12 cro- 
chets chacune, si l'on suppose que la disposition quinconciale des 
crochets sur le rostre est nulle ou, du moins, fort peu distincte. 

On voit combien il est difficile d'apprécier le nombre et la dis- 
position des crochets, d'après les descriptions et les données des 
auteurs et si nous n'avions pu étudier E. horridus, nous lui 



286 L. DE MARVAL 

aurions attribué, d'après v. LiNSïOW, 42 rangées longitudinales 
de 6 crochets chacune, en supposant leur disposition simplement 
quinconciale. 

Nous dirons en passant que cette espèce semble présenter 
plusieurs points communs avec E. reticulatus Westrumb. 



Echinorhynchus inflatus Creplin. 
PI. 2. Fip-. 61, 74 à 76. 

E. inflatus Creplin 1829. Mehlis 1831. Gurlt 18io. Dujardin 1845. Creplin 
1846. Diesin^lSol. v. Linslow 1878. Braun 189P. Parona 1891. 
Parona 18991*. Parona 1902. 

Ë. lanceolatus v. Linstow. 1876^. v. Linstow 1878. Stossicli 1891^. 

E. cvassicol/is Villot 1873. v. Linstow 1878. Parona 1887 b. v. Linstow 



1889. Parona 1899»^. 



Hôtes 



Cuculus canorns L. Pelidna alpina (Brehm). 

Calidris arenaria (L.). H œmalopus ostralefjus L. 

Aegialites cnntianus Lath. Aegialites fluviatilis Bechst. 
Aegialites liialicula L. 

Corps court, épais, lisse ou plissé, nu. obovale, lancéolé^ 
mesurant de P^"\5 à 7™"^ de long. 

Rostre cylindrique ou légèrement fusiforme, armé de 18 ran- 
gées longitudinales de 15 à 18 crochets chacune. 

Œufs elliptiques à 3 coques, dont la médiane plus épaisse 
forme 2 boucles fermées aux pôles. Ils mesurent 0"™,1192 de 
long et 0'"">,0364 de large. 

Echinorhynchus crassicollis Villot, dont nous avons pu étudier 
des échantillons provenant de la collection de M. le prof. Pa- 
rona, représente le stade adulte d'^. inflatus. E. lanceolatus^ 



MONOGRAIMIIE DES ACANTIIOCÉPHALES d'oISEAUX 287 

dont nous avons pu étudier les originaux, mis très obligeaui- 
nient à notre disposition par l'auteur M. le prof. Linstow, 
représente le stade adulte iVE. inflatiis. 

Nous devons donc considérer, sans aucun doute, ces 2 espèces 
connue identiques à E. inflatus, espèce la plus anciennement 
décrite et qui doit désigner les autres espèces synonymes. 

Echinorhynclius inflatus Creplin. Corps épais, brunâtre ou 
blanchâtre, renflé au milieu, court, plus atténué en arrière, lan- 
céolé, et mesurant, suivant les âges et les échantillons, de 1""",5 
à 7™™ de long sur une largeur maximale, au milieu du corps, 
de r"'»,04 à 1™"\35 et de O^^VS à l'n"',08 en arrière. Le corps 
est nu, lisse, mais présente, suivant les stades de contraction, 
des rides et des entailles très accusées. Les canaux lacunaires 
se montrent sous forme de deux gros troncs latéraux longitu- 
dinaux, placés sur les côtés du corps et envoyant transversale- 
ment de nombreux canalicules enchevêtrés. Les femelles, comme 
toujours, sont plus grandes que les mâles. Ceux-ci ne mesurent 
guère plus de 5™'" de long et possèdent une vésicule copulatoire 
en forme de disque ou de ventouse aplatie et sphérique. Ils ont 
2 testicules globuleux, mesurant 0"^™,72 de long et 0"^"\.56 de 
large, suivis de glandes prostatiques formant un amas noirâtre, 
confus, aboutissant au pénis. Les lemnisques sont longs et fili- 
formes et mesurent environ 1,9'""^ de long sur 0'""M)8 de large. 
La base du rostre est dépourvue de piquants sur une zone de 
faible épaisseur et qui pourrait, ainsi que chez E. cylindraceus 
et E. fjracilis, mériter encore le nom de faux- cou. De ce corps 
lancéolé sort obliquement le rostre, allongé, linéaire, très légè- 
rement renflé en son milieu, mesurant 0'"™,6-J: à 0™"\7 de long 
sur 0™" 144 de large à l'extrémité, et 0'"'",176 à sa base et faisant 
avec le corps un angle plus ou moins prononcé. 

Ce rostre est armé de 18 rangées longitudinales de IGàlS 
crochets chacune. Les premiers sont bien ouverts, grêles, à racine 
longue et tronquée obliquement à son extrémité. Les crochets 



288 



L. DE MAR\ AL 



suivants s'épaississent et leur pièce basale s'allonge. A partir 
des -/. de la longueur du rostre, les racines des crochets dimi- 
nuent graduellement de longueur d'un tour au suivant et finis- 
sent par disparaître peu à peu, si bien que les crochets de la base 
du rostre ne sont plus que de simples aiguillons grêles, peu in- 
curvés et dépourvus de pièces basales. 

Voici du reste les dimensions de ces crochets. 



Rostre. 



No 1. 



No 10. 



No 15. 



crochet 


0'"™0312 


Ko 


7. 


crochet 


0'"™,039 


racine 


» ,0312 






racine 


» ,0338 


épaisseur 
angle 


» ,007 
50° 






épaisseur 
angle 


» .008 
35° 


crochet 


0"""\039 


No 


12. 


crochet 


0--,039 


racine 


» ,039 






racine 


» ,0468 


épaisseur 
angle 


.' ,013 
30° 






épaisseur 
angle 


» ,013 
30° 


crochet 


0'-'",0286 


No 


16. 


aiguillon 


0'^"',026 


racine 

épaisseur 

angle 


» ,0286 
.. ,01 
30° 


No 


18. 


épaisseur 

crochet 
épaisseur 


» ,008 

0"»",0138 
.. ,007 



La poche du rostre est très grande, renflée à son extrémité et 
iliesure 0"^™,7 à 0""",8 de long sur 0'"™,20S à 0'""\288 de large. 
Cet organe va jusqu'au milieu du corps, chez les individus très 
jeunes, à corps ramassé et court, et, chez les individus âgés, ou 
le corps s'est considérablement allongé, il n'occupe qu'un sixième 
à un huitième de la longueur totale du corps. Les œufs sont 
elliptiques, énormes, à trois coques et mesurent 0""",1192 de 
long sur 0"i™,0364 de large. La coque moyenne, très épaisse, s'étire 
aux deux pôles où elle forme une boucle presque fermée, dis- 
position qui se retrouve chez les œufs de beaucoup d'autres 
d'Acanthocéphales. 

Discussioyi des espèces synonymes. — EcMnorhyuchus inflcdus 
Creplin. Cette espèce ne représente pas un stade particulier de 
notre E. wflatus, et la plupart des mesures que nous avons don- 



MONOGRAPHIE DES ACANTHOCÉlMlALES d'oISEAUX 289 

nées ci-avant, se rapportent à l'espèce de Creplin. Nous allons 
donner la description de l'auteur prise dans Dujaedin : 

« Corps blanc, court, très épais, long de 3 à 8""", large de 1""", 1 2 
« à 8""", 2 5, aminci de part et d'autre. Trompe oblique, très longue, 
« mince, épaissie peu à peu de la base vers l'extrémité et armée 
« de très petits crochets, très nombreux. Cou très court. Extré- 
« mité postérieure du mâle avec double vésicule copulatoire. 
« Deux testicules. Œufs allongés, elliptiques. Poche très longue, 
« allant quelquefois jusqu'au milieu du corps. » 

(Jette description est en somme celle que nous avons donnée 
d'jE. inflatus, et, si Creplin et Dlîjardin parlent du -rostre 
s'élargissant de la base vers l'extrémité, c'est qu'ils l'avaient vu 
partiellement invaginé, et que ce qu'ils prenaient pour l'extré- 
mité du rostre n'était que la partie médiane de cet organe préci- 
sément renflée en ce point. 

Les originaux n'existant plus, nous avons été obligés de nous 
en tenir à la description et aux desshis de Creplin ainsi qu'à 
ceux des auteurs contemporains. 

Echinorhynclms crassicoUis Yillot. Cette espèce, dont nous 
n'avons pu voir les originaux, mais dont nous avons étudié des 
spécimens provenant de la collection de M. Parona, représente, 
à n'en pas douter, E. inflatus adulte, de très petite taille et dans 
un état de contraction violente, avec des rides et des entailles 
sur les côtés du corps. 

Les œufs et le rostre, ainsi que la forme, le nombre et la dis- 
position des crochets, sont absolument identiques chez les deux 
espèces. Les exemplaires mesurent 3""" de long, dimensions 
certainement de beaucoup inférieures à la réahté, vu la contrac- 
tion très grande de l'animal. Les œufs étaient absolument mûrs, 
indiquant une forme adulte. Voici du reste ce qu'en dit l'auteur, 
ViLLOT, (1875): 

« Echinorhynclms crassicoUis. Cette espèce, que je crois être 
« nouvelle, habite l'intestin de Calidris arenaria. Corps ovale. 



290 L, DE MARVAL 

« long' de 5'""^ sur 2"'"^ de lar^e, offrant de nombreuses rides et 
« sillons transversaux. Le cou est court, élargi à sa base. Trompe 
« longue, armée de nombreux crochets. » 

D'après ce qui précède, nous pouvons considérera. crassicolUs 
comme identique à E. inflatus Creplin. 

EdiinorJcyncliHS lanceolatus v. Linstow. Cette espèce, dont 
nous avons étudié les originaux, représente E. inflatus arrivé à 
parfaite maturité. Le corps est lancéolé, et mesure de 4 à 5™" 
de long pour les mâles et de 6 à 7""" de long pour les femelles. 
Il est de couleur jaune citron pâle. 

Le rostre est implanté obliquement, légèrement conique ou 
plutôt fusiforme, armé de LS rangées longitudinales de L5àl6 
crochets chacune en tout points identiques à ceux à'E. inflatus. 

Les œufs étaient mûrs et mesuraient de 0™™,09 à 0""",! de 
long sur G'"'", 03 5 à 0"™,039 de large, elliptiques, à trois coques, à 
moyenne étirée aux deux pôles en forme de boucles. Voici du 
reste la description de cette espèce par son auteur, Linstow : 

« Corps en lancette, présentant son plus fort diamètre en avant 
« au premier tiers, à rostre armé de 2 S à 30 rangées transverses 
« de crochets. Peau nue. Longueur du mâle 4"™, 5, largeur r'"^^,6. 
« Longueur de la femelle 6"™, 5, épaisseur 2™'", 3. Chez les deux 
« sexes, le rostre mesure 0"™,7 de long. Lenmisques bruns, 
« mesurant r"™,9 de long. Œufs à trois coques avec deux cro- 
« chets embryonnaires et mesurant 0»"", 12 de long sur 0"™,039 de 
« large, avec deux renflements polaires. Il ressemble beaucoup à 
« E. inflatus; toutefois celui-ci possède 10 à 12 rangées de cro- 
« chets et la poche est très longue, allant souvent jusqu'à la moi- 
« tié du corps, tandis qu'E". lanceolatus à la poche courte, ne 
« représentant que le Yc, (•ii le 7? ^^ ^^ longueur du corps, et a 
« le rostre armé de 28 à 30 tours transverses de crochets. » 

Nous ne pouvons comprendre comment v. Linstow assigne 
10 à 12 rangées transverses de crochets à E. inflatus de Creplin. 
Peut-être a-t-il observé les échantillons de la collection du Mu- 



MONOGRAPHIK DES ACANTIIOCÉlMIALES d'oISEAUX 291 

sée de Vienne, présentant le rostre invaginé partiellement et 
montrant bien alors 10 à 12 rangées transverses de crochets, 
tandis qu'en réalité le rostre en avait de 28 à 30. Quant à la 
poche, très longue chez E. mflatns, elle parait être telle, en 
raison de la petitesse du corps. Néanmoins. E. lanceolatiis est 
absolument identique à E. inflatiis. 



Echinorhynclms invaginabilis v. Linstow. 
PI. 4. ¥v^. i:% à lo9. 

E. inxan'inabilis v. Linstow 1902 a. 

Hôte : 

Numeniiis arcuatus Lath. 

Descripion d'après l'auteur: « Corps cylindrique, allongé, pos- 
« sédant à l'extrémité une longue queue grêle pouvant s'invaginer 
« ou s'évaginer à volonté. L'avant du corps est protégé par une 
« carapace de petits crochets ou aiguillons, et s'allonge en un 
« faux-cou conique, lisse, portant le rostre. Les petits exem- 
« plaires mesurent avec la queue invaginée 5'"'", 7 à 6'"'",1 et 
« avec la queue évaginée 8""", à ir"'",8 de long. Les grands. 
« exemplaires mesurent jusqu'à 35™'" de long sur 0'""\79 de lar- 
« geur maximale. La queue représente les '"/,7 au -/^ de la lon- 
« gueur du corps. Le corps est strié transversalement. Les lem- 
« nisques sont aussi longs que la moitié du corps. Le rostre est 
« long, cylindrique, armé de 42 séries circulaires de 10 crochets. 
« chacune. Les 1 8 premiers tours possèdent de forts crochets. 
« Les 24 autres tours suivants n'en ont que de très petits. Les 
« premiers mesurent 0'"'",049 de long et possèdent une très pe- 



:292 L. DE MARVAL 

« tite racine en forme de talon mesurant aussi 0^*^,049 de long. 
« Les seconds, à partir du 24™*^ tour, ne mesurent plus que 
« 0'"'",0-l^ tle long et possèdent une très petite racine en forme 
« de talon. » 

Cette espèce doit, d'après ce que nous savons de la manière 
avec laquelle v. LiNSXOW compte les crochets, posséder un rostre 
armé de 20 rangées longitudinales de 21 crochets bien disposés 
en quinconce. 

N'ayant pas eu les originaux entre les mains, nous n'avons pu 
que donner intégralement ici la description de l'auteur. E. inva- 
fjinahiUs constitue sans aucun doute une espèce nouvelle, et nous 
ne saurions la comparer à aucune autre antérieurement décrite. 



EchinorhyncJms Iwearis Westrumb. 
Pi. 3. Fifi. 90. 91. 98. 111. 

E. linearis ^Yeslvumh 1821. Gurlt 1845. Diijardia 1843. Diesing- 18ol. 

V. Linstow 1878. y. Linstow 1901. v. 

E. steDHw Rudolphi 1819. 

Hôtes : 

Arenaria interpres (L.V Sterna cantiaca Gmel. 

Corps linéaire, lisse ou un peu ridé, très allongé, mesurant 
50™" de long. 

Rostre linéaire, légèrement fusiforme, armé de 18 rangées 
longitudinales de 14 à 18 crochets chacune. 

Faux- cou court, représentant la base nue du rostre. 

Œufs très allongés, fusiformes, à trois coques dont la mé- 
diane forme une boucle à chaque pôle, et mesurant 0™"',13 de 
long sur 0""^\026 de large. 



MONOGRAPHIE DES ACANTHOCÉPIIALES d'oISEAUX 295 

Echinorhynchus linearis Westrumb. Corps linéaire, lisse ou 
présentant des rides transversales peu accentuées, nu, et mesu- 
rant de 30 à 50""" de long, d'un diamètre à peu près partout 
égal de r""VS à 2""",1. L'extrémité caudale est obtuse et ar- 
rondie, et l'avant du corps présente un léger renflement, ana- 
logue à celui iVE. alnconis, et s'ainincissant rapidement, vers le 
rostre, en un faux-cou court et nu, non délimité du corps, de même 
diamètre que le rostre, et mesurant 0"'™,176 de large. Le rostre 
est allongé, linéaire, légèrement renflé en son milieu et fusiformOy. 
arrondi à son extrémité et mesure 0'"™,8 de long sur une lar- 
geur de 0™"\208 en son milieu et 0-""\176 aux deux extrémités. 
La base du rostre est nue, dépourvue de crochets et se con- 
tinue avec le corps sans délimitation nette, formant un faux- 
cou. 

Ce rostre est armé de 18 rangées longitudinales de 12 à 18 cro- 
chets chacune. Ces crochets sont rapprochés les uns des autres 
sur une même rangée longitudinale, tandis que ces rangées 
elles-mêmes sont nettement espacées entre elles et très régu- 
lières. Aussi leur disposition quinconciale est-elle à peu près 
nulle. 

Les crochets sont grands, forts, aigus, bien ouverts, et possè- 
dent tous des pièces basales dont la longueur diminue régulière- 
ment et progressivement d'un tour au suivant, si bien que les 
premiers crochets ont des racines aussi longues qu'eux, tandis 
que les derniers ne possèdent plus qu'un talon rudimentaire. 

Comme toujours, les premiers crochets sont beaucoup plus ou- 
verts que ceux qui viennent après eux. 

Voici du reste le tableau de leurs différentes valeurs. 



No 1. 





Rostre. 






crochet 


0'"">,054 No 2. 


crochet 


0'""',05S5 


racine 


n ,0315 


racine 


.. ,0405 


épaisseur 


.. ,01 


épaisseur 


» ,0135 


ansle 


45° 


angle 


45° 



294 



L. DE MARVAL 



N» 3. crochet 0'°"\0585 

racine « ,045 

épaisseur » ,0135 
angle 40*^ 

No 7-11. crochet 0'"'".0495 

racine » ,03 

épaisseur » ,0135 
angle 40'^ 

No 13. crochet 0°^'",039 

racine » ,02 

épaisseur » ,009 
angle 40*^ 

No 15-ir). crochet 0">"',039 

racine 0""",0135 

épaisseur » ,008 



N» 4-6. crochet 0°»™,0675 

racine » ,0495 

épaisseur » ,018 
angle 35° 

No 12. crochet 0'"'",0405 

racine » ,0225 

épaisseur » ,009 
angle 40° 

No 14. crochet 0""°,039 

racine » ,018 

épaisseur » ,009 
angle 40° 

No 17-18. crochet 0'"'",035 

racine » ,0095 

épaisseur » ,008 



Nous voyons dans ce tableau que les crochets restent à peu 
près partout de même longueur. La racine seule augmente de 
longueur jusqu'aux 5 à 6 premiers crochets, puis diminue rapide- 
ment jusqu'à disparaître presque complètement. L'angle formé 
par le crochet et la racine reste remarquablement constant, soit 
d'environ 40°. 

Les canaux lacunaires sous-cutanés sont représentés par de 
gros troncs espacés, anastomosés en mailler lâches, placés trans- 
versalement au corps et parallèles les uns aux autres. 

Les œufs sont énormes, elliptiques, allongés, fusiformes, à trois 
coques et mesurent 0""",13 de long sur 0"™,026 de large. La coque 
médiane, épaisse, s'étire aux deux pôles et forme deux boucles 
presque complètes. E. linearis, espèce très caractéristique, n'a 
été que fort peu signalée jusqu'à présent et est évidemment 
fort rare. Tous les échantillons que nous avons observés étaient 
ties femelles. E. linearis ressemble beaucoup à E. reticulatus, et 
nous avions d'abord été tenté de réunir ces deux espèces en une 
seule. Le rostre et les œufs, de même que la forme, la grandeur et 
la disposition des crochets, sont identiques chez les deux espèces. 



MONOGRAI'HIK DKS ACANTIIOCÉHALES d'oMKAUX 295 

Toutefois, E. Unearis est beaucoup plus graïul qu'7^'. reticuîatus 
qui ne mesure guère plus de 10 à 12™'" et qui est, cependant, 
parfaitement mûr. 

11 faudrait donc admettre, en vertu du dimorphisme sexuel 
très accentué de certaines espèces d'Acanthocéphales et des 
grandes dimensions que peuvent acquérir les femelles, qn'E. 
Unearis représente une forme adulte géante d'^. reticuîatus. 
Nous ne voulons cependant point poser ce fait comme cer- 
tain, mais nous ne pouvions nous empêcher de signaler l'ex- 
traordinaire ressemblance qui existe entre E. Unearis et E. 
reticuîatus, abstraction faite toutefois, des dimensions du 
€orps. 

Les originaux d'i". Unearis n'existant plus, nous avons étudié 
les spécimens provenant des collections du Musée de Vienne et 
déterminés par d'anciens auteurs, probablement contemporains 
de Westrumb, ce qui donne une certaine valeur à la détermina- 
tion. 

La description que nous avons donnée CCE. Unearis corres- 
pond fidèlement à celle de l'auteur. Voici la description de cette 
espèce par Dujardin : 

« Corps long de 54'""\ large de 2"™,20 à peine, cylindrique, 
« lisse, avec quelques plis transversaux, un peu aminci en ar- 
« rière, brusquement aminci en avant oiî il se prolonge en un cou 
« très court. Trompe ovoïde, plus épaisse, longue de 1™™,10, 
« armée de 1 2 rangées transverses de crochets. » 

Comme les crochets ne sont pas disposés en quinconce, le 
nombre de tours transversaux qu'ils forment sur le rostre, indi- 
qué par Dujardin et d'autres auteurs, correspond bien à celui que 
nous donnons pour une des rangées longitudinales, en nous rap- 
pelant que ce nombre peut varier de 12 à 18, Si la disposition 
avait été quinconciale, les anciens auteurs auraient donné un 
nombre double de celui que nous indiquons, c'est pourquoi dans 
la plupart des descriptions que nous donnons, le nombre de cro- 



296 



L. DE MARVAL 



chets d'une rangée longitudinale est la moitié de celui indiqué 
par les autres auteurs, pour les tours transversaux. 



EcMnorhynchus lancea Westrumb. 
PI. 3. Fig. 108 à 109, 112 à 116. 

E. lancea Westruml) 1821. Mehlis 1831. Giirlt 184o. Dujardin 1845. Crep- 
lin 1846. Diesing 1831. Diesing 1856. v. Linstow 1878. Stossich 
1891b. Francaviglia 1897. Parona 1899». Parona 1899^. Parona 
1902. 

E. vanelli Goeze 1782. Zeder 180Q. Zeder 1803. Buse 1802. Rudolphi 1808. 
Rudolphi 1809. 

E. morinelli Rudolphi 1819. 

E. oedicnemonis Rudolphi 1819. 



Hôtes 



Cnculas canonts L. 
Himanlopns Plinii (Gerini). 
Vanellus varie II us (L.). 
Eudromias morinellus (L.). 
Aegialites cautianus Lath. 



Himantopus himantopns (L.). 
Oedicnemus œdicnenms (Temm). 
Vanellus capella (Schaefî). 
Charadrius pluvialis (L.). 
PavonceUa pugnax (L.). 



Corps lisse, allongé, renflé en avant, terminé par une queue 
large, plus ou moins longue, et mesurant de 8 à 25™™. 

Rostre sphérique ou fusiforme, armé de 30 rangées longitu- 
dinales de 7 à 8 crochets chacune. 

Cou conique, plus mince que le rostre qu'il supporte, armé 
de 30 rangées longitudinales de 7 à 8 aiguillons chacune. 

Œufs elliptiques, atténués aux deux bouts, à trois coques 
minces, un peu étirées aux pôles et mesurant O^^Oô-iG de long 
sur 0"™,0812 de large. 

Echinorhynchns lancea Westrumb. Corps allongé, atténué en 



MONOCiRAPIlIE DES ACANTHOCÉPHAI-ES UOISEArX 2'J7 

avant, puis reiiHé sur environ la moitié de sa longueur et aminci 
ensuite en une queue plus ou moins longue et épaisse. Le corps 
mesure, suivant les échantillons, de 8 à 25""" de long sur une lar- 
geur maximale de 1""",25 à 2""", 5 au renflement, de 0""",5 à 1"'"' 
de large, en avant du corps, et de 0""^,6 à 1"™,25 à la queue. Cette 
queue mesure, suivant les échantillons, de 4 à 12""" de long, La 
peau est lisse, blanchâtre ou fortement pigmentée en bleu-noir, 
parcourue par un riche système de canaux lacunaires sous- 
cutanés, anastomosés et ramifiés. Les mâles sont j)lus petits que 
les femelles, et présentent une vésicule copulatoire en forme de 
carafe ou d'entonnoir. Les lemnisques sont en forme de sacs 
à tige pédonculée et mesurent 0""",96 de long sur 0""",24 de 
large à la base du renflement. Le corps se prolonge en avant 
en une partie mince et effilée, qui porte un véritable cou C3iin- 
drique, nettement séparé du corps allongé en faux-cou, et me- 
surant 0"™,448 de long sur 0""",352 de large. Ce cou est armé 
de 30 rangées longitudinales d'aiguillons sans racines, dispo- 
sés à raison de 7 à 8 aiguillons par rangée. Ils sont petits, grêles, 
peu incurvés et mesurent de 0""",027 à 0™™,018 de long, sur 
0™'",008 d'épaisseur à la base. Ce cou porte à son extrémité le 
rostre globuleux, sphérique, aplati, ou quelquefois fortement 
fusiforme et tronqué en avant, bien nettement séparé du coU;, 
et d'un diamètre supérieur à ce dernier. 

Ce rostre mesure 0™™,4 de long sur 0""",352 de large, ou le 
contraire suivant la forme qu'il prend. Il est armé de 30 rangées 
longitudinales de 7 à 8 crochets pourvus de pièces basales, pres- 
que tous identiques les uns aux autres, et diminuant légèrement 
de taille d'un tour au suivant. Le crochet se relève légèrement 
à son extrémité; les pièces basales sont fortes et légèrement 
carrées à leur sommet. L'angle formé par la racine et le cro- 
chet est d'envion 30°. 

Le rostre et le cou affectent la forme de certains Bolets ; le 
chapeau représente le premier et la tige le second. Souvent le 

Rev. Suisse de Zool. T. 13. 1905. 20 



298 



L. DE MAKVAL 



rostre est moins globuleux, n'est guère plus large que le cou 
et devient fusiforme ; mais la limite entre le cou et le rostre est 
toujours très nette et marquée par le passage brusque des cro- 
chets aux aiguillons. 

Voici du reste les différentes valeurs de ces derniers. 



Rostre. 



N" 1-2. 



No 4-5. 



crochet 


0°"°,045 


No 


3. 


crochet 


0-"">,045 


racine 


.. ,045 






racine 


» ,045 


épaisseur 


» ,01 






épaisseur 


» ,012 


angle 


35° 






angle 


30° 


crochet 


0™"',05 


No 


6-7. 


crochet 


0«'"\039 


racine 


» ,05 






racine 


» ,390 


épaisseur 


.. .01.^5 






épaisseur 


» ,0098 


angle 


30° 

Cou. 






angle 


30° 


aiguillons 


; 0°"",027 


Derniers 


aiguillons 


0°'"',018 


épaisseur 


.,009 






épaisseur 


.. ,008 



Premiers 



Les œufs sont elliptiques, atténués un peu aux deux bouts, lé- 
gèrement renflés au milieu, fusiformes, et mesurent 0™"",0546 de 
long sur 0""",0182 de large. Les trois coques sont peu épaisses, 
peu étirées aux pôles et l'interne semble ponctuée et comme 
formée de petites perles juxtaposées. 

Nous avons pu étudier les originaux provenant de la collec- 
tion du Musée de Vienne. E. lancea est une des seules espèces 
qui n'ait pas été confondue avec d'autres, quoique cependant, à 
première vue, elle ressemble beaucoup à E. buteonis. Voici la 
description de Dujardin: 

« E. lancea. Corps blanchâtre, long de 19 à 23"™, large de 
« 2 à 3"™, 5, renflé, ovoïde en avant et cylindrique en arrière. 
« Trompe cylindrique, arrondie à l'extrémité et quelquefois res- 
« serrée au milieu, de telle sorte que la partie antérieure est 
« presque globuleuse, armée de 12 rangées transverses de cro- 
« chets. Cou distinct, court, ridé. » 



MONOGRAPHIE DKS ACAN'ni()OÉlMIALP:s d'oISEAUX 299 

Cette description est absolument celle que nous avons donnée 
€t si Du.TARDiN ne parle que de 12 rangées transverses, c'est 
qu'il n'a pas compté les rangées intermédiaires quinconciales du 
rostre, donnant 24 à 30 cercles transversaux. 



Echinorliynclms longicollis Villot. 
PI. 4. Fig. 134. 

E. lovuico/lis Villot 187o. v. Linstow 1878. 

Hôtes : 

Alias boscas dom. (L.). Larus ridibumlus (L.). 

Strepsilas intfrpres (L.). 

Description d'après l'auteur. <- Espèce que je crois nouvelle 
« et qui ne peut être confondue avec aucune autre. Le corps 
« est linéaire et très long, un peu renflé dans sa partie anté- 
« rieure qui est garnie d'aiguillons. La trompe est courte, cy- 
« lindrique et pourvue de crochets assez forts. On trouve assez 
« souvent cet Echinorhynque dans l'intestin du Tourne-pierre 
« vulgaire {Stre])sUas interpres). D'autres échantillons prove- 
« nant de Larus ridibundus, ne diffèrent de ceux que je viens 
« de décrire que par leur longueur plus grande qui atteint jus- 
« qu'à (r"\03. >> 

Bien que Villot croie que son espèce ne peut être confondue 
avec aucune autre, nous ferons remarquer la grande analogie 
de son E. longicoUis avec E. FrasonU. La forme du corps est à 
peu près la même, les aiguillons garnissant l'avant du corps sont 
un trait commun aux deux espèces, enfin les hôtes sont aussi 
à peu près les mêmes : Palmipèdes et Echassiers. 

Malheureusement, la description très imparfaite de Yillot, 
et le seul dessin qu'il nous ait laissé de son espèce ne nous per- 
mettent pas de pousser la discussion plus loin et d'identifier plus 
complètement E. longicoUis avec E. Frasonii. 



300 



L. DE MARVAL 



EcJiinorJiynchus micracantliiis Paidolphi. 
PI. 2. Fig. 43, 57 à 58. 62 à 63. 

E. micracanthus Rudolphi 1819. Westriimb 1821. Guiit 1843. Dujat'din 
1845. Diesing 1851. v. Linstovv 1878. Stossich 1896. Stossich 
1897. Stossich 1898. Parona 1899^. Parona 1899^. Parona 1902. 

E. alaudœ Rudolphi 1819. 

E. carrucioi Francavigiia 1897. 



Hôtes 



Bnbo lacteus Temm. 
Trogon melanurus S\v. 
Trogon spec. ? 
Deudrocopus major (L.). 
Thamnophilus major (Vieil.). 
Emberiza ticutica (?). 
Ligurinns chloris (L.). 
Coccothranstes coccolhraitstes (L.). 
Spizocorys personata Sch. 
Tanagra divma (?) 
Galerida arhorea (L.). 
Authus trivialis (L.) 
Sylvia nisoria Bechst. 
MotaciUa spec? 
Lr>custe/la fhwiatilis (Wolff). 
Xipholena pompadora (L.). 
Tyrannus pyrrhocephalus (?) 
Monticola saxalUis (L.). 
Crocopsis bimaculatns (Horsf.). 
Progne cha/ybea (Gmel.). 
Xanthosomuit rnficapillus (Vieil.). 
Leistes guianensis (L.). 
Uroleuca cristatellus (Temm.). 
Nuscifraga raryocatactes (L.). 
Nothura maculosa (Temm.). 
Tinamus spec. ? 
Numenius spec. ? 



Rhamphaslos erythrorhynchxis Gmel. 
Biicco spec. ? 

Thamnophilus sulphuratus Temm. 
Emberiza guelea (L.). 
Sycalis flaveola (L.). 
Fringilla cœleps (L.). 
Rhampocœlus jacapa (L.). 
Eticometis penicillata (Spix). 
Tanagra spec. ? 
Alauda arvensis (L.). 
Sylvia atricapilla (L.). 
Parula americana (L.). 
Muscicapa atricapilla (L.). 
Formicarius colma (Gmel.). 
Petronia stiilla (Gmel). 
Monticola cyanas (L.). 
Saxicola œnauthe (L.). 
Platystira cyanea (Miill.). 
Ostinops decumanus (Temm.). 
CassicHS persicus (L.). 
Nesopsar nigrrrimus (Obs.). 
Cyanocorax chrysops (Vieil.). 
Crypturus brevirostris (Natt.). 
Taoniscus nanus (Temm.). 
Numenins borealis (Forst.). 
Eurypyga helias (Pall.). 



MONOGRAPHIE DES ACANTHOCÉPHALES d'oISEAUX 301 

Corps allongé, lisse, atténué aux deux bouts, mesurant de 
10 à 40™" de long ; à musculature transversale disposée sous forme 
de bandelettes parallèles. 

Rostre conique ou cylindrique, court, armé de 20 à 24 ran- 
gées longitudinales de 4 à G crochets très petits. 

Cou cylindrique ou conique, évasé vers le corps, armé de 
20 à 24 rangées longitudinales de 4 à 5 petits aiguillons cha- 
cune. 

Œufs ovales, arrondis, à trois coques, dont la médiane est 
légèrement étirée aux pôles, et mesurant 0™",05 de long sur 
0'"»S0364 de large. 

Remarque : Ressemble beaucoup à Giyantorhynchus mira- 
hilis nov. sp. 

E. micracantlms Rud, avait déjà comme synonyme E. alaudœ 
de RuDOLPHi. 

Nous avons réuni encore à cette espèce E. carrucioi Fran- 
caviglia, qui lui est en tout point semblable. 

Le corps d'E. micracanthus Rudolphi, est allongé, cylin- 
drique, légèrement fusiforme, atténué aux deux bouts, blan- 
châtre et lisse, ou présentant quelquefois des rides transverses, 
toujours entouré de bandelettes, ou d'anneaux formés par les 
faisceaux musculaires circulaires transversaux, bien visibles 
seulement sous le microscope. Il mesure de 10 à 40""" de long 
sur 0""",56 à 2^^ de large aux deux extrémités, et 0""",8 à 
4""" de large en son milieu; il s'amincit ou se renfle légèrement 
en avant, et se termine par un vrai cou conique, armé, évasé 
vers le corps, nettement délimité de ce dernier et mesurant de 
0""",32 à 0""",8 de long sur 0'"ï",372 de large en avant et 0"'"',48 
de large à sa base. Il est quelquefois fusiforme ou en tonneau, 
mais c'est plutôt l'exception. Le cou est armé de 20 à 24 rangées 
longitudinales de 4 à 5 aiguillons très petits, situés chacun sur 
un petit mamelon, et possédant un petit talon dirigé vers le haut. 



302 



L. DE MARVAL 



Ces aiguillons, qui ne recouvrent que la moitié antérieure de ce 
cou, sont recourbés à leur extrémité et ne mesurent guère plus 
de 0"^"\0225 de long sur 0""",006 de large. 

Le cou porte à son extrémité le rostre, conique, souvent pres- 
que cylindrique, tronqué en avant, ou arrondi, et ayant alors la 
forme d'un dé à coudre très court, planté, avec le cou, oblique- 
ment sur le corps. Il mesure 0™'",32 de long sur 0"™, 14-4: de large 
à son extrémité et 0™",272 de large à sa base ; il est armé de 20 
à 24 rangées longitudinales de 4 à 6 crochets chacune. Ces cro- 
chets sont très petits, très recourbés, et ont une longue racine, 
dont l'extrémité s'étale en un disque rond et plat, souvent 
échancré en cœur et d'une forme très caractéristique. Ces cro- 
chets sont tous de même grandeur et ne mesurent guère plus de 
0'^™,0156 à 0™",0285 de long, tandis que la racine droite est 
légèrement plus longue, et mesure, de l'inflexion à la face infé- 
rieure du disque, environ 0""",027. La largeur du disque basai 
varie entre 0"™,0156 et O'""\02. L'angle formé par la racine et 
le crochet est d'environ 15°. 



Rostre. 



No 1-2. 


Crochet .... 


0° 


™,0156 




Raciue .... 





>. ,02 




Largeur du disque 





» ,0156 




Epaiss^à l'inflexion 





.. ,005 




Angle 




15'^ 



Xo 3-5. Crochet .... 0'""',02 

ilacine .... » ,027 

Largeur du disque » ,02 

Epaiss'" à l'inflexion <> ,006 

Angle 15° 



Premiers aiguillons 
épaisseur 



Cou. 

0mm 0225 Derniers aiguillons 0'"'",02 

» ,006 épaisseur » ,005 



Il arrive fréquemment que le rostre et le cou se rétractent 
d'une seule pièce dans le corps; le rostre qui émerge paraît 
alors excessivement petit. 

Les femelles sont plus grandes que les mâles et possèdent des 
œufs arrondis, ovales, à trois coques, mesurant 0"™,052 de long 



MONOGRAPHIE DES ACANTH0CÉPHALE8 DOISEAIX 308 

sur 0""",0364 de large, à coque externe très éi)aisse, à médiane 
aussi forte et légèrement étirée aux deux pôles. La coque in- 
terne s'applique étroitement contre l'embryon. 

E. micracmitJuis, qui avait déjà comme synonyme E. alaudœ, 
a été longtemps confondu avec d'autres espèces et en particulier 
avec E. areolatns et E. retkulatHS. Voici la description qu'en 
donne Dujardin: 

« Corps long de 13 à 18"™, cylindrique, plus épais en avant. 
« Trompe petite, presque cylindrique, quelquefois plus étroite du 
« haut, plus ou moins oblique, armée de très petits crochets dis- 
« posés sur environ 30 rangées transverses. Cou nul. » 

Cette description correspond bien à celle que nous avons don- 
née de cette espèce. Nous n'avons pas vu les originaux qui pro- 
bablement n'existent plus, et nous nous en sommes tenus à la 
description de l'auteur, aux déterminations d'échantillons par 
les anciens auteurs et enlin au seul et unique dessin que nous 
ayons de cette espèce, celui de Stossich, représentant le rostre 
et qui, quoique imparfait, suffit cependant bien à caractériser E. 
micracantJms. 

Nous croyons ([ivE. micracantJms doit faire partie du genre 
Gigantorliynclms. En effet, le rostre ne parait pas invaginable, 
les crochets ont un étui chitineux complet, les lemnisques sont 
longs et filiformes : autant de caractères propres au genre Gl- 
gantorhynchus. 

Nous avons cependant, faute de preuves irrécusables, laissé 
encore cette espèce parmi les Echinorhynques. 

Nous verrons, plus loin, que le G. mirabilis, notre seule nouvelle 
espèce, présente un grand nombre de caractères communs avec 
E. 'micracardlms. Il est possible que l'on reconnaisse plus tard 
leur identité, mais pour le moment nous laisserons subsister ces 
deux espèces 

Discussion des espèces synonymes. — Eclûnorliynclms car- 
rucioi Francaviglia. Voici ce qu'en dit l'auteur : 



304 L. DE MARVAL 

« Rostre subconique en forme de poire, court, à extrémité 
« creusée, armé de 16 séries de crochets, les premiers forts, les 
« derniers plus faibles ; cou inerme. Corps nu, très long, atténué, 
<- aux 2 bouts et davantage en arrière, entouré de bandelettes 
« serrées. Extrémité caudale obtuse. Longueur de la femelle 
« 42""". Largeur à la partie antérieure 1""",6 ; partie médiane 
« r"™,5 5 partie postérieure 0'"™,83. R?ib\te Dendrocopus major. 
« Longueur du rostre 0™™,65, largeur 0°^"\46, à la base, et 
« 0'""\32 au bout. Crochets mesurant de 0"»",024 à 0"™,01; 
« œufs elliptiques mesurant 0™"\04 de long sur 0™",027 de 
« large. » 

L'auteur compare sa nouvelle espèce aux E. fasciahis et cy- 
lindraceus. mais ne la com])are pas à E. micracanthus Rudol- 
phi qui lui est identique. 

En eftet. la trompe d'_E. carrucioi, formée d'un rostre et d'un 
cou armés de 12 cercles transverses de crochets, est identique 
à celle d'^. micracanthus. La forme et les dimensions des cro- 
chets, du corps, et des œufs, sont les mêmes pour les 2 espèces. 
Le corps fascié et entouré de bandelettes est précisément un 
des traits caractéristiques d'_E. micracanthus. Enfin, il n'est pas 
un seul caractère iVE. carrucioi qui ne se retrouve chez E. mi- 
cracanthus, et nous sommes étonné que Fauteur ne s'en soit pas 
aperçu. La longueur du corps, il est vrai, est légèrement supé- 
rieure à celle d'^. micracanthus, mais nous savons que ce fait 
ne constitue pas un caractère distinctif. 

E. carrucioi, trouvé dans Deudrocopus major, ressemble aussi 
à E. vaginatus de DiESiNG dont nous avons étudié les originaux 
provenant de la collection du Musée de Vienne. E. vaginatus, 
à son tour, offre une grande ressemblance avec E. micracanthus 
et pourrait bien lui être identique. 

Nous réunissons donc E. carrucioi à E. micracanthus. 



MONOGRAPHIE DES ACANTIIOCKPIIALES d'oISEAUX 305 

Echinorhynchns otidis Miescher. 
PI. 1. Fig. 41, 42. l'I. 2. Kig. 44, 44», 59. 

/:. nlidls houliiinr Miescliei" 1811. (JLii'Il 184o. Duj;irflin lS4o. Diesing 
18oI. V. Liiistow 1878. v. Linstow 1879. v. Linstow 1889. 
Parona 1899 b. 

Hôtes. 

Honhiira macijiieenii (Gray). Otis spec. '? 

Corps très allongé, mesurant de 25 à 100"™ de long, aplati, 
lisse chez les jeunes et présentant, chez les adultes, une série de 
nœuds ou d'articles monilifonnes. 

Rostre hémisphérique très court, armé de 12 rangées longi- 
tudinales de deux crochets, soit de quatre cercles transverses. 

Cou long, cylindrique, armé de 30 rangées longitudinales de 
€ aiguillons sortant d'un petit mamelon. 

a^:ufs ? 

EcMnorhyncJms otidis Miescher. Corps très allongé, linéaire, 
aplati, presque lisse, chez les individus très jeunes, et présentant, 
chez les adultes, une série de nœuds et d'entre-nœuds formant 
une suite d'articles monilifonnes, très accentués à la partie mé- 
diane du corps. Le corps mesure de 25 à 100"™ de long; chez 
les adultes, il est toujours lisse en avant, sur une longueur d^en- 
viron 3 à 4'""\ Cette partie lisse est légèrement renflée en son 
milieu et mesure 0""",422 à 0""",54 de large en avant et en ar- 
rière, et 0™",756 de large au milieu. Ce renflement est souvent 
fort peu accentué ; vient alors le reste du corps^ présentant une 
série de bosses et d'étranglements transversaux très réguliers, 
et qui s'accentuent jusque vers le milieu du corps. Ils disparais- 
sent ensuite lentement à mesure qu'ils se rapprochent de l'extré- 
mité postérieure du corps qui devient complètement lisse, sur une 
longueur d'environ 4""",86 à 5"™ et présente une largeur d'envi- 
ron O'^'^U à 0""",46. Ces nœuds, d'abord placés à environ 0"™,432 



306 L. DE MARVAL 

les uns des autres, s'espacent de plus en plus, jusqu'à être sépa- 
rés les uns des autres par un intervalle de 0'"'",864 à V^^^^Sb ; 
puis, ils disparaissent insensiblement. La largeur maximale des 
nœuds, correspondant donc à la largeur du corps, varie de O'^^Sé 
à 3^^™, 16 et la largeur aux entre-nœuds ou aux étranglements 
varie en conséquence de 0™",38 à 2™'", 16. 

Le rostre est très curieux, et semble ne former avec le cou 
qu'un seul et même organe. Toutefois, le rostre proprement dit 
est très court, hémisphérique, en forme de calotte posée sur 
le cou et mesure 0"i™,336 de long sur 0""",4 de large. Il est armé 
de 12 rangées longitudinales de deux crochets, formant donc 
quatre cercles transversaux. Les crochets sont énormes, et me- 
surent 0"™,117 de long. Leur racine est droite et mesure 0'™,135 
de long ; elle est presque parallèle au crochet lui-même, ou fait 
avec lui un angle de 20°. Ces crochets sont remarquablement 
épais à Tinflexion et mesurent jusqu'à 0™"V336 de large. 

Immédiatement après le rostre vient le cou, nettement déli- 
mité du corps cylindrique, allongé, de même diamètre que le 
rostre, soit de 0""",4 de large et mesurant 0™"V56 de long. Il est 
armé de 30 rangées longitudinales de 6 aiguillons dépourvus de 
pièces basales émergeant d'un petit mamelon protecteur très ac- 
centué. Ces petits aiguillons ne mesurent guère plus de 0™",032 
de long. Cette discordance remarquable dans le nombre des ran- 
gées longitudinales du rostre et du cou est rare et ne se retrouve 
que chez notre nouvelle espèce, le G. mirahilis. Quant à la mus- 
culature transversale, très serrée à l'avant du corps, elle s'es- 
pace à raison de un faisceau par nœud ; chaque nœud est ainsi 
formé d'un anneau musculaire. Les canaux lacunaires sous-cu- 
tanés se présentent sous forme de mailles anastomosées dans les 
entre-nœuds, et semblent présenter encore un petit canal latéral 
au niveau de chaque nodosité. 

Nous n'avons malheureusement pas pu observer les œufs de cette 
intéressante espèce qui probablement n'était pas tout à fait mûre. 



MONOGRAPHIE DES AC'AN TIIOCÉPHALES d'oISEAUX 30T 

Les originaux de Miescher irexistaiit i)lus, nous avons du 
nous en rapporter à la descrii)ti(»n l)ieii rudimentaire de l'auteur 
qui est cependant suffisante pour nous convaincre que nous avons, 
bien affaire à E. otldis. 

Les échantillons que nous avons étudiés provieinient de la 
collection du Musée de Berlin (de Otis. spec. ?, n° 3722 du cata- 
logue des Echinorhynques d'Oiseaux) où ils sont décrits sous le 
nom (['E. monïliformis. 

En 1879 V. LiNSTOW donnait la description suivante d'^. 
otkUs : 

« Habite 0. houhara. Un exemplaire de 28""" de long sur 
« 0""".3 de large, à rostre armé de 6 rangées de crochets. Pas 
« de cou. Corps non armé, présentant des renflements ellipti- 
« ques et s'amincissant aux deux extrémités. Rappelle E. mo- 
« nUiformis. » 

LiNSTOW en parlant de 6 rangées de crochets, désigne évi- 
demment les tours transversaux de crochets sur le rostre, ce qui 
ferait deux crochets de plus que ceux que nous attribuons à cette 
espèce. Il ne parle pas du cou, et n a pas vu non plus les aiguil- 
lons de cet organe, que nous avons eu beaucoup de peine à 
distinguer. 

Quoiqu'il en soit, le dessin de Linstow, relatif à E. otldis 
correspond bien à l'espèce à laquelle nous avons donné ce nom. 

Il est probable, du reste, qu'elle ne représente que le stade jeune 
à'E. tœniatus v. Linstow, espèce que nous allons bientôt étudier.. 

Echinorhynchus ohesiis v. Linstow. 
PI. 4. Fig. Io3à 153. 

E. obesHS V. Linstow 1902 a. 

Hôte. 

Oriolus spec. ? 

Description d'après l'auteur. « Corps mesurant de 30 à 45"'°^ 



308 L. DE MARVAL 

« de long sur 3™"^ de large, armé d'un rostre court et large, 
« pourvu de 16 rangées transverses de 16 crochets chacune. Les 
« onze premiers tours possèdent des crochets mesurant jusqu'à 
« 0""",07 de long et à racme beaucoup plus longue que le cro- 
« chet lui-même. Les crochets des 5 derniers tours sont beau- 
^< coup plus petits, ne mesurent que 0'""\026 et sont dépourvus 
« de véritables racines. Les œufs sont larges, à trois coques et 
« mesurent 0"™,068 de long et 0'"™,046 de large. La coque ex- 
« térieure est claire et très épaisse. 

N'ayant pas eu les originaux entre les mains, nous ne pouvons 
rien ajouter à la description de l'auteur. 

Nous ferons remarquer, toutefois, que cette espèce semble pré- 
senter plusieurs points communs avec E. areolatiis d'une part et 
avec notre G. mirabilis d'autre part. Les œufs, en particulier, 
ressemblent beaucoup à ceux de cette dernière espèce. Nous ne 
pouvons émettre que des suppositions, aussi maintenons-nous 
E. ohesus comme espèce nouvelle, tant que nous n'aurons pu étu- 
dier les originaux. 

Echinorliynchus piriformis Bremser * 

PI. 1. Fig. 29 à .30, 3o à :\6. 

E. pirifonnis Bremser 1824». Rudolphi 1819. Westruml» 1821. Schaialz 
1831. Dujardin 184o. Diesing 1831. v. Linstow 1878. Sabba- 
tini 189oiî. 

Hôte. 

Turdus mcrula L. 

Corps piriforme, mesurant 2 à 2™'°, 5 de long, armé en avant 
d'aiguillons, aminci en arrière en une queue courte et obtuse. 

Rostre cylindrique, un peu élargi à la base, armé de 18 ran- 
gées longitudinales de 8 à 9 petits crochets chacune. 

Œufs? 

Echinorliynchus piriformis Bremser. Corps piriforme, très 



MONOGRAPHIK DES ACANTIIOCKPHALES u'oiSEAUX 30^ 

renflé en avant et pres(iue sphérique, terminé par une courte 
queue conique, large et nue. Corps mesurant, suivant les échan- 
tillons, de 2 à 2'"'", 5 de long. La partie cylindrique de l'avant 
du corps, occupant la moitié de la longueur totale de rani- 
mai, est recouverte de petits aiguillons très courts, mesurant 
Qmm^Qo (le long et disposés sur environ 60 rangées longitudinales- 
de 15 aiguillons chacune. Ils sortent d'une gaine chitineuse- 
aplatie, soudée à la suivante, et formant une ligne dentelée. Cette 
portion sphérique du corps mesure de 0'""\9 à l'"™,12 de large 
sur C>"™,8 de long. La partie suivante du corps s'amincit très- 
rapidement en une courte queue conique, lisse, nue, obtuse, me- 
surant l""i\12 de long sur 0™'",608 de large à sa naissance et 
0'^'",12 à son extrémité. 

Le corps, dans son ensemble, ressemble à une poire renversée. 
Il est strié transversalement et parcouru par un système de 
canaux lacunaires, formé de deux gros troncs placés longitudi- 
nalement de chaque côté du corps et d'où partent de tins ra- 
muscules anastomosés. 

L'avant du corps, soit le sommet du renflement globuleuXj 
porte le rostre cylindrique, légèrement élargi à sa base, mince^ 
implanté obliquement et mesurant 0™™,352 de long sur 0°"",14:4r 
de large. Il est armé de 18 rangées longitudinales de 8 à 9 
crochets chacune. Ces crochets sont petits, grêles, bien ouverts, 
acérés, et ont une racine très courte, s' allongeant progressive- 
ment d'un tour au suivant, à mesure que l'on avance vers la base 
du rostre, jusqu'à égaler en longueur le crochet lui-même. Voici 
du reste le tableau de leurs diiférentes dimensions. 



Rostre. 



No 1. crochet 0^10,0315 N» 2. crochet 0n"n,045 

racine » ,0225 racine » ,027 

épaisseur » ,007 épaisseur » ,008- 

angle 40° angle 46° 



310 



L. DE MARVAL 



Rostre. 



N» 3. 



No 6-7. 



crochet 


Omm.045 


racine 


» ,0315 


épaisseur 


.. ,009 


angle 


40° 


crochet 


Oram^04 


racine 


. ,038 


épaisseur 


» ,0085 


angle 


50° 



No 4-5. 



No 8-9. 



crochet 


Omm^045 


racine 


.. ,04 


épaisseur 


» ,009 


angle 


50° 


crochet 


0°»'n,0315 


racine 


» ,0315 


épaisseur 


» ,08 


angle 


46° 



Nous n'avons distingué ni œufs, ni organes sexuels. Cette cu- 
rieuse espèce, qui n'a jamais été retrouvée depuis Bremser, a 
été peut être transportée accidentellement chez le Merle. Il est 
étrange, en tout cas, qu'elle n'ait été signalée qu'une seule fois 
<lepuis bientôt un siècle. 

Voici ce que dit Dujardin à'E. iririformis. 

« Corps piriforme, long de 6 à 16'""\ large de 1»™,5 à 2'^™,5 en 
« avant, où il est renflé, globuleux et tout hérissé de petits cro- 
« chets, brusquement aminci en arrière, conique et lisse. Trompe 
« petite, un peu renflée en massue, armée de 8 rangées trans- 
« verses de crochets très petits. Cou nul. Habite Turdus me- 
« rula >'. 

Ayant eu le privilège d'étudier les originaux, provenant de la 
<îollection du Musée de Vienne, nous ne pouvons comprendre la 
description de Dujardin. Cet auteur parle d'échantillons de 6 
à 16"'" de long, alors que les plus grands spécimens des originaux 
ne mesuraient pas .3"™. Il est probable que la description de Du- 
jardin se rapporte en partie à E. hystrix, qui ressemble, en plus 
grand, à E. inriformis. Dujardin parle d'un rostre en massue, 
ce qui est faux. L'erreur provient de ce que la plupart des origi- 
naux ont le rostre imaginé, élargi au bout ; Dujardin ne s'en 
est pas rendu compte. En réalité, le rostre est cylindrique et 
nullement renflé. 



MONOGRAIMIIK DES ACANTHOCÉPHALES ij'oiSEAUX 311 

Echinorhynchus plicahts v. Linstow. 
PI. 4. Fig. 145 à 146. 

E. plicatus V. Linstow 1878. v. Linstow 1883. v. Linstow 1889. 

Hôtes : 

Elaivea caniceps (Sw). Turdvs merula L. 

Sa.ncola œnanthe Bechst. Pratincola rubicola (L.). 

Petrœca gracilis (PalL). 

Description d'après l'auteur : « Corps allongé, renflé au mi- 
« lieu, entouré de plis ou rides plus ou moins profondes, ne pré- 
« sentant pas de cou, et armé en avant de crochets. Le corps 
« mesure 45™™ de long sur 1™'",3 de large. Le rostre est cylin- 
« drique, armé de 13 rangées transverses de crochets environ 
« deux fois aussi longs que larges. Les gros crochets ont une 
« racine échancrée en cœur, ou en deux lobes. Le corps est, en 
« avant, aussi large que le rostre et devient peu à peu, en arrière, 
« 5 fois aussi large que lui. Le nombre des rangées de crochets 
« sur le corps est aussi de L3, mais ces crochets ont une racine 
« ronde, en forme de cœur et mesurent 0'"™,024 de long, tandis 
« que ceux du rostre mesurent 0""",62 de long. Œufs elliptiques, 
« à deux coques, mesurant 0™™,066 delongsurO™'",0-43 de large. 
« La coque extérieure est incolore ; l'intérieure jaune et dure, » 

N'ayant pas eu les originaux entre les mains, nous ne pou- 
vons rien ajouter à la description de Linstow. Nous ferons tou- 
tefois remarquer que cette espèce présente plusieurs points 
communs avec E. micracantlms. Les crochets A'E. plicatus, 
d'après les dessins de Linstow, ressemblent beaucoup à ceux 
d'X micracantlms ; la pièce basale en forme de cœur correspon- 
drait bien à celle des crochets du cou de cette espèce. Cependant, 
Linstow ne parle pas de cou, alors qu'il existe chez E. micra- 
cantlms et parle de T avant du corps armé. Il est probable que 



312 L. DE MARVAL 

ce que Linstow appelle « avant du corps » est ce que nous nom- 
mons le « cou >> ; dans ce cas, E. pUcatus serait presque identi- 
que à E. micracantJius. Eniin, les œufs d' E. plicatiis ressemblent 
énormément à ceux d'E. micraccmtlms. Sans vouloir pousser 
l'analogie plus loin, nous nous contentons de signaler la ressem- 
blance de ces deux espèces entre elles. Il est probable qu'en 
étudiant les originaux d'E. pUcatus^ ce que nous n'avons pas pu 
faire jusqu'ici, nous pourrons l'identifier avec E. micracanthus. 

Echinorhynchus reticulatus Westrumb. 
PI. 3. Fig. 81 à 83, 94 à 96. 

E. reticulatus V^estnimh 1821. Giirlt 184o. Dujardin 184o. Diesing 18oL 

V, Linstow 1878. v. Ihering- 1902. 
È. rkeœ de Marval 1900. Wolffhugel 1900. 

Hôtes : 

Rallus nif/ricans Vieil, Porzana albicollis Vieil. 

Glottis nehularius Gunn. Limnopardalis spec ? 

Bliea americana (L.). 

Corps allongé, cylindrique, légèrement renflé en avant. Mâles 
mesurant 8 à 12™"; femelles 10 à 20""" de long. 

Rostre linéaire, cylindrique, implanté obliquement, légère- 
ment renflé au milieu, armé de 18 rangées longitudinales de 15 
à 18 crochets chacune. 

Œufs allongés, elliptiques, à 3 coques, à médiane formant 
une boucle à chaque pôle, et mesurant 0"™\118 de long sur 
0'""\0312 de large. 

Echinorhynchus reticulatus Westrumb. Corps allongé, cylin- 
drique, légèrement renflé en avant, diminuant ensuite rapidement 
vers le rostre, s' amincissant graduellement et lentement vers l'ex- 
trémité postérieure. Mâles mesurant de 8 à 12"™ de long sur 0"^"^,8 
de large en avant et 0""",7 en arrière. Les femelles sont beaucoup 
plus grandes, plus allongées et atténuées aux deux bouts. Elles 



MONOGRAPHIE DES ACANTH0CÉPHALE8 d'oISEAUX 31. H 

mesurent de 10 à 20'"'" de long et présentent en avant un renfle- 
ment plus prononcé que celui des mâles, et qui a environ 1'""' de 
large. La queue, très allongée, mesure 0""",8 de long. La peau 
est linement striée transversalement et parcourue par un sys- 
tème de canaux lacunaires très nombreux, réguliers, de môme 
diamètre, anastomosés entre eux, et formant un réseau de mail- 
les lâches. C'est probablement pour cette raison que Westrumb 
a appelé son espèce : reticidatus. 

Les mâles possèdent deux gros testicules ovoïdes, elliptiques, 
de 0'""',0-J: de grand axe, suivis de six glandes prostatiques, glo- 
buleuses, plus petites, disposées en chapelet les unes à la suite 
des autres et aboutissant au réceptacle séminal volumineux 
qu'elles enlacent étroitement. 

Le rostre est implanté obliquement sur le corps. Il est cylin- 
drique, linéaire, arrondi à son extrémité, quelquefois renflé au 
milieu et mesui-e 0'"'",88 de long sur 0'^"",2 de large à la base 
et à l'extrémité et 0""",208 au milieu. Il est armé de 18 ran- 
gées longitudinales de 15 à 18 crochets chacune. Ces crochets 
sont très régulièrement disposés sur chaque rangée longitudi- 
nale, et ces rangées sont bien espacées. Les crochets sont ou- 
verts, et possèdent une racine droite, fortement coudée, aussi 
longue que le crochet lui-même, mais diminuant graduellement 
de longueur d'un [tour au suivant, à mesure qu'on avance vers 
la base du rostre et finissant par disparaître, si bien que les cro- 
chets des derniers tours sont absolument dépourvus de racines. 
La transition des crochets à racine aux aiguillons sans racine 
est très lente et progressive. Voici du reste le tableau de leurs 
différentes dimensions : 



Rostre. 



No 1-3. 



crochet 


0™"i,0G 


No 


4-6. 


crochet 


0"a™,06 


racine 


» ,0G 






rarine 


» ,052 


épaisseur 


» ,013 






épaisseur 


» ,0135 


angle 


45° 






angle 


40° 


DE ZOOL. 


T. 13. 190.5. 











21 



314 



No 7-10. 



No 12. 



N» 15. 





L. UE MARVAL 








Rostre. 








crochet 


0D"n^056 No 


11. 


crochet 


Omm^0546 


racine 


. ,05 




racine 


» ,05 


épaisseur 


» ,0135 




épaisseur 


.. ,013 


angle 


40^ 




angle 


40° 


crochet 


0ram,05 No 


13-14 


. crochet 


0min^045 


racine 


» ,045 




racine 


. ,032 


épaisseur 


» ,013 




épaisseur 


.. ,01 


angle 


40° 




angle 


40° 


crochet 


0mm^035 No 


16. 


crochet 


0'"m^032 


racine 


. ,023 




racine 


. ,02 


épaisseur 


.. ,009 




épaisseur 


.. ,0088 


No 


17-18. crochet 


Qmm 


,03 






racine 


» 


,0156 






épaisseur 


» 


,008 





Nous voyons donc, par ce tableau, la grande constance de 
l'angle du crochet et la diminution progressive des racines. Les 
œufs sont très allongés, elliptiques, à trois coques, et mesurent 
O'^jllS de long sur 0™",03r2 de large. La coque moyenne est 
très épaisse et forme à chaque pôle une boucle complète, iden- 
tique à celle des œufs d'E. inflatus et d^E. Unearis. Nous donnons 
ici la description d'E. reticulatus par Dujardin. 

« Corps long de 9 à 13""", cylindrique, aminci brusquement en 
« avant et peu à peu en arrière^ strié et plissé en long ou 
« en travers ou presque réticulé. Trompe grande, linéaire, 
« cylindrique, tronquée à l'extrémité, oblique et armée de 16 ran- 
« gées de crochets. Cou nul. » 

Cette description est absolument celle que nous avons don- 
née. Nous pouvons, en comparant notre description d'E. reticu- 
latus avec celle d^E. Unearis, nous rendre compte de la grande 
analogie qui existe entre ces deux formes. Nous en avons déjà 
parlé à propos de cette dernière espèce. N'ayant pas vu les ori- 
ginaux d'jK. reticulatus^ nous avons établi cette espèce d'après 
les descriptions de Westrumb et de Dujardin, en nous basant 
aussi sur les déterminations, faites par d'anciens auteurs, 
d'après les échantillons provenant de la collection du Musée de 



MONOGRAPHIE DES ACANTIIOCÉlMlALKS d'oISKAUX 815 

Vienne. E. reticidatus, confondu souvent avec E. inflatus, voire 
même avec E. niicraccmthus, est en outre absolument identique 
à E. rheœ, espèce que nous avions cru devoir créer, et dont la 
description se trouve dans notre travail intitulé : Etudes de quel- 
ques Ecliinorhynques d'Oiseaux (1902). Nous avons, depuis lors, 
reconnu notre erreur, et nous sommes heureux de pouvoir la 
rectifier ici. E. reticidatus paraît être rare et n'a été que fort 
rarement mentionné depuis Westrumb. 

EcMnorliynclms rotundatus v. Linstow. 
PI. 4. 147 à 149. 

Ë. rotundatus v. Linslow 1897''. 

Hôte: 

Cmtropus tnadajiascaricnsis (Briss). 

Description d'après l'auteur. « Corps ridé, mesurant 38""" de 
« long sur 0™™,95 de large. Rostre armé de 10 cercles transverses 
« de 15 crochets chacun. Les premiers mesurent 0'"'",084, les 
« derniers ne mesurent plus que 0°™,035 et n'ont pas de racines. 
« Chez les mâles, le corps se termine en boule. Les œufs ont 
« deux coques et mesurent 0"™,06 de long sur 0""",031 de large. » 

N'ayant pas eu les originaux entre les mains, nous n'avons 
rien à ajouter à la description de cette espèce qui doit être cer- 
tainement nouvelle. 

EcJiinorhynehus spiralis Rudolphi. 
PI. ;}. Fig-. 86 à 89. 

E. spiralis Rudolphi 1808. Rudolphi 1819. Westrumb 1821. Gurit 1845. 
Dujardin 1843. Diesing 1851. v. Liostow 1878. Stossich 1898. 
Parona 1899. 

Hôte: 

Botaurus sfellaris (L.). 

Corps très allongé, cylindrique, enroulé sur lui-même, mesu- 
rant de 20 à 100"^»" de long. 



316 L. DE MARVAL 

Piostre linéaire, légèrement renflé en avant, arqué, implanté 
obliquement, subterminal, armé de 18 rangées longitudinales de 
15 à 18 petits crochets tous identiques. 

Œufs? 

Echinorhynchîis spiralis Rudolphi. Corps allongé en un tube 
cjiindrique ou légèrement aplati, de diamètre à peu près par- 
tout égal, généralement enroulé sur lui-même et mesurant de 20 à 
100""" de long, sur environ 0,512 à O^^^^OG de large, suivant les 
échantillons. Il est légèrement renflé en avant, où il mesure 1"™ 
de large environ, puis s'atténue vers le rostre. La musculature 
du corps est nettement visible et se présente sous forme de ban- 
delettes transversales et de deux gros faisceaux parallèles lon- 
gitudinaux ; le corps parait alors formé de bandes alternative- 
ment claires et sombres. Les mâles sont terminés par une vé- 
sicule copulatoire en forme de long sac mesurant 2""" de long et 
0™",7 à 0""",8 de large. 

Le rostre est très long, mince, grêle, s' élargissant un peu de la 
base vers l'extrémité, arrondi au bout, subterminal, c'est-à-dire 
placé non à l'extrémité du corps, mais un peu en arrière. Il est 
légèremeut arqué et implanté obliquement sur le corps. Cette dis- 
position du rostre est des plus caractéristique. Il mesure de 0'"™,9 
à 1™\54 de long sur 0'"»',176 de large à son extrémité et 0°™,144 
de large à sa base. Il n'y a pas de cou, si ce n'est une faible zone, 
dépourvue de crochets, à la base du rostre, et pouvant prendre le 
nom de faux-cou comme chez E. cylindraceus. Ce rostre est 
armé de 18 rangées longitudinales de 15 à 18 crochets, très 
nettement disposés, petits, tous identiques de forme, variant 
excessivement peu de grandeur et mesurant de 0™'",0315 à 
Qram 029 de long, du plus grand au plus petit. Ils ont une racine 
courte, de même longueur qu'eux, soit de 0™™,0315 à 0'^"\029. 
L'épaisseur à l'inflexion est d'environ 0""",008, et l'angle formé 
par la racine et le crochet est de 55°. 



MONOGRAPHIE DES ACANTH0CÉPHALE8 d'oISEAUX 317 

La poche du rostre est très longue et mesure 0™",88 à l'"™,2 de 
long; elle est fixée au corps par une multitude de petits faisceaux 
musculaires qui vont, en divergeant, se fixer à la paroi du corps. 
Nous n'avons malheureusement pas pu voir les œufs de cette 
intéressante espèce, qui, peut être, malgré ses grandes dimen- 
sions, n'était pas encore mûre. 

Voici la description de cette espèce par Dujardin : 

« Corps long de 38 à 135""\ large de 1"™,5 à peine, cylin- 
« drique, égal, contourné en spirale, obtus, et terminé par une 
« petite papille à l'extrémité postérieure. Trompe linéaire, égale, 
« longue de 1™",1 à 2™", 2, armée de 18 à 30 rangées trans- 
« verses de crochets, très petits, aigus, très rapprochés et termi- 
« nés par un bouton nu. Cou nul. » 

Cette description correspond parfaitement à celle que nous 
donnons d'^. spiralis. Dujardin parle d'échantillons de 135™°" 
de long, ce qui est fort possible, et lorsqu'il parle de 18 à 30 ran- 
gées transverses, c'est que, dans le premier cas, il n'a pas compté 
les crochets des rangées longitudinales intermédiaires, et que, 
dans le second, il a eu probablement affaire à des échantillons 
à 15 crochets par rangée longitudinale, nombre qu'il a doublé, 
par le fait de leur disposition quinconciale, plus ou moins nette, 
suivant les échantillons. 

Nous avons eu le privilège de pouvoir étudier les originaux de 
RuDOLPHi, provenant de la collection du Musée de Berlin. Quant 
aux boutons nus, situés à l'extrémité du crochet et dont parle 
Dujardin, nous les avons constatés sur quelques crochets de l'un 
des originaux seulement, mais cela doit provenir d'une macé- 
ration quelconque du crochet et n'est évidemment pas caracté- 
ristique pour E. spiralis. Cette espèce n'a été que très rarement 
mentionnée depuis Rudolphi et est évidemment très rare, à l'in- 
verse d'jE. striatus que nous allons étudier ci-après et qui se 
trouve fréquemment dans les mêmes Oiseaux. E. spiralis est 
probablement un Gigantorhynchus. Nous n'avons, en effet, jamais 



318 L. DE MARVAL 

VU le rostre invaginé ; les crochets paraissent entièrement revê- 
tus de chitine, et la poche ne présentait pas de vide à l'intérieur. 
Nous laissons cependant, jusqu'à nouvel ordre, cette espèce dans 
le genre Echinorhynchus. 

EchinorhyncJiîis sfriatus Goeze. 
PI. 3. Fig. 84 à 8o, 97. 

E.striatus Goeze 1782. Sclirank 1788. Zeder 1803. Rudolphi 1808. La- 
marck 1816. Rudolphi 1819. Westrumb 1821. Bellingham 1844. 
Gurlt 1845. Dujardin 1843. Diesing 18S1. Leidy 18o6. Molin 
1858. Diesing 1839. Molin 1861. v. Linstow 1878. Stossich 1890. 
Stossich 1891^. Stossich 1891^ Linton 1892. Stossich 1893. Stossich 
1897. Stossich 1898. Parona 1899. Wolirhiigel 1900. v. Linstow 
1902. V. Ihering 1902. de Marval 1902, 

E. ardeœ Gmelin 1789. 

E. mutabilis Rudolphi 1819. Gurlt 1843. 

Hôtes : 

H(diadu$ aJhicilla (L.). Sferna minuta (L.). 

Herodias egretla (L.). Cerijle iorquata (L.). 

Herodias alha (L.). Ardea cocoi (L.). 

Ardm, cinerea (L.). A rdetta minuta (L.). 

Botaurus stellarh (L.), Botaurides virescens (L.). 

Nycticorax f/riseus (Strickl.). Tantalus loculator. (L.). 

Ajaja ajaja (I..). Nijroca ferina (L.). 

Cyynus olor (Gniel.). Merganser serrator. 
Oidemia americana (Sw.). 

Corps renflé en avant et en arrière, étranglé au milieu, 
armé en avant de petits aiguillons et mesurant de 6 à 15™'" de 
long. 

Rostre piriforme, renflé à la base, ou conique, ou fusiforme, 
armé de 16 à 18 rangées longitudinales de 12 à 16 crochets 
chacune. 

Faux -cou conique, nu, bien délimité du corps et souvent 
rétracté. 



MONOGRAPIIIK DES ACANTMOCÉFMIALES l)"oiSEAUX ! 1 1 9 

Œufs elliptiques, allongés, à trois coques, la moyenne formant 
à chaque pôle une boucle incomplète. Ils mesurent 0'"'",104 de 
long et 0""".02G de large. 

EclàuorhyncJiHS strlatns Gœze. Corps mesurant de 6 à 15""^ 
de long, lisse ou ])lissé, allongé, présentant deux renflements, l'un 
antérieur, séparé du second ou postérieur, par un léger étrangle- 
ment. Le second renflement se termine par une queue plus ou 
moins longue et conique qui s'atténue rapidement à son extré- 
mité. La largeur du corps aux deux renflements varie, suivant 
les échantillons, de 1™™,5 à 2'"™, 5 de long et la largeur à l'étran- 
glement, souvent à peine marqué, est d'environ r'™,3 à 2'"'", 6. La 
queue mesure en moyenne 0""",6 à 0'"'",702 delarge. Le renflement 
antérieur du corps est recouvert de très petits aiguillons mesu- 
rant environ 0'""\001 de long, sortant chacun d'une gaine très 
élargie se soudant le plus souvent à la voisine, comme c'est aussi le 
cas pour E. piriformis. Ces aiguillons recouvrent l'avant du pre- 
mier renflement du corps sur une longueur d'environ 1 à,2™"VS. 

Le corps s'atténue en avant, comme chez E. Ju/strix, en un 
faux-cou, conique, nu et lisse, le plus souvent plissé ou complè- 
tement rétracté, et bien délimité du corps, au renflement épineux. 
Ce faux-cou mesure 0™",5 à 0''''^,01b de long sur 0'"»V2 à 0'""\25 
de large en avant, et 0""",6 à 0"™,064 de large à sa base. Il 
porte à son extrémité le rostre, presque toujours incliné et 
faisant même avec lui un angle droit. Il est généralement pi- 
riforme, renflé à sa base, ou simplement conique et même quel- 
quefois fusiforme et mesure de 0"™,643 à 0"^"\8 de long ; 0""",19 
de large à son extrémité et 0™'".288 de diamètre maximum aux 
deux tiers ou au milieu de sa longueur, suivant la forme qu'il 
affecte. Ce rostre est armé de 16 à 18 rangées longitudinales 
de 10 à IG crochets chacune, disposés en quinconce. Ils augmen- 
tent de taille d'un tour au suivant, graduellement, et atteignent 
leur plus grande dimension aux deux tiers de la longueur du 



320 



L. DE MARVAL 



rostre, au point correspondant au renflement de ce dernier; puis 
ils diminuent rapidement de taille à partir de ce point et ne sont 
plus alors que de simples aiguillons sans racine et peu incurvés. 
Ces crochets conservent à peu près tous le même angle de 30° 
environ, qu'ils forment avec la racine. Voici du reste le tableau 
résumant leurs dimensions. 

Rostre. 



No 


1. 


crochet 


0>""i,045 


No 


2. 


crochet 


0™m,0495 






racine 


» ,036 






racine 


» ,045 






épaisseur 
angle 


. ,009 
40'^ 






épaisseur 
angle 


« ,009 
40" 


Nf> 


3-4. 


crochet 


0mm, 054 


No 


5-6. 


crochet 


0nim^057 






racine 


.. ,05 






racine 


» ,054 






épaisseur 
angle 


» ,014 
30'^ 






épaisseur 
angle 


» ,018 
30" 


No 


7-8. 


crochet 


0"ii",057 


No 


9-10. 


crochet 


0>"m,054 






racine 


.. ,06 






racine 


» ,054 






épaisseur 
angle 


.. ,0234 
30" 






épaisseur 
angle 


» ,0156 
30" 


No 


11-12. 


aiguillon 


Omm.052 


No 


13. 


aiguillon 


0mm^045 






épaisseur 
racine 


» ,01 
» ,046 






é])aisseur 


» ,009 






angle 


30° 










No 


14. 


aiguillon 


Omm, 036 


No 


15-16. 


aiguillon 


Oram,0315 






épaisseur 


» ,009 






épaisseur 


» ,008 



Les mâles sont plus petits que les femelles. 

Les canaux lacunaires sont formés de nombreux troncs riche- 
ment anastomosés entre eux. 

Les œufs, elliptiques, allongés, à trois coques, mesurent 
Qmm ]^Q4 (jg iQj-^g gm^ o™™,026 de large. Les trois coques sont à 
peu près de même épaisseur. La moyenne forme à chaque pôle 
une boucle incomplète. 

Nous voyons, par le tableau ci-dessus, que les crochets d'E. 
striatiis ressemblent beaucoup à ceux d'E. liystrix. Toutefois, 
nous n'avons pas vu de crochets mesurant 0'"™,81 ; les plus 
grands ne dépassent pas 0™™,06 et la transition des crochets aux 
aiguillons, très brusque chez E. hystrix, est lente et progressive 



MONOGRAPHIE DES ACANTHOCÉPHALES d'oISEAUX 321 

chez E. striatus. De plus, E. striatus e.st toujours plus grand 
qu'£^. hystrix et le corps n'est recouvert d'aiguillons qu'à sa 
partie antérieure, tandis que celui d'£'. hystrix en est presque 
entièrement revêtu. 

E. striatus, ayant comme synonyme E. midahilis Rud., E. 
ardeœ Gmelin, et probablement aussi E. ardeœ alhœ, espèce dou- 
teuse de RuDOLPHi, a été souvent confondu avec E. pohpnorphus 
Bremser et avec E. anatis Gœze, mais n'en représente pas moins 
une espèce fort distincte, quoiqu'en dise Dujardin qui voudrait 
le considérer comme un des nombreux âges d'JS'. polymorphus. 

E. striatus, tel qu'il est figuré par Gœze, représente un 
stade de grande contraction de l'animal. Il en est de même 
de notre E. striatus, représenté dans notre travail précédent 
(1902) et qui, malheureusement, était le seul exemplaire que 
nous possédions. 

Les originaux n'existant plus, nous avons dû nous baser sur la 
description de Gœze et sur celles que nous ont laissées les an- 
ciens auteurs. Voici du reste la description qu'en doime Dujardin. 

« Corps mesurant de 9 à 11""" de long, large de 2 à 2"^™, 16 
« présentant en avant un renflement globulaire, prolongé par 
« une partie conique, l'un et l'autre hérissés de petits aiguillons. 
* Partie postérieure plus longue, cylindrique, striée transversa- 
« lement. Cou nu, séparé par un étranglement, quelquefois ré- 
« tracté. Trompe courte, cylindrique, renflée en massue ou 
« élargie à la base, armée de 12 à 14 rangées transverses de 
« petits crochets. Œufs oblongs ». 

Nous voyons que cette description pourrait tout aussi bien 
s'appliquer à E. hystrix. Cependant, nous avons pu étudier un 
exemplaire provenant de Falco alhiciUa, du Musée de Berlin, et 
considéré par tous les anciens auteurs comme E. striatus ; il cor- 
respond absolument à la description que nous en donnons. Cet 
E. striatus provenant du Faucon a presque la valeur d"un origi- 
nal pour nous. 



322 L. DE MARVAL 

EchinorhyncJms sphœrocepJialus Bremser. 
PI. 2. Fig. 4o à 47, 64 à 67. 

E. sphœrocephalHS Bremser 1824^. Westrumb 1821. Schmalz 1831. Du- 
jardin 18io. Gurlt i84o. Diesing 1831. Dlesing- 1859. v. Linstow 
1878. Parona 1899 b. v. Ihering 1902. 

E. macrourus Bremser 1824 ». Westrumb 1821. Diijardin 1845. Diesing 
1851. V. Linstow 1878. Parona 1899b. 

E. ardeœ purjmrœ l\\\ûo\\)\i\ 1819. 

E. filicollis Rudolphi (partim). 

Hôtes : 

Hœmatopm osiraleijus L. Ardelta ininutd (L,). 

Phoyx purpnrea (L.). Ciconia clconia (L.). 

Eudociinus niher (L.). Anas boscns dom. L. 
Larus (loiitinicnnns Licht. 

Corps fusiforme, allongé, étranglé en son milieu, mesurant, 
suivant l'âge de 2 à 30^^^ de long. 

Rostre fusiforme ou sphérique, armé de 26 à 28 rangées 
longitudinales de 12 à 14 crochets chacune, et se transformant, 
chez les individus adultes, en une bulle lisse, énorme et sphérique. 

Faux-cou long, nu. fusiforme, bien différentié du corps chez 
les adultes. 

Œufs grands, elliptiques, à trois coques et mesurant 0""",0936 
de long sur 0'i"",0312 de large. 

Remarque : ressemble énormément, à l'état adulte, à E. 
filicolUs. 

En 1824, BPtEMSER décrivait 2 espèces nouvelles : E. spîiœ- 
rocephahis, et E. polymorpluis. La seconde espèce était très 
imparfaitement représentée par son auteur, tandis qu'J^J. spliœ- 
rocephaliis était dessiné avec beaucoup de soins et d'exactitude. 
Bremser ayant eu entre les mains tous les stades ou âges diffé- 
rents de cette espèce, constatait qii'E. spliœrocephalus pouvait 



MONOGRAPHIE DES ACANTHOCÉPHALES d'oISEAUX 32.^ 

arriver, une fois adulte, au stade de bulle lisse, inerme, en tout 
point semblable à celle iVE. pohjmofplms. La même année. 
Bremser découvrait une troisième espèce nouvelle, E. macrou- 
rus, auquel il rattachait E. purpurœ, espèce douteuse de Ra- 

DOLPIII. 

Ayant eu le privilège d'étudier les originaux des E. sphœro- 
ceplialus et macrouriis de la collection du Musée de Vienne, nx)us 
avons pu établir leur parfaite identité. E. spliœroceplialus est^ 
de nos jours encore, confondu fréquemment avec E. filkollis 
bien que ces 2 espèces soient fort distinctes et n'aient, somme 
toute, que la bulle comme caractère commun. 

EcliinorhyncJms splicerocephalus Bremser. Corps mesurant,, 
suivant l'âge, de 2 à 30™'" de long. A un stade très jeune, le 
corps est divisé en trois parties que nous appellerons faux-cou, 
corps et queue, pour en faciliter la description. Le corps propre- 
ment dit est ovoïde, sacciforme, mesurant l'"'",28 de long sur 
0"™,576 de large en son milieu. La queue se présente sous forme 
d'un bo3'au cylindrique, court, nettement séparé du corps et 
d'un diamètre très inférieur à celui-ci. Cette queue sort d'u» 
profond renfoncement de l'extrémité postérieure du corps, dé- 
terminé par un pli accentué. Elle mesure 0™"\72 de longv 
0'"'",144 de large à sa racine et 0'""\096 à son extrémité. Le 
corps porte, en avant, un faux-cou épineux, nettement délimité et 
garni de très petits aiguillons fort nombreux ; il est cylindrique 
et mesure 3™"^, 368 de long sur 0™'",24 de large. La base du 
cou est nue sur une longueur d'environ 0""",096. Ce cou sup- 
porte à son extrémité le rostre sphérique, légèrement fusi- 
forme ou en tonneau, mesurant 0'"™,32 de large en son milieu^ 
0'"™,34 de large aux deux extrémités et environ 0'"™,4C8 de 
long. Il est armé de 26 à 28 rangées longitudinales de 10 à 14 
crochets très petits, nettement disposés sur le rostre suivant les 
rangées longitudinales et sans disposition quinconciale appa- 



324 



L. DE MARVAL 



rente. Ils sont remarquablement courts, épais, et possèdent à 
leur inflexion un tubercule très saillant leur donnant l'aspect 
tl'un crochet à deux racines. Les racines sont longues, droites, 
de même grandeur 'que le crochet et forment avec lui un angle 
assez grand. Fait remarquable, ces crochets s'ouvrent graduelle- 
ment d'un tour au suivant^ contrairement à ce qu'on observe gé- 
néralement chez les autres Echinorhynques. Voici du reste le 
tableau de leurs différentes dimensions : 



Rostre. 



No 1-3. 



No 6-9. 



crochet 


0>nra,04 No 


4-5. crochet 


0raia,004 


racine 


0» ,042 


racine 


. ,042 


épaisseur 


» ,013 


épaisseur 


. .0182 


angle 


40° 


angle 


40° 


crochet 


Omm^0312 No 10-12. crochet 


Omm^042 


racine 


» ,0364 


racine 


» ,42 


épaisseur 


» ,0208 


épaisseur 


. ,013 


angle 


60° 


angle 


65° 


No 


13-14. crochet 


Omm^0316 






racine 


. ,0316 






épaisseur 


» ,0104 






angle 


70° 





Quant aux crochets du faux-cou, ce ne sont que de simples 
petits aiguillons, très courts, disposés également sur environ 28 
rangées longitudinales. Le corps est strié transversalement et la 
poche vient s'insérer à la base du rostre. Il n'y a encore ni orga- 
nes sexuels, ni œufs. A un stade plus avancé, nous voyous en- 
core les trois parties, le corps, le cou et la queue. Le faux-cou 
s'est fortement allongé et sa partie médiane, renflée, porte seule 
les aiguillons disposés suivant une zone de faible épaisseur. Ce 
faux-cou mesure 3'^^™,24 de large vers le rostre, puis s'élargit 
graduellement jusqu'à mesurer 0"^\352 de large sur environ 
2""", 8 de long. A sa suite, se trouve le corps proprement dit, el- 
liptique, obovale, séparé du faux-cou par un fort étranglement, 
et mesurant de 1"™,18 à l^'^Al de long sur 0™"\59 de large en 
son milieu. Ce corps forme, avec le long faux-cou. un angle d'en- 



MONOGKAPHIE DES ACANTHOCKPIIALES d'OISEAUX 325- 

viroii 100 à 120^. Puis vient la queue, filiforme ou fortement 
plissée, diaphane et transparente, ressemblant absolument à une 
vésicule copulatoire évaginée, ce qui évidemment n'est pas le 
cas puisquà ce stade-là les organes sexuels n'ont pas encore 
apparu. Cette queue, toujours nettement séparée du corps, me- 
sure de 0,59 à 0'"'",8 de long et 0"i"V295 de large. 

Quant au rostre, fusiforme ou sphérique, il est toujours armé 
de 26 à 28 rangées longitudinales de 10 à 14 crochets cha- 
cune. La poche est devenue extraordinairement longue et me- 
sure jusqu'à 2"™, 65 de long. Les lemnisques sont deux longs 
cordons filiformes, mesurant 2™™, 65 de long sur 0"™,.3 de large. 
A ce stade, l'animal ne mesure encore que 4™",1 à 5-"'", 3 de 
long. Les canaux lacunaires se composent déjà de deux énormes 
troncs longitudinaux, placés suivant l'axe du corps et d'où par- 
tent de fins ramuscules anastomosés. 

Ces deux premiers stades, décrits d'après les exemplaires^ 
originaux de Bremser et provenant de Hœmatopus ostralegus, 
nous sont bien connus ; le premier représente E. macrourus^ 
et le second, E. sphœrocephahis. 

A un stade plus avancé encore, nous voyons le corps s'ac- 
croître considérablement. Le cou devient très long et filiforme; 
il mesure 0"™,236 de large sur 2"^'",65 de long et présente encore 
un coude accentué en son milieu, ainsi qu'une petite zone d'ai- 
guillons à sa base qui est déjà beaucoup moins différenciée cla 
corps proprement dit. La base du cou mesure 0™",75 de large. 

Quant au corps, séparé encore du cou par un étranglement, il 
est allongé, fusiforme et ne fait plus qu'un avec la queue, devenue 
longue et conique, encore légèrement séparée du corps par une 
encoche ou un faible étranglement. Ce corps mesure, à ce stade, 
5""" de long sur r""\04 de large en son milieu et 0™"',4 de large 
à la queue. Le rostre est devenu énorme et mesure 1""",04 de 
large sur 0"™,9 de long et passe insensiblement à F état de bulle. 

Enfin, à un âge très avancé, E. sphœrocephalus se présente 



:326 L. DE MARVAL 

SOUS forme d'un sac très allongé, fusiforme, blanchâtre ou bru- 
nâtre, lisse, pourvu à l'avant du corps de petits aiguillons dis- 
posés sur 26 à 28 rangées longitudinales. Le corps mesure alors 
18' à 20™™ de long sur 2"™, 5 de large, à son plus fort diamètre 
et présente encore deux étranglements peu visibles, l'un anté- 
rieur, délimitant le faux-cou du corps proprement dit, et le 
second, postérieur, marquant faiblement le passage du corps à 
la queue. 

Le corps s'amincit rapidement en avant et se prolonge par le 
faux-cou en un pédoncule grêle et filiforme mesurant jusqu'à 
2""".5 de long sur 0™'",12 de large à peine. Il supporte le rostre 
sphérique, énorme, devenu une bulle lisse, turgescente, à parois 
distendues et mesurant de 2"'™,4 à 2""", 8 de diamètre. Elle porte 
à son extrémité une rosette de 26 à 28 rangées longitudinales 
ou plutôt radiaires de 10 à 1-4 crochets chacune. Ces crochets 
occupent, au sommet de la bulle, exactement la même position 
que ceux d'E. filicoîlis. 

Il est à remarquer que, tandis que chez E. filicoîlis, la bulle 
est formée par le cou et le rostre déformés successivement, chez 
E. sphœroceplialus le rostre seul, croyons-nous, doit prendre 
part à sa formation. C'est à partir de ce stade seulement que 
nous voyons apparaître les œufs mûrs. Ils sont allongés, ellip- 
tiques, à trois coques de même épaisseur, alors que chez E. fili- 
coîlis, la médiane est très épaisse. Ils mesurent 0™'",0936 de 
long sur 0'"™,0312 de large. Les trois coques sont concentriques 
et ne forment pas de boucles aux pôles. Les œufs sont, comme 
on le voit, beaucoup plus grands que ceux d'i". filicoîlis. 

Enfin, la bulle d'£^. sphœrocephalns peut devenir absolument 
lisse, toute trace de crochet ayant disparu ; elle est alors pro- 
fondément engagée dans la tunique intestinale de l'Oiseau. De 
même que chez E. filicoîlis, la bulle est parcourue par des vais- 
seaux lacunaires très nombreux et richement anastomosés. 

Discussion des espèces synonymes. — Ecliinorhynchus sphœ- 



MONOGRAPHIK DP:s ACANTHOCÉPIIALES d'oISEAUX 327 

rocephdlus Breinser. Nous avons pu étudier les ori,^iiiaux pro- 
venant de la collection du Musée de Vienne et nous ne discu- 
terons pas cette espèce que nous avons décrite tout au long. 
Nous voulons cependant donner la description de Dujardin, 
tirée de celle de Westrumb, car Bremser n'a pas décrit mais 
seulement dessiné sa nouvelle espèce. 

« Corps long de 5""", 7 à 27'""\ large de l'"'",2 à 3""", cylin- 
« drique, inégal, présentant un double renflement épineux en 
« avant, pendant le jeune âge, et devenant tout à fait lisse plus 
« tard. Trompe globuleuse, large de 0""",6 à 3™"\ toute héris- 
« sée, ou seulement en partie armée de crochets, ou tout à fait 
« lisse, portée par un cou très long, mesurant 1""",5 à 4™", 5 de 
« long, lisse, filiforme ou conique. Crochets de longueur moyenne, 
« formant 16 rangées transverses, quand la trompe est totale- 
« ment hérissée. Œufs arrondis et oblongs. Ressemble beaucoup 
«.à E. polymorphus. » 

Nous n'ajouterons rien à cette description qui est entièrement 
conforme à celle que nous avons donnée de notre E. sphœroce- 
pJialus. 

Comme les crochets ne sont pas disposés en quinconce, le nom- 
bre 16, indiqué par Dtjjardin et représentant le nombre de 
cercles transversaux, est, dans ce cas particulier, le même que ce- 
lui que nous avons indiqué pour une des rangées longitudinales. 

EcMnorhynclius macrourns Bremser. Nous avons pu étudier 
les originaux provenant de la collection du Musée de Vienne et 
nous convaincre que cette espèce représente un stade très jeune 
à!E. sphœrocephalus, stade que nous avons déjà longuement 
décrit plus haut. 

Les originaux toutefois, au nombre de 2 seulement, étaient en 
très mauvais état. 

Cependant, la forme caractéristique du corps est la même chez 
les deux espèces. Le nombre de crochets et leur disposition, 
autant que nous avons pu en juger, le rostre étant invaginé, 



328 L. DE MARVAL 

doit être aussi le même. Enfin E. macrourus n'est pas adulte, ne 
présente ni œufs, ni organes sexuels et n'a jamais été retrouvé 
depuis Bremser. 

Si nous ajoutons qir E. macrourus habite Ardea purpurea 
le même hôte qu'^. spliceroceplialus^ nous aurons encore une 
preuve de plus, nous semble-t-il, de l'identité de ces deux es- 
pèces. Voici du reste la description qu'en donne Dujardin : 

« Corps blanc, long de 6'""\74 à 10"™, courbé en arc, et pa- 
« raissant formé de deux parties, l'antérieure ovoïde ou fusi- 
« forme, longue de 14™'", la postérieure plus mince et plus lon- 
« gue, cylindrique, large de 0™™,65. Trompe longue d'environ 
« 7^ de la longueur du corps, armée de 32 rangées longitudina- 
« les de 17 à 18 crochets chacune, ou de 35 rangées transverses 
« et paraissant formées de deux parties : l'antérieure plus 
« épaisse en arrière et large de 0™'",4 avec des crochets longs 
« de 0™'",046, la partie postérieure, qu'on peut nommer le cou, 
« plus étroite, avec des crochets plus petits, longs de 0™'",032 et 
« très régulièrement disposés ». 

Echinorhynchus ter es Westrumb. 
PI. 2. Fig. 48 à oO, 60. 

E. teres Westrumb 1821. Gurlt 1845. Dujardin 184o. Creplin 1846. Diesing- 
1851. V. Linstow 1878. Stossich 1892, Francaviglia 1893. Stos- 
sich 1898. 

E. ;>jcœ Rudolphi 1819. 

E. hepatirus Molin 1858 a. Diesing 1859. Molin 1861. v. Linstow 1878. 
Parona 1899^. 

Hôtes : 

Pieu pica (L.). Corone corxi.c (L.). 

Colœus monedula (L.). 

Corps cylindrique, lisse, renflé au milieu, atténué aux 2 bouts, 
mesurant 10 à 23 mm. de long. 



MONOGRAI'IIIK DES ACANTHOCKPIIALES D OISEAUX H29 

Rostre dolioliforiiie, tronqué en avant, court, armé de 30 ran- 
gées longitudinales de 10 crochets chacune. 

Cou conique, court, armé de 30 rangées longitudinales de 

liguillo] 

Oeufs? 



5 aiguillons chacune 



EcUnorliynclms teres Westrumb. Corps long, cylindricjue, 
atténué aux deux bouts et davantage en arrière, mesurant de 
10 à 23'"'" de long, lisse et parcouru i)ar un réseau de canaux 
lacunaires nombreux, larges, anastomosés. Il mesure 0'""',64 de 
large, en avant, et l'^"",9 à 2'™",5 en son milieu, puis s'amincit 
en une queue plus ou moins longue, ne mesurant que 0'"'",24: à 
0"'"^,5 de large. Le corps rappelle beaucoup, par sa forme, celui 
d'£'. areolatus. Il est très aminci en avant et porte un véritable 
cou armé, court, cylindrique ou conique, bien délimité, mesu- 
rant 0'™\288 de long sur 0'""\272 de large, et armé de 30 ran- 
gées longitudinales de 5 aiguillons chacune. Ces aiguillons sont 
grêles, peu arqués, sans racine et ne mesurent (lue 0"™,0208 
de long. Ils ne recouvrent que la moitié antérieure du cou. Cet 
organe porte le rostre obovale, en forme de tonneau, tronqué à 
son extrémité et mesurant 0'""\48 de long sur 0'^"",288 de large 
en son milieu et 0'™',2 à la base et au sommet. Il est armé de 
30 rangées longitudinales de 10 crochets chacune. Ces crochets 
sont remarquables en ce que ceux des premiers tours sont si 
ouverts et si peu arqués qu'on ne saurait exactement délimiter 
le crochet proprement dit de la racine. Puis, déjà au 4"-'^ tour 
transversal, ces crochets se referment graduellement, la racine 
s'allonge, le crochet devient plus massif, plus épais et atteint sa 
taille maximale au 6'"® tour transversal. Les crochets suivants 
ne sont plus que de petits aiguillons sans véritable racine, mais 
possédant 2 petits talons dont Fun est dirigé vers le haut, ce qui 
les distingue des aiguillons du cou. Le rostre est très nettement 
délimité du cou. 

Rev. Suisse de Zool. T. \3. 1905. 22 



330 



L. DE MARVAL 



Voici du reste le tableau des dimensions des crochets. 



Rostre. 



No 1. 



No 3. 



No 5. 



No 7-8. 



crochet 


Omra 


,013 


No 


2. 


crochet 


0mm 


,016 


racine 


0, » 


03 






racine 


0, 


» 


02 


épaisseur 


0, » 


008 






épaisseur 


0, 


. 


008 


angle 




90'^ 






angle 






65° 


crochet 


0, » 


02 


No 


4. 


crochet 


0, 


» 


03 


racine 


0. » 


023 






racine 


0, 


» 


032 


épaisseur 


0, » 


009 






épaisseur 


0, 


» 


0126 


angle 




50'^ 






angle 






40° 


crochet 


0, . 


03 


No 


6. 


crochet 


0, 


» 


036 


racine 


0, » 


035 






racine 


0, 


.. 


038 


épaisseur 


0, » 


012 






épaisseur 


0, 


. 


0156 


angle 




40" 






angle 






30'J 


aiguillon 


0, » 


026 


No 


9-10. 


aiguillon 


0, 


» 


02 


talon 


0, » 


0104 






talon 


0, 


» 


098 



Cou. 

No 1-5. aiguillons, longueur 0'nra,0208 
aiguillons, épaisseur 0, » 008 



Nous voyons par ce tableau que l'angle, primitivement très 
ouvert, se ferme rapidement et que les racines s'allongent gra- 
duellement d'un tour au suivant. 

Nous n'avons pas vu les œufs. En 1899 Francaviglia les 
décrit comme étant elliptiques et à .3 coques, mais n'en donne 
pas les mesures. 

E. teres ayant déjà comme synonyme E. pkœ Rudolphi, est 
en outre identique à E. hepaticus Molin. Grâce à l'obligeance 
de M. le Prof. Parona, nous avons pu étudier les exemplaires 
à'E. hepaticus, originaux de Molin et nous avons pu nous 
convaincre de leur parfaite identité avec E. teres. La des- 
cription que nous en avons donnée se rapporte plus particu- 
lièrement aux échantillons nommés hepaticus^ et ceci vient du 
fait que tous les échantillons que nous avons eus entre les 
mains et déterminés comme E. teres, étaient soit des E. mi- 



MONOGRAPHIE DKS ACANTHOCKPHALES d'oISEAUX 881 

cnicantJiHS, soit dos E. ci/lindraceus. Du reste, nous n'avons 
jamais pu savoir très exactement ce qu'on considérait jusqu'ici 
connue E. teres. Les originaux n'existant plus, nous nous en 
sonnnes rapporté aux descriptions de Westrumb, Diesing et 
DuJARDiN. Nous avons aussi utilisé les descriptions de Fran- 
OAVIGLIA (1893) et de Stossich (1892) qui correspondent plus 
ou moins bien à celle cVE. hepaHcus, espèce à laquelle nous 
donnons le nom d'E. teres comme étant la plus anciennement 
décrite. De plus, E. Iwpatictis n'a jamais été retrouvé depuis 
MoLiN. Voici la description (['E. teres par Dujardin : « Corps 
« long de 11 à 23™'" et large de 1 à 2"™, 5 cylindrique, un peu 
« aminci aux deux bouts. Trompe longue, conique, plus large à 
« sa base, tronquée au sommet, armée de 10 à 12 rangées trans- 
« verses de crochets assez forts. Cou nul ». 

DuJARDix n'a pas distingué le cou du rostre et l'a considéré 
comme le rostre proprement dit. 

Voici maintenant la description de cette espèce par Franca- 
VIGLIA : « Corps huit fois plus long que large, mesurant 15 à. 
« 17"™ de long, sur 2 à 2""" 7-2 ^^ l^^'g^- Rostre long de 0"™,7, 
« épais de 0""",4^ cylindrique, tronqué en avant, armé de 10 à 
« 12 séries transverses de crochets forts^ à racine élargie. Cou 
« de même diamètre que le i-ostre, et armé de 4 séries trans- 
« verses de crochets. Description de Dujardin et de Diesing 
« fausses, car ces auteurs ne parlent pas du corps fusiforme 
« élargi vers l'avant. Œufs elliptiques à 3 coques. Habite Cor- 
« vus monedula et Plca caudata ». 

Enfin voici la description de Stossich : 

« Corps inerme, cylindri(|[ue, atténué aux deux extrémités, sans 
« cou, à trompe resserrée en son milieu et avec la partie supé- 
« rieure elliptique et l'inférieure conique. Bourse du mâle cam- 
« panulée et située latéralement au corps. Habite Plca cau- 
« data ». 

Les dessins et la description de Stossich nous montrent suf- 



332 L. DE MARVAL 

fisamment que cet auteur distingue le rostre du cou, sans le dire 
cependant. Le dessin montre que la partie supérieure du rostre 
représente le rostre proprement dit et la partie inférieure, le 
cou ; l'étranglement du milieu représente la ligne de démarca- 
tion de ces deux organes. Cependant, les crochets que Stossich 
a dessinés ne rappellent que très vaguement ceux de notre E. 
teres et seraient plus voisins de ceux à'E. areolatus. 

Ces 3 descriptions montrent combien l'on est encore peu 
d'accord en ce qui concerne le cou. En outre, il serait à souhai- 
ter que tous les auteurs comptent les crochets de la même ma- 
nière et indiquent tout au moins comment ils en évaluent le 
nombre. 

Il ne nous reste plus qu'à donner la description d'^. liepa- 
ticîis d'après son auteur, Molin : 

Echinorhynchus hepaticus « Rostre subovale, à extrémité 
« tronquée, armée de 20 rangées de crochets grands, cou coni- 
« que, court, armé de 8 séries de petits crochets. Corps fusiforme, 
■^ inerme. Longueur du mâle 5'"*^, largeur 1™"\5. Femelle 9*"'", 
« largeur 1"™,3 à 3"^"\ Habite Pka caudata. 

Echinorhynchus tœniatus v. Linstow. 
PI. 1. Fig. 37 à 40. 

E. tœniatus v. Linstow 1900. 
E, segmentatus de Marval 1902. 

Hôtes : 

ISumida pfii//orlijptcha Liclit. Numida rikirae Rehw. 

Otis tarda (L.). 

Corps allongé, aplati, renflé au milieu, mesurant de 36 à 
9QmQ] (|g jQjjg g^ composé d'une série d'articles trapézoïdaux em- 
boités les uns dans les autres. 



MONOGRAPHIE DES ACANTHOCÉPIIALES d'oISEAUX 333 

Rostre court, grêle, armé de 3 rangées transverses de 6 cro- 
chets chacune, soit 12 rangées longitudinales de 1 à 2 crochets 
chacune. 

Cou glabre, cylindrique. 

Oeufs à 3 coques, oblongs, à coque extérieure très épaisse et 
mesurant 0"'"\8S de long sur 0'""',4 de large. 

Echinorhynchus tœniatus v. Linstow. Corps aplati, aminci 
aux deux extrémités, composé d'une série d'articles trapézoïdaux 
emboîtés les uns dans les autres, atteignant leur plus grande 
taille vers les deux tiers de la longueur du corps, devenant peu 
nets et finissant par disparaître aux 2 extrémités. Corps mesu- 
rant de 36 à 90"™ de long. Les articles, en forme de cônes tron- 
qués superposés et à petite base tournée du côté du rostre, res- 
tent sensiblement toujours à la même distance les uns des autres, 
c'est-à-dire que la hauteur du cône reste la même, tandis que la 
largeur varie et correspond à celle du corps, s'épaississant gra- 
duellement jusqu'au -/s f^e sa longueur et diminuant de largeur 
vers les 2 extrémités. 

La largeur du corps est de 0""",99 à 1"™,5 en avant et en 
arrière, et de 2'"'", 5 à 4""" aux -/.j du corps, soit à son plus 
grand diamètre. La distance d'un segment à l'autre varie de 
imm 3 à 2""^,1. La largeur du segment à sa base est de 2"™ pour 
les premiers et va jusqu'à 4°^»^ puis elle diminue de nouveau 
jusqu'à 0'^'",85. Il y a environ 80 à 110 de ces articles trapézoï- 
daux, aplatis, se présentant, en coupe, sous forme d'une ellipse 
fortement aplatie. Le corps se prolonge en avant par un long 
cou glabre, cylindrique, nu, évasé à sa base et mesurant envi- 
ron 4""^ de long sur l'""\4 de large en son milieu. Il porte à son 
extrémité le rostre que nous n'avons jamais pu constater et 
qui, suivant Linstow, serait court, grêle et armé de 3 rangées 
transverses de 6 énormes crochets mesurant 0™",27, à racine 
courte et large, un peu plus longue que le crochet lui-même. Il 



334 L. DE MARVAL 

y aurait donc, suivant nous, 12 rangées longitudinales de 1 ou 
2 crochets chacune. 

Les lemnisques sont remarquablement longs et mesurent 2™"',1 
sur 0'""\27 de large. Les œufs sont ovales et à 3 coques. L'externe 
est très épaisse et l'interne, très mince, est étroitement appli- 
quée contre l'embryon. Les œufs murs mesurent de 0"™,078 à 
0™^,9 de long sur 0'"™,04 de large. 

Cette curieuse espèce, décrite par Linstow en 1900. avait 
été déjà mentionnée en 1885 par Parona, qui ne lui avait pas 
donné de nom. Cet auteur ayant eu l'obligeance de nous sou- 
mettre son original, nous en fîmes une description détaillée dans 
notre travail précédent (1902) et nous lui donnâmes le nom 
d^E. sef/mentatus. Malheureusement, notre travail paraissait 
quelques mois après celui de Linstow qui contenait la des- 
cription (TE. tœniatiis et que nous n'avions pas encore pu nous 
procurer. 

M. le prof. Linstow, à qui nous avions envoyé notre travail 
nous fit remarquer l'identité probable de son espèce tœniafus 
avec notre iJ. segmentatus. Ayant eu depuis l'occasion d'étudier 
l'espèce de Linstow provenant du Musée de Berlin,nous pouvons 
l'identifier avec notre E. segmentatus. Nous conservons donc le 
nom (TE. tœniatus comme étant l'espèce le plus anciennement 
décrite. La description que nous en avons donnée ici est tirée 
en partie de celle de Linstow, du moins en ce qui concerne le 
rostre qui était absent sur les échantillons de Parona. 

Cette espèce est si typique que la forme du corps seule sufiit 
complètement à la caractériser. Nous sommes porté à croire 
qu'iJ. tœniatus représente le stade adulte et mûr d^E. otklis 
Miescher. Les crochets de cette dernière espèce sont à peu près 
les mêmes que ceux dont parle Linstow pour VE. tœniatus. 

La forme du corps est. en somme, la même pour les 2 espèces 
si ce n'est que les articles du corps d'E. tœniatus. représentés 
par les nœuds d^E. otidis, sont plus serrés les uns contre les au- 



^[()^'0(iKAl'lIlK DES ACANTllOCÉl'IIALES d'oISEAUX 385 

très. Le cou parait être le niême chez les 2 espèces ; toutefois, 
nous n'avons pas constaté les petits crochets recouvrant cet or- 
gane chez E. otidis. 

De plus, cette dernière espèce habite Otis tarda, le même 
hôte que pour E. tœniatus. N'ayant pu voir nous-mêmes ni le 
rostre, ni les crochets d'jE". tœniatus nous ne pouvons iden- 
tifier cette espèce avec E. otidis, mais il est probable qu'elle 
lui est identique. E. otidis représenterait alors le stade jeune 
à'E. tœniatus. 

Ecliinorliynclms vaginattis Diesing. 
PI. 4. Fig. 117 à 111). 

E. vaf/inatus Diesing 18ol. Diesing- J8o»). Diesing 18o9. v. Linstow 1878. 
V. Jhering 190:2. 

Hôtes : 

Podaiji^r nacundn (Vieil.). Rupicoln crocea (Vieil.). 

Dolichonyx oryzivorua (L.). Rhmuphrixtos cNlminafus Giild. 

Pterof/lossus viridis (L.). 

Corps cylindrique, très allongé, un peu épaissi en arrière, 
mesurant de 25 à 40™"^ de long. 

Rostre conique, armé de 12 rangées longitudinales de 5 à 6 
petits crochets grêles. 

Cou conique, nu, nettement séparé du rostre et du corps. 

Œufs ? 

Echinorliynchus vaginattis Diesing. Le corps est très allongé, 
cylindrique, jaunâtre, épaissi progressivement et insensiblement 
vers l'extrémité caudale, aminci en avant, et subitement renflé 
à son extrémité antérieure. Il mesure de 25 à 40'"'" de long sur 
Qmmj(3g f|g large au renflement antérieur terminal, puis s'amincit 
jusqu'à ne plus mesurer que 0'"'",448. Ensuite, il s'épaissit de 
nouveau et mesure 0""",72 sur toute la longueur du corps, s'élar- 



336 L. DE MARVAL 

gissant encore vers l'extrémité caudale qui accuse 1""",6 de large 
sur une longueur de 4 à 6'""^ environ. 

Cette queue est large, obtuse et aplatie. Le corps est parcouru 
par un système de canaux lacunaires, formant un réseau de 
mailles très serrées, délimitant ainsi un nombre incalculable de 
petits ilôts foncés et plus ou moins polygonaux. Le corps est 
fascié et comme entouré de bandelettes provenant des anneaux 
musculaires circulaires transverses du corps. La partie anté- 
rieure arrondie et renflée du corps porte un cou épais, conique, 
mesurant ()*"'".228 de long sur 0""",'2'28 de large en avant, et 
évasé vers le bas où il mesure 0™'",4 de large. Il paraît être 
absolument nu. 

Ce cou porte le rostre conique, légèrement étranglé en son 
milieu, nettement délimité et mesurant 0"™,24 de long et O'^jlQ 
de large. Il est armé de 12 rangées longitudinales d'environ 5 
à 6 crochets chacune. Ces crochets sont très grêles, aigus et 
ondulés, à pointe fortement relevée en avant. Ceux d'une même 
rangée longitudinale sont remarquablement ouverts et forment 
un angle d'environ 80°. Ils mesurent 0""",0585 de long et la 
racine 0""",045. Leur épaisseur est très faible et accuse à peine 
0™"\008 à Tincurvation. Les quatre crochets suivants conser- 
vent les mêmes dimensions, mais sont beaucoup plus fermés et 
ont un angle d'environ 30°. 

Nous n'avons pas pu voir les œufs. 

Nous avons eu le privilège de pouvoir étudier les originaux 
de DiESiNG provenant de la collection du Musée de Vienne. Mal- 
heureusement, ils étaient peu nombreux et en si mauvais état 
que nous ne pouvons garantir la parfaite exactitude de notre 
description, en particulier en ce qui concerne les crochets, leur 
nombre, leur forme, et le cou. 

Voici du reste la description que donne Diesing : 

« Rostre conique, armé de 10 à 12 séries de grands crochets 
« et de 7 à 8 séries de petits crochets. Cou conique très court et 



MONOGRAIMUK UKH ACANTIIOCKPII ALP:s d'oISEAUX 337 

« nu. Corps lisse, épaissi de i)art et d'autre. Jiourse copulatrice 
« du mâle, hémisphérique et campaïuilée. P^xtrémité de la fe- 
« melle, en gaine tubuleuse, i)rotractile. Longueur du mâle jus- 
« qu'à 8'", femelle 8'' jusqu'à 3 ^//. 

« Habite : Ptemjlossus viridis, Bhamphastos ctdminatus et 
Pi2)ra rupicola. » 

Quoi qu'il en soit, nous ne pouvons nous empêcher de consta- 
ter la grande analogie que présente cette espèce avec E. mi- 
cracantkus, et si nous avions eu des exemplaires en ])arfait état 
à notre disposition, peut-être aurions-nous pu identifier ces deux 
espèces. Il est, en tout cas, fort singulier que cette espèce n'ait 
été signalée qu'une seule fois depuis Diesing. Nous n"avons pas 
revu, sur les originaux, les particularités relatives à la bourse 
copulatrice du mâle et à l'extrémité de la femelle, particularités 
qui ont valu le nom de « var/inatus » à cette espèce. 

B. Genre Gigantorhynchus Hamann. 

Gigantorhynclous compressus Paidolphi. 
PI. 4. Fig'. 121 à 1.33, 139 à 141. 

E. compressus Rudolphi 1802. Zeder 1803. Rudolphi 1808. Blainville 1819. 
Rudolphi 1819. Westriimb 1821. Schmalz 1831. Gurlt 1845. 
Dujardin 184o. Die.sing 18ol. v. Linstow 1878. de Marval 1902. 

E. cor nids Rudolphi 1819. 

E. lagenœformis ^'e?>\.Ywm\) 1821. Dujardin 1845. Diesing 1851. v. Lins- 
tow 1878. V. Jliering 1902. 

E. f'alconis cijanei Rudolphi 1819. 

E. macracanthus Bremser 1824^. Westrumb 1821. Schmalz 1831. Dujardin 
1845. Diesing 1851. v. Linstow 1878. 

E. charadrii-pluvialis Rudolphi 1819. 

E. ricimklcs Rudolphi 1808. Rudolphi 1819. Blainville 1819. Westrumb 
1821. Dujardin 1845. Gurlt 1845. Greplin 1847. Diesing 1851. 
V. Linstow 1878. Snnsino 1896. 

E. coraciœ Rudolphi 1819. 

E. manifestus Leidy 1856. Diesing 1859. Leidy 1859. 

E. pici-collaris Leidy 1851. Diesing 1859. 



338 



L. DE MARVAL 



E. spira Diesin^- 1851. Diesing 1856. Diesing 1859. v. Linstow 1878. 

G. s/)/m Diesing in Hamann 1892. v. Jhering 1902. 

E. tfi'nioides Diesing 1851. Creplin 185.3. Diesing 1856. Diesing 1859. 
Giebel 1866. v. Linstow 1878. 

G. tœnioldes J)\es[x\g in v. Jhering 1902. 

E. olIfifKxmthoidfS Rudolphi 1819. Westrumh 1821. Dujardin 1845. Die- 
sing 1851. V. Linstow 1889. v. Jliering 1902. 

f E. o/if/acanthii^ Rudolphi 1819. AVestrtiml) 1821. Dujardin 1845. Diesing 
1851. 

? E. uroni((slicls Fraipont 1882. 



Hôtes : 



Bubo maf/ellanicv.s (Gmel.). 
Gjjpaetus barbutiis (L.). 
Cathartt's atrahi (Bart.). 
Geranospizn apinlescens (VieiL ). 
Coopcmstiir pectoralis Bonap. 
Bnteo albicaudatus Vieil. 
Niznctns pjennntus (GmeL). 
Leptodo» cayennensis (Gmel.). 
Bupornis mafinirostris fGmel.). 
Tinmuicnlus spar vérins (L.). 
Rhnmjjhasios ('ri/lh/vrhi/ncltiis Gmel. 
TiOf/on iHi'ridionalls Sw. 
Upupn cpops (L.). 
Çolaptes iiiexicanus Sw. 
Deudrocincla turdina (Licht.). 
PItilenloma vdatum (Temm.). 
SijwiUaxis albescens (Temm.). 
Alectnints jelapa (L.). 
Fornarius m/us (Orb.). 
Corone cornix (L.). 
Vanellus vanellus (L.). 
Cariama cristata (L.). 
Rkynchoius rufescens (Temm.). 



Vultur spec. ? 
Catkarles papa (L.). 
Cnthaiffs dura (L.). 
Cooperashir pikaln.i (Temm.). 
Harpaf/ns bidi'ritatas (Lath.). 
Archiliiilco Saiird-Johamùs (Gmel.) 
Marphnus urubutinfia (GmeL). 
Spiznetus coronatna (L. ). 
Biisarellns niyricans (Lath.j. 
AsluriuK iiitida (Lath). 
Trof/on tiielainiras Sw. 
Bncco spec. ? 
Coracias fptrrula L. 
Cainpophilus pollens Bonap. 
Deudrocol aptes concolor Peiz. 
Stjnallaxis rntilans (Temm.). 
Fornnrarins co/ma (GmeL). 
Turdus spec. ? 
Colœus monedul'i (L.). 
Slurnns p/jrrhocephalus (?) 
Chnradrius plniialis (L.). 
Theristicus caudatus Bodd. 
Bhea americana L. 



Corps mesurant, suivant l'âge, de 2 à 250""" de long, lisse, 
obovale chez les individus très jeunes et mesurant quelques mil- 
limètres à peine ; très allongé, aplati, à métamérisation superfi- 



MONOGRAPMIK DF'.S ACAN 'l'IlOCKPlIAI.KS I> OIKEAFX 8Hî> 

cielle tirs nette, quoiciue i)eii i)rofon(le, chez les adultes. Mâles 
])Iiis ])etits que les femelles. 

Faux-cou nu. conique, court et quelquefois plissé, aminci 
en avant, nettement séparé du corps. 

Rostre sphérique, non séparé du faux-cou, d'un diamètre 
toujours supérieur à celui-ci, armé d'énormes crochets avec un& 
encoche à la pointe et deux racines avec étui chitineux complet. 
Ils sont disposés suivant 12 rangées longitudinales de 3 crochets 
bien espacés. Rostre non invaginable. 

Poche pleine, sans lumen, musculeuse, obovale. 

Œufs obovales, épais, à 3 coques concentriques mesurant 
0™"\0702 de long sur 0'"™,049-4 de large, à coque externe très- 
épaisse. 

Habite tous les ordres d'Oiseaux, à l'exception des Palmipèdes. 

Gifjantorhynchus compressus, connu sous le nom iVEcJiino- 
rhyncluis compressus Rud., avait comme synonyme E. cornicifi 
Rud. Trouvé dans les Corbeaux. 

E. lagenœformis espèce queWESTRUMB avait trouvée chez uii 
Faucon, avait déjà comme sj^nonyme E. faJconis cyanei de Ru- 

DOLPHI. 

E. macracantlms Bremser, trouvé dans un Echassier, Chara- 
drius, avait comme synonyme E. charadrii plnvkdis Rud. 

E. ricinoides Rud. habitant la Huppe et d'autres Grimpeurs 
avait comme synonyme E. coraciœ Rud. 

E. manifestns Leidy, trouvé chez les Pics, était reconnu par 
l'auteur lui-même comme identique à son E. pici-collaris, décrit 
auparavant. 

E. oUfjacanth aides Rud., trouvé chez les Rapaces, constituait 
encore de nos jours une espèce bien distincte. 

Enfin, DiESiNG décrivit deux espèces nouvelles ne ressem- 
blant en apparence à aucune autre, E. tœnioides et E. spira, re- 
connues ces dernières années par Hamann et v. Jhering comm& 



SiO L. DE MAKVAL 

faisant partie du genre Gifiantorhyndius. Or, quelque bizarres 
que puissent paraître nos affirmations, nous pouvons déclarer 
que toutes ces espèces sont identiques entre elles et synonymes 
de G. comjyyessus, espèce la plus anciennement décrite. Nous rat- 
tachons, avec quelque réserve, à cette espèce E. oligacanthus 
Piud. et E. îiromasticis Fraipont dont nous dirons quelques mots. 

Gif/antorhyitchus compressas Rudolplii. Le corps mesure, 
.suivant l'âge et les échantillons, de 2 à 250™™ de long. Chez les 
individus encore très jeunes, (E. wacracardlms), le corps est lisse, 
obovale, nu, en forme de sac obtus ou lancéolé, quelquefois ter- 
miné par un appendice, mais qui n'est point la vésicule copula- 
toire du mâle puisque les organes sexuels n'ont point encore 
apparu. A ce stade, les parasites mesurent de 2 à 4'"™ de long 
environ sur 1™™,5 de large. Les canaux lacunaires sont très peu 
visibles. La musculature circulaire du corps forme des bande- 
lettes parallèles serrées les unes contre les autres, donnant à 
l'animal l'aspect strié. 

A un stade plus avancé, (E. lagenœformts^ ricinoides, oliga- 
eanthoides), le corps mesure de 7 à 8"™, de long et est aminci 
aux deux bouts. La musculature est déjà plus lâche et les ban- 
delettes plus espacées les unes des autres ; le corps a pris une 
forme allongée, lancéolée. 

A un âge plus avancé encore (E. mcmifestus) le corps mesure 
de 20 â 30™™ de long. Il est lisse, blanchâtre, d'un diamètre par- 
tout égal et légèrement atténué vers le rostre, mais ne présente 
toujours point d'œufs, ni d'organes sexuels parvenus à maturité. 

A Tétat presque adulte, le corps mesure de 100 à 150™™ de 
long. 11 est toujours lisse, légèrement renflé vers la partie ter- 
minale, aminci vers le rostre, et ne présente pas encore d'œufs 
mûrs. Sa musculature, composée de bandelettes très espacées, 
forme déjà quelques rides, encore peu visibles â la partie mé- 
diane du corps qui est généralement enroulé sur lui-même et 
aplati (E. spira). 



MONOGRAPHIE DES ACANTHOCKPHALES d'oISEAUX .^4Î 

Enfin, nous arrivons au dernier stade, celui de la maturité 
coin])lète de l'animal. I^e corps mesure 150 à 200"^"\ voire même 
250'"'" de long'. Il est aplati, ridé superficiellement, et présente 
une segmentation superficielle peu profonde, mais très visible chez 
les grands échantillons. Ces rides, très accentuées, s'atténuent à 
la partie médiane du corps et finissent par disparaître aux deux 
extrémités (pii sont unies et lisses. Le corps s'élargit progressive- 
ment vers l'extrémité postérieure, et s'amincit subitement vers le 
rostre. Les faisceaux musculaires, très espacés, forment des an- 
neaux, à raison de un par segment. 

Les canaux lacunaires sous-cutanés apparaissent sous forme 
de bandelettes ou de petits canaux situés parallèlement sur 
chaque faisceau musculaire et sont reliés entre eux par de fines 
anastomoses. 

Ces individus, de 200'"'" et plus, qui représentent l'ancien E, 
tœnioides, sont parfaitement mûrs et adultes. Les femelles sont 
alors remplies d'œufs mûrs, ovales, à trois coques concentriques, 
à coque externe remarquablement épaisse, mesurant jusqu'à 
0'"'",0052 de largeur, à coque moyenne plus mince et à coque 
interne extrêmement fine et s'appliquant étroitement contre l'em- 
bryon mûr. Les œufs mesurent 0"'",0702 de long sur 0™',0494 
de large. 

Le corps s'amincit fortement en avant et se termine par un 
faux-cou conique, nu, lisse, quelquefois plissé, nettement délimité 
du corps et mesurant de 0'^™,48 à O^^^^GOS de large sur 0™'^\4 à 
0"™,8 long. Il est évasé à sa base et supporte le rostre sphérique^ 
globuleux, souvent un peu aplati, non délimité du faux-cou, et 
d'un diamètre toujours supérieur à ce dernier. Il est souvent 
terminé, à son sommet, par une éminence ou papille, que les an- 
ciens helminthologistes prenaient pour un organe de succion. Ce 
rostre mesure de 0"^'",32 à 0'"'",432 de large sur 0'"'",32 à 0"™,4 
de long, suivant les échantillons et non suivant les âges. 

Nous voyons donc que le rostre et le cou, indépendamment de la 



342 L. DE MARVAL 

grande variabilité dans la longueur du corps, conservent à peu près 
toujours les mêmes dimensions. Le rostre n'est pas invaginable et 
€st suivi d'une poche obovale, très musculeuse, pleine, sans lumen. 
Ces deux caractères suffisent déjà, à eux seuls, à caractériser le 
genre Gigantorhynehus. Le rostre est armé del2 rangées longitu- 
dinales de 3 crochets bien disposés en quinconce et très espacés, soit 
de six tours transversaux de crochets. Ces crochets sont entière- 
ment revêtus d'un étui chitineux — caractère le plus important 
du genre Gigantorhynehus — mais leur pointe seule émerge du 
rostre, qui forme autour de chacun d'eux une petite éminence ou 
mamelon protecteur, si bien que la plupart des auteurs n'aj-ant 
vu que cette partie libre des crochets, les ont mal décrits et leur 
ont donné des dimensions bien inférieures à la réalité. 

Ces crochets sont énormes et rappellent beaucoup, par leur 
forme, ceux des Cestodes et en particulier des Tœnias. Ceux des 
deux premiers tours transversaux présentent deux racines, l'une 
dirigée vers le haut, terminée par un renflement ou apophyse res- 
semblant à un talon, la seconde dirigée vers le bas, représentant 
la vraie racine, longue et également renflée en apophyse ou talon 
à son extrémité. Fait singulier, les premiers crochets des 12 ran- 
gées longitudinales sont de deux grandeurs difl"érentes. Six d'entre 
eux mesurent 0""",0675 de long. Leur racine mesure d'une apo- 
physe à l'autre (>"™,045, et la distance de la pointe du crochet à 
l'extrémité de l'apophyse de la racine supérieure est de 0'"™,9. Le 
crochet proprement dit est épais, massif, peu acéré, parallèle à la 
vraie racine, et présente une encoche voisine de la pointe^ à sa 
face inférieure. 

Par le fait delà disposition quinconciale, ces six premiers cro- 
chets forment les 6 têtes de file de 6 rangées alternantes longitu- 
dinales, et sont placés très près du sommet du rostre. Ils alternent 
avec les 6 autres crochets, implantés sensiblement plus bas et re- 
présentant le second tour transversal. Ces 6 crochets sont beau- 
coup plus grands que les précédents et mesurent jusqu'à 0""",1 de 



M()N()(iKAriIlK I)K8 ACANTIIOCKl'HALKS d'oisKAUX 343 

long. La racine est aussi double et possède 2 apophyses ou talons, 
l'un dirigé vers le haut, l'autre vers le bas. La distance d'une 
extrémité d'un talon à l'autre est de 0""",1215 et la distance de 
la pointe du crochet à l'extrémité du talon sui)érieur est de 
1""",485. La racine et le crochet sont parallèles. Tous ces cro- 
chets possèdent à leur face inférieure une faible encoche, très 
voisine de leur pointe et les faisant ressembler à un harpon. Ils 
sont articulés par des nuiscles puissants, croisés, insérés précisé- 
ment aux deux apophyses et favorisant par leur action l'implan- 
tation du crochet dans la muqueuse intestinale de l'hôte. Les 
crochets des 3'"*' et 4'"*^ tours transversaux, soit les seconds des 
rangées longitudinales, sont beaucoup plus petits et ont déjà 
la forme d'aiguillons. Ils sont épais, peu arqués, ont une ra- 
cine à 2 talons séparés par une forte échancrure et possèdent 
encore à leur extrémité l'encoche caractéristique quoique beau- 
coup moins accentuée. Ces crochets mesurent de l'extrémité 
jusqu'à la racine de 0"™,9 à 1™'" de long et la distance entre 
les deux talons, soit la longueur de la racine, est de 0""",0572. 

Enfin, les 5 ou 6 derniers tours transversaux, soit les 3"^^^ cro- 
chets des rangées longitudinales, sont de longs aiguillons pres- 
que droits, mesurant 0""",078 de long. Ils ne présentent plus 
d'encoche à l'extrémité et possèdent mi talon échancré en son 
milieu et déterminant encore deux racines ou talons rudimen- 
taires, dont le plus grand est dirigé vers le haut. Ces deux ta- 
lons mesurent ensemble 0™",2 de long. 

La base du rostre est entièrement dépourvue de crochet et 
se continue, sans délimitation bien nette, avec le faux-cou qui 
s'évase rapidement vers le corps et est souvent fortement plissé ; 
nous en avons du reste déjà parlé plus haut. 

Voici maintenant le tableau des différentes dimensions des 
crochets. 



344 L. DE MARVAL 

Rostre. 

1er tour. crochet, longueur de la pointe jusqu'à la racine antérieure. 0™™,0675 

crochet, distance de la pointe à l'extrémité de la racine . » ,09 

épaisseur du crochet vers la racine » ,022 

distance entre les deux racines » ,045 

angle formé par la racine et le crochet ce ° 

2™^ tour, crochet, longueur de la pointe à la racine antérieure. . . » ,1 

crochet, distance de la pointe à l'extrémité de la racine ant. » ,1485 

crochet, épaisseur vers la racine antérieure » ,6 ■ 

distance entre les deux racines » .1215 

angle formé par la racine et le crochet x> ° 

3.4me tour, crochet, longueur jusqu'à la racine •> ,09 

crochet, épaisseur vers la racine » ,019 

crochet, longueur de la pointe à l'extrémité de la racine . » ,1 

distance entre les deux racines ■> ,0572 

5.6me tour, crochet, longueur jusqu'au talon -> ,07 

crochet, épaisseur vers le talon » ,014 

crochet, longueur de la pointe à l'extrémité du talon . . » ,078 

Discussion des espèces synonymes. — Echinorhynchus rom- 
pressus Rudolphi, ayant déjà comme synonyme E. cornicis Ru- 
dolphi est identique à G. conipressus. Voici la description d'^. 
compressus par Dujardin : 

« Corps blanchâtre, long de 6'™\75 à 11"™,25 et large de 
« 1™\5 à 2'"™, 25, comprimé, plus étroit en arrière. Trompe 
« grande, presque globuleuse, terminée par une papille et armée 
« de sept rangées transverses de crochets très courts, recourbés. 
« Cou presque nul, invaginé. Partie postérieure du mâle munie 
« d'une vésicule copulatoire en forme de carafe. » 

Cette description nous montre clairement qu'jE. compressus 
représente le stade jeune du G. compressus. Nous avons pu nous 
en convaincre facilement eu étudiant les originaux provenant 
du Musée de Berlin. 

Rudolphi parle de 7 rangées transverses de crochets, ce qui 
correspond bien à nos 3 crochets d'une rangée longitudinale, et 
nous savons du reste combien ce nombre est variable. De plus, 
il décrit les crochets comme étant courts et épais, ce qui est par- 



MONOGRAPHIE DES ACAXTHOCÉPIIALES d'oISEAUX 345 

faitemeiit exact, si, coninie nous Tavoiis dit, on ne voit que la 
pointe (lu crochet sortir du rostre. Ce qui prouve encore que nous 
avons affaire à un stade très jeune, c'est l'absence absolue d'or- 
ganes sexuels. Kudolphi, cependant, parle d'une vésicule copu- 
latoire en forme de carafe. Or, ayant eu Toriginal entre les mainSy 
nous avons reconnu que cette prétendue vésicule n'était que la 
partie terminale du corps, étranglée et plissée; elle provenait soit 
de la fixation de l'animal, soit d'une mutilation quelconque et 
n'était qu'accidentelle. Sur les deux originaux observés, un seul 
présentait, du reste, cette particularité. Du reste, depuis Rudol- 
PHI, personne, n'a retrouvé E. compressiis. 

Cet helminthe avait été trouvé dans Corvus corone et mone- 
dula et nous l'avions décrit sous le nom d'£^. macracanthus dans 
notre précédent travail (1902). 

Echinorhynchus lagenœformis Westrumh. Cette espèce, ayant 
déjà comme synonyme E. falconis-cyanei Rud. représente, ainsi 
qu'-EJ. compressus, le stade jeune de G. compressus. 

Voici la description qu'en donne Dujaedin : 

« Corps blanc, long de 3 à 4""", presque cylindrique, aminci aux 
« deux extrémités, et davantage en arrière. Trompe grande, globu- 
« leuse, armée de 5 à 6 rangées de crochets disposés en quinconce. 
« Cou très court, presque invaginé. Habite Falco cyaneus. » 

Cette description est absolument celle de G. compressus. 
Les originaux n'existent plus, mais nous avons pu étudier plu- 
sieurs spécimens iVE. lagenœfonnls, déterminés par d'anciens, 
auteurs et provenant de la collection du Musée de Vienne. Il n'y 
avait pas trace d'organes sexuels et la musculature circulaire 
du corps formait des bandelettes serrées, devant donner plus 
tard les rides caractéristiques des G. conqv^essus adultes. Les 
crochets présentaient la forme typique avec deux racines en forme 
de talons. Le rostre n'était pas invaginable, et la poche était 
pleine : deux caractères spécifique du genre Gigantorliynchus^ 
Chose curieuse, nous avons remarqué sur plusieurs échantillons 

Kev. Suibse de Zool. T. 13. 1905. 23 



346 L. DE MARVAL 

que le crochet proprement dit était gonflé, énorme, fortement 
rétréci à sa base et obtus à la pointe. Si nous n'avions eu 
que ces échantillons entre les mains, nous aurions certaine- 
ment conservé E. lagenœformis comme espèce distincte; heu- 
reusement que nous avions sous les yeux un grand nombre de 
spécimens présentant tous les caractères du G. compressus; 
nous avons pu alors nous convaincre que ces crochets gonflés 
€t si curieux, étaient anormaux et que leur forme était due 
probablement à l'action d'un agent fixateur quelconque, ayant 
déformé l'étui du crochet. Nous sommes donc persuadé de la 
parfaite identité d^E. la r/e rue for mis avec G. compressus. 

Ech'morliijnchus macracmdlms Bremser. Cette espèce ayant 
déjà comme synonyme E. cliaradrii pluvialis Rud., représente 
encore le stade très jeune de G. compressus. Voici la description 
qu'en donne Dujardin : 

« Corps blanc, long de 4 à 5""", ovoïde oblong, large de 1""",4, 
« irrégulièrement plissé, prolongé en avant par un cou distinct, 
« court, invaginé, d'où sort une trompe grande, presque globu- 
« leuse, armée de 4 rangées transverses de crochets très longs 
« et très aigus. » Habite Charadr'ms pluvialis. 

Le dessin que Westrumb nous a donné de cette espèce ne 
nous laisse aucun doute sur la parfaite identité d'E. macracan- 
thus avec E. compressus. Il n'y a toujours ni œufs, ni organes 
sexuels mûrs. Si Westrumb et Dujardin parlent de quatre cro- 
chets, ceci ne doit point nous étonner, car nous savons que ces 
auteurs comptaient le nombre de cercles transversaux qu'ils for- 
ment sur le rostre, nombre qui est très variable pour une même 
espèce. Avant de commencer ce travail, nous avions trouvé un 
E. macracanthus (c'est ainsi que nous l'avions déterminé), res- 
semblant en tous points au dessin de Westrumb et nous avions 
compté sur le rostre, 12 rangées longitudinales de 3 crochets 
chacune, soit G tours transverses de crochets, courts et obtus, 
n'ayant pas pu distinguer les pièces basales. 



MONOGRAPHIE DES ACANTHOCÉPIIALES d'oISEAUX 347 

M. le Dr. 0. Fuhrmann avait trouvé cet Echinorhynque im- 
planté dans un des proglottis d'un Cestode: Bavai nia brachyrhyn- 
cha, qui se trouvait fixée dans l'intestin de Cariama cristata (L.). 
Evidemment l'Echinorhynque avait été ingéré après le Cestode 
et, ne trouvant plus de place dans l'intestin, se nourrissait aux 
dépens du Cestode. C'est un curieux exemple de parasitisme au 
second degré. 

La présence d^E. macracanthus chez les Cariamas a d'autant 
plus de valeur pour nous que, jusqu'ici, on ne connaissait qu'une 
seule espèce d'Acantliocéphales chez ces Oiseaux, à savoir E. 
tœmoides Diesing. La présence simultanée de deux espèces 
d'Echinorhynques, l'un petit, obovale, non mûr, l'autre énorme, 
très long et mûr, ayant tous deux même rostre, même noml)re 
et même forme de crochets, nous conduisit à étudier ces parasi- 
tes de plus près. C'est à partir de ce moment que nous avons effec- 
tué une grande réduction dans le nombre des espèces d'Echino- 
rhynques décrites et avons considéré E. tœnioides comme le stade 
adulte à'E. macracanthus. Nous n'avons pas eu les originaux 
entre les mains, mais nous avons étudié beaucoup d'échantillons 
déterminés sous ce nom, et faisant partie de la grande collection 
du Musée de Vienne. Les originaux du reste n'existent plus. 

Echinorhynchus ricinoides Rudolphi. Cette espèce ayant com- 
me synonyme E. coraciœ Rud. représente encore un stade jeune 
et non mûr de G. compressus. Voici ce qu'en dit Dujardin : 

« Corps blanchâtre, long de 6""",75 et large de 1"™,12, cylin- 
« drique, aminci aux deux bouts et davantage en arrière. Trompe 
« grande, presque globuleuse, terminée par une papille et armée 
« de six rangées transverses de crochets presque obtus et peu re- 
« courbés. Cou court, distinct, invaginé. Habite TJpupa epops (L.) 
« et Coracias garrida (L). » 

Cette description est absolument celle àE. macracanthus, 
lagenœformis et compressus. Nous voyons que dans chacune des 
espèces, on parle du cou, court, invaginé, d'un rostre à papille? 



348 L. DE MARVAL 

globuleux, et de 6 à 7 crochets. Ayant pu étudier les originaux 
provenant de la collection du Musée de Berlin, nous avons- 
immédiatement reconnu la parfaite identité de cette espèce avec 
G. compressus. Il n'y a pas encore d'œufs mûrs et la musculature- 
circulaire transversale du corps forme toujours des bandelettes 
nombreuses et serrées. Nous avons, en plus des originaux, étudié 
un grand nombre d'échantillons déterminés sous le nom d'E.. 
ricinokles et provenant du Musée de Vienne. 

EcMnorliynchus manifestus Leidy. Cette espèce ayant déjà 
comme synonyme E. pici-collaris Leidy, représente à coup sûr 
un stade jeune encore du G. compressus. Voici, du reste, ce qu'en 
dit l'auteur : 

« Corps comprimé fortement, cylhidrique, plus large en avant^ 
« obtus à l'extrémité, légèrement strié transversalement et me- 
« surant 25 à 28™'" de long. Trompe subpiriforme armée de 3 à 
« 4 cercles de crochets. Cou représenté par un simple étrangle- 
« ment. Hab. FicMS coHaris. » 

Cette espèce représente, en raison des dimensions du corps, un. 
stade déjà beaucoup plus avancé du G. compressus. Leidy ne 
décrit pas les œufs ; évidemment il ny en avait pas. Le corps 
présente déjà de très légères rides transversales qui, ainsi que 
nous le verrons, s'accentuent graduellement avec l'âge et la lon- 
gueur de l'animal. L'auteur parle d'un cou court et d'un rostre 
armé de 3 à 4 rangées de crochets. Ce nombre paraît un peu 
faible, et il est très possible que Leidy, en évaluant le nombre 
de tours transverses de crochets, ait négligé de compter les ran- 
gées quinconciales intermédiaires, souvent si espacées et irrégu- 
lièrement disposées, qu'il semble en réalité n'y avoir que trois 
cercles transversaux de crochets sur le rostre, alors qu'il y en a 
effectivement 6. A part cela, tous les caractères iVE. manifestus 
se retrouvent également chez G. compressus. 

Nous n'avons pas vu les originaux qui, très probablement^ 
n'existent plus et nous avons basé notre dire sur la description 



MONOGRAPHIE DES acanthocéi'iiale:s d'oiseaux 349 

<le Leidy qui est suffisamment bonne pour ne laisser aucun doute 
4iu sujet de l'identité de ces 2 espèces. 

Echinorhynckus spira Diesing. Cette espèce, reconnue de nos 
jours par Hamann comme devant faire partie du genre Gigan- 
iwhynchns, représente un âge très avancé et presque adulte du 
{t. compressHs. 

Voici du reste ce qu'en dit Diesing dans son Systema Hel- 
mwthiini : 

« Rostre en massue aplatie, armé de quatre séries de cro- 
« cliets. Cou long, plus épais à sa base et nu. Corps des individus 
« jeunes, droit et légèrement renflé vers le milieu. Les mâles 
« adultes ont le corps cylindrique, inerme. La bourse copulatrice 
« est subglobuleuse. Le corps des femelles adultes est très long, 
« cylindrique, atténué aux deux extrémités et enroulé suivant 2 
« à 3 tours de spire; à extrémité postérieure arrondie. Mâles 
« longs de 2 "et larges de 1'". Femelles longues de 8 à 11'", 
« épaisses de 1 yj". Habite Vuliur papa, Cathartes aura et 
-K Cathartes urubu ». 

Nous avons pu étudier les originaux provenant de la collec- 
tion du Musée de Vienne et nous convaincre de leur parfaite 
identité avec G. compressus. Les crochets, disposés sur 6 cercles 
transversaux (et non 4 seulement, suivant Diesing), présentaient 
toujours les deux racines et l'encoche caractéristique de la 
]pointe. La poche était pleine. Contrairement à ce que dit Die- 
sing, le corps s'élargit sensiblement vers l'extrémité postérieure. 

De plus. Fauteur ne parle pas des œufs. C'est en vain que nous 
avons cherché à nous en procurer, même chez des exemplaires de 
15Qmm(|g long, présentant déjà une segmentation supei'ficielle vi- 
sible, formée de légers plis transversaux et dont Diesing n'a pas 
parlé. Si E. spira avait été une espèce mûre et bien distincte, 
nous aurions sûrement vu les œufs mûrs. Or, remarquons que de 
toutes les espèces qui viennent d'être décrites, pas une n'avait 
■des œufs parvenus à maturité et aucun auteur n'en a jamais parlé. 



350 L. DE MARVAL 

Echinorhynchus tœnioides Diesing. Cette espèce étant actuel- 
lement incorporée dans le genre Gigantorliynclms par Jhering 
a été réunie par nous au G. compressiis et représente le stade 
absolument adulte de cette dernière espèce. 

Voici du reste ce qu'en dit l'auteur, Diesing : 

« Trompe subglobuleuse, armée de 4 à 5 crochets en séries 
« transversales. Cou conique. Corps très long, plus ou moins an- 
« neléou ridé transversalement, rarement lisse. Rides s'effaçant 
« granduellement. Corps turgescent et flagelliforme. Longueur du 
« mâle jusqu'à 8", largeur V". Femelles mesurant 1' et plus 
« sur une largeur de 1 ^jj". Individus jeunes mesurant 2 à 7"™ 
« de long. Habite DicJioloplius marcgrafî ». 

Nous avons pu étudier les originaux à'E. tœnioides provenant 
de la collection du Musée de Vienne et nous avons reconnu 
leur parfaite identité avec notre G. compressus. Les originaux 
renfermaient des individus d'âges très différents et dont la lon- 
gueur variait entre 80 et 250™". Ce n'étaient que les tout grands 
échantillons de 200""" et plus qui étaient parfaitement mûrs, 
et nous avons pu observer leurs œufs qui sont ovoïdes, ovales, 
à 3 coques et qui mesurent 0'"'",0702 à 0™™,8 de long sur 
Qmm Q494 à 0""",5 de large. La coque externe est très épaisse et 
mesure jusqu'à 0"™,0052 de large ; la coque moyenne est épaisse 
et la coque interne très mince. Ces trois coques étaient concen- 
triques et ne présentaient pas de renflements polaires. Les rides 
du corps dont parle Diesing, ne sont visibles que chez les grands 
échantillons de 200"^™ et plus. Elles sont surtout nettes vers le 
milieu du corps, et disparaissent aux deux extrémités, surtout en 
avant. De plus, le corps va en s'élargissant graduellement vers 
l'extrémité caudale, obtuse, large et aplatie. Les crochets étaient 
typiques et présentaient les deux racines et l'encoche caracté- 
ristique. E. tœnioides n'avait été jusqu'ici signalé que chez les 
Cariamas, mais nous en avons trouvé un exemplaire de 280"^ 
de long chez JRhea americana. 



MONOGRAPHIE DE8 ACANTHOCÉPHALES d'oISEAUX 351 

On voit donc, en considérant les différents stades de cette 
espèce et la diversité de ses hôtes, combien la notion de fixité 
de l'hôte pour une même espèce d'Acanthocéphale est erronée. 

Avant de clore la discussion, nous dirons encore que G. com~ 
pressas doit peut-être provenir d'un Reptile quelconque et que, 
du reste, beaucoup d'espèces Acantliocéphales d'Oiseaux ne sont 
que de passage chez les Reptiles, à l'état de larves, de kystes ou 
d'espèces très jeunes et attendent l'occasion favorable de passer 
dans un Oiseau qui en est l'hôte définitif. Le mode par lequel 
s'effectue ce passage est compréhensible si nous nous rappelons 
que les Cariamas, ainsi que plusieurs autres Rapaces et quelques 
Grimpeurs, dévorent les Reptiles et sont alors infestés par leurs 
parasites. Tout ceci du reste, n'est qu'une supposition. 

Nous signalerons encore la grande ressemblance qui existe 
entre G. compressus et les E. oligacanthoides Rud., oligacanthus 
Rud. (;t uromastlcis Fraipont. E. oligacanthoides est absolument 
identique à G. compressus et en représente, très probablement 
le stade jeune. Cette espèce a été trouvée dans beaucoup de Ra- 
paces et aussi quelquefois chez les Reptiles. Voici la description 
qu'en donne Du.jardin : 

« Ecliinorhynchus oligacanthoides Rud. Corps cylindrique 
« blanc, long de 7 à 9'"'". Trompe sub-globuleuse, tronquée au 
« sommet, comme carrée, armée de rangées transverses de 
« crochets très forts. Cou nul. » 

Cette description est bien celle du G. compressus au stade 
jeune et nous avons pu étudier deux échantillons déterminés 
sous le nom d'^". oligacanthus, provenant de la collection du Musée 
de Vienne et représentant absolument le stade lagenœformis. 

D'autre part, E. oligacanthus Rud. trouvé jusqu'ici exclusi- 
vement chez les Reptiles, et particulièrement chez les Ophidiens,, 
représente très probablement aussi le stade jeune de G. com- 
pressus. Voici ce que dit DuJARDlN : 

<' Echinorhgnchus oligacanthus Rud. Corps un peu aminci en 



352 L. DE MARVAL 

« arrière, long de 4""", 6. Trompe subgiobuleuse, armée de trois 
« rangées transverses de crochets. Cou très court, » 

JE. îiromasticis de Fraipont doit probablement être rangé 
parmi les synonymes de G. compressus dont il représente aussi 
le stade jeune, et l'auteur lui-même déclare que son espèce res- 
semble beaucoup à E. oUf/acar/tli aides sans toutefois dire en quoi 
elle diffère de cette dernière. Voici ce qu'il en dit : 

« Echinorhynclms uromasticis Fraipont, trouvé dans Uronias- 
« tij\ mesure 4""",5 de long et 0""",75 de large en son milieu. 
« Corps élargi au milieu, puis s'amincissant en une queue. Corps 
« strié transversalement. Trompe massive, peu allongée, tron- 
« quée à son extrémité libre, armée de quatre rangées de forts 
« crochets. Les deux premières rangées supérieures sont for- 
« mées chacune de 6 crochets volumineux, bien disposés sur 
« deux rangées inférieures comprenant 6 crochets beaucoup plus 
petits. Cou court et massif. » 

Cette description est absolument celle de G. comiwessus. 
Si Fraipoxt parle de six crochets devant représenter les ran- 
gées longitudinales, c'est qu'il n'a probablement pas compté 
les rangées intermédiaires, très espacées les unes des autres, 
sur le rostre. Il y a en réalité non pas six, mais douze rangées 
longitudinales, indiquées du reste sur le dessin de l'auteur. De 
plus, les crochets à deux racines et entièrement revêtus de 
chitine, dessinés par Fraipont, nous montrent d'une part que 
nous avons affaire au genre Gigantorhynclms, et d'autre part au 
G. compressus. Ces crochets sont les mêmes que ceux que nous 
avons décrits pour cette dernière espèce. 

Quoi qu'il en soit, nous ne pouvons nier la relation très étroite 
qui existe entre les Acanthocéphales des Reptiles et ceux des Oi- 
seaux, et il est fort probable aussi qu'il doit en être de même pour 
ceux des Mammifères; le travail de Mûhling (1898), que nous 
avons déjà cité, est là pour le prouver. 



MONOGRAPHIE DES ACANTH0CÉPHALE8 d'OISEAUX 353 

GigantorliiiucliuR mirahilis n, sp. 

PI. 4. Fifi'. 1-20 à 1-2:5, i;{7 à i;{8. 

Hôte : 

Vii/tiir spec. ? 

Corps cylindrique de 16 à 20""" de long, allongé, atténué lé- 
:gèrement aux deux bouts et entouré de bandelettes musculaires 
lui donnant un aspect fascié. 

Rostre en dé à coudre, conique, non invaginable, armé de 
1 2 rangées longitudinales de 5 crochets à étui chitineux complet. 

Cou conique, armé à sa partie antérieure de 32 rangées lon- 
gitudinales de 3 aiguillons chacune. 

Œufs oblongs, à trois coques, et mesurant 0'""\468 de long 
:sur 0"i"^,0234 de large. 

Ressemble beaucoup à E. micracanthus Rud. 

Gigantorhynchus mirahilis n. sp. Corps allongé, cylindrique, 
aplati, nu et lisse, atténué en avant et davantage en arrière, un 
peu renflé au premier tiers du corps et mesurant de 15 à 20"^"Hle 
long sur 1™"\12 de large en avant et 1™™,28 en son plus grand 
diamètre. La peau est épaisse et nue. La musculature circulaire 
est très développée, et entoure le corps comme autant de ban- 
delettes parallèles, transversales et espacées. Les fibrilles de ces 
faisceaux s'étalent à chaque extrémité sur les côtés du corps. Le 
corps porte en avant un cou conique élargi à sa hase, mesurant 
Qmm^4 (jg jQjjg gyj. 0""",4 de large en avant et 0'""\672 de large en 
arrière. La moitié antérieure seule est armée de petits aiguillons 
grêles, disposés sur 32 rangées longitudinales de 3 crochets cha- 
cune. Les crochets sont très grêles ; ils ont un petit talon en forme 
de bourrelet et sont entièrement revêtus d'un étui chitineux. 
Ce cou porte le rostre, conique, aminci au bout, légèrement 



354 



L. DE MARVAL 



tronqué à l'extrémité, ressemblant à un clé à coudre et nette- 
ment délimité du cou. Il mesure 0"^™,352 de long sur 0™™,208 
de large à son extrémité et 0™",4 de large à sa base. Ce rostre, 
non invaginable, est armé de 16 rangées longitudinales de 5 
crochets chacune, possédant une racine droite, longue et élar- 
gie à son extrémité en un disque basai plus ou moins rond et 
plat. Les crochets proprement dits sont grêles et peu ouverts. 
Ils sont entièrement revêtus de chitine et apparaissent en entier, 
très nettement, sur le rostre. Ceux du premier tour transversal, 
au sommet du rostre, ont une racine ondulée dans le plan ver- 
tical comme certains crochets d'^. areolatus. 

La poche du rostre s'insère aux bords antérieurs du cou. Ellfr 
est pleine, sans ouverture et représente un simple sac musculeux 
mesurant 1""",28 de long sur 0'^™,4 de large. Le cou est très 
nettement délimité du corps. Les lemnisques sont très longs, fili- 
formes et mesurent 3""",54 de long surO"™,236 de large. Ils sont 
d'aspect granuleux et semblent présenter un mince canal dans le- 
sens de la longueur. Nous avons ici tous les caractères spécifi- 
ques du genre Gigantorhi/nchis, à savoir le rostre non invagi- 
nable, la poche pleine, les lemnisques filiformes avec canal 
central et les crochets entièrement revêtus de chitine. 

Nous donnons ici les différentes valeurs des crochets. 



Rostre. 



No 1. 



No 2. 



crochet 


0™m,039 No 


3. 




crochet 


0mm^089 


racine 


» ,0442 






racine 


.. ,065 


épaisseur 


» ,0078 






épaisseur 


» ,0156 


angle 


20° 






angle 


30° 


crochet 


O'ni^jOSg No 


4. 




crochet 


Omm^052 


racine 


» ,049 






racine 


» ,071 


épaisseur 


» ,0104 






épaisseur 


» ,0208 


angle 


30° 






angle 


30° 


îv 


fo 5. crochet 




0'°°',026 






racine 







» ,026 






épaisseu 


ir 





» ,052 






angle 






40° 





MONOGRAPHIE DES ACANTHOCÉPHALES d'OISEAUX 355 

Cou. 

N» 1. aiguillon 0'""',0312 No 3. aiguillon 0"'"',026 

épaisseur » ,052 épaisseur » ,003 

Nous voyons, par ce tableau, que tandis que la longueur des 
crochets reste à peu près invariable, celle des racines, par con- 
tre, augmente rapidement d'un tour au suivant. L'angle formé 
par le crochet et la racine est remarquablement constant et un 
peu plus fermé aux premiers tours qu'aux suivants. Nous voyons 
que les 7'"^' et 8™'' tours transversaux sont occupés par de gros 
crochets épais, à forte pièce basale deux fois aussi longue que le 
crochet, et à extrémité élargie et aplatie en un disque circulaire. 

Ce qu'il y a de remarquable, c'est la discordance dans le nom- 
bre des rangées longitudinales du rostre et du cou. Ce dernier 
a 32 rangées longitudinales et le rostre seulement 12. Une dis- 
position semblable se retrouve chez E. otidis, Miescher. 

Les œufs du G. mirabilis sont oblongs, à 3 coques, et mesurent 
0™'",0468 de long sur 0""»,02 34 de large. Ils ont une coque externe 
très épaisse, une médiane forte et arrondie aux deux pôles, et une 
coque interne mince et étroitement appliquée contre l'embryon. 

Cette curieuse espèce a été trouvée dans un Vautour, et pro- 
vient de la collection du Musée de Vienne (flacon n° 5913 du ca- 
talogue des Echinorhynques d'Oiseaux). 

Cet Helminthe que nous faisons à juste titre rentrer dans le 
genre Gigantorliynchus, ressemble énormément à E. micracan^ 
tJius. En eifet, la forme et les dimensions du corps sont les mê- 
mes pour les deux espèces. La forme des crochets est la même ; 
la forme du rostre et du cou est identique. Toutefois, nous 
n'avons pas remarqué, chez E. micracanthus, une discordance 
quelconque dans le nombre de rangées longitudinales du rostre 
et dû cou. De plus, G. mirabilis diflere essentiellement iVE. 
micracanthus par les dimensions de ses crochets, dimensions 
bien supérieures à celles des crochets de cette dernière espèce. 



356 L. DF', MARVAL 

Bien que leur forme paraisse être la même, les crochets de G, 
mirahilis atteignent jusqu'à 0'""\71 de racine, tandis que ceux 
d'E. mkracantlms ne dépassent jamais 0"'"\025. A part les 
dimensions des crochets, ces deux espèces sont très voisines 
(œufs, rostre, cou, forme du corps). Nous ne pouvons cependant 
guère admettre qu'une seule et même espèce puisse, suivant les 
échantillons, présenter des crochets variant de longueur dans 
le rapport de 1 à 3 ; nous n'aurions plus alors aucun carac- 
tère spécifique qui pût nous guider dans la détermination ; c'est 
pourquoi nous conservons notre G. mirabilis comme espèce nou- 
velle. 



C. Genre Neorhynchus. 
Neorhynclius hemignatlii Shipley. 

PI. 4. Fïg. 13o à 136. 

ArhijHchus liemignatin Sh\\)]e\ 1896 a. Shipley 1899^. 
Apororlii/nchus hemir/natln Shipley 1900^. 

Hôtes : 

Hemignatkus procenis (Gab.). Ostinops dccumanus (Temm.). 

Corps mesurant 2"^™, 5 à 3^\b de long et divisé en trois par- 
ties, la bulle, le cou et le corps. 

Bulle sphérique, inerme, énorme, sans rostre. 

Oeufs mûrs allongés à trois coques. 

Noyaux géants, rares, dans la peau et les lemnisques. 

Forme larvaire parvenue à maturité. Cas de pœdogenèse. 

Neorhynchîiè. hemignathi Schipley. Corps très court, épais, 
mesurant 3™™, 54 de long, divisé par des étranglements en trois 
parties, la bulle, le cou et le corps proprement dit. La bulle est 



MONOGRAPHIE DES ACANTH0CÉPHALE8 d'oISEAUX 357 

une sphère éiioniie, turgescente, parcourue par un très riche 
réseau de canaux lacunaires qui s'anastomosent et l'entourent 
connue d'un filet. Elle mesure 1""", de long et l'""',r2 de large. 
Le cou est conique, élargi vers le haut et supporte la bulle 
comme la coupe soutient la boule du bilboquet. Ce cou mesure 
0™",45 de long sur 0"™,8 de largeur moyenne et est séparé du 
corps proprement dit par un étranglement. Le corps est court, 
conique, aminci rapidement à l'extrémité, un peu renflé en son 
milieu, strié transversalement et mesure 2'"™ de long sur 0""»,8 
de largeur maximale. 

La peau, très épaisse et les lemnisques filiformes, présen- 
tent encore de nombreux noyaux géants que nous avons très 
bien distingués. Toute la cavité du corps, y compris la bulle, est 
occupée par un amas de pelotons d'œufs et d'œufs libres allongés, 
mais qui n'étaient pas encore tout à fait mûrs. 
Voici maintenant la description de Shipley : 
* Arliynclms hemif/nathl Shipley. Pas de rostre, animal fixé 
« autour de l'anus de l'Oiseau, indiquant que nous avons affaire 
« à un ectoparasite. Corps divisé en trois régions. La première 
« sphérique avec réseau de mailles bien nettes, creusées à sa 
« surface. La seconde partie représente une sorte de cou. La 
« troisième partie,ou corps proprement dit, est conique et atténuée 
« à son extrémité. L'animal entier mesure 2™",5 à 3™'",5 de 
« long. Lemnisques allongés. La peau, ainsi que les lemnisques, 
« présente des noyaux géants particulièrement nombreux, 
« caractère qui, allié à la présence d'œufs mûrs et de pelotons 
« d'œufs, représenterait bien le genre Neorhynclms. Le cerveau 
« se trouve à l'extrémité de la bulle ou première partie, puis 
« vient le rétracteur, ou ligament, sous forme de masse muscu- 
« laire flottant par son extrémité libre dans la bulle. Le mâle a 
* deux testicules. Les femelles ont des œufs mûrs très nombreux 
« dans toute la cavité du corps ». 

Voilà la description qu'en a donné l'auteur, nous en avons- 



358 • L. DE MARVAL 

simplement extrait les points principaux sans rien y ajouter. 
Shipley compare ensuite son espèce aux trois autres genres 
d'Acanthocéphales : les Echinorhynques, Gigantorliynques et 
Neorhynques et donne la diagnose suivante à son quatrième 
genre Arhyncims : 

« Arhyncims. Petite forme. Corps divisé en trois régions : la 
* bulle, le cou et le corps. Bulle privée de rostre et de crochets 
« et non invaginable. Pas de poche ». 

Nous aurions dû certainement nous contenter de cette des- 
cription et n'y faire aucune remarque, n'ayant pas eu les origi- 
naux entre les mains, lorsque nous eûmes la bonne fortune, en 
étudiant les Acanthocéphales de la collection du Musée de Ber- 
lin, de tomber sur deux échantillons curieux provenant de Osti- 
fiops decummms (Temm.) représentant à n'en pas douter VArhyn- 
chus hemignathi. Comme Shipley nous a heureusement laissé 
de fort bons dessins de son espèce, venant compléter sa descrip- 
tion, nous avons immédiatement reconnu dans nos deux exem- 
plaires de Vienne la nouvelle espèce de cet auteur. Nous en 
avons déjà donné la description. 

Cependant, tandis que Shipley considère l'absence du rostre 
chez son espèce comme un fait naturel, nous pensons au con- 
traire que ce fait provient d'une cause purement accidentelle, 
et que le rostre doit avoir été arraché lors de l'extraction du 
parasite de son hôte. Ce qui semble devoir le prouver, c'est la 
présence, au sommet de la bulle, d'une poche musculaire conte- 
nant à sa base le ganglion cérébroïde. Cette poche, dont Texis- 
tence était mise en doute par Shipley, a été nettement constatée 
par nous et mesurait 0'"'",24 de long. Elle est évidemment re- 
présentée, dans le dessin de Shipley, sous le nom de ligament. 

Un second caractère qui semble être en faveur de notre 
assertion est l'invagination du sommet de la bulle, représentée 
dans les figures 2 et 3 du travail de Shipley (1896), invagination 
que nous avons pu constater nous-mêmes sur nos 2 échantillons. 



MONOGRAPHIE DKS ACANTIIOCÉPHALES d'oISEAUX 859 

Oi\ au fond de cette invagination en entonnoir, nous avons vu 
sortir de longues fibres nnisculaires éparses ou reliées en un 
faisceau, indiquant qu'un organe, qui ne peut être que le rostre 
avait été arraché. 

D'autres échantillons provenant de la collection du Musée de 
Berlin et que nous avons observés, étaient privés de buU^ et 
n'avaient que le corps et le cou d'où sortait un gros faisceau 
de libres musculaires faisant croire à un rostre arraché. 

Nous sommes persuadé qu' Arhynchus hemignathi est un 
Nem'Jiî/nchus et représente un cas particulier, de même qu'E. 
filicoIUs, à bulle lisse, n'est qu'un cas particulier du genre Echi- 
norhynclius. 

Entin, Shipley représente les Arhynchus comme des ectopa- 
rasites trouvés fixés autour de l'anus de l'Oiseau. Or, nous de- 
vons rappeler que tout Oiseau en mourant, évagine considérable- 
ment son cloaque au dehors et que les parasites fixés dans le 
rectum et considérés encore comme endoparasites se meuvent 
sur la charnière en suivant le mouvement d'évagination du cloa- 
que ; ce que l'on prend alors pour la peau circumanale, n'est 
que la muqueuse rectale ou cloacale évaginée et retroussée. 
C'est évidemment ce qui a dû se passer pour les Arhynchus. 
Ces individus, avalés à l'état de larve par l'Oiseau, n'ont pas 
eu le temps de se fixer aux parois de son tube digestif, à sa partie 
moyenne, et sont arrivés au rectum pour s'y fixer. Ce n'est qu'à 
la mort de l'animal que ces parasites sont arrivés au dehors, par 
le moyen que nous venons d'indiquer. 

Nous nous permettrons donc, maintenant, de considérer 
Arhynchus hemignathi comme un Neorhynchus, endoparasite 
comme tous les Acanthocéphales, sans exception, et privé de 
rostre soit accidentellement ce qui est probable, soit à la suite 
de longues modifications telles que celles qui se produisent chez 
V Echinorynchus filicoUis et sphœrocephalus, lors de la transfor- 
mation du rostre en bulle. 



360 L. DE MARVAL 



ESPÈCES A SUPPRIMER 



Ecliinorhynchus ardeœ alhœ Rudolphi. 

Rudolphi 1808. Rudolphi 1819. Westrumb 1821. Dujardin 1845. Diesing 
1831. V. Linstow 1878. 

Hôte : 

Herodias aJba (L.). 

Espèce sans description. 



Ecliinorliynclius alcedhns f/cdhûlœ Westrumb. 
Weslrumb 1821. v. Linstow 1878. v. Jhering 1902. 

Hôte: 

Gcdbula viridis (Lath.). 

Cet Helminthe, rangé déjà par Westrumb au nombre des es- 
pèces douteuses, ayant le corps cylindrique, un cou nul, mais pas. 
de rostre, ne peut être identifié, de ce fait, avec aucune autre 
espèce connue et doit être supprimé. Nous ne comprenons pas> 
comment Jhering a pu la mentionner de nouveau en 1902. 

Echinorhynchus campyltirus Nitzsch. 

Nitzsclî 1866. V. Linstow 1889. 

Hôte : 

Megalestris aniarcUca Less. 

Espèce sans description. 



MONOGRAPHIE DES ACAN TIIOCÉPHALES d'oISEAUX 301 

Echinorhynclms dendrocopi Westrumb. 

Westrumb 1821. Diijai'din 1845. Diesing 18io. v. Lir.stow 1878. v. Jhe- 
Tuv^ 1902. 

Hôtes : 
Xiphocolajjti's albico/lis Vieil. Ostinops spec. ? 

Cet Helminthe^ que Westrumb rangeait parmi les espèces 
douteuses et décrivait comme ayant un corps lisse, sans cou, à 
rostre probablement cylindrique et à crochets assez forts, doit 
représenter probablement E. cylimlraceus. L'original n'exis- 
tant plus nous ne pouvons en aucune façon identifier cette es- 
pèce et nous la supprimons. 

En 1902, Jhering mentionne de nouveau E. dendrocopi 
dans Ostinops. Or, nous nous demandons comment cet auteur 
a pu, sans originaux, et avec une description aussi rudimen- 
taire que celle de Westrumb identifier ses échantillons avec E. 
dendrocopi. Le seul fait de trouver un Echinorhynque chez un 
Ostinops ne semble pourtant pas motiver cette détermination 
quelque peu arbitraire. 

Echinorhynchus emherizœ Rudolphi. 

Rudolphi 1819. Westrumb 1821. Dujardin 1845. Diesing 1851. v. Linslovv 
1878. Parona 1899^. v. Jhering 1902. 

Hôtes : 
Fringilla cilrina L. Zonotrichia pileata (Bodd.). 

Malimbus rubricol/is (Vieil.). 

Espèce sans description. 

Echinorhynchus griiis Rudolphi. 

Rudolphi 1819. Westrumb 1821. Dujardin 1845. Diesing 1851. v. Lins- 
tovv 1878. 

Hôte : 
Grus communis Bechst. 

E. grîiis, que Rudolphi rangeait déjà parmi les espèces dou- 

Rev. Suisse de Zool., T. 13. 1905. 24 



362 L. DE MAEVAL 

teuses et qui a été considérée comme telle par les auteurs qui 
vinrent après lui, entre autres par Westrumb, Dujardin et 
DiESiNG, doit être rayée du nombre des espèces bien établies. 
E. gruis est très probablement un E. spiralis Rud. Les originaux 
n'existant plus, nous sommes forcé de nous en remettre à la des- 
cription bien rudimentaîre de l'auteur. Cette espèce n'a jamais 
été retrouvée depuis Rudolphi et voici ce qu'en dit Diesing : 
« Habite Ardea gnis. Corps mesurant 12 lignes de long sur Y^ 
« de ligne de large. Trompe grande, cylindrique, armée d'en- 
« viron 12 rangées de crochets. Cou nul. » Cette description 
est bien celle d'^. spiralis. Nous considérons provisoirement 
encore comme espèce douteuse E. gruis, car, de tous les Acan- 
thocéphales que nous avons observés, nous n'en avons pas trouvé 
un seul qui mérite d'être considéré comme espèce distincte en 
dehors de celles que nous avons laissé subsister. 

Echinorliynclms haliaeti Rud. 
Rudolphi 1819. Westrumb 1821. Diesing 1851. v. Linstovv 1878. 

Hôte: 

Paudion fluvintilis Savv. 

Cette espèce, rangée par Rudolphi au nombre des espèces 
douteuses, n'ayant ni rostre, ni cou et possédant un corps cylin- 
drique, a été trouvée dans Pandion haUœtos et ressemble beau- 
coup, selon Rudolphi, à E. bufeonis. E. haliaeti, privé de rostre, 
n'étant pas identifiable doit être supprimé. 

Echinorhynchus Jiirudinum Rudolphi. 

Rudolphi i819.Westrumb 1821. Dujardin 1845.DiesiDgl851.v. Linstovv 1878. 

Hôtes : 
Hirundo riistica (L.). Cypseins ajms Illig. 

Cette espèce, rangée par l'auteur parmi ses nombreuses espèces 



MONOGRAPHIE DES ACANTIIOCÉPIIALES d'OISEAUX 863 

douteuses, mesurant C à 10 lignes de long, sans cou, ni rostre et 
à corps aminci, n'est pas identifiable et doit être supprimée. 

EcliinorliyncJms onoli Rudolphi. 

Riidolphi 1819, Westrumb 1821. Dujardin 1845. Diesing 1851. v. Jliering 
1902. 

Hôtes : 

Ostinops decumaniis. Ostmops spec. ? 

Cette espèce reconnue comme synonyme à'E. sigmoideus, et 
privée de rostre, ayant 6 à 10 lignes de long, et rangée par 
Westrumb au nombre des espèces douteuses, n'est pas identi- 
fiable et doit être supprimée. 

Jhering cependant, en 1902, l'a mentionnée à nouveau et 
nous ferons à ce sujet les mêmes remarques que pour E. den- 
drocopi. 

Echinorhy fichus iMri Rudolphi. 

Rudolphi 1819. Westrumb 1821. Dujardin 1845. Diesing 1851. v. Lins- 
tow 1878. 

Hôte: 
Parus major L. 

Cette espèce, privée de rostre, et considérée comme douteuse 
par Rudolphi, n'est pas identifiable ; nous n'avons pas à en 
tenir compte. 

EcJiinorhynchus tardœ Rudolphi. 

Rudolphi 1808. Rudolphi 1819. Westrumb 1821. Dujardin 1845. Diesing 
1851. V. Linstow 1876. 

Hôte : 

Otis tarda (L.). 

Espèce sans description. 



364 L. DE MARVAL 

Echinorhynchus tanagrœ Rudolphi. 

Rudolphi 1819. Westrumb 1821. Dujardin 184S. Diesing 1851. v. Linstow 
1878. V. Jhering 1902. 

Hôtes : 
Oriolus spec. ? Tonagra spec. ? 

Cette espèce, rangée parmi les espèces douteuses par Ru- 
dolphi, mesurant 15 lignes de long, ayant un cou bref, conique 
et pas de rostre, représente peut-être E. macracanthus. Elle 
est absolument indéterminable et doit être supprimée, bien qu'elle 
soit mentionnée de nouveau en 1902 par Jhering. 

Echinorhynchus undulatus Giebel. 
E . undulatus Gœbel 1866. 

Hôte: 
Circœtus gallicus (L.). 

Espèce sans description. 

Echinorhynchus Magretti Parona. 
Parona 1885. v. Linstow 1889. Parona 1899^, 

Hôtes : 

Rhamphastoserythrorhynclms (Gulà.) Lamprocorax chalybea (Horsf.). 

Cette espèce, dont nous avons pu étudier les originaux grâce 
à l'obligeance de M. le Prof. Parona, est une larve enkystée 
et fixée à la trachée artère de l'Oiseau. Il serait préférable de 
ne pas laisser subsister cette espèce, vu que les caractères lar- 
vaires ne sont pas suffisamment précis pour permettre leur com- 
paraison avec ceux de l'espèce adulte. Nous donnons ici la des- 
cription de Parona. 

« Rostre obovale, armé de gros crochets disposés suivant envi- 



MONOGRAPHIE DES ACANTHOCÉPHALES d'oISEAUX 365 

« ron huit tours traiisverses. Cou bref. Corps cylindrique al- 
« longé. Longueur de l'animal enkysté r"'",5. Largeur maximale 
« 0"^"',5. 

« J'ai trouvé une cinquantaine de ces parasites fixés sous 
« forme de tumeur à la trachée de l'Oiseau. Les kystes me- 
« suraient de 1™'".5 à 2""" de long, blanchâtres, isolés par groupes 
« de 3 à 4 individus et renfermant un Echinorhynque à l'état de 
« larve. Le rostre invaginé porte huit rangées transverses de 
« crochets de taille diverse. Les plus grands avaient le crochet 
« proprement dit, libre et une racine bien développée et mesu- 
« raient jusqu'à 0™™,26 de long. Le nombre total de ces cro- 
« chets n'était pas supérieur à 50. » 

Nous avons plus d'une raison de croire que cette espèce re- 
présente le stade larvaire de G. compressiis. Si nous considé- 
rons, en effet, les dessins de l'auteur, nous voyons que les crochets 
ont bien la même forme que ceux de G. compressus et présen- 
tent précisément une grande racine double à deux talons. Puis, 
le nombre total des crochets est environ le même, en nous rappe- 
lant que le rostre de G. compressus porte 12 rangées longitudi- 
nales de 3 à 4 crochets, ce qui fait 36 à 48 crochets, nombre très 
voisin de 50, indiqué comme nombre approximatif par Parona. 
Cependant, la disposition des crochets sur le rostre ne parait pas 
être la même chez E. magretti. Nous n'avons malheureusement 
rien pu vérifier sur les originaux, dont les kystes, probablement 
durcis par l'alcool, étaient devenus absolument opaques. 

La forme du corps est bien aussi celle du G. compressus. Tou- 
tefois, nous ne voulons rien affirmer et nous nous contentons 
d'avoir signalé ici la grande ressemblance qui existe entre ces 
deux espèces. 

Enfin, pour être complet, nous devons signaler la présence 
anormale de : 

E. pachycantlius Sonsino, des Mammifères, chez Ttirdus 
saxatilis (L.) ; E. mmiiUformis Bremser, des Mammifères, chez 



366 L. DE MARVAL 

Circus cineraceus Step. ; E. stnimosus Rudolphi, des Mammi- 
fères, chez Anser cinereus dom. M. et Anas hoscas dom. (L.), 
autant d'exemples qui semblent prouver la facilité avec laquelle 
les Acanthocépliales peuvent passer d'un groupe de Vertébrés à 
un autre. 



MONOGRAPHIE DES ACANTHOCÉPHALES d'oISEAUX 307 



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1891 h. Braun, m. Ueber Echinorhgnckus pohjmoryhus Bremser und Echi- 

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1903. — Tierische Parasiten des Menschen. Ein Handhuch fiir Studie- 

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RûCHEBRUNE. p. 157-159, flg. 254-256. 
1824 rt. Bremser, J. -G. Icônes Helminthum sgstema Rudolphi entozoologi- 

cum illustrantes. Taf. 6. fig. 1-22; Taf. 7, fig. 1-23. 
1824/*. — Lehende Wiirmer : Traduction française par Grundler. ^ Vers 

intestinaux de l'homme »_, p. 519 et 129, Atlas. 
1791. Bruguière. m. Tableau encgclopédique et méthodique des trois règnes 

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1836. BCrow, E. h. a. Echinorhqnchi strumosi anatome. Dissertatio zoo- 

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1892. BuTSCHLi, Otto. Ueber den feineren liau der contractilea Substanz der 



MONOGRAPHIE DES ACANTIIOCÉPHAI.ES d'oISEAUX 8()9 

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critiche e speri mental i. Uifornia M«'d . Roiiia, Auno 1 7 . 
1896. Carlet, g. Précis de Zoo/o(jie. 4'"^ édit. refondue par R. Perrieiî. 
1851. Carpenter. Principles of rjeneral ami comparative physiolofjij. 3""" 

édition. 
188o. G.\RUS, J. V. Proilromiis faiinœ mediterranœ site descriptio anima- 

lium maris mediterranei incolarunt. Pars I. Vermes, p. 187-189. 
1875. Chai'man. On Echinorkijnchns moniliformis Br. Proceed. Acad. Nat. 

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1898. Gholodkovskv, N. Ueber die systematische Stelliaifj der Acantlioce- 

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1845. — Nachtrdge zu Girlt's Verzeichniss der Thiere, bei welchen En- 
tozoen gefunden ivorden sind. Arch. f. Naturg. 11. Jahrg., p. 
325-336. (1er Nachtrag.) 

1846. — Nachtrdge zu Gurlt's Verzeichniss der Thiere, bei welchen En- 
tozoen gefunden worden sind. Arch. f. Naturg. 12. Jahrg., Bd. 1, 
p. 129-160. (2erNachtrag.) 



370 L. DE MARVAL 

1847. — NaclUrdf/e zu Gublt's Verzeichniss der Thiere, bei welchen En- 
lozoen (jefunden ivorden sind. Arch. f. Naturg., 13. Jahrg., Bd. i, 
p. 289-.300. (3er Nachtrag.) 

1848. — Ueber Echinorhjjnchus tuba. Arch. f. Nalurg., 14. Jahrg., 
Bd. 1. p. 163-165. 

1853. — Eitu/eweideicurmer des Dicholojdius cristatus Illi(/er. Abd. der 
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1849. — Le rèf/iie animal distribué d'après son Grfiauisation, etc. p. 68. 
1877. Davaine, E. 2'raité des Entozoaires, 2"'e édit., p. 81-84. 

1840. DiESiNG, K. M. Neue Gattunçjen rou Binneniviirmeiii uebsteineni Nach- 
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derNaturg.. Bd. 2, p. 222-227. 

1851. — S>/steui'i Helminthnm. Bd. 2. 

1854. — Beschreibung eines neuen Kratzers der Lootseufische. Sitzb. der 
math.-naturw. Cl. der K. Acad. der Wiss. zu Wien. Bd. 12, p. 
681, Tab. I, 1-6. 

1856. — Zwolf neuen Arten von Acanthocephalen. Denk. der K. Acad. der 

Wiss. math.-naturw. Cl. Bd. 11, p. 275-290, Taf. 1, 2, 3. 
1859. — Revision der Rhijnfjodeen. Sitzb. der K. Acad. der Wiss. zu 

Wien. Bd. 37, p. 719-752 et 782. 
1839. Drummond. Observations on Echinorinjnchus lnjstrix and filicoUis. 

Ann. and mag. of nat. Hist. Vol. 3, p. 63-71. 
1845. DujAHDiN, F. Histoire naturelle des Helminthes, p. 483-535, Tab. 7, 

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1836. DuvERNOY, G.-L. Sur les lemnisques des Echinorhynques. Journal des 

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4, no 174, p. 208. 
1780. Fabricius, 0. Faunn Groenlandica si/stematice sistens animalia Groen- 
land iae occidentalis hactenus indigata. Kopenbague, p. 452. 
1882. FouRMENT, L. Observations stir l'enkijsiement d'Echinorhgnchus po- 

hjmorphus. Bull. soc. philom. de Paris, Série 7. T. 7, p. 53-55. 
1882. Fr.\ipont, J. Nouveaux vers parasites de l'Vromastix acanthinurus. 

Bull. Acad. roy. de Sciences, lettres et arts de Belgique, T. 3, p. 

102, fig. 8-10. 
1892. Francaviglu-Condorelli. Sull'identita specifica deU'Echinorhynchus 



MONOGRAPHIE DES ACANTIIOCÉPHALES d'oISEAUX 371 

(/{obooimliilus Xi'ih'r r ih'/i'Ecliiiiorhijiiclius Inhd liml . Bol. Soc. nuii. 

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1893. — Sa nlcimi Echinorinci (ivicohiri. Hol. Soc. Rom. Stud. Zool.^ 

Vol. 2, Anno 2, p. 79-82. 
1897. — Acaniocefali in animnli delhi canipana ioiikhhi. lioU. Soc. Hoiu. 

Stud. Zool., Vol. (i, p. 1-20, Tav. I, fin. 1-18. 
1738. Fhiscii. J.-L. Obnevvniiones ad anaiomiam lunibricorum in visceribus. 

pertinentes ad confinnandani hi/potheai lumbrico» in visceribus esse 

larvœ seu ut vacant nympkas tœniarum. p. 46-48. 
1789. Frohlich, J. A. Beschreiban;/ einif/er nnien Einf/eweidewimner. Na- 

turf. 24. Stiick p. lOo. 117-119, Tab. IV, tig. 22-24. 
1791. — Beitrdjje zur Noturf/eschiclife «1er Einf/eweidetvUrmer. NaturL 

2o. Stiick, p. 100-101. 
1802. — Beitr«ïf/e zur Kenntniss der Einf/eweidewiirmer. Naturf. 29. 

Stiick, p. 63-7o, 1 Tafel, ûg. 12-16. 
18o9. Gegenbaur, C. (jrundziUje der cerfileichenden Anatomie, p. 140, 146. 

loo, 164, 174, 188, Leipzig. 
1866. GiEBEL, E. Bie im zoolof/ischen Muséum, der Universitat Halle auf- 

f/estellten Einf/eweidewiirmer nebst Beobachtnnf/en. Zeitschr. f. ges. 

iVaturw. von Giebel und Siewert, Bd. 28, p. 254-278. 
1893 «. Girard, Henri. Aide-mémoire de Zoologie, p. 87. 
189o6. — Aide-mémoire d' Anatomie comparée, p. 39, 70, 180, 262, 285^ 

312. 
1896. — Aide-mémoire d'Embnjoloçiie^ p. 123-124. 
1789. Gmelin, J. Linn.ei Systema Naturte. Edit. 13.aucta reformata Lipsife. 
1782. Goeze, .1. a. E. VersHch einer Naturf/eschichte der Einfieweidewiirmer 

thierischer Kôrper, p. 139-167, Tab. 10-13. Blankenburg. 
1888. Grassi, B. et Calandruccio, S. Ueber einen Echinorhynchus, welcher 
auch in Menschen pnrasitirt und dessen Zivischenwirtli eine Blaps 

ist. Gentralbl. f. Bact. 2. Jahrg., Bd. 3, N» 17, p. o21-o2o, lig. 
1853. Gray, J. E. Catalof/ue of the species of entozoa or intestinal ivorms. 

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1902. Graybill, h. W. Some points of the structure of the Acantliocephala^ 

Transact. Americ. micr. Soc. Vol. 23, p. 191-200, 1 pi. 
1864 a. Greef, Richard. Untersuchunc/en iiber den Ban und die Naturge- 
schichte ron Echinorhijncims miliarius Zenler. Arch. f. Naturg.^ 
30. Jahrg., Bd. 1, p. 98-140, Taf. 2 und 3. 



372 L. DE MARVAL 

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f. Naturg., Bd. 30, p. 361, Tab. VI. 
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1845. GuRLT. Verzeichniss der Tiere, bei welchen Entozoen r/efiinden wor- 

den sind. Arch. 11. Jahrg., Bd. 1, p. 223-323. 
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1868. — Natiirliche Schôpfungsgeschichte. Traduction française par Le- 

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1891a. — Die Nemathelminthen. Beitrdge zur Kennfniss ihrer Entwick- 
lungsgeschichte, Ban und Lebensgeschichte. Monographie der Acan- 
thocephiilen ; ihre Entwicklung, Histologie, Anaîomie, Beitrdge zur 
Systematik und Biologie. Jenaische Zeitsch. f. Naturw. Bd. 23, 
N. F. 18, p. 113-231, Tafeln 5-14. 

1891 b. — Die kleineren Siisswasserfische als Haupt- und Zwischenwirthe 
des Echinorhynchus proteus . Centralbl. f. Bact. Bd. 10. p. 791-792. 

1891 c. — Zur Kenntniss des Baues der Nemathelminthen. Sitzb. der Ber- 
lin. Acad., Bd. 1, p. 57-61. 

1892. — Das System der Acanthocephalen. Zool. Anz., 15. Jahrg., p. 
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1840. Henle. Archiv fijr Anatomie und Physiologie und wissenschaftliche 
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1782. Hermann, J. Helminthologische Bemerkungen. Naturf. Stiick 17, 
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1903. Hertwig, b. Grundziige der Zoologie. 

1899. HoFER, B. Einheimische Parasiten in amerikanischen Salmonen (E. 
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1802. HoLTEN, s. H. Om tvende in Trichiurus gladius fundne Involde Orme. 
Skrivt. of Naturhist. Selsk. Kjobenhavn, Bd. 5, p, 26-28. 



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1868. Jarzinsky. Untersuchungen aber das JSerrensgstem der Echinorhyn- 

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1887. Kaiser, Joh. Ueber die Eniwicklung von Echinorhgnchus gigas. Zool. 

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1891. — Beitrdge zur Kenniniss der Analomie, Histologie und Eniwick- 
lungsgescliichte der Acanthocephalen. Bibl. Zool. Chun undLEucKART, 
7. Heft, 112 p., 9 Tafeln. 

1892. — Die Nephridien der Acantkocephalen. Centralbl. f. Bact. und 
Parasiten-Kunde, Bd. 11, p. 44-49. 

1893. — Die Acanthocephalen und ihre Entwicklung. Cassel, Bibl. Zool. 
Chun und Leuckart, Heft 7, 9 Tafeln. 

1868. Kessler. Material zur Kenniniss des Onega-Sees und der Onega-Um- 
gebung haupfsdchlich. Taf. 7, ûg. 1-41. (en russe). 

1888. Knupffer, P. Beitrag zur Anatomie des Ausfiihrungsganges der weib- 

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Sciences, S'-Pétersbourg, 7me Série, Bd. 36, N» 12. 
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des Sciences, Paris, T. 104, No 10, p. 710-712. 
1887 b. — Recherches sur les fibres musculaires de Echinorhgnchus gigas 

et hœruca. Compte rendu Acad. des Sciences de Paris, T. 104, 

NO 17, p. 1192-1194. 
1887 c. — Sur la morphologie des fibres musculaires des Echinorhgnques, 

Compte rendu Acad. des Sciences de Paris, T. 104, No 19, p. 

1634-1636. 



374 L. DE MARVAL 

1887 d. — Documents pouvant servir à l'histoire des Echinorhynques. 

Journal d'Anatoniie et de Physiolog-ie, 23""3 Année, p. 612-639, 

PI. 28-29. 
3876. KocoL'REK. Oesterreichische Monatssclirift fiir Tierheilkunde., Band 2, 

p. 89. 
1770. KoELREUTEii, .1. F. Descrijitio Cijprini rutiU quem kalawel Russi vo- 

cant historico-analomico. Nov. Comment. Acad. Imp. Petrop., T. 

15, p. 409-500, Taf. 26, lig'. 2o. 

1890. KoRSCHELT et Heideh, K. Lehrijuch der vergleichenden Entivicklmu/s- 

f/eschichte der wirbellosen Thiere. Specieller Theil. .Jena, I. Hel't, 
p. 1-308 (p. 163-168, lig:. 112-114). 

1894. KowALEWSKY, Mich. Malerijalij do faunij liehninio/oijieznej pasorzijt- 
niczej jiolskiej. Osobne obdicie 2, T. 29, Spavvordon Komisyi 
fizyograllcznej. Academii Umiejetnosci u Krakovvie, Dublany. 

1896. — Mater ijalij do f'aunij lielmintolof/ieznej pasorzijtniczej polskiej. 
Osobne obdicie 2, T. 31, Spawordon Komisyi fizyograficznej Aca- 
demii l'miejetnosci u Krakowie, Dublany. 

1816. Lamarck, J.-B. Histoire des annnau.r sans vertid)res. T. 3. p. 146-147 
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1839. Lambl, W. Microscopische Untersuckungen der Darmexcrete. Beitracj 
zur Pathologie und zum Diagnosticum von Krankheiten. Viertel- 
jahressch. fiir die prakt. Heilk. 11. Jahrg-.,Bd. 61, p. 45-49, Taf. 
4, fig. 12, A, II. 

1877. Lankester, Ray, Notes on the embryology and classification of ihe 
animal kingdom. Quart. .lourn. micr. se. Vol. 17, p. 399-454. 

1891. Lang. Arnold. Vergleichende A natomie der wirbellosen Thiere. Fàsc. 1, 

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1851. Leidy, Jos. Contributions to helminthologg. Proceed. Acad. nat. Se. 
of Philadelphia. Vol. 5, p. 97, 157 et 207. 

1856. — A synopsis of entozoa and some of their ectocongeners observed 
by author. Proceed. Acad. nat. Se. of Pbiladelphia, Vol. 8, p. 48. 

1887. — Notice of some parasitic worms. Proceed. Acad. nat. Se. of 
Philadelphia, Vol. 29, p. 20-24. 

1888». — Entozoa of the Terraprn. Proceed. Acad. nat. se. of Phila- 
delphia, Vol. 30, p. 127-128. 

1888''. — Parasites of the striped bass. Proceed. Acad. nat. se. of Phila- 
delphia, Vol. 30, p. 125. 

1888''. — Parasites of the rock-fish. Proceed. Acad. nat. se, of Philadel- 
phia, Vol. 30, p, 166. 



MONOGRAPHIE DES ACANTHOCÉPHALES d'oISEAIJX 375 

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Anat. et de Physiol., p. 683-686. 
18^7. Leuckart et Sigismund. Versuch einer naturf/emàssen Einteilung der 

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1862. Leuckart. Rud. Hehnintliolof/isclte E.rperi)nenta/untersiichungen iiber 

Echinorhi/Hclien. Naclirichteu von der Gross Augusti Univ. und 

der Gesell. derWiss. zu GlUlingen. n'^ 22, p. 443-447. 
1873. — De statu et embnjonali et larvali Echinorhynchoruui eorumque 

metamorphosi. Lipsiœ, p. i-47. 
1876. — Die menscidichen Parasiten und die von ihnen herriihrenden 

Krankheiten. Ein Handbuch und Lehrbuch fiir Naturforscher und 

Aerzte. B. 2, p. 723-841. 
1857. Leydig. Lehrbuch der Histologie des Menschen und Tiere, p. 135. 

1864. — Vom Baue des tierischen Korpers. Lehrbuch der vergleichenden 
Anatomie. B. 1, p. 131. 

1829. LiDTH, \A^. Recueil de figures des vers intestinaux. Leydo. 1827. 

1865. LiNDEMANN, Karl. Zur Anatomie der Acanthocephales. (Paradoxites). 

Bull. soc. imper, natural., Moscou, p. 38. n"2, [). 483-498, Tab. 

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1872. LiNSTOw, 0.. VON. Zur Anatomie und Entwicliungsgeschichle von 

Echinorhgnchus augustatus Rud. Arch. Natur., 38. Jahrg'.. Bd. 1, 

p. 6-13, Tafel I, tîg. 1-33. 
1876*. — Entozoa collecied by H M. S. Challenger during the gears 

1873-1876. Report of the Challenger, Vol. 23, part. 71. 
1876''. — Helminthologische Beobachtungen. Arch. f. Natur., 22.Jahrg., 

Bd. 1, p. 1-18, 1 Figur. 

1878. — Co7npendium der Helminthologie bis Jahre 1878. 

1879. — Helminthologische Unlersuchungen. Jahresheft des Vereins fur 
vaterl. Naturk. in Wiirttemberg, 35. Jahrg.. p. 313, Tafel V, fig. 21. 

1880. — Helminthologische Unlersuchungen. Arch. Naturg., 46. Jahrg., 
mit 1 Tafel, Fig. 16, p. 49, Tafel 3. 

1882. — Helminthologische Studien. Arch. Naturg., 48. Jahrg., Bd. 1, 
p. 1-25, Tafel 2. fig. 22, a, b. 

1883. — Nematoden, Trematoden und Acanihocephalen gesammelt nach 
Professor Fedtschenko in Turkestan. Arch. f. Naturg.. 49. Jahrg., 
p. 304, 305, Planche 9, tlg. 41-47. 



376 L. DE MARVAL 

1884. — Helminlholof/isches. Arch. Natiirg., 50. Jahrg., p. 125-145. 

1888. — Hehnuilholofiisches. Arch. Naturg., 54. Jahrg,. Bd. 1, p. 235- 
246, tab. 16, llg. 12. 

1889. — Compendiuin der llelmintholoiiie. Nachtrag. 

1890. — Beitraf/ zur Kenntnis der Vof/e/ùenien nebst BemerhuHf/en an 
neuen iind inibekannten Helmintken. Arch. Naturg., 56. Jahrg., 
Bd. 1, 171-188. Tafel 10, lig. 4. 

1892". — B'ohachtîim/en.an Heimintlienlarven. Arch. Mikr. Anat., Bd. 39,. 

p. 325-343, T. 15. Og. 15-16. 
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1894. — Helmlntholof/ische Studien. Jenaische Zeitschrift, Bd. 28, p. 328- 

342. T. 22. 23, fig. 15. 
1895.. — Zar Anatomie des Echinorhijnchus clavuia Dujardin. Arch. 

x\aturg.. 61. Jahrg., p. 145-158, Taf. 9. 
1896. — Neniatkelmintken. Ergeb. Hamburger Magalhœs'sche Samme]- 

reise. 1. Lieferung, 0° 7, 22 Pag., p. 12-13, fig. 23-24. 
1897'*. — Nematelmiiitken, f/esammelt von Herin Prof . Dalil in Bismark- 
Archipel. Arch. Naturg., 63. Jahrg.. Bd. 1, p. 281-291, Taf. 22, 

fig. 21. 
1897''. — Nemathelminthen in Madagascar t/esammelt. Arch. Naturg., 

63. Jahrg., Bd. 1, p. 27-34, PI. 4, 5. fig. 14-26. 
1898. — Nematheltninthen von Herrn Bichard Semon in Australien 

gesammelt. Denksch. Med. Nat. Gesell., Jena, Bd. 8, p. 467-472, 

T. 35, fig. 16-29. 

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micr. Anat., 60. Jahrg.. p. 279, tab, 13, fig. 21-23 und ibid., 

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MONOGRAPHIE DES ACANTHOCÉPHALES d'oISEAUX '617 

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Venetia continentur. Sitzb. d. Kaiserl. Acad. d. Wiss. zu Wien, 

Bd. 33, ïY> 26, p. 294-296 (Nachtrag). 
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Sitzb. d. Kaiserl. Acad. d. Wiss. zu Wien, Bd. 38, n" 23, p. 14-16. 
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MONOGRAPHIE DES ACANTMOCÉPlIAJvKS d'oISEAUX 379 

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1777. — Zoologiœ Danicœ sen animalium Daniœ et Xoruegiœ rarionim 
ac minus notorum icônes, p. 4o-o0, Taf. 37, fig-. 1-14, Bd. 2, 
p. 38-40, Taf. 69, lig-. 1-11, Taf. 61, fig. 1-8, p. 27-28. 

1778. — Von Tieren in den Eingeweiden der Tiere, insonderheit von 
Kratzer in Hecht. Naturf., 12, St., p. 178-186, Taf, 5, lig. 1-5, 

1780. — Unterbrochene Bemilhungen bei den Intestinaliviirmern, Schriït 

der Gesell, naturf. Freunde, Bd. 1, p. 202-218. 
1787. — Verzeiclinis der bisher entdeclden Eingeweidewiirmer der Tiere 

in welchen sie gefunden ivorden sind und die hestcn Schriften die 

derselhen erwdhnen. Naturf. 22 Stiick, p, 56-63. 
1901, NiNNi, E. Catalof/o délia raccolta elmintologica del conte doit A . P. 

Ninni. Atti del Reale Instit. Veneto di Se, lett, ed arte. T. 60, 

Parte 2, p. 53-74, 
1818. NizscH. Acanthocephala. Allg. Eucycl. der Wiss, von Ersch und 

Gruber, 1. Seck,, 1, Teil, p. 241,243. 
1821. — Acanthocephala. Taf, tig. 1-3, AUg. Encycl. der Wiss. von 

Ersch und Gruber, 1. Seck,, 7. Teil. 
1832. Nordmann. Micrographische Beitrdge zur Naturgeschichle der wirbel- 

losen Tiere. T, 1, 1831, 
1835. Oken, a llgemeine Naturgeschichle. Stuttgart, Bd. 5, 2. Abt., p. 18-35. 
1893, Oll,son, P, Bidrag till Scandinavien Helminfauna. Svensk Vet. 

Acad. Nya-Handlingar, Bd. 25, p. 1-45, 5 Tafeln, 
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380 L. DE MARVAL 

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in Carlsruhe, p. 133-134. 
1863. Pagenstecher, H. A. Zur Anatomie von Echinorhynchus protens. 

Zeitsch. wiss. ZooL, Leipzig, Bd. 13, p. 413-421. Tafel 23-24. 
1760. Pallas, p. s. Dissertât io niedica inaiiguralis de infestis viventibas 

intra viventra. Lugdunum Batavorum j). o2. 
1766. Pallas, P. S. Elenchus Zoophytorum. Hagae, p. 413. 
1781. Pallas, P. S. Bemerkungen nber die Bandwimner in Memchen und 

Thiere. Neue nordische Beitrage zur Physik und Geogr., Erd- und 

Volkerbeschr., Naturg. und OEkonomie, p. 107-111, Tab. 3, 

fig. 36-38. St-Petersbourg et Leipzig. 
i88o. Parona, g. Di alcuni elminti raccolti nel Sudan orientale da Beccari 

e P. Magretii. e. Ann. del Mus. civ. di stor. na(. di Genova, 

(2), voL 2, 7-12, tav. VII, fig. 23-25. 
1887 a. Parona, G. Bes ligusticae II. Vermi parassiti in animali délia 

Liguria. Ann. del Mus. civ. di stor. nat. di Genova, (2.) 

Vol. 4. 
1887 e. Parona, G. Elmintologia Sarda. Contribazione allô studio di 

vermi parassiti in animali délia Sardegna. Ann. del Mus. civ. di 

stor. nat. di Genova, (2). VoL 4, p. 283, 361-374, tal». 7. fig. 

50-58. 

1892. Parona, G. Di una nuova specie di Echinorinchns. Ech. novelli» 

parassiti di un chirottero di Porto-Bico. Ann. Mus. civ. di stor. 
nat,, Genova. (2) VoL 10, p. 396-398, fig. 1-4. 

1893. Parona, G. Sopra una straordinaria polyelmintiasi de Echinorinco 

nel Glohicephalus spinewal Flaw. pescato nel mare di Genova. Atti 
délia soc. Ligur. des se. nat., Genova. Vol. 4, n» 17, H fig., 12 p. 

1894. Parona, G. L' Elmintologia Italiana dai .smo< primi tempi del 

anno 1890, p. 254 et 432. 
1898. Parona, G. Elminti raccolti dal doit. Elio Modigliani aile isole 



MONOGRAPHIE DES ACANTUOCÉlMIALES 1>\)LSEAIÎX 381 

Mentawei. Eiujdno e Suiinilra. Ann. Mus.eiv. di stor. iiiil. Genova. 

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d'Elbn dal doll. (liocoino IJdniitnii. holl. Mus. zool. anat. corap., 

Genova, n° 17, 1(3 ji. o li^'. 
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der schweiz. Naturf. Gesell. Basel. Bd. 16, p. 119-157, Tafel 1. 



DESCRIPTION DE SIX POISSONS NOUVEAUX 

FAISANT PARTIE DE LA 

COLLECTION DU MUSÉE D'HISTOIRE NATURELLE DE GENÈVE 

PAR 

G. Tate REGAN, B. A. 

Avec les planches 5 et 6. 

Botia muUifasciata . 
Pi. o, fig. 3. 

La hauteur du corps est contenue 5 '/i fois clans sa longueur, 
la longueur de la tête presque 4 fois. L'œil est à égale distance 
de l'extrémité du museau et du bord postérieur de l'opercule ; il 
mesure le '/g ^^ ^^ longueur de la tête et égale presque la lar- 
geur interoculaire. Il y a 6 barbillons. La nageoire dorsale a 12 
rayons; l'anale a 7 rayons. La pectorale mesure les 'Yô ^^ 1* 
longueur de la tête ; la ventrale a 9 rayons. La nageoire caudale- 
est échancrée. La longueur du pédicule caudal excède sa hau- 
teur. 

Olivâtre en dessus, argenté en dessous; 16 barres noires ent 
travers du dos, s'étendant sur les flancs à la partie inférieure du 
corps. Une tache noirâtre à la base de la caudale ; des taches ou 
stries foncées sur la dorsale et la caudale. 

Le seul exemplaire, de Chine, mesure 51 + 7 = 58 milli- 
mètres. 



.:390 C, T. REGAN 

Macrones argentivittatus. 
PI. o, tig. 2. 

La hauteur du corps est contenue 3 7., fois dans sa longueur, 
la longueur de la tête 4 fois. Le diamètre, de Tœil fait le 7;^ de la 
longueur de la tête et égale presque la largeur interoculaire. 
Le museau dépasse la mâchoire inférieure. La tête est couverte 
d'une peau lisse ; le prolongement occipital est étroit et atteint 
le bouclier de l'interépineux. Le barbillon nasal s'étend au delà du 
bord postérieur de l'œil ; le barbillon maxillaire atteint le milieu 
<ie la pectorale; le barbillon maudibulaire interne mesure les 
^/g de l'externe, qui atteint le tiers antérieur de la pectorale. La 
nageoire dorsale a 7 rayons mous ; l'épine, striée, mesure les y^ 
ou les 75 fis la longueur de la tête ; la dorsale adipeuse n'est 
pas plus longue que haute ; son bord postérieur est libre. L'anale 
a, 14 ou 15 rayons. L'épine pectorale, presque aussi longue que la 
dorsale, est armée au bord interne de 8 ou 9 fortes dents. La 
nageoire ventrale a 6 rayons. La nageoire caudale est échancrée. 

Brunâtre. Une bande latérale argentée ou foncée, s 'étendant 
•de l'opercule à la racine de la nageoire caudale ; une tache foncée 
sur la partie supérieure de la dorsale; une strie foncée sur 
chaque lobe de la caudale. 

Les trois exemplaires, de Chine, mesurent 39 à 41 millimètres 
=(sans la caudale). 

PercicJithys aUispinis. 
PI. 5, lig. 1. 
La hauteur du corps est comprise 372 à 3 7y fois dans sa 
longueur, la longueur de la tête 3 75 à 3 7i fois. Le diamètre de 
l'œil est compris 5 à 5 73 fois dans la longueur de la tête, la 
largeur interorbitaire 4 73 à 4 73 fois. Le maxillaire s'étend un 
peu au delà du bord antérieur de l'œil. Préorbitaire à bord fine- 



DESCRIPTION DE SIX POISSONS NOUVEAUX 391 

ment dentelé. Le bord vertical du préopercule tinenient denti- 
culé, l'angle armé de 2 ou 3 épines, précédées, au bord inférieur, 
de 4 à 7 épines dirigées en avant. Une forte épine à l'opercule ; 
une dentelure de 3 à 5 épines à la clavicule, au-dessus de la 
base de la nageoire pectorale. Susclavicule à bord finement 
dentelé. 15 brancbiospines à la partie inférieure du premier 
arceau. La nageoire dorsale comprend 10 ou 11 épines à sa 
division antérieure, 1 épine et 11 rayons mous à sa division 
postérieure; la troisième épine, la plus longue, mesure les Vr, ^^ 
la longueur de la tête. La pectorale mesure les -/.^ de la longueur 
de la tête. L'anale a 3 épines et 8 ou 9 rayons mous ; la seconde 
épine, la plus longue, mesure les -/g de la longueur de la tête. 
Les écailles sont au nombre de 66 à 72 en série longitudinale, de 

23 en série transversale. 

Olivâtre. 

Rio Colorado, Buenos- Ayres. 

Les trois exemplaire mesurent de 170 -|- 35 ^ 205 milli- 
mètres à222 -j-45 = 267 millimètres. 

Sciœna (BairdieUa) Bedoti. 
PI. (3, lig. 1. 

La hauteur du corps est comprise 3 '75 à 3 'Ys fois dans sa 
longueur, la longueur de la tête 3 Va fois. Le museau est un peu 
plus court que le diamètre de l'œil, qui est compris 4 fois dans la 
longueur de la tête et égale la largeur interorbitaire. Le maxil- 
laire s'étend jusqu'au dessous du tiers postérieur de l'œil. Pré- 
orbitaire étroit. Le bord vertical du préopercule est armé d'épines, 
qui augmentent de grandeur en descendant; la dernière, à 
l'angle, est dirigée en bas. 

16 brancbiospines à la partie inférieure du premier arceau, la 
plus longue mesurant les -/s du diamètre de l'œil. La nageoire 



392 C. T. REGAN 

dorsale comprend 10 épines à sa division antérieure, 1 épine et 
24 ou 25 rayons mous à sa division postérieure. Les 3 épines an- 
térieures sont assez fortes, les autres sont plus grêles ; la qua- 
trième, la plus longue, mesure les ^/g de la longueur de la tête. 
La pectorale mesure les 7i ou les 75 ^^ la longueur de la tête. 
L'anale a 2 épines et 8 rayons mous ; la seconde épine est très 
longue et forte, elle mesure les ''|^. de la longueur de la tête. La 

nageoire caudale est tronquée. Les écailles sont au nombre de 60 

g 

à 65 en série longitudinale, de -jj en série transversale. 

Argenté, olivâtre sur le dos. 

Les deux exemplaires, de Cuba, mesurent 155 4- 33 = 188 
millimètres etl81-j-41 = 222 millimètres. 



Novacula temporalis. 

PI. 6, fig. 3. 

La hauteur du corps est comprise 2 Ys fois dans sa longueur, 
la longueur de la tête 3 Yg fois. Le bord supérieur de la tête est 
tranchant. Les écailles sur les joues sont caduques. Le diamètre 
de l'œil est compris 4 7.3 fois dans la longueur de la tête, la lon- 
gueur du maxillaire 2 "/g fois. La nageoire dorsale naît au- 
dessus du bord supérieur de l'œil, et se compose de 9 épines et 
1 2 rayons mous. Les deux épines antérieures sont flexibles, mais 
non séparées des autres ; elles mesurent les -/s de la longueur de 
la tête ; les autres sont pointues et mesurent le 74 de la lon- 
gueur de la tête. La pectorale est un peu plus courte que la tête. 
L'anale est formée de 3 épines faibles et de 12 rayons mous 

1 V2 
Les écailles sont au nombre de 27 en série longitudinale, de -jq- 

en série transversale. 

Olivâtre, avec un groupe de taches noires sur la région tempo- 
rale, et un second, plus petit, en arrière de celui-ci, sur la ligne 
latérale. 



DE8CKIPTION DE SIX l'UISSONS NOUVEAUX 893 

L'exemplaire unique, de Bourbon, mesure 145 millimètres à 
la base de la nageoire caudale. 

Solea horhonica. 

PI. 6, fig. 2. 

Cette espèce est très voisine de S. heterorhina Blkr. La hau- 
teur du corps est comprise 2 ^/g fois dans sa longueur, la longueur 
de la tête 6 fois. Les yeux sont contigus, le supérieur n'est pas 
plus avancé que Tinférieur, leur diamètre fait le ^/^ de la lon- 
gueur de la tête. Le tube nasal est aussi long que l'œil. La na- 
geoire dorsale naît au-dessus du bord antérieur de l'œil et se 
compose de 77 rayons. L'anale a 68 rayons. La pectorale droite 
est plus longue que la gauche; elle mesure le '/s de la lon- 
gueur de la tête. Les écailles sont au nombre de 92 en série 

30 

longitudinale, de u^ en série transversale. 

Olivâtre, les nageoires verticales brunâtres. 

Le seul exemplaire, de Bourbon, mesure 97-1- 14 = 111 
millimètres. 



Rrv. Suisse de Zool. T. 13. 1905. 26 



DESCRIPTION D'UNE NOUVELLE HOLOTHURIE 
DES CÔTES DE FRANCE 

{Pseudocucumis Cuenoti nov. sp.) 

PAR 

R. KŒHLER et G. VANEY 

Avec 6 figures dans le texte. 

L'échantillon unique, d'après lequel la description qui suit a 
été faite, provient d'Arcachon et nous a été communiqué par 
M. CuÉNOT qui a bien voulu nous autoriser à en publier le des- 
<îription; il a été recueilli par un des chalutiers qui pèchent 
au large d'Arcachon à une profondeur comprise entre 20 à 
50 mètres. 

L'exemplaire est contracté et les tentacules sont complète- 
ment rétractés (fig. 1). Le corps est fusiforme, son extrémité an- 
térieure est légèrement arrondie et l'extrémité postérieure se 
termine par un petit processus caudal atténué en pointe. Les in- 
terradius sont légèrement saillants, les radius au contraire sont 
assez fortement déprimés de sorte que la coupe transversale du 
corps est pentagonale. La longueur totale atteint lôô'^'i^; dans 
la région moyenne, le diamètre égale 25*^'^^ ; il s'atténue progres- 
sivement vers les extrémités et mesure alors 12°^"^ dans la région 
antérieure et 5°"" à la pointe postérieure. 

Les pédicelles ne sont pas exclusivement localisés sur les ra- 
dius, car, dans la région moyenne du corps, ils couvrent les in- 
terradius. Dans la région antérieure, et sur une longueur de 3 à 
4 cent., ils sont d'abord disposés sur deux rangées, puis leur 



396 



R. KŒHLER ET C. VANEY 



FiG. 1. 







oo"oOooàoJ3oSPo 

mm' 




Pseudocucumis Cuenoti; 
', grandeur naturelle. 



nombre augmente très rapidement et 
ils se disposent sur trois, quatre, cinq 
et même six rangées, en empiétant sur 
les interradius. Dans la région moyenne 
du corps, sur une longueur de 2 à 3 
centimètres, les pédicelles se montrent 
aussi serrés dans les interradius que sur 
les radius, couvrant ainsi toute la sur- 
face des téguments d'une manière uni- 
forme. Ensuite les pédicelles se locali- 
sent de nouveau dans les dépressions 
radiales où ils se présentent sur plu- 
sieurs rangées dont le nombre diminue 
et se réduit finalement à deux sur le 
quart postérieur du corps. 

Les téguments dans l'échantillon con- 
servé dans l'alcool sont blanchâtres, 
épais et rugueux. Ils renferment de 
nombreuses tourelles (fi g. 2, 3 et 4) dont 
la base, très large, offre un contour irré- 
gulier plus ou moins rectangulaire ou 
triangulaire. Dans la région centrale de 
la base, on trouve trois ou quatre ou- 
vertures de très grand diamètre, tandis 
que leur périphérie présente un grand 
nombre d'ouvertures plus petites : ces 
dernières sont disposées plus ou moins 
irrégulièrement sur deux cercles et 
celles du cercle externe sont plus petites 
que les autres. Du centre de cette base 
s'élèvent quatre tiges réunies les unes 
aux autres par deux étages de travées 
transversales. L'extrémité de ces tiges et 



NOUVELLE HOLOTHI'RIE DES COTES DE KRANCE 



897 



FiG. 2. 




FiG. 3. 



le dernier étage des travées sont hérissées de nombreuses pointes 
qui sont parfois assez fortes. 

Les pédicelles ne renferment que des plaques réticulées plus 
ou moins recourbées (fig. 5). 

L'anneau calcaire (fig. 6) 
est très développé; il mesure 
30nim ^Q longueur et il est 
formé de dix pièces : les piè- 
ces radiales comprennent 
une file de 14 articles dont 
le premier est élargi en 
avant; les pièces interra- 
diales forment une file de 
11 articles plus étroits. Les 
muscles rétracteurs s'in- 
sèrent à 60"^"^ du bord an- 
térieur; ils ont 26"^"» de lon- 
gueur et sont très épais. 

Ainsi que nous l'avons dit 
plus haut, les tentacules sont 
rétractés et assez difficiles à 
étudier même lorsque l'on 
a sectionné le pharynx. Leur 
disque est brunâtre et leur 
tige est blanchâtre. Nous en 
comptons en tout dix-sept (?), 
dix grands et sept petits, 
mais il nous est impossible 
d'affirmer que ce chiffre soit 
exact. 

La vésicule de Poli a 20'^"" de long. Le canal du sable s'ouvre 
dans la cavité générale et renferme de gros grains calcaires 
irréguliers. 




FiG. 4. 




Corpuscules turriformes des téguments 
Gr. = 400. 



398 



R. KŒHLER ET C. VANEY 



FiG. 5. 




Les glandes génitales forment une masse assez compacte en 
arrière de l'anneau calcaire, mais nous n'avons pas pu détermi- 
ner leur point d'at- 
tache aux tégu-^ 
ments qui offraient 
en cette région une^ 
déchirure par la- 
quelle une partie 
des viscères faisait 

Plaque calcaire des pédicelles. Gr. =: 400. SaïUie. 

Le Pseudociicumis Cuenotl se rapproche du P. mixta Oster- 
gren ^ des mers arctiques. Il s'en distingue : ^m. 6. 

1° par la forme des pièces radiales de 
l'anneau calcaire qui seraient bifurquées 
chez le P. niixta et qui n'ont qu'une seule 
série d'articles dans notre espèce ; 

2° par le nombre des tentacules qui est 
de vingt chez P mixta; 

3^ par la répartition des pédicelles à la 
surface du corps : chez le P mixta, ces 
pédicelles n'empiètent pas sur les zones 
interambulacraires dans la région moyenne 
du corps, mais ils y deviennent seulement 
plus nombreux. 

On pourrait sans doute aussi invoquer 
la différence de taille pour séparer les P. 
mixta et Cuenoti. La première espèce, en 
effet, a été décrite d'après quatre exem- 
plaires dont le plus grand ne dépasse pas 
55min (jg longueur, tandis que le P Cuenoti atteint 155 



Anneau calcaire j^haryn- 
gien; une pièce radiale 
et une pièce interra- 
diale sont seules repré- 
sentées. Gr. ^ 2. 



^ OsTEEGRBN. Zur Anatomic der Dendrochiroten, nebst Beschreibungen neuer 
Arten. Zool. Anz., p. 135. 1898. 



NOUVELLE HOLOTHURIE DES CÔTES UE FRANCE 399 

A l'exception du P. mlxta, tous les Pseudocucumis connus 
jusqu'à ce jour proviennent des régions Indo-pacifiques. Le P. 
mixta a été rencontré sur les côtes occidentales de Norwège. La 
découverte d'une espèce de ce genre sur nos côtes de France est 
donc très intéressante. 

Un intérêt d'un autre ordre s'attache au Pseudocucumis Vue- 
noti; il constitue, en effet, une forme de passage entre les gen- 
res Pseudocucumis et Phyllophorus. On sait que la séparation 
de ces deux genres a été fondée par Ludwig sur la distribution 
des pédicelles, qui, dans le genre Pseudocucumis^ sont exclusi- 
vement localisés sur les zones radiaires et qui, dans le genre 
Phyllophorus se répandent sur toute la surface du corps. Ainsi 
délimités, ces deux genres se relient par certaines formes qu'il 
est embarrassant de classer et que l'on pourrait presque placer 
indifféremment dans l'un ou l'autre de ces genres, suivant la 
manière dont on envisage la répartition des pédicelles. Ainsi le 
Phyllophorus maynus, décrit par LuDWiG ' et Sluiter -, offre 
dans sa région antérieure des pédicelles nettement disposés en 
séries et localisés sur les radius, tandis que dans la région posté- 
rieure ils sont répartis uniformément sur tout le corps. Nous 
décrirons prochainement une Holothurie nouvelle de « l'Investi- 
gator » dont nous possédons de nombreux emplaires : les uns 
présentent une disposition analogue à celle que les précédents 
auteurs ont décrite chez le Phyllopliorus maynus, tandis que d'au- 
tres ont les pédicelles répartis comme chez les Pseudocucumis 
types. 

Le Pseudocucumis Cuenoti offre donc dans sa région antérieure 
et postérieure les caractères des vrais Pseudocucumis, tandis que 
dans la région moyenne la disposition des pédicelles rappelle ce 

' H. Ludwig. List of the Holoihurians in the collection of the Leyden Mu- 
séum. Notes from Leyden Muséum, vol. IV, p. 132. 1882. 

^ Sluiter. I)ie Holothurien der Sihoga- Expédition. Siboga-Expedition XLIV 
p. 112, Taf. IV, fig. 5; Taf. VII, fig. 1. 1901. 



400 R. KŒHLER ET C. VANEY 

que l'on trouve chez les PhyUo2)horus. Nous croyons cependant 
devoir le maintenir dans le genre Pseudocucumis ; mais il est 
évident que la limite entre ces deux genres est peu précise et 
peut-être y aurait-il lieu de les réunir en un seul. Ces différen- 
ces nous paraissent être du même ordre que celles que l'on 
invoquait autrefois pour séparer les genres Seniperia et Ocnus 
des Cucumaria. Nous reviendrons sur cette question dans notre 
travail sur les Holothuries littorales de « l'Investigator », 



LES AMIBES ET LE GENRE AMŒBA 

PAR 

E. PENARD 

D' PS sciences. 

Il a été décrit jusqu'à ce jour un nombre considérable d'Ami- 
bes ; mais on peut dire que les trois quarts au moins des espèces 
créées n'ont eu ou n'auront qu'une existence des plus éphémè- 
res; elles en restent à l'année de la diagnose, et souvent ne mé- 
ritent pas un meilleur sort. 

En 1877 déjà, Maggi, dans une étude comparative fort inté- 
ressante ', cite 44 espèces alors décrites, mais dont il indique 
17 comme devant être rayées de la liste, tandis que 11 autres 
resteraient douteuses. Depuis cette époque, et surtout depuis 
que le catalogue des ouvrages de médecine s'est prodigieuse- 
ment enrichi de ces organismes, le nombre des diagnoses a dou- 
blé, triplé, quadruplé peut-être ; mais combien, aujourd'hui, de 
ces dénominations spécifiques sont-elles à retenir comme bon- 
nes, concernant des Amibes vraies, des Amœha, des organismes 
autonomes et non des états jeunes d'animaux et de végétaux di- 
vers? Cette question restera longtemps ou toujours sans ré- 
ponse. Les Amœha, essentiellement changeantes dans leurs for- 
mes, dépourvues d'enveloppe qui pourrait fournir un caractère 

* Atti délia Soc. Ital. di scienze naturali, vol. 19, fasc. 4. 1877. 



402 E. PENARD 

systématique de premier ordre, simples dans leur structure, de- 
mandent, pour être introduites dans la classification, à être exa- 
minées dans tous leurs détails, longuement suivies dans leur 
activité. Il faut, pour pouvoir en donner une diagnose qui plus 
tard permette de les reconnaître^ réunir tous les caractères qui 
présentent une certaine constance, ne rien oublier, ni le noyau^ 
ni la vésicule contractile, ni la houppe caudale, ni les pseudopo- 
des, ni les éléments renfermés dans le corps, ni la physiologie, et 
j'allais presque dire la psychologie de l'espèce ; il faut enfin de 
bonnes figures, suffisamment explicites. Or, les diagnoses sont la 
plupart du temps très incomplètes ou défectueuses, les figures 
encore plus, et telle ou telle espèce décrite un jour, puis retrou- 
vée plus tard par de nouveaux observateurs, sera décrite en- 
core, à plusieurs reprises peut-être, et chaque fois comme nou- 
velle. 

En résumé, les Amibes sont mal connues, leur classification 
est confuse, et peu d'entre elles, en tant qu'espèces, échappe- 
ront à l'oubli. Mais faut-il aller plus loin, et, faisant grâce peut- 
être à deux ou trois formes plus nettement distinctes, consi- 
dérer les Amibes comme n'ayant pas de raison d'être en tant 
qu'organismes autonomes ? On ne peut nier qu'il se produise ac- 
tuellement un mouvement dans ce sens, mouvement auquel plu- 
sieurs autorités sérieuses prêtent ou semblent prêter leur appui. 
Voici par exemple ce que dit à ce sujet Schaudinn ' : « Ceux 
« qui ne sont pas au courant de la question (der Fernerstehende) 
« pensent — je l'ai souvent entendu dire à des médecins ou 
« même à des zoologistes — que les Amibes des zoologistes sont 
« un groupe bien ordonné et bien caractérisé du système des 
« Protozoaires. Ce n'est malheureusement nullement le cas^ 
« bien plutôt la catégorie systématique des Amœhcea n'est-elle 
« qu'une ressource absolument artificielle, un réceptacle des élé- 

^ Arbeiten aus dem kaiserlichen Gesundheitsamte, vol. 19. fasc. 3, p. 548. 1903. 



LES AMIBES ET LE (iENRE AMŒBA 40H. 

« ments les plus hétérogènes, duquel on pourra sans doute reti- 
« rer par-ci par-là une foruie dont on a[)i)rend par fragments à 
« connaître le développement, mais où règne pour le moment un 
« tel chaos, qu'il faudra encore beaucoup d'années d'observa- 
« tions dithciles pour créer un arrangement basé sur des rap- 
« ports de parenté naturels. Il n'existe, en fait, que peu de 
« groupes de Protistes dans lesquels, malgré nos connaissances 
« encore peu avancées, on n'ait pas trouvé d'états de dévelop- 
« pement amiboïdes. Plus la connaissance des Protistes avance, 
« plus se fortifie le soupçon que beaucoup des soi-disant Amibes 
« ne sont aucunement des organismes autonomes, mais ne repré- 
« sentent que des stades passagers dans le développement d'au- 
« très Protozoaires ou Protophytes ». 

Gruber ' reproduit textuellement ce même passage de 
SCHAUDINN, et ajoute : « Ce n'est pas une petite affaire que de 
« déterminer et de baptiser une Amibe. J'ai moi-même dans le 
« temps décrit toute une série d'espèces dans les genres Amœha et 
« Pelomijxa, en indiquant des caractères diagnostiques propres à 
« les déterminer, et d'autres observateurs, comme par exemple 
« ScilAUDiNN et Penard, confirmant mes diagnoses, ont retrouvé 
« ces mêmes formes ; néanmoins je suis absolument de l'avis de 
« SCHAUDINN, que c'est une erreur de considérer les Amibes 
« des zoologistes comme un groupe bien ordonné et bien carac- 
« térisé du Système des Protozoaires. '> 

Je voudrais à mon tour revenir un instant sur le sujet. Sans 
doute ScHAUDiNN est en principe dans le vrai ; il est regretta- 
ble que, dans l'obscurité générale, on ait appliqué le nom 
^^ Amœha à tout ce qui est amœbiforme, que tous ces organismes 
animaux ou végétaux. Protozoaires ou Myxomycètes, parasites 
ou libres, vivant dans les tissus des Vertébrés ou des Invertébrés^ 



^ Festschrift zum 70. GehwfMag des H. G. H. Prof. D"" Weismann. Zoolo- 
gische Jahrbùcher ; Siippl. 7. 1904. 



404 E. PENAED 

-dans les cellules des plantes ou partout ailleurs, aient été les 
lins après les autres mis dans le « Pot aux amibes », le « Sam- 
meltopf » de Schaudinn. Mais il n'en reste pas moins vrai que 
parmi toutes ces espèces il en est, non pas seulement « l'une ou 
l'autre par-ci par-là, » mais un nombre relativement considéra- 
ble, qui, aujourd'hui déjà, peuvent être regardées comme repré- 
sentant des organismes autonomes, n'allant pas au-delà de la 
forme Amibe, pour eux définitive et parfaite. 

Bien que Schaudinn soit loin de nier l'existence d'Amibes 
vraies, l'impression générale qui se dégage des lignes que l'on 
vient de lire, c'est qu'aucune espèce actuellement décrite n'est 
en réalité bien certaine, que même il pourrait peut-être bien 
n'y avoir que des Tliecamœhaea, et pas de Gymnamœhaea. Si 
l'on en juge par Gruber, qui après avoir décrit un nombre assez 
considérable de Rhizopodes nus, et on peut ajouter après avoir 
été un des premiers à donner de ces organismes des descriptions 
claires et suflfisantes, semble revenir en arrière et douter de 
l'autonomie du genre Amœha, on peut supposer que le profane, 
le « Fernerstehende » de Schaudinn, après avoir cru d'abord à 
toutes les Amibes ne croira plus maintenant à aucune; plus 
royaliste que le roi, il passera d'un extrême à l'autre. 

Il me semble qu'il y a quelque nécessité à réagir sur les ten- 
dances actuelles, et pour mon compte, je n'hésiterai pas à modi- 
fier les appréciations de Schaudinn, en exprimant alors l'opi- 
nion suivante : 

P II existe un grand nombre d'organismes amœbiformes, 
presque toujours très petits, diiïiciles à caractériser, qui ne re- 
présentent que des états de développement de formes animales 
ou végétales de difterente nature. 

2^ 11 existe un genre Amœba, qui comprend un nombre con- 
sidérable d'espèces, bien différenciées, mais dont trop souvent 
encore il est diflicile de donner une diagnose suffisamment nette 
et précise pour que les confusions ne soient pas à craindre. 



LES AMIBES ET LE GENRE AMŒBA 40» 

Qu'il y ait non pas deux ou trois, mais un nombre considéra- 
ble d'Amibes autonomes, c'est là, je crois, un fait qui paraît évi- 
dent à tout naturaliste qui jiendant de longues années aura pour 
ainsi dire « vécu » dans ce petit monde-là. Mais quant à prouver 
la chose, l'entreprise en est ditiicile, impossible peut-être dans 
Tétat actuel de nos connaissances. On me permettra cependant 
d'exposer les raisons qui me paraissent militer en faveur de cette 
opinion. 

En premier lieu, je ne m'en tiendrai qu'à la logique, à la 
théorie des probabilités. Dans les Thécamœbiens, on connaît à 
l'heure qu'il est plus de 200 espèces', ce que l'on appelle de 
bonnes espèces, c'est-à-dire restant toujours identiques à elles- 
mêmes, ne donnant naissance qu'à des rejetons semblables à 
eux, et produits eux-mêmes de parents semblables également : 
c'est là un fait qui, longtemps controversé, n'est plus guère au- 
jourd'hui mis en doute. Or, qu'y aurait-il d'étonnant à ce que, à 
côté de formes revêtues d'une enveloppe, il y en eût également 
de nues ? Il semble plutôt que, même en l'absence de documents 
directs, on pourrait, par analogie avec ce qui se passe dans 
d'autres groupes animaux, supposer l'existence de formes nues : 
mais des documents, il en existe, et ce sont précisément ces for- 
mes nues elles-mêmes, ces Amibes, qui ne diffèrent des Théca- 
mœbiens que par l'absence d'enveloppe, mais (pii se distinguent 
en même temps des Pseudo- Amibes, Micramibes, Myxamibes, 

' Et l'on peut dire que d'ici à quelque vingt ans, ce nombre aura probablement 
doublé; non seulement le cbamp d'exploration est encore vaste, mais encore et 
surtout il existe certaines formes, comme Difflugia pirifonnis, Cyplioderia am- 
pulla, Euglypha alveolata, Trinema enchehjs, qui chacune concernent en réalité 
plusieurs espèces voisines les unes des autres et en même temps parfaitement 
autonomes, mais dont la distinction diagnostique serait dans l'état actuel de nos, 
connaissances encore prématurée. Il en est aujourd'hui des Rhizopodes (et à plus, 
forte raison des Amibes sensu stricto), ce qu'il en était, il y a cent ans, de tant 
d'autres groupes animaux; qui nous eût dit à cette époque que dans une région 
circonscrite comme par exemple le Bassin du Léman, au lieu de quelques Mol- 
lusques ou de quelques Araignées on en cataloguerait au commencement du 20®- 
siècle plusieurs centaines, reconnus bien nettement autonomes? 



406 E. PENARD 

etc., par une organisation bien plus avancée. Ajoutons que des 
formes nues aux testacés parfaits, il existe des transitions, les 
AmpltuoneUa dont on peut se demander si l'animal possède ou 
non une enveloppe véritable, les Corycia, les CocMuypodium, les 
Farmulina, des Amibes même comme VAmœha terricola qui 
possède une véritable pellicule que l'on peut isoler; et alors 
qu'y a-t-il de plus naturel que de penser que les formes tout à 
fait nues existent également? 

Les Pseudo-amibes, tous ces petits organismes qui apparais- 
sent subitement dans les infusions, etc., et dont il est à peu près 
impossible de donner une diagnose qui permette de les différen- 
cier nettement les uns des autres, sont presque toujours de taille 
très faible, de caractères indécis. Leur structure ne parait pas 
fixée ; en les rencontrant, on songe d'instinct à des êtres incom- 
plets, embryonnaires. Les amibes vraies sont pour la plupart 
d'une taille beaucoup plus forte ^ Leur structure est bien plus 
nettement différenciée; chaque espèce se distingue des autres 
par des caractères spéciaux, par le noyau -, le jeu et le volume 



^ Je ne comjjreûds pas très bien Vahlkampfp (Arch. f. Protistenk., vol. 5, p. 
173. 1905), quand il indique dans Amœha Umax la taille de la manière suivante : 
« La taille n'est sujette en général qu'à de légères variations. On rencontre des 
« Amibes qui avec une largeur de 0.75 pt ont une longueur de 1,50 à 4,0 p ; la 
« plupart ont environ 3,0 fx. D'après Zaubitzer cet organisme mesure 5 à 7 f* .» 
Pour mon compte, j'ai toujours trouvé que VA. Umax atteint, à l'âge adulte, 
facilement 60, 80 et jusqu'à 100 p.. Il me semble qu'il doit y avoir là une erreur 
quelconque, peut-être de virgules, et qui se répète constamment, cela d'autant plus 
que Vahlkampff décrit dans l'intérieur de son Amibe le noyau et son nucléole, 
avec la structure de ce dernier, les granulations et inclusions du plasma, etc., 
choses dont c'est à peine si l'on pourrait soupi^onner la présence dans un orga- 
nisme de la taille d'un gros Microbe. 

■'' Je ne suis pas de l'avis de West (Journ. Linnaean Soc. Zool.. vol. 29, p. 110. 
1902), qui dans les Rhizopodes ne croit pas devoir accorder d'importance au 
noyau, en tant que caractère spécifique. Sans doute cet organe ne constitue qu'un 
seul des caractères différentiels, et souvent de peu d'importance par le fait que 
tel ou tel type de structure se retrouvera dans toute une série d'espèces; mais il 
s'en faut de beaucoup qu'il en soit toujours ainsi, et fréquemment le noyau four- 
nit des caractères de grande valeur. Bien qu'on puisse toujours le ramener au 
type qu'on a appelé « vésiculaire », il n'en revêt pas moins suivant les espèces 



LES AMIBES ET LE GENRE AMŒIIA 407 

de la ou des vésicules contractiles, les pseudopodes, la houppe 
caudale caractéristique, par les déformations du plasma, enfin 
par une physiologie qui lui est propre. On constate, en somme, 
chez les Amibes vraies, une individualisation spécifique dont les 
Pseudo-Amibes ne nous donnent qu'une idée très vague. Pour ne 
parler que de la locomotion, par exemple, VAmœha Umicola pro- 
cède par ruptures successives et rapides de son ectoplasme, don- 
nant libre sortie à l'endoplasme liquide qui se fige à son tour 
immédiatement au dehors ; VAmœha nohUis comme VAmœha 
fiitlda montrent à leur intérieur des phénomènes curieux de 
courants torrentiels; VAmœha hotrylUs, VA. gorgonia, VA. hylo- 
hates, à plasma compact, marchent normalement sur les pointes 
de leurs bras. IjAnurha amhulacralis porte des tentacules fili- 
formes spéciaux qui se balancent de droite et de gauche. 
IJAmœha vesfertîHo se déploie en patte d'Oie ou en aile de 
Chauve-souris. JjAmrfha velata avance d'une seule masse en 



une structure très variée, et cette structure est constante. Dans chaque es- 
pèce il peut arriver que le noyau passe par des phases d'évolution qui le rendent 
méconnaissable, ou se fragmente en noyaux multiples, etc., mais ces phases sont 
^n tous cas très courtes, et, vingt fois pour une, on trouve le noyau dans son état 
typique. Généralement sphérique, il est dans quelques espèces ellipsoïdal (Amœba 
proteus «typique» . A. terricola) ; tantôt la matière chromatique y est représentée par 
un nucléole central, d'apparence variable suivant les espèces, volumineux, plein 
{Amœba vespertilio, Umax, etc.), ou au contraire creusé d'une Incnne (Amœha annu- 
lata, Cucurbitella jnespiliformis), ou petit (Pamphagus hyalinns etc.) ; ou bien par 
1, 2, 3, très petits nucléoles {Amphitrema, Assulina, etc.); tantôt cette matière 
■chromatique se résoud en nombreux nucléoles très petits, ronds ou sans forme 
précise, qui vont se loger sous la membrane nucléaire {Amœba proteus, Difflugia 
pyriformis et tant d'autres), ou sont noyés un peu partout dans la masse nu- 
cléaire {Cyplioderia, Nebela, etc.). Parfois enfin un caractère spécial réside dans 
la possession de deux noyaux {Pelomyxa binucleafa, Difflugia binucleata, Dina- 
mœba mirabilis, presque toutes les Arcella, etc.), ou bien d'un nombre considé- 
rable de noyaux très petits. Il y a là des caractères d'une importance très réelle ; 
c'est ainsi, pour ne citer qu'un exemple, que la Difflugia prxstans^ dont l'appa- 
rence est absolument celle de la D. acuminata, se distingue de cette dernière, 
entre autres caractères d'ailleurs très nets, par la possession constante d'un noyau 
à gros nucléole unique, tandis que la D. acuminata montre toujours, ainsi que 
toutes ses variétés, un noyau à petits nucléoles nombreux qui tendent à se rassem- 
bler sous la membrane nucléaire. 



408 E. PENAED 

portant devant elle un large pseudopode tentaculiforme, etc., 
etc. 1. 

Si maintenant nous cherchons les faits qui pourraient militer 
en faveur de la non-autonomie du genre Amœha, nous n'arrive- 
rons qu'à un résultat bien peu concluant. Les essais de reconsti- 
tution du cycle vital dans les Amibes vraies, essais qui malheu- 
reusement se réduisent à fort peu de chose, seraient plutôt 
pour l'autonomie : Scheel (Festschrift Carl von Kupffer, 
p. 569. Jena, 1899} a trouvé ({\xqV Amœha proteus vQ^idÀt A. pro- 
teus; Vahlkampff (loc. cit.), partant d'une Amibe qu'il croit 
pouvoir rapporter à ÏA. Umax, en est resté à cette même A. 
Umax; Calkins (Arch. f. Protistenk, vol. 5, fasc. 1, p. 14. 1904), 
opérant sur ce qu'il croit être V Amœha ptroteiis, arrive au ré- 
sultat que « certaines formes généralement rapportées au genre 
Feïomyxa -> représentent la phase sexuelle de VAmoeba pro- 
teus ; » mais les Feïomyxa sont après tout des Amibes, et du reste 
je crois qu'il y aura à revenir sur les conclusions de Calkins. 
Ce dernier en effet a basé son étude sur des préparations colo- 
rées au carmin ; or, à en juger soit d'après le texte, soit d'après 
les photographies de Calkins, et en comparant ces dernières à 
des préparations que je possède en grand nombre et qui sont 
pour ainsi dire la reproduction même des clichés de l'auteur 
américain, l'Amibe étudiée était non pas VAmœba proteiis vraie, 
mais VA. niUda -}- VA. nobiUs. En décrivant moi-même ces 
deux espèces en 1902-, j'émettais Topinion qu'elles pourraient 
bien n'en faire qu'une, se montrant sous deux formes, l'une uni- 
nucléée, l'autre pourvue d'un nombre considérable de noyaux, 
et je puis ajouter que depuis cette époque des observations nou- 

* Presque touteK les Amibes, même les plus différenciées dans leurs découpures 
habituelles, comme V Amœha radiosa, se montrent il est vrai susceptibles, dans 
une marche rapide, de rétracter leurs bras et de prendre la forme d'une Limace; 
mais cet état n'est que passager, et chaque espèce revêt bien vite, à l'état d'action 
modérée, sa physionomie caractéristique. 

* Faune rhizopodique du Bassin du Léman, p. 70. Genève, 1902. 



LES AMIIJKS KT LF, (iKXKK AM(EBA 40!) 

voiles que j'ai eu roccasioii de taire sur ces deux organismes 
m'ont continué toujours plus dans ces vues; mais il n'y a pas là 
de Pélomyxa. 

Quoi qu'il en soit, ces trois auteurs sont partis des Amibes 
pour en rester à des Auiibes, et loin de confirmer rhy])o- 
tlièse de la non-réalité du genre Amœha, ces recherches seraient 
tout en faveur de l'autonomie. 

Il serait, d'autre part, peu raisonnable de conclure que, 
du fait (pie beaucoup de Micramibes, « Stroliamoben, Heu- 
amôben», ne sont que des états d'organismes différents, toutes 
les Amibes doivent l'être également. Ce raisonnement, qui assimi- 
lerait les Amibes vraies à des états jeunes d'organismes plus com- 
pliqués, serait défectueux en ce sens que les Amœba ne portent 
aucunement le cachet d'êtres embryonnaires. Si l'on me permet 
une comparaison quelque peu outrée, je dirai que, si les Micra- 
mibes peuvent faire songer à des NaïqMus qui plus tard devien- 
dront soit des Cirripèdes, soit des Malacostracés, les Amibes 
vraies, bien plus nettement différenciées, seraient comparables 
à ces Crustacés parfaits qui cependant revêtent encore plus ou 
moins distinctement le type Nauplius. 

En définitive, il n'existe pas de raison sérieuse de mettre en 
doute l'existence d'un genre Amœha riche en espèces et nette- 
ment autonome, et il n'en existera que si jamais on trouve des 
faits qui combattent sérieusement cette autonomie. En atten- 
dant, nous sommes, me semble-t-il, obligés d'adopter un genre 
Amœba, genre difficile à différencier, genre embrouillé, vérita- 
ble chaos peut-être, mais chaos dont on sortira quelque jour, 
lorsque chaque tjpe spécifique sera décrit avec toutes les parti- 
cularités qu"il comporte et figuré avec une fidélité aussi parfaite 
que le permettent les moyens actuellement déjà à notre disposi- 
tion. 



Rev. Scisse de Zool. T. 13. 1905. 27 



IV ote: 



VARIÉTÉ DE BELETTE 



Dr P. NARBEL 

Avec 1 figure dans le texte. 

La Suisse possède deux petits Carnassiers qui se ressemblent 
beaucoup et qui sont souvent confondus, ce sont : l'Hermine (Fœ- 
torlus erminealj.) et \[i^Q\eiiQ(Fœtoriufi 'piisillus Psmù.. etBachm.) 

Cependant le diagnostic différentiel entre les deux espèces est 
facile à établir. Toutes deux sont brunes avec le ventre blanc, 
mais l'Hermine a une queue assez longue, atteignant souvent la 
moitié de la longueur du corps. En outre, cette queue est termi- 
née invariablement par une touffe de poils noirs. 

La Belette, au contraire, a une queue beaucoup plus courte, 
et ne présentant jamais cette touffe noire terminale. 

Un autre caractère, qui du reste n'est pas aussi absolu, est que 
l'Hermine change régulièrement de poil en hiver pour devenir 
blanche, ne gardant que sa touffe de poils noirs au bout de la 
queue, tandis que la Belette garde la même livrée toute l'année, 
sous, nos latitudes tout au moins. 

Enfin, le trait le plus saillant qui sépare nettement ces deux 
espèces c'est la taille de ces animaux. Tandis que la Belette ne 
dépasse guère 26 à 27 cm. de longueur, une Hermine adulte n'a 



412 P. NARBEL 

jamais moins de 39 à 40 cm. Ces différences de taille sont cons- 
stantes et présentent une importance considérable au point de 
vue des caractères spécifiques. 

En effet, il existe autour de la Suisse une variété de Belette 
qui semble prendre place assez exactement entre notre Belette et 
notre Hermine indigène. 

M. le prof. Galli a signalé le premier le fait qu'en Valteline 
la Belette atteint régulièrement des dimensions beaucoup plus 
considérables que l'espèce suisse. Il a bien voulu en remettre un 
exemplaire à l'auteur de ces notes. Cet exemplaire, dont les 
dimensions sont données ci-dessous, a la taille d'une jeune 
Hermine, mais l'aspect très net d'une Belette. La queue est 
courte et sans touffe terminale. Le ventre est d'un beau blanc 
semé de quelques petites taches brunâtres. Le dos est brun 
roux. 

De plus, ces Belettes de Valteline, comme les nôtres, gardent 
la même livrée toute l'année et M. le prof. Galli n'a jamais 
rencontré d'individus blancs en hiver. Cette variété intéres- 
sante, quant à ses dimensions, n'existe pas en Valteline seule- 
ment. M. Engel a bien voulu nous envoj'er deux exemplaires ab- 
solument semblables à celui de la Valteline, et qui proviennent 
de Ripaille, près Thonon, en Savoie. Ces deux sujets ne sont pas 
des individus isolés, mais bien des représentants d'une variété 
connue des garde-chasse qui en prennent souvent de semblables. 
Il est intéressant de signaler qu'en Savoie on trouve côte à côte 
à cette variété plus grande, des sujets nettement adultes et qui 
ne dépassent ])as les dimensions de l'espèce qu'on trouve en 
Suisse. 

Nous donnons ici les dimensions principales des sujets de la 
Valteline et de Savoie que nous avons en mains, ceci comparé 
aux dimensions des espèces suisses décrites par V. Faïio, dans 
sa « Faune des vertébrés suisses *. Il est à remarquer que les 
dimensions données par Fatio prises sur un très grand nombre 



UNE VARIETK 1)K BELKT'riO 



413 



crindividus représentent les limites extrêmes entre lesquelles 
peuvent varier les sujets de la même espèce. 





Hermine. 


Belette. 


Sujol (le 
la Val- 
telinc. 

0.325 


Sujet 

de 
SavoiH. 


Louguour totale 


0.395 — 0.450 


0.220 — 0.270 


0.330 


» de la tête 


0.053 — 0.055 


0.038 — 0.043 


0.047 


0.048 


» du pied post. 


0.046 — 0.048 


0.025 — 0.030 


0.035 


0.033 


» de la queue 


0.115 — 0.155 


0.052 — 0.075 


0.067 


0.064 



Connue on le voit par ces quelques mesures, ces sujets prove- 
nant soit d'Italie, soit de Savoie, viennent prendre place exacte- 




ment entre notre Belette et notre Hermine. Il est intéressant de 
signaler les variétés qui se rencontrent de nos espèces indigènes 
et Ton est frappé devoir des formes de passage entre des espèces 
nettement séparées. Il paraît donc prouvé qu'il existe à nos fron- 
tières une variété qui n'a pas encore été signalée et qui se rap- 
proche un peu de la 3'^ espèce de la subdivision du genre, le 



414 P. NARBEL — UNE VARIFITÉ DE BELETTE 

Fœtorius hoccamela Cetti, originaire de la Sardaigne et de 
l'Algérie. Cette Belette diffère cependant considérablement de la 
nôtre par ses dimensions qui sont beaucoup plus grandes, et par 
la forme du crâne, notablement plus large que chez les espèces 
précédentes. 

Nous donnons ci-joint la photographie, grandeur naturelle, du 
crâne de la Belette de la Valteline entre le plus grand crâne de 
Belette et le plus petit d'Hermine adulte que nous avons trouvé 
dans notre collection particulière. 

Nous serons reconnaissant à tous ceux entre les mains desquels 
tomberaient des exemplaires, soit de Belette, soit d'Hermine, de 
bien vouloir nous en faire part. 



CESTODES DE MAMMIFÈRES 

LE (iENRE F.ER'I"1A 



Jules BOURQUIN 

Licencie es sciences. 
Assistant au laboratoire de Zoologie de l'Université de Genève» 

Avec les planches 7 à 9. 

INTRODUCTION 

Ce travail a été entrepris sur le conseil de M. 0, Fuhrmann, 
professeur à l'Académie de Neucliàtel, qui m'a très obligeam- 
ment procuré la majeure partie des matériaux dont j'ai disposé. 
Qu'il veuille recevoir ici l'expression de ma reconnaissance pour 
les précieuses directions qu'il a bien voulu me donner. 

J'ai poursuivi et terminé mes recherches au laboratoire 
de Zoologie de l'Université de Genève où M. le professeur 
Emile YuxG a mis à ma disposition tous les ouvrages nécessai- 
res. Je le remercie aussi très sincèrement, autant pour l'amabi- 
lité qu'il a eue à mon égard que pour l'intérêt avec lequel il a 
suivi mes recherches. 

Il n'a paru jusqu'ici qu'un nombre fort restreint de tra- 
vaux relatifs aux Helminthes parasites des Singes. Les Cesto- 
des des Anthropoïdes en particulier sont encore presque entiè- 
rement inconnus. Seule une notice de E. Blanchard publiée en 
1891 ' donne quelques renseignements sur deux Tœnias des 

' R. Blanchard. Sur les Helminthes des Primates anthropoïdes. Mém. soc. 
zool. France, 4. 1891. 

Rev. Suisse de Zool. T. 1.3. 1905. 28 



416 JULES BOURQUIN 

Singes supérieurs. L'auteur appelle en outre l'attention des 
naturalistes sur l'intérêt que présente l'étude de ces parasites 
en raison des relations anatomiques étroites qui rattachent les 
Anthropoïdes à l'homme. En 1895 M. LtJHE^ fait une revision 
des Cestodes de Singes du Nouveau monde, contenus dans la col- 
lection du Musée d'histoire naturelle de Vienne et très incom- 
plètement décrits par Diesing -. Mais ces parasites des Singes 
brésiliens sont pour la plupart mal conservés et se prêtent peu à 
une étude anatomique détaillée. Enfin R. Meyner-^ décrit 
la même année deux Taenias trouvés dans l'intestin de Mycetes 
7iiger et de MacMCus sinicus. Il rapproche ces deux Cestodes, 
autant qu'il peut en juger par la description fort incomplète qui 
en a été donnée par R. BLx\nchard, de ceux de l'Orang et du 
Chimpanzé. 

Dès lors, faute sans doute de matériel nouveau, aucune 
étude de quelque importance n'a été faite sur les parasites 
des Singes. 

D'autre part, les auteurs qui se sont occupés des Cestodes du 
groupe des Anoplocephaliens, n'ont cessé de réclamer une diag- 
nose complète du genre Bertia. Ainsi F. Zschokke dit '* que si 
Ton ne peut avoir aucun doute que les deux Taenias des Singes 
anthropoïdes appartiennent à la sous-famille des Anoploce- 
2)halinœ, les données de R. Blanchard ne suffisent en aucune 
façon à établir définitivement le nouveau genre. Si nous som- 
mes renseignés sur les caractères extérieurs, par contre : (p. 435) 
« Fehlen aile Angaben liber die Topographie und Anatomie der 

' M. LûHE. Mitteilungen ûber einige ivenig bekannte hez. neue sudameri- 
kanische Txnien des K. K. naturhistorischen Hof-Musemns in Wien. Archiv. 
f. Naturgeschichte. 1895. 

'* K. M. Diesing. Zwcmzig Arlcn von Cephalocofyleen, Denkschriften Kgl. 
Akad. Wiss. Wien. Bd. XU. 18.56. 

' R. Meyner. Zwei neue Tânien ans Affen, ein Beitrag zur Kenntniss der 
Cestoden. Zeitschr. f. Naturwissenscbaft, Bd.LXVII. 1895. 

* F. Zschokke. Neue Studien an Cestoden aplacentaler Sdugelhiere. Zeitschrift 
f. wissensch. Zoologie, lAV, p. 434. 



CE8T0DES DE MAMMIFÈRES 417 

Oenitalapparate und uber die gegenseitige Lage der Exkretion- 
stâmme, Lângsiierven und Genitalgânge ; d. h. es sind gerade 
diejenigeii Piinkte des inneren Aufbaues von Bertia Studeri und 
Jkrtia sati/ ri xoWigimhdiunnt, aufwelche sich die neuere Hel- 
niinthologie bei der Aufstellung von Gattungsdiagnosen mit 
I\echt stiitzt. 

Es wird desshalb auch zur Unmoglichkeit, die verwandt- 
schaftlichen Beziehungen zwischen den beiden Cestoden der an- 
thropoïden Affen und den Tânien der Aplacentalia etwas ge- 
nauer abzuscbâtzen. » 

Stiles, l'auteur américain, dans sa « Revision of the adult 
tapeworms of Hares and Rabbits ' », n'admet aussi le genre 
Ikrtia que comme un moyen de classification provisoire. « Ueber 
seine Berechtigung — dit encore Zschokke p. 435 — und uber 
sein Verhâltniss zur ebenfalls provisorischen Gattung Andrya 
mtissen spâtere, umfassende Studien an reicherem Material 
entscheiden. Hauptsâchlich sollte B. Studeri ziinachst genau un- 
tersucbt werden. » Et p. 442 : « So lange ihre Anatomie uns 
beinabe vôllig unbekannt bleit, kônnen sie nicbt zum Ausgangs- 
punkt einer diagnostischen Umschreibung der Gattung Bertia 
gemacht werden. » 

C'est pour combler cette lacune que je donne, au début du 
présent travail, une description aussi complète que possible de 
cette espèce-type. Je dois à l'amabilité de M. le prof. Tb. Studer 
de Berne, lequel a bien voulu me communiquer par l'intermé- 
diaire de MM. E. YuNG et Fuhrmann l'exemplaire original et 
en même temps l'unique individu complet connu jusqu'ici, d'avoir 
pu étudier cette intéressante espèce, parasite du Chimpanzé. 

Je remercie aussi M. le D^ Jenïink, directeur du Muséum 
d'histoire naturelle de Leyden, qui a eu l'obligeance de m'en- 



' Ch.-W. Stiles. a Revision of the adult Tapeworms of Hares and Rabhitx. 
Proceedings U. S. Nat. Mus., Vol. XIX. 1896. 



418 JULES BOURQUIN 

voyer quelques proglottis du seul exemplaire connu de Bertia 
sati/ri R. Bl., Tœnia qui habite l'intestin de l'Orang-Outang. 
Malheureusement aucun des segments ne se trouvait à un stade 
favorable de développement, les uns étant trop jeunes, les autres 
déjà chargés d'œufs. Des recherches futures, entreprises sur un 
matériel plus riche et moins macéré, pourront seules nous ren- 
seigner sur la véritable position systématique de ce T?enia. 

Par contre, grâce à la bonne conservation de deux collections 
de Cestodes de Galeopithecus, — dont l'une, recueillie à Java par 
M. le D^' Zehnïner appartient au Musée d'histoire naturelle 
de Genève et l'autre, collectionnée à Sumatra par M. Schneider 
de Bâle m'a été confiée par M. le professeur 0. Fuhrmann, — 
j'ai pu donner une description détaillée de deux autres espèces 
de Taenias se rattachant au même genre Bertia. L'une est nou- 
velle, Bertia elortgata\ et l'autre n'a été décrite qu'incomplète- 
ment, Bertia plastica Sluiter -, 

L'étude anatomique et histologique de ces diverses espèces 
fera l'objet de la première partie de ce travail. Dans une seconde 
partie, j'indiquei'ai les relations de ces espèces entre elles et 
avec les autres espèces du même genre. M. le D'" Fuhrmann a 
eu l'obligeance de me procurer, pour cette étude comparative, 
des préparations de Bertia obesa Zschokke, de Fhascolarctus 
cineretis, B. edulis Zsch. et B. sarasmorum Zsch., de Phalanger 
îirsinus, ainsi que de deux des espèces du gem'e voisin, Linstoicia 
echidne Zsch. et Linstowia senioni Zschokke, de Echidna lujs- 
trix et Ferameles ohestda. Enfin, je donnerai la diagnose du 
genre Bertia basée sur l'étude de l'espèce-t^^pe et comparerai 
brièvement cette diagnose avec celle des genres les plus voi- 
sins. 



* J. BouRQUiN. Contribution à l'étude des Cestodes de Mammifères. Note préli- 
minaire. Zool. Anz. Bd 28, p. 417. 1905. 

- C.-Ph. Sluiter. Teenia plastica. n. sp., eine neue kurzgliederige Txnia aus 
Galeopithecus volans. Centralbl. Bakt. Parasit., Bd. XIX. 1896. 



CE8T0DES dp: mammikkrks 419 



DESCRIFnON DES ESPÈCES 

Bertia Studeri K. Blanchard, 18!)1. 
[Manche 7. Fig. 1 à 1 1 . 

Généralités, forme extérieure. Cette espèce vit dans 
Tintestin grêle du Chini})anzé (Troglodytes nifier). 

Deux exemplaires turent trouvés pour la première fois à Berne 
par MM. les professeurs Studer et Aeby dans l'intestin grêle 
d'un Chimpanzé âgé de deux ans, provenant d'une ménagerie 
en séjour dans cette ville. Comme la dissection fut faite peu de 
temps après la mort de l'animal, les parasites étaient dans un 
bon état de conservation. M. le prof. Studer présenta ces deux 
Cestodes à la Société des Sciences naturelles de Berne et donna 
une courte description de l'un d'eux (36, p. 11). Malheureu- 
sement, d'après les renseignements de M. Studer, l'exemplaire 
sur lequel est basée cette description n'existe plus aujourd'hui. 

En 1891, l'autre exemplaire fut communiqué à R. Blan- 
chard qui le dénomma et en fit le type d'un nouveau genre, le 
genre Bertia, du groupe des Anoplocéphaliens. En même temps 
M. Blanchard recevait de Lyon trois fragments du même Ces- 
tode, mais entièrement composés d'articles mûrs, et provenant 
d'un jeune Chimpanzé mort dans un parc de cette ville après un 
très court séjour en France. La brève description que donne 
cet auteur (I, p. 187) porte sur les dimensions et la forme exté- 
rieure du strobile et du scolex, la structure et la disposition des 
œufs dans l'utérus. Comme l'unique exemplaire comi)let n'était 
pas fragmenté, aucun caractère de l'anatomie interne n"a pu 
être indiqué, en sorte que la diagnose primitive de l'espèce, et 
partant du genre, repose sur des caractères secondaires. 



420 JULES BOURQUIN 

Dès lors, plusieurs Taenias, trouvés chez des Mammifères ap- 
partenant à divers ordres de cette classe, furent placés provi- 
soirement dans le genre Bertia dont la diagnose fut modifiée, 
mais sans que l'on sût si les nouveaux éléments introduits cor- 
respondaient bien à l'espèce type. Il était donc nécessaire d'étu- 
dier de nouveau ce type. M. le prof. Studer voulut bien alors 
autoriser M. le D'' Fuhrmanx à prélever quelques proglottis 
parvenus à un stade favorable de développement, matériel dont 
l'étude me fut confiée. 

Ce n'est que pour être complet que je donne ici une courte 
description de l'aspect extérieur de notre Cestode en renvoyant 
aux fig. 1 et 2 que R. Blanchard introduit dans sa note sur Tes 
Helminthes des Primates anthropoïdes (I, p. 187). 

Le strobile se présente comme un large ruban de diamètre à 
peu près constant, sauf pendant les cinq premiers centimètres qui 
suivent le scolex, où les anneaux, d'une largeur de 0"™,54 au 
début, s'accroissent progressivement pour atteindre bientôt leur 
taille maximale de lo'""^ qu'ils conservent jusqu'aux derniers 
proglottis. 

Le scolex, quoique bien visible, est relativement petit. Il est 
de forme arrondie avec une légère saillie au sommet. Des quatre 
ventouses, deux sont disposées sur la face dorsale, les deux au- 
tres sur la face opposée. Elles sont oblongues, peu saillantes et 
possèdent les dimensions indiquées par l'auteur précité. 

Au scolex succède une région non segmentée de 0,3 à 0"™,4 
de long, large de 0'""\52: le cou. Puis la segmentation apparaît 
en même temps que la largeur augmente. 

Les proglottis sont excessivement courts et nombreux. Dans le 
premier tiers du strobile, on compte 42 à 44 proglottis par cen- 
timètre et à partir de là jusqu'à l'extrémité postérieure, 34 à 36. 
La longueur des anneaux varie donc entre 0""",23 et 0""",3. L'ani- 
mal possédait environ 400 segments pour une longueur totale 
de 130'"'". L'épaisseur est de 2""" pour les proglottis adultes et 



CEST0DE8 T>K MAMMIFÈRES 421 

atteint 3"'"' dans les animaux complètement mûrs. Le bord pos- 
térieur des segments ne recouvre pas ou très peu la partie anté- 
rieure des anneaux suivants. Sur les faces latérales du strobile, 
la segmentation s'efface en partie, ce qui fait que l'on peut re- 
marquer à l'œil nu les pores génitaux alternes, malgré leur pe- 
titesse. 

Cuticule, parenchyme. La cuticule est composée de plu- 
sieurs assises atteignant ensemble une épaisseur de 0,3 à 0™'",4. 
A l'extérieur, se trouve une faible strate fortement colorée, sans 
structure appréciable, sauf une légère striation transversale. Puis 
vient une couche plus épaisse, finement ponctuée et très peu colo- 
rée. Je n'ai pas pu trouver ici les canaux poriques observés par 
exemple chez Tœnia mamillana^ par Zschokke (40), pas plus 
que les prolongements protoplasmiques externes correspondant 
à ces pores. Ces deux assises se détachent facilement, par déla- 
mination, des couches sousjacentes et disparaissent en certains 
endroits de la surface des proglottis. Elles forment parfois des 
replis nombreux, surtout sur les faces latérales des segments. 
Leur épaisseur totale est de 0,8 à 0"™,1 dans les segments com- 
plètement mûrs. 

Il succède à ces couches une assise de fibres musculaires cir- 
culaires. Cette assise est bien développée et les fibrilles qui la 
composent se répartissent en petits faisceaux réguhers placés 
côte à côte, généralement sur un rang, parfois sur deux. Au- 
dessous de cette zone viennent quelques fibrilles longitudinales. 
Ces deux couches sont traversées en partie par les prolonge- 
ments externes des cellules sous-cuticulaires. 

Les cellules composant la sous-cuticule sont petites mais très 
nombreuses. Elles forment jusqu'à quatre et six rangées super- 
posées. Leur grand nombre fait qu'elles ne conservent pas leur 
aspect caractéristique de fuseau, mais se montrent irrégulière- 
ment allongées, avec un prolongement qui s'introduit comme 



422 JULES BOURQUIN 

nous venons de le voir entre les fibres musculaires de la peau, 
et un filament interne qui se continue au sein du tissu conjonctif 
sous-cutané. La sous-cuticule n'est pas partout d'égale épais- 
seur, elle est réduite parfois à deux strates de cellules. 

Le tissu parencliymateux des proglottis mûrs se présente 
comme une masse protoplasmique peu colorée, divisée par les 
prolongements des cellules conjonctives et les fibrilles muscu- 
laires, en un réseau de mailles polygonales irrégulières. On y 
distingue aussi des cellules semblables à celles de la sous-cuti- 
cule. Les noyaux sont petits, arrondis, avec nucléoles. Leur dia- 
mètre ne dépasse guère 0""^\0()34. Ce qui distingue surtout le 
parenchyme de ce Tœnia, c'est le grand nombre de corpuscules 
calcaires qu'il renferme. Ceux-ci varient entre 0'"'",015 et 0™'^\02 
de long sur 0'""\011 à O^jOl'^ ^^ \2iYg^. 

La couche parenchymateuse externe est très développée. Son 
épaisseur normale dans les segmates mûrs est de 0"™,56- 

Musculature. Comme on ne peut sacrifier le seul scolex 
connu de B. Studeri,^e ne puis entrer dans les détails de l'ana- 
tomie des muscles de cette partie de notre Cestode. 

Dans les plus jeunes proglottis, on trouve déjà toutes les 
diverses assises musculaires caractéristiques du strobile. Ces 
couches ne font que s'accroître et se mieux difltérencier à mesure 
du développement successif des anneaux. 

Je ne reviendrai pas sur la musculature de la peau que 
nous avons vue constituée par deux couches, Tune externe for- 
mée de fibres annulaires, l'autre plus interne et composée de 
fibres longitudinales. 

Les muscles longitudinaux du corps sont disposés en deux cou- 
ches superp(»sées. La plus externe est formée de faisceaux allon- 
gés, fusiformes placés très symétriquement. Chaque faisceau se 
compose de 40 à 45 fibres ; la section de celles-ci n'est pas cir- 
culaire mais elliptique grâce à leur aplatissement. 



cf:8T0I)ks i)k mammifkrks 423 

Cette première assise de muscles longitudinaux est séparée 
par une étroite bande parenchymateuse d'une seconde couche 
plus interne. Celle-ci est plus épaisse et formée de faisceaux dis- 
posés irrégulièrement sur deux rangs. Certains de ces faisceaux 
comptent 65 à 75 fibres et alternent avec de petits n'en com- 
prenant que 5 à 10. 

Examinée sur des coupes horizontales, l'assise externe se fait 
remarquer par le parallélisme de ses faisceaux. Ceux-ci s'en 
vont en droite ligne d'avant en arrière en ne subissant qu'une 
légère inflexion à la limite de séparation des segments. Les fais- 
ceaux n"ont que peu de relations entre eux. 

Bien différent est l'aspect de l'assise inférieure ; ici les fibres 
sont ondulées et les faisceaux, peu distincts, présentent de nom- 
breuses liaisons entre eux au moyen de fibrilles passant de l'un 
à l'autre. Le diamètre transverse des fibres est de 0""",0017 à 
0'^"\0025. 

Une zone de tissu conjonctif de 0'"'",045 d'épaisseur sépare 
les muscles longitudinaux de l'assise musculaire transversale. 
Celle-ci acquiert une puissance de 0'"'",054. Elle est composée 
de nombreuses fibres parallèles, mais non réunies en faisceaux 
distincts. 

Elle forme comme deux champs transversaux ininterrompus, 
l'un dorsal, l'autre ventral, lesquels viennent confluer vers les 
bords latéraux des segments. 

Tandis qu'on ne reconnaît aucun élément cellulaire bien 
caractérisé parmi les fibres musculaires longitudinales, on aper- 
çoit sans peine ici les cellules-mères des fibres. Ces myoblastes 
sont composés d'un corps cellulaire allongé, fusiforme. à con- 
tours distincts et à protoplasme granuleux coloré. Le noyau, de 
forme elliptique a une structure assez homogène ; son diamètre 
longitudinal atteint dans les grandes cellules 0™™,0085 pour une 
largeur de 0™'",0051. Il renferme un nucléole très coloré, 
sphérique, de 0""",0017 de diamètre. Dans les jeunes segments, 



424 .JULES BOURQUIN 

le corps cellulaire et le noyau des myoblastes ont une forme 
plus arrondie et des dimensions plus faibles. 

Les muscles dorso-ventraux sont répartis irrégulièrement, 
surtout dans les segments adultes où l'arrangement des fibres 
subit de profondes modifications dues à l'accroissement des orga- 
nes génitaux au sein du parenchyme interne. Les fibres muscu- 
laires sont alors repoussées et passent dans les endroits libres 
entre les organes. Lors de l'accroissement de l'utérus, ces fibres 
jouent un certain rôle dans la formation des caecums de celui-ci et 
subsistent dans les parois séparatrices des divers compartiments. 
Dans les segments jeunes, les fibres dorso-ventrales peuvent ac- 
quérir une disposition plus régulière ; mais grâce à leur ténuité, 
elles sont peu visibles. Comme pour les muscles circulaires, il 
est facile de constater, sur le parcours des fibrilles, la présence 
des myoblastes. Ces cellules musculaires ont la même apparence 
et les mêmes dimensions. Les fibres dorso ventrales, après avoir 
parcouru le tissu conjonctif interne, traversent les assises 
circulaire et longitudinale, se continuent dans le paren- 
chyme externe et pénètrent jusque dans l'assise sous-cuticulaire 
et la cuticule. 

Système nerveux. Je dois me contenter de donner ici 
quelques indications concernant la disposition du système ner- 
veux dans le strobile, laissant ce qui a trait à l'innervation du 
scolex ainsi que ce qui touche à l'histologie du système. 

Les coupes transversales et horizontales pratiquées à travers 
les segments situés immédiatement en arrière du cou, permet- 
tent de constater la présence de deux nerfs longitudinaux bien 
développés. Ceux-ci sont situés chacun près des bords latéraux 
des segments, en dehors des vaisseaux excréteurs, mais en de- 
dans ou à la limite de la musculature transversale. Ils sont éga- 
lement éloignés des faces dorsale et ventrale et distants de 
0™'",315 du bord latéral de l'anneau. Leur section est ellipti- 



CESTODEsi DE MAMMIFÈRES 425 

que, avec le grand axe situé dorso-ventralement. Les dimensions 
de ces diamètres varient suivant l'âge des proglottis et, dans un 
même anneau, suivant la distance aux faces antérieure et pos- 
térieure. 

Sur les coupes transversales, on remarque, entre ce nerf 
principal et les vaisseaux excréteurs, mais presque en dehors 
des muscles circulaires, la présence de deux autres nerfs plus 
petits, Tun dorsal, l'autre ventral. 

Dans les segments plus âgés la disposition est la même, mais 
le parcours des nerfs est plus ou moins modifié par la présence 
des organes génitaux. Sur le bord latéral portant l'orifice géni- 
tal, les nerfs doivent s'infléchir vers la face ventrale et passent 
sous la poche du cirre et le vagin, à l'exception des nerfs longi- 
tudinaux dorsaux qui conservent une situation dorsale par rap- 
port aux conduits génitaux. 

A la partie antérieure du strobile, dans la région du cou, le 
nerf latéral principal se montre comme un ruban de0"™,006 de 
diamètre et à peu près rectiligne; il est éloigné de 0™'",025 du 
bord latéral du segment. A la base du scolex, il s'infléchit d'abord 
vers l'extérieur puis fait un coude assez brusque pour se rap- 
procher de la ligne médiane où se trouve le centre nerveux, sur 
la disposition duquel je n'ai pu avoir de données. Le diamètre 
des nerfs accessoires dorsaux et ventraux est beaucoup plus res- 
treint. 

Les nerfs se présentent comme des cordons de tissu spongieux 
où l'on remarque de nombreuses fibrilles et quelques éléments, 
cellulaires au milieu d'une masse hyaline peu colorée. Ces élé- 
ments gisent au sein du tissu conjonctif ambiant, sans membrane 
limitante d'aucune sorte. 

Système excréteur. Dans la région du cou, le système 
excréteur est représenté, de chaque côté du strobile, par deux 
troncs longitudinaux, l'un dorsal, l'autre ventral, situés à peu, 



426 JULES BOURQUIN 

près dans un même plan sagittal. Ils sont éloignés de 0"^°\07 à 
'0"™.08 du bord latéral du segment ; mais, près de la base du 
:scolex, ils s'écartent d'abord de la ligne médiane pour s'en rap- 
procher ensuite brusquement un peu au dessous des ventouses. 
Leur anastomose dans le scolex n'est toutefois pas visible. 
Jusqu'aux premières traces de segmentation, le parcours des 
troncs excréteurs est assez rectiligne et les deux canaux ont, de 
plus, un diamètre égal de 0"™,046 à 0'^J'",062. 

Dès que la segmentation s'établit, l'aspect change. Dans les 
premiers anneaux déjà, les troncs longitudinaux exécutent, grâce 
à la contraction des proglottis, des ondulations spiralées en 
effectuant un tour par segment. Le lumen des canaux n'est déjà 
plus le même ; tandis que celui du tronc ventral augmente peu 
à peu, celui du canal dorsal diminue dans la même proportion. 
Sur le parcours du conduit ventral, il se produit en outre vers la 
paroi postérieure du proglottis un élargissement ampulliforme 
duquel s'échappe l'anastomose transversale ; celle-ci traverse 
le parenchyme interne tout en décrivant de nombreuses sinuo- 
sités. Dans ces jeunes anneaux, les deux troncs sont situés encore 
dans un même plan dorso-ventral ; mais on remarque déjà une 
tendance du canal dorsal à se rapprocher du bord latéral du 
-segment. Cette disposition ne fait que s'accentuer plus tard. 

Les segments arrivés à maturité des organes sexuels, pré- 
sentent, sur les coupes pratiquées au niveau des organes excré- 
teurs, un aspect particulier. Les troncs ventraux ont acquis un 
immense développement; leurs vésicules occupent presque toute 
la longueur du segment. Dans les coupes horizontales on ne 
voit, du côté ventral, qu'une série de grandes ampoules peu sé- 
parées les unes des autres grâce à l'état de contraction des pro- 
glottis. Aussi la disposition spiralée n'est-elle plus visible. 

Les anastomoses transversales des canaux ventraux effectuent 
à l'intérieur du proglottis de nombreuses ondulations dans un 
plan dorso-ventral, près de la face postérieure du segment. Leur 



CE8T0DES DE MAMMIFÈRES 42T 

diamètre varie de ()'"'", 18 à 0""",22. Au point de confluence avec 
les troncs longitudinaux, on ne remarque aucune valvule ni ap- 
pareil d'occlusion d'aucune sorte. 

Le tronc excréteur dorsal, loin de s'accroître à mesure du dé- 
veloppement des proglottis, tend au contraire à restreindre son 
lumen. A partir du cou, où le diamètre de l'organe était encore 
de 0'""V"> il diminue assez rapidement. Dans les segments adultes^, 
il n'a plus que 0"»",018; dès lors le tronc dorsal conserve un 
diamètre constant jusque dans les derniers anneaux du strobile. 
Dans chaque segment, ce canal décrit, dans un plan sagittal, 
plusieurs circonvolutions caractéristiques, lesquelles sont en re- 
lations intimes avec l'état de contraction de l'anneau. Mais le 
vaisseau dorsal se trouve toujours placé en dehors et au-dessus. 
du tronc excréteur ventral. Par contre, les conduits génitaux mâle 
et femelle passent dorsalement par rapport aux troncs aqui- 
fères. 

Les parois des canaux sont composées d'une membrane très 
fine, claire, réfringente, à double contour, et sur laquelle on ne 
peut reconnaître aucune structure définie. A l'intérieur, quelques, 
produits d'excrétion, mais nulle part un revêtement épithélial 
comme il en existe chez d'autres espèces de Taenias. Pas de 
couche cellulaire non plus à l'extérieur, sauf de nombreux noyaux 
avec nucléoles semblables à ceux du tissu conjonctif interne, 
mais réunis en beaucoup plus grand nombre aux environs immé- 
diats des troncs excréteurs. 

Dans les canaux dorsaux, l'épaisseur de la paroi augmente à 
mesure que le lumen diminue. On remarque en outre sur cette 
dernière une fine striation longitudinale. 

Organes génitaux. Les organes génitaux sont simples, 
placés latéralement, et alternent très régulièrement à gauche et 
à droite. Leur position détermine celle de l'orifice sexuel qui est 
marginal et peu apparent. Ce pore génital est l'entrée d'un atrium 



4 28 JULES BOURQUIN 

de faibles dimensions, visible surtout dans les coupes horizon- 
tales grâce à ce que sa plus grande largeur de 0™™,036 est 
obtenue suivant le grand axe du strobile, La longueur de cette 
cavité cloacale atteint 0'"'",094 (PI. 7, fig. 11). Au fond de 
celle-ci se trouve la papille génitale, peu apparente aussi, surtout 
dans les segments jeunes. Plus tard, la pression exercée par le 
grand développement de l'utérus la fait surgir de l'atrium et 
elle se présente alors comme une petite proéminence. Sur le 
milieu de la papille se voit l'orifice de la partie antérieure de la 
poche du cirre. Tout près de l'ouverture mâle et presque confon- 
due avec elle se trouve le pore femelle. 

En somme, la situation et la conformation des orifices génitaux 
amènent à penser qu'il y a ordinairement autofécondation. J'ai 
d'ailleurs remarqué que, dans plusieurs segments parvenus à 
maturité, l'extrémité du pénis était repliée brusquement et péné- 
trait dans le vagin. En outre, les dimensions de l'organe copula- 
teur sont telles, comme nous allons le voir, qu'il y-a par ce seul 
fait presque impossibilité d'une fécondation croisée entre indivi- 
dus différents ou entre segments d'un même strobile. L'autofécon- 
dation parait donc être la règle chez B. Studeri, comme c'est le 
cas chez plusieurs espèces de Cestodes anoplocephaliens. 

Appareil mâle. Dans la partie du strobile où il atteint son 
maximum de développement, l'appareil mâle consiste tout d'abord 
en un nombre considérable de testicules. Ceux-ci sont disposés 
en un vaste champ qui occupe la partie antérieure et supérieure 
du proglottis et s'étend sur toute sa largeur (PI. 7, fig. 1). 

On ne peut donc chez B. Studeri distinguer nettement, d'après 
la position relative des organes mâles et femelles, une face dor- 
sale et une face ventrale. Cependant, pour faciliter la des- 
cription, je maintiendrai le nom de face supérieure ou dorsale à 
la région du proglottis où se trouvent le canal déférent et la ma- 
jorité des testicules, et de partie inférieure ou ventrale à celle 



CKSTODKS DE MAMMIFÈRES 429 

OÙ se groupent surtout les glandes femelles et l'anastomose trans- 
versale du sj'stème excréteur. 

On peut admettre que le nombre total des vésicules testicu- 
laires est de 300 à 400 dans les proglottis adultes. 

Les testicules ont une forme oblongue qui provient sans doute 
de ce qu'ils doivent se ranger en séries plus ou moins régulières 
(PI. 7, fig. 5) entre les faisceaux de fibrilles musculaires dorso- 
ventrales qui traversent le parenchyme interne. Une disposition 
analogue est indiquée par Zschokke ( 1) chez Moniezla expansa. 

Les diamètres respectifs des testicules sont de 0"i"\1.32 et 
0""",072. Chacun d'eux se présente comme une vésicule entou- 
rée d'une membrane mince, claire, sans structure appréciable. 
A l'intérieur se trouvent, dans les testicules jeunes, de nom- 
breuses cellules granuleuses se colorant fortement et qui donne- 
ront naissance aux spermatozoïdes. On peut observer de ces cy- 
tophores à tous les degrés d'évolution. Dans les organes les plus 
avancés, la plus grande partie du contenu est transformée en 
zoospermes disposés par groupes, paquets ou faisceaux (PI. 7, 
fig. 10). Les testicules se résorbent assez vite à mesure que 
l'utérus envahit le proglottis. Mais il en persiste toujours un cer- 
tain nombre sous la forme de petites vésicules irrégulières, même 
à l'état de complète maturation. 

De chaque testicule sort un canallicule distinct qui se réunit 
bientôt à d'autres pour former des canaux ettérents à parcours 
onduleux. Plusieurs canaux efférents peuvent accomplir un assez 
long trajet sans se réunir (PI. 7, fig. 10). Ce n'est qu'à l'approche 
du complexe des glandes femelles qu'ils s'anastomosent en un 
canal déférent unique. L'ensemble des testicules et des canaux 
déférents simule ainsi une grappe composée. 

Le canal déférent se distingue aisément des canaux efférents 
en ce qu'il est pourvu d'une paroi propre bien distincte. Ces 
derniers au contraire ne semblent formés que par le courant 
sinueux des niasses spermatiques circulant au sein du paren- 



430 JULES BOURQUIN 

chyme interne, suivant les points de moindre résistance. On y ob- 
serve avec peine une membrane pelliculaire fine et transparente, 
prolongement de la paroi testiculaire. La structure du canal dé- 
férent est mieux définie. La paroi interne est une membrane hya- 
line recouverte de une ou deux rangées de cellules arrondies à 
noyau distinct. Ces éléments paraissent ne pas être de simples 
cellules de revêtement, mais jouent probablement le rôle de 
glandes prostatiques. 

Le canal mâle, suivant une direction transversale, passe entre 
le complexe des glandes femelles et le bord supérieur du. seg- 
ment et se dirige vers le cloaque génital. Le premier parcours 
est assez rectiligne (PI. 7, fig. 2) ; mais à mesure qu'il s'approche 
du bord du segment, il décrit des circonvolutions de plus en plus 
marquées (pii, vu la faible longueur des segments sont dirigées 
dans un plan dorso-ventral. Le diamètre est sensiblement le 
même sur toute la longueur. Mais l'arrivée des masses sperma- 
tiques distend les parois de la partie la plus rapprochée de la 
poche du cirro si bien que les dernières circonvolutions sont volu- 
mineuses et jouent le rôle de vésicule séminale. Immédiatement 
avant de pénétrer dans la poche du pénis, le canal déférent ré- 
duit beaucoup son diamètre, et ce n'est que comme un étroit ca- 
nal qu'il s'introduit à l'intérieur de celle-ci. 

La poche du cirre, qui entoure la partie terminale du Vas dé- 
ferons se présente comme un sac musculeux (PI. 7, fig. 11) qui, à 
partir de l'orifice génital se dirige obliquement, vers le bord an- 
térieur et supérieur du segment. C'est un organe piriforme dont 
les dimensions sont très faibles si on les compare à celles qu'on 
observe chez d'autres espèces du même genre. La longueur totale 
de la poche varie, suivant l'état de contraction, de 0"™,630 à 
0"™,495, ce qui ne représente que le 7,^5 ou '/yQ de la largeur 
du proglottis. La largeur maximale, obtenue dans la région 
proximale, est de 0n™,135. La longueur de la partie globuleuse 
n'est guère que de 0'"™,315 soit environ la moitié de la longueur 



CESTODES I»K MAMMIFÈRES 431 

totale. La poche du pénis remplit, avec l'extrémité du vagin et le 
nerf longitudinal, l'espace compris entre le bord latéral du seg- 
ment et les troncs excréteurs. L'extrémité proximale de la poche 
arrive jusqu'au niveau des troncs latéraux du système aquifère, 
mais ne les dépasse jamais. 

Malgré ses dimensions relativement très faibles, c'est un or- 
gane musculaire composé de divers éléments. A l'extérieur se 
trouve une faible couche de fibres musculaires longitudinales 
(PI. 7, fig. 11). Ces fibres sont en relation avec la couche des 
muscles circulaires limitant le parenchyme interne des segments. 
Cette assise musculaire en recouvre une seconde beaucoup plus 
considérable formée par des fibres circulaires. L'épaisseur de 
cette couche est d'ailleurs très variable suivant l'état de contrac- 
tion de l'organe. A l'extrémité distale, les muscles formant les 
parois de la poche vont en partie s'insérer sur le bord interne de 
la papille génitale. Enfin, entre la paroi musculaire de la poche 
et le cirre proi)rement dit se trouve un tissu interstitiel composé 
de cellules conjonctives à grands noyaux très apparents. 

Le canal déférent, après avoir pénétré à l'intérieur de l'en- 
veloppe que nous venons de décrire, ne donne naissance à au- 
cune vésicule séminale, même lors du plus grand afilux des élé- 
ments spermatiques. Il se continue sous forme d'un canal très 
étroit, d'abord rectiligne pendant le premier tiers de la longueur. 
Puis il décrit quelques lacets, ses parois deviennent plus épaisses, 
s'enrichissent en éléments musculaires pour former le tronçon 
capable d'être évaginé, le cirre. La partie protractile de ce- 
lui-ci est entourée de deux faibles couches musculaires, l'une 
externe longitudinale, l'autre interne circulaire. Je n'ai pas pu 
y distinguer de revêtement interne, pas plus que les crochets ou 
soies que l'on constate sur le pénis de la plupart des espèces du 
même groupe. 

Appareil femelle. Le complexe des glandes femelles est 

Rev. Sdisse de Zool. T. 13. 1905. 29 



432 JULES BOURQUIN 

déplacé du côté où se trouve l'orifice génital, en sorte que 
comme celui-ci il alterne régulièrement à droite et à gauche 
dans chaque proglottis (PI. 7, fig. 1 et 5). En faisant abstraction 
de l'utérus dont le développement est plus tardif, l'ensemble des 
glandes femelles n'occupe guère plus du quart de la largeur 
totale du segment. Tout le reste est utilisé par le champ testi- 
culaire et plus tard par les évaginations de l'utérus. 

L'extrémité distale du vagin est presque confondue avec celle 
de la poche du cirre. Elle se trouve pourtant placée un peu à 
côté et ventralement par rapport à celle-ci. Puis, le vagin se 
place franchement au-dessous (ventralement) de la poche du 
cirre et de là se continue en suivant une direction à peu près 
rectiligne, du côté des glandes femelles. Il passe entre les troncs 
excréteurs et le canal déférent. En aucun endroit de son par- 
cours il ne croise donc le canal mâle. Mais, dans tout ce trajet, 
s'il occupe une position ventrale par rapport au canal déférent, 
il est en réalité placé à égale distance des faces supérieure (dor- 
sale) et inférieure du segment et ce n'est que arrivé au niveau 
de l'ovaire qu'il s'infléchit assez brusquement vers la surface 
ventrale du proglottis, au milieu des glandes femelles. 

L'extrémité externe du vagin est représentée par un canal à 
lumen très faible, possédant quelques fibres musculaires pouvant 
jouer le rôle de sphincter. Mais bientôt le vagin acquiert son 
diamètre définitif qui, dans les segments jeunes, est le même sur 
toute la longueur. Dans les segments mûrs, on peut y distinguer 
plusieurs parties. La première va de l'orifice génital jusqu'au 
delà de l'extrémité interne de la poche du cirre, vis-à-vis des 
troncs excréteurs. Le canal vaginal possède, sur cette longueur 
de 0,67 à 0'^'",7, un diamètre de 0™™,062. Sa structure est assez 
complexe. Il se compose de 4 couches. A l'extérieur on distin- 
gue plusieurs assises superposées de cellules allongées, à grand 
noyau possédant un nucléole très apparent. Ces cellules doivent 
être de nature glandulaire et sécréter un produit qui, ainsi que 



CESTODES 1)K MAMMIFÈRES 438 

le pense aussi Meyner (19, p. 68), lequel a observé une confor- 
mation analogue chez T. mucronata, vient se mélanger aux 
masses spermatiques pénétrant dans le canal. Ces cellules sem- 
blent en effet se prolonger par une sorte de canalicule à travers 
les autres assises constituant la paroi du vagin. En dedans, on 
rencontre une faible couche de muscles circulaires recouv-rant 
une assise plus considérable de fibres longitudinales. La dispo- 
sition des muscles est donc ici l'inverse de la poche du pénis. 
Puis vient une couche peu colorée, finement granuleuse, laquelle 
porte des faisceaux de longs cils faisant saillie dans l'intérieur 
du canal vaginal. Ces soies atteignent 0^""\045 de longueur, 
en sorte que celles de deux cotés opposés peuvent venir en con- 
tact au milieu du lumen. Elles se colorent fortement à l'héma- 
toxiline et doivent servir, ainsi que l'ont déjà supposé divers 
auteurs (voir Zschokke, I, p. 108), à faire circuler le sperme 
plus rapidement. Quel que soit l'état de la maturité du ])roglot- 
tis, jamais, en effet, je n'ai vu stationner de masses spermatiques 
dans cette première partie du vagin. 

A partir d'un point très net, situé immédiatement en dedans 
des troncs du système excréteur, le diamètre du vagin est 
variable. Dans les segments jeunes, il est un peu plus faible 
que dans le tronçon précédent, tandis que dans les proglottis 
plus âgés, et grâce à l'arrivée des balles spermatiques, son dia- 
mètre peut augmenter du double ou du triple. Il joue alors en 
réalité le rôle d'un premier réceptacle séminal. Ce changement 
d'allure correspond à une structure histologique un peu différente. 
En effet, assez brusquement (PI. 7. fig. 6), les diverses couches 
subissent des modifications. L'enveloppe externe, formée de trois 
à quatre assises de grandes cellules, se réduit à une et au plus 
deux rangées. En outre, ces éléments ne sont plus orientés 
perpendiculairement à l'axe longitudinal du vagin, mais paral- 
lèlement à celui-ci. Ce n'est qu'un revêtement de cellules conjonc- 
tives du parenchyme interne. De plus, des deux couches mus- 



434 JULES BOURQUIN 

ciilaires, il ne reste que quelques fibres longitudinales. La 
membrane chitinogène interne subsiste, mais elle a perdu son 
revêtement ciliaire et est devenue elle-même beaucoup plus 
mince. Cette structure du vagin persiste jusqu'au niveau des 
glandes femelles où se trouve le réceptacle séminal. 

Le réceptale séminal proprement dit n'apparaît distinctement 
qu'à l'époque de l'afflux des balles spermatiques. Avant cette pé- 
riode, il ne se montre que comme un léger renflement du canal 
féminin. D'ailleurs, même alors de son plus fort développement, 
il est loin d'atteindre les dimensions qu'il possède chez certaines 
espèces voisines, en particulier chez B. elonguta du Galéopi- 
thèque. C'est un renflement globuleux de 0'"™,14 à 0""».17 de 
diamètre et de 0™™,31 à 0,'^™36 de longueur. Le grand axe est 
dirigé obliquement en bas et en arrière. Il est éloigné de 2™", 5 
du bord latéral du progiottis portant le pore génital et situé entre 
le canal déférent d'une part et la partie dorsale des tubes ova- 
riens de l'autre. 

La structure du réceptacle séminal est simple. La paroi se 
compose d'une faible couche de fibrilles longitudinales et circu- 
laires entrecroisées. A l'extérieur, une assise cellulaire assez 
mal délimitée. Je n'ai pas pu voir de revêtement cuticulaire ou 
épithélial interne. Mais à la partie postérieure du réceptacle, 
l'aspect change. A mesure que le lumen diminue, l'épaisseur des 
parois augmente en même temps que de nouveaux éléments ap- 
paraissent, si bien que le canal séminal qui fait suite au récep- 
tacle a une structure différente de celui-ci. 

En sortant du réservoir du sperme, le canal séminal se dirige 
en avant et ventralement au milieu du complexe des glandes fe- 
melles (PL 7, fig. 7). Il ne décrit pas de circonvolutions, mais 
seulement un arc de cercle dont la concavité est tournée vers la 
face ventrale. Après un trajet de Oni°\25 à 0'"™,32, et à peu près 
à la limite de la glande vitellogèue, il opère sa jonction avec le 
spermiducte. Le canal séminal a un diamètre de 0™'^,45. Il est 



CEST0DE8 1)K MAMMIFÈKKS 435 

constitué par un revêtement externe de cellules conjonctives 
disposées parallèlement à Taxe longitudinal du canal. Cette as- 
sise recouvre la couche des muscles circulaires auxquels s'ajou- 
tent quelques fibres longitudinales. A Tintérieur, se trouve un 
revêtement épithélial très caractéristique. Il est formé de gran- 
des cellules à noyaux et nucléoles très distincts et se coloi^ant 
fortement à Themalun. Ces cellules ont une forme cuboïde, mais 
leur face interne s'atténue en une espèce de filament sinmlant 
une soie. C'est de là que provient l'aspect hérissé du canal 
séminal. 

Le germiducte est le conduit sexuel situé le plus ventrale- 
ment. Il prend naissance entre les amas glandulaires formant 
les deux lobes latéraux de l'ovaire, au point de convergence des 
tubes germigènes. De ce point, le germiducte se dirige oblique- 
ment en arrière et en haut pour aller à la rencontre du canal 
vaginal dont il n'est qile la continuation directe. Dans ce trajet, 
il décrit quelques inflexions, mais jamais de circonvolutions. Son 
diamètre, au point de jonction, est à peu près égal à celui de 
l'extrémité postérieure du vagin. Mais ce diamètre se réduit à 
mesure que l'on s'approche de l'ovaire. 

La structure du germiducte est analogue à celle de la der- 
nière partie du vagin. On y observe le même revêtement épithé- 
lial. Mais les pointes sont ici dirigées contre le réceptacle 
séminal, alors que dans le premier cas elles étaient tournées en 
sens inverse. Le germiducte débute par une sorte d'entonnoir 
entouré d'un système de fibrilles musculaires un peu plus déve- 
loppé que dans les autres parties du canal. Il y a ainsi forma- 
tion d'une espèce de pavillon musculeux (Schluckapparat) des- 
tiné à l'aspiration des œufs ; mais cet appareil ne possède pas 
la structure typique décrite chez d'autres Tœnias. Le conduit 
résultant de la réunion du vagin et du germiducte possède un 
diamètre égal ou même inférieur à chacun de ceux qui lui ont 
donné naissance. Cette partie de l'oviducte, nommée canal de la 



436 JULES BOURQUIN 

fécondation (Befruclitungsgang), s'élève d'abord perpendiculaire- 
ment, puis, par un coude brusque, s'infléchit et vient se disposer 
parallèlement au germiducte. Ce canal oblique ensuite vers l'inté- 
rieur du proglottis, forme une grande boucle pour revenir pres- 
que à son point de départ. Là, il se replie et part dans la direction 
de la surface dorsale en pénétrant dans la glande coquillère. Près 
du sommet de la boucle interne dont je viens de parler, se trouve 
l'embouchure du vitelloducte. Celui-ci est un canal court et droit, 
placé dans l'axe transversal du segment et se dirigeant du côté 
du pore génital. A l'entrée dans la glande vitellogène, il s'évase 
en entonnoir, mais sans renforcer la paroi musculaire. 

Canal de la fécondation et vitelloducte ont une structure sem- 
blable à celle du germiducte. Mais, à partir de la glande coquil- 
lère, l'oviducte subit diverses modifications dans sa structure et 
ses dimensions. Examinons son parcours jusqu'à son entrée dans 
l'utérus. Il traverse d'abord la glande coquillère (PI. 7, fig. 7) 
en suivant une direction ventro-dorsale et se rapprochant de la 
face supérieure du segment. Puis il s'éloigne du bord latéral de 
celui-ci, décrit quelques circonvolutions et revient au voisinage 
du i-éceptacle séminal. Deux ou trois méandres dans un plan 
dorso-ventral amènent l'oviducte dans le voisinage immédiat 
du canal déférent. Puis il s'infléchit vers l'intérieur du proglottis 
et, après un parcours de 0™"^,33 à 0™'",42, il va se déverser dans 
l'utérus. A partir de la glande coquillère, l'assise épithéliale 
interne disparaît; la couche musculaire se réduit, ainsi que le 
revêtement externe. On peut remarquer que plus on se rappro- 
che de l'utérus, plus la constitution des parois du canal utérin 
est simple. A travers la glande coquillère, le diamètre du canal 
augmente un peu ; les cellules conjonctives externes sont plus 
espacées, les fibres musculaires disparaissent en partie, sans 
doute pour permettre aux tubes de la glande coquillère de 
déverser leurs produits. Immédiatement après avoir traversé cet 
organe, l'oviducte présente deux courtes circonvolutions tou- 



CESTODES DJE MAMMIFÈRES 437 

jours renflées et contenant une niasse amorphe assez semblable 
aux produits vitellins, mais ipii est sans doute une sécrétion de 
la glande cocpiillère. Celle-ci posséderait donc en quelque sorte 
un réservoir (ootype) où les œufs séjourneraient quelque temps. 
Ce réservoir est étroitement entouré par les cellules tubiformes 
de l'extrémité de la glande qui subissent une forte flexion.- La 
dernière partie de l'oviducte débouche à angle droit dans le 
tube transversal de T utérus. 

Les trois glandes sexuelles femelles se superposent dans une 
direction dorso-ventrale. L'ovaire est placé le plus ventralement 
et contre la surface antérieure du segment. La glande vitello- 
gène est située un peu plus en arrière et au-dessus. La glande 
coquillère est très rapprochée du vas deferens, donc de la face 
supérieure du segment. 

Ovaire. L'ovaire se présente comme un organe glandulaire 
formé d'un certain nombre de tubes piriformes. (PL 7, fig. 2). 
Ces tubes convergent vers un point central, l'entrée de Toviducte, 
ce qui donne à cet organe l'aspect d'un éventail. La plus grande 
dimension de l'ovaire se trouve suivant l'axe transversal du 
segment ; elle est de 1""",7, c'est-à-dire environ \',, de la largeur 
du segment. Le diamètre antéro-postérieur du germigène est de 
()mm 27 à 0'"'",3, soit la presque totalité de la longueur d'un an- 
neau, ainsi que le montre la fig. 1, PL 7, Si nous considérons 
une coupe transversale, nous voyons que la glande occupe à peu 
près V3 de l'axe dorso-ventral du proglottis. En bas (ventrale- 
ment), les tubes germigènes reposent sur la couche des muscles 
circulaires délimitant le parenchyme interne, tandis que dorsal e- 
ment ils n'atteignent jamais ce niveau, mais en sont séparés par 
l'espace occupé par le canal déférent. (PL 7, fig. 2). 

Les tubes germigènes, au nombre de 40 à 50, sont en forme 
d'outre. Ils ont en moyenne une longueur de 0"™,4 pour un dia- 
mètre transverse de 0'"™,072. Ils sont nettement séparés les uns 
des autres par une membrane mince et transparente. Dans 



438 JULES BOURQUIN 

l'intérieur de chacun de ces sacs ovariens se trouvent les cellules- 
œufs, des granulations fortement colorées et des espaces lacu- 
neux plus clairs qui s'agrandissent à mesure de la formation 
des œufs et de leur départ. 

Les œufs ovariens sont de petites vésicules arrondies ou 
ovalaires formées d'une masse protoplasmique claire, sans 
structure définie, entourant un noyau peu coloré au sein du- 
quel se remarquent fort bien un ou plusieurs nucléoles. Le 
diamètre de ces cellules-œufs varie de 0'"'",010 à 0""",0L3; celui 
du noyau est d'environ 0""",065 et celui du inicléole de 0,0017 
à 0'"'",0025. 

Les divers tubes de chaque lobe latéral de l'ovaire confluent 
et viennent finalement déverser leurs produits dans deux espaces 
centraux à la partie interne de chaque aile. Ceux-ci sont reliés 
par un large canal médian où viennent aboutir isolément quel- • 
ques tubes germigènes. A peu près au centre de celui-ci se trouve, 
du côté dorsal, un vaste entonnoir au fond duquel naît l'oviducte. 
hes parois de cet entonnoir où confluent les produits germigènes 
sont renforcées, comme nous l'avons vu, par des fibres circulaires 
formant une sorte de pavillon aspirateur. Ce point central de 
l'ovaire se trouve à 2'"'", S du bord du segment portant l'orifice 
génital et à 0""",37 de la face ventrale. 

Glande vitellogène. La glande vitellogène est située dans 
l'espace libre entre les deux lobes de l'ovaire. Elle occupe donc 
une position dorsale par rapport à l'ensemble de ce dernier 
organe. Mais très fréquemment quelques tubes ovariens dépassent 
la limite dorsale du vitellogène et arrivent jusqu'au voisinage 
du Vas deferens. 

La glande vitellogène est un organe impair empruntant 
aussi, il est vrai, l'apparence d'une glande double divisée 
en deux masses latérales réunies par une région médiane plus 
étroite. Cette division en deux lobes n'est d'ailleurs jamais si 
distincte que dans l'ovaire. Il y a néanmoins formation d'une 



CEST0DK8 DE MAMMIFÈRES 439 

partie concave entre les deux ailes. Cette concavité est tournée 
vers la face dorsale et marque l'emplacement de la glande co- 
quillère. Latéralement et ventralement le vitellogène est limité 
par les tubes ovariens. Le plus grand diamètre du vitellogène, soit 
la largeur, est de 0'"'",7. L'épaisseur atteint 0'"'",42, donc envi- 
ron '/,j de celle du segment. 

La glande vitellogène se reconnaît aisément à sa forte colora- 
tion. Bien que chaque aile du vitellogène apparaisse comme une 
masse irrégulièrement arrondie et sans divisions internes, une 
étude attentive permet de reconnaître la présence d'un certain 
nombre de follicules globuleux délimités par une fine membrane 
sans structure appréciable. C'est surtout près de la surface de la 
glande que se remarque cette division. Plus à Tnitérieur, aucune 
délimitation n'est visible. Extérieurement, la glande est séparée 
du parenchyme ambiant et des autres glandes femelles par une 
membrane à peine perceptible, bien plus faible que celle qui en- 
toure les tubes claviformes de l'ovaire. Dans la masse interne du 
vitellogène, on peut observer un grand nombre de cellules com- 
posées d'une faible couche protoplasmique périphérique limitant 
un noyau proportionnellement très grand et fortement coloré, le- 
quel possède un nucléole distinct. Le diamètre de ces éléments 
est de On"",0044 sur lesquels il faut compter 0,0026 pour le 
noyau. Les produits vitellins, après leur formation, sont ré- 
partis en amas irréguliers au sein des cellules formatrices ; 
puis peu à peu ils convergent vers la partie médiane, repoussent 
les éléments cellulaires et donnent ainsi naissance à une sorte 
de réservoir vitellin. Celui-ci est en forme d'entonnoir au fond 
duquel naît le vitelloducte qui, après un court trajet, se déverse 
comme nous l'avons vu dans l'oviducte à son entrée dans la 
glande coquillère. 

Glande coquillère. Organe femelle situé le plus dor- 
salement, au-dessous de l'extrémité interne du canal déférent. 
C'est une glande piriforme; l'extrémité renflée est opposée au 



440 JULES BOrRQUIN 

bord portant l'orifice génital, tandis que la partie effilée vient 
jusqu'au voisinage du réceptacle séminal. Comme chez les deux 
autres glandes femelles, le grand axe est donc situé transversa- 
lement. La longueur de cet axe, soit la largeur de l'organe est 
de 0""",45 tandis que son épaisseur n'est que de 0"'"\14 à 
0™™,196. La glande coquillère est éloignée de 0™"\36 de la limite 
dorsale du parenchyme interne et de 0™^\5 de la partie ventrale. 

Quant à sa constitution, la glande est formée par la réunion 
d'un grand nombre de cellules glandulaires allongées, fusiforraes 
et placées côte à côte aussi dans l'axe transversal du segment. 
On ne retrouve pas ici la disposition si fréquente en tubes rayon- 
nants ; les cellules glandulaires sont juxtaposées et à peu près 
parallèles entre elles. Leurs dimensions sont assez variables. 
L'extrémité amincie de chacune d'elles joue le rôle de conduit 
excréteur. Ces canaux n'aboutissent pas tous au même point de 
l'oviducte ; ils se répartissent au contraire sur une certaine éten- 
due de celui-ci dans son passage à travers la glande. Les cellules 
situées près du réceptacle séminal s'infléchissent brusquement 
du côté dorsal et viennent s'appliquer sur l'oviducte à sa sortie 
de la glande coquillère. 

Chaque cellule glandulaire est formée de protoplasma finement 
granuleux entouré d'une mince membrane peu visible. Près de 
l'extrémité en cul-de-sac se trouve le noyau qui est grand et peu . 
coloré. Il mesure 0">™,006 de diamètre et renferme un nucléole 
bien distinct grâce à sa coloration, et diverses granulations plus 
petites. 

Utérus. Dans les segments où les glandes sexuelles ont acquis 
leur maximum de développement, l'utérus apparaît comme un 
organe impair, sorte de boyau disposé transversalement, légère- 
ment sinueux et qui occupe toute la largeur du proglottis com- 
prise entre les troncs longitudinaux du système excréteur (PI. 7, 
fig. 5). Il est rapproché de la face ventrale du segment et con- 
tribue, ainsi que l'anastomose- transversale aquifère, à limiter 



CEST0DE8 DE MAMMIFERES 44;^ 

le cliamp testiciilaire du côté ventral. Canal utérin et tronc ex- 
créteur cheminent donc iiaralièlenient en décrivant tous deux 
des sinuosités qui dépendent du degré de contraction des pro- 
glottis. Le premier canal est le plus rapproché des faces anté- 
rieure et dorsale du segment. Le diamètre de l'utérus, à ce de- 
gré de développement, est sensiblement le même partout et pres- 
que équivalent à celui de l'anastomose aquifère transversale ; 
mais les deux organes se distinguent toujours aisément, grâce à 
leur structure. 

Arrivé près du complexe des glandes femelles, le canal utérin 
quitte sa position ventrale pour se rapprocher du bord supérieur 
du proglottis (PI. 7, fig. 2). Il arrive, non loin du canal défé- 
rent, au niveau de la glande coquillère. C'est là que vient dé- 
boucher Toviducte. ainsi que nous l'avons vu plus haut. Puis, 
l'utérus passe dans le voisinage du réceptacle séminal et regagne 
la face ventrale où il se termine au niveau du tronc excréteur 
ventral. 

La structure de ce canal utérin est simple. Les parois sont 
formées d'une quantité de cellules arrondies ou polyédriques, à 
membrane indistincte et protoplasme clair. A l'intérieur de 
celles-ci existe un noyau bien visible dont le diamètre est de 
Qmm QQ25 ; il rccèle un nucléole très petit, mais très apparent. 
Ces cellules de l'utérus en voie de formation sont différentes des- 
cellules conjonctives du parenchyme interne ; ces dernières sont 
plus grandes, plus irrégulières et plus espacées. Grâce à la divi- 
sion active des cellules de l'utérus, les éléments du parenchj^me 
ambiant sont peu à peu repoussés et se condensent autour du 
tiibe en formant une sorte de revêtement externe qui disparaît 
plus tard. 

Dès que les œufs commencent à arriver dans l'utérus, ils. 
s'amassent en certains points et provoquent une pression qui 
s'exerce sur les parois du canal. Les parties du parenchyme am- 
biant non soutenues par des fibrilles musculaires, forment le?> 



442 JULES BOURQUIN 

•endroits de moindre résistance où le tube utérin peut pousser 
des évaginations latérales. Par T accumulation des œufs, ces 
:sacs latéraux deviennent plus nombreux et plus volumineux 
et finissent par embrasser tout l'intérieur du segment, limité 
par l'assise musculaire. Le tissu conjonctif est donc très ré- 
duit en même temps que le complexe des glandes femelles a 
complètement disparu. R. Blanchard, qui a pu étudier la dis- 
position de l'utérus dans les proglottis tout à fait mûrs, en donne 
la description suivante (I, p. 188) : « Dans l'anneau mûr, 
les œufs sont rassemblés en 30 à 35 paquets polyédriques, de 
taille très inégale, séparés les uns des autres par des cloisons 
de tissu conjonctif et formant une rangée transversale qui oc- 
cupe toute la largeur et toute l'épaisseur de l'anneau. Les plus 
grands de ces paquets mesurent ()'""', 92 sur 0"™,8l5 ^^s plus 
petits 0'""\ 51 sur 0"™,10. Cette zone ovigère s'est formée aux 
dépens du parenchyme interne ; elle est limitée à ses deux faces 
dorsale et ventrale par une puissante couche de muscles longi- 
tudinaux, en dehors de laquelle se voit le système tégumentaire 
liabituel. » Si en effet l'on observe certaines coupes transver- 
sales, l'utérus se présente bien ainsi (PI. 7, fig. 4), divisé en 
un certain nombre de loges contenant les œufs et possédant les 
dimensions indiquées. Mais l'étude des coupes horizontales mon- 
tre d'une façon très nette quelle est la conformation exacte de 
l'utérus. La fig. 3, PL 7, faite à la chambre claire et qui repré- 
sente la coupe de la moitié droite de l'utérus, montre mieux que 
toute description la disposition du tube utérin. Le canal trans- 
versal primitif, quoique fort étroit en certains points, subsiste 
néanmoins jusque dans les derniers anneaux. Il donne naissance 
à des évaginations digitiformes et sacciformes dans lesquelles 
:se réfugient les œufs. Il est évident que des coupes transver- 
sales passant par ces diverticules utérins et non par l'axe de 
l'organe, lequel n'est d'ailleurs pas rectiligne, donneront l'as- 
pect décrit par R. Blanchard. L'utérus de B. Studeri est 



CESTODES DE MAMMIFÈRES 448 

donc un canal transversal occupant toute la largeur 
du segment et possédant de 40 à 50 évaginations la- 
térales de formes et de dimensions variées. 

Le canal principal et les diverticules secondaires, d'après ce 
que nous avons dit de l'origine de ces derniers, doivent avoir,, 
et ont en effet la même structure histologique. Les nombreuses- 
cellules réparties assez irrégulièrement et sur plusieurs rangs^ 
qui forment le canal utérin dans un stade plus jeune, s'orientent 
peu à peu ; elles se disposent côte à côte et le plus souvent sur 
un seul rang pour donner enfin naissance à une assise de cellules 
épithéliales, laquelle pénètre dans tous les caecums secondaires 
de l'utérus. Dans chacune des cloisons qui séparent les divers 
compartiments, il subsiste des cellules conjonctives du paren- 
chyme interne. De plus, à l'extrémité de ces cloisons, on observe 
un petit faisceau de muscles dorso-ventraux, constituant préci- 
sément l'élément de plus grande résistance qui a déterminé la 
formation de la cloison séparatrice. 

Certains de ces diverticules paraissent ne pas contenir d'œufs,. 
ce qui semblerait indiquer qu'ils ne se sont pas formés par la 
pression des masses ovigères sur les parois du tube utérin primi- 
tif. Mais je crois que les œufs se sont échappés secondairement 
des évaginations pour se réfugier aux extrémités du canal. On 
constate en effet que dans les anneaux très mûrs — Blanchard 
a aussi fait cette remarque chez B. satyri, — les œufs ne sont 
pas répartis également sur toute la longueur du canal utérin. 
Ils forment des amas assez volumineux aux deux extrémités du 
proglottis. Près du milieu du segment, par contre, ils sont beau- 
coup moins nombreux. Ce fait doit provenir de l'action inégale 
de la pression exercée par les contractions musculaires. 

Les œufs de B. Studeri ont été suffisamment décrits par R. 
Blanchard (I, p. LS9) pour que nous ayions besoin de nous y 
arrêter. Rappelons seulement qu'ils se composent de trois enve- 
loppes successives. A l'extérieur, la membrane vitelline, mince et 



444 JULES BOURQUIN 

se déprimant facilement. Puis une deuxième enveloppe pellicu- 
laire, plissée, avec des détritus vitellins. Enfin, la troisième mem- 
brane porte un appareil piriforme, dont les dimensions et T aspect 
^ont assez variables ; à l'intérieur de cette membrane se trouve 
l'oncosphére. Celui-ci est sphérique et mesure 0""",010 de dia- 
mètre. L'épaisseur totale de l'oeuf est de 0'"'"055 à 0""»,060. 



Bertia elongafa Bourquin. 
PI. 8. Fig-. 12 à 21. PI. 9. Fig. 26 et 28. 

Généralités. Forme extérieure. Les nombreux exem- 
plaires que j'ai pu étudier appartiennent au Musée d'histoire 
naturelle de Genève et ont été collectionnés surtout par M. le 
D'' Zehntner, pendant les années 1897 et 98. Ces parasites 
habitent le tube intestinal de Galeopithecus volans. 

La plupart de ces Cestodes ont été recueillis immédiatement 
après la mort de leur hôte et fixés au sublimé. Leur état de 
conservation était donc excellent et ils se prêtaient fort bien à 
Tétude histologique. 

B. eloNfjata se présente sous la forme d'une chaîne allongée 
qui s'élargit insensiblement à partir de l'extrémité antérieure, 
pour acquérir sa largeur définitive à 12 ou 14 cm. du scolex. 
(PI. 8, fig. 12). Il présente un aspect analogue au Cittotœnia den- 
tkulata et surtout au Cittotœnia rariahilis, parasites des Pton- 
geurs. 

La tête, quoique petite, est bien distincte, grâce à la présence 
d'une région plus étroite et non segmentée qui lui succède. Elle 
•est sphérique ou oblongue et porte quatre ventouses très déve- 
loppées. Celles-ci sont placées sur les faces latérales ou, chez les 
individus bien étalés, plutôt sur la face antérieure, autour du 
sommet du scolex. Elles sont réparties d'une manière symétrique 
-de telle sorte que deux d'entre elles sont parallèles à la face 



CE8T0UES DK MAMMIFÈRES 445 

dorsale et les deux autres à la face ventrale (PI. 8, fig. 14). La 
longueur totale du scolex est, suivant l'état de contraction, de 
0""",G3 à 0'"'",81 en y comprenant les ventouses. La largeur de 
la région moyenne de la tête est de 0""",52 et celle de la partie 
supérieure, au niveau des ventouses, de 0""\74. La fig. 14, PI. 8 
représente le scolex et la première partie du strobile d'un indi- 
vidu étalé. 

La forme et les dimensions des ventouses sont variables sui- 
vant Tétat de contraction. Elles peuvent ne produire qu'une sail- 
lie peu proéminente au sommet du scolex, ou au contraire prendre 
l'aspect représenté par la fig. 14. Ainsi dilatées, elles ont un peu 
l'apparence de ventouses de Solenophorus. La longueur de cha- 
cune est alors de 0'"'",315 pour une largeur maximale à peu 
près égale. Le diamètre de l'ouverture de la ventouse est de 
0"™,153. 

En arrière du scolex est une région non segmentée, le cou. 
Celui-ci est surtout bien distinct chez les individus étalés. Sa 
largeur n'est alors que de 0'"™,24 pour une longueur deux fois 
plus considérable. Les premières traces de segmentation appa- 
raissent à environ 1""" du sommet du scolex. A partir de ce point, 
les proglottis augmentent graduellement jusqu'au 300*^ segment 
où ils atteignent leurs dimensions définitives. Ils sont toujours 
beaucoup plus larges que longs ; pour les anneaux adultes, cette 
proportion est en moyenne de 7 à 1 . Les segments mûrs ont une 
largeur maximale de 6'^'^,5 pour une longueur de 0"™,89 à 0"'™,92. 
L'épaisseur correspondant à ces dimensions est de 1""". 

Mais ceci n'est exact que pour les exemplaires fixés à l'état 
vivant et qui sont restés étendus. Par contre, lorsque les Taenias 
n'étaient pas recueillis de suite et mouraient dans l'intestin de 
leur hôte, ils subissaient une forte contraction caractérisée 
par une augmentation d'épaisseur et une diminution de longueur 
et de largeur des segments. Je reviendrai sur cette question 
dans la seconde partie de ce travail en comparant cette espèce 



446 JULES BOURQUm 

avec sa proche parente B. plastica. Ainsi contractés, les anneaux 
mûrs ont une largeur de 5"™,5, une longueur de 0™"',6 à 0""",7 
et une épaisseur qui atteint 3"™. 

La segmentation du strobile est nette. Le bord postérieur des 
segments recouvrant légèrement la partie antérieure de l'an- 
neau suivant, il en résulte un aspect dentelé (PI. 8, fig. 12). 
Dès le 300*^ article, on remar(|ue bien, à l'œil nu, les papilles 
génitales d'oîi s'échappent les organes copulateurs. 

B. elongata atteint une longueur maximale de 630'"'" avec 
800 à 900 proglottis. L'examen d'un lot de 25 exemplaires pro- 
venant de Java m'a donné une moyenne de 305""" de longueur 
par individu. 

Cuticule. Sous-cuticule. Parenchyme. La cuticule se 
compose de plusieurs couches bien distinctes. A l'extérieur, une 
étroite zone d'une épaisseur de 0'^^"\0017, laquelle se colore for- 
tement à l'hemalun. Avec les autres colorants, elle apparaît 
comme brillante et assez réfringente. Je n'ai pas pu y distinguer 
de structure. Puis vient une forte couche cuticulaire, moins 
colorée; elle paraît être homogène et les plus forts grossisse- 
ments n'y font pas découvrir les canaux poriques indiqués par 
ZSCHOKKE chez plusieurs espèces de Taenias. Cette couche 
mesure 0""",008 à 0'""',()1. Elle est séparée des assises fibrillaires 
sous-jacentes par une mince zone claire, incolore, brillante, sans 
structure appréciable. C'est dans cette couche que l'on remar- 
que, en examinant des coupes horizontales très minces, une ponc- 
tuation nette qui provient de la section transversale des fibrilles 
annulaires. Ces fibres sont réunies en petits faisceaux, disposés 
avec régularité. Puis vient une assise de fibres longitudinales. 
La section en est visible dans les coupes transversales, entre les 
prolongements externes des cellules sous-cuticulaires. Vues de 
face, ces fibrilles ont l'apparence de fibres musculaires, mais je 
n'y ai pas reconnu d'éléments nucléaires. La cuticule a à peu 



CEST0DE6 DE MAMMIFÈRES 447 

près la même structure sur toute l'étendue du strobile qu'elle 
recouvre uniformément en pénétrant jusque dans l'atrium géni- 
tal. Les plus jeunes segments ont cependant une cuticule moins 
épaisse et où les diverses assises sont plus indistinctes. 

La couche cuticulaire du scolex est aussi moins développée 
que dans les segments mûrs. Son épaisseur totale n'atteint que 
0'"^",009. Les 2 strates de fibrilles ne sont pas aussi différenciées 
que dans le strobile. La cuticule pénètre dans la cavité des ven- 
touses ; mais elle y subit diverses modifications. La couche blan- 
che brillante qui accompagne les strates fibrillaires est présente 
quoique peu épaisse. Les 2 couches externes sont ici d'égale 
épaisseur; l'assise interne a la même apparence que dans les 
autres régions; par contre l'assise externe est beaucoup plus dé- 
veloppée qu'ailleurs, très colorée et se montre composée d'une 
multitude de filaments assez analogues à des soies dont l'extré- 
mité ne serait pas efiilée. On peut aussi assimiler les espaces 
qui subsistent entre ces prolongements, à des canaux poriques 
placés perpendiculairement à la surface de la cuticule. 

La couche sous-cuticulaire est composée de cellules fusiformes 
bien distinctes, disposées perpendiculairement à la surface ex- 
terne, sur deux à trois rangs. Elles sont plus nombreuses à la par- 
tie antérieure des segments qu'à la partie postérieure. Leur pro- 
longement interne va se perdre dans le parenchyme sous-jacent, 
tandis que leur pointe externe pénètre jusque dans la cuticule. 
Entre ces prolongements des cellules sous-cuticulaires courent 
les fibres musculaires qui vont s'insérer sur la cuticule. Le corps 
cellulaire de ces éléments est arrondi ou polyédrique. La mem- 
brane limitante est distincte quoique très mince. Le protoplasme 
est granuleux, coloré et renferme un noyau de 0'"'",0025 de dia- 
mètre, lequel contient un ou plusieurs nucléoles. Parfois les con- 
tours des cellules s'effacent et les noyaux sont répartis dans une 
masse protoplasmique granuleuse. 

Des cellules fusiformes analogues à celles de la couche sous- 

Rev. Suisse de Zool. T. 13. 1905. 30 



448 JULES BOURQUIN 

cuticulaire gisent aussi çà et là au sein du tissu conjonctif. Elles 
ont les mêmes dimensions, les mêmes prolongements polaires et 
un no3'au identique, sans qu'on puisse voir quelles sont leurs re- 
lations avec la couche sous-cuticulaire. 

L'épaisseur de cette dernière est variable et difficile à esti- 
mer vu ses limites peu précises. Sur des coupes transversales 
d'anneaux mûrs, elle est de 0™",008 à 0»"",012. 

Le tissu parencliymateux, dans les anneaux très jeunes, se 
montre composé de certains éléments cellulaires, les uns arron- 
ris, globuleux, d'autres tout à fait irréguliers avec plusieurs 
longs prolongements fortement colorés. La masse protoplasmique 
est granuleuse. Le noyau est subsphérique, parfois allongé; il 
mesure 0™"\0025 de diamètre et contient un nucléole très dis- 
tinct. Dans les proglottis plus âgés, le parenchyme interne dis- 
paraît en grande partie parle fait du développement des organes 
génitaux. En outre, les éléments cellulaires deviennent de plus en 
plus indistincts. Dans le parenchyme externe des segments très 
mûrs, on ne retrouve qu'une masse protoplasmique claire, parse- 
mée de noyaux et divisée en une sorte de réseau par les restes des 
cellules conjonctives, les prolongements des cellules souscuticu- 
laires et les fibrilles musculaires accompagnées de leurs myoblastes. 

Les corpuscules calcaires sont peu abondants. Ils sont ré- 
partis ci et là au sein du parenchyme, sans qu'on puisse discer- 
ner aucune orientation. Ils se colorent fortement à l'hemalun. 
Leur forme, généralement arrondie, devient parfois irrégulière. 
On remarque fort bien, surtout avec la coloration à l'hemalun, 
leur structure concentrique. Le diamètre de ces corpuscules est 
de 0'"'^\008 à 0'"™,015. Ils sont plus nombreux dans les anneaux 
où les organes génitaux sont en voie d'évolution. 

Musculature. La musculature sous-cuticulaire ayant été 
étudiée plus haut, je n'y reviendrai pas. 

Dans les proglottis, les muscles longitudinaux sont répartis 



CESTODKS DK MAMMIFERES 44î> 

en deux champs superposés. (PI. 8, fig. 17). Le champ externe 
est constitué par une rangée de faisceaux disposés très régu- 
lièrement. Chacun d'eux est composé de 10 à 15 fibres et pré- 
sente une section allongée. L'assise interne est formée de fais- 
ceaux beaucoup plus réguliers quant à leur grandeur et leur 
disposition. Certains petits faisceaux de quelques fibres alternent 
avec d'autres qui en comprennent jusqu'à 20 ou 25. Sur des 
coupes horizontales, l'allure des deux assises est aussi très diffé- 
rente. Tandis que les faisceaux de la couche interne ont de nom- 
breuses relations entre eux au moyen de fibres obliques passant 
de l'un à l'autre, les faisceaux externes courent parallèlement en 
conservant leur indépendance. 

L'assise des fibres circulaires délimitant le parenchyme ex- 
terne est située à 0"™,4 de la surface du segment. Elle est com- 
posée de fibres plus ou moins ondulées, accompagnées de myo- 
blastes; ceux-ci sont de forme allongée ou irrégulière, avec pro- 
longements et possèdent un grand noyau arrondi et un proto- 
plasme granuleux clair. 

Les fibres dorso-ventrales, disposées assez régulièrement dans 
les jeunes segments, sont peu à peu refoulées par la croissance 
des organes génitaux et s'ordonnent, dans les anneaux mûrs, en 
faisceaux irréguliers situés dans les espaces libres entre les autres 
organes et notamment entre les testicules et plus tard entre les 
Ciiecums de l'utérus. Ces fibres sont accompagnées de myoblastes 
bien visibles. 

Dans la région du cou, la disposition des muscles est la même; 
mais les muscles longitudinaux de l'assise externe se sont consi- 
dérablement rapprochés de la surface et viennent en contact 
avec la musculature sous-cuticulaire. Dans le scolex, les diverses 
assises musculaires se distribuent sensiblement de la même ma- 
nière que LtJHE (15) l'a observé chez Anoplocephala perfoJiata. 
La couche des fibres longitudinales internes vient constituer les 
rétracteurs des ventouses et forme la musculature externe de 



450 JULES BOURQUIN 

ces dernières. Cependant, un certain nombre de fibres, au lieu de 
s'insérer sur les ventouses, efitectuent leur marche en obliquant 
de plus en plus vers l'intérieur, s'anastomosent avec les fibres 
des faisceaux longitudinaux du côté opposé, presque dans un 
plan transversal, situé immédiatement au-dessous des ventouses 
et du ganglion nerveux. Il n'y a pas, chez B. elongata, de capsule 
musculaire axiale bien nette. Les muscles circulaires constituent 
les commissures musculaires diagonales qui s'entrecroisent à 
anele droit, tout en entretenant de nombreuses relations avec 
les fibres ventrales ; quelques-unes de ces dernières restent, 
comme dans les proglottis mûrs, dans une position nettement 
dorso- ventrale et forment, avec les commissures diagonales, une 
disposition en étoile très nette. 

Système nerveux. Dans les anneaux mûrs, le sj'stème ner- 
veux n'est guère représenté que par les 2 troncs latéraux. Le 
diamètre de ceux-ci s'accroît à partir du cou jusque dans la 
région où les organes génitaux deviennent adultes. A partir de 
là, le diamètre reste constant. Ces nerfs latéraux sont situés 
dans le parenchyme interne, près du point de réunion des champs 
dorsaux et ventraux des muscles transversaux, à environ 
0™",315 du bord latéral du segment. La section de ces nerfs 
est elliptique avec le grand diamètre situé dans le sens dorso- 
ventral. Leur parcours est plus ou moins onduleux suivant l'état 
de contraction des proglottis; leur courbure correspondant à celle 
des canaux excréteurs. Près du bord postérieur de chaque anneau, 
il existe un renflement ganglionnaire d'où partent, du côté 
externe, 2 nerfs qui se ramifient bientôt en plusieurs ramuscules ; 
ceux-ci se perdent dans le parenchyme tandis que du côté in- 
terne, 2 autres branches, Tune ventrale l'autre dorsale, prennent 
une direction transversale et vont à la rencontre des rameaux 
situés du côté opposé. Mais il n'est pas possible de suivre leur 
parcours jusqu'à la ligne médiane du segment. 



CESTODKS DK MAMMIFÈRKS 451 

Dans les jeunes proglottis et dans la région du cou, il existe, 
outre les 2 nerfs latéraux, 2 nerfs longitudinaux-dorsaux et 2 
ventraux. Ceux-ci sont placés symétriquement, à égale distance 
des nerfs latéraux, en dedans des muscles circulaires. Leur dia- 
mètre est beaucoup plus restreint que celui des nerfs latéraux. 
A mesure que les organes génitaux se développent, ils semblent 
perdre de l'importance et on ne les retrouve plus dans les an- 
neaux très âgés. 

La masse ganglionnaire cérébrale est disposée transversale- 
ment dans le scolex, immédiatement sous les ventouses. Les 2 troncs 
latéraux, en pénétrant dans le scolex, s'infléchissent d'abord 
vers l'extérieur, puis se rapprochent brusquement de l'axe longi- 
tudinal. Chacun d'eux donne naissance à un renflement gan- 
glionnaire assez considérable ; ces ganglions sont réunis par une 
partie médiane plus étroite. L'ensemble de cette masse ganglion- 
naire est situé entre les 2 troncs excréteurs dorsaux et les 2 ven- 
traux. La partie supérieure des 2 lobes latéraux du ganglion céré- 
bral se continue entre les ventouses sous forme d'un prolonge- 
ment conique qui se bifurque bientôt en donnant naissance à 2 
racines nerveuses lesquelles, en divergeant, se rapprochent de 
l'extérieur. Peu après, les 4 nerfs ainsi formés se terminent 
chacun par un petit bouton ganglionnaire. Ces derniers sont 
reliés entre eux par une commissure transversale circulaire, 
située au niveau supérieur des ventouses. De chacun de ces 
petits ganglions, placés au-dessus et un peu en dedans de cha- 
cune des ventouses, s'échappent des rameaux nerveux qui se 
rendent au sommet du scolex et aux ventouses. En outre, c'est 
de là que partent les 4 nerfs longitudinaux, 2 dorsaux et 2 ven- 
traux, qui descendent diagonalement entre les organes de fixa- 
tion et les troncs aquifères (PL 8, fig. 20), pour prendre dans 
la région du cou et les anneaux jeunes, la position mentionnée 
plus haut. Au niveau inférieur des ventouses, ces 4 nerfs lon- 
gitudinaux ne sont pas réunis aux troncs latéraux par une com- 



452 JULES BOURQUIN 

missure circulaire, ainsi que cela a lieu par exemple chez Monie- 
.sia expansa d'après L. Tower (37). 

Nulle part le tissu nerveux n'est entouré par une membrane 
limitante. Dans les ganglions, c'est un tissu à aspect spongieux, 
vacuolaire. On y observe des cellules, les unes allongées, bipo- 
laires, les autres étoilées, avec de courts prolongements. Le pro- 
toplasme est granuleux, coloré, le noyau clair avec un très petit 
nucléole. Les troncs latéraux, coupés longitudinalement, mon- 
trent une structure fibrillaire avec de rares cellules fusiformes. 

Système excréteur. Les troncs excréteurs longitudinaux 
des anneaux adultes sont situés à 0"™,63 du bord latéral. Ils 
sont très inégaux puisque le tronc ventral a un diamètre moyen 
de 0°"",L35 et le dorsal seulement de 0""",027. Le canal dorsal 
est situé au-dessus et un peu en-dedans par rapport au ventral. 
Mais ils passent l'un et l'autre au-dessous (ventralement) des 
conduits génitaux, du côté du bord du segment portant l'orifice 
sexuel. 

Près du bord postérieur de chaque anneau, le canal ventral 
s'élargit comme d'ordinaire en une ampoule d'où part la com- 
missure transversale. Celle-ci est un boyau sinueux, lequel se di- 
vise parfois en deux parties qui divergent, puis confluent de nou- 
veau. Au point de réunion avec les troncs latéraux, il n'existe 
pas de valvules. Je n'ai jamais pu observer, dans le dernier 
anneau du strobile, une anastomose des canaux longitudniaux. 
Les quatre troncs viennent s'ouvrir à l'extérieur indépendam- 
ment l'un de l'autre. 

Dans la région du cou, les quatre troncs ont un diamètre à peu 
près égal de 0™'",02L Ils sont situés sensiblement l'un au-dessus 
de l'autre. Arrivés à la base du scolex, ils s'infléchissent vers la 
ligne médiane et montent symétriquement entre les ventouses. 
Puis, les canaux du même côté se réunissent en un seul tronc la- 
téral qui vient jusqu'au voisinage du sommet du scolex où il 



CEST0DE8 DE MAMMIFÈRES 453 

s'anastomose avec le tronc correspondant en formant ainsi une 
boucle transversale. Celle-ci doime naissance à un ou deux diver- 
ticules secondaires, sacciformes, mais peu développés et va- 
riables. Il n'y a jamais de réseau excréteur compliqué dans le 
scolex. 

Les parois des canaux excréteurs sont formées d'une mem- 
brane bien distincte, à doul)le contour, faiblement colorée et 
sans structure. Il n'y a pas de revêtement épithélial interne. 
Contre la paroi externe, les noyaux des cellules du parenchyme 
sont en plus grand nombre qu'autre part, mais il n'y a pas non 
plus de revêtement propre. 

Organes génitaux. Les organes génitaux de B. elongata 
sont simples. Ils alternent irrégulièrement. 

Seuls, le champ testiculaire et l'utérus occupent toute la lar- 
geur du segment. Tous les autres organes se placent, à partir de 
la ligne médiane, du côté du proglottis qui porte le pore génital. 
Ceux-ci sont donc aussi irrégulièrement alternes. Ils sont situés, 
comme chez tous les Cestodes appartenant au groupe des Ako- 
plocepJialinœ, sur le bord latéral de chaque segment, à peu près 
à égale distance des faces dorsale et ventrale, mais un peu plus 
éloignés de la face antérieure que de la face postérieure. Dans 
les segments non adultes, le pore génital donne entrée dans une 
cavité cloacale bien accusée. Celle-ci, d'abord cylindrique et 
d'un diamètre de 0'"'",054, s'évase en forme d'entonnoir à me- 
sure que l'on s'éloigne du bord du proglottis, et atteint jusqu'à 
0mm 225 (|g large. La profondeur est très variable suivant l'âge 
et l'état de contraction des anneaux. 

Au fond de l'atrium est la papille génitale. Celle-ci est bien 
développée. Elle forme d'abord un mamelon conique qui, à Tétat 
de grande activité des organes génitaux, surgit de la cavité 
cloacale pour faire saillie au dehors sous forme d'un bourrelet 
très apparent et visible à l'œil nu. La fig. 19, PI. 8 montre Tap- 



454 JULES BOURQUIN 

parence de la papille génitale dans sa situation primitive. Lors- 
que la papille est évaginée, c'est un organe cylindrique d'une lon- 
gueur de 0'»%28 à 0'"'°,42 avec un diamètre respectif de O'^'^^SS. 
L'extrémité antérieure est percée d'une ouverture qui laisse 
échapper le cirre, tandis que tout à côté, mais un peu ventrale- 
ment et en arrière, se trouve l'orifice du vagin. 

La papille génitale est formée du revêtement cuticulaire et 
épitliélial superficiel recouvrant un tissu conjonctif parcouru par 
de nombreuses fibrilles musculaires. Certains de ces muscles 
s'insèrent sur l'extrémité antérieure de la poche du cirre; les 
autres font partie de la musculature générale du corps. L'assise 
des cellules sous-cuticulaires est aussi beaucoup plus développée 
dans la papille que dans les autres régions. C'est à ce fait qu'est 
due la forte coloration de cet organe. 

Dans les segments encore jeunes, avant que la papille génitale 
ait commencé à s'évaginer, on trouve parfois du sperme dans 
l'atrium génital. A cet état, le cirre étant très rapproché de l'entrée 
du vagin et pénétrant même parfois dans celui-ci, ceci nous a fait 
supposer qu'il doit y avoir ordinairement auto-fécondation chez 
B. eJongata. Le fait que le réceptacle séminal est déjà gonflé de 
masses spermatiques, avant que la papille génitale et le cirre 
soient en état d'érection, vient encore à l'appui de cette alléga- 
tion. 

Organes mâles. Les organes génitaux mâles se composent 
d'un certain nombre de testicules, du vas deferens et de l'organe 
copulateur. Il n'y a pas ici de glande prostatique nettement 
différenciée. 

Testicules. L'ensemble des vésicules testiculaires forme un 
champ disposé contre la paroi antérieure de l'anneau. Les tes- 
ticules y sont répartis sur 2 rangées s'étendant de la face dor- 
sale à la face ventrale. Quelques-uns gisent en outre çà et là 
enti-e les divers organes. Le nombre des testicules est assez 



CE8T0DKS DE MAMMIFÈRES 455 

considérable ; on compte en effet de 70 à 00 vésicules dont la 
plupart sont situées dans la région antérieure du segment 
et s'étendent sur toute la largeur de celui-ci comprise entre 
les troncs excréteurs longitudinaux de droite et de gauche. Les 
coupes transversales passant par le champ testiculaire montrent 
ces organes disposés en séries séparées par des fibrilles muscu- 
laires doi'so- ventrales, mais plus indistinctement que chez B. 
Stmleri. 4 à 5 testicules superposés occupent à peu près toute 
l'épaisseur du parenchyme interne. 

Les vésicules jeunes ont une forme sphérique ou oblongue qui 
se modifie un peu par la pression réciproque qu'elles exercent 
lors de leur développement. Leur grand diamètre mesure jus- 
qu'à 0'""\062, tandis que le petit axe n'atteint que la moitié 
de cette longueur. 

Canal déférent. Le canal déférent se compose de deux 
parties bien distinctes. La première, située dans le champ testi- 
culaire, se termine au niveau de la glande coquillère, tandis que 
la seconde, commençant en ce point, va aboutir à l'extrémité de 
la poche du cirre. 

Chaque vésicule mâle donne naissance à un canalicule, le- 
quel ne tarde pas à s'anastomoser avec ceux des vésicules voi- 
sines pour former des canaux plus grands, qui tout en décri- 
vant des sinuosités dans un plan transversal, se rapprochent 
de la surface dorsale du proglottis. Arrivés un peu au delà de 
la glande coquillère, ils donnent naissance au canal déférent, 
de structure très différente. Il n'arrive pas, comme par exemple 
chez B. Studer% que certains canaux cheminent côte à côte sur 
un assez long parcours sans se réunir; aussi l'ensemble des tes- 
ticules et de leurs canaux excréteurs prend-il, chez B. elongata, 
l'aspect d'une grappe composée beaucoup plus dense que chez 
le Cestode du Chimpanzé. 

La structure de ces canaux est des plus simple. C'est une 
membrane anhyste très fine, incolore. Quant à leur diamètre. 



456 JULES BOURQUIN 

il est variable non seulement (Vun tronc à l'autre, mais sur un 
même canal, d'un endroit à l'autre, suivant les quantités de 
masses spermatiques qui circulent. 

A partir d'un point très net, à l'angle des faces dorsale et 
antérieure du segment, prend naissance le canal déférent pro- 
prement dit. Conservant sa situation dorsale, il chemine d'abord 
en ligne droite en se rapprochant du bord latéral de l'anneau. 
Puis il décrit, dans un plan dorso- ventral, des circonvolutions 
de plus en plus marquées à mesure qu'il se rapproche de Textré- 
mité proximale de la poche du cirre (PI. 8, fig. 17). En outre, 
durant la période de production active du sperme, les dernières 
anses du canal déférent distendent leurs parois, augmentent de 
volume et jouent ainsi le rôle de vésicule séminale externe. Le 
diamètre maximal du canal, qui était de 0"™,03 atteint alors 
0"™,05. Un peu avant de pénétrer dans la poche du cirre, le 
canal diminue subitement de grandeur et n'a plus guère que 
0™'",01 à 0™"\015 dans son dernier parcours libre. 

Les parois du canal déférent sont formées de diverses assises. 
A l'intérieur, une mince cuticule recouverte de grandes cellules 
épithéliales cubiques possédant un noyau arrondi de 0'""V)03 de 
diamètre, avec un nucléole fortement teinté. Le protoplasme de 
ces cellules se colore à l'hemalun. Quelques rares fibres muscu- 
laires, dérivées de la poche du cirre, séparent cette couche 
d'une seconde assise cellulaire formant un revêtement externe. 
Ces cellules sont polygonales, disposées un peu plus irréguliè- 
rement que les premières, mais d'apparence semblable. Dans la 
partie du canal la plus éloignée de la poche, les éléments cellu- 
laires deviennent plus rares, puis disparaissent tout à coup en 
ne laissant subsister que la mince couche indiquée plus haut. 

Immédiatement après avoir pénétré dans la poche du pénis, 
le canal déférent s'élargit tout à coup en une vésicule interne 
très caractéristique. Celle-ci se forme dans les très jeunes seg- 
ments, même avant l'apparition du flux spermatique. Elle n'est 



CKSTODES DE MAMMIFERES 4")T 

(loue pas seuleiiient une dilatation accidentelle occasionnée par 
une pression mécani(iue. La structure de cette vésicule est 
d'ailleurs très distincte. La fig. 19, PI. 8 montre son asi)ect dans 
un anneau très jeune, avant l'érection du cirre. A l'intérieur se 
trouve une membrane cuticulaire portant de nombreuses soies. 
Celles-ci se colorent facilement et acquièrent une longueur de 
0'"'",005. Puis vient une faible couche musculaire composée de 
fibres circulaires et longitudinales, surmontée d'une assise de cel- 
lules allongées à grand noyau ovalaire. 

La longueur de la vésicule, dans les anneaux non encore mûrSy 
est de 0'"'",07 à O^^^jOg avec un diamètre de 0"™,02. Mais lors- 
qu'elle est remplie de sperme, elle atteint 0"'"V3 de long sur 
0"™,2 de large. 

A partir de la vésicule séminale, le canal déférent s'élève 
d'abord dans l'axe longitudinal de la poche. Mais il se replie- 
bientôt, forme une boucle très marquée en se l'approchant de la 
paroi musculaire de la poche, puis retourne dans la direction de 
l'axe. Dans cette circonvolution unique, le diamètre du canal 
n'est que de 0"^'",05; ses parois sont fortement plissées. La struc- 
ture est la même que celle du réceptacle avec réduction de l'épais- 
seur des diverses assises. 

En un point très net, ainsi que le montre la fig. 19, PI. 8 
commence l'organe copulateur. A l'état rétracté, il décrit deux: 
ou trois inflexions à l'intérieur de la poche, puis va se terminer 
au fond du cloaque, au sommet de la papille génitale. Il est 
composé d'une forte cuticule laquelle porte à l'intérieur de nom- 
breuses et fines dentelures dont les pointes sont dirigées vers 
l'extérieur. Cette cuticule est recouverte d'une assise de fibrilles 
circulaires et longitudinales très fines. 

Le cirre évaginé est un organe cylindrique. La partie évaginée 
atteint plus de 0'"™,5, de telle sorte qu'on peut voir cet organe à l'œil 
nu. Son diamètre est de 0™™,1, mais l'extrémité va en s'effilant. 
L'évagination du pénis et de la papille se fait progressivement 



458 JULES BOURQUIN 

-et, de plus, simultanément, si bien que lorsque la papille est tout 
à fait évaginée, le cirre Test aussi. Mais il arrive que, à l'état 
■encore jeune, l'extrémité du pénis pénètre dans le vagin ; parfois 
il s'engage latéralement dans l'atrium génital et, perçant la 
paroi de celui-ci, il s'introduit dans le parenchyme externe. 

Une coupe transversale à travers le pénis montre, à l'intérieur, 
le canal éjaculateur à section étroite et recouvert d'une fine 
membrane. A l'extérieur, une cuticule épaisse, très colorée en 
dehors, peu à l'intérieur et recouverte d'une multitude de cro- 
chets. Ceux-ci sont droits avec la pointe recourbée du côté de la 
papille génitale. Ils sont excessivement fins et serrés ; leur lon- 
gueur n'est que de 0'"™,003. Entre la cuticule externe et le 
canal éjaculateur, quelques fibres musculaires et de nombreuses 
cellules conjonctives très allongées. 

La poche du cirre est bien développée chez B. elongata. 
Elle est placée dans l'axe du segment, parallèlement à l'extrémité 
distale du vagin. Ces 2 organes sont à côté l'un de l'autre et 
non superposés. La poche du pénis s'étend du bord latéral du 
segment jusqu'aux troncs exci"éteurs longitudinaux, mais ne dé- 
passe pas le tronc ventral. A l'état de contraction sa forme est 
régulière, elliptique; son axe longitudinal est de 0"™,45, tandis 
que le diamètre transversal atteint juste la moitié. Lorsque le 
cirre est évaginé, la poche devient fusiforme ; sa longueur est 
alors de r™\12, tandis que sa largeur n'est plus que le cin- 
quième de cette dimension. Les parois de la poche sont formées 
essentiellement de 2 couches musculaires puissantes. L'une ex- 
terne, composée de fibres longitudinales, l'autre interne de fibres 
circulaires. Cette dernière assise est presque 2 fois plus épaisse 
•que la première. Quant à l'épaisseur absolue, elle varie beau- 
coup suivant l'état de contraction de la poche. La comparaison 
entre les fig. 26 et 28, PL 9, représentant 2 coupes transver- 
sales de la poche, l'une (fig. 26) pratiquée dans la région la plus 
externe, l'autre dans la partie interne, montre que la muscula- 



CEST0DE8 DE MAMMIFÈRES 459" 

ture est plus puissante vers l'extérieur (pie dans la partie in- 
terne. Les nuiscles qui entrent dans la constitution de la poche 
affectent des relations très étroites avec ceux de la papille géni- 
tale, avec certains faisceaux éclia])pés de la musculature longi- 
tudinale, ainsi qu'avec les muscles circulaires limitant le paren- 
chjme interne. Bon nombre de ces derniers entrent en parti- 
culier dans la constitution de l'assise de fibres longitudinales. 
La couche musculaire est recouverte extérieurement par un 
revêtement de cellules polygonales à grand noyau, continuation 
de l'assise qui enveloppait le canal déférent avant son entrée 
dans la poche du cirre. Dans l'intérieur de la poche, entre la 
musculature et le canal déférent se trouve un tissu conjonctif 
composé de cellules irrégulières, allongées, avec noyau vivement 
coloré. Outre ces cellules, il s'y trouve quelques fibrilles con- 
tractiles ainsi quune vingtaine d'éléments allongés, piriformes, 
à protoplasme granuleux fortement coloré. Ces éléments ont d& 
On"",L5 à 0'™\03 de longueur et sont disposés surtout dans la 
])artie médiane et postérieure de la poche. Ce sont, je pense, 
des éléments glandulaires, car ils semblent se prolonger en une 
partie étroite, tubuleuse, qui se dirige vers le canal déférent. 

La structure si complexe et les dimensions relativement con- 
sidérables de l'appareil mâle sembleraient indiquer une fécon- 
dation croisée entre progiottis d'un même strobile ou entre indi- 
vidus différents. Mais, pour les raisons indiquées plus haut, ce 
mode de fécondation doit être rarement réalisé. 

Appareil femelle. Le complexe des glandes femelles est 
situé tout entier, à partir de la ligne médiane, du côté du bord 
latéral portant les orifices sexuels. Il n'occupe donc que la 
moitié de la largeur du segment. 

L'ovaire, le vitellogène et la glande coquillère sont placés, 
obliquement les uns par rapport aux autres, l'ovaire s'étendant 
contre les faces ventrale et antérieure de l'anneau, les glandes. 



-460 JULES BOURQUIN 

vitellogène et coquillère plus dorsalement et en arrière. Récep- 
tacle séminal et vagin sont plus rapprochés du bord latéral. 

Vagin. Le vagin commence au sommet de la papille génitale, 
un peu en arrière et en-dessous de l'orifice mâle. Lorsque la pa- 
pille n'est pas encore évaginée, l'entrée du vagin est bien visible 
sous forme d'une petite dépression en entonnoir. Mais celle-ci 
disparaît lors de l'érection du pénis et l'ouverture femelle est 
plus restreinte. 

Le canal vaginal, placé contre la paroi de la poclie du cirre, 
en suit d'abord les contours, dans un même plan horizontal. Dans 
ce premier parcours, le diamètre n'est que de 0'^°\02, A partir 
de la poche, le vagin exécute quelques circonvolutions dans un 
plan dorso-ventral à mesure que son diamètre augmente. Dès 
que le vagin a dépassé le tronc excréteur ventral, il se renfle 
brusquement en un réceptacle séminal considérable. 

Les parois du vagin se composent d'une membrane cuticulaire 
interne portant de nombreux cils. Tandis que la membrane reste 
de couleur claire, ceux-ci se colorent toujours beaucoup. Ils sont 
répartis régulièrement sur toute la longueur du vagin, de l'ori- 
iice femelle au réceptacle séminal. Leur longueur ne dépasse 
guère 0™",002 à 0™™,003. Plus à Textérieur, quelques fibres 
musculaires, puis un revêtement de cellules conjonctives déri- 
vées du parenchyme interne. 

Dans les très jeunes segments, alors que le complexe des 
glandes femelles n'est pas développé, le réceptacle séminal ne 
se différencie pas nettement de la partie du vagin que nous ve- 
nons d'étudier. On remarque cependant, dès le début, dans la ré- 
gion du canal qui formera réceptacle, une augmentation du dia- 
mètre, même avant que les testicules aient atteint leur maturité. 
Mais à peine constate-t-on des éléments spermatiques dans le 
canal déférent, qu'ils affluent aussitôt dans le vagin. Ils s'emma- 
gasinent dans l'espace libre situé entre les glandes femelles e^ 
les troncs excréteurs, dilatant les parois du conduit femelle pour 



CESTODES DE MAMMIFÈRES 461 

ionuer un réceptacle séminal de dimensions considérables. (PI. 8 
lig. 13 et 17). Celui-ci atteint jusqu'à 1""" de long sur ()""", 4 de 
large. Il est de forme oblongue ou ovalaire et subsiste, quoique 
en réduisant ses dimensions, jusque dans les segments les plus 
âgés. Le réservoir femelle occupe toute la longueur du seg- 
ment ; il est plus rapproché de la face ventrale que de la face 
dorsale. Sa structure est identique à celle de la première partie 
du vagin, mais les diverses assises, étant très distendues, sont 
beaucoup plus minces. 

A l'extrémité interne et dorsale du réceptacle, le vagin se 
continue comme un mince canal à parois plissées qui fait une 
courbe vers la surface supérieure du segment pour revenir au- 
dessous du réservoir spermatique. Là, il donne naissance, par 
dilatation brusque de ses parois, à un deuxième réceptacle bien 
différencié et toujours présent (PI. 8, fig. 1 6). Les dimensions de 
ce dernier sont plus restreintes ; il est ovalaire ou elliptique, avec 
des diamètres respectifs de 0""",8 et 0'"'",6. La structure de ce 
deuxième réceptacle séminal est identique à celle du premier, 
mais la couche cellulaire externe est mieux différenciée et plus 
régulière. 

En sortant du réservoir, le vagin forme un étroit canal qui se 
dirige contre les faces ventrale et antérieure de l'anneau, vers le 
milieu des glandes femelles en formant un arc dont la concavité 
regarde la face dorsale. Dans la première partie de son parcours, 
il a une structure analogue à celle qui existe dès l'orifice gé- 
nital. Mais bientôt le canal séminal forme une petite dilatation 
caractéristique; celle-ci apparaît de très bonne heure, avec la 
formation des canaux, avant que les glandes sexuelles soient 
tout à fait développées. Sa structure est différente de celle des 
réceptacles séminaux. (PI. 8, fig. 16). La cuticule et les cils qui 
en dépendent ont disparu et ne se retrouvent plus à partir de ce 
point. La couche interne est formée d'une assise de cellules 
épithéliales à noyaux et nucléoles très nets. Du côté du récep- 



462 JULES BOURQUIN 

tacle séminal, ce sont d'abord des petites cellules cubiques; 
puis elles s'allongent de plus en plus de manière à rétrécir l'es- 
pace libre interne, qui prend ainsi une forme de cône ou de 
coupe. Au-dessus de cette assise épithéliale sont disposées quel- 
ques fibrilles musculaires, puis une couche de cellules polygo- 
nales. 

Cet appareil particulier a probablement la fonction de régula- 
riser Farrivée des masses spermatiques et on peut l'homologuer 
à l'appareil aspirateur du sperme qu'on trouve chez quelques 
Cestodes. 

Le canal se continue à partir de là avec la même structure et 
un lumen très faible jusqu'à sa jonction avec le germiducte. Ce- 
lui-ci commence dans la partie médiane de l'ovaire, du côté ventral 
et antérieur. Puis il s'élève vers la face dorsale et, après un court 
trajet, s'unit au canal séminal pour former le canal de la féconda- 
tion. TiO germigène conmience par une sorte d'entonnoir avec 
des parois musculaires assez fortes composées de fibres circu- 
laires. C'est l'appareil aspirateur des œufs; ce « Schluckapparat » 
est mieux développé ici que chez les Taenias des Singes. Puis 
vient l'oviducte dont les parois ont une structure identique à celle 
de la dernière partie du canal séminal. A l'intérieur, se trouve 
une couche de cellules épithéliales ; celles-ci donnent naissance, 
dans le lumen du canal, à un prolongement ciliforme qui donne 
aux coupes du canal un aspect particulier et jouent probable- 
ment un rôle dans la progression des produits génitaux. 

Le canal de la fécondation, de 0""",0085 de diamètre, a 
exactement la même conformation. Il se dirige d'abord parallèle- 
ment au canal séminal jusqu'à la hauteur de l'appareil situé sur 
le parcours de celui-ci, puis fait un coude brusque et s'enfonce 
vers l'intérieur du segment tout en se rajjprochant de la face 
ventrale. Un nouveau repli du côté ventral l'amène à l'entrée de 
la glande vitellogène où il reçoit le vitelloducte. (PI. 8, fig. 16.). 
Ce dernier est un canal très court, placé dans le plan transversal 



CE8TODE8 DE MAMMIFÈRES 4();-) 

et possédant la même structure que le canal de la fécondation. Il 
débute par un élargissement en forme d'entonnoir, lequel est 
l'entrée du réservoir vitellin. De ce point, l'oviducte traverse la 
glande coquillère en suivant une direction dorso-ventrale, se pro- 
longe un peu au delà, du côté du canal déférent, et s'infléchit 
pour revenir du côté ventral où il se déverse dans le tube trans- 
versal de l'utérus. 

Jusqu'à l'entrée de la glande coquillère, Toviducte conserve le 
même diamètre et la même structure histologique. A travers la 
glande, le diamètre augmente en même temps que les divers 
éléments formant les parois du canal s'espacent pour permettre 
aux produits des cellules glandulaires de se déverser. Après sa 
sortie de la glande coquillère, l'oviducte n'a plus qu'un diamètre 
inférieur à celui qu'il possédait à son entrée. Les éléments com- 
posants sont identiques, mais les cellules épitliéliales ne pos- 
sèdent plus leur prolongement interne. 

Ovaire. L'ovaire est l'organe féminin situé le plus ventrale- 
ment et en même temps le plus rapproché de la paroi antérieure 
de l'anneau. Vu de la face supérieure et sur les préparations tota- 
les, il a une forme de rein. La face convexe de l'organe regarde la 
face antérieure du segment, tandis que dans l'espace ménagé par 
la partie concave, sont situées les deux autres glandes femelles. 
Sur les coupes, l'ovaire apparaît comme composé de deux ailes 
réunies par une région moyenne plus étroite. (PI. 8, fig. 18). Il 
s'étend vers l'intérieur exactement jusqu'à Taxe longitudinal du 
strobile, tandis que l'extrémité située du côté du pore génital 
arrive jusqu'au voisinage du premier réceptacle séminal. 11 s'ap- 
puie d'autre part contre la musculature limitant le parenchyme 
interne des faces ventrale et antérieure, mais n'atteint pas cette 
limite du côté dorsal. 

Dans son maximum de développement, l'ovaire a une lon- 
gueur de 1"™. La largeur est de 0™™,45. Le point central, 
d'où s'échappe l'oviducte, est éloigné d'un demi-millimètre de 

Rev. Suisse de Zool. T. 13. 1905. 31 



464 JULES BOURQUIN 

la surface dorsale du segment et de r""\3 du bord du pro- 
glottis. 

L'ovaire se compose d'un certain nombre de tubes glandu- 
laires qui viennent en rayonnant se disposer autour de l'entrée 
de l'oviducte. Ces tubes sont claviformes. Ils sont libres sur un 
certain parcours, puis se réunissent les uns aux autres vers la 
partie médiane. Ils finissent par ne plus former que deux canaux 
collecteurs latéraux qui débouchent vis-à-vis du point de départ 
de l'oviducte. 

Chaque tube ovarien est entouré d'une membrane transpa- 
rente très fine. Les cellules-œufs remplissent complètement l'in- 
térieur. On les trouve à divers états de développement. A l'ex- 
trémité des tubes, elles se présentent comme de petites vésicules 
arrondies ou pokgonales dont le diamètre n'excède pas 0™™,0034. 
Chacune d'elles se compose d'une masse protoplasmique homo- 
gène contenant un noyau faiblement coloré, arrondi, d'un dia- 
mètre de 0""",002, lequel comporte un ou deux nucléoles. A me- 
sure que les œufs s'avancent vers l'entrée du germiducte, leur 
taille augmente et leur structure se modifie. Le protoplasme se 
charge de granulations colorées qui, d'abord réparties assez ir- 
régulièrement dans la masse, viennent peu à peu se disposer 
contre la périphérie. Le noyau, au lieu d'un nucléole, contient 
aussi une série de granulations fortement colorées. Son diamètre 
a plus que doublé ; celui de la cellule-œuf atteint 0"™, 0085. 
C'est à ce stade que ces éléments sont entraînés dans l'oviducte. 

Glande v i t e 1 1 o g è n e . C est un organe réniforme dont 1 a 
surface convexe s'applique contre la surface concave de l'ovaire, 
tandis que la région qui formerait le hile regarde obliquement à 
la fois contre les faces postérieure et latérale. Il est donc placé 
au-dessus et en arrière de l'ovaire. C'est d'ailleurs, chez B. elon- 
(jata. la glande femelle qui occupe la situation la plus dorsale. 
La plus grande longueur de la glande vitellogène est de 0'""',35 
sur 0™"^, 18 delarereur. 



CESTODES DE MAMMIFÈRES 4G5 

Quoique la glande ait une apparence très homogène, l'étude 
de coupes très minces décèle la présence d'un certain nombre 
de tubes piriformes analogues à ceux de l'ovaire, mais beau- 
coup plus globuleux et larges (PI. 8, fig. 18). Ceux-ci se diri- 
gent en rayonnant vers le point où se détache le vitelloducte, 
du côté ventral et externe. Les tubes glandulaires sont délimi- 
tés du parenchyme ambiant pai' une fine membrane hyaline à 
peine perceptible. Ils confluent tous vers un espace commun qui 
deviendra remplacement, dans les segments plus âgés, du réser- 
voir vitellin. Cet espace se termine par une sorte d'entonnoir 
au fond duquel connnence le vitelloducte. L'intérieur de la 
glande renferme une quantité d'éléments cellulaires composés 
(F un protoplasme peu coloré et d'un grand noyau qui contient 
plusieurs granulations fortement teintées. Le diamètre moyen 
des cellules n'est guère que de 0"™,004 sur lesquels le noyau 
occupe 0"^'^,0023 à 0""",0(J3. Il remplit donc à peu près toute 
la cellule. Les produits de ces cellules vitellines s'acheminent 
immédiatement vers le centre de la glande. Ils forment bientôt 
là un réservoir considérable, divisé en un certain nombre de 
compartiments par des fibrilles conjonctives. Il contient des 
masses jaunâtres ou incolores, sphériques ou ovalaires, sans 
structure, qui ne sont autres que les produits vitellius. Le réservoir 
se vide assez rapidement lors du passage des œufs dans l'oviducte. 
Glande coquillère. La glande coquillère est placée entre 
le vitellogène et le deuxième réceptacle séminal. C'est la glande 
femelle la plus rapprochée du bord postérieur du segment. Elle 
se trouve à 1""^\06 du bord latéral de l'anneau. La glande co- 
quillère est arrondie, globuleuse, traversée obliquement par 
l'oviducte (PI. 8, fig. 16 et 18). Elle est composée d'un certain 
nombre de cellules disposées radiairement autour d'un point 
central. Celui-ci est représenté par un élargissement du cours 
de l'oviducte, qui tient lieu d'oocapt. 

Les cellules de la glande coquillère sont allongées, clavifor- 



466 JULES BOURQUIN 

mes. Elles sont délimitées par une fine membrane transparente. 
Leur protoplasme est coloré et très granuleux. Dans l'extrémité 
élargie en cul-de-sac est le noyau, tandis que l'autre extrémité 
se continue sous forme de tube du côté du centre de la glande et 
joue ainsi le rôle de canal excréteur venant déboucher entre les 
cellules épitliéliales de l'oviducte. Le noyau est très grand, mais 
beaucoup moins coloré que celui des cellules de la glande vitel- 
logène. Il est sphérique et son diamètre mesure jusqu'à 0™™,0036 
à 0™'",004. La zone périphérique se colore plus facilement que 
le centre. Dans l'intérieur sont répartis un ou plusieurs nu- 
cléoles. Les dimensions des cellules sont variables. 

Utérus. L'utérus, dans les segments jeunes, est un canal cy- 
lindrique qui parcourt le proglottis transversalement. Du côté 
qui porte les organes génitaux, il s'arrête au niveau de la poche 
du cirre tandis que sur le bord latéral opposé il va jusqu'au delà 
des troncs excréteurs longitudinaux et même de la musculature 
limitant le parenchyme interne. Il est placé sensiblement dans 
l'axe transversal du segment. Arrivé près du complexe féminin, 
du côté interne, il s'élève dorsalement, passe au niveau des 
glandes coquillère et vitellogène puis redescend pour passer sous 
le réceptacle séminal et se terminer près des troncs excréteurs. 

Le diamètre est faible et assez irrégulier. Les parois sont com- 
posées de cellules polygonales aplaties, à protoplasme finement 
granuleux et peu coloré. Le noyau est sphérique, a un diamètre 
de 0™™, 0023 et un ou deux nucléoles. 

Cette conformation de l'utérus subsiste jusqu'au moment oii 
l'oviducte déverse ses produits. A partir de là, le diamètre aug- 
mente ; la pression interne opérée par les œufs dilate d'abord les 
parois, puis il se forme des évaginations latérales aux dépens du 
parenchyme interne. Il en résulte un utérus composé d'un canal 
transversal et de 35 à 40 cœcums latéraux, lesquels, sur des 
coupes transversales, simulent des compartiments fermés, sans 
relations les uns avec les autres. (PI. 8, fig. 15). Les œufs sont 



CE8TODE8 DE MAMMIFkRP:S 467 

d'abord répartis assez régulièrement dans les caîcums, puis, 
par les contractions des ])arois du corps, ils se réfugient à l'une 
des extrémités, parfois du côté du pore génital, le plus fréquem- 
ment sur le bord latéral o])posé. Souvent aussi on n'observe plus 
ou })resque plus d'œufs dans les derniers proglottis ; ils se sont 
échappés par des déchirures qui se produisent à travers -les 
téguments, tantôt dans un endroit, tantôt dans un autre mais le 
])lus souvent sur le bord latéral. A ce stade de développement, 
tous les autres organes génitaux ont disparu sauf la poche du 
cirre, le réceptaclet séminal et des traces du vagin. (PI. 8, 
fig. 21). 

Les œufs, d'un diamètre de 0»™, 023S sont sphériques ou un 
peu allongés. L'embryon est entouré de trois enveloppes dont la 
plus externe, transparente, claire, a une épaisseur de 0'"'",00U9. 
Plus à l'intérieur, se voit la membrane vitelline mince, plissée, en- 
tourant un coagulum granuleux. Enfin l'oncosphère de 0""",0078 
de diamètre entouré d'une forte mendjrane portant deux prolon- 
gements peu développés représentant l'appareil piriforme. 

Développement des organes génitaux. La première 
apparition des organes génitaux a lieu de bonne heure chez 
B. ehmgata. C'est entre 0'"°\84 à 1™'" à partir du sommet du 
scolex, à l'endroit où la segmentation commence à s'esquisser, 
qu'il se fait en certains points, au sein du parenchyme interne 
jusque-là homogène, une accumulation de noyaux cellulaires. 
Ceux-ci sont répartis en une longue traînée de diamètre égal 
et disposée dans le sens transversal du segment, entre l'axe 
longitudinal et le bord du strobile où s'ouvrira plus tard le pore 
génital. Ainsi, dès le début, le futur emplacement des organes 
est indiqué. La rangée cellulaire est plus rapprochée de la face 
postérieure du proglottis que de la face antérieure et s'arrête 
tout d'abord en dedans des troncs excréteurs longitudinaux. Cet 
état subsiste environ jusqu'au 40*^ anneau. 



468 JULES BOURQUIN 

Les noyaux cellulaires sont de dimensions variables, mais leur 
diamètre ne dépasse pas 0™"\0017 à 0""",002. Ils sont sphé- 
riques ou ovalaires et contiennent un ou deux nucléoles très 
colorés. Ils se distinguent des noyaux du parenchyme en ce que 
leur coloration est plus intense et leur diamètre plus petit. 

10 à 15 proglottis plus loin, l'amas cellulaire s'est avancé 
jusqu'au tronc excréteur ventral. En même temps, il se fait, 
ducôté interne, une division cellulaire très active produi- 
sant un renflement globuleux qui indique la place du com- 
plexe des glandes femelles. Sur le bord latéral, entre celui-ci 
et le nerf longitudinal, il se produit aussi un centre de multipli- 
cation rapide d'oîi résulte la présence d'un amas assez impor- 
tant qui donnera plus tard naissance à la poche du cirre et à 
l'extrémité distale du vagin. Bientôt après, cette accumulation 
cellulaire est complètement reliée à celle qui existe du côté in- 
terne, par une traînée non interrompue passant dorsalement par 
rapport aux troncs longitudinaux du système vasculaire et du 
nerf latéral. Ceci se remarque jusqu'au 110^ segment. 

A partir de ce moment, la masse située vers le bord extei-ne 
commence à se diviser longitudinalement en deux parties qui 
deviendront d'une part le vagin et de l'autre le vas deferens ; 
mais, au voisinage immédiat du bord latéral, ces masses restent 
encore confondues, tandis qu'elles sont déjà nettement séparées 
en dedans des troncs aquifères. Dans l'amas interne, ébauche 
primitive des glandes sexuelles femelles, il se fait aussi une ré- 
partition des éléments. Les noyaux se multipliant du côté ven- 
tral, atteignent bientôt la couche des muscles circulaires et indi- 
quent par là la future position de l'ovaire. Plus dorsalement, un 
amas moins étendu, mais oîi les noyaux cellulaires sont plus 
denses, marque la place de la glande vitellogène. Il n'existe pas 
de différence appréciable entre les éléments composant ces deux 
ébauches d'organes. Ce sont encore, partout, ces mêmes noyaux 



CESTODEK 1)K MAMMIFÈRES 469 

aiTOlulis; mais leur diamètre a augmenté et atteint ()""",()();) 
(le diamètre ; les granulations nucléolaires sont aussi i)ius 
visibles. 

Dans les anneaux suivants, les divers éléments ont une ten- 
dance à former certains groupements et à se différencier liisto- 
logiquement. Les noyaux cellulaires du vagin et de la poche du 
cirre s'orientent peu à peu en diverses rangées parallèles. Il y a 
apparition et séparation nette de Toviducte et du canal séminal. 
Vers le 160'" proglottis, on peut constater que l'ovaire est main- 
tenant bien différencié de la glande vitellogène. Il forme une 
masse arrondie, ventrale, où l'on ne peut distinguer encore ni 
partie moyenne, ni division en tubes ovariens. Ses éléments 
constituants se distinguent de ceux de la glande vitellogène en 
ce qu'ils sont plus grands, moins colorés et moins serrés. Il 
s'échappe de l'ovaire un oviducte où l'on distingue déjà 2 
assises cellulaires, l'une interne, l'autre externe, séparées par 
une couche tibrillaire. Quelques grands noyaux disposés en 
rayonnant autour de l'oviducte marquent l'emplacement futur 
de la glande coquillère. Mais les divers éléments cellulaires 
composant ces assises ne sont pas encore disposés avec régu- 
larité et symétrie. Le lumen du canal est encombré d'éléments 
constitutifs non encore en place. 

L'aspect du vagin est, à ce stade, à peu près le même que celui 
du germigène. Une couche tibrillaire sépare 2 assises nucléaires 
dont l'interne est disposée plus régulièrement que la couche ex- 
terne. 

Le canal déférent n'est indiqué dans sa partie proximale que 
par une faible traînée de noyaux arrondis disposés sans ordre ; 
elle est placée au-dessus et en avant du vagin et se termine à 
l'intérieur un peu avant le complexe féminin, en une seule file 
de noyaux disposés à la suite les uns des autres. Mais, à l'extré- 
mité distale, en approchant des troncs excréteurs longitudi- 
naux, le canal déférent a une structure définie, assez analogue 



470 JULES BOURQUIN 

à celle du vagin. Dans la partie entourée par l'ébauche de la 
poche du cirre, on distingue, à l'intérieur du canal, une assise 
nucléaire formée d'éléments allongés disposés suivant l'axe du 
canal ; puis une zone claire où l'on remarque des fibrilles longi- 
tudinales et circulaires, entourée par 5 à 6 assises superposées 
de noyaux ovalaires disposés radiairement autour de l'axe du 
canal, de telle façon que leur grand axe soit perpendiculaire à 
la direction de celui-ci. La poche elle-même n'est formée que de 
quelques assises nucléaires superposées sans grand ordre et 
entremêlées de fibres. Entre cette ])aroi de la poche et le canal 
déférent se trouvent de grandes cellules polygonales nettement 
délimitées par une fine membrane, à protoplasme clair, finement 
granuleux. Leur noyau est très grand par rapport à tous les 
éléments nucléaires dont nous venons de parler. Il est sphérique 
ou oblong avec un diamètre de 0"™.004. Sa coloration est peu 
intense, mais il est délimité par une portion périphérique plus 
colorée. Il renferme plusieurs granulations nucléolaires. 

Près du bord latéral de l'anneau, les extrémités du vagin et 
du Vas deferens sont encore confondues en une seule masse. Le 
pore génital n'est pas formé et les éléments en voie de multipli- 
cation s'arrêtent contre la couche sous-cuticulaire. Par contre, 
la position de Tutérus est déjà nettement indiquée par la pré- 
sence d'une traînée de noyaux arrondis, de différentes grosseurs, 
répartis sans ordre apparent; celle-ci est disposée suivant l'axe 
transverse de l'anneau et s'étend jusqu'au delà des troncs excré- 
teurs longitudinaux. 

Les testicules ont aussi fait leur apparition et se montrent 
près de la surface antérieure du segment comme une rangée de 
petites vésicules. Celles-ci sont composées d'une membrane hya- 
line très fine, renfermant un groupe de 2 à 8 noyaux sphériques 
d'une coloration intense et d\in diamètre de 0""",0034. 

Une vingtaine de proglottis plus loin, c'est-à-dire vers le 180*', 
il y a formation d'une cavité cloacale allongée, entourée de plu- 



CE8T0DES DK MAMMIFÈRES 471 

sieurs strates d'éléments nucléaires disposés sans ordre. Mais les 
assises dermiques recouvrent encore le tout et rien n'apparaît à 
l'extérieur, si ce n'est une légère dépression de la cuticule, sur 
le bord latéral du segment. 

Puis il se fait un développement assez rai)ide dans le com- 
plexe des glandes femelles. L'ovaire, formé d'abord de la partie 
médiane et ventrale, commence à développer ses tubes glandu- 
laii-es en s'étendant vers les surfaces dorsale et antérieure de 
Tanneau. Il subit donc un développement centrifuge. Chaque 
tube en voie de croissance est déjà enveloppé d'une faible mem- 
brane hyaline. Déjà précédemment, vers le 180'' segment, est 
apparu l'évasement en forme d'entonnoir, entouré de fibrilles 
circulaires, qui marque le point de départ de l'oviducte. Le vi- 
tellogène, quoique petit, a acquis sa forme caractéristique de 
rein. Les noyaux constitutifs de la glande coquillère primitive 
sont maintenant entourés de protoplasme granuleux et d'une 
membrane encore plus distincte. Ils se sont écartés les uns des 
autres, tout en conservant leur position rayonnante par rapport 
au tube ovarien. Au sein de la traînée cellulaire représentant 
l'utérus, s'est créé peu à peu un espace libre, le lumen, qui aug- 
mentera progressivement. 

Les divers éléments constituant le germiducte, le Befruch- 
tungsgang et le canal séminal, sont maintenant orientés plus ré- 
gulièrement. L'assise épithéliale interne est déjà formée de cel- 
lules définies dont le noyau allongé se dispose perpendiculaire- 
ment à l'axe du canal. Vers le 180'' proglottis, il s'est développé, 
à l'extrémité du canal séminal, un renflement globuleux qui de- 
viendra l'appareil régulateur du sperme, décrit plus haut. Il est 
déjà composé de cellules régulières, mais toutes sont égales en 
longueur. La partie antérieure du vagin possède une cuticule où 
les soies commencent à être perceptibles. En même temps appa- 
raissent les réceptacles séminaux de diamètre d'abord fort res- 
treint. Ils ont à peu près leur structure définitive. 



472 JULES BOURQUIN 

Le canal déférent conserve le même aspect tout en régulaii- 
sant la disposition des cellules constituantes. A l'extrémité dis- 
taie, qui deviendra le pénis, s'est formé, à l'intérieur du canal, 
une membrane cuticulaire qui s'épaissit rapidement, et où appa- 
raît, une vingtaine de segments plus loin, une iine dentelure d'où 
naîtra le revêtement de crochets de l'organe copulateur. Dans 
les parois de la poche du cirre, se différencient peu à peu les 
deux assises musculaires caractéristiques. Les muscles circu- 
laires naissent en premier lieu et sont séparés de l'assise sus- 
jacente par une couche de noyaux cellulaires qui disparaissent 
plus tard. Les extrémités externes du canal déférent et du vagin 
sont différenciées et viennent s'ouvrir au fond de l'atrium génital 
Mais le pore sexuel n'est pas encore visible. Il n'apparaît que 
vers le 220^ segment. 

Les testicules sont des vésicules bien définies dont le diamètre 
atteint 0™",025. La membrane enveloppante est beaucoup plus 
distincte ; les éléments nucléaires internes se multiplient rapide- 
ment et leur nombre est déjà de 20 à 30. Lne vingtaine de seg- 
ments plus loin, ils sont adultes et commencent à élaborer leurs 
éléments spermatiques. 

Les anneaux suivants, à partir du 220®, se distinguent surtout 
par le développement des tubes ovariens qui s'étendent de plus 
en plus dans l'intérieur du proglottis. La glande coquillère aug- 
mente de volume par la multiplication et le développement de ses 
cellules glandulaires. L'utérus, sans changer de structure, aug- 
mente son diamètre interne. Le canal déférent acquiert sa structure 
définitive. Les canaux efférents, venant y déverser le produit des 
testicules, celui-ci s'accumule dans la partie la plus rapprochée 
de la poche en formant plusieurs circonvolutions renflées tenant 
lieu de vésicule séminale. Très peu de temps après, on constate 
la présence d'éléments spermatiques dans les réceptacles sémi- 
naux qui dès lors se développent rapidement. 

Vers le 240® segment, l'appareil mâle est donc adulte. Ce n'est 



cestodp:s de mammifères 47 !< 

l)ar coiitiT (ureiitre le 270'' et le 300" proglottis que les glandes 
femelles parviennent à la plénitude de leur développement. Leur 
structure et leurs dimensions correspondent alors à ce (]ui est 
décrit plus haut. 

L'arrivée des premiers onifs dans l'utérus n'a lieu que vei's 
le 300*^' segment. Le tube utérin qui jusqu'à ce moment était 
resté à peu près stationnaire, se développe alors ainsi que je l'ai 
indiqué. C'est presque en même temps que se produit en général 
l'évagination du pénis hors de sa poche et de la papille géni- 
tale. 

A partir de ce moment conmience la régression des glandes 
génitales femelles. Celle-ci est rapide. 25 segments plus loin^ 
l'ovaire a presque disparu. Au 340*' proglottis il n'y en a plus 
trace. Le vitellogene subsiste plus longtemps et on trouve en- 
core des vestiges de sa présence au 400*^ anneau. La glande co- 
quillère est résorbée peu après l'ovaire. 

Dans les segments tout à fait mûrs, il ne reste, à part l'utérus, 
que le réceptacle séminal, la poche du cirre et le pénis évaginé 
qui subsistent, quoique bien réduits, jusque dans les segments les- 
plus âgés. Les testicules persistent encore quand toute trace des. 
glandes femelles a disparu. Puis ils sont peu à peu comprimés 
contre la surface antérieure du segment ; leur diamètre diminue^. 
ils perdent leur turgescence et finissent par se résorber. 

Quant à l'utérus, 20 à 30 segments après l'entrée des œufs- 
dans son tube transversal, il pousse déjà des évaginations laté- 
rales sacciformes. Celles-ci ne font que s'accentuer jusqu'aiï 
400^ segment. A partir de là, les œufs subissent une migratioiï 
provoquée probablement par les contractions du corps et se ré- 
fugient peu à peu aux extrémités latérales du tube, principale- 
ment à celle qui est opposée au pore génital. Eniin, vers la par- 
tie postérieure du strobile, les œufs forment une seule masse 
centrale (PI. 8, fig. 21), ou disparaissent parfois par des déchi- 
rures des parois du corps. En même temps, les divers segmenta 



^^4 JULES BOURQUIN 

manifestent une tendance à se dissocier. D'après ce qu'on peut 
observer, ils doivent se détacher par petits groupes et non en 
progiottides isolés. 



Bertia pïastica Sluiter. 
PI. 9. Fig-. 22 à 2o. 27. 29 à :}S. 

Généralités. — Forme extérieure. Le prof. C. Ph. 
Sluiter fit en 1896 une première étude (30) d'un certain nom- 
bre de Cestodes qui ont été trouvés dans l'intestin de Galeopi- 
thecus rolans. Ces parasites proviennent de l'Inde, où ils ont été 
recueillis par le prof. Hubrecht, Ils furent tout d'abord exami- 
nés par un candidat en médecine qui fit des séries de coupes et 
les transmit plus tard au prof. Sluiter. Ce dernier observa que, 
parmi les exemplaires qu'il avait à sa disposition, on pouvait 
distinguer, suivant l'aspect et les dimensions, 3 états ou variétés 
différentes ; mais il dit, toutefois, que la troisième variété, dont 
il ne possédait que des fragments et un seul exemplaire portant 
scolex, pourrait bien former une espèce à part. 

Des recherches ultérieures, faites sur un matériel très riche, 
me permirent de constater avec certitude que l'on était en pré- 
sence d'une espèce nouvelle. C'est celle que je décris sous le nom 
de B. elongata. Les 2 autres formes appartiennent, en effet, à 
une même espèce, et je pourrais me borner à corriger et com- 
pléter la description de Sluiter ; malheureusement, ce dernier 
a mélangé, en quelques points, les caractères appartenant à l'une 
et l'autre espèce et je ne pourrai pas tenir compte de son travail 
autant que je le désirerais. 

Le riche matériel que j'ai eu à ma disposition — plus de cent 
exemplaires — provient de Sumatra et de Java, où il a été re- 
cueilli par M. G. Schneider de Bâle et M. le D^" Zehntner. — 
Ces Vers, trouvés dans l'intestin grêle de Galeopithecus volans, 



CE8T0DES DE MAMMIKKRES 47{>- 

ont été fixés les uns au sublimé, les autres simplement à 
ralcool. 

Le strobile de ce Tœnia présente une forme lancéolée assez 
caractéristique qui provient de ce que, à partir du scolex, la 
largeur augmente assez rapidement, atteint son maximum au 
milieu de la chaîne, puis diminue graduellement jusqu'à la par- 
tie postérieure (PI. 9, fig. 31 '). Lorsque les anneaux mûrs se 
sont détachés sur une certaine longueur, le strobile perd sa forme 
lancéolée et sa partie terminale a à peu près la même largeur 
que la région médiane (PI. 9, fig. 29). 

La tête, peu distincte, n'est pas séparée du strobile par une 
région plus étroite. La forme dépend beaucoup de l'état de con- 
traction. La fig. 33, PI. 9, montre l'aspect bizarre que présente 
le scolex lorsqu'il est fortement contracté. C'est un cône obtus 
portant les 4 ventouses sur les faces latérales, le sommet du 
cône dépassant le niveau supérieur des ventouses. Lorsque la 
tête est dilatée (PI. 9, fig. 32), elle est cuboïde avec sommet lé- 
gèrement arrondi. Les ventouses sont placées symétriquement 
autour du sommet du scolex, de telle façon que 2 ventouses oc- 
cupent la face dorsale et 2 la face opposée. 

Les ventouses sont circulaires, mais deviennent plus ou moins 
allongées et triangulaires par la contraction du scolex. Elles ont 
un diamètre externe de 0'"™,198. L'épaisseur de la muscula- 
ture de l'organe est de 0"'",036 à 0""",045. 

La longueur du scolex dilaté est de 0""",45 à 0'"'",54 pour 
une largeur à peu près égale. Mais, à l'état de rétraction, la lar- 
geur atteint 0""",72 pour la faible longueur de 0"™,3L5. 

Il n'y a pas de région du cou distincte. La segmentation com- 
mence sitôt après le scolex. 

Tous lesproglottis sont beaucoup plus larges que longs et ceci 
dans la proportion de 10 à 1, vu qu'un anneau adulte, par 

^ Voir aussi Sluiter. p. 942, fig. 1 et 2. 



476 JULES BOURQUIN 

exemple, mesurant 4'"™, 2 de largeur n'a que 0'""\42 de lon- 
gueur. 

Le bord postérieur d'un segment recouvre légèrement la par- 
tie antérieure de l'anneau suivant. Les pores génitaux sont assez 
visibles sur le bord latéral des proglottis, et leur alternance pres- 
que régulière contribue à donner un aspect dentelé au strobile. 

L'épaisseur est de 1"™ 6 à 2""",2 pour les segments adultes 
et atteint parfois 3""" dans les derniers proglottis. 

Quant aux dimensions du strobile, Slliter distingue, dans 
les formes lancéolées, 2 états différents (30, p. 946). La plupart 
des individus ne dépassent pas une longueur de 24™"' ; ils ont 
l'apparence du Tœnia 2)6) foliata dix Cheval. La plus grande lar- 
geur est de 9'"'", tandis que les derniers anneaux n'ont que ô''^". 
Ils possèdent en tout environ 80 proglottis. 

Trois exemplaires avaient une longueur triple, une forme lan- 
céolée plus accusée, une largeur de 11"»» au milieu de la co- 
lonne et de 6'™" à la i)artie postérieure. Chacun de ces individus 
se composait d'environ 200 anneaux. A part cela, ils étaient en 
tous points semblables aux précédents. 

Parmi les nombreux exemplaires qui furent à ma disposition, 
je n'ai pu distinguer 2 variétés si tranchées. S'il est vrai que le 
plus grand nombre d'individus ont entre 20 et 25""" de longueur, 
il s'en trouve aussi qui ont 30, 40, 50 et 60""", possèdent une 
forme à peu près semblable et un même scolex. Cependant comme 
sur 60 exemplaires, par exemple, 53 ne dépassent pas 2""", 5 et 
7 seulement ont une longueur plus forte, on peut admettre avec 
8LUITER la présence de 2 variétés proches parentes. Je revien- 
drai d'ailleurs sur cette question dans la suite de ce travail. 

Cuticule. S ou s- cuticule. Parenchyme. Examinée 
sur une coupe horizontale très mince de proglottis mûrs, la cuti- 
cule de B.plastica est composée de diverses assises dont l'en- 
semble a une épaisseur de 0"™,027. Ces assises sont identiques 



CESrODES 1)K MAMMIFÈKKS 477 

à celles de B. eUmgata, sauf la ])liis externe. Celle-ci, épaisse 
de 0""",0034, est fortement colorée et divisée perpendiculaire- 
ment à la surface par une quantité de canaux poriques sensi- 
blement parallèles entre eux. Mais il est impossible de pour- 
suivre le parcours de ces canaux à travers la deuxième couche 
cuticulaire. 

La sous-cuticule n'est constituée que par une strate de cellules 
fusiformes très allongées. Le protoplasme est granuleux, la mem- 
brane généralement distincte. L'épaisseur de la couche sous- 
cuticulaire est, en moyenne, de 0'""',017. 

Dans les jeunes proglottis et le scolex, les diverses assises de 
la cuticule sont plus indistinctes et moins épaisses. Par contre, la 
couche sous-cuticulaire est composée de plusieurs strates super- 
posées de cellules placées obliquement par rapport à la surface 
externe. 

Le tissu parenchymateux n'est pas formé, même dans les 
jeunes anneaux, d'éléments cellulaires bien délimités. 

Les corpuscules calcaires sont assez abondants, surtout dans 
les anneaux mûrs. Ils sont dispersés irrégulièrement dans le pa- 
renchj^me, mais sont beaucoup plus nombreux sur les bords laté- 
raux des proglottis où ils forment des amas. Ils se colorent peu 
et uniformément au carmin, l)eaucoup plus à Thematoxyline. 
Comme d'habitude, on remarque leur structure concentrique. De 
forme discoïde, arrondie ou elliptique, ils possèdent un diamètre 
de 0'""\003 à 0™",008. Les corpuscules situés près de la surface 
sont en général de taille plus restreinte. 

Musculature, La disposition des muscles, dont Sluiter 
n'a pas fait mention, est sensiblement la même que celle décrite 
plus haut chez B. elonqata. 

Les deux assises de muscles longitudinaux du parenchyme 
externe sont, surtout dans les anneaux mûrs, nettement séparées 
l'une de l'autre et d'une grande régularité. Le champ externe 



478 ' JULES BOURQUIN 

est relativement plus développé que chez l'espèce précédente. 
Les fibres des muscles circulaires et dorso-ventraux sont aussi 
plus nombreuses. 

Dans le scolex. la disposition des muscles est aussi assez sem- 
blable. Mais Fabsence de cou fait qu'ici, les fibres du champ 
musculaire longitudinal externe, au lieu de se rapprocher de la 
cuticule au point où la segmentation cesse, ainsi que cela a lieu 
chez B. elongata, restent plus à l'intérieur et vont s'insérer, de 
concert avec une partie des fibres du champ interne, sur le pour- 
tour des ventouses. 

Système nerveux. Le ganglion cérébral est situé dans un 
plan transversal, entre les deux ventouses antérieures et les deux 
postérieures du scolex. Il est relativement fort développé puisqu'il 
atteint une longueur de 0™"\225 de long sur 0"™ 090 de large. Il 
est constitué par deux masses ganglionnaires symétriques, réunies 
par une portion médiane plus étroite. (PI, 9, fig. 30). C'est sur les 
parties latérales de ces ganglions qu'aboutissent les deux troncs 
nerveux longitudinaux principaux. L'extrémité antérieure des 
ganglions porte, comme chez B. elongata, mais ici beaucoup plus 
développés, deux prolongements qui, en se divisant, donnent nais- 
sance chacun à deux troncs courts réunis bientôt par un cordon 
nerveux circulaire transversal. Aux quatre points de réunion de 
cette commissure circulaire avec les troncs précités, se trouve 
un petit ganglion d'où se détachent les deux nerfs longitudinaux 
dorsaux et les deux ventraux qui descendent dans l'angle interne 
de chaque ventouse pour pénétrer dans le strol)ile. 

Dans les jeunes segments, on retrouve ces quatre nerfs, deux 
dorsaux, deux ventraux, placés symétriquement à égale distance 
des troncs latéraux, à la limite de la musculature circulaire et du 
parenchyme interne. (PL 9, fig. 35). Peu après, quand les or- 
ganes génitaux se sont développés, ces nerfs disparaissent à peu 
près complètement, mais d'une manière insensible. 



CE8T0DES DE MAMMIFÈRES 479' 

Les troncs latéraux sont bien développés. Ils sont accompagnés 
de deux nerfs longitudinaux accessoires, l'un ventral, l'autre 
dorsal. Ceux-ci sont placés contre la musculature circulaire du 
segment. Leur diamètre est très faible et, dans les anneaux adul- 
tes, on ne constate plus que la présence des troncs nerveux la- 
téraux principaux. Ceux-ci subsistent jusque dans les derniers 
proglottis. Ils passent ventralement par rapport à la poche du 
cirre et au vagin. 

Système excréteur. Le mode de réunion des canaux ex- 
créteurs dans le scolex est des plus simple. A la base de celui-ci, 
les troncs dorsaux et ventraux se rapprochent de l'axe longitu- 
dinal. Arrivés au niveau des ventouses, immédiatement au-des- 
sous du ganglion cérébral, le canal dorsal, de chaque côté, s'anas- 
tomose avec le ventral (PI. 9, fig. 30). Il en résulte la formation 
de deux canaux uniques d'un diamètre plus grand. Ceux-ci s'élè- 
vent entre les commissures nerveuses et les ventouses et, près du 
sommet du scolex, ils s'infléchissent vers la ligne médiane pour 
se réunir. Cette dernière partie des canaux excréteurs prend ainsi 
la forme d'un U (PI. 9. fig. 32), située dans le plan horizontal- 
longitudinal, entre les ventouses dorsales et ventrales. 

A la base du scolex, tous les vaisseaux ont un diamètre égal 
de 0'^",015. 

Dans les proglottis adultes le diamètre du canal dorsal reste 
le même ou marque une tendance à diminuer. Ce dernier possède 
un diamètre de 0"™,045 ; par contre le tronc ventral atteint 

Les troncs excréteurs sont éloignés de O'"™,-^*^'"^ ^^ bord laté- 
ral du segment. Le canal dorsal se trouve toujours placé au- 
dessus (dorsalement) et en-dedans du canal ventral. Dans les pro- 
glottis mûrs, les deux troncs latéraux passent sous la poche du 
cirre et le vagin. 

Le canal ventral forme, près du bord postérieur de chaque an- 

Rev. Suisse de Zool. T. 13. 1905. 32 



480 JULES BOURQUIN 

neau, un élargissement ampulliforme duquel s'échappe une anas- 
tomose transversale située contre la face postérieure du segment, 
à égale distance des faces dorsale et ventrale. Son parcours est 
plus ou moins onduleux suivant l'état de contraction du strobile. 
Le diamètre varie de 0n"",036 à O^^^^G. 

La structure histologique est identique à celle de l'espèce pré- 
cédente. 

Organes génitaux. Les organes génitaux de cette espèce 
sont simples et alternent assez régulièrement à droite et à 
gauche. Le canal déférent, le vagin et le complexe des glandes 
femelles n'occupent qu'une faible partie de la largeur du pro- 
glottis. L'espace qu'ils embrassent n'est, suivant Tétat de con- 
traction, que le '/s ou au maximum le V4 d^ ^^ largeur totale de 
l'anneau. Tout le reste ne comporte plus, en fait d'organes géni- 
taux, que les testicules et plus tard l'utérus. 

Le pore génital est situé sur le bord latéral du proglottis, à 
égale distance des faces antérieure et postérieure. Il donne en- 
trée à un atrium génital allongé, cylindrique, de 0'"'^,18 à 0'^'™,2 
de profondeur et environ dix fois moins large. Au fond de cette 
sorte de canal, lequel s'évase en entonnoir à l'extrémité interne, 
s'ouvrent les deux orifices génitaux situés obliquement l'un par 
rapport à l'autre, de telle façon que l'ouverture mâle soit placée 
en avant et un peu dorsalement par rapport à l'orifice du vagin. 

Ces deux orifices sont placés sur un petit disque peu appa- 
rent, même à l'état de complète extension du cirre. 

Organes mâles. Les testicules sont au nombre de 50 à 70. 
Ils sont placés régulièrement en un vaste champ qui occupe la 
partie antérieure du segment, entre la musculature circulaire 
et le tube utérin transversal; mais il peut aussi en exister, ainsi 
que l'avait remarqué le prof. Sluiter (30, p. 945) là où les 
autres organes ont laissé des espaces libres suffisants. Chez cer- 



CE8T0DES DE MAMMIFÈRES 481 

tains exemplaires, ils sont disposés d'une façon remarquable 
en une seule rangée régulière, disposée transversalement dans 
Tangle su})érieur et antérieur du segment. 

Les vésicules testiculaires sont sphériques au début, puis de- 
viennent elliptiques. Leur grand diamètre est alors de 0'"'",L3 à 
()""", L5, tandis que l'axe transversal n'est que de 0""",07. 

Les élémei^ts spermatiques, une fois formés et libres, ne se 
disposent pas entre les autres cellules du testicule, mais bien à 
la périphérie, inniiédiatement sous la membrane, en une zone 
assez épaisse, jusqu'au moment où ils sont emmenés par les ca- 
naux efférents. 

Les canaux efférents partent du pôle dorsal de la vésicule 
testiculaire, se dirigent du côté du pore génital en formant des 
ondulations capricieuses dont l'ensemble a l'aspect d'une grappe 
composée longuement pédicellée. Les canaux testiculaires peu- 
vent, en effet, parcourir jusqu'à 0'""V5 avant de s'anastomoser. 

Le canal déférent débute au niveau des glandes femelles, près 
des tubes internes de T ovaire. Il est alors placé immédiatement 
au-dessus du tube utérin soit de l'axe transversal du segment. 
Puis il se rapproche de la surface dorsale pour s'élever au- 
dessus des glandes vitellogène et coquillère. C'est h ce moment 
qu'il acquiert une structure histologique bien définie, en même 
temps que son diamètre augmente. Il se rapproche de nouveau 
de la face ventrale, décrit quelques lacets entre la poche du cirre 
et le vagin, puis revient vers l'intérieur pour aboutir à l'extré- 
mité proximale de la poche (PI. 9, fig. 22). A la maturité de 
l'appareil mâle, les masses spermatiques s'accumulent dans la 
partie circonvolutionnée du canal pour former une vésicule sé- 
minale assez volumineuse. 

Les parois du canal déférent sont formées d'une fine mem- 
brane cuticulaire interne recouverte d'une assise de cellules épi- 
théliales k noyau fortement coloré et nucléole distinct. 

A l'intérieur de la poche, le canal s'élargit un peu, mais sans 



482 JULES BOURQUm 

donner naissance à une vésicule séminale sphérique ainsi que 
nous l'avons vu chez B. elongata. Suivant l'état de contraction 
de la poche, cette première partie du cours interne du canal est 
rectiligne ou décrit des circonvolutions irrégulières. Les parois 
sont composées d'une cuticule interne revêtue de longues soies 
flottant dans le lumen du canal, puis d'une faible couche de mus- 
cles circulaires surmontée d'une assise de fibres longitudinales. 
En un point bien défini, marqué par un rétrécissement du canal, 
commence le cirre. (PI 9, fig. 22). A l'état de rétraction, l'or- 
gane copulateur forme quelques lacets à l'intérieur de la poche ; 
en outre ses parois sont affectées de plissements annulaires qui 
diminuent la longueur au profit de la largeur. On remarque à 
l'intérieur une cuticule épaisse, très fortement colorée et portant 
un revêtement de crochets dont la pointe est tournée du côté de 
l'extrémité distale. Lorsque le pénis est complètement évaginé, 
ce qui n'arrive que relativement tard, quand les œufs remplis- 
sent déjà en partie l'utérus, il atteint une longueur de 0'""\9 à 
l'""^ Il a une forme cylindrique et un diamètre transverse de 
0'nm^045. La cuticule interne, retroussée en doigt de gant, est 
maintenant à l'extérieur et présente ses fins et nombreux cro- 
chets falciformes à pointe regardant vers l'intérieur de l'anneau. 
La poche du cirre est allongée, fusiforme, parfois presque cy- 
lindrique (PI. 9, fig. 22). Son extrémité interne arrive jusqu'au 
niveau de la glande coquillère, tandis que l'extrémité externe 
vient jusqu'au voisinage de la papille. La majeure partie de la 
poche se trouve donc située en dedans des canaux excréteurs. A 
l'état de contraction, la forme de la poche du pénis change un 
peu; elle devient claviforme avec l'extrémité élargie située vers 
l'intérieur du segment. Sa longueur est alors de 0™™,4 à 0°^'",5. 
Les parois sont constituées par les deux assises musculaires 
habituelles, la couche externe composée de fibres longitudinales, 
l'autre de fibres circulaires. L'intérieur de la poche, entre le 
canal déférent et la paroi musculaire, est rempli par un tissu 



CEST0DE8 DK MAMMIP'ÈRES 483 

conjonctif possédant des noyaux fortement colorés. Ce qui est ca- 
ractéristique pour la poclio du pénis de B. })lastica. outre sa 
grande longueur et sa forme en fuseau, cest qu'elle possède à 
rextrémité proximale un fort faisceau de muscles rétracteurs. Ces 
fibres s'insèrent d'une part sur la poche elle-même et de l'autre 
entrent en relation avec les couches de la musculature interne 
de l'anneau. Ce faisceau remarquable est, en effet, en grande 
partie un dérivé de la couche musculaire circulaire délimitant le 
parenchyme interne, car la majeure partie des fibres vont en 
obli<iuant s'insérer sur cette couche du côté dorsal. D'autres 
fibres se dirigent vers l'intérieur et vont se perdre dans le tissu 
conjonctif interne, ou se relient aux muscles dorso-ventraux. Ce 
faisceau musculaire servant de rétracteur de la poche est pourvu 
de myoblastes allongés bien visibles. 

Organes femelles. L'appareil féminin n'occupe donc, si 
l'on en excepte l'utérus, qu'une très petite partie du proglottis, 
soit '/s ou \/^ de la largeur totale de ce dernier. 

Le vagin débute au fond de l'atrium génital, en dessous et en 
arrière de l'orifice masculin. De là, il s'élève d'abord parallèle- 
ment à la poche du cirre (PI. 9. fig. 22), passe dorsalement par 
rap])ort aux troncs aquifères (ventralement par rapport à la 
poche), puis fait un coude du côté ventral pour laisser se dérou- 
ler les lacets gonflés du Vas deferens, et arrive jusqu'au niveau 
de la glande coquillère. Dans les anneaux jeunes, sa direction est 
presque rectiligne, de l'orifice génital jusqu'au milieu des glandes 
femelles. D'ailleurs, la position relative de la poche du cirre et 
du vagin est assez variable, au moins pour la partie de ces or- 
ganes la plus éloignée du pore génital. L'examen des prépara- 
tions totales montre que ces deux organes sont situés au-dessus 
l'un de l'autre dans certains segments, la poche étant alors tou- 
jours dorsale par rapport au vagin, tandis que dans d'autres, ils 
sont presque l'un à côté de l'autre, le vagin du côté postérieur, 



484 JULES BOURQUIN 

la poche du cirre en avant. lien résulte que, suivant les anneaux^ 
une coupe horizontale ou verticale pourra passer à la fois par les 
deux organes. Entre ces deux extrêmes, existent des positions in- 
termédiaires ; mais, dans la grande majorité des cas, le vagin se 
trouve placé ventralement et un peu en arrière par rapport à la 
poche du cirre. 

Le vagin est un long tube cylindrique qui conserve sur toute 
sa longueur le même diamètre sans former de réceptacle sémi- 
nal apparent. Son diamètre est, dans les segments adultes, de 
0'"'",09. 

Immédiatement avant l'orifice génital, le vagin est fermé par 
un sphincter. Celui-ci est composé d'un fort faisceau de fibres an- 
nulaires. Le diamètre interne du canal n'est plus, en ce point, que 
de 0""",008, soit dix fois plus restreint que le diamètre normal. 

Le vagin de B. plastica est remarquable par la longueur et 
l'abondance des soies réparties en pinceaux à l'intérieur du ca- 
nal. Ces cils se colorent très fortement à l'hematoxiline et attei- 
gnent une longueur de 0""",04 à 0"^"V)05. Ils sont dirigés dans 
tous les sens et donnent, sur les coupes, un aspect très particulier 
au canal femelle (PI. 9, fig. 22). Ces soies sont portées par une 
cuticule assez épaisse et composée de plusieurs couches se colo- 
rant avec des intensités différentes. Plus à l'extérieur, se trouvent 
des fibrilles circulaires alliées à des fibres longitudinales et enfin 
un revêtement cellulaire externe. 

L'aspect du vagin ne varie pas sur toute la longueur, jusqu'au 
niveau de la glande coquillère. Là, le diamètre diminue d'abord 
légèrement (PI. 9, fig. 22), puis augmente pour former une petite 
dilatation piriforme, de 0"™,6 de long sur 0"™,04 de large. Cet 
appareil régulateur est constitué par des cellules épithéliales 
cubiques, cylindriques dans la dernière partie, sans revêtement 
cuticulaire, ni cils vibratiles. De là, le canal se dirige du côté 
ventral (PL 9. fig. 27) où, après un court trajet, il reçoit le ger- 
miducte. Ce dernier est un long canal qui naît au centre de 



CESTODES DE MAMMIFÈRES 485 

Tovaire. du côté ventral et postérieur. Il débute par un appareil 
aspirateur des œufs, très puissant. Celui-ci est sphérique et pos- 
sède un diamètre de 0'""\05, alors que le diamètre du germiducte 
n'est, près de rovaire, que de 0'""',015. Ce « Schluckapparat » est 
comix)sé d'un puissant faisceau de fibres annulaires recouvert 
de deux à trois assises de cellules conjonctives. Un rétrécissement 
le sépare des parois ovariennes et le fait ressortir nettement. 

A partir de rapi)areil aspirateur, l'oviducte se dirige d'abord 
du côté dorsal, fait un coude brusque et va former une boucle 
vers l'intérieur de Tanneau. revient du côté ventral et remonte 
s'anastomoser avec le canal séminal pour constituer le canal 
de la fécondation. 

Les parois de l'oviducte sont formées d'une assise de cellules 
épithéliales à prolongement ciliforme, recouverte d'une faible 
couche de fibrilles longitudinales et enfin d'une assise cellulaire 
à petits noyaux sphériques fortement colorés. 

Le canal de la fécondation a un cours très sinueux (PI. 9, 
fig. 27). Il fait d'abord quelques lacets au voisinage de l'appareil 
régulateur terminant le vagin, puis se dirige vers l'intérieur du 
segment et revient sur lui-même pour pénétrer au fond de la 
glande coquillère. Il a exactement la même constitution que le 
germiducte et un diamètre de 0""",018 à 0™'".02. Tout près du 
centre de la glande, vient déboucher le vitelloducte. Celui-ci est 
un canal de même composition histologique, mais de diamètre un 
peu plus faible. Il débute dorsalement par rapport à la glande 
coquillère, contourne celle-ci du côté interne pour pénétrer, par 
la face ventrale, entre les cellules excrétrices. 

Sitôt après la jonction du canal de la fécondation et du vitel- 
loducte, le canal commun subit une dilatation (ootype) au milieu 
même de la glande, s'élève vers la face dorsale, puis par quel- 
ques lacets irréguliers vient déboucher dans l'utérus, au voisi- 
nage de l'extrémité interne du vagin, entre la partie médiane de 
l'ovaire et la glande coquillère (PI. 9, fig. 29). Dans la der- 



486 JULES BOUEQUIN 

nière partie de l'oviducte, la structure histologique est la même, 
avec cette différence que les cellules épitliéliales n'ont pas de 
prolongement ciliforme. 

L'ovaire prend la forme bien accusée d'un éventail. Il est 
remarquable par son aspect grêle dû à la forme allongée des 
tubes dont il est composé (PI. 9, fig. 27). Les extrémités des 
tubes ovariens occupent toute l'épaisseur du parenchyme interne, 
de la surface dorsale à la surface ventrale. Ils s'étendent d'autre 
part, vers l'extérieur, jusqu'au voisinage des troncs aquifères 
longitudinaux. Mais l'extrémité interne de l'organe, loin d'at- 
teindre la ligne médiane du segment comme par exemple chez 
B. elongata, en est éloignée de plus de 2"™, 5. Les tubes ovariens 
dorsaux et ventraux convergent tous vers un point médian si- 
tué du côté ventral et antérieur du proglottis. C'est de là que 
s'échappe le germiducte, à l'entrée duquel se trouve l'appareil 
aspirateur des œufs. 

Les tubes du germigène sont très longs et très minces puisque 
pour une longueur de ()""", 7, certains tubes n'offrent qu'un dia- 
mètre de 0'™\02 à O'^^^OG. 

L'ovaire est entouré d'une fine membrane incolore. Les œufs 
ovariens sont polygonaux ; à l'extrémité des tubes ils sont plus 
arrondis, fortement granuleux et présentent un diamètre de 
0™™,04 à 0'"'",05, tandis que près du « Schluckapparat », il est 
de 0™»\07. 

La glande vitellogène est l'organe femelle situé le plus 
près de la face dorsale du segment. Il est placé dans la concavité 
formée par l'ovaire, entre l'appareil aspirateur de celui-ci et le 
faisceau musculaire rétracteur de la poche du pénis. Sa lon- 
gueur est de 0™'",38 à 0™»\4 et sa largeur atteint 0'"'^,22. 
Il ne se forme pas de réservoir vitellin bien appréciable ; les pro- 
duits vitellins sont répartis en amas irréguliers à l'intérieur de 
la glande, puis se dirigent peu à peu vers l'orifice du canal ex- 
créteur. 



CESTODES DE MAMMIFÈRES 487 

La g 1 a II d e c qu i 1 1 è re est située à égale distance des faces dor- 
sale et ventrale de l'aiineau, mais rapprochée du bord postérieur. 
Placée entre Tovaire et la glande vitellogène, elle présente une 
forme ovoïde ; son grand axe mesure 0™"V2, tandis que son dia- 
mètre transverse est moitié plus petit. Elle est traversée par le 
canal de la fécondation et le vitelloducte qui viennent se réunir 
près du centre de la glande. Après la confluence des 2 canaux, 
le diamètre du canal commun augmente, formant une sorte 
d'ootype occupant le milieu de l'organe. C'est vers cet ootype 
que se dirigent en rayonnant les nombreuses cellules glandulai- 
res. Ces dernières sont allongées, piriformes, avec un noyau peu 
coloré de 0™^,0034, un point uucléolaire foncé et un protoplasme 
granuleux. 

L'utérus, dans les anneaux où les glandes femelles sont dé- 
veloppées, est un simple tube transversal, placé à peu près dans 
Taxe du segment et s'étendant d'un côté à l'autre des troncs 
excréteurs longitudinaux (PI. 9, fig. 24). Les parois sont com- 
posées d'une ou deux assises de cellules assez régulières, possé- 
dant un noyau petit avec nucléoles distincts. 

A l'arrivée des œufs dans le canal utérin, celui-ci augmente 
rapidement de diamètre et produit des évaginations latérales 
qui deviennent de véritables cœcums du type décrit chez B. elon- 
gata. Ces caecums sont en nombre variable et séparés par les 
faisceaux musculaires traversant le parenchyme interne. 

Les œufs contenus dans le tube utérin sont arrondis ou ob- 
longs. Leur diamètre moyen est de 0"™,0272. Ils possèdent trois 
enveloppes. La plus externe est claire, très réfringente, à double 
contour bien accusé. Plus à l'intérieur se trouve une membrane 
beaucoup plus mince et le plus souvent plissée irrégulièrement. 
Enfin l'oncosphère, qui a un diamètre de 0"™,0102, est enve- 
loppé d'une forte membrane portant le soi-disant appareil piri- 
forme. Celui-ci est peu développé et ne se présente que comme 
deux petits appendices en forme de crochets. 



488 JULES BOUEQUIN 

Développement des organes génitaux. Dès que les 
premières traces de segmentation apparaissent, c'est-à-dire im- 
médiatement après le scolex, puisque le cou est nul, se mon- 
trent aussi les ébauches des organes génitaux (PI. 9, fig. 30). A 
Qmm 7 fi^ sommet du scolex, on remarque des traînées nucléaires 
disposées dans le sens transversal du segment, alternativement 
à droite et à gauche, en dedans des troncs excréteurs. Donc, 
dès les plus jeunes stades, l'emplacement des organes génitaux 
est déjà très éloigné de Taxe longitudinal du strobile. Cette dis- 
position ne fera que s'accentuer. 

Au 10*^ segment, la rangée nucléaire n'atteint pas encore les 
troncs aquifères du côté externe. 8 à 10 proglottis plus loin, 
cette limite est dépassée et au 30^ proglottis, la bande cellulaire 
très efifilée représentant l'ébauche du canal déférent et du vagin 
arrive contre le bord latéral du proglottis où commence à se 
marquer une dépression, futur emplacement du pore génital. Du 
côté interne, il se forme une concentration d'éléments en une 
masse arrondie d'où naîtront les glandes femelles. En même 
temps, on remarque aussi contre le bord dorsal et antérieur, l'ap- 
parition de petites vésicules composées de quelques cellules, vési- 
cules qui s'étendent sur toute la largeur de Tanneau et forme- 
ront les testicules. 

A partir de ce point, la différenciation des organes est très 
rapide. Quelques segments plus loin, le vagin est nettement sé- 
paré du canal déférent et les éléments se répartissent en couches 
bien distinctes. Vers le 40^ segment, la poche du cirre a acquis 
sa structure définitive ainsi que le canal déférent et le cirre. 
Le cloaque génital est entièrement formé et le vagin, où sont 
apparus les revêtements cellulaires et cuticulaires qui le carac- 
térisent, vient y déboucher. Dans Tébauche des glandes femelles, 
on commence à remarquer une différence entre les éléments 
constitutifs de la glande vitellogène et de l'ovaire : mais celui-ci 
ne possède encore aucun tube glandulaire. Dans les autres ré- 



CESTODES DE MAMMIFERES 48i> 

gioiis (lu proglottis, ruténis se voit très bien comme une mincfr 
traînée nucléaire transversale. 

Entre le 45*^ et le 55® segment se fait un développement remar- 
quable du complexe des glandes femelles. La glande vitellogène^ 
peu distincte jusque-là. subit un accroissement très rapide et. 5 
anneaux plus loin, possède ses dimensions et sa structure défini- 
tive. A ce même 50® proglottis, Tovaire, dont il n'existait que la 
région médiane, s'épanouit tout à coup en éventail avec ses longs 
tubes grêles. Mais il ne subsiste ainsi, avec sa structure nor- 
male et dans son plein développement, que pendant 5 à 6 seg- 
ments. Vers le 55^" anneau, il subit une régression très rapide et 
au 60®, on n'en voit pour ainsi dire plus trace. Ce n'est donc que^ 
sur une très faible partie du strobile, 5 à 10 anneaux au plus^ 
qu'on peut étudier la structure de cet organe. La glande vitello- 
gène, qui atteint aussi son maximum de développement vers le 
50® proglottis, subsiste un peu plus longtemps et sa phase de 
régression s'étend du 55® au 70® anneau. La glande coquillère, 
apparue lentement par multiplication des cellules glandulaires, 
autour de l'oviducte en un point déterminé, est aussi adulte dans 
le même temps et disparaît avec le vitellogène. 

Les testicules arrivent à maturité vers le 40® segment et 
peu après l'on constate des éléments spermatiques dans le canal 
déférent. Par accumulation de ces éléments dans les replis de la 
partie du canal avoisinant la poche, il y a formation d'une vési- 
cule séminale qui subsiste longtemps. Les testicules eux-mêmes 
semblent continuer leur production d'éléments sexuels alors que 
les glandes femelles ont déjà disparu. Mais ils ne tardent pas à 
perdre leur turgescence, s'aplatissent et se résorbent. 

C'est entre le 55® et le 60® anneau que les premiers œufs 
viennent se déverser dans le tube utérin. Dès lors celui-ci, subis- 
sant un accroissement rapide, forme presque immédiatement des 
caecums latéraux dans lesquels s'amassent les œufs. Puis, les cloi- 
sons séparatrices des évaginations disparaissent elles-mêmes et 



490 JULES BOURQUIN 

■dans les derniers anneaux du strobile, les œufs forment des amas 
irréguliers. 

Chez certains individus, le développement est un peu plus 
tardif et les œufs ne se déversent dans l'utérus qu'au 70'^ ou 80^ 
segment. 



REMARQUES GÉNÉRALES 

Comparons maintenant nos Cestodes avec les espèces les plus 
voisines. 

B. SUideri se rapproche sans conteste le plus de B. mucronata 
•de 3Iycetes niger (AJouatta caraya Humbold) du Paraguay et 
«de B. conferta de Macacus radiatus (Macacus sinicus Linné) de 
l'Inde. Ces deux Tfenias ont été décrits par R. Meyner (19) en 
1895. Cet auteur remarqua qu'ils se rapprochaient beaucoup 
tie la description insuffisante que Ton avait du Tœnia du Chim- 
panzé et les plaça, mais provisoirement, avec celui-ci dans le 
genre Bertia. L\année suivante, Stiles (35, p. 162 et 163) les 
fit rentrer définitivement dans ce genre dont la diagnose resta 
cependant provisoire. 

L'étude complète de B. Studeri montre que cette manière de 
voir est exacte. Non seulement les caractères externes des deux 
Cestodes en question coïncident avec ceux de B. Studeri, mais 
il existe encore la plus grande analogie en ce qui concerne l'ana- 
tomie interne. La disposition générale de la musculature, des 
canaux excréteurs et des troncs nerveux est sensiblement la 
même. Les organes génitaux et leurs produits offrent aussi de 
nombreuses analogies quant à leur disposition relative et à leur 
structure. 

Cependant il existe suffisamment de caractères différentiels 
pour qu'on puisse considérer comme établie l'existence spécifique 



CESTODES DE MAMMIFÈRES 491 

de ces diverses espèces. Ces caractères sont tirés en particulier 
de la forme et des dimensions du strobile dans son ensemble, 
aussi bien que des proglottis pris isolément et du scolex. La 
couche de parenchyme externe est aussi plus développée chez 
B. Studeri que chez les Cestodes décrits par Meyxer. La 
situation relative des troncs excréteurs est sensiblement la 
même dans les trois espèces, mais le canal ventral est beaucoup 
plus développé chez B. Studeri. Il existe aussi chez tous, trois 
nerfs latéraux longitudinaux de chaque côté des proglottis ; mais, 
les nerfs dorsaux et ventraux sont beaucoup plus faibles par rap- 
port aux troncs médians chez le Tœnia du Chimpanzé que chez: 
B. mticronata et B. conferta. La disposition des testicules est à 
peu près la même chez les trois espèces, mais le nombre des vési- 
cules testiculaires est très différent. En outre, la poche du cirre 
de B. Studeri^ quoique petite, est mieux développée que chez les. 
deux autres espèces. Le complexe des glandes femelles s'étend 
chez B. mucronata et B. conferta sur la moitié de la largeur des 
proglottis, tandis qu'il ne dépasse pas le quart de cette dimension 
chez B. Studeri. On peut aussi signaler quelques différences dans 
le parcours et la structure histologique des conduits génitaux. 
Les œufs de B. Studeri ont un diamètre presque double de celui 
de B. mucronata. Mais tous sont construits sur le même type. 

Il ressort de l'examen comparatif de ces trois espèces : 

a) Que B. Studeri est spécifiquement bien distinct quoique 
proche parent de B. mucronata et B. conferta. 

h) Que, quoique Meyner se soit efforcé de montrer une série 
de différences entre B. mucronata et B. conferta^ ces deux Tsenias 
de Mycetus niger et de Macacus sinicus se ressemblent beau- 
coup plus entre eux qu'ils ne se rapprochent de B. Studeri du 
Chimpanzé. 

Comparons maintenant les deux espèces de Cestodes du Galeo- 
pUhecus volans, entre elles, puis avec leurs plus proches parentes. 

Le prof. Sluiter, en étudiant le matériel qu'il possédait. 



492 JULES BOURQUIN 

trouva qu'on pouvait grouper les parasites du Galeopithecus 
en trois variétés, suivant la forme et les dimensions du strobile 
(30). 11 laisse entendre, toutefois, que la 3^ variété, dont il ne 
possède pas de représentants suffisants, pourrait bien former 
une espèce distincte. Cette supposition est donc confirmée par 
les présentes recherches. Quant aux deux autres formes, l'étude 
microscopique montre que leur anatomie interne est très sem- 
blable, si bien qu'on ne peut songer à en faire deux espèces dis- 
tinctes. C'est à peine si la différence de taille du strobile, et un 
léger retard dans la maturation des produits génitaux chez la 
forme h, sont des caractères suffisants pour l'établissement de 
deux variétés. 

Entre B. plastica et B. elongata au contraire, s'il existe une 
grande analogie dans la disposition des principaux organes, je 
crois qu'il se trouve aussi un nombre suffisant de caractères dif- 
férentiels pour que l'on puisse reconnaître l'existence de deux 
espèces bien séparées, quoique proches parentes. 

L'aspect lancéolé du strobile de B. 2)lcistica contraste avec le 
ruban allongé de B. elongata. Leur différence de taille est en- 
core plus frappante. Tandis que le strobile de la première espèce 
lie dépasse guère 60'"'" et est généralement de 20 à 25™'^\ celui de 
B. elongata atteint plus de 600"^™ et n'a que rarement moins de 
300mm Cependant, je possède de jeunes exemplaires de cette der- 
nière espèce n'ayant que quelques centimètres et qui néanmoins 
ont bien la forme caractéristique de B. elongata. Ceci est une 
réfutation de l'idée émise que les représentants de B.2)lctstica (va- 
riété a de Sluiter) ne seraient que de jeunes individus qui, en 
se contractant, prendraient précisément leur forme lancéolée 
caractéristique. Sluiter cherche à expliquer aussi les diffé- 
rences de forme du strobile par des diff'érences de contraction 
musculaire. Mais je possède des individus contractés et d'autres 
dilatés de l'une et l'autre espèce;^ et les mensurations montrent 
que, chez toutes deux, l'état de contraction tend à diminuer la 



CESTOIJES BK MAMMIFÈRES 493 

longueur et la largeur des segments au i)rofit de l'épaisseur. 
Mais aucun exemplaire de />. eIongata, si étalé soit-il, n'ac- 
quiert la longueur et la forme de IJ. pJasHca et vice-versa. Des 
représentants des deux formes ayant même épaisseur et même 
longueur ou largeur des anneaux présentent des aspects fort dif- 
férents. Le scolex affectant trop de différence, suivant Tétat de 
contraction, ne peut fournir de distinctions certaines. L'absence 
de cou chez B. pîastica et sa présence chez B. elongata est 
déjà un meilleur argument. 

Mais il est d'autres caractères plus importants tirés de l'ana- 
tomie interne. Chez B. pîastica la poche du cirre est en général 
dorsale par rapport au vagin ; chez B. elongafa elle est plutôt 
en avant et à la même hauteur que ce dernier. La poche du pé- 
nis de B. pîastica est plus allongée et caractérisée par un puis- 
sant faisceau de muscles rétracteurs qui n'existe pas chez 
B. elongata. En outre, tandis que la poche du cirre de B. elon- 
gata s'arrête au niveau du canal excréteur ventral, celle de 
B. pîastica s'avance le plus souvent à l'intérieur du segment. 
Chez B. elongata, le complexe des glandes femelles s'étend sur 
la moitié de la largeur du proglottis, du côté du pore génital ; 
chez B. pîastica, l'ensemble de ces organes n'occupe que le cin- 
quième ou, au plus, le quart de cette même largeur. L'ovaire est 
relativement beaucoup plus développé chez B. pîastica que chez 
l'autre espèce et ses tubes ovigères sont très longs et grêles. Le 
réceptacle séminal, presque toujours énorme et suivi d'un second 
réservoir plus petit, est plus réduit et simple chez B. pîastica. 
Le vagin de cette dernière espèce est, par contre, plus long et 
possède un très fort revêtement ciliaire. Enfin, tandis que les 
organes génitaux sont adultes vers le 50*^ ou 60*^ segment chez 
B. pîastica, ils ne le sont que vers le 270*^ chez B. elongata et les 
œufs, qui commencent à se déverser dans l'utérus, vers le 60"^ ou 
SO** anneau chez la petite espèce, ne s'y rendent, chez B. elon- 
gata, que près du 300'' segment. Les œufs sont aussi légèrement 



494 JULES BOURQUIN 

plus grands chez B. plastica et les corpuscules calcaires plus 
nombreux que chez l'autre espèce. Ces différences apparaissent 
si régulièrement qu'elles justifient, me semble-t-il, la distinction 
de ces deux espèces. 

Il résulte de ce qui précède que, dans l'intestin de Galeopi- 
thecus volans, habitent côte à côte deux espèces de Tœnias, 
B. 'pJastica et B. elongata. Il est intéressant de remarquer que le 
professeur Zschokke est arrivé aux mêmes conclusions en ce 
qui concerne les Cestodes habitant le tube digestif d'un Marsu- 
pial, Phalanger ursinus (45). Ici aussi cohabitent deux espèces 
de Tœnias très proches parentes et appartenant au même genre 
Bertia, B. echilis et B. Sarasinorum. En outre, en comparant 
les rapports de différence et de ressemblance qui existent entre 
B. elongata et B. plasUca d'une part, et B. edulis et B. Sarasi- 
norum de l'autre, on est frappé de constater que ces rapports 
sont analogues. 

jB, edulis est caractérisé par la plus grande longueur de la 
chaîne et une forme plus allongée et étroite, par la présence 
d'un deuxième réceptacle séminal interne, par l'existence d'une 
papille génitale bien nette au fond du cloaque. De même, chez 
B. Sarasinorum comme chez B. plastica, peuvent être consi- 
dérés comme typiques : la forme de la colonie, le fort dévelop- 
pement des muscles rétracteurs de la poche du pénis, l'aspect 
plus grêle de toutes les glandes femelles et leur répartition 
sur une plus petite partie de la largeur des segments. En 
plus, viennent s'ajouter, chez les Cestodes du GaleopitJiecus, une 
très grande différence dans le développement des organes géni- 
taux; par contre, chez les Taenias du Phalanger le mode de réu- 
nion des canaux excréteurs dans le scolex est très différent dans 
les deux espèces. 

Donc, chez deux Mammifères appartenant à des ordres très 
différents on constate, dans l'intestin, la présence de deux 



CE8T0DES DE MAMMIFÈRES 495 

espèces de Taenias bien distinctes quoique appartenant au même 
genre. 

Bien que B. elongata et B. ediilis d'une part, B. plastka et 
B. Sarasinoriim de l'autre, se rapprochent par de nombreux 
caractères, il n'est pas difficile de trouver une série de points 
différenciels qui montrent d'une manière certaine la distinction 
spécifique des Cestodes du Galeopithecus de ceux du Phalanger. 
Ces différences se manifestent surtout, à part les caractères tirés 
de la forme et des dimensions du scolex, dans la grandeur rela- 
tive et la structure histologique des divers organes, dans le mode 
de réunion de l'oviducte, du vitelloducte et du vagin, dans le 
diamètre et la conformation des œufs. 

ZSCHOKKE a montré (45) d'une manière détaillée les relations 
qui existent entre les deux Taenias du PhaJauger et B. ohesa de 
Phascolarctus cwereus de la N"^ Guinée. Ces relations existent 
aussi vis-à-vis des Cestodes du Gaîeojnthecus. Un simple exa- 
men de quelques coupes de B. ohesa montre de suite les diffé- 
rences importantes qui séparent spécifiquement cette espèce de 
B. plastka et B. elongata : forme du scolex, disposition, dimen- 
sions et structure des organes génitaux, emplacement relatif de 
la poche du cirre et du vagin, etc. 

Il ne resterait à comparer nos Cestodes qu'avec B. amerkana 
et B. amerkaïm-leporis, décrits par Stiles. Ces parasites vi- 
vent dans le tube digestif de Rongeurs de TAmérique du Nord 
appartenant aux genres Lepus et Eretliizon. Mais ils diffèrent 
de nos Tsenias par des caractères distinctifs si nets qu'il est inu- 
tile d'insister. 

Il ressort de ce qui précède que de nos trois Cestodes, l'un, 
B. Stiideri, a comme plus proches parents les T?enias actuelle- 
ment connus des Singes proprement dits, soit B. mucrotmta de 
Mycetes niger et B. cor/ferta de Macacus sinicus et, pour autant 
que nous pouvons en juger par sa description incomplète, B. sa- 
tyri de TOrang-Outang. B. elongata et B. 'plastica^ par contre, se 

Rev. Suisse de Zool. T. 13. 1905. 33 



496 JULES BOURQUIN 

rapprochent davantage des Cestodes des Mammifères aplacen- 
taires, soit B. edulis et B. sarasinorum du Phalanger urslnus 
et, à un degré moindre, de B. obesa du Phascolardus ci- 

nereus. 

J'indiquerai maintenant la diagnose définitive des trois es- 
pèces étudiées : 

Bertia Studeri E. Blanchard 1891. 

PI. 7, fig. 1 à 11. 

1891. Bertiii Sludcri. R. Blanchard. Mém. Soc. zool. France. IV, p. 187- 
190. 1894. Tifnid Studeri (R. Blanchard). Braux. Vermes, in : Bronn's 
Klassen und Ordnungen, etc., IV, 3(i-37, p. 1143. 

Diagnose. Strobila atteignant 130""" de longueur, 15"™ de 
largeur, 2'"'". 5 d'épaisseur et comprenant environ 400 segments. 
Têtesubsphériquede 0""^\65delargeetO'^'^\61 de long. Ventouses 
oblongues dont deux sont disposées sur la face dorsale, deux sur la 
face ventrale. Cou court de 0'""\3, environ aussi large que la tète. 
Segments toujours plus larges que longs. Maximum de largeur 
1 5ram à 45mm (j^ scolex. Maximum de longueur 0°^^,35. Pores géni- 
taux très petits, latéraux et alternant régulièrement. Organes 
mâles : testicules au nombre de 300 à 400 par anneau situés 
contre les faces antérieure et dorsale des proglottis, entre les 
troncs excréteurs de droite et de gauche. Vas deferens court et 
dorsal. Poche du cirre faiblement développée, piriforme ; elle est 
dorsale par rapport au vagin et s'étend jusqu'au niveau du 
canal excréteur ventral; pas de vésicule séminale interne. Cirre 
court, glabre. Organes femelles : Glandes n'occupant que 
le y^ de la largeur totale du segment et se superposant dans un 
plan dorso-ventral. Vagin cilié. Ptéceptacle séminal peu développé. 
Utérus formant d'abord un tube transversal simple, et plus tard 
de nombreuses évaginations sacciformes. Œufs de 0°^'^,055 à 
0""",060 de diamètre; trois enveloppes dont la plus interne porte 



CESTODES DE MAMMIFÈRES 497 

un appareil pirifonne; oncosphère de 0""",010 à 0'"'",012. Nom- 
breux corpuscules calcaires. Vaisseau excréteur dorsal très petit 
et onduleux situé dorsalement et en dehors du ventral très dé- 
veloppé. Trois nerfs latéraux longitudinaux de chaque côté. 

Hôte: Chimpanzé {Anthropopithecus troglodytes Linné), Tro- 
glodytes niger Studer. 

Type: Musée d'histoire naturelle de Berne. 

Bertia elongata Bourquin. 

PI. 8, fig. 12 à 21 et PI. 9, tig. 26 et 28. 

Diagnose. Strobile de 300 à 630™™. Largeur maximum: 
5°"»,5 à 6""",5, constante à partir de 70 à 80"™ du scolex; 
épaisseur, 1 à 3»'™. Tête sphéroïde de 0™™,6 à 0"™,8 de long 
et 0"™,5 à 0"™,7 de large. Ventouses fortes, circulaires, 
antéro-latérales. Cou atteignant 0™"\5. Proglottis au nombre 
de 600 à 850. Pores génitaux latéraux alternant irrégulière- 
ment. Organes mâles: 70 à 90 testicules disposés contre la 
face antérieure de l'anneau. Poche du cirre très puissante, 
ellipsoïdale, sans muscles rétracteurs externes et ne s' éten- 
dant que jusqu'au canal ventral. Vésicule séminale interne 
ciliée. Cirre cylindrique, armé. Organes femelles : Complexe 
des glandes occupant la moitié de la largeur du segment du côté 
du pore génital. Vagin cilié, latéral-postérieur par rapport à la 
poche. Réceptacle séminal énorme suivi d'un plus petit et d'un 
appareil régulateur du sperme. Utérus tubulaire transverse avec 
poches latérales. Œufs de 0""^,024 ; oncosphère de 0»™\0075 ; 
trois enveloppes dont l'interne forme l'appareil piriforme. Les 
organes génitaux sont adultes vers le 250'^ segment et les œufs 
pénètrent dans l'utérus au 300*^ anneau. Très peu de corpus- 
cules calcaires. Canal excréteur dorsal au-dessus et en dedans 
du ventral. 3 nerfs longitudinaux latéraux dans les segments 
jeunes. 



498 JULES BOURQUIN 

Hôte: Galeopithecus volans. Collectionné par L. Schneider, 
à Sumatra, et D'" Zehntner, à Java. 

Type : Muséum (Fliistoire naturelle de Genève. 

Bertia plastica (Sluiter 1896) Stiles 1896. 

PI. 9, fig. 22 à 25. 27, 29 à 3o. 

1896. Td'nia plastica. G. Pli. Sluiter. Centralbl. f. Back. Parasit. Bd. XIX. 
1896. El' rtia plastica. Stiles. Proceedings U. S. Nat. Mus. XIX. 

Diagnose. Strobile lancéolé cle 20 à 60""" de longueur. Seg- 
ments proximaux augmentant rapidement en largeur. Les seg- 
ments médians sont les plus larges et atteignent 9 à 14"™. Seg- 
ments distaux décroissant graduellement jusqu'à 5'"™. Epaisseur 
1"^™,6 à 3""". Proglottis adultes environ dix fois plus larges que 
longs. 80 h 200 anneaux. Têtepeudistincte, conique ou sphéroïde. 
Quatre ventouses, deux dorsales, deux ventrales, circulaires ou 
elliptiques. Cou absent. Pores génitaux alternant presque réguliè- 
rement. Organes mâles: Cirre allongé, atteignant l'^'", armé. 
Poche du cirre claviforme s'étendant jusqu'en dedans des canaux 
excréteui's, munie de forts muscles rétracteurs externes à l'extré- 
mité postérieure. 50 à 70 testicules, situés à la partie antérieure 
des proglottis. Organes femelles: Complexe des glandes 
occupant y^ à Vn ^^ la largeur totale des proglottis. Ovaire à 
longs tubes grêles, muni d'un pavillon musculeux. Vagin ven- 
tral par rapport à la poche, allongé, très cilié. Réceptacle sémi- 
nal pi-ésent. Utérus formant un tube transversal d'abord simple, 
muni plus tard de poches latérales. Œufs de 0™'^,027 de diamètre: 
3 enveloppes ; appareil piriforme peu développé. Oncosphère de 
O^i^jOl. Les œufs se déversent dans l'utérus vers le 60"^ ou TO'' 
segment, Corpuscules calcaires dans le parenchyme cortical. 
Canal excréteur dorsal placé dorsalement et en dedans du ven- 
tral. Simple anastomose transversale en forme d'u dans leScolex. 

Hôte: Galeopithecus volans. Collectionné par Hubrecht, 



CE8T0DES DE MAMMIFÈRES 499 

aux Indes, L. Schneider, à Sumatra (coll. Fuiirmann), et D"" 
Zehntner, à Java (coll. du Musée de Genève). 

L'étude complète de B. StuderL faite sur le matériel original 
me ])ermet en outre de donner maintenant une diagnose com- 
plète et définitive du genre Bertia basée sur l'espèce-type, diag- 
nose réclamée depuis longtemps par les helminthologistes s'oe- 
cupant des Cestodes anoplocéplialiens. 

La première diagnose du genre, donnée par Blanchard, en 
1891, s'appuie presque miiquement sur des caractères tirés de 
la morphologie externe. Cette diagnose fut profondément modi- 
fiée par Stiles (35, p. 160), qui y fit rentrer les caractères de 
l'anatomie interne, conformément aux principes modernes de 
classification. Cet auteur put s'aider des études de Blan- 
chard (1), Sluiter (30) et Meyner (19), et groupe dans le 
genre Bertia, qu'il considère encore comme provisoire, les sept 
Taenias suivants dont il donne les diagnoses, établies d'après les 
descriptions des auteurs précités ou d'après ses propres obser- 
vations pour les deux dernières espèces: B. Studeri R. Blan- 
chard, B. Scdyri R. Blanchard, B. mucronata Meyner, B. con- 
ferta Meyner, B.phisHca Sluiter, et enfin B. americana Stiles et 
B. ameyicana-lej)oris Stiles. 

Le professeur Zschokke, par ses intéressantes études sur les 
Cestodes des Mammifères aplacentaires, vint encore ajouter à ce 
genre trois nouvelles espèces: B. edidis, B. Sarasinorum et 
B. ohesa. En 1898, cet auteur modifia la diagnose établie par 
Stiles, en l'adaptant aux espèces qu'il décrivait. 

Ainsi remaniée, cette diagnose embrassait d'une manière sa- 
tisfaisante les diverses espèces décrites jusque-là. Il est donc 
heureux que la diagnose définitive ne diffère que fort peu de 
celle de Zschokke. L'étude de l'espèce-type a, en effet, montré 
que l'anatomie interne de B. Studeri correspondait assez bien à 
celle qu'on lui avait supposée par analogie et comparaison avec 
les espèces voisines. Cette diagnose est la suivante : 



500 JULES BOURQUIN 



Genre Bertia R. Blanchard 1891. 



Anoploceplialiens avec segments toujours plus larges que 
longs. Pores génitaux alternant régulièrement ou irrégulière- 
ment. Conduits génitaux dorsaux par rapport aux canaux ex- 
créteurs et au nerf latéral principal, mais ventraux par rapport 
au nerf dorsal longitudinal. Tronc excréteur dorsal plus étroit 
gardant sa position dorsale par rapport au canal ventral ou se 
plaçant latéralement par rapport à celui-ci. Une glande pros- 
tatique pédonculée manque. Testicules groupés en un champ 
placé contre les faces antérieure et dorsale des segments, entre 
les canaux longitudinaux de droite et de gauche. Poche du cirre 
rudimentaire ou développée en une poche musculeuse qui ne dé- 
passe pas ou peu le tronc ventral excréteur du côté respectif. 
Complexe des glandes femelles se transportant depuis la ligne 
médiane du segment plus ou moins contre le bord latéral qui 
porte les pores génitaux. Utérus formant d'abord un tube trans- 
versal simple qui produit plus tard des évaginations secon- 
daires sacciformes. Œuf muni de trois enveloppes successives 
dont la plus interne peut donner naissance à un appareil piri- 
forme. Corpuscules calcaires présents ou absents. 

Hôtes: Singes, Prosimiens, Piongeurs, Monotrêmes, Marsu- 
piaux et Oiseaux. 

Espèce -type: ^er^k «S^?^f/en R. Blanchard 1891. 

Cette diagnose convient aux onze espèces de Bertia actuelle- 
ment connues. 

Ainsi défini, le genre Bertia a comme plus proches voisins les 
genres Andrya, Oochoristica et Linstoicia. 

Le genre Andrya, créé par Railliet en 1893 (23, p. 283), 



CESTOKES DE MAMMIFÈRES 501 

pour quelques es])èces de Ténias de liongeurs, est con- 
sidéré comme provisoire par Zschokke et Stiles. Ce dernier 
n'y fait entrer que les deux espèces bien décrites, A. rhopoloce- 
phala et A. cunlculi du Lapin et du Lièvre. 

Le genre Andrya se rapproche du genre Bertla par de nom- 
breux caractères tirés de la disposition des pores génitaux, de 
la répartition des testicules et des glandes femelles, ainsi que 
de la situation dorsale du cirre et du vagin par rapport aux 
canaux excréteurs et au nerf latéral. Il s'en distingue nettement^ 
cependant, par la position relative des troncs excréteurs 
dorsaux et ventraux, par la présence d'une glande prostatique 
pédonculée bien distincte et par l'aspect bizarre de Tutérus 
jeune, si bien que je crois que sa raison d'être est justifiée et que 
des études postérieures sur un matériel plus riche lui donneront 
une place définitive. 

Le genre Oochoristica fut fondé en LS9S par Lt^HE' pour 
quelques Cestodes des Sauriens. L'année suivante, Railliet 
(25) et Marotel (17) en découvrirent un représentant chez 
le Blaireau. Bien qu'ayant des relations intimes avec les genres 
Andrya et Bertia. il s'en distingue nettement en ce que, dans 
les proglottes mûrs, les œufs sont disposés isolément dans le 
parenchyme. 

Quant au genre Linstow'ia, puisque la diagnose du genre Ber- 
tia n'est pas sensiblement modifiée par l'étude de l'espèce-type^ 
il conserve la place spéciale que lui a donnée Zschokke (45, 
p. 441), lequel s'est efforcé de démontrer son individualité par 
rapport à Bertia et Andrya. Il se distingue suffisamment des 
genres sus-nommés par le très fort développement du paren- 
chyme externe, par la poche du cirre cylindrique et allongée 
jusqu'au voisinage de la ligne médiane des segments, par l'ab- 
sence de la glande prostatique pédonculée que possède Andrya^ 

' Max Luhe. Oochoristica nov. gen. Txniadarum. Zool. Anz., Bd. XXI. 1898. 



502 JULE8 BOURQUIN 

par la situation du complexe des glandes femelles qui reste mé- 
dian ou ne se déplace que peu contre le bord portant l'orifice gé- 
nital et enf-n par la position ventrale des conduits génitaux par 
rapport aux troncs excréteurs et aux nerfs longitudinaux, ca- 
ractère auquel Stiles et Zschokke attachent à juste titre une 
importance générique. Le genre Linstowia, comprenant actuel- 
lement les quatre espèces suivantes : L. echidnœ Zsch. de 
Echidna hi/strix, L. Semoni Zsch. de Parameles ohesula, L. ihe- 
ringi Zsch. de Peramys americana et L. hrasiUensis Janicki, de 
Didelphys histriafa. doit donc être considéré comme ayant une 
existence propre bien séparée de celle des genres Bertia et 
Andrya. 

Dans le genre Bertia, dont la position est ainsi nettement 
établie par rapport aux genres voisins, Zschokke distingue trois 
groupes (45, p. 440) suivant les affinités des espèces entre elles. 
Cherchons à introduire les trois espèces décrites ci-dessus dans 
ces subdivisions : 

B. Studeri se place en tête du groupe A, caractérisé par la 
présence de trois nerfs longitudinaux latéraux, par la position 
réellement dorsale du canal dorsal par rapport au ventral, par le 
peu de développement de la poche du cirre et enfin par la dispo- 
sition en série dorso-ventrale des glandes femelles. 

B. plastica et B. elongata, par contre, viennent se ranger 
naturellement dans le groupe C, à côté des Tîenias des Mammi- 
fères aplacentaires et parmi ceux-ci, comme nous l'avons déjà 
vu, plus près de B. eduHs et B. Sarasinorum que de B. ohesa. 

Le genre Bertia comprend actuellement, en ce qui concerne 
les Cestodes de Mammifères', dix espèces à peu près suffisam- 
ment décrites, réparties en trois groupes : 



' M. le professeur Fuhrmann (9. 10) a, pendant ces dernières années, décrit un 
certain nombre à' Anoplocephalmœ habitant le tube digestif des Oiseaux, parmi 
lesquels il se trouve plusieurs représentants du genre Bertia. Cette intéressante 
découverte vient encore confirmer l'existence générique de Bertia 



CESTODES DE MAMMIFÈRES 503 

Groupe A: Berfia Stitderi R. Blaiicliaid 1891, du (Jhiinpanzé. 

B. mucronata Meyner, de Mycetes niger. 

B. conferta Meyner, de Macacus sinicus. 
Groupe B : B. americana Stiles. de Eretlmon epixanthus. 

B. americana leporis Stiles, de Lepus sp. ? 
Grouj)e C : B. pJastlca. Sluiter. de GaJeopithecus volans. 

B. SarasiNorum Zscliokke, de Phakmger ursinus. 

B. elongata Bourquin de Galeopithecus volans. 

B. edttlis Zscliokke, de Phalanger ursinus. 

B. ohesa Zscliokke, de Phascolarctus cinereus. 
Quant à B. satyri R. Blanchard, de l'Orang-Outang, de nou- 
velles études sont nécessaires pour déterminer sa position sys- 
tématique définitive. 



504 JULES BOURQUIN 



INDEX BIBLIOGRAPHIQUE 



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tralbl. furBakt. Parasit., Bd. XIII. 1893. 

33. — Noies on Parasites. 36. A double-pored Cestode, witb occasional 

single pores. Centralbl. fur Bakt. Parasit., Bd. XVII. 1895. 

34. — Notes on Parasites. 38. Preliminary Note to « a Revision of the- 



Ô06 JULES BOUEQUIN — CEST0DE8 DE MAMMIFERES 

aduU Leporine Cestodes » Veterinary Magazine, June, Vol. II. 
189o. 

35. Stiles, C.W. a Révision of Ikf adult Tapeworms of Hares and Rabbits. 

Proceediiigs U. S. Nat. Mus., Vol. XIX. 1896. 

36. Studer, Th. Ueber einen Randwurm des Chimpanzé. Mitt. der Xaturf. 

Gcsellsch. in Bern. 1879. 

37. Tower, W. L. The nervous Sijstem of tlie (lesUxle Moniezia expama. 

Zool. Jahrbiicher, Bd. XIII. 1900. 

38. WoLFFHLGEL, K. StUesiu hepatica nov. spec. ein Randwurm ans den 

Ga/Jengângen von Schafen und Ziegen Ostafrikas. Berliner Tier- 
ârztliche Wochenschrift, Nr. 43. 1903. 

39. — Ein intéressantes Exemphir des Tauhenbandwurmes Bertia De- 

là fonti. Berliner Tierârztliche Wochenscrift, Nr. 3. 1904. 

40. ZscHOKKE, F. Recherches sur la slrncture analomique et histologique des 

Cestodes. Mém. Instit. nat. genev., Vol. XVII. 1885-89. 

41. — Studien Uber den anatomischen und histologischen Rau der Ces- 

toden. Centralbl. fur Bakt. Parasitenkunde. . Bd. I. 1887. 

42. — Die Tœnien der aplacentalen Sdngetiere. Zool. Anzeiger, Bd, 

XIX. 1896. 

43. — Die Cestoden der Marsnpiala und Monotremata. Abdr. aus Se- 

mon, Zool. Forschungsreisen in Australien und dem Malayischen 
Archipel. 1898. 

44. — Weitere Untersuckungen an Cestoden apiacentaler Sdugetiere. 

Zool. Anzeiger, Bd. XXI. 1898. 
4>5. — Neue Studien an Cestoden apiacentaler Sdugetiere. Zeitschr. fiir 

wiss. Zool., Bd. LXV. 1899. 
46. — Die Cestoden der siidamerikanischen Beuteltiere. Zool. Anzeiger. 

Bd. XXVII. 1904. 



Ueber Tubularia larynx Ellis 

(T. coronata Abildgaard) 

VON 

Adolf FENGHEL 

Hiezu Tafel 10—12. 

I. LiTERATUR. 

Im Jahre 1755 wiirde von Ellis (39) die Tubularia larynx 
beschrieben; im Jahre 1801 von Abildgaard (1) die T. coronata, 
die er auf dem Kalkfelsen von Helgoland fand und als eine von 
der T. larynx verschiedene Species ansprach. 

Seit dieser Zeit spielen die beiden Species eine grosse Rolle 
in der Literatur der Tubularien, ohne dass man annehmen 
konnte, dass die verscliiedenen Autoren die Helgolander Form 
selbst kennen gelernt liaben und ohne dass bislang klar ausge- 
sprochen wurde, was als Speciesmerkmal ftir die eine oder andere 
oder ilberhaupt fiir eine der ca. 24 Species des Subgenus Tliam- 
nocnidia Ag. (3), die seitdem geschaffen worden sind, in Anspruch 
genommen werden kann. 

Es erscheint daher dankenswert, liber diesen Gegenstand an 
der Hand der Literatur und lebenden Materials einmal Klarheit 
zu schaffen. 

Um eine leichte Nachpriifung meiner Angaben zu ermôgli- 
chen, gebe ich die altère, schwer erreichbare Literatur, soweit 
sie mir selbst zugânglich war, sehr ausfiihrlich wieder : 



508 ADOLF FENCHEL 

Ray (73) 1724, p. 39 : <' Fucus Dealensis fistidosus, laryngœ 
similis Mus. Pet. (72) 406. Found about Deal by Mr. Hugh. 
Jones imd Mr. James Cunningham. Hujus loci videtur cum 
sequeiiti, qui hujus varietas, vel junior saltem planta videtur. 
Cauliculi Isevibus incisuris larynga? instar dividuntur. » 

Seba (78) 1735. Taf. 106, Fig. 7. 

Pag. 196. Num. 7: « Corallina tubulosa, plurimis fistulis, lon- 
gis cavis, inter sese implicitis, constans, admirabilium varieta- 
tum, quas natura in formandis rébus creatis manifestât, infini- 
tus numerus est. Corallina isthsec, quo nomine omnes illas am- 
biguas species, capillaceas, muscosas, comprehendimus ; verius 
nidum refert minutissimorum insectorum. pol} porum, aut vermi- 
culorum, quam quidem corallium aut plantam. Numerosis cons- 
tat tubulis longis, admodum subtilibus, circum tenuem bacillum 
inter sese simplicitis, ex flavescente fuscis, diaplianis, valde 
fragilibus, qui usti cornu oient. In litoribus Anglia?, Belgii, 
aliisque frequens occurrit. » 

Vor Ray (73) ist eine Beschreibung in Mus. Pet. 406(72), 
auf die er verweist, offenbar enthalten. Doch glaube ich, 
dièse, mir nicht zur Verfiigung stehende, ebenso wie die Be- 
schreibung Ray's und Seba's, in meiner Kritik fuglich vernach- 
lâssigen zu kônnen, da wederText noch Abbildung einen Schluss 
auf die vorliegende Species ermôglichen. 

Die erste, einen nâheren Anhalt gewâhrende Beschreibung 
^iner Tubularia, linden wir bei Ellis 1755 (39) und Solander 
1786 (80). PI. 16. No. I. 

Ellis (39) : « Corallina tubularia laryngée similis, an fucus 
Dealensis fistulosus, laryngée similis R. S., p. 39. » 

« Tubulous Coralline, wrinkled like the windpipe. » 

« This Coralline is found in great plenty in the sea near the 
opening of the Thames, adhering to other marine bodies and 
often to the bottom of the ships. I hâve received it with the 
animais ahve in sea water, in wliich state it affords a most 



UEBER TUBULARIA LARYNX 509 

agréable scène. The top of eacli beariug a bright crimson 
coloured Polype, equal in richness of colours to the Guernsey 
Lily, ail the animais clisplaying their claws or Tentaculi at 
the same time witli surprising agility. Fig. b. gives the natu- 
ral size of thèse tubes. » 

SOLANDER (80) 1786, p. 31. 2. « TuhuJaria larynx. Tubularia 
tubulis simplicibus aggregatis, hinc inde annuloso-rugosis in- 
ferne attenuatis. » 

« This pipe coralline bas many single tubes, wrinkied hère and 
there, growing in clusters together and are narrower at the 
bottom. » 

Diesen Beschreibungen und Abbildungen entnehmen wir, dass 
Ellis und SOLANDER unter Tuhularia larynx eine Art verstanden, 
deren unverzweigte Hydrocaulen mehrere Gruppen von Ringe- 
lung aufweisen und Hydranthen von lebhaft roter Farbe trugen. 
Nur drei von 17 Hydrocaulen zeigen nach den Abbildungen 
eine einfache Verzweigung. Dièses Merkmal und die Farbe 
mUssen wir als Bestimmungsmerkmal gelten lassen, da die in 
der Figur gezeichneten Hydranthen der Kleinheit halber olien- 
bar als re- und degenerierte zu betrachten sind. 

1766 giebt Pallas (69) die Baster (8) entlehnten Figuren 
und eine Beschreibung, die lediglich Ellis' wiederholt. Pallas 
setzt nach Baster (8) und nach Petiver (72) den Namen T. 
muscoides, ohne jedoch fiir diesen andern Namen einen bestimm- 
ten Begriff zu substituiren. 

Pallas (69) p. 82, « Tubularia muscoides. 

Syn. : Ray. Syn., p. 39. Ellis, Cor., p. 30, n. 1. Linné, Faun. 
su. H, 2230. Baster Opusc. I, p. 28, Tab. 2, fig. 3, 4. Tab. 3, 
fig. 2-4. Nomine Ellisii. » 

Es folgen alsdânn : 1761-1785 Houttuyn (44) p. 491 nr. 2., 
« Moosartige Pypgewas. P. dat de Steelen byna gegaffeld en 
geheel ringswise gerimpeld heeft. » 

1768. Boddaert, P. (16). in Pallas (70). 



510 ADOLF FENCHEL 

PL IV, Fig. 2. « Gorgelpyp Pypcorallyn met dicht by el- 
kander staande eenvoudige gewortelde hier en da geringte 
Pypies. >> 

1787. WiLCKENS (87) Tab. III, fig. 16, S. 118. 

« Die moosartige Pfeifencoralline. Tuhularia muscoides. » 

« Eine Pfeifeiikoralline von mehreren zusammengekommenen 
angewurzelten Rôhrchen, die sich hie und da beringelt zeigen. » 

« Die nacli denen generischen Kennzeichen eigentliche Tu- 
bularien findet sich » etc 

« Gewôhnhch hat sie mir eine zollige, in den mittellândischen 
Meeren aber eine mehr als gedoppelte Lange. » 

« DieRuhrchen bestehen aus einer weichen hâutigen, teils bel 
verstarktem Wuchs aus einer hornartig verhârteten Substanz. » 

Der ganze gerundete Umfang hat bei einigen eine eben 
gleichfôrmige Richtung, bei andern aber ringformige Ein- 
schnitte. Sie haben gemeiniglich nur die Dicke eines Fadens, 
wie aus der vergrosserten Vorstellung der zweiten Figur anzu- 
nelnnen ist. 

Sie sind meistens durchscheinend und in verschiedenen 
Kriimmungen gebogen. An den obern Enden sind sie gewohn- 
lich verengert, an den untern aber in verschiedene rôhrichte 
Wurzeln geteilt. Die Farbe ist bleich grau, bey andern gelblich 
grau und bey einigen auch weiss. 

Baster hat die angebliche Polypen sehr genau beobachtet 
und ich habe daher aus dessen Werk nach der beigefiigten 
Tab. A. seine VorsteUungen beizufiigen nicht unterlassen kôn- 
nen. » 

1788 gibt EsPER (40) ebenfalls mit Basïers Tafeln folgende 
Angabe : 

« Vierte Gattung der Tubularien : 

« Tuhularia muscoides, jMoosformige Tubularie. » 

Die Polypen nach Vorstelhmg aus Baster, Opusc. subc. 



UEBKR TUBULARIA LARYNX 'ilï 

Tab. II. Fig. o in iiatuilicher Grosse. Tab. II, Fig. 4, in starkor 
VergrOsserung. Tab. III, Fig. 2, A. B. in stârkerer Vergros- 
serung von den âussern Seiten vorgestellt. Tab. III und Fig. 4 
desgleichen von oben mit aiisgebreiteten Strahlen. Tab. V. I)^ 
ein abgefallener Polyp. » 

Naclizuholen ist nocli : 

Linné 1767 (57), « 1302 sp. 5. Tulularla muscoides, T. ciil- 
niis subdichotoniis totis ànnuloso rugosis. Hab. in Oceano », citirt 
nach M. Bedot (9). 

1789 giebt BruguiÈre (22) eine Copie der ELLis'sclien Ah- 
bildimgen. 

Fiestimiren wir die obigen Citate so sehen wir, dass ans diesen 
Scbilderungen, die nacli Ellis und Baster fast aiisnalnnslos 
Pieproductionen dieser beiden Autoren geben, zu entnelimen ist^ 
dass wir unter T. larynx Ellis die oben erwâbnte Characteristik^ 
unter T. muscoicles Baster eine jener gleiclie Art oline Einge- 
lung des Hydrocaulus zu verstehen haben. 

Keinesfalls lag bei dem Vorhandensein dieser beiden Beschrei- 
bungen fur Abildgaard die Notwendigkeit vor, nach der gege- 
benen Characteristik, die ich hier folgen lasse und nach seiner 
Abbildung eine neue Art, die T. coronata, aufzustellen. 

Mûller-Abildc;aard (65). Zool. Dan., pag. 25, pi. 141. 

« Tubiilaria coronata. » 

« Tubularia cuimo simplice, apice capitule pyriformi cirrbis 
ad basin cincto. » 

« Corpus erectum culmo tubuloso, basi contorto. » 

« Caput pyriforme apice cirrhis brevibus coronatum, basi cir- 
rhis triple longioribus verticillatim cinctura, quorum ad radicem 
ovaria ovata pedunculata basin capitis cingentia, quorum non- 
nullis pulli jam exclusi. » 

« Color totius animalis rosaceus. » 

« Ad litora Helgolandice in rupibus calcareis invenit beatus 
P. C. Abildgaard, » 

Rev. Suisse de Zool. ï. lo. 1905. 34 



;512 ADOLF FENCHEL 

Aus Beschreibung und Abbildung entnehmen wir : Jeder ein- 
zelne Hydrocaulus ist unverzweigt, aiii Gruiide mit schrâger 
Eingelung des Perisarcs; Blastostyle zahlreich. kurz gestielt. 
17 aborale, 13 orale Tentakel. Fig. 5 zeigt: « ovarium cum ovu- 
lis, quorum unum cirrhatum jam exclusum ». 

Fig. 3 : « Pullus nuperrime exclusus ». 

Dièse Besclireibung weicht von der Ellis' oder Basters 
lediglich in dem einen Merkmal der schrâgen Ringebing am 
Orunde der Hydrocaulen ab, ein Merkmal, das keiner der friihern 
oder spâtern Tubularienkenner wieder gefunden hat. Will man 
die Beobachtungen Abildgaard's als richtig anerkennen, so 
muss man T. coroncda als ausgestorben betrachten, was in An- 
betracht der erheblicben Formationsverânderungen an den Krei- 
deklippen Helgolands niclit vôllig ausgeschlossen ist, wenngleich 
€s mir sehr unglaublich erscheint. 

Ist die schrâge Richtung der Ringelung dagegen ein Kunst- 
produkt aus ursprilnglich querer Ringelung durch nachtrâgliche 
Contraction oder Torsion entstanden, so deckt sich das Bild mit 
T. larynx Ellis. Hat die Ringelung iiberhaupt im frischen Zu- 
stande gefeblt, so haben wir T. muscoides Baster vor uns. 

Auf aile Fâlle ist T. coronata aus der Reihe der heute noch 
vorkommenden Tubularien zu streichen. 

Als neues Merkmal kommt bei Abildgaard die Beschreibung 
der Gonophorentrâger hinzu, die er kurz gestielt und mit secun- 
dârer Verzweigung darstellt, ferner die Actinula-Larve mit 8 
aboralen und 5 oralen Tentakeln, sowie eine, meiner Ansiclit 
iiacli vollendet getroffene Wiedergabe der Fârbung. 

Fig. 5, « quorum unum cirrbatum jam exclusum » ist wohl 
eine verungluçkte Zeichnung, da die aus dem Gonophor sich 
lierausstreckenden Tentakel der Actinula-Larve stets ein von 
dieser Zeichnung verschiedenes Bild darbieten, wie auch die ab- 
gebildete Actinula-Larve nicht der wirklichen Erscheinung einer 
solchen gleicht. 



UEBKR TUBULARIA LARYNX 513 

1821 beschreibt Lamouroux (52) eine T. wnscoides, von 
der er nur ein paar Abschnitte von Hydrocaulen abbildet, die 
jedoch nach Ringelung und Verzweigung nichts mit der T. mtis- 
coides Baster oder T. larynx Ellis gemein haben und ailes 
Mogliche vorstelleii konnen. Ebenso diirfen wir die 1810 von 
demselben Autor (51) bescbriebene T. ammlata einfach liber- 
gehen. 

1830 tinden wir eine weitere Erwâlmung einer Tuhularia 
bei Bruguière. Ueber das Werk âussert sich Bedot (9), dass 
es ausser in der Einleitung nicbts die Hydroiden Angehendes 
enthalte. 

Das Werk selbst war mir nicht zugânglich. 

1834 wiederholt Ehrenberg (38) die Abbildung und Be- 
schreibung von Mûller (65). 

1843 erhalten wir von vanBeneden (11) folgende Beschrei- 
bung, pag. 49 : 

« II. Tuhularia coronata Abildgaard, pi. 1, fig. 7-19. 

« Car. : Polypier à tubes droits au bout, tortueux à la base, 
formant des masses compactes. 

Les œufs sont allongés et portés sur un pédicule long et ra- 
mifié. 

« Synonymie: T. coronata Abildgaard-MûUer, Zool. Dan., pi. 
161, fig. 1-5 etc » 

« Hauteur 0,04 m. Le Tuhularia laryngea recouvre diffé- 
rents corps et le fond même de la mer, d'après Pallas. Les 
tubes n'ont qu'un pouce de hauteur, et sont minces comme 
un fil, d"un pâle gris, tortueux, et annelés dans quelques en- 
droits, plus étroits en dessous et divisés en racines. N'est-ce 
pas le Tuhularia coronata? Il est très commun, dit Pallas, 
sur la côte de la Belgique. 

Cette espèce a été découverte par Abildgaard sur la côte 
d'Helgoland, il en a donné une bonne figure dans la « Zoologie 
Danoise » de Mûller. Toutefois les tubes de ce polypier ne 



514 ADOLF FENCHEL 

sont pas toujours simples et isolés comme il semble le supposer; 
on trouve des touffes épaisses de cette espèce comme de l'espèce 
précédente et des branches fortement ramifiées. 

Nous n'avons guère de doute sur l'identité de notre Tubu- 
laire avec celle d'ABiLDGAARD, cependant nous devons avouer 
que nous n'avons point vu des tiges contournées comme l'indique 
la lîg. 2. Nous avons vu des anneaux dans une disposition hori- 
zontale comme dans les Campanulaires, et qui se répétaient sou- 
vent sur la tige de distance en distance etc. -> 

Auch in dieserBeschreibung ist nichts enthalten, was wir nicht 
in T. muscoides Baster und T. larynxYAW'i schon gefunden hatten. 

1847 giebt Johnston(47) folgende Scheidung der T. larynx 
in zwei Varietâten, S. 50 : 

« 3. Tulmlaria larynx. Tubes clustered, slender, cylindrical. 
ringed at distant and regular intervais. Plate III, fig. .3 u. Plate 
5, fig. 3,4. » 

« Var. x. The tubes simple or undivided. » 

« Var. |3. The tubes subramose. » etc. 

« Hab. On submerged wood, shells, and corallines within low 
water mark. From about every inch or so of the stem and main 
branches of the plant the tubes issue somewhat in a whorled 
manner to about the distance of one or two inches on every side. 
The tubes are simple throughout (W. Thompson). 

Polype -tubes in clusters, about 2 inches in height, undi- 
vided and fihform, more or less entwined and annulated at in- 
tervais, whence each tube assumes somewhat the appearance 
of the windpipe of a small bird. 

In var. [i. the tubes are distinguished by being slightly 
branched, the branches coming off" irregularly and at varions 
angles. The polypes are naked with two circles of tentacula. 
The head is light red, tentacula white or white fringed with 
red. The reproductive gemmules rise from the base of tentacles 
(CouCH). » . . . . etc. Weiter unten: 



UEBER TUBII.ARIA LARYNX 515 

« It lias beeii so confused with otliers, that it is uiisafe to give 
every assignée! habitat for this species, which however appears 
to be common and generally distributed on the British coast. » 

Des Weiteren bespricht Johnston die T. qraciUs folgender- 
niassen : 

T. f/racilit clustered. the polype tubes shightly branched at 
the base, slender, sniooth and unwrinkled, bulbules spherical, 
shortly pedicled. J. B. Harvey. Plate IV, fig. 3, 4, 5. 

Syn. : T. gracilis Harvey, in Proc. Zool. Soc. 183G no. 41, 
p. 54. T. laryni' var. /3. Johnston. British Zoophytes 116. T. 
calamaris, van Beneden, Sur les Tub., 46 pi, fig. 1, 1-6. 

«Hab. — In deep water parasitical in tufts of T. indivisa and 
Eudendr'mm rameiim. » 

« This species grows in complicated tufts. The tubes are about 
3 inches in height. slender of a pale colour, thin und corneous, 
smooth and unwrinkled. except after being dried, when sorae 
parts appear to be shightly wrinkled, particularly at the ori- 
giii of the branches. The naked body of the polype is rose red, 
more or less deeply tinted, while the tentacula are milk white or 
faintly tinged with red. The oral séries is very short and usually 
held in an erect position. The other forms a circle round the 
most bulging part of the body and consists of more than twenty 

long filaments, which spread like rays from a centre the 

reproductive bulbules, which puUulate from the inner side of 
the bases of the inferior tentacula. When few in number and 
immature, the bulbules are sessile and separate, but in their 
progress to évolution they form grape like clusters, each se- 
parate bulbule is of a roundish or oval shape, consisting of a 
white albuminous coat with a dark red centre. » 

VAN Benedex has referred the Tahidaria to the T. cala- 
maris of PALLASfrom which the size alone is sufticient to prove, 
that it is distinct. I hâve felt rather uncertain whether to refer 
our species to vax Beneden 's. T. calamaris or to the I. coro- 



516 ADOLF FENCHEL 

'nata of Abildgaard, but in the latter, the polype tubes are simple 
or unbranched, while most of our spécimens are branched near 
the base, as they are in T. calamaris of van Beneden. The 
real distinction between the species is this : In T. gracilis the 
bulbules are shortly peduncled, while in T. coronata they are 
supported on a long branched pedicle. Perhaps T. (/mciJis Harvey, 
may be found to belong to the latter. ]\Ir, Harvey says that 
the tube is « hollow throughout and single », but then he des- 
cribes the bulbules, as if they were sessile, < two or three con- 
fused rows of alternate white and red short papillie » . Mr. Harvey 
found his spécimens between the links of a steam bridge on 
the river Dart and a floating bridge at Devonport etc. » 

Die Teilung Johnstons in « simple or undivided var. oc » 
oder '< slightly branched at the base var. fi », diirfen wir bei 
einer Betrachtung von Ellis Figur als hinfâliig betrachten, 
da dieser wie bereits oben erwâhnt, bei derselben Colonie 
beide Charactere abbildet. Auch van Beneden sieht die 
Verzweigung nicht als Speciesmerkmal an und erwâhnt ihr 
Vorkommen bei einer Art, die er trotzdem T. coronata 
nennt. 

Unter 4. giebt Johnston ferner die T. gracilis Harvey und T. 
calamaris van Beneden als Synonyme von T. larynx var. |3. an. 

Wir sehen hier schon, wie der subjective Begriff' des Habitus, 
der bislang bestimmend fiir die Speciesaufstellung der Tubularien 
war, anfângt, die Systematik zu verwirren. 

Ich entnehme z. B. aus der Synonymie : 

1. T. larynx Ellis = T. muscoides Baster, Ellis (39), p. 39, 

Pallas (69), p. 82. 

2. T. larynx Ellis = T. coronata Abildgaard, van Beneden. 

3. T. larynx Ellis = T. calamaris van Beneden = T.f/racilis 

Harvey, Johnston. 

4. T. calamaris van Beneden = T. indivisa Ellis, Ehren- 

BERG. 



UEBER TUBULARIA LARYNX 517 

Hieraus liesse sicli folgern : 

T. muscoides = T. larynx = T. coronata = T. indivisa = 
T. calamar is, etc. 

Nach vanBenedens Abbiklung lâge aber auch bei der letz- 
ten kein Grund zu einer Trennung vor, weiiii iiicbt van Be- 
NEDEN das Goiiophor von T. caJatuaris mit Radiiirkanalen ge- 
zeichnet hiitte. Dieser Grund und die Beschreibung der Entwick- 
lung der T. caJamaris van Beneden sind bestimmend, dièse 
Species ans dem Kreise dieser Betrachtungen iiberall aiiszu- 
schliessen. 

Der Bemerkung Johnstons, dass die Gonoplioren von T. co- 
ronata unverzweigt seien, widerspricht iiberdies die Abbildiing 
Abildgaards imd die Beschreibung von van Beneden : 
« long et ramifié ». Ailes in Allem finde icli in Johnstons Be- 
schreibung und Classification derartige Widersprûche, dass es 
mir besser erscheint, von einer Verwertung seiner Teilung der T, 
larynx in var. y., und var. jS. abzusehen, zumal er T. larynx Ellis 
und T. muscoides Baster trotz der fehlenden Ringelung der letz- 
teren, die er ûberdies nicht in den Kreis seiner Betrachtungen 
zieht, einfach vereinigt, 

Wir gelangen jetzt zu Thomas Hincks (45), 1868, pag. 118, 
Plate XXI, Abb. 1 u. 1 a. 

« 2. T. larynx Ellis und Solander. 

Syn. : T. muscoides Pallas (not Linné) etc 

Stems clustered, simple or slightl}' branched, slender, pellu- 
cid pale, horn-coloured, ringed at pretty regular intervais, poly- 
pites small, light red, with white tentacles. Gonophores clustered 
on short penduncles, oval of a purplish red colour. 

Height from '/o — 1 '/g inch. 

T. laryn.v is of humble growtli and smaller than the next spe- 
cies T. coronata, and more regularh' ringed. Annulated spaces 
occur at intervais throughout the length of its stems, which aie 
of very thin pap^Taceous texture. Itis sometimes simple, but of- 



518 ADOLF FENCHEL 

ten irregularlj^ and phantastically branched, the branches being 
sliort and given oif at varions angles. The polypite is very small 
in comparison with that of T. coronata, but biillant as others of 
its tribe « equal in lùchness to the Guernsey Lily » according 
to Ellis and the gonophores are borne in shortly stalked 
clusters. 

The tubes of T. larynx are on the whole less slender than those 
of T. coronafa, but its dehcate Httle tufts contrast strongly with 
the tall complicated masses of the latter species. 

Hab. — Common between tide marks and ranging to deep 
water. Near the opening of the Thames, adhering to other marine 
bodies and often to the bottom of ships (Ellis) : From brackish 
water to 50 fathoms .... etc. etc. 

Mediteranean (Pallas) Mouth of the Elbe (Kirchenpauer); 
Grand Manan (Stimpson). » 

« 3. T. coronata Abildgaard. Plate XXI, Fig. 2. 

Syn. : Tiihularia larynx var. /3. JoJwstofi, Brit. Z. 

Tuhularia f/raciUs Harvey, Johnston, B. Z. 

Stems clustered, very slender, irregularly branched, of a light 
straw colour, smooth or somewhat wrinkled with occasional rin- 
ged spaces. Polypites large, bright orange red ; Gonophores on 
nmch-branched peduncles, forming large chisters, oval with 4 
small tubercles at the ui)per extremity when mature. 

Height 3— 3V. inches. 

This species grows in complicated masses, formed of very slen- 
der, light coloured, interlacing tubes. The stems are often much 
and irregularly branched, especially towards the lower extremity. 
They are for the most part perfectly smooth, but hère and there 
a few distinct annulations occur, and there is sometimes a good 
deal of obscure wrinkling. The polypites are large and handsome, 
and the long branched chisters of gonophores with their red cen- 
tres form a conspicuous feature. 
^ This species bas been fully investigated by van Beneden. 



UEBER TUBULAUIA LARYNX 519 

He States tliat tho youiig-, on exclusion t'rom the gonopliores has 
usuallj^ twelve long arms, but lie has obsorved as few as six. 
The oral tentacles, in the cases that came under his observation, 
were not developed until some time after the enibryo niade its 
escape. It appears however from the observation of Sars, that 
they are sonietinies présent in a rudimentary state at theperiod 
of libération. Indeed the enibryos seem to be excluded in very va- 
rions stages of development. The gonopliores contain simple spo- 
rosacs with four inconspicuous tubercles at the summit. 

The T. graciais of Harvey is probably identical with the 
présent species, but his description leaves some rooinfor doubt. » 

Hab. — Generally in deep water. Shetland-Northuinber- 
land, Lytham Lancashire, Belgium, Danmark etc. 

Sars records the occurence ofa Tuhularia dit Messina under 
the name of T. larynx^ which he identifies with the T. coronata 
of VAN Beneden. He states that the same species is comraon in 
the Norlh sea. » 

HiNKS identifiziert T. larynx'EAW^ mit T. muscoïdes Pallas d. h. 
Baster, da Pallas sich schon auf Baster sowolil in Abbildung 
wie Beschreibung bezieht. Ferner mit T. larynx Johnston var. a. 

Nun passt Hinck's Beschreibung niclit auf seine eigene Abbil- 
dung, soweit beide sich vergleichen lassen. Seine Abbildung 
stimmt weder mit derELLis', noch mit derBASTER's tiberein. In 
seiner Beschreibung sagt Hincks : « Stems simple or slightly 
branched, » wâhrend seine Abbildung keinen einzigen unver- 
zweigten Hydrocaulus zeigt, sondern nur secundâr verzweigte, 
die bis an funf Seitenâste besitzen. Dagegen passt die Beschrei- 
bung Hinck's auf die Abbildung Ellis'. Ferner passt die Be- 
schreibung der Piingelung nicht auf T. muscoides Baster, die 
dieser mit glatten Hydrocaulen zeiclmet. Die Lange des Hydro- 
caulus betrâgt bei Hincks bis 1'/^ inches, bei Ellis bis 6 cm. 
= 2 inches, was auch nicht Hinck's Bezeichnung « of humble 
growth » verdient. 



520 ADOLF FENCHEL 

Hingegen deckt die Beschreibimg der T. coronata Abildgaard 
von Hinck's sich mit der oben wiedergegebenen Beschreibung 
Johnston's von T. gracUis. 

Wâhrend jedoch Johnstox den Habitus seiner T. gracUis 
Harvey mit der T. c«/rtmam van Beneden gleichstellt, d. h. « Hy- 
drocaulus imverzweigt », zeichnet Hincks eine T. coronata, die 
er selbst als « often much irregulaiiy branched >> bezeichnet und 
die der T. coronata Abildgaards im Habitus so unâhnlich wie 
moglicli sieht. Zu dem Vergleiche, den Johnstox zwischen T. 
calamaris nnd T. coronata zielit (- 1 hâve felt rather imcertain 
etc. >), ist noch des Weiteren zu bemerken, dass Johnstox die 
Radiarkanàle ganz ausser Acht gelassen liât, die van Bexeden 
in Fig. 5 seiner Tafel im Gonoplior reproduziert. Dièse allein 
wiirden genligt haben, um eine Yerwechslung der beiden vollig 
auszuschliessen. Auch die Hohe von 3 inches zu der von 3,2 cm. 
bei T. calamaris und 4 cm. T. coronata Abilgaard, hiitte nach 
den bislierigen Anschauungen als Unterschied geniigen miissen. 

Als Unterscheidungsmerkmale zwischen T. largnx und T. coro- 
nata fiihrt Hincks 3 Merkmale auf : 

1. Die Hohe des Wuchses, 

2. Die Ueppigkeit des Wuchses, 

3. Die Ringelung des Hydrocaulus. 

Resumiren wir nun aile bisher aufgefiihrten Beschreibungen, 
so unterscheiden wir demnach bis Hincks 4 Arten. wenn wir 
von der seit Abilgaard nicht wiedergefundenen T. coronata, 
mit der schragen Ringelung des Hydrocaulus, absehen. 

1. T. /«y^/y/i' Ellis (39): Wuchs: bis 6 cm. Ringelung: vor- 

handen. Verzweigung: fast unverzweigt. Hydranth : klein. 

2. T. muscoidesB&ster (8) : Wuchs: niedrig. Ringelung: glatt. 

Verzweigung: unverzweigt. Hydranth: klein. 

3. T. /a;7/«xHincks (45) : Wuchs : niedrig, bis 1 '/a ^o^ = ca. 

4,5 cm. — délicate tufts. Verzweigung: sehr verzweigt. 
Rjngelung : vorhanden. Hydranth : klein. 



UE15ER TUBULARIA LARYNX r)2l 

4. T. <:v)/-(>;/rt?'« Hincks (45) : Wuchs: lioch, bis Vjç, inches. 

Complicated masses. Riiigeluiig : voiiianden, aber selten^ 
meist glatt. Hydranth : gross. iippig. 
So sehen wir, dass Hincks in AVirklichkeit zwei, nach derzei-^ 
tiger Auffassung andere Arten. beschrieben hat, als Baster und 
Ellis, da keine seiner Abbildungen und Beschreibnngen mit deii 
Habitiisbiklern jener Autoren sich deckt, wâhrend die T. Uirynx^ 
Hincks sich annahei'nd mit der T. larynx var. |3. Johnston ver- 
gleichen liesse, wâhrend Hincks selbst sie als Synonyme zu var.. 
a. setzt. 

Wieder kann ich nicht unterlassen, hier auf die Unsicherheit 
der Bestimmung einer Species nach dem Habitus, d. h. nach ilirem 
subjektivenEindruck auf denBeschauer, hervorzuheben, da dièse- 
Bestimmungsweise einen so vorziigiichenBeobachter, wie Hincks^ 
zu sich derartig widersprechenden Schlilssen gelangen liess. 
1862 KiRCHENPAUER (48), p. 1 1 giebt folgende Beschreibung : 
« 1. Tiihidaria coronata. 

Hydrocaulus: Etwas verzweigt. Hydranth: Grosse, ge- 
stielte, verzweigte Ovarien. 
2. Tiilndaria larynx Ellis and Solander. 

Hydranth : Es fehlen die grossen Ovarien von T. coronata, 
Hydrocaulus : Diinner und langer und durchsichtiger, als. 
bel T. coronata, aucli stiirker verzweigt und mit regelmâs- 
sigen Gruppen von Einschniirungen. * 
Demnâchst finden wir 1871, bei Allmann (4), pag. 406 : 

5. Tuhidaria larynx Ellis und Solander. 

Syn. : Fucus Dealensis Raii. Syn. I, 39. — Tiihidar Coralline 
Ellis. — Corallina tidmlarialaryngi similis. Ellis, Coral ; Baster. 
— Tuhidaria muscoides. Pallas, Elench. — Tidndaria larynx 
Solander-Ellis; Lamarck; Dalyell: Johnston; Alder. — 
Tidjidaria coronata Abildgaard ; van Beneden ; Hincks. — 
Eudenclrium hryoidesEhrenbeY^. — TubiilariagracdisB.M'vey;, 
Johnston; Alder. — Euclendrium splendidum Ehrenberg. - 



622 ADOLF FENCHEL 

Hydrocaulus: Numerous branches. Stems diameter about 
1/30 inch., risingfrom creeping stolon, to 2 inches, oreven more. 
Stems presenting at intervais more or less distinctly marked an- 
nulations. 

Coenosarc forming coUar like expansion just below the Hy- 
drantli: Diameter of body: 1/5 inch., 1-1 — 20 distal tentacles 
in two closely approximate alternate séries. — 20 Proximal (abo- 
ral) Tentacles about 2/5 of an inch in length. 

Gonophores in pendulous clusters forming in the maie long 
simple racemes, which, vvhen mature surpass the proximal ten- 
tacles in length and the peduncle is hère branched so as to form 
a sort of panicle or compound raceme. Gonophores destitute of 
gastro vascular canals with 4 conical tentaculiform tubercles, 
larger in the femalethaninthemale. Female gonophores somew- 
hat more globular than the maie, which are of an elongated 
oval form. Oral tentacles of Actinula not developed at the time 

of its libération « I hâve no doubt of the identity of our 

species with the Corail ina fuhularia laryngi similis 'Ellis » etc. . . . 
« I believe also, that the T. coronata of Abildgaard is identical with 
Ellis' species, notwithstanding the unbranched condition and 

tortuous marking of the steins », etc « while i hâve 

little doubt, that it is the species, which is described by Mr. J. 
B. Harvey under the name of Tiihidar'm gracilis. » 

<- Hixck's maintains the spécifie distinctness of T. larynx and 
T. coronata. I cannot see however in the characters contrasted 
sufficient grounds for distinction. The more important of them 
appear to me to be merely sexual différences. » 

« When Tuhularia larynx is examined in living state, obscure 
annular corrugation appear at the stems, in dried spécimens 
thèse become distinctly marked. I hâve obtained Tuhul. larynx 
in abundance from the lines of the deep sea, fishing boats, etc. 
It delights in an admixture of fresh water with the sea (Brack- 
M'asser). » 



UEBER TUHULARIA LARYNX 523 

Dièse BescliR'ibuiigALLMAN's iiotigt mir folgendc Kritik ab : 

Die Verzweigung des Hydrocaulus passt weder zu T. Jarynjo 
Ellis, iiocli zu T. muscoides Baster, noch zu T. coronata Abild- 
gaard, noch zu irgend eiiier der als Synonyme von ihm genanntea 
Arten, dadieselben entweder garnicht, oder\ ielreicherverzweigt, 
oder in ganz verschiedenem Habitus sich dem Auge darbieten. 

Vielmehr macht Allman's Abbildung den Eindruck einer 
klinstlerischen Stilisierung, die wohl das Auge erfreuen, abernie 
den wahren Chaiakter ihres Gegenstandes objectiv zu veritizie- 
ren im Stande ist. 

Die Grosse des Hydrantendurchmessers betrâgt nach All- 
MAx's Angabe (Korper = 1/5 Zoll, Tentakel = 2/5 Zoll) von 
Tentakel zu Tentakelspitze = 1 Zoli = ca. 30 mm., wahrend 
dieselbe bei Abildgaard, Hincks, Ellis und Baster nur ca. 
4 — 8 mm. misst. Die Zabi der Gonophorentrâger betriigt bei 
Allmax ca. 4, bei Abildgaard mindestens die 4fache Zabi, 
ebenso bei van Beneden etc. Die frliher von Allman aufge- 
stellten, oben kritisierten Species, nennt Allman sâmtlich als 
Synonyme von T. larijîix und erwâhnt speziell, dass bei mâinili- 
chen Hydranthen die reifen Gonophorentrauben die aboralen 
Tentakel an Lange tibertreffen. Die Verschiedenheit der Diagno- 
sen der friiheren Autoren erklârt Allman als durcli gescblecht- 
liche Unterscbiede bewirkt, ohne sich aber dariiber zu âussern, 
wie dièse geschlechtlichen Unterscbiede Verzweigung und Rin- 
gelung der Hydrocaulen beeinflussen sollen. 

Wenn meine eigenen Anschauungen in dieser Beziehung, wie 
sich spâter aus meinen Untersuchungen und Schlussfolgerungen 
herausstellen wird, sich nicht allzu weit von der Allrlvn's ent- 
fernen, so ist eine solche unbewiesene Behauptung docli niclit 
ohne Weiteres anzuerkennen, dièses umso weniger, als Allman 
auf den folgenden Seiten seines eben citierten Werkes 7 neue 
Species aufstellt, deren Merkmale ebenso âusserliche sind, als 
diejenigen der eben von ihm eliminierten 6 Species. 



524 ADOLF FENCHEL 

Auf die Besprechung dieser komme ich weiter unten iioch 
^zuruck. 

So sehr wir daher bei Allman die kuiistlerische Seite seiner 
Darstellung bewundeni mûssen, so diirfen wir doch seine unbe- 
wiesenenBehauptungen, die zur Vereinigung der 6 besprochenen 
Species zu eiiier eiiizigen fuhren, aufdieserGrundlagenochnicht 
als Tatsache anerkennen, mtissen aber im Gegenteil auch seine 

7 (eine « provisional ») neuen Species mit, wie ich spâter zeigen 
Averde, berechtigter Vorsicht entgegennehmen. 

Aus der spâteren Literatur, die die T. larynx und coronata 
betrifft, citiere icli nur wenige Autoren, um zu zeigen. dass bis 
in die neueste Zeit der Begritï' dieser Tubularien nicht festgelegt 
ist, und dass die verschiedenen Autoren ihre Bestimmung ent- 
weder gar nicht motivierten, oder aus sich nicht nur nicht decken- 
den, sondern teilweise, wie ich auch schon friiher zeigte, wider- 
sprechenden Merkmalen herleiteten. 

1893, Levinsen (55), pag. 373. 

Hait T. coronata Abildgaard und T. larynx Ellis trotz Hincks 
Trennung fiir ein und dasselbe, ohne seine Ansicht zu begriinden. 

1899, BONNEVIE (18, pag. 27). 

Tuhularia larynx Elhs und Sol. 

Hydroc. : Tubular, ramilied, each tube separate to the very 
bottom. Rings on some parts. Hydranth: 20 — 25 abor. Tent. 

8 mm. lang. Mehrere enggedriingte Reihen oraler Tentakel. 
6 — 12 unverzweigte Blastostyle. Gonophores: Fixed, medusoid, 
with 3 rudimentary tentacles. Stat, 51,267, Reykjawik. 

Pag. 25, Gen. Y. Tuhularia, Chitinous perisarc, medusoid go- 
nophores. — Als gemeinsame Charaktere von T. humilis und 
larynx gibt Yerfasser an : 

Hydrorhiza: much ramified. Hydrocaulus: tubular, in colonies, 
but the tubes separate ail the way down. Gonosome : medusoid 
Oonophores, tentacles 4, rudimentary. Radial canals none. 



UEBEIt TUBULARIA LARVN'X 525 

Ferner fur: T. ImmiJh Allm. und T. larynx Eli. u. Sol. 
14. 51. 14, 44, 51. 

CoUar l)elo\v the liydraiith 
Hj'drocaulus : No rings. Transverse rings. 

2 or 3 cm. 5 — 10 cm. 

Aboral Tent. : Number ca. 20 Number 20 — 25 _ 

length ca. 5 mm. length ca. 8 mm. 

Oral Tent : Several cirdes close together. 

2 or 3 mm. long. 
Blastostyles : 6 — 8 erect. 6 — 12 hanging. 

Locality : Svolva^r N. Cape. Trontjhem-Christiania. 

Depth: 20— 60 m. 20— 3000 m. 

71,42 X. Br., 37,1 (). L. und 65,47 N. Br., 3.7 O. L: 

K. BONNEYIE (19, pag. 467) teilt die Familien der Hydroi- 
den nach dem Bau derPolypen ein, ohne Rtlcksicht aufdasYor- 
kommen von freien oder sessilen Medusen oder Gonoplioren mit 
Actinulabildung, sei es mit oder ohne Radiârkanale. In zweiter 
Linie ordnet Yerfasser die gênera nach dem « inneren » Bau 
des Gonosoms. Den Wert der einzelnen Merkmale fiir die Syste- 
matik werde ich weiter unten noch eingehend besprechen und 
will deshalb an dieser Stelle nicht weiter darauf eingehen. 

1901, NUTTING (67). Pag. 338. 

Tnhularia larynx Ellis and Solander, fig. 17. Hydrocaulus 
branched, extensively annuluated. 

Height 1 — ly., inches (::= 4,5 cm). Collar hke expansion 
below theHydranth. Hydranth: 16—20 Aboral Tent., 16—29 
oral Tentacles. Gonosome: Dense dusters. Females without 
évident radial canals. Conical tentacular processes attheirends. 

Die Bemerkung « Females without évident radial canals » lâsst 
vermuten, dass Yerfasser <- maies witJi évident radial canals » 
gesehen habe, niithin sich iiber das, was wir unter T. larynx ver- 
stehen, nicht klar ist. 

Die beigegebene Figur ist vôllig nichtssagend. 



526 ADOLF FENCHEL 

1902, Saemundsson (74). Pag. 51. 

9. Tulmlaria larynx Eli. und Sol. 

Syn.: T. larynx Hincks. T. coronata Hincks. 

« BoNNEViE mass am 8. November eine Kolonie von 16 cm. 
Durchmesser, nach dem 1. August gewachsen. Die islândische 
Form nâhere sicli mehr der T. coronata Hincks. ^> 

Diesen beiden Autoren habe ich keine Kritik liinzuzuftlgen. 

Wâhrend nun die besprochenen Autoren ihre Finide als eine 
der bereits erwâhnten, auf vier zu reduzierenden Species klassi- 
fizierten, bespreche ich im Folgenden kurz dreizehn, von den 
obigen vier getrennte, Species, indem ich zugleich eine Kritik 
liber die Berechtigung der Errichtung der betr. neuen Species 
daran schliesse. Zugleich fiige ich zur Orientierung der Léser 
denFundort bei, um spâter darauf zuriickgreifen zu konnen. Die 
geographische Ortsbestimmung habe ich zu gleichem Zwecke 
hinzugefiigt. 

1. T. polycarpa Allman : Speciesmerkmal : Yiele Gono- 
phorentrauben (« about 24 ->), sonst wie T. larynx. (Vergl. 
Tabelle W, pag. 557). 

Fundort: Hafen von Coquimbo, Cliile (30^ s. Br). 

Kritik: Sâmtliche von mir gesehenen Nordseeformen haben 
viele Gonophorentrauben (bis 30) und auch van Beneden bildet 
bei T. coronata eine grosse Menge derselben ab. 

NuTTiNG (66), gibt T. larynx: Dense clusters. 

BONNEViE (18) beschreibt bei derselben Art 6 — 12 gonopho- 
res hanging. 

2. T. spectahilis Allman (4), pag. 414. 
Syn.: Tliamnocnidia spectahilis Agass. (3). 

Von Agassiz (3), mit T. larynx unter dem Subgenus Tliam- 
nocnidia vereinigt. 

Spec. Merkmal: 3 — 4 solid short, apical. processes on the 
Gonophores. 



UEIîER TUBULARIA LARYXX 527 

Hab. Mass. Bay, Hoatiiig tiinbcr in Lrackish Water. Woods- 
Hole. 41—42 X. Br. 

3. T. tenelJa Allman (pag. 415). 

Syn.: Thaninocnidia teneUa Ag-àni^. (?>), pag. 275. 

Hab. on rocky pools in the open Océan. 

Kritik: Beibeidentinde icbkeinen Unterschied vonden 4 obigen 
Diagnosen. Yon einander differieren sie nur durcb die Grosse^ 
was lediglicli aiif ihren Standortzurtickzufuhren ist, wie ich wei- 
ter unten durcli die neuere biologische Literatur, das Beispiel 
der Helgolânder Formen unter gleichen Bedingungen (vergl. di& 
Tabellen G, H, J voni Kreidefelsen mit A — F ans den Hiimmer- 
kasten) und meine biologischen Versuche dartun werde. (Vergl. 
pag. 541—549.) 

Agassiz (3) benutzt sogar fiir beide Species die gleiclie Abbil- 
dung was melir als Worte die Richtigkeit meiner Anschauung: 
beweisen diirfte. 

4. T. padfica Allman, pag. 41 G. 

Syn.: TJiamnocuidia tuhuJaroides Agàss. (2), pag. 196. 

Hab. Bottom of Coal Barges, Benicia-San Francisco 38° N. 
Br. 

Spec. Merkmal : Die grosse Zabi der aboralen Tentakel : 30 
bis 40. 

Kritik.: Schon van Beneden zeichnet T. coronata mit 30 
aboralen ïentakeln und die Helgolânder Formen (s. ii.) weisen 
aiich bis 33 Tentakel auf. 

Ich verweise auch auf die T. polycarpa Allman mit demselbeii 
Merkmal. 

5. T. hellis Allman (pag. 409). 

Speciesmerkmal : Lange der Gonophorentrâger und tiefere 
Fârbung der Basis der Hydranthen. 

Habit. Tiefsee Shetland Islands (GO'" X. Br.), Firth of Forth. 

Kritik: Auf das erste Merkmal komme ich weiter unten zuriick. 
Schon hier mochte ich erwâhnen, dass die Lange dei' Gonopho- 

Rev. Suisse de Zool. T. 13. 1905. 35 



528 ADOLF FENCHEL 

rentrâger so verschieden ist, dass sich aile Uebergânge zwischen 
Ivûrzeren und lângeren hâufig an denselben Hydranthen finden. 
Allman selbst sagt bei T. larynx (s. o.). dass die maniilichen Go- 
nophorentrâgerbei Reife langer sind, als die aboralen Tentakel, 
die er mit -/s Zoll = 12 mm. angiebt. Der tieferen Fârbung allein 
bedeutenden Wert beizumessen, durfte wohl Niemandem einfallen. 

6. T. attenuata Allman (pag. 410). 

Unterscheidet sich nach Allman von T. simpJex Aider nur 
diirch die Verzweigung der Hydrocaulen und durcli die Lange 
der distalen Tentakel. 

Hab. Weisses Meer, Solowezky Insein, 65° N. Br. 

Kritik: T. simplex Aider gehort iiberliaupt nicht hierher, da 
sie doppelten oralen Tentakelkranz, Radiârkanâle in den Gono- 
plioren und Medusen bildet. (v. Schydlowsky (77), v. Mere- 
SCHOWSKY (62). 

7. T. liumiUs Allman (4, pag. 411). 
Unterscheidungsmerkmale gegen T. helHs : 

No distinct annulation, smaller size and less appressed form 
of Hydranths. 

Hôhe : 1 Zoll, schwach verzweigt. 

la. T. humilis Bouée de la Dent. A. Billard (15). 

Merkmale: 18—20 aborale Tent., aber auch 13—24 (NB. 
die Unsicherheit der Bestimmung). 14 — 16 orale Tent., aber 
■auch 10 — 20 (NB. die Unsicherheit der Bestimmung). 

Gonophoren : 5 — 8 Trauben, bis 6 Gonophoren an jeder. 

Kritik : Die « less appressed » Form des Hydranthen kann ein 
Kunstprodukt, bei der Conservierung entstanden, sein. Ich habe 
T. larynx beim Abtoten und Conservieren bis zu tellerfôrmiger 
riâche contrahiert gesehen, sodass ich bei nachheriger Revision 
anfânglich glaubte, der Inhalt des Glases yei vertauscht. 

8. Tuhularia RaJpUi Halley M. S., Bale (6), p. 42. 
Merkmale : Nur in de)- Farbe von T. coronata {« pinkish grey ») 

verschieden. 



UEBER TUBULARIA LARYNX 529 

Hal). Hobsons bay on piles ships etc. 

Kritik: T. larynx \^i nicht « pinkish grey », soiidern tief 
weinrot, vergl. fig. 1 — 4. 

0. T.pygmœa Lamouroux Hist. Polyp. cor. flex. Bale (6), p. 42. 

Hydranth unknown. Hydraucaulus Tubes : solitary, annulated, 
slightly flexuous, but little branched, branches very short ; lieight 
abt. 1 centim. 

Hab. Australisia (Lamouroux). 

Eine weitere Kritik der beiden Arten ist uberflussig. 

10. T. spongicoîa R. v. Lendenfeld (53) p. 397 u. (54) p. 397, 
tab. XXVL fig. 50. 

Hab. Port. Jackson 10 m., 340 S. Br., auf einem Schwamm. 
Merkmale : Hydranth 4 mm. breit, Gonophoren nicht zahlreich. 
Hydraucaulus 2 — 3 cm. lang. 

11. T. gracilis v. Lendenfeld (53) p. 397 (u. 54). 
Durchm. d. Hydranthen 7 mm., Hydrocaulus bis 10 cm. 
Actinulse mit 4 Tentakeln. 

Hab. Port. Jackson. 

Kritik: Wieder finden wir an einem Orte eine schwâcher und 
eine stârker entwickelte Form. Weder T. spongicoîa noch T. 
gracilis rechtfertigen Errichtung einer neuen Species. 

12. T. Harrimani Nutting (66). 

40 — 50 Basale Tentakel, sonst wie T. larynx Eli. u. Sol. 
Kritik : Vergl. unter (4) Gesagtes iiber Tentakelzahl. Hab. 
Prince Williams sound Alaska (60° N. Br.). 

13. T. elegans Clark (27), p. 253, pi. 38. 

Hab. South of Vancouver Island. San Diego on the piles of 
the whars (ca. 60° N. Br.). 

Kritik : Beschreibung passt auf T. larynx Ellis. Die Abb. zeigt 
nur eine Gonophorentraube, die nichts Ungewôhnliches darbietet. 

14) T. (?) Kerguelensis Studer (84), p. 120-121 und (85) p. 
140-141. 49—50° S. Br. 

Kritik : Studer ftigt der Bezeichnung Tubularia ein Frage- 



530 ADOLF FENCHEL 

zeichen hinzu, so class wir diesen Fimdort nicht mit Siclierlieit 
annehmen kônnen, 

Im Anschluss liieran gebe ich eiiie Reilie weiterer Fimdorte, 
durch welche ich keineswegs die gesammte Literatur zii vervoll- 
kommnen beabsichtige, als vielmehr imr die Grenzeii der geo- 
graphisclien Verbreitung von T. larynx festzulegen versuche. 

T. larynx. Lo BiANCO (14) Golf von Neapel. — Calkins 
(23) Puget Sound Port Townsend Harbor (48° N. Br.). — Cal- 
kins (24) Pacific coast of N. A. — Nutting (67) Marrowstone 
Nova Scotia Dawson 15 fathoms (ca. 45° N. Br.), Musketgat 
life saving station bearing N. by '/^ E. 47.2 inches 5 fathoms. 

— Segerstaedt(79) Bohuslan, SchwedischeWestkuste, Lami- 
nar région. — Hargitt (41) North Eastern Atlantic coast N. A. 

— Stimpson (81) Grand Manan, Bay of Fundy 25 fath. New 
Brunswick. — Craavford (29) St. Andrews Bay (Scotland). — 
Sars (75) Christianiatjord, Bergen, Lofoten. — Carus(25j Mare 
délia Toscana (Richiardi), Napoli (Delle Chiaje), Messina 
(Gegenbauer), Adria litus occidentale (Olivi), Adria litus orien- 
tale (Heller), Portoré (Grube). — Heller (46) Adria. — 
Della Torre (30) Helgoland. — Thompson N. 0. von Irland. 

T. cororiata Abildgaard. Schneider (76) Rovigno. — Hart- 
LAUB (42) : Helgoland, Europâische Meere, Ostkiiste von N.-A., 
Westktiste von S.-A., Gronland, Weisses Meer, Elbemundimg, 
Somsô Bel t. — Winther (88) Norweg. Kiiste. — Storm 
(82) Trcndjhem Fjord, Brit. Kûste, Pas de Calais, Messina 
(Sars). Bathymetr. Verbr. — 50 Faden(PommerianaSchulze). 

— Crawford (29) St. Andrews Bay, Scotland. 

T. spectabilis. Nutting (67) Woods Hole (41—42° N. Br.). 

— Hargitt (41) North Eastern Atlantic coast N. A. 

T. fenella. Nutting (67) Woods Hole, Mass. New England 

coast N. A. — Hargitt (41) North Eastern Atlantic coast N. A. 

Soweit beriihrt die mir zugângliche Literatur das vorliegende 



UEBER TlTIUrLAKIA LAIiYNX 531 

Thenui. Aus derselben k;uiii itli iiur die obeii Ijereits angefuhr- 
teii 4 Diagnosen als Résumé entnehmeii, und aus diesen Diagno- 
seiK dass als Speciesmerkniale fiir die Uiiterscheidung der ge- 
naniiten 14 Tubularienspecies bislang folgende Factoren be- 
stinniieiid wareu: 

1 ) Die Hohe des Wuchses, 

2) Die Ueppigkeit des Wuclises, 

3) Die Verzweigung, 

4) Die Ringeluiig des Hydrocaulus, 

5) Die Zabi der Gonophorentrauben. — Ferner von Allman 
(4) uiidBR0WN(21). 

6) Die Form und Zahl der Gonophorententakel, die Browne 
flir T. crocea mit 6 — lOangiebt, wahrend er intundich beliaup- 
tet, aile eui'opàischen Arten habennur 4 solcher, trotzdem All- 
man (4) sclion fiir T. mesemhryantliemum 6 — 8 beschreibt, und 
auch sclion die von Browne fiir T. crocea als charakteristisch 
beansprucliten seitlich comprimierten Làngsleisten. 

Wir werden im Folge)iden nun die Aufgabe liaben, den Wert 
der genannten Merkmale fur die Speciesbestimmung der Tubu- 
larien zu untersuchen. 

1) Die Hohe des Wuchses wird von sâmtlichen oben genann- 
ten Autoren als mitbestimmender Factor herangezogen. Bei fast 
allen âlteren Angaben vermisse icli jedoch die Zeitangabe des 
Fundes. Es ist an sich schon selbstverstândlichj dass eine junge 
Kolonie, die man in unseren nordlichen Meeren im Beginn der 
Wachstumsperiode, d. h.imMârzlindet, niedrigere Hydrocaulen 
besitzt, als dieselbe Kolonie im Herbst. Ein Hydrocaulus erfiihrt 
nach den Beobaclitungen von Driesch (34 — 38) bei jeder Hy- 
dranthen-Regeneration. die dem regelmassig in bestimmten Zeit- 
riiumen geschehenden Abwerfen der alten Kopfefolgt, eineVer- 
langerung. Dieselbe Beobachtung liât schon Dalyell (31) im 
Jahre 1847 berichtet. 

Zu dieser vernachlâssigten Zeitbestimmung der untersuchten 



532 ADOLF FENCHEL 

Kolonieen tritt oft der Maiigel an Beobachtung der Stand- und 
Nâhrverhâltnisse. Die Standverhâltnisse sind fiir die Hôhe und 
die Ueppigkeit der Kolonieen von erheblicheni Einlîuss. An ruhi- 
gen geschlitzten Stellen vermôgen die Tubularien elier lange Hy- 
drocaulen zii entwickeln, als an solchen. die Wind und Wellen 
ausgesetzt, eine ruliige Hohenentwicklung naturgemâss behin- 
dern (vergl. die Abbildungen). 

Bezliglich der Nâhrverhâltnisse hat Loeb (60, II, p. 48), Ver- 
suche veroifentlicht, die zeigen, dass die Zusammensetzung des 
Wassers, namentlich der Salzgehalt, eineu Einiluss auf das 
Wachstum der Tubularien-Hydrocaulen ausiiben kann. Loeb 
fand, dass bei Tubularia mesemhryanthemimi der Zuwachs des 
H} drocaulus wâhrend der Lebensperiode eines Hydranthen be- 
trug bei der jedesmaligen Régénération : 

Salzgehalt der Lôsung : Mittlerer Zuwachs in 9 Tagen : 



5,1 "/o 








0,5 mm 


4,8 7« 








4 


4,4 7« 








7 » 


4,1 7o 








12 » 


3,8 7« 


1101 


maies 


Seewasser 


12,6 » 


3 "> ^V. 
•-'?- /o 








14,3 » 


9 9 0/ 

-j- /o 








15 


1 9 ^/ 








10,5 » 



In meinen unten niedergelegten Untersuchungstabellen findet 
sich nun eine Bestâtigung dieser Beobachtungen. indem in der 
Tat die in der Nâhe der Flussminidungen gesammelten Kolonien 
(vgl. Taf.ll, Fig. 3 u.8, Taf.l2,rig. 3 u.Tab.R— T, p. 554— 555) 
lîâufig eine erheblichere Lange aufweisen, als die der offenen See 
entnommenen. Auch Allman hat dièse Beobachtung schon zum 
Ausdruck gebracht in : « It delights in an admixture of fresh water 
with the sea ». Manbeachte auch die oben von Agassiz(3), von 
demselben Fundort zitierten beiden Tubularien : T. spedahiUs in 
« brackish water » ist von starkem Habitus und T. tenella, « on 



UEBER Tl'BULARIA LARYNX 533 

rocks in the open océan », von schwachem Habitus, dieselbe Er- 
sclieinung"zeigend. Hierbei verdient gleichzeitig die Beobachtung 
Aufmerksamkeit, dass die Tubularien mit sehr langen Hydro- 
caulen (wie imter eigenen Beobachtungen Kolonie R, Taf. 12, 
Fig. 3, aus der Enis von 7,5 cm. Lange. M il 1 port, Tab. T, Taf. 
11, Fig. 3, Clyde, 10 cm.) sehr kleine Kopfe tragen, die auf eine 
liaufigere Régénération schliessen lassen, wahrend die vom selben 
Fundort (aber mutmasslicli anderen Standort) stammende Tu- 
bularie Tab. S. Millport mit niir G.') cm. Liinge. sehr grosse 
iippige Hydranthen besitzt (vgl. Taf. 1 1, Fig. 8). Dièse Beobach- 
tungen zeigen tibereinstimmend. dass Tubularien in Wasser von 
verschiedenem Salzgehalt und an verschiedenem Standort ent- 
sprechende Unterschiede in ihren Hohenwachstum aufweisen und 
dass auch das Alter der Kolonien ihre Liinge beeinflusst, 

Diesen Tatsachen fiigeichnoch folgende Beobachtungen hinzu : 

Am 6. August entnahm ich den Hummerkàsten und der 
Klippe von Helgoland einige THhular ia-Kolonien (vgl. Taf. 10, 
Fig. 1 — -i), die ich in das Aquarium verpHanzte. Bei sorgfâltiger 
Revision fand ich nur wenige Kolonien in solchen Hummer- 
kàsten, die schon erhebliche Zeit ausgesetzt waren, wahrend die 
kiirzlich zu Wasser gebrachten noch keinerlei Tubularienansatz 
aufwiesen. 

Im Aquarium konstatierte ich schon am folgenden Tage an den 
Glaswânden und eigens zu dein Zwecke hineingehiingten Object- 
trâgern Actinulaansâtze, ebenso an der Abflussrôhre des Aqua- 
riums. 

Nach Verlauf von 10 Tagen revidierte ich die Hummerkàsten 
abermals und fand in vorher volligTubularienfreienKasten starke 
Kolonien von 3,5 cm. Lange vor, die in diesen 10 Tagen gewachsen 
sein mussten. 

Die im Aquarium neugebildeten Kolonien (vgl. Taf 12, Fig. 1 
a — e) hatten dagegen in den stârksten Exemplaren nur eine Lange 
bis zu 0,5 cm. erreicht und bezeichnenderweisezeigten die Nach- 



534 ADOLF FENCHEL 

komnien der kleinenForm vom Kreidefelsen einenebenso starken 
Wuclis, wie die der iippigeii Hummerkâsteiiform. 

Dieser Versuch beweist, dass die verschiedene Lange des Hy- 
drocaulus der Muttercormi von verschiedenen Standorten bei 
Nachkommen iinter gleichen Bedingungen keinen Ausdruck fand. 

Fassen wir die Betrachtungen in eine Schlussfol- 
gerung zusammen, so miissen wir die Lange der Hy- 
drocaulen als Speciesmerkmal fîîr die Bestimmung der 
TubuLarien ausschalten. 

Das zweite und dritte Speciesmerkmal kunnen wir aïs von âhn- 
lichen oder gleichen Factoren abliângig. zusammen betrachten. 

Unter « LTeppigkeit des Wuchses » verstehen wir ein voiles 
AussehenderTubularienkolonien; d. h. <- tippig » nennen wir die 
Vereinigiing zahlreiclier Einzelindividuen zii einem Connus, in- 
dem wir bei der Bezeichnung « tippig» gleichzeitig an eine krâf- 
tige Entwicklung der Hydrantlien und Hydrocaulen denken. 

Dièse Letztere vorwegnehmend beziehe icli mich auf die oben 
zitierten Arbeiten Loek's, nacli denen bei mangelnder Er- 
nalirung die Zabi und Grosse der Tentakel abnimmt, und das Ge- 
samtbild einer solchen Kolonie von nalirungsarmeren Standorten 
mitliin ein weniger tippiges werden muss. 

Beweisend fiir die Wertlosigkeit des tippigen Waclistums als 
Speciesmerkmal beziehe icli mich hier wiederum aut die schon 
mehrfach zitierten T. spectahUis und T. teneUa Agassiz, ftir die 
AGASSizbezeichnendervveisedieselbe Abbildung, und die Ueppig- 
keit als einzigenUnterschied verwendet. Gleichgut konnten wir 
aus einem grossen dicken und einem schlechtgenahrten kleinen 
Menschen zwei verschiedene Menschenspecies machen. 

Den zweiten, den Eindruck einer uppigen Végétation hervor- 
rufenden Factor bietet die Yerzweigung. 

Hier habenwir zu unterscheiden zwischen einer echten. durch 
Knospung geschaffenen Yerzweigung und einer solchen, die durch 
den Ansatz von Actinula-Larven am Hvdrocaulus entsteht. 



UEBER TUBULARIA I^ARYNX 535 

Das Zustandekommen dieser Verzweiguiig habe ich iiu Aqua- 
rium gut beobachteii koiinen. 

Sàmtlicheim Monat August deii Hunimerkâsten und demKalk- 
felsen von Helgolaiid eiitnoinineiieii Tul)ulari('ii wieseii gâiizlich 
unverzweigte Hydrocaulen auf. 

Schon iiach Gtagigen Verweilen iiii ruliigeii Aquarium kouiite 
ich indess den Aiisatz von zahlreichen Actinulae an den Hydro- 
caulen beobachten. die nacli wenigen Wochen sicli zu veritablen 
Seitenâsten auswuchsen und haufig ausserlich keinerlei Unter- 
scliied zwischen einer primareii, durcli Sprossung entstandenen, 
und einer solclien sekundàren Yerzweigung erkennen liessen. 
Dass die Yerschmelzung der Hydrocaulen dieser angesiedelten 
Actinula mit dem Hydrocaulus des Wirtes haufig auch innerlich 
durch Résorption von dessen AVand statttinden kann. vermute 
ich. Ich habe die entstehende und die vollzogene Yerschmelzung 
(ïaf. 10, Fig, 7, Taf. 12. Fig. 2) auch an Sclmitten von Gabelun- 
gen solcher Zweige gefunden. die ich nach allen Zeichen fiir an- 
gesiedelte Actinulae halten musste. Als Critérium einer angesie- 
delten Actinula-Larve (Taf. 10, Fig. 7), zum Unterschied von 
einem jungen, seitensprossenden Hydranthen (Taf. 10, Fig. 5), 
betrachte ich das Yerhâltnis der aboralen Tentakel zu den oralen. 
Wilhrend eine Actinula ca. S bis 12 lange, aborale. und selten 
mehr als 4 in der ersten Anlage begriftene orale Tentakel auf- 
weist, pfiegen die jungen, sprossenden Hydranthen mehr, aber 
kilrzere, aborale und namentlich mehr und stiirker entwickelte 
orale Tentakel zu besitzen. 

Ein wirklicher, unwiderlegbarer Beweis fiir das Yorkommen 
dieser Yerschmelzung ist nur durch Beobachtung derselben an 
Kulturen im Aquarium und Schneiden solcher Yerzweigungen 
môglich, deren Ansatz als Actinulae man tatsâchlichbeobachtet 
hat. Leider gingen mir wiihrend einer Unterbrechung meiner 
Beobachtungen dièse Kulturen ein und vereitelten den beabsich- 
tigten, experimentellen Beweis meiner Yermutung. 



536 ADOLF FENCHEL 

Immerhin gentigen iiach meiner Ansicht die angefiihrten Grlin- 
de, um das Auftrete einer starken Verzweiguiig, in Verbindimg 
mit grossen Hydranthen, oder auch oline solche, oder kiirz « Uep- 
piges Wachstum > als Speciesmerkmal fiir die Syste- 
matik der Tubularien aiiszuschalten. 

4) Die Ringelung des Hydrocaulus kanndeshalb niclitfur ein 
Speciesmerkmal gelten, weil wir bei fast allen Arten in derselben 
Kolonie sowohl geringelte. wie migeringelte Hydrocaulen antref- 
fen und nur selten einen Cormus iinden, der einen der beiden 
Charaktere vollig einwandfrei klar aiifweist. Bei der Beiirtei- 
lung der von âlteren Aiitoren aufgestellten Species kommt dazu,, 
dass dièse ihre Beschreibungen hâufig nach getrockneten Exem- 
plaren machten. Trocknet man nun einen Cormus mit glatten 
Hydrocaulen, so wird man regelmiissig melir minder starke Rin- 
gelung auftreten sehen, 

Als weiteren Beweis fiir die Wertlosigkeit dièses Speciesmerk- 
mals verweise ich auf meineuntenwiedergegebenenbiologischen 
Versuche, bei denen aus Tubularien, mit teilweise geringelten 
Hydrocaulen, solche mit ganz glatten geztichtet wurden. 

5) Die Zahl der Gonophorentrauben, d. h. die geringe Zabi 
derselben gibt Allmax als Speciesmerkmal fiir T. larynx an. 
Ich wiirde dièses Merkmal in Allman"s Zeichnung fiir eine 
Schematisierung gehalten haben, um die wenigen Gonophoren- 
ti'auben desto deutlicher zeichnen zu konnen, wenn nicht All- 
MAN in seiner T. pohjcarpa, die grosse Zahl der Gonophoren- 
trauben (bis ca. 24) ausdriicklich gegeniiber der geringen Zahl 
bei T. larynx erwâhnt batte. 

Ich muss demgegeniiber nun sagen, dass ich eine so geringe 
Zahl von Gonophorentrauben, wie Allmax bei T. larynx zeich- 
net, nicht gesehen habe. trotzdem ich Tubularien von iiber 30 
verschiedenen Standorten untersuchte. 

Bei Tubularien von Geschlechtsreife habe ich meist eine so 
grosse Zahl von Gonophorentrauben gefunden, dass ein Zâhlen 



UEBER TUBULARIA LARYNX 53T 

ohne Zerstorung des Materials sich als unmôglich erwies, uiidich 
die Bezeichnung « viele » flir eine grossere Zabi als ca. 16 
setzte. 

Falls icli weniger Trauhen oder bei iiicbt gaiiz gescblecbts- 
reifen oder jungereii Exemplaren kiirzere Traubeii koiistatierte^ 
faiid icb zugleicb eine grosse Zabi Knospen am Boden des Hy- 
drantben, die innerhalb weniger Wochen bei geeigneter Nahrung 
etc. das Bild des iippigen Gonopborenwacbstums gezeitigt haben 
wiirden. Die Zabi der Gonopborentraubeii, soweit icb sie zableri; 
koiinte, variiert bei deii verscbiedeiien. iind den Hydrantbeii der- 
selben Art. und selbst desselben Connus, zwiscben 12 bis 30. 

Fiir die differierende Lange und den Habitus der Gonopboren- 
trauben bei derselben Species bietet Allman's Zeichnung der 
mânnlicben und weiblichen T. larynx gleicbfalls eine gute Illu- 
stration. Allman ist bei der Beurteilung der T. larynx gleich 
niir der Ansicbt. dass die Yariabilitiit der Tubularien auch nach 
Alter und Gescblecht eine sebr grosse sei. 

Wie icb oben schon erwâbnte, sagt Allman aucb ini Text, 
dass die mânnlicben Gonopborentrauben bei Reife langer als die 
aboralen Tentakel werden, deren Lange er mit -/- Zoll angibt. 

Es ist nun freilicb zuzugeben, dass die T. polycarpa, welcbe 
Hartlaub (s. 0. pag. 526 und unten Tab. W, pag. 557) mit der 
unten von mir beschriebenen identiliziert, ausserordentlicb lange 
Gonopborentrâger besitzt (vergl. auch die sebr langen Gonopbo- 
rentrauben in Taf. 11, Fig. 2). Ist dièses abordas einzige Unter- 
scbeidungsmerkmal, so kann es meiner Ansicbt nacb bocbstens 
als Eassenunterschied bewertet werden. 

Wâhrend Allmax also ans gleicben Griinden einerseits secb& 
altère Species anderer Autoren streicbt, dienen ihm teils diesel- 
ben, teils weit weniger cbarakteristiscbe Merkmale dazu, um 
gleich darauf sieben neue ( 1 provisional) zu schaffen. 

Eine kritische Betrachtung dieser Tatsacben beweist, dass die 
Zabi und die Lange der Gonopborentrauben ebensowenig wie 



•538 ADOLF FENCHEL 

das iippige Wachstum der Hydrocaulen, oder deren Ringelung 
als Speciesmerkmal angesehen werdeii komieii. 

6. Die Form der Goiiopliorenteiitakel, resp. die an den Go- 
iiophoreii aiiftretenden Langsleisten, scheinen dagegen ein 
koiistaiites Uiitersclieidungsmerkmal, bislang aber 
aucli das einzige von Tubularia mesemhryanthemiim gegen- 
iil)er Tnlndaria larynx zu bilden. Die letztere besitzt ganz 
giatte Gonophoren oder bis vier nmdliche konische Tentakel 
an diesen, walirend T. mesemhryanthemum und die offenbar zu 
ilir gehôrige T. crocea G bis 8 seitlicli zusammen gedrtickte Go- 
iiophorententakel aufweisen, die sich zu Lângsrippen am Go- 
nophor fortsetzen. 

Die Zabi der Gonophorententakel oder ihr Fehlen dagegen 
bietet kein charakteristiscbes Merkmal. Einesteils, weil z. B. 
bei T. crocea den mânnlichen Exemplaren die charakteristischen 
Tentakel fehlen sollen. andererseits namentlich, weil, wie icli 
unten zeigen werde, Tubularien mit vier ausgeprâgten Gono- 
pliorententakeln Nachkommen mit glatten Gonophoren hervorzu- 
bringen vermôgen. Ferner zeigen meine nachfolgenden Unter- 
suchungen, dass bei demselben Connus die Gonophorententakel 
sehr ausgebildet, geringer entwickelt sein und ganz fehlen kôn- 
nen. Bei verschiedenen Cormen fanden sich aile Uebergânge. 
Auch VAN Beneden gibt seiner T. coronata. in Fig. 8 giatte 
-Gonophoren, in Fig. 13 — 17 solche mit kurzen Tentakeln. 
Ebenso HixCKS in Fig. 2 a und 3 h. 

7) Die Zahl und Lange der aboralen und oralen Tentakel. 

Um die Yerschiedenheit in diesen Verhâltnissen richtig zu 
verstehen, brauchen wir nur die Arbeiten von Driesch (33 — 37) 
zu verfolgen, der liber die Yerânderung von Tentakelzahl und 
Grosse der Tentakel unter veriinderten Lebensbedingungen ein- 
gehend experimentelle Untersuchungen anstellte. 

Dièse Arbeiten, wie die oben zitierten von Loeb (59, 60), 
Morgan (63), F. Peebles (71), N. N. Stevens zeigen die 



UEBER TUBULARIA LARYNX bo^J 

Variabilitat iiiclit luir (1er gesamteii Tiibularieii, soiideni so- 
gar der einzeliieii Iiidividuen bei Vorgan.uen wie Ref^eneiation 
Verschmelzimg", Pfropfuiig, Spaltuiig iind Verwundung. Man 
kommt daher zu derUeberzeugung, dass aile âusserlichen Merk- 
niale, die man miter den Namen « Habitus » zusammenfassen 
kaiiii, jeweilig auch gemass deii ilusseren Lebensbedingungen 
deii yerâiideriingen unterworfen sind, die bislang zu der Auf- 
stellung einer grossen Aiizahl von Spezies Anlass gab. 

Ich fasse daher zusammen : 

A u f G r II n d d e r b i s h e r i g en T u b u 1 a r i e n 1 i t e r a - 
t u r m u s s e n w i r d i e T. larynx Eli., T. muscokles B a s t e r, 
T. larynx H i n c k s , T. coronata A b i 1 d g. u n d T. coronata 
Hincks als eine Species betrachten, die zugleicli 
die charakteristischen Merkmale der sâmtlichen 
a 1 1 e n u n d o b e n b e s ]) r o c h e n e n v i e r z e h n n e u e n Spe- 
zies in sicli begreift. 

Erscheint mir hierfiir die vorhandene Literatur schon bewei- 
send zu sein, so bestâtigen dièses Résultat die folgenden eigenen 
Untersiichungen mid Versuche. 

II. EIGENE UNTERSUCHUNGEN 

A. System ATiscHE Bestimmungen. 

Zur Untersucliung gelangten von Herrn Prof. Dr. Cl. Hart- 
LAUB, Helgoland, gesammelte und mir giitigerweise zur Verfu- 
gung gestellte Tubularien aus der Nordsee, sowie die im Natur- 
liistorischen Muséum zu Hamburg vorhandenen, konservierteii 
Tubularien verscbiedensten Ursprungs. Ferner das von mir ge- 
sammelte lebende Material aus den Hummerkiisten und vom 
Kreidefelsen von Helgoland, sowie von den Buhnen auf Norder- 
ney. Herrn Dr. Redeker in Helder bin ich fiir libersandtes Ma- 
terial zu Dank verpflichtet. 



540 ADOLF FENCHEL 

Die Messungen wurden an frischem Material bei voll ausge- 
streckten Tentakeln iinter der Prâparierlupe. bei konservier- 
tem iinter dem Mikroskop vorgenoinmen bei Obj. 2, Oc. 2 (Zei- 
chenocular) Leitz. Die meist eiiigetretene Schriimpfimg des 
konservierten Materials wurde durch Berechnung eiiies Zu- 
scblages von 10 "/^ bei der Messung im Ocular ausgeglichen. 
Immerhin sind die Masse des konservierten Materials nur als 
relativ richtige anzusprechen. Es ist ferner nicht ausgeschlossen, 
dass eingehende Beobachtungen am lebenden Material am 
Fundoi'te selbst noch abweichende Resultate von denen am kon- 
servierten Material zeitigen konnen. Icli habe bei den Formen, 
wo icb dies vermute, unten speziell darauf hingewiesen. 

Die Zabi der ersten Kolonne in den nachfolgenden Tabellen 
giebt den Durchmesser der Hydranthen in Millimeter. Die Zahlen 
der dritten und falls vorhanden der fiinften Kolonnen die Lange 
der aboralen resp. oralen Tentakel ebenfalls in Millimetern. 

Die Lange und Zabi der Gonopborentrauben war meist nuj 
upproximativ und im Verhâltnis zu anderen Massen zu bestim- 
men. 

Bei teilweisem oder gânzlichem Fehlen der Maasse war die Be- 
stimmung teils wegen schlechter Konservierung, teils wegen Ma- 
terialmangels unmôglich. 

In denKurven, pag. 560 ff., zeigt die aufrechte Zahlenreihe den 
Durcbmesser der Hydranthen in Millimetern, die horizontale die 
Zabi der Tentakel an. 

Die glatte Linie entspricht den oralen, die unterbrochene den 
aboralen Tentakeln. Die Bucbstabenbezeichnung entspricht dej 
der Tabellen. 



UEBER TUBULARIA LARYNX 541 



Tabelle a. 



Tundort und Zeit: Hummerkastcn Helgoland, 2t. VI. 02. Vcrgl. 
PI. 11. Fig. 5, Curve pag. 50. 
Hei'kunft: Biolog. Anstalt Helgold. 
Bozeichnung: Clirom Evssigsâure. 
I. Rhizom: 

a) Stârko: Scliwâcher als Hydrocaulus. 

b) Verzweigung: Dicht verzweigt. 

c) Ringelung : Meist fehlend oder nur schwacli angedeutet. 
IL Hydrocaulus: 

a) Verzweigung: Verzweigt oder unverzweigt. 

b) Lange : Bis 6 cm. 

c) Ringelung: Fehlt fast ganz. 

EL Hydranth: 

Gonophoren meist mit 4 sehr starken ausgeprâgten Tentakeln. 

Maasse von 18 Hydranthen. 



Durch- 
•messer 



Aborale Orale 

Tentakel ïentakel Gonophorentrâger Bemerkungen 



+ 



Zahl Lange Zahl Lange Zahl Ansàtze Geschlecht 

mm iD mm in mm 

12 32 5 19 1,1 viele lange d" 

Trauben + 

12,3 33 5 20 1 » lange cf 

Trauben + 

9J 31 4 9 0,5 » kurz cf 

gestielt 

5,3 28 1,9 12 0,6 » 

1,74 12 0,2 ca.6 0,12 

3,7 18 1,45 » 8 0,18 ca. 6— 8 ca.S 

2,12 13 0,84 

1,9 8 0,35 

4,5 16 1,74 8 0,36 viele kurz 

gestielt 

5,64 26 2,16 10 0,55 » 

4,57 30 1,65 12 0,5 « do. 



542 



ADOLF FENCHEL 



)ureh- 

nessor 


Aborale 
Tentakel 


Orale 
Tentakel 


Gonophorenti 


•ager 


Bemerkungen 




Zahl 


Lànt,'e 


Zahl 


Lange 


Zahl 


Ansâize i 


Geschlec 


;ht 


mm 




in mm 




in n-m 










3,8 


29 


1,4 ' 


mehr a 

10 


'^ 0,14 


ca. 14 


do. 






2,85 


20 


1,1 


6 


0,26 










0,94 


7 


0,38 


4 


0,4 


keine 


keine 






7,8 


26 


2,8 


16 


0,8 


viele 


kurz 

gestielt 


9 




4 


26 


2,7 


16 


0,7 


» 


do. 


9 




6 


28 


2,3 


16 


0,9 


)) 


do. 


9 




6,4 


26 


2,2 


16 


0,8 


» 


sitzend 




Gonophor. 
oline Tentakel 












Tabelle B. 







Fundoi't u. Zeit: Hummerkasten Helgoland. 25. III. 04. 
Herkunft: Biolog. Anstalt Helgoland. 
Bezeichnung : Formalin. 
I. Rhizom: 

a) Starke: Diinner als Hydrocaulus. 
h) Verzweigung: Vielfach verzweigt. 
c) Ringelung: Gleichmâssig, ausgeprâgt. 
IL Hydrocaulus: 

a) Verzweigung: Fast unverzweigt. 

b) Lange : Bis 6 cm. 

c) Ringelung: Stark geringelt, einzelne Stâmme auch ganz 
glatt. 

III. Hydranth : 

Maasse vou 9 Hydrantlien 



Aborale Orale 

"'^^''•^- Tentakel Tentakel 

messer 

in Zahl Lange Zahl Lâige 

mm in mm in mm 

10 19 3,65 21 1,56 



Gonophorentrâger Bemerkungen 

Zahl 



viele 



Ansâtze Ge- 

schlecht 

og, kurz gest. cf 
u. sitzend 



do. 



11,4 19 4.42 21 1,2 

ca.4 16 1,6 12 ca.0,45 ca. 10—12 ïerkiimaiert 

kiirz ayfsilzend 



Cf 



in 


Zahl 


Lange 


Zahl 


Liinge 


Zahl Ansatze 


mm 




iii m m 




in mm 


se 


11,3 


19 
12 


4 


21 

19 




viele lâDggestitH 


10,7 


17 


4 




1 


Viele Gonophoren 


8,5 
8,3 
8,3 


15 
20 


3,1 

3 


viele 




in dic'hten Bùscheln an 
km-zenod.wenig langen 


19 


3 


14 


1 ) 


glatteu Stielen sitzend. 



UEBER TUBULARIA LARYNX 543 

Aborale Orale 
^H""^: Tentakel Tentakel Gonophorentrîiger Beraerkungen 

Ge- 
schlccht 



Orale Teotakel fclile» 

Orale Tentakel fehiea. 

leilweise 
Orale Tentakel fetilea 

Tabelle C. 

Vergleiche Ciirve pag. 561. 

Fundort u. Zeit: Hummerkasten Helgoland, IX. 01. 
Herkimft: Biolog. Anstalt Helgoland. 
Bezeiclinung : Formalin. 
I. Rhizom: 

o) Stârke: Von gleiclier Stârke Avie Hydrocaulus. 
h) Verzweigung: Weitmaschig. 
cj Eingelung: Schwach ausgepragt. 
II. Hydrocaulus: 

a) Verzweigung: Stark. 

b) Lange: Bis 4 cm. 

cJ Ringelung: Unn'egelmâssig — vielfach fehlend. 
ni. Hydranth: 

Gonophoren teils mit kleinen, teils mit stark ausgebildeten 
Tentakeln. 

Maasse von 10 Hi/drantheu. 

Aliorale Orale ^ , , .. , 

Durch- Tentakel Tentakel' Gonophorentrager Bemerkungen 

messer — «^ 

in Zahl Lange Zahl Lange Zahl Ansàlze Lange Ge- 

mm in mm in mm in mm schlecht 

11,3 .30 4,6 17 1,15 viele iangu.korz bis 5 cf 

geslieit + 

10,2 30 4,4 14 0,9 « do. » 4 çf 

+ 
9,4 30 3,5 12 1,1 » do. » 4 cf 

+ 
Rev. Suisse de Zool. T. 13. 190.5. 36 ' 



544 








ADOLF FENCHEL 






Aborale 


Orale 






Durch- 


Tentakel 

Zahl Lange 


Tenta 

Zahl 


^^^ (^onophorentrâger Bemerkungen 


messer 
in 


Lange Zahl 


Ansatze 


Lange Ge- 


mm 




in mm 




in mm 




in mm schlecht 


6,4 


26 


2,7 


10 


0,8 viele 


do. 


bis 2 


4,2 


21 


1,55 


ca. 10 


0,25 » 


sitzend 




5 


17 


1,8 


)) 10 


0,35 )) 


kurz gestielt 




1,95 


16 


0,57 


8 


0,3 )) 


sitzend 




4 


26 


1,3 


ca. 10 


0,6 » 


kurz gestielt 




4,93 


20 


1,9 


10 


0,55 )) 


do. 




2,4 


8 


0,81 


















Tabelle D. 





Fundort u. Zeit: Hummerkasten Helgoland, 10. IIL 04. 
Herkunft: Biolog. Anstalt Helgoland. 
I. Rhizom: 

a) Stârke: Gieich dem Hydrocaulus oderwenig scliwâcher. 

b) Verzweigung: Sehr dicht, nach aussen weitmaschiger. 
g) Ringelung: Meist vorhanden. Streckenweise fehlend. 

IL Hydrocaulus: 

a) Verzweigung: Nahezu unverzweigt, vielfach umwunden. 
h) Lange: Bis 5,5 cm. 

c) Ringelung: Vorhanden oder fehlend. 

IIL Hydranth: Nur wenige, kleine, degenerierte Hydranthen 
(sell)st auf sehr starken, langen Hydrocaulen) vorhanden 
und dièse sind so geschrumpft, dass eine Bestimmung un- 
môglich war. 

Tabelle E. 

Fundort u. Zeit: Hummerkasten Helgoland, 6. VIL 04, lebend 
untersucht. Vergl. PI. 10, Fig. 1. 
I. Rhizom: 

a) Stârke: Erheblich schwâcher als Hydrocaulus. 
h) Verzweigung : Weitmaschig. 
c) Ringelung: Glatt. 
H. Hydrocaulus: 

a) Verzweigung: Unverzweigt, bis auf vorhandene Actinula- 
Ansatze. 



UEBER TUBULARIA LARYNX 545 

b) Liuigo: Bis 5 cm. 

c) Ringeliing : Glatt. 
III. Hydranth: 

a) Gonopliorontràgor bis 25 secundâr bis t(n*tiar vorzwoigte 
lange Trauben, Stiel bis '/s Hohe glatt in mehreren Kreisen 
angeordnet. ^ 

b) Farbe bei autt'allendem Licht, s. Abbildung, PI. 10, Fig. 
1 — 4, Rotweinfleck auf weissem Tischtuch ; Farbe im Go- 
nophor Spadix inder Jugend blassrot, im spâteren Stadium 
dunkelbraun. 

Maasse von 15 Hydranthen. 



rchmesser 


Tentakelzahl 


Durchmesser 


Tentakelzahl 


in mm 


aborale 


orale 


in mm 


aborale 


orale 


13,5 


21 


21 


2,5 


14 


8 


10 


24 


20 


2,2 


14 


ca. 8 


5,5 


22 


18 


2 


10 


8 


6 


21 


18 


9 


24 


20 


5,5 


22 


14 


6,5 


20 


20 


4,5 


19 


14 


6 


20 


18 


5 


15 


17 


9,5 


20 


20 


3,5 


16 


10 









Im Aquarium von diesen gezuchteten Tochterkolonien zeigton am 
8. Vin. am grôssten Hydranthen etc. folgende Bestimmung (vergl. 
PI. 12, Fig. la): 

I. Rhizom: Nicht differenziert. 

IL Hydrocaulus: 

a) Verzweigung: Verzweigt. 

b) Lange : Bis 7 mm. 

c) Ringelung : Glatt bis auf 1 Hydrocaulus, der regelmâssige 
nodienartige Ringe zeigt. 

in. Masse des grôssten Hydranthen : 

Durchmesser Aborale Tentakel Orale Tentakel 
5,8 mm 18 14 

Tabelle F. 

Fundort u. Zeit: Hummerkasten Helgoland, 9, VU. 04. Lebendunter- 
sucht. Vgl. Curve pag. 562; vgl. PI. 10, Fig. 3 und PL 11, Fig. 6. 



546 ADOLF FENCHEL 

I. Rhizom: 

a) Stârke : Gleich dem oder wenig schwâcher als der Hydro- 
eau lus. 

b) Verzweigung : Weitmaschig. 

c) Ringelung: Schwach angedeutet. 

II. Hydrocaulus: 

a) Verzweigung: Meist unverzweigt. Wenige Hydrocaulen 
tragen Seitenaste im aboralen Drittel. 

b) Lange: Bis 1,4 cm. 

cj Ringelung: Wenig ausgepràgt hie und da im aboralen 
Drittel vorhanden. 
III. Hydranth: 

Farbe: Weinfleck, s. E, PI. 10, Fig 1—4, hauptsachlich 

vom Spadix ausgehend. 
Gonophoren : 4zipfelig. ^ 

Maasse von 17 Hydranthen. 



'urchm. 


Tentakelzahl 


Durcbm. 


Tentakelzahl 


Durchm. 


Tentakelzahl 


in mm 


aborale 


orale 


in mm 


aborale 


orale 


in mm 


aborale orale 


18 


24 


22 


6 


24 


20 


4 


18 18 


16 


24 


22 


9 


25 


25 


2,5 


12 12 


12,2 


18 


22 


6 


24 


18 


1 


8 4 


11 


22 


22 


5 


22 


18 


6 


17 14 


10 


2.S 


18 


.5.. 5 


25 


16 


3 


14 10 


8 


16 


18 


5,2 


24 


24 







Im Aquarium von diesen geziichteten Tochterkolonien zeigten ani 
8. VIII. am grôssten Hydranthen etc. folgende Bestimmung (vergl. 
PI. 12, Fig. \b): 

I. Rhizom : Nicht differenziert. 
II. Hydrocaulus: 

a) Verzweigung: Verzweigt. 

b) Lange : Bis 5,6 mm. 

c) Ringelung: (jlatt. Hier und dort ein Nodium vorhanden. 
IIL Hydranth: 

Durchmesser Aborale Tentakel Orale Tentakel 
5,6 mm . 24 12 



uebkr tubularia larynx 547 

Tabelle g. 

Fundoi't u. Zeit: Krcidefelsen, nôrdl. von Helgoland, 8. Vil. 04. 
Lebend untersuclit. Vergl. PI. 10, Fig. 4. Curve, p. 5G3, 
I. Rhizom : 

a) Starkc: Wenig schwacher als Hydrocaulus. 

b) Vcrzweigung: Weitmascliig. 

c) RiDgeluiig: Durchgângig geringelt. 
IL Hydrocaulus: 

a) Verzweigung: Mit seltenen Ausnahmen uiiverzweigt. 
h) Lange: Bis 1,2 cm. 

c) Ringelung : Im aboralen Teil durchgângig geringelt, jedoch 
auch glatte Hydrocaulen vorhanden. 
III. Hydranth: 

Gonophoren : Stiele kurz, nackt, mit wenigen kleinen Go- 
nophoren, meist mit 4 kleinen Tentakeln. cf 

Masse von 8 Hydranthen. 



Durchmesser 


Tentakelzahl 


Durchmesser 


Tentakelzahl 


in mm 


aborale 


orale 


in mm 


aborale orale 


8 


32 


22 


4 


30 22 


7 


32 


22 


3,5 


21 17 


5 


22 


1(3 


3 


18 14 


4 


26 


18 


2 


17 12 



Im Aquarium von diesen geziicliteten Tôchterkolonien zeigten am 
8. VIII. 04 am grossten Hydranthen etc. folgende Bestimmung (vergl. 
PI. 12, Fig. 1(^): 

I. Rhizom : Nicht differenziert. 
IL Hydrocaulus: 

a) Verzweigung: Verzweigt. 
h) Lange: 5,8 mm. 
c) Ringelung: Glatt. 
III. Masse des grossten Hydranthen : 

Durchmesser Aborale Tentakel Orale Tentakel 
5,8 mm 24 14 



548 adolf fenchel 

Tabelle h. 

Fundort u. Zeit: Kreidefelsen Helgoland. Vergl. Curve, pag. 563. 
Herkunft: Biolog. Anstalt Helgoland. 
I. Rhizom: 

a) Starke: Gleich dem Hydrocaulus. 

b) Verzweigung: Meist im rechten Winkel. 

c) Ringelung: Meist deutlich vorhanden^ manchmal fehlend. 
IL Hydrocaulus: 

a) Verzweigung : Wenige Verzweigungen, meist in der Mitte 

des kurzen Hydrocaulus oder unterhalb derselben. 
h) Lange : Bis 0,8 cm. 

c) Ringelung: Meist deutlich vorbanden, an einigen Hydro- 
caulen fehlend. 
HL Hydranth : 

Gonophoren : Kuglich mit 4 — 5 kleinen ausgepragten Ten- 
takel n. 

Maasse von 4 Hydranthen. 



Durch- 
messer 


Aboi'ale 
Tentakel 

Zahl Lange 


Orale 
Tentakel 

Zahl Lange 




Gonophorentrilg* 


îr 


in 


Zabi 


Ansàtze 


Gesclilecht 


mm 


in mm 




in mm 








8,4 


23 3,7 


10 


0.7 


viele 


kurz gestielt 


9 


5,2 


21 2.15 


10 


0,4 


» 


» » 


+ 


6,1 


21 2,15 


12 


0,5 


» 


» » 




1,35 


8 0,5 


















Tabelle J. 







Fundort u. Zeit: Kalkfelsen Helgoland, 10. IX. 92. Vergl. Taf. 11, 
Fig. 4. 

Herkunft: Biolog. Anstalt Helgoland. 
Bezeichnung: J. N. 23, Tub. coronata. 
I. Rhizom: 

a) Starke : In gleicher Starke wie Hydrocaulus. 

b) Verzweigung: Reich verzweigt. 

c) Ringelung: Stark ausgeprâgt. 



UEBER TUBULARIA LARYNX 549 

II. Hydrocaulus : 

a) Verzweigung: Fast unverzweigt. 
h) Lange: Bis 1,75 cm. 

c) Ringelung: Aiisgepragt. Am ganzeii Hydrocaulus mit Iii- 
tervallen. 
m. Hydranth: 

Sehr wenige kleine Kopfe, schlecht konservicrt. 
Maasse von 2 Hydrauthen. 

Durch- Aborale Orale Gonophoren Ben.e.-kungen 

messer Tentakel Tentake! ■ — -^ * 

in Zahl Lange Zahl Lange Zabi Ansaize Geschlecht 

mm in mm in mm 

2,45 15 0,95 — — — — — 

2,0 12 O.G — — viele sitzend — 

Tabelle K. 

Fundort u. Zeit: Norderney. 9. VIII. 90. — Vgl. PI. 11, Fig. 1. 
Herkunft: Biolog. Anstalt Helgoland. Vergl. Curve, pag. 564. 

I. Rhizom: 

a) Stârke: Gleich dem Hydrocaulus. 

b) Verzweigung: Zahlreich. Enges Geflecht. 

c) Ringelung: Meist vorhanden. 

H. Hydrocaulus: 

a) Verzweigung: Meist 1—2 Seitenaste. Einzelne Hydrocau- 

len unverzweigt. 
h) Lange: Bis ca. 1..3 cm. 
c) Ringelung: Vorhanden oder fehlend. 

m. Hydranth: 

Gonophoren : Oval. Mit 4 kleinen oder grôsseren Tentakel n 
oder ganz glatt. 



550 ADOLF FENCHEL 

Maasse von 8 Hydranthen. 



Durch- 
messer 


Aborale 
Tentakel 

Zahl Lange 


Orale 
Tentakel 

Zahl Lange 


Gonophorentrâger 


in 


Zahl 


Ansàlze Geschlecht 


mm 


in mm 




in mm 






7,5 


28 3 


23 


0,6 


viele 


bis 2 mm 


3,1 


18 0,9 


12 


0,6 


» 


kurz 


3,4 


16 1,1 


12 


0,5 


viele, kurz u. lang 


» 


4,2 


16 1,4 


18 


1 


)) )) )) )) 


bis 2.9 mm 


1,4 


16 0,5 


10 


0,2 


viele 


sitzend 


1,1 


11 0,4 


4 


0,1 






9 


32 


22 








6 


29 


20 














Tabelle L. 





Fundort u. Zeit: Treibendes Holz. Nordsee. Ende Juni 1895. 
Herkunft : Biolog. Anstalt Helgoland. 
Bezeichnung: T. coronata. 
I. Rliizom: 

a) Stârke: Schwacher als der Hydrocaulus. 
h) Verzweigung: Vorhanden. 
c) Ringelung: Vorhanden. 
IL Hydrocaulus: 

a) Verzweigung : Unverzweigt, bisauf einige Actinuia Ansâtze. 
h) Liinge : Bis 5 cm. 

c) Ringelung: Meist ganz glatt, hin und wieder ausgeprâgte 
Ringelung. 
IIL Hydranth: 

Gonophoren : Oval, meist mit sehrkleinen Tuberkeln. 

Maasse von 3 Hydranthen. 



Durch- 
messer 


Aborale 
Tentakel 


Orale 
Tentakel 


Gonophorentrâger 


in 


Zahl 


Lange 


Zahl Lange 


Zahl Ansàtze Geschlecht 


mm 




in mm 


in mm 




16,2 


28 


6,9 


15 2 


viele laiig u. kurz gesliell ^ 


4,7 


24 


1.75 


14 0,7 


» kurz gestielt 


13,1 


30 


5,7 


20 1,2 


» lang, bis 3,7 mm 9 



ueber tubularia larynx 551 

Tabelle m. 

Fundoi't: Island. Herkunft: Muséum Hauiburg. Bozcichnung: 
T. coronuta Ab. Hartlaub det. C. 4224. 
1. Rliizom : 

a) Vei'zweiguniï : Stai'k vorzwoigt. 

b) Ringolung: Moist vorhanden, teilweise fehlend. 

c) Starke: Annâhernd gleich dem Hydrocaulus. 
IL Hydrocaulus: 

a) Vei'zwcigung: Vorhaiiden. 
h) Lange: Bis 1,5 cm. 

c) Ringelung: Hâufig vorhanden, hin und wieder fehlend. 
IIL Hydranth: 

Gonophoren: Langlich, meist mitkleinen Tentakeln. Viele 
Gonophoren ohne Tentakel. 

Maasse von 2 Hydranthen. 
Durchmesser Aborale Tentakel Orale Tentakel 



in mm 


Zahl 


Làngfi ia mm 


Zahl 


Lange in mm 


7.9 


16 


3,2 


18 


0,9 


6,6 


16 


2,65 


12 


0,6 




Tabelle N. 







Fundoi't und Zeit: Hummerkasten Helgoland. 10. IX. 94. Herkunft: 
Biolog. Anstalt Helgoland. Bezeichnung: Formalin. 
I. Rhizom : 

a) Starke : Wenig schwacher als Hydrocaulus. 

b) Verzweigung : Sehr stark. 

c) Ringelung: Mehr oder minder stark. 
II. Hydrocaulus: 

a) Verzweigung: Fast unverzweigt. Actinula-Ansâtze und 
Knospung am aboralen Ende. 

b) Lange: Bis 3 cm. 

c) Ringelung: Vorhanden. Einzelne Ringe oder in Gruppen. 
III. Hydranth: 

Gonophoren: Teils ohne, teils mit eben angedeuteten 4 
Tuberkeln. Viele mit 1 Tentakel. 



552 



ADOLF FENCHEL 



Muasse von 5 Hydranthen. 



Durch- 

niesser 

in 

mm 

8,1 

5,45 
3,8 
7,3 
1 



Aborale 
Tentakel 

Zahl Lange 



Orale 
Tentakel 

Zahl Lange 



Gonophorentrâger 



Bemerkun- 
gen 



25 

25 

18 
27 

8 



3,2 

2 

1,4 

2,65 

0,4 



17 

16 

10 

18 

6 



1,25 

0,6 
0,4 
1 
0,125 

Tabelle 0. 
Christineberg, Station 



Zahl Ansatze Geschlecht 



viele kurz ^ nieist cf 



cf 
+ 



laDg od. kurz cf 



Herkunft : Muséum 



Fundort : Schweden, 
Hamburg. 
I. Rhizom: 

a) Stàrke: Krâftiger als die Hydrocauli. 

b) Verzweigung: Stark, baumartig im sjjitzen Winkel. 

c) Piingelung: Hin und wieder Gruppen feiner Ringe. 
II. Hydrocaulus: 

a) Verzweigung: Sehr stark verzweigt und knospend. 

b) Lange: Bis 2 cm. 

c) Ringelung: Reichlich vorhanden. Gruppen von feinen 
Ringen. Auch fehlend. 

Bemerkung: Bei der Knospung entsteht manchmal so- 
fort ein junger Hydranth, an anderen Stellen anfânglich 
nur ein Hydrocaulus. 
Hydranth : 

Gonoplioren : Oval ohne Tentakel. 



ni. 





Muasse 


von 6 


Hydranthen. 




Durch- 


Aborale 


Orale 


c 




.. 


messer 


Tentakel 

Zahl Lange 


Tentakel 

Zahl Lange 


l 


TOnupuureiiLrager 


in 


Zahl 




Ansatze Geschlecht 


mm 


in mm 




in mm 








2,2 


15 0,8 


8 


0,3 


viele 




sitzend 


0,9 


7 0,3 


6 


0,1 


— 




— 


0,75 


10 0,25 








— 




— 


1,9 


12 0,7 


8 


0,25 


wenig 




sitzend 


5,8 


23 2,4 


12 


1,3 


viele 


kl 


ii'z gestielt 


3,4 


12 1,25 


8 


0,4 


» 




sitzend 



UEBER TUBULARIA LARYNX 55â 



Tabelle p. 



Fundort und Zeit: Station Helder, HoUand. 21. V. 04. Herkunft: 
Station Helder. 
I. Rhizom : 

a) Verzweigung: Stark. 

b) Ringeliing: Meist vorhanden. teilweise fehlend. 

c) Starke: Anniihernd gleich dem Hydrocaulus. 
IL Hydrocaulus: 

a) Verzweigung: Stark, meist sekundâr verzweigt. 

b) Ringelung: Vorhanden oder fehlend. 

c) Lange : Bis 3 cm. 
m. Hydranth: 

Gonophoren : Mit oder ohne sehr kleine Tentakel. Trâger 
manchmal langer als aborale Tentakel. 

Muasse von 5 Hydranthen. 



Durch- 
messer 


Aborale 
Tentakel 


Orale 
Tentakel 


Gonophorentrager 


in 


Zahl 


Lange 


Zahl 


Lange 


Zahl Aosàtze Geschlecht 


mm 




in mm 




in mm 




9,3 


ca. 16 


3.4 


12 


1,7 


viele lang,bis4,6mm *^ 


3,8 


20 


1,5 


12 


0,6 


» gestielt 


2,9 


14 


1.0 


8 


0,5 


» sitzend 


2,4.5 


12 


0,9 


12 


0,25 


wenige » 


11,65 


30 


4,75 


20 


1,9 
Tabelle 


Ianggest.,bis3, Sein, verzweigt 
Q. 



Fundort : Nordsee. Herkunft : Muséum Hamburg. Bezeichnung : 
C. 3434 Nordsee, Zool. Ges. ded. 
L Rhizom : Nicht vorhanden. 
n. Hydrocaulus: 

a) Verzweigung: Unverzweigt bis auf 2 Hydr. mit sekun- 
diirer Verzweigung. 

b) Lange : Bis 10 cm. 

c) Ringelung: Vorhanden oder fehlend. 



554 



ADOLF FENCHEL 



m. Hydranth: 

Gonophoren : Oh ne Tentakel. 

Maasse von 3 Hydranthen. 



Durch- 
messer 


Aborale 
Tentakel 

Zahl Lange 


Orale 
Tentakel 

Zahl Lange 




Gonophorentrâger 


in 


Zahl 


Ansàtze Geschlecht 


mm 




in mm 




in mm 






'6,2 


ca. 28 


2,35 


29 


1,2 


viele 


' kurz gestielt 9 


3,25 


30 


1,1 


18 


0,35 


)) 


» » 


1,95 


16 


0,6 


16 


0,3 
Tabelle R 


» 


sitzend 



Fundort: Ems (Vergl. Taf. 12, Fig. 3). Herkunft: Biolog. Anstalt 
Helgoland. 

L Rhizom: 

a) Stârke : Gleich dem Hydrocaulus. 
h) Verzweigung: Dichtes Geflecht. 
c) Ringelung: Meist vorhanden. 

II. Hydrocaulus; 

a) Verzweigung : Unverzweigtmit ganz wenigen Ausnahmen. 

h) Lange : Bis 7,5 cm. 

c) Ringelung : Fehlt meist ganz. Selten vorhanden. 

III. Hydranth: 

Gonophoren: Meist glatt, selten mit rudimentàren Ten- 
takel n. 









Maasse 


von 3 


Hydranthen. 


Durch- 
messer 


Aborale 
Tentakel 


Orale 
Tentakel 




Gonophorentrâger 


in 


Zahl 


Lange 


Zahl 


Lange 


Zahl 


Ansàtze Geschlecht 


mm 




in mm 




in mm 






9,7 


30 


3,8 


18 


1,3 


vielc 


S Rispe, bis 2,5 niDi ^ 


■%1 


17 


• 1 


9 


0,16 


» 


sitzend 


■2,7 


20 


1,1 


8 


0,2 


» 


» 



UEBER TUBULARIA LARYNX 555 



Tabelle s. 



Fundort: Milport (Vergl. Taf. 11. Fig. 3). Herkimft: Biolog. Anstalt 
Helgoland. 
I. Rhizom: 

a) Starke : Gleich dem Hydrocaulus. 

b) Verzweigimg : Woitmaschiges Geflecht. 

c) Ringeliing: Wenige Gruppen. 
IL Hydrocaulus. 

a) Verzweigung : Spârlich, jedoch bis tertiâr verzweigt, auch 
unverzweigt. 

b) Lange : Bis 10 cm. 

c) Ringelung: Meist fehlend, einzelne Gruppen am a^oralen. 
Ende. 

m. Hydranth: 

Gonophoren: Mit 4 Tuberkeln oder kleinen Tentakeln^ 
manche auch ganz glatt. 

Muasse von 5 Hydranthen. 

Gonophorentrâger 

Zahl Ansàtze fieschlecht' 

ca.l2 langeTrauben cf 
bis 2,4 mm + 

8 — 10 sitzend 

— eben, knospend 

10,4 17 4,4 12 1,2 6-8 kurz gestielt 

11,25 ca. 22— 25 4 15 0,7 8—10 ^> » 

Tabelle T. 

Fundort: Milport (Vergl. Taf. 11, Fig. 8). Herkunft: Biolog. Anstalt 
Helgoland. 
L Rhizom: 

a) Starke: Erheblich schwâcher als der Hydrocaulus. 

b) Verzweigung : Stark verzweigt. meist in ca. 90 ° '^. 
C) Ringelung: Stark ausgepragt. 

d) Knospung: Vorhanden. 



Durch- 


Aborale 


Orale 


messer 


Tentakel 


Tentakel 


in 


Zahl 


Lange 


Zahl 


Lange 


mm 




in mm 




in mm 


5,5 


24 


2 


14 


0,35 


10,3 


20 


4,8 


10 


0,35 


3,85 


12 


1,5 


9 


0,3 



556 ADOLF FENCHEL 

IL Hydrocaulus : 

a) Verzweigung: Fast unverzweigt. Wenige Zweige am abo- 
ralen Ende. 

b) Lange : Bis 6,5 cm. 

c) Ringelung: Ausgeprâgt vorhanden. 
m. Hydranth: 

Gonophorentrâger : Sehr lang. 

Gonophoren ohne Tentakel, mit ganz winzigen Tuberkeln. 

Tabelle U. 

Tundort: Setubal, Portugal. Herkunft: Muséum Hamburg. Be- 
zeichnung: C. 3105. Greef leg. 
L Rhizom: 

a) Stârke : Wenig schwâcher als Hydrocaulus. 
h) Verzweigung: Dichtes Geflecht. 
g) Ringelung: Ausgeprâgt. 
IL Hydrocaulus: 

a) Verzweigung : Fast unverzweigt, selten Seitenâste. 

b) Lange : Bis 6 cm. 

g) Ringelung: Meist Gruppen, selten fehlend. 
m. Hydranth: 

Gonophoren: Oval, ohne Tentakel. 

Maasse von 4 Hydranthen. 

Durch- Aborale Orale ^ , 

„ , , , rp ^ , 1 Gonophorentrâger 

mcsser Tentakel Tentakel „, 

in Zahl Lange Zahl Lange Zahl Ansalze Geschlecht 

mm in mm in mm 

2,4 8 0,9 6 0,15 ca. 6— 8 sitzend 

0,94 8 0,37 2 0.05 

10,75 30 4,65 10 0,75 viele gestielt G^ 

1,9 10 0,7 10 0,16 sitzend 

Tabelle V. 

Fundort: Messina. Herkunft: Muséum Hamburg. Bezeichnung: 
C. 3431. Hartmeyer leg. 



UEBER TUBULAllIA LARYNX 557 



I. Rhizom : 

a) Stâi'ke: Gleich dem Hydrocaulus. 
h) Verzweigung: Dichtes Gefiecht. 
c) Ringolung: Vorhanden oder fehlend. 
IL Hydrocaulus: 

a) Verzweigung: Meist unverzweigt. 
h) Lange : Bis 4.4 cm. 
c) Ringelung : Vorhanden oder fehlend. 
III. Hydranth: 

Gonophoren : Ohne Tentakel. 

Maasse von 3 Hydranthen. 



Durch- 
messer 


Aborale 
Tentakel 


Orale 
Tentakel 


Gonophorentriiger 


ÏD 


Zahl 


Lange 


Zahl Lange 


Zahl Aosàtze Gesclilecht 


mm 




io mm 


in mm 




5,85 


L5 


2.5 


10 0,4 


ca. 8 kurz gestielt 


3,5 


14 


1,45 


8 0,3 


wenige sitzend 


5,3 




2,25 


10 0,4 
Tabelle 


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W. 



Fundort: Chile, CaletaBuena. Herkunft : Muséum Hamburg. Bezeich- 
nung : C. 3435, Brackenhelm leg. Vgl. T-polycarpa Allman,p. 526. 
I. Khizom: 

a) Stàrke: Schwâcher als Hydrocaulus. 
h) Verzweigung : Engmaschiges Geilecht. 
c) Ringelung : Hin und wieder vorhanden ; meist ungeringelt^ 
IL Hydrocaulus: 

a) Verzweigung: Meist unverzweigt. 

b) Lange : Bis 5 cm. 

c) Ringelung: Fast immer fehlend. 
III. Hydranth: 

Gonophoren : Stiele langer als aborale Tentakel. Ohne Ten- 
takel. Einzelne Spadices austretend (s. Ciamician bei T. 
mesemhryanthemum). Vgl. Cl. Hartlaub (43a)pag. 540. 
Anm. Hartlaub hait dièse Tubularie fur identisch mit der T. po- 
lycarpa AUman (vgl. oben pag. 526). Ich gebe auch zu, dass die vielen 
und sehr langen Gonophorentrauben ein eigenartiges Habitusbild ge- 



558 ADOLF FENCHEL 

wâhren. Will man aber konsequent sein in der Aiislegimg solcher Ver- 
ânderungen, die nach meiner Ansicht lediglich durch Klima, Standort 
und Nahrung bewirkt werden, so darf man dièse Unterschiede hôch- 
stens als Rassenunterschiede bewerten. 

Maasse von 2 Hydranthen. 

Durch- Aborale Orale ^ , ... 

m X , , Gonopnorenti'ager 

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Zahl 


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16 


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Tabelle X, 


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bis 6,8 mm 


cf 



Fundort: Neapel. Herkunft: Zoolog. Station Neapel. Bezeichnung: 
Tuhularia mesembryanthemimi. Vergl. Curve, pag. 565. 
I. Rhizom: 

oj Stàrke: Wenig schwacher als Hydrocaulus. 
h) Verzweigung: Stark. 

c) Ringelung : Wenig ausgeprâgt, in Gruppen. 
II. Hydrocaulus: 

a) Verzweigung: Sehr stark. 
h) Lange : Bis 3 cm. 

c) Ringelung : Wenig ausgeprâgt vorhanden. 
m. Hydranth: 

Gonoplîoren : 6 — 8 seitlich komprimirte Tentakel und 
Lângsleisten. 

Maasse von 6 Hydranthen. 

Gonophorentrager 

Zahl Ansàtze Geschlecht 

sehrviele langu.kurz 9 

viele sitz.u.kurzgest. 9 
» kurz gestielt 
» sitzend 



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12 0,65 


6 


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10 0,5 


4 


16 1,6 


8 0,28 


0,8 


9 0,3 


4 0,06 



ueber tubulai.'lv larynx ô51> 

Tabelle y. 

Fundort: Triest. Hcrkimft: Muséum Hamburg. Bezeichnung: C.3224, 
Ttihularia mesentbryanihemum. Triest. Zoolog. Stat. det. et leg. 
Vergl. Curve, pag. 505. 
I. Rliizom: 

a) Verzweigung: Dichtes Geflecht. 
h) Ringrlung: Ausgepragt vorlianden. 
c) Starke : Erlieblich sclnviiclier als die Hydrocauli. 
IL Hydrocaulus: 

a) Verzweigung: Unverzweigt, bis aufeinige Actinula-Ansatze. 

b) Lange: Bis 6 cm. 

c) Ringelung: Am aboralen Ende selten vorhanden, meist 
fehlend. 

IIL Hydranth: 

Gonophoren: Mit 8 seitlich komprimirten Tentakeln untl 
Lângsleisten, 

Muasse von 5 Hydranthen. 



Durch- 
messer 


Aborale 
Tentakel 

Zahl Lange 


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26 


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12 


0,3 


» 


sitzend 


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16 


0,7 


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1,8 


14 


0.7 


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0,2 


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11,8 30 5,1 16 1,4 wenige kurz gestielt 9 



Rev. Suisse de Zool. T. 13. 1905. 37 



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ADOLF FENCHEL 






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ADOLF FENCHEL 



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506 ADOLF FENCHEL 

Betrachten wir dièse Zahlen, so muss uns vor Allem auffallen, 
dass die Charaktere der einzelneii Kolonien grossen Scliwankun- 
gen imterworfen siiid, und zwar derartigen, dass wir auf CTi-uiid 
der verschiedenen Môgliclikeiten bei richtiger Walil jevveilig 
ans zwei verschiedenen Kolonien zwei in allen Punkten tlberein- 
stimmende Diagnosen eliminieren konnten. um die Gleiclilieit zu 
beweisen. 

Ebenso leicht aber ist es, wenn wir darnach trachten, aus 
zwei Cormen wie A (pag. 541) und B (pag.'542), die ohne allen 
Zweifel exakt dasselbe sind, so verscluedene Diagnosen heraus- 
ziehen, dass dieselben nach dem Vorgehen der bisherigen Syste- 
matik als zwei sogar sehr différente Species betrachtet werden 
miissten. 

So beweisen folgende zwei Diagnosen die Verschiedenheit von 
Cormus A und B. 

Hydrantli 1: Durchniesser: 2,8 mm; aborale Tentakel : 33; 
orale Tentakel: 24; Hydrocaulus: Gruppen vonEingen, unver- 
zweigt. 

Hydranth2: Durchmesser: 11,3 mm; aborale Tentakel: 12; 
orale Tentakel : 10; Hydrocaulus: glatt, verzweigt. 

Dagegen lâsst sich durch folgende zwei Diagnosen die Gleich- 
heit derselben beiden Kolonien I und VIT beweisen : 

Hydrantli 3: Durchmesser: 12,5 mm; al)orale Tentakel: 20; 
orale Tentakel : 18: Hydrocaulus: Geringelt, verzweigt. 

Hydrantli4: Durchmesser: 11,3 mm; aborale Tentakel: 20; 
orale Tentakel : 18; Hydrocaulus: Geringelt, verzweigt. 

So habe ich auf der alten Grundlage der Systematik bewiesen, 
dass: 

1 ) Die Kolonien A und B zwei verschiedene Species darstellen ; 

2) Die Kolonien A und B derselben Species angehôren. 

Dieselbe sich widersprechende Beweisfûhrung lâsst sich auch 
aus dem einzelnen Cormus A oder B allein herleiten, namlich 
dass jeder Cormus zwei verschiedene Species darstelle; man 



UEBER TUIUILAIUA LARYNX 5G7 

lialte zu deiu Zwecke nur etwa deii Hydraiith 1) deiii Hydrau- 
tlien 3) gegeniiber. 

Dies zeigt nocli schlagender, als irgend eine audere Beweis- 
fiihrung, die Unlialtbarkeit der frUhereii Speciesbestimmung, 
demi dieselbe wiirde bei gutein Willen soviel Species ergebeii, als 
Oormi gefunden werden. 

Dièse Verbaltiiisse liegen aber iiicht alleiii so bei T. larynx, 
sondern wir seheu durcli die Zaldeii, die icli bei T. mesemhryan' 
themiim Triest Y uiid Neapel X fand uiid zum Zwecke dièses 
Vergleiches obeii mitteilte, dass auch dièse beiden, zweifellos zu- 
sammengehorigeii Tubularien in zwei Species gespalten werden 
miissen, falls nian die obigen Charaktere zu ihrer Speciesbestim- 
mung verwendet. 

Wir miissen daber auch hier Hohe, Ueppigkeit des Wuchses, 
Terzweigung und Ringelung als Speciesmerkmal ausschalten. 

Aus dem Wunsche heraus, entscheidende Speciesmerkmale 
fiir die verschiedenen Tubularien zu finden. glaubte ich, solche 
in dem Verhâltnis der aboralen zu den oralen Tentakeln und zu 
der Grosse des Hydranthendurchniessers entdeckt zuhaben. Ich 
habe dièse Verhâltnisse in Kurven festgelegt. Ygl. p. 500 — 565. 

Ich teilte dièse Kurven oben mit, um Gegnern meiner An- 
schauung zu zeigen, dass es mir keinesfalls darum zu tun war, 
die Zahl der Tubularienspecies zu verringern, sondern dass ich 
im Beginn meiner Arbeit im Gegenteil bemiiht war, neue zu 
iinden, aber durch die zwingende Logik der sich mir darbieten- 
den Tatsachen zu entgegengesetzen Resultaten gefilhrt wurde. 

Die obigen 8 Kurven zeigen, dass fast jeder Cormus (vergi. 
hes, die Cormi A, B, C und F, sâmmtlich denHummerkàsten ent- 
nommen) eine verschiedene Kurve zeichnet. Auch hier ist die 
Variabilitât so gross. dass wir unzahlige Arten erhalten wiirden. 
Daher scheint mir auch dièses Speciesmerkmal unverwendbar. 

Einen charakteristischen Unterschied der Helgolânder Tubu- 



568 ADOLF FENCHEL 

larien von allen andereii, bi slang beschriebenen, glaubte ich 
ferner im Nachweis hâiifiger Zwitterbiklung zu linden. 

Allein beim Stiulium der Literatur fand ich bei Ciamigian (26), 
pag. 330 Anm. folgende Fussnote: 

« Bei diesem fortgesetzten Teilungsprozesse, der in der Regel 
namentlich dieZellen, dieiniGrunde des Gonoplior liegen, trifft, 
kami es, allerdings nur in selir seltenen Fâllen vorkommen, dass 
aus den sicli teilenden Zellen echte Samenzellen liervorgehen. 
Dièse merkwlirdige Erscheinung ist natmîich ziigleich der deiit- 
lichste Beweis fiir die gieiclie Abstammung der Eierund Samen- 
zellen bei Tubularia. Ich habe wâhrend meiner Studien heiier 
und auch voriges Jahr vier oder fiinf Mal solche hermaphrodi- 
tische Gonophoren beobachten konnen, in welchen in denoberen 
Partien die sich entwickelnden Actinuhe, im Grunde des Gono- 
phors aber die mehr oder minder reifen Samenzellen anzutreffen 
waren. » 

Ebenso sagt Brauer (20), p. 551 ff: -< Die Sexualzellen ent- 
stehen interstitiell in der Wand des Gonophors und wenden sich 
dem Glockenkerne als Reitimgsstatt zu. » 

DoEFLEiN (32) dagegen nimmt an, dass die Initiierung der Ei- 
und Embryo-(?)Bildung diirch Verschmelzung zweier gleichar- 
tiger Xâhrzellen (Pseudozeilen) geschehe und dass dièse Eizelle 
dann die iibrigen als Nahrmaterial benutze. Ist dièse Ansicht 
richtig, was tibrigens môglich ist, ohne die anderen Ansichten 
umzustossen, so haben wir neben deroogamen, geschlechtlichen 
Eeproduktionnocheine isogame, d. h. eine geschlechtliche Fort- 
pflanzung durch Verschmelzung zweier gleichartigerGeschlechts- 
zellen zu verzeichnen. 

Es ist daher nicht weiter iiberraschend, dass ich unter ca. 30 
untersuchten Tubularien verschiedenen Ursprungs bei dreizehn 
KolonienZwitterbildungfeststellen konnte (vgl. pag. 541 — 556), 
und zwar bei : A, C, D, E, F, H, J, L, N, P, S, U. 

Dass ich bei sieben das Geschlecht nicht feststellen konnte. 



UEHEK TUIU'LARIA LARYNX 5CS' 

imd bei seclis andeivii iiur weibliche oder imr iiuiimliche Gono- 
phoreii faiid, ist auch lUHoiiMveitererBeweisfurdie Variabilitiit 
derTubularien, selbst insolchen Charakteren, die maii fiirgeiie- 
relle wiirde ansehen koinien. 

Deiunach bleibt als eiiiziiies sicheres Charakteristikum die- 
Foriii der Gonophoren. 

Innerhalb der obigen untersuchten Cormi finden sicli imn be- 
zliglich der Gonophorententakelbilduiig mannigfache Differenzen 
in der Zabi. Von ganz feblenden ïentakehi ab, bis zu krâftig 
ausgebildeten 4 Tentakehi beobachten wir also Zwiscbenstiifen. 

Ich verweise auf die von mir untersuchten Formen S, T, X^ 
U, W, die fast ohne Tentakel sind, A. 0, P, Q, Y, welche aile 
Uebei'gange und manchmal mehrere Charaktere an demselben 
Hydranthen ausgeprâgt zeigen. 

N. mit dem vorkommenden ausgeprâgten 1 Gonophorenten- 
takel ist dabei besonders bemerkenswert, falls es nicht etwa ein 
Kunstprodukt ist. 

Aus diesen Untersuchungen mochte ich folgendes schlussfol- 
gern: 

1. Der âussere Habitas der Tubularienkolonien des Subgenus 
Thamnocnidia Ag., wie er in den verschiedenen Abbildungen zuia 
Ausdruck gebracht wird, ist durch Standort und Xâhrverhalt- 
nisse bedingt und rechtfertigt nicht die Aufstellung von verschie- 
denen Species. 

2. In der Lange und Zabi der Tentakel, Gonophorentrager 
und Gonophorententakel zeigen die Tubularien innerhalb der- 
selben Kolonien und verschiedenen Kolonien gleichen Ursprungs 
undverschiedenerReifestadienundWachstumsperiodenderai'tige 
Variabilitiit, dass auch dièse Merkmale zur Aufstellung verschie- 
dener Species ungeeignet sind. 

3. Als einziges konstantes Speciesinerkmal ist die^ 
Forni der Gonophoren resp. Gonophorententakel ziî 
betrachten. 



570 ADOLF FENCHEL 

Wenn mm aucli die Formen S, T (Milport), R (Ems), W (Cliile), 
P (Helder) dm'ch ihre langeii CTOiioplioreiitrâger ein eigenartiges 
ïïabitusbild darbieten. so zwingen doch die obigen Betraclitun- 
gen, dieselben vorlàutig imter dieselbe Species eiiizureihen, bis 
^^eitere Untersuchungen, namentlich an frischem Material ihnen 
vielleicht eine besoiidere Stelkmg anzuweisen vermôgen. 

Wir sehen, dass meiiie, aus selbststâiidigen Untersuchungen 
gezogenen Scliliisse, sich voll mit den aus der Literatur-Kritik 
gezogenen decken und gelangen so zu derselben Unterscheidung 
dreier Tubularien. die Agassiz (3) schon zu der Aufstellung 
dreier Gênera veranlasste : 1) Thamnocnidia, die T. larynx re- 
pràsentiert, 2) Parapha = T. mesembryardliemiim etc. und 3. 
die von Agassiz als « True Tubuluria » bezeichnete T. indivisa 
«etc., deren Hauptcliaracteristicum die Radiârkanâle in den Go- 
nophoren bilden. 

Zum Schluss habe icli noch liber einige biologische Versuche 
und deren Eesultate zu berichten: 

B. Biologische Versuche. 

Am 6./VII.-9./VII. 1904 entnahm ich den Hummerkâsten 
Helgolands (scliwimmende Kâsten mit eingebohrten Oeiïnungen 
zur Aufbewahrung gefangener Hummer) zwei Tubularien-Kolo- 
iiien, die oben unter E, pag. 544 und F, pag. 545 beschrieben 
sind, ferner eine Kolonie dem Kreidefelsen im Norden von Hel- 
goland (s. o. Tab. G, pag. 547). Die K(>lonien wurden vôllig ge- 
trennt gehalten und mit Plankton zweimal tâglich geftittert, un,- 
ter stândigem Zufluss von tiltriertem Wasser. 

Schon nach kurzer Zeit konnten Actinula-Ansâtze in dem 
Aquarium beobachtet werden und in sâmtlichen Becken wurden 
Tôchterkolonien beobachtet. 

Intéressant war dabei zu sehen, dass die Acthudte am aboralen 
i^nde sich an einer glatten Wand festzuhalten vermôgen und hier 



UERER TUBULARIA LARYNX 571 

FortSîitze treiben, die lappeiitornii^-, wie eine Hache liand auf- 
liegeiul, Hait aiii Substrat suchen. 

Bildet sich ein derartiger Fiiss an eiiiem âlteren Tubularien- 
Hydrocaulus, so vollzieht sich an dieser Stella haufig nach meiner 
Vermutung eine Résorption des Perisarcs des letzteren und es 
entsteht eine nnechte Verzweigung. Taf. 10, Fig. 7, Taf. 12. 
Fig. 2. 

Der ganze aborale Hydrocaulusteil oder einzelne Lappen des 
eben beschriebenen Fusses \ermogen aber auch weiterzuwach- 
sen, heben sich dann bald mit den wachsenden Enden wieder voni 
Substrat ab und treiben an ilirer Spitze wieder einen Hydran- 
then. Taf. 10, Fig. 5. 

Wir haben alsdann das Bild eines Hydrocaulus vor uns, dessen 
Mittelstiick fest auf einer Unterlage liegt, wâhrend jedes freie 
Ende einen Hydranthen besitzt, wie es Driesch durch Régéné- 
ration nach Abschneiden des Hydrocaulus ktinstlich gezùchtet 
hat. 

Von den beiden vom Substrat sich abhebenden Hydrocaulen 
sprossen dann gegen das Substrat hin Zweige, in der Art, wie 
Hartlaub (42) bei Ohelia entstehende Rhizom Stolonen schon 
beschrieben hat; dieser Seitenast erreicht das Substrat und 
wâchst in gleicher Weise weiter, seinerseits denselben Yerzwei- 
gungsprozess wiederholend. 

Der der Unterlage anliegende Teil des Hydrocaulus diiïeren- 
ziert sich zum Rhizom. 

Aus einem Vergieiche derUntersuchungs-Resultate der Tôch- 
terkolonien, die am 8. VHI. dem Aquarium entnommen wurden^ 
mit den Mutterkolonien (vergl. oben dieKolonien E, F, G, vergi. 
Taf. 10, Fig. 1, 3, 4 und Taf. 12, Fig. 1 a—e) ist Folgendes zu 
entnehmen : 

1) Die Lange der Hydrocaulen der drei Mutterkolonien betrug 
im Vergieiche zu den Tôchterkolonien : 



572 ADOLF FENCHEL 

G vgl. p. 547 F vgl. p. 545 E vgl. p. 544 
Mutterkolonieii : 12 mm 14 mm 50 mm 

Tochterkolonien : 5,8 » 5,6 * 5,8 » 

2) Tentakelzahl: 
a) aboral: 

Mutter: 17—32 10—24 12—25 

Tochter: 24 • 24 18 

h) oral : 

Mutter: 12—18 8—21 10—25 

Tochter: 14 12 14 

3) Ringelung: 

Mutter : Gering. od. glatt Scliwacli angedeutet Glatt 

Tochter: Glatt Glatt Glatt 

4) Verzweigung: 

Mutter : Unverzweigt Selteii verzweigt Unverzweigt 

Tochter: Verzweigt Verzweigt Verzweigt 

Dièse Zuchtversuche sprechen als weiterer Beweis fiir die 
Variabilitât der obeii von mir als unhaltbar gezeigten Species- 
merkmale und deren Abhângigkeit von âusseren Einfliissen. 

Ferner habe ich noch gefunden, dass am Abfluss des Aqua- 
riums gewachsene Naclikommen (Taf. 12, Fig. 1 c u. 1 ^) der drei 
Mutterkolonien, unkontroUierbar von welcher stammend, wahr- 
scheinlich von allen dreien, ein weit stârkeres Habitusbild zeig- 
ten, als die Nachkommen jeder einzelnen Mutterkolonie, selbst 
derstârksten im Aquarium. Dies ist auf die gunstigerenNâhrver- 
lialtnisse an dem Platze zurûckzufiihren, den sâmtliche Nâhr- 
stoffe beim Abtliessen zu passieren hatten. 

Wir gelangen mithin zu demselben Résultat 1) durch das Stu- 
dium der vorhandenen Literatur, 2) durch Untersuchungen le- 
bender Tubularien von verschiedenen Standorten, 3) durch bio- 
logische Versuche. 

Mithin haben wir die oben aufgezahlten 22 Species unter den 
Namen lnbulariahryiixI2\iiiund^ohànderzu vereinigen, denen 



UEBER TUBULARIA LARYNX 573 

gegeiiiiberstelit 1) T. mesemhri/aHthemirni = Subgoims Parjiplm 
Agassiz etc., mit den 6 — 8 seitlich zusammengedriickten (iono- 
pliorententakeln luid als weitere Yerwandte 2) die Tubularien 
mit Radiârkaiiâlen in den Gonophoren, T. indivisa etc. = True 
T/(hiiJaria Agassiz. 

Die Diagnose der Tiihularia Jarynx EU. iind Sol. lautet dem- 
nacli : 

Tubularia larynx Ellis und Solander 
Subgenus Thamnocnidia Agassiz. 



Syno 



9 
10 
11 
12 
13 
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20 
21 
22 



lyme (siehe Literaturverzeichnis) : 
Fucus Dealeusis laryngœ similis Ray und Petiver. 
Tuhulous CoraUine Ellis. 
T. larynx Ellis und Solander. 
T. coronata Abildgaard. 
T. larynx var. a. und var. jS Johnston. 
T. graciUs Harvey. 
T. polyceps Dalyell. 
T. larynx Hincks. 
T. coronata Hincks. 
T. polycarpa Ail m an 
T. spectahilis Allman. 
T. tenella Allman. 
T. pacifica Allman. 
T. hellis Allman. 
T. attenuata Allman. 
T. humilis Allman. 
T. Baljyhii Baie. 
T. pygmœa Lamouroux. 
T. spongicola Lendenfeld. 
T. gracilis Lendenfeld. 
T. Harrimani Nutting. 
T. elegans Clarke. 



574 ADOLF FENCHEL 

I, Habitus: Selir verschieden : Taf. 10, Fig. 1, 3, 4, Taf. 11, 

Fig. 1—8, Taf. 12, Fig. 3. 
II. Rliizom: 

a) Stârke : (lleich dem Hydrocaulus, meist schwâclier, 
h) Verzweigung: Meist im Wiiikel voii 90 °, 

c) Piingelimg: Meist vorhanden, aber aiicli fehlend, 

d) Entstehuiig: Durcli Sprossuiig uiid Chitinisierung des 
Perisarcs ans dem ïeile des Hydrocaiilus, welcher mit 
einer festeii Unterlage in Beriihruiig tritt. 

III. Hydrocaiilus: 

a) Verzweigmig: Edite Verzweigung, durcli Sprossun^ 
oder uneclite, durch sich am Staram festsetzende Acti- 
nuLT (?), vorhanden oder aucli ganzlicli fehlend. 

h) Ringelung: Kann in allen Graden vorhanden seni, aber 
auch fehlen. — Ansatz des Hydranth am Hydrocaulus 
meist durch sockelartige Erweiterung des Hydrocaulus. 

c) Lange : Yariiert sehr, bis zu mehr als 10 cm beobachtet. 

IV. Hydranth: 

a) Durchmesser: Sehr variabel, bis 30 mm und langer. 
h) Tentakel: a) aborale: Sehr variabel bis 33; 
/3) orale : Sehr variabel bis 24. 

c) Proboscis: Kiirbisâhnlich radial gestreift. 

d) Gonophoren: Keine Eadiàrkanàle; In langenTrau- 
ben, welche die aboralen Tentakel an Liinge tlbertreffen 
kônnen oder kurz gestielt. Die Zabi variiert sehr bis 
zu sehr vielen. 

a) Gonophorententakel : Meist 4 rundliche konische, 
von variierender Lange. Die Zahl kann auch geringer 
sein oder die Tentakel konnen ganz fehlen. 

/3) Geschlecht : Meist Eingeschlechtlich monocisch oder 
diôcisch, aber auch Zwitterbildung hâufig. 

e) Farbe: Weinrot. Taf. 10, Fig. 1—4. Die Farbung geht 
meist vom Spadix ans, der sehr diinkel ist und dem 



UEBER TUBULARIA LARYNX 575 

gleiclit'alls lebliat't gefarbten Hydraiitlienbudeii, inid tout 
aiich in der nâchsten Umgebuiig das hell hornfarbige, 
durchsichtige Perisarc, sodass das ganze ein weiiirotes 
Ausseheii von veiseliiedener Tonung gewinnen kann. 
Bathynietr. Verbreitung: Aile ïiefen bis zu 2 — 3000 m. (KoN- 

NEVIE). 

Habitat : An fast allen festen Korpern oder Lebewesen ini INIeere 

sicli ansiedelnd. 
Geograpli. Verbreitung : Von 75° N. Br. — ca. 34° S. Br. (event. 

40 — 50° S. Br.: Tuhidaria (?) Kergtcelensis ^tndev. Studer, 

Fauna v. Kerguelensland, pag. 121, Gazelle, pag. 140-141.) 

In fast allen Meeren gefunden. 



Rev. Suisse de Zool. T. 13. 1905. 



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UIV NOUVEAU MYRIOPODE DU VALAIS 



PAR LE 



Dr Henry FAES 

Avec 3 figures dans le texte. 

Craspedosoma montemorensis n. sp. 

Couleur d'un brun uniforme. Longueur 12 mm., soit pour le 
mâle à 48 paires de pattes, soit pour la femelle à 50 paires, 
tous deux avec 30 segments. Nous avons rencontré des indivi- 
dus non adultes longs de 10 mm. et comptant 28 segments. 

Les antennes ont les articles 3 et 5 les plus longs, les yeux 
sont bien visibles. 

Chaque bouclier dorsal porte 6 longues soies, blanches et 
transparentes. Les prolongements aliformes des segments sont 
légèrement abaissés, doucement arrondis. 

Chez le mâle, les deux premières paires de pattes sont plus 
petites que les autres et les pattes précédant les gonopodes por- 
tent des ptdvini tarsales. 

Gonopodes. Les gonopodes indiquent une certaine parenté 
entre le Craspedosoma montemorensis et le C. BJanci Faes, dont 
la description a paru dans la Revue suisse de Zoologie, T. 10, 
1902. 

La partie externe (cheiroïde) présente une dent simple c et, 
dans la région supérieure, deux pointes bifurquées c' et c" . Une 



582 



H. FAES 



autre dent de grande taille, r, a été cassée par le couvre-objet 
et déplacée de son point d'insertion (fig. 1). 

La partie interne des gonopodes antérieurs (fig. 2) porte les 





Fig. 1. — Partie externe (cheiroïde) Fig. 2. — Partie interne des gonopodes 
des gonopodes antérieurs. antérieurs et plaque ventrale anté- 

rieure du septième segment. 

complexes de soies h et deux pointes de formes très particuliè- 
res (a). 




Fig. 3. — Gonopodes postérieurs et 
plaque ventrale postérieure du 
septième segment. 

Enfin, les gonopodes postérieurs (n) sont atrophiés, tandis que 



MYRIOPODE DU VALAIS 588 

la plaque ventrale postérieure du septième segment est bien dé- 
veloppée (tig. 3). La protubérance m est moins aiguë que chez 
le Craspedosoma Blanci. 

J'ai rencontré cette nouvelle espèce au col du Monte-Moro, à 
2600 m. d'altitude, le 28 juillet 1904. 

Le nombre des Myriopodes trouvés jusqu'ici en Valais s'élève 
à 102 espèces, sous-espèces et variétés. 



NOTES SUR QUELQUES SAIICODINÉS 



E. PENARD 

r*' Partie. 

Avec les planches 13 et 14. 

Tout en poursuivant des études spéciales sur les Héliozoaires, 
de 1902 à 1905, j'ai profité des occasions qui fréquemment s'of- 
fraient d'elles-mêmes d'étudier certains Rliizopodes amœbiens 
qui, à un titre quelconque, méritaient un examen particulièrement 
attentif, soit qu'ils n'eussent pas encore été rencontrés en Suisse, 
ou qu'ils représentassent des espèces nouvelles, soit qu'ils four- 
nissent quelques détails à ajouter à ce que nous connaissions 
jusqu'ici. C'est le résultat de ces observations que je viens expo- 
ser aujourd'hui. Dans les pages qui vont suivre, on trouvera un 
peu de tout, physiologie, systématique, essais d'explication de 
faits vaguement connus, parfois rectification de quelques erreurs, 
et, telles qu'elles sont, ces observations paraîtront peut-être de 
nature à mériter l'attention des biologistes. 

1. Quelques parasites des Amibes. 
PI. 13, fig. 1 à 6. 

Les Rhizopodes, et les Amibes plus que tous les autres, sont 
sujets à différentes maladies dues à des Cryptogames parasites. 

Rev. Suisse de Zool. T. 13. 1905. 39 



586 E. PENARD 

En 1895 Dangeard^ décrivait, par exemple, sous le nom deNii- 
deophaga amœhœa, un Champignon globuleux très petit, qui s'in- 
troduit dans le noyau de l'Amibe, s'y multiplie en se nourrissant 
du plasma nucléaire, puis distend et fait éclater la membrane 
de ce noyau pour répandre ses spores au dehors-. Gruber^, 
après avoir conservé pendant dix ans des Amœha viridis, entre- 
tenues en excellente santé par les Zoochlorelles qui vivaient 
avec elles en symbiose, vit tout d'un coup une épidémie décimer 
ses cultures; c'était encore un parasite analogue*, qui s'intro- 
duisait dans le noyau et s'y comportait comme le Cryptogame 
de Dangeard. Dans diverses Amibes, et en particulier dans 
A. proteus, on rencontre également, parfois, des sphérules que 
l'on est, à première vue, porté à regarder comme des « corps lui- 
sants » ou « Glanzkorper » reproducteurs, et qui pourraient bien 
n'être que des parasites. L'année dernière, j'ai pu étudier plu- 
sieurs cas semblables; je trouvai, par exemple, un jour, un exem- 
plaire di Amœha proteus, en apparence en bonne santé, et qui, 
tout en restant pourvu de son noyau caractéristique, se montrait 
bourré de globules d'un gris bleu, pâles, mais à rebord très net, 
de 5 à 6 u. de diamètre, et qui tous renfermaient une vacuole ou 
lumière interne, de sorte que, vus en coupe optique, ils figuraient 
un anneau. Après l'action du carmin, ces globules se montrèrent 
exempts de coloration dans leur masse générale, mais, dans 
chacun, on voyait, noyés dans le plasma de l'anneau, quelques 
petits nucléoles ronds, très nettement colorés, et qui, sur le vi- 
vant, avaient échappé à la vue. 



1 Le Botaniste, 1894-95, fasc. 6. 

^ L'Amibe étudiée par Dangeard est indiquée comme A. verriicosa; mais la 
description, comme les figures de l'auteur, montrent que bien certainement il y 
avait là une autre espèce, très probablement une variété de A. proteus. 

« Zool. Jahrbiicher, Suppl. VII, p. 67, 1904. 

* D'après Grubeb, ce parasite constituerait une espèce distincte de celui de 
Dangeard ; dans un travail récent f Arch. fiir Protistenkunde, Bd. 6, 1905 ,p. 195) 
j'ai montré que ce pourrait bien être le même. 



NOTES SUR QUELQUES SARCODINÉS 587 

Jusqu'ici ces parasites sont internes; mais il en est d'autres, 
qui se déploient au dehors à la manière des Saprolégniacées, et 
qui alors n'ont pas été sans donner lieu à différentes méprises. 
Leidy, par exemple, a créé un genre Ouramoeba pour deux 
Amibes terminées en arrière par des filaments « flexibles, cylin- 
« driques, tubulaires, inarticulés ou articulés, ressemblant aux 
« fils mycéliaux des champignons, parfaitement passifs, ni ré- 
« tractiles ni extensibles ». Après les avoir d'abord considérés 
comme des parasites, Leidy, constatant que ces fils ne prennent 
pas naissance sur un mycélium, finit par les envisager comme 
appartenant à l'Amibe elle-même. Wallich, puis Archer, 
par contre, reconnurent à ces filaments la nature de parasites 
véritables. Korotneff, rencontrant à son tour une Amibe 
pourvue de ces mêmes prolongements, y voit des pseudopodes, 
d'une nature très extraordinaire, qui se seraient formé des enve- 
loppes permanentes, des « gants »; il en fait alors un genre 
nouveau, la Longicauda amœhina, qu'il n'hésite pas à rappro- 
cher de la Sticholonche zandea. 

Il est bien certain, cependant, qu'il n'y a là que des parasites, 
des Cryptogames très voisins probablement des Entomophthori- 
nées ou des Saprolégniinées *, et dont on pourrait décrire actuel- 
lement au moins deux espèces. Le premier de ces parasites, grâce 
à la présence duquel Leidy a créé son Ouramœba vorax, est ici 
représenté par les fig. 1 et 2 ; je l'ai rencontré à différentes re- 
prises, au marais de Bernex, sur VAmœha nitida ou sur VA. no- 
Ulis, dont parfois le quart des individus étaient affectés. La 
fig. 1 montre trois de ces filaments, plongés dans le plasma de 
la partie postérieure de l'Amibe, pourvus à leur base soit d'une 

^ Sans prétendre tenter une détermination de ces Cryptogames, j'attirerai l'at- 
tention sur la ressemblance qu'ils présentent soit avec le genre Empusa, soit avec 
le Leptomifus lacteus. Peut-être ne serait-il pas trop difficile, pour un botaniste 
de déterminer ces parasites après les avoir suivis quelque temps dans leur évo- 
lution; mais il est en même temps fort probable que cette détermination abouti- 
rait à la description d'espèces nouvelles. 



588 E. PENARD 

sorte d'élargissement semi-lunaire, soit d'un petit bouton ar- 
rondi, puis s' élançant au dehors et se ramifiant par dichotomie, 
et terminés à leur extrémité par une partie plus renflée (fig. 2), 
dans l'inté