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Full text of "Sarcophages des époques persane et ptolémaïque"


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CATALOGUE GENERAL 



DES 



ANTIQUITÉS ÉGYPTIENNES 

DU MUSÉE DU CAIRE 



SARCOPHAGES 

DES ÉPOQUES PERSANE ET PTOLÉMAÏQUE 



SERVICE DES ANTIQUITÉS DE L'EGYPTE 



r r 



CATALOGUE GENERAL 



DES 



ANTIQUITÉS 



^ 






\ l 'l r» "i^"!" '^J 'f^'7 o 



DU MUSÉE DU CAIRE 



K' 29301-29306 



SARCOPHAGES 

DES ÉPOQUES PERSANE ET PTOLÉMy\{QUE 



PAR M. GASTON MASPERO 



TOME PREMIER 




LE CAIUE 

IMPRIMERIE DE L'INSTITUT FRANÇAIS 

D'ARCHÉOLOGIE ORIENTALE 



: 9 1 \ 



M I 



l « l ("') 



CERCUEIL ANTHROPOÏDE D'ÂNKHHÔPHI. 113 

CERCUEIL ANTHROPOÏDE D'ÂNKHHÔPHI. 

Le sarcophage renfermait, au moment de la trouvaille, un cercueil anthro- 
poïde en une brèche noire, d'une bonne facture et poli à outrance, 
mais qui ne porte ni décoration de ligures ni inscriptions. C'était proba- 
blement le cercueil qui contenait la momie. 11 a été conservé à sa place 
primitive, et il a reçu le même numéro que le sarcophage rectangulaire. 
Il mesure environ i m. g 5 cent, de longueur sur o m. y a cent, de 
largeur. 

Teciimque : La luille malcrielle des deu.v blocs (jui formenl le couvercle et la cuve a 
été des plus négligée. Celui de la cuve avait été choisi fort mal : il était irrégulier, 
moins large par le bas que par le haut, et l'ouvrier, maintenu dans de certaines 
limites par la nécessité d'y réserver le creux capable de recevoir aisément le cercueil 
anthropoïde, n'a pas réussi à rectifier les malfaçons premières de la paroi. Les cro- 
quis de la figure 5 montrent, mieux que la meilleure description écrite, les résultats 
fâcheux pour la symétrie que le mauvais choix du bloc a produits. Un sarcophage 
aussi mal établi coûtait certainement moins cher; l'ombre perpétuelle dans laquelle il 
était destiné à rester, passé le jour des funérailles, devait d'ailleurs, nous l'avons dit 
déjà, cacher ces défauts, et le propriétaire, pas j)lus ([ue l'ouvrier, ne prévoyait 
qu'un jour viendrait où son monument serait tiré du puits, non pour être revendu 
d'occasion à un maître nouveau, mais pour demeurer à la surface du sol, dans une 
lumière (pii en révélerait impitoyableiiient les imperfeclions. 

Les figures sont sculptées avec soin, moins profondément toutefois (jue sur les deux 
sarcophages précédents et avec un souci moindre du puli ; la silhouette et le mouve- 
ment sont bons, le détail est incomplet. Il faut pourtant faire une dilTérence entre 
la décoration de la cuve et celle du couvercle : celle-ci est moins lâchée, et les vignettes 
qui illustrent les chapitres du Livre ilcs moii.s sont assez fines. 

La même observation s'applicpie aux légcindes hiéroglyphiques. Celles du couvercle 
sont dessinées minutieusement, entaillées profondément, et elles présentent peu de 
signes déformés : le texte y est souvent très incorrect, mais il est lisible. Sur la 
cuve, les bandes horizontales en gros caractères sont seules d'un déchiffrement aisé. 
Les inscriptions qui accompagnent les ligures sont d'une facture très mauvaise; le 

Catal. du Musée, n' 3g3oi. i5 



114 CATALOGUE DU MUSEE DU CAIRE. 

graveur, rebuté par la durclo de la matière, s'est contenté le plus souvent d'en 
égraligner l'éplderme. Les contours ne sont point fermes, le fond n'a pas été lissé; 
il est impossible de les distinguer l'un de l'autre dans bien des cas, et il faut les 
deviner plus que les lire. J'ai reproduit fidiMement tout ce que j'ai cru voir, et je ne 
pense pas m'èlre trompé outre mesure. Il est évident que le graveur a reproduit la 
lettre de son décor d'une façon très négligée, et beaucoup des formes de phrase 
étranges que j'ai remarquées sont dues à sa maladresse. Je n'ai mis de (sîc) que 
dans les endroits les plus fàclieux; il en aurait trop fallu, si j'en avais inséré partout 
où leur emploi aurait été justifié. 

Conservation : Dans un monument de ce genre, il est parfois dilllcile de dire si 
certains manques de la surface sont des défauts de la pierre, ou s'ils proviennent de 
cassures postérieures à l'exécution. Dans deux ou trois endroits, on voit, par le 
travail du sculpteur, que le défaut était antérieur à l'exécution du monument. En 
résumé, il semble bien, malgré certaines apparences, que la conservation soit très 
convenable, et que le sarcophage nous soit parvenu à peu près tel qu'il était sorti 
des mains de l'ouvrier. Les dommages qu'il a subis par l'action des leviers pendant 
la fermeture et l'ouverture, ou par celle des cordes pendant le transport et la mise 
en place au Musée, sont pou considérables, et leur âge se reconnaît, comme pour 
les cas précédents, au plus ou moins de fraîcheur des cassures. 

BiBL. : Journal d'entrée du Musée, n° i5oii; Mariette, Notice des prtnciparuv Monuments, 186 4, 
p. 52-53, II" 3-^.; 1872, p. 62-G3, n" 8-9; 187^, p. 93-9/4, n" 8-9; 187G, p. 87-88, 
n°' 8-9; Maspero, Guide du Visiteur nu Musée de Bouln<j , i883, p. 10, n°6oi5; Grédaut, Musée 
de Gizéh, Notice sommaire des Moiiumcnls, 1892, p. 20/1, n° Coi5; Léo Tiiude, Guide for the 
Muséum of GhiteJt , 1892. p. i55, il" Goi5; Morgan-Vikev, Notice des principaux Monuments 
exjwsés au Musée de Giz-ch , 1892, p. 327, 11° i285; 189/I et 1895, p. 330, n° 1285; Maspero, 
Guide du Visiteur au Musée du Caire, 1902, p. i35, n° 1285; 1912 et 1 91^ , p. 253, n°2o57; 
Guide 10 ihc Caire Muséum, 1903, p. 2i4, n" 8o3; igoS, p. 228, ii°8o3; 1906, p. 208-209, 
n" 8o3; 1908, p. 270, n" 8o3; 1910, p. 255, 11° 8o3; G. Rcsder, Fûhrer durch das /E<jyptische 
Muséum zu Kairo, 1913, p. 71, n° 8o3. 

29304. Premier sarcophage rectangulaire au nom de Taho, fils d'Ahmasi et 
de la dame Biêti. — Couvercle en granit gris tacheté de rose, cuve 
en granit gris moucheté et rayé de blanc. — Hauteur du couvercle 
G m. 5 7 5 mil!., longueur maximum 2 m. 9 3 cent., largeur maximum 
1 m. 385 mill.; hauteur de la cuve o m. 98 cent, en moyenne, 
largeur à la tète 1 m. 38 cent., longueur 9 m. c)3 cent. — Sakkarah, 
k février 1881 . 

Description : Ce premier sarcophage de Taho, fils d'Ahmasi et de la dame Bièti, 
fut découvert par Mariette, le h du mois de février 1861, à Sakkarah, dans un puits 
situé au nord de la tombe d'Apis et à hoo mètres du point marqué n" 68 sur le 
plan d'alors. 11 fut transporté au Musée de Boulaq et inscrit au Journal d'entrée sous 
le n" 15089. 



PREMIER SARCOPHAGE DE TAIIO, FILS D'AIIMASI. 



115 



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- ■ ■ 2. 73 - 
2,64 



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-2,32- 




2.93 



fffl 305-, 



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- - 2.925 - 



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< ■ - - 0, 30 >■ 

- - 0.65. -► ; 



- 1.385- 



•1,345- 



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Le sarcophage et son couvercle vus : A , du cote Est, D, du côté Nord. 




-0.29 >;< 0,6 5 >' 





Face supérieure du couvercle. 



D 

Coupe du sarcopliafje vers le milieu 
des cotes longs Est et Ouest. 





• ,0.2 > 

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1,075 



F 

Colé Sud du sarcopliagc et du couvercle. 

Fig. 6. — Coupes et élévations du sAncoriucE ^'' i de 'fjiiio, r[i.s d'Aiimasi. 

i5. 



116 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 



DECORATION. 



COUVERCLE. 

Le couvercle (A, B, C, D, F) est taillé dans un bloc rectangulaire qui mesure environ 
2 m. g 3 cent, de longueur sur i m. 385 mill. de largeur à la t^^te et i m. i o cent, de 
largeur aux pieds, enfin sur o m. ByS mill. de hauteur à la tête et o m. 5o5 mill. de 
hauteur aux pieds. La partie nord en a été arrondie régulièrement en un demi-cercle 
d'environ o m. Gy cent, de rayon : elle est séparée des côtés longs par une arête 
mousse qui arrête les tableaux. L'ensemble a cette forme prismatique si fréquente 
dans les grands sarcophages memphitcs, à l'époque saïte et grecque. H est bordé sur 
son pourtour d'une bande d'ornements , composée alternativement d'un chacal allongé 

sur son naos ^m|> le casse-tête ▼ planté droit entre les deux pattes de devant, le 
fouet /\ dans le dos, puis d'un groupe de trois 441 khakirou. La bande se 

divise en deux séries de groupes, qui s'en vont divergeant d'un point situé en tête 
à l'extrémité nord du grand axe du couvercle, et qui, après avoir cheminé le long des 
côtés, se rejoignent aux pieds sur l'autre extrémité du grand axe. Celui-ci passe sur 
le khakirou central d'un groupe de trois khakirou, et il y a en tout quarante chacals 
et trente-huit groupes de khakirou, soit vingt des uns et dix-huit des autres : les 
deux groupes de khakirou placés à cheval sur l'axe , à la tête et aux pieds , sont communs 
aux deux séries. 

A. Chevet ou face nord. La face nord a la forme d'un trapèze incliné, dont les côtés 
supérieur et inférieur seraient formés par des lignes courbes, et elle n'offre qu'un 
seul tableau d'adoration. 

Au sommet, le vautour plane, la tête à l'est, les sceaux d'éternité Q aux serres, et un 
chasse-mouches — < — — *^ passé horizontalement dans chacun des sceaux. Le disque 
solaire placé droit sous la queue de l'oiseau, comme un œuf qui tomberait de lui, 
émet et lance cinq rayons de lumière sur une montagne *- -*, tandis que les 

déesses, Nepbtbys (-< — ■) TT à l'ouest, Isis (■ — ») | à l'est, coiffées chacune 

de son hiéroglyphe, sont debout devant le soleil, le bras droit levé vers lui, le bras 
gauche retombé en avant. Des groupes de divinités s'avancent en procession derrière 
les deux déesses : à l'ouest, derrière Nephthys (-< — -), quatre des huit personnages 
de l'ogdoade hermopolilaine, les mâles à corps d'homme et à tête de grenouille, 
coiffés de la coufiéli à bouts retombants et vêtus du pagne court, les autres à corps 
de femme et à tète de serpents, coiffées de la même coujiih et vêtues du sarrau 
collant, tous avec les deux bras levés en signe d'adoralion et, en guise de pieds, des 
têtes de chacal à oreilles droites, pour marquer leur vigilance et la célérité de leurs 

marches : i" Nou ^ I; 2° Nouît ^^^^ J; 3" Hohou | f J^ ^" f f ^ J 



PREMIER SARCOPHAGE DE TAHO, FILS D'AIIMASI. 117 

Hohouit, puis, à la suite de ces c|ualre personnages (-. — -), quatre cynocéphales 
debout, en adoration, ^L avec les termes de la légende répartis entre eux i %k 

. ■=, I I — I T I f ; 3u sud, derrière Isis, les quatre autres membres 

de l'ogdoade, figurés et vêtus comme les précédents (» — ►) : i" Kakouî - ; j; 

2" Kakouît '^ '"^^ J' 3° ^^^^^^ ""^ M J' ^^° ^"^^°"'^ ' 'H" J' "^"^"^ ^^^ 
quatre autres cynocéphales | J^ ^ j m J^ ^ , J ^ .^ f | J ^ ^ f • 

C'est la scène ordinaire d'adoration au soleil levant, par laquelle débute la première 
heure du jour. 

B. Partie médiane du couvercle. Elle est partagée en trois registres, parallèles dans le 
sens de la longueur, l'un qui court au sommet sur la face plate du prisme, tandis 
([ue les deux autres occupent, à droite et à gauche, les rampants qui rejoignent la 
partie plate aux rebords. 

Registre plat dv milieu. A peu près au tiers de la longueur et du côté de la tète, au- 
dessus de l'endroit où était la poitrine de la momie, une âme à tète humaine tournée 
vers l'est, aux adcs retombantes, pattes armées des sceaux d'éternité Q, est couchée 
à plat, encadrée dans une longue inscription en sept lignes verticales, courant de 
droite à gauche, qui occupe tout le reste de la surface. C'est le texte des chapitres 
Lxxxix et xc du Livre des morts, qu'on trouve d'ordinaire à cette place : (» — ►) 

I I l /»w^wi 1 I .ai . ^ I >M 1 -c=» i>-v<~A i^^__ ^ I [ JIL ,t^^ f ^ ^^ -a J ,:>— J 



118 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

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A»*<~^ W ^ , A*v»wA * J^ 1 I I (sir) A»w^ ,■=• ^%v,^M^^ tU I -=i I 

I I I J^ J^ V— i I I I <==. M * I I I ^ ■' I I I \ — 1 1 I 1^^ V\ I A 



1^c^^JL:~ZF^J■7^'~PVik 



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Registre méridional. Il est partagé, dans le sens de la longueur, en deux sous-registres 
superposés, surmontés l'un et l'autre d'un long signe ■ ■ du ciel. 

Le sous-registre supérieur se compose d'une série de chapitres du Rituel, disposés en 
colonnes verticales et suivis de leur vignette habituelle, gravée au milieu d'un grand 
espace laissé vide par le dessinateur des hiéroglyphes. Ils sont empruntés au groupe 
des Chapitres des transformations , et le premier d'entre eux , en commençant à l'ouest , 
est le chapitre lxxxiii du Livre des morts, sur la transformation en bonon ^^ . Il 

comprend treize lignes d'hiéroglyphes, courant de gauche à droite : (-< — «) i 1^ ^ 

MV.V-V 1A>Tt-*3l I* xt!-B —— ^! -f^ Aww-V 1 y O J^ ! *^ 

Av«A 1 arf*« AvwM\ 1 .si— J % U( Il I » 1 A»^~^ -=r=» .JT I 



(7^^ ^m^-^ —H— S 



11^ I I I I ^^»^ O I 



PREMIER SARCOPHAGE DE TAHO, FILS D'AIIMASI. 119 

îti^-¥P~i^M-\MrtffiT5iiz:v*sVi:î? 

j ;IZ^ 1 T A * -Ir I I 1 I .' 1 \ -^ Avw>~A ^ — I I j I j^ I ^ I I I 

Up m [' JClïïïS ^ ■ Siiil lu iiiHirc du bunoii [■> — «) ^È. lieboul, tourné 

vers la gauche, seul au milieu du jjraiid espace blanc. 
Le second chapitre est le chapitre lxxwii du Livre des muiis, celui qui traite de la 
Iransfornintion en urœus à tète humaine. 11 comprend six lignes verticales, courant 



,V7 m '«■^ I % I i 1^ 1kl ^N • Suit la lii;ure de l'uricus à tète humaine, la 



face tournée vers la gauche, seule au milieu du grand espace blanc. 
Le troisième chapiire est le chapitre lxxxiv du Livre des morts, celui ([ui traite de la 
transformalion en grue. Il comprend vingt et une lignes vcrlicales, courant de gauche 

^ ' f T A g — I JS. I A i — 1- T -^ 1 1 I I 1 A Av^wA « \\ ^ I T A I 
"^ o sA ;^; .■ yo '7 T* ~ = ^ V *►- j __ .^ ^ vX 



120 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 



marchaiil vers la gauche, seule au milieu du grand espace vide. Texte très fautif. 

Le sous-registre inférieur est occupé à l'ouest, dans toute sa hauteur, par (■ — »-) une 

figure du défunt momifié, tournée vers le sud, la face et les mains libres, tenant 

le fouet /{ et la houlette f. Elle est assise sur le siège à dossier bas ^^k, qui 
lui-même est posé sur une estrade allongée. Devant lui, trois longues lignes super- 
posées, en gros hiéroglyphes, courent de gauche à droite : (-< — -) i 1^^ ■/ i T 

m^ Jr .ML. O « III '^^ I , V III 1 • ■ -cs>- F J I '^ Av«,w^ JéL 

1 1 ç V ^ — ' ^ "^i^ ' — ' WM^ I m 1 « V — ' ^ ' 1 

I 1 JV A~~^ «^ ^^ ^H 1 JT A -mm^ _ÏV ^^ .^ -^m^ ITT « • 1 1 



La dernière moitié de la troisième ligne a souffert au moment où les voleurs ont 
ouvert le sarcophage : l'action des leviers a fait sauter quelques parcelles de pierre; 
ce qui a mutilé quelques hiéroglyphes. 

Registhe septentrional, h est divisé, comme le précédent, en deux sous-regislres super- 
posés dans le sens de la longueur, et surmontés l'un et l'autre d'un long signe 
du ciel r— 1. 

Le sous-registre supérieur renferme la suite des Chapitres des transformations , disposés 
de la même manière qu'au registre septentrional. Le premier d'entre eux, en 
commençant à l'ouest, correspond au chapitre lxxxi du Livre des morts, qui traite de 
la transformation en l'IIorus qui sort du lotus. Il compte huit lignes qui courent de 



PREMIER SARCOPHAGE DE TAHO, FILS D'AHMASI. 121 

droite à gauche : (^-^) i [^ J^ j^^ X rÎ Ïl^ ^ î î— U^î 



du lolus épanoui yf, d ou sort une lête humaine • tournée vers la gauche : ce 
groupe est isolé au milieu du grand espace vide. 
Le deuxième chapitre est le chapitre lxxwiii du Livre des moiis, celui qui traite de la 
transformation en dieu crocodile. Il compte dix lignes d'hiéroglyphes (|ui courent de 

droite à gauche : (-^—) ] j) \ i*1 '^ — T fX^ | • ' ^ #1 



^^t.,*^a 5^j[j jg {]gui-e du dieu Sovkou, une momie à corps humain, à tète 

de crocodile tournée vers l'ouest, et dont les deux mains tiennent le sceptre 1. 

L'espace qui l'entoure est la moitié à peine de celui (jui entoure la vignette précédente. 

Le troisième chapitre est le chapitre lxxxvi du Livre des morts, celui qui traite de la 

transformation en hirondelle. Il compte vingt-neuf lignes d'hiéroglyphes qui courent 

de droite à gauche :(--^) j j^ ^ ^ p] X r^ '^ î ^É ! ^ Î ^ 

,5 ■ w ^ '-^ y ^^ - A g V .0 ^-* ^ ^ » 2 ^ .A ^^^ 

.ML g — I -^ ^ O .= — i h Jr 1 MwwA .Ml (^ \\ 1 - «i- M^vAA Jt 



Calai, (lu Miisi'e, ii° 29301. lO 



122 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

^U /MWM^ .AK. a I '^^^ '^^n ♦ A I I I I /tov^A 1 G) I /MMMV /UWM^ 1 I J J I .;■■_ I 

/ 1 I I I 1L ^"~~^ /s<*M^<A Vnrin '-7 <<^ A»»«w^ I ■ M ■^■rt, | | ^i^ ^g >»^ 

«.[m M II T 1 1 J%. <=^=. ^AA/\- "fclon. I A«vy>»-V I 1 J\ jli J 1^ — H— I >MWMV 

>^r~t^?N^<TPx^-^EP. Suit, tourna «.s 

1 ouest, la ligure de 1 liirondelle "N^^ perchée sur la moite de terre ^ habituelle. 

Le sous-registre inférieur est occupé à l'ouest, dans toute sa hauteur, par une figure 

du défunt, momifiée, tournée vers le sud (» — >■), la face et les mains libres, tenant 

le fouet /i et In houlette f. Elle est assise sur le siège à dossier bas, J^, 
qui, lui-même, est posé sur une estrade allongée. Devant lui, trois longues lignes 
superposées, en gros hiéroglyphes, donnent de droite à gauche un texte correspon- 
dant aux chapitres wxiii, xxxiv, xxxv et xxxvi du Lure </« morte : (-« — «) I 1^ ^ ' 



6 III 

2 ■ ('") 



t^itfi!J^i]iLi:nî-P2y,ï^kYfw 

jy=fikJ¥LÏ,ri?!>PE3)1Y^P'-'-i'"«-"™'i-.°'' 

le graveur a serré les caractères : j ni reproduit autant cpie possible la disposition 
de l'original. 



PREMIER SARGOPIIAGK DE TAIIO, FILS D'AllMASI. 123 

C. Face sud, côté des pieds. Elle a la forme d'un trapèze incliné, comme la face nord, 
et elle est décorée de la même manière. Au sommet, sur le grand axe médian, le 
discjue solaire \j^ llanqué des deux urœus plane entre Isis et Nephlliys. 11 laisse 
tomber rr l'aura de vie " V ■¥* sur un autre disrpie, ipii lance cinci rayons *© sur 

le signe ^ -^ de la montagne. Les deux déesses, Isis à l'ouest (■ — ►) | J et 

IVephlliys à l'est (■< — ■) rT J, soulèvent le second discpie solaire de la main 

droite abaissée, et de la main gauche elles saluent le premier. Leur action est ex- 
primée par une courte légende, deux fois répétée en termes identiques, ([ui court 

verticalement entre leurs jambes et les rayons du soleil, (« — «- -> — «) m. | 

UzX • Les huit membres de l'Ogdoade bermopolilaine, figurés comme sur la 

face nord, s'avancent en deux séries : derrière Isis (» — ►) i° Nou J; 

2° Nouît o J; 3" llobou 8 fi î; i" Ilobouît, dont la légende est détruite; 

puis, derrière i\eplilbys (-< — -) i" Kakouî ' j, " j; 2" Kakouîl J; 

3° Naî 1^ J' ''''' ^^'^^ M J- L'^'sp^ce manquant, le groupe des 

cynocéphales adorant et sautant a été réduit de taille et de noniljre : il v en a deux 
petits derrière Isis, mais le premier détruit, avec une légende horizontale d'une 

seule ligne au-dessus de leur tète : (■ — >■) ^^ - 'Cn \k , et deux derrière 

Nephthys, intacts l'un et l'autre, avec la légende : (■> — « 



D. Face interne du couvercle. La face interne du couvercle comprend une plate-bande 
non décorée, ([ui suit exactement le contour extérieur du bloc, et qui a été polie 
légèrement, pour mieux s'ajuster au méplat qui termine les parois de la cuve à leur 
partie supérieure. Cette bande est large de m. 3 cent, environ, et elle est séparée 
par une arête presque insensible de la région intérieure de la face, qui est légèrement 
convexe. On voit sur celle-ci, au centre, parmi un semis d'étoiles à cinq branches, la 
figure de la déesse Nouît, vue de face, les deux tresses enroulées de chaque côté du 
visage, les bras levés droit et, entre eux, au-dessus de la tète, les trois sceaux 
d'éternité Q posés l'un au-dessus de l'autre, les pii-ds en équerre au-dessus d'un 
quatrième sceau. Deux bandes d'hiéroglyphes, commençant au chevet sur le plus 
grand axe longitudinal du bloc, encadrent celte figure à droite el à gauche. 



A. Umsue est : 



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124 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 



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o ij'Y ^ o n n "^J^ Jt^ ^^^ M /wwv-^ I s 

Le premier groupe est commun aux deux bandes. 



CUVE. 

Elle est taillée dans un bloc rectangulaire, de même longueur sensiblement que celui 
du couvercle, mais haut de o m. 97 cent, à 1 m. 10 cent, en gros, large de 
1 m. 365 mill. au chevet et de 1 m. 1 1 cent, aux pieds. Le bas du bloc, qui 
devait êlre enseveli dans le sable répandu sur le sol de la chambre funéraire, est 
demeuré brut; dans les schèmes (fig. 6, A, B, D, E) on n'a conservé que la portion 
polie de la paroi sur une hauteur de m. 9 5 cent. 

La face nord a été arrondie de la même manière que celle du couvercle, sur un rayon 
d'environ m. 67 cent. L'ensemble des parois présente partout à l'extérieur le même 
système de décoration : i°dans le haut, une bande d'hiéroglyphes parallèle à l'arête 
supérieure du bloc; 3° et 3" deux bandes de scènes avec leurs légendes; h" une 
seconde bande d'hiéroglyphes. 

Les parois de la cuve sont épaisses de o m. 27 cent, environ : le méplat supérieur 
est poli mais il ne porte aucune inscription. Le creux est de m. 62 cent, vers le 
milieu. Les faces intérieures sont décorées de deux bandes étroites de scènes et 
d'hiéroglyphes. 

A. Faces extérieures de la cuve. Comme pour le couvercle, je commencerai la descrip- 
tion au nord de la paroi arrondie du chevet. 

Face nohd. — Les bandes horizontales d'hiéroglyphes et les registres de la face nord 
sont divisés chacun en deux parties symétriques, affrontées vers le milieu de la face. 



Bande svpÉniEvnE DaiÈnoGiYPBES, moitié est : [■> — ■) J "1 i^'^ ^1 [ | I ^ 



I |.^^^-. ^ ^vv.wa|| ]JÏ" (sic)^ ^ "^-N . Le _ dudébut est commun aux 



I 

deux légendes est et ouest. 

Pdemier registre. Il comprend quatre tableaux représentant chacun un génie à corps 
humain et à tête variée, armé de deux couteaux. .11 est arrêté sur le plan médian 



PREMIER SARCOPHAGE DE TAHO, FILS D'AHMASI. 125 

par une colonne unique d'hiéroglyphes, dont le texte définit l'action protectrice des 

dieux représentés ■■{--) ^^"^ p]^ ^ ^ZZT î'^' 

Le premier tableau représente le génie 4*-J- à corps humain et à tête de 

la„reau:(^) i h i, + !j '^ J ' Pj X rÎ ' iS? ^ î 



-!TîM^T^<!^i^î:::'^i^-ii^ïE 



i-m I I I I 



Le second tableau représente un génie à corps humain et ù tète de lion (■ — >■), qui 
porte sur la tête un grand signe de vie ■¥> devant lequel se dressent deux urœus : 

:ït1C-l■SVîPJÏiîT1^ÎJiïl:J=TfS• 

Le troisième tableau représente un génie à corps humain et à tête de crocodile : (■ — >-) 
Le quatrième tableau représente un génie de forme humaine : (■ — ►) i j^ 'l ' 

I V5i^ T ^ 2 i 5^^ i ?^ii;'¥ i ^ V( 'JJ^ ■[ w^ 



126 



CATALOGUE DU MUSEE DU CAIRE. 



Deuxième nsaiSTnE. H comprend, comme ie premier, quatre génies représentant cliacun 

un des prolecleiirs d'Osiris (■ — ►) i*"*^^ Ar "W" W, A»«~-^ j "ItkiVl 

• ^ 1 1 y À • A la différence de ceux du registre supérieur, ils ont tous le corps 

et la tète d' loninie, et ils sont velus du pagne court. Ils ont une grosse urœus à la 
main gauche en guise de sceptre, et le bras droit leur retombe le long du corps : 

^ti:^i_— Vj-.rîi5?i. il^ fîi 11 

^J^ •#• JTi I I J^ I JP^ iLJi /"v,^~^ -y- l *=» < — i 



f^^TÏ,^,": 






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Bande inféhieure d'uiéroglypues , moitié est : [- — ■) 



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^srri^^îÂ-£:i i*?^:jdbU 



I I I 



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PREMIER SARCOPHAGE DE TAIIO, FILS D'AHMASI. 127 

■ ^ j -1 «<i A.V.WAI I if'-'Vj^ Il ^►«- "T" ^r^ • Le inilial est commun 

;iux deux It'jjendes est cl ouest. 

Bande swédievre b'uiÉROGLïPUEs, moitié ouest : (■ — ►) J "1 * ^ '""^ f-^l ^^ 
I A i 'Zm^ jd ^ — e~\\ m. e ^îî^ f^^"^ I 1 i i i i i i i \m 



m 



^ . Le iiiiliul est commun au\ deux légendes est et ouest. 

Premier registre. 11 est arrêté sur le plan médian pur une colonne unique d'hiéro- 
glyphes, dont le texte définit l'action protectrice des génies et des dieux représentés : 

(— >) -^"^ï j*l5?^ j^I1Î*1]E11" ^"'^*^"^ ^"""^^ tableaux repré- 
sentant chacun un des génies prolecteurs d'Osiris avec sa légende. Ils ont tous le 
corps humain, velu du pagne court, mais leur tète est d'un animal différent; ils 
sont tous armés des deux couteaux et ils marchent tous vers l'est, r Génie à tête 

humaine, surmontée des cornes, llamboyantes : (■ — >■) i 1^ ) \ *v+^ . , i i 

tète de taureau et les cornes aiguës, en tout semblable au premier génie du registre 
symétrique du côté ouest : (- — ►) i 1^ ^ ' j 1 1^ É "1 _' i ^^j f^ 

-a' "8^\\ -^';À"S-^n'~""*(;iSTTîT 1" 

JTl-^^\il\m. \\ ^^ 1 M ^ r-wi 7\ 1 I 1 I Avv~-v^ ' J\ I I I I /""^ 

8 1 1 1 — " "J ■!. y § O § ; 3 ' (iénie à tète de lièvre aux longues oreilles : (- — >•) 

, -1 . I -— »- Avw^ .<»>- <=» M *— f 2 "V^ • ■ I ' "^ — N v>4v b^ 



128 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

w i_j «IJI V ' ' 'O Sk I ' ' ' 1 -'V V I vk I r^ 

ytmwA A««v>^ •^^n A I I JT I ^BPTl Jj- I '^i^Tl ^w><\ ^J, 1 _B^ JT I \ | ___\ 

fl O k; à" Génie à tête humaine entièrement rase : (- — >-) i 1^ ^ ' [J| %k | m 



Deuxième registre. Il est arrêté au plan médian par une colonne unique d'hiéroglyphes, 
dont le texte définit l'action protectrice des génies et des dieux représentés : (- — >■) 

£ S t ? "^ -in 5? V) 1 1 E 1 À- S"™"' q-'- '«'•i""- 

représentant chacun des génies à forme humaine tels que ceux qui figurent dans la 
partie ouest du même registre, une urœus à la main en guise de sceptre : i" (< — «) 

î-"kiki-aM^'i;ûHîsrîm'^î4fî^ 



PREMIER SARCOPHAGE DE TAHO, FILS DAIIMASI. 129 

-^% ÎT^'"^' it!kV' ' ' ÎT-T- ït^ V 'î\—\ 

Bande iKFÉniEonE DBiÉROGLïPHEs, moitié ouest : (■< — -) -^t^^ n^ ■'^^^ T ' i "1 

* %k n '^ •¥< T^ • L« signe est commun à celte légende et à celle 

qui occupe l'autre portion de la paroi nord. 

Face ouest. — Bande suPÉniEonE d'biéroglyphes. L'inscription commence à l'extré- 
mité sud de la paroi ouest, et se termine a l'arête mousse ([ui sépare celle-ci de la 

paroi „„„1 ^ ( — ) ^ i n (?? i^ :^ S i^ I.I i tll Ji ^ 
■■#■ \ '^ 1 I J ^^ m-f-_L. I ='. — ^'- •— JAil-^^^^e» 



C—2 



PiiEMiER REGiSTitE. Il est rempli, de sud eu nord, par quinze tableaux qui représentent 
les dieux et les génies protecteurs du mort, chacun encadré de sa légende : 

1° Ilorus défenseur de son père, à corps et à léte d'homme, coiffé de la tresse des 

Calai, du Musée, n" 3g3oi. '7 



130 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

enfants, vêtu du pagne court et de ia peau de léopard emblème de sa dignité d'An- 
maoutf, est debout, la face tournée au nord, la main gauche fermée et ramenée sur 

la poitrine, le bras droit tombant le long du corps avec le signe de vie «V» en main : 

(-)ini,T::rnxr^*fi!j:fj.!t^^ii 



2° Une haute porte, à baie rectangulaire, fermée de deux battants en bois, et, sur le 
linteau, les deux grands yeux d'Horus S^^ et ^^ : (- — -) i 1^ ) i w 

l^ A«-*«~A -•». '^^ [, I m I G ^"^ y 7 _^^ I ^ 

I A«~A ^^^ -==» I J ■^^- 1 «=. T" I 1 jl\' 

0° Le prêtre Anmaoutf avec le costume, la coiiïure et la pose de l'Ilorus par lequel le 
rcBislro commence ,(_-.) j j^J_^i'^j;_pj^-^5](;^^ 

A" Un grand vautour ^|à posé sur un socle allongé ^^m : (-< — «) i 1^ ^ ' j^ 

I ^■rsi ^m7 ■ < : j - ■^^^d JE» I JlV 1 I y ^ ^«^T, A»w*A ffMf^ 'm^'^ 

''' Ce signe a été surajouté après coup, au-dessus du bras droit du -signe •*• , 



PREMIER SARCOPHAGE DE TAHO, FILS D'AHMASI. 131 

j° Une ThoLitiris, debout sur ses pattes de derrière JL , lu gueule béante et un cou- 

teau ^ i la patte droite : (^^) j j^ J^ PJ^Pl X I^Sfil 



G I I I 



I I I 



6° Un génie nu, représenté dans la position de l'homme assis, les jambes se masquant 
l'une l'autre, le buste de profil, la tête de face. La tète est celle du dieu Bisou; 
les deux poings, ramenés sur la poitrine, tiennent deux grands couteaux (jui enca- 

7° Un Bîsou nu, vu de face, les jambes écartées et les deux bras ballants : (•< — •) 

2\ ^ItA^^III -TT^ Il II I l-<«^J^^«w^ 1 J^ A>w^ /*>^-^ I I I I 

'^1^ J^ IX A 'f I ^*w«^ U I I I I I I A 

8" Une grosse oie , ailes déployées et battantes, est accroupie '^g^ sur une base longue , 
reposant elle-même sur une forêt de liges droites alternativement plus courtes cl 
plus longues, le tout figurant l'oie divine ([ui couve dans son marais : (-« — ■) 

^* ^ Il 1 n A /'■^ I -==» "^^ -^^ I -1- \ A X ' ' 

ft" Un enfant nu, posé île j)rolil dans l'atlitude de riionime assis. U tient de la main 
droite un couteau levé en l'air, et le bras gauche retombe le long du corps : (•■ — -) 



'7- 



132 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

lo" Uii enfant nu, dans la même pose assise que le précédent, mais los deux bras 
tombant de cbaque côté du corps, et tenant de chaque main par la queue un gros 

^ .Ml I ^».i 1 I I I I-^^ ' I yww^ V\ I I I 

1 r Un enfant nu, dans la même position que le précédent, et tenant comme lui un 
lézard à cbaque main : (.-^) ij^J^îriXrÎ^i!L! 

AvwMw^ 1 — H — ^^^ J!^ Aww\ 1 ^ J^ I 1 y^ -' I A i I /^ss'*,'\ /mvmA I I I I 

12° Un homme debout, marchant, la tête coiffée de la coufiéh longue, jupon court, 
bras ballants à droite et à gaucbe du corps : [-> — -) i j^ ^ ' ^ ^k J i "1 

I \^V • ' _Jr II 5 Avwv-V Sm -!* ■^^'Tl A»w»^ <=» '^■rt 1 ^ I ... J J J ^>v>wA I III 

i3" Un homme, dans la même attitude et dans le même costume que le précédent : 

I ^^ As I I jMcr"^ I <^'*»^ i *J\ 

ih° Un homme, dans la même attitude et dans le même costume que le précédent : 



PREMIER SARCOPHAGE DE TAHO, FILS D'AllMASI. 133 

15° Un homme, dans là même allitude et dans le même costume que le précédent : 

Devxième registhe. Il est rempli par quinze tableaux qui représentent la suite des 
génies et des dieux prolecteurs du mort, chacun encadré dans sa légende : 

1° Douâoumaoutf, à corps et à tête d'homme, debout, marchant. 11 a la coufiéh longue, 
le jupon court, le sceptre 1 à la main droite, et le signe de vie ■¥• à la main gauche : 

J^""^ A. I G Q ^ -» 

2° Kabhsnèouf, de même forme, de même costume et de même attitude que le précé- 

IIV5? (îl jtU ! il^^'j^^fr— ^- — .TA 



I I I 



i {"') 



3" Thol à corps d'homme et à tête d'ibis, avec le même costume et la même attitude 
que les précédents : (.-^) i j^J^Vpl^-^;^^^ |JJ_ 

W Shou à corps cl à lêle d'homme surmontée de la plume ^, dans le même costume 
et dans la même attitude que les précédents : (-< — -) i I | J [ 5^ i 1 -* ' 



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S-J 



134 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 



uuu 



5° Un génie à corps et à tête d'homme, dans le même costume et dans la même 
attitude que les précédents : {<~^) iî^J^^^PlÏftTljdb^l 



6° Selkît, à corps et à tête de femme, debout, marchant. Elle a la coufiéh longue, 
le sarrau collant, et elle tient le sceptre 1 à la main droite, le signe de vie •¥• à la 



^ 5 ^ I > > —H— j c, yi^ ■^-'■^^ ^jjjjj^ ^ njjjiyj ,.^.^ 



7° Aoufou, à corps d'homme et à tête de bélier sans cornes flamboyantes, dans le 
même costume et dans la même attitude que les cinq dieux ou génies qui précèdent 



• 8° Tafnouît, à corps et à tête de femme, dans le même costume et dans la même 

^ I I I A f"*^ n A — I r, f"*^ -«v — «— r, n n fi "-^ r ■ —**— *! ^ 

JT, > I — \ ('i') i Ji — I I '^wTi "^ A.vw^ Il * U! I y\ 1 I I —\ 



9° Ostanés, à corps d'homme et à tête de chacal, dans le même costume et dans la 
même altitude (jue les génies ou les dieux qui précèdent Selkît : (-< — ■) i j^ ^ 1 



PREMIER SARCOPHAGE DE TAIIO. FILS D'AHMASI. 135 



o" Sondîl, à corps cl à tête de femme, dans le même costume el dans la même atlitude 
que Selkit et que Tafnouil : (^) jj^J^^nSltTlji^l 

1 1° Baql)aq, à corps d'homme et à tête de chacal, dans le même costume et dans la 
même allilude que les dieux ou {[cnies précédents : (*— ■) i I ^ _ ' _ J J J 

12° Parouni, à corps el à tête d'homme, dans le même costume et dans la même 
allilude que les dieux ou les génies précédents : (i — «) i 1^ ^ _ ' _^^ <==> J "1 



1 3° Khmouni , celui d'Eclimounéîn , à corps d'homme el à têle de crocodile , avec le même 
costume el dans la même altitude (pie les dieux ou les génies précédenls : (■< — -) 

i hAoP^Mn5?t^:éll 1 VT:itll'f ^^ 

Jl s I I I J I i-^m— H— ^^-^m I I V I Aww^ j!%. \ Ji JT I 



136 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

li' Shenàî, à corps d'homme et à tête de lion surmontée de l'uraeus, avec ie même 
costume et dans la même altitude que les dieux ou les génies précédents : (-« — «) 

1 5° Takhouni, à corps d'homme et à tète de bélier sans cornes (lamboyanles, avec le 
même costume et dans la même altitude que les dieux ou les génies précédents : 



Bande inférieure d'hiéroglyphes : 



ra 



i 1JL.rîînï?il!!^ 



Face est. — Bande svpÉniEvitE D'niÉROGLYPnES. L'inscription commence à l'extrémité 
sud et se lermine à larêle mousse qui sépare celle face de la paroi nord : (■ — »■) 



t,. . 



mvt: , ^i-4î-s.i<i^-ïi^^i 



"t3tJX1]P^s^£Sri'=ï!='SJ.Î2 



PREMIER SARCOPHAGE DE TAHO, FILS DAHMASI. 137 

PttEiiiER BEGiSTRE. Il cst rempli par quinze tableaux qui représentent les dieux et les 
génies protecteurs ilu mort, encadrés chacun dans sa légende : 

i" Ris-iabou, à tête de lion sans insignes et à corps d'homme, vêtu du jupon court, 
debout, marchant, la, main droite levée dans le geste de l'orateur, lu main gauche 

retombante et armée de la croix ansée •¥■ : (» — ►) ! i^ ^ ' iF .«_ i~^ ' 

y" Khosfimtapou, à tête de crocodile sans insignes et à corps d'homme momifié, 
accroupi sur une natte; la main droite dégagée et posée sur le genou tient un couteau : 



3° Qaqahou, à corps d'homme avec une tortue Ï0^ pour tête, nu, assis sur une 
natte, la main gauclie ramenée sur la poitrine et le poing fermé, la main droite 

posée sur les genoux et tenant un couteau : (» — ►) J i^ ^ \ fi 1^('*'"') i" 



fc— «JrJri I I I y\ Mi V 

h" Nafrouî, à corps d'homme et ii tête de bélier surmontée des corni-s flamboyantes, 
accroupi, vêtu du pagne court, la main gauche ramenée sur la poitrine et le poing 

fermé, la main droit(! ouverte et posée sur le genou : (■ — ►) ] 1^ ^ \ I i % 



Calai, du Musée, n" 2()3oi. iS 



138 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE 



5° Samîl, à corps et à lète d'homme coiffée de la takiéh, vêtu du pagne court. H 
est agenouillé et il lient de la main droite, par les pattes de derrière, une petite 

gazelle dont les pattes de devant sont posées sur sa main gauche : (■ — >■) i 1^ ) 1 






6° Aoufou, à corps et à tête de singe, dehout sur les pattes de derrière, les pattes de 
devant appuyées sur un grand j\ signe de la flamme : (» — >-) i l^ ^ \ ' 



7" Les deux Sakhad-ho, à corps et à tête de singe, assis, la queue pendante, sur un 
haut piédestal cubique : (^) j |1 JL, ^ fi Ïi^ ÎTI :)i 1 1 fil ¥ 

8" Dob-ho-k, à tête de chacal sans insignes et à corps d'homme, nu, dans la position de 
l'homme qui s'asseoit, les deux mains ramenées sur la poitrine et serrant un serpent, 
dont la tête se dresse devant lui entre son épaule et son museau de chacal, et dont 

la queue retombe derrière lui : (» — «■) I 1^ \ | J -i ■ — ^ 7^^ 



9° Am-ouît, à tête de chacal sans insignes et à corps d'homme, dans la même posture 
que le précédent et tenant comme lui un long serpent : (■ — >■) j 1^ ^ \ T m 



O 



PREMIER SARCOPHAGE DE TAHO, l'ILS D'AHMASI. 139 

t Jr 1 V— I ^^ Jr Jr I r ifci.^ Jr ^^ i Ir "v i/ — \ ! O J^/ — \ I A 

'""'^^^ I fnAA. ^1^ 1 1 -S» ^^^ • 

1 0° Taoun-lialit , à lète de bélier sans insignes et à corps d'homme , nu , dans la position 
des précédents, mais laissant retomber le bras gauche pur derrière, et, de la main 

droite, étendant le long serpent devant lui : (■ — ► ) i 1^ ^ ' _ . ^ -^" i "1 ' i 



t I 



11° Rhonfi, à corps et à tète d'homme rase, nu, dans la position des précédents, 
mais laissant retomber les deux bras de chaque côté du corps et tenant de chaque 

main un lézard par la queue : (■ — <■ ) i 1^ ") i /"^^ J ~|(^|\ J~^ ^fl^ll ^fc». 

1 2° Amsit, à corps d'homme et à tête de chacal sans insignes, nu, dans la position 
du précédent et tenant comme lui un gros lézard à chaque main : (■ — >-) i 1^ ^ 

1 3" Ilupi, à corps d'homme et à tête de chacal sans insignes, nu, dans la même 
position que le précédent, mais ramenant les deux poings sur la poitrine et y serrant 

le long serpent qu'on voit aux mains d'Am-ouîl : (» — »•) i 1^ ^ ' ^ 1 É 1 






i8. 



l i ^ 



1/.0 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 



i/i" Douaoumaoulf, à corps et à lêlc d'homme, nu, dans ia même position que le pré 
cèdent, et tenant comme lui le long serpent à deux mains : (■ — >■) i 1^ ^ ' 






■^ I UIOA. 

UVIA. I 



i5° Kablisnèouf, sous la forme d'un gros poisson latus, posé sur un socle cubique à 
rainures longitudinales : (» — »•) i 1^ ^ ' fl i 1 1 -^- -^" 6\ ^^ 



• Il I 






.=>-^ SIC 



îi^>î5ffipn^ii^P'c^)M 






Deuxième nECiSTiiE. Il est rempli par quinze tableaux qui représentent les génies et les 
(lieux protecteurs du mort, encadrés chacun dans sa légende : 

i" Amsît, à corps el à tète d'homme, debout, marchant, avec la perruque longue, 
le collier large, le pagne court, le sceptre 1 à la main droite et la croix de vie •¥■ 

à 1» main gandic : (^) j j^ J:^^i^Z;riÎ rÎ îv'"" ^1! 



2° Hapi , de même forme , avec le même costume et dans la même attitude que le précé- 



3° Rourouîti, à corps humain et à têle de lion sans insignes, avec le même costume 
et dans la même attitude que les précédents, mais tenant le couteau ^^^ î>u lieu du 

.ptre I dans la main droite ^( — )ii^J^J2ri5?^J^Ii 



scer 



PREMIER SARCOPHAGE DE TAHO. FILS D'AllMASI. l/il 



^y^-^l^fc-i , %-5t- I • ■<?- -w 



h" Sopd-lio, à corps humain et à lêtc d'ibis sans insignes, avec le même costume et 
dans la même attitude que les deux premiers dieux : (■ — ►) i 1^ ^ ' |l __ ^ 

W I I I I 



5° Mail, à corps et à tète de femme coiffée de la perruque longue et surmontée de la 
plume ï, debout, vêtue de la robe longue, le sceptre | et la croix anséc >¥> aux 



mams : 



UV5?ÎJUïS:ït3:r^^^iHPJ 

G° Néît, à corps et à tête de femme sans insignes, avec le même costume et dans la 
même altitude que la précédente : (■ — >-) i 1 ^ ' ^ ^ , É 1 "Li ""^ f^' 

7° Hounga-ro, à corps d'homme et à tête de crocodile sans insignes, avec le même 
costume et dans la même attitude que les deux premiers dieux : (■ — >■) i 1^ ^ ' 

A 4 n S,..., ^ 5? î ;:;i ^ I i V T JIIK^ 



1 1 1 



8" Ilouiiît, à tête de châtie sans insignes et à corps de femme, avec le même coslume 
et dans la même attiludc (pic Maîl et iXéîl : (» — ►) i I ^ _ ' _ 8 yw~^ ^^ 



U2 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 



()" Anubis, à corps d'homme et à tête de chacal sans insignes, avec le même costume 
et dans la même allitnde que les deux premiers dieux : (■ — «-) i 1^ ^ _ ' ^ I 

1 0° Madi, à corps d'homme et à tète de crocodile sans insignes, avec le même costume 
et dans la même attitude ijuc les deux premiers dieux : (■ — ►) i 1^ ^ \ _ A 

1 1° Ânanouî, à corps d'homme et à tête de bouc sans insignes, avec le même costume 
et dans la même attitude que les deux premiers dieux : (■ — ►) i 1^ ^ ' 



\>s.riZi^5?i:îî:rt^4U!Li^ii-aii 



I I I : 



12" Sokari, à corps et à tête d'homme sans insignes, avec le même costume et dans 
la même attitude que les deux premiers dieux : (» — «-) i 1^ ^ ' _ ^"«^ \| i 1 



f^t::i^»f^i^U"Zî^Hî!^-i-Pl 

1 3" Sarîs-hâ, à corps d'homme et à tête d'ibis sans insignes, avec le même costume et 



PREMIER SARCOPHAGE DE TAHO, FILS D'AHMASI. 143 

dans la même atlitude que les deux premiers dieux : (■ — -) î i^ ^ \ '<*(«'c) 

^!!^ I J^ o ^ I ^*i I I 

là" Kakouî, à corps d'homme el à lèle de bélier surmonlée des cornes flamboyantes, 
avec le même costume el dans la même atlitude ([ue les deux premiers dieux : (■ — >-) 

1 1 I i^^l 1 HIT- — . I TAi-— ^ I ^^T 1' • 

1 5" khent-manouî-f, à corps el à tète d'homme sans insignes, avec le même costume 
el dans la même attitude que les deux premiers dieux : (- — >-) ! l^ ^ \ (lut] 

Bande iNFÈRiEVitE DuiÊnoGLïPUES : [m — ►) J -i [^ |\ J~^ V^ 1 1 ^ ll^ ik! 

X I ^^^ _m Ji — I /^"^ ^ ïb A' "^ -^^"-^ Sk 1 A, -=» *=. 






Face sud. — Elle est, comme la face nord, divisée en deux segments égaux par le plan 
qui passe sur le grand axe longitudinal du sarcophage. 



Moitié est. — Bande svPÉniEurtE D'mÉnoGiYPaES : 



(-)Tnï?t^^ii 



iTil*^"^ .^^ ,sic , ^ < T , ^ M (sic). Le initial est 

commun à celle bande el à la bandi; ouest. 



144 CATALOGUE DU MUSKE DU CAIRE. 

Premier registre. Il est arrûlé au plan médian par une colonne unique d'hiéroglyphes, 
tournée en sens inverse du registre, et qui appelle laclion protectrice dos dieux et des 

génies sur le mort : (^) 11"!"!!— ^JlflS^^ÎriS? ^Til^b 
Il . Suivent trois tahleaux représentant chacun un groupe dos génies prolecteurs 
d'Osiris et du mort, avec la légende qui l'accompagne : 

i" Sur une grande caisse rectangulaire creuse, dans laquelle s'allonge le lion JbS 
CItair (ht (Iicu\'^, sont posés deux génies à corps de momie et à tète d'homme, 

coiffés de la perruque longue, le premier agenouillé J et de sa main dégagée 
tenant sur ses genoux le couteau pointu N^^, le second assis les deux mains engagées 



2° Ouêr-pahîti, à tête de chacal sans insignes et à corps humain momifié, tenant un 
couteau pointu ^v^ de sa main dégagée, est assis en avant du gros faucon Maâ-iatf, 

posé sur un panier V^ : („) j j^ J^î^flS? î^ J^IIH 
X itj V^^ ;^, et, pour le taucon : 1 I 1 " ^ É T 

A ^^^^^^ ^v^^^»"^ ^^^^^^ ^^^^^ \ I f ^v^rt**^ ^>.^^^^_ M 1 



3" Khosfi-narou, à corps d'homme et à tête de lion sans insignes, dehout, marchant, le 
hras gauche hallanl derrière le corps, la main droite armée de la masse T et de la 

hache \: (^) j j^ Jl, 4" ^ wH V) J^ll^f ~ î S 

"^^^ I ^*%w,A-e=- -^^ I ■^ 1 j\ I I I ■«^^Ti 

Deuxième registre. Il est arrêté au plan médian par une colonne unique d'hiéroglyphes, 
commeje premier registre ■■(")h!inXi'1ÀcAl = sÎ 

A»v.v^ -^- ~^ I I Suivent cinq tahleaux représentant cinq des génies 

protecteurs avec leur légende. 

i" Le cynocéphale portier, accroupi, les mains sur les genoux : (» — >-) î 1^ ^ \ wl| 



^lTT] h -'^^t>- ^^^i. Aw«v»*^ I 

; SIC 1 



PREMIER SARCOPHAGE DE TAHO, FILS D'AllMASI. l'.5 

2" Sakliad-ho-àshou-arou, à lèle humaine et à corps d'homme moniilio, assis, tenant 
sur ses genoux dans sa main dégagée un couteau pointu ^v-^ : (- — >-) j 1^ ^ \ 

3° Sakad-ho, à tète de crocodile et à corps d'homme momifié, assis, tenant un couteau 
pointu ^ dans sa main dégagée ^ ( — ) ] |1 J^ P j ^ H IT^ 1 ^ Il 



h° Ouam-houâou, avec une tortue en guise de tète et un corps humain momifié, assis, 
tenant le couteau ^^ pointu dans sa main dégagée : (» — <■) ', l ) * X X>| 






5° Ris-iâbou, à tête de lion sans insignes et à corps d'homme momifié, assis, tenant le 
couteau pointu ^v^ dans sa main dégagée : (■ — >•) 1 j ^ \ 'fi 1 J~^ |f h 



Bande INFÊBIEVnE DBIÈROGLYPBES : [m — ►) \| 1 1 ' ^ ^ ^ \J\|''*'~*^ 

Moitié ouest, bande supÉRiEunE d'biéroglïpbes : [■> — -) J "1 tk,;! ^"^ *^^ I 1 

à cette bande et à la bande est. 

Premier registre. Il est arrêté au plan médian par une colonne uni(jue d'hiéroglyphes, 
tournée en sens inverse du reste du registre, et (pii appelle sur le mort l'aclion pro- 

tectrice des dieu. : (^) \ ^J 'y[\ ^ <j( fTl^îtPl'^^ 
^^^^11. Suivent trois tableaux représentant chacun un groupe des génies pro- 
tecteurs d'Osiris et du mort avec la légende qui l'accompagne. 

1° Sur une grande caisse rectangulaire creuse, dans laquelle on voit b' lion _3W* Chair 
f/« f/ic« 1"%,, le chacal Anubis est couché : (■< — ■) 1 1^ ^ 'I ' vl i "1 ' 

Catal. du Muscc , n" 3980 1. 1 ij 



l/)6 CATALOGUE DU MUSEE DU CAIRE. 

2° Doun-ho, à tèle d'ibis et à corps humain momifié, est assis à terre, séparé par un 
grand casse-tête ▼ de Kharp-Horou à liMe de faucon et à corps humain momifié, 

«galemcnl assis :, len-e ^( — )ii^JU^*n»7lîU2IÎ!n 



3° Anhouri-Shou, coliïé de la couronne rouge surmontée des deux plumes J|/, couvert 
du collier large et du pagne court, s'avance à grands pas en pointant contre terre 

Deuxième «ec/st/ie. Il est arrêté au plan médian par une colonne d'hiéroglyphes 
tournée en sens inverse du reste du registre, et qui appelle sur le mort l'action pro- 

tectrice des g^s et des dieux : (^) I ^ fl 5{ r -| ;i^ ^ fe * = 

]|f A ^/s~~»A -^- ~^ II. Suivent cinq tableaux représentant autant de génies 

protecteurs d'Osiris et du mort avec leur légende. 

i" Un gros cynocéphale portier, accroupi, les mains sur les genoux : (■< — «) i 1^ ^ 

a" Onkhou-m-fonlou, à tête de Bîsou vue de face, sans insignes, et à corps d'homme 
momifié, assis, tenant le couteau pointu ^%^ dans sa main dégagée : (■« — ■) i 1^ ^ 

nnmn u /*w-wv yt^ —h— -^ -^K^^ 

I H ^k ^^^ Wvw» . 

3" Saktît-kahabli, à tête d'hippopotame, gueule ouverte, langue dardée, et à corps 



PREMIER SARCOPHAGE DE TAllO, FILS D'AHMASl. U7 

humain momifié, assise, tenant le couteau : (•< — ■) i 1^ ^ ' "^^ "^T^ 1 1 

h" Madsi-sen, semblable' aux précédents, mais avec la tète de serpent sans insignes : 

1^ 



3 



5° iMadsi, portier de l'Amentit, semblable aux précédents, mais avec la tète de cliaca 
ignés :(.-.) j j^ J^Jjjl^^jMJr^^;^^ ] ^^ 



sans insit 



l:z.!M 



I I I 



■V I J I — ^ t I ^-^..= — I I I I I I Jl ^=: J -"^SZ ^^^T," Jl^ 

DaIVDE IXFÉniEVBE DHlÉROGLÏPUES : ( ■< -) \J 1 1 ' i i ^ \l ' I m \l 

B. Intérieur de la cuve. Les deux côtés longs, est et ouest, sont divisés en trois parties 
superposées : i" une bande horizontale d'hiéroglyphes; 2° et 3" deux registres de 
figures et d'inscriptions, comprenant chacun quatorze tableaux. 



Face EST. — Bande svPûniEVRE DaiÉROGLYPUEs. Elle commence au sud : (1 — «) i ~\ 
.^^ M\\ ^ '_« >JL. .^^ .^_rv ,^J^ .,.„... <^_,7, .^^ 3hv»v^ ■^^^ 1111 Jl 

^^^^^ ^' I ^^ ^•i^'û r*^*^*^ ^^^^Tl ^^^^û ^^^ ^*M^^^ ^^^^^ ^^^^c /*v^^*^r*\ ^^^^^u -j-t 



J\ e 






1 1 1 



PnEMiER nEGiSTnE. 11 comprend quatorze tableaux , représentant chacun un des génies 
on des dieux protecteurs du mort avec sa légende. 

1" Anubis, à tète de chacal sans insignes et à corps d'homme, debout, marchant, les 
bras ballants, avec le collier large cl le pagne court : (-» — -) 1 | ^ _ ' _ I 

nn:,.^^iJVT;^np(=îtN5iîZZi^ 



'<)• 



us CATALOGUE DU MUSEE DU CAIRE. 

3 



o 

gêné par 



^7^ îi^. «1J*-â 1 ^1 ? ."^ I ^ J- ^*^ ^'^"•''^^"••' 



e peu (l'espace dont il c 



sposail pour manier son outil dans l'angle formé 
par la rencontre des deux parois, a ébauché à peine la forme de certains signes : 
le nom du dieu est écrit à peu près I 1, le signe L^ n'a pas de tète, et ainsi 

de suite. 

2° Ouér-sondou, à têle de chacal surmontée de quatre urœus séparées par l'oreille en 
deux groupes opposés (-< — « » — >■), et à corps d'homme, debout, marchant, le 

sceptre l à la main droite et la croix ansée •¥> à la main gauche, avec le collier 
large et le pagne court : (^) ij^J^'^riXr^rTl'inj^ 

3" Mar-shapcpou-f, à tèle de faucon sans insignes et à corps d'homme, vêtu du pagne 
court, est agenouillé sur une haule base cubique et présente les deux vases à 
parfum T sur les paumes de ses deux mains tendues : (- — -) i I ^ _ i _ \k^ 

/i" Anubis, à têle de chacal sans insignes et à corps d'homme, vêtu du pagne court, est 
agenouillé sur une haute base cubique, levant la main gauche en signe d'adoration 

de la main droite : (■< — ■) i I | 'I É "1 * 



3 






5° Âl-aouît, à tête et à corps d'homme, coiffé de la perruque longue et vêtu du pagne 
court, les deux poings ramenés sur la poitrine, agenouillé sur une haute base 

cubique :(^)jj^J^A^>;.pj,y,;7^J(,.)j5J^'^|(^^^^^ 

I W\ I I I it.^! I r 



IMiEMlER SARCOPHAGE DE TAIIO, FILS D'AIIMASI. 149 
6° Ari-dasi, dans le même costume el dans la même attitude (|ue le précédent ; (- -) 

7° La grande pleureuse, à corps et à tète de femme, coillee de la perru(|ue longue et 
vêtue du sarrau long, accroupie J^ dans l'allilude de la douleur : [< — -) 



o 



8° Nouîl, dans le même costume et dans la même attitude que la précédente : (- — -) 
(f Néît, dans le même costume el dans la même attitude que la précédente : (-« — ■) 

ini.Tnnz-^5?.^ifiîJ¥iiaiiTL: 






1 0° Selkît, dans le même costume et dans la même attitude que la précédente : (-< — -) 
11° SoLkou, sous forme de momie humaine di>boul, sans insignes : (i — -) i 1^ ^ 

iP^JnZi-^r^t^lNfïLÎ-^illiP^J^ 



150 CATALOGUE DU MUSËE DU CAIRE. 

^^^ I J I ^71 i^». V— J Aw,sMA .^3- I I O •(<'■•) W -1* ywvw«A I Jr ~Wi 

12" Sobkouît, sous forme de momie humaine, et debout comme io dieu pr(5cédent : 

i-)ihi.^j:nz^::it^irii^j!iii^j 

i3" Toumou, sous forme de momie humaine, et debout comme la précédente : (■< — •) 
1 !i" Toumouît, sous forme de momie humaine, et debout comme le précédent : (■< — ■) 

I -Œ^ J\ '^^^ I jl H I A>.w**\ 1 ■^m'I M I ♦ 1 A>v<w^ M 1 "^^^^ \ 



Deuxième registre. Il comprend quatorze tableaux, représentant chacun un des génies 
ou des dieux protecteurs du mort, chacun avec sa légende. 

1° Harendotès, à tAte de faucon sans insignes, avec le collier large et le pagne court, 
debout, marchant, le sceptre 1 à la main droite et la croix ansée «¥> à In main 

^ I -ï^^J """^ \ 4 -^^ ^ • Le sculpteur, gêné par le 



man(pie d'espace plus encore qu'au registre supérieur, a gravé les signes avec une 
négligence qui les rend presque illisibles; la même négligence se retrouve par la 
suite, tout au long de ce registre. 

2" Amsîti, momie à tête humaine, debout : [- — <■) i j^ ^ 1 ;====: M 1 d "1 



PREMIER SARCOPHAGE DE TAllO, FILS D-AIIMASI. 151 

3° Ilapi, momie à tête de cynocéplialc, debout : (-> — -) j j^ \ ^j^(«!c)^ "| 

/i" Douaoumaoutf, momie à Icle de chacal, debout : (-« — «) i 1 ) i i — i =^ à "1 

,1 "V— ^ I jl '**^*^ I ' ' ' 

5° Kuljhsnèouf, momie à tète de faucon, debout : (-^ — -jij 1 1 T^""^! ,.:a 

nn:,t^iiiP(o^ycyfffiy^--rî^r,ifï 

6° Zohzcb, à corps et à tête d'bommc sans insignes, avec le collier large et le pagne 
court, debout, marchant, les bras ballants : [- — -) i 1^ ^ ^ ^T\ RI i "1 



6 III 



/'""^ ', „émi^ ■♦•♦•♦• fi •=• en ("<■) 1 1 1 (''') 
I I 



7° Kad . . . , à corps et à tète d'homme, avec le même costume et dans la même attitude 

,,„o 1= prcccdcni : ( ^) I ;-) j_^ I i -*« pî nr, in 1 1 î L! '^ i 1 

8° An-radou-naf-noubît-ho-f , à corps et à tête d'homme, avec le même costume et dans 
la même altitude ([ue le précédent : (-< — -) i j ) i ?^^ ^ ^ j "1^1 



152 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

g" Khont-liiihouî-f, ù corps et à tète d'homme, avec le même costume et dans la même 
»t,iu,dc ,|uc le pr&ao„l ^ ( — ) ] j^ J„ (jlfl ^ 1 1 '^ H HT, ^^ Il 

1 o" Akou-ln-am-douaît-f, à corps et à tète d'homme, avec le même costume et dans la 
même attitude que le précédent :(^^)jp(J|^'5^,f^j IsiIltTl 

1 1° Doshir-irouî-Mezer-ansi, à corps et à tête d'homme, dans le même costume et la 
même altitude que le précédent : (-« — «) i 1^ ^ ' S^< l|k j ? [sic^^ !> 



1 2° Nasbi-parou-m-khotkhet, à corps et à tète d'homme, dans le même costume et la 
même altitude que le précédent : (i — •) i J ^ \ ^ "l I j ^1 -, ^ y\ 






SIC] 



5 ^» 



1 3" Ma-m-korah-Annaf-moul, à corps et à tète d'homme, dans le même costume et la 
même attitude que le précédent : (■< — -) i 1^ ^ \ ^ 1' Hb/ iK É "1 

/. ^ iL 1 '•^ 5 ^■V t .4». O 

I -^9lll« 9 I J^^ I I ■^^'©'' 



s 
I I I 



,1 1 



PREMIER SARGOrilAGE DE TAIIO, FILS D'AUMASl. 



153 



1 ^1° ler-ni-zot-f, à corps et à tète d'homme, dans le même coslume et la même altitude 
que le pi-fcédent ^ ( — ) i h JL Zl ^ Tl Hj^ tTl J^ Il 



ini.1-^ 



ll+^ik!J^oi,~^î(i| 



■ 



Face ouest. — Elle comprend, comme la bande symdlri(jue, une bande d'hiéroglyphes 
et deux séries de tableaux superposés. 

1 1 1 jT^ mw^ A~«w^ A 1 r I I '^^T h I 



Ba! 



^DE SVPERIEUIIE : 



' ' ' ï ^^»3 rTi ''*^ V 



i!PI°TI:^J!*?X2lgJ."Tf-^ 



I I I 






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f.—fd^^C^V;^"^^'?^]!^- 



Premier registre. Il comprend (jualorze tableaux, représentant chacun un des dieux 
ou des génies protecteurs du mort, avec sa légende. 

1° Uouz-hotpou, à corps et à tête d'homme surmontée de la plume k, avec la perruque 
longue et le jupon court, debout, marchant, le bras gauche ballant, la main droite 
ramenée sur la poitrine : (^-) ]j^J^|_î_j ULlI^ûIllt^l 



t^\K 



2" Khnoumou-khent-sih-noulir, à corps d'homme et à tête de chacal sans insignes, avec 
le collier large et le jupon court, debout, marchant, h-s i)ras l)allants : (- — ►) 



t I 



Calai, du Musée, ii' S().')oi. 



154 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

3° Isis Ouèr-afou, à corps el à lête de femme sans insignes, avec la perruque longue 
el le sarrau, debout, les bras ballanls : (-• — «) i 1^ ^ ^^ | ^^ ^k m T 

Y^ i JTi Y~~i 

li° Trois coiïrels funéraires ||||||) sur les couvercles desquels sont posés trois supports 
d'honneur ^H^ surmontés de trois faucons \w^ TJk. \^' •^'' 1<^^ encadrant, leur 

s (-) i(*'-) J 1 1 î 2 N(».. î ^ ~ iIj ! ~ t ^ 



I I I ■-— ' 



SIC 



5" An-boipou-f, à corps et à tète d'homme, avec le collier large et le pagne court, 
debout, marchant, les bras ballanls : (» — ►) i 1^ 'l ' _ J[^ _i_*' i "1^1^ 



6" Agabou, à corps el à tête d'homme, avec le même costume el dans la même attitude 
que le préc*„l : (^) i j^ J_^''J|l^ n J ~ J -iipjj? ^ j I J 



7° La petite pleureuse, accroupie, comme la grande pleureuse du registre symétrique 
de droite, dans Tatlitude de la douleur : (■ — ») i l '^ \ ^ .J-L "îît-^ i "] f^|\ 

\^V Avww^ -^^rti -B^ J* luX, JL. \ t '*'*"*. \ a I 1 J .^Bk I I I I ■t^p^ 

8" Nagaît, à corps et à tête de femme, avec.le même costume et dans la même attitude 



PREMIER SARCOPHAGE DE TAHO, FILS D'AIIMASI. 155 

.lue la pleureuse précédente : ( — ) j H J^ " \ % Pj 5? t^, J^ 

q° Abâîl(?), identique a la pleureuse précédente pour la forme, le costume et l'attitude : 

jTîv*îti::ii' 

10° Taîl, identique à la pleureuse précédente pour la forme, le costume et l'attitude : 
1 1° Anubis Am-ouît, corps humain momifié et tête de cliacal sans insignes, debout : 
lo" Anubis, seigneur de la berge, identi(|ue au précédent pnur la forme et pour la 

p»-(-)ihi.!T'tJs^^^::,r^lIPî~^i 

i3° Anubis, maître de Ta-/.oscrlil, idcntiiiue au précédent pour la forme et pour la 



156 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

1 h" Anubis, sur sa montagne, identique au précédent pour la forme et pour la pose : 

(-)iiijLiT:^rin:,t^:éfiViT:ïifiv 



Deuxième registre. Il comprend quatorze tableaux, représentant chacun l'un des dieux 
ou des génies protecteurs du mort avec sa légende. Comme au registre correspon- 
dant du côté opposé, le sculpteur, gêné par le manque de place et par la position 
incommode qu'il était obligé de prendre, a gravé certains signes si maladroitement 
qu'ils sont presque méconnaissables. 

1° Horus l'aveugle, à tête de faucon sans insignes et à corps d'homme vêtu du pagne 
court, debout, marchant, la longue canne à la main droite, la croix ansée •¥■ à la 

main gauche ^( — lil^lJ^^^^PjrTlVljilî \^'''^ \ ' 



Mz:(^M-^.i:^i\Zi%'r:T,]\ïi\si'j%. 



m ^ 



Ç (.s- 



m 



2° Hâouq/i, momie à corps et à tète d'homme sans insignes, debout : (■ — >■) i 1^ ^ 

I o I I ^- 

3" Eier-m-àouâî, momie à corps et à tête d'homme sans insignes, debout : (■ — >-) i 1^ ^ 

J->T ir'Z;']^Tf i ^<! vl.!ivP J < ^ ïïï I L.' t ik 



PREMIER SARCOPHAGE DE TAIIO, FILS D'AllMASl. 157 

II" Mû-iolf, momie à corps et ù lèlc d'homme sans insignes, debout : (» — ►) | j ^ 

5° Eier-rini-f-zosef. momie à corps el à lète d'homme sans insignes, debout : (-— ^) 



G" Her-totouî-f, à corps et à tête d'homme sans insignes, avec la perruque longue et 

, T I f ^ I 

le pagne court, debout, marchant, les bras ballants : (- — ►) | j | ^^J^ ^^_^ïJ^ 

7" Ami-pou, à corps el à tèle d'homme sans insignes, avec, le môme costume cl dans 
la même attitude (juc le précédent : (-^-*) j |{^f qJ "j 5 mtTl J^ll 

i"j-^ 1 2 !!■©■■ 

8° Sanadou, à corps et à tète d'homme sans insignes, avec le même costume et dans 
la même attitude que le précédent : (— ) ] j^ J^~"Ii Ism tlj^ 

(f Nofir, à corps et à lêtc d'homme, sans insignes, avec le même costume el dans la 
même altitude que le précédent : (.^O ] j | J^ J | j 1 g ,,, ^ j^ 



158 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIBE. 



ww^ I M 11 t" ^ , ^C3 



10° Basni, à corps el à tête d'homme sans insignes, avec le même costume et dans 
la même attitude que le précédent : (■ — ►) i 1^ ^ ' J I J T 7^ *^^ 



■ • 



11" Un génie, dont le graveur a laissé le nom en blanc, mais qui est peut-être Hou, 
à corps et à tête d'homme sans insignes, avec le même costume et dans la même 

attitude que le précédent : (^^) | f^ Ji^p] {sic) T^.^'^W 



1 9° Saou, à corps et à tête d'homme sans insignes, avec le même costume et dans la 
même attitude que le précédent : (» — ») i 1^ ^ ' 4^^ ^l i "1 #1 ^^r 

lu" Hotpou-sokhît, à corps et à tête d'homme sans insignes, avec le même costume 
et dans la même altitude que le précédent : (■ — >-) i 1^ '] \ « 1 1 J J "| 

ili° Khri-ha(jou-f, à corps et à tète d'homme sans insignes, avec le même costume et 
dans la même altitude que le précédent : (» — ►) | 1^ ^ \ ml ^ I ^ i "1 



PREMIER SARCOPHAGE DE TAllO, FILS D'AIIMASI. 159 

PAnoi DE LA TtTE. — EUc cst occupéc par l'image ordinaire de Nephtliys, coilTée de son 
hiéroglyphe Tl , la face tournée à l'est, et accroupie sur le signe de l'or : elle 
allonge à droite et à gauche ses deux hras frangés d'ailes et elle tient un grand 
signe de vie dans clia(iue main. Au-dessus de sa tète court la hande horizontale 
d'hiéroglyphes, et une inscription en douze colonnes verticales se déploie à droite 
et à gauche de sa figure. 

BaXDE SVPÉRJEVnE U'UIÉROGLYPJIBS : (^^) dl j "j q ,,, ^ J^ | l (LJ ^ J I 
hsCBlPTWN £JV COLONNES VERTICALES : {< «) i I | ^ 1*/ Q % I^ ^j f|l ^^ 

Paroi des pieds. — Elle comprend une bande supérieure d'hiéroglyphes, semblable à 
celles qui décorent les autres parois : ( — ) ^ j 1 5 m tTl I l [Li 



"-'-.^ AvwwA ^ " 



"^s 1 tJ '""'^ V -1^ û ^2^ . Le corps même de la paroi, sous la bande, 



• I 



Cl Les pronoms ont ici sur la l.'te un [.élit 6i(;np ^, qui csl le nom do la déesse Nephlbys qui parle : 

nMoi, Nc[ililliys je te voiss, etc. 
I') Dans l'original , le potier n'est pas un homme, mais une femme 



IGO CATALOGUE DU MUSEE DU CAlItE. 

est occupé dans toute sa hauteur par l'image ordinaire d'Isis, coiffée |, la face 
tournée à l'est cl accroupie sur le signe de l'or : elle allonge à droite et à gauche 
ses deux bras frangés d'ailes et elle tient un grand signe de vie dans chaque main. 
Une inscription hiéroglyphique en douze colonnes verticales se déploie à droite et 

à g.„cl,c de sa ll(,urc ^ ( — ) i ? .^ 71^ ;7l li^ 1 1 ^ 1 U J -U 






(>"■) 



3 O 

I tv_i 

I ^ ff l P 1 P "T P ^^ (0* ^^'^ '^''^ ^^ '" dernière ligne est peu lisible, le sculp- 
teur ayant été gêné dans son travail par le manque de place. 

C. Fond de la cuve, l^e fond de la cuve est décoré d'une longue figure de femme nue, 
les pieds posés à plat sur la ligne du sol les pointes en dehors, les bras étendus de 
chaque côté du corps, la face prise entre les deux grosses boucles d'Hatbor et 
portant sur la tète le signe de l'Occident (i — «) Sî^. Elle est encadrée entre deux 

colonnes d'inscription verticale qui, commençant au-dessus delà tête, descendent 
à droite et à gauche le long du bord de la cuve, plus bas que les pieds. Les signes 
sont gravés très négligemment, mais où on peut les déchiffrer, on reconnaît une 
des formes de la prière adressée à la déesse Nouît, avec les jeux de mots ordinaires 
sur ses noms. Comme la surface de la pierre n'a pas été polie et que la légende 
n'est pas plus lisible sur l'estampage que sur l'original , j'ai renoncé à la reproduire ici. 

Technique : Elle est bonne en général, sans être des plus soignées. Le couvercle et 
la cuve sont de deux sorles de granit gris légèrement différentes : le couvercle d'un 
granit gris mêlé de rose, la cuve d'un granit gris moucheté et rayé de blanc. 

Le bloc de la cuve présente quelques défauts. Vers le bas de la paroi sud un énorme 
éclat, enlevé probablement pendant la taille, a entamé le bas du second registre et 
les lignes de la plinthe; le graveur y a néanmoins tracé, dans la dépression ainsi 
produite, les portions de figures et d'inscriptions que son motif décoratif exigeait 



SECOND SARCOPHAGE DE TAIIO, FILS D'AHMASI. 161 

en cet endroit. De même, le bas de la face ouest avait éié endommagé, mais pus 
assez gravement pour que le graveur renonçât à passer sur les creux les lignes de 
la plinthe. Enfin, un dénivellemcnt profond se rencontre vers le milieu du segment 
nord-ouest de la face nord, au point de contact des deux registres superposés. Le 
bloc avait été mal équarri, et la face ouest n'est pas verticale : elle est, vers le 
bas, en reirait de quelcjnes centimètres sur le liant. 

Le bloc du couvercle n'a été entamé que légèrement sur la face sud et sur la face est, 
où le sculpteur a gravé dans les dépressions les portions des légendes ou du décor 
qui correspondaient aux endroits touchés de la sorte. 

Les figures et les inscriptions, gravées en creux, s'enlèvent en mat sur le fond poli. 
Elles sont d'une bonne exécution, sauf à l'intérieur, au bas des parois et sur le 
fond, où la position de l'artiste l'a empêché de déployer toute son habileté. 

Conservation : Elle est bonne. On remarque pourtant quelques cassures aux arêtes, 
ainsi à l'angle sud-est de la paroi sud, à la rencontre de la paroi est, — cette 
dernière où une vingtaine de signes ont disparu, • — et des écaillures le long des 
arêtes supérieures de la cuve, inférieures du couvercle, (jue les leviers des ouvriers, 
puis des voleurs, ont attaquées à diverses époques. 

BiBL. : Journal (rentrée du Musée, n° iSoSg; Mariette, Notice des principaux Monuments exposés dans 
les Galeries provisoires du Musée d'Antiquités égyptiennes de S. A. le Vice-Iloi d'Egypte à Boulaq, 
i86i, p. 53, n"' 7-8; 1872, p. 63-6 i, n" la-i.i; 1876, p. 96-96, n"' i'i-i3; 1876, p. 88-89, 
n" 12- 13; Maspebo, Guide du Visiteur au Musée de Boulaq, i883, p. 11. u"' Goi3-6o i/i; 
Grébaut, Musée de Gizéli, Notice sommaire des Monuments , 1892, p. -207, n" 6oi3-6oi6; Léo 
TuuDE, Guide for tlie Muséum of Ghizch , 189a, p. i56, n"' 6oi3-6oi6; Morgan-Virev, Notice 
des principaux Monuments exposés au Musée de Giiéh, 1892, p. 32g, ii°' lagg-iSoo; 189/1, 
1895 et 1897, p. 337, n" i299-i3oo; Maspebo, Guide du Visiteur au Musée du Caire, 190a, 
p. i3/i, n° 1299; 1912 cl 191/1, p. 253, u° 2o5(J,; Guide to the Cairo Muséum, 1903, p. 2i3- 
2 1 4, n° 802 ; 1906, p. 228, n° 802; 1906, p. 208, u° 802 ; 1908, p. 270, u" 802 ; 1910, p. 25/1 , 
n° 802 ; G. RoEDER, Fiibrer durch das /Egyptische Muséum zu Kairo, 1913, p. 71, 11° 802. 

29305. Second sarcophage rectangulaire au nom de Taho, fils d'Ahmasi et 
de la dame Biêti. — Cuve en jji'anit gris, tacheté et veiné de blanc : 
Hauteur maximum o m. 99 cent., longueur maximum 9 m. y 3 cent., 
largeur maximum 1 m. 33 cent. — Couvercle en granit rose , mouchelé 
et marbré de rose : Hauteur maximum o m. 5i cent., longueur maxi- 
mum 2 m. 61 cent., largeur maximum 1 m. 3o cent. — Sakkarah. 
février 18G1 (pi. XlV-XVIIl). 

Desciuption : Le sarcophage de Taho, fils d'Ahmasi et de la dame Biêti, fut décou- 
vert par Mariette dans le même puits que le précédent, en février 1861; il fut inscrit 
au Journal d'entrée sous le n" 1 5o3() , et transporté à Boulaq, peu après la découverte. 
Il avait appartenu à un premier propriétaire dont le nom a été efTacé, sans qu'il 
en subsiste rien cpie cpiehpies traces rà et là. 

Catal, du Mutée, u" 2g3oi. 3 1 



162 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

DÉCORATION. 

COUVERCLE. 

Le couvercle (A, B, C, D, F) est laillé dans un bloc rectangulaire, qui mesure environ 
Q m. 6 1 c. lie longueur sur i m. 3o c. de largeur maximum, puis sur o m. 5o5 mill. 
de hauteur à la tête et o m. /lo cent, aux pieds. La partie nord en a été arrondie 
régulièrement en un demi-ce-cle d'environ o m. Go cent, de rayon : elle ne se 
rattache pas aux deux côtés longs est et ouest par gradations insensibles, mais elle 
est séparée d'eux par une aréle mousse à laquelle cessent les inscriptions et les 
tableaux. L'ensemble présente donc la forme générale d'un toit mansardé, rond au 
chevet, à peu près rectangulaire sur les trois autres faces. Il comprend sur chaque 
côté, en commençant par le bas : i° un bandeau longitudinal, haut de o m. 29 cent., 
qui n'est pas entièrement perpendiculaire, mais qui se renverse très légèrement en 
arrière, avec un retrait moyen de m. 02 cent, sur la ligne de base; 2° une bande 
longitudinale, légèrement convexe, haute de m. 10 cent., et formant avec le 
bandeau du bas un angle qui varie de /i.^)° à 5o° selon les faces; .3° un panneau 
légèrement incliné du nord au sud, à peu près plat, large de m. 05 cent., qui 
termine la structure. La face inférieure est bordée sur le pourtour d'un méplat assez 
régulier large de m. 22 cent, à o m. 28 cent., destiné ;i s'appliquer sur le méplat 
des paiois de la cuve. Il est arrêté intérieurement , sur tout son pourtour, par un cordon 
de pierre haut de m. o/i cent, en moyenne, qui s'emboîtait dans le creux de la 
cuve, et qui empêchait le couvercle de bouger une fois ([u'on l'avait descendu en 
position. La portion comprise au delà de ce cordon, et qui formait plafond au-dessus 
du vide de la cuve, se creuse rapidement h la profondeur de m. 01 cent, environ, 
et présente une surface très légèrement convexe. 

Les inscriptions et les tableaux se répartissent comme il suit sur les surfaces du 
couvercle : 

A. Partie plate du couvercle. Tout en haut, dans le cintre, plane un disque immense, 
d'où s'échappent sept rayons de lumière. Ils tombent sur une âme, de travad très 
fin, gravée en relief dans le creux, avec la figure tournée .'i l'est, et les anneaux 
d'éternité dans les serres. Ce groupe mesure environ m. 71 cent, de hauteur et 
il occupe à peu près un quart de la hauteur du panneau centrai. Il est encadré de 
deux colonnes d'hiéroglyphes, qui descendent à droite et à gauche le long de l'arête, 
et qui renferment un texte emprunté au chapitre cliv, 1. i-f), du Livre des quarts : 



SECOND SARCOPHAGE DE TAIIO, FILS D'AHMASI. 



1G3 



2.61- 



-1,30 



-r S ■ 

m 3, 










^ 


y 


o 










Wk 




i) 




'♦ 


<- - - 


2,31 


> 


«0,^2- . 


d 

1 










'♦ 












2,73 ■ >• 

A B 

Le sarcopliage et son couvercle vus : A, du côté Est, B, du c6lé Nord. 



2.13- 





Face supérieure du couvercle. 



Coupe du sarcopliage vers le milieu 
des côtés longs Est et Ouest. 



.08- 




i 



I, 085 ■>• 



;< 1,07 », 

F 
Côte Sud du sarcophage et du couvercle. 

Fig. 7. — Coupes et élévations du saucopiuge n" 2 w. Tauo, fils u'Aiimasi. 



104 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

_^ ^^ ^ <^ ^;,-^ ■'' — T .zr Ç />~~«\ '■ — i "^ — ^1=^ X Jr a«v.^ I ^ 

lîl ï, 1 1 1 J '::^ *^ • 1 1 ^ s '^»— 3) " i * i ^^ X 1^ 

-i- «=» ^ m. III ^3°=^ '^ '■ -<a>- I JT I I % / "<i^ 



Ç Ml I Ji II"! , ^— .- t > y™ .. A^ •(') 



^M^A^^^ L J I 



Le reste de la surface, sous la ligure de l'âme, est occupé par une inscription en 
cinq colonnes verticales, qui courent de droite à gauche. Le texte est celui des 
chapitres lxxxix et xci du Livre des mnrls : (■ — >-) i 1 ^ _ ' _ J % _ * ^ — ^ I 

'■' Le graveur avait mis il'aburd -j^ 1"^^^; il a rolaljli le texte véritalile après coup. 
'^) Lo 8ij;ne a.^ a été déformé par le graveur. 



SECOND SARCOPHAGE DK TAllO, FILS D'AHMASI. 165 

_— . îi f A rPi X — I , — s ■'"^^ JT, I X -.4=^ JT A 1 1 ^ - ■ ' I A — I 

B. Bandeau de l'est. Le long de l'urète qui sépare celle bande du panneau central, une 
iigne horizonlale d'iiiéroglyplies court, qui débute au chevet vers le nord et descend 

jusqu'à l'extrémité méridionale : (^->) f^ pî^T,^ J^li^il ^ 






'■ov*,. / '"'"'' '"^ "^ 



Sous cette ligne unique s'étend une longue bande étroite semée d'étoiles, puis, sous 
celte image du ciel étoile, à l'ouesl, dans la courbure du clievct, un honou. reçoit 
i'bommage des douze heures du jour. Le honou est représenté fort en détail et d'assez 
grande taille. Deux lignes horizontales, tracées au-dessus de lui, nous donnent sa 



1G6 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIUE. 

légende : (^) jp^ 5? ;7(S^fl^2; î <1^JT¥^-'^^-^ 
heures sont loiiles représentées sous l'apparence de femmes, vêtues de la tunique 
collante, coiffées du disque, laissant retomber la main gauche en avant du corps, 

et tendant le signe «¥■ au bonou avec la main droite : elles sont séparées l'une de 

l'autre par des colonnes verticales d'hiéroglyphes, qui contiennent leur nom et le 
petit discours qu'elles adressent au mort. La légende de la première heure est placée 

entre celle-ci et le /,o„o«:(^)j^J^çJ^;fq;^|lçJ*^^ 

[|(?) f J "| m "^r^, . Légende de la deuxième heure : (- — ►) I ( _î_ ^^Ij^i J 

Q \ > I I * (Tl 1 1 1 1 ^?^ "•m *** • Lésende de la troisième heure : 

^r^. Légende de la quatrième heure : (- — >-) 1^ ^ \ i=ss=i ^ CTI i J , ? \ •"?) 
Il (Y\\\ '-■^^ ^-' %\ -=- "jA . Légende de la cinquième heure : 

Pj~]. I-égcde ,1. la simVc l.curc : {^) j^ Jl, f Mo^niT,^ 
Il ff] ' *^n T -^ ~~**~ /v • Légende de la septième heure : (■ — ») 

ÎZ^ ^ . Légende de la huitième heure : (i— ^) '\~\ ^ "^ ! ! Ô T jTj 
V ^ 1 I I I w -^mi^mMfwWs,. Légende de la neuvième heure : 

^ Q. Légende de la dixième heure : (■ — >-) 1 1 ' ... I p f i^_^[Jl i \ 
61 J~^ I I rn C3E3 ^^ „ ^^ . Légende de la onzième heure : 

(-)hj.i:jix^iô-n:?,t^rjixîz 



"' En cet endrcjil, le {jraveur n'a pas ellacé complètement l'écriture antérieure; deux signes /Cm,^ sont 
encore visibles de la vieille légende. 



SECOND SARCOPHAGE DE TAHO, FILS D'AIIMASl. 167 

'^ . Légende de ia douzi("'nie heure : (■ — ►) J^ ^ ' \^ ^ U] i | 



C. Bandeau de l'ouest. La ligne d'hiéroglyphes (|ui , dans le panneau symétrique de 
l'est, courait le long de l'urèle, n'existe pas dans ce panneau-ci. On y voit tout 
d'ahord la longue hande étoilée, puis, sous la hande étoilée, la procession des 
douze heures de la nuit, cpii vient présenter le signe de vie au faucon divin dont le 
mort a revêtu la forme. Ce faucon est perché sur un tertre arrondi, la face tournée 
vers l'est, cl, au-dessus de sa tète, court, en trois lignes, l'inscription suivante : 

de la nuit ont le même costume et la même j)ose ([ue les heures du jour, mais, 
selon la coutume, elles portent l'étoile -k sur la tête au lieu du disque solaire©. 
La première d'entre elles a pour légende une colonne d'hiéroglyphes gravée entre 

sa fiffure et celle du faucon divin : (* — -) l^ ') 1 •tttt^ CJl d "1 o \ J~^ 

S ^ ~ ^ n 1 ! ÎTi IJ3 S -¥ r, n • ^^«^"^^ '>'■ ^'' _;;^ 

sième heure :(^) ^ i-. X 'f ?t ^ Tl iT, ^Tl l)^ I l i 
Hr^ i^^ <=> . Légende de la quatrième heure : (< — -) l ^ ' g^n 

^niltTlIl^rri^î^l^oJ^'l'- Légende de la cinquième heure : 

■lel,si,i«meheu,o:(— )j^^ V_-=-CTj lll^I^I/J.^ 
""^ ^k ^^1- Légende de la septième heure : (-< — «) 1^ '] \ X?-, ^0 

ri ^ n ^, ^ L_' in p 3 j_^' tri ! ^ ■ ''«"■''■ ''= '" 

h„ili6m.l,o„re,(^.)j-|J_^|^ J * m ^"1 j fp, ^Tj ^' fH P 
11'— ï y\ |i Wit) . Légende de la neuvième heure : (-< — «) l^ ^ ' (^ft^ rr. 

^ n r?, t^ L.' ^ p 1 1 - y ^ S % '^- ^-^^ ■'- '» 

.(.Mime heure : (_) j^ Jl^ J|^ T:©"^!*! 1! iT.iTl li-'k 



^Vs o 8. Légende de la onzième heure : (-« — -) J^ '] \ ^ *JL z=i _^[J| i "1 

(') Lp (— — i appartient à l'ancienne écriture : il se fond dans la léle dn \k . 



168 CATALOGUE DU MUSIiE DU CAIRE. 



ïïl^"^.^— ' J I UVi<p TT^- Légende de la douzième heure : (-. — -) 

hAgiij-ni!r?,t^;fiiPii"^îîîC!w- 

D. Panneaux verticaux. Aucun de ces panneaux ne porte d'inscription, mais on y voit 
la bande d'ornements usuels, le chacal accroupi sur son naos entre deux groupes 
de trois khakirou à chacun. 

Sur le panneau vertical arrondi du chevet, les groupes sont disposés comme il suit : 
sur le milieu même de la partie f[ui correspond nu panneau plat de la surface du 

cercueil, Iroh khakirou lèè indiquent le point central, celui rpii répond au nord 

juste et qui marque la limite occidentale des deux régions du jour et de la nuit; à 
partir de ce point, les chacîils s'en vont se tournant le dos, trois vers l'est, deux 
vers l'ouest, dans l'ordre que voici : 

Sur le panneau oriental, six chacals et sept groupes de khakirou se suivent, la face des 

chacals tournée vers le nord : (-< — «) âââ^^lll, etc. Six chacals et sept 

groupes de khakirou sont gravés également sur le panneau occidental, la face des 
chacals tournée également vers le nord. 
Sur le petit panneau des pieds, le sculpteur n'a trouvé de place que pour trois groupes 
de khakirou et pour deux chacals affrontés : 

L'irrégularité que l'on remarque sur la face du panneau de tête qui tourne vers 
l'est provient de ce que le panneau incliné de l'est, auquel celte face correspond 
en partie, est plus large que le panneau de l'ouest. Le graveur a dû introduire de 
ce côté un chacal et un groupe de khakirou de plus qu'il n'en avait mis sur la face 
du même panneau qui est tournée vers l'ouest. 

E. Face intérieure du couvercle. Elle est occupée en son milieu, sur toute sa longueur, 
par limage de la déesse Nouît, nue, les jambes allongées, les bras levés droit au- 
dessus de la lète, les pieds et les mains étirés, les cheveux envolés en une seule 
masse au-dessus de la tête, entre les bras. C'est l'interprétation de l'image W I 
de la déesse, mais vue d'en dessous et plafonnant, au lieu d'être vue de profil comme 
dans le signe hiéroglyphique ordinaire : l'artiste, ne sachant comment rendre dans 
cette position, ni la perspective des bras et des jambes formant angle droit avec le 
buste, ni la retombée de la chevelure, a développé la figure de la déesse sur le fond 
plat de la pierre. Deux disques solaires sont plaqués l'un sur le bas- ventre, pour 
marquer la naissance du dieu le malin, l'autre sur le cou et sur le menton, ailleu- 
rant à la bouche où le dieu va rentrer le soir. Dans le cintre, au-dessus de la tête 



SECOND SARCOPHAGE DE TAIIO, FILS D'AIIMASI. 169 

et des bras, une ligne d'hiéroglyphes est tracée, ([ui suit la courbe de la pierre et 
qui contient, en deux parties affrontées réunies par un ^ commun aux deux, le 

nom et la généalogie du mort : à l'est : ( — ^ ) •!• ^ J "| ' f^ fTi t^ [ • IM I 

A droite et à gaucho de la figure, deux bandes d'inscriptions, de trois colonnes 
chacune, s'étendent, qui, commençant à la hauteur des poignets, descendent jusqu'au 
niveau de la pointe des doigts. 

>.,v^ 2/ J 1^ ^==> ..3K>. ;^ l J 1 1 ^ ^ J -^ 3^ J^ S --^ 1 ^-^ 

I )i /^^^^w^ ^^— ^ JTfl "^m^ /Wvw^ A»W»A I ^ -B^ 



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-« I I 



* Ç ^\ -^^ "^If^ A>*w«v A>w-A " Jt* <=■ I -5* III I — H — /*w.~A X "m^^ ^3" -i I jl 



<•' A partir de T ~~~ le graveur a serré les signes Je plus en plus jusciu'au lias de la colonne , pour faire tenir 

i-clte portion du texte dans l'espace ([ui lui était alloué. 
Catal. du Musée, n' agSoi. "' 



170 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIKE. 



Ce sont, comme on le voil, des variantes des formules très anciennes qui étaient mises 
dans la bouche de la déesse Nouît, dès l'âge des Pyramides et antérieurement. 



CUVE. 



Elle est taillée dans un bloc rectangulaire, de même longueur sensiblement que celui 
du couvercle, mais haut de i mètre environ, large de i m. 33o mill. au chevet, 
de 1 m. o8 cent, aux pieds. Le bas du bloc, qui devait être enseveli dans le sable 
répandu sur le sol de la chambre funéraire, est demeuré brut et il a conserve 
une forme des plus irréguiières; dans les schèmes (fig. 7, A, B, D, F), on n'a gardé 
que la portion polie de la paroi sur une hauteur de m. çjB cent. La face nord a 
été arrondie de la même manière et avec le même rayon que celle du couvercle. 
L'ensemble des parois présente le même système de décoration partout à l'extérieur : 
1" tout au haut de la paroi, un long ruban semé d'étoiles, qui court parallèlement 
à l'arête supérieure de la pierre; 0" une longue bande d'hiéroglyphes, cernée entre 
deux lignes; 3° une bande de scènes et de figures (|ui se subdivise à l'occasion en 
trois sous-registres; A" une seconde bande d'hiéroglyphes; 5" une seconde bande de 
scènes et de figures disposée de la même façon que la première; 6° une troisième 
bande d'hiéroglyphes, et, sous celte bande, trois rubans parallèles qui arrêtaient 
le décor au niveau du sable. 

Les parois sont épaisses de o m. 29 cent, à o m. q3 cent.; le méplat qui les termine 
par on haut est poli et ne porte aucune inscription. Le creux de la cuve est de 
o m. GT) cent, vers le milieu. Les faces intérieures sont décorées de façon uniforme. 
On y voit deux bandes étroites de scènes et de figures, séparées l'une de l'autre par 
le signe du ciel étoile; (rois rubans, larges d'environ m. 01 cent, chacun, courent 
sous le second registre, parallèlement au bas de la cuve. 

Le fond de la cuve ne comporte qu'un seul tableau, symétrique à celui qui décore la 
face inférieure du couvercle : une figure de femme nue, étendue tout du long sur 
le dos, et entourée d'une légende hiéroglyphique. 



SECOND SARCOPHAGE DE TAllO, FILS D'AIIMASI. 171 

A. Parois extérieures de la cuve. Le décor s'y parlngc en doux sections symétriques 
(jui se louclienl au milieu même de la paroi nord. Le point de départ en est marqué 
par un petit tableau gravé au haut de la paroi, dans la l)ande d'hiéroglyphes qui 
court le long de l'arèle supérieure : on y voit les deux divinités représentées dans 
la vignette du chapitre lxxi du Livre des morts, à l'est une vache accroupie sur un 

naos bas et coiiïée du disque surmontée des deux plumes (« — >-) S», à l'ouest un 

faucon aux ailes éployées également accroupi sur un naos (-< — -) ^. 

r Sectiox est. La section est comprend : a. Une bande d'hiéroglyphes qui court sous 
le ciel étoile, le long du bord supérieur de la cuve, et (jui, commençant au milieu 
de la paroi nord, derrière la vache décrile plus haut, se poursuit sur la paroi est 
et s'achève au milieu de la paroi sud, au point où passe le grand axe longitudinal 
de la cuve; h. Un registre supérieur de tableaux et d'inscriptions empruntés au 
Livre lie l'Hadès; c. Une seconde bande longitudinale d'hiéroglyphes, ([ui ne va que 
jusqu'à l'arête sud de la paroi ouest; d. Un registre inférieur de tableaux et d'ins- 
criptions; e. Une troisième bande d'inscription, de même disposition et de même 
longueur que la bande supérieure. 

Baxde supÉniEuitE D'iNScniPTio:^. Elle contient, avec de fortes variantes, le lexlc des 
lignes 1 1-1 A du chapitre lxxi du Livre des morts, dont la vignette est reproduite dans 

le petit tableau du début :(^)^J^(.V) IX ; 1 I^PJ-^^',' 






III ■ . \\ I 



- I W I 

^^ I 



7^ l l M. « llll<=>lll l''^ è 1 i I I I I 1 i i^ « I /wv.w^^M^I I I 



^^t[J10 = 
A III I I III I I 



X 

Il I r 



Registre svi'ÉniEUR de tableaux et uinscriptions. Commençant la description au 
point nord, vers le milieu du chevet, on rencontre d'abord les figures et les légendes 
dont la première heure de la nuit se compose au Livre de l'Iladès. L'accès du terri- 
toire est défendu par une grande porte fortifiée, du type de celles que l'on rencontre 
d'ordinaire dans les vignettes du Livre des Portes. Le texte qui l'accompagne est écrit 
dans l'ordre rétrograde, en sept colonnes qui courent de droite à gauche. Il est 
emprunté aux Litanies du Soleil (|ui précèdent le Livre de l'Hadès dans plusieurs des 



172 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

tombes royales de Thèbes : (- — ►) j | g J "* A T ' T * ^^ P^ I ! 



(?) —H— f 



Il I I I I — I ! I > I C3B=lI I I I I I 



nv^fiiT:::^yipwy-^M^,?,ri-^m 

'^*\(sic). Sous les lignes 6-7, cinq figurines sont entassées, tournées vers le nord : 

deux momies debout î 1 à tête humaine, et trois crocodiles à tête de faucon ou 

d'homme, dressés raides sur la pointe de la queue. 
Les tableaux qui suivent cette inscription sont, comme d'habitude, divisés en trois sous- 
regislres superposés, 

Premitre heure de la nuit. — Sovs-nEGismE supÉniEvn. Il renferme trois longues théories 
de personnages disposés sur trois rangs de hauteur : chaque personnage est enfermé 
dans un compartiment spécial. Les quatre premiers de chaque rang représentent les 
déesses qui guideront le dieu grand, chacune à son tour, dans l'une des heures de la 

é^irp-T-^Mîi,;,rM^i^MjLîj.i^ 

V. I '^ • DerriiVe elles s'élagent ( » > ) les neuf génies qui adorent 

Rà jj^ : les trois premiers de chaque bande : I *T^ O , " — ^M t ^ 

avec une tète humaine, les trois suivants : \y/ , \j et \|/ ▼ y 



SECOND SARCOPHAGE DE TAllO, FILS D'AllMASI. 173 

avec une tête de chacal, les trois derniers : | S^ , q f^^f ^ '^^ J , , ^'^^'^ 
une tête de crocodile. Viennent ensuite les douze déesses, une pour clia([uc heure de 
lumière, qui acclamaient Rà pendant le jour, à savoir : (■ — >■) i° jT ; y" 

1 2° -^^ «+■ •, et les neuf cynocéphales (» — >•) qui gardent les portes de la nuit : .3 ^ 

z;. .^r:. ^^ ?=!(-)■ îw- ^T' ±1- !'t- "^ni ■ 

Sovs-begisthe dv miliev. 11 est lui-même divisé ici en deux sous-registres, dont le supé- 
rieur contient successivement : (- — >■) i" le gardien des heures, le couteau à la 
main, ^, suivi du serpent debout sur la queue |; 2° les quatre cippes à têle 

humaine, qui sont les porte-paroles d'Osiris V ^ 1 1 ^""^ | O, de Khopri 

^"^|^^^^|,de Toumou ^ "^ | j ■ ^ «l de Rû^"^|]( 

-^O; 3° le grand inspecteur : M J ^^ ^*, à corps d'homme et à têle de 
bélier surmontée des cornes flamboyantes et du disque; k" une Sakhmit : •♦• à la 
tête de lionne; 5" la momie de Khontamentît : [TfTlïï Jobout, coiiïée de la cou- 
ronne blanche; G" le génie "^^ ^, le découpeur, armé de son couteau; 7° les 
deux déesses : ^f^/ "''yji. de la Vérité et de la Justice, debout, la plume ^ sur la tête, 
et conduisant 8° les quatre personnages de forme humaine qui baient la barque 
de Rà. Celle-ci a son é([uipage ordinaire de divinités, d'abord j^, , ,- P"is deux 
dieux JS^W , §U' ^^ ^^^ déesse çJiS, debout, qui regardent en avant 

(1. — ^), puis Râ à tête de bélier et à disque, recevant dans sa cabine l hommage du 
mort J -1 ir^; derrière la cabine, quatre autres dieux, Vk 'Uf' [jj | ' 

8 V, enfin le barreur ^ ^^^ l'ilorus à tête de faucon qui pilote la barque 
(„ — -) ^^. On aperçoit, dans le sous-registre inférieur, une seconde série de per- 
sonnages : 1° Un dieu en forme humaine, qui, la face tournée au sud (- — >-), voit 
venir la procession, (". — -) /— ^ J V ; -J." un crochet | planté en terre j- J; 
3" l'emblème Y, entre les cornes ducpiel s'élève le signe des années j , et dont deux 
serpents x traversent le manche; h' la déesse Nephthys ^ ^, suivie de ^ 



17^1 CATALOGUE DU MUSEE DU CAIRE. 

coidee du bonnet rouge ^ , ot d'une déesse r^ coiffée du bonnet blanc M ; 

5" un dieu en forme humaine T^(.siV) 1 , qui marche en ramenant les bras sur la 

poitrine x et on serrant deux [ dans chaijue main; 0° six dieux, debout, marchant, 

le sceptre 1 et la croix de vie •¥■ aux mains, les trois premiers, ^ ^k ' 1 1 et 

T j avec une tête de faucon, les trois autres, j | , 4aJ A l(?) et 

111 avec une tête humaine; 7" trois serpents *^^ ., longs et minces, superposés, 

celui d'en haut, I -^w^ l , celui du milieu, I, celui du bas, m ; 

8" enfin, la banjue aux deux extrémités relevées, portant en son milieu le sca- 
rabée ^, qui reçoit l'hommage de deux dieux accroupis {- — >- -< — •), tous deux 

appelés i . 

Sous-nEGiSTKE inFLUiEVii. Le sous-reglstrc inférieur est occupé par une série de groupes 
symétriques (< — •), d'abord les douze déesses : 1°" ^ | '! -° I I ' ■^° 



/i" 



1 



7" . I '''^"tJ-^^-U-s^T—;'/ :^ 



vMs^/ 



'° ïï ; • -" i ' lui acclament Râ pendant son voyage nocturne, 

puis les neuf génies à tête humaine qui adoraient le maître de l'Ennéade divine, le 

^-^^cn X J_/i il ^ , J ^M» ^— »!' * w X « ^». 
et, derrière ceux-là, les douze urœus crachant la flamme, qui éclairent les heures 
nocturnes, mais dont cinq seulement ont des noms lisibles pour moi : I 'l», 
Jl^. \/ I*. m II I • 1 '^'^ I 'M ''I, enfin les neuf autres cynocé- 
phales, dont les noms sont illisibles. 
L'intervalle qui sépare ce tableau du point oîi la paroi courbe du chevet se raccorde à 
ia paroi recliligne de la face est, est rempli de nouveau par l'image de la grande 

porte fortifiée avec son gardien, sa Neuvaine de dieux © | | | | | | | | |' et ses 
urœus vomissant la llamme, derrière la([uelle s'étend une nouvelle inscription en 
six colonnes verticales, de style rétrograde, empruntée aux Litanies du Soleil : (■ — >-) 



SECOÎSD SAUCOl'llAGE DE ÏAllO, FILS D'AllMASl. 



175 



^"^ ... If ... ' "'■ ' -^ I 



I il jG T Ir ! ^^Oa«w-v -^i^ ' I .« -Z-m. o 



© 

Mil 



. La jjardienne de la porte refjarde vers le nord : elle se nomme 



m. Les deux gardiens de la salle, en forme de momies humaines dressées 
sur leurs pieds, regardent vers l'est : il s'appellent X ■il» el ^*'-*«^ (?). 

Le tout est peu lisible et le nom do ~~^ a été martelé : je l'ai rétabli partout. 

Seplièiie liciirc de ht nutl. L'arête légère qui sépare le chevet de la paroi orientale 
franchie, on rencontre une inscription nouvelle el une porte, mais tournée dans un 
sens opposé à celui de la porte précédente. L'inscription est de même nature (]ue 
celle qu'elle semble continuer, en style rétrograde, et sans ligne de séparation 
entre les six colonnes dont elle se compose. Elle est à peine grattée sur la pierre el 
coupée de lacunes. J'en ai reproduit ici les passages à peu près lisibles, en com- 

mençant par l'angle nord-est : j . __. /\ %%'% ^Ti^^^^ 



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f^m^mà^Xà I ^ — Ai I I 77' V 



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W//^i£v/>/// 



8. Le battant de porte ouvert tpie traverse le serpent 
gardien, lest dioit sur sa queue, contient une inscription de cincj lignes, ([ue complète 
une sixième ligne tracée sur l'encadrement de la porte même : ( ■ — «■) i | J"| 



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1)7 

©•A A j\ I Avw^ JV JT <=► I JT 1 I I J en A»w^ -SX f — \ Jiv 



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ISIlXXol!^ 



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Deux gardiens sont attribués à cet ensemble de textes el de 



176 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

représentations, un Ilonis X a>w«a à tête de faucon et à corps humain, qui 

court percer de sa lance i'ennemi du dieu, puis un génie à forme humaine, debout, 
les bras levés dans la posture de l'adoration ^^ . 

L'heure représentée à la suite est l'une des heures osiriennes, la septième heure de la 
nuit. Elle est annoncée par le préambule connu, cinq colonnes d'hiéroglyphes en 

écriture rétrograde : (» — ►) i ,A^ I ' J '^^''^^ H - ^^ — ^ o 



I Jr I m J 1 1 A»vsM^ 1 y I /UV.VVA ■> — ■ A en A>v,v»A 4- 4 *°' I 1 I M Jr 
\I T^ I y ^^ T^ T^ * V*"') 5 1^ 



■ ^ — J* ÏAAAA^ 



Les trois registres qui s'étendent derrière cette inscription contiennent les scènes usuelles 
de la septième heure, mais la plupart des personnages n'y ont point leur légende 
accoutumée. 

Sous-BEGiSTRE svpÉniEun. Il représente le triomphe d'Osiris sur les ennemis qu'il rencontre 
dans celle heure. La statue du dieu est assise (■ — >-) au côté nord, coiffée des deux 
hautes plimies, enfermée dans la courbe d'un serpent immense qui lui passe haut 

par-dessus la tète; elle tient aux mains le sceptre l et la croix de vie >¥•. Derrière 
elle, (■< — «) on aperçoit la grosse uraîus AnkliUit, * » à tête de femme, puis la 
déesse llahanoull, ^àk(s»') à tête de lionne, debout, tenant le sceptre 1 , puis 

un dieu momie, ou plutôt sa statue, assise et l'encensoir Ijjs aux mains I 

Trois des ennemis d'Osiris, agenouillés devant lui (■ — >■), viennent d'être décapités, 
et, derrière eux, le bourreau à tête de félin (■ — >-) brandit encore son couteau, le 
tout sans légende; trois autres sont renversés sur le dos, et les cordes qui les lient 

sont réunies dans les mains d'un génie à tête de faucon (■ — >-) s (sic) m, qui 
va leur faire subir le même sort. Au delà, on voit trois statues (-■ — ■) de faucon à tête 
humaine, toules trois coiffées du pskhent et nommées, la première '}:z^ '¥'(''*''')) la 
seconde a> ^T"» I'> troisième ^m'*~~^'T'; ce sont les âmes vivantes du dieu. 



SECOND SAHGOPIIACE DE TAIIO, FILS D'AIIMASI. 177 

Le registre se termine sur l'image du dieu, assis (-. — -) dans les replis du serpent, 
le sceptre j à la main, et dont la légende est tracée de haut en bas : V * 

j|k pour I 'y' Wn Jk,; '*^ ^'8"'^ '^^ ^'^ T 1"' l'accompagne devrait être 

placé sous la gueule du serpent. 

Sous-REGiSTRE DV MILIEU. Il Contient : 1° la barque (-< — -) d'Aoufou à tèle de bélier, avec 
son équipage normal ; aucun nom , et de plus , l'Isis qui se tient à l'avant se penche par- 
dessus le lotus de proue, afin de planter à deux mains un grand couteau dans la léte 
du serpent Apôpou, que 2° la déesse Selkît lui amène (■ — >-) déjà percé de coups 
mortels; le dieu qui, dans les tableaux des lombes royales, passe une corde sur la 
queue du serpent pour le soulever et le déplacer du chemin de la barque divine, 
semble ici verser un liquide sur cette même queue, mais c'est une erreur évidente 
du graveur qui a mal interprété son modèle. Aucune légende n'accompagne cette 
partie de la scène. Derrière le dieu, les quatre gardiennes des quatre châsses 
osiriennes se déploient en procession (■—>), sans nom et armées de la javeline 
courte, puis on aperçoit les quatre châsses, chacune avec son couteau et ses deux 
têtes vigilantes. Le graveur, ne comprenant pas le sens des légendes qui les accom- 
pagnaient, les a défigurées de plusieurs manières, écrivant l 1 l(.si'c) \ M au 

lieude=S^I l '(^TT^I 1 au-dessus de la châsse de Toumou, ©l l ilf|iir 

au-dessus de la châsse de Râ, 4 III I I I ^ au-dessus de la châsse de 

Kbopri, t k I I l ^l| \M au-dessus de la châsse d'Osiris : peut-être le signe 

^5^ était-il écrit en caractères secrets sur l'original. Tournés vers les châsses (■ — >■), 
deux personnages terminent le registre de ce côté, le dieu '^•^1 , à forme hu- 
maine, debout, le sceptre 1 et la croix ansée •¥> aux mains, la déesse X | A«^. [sic) 

également à forme humaine, debout, les bras retombant à droite et à gauche du 
corps. 

Sous-nsGiSTRE DU BAS. Il commencc , comme celui du haut, par : 1° une statue assise 
(-< — ■), qui représente un Ilorus à corps humain el à tête de faucon, coifîé du disque 

solaire, le sceptre 1 et la croix ansée ■+> aux mains, (-. — «) ^k i— ^ yta-^^ JU ■ 

Il reçoit l'hommage de 2° douze dieux à forme humaine, qui s'avancent vers lui 
(■ — >■), la tête surmontée d'une étoile, et qui représentent les astres de la nuit : le 
premier est accompagné de la légende "^^ -==>-, les autres sont demeurés sans nom. 
Une seconde théorie, 3°, composée également de douze personnages à la tête éloilée, 
mais qui sont des femmes, tourne le dos à la première el marche (-< — ■) vers h" un 
crocodile sans nom, allongé sur une zone elliptique de sable. La plus rapprochée du 

crocodde n'a point de nom, mais les six suivantes s'appellent : la seconde -V- _ , 

Catul. du Mutée, n" 2980 1. 28 



178 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

la troisième I m , la quatrième fil, ia cinquième ^ ^k , la sixième 

m , la septième ft ; le nom des cinq autres manque. Le crocodile a devant 

lui 5° une tète humaine, qui est la tèle d'Osiris (si'c) i ^^•, et qui sort de l'amas 
do sable. 
Un simple battant île porle, traversé du long sorpenl qui le garde et qui s'appelle 

■ I 'i^, sépare le domaine de cette heure de la grande Salle où Osiris siège, salle 

qui est figurée au Livre des Parles mais qui ne l'est pas au Livre de Vlladès. Dix têtes 
d'animaux, assemblées nuque à nuque par groupes de deux, sont disposées sur 
cinq rangs le long du battant, et représentent autant de victimes offertes en sacrifice 
pour être attachées à la garde de la salle, près de la porle. C'est d'abord en haut, une 
tête de vache (■ — >-), coiiïée du disque et des plumes •^(*"") et une tête de chacal "i 

(-< — -), l'une et l'autre sans nom (une t est pourtant gravée grossièrement près de la 

coiffure de la vache) ; ce sont ensuite deux têtes , l'une de chacal "i , le i w i J , l'autre 

de bélier "^Sk aux cornes flamboyantes ( /(*"')~i~' P"'^ deux têtes de bélier "«if 

opposées nuque à nuque et aux cornes flamboyantes, a~~-a8 et -=■(?), une tête de 

gazelle aux cornes en forme de Ivre ^, et une tête de chacal • 1 et * 

ta^ I ' J' ^nWn la répétition du premier couple, la tête de vache 4r coifTée des 
deux plumes •¥•'>>►«(?) et la tête de chacal * . Le dos tourné à la porte et 

à sa garde mystique (-< — ■), un groupe se tient, composé : i" de cinq personnages sur 

trois rangs de hauteur, \ m et ''^ en haut, I » au milieu, t^ 1 et 

en bas; 3° d'une statue d'Osiris-momie, coilTée du bonnet blanc, le sceptre 1 

dans les mains, assise sur un fauteuil carré à dossier bas : un prisonnier, les bras 
liés derrière le dos, la face contre terre, est représenté couché «^^ dans le cadre 

formé par les montants du fauteuil, avec la légende : (-< — «) | l_ ^ (?). 

Un Ilorus à corps humain, à tête de faucon surmontée de la légende ""^^ç -ff \k , 

porte (■ — ►) vers le nez d'Osiris un signe de vie ►p et un signe de stabilité T 
superposés à l'extrémité d'un long bâton. Dans le haut de la scène, entre les deux 
personnages, on lit une légende en deux lignes horizontales superposées : (-< — ■) 



J\ J\ 



Une escouade de dieux et de génies, disposée sur six rangs, s'avance (■ — >•) derrière 
Horus. La rangée supérieure est sous la conduite d'un dieu à corps humain, à tête 

de chacal, et qui tient le sceptre I à la main, X^ "^^; les huit génies qui mar- 

tS I I I 

chenl à la suite lèvent les deux bras | dans la posture de l'invocation : i° X U ; 

Jl ' Xl I I' 



SECOND SARCOPHAGE DE TAIIO, FILS D'AllMASI. 179 

Même posture au second rang qui ne conlient, deirière son guide à lèlc de chacal 
(^), que sept Anubis ^ ^ : ." T ^ =^° ^^ ^" _,1^ ^° ^1' ^" ^ 

ik; G" ^: 7" ' "^'^ , puis au troisième, après le guide à lèle de 

G" 1 ; 7° I -Au quatrième, les trois personnages qui suivent le dieu à tôle 

de chacal (?) sont trois déesses à sceptre couronné du lotus épanoui : i° 






I • .y \/ ; 3" .^^, après lesquelles viennent quatre adorants :/i" ■*; ^° , ; 

G" ^y^ '? i • 7" ^ I V ^'^ cinquième et le sixième rangs ont pour guide chacun 
une déesse, qui lient de la main gauche une des cordes (jui lient le prisonnier figuré 
sur le siège d'Osiris. Celle du cinquième rang i" est suivie de quatre dieux 

à tète humaine et tenant un sceptre 1 à la main : a" , T! '^" T '^ ^i" i J' 
5» |T^, et de deux génies adorants: 6" [|||j]'=*; ?" -1 II If"?); celle du sixième 
rang i°'SJ l,dedeu,\dieux : 2'''ft(?); 3" , et de deux déesses : A" X ; ij" Ia%w~\, 
debout, marchant, les uns le sceptre 1 , les autres le sceptre I en main, puis de deux 
adorants : 6° -^^ et 7" . Le fond de la salle est traversé de haut en bas par 

une ligne de quatorze têtes de bœufs )^, précédée d'une tète de gazelle aux cornes en 
forme de lyre ^, le tout posé de champ. Un immense serpent aux replis multiples 
se dresse dans toute la hauteur du registre, la face au sud (-<—-), et veille à la 
seconde porte de la salle, dont le battant est ouvert : une figure de lion, posée sur 
la tranche supérieure du battant, complète la garde de la porte. 

Uknm MÉDIANE DiifscniPTiON. Une ligne d'inscription semblable à celle qui borde le 
haut de la cuve commence au milieu même du chevet, à l'aplomb de la figure de 

vache ([ui marque le début de l'inscription au registre supérieur : (« — «-) j ^ 

fit""- i=='*«-^i-!^tE^""lsf n^-^^nll 

i \ W^ '^ J » Il ^ I I * ^ — I \ — l 'ir I I / — \ -:»- T 1 1 ' t 

vLa m. •#• -wv-e. V— I ' — en ^/ I I I I I I en a "^ — a»-^ a«--a i >^) 

a3. 



180 CATALOGUE DU MUSI^.E DU CAIRE. 

L'inscription s'arrête à rarêlc do la face nord , et elli' no se prolonge pas sur la face 
est, comme le fait l'inscription du haut de la paroi. 
De môme qu'au registre supérieur, le décor commence au milieu de la paroi du chevet, 
par la représentation d'une porte fortifiée avec ses Hammes et ses gardiens ordi- 
naires, derrière laquelle se déroule une inscription de sept colonnes verticales en 
style rétrograde. L'extrait des Litanies qu'elles renferment est aussi irrégulier que celui 

du registre supérieur : (.^) ijj^^^ ^ ItJL 11 *^1>w^5} 



3 9"^^ 

I 8 ('"'i 



^%\ i']m^~^ II- ^^^ ^'"°'^ gardiens de la porte sont debout (- — «), sans nom, 
sous les trois dernières lignes. 

Deuxième heure de la nuit. A la suite de celte inscription, le texte de la seconde heure 
se déroule parallèlement à celui de la première qui remplit le registre supérieur. 

Sovs-REGiSTitE d'en iiAVT. On y voit successivement, en partant du point le plus septen- 
trional (- — >■) : 1° Isis |- T-, o" Gabou ^^^ J ('■') J p, et 3" Khnoumou 

(■ — >■) ^ m M I *^, les deux premiers à tète humaine, le troisième à tète de 
bélier, puis /i" Thot sur son escabeau (i — -) . V © • JE à tête d'ibis, puis 



SECOND SARCOPHAGE DE TAHO, FILS D'AHMASI. 181 

5" le dieu à tèle de cynoc(5|)ha]e (■ — ►) I r aw.<«^ ^^^I , cl t)" la déesse à tète de 

lionne (■ — >■) I I ^>^.^w<^ ^^^ /«^^ •, tous en forme de momie, armés d'un 

couteau el assis sur le fauteuil cubique. Les trois personnages suivants sont debout et 
marchent : 7" le premier a la tétc humaine et les bras ballants (■ — «-) ♦ l ï 

1 -a J «k 

, 8" le second a la tèle de faucon surmontée de l'urœus et les bras ballants 
également (■ — ») \k , çj" le troisième a la tèle humaine, mais il lève le bras 

gauche derrière la tète et il tient un couteau de la main droite (» — «- ) I J M 
y , cliàlieur el dépeccur des mânes. Suivent (» — >■) : 1 0° les deux cynocéphales 

de Thot, comme étayés de leur queue qui prend son point d'appui sur le sol, | 
puis lA~~~^, et, après eux, 1 1" Ilorus-Sît à la double tète de faucon et de monstre 
lyphonien, , 12" le crochet f d'Osiris I • I ■^(.s/c) mn^-a j -1^ el 1 3" le 

serpent dressé \ qu'on appelle son bùlon j ^ J "1, i/iMe terme d'Osiris à tète 
humaine i "1 J | {sic) en conversation avec 10" la déesse accroupie, à mutle 

de lionne surmonté de l'urœus, I l^i»-^>^ IH'- ^''' procession se termine par 
16° le groupe des déesses (» — >-), au nombre de di\. Les quatre premières ont le 
serpent ^ au-dessus de la tète, en guise de coilVure, el elles tiennent en main 
la croix de vie •¥■ et le sceptre 1 : 1" * Nk^ . -'" (]) ) > 

3" T^=(s!"c)l %k^ ; la quatrième est sans nom. Elles sont suivies par Sakhmît 
à tète de lionne et à sceptre '1, (» — >-) y 1 * M*' V^^' 1 •'' f^ fk 

à tête humaine et les bras ballants, par l'Amenlit excellente n î^ '' ^^^^ humaine 
surmontée du signe flJLJ et les bras ballants, par la déesse de la couronne rouge, 
Nît, dame de la Vallée funéraire ^ I , coiffée de sa couronne 

rouge 1^, par la déesse de la couronne blanche, également dame de la Vallée 
funéraire \ ^ É \ . coillée de sa couronne blanche É , enfin par la 

Vérité ,:, I \ ^" coiffée de sa plume et les bras ballants conmie les déesses (jui 

la précèdent. 

Sovs-nEGisTiiE iiv iiiLiEV. 11 esl occupé par une procession de barcpies qui se dirigent 
vers le nord (» — >■), barques-fées portant : la première, deux lèles humaines, l'une 

à la proue, l'autre à la poupe \\\ 11k; f ^ ^ l'^''^ ■' l'avanl l'emblème de 
rOsiris-Lune, le discjuc encadré des deux cornes -T- , au milieu i la plume 



182 GATALOGUK DU MUSEE DU CAIRE. 

de Vérité I, h l'arrière le dieu qui, debout, "élaye la plume de Vérilén (■ — ►) 
iàliiii n| l. Au-dessus d'eux on voit des légendes peu distinctes, en deux colonnes ver- 
licales d'écriture rétrograde : (■ — ») i 1 m O \k Ul Jk j m j ^^ - soit la 



fin de la légende descriptive qui, dans les bons exemplaires du Livre de l'Hadês, court 
au-dessus de cette scène; ici elle est tracée en caractères si menus et si peu soignés 
(lu'elle est illisible presque partout. L'ouvrier, gêné par la position qu'il était obligé 
de prendre, a gravé les inscriptions de ce registre à leilet, de manière à donner 
l'impression de la légende plutôt que la légende même; je ne m'attarderai donc pas 
à essayer de copier ces lambeaux de phrase, et je me contenterai de décrire som- 
mairement la scène. On voit, sur la deuxième barque, deux têtes humaines coifTées 
des longues plumes, l'une à la proue, l'autre à la poupe, et au milieu le sistre 

d'Hathor sous la garde de deux femmes; sur la troisième la couronne blanche M 
à la proue et la couronne rouge ^ à la poupe, et au milieu un crocodile gigan- 
tesque, étendu à plat ventre (» — «-), qui est coiiïé de la couronne blanche, et sur 
le dos de qui la tête d'Osiris est posée; enfin, la quatrième, la barque de Napri, 
possède deux uranis droites en guise de proue et de poupe, et, devant chacune 
d'elles un casse-tète 4- planté, puis une femme au milieu, accroupie et la face 
tournée vers l'ouest, entre deux dieux debout, sans bras, qui veillent sur elle. Un dieu 
à double tête humaine, debout, incliné légèrement, sépare cette avant-garde du 
bateau solaire, chargé, comme d'habitude, de son équipage de dieux, avec, en plus, 
ie barreur i[ui manœuvre la rame-gouvernail. 

Sovs-nEGiSTHE T)V B.is. La série y commence, au nord, par quatre dieux à tête humaine 
et coiffés des deux grands épis, qui s'avancent (» — >-) les bras ballants : i° 'I "i ; 



m, ; o" ■ ; !i" . Les quatre dieux suivants (■ — >-) tiennent 

chacun un épi à la main : i" *T^ : q" *T^ V ; .3" ^4-' \^ ■♦■; h" m ^ , et le 
dernier de cette série i '^{sic) tient un couteau. Trois statues de dieux assis (■ — ►) 
sont dressées sur un même socle, le couteau au poing : 5" le mangeur d'àne 

Ïà tête de taureau. Ilar-khobîli ^, -ilh- 111 à tête humaine, 

\^ *"') à tête de chacal; 6" Osiris-Onnophris J "1 ^ks, 1, en forme de momie 
debout, coiffée de la couronne blanche, les accompagne (■ — »-), avec 7" l'Osiris 
stellaire, m^ll, ([ui tient de chaque main le sceptre aux emblèmes d'Orion et de 
Sothis, 8" l'ilorus à double tête humaine qui ramène les deux mains sur sa poitrine 
I , puis y \k avec sa tête de faucon, 9° deux génies à tête humaine 5.^^ 

"l^t-^ et X ""^ m«, suivis de 10" trois dieux, à tête humaine également, qui 



SECOND SARCOPHAGE DE TAIIO, FILS D'AHMASI, 183 

portent ia tige longue | de palmier \k X *=> jjj^- O/ I I el ' ^ •, puis 

11° d'un génie à tèle humaine et arme d'un couteau ^k , et i a" des trois 

génies des saisons X ^ l(?) qui apportent le signe j^ sur leur main. Les légendes 

de ces derniers personnages sont tracées d'une manière si indistincte cpie la lecture 
en est incertaine presque partout. 
La seconde heure est close, comme au sous-registre supérieur, par le dessin de la porte 
fortifiée avec ses serpents, sa neuvaine de dieux et son extrait des Utaiiics eu six 

colonnes verticales de style rétrograde : (» — <■) i X X(''"') J "f ' V 



en 



î°-Jl=r^jliiT~(->J^'5r'|(«)^MJT^ 



s G I 



y^i=M^~siK4>m-y!Pr:^n- 



j\ '""^ m%\ "lil^ T m J -11- Los trois gardiens de la porte sont dehout 

sous les lignes /i-6 de l'inscription, trois momies, une ù tèle humaine, deux à tète 
de cynocéphale, représentant les génies de Banbanou. 
Au delà de l'arête légère qui sépare la paroi du chevet de la paroi est, on rencontre 
un petit espace vide, puis une nouvelle représentation de la porte fortifiée, analogue 
à celle du sous -registre supérieur, avec sa neuvaine de dieux, ses gardiens et ses 
inscriptions. L'inscription en huit colonnes verticales qu'on remarque proche l'arête 
est en style rétrograde, et contient la suite des Lilanics: elle est aussi des plus 

. ->iP::^iP^R*:¥iyrî'i=fi:sn-y!Pr;^ 
i~îT-y!Pr^PTM^iJ!vrTi='iTïS? 



184 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 






La fin de cette inscription semble avoir été reportée au bas de l'espace vide que j'ai 
signalé le long de l'arête, en avant des quatre personnages qui sont invoqués dans 
la IJlame : les deux momies debout (» — >-), la première à tête de lionne, la seconde 
à tête de vacbe, puis la déesse à corps et à tête bumaine sans insigne (- — >-), qui 
marche, les bras ballants, à la suite de Khopri (■ — >•) à corps d'homme, à tête de 

jffi J. Le ballant de porte ouvert, que le serpent gardien traverse, contient une 
inscription de cinq lignes, conçue également en style rétrograde : (■ — >-) i i 

^k^V 1 I ^ ^*|^^^**^ X ^_ ,_5'Cfc-> I B JVixi'MrA. A*^*^*^^ A\' LfuiAn A. ^^■~'^^™ ^^^^ 

^U -^, l V X (t frUin. A«vMv<\ A*vuw^ ^^—- I I ^mvsw^ -^Mr <3 I -^^r I I I 



SIC 



fluilième heure de la miit. A la suite de cette inscription, le texte de la huitième heure 
se déroule parallèlement à celui de la septième, qui remplit le registre supérieur. 

Soos-REGisTnE supÉitiEVR. Il est divisé en six compartiments par six battants de porte 
plantés droit | en terre. 

Dans le compartiment le plus rapproché de la porte trois personnages à forme 

humaine, le premier coiffé É, sont assis chacun sur le signe des étoffes ^ ^, sans 

légende, et les trois, tous semblables, qui occupent le second compartiment, sont 
également sans légende, ainsi que les battants de porte qui limitent les deux groupes. 
Dans le troisième compartiment le personnage du milieu est accompagné de la 

légende ^rp, j ^, le premier de la légende 71^4-+^ en une seule ligne verticale, 
et le ballant qui sépare ce compartiment du quatrième porte inscrite la légende 
(■< — m'j —t*—-^m- Q ^^. Les trois personnages du cinquième compartiment ont, 

le premier une tête de musaraigne? -<a:^ I I I 11^' ^^ second une tête de 

gazelle avec deux longues cornes T^nH | rr^' le troisième une tête de 



SECOND SARCOPHAGE DE TAllO, FILS D'AUMASI. 185 

taureau U f fl-k, cl le ballant qui sépare ce comparlinienl du cinquième 

s'appelle ^^ ^^(?). Les trois personnages du cinquième compartiment ont 

une tête d'iclineumon, une tète de musaraigne, une tèlc de cynocéphale et s'appellent 

(_^) ^ "5^ ^ I Pî P-^- celui .lu milieu ( — ) \^ \\ j^-^' '^ 

premier J T^ ! I ,, ^^^ iH- ^''^ ballant qui IVrmc l'iieure de ce côté 

s'appelle (.— ) ^-— "T ,', '^X c-^ .V 

Sous-BEGisTHE DU MiLiKU. U cst occupé d'abord par : i° la bar([ue solaire, qui se dirige 
vers le sud (- — >-) et qui porte en son milieu, sous les replis du serpent Mehni, le 
dieu Afou, à corps humain et à tête de bélier, debout, marchant, le sceptre | et la 
croix anséc >$• aux mains. Le mort est agenouillé devant lui, les bras levés dans la 
posture de l'adoration ^ , et derrière le mort, marchant vers l'avant (- — ►), on voit 
successivement la déesse à corps et tète de femme, coiflee des cornes et du discjue 
d'Halhor X^, pu's les trois dieux à forme humaine, debout et les bras ballants. 
Entre le dieu et la poupe, quatre autres dieux sont debout, marchant, puis, leur 
tournant le dos, un Ilorus à corps humain et à tête de faucon récite l'incanlation 
qui oblige le gouvernail à diriger la barque. Le disque solaire, roulé dans l'urœus 
\j^, pose sur rorncment en lotus épanoui qui décore l'avant de la barque, et celle-ci 
est tirée à la cordelle par : 2" deux groupes de dieux à corps et à tête d'homme, 
rangés quatre et quatre sur une seule ligne, en avant l'un de l'autre. En avant de la 
barque , on rencontre successivement : 3° neuf groupes (- — ^) , formés d'un petit signe 
d'ctolTes J^ et d'un grand signe ^, planté droit en terre et à l'extrémité supérieure 
duquel pend une tète humaine, soit, en commençant par le groupe le plus éloigné 
de I. barque, ( — ) «^ 5^^- '^Y -^ "T ^' " 

^♦.— r^y— xc^c^)— =4'')i'— f"v 

r*î, puis : 'r les quatre béliers debout, marchant (- — >■), coiiïés, le plus proche 

de la barque ^ . „ ^l'un disque solaire sans urœus O, le second .j^ ^.^ 

"^Ç^aw^a" de la couronne de la llaute-Égyple ^ , le troisième ^ jj^ ;^ J^ 

^^de la couronne du Uella ^, le plus éloigné de la barque ^ j|^ j(^ ^ 

"^^^ des deux plumes sans disque H; devant chacun d'eux le signe des 

éloiïes [ [ est planté en terre. 

Registhe iNFÉniEun. Dans le compartiment le plus rapproché de la porte, on voit succes- 
sivement : r une déesse à corps et à tèle de femme, sans insignes Jj^, debout (- — ►) 

Cnlnl. du Muscla, n" agSo i . - ' 



186 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

(leviint le sifj'iKî des élolTes [ [ , a" un long serpent replié, 3" trois grandes 
llèclies ■« — ■ au-dcssns de denx petits signes des étoiles j j j j , et h" un dieu à 

< m 

orps d'iiomme, à tête de bélier, assis sur un signe des étoiïes : les deux battants qui 

ijlimitenl ce comparlinient n'ont point de nom. Le second compartiment contient : 

5" deux femmes sans insignes, et G" un homme à tète de chacal assis sur le signe 

des élofics; le ballant (pii le sépare du troisième compartiment n'a pas de nom. Le 

troisième compartiment contient : 7" cinq groupes formés d'une momie humaine (-> — -) 

Îi rr I I V 1 •'^^V MM 

, debout devant un petit signe des étoiles | j, , a savon- : I m, gp-~A , 

ir- , "i»^ 1, A -^'^— (•sic); la porte qui le sépare 



c 
de 



du quatrième s'appelle [< — -) —**- |l _ ^ — ^ • '^e quatrième compartiment 
contient également : 8" cinq groupes formés de la momie et du petit signe des étoffes. 



a savoH' 



i/wIL. '\ W' "^^. %^ O I |l ^^ ; la porte (lui le sépare du cinquième 

s'appelle ^v^ '(hi^ *. Le cinquième compartiment contient cinq person- 



nages : 1° une femme sans insignes, debout, les bras ballants (-< — « 

r i rOTl i I - — - 1 2" lin homme sans insignes, debout, les bras ballants, 

î I l('''"') I foT*'^^^^ (■""'') M*' '^° ""^ fiJmme sans insignes, debout, les bras 

ballants, (■< — -) fo'r'l \_ '^^(O' ^° "" ''0"i"^<' s^"^ insignes, debout, les bras 

ballants, fp'T' '■ 3^(0* Jusqu'ici, le graveur n'a pas compris son sujet. Il a rem- 
placé par des personnages humains les unrus posées sur le signe ^ ^ des étoffes, et il a 

inscrit en tète de chacun d'eux les éléments du tableau ancien, l'urasus fp, le signe 

de vie Y^ ^^ ^'^ signe de l'étoffe ^ ^ qu'il a placé en tête de leurs noms, .5° un homme 

sans insignes, debout, les bras ballants (-( — «) -k Sj^ J'- Le battant qui ferme 
riienrc de ce côté s'appelle ^^ '\ [Vj. 

La partie di- la paroi ipii s'étend entre la fin do 1 heure et l'arête de la paroi voisine 
était trop petite pour contenir les tableaux d'une heure nouvelle. Le décorateur a 
posé sur la ligne de terre du registre, correspondant an sous-registre inférieur 
des scènes précédentes, la figure du dieu Saou, corps et tête d'homme, debout, 
marchant, les bras ballants, surmonté du signe qui sert à écrire son nom ^^, et 
au-dessus de lui, deux lignes verticales qui occupent toute la hauteur des deux 
autres sous-registres. Elles sont incisées sur la pierre de façon si rapide que c'est à 
peine si je déchiffre çà et là un ou deux des caractères qu'elles contiennent. 

Le reste de l'espace est vide. 



SECOND SAUGOPIIAGE DE T.VIIO, FILS D'AHMASI. 187 

Bande infèrievre d'INscriptios. l'aile coinniL'iici! sur lu paroi nord, un pou à {jauclie 
de l'endroit où passe le «jrand axe lonjjiUulinal de la cuve, par une série de figures 
mystiques qui appartiennent aux chapitres clmi-clxv du Livre des viorls. Elle continue 
sur la face ouest et elle s'arrête à l'angle sud-ouest de celte face. 

Les figures représentées (■ — ►) sont : i" la vache Ahalt, dehout, marchant, le soleil 
entre les cornes, la moiiait passée au cou, •>" le scarabée à double tête de bélier, 
monté sur deux jambes humaines, debout, marchant, les bras ballants, 3" le nain 

à tête de faucon, levant le nckhekh /\ du bras gauche et tenant de la main droite 

son phallus érigé, 4° la déesse à corps humain, surmonté de trois tètes de femme, de 
faucon et de bélier (pii portent, sur les cornes llamljo\ ailles, les cornes et le disque 
d'IIathor llancjués des deux urœus. Elle étend horlzonlalenieiit ses deux bras frangés 

d'ailes, 5° un second nain avec /\ nekhchh et phallus érigé, G" deux yeux mys- 
tiques ailés et montés chacun sur une paire de jambes humaines, marchant (■< — «) 
vers "i" un serpent ailé monté sur une paire di- jambes humaines (■ — >-), et coiifé 
des deux cornes flamboyantes et du dis(|ue, (jui tourne le dos à 8° un gros scarabée 

à tête humaine, coilTé des deux plumes d'Amon U, monté sur deux jambes humaines 
( < « ), et muni de deux bras humains, dont l'un lève le neLhchlt /\ tandis que 
l'autre tient dans la main son phallus érigé. L'inscription commence en face de ce 

dernier: (^)i^| — iri"X^ — <^^ '^^1^ 



Paroi sud. — La paroi des pieds est remplie par les représentations de trois des heures 
de la nuit, la IX', la X' et XL. La XL est au-dessus de la \°, ([ul est au-dessus de 
la IX', mais les registres qu'elles occupent ne sont point séparés par une bande 
de gros hiéroglyphes, comme c'est le cas sur la paroi est. Toute l'arête de droite a 
disparu, emportant (piclques figures et quelques hiéroglyphes. 

Registke svpÉRiEun. — Onzième heure de la nuit. Elle est, comme d'habitude, partagée 
en trois sous-registres superposés. 

Sovs-iiEGisTiiE suPÉRiEi'it. A l'cxtrôme droite, i" le dieu à corps uni([ue et à double tête 
surmontée à droite d(^ la couronne blanche, est debout, marchant (-< — -), le sceptre | 

et la croix ansée ►jh aux mains. Devant lui, •.>" li- grand serpent ailé, le signe >¥> sous 

lu tête, s'avance (-< — ■) sur quatn; jandies humaines, et, en travers de lui, lui tenant 
les deux ailes de ses mains, 3" un dieu à corps et à tête d'homme, coilTé d'un gros 



188 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

disque, à droite et à gauche duquel les yeux flottent ^^^^, va avec lui (-« — -) 
vers A" un groupe (■ — >■) formé de dix étoiles, deux, cinq et trois, puis d'un long 
serpent ( , sur le dos du([uel un dieu-momie est assis f^. Au delà de cette scène, 
5° douze personnages sont rangés (^ — -), une femme à double tète, sans insignes, 
debout les bras ballants, qui va dans la direction des serpents, puis, G" un dieu à 

tête de bélier, le sceptre 1 et la croix ansée «¥> aux mains, 7" un dieu à tête humaine 
sans insignes, qui s'avance les deux bras levés en adoration ^^, 8" un dieu à deux 
têtes d'ibis et 9" trois autres dieux à têle humaine, sans insignes ni bras, 1 0° quatre 
femmes assises dans les replis d'un serpent, au-devant de qui 11" ([uatre dieux à 
corps et à tête d'homme, sans insignes, V, accourent (- — «-) en levant les bras. 
L'extrémité ouest du registre montre 12° les deux barques, la Mâdit et la Sektît, 
chargées de leurs emblèmes, et, à l'avant de la première, Nephthys (-< — -), coiffée 
de son hiéroglyphe H , qui transmet le disque solaire à Isis debout (■ — ►) à l'avant 
de la seconde. Aucune légende n'accompagne ces scènes. 

Sovs-nEGiSTrtE DV MiuEV. On y voit à droite, près de l'arête qui sépare la paroi sud de la 
paroi est : 1" la barque solaire (- — •) avec son disque sur la fleur de proue ^0^; le 
dieu à corps humain et à têle de scarabée est debout au milieu, dans les replis du 
serpent Mehni, avec le mort agenouillé (» — >■) devant lui dans la posture d'adora- 
tion (^ , et l'équipage ordinaire, trois dieux et une déesse en avant, trois dieux et 
un Horus-pilote à l'arrière. 2° Douze personnages, à corps et à tête d'homme, 
marchent processionnellemenl {"—') devant la barque, supportant, sur la paume 
de leurs mains levées j|, 3" le long serpent aux mille replis, dont la tête se dresse 
en avant du premier d'entre eux. li" Deux serpents "fcvuv les précèdent en rampant 
U — ■), qui portent sur leur dos, le premier la couronne blanche É, le second la 

couronne rouge ^, et ils ont eux-mêmes devant eux 5" un groupe de quatre 
femmes debout (-< — «), les bras ballants, coiffées, les deux premières de la couronne 
blanche, les deux suivantes de la couronne rouge, auxquelles 6° quatre hommes, 
sans insignes, debout, marchant (- — >-), font adoration V . Le registre se termine 

par 7° la figure d'un autel (■ — >■), à cuve profonde ^ , posé sur un traîneau 
■ et supportant un scarabée couché 3^; on voit, en avant, 8° un second groupe 



(■ — .-) formé du ciel, du scarabée et de l'enfant superposés ^ , devant qui 

f)" deux hommes sans insignes sont agenouillés, les bras retombants en signe de 
soumission J\ J^- 'aucune légende n'accompagne ces scènes. 

Sovs-itEGiSTRE iNFÉDiEUR. A l'cxtrémité droite : 1° un Horus à corps humain et à tête 
de faucon surmontée du disque est debout (- — >■), appuyé sur son bâton comme 



SECOND SARCOPHAGE DE TAllO, FILS DWIIMASI. 189 

sur une Léquillc; q" un serpent, droit sur la pointe de sa ([ueue (-< — ■), est devant 
lui, et ils rcfjardonl tous deux 3° cin([ déesses (» — >-), qui lancent à deux mains un 
jet de flamme, sur cini] fours à dôme arrondi où sont entassés les n ennemis jj du 

dieu Snt^ S'^ Sr^ en deux tas, leurs ^âmesn ^1»^ '^ ^|»«., leurs rr souilles » 

HÉiXÉBHlfe, leurs tt tètes •' m tt m : trois petits personnages gisent la tète en 

l^'is Jl Jl Jl dans un sixième brasier, devant lequel sont rangées A" quatre femmes 

sans insignes, debout, les bras ballants (■ — »•), 5° un dieu à corps et à têted'homme, 

debout, marchant (• — »), le sceptre 1 et la croix ansée ■¥• aux mains (■ — >■), et 

enfin 6° les quatre hommes sans insignes, debout, marchant (■ — >■), les bras 

levés en signe d'adoration JT . Une inscription en sept colonnes devait expliquer la 

scène, mais le graveur, après avoir tracé les lignes, a négligé d'insérer les hiéro- 
glyphes; 7° une momie humaine à tète de bélier est debout (» — >-) par-derrière et 
termine le tableau. Aucune légende n'accompagne ces scènes. 

REGismE MÉDiAy. — Dixième heure de la nuU. Elle est, comme la précédente, sub- 
divisée en trois sous-registres superposés. 

Sovs-REGisTHE supÉRiEvit. A l'extrémité de droite, on rencontre d'abord : i" un dieu à 
corps et à tète d'homme, debout, marchant, le sceptre 1 et la croix ansée •¥> aux 
mains (-< — ■), puis -j" un gros scarabée |ff . Viennent ensuite deux groupes, formés : 
3" le premier de deux déesses (» — >■ -< — ■) pliées dans l'altitude d'une personne qui 
s'assied, coilTées, celle de droite de la couronne rouge ^, celle de gauche de la 

couronne blanche É, et placées de chaque côté de deux serpents (-< — - ■ — >■), <[ui 
sortent de terre à mi-corps et qui portent sur leurs deux tètes un gros discpie solaire, 
flanqué à distance d'une grosse couronne rouge (-« — -) ^ et d'une couronne blanche 
(■ — ►) àj; fi" le second, de deux déesses (■ — >- -< — ■) placées dans la même attitude 

que les précédentes de chaque côté d'une hache (-< — -) | (jue surmonte un disque 
solaire. Ils sont suivis de 5" huit déesses à corps et à tète de femme, cpii marchent 
(■< — -), le sceptre 1 et la croix ansée «ip aux mains, vers G" une momie de cynocé- 
phale, assise sur un serpent recourbé en arc et qui porte un œil ^^ sur la main 
(■ — >-). 7° Quatre dieux à corps d'iiomme s'avancent au delà (-« — ■), le sceptre 1 

et la croix ansée •¥■ aux mains, le premier avec deux serpents en guise de tète, le 

second avec une tète de chacal, les deux derniers avec une tète d'homuie, et 
li" ([uatre momies humaines, coilfées de la couronne blanche (-< — •), ferment la 
niarclie. Aucune légende n'accompagne ces scènes. 



190 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

Sovs-nEGisTiiE DU MiLiF.v, On y voit, à droite, près de l'arèle ^111 sépare la paroi sud de 
la paroi est : 1" la barque solaire (< — -) avec son disque O sur la fleur de proue, 
mais le dieu et sa cabine ont été mutilés, et il ne reste plus qu'une partie de l'équi- 
page, trois dieux à l'avant et trois à l'arrière, plus l'IIorus- pilote. En avant de la 
barque sont rangés processionnellemenl : îï" la déesse Neitli, debout, marcbanl, les 
bras ballants, coifTée de la couronne rouge (•< — -), 3° deux grands arcs > > ficbés 

en terre, !i" un serpent avec tête aux deux extrémités (■< — « ■ — ►) du corps, monté 
sur deux paires de jambes bumaines marcbant dans le même sens (■ — ►), coiffé 

en avant de la couronne rouge ^ , en arrière de la couronne blanche É , 5° une 

déesse debout, les bras ballants et coiffée de la couronne blanche M (■ — ►), 
G" une barque V-<^ . sur laquelle est posé un 7° long serpent raide, qui a une croix 

ansée «ih ;ui-dessus de la tête (-< — -), 8" quatre hommes, debout, marchant, avec 

un disque au lieu de lêle, et tenant à la main une lance la pointe en bas [< — •), 
f)" quatre dieux à corps et à tête d'homme, marchant avec la lance comme les précé- 
dents (-< — «), enlin 10" trois dieux à corps et à tête d'homme, sans insignes, les 
bras ballants Jv (■< — ■). Aucune légende n'accompagne ces scènes. 

SoLS-itEGiSTnE iNFKiUF.un. A l'extrémité de droite : 1° un Ilorus, à corps d'homme et à 
lêle de faucon surmontée du disque, regarde (-1 — -) le long bassin rempli d'eau 
dans lequel nagent, en des poses diverses, les habitants de cette région de l'heure, 
2° trois (2 et 1) (jui flottent sur le dos, le bras gauche allongé et le bras droit relevé 
vers la face b*^, 3" trois (2 et 1) qui flottent sur le ventre les bras relevés vers la 
face =>'^, h" sept (2, 2, 2 et 1) qui flottent sur le dos les deux bras étendus le 
long du corps -^f^. En avant du bassin, 5° quatre femmes sont debout, les bras 
ballants, un serpent allongé au-dessus de la lêle [■> — «) et G" le sceptre f, sur- 
monté de la tête de Sîl ^ (■< — «), termine la série à l'exlrémilé gauche du sous- 
registre. Aucune légende n'accompagne ces scènes. 

Registhe ixFÉRiEvn. — Neitvthne heure de la nuit. Elle est, comme les deux précé- 
dentes, subdivisée en trois sous-registres superposés. 

Sovs-REGisTiiE svpÉniEuit. Il cst rempli à moitié par une fde (-< — ■) de douze momies à 

tête humaine J, accroupies chacune sur un petit signe des étoffes J^ |_; l'autre 

moitié est occupée entièrement par une procession de douze femmes (•« — ■), sans 
insignes, debout, marchant, les bras ballants. Aucune légende n'accompagne ces 
scènes. 

Sous-nEGiSTHE j)V MILIEU. Ou y voit, à droite, près de l'arête qui sépare la paroi sud 
d'avec la paroi est : 1° la barque solaire (-< — -) avec son disque sur la fleur de 
proue et son dieu à tête de bélier, debout, dans les replis du serpent Mehni. 
L'équipage est au complet, bien qu'un peu endommagé : à l'avant, le mort en adora- 



SECOND SARCOPHAGE DE TAllO, FILS D'AIIMASI. 191 

tioii, la déesse coilTée des cornes et du disque \^ , puis les trois dieux debout; ?i 
l'aiTière, les quatre dieux debout et l'IIorus-pilole, q" douze personnages, à corps 
et à tôle d'bomme, marchent (-« — «) en avant de la barque (-< — -), lécliine courbée, 
tenant à deux mains une rame-gouvernail. On aperçoit ensuite : 3° trois grandes cor- 
beilles -^m^ , sur lesquelles sont posées à" une àme ^k à tète humaine coilTée des 
deux plumes (■< — •), 5° une momie de bélier "5^ (■• — ")< C° une momie de bœuf 
fl^ coiffée du dis(|uc solaire (■< — ■), 7° deux momies ù tèle humaine, debout, sans 
insignes (-< — •), ferment le sous-registre du côté gauche. Aucune légende n'accom- 
pagne ces scènes. 

Sovs-itEGiSTitE iNFÉniEi'it. Toutc la portiou de droite est occupée par une fdc (1 — -) de 

douze serpents "), posés chacun sur un petit signe des étoffes J^ ^; huit hommes 

sans insignes marchent devant eux, les bras ballants (-< — -), cl deux momies humaines 
debout (-< — ■) terminent le sous-registre du côté gauche. Aucune légende n'accom- 
pagne ces scènes. 

•2" Section ouest. La section ouest comprend , comme la section est : a. une bande d'hié- 
roglyphes ([ui court le long du bord supéiicur de la cuve et dont le texte, emprunté 
au chapitre lxxi du Livre des morts, commence au milieu de la paroi nord derrière 
ie faucon décrit plus haut'", se poursuit sur la paroi ouest et s'achève au milieu de 
la paroi sud, au point où passe le grand axe longitudinal de la cuve; b. un registre 
supérieur de tableaux et d'inscriptions; c. une seconde bande longitudinale d'hiéro- 
glyphes, qui ne va que jusqu'à l'arête sud de la paroi ouest; (/. un registre inférieur 
de tableaux et d'inscriptions; e. une troisième bande d'inscriptions de même disposi- 
tion et de même longueur que la bande supérieure. 

I I <£. I ^rm I I H ^~~^ ■« > * A*w»<A H =T=t--T SI " A % 1 ^ ^ v>"l 1 "^ 



(» 



J\ . 3<=> 1 JU * h 

cf. [iliis liant, ji. l'y! du jiriisoiit »oliimo. 



192 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

Registre supÉniEuit de tableaux et D'itiscniPTio^s. — Trolsivme lieurc de la nuil. Elle 
est, comme (riiabiliule, partagée en trois sous-registres superposés. La porte fortifiée, 
par laquelle débutait le registre symétrique de la section est, empiète légèrement 
sur l'espace qui lui était réservé, et semble lui être commune avec la troisième heure. 

Sovs-nEGiSTHE siPÉniEvn. Il est rempli d'un bout à l'autre par une longue file de person- 
nages. C'est, en commençant à l'extrême gauche, i° un cynocéphale assis sur une 

zone de sable J (■ — >-), q" un cynocéphale accroupi A sous une hutte cintrée 

I I (■ — >-), 3" un Anuhis à tête de chacal, debout, marchant (■ — >■), le sceptre l 
au poing droit, h" un Sit, à très longues oreilles, debout, marchant (■ — >-), le 
sceptre 1 au poing droit, 5" une femme debout, marchant, portant deux vases w 

au bout de ses mains allongées */| (■ — >-), 6" une seconde femme (■ — <■), pareille 

à celle-ci, mais présentant deux vases J à la hauteur de sa tête, 7" un bélier 
marchant ^^^ avec le couteau planté en terre ^^^ entre ses pieds (■ — ►), 8° une 

momie humaine debout, le sceptre 1 aux poings f* (» — <-), q" le chacal accroupi 

sur son naos ^m\ (•►- — >-), tous sans légende, 10° un homme accroupi levant la 

pupille d'un gros œil, ©, sur la main droite (■ — >-) I (">) , i i" une jambe 

de bœuf /, posée sur une colonnette J plantée en terre ^ X| ji(» — >■), i2''quatre 

hommes debout, marchant (■ — >-), les bras Jvj ballants, J^-#-, i_ I' 8 -5^ jjj^ 

—**— s=> —H— .= — I -, -, 1 I 1 * • 

. X , —H— î Ji , i.i" une momie humaine deljout, les deux mains 

dégagées mais ne tenant rien j « m (» — >-), i /i" un homme sans bras, debout, 
marchant, portant sur la tête le signe ^| en guise de coilTure, (■ — >■) Q ^k 
IIV— I, 1 5" deux momies humaines, debout, la première avec de grandes cornes 
de vache \^, la seconde avec deux tentacules sur la tète (■ — >•) ffl ^fc^ , et 

Li i-<^>- Ik f I, 1 C" (juatre femmes sans insignes, debout, marchant (■ — «-), les 

j 7" le faucon sur son support planté en terre jK. , (■ — >■) 8* jK-("î'), 1 8" trois hommes 
sans insignes, debout, marchant, les bras ballants yT) (■ — >■), les deux premiers 



le dernier sans nom. 



Sovs-REGiSTitE Dv MILIEU. On y voit, à l'extrême gauche, la barque solaire (■ — >■) sans 
dis(|ue de proue, mais avec le dieu à tête de bélier, debout au milieu des replis du 
serpent Mehui, le mort agenouillé devant lui (■< — ■) dans la posture d'adoration 

^A, et l'équipage ordinaire, les trois dieux i-j-t '^ ç [j- -^{^) ^^ ^^ déesse à 



SECOND SARCOPHAGE DE TAIIO, FILS D'AIIMASI. 193 

l'avant, les qualre dieux J ' Ut i' V" ;' \ V ^^ ^"^ l'iloriis- pilote ^ à 
l'arrière. Elle est précédée des trois banjues-fécs (» — ►) ([iii porleiil : la première 
un dieu 9, wk ^^^" d'une longue robe, mais sans bras, coilTé des cornes et du 

disque aux deux plumes II , debout, marcbanl (■ — >-), suivi d'un personnage éga- 
lement sans bras Jt mais courl-vètu et sans insignes, précédé d'un personnage 
1^ à corps et à tète bumaiiis, debout, marcbanl (- — >■) -"■•^i.l 11 ' il, puis 
d'un serpent \ \ ? ^ fp' "^'cbout sur la pointe de sa queue; deux dieux 

(■ — >-) et à l'avant --Q , avec leurs légendes écrites 

sous la banjue, pagayent debout; la seconde, qui a sous l'avant la légende ^4-^«=», 



une momie numaine 



un personnage à tèle et à corps d'bomme debout, marcbanl ■^, une momie b 
debout (■ — >-), tous les deux sans nom, un enfant nu — ^-W-N^(sic), dans l'allilude 
de la personne assise (» — >-) "^, le serpent I J^ et les deux pagayeurs, 

— "— ^k à l'arrière et ~^ 2=^^ à lavant; la troisième, (|ui a sous la 

proue la légende , deux momies è» corps d'bomme cl à tête de faucon 

affrontées (■ — »• -< — -), et les mains croisées sur la poitrine II cl 1 1 V , 

un llorus à corps bumain et à tête de faucon, debout, marcbanl (■ — >■), le sceptre 1 
et la croix ansée •¥■ aux mains, TJk. J» le serpent I I J^ ^^ les deux pagayeurs 
/*v,rt^/»^~~A/'?\ à l'avant et f /l à l'arrière. Quatre hommes (-< — ■),lcsmains 

mmm k | 

ramenées sur la poitrine, debout, marchant, le premier sans nom, puis ^^M 

(s'O , ..<:^>- JH , et '«>-/ W I, ce dernier à moitié elïacé, vont au-devant de celle 
• • • III / <=»l 

procession de barques et terminent le sous-registre à l'extrême gauche. 



Sous-itEoisTitE iNFÉitiEvn. Il cst rempli d'un bout à l'autre d'une longue lile de personnages 
qui procèdent du nord au sud, c'est-à-dire, en commençant à l'extrême gauche : 

1° Khnoumou ^ à lêle de bélier, debout, marchant, le sceptre j et la croix ansée 
>¥• aux mains (» — >■); 2° un dieu à corps et à lêle d'homme ^^ ... , debout, 

marcbanl, les bras levés devant la face dans l'attiludc de l'adoration j^ (• — >•); 
3° quatre statues d'Osiris-momie, assises, colifécs de la couronne blanche ^ (» — «-) 

corps d'homme et à double tête de pigeon, debout, marchant, un grand couteau %^ 
àlamain(^)~"'^^,\_aJV^. "^^^Kx^- ''l'.'^xx' 

Calai, du Musée, i\° agSoi. 3 



194 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

5" une femme snns insignes, debout, marchant, les bras ballants Jv,[^ — >■) (U p. 
? » ; 6° un septième gardien, semblable de tout point aux six précédents (■ — »■), 
avec la légende commune à tous I ■ Jt ^|k Ik ; 7° devant lui, une 

femme 1 (■'''"') ^^ "" bomme sans insignes (■ — >•) Ia»w-wv; 8" ([uatre statues de 
dieux-momies, assises, coiffées de la couronne rouge (" — >•) J j U ft^, 1 4 

^^.o^ ^, I A \J»L hK^ ' I J y I nnH; Ç)" deux hommes dans la posture 
de l'homme assis, mais sans siège, la tète tournée vers les quatre statues précé- 
dentes, avec un seul bras libre qui tient le sceptre 1 (■ — >•) % \ , I^AJ m; lo" trois 
hommes en marche, le buste plié à angle droit avec les jambes et qui baissent les 
bras vers le sol //Tl (- — >■), avec la légende I V ■^■^ fi X "J^; 1 1" une 

femme, sans insignes, 'llf' 1 |*» debout et oITrant les deux pupilles © (■ — >-) à 

1 2° un dieu en forme d'homme, debout, marchant, le sceptre •¥• en main, ^ 11 
(-< — -), qui occupe l'extrémité du tableau. 
Au delà de l'arête légère qui sépare la paroi nord de la paroi ouest, on rencontre une 
longue inscription en (|uatorze lignes de style rétrograde, qui contient une partie des 

Litanies du Solnl:\^^'^^^f\ h} I ^ V 1 ^ « \ ^' = 

Tî\s^MiJCsVH^H-lî%:,T,!-y 



m.% s 



SECOND SARCOPHAGE DE TAIIO, FILS D'AIIMASI. 195 



I. Englobé clans celle inscriplion, sous les lignes i'i-8, est le petit 



tableau qui nous montre le scarabée poussant le soleil <K, entre deux momies 

humaines (-< — ■) debout, la première à tète de chacal, la seconde à tète d'homme, 
sans légende, et, derrière la momie à tète de chacal, une femme sans insignes, debout 
en adoralion^|(-< — ■) devant le groupe. 
Au delà des Lilanies, la Salle de Vérité est représentée, ainsi (jue la scène du jugement. 
Le bas du sous-rcgislre est rempli par la représentation de l'enceinte fortifiée, avec 
ses frises de hhahrou I, ses serpents (jui vomissent des flammes, son couloir d'accès, 
son Ennéade de momies divines, sa porte, son agalhodémon, le tout de dimensions 
réduites en hauteur au\ deux cinquièmes environ des dimensions ordinaires. La 
légende traditionnelle a été transcrite incomplètement sur les battants de la porte, et 
deux lignes et demie seulement en ont été gravées sans continuité. Le reste du 
registre, au-dessus de la porte, figure la Salle du Jugement, avec sa frise de /i7ia/.îVo« â 
et les quatre têtes de gazelles (jui pendent du plafond cornes en bas ^. Osiris-momie, 
coiffé de la couronne blanche, tenant un sceptre 1 passé dans un signe de vie •¥• 
incliné devant lui, est assis à l'extrême gauche sur la plate-forme de son estrade, et, 
devant lui, la balance est placée avec une momie humaine en guise de pied (■< — -) : 
neuf dieux à corps et à tète d'homme, sans insignes, les bras ballants, se dressent, 
chacun sur un des degrés de l'estrade (f — ■). Entre le premier d'entre eux et la 
balance, les pieds presque à la hauteur des bras de celle-ci, un petit personnage à 
tête humaine, probablement le mort, est debout, les bras levés en signe de suppli- 
cation n|(-< — -). A l'extrémité droite du registre, derrière le plus bas des neuf 
personnages qui montent les degrés de l'estrade, un dixième dieu est debout, sans 
insignes et les bras ballants. A l'intérieur des lignes qui figurent l'estrade on a 
gravé si grossièrement l'inscription ordinaire à la scène (pi'à j)eine quelques fragments 
en sont visibles çà et là. Tout au haut, dans l'angle droit, un petit Anubis à tète de 
chacal I est debout (■« — «), et, vers lui, se dirige [J V^ la barque ^ 5, dans 

laquelle les mauvaises qualités du mort s'en vont en forme de porc /^^ , avec } et 
j I , sous la garde de deux cynocéphales debout armés d'un bâton. 

CiiKjHième heure de la nuit. Elle débute par la longue inscription, en huit lignes verti- 
cales, qui dépeint l'arrivée du Soleil mort dans la terre de Sokaris : (-. — m] ! ^ 

I A«NV«^ - a J I A I -a i A>v^^ J\ I I I -^ — 1 O ^T^ * A ■ • -, ' 

'^ «==» I I /""^ A-vvv-^ I s <==. l l I yi>*v,<A 1 .W I I I I Zr O » I 



196 CATALOGUE DU MUSEE DU GAIHE. 



!?rr.111=îs;::^1J!L<~i~^ 



Les tableaux qui suivent cette Inscription sont, comme d'habitude, divisés en trois 
sous-regisires superposes. 

Sovs-nEGisTitE supÉitiF.vn. A l'extrême gauche, une déesse à corps et à tète de femme 
coillée de la plume 4, debout, levant en l'air les deux mains réunies (» — >-) i [stc) 

j y- }2), invocpie neuf grandes haches ||n||||||> plantées en 

terre (» — >■) devant elle. La dernière seule perle une couronne rouge V^ sur le 
tranchant, mais chacune d'elles a son nom particulier écrit en avant d'elle en une 
seule colonne verticale : (» — >-) 4r ^ Mwvl Ml 1^' \ ^1 \ 

Il n , n II \k . Six dieux debout, marchant, les bras ballants, les deux 

premiers à tète humaine, les deux suivants à têle de faucon, le cinquième à tête de 
crocodile et le dernier à tête de chacal, s'avancent (• — >) en avant des haches, 

chacun d'eux avec sa légende (■ — >) ^X^. <=> >^v^^ cxâ^ ^««^^ , r-m— t , T^-f-, 

'V s=> 1 ^=>, et Anubis î | ~ ^ ^ | ] ^ ''^ "l H^ "T"- ""^ 
légende court en rétrograde au-dessus d'eux : (■ — >-) J-^*" '>-«^('^)-l--innn 



. cxô.^ Avv^/A ^ * .Au delà de cette procession on rencontre 



(0 



comme un bloc de textes et de figures, dont le motif principal est un ciel nocturne 
■ j( -, d'où s'échappe le gros scarabée qui allonge sa tête et ses pattes de devant dans 
le sous-registre du milieu; à sa droite un serpent à deux têtes avec «¥• va vers lui en 
rampant (■< — ■). La légende compte en tout quatorze colonnes verticales peu lisibles 
et disposées, en style rétrograde, au-dessus du groupe formé par le scarabée et par 

le serpent : (-< — ■) i 1 ^ 1 T(?) m Î ^a:^ i >»w~a T , I (^ 

I ^ Mil Avw~A 1 ^ ' Av,v~A I I A*«~-A -" (') I I I I A _ ^ I f 

jLbUUUuUL rt 1 yififinA 1 JWWW^A I I ^1 AWWMV 11 T?^ i ^^^-^^^J A^V^UWA III 

Ces signes VJ^ et I répélés sont un resic de la légenile du premier propriétaire. 



SECOND SARCOPHAGE DE TAIIO, FILS D'AIIMASI. 197 

\\ I I 1 / — ^\ / I TT^,^ ' I I I .^^ — 1 7\ JiL I I - — * ■ I I . — -^^ 
*"— ^ I *==* I r-,'^"^^ ! rj îf ■ tiesl, comme on le voil, mt'i 



lees 

ensemble, les légendes de tous les personnages, y compris celle de Luit dicu.\ (» — >-) 
à corps d'homme cl à têtes variées : i" et a" à lete d'homme, sans insignes, les bras 

ballants, £ ^►^ '^»^; 3" et /i" à tête de taureau, sans insignes, les bras ballants; 
5° et G" à tète d homme, sans insignes, mais enfermée dans un parasol ^, les 
bras ballants; 7° à tète d'homme, la l'ace tournée vers l'arrière, tenant de chaque 
main un bâton recourbé à re.xtrémitè; 8° à tète de bélier, sans insignes, les bras 
ballants. En avant de ce dernier, une déesse à tète humaine, debout, tenant un 
bâton court à la main gauche (■< — -), saisit de la main droite, par une longue mèche 
de la chevelure, un personnage (» — >-) qu'elle renverse à terre VV,. Aucune légende 
n'accompagne ces derniers personnages. 

Soi's-REGisTiiE Dv MILIEU. On y voit, à l'extrême gauche, la barque solaire terminée, 
comme c'est la règle dans les deux heures consacrées à Sokari, par une tète de 

serpent allongé à l'avant, avec la légende "r 'li^. t-'t par une tète de serpent replié, 
sans légende, à l'arrière. Afou (.su) (« — >■) est au milieu sous le serpent Mehni, 

et le mort agenouillé lui rend hommage (-< — ■); llar-hakonou \k x nommé 

mais non figuré, |Jl Ka-Sliou, j-, I el 8 %(*!('), debout, marclianl, les bras 
ballants (- — >■), et l'Horus-pilolc (-. — «) <=- nj^j sont à l'arrière, puis la déesse 
• debout, les bras ballants, les cornes et le disque ^Ç'^ sur la tète, Sa j^m 

et jj^ Ouapouaîtou, sans insignes, debout, marchant, les bras hallanls (■ — >-), 

sont à l'avant. Six hommes, puis six femmes, sans insignes, halent la barque au 
moyen d'un long câble attaché au cou du serpent d'avant. On lit au-dessus des trois 
premiers hommes la légende suivante écrite en style rétrograde : (■ — >■) 11^^ 

*lvJ^'¥rnj!L!^îr@^J'^"' «'^PPÏiq»*^ également 
aux femmes. Entre le groupe des hommes et celui des femmes, s'élève une sorte de 
dôme, surmonté d'une tête humaine, qui marque la zone de Sokaris représentée au 
sous-registre inférieur; lui faisant face, on voit la tête et les deux pattes antérieures 
du gros scarabée représenté au sous-registre supérieur. La banpie solaire doit passer 
entre les deux, et le câble de halage se replie circulairemeiil pour indi(pier le détour 
qu'elle fait, afin d'éviter la tête humaine et les pattes du scarabée. En avant du groupe 
des haleuses s'avance une procession composée : 1" de deux dieux à corps et à tète 
d'homme, debout, marchant, tenant d'une main le long bâton de commandement, 
de l'autre la croix ansée (» — >■); ;(" d'un dieu à corps d'homme et à tête de faucon, 

debout, marclianl, Icnaiit d'une main la lioulette [ et i\r l'autre la croix ansée «¥• 



198 CATALOGUE DU MUSEE DU CAIRE. 

(m — >•); 3° d'un dieu à corps el à tèle d'homme, debout, marchant, tenant à lu main 
droite un arl)rc ou un épi de dourali (» — >-); h" d'une déesse à corps et à tête de 
femme, debout, marcluint (■ — »), les bras ballants. Aucune légende n'accompagne 
ces cinq derniers personnages. 

Sous-iiEGiSTnE iPiFÉniEVR. A l'extrémité gauche, un couloir étroit, qu'une porte à un seul 
hallant peut fermer, sort du sol à un angle de /iB". Il va rejoindre la ligne qui 
sépare le sous-registre inférieur de celui du milieu , et il chemine tout au long de 
cette ligne, jusqu'à ce qu'il rencontre le tertre qui surmonte la zone de Sokaris. 
Dans la partie oblique, on lit le nom de cette roule en deux lignes parallèles : 

A A ^^ ^f^ * 'fi ^^^7^^^ I AwwwA ^^i^^^"*" iWwvWi I î ^^^^^^^ ^ ■ JVLVLrLArA ^"^4^^^" 

j ■ A .On lit, dans la partie droite du couloir, deux lignes d'inscription en 
slvle rétrom-ade : (■ — >-) i iti ... (sir) (>•') a ^hic) 1 I jin^- 

' ^1. Au delà de la tête, le couloir reparaît horizontal (» — >-), et on y voit deux 
légendes, la première écrite perpendiculairement aux autres lignes : (■< — -) 1 NM~ 
i I 0, l'autre dans le sens ordinaire : (-« — -) ifi ... * - m^^ T %k i -^— H 

A*w<«^ A»w.«A 1 y\ I I I 9Jy' Jr I -^1 i i <=» I a^ I x\ J^ — «— 1 i 



I ''"'I l^nfL- Dans l'intervalle compris entre le couloir et In ligne du sol, on voit, 
à l'extrême gauche, un tas de sable long et mince, sur lequel rampe un serpent (-< — ■) 
qui porte sur son dos quatre têtes humaines • surmontées du signe du feu 'i; 

derrière lui, queue à queue, un autre serpent marqué du signe du feu 4 s'allonge 

(■ — >■), la tête appuyée sur la croix ansée •¥• et coiffée d'un cynocéphale accroupi 

jB(» — ►). Il veille sur la zone mysticpie, représentée par un ovale allongé auquel 

sont adossés deux bustes de lion JKJt-, et que surmonte un tertre arrondi terminé 
par la tête humaine : à l'intérieur de la zone, Sokaris est debout, représenté par un 
homme à tête de faucon ( » > ), qui tient de chaque main l'une des ailes d'un serpent 
qui a pour tête une tête humaine, et dont la queue se divise en trois parties terminées 
chacune par une tête de serpent. De l'autre côté de la zone, un autre tas de sable 
s'allonge, sur lequel sont placés successivement un nouveau serpent (-< — «), marqué 
du signe du feu 'i et la tête appuyée à la croix ansée •¥>, puis quatre dieux-momies, 
accroupis, le dos à la zone mais la face tournée vers elle, et qui portent sur leurs 
genoux : le premier la couronne blanche É, le second la couronne rouge ^ , le 



SECOND SARCOPHAGE DE TAIIO, FILS D'AllMASI. 199 

troisième la lêle de bélier 'Sf , le quatrième le disque et les deux plumes ^ (- — >■). 
Après avoir passé au-dessus de leurs tclcs, le couloir se rabal vers la ligne de terre 
suivant un angle semblable à celui de l'entrée, et il est clos par une porte à un seul 
battant. Aucune de ces représenlalions n'a de légende. 

DiyDE MÉui.iyE DiyscniPTio.y. Elle est précédée du tableau qui accompagne le cba- 
pilre cxLviii du Licrc ckn morls : i" les quatre enfants d"llorus -'JoItIj;^ ' * j| 

, r^ Jl. J\k , J; en forme de momies humaines, mais chacun avec la 

tète <|ul lui convient, le manteau ilottant sur les épaules, et tenant la bandelette à 
deux poings; 2° les quatre grandes rames-gouvernails avec ura;us et tète de faucon 

^jV , accompagnée chacune de son œil ^^ (■ — >) 1 *Mj | '"'^^j' 1 ||l % 

\m ^ î n ^. ^ — • I v1 ^ I '"î^; 3" le taureau U ' ^ "*'* 
debout sur son naos (■ — "), et devant lui, les sept vaches coifTées du discpie cl des 
plumes, couchées sur leurs naos (■ — ►), •♦• j~~**~(".'T 1 %" " TTnAsw»-* %' 

fi ; û° la déesse de l'Occident, debout, tenant la momie du Soleil, à corps 
d'homme, à tête de faucon, coiffée ^ (- — ►), séparée par un petit autel chargé 
du vase et de la Heur de lotus, du mort qui, debout, en jupon court et la tête rase, 
l'adore les deux bras levés *^ (^ — -). Derrière le mort, commence en gros hié- 
roglyphes l'invocation au Soleil qui correspond aux lignes 8-11, iG-18, du cha- 
pitre cxLviii du Livre des moiis : (-« — -) I ^ 1 If —^ ; ||| jK y 



O 



I I I 






1 1 1 






Registre ixféiuelu he taiieeavx et d'inscriptions. — Quatrième heure de la nuit. Elle 
est, comme d'habitude, partagée en trois sous-regislrcs superposés. La porte fortifiée, 
qui accédait au registre symétricpic de la section est, empiète légèrement sur l'espace 
qui est réservé à celle-ci, et semble lui être commune avec l'heure présente. Elle est 
traversée obliquement par le couloir étroit, qui débutant à l'extrémité supérieure 



200 CATALOGUE DU MUSEE DU CAIRE. 

nonl du premier sous-regislre, traverse le second en son milieu, et va se terminer 
au deuxième tiers du sous-registre inférieur; un battant do porte, couché le long de 
la partie inclinée, donne accès aux segments du couloir qui traversent les sous-regislres 
du haut et du milieu. Les inscriptions tracées dans ce couloir se lisent : i" au sous- 

registre du haut dans la portion inclinée du couloir (-< — «j "Ht-*-— — a<.v.v»a ^ . 






et sur le battant de porte .^»" N».^ i l|k , puis dans la portion hori- 

zontale du couloir (^ — «) "^^""^ ^ W .i— -i _ «— I 

^ — H—; q" au sous-regislre du milieu, dans la portion inclinée du couloir (-< — ■) 

"^ j!Ï^ "^ ^^1=3=3^ ^î^>- »(,sif), le battant de porte (^ — -) 



-•*— Il 



\k N^^ -^ " ; 3" au sous-registre inférieur, dans la portion horizontale 

du couloir (^ — *) "^"^ ^''^ j!ï^ \ />-^~~^ I i "|, puis dans la 

^_j_j- c:Sl3 /***»'w^ -■ 
portion inclinée du couloir (-< — <=) '*~ir^ __ ^ %k 



Sovs-KEGiSTnE supÉniEvit. On y voit, à gauche, entre l'extrémité du tableau et le dessin 
du couloir, la déesse Nélt, debout, marchant, coiiïéede la couronne rouge (■ — >■), et, 
devant elle, (-( — «) un sérient à télé humaine monté sur deux paires de jambes 

d'homme : (- — >-) il ^i^lVljK(') . Ce tableau est accompagné des 

légendes : ^— i /^ "I^T W 1 I , , , P"'^ "— ^ 

1 3i^ / \»/ îIt "^'^-^^. 7\u delà du couloir on aperçoit 

trois serpents qui rampent l'un au-dessus de l'autre ^^ (■ — >•), et, au-dessus du 

premier la lécende > ' a~~a . Kg se diricrcnt vers une f'rosse urœus dressée 

1 t. ^ Il I 1 ^ ^ 

^_^ (i — m\ qui a le nom de TT * Seikît, et que suivent un dieu à corps et à tête 
d'homme, 1 1 ' debout, marchant, les bras levés en signe d'adoration (-t— ), 

puis un serpent ailé à trois tètes , monté sur deux paires de jambes humaines. Derrière 
le serpent sont représentés successivement : t" un dieu à corps et à tête d'homme 

surmontée de deux courtes antennes, ^t' *'* , debout, marchant, le sceptre 1 

et la croiv ansée •+• aux mains (» — >■); q° un serpent à double tète 8 I , M ,' ^PP^y^ 

sur une croix ansée •¥" et se dirigeant vers le précédent (< — -); 3° un dieu à corps 

humain ol à tète de crocodile(?) tournée vers le serpent précédent o("0^„„^(0*' tenant 

un serpent raidi à la main gauche et une crosse 1 à la main droite (» — >■); li" un dieu 

à corps humain et à tète de faucon ^>— i j 7"* , debout, marchant, le sceptre 1 

et la croix ansée •¥> aux mains (■< — «); 5" deux déesses à corps et à tète de femme, 



SECOND SARCOPHAGE DE TAllO, FILS D'AIIMASI. 201 

coilFées l'une de la couronne blanche ^ m, l'autre de la couronne rouge ^^, 
debout, marchant, les bras ballants (» — ►). 

Sovs-REGiSTRE Dv MILIEU. On y voit à gaucht', entre l'extrémité du tableau et le dessin du 
couloir, la barque solaire dont les deux extrémités, au lieu d'être décorées des fleurs 
de lotus habituelles, se terminent en tète de serpent. Le dieu ("<■) O. à coros 

d'homme et à tête de bélier, est debout (■ — <-) au milieu, non pas dans les replis du 
serpent iMelini, mais dans un naos de la forme ordinaire : le mort est agenouillé 
devant lui ^A en adoration (< — -). Derrière la cabine, Ul et [Jl , à corps et à 

tète d'homme, sont debout (- — >■), tandis que l'Horus à tête de faucon ^ — ^ ma- 
nœuvre la rame-gouvernail (■ — >■); devant la cabine, on voit successivement la déesse 
à corps et à tête de femme, coiffée ^^^, ^ et les deux dieux à corps et à tête 

d'homme, sans insignes, V et ^^, debout, marchant, les bras ballants (- — »). 
La barque est tirée à la cordolle par (jualre dieux à corps et à tète d'homme, 
^ .:;^vf vf pm' jQ V '^*'' ^^--^ ' M ■ ''"'l'e ce dernier et la bar([ue, sous 

le bec de la proue, on dislingue la légende (■ — ►) y ^v^l»! i^i-tt'^^- 
Au delà du couloir sont rangés l'un à la suite de l'autre : i° un dieu-momie coilTé 
de la couronne blanche l|k •+• © ; 2° une crosse en bois 1 plantée (■ — >-) en 

terre Ik J J; 3° un groupe formé de Thot ij tête d'ibis ^ > || (« — ►) 

et d'Horus à tête de faucon J^..^^ [aie) (-( — -), affrontés et supportant l'œil ^^ 
de Sokaris "^^ts sur leurs mains tendues; A" un dieu à corps et à tête d'homme, 
sans bras, coiffé de la couronne blanche, ^ "W"»^, (lei)out, marchant (» — ►); 
5" un dieu, à corps d'homme mais à deux nœuds de corde en guise de tête, 

* — > ^ 7^* debout, marchant (■ — >■); 6" un dieu à corps et à tête d'homme, 

sans insignes, j ^, debout, marchant, (» — ►); 7° un dieu à corps et à tête d'homme, 
(■ — »■) à demi courbé et tendant des deux mains un bàlon '^ à 8" trois dieux 
à corps et à tête d'homme, debout, marchant, (■< — -) tenant une croix ansée >¥■ 
à la main droite, ^7% Y' ^ ' Tl (" — ■), et suivis par une déesse à corps et à 

tête de femme, ■+•, debout, marchant (« — -). 

Sovs-iiEGiSTnE iNFÉiUEvn. On y voit, à gauche, entre l'extrémité du tableau et le dessin 
du couloir: 1" une barquiî dont les lleurs de lotus terminales portent chacune une 
tête d'homme; elle flotte sur un bassin rectangulaire, et un serpent à tête humaine 

supportée du >¥■ y est représenté lkww\^T '~^ (. — ►); 2" deux déesses à 

Catnl. du Maire, ii" aQ.'Joi. aC 



202 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

corps et a lète de femme, f"^ lls=3el 1 -JL' debout, marchant, 

les bras ballants (■ — >■); 3° une momie humaine à tête de cynocéphale J [sic^, 
assise sur un siège invisible (■ — ►); h" une déesse à corps de femme et à tète de 
lionne, %k X j-, debout, marchant, les bras Itallanls (■ — ►); 5° une déesse à 

corps et à tète de femme \r coiffée du disque entre les deux cornes \J ■, 

les bras ballants, assise sur un siège invisible (» — «■); 6° un serpent à lète hu- 

rampant sur le sol (■ — >■); 7° un serpent X /v(0' 

portant sur la queue une tète humaine tournée vers celle du serpent précédent 
(■ — >-), et, devant lui, rangés le long de la ligne qui limite la paroi ohlique du 

couloir, les deux groupes d'hiéroglyphes ^ ^ ^ \^^^\ superposés. Au delà du 

miimi umnii 

couloir on aperçoit, rampant sur le sol, un serpent à trois tètes «ZV, 

et, au-dessus de lui, sur deux lignes parallèles, quatorze groupes formés chacun d'une 
étoile et d'une tèlc humaine avec disque solaire puis d'une étoile et d'une tète hu- 

o 

maine avec disque solaire, superposés © (■ — >■); derrière cette représentation un 

disque solaire aux deux ailes éployées ^sxbs flotte dans l'air, sous lequel sont debout 
1" un dieu à corps d'homme et à tète d'épervier, debout, marchant, bras gauche 
retombant devant lui, bras droit relevé en arrière comme s'il lançait une pierre, 
(-< — «) et a" la déesse Vérité, sa plume en tète, debout, marchant (-< — «). Sous 

le disque, on lit, en avant du dieu, 1 I | 1 ' ^'^' au-dessus du dieu, 

devant la déesse. 

Au delà de l'arête légère qui sépare la paroi nord de la paroi ouest, on rencontre une 
longue inscription en seize hgnes de style rétrograde, qui contient partie des Litanies 
(lu Soleil, mais dont les quatre premières li;]nes ont disparu avec l'éclat de pierre qui 

formait l'arête de la paroi : (■< — ■) 1 . g,,,^J^^ 1 8 m^'l 1-^= 8 I 

^ ^ ' \ t 'i^mm I X Jr * I X J z= 






SECOND SARCOPHAGE DE TAHO, FILS D'AIIMASI. 203 

celle inscriplion, sous les lignes 1/1-8, est un pelil hiLleau qui nous monlre les 
quatre enfanlsd'Horus, sous forme de momies humaines, sans insignes 1, et, derrière 
eux, une momie humaine qui lève les deux hras au-dessus de la tête, dans le geste 
de l'acclamation (-< — •). 

Au delà des Lilaitics est la grande porte fortifiée avec ses frises de khakirou A, ses 
serpents qui vomissent des flammes, son couloir d'accès, son Ennéade de momies 
divines, son gardien en forme de momie ^^— 1 y -^s — ', son agathodémon. On lit 

sur les deux ballants de la porte une inscription en ([ualrc lignes, (juc complète une 
cinquième ligne tracée sur le montant de la porte, le tout en style rétrograde : 

isAZE:::iZ,^V¥^f^iPJoAZNik 

, , I /WV.WA 1 I """^ , . ^^ VI . Derrière celle repré- 



I I In 

sentation est gravée, en huit lignes de style rétrograde, l'inscription qui annonce la 
sixième heure : ( -< — « ) 1 ' I J H ^>_-i V a>*«-a -k \k 

1 s y\ Jr* Av^vwA JT I I 1 J y\ Jr% JT 1 .^ "^ I Jr I 



I I II I I « I 



I I I 



Xllllll«,IIII /wwv^ 1 I I A^wMK 1 I I I I I 1 J^>^^ AvwM^I J Mm 

A>WM\ I ^d», I ^d», -S.I I I I Amnv^ a«vmmv :^ /Mv«wA ■ A uT I •» Il 



qG. 



204 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

Le tableau même de l'heure est, comme d'habitude, parlag(5 en trois sous -registres 
superposés. 

Sous-nEGisrnE sopÉniEun. A l'extrémité gaucbe, ime statue de dieu eu forme de momie 
humaine, un vase -^ et un pain 4 sur la tête, est assise, les deux mains hors du 

maillot I ftitl® 1 n % Ik *" {" — ►), et l'on voit devant elle : r une 

déesse coiffée de la couronne rouge | Ik l\k 6 assise sur un siège invisible 

(■ — >•); 2" un dieu à forme humaine, sans sceptre ni insignes J IT wi"^ I I I' 
assis sur un siège invisible (■ — »•); 3° trois statues de dieux en forme de momies 
humaines, sans sceptres, les mains dégagées, assises sur des trônes (■ — »), la pre- 
mière avec une tête de faucon \k ftlfri ^Z^ i , la seconde à tète de cynocé- 
phale I 1 «=>■ J — J , la troisième à tète humaine coiffée de la couronne 

blanche .._-#- i J~-J; h" quatre femmes sans insignes, les bras ballants et assises 

sur un siège invisible (» — >-), \ 111 , R8 lll ,: s ; 

5° neuf crosses [ fichées droites en terre, le couteau ^^ planté contre le pied, 
trois avec la couronne blanche m sur le haut du crochet, trois avec la couronne 
rouge 1^, et trois avec l'urœus # , toutes sans légende et qui font face à 6° un 

grand lion .a^S couché sur le sol LJ ^, au-dessus duquel flotte, entre 

deux yeux mystiques, le signent, ^^'rVi)^^(-< — ■), et qui est suivi d' -f une 
femme, sans couronne ni insignes | JN(*"') Nl 11^' assise sur un siège invisible 
(-« — ■). Derrière elle sont représentés : 8° un homme nu , sans couronne et sans insignes 
il of^ M'i debout, marchant, les bras ballants (■—*); g" une momie à tête 

humaine 1 |^ debout et qui, dos deux poings, lient le pedum | et un cou- 

teau "^^ (■ — >); 1 0° trois groupes formés chacun d'un serpent dressé sur sa queue 
devant une caisse rai (■ — >-). Chacun des compartiments de la caisse renfermait 

un signe, soit pour la première O, ^n^set ^^ , pour la seconde O, ^^i*\ et 

^^, pour la troisième ©, ^^•\ et •; la première caisse s'appelle (su) j|/f rj^ , 

la secondi' M ^ I \ -^ , la troisième r (g) TJk.' '''■ 1*^^ serpents sont 

nommés respectivement j 1^^ ^\ — i»^ , I (t),^ ^«k >• et .J T "^^' 

-»- ^ •■'I . Debout devant la dernière caisse, ;\ l'extrême droite du registre, on voit 
une femme sans insigne, les bras ballants, * J I H (■• — -)• 

Sovs-nEGiSTHE DU MILIEU. Ou y voit, à l'extrême gauche, la barque solaire avec le dieu à 
tête de bélier, sous les replis du serpent Mehni o (*'^) (■ — ") ^t '^ mort 



SECOND SARCOPHAGE DE TAIIO, FILS D'AHMASI. 205 

agenouillé qui lui rend hommage (-< — -). Har-hakonou, écrit X iK, Ka-Sliou 

1 \ï, Nahasi r-, I, llou K V^^->< sont debout derrière la cabine (■ — >■), tandis 
que rilorus-pilote ^~^ manœuvre les rames-gouvernails (-> — -); la déesse à coiffure 

d'Halhor, i^ii4(«!'c), Saou ^aH. Ilakonou X /P °'' Ouapouaouîtou ^j-j-j;' se 

tiennent debout à l'avaul. Une série do divinités précède la barque : i" une slatue 
d'homme à tête de cynocéphale ([ui lient un ibis j^ sur les deux mains, | ^ I ^ 

? "^"^ (sic) (■ — >-), et devant laquelle une déesse à corps et à tète de femme l/wsw^ 

"^Ç-^ (">) se tient debout (< — -), les bras ramenés derrière le dos (» — >■) et les deux 
mains portant les deux pupilles #, comme pour les offrir à 2° quatre momies hu- 
maines coiffées de la couronne blanche É , entre lesquelles est tracée la légende 

-L II* 1 I I (» — *); 3" quatre momies humaines debout, sans 

coiffures ni insignes, entre les(juelles est tracée la légende «V^ 

1 I I /^ — >.V II" quatre momies humaines, debout, coiffées de la couronne 

rouge ^ , entre lesquelles est tracée la légende \||^ «Sj^ ' ' ' 

(■ — ..); 5" quatre momies humaines debout, sans coiffures ni insignes, entre 

lesquelles est tracée la légende ^W O \ (» — ^); G° "" serpent à quatre 

têtes, qui ramène sa {[ueue au-dessus de la première de ses têtes, , , , t (» — >■), et 
qui enveloppe un homme couché sur le dos, mais dans l'attitude de la marche, 
levant le bras droit vers le front t»-^ {< — -) et portant le scarabée ^ de Khopri 
sur la tête. 

Sovs-UEGisTRE inFÉniEVit. Il débute, à l'extrême gauche, par cinq variétés de dieux cro- 
codiles : 1° un homme à tête de crocodile f , sans sceptre ni insignes, les bras 
ballants, assis sur un siège invisible (■ — >■); -.î" deux crocodiles l'un au-dessus de 
l'autre (■ — >■), sans nom; 3° une déesse et un dieu à tête de crocodile, debout, 
marchant, les bras ballants, la déesse sans légende, le dieu «k ^;><s.» (■ — >■). 
Ils sont suivis : 1° de six hommes, sans sceptre ni insignes, debout, marchant, les 
bras ballants (-< — -), dont les trois premiers seuls ont des légendes | UI Y^ 1 I X 

II, ! ^ ? -f-^ ' '^M i (•'"'') ' 1'"'^ '^^ ^" «piatre femmes, sans sceptres 

11 I I O t M » l* li-i f^"^^ ^ -ï .^ I I 

ni insignes, assises sur des sièges invisibles (» — ►), et (jui s'appellent M *' 

I , wV , Pç Vm*. 3" d'un long serpent, la tête appuyée sur une croix 

•?• ansée V V , (pii rampe (■ — >-), emportant sur son dos quatre têtes 



humaines, celles des quatre enfants d'IIorus III, '^ll.* * e 



îM-*s^"i'' 



206 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

A" (lo deux femmes, sans couronnes ni insignes, les bras portés en avant du corps 
(• — ►), la premi('re llC ^k Jl(.s/c-), et devant la seconde, avec les deux noms 

Q ^k * , 5" de neuf demi-serpents, sortant droit du sol avec un couteau 

planté au point de sortie "X^» crachant la llamme (■- — >-) et figurant une Ennéade de 

G" le dieu Nou à corps et à tète d'homme, sans sceptre ni insignes, debout, 

marchant, les bras ballants (■( — -). 

Bande lypÉRiEVRE d'ikscbiption. Elle contient un texte extrait du chapitre clmi, 1. i-3, 
5-8, du Livre (les morts. Elle commence sur la face nord, au bout de la ligne de 
figures mystiques par laquelle débute l'inscription de la section est, elle court au 
bas de la face ouest, et elle se termine à l'angle sud-est de la face sud : (< — -) 

I -^^ I Jlfm A ^ r-BT-i -i^ JPi 1 Aw~«\ t JT Jà^ •^^ti JV '— ' '-mm^ J I * 



''-M- 



B. Faces intérieures de la cuve. La décoration de l'intérieur est disposée de manière 
uniforme sur les quatre faces. Elle comprend : tout le long du rebord une bande 
étroite, remplie de figures divines avec leurs légendes, au-dessous de cette bande 
le signe du ciel étoile, puis sous le ciel, un registre représentant les dieux prolecteurs 
avec leurs légendes. Trois rubans courent sous ces personnages parallèlement au 
fond de la cuve. 

Paroi de la tête. — Bande svpèrievre. Elle se subdivise en trois portions, dont la pre- 
mière, à l'ouest, est occupée par deux lignes de gros hiéroglyphes, qui contiennent 



SECOND SARCOPHAGE DE TAHO, FILS D'AHMASI. 207 

la légende générale des figures divines rangées à la file dans les bandes des trois 
autres parois intérieures : (-< — -) î/()|jnnniilB^ ^ ■iV 



^ ImT^ T T jllk ~^ >L-" ^^^^^ légende occupe à peu près la moitié 
de la longueur de la paroi. L'autre moitié contient un petit tableau où l'on voit 
quatre momies de cynocéphales, debout, la face à l'est, avec une aile recourbée qui 
leur sort des reins et qui leur monte jusqu'à la hauteur du sommet de la tête (■ — >-) 

J î" J ' 1 f' 1 ■ ^''""^ It^gende, commencée en face d'eux par 

deux lignes horizontales, se termine par trois colonnes verticales derrière eux : (< — ■) 

i^|)K;;1^J^ili!■>TiI>S^lP^Ji~T^7^i^ 
PC(— )îPi^nn', î;^:ïtllHPi î^-**rr,ri- 

Registre sols le ciel étoile. Il contient un tableau unique (-< — -), Nepbthys, accroupie 
sur le signe de l'or, laissant retomber ses bras frangés d'ailes, tenant une croix 
ansée •¥• à chaque main, et de chaque côté d'elle une légende de seize lignes verti- 
des, huit ot h„i, :(_-) j j^ J_^]J2ra^^p,1j^ ;^ ^ 



-=- % — ^ I 7%\ k\B I 3H_t O 8 O S V '"^ I T o 8 
'^^-=» JT I Aw^'^w^ ' JT^ ^ \ ^^=P^ X X J\ I I -- X 

in * ii*^sV° '^SOtjUi .<,>-^v ^^^ _!_ — -=> w - 

Pahoi ouest. — Bande svpÉitiEunE. Elle contient les trente- neuf premiers des dieux 
mentionnés dans la partie voisine de la bande supérieure sur la paroi de tète, à 



208 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

r : i" (■ — ►) Toumou debout, marchant, le psclicnl Jl sur la tète, le sceptre 1 



savoir 



et la croi.v anséc aux mains (■ — >-) l^groiQ °lr u) •(•'''"■) /3) * ; 

2° Sarkou, debout, marchant, le poisson^t sur la tête, le sceptre 1 et la croix 

ansée^. aux mains ( — ) P "T^ T ^^H^!^ ^ '^' ^^ '•°''"^' '' 
corps d'homme et à tête de faucon, le sceptre 1 et la croix ansêe •¥> aux mains 
(» — ^) bC~ I Ivi /w— A ^^^^*>~; /i" Ankhou, maître de vie, à corps 

et à tête d'homme surmontée du diadème W , debout, marchant, le sceptre l 
et la croix ansée aux mains (—>)^J-i»-^J[^^~°'^^"]"]"|; 
5°Zoîsi, à corps d'homme et à tête de faucon , debout, marchant, le sceptre l et la 
croix ansêe aux mains (■ — ") .. ^J"^?^ I inlil — ^ ^;G"Domdou, 

à corps et à tête d'homme, debout, marchant, le sceptre 1 et la croix ansêe •¥• aux 
mains (-— >) -g= iXig, ^ , ^^ , , V^ "^^ T > « * ' 7" Hounou, sous forme 
de momie à tête humaine, debout, tenant le sceptre j dans ses deux mains (■ — >-) 

d'homme surmontée du disque lunaire ^, debout, marchant, le sceptre 1 et la 
croix ansée •¥■ aux mains (- — ►) f y3)=L\r''^ P /V • -^'^ 9° Poutri 

à corps et à tête d'homme, debout, marchant, le sceptre 1 et la croix ansée •¥< aux 

manis f» — >■] ^ \\ l a«>*«^ ; lo iMali, a corps d homme et 

à tête d'ibis, debout, marchant, le sceptre 1 et la croix ansée >+' aux mains (» — »-) 
'"~*Ji"^'1'n'n®n"l'nd! 0; 11° Aker, a corps et à tête d'homme 
surmontée du disque solaire O, debout, marchant, le sceptre 1 et la croix ansée •¥■ 

aux mains ( — ) ] ''l^ ^^^ ^ ^ ^ -^j_S ^ <ls \^ ^ i2"Dega,à 

corps et à tête d'homme, debout, marchant, le sceptre l et la croix ansée •¥• aux 

mains (» — ►) Q Q o I m ' O ^ i ; 1 3" Abâ, à corps et à tête 

d'homme, debout, marchant, le sceptre 1 et la croix ansée «¥• aux mains (■ — >-) 

et \s. tête d'homme, debout, marchant, le sceptre 1 et la croix ansée •¥• aux mains 
abou, a corps et a tête d homme surmontée du disque solaire, debout, marchant, le 



sccpl 



SECOND SARCOI'IlACt: DE TAllO, FILS D'AllMASl. 209 

3plrc 1 el la croix uiisée •¥• aii.v mains (- — ») 1 ir I IH' ^' ' \ "^^ 

4p(?) (?) V=; iG'Didou, en forme de momie à lùle humaine IVa^o» M sur la 

coiiïure,(- — >) | j^pT^J^ I ^^ .1^ QJ ir-T3 ' ' ^" Ousir-ousirou, à corps 

d'homme cl à tèle de faucon, dehoul, marchant, le sceptre 1 et la croix ansée ■¥■ 

aux mains (^.)"|P^-|[l|^^P^rTi3^(?);uS"Nah-sagarou, 

en forme de momie à tèle humaine, coiffée do la couronne hlanche àf et tenant le 

sceptre 1 à deux mains (■ — ►) -^^ f] ^ *m\ P ""^ " ll^ ^ '^^^^^^; 

19" Dounou, à corps et à tète d'homme, dehoul, marchant, le sceptre 1 et la croix 

,0 -, \ ■^^'' — ^ "1 O V\ n**— ^= I ,r~L * 

ansee ►¥« aux mains (■ — >■) j^ -r c=ss=i —tt— ,£=^* . oo''Ama 

à corps et à tête d'homme, coiffée dupschenl jÊ , debout, marchant, le sceptre 1 et 

la croix ansée Hh aux mains (- — ►) i | | ^^ ^^j^ [ il "*"*'"' y 1 T^i ^ 

I I |; 2 1° Saou, à corps d'homme et à tête de bélier surmontée des deux cornes 
flamboyantes, le sceptre 1 et la croix ansée •¥• aux mains (- — >■) .:j^\k ^ » 

,=^_l =>OC (»ic) I « * l^=-^| Il 

, ^ , _ TA3^!o ^ ' ^^° ^"^ '^'''' '^0''^'^ •i<îs plantes du Sud, les seins 
pendants, debout, marchant, portant devant lui sur la main droite le plateau chargé 
d'offrandes, et tenant le vase à libations de la main gauche (■ — >-) a^w^H ^^^s^ 

j|^ j "] j"^ PA f >^ ' ^^'' ^o'^^'o"' à corps et à tête d'homme, debout, mar- 
chant, le sceptre 1 et la croix ansée •¥" au'^ mains (- — >■) V ï\ ^^(•'"'■)yK 

* — -^ , (?) «^S ; 2 4° Dagaî, en forme de momie à tête iiumaine, surmontée de 

la plume f, debout (^->) "^rtjV'ï>^^-=-"lTl^;î^J; 
26" Hamou, à corps et à tête d'homme, debout, marchant, le sceptre 1 et la croix 
ansée •¥- aux mains (- — ►) W \^ |ll(*") a~vwa 4- q JN»\ 1^^^. 

26" khou, en forme de momie humaine, debout, coiffée des deux plumes JjL, et 
tenant le sceptre 1 dans ses deux mains (■ — >-) 'fci^ -^i^ 'IK^i j 1 (Owi'l I I 
Mil' ^~" '"'^' " '^°''P^ ^^ à tête d'homme, deliout, marcliant, le sceptre 1 el 
la croix ansée Y aux mains (- — ►) ■ l'I'"*' "11"! T J T V ^~*; ^'8" Ucnien, 
à corps d'homme et à tète de faucon surmontée des deux plumes j^, debout, mar- 
chant, tenant le sceptre 1 el la croix ansée •¥■ aux mains (- — >■) '^-i | , 

X ' 1 m . . . ^ wi 9 ; 20" Nabouârouî ou Nahradouî en forme de 

Calai, du Mutée , n' agSoi. 27 



210 CATALOGUE DU MUSEE DU CAIRE. 

momie humaine, la tôle surmontée du disque solaire, debout, et tenant le sceptre 

en forme de momie à corps d'homme et à t/îte d'épervier surmontée du diadème 
irt(/"oit M, debout (- — v) ^\\'1^^c^gg<"«A. * J ^^; 3i''iVIaâ, 

à corps et à tête d'homme, costumé comme Onouris, avec le jupon long et le panache 
de plumes IHI , debout, marchant, le sceptre 1 et la croix ansée ►p aux mains (» — >-) 

•^=8 [v I JSpi^o wk'*' — '; 3y" Tekhou, en forme de momie 

à corps d'homme et à tête d'ibis coifTée Àf , debout (■ — ►) ^V^ ^^"^ //v' l*"^^^* 

T wi TiTi i' ^^° ''^°""' ^"^^^ forme d'homme, debout, marchant, soulevant 

à deux bras un gros signe >— — • au-dessus de sa tète (■ — >■) •*>| ^jpl ' 

T ^ l"~l A. '^^ ; SA" Shadi, sous la forme du Nil du Nord, les 

plantes du Nord jlf à peine ébauchées sur la tête, les seins pendants, portant le 
plateau à la main droite, le vase à libations I à la main gauche (■ — >■) 1 | 

n nn; 35" Maà, sous forme du dieu Mînou-momie, debout, le phallus érigé, 
le bras droit levé et haussant le fouet /{, les deux plumes ^ sur la tète (■ — >■) 

-.iî^ T " ■ I -Jl '""^ M t^ '» 3G° Hapous, à corps et à tête d'homme 

coiffée de la couronne blanche m, debout, marchant, le sceptre l et la croix ansée 
^ aux mains {— >) ^ P '^^ ^ ^ ^=H^P "" J '^~^'^' ^'^° ^°""' 



à corps d'homme et à tête de faucon coiffée da pschenl jV, debout, marchant, le 

sceptre 1 et la croix ansée •¥■ aux mains (» — >■) n ol -^ i ' ' ' 

^'^ ; 38° Ti, à corps et à tête d'homme, costumé en Onouris avec le jupon 

long et le panache de plumes II 1 , debout, marchant, le sceptre 1 et la croix ansée 

^auxmains(^)i=|-Î-|-||^,5,[^>?|^1^^~;^; 
3 g" Safkhetou, à corps d'homme et à tête de bélier coiffée du diadème lalfou sur les 
cornes llamboyantes, debout, marchant, le sceptre I et la croix ansée ^ aux mains 

(—> ) I X I il %^.mm{^S\-^ ; cette légende, gravée 

à la rencontre des deux parois est presque illisible. 

Registre sous le ciel étoile. On y voit une lile de dix personnages, séparés l'un de l'autre 
par une ligne verticale d'hiéroglyphes. Ils ont tous le même costume, la perruque 
longue, le collier large et le jupon court, rayé, puis le même geste, la main droite 
abaissée en avant du corps avec la croix ansée, et la main gauche levée pour présenter 



SECOND SAUGOl'llAGE DE TAUO, FILS D'AUMASl. 211 

par la pointe une croix ansée Oî— plus (jranile ([ue la première. Les lèles diffèrent 
el sont tantôt d'homme, tantôt de chacal : i" Amsiti, à lêle d'iionuuc (■ — >-) 1^ ^ 

i,<ri jn.\\ : t ffl p^ :„è!ik:!!î:x- jr:^^ 

2" Douaoumaoutf, à tète de chacal (■ — <-) 1^ ^ ' _ (sic) ^^m ^ J i 1 ♦! 

Il * * '^JV'**^7\J"'^ V\;3°Ila(iou,àtêted'liomme(.— ) 

/." Maiôlf, à tète d'homme ( — ) |^ J^ 7^ ^ J H ^Ti IIJ^ L! 
-^ >> ^ V °^*^ '^ ^ J ""^^ "^ ' ^" Nozehzeh, à tète d'homme (- — ^) ?~^ 

dinaf-nohaît-f, à tête d'Iiomme (» — ►) 1^ ) ' *=* "^ | i /| i ' «==> 

J "liWj^^ ^^^^jî^ I sJ T^ ; 7" Doshirmarouîli, à tète d'homme (■ — ») 

^T^ SJ V^; 8" Maamsaf, à tête d'homme (- — ^) {~] ^ ~~^ ^kl "^ J 

i I -=► J 1 1kl^ J~^ ^^^ ^^ ' *^ 7^ ; 9" A nuhis dans ToHotiV, à tète 
d'homme (^)f--(Jl^^~^^j'];;mp^;^S^||(.s/c.) = 

H '■•■^ ^111 -^ •) ^r^ ; 10" Anuhis dans le prétoire divm, a tète 

d'homme (— )î-ljL,^Twl^1(nrari5fi7i 4^('^'^-) T 1 

Paroi est. — Bande svpémevub. Elle contient la suite des dieux mentionnés dans la 
j)arlie ouest de la hnndc supérieure, sur la paroi de lèle, mais une lijjne douhle 
(jui la limite par en haut, le Ioiij; du rehord de la cuve, coupe le dèhut de cha(juc 
légende el en rend la lecture plus dlllicile encore que sur la paroi ouest. Les dieux se 
succèdent dans l'ordre suivant : (■< — «) 1° Saminoulirou-f, à corps et à tète d'homme, 

dehoul, marchant, le sceptre 1 el la croix ansée •¥> aux mains (-< — -) | M V I J"\ 



212 



CATALOGUE DU MUSEE DU CAIRE. 



1(?) 



I I !■ 



tîi I ^ V— i* f ^= 



f^ ; a" un dieu à corps et à tè(c 



d'homme, surmontée du disque solaire dans lequel un scarabée est inscrit (S J» 
debout, marchant, le sceptre 1 et la croix ansée ■¥• aux mains (■< — «) i j^ 

à tête d'homme, debout, marchant, le sceptre 1 et la croix ansée •+• aux mains 



i^^ivr.kùhi^iZi^^ \^ 



I © w' 



h° un dieu à corps et à tête d'homme, debout, marchant, le sceptre 1 et la croix 

ansée ^ aux mains ( — ) ] ^ ^ ^ ~ V J P ^ P JlK t% 

I ' VJ 1-^(0' ^° "" '^''^" ^' corps d'homme et à tête de grenouille (-< — -), 

debout, marchant, le sceptre 1 et la croix ansée •+• aux mains (-< — -■) If I ■= 



7\ 



I l*=* ^''^T iK ~**~< *^" "" '^^^^ '' corps d'homme et à quatre 



têtes de bélier, deux sur deux et surmontées d'une paire de cornes flamboyantes, 



debout, marchant, le sceptre 1 et la croix ansée •¥< aux mains (-< — -) fi ^ 

I _>*s^V I ^;^_ , -^j.^; ■^" un dieu à corps et à tête d'homme sur- 
montée du pschcnl jÊ , debout, marchant, le sceptre j et la croix ansée ^ aux 



QJ 



c=sc3-Tr-; S" Tonou, à 



corps et à tête d'homme, debout, marchant, le sceptre 1 et la croix ansée ■¥« aux 
Pj^ /t' '^ '^ — ; 9" Noutir, à corps et à tête 



mams -<- 



d'homme, debout, marchant, le sceptre 1 et la croix ansée •¥• aux mains (-< — -) 

1<li^=:^LL!111Pi\®ZZîîî^^ •«" shou,àcorps 

et à tête d'homme, debout, marchant, le sceptre 1 et la croix ansée ■¥« aux mains 
( -" — ■ ) r I J wV y ^ '• ^ ^ T wi ' ^ — ; i i " un dieu à corps d'homme et à tête 
d'ibis, debout, marchant, le sceptre 1 et la croix ansée •¥• aux mains (■> — ■) *=* 
■M— jj^^ i^ifei I *ll l ■''= ^fct 1 1 T t ; i -i" un dieu en forme de momie, à corps 
et à tête d'homme, debout (^ — -) A A|7 Y%^> — ^(?) \,^ 

1 3° un dieu à corps et à tête d'homme, debout, marchant, le sceptre 1 et la 



croix 



;ée ^ 



ansee ►¥< aux mai 



ains (-« — -) 



Ax' 



un aieu 



à corps d'homme et à têle de chacal, debout, marchant, le sceptre 1 et la croix 



SECOND SAllGOPIlAGE DE TAIIO, FILS D'AllMASl. 213 

on* f .™. n.ai„s (--) Ç: 1 1 1 ^ — ^ 1^ IJ, p(0 j^ 1; 

1 5° un (lieu à corps et à tèle d'Iioiiinie coilKe du disque solaire, debout, marchant, 
le sceptre l et la croix ansée •¥• au\ mains (■■ — ■) T Ik ^ m m -i- ^r 1^1 

— ^^— YjK 1 ^""^"" ('0 ' ^^" "" ^'^'^'^ '^'^ forme de dieu Nil, les seins pen- 

dants, coiiïé des plantes du midi jT, debout, marchant, tenant la table d'offrandes 
à la main droite et le vase à libations de la mani jjauclie (-■ — «) '*""\|^i».l 
— ^ --^^-^ Y * 1^ ra V ' '7° C'^'G en foi'me de momie et à tête d'homme, 

debout (<^-) ^^^^f i^"l ' P * 4^ P '''^ Tl "1 ""^ ' ^^'' 8*^'"'*^ " "^"'T^ 
et à tête d'homme coiffée du pschciil W, debout, marchant, le sceptre 1 et la croix 
ansée >¥> aux mains (-< — -) i csa i \ c^ iQ m ^- "-ç-^, j * ^(?); 



19° génie en forme de Nil, coiffé des llcurs du nord ]£, avec le vase et la table 

à libations, debout, marchant (■< — -) <=> | ^^ f r'**~ ^^-^^J m; 

20° génie en forme de momie humaine, debout (-< — «) "y^ *T^ * — - "=* 

I I I <■ 1 ; 9 1" génie à corps d'homme et à tète de faucon coiffée du psclicnl 

jV, debout, marchant, le sceptre 1 et la croix ansée "Y" aux mains (-< — -) 1 ^=4-' 



Il I I _ 

2 y" génie à corps 



d'homme et à tète de bélier, debout, marchant, le sceptre 1 et la croix ansée >¥• 

aux mains (-. — ■) jUl %^ {'>') /\^(?) ® ^ ^\4 <=> <*\ ^ 23" génie à corps 

d'homme et à tête de faucon, debout, marchant, allongeant horizontalement à la 
hauteur de la tête ses deux bras frangés d'ailes recourbées à l'extrémité, et tenant 

une plume I à chaque main (1 — -) .^^.''^ \\JK z^^w^ -^*^ ""^ ; '•'/i'' génie 

à corps et à tête d'homme coiffée du disque, debout, marchant, le sceptre 1 et la 
croix ansée "¥" aux mains (-< — ■) I a»v^^ l ^=3 ""^ -='-x-' T -^^- ; 2 5° génie à 

corps d'homme et à tête de bélier surmontée des cornes ilamboyantcs, debout, 
marchant, le sceptre 1 et la croix ansée •¥• aux mains (-< — ■ ) 7\ \ A I ■ *^^ 
H[ ; 2G° génie à corps et à tête d'homme, debout, marchant, le scepire 1 

et la croix ansée -?• aux mains (-. — -jij^j^'l "^ | J • ""^ ^ 

27° génie en forme du dieu iMînou-momie, le phallus érigé, la double plume II 
sur la tête, le bras gauche levé et supportant le fouet /\ (■ — >-) I * f rT~j fil 
>¥-\l I I |; 28" génie à corps d'iininme et à tête de faucon coiffée du pxcitcnt 



214 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 



Jl, debout, marcliant, le sceplre 1 et la croix ansée -^ a"'^ mains (-1 — -) !• jT 
^^ ^ ^ "V-i- ■ ©• 90° ç'éiVie en forme de momie, à tète humaine coiiïée du 
diadème iatfou É, debout (^^) P^|"7^^*^p, 'i^^i^^r' ^°" 8<^"'^ 



à corps d'homme et à tête de faucon coiffée du pschenlW, debout, marchant, le 
sceptre 1 et la croix ansée •¥" aux mains (■< — -) -^-^ I T T ^ 

■ V -.^.; 3r génie en forme de momie, à corps d'homme et à tête de faucon 

surmontée du disque solaire })^. debout (-> — «) I g* I 9 . . . ~^ I •*""* J_^ 

JL * ; 33° génie à corps et à tète d'homme coiffée du pschenl M, debout, 
marchant, le sceptre 1 et la croix ansée -^ aux mains (■> — -) 1 T. i/:^ ^Y -^= 

n I Y I f" ^ ^z dl I -w^= 33° génie à corps et à tête d"hoîtime, debout, 

marchant, tenant un bâton court de la main droite ramenée sur la poitrine et de la 
gauche une croix ansée «¥• (■< — -) t 1 Iq I a~~^ ^^ 1 -^"^^ U I; 34" génie a 
corps et à tête d'homme, debout, marchant, tenant dans les mains le bâton court 
et la croix ansee ►f- (-< — ■) 1 a>vi««a m ^ .m^ ^ m .===» a««.v*\ 

111 '>J- I; 35" génie à corps et à tète d'homme, debout, marchant, tenant dans 



les mains le bâton court et la croix ansée •¥* (f — «) T" ^ ^ . . a ^^ 
^"~^-î^; ST)" génie à corps et à tête d'homme, debout, marcliant, tenant dans 
les mains le bâton court et la croix ansée •¥< (■< — ■) 1 . / J -^^ 1 f — i 
A~ j >^ -5Lj; 07° génie à corps et à tête d'homme, debout, 

marchant, tenant dans les mains le bâton court et la croix ansée ■¥• (■« — ■) 

et à tête dhomme, debout, marchant, tenant dans les mains la houlette f et la 



croix ansee 



, V 1 — *~ A««*A ..•..> .<^>-- X ^, I I / 



2 ^ 



(?) 



Registre sovs le ciel étoile. On y voit une file de dix personnages, séparés l'un de 
l'autre par une ligne verticale d'hiéroglyphes. Us ont tous le même costume, la 
perruque longue, le collier large et le jupon court, rayé, puis le même geste, la 
main droite abaissée en avant du corps avec la croix ansée, et la main gauche levée 
pour présenter par la pointe une croix ansée C^— plus grande que la première. Les 

têtes diffèrent : 1" llapi à tête de cynocéphale (■< — -) 1^ ^ ' f\ J J "1 jk',^ J~^ 
^11 * * '«IVS^J"^V\; n° Kabhsnêouf, à tête de 



SECOND SARCOPHAGE DE TAHO, FILS D'AIIMASI. 215 

-^^ "^^"^ : 3" Eiermâouâ, l\ lète d'homme (^ — -) j) \ ^^ v°L J 

^^J""^*^; 5°Eiernoutka(?),àlêlecl'homme(— )?n \ T"*" Lî 

à ,cie d-ho„„„c (— ) jn j^-^ . j 1^ j n ^ M pî^? ;^ H 

Jfe. I Si ^ ; 7" Piroumkliclct, à têle d'homme (-1 — -) 1^ 'l ' -=»^^^'^ 
-.Jj ^-^^S2nll^^ ^ V\; 8" Enoufemrâ,ùlèlc d'homme 

9» Anubis, à tête de chacal (" ) j^ J^^T Wl^H Ï? ^Ti 1 1 tl! 
SrTi^^^ 'V'^^('-)^'^~**~'*T^Î l®f' 'o" Anubis sur sa mon- 

l.6no. i If-le de chncal (^) h J_^^ T HI ^ H :^ fî *? i^ 



PAnoi SUD. — Bande svpÉniEvnE. Elle est, comme la paroi nord, divisée en deux 
parties mais ces deux parties sont séparées par im grand didoii T à deux bras 
humains, dont les mains tiennent le fouet /\ et la houlette | ; il est placé sur 
le plan déterminé par le grand axe longitudinal du sarcophage. Chacune de ces 
parties contient des figures de génies semblables à celles (jui remplissent les bandes 
des autres parois. 

Dans la partie de l'ouest on voit successivement, à partir de l'angle sud -est : i" un 
serpent posé sur deux jambes humaines en marche, et dont le corps se replie en 
figures de cornes; dans l'intérieur, deux momies humaines adossées, avec une grosse 
étoile en guise de tête, sont debout sur le dos du serpent, et une petite figure 
d'homme, celle de Taho, agenouillée en avant do cliacune des momies, saisit li deux 

mains le corps du serpent (■< — - i \i'^) ^ i-^^^A F (0 .^fc*^"^"^» 



216 CATALOGUE DU MUSEE DU CAIRE. 



humaine, à lête de faucon coiffée de deux plumes H, debout, tenant à deux mains 
un sceptre 1 et la croix ansée; un long serpent, à replis symétriques, se tient 
debout devant lui, sur la (|ueue (i — «) i -^^^ 'iig^' ^^||||^ -^i^ |nn J T *^ 

^ ! jy\ j ^^ !^ I ^ ' •^° quatre momies à corps 

humain, sans tête, enfermées chacune dans une sorte de naos dont la partie posté- 
rieure et le dessus sont formés d'un long serpent, dont la tête se relève en avant à 

la hauteur des épaules de chacune d'elles; une croix ansée •¥•, accrochée au cou du 

serpent et continuée par im sceptre 1 dont l'extrémité pose à terre, ferme le devant 

du naos (- — •) -^ tIK J, * \| | [''^^'^T^ (•"'"') i • La dernière d'entre 

elles est adossée au f central. 
Dans la partie do l'est on voit successivement : i° im génie à corps et à tête d'homme 
couronnée d'une étoile, debout, marchant, un long sceptre | à la main droite et 



le fouet à la main gauche 



2 



® 



8 |(?] I =^ (?)M*|j -1 6 \ ~~^ II; q" un second dieu, couronné 

d'une étoile comme le précédent, avec le sceptre | mais sans le fouet (-< — -) 

génies en forme de momie, à corps cl à tête d'homme surmontée de deux petites 
pousses, enfermés dans une sorte de naos-serpent (-< — -) i 'ra*» | | |*=- I >¥• 
_^ I I I î i "1 ^ ^~^ ] T^^ »i I'' ''" "" génie en forme de momie 
humaine avec un scarabée ^ en guise de tête, tenant dans ses mains le sceptre 
complexe formé de la croix ansée •¥> et du sceptre 1 , enfermé dans un naos adossé 
au T central et de même forme (jue celui des deux précédents (» — ^)nil \î 



Hegistiie sovs le ciel étoile. Il contient un tableau unique, Isis ( » > ), accroupie sur 
le signe de l'or, laissant retomber ses bras frangés d'ailes et tenant une croix ansée •¥■ 
à chaque main, et de chaque côté d'elle, une légende de dix lignes verticales, cinq 



tftO 






s -»- 

m. Il 



SECOND SARCOPHAGE DE TAIIO, FILS D'AIIMASI. 217 

G. Paroi du fond de la cuve. Elle est occupée toute par une fi^jure de ia déesse Nouît 
(■ — >■) , allongée du sud au nord et laissant retomber les bras de cliaque côté du corps , 
avec le sarrau long cl, sur la tète, le signe de lOccidi'nt \î^. Lieux inscriptions 
longitudinales, de deux lignes chacune, coupées vers le milieu par les mains, courent 
à droite et à gauche du corps de la déesse. C'est, à l'ouest : (» — ►) i I ^ ' 



Teciiniquk : Très bonne sur certains points, elle est plus (jue médiocre sur certains 
autres. Les figures ont été généralement gravées avec soin, ainsi que les gros et les 
moyens hiéroglyphes, mais les menus caractères tjui accompagnent les personnages 
ou les objets représentés dans les heures de ia nuit, sont égratignés à peine sur la 
pierre et sont à pou près illisii)les : j'en ai deviné plus que lu un certain nombre, 

Catal. du Musée, n° agSoi. ^^ 



218 CATALOGUE DU MUSEE DU CAIRE. 

grâce aux exemplaires des mêmes textes que l'on rencontre dans les tombeaux des 
rois lliébains, mais je ne réponds pas d'avoir toujours bien vu, et je réclame ici 
toute l'indulgence du lecteur. 
Le couvercle est en granit gris rosé et la cuve en granit gris vaguement mêlé de blanc. Le 
couvercle est taillé presque régulièrement, et il paraît n'avoir subi avant la gravure 
qu'un très léger accident dans la région nord de la paroi est. Au contraire, la facture 
de la cuve est assez anormale, et le bas du bloc est demeuré à l'état brut. Toute 
la plintbe de la face ouest a été dessinée sur un fond mal plané, et l'arête sud en 
avait disparu pendant le transport de la carrière ù la tombe, si bien que les figures 
et les inscriptions qui occupaient le registre en cet endroit n'ont pu être gravées, 
non plus que sur les portions contiguës de la face sud. La face est et la face nord 
sont moins irrégulières. Les surfaces avaient été polies sulfisammcnt, mais elles sont 
devenues grenues par endroits, comme si elles avaient été plongées pendant long- 
temps dans du sable ou de la terre bumidc. 

Conservation : Elle est assez bonne. Les arêtes supérieures de la cuve et inférieures 
du couvercle ont été endommagées en partie, comme d'habitude, soit, dans les 
temps anciens, par les leviers des ouvriers qui ont mis le couvercle en place après 
avoir couché la momie dans la cuve, soit, à une époque plus récente, par ceux des 
voleurs qui ont descellé et soulevé le couvercle pour retirer et dépouiller la momie. 

lîiBi.. : Journal d'enlrée du Musée, n" i5o38. Les deux cercueils de Talio ayant été, àl'orijjine, fle'crils 
très sommairement dans nos Guides, il est impossible d'y deviner auquel d'entre eux s'appliquent 
plus spécialement les numéros sous lesquels ils y sont insciils, et ce n'est qu'à partir de 1902 que 
la distinction y a été faite. On ne s'étonnera donc pas de relrouver ici, en partie, la bibiiograpliie 
qui a été donnée plus haut pour le sarcophage n' ag.Soi : A. Mariette, Notice des principaux Monu- 
ments exposés dans les Galeries provisoires du Musée (F Antiquités égyptiennes de S. A. le Vice-Roi 
d'Ejfypie à Boulaq, i86i, p. 53, n"' 7-8; 1872, p. C3-6/i, n°' 12-1 3; 187^, p. 94-()5, n" 12- 
i3; 187C, p. 88-89, n°' i2-i3; Masprro, Guide du Visiteur au Musée de Boulaq, l883, p. 11, 
n°' Goi3-6oi/j; Grébaut, Notice sommaire des Monuments exjjosés au Musée de Gizéh, 1892, 
p. 207, n"' Coi3-Goi.'i; Leo Tiiude, Guide for tlie Muséum ofGliizch, 189a, p. i56, n" 6oi3- 
Co t '1 ; MoRT.AN -ViREY , Notice des principaux Monuments exposés au Musée de Gizéh , 1 892 , p. 32 9 , 
n°' i299-i3oo; 189/1, '^O^ et 1897, p. 307, n" 1299-1300; Maspero, Guide du Visiteur au 
Musée du Caire, 1902, p. i35, n" i3oo; 1912, 19 1/1, p. 253, n" 2o58, et Guide to tlie Cuira 
Muséum, 1903, p. 2 1 /i, n° So'i; 1905, p. 228-229, n'Soi; 190G , p. 209 , n° 80/1; 1908, 
p. 270, n° 8o'i; 1910, p. 2 55, n" 8o'i; G. Boeder, Fûhrer durch dos .Egyptische Muséum zu 
k'aii-o, 1912. p. 71, n° 802. 

29306, Sarcophage rectangulaire au nom de Ziharpto, fils d'Ânkhhôphi et de 
la dame Téfênit. — Gi'anit noir fortement rayé de granit rose. — 
Couvercle : liant, o m. yo5 mill., long. 3 mètre.s, plus grande 
largeur i m. y 2 cent. — Cuve : haut. 1 m. 07 cent. , long, a m. gf) cent. , 
larg. 1 m. SyB mill. — Sakkarah, 1911 (pi. XIX-XXI). 

Deschiption : Ce sarcophage fut découvert par M. Quibell, au mois de janvier 191 1, 
à Sakkarah, dans un puits situé sur le bord sud du sentier qui conduit du mastaba 



SARCOPHAGE DE ZIIIAIU'TO. 



219 



. i.a'î» 




2,63- ' 

._ -2.99 *" 

Le sarcophage et son couvercle vus : A , ,lu coté Eet, B , du coté ^'o^d 




2.5'* 





Face supérieure du couvercle. 



Coupe «lu sarropIiaj;e vers le milieu 
des cotés longs Est et Ouest. 



.1,16 



2,63 





1,155 



Côte Sud du sarcopliage cl du couvercle. 



Fi,,. 8. — Courts ET .ktVATIONS BU SARCOPIUOE DE ZlIlARPTO. 



38. 



220 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

de Marouroiika à la Maison Marielle, avec le sarcophage du nain Talio (n" ^gSo^) 
cl un autre grand sarcophage rectangulaire de Pefzàkhonsou (jm fut vendu au Musée 
de New-York en 191 3. 11 fut transporté immédiatement au Musée du Caire, où il 
fut inscrit au Journal d'entrée sous le n" AZiyaS. 



DECORATION. 



COUVERCLE. 

Le couvercle (A, B, C, D, F) est taillé dans un bloc rectangulaire qui mesure environ 
3 mètres de longueur, sur 1 m. 38 cent, de largeur et sur m. 7 1 cent, de hau- 
teur. La partie nord en a été arrondie régulièrement en un demi-cercle d'environ 
o m. 7Q cent, de rayon : elle est, comme d'habitude, séparée par une arête mousse 
des parois est et ouest. L'ensemble n'a pas la forme prismatique en usage dans les 
nécropoles memphltiques, à la fin de l'époque saïlc et aux débuts de l'époque grecque : 
c'est une sorte de socle rectangulaire, haut de m. 26 cent., rejoint par une pente 
de m. 02 cent, ou m. 3 cent, de largeur, à une partie cylindrique haute de 
G m. /i 1 cent, aux pieds et de m. A 6 cent, à la tête, le tout couvert de figures et 
d'inscriptions. 

La face inférieure est bordée sur le pourtour d'un méplat régulier, large de m. 27 c. 
à m. 28 cent., destiné à s'appliquer sur les parois de la cuve. La portion comprise 
entre les méplats est couverte de figures et d'inscriptions. 

Dessus du couvercle. Il se divise en deux parties superposées , dont l'une , qui correspond 
à la tête, est décorée de figures et d'inscriptions, tandis que l'autre, qui correspond 
à la poitrine et aux pieds, ne porte que des inscriptions. 

Partie supérieure du couvercle. Elle se partage en trois bandes longitudinales d'ins- 
criptions ot de figures, l'une plus large au centre, les autres plus étroites sur 
les côtés. 

Bande longitvdinale de l'est. Elle comprend cinq registres horizontaux de figures, 
ainsi réparties : 

Premier registre. Deux béliers à cornes flamboyantes ^^ debout, marchant, la tête 
à l'ouest (-< — -). Au-dessus du premier, qui est le plus rapproché de la bande 

médiane, on lit ^ «> , au-dessus du second ffl> )ffi œ )ff • 

Dev.xième registre. Quatre échassiers à tête humaine barbue, marchant, le bec à 
l'ouest (■« — -). Ils ont chacun leur nom écrit au-dessus d'eux en une colonne ver- 

ticale, soit d ouest en est : i I a,w~a M J' - I «J' "■ ^ "^ 



SARCOPHAGE DE ZlllAltPTO. 221 

^ J, A" (.si'f) "fcvuv J; ce dernier nom a été laissé en blanc à l'exceplion des 
deux (léleriiiiiialifs. 

Trojsièue nEGiSTHE. Oualre écliassiers à lète de bélier barbue, marcliaiil, la face à 
Touesl (-« — •), avec leurs noms écrits au-dessus d'eux en une colonne verticale : 



^J 



l^^ff .J-i:lf'-J''''lil=J- 



QiATniÈME HEGiSTiu:. Quatrc oiseaux dàmc ^^, marchant, le bec à l'ouest : (-. — «) 

CiNQViÈiiE REGISTRE. Un scarabéc à lète de bélier, posé debout sur un socle rectan- 
gulaire (-< — -) * - J' 6t <lerrière lui deux âmes à lète humaine, marchant : 

.cV ^. et 2" sa mère ^ \ 1 



1" le mort 



m. Il 



Bande LONGiTVDifiALE uu MILIEU. Elle est occu|)ée d'abord par une inscription de seize 
lignes verticales : (» — >■) 1 l^ '^ ' ^1 ■ — ^ \ y >^ 



lll ^ siE il:' I rr ^ — ï •== nX?^2^P^T 

jr I ^ IX J^ Il I i_^^-=*^-J I 1 Ici I 1% — 1^^ Vy^iX h 

^4 I i 5^ * ■ <^ I /^ *^ 1 ^^ .rf»< I I I J» T J * I — ■ ^ 1 



222 ' CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

Awv^ I V ' "n— _ >>w^A 1 X _a ^'v— — A J ^ I ' ^ ' 

C'est, selon l'usage, le ciinpitrc lwxix du Livre des morts, mais assez iiicorrecl. Sous 
l'iiiscriplion, à l'endroit où le sternum de la momie devait se trouver, le grand 
vautour à tète humaine (■ — >■) étend ses ailes comme d'habitude, serrant dans ses 
gri-iïes les sceaux Q de l'éternité. Il est pris entre deux lignes horizontales de gros 
hiéroglyphes qui nous apprennent une fois de plus l'état civil du mort. Chacune de 
ces lignes est divisée par la tète et par les pattes de l'oiseau en deux portions de 

lignes. On lit dans la ligne du haut, à l'est : (>• — «■) (fK') "1 « I | A %^ X 

ik y .►p, puis dans la ligne du has, à l'est: (» — ») 4||»,"T' ^ o* *M^_^ 
et à l'ouest : (» — -) /"'"^ '^ rf • ^ I 

Bande loxgitvdin.mf. de l ouest. Elle est symétrique à celle de l'est et elle se divise de 
même en cinq registres de figures. 

Phemieii iiEGisTiiE. Dcux héliers à cornes flamhoyantes, debout, marchant la face à 
l'est (■ — >■). Au-dessus de la tète de celui qui se tient le plus près de la bande 

médiane on lit )ff • <^t !w î^ W '•'^"flsssus de la tète de celui qui le suit. 

Deuxième itEGisTiiE. Quatre échassicrs à tète liumaine (■ — >-), avec leurs noms au- 
dessus de leurs lêtcs :,- ^jl^-^J. ,- I^.J, 3- ;;*;;flj^ 

TnoisiÈME FtEGiSTnE. Quatre échassiers à tête de bélier (» — >■), avec leurs noms au- 
dessus de leur, Ite : r| — j^J, n" ^ j, 3- |1^-^J, '■• *t* 

i l 

Quatrième begistiie. Quatre oiseaux d'Ame ^►^ (■ — >-), à savoir : i" | J' ^° I T 

Cinquième RECiSTnE. Un Anubis debout, légèrement incHné, les deux mains retomhant 
devant lui : (- — >■) I (s/c) J T^ J> Pt derrière lui, deux âmes à tête 

humaine : {^) "U J <'t ^'^l^- 
Partie inférieure du couvercle. De la poitrine à l'arête qui termine le couvercle, elle 



SARCOPHAGE DE ZIHARPTO. 



223 



est couverte enlièromcnl d'inscriptions, ijiii se divisent en deu\ parties inégales, Tune 
de seize, l'autre de onze colonnes verticales, affrontées vers le milieu de la pierre. 



IxSCniPTION DE LA ItÉGION OUEST : (» ►) 



>- . -^ -=>■ — J •<=::=»• I ^? I ' _<_ _L I y I jM a*v.v/^ >^w.v^ /mv«sva ^ ^ 

j 









m,UU 






{sic) 



crT3 






j\ 5 (">)y\ o ■ 



I o y\ 



.» I- 



w-iziiiH+jr; 



224 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 



A J\ m\- J /«w*<^ 






!C— 31 



• 1-9 C— 3 



SARCOPHAGE DE ZIIIARl'TO. 225 



Calai, du Musée, n" ag3oi. 



226 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

C ^ J^ j^ JL I H â) âî^ Jll'" !!ri iî? J.T I T T-^ 

J m.% GOO I I I -^- !K a I Je^ ■ i ^-♦1 ùàj 4rll /""^m.M -^Êl^ 

.ffV ^TT^ JKL. A>w>>A ^ V 1 ^Lj » _/ J. /«ww^ Anw«~\ y Av>w.A 1 I ^.— _ s ■ ^ — \ J 



I I I 



SARCOPHAGE DR ZIIIAIU'TO. 227 

iNScniPTioy DE n isÉGioy est : (■< — "] \ ■=*l^ . T^ 1^ I ^ 

ÀA*|"j-fVV' o^ ï\\]\] "^ I ***** * '"^ -^ — ' ^^ .j-i ""^ vk 



ag- 



228 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

(" Le , dcterminalif (le ^k S , est en surcliarge sur un I que le sculpteur avait gravé par erreur. 



SARCOPHAGE DE ZllIAlll'TO. 229 



Partie verticale du chevet. Elle est occupée en son milieu par deux tableaux super- 
posés accompagnés d'inscriplions. 

Tableav svpÉniEun. Un grand disque solaire, dans lequel est enfermé un faucon à tête de 
bélier surmontée des deux cornes llamboyanles (■ — >-). Il est (lancjué de quatre 

colonnes d'inscriptions, deux à droite : (-< — ■) i -f*— } J jK i J iKl 



Uk) 



Deux grands faucons font face au disijuc cl à ses légendes. Celui de droite représente 
Isis et il porte sur la tète l'hiéroglyphe de la déesse I (i — «). Il est suivi de l'ins- 
cription suivante en trois colonnes verticales : (i — «) i 1^ '| ' _ I ^^ i H <iJm 

gauche représente Nephlhys et il porte sur la tète l'hiéroglyphe de la déesse TT 
(■ — >-V II est suivi de l'inscription suivante en Irois colonnes verticales : (■ — ►) 



Tableau ixFÉiuEvn. Ou y voit la l)arqui; solaire l^iy (- — -) posée sur le dos d'Aker 
à double tète de lion. Le soleil de nuit, à corps d'homme et à lète de bélier surmontée 
du disque, est debout au milieu de la barque, le sceptre 1 au poing (-« — ■), entre 



230 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

deux divinités debout, qui lèvent les bras vers lui en signe d'adoration, celle de 
gauche ayant une tête humaine (■ — >-) et celle de droite (-< — «) ayant un scarabée 

«^ pour tête : le pilote d'avant yi) (-< — ■) a la forme d'un homme, celui d'arrière 

qui manie le gouvernail (» — *) a la tt-le de faucon. Deux divinités placées hors de 
la barque adorent celle-ci en levant les deux bras : celle de droite (•« — «) a le 
scarabée pour tête, et celle de gauche (■ — >■) un masque de faucon. 
Les deux côtés de la paroi verticale du clievel portent chacun une inscription en huit 
colonnes verticales, qui contient le discours de ces deux personnages. L'inscription 

de droite est ainsi conçue : (-< — -) i \J\ \^ 1 I ^""^ 'W y ^ A"! i^ 



r^/z-^^'/vi^/ w^/////^Ji^ 






o I ^ ^=>—*^^t^K^ ^ ■ m •¥* |A^^~~A. Lmscription de gauche se 



lit comme il suit 



■)i^^l!i— .JL'^^ 1 \'^\ 



■^ TU.!f.^T!l^a^^iriîVi o 






SARCOPHAGE l)K ZllIAUTTO. 231 

J * - 8iiÉii - ^^ I mil <=- j -=* S f x S © 



O *= 



Parois latérales du couvercle. EIK-s sont couvertes chacune par une longue théorie de 
divinités chargées de protéger le mort, et (jui sont rangées de sud en nord, la face 
tournée au sud. 

Bande de la face est. La théorie est conduite par une déesse à corps humain et à tète 
d'urœus, nui, un couteau ^^^ à la main droite, se tient del)out vers rexlrcmité sud, du 

côté des pieds : ( — ) i î^ J^ I l(') ii.Tj ;!S * ^ 



I J _^i 11 ^W . ! V-il^^ ^ f.Elleestsumedevmgt- 

quatre divinités accroupies, à corps humain et à tètes dilTérentes l'une de l'autre. Les 
trois premières tiennent un couteau ^v^ dans chacjue main. La plus proche du côté 

du sud a une tète de crocodile : (- — «) i J | ' ]|| i ^^^ "^^ 

^^ 1 ♦ lA "^^ I — ^ 1. 8 , m. • La seconde a une lete 

de vautour surmontée de deux plumes ^^ : {- — •) i 1^ '| i -^^ J^ 'k i . ^ , 

La troisième a une tète de chacal : (- — -) i I (^^é (■) jK. -^ JÛ i IV I J 

La (jualrième, qui a une tète de lionne, ramène la main gauche sur la poitrine et 
elle lient un couteau à la main droite : (■< — -) i 1 | "1 -*<* i 1 J I i 

1 1 \\ lin o :^ _3i^ I -. w -=- T o 5^ H< I *=> .^^ X I V— I 

%. .^— . La cinquième, qui est accroupie, le poing sur le genou et tenant un seul 
couteau, a une tète de crocodile surmontée de il : {-> — <-) | j | ^^J[^ J J^ ^ 

La si.\ième, (pii est accroupie dans la même posture que la précédente, le couteau 
au genou, a la tète humaine surmontée d'une plume % ordinaire : ('- -) | J^ 



232 CATALOGUE DU MUSKE DU CAIRE 



[sic) . La septième a la tête de bœuf et elle tient un couteau dans cliaijue 

I f Ji ^k Ç 1 \^ \3^ T" ^^^ liuilième, qui ne tient qu'un 

couteau, la main posée sur le genou, a le groin de crocodile avec la gueule ouverte 
et surmonté des deux plumes ï ï : [i — -) i 1^ ^ _ ' _ X _ "^ _ Il II ^^ 

'^^1 I . La neuvième ne tient qu'un seul couteau comme la septième, et elle a une 

^~P^ x^ Aw»~A 1 [ < , \k ^^^ ^k ■¥■ . La dixième porte les 

deux couteaux, et elle a une tête de bélier aux cornes llamboyanles : (-< — -) i 1^ ^ 

M'^^<=''3m^llV'' I /ww»aJ a I I n .^s I l'vx 1 ^^ V— J .ÎV— I m m 

/ T n T 9 I (*"^)" ^^ onzième porte un seul couteau, et elle a pour tête 

une mvTus dressée : (.-^) j J") J^ J^^^ "j j^-7"^~i^ 



j -1 /..r^^ 1 i' >^^, \^ Ij. La douzième porte un seul couteau, et elle a 

une tête de vache avec deux longues cornes : (■< — -) i 1^ ^ ' I ^ 

2 « -» *^ I :! « • I o y> /i I I 1-^»--, . , , ... , , 

I J s^ I T X /^ I ^_ i ll*'*^)- ^^ treizième a les deux 

couteaux et la lêle de cynocéphale : (t — -) i j^ ^ ^1 J ï J Y 

couteau unique et la lêle humaine à double barbe : (-< — «) i j^ ^ \ ^^k^ iJ 



WM"\. n iL o 3^ <=-(?) 



^: 



zième a le couteau unique et la tête humaine à barbe simple : (-< — -) i 1^ ^ ' 
La seizième a les deux couteaux et une tête de crocodile : (-< — -) i 1^ ^ i \k 



SARCOPHAGE DE ZIIIAIU'TO. 233 



— - ! 



^""^m * ^ ■ J '^ * ^ '°*']^;^j. La vinglimic a le couteau 






La dix-seplième a le couteau uiiiijue et la tête rase de Plilali sur lacjuclle 
iro.s serpents ^p^^p se dressent ^ (^— ) i j^ J^ [^^ cTl î J V J 

huitième a le couteau uiiii[uu et pour tète un iiisecle ovale à deux antennes courbes : 

(") I M Jl. m l'I^i . Jm^>^ I^J^ 1 ^ 

Ç\ ^MM^^^ •■^^K>^ ,^^Ê^^^ ^fc »\ 

•¥• -^ J "1 (!i<r) . La dix -neuvième a les deux couteaux cl la tète de cyno- 

unique et la tète humaine : (-< — -) J 1^ ^ \ _ I ' J Y ' I ■ V ^""""^T iK 

I jî^ «k I ^ "^^ "j| i^sic). La vingt et unième a les deux cou- 

, teaux et une tète de taureau surmontée de quatre cornes : (-< — «) i 1^ ) ' /k.v»~A 

Il ^WV^WMV AWMV*^ 

^)^^ ^"^ . La vingt-deuxième a les deux couteaux et la tète de faucon : (■< — «) 

lh±i11LL'Jîi^^ï~ÎJ^Zà:iJr;ri 

y*«»^j. La vingt-troisième a les deux couteaux et la tète de cynocéphale : (-< — ■) 

)^^, \^ I i- La vingt-([ualrième a les deux couteaux et trois serpents 

sur le cou en ('uise de tète : (■< — «) i I |) (sic) ^^^ ,T i 1 * '^^'> "^ "i ^"*^ 

Basdb de la face ouest. La théorie est conduite symétriquement à l'autre par une déesse 
à corps humain et à deux tètes coilFées d'un seul diadème II à ur;cus, la tète anté- 
rieure de lionne, la tète postérieure de crocodile. Elle lient un couteau de chaque 

Cala/, du Musée, ii' 2980 i. 3o 



234 CATALOGUE DU MUSEE DU CAIRE. 



mai 



suivie, comme sa compagne, de vingt- quatre divinités accroupies, à corps humain et 
à tètes différentes l'une de l'autre, l^a première a les deux couteaux et la tête de cro- 

I %k X . \k "'•■i^ "^^- L'^ seconde a pour tète le signe ^ dans 

lequel est un œil ^«>-, et elle tient les deux couteaux : (■ — >■) i 1^ ^ * N t-t 

— . La troisième a la lète de lionne et les deux couteaux : (» — >■) i l^ ^ S 
^^^. La quatrième a le couteau unique et la tète de taureau à cornes courtes : 






couteaux : 



A, ^k X <^ \k II. La cinquième a la tète de lionne et les deux 

^. I "T" ^ TT ■ •. La sixième a les deux couteaux et la tète 

*^^^ ^^ I JS, %k X , \k La septième a les deux couteaux 

,., la U'ie do iio„„c ^ (— ) i h J^ :^ ^ J J , ^ M P * J " T 
I \.^ /^ ' i 1 ik. Y <^ TK^ I I. La huitième a le couteau unique 

et l'urœus dressée en guise de tète : (» — >-) i 1 ) 1 m ik i J?»- 

La neuvième a les deux couteaux cl la lète de lionne : (» — *-) t 1^ ^ 1 a^^^*^ jL^ 



SARCOPHAGE DE ZIUAIiPTO. 235 

\k • La dixième a le couteau unique cl la lète de femme : (- — ►) î i^ ^ \ 

La onzième a le couteau unique et la lèle de crocodile : (- — ») | î) ! M§(0 

Vk "■^- ^^ douzième a le couteau unique et la lète d'homme avec barbe : (- — >-) 

I M, /..wv^ \ M /..wv^ J I ' A 1 J^ I _^ I V_i '^ J^ -^^ -ML 
I ^^^ jKsA I ^>. I ^^~7~' ^^ Ireizième a le couteau unique et la tète de 

&^(-) '=* ^ "1'===' I 1^ Ç , L I «^ ''i^- L^ quatorzième a le couteau 

unique et la tète d'ibis ^ (— ) i h A 4^ ^ î P 7^ J Z J ^ 

I ^^ V ^'^-^ _„, . I ^ "=* ^ . «k. • L'' quinzième a 

les deux couteaux et la tète de cynocéphale : (■ — >-) | l^ ^ \ «. ^T^ '~~~^ 

La seizième a le couteau unicjue et la lète de lionne : (■ — >■) ! 1^ ^ ' ^ jj 

La dix-septième est accroupie sur un socle bus de la forme -^v; elle lient le cou- 
teau unique et elle a la tèle de lynx : (■ — ») j i^ '] ^ x ? J a«~~a 

a le couteau unique et la lète d'homme : (- — >■) ! 1^ ^ \ \k "^W ] o ^^ 

3o. 



236 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

neuvièmo a le couleau unique et les deux petits serpents | f en guise de tète : (» — >-) 

I ^ "m. ? 3^ ^k *""■•'-'« v'ngl'i^nie a le couleau unique et la lète de lionne 

surmontée de quatre urrcus }W\ dressées : (» — -) j 1^ 1 ^^J^,__>"^ | J 
A-i ~ ^ ^ I ^ ,^ ^ IJJ A I ^ ^ ^ _ La vingt et unième 

a les deux couteaux et la tèle de crocodile : (■ — >-) i j^ ^ ^ *■ '(«<c) =^ i jT 
^^11. La vingt-deuxièmt" a les deux couteaux et la tète de chacal : (» — >-) i 1 ^ 
II. La vingt-troisième a les deux couleaux et la tète d'homme : (■ — ►) i I ^ 
La vingt-quatrième a la tète de lionne et le couteau unique : (- — >■) i 1^ ^ _' ^ 

Paiioi verticale des pieds. — Elle est occupée, de même que la paroi du chevet, par deux 
tableaux superposés, accompagnés d'inscriptions. 

Tableau svpÉniEvn. Au milieu du tableau, sur l'axe longitudinal du couvercle, le 
disque solaire est figuré, contenant une figure du dieu à corps humain accroupi et 

à tète de bélier /I (» — >-). Il est soutenu en l'air par les mains dos deux déesses 

de l'est cl de l'ouest, coiffées _i_ et 'îp, qui, debout chacune à l'avant de l'une des 

deux barques solaires, ont allongé leurs bras pour le recevoir. Les deux barques sont 
affrontées (■ — <■ -< — ■) et elles possèdent leur décor habituel d'emblèmes et de faucons. 
Au-dessus des barques, dans le cintre, et sous le signe du ciel courbe qui recouvre 
la scène, courent deux inscriptions en colonnes verticales, qui commencent front à 
front vers le milieu du tableau et qui se terminent autour d'une figure du mort 

agenouillé en adoration. Celle de l'est est ainsi conçue : (» — >•) 1 * T ^ J ' . 



SAHCOPHAGE DE ZIIIAUI'TO. 237 

• • ! 'o I . , I T K .M. :^ I f I I I 1 Jr I i I ï -^w" 

On lit dans l'inscriplion de l'ouest : (■< — -) 1 * ^ ^ 1 ", ""~^ ! \I ! ""'^ 1 

Tableau lyFÉniEvn. 11 est rempli par doux processions de ilicux à têlo luiniaino, six 
dans chacune, ([ui vont marcliant le sceptre 1 à la main, l'une d'est en ouest, 
l'autre d'ouest en est. Elles se renconlrenl front à iront au milieu dn tableau (» — » 
-< — ■) sous le discjue solaire du registre supérieur. Celle de l'ouest a rinscription 

suivante, tracée en gros caractères au-dessus de la tète des dieux : (-< — -) jK- J^. î^ 

\^ J' ^ oij .<:=:, (uii avait été oublié par le graveur, a été 

ajouté sur les deux signes ■ m.. Voici l'inscriplion de l'est : (» — ») jK. ît^ ^T Jk 

O -..= — I I 'iiM, — .i I ■ 

Dessous du couvercle. — La face inférieure du couvercle est occupée par la figure de la 
déesse Nouit, nue, étendue tout de son long sur un champ semé d'étoiles *, les 
deux bras levés droit au-dessus <lc la lête et tenant à deux mains le dis(jue solaire. 
Une inscription de quatre colonnes verticales est gravée dans l'espace compris entre 

les deux bras, le disque et la tèle de la déesse : (■ — >-) i I ^ ' J _^^ 

De chatpie côlé de la déesse, les deux séries des heures sont rangées, celles du jour à 



238 CATALOGUE DU MUSEE DU CAIRE. 

l'est e(, celles de la nuit à l'ouest; elles sont divisées chacune en trois groupes qui 
correspondent aux trois saisons du jour et de la nuit. 

Heures (le la nuit. Le premier groupe des heures de la nuit comprend quatre figures 
d'hommes debout, marchant, les bras en adoration n|, mais ayant un gros disque 
solaire en guise de ti^-le (-< — ■). Les deux groupes suivants sont formés de figures 
humaines momifiées, accroupies, qui portent une étoile sur la tête et qui ont un disque 

solaire à leurs pieds devant elles J (i — -). \]\w inscription de vingt-six colonnes 
verticales commençant vers l'extrémité des mains de la déesse se continue entre elles, 
les confinant chacune dans un compartiment isolé : (•< — ■) i yi%v»»«^ S^ s m ^,o 

« / <=• ■ k •^•«■'^ 3 -^-^ H— V f à • V 'i ♦ ""•* **~ W J ""**" 

1 J O I I I asw^a' Ç I I I m I I Jl_fl7fii I I j!\, I I I I I !a^ J1I1 I I 

IPîr, ;~i T-^¥ir=SI..^ : ï 1^B\'^ 

I I lJr\, I m. Il 1a«v.»^1AJ^ ' ^ \ U J\ I il y*«*»»«v ^*<_ 1 J I I i-n 1 J\ 



Heures du jour. Le premier groupe comprend trois des adorants debout avec le disque 
pour tête, que nous avons rencontrés aux heures de la nuit (» — ») : les neuf autres 
figures sont accroupies, mais, au contraire des figures correspondantes du groupe de 
la nuit, elles ont le discjue pour tête et l'étoile devant leurs genoux. L'inscription 

qui les encadre, et qui compte vingt-six colonnes, est ainsi conçue : (■ — >■) 1 y t^ 



\ y O I f"^ S^ f^ff^ ^ I J*«V'^ ^Ss>^ A«~~A '1 . I ^ 

I I -=» ■ I / — i • I t I I J^ 1 O AvNw^l I I I ^r-1 <=» 

I I I ■ 7\ I A~>»»A ■»- I 1 AsM<*vA *^ ». rl\ iXl ^ I Jl% K JE» 



SARCOPHAGE DE ZIIIARPTO. 239 



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I I rT°i — I I <■ ' 1 1 I I 



fiifliP3-):axiTTî2-:::+^XiSir;^ 



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CUVE. 

Elle est luillée dans un l)loc rectangulaire de ini'iUL' longueur seniiblenicnt que celui 
(lu couvercle, mais haut de i m. 07 cent., large de 1 m. SyS niill. au clievel et 
de 1 m. i55 mill. aux pieds. Conlrairemeul à lliabitude, le bas du bloc n'est pas 
demeuré entièrement brut, el les sciiènies (fig. 8, A, B, D, F) donnent à un ou 
deux centimètres près la hauteur totale de la paroi. La face noril a été arrondie de 
la même manière et avec le même, rayon que celle du couvercle. L'enscndjle des 
parois présente le même système de décoration partout à l'extérieur : i" dans le 
haut, une hande d'hiéroglyphes parallèle à l'arête supérieure du bloc; i>° un registre 
d'inscriplions et de tableaux empruntés au Livre de l'Iladès; 3" une seconde bande 
liorizonlale d'hiéroglyphes, et uu- dessous, h" un second registre de tableaux et 
d'inscriptions; 5° une troisième bande horizontale d hiéroglyphes el au-dessous, 
G° un troisième registre de tableaux et d'inscriplions. Les deuxième el troisième 
registres sont divisés en régions par des colonnes verticales qui délimitent le domaine 
des diverses heures de la nuit, cl chacune des heures se décompose en sous-regislres 
superposés. 

Les parois de la cuve sont épaisses de o m. '.>8 cent, environ; le méplat en est poli, 
mais il ne porte point d'inscriptions. Le creux est de o m. 7/1 cent, en moyenne. 
Les parois intérieures sont décorées de trois registres de figures et d'inscriplions, cl 
le fond de la cuve porte une scène enqirunlée au lÀvre de l'Iladh, ainsi tpi'd sera 
dit en son lien. 



240 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

Paroi est. — Hànde svpéiuevre inysciuPTioN. Elle conlient les litres du (It^fiiiU : (» — ►) 

mi J^dîl'T ! *?= n F^ , LL' 25 î^ ?=^o_t 



I ''^ 






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fl^ni»i^î^*4yJi2il 



-e- 



PiiEMiEii heoisthe. 11 conlient, pour commencer, les scènes et les légendes de la première 

heure de In nuit au fAvrr de l'Iladcs. 
La ligne supérieure y l'orme, comme d'habitude, un titre courant au-dessus dos 

personnages (|iie renferme le premier registre : (■ — >■) f""^ jD | | |''*'~^II 
La procession de figures qui remplit le milieu du registre comprend, en commençant à 



SAUGOPHAGE DE ZIIlAliPTO. 241 

l'exlri^milé droite, contre la paroi ilcs pieds : i" douze femmes debout, les bras 
ballants (■ — >-) et devant cbacunc d'elles son nom écrit en une colonne verticale : 

(— )^îîîT- p* j vwMr- r:zMi- %.^Z-^- 

I, les douze heures de la nuit, rangées de gauche à droite, la dernière à jjauche 
étant la première et la dernière à droite étant la douzième; t>" neuf hommes age- 
nouillés ^A dans la posture de l'adoration : (■ — >■) B y I • Ci^ Sk %k 

, T ia^ ^f, tous les trois à tète humaine, \/ y 9 (tsic) ^T, \^ "^^^ f, 

I Im l I il ■ xTT^ \\il ■ xN iJ 

— »— (LAA, tous les trois à tète de chacal, ?(*'') ^K» J" n ^ ^ J ' 
I m J, tous les trois à tête de crocodile; 3° sept femmes debout, les bras ballants 
(■ — >-), dans la même altitude cpie les douze du début, ■=_ » 1] lOil*! 

^i^T^rri' K(*'''>!â'iL' "^_"i- f 'T^ii^V-HL' 

1 É ■ ■ I ■ I ift ^^J ^h. 

Au-dessous de ces figures, la partie basse du registre est occupée par une inscription 
en soixante-quatorze courtes colonnes verticales, tracées en écriture rétrograde, la 

première colonne sous la dernière des neuf figures de femme : (■ — >•) i 1^ ) ' 



I » \\ 1 -À ■'t^r. I 1 Vuwv< A 71 A««>.>~\ I A M lww^ I I 

.^ nilli I ^■'^ • '». — I I '^nP-cni/ — \z=o 1 -^ AswvvA y\ 

Calul. du Musea, n" 3g3oi. .'il 



242 



CATALOGUE DU MUSEE DU CAIRE. 



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3] i I I I Jl^ I I I «i^ Ll I ^^^ I I I I I I 

I * T f /*»v««<A / ,,, ; f I Av~-^ f f A*»~~A A<.v.«*«^ i /""^ I Y + -= 

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A^^iVWA I I I 



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"' Le (lélerminalif T, qui avait élé oublié, a clé inséré de petite taille ilerricre \k . 
12) ,— ,, qui avait été oublié, a élé inséré de pelile taille sous •=, entre ' et "] . 



SARCOPHAGE DE ZIUAIU'TO. 2i3 

jt Ji \ — i«==>.AAA, 1 I I I 1 *2i JaT J 11 I I I ^« 

S^ft A«w-^ ^m ^ %k ^ m. ^^ AZ. L,,^ iiires et le nom du mort, 

resserrés au bas de celle dernière lifjne, ont été égralignés à peine sur la pierfe el 
sont presque illisibles. Le Icxie est celui qui, au Livre di> l'Hadès, tantôt introduit, 
tantôt suit la seconde heure de la nuit, selon les exemplaires. 

PnEMiÈitE BANDE MÉDIANE o'ixsciiiPTioKS. C'est, couime à la bande supérieure, le titre 
général des tableaux au-dessus desquels elle court. Elle est écrite en hiéroglyphes 

rétrogrades de gauche à droite : (» — ►) o ) H I ^^ o i*i i | * 

I '=' I ^ \' ^ (stcY'i 111 g — . o ^iJ*='-=^i I 5^ 

I ^-^ I «=> I I I I I ^ ' liJ yswv,-\ — • W ^ I 1 o A~.vyA I I I I I /*,v««^ 



/towy^ 4 Ik O ^K 7^ tK- ^'^sl la légende ([u'on lit, dans le Livre de 

l'iladis, au-dessus du premier registre de la seconde heure. 

Deuxième registre. Ainsi ([u'il a été dit plus haut, il se divise en deux portions séparées 
l'une (le l'autre par des lignes verticales. 

I'artie de gauche. — Sovs-HEGisTiiE DU iiALT. On y voit, se succédant de droite à gauche, 
la série des figures qui remplissent le registre supérieur de la seconde heure de la 

nuit : 1° six momies à corps d'homme, couteau '^v^ au poing, assises fS sur un long 
socle commun (» — ►), |*T •'! 4fc^ 1 '» lùle humaine (» — >■), ^ à tête 

de bélier (■ — <-), ^Ç"""" | "^ " ^^'^^ "''''^'* (" — ")' { '""' I'' " '•'^^•^ ^*^ 

cynocéphale ainsi que (- — ►) ^V il ^ ; :>." deux génies à corps humain (■ — >-), 

'" s I est le dclermlnalir de III reporté en aianl, ou Lion celui du mot ] s dont ] c est passe. 
'*' Le sculpteur a rcncoulré ici un creux de la pierre (piil n'a pas pu éviter, cl au fond duquel il a (jravc 
quelques signes que j'ai devinés plutôt que lus. 

3i. 



244 CATALOGUE DU MUSEE DU CAIRE. 



•f- V— '^"s fliii lient un couteau a la main droite, et (■ — » ) +33^ nui a 

une li^le de faucon et ies bras ballants; 3° (■ — >■) I Jx à corps et à 

tète d'bomnie ^\ (Ji'i court en brandissant deux couteaux; A" deux cynoci5pbales 

momifuîs dans la position de l'boinnie assis, mais étayés sur leur queue (■ — >■) 

et |A-.^w<^; 3" un ijénie à corps buniain et à deux tètes de faucon rejointes 

par la nuque , debout, marcbant, les bras ])allan(s; G" trois femmes debout, 

marcbant, avec une urœus Fn posée sur leur tète, le sceptre'] à la main droite et le bras 

gaucbe retombant le lonjj; du corps (» — >-) [[1 -~-l ' iK ^' 

# ; 7" le sceptre I (■ — >.)\k |^l J et le serpent sortant à moitié de 

terre, (» — ►) 1 a^^---^ | *-* n(?) <leboiit sur le sol et affrontés; 8" le cippe à tète 
humaine, (-« — ■) J 1 av,^»^ J et une momie accroupie, à corps hmiiain et à tète 
de chatte (» — ►) >4a^ qW affrontés; g" une procession do six déesses à corps 
humain, debout, marchant (■ — >■), la première à tète de chatte et le sceptre J à la 

main \ 1(0' ''"' seconde à tète humaine, sans couronne ij\ *==■'' '** 

troisième à tèle humaine surmontée de ftAJ, ft I *> l^ ([uatrième coiffée de la 
couronne ^ rouge j/ ^ I • , la cinquième coiffée de la couronne m blanche 

m » I ^ , la dernière coiffée de la plume I de vérité ^ ^ I 
Une légende explicative en quarante-cinq colonnes d'écriture rétrograde court de gaucbe 
à droite au-dessus de la scène : (» — >■) i ^!^ """^ —**— , \w 

3' Mzî^zl ■ '>^ — ^r^-""^/ -x 5—»+- I o -♦*-,.,x Gif?/ 
Il ^111 Iavw^ I . — J\ j\ ^ ' I I I I A*v.v-v,=.r I p M 1^ 

I ,=> A.v>^ ^ :k —H- I I I I ^ I I I 3J ^^"-^ I rO°i J] A.vsv«v.<~. X 
30 Jt AVNW^ Qi 9 ^~^ 2 1 <='-1 ■ —— ♦ oo ^^^ '•""■T 

I -= n 8 * c-3 I ^ '» ■ I '•^ i 

I JJ >.Nw^ <=. A -=» I J\ I A^v»v»A y le * ♦ 

^-1 1 .=.li^T".n 1 Tj..:i.l> 1 rPis ^rr^ l^zi i 1k 



I I I 



SARGOIMIAGH DE ZlllAHl'TO. 2i5 

"^r I I ! ^= j\ tjLl \ III i1_f O rii I 1 ^J^^ 



Baxue médiane v'mÈnoGLYPnES. Le sous-reijislrc du liant est sôpuri^ du premier sous- 
regislre du bas par la bande d'biérofjlyphcs rélrojjrades (pii irilroduil le regislre 

médian de la seconde lieure : (» — ►) ^~* —h— J ^ | a«v^ « 11'-"') o \ 



Oj^^e <2i I II I I » jj.ve ç ^^-| w-^8 »îr 

il e <2 iii^='vajli3inn«T' l''^^)(/ s 

-J i 'n Ail ^»sw^ S • O «k -«r^s» X X ■-- I A>v>~<\ J J JT 1 I tt^ L ..^V Je 1 



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PnEMiEii sous-iiEciSTnE DV BAS. On y voil tout d'abord, à jjaudie : i" la barcpio du 
Soleil telle (ju'elle est figurée dans la deuxième heure de la n,uil, avec son é(juipage. 

Au centre, dans la cabine, le dieu I à lèlc de bélier coiffée du disque solaire, 

debout, tenant à la main ie sceptre 1 (■ — >•). Derrière lui sont (■ — ►) \k X 
à tête de faucon (» — >■), [Jl, _ I et ft Ik à tèle d'iiomnie, le pilote à tète hu- 
maine (■ — ►) . ~-^-^ (jui manœuvre la rame- gouvernail, et, au-dessus de ia 

Il ■ 

poupe, le nom (■ — >•) •^^1^::^=; de la barcpie. En avant de la cabine, en allant vers 

la proue (■ — ►), on voit successivement la déesse (» — ►) ^-ut-^ à corps et à 

létc de femme, coiffée des cornes et du disque, les deux dieux (»-••) II^^M et 



\/ à corps cl à tête d'homme, el les deux grosses urœus dressées derrière le 

bec de la proue (»— *) |T • et | «. •,>" La barcpie dont la proue el la poupe se 
redressent en forme d'ur;cus tournées l'une vers l'autre (■ — ► t — ■); sous la poupe, 



246 CATALOGUE DU MUSÉK DU CAIRE. 

au ras de l'eau, on lil la légende (» — >-) "~^^ . Deux gros épis, ou deux 

arbres ê, sont plantés, un en face de chaque urajus, el, dans lintervalle, on voit une 
triade formée d'un homme sans bras \ (» — >-) entre deux hommes debout les 
bras levés en adoration (■ — ►) I ^ ""l (■• — ") i \- I^'t^pi 'le poupe s'appelle 
(?) et celui de proue (-« — -) ■ I». 3" Une barque (» — «-) ter- 

qie par ^i -, à In proue par Â; sous la poupe, au ras de l'eau, on lit 

la légende (» — ►) I a«~~^mn«~^. Deux sceptres ♦ sont plantés à la proue et à 

la poupe, chacun à côté d'une des couronnes, et entre les deux un gros crocodile 
est allongé (» — >-), qui porte une tête humaine sur le dos. Entre lui el le sceptre 

de proue on lit, en une seule colonne verticale, la légende (■- — >-) ^^ 



mmee a la pour 



r-i. A" Une barque terminée à l'avant et à l'arrière par deux tètes hu- 
maines coiiïées du disque et des plumes II, el regardant toutes deux dans la même 
direction (» — >■); sous la poupe, au ras de l'eau, on lit la légende (■ — >-) ' | 

Un gros scarabée est couché (- — ►) 3«C s"'" '•'' j'i'oue; un granil sistre ■¥• est 
planté au milieu de la coque, entre deux déesses debout, marchant, les bras 
ballants, qui se regardent par-dessus lui (■ — ► ■< — «). Au-dessus de la déesse de 

poupe on lil, en une seule ligne horizontale d'écriture directe, (■ — ►) I j^ 

W-' J (?) , el au-dessus du sistre et de la déesse de proue, en une seule ligne hori- 
zontale d'écriture rétrograde, (■ — ^) |^__, MJ" ^' ^"*^ barque ter- 
minée à l'avant et à l'arrière par deux têtes humaines • regardant ilans la même 
direction (■ — >■); au-dessus de la tête de poupe on lil la légende (■— ♦) III < 

-^~A ~ Il - . Au milieu 

de la barque, une grande plume d'autruche est dressée, qu'un homme agenouillé 
maintient de ses deux mains, et derrière la plume, entre celle-ci el la proue, un 
pieu planté droit supporte une sorte de disque lunaire ^, le tout sans légende. 

Devaième sovs-nEGisTnK DU BAS. On y voit, allant de gauche à droite, la procession de 
figures qui remplit le registre inférieur de la seconde heure : i° Quatre dieux à corps 

et à têle d'homme, debout, courant (» — ►) jt -, tenant à la main droite le signe des 

années i, el au-dessus les légendes rétrogrades (- — ►) '1 ""='1 V ^; 

q" quatre dieux à corps et à tête d'homme, debout, marchant (» — ►), le bras gauche 
retombant le long du corps et la main droite tenant, en guise de sceptre, le long 

serpent sinueux , V^ V_m, ""'^ \ \. ^~^ \\^ V 9 tîl ' -J" "" •^•^u 



SARCOPHAGE DE ZIliARl'TO. 247 

à corps et à tèle d'homme debout, marchant (■ — ►), le brus gauche retombant le long 
du corps cl la main droite portant une croix renversée \. ru avant, T^î| V*' ; 
li" un dieu à corps et à tète d'homme, debout, marchant (« — ►), les bras ballants 
"*•) ^^; ^° i"i fl'*-'u " corps et à tète d'homme, debout, marchant (■ — »•), 

î lIV' ^^^ ni'iins ramenées sur la poitrine; G° un dieu à corps et à tèle d'homme, 
debout, marchant (» — >■), tenant dans chaque main un sceptre T surmonté d'une 
étoile, et au-dessus de lui, la légende (- — ►) ''Jk^ Jl*îx en une ligne horizontale, 

derrière lui la légende (- — >■) ^< , ^ ; -j" Osiris-momie, debout (- — -), 

coide de la couronne blanche, et, devant lui, en une seule colonne verticale, la 
légende (- — >■) i "l^^J J' ^" ^''^^ statues, représentant des divinités momifiées, 
assises sur un fauteuil (^» — ►), avec un signe ^ renversé sur leurs genoux, la 

première à tète de chacal , la seconde à lètc humaine ^^^ -m— I I; 

9° quatre divinités à corps ou à tèle d'homme, debout, marchant (■ — >■), le bras 
gauche retombant le long du corps, la main droite tenant le couteau ^v^, à savoir : 

i "1 ' >J!U * ' '^ — ' J T " I I ' ^ *^° *' °'^ ^'"^"'^ ■' '^"'•'^ *^^ ^ ^^^^ d'homme , debout , 
marchant (— ^), les bras ballants, . ^ ^' ] .' ^^ dirigent vers il Jj . 
debout, marchant (-. — - ), les bras ballants, ipii leur l'ait face à l'extrémité du registre. 
Une légende explicative en quarante-six colonnes d'écriture rétrograde court au-dessus 
de cette scène, de gauche à droite : (» — »• ) i ,^U. """^ ] C im) 



I I I I I A»^,^ ,C= I <J> j\, I I I X ... I I I |ï A,,,»^ ^ I ^ J^ 

I I I " JT I I Aw-vA I I ï K_ I I 1 M A I I I 1 ^ I O I I I 

I -=> t Jr 1 I Aw*-A I —H— M tl 1 X ^ I lu I I ^ }i I ^vlLv I kir • 



—H— I I I I « III 



j I ,' >>sw<A /»~~»A . /^^ l' I i I I I I 1 

I 1 e III I I I I ^^ — I 7:::^ I AW..VA ' e ' *'liii A.vw»A 1 I 1 I I n t1 11 

I jfc I Ui Ti^t I ^^-'s" ' I I 1 
. . I . ml—. I ^ W ..Ti::;: I 1 . > JÎ) 1 ^ 



I I I 

3G 



248 CATALOC.uk DU MUSKE DU CAIRE. 

Colonnes verticales de séparation. — Elles sont en (écriture rétrograde, et ainsi conçues : 

1 ♦ ^ III f"""^ I N ,1 I I . ^ 1 ' - ^» I / • ^ />f*r*>\ 

I /wM/^ I g ^v>,~^ <=. A>'v>«'~K -fT? I I W I »::^E»-- i^ i^ ai* I O I -==» -e^s- — H — ^ | 
ît^ A.vv«aI a J 1 iM O jffil I I I Mw^ I I I I I «=» O A«w^ I I I ^M 

I Ç ^^ , -Cp- I I ^ . C'est une des deu\ formules par lesquelles s'ouvre 

d'ordinaire le texte de la troisième heure de la nuit au Livre de l'Ifndè.t. 

Partie de droite. — Sovs-nECismE dv davt. On y voit, se succédant de gauche à droite, 
la série de figures (jui remplissent celte troisième heure de la nuit : i" le cynocéphale 

en adoration accroupi sur un ovale aplati (» — >-) i i I. et, devant lui, le cyno- 

céphale momifié assis dans un coll're n. i » À | J'î 2° deux hommes à tète 
de chacal, dehout, marchant (» — >-), tenant à la main un serpent l en guise de 

sceptre,! el wk .;>^ I V ï; 3° un homme et une femme (» — ►) debout, 
qui apporlonl une houle d'enCens # de la main droite et un pot à encens allumé ^ 
de la main gauche, n '^^ A ' ''° "^'"^ triade formée du bélier ^^^ sans 
cornes llamboyantes, debout (» — >-) sur un socle rectangulaire, un couteau ^^^ 
piaulé devant ses pattes , ^v^ ^^ , dun dieu-momie y debout, tenant 

le sceptre 1 à ileuv mains, et d'un chacal allongé ^S\ sur son naos f» — »), I 

I 1 5^ : 5" un homme accroupi (■ — >-) qui tend de la main droite une pupille 
d'œil @, |\ «> I jl, à un objet ( posé sur la colonne j (« — •), le tout 

s'appelanl ^ X U I; G" cpialre hommes debout, marchant (» — >-), les bras 
ballants, »^'^,s=-~^^, § + "Vf '. et enfin f^o'^STP; 7° quatre 

momies humaines debout («^ — >■], la première sans coiffure spéciale -'**| '%^, la 



SARCOPHAGE DE ZHIARPTO. 249 

second avec un scrijcnl ^ ailé sur la tète ^= — iJpI t|^M X '■' ti'oisièaie avec 

(les cornes courtes de taureau U V i- ''' i|ualrième avec les longues cornes de 

vache ^^ *— — ; 8" quatre femmes debout, marchant (» — ►), les bras ballants, 

"7^». ' — ^ II, ^^11 • 1'^ 8 Sk II • '-("S deux figures qui terminent ordinai- 
rement cette scène mancjuent ici. 
La légende explicative, en quarante-six colonnes, court de gauche à droite au-dessus de 

\ ' w^ • • \ ~**~ V ••! o 1 V •' * I "^ 

la scène : ( ■ — >- i j»e*.( .sic m — «— i «=» m i , , ■^= I , . . 



f"^ —H— T ^ r, />~~~A I .^•- -^ I G —**— ♦ — •*— - » T * 1 I 18 "■'■"^ 

. i\ I I I _^ l II I il — _i I I I I M I I I 1 • ■ I I —H— : I I I 

i I I I \ J\ /*vwwK I 1 I / ^ ^ 1 " JT I I 1 I t^ ^ <2 JLi 

I Jl I I 1 I =■; I r-m-, ^ I I I 1 '^ ■ .^ J "'" I .ILI I I I * 

I J^ tnT ■ y\ I t 1 1 I 1 -H- I I I 1 _F ïï kAA I I _-^ I J I 

20 (V) -=- -«^'- 2 i -^^-^ • y\ 9 .= — I '^ •' i2C-~3^ .^_ ■^= 2 3 o 

I — »— ^ sss I X A~^ I *=- Jii* _^ I 

_2r O — H — 1111 J* M y\ \ I I I I A«v~»A I -1 A»sw^ A*wAA J!^ I Jï^ 

^^ I I in>w,M-v I ^ I ji^ => I lo T^o-==> I j^-x I ^^ 



C1\-^t-.i\^Z'iT- - — 



I I I O I /Mv«,A I I I I 



J^"i ^^^ra"| 5i^5i^ 






Il I I 



IhyiiE MÉDIANE vuiÉiwGL'ïi'iiKS. Lc SOUS- registre du haut est séparé du premier sous- 
registre inférieur par une bande horizontale d'hiéroglyphes rétrogrades : (■ — >■) 

O — < 1 -^~~- f""^ f""'^ ,^-' (^ ■ —H i*^ ■ Tn ^-^— \T^~ 

— H — {'") I AwvaA .^>—l A A>v~~\ ^>— i ■< =» '»- •«=> I I I A\»"««^ '^ afc: I *■— — 

CflM/. du Musée, 11° afjSoi. ''^ 



250 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

^"'"^^S^^ J**^ ^^^ (.?iV). C'est la It^gende explicative de la scène 

médiane fifjurc'c dans la troisième heure de la iiiiil , et qui est représentée dans le 
sous-registre du bas, mais la fin manque. 

PiiEMiEn sovs-nEGiSTHE Dv BAS. Ou y voit la théorie des barques mystiques qui remplit 
le registre médian de la troisième heure de la nuit, soit, en commençant par la 
gauche : i° la barque solaire avec son équipage. Au centre, dans la cabine, le dieu 

I à tète de bélier, debout, marchant (» — >■), tenant à la main le sceptre 1. 

Derrière lui sont [J P et X m à lèle humaine et lllorus sans nom à tête de faucon qui 
manœuvre le gouvernail (» — >■), puis , au-dessus de la fleur de poupe, le nom de la barque 

H 

■^»T, v~i>> à peine égratigné sur la pierre. On voit successivement devant lui la déesse 
zJL>, en forme de femme, sans les cornes et le disque d'Halhor, puis les deux 

dieux j^^ et \/ en forme Imniaine, debout et les bras ballants (■ — <-); 2° la 

barque dont la proue et la poupe recourbée se terminent en tête de lionne, et son 
équipage. Au centre, la triade formée du dieu à corps et à tête d'homme "^i^ 1 , 
debout, marchant (» — >■), tenant le sceptre 1 à la main droite et à la main gauche 
le I appuyé contre l'épaule, ensuite de la momie humaine debout, coiffée des cornes 



llamboyanles :'v , enfin de la momie humaine debout, sans cornes, . Derrière 

la triade le pilote d'arrière d'une main lient la gaffe, et lève l'autre pour appuyer 
l'ordre qu'il lance au matelot d'avant ^^- A l'avant, le matelot pousse l'esquif à 

la gaffe (» — >■) ! % ^-'^^ ! ^*^ , et derrière lui, en avant du premier per- 

sonnage "^■^1 de la triade, un long serpent veille, droit sur la pointe de sa queue 

(■ — ►) I il '«>~ï Sous la proue on lit le nom de la barque, JK^ ; 3° la 

barque dont la proue et la poupe recourbée se terminent en tète de cynocéphale, 
et son équipage. Une momie humaine 5 V ^ se lient debout (■ — >■) au miheu 

entre un homme 7?^ J qui est debout (» — >■) devant lui, les bras ballants, et un 
autre homme ^_3». (^ qui se lient debout (■—*■) derrière lui, l'échiné et les genoux 
fléchis dans une posture d'adoration, les deux bras ballants. En avant du 7^ T, 
le serpent l'I se dresse ( debout sur la pointe de la queue. La barque 



est condiiile à la gaffe par deux hommes debout, (■ — >•) ^^ à l'avant et 

N^/^ ^^*^'^^ à l'arrière. On lit sous la proue le nom de la barque n ats («l'c); 

l-i" la barcjue à proue et à poupe relevées qui se terminent en fleur de lotus épanouie 



SARCOPHAGE DE ZHIAIU'TO. 251 

y et son é([uipage. Au uiilicu deux momies humaines à tèlc de faucon, aflVontées 
(- — ► -« — -), les bras formant un angle aigu avec le corjis, I J '^^ d I , sont 

debout entre deux serpents < dressés sur la queue et se faisant face, celui d'arrière 

I )| , «!■ celui d'avant ^^^ ^. Deux hommes debout n!^ conduisent la barcjue 

à la gaffe. Le nom de la barcpie est écrit au-dessus de la proue \dt^ ■ i. 11 
manque la dernière des figures qu'on voit d'ordinaire en cet endroit. 

Deuxième sous-nEoiSTitE du bas. On y voit, allant de gauche à droite, la procession 
de figures qui remplit le registre inférieur de la troisième heure de la nuit : i" Le 
dieu Khnoumou "J, à corps d'homme et à tête de bélier aux cornes llamboyanles, 
debout, marchant (■ — >■), les bras ballants; 2" un homme debout, marchant (■ — >-), 

les bras levés en adoration T, ^^; 3° quatre Osiris-momios, coiffés de la couronne 
blanche, et assis chacun sur un fauteuil if qui pose sur un socle rectangulaire (■ — >-), 
se succèdent de gauche à droite | ïï'l^ïï'l^l ' l^^^^lj '; 



h" cinq hommes à tête de pigeon ([ui, l'échiné i: 



)loyéc, marchent (■ — >■), tenant un 



mil 

m. W' 



grand couteau ^V^ à deux mains, , %^ n ,11 . X . 

5° un groupe formé d'une femme debout (- — »), les bras ballants m O j/ •, d'un 
homme qui marche (- — «-) l'échiné ployée et tenant un grand couteau ^v^ à deux 
mains "^ * , d'une femme debout, marchant (- — ►), les bras ballants 1 l''| I, 
enfin d'un homme debout, marchant (■ — >-), les bras ballants, I/SSa; G" quatre 
Osiris-momies, coiffés de la couronne rouge ^ , et assis comme les quatre Osiris 

précédents, J*jU|r' J*j ' ^~^' Fj 'ItI^^' Pî 11 !' 7° ^eux 

hommes debout qui, la tête tournée vers le groupe dos Osiris et tenant le sceptre 1 
à deux mains, & et 4'(?) V , marchent (■ — >) vers un troisième homme 

l/| ([iii, le sceptre 1 et la croix «V- aux mains, les regarde (■< — «) venir à 

l'extrémité du registre. 
Une légende explicative en quarante-six colonnes court de gauche à droite au-dessus 

de la scène : (^>) \ ^"^^""^ \ ^ ^*^~?flV =^'11 
■■ — I I JT ^ — î A«w^ il.iiilOiii 1 ! /*.~~aI I 1 1 JT 






I I I A.v«^ i "^ V— Il III [Mil 

la ■" 



m. l \ \ Jr \ 1 / \ IkAJ <=> I M ^^ ^H 1 -^ -i 1 Jl 

3a. 



252 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 



\ M- V- ' I I 1 1^^ 1 > X-^ 1 yVf X 3t— I I A»^w-V «=> J 

1 JT I y I Aw«-\ I I JT AvwwA I I I I I « I O I A»w^ A 

A»*»v^ Il «k III ^>— J I V— I Ji I >^v««^ ! ^^ I I «=. I ^J" Il 



I 
I I I 

* 20 _ ; _ 

en I I I I 



I 17^ 

/12 



■'==■ ^ 2S I I ITL "V-=- ..£- „„ Aw>v^ ^*w~A j • 3o — **— ■**^~^ P J ^ 3l|| 

. ^ «^ ;r:r; -Y -^ il -^'=- 'f ~-k y •y ij "^-<a 1 3,^ v 

JT* A — I III 1x^1 W —H— I I I I J^-I\ I i I ^~^/T^i I -B* 

■ 7\ I il A«*wA .^= 1 I i M**^ <=» 1 si f""^ I V— -J^ M o m ' A 

-Zr O î V— I ^ I 3^-^ "^ -1* X J ^5°= I 3t-^ i —h— -P%- 

nièrcs lignos a été fort m!'gligée el los signes sont à peine lisibles. 

Bande iisFÉtiiErni: o'iyscniPTioy. Elle court directement de l'extrémité de droite à l'exlré- 
mile de gnuck. de lo f»cc : (^-) ~ ^i i lUli t PMiH!'? 3 ^= 

Il : fn : Fp . C'est la légende des figures qui remplissent le premier sous- 

rogistre inférieur et rpii appartiennent à la première heure de la nuit dans le Livre 
(1c VlImUs. 

PitEMiEn sovs-itEGisTiiE. La Iroupc de figures (|ui peuple le premier sous-registre 
situé au-dessous de la ligne d'hiéroglyphes, comprend les personnages dont elle 



SARCOPHAGE DE ZIllARPTO. 253 

désii'ne la fonction. On y rencontre, en commençant par la droite : i" après une 
lacune causée par la disparition de l'angle de la cuve, douze femmes debout, mar- 
chant (- — >-), les bras ballants, avec les légendes : (- — >-) 1**,^^ J^' ^ 



il * "^0' )r *' '• '^" "^"'^ hommes debout, marchant (- — »), les bras levés 

devant eux n| dans la pose d'adoration, avec les légendes : (- — <-) LJ , <=- 

OA>v,-<Alk , nr~3; 3" neuf grosses urœus dressées, crachant la llamme et 

regardant vers les autres personnages (-. — -), avec les légendes : (■< — -) J 'M* I ' 

t^-Er iiT"^- V- ip ^L^iP'r^-yj- 
Deuxième sous-nEciuTnE. Commençant de gauche à droite, après la lacune produite 
par la cassure de l'angle, on y rencontre successivement : i" les quatre restants des 
six bassins ovales dans lesquels sont étendues alternativement une figure d'homme 
^^ et de femme sans légendes; a" neuf figures do femme, les bras ballants, 
debout (- — >-) chacune sur une sorte d'autel |T planté en terre, sans légendes; 
3" neuf récipients ovales debout et renfermant, celui du milieu la momie d'Osiris 

debout (- — >) dans son naos, tenant le sceptre 1 et coilTée du la couronne blanclic, 
les (juatre de gauche, chacun une femme debout, les bras ballants (• — ►), dont les 
deux qui sont le plus proche de la momie retournent la tête vers elle, les quatre de 
droite chacun un homme debout, les bras ballants, dont les deux qui sont le plus 
proche de la momie marchent vers elle (- — «) en détournant la tète (» — >■), tandis 
que les deux autres s'éloignent d'elle (■ — >-) en retournant la lète (-. — -) vers elle. 
Un long serpent, dressé sur la ([ueue, se lient derrière chacun des huit personnages 
et se recourbe au-dessus de leur tête. Point do légende; A" dix hommes debout, 
marchant (- — >■) , l'échiné légèrement ployée, les deux bras retombant devant eux , J^. 

Sans légende; 5° un groupe formé d'une femme et d'un homme debout, affrontés 
(. — ►-< — «), qui soutiennent un gros disciue solaire à deux l)ras lui-dessus de leur 
tète. Sans légende; 6" neuf hommes à tète de chacal debout, marchant (- — >■), 
l'échiné légèrement ployée, les bras retombant devant eux. Sans légende; 7° neuf 

récipients ovales, le premier debout , les autres allongés horizontalement Ç ) et 



25^1 CATALOGUE DU MUSIÎE DU CAIRE. 

renfermant tous un homme (■ — >■) dans l'allure de la marche. Sans légende; 8" cinq 
hommes à Icle de taureau avec les cornes courtes, ([ui, les hras retombant en avant, 
s'avancent deu\ à deu\ (» — >-) vers 9° quatre grandes uraeus W^ (- — >■), dont les 

deux dernières ont disparu dans la lacune de l'angle, le tout sans légendes. 
Une légende explicative en quatre-vingt-quatorze colonnes verticales, mutilée aux deux 
extrémités et fort mal gravée, court de gauche à droite au-dessus de cette scène : 

/ N I-'l ' ' ■'' ^^^ n IL Ï^M ^ ^ 1 n t.-.Z,r\ 

^" *' 1 bssgiiiE^sg I I I I 0\ l^wm 1 „..^.v/^, ... ^J I III 

/J^ ilAiiiiiilwfil Talll «=» .^- X I I ''^ V—» .^. 

iiiTiii:^Ti:'^^rr,r;i'^«oi:PA 
:T:T;^==(-)Tn:^3)*iiiîriiizp^,^^ 

. jjjyjjj, -> ,,^, ^ e M I »j -^ ,^ i3 <2 t j-^ I mm " "t \, i 

L^:i=:=^ n ^— i^Iq L vx.n I illiD I%Ç^- » 

■ ' — '''°^. ~'*^9j «àÉiÉiÉiÉiÉ * m."!"!"! 



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+1 I A I I I /l*WA\ -^^- 



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JM^^^ Il t ix . — > ....^ M I I I II I ig ■ MLmj\ I .M- 



SARCOPHAGE DE ZllIARPTO. 255 

y I Mi"* - <=> "^"^ fl o ^*" '■'' ^ <=> "^ i l "T" ( -1^ V ■ 



^W llll^flllll « III I <=> J I .^ ^^WA»y«vA I iX 

I m.' m.C^ -^^Ti I A***v-A JM- '^^'W JW__i I I itaw^A -W- *=» JV A I 

?c\j.U!â?inT?T^ir;T"k:A 

I I I I I I I 1 "fclAA. 



I I I I I I »w I I 1 1 I 



''- ' ° ■ ■ ti I.Y-w^i^im^^Tli ! itl! :^ 



I I I I A m I J J jT^ I II I I ' JM_-Pî^l I imV3 1 A iX ^ f 

^'MPâ)^t,:,r;xT::::TY)iTni:ïfcx 



I I 1 1 1 1 



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---.^-. ^ 8H|^— 't l|l I IX-^Sni I l>^^^J^.,,o 

III. l»llllT7\ ftAJV A^^~-A .^ I —M— / ^ » 1 — f4- I 

^mé 1 kl^ • ^^ ^<is des Irois 

dernières lignes a été enlevé avec l'éclat de [nerre ([ui a disparu à ranj;le dii la cuve. 

Face sud. — La face des pieds présente au sommet la bande horizontale de te.vte, puis 
un rejj'islre de figures intercalé entre deux bandes dinscrlplion en courtes colonnes 
d'hiéroglyphes. Une ligne de gros liiéroglyphes sépare celle portion de la portion 
inférieure, qui elle-même se divise en cjuatrc registres superposés de scènes et de 
légendes explicatives. 



256 CATALOGUE DU MUSEE DU CAIRE. 



Bande supéniEvnE DiNscnirrinN. Elle déhule par une date, ce qui est une parlicularilé 
des plus rares sur les sarcophages, date, ici, de Nectanébo I" qui, probablement, 

lions indique le moment où mourut notre personnage : (« — >■) '] _ 111 iUJUL 






Registiie du hait. La ligne borizonlalc, tracée dans le haut de ce registre, est une 
sorte de titre courant, (jui annonce les scènes gravées au-dessous. Elle est conçue 

en pros biérocj-lYphes rétroerades : (» — ►) «==.C~T1 > r fr 

-•— — JJ— ( 
t w \ \. 






*- * H^^^L^A ^K f t 



O I I 1/m.vvaI I I 



La procession de figures qui remplit le milieu du registre est celle qu'on voit au registre 
inférieur, dans la troisième heure de la nuit du Livre de VHaclès. C'est, en commençant 
parla gauche (■ — >■) : i" le dieu Ilorus à tète de faucon, debout, appuyé sur sa longue 

canne, et regardant (» — >-) 2° onze hommes qui s'éloignent de lui |"" ["H"" 
I - •'=' - -^s^ — J - I — I - I - \k , et qui marchent (■ — >-) ]\ la suite de 3° la 
grande ura;us (■ — >'] '— r /| , gonflée et dressée ^W • Devant la grande uraîus, 

h" Osiris-momie ff,coi(Té de la couronne blanche, est debout (-< — -) dans sa 

chapelle ronde , dont la courbe supérieure se continue à l'intérieur pour former 

un cercle, dans lequel le busie seul de la momie est inscrit comme dans une gloire. 
Derrière Osiris, et marchant vers lui (-< — ■), sont rangés 5° douze hommes d'allure 

identique aux onze du premier groupe, H "" H ~ H ~ "^IT ~ jk ~^~"*~| |^ 
La légende qui court en quarante-deux colonnes rétrogrades au-dessus de la scène est 



SARCOPHAGE DE ZIFIAI\PTO. 257 

ainsi conçu» :( — )i3;^'~*!^nî^C!ÀJ--i) 

Il e iiiA^fiii c~2 -/P J A-««^ 1 -*»- '•■^Ti 1 -^ jM^ >~^ 

I I I I J!^ I I I I Jt% /»M,v*~^ 1 I I •==- — I 1 I I ^ f Aw~A A jr 51 1 

g^~-^|0^3o^Q~,jiyj^^.— ^^~^. 
)(*g=,^^ iM T I I I 1 T^' J'J^^^ I 1 I II I I .c^A-w^ 

1 oH^H-<^r^1V— il^-rr- ! /.w^U..>_i IBi I i(^ 
La suite de la légende est gravée sous la scène même, dans les (|uaranle-diMix colonnes 
rétrogrades : (^-*) ] ^ ^ ^ fi "iv. ^ | ^ i >-_^"^ 5l 

Calai, (lu Musée, n" ai)3oi. ""^ 



« — I « 

ll|(S III 



y^ 



258 CATALOGUE DU MUSEE DU CAIRE. 



-^ I . \\ î^ — I .ïv — M: -. ■ I I o ^'^ — I I 1 .«>. " o 

-=. ■ A»-^ I l r-m-i I i-CT-i ^M_ 1 ^-^ JÏ '•Jî^ III I I I I 



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^i^ -(i< ^^^ I o ^ ;^ I _.^ <=.<==. ^ j " I I ^1 I i^x J 

r (» ) ^ î nr, y ë I Y r: a T n ~ iti :: 1 1: 

1 --- I I I I Jl^ A~v~A <=» Jr 11 I Ia%vvmW^ I "^^ ^^ I C~3 J^^\ 

I I li^».^ 1 I II I I I .^.^.t III I lz=%ivi I I I I ^ /*w»^ 
■^X^ I ' 1 /u^w^ I I ^ -J O I '_ ' ^ 1 m. e I I I I I ' 



Il t \ 4tk ■ A<'«•w«^ 



/l 1 I • I I I ^^^^^-^ I I I S=> /lî! -^^^^ _ ■ _ „ - ^ , ,„ . 

. „ .est 



— ^lii-lTi^T^-^'^ 

le texte qu'on trouve en tèle des Lilanies du Soleil, au tombeau de Sétouî I", par 
exemple'^'. 

Bande médiane d'insciiiption. Elle annonce, en litre courant, la reprt^sentation de la 
huitième heure de la nuit : (■ — ►) • ■ T | .^—i ■* ^ av-^^ H 

-ri?-1-=>l I l.**l I I |_H_^^ -'li ^'s Il J\ >«v— ^ A>v,v<A -I^ ^ 

''' Les signes et *, qui avaient été omis par le dessinaleiir, ont clé intercales après coup el de fort petite 

taille entre les lettres. 
''' E. Letébube, Le tombeau de Séti F', première partie, pi. XVllI-XIX, 1. i-35. 



SARCOPHAGE DE ZIIIARPTO. 259 

I °<=>< 'ft/O *=* -k z*""»'^ ^ i U I -^^^^-^ . -y, ^a»» =™k: a»<*v^ a I ^d»« 

Pdemier liEGiSTitE inFÉniEvn. Il esl rempli par les scènes qu'on voit dans la liuiliènie 
heure de la nuit. Les six ballants de porlc 1 dressés sur leur pivot le divisent en 
cinq compartiments (|ui se succèdent de gauclic à droite dans l'ordre suivant : (■ — >■) 

Premier compartiment à gauclie. Le premier baltanl de porte s'appelle (■ — >•) 

^*^ V s, en une seule colonne gravée sur lui. Le compartiment sur lequel 

il ouvre contient une triade formée de trois personnages sans nom, un homme coiiïé 
de la couronne blanche et deux femmes les bras ballants qui sont assis (■ — >■) sur le 

signe des étoffes J^ i.- On lit au-dessus de leurs tèles : (» — >■) i Sot.Uir'j 



I I I 

—H -^ ^ 3 —H— ^= ^-^ te ^=2 3 ^ ■ ftk^ -7 I — «— 

^ O ■ 1 I I A>vw>M— nra I I I ifi "^^ I i^^ i^hk, I A»^~.»^ 

.<= J i ï o - A«w«^— I — — ^ —H— 5 à ■» ^ I Q .<=: 

..= — I y\ I > — > >*vsM.wv « lii .^>— I •••iiiliJri •#«<= 



I 1 lO I. 



Deuxième compartiment. Le battant de la porte a pour nom inscrit sur lui {^» — >-) 

n N^^ A(*"") T /î),^ ' c" L'nc seule colonne. Le coniparliment contient trois 

femmes assises sur le signe des étoffes ^ i.. avec leur nom écrit en avant de chacune 

d'elles (■ — >-), , puis " • i k^ 1 et ^ i i^sic). On lit au-dessus 

] j^. H— H ^-i^i — ^ f. Il u^um ^ I m I 

de leurs têtes : (■ — >-) i j^(.si"c) f""^ O ■ | [ i ""■"^ ^>— J 



^^nw^^^ ^^^^^^^ ~ 1^^ ^^rt^^^^^ I J I I I ^^rt^^A^^ I ^P 9 9 9 ^^^^^^^ 



^ * • Q I .i_J I I -7 |^^/*»w«^ ^ ^ •■==»• j« • » 

^^©/ — \\\ z=z I -^^ ^1 ^ O il -,rDC!^^^@A.~~A' 
Troisième compartiment. Le ballant de la porte s'appelle (» — >■) ^■•" I ,^^ _ ^|k 
^N., en une seule colonne. Le comparlinient conlienl trois personnages sans nom, 
assis (■ — ►) sur le signe des étoffes I [ , les deux premiers à tête humaine, le 
dernier à lète de faucon. On lit au-dessus d'eux : (■ — ►) i /^^( nic)""'^ —**— 

33. 



260 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 



Qitatrirme cnmparliment. Le battant de la porte s'appelle (■ — >■ ) i * I ^^ ■^mA'^) W 
I I I on une seule colonne. Le compartiment contient trois personnages sans nom, 

assis (» — ►) sur le signe des étoffes ^ ^, le premier à tète de taureau Tt^ U 

n * , le second à tète de gazelle -4J^ U | | |. le troisième à tète de Sel T7^ 
nnn. On lit au-dessus d'eux : (■ — >•) i a2I^(s(c)^~~^ @ tlsir) 1 1 ', 

f -^> -=» * @ A*v.v«-v I * t ^ ^ >^~»>-^ I I I I I I I Jl f \ O I 1 J 11 ^^'' 



CiiKjiiicmo compartiment. Le battant de porte n'a point de nom. Le compartiment contient 
trois personnages sans nom, assis (» — <■) sur le signe des éloiïes J[ [ , le premier à 
tête de faucon, le second à tête de bélier, le troisième à tête de crocodile. On lit au- 



AfyiAVJift ^^^^mm^ ^^^^^mm^ AwiaaaA I ^^^^^^^^ f\x\sc^s^ A^w^w^ I tt tt A ^^^^^^^ p^hh^^h 

50- ^ - -^ 



dessus d'eux : (■ — A i ^!^U\r\ f""^ o ■ j | | 

I -^-^j^_j- >: '^ I Ul\— •*-K'^l 

I -c»>-- -HP- I A>w«A A»v«wA Jl — H — I « » Jn /*»«sMA 1 l A V 

registre est fermé du côté droit par le sixième battant de porte ([ui n'a point de nom. 

Deuxième nEcismE iNFÉniEun. Il correspond au registre du milieu de la builième heure 
de la nuit, et on y voit d'abord, en commençant par la gauche, la barque du soleil 

avec son é(|uipage : (» — >-) i" le dieu lui-même lt(«i'c) y est debout, sous les replis 

du serpent <=•*=»<; X a*««~a qui forment cabine autour de lui : il a la tête de bélier 

surmontée du disque solaire sur les cornes llamboyanles, et il tient le sceptre 1 et 

la croix ansée •¥■. Derrière lui sont debout Ilorus à lèle de faucon î^, puis trois 

dieux à tète de faucon '{Jï, __ I, H V, et enfin le limonier ^J^^^ à corps et à 

tète d'homme (» — >■). Devant lui sont placés successivement, Ilathor -plis '' ^^'^^ 
et à corps de femme avec les cornes de vache et le disque sur la tête, puis les deux 
dieux :3Ki J et \/^ (- — >-]■, o" la barque est tirée à la cordelle par sept hommes 



SARCOPHAGE DE ZIllAIU'TO. 261 

sans légende (- — >■] en avant de qui sont plantés 3" les neuf l de la pointe 
dcs(|uels pend une tète humaine (- — >], et devant chacun d'eux son nom, , 

k I mmsa mmiB '^ l "^^^ s mmui z ^ Z ■- ' » S S i J 

\ ' H' H J 1' *=>i' riT'=r <^ I 11' K' '"''" ^" •'' 

(lualre béliers aux cornes tlamboyanlcs sur ies(juolles sont posées des coiffures 
divi'rsos, et qu'enlouront leurs légendes, le premier avec le disque solaire | 

»; >.v«~A le second avec la couronne blanche ) J| îj 

z""^, le troisième avec la couronne rouge ^ J| 11; J| >.w-<a, 

le dernier avec le distjui' surmonté des deux plumes ^ «■ ■$: ■« œ 

Aww^. Une légende en une ligne horizontale, qui empiète sur l'espace réservé 

ailleurs à l'inscription en colonnes verticales, court au-dessus des haleurs et des i : 

::. ^=tî |i-=:»r I I I 75^ il s x/ — V Awsv^^**^^ Il I e lin I I si_II_ 

^ J^ ll*=»l I \m, ■ 

Au-dessus de la scène, on lit l'inscription ordinaire en quarante-deux colonnes rélro- 
grades:(-^) | |l ^ "^ ; ^ ^ ^ I > i , . il T X . . I 1 >^ 

,11 * -^- I I ■— »-t Jr 11 I I / ^ |A«^^ I O m. 



III ^^^^^^ 111 ^WA^*^ I /M^**^ 



\ 1<=z=>i I M -H- I 2==\ I II I I -, ih I I I — Il I 1,^^ I X ■ 

I 1 I I ^ .-__| » I 1 I I 1 III A»*»~A >«w*A W I M*NM^ I "^^^ A JÈk V- 



I I le • I iiAt Mil. 1 I I 1.= -m-^ I lo I 

.111- I 1^ '-T^^l I lO . i ï=> XJ^ 7\ I I I I !.—•*=» 

^ 1 C~tl I I I I 1 A~v<~^ 7\ I I I I T JT 7\ A^w~^ TT- I -^»T) Ml I Mil 



I I l*=*l II 



262 CATALOGUE DU MUSEE DU CAIRE. 



-H — M"<- 



t (*'iV) w y_«_(sic),— » 



-^ I ^ ^ »■"■) *'"> I ■ 



I k ^ , *.....** 1 . 1 I I I I I AtlÉ ■ ■ tfl V A « A. ■ . . . .* I * - * I I ^^ 

I ^^^H^^^ /"■■•■ • V I ^s^^fc — \ I I I ■ I /■•■■■■•\ ^^^Afc^v /"••••'\ 1 y»»www¥f\ I I ^^ 

• ■"= 'Sh^ ' -'3 n """^ "1 ■ ^^ —**" "■=* ~*^ — "^^ 34 

I I I — « — '— I I I I I I I I Aw^^ 'n^-^ X I I I /M«w^ -r ■» I 

,1110111 35 -jL <2 o^ -==* n " "1 o ""** — **— 

X^ ï '•«'-^ -=- I Dl V, . . "^ . 1 ,1 ' — ^ 

3f.^«*-^, . X— •^-^== ■ 1 ■ f t 37 ^ -** » -^■'=:38 I I — •*- 

I *^^__(.s(fl ^3-»^ 1*=» I >***"'''^ -Wak- ^'~~^ O ■ * I 1 \hm*m\ 

x-^ly ^^^^^^^ ^^^^^^^ JWwtf^tfA I ^ \ I Aw^wA ^^^^^^^^ Aww^v^ V^^"^^^» /\ ^^^™^^'^. VW^v^vA I I JWwwA 

É#-; I V f""^ I 8 ' ^ ^'^ 1 <^ 1 

Aww-A im,& % JT «=► <S I I I ... I I I I I Aw»w^ A s ^ t Mw«A <==» 



Troisième liEGisTHE iNFÉniEun. Il contient, de gauche à droite, les cinq derniers com- 
partiments de la huitième heure de la nuit qui correspondent au registre inférieur 
de la même heure dans les tahleauv des hypogées théhains. 

Premier contpartitnent de aaucJir. Le haltiinl île la porte s'appelle (■ — ►) ^^ vî^ 

H H ' 

.^-A . Le compartiment, qui est plus petit que les autres à cause de 

l'accident (jui avait enlevé un fort éclat de la pierre, contient quatre figm'es pressées 
l'une contre l'autre, et d'abord, en commençant par la gauche, 1" une femme debout, 

les bras ballants, 8 , de petite taille et posée (■ — >■) sur la pointe de la queue du 

2" long serpent à replis nombreux (» — ►) *^**^ |^- Devant celui-ci est placé 

.")" le signe des étoffes M II avec la légende ^ .et, par devant, les trois llèches 

' — «, puis à" le dieu à corps humain et à tèlc de bélier "^»' V*^ est assis sur 

> — • ' ' III 

le signe des étolTes ^ ^ au dernier rang vers la droite. La légende est condensée 

en six colonnes rétrogrades, au-dessus de ces personnages : [» — »•) 1 \!at^ """^ 
^= O ■ t I I I I I 2 f""^ — "— -^'^ , , jC. CŒn-^ ■ ^^ 3 

Jl AvwAA Jr* J\ 1 ^'^ o m A^wwA I lllllll«llll1Mjri. ^f^-Hi 



SARCOPHAGE DE ZIIIARPTO. 263 



Deuj:iè7ne compartiment. Le battant de la porte u pour nom inscrit sur lui : (- — >-) 

^^ X ^ m^ =^ Le comnartinient contient trois lionimes assis 

— — '*—' ' - -ï^ ^ O -r^ 

(» — y) sur le signe des étoffes [ [ , avec leurs noms devant eux, , et 

le dernier à tète de crocodile I . On lit au-dessus d'eux : (- — ►) î S^ 

=» AMM.A I I I M*-«N A~~^ I •••• / «^B • -^S;.-^ I I A*««~-k 

: .^ Av^ — . 1. . — I 1 ^ w Avw-A 1 Jr i t ^ — «=> c-:: A»^^ I i f 



?i 



Troisume compartiment. Le battant de la porte a pour nom inscrit sur lui : [m — >■) 
l.iiVi-r, J I • Le compartiment contii'nl iiuatre momies humaines 

—*,— - T \ — I i-==.i II' ' 

debout (- — <-), et devant chacune d'elles le signe des étoffes [ [ . avec le nom |J 
P •' P ^ '^' T" ^ " •"' ^ '^' ^" ''^ au-dessus d'elles : ( — ) 
S^""^ O ■ 1 1 I -H- I ^^ -= — ' I ' '^^ 

I A«*»«-A ^ «==» Av—K -^ ^ I /"V**A w -»~v^ i*»**^ I •••• ' -^^ "'''" '****^ 



Quatrinne compartiment. Le battant de la porte a jiour nom inscrit sur lui : (-— *) 
^^ ^^-- " Àl "^ n V" 11 . Le compartiment contient tpiatre momies humaines 
debout comme les précédentes et accompagnées chacune du signe des étoffes [ [ , 
mais sans nom. On lit au-dessus de leurs têtes : (» — >■ ) i 3^^ 



C Le pronom * , qui avait cte omis, a (ilé iiilnuluil après coup de niaiiicrc iiidislincLc, ciilro ^ el 



264 CATALOGUE DU MUSEE DU CAIRE. 

U2 A«w.^ , — T» — H — ^^^ ^ I m I — H— 3 ' ... h<*t*>\ ^ g ^^ /, ^ 
I I I I («/c) I — »— _i*i_jj. i, I '^ 

—H — I ' I A«vi»»\ l*r*nt\ I O 1 I I ^ Am*»>A | ■ '« ' .<Sfc>- ~'-i-+" 1 avv<«m^ /knsoMV | _Z X 

/*-~^-l - 7^ I I I^^O !?*=*'!_ I *=* il * ^ 

V <^fc>. Il fF-t-i n^ "*~**^ "=" /î=^ 

Cinquième compnrlimviit. Le ball.nil de Li porle a pour nom inscrit sur lui : (■ — ►) 
^V.^ Sk 1^ IK 1^ vl • '-''^ compartiment contient quulre grosses urœus ij^ 

pos(5es (■ — ►) sur le signe des (''tolTes J^ ^ et vomissant la flamme, ►p I «=►, •¥• f^^ 

I J », Y ^^ ''l T g_ * )K. (^' ^" ''* «"-dessus d'elles : (- — >-) J !S^ 



O ■ 

I 



t I Q ^^ — I —H- I V ^ ■ fc-*-**- 3 m e 



^^^^^^^ J^M^wwA Avyw^vA ^^TÇ^^^ I 1 I I JWvM^wA 1 //^ I Aw^MM^ 



e /MWM\ I ^ l H loin y I /*w«~A -'^^^--^ ! '^'^ /»»vw<^ <=► ^ © Am««\ jt I 



l' I ^M û) ''^"•^^ .= I j "^^ 'I A>^ *=, . Le dernier battant de 



•O 



porte a pour nom inscrit en lui : (■ — •-) ^_ N^..^ %k <\ i I ^jk I 



I I I. 



Registiie iNFÉitiEVR. Il se partage par le milieu en deux bandes qui, partant l'une de 
l'angle de gaucbe, l'autre de l'angle de droite, se rencontrent sur l'axe de la cuve. 

Bakde de gavcue. Le long de la ligne qui marque l'axe, le dieu à corps bumain et à 
tête de bélier aux cornes flamboyantes est debout (■< — ■), l'écbine pliée et les deux 
mains retombant en avant de son corps Jj, devant trois longues vipères superposées 

l» — <■) vww^ et sept grosses urœus (■ — >•) gonflées W^.,^, sans légende. Au-dessus de 
cet ensemble court, de la ligne d'axe aux angles (pi terminent la face, une inscrip- 
tion en écriture rétrograde d'une lecture assez difficile : (< — ■) i (sic) 






-III cr~n mÀ \ i i i » f 



"1 Le groupe a été répété vraimoiil par le graveur. 

<'' Le premier signe de ce mot est mal gravé et ressemble ii Q plutôt qu'à ^ . 



I I I 



SARGOPHAGK DE ZIUAIU'TO. 265 

A " T î ^\ (^ A^NM^^A ^^^^^^3 viZ''^!^? ^fiyf'.'X/. 1 o ^t ^fc 

nv Mil -> o"^-?- ^ ^ I o -1 (?) (HS 



I I I 



C'est le début, assez peu correct lui-même, du texte par lequel commence le Livre 
mystique que Lefébure avait appelé le Livre des Cavernes, et (ju'on rencontre dans les 
hypo{]ées lliébains des Pharaons de la XX° dynastie'". 

D.itiDE DE DiioiTE. Le dicu à corps humain et à cornes (laniboyantes, semblable en tout 
à celui de la bande précédenle, est adossé (■ — >■) à la li{jne d'axe et plie la tête 
devant un lonjj serpent < droit sur la pointe de sa queue, devant les trois longues 

Iaaaaa 

vipères ««•vuv- superposées (■ — >•) et devant huit bassins oblongs superposés deux à 



deux , qui renferment, les ([uatre premiers un personnage flottant, les bras 

ballants, et en guise de tète, une sorte de bouton arrondi d'où sortent trois courts 
tentacules, les quatre derniers le même personnage humain mais avec une têto 
de faucon du bec de laquelle s'échappe une sorte de langue fourchue, le tout sans 
légende. Au-dessus de cet ensemble court de droite à gauche, à partir de l'axe, 

l'inscription suivante en rétrograde : (■ — >•) i <=► 



l>ww\ 



I I A«W~A -= J A J\ <=»• I I I H 1 JÊJ X Iaaa/v- a I ■ X '^ jl 

m. 9 I A«««A <=» zr~2 =^ — 1 -1* -«rt, I IP iw^. ■ Jr ■ y\ 1 jà *=» 






,3C3a 



'6 ■ 8 "îi^ '"^ V "Tp - 7 O I ; c^ -— ^ ■ s » m ^ ^çg ^ 






I J\ 1 I H 1 ^U ^ F I <^ Il l"^l I AWW^ .^i», \ \ I iW'^o A A VwVAy> 



^-^^ . C'est le début très abrégé d'un long texte qu'on rencontre dans les 

hypogées des rois de la XX" dynastie, notamment dans celui de Rarasès VI'^'. 

'" E. LcrKBiRP., /.(■» Ilypn^'jres rnijn\L.T de Tliibts, Tombeau de Ramsèi V, cljns los Mcinoires de la ,Vi.<sioii 

archi()t<i(;i<iue franrnife , l. III, a' fasc, |)l. IX-X, XXXVI-XXXIX. 
"' E. LKF»;Diiiie, Ijes llijpnffces roijaur de Tlièhrs , Notices des Ihjiinijcea, dans les Mémoires de ta Mission 

archéolofrique française , l. 111, 1" fasc, [). ya et pi. XXVI, I. i-3. 
Calai, du Musée, 11° 29.301. 3'i 



266 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

PAnoi OUEST. — Elle offre l;i même disposition et elle présente les mêmes divisions que 
la paroi est. 

Bande longitiuhnale. Elle commence à l'angle sud-ouest et elle va rejoindre l'arête 
légère qui sépare la face ouest du chevet : (-< — -) ly^ jj 1 1 1 1 ' i !''<c:lk^1» 

^ -''V'^S(')^J^^' "Tir, !t=^S — 



-îi^ I 



^5^ O 



^j_irr;^^aii^5nîi;;n«[ûi]- 



PitEsiiErt liEGiSTHE. Sous ccltc sortc de frise court, comme aux faces précédentes, une 
ligne d'hiéroglyphes qui renferme l'indication sommaire de la scène comprise au 
premier registre. Les signes du début jusqu'à l'endroit où le nom du défunt apparaît 

sont grattés légèrement et de lecture parfois dilhcile : (-i — -) >*"«<«^ jJD \\ 

s^v'.^sp~nz:^nsaTîf:i!^ 
^.aii?=r::iiJ.dwic:;r=î^p*j":!= 



m. W 






t. AuaamA ^ I 

^11 



rrni^'kP^:iiirîé:!=^î^ 



"' Les signes V ol o sont graves profondément cl tranchent au milieu du reste de ce litre. 



SARCOPHAGE DE ZIIIARPTO. 267 

La procession de figures qui remplit le premier registre commence à l'extrémité sud- 
ouest de la paroi par i" la figure anonyme d'un dieu, corps d'homme et tète de 
bélier aux cornes llamboyanles, cjui, velu du pagne court, courbe légèrement l'échinc 
et laisse tomber les mains en signe d'hommage (» — <■) devant y" une momie debout, 

coiiïée de la couronne blanche l^- — «) '^ V i » . 3" une momie debout, qui 

a, au lieu de tète, un scarabéi' ailé ^^ [i — -) "Mi ^'' ""^ seconde momie 

coiffée de la couronne blanche (* — -) rilri .=»■* ^, 5" une momie humaine 

coiffée de la perruque longue, qui a devant les pieds, sur le sol, un gros disque 
solaire (-< — -) |'**'~*a I, 6° une momie humaine à tête de faucon coiffée des cornes 

flamboyantes (-< — -) T Tk ' 7" """^ momie humaine coiffée de la perruque longue 

(-« — -) ïi* .^= '^ I, 8" un prisonnier attaché au poteau \Vi (-< — -) 

I I I I », 9" un gros disque solaire posé sur le sol et contenant une tête de 



bélier "^fT (-< — -) ^^^Mi 'o" une momie humaine à Icte de faucon (i — ■) IT(«!'c) 
"^^V I, 1 i" un gros disque posé sur le sol et contenant un faucon (■< — -) ^jh..^^^, 

1 9° un gros scarabée posé sur le sol (-< — «) ^ m I J, i 3° une cnnéade figurée 
par neuf momies humaines ordinaires (■< — «) ^^" " , ^ m- ^ -, "n blanc, *, 

Tj •, I*, , jk^, 1^" une momie humaine à tête de taureau, debout dans 

une chapelle à sommet arrondi (-< — ■) fiX.1 ^^ , i 5° une momie humaine 
qui a, au lieu de tête, un vase versant de l'eau sur le sol (■< — -) ^^^, i G" une 
ellipse posée de champ sur le sol et qui conlieni un œil ^^ (-( — «) |^ <=», 

17° trois momies humaines ordinaires pla(|uées l'une sur l'autre (■<—•) -= — '11^' 
18" un bélier aux cornes llamboyanles, dans la position couchée, mais posé de 
champ sur son train de derrière jrl ( -< — •) ^, i()" im homme, vêtu de la 

jupe longue, légèrement moliné, niarchant, les deux bras retombant de chaque 
côté du corps (-« — -) ^V , t>o" deux momies humaines ordinaires (-< — -), la 

M ^ k ummi 

première mâle -«==► , la seconde femelle l/^w».^, q 1" une nioiuie mâle ordinaire, 

posé de champ (1 — «) I fi , •?,:>." une momie ordinaire, 

des yeux de laquelle sort un jet de larmes (pil tombe sur le sol (-<—■) I 1 ^11' 



34. 



268 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

2 3° un homme debout, marchant, les bras retombant de chaque côté du corps, avec 
un scarabée en juise de tête (-< — «) |» , -jA" une momie debout, coiffée de la 

couronne blanche (-< — ■) I , 25" u;i homme debout, marchant, le 

phallus érigé, les bras ballants (i — ■) ik.M*' ^'^^ ""^ momie humaine 

debout, à tête de chat (■< — -) V m .s?" une momie humaine debout, à tête de 
taureau (-< — «) ■==■ lli, 28° une momie mâle debout dans une chapelle à dôme I 
, 2f)° une momie humaine debout (-< — •) ^ ^^' 3o°une 

momie humaine, à tête de chacal, debout (-• — -«) TTT ^k , 3 1° une momie 
humaine debout, portant droit sur la tête un cruchon "f d'où s'échappe de la flamme 
qui retombe sur le sol (-< — «) fil, 82° deux momies ordinaires debout (< — •), 

la première a''' , la seconde ^^^-^II, 33° une momie qui lève les bras, 

à tête de faucon (-1 — -) T(?) , SA" une momie humaine debout (-< — ■) II, 

35° une momie debout, qui a, au lieu de tête, un petit ovale d'oîi s'échappent les 
deux cornes flamboyantes (■< — -) y^ |~^ m. ' , 3 G" une momie humaine debout 

(-■ — «) X llï, 37° une momie à tête d'animal séthien (-> — «) | | , 38° deux 



momies humaines debout (- — -) ' — ^"'^^ et , Z(f un scarabée debout 

sur les pattes de derrière ^ et qui soutient un disque énorme sur ses pattes de 
devant (-« — -) j(?) m , Ao° une momie humaine debout (-< — -) I I, A 1° une 
momie humaine à tête d'oryx (-< — ■) J J \t , A 2° une momie à tête de bélier 
(-< — «) I 'ffi V •' ^3° une momie humaine debout, de la poitrine de laquelle 
S échappent deux bras minces levés en signe d'adoration (-< — ■) a»vv>«a V , 

A A° une momie humaine à tête de taureau (< — -) I \ï, A 5° une momie humaine 

à tête de faucon (-« — -) iji ^fc.., A 6° une momie humaine debout (-< — -) 

■= -*ll> '''7° une momie humaine à tête de bélier sans cornes (-< — ■) A \^ m 
T ^If»., A 8° un chat assis sur son train de derrière ^L^. (-1 — ■) 1/ m T , 

Af)° une momie humaine, à tête rase et à barbe, debout (■< — «) I 'l 3), 00° une 
momie à tête de bélier avec cornes flamboyantes (-< — -) 1 V ^^ 'Jk *. 
5i° une momie humaine à tête rase et à barbe, debout (■< — -) ^k \k l"r , 

59° une momie humaine (^< — -) I V fL il*. 53° une momie humaine qui 



SARCOPHAGE DE ZIHARPTO. 269 



porte deux antennes de papillon sur la tète (*— ^) -V *^^^'^' ^^" ""'^ momie 
humaine, qui a le vase plein de pâle 4 en guise de tète (■« — -) "^ , 55° trois 



momies dont les lètcs sortent d'un disque énorme et se renversent en arrière, tandis 
que leurs bras se lèvent en prière {-> — -) ^^ V H, 50° un espace blanc, puis 
une momie, qui a cpiatre antennes de papillon plantées sur le cou en guise de 

lête (-. — -) ^ p p, 57° une momie à tète de musaraigne (-. — -) l'^~^ j|^ [_,• 

58° une momie humaine, coiffée des deux plumes iV (■■ — «), J>. J^-. 5()°unc 

momie à tète de chacal (-1 — «) "V. X II, Go" une momie à tète de faucon (-. — -) 
I P il, G 1° deux momies humaines (-1 — -), la première '*»' '^ la seconde 

n -""r^^ fi Ç , G2° une momie à tète de faucon (■< — -) , G3° une momie à tête 

humaine (^ — «) X m, G/i° une momie à tète de bélier avec des cornes llamboyanlcs 

(^ — «) '^^(?)a~~-v m©. Les noms des derniers génies ont été à peine incisés sur la 

pierre et seraient illisibles si on ne les retrouvait aux tombeaux des rois ihébains'". 

Au-dessus de ces figures, la partie supérieure du registre est remplie par leur légende, 

une inscription en (juatre-vingl-scize courtes colonnes verticales, tracées en écriture 

rétrograde, commençant vers l'arèle qui sépare celte paroi de celle du chevet : (- — >-) 

^ ! t I ^_ I I I I I I 1 J I A«~v^_.*^ ^^ ^»> ' .ît— — -M- 

> n f — N a.! ^ n -==- O I *^ .= ' 26 ^ — ' \ I ^^ \ 1 O ■■'■' V -^ 

2-lTO lll'v— i<=.V— JMiilo.'^ o.^ilTV-J 

Cl E. LEFtDLne, Le lomleau de Séii l", dans Ici- Mémoires delà Misiiuu archéologique/rançaisc , I. I, 1" partie, 
pi. XV-XX. 



^MW^^^ ■ ^ ^ 



A \\ 



270 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

ft^^ -^"^ ■ ■ I X j^ A I I I ^=".=>âAj I T\ — 1-^ 1 1 

/ v_^ I ^\ — I m-TT-jÉC 5» I luJvT^^'^ — ï1- w I s~i 

J X ^ "" A I I I I I I I -!y> 1 >*vw.A &AJ » 1 -, w I I 1 Jr «=. 1 J 1 1 

iti~^-L:T:::nnj-!JiT^i:?^ 



©il* 



SARCOIMIACE DE ZIIIAUPTO. 271 

J X s Jr I >*«~-^ ^ ^ w J J^!; I • w il X /wv«w^ » — . *=► I ^.^ f _y 
i n - — . ..-^ I <^ v-i jK. J^ 5^ 1 "^ '^:r- vT^ -.-^ ,-,> 



\\ nC, 



• • ï'^ C'est le début de ia prière aux dieux infernaux qu'on lit aux 

tombeaux des rois ihébains'". 

PnEMiÈnE BANDE médiase d'inscbiption. Commc la bande supérieure, elle forme une 
sorte de titre courant pour les tableaux qui se trouvent au-dessous d'elle. La légende 

commence à l'angle nord-ouest de la paroi, en écriture rétrograde : (■- 



"^ — ® ^ I T m I ^ — "'^^ "wT» 

<=» I I I ^ 1 I Jr 1 m,uzi -.- (=111 JU 



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^ . ■ = — .\. i-"S!^VJ(.v)— (-)>:j ■ 

T^XOn- C'est le titre du cbapitre consacré à la sixième iieure de la nuit au 
Livre lie riladcs. 



"' K. I^Ei-tuunK, Le tombeau de Séli l" , dans les Mémoires de la Mission avchéoloi^ique Jvauçnise , l. II, 
i" |inrlip, pi. IX, 1. (|9-i ih. 



272 CATALOGUE DU MUSEE DU CAIRE. 

REGisrnE MÉDiAX. Le rogislre médian est coupé en son milieu par une colonne verticale 
d'hiéroglyphes. Il contient en trois sous-registres superposés les figures et les inscrip- 
tions qui constituent le texte de la sixième heure de la nuit au Livre de l'IIadès. 

Partie du nord. — Premier sovs-registre médian. On y voit, en partant de l'angle 
nord-ouest de la paroi : i" une ennéade de personnages assis sur un siège invisihle : 

(m — >■) momie mâle, avec les deux mains sortant du maillot, | 

^ ^ » m » :k J % 

—] — \(sic) femme coiffée de la couronne rouge, avec les hras retombant à droite et à 
gauche du corps, J "IT | | | momie mâle, avec les hras retombant à droite 
et à gauche du corps, \k =-1 — ^ momie mâle à tète de faucon, avec les deux 
ins sortant du maillot, I - \\ X =J — ^ momie mâle à tète de cynocéphale, 
3C les deux mains sortant du maillot, ^-1— ^ momie mâle coiffée de la 



mam 



avec .^.. 



couronne blanche, «^ 
gauche du corps, 



(sic) femme, avec les bras retombant à droite et à 

[sic) femme, avec les bras retombant à droite et 

gauche du corps, «>-i — \ (les derniers signes presque invisibles) femme, avec 

les bras retombant à droite et à gauche du corps; a" une ennéade de sceptres (- — >-), 
ayant un couteau planté en terre au bas du manche f et coiffés, les trois premiers 

de la couronne blanche É, les trois suivants de la couronne rouge ^ , les trois 
derniers de l'urœus, tous sans nom; 3" un lion allongé sur le sol (-« — «) .i^, ayant 

au-dessus de la tête une légende ainsi disposée : '"^^ =::^ , et, derrière lui 

u 

(m — >-\ I I r^^ j I iK 1-1 )' assise sur un siège invisible, avec les bras 

retombant à droite et à gauche du corps; /i" un groupe de trois génies, le premier 
(■ — >■), X "'^ ik _;;; I homme vêtu du pagne long, debout, marchant, les bras 

retombant à droite et à gauche du corps, le second (» — ►) s=)l|k s >1 momie 

mâle, debout, les bras à angle aigu avec le corps et les poings ramenés sur la 

poitrine, le troisième (■ — ►) M un serpent dressé sur sa queue, tous trois 

faisant face (■ — >-) à une femme debout (-< — -) contre la colonne verticale d'hiéro- 
glyphes qui coupe le registre en deux parties. 
Une légende explicative en quarante-sept colonnes verticales d'écriture rétrograde court 

du nord au sud au-dessus des figures : (■ — >■) i 1^ ^ 'y | ^= J 

I 1 \ A^vww^ M. A"-Vvija\ I JW.VWUVV \^f 



Mil II n 11 >*^v.^«^ A X .^ Il I M T I m.CZS m. ■ ^ 1 1 I ^^ ~ 



I I I 



SARCOPHAGE DE ZIIIARPTO. 273 



\ SIC] I ' ^ 

«■III' M I I I 



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V :^ o ~ S ^ _i_ o I V j '. "— I ^=^ :^ M ',° ^ — ■ 

-I* I I I -^m^ m. I I I I ^ ■ -=» I Jr 1 I (2 III ^^ ' .^^ 1 .^ m, I I I I 

■^ I I I .<»>, Jr 1 I g — > I I I / — \ «=> / — A I I M ^>. — 1 1 I I T Ai 

I I I I < ) I I >^»v».»^ il II A^tv^ 1 I ji% A>«««A I y T I I I I ''' I I I 

I I 1 I I -.-^1 I I I I -^ .= 1 ..^ 1 I 1 I Asw-A -.-^ ^!^5>, 1 ^-_ 

«n I Z^UJ I I Lr^<=> I V-i. .1 I imeij I m^» I 

>mM^ I yMwM^ I j J 1 A>w><A I Avw~A > I I I I I T I I I * I I I I I m.C3 1 ^-^i^ 

A~v«A J W I I I ^ A JT' I I I I I /WvvwA y «m '''^ I >sJ!^ 1— « H— 1 

" A>WrVA I " I -Z J. -C J- A»V.W^ -1- l, I I I I A»V«i-^ I 



I I I. 



% — ' J .fcC T y\ Ji I I I I .m I —H- ^^ 1 .,= I I I O J^ — «-^ ' 

''■^^ 1^1 X i«>L_ & Awv>»A 1 -^^ I V _y I A>w>.A ^ .1. - I ^ \l /> 



^-. ..^- 1 I «en — — (<if) I I I « I I I I iJ ;;w^ <=. —H— 1 '^ [ 



Moitié du noiid, deuxième sous-nnaisTnE médian. On y voit, à |);irlir de l'angle nord- 
ouest, la procession de la barque solaire et des (igurcs (jui l'accompagnent dans le 
Lwrc de VUadès, à travers la sixième heure de la nuit. 

C'est, en premier lieu, la barque solaire elle-même (• — >■) , avec les légendes (- — >■) li^ 

à l'arrière, au-dessus du gouvernail, et (■— ►) ~~ à l'avant, sous le bec de 

la proue. Le dieu Afou (—->■) 1 l l, à corps d'homme et à tète de bélier avec cornes 

Calai, du Mutée, n" 3g3oi. 35 



274 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

flamboyantes surmontées tlii disque, est debout dans la cabine, le sceptre \ et la 

croix de vie •+• aux mains. L'é([uipaji[c ordinaire s'y trouve avec lui : le pilote d'avant 

à tête d'homme (- — >-) ifi, le dieu j^at à tête d'homme (» — ^) et une Hathor 

(m — >■) --^A-^ coiffée du disque entre les cornes de vache, sur le devant de la 
«h 

cabine, el(- — ►)\. S •'— ^^ à tête de faucon, (- — ^)Uf''^ I à tête humaine, . 

enfin (» — ►) X \^ à tête humaine qui manœuvre la rame-gouvernail. En avant de 
la barque, et la face tournée au sud, on rencontre successivement : i° Thot à tête 
de cynocéphale (» — ►) ,_V_ (1 h assis sur un trône qui lui-même est 

dressé sur une estrade, el tendant les deux mains, sur l'une desquelles son ibis ^^ 
est posé; 2° la déesse (^) | I S ^, , (sic) jJV ^1 I I, 

r ^ 'lia» — « — ^ IIP 'Il -I» — H — y — H — 

dont le nom est écrit deux fois en deux orthographes différentes formant jeu de 
mots, et qui, présentant une pupille ® d'œil (-—>■) de chaque main, tourne la tête 
vers Thot (-< — «) pour le regarder; 3" seize momies humaines debout (■ — >-), 
divisées en quatre groupes de quatre chacun, dont le premier, celui des (■ — >-) 

X. — - 1 1 - Il I est coiffé de la couronne blanche É, le second, celui d 

(, >.) ♦ — » ■ — "^ — I II porte la coufiéh ordinaire, le troisième, celui d 

(, >) \x^-\|f^ '~\||L ~ HiL "^s^ P^""*^ ^'-' ^^ couronne rouge 1^, et le quatrième, 

celui des (» — >-) '^- i^'" 7^~ ^^ "'^ '1"*^ ^^ coujtéit; h" un serpent à cinq 
têtes levées vers le nord (» — >-) et dont le corps, se repliant en ovale et revenant 
jusqu'au-dessus de la première des têtes (» — >-) -^^^ -fff, enferme le dieu 

couché [■> — -) ;piq portant le scarabée sur la tête. 
Une légende explicative en quarante-sept courtes colonnes verticales d'écriture rétro- 
grade court du sud au nord au-dessus de ces personnages : (■ — ►) i I j ('j^ | ^^ 

~ J J^ I Aw«~A I /"■'■'^ "^ • y I m. \ ^»*-'^ JIV JT I I I I UU J I 

1 9 1 Av»w<A I 1 /*v>~«A A*vw<A I I I I ^ ^ I A*w^ ^%«*v*\ | I Atwx^ S _a 



es 



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LU I I I '- I » -■ i /«W.~A J I 1 JT I I /«»%W«S I J -I *^— _ I /<MV^^VWM\UJ 

, I 1=32=1 ^»^ I -K ^^ ♦ 11 -K -^ ■ ■"'"^"-^*^ x-v '^ ^"^^^ V' O"^ 

I I -— - I I I f Jr ■ J ^r™ i Jr l/ww-A^^ — I ■ J\ I *. — -^ J\ 

3C- - I I I I I I \ Aw»»^ i /».w~A I A»w*\ I Av\.s««A I Aww^ I I I O • 

,5 J Mv«~w^ -^ ■ fnnjjn -<»>-. ■■■■ . , iG-^^o I I I ,^^ ^1 -^ I UMà 



* 



SARCOPHAGE DE ZIIIARPTO. 275 

* ^ V ~'"~ I ***!* ' *^ ""'^ I ti**H ^ 1 ***** ' — \ ^^^^^ "> ' ' '8 VTt- 1. i / • \ 

^^Ti SX ^— 1 '^^ i —M— 1 A«w«^ ft^A 1 w ( I .;>^ /*.s.«A I >vw^ A ilL JV 1 ^ ' 

T'*~"*^ I [ ) ' T 1 ^>--i =L ''-~~^. A partir de cet endroit la 

disposition des léjjendes se modilie : une inscnpiion décrivant le pays traversé par 
la barque solaire s'introduit innnédiatcment sous lu ligne ([ui sépare ce registre du 
registre supérieur, et l'inscription <|ui reproduit le discours du dieu continue en 
colonnes verticales plus courtes de moitié que les précédentes. Voici, en premier 

lieu, celte lin d'inscription : (^) ^ ^^^ J',' ]' if>JL!J^ f JË ï 

I -Ij I ^vvw^ T A>*»~*A 1 I 1 I I I I I I Aw*»A I I I Avw^\ Jt | i | ytavMMV | I 1 " 

111*1 -J_ I I I M I I A».~^ I . ■ I y I ^ I I I I A^v.^ I I A \\ y I ^ JP 

I I I 30-***^^ * '^O «Il :ii 1 * I * A.w<M| ;j.^ t • I V 33 * 

III A.W.A W^ 'f I g I A«^w-^ ^ I ^^— >Mvy^M^ A ^ <, | >U«M\ 

» I AW.V-AI I I JPil I I I rr^ ll I |/^.^v>-^| |^illlT-S^ Mil 

"IL^ ' ...T.. n IL 3.'i t=°a j» _ n • 1^ _ o 35 I .^ -■ o • _^__ 3,; j, 
Jl I I I (J \ .^ I ,., 1 I I T A>N«v^ I I I A I I I I I JV A V I I 1 I ^ 

I I I .= 3^ I I I I I JT^ I I I I J^ Jp I I I I I g=) I I I 

^ ?) ^^ 1 -H- I 1,^/ ^-«- I a 

I /»WW\ I I I >M^M«A I I Anvsv^ I I I O I — AV.WM^ I V\ 

iJriii l'^^JS^IiiitJf I A~~M I ^^^« « 



hZ U \ — «— I V — **— 4A 



^■Y^= I ^^ -T^^rtv -=>J I X I .Lahgne 

horizontale est également en écriture rétrograde, cl court du nord au sud : (» — >■) 

X W ww, -m eeee Cl D ,c= =^ 1 jf Cj T =^- 

I I {^>') I ^'^ A«sv-V, "^^ ^ 1 <=> ■ X /*»ww«A I 1 ^»,^ ' I I ■ ^ ' . 



!:l. I I I I 



■ ■ 



Moitié dv Nonu , troisième sous-hegistre médian. On y voit, partant de l'angle nord-ouest 

de la paroi, les personnages (jui remplissent le registre infériein* de la sixième heure, 

au Livri: de l'IlniUs : i" un dieu à tête de crocodile, assis sur un siège invisible (■ — >■) 

(?) ; •?." une déesse à tète de crocodile debout, marchant (» — >-) , les bras retombant 

à dioite el à gauche du corps, ^K -w'c)' ^^ devant elle, une procession de six dieux 
à tête humaine, marchaul comme elle (■ — >■) el les bras rcloinbanl à droite et à 
gauche du corps, I X J. UI ^|k . i- 1^ ^ , •¥• a>v>~<a , I ^ , "^ T ; 3" quatre 

déesses à tête humaine, assises sur un siège invisible, l(;s bras retombant à droite et à 
gauche du corps (^), |S. ;1J;^^ = . ^J^- ^=.|^ | ^ (sic); /." un 

35. 



276 CATALOGUE DU MUSEE DU CAIRE. 

long serpent, qui rnmpe, la tèle redressée (» — »), emportant quatre (êtes humaines # 
dans ses replis II . ■ ^jj^^ g=>, et qui a devant lui, sous 

sa tète, une grande croix ansée plantée dans le sol O lk("0 ' ^'' quatre 

dieux à tête humaine assis sur un siège invisihle (■ — >■), les hras retombant à droite 

et à gauche du corps, -«"V U' *i«iilK- ' ^^'^^^^^ ^E' *^'' '^^'^°"'' '^^ 
bras retombant à droite et à gauche du corps, la face tournée vers eux (■< — ■), un 
dieu à tête humaine, ; 6" une ennéade de demi-serpents sortant du sol et 

crachant la llamme (■ — >■), avec un couteau ^>v^ fiché en terre à l'endroit même où 

leur corps touche le sol, ^ S, ^gL' ^ ' f ' V J ' X' "îl^" V' il" 

Une légende explicative en quarante-six colonnes d'écriture rétrograde court du nord 

au sud au-dessus de cette scène : (■ — >•) i l ^ 1 ^ T | 



^ -I i ^^ J\ X I I I I I I JT^ I I I I 1-=. I 1 I / 11 J\0 m \ *=► 

J Jr <=» '^ Jl^ I mCU I O I I I I I I <=► I A>vw«^l I II I li^ '' 

-I y»«~~A 1, yi S=3 1 ^ 

0(3: 1 IrTiT^^ 



. (E^D S=> -<= I 3 



III I yuvvv,^ A ■ I I II I I _L- I 1 I I 



1 I J\ 



"\i ! l'i^r^mn^ï'j^^'j^^j^ 

« I I I Jr I -1* -.r:] J j\ Ji II >w~a I i i i « -=. I i i i 
Jj^ I I 1 ys.v,„«v I JV, .m — Jr I 1 I I ^ yT' 1 1 *=► ' Ji\i 

I ^U3 1 I /**vw^ -^^ ^ I Jr mCn I J lui \ I I .5^ I J 1 1 1 ^=- 

■ - — 33 J y ' ""'^ I V ^*^ "1 ■ o ^''""^IX' — ^CT l'I-f 



SARCOPHAGE DE ZIHARPTO. 277 

I I 1 „i_<^-<r. I >-, I /wwwA />vvyy»A 'N^^ I \ Asv>v»A i A«sw^ I | A>w~A MvswA | | ^«w^^ 

M I I ^^=>i II y\ :fe. 1 -==>! I I ^<=> 1 JT 

I I II I I /"w^ I I I I I I I I jié*- /""^ i J I I I 1 Avw^ y J J I I I * ■ 

Y>ji.^7-, ! f ,!, -1 ■ YH^i ,!, in^^^vvi^ 

1 I I II l l t l >%N»wA i A**«»»A I A«v«vyA I A»«^ 1 /""'^ I I Mil* /.v,~»^ I 1 ^L.' 

in n ^ ^ T r. 111 T . r: r^ "i ^ i rr^ ^ li: 

Bande verticale de stPAitiTioy. Les hiéroglyphes y soiil lounios vers le sud : (» — ►) 

i^:^^^^ik±^i^ZZiJslt^=^?111 
^^rr'^^î^!Z^P''hitini!— l!^ 



Moitié du svd, PitEMiEit sous-iiegistiie médiak. On y voil la série de figures qui se 
rencontre au premier registre de la septième heure de la nuit : i" une statue d'un 
(lieu (» — >■) en forme do momie, assis sur un fauteuil, une main sortie du maillot 

comme pour caresser un faucon aux ailes déployées (-. — «) JT fpii est posé sur 
ses genoux H; 2° une déesse à tète de chatte, debout, tenant en main le sceptre j 

à lleur de lotus (- — ») ^ ; 3° une grosse urœus à tête humaine (- — >-), sans 
nom et, devant elle, le corps d'Osiris (- — >) i[ ï , statue humaine coiffée des 
deux plumes longues H, le sceptre 1 et la croix ansée aux mains, assise sous le 
corps du serpent •$• , dont le corps (- — -) forme voûte au-dessus d'elle, et 

dont la tète se relève haut en avant d'elle au-dessus d'une croix de vie plantée en 
terre; h" un groupe de trois hommes décapités, genoux en terre devant la tète du 

serpent (-.— ) et les hras liés derrière le dos 2_^^ "v"' "^""'''"^ l^^squels court 
(^ — .) ,11, dieu à corps d'homme et à tête de faucon ^_ (-siV) '^ ^ qui lève un 
couteau Nk^ de la main droite et (jui lient île la main gauche un poignard au 
fourreau |; 5" trois hommes, tête retournée, les hras liés derrière le dos, nommés 
individuellement V^-^V""^**^' désignés sous le litre commun de {< ) 



278 CATALOGUE DU MUSÉE DU GAIHE. 

Y" \^ ^~~^ I -=«>-, (Ueiulus tout (lu long à terre et, derrière eux, un homme 
incliné à demi A (■< — -) f[ui tient à deux mains la corde dont les bras de chacun 
d'eux sont liés 1^ V ; ()" trois âmes ii tête humaine coiiïées du psciteiil (» — >-) 
devant une grande croix de vie plantée en terre, la première '—^ (sic), la seconde 
^ fl^ , la troisième \k , et enfin 7° un dieu à léle humaine et tenant 

le sceptre 1 î 1"^ * j wnj^ | 'tT"' '""^^'^ (^ — "^ ^"'' '^ ^6*^°"^ '"^P^' '^'"" 

gros serpent qui se dirige vers un grand signe de vie planté en terre. 
Une légende explicative de (piarante-sept colonnes verticales, en écriture rétrograde, 

court du sud au nord, au-dessus de celle scène : (■ — >-) 1 l^ ^ ' \ 



ïïi.âjT O I •"\\("»T O ^'"^ ^•"•\ I J^Z^^"'' 

I .=.U!o.^-=>« I ^ ("^) J(-)i i^Tv-. I ^ 



I I J ï^ I I I 



I I I A J 1 ^ jff ' .Il I I I /wvw^ 1 11 I >»«v-.A II I I I I I A>v.*WV I I I I TP 

"' Une cassure suporficielle sur laquelle le sculpteur a gravé la suile de la légende d'une manière indistincte. 



SAHCOPIIAGE DE ZlIlAliPTO. 279 



AJ '<'^ j^m^ w 



Moitié du sud, deuxième sovs-iiegistiie médiak. On y voil, allunl du sud au nord : 
1° la barque du Soleil, telle qu'elle est représentée dans la septième heure de la 

nuit {■ — «•). Au centre, sous le serpent o=>^ 8 /»*v«a formant cabine, le dieu à tête 

de béber surmontée du disque, tenant le sceptre 1 et la croix ansée >¥■, et devant 

la cabine, sur la proue même, Isis (■ — ►) | debout, qui étend la main droite 
vers le serpent Apopbis, par un geste de commandement magique, ^^m (» — >•) et 
çU également debout, puis derrière la cabine (■ — >-) jj ï à lèle de faucon, I, 

un personnage sans nom, enfin le barreur X m, ([ui dirige la barque fs^-/ ~-'^-^ '-, 
2" devant la barque et marchant à sa rencontre (-< — «), le serpent Apopbis, 

que retiennent une femme armée d'un bâton recourbé / par une corde qui lui 
est passée au cou I ] et un homme armé d'un couteau ^^^ (-< — «) 

par une corde qui lui serre la queue; 3° un groupe de (|ualre femmes 



armées du couteau iV^ 1 1 ^- I v ' \ \ ^ ^ ^^ x iM *' '^^'' '^^^*°"'' 

derrière l'iiomme, pour lui prêter main ferle au besoin; A" quatre colTrcs rectan- 
gulaires, disposés l'un au-dessus de l'autre deux par deux, et dont trois portent 
chacun aux deux extrémités du couvercle deux têtes humaines affrontées, séparées 

par un couteau droit Ai *, tandis que le quatrième n'a, par oubli du graveur, 

que le couteau droit, avec un monceau de sable à l'intérieur et au-dessus du sable 

les légendes : (■ — >-) \^ - '^Jç^i ~ I % et ffi - -==> - \. - ^^^ dans le 



premier et \^ - v. - | -^=*>-- J et ffi - <=- - x. — ^ dans le second de la 
rangée supérieure, puis \^ — V. ^ O et ffl — ■=» — ^Ç^ ^ )w (*"') ^^'•"s le 
premier et \^ - v. ~ ^ ' V. - w dans le second de la rangée inférieure; 

enfin 5° un IiOFUuie debout (-< — -), marchant, le sceptre 1 et la croix ansée aux 
mains, ''■^■l , et derrière lui une femme (-< — ■) debout, marchant, les bras retom- 
bant de chaque côté du corps, 8 ■•f", q"' veillent sur les colïrcs. 



280 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 



yd légende explicative (|iii court en écriture rétrograde an-dessus de celte scène [■> — -) 
est disposée de la même manière qu'au registre symétri(jue de la demi-paroi du 
côté nord, une inscription en ipiarante-sepl colonnes verticales, au-dessus de laquelle 
s'intercale, à partir de la vingt et unième ligne, une bande horizontale d'hiéroglyphes. 

Voici d'abord l'inscription en colonnes : (- — >-) i \\i ^"^ | ^ j|k * 



t I :^ '^ — '"^n^ ■ ^^'"'¥ ■ '7^x^ 14- * -=> i V 

I „,,^'P::X ■ esee H D 1 -^ — çeee .= ^ — 1 'f II == — ^ ' ^=z 

^ /^«^ 1 ' "V- .im. I J \ £= J\ I W 






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t I 35 



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I -=' I IvG(') I ■ ■ * mL_ (•Sic) ï, 

I I I I A»ww^ 1 1 jf m ^ •^ I ^vvvv^ *Cr3 I / \ ^ ' m. 

I ^;Aç ' jg^ " I o I N^ I i^^^(*'t) 

I .^y' I 1 AwvwA Av«vv>A I / -»^ A^^^-A 1 ^v, I I I I I ■ ■ ' 

■k /.o O lO-."^ * '" m OUI • ^ ^2 ^ ;:::::; ^!::ri 

^C~D I "^^^^ '— \ J^^^vsv^ ^tn 1 /*w«*A >vmva\ I I I I 1 I 1 /w«~A I I I i^^) I 

I >^^i I n Li I r ''z:^« 1 I I ixi I I w .ao/v 1 — h-*=.i i i -«- 

I . . .~(-)1*'^^ I <=.J!U— .J1.J(-)|'~_2^- Le graveur 
a entassé les signes dans les lignes qui suivent la vingt et unième, afin de con- 
denser la légende : il a brouillé l'ordre des parties, il a abrégé des mots, il en a 
passé d'autres, et certains passages seraient indéchiiïrables si nous ne possédions 
pas des versions plus correctes de ce texte. Au contraire, la légende de la ligne 
horizontale est gravée en beaux caractères d'un travail soigné. Elle commence au 



SAUCOPlIAGt: DE ZIllAliPTO. 281 

sud cl elle m.irrlio eu rétrogradant vers le nord : (■ — ►) —h— S \lT * ^^ 

, -*-^=i:^ fi. .J 4 1 I ^(sic). 

Moitié dv svu, troisième sous-itEGiSTitE médian. Il est rempli par des groupes de figures 
qui occupent le registre du bas dans lu septième iieure de la nuit. Elles com- 
mencent au sud contre la ligne de séparation des deux moitiés de la paroi, et elles 

gagnent progressivement vers le nord : i" une statue d'IIorus (» — ►) ^^ o 

J "^ , à tête de faucon surmontée du disque, assise, le sceptre 1 et la croix 

ansée aux mains, devant la procession des douze heures mâles, l'étoile sur la tète 

-^^ 11 * e I ' A \ ' / ^ I ' ~-!U 
^_^(4ic)^^J^, 1-^' N^ .6 . ^5^; -2" les douze heures femmes, l'étoile 

sur la tète et les deux bras retombant à droite et à gauche du corps 



et les bras retombant à droite et à gauche du corps (•> — ■) ^^«=». zn 

' ^ •^ *^m III <=>| I I 



O ^ ^111 e.w 



s * 



~'iT^'"\¥EAi'!iy.-fri.-^i';iK' 



'sic) !, 



1 1^1 1 r A ' /P''^'^' ^'''^'■"•^"'' 1*^ '^^"s aux heures mâles et marchent 

(- — >■) vers 3° un groupe formé d'un ovale assez long, sur le(juel est couché un 
crocodile (- — ►); devant la gueule du crocodile une tète humaine est posée (- — •) 
sur l'extrémité nord de l'ovale. On lit à l'intérieur de l'ovale la légende (- — «-) « ^ 

^=z • .<»>- jj J, puis au-dessus du crocodile et de la tèle (- — ►) i\k i 1 



O 
1 



Une légende explicative de (juaranle-six colonnes en écriture rétrograde court au-dessus 



I I 1 



if3:. V, 



de la scène, du sud au nord : (■ — ») i S^ '^^ ,^*w^ I ^ 

JT mtU3 /'-^f^ U I * 1 1 1 ^ 1 X I I i ^ O I aU3 aw^wv 1 ^ 

f""^ 1 I I I I I I I ^ '^^ ^ 1 A«w<A " 1 l l A^ V ■ I A s JP 1 I / ^ ^ 

/\ T ^=' I '""^ "m T I "^^ ""'^ -^= o -kl 

LA I Aw«~A A»v«v^ I o I _2r ^CZi I é^\r3 II I I I I "s— ~- 1 






I I I 



Calai, du Musée, n" sglioi. 35 



282 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

*l JiiiMJr^ '^^l^-i z^\ — I il I >~-vai I ! i *=» 

X \ ''HHiiU -r-i I I I 1 • X JV J] V-J I /..w^l I I 1 I • I 1 1 

y\n I -'^ï^-— • . .3!»- li O ! ■ (sic)":™ 

1 ^^ — -^ J^ I * J!\> 7\ ■ y\ I 1 .= — I ^ — <=► ^" .£= I / — 

y ^S-^ \k . Le texte s'interrompt ici brusquement et les six dernières lignes 

sont remplies par le protocole du mort, tracé au rebours du reste de l'inscription. 
En effet les lignes Z16 et /i5 contiennent le nom de la région sur laquelle le crocodile 
est couché et la fin de la formule des lignes 3c) et lio, et les lignes 45-i'i les noms 

etUtresdeZ.horplo : (^-) I J V,f^' ^ J , , , J | 11 ^_ A 



© 



Vi 



'"'^ \ I ^''- (sic). 

O A ■ I /kw«MA en I S A^>— J ^ ' 



Registiie ixFÉiiiEvn. Il est occupé, sur toute la longueur de la paroi ouest, par la série 
de personnages et de légendes qui remplissent certains tableaux mystiques qu'on 
rencontre dans les tombeaux thébains des Pharaons de la XX° dynastie"'. 

La série des personnages commence à l'angle sud de la paroi ouest, et elle va remontant 
vers le nord dans l'ordre suivant : (» — >-) i" quatre dieux à corps d'homme et à tète 
de crocodile couchés chacun dans une zone ovale, et les quatre zones disposées sur 
deux rangs dans le sens de la longueur ( ) : 2° deux dieux à corps d'homme et à 
tête de faucon (-< — «), debout, marchant, l'échiné courbée légèrement, et les bras 
retombant en avant du corps en signe de soumission; 3° sept déesses (-< — -), les 
bras retombant à droite et à gauche du corps, debout chacune dans une zone ovale, 

"' E. Lepébcre, Les ilijpogées royaux de Tlièbes , polices des Hypogées, dans les Mémoires de la Mission 
archéologique française du Caire, t. lit, 2' partie, pi. IV. 



SARCOPHAGE DE ZIIIARPTO. 28.3 

dressée de champ sur un des côtés courts; lx° un dieu ;'i corps et à lèle d'homme 
(-< — -) debout, l'échiné inclinée légèrement, les bras retombant en avant du corps 
en signe de soumission, et, lui tournant le dos, 5° un dieu à corps d'homme et à 
tête d'étourneau (» — >•), debout, les bras retomI)unl en avant du corps en signe de 
soumission, vers 6° une ennéade d'iiomraes debout, marchant (-< — •), tirant à deux 
mains sur un longue mèche de cheveux qui s'échappe de leur front; ^'' douze momies 

humaines (-< — ■) debout dans autant de zones elliptiques , derrière lesquelles 
8° s'avance (« — ■) un dieu ù corps humain et à tôle de bélier aa\ cornes llam- 
boyanles, l'échiné inclinée légèrement et les bras retombant en avant du corps, en 
signe de soumission, auquel g" tourne le dos (• — ») un autre personnage à corps 
humain et à tète de bélier aux cornes flamboyantes qui s'appuie sur un bijlon de 

commandement; i o" une fde de cintj hommes debout, marchant ^^ dans la pose 
de l'adoration; i i" un coffret [ ^| à couvercle bombé, renfermant en son milieu 
une tète humaine, et de chaque côté duquel se tiennent debout deux ^^ person- 

"nages dans la pose de l'adoration; 12" iiuit sceptres plantés en terre (-< — ■), les 
quatre premiers à tèle de bélier aux cornes flamboyantes et trois disques posés sur 

le sol entre les quatre, les quatre derniers à tète de lévrier | ; enfin 1 3° un person- 
nage à corps d'homme et à tète de faucon, incliné légèrement et les bras retombant 
légèrement en avant du corps (» — ») devant 1/1° dix zones elliptiques dressées sur 
l'un de leurs bouts longs, et contenant chacune une momie debout (-< — -) coiffée 
de la couronne blanche. Aucune légende n'accompagne ces personnages. 
Une légende exphcative de quatre-vingt-quatorze colonnes en écriture rélrograde court 

du sud au nord, au-dessus de la scène : (■ — ►) 1 1 ^^T\ TiTiT \k 1 1 "(rj^n. ^k. 



JWL ■ X I I I " o jfcC I j y\ - > «=> I I in * -^ I I I i I I I j 

36. 



A A \\ -c»>^ . 

^4«x I I I 17 I 



284 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

ys^wv^^T^ I ^^]K,/J1a! j^ I a!^i I iTIrlJ 1 I j I ^.^= — I 

TTtU-^ TI35J(-)T^u i ^■r.^.^co lit) 

T:Ê:P(-)j^\>)tJ^5rd:i3!7-ii:^r. 



1 1 1 

5G 






I I So 



SARCOPHAGE DE ZIUARl'TO. 285 

1 ^U A^w^-^ III I ffWf\ I A»N~v«\ A J I I A*w.~A III II '=HI° 






9-> _ 

\ ^^^^^^^^ ^^^^^^M III 



La paroi du chevet prusenic au sommet la bande horizonlale de texte, puis un registre 
de figures intercalé entre deux nouvelles bandes horizontales d'inscriptions , au-dessous 
desquelles se développe, en trois registres superposés, le tableau des scènes figurées 
dans la première heure de la nuit au Uitc de l'If'idrs. Un dernier registre contient 
une longue procession de génies protecleiu's des morts avec sa légende explicative. 

Dande suPÉniEURE d'insciiiption. Elle débute à l'arèle (jui sépare le chevet de la paroi 
est, et elle se prolonge en écriture rétrograde jusqu'à l'arête (pii sépare le chevet de 



(."0 



J\ I _ir I I I J^V \\ 1 I I m. AW~A O I /l,vvwA V I M~««A ■ «[TD X /»«v.>«A 



des textes de la première heure. 

PiEGismE siiPÊRiEvn. La bande d'Jiiéroglyphes qui le surmonte contient une prière en 
écriture directe, qui commence à l'arête ouest de la paroi du chevet pour se ter- 



286 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 



Sous la bande sont rangi^s à la file les uns des autres, de l'ouest à l'est (— — *) : i" cinq 
femmes debout, les bras retombant à droite et à gauclie, avec leurs noms écrits 

devant elles en une colonne verticale, I ■#■ %k -^ , ^jk — ^ %v '' 

T" o J* A^A 1^' 9*1^11 |, et -r!" neuf cynocéphales accroupis, les 
mains aux genoux cl la queue relevée derrière le dos, avec leurs noms écrits devant 
eux dans une colonne verticale, ;^2T J' ^ S^''') O^)^' Yl Tl' 

J j, une portion des dieux qui président à l'arrivée du Soleil dans la 

première heure de la nuit. 

Premier uegistre médiax. La bande horizontale d'hiéroglyphes qui le surmonte contient, 
en écriture rétrograde tracée de l'arête est à l'arête ouest qui termine la paroi , la 
légende explicative de la scène médiane de la première heure de la nuit : (■ — >■) 

~^ ^ f ' "1 " V ^îXsflJ»^V^U " ""^^ï " V 



Au-dessous de cette bande, le registre contient la suite des figures et des groupes qui 
remplissent la portion du milieu dans la première heure de la nuit du Livre de l'Uadès. 
Elle commence à l'arête est de la paroi, et marchant vers l'ouest (» — >•), elle com- 
prend : r la barque solaire (■ — »■], avec le dieu l l l. à tête de bélier aux cornes 

flamboyantes, debout dans la cabine, le sceptre 1 et la croix ansée «¥• aux mains; 

l'avant est garni de l'estrade carrée recouverte d'un lapis et l'on y voit successivement, 

le pilote ^t' , le dieu :3êêê m et la déesse --u-^ coiffée du disque entre 

les deux cornes, tandis que \k o ^""^ à tête de faucon, |J I, ''*'*' 9 1^ 



SARCOPHAGE DE ZIllARPTO. 287 

à lète humaine sont debout derrière la cabine, le dernier manœuvrant la rume- 

gouvernail; 2° les deux déesses de la Vérité (■ — >-) ^ 1 4 el ^^ 1 J| sont debout 

en avant de la barque, les bras retombant à droite et à gauche du corps, et leur 
; 3° un dieu à corps et à lète d'homme (-« — -) '^^■^ debout, 

le couteau à la main; /i" une momie humaine, debout (» — >-), coifTée de la cou- 
ronne blanche ff ^ ; 5" une déesse à tête de lionne (■ — ►), debout, les bras 
retombant à droite et à gauche du corps I ¥(•'''"■) OjK*; 'J" un dim à corps 
d'homme et à tête de bélier surmontée des cornes namboyantcs (■ — ►), debout, 
les bras retombant à droite et à gauche du corps IT q| ^^; 7" «luatre stèles 
surmontées de la tête rase de Phtah (» — ») et dressées sur '^ sol, J | V J, j| 
V jî3^, ^\\i ^ J, ^1 Vj^; ^" "" serpent mince (— >), dressé 
sur la pointe de la queue, ^k ^V^ ; 9" un homme debout, marchant (■ — >■), qui 

tient un couteau v. '> la main droite, i jî^ l. 

Au-dessus de ces groupes court, d'ouest en est, une légende explicative en Irentc-sept 
colonnes d'écrilure rétrograde, comprenant le début du Livtr de l'IIadcs : (■ — ►) 



Îl "^ ■ ' * X _ -, I » ^ ^ I 3 * ff^ '\ '\ J^.*w«^ ^ ■■ Ml 
/WVVV.A I I Avw,»A O ^ A ■ ■ > <=» C "2 ff*f*\ I I I I I I " Il 1 A«^««^ I 1 1 

Il iTJr— «— Avw^V— Iaw»«a^*"m I Ji I II I ia.vw.a^' ' V— I j^ ^^^ 1 ic~3 
I Jr — 1 jff 1 I 1 1'^ t""^ ^ I I I I jÛl a*w»^ jBT I I I A«v~^ *JK j«_ 

I jyL t: w I I I Av> — . JV J§k 1 r^^r-1 \ — 1 1 jfcC -=» I 1 1 1 I II I I / — ^ JV 
J^ I I *=> Ul ! Jt -==. Jr ^ — I *^ JfcC I 1 1 jff I I I ^=> ' — \ -'--«A 
*=- 1 ^ Avw^ I llllll m. \\ ^uz\ 1 y\ I I I -=» — «— /^-^v^ ^»~<^ 1 I 



288 CATALOGUE DU MUSEK DU CAIRE. 

s^ iG à ■—•''V ■== -1 -^*^ ^J^ '""^ 1 1 1 I ^^ — I 11*1 ""^^ '7 ^,Z .- A 

m I 1 J I -^ • jSs .^«>- 1 I I ^ X il <=> '^i 1 ' in 1 w I I I I 

/»v»wA / J C~3 I I I .^^X I I I g >g > I I I I I I I I I I I -=. 11 C~2 

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Ji — »— -<^ ^-^^ 2 "^^ -wo, . , ■* n -v-t. 0' — ^'^^nr' -* s j . ^ 

J j(">)n j V tmiii'V^, . ^"^ g^i ^ -^^ i*'~>>^ A^w^ -1^ ^\ ^ j -«• 

J5 I .v^w^vA \ 1 I I I I -^m, Ji* S=3 J^ J9 I —H— 11 jG (5«3 '^PHi 

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^^^^^^^ A O fin ■ 1 I nfl *.-----* V / ^^^^^^^ fttriÉ É nn/l _ _ ^^^^^^^ ^^^^^ ■---'--* ■ ■ ^^^^^^^m o ^ -^^^^^^^ 



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'Jc~DI I 1111^1^ I III 1 J I I 11 I I 7\ I>ww-aI II I 

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I I I 

^^<s. ! 



Il I 1.^^ 7\ 



Second itEGismE médian. On y voil, sous une ligne horizontale d'hiéroglyphes en écri- 
ture rétrograde courant d'est en ouest, l'ensemhle de représentations qui appartient 



SARCOPHAGE DE ZIIIARPTO. 289 

à la première heure de la nuit au Livre de l'Hadcs. La li(jni; d'iiiérojjlyplies est ainsi 



conçue : , , — , ^ 



Ï11 $ ^ n Aww-v y-~~A :^ ' 1 [T^ / — V -^_.*^" J^5^*^ -F'IL^ 

/ |. C'est la légende du registre placé sous celui de la bari[ue dans la première 

heure de la nuit. 

La série des figures ne commence pas exactement à l'arèle est de la paroi : le sculpteur 
a évité celle fois-ci le grand creux d'éclatement qui existe en cet endroit. On 
rencontre donc derrière ce creux : i" une banjue (■ — >■) aux extrémités relevées en 

O 

fleur de lotus épanouie, portant au centre un gros scarabée posé sur ses pattes 

de derrière et placé entre deux personnages accroupis, qui se présentent à lui de 
dos mais qui retournent leur face et lèvent leurs bras vers lui en signe d'adoration 

1 ( < m \ cl {< — -) J ; 2° trois longs serpents rampants (» — >-), posés l'un 

au-dessus de l'autre , et surmontés chacun de sa légende, (■ — >-) >> i, 

celui du haut, (- — >-) I celui du milieu, (» — >-) ■ cdui du bas; 

3° six dieux qui marchent (» — >-) tenant à la main un long serpent légèrement 
tordu en guise de sceptre, les trois premiers III ,1 |4-L (■'''"') M' J j > 
à tête d'homme, 8^»-|l, I (.siV)— ».||, ^ m* , à tète de faucon; h" un dieu 

debout, marchant (■ — >■), coiffé de la lakicli, T^ I , serrant des poings sur 
sa poitrine deux serpents longs qui s'entre-croisent en X, et dont les têtes se rabattent 
en dehors de chaque côté de la sienne; 5° trois déesses debout, marchant (■ — >-), les 

bras retombant de chaque côté du corps, la première I coilïée de la couronne 

blanche É , la seconde «=>'%■» coiffée de la couronne rouge ^, la troisième 

n coiffée simplement de la perruque longue; 6° un serpent la tète à l'est (-< — -) 
dont le corps, posé sur un pieu traversé de deux serpents superposés allant en sens 
contraire , se recourbe en forme de barque, avec la légende >*-~^ sous la tête, 

et une momie humaine dressée (■ — >-) debout au milieu de ce semblant de barque 

>K ; 7° un grand [ (■ — »), planté droit en terre 1K '^> ^^ devant lui, 

contre l'arête ouest de la paroi, un dieu debout, marchant (-<—), les bras retom- 
bant à droite et à gauche du corps, -^»« j U "W"- 
Calai, du Musée, n" agSoi. 3^ 



290 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

TitoisiKME REGisTiiE MÉviAX. Il conlicnt, sui' iitic seiilc file (l'est en ouest : i" trois des 
grosses uraeus (» — >-) Fn de la première heure, T ^ '1 , ^ — ^ -, puis une 

troisième sans nom, et 2° neuf gros cynocéphales accroupis (»—*), la queue relevée 
derrière le dos, et chacun avec sa légende écrite devant lui, en une seule colonne 

d'hiéroglyphes court en rétrograde, d'ouest en est, au-dessus des urœus et des 
singes : ^1— j feA_ilII/ ^ T^ O iJj^B ■ ^'^^ ^ -h- avw^ 

du mort et celui de sa mère ont été gravés dans le creux que j ai signalé et sont peu 
lisibles. 

Registre iNFÉuiEun. 11 est occupé, comme les autres registres qui terminent les parois, 
par les représentations de zones et de personnages, mais il se divise en deux moitiés, 
qui sont séparées par une ligne tracée au milieu de la paroi sur l'axe long du 
sarcophage. 

Moitié est de la pahoi. On y voit, en commençant vers l'arête nord-est et en marchant 
vers l'ouest (■ — >•) : 1° deux zones debout, dans chacune desquelles est debout, 
face à l'est (-< — -), une momie humaine coifl'éc de la couronne blanche, et derrière 
la seconde, un homme debout, marchant (^ — -) ^, dans la posture de l'adora- 
tion; 2° un second homme qui, tournant le dos au premier, marche (■ — *■) dans la 
posture de l'adoration, vers huit zones couchées ( ) et superposées deux à deux 

(-1— «) ' 1 , derrière lesquelles une neuvième zone debout (-< — -) 

complète l'ennéade; elles renferment chacune un dieu à corps d'homme et à tète de 
bélier aux cornes flamboyantes, et, derrière la neuvième, un dieu à corps d'homme 
mais à tête de bélier surmontée des cornes flamboyantes se tient debout (-< — «) dans 
la posture de l'adoration. Au-dessus de cette série, court, en écriture rétrograde, 



une courte invocation en vingt-deux colonnes d'hiéroglyphes : (■ — >•) 

") n I I en loul pelils caractères et presque indislincls. 



SARCOPHAGE DE ZIUARPTO. 291 

(.sf'f) ^^^ ^~~^ "[ C::^^ [.sir) ^ ys^vwwv J_ Q'ggf ^,„g ix'ilaclion très 

abrégée d'une portion des Lilamcs d'Osiris ([u'on lit aux tonilji;au\ dos l'haraons 
lliébains'". 

Moitié ovest de là pauoi. On y voit, en commenranl vers l'arête ouest et en marchant 

d'ouest en est (-< — •) : i" quatre zones couchées sur deux rangs (■ — >■) 

contenant li.'s trois premières chacune une femme en costume ordinaire, mais la 
([uatrième un homme sans tète dont le cou laisse échapper deux courtes antennes 
ou deux petits jets de sang, puis une cinquième zone debout , contenant un dieu 
à corps d'homme et à tète de faucon (■ — »-); 2" deux groupes, l'un de deux hommes 
debout chacun d'un côté (» — >- < « ) d'une sorte de boîte au sommet arrondi dans 
laquelle sont enfermés quatre //// (■ — ►), l'autre de deux femmes placées chacune 
d'un côté (» — >■ -< — «) d'une boîte identique à la précédente mais contenant seule- 
ment le signe J^; 3" un dieu à corps d'homme et à tète de faucon debout, marchant 

. , . taan. , ^ > 1 i- • r 

(- — ►], et a" trois serpents "^aa/l (■ — *■) supei'posés, la queue a la ligne (|Ui sépare 

uuuv 
les deux moitiés du registre. La légende part de l'arèle ouest et se développe au-dessus 

des figures en vingt-deux colonnes d'écriture rétrograde : (» — ►) il 'il 

*" Cfr. LefÉbure, Les Hypogées rmjaux de Thèbes , t. III, i" fascicule, pi. 28, I. O2-73, c[ui Jiimxr la version 
complète de nos lignes 111. 

37. 



292 CATALOGUI': DU MUSÉE DU CAIRE. 

I -==» aUJ I I I 1 I I j] .Mm^ fmtM*, I I I Awx^A I /tffMM, j J c , 






La gravure s'est ressentie ici encore de la position incommode dans laquelle le sculpteur 
a travaillé. Les figures sont peu soignées et les hiéroglyphes sont petits, serrés les 
uns contre les autn^s, à peine indiqués parfois, toujours mal taillés. La lecture en 
est souvent des plus dilTicile. 

Paroi ouest. — La paroi ouest est divisée sur sa hauteur en trois registres superposés 
qui contiennent les scènes et les légendes dont les neuvième et dixième heures de la 
nuit se composent au Livre de l'fladcs; celles d'une partie de la dixième heure n'y 
ont pas trouvé place et elles ont élé rejetées sur la paroi nord. 

Le texte de la neuvième heure commence à l'extrémité sud de la paroi. On y voit 
d'ahord une hande verticale do deux colonnes d'hiéroglyphes, qui descend le long 
de l'arête qui sépare la paroi est de la paroi sud, et qui occupe toute la hauteur de 
la paroi. Au delà de cette hande, le champ de la paroi se divise en trois registres 
superposés qui s'étendent jusqu'à l'endroit où le texte de la dixième heure commence. 

Bande veiiticme D'niÊnoGLYPaES. Elle est conçue en rétrograde (■ — »), et elle contient 
la légende qui sert d'introduction au texte de l'heure : (■ — >•) i ^ ■/ I 



2^1 A«^w^;^*««^ k J © ^ | Z== I M«~A « «=> © ^ 1 fi "^^^ ' """^ 

REGisrnE supÉniEvn. On y voit successivement, de sud en nord (» — <-), les groupes de 
personnages et les scènes qui remplissent le registre supérieur de la neuvième heure 

au Livre de l'Iladès : i" douze dieux J accroupis (■ — ») sur le signe des étoffes J[ | 
planté en terre, ^ ^ ^- \ ^\- \ MIT^T'IJ T ' . xx' 



SARCOPHAGE DE ZlllARPTO. 



293 



i-ïlU, 



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I 1 1 I r 



= ^ 1 1 1' ""^ r^' 'A* -i^" ' / — V î»^ — I 



2° douze déesses debout, mnrchanl (■ — ►), les bras reloml)aiit des deux cùlés du 



La légende explicative qui court au-dessus de la tète de ces personnages compte 
quarante colonnes d'écriture rétrograde : (■ — >■) i j^ — «— 



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294 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

REGiSTiiE MÉDIAN. Oii y voit, Cil conimenrant par le sud (■ — >-) : i" le balcaii du Soleil, 
avec le dieu I (» — ►) au milieu sous le serpent "^^^ dont les replis figurent 

ici la cabine, et à sa suite, sur l'arrière, tfi X à tête de faucon dans la posture 

de racclamalion j^, \a\' i— i Y 1^ '' *'*"'P^ ^^ ''■ ^'*^'' d'homme, les deux bras 
retombant à droite et à gauche, et le pilote ^\^ - 4-^ , qui manœuvre la rame- 
gouvernail, puis en avant, sur la proue, ^ M^ coilTée des deux cornes de vache 

et du discnie, 4^^ ^k . \^ debout les bras retombant de chaque côté du 

corps, et au-dessus du lotus (jui termine la proue, le nom de la barque ^ 1^ ; 
ti" une procession de douze dieux, debout, marchant (■ — >-), tenant une rame à deux 

mains devant eux k\, \ 2=^^ !^!^^' !^'*'\^' ^^ 

i7\|0 ^-^^tT^** a 



nn I |, i , II; 2" trois grandes corbeilles sur la première desquelles 

est posée (■ — >■) une âme à lête humaine dont le corps est momifié et qui est coiffée 
des deux plumes longues sur les cornes ^^ (» — >■) lK(?) ^ sur la seconde 

un bélier momifié aux cornes flambovantes "S^ (■ — >-) , sur la 

troisième une vache momifiée avec le disque entre les cornes j^^ (» — >■) 

/K, ; A" une momie humaine debout i, face au sud (■ — ►) n^H- 

l-ut ^ \\ ^C3 i ^ ' f^^-n I I I 

La légende explicative qui court au-dessus de la tète de ces personnages compte 
quarante colonnes en style rétrograde : (■ — >-) i !■/ | iK 1 ..^. 

Jr J ^^: /S^ \\^"'> , I ^ — ^ 1 1 I I j\, Jr I 1 ^^ ^ — J^ vî^ A 

_P A.^ I I 11 I _?M I Jr " I J^^' ' I A*w«A O l/»««wA 1 * 

Jy^ I 1 I I /JIU A A^vv^A î Jriili I I '^^ 1 



1 1 

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I I I 



J\ I I 



ï . I . . 



SARCOPHAGE DE ZIHARPTO. 295 

Jl -Bi I ■ (2 ^ M9 (i «III llllS Mil -^^ ^ZZ^ I I I I J\, 

*=- liAj O • I /sv^~~A « I I I A — I •♦> ;iiii lll'IJ^ 

I Vi |(,w V ^--A sif (sic) 7^i» * n in 

I jri-.n V -^ JTi I r M I r ' ^ — I I 1 1 I 1 1 1 I ly^ I I Iv,^ 






I A«~«A -= 1 mCJ T J J» I JV> o m. ^ ^^ A 1 mC2 

Begistde inFÊiiiEvn. On y voit, conimcnçanl au sud, les groupes de dieux et les scènes 
(jui occupent la région inférieure de la neuvième heure de la nuit : 1" les douze 

grosses uraïus fp dressées (■ — >■) sur le signe des étoiïcs plantées en terre, -» 

\.^\\\. jin-, 1^^.^. ^^a. v^^^, '^^ 

8 tI!' ^^ au-dessus d'elles, en une seule ligne horizontale d'hiéroglyphes 
rétrogrades, courant de sud en nord, le litre général, (■ — ») « % J (,u) 

humaine (|ui marchent vers le nord (- — ►), mais qui tiennent ici le sceptre 1 au 
lieu ,l„ s,.r|,™i à Iclc coupée, j^UC' ^f iU' '^ | J V ]lli^-^'' T 

momie humaine dchout, la face au sud (■ — >-), et devant elle (■ — >■) ^^ -^^ — « 

^ _ , •ffv > « #111 

La légende explicative (pii court au-dessus de ces personnages compte quarante colonnes 



I I I ("') 



I I I 



296 CATALOGUE DU MUSEE DU CAIRE. 

, / \ t ^ ~**~ ' ' I ~** "^ ■ 2 V * iiUiil 

en écriture rétrograde : (■ — >■] i ^^^^ © i Tk /^w^^ 

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"1 I I ^ I / — A- I— ^- - I I I I —H— ^^ .^ Jr i ii-«— 

^j— âjyn-i,i¥riSTrîiî'--i"'**Tii» 

La section nord de la façade ouest contient le commencement des scènes et des inscrip- 
tions qui remplissent la dixième heure de la nuit, et dont le complément se trouve, 
comme nous l'avons dit, sur la paroi de tête : elle comporte, de même que la 
section sud de la paroi, une bande de deux colonnes d'hiéroglyphes qui arrête le 
domaine de l'heure, et au delà de laquelle le champ se partage en les (rois registres 
de scènes et d'inscriptions superposées. 

Bande verticale dbiérqglypbes. Elle est conçue en écriture rétrograde, et elle contient 
la légende qui sert d'introduction au texte de l'heure : (■ — >-) i I ■/ ] 



23 



I I I 



SAHCOPIIAGE DE ZlIIAlil'TO. 297 



^^i^ » STF^T/v-i ■ r^nn^îi 



:^l3 



REGjsrnE supÉniEun. On y voil successivement, du sud au nord (■ — ►), les groupes de 
personnages et les scènes qui remplissent le registre supérieur de la dixième heure 
de la nuit ;iu Livre de l'IJadès : i" un dieu à tôle humaine coiffée de la perruque 
longue, dehout, marchant (- — >-), le sceptre 1 et la croix do vie •4' aux mains, 

.^=—-1 I I ; 2" un gros scarabée, posé de champ sur ses pattes de derrière et 
soutenant une zone ohlongue sur ses deux pattes de devant W (■ — >-), '"t; 
3° un gros disque, planant à la liautour du cou de deux serpents dressés sur 
leur queue, le tout entre deux déesses assises sur un siège invisible et coiffées, la 

première |^(«î'c) du bonnet rouge (» — >■), la seconde >¥•# du bonnet blanc (- — -), 

puis désignées par le litre commun de (-. — -) JkJ ; A" deux femmes assises sur 

un siège invisible, la première f=^ tendant (- — «-) la croix de vie «V" vers un 

disque solaire posé sur un bâton liché en terre entre les deux, la seconde ^.«^(«iV) 

I soutenant une hache | symétriquement à sa compagne. La fin du tableau 

se trouve au registre correspondant de la paroi de tête. 
La légende ex[)licalive, en quatorze colonnes verticales d'écriture rétrograde, court de 

sud en nord, au-dessus de ces personnages : (» — >-) 



I I I 



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£= I s I v\ / — ^ I I I J/r' ,=. I « ■ -B» ^cn I ^n I J s I ' T 1 

Avw~* ■» *«-.-» [^jj [jjj jg jjj légende se lit au registre corres- 



I I I jr I I M I I 



pondant de la paroi de tète. 
Calai, du Musée, n° 3g3oi. 38 



298 CATALOGUE DU MUSEE DU CAIRE. 

Rbgistiie médian. On n'y voit que la barque du soleil, voguant vers le nord (■ — ►) 
avec son équipage ordinaire, au centre le dieu I, , , à tète de bélier coifTéc du 
disque, debout sous le serpent o<=\ 9 /h<««a qui se replie au-dessus de lui au lieu 

de la cabine ordinaire, à l'arrière iji » ^~-~a à télé de faucon, [Jl, r-i '' 9 V 
à tête humaine, le dernier qui manœuvre la rame-gouvernail [\2J;=u=Js, à l'avant, 
la déesse \k I % ^-^-^ avec le disque et les cornes de vache , les dieux .^^ %k 

et :^rt^§' debout, les bras retombant à droite et à gauche du corps. La file 
des personnages qui précèdent la barque se voit au registre correspondant de la 
paroi des pieds. 
La légende explicative, en quatorze colonnes d'écriture rétrograde, court de sud en nord 

au-dessus de la barque : (■ — >■) i 1 1 ^ | ^^ — ' * I li ® ' > ^ i. 

ï I . Il l^^'*, — imTîtI^ I «, ■ I I MTJrlyw^ 1 ]^>d!î 

ytmwMV A«VM«A / I » • /»w^«k -S\ I I ♦ I ITUIA. /■ il \ I •«=>■ il 1 1111 1 

j y\ ^ ••• U ^(^gif-y La f,n jç Ja légende se lit au registre correspondant 

de la paroi de tête. 

Begistre ifiFÉniEvn. On y voit le premier groupe de figures qui forme le commencement 
de la section inférieure de la dixième heure, le dieu à corps d'homme et à tète de 
faucon coiiïée du disque solaire (■ — »■), qui s'appuie sur son bâton de commandement, 
ift, et qui veille sur quatre bassins pleins d'eau, sur la face méridionale de 
chacun desquels un nageur, c'est-à-dire une figure d'homme étendue parallèle- 
ment au sol b*-^ (-« — ■), s'appuie en posant les pieds; leur légende appelle ces 

(pialre personnages d'un nom commun écrit en rétrograde (■ — >•) ""^^ S 1 1 m 

'""^(sic) T m m' * m. • La continuation et le complément des scènes 

qui remplissent cette section inférieure de l'heure se voient nu registre correspondant 
de la paroi de tète. 
La légende explicative en quatorze colonnes d'écriture rétrograde court du sud au nord 

au-dessus de ces groupes ^ {— ) I jV) tfi ~ ^ ^ ' ' | ^ D ^ | ^ ~ 

-»- 1 V l I m' ' '' — ^ I * V I ikTl ""^ m ^""^ I -♦^ ® 

g > I JV ■ 1 -22 >»NW«^ /wv-^ I JfV I I I 1 JÊJ A JT iW.^~^ I >*%v.««-^ / 



8 l 



SARCOPHAGE DE ZIIIAP.PTO. 299 

k ^^ o '^^t' ""'^ '""^ I ïïS /""^ . , 10 V ~**~ 



I I I I I I <K AM»<MV 

I • l3l I I 






\W "V^^ ^»««~^ \T> ^w,^ ^='-— ' A~»«A . Le complément de la léffende 

se lit au registre correspondant de la paroi de Icle. 

Paroi de la tkte. — Ainsi ([u'il a été dit plus haut, elle contient la suite des scènes et 
des légendes qui remplissent le domaine de la dixième heure au Livre Je Vlîadès. 

Registre svpërievr. On y voit successivement : i" les huit déesses, quatre à tête de 
lionne et quatre à tête de femme, debout, marchant vers l'est (» — >■), le sceptre | 

et la croix ansée aux mains, y J, /"■^"^ , n g 1 , III ** i ^ JJJ' 

g , , , et devant elles, la face tournée vers elles 

\\ I T m -^ 



l< — •), le dieu momie à tête de cynocéphale, assis sur un siège invisible, sortant 
les deux mains du maillot et tenant l'œil ^^ devant lui , ^•^ ; 2° quatre dieux 

à corps d'homme, debout, marciiant (■ — »), le sceptre 1 et lu croix de vie ■¥< aux 
mams, le premier ayant deux serpents minces ou deux antennes qui lui sortent 

du cou dos à dos, le second ^:>-^ à têle de chacal, le troisième ^^O Ik ' à tête 
de faucon, le quatrième '—>"—' à tête d'homme; 3" quatre momies humaines 

coiffées du bonnet blanc É, debout (■ — »), le sceptre 1 et la croix de vie •¥■ aux 

poings, 7Î^ \k , -k i \k , •*«»_ I , ^i«»_ * . La fin se trouve sur 

la paroi ouest. 

La légende explicative en vingt-cinq colonnes d'écriture rétrograde, qui court d'ouest 
en est au-dessus de ces personnages, contient la lin de l'inscription commencée au 

.11 / \ ' V """^ ■^>— ' 1 ■ ■" — ♦ 

registre correspondant de la paroi ouest : (^» — >■) i «k „ 

^ , nH ■ V I ■ I V. * I ' ' I "^ — ' T li 

I I I I II I I JT 1 — m. I I -^ ='^- ^CTD 1 t""^ I I I I Q I I -S» 



Y ' Asw^ f o V I I I SJa ittUi ""^^ --"^ ■ - - 

J I I I I I I I I JB* I I I 1 — /»f*i**. \ \ m I *^— - A«w,.^ 



—H— A ■ I I I ^^ I jiy * I v — I I I I Jiy "^ — /""^ A~~^ I I 

^ ». I j!\ w I ^ — I ^ >à ^ I I I I I • t I <=» 111-= 

I I I l-=:i.Jri I I *r^ I I I I _TjiV*CT] I w 1^1 =^ 

38. 



300 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

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W 1 n I -==» A^ I o ■ ^w^ ^===7 I iî^: I m 

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1^ 111*1 i »J~A I f-"^ \ jYlllllll7\ llllO^ i»'0 ^CJ m. 

—H— 3:5 — «— I èiUÉéÉ^^»^ — «— V 2'' * ..^»>- i=SE=i .mt«- >>~~^ • \ -i^ " 25 1(1) 

m 1 t <?T.»rr,m i .r^ . ^^tl^"'^y^^ 1 1 

y ^ jtaNw-i I V A>^««~^ -k . La fin se trouve sur la paroi ouest. 

I JT'^PT, 1 JTl I imCZi ' 



Registre médiak. On y voit successivemeni , d'ouest en est : i " le groupe formé du 
serpent i à deux tètes, coifTées l'une de la couronne rouge ^ (-< — «), l'autre 

de la couronne blanche M (» — >■), recourbé en lyre et posé sur deux paires de 
jambes humaines marchant chacune en sens contraire (-< — ■» — >■), avec un faucon 
^k (■ — ^) perché dans les replis fff f| ^ w , puis , à l'ouest , d'une déesse ( |, coiffée 

du bonnet rouge ^, debout, marchant (■ — >■), les bras retombant à la droite et 
à la gauche du corps, et enfin , à l'est, d'une autre déesse , coiffée du bonnet 

blanc M, debout, marchant (- — -), les bras retombant à la droite et à la gauche du 
corps; 2" le canot bas, terminé aux deux extrémités en lotus épanoui, et dans lequel 
repose un serpent allongé (- — <-); 3" les douze génies à corps d'homme et à disque O 
en guise de tète, debout, marchant (- — >■), tenant, les huit premiers une javeline 

- — ► renversée, la hasle appuyée à leur épaule, • I, —«—I, , m, m 

V , V. m. Il m, , les quatre derniers leur arc de la main 

m 1, . Ce sont les personnages et les 



iche. 



I w ' ""^sz ^ w ' 



groupes qui précèdent la barque solaire pendant la dixième heure de la nuit. La fin 
de la procession se trouve sur la paroi ouest. 
La légende explicative en vingt-quatre colonnes d'écriture rétrograde, qui court d'ouest 
en est au-dessus de ces personnages, contient la fin de l'inscription commencée au 

registre correspondant de la paroi ouest : (■ — ►) i jïç*.'^ O ■ i wk ^"^ 

AwwM^ ^^^^^^^ .^^^^^"^ A^vM^WV I ff M ^ 3k 



(') 1 a élé inscrit après coup dans la marge. 



I I I 



SARCOPHAGE DE ZIIIARPTO. 301 

^ o 8— » ^";:;::;^ » _. 1 |.V^=7 » 

,1 *=, I / ^ -=► <=► I I I I I I I *=> J J JT I I I I I I I «=- 

■ -=^— «-V >i #1 ■ ^' — c— D-«— .2 o ''^ *-^^ il** 

» iiiiiiJ^ 1^ I I A.w~A ^.^ yN> I I I I <=> -=» -c^ 1' J 1^4 

'****^ i3 ■ A »y*»w<^— H— — ■ -.-^ li ^ 1L O ^ 5 - — ' I I I i5 ■ A / ■ V 

^r!^ . m 1^ I ' 1 J I vy^ 1 "^ tswv ^î I w i I I I ■ y\ I . — . 

1 -1- I A*w~^ ^ I ^^.v«v«A (=") . La fin de l'inscription se 

I ^^ — lin TJ ••i2-« 17^1 I I -=. \^=UJ\ ^ 

trouve, comme je l'ai dit, au registre correspondant de la portion nord de la paroi 
ouest. 

Registhe lypÉniEvii. On y voit (- — ►) la série des groupes et des personnages ipii 
remplissent la portion inférieure du domaine de la dixième lieure de la nuit : i" les 
cjualre hommes qui nagent [>-^ chacun dans son eau (■ — >), les II Q f^ ^ ^ 
Ik Av — A J -y \k ^ I * %k \ q" les cpialre hommes cpii font la planche ;~^, 

ij:ç,L -^ ='-^ I pv) ^ f |(,-,v) ik \ \ : \(«) A^ 3- le» 

quatre femmes dehout, marchant (- — >■), les hras retombant de chaque côté de 

leur corps, — (..V)^|., J g, ^ ^^-^ ^ > _,,_i' «^ ^° ^'-•'"t elles, 

leur faisant face (-«—«), le grand sceptre [ planté en terre et surmonté de la tête 

du dieu Sit, __ ^H^H- Ces figures et les légendes qui les accompagnent sont 

[Jl wSmwiS. 
gravées très sommairement, et les légendes deviennent prescpie illisihles à l'angle 

de la paroi est : le graveur, gêné dans ses mouvements par l'élroilesse de l'espace 

dans lequel il travaillait, n'a pas apporté à son œuvre le même soin que dans les 

autres parties du sarcophage. 

La légende explicative en vingt-cin(| colonnes rétrogrades, courant d'ouest en est 

au-dessus de ces personnages, contient la fin de l'inscription commencée au registre 

correspondant de la paroi ouest : (■ — «-) i ( ( '*~pj TT^x 1 TT^\ °*^ 

r -■ A ^ ' m (■] ^ f*"*'^ o*=>< f*"^ ^ - ,= 1 f"*"^ W • 

'ri] ik ""'^ m I p " — ^ V ^ — ^ '""^ I "'"^ ^""^ J 

I J\- I I I /~~<^ A«w.vA\ I \ AW.WA ^ tftfM^ I I I j X ■ Av*~«\ -==!=> 51 



302 CATALOGUE DU MUSEE DU GAIlîE. 



I 1 I /^w<v«A A.««A I J I I IliUI I A \ -^^ A 1 M /WsswA.JL-^ -' I 1 J* J 
I I II I I 1 JT 1 I I I I J *>>>>»* -• 1 ~ I ,»w«.»A Jt /**v~»^ 1 A I I I I II 

Jl I II I iC^i I i-H- I <=.A.w^ jÇ^ J\ J I I I I ! I O • mil 



m W 



Paroi est. — De même que l;i paroi ouest, elle contient une heure complète de la nuit, 
la onzième de celles qui sont au Livre de l'HncUs, et le commencement de la douzième. 
La disposition y est la même que dans chacune des autres heures, d'abord une 
bande verticale de deux lignes gravée le long de l'arête nord de la paroi, puis en 
descendant vers le sud, les trois registres ordinaires, la bande verticale de deux 
lignes qui sépare la douzième heure de la onzième, et ensuite les trois registres 
ordinaires. 

Bande verticale DuiénooLYPnES. Elle contient, en deux colonnes d'écriture rétrograde, 
la formule introductrice de la onzième heure : (» — >•) i I i^ T I 



0©Q 



--- «=» A o /wsvwA I M ^^-^—~ I A /ww.<A I I I 1 I JT H A*w««\ I _1 

^y 1 ,^- _^. I I I A«WM^ AW.WA Jt ~ 1 A -M — H — y I A>>«~»A '— I _i I I 

Registhe svpÉniEvn. On y rencontre successivement, allant du nord au sud, les figures 
et les groupes qui remplissent le registre d'en haut de la onzième heure (■ — >■) : 
i" le dieu au corps et aux deux têtes d'homme ■ (,„^ '^' coilTécs l'une (» — >-) 

du bonnet blanc, l'aulre (■< — «) du bonnet rouge, debout, marchant, le sceptre j 

et la croix de vie n^ aux mains; 5° un long serpent mince, rampant (■ — >■), la lêle 



SARCOPIIACE DE ZIIIARPTO. 303 

appuyce sur un signe de vie •¥• planlc en lerre, muni de deux grandes ailes, et, 
entre ies ailes un dieu à corps et à tète d'homme (■ — >), coiiïé du disque et allongeant 
horizontalement les deux bras dont les mains supportent chacune un œil; 3" en avant 

de la tête du serpent un groupe de neuf étoiles disposées deux, trois, une, trois ^ , 

■k -k i< 



, sur lequel veille un long serpent planté droit en lerre et qui porte sur sa tète 
(.. — .) la figurine d'un dieu accroupi (-< — -); U" une file de onze personnages à 
corps d'homme, debout, marchant (■ — >-), le premier sans nom, à deux faces, les 
deux bras retombant à droite et à gauche du corps, le second à tète de bélier sur- 
montée des cornes flamboyantes, ^ Il , tenant aux mains le sceptre j et la 

croix de vie •¥•, le troisième, à tète humaine coilTée de la perruque longue et les 
deux bras levés en signe d'adoration "~~ [sic], les cinq suivants à lètc d'homme , mais 

sans bras ;»«,-^, \^ — - r*— ^' I ^ .=-Ji A-' . . .1 ^ro's 



I I I 



hommes debout, marchant (»—>•), les bras retombant à droite et à gauche du corps, 
*iji, , iJl , 5" une fde de quatre uraeus à deux tèles redressées, rampant 

vers le sud (■ — >■) et portant chacune une femme dans la pose de l'enfant ^ (» — >-), 

assise sur son dernier repli, '^^' Y l^j' a^ 1' *^^* ^. ^^' avw^ 

La légende explicative, en quarante- six colonnes d'hiéroglyphes rétrogrades, court de 
nord en sud, au-dessus de ces personnages : (■ — >■) 1 "^ " 



I - — I M^ -^ - — ' - -^ l I , ^ ^^^ - I li ° ■ *— * 

I 1 A w wA O A»«v««A r -e — a- J ^^— ^ m mL3 A»vw^ ^^— | JT\ -c^s. a^vn^v^ 

I <U 5 -1 ■ -=- C—D —**- ^'^ (■) ^ « '^= I ^ 1 ^*^ 7 '=' — **— W 

IJ1 l..^x_^_^>= ! BJm>-'^ ^ o 1^ — 7^A 

^ * II, I V\ I ^ J!\ I I I I 1 ■ -. I I I __ I— l I / — V —H a\ 

■ . 1=3 ^ * ,, -<*= H- -**- QO la ^^ -^^ >^^ V 1 '^ '" ® '■ 

ir_f 1' Il T^-i jCm i Un::;! \ \M o I .^^A^ 

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I I I 1 1 I I -, I I I S I 1 Jr I 1 M ^r^ -=► — f^ 1 -^i J!l il 
J ï <=» I I I I 1 1 I I I ..ML «=» I - M>wM 1 A 



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I I I .^=: 



30û CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

^^ jéITT O I il I I II I n J\ 



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Il I I ^*V**« 
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I I II I I I Ji I I I. > J\ -=» I JT M • I I I JrJf\mC2 

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I I -^^ JT -l- 1 JT I I y**v<^ ^= 1 «=► AW«WA / ^ 1 l itaw^ I il' ril I I 

Jr -==» I I I Awwrtv I aJIa X — J c— 3 I I I T o ^ I Â^^ ^ — I Jr 

Registiie MÉuiA^t. Piirlaiil ilc l'exlréniiLt'' nord de la paroi (» — ►), on y voit successi- 
vement : 1" la barque solaire (■ — >-) avec le dieu à corps d'homme et à tète de bélier 
coilTée des cornes llamboyantes et du disque, en son milieu, sous le serpent replié 

pour former cabine, le dieu et le serpent sans nom, puis sur l'arrière ifi fi a**»~^ 
à tèle de faucon, [ji, I» 8 % ù l'^'lc humaine, le barreur [n^J ia^^s égale- 

ment à lèlc humaine, et sur l'avant, la déesse ^ à tête humaine coifTée des cornes 

de vache et du disque, les dieux -^"^ %k^ et 4=*=?= à léte humaine; un gros disque 

solaire est posé sur le lotus épanoui qui termine l'avant de la bar(|ue; q" douze 
hommes debout, marchant (» — ►), portant sur leurs têtes et sur leurs mains levées 

en avant de la face, ft, un immense serpent aux replis nombreux, et enire chacun 
d'eux les %endes :^-Y|-\T!!-S^-^^-T^- 
X \ ^1mK--^>- O , -^, et le nom ^^^ du serpent; 
3" deux grosses Fp urœus, '■■'"»^ portant la couronne rouge ^l sur son repli, 

et ^^^ TT portant le diadème É de l'extrémité duquel sortent deux petites têtes 
humaines (» — ►); h" quatre déesses debout, marchant (■ — »), les bras retombant 



SARCOPHAGE DE ZlUARPTO. 305 



à droite et à {jauclie du corps, les deux premières, ri É ^ coillées de 

la couronne rou;je ^y, les deux autres, V et (?), coiiïées de la 

couronne blanclie É , le nom de celte dernière presque indéchill'rahle. 
Une légende explicative de (|uaranle-six colonnes en écriture rétrograde court de nord 
en sud, au-dessus des personnages : (» — ►) i I j » | %k i f 

1 1 I I I ^^ I I I A-A jt I t::^ i T Jr «CD T J 

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I -ff* «=» A"~>~A _^« I I |/»^N«A_»«i_ JK il/ I I I I AMV^M^ 4 II I I I O A 

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Catal. du Musée, n' agSoi. 3"n 



306 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 

Rbgistre iNFÉniEVR. Parlant de l'extrémité nord de la paroi (■ — >■), on y rencontre 
successivement : i° le dieu à corps d'homme et à télé de faucon surmontée du disque 
avec uneus )j^, Ilorus \k del)out, la face au sud (■ — >■), le corps appuyé à son 
bâton, tendant de la main gauche un long serpent mince en guise de sceptre, et devant 
lui, 2° fiché droit en terre sur la queue (- — >■), le serpent ^w j"^; 3° le groupe 

des cinq fournaises à dôme aplati, remplies dos ennemis de Râ, sur lesquelles cinq 
déesses à tête de femme, debout, la face au nord (-< — «), tenant le grand coutelas 

V. ù deux mains , crachent un jet de flamme , la première fournaise contenant "^^ 

wm (■« — ■)les • sous la forme de trois '^^ ("""■) p'o'igés dans la llamme, avec 

la légende (-< — ■) (siO it I de la déesse, la seconde contenant "W* i » 

(-< — «) trois autres ennemis de même forme avec la légende (■< — ■) "W" 

I de la déesse, la troisième contenant "W* i * (- — -) trois âmes Ik ^fc». 

^fc«. '^î avec la légende (-< — «) ■■••^11» de la déesse, la quatrième contenant 

"tir 1 » (- — «) trois ombres , avec la légende (■< — •) V I l ■ de la 

déesse, la cin(juième contenant "^[7" i » (-< — -) trois télés coupées (-< — ■) "w" i » , 

avec la légende (i — «) N^^ i de la déesse; h" la grande fournaise à 

dôme très aplati, contenant les quatre (-< — ■) ç. -^m,- m — I I I la tête en 

bas ï , et en avant d'elle sa légende (-< — -) I ^ ®_ m (''') ; 5° quatre femmes 
debout, marchant (-« — -), les bras retombant à droite cl à gauche du corps, portant 



sur la tête le signe &AJ du désert, M ^' 9 M*' -=——'» '^. [s\c) 

II, et G° un dieu debout, marchant (-< — -), tenant le sceptre 1 et la croix •¥• de 

vie, >— ' ^ 
La légende explicative, en quarante-six colonnes d'écriture rétrograde, court de nord 
en sud au-dessus de ces personnages : (■ — >-) i jl 1 („,,)! ^ | 



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SARCOPHAGE DE ZIIIARPTO. 307 

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Tll(^PZ:ailT-it\;;r7Î- 

La section sud de la paroi est conlienl le commencement des scènes et des inscriplions 
(]ui remplissent la douzième heure de la nuil au Livre de l'iladh; elle comporte, 
comme la section nord, une bande verticale (riiiéroglyphcs (jui la sépare de la 
onzième heure, puis trois registres superposés de figures et d'inscriptions. 

Bande yeuticale d'uiérogiypues. Elle comprend , en deux colonnes d'écriture rétrograde , 
la légende qui sert d'introduction au texte de l'heure : (» — >•) 1 ^iif 



■ — 'woif*)^^ — % IT"^^" 0***1 * ,,^, ' ^ § § <^ I 

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39. 



308 CATALOGUE DU MUSEE DU CAIRE. 



^S^ I * 1 y I'* • Les derniers groupes de 

celle seconde ligne ont été entassés l'un sur l'autre et sont peu lisibles. 

BEGisTitE svnÉitiiiun. On y voit les sept déesses debout, marchant vers le sud (■ — »■), 
les bras retombant à droite et à jjaucbe du corps, le serpent ^ passé au cou, 

'ik^ — H—, et au-dessus de leurs tètes le commencement de la légende explicative 
en seize colonnes d'écriture rétrograde, courant de nord en sud : (» — >-) i ^^ 

J^ <=> 1 I Avw^A -S^ • il I I I N'I I I I 1 V\ ■-==> *3 I ^ 1 I I 



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■y 'f-' I I y\ I I A»v.^«\ I I lO — I II J\ I A*^~v^ _l«i_ — «— _l«^ I ' « 

^ Aw*^ A»w^^ iw,,~-i I A / . La suite de la léftende et des per- 

m. ■<=>l I I I mU3\ I I A I I iM " ^ 

sonnages se trouve au registre correspondant de la paroi des pieds. 

BEGismE iiÉbiAU. On y voit la barrpie du Soleil avec son équipage ordinaire, le dieu 
I à tète de bélier surmontée des cornes flamboyantes et du disque, debout 

(- — ►) sous les replis du serpent °*^^ (■ — '■)> derrière lui (• — >■) ifiXA>^>«.-^ 
à tête de faucon, [J I. I, fi m et le barreur [^^ i=<*=à, tous les quatre à tête 

humaine, et devant lui (■ — >■) li'^ avec son disque et ses cornes de vache, 

.^•^ %k , ^t' à tète humaine, et en plus le gros scarabée 3«C! (" — '') I 

couché entre \/ et le bec de la proue. La légende explicative court en seize 

#"t=#i II ' or 

colonnes d'écriture rétrograde, et de nord en sud, au-dessus de ces personnages : 

^ '^ I I ' 7\ I A«vy^ —H— ''rïf' I /*.w~A O m /""^ J^ O ^ —M— I -^^ J^il 

A««*vA ^T^ A«v»»<^ I I I u^-iA^ I I I J\ T JT I ^^— -Œ» I K^.^^ -=^=a. =^— _ 



SARCOPHAGE DE ZIIIAni'TO. 309 

I ^ ! J^ J -îïî- / ^ 1 1^ ■ X I p— . i~s '^ Ir Je i 1 T 1 W 

_^ J ï ^ . ^C3 1 m. ■ -=- I A~>-^ »-^^ C~3 "1^ -1 



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'** i«lU "1 ' j, ~j (sic) I . La suilc de la léi'ciide et des personnages se trouve 

au registre correspondant de la paroi des pieds. 



Registhe iNFÉniEvn. On y voit, marchant du nord au sud, les huit premiers des person- 
nages qui remplissent celle portion de la douzième des heures de la nuit ri"* dehout, 

marchant (- — ►), le sceptre 1 et la croix de vie «¥■ aux mains; •>" la déesse ■— — ^^^,^ 

dehout, marchant (» — ►), les hras rctomhant de chaque coté du corps; 3° | B j|k 
dehout, marchant (- — ►), les hras relomhanl à droite et à gauche du corps; 
k° la déesse HlT, dehout, marchant (» — ►), les hras rctomhant à droite et à 
gauche du corps; 5" le dieu Jlj J '^SC?)! dehout, marchant, le hras gauche 
relomhanl en avant, le hras droit tenant un hàlon court appuyé à l'épaule; 6° le 
dieu T '^^ armé de la même manière ([uc le précédent, ainsi que 7" le dieu 

r^ à tête de crocodile et 8" le dieu V M '' 'louhle tête de serpent sortant du 

cou. La légende explicative, en seize lignes d'écriture rétrograde, court au-dessus delà 

tête de ces personnages (- — ►) 1 /^ f~7^ —^ / ^ î J f~~^ R [Tl ' 1 ' 



3 



III - I I \ \ c~3 \ \ \ m. ^C3 75^ I A>w-^ •n <= 



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V 1 —< v i ? STi ^ !^ T ^ J l»^ f-! ^ il- '■»"":« ■'« 

la légende et des personnages se trouve au registre correspondant de la paroi des 
pieds. 

PAnoi DES PIEDS. — Elle comprend trois registres superposés de ligures et d'inscriptions, 
qui contiennent la fin de la douzième heure de la nuit du Aicrc de l'HaïUs. 



310 CATALOGUE DU MUSKE DU CAIRE. 

PiEcisTRE supÉniF.un. On y voit, marchant proccssionnellement dVst en ouest (■ — >■) : 

r (Tiialre déesses, debout, les bras ballants (■ — «-), o ^ ik » iv '^^ » 

m. \^ . ''liik; •i" douze hommes debout, marchant (» — <-), les bras levés ^ 

dans la posture de l'adoration, ■^^•¥«, mllj, """^l jk 1- ' 1 ■*• ' 

Une légende explicative, en vingt-trois courtes colonnes d'écriture rétrograde, court 
d'est en ouest au-dessus de cette procession : (■ — >■) i •#• i A^ A^ I I I ïï 

LAÂ J!\ I O I J^ ^ I I I JT JfX <=> I ^:^— 1 1 O / — A • w Jr^ 

y^^ ,T \ Jfy -^PTi Jr 1 1 I I 1 -=> (i>© Mw~A I • w Jtl, y\ I I 

^k II ■' r\ pV^^*^^ Ç. " #1 ' "^ ». ^ mk fi^^^&^^\ ^^^^^U *~"^fr^~ ^*A^*^*^ -♦— ^^^ — ^^ ^ ^^ ^^^ 

JTlIll J IllIO 1^ 1 ^111 "^ i/vwvs I J!*l— 1 ^w<<« 

Ai«=> ywv-wA I -^ I I I Ia»*~a-^-^ -^ Ul Jr I ='^ ^^>_l 11 C~D T 

I * j^ I /Ww,~A ^ J -= 1 ^n^ I I I o • I /wv~«A I 1 ^- ' 1 I I I I J^ 

X I 11 .^-1 I I ' — X 1 1 I JVi I I /""^ ^ ^ — • ' — J\ 



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comme je l'ai dit, la continuation et la (in des ligures et des légendes qui sont gravées 
sur la paroi est, au registre correspondant. 

Registhe médian. On y voit, marchant proccssionnellemcnt d'est en ouest (■ — >-), les 
dieux de la douzième heure qui baient la barque figurée au registre médian de la 

''' Les signes sont disposés fflffl sur l'original. 



SARCOPHAGE DE ZIHARPTO. 



311 



paroi ouest : i" les douze dieux posés sur le serpent (» — >■) qui redresse la tête en 
avant d'eux, et ([ui retournent tous la tête vers l'est (-< — -) dans la direction de la 



barque solaire, «• , 



•IM^'PJico 



I 1 I f^/-!- 



jj^j -*. > ir ( prsa'^;^' I m' ™3's les mots qui composent leur légende 

sont à peine égratignés sur la pierre, et il serait presque impossible de les décbiffrer 
si nous ne les connaissions point d'autre pari. Il n'y a là de vraiment lisible que 

l'inscription ^ m au-dessus de la tête du serpent et une partie de l'inscription 
n au-dessous de cette même tête; 2° les douze femmes qui tirent sur la 



corde (- — ►) en retournant la tête vers l'est (-. — -), ; îï' 1 0- 



<fôT:^J1Qo.f 



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i, et en avant de la baleuse de tête, une légende 



* T|k *> ^^^8 " • L'ensemble de cette formule est un peu moins 

illisible que celui de la précédente, mais il demeure très incertain. 
La légende qui court d'est en ouest au-dessus de ces personnages (■ — >-), en écriture 
rétrograde, est, en vingt-trois colonnes, la suite et la fin de l'inscription gravée au 

registre correspondant de la paroi ouest : (■ — »-) | V * -f* | J^s 1 1 V 

I /»w*A /=. I J I fcAJ I— 1 A J\\ \ \ 7P> -^- V I Avw«A I II I -> ® i 

"■Jri j\ f.^>^^=.l o I I i'^ ^ I o iil.= — i-^JJf I I I Jf/^w^liK r 

^»- -=="1 fi -* ■ -àL —**—\ I I 8 "U- —H— -t_^ >*~«wA c-^— «_ ^=:z^ B 

^::^^„,„^ r ^^^ (,„) ^^w^-^n p> ,,__, ,».>vwa v^_^ 

_>*^ A-~~A I SI .= lA.vs.Wk ,£= i^ I * I II I I r I U I I y\ I I I o * |yu^M^ 

f) -"-^ <==- ^^ — «— • ■ ^^^-^n-^i , o »~>AA^ »J2-4 * ♦ t""^ J -r— I 

I ,:^^ ,— , ^.s^,^ 7Ç% J ^,,.„^ \ Ia~»v«^T 11 I «=. i^iTJ ^rn * ■ <=> J ■^^- 

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312 CATALOGUE DU MUSEE DU CAIRE. 

1 I J\ I /wvwwA <=. . 1 1 1 "^ï^ -4Η I I I I * W_.«^-l^i— I I Jr I 

Registiie iNFÉniEvn. De même (|uc les deux registres précéilenis, celui-ci est la conti- 
nuation du registre correspondant de la paroi est. On y voit la procession des dix- 
sept dieux debout, marchant d'est en ouest (■ — >-), ([ui remplissent le registre infé- 
rieur de la douzième heure : i" quatre dieux qui ramènent la main gauche sur la 

poitrine et qui laissent tomber le bras droit le long du corps, i . y 

.1 I il 1 , ; .2° treize personnages les bras relevés dans b pose 

de l-adoration ^, ^ •«■' * ^ ^ |' ^ l^' ^ T' i ^J Y "^ 



humaine qui tombe oblitjuemenl / , la face à l'est (■< — -). Il est possible que les 
dix-sept personnages debout marchent en retournant la face vers l'est (-. — «), comme 
ceux du registre médian, mais la gravure est si sommaire qu'il est difficile de 
l'alTirmer. Les noms sont presque partout indiqués à peine, et ils seraient entière- 
ment illisibles, si nous ne les connaissions point d'autre part. 
La légende qui court d'est en ouest (» — >■) au-dessus de ces personnages (» — >■), en 
écriture rétrograde, contient, en vingt-trois colonnes, la continuation de l'inscription 

gravée au registre correspondant de la paroi est : (■ — ») i x n ■ ^1 ^ 

n ■ -' — -* 'i -^"^ o I ;3^ — JJ- "^^^^ — ^ <=* 5 -=» " ^ —^ 

I >wv»vvA -a I ;TV- I ,.= I -^mt^ 4. I I I I '»- I I I «=► I m \~J A»«~.A /Mw.«n\ I I I 

_« ^^ g (-, n J -, (^ Q —,*- -.-^ ,<»>. ^ ^ f V ^»n^ T V ^ 

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SARCOPHAGE DE ZIIIARPTO. 313 



I *> '' -* I I I I II |A^^.w^* ^JTI I I A~~-^ I \\ I I I I /Wsw<A .^E= 

Le fond do la cuve est occupé par une représcnlalion qu'on voit dans les tonibi-aux des 
derniers Ramsès, à Tlièbes : une déesse nue, les pieds posés sur la lijjiie de la 
paroi sud, d qui a les bras levés au-dessus de la tète, la face à l'est (» — ►). Elle 
porte sur la paume des mains renversée, à droite, côté ouest, un gros disque solaire, 
\\ gaucbe, côté est, une figurine du dieu Kbnoumou à lêle de bélier avec les cornes 
flamboyantes mais sans disque sur les cornes; les mains retombant devant lui, 
elle s'incline légèrement (» — *■) en signe d'hommage. Deux serpents onduleux très 
minces, à tête d'homme de petites dimensions, se dressent sur la pointe de la queue 
de cliaque côté de la femme, et moulent parallèlement à son corps juscpi'à ce que 
leurs tètes fassent face, celle du serpent de l'ouest à la main (|ui porte le di.s(iue, celle 
du serpent de droite à la main qui porte lu figurine de Kbnoumou. A l'ouest, quatre 
crocodiles •*«_ moulent de terre entre le corps du serpent et celui de la déesse, et 
la file se termine sous l'aisselle de celte dernière par un disque solaire. A l'est, un 
scarabée renversé ffi , un disque solaire, un bélier l'i cornes flamboyantes, un second 
disque solaire, un Kbnoumou renversé à corps humain et à tète de bélier surmontée 
des cornes flamboyantes, qui lève les deux bras en avant au-dessus de sa tête et 
porte sur ses paumes un troisième disque solaire, enfin un enfant ^ renversé, 
descendent la tète en bas de l'aisselle de la déesse vers deux longs bras humains 
qui sortent de terre près de son pied gauche afin de les recevoir. Une série d'inscrip- 
tions, tracées en colonnes verticales au-dessus et de chaque côté de ces repré- 
senlalions, donnent l'explication ordinaire de cette scène. C'est d'abord, commen- 
çant à l'est en avant de la figurine de Kbnoumou, et continuant d'est en ouest 
au-dessus de la tète de la déesse pour finir à l'ouest derrière le disque solaire : 



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Calai, du Musée, n" 2g3oi. /io 



314 CATALOGUE DU MUSÉE DU CAIRE. 






. jf N (•'"-■) •» •» ; •!. L est ensuite, a 1 est, sous 



la main gauche qui porte la figurine de Khnoumou, une ligne verticale qui suit le 
pied de la paroi est (■ — >-) ^^ , , et après un court intervalle, avec une légère 

déviation sur la droite (» — >•), /^.wwa O ^ ' i ^^ 



X • 1 * ^^r 1 1 1 nri ■ ]^\\ 



I 1 I >Z^ -^^ JT 1 1 I I X • 1 m. i^i I I I I I I I ■ ^!* """fcvw 



Ce sont enlin, à l'ouest, le long de la paroi ouest, puis, sous la main droite qui porte 
le gros disque, deux colonnes verticales d'inscriptions : (■ — ►) i ,^>w>^ © 

I I I A«^«V^A H i»n A .^i»» \ J ' mETI] <=»■ I I H ' J\ I ^ A>«~^ .=>— J 



•'":d^(")jL<'r]('')^l(')':*;t ,*\,r"-'^-"" 



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place la légende s'arrête et une autre légende commence immédiatement, dont les 
caractères sont tournés en sens inverse de ceux qui remplissent le haut de la ligne : 



I ■< ■ I Avw»A *-' V ^*w~%\ -^ ^ 

^ ' A«««v«A ' — ■- I I I Amv>m^ I /wv>~M^ ^ jT I I I /"vy»<A ('") ^^^Tl -Jl I I I 

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La position dilFicile que le graveur a dû prendre pour exécuter son travail et la pré- 
sence de certains éléments d'écriture secrète expliquent la quantité de fautes qu'il 
a accumulées en cet endroit du sarcophage : il était fatigué et il ne comprenait 
rien à ce qu'il faisait. 

Tecfinique : La facture est beaucoup plus soignée qu'elle ne l'est en général sur les 
sarcophages de ce type, et, au moins dans les parties extérieures qui devaient rester 
visibles, le graveur a essayé d'obtenir une exécution matérielle aussi parfaite que 
possible. 

Couvercle. Comme on l'a vu plus haut, la forme en diffère de celle des autres sarco- 
phages de la même époque que nous possédons. Les plans ont été tracés avec un 
grand effort d'exactitude : les lignes sont plus régulières et les arêtes plus vives. 
Néanmoins, le sculpteur n'a pas réussi à obtenir partout l'équilibre juste des parties, 



SARCOPHAGE DE ZlUARPTO. 315 

et il y a ([uelcjucs cenliraèlres do diflerence dans la hauteur des diverses parois. 
Toutes les surfaces extérieures ont été polies à glace : la surface inférieure a été 
parée avec soin mais non polie à fond. 

Cuve. La partie inférieure qui, suivant le rituel, devait poser sur le subie de la chambre 
funéraire, n'est pas demeurée brute comme c'est le cas pour la plupart des autres 
sarcophages de ce type : elle a été taillée à grands coups, de manière à présenter 
une surface à peu près plane mais non égalisée. Les parois ont été polies avec soin, 
mais elles ne sont pas rigoureusement verticales. Au chevet, près de l'angle nord-est, 
on remarque une dépression naturelle assez profonde dans laquelle le sculpteur a 
gravé la suite des tableaux et des inscriptions. 

Inscriplions cl tableaux. La gravure est excellente et d'un artiste très exercé : non 
seulement les figures, mais les plus petits hiéroglyphes ont été taillés avec toute la 
minutie que comportait la dureté de la matière employée. A l'intérieur, la môme 
netteté se remanjue dans les parties hautes des parois. Dans les parties basses, à 
mesure qu'on descend vers le fond, les figures perdent de leur finesse et les hiéro- 
glyphes deviennent presque illisibles : la position contrainte que l'ouvrier était obligé 
de prendre explique ces défecluosités. 

En résumé, de tous les sarcophages saïles cl ptolémaïques qui sont entrés au Musée, 
celui-ci est de beaucoup le meilleur pour l'exécution matérielle. 

Conservation : Elle est très bonne. Les arêtes du couvercle ont été écaillées par les 
leviers au moment où les ouvriers fermèrent le sarcophage après y avoir enfermé la 
momie et au moment où les voleurs le rouvrirent. L'angle sud -ouest de la cuve, 
qui était dans une bande de granit rose, s'est brisé et arrondi dès ranli(|uité. 

BiBL. : Journal d'cnirce du Musée, n° àiyaS. 



4o. 



Catalogue du Musée du Caire. — S.ikcophages des époques 'Teks.ise et ttolëmaique. 



Pl. IX 




if «r>y i < a. WBri *. -; >. v :^ifefir;-^j^/»f .j«iy»a.ij?&j<;^,tfiftrtr,^.^, vâj^ , XÀi 




Sarcophage d'Ankhhôphi, fils de Tafnakhtù — Couvercle : 1 Face Nord, 2 Face Sud. 



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Catalogue du Musée m Caike. — Sarcophages des époques versane et 



TTOLÉMAIQUE. 



Pl. XI 




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Sarcophage d'Ankhhôphi, fils de Tafnakhti. _ Cuve : 1 Face Nord, 2 Face Sud. 



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Sarcophage de Taho, fils d'Ahmasi. — Couvercle et Cuve : Cùlé Nord. 



Catalogue du Musée du Caike. — S.ikcopiiaghs dis iU'ooues 'I'urs.im; ht i'Toi.i-M.iiouE. 



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Sarcophage de Taho, fils cVAhmasi. — Couvercle et Cuve : Face Suol. 






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Pl. XXII 




Sarcophage du nain Taho. — Cuve : Face supérieure. 



Catalogue du Muséu du Caire. — SARCOi'n.-iGF.s dus lifOQUiis-puRSAXE et'Ptou-maiqve. 



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Sarcophage du nain Taho. - Couvercle et Cuve : Face Nord. 



Catalogue du Musée du Caire. — S.ihcopii.-iges des iu'Oi^UES-pEK.s.ixi-: et 't'iou'-.M.nQUU. 



Pl. XXIV 





Sarcoptiage du nain Taho. — Couvercle et Cuve : Face Sud. 









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