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Full text of "Répertoire de la statuaire grecque et romaine .."

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SALOMON Kl'INACH 

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MKMKKK 1)K l/lNSTIl IT 



REI>ERT01I{E DE LA STATUAIRE 

GRFXQUE ET ROMAINE 



-^'y^fiJiJ'tfA/ifK^^ 



iOMK l*"^ 



Clarac de poche, coulenaid les bas-relie/'s de lancieu fonds du Louvre 

H les Statues an/iques du Musée d« sculpture de Ciirnc, 

aoec une introduction, des notices et un index. 

Tome 11. 
Six mille statues antiques réunies pour la première Jois, avec un index. 

ToàiE m. 
Description des planchei, suivie d'un inde.v (jénérat. 



TOME PREMIER 



l'KIX l»K CilAQUK VOLUMK : 5 FIIAXCS 




PAUIS 

EKNEST LEUOUX, ILUITEUK 

aS, rue Uoiiaparitr. y«S 

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INTRODUCTION 



J 



'entreprends de publier un Répertoire de la statuaire 
antique, comprenant toutes les statues et statuettes en 
matières dures dont il m'a été possible de me procurer 
des photographies ou des dessins. En cherchant à être 
complet pour la statuaire monumentale, dans la mesure 
où le permet l'état des communications entre Musées, 
je me suis montré un peu plus sévère dans le choix des 
petits monuments de bronze, en particulier des statuettes 
étrusques. Les objets que je publie sont en marbre, en 
pierre, en bronze, en or, en os, en ivoire, etc. ; j'ai laissé 
de côté les terres cuites, dont M. Winter prépare un 
inventaire illustré pour l'Institut allemand. En principe, 
je n'ai admis que des œuvres en ronde bosse ; je n'ai 
pourtant pas cru devoir exclure un certain nombre de 
très hauts reliefs et j'ai reproduit, dans le présent volume, 
parmi les planches restées utiles du Musée de Clarac, les 
bas-reliefs de l'ancien fonds du Louvre. J'ai omis les 
têtes isolées, dont un modeste dessin au trait ne peut 
donner une idée suffisante ; pour le même motif, j-ai 
•renoncé à rééditer la partie de l'ouvrage de Clarac consa- 
crée à l'Iconographie, m'étant assuré, au cours d'une 

1 



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H INTIVODLCIIOV 

expérience déjà longue, que de pareils dessins ne peuvent 
servir de rien à personne. 

L'ouvrage que j'offre au public est un répertoire de 
types : ce n'est pas Uî Corpus Statuaruni que les archéolo- 
gues continueront à réclamer. Pour mériter ce nom, un 
recueil devrait se composer exclusivement de phototypies 
ou d'héliogravures ; il faudrait, pour l'entreprendre, dis- 
poser de tout un état major discipliné et de crédits dépas- 
sant un million. L'Institut allemand songe depuis long- 
temps à ce travail ; il en a confié la préparation à 
M. Michaelis, qui, arrêté dès le début par la nécessité de 
faire l'histoire des collections, a publié sur ce sujet des 
mémoires d'un intérêt capital, mais qui ne sont encore 
que les chapitres détachés du préambule de cette grande 
œuvre. Les autres entreprises du même Institut, portant 
sur des séries de monuments tels que les terres cuites, 
les sarcophages, les urnes étrusques, les miroirs, les bas- 
reliefs, n'ont pas touché au vaste trésor de la sta- 
tuaire en ronde bosse. 11 était réservé à un jeune élève 
de Brunn, M. Paul Arndt. d'essayer do réunir, avec 
un courage qui l'honore, les premiers matériaux d un 
<^,orpns Siatuarum. Sous le titre de Phoiofjraphische Einzel- 
aufnahmcn anlikcr Sculpluren^ il a donné, depuis 1893, 
environ 600 photographies de scupltures de tout genre, 
dont un grand nombre étaient encore inédites, avec un 
texte qui témoigne d'une très remarquable érudition et 
auquel MM. Amelung, Bulle et Hauser ont collaboré. 
L'ordre suivi est quelconque ; on trouve pêle-mêle des 
marbres et des bronzes, des statues, des bas-reliefs et 
des têtes isolées. C'est que M. Arndt entend publier 
seulement des matériaux. Dans sa préface, il calcule 



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INTRODUCTION! III 

qu*au bout de cinquante ans, à raison de 500 photogra- 
phies par an, on aurait réuni les 25 000 clichés qui ren- 
draient possible le Corpus Statuarum. Cinquante ans, c'est 
bien long; s'intéressera-t-on encore aux statues antiques 
en 1950? Et puis, les calculs de M. Arndt étaient opti- 
mistes : après trois ans, il n'a publié que 600 photogra- 
phies, au lieu de 1500. Enfin, quand même un Institut 
Tiendrait au secours de cet énergique travailleur, que 
coûterait au public la collection des 25 000 photographies 
dont on nous parle ? Au moins 13000 francs. Et comment 
classerait-on, comment consulterait-on ces feuilles vo- 
lantes ? 11 y en a 600, et c'est déjà le chaos. En résumé, 
M. Arndt rend service en publiant des photographies de 
sculptures inédites ou peu connues; mais c'est ce que font 
aussi les éditeurs-photographes de profession, Giraudon, 
Alinari et bien d'autres. A l'heure actuelle, un bon catalo- 
gue illustré d'une collection, comme celui du Musée de 
Berlin, me semble plus utile, parce qu'il répond à un 
besoin plus pressant. 

Pour moi, faute de pouvoir donner un Corpus Stalunrum, 
j'essaie d'en fournira l'avance une sorte d'index. Une fois 
mes deux premiers volumes publiés, il sera facile à tous 
les conservateurs de Musées, à tous les possesseurs de 
collections particulières, de me signaler les types plasti- 
ques qui manquent à mon recueil ; et je compte bien 
publier un supplément, qui sera sans doute considérable, 
en tête de mon troisième volume, dont on attendra quelque 
peu l'apparition. Pour la première fois depuis qu'on fait 
de l'archéologie, j'offre au voyageur archéologue, à l'étu- 
diant le plus humble, à l'instituteur, au curé de campagne, 
le moyen de reconnaître si une sculpture est connue et 



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IV IMI\0DUCT10N 

quelles sont celles dont les motifs sont similaires. 11 est 
inutile d'insister sur l'importance que présente une pa- 
reille réunion de types pour celui qui veut restituer par la 
pensée un trag^ment antique ou poursuivre l'histoire d'un 
motif plastique dans la statuaire. J'ose dire que la publi- 
cation de ces deux volumes, qui se suivront à très bref 
intervalle, marquera une date dans nos études; au cours 
d'une vie passionnément consacrée aux travaux utiles, 
je n aurai rien fait de plus utile que cela. 

On se demandera, peut-être, pourquoi j'ai reproduit, 
dans mon premier volume, les planches d'antiques du 
liecueil de Clarac, au lieu de faire dessiner à nouveau ces 
figures et de les fondre avec les monuments beaucoup plus 
nombreux qui rempliront le volume suivant. Ma ré- 
ponse sera bien simple. L'ouvrage de Clarac est, jusqu'à 
présent, le seul recueil de statues antiques qui contienne 
plusieurs milliers de monuments ; il est classique, tout 
le monde s'en sert, tout le monde y renvoie. Si je l'avais 
reproduit en le découpant, les statues qui figurent avec 
la cote de Clarac dans toute une bibliothèque d'écrits 
archéologiques et de catalogues auraient, pour ainsi dire, 
perdu leur état-civil. Aucune table de concordance n'eût 
pu remédier à cet inconvénient. Je sais bien que l'ordre 
suivi par Clarac est du désordre, qu'il règne dans ces 
planches un tohu-bohu extraordinaire, que le brave gra- 
veur Texiery a introduit des terres cuites, des bas-reliefs 
et même des peintures qui n'avaient rien à voir avec le 
dessein primitif de l'œuvre. Mais, en ce qui concerne les 
monuments qu'une méthode plus rigoureuse aurait exclus, 
on peut dire qu'abondance de biens ne nuit guère; et 
quant au désordre, à l'absence de tout index, j'y ai porté 



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INTIlODt'CTIO.N 

remède à la fin de ce volume d'une façon qui, je respère. 
donnera satisfaction aux plus exig-eants. 

Ce que je n*ai pas cru devoir faire, c'est de conserver à 
litre exclusif la bizarre numérotation de Clarac. Chaque 
figure, dans son ouvrage, est désignée par deux chiffres,, 
ce qui augmente singulièrement les chances d'erreur. 
J'ai paginé à nouveau les planches réduites, déduction 
faite de celles qui reproduisent des vues du Louvre, des 
plafonds ou des sculptures modernes ; je prie qu'on les 
cite à l'avenir d'après le chiffre de la page, suivi du numéro 
d'ordre qu'occupe la figure en allant de gauche à droite et 
de bas en haut (ainsi Clarac 444. 815 deviendra Clarac 
218, 8 R'). Mais je n'ai pas fait disparaître des zincs la 
numérotation originale, qui a passé, comme je l'ai dit, 
dans tant d'ouvrages*. Ceux qu'un travail a\;chéologique 
renverra à Clarac, pi. 444, n<» 815, retrouveront cette figure 
aussi facilement dans ma réduction que dans l'édition 
originale. 

D'autres m'ont dit que les gravures au trait de Clarac 
étaient conventionnelles, froides, uniformes et qu'il n'au- 
rait pas fallu les infliger de nouveau au public. A cela je 
reponds : !<> Que les gravures du recueil de Clarac sont, 
en général, d'une exactitude parfaite en ce qui touche 



' R. Répertoire de la tialuaire 

* Parmi les légendes des planches de Clarac, j'ai effacé seu- 
lement les indications fausses, par exemple p. 215, 2 R, où une 
statue du Pincio était donnée comme étant au Capitole, alors 
quelle n'y a jamais été. Mais j'ai laissé subsister, quitte à les 
rectifier dans le texte ou dans l'index, les indications traie* du 
lerap« de Clarac^ comme aussi les désignations, souvent de fan- 
taisie, qui sont consacrées par l'usage. 



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VI l>TBODLCTIOM 

les molifs, Tarran gem en t des draperies, etc.; pour une 
trentaine de figures tout à fait manquées, on trouvera 
des dessins nouveaux dans mon second volume. 2<» Que 
pas un homme de bon sens ne peut vouloir reconnaître le 
style des originaux dans des gravures sommaires, et que 
les dessins des catalogues illustrés de Berlin, de la Biblio- 
thèque Nationale et de Saint-Germain ne sont pas plus 
fidèles que ceux de Clarac, tout en étant beaucoup moins 
jolis d'aspect. S*' Que tout le nouveau recueil, tome I et 
tome II, doit uniquement être considéré comme un irésor 
de types plastiques et que, ce point de vue une fois admis, 
les gravures de Clarac sont supérieures à tout ce qu'on a 
jamais fait dans le même genre. 

Si la réduction par le zinc avait été connue du temps de 
Clarac, cet excellent homme n'aurait certainement pas 
donné des gravures au trait à si grande échelle, produi- 
sant un ouvrage qui n'est ni un livre de références por- 
tatif, ni un recueil de gravures très étudiées (comme celles 
de Bouillon, par exemple, qui peuvent, jusqu'à un cer- 
tain point, dispenser de recourir aux originaux}. Aujour- 
d'hui, la photographie et le moulage permettent seuls 
encore n'en suis-je pas sûr) d'analyser le style d'une 
sculpture que l'on n'a pas sous les yeux ; mais pour en 
connaître le motif, pour classer ce motif dans une série, 
une silhouette haute de cinq centimètres suffit ample- 
ment*. Donc, je pense que le recueil de Clarac parait ici, 



' On lit dans le "i* prospectus du Musée de Sculpture : « Un 
trait dessiné avec exactitude et bien senti exprime les formes 
avec plus de clarté; il suffît pour donner d'une statue une idée 
nette et qui la fasse aisément distinguer de celles qui peuvent 
lui ressembler. En effet, quelque bien que soit, même sur une 



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nniObtCTlON VII 

pour la première fois, sous la forme et dans les dimen- 
sions qui conviennent le mieux au genre de reproduction 
adopté par lui. Il me semble qu'il reçoit une vie nouvelle 
et qu'après une carrière déjà bien remplie, il s'apprête à 
en recommencer une autre où il sera bien plus utile 
encore. Si je me trompe, la désillusion sera cruelle, car 
j'ai réfléchi pendant quinze ans avant de me décider à ce 
que j'ai fait (*) 

Les dessins de mon second volume ne valent pas, pour 
l'exécution matérielle, ceux du premier, qui sont des ré- 
ductions de gravures en taille douce ; mais tous ceux que 
j'ai fait calquer sur des photographies, au nombre de plus 
de mille, sont certainement encore plus fidèles que les 
Clarac. Les dessins à la plume sont dûs pour la plupart à 
M. Paride Weber, un de ces travailleurs expéditifs et in- 
fatigables comme on a rarement le bonheur d'en rencon- 
trer; quelques centaines sont l'œuvre d'une jeune dessi- 
natrice russe, M"« Yolper ; d'autres, en petit nombre, ont 
été faits pour moi, à l'étranger, par des dessinateurs dont 



grande échelle, la gravure d'une statue, on ne peut pas se flatter 
qu'elle puisse seule, sur tous les points, servir, sous le rapport 
du dessin, à approfondir tout ce qui regarde celte figure, et 
qu'elle dispense de consulter le monument dont elle n'est que 
la traduction. C'est toujours à l'original qu'il faut avoir re- 
cours si Ton \eut juger avec une entière connaissance de 
cause- Les gravures ne sont que des témoins ou des indica- 
tions plus ou moins fidèles et peut-être méritent-elles plus de 
confiance en raison de leur simplicité » Clarac a raison. 

' On me permettra de dire ici que, si mon projet, conçu en 
1882, est sorti des limbes, c'est grâce aux encouragements que lui 
donna en 1894 M.Benndorf, à qui je m'en ouvris au cours d'un 
long voyage entre Budapest et Sarajevo. 



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VIII INTRODCCTION 

je citerai les noms dans le texte. Malheureusement, une 
quantité considérable de gravures ont dû être exécutées 
d'après des calques faits sur de vieux livres; tous ceux qui 
connaissent la question savent quelle quantité de statues 
et de statuettes, publiées depuis le XVI* siècle jusqu'à nos 
jours, sont égarées aujourd'hui ou enfouies dans des col- 
lections inabordables. Il va de soi que des calques de 
mauvaises gravures ne peuvent donner que de méchantes 
silhouettes ; il eût été absurde de les amender, de même 
qu'il serait absurde de publier sous une forme correcte 
les inscriptions que Ton connaît seulement par de vieux 
recueils. Mais comme j'indique toujours les sources de 
mes dessins, en nommant en tête le document que je re- 
produis, il n'3' a pas de danger que Ton rende des artistes 
anciens responsables du contour de quelque caricature 
publiée par Montfaucon, Wilde et lufli quanti. 

Mais pourquoi avoir réédité des monuments connus 
seulement par Montfaucon, Wilde et lufli quanti ? — 
Parce que Ton cite ces monuments dans la littérature ar- 
chéologique ; parce qu'il y en a, dans le nombre, dont 
l'importance est capitale ; parce que le seul moyen de 
permettre de les retrouver, s'ils existent encore, c'est de 
les rendre accessibles dans un recueil comme le mien. 

Il est un point sur lequel je sens que l'on peut me cri- 
tiquer avec quelque apparence de raison. Clarac, comme 
Montfaucon, a inséré dans son recueil les gravures d'un 
certain nombre de statues publiées par Boissard. Ce Bois- 
sard était un misérable faussaire, ou la plus crédule des 
dupes ; j'ai la conviction que la plupart des statues pu- 
bliées par lui n'ont jamais existé. Ce ne sont pas des 
œuvres fausses, mais des œuvres imaginaires» comme les 



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nTnODUCTION IX 

inscriptions de Lig^orio ou celles de Boissard lui-même. 
Eh bien ! non seulement j'ai reproduit à nouveau les sta- 
tues boissardiennes données par Clarac; mais, j'ai donné, 
dans le second volume, celles que Clarac avait omises. Mon 
motif, pour agir ainsi, c'est que lesdites statues, après 
avoir empoisonné le recueil de Montfaucon, sont encore 
citées dans beaucoup d'ouvrages contemporains ; en les 
rééditant, avec un root de texte où j'avertis qu'il y a 
fraude, j'espère arriver à les bannir de la science. N'ai-je 
pas pour moi l'exemple du Corpus Inscript ionum lalinarum, 
où Ton publie les Inscrlptiones spurise, ligoriennes, boissar- 
diennes et autres de même farine ? Il est vrai que, dans 
le Corpus, on isole les spuriœ. Il m'était impossible de faire 
de même, car qu*est-ce au juste qu'une s/aii/a spur/a? A 
côté d'œuvres imaginaires, comme celles que sont censées 
reproduire les gravures de Boissard, il y a l'immense /*ar- 
rago des pastiches, des figures aux neuf dixièmes refaites, 
comme celles qui encombrent les recueils d'Adam , de 
d'Escamps, de Torlonia, sans parler des salles des musées 
du Vatican, de Berlin et du Louvre. A quelle limite s'ar- 
rêter? Il est évident qu'on n'en peut fixer aucune. C'est 
affaire aux lecteurs de se reportera mon texte, où j'ai dit 
à cet égard le nécessaire, toutes les fois que j'ai pu con- 
trôler les doutes qui me venaient à l'esprit. 

Quand je parle de mon texte, je n'entends point citer 
le troisième volume, qui n'est pas rédigé encore, mais 
les indications très succintes que je donne à la suite des 
planches de ce volume-ci et avec celles du suivant. Il m'a 
semblé dangereux d'attendre que j'aie eu le temps d'é- 
crire le troisième volume pour fournir au public les ren- 
seignements tout à fait indispensables sur les figures que 



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X l?iTl\0DLCT10N 

je lui mets sous les yeux. Ces renseignements sont : 
1* Muséographiques ; un renvoi à un bon catalogue scien- 
tifique dispense de toute autre indication ; 2® photogra- 
phiques ; j'indique, toutes les fois que cela m*a paru né- 
cessaire , la cote d'une photographie permettant de 
contrôler la gravure ; 3" techniques ; je fais connaître très 
rapidement la matière des figures, leurs dimensions 
(statue ou statuette), l'état de conservation ou de restau- 
ration (en m'en tenant aux détails essentiels), enfin le 
plus ou moins de confiance qu'on peut avoir dans l'anti- 
quité de l'objet. Si je viens à disparaître avant la publi- 
cation du troisième volume, les deux premiers pourront 
servir et je n'aurai pas le chagrin de laisser une œuvre 
non seulement incomplète, mais encore dangereuse à con- 
sulter. 

J'ai dit que l'ordre de Clarac était du désordre ; mais 
en pareille matière, c'est la critique seule qui est aisée. 
Comment devais-je disposer mes 600J dessins àôr,TaupicToi ? 

Quelques savants m'ont exhorté à les ranger par types, 
conseil plus facile à donner qu'à suivre. Il en résulterait, 
par exemple, qu'un athlète courant serait groupé avec 
une Artémis, qu'une Caryatide serait rapprochée d'un 
Satyre porteur. J'ai cru reconnaître que cela était irréali- 
sable, et j'ai adopté un plan mixte : d'abord, les Du cerli, 
personnages sur la désignation desquels on peut être fixé, 
classés le plus possible par types (ainsi Asklépios est rap- 
proché de Zeus, les Amazones d'Artémis) ; puis, disposés 
par types, les personnages auxquels on ne peut donner 
de nom précis ; enfin, les groupes et les animaux. J'at- 
tache, d'ailleurs, peu d'importance aux détails de mon 
classement, que chacun pourra reprendre à son gré ; les 



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IM'UODtCTlO?! XI 

plus exigeants pourront même lui en substituer un autre, 
en acquérant, pour les découper, deux exemplaires de 
mon second volume. A cinq francs l'exemplaire, cela ne 
les ruinera pas. Un archéologue éminent m'a prévenu 
d'avance qu'il ferait cela ; je souhaite, pour mon éditeur, 
qu'il ne soit pas le seul. 

Je finis par où j'aurais voulu commencer : par des remer- 
ciements. Le nombre des gens qui m'ont obligé au cours de 
mon travail est presque infini. 11 y en a deux, cependant, 
que je dois nommer d'abord, et pour ainsi dire hors cadre, 
car ils ont poussé la bienveillance envers moi jusqu'à 
épuiser mon vocabulaire de reconnaissance. C'est M. Mi- 
chaelis, professeur à l'Université de Strasbourg, qui m'a 
envoyé des photographies introuvables et a mis à ma 
disposition sa merveilleuse bibliothèque archéologique; 
c'est M. l'abbé Thédenat, de l'Oratoire, anima candida, qui, 
grand fureteur des étalages de bouquinistes, m'a fait 
profiter de bien des livres rares qu'il a le bonheur de 
posséder. A l'étranger, je dois encore exprimer ma gra- 
titude à MM. Barracco, Benndorf, Berenson, Bonsor, 
Bosanquet, Botti, Doerpfeld, von Duhn, Helbig, Sophus 
Millier. Murray, Patroni, von Schneider, Schreiber, 
Strong, Tarbell> Treu, comte Tyskievicz, lord Wemyss, 
qui m'ont donné ou prêté des photographies et des des- 
sins* ; parmi mes compatriotes, j'ai surtout à remercier 
M. le duc d'Aumale, MM. de Barante. Bérard, Cartailhac, 



* MM. Krumbacher, Stettiner, Helbig et Cecil Torr ont bien 
voulu s'entremettre pour me procurer des dessinateurs. 
M. Helbig m'a prêté pour deux mois son exemplaire de VAlbum 
Torlonia, qui manque à toutes les bibliothèques de Paris. 



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XII INTUODL'CTION 

P. du Châtellier, Clermont-Ganneau, Clerc, P. Dubois, 
Dutuit, Fabre, Fossey, Fougères, Gauckler. Lêop. Gold- 
schmidt, Guimet, Jamot, Joubin , Leciiat, de Luppé, 
Marais , Martin-Leroy , de Milloué , Maspéro , Pauvert 
de la Chapelle, Pottier, Roschach, Schlumberger, H. de 
Villefosse, dont plusieurs se sont dessaisis, en ma faveur, 
de documents inédits. M™» André-Jacquemart a bien 
voulu faire photographier, à mon intention, trois statues 
inédites de son admirable collection; MM. Schlumberger 
et P. du Châtellier m'ont prêté leurs statuettes de bronze. 
Je dois ajouter, à regret, que deux sources, deux trésors 
de documents, sont restés fermés pour moi : VApparai 
de Berlin et celui de l'Institut allemand à Rome. De 
Berlin, je n'ai rien sollicité^ car ayant eu le malheur 
d'y offusquer des personnes influentes par mes critiques 
acerbes et justes à l'adresse des in-folio à 500 fr., je sa- 
vais que je n'avais rien à attendre. Mais je me suis adressé 
à l'Institut allemand de Rome et n'ai reçu qu'un refus de 
concours, d'ailleurs très courtois : « Je ne puis vous venir 
en aide, m*a écrit un savant de ce lieu, tout d'abord parce 
que je n'en ai pas le temps. » Cette raison dispensait de 
toute autre. Je dis cela sans la moindre acrimonie. Si 
j'avais pu me déranger et aller passer un mois à Rome, je 
sais, par expérience, que j'aurais été très bien reçu à l'Ins- 
titut du Capitole. Espérer qu'on m'enverrait en communi- 
cation les dessins de V Apparat, c'était vraiment trop. Aussi 
ne l'espérais-je pas ; j'ai voulu seulement faire une démar- 
che, afin de ne pas me reprocher un jour d'avoir négligé 



* M. Conze m'a pourtant communiqué, tout au début de mon 
travail, une photographie de l'Hermaphrodite dePergame. 



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INTHODUCTION XIII 

une chance quelconque d'être plus complet*. Je pourrais, 
avec bien plus de raison, protester ici contre le procédé de 
deux ou trois conservateurs de Musée qui ne m'ont pas fait 
l'honneur d'une réponse ; mais j'aime mieux croire qu'ils 
n'ont pas reçu mes lettres, ou qu'ils ont confié les leurs à 
des mains infidèles. En général, je suis resté sous 1 impres- 
sion que la grande majorité des hommes de science sont 
obligeants et polis, mais que presque toutes les collec- 
tions publiques sont très mal organisées au point de vue 
des opérations photographiques. Saint-Germain et le 
Louvre — je nomme Saint-Germain d'abord, parce que 
cest là qu'on a donné l'exemple, — sont, avec Dresde, les 
seuls Musées que je connaisse où l'on puisse obtenir à bon 
compte des photographies sans s'adresser à des photo- 
graphes de profession ; c'est le personnel de ces établisse- 
ments qui s'en charge. 11 devrait en être de même partout. 
Et maintenant^ il me reste un devoir à remplir. Clarac, 
fauteur du premier recueil général de sculptures antiques, 
est mort à la peine ; il s'est ruiné et endetté pour rendre un 
immense service à la science. Tout cela est à peine indiqué 
dans la plupart des biographies ; le plus érudit des archéo- 
logues, M. Michaelis, m'avouait un jour ne rien savoir de 
l'existence de Clarac. C'est de cette existence bien remplie 
que je veux parler. Je dispose, à cet effet, de quelques 
papiers de famille, qu'a bien voulu me confier mon cher 



» bans la même pensée, j'ai adressé un appel public aux 
savants allemands, par l'entremise de la Philologische Wochen^ 
schrift ; il m'a valu une seule photographie, que m'a très 
aimablement envoyée M. Bûrchner, professeur au gymnase de 
Munich. 



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XIV I>TUODUCTION 

collègue, M. Héron de Villefosse. neveu de Clarac*, et, à 
son tour, conservateur du Musée des Antiques. Et ma 
dernière parole de remerciements s'adresse bien cordiale- 
ment à cet excellent archéologue, plus heureux que son 
oncle, mais non moins zélé pour la science que lui. 



* René Héron de Villefosse, père du Conservateur des an- 
tiques du Louvre, était le fils de la cousine-germaine de Clarnc. 



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NOTICE HISTORIQUE 



sun i.K 



COMTE DE GLARAC 



Charles-Othon-pRÉDÉRic-Jean-Baptiste, comte deClarac. na- 
quit à Paris le 23 juin 1777, d'une ancienne famille de Guvenne 
qui, dit-on, avait surtout compté des militaires et des naviga- 
teurs, mais sur laquelle je ne possède pas d'informations. 
Un Othon de Clarac^^ damoiseau, est mentionné dans un acte 
de 1319, dont il n'existe qu'une copie' ; le prénom de l'archéo- 
logue prouve que son père croyait appartenir à la même fa- 
mille, mais on comprend qu'il soit difficile d'être affirmatif à 
cet égard*. 

Frédéric de Clarac était le quatrième de cinq enfants, nés 
du mariage de V. R. deClarac avec M*'* de Chaumontdela Mil- 



* Alkau aîné, imprimeur de Clnrac, luia consacre une assez loncue 
notice dans le Journal des Artistes de 1847-1848 (in-4*). On peut consulter 
encore V Annuaire historique et biographique des Souverains et /*er«o;t- 
nages distinguf's 0^**'*- art. Clarac), trois articles de Maury, dans la Ite- 
vae archéologique (1846, p. 755). dans le Moniteur du 30 janvier 1847 
(réimprime en tcte du Catalogue des Antiques et objets tlart composant 
le cabinet de feu M. le comte de Clirac, 1847) et dans la Nouvelle biogra- 
phie générale, enfin le discours prononce sur la tombe de Clarac par 
lléricart de Thury et l'éloge de Clarac par M. do Chennevières. — em- 
prunte en grande partie à la notice d'Alkan, — qui fut lu à l'Académio 
des Beaux Arts le W) novembre 1887. 

* Clarac est un bourg des Basses- Pyrénées, à 18 kilomètres de Pau. 
' Collection Chérin, au Cabinet des Titres (t. LVl, n» 1172). 

* M. le M'» de Luppé me signale obligeamment l'extrait d'un reiiistrc 
d'arpentement du Mas d'Agenais (1073), où il est question des terres d'un 
« sieur François Salomon de Clairac ». Le prénom Salomon prouve 
qu'une partie tout au moins de la famille de Clarac appartenait, au 
XVII" siècle, A la Religion réformée. 



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XVI ^OTlCE HISTORIQUE 

lière, fille d'un ancien intendant de la généralité de Limoges, 
et de Mil» Charlotte-Elisabeth Héron de Villefosse. Le mariage 
eut lieu à Paris, le 2 mars 1772. Les trois aînés de Frédéric, 
un garçon et deux filles, moururent en 1779, à quelques mois 
d'intervalle. 11 ne lui resta qu'une sœur plus jeune, Caroline, 
née en J780, dont la destinée ultérieure m'est inconnue. 

Le père de Clarac» avait été, de 1769 à 1775, colonel du régi- 
ment d'infanterie de Périgord. De 1770 à 1772, il passa avec* son 
régiment à la Martinique et se maria à son retour. En 1775, il 
devint colonel du régiment du Maine, puis, en 1780, brigadier 
d'infanterie. Le 1" janvier 1784, il fut nommé maréchal de 
camp des armées du roi, grade équivalent à celui de général de 
brigade. Il possédait le château de Buzet (Lot-et-Garonne), où 
sa fille ainée naquit en 1773 et qui appartient aujourd'hui à la 
famille de Noailles. 

Ce Clarac paraît avoir été un homme énergique, mais d'une 
humeur peu accommodante. On peut s'en faire une idée par 
une anecdote consignée dans les papiers de famille que j'ai 
consultés chez M. de Villefosse. Vers 1810, quand le jeune 
Clarac était précepteur des princes Murât, le roi de Naples lui 
dit un jour : « Ah ! j'en ai bien mis à la raison, de vos émi- 
grés !» M. de Clarac lui répondit : « J'en connais. Sire, que 
Votre Majesté n'aurait pas mis si facilement à la raison, no- 
tamment mon père qui a eu soixante-dix-sept affaires d'honneur 
dans sa vie et qui s'est donné deux fois le plaisir d aller de 
Paris à Toulouse, à franc étrier, pour administrer une volée 
de coups de bâton à un homme. » Le roi rit beaucoup de 
cette réponse. 



' Valentin Roper de Clarac, fils de Valentin de Clarac, baron de 
Roqueserrière, lieutenant de la Compa«:nie des gardes au pavillon ami- 
ral, naquit à Toulon le 2 janvier 172*J. Il servit d'abord sous le nom de 
Roqueserrière et ne prit celui de comte de Clarac que lors de sa nomi- 
nation de colonel, 11 mai 1701).— Voici, d'après les Archives de la Guerre, 
ses états de service antérieurs : 1'^ février 174(),j.^arde de la marine ; 174^>, 
1747, 1748. campagnes dans la marine, qu"'il quille pour raison de santé ; 
17Ô8, capitaine au réiiiment d'Apchon ; 1758-1701, campagnes en Alle- 
magne ; 1761, chevalier de Saint- Louis ; 1705, major du réjçimtnt de 
Belzunce : 17«î(>, lieutenant-colonel. 



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SUR LE COMTE DE GLARAC XVII 

Il est probable que cette tendance à bâtonner les gens créa 
des ennemis au général de Clarac. On comprendrait ainsi pour- 
quoi, en 1791, alors qu'il venait de quitter l'armée, il fut vic- 
time d'un mouvement populaire dont il a raconté l'histoire 
dans une pièce intitulée : Relation des horreurs commises an 
château de Buzet, appartenant à M. de Clarac... dans la nuit du S 
aa 9 janvier 179i. Cet épisode est caractéristique d'une époque 
troublée dont les événements survenus à Paris et à Versailles 
occupent trop exclusivement les historiens. Le 7 janvier 1791, 
Clarac, dînant à Saint-Sulpice de la Pointe, fut instruit que 
son parent d'Escayrac, colonel des grenadiers royaux de Gu- 
yenne, venait d'arriver chez lui avec un ami nommé Caminel. 
Il partit aussitôt pour aller recevoir ses hôtes. D'Escayrac 
avait laissé derrière lui un domestique nègre, auquel il avait 
recommandé d'aller doucement, afin de ménager le cheval, 
chargé d'un lourd porte-manteau. Ce nègre avait avec lui un 
domestique de M. de Clarac , qui devait leur montrer le 
chemin de Saint-Urcisse à Buzet. Le nègre, ayant déclaré 
qu'il allait au château, fut arrêté et conduit avec son com- 
pagnon dans une auberge où l'on avait établi un corps de 
garde. Averti, Clarac écrivit au maire de Buzet pour le prier 
de leur faire rendre la liberté. On ne répondit pas à la lettre et 
l'on garda le messager. Clarac envoya un second domestique, 
réclamant au moins les chevaux et le porte- manteau: tout fut 
refusé . En même temps, un attroupement se forma. La garde 
nationale de Buzet intercepta les environs du château et le 
cerna. Le lendemain, comme la situation empirait, Clarac écri- 
vit au maire de Buzet, le priant de venir perquisitionner chez 
lui; sa lettre resta sans réponse et la garde nationale vint oc- 
cuper la grille du château. Clarac alla parlementer avec ces 
hommes, les invitant à faire vérifier les passeports de ses hôtes : 
mais il ne put obtenir aucune parole satisfaisante. Le cheva- 
lier de la Vallière, lieutenant de vaisseau, chez lequel Clarac 
avait dîné la veille, «'étant présenté à la grille du château, la 
garde nationale l'arrêta, le maltraita et l'enferma dans le corps 
de garde ; heureusement, un officier municipal le reconnut et 
lui ménagea les moyens de fuir. Vers trois heures, Planchon, 
major de la garde nationale, fit amorcer les fusils et marcha 

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XVIII NOTICE IIISTOUIQUE 

vers le château au bruit du tambour, précédé des officiers muni- 
cipaux et suivi d'une grande multitude. On avertit Clarac que 
les officiers municipaux voulaient lui parler. Il descendit de sa 
chambre, mais au lieu de trouver les officiers seuls, il les vit sans 
écharpe et accompagnés d'une foule en armes. Il protesta et 
remonta chez lui pour prendre un pistolet à un coup, puis 
redescendit en tenant le bout de l'arme baissé. La garde nationale 
forma le cercle autour de lui. Clarac reprocha à Planchon d'a- 
voir laissé envahir sa demeure; pour tonte réponse, on lui tira 
des coups de fusil. 11 put cependant se retirer et s'enfermer dans 
sa maison. Aussitôt la troupe se répand autour du château en 
criant feu ! feu ! Hommes, femmes et enfants accumulent les 
pots de poudre et de résine, les sarments, les fagots: l'incendie 
commence, et, avec lui, le pillage. Clarac se présente à une fe- 
nêtre : on lui tire des coups de fusil. Une servante vient lui dire 
qu'on l'accuse d'avoir tiré le premier un coup de pistolet ; il 
envoie déclarer aux forcenés que c'est un mensonge, il consigne 
la même affirmation, sous serment, dans un billet qu'il jette 
par une fenêtre : tout est inutile. Clarac imagine alors de jeter 
à la foule le peu d'or qu'il a ; on ramasse ce qu'il jette, mais les 
coups de fusil et les cris de mort retentissent do plus belle. 
Clarac et ses amis se retirent dans un souterrain où ils en- 
tendent les débris du château s'écrouler autour d'eux; bientôt 
des cris de joie féroce leur annoncent que l'incendie a fini son 
œuvre. Les misérables jettent dans les souterrains des bûches 
et des fagots embrasés, font brûler du foin et de la paille mouil- 
lés au bord de tous les soupiraux. Vers deux heures, le bruit 
s'étant un peu calmé, d'Kscayrac essaye de sortir du souter- 
rain : deux coups de fusil l'étendent mort. Clarac et Caminel 
attendirent jusqu'à ce qu'un domestique fidèle vînt leur an- 
noncer que la garde nationale de Saint-Sulpice et de Lavaur 
était arrivée à leur secours. Mais, à peine délivré, Clarac fut 
conduit avec dix fusilliers au corps de garde de Buzet, puis à 
la prison de Toulouse, escorté de plusieurs des énergumènes qui 
avaient voulu l'assassiner. — Au moment où parut la brochure 
à laquelle nous avons fait des emprunts, Clarac était encore 
en prison, attendant l'issue du procès qu'on lui intentait à 
Toulouse et faisant appel à la justice de cette ville I 



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SUR LE COMTE DE GLARAG XIX 

L'accusation était évidemment frivole et dut être abandonnée ; 
mais, après une pareille épreuve, le général de Clarac pouvait 
difficilement rester en France. Il émigra et passa en Espagne, où 
il commanda la légion des Pyrénées dite de Li Reine. J'ignore 
ce qu'il devint de 1793 à 1813, mais je sais qu'il mourut* offi- 
cier général au service de S. M. Catholique ». C'est ce que 
déclare Frédéric de Clarac, dans un mémoire présenté, en no- 
vembre 1814, pour obtenir la croix de Saint-Louis. Toutefois, et 
par des motifs qui m'échappent, le jeune Clarac devait avoir 
perdu de vue son vieux père, En 1818, un ami de l'archéologue, 
Saint-André, qui était cousin de l'orientaliste Silvestre de 
Sacy, écrivit de Madrid à Frédéric que le comte de Clarac 
était mort à Mahon le 4 avril 1813, en compagnie d'une vieille 
domestique, Thérèse Pons. Cette lettre est évidemment une ré- 
ponse à une demande de renseignements. 

Le jeune Clarac avait commencé ses études au collège d'Har- 
court; son père l'en fit sortir en 1790 et l'envoya successive- 
ment à Soleure et àStuttgard,où il apprit l'allemand et se distin- 
gua par son goût pour le dessin. En 1793, le général l'appela en 
Espagne: il s'y rendit en passant par l'Italie, où le séjour qu'il 
fit, de 1793 à 179i, contribua à développer son aptitude pour 
les arts. En 1794, il fut envoyé à l'armée de Condé; il y entra 
comme cadet, puis servit comme sous-lieutenant dans les hus- 
sards de la légion de Mirabeau (devenue Roger de Dumas). « Le 
jeune officier, dit A. Maury, s'y fit chérir par son aimable 
naturel ; il reçut plusieurs fois du général Lecourbe des témoi- 
gnages d'intérêt pour l'humanité qu'il apportait à soigner les 
blessés de notre armée, contre laquelle le malheur des temps 
lui faisait porter les armes » On sait quelle fut la fin misérable 
de l'armée de Condé, qui dut passer en Pologne en 1797. En 1799, 
Clarac était aide-de-camp de l'infortuné duc d'Enghien et servait 
dans le régiment des dragons de ce prince'. Le Tsar lui donna 



i Je donne ce qui précède d'après des tcmoiacnn ires imprimés {VAn- 
nvaire de 1844 et les notices de Maury). combines avec les ren-icigncments 
que M. Ilennet a bien voulu tirer pour moi dos Archives de la Guerre 
Les recherches obligeantes de l'archiviste de Chantilly,.M. \facon,dans les 
dossiers rclAtiTs à l'armée de Condé. n'ont pas abouti ; il n'y est, paraît-il. 
jamais que<;tton de Clarac. 



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XX NOTICE HISTORIQUE 

ensuite un grade dans un régiment de hussards stationné en 
Wolhynie. Il y resta jusqu'en 1801, époque où Tarmée deCondé 
fut licenciée; Clarac rentra alors en France, à la faveur de 
Tamnistie décrétée par le Premier Consul, Pendant les loisirs 
de sa vie militaire, il avait appris le polonais et s'était adonné, 
autant que le permettait son existence aventureuse, à l'étude 
des sciences naturelles et de l'antiquité. 

De 1804 à 1807, Clarac, qui n'avait aucune fortune, écrivit 
divers articles dans les ATchives littéraires de VEurope, recueil 
auquel collaboraient Dacier, Dupont de Nemours, de Gerando, 
Guizot, Pastoret, Quatremère, etc. Il y traita des populations de 
l'Inde, de la Perse, de la Russie, fit un compte-rendu du Salon 
de 1806 et traduisit unmémoire,publiéen ang1ais,sur la connais- 
sance que les anciens avaient du verre. C'est sans doute aussi à 
cette époque qu'il fréquenta le salon de M"« Récamier*. 

En 1808, Clarac partit pour Naples, désigné par Fontanes. 
Larcher et Sainte-Croix à Caroline Murât pour servir d'insti- 
tuteur à ses enfants. C'est là, au milieu des trésors de l'art 
antique, que Clarac sentit s'éveiller sa vocation d'archéologue 
La reine l'aimait beaucoup et lui témoignait une grande con- 
fiance ; il tenait d'elle une bague antique en or trouvée à Pom- 
pé!, qu'il porta toujours, et une médaille très petite, avec son 
portrait, que Clarac avait fait encastrer sur le couvercle de sa 
tabatière en or*. Vers 1809 parut à Naples (sans lieu ni date) 
un petit in-folio, non paginé, intitulé : Fêtes des Anciens ; 



* Souvenirs de M** Rc'cAmier, t. ii, p. 247. 

■ Clarac a longuement exprimé ses sentiments de gratitude envers lo 
reine de Naples; voir surtout Musée de Sculpture, t. i, p xix : « S'il vi- 
vait encore, ce bon Mazois, il ne manquerait pas de s'unir à moi et de té- 
moigner sa vive reconnaissance au nom des Arts, des Artistes et de 
Pompél, à cette reine charmante qui régnait alors à Naples et qui en- 
couragea avec tant de zèle les efforts de Mazois, moins encore par son 
auguste protection que par son amabilité, son goût éclaire, son aimable 
et constante alTabilité. Et quel heureux élan n'imprimait-elle pas aux 
fouilles de Pompél, dont, en peu d'années, elle rendit, pour ainsi dire, 
plus de parties importantes à la lumière qu'il n'y en avait eu d'exhu- 
mées des cendres du Vésuve depuis la découverte de cette ville englou- 
tie I C'est à sa voix, et on peut le dire sans figure et au positif, car sans 
cesse honorant, et des journées entières, à l'ardeur du soleil, les fouilles 
de Pompcï, elle excitait de la voix et du geste la foule des ouvriers, et 



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StR LE COMTE DE CLAHAG XXI 

il avait été imprimé par un domestique du palaib, à Taide 
d'une imprimerie montée par Clarac dans la demeure royale. 
On en retrouve la substance dans le Manuel de VHisioire de VArt. 
Quatre ans après, Clarac eut la bonne fortune de conduire une 
fouille heureuse à Pompél (18 mars 1813) , en présence de 
S. M. la reine des Deux-Siciles ; il en publia Ja relation, suivie 
de celle d'une fouille faite le 1*' mai;de la même année, dans 
le Journal françaU de Naples. Ces articles furent réimprimés à 
Naples en 1813. sous la forme d'un in-S" de 93 pages, suivies de 
16 planches dessinées par l'auteur. Les trois cents exemplaires, 
non mis dans le commerce, paraissent s'être égarés presque 
tous ; en septembre 1813, à son retour de Naples, Clarac en 
avait rapporté quelques-uns qu'il distribua à ses amis, n'en 
conservant pour lui qu'un seul, couvert de notes marginales. 
Comme ce livre était devenu introuvable, Clarac prêtait 
souvent son exemplaire, qui revint un jour avec la page 93 en 
moins. Il racheta un exemplaire complet et en fit, avec son 
imprimeur Alkan, un exemplaire unique, destiné à la Biblio- 
thèque de rinstitut où il est encore, avec les les pages 93-100 
imprimées exprès. 

Texte et planches de cet opuscule sont également médiocres ; 
mais le long séjour de Clarac à Naples n'avait pas été perdu 
pour son éducation archéologique. « Ayant demeuré autrefois 
neuf mois de suite à Portici, écrivait-il plus tard, j'ai eu le 
temps de prendre des notes sur le faire de 1475 peintures an- 
tiques, c'est-à-dire absolument sur toutes celles qui y étaient 
alors.*» Ces notes ont été publiées dans le Manuel de l'Histoire 
de VArt et sont encore utiles aujourd'hui'. 



nous en avons eu jusqu'à sept cents, les animait par sa présence et par 
les gratifications considérables qfue répandaientparmi eux ses généreuses 
mains. Cest donc à la voix de cette belle reine Caroline, qui a si bien 
mérité de Naples, de ses antiquités et de Pompé!, que sont sortis de 
leurs cendres les murs et les tours de l'enceinte de la ville, la plus 
jurande et la plus belle partie de la rue des Tombeaux, l'Amphithéâtre, 
la Basilique, plusieurs rues, une gprande partie du Forum, dont Mazois 
et moi nous avons indiqué la position et commencé les fouilles. > 

* Manuel de V Histoire de l'Art, t. i, p. XI (cf. le tome m). 

* Dans le texte du Musée de Sculpture (t. i, p. XVIII), Clarac a rappelé 



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XXU ?iOTlCt: IllâTCHlQUE 

En novembre 1810, la reine de Naples donna à Clarac une 
pension de COOO francs pour lui permettre d'épouser sa cou- 
sine-germaine, Joséphine de la Minière. Mais cette jeune per- 
sonne renonça à toute idée de mariage avec son cousin quand 
elle eut appris par d'autres qu'il avait fait exécuter à Naples, au 
prix de 15000 francs, un modèle en porphyre du temple de Pœs- 
tum (aujourd'hui au musée de Toulouse). M^i» de la Millière 
vit dans cette prodigalité d'un homme sans fortune un danger 
pour l'avenir des enfants qu'elle pourrait avoir. La suite mon- 
tra qu'elle avait raison. 

De retour à Paris dans l'automne de 1813, Clarac assista 
bientôt à la chute de la dynastie impériale. En 1814, nommé 
chevalier de Saint-Louis (10 décembre), il demanda à Louis 
XVIll de reprendre du service dans l'armée ; puis, pendant 
les Cent Jours, il suivit le roi à Gand» et revint à Paris avec 
lui après Waterloo. Une ordonnance du 16 janvier 1816 
le nomma chevalier de la légion d'honneur,en qualité de colonel 
de la garde nationale, aide-de-camp du duc de Reggio (maré- 
chal Oudinot). Mais la carrière militaire avait cessé de le sé- 
duire; il était sans doute aussi trop pauvre pour y tenir digne- 
ment un emploi. Clarac songea à entrer dans l'administration 
des Beaux-Arts, où Quatremère de Quincy, intendant général 
des arts et monuments publics en 1815", lui offrait une place; 
mais cette combinaison échoua par suite du remplacement de 
Quatremère. C'est du moins ce que je conclus de la lettre sui- 
vante que Saint-André écrivait de Venise, au mois de jan- 
vier 1810 : 

« Je conviens avec vous, mon cher Clarac, que vous avez fait une 
grosse sottise en ne saisissant point le moment opportun pour tronspor- 
ler en Fronce vos rentes de Naples. Nous ne me paraissez pas fort en 

que, vers 1811, il fit accorder à tous les artistes la permission de des- 
siner à Naples et dans tout le royaume, permission qui leur fut retirée 
par le gouvernement des Bourbons. Mazois, avant 1811, avait été oblige 
de dessiner et de mesurer en cachette. 

* Le 2\ avril 1815, Clarac obtint des lettres de service en qualité de 
chef d'escadron, pour être employé à Tétat major général comme sous- 
chef d'état major de Monsieur {Archives de la Guerre). 

» Quatremère fut nomme le 28 janvier 1815. 



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SUR LE COMTE DE CLAIVAC XXlll 

afTaires de finaDccs, et ce qui me chagrine c'est que vous n'êtes pas 
heureux sur les autres chapitres. J'aimais à vous voir aidc-de-camp de 
M- Quatremêre de Quincy, et voilà que votre général perd son com- 
mandement et la plus grande partie de son armée. • 

La même année, peut-être à titre de dédommagement, Cla- 
rac fut désigné pour faire partie de l'ambassade extraordinaire 
du duc de Luxembourg au Brésil, (février 1816.) Ce voyage, qui 
dura deux ans, le conduisit du Brésil dans la Guyane et plus 
tard aux Antilles. Il rapporta de là un grand nombre de dessins, 
dont il composa un bel album destiné à être publié ; malheu- 
reusement, il ne donna jamais suite à ce projet, et les feuilles, 
qu'il montrait souvent à ses amis, furent dispersées après sa 
mort. Dans le nombre se trouvait la vue d'une forêt vierge des 
bords du Rio Bonito, dessin à l'effet d'une très belle venue, qui 
fut gravé avec beaucoup d'habileté par Fortier*. La planche de 
cette magnifique estampe, qui coûta trente mois de travail à 
son auteur, est à la chalcographie du Louvre ; elle a été repro- 
duite en 1824 dans les Annales européennes^ et le dessin original 
a été exposé au Salon de 1822. Humboldt a cité cette gravure 
comme la reproduction la plus parfaite qu'il connût de la vé- 
gétation luxuriante et grandiose des forêts du Nouveau-Monde' : 
elle parait cependant aujourd'hui un peu apprêtée. 



* Le dessin à la plume, entièrement de la main de Clarac, est chez 
M»* Héron de Villefosse. J*ai vu chez M. de Viilefosse plusieurs jolies 
vues du Brésil, cntr'autres celles du lac de Kreitas et de l'aqueduc 
de Rio. 

* Saint-André à Clarac, de Washington, le 17 mars 1824 : 

« Déjà vous recueillez le fruit, je ne dirai pas de vos veilles, mais do 
heures du jour que vous avez pu mettre à profit pour dessiner les belles 
scène: que vous offrait la virginité des forets du Brésil. Vous ne doutez 
pas de rintcrct avec lequel j'ai lu tous les articles de journaux qui par- 
laient de la gravure du comte savant. Vous avez obtenu tout ce qui peut 
flatter l'amour-proprc d'auteur, les éloges des connaisseurs et d'un Hum- 
boldt. • — Du même au même, // Mars 1825 : ■ Les deux ou trois ama- 
teurs qui paissent dans notre métropole sont dans l'admiration de votre 
çravure, mais vous n'avez pas voulu la faire encadrer et je ne puis trou- 
ver ici ni cadre, ni verre qui soit digne d'elle. Je l'ai montrée au Mi- 
nistre de Russie qui a habité le Brésil et qui vous donnera, si vous le 
voulez, un certificat devérité, pour joindre à celui de M. de Humbojdt.- 



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XXIV NOTICE HISTORIQUE 

Pourquoi Clarac fut-il nommé, en 1818, conservateur des An- 
tiques du Musée royal, à la place de l'illustre Visconti' ? Ce fut, 
dit-on, un choix personnel de Louis XVIIl : s'il en est ainsi, le 
vieux roi montra de la clairvoyance, d'autant plus que Clarac 
semblait, à première vue, fort peu qualifié pour cet emploi*. 
Mais il se mit aussitôt au travail et, deux ans à peine après sa 
nomination, il publia une nouvelle édition de la Description des 
Antiques du Musée Royal due à Visconti (1817). Cette Description 
de 1820 était augmentée d'un Tableau des Beaux-Arts chez les 
Anciens, d'une liste alphabétique des artistes de l'antiquité et 
d'une table des matières. Ces utiles additions contribuèrent au 
succès de l'œuvre qui, tirée à 10000 exemplaires, se trouva 
épuisée en 1829. Clarac, qui avait publié un Supplément à la 
Description vers 1825', entreprit de donner une édition nouvelle 
en 1830. Il avait, dans l'intervalle, beaucoup accru et remanié 
les tables placées à la suite de l'édition de 1820, mais l'admi- 
nistration s'opposa à ce que l'édition nouvelle fût enrichie de 
ces compléments. Il s'ensuivit que l'édition de 1820 continua à 
être plus recherchée que la suivante. Pour que son travail resté 
manuscrit ne fût pas perdu, Clarac le fit imprimer : telle est 
l'origine de ce M&nuel de V Histoire de VArl, qui parut seulement 
après la mort de l'auteur. 

En 1821, Clarac publia un mémoire qui est encore, à certains 
égards, une source d'informations précieuse pour l'histoire de 
la Vénus de Milo. 11 était en désaccord avec Quatremère sur 
l'inscription de la plinthe, que ce dernier jugeait insignifiante, 
tandis que le Conservateur des Antiques affirmait qu'elle don- 



' Le 2 juillet 1817, Clarac, de retour en France, avait été reconnu, par 
ordonnance royale, dans le grade de chef d'escadron. Mais il renonça 
au service en 1818 et obtint alors le traitement spécial accordé pour 
cinq ans aux anciens officiers du grade de chef d'escadron. Ce traitement 
prit fin le 30 juin 1823. {Archives de la Guerre). 

i m M. de Clarac, amateur éclairé des arts et versé dans la science de 
l'antiquité, s'était déjà fait connaître, dans la république des arts, par 
les soins qu'il a été, pendant quelque temps, chargé de donner aux 
fouilles de Pomj^éi. » (Moniteur du 14 février 1818). Cétait peu. 

■» C.f Frœhner : yotice de la Sculpture antique, p. XV. Ce Supplément 
(dit Second Supplément) ne porte pas de date. 



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SUR LE COMTE DE GLARAC XXV 

nait le nom de Tauteur de la statue ; en ce qui touche la restau- 
ration, il combattit l'hypothèse dégroupement avec Mars et pré- 
féra admettre que la déesse victorieuse montrait la pomme de 
Pàris.Dans le même opuscule,CIarac s'occupe du prétendu Ger- 
manicus ot, développant une idée de Visconti, il voulait recon- 
naître un personnage de la République romaine, M. MariusGra- 
tidianus, représenté sous les traits de Mercure parce qu'il avait 
établi des vérificateurs et mis fin au désordre causé par l'alté- 
ration des monnaies*. Tous les défauts et toutes les qualités de 
Clarac se trouvent déjà dans ces pages : d'une part, emphase et 
incorrection extraordinaire du style, composition défecteuse, 
bavardage; de rautre,étude consciencieuse des sources,attention 
donnée aux détails techniques, connaissance précise et étendue 
des monuments. 

Vers la même époque, Clarac rédigea le texte explicatif de 
vingt-quatre statues dans la publication de Henri Laurent in- 
titulée : Le Musée /iot/al, qui faisait suite au Musée Français. Les 
dix-sept premières planches d'antiques avaient été commentées 
par Visconti*. Toujours serviable, il aida encore son ami 
Mazois, qu'il avait connu etprotégéàNaples,dansla révision du 
texte des Raines de Pompéiy ouvrage monumental qui parut par 
livraisons de 1812 à 1837. Il ne se montra pas moins généreux 
envers le pauvre Willemin, auteur de l'ouvrage intitulé : Les Mo- 
numents français inédits pour servir à VHistoire des Arts^ des Cos^ 
lumes^etc, dont 49 livraisons, avec 302 planches coloriées, pa- 
rurent de 1806 à 1833. Alkan nous apprend que non seulement 
Clarac encouragea l'auteur, mort à la peine, mais qu'il inter- 
vint pour couvrir les frais des gravures*. 

En 1822, OtfriedMûller quitta Goettingue pour visiter Londres 
et Paris; entre autres travaux, il s'occupait alors de collation- 

* Sar la statae antique de Vénus Victrix découverte dans l'ile de Miloen 
fSiC... et sur la statue antique connue sous le nom de Germanicus.... Paris, 
Didot aîné, 1821, gr. in-4», 67 p. et 2 pi. 

2 Cf. Manuel de VHistoire de VArt, t i.. p. XLVII. 

» Après la mort de Willemin (183î^), son grand travail fut continué et 
achevé par André Pottier. qui y ajouta un texte. Cf. Alkan, Journal de* 
Artistes, 1847, p. 18. — (Maury, Histoire des Religion» de la Grèce, t. II, 
p. 38). Clarac est encore Tautcur des notes du Voyage de Forbin. 



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XXVI NOTICE IIISTOIIIQUK 

ner des iascriptions grecques pour le Corpus de son maître 
Bœckh. Clarac écrivait plus tard' : « J'avais beaucoup connu et 
j'avais bien apprécié le savoir et le caractère de cet excellent 
Mûller lors de son voyage à Paris, et je dois d'autant plus de 
reconnaissance et de respect à sa mémoire qu'il a jugé dignes 
de servir à ses Monuments une grande partie des antiques de 
mon Musée de Sculpture^ dont il ne connaissait pas encore toutes 
les livraisons. Que la terre hellénique lui soit légère! » — J'ai 
trouvé dans les papiers que possède M. Héron deVillefosse 
la lettre suivante de Bœckh à Clarac : 

Comiti illuttrissimo doclisêimo Claraco S. P. D. Augustus Bœckh. — 
Odofreda* MûlLerus, meuê olim auditor et nunc amicus^qui nuper Pai'biis 
aliquot per menses vixit^ (luum mihi apographa inscriplionuin Choiseu- 
lianarum mitlerel, cerliorem me fecit Te, cornes illustrissime, earum 
inscriptionum habere apographa quas ex collectione Choiseuliana ad co- 
mitem Poarlalesium pervenere et quœ in absolutissimo Tuo et eximii ju- 
dicii pleno Musei Regii catalogo non reperiunlur. Idem auten mihi nun- 
ciacit Te pro insigni Tua hamanilate velle illaruni inscriptionum apographa 
mecuni communicire, si Te ea de re precibus adiissem. Sunt aulem, quan- 
tum video, tituli quattuor» in catalogo Dubois. X. i8l. 185. iui. i34, ex 
quibus imprimis n. 181 , quod is ad reditut Atheniensium perlinet et antr 
Euclidem archonlem scriptus est, magnopere a me desideratur^ qui in- 
tellijam has res nonj^osse in dira luce poni, nisi omnes quotquot super- 
sunt hos titulos sab uno eonjungamus conspsclu. Quapropter Te, vir illus- 
trissime, rogo enixe ut hoc me afficere beneficio velis; neque ego iibi 
respondendi onus imponam ; sed Constantinus Asopius, juvenis Grœcus, 
qui per aliquod tempus apud nos sludiis operam dédit, mso rogatu hoc in 
se recepil ut quum primum Tu ei illa, quai dixi, apographa tradidisses, 
ipse illa ad me milleret : immo si Tu postules, ipse Asopius ex schcdis 
Tuis transcribet inscripliones istas, polesque illas ejus fidei summa cum 
fiducia committere. Equidem si quid est quo Tuani remunerari benigni- 
tatem queam, faciam summo cum studio; nec mihi tanlunu sed etiam Aca- 
démise nostrœ, eu jus auctoritate Corpus inscriplionum edendum suscepi, 
gralum feceris^ ubi desideriis meis fueris obsecutus. VaZe, vir illustris- 
sime, mihique /ace. — Serib. Berolini die XXV m. dcc, a. MDCCCXXII. 

Par un motif qui m'échappe, la démarche de Bœckh ne 
réussit pas. L'illustre épigraphiste écrit à O. Mûller, le 2U 



' Musée de Sculpture, t. iil, p. CDXXVII. 



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SLll LK COMTE DE GLARAC XXVll 

févrierl823> : u Der GrafCUrac.hal demAsopios gesagt er Kœnne 
sa foi die Inschri/ïen von Pourtalès nicht hergeben » Les points 
suspensifs, dans l'édition allemande de la lettre, tiennent lieu 
de quelque épithètc désobligeante. Dans le Corpus, Bœckh 
a donné ces inscriptions de l'ancienne collection Choiseul, 
alors conservées chez le comte de Pourtalès, d'après des copies 
de Hase. Ce petit mécompte n'interrompit pas les relations 
amicales des deux savants. Clarac envoya plus taM à Bœckh, 
qui prit la peine de les corriger, les épreuves de ses planches 
reproduisant les inscriptions grecques du Louvre*. 

En 1824, Clarac publia la Description des ouvrages de la sculp- 
ture française des XVI*, XVII* et XV II h siècles, exposés dans les 
salles de la galerie d*Angoulême. Ce catalogue consciencieux a 
été réimprimé, avec additions, dans le tome I*' du Manuel de 
l'Histoire de VArt. 

Mais déjà Clarac avait conçu le projet de sa grande œuvre, 
le Musée de Sculpture, et en réunissait avec ardeur les maté- 
riaux. Il ne songea d'abord, comme il nous l'apprend lui- 
même', qu'à donner une nouvelle édition de la Description de 
1820, accompagnée de planches reproduisant les Antiques du 
Louvre et d'un choix de statues des divers Musées européens. 
Bientôt ce cadre lui parut trop restreint. « Je me décidai donc 
à étendre mon plan, mais de manière que le prix de l'ouvrage 
fût à la portée d'un plus grand nombre de personnes, et à sa- 
crifier la richesse à l'utilité. » Cette préoccupation de l'utilité, 
du bon marché des publications archéologiques, est un des 
traits qui font le plus d'honneur à Clarac. Tout le monde sait 
qu'un énorme in-folio, coûtant plusieurs centaines de francs, 
est qualifié sans autre enquête de beau livre ; à un ouvrage 
modeste, on demande d'être bon, et s'il ne l'est pas, on ne se 
gène pas de le dire. C'est pourquoi les Amateurs du succès 
facile, sorte de gens dont la science a toujours été encombrée, 
se sont obstinés et s'obstinent encore à publier des ouvrages 



« Briefmechsel Zwischen Bœckh und O, MûUer, p. 11'3. 11 est question 
de la même affaire dans cet ouvrage aux p. 78, 83, 86, 100. 
« Muste de Sculpture, t. ii, p. 836. 
* Musée de Sculpture, t. i, p. III. 



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XXVIII NOTICE HISTORIQUE 

très coûteux dansun format très peumaniable. De ces ouvrages, 
il est vrai de dire avec Clarac' : « Destinés aux favoris de la 
fortune ou à de grandes bibliothèques, ils sont d'un prix qui 
leur metf pour ainsi dire, des entraves et les empêche de se 
répandre autant qu'on le désirerait. Souvent ils languissent, 
très bien et trop bien conservés, superbement reliés et très 
peu consultés, dans la bibliothèque du riche : mais il est bien 
rare qu'ils viâitent l'atelier du peintre, du sculpteur ou même 
le cabinet du jeune savant, ou qu'ils y fassent un long séjour ; 
ils sont trop beaux pour braver la poussière. Ce ne sont pas 
les yeux et les mains auxquels ils seraient le plus utiles 
qui peuvent le plus librement ou les parcourir, ou les étudier. » 
Que dirait Clarac aujourd'hui, en présence des mastodontes que 
certains éditeurs et même certaines Académies s'obstinent à 
produire, alors que les procédés photographiques, ignorés de son 
temps, permettent de reproduire à très petite échelle les 
images les plus parfaites des monuments' ! 

Clarac commençait avec des illusions qu'il fit d'abord parta- 
ger à ses amis : il comptait avoir tout terminé en trois ans. 
Les circonstances paraissaient favorables : il touchait une in- 
demnité sur le milliard des émigrés ; Charles X lui ouvrait, 
pour la publication de son Musée, un crédit à l'Imprimerie 
Royale; enfin, il était question pour lui d'un mariage. Saint- 
André lui écrivait de Washington, le 30 avrih 1825 : « Je 
compte que vous m'annoncerez bientôt : !<> Votre mariage, 
2" la naissance du n*» un, 3*> la publication de votre Musée, 
4* la réception de votre indemnité. » — « Nous parlons sou- 
vent, très souvent de vous, ajoutait-il, et nous ne pouvons 
apercevoir quelque beau jeune homme bien élancé sans nous 
écrier : c'est Clarac ! >» Mais ce beau jeune homme avait la ré- 
putation d'être un prodigue ; il devait mourir vieux garçon — 
et ruiné. Clarac, avec une insouciance de grand seigneur, ne se 
dissimulait pas le sort qui l'attendait. Un jour, raconte Alkan, 



' Musée de Sculpture, t. i, p. III. 

' Clarac parie une fois {Musée, t. i, p. XL) de « ces assommans in- 
folio » J'ai souvent médit des livres de ce genre ; mais je lui accorde 
avec plaisir la priorité. 



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SUR LE COMTE DE CLARAC XXIX 

Charles X l'aborda au château des Tuileries. — Eh bien! dit 
le prince, j'ai vu votre ouvrage, c'est bien beau. — Je vous 
remercie, Sire, mais avec de pareilles entreprises on va droit à 
l'hôpital. — Nous irons ensemble, répliqua le Roi, en lui frap- 
pant sur l'épaule. — Cette scène doit s'être passée en 1826, date 
de la publication de la première livraison du Muséef . La bien- 
veillance de Charles X se manifesta encore deux ans plus tard : 
le 3 novembre 1828, Clarac fut nommé officier de la Légion 
d'honneur. 

De 1826 à 1830, le filigrane du papier sur lequel étaient 
imprimées les planches du Masée de Scnlpiure présente la lé- 
gende : M VSÉE CHARLES X. En 1830, Clarac la fit disparaître. 
La Révolution de Juillet priva son œuvre naissante du subside 
royal et, par les troubles qui la suivirent, ralentit l'élan des sous- 
cripteurs. Légitimiste dans l'âme, comme il convenait à un 
ancien officier de l'armée de Condé, Clarac ne vit pas sans ai- 
greur l'avènement de la nouvelle dynastie, mais il la servit 
loyalement et sans arrière-pensée. Alkan prétend, il est vrai, 
que notre archéologue avait des préjugés d'aristocrate, dirigés 
souvent contre les savants sans blason : « Tout homme qui 
cherchait à se frayer un chemin, à sortir de l'ornière où le sort 
l'avait placé, était à ses yeux un intrigant, à moins qu'il ne 

fût artiste de mérite D'ailleurs, il en voulait à tous ceux 

qui s'étaient cramponnés, n'importe à quel titre, au pouvoir 
de J830. » Il y a là sans doute beaucoup d'exagération ; l'ami 
de Letronne ne pouvait être l'aristocrate dédaigneux et exclusif 
que décrit Alkan". Le même typographe, que Clarac paraît 
avoir quelquefois froissé, raconte qu'en 1837, lors de l'inaugu- 
ration du nouveau Versailles, le Conservateur des Antiques en- 
voya à l'impression une note fort désagréable sur ce Musée, 



* Les cinq premières livraisons parurent de 1826 à 1830. De 1830 à 
1832, rien ne fut publié. Le premier prospectus est du mois d'août 1825, 
le second, annonçant la reprise de l'œuvre, du mois de décembre 
1833. 

« Alfred Maury, qui avait connu Clarac, dit au contraire expressé- 
ment qu'il n'était « nullement infatué des idées aristocratiques dons 
lesquelles il avait été élevé, * {Revue archëol., 184H, p. 756). 



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XXX NOTICB HISTOniQUE 

puis qu'il la modifia au point de dire tout le contraire, quand on 
lui eût rappelé quïl était en instance pour obtenir une sous- 
cription de la Liste Civile. Alkan ajoute qu'il possède les deux 
variantes*. Il est probable que si M. de Clarac n'approuvait pas 
ce que Louis-Philippe, a fait à Versailles, il s*inspiraitpour cela 
de son goût, non de ses préférences politiques, et l'on peut même 
regretter pour sa mémoire qu'il n'ait pas laissé subsister une 
critique dont l'opinion serait unanime à reconnaître aujour- 
d'hui la justesse*. Quant au motif qu'attribue Alkan à son 
changement de front, il est assurément très humain ; la suite 
de cette notice montrera combien l'on est peu autorisé à mettre 
en doute le désintéressement de Clarac. 

Nous avons déjà mentionné la seconde édition de la Des- 
cription des Antiques publiée en 1830 ; la même année il donna, 
dans le Bulletin de Férussac . un article sur le Mithra du 
Louvre (n* 76 de son catalogue), où il réfuta avec beaucoup de 
bon sens les opinions extravagantes de Lajard sur la date de 
ce monument et ses inscriptions'. Il faut rappeler encore deux 
petits ouvrages qui parurent vers la même époque, avant d'in- 
sister sur la douloureuse histoire du Musée de Sculpture qui, 
avec le Manuel resté inédit, l'occupa presque exclusivement 
de 1833 jusqu'à sa mort En 1828, se trouvant à Toulouse où il 
soutenait un procès, Clarac fit imprimer à 100 exemplaires, 
pour les distribuer à ses amis , un opuscule de 85 pages. 
Artistes de l'Antiquité ou Table alphabétique contenant^ jusqu'au 
VI' siècle de notre ère, tous les statuaires^ les peintres, etc.^ que 
nous ont transmis les auteurs anciens ou les monuments. En 
1844, il réimprima le même travail , avec de nombreuses 
additions , mais à 40 exemplaires seulement. La troisième 



' Le « texte définitif » est la p. XXWI du tome I" du \f/innel. 

• « Tout celn. n ses yeux, n'était que du clinquant, » écrit Alkan. C'é- 
tait même quelque chose de pis. Louis Philippe a été trahi par les ar- 
chitcclcs et les artistes qu'il a employés. 

' Lnjnrd, \nuvdlps obseri^alions sur le grand haft-relief mithriaque de 
la. collpction liorffht'sc, Paris. 1X28; Clarac, Observation» sur ploslears 
baê-reliefs antiques du Musre royal et réplique A la réponse de M. F. La- 
jard. Paris, is:*) (lia II. de fVrawar, février 1S30, p. 45-80). 



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SUR LE COMTE DE CLAHAC XXXI 

édition , seule destinée au public , dei^ait faire partie du 
Mannel et y parut seulement en 1849 , après la mort de 
Tauteur. Le sujet n'était plus neuf, ayant été abordé d*abord 
par Sillig, puis dans la Lettre «i Schorn de Raoul Rochette, 
publiée en 1832. Rochette, qui n'aimait point que l'on marchât 
sur ses brisées, avait fort malmené Clarac dans la première 
édition de sa Lettre et ne l'avait guère ménagé davantage dans 
la seconde*. Cette édition parut au moment où Clarac avait 
achevé d'imprimer la troisième édition de son propre cata- 
logue des artistes; il n'hésita pas à le remanier pour tenir 
compte des critiques de Rochette ou leur répondre. Nous au- 
rons l'occasion de montrer que Clarac profita, dans la rédac- 
tion de son travail, des conseils de l'ennemi juré de Ro- 
chette, Letronne, qui était le plus grand savant français de son 
temps. En 1834, Letronne et Clarac furent également dupes de 
leur ami commun J.-J. Dubois, sous-conservateur et restau- 
rateur au Musée du Louvre, qui prétendit avoir découvert une 



• Cf., à ce sujet, l'article de Letronne, dons la Revue archéologique. 
18if\ p. n6. Après avoir rappelé que Clarac, dans l'introduction de son 
Catalogue de 18i4, avait été obligé de reprocher à Raoul Rochette un 
manque « d'urbanité, d'aménité et d'indulgence «, puis de le convaincre 
à son tour de grossières erreurs, Letronne ajoute : « Ces critiques sé- 
vères étonneraient dans M. de CInrac, dont on connaît l'aménité de 
caractère et le savoir-vivre, si l'on ne savait que M. Rnoui Rochette 
l'a bien souvent blessé, non par des critiques, que M. de Clarac, comme 
tout esprit bien fait, reçoit avec soumission et reconnaissance, quand 
elles sont justes et convenablement exprimées, mais par les formes 
dédaigneuses, on ne peut plus désobligeantes, qui sont employées à 
son égard dans la première édition de la Lettre à M. Schorn. Ce ton a 
produit l'effet ordinaire: c'est de pousser à bout le caractère le plus doux 
elle plus pacifique. Aussi, un peu surpris de ces vertes représailles, 
M. Raoul Rochette, dans la préface de la deuxième édition, convient que 
M. de Clarac a pu se trouver offensé ; et il assure avoir, dans la deuxième 
édition, changé 1% plupart des passages qui avaient motivé ses plaintes. 
La plupart est joli; et pourquoi pas tous, puisqu'il faisait tant que de 
s'amender? Le fait est que cette résipiscence ne s'est guère étendue au- 
delà de la préface; car la plupart des passages dont M. de Clarac s'é- 
tait trouvé offensé sont restés, dans la deuxième édition, tels qu'ils 
étaient dans la première (voir les p. 147, 140, ir>2). C'était bien la peine 
de convenir de ses torts pour les réparer si mal I » 



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XXXIl NOTICE HISTORIQUE 

inscription sur plomb à l'intérieur de l'Apollon de Piombino : 
Clarac publia une brochure à ce sujet, tandis que Letronne 
en faisait le point de départ d'un long travail inséré dans les 
Mémoires de l'Académie*. Ajoutons enfin qu'en 1835 et 1837 un 
article sur Saint-Germain l'Auxerrois, dû à Clarac, parut dans 
les deux éditions des Souvenirs du Vieux Paris par Turpin de 
Crissé. 

Entre la Révolution de Juillet et la fin de l'année 1832, la pu- 
blication du Musée de Sculpture fut arrêtée. Les tristes cir- 
constances que traversait alors le pays étaient peu propices 
à des entreprises scientifiques. En janvier 1831, Clarac écrit à 
James de Pourtalès : « Qui sait ce que nous sommes encore 
destinés à voir, viel erbaermliches und viel Greuel, Je travaille 
le plus que me permettent mes mauvais yeux et depuis quelque 
temps j'ai fait assez de besogne. Vous allez m'attaquer sur 
votre Polycrate. Eh bien, nous discuterons cela. Millingen 
n'est pas tout à fait de mon avis, ni Durand non plus. S'ils 
me prouvent que j'ai tort, je me rétracterai très volontiers. 
Avez-vous vu ce que m'a répondu Lajard? C'est peu de chose 
et cela ne vaut pas la peine que je reprenne la plume, quoique 
je pusse faire rire à ses dépens. Je n'y vois plus. » Bientôt, 
l'attention publique tout entière fut absorbée par les progrès 
de l'épidémie épouvantable qui, partie des confins de la Po- 
logne, coûta la vie à plus de cent mille Français. Clarac oublia 
un instant ses statues, mais ne laissa pas tomber sa plume ; il 
traduisit de l'allemand une brochure contenant l'exposé d'un 
prétendu remède surcontre le choléra et la répandit à plusieurs 
milliers d'exemplaires. 

Le ciel se rasséréna en 1833. Clarac fît alors, dans l'intérêt 
de son Musée^ un voyage de quatre mois et demi en Angleterre 
et en Ecosse ; il eut l'occasion d'y examiner près de 350 statues, 



* aarac, Sur une inscription gravée tur une lame de plomb trouvée 
dans une statue en bronze du Louvre, Paris, Vinchon, 1834. Extrait du 
Catalogue des artistes de Vantiquité et tiré à 50 ex., puis, avec quelques 
corrections, à 100. Voir, sur cette aflfaire, mon article de la Revue archéo- 
logique, 1894, II, p. 300 et suiv. 



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SUU LE COMTE DE CLARAC XXX III 

y compris les 6i du Musée Britannique. La plupart des grands 
seigneurs anglais qui possédaient des antiques, en première 
ligne Lord Lansdowne, lui ouvrirent libéralement l'accès de 
leurs galeries. A ce moment, ces collections étaient presque 
complètement inconnues, l'ouvrage de Dallaway traduit par 
Millin étant sans valeur; aujourd'hui encore, même après les 
Ancient marbles in Grea.1 Brilain de M. Michaelis, les rensei- 
gnements recueillis et publiés par Clarac sont souvent les 
seuls que nous possédions. Mais lorsque Clarac, revenu en 
France, voulut faire dessiner les statues dont il avait pris note, 
les difficultés commencèrent. Il arriva que son dessinateur, 
Brotherton, fut mis à la porte du château de Petworth ; en 
général, cependant, la noblesse anglaise se fît honneur par sa 
courtoisie. Voici quelques extraits de lettres qui en font foi. 

De Sàint-Aïuiré (alors consul jçénéral à Londres) à Clarac^ le U oc- 
tobre f8Si : Vous trouverez bien encore quelques originaux dans le pays 
que j'habite, indépendamment du comte d'Ea:remont. Sil a chasse votre 
dessinateur, c'est, à ce qu'on dit, par ce qu'il venait lui-même à Londres 
et qu'il ne voulait pas apparemment le laisser maître de la maison. Il 
aurait pu le dire cependant. M. Hope a plus de savoir-vivre, vous en 
juperez par la lettre ci-jointe. MM. Cockerell et W'cstmacott m'ont aussi 
charge de vous transmettre leurs premiers remerciements. Le marqui 
de Lansdowne est sur le continent, mais j'ai dépose votre hommavfe 
chez lui etjy ai joint* une lettre pour le prier de vous faire avoir do» 
comtes de Grantham et de Carlisie la permission que vous demandez. 
M. Wèstmacott ferait de son côté des démarches dans le môme but. » 

« Du même au m^me, fît niai ISSi : « I^a semaine derniéro, je vous ai 
fait passer quelques dessins et une lettre de Brotherton. Il dessinera 
tout ce que vous voudrez et peut-être plus que vous ne voudrez, en rai- 
son de l'état de vos finances. Il a fini la galerie de M. Hope et commencé 
celle du marquis de Lansdowne. » 

Le 4 juillet 1834, Brotherton écrit à Clarac qu'il a dessiné 
toutes les statues de la collection Lansdowne, à l'exception de 
deux qui vont être publiées dans l'ouvrage des Dileiianli : « J'ai 
soigneusement indiqué les restaurations dans les figures les 
plus importantes et pour le Diomède. M. le Marquis lui-même 
m'a dit que le bras gauche qui porte le palladium est moderne: 

3 



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XTCXIV NOTICE HISTORIQUE 

il doit bien le savoir, mais je l'aurais cru antique parce qu il 
est fait de la même sorte de marbre que le torse*. » 

A cette époque, le premier et le deuxième volume des planches 
étaient terminées; il y avait six livraisons, et la septième, com- 
mençant la longue série des statues antiques de l'Europe, était 
sous presse. Le deuxième prospectus annonçait 10 livraisons*. 
D'après le premier prospectus, on devait donner 80 planches 
par livraison ; or, les six premières en avaient apporté 640 Jau 
lieu de 480) et la septième en contenait 140'. Clarac espérait 
que le public lui tiendrait compte de sa libéralité et que les 
souscriptions, arrêtées en 1830, reprendraient avec une abon- 
dance nouvelle. Dépensant alors sans compter, il rêvait que le 
Musée le rendrait riche et faisait partager ce rêve à ses amis. 
« J'attendrai ici, lui écrit Saint-André le 17 avril 1834, que vous 
ayez terminé votre grand ouvrage et centuplé votre fortune, 
ce qui en sera la conséquence nécessaire. J'irai alors bâtir 
mon château à côté du vôtre. » Mais on était loin des 1200 
souscriptions nécessaires à la marche de l'ouvrage et le public 
anglais se faisait tirer l'oreille. Saint-André écrit le 15 mai : 
« Vos prospectus que j'ai distribués, que j'ai fait répandre aussi 
par Brotherton et Colnaghi, ne paraissent point attirer les cha- 
lands. On aime mieux donner des culottes jaunes et de longues 
cannes à pommes d'argent à ses domestiques, que de mettre 
dans sa bibliothèque de bons et beaux livres qui ne se vendent 
pas ce qu'ils coûtent. Allez toujours cependant et donnez-nous 
cette septième livraison qui doit effacer les précédentes. » Un 
an après, le 15 juin 1835, ce sont encore des encouragements 
qui ressemblent à des consolations : « Continuez de travailler 
pour le plus grand des ingrats, le public, et s'il vous laisse 



• Au mois de juin 18:55, Saint-André mande à Clarac que Brotherlon 
dessine chez lord Carlisle et lord de Grey, qui ont ctc beaucoup plus 
aimables que lord Ejçremont. Saint-André a adressé un exemplaire des 
livraisons parues à lord Wellington, en lui demandant la permission 
de faire dessiner une statue qui est chez lui. 

« Ce chiffre fut successivement porté à 12, 14 et 10. 

^ La livraison sur papier ordinaire se vendait 20 francs, prix porté à 
:W francs en janvier 1828, date de la publication de la troisième livraison. 



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SUR LE COMTE DE CLAUAC XXXV 

mourir de faim, consolez-vous par l'idée que votre œuvre vivra 
dans la postérité. La même chose est arrivée à plus d'un ga- 
lant homme depuis le temps d'Homère. » 

Au printemps de 1835, Clarac 6t une très grosse perte d'ar- 
gent — 1100 ducats de rente — par suite de la faillite d'un 
agent de change. Son traitement, au Louvre, n'était que de 
4000 francs par an. Dès cette époque, sa situation pécuniaire 
était très difficile; il n'en continuait pas moins non seulement 
à dépenser, mais à prêter. Au moment même où il perdait 
•une si forte somme. Clarac écrivait à son riche ami James de 
Pourtalès ces lignes caractéristiques : « Cinq cents francs que 
je puis faire accepter à ceux que j'aime me donnent plus de 
jouissance que tous les vases et bronzes antiques. Une collec- 
tion de services rendus en vaut bien une autre ! »' 

L'exécution des dessins destinés au Musée de Sculplare se 
heurtait, dans un certain nombre de villes, à des obstacles qui 
auraient découragé tout autre que Clarac*. Malgré l'appui que 
lui prêtaient nos diplomates, on interdit à ses dessinateurs de 
travailler au Vatican, à la Villa Ludovisi, au Musée Bourbon 
de Naples, au Musée de Madrid. Clarac s'indignait de ce manque 
de hbéralité; il multipliait, pour en avoir raison, les démarches 
coûteuses* ; parfois même, il lui fallut procéder par surprise, 
comme il l'a raconté lui-même dans une page amusante : ' 

« N'cst-il pas embarrassant, pour le Conservateur d'un Musée des 
Antiques tel que celui du Louvre, où tout le monde dessine bien ou mal 
tout ce qu'il veut et sans contrôle, d'être obligé, aux Siudii de Naples. 
d'avoir recours à la ruse, comme pour commettre une mauvaise action. 
lorsqu'on désire faire dessiner des statues à l'index, c'est-à-dire inédites 
et réservées aux oubliettes de l'académie d'ilerculanum? Et cependant, 
c'est ce qui m'est arrivé, et j'avoue sans honte le larcin. Il y a quelques 
années, le dessinateur qui travaillait pour moi dans ses moments de 



' L'original de cette lettre appartient à M"* la comtesse Edmond d.- 
Pourtalès. 

« Cf. Maaée de Sculptare, t. i, p. xi et suiv. 

' Il parait avoir réussi à Madrid, car nombre de statu-^s de ce AUi^éc 
figurent sur les planches supplémentaires de son recueil. 

* Musée de Sculpture, t. i, p. XVIL 



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XXWl .\OTlCK HISTORIQUE 

loisir à Rome et à Naples. M Fcron, l'un de nos grands prix de pein- 
ture, eut assez d'adresse, sans compromettre ni tenter la fidélité des 
j^ardiens. pour les tromper et pour copier soixante et dix-huit statues 
inédites dont il lui avait été interdit de tracer le moindre croquis La 
prise était bonne, la contrebande juste, et nous nous en félicitâmes en 
faveur do nos souscripteurs. » 

Même à Berlin , les choses ne s'arrangeaient pas toutes 
seules, témoin cette lettre du baron de \Vitte, datée du 15 fé- 
vrier 1839 : 

« Je m'empresse de vous faire connaître la réponse que vient de me 
faire .M. Gerhard aux réclamations que vous m'aviez prié de lui adres 
ser. M. Gerhard commence par me dire qu'il croit qu'il y a eu un mal- 
entendu dans l'afl'aire d'obtenir les dessins des statues de lîorlin. Il 
ajoute qu'il croit vous avoir écrit qu'il est tout disposé h vous être utile, 
mais que son intervenlion est insul'fisnntc, parce que M. Tieck est le con- 
servateur du Musée de Sculpture. Il finit par ces li;;?nes que je copie tex- 
tuellement : » Tout ce que M de Clarac désire pourra s'arranger, en 
s'adressant à M. Tieck et en m'averlissant en même temps des dé- 
marches faites. • 

Le 2f3 mai 1838, Clarac fut nommé membre libre de l'Acadé- 
mie aes Heaux-Arts; il succédait à un « aimable amateur, 
dfssinateur habile de paysages », Antoine-Laurent Castellan, 
auteur d'un ouvrage sur Fontainebleau. La vraie place de 
Clarac était à l'Académie des Inscriptions, mais je ne sais s'il 
songea jamais à s'y présenter, car il se qualifiait lui-même 
d'amateur. Pourquoi Letronne ixy a-t-il pas songé pour lui'? 

Clarac n'était ni homme d'affaires, ni administrateur, ni 
quoi que ce soit qui exfge de l'ordre et de la méthode. Si sept 
livraisons de ses planches (sans une ligne de texte) avaient pu 
paraître, c'était grâce au dévouement d'un brave homme qu'il 
serait injuste d'oublier et qui nous paraîtra désormais comme 
la cheville ouvrière de l'œuvre. Ce brave homme était le gra- 



' Lors de sa mort, Clarac était membre honoraire ou «sstcié de la 
Société des Antiquaires de Londres, des Académies de Uerlin, de Bru- 
xelles. Albertiiu". de Turin,Tibcrine de Koroe ; chevalier de Saint-Louis, 
oificicr de la Lésion d'honneur, chevalier de Malte, d coré de i'orJrc de 
Sainlc-Annc de Russie. 



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SLlt LE COMTE DE CLAllAC XXX Vil 

veur Victor Texier, éditeur du Musée de Sculpture, mais en 
outre comptable, secrétaire, bailleur de fonds — et souffre- 
douleur de l'entreprise de Clarac. 

La plus ancienne lettre que j'aie retrouvé de lui date du 8 
décembre 1838. Texier rappelle à Clarac que, depuis 1824, il 
s'occupe de ses affaires, qu'à la fin de 1830 il s'est chargé de la 
responsabilité de tous les comptes qui se rattachaient à la pu- 
blication du Musée. Clarac Savait autorisé à avoir recours à la 
bourse de ses amis « sans autre pièce que votre assurance 
verbale que les engagements pris par moi seraient, en cas de 
mort, remplis par vous. » 

D^s 1831, Texier avait dû faire des billets. Pendant quelques 
années, la petite fortune de Clarac — ce qu'il avait touché sur 
le milliard des émigrés — permit de paj^er les dessinateurs; 
mais, à partir de 1840, la situation devint tout à fait critique. 

« Voila encore une année de finie, écrit Texier le i décembre 1840. Je 
puis bien dire qu'elle m'a donné plus de peine que les précédentes. Il 
n'est pas facile de faire marcher une entreprise petite ou grande sans 
argent» quand le» recettes n'arrivent pas exactement pour payer les dé- 
penses. 11 m'eût fallu depuis longtemps renoncer à la continuation de 
votre Musée de Sculpture si, en voyant la répugnance que vous avez à 
souscrire des billets, je ne m'étais pas résigné à faire ceux nécessaires 
pour le règlement des factures et des mémoires de l'ouvrage. Dans les 
premières années, cela était bien facile, mais depuis longtemps le retard 
des livraisons ayant retardé les rentrées, les échéances au contraire ar- 
rivant à des époques fixes et les moyens de remplir mes engagements 
me manquant, j'ai eu d'abord recours à la bourse de mes amis ; mais 
comme il fallait rendre, j'ai emprunté une somme de deux mille fr.,etc.» 

Un des reproches que l'on faisait à l'ouvrage, qui paraissait 
depuis seize ans, c'est qu'il n'avait encore rien été publié du 
texte explicatif. Les dissertations sur la partie technique de la 
sculpture^ les bonnes et minutieuses descriptions des palais du 
Louvre et des Tuileries (183^1841), ne formaient toujours qu'un 
préambule. Dans l'automne de 1842, Clarac, sans cesse poussé 
par Texier, se décida enfin à commencer la description des sta- 
tues. A ce moment, Texier lui exposait par écrit la triste si- 
tuation de l'entreprise. Au lieu de 880 planches promises, on 
en avait donné 1388. Plus de 500 statues inédites avaient été 



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XXX vil I îiOTICK HIvSTORigt'K 

dessinées à grands frais à Rome, en Angleterre, etc. Clarac y 
avait employé presque toute sa fortune ; le peu qui lui restait 
était insuffisant pour terminer. Il lui faudrait 1200 souscrip- 
teurs : il n'en a pas 000. L'ouvrage a déjà coûté 291 782 fr., sans 
compter les billets à échoir; 113543 fr. ont été fournis par les 
souscripteurs, 148 239 sont sortis de la poche de Clarac. Le 
Ministère de l'Intérieur a donné en tout 22 000 fr. en seize ans. 
On a augmenté le prix de l'ouvrage,- ce qui rend impossible le 
placement de nouveaux exemplaires. Le prix de la livraison 
était d'abord de 20 fr., porté plus tard à 30 fr. Quelques em- 
ployés du ministère ont vendu les leurs anssilôl^ même h charge 
d'e/i fournir la continuation I (Texier à Clarac. 3 décembre 1842). 

Clarac paraît avoir parfois montré trop d'insouciance en 
présence des cruels embarras de son éditeur. « J'ai le plus 
grand besoin de vous, écrit Texier le 27 décembre 1842; je ne 
puis plus rien faire si vous continuez à m'abandonner à moi- 
même, parce que j'ai usé toutes mes ressources et que me 
voilà au moment où je vais être assiégé par des gens qui sont 
accoutumés à recevoir de moi, à qui il me serait impossible de 
dire que je ne puis plus leur donner comme autrefois: ils ne 
me croiront pasi C'est finir bien tristement l'année. » 

Le 3 février 1843, Texier écrit qu'il n'a plus de bois pour se 
chauffer, que tout ce qu'il possède est en gage, que la publica- 
tion de la 12* livraison est arrêtée par l'impossibilité où il est 
de tenir ses engagements. Le 27 du même mois, il conseille à 
Clarac « qui est très gêné », de céder les livraisons parues à la 
chalcographie du Musée, avec les cuivres. » Vu le nombre 
d'exemplaires invendus en magasin (jusqu'à 1106 pour la 5" 
livraison), Clarac avait songé à vendre le tout en bloc à des 
libraires. Texier l'empêcha de commettre cette folie, mais in- 
sista pour la vente des cuivres à l'Etat « Je suis persuadé, 
écrivait-il, que vous aurez l'appui de M. de Cailleux, de M. de 
Montalivct et de tous ceux qui voudront y penser, parce que 
cela peut devenir une bonne affaire pour tous. Que je serais 
heureux que mon idée prévalût! J'oublierais bientôt tous les 
chagrins que j'ai éprouvés et que j'éprouve encore, parce que 
je suis encore dans un bien cruel moment de crise. Je ne vous 
dis pas tout, je vous assure. » Le 7 avril, Texier annonce que 



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Slll Lt COMTb DE CLAKAC XXXIX 

le graveur de lettre menace de cesser tout travail si on ne le paye 
pas; il est lui-même très endetté et demande à Clarac d'emprun- 
ter 1500 francs sur son ouvrage^dontll livraisons ont paru. Puis 
cette phrase effrayante : « Sans y être autorisé par vous, j'ai 
souscrit pour plus de 200.000 francs de billets, qui sont venus 
faire masse avec l'argent que vous avez dans l'entreprise. » 

Clarac ne se contenta pas de vendre ses planches à la chalco- 
graphie» où elles sont encore; il dut recourir à d'autres moyens 
pour que sa ruine n'aboutit point à un éclat. Laissons parler 
l'imprimeur Alkan : « Sa misère, oui, sa misère ne faisait que 
croître. Le cœur nous saignait quand, dans l'intimité, il nous 
racontait ses peines. M. Leber, ce bibliophile rempli de savoir 
et d'aménité, venait de vendre à la ville de Rouen, partie au 
comptant et partie en viager, sa bibliothèque si riche, si cu- 
rieuse, si bien annotée. Il nous vint une idée : « M. le comte, 
faites donc une chose. Si malheureusement vous veniez à mou- 
rir, votre cabinet d'antiquités serait dispersé. Vendez-le en 
viager. » Cette idée lui sourit tout de suite. Nous lui fimes 
faire la connaissance de M. Leber, qui eut la bonté de lui don- 
ner quelques explications, et peu de jours après M. de Clarac 
était en rapport avec une ville de France. Mais comme cette 
ville apportait des lenteurs dans la négociation, il s'aboucha 
avec Toulouse, qui mit le plus grand empressement à accepter 
la proposition. Comme M. Leber, il toucha une somme au 
comptant et une pension viagère. Sa position s'améliora pen- 
dant quelque temps; la pension de Toulouse, qu'on finit enfin 
par lui payer, venait s'ajouter à ses appointements du Musée'. » 

Pour le Manuel de V Histoire de VArl^ Clarac avait fait graver 
par Léger Didot une série d'alphabets grecs, étrusques et ponc- 
tués, afin de reproduire les caractères qui se trouvent sur les 
vases et les pierres gravées. Pressé par le besoin, il les fit vendre 
au tiers de leur valeur, poinçons et matrices, à l'Imprimerie 



' Le 10 août 1842, Clarac reçut une lettre du président d'une commis- 
sion nommée, pour examiner son offre, par le Conseil municipal de 
Toulouse. Le 11 avril 1843, le Ministre de l'Intérieur autorisa la ville de 
Toulouse à payer à Clarac une somme de 5000 fr. ; ta question de la 
renie viagère ne fut rètçléc que plus tard. 



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XL WOTICK HISTORIQUE 

Royale ; les 500 francs qu'il devait toucher de ce chef ne lui 
furent remis qu'un an après l'acquisition ! 

11 est temps d'ajouter que la ruine de Clarac avait encore 
d'autres causes que les dessins et les planches du Musée de 
Sculpture : le texte du Musée et celui du Manuel contribuèrent 
à l'accélérer, a M. de Clarac, dit Alkan, avait malheureusement 
une manie ruineuse, manie dont bien des auteurs sont atteints : 
il confiait au papier un premier jet d'idées, livrait à l'impres- 
sion, puis enfin faisait sa copie sur les épreuves. Il prétendait, 
non sans quelque raison, que de cette manière il était plus 
sûr de son travail. Nous avons vu la vingtième épreuve de la 
même feuille. » C'est surtout l'impression du Manuel qui fut 
inutilement dispendieuse: un volume entier, qui avait coûté 
une somme considérable, fut mis au pilon. « Tous nos efforts, 
écrit Alkan, ne purent jamais décider M. de Clarac à publier 
un volume dès qu'il était achevé d'imprimer. Ce système sin- 
gulier obligea de faire des cartons, de refaire même plusieurs 
feuilles. C'est ainsi qu'une seule feuille a coûté la somme 
énorme de 1400 francs. L'ouvrage vieillissait avant d'avoir vu 
le jour. On frémirait si nous présentions au lecteur le budget 
de ces quatre volumes malheureusement inachevés. » 

Un fait important nous a été révélé par les papiers de Clarac : 
il avait pour collaborateur occulte Letronne. Les extraits sui- 
vants de lettres écrites par ce savant suffiront à établir la 
chose, comme aussi à faire sentir de quelle passion — qui n'é- 
tait pas l'amitié — le concours de Letronne s'inspirait. 

De Letronne ,h Clarac, sans date [iSiô) : Voici .vos rouilles, mon cher 
Clarac. Je les ai un peu gardées parce qu'il y avait à voir. Je les ai lues 
avec soin et ai corrige quelques fautes et retranche quelques passages, 
entre autres dos éloges inutiles du livre de notre adversaire. En vérité, 
vous ne lui devez que de le citer, quand il vous fournit une notion nou- 
velle; mais le louer, le cajoler quand il n'a pour vous que des mots dé- 
sobligeants, ce serait trop fort. Votre morceau sur Assos' renferme des 
longueurs, car vous n'arri\ez pas au sujet. Coupez et taillez cela. Effacez 
Santorin qui n'a rien à faire là. Envoyez-moi la suite. Votre dévoué : 

LETRON.N'E. 



Must-e de Sculpture, t. ii, p. 114ÎJ. 

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SUK LE COMTE DE CLAUAC XLl 

Da même au même, SI juillet fS45 : « Voici votre Assos, que je trouve 
très bien à partir de la p. 10. Tout ce qui précède est un hors d'ïuuvrc 
historico-géographique, ctraniier aux bas-reliefs et que je retrancherais 
en partie sans pitié, d'après ma méthode de dire ce qu'il faut et rien de 
plus. Il y a là des détails superflus sur Kaoul Rochette et Morey. Je ne 
veux pas que vous disiez du mal de R R.. mais il me semble que des 
gens qui nous maltraitent si fort ne doivent venir sous notre plume que 
quand la justice l'exige et qu'il n'y a pas moyen de faire autrement. 
Faisons pour eux ce qil'ils feraient pour nous et pas davantage. Votre 
toujours affectionne : Letronxe. 

Je viens de voir la statue d'Hercule. Elle me paraît bien réellement 
antique, mais des temps romains, assez bas. Le torse pourtant n'est pas 
mal. Je suis fâché que vous soyez si pressé de parler de cela à R R. il 
est homme à s'en prévaloir contre vous. 

Du même au même, sans date : Voici vos feuilles, mon cher ami ; je 
n*v trouve rien à dire que quelques fautes d'impression que j'ai corri- 
gées. Votre Magnésie est bien*; mais il y aune grande lacune. Vous 
glissez beaucoup trop sur la difficulté résultant du mauvais style des 
bas-reliefs. Comment concilier cela avec l'époque du temple, antérieure 
à Vitnive ? Le système de Raoul Rochette est absurde, à mon avis ; mais 
la question mérite d'être examinée et vous ne l'avez pas fait Cela était 
plus important que l^explication détaillée des bas-reliefs. Dites-donc 
quelques mots là-dessus, si vous ne faites pas une dissertation spéciale, 
ce qui vaudrait mieux. Tout à vous: Lbtronne. 

Du même au même, sans date : Dépêchez-vous, mon cher ami, de 
donner votre catalogue d'artistes. Raoul Rochette propose ce soir au 
Journal des Savants un article sur les graveurs en médailles et en pierres 
fines. Je suppose que plusieurs de ses noms se trouveront dans votre Ca- 
talogue ; mais, pour Dieu, dépêchez- vous. Vous arriverez trop tard. — 
Lisez dans la Revue de Paris du mardi 30 juillet un article sur le Musée 
du Louvre, qui n'amusera pas vos Messieurs. Votre dévoué : LErRoxNE. 

Du même au même, sans date : V'oilà vos feuilles, mon cher ami ; 
j'ai fait quelques corrections en marge. Du reste, cela va bien. Dépê- 
chez-vous. J 'ai efifeicé mon nom en deux circonstances. Je ne veux pas 
qu'on sache que je vous ai rien communiqué en fait de noms d'artistes. 
Vous sentez pourquoi Votre dévoué : Letronnb. 

Du même au même, SO mai t846 : Pendant que vous veniez l'ne cher- 
cher, mon cher ami, j'allais vous trouver à l'Institut, croyant vous y 
rencontrer. Je vous portais vos feuilles que j'ai lues avec attention et 
sur lesquelles j'ai beaucoup d'observations à vous faire, que je ne puis 

' Musée de Sculpture, t. ii, p. 1193. 

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XLll JNOTICE UlSTOItlQUE 

vous faire de vive voix. Je crois aussi qu*il y aurait moyen de détacher 
vos articles sur Cléomène, Callimaque, Calamis et d'en faire un très 
joli article pour la Revue, avec une petite tête dont je vous indiquerais 
la teneur*. Il est bon que les âneries, comme les insolences de l'im- 
pertinent RR., soient ainsi mises à jour par plusieurs mains. Ce serait 
d'ailleurs dommage que ces très justes observations fussent perdues à 
la fin du petit livre. C'est pourquoi je ne vous renvoie pas vos feuilles. 
Si vous vouliez venir mardi à -4 heures 1/2, avant le dîner, nous ar- 
rangerions tout cela. Je vous attends. Votre dévoue: Letronne. 

Lors de la mort subite de Clarac, survenue le 20 janvier 
1847^. douze livraisons sur quinze du Musée de Sculpture 
avaient paru : il corrigea la dernière épreuve de la treizième la 
veille de sa mort^ L'ouvrage fut achevé d'après les papiers de 
Clarac par Texier et Alfred Maury*, de 1847 à 1853 Le Manuel 
de l'Histoire de l'Art était inédit, mais presque complètement 
imprimé*. Ce fut Texier qui le publia : « Acquéreur, écrit-il, 
de tous les papiers de M. de Clarac, seul dépositaire du plan, 
des notes et des indications qui se rattachent à sa grande 
œuvre, nous avons dû à la mémoire de cet homme distingué, 
à l'amitié qu'il nous a constamment témoignée, de ne point 
laisser périr cet autre ouvrage et nous nous hâtons d'en faire 
jouir dès à présent le public. » 

Clarac mourait tout à fait ruiné, insolvable*^: mais il n'avait 
pas encore lassé la mauvaise fortune. Ses obsèques eurent 
lieu à Paris le 23 janvier 1847. Raoul Rochette était secré- 



* Cet article parut en effet dans la Revue archi^olorfique, ISifî, p. 12!l, 
20t). Il paraît être presque en entier de la main de Letronne. 

* Il mourut chez le comte de Montbreton, auquel il rendait visite, en 
disant : A moi, mon nmi ! 

■* Revue archéologique, 1847, p. 7.'i. 

* Maury était devenu, après un certain l-avergne, le secrétaire de 
Clarac. Il y a sans doute des détails sur Clarac dans los Mémoires ma- 
nuscrits de .Mnurv. qui sont déposés à la Bibliothèque de l'Institut ; 
mais il est interdit, même aux membres de l'Institut, d'en prendre con- 
naissance. 

'^ J.-J. Dubois, mort quelques jours avant Clarac, a corrigé toutes 
les épreuve^ do la troisième partie (t. ii}. 

6 Sa bibliothèque et sa petite collection d'antiquités furent vendues 
en avril 1S47 'Cutalogue des Livres, V-iVl p. ; Catalogue des antiquitt's et 
objets d'art, 1(> p.). 



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SUB LE COMTE DE CLARAC XLIU 

taire-perpétuel de rAcadémie des Beaux-Arts : il refusa de 
prendre la parole sur la tombe d'un homme dont il avait eu à 
se plaindre. Ce fut un membre de TAcadémie des Sciences, 
vieil nmi du défunt, Héricartde Thurj, qui prononça l'oraison 
funèbre de Clarac, avec plus d'émotion que de compétence. Il 
fallut attendre jusqu'en 1887 pour qu'un hommage public fût 
rendu à Clarac au sein de la société qu'il avait tant honorée 
par ses travaux. Le 13 novembre 1867, Lefuel avait fait voter 
par l'Académie des Beaux-Arts une résolution, aux termes de 
laquelle chaque nouveau venu devait prononcer l'éloge de son 
prédécesseur. Or. Clarac avait eu pour successeur Taylor, qui 
vécut jusqu'en 1887. Le marquis de Cbennevières, qui remplaça 
Taylor, crut devoir joindre l'éloge de Clarac à celui de son de- 
vancier. « Tant que son éloge n'aura pas été prononcé devant 
vous, dit-il à ses confrères, il me semblera que, mauvais héri- 
tier, je laisse sans sépulture les ossements blanchis d'un aKeul.» 
Parlant incidemment des portraits de Clarac, Cbennevières 
fit remarquer que, par une fatalité singulière, le buste de cet 
« amoureux passionné de la sculpture » que possède l'Institut 
« est certainement l'un des plus déplorables morceaux de 
marbre que nous devions à la générosité de l'administration 
des Beaux- Arts. » Un autre buste se trouve au Louvre, où il 
occupe le milieu de la petite salle à laquelle on a donné le nom 
de Clarac. Il est l'œuvre du sculpteur A. Arnaud auquel il fut 
commandé en 1854 par Nieuwerkerke, qui assistait aux ob- 
sèques de Clarac. Il existe aussi un médiocre médaillon de Cla- 
rac dont on peut se procurer des exemplaires à l'atelier de mou- 
lage du Louvre. 

Texier ne se contenta pas de publier le Manuel de Clarac, 
consommant ainsi sa propre ruine. « Ce pauvre petit homme 
que nous avons tous connu, dit M. de Cbennevières, était resté 
le chien fidèle, le gardien religieux de l'honneur de son maître. 
Type du dévouement héroïque, celui-là, d'une fidélité si tou- 
chante qu'elle en était quasi sublime; car, après avoir, de son 
argent, fait construire le tombeau de M. de Clarac, il a voulu 
être inhumé à côté de celui auquel il s'était consacré tout en- 
tier. » 

Tous les archéologues sont familiers avec l'œuvre de Clarac; 



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XLIV NOTICE IIISIOUIQUE HVR LE COMTE DE CLAIUC 

mais on lui fait tort quand on ne connaît pas sa vie. Sans 
avoir été ni un pionnier, ni un martyr de la science, Clarac a 
été quelque chose de l'un et de l'autre : il a fourni à l'étude de 
la statuaire antique le plus vaste répertoire de monuments 
dont elle ait disposé jusqu'à ce jour ; il a composé et ; ublié ce 
recueil au prix de son repos et de sa modeste aisance. Ce 
sont là des titres qu'on n'oubliera pas. Au XX* , siècle, qui va 
bientôt commencer, quels sont les archéologues français du 
XIX* siècle dont on continuera à citer à la fois le nom et les 
œuvres? Abstraction faite de nos grands orientalistes, j'en 
vois trois ou quatre : Clarac sera du nombre. 

Salomon Heixach. 

Musf^e de Saint-Germain-en-Laye . 
Août 1896. 



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NOTICES PROVISOIRES 



SUR LES 



PLANCHES DE CE VOLUME 



N. I^ Le chiffre gras est le N" d'ordre de la planche: le chiffre suivont 
désigne le ran;; de la figure (de gauche à droite et de haut en basi. 

On ne renvoie pas aux phoio.i;raphies de Giraudon, parce que cette 
maison peut fournir îles (épreuves d'après loufi l^s antiques du Louvre 
et de la Bibliothèque Nationale. — On renvoie le moins possible aux 
Denknueler de Bruckmann, parce que cette maison ne vend pas de 
planches isolées dudit recueil. 



ABRÉVIATIONS 

A. (Arndt, Photographische l'AuzelaufnHhmen anliker Sculpta- 
re/if photographies et texte). — AUd. (Fhologfraphies d*Aliriari à 
Rome et à Florenc<;). — Ane. m. [Ancient inarhtexin the Brilish Mu- 
séum). — Bab. Bl (Uabeloii et Blanchet, Catalogue des bronzes de 
Lt Hibliolhèqae Nationale). — Ber). (Beschreihunif der antiken 
Skulfituren ^ catalo^j^ue illustré'. — Bern. ^BtiriiouÙi , lUemische 
J konograpliie). — Sern.Aphr. (Bernoulli, Aphrodite). — Bouill. 
'Bouillon, Musée des Antiques). — Brunn. (Brunn , Catal. de la 
Glypiothèque de Munich, éô.fraiiq. ou allem.) — Cavall. (De Cavalle- 
riis.Antiq. stat. urbis Romse). — CR. (Compte rendu de la Commis- 
sion impériale de Saint-Pétersbourg j. — D. (Dûlschko. Antike Bild- 
werke in Ober italien). — Dietr. (Dielrichson, Antinoos .— Episcop. 
(I£piscopius=Bi8hop, Siqnorum veterum icônes). — D^EscampS. 
[Marbres antiques du Musée Campana). — Fr. (Frœhner, Notice de la 
sculpture antique du Louvre). — Furt'W. (Furtwaciigler, Masterpie- 
cesof greek sculpture). — FW. ^Friederichs-VVolters.oi/j^.iiï^/ueMe zu 
Berlin). — Gerh. (Gerhard, .4 fi^i^c Bildwerke). — HG. (Duruy,//i«- 
toire des Urecs). — Hlb. (Helbig, Fiihrer durch die œ/fentlichen 
Sammlungen in Rom, éd. allem.). — HR. (Duruv, Histoire des 
/jomatr»). — Htn. (Hettner, Antikensammlung zu Dresden, h* ôâ.]. 
— HÙ.(^Hûbner, Antike Bildwerke zu Madrid). — Lœ'wy. {Inschri/'- 
ten griechischer Bildkauer). — Lûtz. (I.utzow, Mûnchener Anti- 
/(en).— MD. {MAiz-Dnhn, Antike Bildwerke in Wom).— Mich.lMichue- 
lis, Ancient marbles in Gréai Britain. On renvoie à la collection 



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xLvi notk:es paovisoiiiES (1-91) 

décrite et au n° de celle collection). — MPC. (Visconti. Museo Pio 
CiemenUno, éd. iii-8>. — Mu8. 3oth. [Museo Èorbonico) — MTV. 
(Mûllcr-Wiescler, Denkmaler der alien Kunsl\ — OV. (Overbeck. 
AlUm désigne l'allas de la Kunstmytholo^ie). — Rayet (Atonu- 
meniJt de Varl antique). — Rb (Robert. Die antiken Sarkophay re- 
liefs, t. H). — Roscner. {Lexicon der Mythologie). - Torl. [Museo 
Torlonia, album in-fol. de photographies, introuvable à Paris). — 
D^autrcs ouvrages sont cité» d'une manière as»cz complète pour qu*il 
n*y ail pas lien do les mentioinier spécialement ici'. 

1. Rb. 26, Le no 2 est moderne : cf. .Mon. Piot, II, p. 186. —2, 3. 
Rb. 90. — 3, 8. Fr. iO;i. — 4. Fr. 103. —5, 3. Fr. 172. — 8, l. 3. l. 
Rb. 131.48 (le n'J 1 pasliccio). — 9. Kb. 69. — 10. Rb. 69. — 11-18. 
Voir, en dernier lieu. Habich, Die Anuizoaeiujrappe^ p. 31 «</(/. — 
19,2. Fr. 92; 3.Fr. 39S ; 4 Rb. 20. —20, 1. Fr. 12 ; 3. Fr. 90. — 21, 
1. Fr. K); 3. Fr. 16; 5. Fr. 13 ; 6. Fr. 11. — 22, 1. Fr. 84; 2. cf. CR 
1859.68 ; 3. Fr. 22ô. — 23. 1. Fr.2l8 ; 2. Kr. 243. — 24, 1. Fr. 231 ; 4. 
Fr. 295. — 25. Uabolon, Cah. des Ant. pi. 45. — 26. Fr. 240. — 27, 
1, 2. Fr. 210 ; 3, 4. Fr. 282. — 28, 1. Fr. 132 ; 3. Fr. 88 ; 4. Fr. 235 : 
5. Fr. 309. —29. Fr. 235. — 30. 1. Fr. 205: 2. Fr. 339 ; 3. Fr. 241 ; 4. 
Fr. 291; 5. Fr. 309. — 31, 1. Fr. 204; 3. Fr. 237. — 32, 2. Fr. 237 ; 
5. Fr. 293. — 33, 1. Fr. 282 : 2. Fr. 297. — 34, 2. Fr. 297. — 35. 1. 
Fr. 88 ; S. Fr. 226 ; 4. Fr. 37«. — 36, 1. Fr. 3: 3. Fr. 269. — 37, 1. 
Fr. 312 [piisliccio); 2. Fr. 312. — 38. I. Fr. 214. — 39, 1. Fr. 232; 
2,3. Fr. 279. —40. 2. Fr. 318. —41. 1. Pasliccio. Rb. 30, 81. Ou a 
réuni une Amazonomachie et un i'ra^tnent ro présentant Achille û 
Scyios; 2. Fr. 233. — 42, 3. Fr. 120 ; 4. Fr. 217. — 43. 3. Fr. 17 : 
Overbeck. //era. p. 188 (Lulono . — 44. 1. Fr. 300; 2. Fr. 129 
f^nnocation à .\rès : 3. Fr. 514; 4. Fr. 471. — 45.2. Fr. 5. — 46, 2. 
Jalirh. d, Inst. 1888 pi. 7. — 47. 5. Fr. 124. — 49, I. Renaissance. 

— 55, 5. Fr. 518; 0. Fr. 509 ; 8. Fr. 512. — 56, l. Fr, 517 ; 3. Fr. 514; 
4. Fr. 487. — 57, 2. Fr. 360 ; 3. Fr. 367 : 5. Fr. 364. — 59, 3. Fr. 24. 

— 6D, Fr. 426. Rb. 16. — 61, 1, 2. Fr. 42t> ; 5. rr. 310. — 62, 2. Fr. 
310. - 63, l. Fr. 427 : 2. Fr. 429 ; 3. Fr. 428 : 5. Fr. 429. — 65. Fr. 
1. — 66. l*'r. 1. — 63. Kr. 449. — 69, l. Fr. 4o0 : 2. Fr. 281 ; 3. Fr. 
405. — 70. 7. Kr. 267 ; 8. Kr. 270 ; 9. Kb. 90 (partie d'un sarcophiige). 

— 71, 2. Kr. 109; 3. Kr. 181; 4. Fr. 355; 5. Fr. 280. — 72,2. 
Fr. 341 ; 3. Fr. 462: 4. Fr. 281 ; 5. Fr. 305; 6. 7, Kr. 354 ; 8. Fr. 
340 : 9. Fr 457. — 73, 1. Kr. 334 ; 2. Kr. 338 ; 3. Fr. 359; 4. Kr. 432. 

— 74, 4. Kr. 373. — 75, 2. Kr. 347 ; 3. Fr. 316 : 4. Fr. 446; 5. Kr. 
132. — 76, 1. Fr. 485; 2. Kr. 358; 3. Fr. 485 : 5. Kr. 488; 6. Fr. 
353 ; 7. Fr. 357 ; 8. Kr. 283. — 77, 1. Fr. 360 : 2. Kr. 361 : 3. Kr. 272. 

— 79, 2. Fr. 318. — 80 l. Fr. 311 : 2. Kr. 498 ; 3. Kr. 496. — 82, 1. 
Kr. 356 ; 2. Rb. 57. — 83. 3. Kr. 345. — 84. Olympia, t. lll. — 86. 3. 
Fr. 173. —87, 1. Rb. 196 ; 2. Fr. 563; 3. Rb. 189 ; 4-6. Fr. 499, 500. — 
88, 3. Kr. 7 : 4. Fr. 6. — 90, 2. Rb. 161 . 3. Fr. 200 ; 4. Fr. 5. — 91. 

• C H désigne le Compte-rendu de Saint-Pétersbourg. 

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NOTICES PROVISOIRES (92-161) \LVII 

1. Kr.s-ïl. —92, 1. Fr. 569; 2. Fr. ô70 ; 3. Rb. 195. —93, 1. Fr. 378. 

— 94, l. Fr. 438 ; 3. Fr.445 ; 4. Fr. 439. — 95, 2. Fr. 443, 3. Fr. 440. 

— 96, ?. Fr. 103; 3, 4. Fr. 441, 2. — 97, 2. 3. Fr. 490; 4. Fr. 444 ; 5. 
Fr. 456. — 98, 2. Fr. 425. — 99, 1. Ir. 125: 2. Fr. 59. 

101, l. Fr. 64: 2. Fr. 545; 3. Rb. 17. — 105. 1. Fr. 108 (aux trois 
quarts moderne) ; 2. Fr. 492 ; 3. Fr. 491. — 103. l. Fr. 490 ; 2. Fr. 89 : 
3. Fr. 38; 4. Fr. 60. — 107, 1. Fr. 18 (presque entièrement moderne): 

2. Fr. 249 ; 3. Fr. 433 (signe du Zodiaque) ; 4. Fr. 472 ; 5. Fr. 257. — 103. 
1. Fr. 337 ; 2. Fr. 482. — 111, 1. Fr. 495 ; 4. Fr. 461 ; 5. Fr. 481. — 
112, 1. Fr. 256; 2. Fr. 486. — 113, 1. Fr. 133 ; 2. Fr. 134 ; 3. Fr. 53») : 
5. Fr. 480. — 114, 3. rtb. 70 ; 5. Fr. 8. —115, 1. Fr. 322 ; 2. 3. Fr. 3o«. 

— 118, Fr. 4. — 119. 2. Fr. 89, 316. — 120, 1. Fr. 404. — 121, 3. Fr. 
446. — 123, 3. Fr. 203; 6. Fr. 2o2. — 124, 9. Fr. 107 ; 11. Fr. 40 : 
12. Fr. 174; 13. Fr. 539. — 125. 2. Fr. 319; 3. Fr. 421. Heyde- 
mana, PariserAnl. l ; 4. Fr. 320. — 127, 4. Fr. 421. — 128, 3. Fr. 321 
(les chimères seules antiques; ; 4. Fr. 2, 3 ; 5. Fr. 67 (les sphinx 
seuls antiques). — 129, 3. Fr. 453 ; 4. 5. Ki. 546; 10. Vr. 419. — 
130, 2. Fr. 317. — 132. Objets modernes, figurant ici par suite d'une 

133. 1. 2. 3. FW. 1298.Mieux. Bouillon II, 14 ; 6. Bern. III, 109. — 
134, 4. Cavall. 33 {in aedibus Victoriaram;, Bouill. II, 48. Dietr. 87. 
ûg. 23 ; 5. Fr. 370 ; 6. Dietr. 92, fig. 28. —135, 1. Fr. 76 ; 2. Fr. 7r.. 
Ov. Apoil. Atlas, XXII, 39 ; 3. Fr. 72 ; 4. Uietr. 88, lig. 24 : 5-6. Fr. 
70. Rayet. 45 ; 7. Fr. 80. — 136 1. Fr. 74 ; 2. Fr. 77 ; 3. Fr. 78. — 
137, 2. Bern. II, 36 ; 4, 5. Kr. 217 ; 6, 7. Kr. 219. — 138, 1. Fr. 222 : 
2. Fr. 228; 3. Fr. 223 ; 4. Fr. 221 : 5. Fr. 302; 6. Fr. 215 ; 7. Fr. 234. 

— 139, 1. Fr. 218 (dit Bacchus de Versailles); 2. Cavall. 86. Fr. 291. 
Gerh. A. Bildw. 87, 8; 3. Fr. 292 : 4. Bern. Il, 36. HR. IV, 
90; 6. Fr. 303: 7. Fr. 216; 8. Fr. 68. Ov. Apoll. 166. — 140, 1. 
Bern. II, 308 ; 2. Fr. 299 ; FW. 1421 : 5. Fr. 56. — 141, 1. Fr. 62. 
MVV. VIII. 100 ; 2. Fr. 55 : 3. Fr. 57 : 4. Fr. 5S : 5-6. hull. Corr. hell. 
1889. pi. I ; 7. Bern. Ill, 335. — 142, 1. Fr. 326 : 2. Fr. 313; 3. Fr. 
329 : 4. Bern. 111. 232 ; 5. Fr. 330 : 6.Fr. 342 ; 7. Fr. 328 ; 8. Fr. 368 : 9. 
Fr. 331.-143, 1. Fr. 541 ; 2. Fr. 512 ;3. FW. 1315 ; 4, 5. 6. Fr. 98. — 144, 

1. Fr. 100; 2, 3, 4. Fr. 97 ; 5. Fr. 93; 6. Fr. 99. — 145. 1. 2. Fr. 95. 
MW. XVI, 179. —147, 1. Bern. lll, 138; 3. Beru. III. 135: 7. Hlb. 402. 

— 148, 1. Fr. 402; 4. Fr. 401 : 5, 6. Fr. 400 ; 7. FW. 1309. — 149, 

2. Fr. 379 ; 3. Fr. 381 : 4. Fr. 382 ; 5, 6. Fr. 263. FW. 1502 ; 7. 8. Fr. 
263. — 150, 1. Fr. 265; 2. Fr. 261; 3. Fr. 260: Episrop. 1: 
6, 7. Fr. 275. — 151, 1. Fr. 271 : 5. FW. 1686. Mern. Il, 421 : 6. Fr. 
494 : 7. Fr. 493 : 8. Fr. 460. — 152, 2. Fr. 377 : 3. Born. Il, 173, 237. 

— 153, 1, 2. FW. 1481 ; 3. Fr. 375. — 154. FW. 1425. Rayet, 21. — 
155, 1. Fr. 407; 3. Fr. 408. — 156, 1. Fr. 55K ; 6. Bern. Ill, 46 (Julia 
Domna\ — 157. l-l. Fr. 183 : 5. Bern. Aphr. 175 ; 6. Bern. IV. 110. 
HR. VI, 304; 7. Bern. II, 129; 8. Bern. I, 160. —158, 1. Fr. 33 : 2. Fr.43: 
4. Fr. 32; 5. Fr. 30; 8. Bern. 11 103: 8. Fr. 31. Furtw. Mast. 101. 

— 159, 2. Fr. 86 ; 3. Fr. 15 ; 1. Bern. II. 101 : 5. Fr. 128 ; 6. Bern. 111. 
167; 7. Bern. III, 167.-160. 1. Fr. 127 ; 3. Fr. 386. FW. 1412 : 5. Fr. 
177; 6. Bern. II. 361. — 161. 1. Fr. 387; 3. Fr. 178 : 4. Fr. 175 ; 5-8. 



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XLYIII NOTICES PHOVISOIUES (162-193) 

Fr. isl. Bjrn. l, -2>8. Kayet, 69-70. — 182. 1. Fr. 475. Gerh. 30. 2 ; 
>. Fr.lll : 3. Fr. 112.MVV. XX., Sll.Schreiber, Athena Parthenos : 4. 
Fr. 118 ; 5. Fr. 121. MW. XX. -217. Ameluiifr, Maaiineia, p. '21. «g. 6; 
6. Fr. lU.FW, 1131; 8. Fr. 115. — 163. l. Fr. 119; 2. hr. 116; 1. Fr. 
395 ;5. Bern. II, 173; 6. Bcra. Il, 397; 7. Fr. 413. — 164, 1. FW. 1509 ; 
'2. FW. 1504 ; 3. Fr. 453; 5. Kr. 238. — 165. 4. Fr. 2S7 ; 6. Bern. III, 
10 ; 7. Fr. 131. — 166. 1. FW. 13'2'2 ; 3. Fr. 391 ; 5. Kr. 39-2. — 167, 4. 
Kr. 11. — 168, 1. Bern. IV, 127. HR. VI, 333; 2. hr. 371; 4. Bern. III, 
1-29: 5. Fr.465; 6. Bern. 1,226.-169.1. 2,3. PV. 250 FW. 1 130.bchreiber. 
Villa Ludov. p. 10, 4 ; l. Kr. 251 ; 5. Fr. 176 ; 6. Kr. 25-2 : 7. Fr.415. 
— 170, 1. Fr. 3S5 ; 4. br. 383 ; 0. Fr. 150 : 7. Bern. II, 150. 171, 1. Bern. 
III, 77; 2. Bern. 111. 77 ; 3. Boni. 111, 31: 4. Bern. IV, 1 10; 5. Fr. 449 ; 
6. Bern. III, 76. —172, 2. Fr. 393. FW. 1413; 3 4. Fr. 135. FW.12o8. 
MVV. XXIV. 263. fjuz. arch. 1887, 250; 5-s. Fr. J36. Furlw. MasL 
p. 367. CoUignon. Sculpt. qr. t ll.pl. 11.— 173. 1. Fr. 154: 2. 
Fr. 151; 3. Kr. 153. .MVV. XXIV, 265 ; cf. Arndl 402: 4. Kr. 140; 

5, 6. Kr. 137. Bern. Aphr. 181. MVV. XXV 271 (les deux restaurations 
do Girardon et do Visconti). 8. Kr. i:\H. — 174, 1. Fr. 139: 2. Fr. 152; 
3. Fr. 141 : 4. Fr. 142 : 5. Fr. 144; 6. Fr. 145 : 7. Fr. 156; s. Fr. 155. 

— 175, 1. Fr. 117. KVV. 1467 ; 2 Fr. 533: 3. Fr. 146: 4. Fr. 14^: 5. 
Fr. 73 ; 6. Fr. "Î9 —176, 1-5. Fr. 25-28 : 3. Fr. 454. —177, 1. Lonpr- 
périer, lîronzes, 215; 3. Fr. 399 ; 4. Fr.477. - 178.2. Boni. il. 367: 

6. Fr. 391. 

182, 4, Ml). 902 ; 5. Ml) 900. — 183, 1. MD. 13 ; 2. Mich. Loicther, 
68; 3. MD. 900; 1. D. 182. Arndt 351 (.\sklépios, ; 5. 6. hnentions 
de Boi^sard. — 184. 1. Longpcrier, Bronzes, 145; 2. Mich. 7fice. 1 : 
1. Mich. //ice. 2. Fiirtw Stutuenkopien, pi. 1 et 3, y. 27 ; 5. Mich. 
Marh. 1 ; 6. Ane. m. X, 13, 3 ; 7. .Mich. Jlolkh. 55. — 185. I. Mich. 
Lnnsd. 39; 3 lllb. 3si ; 4. MD. «. Overb. /eus, p. 129 iauthenticilé 
douteuse): 6. Ov. Allas, II, 18.- 186. 1. '2,Annali. I8n.pl. D, p. 52 ; 
3. lllb. 213. Alin. 6582; 4. Rayet 43 (Bril. Mus.^ ; 5. Identique à 
190. 1 (Krmilap-e, 152) ; 6. Brit. Mus. —187, 1. MD. 7. Ov. Zeas^ 
p. 573 ; 2. Fr. 551. Ov. Zeus , p. 314 ; 4. Htn. 7 ; 5. Ov. Zeas, p. 137 
(marbre noir) ; 6. Htn. 3 ; 7. Ov. /eu», p. 314 (parait éfirarc). — 188, 
1. Hlb. 771; 2. Ov. Zens. p. 131 (ren>ersci ; 3. Hln. 225; 4. Bril. 
Mus.; 5. Hln. 2(M). — 189, 1. Bab. Bl. 9; 2. Bab. Bl. 7; 3. 4. La 
môme figure, telle quelle et restaurée; 5. Mich. Oxf. 18 ; 6 7. 
Inventions de Boissurd. — 190, 1. Identique à 190, 1 Ermitage 152». 
D'Escamps. 1. IIB. VI 531. Ov. Zeus. p. 116 : 2. .\pollon citharcde. 
Hlb. 392 (Vatican) MVV, XVI. IHi. MPC. III. 39. Ov. ApolL. p. 178; 
3. Auguste en Zeus. MVV. LXVl, 319. Bern. Il, 31. HH. IV, 297. 

— 191 1. Hlb. l'A (Narcisse). Alin. 6579 ; 2. Hlb. 397 ; 3. D. 212. Ov. 
Allas^ VHI, 6. Itoscher, p. 1599; 4. Hestaurc par Cellini ; le torse 
seul antique. FW. 1495. Ov. Zeu*, p. 600. D. 115; 5. Ov. Ail. VMI, 
21. Alin. llUbO; 6. .vlin. 1232. — 192, 1. Hlb. :î80 ; 2. lllb. 398; 
FW. 1216; 3. Hlb. 110; 4. Mich. Petw. \ \ 5. Berl. 530 trè^ 
restauré) ; 6. Ov. AIL VHI, 21a et texte p. 541 ; 7. Hlb. 119. — 193. 1. 
Vlich. p. 4»6 (disparu) ; 2. FW. 1750. Liitz. 26; 4. Mich. .Vew'b. 5 
(moderne); 5. Mich. Z..'in5(i, 78; 6. Ov. AIL VHI, 10. D. 699 ; :. 



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NOTICES PROVI SOIR 1:8 (194-218) XLIX 

Micfa. Deepd. 34 (restauré arbitrairement en Ganymède). — 194, 3' 
Cavall. 24. MD. 17 ; 5. S. Reinach* Bronzes figurés, frontispice; 6' 
A. 497. — 195, I. Hû. 40; 2. A. 538 ; 3. Hù. 58 ; Mus. Ëspan. Vlli* 
p. 395 ; 4. Hû. 43 ; 5. Hii. 42 ; 6. Hû. U. — 196, 1. Hû. 5 ; 2. Hû' 
7 ; 3. Hû. 4 ; 4. Hû. 33; 6. Bab. Bl. 1045 ; 7. Mich. Oxf. U. — 197' 

2. Ov. Zen*, p. 596; 3. Cavall. 65. D. 228; 4. Ov. Zens, p. 514' 
Episc. 29. MW. III, 44 a ; 5. HIb. 454: 6. D. 202. Ov. Atlas, Vlll» 
17; 7. Htn. 147. — 198, 1. Tori. 187 ; 2. Ov. Zeus, p. 595 ; 3. Hlb* 
aOl.Alin. 6586 (Héra Barberini) : 4. Alin. 11086; 5. Hlb. 196. —199 

3. MD 582: 4. Berl. 83 (plutôt Dcméter) ; 7. Hlb. 837. 

200, 2. Hlb. 528 Perséphonei. A. 470. Alin. 5085. Ov. ^era, p. 202; 
3. MW. IV. .57 ; 5 renversé). Ôv. Démet, p. 461, 7 ; 6. Hlb. 307. Ov. 
AIL X, 36. Alin. 6588 ; 7. A. 406 ; Hlb. 425. — 201, 3. MD. 826 ; 5 
[remersé). MD. 1364. Ov. Hera, p. 118; 8. M. D. 1363 (chez Jacob- 
sen). — 202. 1. M^V. V, 58 ; 3. A. 497 (texte); 5. Mich. Lansd. 87 ; 
7. MD. 1377. —203, 1. Mus. Borb. VI. 9 (mieux); 3. Mich. Ince, 
3; 4. Bab. Bl. 50; 5. Bab. Bl. 49; 6. Torl. 32 (autrement arrangée). 
— 204, 1. Htn. 25 (seulement le bas antique); 2. Hlb. 78; 3. Hlb. 
503; 4. Htn. 242 ; 5. Ov. Démet, p. 691 (disparu). — 205. 1. Htn. 
6; 3. D. 115; 5. Bern. HI. 194; 6. Htn. 175. — 206, 1. Alin. 6531. Hlb. 
297 fHéra) ; 2. Htn. 176; 3. MD. 1498 ; 6, Mich. Ince, 4 ; 7. Mich, 
Bro&dl. 13. — 207, 5. Hlb. 379 ; FW. 1519 ; 6. MD. 611; Ov. Démet. 
p. 691. — 206, 1. Ov. Démet, p. 481 (perdu) : 2. ErmiUge 162 ; 6. 
Hlb. 39 (Julia Augusti ?) ; 4. Bern. Il, 129. Braun, Vorschule, 32, 
Ov. Dem. p. 693 : 7. !Sibby, Mon. Borgh. 14. — 209, 2. MW. Vlli, 
87. Ov. lier», p. 110 (autrefois coll. Rondanini, disparu); 3. Ov. 
Dem. p. 692 (presque tout refait) ; 4. Berl. 599 (avec une autre tète); 
5. MD. 892 ; 6. Brunn, Glyploth. 79. — 210, 1. Invention de Boissard ; 
2.MD.591;3. MD. 1496; 4. MD. 1375. A. 113; 5. MD. 1412 ; 8. 
Identique à 212, 4. — 211, 2. Ov. Dem. p. 692 (Icrre cuite, tôle et 
bras modernes) ; 3. Lûtzow, 31. Brunn, 208 (très refait); 4. Brunn, 
87:5. Brunn. 232 ; 6. Mich. Holkh. 34; 7. Mich iVilt. 131:8. 
Mich. Wiit. 145. — 212, 1. Bern. HI, 247. Mich, Hoir. 2; 2. Mich. 
How. 1 ; 3. D. 881 ; 4. .Mich. Marb. 2 ; 5. Cavall. 32. Episcop. 41. 
i/n». Bor/). II, 26. FW. 1484. Alin. 11078; 6. Mich. //oir. 3 ; 7. 
Mich. Wilt. 116; 8. Mich. Holkh. 28. — 213, 1. MD. 609. Ov. Allas, 
XIV, 24; 2. MD. 1544 ; 3. HIn. 221 ; 5. MD. 1417 ; 6. MD. 869. — 
214. 2. Mich. p. 69. MW. Vlll, 91 ; 3. A. 100 (jardins Boboli? peut 
être identique à Paradigm.Graphices. pi. 36, 6, cf. Jahrb.d.Inst. 1891, 
p. 169): 4. Gerh. Ant. tiildw. 87, 7, sans les restaurations ; 5. FW. 
1558. Hlb. 721 ; 6. Mich. Wilt. 1 ; 7. MD. 1548 (villa Pamphili).- 215. 
>. MD. 1399 (Pincio) ; 3. Torl. 31; 6. Berlin, 587 (identique à 222, 4). 
216, 1. Hlb. 519. Alin. 5995; 2. MD. 1545; 6. Htn. 222 ipresquo en- 
tièrement refait par Bemîn). Bern. Aphr. 174. — 217, 1. Uessemblc à 
Cavall. 54 (coll. Garimberti) ; 3. Villa Albani. Bern. Aphr. 105 : 5. Hlb. 
720; 6. Alin. 9827; 7. Hlb. 827 (villa Albani). FW. 1556: 8. Hlb. 722. 
FW. 1558. Pendant identique, Torl. 485. — 218, 2. Alin. 11203; 3. 
Alin. 11202; 4. Cavall. 43; Hlb. 524 (Ménade) ; 5. Hlb. 8:^0. FW. 
1557; 6. Hlb. 716. FW. 1555. Lœwy, 346; 7. Hlb. 23. FW. 1554. 

4 



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L NOTICES PROVISOIRES (219-246) 

Alln. 6528. ^219, 1. Brunn, 167-170; 2. Rayet, 40; 4. Hlb. 1. HG, 
I, 347. Alin. 6529. Rayet. 41 ; 5. Brunn, 167-170. Analogue ou iden- 
tique à Episcop. 97. — 220, 1. Hln. 66; 2. Hlb. 63 ; 3. Htn. 230; 4. 
Parait identique à Montfaucon, Supplëm. I pi. LXVIl (à Sceaux); 5. 
Hlb. 62. — 221, 1. Mich. Jnce, 5; 2. Mich. /«ce, 6 : 3. Brunn, 113 ; 4. 
Brann, 279.— 222,3. Hlb. 28: 4.Berl. 587; 7.Torl. 208 .-8. Htn. 13.Bern. 
Aphr.ni ; Gerhard. Akad.Abh. XXX. 6.-223. 1. Hln. 162; 2.D. 61; 
3. En magasin U806) :5. Mich. Ince. 7.-224, 3.MD. 868; 6. MD. 901 ; 7. 
Mich. LaMd. 33. — 225, 1. Berl. 154 ; 3. Hlb. 35 fVatican);4. MD. 
871 ; 5. FW. 1754 ; Alin. 11228; 6. MD. 870. — 226. 1. Hlb. 748; 3. 
Hlb. 745; 6. Alin. 11115. 3fu«. Borb. IV, 7. — 227, 1. Alin. 11122; 2. 
Bab. Bl. 157 ; 3. Mich. Deepd. 39. Mon. Piot, t. III : 4. D. 73; 5. Htn. 
61. FW. 444.-228, 5. Htn. 71 (bras modernes) ; 6. Hln. 239. —229, 1. 
Mich. Nexvb. 23 ; 2. Alin. 6005 : 3. F\V 1751. Lûtz. 10; 4. Phot. Lag- 
relius 1049; 5. Mich. Ilolkh. 27; 6. Mich. How. 4; 7. A. 16. D. 707. 
— 230, 1. Berl. 72; 3. MD. 635; 6. Hlb. 762. FW. 445. MW. IX. 34 
(sans les restaurations;: 7. Bern. Aphr. 56. — 231. 1, MW . XXI. 231. 
Bouill. lïl, pi. I. 7: 2. 3. D. 296: 5. FW. 477. MW. XX. 210; 6. A. 
111. MD. 621. MW. XXI, 233. —232. 1. Htn. 81; 4. Htn. 72. Cavall. 
75. FW. 478: 5. Amelung, Mantineia^ p. 171 ; 6. Htn. 69 (VAthéna 
Lemnia de Furtwaenglcr, Masi. p. 1 sqq.). — 233,1. Amelung, Man- 
iineia^ p. 16. Martha. Art étrusque, lig. 211 (renversé) : 2. FW. 1437. 
Braun. Vorschule, 66; 4. Hlb. 51. FW^. 1436. MW^ XIX. 205. Alin. 
6609: 6. Htn. 73 (moderne?)— 234, 1. Morne statue que 233, 1: 2. 
MW.XX,218: 4. MD. 607; 7. Hlb. 187. F^^^ 1528 (Apollon citharéde 
restauré en Athéna). — 235. 2. FW. 1437 ; 3. Torl. 404 : 6. Amelung, 
Mantineia, p. 17 : à l'Ermitage, cf. Phil. Woch. 1890. p. 243; 7. Ermitage 
15.-).— 236, 4. Brunn, 86; 6. Hlb. 775. FW. 524 : 7. Mich. Ox/". 19 : 8. In- 
vention de Boissard. — 237, 1. Mich. Ince, ^ : 2. Mich. Ince. 8: 3. 
Mich. Ince, 11; MW. XIX. 201 : 4. Mich. Ince, 10: 5. MD. 854. — 
238, 1. Hû. 10 fsera donné mieux dans le vol. suivant); 2. FW. 476: 
Furtw. Intermezzi 17 : 3. Mich. Orf. 21 :4.Mich. Oxf. 20.Kpiscop. 91 ; 
7. Bab. Bl. 168;9.Bab. Bl. 113. — 239, 1. Hlb. 192. FW. 1214. Alin. 6505. 
Rayet, 46. Ov. Apoll. p. 134: 2. Hlb. 158: Alin. 6502: Vuriw. Masi. 
p. 405 : 3. MO. 218 ; 4. Ov. Apoll. 130 (peut-cire identique à 250. 5) :5. 
Mich. Drocklesh. 62: 6. Htn. 179; 7. Torlon. 405. — 240, 1. Mich. 
Lansd. 32 ; 2. Mich. Lansd. A ; 3. Mich. Marh. 3 ; 4. Mich. Deepd. 2 : 5. 
Mich. Ince, 12: 6. Mich. Lansd. 41 ; 7. Mich. Aptr/>. 33. —241. 2. 
Mich. Marb. 3; 3. MD. 1037: 5. MI). 223; 7. FW. 1756. Ov. Apoll. 
fis:. 11 (phot.) Braun, Vorschnle, 37. — 242. 1-3. D. 550. FW. 1207. 
Alin. 1168. MW. XI, 126a: 5. MD. 190 (V. Massimii; 6. Torl. 51 ; 7. 
MW. XII, 132.-243, 3. Braun. Vorschule. 43; 1. Coll. Pourtah.s. 
rue Tronchet no7 à Paris; 5. MW. XI, 128. Alin. 59K0: 6. Alin. 1104:;; 
7. Helb. 916. Ov. Atlas pi. XXI. 28. loxle p. 177. — 244, 1. Bern. 
Aphr. p. 175 ; 2. Hlb. 203: 4. Ov. Apoll. p. 20S (di.'^paru) : 5. Winne- 
feld. Villa Hadriana, p. 161 (disparu): 7. Htn. 183 tête et bras mo- 
dernes) — 245. 1-4. Collignon. .Sch//)/. qrec(ine,\. I. pi. 5: 5. FW. 
222. D.' 872; 6. Journ. Hell. Stud. pi. 4 "(Apollon Choiseul-Gouffier.) 
— 246, 2. Ov. Apoll. 208 (le bas seul antique) ; 3. i4nc. m. XI, 33 



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NOTICES PROYISOIBES (247-271) LI 

iBritish Muséum) ; 4. D. 48. Ov. Apoll. p. 313 (Dionysos restauré en 
LpoUon) ; 5. Hlb. 872. A 276. Ov. Atlas, XXII, 38 (renversé) ; 6. MD. 
200; 7. Arndl, 500 (texte). — 247, l. MW. XII. 131. Ov. Apoll. p. 241. 
(identique à 251, 7); 2. A. 459. Hlb. 500. Ov. Apoll. p. 166 (identique 
à 526, 4) ; 3. Kayet et Thomas, Milet, pi. 28. 2 (Apollon Paync- 
Knight.); 4. Alin. 11028; 5. Torl. 126; Ov. Apoll. p. 225; 7. Torl. 
46» (autrement restauré); 8. Alin. 11197; Fw. 1529; MW. XI. 125. 

— 248, 1. Braun, Vorschule, pi. 39 ; 3. Mus. Borh. XIU, 41: 4. MD. 
209; 6. MD. 196: 7. A. 247 texte (disparu); 8. MD. 197. —249, 3. 
Overb. Apoll. p. 235, a déjà reconnu Terreur de Clarac. qui a cru re- 
produire le bronze Albani (FW. 1214), alors qu'il copiait la statue 
Borfifhèse dans Winckclmann, Mon. Ined. 40; 4. Ov. Atlas, pi. XXVI, 
25, texte p. 476; 6. Hlb. 739. Ov. Ail. XXIII. 30. MW XII. 137. — 
250, 2. MD. 204 ; 3. Alin. 3570. Ov. Apoll. p. 111, 170 (à Florence 
et non h Naples) ; 4. Mich. Ince^ 14 ; 5. Mich. Ince. 13 ; Ov. Apoll. 
139 ; 6. Brunn, 97; 7. Mich. Ince, 15. Arch. Zeit. 1874, pi. 2. FW. 
499. Ov. Apoll. p. 176. — 251, 2. Berl. 224; 3. MD. 184 (P. Chigi) ; 
4. Berl. 52 ; 6. MD. 203 ; 7. Ov. Apoll, p. 241. — 252, 1. D. 197 ; 2. 
A. 360. D. 236; 4. Identique à 246, 4; 5. Htn. 2 ; 6. Htn. 57 ; 7. 
Htn. 180 (torse seul antique). —253, 1. D. 144; 2. Diclrichson, p. 
250. fig. 44 (moderne?;; 3. D. 976 (Narcisse, ; 4. MD. 1066; 5. Ov. 
Apoll. p. 236 (restauré autrement. Episcop. 51) ; 6. A. 361. D. 242 ; 
7. Ane. m. III, 7 (vente Choiseul, 1774). 5. Amelung, Afand'neia, p. 
49» n<» 26 (Dionysos). — 254, 1. iiiaun, Vorschnle pi. 45 ; 2. Brunn, 
90; 3. Mich. Ince , 16 ; 4. MW. XII, 139. Overb. AllaSy XXVl, 18. 
Mich. Deepd. 4 ; 6. Htn. 182 ; 7. Mich. Holkh. 21. — 255, 3. Gerhard, 
Ant, Denkm.XCUh 1 ; 5. Mich. Petw, 5. Ov. Atlas, XXI, 3. Braun, 
Vorschnle, 47. Gavall. 35. Spec. anc. scnlpt. II, 45 (sera reproduit 
dans le vol. suivant) ; 6. Hlb. 267. Alin. 6508 -. 8. A Stockholm, no 3, 
phot. Lagrelius. —256, 2. MD. 1426; 4. Htn 140. MW. 1687. — 
257, 1. Mich. Wilt. 159; 2. Mich. Wilt. 117 ; 3. Mich. Oxf. 32. 
Bpiscop. 98; 4. Brunn, 138; 5. Brunn. 227. — 258, 2. A. 496; 3. A. 
512, texte; 4. Ibid. — 259. 1. A. 397, texte (disparu) ; 3. MD. 1537; 
4. MD. 1431 (?); 7. MD. 1470. Torl. 231 (?) —260, 1. Fr. 378; 5. Hlb. 
274. Alin. 6612. — 261, 5. Htn. 233; 6. MD. 1529. — 262, 2. Mich. 
Newh. 18 (identique à 281. 1) ; 3. Hlb. 264. Alin. 661 1 ; 6. Berl. 602. 

— 263, 2. Gavall. 1, 58. Winnefeld. Vill. Hadrian. 153 ; 5. Fr. 378. 

— 264, 1. A. 497. texte; 2. MD. 1448; 4. D. 720- 5. Mich. p. 487. 2 
(disparu) ; 6. A. 9. D. 703. — 265, 1. Arndt, 395, texte ; 6. Torl. 228; 
7. MD. 1495. A. 512, texte; 8. Torl. 195 (avec rouleau dans la main 
g.). —266. 1. Fr. 378; 2. Hlb. 272. Alin. 6617 ; 5. Ane. m. III, 5; 
7. D. 120. Annali, 1852 lav. A. — 267, 2. Au Gapilole et non à 
Madrid (?) ; 3. Htn. 39 ; 4. Htn. 5 (torse seul antiqur) ; 6. Iltn. 37. — 
268,3. Hlb. 271. Alin. 6615; Fr. 378. — 239, 2. Mich. /nr^'. 17; 3. A. 
512, texte; 4. MD. 1390; 5. Mich. Jnce, 18: 6. A. 133 ; 7. Gaz.archéol. 
1887, pi. 18. où j'ai donné une héliogravure de TApothéoso d'Homère. 

— 270. l.Hû. 53.Amelung,3ian</neia, fig. 20; 3. Hlb. 260. Alin. 6618; 
5. Fr. 378; 8. Amelung, Mantineia, flg. 22. — 271, 3. Mich. Oxf. 31; 
5. Anc. marbl. X, 41, 1 ; 7. Hlb. 268. Alin. 6613; 8. Ov. Atlas, XXI, 



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SALOMON KIÎINACH 

Cif'^MKItVATKUK-ADJOIM' DE» MUSKK» NAl lONAUX 
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|{EI>EI{T01RE DE LA STATUAIRE 

GRFXQUE ET ROMAINE 



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ToMii h' 



Clarac de poche, coulfiianl Ifs baa-iYlitt/s de l'ancien fonds du Louvre 

et les Slalues antiques du Musée d»î »culplure de Chrnc, 

avec une introduction, des notices et un index. 

ToMK 11, 
Six mille statues antiques réunies pour la première Jois, avec un inde.v. 

TOMK 111. 
Description des plaiichei, suivie dUin index tjénéral. 



TOME PREMIER 



l'KIX IIK CilAQUK VOLLMK '. 5 FRANCS 




PARIS 

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KKNtST LblKOUX, lilDlTEUH 

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1897 



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SAI.OMON KlilNACH 

CONHKIlVATKiril-ADj'OINT DBS MUSKKH N'AI lONAIJX 
MKMKItK l)K l/lNSTITlT 



REI^ERTOIRE DE LA STATUAIKE 

GRECQUE ET ROMAINE 



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TOMK 1"'* 

Clarac de poche, conlenant les ban -ly. lie, /'s de iancieii fotids du Louvre 

et les Statues antiques du Muhcc d« aculplure de Ciirnc, 

avec une introduction, des notices et un index. 

Tome 11. 
Six mille statues antiques réunies pour la première Jois, avec un index. 

Tome 111. 
Description des plancher, suivie d'un index général. 



TOME PREMIER 



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PARIS 

EKNHJST LEROUX, ÉUITEUK 

aS. rue Uuiiuparic*. j^S 

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1897 



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J 



INTRODUCTION 



ENTREPRENDS de publier un Répertoire de la statuaire 
antique, comprenant toutes les statues et statuettes en 
matières dures dont il m'a été possible de me procurer 
des photographies ou des dessins. En cherchant à être 
complet pour la statuaire monumentale, dans la mesure 
où le permet l'état des communications entre Musées, 
je me suis montré un peu plus sévère dans le choix des 
petits monuments de bronze, en particulier des statuettes 
étrusques. Les objets que je publie sont en marbre, en 
pierre, en bronze, en or, en os, en ivoire, etc. ; j'ai laissé 
de côté les terres cuites, dont M. Winter prépare un 
inventaire illustré pour l'Institut allemand. En principe, 
je n'ai admis que des œuvres en ronde bosse ; je n'ai 
pourtant pas cru devoir exclure un certain nombre de 
très hauts reliefs et j'ai reproduit, dans le présent volume, 
parmi les planches restées utiles du Musée de Clarac, les 
bas-reliefs de l'ancien fonds du Louvre. J'ai omis les 
têtes isolées, dont un modeste dessin au trait ne peut 
donner une idée suffisante ; pour le même motif, j-ai 
renoncé à rééditer la partie de l'ouvrage de Clarac consa- 
crée à l'Iconographie, m'étant assuré, au cours d'une 

1 

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Il INTHODICTION 

expérience déjà longue, que de pareils dessins ne peuvent 
servir de rien à personne. 

L'ouvrage que j'offre au public est un répertoire de 
types : ce n'est pas Uî Corpus Slaluaruni que les archéolo- 
gues continueront à réclamer. Pour mériter ce nom, un 
recueil devrait se composer exclusivement de phototypies 
ou d'héliogravures ; il faudrait, pour l'entreprendre, dis- 
poser de tout un état major discipliné et de crédits dépas- 
sant un million. I/Institut allemand songe depuis long- 
temps à ce travail ; il en a confié la préparation à 
M. Michaelis, qui, arrêté dès le début par la nécessité de 
faire l'histoire des collections, a publié sur ce sujet des 
mémoires d'un intérêt capital, mais qui ne sont encore 
que les chapitres détachés du préambule de cette grande 
œuvre. Les autres entreprises du même Institut, portant 
sur des séries de monuments tels que les terres cuites, 
les sarcophages, les urnes étrusques, les miroirs, les bas- 
reliefs, n'ont pas touché au vaste trésor de la sta- 
tuaire en ronde bosse. Il était réservé à un jeune élève 
de Brunn, M. Paul Arndt, d'essayer do réunir, avec 
un courage qui l'honore, les premiers matériaux d un 
<4orpfis Siaiuarum. Sous le titre de Phoiofjraphische Einzel- 
atifnahmen antikcr Sculplwen^ il a donné, depuis 1893, 
environ 600 photographies de scupltures de tout genre, 
dont un grand nombre étaient encore inédites, avec un 
texte qui témoigne d'une très remarquable érudition et 
auquel MM. Amelung, Bulle et Hauser ont collaboré. 
L'ordre suivi est quelconque ; on trouve péle-méle des 
marbres et des bronzes, des statues, des bas-reliefs et 
des têtes isolées. C'est que M. Arndt entend publier 
seulement des matériaux. Dans sa préface, il calcule 



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INTRODUCTION III 

qu'au bout de cinquante ans, à raison de 500 photogra- 
phies par an, on aurait réuni les 25 000 clichés qui ren- 
draient possible le Corpus Slatuamm. Cinquante ans, c'est 
bien long; s'intêressera-t-on encore aux statues antiques 
en 1950? Et puis, les calculs de M. Arndt étaient opti- 
mistes : après trois ans, il n'a publié que 600 photogra- 
phies, au lieu de 1500. Enfin, quand même un Institut 
viendrait au secours de cet énergique travailleur, que 
coûterait au public la collection des 25 000 photographies 
dont on nous parle ? Au moins 13000 francs. Et comment 
classerait-on, comment consulterait-on ces feuilles vo- 
lantes ? Il y en a 600, et c'est déjà le chaos. En résumé. 
M. Arndt rend service en publiant des photographies de 
sculptures inédites ou peu connues; mais c'est ce que font 
aussi les éditeurs-photographes de profession, Giraudon, 
Alinari et bien d'autres. A l'heure actuelle, un bon catalo- 
gue illustré d'une collection, comme celui du Musée de 
Berlin, me semble plus utile, parce qu'il répond à un 
besoin plus pressant. 

Pour moi, faute de pouvoir donner un Corpus Stahuimm, 
j'essaie d'en fournir à l'avance une sorte d'index. Une fois 
mes deux premiers volumes publiés, il sera facile à tous 
les conservateurs de Musées, à tous les possesseurs de 
collections particulières, de me signaler les types plasti- 
ques qui manquent à mon recueil ; et je compte bien 
publier un supplément, qui sera sans doute considérable, 
en tête de mon troisième volume, dont on attendra quelque 
peu l'apparition. Pour la première fois depuis qu'on fait 
de l'archéologie, j'offre au voyageur archéologue, à l'étu- 
diant le plus humble, à l'instituteur, au curé de campagne, 
le moyen de reconnaître si une sculpture est connue et 



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IV INTRODUCTION 

quelles sont celles dont les motifs sont similaires. 11 est 
inutile d'insister sur l'importance que présente une pa- 
reille réunion de types pour celui qui veut restituer par la 
pensée un frag^ment antique ou poursuivre l'histoire d'un 
motif plastique dans la statuaire. J'ose dire que la publi- 
cation de ces deux volumes, qui se suivront à très bref 
intervalle, marquera une date dans nos études ; au cours 
d'une vie passionnément consacrée aux travaux utiles, 
je n'aurai rien fait de plus utile que cela. 

On se demandera, peut-être, pourquoi j'ai reproduit, 
dans mon premier volume, les planches d'antiques du 
Recueil de Clarac, au lieu de faire dessiner à nouveau ces 
figures et de les fondre avec les monuments beaucoup plus 
nombreux qui rempliront le volume suivant. Ma ré- 
ponse sera bien simple. L'ouvrage de Clarac est, jusqu'à 
présent, le seul recueil de statues antiques qui contienne 
plusieurs milliers de monuments ; il est classique, tout 
le monde s'en sert, tout le monde y renvoie. Si je l'avais 
reproduit en le découpant, les statues qui figurent avec 
la co(e de Clarac dans toute une bibliothèque d'écrits 
archéologiques et de catalogues auraient, pour ainsi dire, 
perdu leur état-civil. Aucune table de concordance n'eût 
pu remédier à cet inconvénient. Je sais bien que l'ordre 
suivi par Clarac est du désordre, qu'il règne dans ces 
planches un tohu-bohu extraordinaire, que le brave gra- ' 
veur Texiery a introduit des terres cuites, des bas-reliefs | 
et même des peintures qui n'avaient rien à voir avec le | 
dessein primitif de Tœuvre. Mais, en ce qui concerne les I 
monuments qu'une méthode plus rigoureuse aurait exclus, 
on peut dire qu'abondance de biens ne nuit guère; et i 
quant au désordre, à l'absence de tout index, j'y ai porté | 

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INTRODUCTION 

remède à la fin de ce volume d'une façon qui, je l'espère, 
donnera satisfaction aux plus exigeants. 

Ce que je n'ai pas cru devoir faire, c'est de conserver à 
iUre exclusif la bizarre numérotation de Clarac. Chaque 
figure, dans son ouvrage, est désignée par deux chiffres,, 
ce qui augmente singulièrement les chances d'erreur. 
J'ai paginé à nouveau les planches réduites, déduction 
faite de celles qui reproduisent des vues du Louvre, des 
plafonds ou des sculptures modernes ; je prie qu'on les 
cite à l'avenir d'après le chiffre de la page, suivi du numéro 
d'ordre qu'occupe la figure en allant de gauche à droite et 
de bas en haut (ainsi Clarac 444. 815 deviendra Clarac 
218, 8 R*). Mais je n'ai pas fait disparaître des zincs la 
numérotation originale, qui a passé, comme je l'ai dit, 
dans tant d'ouvrages^. Ceux qu'un travail archéologique 
renverra à Clarac^ pi. 444, n<>815, retrouveront cette figure 
aussi facilement dans ma réduction que dans l'édition 
originale. 

D'autres m'ont dit que les gravures au trait de Clarac 
étaient conventionnelles, froides, uniformes et qu'il n'au- 
rait pas fallu les infliger de nouveau au public. A cela je 
réponds : 1® Que les gravures du recueil de Clarac sont, 
en général, d'une exactitude parfaite en ce qui touche 

* R, Répertoire de la sialuaire 

' Parmi les légendes des planches de Clarac, j'ai effacé seu- 
lement les indications fausses, par exemple p. 215, 2 R, où une 
statue du Pincio était donnée comme étant au Capitolc, alors 
quelle n'y a jamais été. Mais j'ai laissé subsister, quitte à les 
rectifier dans le texte ou dans l'index, les indications vraies du 
temps de Clarac, comme aussi les désignations, souvent de fan- 
taisie, qui sont consacrées par l'usage. 



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VI INTHODUCTION 

les motifs, rarrangement des draperies, etc. ; pour une 
trentaine de figures tout à fait manquées, on trouvera 
des dessins nouveaux dans mon second volume. 2** Que 
pas un homme de bon sens ne peut vouloir reconnaître le 
style des originaux dans des gravures sommaires, et que 
les dessins des catalogues illustrés de Berlin, de la Biblio- 
thèque Nationale et de Saint-Germain ne sont pas plus 
fidèles que ceux de Clarac, tout en étant beaucoup moins 
jolis d'aspect. 3<* Que tout le nouveau recueil, tome I et 
tome II, doit uniquement être considéré comme un trésor 
de types plastiques et que, ce point de vue une fois admis, 
les gravures de Clarac sont supérieures à tout ce qu'on a 
jamais fait dans le même genre. 

Si la réduction par le zinc avait été connue du temps de 
Clarac, cet excellent homme n'aurait certainement pas 
donné des gravures au trait à si grande échelle, produi- 
sant un ouvrage qui n'est ni un livre de références por- 
tatif, ni un recueil de gravures très étudiées (comme celles 
de Bouillon, par exemple, qui peuvent, jusqu'à un cer- 
tain point, dispenser de recourir aux originaux}. Aujour- 
d'hui, la photographie et le moulage permettent seuls 
encore n'en suis-je pas sûr) d'analyser le style d'une 
sculpture que l'on n'a pas sous les yeux ; mais pour en 
connaître le motif, pour classer ce motif dans une série, 
une silhouette haute de cinq centimètres suffit ample- 
ment*. Donc, je pense que le recueil de Clarac paraît ici, 



' On lit dans le ^* prospectus du Musée de iiculpiure : « Un 
trait dessiné avec exactitude et bien senti exprime les formes 
avec plus de clarté; il suffit pour donner d'une statue une idée 
nette et qui la fasse aisément distinguer de celles qui peuvent 
lui ressembler. En effet, quelque bien que soit, même sur une 



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i?;tiioi)LCtiox vu 

pour la première fois, sous la forme et dans les dimen- 
sions qui conviennent le mieux au genre de reproduction 
adopté par lui. Il me semble qu'il reçoit une vie nouvelle 
et qu'après une carrière déjà bien remplie, il s'apprête à 
en recommencer une autre où il sera bien plus utile 
encore. Si je me trompe, la désillusion sera cruelle, car 
j'ai réfléchi pendant quinze ans avant de me décider à ce 
que j'ai fait (*) 

Les dessins de mon second volume ne valent pas, pour 
l'exécution matérielle, ceux du premier, qui sont des ré- 
ductions de gravures en taille douce ; mais tous ceux que 
j'ai fait calquer sur des photographies, au nombre de plus 
de mille, sont certainement encore plus fidèles que les 
Clarac. Les dessins à la plume sont dûs pour la plupart à 
M. Paride Weber, un de ces travailleurs expéditifs et in- 
fatigables comme on a rarement le bonheur d'en rencon- 
trer ; quelques centaines sont l'œuvre d'une jeune dessi- 
natrice russe, M"« Yolper ; d'autres, en petit nombre, ont 
été faits pour moi, à l'étranger, par des dessinateurs dont 

grande échelle, la gravure d'une statue, on ne peut pas se flatter 
qu'elle puisse seule, sur tous les points, servir, sous le rapport 
du dessin, à approfondir tout ce qui regarde celte figure, et 
qu'elle dispense de consulter le monument dont elle n'est que 
la traduction. C'est toujours à l'original qu'il faut avoir re- 
cours si l'on \eut juger avec une entière connaissance de 
cause- Les gravures ne sont que des témoins ou des indica- 
tions plus ou moins fidèles et peut-être méritent-elles plus de 
confiance en raison do leur simplicité » Clarac a raison. 

' On me permettra de dire ici que, si mon projet, conçu en 
1882,est sorti des limbes,c'cst grâce aux encouragements que lui 
donna en 1894 M.Benndorf, à qui je m'en ouvris au cours d'un 
long voyage entre Budapest et Sarajevo. 



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VIII INTRODUCTION 

je citerai les noms dans le texte. Malheureusement, une 
quantité considérable de gravures ont dû être exécutées 
d'après des calques faits sur de vieux livres; tous ceux qui 
connaissent la question savent quelle quantité de statues 
et de statuettes, publiées depuis le XVI* siècle jusqu'à nos 
jours, sont égarées aujourd'hui ou enfouies dans des col- 
lections inabordables. Il va de soi que des calques de 
mauvaises gravures ne peuvent donner que de méchantes 
silhouettes ; il eût été absurde de les amender, de môme 
qu'il serait absurde de publier sous une forme correcte 
les inscriptions que l'on connaît seulement par de vieux 
recueils. Mais comme j'indique toujours les sources de 
mes dessins, en nommant en tétc le document que je re- 
produis, il n'y a pas de danger que l'on rende des artistes 
anciens responsables du contour de quelque caricature 
publiée par Montfaucon, Wilde et lulii quanti. 

Mais pourquoi avoir réédité des monuments connus 
seulement par Montfaucon, Wilde et tut fi quanti ? — 
Parce que Ton cite ces monuments dans la littérature ar- 
chéologique ; parce qu'il y en a, dans le nombre, dont 
l'importance est capitale ; parce que le seul moyen de 
permettre de les retrouver, s'ils existent encore, c'est de 
les rendre accessibles dans un recueil comme le mien. 

Il est un point sur lequel je sens que l'on peut me cri- 
tiquer avec quelque apparence de raison. Clarac, comme 
Montfaucon, a inséré dans son recueil les gravures d'un 
certain nombre de statues publiées par Boissard. Ce Bois- 
sard était un misérable faussaire, ou la plus crédule des 
dupes ; j'ai la conviction que la plupart des statues pu- 
bliées par lui n'ont jamais existé. Ce ne sont pas des 
œuvres fausses, mais des œuvres imaginaires, comme les 



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INTRODUCTION IX 

inscriptions de Lig-orio ou celles de Boissard lui-même. 
Eh bien ! non seulement j'ai reproduit à nouveau les sta- 
tues boissardiennes données par Clarac; mais, j'ai donné, 
dans le second volume, celles que Clarac avait omises.Mon 
motif, pour agir ainsi, c'est que lesdites statues, après 
avoir empoisonné le recueil de Montfaucon, sont encore 
citées dans beaucoup d'ouvrages contemporains ; en les 
rééditant, avec un root de texte où j'avertis qu'il y a 
fraude, j'espère arriver à les bannir de la science. N'ai-je 
pas pour moi l'exemple du Corpus Inscriptionum latinarum, 
où Ton publie les Inscripliones spuriœ, ligoriennes, boissar- 
diennes et autres de même farine ? Il est vrai que, dans 
le Corpus, on isole les spuriœ. Il m'était impossible de faire 
de même, car qu'est-ce au juste qu une statua spwr/a? A 
côté d'œuvres imaginaires, comme celles que sont censées 
reproduire les gravures de Boissard, il y a l'immense /ar- 
rago des pastiches, des fig"ures aux neuf dixièmes refaites, 
comme celles qui encombrent les recueils d'Adam , de 
d'Escamps, de Torlonia, sans parler des salles des musées 
du Vatican, de Berlin et du Louvre. A quelle limite s'ar- 
rêter? Il est évident qu'on n'en peut fixer aucune. C'est 
affaire aux lecleurs de se reporter à mon texte, où j'ai dit 
à cet égard le nécessaire, toutes les fois que j'ai pu con- 
trôler les doutes qui me venaient à l'esprit. 

Quand je parle de mon texte, je n'entends point citer 
le troisième volume, qui n'est pas rédigé encore, mais 
les indications très succintes que je donne à la suite des 
planches de ce volume-ci et avec celles du suivant. Il m'a 
semblé dangereux d'attendre que j'aie eu le temps d'é- 
crire le troisième volume pour fournir au public les ren- 
seignements tout à fait indispensables sur les figures que 



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X INTllODLCTION 

je lui mets sous les yeux. Ces renseignements sont : 
1* Muséographiques ; un renvoi à un bon catalogue scien- 
tifique dispense de toute autre indication ; 2^ photogra- 
phiques ; j'indique, toutes les fois que cela m'a paru né- 
cessaire, la cote d'une photographie permettant de 
contrôler la gravure ; 3° techniques ; je fais connaître très 
rapidement la matière des figures, leurs dimensions 
(statue ou statuette), l'état de conservation ou de restau- 
ration (en m'en tenant aux détails essentiels), enfin le 
plus ou moins de confiance qu'on peut avoir dans l'anti- 
quité de l'objet. Si je viens à disparaître avant la publi- 
cation du troisième volume, les deux premiers pourront 
servir et je n'aurai pas le chagrin de laisser une œuvre 
non seulement incomplète, mais encore dangereuse à con- 
sulter. 

J'ai dit que l'ordre de Clarac était du désordre ; mais 
en pareille matière, c'est la critique seule qui est aisée. 
Comment devais-je disposer mes GOOO dessins atOy^çaupioToi ? 

Quelques savants m'ont exhorté à les ranger jjar types, 
conseil plus facile à donner qu'à suivre. 11 en résulterait, 
par exemple, qu'un athlète courant serait groupé avec 
une Artérais, qu'une CarN-atide serait rapprochée d'un 
Satyre porteur. J'ai cru reconnaître que cela était irréali- 
sable, et j'ai adopté un plan mixte : d'abord, les Du cerii^ 
personnages sur la désignation desquels on peut être fixé, 
classés le plus possible par types (ainsi Asklépios est rap- 
proché de Zeus, les Amazones d'Artémis) ; puis, disposés 
par types, les personnages auxquels on ne peut donner 
de nom précis ; enfin, les groupes et les animaux. J'at- 
tache, d'ailleurs, peu d'importance aux détails de mon 
classement, que chacun pourra reprendre à son gré ; les 



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I.M'IIODLICTION XI 

plus exigeants pourront même lui en substituer un autre, 
en acquérant, pour les découper, deux exemplaires de 
mon second volume. A cinq francs l'exemplaire, cela ne 
les ruinera pas. Un archéologue éminent m'a prévenu 
d'avance qu'il ferait cela ; je souhaite, pour mon éditeur, 
qu'il ne soit pas le seul. 

Je finis par où j'aurais voulu commencer : par des remer- 
ciements. Le nombre des gens qui m'ont obligé au cours de 
mon travail est presque infini. Il y en a deux, cependant, 
que je dois nommer d'abord, et pour ainsi dire hors cadre, 
car ils ont poussé la bienveillance envers moi jusqu'à 
épuiser mon vocabulaire de reconnaissance. C'est M. Mi- 
chaelis, professeur à l'Université de Strasbourg, qui m'a 
envoyé des photographies introuvables et a mis à ma 
disposition sa merveilleuse bibliothèque archéologique; 
c'est M. l'abbé Thédenat, de l'Oratoire, anima candidat qui, 
grand fureteur des étalages de bouquinistes, m'a fait 
profiter de bien des livres rares qu'il a le bonheur de 
posséder. A l'étranger, je dois encore exprimer ma gra- 
titude à MM. Barracco, Benndorf, Berenson, Bonsor, 
Bosanquet, Botti, Doerpfeld, von Duhn, Helbig, Sophus 
Mùller, Murray, Patroni, von Schneider, Schreiber, 
Strong, Tarbell, Treu, comte Tyskievicz, lord Wemyss, 
qui m'ont donné ou prêté des photographies et des des- 
sins* ; parmi mes compatriotes, j'ai surtout à remercier 
M. le duc d'Aumale, MM. de Barante. Bérard, Cartailhac, 



' MM. Krumbacher, Stettincr, Helbig et Cecil Torr ont bien 
voulu s'entremettre pour me procurer des dessinateurs. 
M. Helbig m'a prêté pour deux mois son exemplaire de VAlbum 
Torlonia^ qui manque à toutes les bibliothèques de Paris. 



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XII INTIiODUCTlON 

P. du Châtellier, Clermont-Ganneau, Clerc. P. Dubois, 
Dutuit, Fabre, Fossoy, Fougères, Gauckler, Léop. Gold- 
schmidt, Guimet, Jamot, Joubin, Lechat, de Luppé, 
Marais , Martin-Leroy , de Milloué , Maspéro , Pauvert 
de la Chapelle, Pottier, Roschach, Schlumberger, H. de 
Villefosse, dont plusieurs se sont dessaisis, en ma faveur, 
de documents inédits. M™« André-Jacquemart a bien 
voulu faire photographier, à mon intention, trois statues 
inédites de son admirable collection; MM. Schlumberger 
et P. du Châtellier m'ont prêté leurs statuettes de bronze. 
Je dois ajouter, à regret, que deux sources, deux trésors 
de documents, sont restés fermés pour moi : YApparai 
de Berlin et celui de l'Institut allemand à Rome. De 
Berlin, je n'ai rien sollicité', car ayant eu le malheur 
d'y offusquer des personnes influentes par mes critiques 
acerbes et justes à l'adresse des in-folio à 500 fr., je sa- 
vais que je n'avais rien à attendre. Mais je me suis adressé 
à rinstitut allemand de Rome et n'ai reçu qu'un refus de 
concours, d'ailleurs très courtois : « Je ne puis vous venir 
en aide, m'a écrit un savant de ce lieu, tout d'abord parce 
que je n'en ai pas le temps. » Cette raison dispensait de 
toute autre. Je dis cela sans la moindre acrimonie. Si 
j'avais pu me déranger et aller passer un mois à Rome, je 
sais, par expérience, que j'aurais été très bien reçu à l'Ins- 
titut du Capitole. Espérer qu'on m'enverrait en communi- 
cation les dessins de YApparai ^ c'était vraiment trop. Aussi 
ne l'espérais-je pas ; j'ai voulu seulement faire une démar- 
che, afin de ne pas me reprocher un jour d'avoir négligé 



* M. Conze m'a pourtant communiqué, tout au début de mon 
travail, une photographie de l'Hermaphrodite dePergame. 



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liNTRODUCTiON Xlll 

une chance quelconque d'être plus complet*. Je pourrais, 
avec bien plus de raison, protester ici contre le procédé de 
deux ou trois conservateurs de Musée qui ne m'ont pas fait 
l'honneur d'une réponse ; mais j*aime mieux croire qu'ils 
n'ont pas reçu mes lettres, ou qu'ils ont confié les leurs à 
des mains infidèles. En général, je suis resté sous l'impres- 
sion que la grande majorité des hommes de science sont 
obligeants et polis, mais que presque toirtes les collec- 
tions publiques sont très mal organisées au point de vue 
des opérations photographiques. Saint-Germain et le 
Louvre — je nomme Saint-Germain d'abord, parce que 
c'est là qu'on a donné l'exemple, — sont, avec Dresde, les 
seuls Musées que je connaisse où l'on puisse obtenir à bon 
compte des photographies sans s'adresser à des photo- 
graphes de profession ; c'est le personnel de ces établisse- 
ments qui s'en charge. Il devrait en être de même partout. 
Et maintenant, il me reste un devoir à remplir. Clarac, 
Tauteur du premier recueil général de sculptures antiques, 
est mort à la peine ; il s'est ruiné et endetté pour rendre un 
immense service à la science. Tout cela est à peine indiqué 
dans la plupart des biographies ; le plus érudit des archéo- 
logues, M. Michaelis, m'avouait un jour ne rien savoir de 
l'existence de Clarac. C'est de cette existence bien remplie 
que je veux parler. Je dispose, à cet efl'et, de quelques 
papiers de famille, qu*a bien voulu me confier mon cher 



• bans la même pensée, j'ai adressé un appel public aux 
savants allemands, par l'entremise de la Philologische \\ oc/ie/i- 
schrift ; il m'a valu une seule photographie, que m'a très 
aimablement envoyée M. Bûrchner, professeur au gymnase de 
Munich. 



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XIV I.M'UODUCïION 

collègue, M. Héron de Villefosse, neveu de Clarac^ et, à 
son tour, conservateur du Musée des Antiques. Et ma 
dernière parole de remerciements s'adresse bien cordiale- 
ment à cet excellent archéologue, plus heureux que son 
oncle, mais non moins zélé pour la science que lui. 



» René Héron de Villefosse, père du Conservateur des an- 
tiques du Louvre, était le fils de la cousine-germaine de Clame. 



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NOTICE HISTORIQUE 



sun I.P. 



COMTE DE GLAUAC 



Charles-Othon-FnÉDÉRic-Jean-Baptiste, comte de Clarac, na- 
quit à Paris le 23 juin 1777, d'une ancienne famille de Gu\'enne 
qui, dit-on, avait surtout compté des militaires et des naviga- 
teurs, mais sur laquelle je ne possède pas d'informations. 
Un Olhon de Clarac*^ damoiseau, est mentionné dans un acte 
de 1319, dont il n'existe qu'une copie' ; le prénom de l'archéo- 
logue prouve que son père croyait appartenir à la même fa- 
mille, mais on comprend qu'il soit difficile d'être affirmatif à 
cet égard*. 

Frédéric de Clarac était le quatrième de cinq enfants, nés 
du mariage de V. R. de Clarac avec Ar^» de Chaumontdela Mil- 



* Alkaii aîné, imprimeur de Clarac, lui a consacré une assez lonijuc 
notice dans le Journal (la Artistes de lS47-l8i8 (in-i"). On peut consulter 
encore {'Annuaire historique et biographique des Souverains et Person- 
nages distinguf's (1844, art. Clarac), trois articles de Maury, dans la /?<»- 
vae arclu^ologique (l8iH, p. 755), dans le Moniteur du 30 janvier 1S'»7 
(réimprimé en tète du Catalogue des Antiques et objets d'art composant 
le cabinet de feu M. le comte de Clirac, \H'tl) et dans la ?iouvelle biogra- 
phie générale, enfin le discours prononcé sur la tombe de Clarac par 
lléricart de Thury et l'éloge de Clarac par M. de Chennevières. —em- 
prunté en grande partie à la notice d'Alkan, - qui fut lu à r.Académic 
des Beaux Arts le 11) novembre 1887. 

* Clarac est un bourg des Basses-Pyrénéo»*, à IS kilomètres de Pau. 
' Collection Chérin, au Cabinet des Titres (t. LVT, n» 1172). 

* M. le M'» de Luppé me signale obligeamment l'extrait d'un reuistre 
d*arpcntement du Mas d'Agenais (1673), où il est question des terres d'un 
« sieur François Salomon de Clairac ». Le prénom Salomon prouve 
qu'une partie tout au moins de la famille de Clarac appartenait, au 
XVII' siècle, A la Religion réformée. 



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XVI NOTICE IIISTORIQUK 

lière, fille d'uQ ancien intendant de la généralité de Limoges, 
et de Mi^« Charlotte-Elisabeth Héron de Villefosse. Le mariage 
eut lieu à Paris, le 2 mars 1772. Les trois aines de Frédéric, 
un garçon et deux filles, moururent en 1779, à quelques mois 
d'intervalle. Il ne lui resta qu'une sœur plus jeune, Caroline, 
née en J780, dont la destinée ultérieure m'est inconnue. 

Le père de Clarac» avait été, de 1769 à 1775, colonel du régi- 
ment d'infanterie de Périgord. De 1770 à 1772, il passa avec' son 
régiment à la Martinique et se maria à son retour. En 1775, il 
devint colonel du régiment du Maine, puis, en 1780, brigadier 
d'infanterie. Le 1" janvier 1784, il fut nommé maréchal de 
camp des armées du roi, grade équivalent à celui de général de 
brigade. Il possédait le château de Buzet (Lot-et-Garonne), où 
sa fille aînée naquit en 1773 et qui appartient aujourd'hui à la 
famille de Noailles. 

Ce Clarac parait avoir été un homme énergique, mais d'une 
humeur peu accommodante. On peut s'en faire une idée par 
une anecdote consignée dans les papiers de famille que j'ai 
consultés chez M. de Villefosse. Vers 1810, quand le jeune 
Clarac était précepteur des princes Murât, le roi de Naples lui 
dit un jour : « Ah ! j'en ai bien mis à la raison, de vos émi- 
grés !» M. de Clarac lui répondit : « J'en connais, Sire, que 
Votre Majesté n'aurait pas mis si facilement à la raison, no- 
tamment mon père qui a eu soixante-dix-sept affaires d'honneur 
dans sa vie et qui s'est donné deux fois le plaisir d aller de 
Paris à Toulouse, à franc étrier, pour administrer une volée 
de coups de bâton à un homme. » Le roi rit beaucoup de 
cette réponse. 



' Valenlin Roger de Clarac, fils de X'alentin de Clarac. baron de 
Roqucscrrière. lieutenant de la Compagnie des îjnrdes au pavillon ami- 
ral, naquit à Toulon le 2 janvier 1721). Il servit d'abord sous le nom de 
Koqueserricre et ne prit celui de comte de Clarac que lors de sa nomi- 
nation de colonel. 11 mai 17t3t).— Voici, d'après les Archives de la Guerre, 
ses états de service antérieurs : l""^ février 174n,p:arde de la marine ; 174(), 
1747, 1748. campagnes dans la marine, qu'il quitte pour raison de santé ; 
1758, capitaine au régiment d'Apchon ; 1738-1701. campagnes en Alle- 
magne ; 17(31, chevalier de Saint- Louis ; 1705, major du régiment de 
Bcizunce ; 1700, lieulenant-colonel. 



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SUR LE COMTE DE CLARAC XVII 

Il est probable que cette tendance à bâtonner les gens créa 
des ennemis au général de Clarac. On comprendrait ainsi pour- 
quoi, en 1791, alors qu'il venait de quitter l'armée, il fut vic- 
time d'un mouvement populaire dont il a raconté Thistoire 
dans une pièce intitulée : Relation des horreurs commises au 
château de Buzet, appartenant à M. de Clarac. dans la nuit du S 
au 9 janvier 179 i. Cet épisode est caractéristique d'une époque 
troublée dont les événements survenus à Paris et à Versailles 
occupent trop exclusivement les historiens. Le 7 janvier 1791, 
Clarac, dînant à Saint-Sulpice de la Pointe, fut instruit que 
son parent d'Escayrac, colonel des grenadiers royaux de Gu- 
yenne, venait d'arriver chez lui avec un ami nommé Caminel. 
Il partit aussitôt pour aller recevoir ses hôtes D'Escayrac 
avait laissé derrière lui un domestique nègre, auquel il avait 
recommandé d'aller doucement, afin de ménager le cheval, 
chargé d'un lourd porte-manteau. Ce nègre avait avec lui un 
domestique de M. de Clarac , qui devait leur montrer le 
chemin de Saint-Urcisse à Buzet. Le nègre, ayant déclaré 
qu'il allait au château, fut arrêté et conduit avec son com- 
pagnon dans une auberge où Ton avait établi un corps de 
garde. Averti, Clarac écrivit au maire de Buzet pour le prier 
de leur faire rendre la liberté. On ne répondit pas à la lettre et 
l'on garda le messager. Clarac envoya un second domestique, 
réclamant au moins les chevaux et le porte- manteau: tout fut 
refusé. En même temps, un attroupement se forma. La garde 
nationale de Buzet intercepta les environs du château et le 
cerna. Le lendemain, comme la situation empirait, Clarac écri- 
vit au maire de Buzet, le priant de venir perquisitionner chez 
lui; sa lettre resta sans réponse et la garde nationale vint oc- 
cuper la grille du château. Clarac alla parlementer avec ces 
hommes, les invitant à faire vérifier les passeports de ses hôtes : 
mais il ne put obtenir aucune parole satisfaisante. Le cheva- 
lier de la Vallière, lieutenant de vaisseau, chez lequel Clarac 
avait dîné la veille, «'étant présenté à la grille du château, la 
garde nationale l'arrêta, le maltraita et l'enferma dans le corps 
de garde ; heureusement, un officier municipal le reconnut et 
lui ménagea les moyens de fuir. Vers trois heures, Planchon, 
major de la garde nationale, fit amorcer les fusils et marcha 

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XVIII NOTICE HISTORIQUE 

vers le château au bruit du tambour, précédé des officiers muni- 
cipaux et suivi d'une grande multitude. On avertit Clarac que 
les officiers municipaux voulaient lui parler. Il descendit de sa 
chambre, mais au lieu de trouver les officiers seuls, il les vit sans 
écharpe et accompagnés d'une foule en armes. Il protesta et 
remonta chez lui pour prendre un pistolet à un coup, puis 
redescendit en tenant le bout de l'arme baissé. La garde nationale 
forma le cercle autour de lui. Clarac reprocha à Planchon d'a- 
voir laissé envahir sa demeure ; pour tonte réponse, on lui tira 
des coups de fusil. Il put cependant se retirer et s'enfermer dans 
sa maison. Aussitôt la troupe se répand autour du château en 
criant feu l feu ! Hommes, femmes et enfants accumulent les 
pots de poudre et de résine, les sarments, les fagots : l'incendie 
commence, et, avec lui, le pillage. Clarac se présente à une fe- 
nêtre : on lui tire des coups de fusil. Uneservante vient lui dire 
qu'en l'accuse d'avoir tiré le premier un coup de pistolet; il 
envoie déclarer aux forcenés que c'est un mensonge, il consigne 
la même affirmation, sous serment, dans un billet qu'il jette 
par une fenêtre : tout est inutile. Clarac imagine alors de jeter 
à la foule le peu d'or qu'il a ; on ramasse ce qu'il jette, mais les 
coups de fusil et les cris de mort retentissent de plus belle. 
Clarac et ses amis se retirent dans un souterrain où ils en- 
tendent les débris du château s'écrouler autour d'eux: bientôt 
des cris de joie féroce leur annoncent que l'incendie a fini son 
œuvre. Les misérables jettent dans les souterrains des bûches 
et des fagots embrasés, font brûler du foin et de la paille mouil- 
lés au bord de tous les soupiraux. Vers deux heures, le bruit 
s'étant un peu calmé, d'Escayrac essaye de sortir du souter- 
rain : deux coups de fusil retendent mort. Clarac et Caminel 
attendirent jusqu'à ce qu'un domestique fidèle vînt leur an- 
noncer que la garde nationale de Saint-Sulpice et de Lavaur 
était arrivée à leur secours. Mais, à peine délivré, Clarac fut 
conduit avec dix fusilliers au corps de garde de Buzet, puis à 
la prison de Toulouse, escorté de plusieurs des éncrgumènes qui 
avaient voulu l'assassiner. — Au moment où parut la brochure 
à laquelle nous avons fait des emprunts, Clarac était encore 
en prison, attendant l'issue du procès qu'on lui intentait & 
Toulouse et faisant appel à la justice de cette ville! 



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SUR LE COMTE DE GLARAG XIX 

L*accusation était évidemment frivole et dut être abandonnée ; 
mais, après une pareille épreuve, le général de Clarac pouvait 
difficilement rester en France. Il émigra et passa en Espagne, où 
i! commanda la légion des Pyrénées dite de la Reine, J'ignore 
ce qu'il devint de 1793 à 1813, mais je sais qu'il mourut « offi- 
cier général au service de S. M. Catholique ». C'est ce que 
déclare Frédéric de Clarac, dans un mémoire présenté, en no- 
vembre 1814, pour obtenir la croix de Saint-Louis. Toutefois, et 
par des motifs qui m'échappent, le jeune Clarac devait avoir 
perdu de vue son vieux père. En 1818, un ami de l'archéologue, 
Saint-André, qui était cousin de l'orientaliste Silvestre de 
Sacy, écrivit de Madrid à Frédéric que le comte de Clarac 
était mort à Mahon le 4 avril 1813, en compagnie d'une vieille 
domestique, Thérèse Pons. Cette lettre est évidemment une ré- 
ponse à une demande de renseignements. 

Le jeune Clarac avait commencé ses études au collège d'Har- 
court; son père l'en fît sortir en 1790 et l'envoya successive- 
ment à Soleure et àStuttgard,où il apprit l'allemand et se distin- 
gua par son goût pour le dessin. En 1793, le général l'appela en 
Espagne; il s'y rendit en passant par l'Italie, où le séjour qu'il 
fit, de 1793 à 179i, contribua à développer son aptitude pour 
les arts. En 1794, il fut envoyé à l'armée de Condé; il y entra 
comme cadet, puis servit comme sous-lieutenant dans les hus- 
sards de la légion de Mirabeau (devenue Roger de Dumas), a Le 
jeune officier, dit A. Maury, s'y fit chérir par son aimable 
naturel; il reçut plusieurs fois du général Lecourbe des témoi- 
gnages d'intérêt pour l'humanité qu'il apportait à soigner les 
blessés de notre armée, contre laquelle le malheur des temps 
lui faisait porter les armes » On sait quelle fut la fin misérable 
de l'armée de Condé, qui dut passer en Pologne en 1797. En 1799, 
Clarac était aide-de-camp del'infortuné duc d'Enghien et servait 
dans le régiment des dragons de ce prince'. Le Tsar lui donna 



I Je donne ce qui précède d'aprè** des tcmoi:înni:os imprimés {VAn- 
naaire de 1814 et les notices de Maury). combines avec les ronscipncmcnts 
que M. llcnnct a bien voulu tirer pour moi des Archivos de la Guerre 
ÏAiS recherches obligeantes de l'archiviste de Chantiily.M. N[acon,dans les 
dossiers relatifs h l'armée de Condé. n'ont pas abouti ; il n'y est, paraît-il, 
jamais question do CInrac. 



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XX NOTICE HISTORIQUE 

ensuite un grade dans un régiment de hussards stationné en 
Wolhjnie. Il y resta jusqu'en 1801, époque où l'armée deCondé 
fut licenciée ; Clarac rentra alors en France, à la faveur de 
l'amnistie décrétée par le Premier Consul. Pendant les loisirs 
de sa vie militaire, il avait appris le polonais et s*était adonné, 
autant que le permettait son existence aventureuse, à l'étude 
des sciences naturelles et de l'antiquité. 

De 1804 à 1807, Clarac, qui n'avait aucune fortune, écrivit 
divers articles dans les Archives littéraires de V Europe^ recueil 
auquel collaboraient Dacier, Dupont de Nemours, de Gerando, 
Guizot, Pastoret, Quatremère, etc. Il y traita des populations de 
rinde, de la Perse, de la Russie, fit un compte-rendu du Salon 
de 1806et traduisit un mémoire, publié en anglais, sur la connais- 
sance que les anciens avaient du verre. C'est sans doute aussi à 
cette époque qu'il fréquenta le salon de M"' Récamier*. 

En 1808, Clarac partit pour Naples, désigné par Fontanes, 
Larcher et Sainte-Croix à Caroline Murât pour servir d'insti- 
tuteur à ses enfants. C'est là, au milieu des trésors de l'art 
antique, que Clarac sentit s'éveiller sa vocation d'archéologue. 
La reine l'aimait beaucoup et lui témoignait une grande con- 
fiance; il tenait d'elle une bague antique en or trouvée à Pom- 
pél, qu'il porta toujours, et une médaille très petite, avec son 
portrait, que Clarac avait fait encastrer sur le couvercle de sa 
tabatière en or*. Vers 1809 parut à Naples (sans lieu ni date) 
un petit in-folio, non paginé, intitulé : Fêtes des Anciens ; 



* Souvenirs de 3f"« Rt^'cAmier, t. ii, p. 247. 

' Clarac a longuement exprime ses sentiments de gratitude envers la 
reine de Naples; voir surtout Musée de Sculpture, t. i, p. xix : « S'il vi- 
vait encore, ce bon Mazois, il ne manquerait pas de s'unir à moi et de té- 
moigner sa vive reconnaissance au nom des Arts, des Artistes et de 
Pompél, à cette reine charmante qui régnait alors à Naples et qui en- 
couragea avec tant de zèle les efforts de Mazois. moins encore par son 
auguste protection que par son amabilité, son goût éclairé, son aimable 
et constante affabilité. Et quel heureux élan n'imprimait-clle pas aux 
fouilles de Pompél, dont, en peu d'années, elle rendit, pour ainsi dire, 
plus de parties importantes à la lumière qu'il n'y en avait eu d'exhu- 
mées des cendres du Vésuve depuis la découverte de cette ville englou- 
tie! C'est à sa voix, et on peut le dire sans figure et au positif, car sans 
cesse honorant, et des journées entières, à l'ardeur du soleil, les fouilles 
de Pompél, elle excitait de la voix et du geste la foule des ouvriers, et 



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SLR LK COMTE DE CLAHAG XXI 

il avait été imprimé par un domestique du palais, à Faide 
d'une imprimerie montée par Clarac dans la demeure royale. 
On en retrouve la substance dans le Manuel de VHistoire de VArt. 
Quatre ans après, Clarac eut la bonne fortune de conduire une 
fouille heureuse à Pompéï (18 mars 1813] , en présence de 
S. M. la reine des Deux-Siciles ; il en publiaja relation, suivie 
de celle d'une fouille faite le 1" maijde la même année, dans 
le Journal français de Naples. Ces articles furent réimprimés à 
Naples en 1813, sous la forme d'un in-8** de 93 pages, suivies de 
16 planches dessinées par l'auteur. Les trois cents exemplaires, 
non mis dans le commerce, paraissent s'être égarés presque 
tous ; en septembre 1813, à son retour de Naples, Clarac en 
avait rapporté quelques-uns qu'il distribua à ses amis, n'en 
conservant pour lui qu'un seul, couvert de notes marginales. 
Comme ce livre était devenu introuvable, Clarac prêtait 
souvent son exemplaire, qui revint un jour avec la page 93 en 
moins. Il racheta un exemplaire complet et en fit, avec son 
imprimeur Alkan, un exemplaire unique, destiné à la Biblio* 
thèque de l'Institut où il est encore, avec les les pages 93-100 
imprimées exprès. 

Texte et planches de cet opuscule sont également médiocres ; 
mais le long séjour de Clarac à Naples n'avait pas été perdu 
pour son éducation archéologique. « Ayant demeuré autrefois 
neuf mois de suite à Portici, écrivait-il plus tard^ j'ai eu le 
temps de prendre des notes sur le faire de 1475 peintures an- 
tiques, c'est-à-dire absolument sur toutes celles qui y étaient 
alors.*» Ces notes ont été publiées dans le Manuel de VHistoire 
de VArt et sont encore utiles aujourd'hui'. 



nous en avons eu jusqu'à sept cents, les animait par sa présence et par 
les gratifications considérable» cfue répandaient parmi eux ses généreuses 
mains. Cest donc à la voix de cette belle reine Caroline, qui a si bien 
mérité de Naples, de ses antiquités et de Pompéï, que sont sortis de 
leurs cendres les murs et les tours de Tenceintc de la ville, la plus 
grande et la plus belle partie de la rue des Tombeaux, l'Amphithéâtre, 
la Basilique, plusieurs rues, une grande partie du Forum, dont Mazois 
et moi nous avons indiqué la position et commencé les fouilles. » 

* Manuel de VHistoire de VArt, t. i, p. XI (cf. le tome m). 

* Dans le texte du Musée de Sculpture (t. i, p. XVIII), Clarac a rappelé 



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XXll >OTlCE 11I5TCRIQUJ2 

En novembre 1810, la reine de Naples donna à Clarac une 
pension de GOOO francs pour lui permettre d*épouser sa cou- 
sine-germaine, Joséphine de la Minière. Mais cette jeune per- 
sonne renonça à toute idée de mariage avec son cousin quand 
elle eut appris par d'autres qu'il avait fait exécuter à Naples, au 
prix de 15000 francs, un modèle en porphyre du temple de Paes- 
tum (aujourd'hui au musée de Toulouse). M^i* de la Millière 
vit dans cette prodigalité d'un homme sans fortune un danger 
pour l'avenir des enfants qu'elle pourrait avoir. La suite mon- 
tra qu'elle avait raison. 

De retour à Paris dans l'automne de 1813, Clarac assista 
bientôt à la chute de la dynastie impériale. En 1814, nommé 
chevalier de Saint-Louis (10 décembre), il demanda à Louis 
XVIII de reprendre du service dans l'armée ; puis, pendant 
les Cent Jours, il suivit le roi à Gandi et revint à Paris avec 
lui après Waterloo. Une ordonnance du 16 janvier 1816 
le nomma chevalier de la légion d'honneur,en qualité de colonel 
de la garde nationale, aide-de-camp du duc de Reggio (maré- 
chal Oudinot). Mais la carrière militaire avait cessé de le sé- 
duire; il était sans doute aussi trop pauvre pour y tenir digne- 
ment un emploi. Clarac songea à entrer dans l'administration 
des Beaux-Arts, où Quatremère de Quincy, intendant général 
des arts et monuments publics en 1815', lui offrait une place; 
mais cette combinaison échoua par suite du remplacement de 
Quatremère. C'est du moins ce que je conclus de la lettre sui- 
vante que Saint- André écrivait de Venise, au mois de jan- 
vier 1816 : 

« Je conviens avec vous, mon cher Clarac, que vous avez fait une 
{grosse sottise en ne saisissant point le moment opportun pour transpor- 
ter en France vos rentes de Naples. \'ous ne me paraissez pas fort en 

que, vers 1811, il fit accorder à tous les artistes la permission de des- 
siner a Naples et dans tout le royaume, permission qui leur fut retirée 
par le gouvernement des Bourbons. Mazois, avant 1811, avait été obligé 
de dessiner et de mesurer en cachette. 

* Le 21 avril 1815, Clarac obtint des lettres de service en qualité de 
chef d'escadron, pour être employé à l'état major général comme sous- 
chel* d'état mojor de Monsieur {Archives de la Guerre). 

■ Quatremère fut nomme le 28 janvier 1815. 



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SUR LE COMTE DE CLAIIAC XXIll 

affaires de iinaaces, et ce qui mo chagrine c'est que vous n'êtes pas 
heureux sur les autres chapitres. J'aimais à vous voir aidc-de-camp de 
M. Quatremère de Quincy, et voilà que votre général perd son com- 
mandement et la plus grande partie de son armée. * 

La même année, peut-être à titre de dédommagement, Cla- 
rac fut désigné pour faire partie de l'ambassade ex.traordinaire 
du duc de Luxembourg au Brésil, (février 4816.) Ce voyage, qui 
dura deux ans, le conduisit du Brésil dans la Guyane et plus 
tard aux Antilles. Il rapporta de là un grand nombre de dessins, 
dont il composa un bel album destiné à être publié ; malheu- 
reusement, il ne donna jamais suite à ce projet, et les feuilles, 
qu'il montrait souvent à ses amis, furent dispersées après sa 
mort. Dans le nombre se trouvait la vue d'une forêt vierge des 
bords du Rio Bonito, dessin à l'effet d'une très belle venue, qui 
fut gravé avec beaucoup d'habileté par Fortier*. La planche de 
cette magnifique estampe, qui coûta trente mois de travail à 
son auteur, est à la chalcographie du Louvre ; elle a été repro- 
duite en 1824 dans les Annales européennes^ et le dessin original 
a été exposé au Salon de 1822. Humboldt a cité cette gravure 
comme la reproduction la plus parfaite qu'il connût de la vé- 
gétationluxuriante et grandiose des forêts du Nouveau-Monde* : 
elle parait cependant aujourd'hui un peu apprêtée. 



* Le dessin à la plume, entièrement de la main de Clarac, est chez 
M"» IJcron de Villefosse. J'ai vu chez M. de Villefosse plusieurs jolies 
vues du Brésil, cntr'aulres celles du lac de Freltas et de l'aqueduc 
de Rio. 

* Saint-André à Clarac, de Washington, le 17 mars 1824 : 

■ Déjà vous recueillez le fruit, je ne dirai pas de vos veilles, mais des 
heures du jour que vous avez pu mettre à profit pour dessiner les belles 
scène::- que vous offrait la virginité des forêts du Brésil. Vous ne doutez 
pas de l'intérêt avec lequel j'ai lu tous les articles de journaux qui par- 
laient de la gravure du comte savant. Vous avez obtenu tout ce qui peut 
natter l'amour-propre d'auteur, les éloges des connaisseurs et d'un IJum- 
t>oldt. * — Du même au même, // Mars 1825 : * Les deux ou trois ama- 
teurs qui paissent dans notre métropole sont dans l'admiration de votre 
gravure, mais vous n'avez pas voulu la faire encadrer et je ne puis trou- 
ver ici ni cadre, ni verre qui soit digne d'elle. Je l'ai montrée au Mi- 
nistre de Russie qui a habité le Brésil et qui vous donnera, si vous le 
voulez, an certificat de'vérité, pour joindre a celui de M. de Humboldt.» 



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XXIV NOTICE HISTORIQUE 

Pourquoi Clarac fut-il nommé, en 1818, conservateur des An- 
tiques du Musée royal, à la place de l'illustre Visconti' ?Ce fut, 
dit-on, un choix personnel de Louis XVIII : s'il en est ainsi, le 
vieux roi montra de la clairvoyance, d'autant plus que Clarac 
semblait, à première vue, fort peu qualifié pour cet emploi*. 
Mais il se mit aussitôt au travail et, deux ans à peine après sa 
nomination, il publia une nouvelle édition de la Description des 
Antiques du Musée Royal due à Visconti (1817). Cette Description 
de 1820 était augmentée d'un Tableau des Beaux-Arts chez les 
Anciens, d'une liste alphabétique des artistes de l'antiquité et 
d'une table des matières. Ces utiles additions contribuèrent au 
succès de l'œuvre qui, tirée à 10000 exemplaires, se trouva 
épuisée en 1829. Clarac, qui avait publié un Supplément à la 
Description vers 1825', entreprit de donner une édition nouvelle 
en 1830. 11 avait, dans l'intervalle, beaucoup accru et remanié 
les tables placées à la suite de l'édition de 1820, mais l'admi- 
nistration s'opposa à ce que l'édition nouvelle fût enrichie de 
ces compléments. Il s'ensuivit que l'édition de 1820 continua à 
être plus recherchée que la suivante. Pour que son travail resté 
manuscrit ne fût pas perdu, Clarac le fit imprimer : telle est 
l'origine de ce Manuel de V Histoire de VArt, qui parut seulement 
après la mort de l'auteur. 

En 1821, Clarac publia un mémoire qui est encore, à certains 
égards, une source d'informations précieuse pour l'histoire de 
la Vénus de Milo. 11 était en désaccord avec Quatremère sur 
l'inscription de la plinthe, que ce dernier jugeait insignifiante, 
tandis que le Conservateur des Antiques affirmait qu'elle don- 



' Le 2 juillet 1817, Clarac, de retour en France, avait été reconnu, par 
ordonnance royale, dans le grade de chef d'escadron. Mats il renonça 
au service en 1818 et obtint alors le traitement spécial accorde pour 
cinq ans aux anciens ofKciers du grade de chef d'escadron. Ce traitement 
prit fin le 30 juin 182.'J. {Archives de la Guerre). 

i « M. de Clarac, amateur éclairé des arts et versé dans la science de 
l'antiquité, s'était déjà fait connaître, dans la république des arts, par 
les soins qu'il a été, pendant quelque temps, chargé de donner aux 
fouilles de Pompéi. • (Moniteur du 14 février 1818). Cétait peu. 

' C.f Frœhner : Xolice de la Sculpture antique, p. XV. Ce Supplément 
(dit Second Supplément) ne porte pas de date. 



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SUR LE GOMTB I>E GLARAG XXV 

nait le nom de l'auteur de la statue ; en ce qui touche la restau- 
ration, il combattit l'hypothèse de groupement avec Mars et pré- 
féra admettre que la déesse victorieuse montrait la pomme de 
Pâris.Dans le même opuscule,Clarac s'occupe du prétendu Ger- 
m»nicas où, développant une idée de Visconti, il voulait recon- 
naître un personnage de la République romaine, M. Marins Gra- 
tidianus, représenté sous les traits de Mercure parce qu'il avait 
établi des vérificateurs et mis fin au désordre causé par l'alté- 
ration des monnaies^ Tous les défauts et toutes les qualités de 
Clarac se trouvent déjà dans ces pages : d'une part, emphase et 
incorrection extraordinaire du style, composition défecteuse, 
bavardage; de rautre,étude consciencieuse des sources,attention 
donnée aux détails techniques, connaissance précise et étendue 
des monuments. 

Vers la même époque, Clarac rédigea le texte explicatif de 
vingt-quatre statues dans la publication de Henri Laurent in- 
titulée : Le Muêée Royal, qui faisait suite au Mnsée Français. Les 
dix-sept premières planches d'antiques avaient été commentées 
par Visconti*. Toujours serviable, il aida encore son ami 
Mazois, qu'il avait connu et protégé à Naples, dans la révision du 
texte des Raines de Pompéiy ouvrage monumental qui parut par 
livraisons de 1812 à 1^7. Il ne se montra pas moins généreux 
envers le pauvre Willemin, auteur de l'ouvrage intitulé : Les Mo- 
numents français inédits pour servir à VHistoire des Arts, des Cos^ 
tumes^etc, dont 49 livraisons, avec 302 planches coloriées, pa- 
rurent de 1806 à 1833. Alkan nous apprend que non seulement 
Clarac encouragea l'auteur, mort à la peine, mais qu'il inter- 
vint pour couvrir les frais des gravures*. 

En 1822, Otfried Mûller quitta Goettingue pour visiter Londres 
et Paris; entre autres travaux, il s'occupait alors décollation- 

* Sur la siatae antique de Vénus Victrix découverte dans Vile de Milo en 
iSiO.,.. et sur la statue antique connue tous le nom de Germanie us.... Paris, 
Didot aîné, 1821, gr. in-4», 67 p. et 2 pi. 

2 Cf. Manuel de VHistoire de l'Art, t i., p. XLVII. 

* Après la mort de Willemin (1833), son grand travail fut continué cl 
achevé par André Pottier. qui y ajouta un texte. Cf. Alkan, Journal de* 
Artistes^ 1847, p. 18. — (Maury, Histoire des Religions de la Grèce, t. II, 
p. 38). Clarac est encore l'auteur des notes du Voyage de Forbin. 



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XXVI NOTICE UISTOniQUi: 

ner des inscriptions grecques pour le Corpus de son maître 
Bœckh. Clarac écrivait plus lard' : « J'avais beaucoup connu et 
j'avais bien apprécié le savoir et le caractère de cet excellent 
Mûller lors de son voyage à Paris, et je dois d'autant plus de 
reconnaissance et de respect à sa mémoire qu'il a jugé dignes 
de servir à ses Monuments une grande partie des antiques de 
mon Musée de Sculpture^ dont il ne connaissait pas encore toutes 
les livraisons. Que la terre hellénique lui soit légère! » — J'ai 
trouvé dans les papiers que possède M. Héron de Villefosse 
la lettre suivante de Bœckh à Clarac : 

Comiti illuatrissimo doctissiino Cluraco S. P. D. Augualus Bœckh. — 
Odofredus Mûlleru», meus olim auditor et nunc amicu9,qui nuper Pariniiit 
aliquot per menses vixit^ quum mihi apographa inacripiionum Choiseu- 
liAiiarum mitteret, ceriiorem me fecil Te, corne» illustrissime, earum 
inscriptionum habere apographa. quœ ex collectione Choisealiana ad co- 
mitem Poartaleaium perveiiere et quœ in absolutissimo Tuo et eximii ju- 
<licii pleno Musel Regii catalogo non reperiunlur. Idem autem mihi nun- 
ci&vit Te pro insigni Tua humAnilate velle Hlaruni inscriptionum apographa 
mecum communic3Lre, si Te ea de re precibus adiissem. Sunt autem, quan- 
tum video, tituli quattuor, in catalogo Dubois. X. (Si, ISS. SOI. S34, ex 
quibus iniprimis n. 181, quod is ad reditus Athenienaium perlinet et snte 
Euclidem archonlem scriptus est, magnopere a me desidtratur, qui in- 
tellijam has res nonjiosse in dira luce poni, niai omnes quotquol super- 
sunt hos titulos sub uno conjungamus conspeclu. Quapropter Te, vir illus- 
trissime, rogo enixe ut hoc me afflcere bénéficia v élis ; neque ego tihi 
respondendi onus imponam ; sed Conatantinus Asopius, juvenia Grœcua, 
quiper aliquod tempua apud noastudiis operam dédit, meo rogatu hoc in 
se recepit ut quum priniun Tu ei illa, quœ dixi, apographa Iradidisses, 
ipse illa. ad me mitteret : immo si Tu postulea, ipse Asopius ex schcdia 
Tuis tranacribet inscriptiones iatas, poleaque illas ejus fidei summa cum 
flducia committere. Equidem si quid est quo Tuam remunerari benigni- 
tatem queam, faciam summo cuni studio; nec mihi tantum^ sed etiam Aca- 
demiœ nostrœ,'cujus auctoritate Corpus inscriptionum edendum suacepi, 
gratum feceris^ ubi desideriis mets fueris obsecutus. Vale^ vir illustris- 
sime, mihique fave. — Scrib. Berolini die XXV m. dec. a. MDCCCXXII. 

Par un motif qui m'échappe, la démarche de Bœckh ne 
réussit pas. L'illustre épigraphiste écrit à O. Mûller, le 20 



« 3iusée de Sculpture, t. m, p. CDXXVII. 

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Stn LK COMTE DE GLARAC XXVII 

février 1823> : « Der Graf CUracJial demAsopios gesagi er Kœnne 
sa foi die Inschriflen von Pourialès nicht hergeben » Les points 
suspensifs, dans Tédition allemande de la lettre, tiennent lieu 
de quelque épithètc désobligeante. Dans le Corpus^ Bœckh 
a donné ces inscriptions de l'ancienne collection Choiseul, 
alors conservées chez le comte de Pourtalès, d'après des copies 
de Hase. Ce petit mécompte n'interrompit pas les relations 
amicales des deux savants. Clarac envoya plus tafd à Bœckh, 
qui prit la peine de les corriger, les épreuves de ses planches 
reproduisant les inscriptions grecques du Louvre'. 

En 1824, Clarac publia la Description des ouvrages de la sculp- 
ture française des XV/«, XVII* et XVlIb siècles^ exposés dans les 
salles de la galerie d'Angouléme. Ce catalogue consciencieux a 
été réimprimé, avec additions, dans le tome I" du Manuel de 
VUistoire de l'Art, 

Mais déjà Clarac avait conçu le projet de sa grande œuvre, 
le Musée de Sculpture, et en réunissait avec ardeur les maté- 
riaux. 11 ne songea d'abord, comme il nous l'apprend lui- 
même', qu'à donner une nouvelle édition de la Description de 
1820, accompagnée de planches reproduisant les Antiques du 
Louvre et d*un choix de statues des divers Musées européens. 
Bientôt ce cadre lui parut trop restreint. « Je me décidai donc 
à étendre mon plan, mais de manière que le prix de l'ouvrage 
fût à la portée d'un plus grand nombre de personnes, et à sa- 
crifier la richesse à l'utilité. » Cette préoccupation de l'utilité, 
du bon marché des publications archéologiques, est un des 
traits qui font le plus d'honneur à Clarac. Tout le monde sait 
qu'un énorme in-folio, coûtant plusieurs centaines de francs, 
est qualifié sans autre enquête de beau livre ; à un ouvrage 
modeste, on demande d'être Z>o/i, et s'il ne l'est pas, on ne se 
gêne pas de le dire. C'est pourquoi les Amateurs du succès 
facile, sorte de gens dont la science a toujours été encombrée, 
se sont obstinés et s'obstinent encore à publier des ouvrages 



* Brieficechsel Zwischen Bœckh und 0. MQtler, p. 123. Il est question 
de la même affaire dans cet ouvrage aux p. 7ij, 85, 86, 100. 

* Muêt'e de Sculpture, t. ii, p. 836. 
> Musée de Sculpture, t. i, p. III. 



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XXVIII KOTICE HISTORIQUE 

très coûteux dans un format très pea maniable. De ces ouvrages, 
il est vrai de dire avec Clarac* : « Destinés aux favoris de la 
fortune ou à de grandes bibliothèques, ils sont d*un prix qui 
leur met, pour ainsi dire, des entraves et les empêche de se 
répandre autant qu'on le désirerait. Souvent ils languissent, 
très bien et trop bien conservés, superbement reliés et très 
peu consultés, dans la bibliothèque du riche : mais il est bien 
rare qu'ils visitent latelier du peintre, du sculpteur ou même 
le cabinet du jeune savant, ou qu'ils y fassent un long séjour ; 
ils sont trop beaux pour braver la poussière. Ce ne sont pas 
les yeux et les mains auxquels ils seraient le plus utiles 
qui peuvent le plus librement ou les parcourir, ou les étudier. » 
Que dirait Clarac aujourd'hui, en présence des mastodontes que 
certains éditeurs et même certaines Académies s'obstinent à 
produire, alors que les procédés photographiques, ignorés de son 
temps, permettent de reproduire à très petite échelle les 
images les plus parfaites des monuments' ! 

Clarac commençait avec des illusions qu'il fit d'abord parta- 
ger à ses amis : il comptait avoir tout terminé en trois ans. 
Les circonstances paraissaient favorables : il touchait une in- 
demnité sur le milliard des émigrés; Charles X lui ouvrait, 
pour la publication de son Musée, un crédit à l'Imprimerie 
Royale; enfin, il était question pour lui d'un mariage. Saint- 
André lui écrivait de Washington, le 30 avrih 1825 : « Je 
compte que vous m'annoncerez bientôt : !<> Votre mariage, 
2« la naissance du n" un, 3« la publication de votre Musée, 
4» la réception de votre indemnité. » — c Nous parlons sou- 
vent, très souvent de vous, ajoutait-il, et nous ne pouvons 
apercevoir quelque beau jeune homme bien élancé sans nous 
écrier : c'est Clarac ! » Mais ce beau jeune homme avait la ré- 
putation d'être un prodigue ; il devait mourir vieux garçon — 
et ruiné. Clarac, avec une insouciance de grand seigneur, ne se 
dissimulait pas le sort qui l'attendait. Un jour, raconte Alkan, 



• Musée de Sculpture» t. i, p. III. 

* Clarac parle une fois {Musée, t. i, p. XL) de « ces assommans in- 
folio ». J'ai souvent médit des livres de ce genre ; mais je lui accorde 
avec plaisir la priorité. 



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SUR LE COMTE DE CLARAC XXIX 

Charles X l'aborda au château des Tuileries. — Eh bien ! dit 
le prince, j'ai vu votre ouvrage, c'est bien beau. — Je vous 
remercie, Sire, mais avec de pareilles entreprises on va droit à 
l'hôpital. — Nous irons ensemble, répliqua le Roi, en lui frap- 
pant sur l'épaule. — Cette scène doit s'être passée en 1826. date 
de la publication de la première livraison du Muséef. La bien- 
veillance de Charles X se manifesta encore deux ans plus tard : 
le 3 novembre 1828, Clarac fut nommé officier de la Légion 
d'honneur. 

De 1826 à 1830, le filigrane du papier sur lequel étaient 
imprimées les planches du Masée de Sculpture présente la lé- 
gende : MVSÉE CHARLES X. En 1830, Clarac la fit disparaître. 
La Révolution de Juillet priva son œuvre naissante du subside 
royal et, par les troubles qui la suivirent, ralentit l'élan des sous- 
cripteurs. Légitimiste dans l'âme, comme il convenait à un 
ancien officier de l'armée de Condé, Clarac ne vit pas sans ai- 
greur l'avènement de la nouvelle dynastie, mais il la servit 
loyalement et sans arrière- pensée. Alkan prétend, il est vrai, 
que notre archéologue avait des préjugés d'aristocrate, dirigés 
souvent contre les savants sans blason : « Tout homme qui 
cherchait à se frayer un chemin, à sortir de l'ornière où le sort 
l'avait placé, était à ses yeux un intrigant, à moins qu'il ne 

fûtartistede mérite D'ailleurs, il en voulait à tous ceux 

qui s'étaient cramponnés, n'importe à quel titre, au pouvoir 
de 1830. » Il y a là sans doute beaucoup d'exagération ; l'ami 
de Letronne ne pouvait être l'aristocrate dédaigneux et exclusif 
que décrit Alkan*. Le même typographe, que Clarac paraît 
avoir quelquefois froissé, raconte qu'en 1837, lors de l'inaugu- 
ration du nouveau Versailles, le Conservateur des Antiques en- 
voya à l'impression une note fort désagréable sur ce Musée, 



• Les cinq premières livraisons parurent de 1826 à 1830. De 1830 à 
iS32, rien ne fut publié. Le premier prospectus est du mois d'août 1825, 
le second, annonçant la reprise de l'œuvre, du mois de décembre 
1833. 

» Alfred Maury, qui avait connu Clarac, dit au contraire expressé- 
ment qu'il n'était « nullement infatué des idées aristocratiques dans 
lesquelles il avait été élevé. » [Revue arcMoL, 1846, p. 736). 



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XXX NOTICE HISTORIQUE 

puis qu'il la modifia au point de dire tout le contraire, quand on 
lui eût rappelé qu'il était en instance pour obtenir une sous- 
cription de la Liste Civile. Alkan ajoute qu'il possède les deux 
varinnles*. 11 est probable que si M. de Clarac n'approuvait pas 
ce que Louis-Philippe, a fait à Versailles, il s'inspirait pour cela 
de son goût, non de ses préférences politiques, et l'on peut même 
regretter pour sa mémoire qu'il n'ait pas laissé subsister une 
critique dont l'opinion serait unanime à reconnaître aujour- 
d'hui la justesse*. Quant au motif qu'attribue Alkan à son 
changement de front, il est assurément très humain ; la suite 
de cette notice montrera combien Ton est peu autorisé à mettre 
en doute le désintéressement de Clarac. 

Nous avons déjà mentionné la seconde édition de la De«- 
criplion des Antiques publiée en 1830 : la même année il donna, 
dans le Bulletin de Férussac . un article sur le Mithra du 
Louvre (n* 76 de son catalogue), où il réfuta avec beaucoup de 
bon sens les opinions extravagantes de Lajard sur la date de 
ce monument et ses inscriptions'. 11 faut rappeler encore deux 
petits ouvrages qui parurent vers la même époque, avant d'in- 
sister sur la douloureuse histoire du Musée de Sculpture qui, 
avec le Manuel resté inédit, l'occupa presque exclusivement 
de 1833 jusqu'à sa mort En 1828, se trouvant à Toulouse où il 
soutenait un procès, Clarac fit imprimer à 100 exemplaires, 
pour les distribuer à ses amis , un opuscule de 85 pages, 
Artistes de V Antiquité ou Table alphabétique contenant Jusqu'au 
VI* siècle de notre ère, tous les statuaires^ les peintres^ etc., que 
nous ont transmis les auteurs anciens ou les monuments. En 
1844, il réimprima le même travail , avec de nombreuses 
additions , mais à 40 exemplaires seulement. La troisième 



* Le « texte définitif » est la p. XXWI du tome I" du Manuel. 

• « Tout cela, a ses yeux, n'était que du clinquant. » écrit Alkan. C'é- 
tait même quelque chose de pis. Louis Philippe a été trahi par les ar- 
chitectes et les artistes qu'il a employés. 

' Lajnrd, Aof/rp/fe» observation» sur le grand bax-relîef mithriaque de 
la collection Borghèse, Paris. 1828; Clarac, Observation» »ur plasiear» 
bas-relief» antique» du Mu»<'e royal et réplique à. la réponse de M. F. La- 
jard, Paris, 1S:«J (linll. de fVrussac, février IKiO, p. 45-80). 



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SUR LE CO.MTE DE CLARA C XXXÏ 

édition , seule destinée au public , devait faire partie du 
Manuel et y parut seulement en 1849 , après la mort de 
Tauteur. Le sujet n'était plus neuf, ayant été abordé d'abord 
par Sillig, puis dans la Lettre à Schorn de Raoul Rochette, 
publiée en 1832. Rochette, qui n'aimait point que l'on marchât 
sur ses brisées, avait fort malmené Clarac dans la première 
édition de sa Lettre et ne l'avait guère ménagé davantage dans 
la seconde'. Cette édition parut au moment où Clarac avait 
achevé d'imprimer la troisième édition de son propre cata- 
logue des artistes; il n'hésita pas à le remanier pour tenir 
compte des critiques de Rochette ou leur répondre. Nous au- 
rons l'occasion de montrer que Clarac profita, dans la rédac- 
tion de son travail, des conseils de l'ennemi juré de Ro- 
chette, Letronne, qui était le plus grand savant français de son 
temps. En 1834, Letronne et Clarac furent également dupes de 
leur ami commun J.-J. Dubois, sous-conservateur et restau- 
rateur au Musée du Louvre, qui prétendit avoir découvert une 



* Cf., à ce sujet, l'article de Letronne, dans la Revue archéologique. 
18W), p. 36. Après avoir rappelé que Clarac, dans l'introduction de son 
Catalogue d^i 18U, avait été obligé de reprocher â Raoul Rochette un 
manque ■ d'urbanité, d'aménité et d'indulgence », puis de le convaincre 
à son tour de çrossières erreurs, Letronne ajoute : « Ces critiques sé- 
vères étonneraient dans M. de CInrac, dont on connaît l'aménité de 
caractère et le savoir-vivre, si l'on ne savait que M. Raoul Rochette 
Va bien souvent blessé, non par des critiques, que M. de Clarac, comme 
tout esprit bien fait, reçoit avec soumission et reconnaissance, quand 
elles sont justes et convenablement exprimées, mais par les formes 
dédaiiçneuses, on ne peut plus désobligeantes, qui sont employées à 
son égard dans la première édition de la Lettre à M. Schorn. Ce ton a 
produit l'effet ordinaiie: c'est de pousser à bout le caractère le plus doux 
et le plus pacifique. Aussi, un peu surpris de ces vertes représailles, 
M. Raoul Rochette, dans la préface de la deuxième édition, convient que 
M. de Clarac a pu se trouver offensé ; et il assure avoir, dans la deuxième 
édition, changé l.% plupart des passages qui avaient motivé ses plaintes. 
L% plupart est joli; et pourquoi pas tous, puisqu'il faisait tant que de 
s'amender ? Le fait est que cette résipiscence ne s'est guère étendue au- 
delà de la préface; car la plupart des passages dont M. de Clarac s'é- 
tait trouvé offensé sont restés, dans la deuxième édition, tels qu'ils 
étaient dans la première (voir les p. 147, 149, 152). C'était bien la peine 
de convenir de ses torts pour les réparer si mal I « 



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XXXII KOTIGE HISTORIQUE 

inscription sur plomb à l'intérieur de TApollon de Piombino : 
Clarac publia une brochure à ce sujet, tandis que Letronne 
en faisait le point de départ d'un long travail inséré dans les 
Mémoires de TAcadémie'. Ajoutons enfin qu'en 1835 et 1837 un 
article sur Saint-Germain TAuierrois, dû à Clarac, parut dans 
les deux éditions des Souvenirs dn Vieux Paris par Turpin de 
Crissé. 

Entre la Révolution de Juillet et la fin de Tannée 1832, la pu- 
blication du Musée de Sculpture fut arrêtée. Les tristes cir- 
constances que traversait alors le pays étaient peu propices 
à des entreprises scientifiques. En janvier 1831, Clarac écrit à 
James de Pourtalès : « Qui sait ce que nous sommes encore 
destinés à voir, viel erbaermliches und viel GreueL Je travaille 
le plus que me permettent mes mauvais yeux et depuis quelque 
temps j'ai fait assez de besogne. Vous allez m'attaquer sur 
votre Polycrate. Eh bien, nous discuterons cela. Millingen 
n'est pas tout à fait de mon avis, ni Durand non plus. S'ils 
me prouvent que j'ai tort, je me rétracterai très volontiers. 
Avez-vous vu ce que m'a répondu Lajard? C'est peu de chose 
et cela ne vaut pas la peine que je reprenne la plume, quoique 
je pusse faire rire à ses dépens. Je n'y vois plus. » Bientôt, 
l'attention publique tout entière fut absorbée par les progrès 
de l'épidémie épouvantable qui, partie des confins de la Po- 
logne, coûta la vie à plus de cent mille Français. Clarac oublia 
un instant ses statues, mais ne laissa pas tomber sa plume : il 
traduisit de l'allemand une brochure contenant l'exposé d'un 
prétendu remède surcontre le choléra et la répandit à plusieurs 
milliers d'exemplaires. 

Le ciel se rasséréna en 1833. Clarac fit alors, dans l'intérêt 
de son Musée, un voyage de quatre mois et demi en Angleterre 
et en Ecosse ; il eut l'occasion d'y examiner près de 350 statues. 



* Clarac, Sur une inscription gravée sur une lame de plomb trou oée 
dans une statue en bronze du Louvre, Paris, Vinchon, 1834. Extrait du 
Catalogue des artistes de l'antiquité et tiré à 50 ex., puis, avec quelques 
corrections, à 100. Voir, sur cette atTaire, mon article de la Revue archéo- 
logique, 181)4, 11, p. 300 et suiv. 



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SUI\ LE COMTE DE CLARAC XXX lll 

y compris les 6'é du Musée Britannique. La plupart des grands 
seigneurs anglais qui possédaient des antiques, en première 
ligne Lord Lansdowne, lui ouvrirent libéralement l'accès de 
leurs galeries. A ce moment, ces collections étaient presque 
complètement inconnues, l'ouvrage de Dallaway traduit par 
Millin étant sans valeur; aujourd'hui encore, même après les 
Ancienl marhles in Great Brilain de M. Michaelis, les rensei- 
gnements recueillis et publiés par Clarac sont souvent les 
seuls que nous possédions. Mais lorsque Clarac, revenu en 
France, voulut faire dessiner les statues dont il avait pris note, 
les difficultés commencèrent. 11 arriva que son dessinateur, 
Brotherton, fut mis à la porte du château de Petworth ; en 
général, cependant, la noblesse anglaise se fit honneur par sa 
courtoisie. Voici quelques extraits de lettres qui en font foi. 

De Sàinl-André (alors consul général à Londres) A Clarac, le i4 oc- 
tobre i8ù4 : Vous trouverez bien encore quelques originaux dans le pays 
que j'habite, indépendamment du comte d'Kgremont. Sil a chassé votre 
dessinateur, c'est, à ce qu'on dit, par ce qu'il venait lui-même à Londres 
et qu'il ne voulait pas apparemment le laisser maître de la maison. Il 
aurait pu le dire cependant. M. Ilope a plus de savoir-vivre, vous en 
jugerez par la lettre ci-jointe. MM. Cockerell et Westmacott m'ont aussi 
charge de vous transmettre leurs premiers remerciements. Le marqui 
de Lansdowne est sur le continent, mais j'ai dépose votre hommage 
chez lui et j'y ai joint* une lettre pour le prier de vous faire avoir des 
comtes de Grantham et de Carlisle la permission que vous demandez. 
M. Westmacott ferait de son côté des démarches dans le même but. » 

« Du w'/ne nu mnrne^ iô mai iSii : « Lî\ semaine dernier.?, je vous ai 
fait passer quelques dessins et une lettre de Brothcrton. Il dessinera 
tout ce que vous voudrez et peut-être plus que vous ne voudrez, en rai- 
son de l'état de vos finances. Il a fini la galerie de M. Hopc et commence 
celle du marquis de Lansdowne. » 

Le 4 juillet 1834, Brotherton écrit à Clarac qu'il a dessiné 
toutes les statues de la collection Lansdowne, à l'exception de 
deux qui vont être publiées dans l'ouvrage des Dileitanti : « J'ai 
soigneusement indiqué les restaurations dans les figures les 
plus importantes et pour le Diomède. M. le Marquis lui-même 
m'a dit que le bras gauche qui porte le palladium est moderne: 

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XXXIV NOTICE HISTORIQUE 

il doit bien le savoir, mais je l'aurais cru antique parce qu il 
est fait de la même sorte de marbre que le torse*. » 

A cette époque, le premier et le deuxième volume des planches 
étaient terminées; il y avait six livraisons, et la septième, com- 
mençant la longue série des statues antiques de l'Europe, était 
sous presse. Le deuxième prospectus annonçait 10 livraisons*. 
D'après le premier prospectus, on devait donner 80 planches 
par livraison : or, les six premières en avaient apporté 040 .'au 
lieu de 480) et la septième en contenait 14G'. Clarac espérait 
que le public lui tiendrait compte de sa libéralité et que les 
souscriptions, arrêtées en 1830, reprendraient avec une abon- 
dance nouvelle. Dépensant alors sans compter, il rêvait que le 
Musée le rendrait riche et faisait partager ce rêve à ses amis. 
« J'attendrai ici, lui écrit Saint-André le 17 avril 1834, que vous 
a^^ez terminé votre grand ouvrage et centuplé votre fortune, 
ce qui en sera la conséquence nécessaire. J'irai alors bâtir 
mon château à côté du vôtre. » Mais on était loin des 1200 
souscriptions nécessaires à la marche de l'ouvrage et le public 
anglais se faisait tirer l'oreille. Saint-André écrit le 15 mai : 
« Vos prospectus que j'ai distribués, que j'ai fait répandre aussi 
par Brotherton et Colnaghi, ne paraissent point attirer les cha- 
lands. On aime mieux donner des culottes jaunes et de longues 
cannes à pommes d'argent à ses domestiques, que de mettre 
dans sa bibliothèque de bons et beaux livres qui ne se vendent 
pas ce qu'ils coûtent. Allez toujours cependant et donnez-nous 
cette septième livraison qui doit effacer les précédentes. » Un 
an après, le 15 juin 1835, ce sont encore des encouragements 
qui ressemblent à des consolations: « Continuez de travailler 
pour le plus grand des ingrats, le public, et s'il vous laisse 



• Au mois de juin IKl"), Saint-André mande à Clarac que Brothcrlon 
dessine chez lord Carlisle et iord de Grey, qui ont été beaucoup plus 
aimables que lord Ejçremont. Saint-André a adressé un exemplaire des 
livraisons parues à lord Wellington, en lui demandant la permission 
de faire dessiner une statue qui est chez lui. 

- Ce chiflfre lut successivement porté à 12, 14 et 10. 

' La livraison sur papier ordinaire se vendait 21» francs, prix porté a 
:iU francs en janvier 1828, date de la publication delà troisième livraison. 



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SUR LE COMTE DE CLAKAC XXXV 

mourir de faim, consolez-vous par l'idée que votre œuvre vivra 
dans la postérité. La même chose est arrivée à plus d'un ga- 
lant homme depuis le temps d'Homère. » 

Au printemps de 1835, Clarac fit une très grosse perte d'ar- 
gent — 1100 ducats de rente — par suite de la faillite d'un 
agent de change. Son traitement, au Louvre, n'était que de 
4000 francs par an. Dès cette époque, sa situation pécuniaire 
était très difficile; il n'en continuait pas moins non seulement 
à dépenser, mais à prêter. Au moment même où il perdait 
•une si forte somme. Clarac écrivait à son riche ami James de 
Pourtalès ces lignes caractéristiques : « Cinq cents francs que 
je puis faire accepter à ceux que j'aime me donnent plus de 
jouissance que tous les vases et bronzes antiques. Une collec- 
tion de services rendus en vaut bien une autre ! »' 

L'exécution des dessins destinés au Masée de Sculpture se 
heurtait, dans un certain nombre de villes, à des obstacles qui 
auraient découragé tout autre que Clarac*. Malgré l'appui que 
lui prêtaient nos diplomates, on interdit à ses dessinateurs de 
travailler au Vatican, à la Villa Ludovisi, au Musée Bourbon 
de Naples, au Musée de Madrid. Clarac s'indignait de ce manque 
de libéralité; il multipliait, pour en avoir raison, les démarches 
coûteuses'; parfois même, il lui fallut procéder par surprise, 
comme il l'a raconté lui-même dans une page amusante : * 

- N est-il pas embarrassant, pour le Conservateur d'un Musée des 
Antiques tel que celui du Louvre, où tout le monde dessine bien ou mal 
tout ce qu'il veut et sans contrôle, d'être obliçc, aux Studii de Naples, 
d'avoir recours à la ruse, comme pour commettre une mauvaise action. 
lorsqu'on désire faire dessiner des statues à l'index, c'est-à-dire inédites 
et réservées aux oubliettes du l'académie d'IIerculanum .' Et cependant, 
c'est ce qui m'est arrivé, et j'avoue sans honte le larcin. 11 y a quelques 
années, le dessinateur qui travaillait pour moi dans ses moments de 



' L'original de cette lettre appartient à M"« la comtesse Edmond 
Pourtalès. 

' Cf. Musée de Sculpture, t. i, p. xi et suiv. 

^ 11 paraît avoir réussi à Madrid, car nombre de statuts de ce A1l:> 
figurent sur les planches supplémentaires de son recueil. 

* Musée de Sculpture^ t. i, p. XVII. 



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XXXVI >OTICK HISTORIQUE 

loisir à Rome et à Nt^ples. M Féron, l'un de nos grands prix de pein- 
ture, eut assez d'adresse, sans compromettre ni tenter la fidélité des 
gardiens, pour les tromper et pour copier soixante et dix-huit statues 
inédites dont il lui avait été interdit de tracer le moindre croquis. La 
prise était bonne, la contrebande juste, et nous nous en félicitâmes en 
iHveur de nos souscripteurs. » 

Même à Berlin , les choses ne s'arrangeaient pas toutes 
seules, témoin cette lettre du baron de Witte» datée du 15 fé 
vrier 1839 : 

« Je m'empresse de vous faire connaître la réponse que vient de me 
faire M. Gerhard aux réclamations que vous m'aviez prié de luiadres 
ser. M. Gerhard commence par me dire qu'il croit qu'il y a eu un mal- 
entendu dans l'aflaire d'obtenir les dessins des statues de Berlin. Il 
ajoute qu'il croit vous avoir écrit qu'il est tout disposé à vous être utile, 
mais que son intervention est insuffisante, parce que M. Tieck est le con- 
servateur du Musée de Sculpture. Il finit par ces liîçnes que je copie tex- 
tuellement : « Tout ce que M de Clarac désire pourra s'arranger, en 
s'adressant à M. TiecU et en mavcrtissunt en même temps des dé- 
marches faites. • 

Le 2!) mai 1833, Clarac fut nommé membre libre de TAcadé- 
mic aes Beaux-Arts; il succédait à un « aimable amateur, 
dessinateur habile de pa\'sages », Antoine-Laurent Castellan, 
auteur d'un ouvrage sur Fontainebleau. La vraie place de 
Clarac était à l'Académie des Inscriptions, mais je ne sais s'il 
songea jamais à s'y présenter, car il se qualifiait lui-même 
d'anialeur. Pourquoi Letronne n'y a-t-il pas songé pour lui'? 

Clarac n'était ni homme d'affaires, ni administrateur, ni 
quoi que ce soit qui ei^ige de l'ordre et de la méthode. Si sept 
livraisons de ses planches (sans une ligne de texte) avaient pu 
paraître, c'était grâce au dévouement d'un brave homme qu'il 
serait injuste d'oublier et qui nous paraîtra désormais comme 
la cheville ouvrière de l'œuvre. Ce brave homme était le gra- 



' Lors de sa mort, Clarac était membre honoraire ou asstclé do la 
Société des Antiquaires de Londres, des Académies de Berlin, de Bru- 
xelles. Albertine. de Turin, Tibérine de Rome ; chevalier de Saint-Louis, 
olficicrde la Léuion d'honneur, chevalier de Malte, d'coré de l'ordre de 
Sainic-Annc de Russie. 



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sua LE COMTE DE CLAIIAC XXXVII 

veur Victor Texier, éditeur du Musée de Sculpture, mais en 
outre comptable, secrétaire» bailleur de fonds — et souffre- 
douleur de l'entreprise de Clarac. 

La plus ancienne lettre que j'aie retrouvé de lui date du 8 
décembre 1838. Texier rappelle à Clarac que, depuis 1824, il 
s'occupe de ses affaires, qu'à la fin de 1830 il s'est chargé de la 
responsabilité de tous les comptes qui se rattachaient à la pu- 
blication du Musée. Clarac Tavait autorisé à avoir recours à la 
bourse de ses amis « sans autre pièce que votre assurance 
verbale que les engagements pris par moi seraient, en cas de 
mort, remplis par vous. » 

Dès 1831, Texier avait dû faire des billets. Pendant quelques 
années, la petite fortune de Clarac — ce qu'il avait touché sur 
le milliard des émigrés — permit de payer les dessinateurs; 
mais, à partir de 1840, la situation devint tout à fait critique. 

« Voilà encore une année de finie, écrit Texier le 4 décembre 1840. Je 
puis bien dire qu'elle m'a donné plus de peine que les précédentes. II 
n'est pas facile de faire marcher une entreprise petite ou grande sons 
argent, quand les recettes n'arrivent pas exactement pour payer les dé- 
penses. Il m'eût fallu depuis longtemps renoncer à la continuation de 
votre Musée de Sculpture si, en voyant la répugnance que vous avez à 
souscrire des billets, je ne m'étais pas résigné à faire ceux nécessaires 
pour le règlement des factures et des mémoires de l'ouvrage. Dans les 
premières années, cela était bien facile, mais depuis longtemps le retard 
des livraisons ayant retardé les rentrées, les échéances au contraire ar- 
rivant à des époques fixes et les moyens de remplir mes engagements 
me manquant, j'ai eu d'abord recours à la bourse de mes amis ; mais 
comme il fallait rendre, j'ai emprunté une somme de deux mille fr.,etc.* 

Un des reproches que l'on faisait à l'ouvrage, qui paraissait 
depuis seize ans, c'est qu'il n'avait encore rien été publié du 
texte explicatif. Les dissertations sur la partie technique de la 
sculpture, les bonnes et minutieuses descriptions des palais du 
Louvre et des Tuileries (1839-1841), ne formaient toujours qu'un 
préambule. Dans l'automne de 1842, Clarac, sans cesse poussé 
par Texier, se décida enfin à commencer la description des sta- 
tues. A ce moment. Texier lui exposait par écrit la triste si- 
tuation de l'entreprise. Au lieu de 880 planches promises, on 
en avait donné 1388. Plus de 500 statues inédites avaient été 



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XXXVI II SOTiCE HISTORIQUE 

dessinées à grands frais à Rome, en Angleterre, etc. Clarac y 
avait employé presque toute sa fortune; le peu qui lui restait 
était insuffisant pour terminer. Il lui faudrait 1200 souscrip- 
teurs : il n'en a pas 000. L'ouvrage a déjà coûté 291 782 fr., sans 
compter les billets à échoir; 113543 fr. ont été fournis par les 
souscripteurs, 148 239 sont sortis de la poche de Clarac. Le 
Ministère de l'Intérieur a donné en tout 22000fr. en seize ans. 
On a augmenté le prix de l'ouvrage; ce qui rend impossible le 
placement de nouveaux exemplaires. Le prix de la livraison 
était d'abord de 20 fr., porté plus tard à 30 fr. Quelques em- 
ployés du ministère ont vendu les leurs aussitôt, même à charge 
d'en fournir la continuation ! (Texier à Clarac. 3 décembre 1842). 

Clarac parait avoir parfois montré trop dMnsouciance en 
présence des cruels embarras de son éditeur. « J'ai le plus 
grand besoin de vous, écrit Texier le 27 décembre 1842; je ne 
puis plus rien faire si vous continuez à m'abandonner à moi- 
même, parce que j'ai usé toutes mes ressources et que me 
voilà au moment où je vais être assiégé par des gens qui sont 
accoutumés à recevoir de moi, à qui il me serait impossible de 
dire que je ne puis plus leur donner comme autrefois; ils ne 
me croiront pas! C'est finir bien tristement l'année. » 

Le 3 février 1843, Texier écrit qu'il n'a plus de bois pour se 
chauffer, que tout ce qu'il possède est en gage, que la publica- 
tion de la 12* livraison est arrêtée par l'impossibilité où il est 
de tenir ses engagements. Le 27 du même mois, il conseille à 
Clarac « qui est très gêné », de céder les livraisons parues à la 
chalcographie du Musée, avec les cuivres. » Vu le nombre 
d'exemplaires invendus en magasin (jusqu'à 1106 pour la 5^ 
livraison), Clarac avait songé à vendre le tout en bloc à des 
libraires. Texier l'empêcha de commettre cette folie, mais in- 
sista pour la vente des cuivres à Tiitat. « Je suis persuadé, 
écrivait-il, que vous aurez l'appui de M. de Cailleux, de M. de 
Montalivet et de tous ceux qui voudront y penser, parce que 
cela peut devenir une bonne affaire pour tous. Que je serais 
heureux que mon idée prévalût! J'oublierais bientôt tous les 
chagrins que j'ai éprouvés et que j'éprouve encore, parce que 
je suis encore dans un bien cruel moment de crise. Je ne vous 
dis pas tout, je vous assure. » Le 7 avril, Texier annonce que 



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SIK LU COMTÉ. DE CLAKAC XXXIX 

le graveur de lettre menace de cesser tout travail si on ne le paye 
pas; il est lui-même très endetté et deir.ande à Clarac d'emprun- 
ter 1500 francs sur son ouvrage,dontll livraisons ont paru. Puis 
cette phrase effrayante : « Sans y être autorisé par vous, j'ai 
souscrit pour plus de 200.000 francs de billets, qui sont venus 
faire masse avec l'argent que vous avez dans l'entreprise. » 

Clarac ne se contenta pas de vendre ses planches à la chalco- 
graphie, où elles sont encore; il dut recourir à d'autres moyens 
pour que sa ruine n'aboutit point à un éclat. Laissons parler 
l'imprimeur Alkan : « Sa misère, oui, sa misère ne faisait que 
croître. Le cœur nous saignait quand, dans l'intimité, il nous 
racontait ses peines. M. Leber, ce bibliophile rempli de savoir 
et d'aménité, venait de vendre à la ville de Rouen, partie au 
comptant et partie en viager, sa bibliothèque si riche, si cu- 
rieuse, si bien annotée. Il nous vint une idée : « M. le comte, 
faites donc une chose. Si malheureusement vous veniez à mou- 
rir, votre cabinet d'antiquités serait dispersé. Vendez-le en 
viager. » Cette idée lui sourit tout de suite. Nous lui fîmes 
faire la connaissance de M. Leber, qui eut la bonté de lui don- 
ner quelques explications, et peu de jours après M. de Clarac 
était en rapport avec une ville de France. Mais comme cette 
ville apportait des lenteurs dans la négociation, il s'aboucha 
avec Toulouse, qui mit le plus grand empressement à accepter 
la proposition. Comme M. Leber, il toucha une somme au 
comptant et une pension viagère. Sa position s'améliora pen- 
dant quelque temps; la pension de Toulouse, qu'on fînit enfin 
par lui payer, venait s'ajouter à ses appointements du Musée'. » 

Pour le M&nnel de VHisloire de VArt^ Clarac avait fait graver 
par Léger Didot une série d'alphabets grecs, étrusques et ponc- 
tués, afin de reproduire les caractères qui se trouvent sur les 
vases et les pierres gravées. Pressé par le besoin, il les fit vendre 
au tiers de leur valeur, poinçons et matrices, à l'Imprimerie 



' Le 10 août 1842, Clarac reçut une lettre du président d'une commis- 
sion nommée, pour examiner son offre, par le Conseil municipal de 
Toulouse. Le 11 avril 1843, le AMinistre de l'Intérieur autorisa la ville de 
Toulouse à payer à Clarac une somme de 5U00 fr. ; la question de la 
rente viagère ne fut réglée que plus tard. 



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XL NOTICE HISTORIQUE 

Royale ; les 500 francs qu'il devait toucher de ce chef ne lui 
furent remis qu'un an après l'acquisition ! 

11 est temps d'ajouter que la ruine de Clarac avait encore 
d'autres causes que les dessins et les planches du Musée de 
Sculpture : le texte du Musée et celui du Manuel contribuèrent 
à l'accclérer. « M. de Clarac, dit Alkan, avait malheureusement 
une manie ruineuse, manie dont bien des auteurs sont atteints : 
il confiait au papier un premier jet d'idées, livrait à l'impres- 
sion, puis enfin faisait sa copie sur les épreuves. 11 prétendait, 
non sans quelque raison, que de cette manière il était plus 
sûr de son travail. Nous avons vu la vingtième épreuve de la 
même feuille. » C'est surtout l'impression du Manuel qui fut 
inutilement dispendieuse; un volume entier, qui avait coûté 
une somme considérable, fut mis au pilon. « Tous nos efforts, 
écrit Alkan, ne purent jamais décider M. de Clarac à publier 
un volume dès qu'il était achevé d'imprimer. Ce système sin- 
gulier obligea de faire des cartons, de refaire même plusieurs 
feuilles. C'est ainsi qu'une seule feuille a coûté la somme 
énorme de 1400 francs. L'ouvrage vieillissait avant d'avoir vu 
le jour. On frémirait si nous présentions au lecteur le budget 
de ces quatre volumes malheureusement inachevés. » 

Un fait important nous a été révélé par les papiers de Clarac : 
il avait pour collaborateur occulte Letronne. Les extraits sui- 
vants de lettres écrites par ce savant suffiront à établir la 
chose, comme aussi à faire sentir de quelle passion — qui n'é- 
tait pas Tamitié — le concours de Letronne s'inspirait. 

De Letronne à Clarac. sans date {i84ôj : Voici .vos feuilles, mon cher 
Clarac. Je les ai un peu gardées parce qu'il y avait à voir. Je les ai lues 
avec soin et ai corrige quelques fautes et retranché quelques passages, 
entre autres des éloges inutiles du livre de notre adversaire. En vérité, 
vous ne lui devez que de le citer, quand il vous fournit une notion nou- 
velle ; mais le louer, le cajoler quand il n'a pour vous que des mots dé- 
sobligeants, ce serait trop fort. \'otre morceau sur Assos* renferme des 
longueurs, car vous n'arri\ez pas au sujet. Coupez et taillez cela. Eflfacez 
Santorin qui n'a rien à faire là. Envoyez-moi la suite. Votre dévoué : 
Letronne. 



• Mttst^e de Sculpture, t. ii, p. 114*.'. 

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SUU LE COMTE DE CLAIUC XLl 

Da même au même, 21 juillel i843 : • Voici votre Assos, que je trouve 
très bien a partir de la p. 10. Tout ce qui précède est un hors d'œuvre 
historico-gêographique, étranjrer aux bas-reliers et que je retrancherais 
en partie sans pitié, d'après ma méthode de dire ce qu'il faut et rien de 
plus. Il y a là des détails superflus sur ilaoul Rochetle et Morey. Je ne 
veux pas que vous disiez du mal de R R.. mais il me semble que des 
gens qui nous maltraitent si fort ne doivent venir sous notre plume que 
quand la justice l'exige et qu'il n'y a pas moyen de faire autrement. 
Faisons pour eux ce qu'ils feraient pour nous et pas davantage. Votre 
toujours affectionne : Lbtronne. 

Je viens de voir la statue d'Hercule. Elle me paraît bien réellement 
antique, mais des temps romains, assez bas. Le torse pourtant n'est pas 
mal. Je suis fâché que vous soyez si pressé de parler de cela à R R. Il 
est homme o s'en prévaloir contre vous. 

Du même hu même, sans date : Voici vos feuilles, mon cher ami ; je 
n'y trouve rien à dire que quelques fautes d'impression que j'ai corri- 
gées. Votre Magnésie est bien*; mais il y aune grande lacune Vous 
glissez beaucoup trop sur la difficulté résultant du mauvais style des 
bas-reliefs. Comment concilier cela avec l'époque du temple, antérieure 
à Vitruve ? Le système de Raoul Rochette est absurde, à mon avis ; mais 
la question mérite d'être examinée et vous ne l'avez pas fait Cela était 
plus important que re.\plication détaillée des bas-reliefs. Dites-donc 
quelques mots là-dessus, si vous ne faites pas une dissertation spéciale, 
ce qui vaudrait mieux. Tout à vous: Lbthonnb. 

Da même au même, sans date : Dépêchez-vous, mon cher ami, de 
donner votre catalogue d'artistes. Raoul Rochette propose ce soir au 
Journal des Savants un article sur les graveurs en médailles et en pierres 
fines. Je suppose que plusieurs de ses noms se trouveront dans votre Ca- 
talogue ; mais, pour Dieu, dépêchez-vous. Vous arriverez trop tard. — 
Lisez dans la Revue de Paris du mardi 30 juillet un article sur le Musée 
du Louvre, qui n'amusera pas vos Messieurs. Votre dévoué : Lethonne. 

Du même au même, sans date : Voilà vos feuilles, mon cher ami ; 
j'ai fait quelques corrections en marge. Du reste, cela va bien. Dépê- 
chez-vous. J'ai eflacé mon nom en deux circonstances. Je ne veux pas 
qu'on sache que je vous ai rien communiqué en fait de noms d'artistes. 
Vous sentez pourquoi Votre dévoué : Letronnb. 

Du même au même, 30 mai 1846 : Pendant que vous veniez me cher- 
cher, mon cher ami, j'allais vous trouver à l'Institut, croyant vous y 
rencontrer. Je vous portais vos feuilles que j'ai lues avec attention et 
sar lesquelles j'ai beaucoup d'observations à vous faire, que je ne puis 

« i/u«*''e de Sculpture, t. ii, p. 1193. 

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XLU NOTICE HISTORIQUE 

vous faire de vive voix. Je crois aussi qu'il y aurait moyen de détaciicr 
vos articles sur Cléomène. Callimaque, Calamis et d'en faire un très 
joli article pour la Revue, avec une petite tête dont je vous indiquerais 
la teneur'. Il est bon que les Aneries, comme les insolences de l'im- 
pertinent RR., soient ainsi mises à jour par plusieurs mains. Ce serait 
d'ailleurs dommage que ces très justes observations fussent perdues à 
la fin du petit livre. C'est pourquoi je ne vous renvoie pas vos feuilles. 
Si vous vouliez venir mardi à i heures 1/2, avant le dîner, nous ar- 
rangerions tout cela. Je vous attends. Votre dévoué: Lbtron.ve. 

Lors de la mort subite de Clarac, survenue le 20 janvier 
1847', douze livraisons sur quinze du Musée de Sculpture 
avaient paru: il corrigea la dernière épreuve de la treizième la 
veille de sa mort'. L'ouvrage fut achevé d'après les papiers de 
Clarac par Texier et Alfred Maury*, de 1847 à 1853 Le Manuel 
de VHixtoire de l'Art était inédit, mais presque complètement 
imprimé*. Ce fut Texier qui le publia : « Acquéreur, écrit-il, 
de tous les papiers de M. de Clarac, seul dépositaire du plan, 
des notes et des indications qui se rattachent à sa grande 
œuvre, nous avons dû à la mémoire de cet homme distingué, 
à l'amitié qu'il nous a constamment témoignée, de ne point 
laisser périr cet autre ouvrage et nous nous hâtons d'en faire 
jouir dès à présent le public. » 

Clarac mourait tout à fait ruiné, insolvable": mais il n'avait 
pas encore lassé la mauvaise fortune. Ses obsèques eurent 
lieu à Paris le 23 janvier 1847. Raoul Rochette était secré- 



' Cet article parut en effet dans In fierue archi'oloqiiiue. 184(>, p. 121), 
2(M). Il paraît être presque en entier de la main de l.etronne. 

* Il mourut chez le comte de Montbreton, auquel il rendait visite, en 
disant : A moU mon ami I 

3 Revue archt^ologique, 1S47, p. TA. 

* Maury était devenu, après un certain Lavercne, le secrétaire de 
Clarac. 11 y a sans doute des détails sur Clarac dans les }h''moirett ma- 
nuscrits de Maury. qui sont déposés à la Bibliothèque de l'Institut ; 
mnis il est interdit, mémo aux mtMnbrcs de l'Institut, d'en prendre con- 
naissance. 

s J.-J. Dubois, mort quelques jours avant Clarac, a corrigé toutes 
les éprouve*^ do la troisième partie 't. iij. 

« Sa bibliothèque et sa petite collection d'antiquités furent vendues 
en avril ISiT (Calalogue des Livres, V-<r7 p. ; Catalogue des anliquitt's et 
objets (l'arl, US p.]. 



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SliU LE COMTE DE CLARAC XLIll 

taire-perpétuel de TAcadéraie des Beaux-Arts : il refusa de 
prendre la parole sur la tombe d un homme dont il avait eu à 
se plaindre. Ce fut un membre de l'Académie des Sciences, 
vieil ami du défunt, Héricartde Thury, qui prononça Toraison 
funèbre de Clarac, avec plus d'émotion que de compétence. Il 
fallut attendre jusqu'en 1887 pour qu'un hommage public fût 
rendu à Clarac au sein de la société qu'il avait tant honorée 
par ses travaux. Le 13 novembre 1867, Lefuel avait fait voter 
par l'Académie des Beaux-Arts une résolution, aux termes de 
laquelle chaque nouveau venu devait prononcer l'éloge de son 
prédécesseur. Or. Clarac avait eu pour successeur Taylor, qui 
vécut jusqu'en 1887. Le marquis de Cbennevières, qui remplaça 
Taylor, crut devoir joindre l'éloge de Clarac à celui de son de- 
vancier. « Tant que son éloge n*aura pas été prononcé devant 
vous, dit-il à ses confrères, il me semblera que, mauvais héri- 
tier, je laisse sans sépulture les ossements blanchis d'un aïeul.» 
Parlant incidemment des portraits de Clarac, Cbennevières 
fit remarquer que. par une fatalité singulière, le buste de cet 
f( amoureux passionné de la sculpture » que possède l'Institut 
« est certainement l'un des plus déplorables morceaux de 
marbre que nous devions à la générosité de l'administration 
des Beaux-Arts. » Un autre buste se trouve au Louvre, où il 
occupe le milieu de la petite salle à laquelle on a donné le nom 
de Clarac, Il est l'œuvre du sculpteur A. Arnaud auquel il fut 
commandé en 1854 par Nieuwerkerke, qui assistait aux ob- 
sèques de Clarac. Il existe aussi un médiocre médaillon de Cla- 
rac dont on peut se procurer des exemplaires à l'atelier de mou- 
lage du Louvre. 

Texier ne se contenta pas de publier le Manuel de Clarac, 
consommant ainsi sa propre ruine. « Ce pauvre petit homme 
que nous avons tous connu, dit M. de Cbennevières, était resté 
le chien fidèle, le gardien religieux de l'honneur de son maître. 
Type du dévouement héroïque, celui-là, d'une fidélité Fi tou- 
chante qu'elle en était quasi sublime; car, après avoir, de son 
argent, fait construire le tombeau de M. de Clarac, il a voulu 
être inhumé à côté de celui auquel il s'était consacré tout en- 
tier. » 

Tous les archéologues sont familiers avec l'œuvre de Clarac; 



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XLIV IXOTICE llISlOlilQL'E SUR LK COMTE DE CLAHAC 

mais on lui fait tort quand on ne connaît pas sa vie. Sans 
avoir été ni un pionnier, ni un martyr de la science, Ciarac a 
été quelque chose de Tun et de l'autre : il a fourni à Tétude de 
la statuaire antique le plus vaste répertoire de monuments 
dont elle ait disposé jusqu'à ce jour ; il a composé et ; jbiié ce 
recueil au prix de son repos et de sa modeste aisance. Ce 
sont là des titres qu'on n'oubliera pas. Au XX*. siècle, qui va 
bientôt commencer, quels sont les archéologues français du 
XIX' siècle dont on continuera à citer à la fois le nom et les 
œuvres? Abstraction faite de nos grands orientalistes, j'en 
vois trois ou quatre : Ciarac sera du nombre. 



Salomon Keinach. 



Musée de Saint-Germain-en-Laye . 
Août 1S96. 



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NOTICES PROVISOIRES 



PLANCHES DE CE VOLUME 



N. B. I.e chilTre gras est le N* d'ordre de la planche: IcchifTVc suivant 
désigne le ranur de la figure (de gauche à droite et de haut en basi. 

On ne renvoie pas aux photoiçraphies de Giraudon, parce que cette 
maison peut fournir «les épreuves d'après tous i^^s antiques du Louvre 
et de la Bibliothèque Nationale. — On renvoie le moins possible aux 
Denkmieler de Bruckmann, parce que cette maison ne vend pas de 
planches isolées dudit recueil. 

ABRÉVIATIONS 

A. (Arndt, Fholographische lunzelaufnnhmen antiker SculplU' 
ren^ photographies et texte). — Alio. (PhotojSfraphies d'Aiinari à 
Home et à Florent). — Ane. m. {Ancient inarhLexin ihe Brilish Mu- 
séum). — Bab. Bl (Babelon et Bluiichet, Catalogue des bronzes de 
La Hibliothèque yaiionaLe). — Berl. (Bescftreibunif der anliken 
SkuliUuren , catalogue illustré'. — Bern. (Btirnoufli , liœmische 
y/fonoqrra/i/iie). — Bern. Aphr. (Bernoulli, Aphrodite). — Bouill. 
Bouillon. Husée des Antiques). — Brunn. (Brunii , Catal. de la 
Glyplolhèque de Afunic/i, éd. franc, ou allem.) — Cavall. (L)e Cavallc- 
nis^Antiq. stat. urbis Roniœ). —CR. (Compte rendu de la Commis- 
sion impériale de Saint-Pétersbourg). — D. (DûUcUkc, Antike Bild- 
werke in Oberitalien). — DIetr. (Dielrichsoii, AnUnoos .— Episcop. 
(l£piscopius=:Bi8hop, Signorum velerum icônes). — D^EscampS. 
[Marbres antiques du Musée Campana). — Pr. (Frœhner, Notice de la 
sculpture antique du Louvre).— "Fur tsKT. (Furtwaeiigler, Masterpie- 
cesof greek sculpture). — FW. (Friederichs-VVolter8,ot/i«.i/)(/«e«Jîc zu 
Berlin}. — Oerh. (Gerhard,. 4 TifiAc Bildwerke). — HG. iDuruy, His- 
toire des Grecs). — Hlb. (Helbig, Fûhrer durch die œlfenllichen 
Sammlungen in Rom, éd. allem.). — HF. (Duruv, Histoire des 
/fomainj). — Htn. (Hettiier, Antikensammlung zu Drcnden, 4* éd.). 
— HÛ.(Hûbner, Antike Bildwerke zu Madrid). — LCBTvy. [Inschrif- 
ten griechischer Bildhauer). — Liitz. (I.utzow, Mùnchener Anti» 
/cen).— MB. [Maiz-Dnhn, Antike Bildwerke in «om).— Mich,(Michue- 
lis, Ancient marbles in Great Britain. On renvoie à l;i colli'cliori 



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XLVI NOTICES PROVISOIIIES (1-91) 

décrite et au n* de celle coUeclion). — MPC. (Visconli. Museo Pio 
ClenienUtto, éd. iii-8;. — Mu8. Boilb. [Museo Borbonico) ~ M'W. 
(Mûller-\Vic?eler, DenkmaLer der allen Kansl', — OV. (Overbeck. 
AtUis dé^ig^nc l'atlas de la Kuastmytholoffie). — Rayet {Monu- 
ments de L'art antique). — Rb (Robert, Die antiken Sarkophay re- 
liefs^ t. II). — Roscnor. {Lexicon der Mythotogie). - Torl. [Museo 
Tortonia, album in-fol. de photographies, introuvable à Paris). — 
D*au très ouvrages sont citéb d'une manière asacz complète pour qu*il 
n*y aitpa« lieu dt» les mentionner spécialement ici'. 

1. Rb. 26. Le no 2 est moderne ; cf. .Won. Piol, II, p. 186. —2, 3. 
Rb. 90. — 3, 8. Fr. 103. — 4. Fr. 103. —5, 3. Kr. 172. — 8, 1. 3. 4. 
Rb. 134,18 (le n'J 4 pasticcioi. — 9. Rb. 69. — 10. Rb. 69. — 11-18. 
Voir, en dernier lieu, Habich, Die Amazonengruppe^ p. 31 sqq, — 
19. 2. Fr. 9-2; 3.Fr. 393; 4 Rb. 26. —20, 1. Fr. 12 ; 3. Fr. 90. — 21, 
I. Fr. 15; 3. Fr. 16 ; ô. Fr. 13 ; 6. Fr. 11. — 22, 1. Fr. 81: 2, cf. CR 
1859,68; 3. Fr. 225. — 23, 1. Fr.218; 2. Kr. 243. — 24. 1. Fr. 231 ; 4. 
Fr. 295. — 25. liabelon, Cab. des Ant. pi. 45. — 26. Fr. 240. — 27, 
1, 2. Fr. 240 ; 3, 4. Fr. 282. — 28, 1. Fr. 132 ; 3. Fr. 88 ; 4. Fr. 235 : 
5. Fr. 309. —29. Fr. 235. — 30. 1. Fr. 205: 2. Fr. 339; 3. Fr. 211; 4. 
Fr. 294; 5. Fr. 309. — 31, l. Fr. 204: 3. Fr. 237. — 32, 2. Fr. 237 ; 
5. Fr. 293. — 33, l. Fr. 282 : 2. Fr. 297. — 34, 2. Fr. 297. — 35. 1. 
Fr. 88 ; 3. Fr. 226 ; 4. Fr. 37S. —38, 1. Fr. 3: 3. Fr. 269. — 37, 1. 
Fr. 312 ipasliccio) ; 2. Fr. 312. — 38. 1. Fr. 211. — 39, 1. Fr. 232; 
2.3. Fr. 279. —40, 2. Fr. 318. —41, 1. Pasticcio. Rb. :iO, 81. On a 
réinii une .Vmazonomachie et un l'ra^tuunt représentant Achille à 
Scyros. 2. Fr. 233. — 42, 3. Fr. 126 ; 4. Fr. 247. — 43, 3. Fr. 17 : 
Overbeck. //cra. p. 1S8 (Latone . — 44. 1. Fr. 300: 2. Fr. 129 
(unocation à .\rèsi; 3. Fr. 514; 4. Fr. 471. — 45,2. Fr. 5. — 46, 2. 
Jahrh. d. Inst. 188S pi. 7. — 47. 5. Fr. 124. — 49, I. Renaissance. 

— 55, 5. Fr. 518 ; 6. Fr. 509 ; 8. Fr. 512. — 58, 1. Fr. 517 ; 3. Fr. 514 ; 
1. Fr. 487. — 57, 2. Fr. 366 ; 3. Fr. 367 ; 5. Fr. 364. — 59, 3. Fr. 24. 

— 60, Fr. 126. Rb. 16. — 61, 1, 2. Fr. 426; 5. rr. 310. — 62, 2. Fr. 
310. - 63, 1. Fr. 427 : 2. Fr. 429 ; 3. Fr. 128 : 5. Fr. 429. — 65. Kr. 
1. — 66. l^V. 1. — 63. Fr. 449. — 69, 1. Fr. 406 : 2. Fr. 281 ; 3. Fr. 
405. — 70. 7. Kr. 267 ; 8. Kr. 270 ; 9. Kb. 90 ipaitie d'un sarcophage,;. 

— 71, 2. Kr. 109; 3. Kr. 181 ; 4. Fr. 355; 5. Fr. 280. — 72. 2. 
Kr. 344 : 3. Fr. 462; 4. Fr. 281 ; 5. Fr. 305: 6, 7, Fr. 354 ; 8. Fr. 
310 : 9. Fr 457. — 73. 1. Kr. 334 ; 2. Kr. 338 ; 3. Fr. 359; 4. Kr. 432. 

— 74, 4. Kr. 373. — 75, 2. Kr. 347 ; 3. Fr. 316 ; 4. Fr. 446; 5. Kr. 
132. — 76. 1. Fr. 485; 2. Kr. 358; 3. Fr. 485 ; 5. Kr. 488 ; 6. Fr. 
353 ; 7. Fr. 357 ; 8. Kr. 283. — 77, 1. Fr. 360 ; 2. Kr. 361 : 3. Kr. 272. 

— 79. 2. Fr. 348. — 80 1. Fr. 311 : 2. Kr. 498 ; 3. Kr. 496. — 82, 1. 
Kr. 356 ; 2. Rb. 57. — 83, 3. Kr. 345. — 84. Olympia, t. III. — 86, 3. 
Fr. 173. —87, 1. Rb. 196 ; 2. Fr. 563 ; 3. Rb. ls9 ; 4-6. Kr. 499, 500. — 
88, 3. Kr. 7; 4. Fr. 6. — 90, 2. Rb. 161 . 3. Fr. 200 ; 4. Kr. 5. — 91, 

• C R désigne le Compte-rendu de Saint-Pétersbourg. 

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NOTICES PROVISOIRES (92-161) Vl.VII 

1. Kr. 571. —92, 1. Fr. 569; -2. Fr. 510; 3. Rb. 195. —93, 1. Fr. 378. 

— 94, l. Fr. 438 ; 3. Fr. 445 ; 4. Fr. 439. — 95, 2. Fr. 413 , 3. Fr. 440. 

— 96, ?. Fr. 103; 3, 4. Fr. 441, 2. — 97, -2. 3. Fr. 490; 4. Fr. 444 ; 5. 
Fr. 456. — 98. 2. Fr. 425. —99, 1. br. 125; 2. Fr. 59. 

101, 1. Fr. 64; 2. Fr. 545; 3. Rb. 17. — 105, 1. Fr. 108 (aux trois 
quarts moderne) : 2. Fr. 492 ; 3. Fr. 491. —103, l. Fr. 490 ; 2. Fr. 89 : 
3. Fr. 38; 4. Fr. 60. — 107, 1. Fr. 18 (presque entièrement moderne); 

2. Fr. 249 ; 3. Fr. 433 (signe du Zodiaque) ; 4. Fr. 172 ; 5. Fr. 257. — 103, 
l. Fr. 337 ; 2. Fr. 482. — 111, 1. Fr. 495 ; 4. Fr. 461 ; 5. Fr. 481. — 
112, 1. Fr. 256; 2. Fr. 486. — 113, 1. Fr. 133 ; 2. Fr. 134 ; 3. Fr. 536 : 
5. Fr. 480. — 114, 3. Ub. 70 ; 5. Fr. 8. —115, 1. Fr. 322 ; 2, 3. Fr. 3us. 

— 118, Fr. 4. — 119. 2. Fr. «9, 316. — 120, 1. Fr. 404. — 121, 3. Fr. 
446. — 123, 3. Fr. 203; 6. Fr. 202. — 124, 9. Fr. 107 ; 11. Fr. 40 ; 
12. Fr. 174; 13. Fr. 539. — 125, 2. Fr. 319; 3. Fr. 421. Heyde- 
mann, PariserAnt. I ; 4. Fr. 320. — 127, 4. Fr. 424. — 128, 3. Fr. 3-.M 
(les chimères seules antiques; ; 4. Fr. 2, 3 ; 5. Fr. 67 (les sphinx 
seuls antiques). — 129, 3. Fr. 453 ; 4. 5. Ki. 516; 10. Fr. 419. — 
130, 2. Fr. 317. — 132. Objets modernes, figurant ici par suite d'uuu 
inadvertance 

133, 1. 2- 3. FW. 1298. Mieux. Bouillon II, 14 ; 6. Bern. 111, 109. — 
134, 4. Gavall. 33 {in aedibus Vicioriarum,}. Bouili. 11, 48. Dietr. 87. 
fig. 23 ; 5. Fr. 370 ; 6. Dietr. 92, fig. 28. — 135, 1. Fr. 76 ; 2. br. "/T.. 
Ov. ApoU. AtUs, XXII, 39 ; 3. Fr. 72 ; 4. Uietr. 8h, Ug, 24 ; 5-6. Fr. 
70. Rayet, 45 ; 7. Fr. 80. — 138 1. Fr. 74 ; 2. Fr. 77 ; 3. Fr. 78. — 
137, 2. Bern. II, 36 : 4, 5. Kr. 217 : 6, 7. Kr. 219. — 138, 1. Fr. 222: 
2. Fr. 228; 3. Fr. 223 ; 4. Fr. 221 ; 5. Fr. 302; 6. Fr. 215 ; 7. Fr. 234. 

— 139, 1. Fr. 218 ^dit Bacchu» de Versailles); 2. Cavall. 86. Fr. 291. 
Gerh. A. BUdw. 87, 8; 3. Fr. 292; 4. Bern. H. 36. HK. iV, 
90; 6. Fr. 303; 7. Fr. 216; 8. Fr. 68. Ov. ApolL 166. — 140, I. 
Bern. II, 308 ; 2. Fr. 299 : FW. 1421 : 5. Fr. 56. — 141, 1. Fr. 62. 
MW. VlII. 100 ; 2. Fr. 55 ; 3. Fr. 57 : 4. Fr. 58 ; 5-6. HuLL Corr. heU. 
1889, pi. 1 ; 7. Bern. lll, 335. — 142, 1. Fr. 326 ; 2. Fr. 313; 3. Fr. 
329 ; 4. Bern. III, 232 ; 5. Fr. 330 ; 6.Fr. 342 ; 7. Fr. 328 ; 8. Fr. 368 : 9. 
Fr. 331 . — 143, 1. Fr. 541 ; 2. Fr. 5 12 ; 3. FW. 131 5 ; 4, 5, 6. Fr. 98. — 144, 

1. Fr. 100; 2, 3, 4. Fr. 97 ; 5. Fr. 93; 6. Fr. 99. — 145, 1. 2. Fr. 95. 
MW. XVI. 179. —147, 1. Bern. III, 138; 3. Bern. III. 135: 7. Hlb. 40-2. 

— 148, 1. Fr. 402; 4. Fr. 401 : 5, 6. Fr. 400; 7. FW. 1309. — 149, 

2. Fr. 379 ; 3. Fr. 381 ; 4. Fr. 382 ; 5, 6. Fr. 263. FW. 1502 ; 7. 8. Fr. 
263. — 150. 1. Fr. 265; 2. Fr. 261; 3. Fr. 266; Episcop. 1; 
6, 7. Fr. 275. — 151, 1. Fr. 271 ; 5. FW. 1686. Bern. Il, 421 ; 6. Fr. 
494 ; 7. Fr. 493 ; 8. Fr. 460. — 152, 2. Fr. 377 : 3. Bern. Il, 173, 237. 

— 153. U 2. FW. 1481 ; 3. Fr. 375. — 154. FW. 1425. Kayet, 21. — 
155, 1. Fr. 407; 3. Fr. 408. — 156, 1. Fr. 55s ; 6. Bern. lll, 46 (Julia 
DomnaX — 157. 1-t. Fr. 183 ; 5. Bern. Aphr. Mb ; 6. Bern. IV, llo. 
HR. VI, 304 : 7. Bern. II, 129; 8. Bern. I, 160. — 158, 1. Fr. 33 : 2. Fr.43; 
4. Fr. 32; 5. Fr. 30; 8. Bern. Il lo3: 8. Fr. 31. Furtw. Masl. 101. 

— 159. 2. Fr. 86 ; 3. Fr. 15 ; i. Bern. II, 101 ; 5. Fr. 128 ; 6. Bern. III, 
167; 7. Bern. III. 167.-160. 1. Fr. 127 ; 3. Fr. 386. FW. 1412 : 5. Fr. 
177; 6. Bern- II. 361. — 161. 1. Fr. 387; 3. Fr. 178 ; 4. Fr. 175 ; 5-8. 



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XLVIII NOTICES PHOVISOIUES (162-193) 

Fr. 181. Udrii. l, '226. Kayet, 69-70. — 162. 1. Fr. 475. Gerh. 30, 2 ; 
>. Fr.lll : J. Fr. 112.MVV. XX. 21 l.Schreiber. Athena Parlhenos ; 4. 
Fr. 118 ; 5. Fr. 121. MW. XX, 217. Amelunfr, Maatineia, p. 21.rig. 6; 
6. Fr. 114. F\V. 1434; 8. Fr. 115. — 163, 1. Fr. 119: 2. Hr. 116;4.Fr. 
395 ::>. Bern. il, 173; 6. Bera. II. 397; 7. Fr. 413.-164, 1. FVV. 1509 ; 

2. FW. 1504 ; 3. Fr. 453; 5. Kr. 238. — 165. 4. Fr. 287 ; 6. Uern. 111, 
10 : 7. Fr. 131. — 166. l. FW. 1322 ; 3. Fr. 391 ; 5. Kr. 302. — 167. 4. 
Kr. 44. — 168, 1. Bern. IV, 127. HR. VI, 333; 2. hr. 371 ; 4. Bern. III, 
129: 5.Fr.l65; 6. Bern. 1,226.— 169.1. 2,3.F'r. 250 FW. I430.Schreiber, 
Villa Ludov. p. 10, 4 ; 4. Fr. 251 ; r>. Fr. 176 ; 6. Fr. 252 : 7. Fr. 115. 
— 170, 1. Vr. 385 : 4. Fr. 383 ; 6. Fr. 150 : 7. Bern. il, 150. 171. 1. Bern. 
III, 77 ; 2. Bern. III. 77 ; 3. Bern. III, 34: 4. Bern. IV, 140; 5. Fr. 449 ; 
6. Bern. 111, 76. —172, 2. Fr. 393. FW.1413; 3 4. Fr. 135. FW. 1208. 
MW. XXIV. 263. fyuz. arch. 1887, 250; 5-8. Fr. 136. Furhv. MasL 
p. 367. Collignon, i>culpt. qr. t ll.pl. 11.— 173. 1. Fr. 154: 2. 
Fr. 151; 3. Fr. 153. MW. XXIV, 265 ; cf. Arndt 402: 4. Fr. 140; 

5. 6. Fr. 137. Bern. Apkr. 181. MW. XXV 271 (les deux restaurations 
de Girardon et de Visconti). 8. Fr. 138. — 174. 1. Fr. 139; 2. Fr. 152: 

3. Fr. 141 ; 4. Fr. 142 : 5. Fr. 144 ; 6. Fr. 145 : 7. Fr. 156; 8. Fr. 155. 

— 175, 1. Fr. 117. FW. 1467 ; 2 Fr. 533: 3. Fr. 146: l. Fr. U^: 5. 
Fr. 73 ; 6. Fr. 79 —176, 1-5. Fr. 25-28 : 3. Fr. 454. —177. 1. Long- 
périer, !}ronzes, 215; 3. Fr. 399 ; 4. Fr. 477. - 178.2. Hern. II. 367; 

6. Fr. 394. 

182, 4, MD. 902 ; 5. MD 906. — 183, 1. MD. 13 ; 2. Mich. Loiciher, 
68; 3. MD. 90G; 1. D. 182. Arndt 351 (Askiépios.; 5. 6. hnentions 
de Boi^sard. — 184. 1. Longpéricr, Bronzes. 415; 2. Mich. /fice, l : 
1. Mich. Ince. 2. Fiirtvv Slntuenknpien, pl. 1 et 3, y. 2"î ; 5. Mich. 
Marh. 1 ; 6. Ane. m. X, 13, 3 : 7. Mich. HoUdi. 55. — 185. I. Mich. 
Ijinsd. 39; 3 HIb. 381 ; I. MD. 8. Overb. ZeuA*, p. 120 ^authenticité 
douteuse): 6. Ov. Allas. Il, 18. — 186. I. 2. Aanali. 1811, pi. D, p. 52; 
3. Hlb. 243. Alln. 6582; 4. Rayet 43 (Brit. Mus.); 5. Identique à 
190. 1 (Krmitafre, 152) ; 6. Brit. Mus. — 187, 1. MD. 7. Ov. Zeii*. 
p. 573 ; 2. Fr. 551. Ov. Zew» , p. 314 ; 4. Htn. 7 ; 5. Ov. Zens, p. 137 
(marbre noir) ; 6. Iltn. 3 ; 7. Ov. Zcu.». p. 314 (parait égaré). — 188, 
1. lUb. 771; 2. Ov. ZeiM. p. 134 (renverséi ; 3. Htn. 225; 4. Brit. 
Mus.; 5. Htn. 200. — 189, 1. Bab. Bl. 9; 2. Bab. Bl. 7; 3, 4. La 
môme figure, telle quelle et restaurée; 5. Mich. Oxf. 18; 6 7. 
Inventions de Boissard. — 190, 1. Identique à 190, l (Ermitage 152». 
DEscamps. 1. HR. VI 531. Ov. Zeus. p. 116 . 2. Apollon citharcde. 
Hlb. 392 (Vatican) MW, XVI. 181. MPC. III. 39. Ov. ApolL. p. 178; 
3. Auguste en Zeus, MW. LXVl, 349. Bern. II, 31. HR. IV, 297. 

— 191 1. Hlb. 18 (Narcisse). Alin. 6579; 2. Hlb. 397 : 3. O. 212. Ov. 
Atlas^ Vlll, 6. Roscher. p. 1599; 4. Restauré par Cellini ; le torse 
seul antique. FVV. 1495. Ov. Zeus, p. 600. D. 115; 5. Ov. AIL Vlll, 
21. Alin. 11080; 6. .vlin. 1232. — 192, 1. Hlb. 380 ; 2. Hlb. 398; 
FW. 1216; 3. Hlb. 110; 4. Mich. Peiic. 1 ; 5. Berl. 530 ^trè« 
restauré) ; 6. Ov, AIL Vlll. 21a et texte p. 541 ; 7. Hlb. 119. — 193. I. 
Mich. p. 486 (disparu) ; 2. FW. 1750. Lùtz. 26 ; 4. Mich. Sewb. 5 
(moderne;; 5. Mich. Lansd. 78; 0. Ov. AlU VIH, 16. D. 699; 7. 



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NOTICES PROVISOIRhS (194-218) XLIX 

Mich. Deepd. 24 (restauré arbitrairement en Ganymède). — 194, 3' 
Gavall. 24. MD. 17; 5. S. Reinach, Bronzes /i^uré«, frontispice; 6* 
A. 497. — 195, 1. Hû. 40; 2. A. 538 ; 3, Hii. 58 ; Mus. Espan. VIII* 
p. 395 ; 4. Hû. 43 ; 5. Hfi. 42 ; 6. Hiî. 11. — 196, 1. Hû. 5 ; 2. Hû' 
7 ; 3. Hû. 4 ; 4. Hû. 33; 6. Bab. Bl. 1045 ; 7. Mich. Oxf. Il, — 197' 

2. Ov. Zeus. p. 596; 3. Cavall. 65. D. 228; 4. Ov. Zen«, p. 514' 
Episc. 29. MW. m, 44 a ; 5. Hlb. 454: 6. D. 202. Ov. Jitlas, VllI' 
17; 7. Htn. 147. — 198, 1. TorL 187 ; 2. Ov. Zevs, p. 595 ; 3. Hlb' 
301. Alin. 6586 (Héra Barberini) ;.4. Alin. 11086; 5. Hib. 196. — 199 

3. MD 582; 4. Berl. 83 (plutôt Déméter) ; 7. Hlb. 837. 

200.2. Hlb. 528 Perféphonc). A. 470. Alin. 5985. Ov. Eern, p. 202; 
3. MW. IV. 57 : 5 (renversé). Ov. Démet, p. 461, 7 ; 6. Hib. 307. Ov. 
Ail. X, 36. Alin. 6588 ; 7. A. 406; Hlb. 425. — 201, 3. MD. 826 ; 5 
(renversé). MD. 1364. Ov. //era, p. 118; 8. M. D. 1363 (chez Jacob- 
sen). — 202. 1. MA\. V, 58 ; 3. A. 497 (texte); 5. Mich. Lansd. 87 ; 
7. MD. 1377. — 203, 1. Mus. Borb. VI. 9 (mieux); 3. Mich. Ince. 
3; 4. Bab. Bl. 50; 5. Bab. Bl. 49; 6. Torl. 32 (autrement arrangée). 
— 204, 1. Htn. 25 (seulement le bas antique); 2. Hlb. 78; 3. Hib. 
503; 4. Htn. 242; 5. Ov. Démet, p. 691 (disparu). — 206. 1. Htn. 
6; 3. D. 115;5. Bern. HI, 194; 6. Htn. 175. —206, 1. Alin, 6531. Hlb. 
297 (Héra) ; 2. Htn. 176; 3. MD. 1498 ; 6, Mich. Ince, 4 ; 7. Mich. 
Broadl. 13. — 207, 5. Hlb. 379 ; FW. 1519 ; 6. MD. 611; Ov. Démet. 
p. 691. — 206, 1. Ov. Démet, p. 481 (perdu) ; 2. Ermitage 162 ; 6. 
Hlb. 39 (Julie Augusti ?) ; 4. Bern. Il, 129. Braun, Vorschule, 32, 
Ov. Dem. p. 693; 7. Nibby, Mon. Borgh. 14. —209. 2. MW. VIII, 
87. Ov. Hera, p. 110 (autrefois coll. Rondanini, disparu); 3. Ov. 
Dem, p. 692 (presque tout refait) ; 4. Berl. 599 (avec une autre lélc) ; 
5. MD. 892 ; 6. Brunn, Glyptoth. 79. — 210, 1. Invention de Boissard ; 
2.MD.59l;3. MD. 1496; 4. MD. 1375. A. 113; 5. MD. 1412 ; 8. 
Identique à 212, 4. — 211, 2. Ov. Dem. p. 692 (terre cuite, tète et 
bras modernes) ; 3. Lûtzow, 31. Brunn, 298 (très refait); 4. Brunn, 
87; 5. Brunn. 232 ; 6. Mich. Holkh. 34; 7. Mich Wilt. 131 : 8. 
Mich. Witt. 145. — 212, 1. Bern. III, 247. Mich. How. 2; 2. Mich. 
How. 1 ; 3. D. 881 ; 4. Mich. Marb. 2 ; 5. Cavall. 32. Episcop. 41. 
Afn«. Borl). II, 26. FW. 1484. Alin. 11078; 6. Mich. How. 3; 7. 
Mich. l^ilt. 116; 8. Mich. Holkh. 28. — 213, 1. MD. 609. Ov. Atlas, 
XIV, 24; 2. MD. 1544 ; 3. HIn. 221 ; 5. MD. 1417 ; 6. MD. 869. — 
214. 2. Mich. p. 69. MW. VIII, 91 ; 3. A. 100 (jardins Boboli? peut 
être identique à Paradigm.Graphices pi. 36, 6, cf. Jahrb.d.Inst. 1891, 
p. 169); 4. Gerh. Ani. Bildvo. 87, 7, sans les restaurations ; 5. FW. 
1558. Hlb. 721 ; 6. Mich. Wilt. 1 ; 7. MD. 1548 (villa Pamphili).- 215, 
2. MD. 1399 (Pincio) ; 3. Torl. 31 ; 6. Berlin, 587 (identique à 222, 4). 
216, 1. Hlb. 519. Alin. 5995; 2. MD. 1545; 6. Htn. 222 (presque en- 
tièrement refait par Bemin). Bern. Aphr. 174. — 217, 1. Ressemble à 
Cavall. 54 (coll. Garimberti); 3. Villa Albani. Bern. Aphr. 105 ; 5. Hlb. 
720; 6. Alin. 9827; 7. Hlb. 827 (villa Albani). FW. 1556; 8. Hlb. 722. 
FW. 1558. Pendant identique, Torl. 485. — 218, 2. Alin. 11203; 3. 
Alin. 11202; 4. Cavall. 43; Hlb. 524 (Ménade) ; 5. Hlb. 830. FW. 
1557; 6. Hlb. 716. FW. 1555. Lœwy, 346; 7. Hlb. 23. FW. 1554. 

4 



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L NOTICES PROVISOIRES (219-246) 

Alin. 6528. — 219, 1. Brunn, 167-170: 2. Rayol. 40: 4. Hlb. 1. HG, 
1, 347. Alin. 6529. Raycl. 41 ; 5. Brunn, 167-170. Analogue ou iden- 
tique à Kpiscop. 97. — 220, 1. Htn. 66 : 2. Hlb. 63 : 3. Htn. 230: 4. 
Parait identique à Montfaucon, Supplém. I pi. LWll (à Sceaux): 5. 
Hlb. 62. — 221, 1. Mich. Jnce, 5: 2. Mich. Ince. 6 : 3. Brunn, 113 ;4. 
Brunn. 279.— 222,3. Hlb.28 : 4.Berl. 587: 7.Torl. 208;8.Htn. 13.Bern. 
Aphr.ll ; Gerhard. Akiid. Abh. XXX. 6.-223. I. Htn. 162: 2. D. 61 ; 
3.En magasin (1896) : 5. Mich. Ince. 7.-224, 3.MD. 868: 6. MD. 901 : 7. 
Mich. Lansd. 33. — 225, 1. Berl. 154 ; 3. Hlb. 35 (Vatican); 4. MD. 
871 ; 5. F\V. 1754 ; Alin. 11228; 6. MD. 870. — 226. 1. Hlb. 718; 3. 
Hlb. 745: 6. Alin. llllS.^iw. Borb. IV, 7. —227, 1. Alin. 11122: 2. 
Bab. Bl. 157 ; 3. Mich. Deepd. 39. Mon. Piot, 1. 1!1 : 4. D. 73; 5. Htn. 
61. FW. 444.-228, 5. Htn 71 (brag moderne!») ; 6. Htn. 239. —229,1. 
Mich. rseub. 23 ; 2. Alin. 6005 : 3. FW 1751. Lûti. 10; 4. Phol. Lîig- 
relius 1049: 5. Mich. lîolkh. 27: 6. Mich. Hov\ 4; 7. A. 16. D. 707. 
— 230, 1. Berl. 72; 3. MD. 635; 6. Hlb. 762. F\V. 445. MW. IX, 34 
(sans les restnuraiionBj : 7. Bern. Aphr. 56. — 231, 1, MW. XXI. 231. 
Bouill. m, pi. I. 7: 2. 3. D. 296: 5. FW. 477. MW. XX. 210: 6. A. 
111. MD. 621. MW. XXI, 233. — 232. I. Htn. 81 ; 4. Htn. 72. Cavall. 
75. FW. 478: 5. Amelung, Mantineia, p. 171 : 6. Htn. 69 [VAthéna 
Lemnia de Furtwacngler. Mast. p. 1 sqq.). — 233,1. Amelung, Man- 
iineia, p. 16. Martha, Art étrusque, fig. 211 (renversé) : 2. FW. 1437. 
Braun, Vorschule, 66; 4. Hlb. 51. FW. 1436, MW. XIX. 205. Alin. 
6609: 6. Htn. 73 (moderne?) — 234, 1. M<^me statue que 233. 1: 2. 
MW.XX,218: 4. MD. 607; 7. Hlb. 187. FW. ir>28 (Apollon citharède 
restauré en Athéna^. — 235, 2. FW^. 1437 : 3. Torl, 491 : 6. Amelung, 
Mantineia, p. 17 ; h l'Ermitage. ct.Phil. Wnch. 1890, p. 243: 7. Ermitage 
15.->.— 236, 4. Brunn, 86: 6. Hlb. 775. FW. r,?4 : 7. Mich. Oj/". 19 : 8. in- 
vention de Boissard. — 237, l. Mich. /nce. 9 : 2. Mich. Ince. 8; 3. 
Mich. Jnce, 11 : MW. XIX. 201 : 4. Mich. Ince, 10: 5. MO. 854. — 
238, 1. Hû. 10 fsera donné mieux dans le vol. suivant): 2. FW. 476: 
Furtw. Intermezzi 17 ; 3. Mich. Orf.'il :4.Mich. Oxf. 20.Fpiï!cop. 91 : 
7. Bab. Bl. 168: 9. Bab. Bl. 113.— 239, I. Hlb. 19->. FW. 1-214. Alin. 6505. 
Rayet, 46. Ov. Apoll. p. 134: 2. Hlb. 158: Alin. 6502: Furtw. Mast. 
p. 405 : 3. MD. 218 : 4. Ov. Apoll. 139 (peut-être identique à 250. 5 : 5. 
Mich. lirocklesb. 62: 6. Htn. 179: 7. Torlon. 465. — 240, I. Mich. 
Lansd. 32 ; 2. Mich. Lansd. i : 3. Mich. Marh, 3 : 4. Mich. Deepd, 2 : 5. 
Mich. Ince, 12: 6. Mich. Lansd. 41 ; 7. Mich. Sevb. 33. —241. 2. 
Mich. Marb. 3; 3. MD. 1037; 5. MD. 223: 7. FW. 1750. Ov. Apoll. 
fig. 11 (phot.) Braun, Yorschule, 37. — 242. 1-3. D. 5.50. FW. 1297. 
Alin. 1168. MW. XI, 126a: 5. MD. 190 (V. Massimii; 6. Torl. 51 ; 7. 
MW. XII, 132. — 243, 3. Braun, Vorschule. 13: 4. Coll. Pourtah's. 
rue Tronchet n«>7 à Paris; 5. MW. XI. 128. Alin. 59so: 6. Alin. 1104:,; 
7. Helb. 916. Ov. Atlas pi. XXI. .»8. texte p. 177. -- 244. 1. Bern. 
Aphr. p. 175 ; 2. Hlb. 203: 4. Ov. Apoll. p. :>0h (disparu) : 5. Winne- 
feld. Villa Jladriana. p. 161 (dispanr : 7. Htn. 183 tète et bras mo- 
dernes) — 245, 1-4. Collignon, Nf"//i<. grec(iue,i. I, pi. 5: 5. FW. 
222. D. 872: 6. Journ. Ilell. Stud. pi. 4 {Apollon ( hoiseul-Gouffier.) 
— 246, 2. Ov. Apoll. 208 (le bas seul antique) : 3. Ane. m. XI. 33 



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NOTICES PROVISOIRES (247-271) Li 

(British Muséum) ; 4. D. 48. Ov. Apoll. p. 313 (Dionysos restauré en 
Apollon) ; 5. Hlb. 872. A 276. Ov. Allas, XXII, 38 (renversé) ; 6. MD. 
200; 7. Arndl, 500 (texte). — 247, 1. MW. XII. 131. Ov. Apoll. p. 241. 
(identique à 251, 7); 2. A. 459. Hlb. 500. Ov. Apoll. p. 166 (identique 
à 526, 4) ; 3. Kayet et Thomas, Milet, pi. 28. 2 (Apollon Payne- 
Knight.); 4. Alin. 11028; 5. Torl. 126; Ov. Apoll. p. 225; 7. Torl. 
46& (autrement restauré); 8. Alin. 11197; Fw. 1529; MW. XI. 125. 

— 248, 1. Braun, Vorschule, pi. 39 ; 3. Mus. Borb. XIII, 41; 4. MD. 
209; 6. MD. 196; 7. A. 247 texte (disparu); 8. MD. 197. —249, 3. 
Overb. Apoll. p. 235, a déjà reconnu l'erreur de Glarac. qui a cru re- 
produire le bronze Albani (FW. 1214), alors qu'il copiait la statue 
Borghèse dans Winckclmann, Mon. Ined. 40; 4. Ov. Atlas, pi. XXVI, 
25, texte p. 476; 6. Hlb. 739. Ov. AU. XXIII. 30. MW Xli, 137. — 
250, 2. MD. 204 ; 3. Alin. 3570. Ov. Apoll. p. 111, 170 (à Florence 
et non h Naples) ; 4. Mich. IncCy 14 ; 5. Micb. 7rice. 13 ; Ov. Apoll. 
139 ; 6. Brunn, 97; 7. Mich. /nce, 15. Arch. Zeit. 1874, pi. 2. FW. 
499. Ov. Apoll. p. 176. — 251, 2. Berl. 224; 3. MD. 184 (P. Chigi) ; 
4. Berl. 52 ; 6. MD. 203 ; 7. Ov. ApolL p. 241. — 252, 1. D. 197 ; 2. 
A. 360. D. 236 ; 4. identique à 246, 4; 5. Htn. 2 ; 6. Htn. 57 ; 7. 
Htn. 180 (torse seul antique). —253, 1. D. 144; 2. Dictrichson. p. 
250. flg. 44 (moderne?»; 3. D. 976 (Narcisse, ; 4. MD. 1066; 5. Ov. 
Apoll. p. 236 (restauré autrement. Episcop. 51) ; 6. A. 361. D. 242 ; 
7. Ane. m. III, 7 (vente Choiseul, 1774). 5. Amelung, Maniineia,^. 
49, no 26 (Dionysos). — 254. 1. i>iaun, Vorschule pi. 15 ; 2. Brunn, 
90; 3. Mich. ifice , 16 ; 4. MW'. XII, 139. Overb. AtLis, XXVI. 18. 
Mich. Deepd. 4 ; 6. Htn. 182 ; 7. Mich. Holkh. 21. — 255, 3. Gerhard, 
Ant, Denkm. XCIII, 1 ; 5. Mich. Petw, 5. Ov. Allas, XXI, 3. Braun, 
Vorschale, 47. Gavall. 35. Spec. anc. sculpi. II, 45 (sera reproduit 
dans le vol. suivant) ; 6. Hlb. 267. Alin. 6508 : 8. A Stockholm, no 3, 
phot. Lagrelius. —256, 2. MD. 1426; 4. Htn MO. MW\ 1687. — 
257, 1. Mich. mu. 159; 2. Mich. Wilt. 117 ; 3. Mich. Oxf. 32. 
Episcop. 98; 4. Brunn, 138; 5. Brunn, 227. — 258, 2. A. 490; 3. A. 
512, texte; 4. Ihid, — 259. 1. A. 397, texte (disparu) ; 3. MD. 1537; 

4. MD. 1431 (?); 7. MD. 1470. Torl. 234 (?) —260. 1. Fr. 378; 5. Hlb. 
274. Alin. 6612. — 261. 5. Htn. 233; 6. MD. 1529. — 262, 2. Mich. 
Ntuh. 18 (identique à 281. 1) ; 3. Hlb. 264. Alin. 6614 ; 6. Berl. 602. 

— 263, 2. Cavall. I, 58. Winnefeld, Vill. Hadrian. 153 ; 5. Fr. 378. 

— 264, 1. A. 497, texte; 2. MD. 1448; 4. D. 720- 5. Mich. p. 487, 2 
(disparu) ; 6. A, 9. D. 703. — 265, 1. Arndt, 395, texte ; 6. Torl. 228; 
7. MD. 1495. A. 512. texte; 8. Torl. 195 (avec rouleau dans la main 
g.). —266. 1. Fr. 378; 2. Hlb. 272. Alin. 6617 ; 5. Anc. m. III, 5; 
7. D. 120. AnnaU, 1852 tav. A. — 267, 2. Au Cnpifole et non k 
Madrid (?) ; 3. Htn. 39 ; 4. Htn. 5 (torse seul antiquoi ; 6. lltn. 37. — 
268, 3. Hlb. 271. Alin. 6615; Fr. 378. — 239, 2.Mirlï. Inco. 17; 3. A. 
512, texte; 4. MD. 1390 ; 5. Mich. Ince, 18 ; 6. A. 133 ; 1. nnz.archèol. 
1887, pi. 18. où j'ai donné une héliogravure de rApothéoso d'Homère. 

— 270. 1. Hû, 53. Amolung,A/an<i>ie/a, fig. 20 ; 3. Hlb. 200, Alin. 6618; 

5. Fr. 378; 8. Amelung, Mantineia, fig. 22. — 271, 3. Mich. Oxf. 31; 
5. Anc. marbl. X, 41, 1 ; 7. Hlb. 268. Alin. 6613; 8. Ov. Allas, XXI, 



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LU NOTICES PROVISOIRES (272-304) 

31, texte, p. 90. — 272. 1. Ermitage, 323: 2. D. 59: 4. Htn. M ; 6. 
Alin. 6650 (^^appho?) — 273. 2. Cavall. I. 55. Winnefeld. VUl. Uadr, 
p. 153; 5. Fr. 378; 7. Fr. 378. —274, 2. Château de Pavvlosli /Ste- 
phani. Anliken zu Pawlosk, 13): 4. Fr. 378. — 275. 1. Hlb. 270. Àlin. 
f.616; 7. Berl. 221 (avec une autre tète): 8. Cavall. I, 59: Winnefeld, 
ViU. Hadr. p. 153. — 276 3. Hlb. 197. Alin. 6620; 4. Hlb. 275. .\lin. 
6619. Amelungr, Mantineia, fiflr. 27. — 277. I. Fr. 378; 3. Alin. 1323 
(renversée; 5. Cavall. I. 56. Winnefeld, ViU. Hadr. p. 153: 8. Htn. 
228. — 278, 4. Mich. Ince. 19 ; 7. Berl. 600 : 8. Torl. 4S8 —279, 1. 3. 
Fr. 378; 5. Hlb. 273; Alin. 6611; 7. Hû 55. Amelung. 3fan(ineia, fig. 
21.— 280, 1. Berl. 497; 2. Berl. 49 (restauré en Apollon); 3. Berl. 50 
(restauré autrement); J. Berl. 222 (restauré autrement) ; 5. Berl. 594 
'restauré en Hygie): 6. Berl. 593; 7. Berl. 218 ^autrement restauré): 
Berl. 591 'autrement restauré).— 281, 1. Mich. Acirô. 18 ; 4. Mich. WUl. 
10; 5. Mich. Wilt. 161; 6. Mich. Will. 158. — 282. 3 PIncio. MD. 
1398. — 283. 1. Torl. 173; 2. Torl. 175; 3. Ane. m. X, 22; 4. Mut. 
Borb., ir, 22, 2; 5. Hlb. 515. FW. 1587 ; 7. Mus. Rorb. Il, 22. 1. — 
284, 1. Hû. 46; 2. Hù. 44; 3. MD. 1474; 4. Berl. 583; 5. MD. 193 
(V. Martinori) ; 6. Hu. 1 1 ; 7. Ov. Atl. XXVI, 20. A. 380. texte. Bnmn- 
Bruckmann . Denfimseler , 260 (chez Jacobsen) ; 8. Berl. 44. — 285, 
\. Alin. 1251. MW. X1V,154. D. 251. Paraitîdenliqueà Cavall. 85. Fpisc. 
55 ; 2. Torl. 463; 3. Torl. 464 ; 4. Alin 1255 : 6. MD. 245; 8. Mich. Oxf. 
55.— 286, 1, 2, 3. Cavall. 90. D. 549. FW. 1414. Alin. 1173; 4. Mich. 
Wilt. 119; 5. Htn. 31 (le Pan est resté seul; l'Apollon, entièrement 
moderne, a été mis en maprasin) ; 6. Htn. 223. —287, 5. Hlb. 206: 6. 
D. 200. — 288, 1. Alin. 1222; 3. Alin. 1221 : 6. Mich. Deepd. 9; 7. 
Berlin, 71 (Zeus restauré en Asklépiosl. — 289. 1. Cf. Mich. p. 284,9; 
2. Htn. 59: 4. Alin. 6568; 5. Mich. WiU. 97; 6. Mich. Ince, 20; 7. 
Alin. 4072; 8. MD. 85 (peut être Philoctète?) — 290, l. MD. r>5 ; 4. 
Mich. Ince 21 ; 6. Mich. Linsd. 10: 7. Mich. Ilotv. 5. — 291, 1. MD. 
71; 3. MD. 59. —292, 1. Htn. 236: 3. A. 227. D. 30: 6. D.313: 8. D. 
310. — 293 1. Tort. 268; 2. Ermit. 273: 4. Mich. Deepd. 1. M.W. 
LXl, 780 ; 7. Brunn, 174 ; 8. Beni. H, 182. —294,2 Mich. Broadl. 14: 

4. Hlb. 121. —295, 1. MD. 857; 3. Torl. 176; 4. A. marb. X, il, 2; 

5. Transporté au Louvre: 6. D. 724. — 296 4. Même figure que 296,6; 
5. Alin. 6649 (pour tous les Mithra. voir Cumont, Myst. de Mithrtt, 
Bnix. 1894 et suiv.) — 297, 1. D. 334. Labus, Mus. Bresc. XL VII. 1 ; 
2. MD. 58 : 3. Bab. Bl. 665 4. Bab. Bl. 686 ; 5. Lajard. Recherches^ 
pi. XX. 1. Bern. Aphr. p. 31 :6. Bull, de l*Athen. franc. 1855, pi. 2. 
Bern. Aphr. p. 35; 7 Mich. Orf. 1 ; 8. Mich. Oj-/*. 22. —298, 3. Htn. 
46 ; 2.D.309. FW.443. Alin.12907 ; 4.Hlb.346 : 5.En ma^yasin ; 6. Hln.54. 
— 300, 1. Mich. Holk. 24: 6. Mus. Borh. V. 22; 7. Hlb. 37. MW 
XV, 162 a. Alin. 6553. — 301. 2. Mich. Lansd. 67. Phot. Farnell, 
Ca((* of the Greek slales, t. Il, pi. 34 ; 3. Mich. Marb. 4. — 302, 
1. FW. 1759. MW. XV. 158. Alin. 11217; 2. Alin. 11061 : 3. MD. 
688 : 3. Mich. Pehc. 17 : 5. Mich. Marb. 5 ; 6. MD. 934. — 303, 1. 
FW. 442. Alin. 11060 : 2. Mich. Lansd. 9 ; 5. Bab. Bl. 130 ; 6. Brunn, 
93; FW. 450. MW. XVI 168; 7. Trouvée à Woodchcsler; phot. 
Farnoll, Cuits of the Greek states, t. H, pi. 31, «. — 304. 1. 



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NOTICES PROVISOIUL.S (3C4-328) LUI 

Micli. Ince 22; 4. MD. 916; 5. Même flg. que 300, 7, autrement rcs- 
Uurée, cf. MW. XV. 162 a. — 305, l. Ane, m. 111, 14 ; 3. HIb. 37 ; 
4. Hln. 279. MW. XV, 162. Furtw. Meisterw. pi. 29. Amcluns:, 
Muntin. p. 21; 6. En ma^fasin ; 7. MW. XV, 159. — 306, 3. MD. 
697; 4. FW. 1530. — 307, 1. Torl. 210 2. MD. 679; 3. Hlb. 20 
(Tyché de ville ?) ; 6 Torl. 48. — 308, 3. MD. 67.5 ; cf, Jahrh. d. Insl. 
1891, p. 169. 6. Dans une note ms. de Clarac, il est dit que Marconi 
a vendu les antiques qu'il avait à Frascali et que le meilleur objet, 
un buste de Pallas, a passé dans la coll. Fussati . 7. Mich. Ilulk. 24. 
Identique à 300, 1. — 309, 1. Htn. 148 ; 2. Berl. 528 [pasiiccio) ; 4. 
Htn. 233. Identlqueà 261, 5.— 310, 1. Chez le comlede Pourtalès, 7 rue 
Tronchct, restauré ; 3. Hlb. 25. Alin. 6561 (Séléné) ; 5. Hlb. 74. 
FW. 1261. Gaz. arch. III, 27. Alin. 6627. — 311,2. D. 245. Alin. 
1210 ; 3. FW. 457. MW. XVII, 186; 5. Mich. Ince, 23. — 312. 1. D. 
267. Alin. 2025 ; 2. D. 2:)5. Alin. 1279 ; 3. Alin. 1277 ; 4. D. 259. Alin. 
1275; 5. D. 265. SUrk. Niohé, pi. XV, 7. Alin. 1286. — 313, 1. D. 262. 
Alin. 1272 (pas une Niobide) ; 2. D. 264. Alin. 12-/0 ; 3. D. 263. Alin, 
1271 ;4. Hln. 280. FW. 1576 (Ariane?); 5. D. 254. Alin. 1280. bans 
lêle, Cavall. 16. — 31i, 1. D. 268. Alin. 1283: 2. D. 206. Alin. 2026; 
3.D. 256. Alin. 1278 (dite Anchirrhoe) ; 4. FW. 1577. Phot. Lagrelius, 
1000. Identique à Ermitage, 13 ;5. D. 261. Alin. 2014 ; 6. D. 258. Alin. 
1276. - 315, 1. D. 260; 2. Brunn, 141 ; 3. Htn. 196 ; 4. Alin. 1274 ; 5. 
Hlb. 441. — 316, 2. Hlb. 382; 5. FW. 1263; 4. Brunn. 142; 6. MD. «33; 
7.Bab. Bl.802.— 317, 2. Mich. Brocyt. 37; 4. FW. 1535:5. Hln. 177; 6. 
D. 499. Alin. 1331 ; 7. Bern. III, 128 ; 8. Hlb. 249. Alin. 6547. — 318, 2. 
Hlb. 921 ; 3. Mich. Ince, 24; Kurlw. Statuenkopien, pi. 5, p. 34; 4. 
Spec. ofanc. Sculpl. H, 23. Bern. Aphr. 110 ; 0. Mich. Holk. 23: 7. 
Ûxch.Marh. 6; 8. Mich. Wilt. 130. —319, 2. Hln. 174 (Muse^ ; 3. FW. 
1455; 4. Bab. Bl. 221. — 320, 1. MD. 741 (P. Sciarra) ; 2. A. 347. l). 
101; 4. Bern. Aphr. 88 (renversé); 5. 6. FW. 1452. xMW. XXV, 268. 
Alin. 11 156 (sans l'Eros). — 321, 1. Mich. Louih. 3 ; -2. Mich. Oeepd. 
35 (.\mymone) ; 4. AutreJois oliez Jennings à Londres, auj. ?; m. 
Stark, Venu» staL pi. V. A. Bern. Aphr. p. 295. — 322, 2. D. 504. 
Alin. 1339. Même type que Cavall. 73 ; 3. Htn. 65. FW. 1472; 4. Htn. 
85 (dite Anchirrhoe] ; 5. Hlb. 831. Veit Valentin. Hohe Frau von 
Milo IV, 10 ; 6. C'est la réplique de la Vénus de Cnidc avec draperie 
en siuc. Arch. Zeit. 1876, pi. Xll. 2. Journ. Ilell. Stud. 1887, p 332 A; 
7. Torl. 41 ; 8. Torl. 88. A. 210, lexle. — 323, 1. Berl. 20 ; 3. Hlb. 83; 
4. MW. XXV, 274 a. Mas. Borb. VII. 26. Bern. Aphr. 367, 3 ; 5. 
Bern. Aphr. 381 (villa Borghèse et non Vatican). — 324, 1. Torl. 
218 ; 2. MW. XXVI, 285 ; 4. Identique à 320. 2 ; 5. D. 76 ; 6. Htn. 
145; 7. MD. 730. — 325, 5. MD. 759. Journ. HelL Siud. 1887, 
p. 336, o ; 6. MD. 740. — 323, 1. Hlb. 115. Bern. IV, 93 pi. 27 ; 

3. D. 194; 4. Htn. 137. Bern. Aphr. 251; 6. Htn. 92; 7. FW. 
1469. HG. m, 589. HK. 1, 607. — 327. 1. Hlb. 143. Bern. VI, 
107; 3. Alin. 2001. Bern. Aphr. 379; 5. Autrefois chez Borioni, auj. 
perdu. Hû. p. 13. Bern. Aphr. 331; 6. Alin. 6674; 7. Hlb. 252. 
Alin. 6676. — 328, 1-3. Cavall. 66. F^\^ 1479. Alin. 11152. 11153 

4, 5. FW. 1460. D. 548. Alin. 1332; 6,7. FW. 1461. Hln. 276. 



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LIV NOTICES PROVISOIRES (329-358) 

— 329, 2. \a Vatican; 7. BerL 34. —330. 2. Torl. 121 ; 3. Torl. 215. 
4. Torl. 106. Joiirn. Hell. Stad. 1887, p. 334 /"; 5. Torl. 26. Journ. 
Hell. Slud. 1887. p. 335. g; 6. Torl. 61 ; 7. MD. 746. —331, I. 
Ermit. 347; 2. Bern. III, 99; 3. Aliii. 11151; 4. Peut-être Cavall. 
67; 5. FW. 1215. Bauineistcr, III. fig. 1557. Brunn, 131; 6. Brunn, 
104 ; 7. Brunn, 130 : 8. Brunn, 281. — 332. 3. Venait do la Malmaison; 
vendu 230 fr. en 1865; 4. Môme prov. ; vendu 650 fr. ; r>. Uni. 83 ; 7. 
Alin. 1328 ; 9. D. 137. Alin. 12901. — 333, 1, 2. 3. Hlb. 453. FVV. 1459. 
Alin. 6024-26; 4. Hln. 113; 5. D. 804 ; 7. Torl. 338 ; 8, Bern. IV, 111. 

— 334. 3. Ane. m. X. 20. Bern Aphr. p. 338 (vase moderne); 4. 
Mich. Newb. 20; 5. Torl. 107. — 335, 4. Bern. Aphr. p. 227. 6; 5. 
MD. 775; 6. Htn. 234; 7. A. 216. D. 17; 8. Htn. 116. — 336, 1. 
Kn magasin; 2. FW. 1470 {Townley Venus, d'Ostie) : 3. A 
Naples. Overb. Poinpei, p. 542, Og. 280; 4. MD. 744; 6. Keu- 
vcrsé; 9 à Toulouse. — 337. 1. Mich. Deepd. 6; 2. MD. 750; 3. 
Aphrodite de Marseille au Musée de Lyon ; sera mieux reproduite 
dans le volume suivant; 6. MD. 793; 7. Ml). 768; 8. MD. 778. — 
338,1. Torl. 170; 2. Mich. Hichni. 40; 5. Mich. Newh.&; 6. Mich. 
ince, 25 (c'est un Hermaphrodite châtré). —339, 1. Hlb. 250. Alin. 
6677; 3. Moderno. Gl\. 1870, p. 60; 4, 5. Alin. 1330. Bern. Aphr. 
316. — 340. 1, identique au no 3; 2. Cavall. 68; 3. Er"iitage, 351. 
D'Escamo«, 8 ; 4. Torl. 211 ; 6. Hlb. 204 (Narcisse?) — 341. 3. Haut 
relief du Latran. Benndorf-Schœne, Latrun, pi. Xlll, 2 ; 1. MD. 727 ; 
7. Bern. Aphr.&À. — 342. 3. Bern. Aphr. 87 ; 2. Bronze d'Industria. 
D. 283. Phot. Atti Soc. Torino, ill (1881), pi. XV, 2 : 3, 4. Bronze, à 
Toulouse ; 5. D. 677 (sera donné d'après une phot. dans le vol. sui- 
vant). — 343. 1. Moderne. CR. 1867. p. 107 ; 3. Moderne; 5. Alin. 
11155. — 344, 2. MD. 722 ; 4. Hû. 26 : 5. FVV. 1735. Alin. 11253 ; 6. 
Hû. 69. —346, 1. Brunn, 162; 3. FVV. 1579. Hlb. 255. .Vlin. 6504; 

4. Hlb, 498. Bern. 111,249; 5. Disparu: 6. D. 551. M\V. WVII. 290. 
Alin. 14395. — 347, 2. MD. 1071 : 7. MD. 774; Journ. Hell. Stud. 
1887, p. 337, V. — 348, 1. D. 375. FW. 1453. Alin, 14086-88 ; 2. Hû.28; 

3. Hû, 24 (?) ; 4. Mich Oxf. 10 ; 5. Mich. Oxf. 27 ; 6. 76. 25 ; 7. Ib. 26. — 
349, 1. Au Latran. Hlb. 632, Alin. 6371 ; 2. Hlb. 877. MW. XXHl, 250. 
Alin, 6267; 3. Bern. ÎII, 108 (Hadrien); 4. D. 24 5. Berlin, 226; 7. 
Hlb. 367: 8. Berlin, 227. —350, 2. FW. 1440: 3. MD. 1378; 1. Col- 
lection Reiffersteinen 1787; auj.?5. FW. 1411. HG. 111,225.-351. 1. 
FW. 2200 ; 2. Mich. Newb. 28 ; 3. FW. 1755. Alin. 1 1254 ; 4. D.207 ; 

5. Htn. 74. Bern. Aphr 383 ; 6. D. 89. — 352. 1. Probablement Cavall. 
64 (coll. Garimberti). Restauré, Torl. 171 : 2. Cavall. 65 limedib.Fahii 
Bauerii)'. 3 Torl. 73; 5. En magasin; 7. Hlb. 426. FVV. 1582. Alin. 
5977. — 353, Les trois fig. à g., Fr. 335. —354, 2. MD. 284 3. MD. 
278: 4. MD. 273 ; 6. Mich. Oxf. 37. 7. ïh. 162 (renversé) : 8. Hlb. 736.— 
355, 1. Htn. 154 (tête et bras mod.); 2 Htn. 75 : 3. Htn. 143; 4. Cavall. 
63. FW. 1581. Alin. 11034 ; 7. A Pawlosk, Stephani, /laii/f. s. l*&vl. 
n*5. — 356. 1. Torl. 217; 6. TorL 212. —357, 1. Eros de Gentocelle 
Cpeul-élre Thanalos) Hlb. 183. FVV. 1578. Alin. 6543; 2. Mich, Ince, 26; 

4. FW. 1471. Alin. 11129 ; 6. Ane. m. XI. 36 8 Mich. WilL 124 (torse 
seul antique). — 358, 1. MD. 264 ; 2. Mich. Wilt. 146; 3. Mich. Marb, 



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NOTICES PROVISOIRES (359-385) LV 

7 ; 4. Mich. How. 6 . 4. Mich. Oxf. 36 ; 5. Borlin, 588 : 6. Ane. m. X, 21 . 

— 359, 2. Mich. //ou). 7 (torse seul antique): 5. KW. 1291. Ane. m. 

IX. 2 (Kros d'Klgin) ; 6. Mich. Unsd 57 ; 7. (doiiUque à 357, 2. —360. 

1. Htn. 157; 2. Min. 1233 (Tlianatos) ; 3. D. 166 ; 4. D. 508 ; 5. Htu. 

185; 6. Hln. 76. —361, l. Mich\ Lansd. 70; 2. Hlb. 452. .\llu. 

5976; 3. Mich. Deepd. 22; 5. Gavall. 46. Hlb. 431. — 362, 1. Mich. 

Ince, 27; 4. MW XXVIII, 313; 5. Chez Kob. de Pourtalès 58 

avenue Marceau. Tôte et bras mod. ; 6. .autrefois ch^z Potocki. MW. 

XXIX, 322 ; 7. Chez E. de Pourtalès. 7 Kue Tronchel. — 363. 1. 

MD. 171; 2. Htn. 186 (torse seul antique); 4. MD. 167; 6. Mich. 

IVilt. 144 ; 7. Torl. 59, autrement rostaiiré : 8. A. 405. — 364, 

•2. D. 820; 4. Brunn. !23: 5. inc. m. X, 42. Sur les plats, coq et 

caducée (»n relief ; o. iiraun, i^'orschnle. 94 ; 7. Mich, WUl. 14 (torse 
seul antique) ; 8. FW. 1534. FW. XXVIII. 311. Alin. 1261. — 365, 

1. Mich. /nce,29 ; 2. tb. 28 ; 3. Brunn 176 ; 5. Berlin. 531. — 366, 

l. D. 70 (très resUuré); 3. FW. 46:i. Hln. 277 itéte et bras droit 

mod.); 4. Hlb. 61. Alin. 6608 ; 6. Hln. 159; 7. Hermès Farnèse, 
auj. au Brit. Mus., sera mieux publié dans le vol. suivant: 8. Bab. 

Bl. 316. FW. 1766. —367, l. Kayet. 50. MW. XXVIH, 309. Alin. 

11234-5 ; 2. Hlb. 146. FW, 1218. MW. XXVIII, 307. Alin. 6606 : 5. 
Ane. m. X. 30 ; 7. Kn bronze. MW. XXIX, 314. — 368. 2. FW. 

1874. MW. XVIII, 192 3. Figrurede fantaisie ; 4. Moderne ; 5. MD. 

173; 6. Mich. Bignor,^ (de Paramylhia). —369, 1. Alin. 1262 ; 2. 
Cavall. 30. MW. XX.X. 335. Au Brit. Mu». ; 3. Hû. 39. FW. 1287. 
Arch. ZeiL 1861, p. 97 1862. p. 217. pi. 157 ; 4. Bab. Bl. 326; 5. 
Ibid. 315. — 370, l. MD. 295 (antique.^) ; 2. Bab. Bl. 217 ; 5. Au Brit. 
Mus. ; 7. D. p. 149, g. ; 8, Berlin. 196 {avec autre télc). — 371, 2. 
Torl. 466; 3. MD. 188 (Apollon). 4. MD. 845; 5. Mich. Deepd. 26 ; 6. 
D. 512. Alin. 1218. — 372. 2-3. Berlin, 193 ; Furtw. StatuRnkopien, 
pi. 12. p. 58 : 4, Fr. 376 (n'est pas exposé) ; 5. D. 527. — 373, 2. Berl. 
195 ; 3. A. 501; 4. Hln. 193; 5. Mich. TncR. 30. Inscr. (frase, occid. 
p. 15% no 135. — 374, 3. MD. 354 (autrefois au Pal. Laute) : 4. FW. 
1210. Brunn, 96 ; 5. Ann. m. XI, 38 ; 8. Ermitage, 265. — 375, 2. Htn. 
29; 3. Htn. 252 : 5. Mich. Wilt. 68 ; 6. Brunn. 114; 8. Mich. fjamd. 
91, — 376, 1. Mas. Borb. XH, 56; 2. Berlin, 486; 3. Ermitage. 322; 
6. Mich. Oxf. 40. — 377, 1. Mich. Ince, 31 ; 2. Mich. WUL 112 : 3. 
Peut-être Torl. 22, 4. Mich. How. 8 : 6. Brunn. 108 ; 7. Brunn, 103. 
— 378. MD, 368: 2. MD, 357 : 3. MD. 379 ; 5. MD. 385 ; 6. Mich. Petw. 
14 (torse seul antique); 7. MD, 68, A, 124. —379, 6, Hlb. 849 (Ar- 
témis) 7. MD. 513; 8. MD. 399, — 380, 1, Hlb. 327, Alin. 6519; 

3, D. 416: 4. Vatican. Monum. Amaransiani^ 43; 7, 8. IdoUno 
(mal gravé), Furtw. A/a«f,283. lieber, Klasn. Skalpturen.schatz -î. ^ 
381. 4. Htn. 181: 5, Vatican. Monam. Amaranziani 15. — 382. ;i. 
FW. 1286. Mns. Borb. XI, 60:4. Mich. /nce. 32; 5. FW. 17G4. .\lin. 
U 205 : 7. KW, 1284, Hlb, 326. — 383, 2. MD. 358 • 3. Torl. 259 >}} -, 

4. Mich. Wilt. 230. —384, 1. Htn, 155 (torse seul antique) ; 3. Htn. 
163. FW. 1493; 4. Htn. 11 ; 5. Mus. Chiaram. 1,28; 7. Vatican, 
Uon. Amaranz. 46. — 385, 1. Plus tard coll. Cappelli et vendu ; 2. 
Hlb. 212. FW. 1572.Alin.6508 ; 4. Mich. Broekl. 90 ; 5. Brunn. 112. — 



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LVI NOTICES PROVISOIRES (386-415) 

388, 1. MD. 362; 2. MO. 373: 3. MD. 391; 4. MD. 371; 5. MD. 
512; 6. Hlb. 836; 7. FW. 1487 [h Tegel) ; 8. Hû. 18. FW. 1185. — 
387, l, Alin. 11051. Rev, arch. 1895, pi. 8: 2. D. 50-2. Aiin 1184 : 3. 
FW. 1494:5. Episcop. 62. Alin. 1185: 6. Alin. 11204. —388, l.Mich. 
Wilt. 1 b. Ov. ApolL p. 212; 3. Mich. Newb. 3 (moderne); 4. Hlb. 
111. Alin. 6518; 5. Mich. I^arb. 8; 6. D. 149. — 389. 3. Mich. How. 
9; 4. Mich. Marb. 9; 5. Mich. \farb. 10: 6. Overb. Pompei, p. 542; 
7. A. 473; 8. Hlb. 786. HK. V, 641. —390, 1. Mich. WilL 231. — 
391 1. Mich. Deepd. 3; 2. Mich. Lansd. 31 ; 3. Ermitage 156. Beni. 
Aphr.p. 70. Mich. p. 280; 4. Mich. Holkh. 25; 5. Mich. Marb. 11: 
7. Mich. Deepd, 20. — 392, 1. FW. 1447. Brunn, 50: 3. Mich. 
Deepd, 36; 4. Ane. m. X. 23 : 6. MD. 1550. A. 125. — 393, 2. Cf. 
Jahrb d. InsL 1891, p. 143, 169; 3. lUb. 262 (.\pollon citharède) ; 

5. Mich. //ice. 33; 6. Mich. Ince, 34: 7. Ml). 606 (Pal. Valentini). 
Furtw. Masi. iig. 175, 176; 8. Berlin, 534 (tête étrangère au corps). 
— 394 2. D. 144. A. 352; 3. Htn. 10; 4. Torl. 380 (resUuré autre- 
ment); 5. D. 81. .\lin. 1171, .\melung Florent. Anliken p. 25- 

6. FW. 1596. Htn. 148: 8. Hlb. 364 (Vatican). —395, 2. Hlb. 428* 
Alin. 5987. — 396, 4. Torl. 112 : 5. Torl. 113. — 397, 3. Mich. Marb. 
12 (torse seul antique^; 5. Mich. Holkh. 2; 6. Alin. 11075; 7. Hlb 
787.-398, 1. Hlb. 735. FW. 1505: 2. I). 745; 3. Brunn. 309; 7. 
Mich. Holkh. 16. —399,3. tirmitage, 159; 5. Hlb. 516. FW. 1500 
Alin. 19666 : 7. Hlb. 251. Alin. 6571. 

400, 3. Alin. 6806. — 401. 1. MD. 416. Torl. 21 : 2. Mich. /nce, 
35; 3. Mich. Deepd. 40 ; 4. Hlb. 521 ; 5. Hlb. 12; 6. Spec. ofanc. 
sculpt. 11, 26. — 402, 1. D. 855 (le haut seul antique; ; 2. FW. 1401 
H. G. Iir, 117. Brunn, 95:3. Mich. p. 487. 3 (disparu) ; 5. Mich. Netcb. 
2 (Priape ou Hermaphrodite?) ; 6. D. 810 ; 7. Hlb. 430. — 403. 2. 
Acheté 15300 fr. par Dcmidoffen 1865; 3. Hlb. 209. Alin. 5993: 4. 
Mich. Wilt. 151; &. Spec. of anc. sculpt., I, 71. Signé Marcus Gos- 
sutius Marci librrtus Gerdo ; 8. Htn. 87. FW. 1217. — 40fc, I. MD. 
446 (V. Casali) ; 4. Mich. Holkh. 3 (torse seul antique) ; 5. Hlb. 61. 
Alin. 6040. Kayet, 35 (Capilole) ; 6. Autrerois chez Jennings i 
Londres; 7. Ane. m. XI, 41. —405,1. Alin. 1224; 2. Hlb. 398:4 
Torl. 45; 5. Hlb. 370 ; 6. Ermitage, 16. — 406,2. FW. 1765; f>'. 
Sclirelbcr. Villa Ludomsi, 137 (renversé). — 407, 2, 3. Bab Bl 426 • 

5. Torl. 283. —408, 1. FW. 1504. .\lin. 11224; 3. Hlb. 893. Jahrb. 
d. Inst. 1891, p. 170; 6. Mich. Deepd. 46: 7. Htn. 139. — 409, 1. 
FW. 1499 ; 2. Hlb. 12; 3. Ancienne restauration du Satyre de Munich 
Brunn, 95; 4. Alin. 11225. Rayet. 60. — 410, 1. Cf. Fr. 272-5 ; 2. Eii 
magasin. Gerhard. ^7i(. Den/cm. GUI, 3; 5. Htn. 195: 6. Hlb. 195;' Alin 
6570 ; 7. ErmiUge, 14. — 411, 2. D. 650; 3. D. 831 : 4. Mich. Holkh. 
15: 5. Mich. Holkh. 19: 7. Mich. Wilt. 70; 8. Mich Wilt 53 — 
412, 2. Hlb. 400; 5. Hlb. 3«l, Alin. 6656 ; 6. Htn. 34. — 413, i. inc. 
m. X, 24 : 2. i4ac. m. XI, 43 ; 3. Mich. Deepd. 27 ; 4. Mich. Pet\D 
12 : 5. D. 232. Alin. 1287 : 6. D. 130. — 414, 3. Villa Ludovisi! 
Schreiber,4. Phol.Brogi. 8256; 4. FW. 448 ; 5. Hlb. 349. \lin 6520- 

6. MD. 494. — 415, 2. Hû. 41.FW. 1573 : 3. Hû. 59. FW, 1506-4' 
Au Gapitole. Armellini. Campidoglio, pi. 303 ; 5. Torl. 46 (autre- 

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NOTICES PROVISOIRES (416-446) LVIl 

menl resUuré); 7. FW. 2169. — 418, l. Hû. 60 ; 3. Bab. Bl. 372 ; 
4. Bab. Bl. 428. FW. 52-2 ; 5. Bab. Bl. 427 ; 7. Bab. Bl. 383 ; 8. MO. 
417 (V. Martinori). — 417, 2. HIb. 770. FW. 1508 ; 3. D. 733; 6. 
Brunn, 109; 7. Brunn. 105. — 418, 1. Hib. 290 : 2. Htn. 232 ; 3. D. 
393 (bronze complété depuis par la découverte des bras, sera repro- 
duit dans le vol. suivant) ; 4. D. 110 ; 5. Ermit. 317; 6. Latran. 
FW. 454. Alin. 6368 : 7. Gapitole. Hlb. 445 ; 8. Ermilafl^e, 274. — 
419, 2. Ane. m, XI, 39 : 3. Mich. WilL 62 ; 4. Mich. Newb. 1 ; 6. 
D. 640 : 7. Mich. Deepd. 19. — 420, 1. Ermitage, 274. Identique à 418, 
8 ; 3. Htn. 15 ; 4. Brunn, 98 ; 5. Torl. 371. — 421, I. Htn. 41 (tor-e 
seul antique) , 3. Vatican. Monum. Amaranziani, 36: 4. Bab. BL 
423 ; 5. Mich. Petio. 54 : 7. Htn. 13. Bern. Aphr. 129, 7 ; 8. Hlb. 148. 

— 422» 1. D. 814 (moderne ?) 5. Brunn, 101 ; 6. A Aix en Provence. 
423, 1. Mus. Borb. Ill, 28, 2; 2. /i). IH, 28, 3 : 3. Ib. IH, 28 : 1,4. FW. 
1428; 7. Torl. 279. Cf. Jarh. d. Inst. 1892, p. 98. —424. Hlb. 113. 

— 423, 1. Torl. 221 (avec bras refaits, ; 2. Torl. 203 (autrement res- 
tauré) ; 4. Mich. Wilt. 106; 5. Mich. How. 10 (moderne). — 426, 1. 
Hlb. 165: 2. Hlb. 500. Alin. 5984 ; 3. Hlb. 502; 4. Hlb. 509. Alin. 
5983. —427, 2. Hlb. 168; 5. Rhein. Mus. 1884, pi. I. p. 73 ; cf. Jahrb. 
d. Inst. 1893, p. 222. Képlique à Lowther, Mich. Lowth. 10; 6. 
Ermil. 158. —428, 1. Htn. 201. Ov. Atlas, pi. XII, 32 et XI, 10 
(tète seule); 2. Htn. 190. Ov. Atlas, pi. Xil, 31 ; 3. Hlb. 202; Ov. 
Atl. XI, 9 : Xll, 35 ; 4. Mich. Holkh. 18 5. Restauré Brunn Bru ck- 
mann, Denkmœler. —429. 3. Hlb. 185. Alin. 6671 : 4. Hlb. 178 ; Alin. 
6670; 5. Bronze. Torl. 193 (antique?) : 7. Statue dite Marforio. Hlb. 
399 Alin. 6006.— 430,1. D. 113. Zanetti,S«a^ae.II. :i8;2.D 248 (renversée; 

3. Mich./nce,36; 4. Schneider Albam, pi. 33: 4. Hlh. 12. FW.1546.— 
431, 3. Torl. 434 (restauré) ; 4. Chez Cook à Cintra (Portugal), Arch. 
Zeit. 1868. p. 84: 5. Hlb. 47. FW. 1513. Alin. 66-26. —432,2. 
Brunn, 300 (tête seule antique?) ; 3. Hlb. 317; 5. Mich. ffoi^/i. 41; 6. Mich. 
^010.11 (antique?) — 433, l.MD.574;3.MD. 724;4.Brunn,ni;5. Bronze 
de Florence dit Héopàtre, R. Rochette, Mon. /ned. pi. V,i.p.20:6. Berlin, 
286.-434,1. FW. 1763.-435. l.Hû. 13.0v.^£te«,XI,33: 3. Hlb. 851; 

4. MD. 274 ; 5. Torl. 427. — 436, 1. Cf. A. 532 : 2. MIch. Wilt. 8 ; 3. 
Mich. Lansd. 12. C'est un Hermaphrodite castré ; 4. FW\ 1601. Gaz. 
arch. 1886, pi. 22 (Alexandre de Délos) ; 5. Mich. Marb. 13 ; 6. Mich. 
Lansd. 13; 7. Parait identique à 436.6 ; cf. Synopsis Greco-rom. 
sculpt. n» 25 ; 8. Mich. Ince, 37. — 437, 5. Vatican. Vo/ium. Ama* 
ranzianij 34. Réplique à Broadlands. Mich. 12. —438, 1. Torl. 197; 
4. H6. I, 210 ; 6. \ Hanovre. Heydemann, Knœchelspielerin, p. 26, 
n* 18. — 439, 1. Mus. Borb. l, 45 : 3. Mich. Ann's Hill, 5 ; 4. Mus. 
Borb. I, 45; 5. Ibid.; 6. Mus. Borb. H, 22: 8. Mus. Borb. 1, 45. — 

440, 4. Mich. ^010. 12 ; 5. Mich. Lan^d. 97 ; 6. Mich. Ince^ 38. — 

441, 1. Hlb. 96: 2. Bas-rdief ; 3. FW. 1552; 6. Mich. /ncc, 40 : 7. 
Hib. 208. Alin. 6546 ; 8. Comme le n* 4. était dans la coll. Azara du 
temps de Visconli. — 442, 3. D. 218 ; 5. Htn. 171. — 4^, 2. Parait 
faux; 5. D. 868 (moderne). — 444, 1. Alin. 11 196 ; 2. Mus. d. Bresc. 
pi. 36; 4. Hû. 70; 6. Bab. Bl. 272. —445,4. Htn. 27; 5. Hlb. 386. 
Alin. 6662. — 446, 3. Bern. IV, 105; 5. Torl. 420 (au-dessus d'un sar- 



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LTIIl NOTICES PROVIS0IHE8 (447-479) 

cophage où sont figurés les travaux d'Hercule). — 447, 1 . MD. 1427 (?); 
3.MD.1428 ;4.Torl. 42 : 5. M D. 848 ; 6. M 920.Furtw. Staluenkopien, 
pl.X,p. 53. — 448,1. Mich.Oj:/'. 35: :. Kiicl . Lansd. 68 ; 3. Hlb. 501 
(vUla Uadriana) ; 5. Hlb. 8. Alin. 6646. 6. lâumasrasin.— 449, 2. Alin. 
1-295 (renversé); 4. Bera. IV, 46 :5 Manque daim Htn. ; 7.Torl. 490.MW. 
XXX 338 A; 8. Htn. 141. F\V.1688.M\V.LXVni, 372. Baumcistcr, H<?. 
1937i7roMC HerkuLiinerinn). Cf. \me\ung, MantineU. — 450, 3. Hlb. 
375. FW. 1396. Alin. 6497 ; 8. Brunn, 43 (parfois confondu avec 222, 
8). — 451. 1. Imagination do Buissard : 3. Mich. Ince, 42 (seule pcr- 
soiiTiincation connue de province en ronde boKse : étendard moderne) ^ 
4. Fraude de Roissard, 7. Hlb. 329. FW. 1677. Alin. 6642.— 452, 2. 
Martha, Art étrusque, fig. 261 ; 3. Mich. Petw. 53 ; 6. Alin. 11211. 

— 453, 5. Hlb, 760. Mon, delVl'lmt. IX. 3 ei Annali, 1869, 104; 6. 
Hlb. 791. Roscher, /.e4;ic. I. p. 1102. — 454, 1. Berlin. 83 ; 6. Hlb. 
181 /berger trayant une vache, mal restauré). — 455, 1. MD. 1252 : 2. 
A. 472 ; 3. MD. 938 (P. Aldobrandini) ; 5. Hû. 25. — 456, 2. Htn. 
168; 4. Htn. 259 ; 5. Mich- Brocklesb. 26 (de Mégare, avec inscr. sur 
la base. G. 1. G. 1064); 6. Episcop. 34. — 457, 1. Alin. 11202: 2. 
Alin. 11203. Kayet, 37; 5. Rayet. 39. Alin. 11203; 7. 0. 203. — 458, 

3. Hlb. 929. — 459, 3. Berl. 2 ; 5. MD. 1208 ; 7. MD. 1435 ; 8. Ermitage, 
321. — 460. 2. Mich. Lansd, 81 : 3. Bern. 11, 103 (Livie?); 4. Hlb. 
504. Alin. 6023 (nourrice des Niobidos?). —461. 1. Alin. 1216 ; 2. Htn. 
237 ; 4. Hlb. 510. Alin. 5989 ; 5. Probablement Cavall. 39 (Garim- 
berti); 7. Alin. 19665. — 462, 2. viich. WUt. 132 (tète et bras mo- 
dernes) ; 6. Mich. Hrockl. 82. — 463, 1. Cavall. 41 (?) ; 2. Ane. m. 
m. 2 (Gebeilen Phéniciei : 5. Htn. 153. — 464, 2. D. 138. Alin. 1217. 
GR. 1873, p. 106 (PHcrcule est de Jean do Bologne): i. Mich. Lansd. 
61 ; phot. dans Kalkmann. Propnrlionen. p. 61. — 465, 1. FW. 1265. 
Alin. 11065-66 ; 4. Mich. Oxf. 39 ; 5. MD. 97 : 6. MD. 1041. — 466, 
2. Mich. WUt. 5. Arch. Zeit. 1881, p. 162 ; 3. Ane. marbt. X.41 5. 
Mich. WUt. 175; 6. Mich. r^eepd. 18 (peut-être identique à 466,4^. — 
467. 2. Hlb. 163 : 3. Torl. 56 •?> 5. Mich. Orf. 38. — 468, 1. Alin. 
11049 ; 2. .\lin. 11067 3. Brunn. 231 : 4. FW. 1540 ; 5. Torl. 23. — 
469, 2. Mich. Hroekl. 112 (Egypte) ; 5. Peut-être identique au modèle 
du dessin de r.Vmbroisionne, Mél. de Rome. 1895. p. 183 (Petersen) ; 
6. MD. 134. — 470, 1. Hlb. 404 ; 3. Hlb. 161 ; 5. Hlb. 164 ; 6.MD. 110. 

— 471. 1. Htn. 79; 3. Htn. 181 ; 4. Hlb. 164; 5. Hlb. 114. Alin. 
6563. —472, 2. Bab. PI. 565: 3. Mich. WUt. le: 1. S. Reinach. 
nronzes firf. n» 124: 5. Torl. 50; 6. Alin. 3565. — 473, 1. Fraude do 
Boissard; 5. MD. 1008 b ; 6, MD. 113 ; 7. Au Louvre, avec tète mo- 
derne et mauvaise. —474 1. D. 95. A. 346 ; 2. Mich. Cambridge. 102 
(bronze de Thermus en Etoile, anc. coll. Leake). —475, 1. MD. 100 
(V. Martinorl);2. ^hez Jacobsen Alin. 199.->4 ; 3. Hlb. H07. Alin. 6037; 

4. Torl. 36 ; 5. MD. 123. Phot. dans Kalkmann, Proportionen, pi. I ; 
6.HÛ. 65. Mieux dans Pnris. Polyclète. — 476 4. Hû. 36: 6. Hû. 37. 

— 477, 1, 2, 3. Hlb. 127. FW. 1431. Alin. 6667; 4. FW. 1585; 6. 
Mich. Marb. 14 : 7. Monum. Jnjtt. l, 17 (de Bavai).— 478, 4. Hlb. 833; 

5. M. D. 919 (au Palais Sciarra, à moitié moderne): 6. Priape. Cf. 
Furtw. Coll. Sabouroffy pi. 127. —479, 2. Hlb. 134. Alin. 6600; 4. 

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NOTICES PROVISOIRES (480-512) LIX 

Mich. Wilt. 96 (athlète) : 5. Torl. 264. — 480, 1. Mich. Holkh. 20 ; 2. 
MD. IIOO ; 3. MD. lioi ; 5. Mich. Petw, 18 ; 6. Hlb. 207. FW. 1262 
(Miobides) : 7. Mich. Oxf. 24 (on n*a gardé que le torse, seul antique). 

— 481, 2. MD. 944 ; 4. Htn. 89 ; 6. FW. 1781. Alin. 11193. — 482, 1. 
Mich. Wiit. 170. Ilabtch. Amazonengruppe, p. 12 ; 2. Alin. 11098; 3. 
FW. 518. Htn. 40 (Salamine) ; 4. Mich. Marb. 15 (cavulier); 5. Alin. 
11033. Uabich. p. 61. — 488, 1. Hlb. 193. FW. 516 (Amazone Mattei) 
AUn. 6487; 2. FW. 1402; Alin. Il 148; 3. Hlb. 22. Alin. 6485.-484,1. 
Berlin, 215 (de Santa Marinella): 3. Hlb. 811.— 485, 2. MD. 960; 3, 4. 
FW, 1271. MD. 959. Furtw. Wa»<. p. 95. — 486, 1 MD.975 (Narcisse) : 2. 
MD. 941 ; 3. Hlb. 499. FW. 514. Alin. 5973 ; 4 Alin. 5975 (au Capitole) ; 
5. Athnmas et Learchos ? Cf. Rœm. MiUheU. 1896, pi. IV p. 240 ; 6. Hû. 
67. FW. 1665. Dietr. u« 81. —487, 1. HesUuration absurde; 2. D. 159; 3. 
Au Vatican. Hlb. 32. Jahrb. d. InaL, 1886. p. 15, D. Alin. 6486 : 5. 
Gavall. 91 ; 6. Mich. /^a*d. 85 et planche ; 7. Brunn, 151. FW. 1533. 
Lûizow, 32. — 488-494, Brunn, p. 66 et suiv. de Téd. ail. FW. 69-85. 
Phoios:raphie8 chez Halfstangl, Bruckmann, Giraudon, etc. — 495-497. 
Biichaelis, Der Parthenon. Photog^raphies chez Giraudon et ailleurs. 

— 498, 1. Hlb. 878. FW. 1413. Alin. 4265; 2. Hlb. 238. Alinari. 2482; 
3-5. Bab. m. 815. —499, 5. Kn magasin; 6. M. D. 1032. — 

500, l. Mich. Lansd. 89 (Diomède, torse seul antique); 2. Hlb. 186. 
Alin. 6632; 3. Mich. Ince, 43; mieux Arch. Zeil. 1874, pi. I. Furtw. 
Slatuenkopien, ^\, l. 4. MD. 1097. — 501. l.Alin. 12902 ; 2. D, 176; 4. 
Sacken, ffronzen, pi. XLU, avec un bras droit restauré: 5. Hlb. 125. 
Baumeister, Denkmœler. ûg. 1249. Annali 1863, pi. 0. — 502, 2. Mich. 
Marb. 16; 4. Winckelmann. Mon. Jned. 154 ; 5. MD. 966a. — 503. l. 
MD. 687 2. D. p. 106 (jardin du palais Gorsini à Florence). A. 325 
(Dionysos); 3. Mich. La/wd. 83:5. Torl. 438.— 504, 1. Brunn, 
160; 2. Hlb. 153. FW. 1422 Alinari, 6591 ; 3. Hlb. 189. FW. 
211. Alin. 6633. — 505, 1. MD. 1438; 3. Hû. 83; 4. Mich. Oxf. 
48; 5. Micali, Monum, per servire etc., pi. 30 : 6. D. 374. — 506, 

1. Hlb. 201 (dite Schnlzflehende) : 3. FW. 498. MD. 968. Mon. 
Inst. IX, 34 ( Barber ini ) : 4. Alin. 11121 ; 5. MD. 1528, 6. Groupe 
de sculpteur Ménétas. Helb. 881. FW. 1560. Schreiber, Villa Ludo- 
visi, 69. Alinari, 6269. — 507, 1. Htn. 238 ; 3. Hlb. 328. Alin. 6483: 
4. Brunn. 153. Ov. Poséidon, p. 248 : 5. Htn. 278. Dietr. n» 112. flg. 
12. Restauré à nouveau en 1830, comme un An<ii:oûs: 6. Htn. 254. — 
508, 1. Alin. 6003; 2. Mich. Afarô. 17 (Hélios) ; 3. Hlb. 402: 4. H. G. 
Hl, 154. Alin. U192; 5. MW. L, 221 a. Alin. 11229 (Démétrius Polior- 
cète en Poséidon?). — 509, l. Fraude de Boi^sard. Lœwy. 524 a: 

2. D. 637: 3. MD. 1347 4. Fraude de Boissard; 7. M. D. 1212. — 
510. 2. Mich. Peiw. 19 ; 3. Hlb. 656. FW. 1307. Alin. 6374 (n'est 

»a8 Sophocle) ; 4. Mus. Borb. XIV. 51, 1 ; 6. Mus. Borb. XIV, 51, 2. — 
dl, 1. Hlb. 199. FW. 1623. Alin. 6604 • 2. Manque dans Htn. : 3. 

Hlb. 199. FW. 1622. HG. 111 113. \lin. 6603; 4. Hlb. 331. FW. 479. 

AUn. 6575: 5. Hlb. 747. FW. 1323; 6. Hlb. 280; 7. Hlb. 30. FW. 

1312. HG. III, 191. Alin. 6543. — 512, 1. Brunn, 163 : 2. Hlb 523 ; 

3. Prétendu Aristote du palais Spada. Hlb 947 ; 4. Eschine (?) FW . 
1316. HG. III, 199. Alin. 11070; 6. Hlb. 334. Bouill. H, 112; 7. 



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LX NOTICES PROVISOIRES (513-536) 

Mich. Marb. 18 ; 8. Ibid., 7. — 513, 1. Vatican ; on a placé sur le 
corps une tête d'Ëuripid 3 venue d'ailleurs Hlb. 26. UG 11. '287. Àlin. 
6565 ; 2. Brunn, 130; 3. Hlb 36 . 4. Alin. 11110 ; 5. Mich. Ince, 44; 

6. Vatican Monum. Amarstnzidni 30. — 514, 3. Utii. '2Q9; 4. Pré- 
tendu Périandre. Hlb 934 -. 6.Torl. 8-2. — 515, 1. \riatippe môme fig. 
que 51-2. 3) Hlb. 947. MD. 1174; 2. Mich. Ojrf. 4.i : 3. Hû. 84 ; 4. 
Hlb. 684. Aliu. 6313: 5. N'est plusà Toulouse; 6. Hlb. 31. FW. 12C>4. 
Apo&yomènede Lysippe, sera mieux reproduit dans le volume suivant. 

— 516, 3. MD. 1093 ; 4. MD. 1088 ; 5. Ane. coll. Borgia ; 6. MD. 
1016. —517, 1. Mich. Lansd. 3; 2. MD. 1004; 4. Hlb. 536. Cavall. 
21; 5. MD. 1186 (Dace) ; 6. Hlb. 536.— 518. 1. Hlb. 318 ; 2. 
Alin. 1180; 3. A Naples, même ag. que 530, 3; 4. MD. 1182: 5, 6. 
Mich. Newb. 46, 47 ; 7. Ibîd., 33. — 519 1. 3. S. Keinach. GauloU 
dans Vart antique, p. 27; 2. Alin. 11114; 3. Episcap. 75. Cavall. 31. 

— 520, 1. S. Keinach, Gaulois dans Vart antique^ p. 16. Coll. Tor- 
lonia; 2. Pitli (?j A. 210. Alin. 3576 3. A. 502-503 (Pc :c ;4. Ké- 
pliquedcrAleiandredeMuuich. MD. 1083.Ov. Poséidon, p. 248, 401 ; 
5.Alin. 11091; 6. Alin. 1179: 7. Alin. 1177.— 521, 1. Ht». 235; 4. Ber- 
lin 257; 7. Mich. Lansd. 36. — 522, 1. D. 81. Alin. 1176; 2. FW. 
462. Mon. Inst. XI. 7 ; 3. Tort. 309 (pastiche, autrefois cru Ganymède) ; 
4. Berl. 471; 5. Htn. 165; 6. D. 217. Alin. 13901 ; 7. Brunn 303. — 
523,1. D. 547. FW. 1426. Aliu. 1219; 2. Hlb 443; 3. FW. 503. Alin. 
11003 4. Gaulois. Alin. 11095. — 52i 1. MD. 1027 (V. Giustiniani;; 

2. British Muspum. FW. 509 ; Denkmœler de Brunn-Bruckmann ; 3. 
Narcisse (?) MD. 973; 5. MD. 1049; 6. MD 1096. Waldstein, Ëssays, 
fig. 23 (villa Albani ; 7. MD. 1105. — 525. Hlb. 505. Alin. 6004 : 2. 
Perse du Vatican. Hlb. 381; 4. D. 811. A. 30; 5. FW. 453 (villa Ha- 
driana) ; 6. viiu. 1 1220. - 525, 1. Hlb. 43 : 4. Même fig. que 247, 2 : 5. 
Alin. 1178; 6. A. 452. Hlb. 506. Ov. ApoLl. p. 163; 7. Doryphore. Hlb. 
58:8. Hlb. 330. FW. 4G5. Alin. 4501. —527, l.Collignon. Se olpi are 
qrecque, t. J. pi. 11 (Lancelotli) 2. Mich. iJunc. 2; 3. Alin. 11219 ; 

4. Hlb. 333. Alin. 5517: 6. Hlb. 377. FW. 213. Alin, 6680; 7. Berlin, 
329. — 528, 1. Ea magasin; 3. Prétendu Protésilas. Alin. 11128: 3. 
Htn. 346: 4. Htn. 303: 6. HR. VI, 36. Alin. 11090. — 529, 1. Hin. 
311; 2. Htn. 216; 3. Htn. 317 ; 4. MD. 1009. 5. Gaulois. D. 208. Alin. 
13905; 6. Ml). 1086.— 530,1. Prétendu Brutus (torse seul antique) Midi. 
\eicb. 16. Bem. 1,33; 3. Gaulois. Hlb. 539. FW. 1413. Alin. 5998; 

3. Alin. 11048 (Harmodius;; 4. Mich. Will. 96. Mémefig. que 479, 4; 

5. Alin. 11047 (Aristogiton;; 6, Alin. 11093.— 531, 2. Géant de l'ex- 
\oto d'Attale. Alin. 11097: 3. Perse de Tei-voto d'Attalc. Alin. 11096; 

4. Diomède. Brunn, 163 et Denkmœler de Bnmn-Bruckmann. Même 
tig.que 346,1 ; 5. MD. 1091 ; 6. Réplique du Gaulois du Capiiole (530,3>, 
mais le torse est seul antique. Htn.63,S. Reinach, Gaulois dans Vartaji'" 
tique, p. 35 ; 7. Gaulois de l*ex-voto d*Attale. D. 209. Alin. 12906.-532, 
3. Ane. m. X, 43, 1. — 533, 2. Hlb. 713 ; 3. Hlb. 640 ; 6. Hlb.7n ; 8. Ulb. 
710. — 534, 1. Hlb. 514. >535, 3. 3. Mich. p. 487.4 (disparu; peut-être 
moderncj; 5. Brunn, 140. Lûtz. 20. FW. 1586: 6. Mich. Ince, 45; 

7. Ane. m. X, 27; 9. Alin. 6648. — 53S 1. Mus. Borb. XI. 20 (de 
face, ; 4. Hlb. 340; 5. Mich. Ince, 46; 7. D. 524; 8. Hlb. 522. Alin. 

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NOTICES PROVISOIRES (537-565) LXI 

5991. — 537, 1. Mfch. Neicb. 27 ; 2. D. 517 ; 3. MD. 1127; 4. Revue 
archéol. 1896, pi. 10; 7. MD. 1169. — 538, 2. Mich. Wilt. 52; 3. 
ibid. 22: 4. ibid. 21; 6. Mich. p. 487, 5 'disparu); 7. Mich. iWarJb. 
19; 10. Ov. Zeus, p. 600. CB. 1863. p. 51. — 539, 2. Coll. Pacetti. 
jadis Altieri, auj. ? : 3. Ulb. 371. Alin. 6643; 5. Original détruit. 
FW. 1591 ; 7. Z/en/(m<ie{erdeBrunn-Bruckmann.— 540. l. Mich./nce, 
47; 2. Htn. 240; 3. FW. 1548. Alin. 11240; 4. Ane. m. X, 28 ;5.Mus. 
Borb. IV. 54 : 6.EDdymioD. Synopsia, Greco-romansculpl. ï-iB ; 7.i4nc. 
m. X, 29. — 541, 2. Hib. 387; 3. Hlb. 918. HR. V. 308; 8. Htn. 42. 

— 542, 1,MD. 1469; 6. MD. 1499; 7. MD. 1530; 8. Vatican. Afonum. 
Amaranziani. 33. Bern. II. 326. — 543, 2. Fraude de Boissard; 4, 
ô. Fraudes deBoissard ; 6.MD. 1467 ; 7. Mich. Marb. 13. — 544, I, 2, 
3, 4,5, 6, 7, 8. Fraudes de Boissard, déjà reproduites par Montfau- 
con. Pour les inscriptions, que Clarac n*a pas données, \oir CIL VI, 
5, n*' 3146. 3155, 3162. — 546, 3. En magasin; 6. Mich. 7ncc, 48; 
7. Iltn. 260. Bern. II. 367 {BriUnnicus ?) ; 8. MD. 1275. — 547, 1. 
Manque dans Htn ; 5. Mich. Lartsd. 29 ; 6. Torl. 83 (très restauré). 

— 548. 3. Capitole. Hlb. 495 et 554. Bern. 1, 30; 4. MD. 1213 ; 5. 
Htn. 220. - 549, 1. Prétendu Decius. HR. VI, 399.B€rn. IV, 154; 3. 
Prêt. Julia Maesa. Hlb. 439. Bern. IV, 97, HR. VI, 117. — 550, 7. 
MD. 1218. — 553, 3. Mich. Oxf. 44. Bern. H, 81 ; 4. Mich. Oxf. 41 ; 
5.HÛ. 79 ; 7. Mus. de Cluny. HR. Vil, 293. Bern. IV, 244 (antique ?) — 
554, 1. Alin. 11233 : 3. Alin. 11232; 4. Bern. I. 80 ; 5. Au Capitole. 
Hlb. 495 et 548. Alin. 6001; 6. Hlb. 3Î5. Bern. H. 122 (Marcellus?) 

— 555. 1. Mich. Holkh. 36 (tête et bras de Bernin) : 2. Mich. Nevcb. 
35; 3. D. 60. Bern. I, 141 ; 6. Mich. How. 13. — 556, 3. D. 716; 1. 
Htn. 202. — 557, 4. Bern. 1, 250 ; 5. Bern. I, 269. Alin. 11110 (tète 
moderne) ; 7. Hem. I, 142.— 558. 4. MD. 1278 ; 6. HR. 1V,327 (type 
der.VpoUon Choiseul GoufBer) ; 7. MD. 1005 ; 8. Bern. 1, 157. — 559, 
2. N'est pas Pompée. Cavall. 89. MD. 1073. Hlb. 946. Bern. I. p.ll3 ; 3. 
Caius César, villa Albani. Bern. Il, 135; 4. Moderne. 5. Htn. 192. 
FW. 1575 (jambes Feules antiques); 6. D. 230. Bern. 1,215. Alin. 
12900. — 660,1. Amiral romain ? Cavall. 71. Hlb. 531. Pern. H, 
24; 2. Hlb. 701. Fern. il, 32 ; 4. MD, 1222. Bern. I, 195: 5. Hlb. 530. 
Alin. 6041. Cavall. 72. Bern. 1,155.— 561, l.Mich.Foir. 14. Pern. II, 
41 (antique ?); 2. Prunn, 209 ; 3. Brunn. 107. Bern. II, 42; 4. Bern. 

II, 34 (renversé) ; 5. Hib. 313. Bern. U,31; 6. Berl. 343. Souvenir de 
la galerie Pourtalès, pi. 52. Pern. II 43. — 562. 1. Alin. 11 106: 2. 
Bern. ï, 270; 3. Pern. l. 270. Alin. 11 160 (renversé); 4. Titus. Bern. 

III, 33; 5. D. 371. Pem. I, pi. 22; 7. Tète moderne. La cuirasse phot. 
Bonner Stndieiif pi. II, 2. — 563, 1. Tèt^ moderne. Hû. 75. Bern. il, 
39; 2. Hû. 78 ; 4. Pern. H, 39; 4. Tête moderne. Hû. 76; 5. Tète mo- 
derne , albâtre et bronze. Hû. 77. Bern. II, 39: 6. Hû. 81. — 564, I. 
Tête mod. MD. 1024. Bern. II. 33 ; 2. Bern. Il, 32. Torl. 164 (?); 3. 
Mus. Borb. lU, 38. Bern. II, 171. Alin. 11063; 4. Pern. II, 33 (le buste 
seul existe au Vatican); 5. Mus. Borb. III, 37. Bern. II, 90. Alin. 
11105; 7. MD. 1023. — 565, 1. Bern. II, 33 (disparu); 2. Mus. Porb. 

IV, 37. Bern. H, 34; 3. D. 1. Bern. II, 200 (la gravure de Clarac e.st 
très inexacte) ; 4. Hlb. 241. Bern. II. 91 ; 5. Hlb. 319. Bern. H, 31 : 



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LXII NOTICES PROVISOIRES (566-582) 

6. Hlb. 310; Bem. IL 31. Alin. 6580. — 566, 1. Sybel, Weltaeschiehte 
derKunst.ûg. 207, B (phol.);2. Bern. 1. 270. Alin. 11 109(lélflmod. ;) 
3. Mich. Wilt. 56 (le nom sur le piédestal est un faux). Bern. I, 
210:4. Bem. 1. 80. Même Ak. que 554. 4 ; 5. Bem. T, 269. Alin. 11 111. 
-- 567, 1. Ince, 49. Bern. II, 125 ; 4. MW. LVIII, 374. Baumeister, 
Benkmaler, ûg. 1933. Alin. 11 112; 5. D. 2 (la gravure de Clarac est 
tout à fait inexacte) ; 6. Môme fi^. que 568, 5 ; 7. Bem. II. 148.— 568, 
1. Mich. Lansd. 28. Bern. II, 153; 2. Bern. II. 145. flg. 19. MW, 
LXVI, 355; 3. Bern. II. 172; 4. Mich. Wilt. 169 (une partie du torse 
seule antique); 5. Helb. 94. Bern. II 146, ûg. 20 ; 6. Mus. Borb. VI, 
42. Bern. il, 33. — 569, 1. Mich. liow. 15 (moderne?); 2. Bern. Il, 
149; 3. Bern, II, 172. Alin. 11239; 4. Bern. II, 219. HR. 111, 697; 
5. Bern. II, 221 ; 6. Bern. II. 221; III, 104. Alin. 11041. — 570, 

I. Mich. Holkh. 4 (copie moderne) ; 2. Agrippine Ir jeune. Mus. 
Borb. III, 22. Bern. II, 186. FW. 1647. Alin. I1030;4. Mich. Petto. 
3. Bern. II, 191 . 5. U. 136. Bern. II. 384 (tète mod.^ : 6. D. 141. 
Bem. II , 189. — 571. 1. Bern. II. 135 ; 2. Bern. II. 250 ; 3. Brunn, 
175. Bern. II, 192 ; 4. Hlb. 707. Bem.II, 184 ; 5. Pas A^ippinc. Hlb. 
455. Bern. II, 245. Alin. 5971 ; 6. Ermitage. 195. Bern. 11, 251. — 
572, 1. Haut relief. Bern. II, 309; 2. Hem. II, 306; Alin. 1 1 054; 3. Bem. 

II, 306. Alin. 11210; 4. Auguste. Hlb. 191. Bern. II, 29. Alin. 6524; 
5. Bern. II, 306 (disparu) ; 6. Bem. II, 309. — 573, 1. Hlb. 53. Bem. 

II, 332: 2. HR IV, 397. Pom. II. 334 (tête mod.) ; 3. Brunn, 226. 
Bern. Il, 91; 4. Bern. II. 336; 5. Bern. II. 335 : 5. Bern. II 332. — 
574, 1. Hlb. 715. Bern. III, 108. La cuirasse seule, Bonn. Stud. pi. 

III, 1 2. Hlb. 711. Bem. III, 206; 3. Domitien (?) Hlb. 710. Bern. II. 
148; III, 55; 4. Hlb. 714; 5. Auguste? Hlb. 708. Bern. II 32, 333; 6. Hlb. 
713. Bern. III, 141, 166. — 575, 1. Mich. Petw. 56 ; 2. Bern. III, 3, 
(au château de Sceaux du temps de Monlfaucon; auj. ?); 3. MD, 
1262. Bern. III, 207; 4. Bern. III, 201 ; 5. Hlb. 712. Bem. III. 76. 
— 576, 1. Agrippine jeune. Hlb. 645. Bern. II, 183. Alin. 6357 ; 24 
Hlb. 646. Bern. Il, 333. Alin. 6365; 3. Hlb. 643. Bem. II, 239. 
Alin. 6362. La cuirasse seule, Bonn. Stud. pi. 1, 2 : 5. Hlb. 647. 
Alin. 6366 ; 6. Hlb. 835 (Koraf) ; cf. A. 497. — 577, 2. Bern. II, 
367 : 3. Bern. II. 367 ; 4. Bern. 11,367; 5. Autrefois chez Dick, 
consul d'Angleterre à Livoume. Bern. II. 395 ; 7. Bem. II. 391 : 
8. Domitien. Bmnn 158. Bern. II. 399; III, .^7. —578, Hlb. 10. 
Bem. III, pi. 12, p. 32. Alin. 6655 : 2. Ov. ApoU. p. 204, 8 ; 4. 
Hlb. 248 ; 5. Bern. II. 183. Alin. 19 897. — 579, 1. D. 376. Bem. II. 
36 (Auguste): III, 76 (Tibère) ; 2. HH. IV, 444. Bem. II. 3S4 : 3. 
Bem. II. 391; 4. MD. 1087. Bern. 11 335: 5. Brunn. 249. Bern. III, 
56 ; 6. MD. 1324. Bem. III, 61 (tête mod.) ; 7. MD. 1025. Bem. II. 
394. — 580. 2. Bern. III, 61 ; 3. Bem. III. 91 ; IV, 118 (Trajan père?) 
5. MD. 1028. Bern. III. 109. IV, 199; 6. MD. 1036. Bern. Il, 334 
(tète mod.). —581, 2. Hlb. 303. Bern. III, 69 , pi. 23. HK. IV, 729. 
Alin. 6623 ; 3. Bern. 111, 5 (restauré depuis et devenu le n« 581, 5 du 
Vatican! I) ; 4. Bern. III, 91 ; 5. IIK. IV, 779. Bern. IIÎ. 77 ; 6. Mich.. 
Lansd. .30. Bem. III. 77. — 582, 1. Bem. 111, 108; 2. D. 234 ; 3. HR, 
V, 47. Bern. 111, 108. Même flg. que 349, 3; 4. Ermitage. Bern. III, 



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NOTICES PROVISOIRES (583-604) LXIII 

109: 5- Brunn. 933. Bern. III, 105: 6. Beni. III, \09.Ane, m. XI, 46. 

— 583, 1. Fraude de Boissard : 2. Bern. III, 108 ; 3. Mich. Deepd. 8. 
Dietrichs.fig. 22; 5. Uich.Lansd. 35. Diclr.l02,fl(f.34 ; 6. Mich. J\iarb. 20. 
Dieir. fl|r. 33; 7. Dieir. Rg. 17; 8. Dielr.fig. 16. AUn. 1 1038.— 584,1. Hlb. 
627. Dietr. flg. 11. Alin. 6359;2.Vatican.Hlb.295.FW.1660.Alin. 6494 ; 
3.Berlin,361.Dietr.fig.36;4.Hlb. 520.FW. 1659.Alin. 5978. Dielr.fig. 
fig.9; 5. Dietr. fig 30 (disparu) ; 6. Htn. 219. Dietr. flg. 45; 7. Htn. 90. 
Dieir. fig. 48 (doryphore); 8. Htn. 151. Dietr. fig. 46. —585, 1. Hlb. 120. 
HR.V, frontispice. Hern. III, 140. Alin. 6499;2.D. 105 (statue funéraire?); 

3. Mich. Wilt. 1 d. Bern. III, 153; 4. Htn. 272 Bern. III. 141; 5. Mich. 
p.487;6(di8paru). Bern. III, 174; 6. Bern. III, 166; 7. Mich.Laii^d. 63. 

— 586,2. MD. 1350. Bern. III, 166; 3. Htn. 256. Befn. III, 233; 4. 
Mich. Ince, 50. Bern. III, 174: 5. Cavall. 42. HR. V. 205. Bern. 
III, 165. Alin. 5963; 6. Mich. How. 16. Bern. III, 174. — 587, 1. 
Dietr. fig. 10 (attrib. très douteuse) : 2. Bern. III, 166; 3. Mich. 
Wilt. 13 ,torse seul antique); 4. Pétersbourg f?) Bern. III, 167; 5. 
Bern. III. 166; 6. Bern. III, 166. — 588, 1. Mich. Ince, 51. Bern. 

III, 153: 2. Bern. II, 384 ; 3. MD. 1503; 4. Bern. III, 207 ; 5. Hlb. 
703: 7. Hlb. 314. Bern. III, 211. — 589. 1. Hlb. 215. Bern. III. 206 ; 
2. Mich. Holkh. 31. Bern. 111, 207 (tête étrangère): 3. Bern. III, 
207. HR. V. 181. Alin. 11107; 4. Hlb. 56. HR. V, 185. Bern. III, 
206. Alin. 6594 (tète étrangère^ ; 5. Bern. 111, 207 ; 6. D. 876. A. 25. 
Bcm. III, 235. — 590, 2, 4. Fraudes de Boissard; 7. Ov. Hera, p. 
56. Identique à 205, 5; 8. Brunn, 280. —591, 1. Chasseur. Vatican. 
Hlb. 2. HR. VI, 3. Bern. III, 234. Alin. 6540; 3. MD. 1043. ïorl. 18; 

4. MD. 1043; 6. Hlb. 166. Bern. III. 235. Alin. 6541. Autre Com- 
mode à cheval, inédit, Mich. Stanmore. 9 ; 7. Bern. III 235. — 
592. 1. Statue d'un chasseur à tête mod. Brunn. 156. Bom. III, 223 ; 
2. Hlb. 205. Bern. VI. 76; 5. Hlb. 182. HR. VI, 57. Bern IV, 19; 
6. Brunn, 192. HR. VI 41. — 593, 1. Bern. IV, 46. Même fig. 
que 449. 4; 2. Mich. Ince. 52. Bern. IV, 47 ; 4. MD. 1351. HR. 
VI, fronlisp. Bern. IV, 24 ; 6. Mich. Newb. 4 ; 8. Mich. Holkh. 
1. — 594, 4. Fraude de Boissard ; 6. Bern. IV, 51 (Caracalla .3) ; 8. 
Bern. IV, 131, pi. 38. — 595, 1. Torl. 52. Bern. 111. 173 (Marc- 
Aurèle jeune.!»); 3. MD. 1076. — 5%. 5. MD. 1336; 7. Identique à 
214, 6. — 597, 1. Hû. 66; 2. HR. V, 246. Longpérier, Bronzes, 
no 669; 5. MD. 995; 6. MD. 1078; 7. Mich. Gif. 42 Dietr. fig. 35 
(n'est pas Antinous). —598, 1. Mich. Lansd. 34; 2. MD. 1099; 3. 
Bern. il. 169 (Claudier); 4. Bern. 11, 398 (découvert dans le S^uffolk) ; 

5. Bern. IV, 23 ; 6. Mich. Lansd. 6. — 599, 5. Hlb. 60. Tern.!!!, 55. 
HR. IV, 701. Alin. 6560 ; 7. MD. 1348. Bern. III, 166. 

600. I. Julie (?) Bern. III 49 ; 4. Htn. 198. Bern. Il, 219. — 601, 6. 
Canina, Tascalo. XXXII, 2 ; 7. Ihid., XXXL. 1 ; 8. Louvre. Bern. 

IV, 243. pl. L. III (antique?). — 602. 5. MD. 593; 7. MD. 1381 ; 8. 
MD. 1365. —603, 1. Ml). 1466; 2. ML». 14ô2 ; 3. Mich. Oxf. 6; 4. 
Mich. Oxf. 5 ; 5, Mich. Oxf. 2; 6. Mich. Oxf. 30 (Hygie) ; 7. Mich. 
Oa;/". 3; 8. Mich. Ox/". 4.— 604, l.D. 66r,: 3. MD. 1423 ; 5. Constantin II. 
HR. VII, 7. Bern. IV, 230. Alin. 5847 ; 6. HR. VII, frontisp. Bern. IV. 
218; 7. Mus. Porb. XIV, 25. Bern. IV, 257, pl. 56. Arch. Zeit. 1860, pl. 



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LXIV NOTICES PROVISOIRES (605-616) 

136: 8. Beni. IV, 199. ~ 605. 1. MD. 1511 ; 4. MD. 1538: 5. MD. 
1505: 6. MD. 1504. — 606, 1. 2. Trouvaille d'Apt ; nbi rinnc? cf. 
CIL XII, 1115. pour l'inscription découverte en même temps ; 3. 
jfraudc de Boissard ; 4. Bcrn. 11, 103; 111, 63 (Dcmitia ? Li>ie ?) ; 
5. Pern. II, 187; 1, Schreiber, ri7/a Ludovisi. 147. — 607, 1. 
Dietrich, Il (Antinous?); 8. Dietrich. 12 (Antinous ?). — 608. 1. 
Schreiber, Villa Ludovisi, p. 18; 2. Ibid. —609, 1. Hib. 312. 
Dietrich. pi. 111,5; 3. Schreiber, Villa Ludov. p. 18; 7. Mus 
Borb. III, 26, 2. F\V. 1772. Alin. 11.191. — 610, 1. Mich. /ncc, 
53; 4. Mich. Holkh. 42 ; 5. Mich. /nce, 54; 8. Ane, m X, 19. — 
611, 3. Berlin. 580 ; 5. Fraude de Boissard ; 6. Mus. Borb. XIV, 35; 
8. Mich. Deepd. 37. — 612, 1. Mich. Ince . 55; 3. FVV. 1550. Alin, 
6000; 4. Mich. Holkh. 33, très restauré; 5 Prunn, 126. —613, 2. 
Mus. Borb. XIV, 35. Identique à 611,6 (?);4. Hû. 35; 5. Winckel- 
mann, Wer/fe, t. V, pi. Il, A. —616, 1. Hû. 3; 2. Hu. 1 ; 3. Hu.2. 



FIN DES NOTICES PROVISOIRES 



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Sutact Aniiqars de fEarupe. 



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INDEX GÉNÉRAL ANALYTIQUE 



N. B. — ±0 Dans la rédaction de cet Index, qui n'a pas été 
œuvre purement mécanique, j'ai tenu compte à la fois des 
légendes de Clarac (souvent de fantaisie, mais souvent aussi 
consacrées par la tradition) et des désignations plus vraisem- 
blables auxquelles s'est arrêtée la critique moderne. Ainsi, 
lorsque une œuvre d'art est désignée d'une manière erronée, 
mais que cette désignation a passé dans l'usage (comme pour 
le Gladiateur du Capilole^ le groupe dit Arria et Paetus), j'ai 
consigné cette désignation dans l'Index, tout en renvoyant 
ailleurs à celle qui me parait exacte. 

20 Les noms des divinités sont les noms grecs, excepté lors- 
qu'il s'agit de divinités spécifiquement latines. 

3« Pour les collections privées de l'Angleterre, j'ai substitué 
le plus possible les noms géographiques à ceux des possesseurs; 
ainsi l'on trouvera : 



lirocklesby 


au lieu de: 


Worsley. 


Deepdene 


» 


II ope. 


Duncombe 


» 


Feversham. 


Ilolkham 


» 


Coke. 


Howard 


i> 


Carlisle. 


Ince 


» 


Blundell. 


Marhury 


» 


Smith Barry. 


Sewhy 


» 


Grey. 


Petworlh 


» 


Egremont. 


WiUon 


» 


Pembroke, 



Les changements de noms qui se produisent dans l'aristo- 
cratie britannique rendaient cette substitution indispensable. 



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620 INDEX GÉNÉRAL ANALYTIQUE 

40 L'abréviation BibL signifie : « Cabinet des Antiques de la 
Bibliothèque Nationale à Paris.* Brit. signifie : ^i Brilish Muséum. » 

Les chiffres renvoient auxpa^e^ du volume et non aux planches 
de Clarac. ReL signifie « bas-relief. » 

5* Quand il s'agit de monuments publiés par Boissard, Guat- 
• tani, Montfaucon etc., et reproduits comme tels par Clarac. 
je place ces noms à la suite des objets désignés comme s'il 
s'agissait de ceux des possesseurs. On trouvera aussi quel- 
quefois l'indication des provenances à la place de celle des 
possesseurs {Aphrodite de Mélos^ etc.) Lorsqu'une statue a passé, 
par exemple, delà collection Giustiniani au Vatican, on trou- 
vera, à la suite de la désignation de la statue, un renvoi à 
l'une et à l'autre collection. En principe, je n'ai pas épargné 
les fiches et les renvois : l'essentiel est que l'on puisse s'orien- 
ter aisément dans cet immense recueil, dont certaines parties 
semblent encore comme inexplorées après un demi-siècle, 
témoin le nombre d'archéologues qui ont publié des statues 
comme inédites, alors qu'elles sont gravées dans le Musée de 
Clarac. 



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INDEX 



Abondance — Altemps, 
196. Berlin, 215, 222. Bois- 
sard, 451. Capitule, 215, 
222. Dresde, 222, 223. Gius- 
tiniani, 222. Louvre, 159, 
163. Lozzano (Berlin), 222. 
Naples,222. Pie Clém., 4U. 
Torlonia, 222. Vatican, 222. 
Venise,223.— ilei.Louvre 43. 

Achille. — Albani, 503. Bor- 
ghèse, 133. Guattani, 499. 
Louvre, 133. Voir Ares, 
Guerrier. — Rel. Louvre, 
1, 2, 10, 19. 

Actéon. - Brit., 31 1. Vesco- 
vali, 311. — Rel. Louvre, 3, 
4, 96. 

Acteur. — Albani, 532, 533. 

Brit., 532. Naples, 533, 534. 

Pie Clém., 532. Vatican, 

532. — flei. Louvre, 3. 
Actrice. — Naples, 534. 
Adonis. — Madrid, 344. 

Naples 247. Pie Clém., 340. 

Vatican, 346. — Rel. 

Louvre, 5. 



Adorant. — Berlin, 459. 

Giustiniani, 459. 
Adorante. — Louvre, 133. 

Naples, 460. Pie Clém., 565. 
iElius César. —Louvre, 147. 
iElius Verus. — Louvre, 

147. 

Agamemnon. — ^c^- 

Louvre, l, 5. 
Agathodémon. (?) - Pie 

Clém. 607. 

Agrippa. - Venise, 562. 

Agrippine (les). — Albani, 
57l.Capitole,57l. Demidoff 
(Ermitage), 571. Florence, 

570. Holkham, 570. Latran, 
576. Louvre, 158, Munich, 

571. Naples, 570. Péters- 
bourg, 571. Petworth, 570. 
Venise, 570. Vescovali, 571. 

Agrippine et Néron. — 

Capitole, 579. 
Aigle. — iîel. Louvre, 10, 79. 
Ajax et Achille. — Rome, 

498. 



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622 



INDEX 



Ajax et Cassandre. — Hel. 

Louvre, 8. 
Albâtre (coupe d"). — 

Louvre, 126. 
Albin. —Pie Clém., 592. 
Alcibiade. — PieClém., 507. 
Alexandre. — Altemps (?) 

520. Chiaramonti, 507. 

Dresde,507. Louvre, 133,436. 

Marbury, 508. Munich, 507. 

Naples, 508. Pamphili, 509. 
Alexandre Sévère. — 

Naples, 580; etMammée, 

Capitole, 446. 
Amazone. — Capitole, 486. 

Dresde, 482. Florence, 481. 

Giustiniani, 481, 487. Lans- 

downe, 503. Louvre, 134. 

Mattei, 483. Naples. 482. 

Oxford, 480. Pacetti (?) 487. 

Pamphili, 304. Petworth , 

480. PieCléra., 483. Stac- 

kelberg (Dresde), 482. Tor- 

lonia. 486. Vatican, 481, 

483, 487. Wilton, 482. 

Amazone à cheval.— Mar- 

bury, 482 Naples, 481, 482. 

— iîei. Louvre, 2, 8, 9, 10, 

11-18, 114; frise du temple 

de Magnésie, 11-18. 
Amemptus (cippe d'). — 

Louvre, 74. 
Ammon. — Naples, 195. Pie 

Clém.,608. 



Amphitrite. — Albani,435. 
Amymone.— Voir Aphrodite, 

Nymphe. 
Anchirroé. — Dresde, 322. 

Florence, 314. Ince, 436. 
Andromède et Persée. — 

Rel. Louvre. 56. 
Angerona (?) — Biblioth., 

196. 
Antinous- — Belvédère, 367 
Berlin, 584. Braschi, 584. 
Capitole, 584. 587, 609 (en 
Osiris) . Deepdene , 583. 
Dresde, 253 (?), 584, 586. 
Guattani, 584. Howard, 586. 
Lansdowne, 583. Latran, 
584. Louvre, 134, 135. Mar- 
burj, 583. Naples, 583. Pie 
Clém. (en Osiris), 607. Va- 
tican, 584. Versailles, TySi 

Antioche sur l'Oronte. — 
Pie Clém., 450. 

Antiope et ses fils. - 
Rel. Louvre, 5. 

Antonia Drusi. — Naples, 
569. Vatican, 569. 

Antonin. — Albani , 574. 
Dresde, 585. Vatican, 58&. 

Antonius (L.). — Capitole. 
566. Holkham, 555. 

Anubis. — Capitole, 607 . 

Aphrodite. — Albani, 217 
(Flore Cavaceppi), 3^2. 3^3, 
344, 453 (étrusque), 456. 



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I>DE\ 



62^ 



Arles, 17^. Barberini, 320. 
Berlin/ zxi, 329. Biblioth., 
297 (chypriote) 319, 320. 
Borghèse, 318 Brit., 318, 

319. 332, 334, 336, 338, 494. 
Brocklesby, 3l7.Brunet, 332. 
Camuccini, 329. Capitule , 

326, 327, 333, 337. Capoue, 

320. Cavaceppi, 321, 338. 
Chablais (Vatican), 329, 336. 
Chiaramonti, 307, 321, 323 , 
327, 329, 338. Clarac, 336, 3 12 « . 
Deepdene, 321, 337. Dresde, 
317.319, 322, 324,326. 328, 
332, 333. 335, 336, 351. Du- 
rand, 318, 323, 324. 332, 345. 
Florence 317, 320. 322,324, 

327, 328, 332, 335, 336, 339, 
351. Fontainebleau, 559. 
Gabies, 331. Gerhard, 313. 
Giustiniani, 318, 319. 322, 

321 , 330, 335, 336, 338, 339, 
310, 433. Guattani, 310. Hol- 
kham, 318. Ince, 3is, 328, 
411 Ingenheim,3il.Louvre. 

161, 172, 173. 171, 175, 327, 

345. Lowther (Cavaceppi), 

321. Lyon. 337. Madrid, 341, 
318 Mantoue, 333, 312 Mar- 
bury, 318 Marseille. 337. 
Massimi, 347. Mattei, 331, 



347. Médici, 328. Melos, 172 
Millin, 326, 336. Mimaut, 

334. Munich, 331. Naples. 

317, 320, 321, 323, 325, 328. 
329, 331, 335, 336, 310, 311, 
342, 343, 341. Newby, 331, 
338 Nocera, 311 Odescal- 
chi, 327. Origo, 321, 340. Os- 
tie, 319. Oxford. 297, 318. 
Pamphili, 335, 337,341,342. 
347. Pétersbourg, 331. Pie- 
Clém., 317, 322, 326, 327, 
339. Poggio-Imperiale, 341. 
Pompéi, 341. Pourtalès, 332. 
Ruffinella, 311. Saulcy, 297. 
Stockholm, 333. Syracuse, 
326. Torlonia, 322, 324, 330, 
333, 334. Toulouse, 336. 342 
(coll. Clarac). Tuileries, 339. 
Turin,342.Vatican,323,329, 

335, 311. Venise, 324, 326, 
332, 351. Versailles, 324. Ves- 
covali, 323, 312.Vidoni,314. 
Viscardi, 325. Wilton, 318. 
— Rel. Louvre, 66, 113. 

Aphrodite accroupie, n">, 

325, 338, 339, 340, 348. Cal- 

lipyge» 228. Geneteira. 

172, 317, 318, 320, 312, 313, 

318, 351. Sur proue de 
navire, no. 



* Au Musre de Toulouse. 



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624 



ODEX 



Aphrodite et Adonis. — 

Dresde, 346. Montfaucon, 
343. 

Aphrodite et Ares. —Voir 
Ares. 

Aphrodite et Eros. — Bor- 
ghèse (fiOTi Vatican), 3-23. 
Brunet, 332. Camuccini, 
329. Capoue, 320. Cava- 
ceppi , 338. Clarac , 342. 
Dresde, 332. Florence, 332, 
351. Gerhard. 343. Gius- 
tiniani, 330, 340. Guattani 
(Pétersb.), 340. Louvre, n3, 
174, 327. Naples, 325, 329, 
310. Newby, 338. Origo 
(Pétersb.), 310. Pamphili, 
335, 337. Pétersb., 340. Pie 
Clém. , 327. Richmottd 
(Cook), 40. Stockholm, 333. 
Toulouse(anc. coll. Clarac), 
342. Turin, 342. Vatican, 
329. Venise, 332. 

Aphrodite et deux Eros. 

— Brit-, 334. Chablais (Va- 
tican), 330. Dresde, 351. 

Aphrodite et Peitho (?) — 
Latran(inag. du Vatican), 
341. Naples, 341. Pamphili, 
341. Poggio Impériale, 341. 
Ruffiiîella, 341. Vatican, 
341. 

Aphrodite (?) et Priape. — 
Chiaramonti, 323. Dresde, 



421. Mimaut, 334. Pour- 
talès, 332. 

Apollon. — Albani, 244, 24«, 
249. Altemps, 284. Athènes, 
494. Belvédère, 239. Berlin, 
251, 284. Borghèse, 243. 
Brit., 238, 245, 246 (jadis 
Mimaut), 247, 248, 253, 255. 

Brocklesby, 239. Capitole, 

243, 247,249, 251. Cavaceppi, 

244, 255. Chiaramonti, 243, 
247, 250, 255. Choiseul- 
Gouffier, 2^. Deepdene, 
24^. Dodwell, ^. Dresde, 
2^9, m, 262, /53, 254, 286. 
Florence, 242, 241, 246, 25© 
(et non Naples), 252, 253. 
Giustiniani, 247, 248,250,285. 
Guattani , 251. Holkham, 
254. Ince, 240, 250, 254. 
Lansdowne/' 240. Louvre, 

135, 136, 139, 175, 245. Lljr' 

dovisi, 246. Madrid, 2;84. 
Mantoue, 245. Marbury, 
240, 241. Mattei, 239, 241, 
2 44, 251, 255. Mimaut , 
246. Montfaucon, 249. Mu- 
nich, 250, 254. Muti, 246. 
Naples, 24J, 243, 214, 217, 
218, 249, 254. 255, 357. 
Newby, 240. Pacetti, 243. 
Pamphili, 241, 246, 251, 253, 
285, 37l.Payne-Knight,247. 
Petworth, 255. Pie Clém., 



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INDEX 



625 



190, 239, 242, 255, 271 (dit 
Eratto), 310, 393, 578. Piom- 
bino, 215. Pourtalès (Ves- 
covali), 243. Santorin, 259. 
Stockholm (Cavaceppi),255. 
Torlonia, 239, 242, 247. Vati- 
can, 190 (restauré en Arté- 
mis),234 (restauré en Athé- 
na). 214. 346. Venise, 252, 
253. Versailles, 251. Vesco- 
vali, 242, 213. ^\^ilton, 231, 
•286. — iîe[. Louvre. Apollon 
avec Artémis et Léto, 20, 

21 ; avec Dionysos. 24 ; avec 
Hercule, 19 , avec Marsyas, 

22 ; avec Mena des et Sa- 
tyres, 35 ; avec Muscs et 
Hermès, 19, 114 ; avec Niké, 
21 ; sur l'autel des Douze 
Dieux, 66 ; ex-voto à Apol- 
lon, 114. 

Apollon Sauroctone. — 
Borghèse (et non Albani), 
249'. Deepdene, 210. Ince, 
240. Lansdowne,240. Louvre, 
135. PieClém., 239. 

Apollon et Hyacinthe. — 
Deepdene, 254. 

Apollon et Pan. — Albani, 
407. Dresde, 286. 



Apôtres (avec J.-C). — Rel. 
Louvre, 116, 117. 

Apoxyomène. — Chiara- 
monti, 515. 

Ares- — Albani, 346. Bor- 
ghèse, 133. Brit. (étrusque), 
505. Capitole, 349, 508 (dit 
Alexandre). Crawfurd, 347. 
Florence, 349. Latran, 349. 
Louvre, 133, 159, 160. Lu- 
dovisi, 349. Marconi, 349. 
Mattei, 347. Munich, 347. 
Naples,349. Voir Guerriers. 
— flei.Louvre,24,66,75(armes 
portées par des Éros), 90. 

Ares et Aphrodite. —Ca- 
pitole, 346. Florence, 346. 
Louvre, 165. 

Ariane* — Dresde, 313. Flo- 
rence, 394. Louvre, 139. 
Madrid, 415. Marconi, 385. 
Pie Clém., 385. Vatican, 
385. Voir Ménades. — Rel. 
Louvre, 26, 30, 34. 

Aristée. — Louvre, 134. — 
Rel. Louvre, 21, 59.. 

Aristide (?) — Naplcs, 512. 

Aristote. (?) — Spada (jadis 
Guattani), 512, 515. 

Arrotino.— Florence, 286. 



' Clarac a fait copier Winckclmonn, 3fon. Ined., pi. 40, qui représente 
le Sauroctone en marbre de la Collection Borghèse et non pas le 
bronze de la villa Albani (Helbig, Fû/irer, n» 743). 

40 



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626 



1?«DEX 



Arsinoé. — Capitole, 608. 

Artémis. — Albani, 299, 379 
(dite Libéra). Berlin, 309. 
Biblioth., 303. Borghèse, 
304. Brit., 303, 305. Capi- 
tole, 298, 303, 307, 308. Ca- 
vaceppi, 309. Chiaramonti, 
300, 307, 308. De Rossi, 308. 
Dresde, 298,305, 309.Durand, 
309, 310. Florence, 298, 305, 
306. Gabies, 144. Giusti- 
niani, 299, 300, 307, 308. 
Guattani,. 190. Holkham, 
300, 308 (De Rossi). Ince, 

304, 311. Lansdowne, 303. 
Louvre, 143, 144, 145 Man- 
toue, 295. Marbury, 302. 
Marconi, 308. Mattei, 302. 
Munich, 221. 303. Naples, 

300, 302, 303, 306. Oxford, 
297. Pamphili, 302, 304, 306, 
308. Perrier, 503. Petworth. 
302. PieClém., 190, 298, 

305. Pourtalès, 310. Stock- 
holm. 311. Strozzi, 306. 
Torlonia, 309,310. Vatican, 
300,307, 310. Venise, 208. 
Versailles, 143. Vescova- 
li, 309, 311. Vidoni , 503. 
— Rel. Louvre. Autel, 61 ; 
sur l'autel des Douze Dieux, 

66 ; au bain, 4 ; lunaire, 63 ; 
dans un char traîné par des 
taureaux , 61 ; tenant biche. 



24 ;avec Apollon, Dionysos, 

Leto, Niké,2l ;avec Aristée 

et Héraklès, 59 ; avec En- 

dymion, 60, 63. 
Artémis éphésienne. — 

Albani, 299. Dresde, 298. 

Giustiniani, 300. Naples , 

302. Pie Clém., 298. 
Asklepias. (?). — Brocklesby, 

456. 

Asklépios. — Altexnps, 297. 
Berlin, 288. Brit., 290. Ca- 
pitole, 288. Cavaceppi, 288. 
Chiaramonti, 289. Deep- 
dene, 288, 289. Dresde, 289. 
Florence, 183 (restauré en 
Zeus) , 287; 288. Giusti- 
niani, 288, 289, 290. Ince, 
289, 290. Louvre, 148, 149, 
175 Marconi, 287. Mattei, 
291. Naples, 289, 291. Pa- 
cetti, 287. Pamphili , 290, 
291. Toulouse, 288. Vatican, 
289. Venise, 287 Vescovali, 
287. Wilton, 289. 

Asklépios et Hygie. *- Pie 
Clém., 287.— flci. Louvre,69. 

Asklépios et Télesphore. 
— Louvre, 148. 

ASSOS (frised*). — fleZ.Louvre, 
6, 7. 

Atalante. — Perrier (Flo- 
rence), 503. Vidoni, 503. 
Voir Arlémis. 



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INDEX 



627 



Athamas. (?). — Naples, 486. 

Athéna. — Albani, 226, 230, 
236,453. (dite prêtresse étrus- 
que). Arezzo, 233. Beaux- 
Arts (école des), 238. Ber- 
lin, 230. Biblioth.,227, 238. 
Boissard, 236 Brit., 236, 
494 (d'Athènes;. Capitule, 
228, 229. Cassel, 231. Chia- 
ramonti,234, 235,236 Craw- 
furd, 231. Deepdene, 227. 
— Demidoff (Ermitage),235. 
Dresde, 227, 228, 232, 233. 
Égine, 226, 490. Farnèse 
(Naples), 226. Florence, 233, 
234. Giustiniani, 227. 228, 
232, 234, 237. Holkham, 229. 
Howard, 229. Ince , 237. 
Louvre, 162, 163, 231. Ma- 
drid, 238. Mantoue, 229. 
Medici, 238. Montfaucon, 
230. Munich, 229, 236. 
Naples, 226, 227, 230, 235 . 
Newby,229.0xford.236.238. 
Pacetti, 235. Pamphili, 230. 
Paramythia, 236. Payne 
Knight, 236. Pétersb., 235. 
Pie Clém., 232, 233, 234. 
Rospigliosi , 231. Stock- 
holm, 229. Torlonia, 235. 
Tuileries, 233. Turin, 231. 
Vatican, 231, 233, 235. Vel- 
letri, 162. Venise, 227. Ves- 
covali, 235,236. Vidoni,230. 



Vienne, 226 (étrusque). — 
Rel. Louvre, 8, 66, 90, 107, 
112; anime les hommes 
formés par Prométhée, 105; 
métope d'Olympie, 84. 

Athéna au collier. — Lou- 
vre, 162. 

Athéna voilée. — Albani, 

226. 

Athéna et Erichtonios. — 

Berlin, 230. 
Athlète. - Altemps, 520. 
Berlin, 521, 522. Capitole, 

523, 525, 526. Cavaceppi, 
528. Chiaramonti, 521, 526. 
Dresde, 522, 481 (dit Mé- 
léagre), 528, 529. Farnèse, 

524. Florence, 520, 522, 526; 
deux athlètes, 523. Gentilli, 
524. Giustiniani, 531. Guat- 
tani, 521. Lansdowne, 517, 
521. Louvre, 136, 137. Man- 
toue, 525. Massimi, 524. 
Mattei, 517. Munich, 522, 
531. Muti, 524. Naples, 520, 
523, 528, 530, 531. Newby, 
530. Pamphili, 524, 529. Sa- 
cripanti, 521. Tuileries, 523. 
Vatican, 521. Wilton, 530. 

Atlante- — Canéphore Win- 

ckelmann (^Farnèse), 215. 
Atlas. — Naples, 4(38. 
Atrée (?) — Naples, 486. 



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628 



INDEX 



Atropos (?) — Chiaramonti, 

441. 

Atys. — Florence, 518. Guat- 
tani, 184. Lansdowne, 185. 
Louvre, 184. 

Auguste- — Albani, 560, 574 
(dit Claude). Berlin, 561. 
Capitole, 560. Howard, 561. 
Louvre, 137, 139. Madrid, 
563. Mattei, 564. Munich, 
561. Naples 190 (enZeus?), 
565. Pie Clém., 561, 565, 



572(dit Caligula). Pourtalès, 
561. Turin, 565. Venise, 579 
(dit Trajan). Vescovali, 565. 

Aurige. — Guattani, 5S7. Pie 
Clém., 527. 

Autels. — Louvre, 119, 120. 
121, 122, 123, 124, 129. Autel 
d'Apollon, 20; d'Artémis, 
61, 63; de Dionysos, 28; des 
Douze Dieux, 64,65,66, 128. 

Automne (?) — Chiaramonti, 
220. Louvre, 139. 



B 



Bacchanale- — Rel. Louvre, 

29, 30, 34, 35, 36, 38, 115. 

Balbi- — Naples, 557, 562, 
566 (à cheval) ; filles de 
Balbus (Naples), 566, 567. 

Banquets funèbres. — Bel. 

Louvre, 50, 51, 52. 53, 54, 55. 

Barbares. — Louvre, 167. 
Voir Daces^ Gaulois, Perses. 
— Bel. Louvre, 39 (bar- 
bare combattant). 

Barque de Charon. — Rel. 
Louvre, 80. 

Bas-reliefs funéraires. — 
Louvre, 47 et suiv., 86, 91, 
120, 122, 123. 124. 

Bateau sur lequelPàris enlève 



Hélène. — Rel. Louvre, 102. 

Bateaux sur le Tibre. — 
Rel. Louvre, 68. 

Bathyllus (?) — Capit. 556. 

Bélier (tète de). — Rel. Lou- 
vre, 119, 120, 121, 122, 129. 

Bellérophon. — Mattei, 481 . 

Berger. — Albani , 4 1 6. Giusti- 
niani, 424,427. Mantoue,422. 
Naples, 424. Pétersbourg, 
427. Pie Clém., 427. Vati- 
can, 427. Voir Chasseurs, 
Criophores. — Rel. Louvre, 
39, 61. 

Bès« — Cambridge, 419. Chia- 
ramonti, 424. 

Biche. — Rel. Louvre, 39. 



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INDEX 



629 



Bithynie (?) — lace, 451. 
Bon Pasteur. —iîc^ Louvre, 

124. Voir Criophores. 
Bonus Eventus (?) — Apt 

(Montfaucon), 606. Wilton, 

214, 596. 
Borghèse (vase).— Louvre,t28. 
Bouc — Monture d'Eros. Rel. 

Louvre, 71, 80. 
Britannicus. — Chiaramon- 



ti, 577. Dresde, 546. Flo- 
rence, 577. Guattani, 577. 
Latran, 576. Louvre, 178. 
Naples, 577. 

Brutus. — Guattani, 559. 

Bucrâne. — Rel. Louvre, 28, 
109. 

Bustes de monuments funé- 
raires. Rel. Louvre, 52. — 
Voir Portraits. 



Cabane de Barbare. — 

Rel. Louvre, 39. 
Cabire (?) — Naples, 487. 
Cadran solaire- — Louvre, 

124. 

Calatorius. — Naples, 554. 

Caligula. — Louvre , 140. 
Mattei, 564. Naples, 572. 
Pie Clém., 572. Stockholm, 
572. 

C. et Drusille. — Flor. 572. 

Calydon (chasse de). — Rel. 
Louvre, 86. 

Camille- — Brit., 452. Guat- 
tani, 452. Louvre, 140. Mat- 
tei, 452. Miollis, 455. Naples, 

452, 453. Petworth, 452. 

Candélabre — Louvre. 33, 

37, 127. 



Canéphore. — Albani, 217, 
218. Guattani (Albani), 217. 
Naples. 218. — Voir Cary- 
atide. 

Caninius. -- Louvre, uo. 

Captif.— Brescia, 505. Capi- 
tole, 517. — Voir Daces, 

Caracalla(?) — Mattei, 591. 

Caryatide. — Albani, 217, 
218. Biblioth., 196. Brit., 

218, 219, 221. Erechtheion, 

219. Giustiniani(Jacobsen), 
201. Munich, 219. Naples, 
219. Torlonia, 218. Vatican, 
218, 219. — Rel. Louvre, 10. 

Casques- —Louvre, 180. 
Cassius (?) — Massimi, 560. 
Cavaliers. — Marbury, 482. 
— Voir Alexandre^ Amazo- 



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630 



INDEX 



nés y Balbi, Bellérophony Com- 
mode. — Rel. Louvre, 41 
(combat), 55 (offrande), 78 
(sur le vase de Pergame), 
86, 110. — Voir Chasseur, 

Centaure. — Capitole, 426. 
Vienne, 430. —iJei. Louvre, 
6, 7 (Assos) ; 23 (avec Diony- 
sos et Ariane) ; 46 (combat- 
tant héros) ; 43 (combattant 
Lapithesur métope du Par- 
thénon) ; 42 (enlevant fem- 
me sur métope du Parthé- 
non); 74 (portant Eros) ; 
44 (avec Satyres).— Centau- 
res marins, 13, 96. 

Centaure et Eros. — Lou- 
vre, 140. Pie Ciém.,426. 

Centaure et tigre. — Gius- 
tiniani, 425. 

Centauresse< — Giustiniani, 
425. — Rel. Louvre, 26, 42, 
14, 74. 

Centurion, —iîei. Louvre, 43. 
Céphale (dit Narcisse). — 

Biblioth., 316. 
Cérémonies. — Rel. Louvre, 

44, 45, 47, 48, 49, 50, 51, 52. 

Voir Banquets, Mariage. 
César. — Capitole , 560 ; 

Louvre, 157; Mattei, 558; 

Naples, 562. 
César (Caius). - Albani 

(Guattani),559. 



César (Lucius). — Napies, 

571. 

Chameau. — Voir Droma- 
daire. 

Char ou chariot. — Rel. 
Louvre . 100. Course de 
chars, 77. Chariot traîné 
par des bœufs, 33, 57, 61. 
Char traîné par des lions, 
34 ; par des dromadaires, 
des gazelles, des sangliers, 
57; des panthères. 38, 39. 
Chariot de déménagement, 
46. Char d'Artémis, 60, 61. 
63; d'Elie, 117; d'Hadès, 
101. 

Charités. — Louvre, 152. 
Montfaucon, 3i3. Sienne, 
346. Vatican, 340. — Rel. 
Louvre,sur a utel des Douze 
Dieux, 65. 

Chasseur. — Capitole, 426. 
Giustiniani , 426 , 480. 
Naples, 424. Pamphili, 480. 
Vatican, 591 (dit Commode) . 
Voir Berger.-' Rel. Louvre, 
42 (à cheval), 45, 46 (chasse 
au lion) ; 55, 100 (chasse au 
sanglier) ; 3 (chasse d'Ac- 
téon) ; 73, 76 (chasse d'Eros). 
Génies de la chasse et de la . 
pèche, 60. 

Chaussures (types de). — 
Louvre, 180. 



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ISDEX 



631 



Chèvre marine. — Bel. 

Louvre, 26. 

Chien. — Louvre, 177. — Rel. 

Louvre, 63. 
Choragique (bas-relief). — 

Louvre, 20, 21. 
Chrétiens (bas-reliefs). — 

Louvre, 116, 117. 

Chrisme sur sarcophage. 

Louvre, 126. 
Cicéron. — Capitole, 557. 
Venise, 555. 

Cippes funéraires. — 

Louvre, 119, 120, 121, 122, 
123, 124 ; cippe d'Amemp- 
tus, 74. 

Ciria mère de Balbus. — 

Naples, 562. 
Cirque (jeux du). — Rel, 
Louvre, 57, 77. 

Ciste mystique. — Rel. 

Louvre, 104, 180. 
Claude. — iVlbani, 574. Chia- 
ramonti , 573. Guattani, 
573. Latran, 576. Louvre, 
141. Mattei, 579. Naples, 
573. Odescalchi, 580. Vati- 
can, 573. 

Claudia Italia. — Rel. 
Louvre, 42. 

Cléopâtre (?) — Dresde , 
559. Florence, 433. Fontai- 
nebleau, 559. Venise, 559, 



Clochette suspendue à un 
arbre. — Rel. Louvre, lOl. 

Clytemnestre (meurtre de). 
— Rel. Louvre, 90. 

Cnouphis. — Dilettanti, 

608. 

Combat de cavaliers. — 

Rel. Louvre, 41. 
Combat de centaures et de 
héros. -- Bel. Louvre, 46. 
Combat de coqs. — Rel. 

Louvre, 79, 88. 

Combat du ceste. — Rel, 

Louvre, 88. 
Combat de héros- — Rel. 

Louvre, 82, 102, 104. 

Commode. — Cavaceppi , 
59l.Giustiniani, 591. Guat- 
tani, 591. Louvre, 142. Man- 
toue, 580. Mattei, 594. Mu- 
nich, 592. Torlonia, 591. 
Vatican (à cheval), 591 . Va- 
tican (à pied), 591, 592. 

Conclamatio.— /lei.Louvre, 

48, 49. 

Concorde. (?) - Pie Clém. 

(Azara). 441. 
Constantin. — Capitole,60i. 

Latran (autrefois Capitole), 

604 

Coqs de combat. — Rel. 

Louvre, 79, 88 
Coureur.— Naples, 525, 527. 



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632 



INDEX 



Coureuse (victorieuse à la 
course) . Berlin (Vescovali ), 
527. PieClém., 527. 

Couronne avec inscription 
à l'intérieur.— iîe^Louvre, 

27. 

Cratère dionysiaque. — Rel. 

Louvre, 40. 
Crète. -- Bas-relief de Crète 

au Louvre, 114. 
Criophore. — Biblioth.,4i6. 

Wilton,363. —Bel. Louvre, 

21 . 

Crispine. — Capitole, 590. 
Louvre, 158 (attrib. aban- 
donnée). — Torlonia, 590. 

Crocodile. — Brit., 535. 

Cucullus.— Rel. Louvre, 46. 

Cuirasse historiée. — Al- 



bani, 574. Brit., 582, 59ii. 
Capitole, 508, 587. Gabies, 
592. Giustiniani, 599. La- 
tran, 576. Louvre, 180, 

181. Madrid, 563. Munich, 
592. Naples, 510, 562, 572, 
581, 587, 589, 599. Pamphili, 
605. Pie Clém. , 589, 592 
Pourtalès, 561. Turin, 565, 
567, 599. Venise, 579. 

Curtius(?)— -Rel Louvre, 43. 
Cuve ornée. — Louvre, 124, 

125 ; de porphyre, 131. 
Cybèle- — Boissard, 183, 590. 

Capitole, 183, 506. Ince,184. 

Louvre, 143. Lowther, 183. 

Magnan, 194. Mattei, 182, 

183. Naples, 185. Pamphili. 

182 (sur lion). Pie Clém., 

182. Rome (voir Boissard,, 
Vescovali, 182. 



Dace. — Capitole, 517. Guat- 
tani, 518. Latran, 515. Mat- 
tei, 517. Naples, 519, 520. 
Newby, 518. Oxford, 505. 
Perrier, 520. Pie Clém., 
518. Torlonia, 518. Tou- 
louse, 515. 

Danaïde. — Pie Clém., 44i. 

Danseuse. — Borghèse, 458. 

Durand (t. c), 458, 544. 



Naples, 218, 457. — Rel. 
Louvre, 57,62 (au caUthos . 
Daphné. — Borghèse, 284. 

Dauphin . — Rel, Louvre, ao. 

Voit Aphrodite^ Eros. 
Decius (?) — Capitole, 549. 

Dédale et Pasiphaé. ~ Rel . 

Louvre, 59. 

Déiphobe C?) — Blacas, 498. 



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INDEX 



633 



Démarque et Pitophane. 

— Rel. Louvre, 51. 

Détnénagement de villa- 
geois* — Rel. Louvre,4G,59. 

Démet rius Poliorcète (?) 
dit Séleucus. -— Naples, 508 . 

Déméter*. — Albani, 214, 
215. Berlin, 199, 207, 209 
(Mattei). Boissard, 210. 
Borghèse, 208, 209. Brit., 

211. Broadlands, 206. Capi- 
tole, 205. Gavaceppi, 206. 
Chiaramonti, 205, 208, 209 . 
Cope, 214. Dilettanti, 214. 
Dresde, 204, 205, 206, 213. 
Florence, 200, 214. Giusti- 
niani, 205, 206, 213, 215. 
Guattani, 208, 209. Holk- 
kam, 211, 212. Howard, 

212. Ince, 206. Louvre, 140, 
141. Madrid, 195. Mantoue, 
212. Marbury, 212. Mattei, 
209 (Berlin), 210, 213. Mont- 
faucon, 214. Munich, 200, 
211, 221. Naples, 202, 201, 
207, 212, 214. Palmerston, 

206. Pamphili, 210, 213. 
Pétersbourg,208.PieClém., 
204, 206. Pincio (et non 
Capitole), 215. Torlonia, 

207, 211. Tuileries, 213. 



Vatican, 207, 208.— Venise, 
205. ^Vilton, 211, 212. — 
Rel. Louvre, 44, 45 (avec le 
Signe de la Vierge) , 65 
(autel des Douze Dieux). 

Démosthène. — Louvre. 143. 
Mantoue, 509. Vatican, 511. 

Diadumène- — Brit., 524. 
Farnèse, 524. Madrid, 475. 

Didon (?) — Barberini, 506. 
Pie Clém., 506. 

Diogène- — Albani, 51 1. 

Diomède (?) — Lansdowne, 
500. Malatesta, 500. Mu- 
nich, 346, 504, 531. Vati- 
can, 500. 

Dionysiaque (pompe). — 

ReL Louvre, 38. Voir Dio- 
nysos^ Eros. 
Dionysos- — Albani, 377, 
386. 453. Altemps, 386. 
Berlin, 376. Biblioth. 416 . 
Biglioschi (Berlin), 376. 
Borghèse, 382. Brit., 374. 
Capitole, 381. Cavaceppi, 
383, 393. Chablais (Vati- 
can), 380, 381, 384. Chiara- 
monti, 381, 384. Deepdene, 
391, 392. Demidoff (Ermi- 
tage), 374, 376. De Sanctis, 

376. Dresde, 375, 38 1 , 38 1, 507 



* Sur l'abus fait de cette désignation, voir une intéressante note d'Over- 
beck. Démêler, p. 690, où les mérites de Clarac (dans le texte des Statues) 
sont équitablement relevés. 



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634 



INDEX 



(dit Alexandre). Florence, 
380, 381, 383. 384, 503. Gas- 
taldi. 374, 382, Giustiniani, 

377, 378, 386.Guattani,391. 
Holkham, 391 . Howard,377 . 
Ince, 377, 382. Lansdowne, 
375. 391. Louvre, 137, 138, 139 
(enfant), 375. Madrid, 386. 
Marbury, 389, 391. Massi- 
mi. 386. Mattei, 378. Mu- 
nich, 375, 377, 392. Naples, 
376, 379, 380, 382, 389. Ox- 
ford, 376. Pamphili, 375, 

378, 379, 390. Pétersb., 374, 
376. Petworth, 378. Pie 
Clém., 375, 380, 381. 382, 
384 (?) Richelieu, 217. Stroz- 
zi, 379. Tegel {non Berlin), 
386. Torlonia, 383. Troade, 
383. Vatican, ^/i. Venise, 
380. Versailles, 139. Ves- 
covali 374, 380. — Rel. 
Louvre Dionysos et Aria- 
ne, 23, 26, 30, 32, 38 ; avec 
Ariane et Silène, 34 ; avec 
Artémis et Niké, 21 ; et les 
Saisons 30, 41 ; chez Ica- 
rios, 31 ; et panthère, 22, 
23 ; sur panthère, 35 ; et 
les Pléiades, 40. Naissance 
de Dionysos, 22 . Dionysos 
indien, 30 ; combattant les 
Indiens, 24 ; triomphant 
des Indiens, 39 ; triomphe 
et cortège de Dionysos, 23, 



24. 26, 56. Dionysos dans 
une vigne, 32. Autel de 
Dionysos , 31 . Vases con- 
sacrés à Dionysos, 40 

Dionysos et Ampélos. — 
Brit., 387. Florence, 387. 
Mantoue, 411. 

Dionysos sur un âne. — 
Marbury, 391. 

Dionysos et Ariane. — 
Marbury, 388. Pacetti, 385. 

Dionysos sur un bouc. — 
Howard, 389. 

Dionysos et Eros.— Brock- 
lesby, 385. Naples, 387. 

Dionysos et nymphe. — 
Chiaramonti. 383. 

Dionysos et Pan. — Flo- 
rence, 387. 

Dionysos et Panisque. — 
Newby, 388. 

Dionysos sur une panthè- 
re — Giustiniani, 383. 

Dionysos et Peitho (?) — 
Deepdene, 391. Guattani, 
391 (Pétersbourg). 

Dionysos et Satyre. — 
Cambridge, 388. Florence, 

387. Naples, 387. Pie Clém., 

388. Venise, 388. 

Dionysos et Silène. — 

Louvre, 138, 169 (porté par 
Silène). 
Dioscures. — Brit., 505. Ca- 



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INDEX 



635 



pitole, 485. lldefonse, 486, 
Marbury, 508. Monte Ca- 
vallo, 485. Naples, 487. Pa- 
ramythia, 505. Torlonia, 
485. Venise, 487, 
Discobole. — Brit., 525. Ca- 
pitule, 523. Duncombe, 527, 
Florence, 311. Lansdowne, 
500. Louvre, 144. Massimi, 
527. Pamphili, 246. Pie 
C!ém., 526. Vatican, 526. 

Domitla* — Naples, 606. Pie 
Clém., 578. Torlonia, 578. 
Vatican, 583. 

Domitien. — Albani, 574. 



Mattei, 579. Munich, 577 
(dit Aeron), 579. Naples, 
580. Vatican (autrefois 
Giustiniani), 599. 

Doryphore. — Dresde, r>84. 
Florence, 522. Naples, 523. 

Dromadaire — R^l- Louvre, 
71 (portant Psjché),57 (traî- 
nant char) . 

Drusilla- — Munich, 573. 

Drusus. — Latran, 576. 
Naples, 564, 569. 

Drusus (Claudius), médecin. 
— Rel. Louvre, 57. 



Ecorcheur. — Florence, 286. 
Ecorcheur rustique. — 

Louvre, 145. Naples, 427, 
Egine (frontons d') . — Mu- 
nich, 488-494. 
Egyptiennes (statues). — 

145-147, 155, 170, 607-609, 
614-617. 

Egyptiens(reliefs).— Louvre, 

67, 97. 

Eiréné et Ploutos. - Mu- 
nich, 374. 

Eléphants. — Rel. Louvre, 
24, 39. 



Elie (le prophète). — Rel. 
Louvre, 117. 

Empereurs. — Brit.» 508. 
Chiaramonti, 596, 598. Du- 
rand, 566. Giustiniani, 595, 
596, 598, 599. Guattani, 595 
(équestre). Lansdowne,598. 
Louvre, 147, 159, 171, 180, 
181. Naples, 599. Pamphi- 
li, 596, 598, 605. Péters- 
bourg, 599. Torlonia, 595. 
Tuileries, 596. Turin, 599. 
Vatican, 596. Wilton, 596. 
—Voir Cuirasses eiles noms 
des différents empereurs. 



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INDEX 



Endymion. — Brit., 54o. 
Capitule, 3 11. Florence, 311. 
Stockholm, 314. — Rel. 
Louvre, 60, 61, 63. 

Enée arrivant aux bou- 
ches du Tibre — Rel. 

Louvre, 68. 
Enfant. — Berlin, 393 (dit 
Bacchante jllavaceppij. Bi- 
blioth., 444. Borghèse, 541 
(enchaîné). Brescia, 441. 
Chiaramonti, 541. Dresde, 
541. Guattani, 577 (impé- 
périal). Louvre, 138 , 139. 
148, 444, 597. Madrid, 444. 
Munich, 477. Muti , 537. 
Naples, 283, 439, 444, 534, 

537, 540, 577 (impérial). 
Newby , 537. Pie Clém. , 
511. Pompéi, 534. Stock- 
holm, 535. Toulouse, 448. 
Vatican, 536, 538, 541. 
Vienne en Isère,539 (groupe 
de deux enfants). Wilton, 

538. —Voir Eros, Génies. 
Enfant athlète. — Vatican, 

541. 

Enfant endormi.— Dresde, 

445. Pamphili, 435. Pie 
Clém., 445. Westmacott , 
536. — Voir Eros. 
Enfant mingens.— Louvre, 

148. 

Enfant pêcheur. — Naples, 



539. Pie Clém., 539.— Voir 
Pêcheur. 

Enfant sur crocodile. — 
Brit., 535. 

Enfant sur dauphin. — 
Munich, 433. 

Enfantàl'oie.— Capitole,534. 
Louvre, 148. Munich, 535. 
Naples, 536. Vatican, 535. 

Enfant et oiseau. — Brit., 
536. Chiaramonti, 538. Flo- 
rence, 536, 537. Giustiniani, 
538.1nce,535, 536. Marbury, 
538. Naples, 534, 535, 537. 
Pie Clém., 536. Stockholm, 
537 (cygne). Vatican, 535, 
536 (deux oiseaux), 538. 
Westmacott, 538. 

Enlèvement du trépied» 
— Rel. Louvre, 19. 

Ephèbe. — Albani, 580. Ca- 
pitole, 558. Guattani, 559. 
Howard, 569. Mattei, 558, 
564. Montfaucon, 606. Na- 
ples, 563, 597. Oxford, 597. 
Pamphili, 597. Pie Clém., 
525. Groupe de deux éphè- 
bes, Louvre, 161. — ReL 
Louvre. Ephèbe pleurant, 
86. Ephèbe portant une 
femme, 104. 

Epoux couchés. — Torlo- 
nia, 440. — Voir Groupes, 
Miriage, 



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INDEX 



637 



£ros> — Albani, 35^. Ai- 
temps, 351. Biblioth., 370. 
Brit . , 357, 358, 359. Capitule, 
352. Centocelle, 357. Cyré- 
naïque (t. c. du Louvre), 
370. Demidoflf, 357. Dresde, 
352, 355, 360. Florence, 360. 
Giustiniani, 352, 355, 356. 
Howard, 358, 359.1nce, 357, 
359. Lansdowne. 359. Lou- 
vre, 142 (archer en Héra- 
klès, sous une treille), 151 
(funèbre), 177 (Eros et coq), 
370. Marbury, 358. Mattei, 
359. Mimaut, 359. Muti, 
370. Naples, 355 (sur dau- 
phin), 357. Oxford, 358,418. 
Pamphili,358 . Pétersbourg, 

355. Pierantoni, 352. Tor- 
lonia, 350. Vatican, 356, 
357. Venise, 300. Vienne, 

356. Vescovali,356. Wilton, 

357. 358. — Bel. Louvre. 
Eros tirant de l'arc, 71 ; 
sur bouc, 71, 80 ; avec Cen- 
taures, 44 ; sur Centaure, 
74 ; conduisant un char, 57, 
77 ; chasseur, 73, 76 ; faisant 
combattre des coqs, 79 ; 
sur hippocampe, 75 : sur 
lion, 38; musicien, 38, 104' 
Eros et Niké, 76; et pan- 
thère, 38, 115; portant di- 
vers objets, 108 : et Psyché, 
80. — Voir Enfants, Génies. 



Eros avec masque- — Ca- 

pitole, 283. Naples, 283. Va- 
tican, 283. 

Eros endormi. — Angle- 
terre, 443 Brit., 353. Cava- 
ceppi, 356. Dresde, 442. Flo- 
rence, 442. Giustiniani, 443. 
Louvre, 353. Mantoue, 443. 
Mattei, 354, 359, 443. Naples, 
354. Oxford, 354. Pamphili, 
354. Pourtalès, 353. Venise, 
442. Vienne, 353. Wilton, 
377. — Voir Enfant. 

Eros et Centaure- — Lou- 
vre, 140. 

Eros et Dauphin. — Cava- 
ceppi,356. Giustiniani, 356. 
Naples, 355. 

Eros et Lion. — Dresde, 355- 

Eros et Psyché- —Capitole, 
301. Deepdene, 361. Dresde, 
360. Florence, 360. Lans- 
downe, 361. Louvre, 134. 

Eschine (dit Aristide). — 
Naples, 512. 

Esclave scythe. —Florence, 

286. 
Espagne (?) — Médaillon , 

Louvre, 125. 
Ethiopien (enfant). — Pie 

Clém., 541. 
Etrusques (figures d'urnes 

funéraires).— Louvre, 103. 



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638 



INDEX 



Euporus. 

54. 

Euripide • 



Rel. Louvre, 
Dresde, 511. 



Louvre, 148. Vatican (jadis 
Giustiniani), 513. 
Europe —Vatican, 190. 



FauteuiL — Voir Sièges. 
Faustine. — Albani , 588. 

Florence, 588. Ince, 588. 

Louvre, 158. Mattei, 594. 

Stockholm, 588. Torlonia, 

588. Venise, 585. Wilton, 

585. 

Femme assise. — Capitole, 
549. Cyrénaïque , 545. 
Dresde, 313. Florence, 433. 
Giustiniani, 316. Pie Clém., 
506. R. Rochette, 433 (dor- 
mant). Torlonia, 458. ^Rel. 
Louvre, 70. 

Femme couchée — Capi- 
tole, 416. Chiaramonti, 220. 
Giustiniani, 415. Vatican, 

445. 

Femmie drapée.— Altemps, 
602. Berlin, 454. Bisignano, 
602 Boissard, 543, 544 . Bor- 
ghèse, 604. Brit., 494. Capi- 
tole, 450. Chablais, 542. Cy- 
rénaïque (t. c.) , 545 . De 
Santis, 542. Dies, 542. Du- 
rand, 601. Florence, 543. 
Giustiniani, 450, 542. Lari- 



boisière , 455. Louvre, 70 ' 

150, 151, 155, 156, 157, 158- 
159, 160, 168, 170, 171, 172 
178, 179, 345. Ludovisî, 606 
(dite Sabine). Madrid, 455 , 
505. Mantoue, 601. Mattei, 
459. Naples, 602. Newby, 
543. Oxford, 603 Pamphili, 
459, 505, 506, 5i3, 603, 604. 
Perrier, 454, 455. Santorin 
(Pétersb.), 459. Vatican, 

450. 542, 543. VeSCOVali, 542. 
Voir Abondance^ Concorde^ 
Impératrice, Prêtresse^ Paix, 
Pudicité^ NémésiSy Spes, Ves- 
tale, etc. — Ret. Louvre, 70. 

Femme mourante. — Va- 
tican, 480 Voir Niobides. 

Femme et fille. — Mont- 
faucon, 606. 

Filles de Lycomède. — 

Berlin, 280. 

Fille et oiseau. — Capitole, 
536. Muti, 537. Voir Enfant. 

Fleuve. — Albani, 434. Gius- 
tiniani, 429. Howard. 432. 



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• INDEX 



as9 



Mattei, 433. Munich, 432. 
Pie Clém., 432. Trivulce. 
437 (portant anguipède). 
Voir Nil, Tibre. 
Flore. — Albani, 217. Capi- 
tule, 216. Dresde, 216. Far- 
nèse, 212. Florence, 216. 
Giustiniani, 216. Guattani, 
217. Louvre, 151. Madrid, 
195. Mattei, 221. Naples , 
212, 214. Oxford, 196. Pam- 
phili (e^ non Albani), 214. 
Torlonia, 216. Vatican, 
216. 

Fontaine (ge^nie de) -- Ca- 
vaceppi, 439. Chiaramonti, 
439. — Munich, 477. Naples, 
439. Paraphili, 435. — Voir 



EnfantSy Nai'adeSf Nymphes. 

— Rel. Louvre, 129, 130. 
Forges d'Héphaestos. — 

Rel Louvre, 71. 
Fortune. — Berlin, 225. Brit., 

223. Florence, 223. Giustinia- 
ni, 221,224,225. Guattani, 
225. Ince, 223. Lansdowne, 

224. Madrid, 196. Mattei, 224. 
Naples, 225. Pie Clém., 221. 
Pourtalès, 221.Vatican,225. 

Frise- — Voir Assos, Magné- 
sie, Parthénon. 

Fronton. — Voir Génie, Par- 
thénon. 

Funérailles d'Hector. — 
Bel. Louvre, 82. — Voir Con- 
elamatio. 



Gaines sculptées. — Louvre, 
129. 

Galatée (?) - Ince, 430. 

Gallien. — Mattei, 594. 

Ganymède. — Berlin, 192. 
Brit., 185. Chiaramonti, 191, 
192, 197. Deepdene, 193 583. 
Florence, 191. Giustiniani, 
522. Madrid, 195. Naples, 
191, 192. Newby, 193. Pet- 
worth, 192. Pie Clém., 192. 



Vatican, 191. Venise, J91, 
Gaulois- —Albani. 519,520. 
Capitole, 530. Dresde, 531. 
Louvre, 141. Ludovisi, 498. 
Naples. 5-23. Venise, 522, 
529, 531. 

Gazelles traînant un char 

— Rel. Louvre, 57. 
Géant-— Naples, 531. 
Génie* — Florence, 443. 

Naples, 453. 



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640 



INDEX 



Génie de TAbondance. — 

Montfaucon. 454. Vatican, 
219. Wilton, 214 (voir 
Abondance). 
Génie d'Auguste. — Pie 
Clém., 565. 

Génie de Dionysos. — 

Louvre, 138, 139 (voir Eros). 
Génie funèbre. — Chiara- 

monti, 255. Oxford, 358. 
Génie de Rome (?) -— 

Naples, 453. 

Génie du repos éternel. 

— Louvre, 151 (voir Eros). 
Génie de Tibère. — 

Naples, 508. — Rel. Louvre. 
Génie d'Ares, 75; de la 
chasse et de la pêche, 60 ; 
des combats de coqs, 88; 
de Dionysos, 72 ; funéraire, 
73, 79, 80, 82; d'Héraklès, 
73 ; des jeux, 75; du cirque 
et du stade, TS ; du jour et 
de la nuit, 73; de la lutte, 
73 ; marin sur griffon, 76, 
82: avec Néréides, 94, 95; 
des Saisons, 41, 76: du Som- 
meil, 75. 

Germanicus.— FIorence,570. 
Latran, 576. Louvre, 152, 
161. 



Géta. — Albani, 575. Newby, 

593. Vatican, 593. 
Gladiateur. — Capitole. 530 

Giustiniani (avec lion), 531. 

Guattani.528.-Voir At^(c<c, 

Gaulois. — Rel, Louvre, 111. 
Gordien. — Louvre, 594. 
Gorgone. — Rel. Louvre, 3, 

26, 27, 80. 87, 126. 

Griffon. — Rel. Louvre, lo, 

20, 81, 83, 121, 123, 125, 128, 
129. Griffon marin. 76, 82. 

Groupe de deux femmes 
(découvert à Apt), Mont- 
faucon, 606; d'un homme 
et d'une femme, Boissard, 
543; Giustiniani, 547; de 
deux hommes, St-Ildefonse, 
486 ; de Ménélas, Ludovisi, 
506.— Voir Laocoon^ Oresie^ 
Taureau Farnèse^etc. 

Guerrier. — Blacas,498.Bor- 
ghèse, 154. Capitole, 523. 
Dresde, 521. Florence, 516, 
521, Giustiniani, 516, 522. 
Louvre (Agasias) , 154. 
Naples, 519 (équestre). — 
Voir ArèSf Gaulois, Odys- 
seus. — ReL Louvre, 112 
(guerrier et Niké devant un 
autel), 82 (guerrier devant 
un trophée). 



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INDEX 



641 



H 



Hache de sacrifice- — ««*• 

Louvre, 109. 
Hadès. —Brit.. 184. Capitule, 

MO. Hownrd, Ho. Ince, 140. 

Lansdowne , 140. Naples, 

140. Pie Clém., 440. — Rel. 

Louvre, loi (enlèvement de 

Perséphone) . 
Hadrien. — AlbaBi,57i.Brit., 

r»8-2 Capitule, 349, 582. 583. 
Louvre, 133. Pétersbourg 
(VescovaliN 582. Pie Clém., 

Harpocrate.— Capitole, H8. 
Giustiniani , 352. Lans- 
downe, 148. Oxford, 4 48. 
Toulouse, 4 18 (?) 

Haruspice. — Florence, 152, 
155 — liel. Louvre. 83. 

Hécate (triple;. — Brit.,295. 
— Chiaranionti. 300. 

Hector et Troîlos. (?) — 
Naples, 486. — Rel Louvre, 
Funérailles d'Hector, 82 

Hélène enlevée par Paris. 
liel, Louvre, 102. 

Héliogabale. - Mattei,r>94. 

HéliOS. — Bibliolh., 238.Brit., 
23H. Louvre, 129. 169. Mar- 



hury, 508. — Hel. Louvre, 

125 (?). 

HéphaestOS- — Berlin(Hirt). 
368 Brit. (Dilettanti). 50l. 
Montfaucon, 368. — Hel. 
Louvre: autel des Douze 
Dieux , 66 ; forges d'Hé- 
phaestos, 71 ; Héphaestos 
forme Pandore, 105. 
Héra. — Albani. 194, 199, 
153. Barberini, 198'. Berlin, 
199. Biblioth., 203 Brit., 
202. Capitole, 199, 200,204, 
205, 590 Chiaramonti, 200. 
Florence, 200. Giustiniani, 
201, 203. Ince, 203. Lans- 
downe. 202. Louvre, 159. 
201. Madrid l95.l96.Naples, 
191, 198, 202, 203. Pacetti, 
208. Pamphili , 202. Pie 
Clém., 198. 200, 206 (dite 
Démétor), Stockholm, 202. 
Torlonia. 199. Vatican. 20l. 
Vescovali.201. — Hel- Lou- 
vre. Héra archaïque. 43. 
Autel des Douze Dieux, 65 
Héra. /eus, Thétis. 88 
Héra allaitant Héraklès 
,?). — Pie Clém., ?04. 
41 



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642 



Héra Lanuvina — Pie 

Clém., 200. Vescovali, -iOl 

Héraklès. — Albani, ns 

Altemps,475.Biblioth ,464, 

165, 472fmmgre/i«),476. Bois- 

sard, nS.Borghèse, 467, 175 

(cQ habits de femme) . Brit., 

463, 166, 176, 477. Brock- 
lesby, 462, 469. Cambridge, 
174. Capitule. 461, 466, 470, 

475. Cavaceppi,462. Chiara- 
monti, 467, 469. Deepdene, 
466. Dilettanti , 464 , 474. 
Dresde, 421 (mingens), 461, 

463, 471. Egine, 492, 493. 
Farnèse, 465. Florence, 461, 
163. 471, 474. Giustinlam, 

464, 465, 468. 470, 472, 475, 

Guattani, 466. Jacobsen,475 . 
Lansdowne,464. Leake, 474. 
Louvre, 139(dit Suivant de 
Bacchus), 152, 176 (terme), 
473. Madrid, 476. Mattei, 
473. Mimaut, 473. MioUis, 
475 (en femme). Munich, 
468. Naples, 462, 465, 469, 
178. Oxford, 465. Pamphili, 

.462,473, 474. Pie Clém., 470. 
Rome (voir Boissard). Tor- 
lonia, 465, 467. Toulouse, 

476. Turin, 461. Vatican, 

461, 462, 467, 477. Wilton, 

462, 472. — Rel. Louvre. Hé- 
raklès assis, 32 : enlève le 



trépied, 19; travaux d'Hé- 
raklès, 85 : sur les métopes 
d'Olympie, 84 ; avec Ar- 
témis et Aristée, 59 ; avec 
lolas, 82 : avec le lion de 
Némée, 84, 114; avec le 
taureau crétois, 84. 

Héraklès et Achéloos. — 
Wilton, 466. 

Héraklès et Antée. — De 
Rossi, 472. Florence, 472. 
Morel d*Arleu, 472. Mar- 
bury, 477 . 

Héraklès et biche. — Pa- 
lerme, 468, 476. 

Héraklès et Centaure. — 
Florence, 464. 

Héraklès et Cerbère. — 
Cavaceppi, 469. Giustinia- 
ni, 475. Pie Clém., 471 . 

Héraklès et Diomède. — 
Pie Clém,,47K 

Héraklès et Géryon.— Pie 

Clém , 470. 

Héraklès et 1 Hydre. ~ 
Capitole. 470. 

Héraklès et lole. — Na- 
ples, 468. 

Héraklès et le lio j de Né- 
mée. — Florejice, 463. 
Oxford, 4C7. Vatican, 167. 

Héraklès et Satyre, vv'i!- 
ton, 166. 



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INDEX 



CM 



Héraklès et Télèphc. — 

Louvre, 15-2. PieClém.,471. 

Hermaphrodite. — Albani, 
368. Berlin, 372. Cavaceppi, 
373. Chablais, 372. Deep- 
dene, 311. Florence, 367, 
J7l. Giustiniani, 371. Ince, 
338. Lansdowne, 436. Lou- 
vre, 153, 372 (couché). Na- 
ples, 373. Newby , 402. 
Northamptoii, 370. Pam- 
phili, 371. Stockholm, 371 . 

Hermaphrodite et Pan. 
— Florence, 372. 

Hermaphrodite et Saty- 
re. — Malatesta, 373 (Ber- 
lin). 

Hermaphrodite et Silè- 
ne. — Dresde. 373. Inc.*, 
373. 

Hermès. — Altemps, :n». 
Biblioth.. 366,369 (AugusU 
Berlin, 365, 370. Brc^ciit, 
370. Brit., 36i, 370 jaJis 
Knight). Gapitole, 30 '., :.:. 
Cavaceppi (Berlin . ^oo 
Chiaramonti, 364, ;.<;ô Ue- 
non, 365. Dilettaîiii. -07 

368. Dresde, 363. ..Ou iai- 
nèse, 366. Fiornici-. .^oi. 

369. Fontainebleau . :.'. - 
Giustiniani, 3 ..i. :;« i. ;... 
Guattani, 3c.'. luce, m.» 
365. Lansdowiif, isi, .. .; 



Louvre, in (empereur), 
157 (dit Juson), IGO, IGl, 176 
(terme), n7. Mantouc. 3C4, 
589. Mattei. 303. Munich, 
364, ;JG:>. 487. Muli, 368. 
Naples. 307. 308 Payne 
Knight, 370. Pie Cléiii., 
Ze,i. ;50l. 300. 180, JS7. Po- 
tucki, 362. Puurtalès. 30-^. 
'l'oilunia, 303, 30.'). Tuile- 
rie':, 305. Vatlc.m. 3:2. 307, 
r.r>i. Wiiise, 300. Vescovali. 
:î03. Wilton, ;;o;j. 3C4 — 
JU'l. Louvre, llernits assis, 
:;.'. Autel des Douze Diiux, 
<»'.. A\ec jeune liile, '."O. 
Avtc Mises ». t Ap.>lloa. 
111 

Hermès et Hersé ou nym- 
phe. — Biit. iJMdis Far- 
iil.se., 3C'J. Naples, 3^1 

Hermès et Periiéphone. 
'?). — Pompéi, 3U. 

Hermès tuant Argas. — 
Versailles. iiOH. 

Ilestia. -- Giusliiiia.'ii, U'.» 
Toiloiiia. -^78, IIO. — liel 
Louvre. Autel des Douze 
Dieu ;. 00 : autre autel. l-.'3. 

Heures «?) - Vatican , i>i'.). 
— l'fl, L.)UN'r'*. .\uttl des 
Douze Dii.u.v, 00. 

Hippocampe poitar.t 
Eros. — '''«'L Louvre, 7.'». 



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644 



INDBX 



Hippoméne et Atalante(?) 

— Montfaucon(Sciarra).478. 

Hiver (?) — Chiaramonti, 
t«o. 

Homère. — Naples, si 3. — 
ReL. Louvre. 116. 

Homme assis. — Capitole. 
548, 549. Cavaceppi, 548. 
Chiaramonti,554. Florence, 
555. Giustiniani, 548. New- 
by, 555. — Rel, Louvre. 
Homme assis appuyé sur 
un disque. 86. 

Homme couché — Capi- 
tole, 556. Para phi li, 447. 

Homme debout drapé 
(statues municipales, etc.). 
— Albani 557. Brit., 555. 
Capitole, 549, 557. Dresde. 
546. 517. 518, 549, 5S6. Flo- 
rence, 516 547 548, 557. 
Gabies, ôr.o, 5f>6. Giusti- 
niani. 548, 550. Howard. 
5f»5. Ince 546 Lansdowne, 
M7. Lariboisière . 553. 
Louvre, lio, 176, 178, 553. 
Madrid, 5.53. Mantoue 556. 
Mattei , 550 Montfaucon. 

606. Naples. 546, 551. 552, 

557. Oxford, 553. Pamphili, 



546. 558. Perrier, 557. Pie 
Clém., 549. 554. Toulouse, 
546. 547. Turin, 556. Vati- 
can, 549.— iîeZ. Louvre, lll. 
Hydrophore. — Capitole, 
318. 

Hygie. — Brescia, 297. Brit.. 
291 . Broadiands . 994 . Ca- 
pitole. 293. Cavaceppi, 292. 
294. Chiaramonti, 293, 294. 
Deepdene, 293. Dresde, 292 
Durand, 293. Florence, 292. 
Giustiniani. 292, 294, 295. 
Howard. 290. Lansdowne. 

290. Latini, 294. Louvre, 
155. Mattei, 290. Munich, 
293. Oxford, 603. Pamphili, 

291. Pétersbourg 293 Pin- 
cio. 291. Torlonia, 293, 2î»r>. 
Toulouse, 294 Velletri,294. 
Venise, 292 — liel. Louvre. 
Hygie et Askiépios, 69 

Hylas (?) -- Munich, 477. 

Hymen (?) — Brit.. 35«. 

Hypnos. — Boissard . I43. 
G iustiniani , 445, . Madrid, 
360. Pie Clém., 445. 
Voir Eros endormi et 
Génie, — Rel. Louvre, Ul. 



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1NDBX 



645 



I 



Iliade personnifiée. — W«^ 
Louvre, 116. 

Ilioneus (?) — Munich. 316. 

IliSSUS (?) — Parthénon , 
Brit., 497. 

Impératrices. — Capitole, 
600. Dresde. 600. Marconi, 
600. Vatican, 600. — Voir 
Femmes drapées et au nom 
des différentes impératrices. 

Inopus (?) — Louvre, 136. 

lole. — Vatican, 593. 

Iphigénie. — 'ïcl. Louvre 87. 

Iris. — Parthénon, Brit., 496. 

Isis. — Albani, 613. Berlin 
(Vescovali), 611. Blundell. 



607. Boissard, 611. Bor- 
ghèse, 610. Brit., 610. 
Gapitple 609, 619, 613. Ca- 
vaceppi, 611. Chiaramonti, 

610. Deepdene. 611. Giusti- 
niani, 611. Holkham, 6io, 
6l«. Ince, 607, 610, 61ï. 
Louvre, 155. 156, 614. Ma- 
drid, 613. Naples, 609, 610, 
611,613 613. Pamphi1i,613. 
Pie Cléra., 610. Torlonia, 

611, Vatican, 611. Vescova- 
li, 611. Vienne 612. — Voir 
Egypiiennes {stalnek) — Bel. 
Louvfe, 87. 

Isis et Harpocrate. — Mu- 
nich, 612. 



Jason (?) — Brit.. 487. Louvre, 
157. Munich, 487. Pie Clém., 
487. Voir Hermès, -^ Bel 
Louvre, 87. 

Jésus-Christ et les 
Apôtres, — B«î. Louvre, 

116,. 117. 
Jeux du ceste. — ««*• Lou- 
vre. 88.— Voir Eros, Génies. 



Joueur d*osselets. — Brit., 
539. Chiaramonti, 541. 

Joueuse d'osselets. — 
Berlin, 310. Brit., 310. Ca- 
vaceppi (Hanovre), J38. 

Joueuse de lyre —Louvre, 
157.— Voir Mases. 

Jugement de Paris. — 
ïïel. Louvre, 60, 101. 



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Ù¥\ 



INDEX 



Julia Domna- — Louvre, 
ir.6 (restaurée en prêtresse 
d'Isis), 158 (attrib. fausse) 

Julia, fille d'Auguste. — 
Louvre, 157. Venise, 326 
(en Aphrodite) 

Julia, fille de Titus — 

I«atran, 578. Vatican, 600. 

Julia Mammaea.— Louvre, 

157. Stockholm, 333 (?). 



Julia Maesa(?} — rapitole, 

540 

Julia Pia. — Capitole, r>98. 
Ince, 593. Vatican, 593. 

Julia, femme de Sévère. 
— Loiivre. 158. 

Julia Soemias.— PieClëm., 
326 (en Aphrodite). 

Julien TA postât. — Lari- 
boisière (Çluny). 553. Lou- 
vre, 601. 



K 



Kora (?;. — Albani, 576. Chiaram., 208. Louvre, 141. 



Laocoon. — Vatican, 504. 
Lare. — Florence, 45-2. Na- 
pies, 453. 

Lavement des pieds. — 
Rel. Louvre, 91 . 

Léda. — Borghèse,M98. Ca- 
pitole, 197 • Dresde/ 197. 
Durand, 197. Florence, 197. 
Giustiniani,* 198 Lans> 
downe, 193. Madrid, 195. 
Mantoue, 193. Venise, 197. 

Leucothée et Dionysos (?) 
— Guattani, 374. Versailles, 
374. Voir Eiréné 

Libation — Rel. Louvre, 
44. —Voir Niké. 



Libéra (?). — Albani, 379. 
Vatican,34l.--VoirAfëiud«. 

Lion- — Louvre, 177. — Hel, 
Louvre. 126 ; sur la frise 
d*Assos, 7; traînant un 
char, 34 ; chasse au lion, 
45, 46, 76 ; dionysiaque, 
26; lioo de Némée et Hé- 
raklès,114; dévorant tau- 
reau, 112. 

Li vie. —Albani, 194. Louvre, 
158, 159. Mattei.564.Naples, 
460, 564,606. PieClém., 565. 

Louve- — Louvre, 177. 

Lucilla- — Berlin, 215 (en 
Abondance). 590'. Boissard, 
590 Cavaceppi,590.Munich, 



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INDBX 



647 



590. Naples, 562. Pie Clém., 
590. Torlonia, 590. 
Lucius Verus- — Albani, 
574 Holkham, 589. Naples, 
r.88, 589. PieClém., 588, 589. 
Stockholm, 589. Vatican, 
589. Vidoni, 575. 



Lutteur. — Borghèse (Lou- 
vre), 154. Florence, 5?3 
(groupe de lutteurs). Lou- 
vre, 166 (lutteur armé de 
cestes). 

Lycurgue (î). — Pie Clém., 

511. 



M 



Macrin. — Pie Clém., 592. 
Magicienne (?) ■ — Capitole, 

460. 

Magnésie du Méandre.— 

— Frise du Louvre, 11 — 18. 
Mammius Mazimus. -- 

— Naples, 554. 
Manilius en Hermès. — 

Vatican, 554 
Marc Antoine* — Wilton, 

.^66. 
Marc Aurèle. — Albani, 
574. Capitole, 586 (équestre}, 
587. Chiaramonti , 587. 
Dresde, 586. Florence, 586. 
Gabies, 592. Giustiniani , 
585 (équestre). Howard, 

586. Ince, 586. Lansdowne, 
585. Louvre, 159. Naples, 

587. Pétersbourg, 587 (?) 
Torlonia, 586. Vescovali, 
587. Westraacott, 585. Wil- 
ton, 587. 



Marcellus (?) — Chiaramon- 
ti, 554. Ince, 567. Pie Clém., 
554 

Marciana. — Mattei , 594. 

Naples. 331 (en Aphrodite). 

Venise, 582. 
Marcus Calatorius. — 

Naples, 554. 
Marforio (statue dite). — 

Capitole, 429. 
Mariage. — Rel. Louvre, .>7, 

91. 

Marins (?) — Capitole, r.r»i. 
Newby, 555. 

Marsyas. — Albani.'.>iy . Flo- 
rence, 285. Giustiniani, 28r>. 
Latran, 418. Louvre, 159. 
Naples, 423. Pamphili, 285. 
— Rel. Louvre, 22. 

Masques. — Rel. Louvre. 
Dionysiaques, 37;tragiques, 
19, 87; sur autel. 38, 119, 
120, 121, 122, 123, 124, 130; 



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(J4H 



I!<IDEX 



ornant frise, 115 ; sur sar- 
cophage, 79 ; sur vases dio- 
nysiaques, 40; sur le vase 
des Ptolémées à la Biblio- 

' thèque Nationale. 25. 

Matidia. —Munich, 58?. 

Matrone romaine. — Hel. 

Lou vre, 91 . — Voir Femmes, 
Maxime. — Albani, r>'7r>. 
Maximien Hercule. — 

Klagenfurt,604.Odesca1chi, 

r»80. 
Maximin. — Naples, 580. 
Médaillon. —Voir Portraits. 
Médecin sous les traits 

d'AskIépios (?) — Vatican, 

280. 

Médée. ^Rel. Louvre, 9*2. 

Méléagre. — Barberini, 186. 
Berlin, 484. Dresde, 481. 
Giustiniani, 479. Holkham, 
4S0. Madrid, 475. Naples, 
r.o. Pamphili, 480. Vatican, 
470. Versailles, 479. "Wilton, 
no. — Rel. Louvre. Mort 
de Méléagre, 89. • 

Melpoméne. — Louvre, 160, 
101. — Voir Mnses. 

Ménade. — Albani, 379, 389, 
410. Brit..30?. Capitole. 218 
'? . 380, 393, 395. Chablais, 
30 j. Dresde, 394. Durand, 
:>'j:>. Florence, 394. Giusti- 
niani. 39?, 394, 390. Guat- 



tani, 393. Ince, 393. Louvre» 
139, 164 (dit Niobide). Mar- 
coni, 394. Marburv. 389. 
Mattei, 392. Munich, 385. 
Newby, 402. Pamphili, 379, 
390. Pie Clém., 317, 385, 
393,396,511. Vatican, 341, 
393.— Rel. Louvre, 35, 36, 
104 ; sur autel dionysiaque, 
28: tenant un faon, 24, 32 : 
en fureur au pied d'un 
Terme. 32: jouant du tvm- 
panon,24. 

Ménandre. — Pie Clém., m i . 

Ménélas et Patrocle. — 
Florence, 498. 

Ménélas (groupe du sculp- 
teur), 506. 

Mère des Dieux. — Voir 
CybèU. 

Mère et Enfants. — R^l. 
Louvre, 91 . 

Messaline et Britannicus 
(?) — Louvre, 160. 

Métopes d'Olympie. — 
Louvre, 84. 

Midas. -Mattei. 517. 

Mithra tauroctone. Angle- 
terre, 295. Brit., 296. Fon- 
tainebleau, 295. Pie Clém.. 
296. 

Personnages mithria- 
ques. — Albani, 299. Bi- 



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INDEX 



649 



blioth., ^91. Pie Clém , 996. 
Vatican, ?96. -- liel [.^ou- 
vre, 91, 99 

Mnémosyne. — Louvre, 
167. — Voir Mus^n. 

Monstres marins. — fl«i. 
Louvre, 06 

Moschion. — Naples, 5io. 

Mouton. — Voir Suot^etauri- 
lia. 

Mules traînant char. — ReL 
Louvre, 50. 

Muse. — Albani, 989. Ai- 
temps, 959. Barberini, 989. 
Berlin. 969, 975, 978, 980, 
984. Borghèse,969, 977.Brit. 
(y compris le relief de VA- 
pothéose d'Homère) , 960, 
•J63, 966, 967, 969, 970. 971, 

973, 974, 977, 978, 979, 983. 
Capitple, 965, 966, 967. 981. 
Cavaceppi, 960, 969, 978. 
Chiaramonti, 961, 963, 973. 

974, 975, 977. Demidoff 
(Pétersbourg), 979. Dresde. 
956, 961, 967, 972, 977, Du- 
rand, 956. Florence, 961, 
971,977, 313 (prêt. Niobide). 
Giustiniani, 956, 957, 959, 
961, 964, 965,966, 981,983, 
984. Ince, 969,978. Louvre, 
133, 149, 150, 158, 160, 163, 
166, 167, 170, 179, 178, 179, 



960. 963, 966, 968, 970, 273, 
974, 975. 977, 979. Madrid, 

961. 969,967, 968,970,279, 
974, 976, 979,984. Mantoue. 
961. Marconi. 265. Massi- 
mi, 9.->9. Mattei, 978. Mel- 
lan.969.Munich,257. Naples, 
958, 960, 963, 964, 965, 968, 

970, 971, 973, 974, 275, 276, 
979,989, 341. Newby, 981. 

Oxford, 957. 971. Pacetti, 
961, 968, 975. Pamphiii, 969, 
342. Perrier, 989. Péters- 
bourg, 979, 974. Pie Clém., 
956, 960, 969, 966, 968, 970, 

971, 975, 976, 979. Pincio, 
989. Stockholm, 960. 963, 
966, 968, 970, 973, 975, 275, 
279. Syracuse, 981. Tor- 
lonia, 957, 965, 978. Vati- 
can, 965, 979, 974, 275, 278. 
Venise. 205, 266, 272. Ver- 
sailles, 278. Vescovali, 267, 
976. Vienne, 263. Weddel, 
969. Westmacott, 964. Wil- 
ton,257.28l.— iîel. Louvre. 
Sarcophage des Muses. 93. 
Deux Muses, 106. Muses 
et Apollon. 19, 114. Muses 
et poète, 19. — Muses d'un 
sarcophage Townley, au- 
jourd'hui au British Mu- 
séum, publié par Laborde 
dans son ouvrage sur la 



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650 



INDEX 



mosaïque d'italica, 261,265, 
267,269, 270,273, 274,277, 
278. 

Musiciens- — Giustiniani, 

427. 



Musiciennes.— i^eZ Louvre, 

90. — Voir Muses. 
Myron, gladiateur. — ReL 

Louvre, lli. 



N 



Naiade. — y oir Nymphe. 
Narcisse f?). — Barberini, 486 

(dit Méléagre). Berlin, 251. 

Biblioth.,316. Chiaramonti, 

191, 255. Holkham, 480 (dit 

Méléagre). Madrid, 597. 

Mantoue , 411. Pamphiii , 

241, 246. Pie Clém., 340 (dit 

Adonis). Sacripanti , 524 

(dit athlète). 
Nègre. — Louvre, 163. 
Némésis (?). — Albani, 454. 

Louvre, 163. Pie Clém., 

441 (coll. Azara). 
Néréides. - Kel. Louvre. 

Sarcophage, 94 . Néréides 

et Tritons. 95, 96. 97, 113. 

Voir Thétis. 
Néron. — Cavaceppi, 577. 

Louvre, 163. Mattei, 579. 

Munich, 577. Naples. 577. 

Pie Clém., 578. 
Nerva. -— Cavaceppi, 58 1. Pie 

Clém., 561. 
Niké. — Berlin, 349, 527.Bres- 

cia, 348. Brit., 350 (tauroc- 



tonc), 351 . Cavaceppi (Ber- 
lin), 349. Florence, 350. 
Guattani, 350. Louvre, 177. 
Naples, 351. Pamphili, 350. 
Vatican, 190 (avec taureau), 
349. - Bel, Louvre. Niké 
agenouillée tenant can- 
délabre, 111; et Apollon, 
21 ; avec Dionysos et Ar- 
témis,21;avec guerrier près 
d'autel, 112; faisant une 
libation, 20, 21 ; sacrifiant, 
108; tuant un taureau, 113. 

NiL — Albani, 435. Brockles- 
bj, 431. Capitole. 431. Gius- 
tiniani, 429. Holkham, 432. 
Louvre, 435. Pamphili, 433. 
Pie Clém., 431. Torlonia, 
431. Vatican, 431. 

Niobé et Niobides-Cbia- 
ramonti, 310. Dresde, 313, 

315. Florence, 311, 312, 313, 
314, 315. Giustiniani 316. 
Lo'jvre, 164 Munich, 315, 

316. Naples, 316. Rome, 315. 
Soissons, s: 6. Torlonia, 316. 

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INDEX 



f)51 



Vatican, 316, 180. Vesco- 
vali, 315. Prétendue nour- 
rice des Niobides, Capitole. 
460. 

Nymphe. — Biblioth. , 438. 
Cavaceppi, 438. Chablais, 
4:n. Dresde, 559 (endormie) 
Durand, 315. Giustiniani, 
433, 437, 438. Hanovre, 438. 
Ince, 436. Lansdowne, 436. 



Louvre, 161 (nymphe en- 
dormie, groupe de trois 
nymphes, nymphe à la co- 
quille), 176. Marbury, 436. 
Pie Clém., 438, 441. Stock- 
holm, 436. Torlonia, 437. 
Toulouse, 435. Turin, 437. 
Vatican, 437, 441. Vesco- 
vali,438.Vienne,437.Wilton, 
436. - Rel. Louvre, 97. 



Objets sacerdotaux. — 

Rsl. Louvre, 109. 

Océan. — Capitole, 429. Hirt, 
431. Naples, 434. V^atican, 
429. — Rel. Louvre, 95. 

Odyssée personnifiée. — Rel. 
Louvre, 116. 

Odysseus. — Albani (sous le 
bélier), 503. Chiaramonti, 
501. Dilettanti, 501. Pam- 
phili ^sous le bélier). 502. 
Venise. 501 — ReL Louvre, 
112 ^Odysseus chez Poly- 
phème, Odysseus consul- 
tant Tirésias). 



Oenomaos (mort d'). — Rel. 
Louvre, 98, 102. 

Olympie (métopes d') . — Rel. 
Louvre, 84. 

Olympos. — Florence, 413. 

Omphalos. — ^^el. Louvre, 21 . 

Orateur. — Florence, 452. 
Madrid, 597. 

Oreste et Electre. — Ludo- 
visi. 506. Naples, 506. 

Oreste et Pylade.— Louvre, 
161.— Rel. Louvre, 90. 

Osiris. — Albani, 607. Dilet- 
tanti, 608. Louvre, 165. 

Othon (?)— Louvre, 165. 



Paix. (?) — Madrid, 451. Voir 

Eiréni, 
Pan.— Athènes,415.Biblioth., 



410. Brit., 403 (dit Faune), 
413, 414. Capitole, 412, 415. 
Deepdene , 413. Florence, 



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652 



l!fDEX 



412. Louvre, 165. Mantoue. 
417. Fampbîii, 414. Tivoli, 
415 (au Capitole). Toulouse, 
404. — Rel. Louvre. Pan 
avec Dionysos et Silène, 
34 ; avec Satyres, 62. Voir 
Bnccfianale. 

Pan et Apollon. — Albani, 

407. Perrier (Villa Ludo- 

visi), 414. 
Pan et Daphnis. — Lu- 

dovisi, 414. 
Pan et Ménade. — Dresde, 

412. 

Pan et Nymphe. — Vati- 
can, 412. Vienne, 424 

Pan et Olympos. — Albani 
fTorlonia), 407. Florence, 

413. Petworth, 413. 

Pan et Satyre. — Louvre , 
150. Pie Clém., 412. 

Panathénées(fragment de la 
frise des). — Louvre, 99. 

Pandore formée par Hé- 
phaestos. — lieL Louvre, 
105. 

Panesse. — Albani, in. 

Panthère.— ««t- Louvre, 
22, 23, 27, 28. Voir Baccha- 
nale. 

Paris. -— Cavaceppi , 502. 
Dresde, 409. Egine, 493. 
Florence, 499 Giustiniani, 
500. Guattnni, 199. Mar- 



bury, 502. Naples. 503. Pie 
Clém., 500. Stockholm. 502. 
Torlonia, 499. Vienne 500. 
Voir Phrygien.— Bel. Lou- 
vre. Paris et Hélène, 102. 
Jugement de Paris 60. loi. 

Parque. — Chiaramonti, 441. 
Parthénon, 497. 

Parthénon. — Frise (frag- 
ment au Louvre), 99. Fron- 
tons (au British Mus. et à 
Athènes), 495-497. Métopes 
(morceaux au Louvre), 42,43. 

Pascht. — Louvre. 615. Va- 
tican, 608 

Pasiphaé et Dédale. — 
Bel, Louvre, 59. 

Pasquino (Groupe dit l'O- — 
Florence, 498. 

Pêcheur. — Brit., 5I0. Dresde, 
540. Ince. 540. Louvre, 165. 
Naples, 540. Pacelli, 539. 
Pie Clém., 539. Toulouse, 
539. Vatican, 539. Voir En- 
fant pêcheur, 

Peitho. — Voir Aphrodite, 

Pénélope. - Madrid, 505. 
Vatican, 504. 

Pergame (vase de). — Lou- 
vre, 78. 

Périandre ?). — Borghèse, 

511. 

Perse. — Naples, 520, 531. 
Pie Clém., 525. 



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INDISX 



653 



Persée. — Pie Clém., 486. — 

Bel, Louvre, 56 (Persée et 

Andromède). 
Perséphone (enlèvement de) . 

— Rel Louvre, 101. 
Pertinax. — Louvre, 165. 
Phaéton (chute de). — Rel. 

Louvre, 98. 
Pharaons. — Louvre, 614, 616. 
Phèdre. — ff«i- Louvre, loo. 
Philosophe* — Boisèard 509. 

Borghèse, 514. Capitore,509. 

Chablais, 513.Chiaramonti, 

509. Dilettanti, 510. Dresde, 

514. Florence. 513. Giusti- 
niani, 514. Guattani, 512. 
Ince, 513. Louvre, 166. Ma- 
drid, 515. Marbury, 512. 
Mattei, 509. Naples, 510. 
Newby, 512. Oxford. 515. 
Petworth , 510. Spada , 

515. Torlonia, 514. Vatican, 
513. Vescovali, 512. — Rel. 
Louvre, 97. 

Phocion (?). — Boissard, 509. 

Pie Clém., 511. 
Phrygie personnifiée.— Ince, 

451. 

Phrygien. — Boissard, 443. 

Florence, 518. Pie Clém., 

595. Voir Paris, Perse. — 

Rel. Louvre, 100. 
Planisphère égyptien de 

Bianchini. — Louvre, 118. 



Plotine- — Boissard, 594. 
Lansdowne, 224 (eh For- 
tune). Louvre, 166. 

PloutOS. — Hirt. 454. Voir 
Eiréné. 

Poète. — Giustiniani, 513. 
Munich. 513.— JRci. Louvre, 
19 (poète avec Muses). 

Polymnie. — Louvre, 166. 
Voir Muset. 

Polyphème. — Capitole, 506. 

Polyphème et Odysseus. 
— Rel. Louvre, 112. 

Pomone. — Cavaceppi, 2n. 
Florence, 2J7. Mattel, 221. 

•221. 

Pompée. (^'"O — Spada, 559. 

Pompée (S.). — Louvre, 168. 

Porc. — Voir Saoveiauriiia . 

Porte-enseigne. — Guatta- 
ni, 516. 

Portraits dans des médail- 
lons, sur des sarcopha- 
ges. — Louvre, 23,26, 11. 
•79, 80. 94, 95. 

Poséidon. — Dresdo. 428. 
Holkham , 128. Madrid^ 
435. Naples, 42«, 434. Pie 
Clém., 428 Vatican 428 — 
Rel. Louvre. Autel des 
Douze Dieux, 65. 

Posidippe. — Pie Clém.,M l. 

Posidonius. — Louvre, 166. 



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(354 



l.fDEX 



Prêtre- — Albani, 45 1. Capi- 
tule, 608, 609. iQCe, 607. 
Petworth, 575. Pie Clém., 
451, 451 (avec une vache), 
607! Turin, 451. 

Prêtresse- — Albani, 217 (de 
Déraéter), 153 (étrusque], 

156. Brocklesby, 456. Ghia- 
ramonti, 456, 457. Durand, 

157. Florence, 158. Giusti- 
niani, 417, 157. Lansdowne, 
460. Louvre, 156 (d'Isis). 
Naples, 454, 157. Pamphili, 
417. Stockholm, 160. Tor- 
lonia, 458. Venise, 157. 

Priam- — Rel. Louvre, i (aux 

pieds d'Achille), 10-2 (mort 

de Priam). 
Priape- — Aix. ^22. Dresde, 

1-21. Munich, i-2-2. Newbjr, 

40-2. Pie Clém., 421. V'ienne. 

4-21. 
Procession. — I^el. Louvre, 

4i, 99. 
Prométhée. — Florence, -246. 

— Rel. Louvre, 105, 100. 
Providence ••*) — Louvre, 167. 



Province captive . — Pam- 
phili, 451. — Voir Phrygie. 

Psyché. — Berlin, 358. Capi- 
tole, 361. Durand, 361. Lou- 
vre. 168. Naples, 357. Tou- 
louse, 361. Vatican, 356. — 
lîeL Louvre, 71 (Psyché sur 
dromadaire), 80 (Psyché et 
Eros). 

Psyché et Eros- - Ca pi tôle, 
361. Deepdene, 361. Dresde, 
360. Florence, 360. Lans- 
downe, 361. Louvre, 80, 131. 

Psylle (.') — Rei. Louvre. 107. 

Ptolémée. — Capitole, 558. 
609. Mattei. 558.— Vase des 
Ptolémées, Biblioth., -25. 

Pudicité '?;. —Capitole, 449. 
Dresde, 448, 119. Florence, 
119. Giustiniani, 417. Lou- 
vre, 168. Mattei, 447. Pie 
Clém., 448. Turin, 448. Va- 
tican, 149. 

Pupien. — Louvre, 168. Tor- 
lonia, 593. 

Pyrrhus. — Capitole, 5a«. 
Naples, 510. 



Quindecimvir. — liel. Louvre, loo. 



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INDBX 



655 



Remouleur. — Florence. -286. 
Rhyton. — Louvre, 1*25. 
Romain. — Voir, Homme 
drapé, soldat. 



Rome personnifiée. — Ca- 
pitole, 450, 455. Louvre, 168. 
Pie Clém., 450. 
Rutilia. - Vatican, 60i. 



Sabine. — Boissard , 583. 
Lansdowne, '22 i (en For- 
tune). Louvre, H>8. Mattei, 
501. Pie Clém., 317 (en A- 
phrodite). Vatican, 583. 

Sacrificateur. — Gabbari, 
453. Gabies, 153. Pamphili, 

155. 

Sacrifice. — ^c£. Louvre, 56, 

83, 99, 101. 107, 108, ll'i, 113. 

— Voir Suovelaurilia. 
Sagittaire < signe du) et Zeus. 

— Rel. Louvre, 89. 
Saisons. — /^e^- Louvre, 3u. 
Sallustia Barbia Urbiana 

en Aphrodite. — Pie Clém., 
3-i7. 
Salonique iSarcopbage de) 

— Louvre, 0, 10. 
Sanglier. — Louvre , 177. — 

ReL Louvre, 54 ;cha.sse), 
57 (traînant char). 



Sarcophages. — Louvre, 

1-5, 8-10, 19.-21--24, 26-30, etc. 
D'Achille, 1, -2. D'Aristée, 
1-24. Des Muses, 93. De Sa- 
lonique, 9, 10. Sarcophages 
chrétiens, 126. 
Sardanapale. — Pie Clém., 

382. 
Saturne. — Vatican, 18-.'. — 

Rel. Louvre, 55, 56. 
Satyre. — Albani, 397, 3'.i.s, 

406, 107, 410. Altemps, 415, 

4l6.Barberini,409.Biblioth.. 

107, 416. Borghèse, 400, 408. 
Brit., 401, 403,404, 408. Ca- 
pitole, 390, 399, 401. 402. Ca- 

vaceppi, 403, 401. Chiara- 
monti, 399, 410. Deepdene, 
101,408. Denon. 403(sautant 
à la corde). Dresde, 384. 403, 

108. Florence, 395, 405, 413. 
Giustiniani,396. 397,405,41 1 , 
4l5.Guattani,i04.Holkhani, 



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056 



INDEX 



397.398, 101. 411. Ince, 101 . 
Louvre, 86, 139, 149, 150. 151 . 
Madrid, 115, 416. Maiates- 
ta, 396. Mantoue, 398. 411. 
Marbury, 397.Marconi.408. 
Marniwering, 397. Mattei, 
398, 100. Munich, 398, 102, 
417. 125. Napies, 389, 397, 
406. 408, 109. Paraphili, 390, 
417. Pétersb., 399, 405,410. 
Pie Ciém. , 399. UO. 11-2. 
Pourtalès, 400, 403 Sicile, 
407.Torlonia 40l,405.Turin. 
400. Vatican, 401. 403. 105, 
409,410. Vescovali, 399 (Pé- 
tersb.), 400. lor. (Pétersb.), 
110 ^h'étersbourg).Westraa- 
cott. 102. Wilton. 103 m. 

— ffet. Louvre. Satyre chas- 
seur, 69 ; châtiant Saty- 
risque 2»» . dansant, 62, 70; 
jouant d.' la double flûte, 
'M. 27 : Satyre et Ménade, 
115. — Voir Bacchanale. 

Satyre et Chèvre. — ince, 

101. 

Satyre et Dauphin. — Bor- 

ghèse, 100 
Satyre portant Dionysos. 

— Albani. 397. Napies. 397. 
Satyre et Ménade. —Dres- 
de, 410. Vatican. 110 

Satyre et Pan. — Louvre , 

150. 



Satyre et Silène. — Pie 

Cléin ,412 
Satyresse. — - Giustiniani , 

402. N«»wby. 102. 
Scorpion signe du) et Ares 

— Rel. Louvre. 9o. 
Scribe égyptien. — l.ouvie, 

615. 

Scythe écorcheur. — Flo- 
rence, 286 

Séléné. — Voir Arlëmis. 

Séleucus. — Napies. r»o>i. 

Sénèque (?) — PieClém. 5:.r,. 

Septime Sévère. — H >!k- 
ham. 593. Munich, 592.T.)r- 
lonia. 593. 

Sérapis. ~ Brit.. ihC. Flo- 
rence, 187. Payne Knight 
.Paramythia), 180 

Serpents sur autel. — Bel. 
Louvre 3i. 

Serrement de mains. — 
fiel. Louvre, 47, 71, m. 

Sextus de Chéronée. — 
Pie Clém., 512 

Sibylle. — Napies, i6o. Per- 
rier, 455. 

Sièges. — Rel. Louvre. Con- 
sacré à Déméter et à Diony- 
sos, 128. Siège de bain, l.^^^. 

Silène. — Albani, 4H, 42:{. 
Biblioth.,416,421.Borghès?, 
408. Brit., 119. Cambridge, 



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INDEX 



657 



119. Cavaceppi (Pétersb.)» 
420. Chablais, 421. Chiara- 
monti, 401, 492. Deepdene. 

419. Dresde, 418, 120, 421. 
Giustiniani, i?0. Hirt. 406. 
Holkham. III. T ouvre, 150 
(Silènes porteurs), lfi9. I oz- 
zano, 101. Mantoue , il9. 
Mattei, 122, i?5. .Munich, 

420. Naples, 409, 114, 119, 
123 121. Newbv. 119. Pëters- 
bourg, 41S, 420. Petworth. 
121. Pie Clém ,111 (Silènes 
supportant une fontaine^ 
118. 120. Stockholm. 410. 125. 
Vatican. 1 18. Vescovali ^Pé- 
tersb.\ ns.Wilton, 111.419, 
425. — Rel. Louvre. 32 Cdans 
une vigne), 31 (sur un àne), 
101 (jouant de la double 
fïûteV 107 rsacrifiant). Si- 
lène avec Dionj'sos et 
Ariane, 31. Silène et Sa- 
tyre, tètes dans des mé- 
daillons, 101. 

Silène sur bouc. — Cava- 
ceppi, 420. Chablais (Vati- 
can), 421. 

Silène et Dionysos. — Lou- 
vre, 138. 160. Munich, 375. 



Sllvain. — Voir Vertamne. 
Sirène funéraire. — Louvre, 

177, 505. 
Sœmias en Aphrodite. — 

Pamphili, 317. 
Soldats romains. — Rel, 

Louvre, 106, lio. — Voir 
• Guerriers. 
Sophocle. — Latran 510. 
Sosibios (vase de). — Louvre» 

28. 
Spartiate vierge^. — Pie 

Clém., 527. Vescovali, 527. 
Spes. — Dresde, 222. Giusti- 

niani. 150 Ince. 141. T.ouvre, 

162. Munich, 150. 
Sphinx. — Louvre, 617. — 

Rel, Louvre. Frise d'As- 

sos, 6, 7. Décorant autels. 

120, 123, 128. Décorant vase, 

28. Sur le vase des Ptolé- 

mées. Biblioth., 25. 
Suovetaurilia. — Pel. 

Louvre, 109. lio. 
Suppliante. — Voir Di- 

don (?) 
Sylla. - Florence, 555 

Naple%, 5S7. 



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im 



l>DEX 



397.398, 104. 411. ince, 401 . 
Louvre, 86, 139, 149,150,151. 
Madrid, 415, 416. Malates- 
ta. 396. Mantoue, 398. 411. 
Marbury, 397.Marconi.408. 
Marniwering, 397. Mattei, 

39S, 400. Munich, 398, 402, 
417. 192. Napies, 389, 397, 
406, 408, 409. Famphili, 390, 
417. Pétersb., 399, 405,410. 
Pie Clém. , 399. 410, u-2. 
Pourtalès, 400, 403 Sicile, 
407.Torlonia 40l.405.Turin. 
400. Vatican. 40 1. 403. ior>, 
409,410. Vescovali, 399 i Pé- 
tersb.), 400. 105 (Pétersb.), 
uo (Pétersbourg).Westraa- 
cott. 102. Wilton, 103 111. 

— ffel.Louvre. Satyre chas- 
seur, 69 ; châtiant Saty- 
risque 20 . dansant, 62. 70; 
jouant do la double flûte, 
21. 27 : Satyre et Ménade, 
115. — Voir Bacchanale. 

Satyre et Chèvre. ~ Ince, 

101. 

Satyre et Dauphin. — Bor- 

ghèse, 100 
Satyre portant Dionysos. 

— Albani. 397. Napies. 397. 
Satyre et Ménade. —Dres- 
de, 410. Vatican, 110 

Satyre et Pan. — Louvre , 



Satyre et Silène. — Pie 

Clém .412 
Satyresse. — Giustiniani , 

40*2. N«»wby. m2. 
Scorpion signe du i et Ares 

— Rel. Louvre. 90. 
Scribe égyptien. — Louvie, 

615. 

Scythe écorcheur. — Flo- 
rence, 286 

Séléné. — Voir Artémis. 

Séleucus. — Napies. 5o>*. 

Sénèque (?) — PieClém. 5:.f>. 

Septime Sévère. — H »!k- 
ham. 593. Munich, 592. Tor- 
lonia. 593. 

Sérapis. — Brit., uo. Flo- 
rence, 187. Payne Knight 
iParamythia), l«r>. 

Serpents sur autel. — Bel. 
Louvre 31. 

Serrement de mains. — 
HeL Louvre, 17, 71, m. 

Sextus de Chéronée. — 
Pie Clém., 512 

Sibylle. — Napies, i6». Per- 
rier. 455. 

Sièges. — Rel, Louvre. Con- 
sacré à Détnéter et à Diony- 
sos, 128. Siège de bain,13o. 

Silène. — Albani, 4i4. 423. 
Biblioth.,416, 42l.Bv>rghèSv\ 
408. Brit., 119. Cambridge. 



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I?(DEX 



657 



119. Cavaceppi (Pétersb.)» 
420. Chablais, 421. Chiara- 
monti, 401, 492. Deepdene. 

419. Dresde, 418. 120, 421. 
Giustiniani, 420. Hirt. 406. 
Holkham. 111. T ouvre, I.^O 
(Silènes porteurs), 169. I oz- 
zano, 10». Nfantoue , 119. 
Mattei, 122, 1?5. Munich, 

420. Naples, 409, 111, 119, 
423 121. Newbv. 119. Pëters- 
bourg, 418, 120. Petworth, 
121. Pie Clém ,111 (Silènes 
supportant une fontaine^ 
118. 120. Stockholm, 410.125. 
Vatican. 4 18. Vescovali Té- 
tersb.\ IlS.Wilton, 111.419, 
425. — Rf>l. I,ouvre. 32 Cdans 
une vigne), 31 (sur un âne), 
101 (jouant de la double 
flûtes. 107 rsacrifiant). Si- 
lène avec Dionysos et 
Ariane, 31. Silène et Sa- 
tyre, tètes dans des mé- 
daillons, 101. 

Silène sur bouc. — Cava- 
ceppi, 420. Chablais (Vati- 
can), 421. 

Silène et Dionysos. — Lou- 
vre, 138. 16C». Munich, 375. 



Sllvain. — Voir Vertumne. 
Sirène funéraire. — Louvre, 

177, 505. 
Sœmias en Aphrodite. — 

Pamphili, 317. 
Soldats romains. ~ R^l- 

Louvre, 106, lio. — Voir 
• Guerriers. 
Sophocle. — Latran 510. 
Sosibios (vase de). — î^ouvrei 

28. 
Spartiate vierge^. — Pie 

Clém., 527. Vescovali, 527. 
Spes. — Dresde, 22-2. Giusti- 

niani. 150 Ince. m. Louvre, 

162. Munich, 150. 
Sphinx. — Louvre, 017. — 

Rel. Louvre. Frise d'As- 

sos, 6, 7. Décorant autels. 

120, 123, 128. Décorant vase, 

28. Sur le vase des Ptolé- 

raées. Biblioth., 25. 
Suovetaurilia. — Pel. 

Louvre, 109. lio. 
Suppliante. — Voir Di- 

don (?) 
Sylla. — Florence, 555 

.Naples, 557. 



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658 



INDEX 



T^aureau immolé par Niké. 
Brit., 350 — Rel. Louvre 
Frise d'Assos, 7. Dévoré 
par un lion, 1P2. Dompté 
par Jason, 87. Sacrifié, 83, 
113 Traînant char, 61. — 
Voir Mithm, Sacrifice. 

Taureau Farnèse. — Na- 

ples, 483. 484. 

Télèphe et Héraklès. — 

Louvre, 152. 
Télesphore. — Brit., 290 

Louvre, 160. 
Télesphore et Asklépios. 

— Louvre, 148. 
Temple figuré au fond d'un 

relief. — Louvre. 20, 31, 45, 

r>8, 106 (Ca pi tôle). 108. 
Terme d'Aphrodite (?) — 

Albani, 347. Aphrodite, 

Hermaphrodite et 

Priape. — Chablais, 329. 

Apollon. Oxford, 285 

Dionysos.Cavaceppi, 393. 

I^nsdo\vne,375. Héraklès. 

Louvre, 176 Brit., 317. 

Naples, 469. Torlonia, 469, 

478. Hermaphrodite. 

Brit., 367. Stockholm, 371 . 

Hermès. Brit., si 7, 364. 

Louvre, 176. Libéra (?) 



Naples 458.Lansdowne,460. 

Niké. Newby . 351. Pan. 

Brit., 414 Satyre. Brit. 

391. Silène. Mantoue, 402. 

Thésée (?)Brit.. 317.- ReL 

Louvre, 32. 
Thanatos. — Florence 443. 

Vatican (Centocelle), 357. 
Théodose. — Barletta, 604. 
Thésée. — In ce, 500. Par- 

thénon 496. — JReL Louvre 

Thésée et Sosippe 114. 
Théséç^ et Minotaure. - 

Albani. 484. 
Thétis. — Florence. 430, 433. 

Ince, 430. Ix)uvre, 170. Ro- 

chette (Florence) , 433. 

Vatican. 430. Venise, 430. 

— Rel. Louvre.Thétis,Zeus, 

Héra, 88 — Voir Néréides. 
Tibère. — Albani, 574. Chia- 

ramonti, 568.Guattani, 567. 

Howard, 569. Lansdowne, 

568. Louvre, 170. Madrid. 

563. Naples. 568, 569. Turin. 

567. Vatican, 567. 568, Ve- 
nise, 5'/9. Wilton, 568 
Tibre. — Capitole, 432. I^u- 

vre, 171. — Rel. Louvre. 

Plinthe de la statue du 

Tibre. 68. 



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INDKJt 



Tirésias consulté par Odjs- 
seus. — Hel. Lguvre. U2. 

Tireur d'épine. — Vatican 
(Capitule), 404. 

Tiridate. — Louvre, J70. 

Titus.— Louvre, m. Mont- 
faucon, 575. Vatican (dé- 
couvert au Latran), 578. 
Naples,562 (prêt. VUellius). 

Torse du Belvédère. —477. 

Torse Famèse. — Naples, 

382. 

Trajan. — Albani. 575. 
Lansdowne, 581. Louvre, 
J71. Naples, 580 (le père? 
prétendu Afaxi m m), 581. Ve- 
nise, 579. 

Tranquillina.— Louvre, m. 



Trépied. — Louvre. 131. — 
Hcl.iiiid.Trépied d'Apollon , 
20 ; enlèvement du trépied, 
19: fontaine en forme de 
trépied. 130. 

Triton. — Berlin, 433. Pie 
Clém., 429. Torlonia, 429. 
Venise (Berlin) 433. Vienne, 
430. 

Triton et Néréide. - Pie 
Clém., 429. — Rel. Louvre, 
95,96, 97, 113. 

Trône de Saturne (?)• — 

ReL Louvre, 108. 
Trophée. — Bel. Louvre, 

82. 

Tyrannicides- — Naples, 

528, 530. 



u 



Urnes étrusques,— Figures 
ornant les couvercles. 
Louvre, I03. 

Urnes funéraires. —Louvre, 



110, 120, 121, 122, 123, 124, 
126. 

Urne de porphyre. — 

Louvre, 130. 



Vases dionysiaques. — 

Louvre, 25, 28, 119, 129, 130, 
131. 

Vases de Marathon. — 

Louvre, 47, 50. 



Vase d'Orsay.— Louvre, 40. 
Vase de Pergame. — 

Louvre, 78. 
Vase de Sosibios.— Louvre, 

28. 



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660 



I?IDEX 



Vases modernes imités 
de l'antique. — Louvre, 

13«. 

Vendanges. — ??el. Louvre, 
30, 31, 33. 

Vertumne. — Berlin (Cava- 
ceppi), 393.Dresde. 290. Ince, 
221. Lemot.220. Louvre. 175. 
Munich, 221. Xaples, 400. 
Vatican.210.— «e£. Louvre 
113. 

Vestale (?) — Berlin, 451 
(jadis Perrier). Brocklesby, 
450. Chiaramonti , 450. 



Dresde, 456. Florence, 4io, 
456. Lariboisière, 455. Per- 
rier, 454. Versailles, 456. 

Victimaire. — ffel. Louvre, 
113. rt Sacrifice. 

Vierge victorieuse à la 
course. Pie flém. , 527. 
Vescovali, 527. 

Ville personnifiée. — Pam- 
phili, 447. — Voir Anliorhe. 
Rome. — Rel. Louvre, lu. 

Vindex. — Voir Rémouleur. 

Virgile (?) - Capitole, 557. 

Vitellius (?) - Naples. 56» 



Zenon- —Capitole, 5i2. Mu- 
nich, 512. 

Zeus.— Albani, 188. Biblioth., 
189. Boissard, 1X9. Brit . 
184, 186, 188. 189. Capitole, 
187, 188. 193. Chiaramonti, 
187. Denon, 186. Dilettanti 
(Brit.), 186, 188. Dresde, 
187, 188 Kvreux, 194. Flo- 
rence, 183, 188. Giustiniani, 
l87.Guattani,190,i{Pétersb.) 
et 190.2 (Zeus en Artémis). 
Holkham , 184. Hongrie 
(Denon, Brit. Mus.\ 186. 
Ince, 184. Louvre, 138, 187. 
Lvon, 180. Madrid, 190. 
Marburv. ls4. Massinn. 

'Z ' > 3 G ' 



ih:.. Mattei, J8:i. Miollis. 
194. Munich, 193. Naples. 
18:». 190. Oxford, 189 Pa- 
cetti (Péters.), 186. Para- 
mythia, 188. Pétersb., 190. 
Pie Glëm., 186, 190. Rome 
(voir BoUsHril). Verospi , 
180. Versailles, 158. Ves- 
covali, 190. Westmacott. 
193. — Rel. Louvre. Autel 
des Douze Dieux. 65. Zeus, 
Cadmus et Europe, 11», 
/eus, Héra et Thétis. 8ft. 
/eus et le signe du Sagit- 
taire, 89. 

Zingarella. -- Louvre, 1 1:.. 

Zodiaque. — R^l- Lom^e.r» g . 



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ReliiacB — 



.Répertoire de la statuaire 



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