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Full text of "Œuvres complètes de Bartolomeo Borghesi"

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L9t.H 



OEUVRES COMPLÈTES 



DE 



BARTOLOMEO BORGHESI 



TOME PREMIER 



ŒUVRES COMPLETES 

DE 

BARTOLOMEO BORGHESI 

PUBLIÉES 
PAR LES ORDRES ET AUX FRAIS 

DE S. M. L'EMPEREUR NAPOLÉON III 

OEUVRES MJMISMATIQUES 
TOME PREMIER 



PARIS 

IMPRIMERIE IMPÉRIALE 



H DCCC LXII 



'^^ 



OXFORD 

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12 DbCivy 



AVERTISSEMENT. 



Le 17 mai 1860, un mois après la morl de Bartolomeo Bor- 
ghesi, Sa Majestë l'Empereur envoyait en Italie M. Ernest Desjar- 
dins, en le chargeant de prendre, pour la publication des œuvres 
de l'illustre savant, toutes les mesures qui seraient nécessaires. Les 
résultats de cette mission ont été exposés dans un rapport adressé 
de Saint-Marin à Sa Majesté, le 18 juillet i86o\ et le 8 août, 
M. le ministre d'Etat et de la Maison de l'Empereur prenait l'ar- 
rêté dont la teneur suit : 

AU NOM DE L'EMPEREUR, 

Le Ministre secrétaire d'Etat et de la maison de PEmpereur, 

Vu le rapport de M. Ernest Desjardins, chargé par l'Empereur d'une mis- 
sion ayant pour objet de préparer la publication des œuvres de Bartolomeo 
Borghesi , savant numismatiste et épigraphiste italien ; 

Conformément aux ordres de Sa Majesté, 

Arrête : 

Article premier. La publication des œuvres de Bartolomeo Borghesi sera 
faite aux frais de la liste civile. 

' Voir le Moniteur du 9 août 1860. 



M AVERTISSEMENT. 

Aht. 2. Lne (lommission est instituc^e pour la direction de ce travail, et 
composée ainsi qu'il suit : 

M. Léon Renier, membre de l'institut, conservateur administrateur de la 
bibliothèque de la Sorbonne; 

M. le chevalier Jean-Raptiste de Rossi, membre de l'Institut archéologique 
de Rome et de l'Académie pontificale d'archéologie' ; 

M. NoBL DES Vergers, correspondant de l'Institut; 

M. Ernest Desjardins, remplissant les fonctions de secrétaire. 

Art. 3. Cette Commission est autorisée à s'adjoindre en qualité de corres- 
pondants les savants étrangers dont le concours lui paraîtrait utile. 

Paris, le 8 août i86o. 

Signé ACHILLE FOULD. 

Pour ampliation. 
* 
Le Conseiller d'Etat, Secrétaire général , 

Alpho!«sk Gautier. 

Conformément à Tarticle 3 de cet arrête, la Commission s'est 
adjoint comme correspondants, avec l'approbation du ministre : 

M. C. Cavedoni, correspondant de l'Institut, à Modène; 

M. G. Henzen, secrétaire de l'Institut archéologique, à Rome; 

M. Minervini, membre de l'Académie d'Herculanum, correspondant de 
rinstitut, à Naples; 

M.. Th. Mohhsen, membre de l'Académie des sciences de Rerlin, corres- 
pondant de l'Institut, à Berlin; 

M. Fr^d. Ritsghl, conseiller intime, professeur et préfet de la bibliothèque 
de l'Université, à Bonn; 

M. RoccHi, professeur d'archéologie à l'Université de Bologne. 
* M. de Ro8si est aujourd'hui correspondant de riostitut. 



AVERTISSEMENT. vu 

Tous les éléments de la grande publication ordonnée par Sa 
Majesté sont aujourd'hui réunis : le recueil des lettres scientifiques 
de Rorghesi est à peu près complet, et les manuscrits de ses œuvres 
inédites, notamment celui des Fastes consulaires^ son ouvrage ca- 
pital, auquel il a travaillé toute sa vie, sont entre les mains de la 
Commission; ils lui ont été confiés en vertu d'un contrat passé le 
2 1 décembre 1861, entre M. Noël Des Vergers , délégué à cet effet 
par le ministre, et M. le comte Manzoni, exécuteur testamentaire 
de l'illustre épigraphiste. 

Les œuvres complètes de Borghesi formeront quatre séries, sa- 
voir : 

1** Les Œuvres nutnismattques ^ en deux volumes in-4**, dont le 
premier paraît aujourd'hui; 

2° Les Fastes consulaires y en un volume in-folio 

3*" Les Œuvres épigraphiques j formant plusieurs volumes in-4**, 
dans lesquels seront réunis les divers mémoires publiés par Bor- 
ghesi dans les principaux recueils scientifiques de l'Italie, et un 
certain nombre de travaux inédits, dont la Commission possède 
les manuscrits; 

4° La Correspondance y dont la plus grande partie est inédite, 
et qui formera également plusieurs volumes in-i*". 

Chaque série sera accompagnée de tables très-détaillées et aussi 
complètes qu'il sera possible. 

Ainsi qu'on le verra par ce volume, tout en revisant avec le plus 
grand soin les divers ouvrages de Borghesi, la Commission en a 
respecté scrupuleusement le texte; elle s'est bornée à y ajouter 
quelques notes qui lui ont paru indispensables, soit pour indiquer 



VIII AVERTISSEMENT. 

les modifications que les progrès de la science auraient fait éprouver 
aux opinions émises autrefois par l'auteur, soit pour renvoyer les 
lecteurs aux différents ouvrages dans lesquels il a traité les mêmes 
sujets. La plupart de ces notes sont signées ; toutes sont enfermées 
entre des crochets [J. 

Les Fastes consulaires sont sous presse, ainsi que le deuxième 
volume des Œuvres numismatiques. 

i5 Juillet 1869. 



MEDAGLIA RAVIGNANA 



IN BRONZO 



DELL' IMPERATORE ERAGLIO. 



1. 



ALL' EMINENTISSIMO E REVERENDISSIMO 



SIGNOR CARDINALE NICOLÔ COLONNA DI STIGLIANO 



BENBMERITO LEGATO PONTIFICIO DI ROMAGNA. 



Em iNENTissmo E Reverendissiiio Principe , 

Sui bel principio dei cammino di nostra vita calle non rinvengo più retto 
ed acconcio per bene conduria , quanto quelio délia imitazione délie illustri 
azioni de' trapassati. Ora essendo io alquanto istrutto nella storia romana, 
base e fondamento délia numismatica scienza, al di cui studio numeroso me- 
dagliere , e più le frequenti paterne istruzioni mi porgono incitamento , leggo , 
che quella gioventù bene istituita ad una qualche particolare Deità era solita 
di ofTerire le primizie délie proprie operazioni. Questo lodevolissimo costume 
intendendo io di osservare nel dare alla pubblica luce il primo prodotto délie 
mie fanciuUesche applicazioni , nella vicina città di Rimino mi lusingai di rin~ 
venire soggetto insigne per merito e per bontà , di cui implorare il patrocinio ; 
ma dei due luminari di quell' antica romana colonia, nella cui diocesi il mo- 
derno nostro municipio rinviensi , essendo Y uno da pochi mesi con universale 
cordoglio dei letterati passato agli etemi riposi, e trovandosi Taltro nel lontano 
paese de' Sanniti in avanzata età e laboriosa cura applicato, mi sono veduto 
in questa mia bisogna costretto a rivolgere altrove le mie premure. Non ho pero 
dovuto esitar molto nella scelta, perché paga e contenta l'intiera nostra pro- 
vincia délie saggie e rette providenze dell' Eminenza Vostra Rbybrendissima, 
meritamente n'estoUe il gran nome, e fra le domestiche pareti non manca 
chi in ogni incontro mi faccia délie di Lei gloriose gesta rilevare il pregio ; 

1 . 



\ MEDAGLIA RAVIGNANA. 

tantoppiù che l'Eracliana medaglia, che mi sono preso Tassunto d' illustrare, 
essendo dalla zecca di Ravenna uscita, giusta era e convenevole cosa, che il 
glorioso nome portasse in fronte di chi in quella città risiedendo , indi stende 
a pro délia provincia tutta le redini dell' ottimo ed applaudito governo; se non 
che avvezzo io col Virgiliano Titiro parvis componere magna, non avea riflettuto 
alla malagevolezza , che incontrare deve chi uguagliando appena in grandezza 
i bassi viburni présume di giungere alla cima deg^i alti cipressi. Quindi da taie 
diilicoltà sorpreso e scoraggito era io per ritirarmi dall' ardua impresa, se il 
favorevole incontro del sonetto alla di Lei presenza recitato in Gualdo allusivo 
alla lapide da erigersi per l'allargamento délia via Emilia dal nostro ponte al 
Compito dair Eminknza Vostra Rbybrbndissima a ragione veduta ordinato, non 
mi avesse posto in istato di approfittarmene , per supplicarla umilmente délia 
grazia, di cui presentemente per somma di Lei bontà con tanto mio decoro 
faccio il premeditato buon uso. Dovrei ora, giusta il costume délie dediche, 
farmi a tessere elogj ail' Eccellentissima e Nobilissima di Lei casa , e molto più 
air Eminentissima b Rbvbrbndissima di Lei persona,dal che fare è gioco forza 
che mi astenga, troppo conoscendo deboli ed inabiU percio a sostenere il grave 
peso gli omeri miei puerili, e da cio in vece prenderÀ coraggio di pregaria di 
benigno compatimento, se Toperetta mia non riuscirà degna dell' ampiezza sua, 
riflettendo, che dai piccioli non possono aspettarsi cose grandi, ancora che ro- 
busti quelli sieno, o mostra facciano di vigore e vivacità, non riferendosi, per 
quanto io sappia, se non se di Ercole, che ancora bambino lena avesse ed 
ardire di strozzare fra le fascie i due favolosi dragoni. Implorando adunque su 
di me e del vecchio mio genitore il valido patrocinio dell* Eminbnza Vostra 
Rbvbrbndissima, passo con tutta Tumiliazione e rispetto ail' onore del bacio délia 
sagraporpora. 



Di Vostra EmNBNZA Rbyerendissima, 



Umo devmo obbmo servitore, 
Bartolino Borghbsi. 



Savignano, 90 Dicembre 1799. 



MEDAGLIA RAVIGNANA. 



Sonetto in Iode dell* Eminentissimo e Reverendiasimo S\g. Cardinale Legato, per 1* ordinatu 
allargamento délia strada maestra occidentale di Savignano, allusivo ail* iscrizione qui 
sottoscritta. 



Cavalier frettoloso , o fante lasso , 
Chiunque tu sii , che per i' Emilia via 
I passi movi , d' innoltrarii in pria 
Leggi cià , che sta inciso in duro sasso. 

Il cammin jeri angusto, oggi anipio passo 
A' plaustri, bighe, e tense awien che dia, 
Opra del COLONNESE, a cui dovria 
Archi e trofei il mondo fosco e basso. 

Poi montre al ponticel più t' awicini 
Di Gesare rammenta l'ardimento, 
Ch' ebbe in varcar gl' italici confini ; 

E se ti avanzi a cento genti e cento, 
DI che indefesso fra g^i eroi latini 
Veglia il più prode ai ben d' Emilia intento. 



MEDAGLIA RAVIGNANA. 



Lapide da érigerai dai Savignaneri ail* occidentale confine del loro teiritorio pel seguito 

aHargamento deUa strada maestra. 



VI AE • AEMILI AE • C APITI 

A • RVBICONIS • PONTE • COMPITVM • VSQ 

PRISTIN AM • XX • PEDVM • LATITVDINEM 

COGNITA • CAVSA • RESTITVIT 

NICCOLVMNIVS-STILIANVS 

LEGAT- PONT -EMIN EN tiSSIMVS 

RECTAMEAMDEM-REDVXIT 
MINVTO • SVPER • STRATO • SILICE 

MVNIVIT 
IDEMCLPR^OBAVIT 
IMPENSAM-ET-MEMORIAM 
SABINIANENSES 
MDCCXCII 



DISSERTAZIONE 



SU 



DI UNA MEDAGLIA RAVIGNANA 



IN BRONZO 



DELL' IMPERATORE ERAGLIO'. 



Quantunque persuaso mi sia non meritarsi da me un posto nel cata- P. 9 
logo dei fanciulli illustri negli studj pubblicato dal célèbre Adriano 
Baillet, nuUadimeno confessar debbo che in leggendo nelle notizie 
letterarie intorno agli stampatori Manuzii anteposte alla traduzione 
deir epistole familiari di Cicérone, che Aldino figlio di Paolo nella mia 
età d'undici anni diede alla luce Taureo 8uo libretto delle eieganze, 
insieme colla copia délia lingua toscana e latina, mi sentii vellicato 
dal prurito d'imitarne Tesempio. Era io di taie desiderio infiammato, 
allora quando opportunamente mi fii regalata la medagliuccia di Era- 
clio, che incisa in rame nel frontespizio ^ mi fo ad esporre, col peso 
di rendere istratto il donatore del tempo e del luogo, in cui fu coniata; to 
e cosi del suo valore, corne dei nomi altresi e delle qualité delle tre 
auguste persone , che col loro capo cinto di gemme nobilitano il diritto 
di quella. Mi accinsi tosto ail' impresa pieno di buona volontà e di 

* [Publiée à Cesena en 1793 , in-S*; Bor- Les chiffres placés à la marge indiquent la 
g^esi n'avait alors que onze ans. ( Voy. Mem. pagination de cette première édition.] 
/»erMro.aUa«tor.fett.Venezia,i793,n.XVI.) * [ Voy. pi. I , fig. 1 .] , 



8 MEDAGLIA RAVIGNANA. 

allegrezza insieme , per essermi venuta aile mani una medaglia con tre 
teste di fronte, che al primo aspetto giudicai rarissima, e corne taie 
riportata dal célèbre benedettino D. Anselmo Bandurio, sebbene abbia 
in appresso avuto motivo di ricredermi, trovandola riferita quasi che 
da tutti quei numismatici autori, che alla illustrazione délie medaglie 
del basso secolo si sono applicati. Scartabellando adunque i libri dello 
studio paterno, che per la massima parte alla numismatica scienza ap- 
partengono, mi è venuto fatto di scarabocchiare alcune pagine, che 
inerendo al primo niio pensiere ardisco di pubblicare con tanto di timi- 
dezza perô, che se non fossi stato incoraggito ed impulsato da chi ha 
su di me tutta Tautorità, me ne sarei onninamente astenuto, e facen- 
dolo pure mi sovviene délia ritrosia di chi dovendo ad Augusto presen- 
tare un memoriale, e tremandogli la mano, porse air imperadore occa- 
P. 1 1 sione di motteggiarlo con dirgli : e pare , che tu abbia a porger denari 
air elefante, qtuisi elephanto stipem; se non che la mia timidezza è tanto 
più ragionevole, quanto di un elefante il pubblico si è maggiore- Ma 
sarà ormai tempo di por fine a questo lungo proemio, aifinchè la testa 
non riesca maggiore del corpo intiero, la quai cosa, se délie antiche 
latine iscrizioni si è un pregio, cosicchè a ragione del contrario sono 
accusate le moderne, vizio non pertanto viene riputato in ogni altro 
génère di oratoria composizione. 

La medaglia impériale in picciolo bronzo , che sono io per descri- 
vere, rappresenta sul suo diritto tre busti umani di fronte, due con 
teste virili e petto ornato di trabea, ed il terzo col capo muliebre; il 
maggiore fra quelli occupa il mezzo , al sinistro lato si vede effigiato il 
minore, ed il destro è riservato ail' altro di sesso diverso. Sono i primi 
due coronati con doppio giro di perle, e suUa testa d'ognuno di loro 
splende la croce : di perle pur anche a dovi^ia va fastosa ia testa 
délia femmina, e di margarite d'ambi i lati le ne pende grosso filo suUe 
spalle, ma non ha poi la croce, che la distingua. Un H congiunto col 
13 K forma il monogramma, da cui Tarea del rovescio viene occupata, a 
questo sta soprapposta una crocetta, e Tesergo viene notatodal triplice 
. carattere RAV; alla destra stavvi impresso AN NO, ed alla sinistra 



MEDAGLIA RAVIGNANA. 9 

fra le gambe più alte de] K vi è efligiata un X, e fra quelle di mezzo un 
VI, valeadireANNOXVI. 

Il chiarissimo Ducangio fu il primo a pubblicare questa medag^iuccia, 
da lui la prese il Mezzabarba, indi misela fuori il Bandurio, dipoi TAr- 
duino, in appresso il Ravignano Pinzi nella sua dissertazione suUe me- 
daglie di quella città, poscia il Rasche nel suo lessico numismatico, e 
(inalmente T eruditissimo Sig. abate Tanini nel suo supplemento al 
citato Bandurio. Sono questi gli autori tutti da me consultati, i quali 
con qualche differenza ne riportano la brieve epigrafe, segno évidente 
che tutti non la ebbero ben conservata sotf occhio, o non furono 
molto diligenti in trascriverla. 

Il primo adunque ci dà impressa la leggenda del diritto cosî D'D* 
N ' HERIA, ma diversifica nella descrizione, nella quale il secondo 
N viene cangiato in O ; F altro nel descriverla vi tralascia la N ; il terzo 
s'uniforma intieramente al primo, che vien seguito dal quarto, da cui 
discorda il quinto, che nella sua stampa di Venezia segna un solo De P. i3 
due N ' N nella descrizione , e maggiormente poi nel rame, in cui Tin- 
cisore scolpi OHIV * HRA, che nella ristampa fatta in Milano dalF 
Argelati si accorcia da principio, ed in fine notandovisi le sole due let- 
tere HR; il sesto, quai religioso copista, ci présenta la Banduriana 
descrizione. Bimane il settimo , che più diligente degli altri offerendoci 
questa tratta dalla medaglia del suo dovizioso medagliere più corretta 
cd air originale conforme ce la esibisce cosi DD 'NN -ERA, ed è 
appunto tal quale siscorge nel disegno délia nostra, se non che questo 
porta dippiù un C nel fine dell' epigrafe, che manca nella Taniniana, 
cioè DD • NN • ERAC. Ne mi credo di andare errato, se mi fo corag- 
gio d' interpretarla Domini Nostri HERAC/u, poichè rilevo dal Grutero 
al cap. XI délia interpretazione délie voci abbreviate, che le sig^e DD 
NN nelle antiche lapidi vanno interpretate per domini nostri y e T ab. 
Zaccaria nella sua htituziane numtVmo^ica appro va taie sentimento per 
le medaglie, aggiungendo che DD'NN si deve riferire a due impe- 
ratori, e DDD • NNN a tre; sovvenendomi opportunamente délia 
medagliuccia di Onorio coir assaggio del soldo, pubblicata ultima- i/î 



I. 



10 MEDAGLIA RAVIGNANA. 

mente dal Sig. abate Tanini, e posseduta àaiY em. Sig. cardinale Bor- 
gia, decoro non meno délia sagi'a porpora che délia romana lettera- 
tura^nella quale vi sono effigiate tre teste d' imperatori , con triplicata 
impressione di tre D, tre N , tre A , tre V e tre G , che viene inter- 
pretata domini nostri Augusti très. Se non che una tal regola nel caso 
nostro sembra che non possa aver luogo, dove il D e la N sono sola- 
mente due volte ripetuti, quando tre pure sono ibusti, attorno ai 
quali gira la brieve leggenda. Se greca fosse questa saremmo fuori 
d'impaccio, perché quella ubertosa lingua avendo il numéro duale, 
di cui manca la latina, si sarebbe servita di quello per indicare due 
persone, e del plurale per unire le tre, laddove latina essendo Tepi- 
grafe malagevolmente definire si puô, se il titolo di DD'NN vada 
ristretto a due sole délie tre persone impresse sulla medaglia , o a 
tutte tre insieme, stando per la prima Gssazione la regola addotta di 
sopra , e per la seconda la nota del plurale , che non meno conviene 
ai due che ai tre. Ne la nostra interpretazione perde punto délia sua 
probabilité, perché non convenga con quella del P. Arduino, il quale 
P. i5 legge DOmus Nobilissima HEKaclii Imperatoris Augwtiy mentre il più 
délie volte, come in questa, basta riferire la di lui opinione, perché 
sia disapprovata , senza darsi la briga di confutarla. 

Gonvenendo, che ad Eraclio appartenga la medaglia, non puô cader 
dubbio, che nel busto con testa senile e barbata, posta in mezzo dei 
due minori ed imberbi, non debbasi riconoscere Eraclio stesso, il 
quale spedito dal padre prefetto deir Africa, giunse colla flotta alli 
3 d'ottobre del 610 davanti a Gostantinopoli, dove avendovi ucciso 
il malvagio Foca suo predecessore , dal patriarca Sergio tre giorni dopo 
ottenne V impérial corona , mantenendo in appresso la fede data prima 
délia sua partenza a Fiavia Ëudosia, dama africana, di sposarla, la 
quale ai s d' aprile del 611 g^i partori una fîglia nominata anch' essa 
Ëudosia, e l'anno susseguente a 3 di maggio lo rese padre di un mas- 
chio chiamato Eraclio Gostantino, passando spirato un solo trimestre 
agli eterni riposi. Annojato dello slato vedovile Timperatore Eraclio 
poco dopo del 61 3 si congiunse in incestuoso matrimonio con Mar- 



MEDAGLIA RAVIGNANA. 11 

tina sua nipote, da cui gli nacquero moiti Ggii e figiie, e segnatamente P. 16 
Ëraciio terzo, o Eracieona, il quale venne alla luce in Golchide, o sia 
Mingrelia, Tanno 6s 6, ne fu dichiarato Gesare se non dopo un quin- 
quennio , ed indi Augusto. Premesse queste notizie tratte dagli scrittori 
contemporanei , e (issato pur anche al 6s 5 il conio délia présente me- 
daglia, corne si dimostrerà nello spiegarne il rovescio, chiaramente de- 
dur si dee, che il busto minore maschile posto al sinistro lato di Ëraciio 
si aspetta al (iglio di Eudosia Eraclio Gostantino, ad esclusione di Era- 
cleona figlio di Martina, che in quel tempo non era stato neppure 
onorato del titolo di Gesare, non che di quello di Augusto, di cui an- 
dava perô sino dal 61 3 fregiato il figlio d' Eudosia, e dall' altra parte 
Fiscrizione DD'NN ci fa fede, che Timpresso sulla medaglia go- 
deane insieme col padre, per la quai cosa dovranno nei due busti 
virili ravvisarsi Y imperatore Eraclio unitamente col figlio suo Eraclio 
Gostantino, che ugualmente si veggono ornati di trabea, o siasi veste 
impériale porporina, col capo coronato di perle e délia croce insignito. 
Se il tempo del conio délia nostra medaglia fosse stato di quattro 
arini almeno posteriore, volentieri avrei creduto, che in memoria délia 17 
célèbre trionfal restituzione nel sagrosanto legno délia salute nostra, da 
lui con gran divozione eseguita nel 6S9 a Gerosolima, d'onde era stato 
da Gosroe re de' Persiani rapito , vinto che lo ebbe e fatta la pace col 
di lui figlio Siroe, avesse Eraclio assunto il costume di ornarsi il capo 
col segno délia santa croce, ma di un olimpiade essendo anteriore 
alla trionfale pompa antidetta la nostra medaglia , quindi non si puô se 
non air uso , già introdotto presso g^i orientali cristiani imperatori di 
fregiarsi la fronte del santo segno , riferirsi tal cosa , attestandoci Gorippo 
citalo dal Baronio, che da Giustino II incominciarono gli orientali Au- 
gusti a segnarsi colla croce la fronte, come ce ne assicurano ancora le 
medaglie di Tiberio Gostantino, Maurizio e Foca, che regnarono di 
mezzo al Goropalate ed a Eraclio stesso. Ë vero, che il Ducangio fra 
le medaglie di Giustiniano I riporta un soldo d'oro, in cui si vede 
l'impériale capo ornato di perle, ed è vero altresi, che viene questo 
riprodotto anche dal Mezzabarba, ma si la leggenda, che il tipo del 



12 MEDAGLIA RAVIGNANA. 

rovescio chiaramente appalesano a chi bene le considéra, che per er- 
rore fu questo altribuito al législature, e che non puô convenire se 
p. 18 non se a Giustiniano II sia il Rinotmete\ 

Ma proseguendo le nostre ricerche per indagare a chi délie due 
mogli d'Ëraclio, Eudosia Martina, debba assegnarsi il busto muliebre, 
che al destro lato di Eraclio vedesi impresso, sembrerebbe a prima 
vista, che dalla madré non dovesse disgiungersi il figlio, e che avendo 
riconosciuto Eracliô Costantino nel ritratto giovanile, che alla sinistra 
del padre Eraclio scolpito si scorge, ad Eudosia di lui génitrice questo 
aggiudicar si dovesse : dal che fare insuperabile difTicoltà ci trattiene; 
avvegnacchè assicurandoci gli autori , che poco più di tre mesi soprav- 
vivesse questa alla nascita di quello, vale a dire, che morisse essa 
Taniio terzo dell'impero d' Eraclio, corne supporla effigiata su di una 
medagiia deir anno decimo sesto di quelf imperatore, che non lasciô 
trascorrere, che pochi mesi dalla di lei morte per passare aile seconde 
nozze con Martina, la quale fioriva nel tempo del conio délia nostra 
medagiia, avendo di numerosa Ggliuolanza d'ambedue i sessi sino al 
numéro di dieci arricchito T amoroso marito? Dunque a costei rivolger 
si dee per rinvenire a chi convenire possa la muliebre figura al destro 
19 lato impressa àelV imperatore Eraclio nella nostra medagiia, poichè 
essendo stata con incestuose nozze sposata dallo zio pochi mesi dopo la 
morte di Eudosia di lui prima moglie , ed essendo Martina sopravvis- 
suta al marito, altra Augusta non vi è cui referire si possa. 

Conviene seco noi il Pinzi in riconoscere nelle tre suddivisate figure 
Eraclio, Costantino, e Martina, ma non capisco poi, come gli sia dalla 
penna uscita Tenunciativa, che il secondo fosse figlio deg^i altri due, 
chiamandolo eorumque jiUum Heraclium Constantinumy quando egli è 
più che certo, che Eudosia prima moglie delf imperatore Eraclio si fu 
la madré di Eraclio Costantino , e che Martina lo fu d' Eracleona , co- 
sicchè da novercali furie questa agitata quattro mesi dopo V assunzione 
air impero fecelo avvelenare, per potere regnare sola col figlio Era* 

' [La tête est en outre surmontée d'une p. 618. Cf. de Saulcy, Suit» monétairei 
croix ; voy. Banduri , ATum. imp. Aom. tom. II , hyzantiHeê , pi. XII , F. 1 . ] 



MEDAGLIA RAVI6NANA. 13 

cieona. Mi sono perô àvveduto, nel leggere la dissertazione del Mura- 
tori suUe monete del medio evo, che nel favellare délie monete di 
Ravenna tîene âncor egli la stessa opinione , d* onde Y avrà traita Y autor 
ravignano, e senza altra riflessiône fatta sua, scrivendo quegli, che 
nelle tre figure délie quali parliamo, (v designari videntur Heraclius 
ripse Augustus, Martina imperatrix eorumque fiiius Heraclius Gon-P. ao 
(T stantinus. *» Inoltre , anche per altro motivoni al ponderata mi sembra 
r opinione Muratoriana, poscia che non parlando egli délia nostra me- 
daglia, nella quale impressa si vede una figura muliebre a destra di 
due virili, cui puô perciô convenire Tassertiva di ravvisarvi Martina, 
ma sibbene di un altra, che ci rappresenta tre figure maschili, la sesta 
cioè tolta dal museo Bertacchini di Modenâ, la quale corrisponde alla 
vigesima del Pinzi dalle raccolte riminese e pesarese Costa ed Oli- 
vieri, non vi si puô in veruna maniera riconoscere la seconda moglie 
deir imperatore Eraclio , la quale al mio parère ottenne Y onore di es- 
sere effigiata sulle medaglie del consorte, sino a tanto che dovette ce- 
dere il posto ad Eracleoha, vale a dire sino air anno 63o, xxi di Era- 
clio, nel quai anno fu quegli dal padre dichiarato Cesare, o almeno 
finchè fu nominato Augusto. Di fatti osservo bene, che nelle medaglie 
Eracliane anteriori alF anno xxi di quelF imperatore , le quali portano 
tre figure, ravvisavisi una donnesca, ma da quel tempo in poi tutte 
tre le figure sono sempre virili, ed in varj soldi d'oro del mio meda- 
gliere la figura del lato destro sostituita in luogo délia muliebre nelle 
anteriori medaglie, ve la scorgo ora picciolissima ed infantile, ora at 
maggiore, secondo che in età cresceva Eracleona, il qùale non contava 
che un lustro , quando dal padre ottenne di essere dichiarato Cesare , 
indi Augusto. 

Potrebbesi per avventura richiedermisi la ragione, per cui sul capo 
di Martina non si vegga soprapposta la croce , e perché la destra piut- 
tosto , che la sinistra le venga accordata. Circa il primo quesito non ho 
la minima diificoltà di confessare Tignoranza mia, tanto più che in 
altre medaglie la di lei testa viene presso il Bandurio decorata del sa- 
grosanto segno délia croce, cosl nella quinta e sesta delt' anno vni, 



14 MEDAGLIA RAVIGNANA. 

nell' ottava e nona deir anno xvi, e nelia décima deir anno xvu in 
mezzano bronzo, possedendone anch' io moite di varie forme in quel 
métallo , nelle quali la testa dell' Augusta , ora viene délia croce insi- 
gnita, ora no, sebbene su i rami del Ducange una sola volta Martina 
se ne scorga onorata, a tal che sembra, che al solo arbitrio delF incisore 
ciô riferire si debba. Girca al secondo non reputo meno difficile la ri- 
sposta , mentre avendo letto quanto lo Scilla scrive suUe knmagini de' 
SS. Pietro e Paolo situati ora alla destra, ora alla sinistra nelle monete 
i^-aa ponti6cie, e qualche altro autore ancora, sono rimasto dopo taie let- 
tura cosi incerto e dubbioso, che maie saprei giudicare a quali délie 
due mani, o destra, o sinislra, il più onorevole posto convenga; nel 
caso nostro per altro, quasi certa opinione io porto, che la destra con- 
ceduta a Martina nella nostra medaglia debba considerarsi per la meno 
degna, poichè vi sta essa effigiata al confronto di due imperatori, ed 
osservo inoltre, che allora quando TEracliane meda^ie ci presentano 
i tre imperatori Eraclio il padre, Ëraclio Gostantino fîglio di Eudosia, 
ed Eracleona di Martina , quest' ultimo , che per taie si distingue dalla 
fanciullesca età, in cui viene effigiato, occupa sempre il destro lato, 
che alla madré venia conceduto, pria che fosse egli stato dal padre 
dichiarato Augusto , ed avesse perciô acquistato il diritto di fare sulle 
monete improntare la propria effigie. Del resto quantunque quasi uni- 
versalmente si creda, che presso de' Greci la sinistra mano venga con- 
siderata per piii onorevole e degna délia destra, pure del contrario 
pare, che ci convincano le medaglie specialmente del tempo, del quale 
pai'liamo, poichè di due imperatori, che in figure, ora dimezzate, ora 
93 intiere su di quelle impressi si scorgono , la destra viene quasi sempre 
accordata alla maggiore figura e senile a confronto délia minore ed 
imberbe, e tal posto occupa Eraclio stesso in concorrenza del fîglio 
Eraclio Gostantino. Non è questa perô una questione, che la fanciul- 
lezza mia atta sia a sciogliere, e quando anche a ciô fare mi disponessi, 
tante distinzioni di tempo, di luogo, di artifîcio, di cose sagre e pro* 
fane dovrei premettere, che moite pii!l pagine sarei costretto a vergare, 
di quante mi è avvenuto in questa mia dissertazioncella d'impiegare, 



MEDAGLIA RAVIGNANA. 15 

e diverrebbe quindi principale soggetto la présente quistione, quando 
non lo è che incidente e secondaria. 

Pasdiamo ora a parlare del rovescio, avendo a sufficienza, per quanto 
mi sembra, ragionato del diritto délia nostra medaglia, e siccbme in 
ciô fare tre cose ricercare dobbiamo, valore, tempo e luogo, dalla 
prima sarà ben fatto incominciare. Per procedere in ciô con buon me- 
todo rifletto f che il costume di segnare sulle monete di bronzo il loro 
valore è antico cotanto in Italia, e specialmente in Roma, quanto la 
moneta stessa : e che ciô sia vero, le più pesanti fra queste, che di una 
libbra uguag^iavano incirca il peso, onde librali furono appellate, e 
che sono per conseguenza le pii!i antiche, erano tutte di contrasegni al P. a^ 
loro costo allusivi fregiate : cosi lo sono quelle di Adria, di Todi, di 
Gubbio e di Volterra, o per meglio dire di Velletri^ giusta il più pro- 
babile parère dell' em. Sig. card. Borgia, che per ônore e per ri- 
spetto alla sua dignità e dottrina intendo qui di nominare, e principal- 
mente la romana da ServioTullio sesto re di quella novella monarchia, 
che fu il primo a fonderla^, vale a dire dalla sua origine in dodici parti 
fu divisa, ognuna délie quali il proprio simbolo riconoscea; non furono 
perô queste tutte reali , anzi sei soltanto lo sono state , giacchè il quin- 
cunce non si vide giammai segnato sulle monete di Roma, bensi in 
qualcuna delF italiane popolazioni, come di Adria, Luceria e simili. 
Délie sei reali denominavasi la maggiore , vale a dire \ intiero , asse o 
libbra, semisse la meta, triente la terza parte, quadrante la quarta, 
sestante la sesta, stipe o oncia la duodecima. Era Tasse notato coll' I, 
coir S iniziale délia voce semisse la meta, con quattro globetti il 
triente, essendo il quattro la terza parte del dodici, con tre globi il 
quadrante, per essere il Ire la quarta parte, con due globi il sestante 

' [Tous les savants sont aujourd'hui dac- sen, Gesehiehte des RàmUchen Mûnzweêens 

cordavec Passeri (ad tah, DempsU p. 176 el (Berlin, 1860, in-8*), p. 172 et suiv. Se- 

180) pour attribuer ces médailles a Vota- Ion ce savant, rétablissement de la monnaie 

terrae; voy. Eckbel, Doctrma numorum vête- proprement dite ne date que de la l^sla- 

rum, 1. 1, p. 9&. G. Cavedoni. ] tion décemvirale, et Servius ne Ot qu'intro- 

* [On peut maintenant consulter, sur duire Tusage de marquer les lingots , j^rimiK 

Torigine de la monnaie romaine , M. Momni* signavit aeé» W. Henzen. ] 



16 MEDAGLIA RAVIGNANA. 

P.i5 che sei volte entra ne! dodici, e con un sol globo Toncia o stipe, 
che si è la duodecima parte délia lira, o asse, che dire vogiiamo. 
Gostante fu per tutto il tempo che duro la repubblica romana codesto 
costume, ancora che nel peso a molta variazione la moneta stessa fosse 
soggetta, imperciocchè Tasse di librale che era a due oncie nella 
prima guerra Punica fu ridotto, ad un*oncia ai tempi di Annibale, ed 
in fine per la legge Papiria a mezz' oncia ristretto, corne g^i assiimpe- 
riali lo furono, che in appresso vennero coniati, allora quando an- 
nientata la repubblica insorse sotto di Augusto T impériale dignità. Si 
ommise al tempo degl' imperatori simile lodevole costumanza, perché 
minorato délia meta il numéro dell' antidetta divisione, essendo dal 
sei ridotto al tre di bronzo grande, mezzano e piccolo, che veniva 
abbastanza indicato dalla mole stessa, non vi fu più bisogno di con- 
trasegni per riconoscerla. Tenté Nerone di rimettere in piedi Tantica, 
o di formare nuova suddivisione, e perciô nelT esergo di alcune sue 
minori medaglie improntate col tipo di un genio ail' ara e di ApoUo 
colla lira, si scorge impresso l'I, e nelle maggiori colla Vittoria e Si- 
96 curezza il II; ma non ebbe seguito il di lui pensiero, che perciô non 
si rinviene posto in pratica sotto i susseguenti imperatori; anzi nep- 
pure Alessandro Severo, che sulle monete di rame s'intitola restùutar 
monetae, si fece carico d'imitarne Tesempio. Dopo di lui andô Timpero 
romano tant' oltre decadendo, che a tutt' altro pensare si dovette, 
che al buon regolamento délia moneta, e se anche un qualcuno ne fu 
preso, come sembra diravvisare sulle monete di Aureliano, e di altri 
imperatori di quei tempi, nelle quali, e specialmente in quelle, che 
coUo stagno sono imbianchite, vedesi ripetuto di fréquente il XX o 
altro numéro consimile, pure essendo quel secolo destituto di diligenti 
storici, non è possibile formarne un retto giudizio, ne una conoscenza 
trarne chiara e distinta. La bisogna andô pur cosi sino ai tempi di 
Anastagio, che non solamente ripristinô Tantica costumanza, anzi che 
quadruplicandone poco meno la divisione in quaranta suddivise la 
maggior moneta di rame, asse, che vogiiamo dire, segnandola nelF 
area del rovescio con una M ben grande, la quale lettera in qualità 



MEDAGLIA RAVIGNANA. 17 

di numéro presso de' Greci équivale al 60, la mezza impressa di un K, 
che vale 20, la quarta parte col I indicante 10, Tottava coU' E, che 5 P.» 7 
ne dimostra. Ne si faccia taluno per avventura meraviglia, che sul ter- 
minare del quinto secolo incominciasse una moneta di bronzo non 
molto grande segnata colla M a valere quaranta délie più piccole, 
perché difatti in quei tempi erano queste cosi esili e meschine, che 
bene potevano quaranta di queste uguagliare il peso ed il valore délia 
maggiore, e che sia cosi, avendo io pesato i primi assi di Anastagio 
improntati colla M , gli ho trovati sul bilancino ascendere al peso di 
cinque ottave, cosi avendo posto sopra il suddetto quattro délie più 
piccole monete di Giustiniano segnate col monogramma, di mezza ot- 
tava le ho trovate al peso conformi. Dieci mezze ottave corrispondono 
aile cinque, e queste moltiplicate per quattro fanno appunto quaranta, 
quante ne valea la maggiore segnata colla M. Ma Giustiniano sud- 
detto, che per le moite guerre sostenute in Italia contro i Goti ed 
altre barbare nazioni, ebbe bisogno di far coniare molta moneta, per 
agevolare la conoscenza di questa alla nostra popolazione pens6 bene 
di sostituire i numeri imperiali latini aile greche lettere , e perciô neiie 
più piccole air E greco sostitui TV latino, ail' I TX, al K due XX, 
ne prima di Foca si è veduto cambiato Y M in quattro XXXX, di 98 
seguito una dietro ail' altra, o due soprapposte ail' altre in quadrato 
^ ^, come nelle monete ravignane si vede anche da Ëraclio eseguito, 
ne da alcun' altro imperatore dapoi. E perd vero, che prima di Foca 
e di Ëraclio suUe monete maggiori, che io reputo battute sotto i re 
goti al tempo di Giustiniano suddetto, fregiate sul diritto coi capo 
galeato di Roma, e coU' epigrafe INVICTA ROM A, si vede im- 
prontato il numéro romano XL, équivalente alla greca lettera nu- 
mérale M , in due rovesci uno délia lupa coi due gemeili Romolo e 
Remo, i' altro coli' aquila a testa rivoltata indietro ed ali mezzo aperte, 
e cosi nelie minori il XX. 

Che se quaicuno mi richiedesse la ragione per cui mi faccio ardito 
di attribuire ai tempi dei re goti le sopradescritte medaglie contro il 
parère dei célèbre antiquario Patino, il quale ponendo in fronte del 



I. 



18 MEDAGLIA RAVIGNANA. 

suo iibro délie medaglie imperiall di mezzano faronzo la prima mag- 
giore coUa lupa ed altra minore coll' albero fra due aqude, entrambe 
le aggiudica a Costantino il Grande, non esiterè punto a proporne due, 
P. 29 una perché la testa galeata diRoma colla leggenda INVICTA ROM A 
non si è giammai osservata annessa al volto di quel monarca, corne 
per lo contrario frequentemente s'incontra sulle piccole medag^iucce 
segnate nel rovescio dei nomi dei tre re goti Atalarico, Teodato e 
Vitige; Taltra perché regnando Costantino non si era ancora ripristinato 
il costume di notare sulle monete di rame il loro valore, il quale, corne 
abbiamo di sopra dimostrato, da Anastagio ebbe la sua origine, e questi 
cominciè il suo impero pifk d'un secolo dopo la morte di quello, la- 
sciando stare, che il modulo, la forma e Tartifizio délie medaglie di 
Roma Invitta, quanto conformi sono a quelle dei tempi di Giustiniano, 
altrettanto disconvengono dalle altre di Costantino Magno. 

Dimostrato costante e perpetuo Tuso introdotto nei suddivisati tempi 
di segnare sulle monete di bronzo il loro valore, ora con caratteri greci 
ed ora con latini, in guisa che tutte e singole te monete suddette da 
Anastagio sino a Leone Isauro ed anche dapoi di tali sig^e veggonsi fre- 
giate, non dovrebbe rinvenirsi veruno, che nel K délia nostra meda- 
glia non ravvisasse il valore di venti piccole monete. 
3o Di due parti costa la sigla délia nostra medaglia, vale a dire dell' H 
e dei K , ed avendo noi fissato questo ad indizio di valore conviene ora 
che parliamo di quella, cioè deir H, la quale lettera o aspirazione, 
che siasi, quando al vero non si voglia far forza, altro sicuramente 
non puô indicare che il nome di Ëraclio , il quale o alla latina , o alla 
greca che venga scritto ha sempre la H per sua iniziale, o come aspi- 
razione in quella, o come la settima lettera deir alfabeto in questa. 
Chi da alto volesse prendere la spiegazione dei K dovrebbesi rivol- 
gere air antico costume de' Romani , i quali per la maggior parte con 
una semplice iniziale lettera indic-avano i loro prenomi, cosi A. signi- 
ficava Aulo, C. Cajo, L. Lucio, M. Marco, P. Publio, T. Tito, e simili; 
ma scendendo ai tempi dei basso impero, de' quali parliamo, trovo che 
il primo fra gl' imperatori di quel secolo , il quale in monogramma nell' 



MEDAGLIA RAVIGNANA. 19 

area del rovescio délia sua moneta facesse improDtare il proprio nome, 
si era stato creduto sin ad ora il biion Marciano, sposo delta pudica 
impératrice Elia Pulcheria , la cui medaglia fu dal Ducangio pubblicata , 
ne manca nel nostro medagliere. Il célèbre ab. Tanini perô altra ante- P.3i 
riore ce ne fa conoscere egualmente piccola, e fmo ad ora unica, di 
Teodosio minore esistente nella doviziosissinia sua série. Sotto Âna- 
stagio poi e Giustiniano, di fréquente Tuso s'inoltrô dei monogrammi, 
specialmente sulle monete dei re goti d'Italia, i quali per rispetto alla 
sovrana dignità degl' imperatori costantinopolitani, de' quali erano 
obbligati a porre sut diritto délie loro monete il ritratto ed il nome, in 
cifra soleano il più délie volte improntarvi nel rovescio il proprio , dal 
quai costume non si scostè giammai il valoroso Teodorico, sebbene 
in appresso fosse trasandato da' suoi discendenti, cosicchè non mi è 
noto che del re Yitige si trovi il nome in monogramma, leggendovisi 
su tutte le monete, o d'argento, o di rame che siansi, alla distesa 
DNVVITIGES REX, e qualche volta RIX^ 

Debbo per altro confessare che un solo esempio rinvengo nelle 
monete dopo Ëraclio coniate, conforme al nostro, che in due lettere 
esprima il nome dell' imperatore, ed il valore délia moneta, vale a dire 
in una di Leone, che facilmente sarà Tlsauro, riferita dal Ducangio. 
nella di cui area il A col K si vede impresso senza altra leggenda ed 
ornamento , se non délia sola croce , che sovrasta li suddelti due carat- 
teri , dal primo de' quali il nome ci viene indicato delF imperatore Leone , -^a 
come col secondo il suo valore, ed anche con maggior chiarezza , perché 
il K non entrando nella formazione del nome impériale Léo, come in 
quello di Heraclius^ non puô cader dubbio ch' essa non vi sia stata 
impressa per indicarne il valore. 

Avendo noi palesato il nostro sentimento suU' interpretazione del 

^ [Cependant deax quinaires d'argent tour de la tète d'Odoacre, le nom de ce 

publies par H. Friedlânder {die Mvnzen der prince FLODOV AC , au revers son mo- 

VandalcH, Leipzig , 1 869 , 8"*, pi. II , 1 et a) , nogramme ID et èi Texergue les lettres R.V. 

et dont j'ai vu un exemplaire à Rome, il y Voyez mes Inscr. Ckrigt, U, B. t.l, p. 390. 

a quelques années, portent au droit, au- J. B. m Rossi.] 

3. 



20 MEDAGLIA RAVIGNANA. 

nesso délie due sovradescritte lettere H e K, col ravvisare nella prima 
il nome deir imperatore EracHo, nella seconda la nota del valore, ed 
addotte pur anche quelle ragioni, che atte sembrate ci sono a persua-* 
dere, ci rimane ora ad osservare se i numismatici autori con noi con- 
vengano; e discordando, da quai motivi sianostati indottia ci6 fare. E 
senza darsi gran pensiere deir Arduiniana opinione capricciosa al solito, 
e sempre mai discordante dall' altrui parère, la quale alla greca inter- 
préta una latina medaglia, e vuole su di quella far rivivere il nome di 
Cesare già da lungo tempo antiquato : Èpix'ketos Koucrap , osservo che 
tutti gli altri convengono in riconoscere in quel nesso il monogramma 
dell' imperatore Eraclio^ senza perd far motto alcuno del valore délia 
P. 33 moneta, indotti sicuramente in errore dalla monetuccia in argento delF 
imperatore Foca, che nel rovescio porta le due lettere K nude ed 
isolate , pubblicata dal benedettino antiquario, esistente ancora presso 
di noi , che la cita per prova délia sua opinione dagli altri tutti concor- 
démente seguita. In quanto a me perô, quantunque convenga collodato 
autore, che li due caratteri K délia citata medagliuccia di Foca deb- 
bano riputarsi per due lettere componenti quel nome, poichè non si 
era in quei tempi, ne da poi, che io sappia, introdotto il costume 
d'indicare sulle monete d'oro e d'argento il loro valore, come di 
sopra abbiamo dimostrato essersi coslantemente praticato su quelle di 
rame , pure non sono in grado di approvarne la conseguenza e la pa- 
rità che indi si prétende di trarre , per riconoscere ancora suUa moneta 
nostra Eracliana il K per una délie lettere, che concorre con moite altre 
insieme a formare il nome di Eraclio, avendo già fissato quel carattere 
per lettera indicante il âo. La quai cosa si stima da noi tanto certa 
e sicura, che quando si volesse discutere quale délie due opinioni do- 
vesse cedere alF altra, ci sembra la Banduriana assai più dubbiosa délia 

' [Une aatre opinion a été émise par pereurs^ApaxAsio^ et KAW9Tatrrrvo«,repré- 

M. de Saulcy dans son Essai de classification sentes sur le droit de la monnaie. Cette 

des suites monétaires byzMUines , p. 68. Soi- explication est ingénieuse; mais elle a, 

vant ce savant, les deox lettres H , K, réunies comme cdle du P. Harduin , i mconvénient 

pour former le monogramme dont il s'agit , d'introduire des mots grecs dans une l^[ende 

seraient les initiales des noms des deux em- latine. G. CàTiDOin.] 



MEDAGLIA RAVIGNANA, 21 

nostra, primieramente , perché bisogna rendere ragione deila causa 
per oui délie moite lettere, dalle quali è composto il nome d'Ëraclio, P.3& 
siasi piuttosto scelto il K che TR consonante, che immediatamente 
succède air H, e perciô piji atta ad indicarne il nome, che qualunque 
altra délie susseguenti; secondariamente , perché trovo molf altre me- 
daglie degl* imperatori di que' tempi segnate nel rovescio col K, cui 
précède altro carattere che non è iniziale del nome di veruno d'essi, 
onde malagevole, anzi impossibile ne riuscirebbe Tinterpretazlone, se 
riferire si pretendesse ad indicarci il nome di quelF imperatore, il di 
cui volto nel diritto délia medaglia effigiato si scorge. 

Veggo per esempio una medaglia di Giustiniano presso il Ducangio 
col PK, altra dello stesso imperatore riferita dall' Arduino col PKE, 
di Giustino Giuniore riportata dal Tanini col 0KC , ecc. Gosi altre se ne 
trovano con due XX alla latina, equivalenti al K greco, di Tiberio Go- 
stantino fra il CT presso il Ducangio; ripetuta fra quelle di Foca dall' 
Arduino, fra quelle di Costantino Pogonato dal Bandurio, e di Go- 
stantino III dal Tanini, le quali chi si facesse ad interpretare , si tro- 
verebbe a mal partito volendo nelle lettere, che accompagnano il K, 
riconoscere i nomi de' rispettivi imperatori. 

Potrei aggiungere che fra i caratteri dinotanti il valore délia moneta 35 
si greci, che latini, da noi sopra indicati, M, K, I, E, ch' equivalgono al 
XXXX, al XX, al X, al V, altri possono, anzi devono annoverarsi, 
sebbene meno frequèntemente usati, il A in una di Giustiniano ripor- 
tata dal Ducangio col AT; la prima délie quali lettere prendendosi per 
indicante il XXX,raltra susseguente, il r,potrebbesi riferire alla terza 
oiRcina d' Alessandria, di cui nelF esergo si legge il nome. Il XXX poi 
alla latina si vede in due medaglie di Foca, la prima dcU'anno quinto 
délia terza zecca di Gostantinopoli , la seconda dell' anno ottavo délia se* 
conda di Nicomedia , ed in una terza di Tiberio Gostantino riferita dal 
Ducangio e dal Bandurio. Rinviensi pure altra medagliuccia dell' impe* 
ratore Giustiniano in piccol bronzo , nel rovescio délia quale vedesi un 
gran A , che occupa tutta Y area , il quale si potrebbe dire , che fosse il 
numéro indicante il valore di quattro, siccome quella greca lettera 



22 MEDAGLIA RAVIGNANA. 

signiûca, e corne Y E ne vale cinque. Gontinuossi a distinguere il valore 
P 36 délie monete dalla corrispettiva caratteristica , sino a tanto che gl' impe- 
ratori alla nostra santa religione più addetti amarono meglio di sosti- 
luirvi la lesta del Salvadore, o quella délia B. Yergine, o la croce 
insegDa délia nostra redenzione, e ritornè quindi su di quelle a conH 
parire Y iscrizione greca. 

Passiamo ora a parlare àelY anno , in cui fu coniata questa nostra me- 
daglia , essendo il tempo la seconda cosa , che dobbiamo indagare neir 
illustrarne il rovescio. Intorno al nesso, il quale abbiamo detto che 
dénota il nome delF imperatore ed il valore délia moneta, dalla destra 
parte si legge ANNO con lettere soprapposte una air altra, come 
usavasi in quei tempi, dalla sinistra i numeri romani XVI disposti 
nel medesimo ordine, cioè colla X nel primo angolo del K, nel secondo 
angolo, cioè nel mezzo, la V, epiù basso Y\. Gosi la porta ancora il Ta- 
nini; ma il Ducangio, il Bandurio e T Arduino non segnano veruna nota 
deiranno, ma solamente mettono due XX sopra la sig^a, dove nella 
nostra si vede una croce. Il Mezzabarba cangia le due XX in due croci 
senza notarvi Y anno. Il Pinzi perô oltre le due croci vi mette T ANNO 
37 VI; ma ciô da niun' altra cosa puô essere derivato, se non che dal non 
essere state ben conservate le medaglie che loro vennero aile mani. 
Posto adunque, che questa medaglia fosse coniata Tanno xvi dell' im- 
pero d'ËracIio, lo che è incontrastabile , deve dirsi battuta Tanno di 
nostra sainte 626, e délia fondazione di Roma 1887, che corrisponde 
air anno vi deir esarcato d' Isaacio , che fu il settimo fra g^i esarchi , i 
quali in Ravenna ebbero la loro residenza fino alFanno 76 â, allora che 
Aistulfo re de' Longobardi, al tempo di Leone Isauro, s'impadroni di 
Ravenna e ne scacciè Ëutichio , che fu costretto p'artirsi da tutta Y Ita- 
lia e ritirarsi in Gostantinopoli ; e cosi fini Y esarcato di Ravenna , che 
avea durato anni 18& ed avea cominciato in tempo di Giustino II il 
Goropalate, dal quale imperatore era stato mandato per primo esarco 
in Ravenna Longino. 

Venuti in cognizione del tempo in cui fu coniata la nostra meda- 
glia, rimane ora a vedersi, da quale zeccaessa uscita sia, laquai cosa 



MEDAGLIA RAVIGNANA. 23 

chiaramente ci viene indicata dalle tre lettere dell' esergo RAV, le 
quali, per Ravennae vadano lette con tutti gli autori numlsmatici, o 
per Ravennates col solo P. Arduino , che vi vuole sotlintendere mercalores 
fersoherunty sempre sta che ci assicurano queste la nostra medag^iuccia P. 38 
essere stata coniata in Ravenna. 

Di questa antichissima città, capo al présente délia nostra provincia 
di Romagna, mi asterrè dal qui fare i meritati elogj, nam de ea^ ripe- 
terô le parole di Sallustio in Iode di Gartagine , inlere melius pulo quam 
parum dicere^ restringendomi ad asserire che fu dessa, sotto Timpe- 
ratore Onorio, residenza deir occidentale impero, avendovela quegli fîs- 
sata sino dair anno /109 \ come Risanzio, che nel 33 da Costantino 
il Grande era stata del proprio suo nome insignita , addivenuto lo era 
deir orientale sotto il fratello Arcadio. Non istinio io che avanti a 
taie epoca questa città aprisse la sua zecca, ne che perciô veruna me- 
dag^ia sirinvenga, laquale con certezza se le possa attribuire^, imper- 
ciocchè sebbene il lodâto ab. Pinzi riferisce dair Occone una niedaglia 
in bronzo di Flavio Yaientiniano il padre , coU' epigrafe VICTORIA 
AVGG, nel rovescio segnata coll'RV, e quantunque altra ne abbia io 
riscontrata presso il suddetto autore non osservata dal Ravignano , colla 
leggenda FELIX ADVENTVS AVG-N, ed RV, le quali sigle con- 
venga altresi, che alla zecca ravignana appartengano, non pertanto 39 
rai credo in dovere di ritrattare .il mio sentimento, avvegnacchè riflef- 
tendo che le due suddivisate medaglie sono riferite dall' Occone, au- 
tore per quanto mi pare non molto diligente, e che ne presso il Ran- 
durio, ne presso il Tanini, degni di maggior fede, e neppure nel mio 
medagliere, il quale conta 9 medaglie in oro di Yaientiniano seniore, 
U del giuniore , e 5 di Valente , oltre le moite di argento e di bronzo . 
niuna di quelle porta T epigrafe FL, ossia il nome di Flavio; e dair altra 
parte riflettendo che Yaientiniano III va insignito del prenome di 
Placido, che essendo stato scritto colle sole lettere iniziali PL puô aver 
dato occasione di sbag^io ad un poco diligente scrittore, leggendo FL, 
Flavius in vece di PL. P/ocûfu^, mi de a credere che le suddivisate due 

' Pinzi, p. 7. — * Moratori presso FArgelati, Délia zecea dilUwenna, p. iS, t. I. 



24 MEDAGLIA RAVIGNANA. 

medaglie debbansi a Yaientiniano Placido con tutto il fondamento at- 
tribuire, convenendo meglio al suddetto il rovescio, che a quelli. Poi- 
chè senza stiracchiatura il FELIX ADVENTVS puô, anzi deve rife- 
rirsi al di lui arrivo in Ravenna, allora che nel 629 creato Cesare da 
Teodosio giuniore fu mandato in Italia per liberarla dalla tirannide di 
P. Ao Giovanni il Segretario, come felicemente gli riuscî dicompiere, e simil- 
mente il tipo di una sola figura in piedi co\Y asta nella destra e Vittoria 
nella sinistra, si è frequentissimo nei soldi di quesf ultimo, e non ri- 
portato dagli autori , ne da me giammai veduto in quelli dei tre sovrac- 
cennati imperatori. Che poi Y Occone sia stato da me a ragione ripreso 
di negligenza, non ne produrrô altro documento, che la descrizione 
délie citate medaglie, le quali vengono da lui riposte nella série di 
quelle di bronzo, quando il COMOB del rovescio e i tipi stessi ci 
assicurano doversi annoverare tra i soldi d' oro , e se si volesse pure che 
non fosse corso errore nel prendere FL per PL, si avverta che anche 
le prime sigle convengono a Yaientiniano III , di cui dal Mezzabarba si 
riportano due soldi colla leggenda DN • FL • PLA • VALENTINI A- 
NVS\ quando niuno con taie prenome ne viene dal suddetto autore 
riferito spettante a' due Yalentiniani anteriori , ne a Yalente délia stessa 
loro famiglia. 

Altra medaglia riporta il Pinzi deir imperatore Gioviano coi voti quin* 
quennali nel rovescio espressi col VOT* V in una corona d'alloro, e 
^11 neir esergo CON S colle lettere RA, le quali ultime eg^i prende per 
lettere iniziali del nome di Ravenna, e la cita come riferita dal Ducan- 
gio. Presso il Bandurio perô, che riproduce i rami pubblicati dal sud- 
detto autore, si vede il tipo délia suddescritta colle lettere deir esergo 
CONSPA, e non CONSRA, le quali interpretare si possono Con- 
stantinopoU percussa y ojjicina prima y prendendo per numéro quelf A air 
uso de' Greci; la quale interpretazione viene giustificata da altra me- 
daglia consimile presso il Bandurio colle lettere CONSP * A, vale a 

' [Valentinien III s'appelait F/aptW Pfa- dernier; voyez Orelli-Henzen , n. SSgS et 
ciim; cependant, lorsqu'il ne prend qu'un G&yS, et mes Inêcr, Chri$t. U, R. 1. 1, p. 999. 
de ces noms ou prénoms, cest toujours le J. B. db Rossi.] 



MEDAGLIA RAVIGNANA. 25 

dire ojicina quarta, dai rauseo del re di Francia. Maggiore difficoltà 
s' incontra nello spiegare l'altra medaglia di Gioviano con VICTORIA 
AVGVSTORVM RV-CON, riferita dal Pinzi suU' autorité del 
Ducangio e Mezzabarba; ma siccome il Bandurio ne riporta altra con- 
simile colle lettere AV, esistente nel museo del re cristianissimo , po- 
trebbe di leggieri essere avvenuto, che dal Ducangio fosse stato preso 
TA per un' R, stante la somiglianza cbe questi due caratteri hanno 
insieme in quei tempi (benchè il baron Bimard délia Bastie voglia, che 
il'RV vada letto per Roma Victrix^) onde ad officina tulta diversa do- 
vrebbe attribuirsi taie medaglia. Ma se fosse ancora cosl, non puô una p. 49 
sola medaglia , talvolta falsa , o mal letta fissare con sicurezza un punto 
istorico, quando a ciè fare non concorrano anche le lapidi e g^i autori. 
Sino a Leone Isauro pare che durasse la zecca impériale ravignana nel 
suo lavoro, dico impériale, avvegnacchè la storia e più le monete stesse 
piena fede ci facciano, che moite volte è stata dipoi aperta, ora dagli 
arcivescovi , ora dalla comunità , ora da' cardinali legati , ed anche da* 
Veneziani. Ne terminare poss' io questo discorso senza rinnovare le 
mie preghiere ai Sigg. esecutori testamentarj délia b. m. del célèbre 
monetoiilo Guido Antonio Zanetti , perché usare vog^iano tutta la dili- 
genza per rinvenire e quindi restituirmi TAnconitano di Ravenna, che 
unico serbavasi nel nostro medagliere, e che dal Sig. padre trasmesso 
air amico , perché ne potesse formare disegno , presso di lui si rimase 
nel tempo délia sua morte , senza che abbia io peranche avuto la con- 
solazione di riaverlo e di riporlo a suo luogo. Io non ne ho vedute 
délie posteriori ne riferite dal Pinzi lodato, ne da altri scrittori, il che 
posto la zecca ravignana avrebbe battuto moneta impériale per il lasso 
incirca di 287 anni. Nel rovescio délia nostra medaglia altro non ci A3 
resta da osservare, se non se per avventura la crocetta posta suUa 
sigla neir alto deir area , la quale non deve riferirsi , se non alla di- 
vozione degli antichi imperatori greci verso il segno délia nostra santa 
cristiana religione. 

Epilogando ora il sin qui detto mi lusingo, se al vero non mi ap- 

* Ndie anDoiazioni al P. Jobert, &teiice de$ MédaiUes, tom. II, p. 385. 



I. 



26 MEDA6L1A RAVIGNANA. 

pongo, di avère dimostrato che nelle tre teste poste sul diritto délia 
nostra medaglia si devono riconoscere quelle deir imperatore Eraciîo 
il padre, del di lui figlio e délia di lui prima moglie Eudosia, Eraclio 
Gonstantino, e di Martina sua seconda consorte; che il monogramma 
deir area del rovescio H< va diviso, interpretandone per iniziale del 
nome d'Ëraclio scritto coir aspirazione la prima parte la H, e per nu- 
méro indicante il âo air uso greco la seconda parte il K, cosiccbè 
questa moneta venisse valutata per âo altre picciolissime monete; 
che fissare se ne debba Timpressione alF anno 62 5 deir era nostfa 
volgare, il quale corrisponde air anno xvi dell' impero d' Eraclio 
segnato suUa medaglia, cosicchè conti questa di antichità 1167 anni, 
e che in fine dessa sia uscita dalla zecca di Ravenna, corne palesano 
i tre caratteri deir esergo RAV, e queste sono appunto le notizie, 
P. h fi che mi era io proposto d'indagare. 

Volendo perô che al suo principio corrisponda il fine di questa mia 
picciola fatica, avendola dair erudito fanciulletto Aldino figlio del cé- 
lèbre Paolo Manuzio incominciata , amo con lui stesso di terminarla, 
al quale proposito trovo che dai severi critici , e specialmente da Fran* 
cesco Robertelli e Cristiano Daumio, al di lui genitore Paolo l'operetta 
délia compilazione deir eleganze viene aggiudicata, la quale i piu di- 
screti accordano al figlio , persuasi che alla pubblica luce non sia pero 
uscita senza la patema correzione ; altrettanto se nel caso noBtro vor^r 
ranno questi di me pensare, non sarô certamente per dolermi del loro 
giudizio, aggiungendo soltanto che in taie occasione ho dovuto ricre- 
dermi délia sinistra opinione da me formata suUa véracité del natura- 
lista storico Plinio, nel raccontarci che Torsa d'informe mole sia usa a 
sgravarsi, la quale poi cotanto colle zampe accarezzi ella e lambisca 
colla lingua, sin che a figura animalesca la riduca, onde un beir or- 
satto divenga; imperciocchè a tanti cassotti e tante correzioni è stata 
questa mia fatica soggetta , e tante e tante copie ne ho fatto e rifatto , 
45 che al parto deir orsa Pliniana ho tutto il motivo d' assomigliarla , la 
quale poi se in bellezza Torso uguag^i,o sia da lui m avvenenza supe- 
rata, in balia rimarrà de' discreti lettori il giudicarlo. 



DODICI SESTERZJ ILLUSTRATI. 



u. 



DODICI SESTERZJ ILLUSTRATI'. 



ABMIUA. 



I. Testa di Diana a désira con mezza luna in fronte. — Bf. L* AEMILIVS'BVCA. 

Stella a sei raggi. KR. à, V. tav. I, f. 3. 

Questa medaglia non è unica nella mia raccolta, trovandosene altra 
nel niuseo deir Istituto délie Scienze di Bologna ad essa consimile. Am- 
messa per vera Y opinione deir Avercampo ^, che la mezza luna , che 
scorgesi alF occipite délia testa di Giulio Gesare nei denarj di questa 
gente e Tastro, che nello stesso luogo apparisce nelle medaglie della 
Sepuilia, denotinola correzione del calendario fatta da quel dittatore, 
non vi sarebbe bisogno di studio per interpretar la testa della luna e 
la Stella nel nostro sesterzio. Certamente fu questo impresso negli ultimi 
anni di Gesare da L. Aemilio Buca , uno de' IIII viri monetarj da lui 
nominati, o almanco accresciuti di numéro, che ebbe per compagni in 
questa maglstratura L. Flaminio Ghilone , ed a parère dell' Orsino L. Mus- 



p. 59 



^ [Extrait du Gû>rtiafeftimiwiiia<ico^ publie 
par Avdiino; Napoli, n* IV, juillet 1808, 
p. 53-57. ^ ^^' ^^ ^^ ^^ Tarticle la note 
suivante : fflo presento qui a* miei l^jgitori 
fruna série di dodici sesterzj inediti, che tro- 
trvansi quasi tutti neOa ricca e célèbre colle> 
ffzione del mio pr^atissimo amioo Signor 
(rBartolomeo Borghesi in Savignano. Alla 
ffsua gentilezza io ne debbo non solo la no- 
ir tizia ed i disegni, ma ancora la erudita e 



frsobria spiegazione, che io mi recoad onore 
rrdi soggiungere alla loro descrizione. Ve- 
ndra ciascuno in essa, ch* egli è tanto ricco 
«ruelle cognizioni antiquarie quanto in me- 
ffdaglie belle ed intéressant!; giacchè pos- 
rrsono alcerto pochi musei vantare un nu- 
rrmero uguale ed ugualmente prezioso di 
ffsesterzj. y>] 

* Ad Morell, The$, numism, in g. Aemiiia, 
tab. Kn'Vl, p. i3. 



30 



XII SESTERZJ ILLUSTRAT!. 



sidioLongo e C. Vibio Varo. L' Avercampo con ragione ne espulse quesf 
ultimo, onde sostituirvi C. Gossuzio Maridiano. lo credo di dover ritar- 
dare quest' onore anche a L. Mussidio Longo, per concederlo, aimeno 
per qualche mese, a M. Mettio, che forse sarà stato prima III viro, 
ma che deve aver avuto luogo ne! IIII virato, accertandocene le me- 
dagiie di oro e di argento da lui coniate e pubblicate dal Moreiii ' , in 
nii leggesi C AESAR • COS • QV INT • DICT • PERP^ 



ANTIA. 



II. C * ANTIVS. Eimo cou cresta di crini. — I^. RJESTIO. Civetta stante sopra 

uno scudo. AR. &. V. tav. I, f. 3. 

Non sono nuovi i sesterzj nelia gente Anzia, avendone divulgato uno 
i' Orsmo colla testa di bue e Y ara accesa , quantunque si egli che il Pa- 
tino abbianlo creduto un denario. Il Vaillant ed il Moreiii lo convertirono 
in un quinario ; ma il fatto sta , che egli è un sestemo , o aimeno taie si 
è quello che si conserva fralle mie medaglie, non dandone luogo a 
dubbio il modulo ed il peso. Oltre a questo me ne trovo possédera 
altri due col tipo dell' elmo e délia civetta, e di lieve differenza (ra 
loro. Quantunque siano inediti ed unici per quanto ne sappia, tutta- 
volta poco pascolo somministrano agli eruditi ; mentre gli emblemi di 
Minerva, di cui sono adorni, sembrano destinati soltanto ad onorare 
una divinità tutelare délia famiglia. 



^ TAei. iwffitfin. in JolioCaesare^tab. IV, 
f. 3^ , p. 63. 

' [D n'esdsle pas de monnaie antheatique 
de M. Mettius avee cette I^nde autour de 
la tète de Jules Gësar, mais seulement avec 
ceUes^ : C AESAR • DICT • QV ART, on 
CAESAR- IMPER, ou encore C AESAR 
IMP. Dons tons les cas, il devrait y avoir 
COS QVINCT, au lieu de QVINT. Du 



reste, que M. Mettius ait été collègue de 
M. Aemiiius Buca, c*est un bit qui parait 
oertain , maintenant que Ton sait qu'il frappa 
aussi son sesterce; voy. Cohen, Médaittet 
eoRM&iû^^p.aiS, etpl.XXVin,MelfM^ a. 
C. GiVEDom. — Voyez, sur les monnaies de 
cette année, M. Moounsen, Ge»Meku Jki 
Rmmscken Mmnxwfienê, p. 659 , et surtout 
p. 658. W. Hbribh.] 



XII SESTERZJ ILLUSTRATI. 



31 



CALPIRNU. 



P. 53 



m. PISO. Testa di Apollo coronata di alloro a désira. — IV. Cavallo che corre a 

désira. AR. 6. V. iav. I, f. 6. 

Maltrattata dall* età si è la présente medagliuccia , che présenta nel 
dritto la epigrafe PISO, benchè non giurerei che altra lettera non vi 
fosse avanti. Nel rovescio non mi è riuscito scovrirvi alcun indizio di 
leggenda^ In niemoria dei giuochi apollinari istituiti sotto lapretura di 
L. Calpurnio Pisone , da uno de' suoi due fig^i debb' essersi coniato il 
présente sesterzio, insieme co' tanti denari che ci rimangono con tipo 
consimile'. E ben vero perè che il cavallo scarico non si osserva che in 
una sola medag^ia pubblicata dair Orsino, che dopo lui non è stata 
veduta da alcun altro, non trovandosi, per quanto io sappia^in alcun 
museo. Tutti Thanno creduto un denaro, ma forse non è che il sester- 
zio nostro, e se fra essi trovasi discrepanza nella leggenda, potrebbe 
ciô in parte provenire dalla poca conservazione dell' ultimo, che ser- 
basi nella mia raccolta'. 



CARISIA. 



IV. Testa di Diana cacciatrice con arco o fareira air omero. — Bf. T* CARIS. 

Un cane che corre. AR. 4- V. iav. I, f. 6. 

Era già noto agli eruditi questo tipo, ma erasi creduto un denaro. 



^ [M. le baron d'Ailly possède an exem- 
plaire bien conserve de ce sesterce; nons IV 
vons fait reproduire, pi. I, f. 5. On Ht au 
revers, au-dessous du cheval, le surnom 
FR.VGI , ei an-dessus les lettres E * L - P. ] 

' [Les jeux apoUinaires perpétuels fu- 
rent institues par L. Calpumius Pt80 pen- 
dant sa préture. Tan de Rome 5&3 (av. 
J. C. 31 1), elles monnaies de L. Calpumius 
qui y font allusion n*ont M frappées que 



cent vingt-deux ans plus tard , c'est-à-dire 
en 665 ou 666 (av. J. G. 89 ou 90), ainsi 
qu on le voit maintenant par les sigles E. L. P 
(E Lege ?apiria), et comme Borghesi hii- 
même Ta reconnu dans mon Ragguaglio de' 
riëpogtigU, p. 1 8. C. GAVRDom. — Voyez 
M. Mommsen, Gtaek, det R, MW, p. 58o. 
W. Henzen.] 

^ [J'ai fait la même conjecture, sans me 
rappeler qu'elle avait été émise par Borghesi ; 



32 XII SESTERZJ ILLUSTRATI. 

finchè l' editore dei Museo Tiepoli ' non ebbe fatto conoscere che do- 
vevasi inscrivere nella classe de' sesterzj. L'edito perô, che non manca 
iieHa mia coliezione, présenta ie soie lettere T-CA, motivo per oui 
ali' Ëckliel sembrè che troppo arditamenle si fosse aggiudicato alla 
Garisia, e non piuttosto alla Gassia, alla Gaipurnia, o a quaiunque 
aitra gente il di cui nome incominciasse per queste inûsiaii. Avrei po- 
tuto înfievoiire le sue dubbiezze pubbiicando due al tri sesterzj che io 
posseggo, in cui leggesi T-CAR; ma ho stimato megiio di annuilarie 
producendo il présente, in cui sla scritto quasi per intero T* CARIS. 
Senza sofisticare coiY Avercampo , che siasi qui cercato di alludere alla 
correzione de' fasti fatta da Gesare , con cui non ha che fare il levriere 
del rovescLO , stimo che siasi voiuto qui onorare Diana protettrice délia 
famiglia, essendo consueto ne' sesterzj di mostrare da un lato la testa 
di una divinità , e dali' altro aicuna cosa che le appartenga. 

V. CARISIV. Per essersi smosso il métallo nel conio si vede solo Y ultima parte 
deir occipite délia testa che vî era rappresentata^. — ^. IIIVIR. Tigre che 
tîene un tirso. AR. 6. V. tav. I, f. 7. 

Non cade dubbio, che questo sesterzio del mio museo non sia lo stesso 
p. 5/4 che il prodotto dai Morelli', ed io ho soltanto voiuto presentarlo, per- 
ché si conosca che non è altrimenti un denaro, corne erasi fatto credere, 
e perché si aggiunga neii' esergo dei rovescio il -IIIVIR, ch'era sfug- 
gito a questo numismatico. Del resto serobrami sparsa al vento l'erudi- 
zione accumulata dall' Avercampo onde illustrare la sua opinione, che 
siasi con questa medaglia onorato Gesare, pel posto ch'eragli stato con- 
ferito nel coilegio dei iuperci, tantoppiù che la tigre ed il tirso non 
mostrano di aver molto che fare con Pane, di cui eran sacerdoti i 
Iuperci. Niun mistero a mio credere qui si nasconde, e se coli' altro 

voyez les OpuscoU reUgioti, ecc. t. VIII, voyez la figroreS de la planche I, représeo- 

p. 938, et \e.BuUeL deW Instit. areh. \86o, tant, diaprés M. Cohen {Mid. ams. pi. X , 

p. 993. C. CAYEDOiri.] Carisia, 9), on exemplaire mieux conserve 

^ [Tom. I,p. 18.] de ce sesterce.] 
' [C'est une tète barbue de Silène à droite; ^ In g. Carùia, tab. 1, f. 8. 



XII SESTERZJ ILLUSTRATI. 33 

sesterzio di questa gente voilesi onorare Diana, con questo stimo che 
un egual tributo siasi prestato a Bacco. 



CORDIA. 



VI. W'CORDIVS. Morione crestale adoruo di bassi rilievi. — I^. RVF. Amorino 
sal tante , che tiene una corona nella destra , e una palma appoggiata suir omero 
nella sinistra. AR. &. V. tav. I, f. 9. 

Un altro sesterzio di questa gente trovasi nel Tesoro Fridericiano del 
Liebe\ ne manca alla mia raccolta, la quale dippiù vanta questo ine- 
dito, ch' è di una singolar conservazione. Diversificano perô neif iscri* 
zione del rovescio, essendo scritto nel primo RVFI, ed in questo RVF, 
oltre di che vi è nel dritto la testa di Venere, ed in quello una celata. 
Si conoscono due denari di Manio Gordio, uno de' quali consecrato aile 
glorie di Venere, T altro a quelle di Pallade. lo non credo di convenire 
col Liebe e coir Avercampo, che dalla sola testa di Giprigna crederono 
d'inferirne, che tutte le medaglie di questa gente alludessero alla na- 
scita ed aile gesta di Gesare. Venere aveva culto in Roma assai prima 
che si pensasse di adulare la genealogia dei Giulj , e fra sei tipi che si 
contano di questa famiglia, niuno ve ne ha che senza stiracchiatura 
possa riferirsi al dittatore ^. 



UCIMA. 



VIL Testa intoosa e laureata di Apollo ^. — ly. A * LICIN. Vittoria alata e siolata , 
che tiene colla destra una laurea, e porta colla manca un ramo di palma 
AR. i. V. tav. I, f. 10. 

Spetta senza dubbio quest' inedito e conservatissimo sesterzio dei 

* Gotha Nunutna, p. 998; cf. Eckhd, ^ [Ledëpiacement ducoin a enlevëlalé- 
Doctniia tmmonm veterum, t. V , p. 1 79. gende du droit : NERVA ; voye» la figure 9 

' [Voy. Mommsen, Ge$ch. deê /t. MW. de la planche I, que nous empruntons h 

p. 657, n* 57. W. HxHZBH. ] M. Cohen , Méd. cmu. pi. XXIV , Lieinia, 4.] 

I. 5 



34 XII SESTERZJ ILLUSTRATI. 

inio museo a quelF Aulo Licinio, di cui TOrsino ci diede un denaro 
coi cavalio e il saltatore nel rovescio. Ërami da prima sottoscritto air 
opinione dell' Avercampo, che al tempo délia guerra Mutinense credè 
impresso quel denaro, e me ne faceva invito l'osservazione, che il tipo 
délia Vittoria incedente colla laurea e la palma cominciô a divenir più 
fréquente al tempo di Augusto, mentre per Tordinario questa dea a' 
tempi consolari o solevasi rapprescntare sopra un carro, o coronante 
P. 55 un trofeo, o in non dissimili positure. Sonomi per altro trovato co- 
stretto ad abbandonarla , riflettendo alla simiglianza de! tipo fra il de- 
naro Orsiniano e i frequentissimi délia Calpurnia, e di nuovo fra' qui- 
narj délia medesima gente ed il nostro sesterzio, essendovi in ambedue 
la testa di Apolline nel dritto e la Vittoria nel rovescio; considerando , 
che non manca un sesterzio délia Galpurnia colla t^sta dello stesso dio, 
del quale si è parla to al di sopra; e vedendo finalmente il molto rilievo 
délia testina nella nostra monetuccia, che cosi visibilmente apparisce 
in tutie le medaglie de Pisoni da esserne per cosi dire la caratteristica. 
Non temo quindi di comparire troppo ardimentoso, asserendo che 
A. Licinio Nerva III viro monetale per testimonianza dell' altro denaro, 
che di lui si ha colla testa délia Fede, abbia avuti per compagni nella 
magistratura Lucio e Cajo Galpumio, e sapendosi che TuUiola figlia di 
Cicérone fù moglie di quest' ultimo, e che dopo la di lui morte si sposè 
a Furio Grassipede, bisogna conchiudere, che Fepoca del conio del 
nostro sesterzio e di tutte le altre medaglie accennate dee stabilirsi circa 
il tempo deir esiglio di M. Tullio. Ne mi rimove da questa opinione 
r altro denaro edito per la prima volta dal Patino, che porta da un 
lato il nome di Nerva , dalF altro quello di Albino figlio di Bruto, mentre 
non sapendosi, che esista in alcun museo, io lo reputo bracteatOy e che 
sia tutta colpa del falsario, se riuni due matrici di conj diversi. Gredendo 
adunqueil nostro sesterzio coniato nello stesso tempo, che i quinarj délia 
Galpurnia, Tillustrazione del di lui tipo potrà cercarsi fra' numismatici, 
che di quelli parlarono '. 

* V. Havercamp.adMorell, Tket.tmmitm. tom. 1, p. 909 sqq. Eckhd, Doeùrma nu- 
in g. Calpwmia; VaiHant, FamUesrommneê, morum veterum, t. V, p. tSS-iSg. 



XII SESTERZJ ILLUSTRÂTL 35 



LOLLIA. 

VIII. S • C. Vaso. — ly. P ALIKANVS. Un globo imposto ad un cippo. AR. U. 

V. tav. I, f. 12. 

Questo sesterzio inedito ed unico, per quanto è a mia notizia, ser- 
basi in Pesaro nei rouseo del fu Sig. Ânnibale degii Abati Olivier! , e 
mercè là premura deir erudito Sig. avvocato Betti, bibliotecario di 
queiia libreria Oliveriana, la gentilezza del Sig. conte Odoardo Machi- 
relli, che ne è ora il possessore, mi ha permesso di farne traire il pré- 
sente disegno. Non credo che si debba por dubbio nel riferirlo allô 
stesso LoUio Palicano, di cui conosciamo due denari, sia egli quello 
che restitui al tribunato délia plèbe la priniiera autorità e luslro, o 
sia il di lui figlio, corne più probabilmente ha opinato il Vaillant ^ Per 
quello poi che riguarda il tipo del présente sesterzio, confesso con 
ingenuità d'ignorare a quai cosa possa riferirsi. Il vaso senza manichi^ 
del diritto non sembra potersi riconoscere per un vaso pontificale, es- * 
sendo di forma diversa da quella con cui ci apparisce sovr altre me- 
daglie, e niancando di piede, onde inutile sarebbe riuscito nei sacrificj, P. 56 
non potendosi da se reggere. E vero che io mi ricordo di aver veduti 
alcuni vasculi pertinent! a lararj puerili che terminavano in punta, ma 
questi pure avevano un mauico, di cui è privo quello ch' esaminiamo. 
La figura acuminata nel piede era più propria de' vasi vinarj o diote , 
che chiamar vogliamoli, seppellendosi per due terzi sotto terra, ma 
insorge nuovamente la mancanza de' manichi, ch' erano troppo neces- 
sarj per trarli fuora, e si oppone ancora la disuguaglianza deif imboc- 
catura, che non pare suscettibile di operculo, che potesse suggellarsi. 
11 globo imposto al cippo non è nuovo sulle medaglie, trovandosi fre- 

^ FamiUes Ramainei , tom. II, p. 63. — ' [Ce n'est probablement pas un vase, 

[Boi^esi est revenu depuis sur cette attri- mais un sac à mettre de l'argent, une 

butîon, et il en a amplement démontré honne\\oyeimon Baggnoff lia de' ripattigli, 

l'exactitude ; voyez mes Oêêervatumi wjpra le p. i ô i , et le Buliet. delV Inttit archeol. iShh, 

mimete delta Grenaka, p. 67. C. Cavbdoiii.] p. 95. C. C&vkdoivi.] 



36 XII SESTERZJ ILLUSTRATI. 

quentemente su quelle délia famiglia di Gostantino ed in moite im- 
periali greche di Âdramito. Vi è plausihile apparenza, che volesse 
denotare la sicurezza delf impero, e almeno la iscrizione BEATA 
TRANQVILLITAS délie Costantiniane serabra indicarlo. Quai re- 
lazione poi possa esservi tra il vaso ed il cippo col globo, io non so 
vederlo. Basta, io qui mi dichiaro assolutamente Davo, e lascio ad un 
miglior Ëdipo nella scienza numaria d'indovinare il significato di questo 
tipo. Io posso soltanto assicurare che il disegno è esatto, avendo po- 
tuto più volte, corne dicea, esaminare questo sesterzio, che per me è 
sempre stato un mistero. 



PAPIA. 



IX. CELSVS. Testa di Mercuriô con petaso e caducée a destra. — I^. Senza 

epigrafe. Lira. AR. &. Y. tav. I, f. i3. 

X. Lo stesso dritto. — I^. CELSVS. Lira. AR. 4. V. tav. I, f. lA. 

Spettano ambedue questi sesterzj alla gente Papia, e convincono 
d' inesattezza tutti gli autori numarj, che ora un denaro, ora un qui- 
nario riputarono quello che abbiamo già pubblicato. Gonsimile ne è il 
tipo, ma il primo de' miei, che è integro e ben mantenuto, présenta nel 
rovescio la semplice lira senza lettere, mentre Tedito vi porta scritto 
L' PAPI. 11 secondo poi, che tanto nel dritto quanto nel rovescio mostra 
scritto CELSVS, sembra più pregevole per questa ripetizione di co- 
gnomi , di cui non so che abbiamo altro esempio fuori del REGVLVS 
in alcune medaglie délia Livineja, e del PISO nel denaro délia Cal- 
purniacol cavallo senza fantino^ Gli antiquarj, che sonosi uniti in cre- 

' [Borgheû, en écrivant cette phrase, ne sigles E* L* P en partie effacées. Du reste, 

se rappdait pas qu'il venait de dire qae ce le sesterce de la famille Papia, avec le nom 

prétendu denier de la famille Gaipumia CELSVS répété de chaque o&té, a main- 

devait être un sesterce ayant au droit, pour tenant son pendant dans un quinaire de la 

légende, le mot PISO, et au revers les famille Porcia, dont la l^ende du droit 



XIJ SESTERZJ ILLUSTRATI. 37 

dere che L. Papio abbia con queste monete voluto onorare Mercurio, 
cbe veneravasi con spécial cuito in Lanuvio, confermano la mia opi- 
nione su* tipi di aicuni de' sesterzj che ho trasmessi. Giascuno poi nelV 
osservare la lira del rovescio si rammenterà quei due versi di Orazio ^ : 

Te canam, magni lovîs et Deorum 
Nuntium , curvaeque lyrae parentem. 



VALBRIA. P. 5<7 

XI. ACISCVLVS. Un martello. — ly. Senza epîgrafe. Ua cornucopia. AR. &. 

V. tav. I, f. i5. 

Nel museo deir Istituto délie scienze di Bologna osservai mesi sono 
quest' unico sesterzio spettante alla gente Valeria, che fu pria posse- 
duto dal P. Ab. Trombelli; il quale ne inviè un disegno a mio padre, 
donde ho fatto trarre quello che qui se ne pubblica. Benchè le tavole 
del Morelli abbian sempre dipinto il martello, che trovasi ne' molti 
denari di questa famiglia, acuminato da una parte e quadrato corne 
un maglio dair altra, tuttavia io lo veggo raffigurato colla punta da 
ambi i lati in quello , che io tengo , col ratto di Europa , e in ambedue i 
modi in allri due colla biga délia luna. Il cornucopia potrebbe forse 
avvalorare la sentenza deir Avercampo, che dopo la morte di Gesare 
fossero battute tutte le medaglie degli Âciscoli. Gerto è che il cornu- 
copia campeggianle neir area trovasi negli aurei de' triumviri nella 
gente Mussidia, ma ornato di benda vedesi nel denaro Morelliano^; 
onde il nostro per Y eguaglianza del tipo potrebbe credersi coniato sotto 
Cesare '. 



M'CTtO est répëtëe au revers, au lieu de OpuseuU religion, ecc, t. VIII, p. aSy-aSS, 

la légende ordinaire VICTRIX. Ce qui- et le BuUet. deW ImUt. areh. 1860, p. 991. 

naire provient du dépAt dé^uverl près de C. Cavsdoni.] 

Garnira, au mois d'avril de celte année * Lib. I , cann. x. 

(1860); je Tai examiné avec soin et ai pu ' In g* JuUa, tab. I, n. 7. 

m'assurer qu'il est d*ai^nt pur. Voyez les ^ [J'ai émis la conjecture queL.Valerius 



38 XII SESTERZJ ILLOSTRATL 



VIBIA. 



XII. Testa di Mercurio aiato a désira. — I^. C - PANSA. Una tartaruga; nel campo 

un caduceo. AR. &. V. tav. I, f. 16. 

Ultimo sia questo elegantissimo sesterzio dei mio medagliere spet- 
tante alla gente Vibia. Fregia il dritto la testa di Mercurio, in cui è 
osservabile che manca il petaso, benche fuori dai crini sporgano due 
alette. Il rovescio poi non ha bisogno di spiegazione : troppo noto è il 
nome di C. Vibio Pansa, ed ognun sa che la tartaruga era consecrata 
a Mercurio. 



Acisculus fut un des triumvirs de Jules Sur le marteau ou plutAt sur la marteliiie 

César en 709 (av. J. G. AS) , pour la guerre {marteUina muratoria) du droit, voyez , dans 

d*Espagne. Le sesterce du musée de Bo- ia correspondance de Borghesi, une lettre 

logne porte au revers, non une corne d'à- qu'il m'a écrite le a/i mai 1861 , et qui a 

bondance simple, comme dans le dessin été insérée en partie dans le BulleUino delV 

de Borghesi, mais une corne d'abondance Instituto archeohg. i8/i5, p. 189 et suiv. 

double, hxepas. entourée de bandelettes. C. Cavbdoni.] 



DELLA GENTE ARRIA 



DELLA GENTE ARRIA ROMANA 



E 



DI UN NUOVO DENARO 



DI MARCO ARRIO SEGONDO^ 



AL CAVALIERE VINCENZO MOI^TI GIOVANNI LABUS. 

Fino dair anno scorso , allorchè voi , pregiatissimo ainico , e g^ ottimi vostri P. v 
colleghi Breislak e Giordani, unitamente a parecchi altri insigni cooperatori 
intendevate alla compilazione délia BibKoteca ItaKana, io promisi in quel foglio 
la stampa délia dotta dissertazione deil' esimio nostro Borghesi suUa Gente 
Arria Romana , délia quaie non diedi allora che un brève e scarso compendio. 
Avendo esso trapassato le Alpi e destata in Francia vivissima brama di lutta 
Topera, io reputo che sarebbe grave mancanza il differirne più oltre la pubbli- 
cazione. 

Vi dissi già in voce, con quanta Iode Tannalista enciclopedico di Parigi^ vi 
sopra quel semplice mio estratto ha parlato di quel dottissimo scritto. Ora vi 
soggiungo , che avendo egli trovata quella medag^a assai bella e molto applau- 
ditane la illustrazione , è poi rimaso alquanto dubbioso suUa sicurezza délia 
interpretazione. 

Gerto che in queste indagini pretendere non si debbono che conghietture , 
le quali non sono dimostrazioni di fisica sperimentale ne di matematica; ma 
se Terudito sospetto è soccorso dalla convenienza dei luoghi e dei tempi, e se 

' Publiée par les soins du docteur J. La- 340 , avait donne un résume , avec quelques 

bus , à Milao , 1817, in-8*. critiques , de cette dissertation , qu*il ne con- 

. ' [Labus veut parier de Millin, qui, dans naissait que par Textrait qui en avait été 

\e8 Atmahê eneyehpédiqueê , 1817, p. 387- publié dans la BibL liai J. B. di Rossi.] 



1. 



42 DELLA GENTE ARRIA. 

ne per conto degli scrittori, ne pcr io costume non gii si possono opporre diffi- 
coltà ragionevoli, perché negargii un pienissimo assenso? Vi ha forse dubbio 
che in si oscuri soggetti la meno inverisimile non sia mai sempre la spiegazione 
migliore? 

So che il Borghesi in più luoghi , e in ispecie ove afferma doversi la testa 
sui diritto dei nummo effigiata attribuire al pretore Q. Arrio, si è opposto al 
parère de' più illustri antiquarj. Ma chi ha raccolto tutti i luoghi de' classici, 
chi ha rinvergato dugento e più marmi che degli Arrj favellano, chi gli ha 
come lui, che scopo ii fece d'assidui studj e fatiche, rawicinati e discussi? Io, 
che ne presi diligentissimo esame , ho dovuto convincermi che la novita délie 
sue deduzioni non è lascivia erudita, ma iliazîone probabilissima di più attente 
ricerche ch' egli ha fatto sui libri, e di osserv'azioni più diligenti per lui pra- 
licate sulie medaglie. Il perché se Orazio discorre di un Q. Arrio che diede un 
lauto banchetto e che avea due figliuoli; veduto che anche TuUio rammenta il 
convito di un Q. Arrio e le quaiità di un suo figlio; che un altro Arrio col suo 
P. ▼!! cognome si fa conoscere secondogenito dei medesimo Quinto; e che tutti sono 
contemporanei , e i tempi , i luoghi e le circostanze lor non ripugnano : non so 
capire, perché forzata si debba dire la deduâone che Orazio favelli delP Arrio 
pretore e dei fi^ suoi. La quale se é nuova, non é meno ingegnosa, anzi mi 
pare cosi plausibile, che o nulla vi ha di probabile in queste indagini, o é 
dessa al certo probabilissima. 

Anche la rara medaglia di G. Arrio non mai ben letta dai Pelierin, dai 
Vaillant, dai Mionnet, dai Garonni, dai Rasche, né alla vera «ua sede attri- 
buita, fu dai Borghesi, conghietturando, assegnata alla Spagna. Egli senza ii 
soccorso de^ occlii noté la fabbrica, vide i'uf&cio quinquennaiizio, awerti 
che ai tempi di Gesare vi furono coià varie zecche, perciè l'affermé di Tortosa, 
coionia illustre che appeiiavaâ Giaiia. Ma che ii suo' concetto fosse fondato , e 
ch' eg^ cogliesse proprio nei segno, non solo ho dovuto coi fatto capacitar- 
mené, ma posso anche aitrui dimostrario con évidente certezza, mercé dei di- 
segno che do intagliato^ Di esso mi dichiaro tenuto ail' insigne antiquario 
Sestini mio amico , che io ha cavaio dai tipo nei dovizioso museo Wiczai K Vi 
sarà forse ancor dubbio che iegger non debbasi : Colmia Ittlia Dertosa Caio 
IWUo TANCtwo Caio ARRJo AuU filio II VlKis QyiNQuefmalibu$ EX Decreto 
Decurimum ? 

' [Planche I,fig. 17.] cette médaille dans ses MedagUê I^nme , 

' [Sestini a depuis publié de nouveau p. tSS^iSg, pi. VI, n. 9. G. CiviDOin.] 



DELLA GENTE ARRIA. ai 

NaoYO è altresi F avère assegnato un nappo di barba vicino agli orecchi aile 
teste romane nei tempi délia gaerra servile. Ma se lo vediamo nelle teste dei 
nami, degli eroi, dei personaggi più celebri; e gli stessi oratori e i poeti nelle 
diverse lor opère ne lo ricordano, perché vorrem dubitame? Procède la osser- P* vm 
vazione dall' aver il Borghesi meglio inteso il cenno di Cicérone e di Marâale , 
e praticato un più lungo esame sulle medaglie dei suo museo, il quale non 
so da chi sia stato finora partitamente discorso; ma so che è il più ricco, il più 
splendido e il più conservato di alcun priva to d'Europa. E chi puà van tare il 
possesso di più che trentaquatlro mila tipi coniati nei tre metalli? Se voi, caro 
amico, nol conosceste me^io di me , ve ne potrei dire assai cose. E in primo luogo 
parlerei dei monetiere , ch' è tanta e si nobile parte di esso, dove la série ddle 
monete pontificie, deUe italiane ed estere , dove quella délie medaglie parimenti 
pontificie , dei principi e degli uomini iilustri , che dai re Francesi e dai Lon- 
gobardi a' di nostri pervengono, non puo essere ne più copiosa ne più prege- 
vole. Potrei dirvi dei medagliere , la cui série délie città e dei re , comechè la 
più povera, è non perciù di due mila cinqnecento medaglie, e la série impé- 
riale di ben dieci mila. Anri lasciate queste che qui non fanno, potrei ricordarvi 
la série consolare a lui carissima sopra tutte, e ben a ragione, perciocchè sor- 
passa questa le cinqne mila, e nei sistema Eckheliano non ha difetto che di 
due sole famiglie, la Ventidia e la Turillia; e in quelle d'argento délie pub- 
blicate negii ampi volnmi dei Morelli e dell' Eckhel, sole 67 sono desiderate^. 
Ma in compenso di queste ne ha parecchie per le quali si è aceresciuta la série; ■< 
conciossiachè fra le auree vi è quella délia gente Mussidia colla testa di Otta- > 
viano ed un comucopia, iguota ai primaij collettori, ma cognita ai musei xi,xii 
Pembroke ^ e Tiepolo ', che restituisce Tonore aile relegate dai Morelli fra le ^"' 
Golziane^. Ve n'ha un' altra inedita délia gente Petronia , che unisce il diritto 
dell' argentea Morelliana, tav. 9. 1, al rovescio dell' E délia tavola stessa. 
Nella série d'argento otto ve n'ha di restituite da Trajano, ira le quali quella 
risplende délia gente Cecilia colla testa di ApoUo e lo scudo macedonico , tutta- 
via sconosciuta. Gl' ignoti dieci sesterzi editi dai cav. Avellino sono già fatti di 
ragion pubblica^, ma non cosi tre altri che loro si potrebbero aggiugnere, né 

' Da che ne ho la nota, mi è carissimo il cette liste à la fin de la présente lettre. ] 
pnbblicarla; potrà servire a dare una più ' Part. I, tav. XII. 

esatta idea délia collezione dei Bor^esi , e ad ' Ser. I , pag. 69. 

agevolargli la via di sempre più accrescerla * Tav. XXVI, n. & , i& e iS. 

e oompletaria. [Nous avons fait réimprimer ^ [Voyez la dissertation précédente.] 

6. 



ai DELLA CpiE ARRIA. 

altre quaitro medagiie tutte diverse nel diritto e nel peso, portanti il mono- 
gramma NATto^ cognome délia gente Pinaria^ per le quali puo mostraré il 
Borghesi che il vittoriato fu a' più antichi tempi diverse dal quinario, avendo 
a quest' uopo gîà raccolti gli studi opportuni, ne altro mancandogli che il 
tempo di estendere i suoi pensieri. Ne qui si resiringono le scoperte alla sua 
industria dovute e a una suppellellile cosi copiosa; poichè, senza uscire délie 
consolari ed inédite , si potrebbe anche affermare che senza timoré si dee inter- 
pretar VARro il monogramma del denaro edito pel primo dal d'Ennery^ e poi 
dal Garonni ', mentre e questo e un altro similissimo ne possiede il Borghesi , 
in cui a quel monogramma anteponesi il prenome di Caio\ ond' è sommini- 
strata una ragione per negarlo ai Varguntei e ai Quintilj Vari , ai quali quel 
P.iiT prenome fu ignoto. Ghecchè altri scriva, non pare che nemmeno al tempo del 
suo consolato G. Sosio abbandonasse la sua provincia, qualunque ella fosse, 
ma pero certo marittima, perché in una medaglia Borghesiana col solito ZA nel 
diritto, si vede un delfino attortigliato a un tridente e si legge Caius SOSIVS 
COnSul. E manifesto , che saviamenle giudico TEckhel fosse un dodrante il cosi 
detto semisse délia Gassia col capo di Vulcano ed un S con tre globi^, perché 
oltre questo, ne ha un altro il Borghesi alquanto più leggiero di peso, ma col 
capo di Bacco ed un S con due globi, il quale sarebbe Tunico esempio del 
besse romano. Non é poi vera Tasserzione dell' Eckhel che nei denari di Giulio 
Bursione junguntur plures KUerae nulla certa ratione^^ poiché questa ragione é 
quella délie sillabe invece deile solitarie lettere monetali, la quale sebbene 
unica in queste medagiie è pero mostrata.apertamente dalle molteplici Bor- 
ghesiane, in cui ira le altre trovasi interamente il CA, il CE, il CI, il CO, il 
CV. L'A falsamente da taluni interpréta to Anno nei nununi délia Glaudia^, 
vuol certamente dir Alter, veggendosi che tutti quei nummi si trovano coll' A 
e senza; dal che dee conchiudersi, che dopo fatta la prima data quantità di coni 
si voile rifabbricarne un altra^. E che dir non potrei finalmente, se volessi 
distendermi oltre i limiti di una semplice lettera, e costruime trattato? 

* [Borghesi a démontré depuis que le sigle ^ Mus. Wiez. t. II, p. 56. 

IV doit se lire MAT, et non pas NAT, et * [Voy. Cohen, Méd, coiw. pi. XXXIX, 

que ces monnaies appartiennent à la famille Terentia, i et a.] 

Matia, ou plutôt Madena; voy. Osservazioni ^ D, N. F. t. V, p. i5. 

Humismatiehe, decad. IV, osserv. 9 , et decad. * Ihid. p. 76. 

XVII, osserv. 1, a et 3. C, Gavbdoiii.] ' Moreil, in g. Claudia, tab. 1 , VI. 

' Catalogue, p. 167. ' [C'est ce que Boi^hesi a démontré de- 



DELLA GENTE ÂRRIA. àb 

Ghe se la copia dei tipi fa iuogo a scoperte cosi notabili , parecchie altre non P. zv 
meno importanti ne somministra la esimia loro conservazione , che mette il 
Borghesi nel caso di conoscere moite cose sino ad ora inconcepibili reputate. 
Poichè il rovescio già concîamato délia PletoriaS nel nummo freschissimo Bor- 
ghesiano è un pajo di cesti sciolti; onde la incognita figura è un vittorioso pu- 
gillatore, che allude al cognome del monetiere Gestiano. Il creduto frutice sil* 
vestre délia Marcia^ è la galea ircina macedonica^; percià la figura équestre è 
lo stesso re Filippo , di cui nell' altra medaglia di lei compagna ci vien esibita 
la testa. Non è di cervo, ma si di bue la testa, che nella Ppstumia si vede sopra 
la fronte di Diana^, e il sacerdote, che è nel rovescio, tiene in mano lo spruz- 
zetto dell' acqua lustrale; sicchè a spiegare questa medaglia e a ravvisarvi 
uno dei più antichi fatti délia storia romana, non si ha che a leggere il capo 
quarantesimo quinto del primo libro di Tito Livio ^. 

Ma dove m'incalza Tamor délia scienza e il tenero affetto che porto al Bor- 
ghesi? Di cosi belle scoperte e di tante altre dovute alla copia e alla rara con- 
servazione de' tipi, non che alla sua maravigliosa sagacità, vi ha già ragionato 
egli stesso più volte colla erudizione e colla sicurezza sua propria, sicchè non 
mi occorre di più discorrervene. Ghe se ne ho toccato qui alcuna cosa, ciù fu 
per chiarire ail' illustre accademico parigino la periria del nostro amico, e la 
fede intera che aile sue nuove osservazioni si debbe. Anri poichè mi pare che 
per rispetto al nummo degli Arrj egli abbia già sciolti tutti quei dubbi , che forse m 
nacquero nell' altrui mente alla lettura di quel brève mio cenno ; cosi gradirù 
che il dotto Francese, gettati gli occhi su queste carte, voglia ripigliare in 
serio esame il bel denaro che pubblichiamo , e compiaciutosi di ponderame la 
interpretazione, si degni di confermaria coU' autorevole suo giudizio, o un' 
altra espome più persuasiva , e quale puà attendersi dal molteplice saper suo. 

Intanto io supplico voi, pregiatissimo amico, di accogliere questo libretto 
con lieto animo e colla consueta vostra bontà. Voi siete amicissimo del Bor- 
ghesi e onorate me pure délia vostra benigna benevolenza. Sicchè intitolandolo 
al chiarissimo vostro nome, non fo che rendervi ciè che è vostro, e in pari 

puis, dans ses Osservazwni numismaiiche j * Morell, in g. Postumia, lab. i, VIL 

decad. II, oss. 9. L. Rbhisr.] ^ [Borghesi a depuis expliqué cette mé- 

' Morell, in g. Plaetorta, tab. â , IIl. . daille, dans ses Nuavi Jrammenti dei Fatti 

' M. in g. Marcia, tab. 1 , VI. eapiioUm, part. II, p. hû-Ub. C. CAVBDOiri.] 
» Id.ibid.kJ\. 



46 DELLA GENTE ARRIA. 

tempo soddisfare ail' obbligo che mi corre di darvi quel miglior pubUico testi- 
monio che per me si possa dell' amore che vi profeaso , e ddla somma riverenza 
che porto al vostro raro e prestantissimo ingegno : délie cui prodazioni non 
parlo , si perché offenderei la vostra modestia , ne voi vorreste permettermelo , 
si perché non potrei che ripetere cose a tutta Italia notissime. Gontinuateroi 
la carissima vostra grazia , e state sano. 



MilaDO, s 5 ottobre 1817. 



DËLLA 6ENTE ARRIA. àl 



NUMI ARGENTEI ROMANARUM FAMILIARUM 



A HOBBLLIO BT BCKHBLIO BDITI , 



QUI A BARTHOLOHABO B0R6HESI0 DESIDERANTUR. 



1 AemiUa. PAVLLVS-LEPIDVSCONCORD. Caput vdatam. P. „ 

IV. CLEMENTIAE-SC.aypeus, tab. i, F. 
s Sine épigraphe. Caput lulii Caesaris. 

I^. L'BVCA.IiiBignia imperii, tab. 3, V. 
3 CAESAIL. Gapnt laureatum dictatoris. 

IV. LAEMIUVSBVCAIIIIVIR. Deiterae junetae, tab. 3, VU. 

& M- LEPIDVS'III'VIR-R'PC. Caput Lepidi, pone simpulum et asper- 

gillum. 

IV. M-ANTONIVS III-VIR'RP-C. Caput M. Antonii, pone lituus, 
tab. 9 , A. 

5 CABE. Caput muliebre. 

IV. LEPI. Coraucopiae in iaurea (quinarios), tab. s, Vil. 

6 Antistia, CAESARAVGTR-POT-VIII. Capot Augnsti. 

IV. C.ANTISTVETVSIIIVIRPR.CVM GABINISFOEDVS. 
Duo viri vdati foedns ineuntes, tab. i , A. 

7 AlterinacriptosCANTISTVETVSFOEDVSP-RQyMGABINIS, 

tab. 1 , B. 

8 Anumia. M • ANT • IMP 'AVG- III • VIRR • P • CMBARBAT-Q^P. Caput 

M. Antonii. 
IV. L- ANTONIVSCOS. Caput L. Antonii, tab. i , U. 

9 CAESARIIIVIR. Caput Octaviani. 

IV. M * ANTON • C • CAESAR. Caduceus inter deiteras, tab. 6 , II. 

10 IMP. Caput M. Antonii, pone lituos. 

IV. M ANTONIVS IIIVIR-R P-C. Caput Orientia, tab. i,C. 

11 ANTAVG IIIVIRRPC. Triremis. 

IV. LEG XIIX. Aquila legionaria inter signa militaria, tab. 9 , VI. 
19 Alter, LEGXXIV, tab. 10, V. 



' [ Qndqiies-UDet des soixante -sept médailles (n** ai, a3, a&), parée que ce sont des médailles 
mentionnées dans cette liste sont réellement intron- Golsiennes (n* 68), on parée qu'elles sont probable- 
vables , parée qn*eHes dérirent de mauralaes lectures ment fonrrées (n** 1, 5i ). G. CATiDOia.] 



à8 DELLA GENTE ARRIA. 

i3 Anumia, Aller, LEG XXVI,Eckhel, t. VI, p. 5a. 

i4 Aller, LEG • XXVIl , Eckhel , t. VI, p. Sa. 

i5 Aller, LEGXXX, Eckhel, t. VI, p. 5a. 

16 AqwlUa. L-AQVILUVSFLORVS-III-VIR. CaputVirtutis. 

IV. CAESAR • AVGVSTVS • SIGN RECE. Parthus signum reddens, 
lab. 1 , IX. 

17 AVGVSTVS. Gaput Augusti. 

IV. L • AQVILLIVS • FLORVS • III • VIR. Parthus «gnum reddens, 
tab. i,Xn. 
P. X 1 8 Atia. QiLABIEN VS • PARTHICVS • IMF. Caput Labieni. 

IV. Equus cum stragulîs, tab. 1 , II. 
19 Camnia. AVGVSTVS. Caput Augusti. 

IV. L CANINIVS-GALLVS-III-VIR- AVGVSTVS TR-POT.Meusa» 
el hasla , lab. 1 , II. 

ao AVGVSTVS. Caput Augusti. 

IV. L- CANINIVS • GALLVS • III- VIR. Gippus inscriptus C • C • AV- 
GVSTI,Ub. 1,3. 
9 1 Cariêia, MONETA. Caput muliebre. 

IV. SALVTARIS. Incus, forceps, malleus in laurea, tab. i, III. 
99 Ciaudia. CAESARIIIVIRRPC. Capul Oclaviani. 

IV. P'CLODIVS'M'F. Mulier dextera pateram, laeva hastam ferens. 
tab. a , A. 
a 3 Comelia. Caput galealuni a Victoriola coronalum. 

IV. SVLLA-IMP-ROMA. SuUa elRomadexleras jungentes, lab. 5, II. 

9/1 ose A. Caput barbatum. 

IV- P • LENT • P • F • SPINT. luppiler sedens a Victoria coronatur, tab. a , A. 

a 5 EX • S • C. Caput Romae. 

IV. CETHEGVSROMA. Puer hircum inequiUns, lab. 5 , F. 

a 6 AVGVSTVS. Caput nudum Augusti. 

IV. COSSVS • CN • F • LENTVLVS. Statua equestris tropaeophora , 
tab. 6 , B. 
ay Aller inscriptus, AVGVSTVS DIVIF, tab. 6, IIL 

38 AVGVSTVS-DIVIF. Caput Augusti. 

R. LENTVLVS SPINT. Vas et lituus, tab. 6, V. 

39 Comujieia, Caput Cererts. 

IV. Q:,CORNVFICI- AVGVRIMP. Augur a lunone coronatus, lab. 1, U. 

3o Aller cum capite Ammonis , tab. 1 , I. 

il Aller cum capite A/ricae, Eckhel, t. V, p. 19S. 

3a Cosêutia. CAESARDICTINPERPETWM. Caput lulii velatum. 

IV. CMARIDIANVS. Venus victrix, Eckhel, t. VI, p. 9. 

' [ C'est le wbêeUitim des tribuns dn peuple. C. Catbooiii. ] 



DELLA GENTE ARRIA. 49 

33 Haailia. SASERN A. Caput PaUorb. 

ly. L*HOST. Très viri in cancellis comitialibus, t. i, &. 
3& JuUa. IMPITER. CapatVeneris. 

ly. C*CAESAR-C'F. Tropaeam, juxta quod captivas et cnrras, Eckhel, 
t. VI , p. 6. 

35 C • C AESAR. Caput muliebre velatnm et tutdatum. 

I^. IMP'CAESAR. Arcus cum quadrigis, tab. 5, V. P. xi 

36 Junia, Caput galeatum et aiatum. 

I^. BRVTVS IMP. Caduceus, g^obus et temo, tab. &, t. 

37 LIBERTAS. Caput Libertalis. 

IV. P • R- RESTIT. PHeus inler pugîones, tab. 4 , IV. 

38 Liània, NERVA. Caput laureatum Apollinis. 

Vf. A ' LICINI. Eques cum palma decuirens, tab. s , I. 

39 AVGVSTVS • DIVI • F. Imperator eques. 

IV. P • STOLO • III • VIR. Apex inter aucilia , tab. 3 , II. 
A A VQVSTVS • TR • POT. Caput Augusti. 

IV. Eadem postica, tab. 3, 111. 
h 1 Maria. AVGVSTVS. Caput Augusti , pone lituus. 

IV. C • MARIVS • C • F -TRO • III- VIR. Augustus et Agrippa stantes, 
tab. i,IV. 
&9 AVGVSTVS. Caput Octaviani, pone lituus. 

IV. CMÀRIVSTROIIIVIR. Capito Iuliae, Caii et Lucii, tab. 1 , VII. 

h 3 Alter ioscriptus , AVGVSTVS • DIVI F , tab. 1 . G. 

/i& AVGVSTVS • DIVI • F. Caput Augusti in corona querna. 

IV. C * MARIVS • C • F • TRO III -VIR. Sacerdos stans cum simpulo, 
tab. 1 , III. 
A5 Me9cma. AVGVSTVS • TR - POT • VII. Caput Augusti laureatum. 

IV. L • MESCINIVS • RVFVS • III • VIR • XV • S • F • IMP • C AES • AVG • 
LVD SAEC. Cippus, lab. 1 , IV. 
&6 Mettia. Caput muliebre. 

IV. M METTI. Virgo Lanuvina anguem pascens (quin.), tab. 1 , III. 
h^ Minatia. CN • M AGN VS • IMP. Caput Pompeii. 

R. M • MINAT • SABIN • PR • Q^^ Pompeîus, Victoria et muUer tumta, 
tab. 1 , II. 
68 Mwuuia. M • ANTON • IMP • AVG • III • VIR- R - P • C. Lituus et guttus. 

IV. LPLANCVS-IMPITER. Guttus, fulmen et caduceus, tab. 3 in 
g. Antonia, VII. 

&g Alter inscriptus , L • PLANCVS • PRO - COS , tab. 1 , III. 

5o Mustidia. CAESAR'IMP. Caput lulii Caesaris. 

IV. LMVSSIDIVS-LONGVS-CLOACIN. Septa comitialia, tab. 3, E. 
5i Numtoria. ROM A. Caput Romae cum X sub mento. 

IV. C * NVMITOR. Imperator a Victoria coronatus in qnadrigis, tab. i , III. 

I. 7 



50 DELLA GENTE ARRIA. 

P-xii Sa^ttmtlorùi.KOMA. Gaput Romae cum Xsiihmento. 

IV. CNVMITORJ. Victoria in quadrigis, tab. i, B. 

53 OyuUiia. Caput juvénile laureatam. 

IV. Q^OGVLGAL-VERCAR. Quadrigae lovis, tab. i, B. 

54 Petrtmia, CAESAR- AVGVSTVS. Caput AugusU. 

IV. P * PETRON • III • VIR. Captivus hami sedeos , tab. a , IV. 

55 P • PETRONIVS TVRPIU ANVS • III VIR. Caput liberac. 

IV. CAESAR • DIVI • F ARME CAPT. ArmeDos genn flexo , tob. i , A. 

56 TVRPIUANVS • III -VIR. Caput Liberae. 

IV. Eadem postica , tab. i , IL 

57 TVRPIU ANVS- III VIR-FERO. Caput Feroniae. 

IV. AVGVSTVS • CAESAR. Bigae elephantomm, tab. a , I. 

58 TVRPILIANVSIII-VIR- Caput Liberae. 

IV. Eadem postica , tab. 9 , C. 

59 Pinaria. AVGVSTVS • DIVI • F. Victoria ^obo insistens. 

IV. IMP C AES ARI - se ARPVS IMP. Vola manus sioistroreuni, t. 1 , VI. 

60 AVGPONT DIVI -F. Victoria ^obo insistens. 

IV. IMP C AES ARI -se ARPVS IMP. Vola manus dextrorsum, t 1, D. 

61 MANTOCOSIIMMPIIII.CaputlovigAmmonis. 

IV. SCARPVS • IMP LEG VIII. Aquiia legionaria inter signa, Eckhel, 
t. V, p. 373. 
69 Pan^. SEX - M AGNVS • PIVS - IMP • SAL. Caput Pompeii dextrorsum. 
IV. PIET AS. Mulier stans cum paima , tab. 9 , VI. 

63 Sertilia. Caput Apollinis. 

IV. QiCAEPIO • BRVTVS. Tropaeum inter captivos, tab. 9, VI. 

64 TuriHa. M • ANTONIVS • AVG • IMP • IIII • COS • TERT • III • VIR • R • P • C. 

Caput Antonii. 
IV. D * TVR. Victoria gradiens in laurea , tab. 4 , in g. Antonia, L 

65 Veniidta, M' ANT'IMP. Caput M. Antonii, pone lituus. 

IV. P • VENT • PONT • IMP. Vir nudus hastae innixus , tab. 1 , I. 

66 VMa, Caput Aùgusti. 

IV. CVIBIVS VARVS. Palias stans cum Victoriola. tab. 1, V. 
.67 Fiiwfliiia. AVGVSTVS COS XI. Caput Augusti. 

IV. M • AGGRIPP A • COS • TER • COSSVS • LENTVLVS. Caput turri- 
ftom Agrippae, tab. 1 , VII. 



DISSERTAZIONE. 



L' agro Romano , sempre fecondo di ogni produzionë di anttchità , p. 
nel mandare alla luce Tanno 1783 un piccolo ripostigiio di medaglie 
consoiari, espose qoesta ancora, di cui mi accingo a tener discorso; la 
quale venuta tosto in potere deir esimio incisore di gemme cav. Gio- 
vanni Pichler, fu di li a poco venduta a mio padre per quaranta zec- 
chini^ IHesa quasi affatto dalle ingiurie degli anni, gode una fama che 
avanza ogni sospetto di falsità , vantando concorde il favorevole giudizio 
de' pjù esperti antiquarj , che hanno avuto agio di accuratamente esa- 
minarla. E basterà di ci tare fra questi i ch. Sanclemente, Millingen, 
Caronni, Mionnet, Cattaneo e Schiassi, perché niuno abbia a deside- 
rare giudici più idonei a proferirne sentenza. Non poco di splendore 
le proviene dair insigne tipo che le adorna il rovescio , e crescono pregio 
alla rarità sua le querele del dottissimo Eckhel, il quale ragionando 
délie monete romane délie famiglie, si dolse di aver rinvenuto quasi 
ignudo quel vasto campo saccheggiato per quattro secoli dagii eruditi. 
Ella sarebbe tuttora onninamente sconosciuta, se il Sig. Mionnet, che 
l'aveva osservata nella mia raccolta, non ne avesse stampato la sem- 
plicé descrizione nella récente sua opéra De la rareté et du prix des mé^ 
dailles romaines^. Ma il nudo accennamento dato per lui non poteva 
bastare a spegnere il desiderio, che ne accendeva negli studiosi délia 
numismatica ; onde ho estimato non inutile Taccozzare alcune cose per 
la di lei illustrazione , or che ho ricevuto gentilissimo eccitamento a con- 

' [Voy. pi. 1, fig. 18.] — * [Toaie I, p. 99, 3' ëdil. 1847.J 



52 DELLA GENTE ARRIA. 

tribuire la mia tenue inmboîa ai nuovo giornale , per cui Milano si rende 
cosi benemerito dell' italiana letteratura. Se non che quaiito questa me- 
dag^ia si addimostra bisognosa di spiegazione, altrettanto la storia dei 
tempi suoi, corne quella ch' è tutta lacera e digiuna, fa la ritrosa in 
somministrarne i necessari sussidj. Mancando adunque di cerle me- 
morie, non posso io dotarla che di un umile corredo di congetture, le 
quali spero tuttavia che i cultori délia scienza nummaria vorranno 
accog^iere benignamente , in grazia délia preziosità del monumento di 
cui ho preso a trattare. 

Questa medag^ia, ch' è d'argento e délia classe dei denari, offi*e nel 
diritto una testa virile nuda, rivolta a sinistra, con poca barba sul con- 
P. 3 Gne délia guancia, e colF iscrizione Marcus ARRIVS. Ostenta poi nel 
rovescio due figure vestite di sago, una délie quali si palesa per un 
alfiere in atto di rinculare, che stringe in ciascun pugno un' insegna 
militareS e Taltra per un duce armato di parazanioy avente nella sinistra 
un' asta, il quale strappa colla destra una délie due insegne dalle mani 
del signifero. Il contorno del campo è affatto sgombro di lettere, se 
Tesergo si eccettui, in cui vedesi scolpito il cognome SECVNDVS. 
Due altri nummi si osservano nel tesoro Morelliano^, che hanno stretr- 
tissima attinenza col nostro, e che potendo agevolarne la spiegazione, 
non si hanno a passare sotto silenzio. Ë il primo un altro denaro ornato 
nel diritto délia testa medesima, che abbiamo di sopra avvertita, colF 
epigrafe intorno, Marcus ARRIVS SECVNDVS; e nelF altra parte 
segnato di un asta fra mezzo un serto di alloro e il cancello di un vailo , 
senz'alcuna leggenda'. Gome che abbiano ambedue uno stesso rovescio, 
pure il secondo diversifica nel métallo e nel tipo del diritto , essendo 
d'oro, e in vece di un capo d'uomo, porgendo quello di una donna 



' [Probablement l'une de ces enseignes monnaie, et il a démontré que ce qu'il avait 

était la sienne, l'autre cdle d'un autre stgni- d'abord pris pour la clôture d'un camp n'est 

fsr tué dans le combat. C. Civbdohi.] autre chose que la décoration militaire con- 

* In g. Arria, n* i et 5; [Cohen, Méd, nue sous le nom de Pkalireê; voy. Oêier^ 

coHê, pi. VU, Arria, i et 9.] vazwni fmmùmalieke, decad. XVII, oss. lO. 

' [Borghesi est revenu depuis sur cette L. Runsa.] 



DELLA GENTE ARRIA. 53 

ornata del monile, degli orecchini e del frontale muliebre, aggiuntayi 
Tiscrizione, Fortuna ?apuli Kamani Marcus ARRIVS SECVNDVS. 

Non è qui da tacersi corne i più antichi collettori ci trassero in errore 
nel darci il disegno délia prima di queste monete, quando dipinsero 
una piccola fiamma suUa sommità del cancello; oiide non pochi cad- P. & 
dero neir inganno di reputarlo un altare : mentr altro ivi non si vede, 
se non un disco simile ai quattro apparenti negli angoli, e al quinto 
Ggurato nel mezzo , tutti indicanti , a mio credere , le grosse teste dei 
chiodi che univano insieme le 8barre^ Ma come in tante altre occa- 
sioni, cosl pure in questa convien render giustizia ail' esimia diligenza 
di Morelli, il quale pel primo si accorse dell* abbaglio comune, e ci 
donô un' incisione pii)i esatta, délia quai cosa citerô in testimonianza , 
oltre la medaglia da me serbata, ch' è alquanto consunta, anche un' 
altra che mi venue fatto di osservare in Perugia d'invidiabile conser- 
vazione. 

Non ignoro che le tavole numismatiche ci fanno conoscere altre me* 
dag^ie di rame che alla gente Arria furono riferile. La zecca di Glunia 
nella Spagna Tarragonese ci ha lasciato memoria di un G. Arrio vissuto 
ai tempi di Tiberio'; quella di Galahorra nella stessa provincia ne ri- 
corda un P. Arrio sotto Augusto ^ : e quella di Gorinto fa replicata 
menzione di L. Arrio Peregrino duumviro dopo la morte di quell' im- 
peratore ^. Un altro G. Arrio scopresi nominato in una medaglia colo- 
niale di Giulio Gesare, la quale erra da lungo tempo senza poter tro- 
vare una stabile sede, colpa dell' incertezza in cui si è tuttora délia sua 5 
epigrafe. Il Vaillant * e T editore del Museo Tiepolo • vi lessero C • ARR • 
A'F'C'AQ_:C*IVL'T*ANC; ma il Florez ed il Morelli giusta- 
mente osservarono che questi quattro nomi non potevansi accordare 

^ [Ces prëtendasdous sont les disques de * Thés. MoreO, in g. Arria, n. 9 et 3; 

mâal qui ornaient les Phalères; voy. Bor- Pellerin, Mélanges, tom. I, pi. xti, n. &; 

ghesi, passage cttë. G. Gàyidoni.] Mionnet, Médaitteê grecques et nmaines , 

' Tkes. Morett. in g. Arria, n. 6 ; Vaillant , t. II , p. i yS. 

Num, cohn. part, i, p. io5. * Num. eohn, part i, p. 6. 

' Vaillant, Num. eokm, part. i, p. 35. * Tom. I, p. la. 



5& DELLA GENTE ARRIA. 

coir iscmione de! rovescio II VIR • QVINQ; EX* D • D ; onde quest' 
ultimo corresse Terrore dove non era, cambiando il IIVIR in IIIIVIR^ 
E furono quei dubbi cresciuti dal Florez e dal Pellerin \ i quali an- 
nunziarono che da un altro esempiare sembrava ricavarsene C* 
ARRI • A • F • C ALD • C • I VL • TAMP • C • F , non che dal Mionnet ^ 
che stampô C- ARRI- A-F-CAND-C-IVL-T- ANC. Una meda- 
g^ia consimile fu recentemente riprodotta dal ch. conte Wiczai ^, che la 
conserva nella sua ricchissima coUezione , e che suUe traccie del Rasche ^ 
crede poteria attribuire a Gorinto : ma sia per una disavvertenza scu- 
sabile nelle lunghe opère, sia per înfedeltà del tipografo, comparisce 
tanta discrepanza fra la descrizione e il disegno , che se ne rimane incerti 
più di prima. Ë in fatto.si scrive in quella C * ARRI * M AF, iiéx. C* 
ID-C-IVLTANCII-VIRCORINT-EX-D-D, einquestoci 
P. 6 si mostra C • ARRI , un monogramma , C • I • D • D • I VL • T • ANC • 
11* VIR'QVINQjEX'D'D. E da desiderarsi che Tegregio possca- 
«ore, il quale ha mosso la sete degli eruditi senza saziàrla , esaminando 
nuovamente queslo nummo, imponga fine a cosi lunghe dubbiezze, e 
décida se colui che Tha intag^iato, sia degno di avère in patria la Grecia, 
o piuttosto la Spagna. Intanto , se è lecito aprir bocca in tali materie 
senza il concorso deg^i occhi, dirô che non dubito doversi preferire la 
lezione OyiNQ^aH'altra CORINT, essendo unanimi in quella tutti 
gli altri editori; e che il monogramma seguente il nome di G. Arrio non 
è probabilmente altra cosa se non le sig^e Marci ¥ilius congiunte in 
nesso, e ricordanti un prenome assai fréquente in questa casa, o pure 
le altre Auli FiUus lette dal Vaillant e dal Pellerin, e riunite forae dal 
punto intermedio. Discendo volontieri in questa sentenza, considerando 
che le persone délia gente Arria, neg^i altri monumenti che possono 
giudicarsi o anteriori o coetanei ad Augusto, sogliono del solo nome 
andar contente , tutto che non sia per ripugnare a chi volesse supporle 

' 7W.Aroreff.ing.ilrrta^ii./i;Eckhel, ' ATuf.&ibro. IoiilI, p. 1S9, tab.XVI, 

D. N. V, toni. IV, p. 48o. n* 347. 

' Mélangée, tom, I, p. â&7. * Lexiam ret immariae, Utt. C, ool. qSo , 

' Tom. VI,p. 669. D. 99. 



DELLA GENTE ARRIA. 55 

onninamente indicanti un cognome , jiei quai caso preferirei di sciogliere 
il nesso in AVF, piuttosto che in MAF, sembrandomi quella sillaba 
più conforme ail' indole di un cognome latino. E qui poca cura pren- 
dendomi , se la quarta fra le lettere che succedono sia un C , o anzi 
un D , la quale vorrà sempre accennare il prenome di Giulio » e al 
più ci farà stare dubbiosi se gli si debba attribuire queilo di Cajo, o 
Taltro di Decimo, rifletterè che le tre sigle antecedenti C'I'D, délia 
cui lezione il conte Wicasai non sembra lasciarci dubitare , rimarrebbero P. 7 
prive di ogni verisimile senso, se non vi si credesse nascosto il nome 
délia colonia in cui costoro ottennero magistratura. Per la quai cosa io 
ho gag^ardo sospetto che si deggiano interpretare Colonia lulia Derlosa; 
perché altrî antiquarj riconobbero in questa medaglia la fabrica. spa- 
gnuola, perché Tofficio dei duumviri quinquennali fu assai fréquente 
in quelle contrade, perché abbiamo altri argomenti di quella zecca 
sotto di Gesare, e perché finalmente quella città gode di appellarsi 
Giulia e d'indicarsi con somig^ianti iniziali, come ci danno fede le 
monete di Augusto coU' epigrafe Colonia ItUia Ai^jrtisla Dertosa^. Ghe 
che ne sia perô, certo é che i prenomi di tutti questi Ârrj, e le ca- 
riche municipali da essi occupate in lontane parti , abbastanza li diver- 
sificano dal nostro M. Ârrio Secondo; onde sârô pago di averli accen* 
nati, poco nuUa potendo essi giovare air illustrazione délia nostra 
medaglia. A questa adunque ritornando, raccoglierô da prima le più 
antiche memorie délia famig^ia cui appartiene, esaminerù in appresso 
la questione a chi debba attribuirsi la testa che vi é rappresentata nel 
diritto, e chiuderô colF esporre le mie congetture suif azione a cui al- 
lude il rovescio. 

Gli eruditi dei due ultimi secoli non poco disputarono fra loro sul 
etimologia da assegnarsi al nome di Arrio. Vi fu chi si avvisù di deri- 
varlo dalla voce Greca pis, na9tiSy e dalla particella ablativa a, argomen- » 
tandolo originato da un qualche difetto, che il fondatore délia casa 
avesse in questa parte dei viso ^. Il Vaillant ' lo desunse dal vocabolo 

' Eckhd, D. N. V. tom. I, p. &7. part, i, col. nûk.— ' Fa$ml, nm. p. i38. 

* Rasche, Xmcofi reifiMMiniae^ tom. 1, o* 1. 



56 DELLA GENTE ARRIA. 

parimenti greco apetos^ bellicoMSy o sia da Apns^ Mars, e lo credè allu- 
sÎYO al valore marziale di questa famigiia, di cui g^i parve di vedere un 
indizio negli attrezzi militari del già citato denaro Morelliano, e nella 
testa femminile délia medag^ia d'oro, presa a torto per la dea Fortezza. 
Gon maggior verisimiglianza il Perizonio^ dal prenome Ârunte, usita- 
tissimo presso gli antichi Italiani, stimô discendere tanto il cognome 
Aruleno , quanto il nome délie genti Arria ed Arellia , aile quali poteva 
aggiungeme altre moite, come TArruiizia, l'Arrenia^rArruziaJ'Arru- 
leja e il cognome Arruntano di un propretore di Sicilia^. Eg^i osservô 
che (T quamplurima olim singulorum hominum nomina ac praenomina, 
(rquae dériva tum ab se nomen ipsis deinde gentibus dederunt, non fue- 
(rrunt Romae in usu, sed in plerisqne tamen Italiae oppidis manserunt 
cr residua. Inde autem formato jam nomine insignes complures familiae , 
(T paulo ante Gaesares etsub Gaesaribus primis, in civitatem Romanorum 
(T ex Italia sunt adscitae. fi Se la sentenza del Perizonio ottenne fin da prin- 
cipio un giusto applauso, maggiore sembra meritarne da che il ch. 
P. 9 Lanzi ci ha fatto accorti essere questo casato antichissimo nella nostra 
Italia. Parecchi sono i marmi etruschi di lingua e di carattere , che di esso 
ci lasciarono memoria', ma basti per tutti quello di Acùa Aria Verasia, 
che ce lo ricorda più chiaramente di ogni altro^. Se non che cosi an- 
dando la bisogna, non avrà avuto tutto il torto il Vaillant nel trarre 
questo nome dal greco kprfs^ inchinando anche il Lanzi a dedurre dal 
medesimo fonte Tetimologia di Arunte^ benchè sarà d'uopo a quel 
dotto Francese di confessare , che il passaggio di quella voce ellenica 
neir Ëtruria non è potuto avvenire se non in lontanissimi tempi , coi 
quali non puô avère la minima relazione il denaro di M. Arrio Se- 
condo. 

Non mancano altre lapidi con lettere latine, che délia somma vetustà 

* De tium. contularib. p. ûbi. p. Sgi (SaS), n. 19&; p. &11 (36o), 

' [Pellerin, Recueil, tom. III, pi. CIV, n. 367. 
11*3.] ^ Lanzi, SaggiodilmguaetrMea,U>mAU 

' Lanzi, Saggtodilmguaelnuea^iam Al ^ p. &i5 (3&/i),n. 983. 
p. 38i(a*édition,i89&, p. 3io),D. i55; * /Ul. p. 980 {as s). 



DELLA GENTE ARRIA. 57 

di questa famig^ia ci rendono eguale testimonianza. Tali sono le tre 
referite dal medesimo Lanzi, la prima délia casa Bucella^: 

ARIA-BASSA 

ARNTH- AL-FRAVNAL 

la seconda veduta dal Passeri^ : 

ARRIATHANA 

la terza di Chiusi ' : 

SEX • ARRI • CEZTES 

Ghe che perô possa dirsi deg^i Arrj più rimoti, non vi è dubbio che 
nel settimo secolo di Roma fioriva questa gente nella Gampagna Felice 
e nel Sannio , d' onde provengono i marmi per cui ne abbiamo sentore. 
Pregevolissima per ogni conto è la seguente iscrizione , cbe già trovavasi P. i o 
in Capua , ma che ora si crede perduta ; la quale dopo essere stata pub- 
blicata, ma sempre scorrettamente, dalF Apiano^ e dal Grutero^, fu 
poi restituita a miglior lezione dal ch. Francesco Daniele ^ : 

N • PVMIDIVS • Qj F M • R AECIVS • Qj / 

M-COTTIVS-M-F N-ARRIVS-M'F 

M-EPPILIVS-M-F L-HEIOLEIVS-P-F 

C-ANTRACIVS-C-F C • TVCCIVS • C • F 

L-SEMPRONiVS-L-F Qj VIBI VS • M • F 

P • CICEREIVS- C • F MVALERIVS-L-F 8 M 

HEISCE-MAGISTREIS-VENERVS-IOVIAE-MVRV 
AEDIFICANDVM'COIRAVERVNT-PEDCC^^XXET 
LOIDOS • FECERVNT • SER • SVLPICIO • M • A VRELlO • COF («c. ) 

* Lanzi, Saggio ai Ungua emuca, t. I, Passeri avait lu GESTES. — L. Rmna. 
p. i73{i33), D. 60. * P. i35. 

* 7Wa.p. i73(i3A).n. 5i. * P. 69,8. 
' lUd. p. 168 (199), n. 19. [Passeri, * NunnsmiUieaCtmftMa,p.j6.[Cf.0Téiu 



Mus. etrute, tav. 191, n* 1. Conestabile, d. !ii87;€ette inscription se trouve anjour- 
lêerkiom etnuehe ii Firtmt , ses. Ill , d*hai au Musée de Naples; die y a été vue 
tav. ni, n* 10 iû. Au lien de CEZTES, et copiée par H. Hommsen (/• N, 356i), 



I. 



8 



58 



DELLA GENTE ARRIA. 



11 mio egregio amico Sig. cav. Aveliino dottamente se ne valse nella 
sua edizione dei Gattivi di Plauto in prova deli' uso fatto dag^i antichi 
del nominativo hiscCy e Monsig. Marini aveala in molta stima per la 
memoria che ci serbava dei consoli dell' anno Varroniano 666, Ser. 
P* 11 Sulpicio Galba e M. Aurelio Scauro ^ A noi basterà d'impararne cbe un 
Arrio di prenome Numerio in quelF anno ottenne in Gapua un non so 
quale magîstero , che per altro non sarà stato di sommo lustro ^, se ci 
avevano diritto i liberti, corne ci assicurano due altre piètre di due anni 
dopo, la prima édita dal Fabretti^, la seconda dal Pratilli^. 

Il canonico Trutta divisô che la gente Arria fosse cittadina délia non 
lontana Alife ^, fondandosi sopra una lapide ivi conservata e fatta inci- 
dere da un G. Arrio fig^io di Numerio, il cui padre potrebbe essere 
quel desso che fu ricordato qui sopra : 

CARRION-F-TER 
EX • TESTAMENT© 

Ëgli avrebbe potuto convalidare la sua congettura adducendo un se- 
condo epitaffio, che il Grutero^ asserisce trovarsi nel medesimo luogo, 
per la cui simplicità non repugniamo di credere , che possa appartenere 
ad un liberto di quel Gaio : 

PLOTIAE • F • F 

D • D 

C-ARRJVSC-L 

STRATO 



dont nous avons reproduit le texte. La lettre 
M qui termine la sixième ligne est la finale 
du mot MVRVM , qu on n'avait pu graver 
à la septième ligne, è cause du défaut d'es- 
pace. 2 n'est antre chose qu'un signe de sé- 
paration. L. Rmibb. ] 

* Fr. Arv. p. 6i5, nota 8o. 

* [Boi^esi a, depuis, démontré que ces 
magistrals étaient les magùtri d'un pagu$ 



(h pagui Imut), Voyei sa lettre du aS oc- 
tobre i836, à Furlanetto, publiée par ce 
dernier, dans Le Antiehe lofiit del muêto di 
Este, p. i5. J. B. t>B Roflsi.] 
' Inscr. Dameet, p. 635, 998. 

* Via Appia, p. 989. 

' ilM(tcUtiil^ime,p.i86;6nitp.858, 
11 [Mommsen, /. N. &790]. 

* P. 961, 3 [Mommsen,/. N. &811]. 



DELLA GENTE ÂRRIA. 59 

Un aitro Numerio fig^io di Sesto, duumviro, prefetto deile co8e sacre P. 13 
e tribuno militare, verrebbeci offerte dai Doni^ e dal Muratori^; ma 
a torto costui fu intr uso nella nostra famiglia , non essendo intégra la 
pietra da cui si voile ricavarlo , onde lo Smezio credè di vedere scritto 
...INARIO ov' 688i lessero N* ARIO '. Si g^i uni che l' altro furono perd 
redarguiti di neg^igenza dal Passeri , nelle sue lapidi Tudertine , che giao- 
ciono inédite nella biblioteca Olivieriana di Pesaro, il quale a vende 
nuovamente esaminato quel sasso , stanziô non mancarvi se non la let- 
lera iniziale del prenome, cd esser ivi nominata la gente Naria ch' è 
cognita d'altronde nei marmi di Todi. 

Di un édile forse municipale parla bensi una tavola d'Anagni riferita 
dal Muratorî^, che dalla barbara voce EOF viene accusata del vizio di 
scorrezione , ond* è spesso bruttato quel tesoro , e nella quale giudico 
celarsiun difetto ben maggiore che la mancanza d'interpunzione, poi- 
chè anche il leggervi aediles Seniensium Sentinatium et operum publi- 
corwn non puô soddisfare gran fatto : 

MARRIVS-M-F-L-N 
L- VITORIVS- C-F 
AID • SEN • EOP 

Ma se tutte queste iscrizioni, che per ogni indizio si manifestano i3 
degne dei tempi di Roma libéra, o dei primi due Cesari, ci assicurano 
Tesistenza délia gente Ârria nella Gampagna Felice nelle sue vicinanze, 
del che pure ci fa fede P. Arrio Marso col suo cognome *, e G. Arrio 
Massimo nominato in un lungo catalogo dei cittadini di Ercolano^; le 
coUezioni epigrafiche ci somministrano ancora qualche prova del tra- 
piantamentoin Roma di questa famiglia, e colla somig^ianza dei prenomi 

* Cl. V, n* 119. AID SENeOP,pourAID DSSEN- 
' P. 676, 1. COER. — Mommsen]. 

' Gnit. p. h^lx, 1. ^ Murât, p. iA36, 8 [Mommsen, /. N. 

* P. aoi5, 3; [d'après Marangoni, Acta 60&6]. — * Dissert. Isagog. f. &6 [Momm- 
saneti Vietormi, p. 169, chez lequel on lit sen, /. N. a383, d.]. 

8. 



60 DELLA GENTE ARRIA. 

e coli' ostinato silenzio del cognome cMnducono in giusto sospetto che 
non d' altronde ci provenisse che dall' odierno regno di Napoli. Si avva- 
lora la congettura osservando che niuna délie altre lapidi di questa casa 
sparse pel resto dell' Itdia puô reputarsi anteriore ad Âugusto , ond' è 
ben più forte la presunzione che da Roma per mezzo dei liberti e dei 
veterani si diffondesse poscia in Aquileja e in Lombardia, ove questi 
marmi sog^iono essere più frequenti. Intanto fra le piètre, ch* io stimo 
potersi concedere alla famig^ia romana , sia la prima quella che il Gru- 
tero riferisce trovarsi NeapoU^ castro Martis de Vuhumo ^ : 

M-ARRIVS • M- F 
M-SEXTIVSMF 

DVOVIRI-D-S-VIAM 

FACIVND • ET • REFICIVND 

COERAV 

P. i& Il Pratilli nel riproduria^ cambiô Tespressione, D*S, de êuOy ne\¥ 
altra D * S * P, de 9ua pecunia; ma se vi si ha da desiderare una lettera 
(al che pure io inclino, sembrandomi che ci si parli piuttosto di un' 
opéra pubblica che di una spesa privata) , parmi che ci si debba riporre 
DE' S* S, giusta Tuso di moite altre leggende di egual natura, in cui 

^ P. 1 Ss , a. [ Apianus, de qui Grater a pris eette inscription, la donne ainsi , f. 1 1 6, i : 

MARRJVS M-F-M-SEXTIVS 

MF- DVO VIRI D ' C • S VI AM F ACI 

VND • ET • REFICIYND • COERAN 

M. Monifflsen en a tire la restitution suivante (/. N, 3638) : 

M-ARRIVS-M-F 
M-SEXTIVS-M'F 
DVOVIRI-D-C-S 
VIAM-FACIVND 

ET REFICIVND 
COERA9 

Les sigles D*C*S doivent se lire ainsi : de amscriptwmn sententia. L. Rinibb.] — ' Via 
Appia, p. i8i. 



DELLA GENTE ARRIA. 6t 

le strade si dicono ristaurate de ienatus sententia. Non asserirô col Pratiilî 
che il M. Sestio coUega del nostro Arrio sia quel M. Seslio Sabino che 
fti edile délia plèbe nel 5 5 1 , che non vog^' io per la sola somig^ianza 
di un nome donare a questa lapide tanta antichità. Dirô solo parermi 
assai probabile che qui siano nominati i duumviri curatori délie strade 
fuori di Roma, che furono abrogati da Auguste nel yS/i, corne an- 
nunzia Dione : «rDuo enim ii qui vias extra urbem curabant, et quat- 
cr tuor quiin Gampaniam mittebantur, tune abrogati erant ^ ; v per lo che 
anteriori a quest' epoca sarebbero costoro da reputarsi certamente. Ë 
siccome sappiamo, che i duumviri viali facevano parte dei XXVI viri, 
e non ignoriamo che il XX virato era la prima carica che davasi ai 
giovani al loro ingresso nella repubblica; cosi avremo da questo marmo 
un argomento délia gente Arria già traslocata in Roma ed iniziata aile 
magistrature, sebbene in tanta oscurità non mi attenti ne meno di Pi 5 
sospettare che il M. Arrio duumviro fosse la stessa persona dell' edile 
M. Arrio poco fa ricordato ^. 

Un officie parimenti romano suppongo io nascondersi in quest' altra 
iscrizione anch' essa di Gapua , che dalla raccolta del Doni ha tratto il 
Muratori ' : 

L'SORA-L-F 

L-ARRJVS-M-F 

IIIIVIR-D-V-D-S-S 

TERM-C 

Il primo di questi editori fu di avviso diverso dal mio, stimando 
qûesto marmo al tutto municipale , e compiendo le sigle de voluntate 
decurianum singuïorum, nella quale interpretazione credo che pochi 

'* HUt. lib. LIV, S 36 : Oi ydp Si) Mo virât mentionné dans cette inscription. 

ol ràs é^ Tov rei^wç lAois iyx'^P^iàiis- W. Hbnzkn. ] 

vot, ot Te réafTopK ol it rifv Kaftirov/ay ' P. &86, i. [H faut corriger ainsi ia 

«sfAv^fiavoi » xoraXtfAvyro. Cf. S 8. ligne 3 : IIIIVIR* PR - D S * S ; ce sont les 

* [Le texte d*Apianiu, adopté par quabi/orviri pra/efeeH {Cof^ 

M. Mommsen, ne laisse aucun doute sur ghesi avait donc raison d'y reconnaître des 

le caractère pur^nent municipal du duum- magistrats romains. T. Mohnsbn.] 



62 DELLA GENTE ARRIA. 

ameranno di seguirlo , si perché è insolita la frase de volunUUe, quando 
air opposto si hanno i solenni modi ex consulta , ex décréta y de seiUeniiay 
si molto più perché il costume di raddoppiare le lettere a significare 
ii plurale non invalse che in tempi assai posteriori » coi quali mal puô 
conciliarsi Taurea semplicità di questa lapide. Oitre di che non com- 
prendo la ragione per cui , se ahhisognavano due S ad indicare singU" 
lorutHy non ci volessero altrettanti D a denotare decurianum. Per me 
p. 16 adunque le tre ultime lettere D*S*S avranno lo stesso senso che ne 
abhiamo ricavato neii' epigrafe superiore; onde mostrandoci che non de 
decurianum sententiay ma de senatus sententia terminas cansiituerunt^ non 
sarà irragionevole il sospetto in cui sono che questi quadrumviri fossero 
qualche cosa di più che un semplice magistrato di una colonia di 
un municipio ^. Ma disgraziatamente si ha motivo di temere che questa 
memoria sia o mutilata o mal letta nella linea IIIIVIR*D*V, cioè 
appunto dove c' indicava la carica che noi ricerchiamo. E per verità, 
oltre che le sig^e D*V cosi sole non hanno, ch'io sappia, altro 
esempio, rinforza i nostri sospetti il Gudio^, il quale non seppe leggere 
in questa riga se non IIirD'R*D*S'S. In ricercar questa lapide 
inutili sono state le gentili premure che a mia preghiera si è preso il 
ch. Sig. cav. Avellino, fino a fare sgomhrare le roviiie délia demolita 
chiesa dei SS. Gosma e Damiano di Capua, ove trovavasi, e al quale 
perciô debbo questa pubblica protesta di gratitudine. L'unico frutto 
che ha potuto ritrarne si è quelle di aver saputo che il marmo passô 
da qualche tempo in potere del defunto Francesco Daniele , senza che 
ora si sappia ove esista. Intanto se vorrà concedersi al Doni che quelle 
lettere tali fossero presso a poco quaii eg^i le ha date, osserverô che 
qualche cosa di simile vedesi in un* iscrizione Muratoriana ^ originaria 

' [Il parait qa'à Tëpoque où Borgfaesi sommes convaincus qu*à one ëpoqne posté- 

ëcrivit cette dissertation , il attribuait à la ca- rieure , le savant épigraphiste n'aurait plus 

pitale, ou plutôt à la République, tous les voulu soutenir cette hypothèse. W. HmruN.] 

magistrats qui agissaient de êenahtê sententia, * Inser, p. 33 1 , n. 1 7. 

C'est un fait parfaitement connu aujourd'hui, ' P. 5, 9. [M. Mommsen (/. N. 95i3) 

que beaucoup de villes donnaient le titre de restitue ainsi cette inscription, d'après la 

sénat à leur conseil de dëcurions, et nous leçon d'Apianus (p. 197, 3), et d'après une 



DELLA GENTE ÂRRIA. 63 

degli stessi paesi da cui procède va la nostra, perché si dice serbata in P. 17 
PoEZuoii : 

C-IVNIVS-M-F 

m-VIR-A-V-D'MI-VIR-NOLAE 

IIII • VIR- QyiNQVENNAL 

AR • DE • SVO • F ACI VND 

COERAVIT 

IDEM • RESTITVIT 

lOVI-O-M-SACR 

Il prestantissimo coUettore non osô di spiegarla, paventando vizio nella 
lezione; pure mi sembra che senza sforzo si fosse potuta supplire 
Triumvir Agris Veteranis Dandis ludicandis : e se non temessi la taccia 
di troppo ardimentoso , direi che fu ommesso un' A nella copia délia 
nostra, pure che la facilita di leggervi IIIIVIR trasse in errore il 
copista, quando forse vi era IIIIV* A, in qualunque de' quali casi po^ 
trebbe interpretarsi : qualtuorviri agris veteranis dandis. Cerlo è che la 
costituzione dei termini (non avendo qui luogo i curatori délie rive del 
Tevere, che in simili diffinizioni di confini sappiamo spesso occupati) 
non sembra lasciarci dubitare che qui si tratti dei limiti di una colonia. 
Ma lasciando agli eruditi napolitani il portare più giusto giudizio di 
questa pietra , che potrà forse loro cadere nuovamente sott' occhio , non 
sarà al nostro intendimento inutile il riflettere ch' essa frattanto ci 

autre inscription vue par lui à Pouxzoies (/. iV. âSi /^), laquelle est relative au même per- 
sonnage : 

n. CLVVIVS-WF 

IIIIVIR 
cAVDI-II-VIR 
NOLAEIIIIVIR 
Q^V I N QJ/ E N N A L 

paUALDE-SVOFACIVND 

COERAVIT • IDEM • RESTITVIT 

lOVI-O-M-SACR 

On lit en effet, dans le recueil cTApianus, à la première ligne, CLVVIVS au lieu de 
C'IVNIVS, et au commencement de la sixième; AL au lieu de AR. *-L. Riinn.] 



64 DELLA GENTE ARRIA. 

P' 18 somministra una bella prova di quanto ho addietro dubitato, cioè che 
la gente Arria fosse per qualche tempo senza cognome, veggendosi qui 
usarne H coUega, e rimanerne privo L. Arrio. 

Molti altri marmi ci sono noti che degli Arrj romani ci fanno motto ; 
ma sembrandomi che niun altro possa con qualche probabilité attri- 
buirsi ai tempi di cui cerchiamo notizie, stimo vano il ragioname. 

Solo nel settimo secolo dalla fondazione di Roma cominciano gli 
antichi scrittori a far parola di questa famig^ia, e la prima memoria è 
dovuta air epitome de! libro XCVI di T. Livio, che ci narra.: «rQ. Ar- 
crrius praetor Grixum, fugitivorum ducem, cum viginti millibus homi- 
tt num cecidit. Cn. Lentulus consul maie adversus Spartacum pugnavit. 
(T Ab eodem L. Gellius consul et Q. Arrius praetor acie victi sunt. d Ma 
di questa guerra mi riserbo a parlare in altro luogo. Noa mi è occulto 
che il Pighio statui questore lo stesso Arrio neir anno 676, e tribuno 
délia plèbe nel 678; ma non indicando alcun appoggio délia sua asser^ 
zione , ne essendomi riuscito di trovarne altro indizio , mi persuado aver 
egli seguito una sua congettura , che non puô essere fallace di molto , 
essendo protetta dalla legge annale e dalF epoca non dubbia délia sua 
pretura. 

Un Q. Arrio viene spesso memorato in questi tempi da Cicérone; 
ma non è ancor deciso fra i critici, s' egli tratti di più persone dello 
stesso nome, o di una sola, e se questa abbia a confondersi col pre- 
tore di Livio, onde si avrà il prezzo dell' opéra nel trattenersi al- 
19 quanto su taie questione. La prima vol ta che Toratore arpinate ne fa- 
vellô, fu nelle Verrine, che ognuno sa essere state scritte nel 68 û, 
come aperto è a tutti che il governo di G. Verre nella Sicilia occupô 
l'antécédente triennio, il che è come dire aver avuto principio nel 681. 
Racconta adunque Cicérone : cr Sperabat Heraclius , si illum diem effu- 
(Tgisset, ante alteram sortitionem Q. Arrium, quem provincia tum 
(T maxime expectabat, successurum ^ ; 1) e nuovamente : trPostea quam 
(T intellexerunt isti virum fortem , quem summe provincia expectabat , 

* In Verrem acL a, lib. Il, S i5. 



DELLA GENTE ARRIA. 65 

(T Q. Arrium non succedere ^ ; y) sul quai soggetto è da sentirsi Asconio 
Pediano, che più chiaramente ci avvisa : trC. Verres... cum succes- 
(Tsisset in Sicilia G. Sacerdoti praetori, eamque, non sibi succedente 
c( Arrio , per triennium tenuisset ', d e di bel nuovo : «t Expectabat Ar- 
crrium in provincia Sicilia successurum Verri, qui non successit, hinc 
ffin triennium Verris praetura duravit';^ efinalmente ove, chiosando 
le parole del testo cr maximam uno anno pecuniam facere posse^t) ag* 
giunge, creur uno anno? An quia divinabat, Arrio sibi non successuro, 
cr per triennium se fuisse in Sicilia futurum ^? rt Or chi non vede che il 
Q. Arrio destinato in sostituzione di Verre non puô essere che il Q. Arrio 
pretore di quoi tempi, cui per legge e per uso allô spirare délia sua 
magistratura competeva la provincia e cui TuUio ha chiamato a ra- 
gione virum fortem, alludendo alla bella vittoria avuta di Crisso? Se P.ao 
non che esaminando con maggior diligenza tutti questi passi, mi ac* 
corgo che mal fece chi s'ideô di riporre la pretura di Arrio nel 683, 
quando è incontrastabile doversi riferire ail* anno antécédente. Ed in 
vero se Verre, rettore délia Sicilia nel 68 1 , aspettava il successore dopo 
un arnio, come assicura Asconio , ante alteram sortùionemy corne attesta 
Cicérone, queste note non possono convenire che al 68 â ; onde se Arrio 
dovea in quelF anno cola girsene con podestà pretoria, fa mestieri Tam* 
mettere che prima di quel tempo sia stato pretore. Oltre di che dopo 
essersi a questi magistrati distribuito il giudizio délie questioni capitali, 
più non solevasi durante la loro carica urbana toglierli aile rispettive 
incumbenze per mandarli alla testa degli eserciti , ma a quest' uopo si 
sceglievano coloro che ne avevano compita ï annua durata. Veggo bene 
che Tequivoco procède in origine dalF abbreviatore di Livio, ilquale 
ha chiamato pretore Q. Arrio, quando a rigore di termini doveva dirlo 
propretore : ma si générale era la costumanza di non far molto caso 
di questa diversité seguendo Fantica abitudine, che non vi è forse 
autore che non possa riprendersi di simile scambio ; e Cicérone stesso 
appella Verre pretore délia Sicilia, quantunque délia sua pretura ur- 

' In Vemm aet, 9 , lib. IV, S ao. ' CommenH. in eamdeni orat 

* Argwm, m dmu, m Vemm, * CommM. in orat IV m fWem. 

1. Q 



66 DELLA GENTE ARRIA. 

bana abbia favellato più volte. Giô peraltro non tog^ie che questa dif- 
ferenza non veggasi scrupolosamente osservata neg^i atti pubblici con- 
servatici dalle iscrizioni e dalle medag^ie. Intanto con questa riflessione 
P a 1 avremo noi saputo il motivo , finora non awertito , per cui Arrio non 
andô subito nella provincia che gli era stata assegnata, quale fu appunto 
quello di aver ricevuto il comando di un esercito nella guerra servile. 
Siegue TuUio a far menzione del nostro Arrio, scrivendo ad Attico 
aile none di dicembre del 698, cioè nove anni dopo che ne aveva 
parlato la prima volta. La data di questa lettera non è controversa, 
perché i nomi di coloro che si accenna pretendere al consolato sono 
troppo famosi. (rLucceium, egli dice, scito consulatum habere in animo 
trstatim petere; duo enim soli dicuntur petituri. Gaesar cum eo coire 
frper Arrium cogitât, et Bibulus cum hoc se putatper G. Pisonem posse 
^ conjungi^ ^ Per la retta intelligenza di questo luogo è necessario unirvi 
al tri due passi tratti dalle epistole scritte allô stesso amico nel 69 5; 
nel primo de' quali domanda «tquid Arrius narret, quo animo se de- 
trstitutum ferat, ecqui consules parentur^;^ e nel secondo testifica che , 
(rjam vero Arrius consulatum sibi ereptum frémit ^.t) Da tutto ciô noi 
comprendiamo , come ben intese il Manuzio , che Gesare nella petizione 
délia suprema magistratura ebbe in animo di unirsi con Luccejo, va- 
lendosi deir interposizione di Arrio, e che questi avendog^i prestata 
Topera sua, sperô di ottenerne il contraccambio allorchè avesse chiesto 
93 il consolato dell' anno 696 ; ma abbandonato da Gesare, ebbe a sof- 
frime ripulsa. Or qui si parla apertamente di un Arrio che anai>iva di 
esser console, dunque di un Arrio ch' era già stato pretore; il che 
posto, non puô egli essere se non il nostro Quinto, e perché non si 
conoscono al tri uomini pretorj di questa famig^ia a riserva di lui, e 
perché non é agevole cosa Tintrodurne un secondo nella série dei pretori 
di quei tempi, la quale sebbene offra moite difficoltà per assegnare a 
ciascuno il proprio anno , non manca perè dei nomi che hanno diritto 
a riempierla ov' é difettosa. 

' AdAaie.libA^ep. 17, S 9. — ' lUd. lib. U, ep. 5,S 9. —' IUi.ep. 7, S 3. 



DELLA GENTE ARRIA. 67 

La lettera a Quinto fratello scritta nelFesiglio, da Tessalonica, aile 
idi di giugno del 696 \ nomina un Arrio, a cui ci avvisa il Verburgio 
che in alcune varianti premeltesi il prenome di Quinto. Perdutoâ 
d'animo Cicérone per la sopravvenuta disgrazia^ cosi taccia i 8uoi amici 
di averlo tradito : ce Tu , si forte quid erit molestiae , te ad Crassum et ad 
crCalidium conféras censeo. Quantum Hortensio credendum sit, nescio. 
ff Me summa simulatione amoris summaque assiduitate quotidiana sce- 
ff leratissime insidiosissimeque tractavit, adjuncto quoque Arrio; quo- 
crrum ego consiliis, promissis , praeceptis destitutus, in banc calami- 
cr tatem incidi. Sed baec occultabis» ne quid obsint. t) E da giudicarsi che 
queste accuse non fossero molto fondate , sapendosi che presto ristrinse 
Tantica famigliarità con Ortensio, corne è pure da lenersi che quest' 
Arrio, da TuUio messo del pari con quel sommo cittadino, fosse un P. a 3 
personaggio distinto per le sue cariche e per la sua autorité, s'egli era 
stato capace di dare dei consig^i e délie promesse ad un uomo si grande 
corne Cicérone, ed in un affare tanto importante quanto lo fu la sua 
causa, e se questi temeva di non risentirne del danno quando si fossero 
penetrati i secreti suoi sentimenti, onde comanda al fratello di eu- 
stodirli in silenzio, ne quid obtint. Tutte queste cose quanto disconver- 
rebbero ad un uomo ignoto, altrettanto ben si addicono ad un antico 
pretore pretendente il consolato, insigne per gloria militare, e che 
doveva avère gran parte nei pubblici affari, se lo stesso Cesare aveva 
in lui cercato un appoggio per la riuscita de' suoi ambiziosi desiderj. Ne 
osta il vederlo ora unito ad Ortensio e seguace délia fazione deg^i otti- 
mati, quando prima Tabbiamo conosciuto meschiato nelle brighe dell* 
opposta parte e fautore di Cesare, tutta essendovi la ragione onde 
supporre ch' egli cambiasse animo a di lui riguardo tosto che si conobbe 
frodato delF aiuto che ne sperava. Emergera poi da questo luogo che 
Arrio ebbe stretti vincoli di amicizia con Cicérone, essendo questi a lui 
ricorso per consiglio e per aiuto, ed avendolo annoverato fra coloro coi 
quali aveva commercio di amore e di somma assiduité, il che altra volta 
tornerà a conto di aver avvertito. 

* Ad Qtiiniumfratrem, lib. I, ep. 3, S 7-8. 



68 DELLA GENTE ARRIA. 

Siamo al luogo che più d'ogni altro giova di conciliare coi fin qui 
riferiti, esseudo la fonte da cui si possono attingere maggiori notizie. 
P. 96 Trovasi ne! dialogo De chris orataribus^ che si crede composte nel 
707, quantunque divulgato nelF anno dopo. (rAddamus hue etiam, 
crue quem vocalem praeterisse videamur, G. Cosconium Galidianum, 
(rqui nuUo acumine eam tamen verborum copiam, si quam habe- 
rrbat, praebebat populo cuni multa concursatione magnoque clamore. 
crQuod idem faciebat Q. Arrius, qui fuit M. Grassi quasi secunda- 
rrrum. Is omnibus exemplo débet esse, quantum in hac urbe poUeat 
(rmultorum obedire tempori multorumque vel honori vel periculo 
rrservire. His enim rébus, infimo loco natus, et honores et pecuniam 
(ret gratiam consecutus, etiam in patronorum, sine doctrina, sine 
(t ingenio , aliquem numerum pervenerat. Sed ut pugiles inexercitati , 
cretiamsi pugnos et plagas Olympiorum cupidi ferre possunt, solem 
r tamen saepe ferre non possunt : sic ille , cum omni jam fortuna pro- 
rrspere functus labores etiam magnos excepisset^illius judicialis anni 
rr severitatem quasi solem non tulit. t) Ma se non m' inganno , molti e 
non lievi sono g^i argomenti onde persuaderci che TArrio oratore non 
fu di verso dal pretore del 681, e dal pretendente il consolato nel 695. 
Primo fra ogni altro sia la convenienza de' tempi, giacchè Cicérone 
in quel dialogo serba Tordine cronologico. Nel paragrafo antécédente, 
per dir solo de' più noti, egli memora Gn. Pompeo console la prima 
vol ta nel 68 &, G. Pisone e Manio Glabrione consolinel 688, L. Tor- 
quato console nel 689 , D. Silano console nel 693; e nel seguente 
parla di M. Messala console nel 698, dei due Metelli, il Gelere console 
3^ nel 696 e il Nipote console nel 697, di M. Lentulo Marcellino console 
nel 698; anzi nel capitolo stesso cita P. Autronio designato console 
nel 689, e G. Gosconio pretore nel 691 , tutti contemporanei del pre- 
tore Arrio, come ognuno facilmente si avvede. Ne la stessa sua età 
discorda dal racconto di Tuliio, il quale ci avvisa che Arrio non potè 
soffrire la severità àelY anno giudiziaie, sotto la quale appellazione 

' Brut. c. Lxix, SS 969, 9&3. 



DELLA GENTE ARRIA. 69 

intender devesi il 70a, siccome mi conferma il dottissimo sig. Garat- 
toni, giudice il più acconcio in ogni materia Giceroniana. In queir anno 
per la legge Pompeia tre sole ore di tempo furono assegnate aile ar- 
ringhe dei difensori délie cause; e perciô fu fatale agli oratori medio- 
cri , o poco esercitati , non perô a Gicerone e ad Ortensio , come si de- 
duce dal cap. xciv, onde questi proseguirono , e quelli si tacquero. Dato 
adunque che Arrio ottenesse la pretura nell'età prescritta dalla legge 
annale, il che non è inverisimile , s*egli aveva quaranf anni nel 681 , 
ne avrebbe avuti pochi più di sessanta alla promulgazione délia legge 
Pompeia , età in cui avrebbe potuto continuare i suoi clamori nel foro , 
se non vi si fosse opposta la ragione addotta da Tullio. Aggiungasi che 
quest' oratore fece la sua fortuna avendo saputo multùrum vel hanort vel 
periculo servire; ed in fatti abbiamo veduto superiormente che il pretore 
ora si adopra in favore di Gesare, ora ci si mostra délia parte di Pompeo. 
Ben si accorda eziandio ch' egli fosse intime amico di M. Grasso , avendo 
ambedue acquistato fama nelia guerra di Spartaco. Ne picciol conto 
deve farsi del cenno honores œnseeutus est, con la quai espressione, 
benchè possano denotarsi anche le minori magistrature, nel nostro caso P. 96 
perô sembra che siensi voluti indicare g^i onori curuli, poichè non sa- 
rebbe gran meraviglia che anche senza ingegno costui avesse potuto 
ascendere fino alla questura, poco più oltre. Non fu adunque quest' 
oratore un semplice avvocatuzzo, la cui fama si dovesse spegnere col 
cessare délia sua voce, ma ben anche un magistrato di cui i fasti erano 
in debito di serbarci la ricordanza. Quindi quanto sarebbe in intrigo 
chi fosse di diverso parère nel non rinvenire neppure una traccia délie 
cariche di costui in tempi, nei quali ci rimangono tanti semi per la 
storia romana , altrettanto giova al nostro scopo il poter citare una ma- 
nifesta allusione alla pretura di Q. Arrio. Ne temo chi mi obbiettasse, 
che Tullio non avrebbe parla to si svantaggiosamente di lui, s' eg^i fosse 
quel suo amico che abbiamo accennato ; montre ommettendo che Tautore 
qui fa pompa d'essere veritiero, onde peggio dice di Gurione il padre ' 

' JBncr. c. LU, SS 9i3, siâ. 



70 DELLA GENTE ARRIA. 

malgrado lo sfarzoso elogio che gli aveva tessuto altra fiata ^ vi è 
gran fondamento per credere che la scia politica avesse stretti i loro 
iegami, corne vi è probabilité che Arrio fosse già morto quando si scrisse 
questo dialogo. 

Ho viola to l'ordine del tempo, premettendô il paragrafo del Bruto 
air altra memoria, che di un Q. Arrio leggesi neir orazione Vatiniana^, 
P. 97 onde più chiaramente apparisse la contraddizione che si crede trovare 
fra questi due passi , quando vogliansi riferire allô stesso soggetto : cr At- 
ff que illud etiam scire ex te cupio^-n dice Cicérone a Yatinio, «r quo con* 
(Tsilio aut qua mente feceris, ut in epulo Q. Arrii, familiaris mei, cum 

(rtoga puUa accumberes? Videsne me nihil de anni illius causa, 

(T nihil de eo , quod tibi cum summis viris commune esse videatur, sed 
(T de tttis propriis sceleribus ex te quaerere?Nulla supplicatio fuerit. Cedo, 
(rquis unquam cenarit atratus? Ita enim illud epulum est funèbre, ut 
(T munus sit funeris : epulae quidem ipsae dignitatis. Sed omitto epulum, 
(T populi Romani festum diem , argento , veste , omni apparatu ornatu- 
(T que visendo : quis umquam in luctu domestico , quis in (unere fami- 
(T liari coenavit cum toga puUa? Gui de balneis exeunti, praeter te, toga 
(rpuUa umquam data est? Cum tothominum milia accumberent, cum 
(ripse epuli dominus, Q. Arrius, albatus esset, tu in templum Castoris 
rrte cum C. Fidulo atrato, ceterisque tuis Furiis funestum intulisti.v 
Quanto è da dolersi che non ci sia rimasta almeno una pagina di più 
deir antico comento su questa orazione, edito poco fa dal ch. Mai, che 
cessa appunto ove si accingeva a parlarci di quella cena'. Non si con- 
tende che questa arringa, sebbene recitata nel 698, tutta si nporti al 
695, in cui Vatinio fu tribuno délia plèbe, dandone sicurezzalo stesso 
oratore : «r Tota vero interrogatio mea nihil habuit nisi reprehensionem 
a8 cr illius tribunatus ^, ^ e in questo fatto medesimo a queir anno chiara- 
mente alludendo : (r Videsne me nihil de anni illius causa . . . quaerere? d 

' In P, Vatinntm, e. x, S a&. elle nous apprend en effet à qaoi se rap- 

* Ihid. c. XII, zni, SS 3o, 3i. porte la fête mentionnée par Cicéron. — 

^ [La suite de ce commentaire a ëtére- T. Mommsen.] 
trouvée depuis à la bibliothèque du Vaticau; * Ad famil lib. I , ep. 9 , S 7. 



DELLÂ GENTE ARRIÂ. 71 

Il Maniuio chiosando questo luogo , scrisse che il banchetto fu dato 
da Arrio in occasione délia morte del padre, il che ha fatto credere ad 
altri che qui si traitasse deila morte del pretore , nel quai caso couver- 
rebbe per sicuro distinguerlo dair oratore, perché s'egli era passato 
fra i più nel 695 uon pote va certo appartarsi dal foro nel 70 a, corne 
Cicérone ci assicura. Ma su quai ragione si fonda il sospetto , che qui 
si parli del pretore defunto, e chi ha detto al Manuzio che il convito 
fu imbandito per la morte del padre? Certo che da questa orazione nuUa 
più se ne ricava, se non che Q. Arrio fece i funerali di alcuno délia sua 
famiglia, il che corne del padre, cosl puô intendersi délia madré, di un 
fratello, di un congiunto, di qualunque altro di cui fosse eg^i Terede, 
e solo non vorrà credersi di un figlio , sapendosi che Gesare fu il primo 
nel 700 a celebrare in tal modo la morte délia sua Giulia maritata a 
Pompeo'. Air opposto, io sostengo esservi poca verisimiglianza che 
nel 695 mancasse di vita il pretore, sapendosi dalle due lettere ad At- 
tico da me citate, che in quell' anno certaroente viveva chiedendo il 
consolato per l'anno veniente; e sarà poi falso affattx) questo sospetto 
per chi vorrà in lui ravvisare quel Q. Arrio che Tullio Tanno dopo p.ag 
congiunge ad Ortensio. Per me non trovo alcuna difficoltà che mi vieti 
di riconoscere qui pure T Arrio pretore, anzi mi pare di travedere il 
motivo che potè consigliarlo ad una spesa esorbitante, ed è quelle di 
comprarsi ad esempio deg^i altri il favore del popolo negli imminenti 
comizj , oflrendogli un banchetto che andô in proverbio per la sua son- 
tuosità, onde Orazio induce Staberio, geloso deir esecuzione del suo 
testamento , a minacciare agli eredi , 

Ni sic fecissent, gladiatoram dare centum 
Damnati populo paria atque epulum arbitrio Ârri^. 

Non altro scopo si prefisse Cesare, quando onorô di una cena le indi- 
cate esequie délia fig^ia , narrando Suetonio : «r Altiora jam meditans 
(T et spei plenus nuUum largitionis aut officiorum in quemquam genus 

' SuetoD. m C. luUo Caes. c. zxvi. — * Lôb. Il , sat. m, v. 85*86. 



72 



DELLA 6ENTE ARRIA. 



(T publiée privatimque omisit... Munus populo epulumque pronuntiavit 
(rin filiae memoriam, quod ante eum nemo^ -n Mi vo poi persuadendo 
maggiormente che il padrone del convito sia la medesima persona fin 
qui memorata, osservando che la qualità di famig^iare di Cicérone ben 
conviene a quanto ho notato deil' Arrio del 696 , e per far questa spesa 
non mancavano i denari alf oratore, che sappiamo pecunûim canseeuius. 

Resta per ultimo a dire alcuna cosa deir Arrio vivente nel 70a, e 
citato corne testimonio nella Miloniana : crServum etiam, ut Arrius ami- 
p. 3o (Tcus meus dixit, corruperit^. ^ Ma se è vero ch' egli avesse il prenome 
di Quinto, che il Fabricio ci attesta di aver letto in alcuni esemplari, 
quel vederlo dette amtcus meus ci consiglierà agevolmente a confon- 
derlo coir altro chiamato di sopra suo famig^iare. Ritrarrô adunque 
dal fin qui dette , che non vi è alcuna buona ragione per dividere in 
diverse persone il Q. Arrio in varj tempi e luoghi memorato da TuUio, 
e che anzi vi è molta probabilité, perché tutte queste citazioni ad un 
solo soggetto si abbiano a riferire^. 

Aggiungerô contre la pluralité degli Arrj col prenome di Quinto 
un' altra osservazione, che debole sarebbe da se sola, ma che venendo 
appoggiata non fa che accrescere l' inverisimig^ianza. Alquanti Arrj 
abbiamo gia veduto esserci offerti dalle medaglie, parecchi altri in 
tempi posteriori ci sono ricordati dag^i storici, moltissimi ci vengono da 
circa dugento lapidi ch' io conosco di questa famig^ia, non contando 
le provenienti dalla fabbrica di Pirro Ligorio, che non vogl' io impac- 
ciarmi con questa cr falsorum commentariorum et chirographorum offi- 
(Tcina, yt come giustamente la chiama Monsig. Marini, appropriandole 



^ Sueton. in C. M. Caet. c. xxvi. 

* Pro T. iliuiib Mihne, c. xvn, S 66. 

' [Aux passages de Cicéron, relatib à 
Q. Arrius qui fut préteur en 681, on peut 
en ajouter un de Plutarque, qui nous ap- 
prend {Ge. c. XV ) qu'un ancien préteur, 
Q. Arrius, annonça le premier à Rome les 
rassemblements de troupes formés en Étru- 
rie, en 691, par les partisans de Gatiiina : 



KéivTM k^putç. M,p iJXfHtnryixàç, éw^- 
yuXe roùç èv Tv^pT^via xûpnXoxiifyfutùç, Il 
s'agit évidemment du même personnage. 
C. Cavkdohi. — Un antre passage très-im- 
portant a aussi échappé à Borgfaesi; c'est la 
.glose du scholiaste de Gronove, rdative à 
TArrius des Verrines, p. 389, Orell. HIe 
dit qu'il mourut dans son voyage de Sidie 
en 689 ou 683. T. Momsur.] 



DELLA GENTE ARRIA. 73 

le parole di Cicérone alla casa di M. Antonio. In tanta dovizia fa specie 
che il prenome di Quinto cosi di rado apparisca, essendo appena indi- 
cato in sole quattro iscrizioni, due di liberti, sovr una délie quali 
ritomerà il discorso, e in due altre di persone ingénue, eh* io sotto- 
porrô agli eruditi, 



CARRJVS-Q:F 
FIRMVS-SIB-ET-SVIS 
IN-FRP-XX 
INAGR-P-XX » 



ARRIAEQ^iF 

SERENAE 

APOLLONIVS-LIB 

ET-SIBI a 



Onde giudichino se abbiano nulla di comune colla famiglia romana, 
quantunque per la distanza dç^ luoghi in cui sono state trovate ne p.3t 
mostrino certamente poca apparenza. 

È difficile a concepirsi che se questo prenome fosse stato comune a 
moiti y e specialmente a persone ricche e potenti , non si fosse egli mag- 
giormente propagato , massime perché i liberti assumevano il nome del 
padrone, e i Romani godevano di conservare i prenomi dei loro ante- 
nati. 

Ma è omai tempo di ricavare qualche profitto da questo lungo ragio- 
namento. Se T Arrio pretore e quello menzionato da Cicérone non sono 
che la stessa persona, più non dovrà far meravi^ia il silenzio, che hanno * 
serbato su questa casa tutte le memorie più antiche di lui. Quindi volen- 
tieri mi sottoscrivo air opinione di coloro che reputarono Q. Arrio primo 
autore di questa gente in Roma e sapendosi dalF Arpinate ch' eg^i era 
infimo loeo natuSy sarà lecito il congetturare ch' ei provenisse da qualche Sa 
piccola città délia Campagna Felice, ove altri Arrj erano stabiliti. Si 
conoscerebbe allora il verisimile motivo onde a costui, già designato 

' BoDoniae, Murât p. 687, 6 [Malva- reproduit le teite. Boi^eû avait donné ce- 

sia, Marmara Fdnnêa, p. 38o]. lui de Gruter et de Mannoe {Orîhog, rat. 

* Venetiis, Grutt. 989, 6 [Furianetto, p. 76, n. 9), dans lequel on lit ARIAI 

Le antiche k^jndi Patavine iUuitraUff, 3ùi, et SERENAI, au lieu de ARRIAE et 

n* 375, d'après Scardeone, dont nous avons SERENAE. -— L. Renibb]. 

I. 10 



74 DELLA GENTE ARRIA. 

propretore délia Sicilia, cambiossi fuori d'uso la missione, inviandolo 
a pugnare con Spartaco, mentre in un ardua guerra con sommo artificio 
maneggiata da scaltrissimo avversario voile opporsi un duce pcatichis- 
simo di quel luoghi, perché nera nativo. Del pari questa perpétua man- 
canza di più vecchie notiiiepuô indurci a sospettare, che ne meno alF 
altro ramo di questa famig^ia, che abbiamo scoperto colF ajuto délie 
lapidi, debbasi accordare una antichità in Roma maggiore di quella che 
le lapidi stesse richiedono, e quindi che il duumviro délie 8trade' sia 
forse un qualche parente di Quinto, recatosi alla capitale per la spe- 
ranza che gli spianasse la strada ag^i onori , appunto corne fece Cicérone 
a Quinto fratello. E in vero la mancanza del cognome, tanto nel pretore 
(pianto negli altri Arrj a lui contemporanei , è un gravissimo indizio che 
questa casa non era in Roma ne antica, ne diffusa, potendosi colla sola 
diversità del prenome diiïerenziare Tuno dair altro. Gosi moite altre fa- 
miglie nuove che avevano un nome non usitato nella città dominante, 
come la Maria, la Vinicia, la Ventidia e la Sosia , mancarono da principio 
del cognome, che non assunsero se non quando incominciarono a pro- 
pagarsi, il che pur fecero gli Arrj tosto che si accrebbero e in numéro e 
in dignità. 
P. 33 Proseguendo le nostre ricerche, sembra che dopo il 70a poco tar- 
dasse Q. Arrio, già vecchio, a passare di questa vita, e puô dirsi con suf- 
' ficiente fiducia ch' ei non vedesse la guerra civile fra Gesare e Pompeo. 
Qualunque fosse stato il partito che avesse scelto, egli era un uomo di 
bastevole autorità, perché venisse accennato da qualcuno degli storici 
di quella guerra , e perché se n' avesse qualch' altro sentore negli scritti 
di Cicérone, che si frequentemente Taveva prima nominato. Non é poi 
da dubitarsi ch' ei non iasciasse successori; due figli' attribuendogli 

* [Voy. plos haut, p. 60, note t.] tier du prénom paternel, en qualité de pre- 

* [ Il devait avoir un antre fik, appdé mier né, et nonuné sans doute Q. Arrhu 
Qttmtui, confiMmément an décret du sénat Prùmu, mourut probablement tout jeune; 
de Tan Si&, rapporté dans les nouveaux notre Af. Arrhu Secwiui serait done le ae- 
fragments deDîon(Mai,iV<waeaflwr.Mr^. cond fils du préteur, et le C. Arrm» dont 
V0t iom. Il, p. 5&1; cf. Borghesi, Giom. il va être question, le troisième. C. Cavb* 
Aread. tom. XLI, p. 107-109). CSefib, héri- Dom.] 



DELLA GENTE ARRIA. 75 

Orazio nella satira terza del libro seconde, cioè nei medesimi versi in 
cui aveva parlato del suo convito: 

Quinti progenies Arri, par nobile fratrum, 
Nequitia et nugis, prayorum et amore gemeilum, 
Luscinias soliti impenso prandere coemptas^ 

Non saprei dire se uno di costoro fosse quel C. Arrio, che nel 696 
importunava Cicérone nella sua villa Formiana'. Certamente ci sembra 
apparteneré a quella famiglia , vedendosi abitare nella Campagna Felice , 
d'onde abbiamo creduta originaria la sua stirpe, e sapendosi ch' egli 
non era del volgo. «Sed omitto vulgus, post horam iv molesti ceteri 
rrnon sunt. G. Arrius proximus est vicinus; immo ille quidem jam con- 
(T tubernalis , qui etiam se idcirco Romamire negat, ut hic mecum totos 
(T dies philosophetnr. <» Per questa ultima circostanza sembra lecito con- P. sa 
getturare che fosse un giovine desideroso di apprendere; e Q. Arrio, 
il quale doveva essere allora nelF età di circa cinquantacinque anni ben 
poteva avère un figlio già adulto, cui adattare le cose che narra Tul* 
iio. Le inezie che a questi fratelli rimprovera Orazio, e la giomea di 
letterato che si aflBbbiava G. Arrio atte sarebbero a destare un qualche 
sospetto, che non d' altri che di lui intendesse parlare Gatullo in questo 
suo celebratissimo epigramma ' : 

Chommoda dicebat, si quando commoda vellet 

Dicere, et binsidias Arrius insidias : 
Et tum mirifice sperabat se esse locutum , 

Quum quantum poterit dixerit binsidias. 
Credo sic mater, sic liber avunculus ejus , 

Sic matemus avus dixerit atque avia. 
Hoc misso in Syriam requierunt omnibus aures , 

Audibant eadem haec leniter et ieviter. 
Nec sibi postilla metuebant talia verba ; 

Quum subito adfertur nuntius horribilis : 
lonios fluctus, postquam illuc Arrius isset, 

Jam non lonios esse, sed Hionios^. 

' Horat. iib. II . Sat. m, v. 9&3-965. ^ Carmen lixxv. 

* i4ii4ff. iib.ILep. tA,S 9;cf.ep.i5,S3. ^ [Cette manière de prononcer est encore 

to. 



76 DELLA GENTE ARRIA. 

P. 35 Sembra che quest' affettata pronunzia si attaccasse anche al suo 
nome, leggendosi scritto Harria per Arria nella seguente lapide del 
Grutero ^ : 

C N-A RRI VS-CN-LIB 
HERMESMEDIC VS 
I VLI AECHRESTAE 

COLLACTI AE • SV AE • C ARISSIM AE 
FECIT-ET-HARRIAE-HELPIDI 

CONIVGI-KARISSIMAE 
BENEMERENTI • ET- SIBI -ET- SVIS 

POSTERISQVE-EORVM 

Grandemente si è ingannato V Orsino ^, e chi altri suUa fede di questi 
versi ha creduto assegnare ail' Arrio GatuUiano la presidenza délia Siria. 
La série dei rettori di queila provincia, grazie aile fatiche dei dottis- 
simi Noris e Sanclemente, è messa in piena luce, ne Arrio vi puô tro- 
var luogo. Tutto al pii!i, se vorrà tenersi ch' egli andasse cola con 
qualche pubblica incumbenza, corne, a dir vero, sembra indicare queir 
assoiuto nmms, potrà supporsi che vi ottenesse qualche carica di mi- 
nor conto , come sarebbe a dire la questura ; e chi sa che non vi accom- 
pagnasse il proconsole M. Grasso , a cui abbiamo visto si addetto il pre- 
tore Arrio presunto suo genitore. 

L' altro figlio di lui m' immagino poter essere M. Arrio Secondo uni- 
camente noto per le nostre medaglie. Primo fu il Perizonio^ a portare 
questa sentenza', non da altro mosso che dalla convenienza dei tempi. 
36 Un maggior fondamento ad una tal congettura potevasi desumere dal 
cognome Secondo, che nelia gente Arria trovasi per la prima volta 
costumalo da lui, e che sembra fuori di questione esser provenuto dalF 

aujourd'hui celle des Toscans. Or, on a vu tAt que de ceux de la Gampanie? J. B. «r 

que les inscriptions étrusques mentionnent Rossi.] 

un certain nombre d'Arrim; pourquoi ce- ' P. 633, 8. 

lui dont se moque Catulle ne serait-il pas * De Fam. Bom. in g. Arria. 

un descendant des Arriuê de l*Étrurie, pkh ' De Num. Om$. p. 9&3. 



DELLA GENTE ARRIA. 



77 



ordine délia nascita. Ce ne dà fede la seguenie lapida Bresciana édita 
dal Grutero^ quantimque sia di tempi posteriori : 

L • A R R I O 

PRIMO 
L • A R R I V S 
SECVNDVS 
P R O CA V G 

FRATRPPîISSÎMO 

Sapendosi adunque che Q. Arrio ebbe due figli maschi, e trovan- 
dosi neg^i stessi tempi un altro délia medesima casa, che si manifesta 
patentemente per un secondogenito , non vi è cosa più simile al vero 
che creder questi figlio di queg^i. Ma per un altra strada , sebbene più 
lunga, puô forse arrivarsi alla medesima meta. Il museo Vaticano délie 
iscrizioni, splendido monumento délia munificenza del régnante Ponte- 
fice, somministra il seguente marmo, ch' io reputo inedito : 

QjARRIO-QjL-DIOMEDI 
ET • ARRI AE • CLL ' IVCVND AE 
SECVNDA-FILIA-FECIT 

La forma délie lettere, la semplicità e Teleganza dello scritto^, Tac- p. 37 



' P. 594,9. 

^ Sia permesso di riferire il giudizio di 
qaesta lapide comunicatomi dal mio dottia- 
aimo concittadino ed amioo Girolamo Amati , 
il quale a mia iatanxa l' ha aocoratamente 
visitata : tfV aocennatomi pataffio Vaticano 
ir présenta oertamente ad un oochio abba* 
irstanza esperto tutte ie espressioni , per cosi 
«dire, esprimibili deir età a cui voi Tasse- 
irgnate, cioè dei primi anni di Augusto. La 
ff forma délie sue lettere non si pu6 chiamar 
ffbdla , se per beila s* intenda la bislonghetta 
ire leccata, venuta fuori ne* tempi degl'im- 
«rperadori susseguenti. Ma ella è beila di 



ff una bellezza maschia , che neila successione 
rrdeir arte stringe appunto Y anello tra ï ui- 
fftimo seooio repubbiicano ed il primo deir 
ffimpero, uno de' quali si andava raffinando, 
(re r altro era già raffinato. Gli spasii sono 
frdisoguali, particolarmente nella prima 
ffriga; oosicchè il buono scarpellino dopo 
(raver tenuto dnque sei lettere ben qua- 
(rdrate, ha dovuto stringere e smagrire le 
traître. Già prova che il marmo è stato inciso 
rrsenza adoperare stampig^ia e senza dise- 
(rgnar prima : cosa piccola per se stessa , ma 
(Tche pure mi sembra un amminicolo anch' 
tressa per 1* antiehità. Le lettere sono tutte 



78 



DELLA GENTE ARRIA. 



cennata penuria di Quinti nelia gente Arria, la circostanza di trovarsi 
in Romajijuel sasso, tutto coliima a renderci probabile che il Quinto, di 
cui fu liberto Diomede, fosse appunto il nostro pretore. Se cosi è, gran- 
P. 38 dissimo giovamento ne ridonda alla nostra opinione dal nome délia figlia , 
da cui si proverebbe che in casa di Q. Arrio invalse il cognome di Se- 
condo, ben potendo essere che costei cosi si chiamasse dal cognome del 
Gglio del padrone, giacchè i) padrone medesimo, giusta ogni appa- 
renza, né mancava. Infatti non sempre dal nome gentilizio di colui al 
quale servirono traevano il proprio i liberti.ma non di rado preferi- 
vano di dedurlo dal cognome ^ come ben vide il Zaccaria^ il quale 
per altro non ne diede alcun esempio desunto da illustri famiglie, 
come sarebbero i seguenti : C • S ALIN ATOR • C • D • L • AGA- 
THO ^ C • SVFEN AS • C • L • PRIMIGENIVS», L • C ALENVS • C • 
L-FASILO\ T-LABIENVS-T-L-DIONYSIVS% A-VARRO- 
A • L • FELIX ^ M • SILANVS • M • L • SYRVS \ e finalmente, per 
non farne più lunga lista, C • MAECENAS • MAECENATIS • L • 
LYSI A \ 



tt formate di aste e traverse di egual grossezxa, 
tranche nelle estremità presse a pooo : vale a 
ffdire che non hanno qaelle punte di freccia 
frrisaltanti, o quei riccietti che si vedono in 
(r)apidi posteriori di Tiberio, di Adriano, 
ffdegli Antonini. Gli O sono rotondissimi , e 
«mon hanno niante di ovale. La scomicia- 
«rtura intomo, sempiice ma dignitosa, pare 
«rapponto una di qadle del famoso coloni- 
ffbario dei liberti Augnstei; ed il paralleto- 
ffgranmia dimostra essere stato in opéra 
ffsotto un locuio di due olle, come ancbe S 
(Toompagno dedicato alla memoria di Loeio 
ff Arrio Pistiano.» 

' lêtittuùme lofidana, p. 98. 

' Morat. p. 1557, 10. 

^ /rf. p. i56t, 11. 

* W. p. 1677, 7. 

' Id. p. i6i5, 17. 

* Grut. p. 198, 3. 



' Hurat p. 978>, 1 . 

' /(/. p. 170&, 10. [Ces noms ne sont 
pas des eognomina, comme le croyait alors 
Borghesi. Ceux qui se terminent en enus 
sont des genhUcia; voyez ce qui est dit 
dans mon supplément au recueil d'Oreili, 
n* 6967, d après M. Mommsen, Unterital. 
DtaL p. 36a , et Hûbner, Quae»t. <momatoL 
LaL Sufmuu est, comme Fulgtnas, Larûuu, 
un dérivé du nom de la patrie du fondateur 
de la famille. Maeeauu est un nom de fa- 
mille étrusque. SaUnator doit probablement 
son origine à la profession du fondateur de 
la famille; enfin, Tinscription de Silamu est 
ligorienne. D ne reste donc, de tous les 
noms cités ici par Borghesi, que cehii de 
Forro^ dont j'ignore Torigine. Du reste, 
rillnstre épigraphiste a exposé avec plus de 
développements son opinion, dans son mé- 
moire sur le dipltoe de rempereur Decius , 



DELLA GENTE ARRIA. 



79 



Più probabilmente per6 suppongo anch' io che avanti il SEC VND A 
debba sottointendersi ARRIA , che nei tenipi nei quali non era ancor 
inU'odoUo il costume di chiamare i figli con nome diverso da qnello 
del padre, una taie ommissione potevasi praticare di leggieri, senza 
cagionare oscurità. Giô non partante non sarebbe rimosso il sospetto 
che l'origine del SEC VND A debba cercarsi nella famiglia in cui ser* 
viva costei, non infrequentemente avvenendo che i liberti, oltre il nome, 
anche il cognome avessero del loro benefattore. Ben mi avviso che ciô 
non seguisse se non nei libertini, ossia nei figli dei liberti, o nei servi 
nati nella casa dominicale, che v^mo^ appellavansi, ai primi dei quali 
non è improbabile che i genitori, in contrassegno di gratitudine, impo- 
nessero talora Tintero nome di quel taie da cui avevano ricevuta la li- 
berté, come niente ripugna che nei seconde caso i servi, per aflezione 
ai padroni , donassero alla proie un nome desunto dal loro cognome , 
onde poi ne awenisse ch' essendo anch' ella manomessa , e con ciô con- 
seguendo il prenome e il nome del liberatore, di tutti i suoi appella- 
tivi fosse arricchita. Ad una di queste due classi deve certamente appar- 
tenere la nostra Seconda, perché si la madré che il padre portano il 
nome di Ârrio, ed ambedue si confessano liberti di Quinto. Non sia 
discaro ch* io riferisca alcune lapidi in dimostrazione di questa comu- 
nanza di nom! fra i padroni e i liberti, che mi sono studiato di sceglier 
in modo onde se n'abbiano d'ogni maniera, non ben ricordandomi se 
questo punto sia stato da altri diligentemente avvertito : 



P.3u 



DIS-MAN 
VRBANA-FECIT 
VRB ANO • VERN AE • SVO 
CAR-VIX-ANN-VII-M-V * 



L ' VIVIO • ASI ATICO • VIVIA • ASI A 
VERNAE- SVO • CARISSIMO • FECIT 

VIXIT-ANNIS-II-ME-X ^ /,o 



p. 67 et suiv. ce qui nous fournira une 
nouvelle occasion de revenir sur ce sujet. 
W. Henskh.] 

' Mnrat. p. i568, 7 [FhrentiM, ex Go- 



rio, Inter, antiq, in Etrwr. urbilnu exHanL 
t. I, p. ioa^n"* 198]. 

* Murât, p. 1667, 5 [JIoiim^^ e tehedis 
Ambro9iam$\ 



80 



DELLA 6ENTE ARRIA. 



P.ia 



Al 



D M 

NAR.CISSO 

V-A-VI I-M-VIDXXV 

M • COEUVS • N ARCISSVS • ET 

COELIA-R.HODINE 

VERNAE'SVO » 



M • CORNEUO • BALBINO 
M • CORNELIVS • BALBVS 
UBERTO-FECIT * 

DIS-MANIB 
ANTONI AE 
ANTHVS AE 
M-ANTONIVS 

ANTHVS 
PATRONAE-DE 
SEB-M » 



D M 

M-CLAVDIO 
FVFICIANO 
CL-FVFICIAN 
VS-PATRONO 
DIGNISSIMO 



L. OPPIVSLL-FELIX 

SIBI-ET 
L-OPPIO-L-L-FELICI 
PATRONO-ET-CALISTO * 



D M 

VERGINIAE'SYNTICHE 
VERGINIVSDIONYSIVS-ET 
VERGINIASYNTICHE 

PATRONAE . 
B • M • FEC 



D M 

A-SENTIOCLENEIT 

V- A-I • M • II • D • I 

A- SENTI VS 

I ANVARI VS 

F-CARISSIMO 

FEC ET 

ASENTIO'CLEMEiT 

PATRONO-B-M 

ET-S-SQ_' 



Mi rincresce che le manifeste scorrezioni di cui ridonda m'infievo- 
liscano il sussidio offertomi da quest' altra lapide del Grutero , in cui si 



' Murât p. i55o, 9; Malvasia, Marm. 
Feli. p. 338 [Romae, » teheiù FabnUiam»]. 

' MoniL p. i533, 3 [PuUolit; Momm- 
sen, /. N. 3077]. 

' Gnit. p. 93a , 1 [Rmitae, e Verderûmis]. 

* Murât, p. 1898, 1 [Baui, e sehtdiê 
tmi; Monunsen, /. N, 3o&&]. 

' Murât, p. i559, 9 [Vieetiae, a Mar- 
tmrio]. 

' Grut. p. 987, 3, [Bmiuu, e MaxoeUo. 



Nous avons rétabli le texte de Grater et de 
Masochi (f. 89 ) ; on lit partout VIRGINIA 
et VIRGINIVS dans odui de Boi^g^eà. 
L. Rmin ]. 

' Grut.p.939,9[i)i»iMie, qnrdffonUnMi 
deBa VaUe; Murât p. i9i3, 10, m hortù 
MoMaltmU, e tehedit Ptokmeù. Dans le texte 
de Gruter, reproduit par Borg^i, on Ht, 
ligne 9 , CLEMEN ; ligne 9 , PATRON ; 
ligne 10, ET-S-S'E. — L. Ranua]. 



DELLA GENTE ARRIA. 81 

aveva un nuovo esempio del cognome Secundus usato si dalla padrona, 
corne dalla liberta ^ : 

M-PLVTITIVS-M-L-PAPIA-PLVTIA 

M-F-SECVNDA-F-PLVTIVS 

M-F-STEPHANVS-PATRON-AEMILIA 

M-L-NICE-PLVTIA 

M-L-SECVNDA 

^on decanterô vittorioso quest' argomento, perché non nego che 
questo cognome puô anch' essere provenuto in costei da una ragîone P- ^^ 
affatto diversa da quella che ho accennata; ma se riflettasi che Arria 
Seconda era di condizione o libertina, o vema^ si troverà non impro- 
babiie questo sospetto, e si avrà un nuovo motivo indipendente dagli 
altri per credere M. Secondo figlio del pretore. 

Non è questo il solo uso che puô farsi a nostro pro délia lapide di 
Q. Ârrio Diomede. Quai è queli' erudito presso cui non suoni alto la 
fama dell' altro M. Arrio Diomede, célèbre, perché si è voluto attri- 
buirgli la beila casa scoperta vicino a' Pompei, nei viilaggio suburbano 
Augusto Feiice, ed a cui spetta certamente il sepolcreto, nei quale so- 
nosi trovate le tombe di alcuni de' suoi figli, e l'avello che si era co- 
strutto da vivo, col seguente epitaOio riferito dal Monsignor Rosini^ e 
dal Sig. ab. Romanelli ^ ? 

M-ARRIVSOLDIOMEDES 

sibi-svis-memoriae 
magisTer-pag-avg-felic-svbvrb 

Vi è molta probabilité che costui sia figlio o nipote deli' altro Dio- 

^ Grat. 95 1 , /î [Romae, e Mazochio, Nous p. 1 9 [ M. Mommsen, /. i^. a355, dont nous 
avons rétabli le texte de Mazochi, f*" A9 , t. avons reproduit le texte. Borghesi avait di- 
On lit dans celui de Gruter, ligne 9 , FL * visé ainsi la dernière ligne : 
PLVTIVS; ligne 3, STEPANVS. — 
L. Renier]. 

' DiêierL hagog. p. 8&. 

' Viagg{oaPampei,aPeêto,adErcolano, — L. Renier]. 



M AGISTER • P AGI • A VG 
FELIC-SVBVRB 



I- 11 



82 DELLA GENTE ARRIA. 

mede , perché anche i servi e liberli solevano tramandare di padre in 
P.âd figlio i loro nomi, e il luogo ove avea fissata la sua dimora ben con- 
fronta colla provincia , ove aveano i loro possessi i padroni del primo ; 
ne discordano i tempi, nientre sebbene il sotterramento di Pompei av- 
venuto nel 833 , segni un epoca dopo la quale non puô posticiparsi la 
sua morte, nulla pero vieta che non si anticipi quanto bisogna. Se ciô 
è, non vi è dubbio per la somiglianza del gentilizio che Tignota Gaja ', 
di cui era liberto il secondo Diomede, non appartenga alla famiglia 
medesima in cui aveva servito il di lui padre, o avo che si fosse. Quindi 
n(m potendo ella essere una fîglia del pretore, dovremo noi per la ge* 
nealogia di questi servi crederla una sua nipote; e la lapide Pompe- 
jana facendoci sicuri che di un Marco ella nacque, in virtù délia legge 
statuita dal Fabretti, che i liberti délie femmine prendevano il prenome 
dei padri loro, ne verra per ultimo risultato di questo raziocinio che 
Q. Arrio ebbe un figlio chiamato Marco. Con tutti questi amminicoli 
ognun vede quanto di peso si accresca alla nostra sentenza, per cui 
il citato Quinto pretore fu padre di M. Arrio Secondo : e se per la 
carestia di mig^iori memorie non sarà dessa pienamente dimostrata , sarà 
almeno arricchita di tanta verosimiglianza da potere agevolmente pas- 
sare per vera. 

Da che Tho fra' piedi, non riescirà dispiacevole che aggiunga un 
altro Diomede famigliare dej^i Arrj ^ : 

45 CAPITO^ARRI-L^ 

ARGENTARIVSv 

N ATI ON EtPAN 

NONIVStANNOt 

NATVS vXXX V^ 

HIC^SITVS^^EST^ 

DIOMEDES>'ARRIv 

SERvPOSVITv 

' [Au lieu de Fignota Caja, Borgfaesi au- la note de M. Henxen sur ie n* 6389 de son 
rait écrit l'ignota Arria, s il avait fait lui- supplément au recueil d'Orelli. L. Rbiiibb.] 
même réimprima cette dissertation; voyez * Huttich. Qdkcttmea atuiqmtaium, T. 17, 



DELLA GENTE ARRIA. 83 

Non è improbabile che sia questi quel desso di cui favella la epigrafe 
di Pompei, il quale puô a ver seguito il padrone in alcuna délie guerre 
faite in Germania a' tempi di Augusto. Facendo luogo aile congetture, 
si potrebbe perciô dire che M. Arrio mori nelle spedizioni predette, e 
che Diomede non fu manomesso da lui, ma dalla figlia; nel quai sup- 
posto si avrebbe un ragionevole motivo, perché, dopo avère M. Arrio 
cominciato il corso deg^i pnori col triuoivirato monetale, non ha po- 
tuto proseguire più innanzi , sicchè niun' altra memoria ce n' è perve-* 
nnta. 

Vero è che di un M. Arrio Seconde parla anche il seguente epitaffio 
disotterrato nelF agro romano, non lungi dair Ariccia, ed accanto aile 
sostruzioni délia via Appia : 

DIS-MANIBVS 
CERELLIAE-PH OEBE 
M • C AM P AN IVS • SECVND VS 
MARITVS-COIVGI-OPTIM 
^ T-MARRIVS-SECVNDVS 
ALVMNVS-B-M-FECER 

Ma sono d'accordo col Lucidi, che T illustré^, il quale avendo potuto P. 46 
esaminarlo a suo belF agio , dalla forma délie lettere e dalla qualità de! 
marmo greco in cui è scolpito , preferi di dedurne che non poteva aver 
che fare col Gglio del nostro Quinto, e che probabilmente dovea ripor* 
tarsi ai tempi degli Antonini. Da ciô ch' egli disse eruditamente degli 
alunni, ne argui che quest' Arrio desunse il suo cognome da quello di 
M. Gampanio suo educatore , per la quai cosa con tutta questa identità 
di nomi non solo non puè ritrarsene che fossero ambedue la medesima 
persona, ma ne meno che il seconde appartenesse alla famiglia del 
primo. 

Niun' altra notizia ci rimane adunque, ch' io sappia, del più antico 
Arrio Secondo, ne deve aversene stupore, poichè, oltre il sospetto 



t. [h pago L^benhem. Cf. Apian. f. /i8o; ' [ Il faut lire T • M ' ARRIVS. 

Smet. f. 168, 8; Grat. p. 639. 3. — L. Rb- L. Rbnier.] 

NIER.] ^ Storia deW Ariecia, p. i35. 



11. 



84 DELLA GENTE ARRIA. 

che morisse in una qualche spedizione germanica, puô anche credersi 
uno scioperato, se ad Orazio abbiain fede. Il nudo suo nooie scritto sulle 
nostre medaglie basta perô a persuadera ch' egli ottenne il triumvirato 
monetale, la quai carica fu solita a darsi ai giovani onde prepararli aile 
più importanti. Quantunque non vi sia impresso il nome del suo ufficio , 
non vi è ragione per credere che , quando fece coniarle , avesse un auto- 
rità straordinaria o maggiore. Molti altri triumviri di questi tempi hanno 
ommesso in alcune monete di segnare la loro carica , sebbene in altre se 
ne siano vantati, e giusta Tuso si sarebbe almeno coH* EX * S * C , o con 
P. à-] altra simile formola, notato un cenno délia facoltà del senato, se per 
qualche non solita ragione questi tipi fossero stati impressi d'ordine di 
chi non avea Y ordinaria presidenza délia zecca. 

Se M. Arrio abbia avuto figli, e quali si fossero, noi nol sappiamo. 
Solo di due donne che portano il suo cognome, abbiamo contezza in due 
lapidi, Funa délie quali fu pubblicata dall' Oderico^ : 

DlIS MANIBVS 

ARRIO -ERACLAE-FILIO 
PIENTISSIMO • ET • ARRI AE 
SECVNDAE-PATRONAE 
BENEMERENTI • FECIT 
ARRIVS-EVTHYCVS 
ET-ARRIA-ARESCVSA 
VIXIT-ANNIS'Vl 

i' altra dal Muratori^ : 

D-M-ARRIAE-SECVNDAE 
DEFVNCTAE ANNO SVAE NATIVI 
TAT • XVIII • MENS • VII • DIE • XXVIII 

Qvis fomMmmmmm^^^m^mmmmr^ 

^ SyUoge teîerum tnicriptionum, p. a 1 5 . sianiê, Gniter en donne , p. 7 1 a , 1 1 , d'après 

n. /^6 [Ronuie, in villa Pebuchi]. Strada, une autre copie, qui, quoique fau- 

* P. 1637, 9 [Tarraeane, e ickedii pM^œ- tive encore, semble Tétre beaucoup moins 



DELLA GENTE ARRIA. 



85 



Goir andar de! tempo la geate Arria sali in molto maggior grido , e si 
accrebbe di splendore e di potere. Sono noti Arrio Varo générale di Ve- P. 48 
spasiano nella guerra contro Vilellio \ Arrio Antonino due volte console 
mffeUo ^ ed una forse nell' anno 8&g , se si ha da prestar fede alla cronica 
di Gassiodoro, un altro dello stesso nome proconsole d'Asia che fu ucciso 
per comando di Gommodo', L. Arrio Pudente console ordinario nel 9 1 8, 
T. Arrio Bassiano uomo chiarissimo e curatore délie opère pubbliche 
nel 962*, ed Arrio Apro suocero dell' imperatore Numeriano^. Fra le 
donne hanno fama le due Arrie insigni per la loro fortezza, una maritata 
a Gecina Peto^, l'altra a Trasea Peto\ Arria Fadilla madré dell' impe- 
ratore Antonino Pio^, Arria Galla moglie di G. Pisone congiurato contro 
Nerone^ Arria Plaria^® sposata ad un console Glabrione, ed Arria** 
consorte del console M. Nonio Macrino*^ e madré probabilmente di 
M. Nonio Arrio Muciano console ordinario nel 9 5 6 , di cui parla la la- 
pide scoperta pochi anni sono in Yerona ^'. Taccio di più altri illustri 
soggetti di questa famiglia, fra i quali perô non potrà piii contarsi il 49 
Petino console nell' 876, dopo che Monsignor Marini ha dimostrato 
che non Q. Arrio, ma Q. Articuleio chiamossi colui **. Ma tutti costoro 
vissero in tempi , di cui non è mio intend imento il favellare. 

Raccolte fin qui le poche memorie che ho potuto scoprire degli Arrj 



qae celle de Muratori. Nous croyons devoir 
la l'eproduire ici : 

D M 

VARIAE-IVCVNDAE 
DEFVNCTAE -ANNO 
N ATIVIT ATIS • XVIII • MES 
VII-DIES-XXXVIIII 
VARJVS-POLLIO-ET 
VA R I A • IVCVN D A 
PARENTES 
B • M • F 

On voit qa*il n*y est plus question de la gens 
Arria. L. Rbnisb.J 

' Tacit.ffw/.lib.IILetIV. 

^ Capitol, in Antonino Pio, c. i. 



^ Lamprid. in Commodo, c. vir. [Voyez 
la dissertation SulV iscriztone onoraria di 
Concordia, à la fin. L. Refiibr. ] 

* Gnit. p. 171, 7. 

* Vopisc. in Numeriano, c. xii. 

' Piin. Epist. III, 96; Martial Epigr. I. 
^ Tacit. Annal, xvi, 3â. 

* Capitol, in Antonino Pio, c. i. 

* Tacit. Annal, xv, 6g. 

*® CMivieri, Mann, Pisavrentia, n. 3a. 
" Mafiei, Mus. Veron. p. 91. 7. 
*' Crut. p. 6ii, 10. 
" [Voy. Labus, Intomo varj monuta. an- 
tichi scop. in Brescia, p. loA. L. Renier.] 
" ArvaL p. 198. 



86 DËLLA 6ENTE ARRIA. 

anteriori ai secoli imperiaii , è ornai tempo di accostarsi più da vicino a 
far parola délia nostra medaglia. £ incominciando dal capo maschîle 
che ne occupa il diritlo , si è fin da prima annunziato che egli è affatto 
rassomigliante air altro esibitoci dal denaro Morelliano, onde ragion 
vuole che si creda rappresentare la stessa testa. Incerta ne ancora Tap-^ 
plicazione, malgrado délie limghe dispute che se ne sono avute per Tad- 
dietro, varj essendo i sentimenti in cui sonosi divisi gli antiquarj. I più 
antichi, corne TOrsino e il Patino, prudentemente si tacquero, forse 
credendone troppo difficile il giudizio ; il Vaillant vi riconobbe M. kfrio 
Secondo^; il Morelli^, benchè combattuto dal Perizonio', stette per 
Timmagine di Ottaviano; TAvercampo propose sulle prime di ravvi- 
sarvi Q. Arrio pretore; poscia pentitosi si uni col Morelii^; TEckhel, 
che meglio d'ogni altro avrebbe potuto comporre la contesa, se ne 
P. 5o scansô col chiamarla molesta dùptUatio ^ ; e i letlerati di - minor fama 
seguirono a piacere or Funa orTaltra délie accennate opinioni. Pen- 
dendo adunque tuttora questa lile al tribunale dei critici, sarà un do- 
vere di giustizia il rivedere, almeno sommariamente, le ragioni che o 
assistono o impugnano i diversi pretendenti, prima di attentarsi a pro- 
ferirne il proprio voto. 

Il Vaillant, che vi scorse le sembianze di M. Arrio Secondo, quan-* 
lunque non ricusasse di tenerlo per quel desso , sotto la cui presidenza 
alla zecca fu coniato quel nummo, si fonda senza meno sul nome che 
ve n' è scritto d*appres8o. Ma non sempre nell* arte monetaria le let- 
tere che si leggono vicino aile teste vi furono incise per indicare di chi 
fosse queir immagine , ma forse più spesso chi fece battere la medaglia. 
Infatti, nulla dicendo di un' infini ta di esempi, ne' quali la memoriadel 
triumviro monetale o di altro magistrato accompagna il profilo di un 
nume, troviamo i nomi di Gn. Pisone^, di Marcellino'' e di Fausto Fe- 

* Defam. Ram. p. i38. • D. N. V. lom. V, p. i43. 

' De fittmw ctms. p. 187 et i65. * Tke$, Aforefi. in g. Calpnmia, tab. 9, V 

^ lUi. p. 9&0. [Cohen, Méd. cotu. pi. X, Ca^mrma, 95]. 

^ I%es. Marell p. 3&, et in addeodis, ^ Tkes. McrtU, in g. Cbmefia^ tab. 3, 

p. 6&7. m et IV [Cohen, MU. coiu. pi. XII, Cku- 



DELLA GENTE ARRIA. 



87 



lice fig^io di Silla* accanto air effigie di Numa Pompilio, di Marcello 
cinqne volte console, e di Bocco re di Numidia^; quelli di Sesto Pom- 
peo^ e di M. Sanquinio^ a lato il capo di Gn. Pompeo Magno e di 
Gesare il dittatore; e quelli del proconsole L. Livio^, del console Fabio P.5i 
Massimo ^, del duumviro P. Turullio ^ e di altri non pochi attorno al ri- 
tratto di Auguste. Dair altra parte non si puô far nieno dal confessare 
che M. Arrio è stato nominato su queste monete per ragione délia sua 
carica, non lasciandone dubbio la terza d'oro già citata, in cui la sua 
indicazione scopresi accanto alla testa délia dea Fortuna , nei che coin- 
cide anche la nuova del mio museo, la quale ha trasportato il cognome 
nel rovescio, ove rimarrebbe ozioso, se dovea servire solamente a ma- 
nifestarci il capo rappresentato. Laonde la sentenza del Vaillant corre a 
piene vêle ad urtare in un formidabile scoglio, in cui non puô sfug- 
gire di non restare naufragata. E stato osservato da molti, e in parti- 
eolare modo dal Sanclemente, il quai a lungo ne ragiona ^, che durante 
la repubblica non fu lecito ad alcun vivente Timprimere la propria 
effigie suUe monete romane; anzi queste privilegio dai più accurati 
moderni è stato negato eziandio a Silla ed a Pompeo Magno, cui Tave- 
vano acconsentito gli antiehi eruditi. Gesare fu il primo che dopo la 
giornata di Farsaglia Tottenne dal senato, per detto degli storici^, e 
questo diritto durante la guerra civile fu usurpato.dai triumviri Lepido, 
Ottaviano e M. Antonio eredi délia potenza Gesariana, non che da al- 
cuni pochi loro congiunli, come Lucio fratello di Antonio, e il di lui 



52 



rfw, 4 , et pi. XIV, Claudia, sij. — » Thés. 
Murell. in g. Comêlia, tab. 4, V [Cohen, 
Mid. eoHê. pi. XV, Comelia, sS]. 

* [CeUe prétendae tète de Bocchns pa- 
rait être plutôt la tète à'Hereuk Callini- 
eus; voy. Visconti, Iconographie grecque, 
tom. m, c. 19, not. et mon BagguagUo dei 
ripostiffli, p. 76. C. Cavedoui]. 

^ Thés. MorelL in g. Pompeia, tab. 9, 
I, VI et V [Cohen, Mid. eons. pi. XXIII, 
Pompeia, 3, 4, 8, 9.] 



* Thés. MorelL in g. Sanquma, I et 1( 
[Cohen, Méd. eons. pi. XXXVI, Sanquinia, 
1 et 9 ]. 

^ Mus, Sanelementianum, tom. II , p. 36. 

* Eckhel, D. N. V. tom. IV, p. i36. 
^ Ibid. tom. I, p. &9. 

* De nunèo Ciceronis, p. 65 et sq. 

* [Il n*en fit cependant usage que depuis 
Tan de R. 709, après la bataille de Munda ; 
voy. Eckhel, D. N. V. tom. VI, p. 3, 7. 
C. Cavbdoui.] 



88 DELLA GENTE ARRIA. 

figlio Antillo, délia cui medaglia non avremo più da dubitare, giacchè 
aile due conosciute dall' EckheP se n'è ora aggiunta una terza nel 
museo di Schellersheim^. Non si nega perô che per non essere da meno , 
non se Y arrogassero qualche volta anche i capi délia fazione avversaria, 
de' quali sono noti finora M. Bruto ^, Sesto Pompeo *, T. Labieno ^ e 
Cn. DomizioS finchè fermate le cose collo stabilimento dell' imperio , 
divenne questo uno spéciale attributo délia famiglia régnante. Quando 
adunque il V'aillant ha asserito che qui era rappresentata la testa 
del Iriumviro monetale ch' era allora in ufficio, ha mostrato di non 
accorgersi di questa insuperabile difficoltà; ed invero chi potrà per- 
suadersi che un ragazzo di venti anni, e talmente oseuro che non ce n'è 
rimasta quasi memoria, osasse' di attribuirsi un onorifîcenza che 
sommi personaggi non giunsero a procacciarsi , se non abusando del 
loro potere ? 

Un maggior numéro di fautori conta l' opinione che vi raffigura Y im- 
p. 53 magine di Ottaviano ; ne per certo puô negarsi che un occhio esercitato 
nello studio délie medaglie latine non rinvenga in essa tutti gl' indizi 
atti a farla credere del tempo dei triumviri. Il Morelli previde Y obbie- 
zione che gli sarebbe stata opposta per la troppa dissomiglianza di questa 
dalla testa del giovine Cesare, e tutto si aiïatica e si sbraccia per elu- 
dere la forza ch' ei han sentiva di una taie difficoltà. E primieramente 
egli dice, non deve recar meraviglia, se non vi si trovano le fattezze 
del triumviro, essendo stato questo denaro impresso subito dopo la 
morte dello zio, quando i suoi lineamenti non erajio ancora cogniti in 
Roma, spécial mente agli scultori. Âggiunge che Arrio non vi fece inci- 
dere il nome di questo giovine, perché era luttora incerto sulF esito 

' D.N. V.iom. VI, p. 68 [Cohen, Méd. * Thés. MorelL in g. Pon^a, tab. i, 

cons. pi. V, AnUmia, 36. — Cf. AtH délia VI [Cohen, Méi. eon». pi. XXXIV, Pim- 

PontiJUta Accad, Rom. d'ArcheoL tom. IV, peia, lo]. 

p. aSg. C. Cavedosi]. * Theê, MoreU. in g. Atia, II [Cohen, 

* P. 1 4. Méd. cons. pi. VII, Atia]. 

' Theê. Morell. in g. Junk, lab. a , IV et * Eckhel, D. N. V. lom. V, p. aoa; Mus. 

B;Eckhel,Z).iV.F.lom.V,p. 3o7[Cohen, Hederv. tom. II, p. a5, n. 383 [Cohen, 

Méd. cons. pi. XXIII, Junia, i6, 17, 18]. Méd. cons. pi. XVI, Domitia, 5]. 



DELLA GENTE ARRIA. 89 

délie di lui intraprese, ne voleva irritare la fazione dei congiurati. Ma 
con ragione il Perizonio si rise di tutte queste supposlzioni, opponendo 
esser falso che Taspetto di Ottaviano fosse sconosciuto in Roma, ove avea 
passata tutta quasi la sua età, e dove almeno non si dovea ignorare 
ch' ei non toccava ancora il vigesimo anno, perché non se gli attribuisse 
la faccia di un uomo maturo. Sostenne di più , che se la moneta era di 
queir anno che pretendeva il Morelli , non poteva ad alcun patto es- 
servi delineato il figlio adottivo di Giulio, mentre dal vigile senato, in 
cui prevalevano i Pompeiani, non si sarebbe permesso che un onore cosi 
solenne fosse reso a chi era ancora inviso e sospetto , ne lo avrebbe sof- 
ferto lo stesso M. Antonio , capo délia parte di Cesare , che in lui temeva 
un emolo délia sua potenza. Ne più solida è la ragione, che si adduce P.5/i 
ad iscusare la mancanza del nome. La grandezza dell' onoranza con- 
sisteva in portare suUe monete Y efligie di alcuno, non in denotarlo con 
lettere , il che era lecito anche ai più piccoli magistrati , onde o questa 
era da tutti riconosciuta e lo sdegno degli ottimati era già incorso, o 
alterandone le sembianze se ne toglieva Tapplicazione, e l'onorato in 
cambio di saperne buon grado, ne avrebbe sentito dispetto. Schivô 
queste sirti Y Avercampo protraendo Y età di quel conio dopo la bat- 
taglia di Filippi , ma con ciô non fece che rendere più forte l' obbiezione 
délia non somiglianza fra Y originale e il ritratto , per infîevolire la quale 
il Morelli era ricorso al disperato consiglio di coUocarlo al tempo, in 
cui il figlio di Cesare comparve la prima volta nella repubblica. Per 
quanto perô dicasi da questi due numismatici, è certo che conviene 
non aver gli occhi, perché paragonando la testa délie due medaglie 
di Arrio con qualunque di quelle di Augusto, possa giudicarsi che am- 
bedue rappresentino la medesima persona. Ben se n'accorse l'Eckhel, 
il quale ingenuamente confessé : trld unum adsero, caput in numo 
<r simili integerrimo musei Caesarei nihil habere Octaviani^'n E vera- 
mente tutte le sue immagini che incise furono dopo ch' egli ebbe trenta- 
quattro anni di età, in cui ottenne il titolo d' imperatore , cioé tutte 

' D.N. F. lom. V, p. i43. 

I. 19 



90 DELLA GENTE ARRIA. 

quelle che ce lo presentano nell' elà virile, quale apparisce nel ritratto 
P. 55 délie medaglie Arriane , mostrano cosi costantemente la slessa Gsonomia 
che facilmente la fa dislinguere da ogni sdtra. Maggior varietà scopresi 
in quelle, che losegnano in anni più giovanili, ma in esse pure si rav- 
visa qualche traccia délia sua figura, vale a dire Tossatura minuta, 
cr formam eximiam et per omnes aetatis gradus venustissimam , vultum 
fr tranquillum etserenum, nasum et a summo eminentiorem , et ab imo 
rdeductiorem, capillum leniter inflexum,?) corne g^i attribuisce Sueto- 
nio^ Tutto air opposto la nostra faccia présenta capelli affatto distesî, 
ciglio severo, naso corto e tutta Y intera testa più quadrata e complessa. 
Ne vale a conforto di questa opinione il citarsi le medaglie délie genti 
Sempronia e Voconia, quella col tempio di Giuiio Gesare, e tutte le altre 
che ce lo esibiscono col mento vestito délia lanugine. Moite di queste 
ce lo figurano col viso rotondo, conveniente appunto ad un ragazzo, 
ma di cui nuUa di più dissimile dal nostro ritratto; e nell' altre, quan- 
tunque la barba sembri donargli un età maggiore, nondimeno dalla 
rotondité délia testa e dalla sottigliezza del coUo chiara apparisce la sua 
gracile struttura. Ma una ragione di più contro il parère del Morelli nasce 
dalla medaglia ch* ora viene alla luce. Il di lei rovescio indica chiara- 
mente un fatto di guerra, ne più permette che Tasta e la corona dell' 
altro denaro violentemente si traggano a significare le insegne di una 
carica, o del supreino potere, sul quai supposto posava gran parte del 
fondamento di questa opinione. Dira in appresso, corne nel primo 
56 nummo si rappresenta un impresa guerriera, nel secondo if premio 
ottenutone , ma ne Y una ne l' altro convenir ponno ad Ottaviano , g'ac- 
chè la storia délie guerre cui egli intervenue, e che non furono moite, 
ci è bastevolmente manifesta. E vero che per detto di Suetonio ^ qual- 
che cosa di simile fu da lui operato nella guerra di Modena, ove (rin 
fr média dimicatione, aquilifero legionis suae graviter saucio, aquilam 
(T humeris subiit diuque portavit. *n Ma la medaglia del mio museo offre 
non un alfiere ferito e moribondo , ma un alfiere timoroso e rinculante ; 

* Sueton. in Avgvsl. 76. — ' Id, iUd. 10. 



DELLA GENTE ARRIA. 91 

ne per la fortezza dimostrata in quella batta^ia Ottaviano ottenne il 
premio di una cbrona e di un asta , ma bensi Y altro maggiore dell* 
ovazione, ed infine la porta del vallo chiaramente ci avvisa a desistere 
dal pensiero di ravvisarvi quel falto. E per verità Y accampamento era 
forse in quella vittoria Tunica cosa da non ricordarsi, mentre non 
Gesare, ma Irzio fu il primo che penetrô nel vallo di Antonio, e Ge- 
sare che vi accorse dopo la morte di quel console, non potè conser- 
varne il possesso , come racconta Appiano. Gonfesserô nondimeno che 
il passe di Suetonio mi ha per qualche tempo sedotto; ma la sover- 
chia diversità délia testa da quella di Ottaviano, le altre ragioni che 
ho addotte, e più di tutto i due vessilli délia medaglia nostra, che 
niente si accomodano al racconto dello storico, mi hanno costretto a 
mutar sentenza. Se dunque anche le cose rappresentate in questi ro- 
vesci non possono convenire al giovine Gesare , crescono i motivi perché P. 57 
non gli si debba contro ogni apparenza concedere una testa che non 
gli somig^ia. 

Ma di chi adunque sarà ella, se non è di Ottaviano? Senza meno 
di alcuno (ira i defunti antenati di Arrio, il quale per le cariche soste- 
nute si sia acquistato Tonore délie statue. Il che essendo, poca fatica 
dovremo noi subire per indagare il soggetto cui appartenga. Avvertita- 
mente ho speso alquanti dei fogli superiori in trar fuori le notizie 
rimasteci di questa casa , persuaso che solo da quella parte poteva de- 
rivarsi lo sciogiimento délia présente questione. Yi abbiamo veduto che 
Q. Arrio oratore, giusta ogni probabilité, è la stessa persona delY Arrio 
pretore, ch' eg^i era infimo loco natus^ e perciô il primo ad aver porta to 
nella sua famiglia il diritto délie immagini, e che infine da lui verisi- 
milmente provenne il nostro Seconde. Laonde niun altro essendovi in 
questa casa che possa aspirarvi, Q. Arrio pretore sarà Teffigiato nelle 
nostre medaglie per cura del figlio, ed avrà ben veduto TAvercampo 
prima che si mutasse di animo per seguire il Morelli. 

Fu costume ordinario ai maestri délia zecca il celebrare sulle monete 
coniate per loro autorità le domestiche glorie , ed è già confessato dai 
numismatici che appunto negli estremi tempi délia repubblica era in 



19. 



92 DELLA GENTE ARRIA. 

mol ta YOga Tincidervi le teste dei maggiori che avevano onorato le 
p. 58 famiglie degli zecchieri ^ A me basterà l'esempio di alCri figli che v' im- 
prontarono le faccie dei genitori, fra i quali Ottaviano che spessis- 
simo vi rappresentô Gesare da cui era stato adottato^ Sesto Pompée 
che fe' ritrarvi Cneo Magno^, L. Livineio Regulo 6glio che vi scolpi 
L. Regulo pretore ', G. Ânzio che v' impresse il padre Restione tribune 
délia plèbe*, senza dire di G. Goelio CaldoS e di Q. Pompeo Rufo^ 
che vi trasportarono T effigie dei nonno, e tacendo affatto di alcune 
altre teste, dei cui riconoscimento non si è concordi fra gli eruditi. 
Âggiungerô che con questa credenza spiegasi facilmente il perché 
Arrio Seconde trascurô di scrivervi il nome dei padre, ed ha cosî la- 
sciato incerti i posteri sulla spiegazione di queste ritratto. UAver- 
campo"^ ha raccolto altre osservazioni di una taie mancanza, ch' ei 
giustamente ripete dalla conoscenza che si aveva allora di faccie già 
note; ma nel nostro case una taie ragione sarà più fondata, mentre le 
medaglie, di cui trattiamo, non essendosi potute battere se non pochi 
anni dope la morte di Q. Arrio, siamo sicuri che a quel tempo n' era 
viva la memoria; oltre di che al medesimo intente bastava il nome dei 
figlio, poichè sapendosi ch' egli era nato di un uome nuevo, non di altri 
che di suo padre poteva vantarsi. 
59 Ma si dira ch' io corro da cieco a cadere nel precipizio veduto da 
lontano dair Avercampo, che gF incusse tanto timoré da fargli voltare 
le spalle a questa sentenza, e da cui non restô meno sbigottito TEckhel, 
che ne si attenta pure di porsi in cammino. (tUnum tamen est,D scrive 
il primo di questi eruditi, r quod me offendit, quod celare lectorem nolo. 
(rin omnibus hujus Arrii denariis, quos depinxerunt antiquarii quosque 

* Sanclemente, De numo Ciceronis , * Thés. MoreU, in g. Aniia, I [Cohen, 

p. û6. Mid, cons. pi. III, Anûa, a]. 

' Thés. MorelL in g. Pompeia , lab. 1 , VI , ^ Thtê. Moreli in g. Cœlia, I , II [Cohen , 

tab. 9, I [Cohen, Méd. eoM. pl. XXXIII, Mid. com. pi. XIII, CoeUa, &, 5, 6, 7, 8, 

Pompeia, 3 , û ]. 9 « 1 ]. 

^ Thés. MorelL in g. Livineia ^ 1 , 1 1 , II I , * Thés, MoreU, in g. Pampeiaj tah. 3 , III 

IV, V [Cohen, Mid, cons, pl. XXIV, Livi- [Cohen, Méd, cons, pl. XV, ComeUa, 90]. 

neia, 1, 9, 3 , &, 5]. ^ Thés, Morett, p. 667. 



DËLLA GENTE ARRIA. 93 

tripse vidi, barbatum modice mentum estillî, quod exprimitur, capiti. 
ff At vero temporibus belli servilis in Sicilia omnes Romani raso mento 
fr fuerunt, quod constat ex innumeris nummis, qui vultus virorum illu- 
rrstrium et.ejus temporis, et quod proxime praecessit et secutum est, 
rprotulerunt. Unde difficultas haud parva oritur, quo pacto barba 
ffQ. Arrii defendi possit. -n L'opposizione dev* essere gravissima, se i 
primi campioni deil* arte nostra hanno date vinte le mani, e se questa 
medesima difficoità affanna di continue tutti i numismatici nella spie- 
gazione di altre monete. Ma se questa obbiezione non avesse risposta , 
disperA'e si dovrebbe di poter produrre alcuna cosa di verisimile, 
onde illustrare il nostro numroo. E poichè la nécessita gênera ardire. 
non ci perderemo di coraggio. Sarebbe tuttavolta una soma da altri 
omeri che da' miei, e troppo crescerebbe di volume questa disse rtazione, 
se esaminando profondamente la materia, dovessi invocare il soccorso 
délie gemme, délie pitture, délie statue, e di Qgni altra maniera di 
figurata antichità. A me basterà di valermi dei soli argomenti che le 
raedaglie latine somministrano, lasciando ad uomini di più vasta eru- p. 60 
dizione il correggere pienamente gli errori corsi nella storia délie barbe 
romane. 

E poi vero assolutamente che nell' ultime secolo délia libertà tutti i 
Quiriti indistintamente si radessero le guance? Mi si risponderà che 
non è da porsi in contesa, dopo che per la scienza nummaria cono- 
sciamo affatto imberbi i ritratti di L. Silla, di Q. Pompeo Rufo, di 
C. Anzio Restione, di L. Livineio Regulo, di G. Numonio Vaala, di 
G. Goelio Galdo, di Gn. Pompeo Magno, di C. Giulio Gesare, di Gn. 
Domizio Enobarbo, di M. Emilie Lepido, di L. Antonio e di M. Agrippa, 
tutti uomini di queir età ed impressi ne' latini metalli, lasciando 
M. TuUio Gicerone ' e L. Munazio Planco^, che ci provengono da me- 
daglie straniere. Gon tuttociô mi sia permesso di dubitarne alcun 

' Sanclemente, De numo Ctcerofu>.[ Bor- Phrygie n'est autre chose que la tête d'Au- 

ghesi a dëmontré depuis {Osservazioni nur- goste. G. Cavedoni.] 
mism. decad. II, oss. 6), que la prétendue * D'Ennery, Cotai, p. 58. 

tète de Cicëron des mëdaSles d'Apamëe de 



94 DELLA GENTE ARRIA. 

poco, essendo che qualche vestigio dl barba trovasi al contrario in 
monete parimenti romane , e nelle teste di Suipicio Rufo S di Bocco 
Tamico di Silla^, del nostro Arrio, di M. Bruto\ di Sesto Pompeo^ 
e di T. Labieno^; anzi M. Antonio ed Ottaviano frequentemente ci 
p. 61 vengono avanti barbuti, e io è anche una sola voita Giuiio Gesare, 
se è vero un certo mio sospetto di cui parierô più avanti. So che 
moite ragioni sono state studiate dagli eruditi per difendere, spie- 
gare alcune di queste facce barbate; ma so pure che i sistemi finora 
immaginati non vanno scevri da qualche difficoità, il che mi ha fatto 
nascere dubbio che non siasi a torto fatta générale una legge clie puô 
avère avuto délie eccezioni. Gonverrô volentieri in questo che ai 
tempi di cui parliamo, fosse andata in disuso Tantica barba folta e 
prolissa, cioè trilla horrida, quam in statuis antiquis et imaginibus 
ff videmus , n per valermi délie parole di Gicerone ^, e che tuttavia 
ci apparisce sul volto di Quirino, di Tazio, di Numa Pompilio, di 
L. Bruto, di Servilio Ahala e del primo Enobarbo. Ammetterô ancora 
che gli uomini di anni maturi avessero affatto rase le gote, onde stia 
bene che non se n'abbia alcun segno ne' ritratti citati. Ma ciô non 
impedisce di credere che i giovani e gli uomini di più fresca età 
non potessero lasciarsi crescere il pelo suir estrema parte délia ma- 
scella, come ci mostra la medaglia di Arrio, ne ciô toglie che quel 
secolo non potesse chiamarsi imberbe, perché questo nostro pure taie 
si dice, quantunque una tal costumanza si sia fra noi introdotta. E 
a dir tutto in pochei parole, io sono persuaso che la foggia dei pizzi", 

' 7^. Morett. in g. Sulpicia, tab. i,lV * Thés. Morett, in g. Atia, II [Cohen, 

[Cohen, MedaUkiamiulaini, pi. XXXVIII, Mid. eom. pi. VU. ilfia]. 

Su^eia, S]. * Pro Coelio, S ik, 

* Thet. Morett. in g. Camélia, tab. &, V ^ La lingua italiana non ha, che io sap- 

[Cohen, Afai. eotw. pi. XV, Cometta, qS. pia, una voce corrispondente b\¥ êekantiOon 

Voyez , du reste , ia note 9 de la page 87]. [ lisez alla voce Favorii] de* Francesi , con coi 

' Thés. Morett, in g. Junia, tab. 9, IV, esprimere questo costume, ne deve alcnno 

B; Eckhel, D, N. K. tom. V, p. Soy. prenderaoïe meraviglia, perché una tal fog- 



* Tkes. Morett. in g. Pompeia, tab. 1, giaera8ooDO0ciata,quandonaoi{aelano8tFa 
VI [Cohen , MédaiBei eoMii/aira» , pK XXXIV, faveHa , e Io è stata dopo 6no ai noatri di. 1 
Pompeia, 1 0]. modérai Toacani hanno trasportato a qaetta 



DELLA GENTE ARRIA. 



95 



cioè quella di iasciarsi crescere un nappo di barba vicino agli orecchî , p. 6a 
non sia poi tanto moderna quanto voigarmente si pensa, ma che i 
giovani dei tempi di Ârrio e di Gîcerone Tusassero niente più, niente 
meno di noi, chè muUa renaseuntur quaojam cecidere. £ vero che gli 
antiquarj e i disegnatori non sono stati per questa parte niolto dili- 
genti neile loro osservazioni , onde non sarà facile il procurarsene prove 
dai loro libri, ma si otterranno perô luminosissime, se si cercheranno 
neile meda^ie originali. Gon pizzi ora fiù lunghi^ ora più corti, ora 
più copiosi, ora meno, vedremo noi ornarsi Marte da L. Axsio ^asone^ 
daTi. Veturio^ da D. Giunio Bruto* e da Ottaviano ^ ; Giove il giovine 63 
da P. Grepusio^; Mercnrio da G. Mamilio Limetano^; Ercole da Len- 
tulo figlio di Marcello^; il dio Trionfo da G. PapioGelso' e daP. Fon* 
teio Gapitone^; il dio Onore da Ser. Sulpicio*^,e Giano da G. Fon- 
teio^S chè in quella testa continuo io a riconoscere quel nume malgrado 



signiGcaiioDe il socahcio pizzo , che presso 
gli antichi ÎDdicava quel fiocco di barba che 
lasciavano erescere suila punta dei mento« Il 
Ferrari neile origini délia liogna italiana l' ha 
credato prooedente da ]^imia o da apex; ma 
da quahinque dei dae De diaceada , pare cerio 
che dal bel principio dénotasse Y acata estre- 
mità di alcuna eosa, onde n* ë nma^to pizza 
deOa Ungma ,pa%a dei tuuo , e presso i Romani 
pàza dei moeckkmo per dime la pnnta, e 
voigarmente noi pore appeiliamo pizzi i mei^ 
letti, apponto perché senrono di omamento 
aO' eatremitli délie vesti. Se donqne vi è ogni 
apparenza che i noatri maggiori abbîano 
dalo il nome di pîzzo alla barbetta, perché 
senriva di omalo ail' estrema parte dei mento, 
acoonciamente i moderoi hanno potato chia* 
mare oollo ateaao nome i peli che adomano 
r eatrema parte délia maacelia. [ Voy. Diez , 
Eiymai» Wôtieriueh der roauM. ^frachen, 
p. 968.] 

' Tkee. Merell, in g. Axêia, I [Cohen, 
Méd, orne. pi. VII, Àjreia, 2]. 



' Thés, Sîorell, in g. Veturia, I [Cohen, 
Med. ame, pL XLI, Vetun'a], 

' Theê. Morea, in g. Junia, tab. 3, VI 
[Cohen, Méd. eon$, pi. XXXV, Poêtumia, g\. 

' Tke$. MoreU. in g. Jutia, tab. 8, I, 
cum clypeo in poatica [Cohen. Med, cons. 
pi. XXIII, /a&a, 67]. 

^ Theê. MoreU. in g. Crepueia, lab. 9, 
90 [Cohen, Méd. ean$. pi. XVI, Crepuêia^. 

* Thee. MoreU. in g. MamUa, I [Cohen. 
Méd. eoni. pi. XXV, Mamilia]. 

'* Tkes. MoreU, in g. ComeUa, tab. 1. 
XIII [Cohen, Méd. cous. pi. XIV, Corne- 
(ui, 5,6]. 

" Tkeê. MoreU. in g. Papta, tab. i, I 
[Cohen, Méd. eotu. pl. XXX, Papia, 3 J. 

* 7W. Jforetf. ing.f*ofKaia, IV[Cohen. 
Méd. eom. pl. XVIII, FoiUeia, 9]. 

'* TKes. MoreU. in g. Sulpicia, tab. 1 . VI 
[Cohen, Méd. eon$. pi. XXXVIII, Sulpi* 
eia, 3]. 

" Tkes. MoreU. in g. FotUeia, 1 [Cohen. 
Méd. eonê. pi. XVIII, Foiueia, 1]. 



96 DELLA GENTE ARRIA. 

il contrario avviso dell' Ëckhel S giacchè senza l'antico ornamento di una 
lunga barba mi comparisce ancora negii assi più moderni di Sesto 
Pompeo ^ e di M. Antonio '. Ne vorrô pretermetlere le altre medaglie 
- iscrilte ROM A, che una volta fra le incerte consolari si coUocavano, 
quanlunque ora meglio a Gapua o ad altra città si attribuiscono; fra 
le quali con evidentissimi pizzi scopresi Ërcole in quella colla lupa lat- 
tante \ e Marte nell' altra colla testa di cavallo ^, e doppiamente for- 
P. 6/4 nito se ne vede il capo bifronte nell' aureo già conceduto alla gente 
Veturia ^, e nelle didramme e dramme che rappresentano Giove nella 
quadriga \ le quali tutte egualmente giovano al nostro intento per 
essere state coniate sotto il dominio romano , e minor diligenza ricer- 
cano neir osservatore, essendo di mole maggiore e di più squisito 
lavoro. Ne si creda ch' io abbia preteso di dare un compiuto elenco di 
tutte le medaglie latine, nelle quali discernesi questa particolarità su! 
Yolto dei numi, non avendo io proposto se non quelle del mio museo, 
ch' essendo di fiior di conio non potevano ingannarmi, onde suppongo 
che altre ve ne saranno che per difetto d'integrità non mi è stato 
conceduto di scrupolosamente esaminare, che si desiderano nella 
mia raccolta. E qui mi fa duopo d'avvertire gli antiquarj, che vorranno 
ripetere queste osservazioni , a non adoperare se non medaglie di con- 
servazione perfetta, giacchè i leggieri tratti indicanti la barba trovan- 
dosi nella parte più soggetta air attrito, facilmente in moite si cancella- 
rono. Gosi pure debbo pregarli a non fondare il loro giudizio sopra un 
solo nummo per ogni sorta, qualche volta avvenendo che fra i diversi 
conj che ne furono incisi, in alcuni meglio si ravvisino i pizzi, in altri 
meno, in altri manchino affatto; onde, per citarne un esempio, io non 
ho potuto vederli nei denari délia gente Axsia, se non in quelli che 

' Eckhel, D. N. V. tom. V, p. a i&. [Cette ' Liebe, Gotha Numar. p. 398. 

double tête d'apparence juvénile représente * Mionnet, tom. I, p. 197, n. 381 

plus probablement FmAu», fils de Janus, [Goben, Méd, eotw. pi. XLIV, 18]. 

comme je Tai autrefois conjecturé; i4|p«iuitce ' Mionnet, tom. I, p. ia8, n. 991, 

al saggioj p. 1 03. G. Câvbdoni.] 393 [Goben , Méd, cons, pi. XLIV, 1 3 , 1 A ]. 

' Thés. Morell. in g. Pimpeia, tab. 1, V ' Thei. Morett. in g. Velurta, U. 

[Goben, Méd. cons. pi. LXIII, Pompeia, 8]. ' Thés, Morell, in incertis, tab. III, 1, A. 



DELLA GENTE ARRIA. 



97 



offrono i numeri monetaii xii e xiii , e negli altri délia Mamilia più p. 65 
copiosi me li porgono i distintî dalle lettere L e M. 

Sembra da non dubitarsi che tutte le medaglie poco fa nominale 
sieno state battute dopo il principio del settimo secolo di Roma. Quella 
délia Mamilia, ch' è fra queste Tunica dentata, non dovrebbe essere 
posteriore al 660 giusta le osservazioni delF Eckhel ^ onde con molta 
probabilité puô assegnarsi a G. Mamilio Limetano tribuno délia plèbe 
nel 6/16, ed autor famoso délia legge Mamilia. L'altra délia gente Gor- 
uelia giustamente si attribuisce a P. Lentulo, che il Pighio ha creduto 
questore nel 676 ^ e che Gicerone nel Bruto' ci assicura esser figlio 
di M. Marcello padre di Ësernino, da lui .mentovato circa il 65o. Seb- 
bene niuna notizia ci porgano gli scrittori di P. Grepusio, pure altre 
medaglie ci assicurano ch' ei fu triumviro monetale in compagnia di 
L. Marcio Gensorino, ch* io credo fosse il padre del console del 716, 
e figlio di G. Gensorino oratore ucciso nel 672 per comando di Silla. 
11 G. Fonteio menzionato in uno di questi denari fu dal Pighio stimato 
il padre di M. Fonteio difeso da Tullio, e ch' egli stabilisée questore 
nel 6 û 3. Minor campo di vagare si concède ail* altro nummo di P. Fon- 
teio, il cui triumvirato monetario per la memoria che in altro tipo ci 
somministra di T. Didio imperatore, non puô uscire dallo spazio in- 
terposto fra il 663, in cui Didio ottenne quel titolo pel primo trionfo 
riportato sugli Scordisci*, e il 66/i, in cui fu ucciso nella guerra so- 



66 



' D. iV. F. t. V, p. 96. 

* Atmai Rom, t. III, p. a83. 

' S 36. 

^ Finora si è creduto generaliuente che 
il trionfo di T. Didio sugli Scordisci dovesse 
riporsi oeir anno Varroniano 64 1, corri- 
spondente al Capitolino 64 o. Ma che abbiasi 
a ritardare almeoo di due anni [et proba- 
blemeot davantage encore, car Didius ne 
fut consul qu'en 656 , et Ton ne s'appuie , 
pour fixer Fëpoque de sa prëture, que sur 
le témoignage de Floras, iib. I, c. xxiviii 
(éd. Jahn), auteur très-embrouillë , surtout 



I. 



pour ce qui concerne la chronologie. Th. M.] 
ci viene insegnato da una scoperta di pochi 
mesi sono , per la quale si è saputo che i due 
Metelli, i quali trionfarono certamente in- 
nanzi a Didio , nol fecero se non nel giugno 
luglio deir anno Capitolino 64 a. Dobbiamo 
questa notizia ad un piccolo frammento di- 
sotterrato in Roma n^ scavi di Campo Vao- 
cino, col quale si ristaura alquanto quella 
porzione délie tavole trionfali serbata nel 
museo Kircheriano , che fu édita per ultime 
dair Odorico, De numo Orcitirtgis, p. 16. 
Quantunque il di. Sig. avvocato Fea debba 

i3 



98 



DELLA GENTE ARRIA. 



ciale, e che anzi verisimilmente si détermina al 661, ne! quale par la 
seconda volta trionfô dei Geitiberi, al che sembra alludere il diritto di 
P. 67 questa moneta ^ Quella di D. Bruto appartiene ad un personaggio troppo 
célèbre perché siasi incerti délia sua epoca, e fu coniata durante il suo 
proconsolato délie Gallie, e forse precisamente nell' anno 711, corne 
se ne ritrae dalle altre ornate del nome del console di quell' anno 
G. Vibio Pansa. L'ultima finalmente di Ottaviano colla testa di Marte 
è stretta fra cancelli angustissimi , mentre il titolo d'imperatore le 
chiude da una parte la strada al 736, e la mancanza del predicato di 
Augusto le oppone un secondo ostacolo al 727. Se dunque si uniscano 
questi esempi cogli altri addotti di Bocco \ di Sulpicio Rufo, di M. Bruto, 
di T. Labieno, di Sesto Pompeo e di Ottaviano, su del quale ritornerà 
il discorso, noi avremo dalle medaglie una série di prove in favore 
délia coslumanza dei pizzi, cominciando dal 6/10 di Roma fino al 737, 



a quesf ora averne dato parte al pabblico, 
non dispiacerà in Lombardia , ove forse sarà 
ancora ignoto, di vederio qui riprodotio se- 
condo r esatta copia che me ne ka favorito 
dall' originale Y eruditissimo sig. Akerblad ; 



e per maggior comodo del lettore Tonirè al 
pezzo cai appartiene, e che torrè dal Pigfaio , 
tom. III, p. 56, il quale n*ebbe conteua 
quando il marmo era ancora piiï integro. 



Peu» del frtmm. Kircfaeriano. Framm. nnovô. 

M • AEMILI VS • M • F • L • N • SCA VRVS • COS an- B-CXXXIIX 
DE • G ALLEIS • K ARNEIS V dêC 

M- CAECILIVSQ^F-QjN • METEUui-proaN-B-CXUI 
COS-EX-SARDINIA TIL 

^•c«eciLIVS-Ci:F-QjNM«l«ni*«'pro-oii-©<:XLII 



[Ce nouveau fragment des fastes triom- 
phaux a été en effet publie pour la première 
fois par Fea, en 1816, dans son Prodromo, 
liv. II , c. 8 ; il a ëtë reproduit en 1 890, dans 
les Frammenti diFtuli du même auteur, pi. 7, 
p. XXVI et saiv. Il se voit aujourd'hui dans le 
palais des Conservateurs, au Capitole, où le 
fragment du musée Kircher a été paiement 
transporte, par les ordres du pape Pie VII. 
— L. Renier. ] 



' Cet aliment n'est pas valable, car, 
bien que le titre d'IMParolor ne fut donné 
officiellement h Octave qu'en 798 , il est oer> 
tain cependant qu'il le prend sur quelques- 
unes de ses monnaies qui furent frappées 
entre les années 716 et 7 1 8. [ Voy. Eckhel , 
D. N. V. t. VI, p. 7* , 83 , et Borgfaesi, Of- 
servazùmi numUmaûche, decad. XVI , oss. 5. 
G. Cavedoni.] 

' [Voyez plus haut, p. 87, note û.] 



DELLA GENTË ARRIA. 99 

vale a dire tanto Dei tempi in cui visse Q. Arrio, quanto in quelli in 
cui furono coniati i tipi, nei quali ia sua Oaccia si mostra con quest' 
ornamento '. 

Dimostrata Y esistenza di questa foggia , non sarà difficile il trovarne 
quaiche ricordanza presso gli scrittori contemporanei , le cui parole o 
non saranno state intese , finchè di quest' uso non si a veva sospetto , o 
saranno state distorle ad altro significato. Pronto è intanto un chiaris- 
simo passo di Cicérone nelf arringa in favore di Coeiio ^, ove pariando 
di Ciodia sorelia di P. Giodio, e famosa pei suoi amoreggiamenti, crex P. 68 
(ripsa quaeram prius,^ e^i dice, trutrum me secum severe et graviter 
fret prisce agere malit, an remisse ac ieniter et urbane. Si ilio austero 
(T more ac modo aiiquis mihi ab inferis excilandus est ex barbatis illis , 
(rnou hacbarbuia, qua ista (cioè Glodia) deiectatur, sed illa horrida, 
(rquam in statuis antiquis et imaginibus videmus, qui objurget mu- 
er lierem.?) Ghi puô desiderare di più? Ëcco che Tullio qui ci parla délia 
barbula, e la distingue dalla barba horrtda degli antichi, e ci è testi- 
monio che la portavano i vagheggini dei suoi tempi, quali erano gli 
amanti di Glodia. Ghi, dopo aver osservato le medaglie di quei giorni 
da noi messe innanzi , potrà più dubitare che le barbule di Gicerone non 
siano i pizzi che in esse abbiamo scoperti , e non entrare piuttosto in 
sospetto che questa voce non sia anzi il termine proprio invalso allora 
a denotare quest' uso, tuttochè da principio non avesse altro signifi- 
cato se non quello che suona di piccola barba, onde la vediamo assunta 
in cognome da Q. Emilio console la prima volta nel 63 7, il che vuol 
dire diciassette anni prima che P. Ticinio Mena conducesse di Sicilia 
in Roma i primi barbieri^? Ne a questa sola si limitano le testimonianze 
deir oratore d'Arpino. Nell' epistola xiv dei libro primo racconta ad 
Attico Tesito délia causa mossa contro di Giodio per la violazione dei 
misteri délia Dea Bona, e lo zelo de' suoi partigiani onde il popolo ne 

' [Ces déductions de Boi^hesi ont ëtë mon RagguagUo dei B^jfostigUj p. 18A. 

depuis pleinement confirmées par la com- C. Catedoni.] 
paraison des principaux dép6ts de mon- M i/i. 

naies du temps de la République; voyez ' Plin. Hiêt. nat, lib. VII, c. Sg. 

i3. 




/W7 ^.^^,-^,♦^ 



100 DELLA GENTE ARRIA, 

P. 69 rigettasse l'accusa : (rNam cum dies venisset rogationi ex senatus con-* 
crsuito ferendae, concursabant barbatuii juvenes, totus ilie grex Gati- 
(rlinae, duce filiola Gurionis; etpopulum, ut antiquaret, rogabant.i) 
Veggansi qui coloro che portavano la barbula dirsi con poca diversité 
barbatuii juveneSj e venir e in campo ben più numerosi di prima, se 
meritarono di essere chiamati totus ille grex. Ë con le istesse parole li 
nomina nuovamente il medesimo Tullio nelF epistola xvi di quel libro, 
ove avvisa l'amico di essere stretto di tanta famîgliarità con Pompeo, 
cosi che crnostri isti commissatores conjurationis barbatuii juvenes 
(T illum in sermonibus Gnaeum Giceronem appellant. n Questa costu- 
manza era adunque molto diffusa, e non fra la plèbe soltanto, ma 
molto più fra i patrizi, se Tavevano seguita i drudi di Glodia, una 
dclle più chiare femmine di Roma, figlia del console Appio Glaudio 
Pulchro e vedova dcU'allro console Q. Metello Gelere; e se Tavevano 
abbracciata gli amici di Gatilina, nella cui cospirazione sappiamo essere 
stato meschiato il fiore délia romana nobiltà. Dopo testimonianze si 
chiare sarebbe un perder tempo l'andare in traccia di altri luoghi più 
ambigui, corne quello sarebbe in cui Gicerone descrive P. Rullo tribuno 
délia plèbe, (r corpore inculto et horrido, capillatior quam ante, bar- 
abaque majore ^t) quantunque il dirsi che in quel giorno egli aveva 
una barba più grande, includa necessariamente la conseguenza che altre 
70 volte la portasse più piccola. Solo non voglio trascurare un epigramma 
di Marziale , perché oltre ail' aversene una buona confessione a nostro 
pro, se ne ricava ancora che fira le cure del mondo élégante de' suoi 
lempi non era dimenticata la cultura dei pizzi : 

Hoc jacet in tumulo raptos puerilibus annis 
Pantagathus, domini cura dolorque sui , 

Vix tangente vagos ferro resecare capillos 
Doctus, et hirsutas excoluisse genas^. 

So bene che da altri letterati, e dair Eckhel' spécial mente, farono 

* De lege agraria, or. II , c. 5. — * Lib. VI, n. 5. — ' Z). N. V. lom. VI, p. 77. 



DELLA 6ENTE ARRIA. 101 

alcuni di questi passi referiti alY usanza romana di radersi sui venti 
anni la prima voita la barba, quantunque da taluno se ne protraesse 
alcun poco il tempo, corne fe' Nerone che la dépose di ventidue. Quindi 
mi si obbietterà che le calugini da me vedute sul viso de' numi, non 
fanno alcuna prova , perché gli dei si vantavano di una perpétua gio* 
vinezza, ed era libero Tattribuire loro qualunque anche più fresca età, 
e che rimane poi da dimostrarsi che i barbaiuli juvenes di Cicérone non 
sieno appunto quei tali che, godendo délia prima adolescenza, non ave- 
vano ancor provato rasoio. Risponderô, che se il pelo che mirasi sul 
volto degli dei volesse indicarci la prima lanugine non ancor tosata dei 
giovani, non ne sarebbe loro infiorata la sola guancia, ma ne avreb- 
bero sparso anche il mento ed il labro superiore , tanto più che la na- 
tura fa ivi spuntarlo prima d'ogni altro loco délia faccia. Aggiungerô P. 7 
poi che, quantunque la prima parte délia prevista difficoltà si avveri 
in alcune délie teste da me citate, come sarebbe in quella di Mercurio 
nella gente Mamilia, e di Giove nella gente Grepusia, che realmente ci 
si presentano assai giovanili, cade perô se diligentemente si osservi il 
capo di Giano nella Fonteia e di Marte nella Veturia, i quali palesano ' 
una piena virilità, e molto più Taltro dei dio Trionfo nella Papia, che 
ha un aria quasi senile. Più di venti anni certamente dimostra la testa 
di Bocco re di Numidia^ con pizzi ricci ed abbondanti, il quale era ben 
più adulto quando consegnô Giugurta a Silla, e nella quale età è da 
supporsi che fosse effigiato dal fi^io di quel dittatore. E per non far 
caso délie meda^ie di M. Bruto e degli altri, ad iscusare la barba sul 
cui sembiante si adduce la ragione dei lutto per la calamità délia re- 
pubblica, che diremo di quella di Servie Rufo e dei nostro Arrio, ove 
non ha luogo questo pretesto , e che ne mostrano trentacinque qua- 
ranta? Dovrassi credere che quésti ancora non fossero giunti alF età di 
radersi il mento? 

In non piccolo inganno sono poi caduti, a mio senno, e TËckhel e 
tutti g^i altri che interpretarono i barbaiuti juvenes di Gicerone per ra- 

' Voyez pias haut, p. 87 , Dote 3. 



. 102 DELLA GENTE ARRIA. 

■ 

gazzi di venti o di ventidue anni ai più, chè non délia voce barba, ma 
deila propria di lanugine sarebbesi eg^i giovato , se questa idea avesse 
voluto manifestarci. M. Goelio fu egli pure senza dubbio una délie bar- 
P. ^s bule che piacevano a Clodia , e Cicérone spessissimo in queir orazione 
lo chiama adolescens. £ pure quando si agité la sua causa aveva almeuo 
trentadue anni, ne vi è modo di negarlo, perché nel 70& fu édile eu- 
rule, e pretore due anni dopo, e la legge annale, ch' era in quei tempi 
in piena osservanza , non permetteva di ascendere al primo offizio se 
non neir anno trigesimo settimo, e se non nel quarantesimo al secondo. 
Anche G. Scribonio Gurione, che TuUio nomina in femminino per la 
vergognosa sua pratica con M. Antonio, e ch' era il caporione dei gio- 
vani barba telli partitanti di Glodio , contava in quel tempo alpeno ven- 
ticinque anni, se nel 699 occupé la questura. E a dir vero, si troverebbe 
assai strano che garzoncelli ancor si teneri, come vorrebbeli TEckhel, 
prendessero tanta parte nei coniizj , si meschiassero nei principali affari 
délia repubblica, e fossero capaci di tramare délie congiure, come veg- 
giam fare a quei giovani di Gicerone , benchè più strano sarebbe che 
P. RuUo già tribuno délia plèbe, e capo di una possentissima fazione, 
fosse anch' egli un ragazzetto di primo pelo. Gessino adunque gli eru- 
diti di confondere insieme due costumanze che furono affatto diverse 
fra loro. Va bene che sui venti anni la gioventù romana si tosasse la 
prima volta il mento, e si célébrasse quel giorno colle feste e colle ceri- 
monie che descrivono Dione, Petronio e Giovenale, ne percio vi sarà 
più uopo in alcuni casi di differire oltre il dovere questa pratica solo 
onde scusare la barba sopra una faccia piii adulta. Ma di quinnnanzi 
73 per le cose già dette potrà tenersi ancora che ai tempi almeno di Gice- 
rone questa tosatura non fosse générale, e si risparmiassero i peli 
che contornano le guance, finchè un' età più assennata, o piuttosto 
la canutezza che g^' imbiancava, non consigliasse di toglîer via ancor 
questi. 

Non picciol lume sul tempo in cui i pizzi cominciarono a costumarsi, 
e suir età in cui solevano dimettersi, parmi che provenga da un in- 
signe passo di A. Gellio, che gioverà ripetere per intero. (cin libris, 



DELLA GENTE ARRIA. 103 

(rquos de vita P. Scipionis Africani compositos legimus, scriptum esse 
(T animadvertimus P. Scipioni Pauiii filio, postquam de Poenis trium- 
trphaverat censorque fuerat, eidem diem dictum esse ad populum a 
ff Claudio Âseilo tribuno piebis, cui equum in censura ademerat ; 
aeumque, cum esset reus, neque barbam desiisse radi, neque candida 
T veste uti, neque foisse cultu solito reorum. Sed cum in eotempore 
ff Scipionem minorem \l annorum fuisse constaret, quod de barba rasa 
(f ita scriptum esset mirabamur. Comperimus autem ceteros quoque in 
riisdem temporibus nobiles viros barbam in ejusmodi aetate rasitasse; 
ffidcirco plerasque imagines veterum, non admodum senum sed in 
r medio aetatis, ita factas videmus^ v Ond' è questa meraviglia che Sci- 
pione tninar xl annorum portasse rasata la faccia , e lo stesso facessero 
gli altri nobili suoi contemporanei che avevano una pari età? Non essa 
certo procède dal diverso costume del secolo di Scipione, e del secolo 
di Gellio, nel quale la barba era già toruata in usanza, dopo che p. 76 
Adriano aveva voluto ricoprirne le cicatrici che gli deformavano il volto, 
ed in cui i vecchi andavano prolissamente barbati , corne ci signiGcano 
le medag^ie di quel tempi , e segnatamente quelle di Pertinace e di Didio 
Giuliano , il primo de' quali numerava sessant' anni quando fu eletto 
imperatore, il secondo cinquantasei. Se a questa diversità si fosse vo- 
luto por mente , che bisogno vi era di ricorrere aile statue antiche , ed 
air esempio del figliuolo di Paulo, quando vivevano ancora moltissimi, 
i quali cogli occhi proprj avevano veduto imberbi Vespamano, Nerva 
e Traiano , tutti morti in età di oltre sessant' anni ? Che peregrina eru- 
dizione sarebbe stata questa da meritare, che Gellio le assegnasse loco 
nellesue.miscellanee? E non sarebbe egli stato accolto dai lettori con 
proverbi e con baie, come faremmo noi con alcuno che per far pompa 
di dottrina venisse ad insegnarci che una voltasi portava toupet? Lo stu- 
pore è adunque originato dalla differenza fra gli usi di Scipione e quelli 
di un tempo fra ;nezzo, che Gellio non ha indicati più chiaramente, 
perché allora a niuno erano sconosciuti. Se pongasi ben mente ai suoi 

' Noct AtHc. \ih, III, c. û. 



104 DELLA GENTE ARRIA. 

detti, non egli si fa caso che TAfricano si rasasse, ma solo che il fa- 
cesse quando non aveva ancora quarant' anni, e questa sua intenzione 
émerge più aperta dall' argomento premesso a quel capitolo : crQuod 
(T P. Africano et aliis tune viris nobilibus ante aetatem senectam barbam 
cr et gênas radere moris fuit, ti Ghi non vede che la sua sorpresa dériva, 
P. 7^ perché Scipione si tosava in età ancor fresca una barba che non dovea 
deporre se non da vecchio ; e posto ciô , chi non conosce che nei secoli 
fra Scipione e Gellio dev' esservi stato un tempo in cui g^i uomini ancor 
floridi la nudrivano, e 1^ tagliavano gli anziani? E di nuovo, a che 
quel pleonasmo barbam et gênas radere, se alcuna volta non fosse stato 
comune di radere il mento , e di lasciare intatte le guance ? la pre- 
venzione mi accieca, o questo luogo non puô degnamente spiegarsî 
senza ricorrere alla foggia dei pizzi , che abbiamo vista non ignota ai 
Romani. 

Lo che essendo, noi avremo presso a poco Tepoca in cui trovô prin- 
cipio questa usanza, la quale per Fautorità di Gellio e per le medaglie 
del tempo del secondo Africano, che non ne offrono ancora alcun in- 
dizio, dovrà riporsi dopo la di lui morte avvenuta nel 6â5, ma che 
converrà statuire avanti il 6/io, onde soddisfare a ciè che domanda- 
rono i nummi di G. Fonteio e di G. Mamilio. Acconciamenle dunque 
Gellio ha indotto Tesempio di Scipione, cioè di quel prode che diede 
il nome air età , la quale immediatamente precedette il nuovo costume 
di non tosarsi affatto la faccia. Del pari da questo passo abbastanza 
chiaramente se ne ricava che soleva abbandonarsi quest' uso al comin- 
ciare délia vecchiaia , se tralasciavasi dopo i quarant' anni , come in un 
luogo asserisce il nostro autore, ed ante aetatem senectam , come dice 
neir altro. E con ciô mirabilmente si conforma Tesperienza dei numis- 
matici, mentre tutte le teste che abbiamo vedute imberbi, sono per 
Tappunto degli uomini più maturi, e quelle in cui abbiamo ravvisato 
76 qualche traccia di barba , appartengono a persone più giovani. 

Molta autorità a questa opinione viene data dalla medaglia in cui 
ho detlo di sospettare che per Tunica volta comparisca barbâto Giulio 
Gesare. Rappresenta essa da un lato una testa giovanile laureata coi 



DELLA GENTE ARRIA. 



105 



pizzi aile guance, una stella innauzi la fronte, e Tiscrizione IMP * DIVI* 
IVLI-F-ITER-IIIVIR-R-P-C, ed è lutta ingombrata l'altra parte 
dal titolo M- AGRIPPA -COS-DESIG. Ella fu pubblicata ed illu« 
strata nella récente opéra del Conte Wiczai^ quantunque Tonore di 
averla prodotta pei primi appartenga ai musei Tiepolo ^ e Pembroke *. 
lo pure anni sono ebbi occasione in Roma di esaminarne a mio co- 
modo e di farne delineare una simile posseduta allora dal ch. Millin- 
gen, e che, se si ha da giudicare dalle somiglianze dei disegni, è forse 
la stessa ch' è passata dopo in potere di S. A. R. TArciduca Massimi- 
liano, di cui pure nel libro del Wiczai ci si è data Tincisione. Il detto 
illustratore, che egregiamente seppe leggervi iterum Illvir quantunque 
la niedaglia inviti a prima vista alla lezione tertio IlIvir, vi credè im- 
pressa la testa di Ottaviano, e notô che egli fe' ornarla del nome di 
Agrippa, (rad ejus operam maritimo contra Sex.Pompeium instante dis- 
(Tcrimine promerendam, barba denuo crescere jussa ex affectato pacis P-77 
(T abrumpendae moerore, nomine et astro Juliano ad affectum publicum 
ff conciliandum opportune revocato. •» Ma tre ragioni tutte fortissime 
mi vietano di concorrere in questo giudizio, e mi fanno meglio abbrac- 
ciare l'altro partito di ravvisarvi il defunto dittatore. £ in primo luogo 
non ha da stimarsi piccola novità l' astro Giuliano sulla fronte di Au- 
gusto vivente, sulla quale non si è mai veduto in alcun altro monu- 
mento, ch' io sappia, e su cui anzi non puô comparire, essendo un 
segno proprio di Giulio divinizzato. Per taie almeno dobbiamo tenerlo 
secondo la confessione dello stesso Auguslo e le autorità degli storici 
raccoite dall' Eckhel*, non meno che pel t;onsenso délie moite meda- 
glie , nelle quali ora è collocato sulla testa di Cesare , or dietro la nuca , 
corne appunto in un' altra coniata nello stesso tempo di quella di cui 
favelliamo, e che porta l'istesso rovescio *. Che se Augusto vedesi or- 
nato di questa Stella dopo la sua apoteosi nei nummi di Tiberio, ciô 
conferma anzi la mia opinione , non essendosi voluto che questo secondo 



* Mus. He derv. tom. II, p. 5â, tab. supl. 
aiir. n. 3. 

* Ibid. p. 116. 



I. 



' Tab. XIII, p. 1. 

* D.N. F. tom. VI, p. 11. 

^ Vaillant, Num. praest, tom. II, p. q. 

16 



106 DELLA GENTE ARRIA. 

nume délia famiglia dei Gesari fosse da meno del suo padre adottivo, 
onde poi nelle medaglie di Galigola vedesi la sua testa fra due astri, 
cioè fra il Giuliano ed il proprio. Non minore difficoltà mi cagiona la 
iaurea insolita in quei tempi a cingere il crine del triumviro, sul quale 
V. 78 non incomincia a mostrarsi che nove dieci anni dopo. E con ragione 
deve esserne privo nei ritratti impressi avanti il principio del 717, 
corn' è il nostro , se è verô ciô che scrive Dione \ che Y uso continuo 
deir alloro non gli fu conceduto se non dopo che , nel 7 1 8, ebbe supe- 
rato Sesto Pompeo. Un domestico esempio ce ne porge una terza me- 
daglia collo stesso nome di M. Agrippa dalF altra parte, in cui ignudo 
è il capo di Ottaviano^,* ed uno più autorevole ne somministra una 
quarta che anch' essa non diversifica nel rovescio, ove due teste appa- 
riscono, una laureata T altra no, ma intorno a quella è il nome di Giu- 
Ito Gesare, attorno a questa, del figlio ^. Ma eziandio concedendosi che 
Ottaviano potesse essere inghirlandato di lauro, resterebbe la terza 
obbiezione proveniente dalla forma délia corona. Quella usata da Au- 
gusto ebbe i naslri per comodo di legarla, che rimanevano pendenti 
sul collo; quella di Gesare ne fu costantemente priva, ne questa mai 
videsi sulla chioma del primo, corne T altra non sali suUa fronte del 
dittatore se non in tempi posteriori al viver suo. A tutte queste ragioni 
si unisce che una similissima testa, coi medesimi omamenti, vedesâ nei 
denari délia gente Sanquinia^ e in una medaglia d'oro dell' Eckhel ^, che 
79 apertamente ci dichiarano non poter essere in quella rappresentato 
Augusto, la cui effigie è scolpita dair altra parte, ma doversi onnina- 
mente concedBre a Gesare, di cui nell' Eckheliana aggiungesi il nome. 
Ed è già stato osservato dagli uomini dotti che in esse appostatamente 
Tartefice non solo ha tolto dalle fattezze di Giulio ogni ruga ed ogni 
altro indizio di vecchiaia , ma che anzi ha donato loro un' aria giova- 
nile, perché non voleva egli rappresentare Gesare mortale, ma il nume 

' Lib. XLIX, S i5. * Thetanir. Moreli va g. &iii^'fita, a 

' Thés. MoreU. in g. V^wmia, Il [Cohen, [Cohen, MédmUes emmJaire», pi. XXXVI, 

Méd, amê, pi. XLII, V^uania, 3]. Samquima, 1 et a]. 

' Thes,Morel.ilM,[Gokeù,iM.i.] ' Z). iV. K. tom. VI, p. la. 



DELLA GENTE ARRIA. 107 

novelio già fatto partecipe delF eterna gioventù deg^i dei. Ciô posto, 
ehi non si accorge di quanta importanza sia questa tnedaglia pel no- 
slro divisamento? Tulte le altre ci danno Cesare imberbe, perché non 
contava meno di cinquantacinque anni quando vi fu effigiato la prima 
volta, ma in questa fu dipinto coi pizzi, appunto perché si aveva in 
animo di donargli tutti i contrassegni di un' età più verde. Ne osta 
ch' egli ne sia privo nei denari impressi venti anni dopo da M. San- 
quinio, giacchè avendo rinunziato Augusto a quest* uso, corne vedremo, 
se n*era in progresso di tempo perduta la foggia, almeno nelia corte 
impériale, onde poi non se n*ha più alcun* orma nelle monete délia 
famiglia dominante. 

Ho detto per Taddietro che non vanno esenti da qualche diflficoltà 
i sistemi 6nora immaginati per difendere e spiegare le tenui barbe che 
si mirano nelle facce degli uomini famosi nelia guerra civile filippense. 
Il ch. Eckhel ^ credè che le pubbliche calamité fossero la cagione per P. Bo 
cui i banderai délia fazione repubbiicana, M. Bruto, Sesto Pompeo e 
T. Labieno , cessassero di radersi le guance, onde sia che leggiermente 
pelosi ci appariscono sulle loro monete. Ma se è cosî, perché porta af- 
fatto iiscie le gote Gn. Domizio Enobarbo nell' insigne aureo edito da 
non pocbi, e di cui ci fu dato un esattissimo disegno in fronte di un 
opusculo dei Padre Odiffredi^t La medaglia sembra battuta mentr' 
egli stava ancora per le parti di Bruto, perché dopo non gii sarebbe 
stato permesso d'imprimervi il proprio ritratto; ed infatti quelle che 
fece coniare dappoi portano la testa di M. Antonio. Uno anch' esso de' 
congiurati a chi altri cesse di zelo per la causa délia libertà? E non vi 
avea forse più possentemente contribuito di T. Labieno? Perché adun- 
que non prese parte nei lutto de' suoi colleghi, o perché non voile 
darne al pari di essi una pubbiica dimostrazione ? Questo motivo, che 
indarno si cerca nelia sentenza deli' ËclLhei , ben si troverà nelia mia 
opinione, se vorrà tenersi che nuiia di straordinario si abbia a cer- 
care in quelle facce peiose, délie quali qualche cenno sembra pure 

' D. N. V. tom. VI, p. 99 et 3 1. Romae, mdcclxii. [Voy. Cohen, Mid, cmin. 

* Trannhu Vénerie ante Solem okeervat. pi. XVI, Damiia, 5.] 

i6. 



108 DELLA GENTE ARRIA. 

che avessero dovuto darci gli storici, se accorgimenti politici avessero 
originato un taie costume. La ragione è semplicissima. Gn. Domizio 
i\8i era più vecchio degli altri, perché al tempo délia pugna di Filippi 
egli avea scorsi almeno cinquantàdue anni délia sua vita, essendo stato 
pretore nel 700 di Roma^ AU' opposto Bruto, quando si diede la 
morte, non ne avea che trentasette al dire di Paterculo ^; Sesto Pompeo, 
quando fu ucciso in Miieto, non ne conta va se non quaranta per fede 
di Appiano^, e forse più giovane era T. Lahieno, per quanto puô 
trarsene dalF unione délie cose che di lui ci si narrano. Quindi va 
hene che Bruto, Pompeo e Labieno, i quali si trovavano sul flore dell' 
età, si uniformassero allô stile degli altri giovani romani, come bene 
sta che Gn. Domizio, il quale già accostavasi alla vecchiaja, iavesse 
abbandonato. Non dissimulo che il Mionnet^, parlando nella gente 
Domizia di questo nummo, ch* egli trasse dalla coUezione d'Ennery, 
narra che sulla testa di costui si scorge una barba nascente. Ail* 
opposto niuna menzione di barba fu fatta dall* editore del museo Tie- 
polo, ne dal conte Wiczai, che più diligentemente di ogni altro de- 
scrisse questa mcdaglia, e niun' orma ve n'è di certo in quella conser- 
vatissima della biblioteca Gasanatense, che io a questo scopo ho voluto 
esaminare ocularmente. Ghe dovrà dunque dirsi di una taie contrad- 
dizione? Io mi guarderô bene dal supporre negligenza nel Mionnet, 
e sospetterô piuttosto che vi sieno stati pifi conj di questo tipo, e che 
89 o Domizio dépose i pizzi nel tempo interposto (ra Tincisione di.essi, o 
che Tartefice della medaglia francese voile adulare il suo padrone fa- 
cendolo comparire più giovane di quello che era. Spero perô che mi si 
concédera che se Domizio andava barbato per cagione di un iutto poii- 
tico, niuno de' suoi scultori avrebbe osato di liberarnelo, onde se ne 

* [L'auteur de Taurëns dont il 8*agit est teur en 700, doit donc être quelque autre 
certainement le même qui combattit à Phi- personnage de la même famille. Voy. Dru- 
lippes et dont le père fut consul en 700; mann, Gesch. Roms. UI, 3o. Th. Momhsbii.] 
mais il est évidemment trop jeune pour avoir ' Lib. II , S 79. 
été préteur sous le consulat de son père. Le ^ De beUo eiv. lib. V. 
Domitius mentionné par Cicéron , ad Quin- - ^ De la rareté et du prix dee médailkt 
tumfr, lib. II , ep. xm , 9 , comme étant pré- remtame». 



DELLA GENTE ARRIA. 109 

vedrebbe costante indizio nei suoi ritratti; il che essendo, rimane ne! 
suo vigore la mia obbiezione. 

Più diflfusamente il medesimo Ëckhel ^ ha trattato délia barba che 
frequentemente si scopre nella testa di Ottaviano e di M. Antonio, e con 
boone ragioni ha dimostrato la falsità dell' antica credenza, che ne addu- 
ceva per unica ragione il lutto délia morte di Giulio Gesare. Gonvengo 
pienamente con lui che non d'altronde provenga la barba di M. An- 
tonio; ma se lo stesso dovesse dirsi di quella di Ottaviano, ne verrebbe 
ch' eg^i avesse portato il corruccio almeno per sei anni continui, cosa 
a£fatto inverisimile , comeben considéra questo dotto antiquario; oltre 
di che non si vedrebbe la ragione per cui non avessero fatto allrettanto 
i due triumviri coUeghi. Scrisse Dione ail' anno 7 1 5 : «r Sane Gaesar, 
«r tune primum barbam radens et ipse splendide diem festum egit, et reli- 
er quis simui omnibus epulum dédit. Àb eo autem tempore gênas levés 
<r servavit, sicut alii solebant; jam enim Liviam amare coeperat, ideoque 
cr Scriboniam , quum (iliolam sibipeperisset, eodem die repudiavit^. n II p. 83 
numismatico Viennese ebbe giustamente in molto conto questa testi- 
monianza, e Tinterpretô, che in quesC anno Ottaviano avesse deposta 
per la prima volta la lanuggine giovanile; su di che fondando il suo 
sistema, opinô esser questa là ragione per cui la faccia di Augusto 
apparisce pelosa nelle medaglie anteriori a quel tempo, mentre le altre 
di una data più récente alludono alla barba ch' ei s'immaginô essere 
stata da lui ripigliata in ostentazione di duolo per la pace rotta con 
Sesto Pompeo. 

Non va air Eckhel negata la gloria di avère scosso il giogo di una 
prepotente opinione, cui niuno aveva osato di contraddire; ma se io 
non mi sottoscrivo interamente a quanto ha egli insegnato, è perché 
mi sembra che non abbia chiamato ad un esame abbastanza diligente 

' D, N. F. tom. VI, p. 76. xai êrcena éircAciovro rà yéveiov éairep oi 

* [HisL lib. XLVIII, c. 3&. kfiéXei ràv AXXorifirfyàpKalrfffXtovtasèpavUpxjsro, 

vdlryûùva à Koû&ap t6tc tsrpe^ov ^pàiispoç xai hà tovto xai ri^ IxptGûJviav TenowrAv 

a^àç re fteyàAftw itbprcurg xai roh iXXots ol ^vyéxpiov dhrsvéfi^aTO aiOvffJLBpàp.] 
dhrao-i lïfiiOTsXif éoprifv mpétrx^. Rai 6 fièv 



110 DELLA GENTE ARRIA. 

tutte le medaglie di Augusto. Gonfesso che non è la cosa più agevole 
da eseguirsi, trattandosi di tipi la maggior parte rari, onde non è 
facile l'aveme in pronto un cospicuo numéro, com'è indispensabiie. 
Pure, giacchè il mio museo ha la fortuna di esserne più che baste- 
volmente fornito, dira che tre diverse specie di barba ho io potuto 
ravvisarvi mercè délie più accurate osservazioni , e dopo aver passato 
a rassegna i ritratti di questo principe giusta Tordine del tempo in 
cui furono impressi. Ascrivo alla prima classe i nummi, che ce lo 
dipingono con pizzi scarsi, e con tutto il rimanente délia faccia pulito, 
se non che rari peli gli si veggono spuntare suU* estrema parte de! 
mento. Vi è fra questo numéro la medaglia di Balbo propretore, quella 
p. 84 colla statua équestre erettagli POP VLI • I VSSV, e che si vuole dedi- 
catagli prima délia guerra di Modena, come racconta Paterculo\ e ve 
ne sono altre poche le quali gli attribuiscono il prenome di Gajo, che 
in progresso più di rado comparisce sulle monete ^. Succède la seconda 
schiera ben più numerosa, che ci offre bensi i pizzi or più or meno ab- 
bondanti, forse a fantasia dell' incisore, ma da cui sono affatto banditî 
i peli del mento. Ëntrano in essa moite délie medaglie dei quadrum- 
viri monetarj, quasi tutte quelle colla testa di Lepido e di M. Antonio, 
alcune col capo di Gesare, la notissima colla sedia aurea e la corona, 
e varie altre che da se stesse palesano con bastevole certezza la loro 
origine. Taie si è quella colla testa di M. Antonio e col nome del suo 
questore M. Barbazio, acconciamente riposta dair Eckhel nell* anno 718, 
notando : «rGitati hi denarii ultra hune annum moveri non poterunt, 
(T nam addit ibidem Appianus eodem hoc anno Barbatium ab Antonio 
crdescivisse^.D Taie si épure Taltra di Q. Salvio console designato, di 
cui cinque me ne trovo avère attualmente sott' occhio, tutte conserva- 
tissime e che mi mostrano i più eleganti pizzi del mondo, senza che in 
85 esse mi riesca di scoprire sul mento alcun vestigio di barba. Gli altri 



' Lib. II, S 61. Eckhel, D. N. V. tom. VI, e delineate dal 

' Tutte le medaglie qai citate, e che si Morefli, Imp. Rmn. 
citeranno in appresso sono descritte dall' * Eckhd, D, N. V. tom. VI, p. &3. 



DELLA GENTE ARRIA. 111 

eruditi hanno credulo che Q. Salvio fosse la stessa persona con Q. Sal- 
vidieno Rufo, célèbre nelle storie di questi tempi, e solo TEckhel ne 
apparve ancora incerio ^ il che forse non avrebbe fatto se avesse posto 
mente che anche il console dell* 80 5, detto da Tacito L. Salvio Otone, 
chiamossi con altro nome L. Salvidieno Rufo Salviano ^ per autorità 
deir onesta missione Ercolanese^. Or questo più antico Salvidieno a 
confessione di Appiano e di Dione accusato di congiura contra .Otta- 
viano , invece del consolato promessogli , trovô la morte nel 7 1 & , onde 
dopo queir anno non poterono certamente essere improntate le sue 
monete. Non è da nascondersi che si trovano medaglie in tutto il resto 
fra loro similissime, nelle quali Ottaviano ora ha i pizzi, ora non gli ha. 
Cosî io ne posseggo una col caduceo nel rovescio e Y epigrafe ANTO- 
NIVS ' IMP, che présenta la gota piena di pelo, nientre due altre pure 
ne conservo di fior di conio, nelle quali non avvene ombra. GoUoco 
finalmente nell' ordine terzo quelle che g^i coprono di una corta barba 
tutta Tinferior parte del viso, ed in alcune délie quali non ne va esente 
il labbro superiore. Fra queste si annoverano quella coi vasi pontificali 
e Taltra col tempio di Giulio, ambedue coniate circa il 717 pel titolo 
IIIVIR-ITER-R'P'C, come ben vide l'Eckhel, e cosi pure quella p. 86 
col nome di M. Agrippa console designato di quell* anno, e che quindi 
fu battuta poco prima del di lui principio; e vi hanno pure luogo le 
improntate da Tito Sempronio Gracco e da Q. Voconio Vitulo, che di 
un eguale barba copiosa gl* ingombrano la faccia. Dopo di esse niun' 
altra medag^ia di Augusto présenta nei tempi successivi alcun indizio 
ne di pizzi, ne di barba. 

_ • 

Sono in perfetto accordo coU' Eckhel nei reputare che le monete 
délia terza classe ci manifestano il lutto per la guerra con Sesto Pom- 
peo, onde su di esse non occorre spendere più larghe parole. Ma se si 
avesse a tenere con lui che Ottaviano differisse (ino al vigesimo quarto 
anno a porre la prima lanuggine, e se fosse vero che Dione asserisse 
non aver eg^i provato rasoio se non nel 716, questo scrittore non po- 

' Eckhd, D. N. V. tom. V, p. 399. ' Marini, Fr. Arval p. 448. 

* Tacit. AmuU. lib. 1, c. m, S 5â. 



112 DELLA GENTE ARRIA. 

trebbe concordarsi colle medaglie. Quelle che abbiamo riferite da 
prima, alcune délie quali non puô negarsi essere state coniate sul bel 
principio del triumvirato, vale a dire, o sulla fine del 71 i,osul comin- 
ciare del 712, ci presentano la guancia e il mento sparsi di peli^ 
mentre air opposto quelle délia seconda lista, impresse nel 718 e nel 
7 1 & , conservano i pizzi e ci mostrano rasa la barba. Dunque o non 
è vera la prima parte del detto di Dione, che Augusto si radesse la 
prima volta nel 7 1 5 , se vorrà concedersi che quel fatto appartenga 
ad una data anteriore', e che per equivoco sia stato riferito in quell' 
anno, non sarà vera la seconda assertiva ab eo autem tempore gênas levés 
P. 87 servavit. Per lo che io temo che non siasi ben indovinato il senso di 
quel classico. Ëcco le sue parole, come si trovano nel testo greco délia 
stimatissima edizione del Reimaro, le quali presentano un senso che non 
mi rimane chiarissimo : àfiêkei tov TSeiryùJva à Kcutrap jàre zfpSôTOV 
^vpdfievos CLÙTÔs Te [isyakoDs èùjpTcurs, xcù Tciis dtXXois âircurt SvfiOTekri 
éopTïjv tsapé(r)(e' xcu b fièv xcd èn&rcL ènskeiovro r6 yéveiov. Pare 
certo che il ch. Ëckhel sia stato tratto in errore dal Fabricio, che nella 
sottoposta nota i63 scrisse tov tsdryeova 'ctpùJTOv ^vpdfievos ^ nel quai 
caso non vi è dubbio che dovrebbe interpretarsi barbam primam radens. 
Ma poichè quel "GSpcjTOv è preceduto e congiunto col Tt^re, non sarà più 
un aggettivo, ma bensi un avverbio rettamente spiegato tune primumy e 
solo rimarrà a decidersi da quale altra voce dipenda. Puô annettersi 
al verbo ècipTCurSy tune primumfestum egit^ e sarà forse questo il senso 
che dalle premesse ne viene più naturale. Infatti scrisse prima lo stesso 
storico, crQuum enim (i triumviri) immodicam pecuniam expenderent 
(t praesertim in militibus, turpe sibi putabant, quod in hos solos praeter 
(T modum sumptus facerent , ?) e andrebbe bene il seguire, «r Sane Gaesar 
ff barbam radens tune primum et ipse diem festum egit, et reliquis 
ffsimul omnibus epulum dédit; d perché la circostanza di essere questa 
la prima spesa che non fosse fatta per le soldatesche, ben si accop- 
piarebbe colla vergogna che cominciavano a sentire i triumviri nel 
profondere per esse tutto il denaro. 
88 Non mi opporrô luttavia a chi, stante la giacitura délie parole. 



DELLA GENTE ARRIA. 113 

vorrà continuarc ad unire il tum primum al barbam radens, e dirô solo 
che Dione, a mio senno, non ha inteso di favellare délia lanugîne gio- 
vanile, cbe mal si addirebbe il portarla tuttora a chi era già marito e 
prossimo ad esscnr padre; ne lo storico avrebbe taciuto il motivo per 
cui fuori dell' ordinario Augusto avesse tardato cotanto a deporla. Ë^i 
parlô chiaramente di barba, TScûyùJva^ volendo alludere alla tosatura 
de' pizzi, e manifeslô la sua mente quando prosegui ab eo autem tempore 
gênas levés servavit^ aggiunta che sarebbe inutilissima se innanzi agli 
occhi non avesse avuto questa costumanza; perché ove si pratica di an- 
dare imberbi, quantiinque possa tollerarsi l'annunzio del tempo in cui 
uno si è raso la prima volta, è perô ridicoio il noiare ch' ei persiste nel 
farlo. Dicesi di più che Tespressione sarebbe inesatla, avvertendo che 
servavit levés solo le guance. £ perché non anche il mento \ quasi che dopo 
vi avesse portato la barbetta? Ne ci sia a faslidio, se Augusto celebrô 
queir occasione con feste e conviti, come far solevasi nel dimettere la 
peluria, avendo già veduto ch' essa non fu che un pretesto per aver mo- 
tivo di ostentare magnificenza. In questo caso il iunc primum c'indicherà 
soltanto che il 7 1 5 fu il primo anno in cui Ottaviano si disparti dair 
usanza degli altri, ed allora andrà bene che si accenni non averla più 
egli seguita, come ben combinera lo storico colle medaglie che in quel!' 
anno appunto ci mostrano per la prima volta la faccia di Augusto senza 
alcuna apparenza di pelo. Ë veramente potrebbe egli aver concepito p. 89 
avversione a quella foggia per essere ella stata famigliare agli uccisori di 
Cesare, piuttosto Tavrà abbandonata per comparire più avvenente, 
come sembra far travedere Dione, che mostra di addurre Tamore di Livia 
come una ragione délia sua tosatura. 

Gomunque sia, che ciô poco monta, parmi che conciliando Dione 
colle autentiche testimonianze délie medaglie, cosi possano rettificarsi 
le osservazioni dell' Ëckhel suUa barba di Augusto : fino alla battaglia di 
Filippiegli lasciô crescersila lanugginepel lutto délia morte di Gesare, 
sia che Tavesse prima deposta , sia che questo duolo essendogli soprav- 
venuto innanzi di tagliarla, lo consigliasse a diflferire questa cerimonia. 
Quindi si conosce come i suoi primi ritratti ce la presentino di una 

1. i5 



114 DELLA GENTE ARRIA. 

forma conveniente a un ragazzo, e conie siano pochi in proporzione i 
nummi che ce la porgono. Vendicatosi degli uccisori delio zio, dimise 
nel 712 il corfuccio suiresempio di M. Antonio, ma conservé i pizzi 
giusta lo stile de' giovani romani, onde non dovrà più cagionare mera- 
vig^ia se anche negli anni seguenti veggonsi le sue guance pelose. Ab- 
bandonô per altro questa usanza sul cominciare del 7 1 5 , ed ecco spie- 
gato come ia medaglia de! caduceo (che ognuno sa essere un simboio 
di pace, e che giustamente si crede aliusivo alla conciliazione seguita 
su! finire de! 7 1 & fra lui, M. Antonio e Sesto Pompeo) ora ce lo dipinga 
coi pizzi ed ora senza. Finalmente ei prolungô di nuovo la barba nel 7 1 6 , 
tosto che si diede iuogo ad una novella discordia col figlio di Magno^ 
P. 90 Rilornando adunque ai nummi di Arrio, dai quali questa contesa ci 
aveva non poco sviati, bene starà per le cose 6n qui dette, che M. Arrio 
Secondo non defraudasse de' pizzi la faccia di suo padre, se voile rap- 
presentarlo in età di poco più di quaranf anni, cioè quando esercitava 
la proprelura; la quai cosa sarà verisimile, essendo che, a parer mio, il 
rovescio allude a quel tempo. Quindi anzi che la barba ponga un osta- 
colo per attribuire quelle teste a Q. Arrio, questa nuova conformité 
coUo stile di quegli anni sarà al contrario una plausibile ragione di 
più per assegnargliele. 

Riconosciuta nel diritto Timmagine di Arrio pretore, ci resta a par- 
lare délia parte più nobile e non ancor conosciuta délia nostra meda- 
glia, io voglio dir dei rovescio. Non cade dubbio che tanto esso, quanto 
r altro del denaro Morelliano non si abbiano a riferire a quel medesimo di 
cui viene rappresentata la testa nel diritto , essendo questo un uso comune 
neir arte monetaria, egualmente osservato nelle medaglie consolari, 
che ci presentano il ritratto di un qualche valentuomo. Gosi alla testa di 
Mat*cello cinque volte console corrispondono le spog^ie opime da lui con- 
secrate a Giove Feretrio \ a quella di Bruto i pugnali délie idi di Marzo', 

* [ Borghesi est reveou sur le même sujet, * Thet. Uorett. in g. ComeUa, tab. 3 , 111 

avec d^DOuveaux détails, dans ses Ouerva- [Cohen, Aféi. cùm, pi. XII, Claudia, &]. 
tioni numisttuUiche, décade XII, osserva- ' 7%e«. Morell. in g. Junia, tab. 9, IV 

zione 6. C. CAVBDOiir.] [Cohen, Méd. e<m$, pi. XXIV, lunia, i6]. 



DELLA GENTE ARRIA. 115 

alla più antica di Tazio il ratto délie Sabine e la vergine Tarpea^ 
Gosi Enobarbo si vanta del tempio fabbricato a Nettuno^, Livineio P.gt 
Regulo deila sedia curule oltenuta', e Numonio Vaala del vallo oppu- 
gnato^. Posto ciô,le nostre congetture dovranno essere circoscritte a 
Q. Arrio, e potremo con baslevoie Bdanza asserire cbe in questi due tipi 
si aliude ad una sua impresa bellicosa. Bella è la concordia che sî par 
lésa Ira loro, onde TunTaltro sidona una mutualuce, da cuisi diffonde 
tanta chiarezza da non temere niolto di abbaglio nella interpretazione. 
A mio credere adunque Tasta e la laurea del denaro Morelliano signi- 
ficano Tasta pura, e Taurea corona, fréquente premio di una generosa 
azione, e la porta del vallo* mi scopre che Arrio l'ottenne per avère 
sforzato un accampamento nemico. Nella medag^ia poi che novella- 
mente si pubblica veggo lo stesso Arrio , vestito da duce romano, strap- 
pare una propria insegna dalle mani deir alfiere, e colla sua mossa 
violenta palesarmi Tintenzione da lanciarla fra le schiere nemiche, onde 
restituire Tanimo adle scoraggiate soldatesche indicate dai signifero 
timoroso; e dalla comparazione di questi due nummi ne deduco che 
questo fosse Tespediente da lui preso per impadronirsi del campo 
ostile. Ma prima dichiamare partitamente in esame le cose rappresentate 
in questi rovesci, gioverà di determinare la guerra ed il tempo in cui 
ebbe luogo un taie avvenimento. 

Stabilito che la testa del diritto c*insegna doversi attribuire quest' ga 
azione a Q. Arrio, noi avremo una splendidissima face che ci guidera 
ira le ténèbre che ne circondano. Non è noto che abbia avuto altro co- 
mando di esercito, se non una sola volta nella guerra servile, ed in 
questa volentieri crederemo che lanciasse Tinsegna, tanto più che per 
le cose narrateci di lui da Cicérone vi è apparenza che dopo non più si 



' Thés, Morell. in g. Tiharia, tab. i, I et [Cohen, Méd. cons. pL XXIV, Limneia, 3, 

II [Cohen, Méd. eona. pi. XXXIX, Titwria, A, 5]. 

9, 3, A, 5, 6]. ^ 7%ef. MùreU, in g. Numoma [Cohen, 

' Eckhei, D, N. V. tom. V, p. sos [Co- Mid, eons. pi. XXX, Numonia, a ]. 

hen, Méd. ams. pi. XVI, Dwmtia, 5]. ' [Voyez la note 3 de la page Sa.] 

^ Thtê. Morell. in g. Lnmeia, tab. i, IV 

i5. 



116 DELLA GENTB ARRIA. 

aliontanasse da Roma. E vero che di queslo fatto niuna menzione si ri- 
trova negli annali di quel tempo, ma è vero altresi che ci sono îgnote 
quasi tutle le particoiarità di quella guerra, di cui non abbiamo aicuna 
storia, e che solo ci è manifesta per brevissimi cenni. Perdute ie opère 
de' più antichi scrittori , i susseguenti , o che si vergognassero di una 
guerra formidabile che certo non faceva onore ai Romani, o che la 
iunga tenzone con Mitridate, incominciata in quei giorni, a se chiamasse 
lutta la loro attenzione, appena délia rivoltura de' gladiatori si sono 
degnati di far parola. Ecco tutto ciô, che al nostro intendimento si 
ricava dalF epitome di Livio, da Âppiano, da Plutarco e da Paolo 
Orosio, che ne parlarono un poco più diffusamente degli altri. Dopo 
che nel 681 Spartaco insieme con pochi compagnie del cui numéro 
non si conviene, fu fuggito di Gapua, ove facea custodirli Gn. Lentulo, 
e che vinti ebbe Clodio Pulchro legato e P. Vatinio pretore spediti per 
soffocare quella sedizione sul suo nascere, il numéro de' ribelli si ac- 
crebbe^misuratamente, e non fu lieve il pericolo che minacciô la stessa 
P. 93 Roma. Gli schiavi germanici, di cui grossa torma trovavasi fra costoro, 
e che si distinguevano per la loro ferocia ed arroganza, non furono 
lungamente concordi col rimanente dell' esercito di Spartaco, onde 
sceltisi in duce il Gallo Grisso, si divisero dagli altri in numéro di trenta 
mila, e si diedero a saccheggiare la Lucania. Intanlo in Roma fu de- 
cretato che i due consoli novelli Gn. Lentuio e L. Gellio, col soccorso di 
due legioni, accorressero a por argine a questo torrente, e toccô al se-* 
condo di opporsi aile bande di Grisso. Quasi tutti gli storici convengono 
nel concedere a questo console T onore délia battaglia che ne avvenne; 
ma fede maggiore mérita senza meno Tabbreviatore di Livio, che Tat- 
tribuisce a Q. Ârrio propretore, senza che perciô possa dirsi che régna 
discordia fra loro. Secondo ogni probabilité Arrio fu un comandante 
subalterno, premesso a condurre i Romani in faccia al nemico, nel 
mentre che il console prépara vasi alla partenza; onde gli altri nel ri- 
cordare Gellio indicano colui cui era afBdato T esercito e sotto i cui 
auspicj si aveva a combattere, e Livio ail' opposto in Arrio ci memora 
quel duce cui di presenza toccô comandare la pugna. Ë tanto vero ciô 



DELLA GENTE ARRIA. 117 

che io stesso Livio poco dopo gli unisce insieme, quando ci narra che 
H console Geilio e il pretore Arrio furono battuti da Spartaco'. Arrio 
adunque non mancô di diligenza nel movere le sue genti, e presenta- 
taseg^i destra occasione di vincere il nemico, tr subito aggre^sus in uni- p. 9/1 
(Tversum contrivil',T) al dire di Plutarco, E veramenle puô dirsi che 
affatto gli sterminasse, asserendo Livio, tr Grixum fugitivorum ducem 
ffcum viginti millibus fugitivorum cecidit,7) con cui confronta Appiano : 
frCrixus cum triginta millibus proelio superatus cecidit, vix terlia exer- 
(Tcitus ejus parte superstite ^. t) Non perô il subito aggresms di Plutarco 
deve intendersi ch* egli rinvenisse Crissosprovveduto, come ha mostrato 
di tenere il Freinsemio, che aggiunse del suo incautos adortus^, sapen- 
dosi al contrario da Appiano ch' eg^i lo trovô nella forte posizione del 
monte Gargano, ov' è da credersi che giusta il costume non avesse man- 
cato di munirsi del vallo indicato dal nummo del Morelli, onde dal 
detto del primo storico nuU' altro se ne ricaverà , se non che non frap- 
pose indugio nell' attaccarlo. Ne fini senza contrasto il combattimento, 
awertendoci anzi Orosio che fu acerrima la mischia. tr Deinde consules 
(rGellius et Lentulus adversus eos cum exercitii missi, quorum Gellius 
(rGrixum acerrime pugnantem proelio oppressit^. ^ In questa occasione 
m'immagino io che Q. Arrio a rinfiammare Tardore de' suoi soldati 
sgomentati dalla difficoltà del loco e dalla fortezza dei nemici, ricor- 
resse al consiglio di lanciare le proprie insegne nel vallo degli avversarj ; 95 
consiglio che da Servio TuHio in poi fu so vente preso con prospero 
evento dai condottieri romani. Frontino lo annovera fra i modi più 
acconci di reintegrare colla costanza una battaglia, e ne riferisce gli 
esempi di Servio TuUio coi Sabini, di Furio Agrippa cogli Ernici, di 
Quinzio Gapitolino coi Falisci e di Salvio Peiigno nella guerra di 
Perseo^. Qualche altra memoria se ne vede pure in altri scrittori, ma 

* Efùome, iib. XCVl. ta Và^avov Ôpos ^drro» xai S^o fiéprf rov 

* Plutarch. in Vita M. Grosn, c. 9 [ES'- fjrpvrov xai avràt avvanfdjAsro ocùtoïs], 
af^nfç èpLvea^ évav Sii^eipc]. ^ Supplem. in Liv. iib. XCVI. 

' De bett. civ. Iib. I, c. 106 [ Kai Kp/ ' P. 36o, edtt. Lugd. Batav. 17.37. 

6>$, ^yoùfievos rpuriivpiûnf Mpw, W9pi ^ Stratag, Iib. Il, c. 8. 



118 DËLLA GËNTË ARRIA. 

niuna testimonianza di ciassico autore maggiormente ci conferma la 
frequenza di questo stratagemma presso i duci romaiei, quanto un 
passo di Livio nella guerra contro i Galii Insubri e i Boi ^ crNec ante in 
rrhanc aut in iiiam partem moveri acies potuerunt, quam Q. Victo- 
rrrius primipili centurio et G. Attinius tribunus militum, quartae hic, 
(T iiie secundae legionis, rem in asperis proeiiis saepe lentatam ^, signa 
rr adempta signiferis in hostes injecerunt. 'n Se dunque questo partito fu 
dei Romani trin asperis proeiiis saepe tentatum,i^ non vi è ragione pelr 
negare che anche Q. Arrio non abbia potuto valersene nella guerra 
coi gladiatori, onde la nostra medag^ia che cosi apertamente lo indica, 
salira in cima di onoranza presso gli eruditi-, ravvivando la memoria 
di un fatto che la storia per colpa dei secoli barbari aveva sepolto nelf 
obblivione. 

E per verità non puô ravvisarsi che un duce neila principale figura 
P. 96 di questo rovescio , costringendoci a crederlo taie il parazanio che gli 
pende dal fianco, e il bastone che tiene nella sinistra. E noto che il 
primo era una specie di pugnale, cosi chiamato perché portavasi ap- 
peso alla zona, e che frequentemente è stato confuso col gladio, giacchè 
la spada degli antichi non era si lunga corne la nostra. Fu egli enco- 
miato da Marziale nel seguente epigramma, ch' è il trigesimo secondo 
dei libro XIV : 

PARAZONIUM. 

Militiae decus hoc et grati nomen honoris 
Arma tribunicium cingere digna laius. 

Questi versi hanno dato origine ad una viva questione che non è 
ancor definita fra i letterati , altri opinando che il parazonio fosse un' 
arme di onore, conceduta solo agli offiziali, altri persuadendosi che si 
addicesse a tutti i militi, e che il poeta abbia avuto soltanto in pensiero 

' Lib. XXXIV, Â6. ment rappdë sar les deoierB de son descen- 

* [Notamment à la bataiUe du lac R^Ue, dant , Autos Postumius Albinus; voyes mon 

par le dictateur Anhis Postumius Albus Saggio di oêêenmzwni, p. 17&, note 89. 

(Florus, lib. I, 9), fait qui est probable- C. CAVBOom.] 



DELLA 6ENTE ARRIA. 119 

la beiiezza e la bontà di quello di cui cantava, quando lo chianiô degno 
di un fianco tiibanizio. Ma se avessi da aprirne il mio senliniento, 
dtrei che parmi meglio fondata la sentenza di coloro , che lo pretendono 
disdetto ai minuti soidati ^ e che a quesla opinione suffraga non solo 
il secondo verso di Marziaie, che puô ricevere anche la seconda inter- 
pretazione proposta, ma molto più il primo, che parla chiaramente di 
un onore che prendeva il nome dal parazonio. Per portarne perô un 
adeguato giudizio, converrebbe stabilire in che egli si distinguesse dalla 
spada : ma a me non ispetta di perder tempo in agitare una contesa 
cbepoco guarda al mio scopo. Aggiungerô tuttavia che questa nieda- P. 97 
glia presta un bell' argomento di più ai fautori del primo parère, scor- 
gendosi in essa che n'è insignito il duce- e ne va privo il signifero. 
Intanto io non dubito che il parazonio e non la spada qui comparisca al 
fianco di Arrio, per la particolarità di vederglielo pendere dal destro 
lato, provato avendo già il Lipsio che non solamente i duci de* tenipi 
eroici, ma quelli altresi de' romani cosi da lato il portavano^. Ne il 
nostro nummo e perô il solo che ci metta avanti una taie novità, men* 
tre tiene egualmente il parazonio alla destra il guerriero creduto un 
centurione colla sferza rappresentato nel denaro délia gente Didia ', 
quantunque finora niuno ve n avesse fatto osservazione. Io non dirô 
che non si usasse di portare altrimenti quest* arme, che non vogl' io 
negare per questo solo che non abbia a credersi il parazonio quella 

' [Un monument récenmient. découvert droit; et cependant ce guerrier n'est qu'un 

près de Bingen prouve le contraire; il re- simple soldat de ta IV* cohorte de Dalmates. $ 

présente un guerrier debout, portant Tépée ainsi que le prouve cette inscription, qui se 

an c6lé gauche, et le paraiomum au o6té lit au-desaous du bas-relief: 

ANN AIVS • PRA V AI • P • D A VERZVS 
MIL * EX • COH ' 1 1 1 1 • DELM AT ARVM 
ANN • XXXVI • STIPBND • XV 
H-S'E-H-P 

Ce monument est aujourd'hui conservé au * Ad Tacit. Annal, lib. I, c. xxxv, n. 1 87. 

musée de Mayence; le musée d'artillerie de ^ 7%ef. Mmrell, in g. DMa, 1 [ Cohen , 

Paris en poasède un moulage en plAtre. — MidaiUes eontulmrti, pi. XVI, Didia], 
L. Renur.] 



120 DELLA GENTE ARRIA. 

corta spadina che vedesi appesa al Canco sinistro di Roma nellc me- 

. daglie deilagente Fufia^ di Siiia in quelle délia Cornelia^ di Pompeo 

nelle aitre délia Minazia ' e délia Poblicia ^ e dei due confederati nei 

denari délia Veturia ^. Potrebbe più tosto notarsi che in tutti questi ul- 

ii^ timi esempi i guerrieri che ne sono provveduti trovansi in situazione 
di pace, mentre in attitudine bellicosa ci appariscono quelli dei due tipi 
contrari, onde a taluno potrebbe cadere in mente di credere che il pon 
razonio occupasse il luogo délia spada, quando si era contente di questa 
sola difesa , ma che passasse poi dalla parte opposta in tempo di guerra , 
per oYviare air incomodo che avrebbe cagionato nel caso che dal lato 
medesimo si fosse volulo cingere il gladio. 

Un più sicuro segnale di un duce ci somministra il bastone che liene 
nelle niani, e che non puô essere Tasla guerriera, perché non ha la 
punta arniata di ferro, e troppo brève è al paragone di quella ch' era 
più alla di un uomo, come puô vedersi nei frequentissimi tipi dei Dios- 
curi. Si pcccarebbe di anacronismo se vi si riconoscesse Tasta pura che 
noi crederamo aver Arrio ricevuta in premio délia sua magnanima 
azione, oltre di che non era ella più corta delF altra, sebbene mancasse 
délia cuspide. Resta adunque che in lui ravvisiamo un simbolo di dignilà, 
ossia un bastone di comando, degno attributo di un générale diesercili. 
Non pero sarà egli Yebumeus scipio, di cui i Romani spesso fecero dono 
ai re amici, da prima riserbato ai soli trionfanti, come ci avvisa Dionigi 
di Alicarnasso^, e che ora colFaquila, ora senza Taquila sovrappostavi 
veggiamo nelle mani di Augusto sni denari délie genti Aquillia'', Dur- 

99 raia^ e Petronia^, e più frequentemenle con questo nuovo ornamento 
nelle medaglie posteriori. Ë vero che in appresso divenne un distintivo 

* Thés. MoreU. in g. Fujia [Cohen, Méd. com. pi. XLI, Veturia]. — * Aniiq, 
Médailkê consulaires ^ pi. XVIII, Fufia], rom, lib. IV, c. 7/i. 

* Thés. Morett. in g. ComeUa, tab. 5, II. ^ Tkes. MmreU. in g. AquiUia, VI [Cohen, 
^ Ihid. in g. Minatia , 1 [ Cohen, Méd. Méd. emu. pi. VI, AquilUa, S]. 

eons. pi. XXVllI, Minatia, 1 et a]. * Tkes. MoreU. in g. Durmia, 7. 

' Thés MoreU. in g. PohUcia, V [Cohen, * Ihid. in g. Petrmm , D [ Cohen , Afe^ 

Méd. cons. pi. XXXIII, PobUeia, 8]. dailles consulaires, pi. XXXI, Petroma, 1 1, 

' Thés. Morett. in g. Veturia [Cohen, la, i3]. 



DELLA GENTE ARRIA. 



121 



dei consoli non solo, ma eziandio dei consolari, avvertendoci Servio : 
ff Primus inter sceptriferos. Namque apud majores omnes duces cura scep- 
rrtris ingrediebantur curiam. Postea coeperunt tantum ex consulibus 
trsceptra gestare, et signum erat eos consulares es8e^7) Ma Teburneo 
sceltro non puô in alcun modo convenire ad Arrio, che ne Irionfô giam- 
mai, ne mai giunse ad ottenere i fasci consolari. Dovrà adunque ri- 
porsi nella ciasse di quelle verghe che spesso veggiamo nelle mani degl' 
imperatori, quando sono vestili in abilo guerriero, come in Adriano^ 
in M. Aurelio', in Settimio Severo ^ ; e che anzi vedesi ancora nel pugno 
dei Gesari principi délia gioventù, alcuni dei quali mai non furono con- 
soli, come Diadumeniano ^ e Massimo^\ onde non sembra doversi porre 
in dubblo quello essere un simbolo di potcre militare. Acconciamente 
poi fu dato per attributo alla dea Providenza , che rarissime volte se ne 
vede priva, a denotare, cred' io, che dal suo scettro lutto reggesi il 
mondo. Nel nostro caso questo bastone di comando si deve forse con- 
fondere colF asta preloria, con quelF asta cioè che i pretori facevano P. loo 
inalzare quando i béni di alcuno si avevano a vendere pubblicamente , 
e délia quale spesso ci parla Cicérone. Non so per verità che alcuno ci 
abbia narralo che la portassero in mano i pretori, ma lo stesso do- 
vrebbe dirsi deir asta questoria; e pure nei nummi délie genti Sestia'', 
Pupia^ e Ganinia^ ci si ofTerisce come un segnale di quella carica, anzi 
in un denaro di Sulpicio Platorino ^^ vedesi inflssa nel tribunale sor- 
gere accanto ai due questori sedenti ^^ come ha ben conosciuto il ch. 



' In Aeniid. iib. XI, va. s38. 
' Caylos, Nwnùm, aurea, n. 3 7/1. 
' DeBie, tab. 98,9. 

* Vainant, Numism. praestantiora, t. Il, 
p. ai3, n. 3. 

' Ibid. p. 967. 

* IM. p. 99&. 

^ The§. Mardi, in g. ScÊtia, II [Cohen, 
Méd, cons. pi. XXXVni, Seêtia, 3]. 

* Thet, Moreli in g. Pupia. 

* Ibid, in g. Caninia, II [Cohen, Mid. 
cons. pL X, Caninia, 1 ]. 



I. 



'" 7%ff. MortU. in g. Sufyicia, tab. 9, IV 
[Cohen, Méd. wnsul. pi. XXX VIII, Suljn- 
M, 6]. 

*' [Boi^ghesi a depuis reconnu, avec rai- 
son, sur le denier de L. Caninius Galius, le 
tuitelUum des tribuns du peuple, contre le- 
quel est appuyée la verge de l'appariteur 
( Ofservaumù numûm. décade XIII , oss. 9) ; 
quant au denier de C. Sulpicius Piatorinus, 
j'y vois, ainsi qu'Orsini, Auguste et Agrippa 
assis sur le même êubseUium et ayant aussi 
à côté d eux cette verge , emblème de la puis- 

16 



122 DELLA GENTE ARRIA. 

ËckheP. Se dunque Tasta dei queslori che serviva alio stesso uso deila 
pretoria, vale a dire aile vendite comandate da quei magistrat!, fu da 
essi adoperata eziandio per simbolo del loro ufBzio, acconciamente Tal- 
tra puô essere stata conceduta a Q. Arrio per un' eguale ragione. Ed 
è da notarsi che l'asla questoria fra la quale e la pretoria non vi era 
probabil mente altra diiïerenza che quella del nome, sul tipo citato di 
Platorino non si discosta nella lunghezza da questa nostra , giacchè ap- 
peua giunge alla testa dei questori seduti. Ne a ciô si oppone quello 
che di sopra osservammo, che al tempo délia pugna con Crisso, Arrio 
P. 101 più non era pretore, ma si propretore, noto essendo che questi conser- 
vavano tutti i distintivi e gli onori délia prima carica, quantuuque ne 
avessero variate le incumbenze. 

Grederannosi una stranezza le due insegne militari poste in mano 
del signifero , ed in vero quando mai ad un solo alfiere sono stali rac- 
comandati due stendardi? lo non ho saputo vederne ragione che mi 
paresse soddisfacente , se non supponendo che due fossero le insegne 
lanciate da Arrio nel campo nemico^. Ânche il loro numéro essendosi 
voluto indicare, ne la ristrettezza del campo offrendo il luogo in cui 
disegnare un secondo signifero, io m'immagino che Tartefice sia ricorso 
al provvedimento di coUocarne due fra le mani di quel solo che si 
potè rappresentare. Gli eruditi hanno altre volte fatto avvertenza su 
non dissimili indiligenze délie medag^ie, di cui tutta la colpa deve 
rifondersi suUa loro piccolezza, che non consentiva all'incisore il modo 
di esprimere giustamente le troppe cose che vi si volevano denotare. 
Nulla poi di singolare ci présenta la forma di queste insegne, e nulla 
puô ricavarsene per la loro aggiudicazione, se non che spettano aile 

sance tribunicienne dont ils étaient revètos. poser que Tune des deux est ceUe d'un autre 

Voyez mon Saggio di ouenazioni, p. 1 09 , signifer tué ou grièvement blessé dans le 

nota 1 55. C. Cavbdoiii. ] combat. Du reste, c'est aussi deux enseignes 

' [Il me semble plus vraisemblable qu'on que le dictateur Aulus Pmtumius Albus 

a voulu, par ces deux enseignes, montrer Regillensis lança dans les rangs ennemis; 

dans quel péril se trouvait Tannée, puis- voyez plus haut, p. 118, note 3. C. Cavb- 

qu'en les voyant entre les mains d'un même doni. J 
signi/er on est natnr^ement amené à sup- * D, N. V. L V» p. 3 17. 



DELLA GENTE ARRIA. 123 

coorti, non alla legione. Vi fu un tempo chi credè che il vessillo, o sia 
un yelo di poi*pora appeso ad un' asta, corne nei nostro tipo, fosse un 
segnale soltanto proprio délia cavallerla, ma è già stato dimostrato 
che di un simile ornamento non furono indarno bramosc anche le in- 
segne dei fanti. Nelle moite medaglie, in cui si rincontrano, se ne veg- 
gono ora decorate, ora no, a talento dell' incisore; e infatti le restituite 
dai Parti che se ne mirano prive nel tempio di Marte Ultore *, nelle mani P. loa 
di quel dio^, ed accanto allô scudo dedicato dal senato e dal popolo', 
ne compariscono abbigliate quando il Parto genuflesso le rende*. 

Veduta fin qui nel nostro rovescio la generosa azione di Arrio, veg- 
giamone ora il premio nel tipo Morelliano. Fu questo la corona d'oro, e 
Tasta pura che incominciando dalf Orsino tutti gli altri antiquarj vi 
riconobbero fino ail' Avercampo, che persuaso di avère scoperto nel 
diritto la testa di Ottaviano, fantasticô che in questo rovescio si rappre- 
sentasse lo scettro e la laurea, i simboli cioè delF impero ottenuto da 
Augusto^. Manca tuttora una confutazione di questo parère; per lo che 
principierô dal negare apertamente , che la verga di questo nummo sia 
lo scettro, se con tal voce intendasi la bacchetta reale, e soggiungerô 
di più che Ottaviano non l'ha mai adoperato. Moite vol te lo scettro 
ci si mostra nelle monete consolari, e con taie accompagnamento che 
non puô andarsi falliti nel riconoscerlo. Lo vediamo presso la testa di 
Giove Gapitolino nella gente Rubria^, di Giove Giovine nella Crepusia'', 
di Giove Terminale nella Gecilia ® : accanto a quella di Giunone nella 
Rubria®, e di Venere nella Gornelia ^® e nella Giulia" : sta pure vicino io3 

' Pedrusi, t. II, lab. xm, v. lien, Médailles consulaires, pi. XVI, Crepv- 

* Id. tab. XI, 1. sia], 

' W. lab. XI, 11. ' Thés. MorelL in g. Caecilia, tab. 3, Il 

* Thés. MorelL in g. Petronia, tab. i, [Cohen. Méd, cons. pi. VIII, Caecilia, 9]. 
VI [Cohen, Méd, cons. pl. XXXI, Petro- * Thés, Morell in. g. Rubria, III [Co^ 
nia, 4], hen, Méd. cons. pl. XXXVI, Rubria, q]. 

* Thés. Morell. p. 668. " Thés. Morell. in g. Comelia, t. h , VIII 

* Ibid. in g. Rubria, II [Cohen , Méd. [Cohen. Méd. cons. pl. XV, Comelia, q3]. 
cons. pl. XXXVI, Rubria, 1]. " Thés. Morell. in g. Julia, lab. 4, Ili 

' Thés. Morell. in g. Crepusia, IV [Co- [Cohen, Méd. cons. pl. XX, Julia, 12J. 

16. 



124 DELLA GENTE ARRIA. 

alla testa de! Genio de! popolo romano', e lo troviamo ancora unito 
air aquila nella Terenzia^ e nella Pomponia'; ed in queste medaglie, 
e in moite altre ch' io pretermetto , or più or meno ornato scorgesi lo 
scettro, ma in tutte si manifesta un picciolo porno che gli è imposto 
sulla cima. Nulla di ciô apparisce suir asta di Arrio, onde a buon di- 
ritto se ne conchiude non essere ella lo scettro. E d'onde ha saputo 
l'Avercampo che questo simbolo di regno fosse mai conceduto ad Ot- 
taviano, o ch' egli se lo usurpasse? Ci è noto anzi sicuramente il con- 
trario, e che tanto egli, quanto Cesare, tutto che si fossero arrogata la 
somma del potere, rispettarono perô ogni apparenza di governo re- 
pubblicano. Vedesi, è vero, lo scettro, in compagnia délia laurea e 
délia toga dipinta, comparire nelle medaglie del primo coll' epigrafe 
S • P • Q: R • PARENT • CONS • SVO, ma vi è sormontato dall' aquila , 
e non ci dimostra già quel tipo le insegne imperiali giusta il pensiero 
di taluno, ma bensi gli ornamenti trionfali accordati ad Augusto, corne 
p, 106 hanno diflusamente provato lo Spanemio^ e TEckhel^. I simboli delF 
impero attribuiti a Giulio Cesare si hanno nei denari di Mussidio 
Longo^, e consistono nel timone, nel globo, nel caduceo, nella cornu- 
copia e nella berretta pontificale, senza che punto vi entri lo scettro. 
Air opposto insieme colla laurea, col timone e col globo ci comparisce 
ad indicare comando nelle monete di Cn. Lentulo questore'', e vi è do- 
nato non ad un vivente, ma al Genio del popolo romano, ed egual- 
mente in un rovescio di T. Carisio ^ si aggiudica a Roma, cui senza 
offesa délia libertà potevansi concedere le insegne del dominio del 
mondo. Cadendo adunque da tutte le parti la sentenza dell' Aver- 
campo, torna nel primo vigore quella dell' Orsino, la quale ha acqui- 

* Thés. Morell, in incertis, tab. 9, L * Tkes. Mareli. in g. Muuidia, lab. 1, 
et R. VI [Cohen, MédaiUei cwmiairu, pi. XXIX , 

■ Ibid, in g. Terenda, IV [Cohen, Méd, Muêsidia, 7]. 
coM. pi. XXXIX, Terentia, 6]. ' Tkes, McreU, in g. ComeUa, tab. a, I 

' Tkeê, McreU, in g. Pompoma, III [Co- [Cohen, Méd, eons, pi. XIV, ComeUa, 10 

heu, Méd. COM, pi. XXXIV, Ponctua, 3]. et 1 1 ]. 

* De praest, nunUsm, t. II, p. q 16. ' Thés, MoreU. in g. Carisia, tab. i, VI 

* D, N, V, t. VI, p. 1 13. [Cohen, Mé«. eons, pi. X, Carisia, 3]. 



DELLA GENTE ARRIA. 125 

stato molto maggior robustezza dopo la scoperta délia medaglia nostra. 
Piene sono le lapidi délia memoria (r hasta pura , et corona aurea do- 
(T natus, T délie quali niun premio fu forse più in uso fra i soldati romani. 
Si è concordi nel riconoscere nella prima quella di cui parla Servio* : 
cr Hasta pura id est sine ferro. Nam hoc fuitpraemium apud majores 
trejus, qui tune primum vicisset in proelio, sicut ait Varro in libris de 
(Tgente populi Romani i-n e che talora fu inargentata o dorata, onde 
abbiamo nei marmi qualche rara menzione di aste argentée ed auree ^. 
Cosî non si dubita, che la corona militare che dicevasi semplicemente P. io5 
aurea, non imitasse Talloro; lo che essendo, chi non vede come questa 
opinione abbia tutta la faccia délia verità? E giusto fu che non si la- 
sciasse senz^ mercede il valore di Arrio, che aveva uccisi ventiniila ne- 
mici, quando dalla legge trionfale non se ne chiedeva che la morte di 
cinque mila per aspirare al trionfo^. Non per ciô poteva egli pretendere 
a questo massimo fra gli onori, ne lampoco air altro meno insigne 
deir ovazione, perché dalla medesima legge era statuito, (r ut pro aucto 
ffimperio, non pro recuperatis quae populi Romani fuissent, trium- 
ff phus decerneretur *; -n onde Q. Fulvio , benchè avesse ripigliato Gapua , 
e L. Opimio, sebbene avesse costretti alla resa i Fregellani, non otten- 
nero di trionfare. 

Aggiungasi, cheÂrrio non combatte con propri auspicj , onde quand' 
anche si fossero avverate tutte le condizioni prescritte al trionfo, non a 
lui, ma al console Geliio sarebbe appartenuto. Sta bene perô, che dal 
console ottenesse quel più onorevole donativo che per lui potevasi dare; 
poichè sebbene l'asta pura e T aurea corona sotto gl'imperatori al- 
quanto invilissero, per la maggiore facilita con cui furono distribuite, 
in sommo pregio tuttavia furono tenute mai sempre, onde non a torto 
di questa domestica g^oria vantasi nella présente medaglia M. Secondo. 
Frattanto in un tal premio troviamo noi un' altra conformité colla storia, 
ed è, che sapendosi non esser egli proprio del supremo capitano, cui iog 
Tovazione o il trionfo concedevasi, ben si accomoda al vincitore di 

* InAeneid, lib. VI, vs. 760. ^ Val. Max. lib. Il, c. 3, 1. 

* Murât, p. 766, 5, et p. 881, q. * Ibid. 3. 



126 DELLA GENTE ARRIA. 

una battaglia, cui per particolari cii^costanze non era lecito di aspirare 
a maggior niercede; mentre altrinienti incontreremmo questo nuovo 
ostacolo, se pensassimo ad Ottaviano, o a qualunque altro che di pro- 
pria autorità avesse amministrata una guerra straniera. 

Restituito nelia sua forza ii divisamento deii' Orsino, non sembra 
doversene aliontanare anche in ciô che concerne ii terzo simboio di 
questo rovescio. Quel!' antico numismatico credettelo un elairOy o sia il 
canceilo di un accampamenlo, mentre i piii moderni lo stimarono un 
altare acceso. Ma se un' impresa certamente beiiicosa apparisce ne! de- 
naro novello, e se in quest' altro riconoscer si deve un premiomilitare, 
Tara che puô più avervi da fare, e quale analogia vi si potrà più rin- 
venire? Per tutti gli accessorj è forza il crederlo un arnese guerresco, 
ed è aperto a ciascuno, con quanta félicita nella prima supposizione 
tutti si spieghino questi tipi; ond' è piii tosto da commendarsi Tacu- 
tezza deir Orsino, che seppe discernere il vero, anche prima degli 
ajuti che ora ne provengono dal mio museo. Dair altra parte la meda- 
glia non un corpo solido ci présenta, ma un corpo penetrabile al guardo. 
il che quanto si conviene ad un canceilo , altrettanto si disdice ad un' 
ara. Fino dal principio nel descrivere questa moneta ho notato la ra- 
gione per cui si è caduto in quest' errore, e ho detto, che in quelle da 
p. 107 me vedute non mi è riuscito di scoprirvi sulla sommità alcun indizio di 
fiamnia Che se in altre questa fiammella realmente comparisse, non 
per ciô mi arrenderei a riconoscervi un altare, masarei d'avviso,che 
quel nemico accampamento fu violato coll' ajuto del fuoco, e che di 
questa nuova circostanza hanno voiuto avvertirci quelle incisioni. 

E poichè ho già molto parlato délia moneta sorella délia nostra sco- 
nosciuta, aggiungerô qualche cosa intorno il diritto délia medaglia 
d'oro. La testa femminile che vi è scolpita porta con se l'indicazione 
del nume cui appartiene nelle sigle F * P * R. Il Vaillant erroneamente 
le interpretô Fortitudo PopuH Romani, e ne fu con ragione redarguito 
dair Eckhel, il quale appoggiato ad un passo di S. Âgostino negô a 
fronte scoperta, che i Romani avessero mai venerato la dea Fortezza^ 

' Z). iV. F. t.V, p. i/i3. 



DELLA GENTE ARRIA. 127 

Si ha dunque da credervi efiigiata la Fortuna del popolo romano, la 
cui testa parimenti si mira in un denaro della gente Sicinia colla leg- 
genda FORT'P-R*. Un' altra volta sola, ch' io sappia, comparisce 
nella numismatica , ma con figura intera e piii compita iscrizione, ed 
è sui rovesci di Nerva, ove con tipo insolito ci si mostra seduta, te- 
nendo nella destra alcune spighe, ed un asta nella manca, colle lettere 
FORTVNA'P'R^ So che il Mezzabarba^ indica un altra medaglia P. to8 
dello stesso imperatore, in cui sta scritto FORTVN A -POP -RO- 
MANI, e dove questa dea si mostra coi soliti simboli del timone e 
délia comucopia : ma ignorando se esista in aicun altro museo alF in- 
fîiori di quello di Arschot, che non è il pii^ sicuro, non sarô cosi facile 
ad accordarle il mio voto, specialmente che la differenza degli attributi 
in medagiie dello stesso tempo deve renderci circospetti. 

Ma quai sarà fra le tante Fortune, ch' ebbero culto in Borna, queila 
che sulle monete s'intitola la Fortuna del popolo romano? Io non 
dubito che non sia queila medesima con altro nome detta Publica, 
di cui celebravasi la festa dopo il regifugio di maggio, onde scrisse 
Ovidio * : 

Quattuor inde notis locua est, quibus ordine lectis 

Vei mes sacrorum , vel Fuga Régis inest. 
Nec te praetereo, populi Fortuna potentis 

Publica, cui templum luce sequente datum est. 

Ghi non vede che il dirla Fortuna populi potenlis e Fortuna populi 
Romani è la stessa cosa , e che a costei ben si addiceva l'altro predicato 
di Publica^ onde distiugûerla dalla Fortuna privata? Se è cosi, chiaro 
ci apparisce anche un altro nome che le fu imposto, ed è quello di 
Pnmigenia^ con cui più spesso soleva appellarsi. Ai s5 di maggio nei 
calendario Esquilinio, o, come ai tri il chiamano, di S. Martino, nel 
giorno seguente al regifugio, notasi FORTVN'PVBLIC PR-IN- >«9 



' Thés. MorelL in g. Sicima, 11. ^ Mediobarba, p. i6i. 

* Mediobarba, p. li^/î. * Fasù, iib. V, vs. 788. 



128 DELLA GENTE ARRIA. 

COLL^ il che a meraviglia concorda col detto di Ovîdio. Non puô 
tuttavia l'abbreviatura PR interpretarsi Popult Komani, sicconie in 
queste medaglie, si perché manca il punto intermedio che in esse si 
vede, si moito più perché assoiutamente lo vieta il calendario Veuusino, 
che segna nei medesimo giorno FORTVN'PRIM'IN'COLL^. Col 
loro ajuto egregiamente si supplisce il frammento del calendario Ami- 
ternino, il quale nella medesima giornata indicé una taie solennità, 
sebbene ora non ce ne restino che le seguenti lettere... RI... FVBL* 
IN...^ le quali doversi compiere /orfwnac pKlmigeniae PVhLicae IN 
colle niuno sarà per dubitarne. Il colle qui mentovato é senza meno il 
Quirinale, che cosi talora nomar solevasi per antonomasia , onde la 
porta che vi mena e che or si chiama Salara fu anticamente detta 
Collina. La spiegazione poi dell' epiteto di Primigenia ci viene da Cicé- 
rone^, in cui abbiamo Primigenia a gignendo; onde, come avverte il 
Poggini^, credesi che questo nome suoni lo stesso che natalizia, e che 
la Fortuna Primigenia sia quella che a ciascheduno era sortita al nascer 
suo. InBnite adunque saranno state le Fortune Primigenie, e necessario 
p. 110 percié, che alcun altro aggiunto le diflerenziasse fra loro; onde sta 
bene, che nel nostro caso si dicesse Fortuna Primigenia del popolo ro- 
niano per esprimere quella che al popolo romano era toccata. 

Del tempio di questa dea fe' voto, nell' anno 55o, il console P. Sem- 
pronio, quando avendo combattuto svantaggiosamente con Annibale 
neir agro di Crotone, nel riattaccare la mischia ail* indomani, « Consul 
crprincipio pugnae aedem Fortunae Primigeniae vovit, si eo die hostes 
(rfudisset, composque ejus voti fuit,?) come ci attesta Livio^. Solo perô 
nel 5 60 fu quel tempio dedicato per autorité del medesimo scrittore*^, 
che narra : (r Aedem Fortunae Primigeniae in colle Quirinali dedicavit 



' Foggin. Foêti Verrii Flaeei, p. 109 M. Mommsen porte RJ IN 

[Ordli, t. II, p. 390]. VELIA; voy. /. Pf. n. 5760]. • 

■ Foggin. Fasd Verrii Flaeei, p. 109 * De legibus, lib. Il, c. xi, a8. 

[Orelli, t. II, p. 391]. * Foggin. Fasli Verrii Flaeei, p. A8. 

^ Foggin. Faêti Verrii Flaeei, p. 109 * Lib. XXIX, 36. 

[Orelli, toni. Il, pag. 390. La copie de ^ Lib. XXXIV, 53. 



DELLA GENTE ARRIA. 129 

et Q. Marcius Ralia duumvir ad id ipsum creatus. Voverat eam decem 
crannis ante Punico bello P. Sempronius Sophus; iocaverat idem cen- 
ffsor;^ il quai Livio neir annîo 595 racconta pure due .prodigj avve- 
nuti in questo tempio: <tln urbe Romana duo aeditui nuntiarunt, alter 
crin aede Fortunae anguem jubatum a compluribus visum esse, aller 
crin aede Primigeniae Fortunae, quae in colle est, duo diversa prodi- 
(fgia : palmam in àrea enatam, et sanguinem interdiu pluisse^^ Non 
oserô di ripetere col Foggini ^ che di questa dea parlasse nuovamente 
Nasone, quando scrisse aile none di aprile': 

Qui dicit, quondam sacrata est colle Quirini 
Hac Fortuna die pubiica, veruserit, 

Queir erudito^ osservando, che in questo passo il poeta asserisce, che p. m 
aile none di aprile il tempio délia Fortuna fu cansecrato, e che ai â5 
di maggio neir altro distico Taveva detto dato congetturô, che dello 
stesso tempio in ambedue i luoghi si ragionasse, talchè in maggio fosse 
dato, ossia votato,da P. Sempronio, e consecrato, cioè dedicato, in aprile 
da Q. Marzio Ralla, délie quali due epoche con diverse feste si célé- 
brasse la ricordanza. Ma il Foggini si era dimenticato di ciô che aveva 
scritto non molto prima ^, quando opportunamente riferi queslo secondo 
distico di Ovidio ad un' altra Fortuna ricordata dal calendario Pre- 
nestino, ove appunto si nota aile none di aprile LVDI • FORTVN AE • 
PVBLIC AE • CITERtom IN • COLLE *, la quai Fortuna Citerwr aveva 
egli creduta la stessa colla Fortuna Brevis di Plutarco'', e la Fortuna 
Huiiisce diei di Cicérone *, ed a cui Servio Tullio aveva dedicato un 
tempio. Terremo noi dunque, che di due distinte divinità abbia ragio- 
nato Ovidio, e che djversa fosse la Fortuna Citeriar dalla Fortuna fVt- 
migenia de! popolo romano, benchè amheàixe pubbliche si denominassero, 

' Lib. XLIII, i3. [OrelU, t. H, p. 588, 889.] — ' [àià t/ 

^ Fogfpn. Foêti Verni Flaeci,f.% fko. ^,xp& Titxv^ Upàv »p^<rro Sepo^io^ 

' Fait. lib. IV, V9. 375. To^AAw à fiaatktùs, ^ hpé€9(i xaXowTt; 

* Foggin. Faut Verrii Flaeci, p. lao. QuaesL Ram. LXXIV.] 

* Ibid. p. 46. • [i)e legib, lib. U, c. xi, a8.] 

* Foggin. Foêti Verrii Flaeci, p. &5 

I. 17 



130 DELLA GENTE ARRIA. 

ed ambedue avessero tempio sul Qulrinale, uno fabbricato dai re Servio, 
l'altro da P. Sempronio. 

Non inutilmente spero io di avère addotto queste poche cose deila 
P. 1 1 9 Fortuna rappresentata sulla medaglia di cui parliamo » parendomi che 
da esse ne scenda la ragîone per cui probabilmente vî fu impressa; 
ragione che ben coilima alla rimanente nostra interpretazione. Abbiam 
veduto che il console Sempronio in un dubbio cimento ricorse aU'ajuto 
di questa dea, ed a lei pure riferisce TacitoS se i Daci nel 83a non 
occuparono la Mesia : (r Adfuit, ut saepe alias, Fortuna populi Romani, 
cr quae Mucianum viresque Orientis illuc tulit-. y) Solito adunque essendo 
d'invocare nelle baltaglie la Fortuna del popolo romano, chi vieta di 
credere che Arrio pure non riconoscesse dal di lei favore la vittoria 
sopra di Crisso, se pure costui non le votô ancora qualche sagrifizio, 
il che per mancanza di memorie noi non sappiamo? E ben aveva osser- 
vato l'Avercampo^ prima che si cambiasse di sentimento : (rCerte For- 
tr luna populi Romani tune praevaluit, quamvis non minori bello quam 
(rquondam Annibal Italiam tune quaterent gladiatores isti atque servi 
rrfugitivi, qui tandem a Grasso et Pompeio penitus sunt deleti.*» Gerto 
èdel pari, che con questo supposto spiegasi con molta félicita, come la 
testa délia dea da noi tenuta per auspice di quella pugna si congiunga 
aile insegne degli onori meritati in quella giornata, e alla porta deir 
accampamento conquistato in quella occasione. 

Si aspetterà forse taluno che dopo essere stato si libérale di conget- 
ii3 ture, alcuna ne aggiungasuH* anno in cui puè sospettarsi, che queste 
medaglie fossero battute. Ma tutti i tipi alludendo nella mia opinione 
aile geste del padre di colui che fece improntarle, manca ogni fonda- 
mento su cui stabilirne qualunque giudizio. Mi contentera adunque di 
avvertire, che la loro fabbricazione deve credersi onninamente posteriore 
al 702, perché fino a quell' anno troviamo vivente Q. Arrio, e Bnchè 
eg^i era tra i vivi non sarebbe stato lecito incidere suUe monete la sua 

' ' Hini. lib. IH, S 66. (rtium exercitos confecit.» C. Cave- 

* [On lit de même daos Tite-Live, lib. oom.] 
H, 60 : «r Fortuna Populi Romani duos hos- ' Tke$, MoreU. p. 36. 



DELLA GENTE ARRIA. 131 

effigie. Non crederô poi ch' ella debba ritardarsi oltre il 718, perché, 
dopo sconfitto Sesto Pompeo, non troviamo quasi più nummi che o 
colle teste, o colle eptgrafi, o coi tipi, non alludano in qualche modo 
ad alcuno dei triumviri che si erano usurpata la supreina possanxa. Ne 
tacerô che veramente tutte le presunzioni si accordano a farle credere 
di questi tempi. La medaglia d oro per attestato del La Nauze ^ confronta 
esattamente nel peso con quelle di Giulio Gesare, di Sesto Pompeo, 
di Metello Scipione e dei quadrumviri monetali; ed i tipi ailusivi alla 
vanité délie rispettive famiglie non furon mai in tanto uso quanto a 
quei giorni. Anche la dea Fortuna, benchè il di lei culto fosse antichi»- 
simo in Roma, solo a quei tempi coniincio a comparire sulle monete ro- 
mane. Le più vétusté medag^ie in cui facçia di se niostra, sono il denaro 
già citato délia gente Sicinia, Yaureo improntato dal quadrumviro P. nA 
T. Sempronio Gracco', ed un qninario di P. Sepullio Macro, che tro- 
vasi ne! mio museo e che fu malamente descritto nel catalogo d'Ënnery ^, 
i quali due ultimi furono certamente battuti poco dopo la morte di 
Gesare. Dirô anzi, che laver veduto la testa deila Fortuna impressa col 
medesimo ornato, tanto sui nummi di M. Arrio, quanto su quello di 
Q. Sicinio, fece sospettare alF Avercampo, che ambedue fossero stati 
triumviri délia zecca neir anno medesimo, benchè poi errasse nello 
statuire la loro magistrature dopo la pugna di Filippi, e sognasse cer- 
tamente quando loro diede per terzo collega G. Goponio, al quale 
aveva appiccato il cognome di Primo *. Golui ch' è nominato nelle altre 
monete di Sicinio è certamente il G. Goponio, che da Gicerone abbiam 
saputo esser stato pretore nel 706; e Tindicazione di questa carica che 
vediamo sulla medaglia non ci lascia dubitare che tutti i conj di quel 

* Académie des Itucript. et Belle^'Lettreê^ Absque épigraphe. CaptU Vietoriae êtnistrùr- 
t. XXX, Mém. p. 359. êum, aiatis humeris. 

• Thee. Mùrell in g. Sempmiia, tab. 1, V IV- P SEPVLLIVS MACER Fopftma 
[Cohen, Mid, com. pi. XXXVII, Sempro^ êtolata dextrorswH, 9tan$, dextera gubema- 
nia, 8], eubtm, laeva ienent comueopiae. 

^ P. 189. Ecoo una più diligente descri- [Voy. Cohen, Méd. coru. pi. XXXVII, 

zione di questa medaglia, con cui si potri SepulUa, 1.] 
emendare quella data dal d'Ennery : * Thés. MoreU, p. SgS et 667 . 



132 DELLA GENTE ARRIA. 

triumviro non si abbiano a stabilire in queir anno. Ghe se vi fosse taiuno 
al quale, soddisfatto di una si magra ragione quai è la somig^ianza di 
due teste, ciè bastasse per riportare al 70 5 anche le monete di Arrio, 
non ne avrebbe da me contrasto, perché sebbene non vi sieno motivi 
p. ii5 abbastanza plausibili per asserirlo, non ne trovo perô né meno onde 
negarlo^ 

Ma è tempo ornai di por fine a questa troppo lunga diceria. Gonfesso 
di aver deferito aile congetture forse più di quello che si permette in 
un secolo in cui tutto vorrebbesi dimostrato. Ma questa è la sorte fré- 
quente di chi imprende a trattare materie di antichità, condannato il 
più delle vol te a dover dire ciô che puô essere stato, non avendosi no- 
tizia di quello che fu veramente. Spero tuttavolta che la spiegazione da 
me proposta di queste medaglie non incontri difficoltà né per parte del 
costume monetale di quei tempi, ne per conto deg^i scrittori, e che sia 
bastevolmente verisimile onde sostenere il confronto di altre opinioni, 
che quantunque non levate a grado di evidenza, meritarono non per 
tanto il suffragio degli amatori délia scienza nummaria. 

* [ Je crois avoir démontre que les mon- ment après la mort de César, en 7 1 1 . Bm. 
naies d'Amas ont été firappées immédiate- IfimtiMsMii. p. 659-761. Th. Monnnf.] 



OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 



OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 



AL SIG. VITTORIO ALDINI, 

PROPBSSORB Dl NUMISMATIGA NELL' UNIVBRSItX D] PAVIA, 



bartolomëo borghesl 



Nel favorirmi quest' anno di una gratissima visita a S. Marino, mi feste 
rimprovero, perché non avessi proseguito Tintrapresad^illustrare le lapidi va- 
ticane; su di che addussi in mia discolpa, che quel lavoro non poteva farsi se 
non a Roma; e che non volendo ad ogni momento inciampare in errori, bi* 
sognava allor che si scrive aver il marmo sott* occhio , altrimenti si era privo 
deir infinito sussidio, che somministrano certe minute osservazioni , dalle 
quali dipende in gran parte la rctta intelligenza délie lapidi. Foste pago di 
questa difesa; ed avendo poi voluto esaminare il mio museo, e segnatamente 
la mia série consolare, accadde che nel ragionare di moite medaglie mi ca* 
pito di esporre non poche mie opinioni , che si allontanavano da cià che hanno 
scritto coloro, i quali trattarono ex professa di questo ramo cosi importante e 
poco studiato délia numismatica. Ad alcune di esse non esitaste a prestare il 
vostro assenso : e qui tornaste a rimprocciarmi, perché lasciassi neglette 
quelle mie riflessioni, dalle quali poteva venire alcun profitto alla scienza, e 
mi forzaste a darvi fede che quelle cose, le quali allora seco voi veniva favel- 
lando, avrei con un poco d'agio consegnate allô scritto. Gomincio adunque a 
disimpegnare la mia parola, ma col patto che voi vi abbiate le mie osserva- 
zioni di mano in mano che mi torneranno alla memoria , o che mi avverrà di 
farie, allorché per ricrearmi dagli altri miei studj mi vo talora trastullando 
colle medaglie, non volendo essere tenuto ad ordine alcuno, perché non é 



136 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

mio intendimento di scrivere un* opéra numismatica. Troppo carico mi sono 
già assunto sugii omeri , quando mi sono prefisso di nettare quella stalla d*Au- 
gia dei fasti consolari , al quai lavoro lunghissimo mi conviene per conseguenza 
rivolgere tutte le mie cure. Per egual ragione non voglio che mi condanniate, 
se perawentura concorressi talvolta neli' opinione di alcuno senza citario, o 
tornassi a ripetere cosa già detta da altri , troppa fadca abbisognando per con- 
sultare ogni volta tutti gli editori dei singoli musei. Ond' io mi protesto che 
di proposito non imprendo ad esaminare se non le opinioni dei cinque princi- 
pâli scrittori di questa série, delP Orsino cioè, dei Patino, dei Vaillant, dell' 
Avercampo e dell' Eckheh Fermati cosi i nostri patti, non mi resta altro che 
dirvi , se non che facciate di star sano e di amarmi corne solete. 



J 



DECADE PRIMA 



OSSERVAZIONE I. 

L'Orsino pubbHcô pel primo quel danaro, che presso il Morelli sta p. i84.*5. 
alla testa délie medaglie delta génie Sulpicia, rappresentante nel di- 
ritto il solito capo femminile coperto dall' elmo alato, colla nota del 
valore dietro la nuca. Il rovescio offre una biga che corre verso la des- i85. 
tra del riguardante, su cui è montata una dea vestita délia stola, la 
quale colla man dritta governa le redini, colla sinistra scuote la Trusta, 
e che viene coronata da una Vittoria volante^. Nell' esergo vedesi RO- 
MA, e solto il ventre dei cavalli vi sono altre lettere, che l'Orsino 
lesse P • GALB, e stimô che mentovassero Publius Galba^ competitore di 
Cicérone nel consolato. Una medaglia consimile capitè nelle mani del 
Patino, il quale credè di ritrovarvi P'CALD, e interpretando Pti - 
blius Caldiis Taggiunse nella sua opéra a quelle délia gente Celia, di 
dove passô nel tesoro Morelliano n^ vi. Il Vaillant la credè battuta per 
ordine di quel P. Celio, che fu pretore in compagnia di Verre nel 680, 
e all'opinione di lui siarrese l'Avercampo, salvo che discordarono nell' 
interpretazione del tipo, che il primo voile allusivo al trionfo di Silla, 
il secondo aile sperate vittorie diLucullo. L'Eckhel riferUle ambedue, 
ma non si degnè di proferire intorno ad esse ne pure una sillaba. 
Sono adunque oltre cento sessant' anni , che questa medaglia compa- 

' [Extrait du Giomak Arcadieo, i8ai , Les passages du texte placés entra crochets 

t. XII, p. 186-307. ^ chiffres placés à la proviennent des corrections manuscrites de 

marge indiquent la pagination de ce journal, Borghesi. ] 

ceux qui sont accompagnés d'un astérisque * [Voy. Cohen, Médaille* consulaires, 

rappellent la pagination du tirage à part. pi. IX, Cafyurma, 9.] 

I. 18 



138 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

risce ripetutamente sotto diverse aspetto nelle tavole dei numismatici, 
senzache alcunosiasi accorto, ch'ella è una sola, onde necessariamente 
una délie due lezioni deve esser falsa. Ma il peggio è, clie lo sono am- 
bedue. Quante volte ho potuto vedere questo denaro coH* epigrafe in- 
P. *6. tera, altrettante vi ho letto P'CALP, e cosî mi mostrano tre di loro 
conservatissimi che posseggo; in due de' quali, perché non possa cadere 
equivoco, chiaro apparisce il punto con cui si termina il riccio aperto 
del P, giacchè la forma dei caratteri è quale molto spesso s' incontra 
nella série consolare, cioè che la sommità e l'estremità d*ogni lettera 
186. sono caricate di un punto. Ë queste mie medaglie m'insegnano an- 
cora , come fu che il Patino e Y Orsino sono caduti in inganno. Neila 
prima di esse per la ristrettezza dello spazio il conteso P giunge a toc- 
care la linea circolare dell' orlo, anzi con essa esattamente si raiïronta 
Taperto suo riccio, che perciô sembra prolungarsi, e cosi questo P ver- 
rebbe ad avère veramente la figura del D, se la curva, invece di pro- 
cedere come fa verso Tesergo, si avvicinasse un poco più al piede 
délia lettera per congiungervisi, come sarebbe necessario. Altrettanto 
accade nella seconda, se non che in essa il punto del riccio, che non 
si distingue nell' altra, sembra far le veci délia trattina che taglia per 
mezzo il corpo del B. Tôglie perô ogni contesa la terza, nella quale 
r epigrafe un poco più contratta non giunge air estremità del conio, 
onde ivi l'ultimo P mostra apertissima la propria figura. 

Egualmente il Patino aggiunse alla gente Sulpicia un quadrante 
colla «olita testa di Ercole e coi tre globetti nel diritto, ne! cui rovescio 
invece délia consueta prora apparisce un' intera nave, corredata di 
aplustro, di remi e di albero seuza vêla, col suo piloto che governa il 
timone. Su! cassero sta la Vittoria in atto di presentare una corona. I 
* 7. tre globetti, notissimo indizio del quadrante, ricompariscono dal destro 
lato. Nel corpo délia nave è scritto ROMA, e nell' esergo si vede un 
delfino, preterito nel disegno Patiniano, ma non isfuggito ail' accura- 
tissimo Morelli'. L'iscrizione sta neila parte superiore, e in essa 

' [Voy. Cohen, Mêi, cons. pi. L, Calfmrma, a.] 



DECADE I. 139 

PGALP lesse il Patiiio, P-GALB il Vaillant, P-CALP il Morelli, 
il quale solo vide il vero , corne posso attestare io che posseggo questa 
medaglia, rivestita di una cosiperfetta patina smeraldina, che potrebbe P. 187. 
in bellezza star a fronte di un cameo. 

Ë lo stesso Morelli divulgô il semisse di questo medesimo tipo, in 
tutto simile al quadrante or ora descritto, salvo che in vece délia testa 
diErcole mostra al solito quella di Giove, e la S sta nel luogo occu- 
pato dai tre globetti; ne altro manca perché accuratissimo si abbia a 
dire il suo disegno, se non che aggiungervi neir esergo il delfino suir 
autorità deir esemplare che di questo pure non mi manca ^ Il Vaillant 
credè inciso questo conio per ordine dt P. Sulpicio Galba Massimo, 
console nel 55&, onde celebrare un vantaggio navale riferito da Livio, 
e riportato da Claudio Gentone suo legato sopra il re Filippo di Mace- 
donia. Fa perô maravi^ia corne l'Avercampo siasi indotto a tener vera 
questa sentenza , e solo abbia mosso contesa se quest' ordine provenisse 
dal console da suo figlio; su di che si protesté non potere portar giu- 
dizio, per non aver mai veduti questi nummi, e quindi non conoscerne 
il peso; quand' air opposto la vera lezione porta ta dai disegni Morel- 
liani, che gli toccava d'illustrare, doveva farlo accorto che quiniuno 
dei Galba aveva punto che fare. 

Assicurata la vera lezione tanto del denaro quanto degli spezzati dell' ♦ g. 
asse, non vi sarà più dubbio che a torto erano stati aggiudicati aile 
genti Celia e Sulpicia, e che a torto pure erano stati divisi fra diverse 
persone, quando la somiglianza deir epigrafe corroborata dalla pre- 
senza in ciascun tipo délia medesima Vittoria , mette fuori di contesa 
che spettano ad un solo e medesimo soggetto. E prima d' investigare chi 
esso sia, stimo a proposito d' indagare in quai tempo presso a poco fos- 188. 
sero coniate queste medaglie. Onde osserverô, che il denaro non è di 
quella forma piccola e gruppita, che s' incontra nei tipi più antichi coi 
Dioscuri e che ritornô in voga ne^i ultimi tempi délia repubblica ; ma 
sibbene dell' altra più espansa e sottile.xhe sembra essersi introdotta 

* [Voy. Cohen, Mid. eons, pi. L, Ca/jpvmia, i.J 

18. 



140 OSSERVAZIOM NUMISMATICHE. 

quando sul principio del settimo secolo di Roma vennero in uso le mo- 
iiete serrate, le quali bisognô ingrandire perché una parte délia super- 
ficie veniva ad essere occupata dai dentelli. Medaglie délia forma délia 
nostra coniavansi certamente dopo la meta di quel secolo, quando ces- 
sarono le dentate, imperocchè tali sono quelle di L. Senzio Saturnino, 
fi^io senza dubbio del pretore di Macedonia nel 67 2\ e l'altre di Li- 
cinio Macro, che già uomo pretorio fu condaunato nel 688, onde il siio 
triumvirato monetale si deve anticipare di circa venti anni. E sembra 
poi che questa forma cominciasse ad abbandonarsi nei tempi Sillani, 
imperocchè denari , tanto gruppiti quanto espansi , trovansi coniati da 
L. Manlio proquestore di Silla, onde innanzi quel tempo dovrebbe 
essere stato battuto questo nostro. Ed una pari età sembrano ancora 
richiedere le parti dell' asse, ch' esser doveva onciale, imperocchè il 

*. * 9- nostro semisse, che non è conserva tissimo, corrisponde ad un grosso di 
peso metrico. Onde se per questa ragione deve rilenersi anteriore alla 
legge Papiria, per Taltra lo scostarsi che ha fatto dal solito tiponel 
rovescio domanda, che non si passi a tempi tanto remoti. 

Fra le innumerabili combinazioni dei nomi romani, tre sole ne co- 
nosco cui si dia principio colla sillaba CALP, e sono Calpenus^ Calpe- 

189. tanuSy Calpumius. Ma Tunico che ci sia noto col primo cognome è 
Q. Calpeno, senaiùi* quondam actorque causarum^ che pugnô nel foro in 
occasione dei giuochi gladiatorj dati da Gesare dittatore, secondo Sue- 
tonio^. Più celebri sono i Galpetani; ma la loro casa non cominciôa 
farsi conoscere se non sotto l'impero d'Augusto, e portarono poi tutti 
il prenome di Cajo. Quindi l'età troppo récente di tali famiglie, e la 
diversité del prenome sembrano togliere loro ogni diritto su questi 
nummi. Resta adunque la sola notissima gente dei Calpurnj; ma fra 
questi non potrà pensarsi ad alcuno dei diversi rami dei Pisoni, perché 
fra loro non vi fu alcun Publio giammai, e nemmeno ai Ribuli, i quali 
non conobbero se non i prenomi di Cajo, di Lucio e di Marco. Fra 

^ [Borghesi a démontré plus tard (De- depuis Tan de Rome 665 jusqu*à Tan 667. 
cade XVI, osservazione 11) que C. Sentîus C. Cavedori.] 
Saturninus fut gouverneur de la Macédoine * In C. lulio Caeêore, c. uxix. 



DECADE I. lAl 

quanti Calpurnj sono noti durante la repubblica, havvene un solo il 
quale si sappia essersi chiamatoPublio, ed è P. Calpurnio Lanario, di 
cui queste cose scrive Cicérone : (r Quum in arce augurium augures ac~ 
ffturiessent jussissentque Ti. Claudium Centumalum , quiaedes in Coe- 
crlio monte habebat, demoliri ea, quorum altitudo oflficeret auspiciis, 
(rCIaudius proscripsit insulam, vendidit : émit P. Galpurnius Lanarius. 
crHuic ab auguribus illud idem denunciatum est. Itaque Galpurnius 
(T quum demolitus esset cognossetque Claudium aedes postea proscris 
(rpsisse quam esset ab auguribus demoliri jussus, arbilrum illum ade- p. * 10. 
crgit quidquid sibi dare facere oporteret ex fide bona. M. Cato senten- 
fftiam dixit, hujus nostri Catonis pater'.?) Lo stesso narra Valerio 
Massimo^. A costui adunque stimo di aggiudicare le medaglie di cui 
parlo, egregiamente convenendo i tempi; imperocchè l'arbitro Catone, 
padre delf Lticense, mori nel 678 domandando la pretura, come at- 190. 
testa A. Gellio^. E la compra di un palazzo, che per la sua sublimità 
impediva le ispezioni degli auguri, ce lo mostra un uomo ricco; ond' è 
probabilissiroo ch* egli eziandio s' incaminasse agli onori per mezzo del 
triumviratomonetale, niuna maraviglia facendo se in questi tempi man- 
canti di storia non abbiamo miglior notizia di lui. [Fu uno dei capitani 
di Sertorio nella Spagna\ ed è mentovato in un' epistola di S. Giro- 
lamo. ] 

Nulla poi oserô di aggiungere sul particolare dei tipi apparenti in 
questi rovesci. La dea che regge i cavalli non ha alcun simbolo per es- 
sere riconosciuta , e solo si vede scenderle una treccia di capelli sujle 
spalle, la quale quanto basta per escludere la figura di un senatore, 
che vi aveva voluto trovare il Vaillant, altrettanto è insufTiciente per 
denotare chi sia. Solo puô notarsi, che nelle medaglie consolari Venere 
è la dea che più frequentemente lascia cadere qualche ciocca di capelli 
sul dorso. La Vittoria, per la circostanza di essere stata ripetuta anche 
sulle monete di rame, sembra veramente che non debba esservi oziosa, 
eil delfino contribuirebbe a far supporre un trionfo marittimo; nel 



De ojk. lih. m, S 16. ' Noct. attie, Hb. XIII, c. m. 

Lib. Vin, c. II, S 1 . * Hutarch. in Sert. c. vii. 



142 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

quai caso potrebbe volgersi il pensiero a quello di M. Antonio sui pirati 
nel 65 i , ch' è V unico trionfo navale di questi tempi. Ma chi senza pe- 
ricolo di sognare puô dire cosa alcuna con si lievi apparenze, spécial- 
mente quando i tipi délia série consolare alludono il più délie volte a 
geste di antica età ? 



OSSERVAZIONE H. 

P. * 11. E notissimo il denaro, che il Morelli rîferi nella tavola II, iett. 3, 
délia gente Pompeja, rappresentante da un lato una torre rotonda 
191. con due fenestre, sormontata dalla statua di Nettuno premente col si- 
nistro piede una prora di nave, e portante un delfino colla manca, e 
un tridente colla diritta. Innanzi la torre sta uiia trirème senz' albero 
e vêla, coir aquila legionaria sulla prora, e sulla poppa l'acrostolio, il 
tridente e, corne a me pare, un* asta bastone da appendervisi il 
vessillo'. A bordo délia nave vedesi in piccolo un marinajo avente un 
uncino, ed intorno si legge MAG • PIVS • IMP • ITER. DalF altra 
parte, oltre il reslo dell' epigrafe PRAEF • CLAS • ET • ORAE • 
M ARIT * EX * S - C , comparisce il mostro Scilla in sembianza di 
donna fino al ventre, dal quale nascono tre cani e due grandi e ri- 
torte code di del6no^. Tiene con ambedue le mani un timone, con cui 
è in atto di sca^iare un gagliardissimo colpo. Generalmente questa 
meda^ia è stata finora mal descritta , perché niuno ha mai badato al 
piccolo marinajo; e, a riserva delF Avercampo, tutti inclusivamente 
air Eckhel hanno creduto che la torre sovrastasse alla trirème, quando 
basta dare un occhiata alla medag^ia per disingannarsene. L'Orsino 

* [Ou, plus probablement, afin d*y atta- alSaggio, p. io3. Snr notre monnaie, cette 

cher la banderole que i on plaçait à la poape banderole aurait été destinée à indiquer que 

du vaisseau pour connaître la direction du les Pompéiens avaient su prévoir la tempête 

vent, et que Ton appelait aIrfXis et peut- et se retirer è temps dans le port C. Cavi- 

ètre aussi M^qtparum; voy. Winckelmann, dofii.] 

Afon. med. n. 116-117; Branzi d'Ereohmo, * [Voy. Cohen, Méd, com. pi. XXXIII, 

t. I, append. pag. 17; Cavedoni, Appendice Pempeia, 6.] 



DECADE I. 143 

e il Vaillant avevano creduto che Scilla fosse stata rappresentata su 
questo denaro per denotare il luogo in cui Ottaviano fu vinto da 
Sesto Pompeo , ma Tatto minaccioso in cui è effigiata ha fatto molto me- 
glio giudicare ail' Avercampo ed ail' Eckhel, che qui stava per aliu- 
dere alla famosa tcmpesta , che nell' anno 716 fracassô l' armata del 
giovane Cesare. Fa maravi^ia corne essendo felicemente giunti ad in- 
dovinare il soggetto di questo rovescio, non abbiano poi fatto Taltro P. ^la- 
faciiissimo passo che ancor restava, onde dare uua spiegazione egual- 
mente giusta al diritto. La torre che vi si vede fu creduta dal Vaillant 
un propugnacolo délia nave, e se ne appellô a Dione, il quale raccon- 
tando appunto queste battaglie nel mar Sicano, fa cenno di navi inu- ig»- 
nite di castelli^ L' Avercampo ail' opposto, il quale si era ben accorto 
che la torre non faceva parte délia nave , la spiegô per una coionna o 
monumento fabbricato da Sesto Pompeo sul lido del mare in onore di 
Nettuno, di cui pretendevasi figlio; e credè poi, che colla trirème si ac- 
cennasse r impero marittimo, ch' egli si era guadagnato. Tutte queste 
opinioni furono dichiarate incerte dall' Eckhel , che secondo il suo solito 
non émise la propria. Pure era agevole il darne una sicura spiegazione , 
quando si fosse letto in Appiano : cr In hoc rerura statu , auster exortus 
ff meridie véhémentes fluctus movit in freto angusto etsuapte natura ra- 
crpido. At tum Pompeius quidem in Messanensi portu eral;€aesarianae 
ff vero naves rursus circa littus asperum et importuosum quatiebantur, 
(ret cum in saxa, tum in se invicem illidebantur^. -n La torre adunque 
rappresenta la lanterna , o sia il faro di Messina , che poscia diede il 
nome allô strètto ; e con essa ci si voile far conoscere il porto in cui si 
ricoverô la flotta del minore Pompeo rappresentata dalla sua nave pre- 
toria, come ci si dimostra dal marinajo provveduto dell' uncino onde 
aiïerrare la ripa. Per lo che con questo tipo i Pompejani intesero di 

* Hiêt. lib. XLIX, S 1 . (njvrf XtpLéponf Mov i^' aihè rov Kaiactpos 

* Bell, eiv, lib. V , c. lixxviii : [ ÙU li vifeç aldit irepi rpaxjsTav dierriv xai ^{mt- 
èxàvTùJv éxvtépoap , éx (léarfç i^fiépas v&rof (lopov dpMraàfUvau , ratt re trér patt xai 
ilvKtcfé» iiyetp9 xvfAa ^imop ip ^(Met xai dXkifkMç hst^povro, ] 



làà OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

vantarsi di aver salvata intatta la propria flotta da quelia tempesta, 
dalla quale nel tipo del rovescio insultavano agli avversaij essere stata 
distrutta la loro. 



OSSERYAZIONE III. 

P. +13. H Patino divulgô pel primo un quadrante délia gente Menia, ben- 
i9'^- chè a torto Tattribuisse alla Mecilia, e correttamente sciolse i nessi 
deir epigrafe P • ^ • AT • NF che il Vaillant interprété Publias Mae- 
nius Aniiaiicm Marci JiliusK Meno diligente questa volta il Morelli, 
nel suo disegno, invece di NF ofl^erse ^^, e quindi l'Avercampo credè 
che in quei nomi compendiati si nascondesse un intero coUegio trium- 
virale composto di P. Menio, di un Antonio e di un Metello. Ma ne 
lu rimproverato dall' Odorico^ e dall' EckheP, i qu^li sostennero con 
ragione che ivi non poteva essere memorata se non una sola persona; 
onde , riportandosi di buona fede air incisione Morelliana , supplirono 
P. Maenius Antiattcus Megellus^ o MeduUtnuSy lasciando in liberté di sur- 
rogarvi in cambio qualunque altro cognome che incominciasse per la 
sillaba ME. Ma il fatto sta che questa volta il Morelli ha traveduto, e 
che NF esiste tanto nel quadrante délia mia série, quanto in un altro 
conservatissimo del regio Museo di Milano; onde se ne conchiude, che 
non devesi alcun riguardo a ciè che scrissero questa volta i più modemi 
numismatici, e che la sentenza del Vaillant è l'unica veritiera. 



OSSERYAZIONE IV. 



La testa che apparisce sui denari délia gente Axia fu creduta di Mer- 
curio dal Vaillant, di Roma dall' Avercampo; e l'Eckhel, che non voile 
portarne sentenza, si contentô di semplicemente diHa feraminile, seb- 

• [Voy. Cohen, Méd. ams. pi. LVIII, * Saggi di CorUma, tVlH^f. i&8. 

Maenia, a.] * D. N. F. t. V, p. aài. 



DECADE L 145 

bene aile (orme troppo grossolane a me apparisca anzi virile, ma per *P. i&. 
altro di un giovane. Essa è coperta di una celata, che malamente fu 
creduta un pileo dal Vaillant, perché mancante délia cresta, la quale 
altre volte nello stesso denaro si fa vedere amplissima; e quantunque 19^. 
niuno di questi morioni si mostri chiomato nei disegni del Morelli, taie 
si présenta peraltro in tre medaglic del mio museo, nel quale è curiosa 
la combinazione che quatlro di esse, le quali hanno il numéro mone- 
taie non eccedente la prima decina, mancano tutte délia cresta \ e air 
opposto ne sono adorne le altre che presentano un numéro maggiore^. 
Ma cio ch'è più da considerarsi in quest* elmo, si è il duplice ornamcnlo 
che se g^' innalza dai lati, giudicato dall* Avercampo due rami di palma, 
e che l'Eckhel dubitô non fossero anzi d'alloro, ma che in fatto sono 
chiaramente due penne, come potrà cogli occhi persuadersi chiunque 
posseggauna di queste medaglie abbastanza conservata. Giô posto, la 
spiegazione di questa testa scenderà limpidissima da un insigne passo 
di Valerio Massimo. Narra egli che i Bruzj e i Lucani assediarono la 
città di Turi, la quale salvar volevasi dal console G. Fabricio Luscino, 
e non osando i suoi soldati di altaccare la zuffa, comparve improvisa- 
mente un giovane d'esimia grandezza, il quale presa una scala sali va- 
lorosamente il vallo nemico, ed aperse ai Romani la strada per cui pe- 
netrare nel campo dei Bruzj e riportare un' insigne vittoria. rr Postero 
crdie, egli dicc, cum consul inler honorandos, quorum strenua opéra 
fffuerat usus, vallarem coronam ei se servare dixisset a quo castra 
ff erant oppressa , ncc inveniretur qui id praemium peteret , cognitum pa- 
ir riter atque creditum est Martem patrcm tune populo suo adfuisse. lu- 
tter caetera hujus rei manifesta indicia, galea quoque duabus distincta 
rrpinnis, qua caelcste caput te.ctum fuerat, argumentum praebuit'. n Ghi '*' i5. 
di qui adunque non vede, che Telmo colle due penne era presso i Ro- 
mani un particolare dislintivo di Marte? Onde non si avrà più a dubi-- 195 
tare del nume, che viene efiigiato su queste medaglie. Avrà quindi 
avuto tutta la ragione T Avercampo di credere Timmagine di Marte 



1 ïi* 



[Cohen , Méd. cofw. pi. VII , Axia, 1 .] — ' [Cohen , ibid. n* a. J ^ ' Lab. I , c. viii, S 6. 

>9 



146 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

Ultore quella che dal VaiHant stimavasi d' Auguste galeato, e che vedesi 
presso il Morelli al n"* i délia tav. VIII délia gente Giulîa; ne l'Eckhel, 
dopo aver escluso che la dea Vtrlus sia rappresenlata nel denaro dî 
Tiberio Veturio, stante i pizzi che gli ombrano le guancie, dovrà reslare 
più incerto di chi riconoscervi, essendo che ^i elmi di cui vanno co- 
perte ambedue quelle teste, sono anch' essipennuti. Virgilio nell' Enéide ' 
fa che il (iglio Romolo ereditasse questo fregio da Marte : 

Quin et avo comitem sese Mavortius addet 
Romulus, Assdraci quem sauguinis Ilia mater 
Educet. Viden' ut geminae staut vertice cristae, 
Et pater ipse suo superum jam signai honore ? 

Onde acconciamente se ne vedono più volte adornate le immagini délia 
città da lui fondata. Per questa ragione sarà adunque sicuramente la 
testa di Roma quella che si vede nel nuovo aureo délia gente Cornelia 
colla statua di Silla^; e tali saranno pure quelle che si hanno nei de- 
nari délia gente Poblicia coH' Ercole soffocante il leone^, délia Silia coi 
comizj, tuttochè abbialo negato TEckhel^, délia Garisia colle insegne 
deir impero^, e délia Lutazia^, che lo stesso Eckhel contro Topinione 
degli altri voile attribuire a Pallade; e quindi, che che taluno abbia 
♦ p. 16. detto in contrario , sarà vero che in tutti questi Upi fu scritto ROMA nel 
196. diritto, per indicare la dea che v'era rappresentata. Ë assai probabil- 
mente a Roma pure dovranno attribuirsi le altre teste galeate délia 
Giulia colla biga degli Amori'', délia Minucia col cittadino salvato^, e 
délia Poblicia col guerrière in riposo^, tuttochè la rozzezza deir inci* 

' Lib. VI, V8. 778, sq. n* 6 [Cohen, Mid. eont. pi. X, Canna, 3]. 

* Eckhel, D.A\ F. t. V , p. 1 90 ; Visconti, • [Cohen, ibid. pi. XXV, Lutatia, ù et 
leonogr, rom. tav. IV, n"* 10 [Cohen, Méd. 3.] 

coiff. pi. XXVI, Cornelia, 6]. ' Tket, Marttt, in g. JuUa, tab. I, n"* â 

"* The9. MortU, in g. P^Alicia, tab. I, [Cohen, Méd. cons. pi. XX, JuUa, h]. 

n* Â [Cohen, Méd. cons, pi. XXXIII, Po- * lies. Morell/mg. Minucia, tab. I, n** 7 

hlicia ,']\ [ Cohen . Méd. cong. pi. XXVIII , Minucia , 5]. 

* Thes.MorelL in g. Licinia, tab. I, n* 8 * Thés. McrtU. in g. Poblicia, tab. I, Il , 
[Cohen, Méd, com. pi. XXVIil, Silia], n* 3, litL B [Cohen, Méd. eona, pi. XXXIII, 

^ Tkeê, MoreU. in g. Carisia, tab. I, Poblicia, a, 3, &]. 



DECADE I. 147 



sione possa in queste lasciare indeciso se gli eimetti sieno ornati di 
piume o di rami. Imperocchè nel caso dubbio più volentieri le iriter- 
preterô per piume , sapendosi che di esse furono ornate veramente le 
celate di Marte e di Roma, mentre ail' opposto non si ha notizia che 
si costumasse di fare altrettanto coi rami. 



OSSERVAZIOISE V- 

Dal Patino fu accresciuto alla tavola délia gente Saufeja un triente 
con epigrafe iegata in nesso, ch' egli pretese leggere C'SAVF, ma 
nel riprodurio il Morelli restitui la vera lezione C'SAX, e la corro- 
boré mettendo fuori un asse e un semisse con lettere eguali. Ad essi de- 
vono unirsi il quadrante e il sestante conservati nel mio museo, il primo 
de' quali è già stato pubblicato dal Lucidi ^ e dal Ramus ^. Tutto che 
la nuova lezione SAX togliesse ogni diritto alla gente Saufeja su queste 
medaglie, ciô non ostante il Moreili non si arrischiô di levarle dall' an- 
tica loro sede, e fu primo TAvercampo a ricavarne il cognome Saxa^ 
usato dalle genti Decidia e Voconia. Saviamente perô escluse la prima, 
perché L. Decidio Saxa, nato nell' ultima Celtiberia, fiori sotto Gesare 
il dittatore e fu legato di Siria nel 7 1 3 , e al contrario le nostre meda- ■l' p. 1^. 
glie sono certamente di una data piji vecchia. Preferi adunque di at- 197. 
tribuirle ad un ignoto C. Voconio, ch' ei fece padre di Q. Voconio Saxa , 
tribuno délia plèbe nel 585, e autore délia legge De coercendis mulie- 
rum hereditaUbuSj alla quale età ben si conforma il nostro asse, il quale 
corne che abbia tutte le apparenze di essere antichissimo , deve perô 
essere posteriore alla discesa di Annibale in Ilalia, non arrivando a pe- 
sare tre grossi, e quindi essendo délia classe degli onciali. Quest' opinione 
è stata seguita dal Ramus e da altri : ma strano è che l'Eckhel parlando 
di questi nummi ^ abbia dissimulato la lettera X , scrivendo : (r C * SA 

* Sioria deW Arieeia, p. 117. eomulairu, pi. LU, Clotfia, 1,9,3,6,5.] 

' Caiahgo iel Museo diDammarca, t. I, ' D, N. V. t. V, p. 3oi. 

part. 11, pag. 111. [Voyes Cohen, Médailles 

19. 



1A8 



OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 



crin aeneis varii ponderis, sed posterior haec ratio an Saufeîam indicet, 
ffdubium;^ quando aif opposto ogni altra cosa potrà essere dubbia, c 
solo sarà certo che tali nummi alla Saufeja non appartengono. A me 
perô neil* esaminare più accuratamente la sentenza delF Âvercampo si 
è affacciata una ragione per cui non posso persuadermi délia verità del 
suo detto, ed è che non trovo che il prenome Cajo sia mai stato ado- 
perato nella gente Voconia. Per loche invece di Saxa supplirei Saxuia, 
e attribuirei quest' asse a G. Cluvio Saxula pretore per la seconda volta 
ne! 58 1 \ che fu legato di L. Emilio Paulo nella Macedonia l'anno 586^. 
La gente Cluvia non fu diversa dalla Glovia, e sembrami provario una 
medaglia del mio museo simile alF unica Morelliana di questa famiglia^ 
se non che invece di C 'CLOVl vi si scrive C 'CLVI, soppresso cioè 
il secondo V di Cluvi^ come fu più volte costumato, onde abbiamo 
FLAVS per FLAVVS, IVENT per IVVENT, e simili. Certo èpoi 
che Dione^ chiama KXovoviov quel medesimo, che le medaglie dicono 
Clovium. 



OSSERVAZIONE VI. 



P. 198 * 18. Gonvien credere che poco conservata fosse la meda^ia di Sesto Giu- 
lio Gesare^, ch' ebbe per le mani l'Orsino, mentre aile spalle délia 
donna che regge la biga delineô una piccola Vittoria colla veste fino al 
tailone , che colla destra è in atto d' incoronarla , mentre colla sinistra 
tiene un ramo di palma. Questo disegno è stato ricopiato da tutti gli 
altri numismatici, ma il fatto sta che nell' originale che io ho, èeviden- 
tissimo che quella figurina non è già una Vittoria vestita , ma bensi un 
fanciulio nudo ed alato senza alcun indizio di palma^. Avrà dunque 
sbagliato T Avercampo, il quale credè che quella donna incoronata 
fosse Roma, e poco diligente sarà stato TEckhel, che poteva coir ispe- 



' Liv. iib. XLl, e. utiii. 

' M. Iib. XLIV, c. IL. 

' [Cohen, Méd, coiw. pi. LUI, Clovia, 6.| 



* Hîst, Iib. LU, c. xLn. 

' ne$. Morett. in g. JuUa, tab. i, n* 1 . 

* [Cohen, Méd. eoiw. pi. XIX, JuUa, 9.] 



DECADE I. 



1Â9 



zione délia medaglia emendare Terrore e nol fece. Air opposto avrà 
tutta la ragione il Vaillant, il quale, malgrado che jiel suo disegno fosse 
caduto neir abbaglio comune , disse per6 nell' illustrazione , che quella 
femmina era Venere coronata da Amore; e questa dea molto acconcia- 
mente comparirà sul tipo di una famiglia, che discendeva da Giulo, 
fig^io di suo Oglio. 



OSSERYAZIONE VII. 



Un consimile equivoco è caduto in un semisse délia gente Memmia 
portante il tipo solito', ma con una Yittoria a destra del riguardante, 
che volando s'innalza a coronare la prora di nave. L' Arrigoni ne pub- 
blicô Tasse*, e il d'Ennery vi aggiunse il quad^ante^ sbagliando perô 
il prenome , che invece di Lucio disse Publio \ ma fu corretto \ errore 
dal Ramus^, che tornô a divulgarlo, e rimise la lezione a dovere. lo p. 199 * ic|. 
che posseggo tanto il semisse quanto il quadrante posso asserire, che 
non sono fedeli i tipi che ci sono stati dati : imperocchè si è tralasciato 
di notare che nel riccio délia prora è scolpita una testa di donna; 
ond' è lei, e non la prora che s' intende coronare dalla figura volante, 
la quale non è poi una Yittoria, ma bensi un fanciullo nudo ed alato^. 
Quest' osservazione serve a bene spiegare il corrispondente tipo d'ar- 
gento, a riconoscere il quale gioverà l'avvertire, ch' io serbo pure un 
altro quadrante, di cui un secondo esemplare di perfettissima conser- 
vazione trovasi nel Museo Vaticano, in tutto simile a quello che ho 
citato di sopra, colla semplice differenza che invece di L'MEMMI 
mostra C-MEMMI. Non vi [è dunque il più piccolo dubbio, che il 
denaro rispondente a questi quadranti sia quello coniato da Lucio e 
Cajo Memmj, ch' è il n° vi délia tavola Morelliana, rappresentante una 
biga governata da una dea, che ha nella sinistra lo scettro, incontro a 



* TAe». MorelL in g. Memmia, n" III. 

• Tav. V, %. 3. 
^ Catal. p. 176. 



* CataL del Museo di Dammarca, t. I, 
p. 78, n* 16. — * [Voy. Cohen , Mid, cons. 
pi. LIX, Memmia, t , 9 et 3.] 



150 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

cui vola una Vittoriaper coronarla, coU' epigrafe L*C'MEMIES'L- 
F-GAL^ Ma qui pure ci tradisce il disegho Morelliano, perché le me- 
daglie non mostrano già una Vitloria, ma bensi un fanciuUo consimile 
a quello che si vede nei tipi di rame. £ lo stesso si ha da dire delF 
altro denaro notato al n® v, rappresentante lo stesso rovescio, ma colla 
leggenda L * MEMMI * GAL^, spetti poi egli al medesimo Lucio o piut- 
losto al padre, su di che son varie le opinioni^. II Vaillant credè che la 
figura da cui si regge la biga Fosse un trionfante, ma ella è certo una 
donna avendo in capo la mttellay onde meno sbagliè T Avercampo, che 
P. 300 * so. la tenue pcr Giunone Moneta. L'Eckhel se la scappô al suo solito, con- 
tentandosi di dire ch' era unafemmina; ma ch'ella sia veramente Venere 
si dimostra dal fanciuUo aiato, il quale non puô essere altri che Amore, 
e che in atto appunto d' incoronare la madré abbiamo vedulo superior- 
mente nel denaro di Sesto Giulio Cesare. Ne osta che qui la dea tenga 
in mano lo scettro; perchè egli conviene egualmente a lutte le divinità. 
E qui senza fare un inutile sfoggio di erudizione basterà citare a questo 
proposito la medaglia di L. Giulio Cesare, nella quale Venere impugna 
lo scettro e regge la biga degli Amori*. E veramente Venere fu una 
deità tutelare dei Memmj, e segnatamente di Cajo, uno di quelli che 
fece coniare il denaro, e ch' io colF Orsino reputo quel medesimo cui 
Lucrezio indirizzô il suo poema; onde cantô sul bel principio^: 

Aeneadumgenelrix, hominum divumque voluptas. 

Aima Venus 

Te sociam studeo scribundis versibus esse, 
Quos ego de rerum natura pangere conor 
Memntiadae nostro, quem tu, Dea, tempore in omni 
Omnibus ornatum voluisti excellere rébus. 

■ [Cohen, Méd. com. pi. XXVII, Mem- fils, L • C • MEMIES • G AL; voyez mon 
Mi> 3.] RaggMogUo dei rifo^U, p. 107, 195. 



* [Idem, Und. Memmia, a.] C. Gavbdoiii.] 

' [Ce denier appartient certainement au * [V<>y- Cohen, Mid, ams. pi. XX, iti- 

père, car il s^est trouve en grand nombre lia, 6.] 
dans le dépôt de Fiesole, de Tan de Rome * L3>. I, vs. 1-98. 

667, où manque absolument celui des deux 



DE.CADE I. 151 

E qui non sarà inutile Y avvertire che i due quadranti con tipo somi- 
gliantissimo , e coll* unica diiferenza ch' uno è stato coniato da Lucio 
Memmio, laltro da Gajo Memmio, assicurano la spiegazione data dali' 
Avercampo alla leggenda del citato denaro, Lucius Caius MEMIES, 
qualunque siano i dubbi, che ha preteso d'indurre TEckhel. E a to- 
gliere poi ogni contesa che il MEMIES era nominativo plurale ali* 
etrusca, bastava citare la sentenza dei confini fra i Genuali e i Veturj^ 
più antica in età di queste medaglie, nella quale si ha QjM'MINV- P. soi ^91 
CEIS • Qj F • RVFEIS • COGNOVERVNT, invece di Quintus Marcus 
Minuciij QuintiJiUij Rufi; sapendo ognuno che in progresso F El S si 
converti in ES, onde invece (ii amnets si disse poi amnes. 



OSSERVAZIONE VIII. 

Restami ancora di ragionare suila sillaba G AL, che osservasi in 
ambedue le leggende citate qui sopra, L'MEMMI*GAL, e L*C* 
MEMIES ' L • F • GAL. Tutti Y hanno creduto Y iniziale di un cognome , 
e r Orsino pel primo propose di leggervi GALlus : ma si trovô poi ini- 
barazzato dopo ch' ebbe creduto che il Gajo in una di esse nientovato 
fosse il pretore di Bitinia, perché si accorse che Tullio in un' epistoia 
a Ser. Sulpicio lo chiama Gemello, C. Memmius Gemellus cliens meush 
onde non seppe trovare altro espediente se non di supporre corrotto il 
testo Giceroniano. Più tardi T Avercampo voile supplirvi GALWtis, per- 
ché LMEMMIVS-L-FPALAT-GALBIVS leggesi in un' iscri- 
zione^; e a questa opinione roostrô di condiscendere TEckhel, benchè 
poi neir indice de' cognomi non registrasse che il mozzo GAL. Ma 
sarà manifesto che quello stranissimo Galbius dcve gettarsi nella mon- 
diglia , quando avrô fatto avvertire che quella lapide é un' impostura 
Ligoriana, corne ci fa sapere il Muratori\ la quale avrà avuto forlnna 

* Grater, p. cciv [Orelli-Henzen, 3i3i; nal. N. Des Vergers. J — * AdfamiL XIU. 
voyez^t. III, p. 37 ijes corrections faites par 19^9. — ' Pressoil Grutero, p. 96. 10. 
M. Mommsen d'après le monument origi- * P. ag , 5. 



152 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

finchè si è mascherata sotto Y onorato nome del Panvinio più volte Ira- 
dito da quel mariuolo, ma che mostrerà palese la fraudé a chi si pro* 
ponga di studiarla diligentemente : tante sono le stranezze sparsevi per 
p. 903 ^39. enlro. Dovendosi adunque pensare a supplire nuovamente quella sil- 
laba, io proporro una mia opinione, per la quale quel G AL non sarebbe 
già il principio del cognome, ma délia tribu. E primieramente noterô 
clie questo fu T usitatissimo modo d' indicare la tribu Galeria; e nella 
spiegazione délie abbreviature non si deve già correre precipitosamente 
a cercarne una nuova, quando si ha Tantica che puè quadrare egual- 
mente bene. Ë cio che mi conferma in questa opinione si è il vedere 
ripetuta quella sillaba due volte senza una lettera di più o di meno, 
e sempre senza che Tangustia dell'area forzasse a quel compendio, 
specialmente nel denaro conialo da Cajo e Lucio, nel quale yi sarebbe 
spazio bastevole per mettervi Fintero Gallus. Per lo che mi persuado 
rhe veramente non vi si volesse incidere cosa alcuna di più, giacchè il 
senso deir abbreviatura G AL era si noto, che non si sarebbe stati più 
chiari, se si fosse scritto GALERIA. Una fortissima ragione che con- 
validerebbe il mio avviso troverebbesi nell' opinione delF Orsino 
seguita dall' Avercampo, ne da me ripudiata, dal quale, corne ho 
detto, fingesi che il Cajo di questo nummo fosse il C. Memmio pretore 
di Bitinia ricordato da Cicérone, perché se egli giàaveva il cognome 
di Gemello, sarebbe escluso che un altro ne avesse avuto incominciante 
per G AL, onde converrebbe darc necessariamente a quelle lettere un' 
altra interpretazione. Ma io non sono cosi amico delte mie opinioni per 
non confessare, che mi sembra che o quel Memmio non fosse molto 
satisfatto di quelF appellativo per farne uso, o che per errore dei me- 
nanti un qualche addiettivo di cliens siasi nel testo Ciceroniano convertito 
nel cognome Gemellus^^ essendovi ogni apparenza che la gente Memmia, 
e particolarmente il pretore , mancasse di cognome. E veramente niuno 

* [ Les manuscrits de Cicëron portent C. mal avisée. Le préteur de Bithynie n*a donc 

Maemuê Gemelhuf, ce qui a toute Tappa- pas eu de prénom, pas plus que les autres 

rence d'être la bonne leçon; C. Memmiut membres de sa famille. Th. Mohhsbr.] 
n'est autre chose qu'une conjecture assez 



DECADE I. 153 

dei Memmj, tante volte al tempo délia repubblica e di Aiigusto ricor- P.9o3*a3. 
dati dagli scriltori e dai monumenti, trovasi mai chiamato se non pel 
soio nome; ne il cognome GemelluSy fuori di quel!' unico caso di Cicé- 
rone , si trova mai più attribuito al pretore in trenta o quaranta volte 
almeno ch'egli vien nominato dal medesimo, o da altri autori. Ne se 
gli dà nemmeno nelf intestatura délie lettere che lo stesso TuUio gli 
scrisse, e se gli tace eziandio nel rovescio délia Morelliana n"* â, in 
cui, per occupare con lettere tutto lo spazio, fuori deir ordinarid si 
scrisse per intero C. MEMMIVS IMPER ATOR, ove se si fosse 
piaciuto del cognome, puô giurarsi che non sarebbe stato preterito, 
abbreviando il titolo nel soiito IMP. Ë ciô che fa più al nostro pro- 
posito si è, ch' essendo toccato a Lucrezio di nominarlo in dativo e in 
accusativo, nei quali casi il nome Memmius non si presta alla misura 
de! verso, fu costretto ad usare Memmiadae e Memmiada^ quando più 
volentien sarebbesi giovato, ail' uso d' altri poeti, del cognome, s'egli 
Tavesse avuto. Ma F Achille della mia causa è riposto nelia seguente 
lapide del Museo Vaticano, )a quale diniostra le due cose ch' io m'era 
assunto a provare, cioè che veramente i Memmj furono ascritti alla 
tribu Galeria, e che mancarono di cognome. Essa certamente, per le 
cose che dicee per la forma dei caratteri, è dei tempi di Augusto e 
spetta al fig^io del console del 790, nipote per conseguenza del pretore 
di Bitinia : 

L-MEMMIVSC-F-GAL QjTR-PLpr. ^oh*aU. 

FRVMENTI • CVRA T O R ' E X • S - C 

PRAEFECTVS-LEG-XXVI-ET- vTî 

LVCAE- AD-AGROS-DIVIDVNDOS 

PONTIFEX • ALBANVS 

MEMMIA-FILIATESTAMENTO-SVO-FIERI IVSSIT » 

11 supplemento pr non è capriccioso, più di due lettere non ammet- 
tendo la rottura del marmo, ed esigendo la carica di curatore del fru- 
mento ch' egli cinque anni innanzi avesse esercitata la pretura, impe- 

» [Voy. OreUi-Henzen, n* 6/193, où la MIVSCFGALQ^TR Pfc6. -^ Nobl 
première ligne est ainsi restituée : L * MEM- Des Vbegers ] 

I. 90 



ISA 



OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 



rocchè scrive Dione alF anno ySâ^: (r Augustus jussit ut qnotannis 
rduumviri, qui ante quinquennium praeturam gessissent, frumento 
rr distribuendo constituerentur. d Ma quantunque questa mia opinione 
sia cosi gagliardemente appoggiata dal marmo riferito, e che Tuso di 
nolare la tribu cui si era ascritto fosse generali^simo presso i Romani , 
corne ci mostrano le lapidi, prevedo tuttavoita che incontrerà l'obbie- 
zione che nelle medaglie di famig^ia non se ne ha altro esempio ^. Perô 
di quant' altre cose non si ha nella medesima série che un esempio 
solo? A buon conto T-MANLIVS-T-F-SERGIA vedesi in una 
medaglia di Spagna édita dal Florez'; e se lodo TEckhel per non aver 
ceduto alla tentazione di spiegare egualmente il SER del denaro di 
Aulo Manlio ^ e perché quella sillaba trovasi staccata dal nome, es- 
sendo essa nel diritto e T altro ne! rovescio, e perché il sapere che un 
Manlio spagnuolo era censito nella tnbù Sergia non é buona ragione 
per conchiudere che lo fossero egualmente i Manlj romani. Del resto 
non potrebbe egli essere che si asserisse, che niuna tribii é menlovata 
\K 305 * 25. sulle medaglie consolari, solo perché non fosse mai caduto in mente 
ai numismatici di ricercarvele? Per me certo credo di averne trovata 
un'altra : il che darà argomento alla seguente osservazione. Intanto 
le cose che si sono dette sul cognome di eui mancarono i Memmj, gio- 
veranno a togliere ogni dubbio, che il QVIRINVS impresso sulla 
Morelliana n*" i non sia già un appellativo del C • MEMMI • C • F • 
console del 720, ma serva unicamente a denotare di chi è la lesta ivi 
l'appresentata. Il che ancora si prova dal vedeHo omesso nelF altra nie- 



' [HùL lib. LIV, c. 1 : txéXewrt ^ùo 
ivhpas réùv vpo tgévre zrav âel iréiv i&lpa- 
njyrfxèreùv vpài rifv toit aho^ )iavofi>)v 
xot' éroç oelpefb'^ai.] 

' [Gënëralenient pariant , ia tiibu ne s'é- 
nonçait pas dans le langage ordinaire et était 
réservée pour la seule nomenclature offi- 
cielle ; mais il y avait exception pour les in- 
dividus qui manquaient de surnom. Ceux-ci 
se servaient aussi dans le langage non ofli- 



cid de la tribu à la place du surnom , couune 
je Tai démontré spécialement pour les mé- 
dailles et pour Tusage cieéronien , dans le 
nouveau Musée Rhénan, tome XIV, p. 307, 
Voilà pourquoi la tribu ne se trouve men- 
tionnée que très-rarement sur les monnaies. 
Tu. MoMMsex.] 

** MedalL de Espaiia , loni. III, p. ihk, 

' \D.N, F. tom. V, p. nW.] 



DECADE I. 155 

dagiia ii^ ti appartenente al medesimo soggetlo, e dal non essersi iii 
quella stessa conservato Tordine circolare délia scrittura, ma siasi cou 
quella parola ricominciato da capo, quasr per mostrare che uiia linea 
non ha che fare colF altra; senza poi dire che il C * MEMMI apparisce 
un genitivo, che nonpotrebbe accordarsi col noniinativo QVIRINVS. 



OSSERVAZIO^E IX. 

Ëmendato Terrore dei più antichi, che in moite medaglie délia geiite 
Maria, impresse sotto Timpero di Augusto, avevano spiegata Tepigrafe 
C • MARIVS • C • F • TRO • III • VIR, quasi che vi si facesse menzione 
di un protriumviro sostituito ad un triumviro o morto o lontano, il Vail- 
lant fu il primo a ravvisare un cognome in quel TRO, che interprété 
TKOgus non per altra ragione, se non perché quest* appellativo tro- 
vasi usalo anche dalle genti Pompeia, Quinzia, e Saufeia. Tutti i susse- 
guenti numismatici si appagarono di questa opinione, perché non vi fu 
alcuno, il quale osservasse, che quelF abbreviatura cosi falta non po- 
teva significare un cognome. Scorrasi pure tutta la série consolare di P. aoO * a6. 
conio romano, e fra tanti compendii di cognomi che vi s' incontreranno, 
uiun* altro se ne troverà, nel dimezzare il quale siasi lasciata per ullima 
una vocale, terminandosi sempre la spezzatura con una consonante^ 
L' unico esempio in contrario si somministrerebbe dair asse délia Sem- 
pronia in oui vedesi ATKAttnus; ma neir osservazione seguente mo- 
strerèche fu mal letto. TROG adunque sarebbesi scritto, se quella 
dovesse essere l'abbreviatura di Trogus, né puô gettarsene la colpa 
suir angustia del sito, perché quella sillaba trovasi ripetuta in dioci di- 
verse medaglie, in alcune délie quali rimane spazio per cinque o sei 
lettere ^, ond' é manifesto che appostatamente non vi si voile scrivere di 
più. Per la quai cosa io riceverà quest' abbreviatura nel senso cognitis- 

' [ il y a bon nombre d'exceptions à ceUe ' [Voyez Coben. Médailles eoniulaires, 

règle; voyei mon Hiêknrt de la nunmaie pi. XXVI et XX VU, Maria ^ 5, 6. 7. 8, 9, 
romaine, p. A69. Th. Momhsbn.] 10 et 1 1.] 

flO. 



156 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

simo che aveva presso i Romani; e siccome nelle lapidi TRO molto 
spesso significa la tribu Tromentina , dire che qui pure ha il medesimo 
significato. E acconciamente poi Mario sarà privo di cognome, perché 
io lo credo nalo da quel Cajo Mario figlio di Gajo, nipote di L. Crasso 
Toratore, del quale parla Cicérone ^ Il dirsi ch* era parente di Gesare 
dittatore mostra che discendeva da G. Mario sette volte console, ch* 
ebbe per moglle Giulia zia paterna di Gesare. Ora Plutarco nel prin- 
cipio della vita di Mario dice espressamente che la sua famig^ia non 
ebbe cognome ; e difatti nei fasti capitolini non si vede nemmeno attri- 
buito a suo figlio console nel 672. 



OSSERVAZIONE X. 

P. 307 * 37- H Patino diede luogo nella gente Sempronia ad un denaro coi Dio- 
scuri, e colF epigrafe in nesso ATR, ed insieme ad un' asse colla leg- 
genda ATRA, ch' era facile giudicare appartenenti ad un medesimo 
Atralino, nel che ebbe per imitatore il Morelli. Trovô questo denaro il 
Vaillant nel Museo del re di Francia, ed avendo meglio esaminato quel 
monogramma, vide che da esso sortivanela sillaba AVTR, onde giusta- 
mente gli diè sede particolare nella gente Autronia^. Ma non essendosi 
accorlo cli' era quel medesimo veduto dal Patino, ne fece un duplicato, 
avendolo lasciato eziandio nella Sempronia, della quale ultimamente 
l' lia levato via Y Ëckhel. Ma in quella famiglia è rimasto poi ¥ asse, che 
coir asserita leggenda non trovasi in alcun museo, e ch' è indubitato 
essere il corrispondente del denaro dell' Autronia, foree non veduto cog^i 
occhi proprj dal Patino, il quale, standosene alla relazione di qualche 
amico, trascuro di notare, che quelle lettere erano congiunte in nesso. 
Io posseggo quest' asse, ch' è sestantario come dice Y Avercampo, il quale 
mi mostra chiarissimo il monogramma AVTR; per lo che questo pure 
dovrà torsi via dalla Sempronia per restituirlo ail' Autronia^. 

' Ad Atlk. Kb. XII, ep. 69. pi. VU, Autrùma,] — ' [ Voy. Cohen, ihid. 

' [Voyez Cohen, Médailles consulaires, pi. XLIX , i4ii(roiitVi.] 



DECADE SECONDA 



OSSERVAZIONE I. 

L'Orsino stampô due medaglie di M. Minazio Sabino proquestore,^ '^7'^ 
cui una terza ne aggiunse il Patino, tutte colla testa di Ponipeo Magno 
il padre e colF epigrafe CN-MAGN-IMP, credendole coniate nella 
Spagna mentre v' era proconsolo per la guerra Sertoriana. Ma giusto- 
mente fu redarguito dai numismatici posteriori, i quali.opposero che 
prima di Cesare ad alcun Romano vivente non fu lecito imprimere la 
propria imroagine 4ulla moneta : onde quei nummi erano certamente 
posteriori alla morte del Magno. Perciô li giudicarono coniati in Sicilia 
d'ordine di Sesto Pompeo suo figlio, ma perô con tipi allusivi aile 
geste del padre. Primo fu TEckhel^ a proporre il sospetto, che non 
da Sesto, ma da Cneo suo fratello primogenito fossero fatti battere 
nella Spagna in tempo che preparavasi alla guerra contro Cesare, e 
quindi che i tipi del rovescio a lui stesso appartenessero. Ed osservo 
che non ostava T epigrafe CN • MAGNVS • IMP, la quale egualmente 
convenîva al Gglio, che al pari di Sesto aveva ereditato il cognonie 
Magno; e sebbene niuno fra gli antichi ci abbia fatto sapere ch' egli 
avesse assunto il titolo d' imperadore , v*era perô tutta la probabilité, 
che i suoi soldati non glie lo risparmiassero ai primi vantaggi che ot- 
tenne, e forse allorchè conquistô le Baleari, onde scrive Dione : rPom- 
r peins insulas Baléares aggressus, reliquas sine praelio, Ebusum non 
ff sine labore cepit'. -n 

* [Extrait du Giomak Arcadico, 1891 , iè ixehHyç rats Tvfivt^iaK tnjfrotg , ràç [lèv 

t. XII, p. 373-&09.] iXXas àfiax}, ti)v lé È€gffcp ai^v 'oèvta 

' D. N. V. t. V, p. 989. i»ap«(j7î><TaT0.] 
^ [HisL lib. XLin , cap. ixix : llpoeéx<^>9 



* j. 



158 OSSERVAZIOM NUMISMATICHE. 

P. 37^4 * s. H sospelto dell' Eckhel si rivolse in certezza, quando il ch. Visconti 
dal Museo Gosselin stampô nell' Iconografia Romana^ una niedaglia con- 
simile alla prima Morelliana, ma coH' epigrafe CN • MAGN • IMP • F, 
la quale gii diè motivo di persuadersi che non fosse molto ben conser- 
vata quella di cui io stcsso Morelti ripetè il disegno^ colla leggenda 
CN -MAGN- IMP -P, e in cui stimo che la lettera F fosse scambiata 
col P ; e cosi dev' essere stato senza dubbio , perch' io posseggo quello 
stesso nummo in tutto simile alF incisionc Morelliana, il quale chiara- 
mente mi présenta la F. Lo stesso Visconti suppliCNa^tM'MAGNiK* 
lM?eratoris'¥%liu8, e credè che queste medaglîe fossero stampate 
innanzi le altre in cui trovasi CNaeus • MAGN VS • IMPerator. Ma io 
amerei piultosto di leggere IMPerator'm ambedue i luoghi, non essendo 
nuovo nella luimismatica latina, che alcuno dicasi Filtus senza aggiun- 
gère di chi; onde abbiamo REGVLVS'F neila Livineja, MESSAL-F 
nella Valeria, C'CVR-F nella Curiazia, L*PROCILI'F neila Pro- 
cilia, mentre al contrario sarebbe singolarissimo che il padre si déno- 
tasse per la carica e non pel prenome. Le teste adunque di questi 
diritti rappresenteranno Porapeo tre volte console, vedendosi cbiara 
Y dvcu/loXff rifs xéfitfs ijpéfxay coma non nthil 9ursufn projecia, attri- 
buitagli da Plutarco^; ma ora non potrà più dubitarsi che l'iscrizione e 
i rovesci spettino al figlio Gneo, il cui esempio fu poi imitato da Sesto, 
il quale nelle sue monete stampô anch' egli il ritratto del padre con 
leggenda e tipo che se stesso risguardavano. 

Ciô premesso, tutte le spiegazioni date dai precedenti antiquarj ai 
375 ^ 3. rovesci di questi tre nummi, essendo state ricavate dalla storia di Pom* 
peo il padre, saranno fallaci. OfTrono tutti tre la medesima iscrizione 
M ' MINAT • SABIN • PR • Q_ ; ma il primo présenta una donna coro- 
nata di torri, la cui veste arriva al tailone, che intorno i piedi ha varj 
mucchi di armi, la quale tenendo un asta colla sinistra congiunge la 
destra con un guerriero armato di parazonio, dipinto in atlo di scen- 



' Tav. V, n* 7. • 3 jj, p^^^p, ^up, „, 

' Nella génie Pompeia, tav. 1. n* à. 



DECADE II. 159 

dere di nave, talchè ha ancora uno dei piedi posato sul pontet II 
Vaillant e l'Avercampo crederono che qui si alludesse ail' arrivo in 
Ispagna di Gn. Pompeo proconsole, quando vi andô per la guerra 
contro Sertorio; ma ora coir Eckhel e col Visconti riconosceremo in 
quella femmina la Spagna ulleriore, o sia laBetica, personificata in atto 
di ricevere il giovane Gneo Pompeo che sbarca al suo arrivo dall* 
Africa. Ë opportuna mente sarà dipinta in niezzo a mucchi di armi, 
per denotare quelle ch' egli aveva apparecchiate onde rinnovare la 
guerra contro Gesare. Gonformemente a ciô scrisse Dione : ;r Milites qui 
(rin Hispania crant . . . veriti ne, si Pompeium exspectarent, ante ejus 
(radventum opprimerentur, ducibus electis T. Quintio Scapula ac 
rQ. Aponio, equestris ordinis viris, Trebonio ejecto, omnem Baeticam 
(T ad defectionis societatem perduxerunt. Intérim Pompeius morbo leva- 
(rtus in oppositam Hispaniam trajicit^^ 

Nel secondo rovescio il Vaillant vide Pompeo in piedi, che innal- 
zava la désira in atto di rampognare la provincia innanzi lui inginoc- 
chiata, che gli offeriva con ambo le mani uno scudo e che gli era 
presentata da un soldato romano stante nel mezzo. Al contrario T Aver- 
campo vi trovô la Spagna, che in ginocchioni esibiva una corona al 
proconsole Pompeo, il quale dair altra parte, da una figura rappresen- 
tante T Oriente, veniva chiamato alla guerra Mitridatica dopo finita la P. 37G * a. 
Sertoriana. Fatto perô sta che esaminata diligentemente la medaglia 
nel suo originale si puô asserire, che la figura di mezzo è certamente 
Pompeo paludalOy che le altre due laterali sono due femmine, ambedue 
coronate di torri , non già in abito guerriero ma cittadinesco ; che 
quella ch' è in piedi solleva la destra in atto di chiamare il guerriero, 
il quale rivolge per ascoltarln la faccia, montre nello stesso tempo 

' [Voy. Cohen, Méd.cm», pi. XXV lil, SxâtvoirAav xai Uîvtùv kistinfiovy àvSpas 

Mmatia, 1.] hnéas, wpoaltfvépitvotf révTC Tpc€ùûvtov 

* [Hiêt, iib. XLIII, c. XXIX : 01 aflpvtw- èèé€aXo9, xai va éOvofràBairtxàwàvwv- 

TOI oi iv T^ tëïfpia Ç^tfâévTêf firf cnré&lfffTav. Upa&Lvrwv hè avrôhf ravra, 

ha/^apwït tÊpiv ràv Uofiwiiiov iXBtîv, oùk UofiitTJiOf paitroLÇ ii rtfv ifvetpov ti)v xvt' 

éfitnnv ûLÙràv, éXXà Thoy ts Kviwtùp âvrrwépots hénX€M99.] 



160 OSSERVAZIONl NUMISMATICHE. 

stende la mano a ricevere la corona, che piegato un giiiocchio gli vieiie 
offerta dair altra donnai 

L' Ëckhel non parlô di questo tipo, e il Vîsconti credè in quelle 
figure rappresentate la Spagna e ¥ Italia. Ma quest' ultima quando com- 
parisce suUe medaglie, non suole avère le torri sul capo : e difatti n'è 
priva in quelle délia gente Fufia e di Adriano; ed inoltre ella usa 
sempre la veste délie donne romane, e quindi è cinta sotto il petto, 
nientre Tabilo diquest' altre femmine apparisce barbarico , consistendo 
in una specie di palla tutta sciolta e fluttuante. Oltre di che non si 
vede quai rapporto possa avère l' Italia col giovane Gneo, il quale dopo 
la fuga del 706 non ebbe più speranza di riporvi il piede. Per lo che, 
osservando che il vestito di quelle due donne è uniforme, ne deduco 
che quelle sieno le due Spagne, délie quali T inginocchiata sarà la Be- 
tica, corne quella ch' era già tutta ridotta alla devozione di Pompeo e 
perciô gli présenta una ghirlanda : e Y altra in piedi sarà la Tarrago- 
nese, la quaie lo cJiiama onde venga a liberarla. 

Del terzo tipo ne TEckhel ne il Visconti hanno dato la spiegazione. 
Egli esibisce lo stesso Pompeo vestito del paludamento, appoggiato 
colla désira ad un' asta, tenendo la sinistra sul parazonio, in faccia a 
p. 377 * 5. cui una donna succinla colle solite torri sul capo, avente due giavel- 
lolti nella sinistra, gli présenta la destra, mentre di dietro un altra 
donna vestita délia stola, e portante colla manca un trofeo gFimpcme 
colla dritta una corona sul capo^. 11 Vaillant che non ebbe occhio aile 
torri, di cui si cinge una di quelle Ggure, credè vi si dipingessero 
Pompeo il padre e Metello Pio in atto di stringere société contro Ser- 
torio; e TAvercampo vi vide la Spagna che ringi*aziava Pompeo d'es- 
sere stata del tutto liberata dalla guerra, in grazia délia vittoria ripor- 
tata sopra Pei^enna, in segno di che la terza figura da lui creduta 

* [Voy. Cohen, Méd. eaïu. pi. XX VIII, (riourelëe tient des javelots; sur les exem- 

Minolta, 3.] crplaires a fleur de ooîn, comme celui du 

' [Voy. Cohen, ilnd.. pi. XXV il 1, Af Mu- tr Musée Britannique et le mien, on voit 

tia, A. (tTous les auteurs, dit M. Cohen, (rdistinctenient un caducée. « Noël Des Vek- 

ftibid, p. 9 1 7 , note 1 , ont cru que la femme gbes.] 



DECADE IL 161 

Roma încoronavalo. lo osserverô che la diversité fra la donna incoro- 
nata di torri, che si vede in questo rovescio, e quella che apparve nel 
primo tipo, sembra escludere che si sia voluto rappresentare il mede- 
simo soggetto; imperocchè Tuna è in abito succinto, Taltra ha lunga 
la veste; queila ha in mano Tasta, questa due giavellotti. Osserverô 
pure che la Spagna effigiata nelle medaglie di Galba \ la quale è cer- 
tamente la citeriore, o Tarragonese, da lui governata, e che vedesi 
ripetuta in un aureo di Vespasiano^, molto si rassomiglia a questa 
figura, perché anch' essa ha due giavellotti, ed è in abito succinto. Per 
lo che penserei , che se nel primo rovescio vedenimo la Betica accoglier 
Pompeo, in questo apparisca la Tarragonese, la quale viene a sten- 
dergli la mano dopo la conquista di Cartagena, città di quella provin- 
cia; motivo per cui viene incoronato dalla terza figura, che crederô la 
Vittoria, non ostante che non appariscano- distintamente le ali, le quali 
restano nascosle dietro il trofeo che porta. Ed infatti Dione dopo la 
presa di Gartagena aggiunge che Ponipeo cr Multitudine studioque P. 378 '^^ 6. 
(rmilitum elatus, regionem sine metu pervagatus, urbes partim dedi- 
rtione partim vi suam in potestatem redegit, ut jam plus ipso pâtre 
r praestiturus videretur^. -p 



OSSERVAZIONE II. 

Niuno ha nolato che Tasse coH' epigrafe P-SVLA ROMA, deli- 
neato dal Morelli nella gente Gornelia, tav. V, n. /i, offre scolpito nella 
voluta délia prora il capo di una donna ornato délia mitella sulla fronie, 
coi capelli raccolti dietro in un nodo^. Debbo questa osservazione alla 

^ Morelli , nella gente Sulpieia , tav. H , xj^poLv éls6is hevopeifero , xai vùXtis ràf 

lett. 3 , c. (ièi> éxoitaas , ràt ^è inoitaoLS «rpo^ST/^ero * 

* ' Eckhel, D. N. V. t. VI, p. 338. xac éhànet xai vvèp Tdt^ «sripa ^(r;^^efv. 

' [Kdbt Toinov râ re «rAi^^ci tov al peu- Hist. lib. XLIII, c. xxx.J 

rovéhoM xai r^ "apodvfiif âpdets, n^ tc * [ L exemplaire reprodait dans Touvrage 

I. ai 



162 



OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 



bellezza délia mia medaglia, ed aggiungerô che mi è parso di vedere la 
medesima testa anche ne! semisse, che serbo insieme col triente, ine- 
diti tutti due, ma non di felicissima conservazione. Non cade dubbîo 
che il corrispondenle di quest* asse in argento sia il denaro pubblicato 
dal Morelli nella stessa ta vola al n^ 3, il quale présenta Tistessissima 
leggenda col solito tipo di una Vittoria che regge la biga K Perè non 
puô credersi qui ripetuto ciô che superiormente ho notato essere avve- 
nuto sopra altre medaglie délia gente Memmia, cioè che la testa délia 
figura che nel denaro guidava il cocchio, venisse suif asse ad ornare il 
riccio délia prora ; imperocchè neir argento la Vittoria manca al solito 
délia mitella, che si vede nel bronzo, e sicuramente poi non sarebbesi 
preterito di aggiungere qualche indizio délie ali del dorso, corne si è 
fatto ogni volta che si è voluto rappresentare il capo di questa dea. 
Per la quai cosa, avendo dovuto cercare un' altra spiegazione, ho 
p. 379 * 7. osservato, che simili simboli anche nelle medaglie di rame moite volte 
alludono al significato del cognome, corne sarebbe la cornacchia nelle 
medaglie di Antestio Gracculo, Tuccello buteone neir asse di Fabio Bu- 
teone, il lituo augurale in un quadrante di Minucio Augurino e simili; 
e quindi ho creduto che qui siasi preteso di efiigiare la testa délia Si- 
billa per alludcre cosi al cognome di Silla. Infatti scrive Macrobio : 
r Bello punico secundo ludi apoUinares ex libris sibyllinis primum sunt 
rrinstituti, suadente Gornelio Rufo decemviro, qui propterea Sibylla 
r cognominatus est, et postea corrupto nomine primus Sylla cepit vo- 
ffcitari^. ^ Anche omettendo di parlare del sogno del Gronovio, il quale 



fie M. Cohen , soit pour Tas, soit pour le triens 
(Méd. coiM. pi. LIII, Comelia, 11 et 19), 
n'offre pas plus que le dessin de Morell la 
particularité indiquée ici par Borgliesi. Noûl 
Des Vergers. — Cette particularité ne se re- 
marque pas non plus sur deux exemplaires 
de Tas qui se trouvent au Musée d'Esté: mais 
cela ne préjudicie en rien à 1 observation de 
Borghesi; sur neuf autres exemplaires de 
cette pièce , qui se trouvent dans la oollectîon 



de M. Riccio , un seul a la volute de la proue 
ornée de la tète de la Sibylle, et sur les huit 
autres cette volute est sans ornement. (Vov. 
Riccio, CataL p. 76, n. i8i, 185-199.) 
D autres monnaies présentent de semblables 
différences de coin; voy. Dec. I, oss. iv, 
Dec, XI , oss. vin , etc. C. Cavbdoxi. ] 

* [ Voy. Cohen . Méd. eanê, pi. \ V. Cor- 
neUa, 16.] 

' Snlvni. lib. I, c. xvn. 



DECADE IL 



163 



pretese di ricavare Silla da Sura^ aitro cognonie dei Cornelj , facendone 

il dimioutivo Surula^ e quindi contraendolo in Sulla\ so bene che vi è 

un' altra sentenza, la quaie fa procedere questa voce ex habitu corporis^ 

corne dice Quintiliano', ossia dal color fosco, corne pensô Festo^. Ma 

r una e T altra opinione vengono conciliate da Carisio grammatico : 

cr Sibyilam Epicadus ait appellatum, qui ex sibyllinis libris primo sacrum 

(rfecit, deinde Syllam : qui quod flavo et compto capiilo fuerit, consi- 

cr miles Syllae sunt appellati. Inde efleniinati hodieque in ludo Sylli di- 

(Tcuntur^.?) Dal che si vede, quanto abbia sbagliato Plutarco, il quale 

nella vita del dittatore pretese ch'eg^i stesso fosse l'autore di questo 

cognome : tr Oculos. . . et ipse faciei color terribiliores efficiebat, in qua 

(rex atbedine rubor sparsim emicabat. Atque inde ei cognomentum 

(T Sullae factum ferunt^. t La nostra medaglia adunque présentera un 

noYO argomento in favore délia testimonianza di Macrobio : onde sarà 

certo, che il cognome Silla ebbe la sua origine neir anno 5/ia, nel p. 38o* m. 

quale P. Gornelio Rufino decemviro essendo pretore, dopo consultati i 

libri sibillini, persuase al senato di decretare Tistituzione dei giuochi 

apollinari, corne si ricava da Livio^. 

Fer lo che questa sicura notizia potendo spargere molto lume sul 
tempo in cui furono battuti questi due nummi, mipiace d' investigarlo 
diligentemente, non essendovi quasi alcuna délie medaglie, che ragio- 
nevolmente si devono credere contemporanee di queste , di cui si possa 
con fondamento determinare Tetà. L'Orsino le credè fatte imprimere 



* Nelle note a Quintiliano, lib. L c. iv. 
[Cette ëtymologie est cependant la seule 
bonne au point de vue philologique; car 
Sura fait Swula, SuUa, tomme puer, pue- 
ruluê, jmeUus; liber, libelhu, etc. On ne 
comprend pas d'ailleurs comment SibuUa 
aurait pu devenir SuUa. Th. Mohnse:!. ] 
. * Lib. I, c, IV. 

' Lib. XVI [s. V. ravillae, où du reste 
les suUae ne sont entrés que par une con- 
jecture de Tumèbe, aujourd'hui universel- 
lement rejetée. Th. Mohmsen. ] 



^ [Inêtitutiones Grammaticae , lib. I, inter 
Grammaticae latinae auctore», Putsch, p. 85; 
KeiL p. 110.] 

HOLi vtxpàv Kai àxparov olttrav i^ XP^^ ^^^ 
'mpfHTéTsorà ^o^pùnépav ènoitt vpoaAeîv, 
Èbjtdet yàprd èp(tdrffia Tpayjii xai ijvopAhriv 
KTtafUfityfiévov rff XeuxénifTL Upàs à xai 
roivofia Xéyovatv «Otû ysvéadxt rr^ XP^^^ 
MSerop. Sylla, c. ii. ] 
' Lib. XXV, c. XII. 



'ji . 



164 



OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 



da P. Silla (ig^io di quel Servio che fu fratello del dittatore, cioè da 
colui che fu difeso da Cicérone, e ch'essendo stato designato console nel 
689 insieme con L. Autronio Peto, fu accusato e condannato, onde 
non potè occupare la carica. Ma che queste monete debbano essere 
niolto più antiche, lo dimostra il loro tipo, e molto pijl lortografia del 
cognome S VLA. Scrisse Quintiliano : «r Semivocales non geminare diu 
(T fuit usitatissinii moris, atque e contrario usque ad Accium et ultra por- 
rr rectas syllabas geminis, ut dixi, vocalibus scripserunt ^ d Ora ai tempi 
non solo di quel Silla, ma del dittatore medesimo, già le semivocali si 
geminavano; imperocchè SVLLA et non S VLA leggesi in tutte le sue 
medaglie^ e in tutti i suoi marmi, e cosi pure LVCVLLVS si ha 
neir insigne base spettante al console del 681, édita dair Olivieri '. 
Perlochè di tempi più antichi parlô certamente Quintiliano, coevi a 
quelli in cui viceversa si raddoppiavano le vocali, e questi a suo detto 
terminarono presso a poco neir età di Accio, il quale fioriva nel 6ri 
per attestato di Ëusebio; ond' è chiaro che innanzi a qucU'epoca con- 
vien far risalire le nostre medaglie. 
P. 38i * 9. Ma se la sentenza deir Orsino non soddisfa, perché discende a tempi 
troppo moderni , per Topposta ragione non puô approvarsi quella del 
Vaillant, che rimonta ad un* età troppo remota. Essendosi egli messo 
in capo, non so come, che quest' asse fosse di due oncie, o sia sestan- 
tario, lo credè anteriore alla seconda guerra punica in forza délia no- 
tissima proposizione di Plinio. Quindi lo attribut a P. Cornelio decem<- 
viro, che ho detto essere stato pretore nel 549, e confondendo poi il 
figlio col padre asseri coniato questo bronzo nel AqA, nel quai anno il 



* Lib. I, c. vit, S là. 

Mil y a L SVLAIMPE sur Tas du 
dictateur. Voyez , sur Tëpoque où cette or- 
thographe a cesse d'être en usage, mon 
Histoire de la' monnaie romaine, p. /lyS. 
Th. MoHMSRiv.] 

'^ Marm. Piêour. n. 1 3. [Ce nom y est 
ainsi abrégé : LVCVL; mais Olivieri a 
donné, dans un ouvrage postérieur. Me- 



morte di Nmniara, p. 9a , un meilleur texte 
de rinscription dont il s'agit, où il est ainsi 
écrit : LVCVLLVS ; voyez la note de M. Henzen 
sur le n* Syo d'Oreili. Boi^hesi s'est lon- 
guement occupé de cette belle inscription, 
dans une lettre adressée à M. Tonini, le 
38 novembre 18&1, et que ce savant a in- 
sérée dans son Histoire de Bhnini, t. I, 
p. i5i etsuiy. Non Des Vbegbbs.] 



DECADE IL 165 

Pighîo stabill questore un figlio di P. Cornelio Rufino due volte con- 
sole. E poichè vide che a questa sua opinione opponevasi Tetà poste- 
riore de! vocabolo Silla, aggiunse che appunto da quest'asse si dimo- 
strava, che quel cognome non proveniva da Sibilla. Ma questo suo 
stranissimo ediiicio cade tutto ad un tralto per la stessa ragione ap- 
punto, ond'ei lo aveva costruito : cioè perché Tasse non è punto se- 
stantario, ma onciale certamente, corne si dimostra dal mio che non 
pesa se non due grossi e due denari; onde per la stessa autorità di 
PHnio citata in contrario deve essere stato battuto dopo la venuta di 
Annibale in Italia. 

Riunendo adunque le cose fin qui dette se ne conchiude, che queste 
medaglie non ponno essere anteriori al 5&3, perché a quelFanno deve 
il suo incominciamento il cognome Silla, ne posteriori di molto al prin- 
cipio del 600, perché a quel tempo s'introdusse l'uso di geminare le 
semivocali. Posto cîô, Velleio Patercolo racconta', che L. Silla il ditta- 
tore, nato secondo ch'ei dice nel 617, provenne in sesta generazione 
da P. Cornelio Rufino chiarissimo capitano nella guerra di Pirro : e 
tutti convengono che il bisavolo fu il pretore del 542, quello stesso P.38s« ♦ 10. 
che pel primo fu detto Silla. Ora quest' ultimo non puô essere stato 
colui che fece coniare queste medaglie, perché s'egli ottenne questo 
cognome nella sua pretura, non avevalo di certo nel triumvirato mo- 
netario, che assumevasi tanto prima; onde resta che si attribuiscano o 
al padre all'avo del dittatore. Ma il primo, per fede délie tavole ca- 
pitoline, si disse Lucio; onde resta che necessariamente si abbiano a 
riferire al secondo, che opportunamente dicesi Publio, cioé a quel 
P. Cornelio Silla, che fu pretore nel 568, siccome abbiamo da Livio*-. 
Egregiamente dunque il Vaillant, quando parlé del denaro, e dopo lui 
TAvercampo, a questo Silla Tattribuirono , senza perô addurne ragione 
alcuna. Ond'io ho voluto supplire alla loro omissione, perché apparisca 
il sommo fondamento di questo giudizio. 

' Vell. Païens, lîb. II, c. xvii, — ' Liv. lib. XXXIX, c. vi. 



166 OSSERVAZIOM NUMISMATICHE. 



OSSERVAZIONE III. 

E cognito da lungo tempo un denaro colia solita testa femmiuile nel 
diritto, coperta da un elraoalato, col segno del valore dietro F occipite , 
ne) cuî rovescio apparisce Diana seminuda avente una mezza luna sul 
capo, la quale con una mano regge un pajo di cavalii, coir altra tiene 
la frusta. Nel campo leggesi FLAVS, e nell' esergo ROM A*. Giusta- 
mente l'Orsino confessé di propendere piuttosto a credere quel FLAVS 
un cognome di famiglia ; ma prevalse Y altra sentenza di reputarlo il 
nome di una gente, e perciô quella medaglia fu lasciata nella gente 
Flavia dai susseguenti Vaillant, Avercampo ed Eckhel. Quesf uitimo 
pero saviamente avverti, che FLAVS stava in luogo di FLAVVS 
p. 383 ♦ 11. egualmente che nel Grutero, presso cui una lapide^ ci mostra P • RVF- 
FIVS- FLAVS. Gosi io ho fatto vedere di sopra' C'CLVI per C- 
CLVVI, cosi nelle medaglie di Vespasiano leggiamo PRIN • IVEN per 
IVVEN, cosi DAVS, INGENVS, IVENTVS, CONSERVS ed 
infiniti altri trovansi ogni giorno nei marmi per DAVVS, INGE- 
NVVS, IVVENTVS, CONSERVVS. Ma dopo aver egli in tal modo 
messo fuori di conlesa che quel FLAVS era un cognome, si arresto 
nelia sua scoperta, e non pensé ad indagare a quai gente potesse 
appartenere. Per rimediare alla sua neg^igenza io osserverô che la 
fabbrica di questo denaro è aflatto consimile alF altra di P. Silla, di 
cui ho parlato di sopra, e che percio deve essere presso a poco dello 
stesso tempo. Per Io che, senza pensare ai troppo antichi Larzj Flavi, 
non esito ad attribuido a G. Decimio Flavo pretore nel 670, cioè due 
anni dopo Silla, il quale avendo ottenuta la giurisdizione urbana mon 
lanno medesimo nel magistrato^. Questo denaro adunque dovrà di qui 
avanti togliersi nella série consolare dalla gente Flavia , sotto cui era 

' [Voy. Cohen, Méd. etms, pi. XVI, De- ' Décade 1, osservaiione v ; voyez ci-des- 

cimia. ] sus , p. 1 & 8'. 

* P. 755, 8. * Liv. Ub. XXXIX, c. xxxu et xxiu. 



DECADE II. 167 



stato ciassificato con tanta îngiustizia, ed ottenere nuova sede nella 
gente Decimia. 



OSSERVAZIONE IV. 

Che i triumviri monetali coslumassero d' improntare tutti i loro nonii 
sulia medesima moneta, lo vediamo frequentemente. Che viceversa 
dopo essersi insieme accordati sui tipo, ognuno di es8i lo ripetesse coi 
solo suo nome, onde cosi avvenga che si abbiano medaglie in tutto 
simili fra loro fuorchè nella leggenda , si prova colF esempio di quelle 
che memorano L. Licinio e Gn. Domizio probabilmente censori ^ le P. 38<i * lo, 
quali, se si esclude la varietà dei monetarj, sono compagne Tune aile 
altre corne tante goccie di acqua^. Quest' identità adunque di tipo e di 
fabbrica puô dare qualche volta il diritto di riunire in uno stesso colle- 
gio triumvirale tre diversi soggelti, e di questo diritto voglio ora valermi 
per tentare di trovare i colleghi nella magistratura monetaria di C. De- 
ciniio Flavo poco sopra ricordato. Si confrontino di grazia colla sua 
medaglia Y unica délia gente Spurilia colla leggenda A . SPVRI ^, e 
({uella che nel tesoro Morelliano si affaccia per la prima nella gente 
Furia coH' epigrafe PVR *, e troverassi che il diritto è in tutti tre alTatto 
uniforme. Vedrassi poi nel rovescio la stessa epigrafe ROM A neir 
esergo, la stessa Diana seminuda nella biga, la stessa forma di lettere, 
lo stesso stite d'incisione, Tistessa grandezza, lo stesso peso, e solo 

' [Ou plutôt questeurs vers Tan de Rome entre les censeurs de Tan 66s. Voyez Bor* 

6o5. comme je Tai conjecturé, Bagguagl. gfaesi, Sull' ttUma série dei censori trmani, 

dei ripostigU, p. 190. Eckhel, D. N, V, t V, p. 1 97-1 39. C. Cavedoni.] 
p. 196, 9o3, oppose à Topinion d'Haver- * [V<>y* Cohen, Mid. cons, pi. VII, Aure* 

camp, qui attribuait ces nombreux deniers Ua, 5; pi. XV, Coscania; pi. XXXIII, Pobli- 

aux censeurs de Tan 669, le style et la «ia^ 1; pi. XXXIV, Pomponta, 1, et Porria^i.] 
fabrique de ces pièces, qui doivent les faire ^ [^^y* Cohen, ibid^ pi. XXXVIII . Spu^ 

reporter t^ une époque plus ancienne. A rilia,] 

cette raison j'en ajouterai une autre, qui * [Voy. Cohen, ibidem, pi. XXIX. fV 

n*est pas non plus sans valeur: je veux par- ria, s.] 
1er de la discorde qui ne cessa de régner 



168 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

si avranno diversi i nomi dei triumviri posti perô nello stesso luogo. 
Imperocchè non mérita d' essere presa a calcolo Taltra piccola diversità 
che osservasi nel denaro délia Furia, ne! quale, essendo troppo luogo 
il cognome Purpureo per iscriverlo intero, ad oggetto di schiarire Tab- 
breviatura PVR si aggiunse un murice nell' area superiore. Queste 
medaglie adunque hanno tutta la probabilità di essere cootemporanee ; 
e sapendo noi l'età di C. Decimio niorto nel 670, ne verra che da 
essa potremo arguire anche quella deg^i altri. Per lo che invece di cre- 
dere, che il denaro délia Furia sia stato battuto dal console del 558, 
corne pensô FAvercampo, lo crederô anzi coniato da suo figlio, che 
sarà forse quel L. Furio Purpureone, il quale nel 556, mentre il padre 
era pretore nella Gallia, fu legato del console P. Sulpicio Galba agli 
p. 385 *i3. Ëtoli, corne si ha da Livio ^ Niuua notizia si ha poi del terzo A. Spurilio : 
anzi non è ben certo se cosi debbasi compiere F abbreviatura A * 
SPVRI, e solo per questa osservazione verremo in conoscenza del 
tempo in cui visse. 



OSSERVAZIONE V. 

£ da un gran pezzo che i numismatici sono travagliati dal cognome 
délia gente Flavia, apparente nel diritto di un denaro che mostra la 
testa di Apollo colla cetra , intorno cui gira Tepigrafe C • FLA V • HE- 
MIC • LEG • PR- PR ^. L'Orsino lesse HEMIS, motivo per cui sospetto 
il Perizonio che non fosse stata osservata una lineetta sulla prima asla 
deir H, la quale indicherebbe il nesso di un T, e farebbe che quella 
voce divenisse THEMIS, nel quai caso la credè ivi collocala per de- 
notare che la testa appar teneva a Garmenta madré di Evandro , che fu 
anche chiamata Temide; ma incerto altra volta se la vera lezione fosse 
HEMIS, o HEMIC, aveva fantasticato, che vi si nascondesse un qual- 
che epiteto di Apollo, dedotto o dagli Ëmiseni délia Gelesiria, o da 

' Lib. XXXI, c. XXIX. — * [Voy. Cohen, Méd. coi», pi. XVIII, Flaim.] 



DECADE IL 



169 



Ëmicara città délia Sicilia. Moito più natural mente il Vaillant lo prese 
per un cognome, che suppli HEMlCyclus, corne Tunica parola latina 
che incominci per quelle iniziali. Ma non piacque ail' Avercampo quel 
supplemento , perché ricavato da un vocabolo di un senso non adattato 
ad un cognome, e propose invece HEMlchordus , pensando che per 
alludere ad esso si fosse aggiunta ad Apollo la cetra colle corde. Ma 
oltre che questa voce è del tutto nuova, e che il di lei significato non 
sarebbe niente meglio conveniente ad un appellativo, il senso che ne 
verrebbe non sarebbe già quello che si pretese dal suo inventore, 
perché chordus presso Varrone vuol dire tardivo, nato lardi. L'Eckhel P. 386* i4. 
trattô da assurde queste opinioni; e perché niuno potesse alcuna volta 
dire altrettanto délia sua, la tacque e si limité a confermare la lezione 
HEMIC, nel che ha senza dubbio ragione, cosi mostrandoiui aper- 
tamente la conservatissima medaglia del mio museo, e a stabilire che 
slante la posizione délie parole quello era senza meno un cognome. 
Avendo egli adunque lasciato Tadito a proporre qualche cosa pid veri- 
simile di cié che hanno detto il Perizonio, il Vaillant e T Avercampo, 
parmi che ciô si otterrebbe da chi supplisse HEMICt7/ti«, parola, con 
cui i critici hanno emendato un guasto passo di Cicérone ^ Quantun- 
que provenga di Grecia, in cui xfkkos fra i Dorici signi6ca asino, tut- 
tavolta pué ben a ver avuto la cittadinanza del Lazio, imperocché cillm 
in questo senso viene usato da Petronio : 

ludaeus licel et porcinum numen adoret, 
Et cilli summas advocet aurîculas^. 



£ se tra i Romani frequenti furono i cognomi tratti da bestie, corne 



^ Ad Autc, lib. XIII, ep. 5 1 . — [Le ma- 
nuscrit de Florence porte micillus. Hemi- 
cilbu vient du faussaire Simëon Bosius, qui 
prétend avoir trouve cette leçon dans son 
codex deewrtatus et qui l'interprète à sa 
manière, à Taide du mot grec, ou plutôt 
dorien , nlXkùç , âne, conservé par les seuls 
lexicographes, et c'est certainement fort 



mal à propos que cette leçon a été admise 
dans le texte de Cicéron. Cilli, dans les vers 
attribués à Pétrone, n'est aussi qu'une con- 
jecture de Pithou, à la place de coeli. Il faut 
donc bien se garder d'admettre Hemieillus 
comme mot et comme surnom latin. Th. 

MOHMSEN.] 

* [Fragmenta poetiea, vs. 93-^4.] 



1. 



S9 



170 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

Aper, Porcinay Scrofa, EquiculuSy Burdo, TaurWy VttuluSy Canis, CatuluSy 
CapeTy CapeUa, Dama, ,LupuSy Mus, Ovicula e simili, e se anzi fuvvi Lu- 
cretius Asella, Sctpio Asina, Sempronius Asellio ^ Annius e Claudiw AseUi^ 
quai diflicoltà che possa esservi stato anche Flavius HemicilluSy o sia 
Flavius Dimidius A sinus? Si è d'accordo che il tipo del rovescio rappre- 
sentante la Vittoria, che costruisce un trofeo coU' epigrafe QjCAEP* 
BRVT, allude alla sconfitta data da M. Bruto ai Bessi, popolo délia 
Tracia, la quale gli procuré il titolo d'imperatore. E si è d'accordo pure 
nel credere, che il legato, il quale fece imprimere questa moneta, sia uno 
p. 387 * i5. dei due Flavj ricordati da Plutarco* e da Appiano^; il primo de' quali fu 
prefetto dei fabri neir esercito di Bruto, e mori innanzi di lui alla bat- 
taglia di FiHppi; Faltro, prenominato Gajo, corne nemicissimo di Otta- 
viano, fu dai tumultuanti soldati ammazzato dopo la presa di Perugia. 
Perô io preferirei Tultimo, parendomi ch'essi sieno i due fratelli Cajo 
e Lucio Flavj, cavalieri romani famigliari di Cicérone, di cui egli parla 
nelFanno 707*, e nelFucciso a Perugia concordando il prenome, men- 
tre nel morto a Filippi discorda la carica di prefetto de' fabri, inferiore 
non poco a quella di legato. Nel quai caso si avrà a dire che costui 
dopo la morte di Bruto aveva ottenuto il perdono, ma che il suo odio 
contra Ottaviano gli fece riprendere le armi tosto che trovô in L. An- 
tonio chi gli facesse la guerra. Aggiungerô poi ch' egli è certamente il 
C. Flavio, che Cornelio Nipote nella vita di Pomponio Attico* disse, 
essere stato famigliare^di Bruto, il quale invita Pomponio a concorrere 
cogli altri cavalieri romani a formare un erario privato agli uccisori di 
Cesare. 



OSSERVAZIONE VI. 

A chi non è nota là célèbre medaglia di Cicérone, rappresentante 
da un lato una testa virile nuda coU' epigrafe MAPKOZ'TYAAIOZ* 

' [Brut. c. Li.] ' Ad FamU. lib. XUI, ep. 3i . 

* {Bell. civ. lib. V, c. xlix.] * [Cap. viii.J 



DECADE II. 171 

KIKEPAN, e dall' altra una mano destra che tiene una corona, un 
ramo di lauro, una spiga ed un tralcio di vite coHe lettere MAFNH- 
TÛN • TON • AnO • Zinr AOY • OEO AfiPOZ ? Forse potrô ad alcuno 
apparire temerario tentando di muovere dubbio sulla spiegazione gène- 
ralmente ricevuta di questo nummo, speciaimente dopo che Timmor- P.S8B* 16. 
taie Visconti ha combattuto per iei. Pure, se Tamor proprio non mi 
hamesso le traveggoie, parmi che quella che sarô per proporre sia più 
spontanea e più verisimile, e non è nuovo in antiquaria che aicuno méno 
dotlo sia giunto a preferenza d' uomini eruditissimi a spiegare meglio 
un monumento. 

Quantunque questa medagiia fosse nota fino dai XVI secoio, aven- 
dola pubblicata ii Tristano ^ ed ii Fabbri^, pure l'Ëckhel è stato 
il primo ad întrodurla neila ^erie consoiare, sebbene camminando 
sulle orme dei Paciaudi spargesse dei sospelti sulla sua legittimità. 
Ma niuno v' è ora che più ne dubiti, essendo stata vittoriosamente 
difesa dal Sanclemente, che nel i8o5 pubblicô una lunga disser- 
tazione per illustrarla ^ , il cui sunto si è, ch' ella rappresenta Timma- 
gine deir oratore di Arpino; e che fu coniata dai Magnesii délia Lidia 
alcun tempo dopo la sua morte, quando il figlio di lui era procon- 
sole d'Asia, per fargli cosa grata, ed insieme onorare il loro antico 
benefattore. 

Non rimase appagato di quest' opinione il valente numismatico sig. 
Cousinéry ^, il quale malgrado che la leggenda ci dia il nome di Cicé- 
rone, credè che la testa fosse di Giulio Cesare, che i Magnesii dei Sipilo 
coniassero la medagiia in onor suo, e che il nome di Cicérone vi si trovô, 
perché Y oratore era il loro palronus e voile fare con essi la sua corte 
al dittatore. Ma questa congettura fu impugnata dal ch. Visconti nelF 
iconograûa Romana con quatlro considerazioni ; la prima délie quali 
è desunta dalla regola ordinaria, che la leggenda incisa intorno un 
ritratto indica il personaggio che vi è rappresenta to. Osservô nella 

* Comm. Hiêt, t. II, p. &9&. ^ [De numo M, TuUii Ciceranis; Romae, 

* Imaginée ex btbliotheea Fuhii Ursini, in-&*. ] 

appendix, tab. R. * Magasin encyel, 1808, 1. 1 . p. i-à8. 



172 OSSERVAZIONl NUMISMATICHE. 

P. 889* 17. seconda, ohe se qualche volta si declinô da questa legge, ciô fecesi 
solo allorchè Y usanza di porre sulla moneta Y effigie del principe aveva 
generalmente prevaluto, mentre per lo contrario sotto Giulio Cesare era 
la prima volta che vi s'incideva la faccia del capo vivente délia potenza 
romana, onde vi era bisogno del nome per riconoscerio. Negô neiia 
terza, che Cicérone fosse il protettore de'Magnesii, perché paHando 
di questa città ai suoi amici non lo dice; e mostrô non essere probabile 
ch'egli volesse raccomandarsi a Cesare con un mezzo cosi oscuro e ri- 
cercato, associandosi in quest'atto ad un ignoto magistratello di una 
città délia Lidia. Finaimente nella quarta escluse assolutamente il sup- 
posto, perché, sebbene sulle monete délie città greche battute sotto la 
signoria dei Romani, le immagini dei principi sieno più volte poco ri- 
conoscibili, pure chiunque osserverà questa testa senza prevenzione 
non potrà a meno di non giudicarla un ritratto diverso da quello di 
Giulio Cesare. 

E quesf ultima ragione è veramente fortissima, perché io pure 
avendo esaminato questa medaglia nel Museo di Classe di Ravenna, 
non potei rintracciarvi alcuna somiglianza col volto di Cesare, ed anzi 
trovai che Tetà apparente di quella testa é troppo giovanile, perché 
possa mai convenire al dittatore. Per le quali cose tornè il Visconti a 
risuscitare Fopinione del Sanclemente, tenendo che in quel ritratto 
fosse effigiato Marco Tullio. Ma ad onta délia venerazione dovuta a 
quel principe degli antiquarj, io debbo confessare che ho avuto sempre 
ripugnanza a sottoscrivermi a quest' opinione : perché malgrado che il 
Sanclemente abbia tentato a tutta possa d' ingigantire i meriti di Cicé- 
rone coi Magnesii , essi di fatto non furono tali da essere degni che si 
890* 18. pensasse a rimunerarii anche molti anni dopo la sua morte, ed a farlo 
poi con un onore cosi segnalato, che in numismatica non ha aitro 
esempio, se non quello di Pompeo Magno ritrattato ai tempi di Marco 
Aurelio sulle monete di Pompeiopoli; ma colla grande differenza per- 
altro, ch^egli era stato il restitutore di quella città, e perciô secondo 
Tuso egli vi é rappresentato , come lo sono i fondatori délie altre città 
greche. Ed infatti questi gran beneficj che i Magnesii conseguirono da 



DECADE IL 173 

Tullto, che altro furono in fine se non che richiedendosi dalle 
provincie oltre gli altri tributi una specie di contribuzione volontaria 
a favore deg^i edili di Roma , obbligati corne è noto a dare a pro- 
prie spese magnifici spettacoli, i due fratelli Giceroni in tempo che 
il governo delF Asia fu per un triennio afiidato a Quinto uno di essi , 
si adoperarono per modo, che gli fu permesso di sopprimere quest' 
abuso ? I Magnesii adunque non erano obbligati a Tullio niente 
più che lo fosse ogni altra città di quella vasta provincia. Ora perché 
essi soli pensarono a renderne il guiderdone, e nol fece anzi il 
comune delf Asia, o le metropoli Efeso e Smirne, che nàturalmente 
dovevano averne risentito maggior vantaggio? E se il beneficio fu 
compartito dai due fratelli, e più particolarmente da Quinto che da 
Marco, al primo de' quali veramente gli Asiatici dedicarono un busto 
colossale sopra uno scudo votivo ^ per quai ragione qui ci si pone 
innanzi la sola testa di Marco, e non di ambedue? E chi potrà poi 
credere che quei provinciali conservassero cosî memore gratitudine 
a un Romano per la vecchia abolizione di un' imposta, tante délie 
nuove essendosene introdotte; quando oppressi e desolati furono dai 
susseguenti proconsoli e da Bruto segnatamente, il quale gli depredô P.B91 * 19. 
a segno che gli abitanti di Santo, pijl sostener non potendo tante 
violenze, preferirono di bruciarsi colla loro città, piuttosto che aprirgli 
le porte? 

Per lo che studiando più accuratamente questa medaglia, mi è parso 
che vi fosse un' altra strada per ispiegarla con maggiore probabilità; 
strada che il sig. Gousinéry non ha veduta che da lontano. Sostengo 
adunque che in questo nummo non vi è cosa alcuna di straordinario; 
che la testa è di Augusto; che la leggenda non appartiene già ail' ora- 
tore, ma si bene a suo figlio ch' ebbe gli stessi nomi del padre; e 
ch'eg^i non vi è memorato per altra ragione, se non perché la medaglia 
fu coniata in una città délia sua provincia durante il suo proconsolato. 
E per gettare le fondamenta di questa mia opinione comincierô dai 

' Macrob. Satumal. lib. II, c. m. 



174 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

provare, che il figlio di Cicérone fu veramente procoosole d' Âsia, e che 
i rettori di essa costumarono non di rado di farsi nominare salle mo- 
nete che si coniavano nella loro giurisdizione. E riguardo al primo 
punto è pronta la testimonianza di Seneca nella Suasoria VII, che per 
altri è l' VHP : « Cum M. Tullius Bliiis Ciceronis Asiam obtineret, homo 
rrqui nihil ex paterno ingenio habuit praeter urbanitatem , coenabat 
(rapud eiim Cestius. tj ë ciô viene poi confermato dalla bella lapide 
scoperta nelle vicinanze di Arpino circa il 1809, e pubblicala dalla 
Sig. Marianna Dionigi ne* suoi Viaggi in alcune città del Lazio'^ : 

P.39a* ao. M'TVLLIO-M- F'M-N-M-P-N-COR 

CICERONI-COS 

PRO • COS • PROV • ASIAE- LEG • IMP 

CAES-AVG-IN-SYRIA 

PATRONO 

Circa poi il secondo, è noto che fino dai lempi délia repubblica 
i proconsoli délia Cilicia e deir Asia impressero i loro nomi sui ci- 
slofori , anzi una di queste monete col nome dello stesso Marco TuUio 
coniata a Laodicea, mentr eg^i amministrava la Cilicia, fu édita dal 
Morelli ^. Conservarono questo costume i governatori dell' Asia anche 
dopo che, cambiate le forme del governo repubblicano , subentra- 
rono i Cesari; e forse ciô facevasi perché sembra che occorresse il 
permesso del proconsole, onde esercitare il diritto di battere moneta. 
Ë quindi è che nelle medaglie deirAfrica, provincia che reggevasi 
alla stessa foggia dell' Asia, trovasi PERMISSV • P • DOLABEL- 
LAE • PRO • COS , e PERMISSV • L • APRONII • PRO • COS • 
L'Ëckhel^ registre il nome di ventiquattro diversi proconsoli, che gli 
riesci di trovare sulle medaglie délia provincia Asia, cominciando 
dair impero di Augusto Gno a quello di Antonino Pio, dopo il quale 
si cessé di far motto di loro sulla moneta. lo hopotuto accrescere questo 
numéro fino a trentatre, frequentemente venendone alla luce alcuno 

' [P. A 4, éd. Bureian] ' Nella génie TuUia, n* a. 

* P. 45 [OreUi, n* 579]. • D. N. V. i. IV, p. a3i. 



DECADE II. 175 

dei nuovi; onde pare che coIF andare del tempo, se non potrà sperarsi di 

avère T intégra série, si sarà aimeno ampiiata di molto; il che non è da 

dirsi , quanto vantaggio recherebbe alla storia , ed alla correzione dei 

fasti consolari. Se dunque è cosa ordinaria, che le medaglie degli 

Âsiatici portino il nome del loro proconsole, e se Cicérone il figlio 

ebbe cer lamente questa carica, non sarà egli spiegata assai chiara- P. 393* 21. 

mente la ragione, per cui il suo nome trovasi sopra un nummo di 

Magnesia del Sipilo, città della Lidia, e perciô soggetta alla sua au- 

torità ? E veramente alla mia opinione non ponno opporsi le difficoltà 

che mise in campo il Visconti contro quella del Cousinéry : imperocchè 

al tempo del proconsolato di Cicérone, che anderà a cadere circa il ySo 

di Roma, non solo era solita a vedersi suUe monete la faccia di Au- 

gusto, ma sapevasi eziandio, che non si poteva improntarvene altra, 

se non fosse quella del suo genero Agrippa : onde non v' era pijl bisogno 

del nome, come al tempo di Giulio Gesare, tuttochè anche allora veg- 

gasi preterito in alquante m.edaglie, e specialmente in quella che gli 

coniô C. Vibio Pansa pretore di Bitinia ^ Ë la regola che la leggenda 

intomo un ritratto indica il personaggio che ci è rappresentato, non è 

poi cosi générale, che non ammetta una gran quantità di eccezioni. 

E per valermi di medaglie tutte coeve, non vedesi forse intomo la testa 

di Augusto MBARBATIO-WACILIOIIVIR-CGIP. in 

una raedaglia di Pario di Misia^, a cui corrispondono moltissime altre 

di Corinto, che intorno la testa del medesimo principe offrono il nome 

dei duumviri? E con esempj più al nostro uniformi leggesi pure 

AHMO0ÛN in un nummo di Pergamo^ OYHIAIOZKAIZAPEQN, 

e nOAAIÛN • KAIZAPEÛN, e OYHIAIOZ • nOAAIflN • KAIZA- 

PEQN in tre altri di Cesarea di Bitinia *; ACHVL-L- VOLVSIVS- 

SATVR, e ACHVLLA-F-QyiNCTIL-VARI in questi due di 

Achulla col nome di due proconsoli d'Africa*; AFR • FA • MAX • 39^*39. 

' Thés, M&rett.mg.Vibia, t. III,Utt. C. ' Mionnet, ibid, t. II, p. 893, n. 536. 

* Mionnet, Deêcr^tion des médailles an- ^ Sandemente, tom. II, p. 17; Eckhel, 

tiques, t. II, p. 678, n. &a6. [Cf. Thés. D. Pf. V. t. Il, p. 609. 

MweU. în g. AeiUa, tab. J, D, E.] ' Eckhel, D. N. Y. t. IV, p. i33. 



176 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

COS • PRO • COS • VII • VIR- EPVLO in un settimo di Adrumeto' ; 
fînalmente A-AlOYiou ANOYTTATOY*^ in un ottavo di Galcide^; 
sebbene in tutti questi l'immagine appartenga ad Âugusto o ad Agrippa 
suo genero. 

Troppo dotto era il Visconti per non confessare, corne fece nella 
prima di quelle sue considerazioni : crTrovasi esempio di monete, suUe 
(T quali la leggenda posta presso la testa indica non il soggetlo del ri- 
(rtratto, ma il personaggio che fece coniare la moneta, o che eserci- 
(T tava qualche autorità nella città in cui fu coniata. v Quindi se esclu- 
deva giustamente l'opinione del Cousinéry, perché Cicérone padre non 
ebbe mai alcuna autorità sopra i Magnesii, non potrebbe secondo 
questa sua teoria rigettare la mia, la quale attribuisce questa epigrafe 
a quel taie, senza il cui permesso non sarebbesi stanipata questa me- 
daglia. Ne i lineamenti del volto, quali in essa si mirano, rifuggono 
punto da Augusto, cui anzi egregiamente convengono la macilenza, 
Tossatura minuta, e Tetà meno avanzata, che il Visconti ingenuamente 
av verte osservarsi minore sul ritratto del nummo, che sul busto mat- 
tejano di Cicérone. 

Prevedo perô che si troverà diflicile, che se il nome di Tullio fosse 
slato qui scritto per ragione délia carica da lui occupata, si fosse pre- 
terito d'indicarla e si fosse soppresso il titolo ANOYllATOZ. Al che 
risponderô che non vi è anzi cosa più fréquente, quanto il vedere 
omesso il nome di quella dignità sulle medaglie dei proconsoli asiatici. 
Eni*nETPÎ2NI0Y scrivesi unicamente in due medaglie, una di 
w.hyi ^ o3. Smirne*, Taltra di Pergamo sotlo Tiberio*; ETTI* BÛAANOY in sei di 
Smirne del tempo di Vespasiano*; Eni'AKYAAIOY-nPOKAOY in 

* Pellerin, Méd, des peitpks et deê vittes, tète d'Auguste; voy. Atmali delV Institulo di 

t. III, pi. LXXXVIII, n. 9. corrûpondenza archtologica, tom. XIV, tav. 

' [Bor^esi, dans une lettre qu'il m'a d'aggiunta 0, n. XI. G. Cavbdoici.] 

adressée le h janvier i85i, préfère lire A- ' SaDclemente, t. II, p. a 4. 

AI0Ylv)7/ft) ANeYnATQ-r, et il cite ' [Mionnet, Mid. anl. t. III, p. 919. 

Texemple d'une autre monnaie de Ghalcis n. iqq/i. ] 

en Eubée. sur le droit de laquelle le nom ' Ihid, t. II, p. Sgi, n. 54i. 

du prae«M MECKINIOC se lit autour delà ^ IIM. t III, p. aaS-aaS, o. 19A8. 



DECADE IL 177 

una di Nacolea di Frigia colla testa di Trajano ^ ; ed è solo dal con- 
fronto che si è fatto con Filone nel libro délia legazione a Cajo, colla 
Selva seconda del libro quinto di Stazio e con una lapide divulgata 
dair Ignarra^, che si è saputo che Tito Petronio Vezzio Bolano ed 
Aquillio Proculo hanno veramente goduto del proconsolato dell' Âsia. 
Egualmente ETTI - AOYIOAA senz altro leggesi sotto Galigola in 
quattro nummi di Smirne * e in un altro di Pergamo* ; Efll • M APIOY • 
KOPAOY ed EHI • M • OYETTIOY • NirPOY in due medaglie di Ne- 
rone^ ed EninAANKlOYOYAPOY in un altra di Vespasiano ^ 
tutte coniate in Apamea di Frigia; e chi sa quanti altri proconsoli per 
questa preterizione rimangono ancora nascosti sotto T apparente larva 
di un magistrato di città ! AlF opposto il titolo di proconsole ora si ag- 
giunge, ora si tace negli esempj seguenti : sotto Vespasiano ETTI • ITA- 
AIKOY scrivesi in una medag^ia di Blaundo di Lidia \ e in un' altra 
di SmirneS ed al contrario ITAAIKÎ2- ANGYosservasi in altre due di 
quest' ultima città ^. Cosî nell' impero di Domiziano : ETTI • KAICEN- 
NIOY -rfAITOY mostra il tesoro Morelliano*^, e viceversa AN0Y • KAI- 
CEN • HAITOY o vero EHI • KAICENNIOY • HAITOY • ANGYnAT P. 396 * aL 
scorgesi in altri tipi ivi pure pubbh'cati. Cosi pure Efll-PÛYCÛNOC 
vedesi sopra un nummo di Cibistra^^ mentre ETTI- ANOYnATOY- 
POYCîlNOC comparisce in tre altri di Efeso*^ Ugualmente Eni TTAI- 
TOY • AN0Y e KAICEN nAITOY scrivesi di nuovo sotto Antoniuo 
Pio in due monete dello stesso Ëfeso'^. Finalmente la pienissima libertà 
in cui si era, di notare o di ommettere sui conj la dignità proconsolare, 

i^d^, ia53, iq55. iq58; Vaillant, Nu- * Mionnet, t6û/. t. (V, p. â33, n. 9&1. 

mism, gr.p.ùù, ^ Sestini, Lett, t. VI délia seconda série, 

* Ibid. p. 39. p. 78. 

* De Phratr, p, i56. • Mionnel, Médailles antiques, t. III, 

* Thés, Morell in gente Acilia , tab. II, p. aa5, n. iq56. 

n. 1, ti , 3; Mionnet, Médailles antiques , * Ibid, p, 9âà,n. laSo, laSi. 

t. III, p. aao, D. isaS. '* Nella gente Cesewnia, n"" 3. 

* Morell. Imp, tab. VII, n. 19. " Sestini, Lett, t. IV, p. 1 19. 

' Thés, Morell miscell. tab. VI, n. 19; ^* Idem, Descr, Num. vet. p. 348; Mion- 

Mîonnet, Médailles antiques, t. IV, p. aSa, nel, Méd, ant, t. III, p. 96. n. 961. 
n. 936 et 939. *' Sestini, Descr, Num, vet, p. 499. 

I- 93 



178 OSSERVAZIONI NUMISMATIGHE. 

non mai si mostra cosi évidente, quanto in due consimiii medagiie di 
Sardi délia Lidia, battute in onore di Druso e di Germantco Gesari 
collo stesso tipo, una délie quaii porta Tepigrafe rAlfi'AZINNIÛ* 
nOAAIQNIANGYnATQ, laitra rAlQAZINNIQ • nOAAIQNI • 
KAEQNOZSAPA^ 

La quantité adunque degli esempi, in cui il titolo ANOYTIATOZ 
vedesi preterito sui tipi asiatici, dilegua Tobbiezione, e fa chiaro che la 
mancanza di quelia parola non porta alcun pregiudizio alla niia seii- 
tenza. Ma si tornerà ad insistere sulla difTerenza del caso; imperocchè 
gli esempi addotti sono in dativo, o pure in genitivo colla preposizione 
Eni, jnentre il nome di Cicérone trovasi in nominaiivo. E qui repli- 
cherô che ciô avviene, perché tutte quelle medagiie sono posteriori ad 
Augusto, dopo la morte del quale sembra che si cambiasse stile : 
quando air opposto tutti i proconsoli d'Asia, che ci sono offerti dalle 
sue medagiie, trovansi per Tappunto mentovati in caso retto, corne fa- 
cevasi precedentemente sui cistofori. Serva di prova al mio detto il OYA- 
AEPIOZ* ANGYTTATOZ di una moneta di Sinnada di Frigia cognita 
p. 3()7 ' ti5. air Eckhel^ e battutasotto quell' impero, eil n-CKITTIX2 di un altro 
nummo dello stesso tempo riferito dal Mionnet', il quale è incerto a 
quai città appartenga, essendo logorata lepigrafe daU'altra parte. Ma 
per metlerefuori una volta i due argomenti, i quali spero mi daranno 
vinta la causa, si esaminino di grazia quesf altre due medagiie : 

<t>A8IOr O'MAEIMOZ. Testa nuda di Augusto. 

IV. — lEPAnOAEITQN TPY0QN, in Ire righe ne! campe*. 

r-NE ACINIOC TAAAOC. Testa nuda giovenile, che P Eckhel dice Torse di 
Augusto. 
IV. — AnOAAAC-OAINlOYTAMNITAN. Testa diBaccocoronata diedere ^ 

Sono anibedue coniate in Asia, ed ognuno vede che oflrono circo- 

* Mionnet, t. IV, p. iqi^d. 6686689. CKiniQ n'y sont pas au nominatif, mais 

' D. N, V. i. m, p. 17&. au génitif. Th. Mohmsbn.] 
^ P. 670. n. Aoi. [Si la légende de * Thés, MoreU, in g, Fabia, lab. lll.u. t, 

celte monnaie est complète, et si elle a été ^ Eckhel, D. iV. F. t. IL p. A98; Mioii> 

hion lue. ce dont je doute, les noms FT. net, t. III, p. a8,n* 166. 






DECADE IL 179 

stanze afTatto simili a quelle del nummo di Cicérone. Se per motivo délia 
ieggenda si avesse a conchiudere, cbe la testa in esso esibita sia di 
M. Tullio, per egual ragione dovrebbe dirsi, che queste due ci offrono i 
ritratti di Fabio Massimo e di Âsinio Gallo. Ma i Geropolitani di Frigia 
Gosa ebbero mai che fare col primo, e i Tamnitani delF Eolide quando 
mai poterono imprimere suUe loro monete Y effigie del secondo? Non 
certo finchè fu vivo, perch' egli fiori nell' impero di Augusto, anzi fu 
console nel 766, ed a quel tempo già da gran pezzo Y onore di essere 
ritrattato sulla moneta era riscrbato ai soli principi délia casa régnante. 
Non dopo la sua morte, perché raori in carcere sottoposto a processo, e 
in piena disgrazia dell' imperadore Tiberio. Vuolsi adunque lodare 
r ingenuità del Seguino, che innanzi ogni altro pubblicô la prima di 
quelle due medaglie, il quale confessô che, quantunque avesse un im- 
menso desiderio di ritrovare in essa Timmagine di Fabio Massimo, 
pure l'amore del vero l'obbligava a non dissimulare che la testa ivi p. 398 * 96. 
rappresentata gli pareva di Augusto. Ed io aggiungerô che il capo 
troppo giovanile délia seconda moneta, il quale non sembra doversi 
attribuire allô stesso principe , perché egli aveva almeno 60 anni quando 
Asinio Gallo poté andare proconsole, e le leltere F • NE mi fanno cre- 
dere che ivi siasi voluto effigiare Cajo Cesare Cglio di Agrippa, inter- 
pretando quelle sigle rouo?- NEwTepo? ail' uso del OYECTTACIANOC 
NEÛTEPOC délie medaglie di Smirne, nelle quali non dubito esser 
rappresentato Tito ancor Cesare S avendone riconosciuto chiarissimi i 
lineamenti in una as^ai conservata, che cedei in un cambio al R. nuiseo 
di Milano. Ora se in parità di caso da quella sua medaglia nuir altro 
credé giustamente di ricavarne il Seguino se non che l'Asia era stata 
governata da uno dei due Fabi Massimi consoli sotto Augusto Fanno 7/13 
et 764, e se coH'appoggio del secondo nummo poté l'Eckhel con eguale 
franchezza asserire lo stesso di Asinio Gallo ^, perché non si avrà a dire 

' [Cette tète étant décidément enfantine en 835 de Rome, déclaré Auguste, et divinisé 

(voyez le Trésor de numîêm. Icon. des emper, après sa mort prématurée. Cf. AntuiU delV 

pi. XXI, 8), j'aime mieux y voir, avec Le- Instit archeoL t. XXV, p. 28. C. Câvedoni.] 

normant, le portrait du fils deDomitien, né * [Borghesi a démontré depuis {Dec. V, 

93. 



180 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

che ]a controversa medaglia deve avère il medesimo significato, spécial- 
mente aggiungendosi d'altra parte la certezza che il figlio di Cicérone 
fu veramente in qiiella provincia con autorità di proconsole ? E se è 
cosi, perché una spiegazione cosi facile e piana non si avrà da preferire 
air altra, che per quanto sommi ingegni abbiano sudato a ridurre 
plausibilc, présenta ad ogni modo un* eccezione cosi straordinaria aile 
regole numismaliche, da doversi sempre diffidare di essa? 



OSSERVAZIONE VIL 

Corne la podagra è il vitupero dei niedici, cosi le niedaglie délia 
^- ^9 "" 37. gente Pletoria lo sono dei numismatici che hanno preso ad illustrare 
la série consolare : avvegnachè comunque moite siano ed erudite ed 
ornate di bei tipi , pure di assai poche di loro sono arrivati a dare un 
adeguata spiegazione. Quella perô, che ha sempre cagionato maggior 
fastidio délie altre, è la tei^a délia tavola seconda presso il Morelli la 
quale présenta nel diritto la testa di Giunone Moneta ornata délia 
miiella colla leggenda MONETA • S -C, e porta nel rovescio l'epi- 
grafe Lncii • PLAETORI • Lucii • Filii • Quaestoris • Senalus • Consulta K 
Ma nulla si è mai saputo dire di tollerabile suiruomo ignudo, che vi 
comparisco nel campo; il quale l'Orsino credè che avesse nella sini- 
stra una borsa, e quindi lo battezzè per un soldato che fosse di ritorno 
dopo aver ricevuto lo stipendio dal questore. Il Vaillant, che non vide 
la medaglia e se ne stette al disegno dei Patino, nel quale questa 
figura è rappresentata colla sinistra vuota e con un non so che bis- 



oss. i) que la médaille d'Hiërapolis se rap- sulen 7/16, dut obtenir le pix)consu!at d'Asie 

porte à Paulas Fabius Maximus , qiii fiit con- vers Tan 789. Voyez la lettre qu'il m'a 

sul en 7&3 (cf. Corp. inscr.gr, n* 3909 b; adressée à la date du 9 juin i85i. C. Ca- 

AtmalidelT Instit. archeol. t. XIX, p. i36); vbdoni. ] 

et qu'Asinius Gallus,qui est mentionné sur ' [^^^y* Cohen, Méd. cons. pi. XXXII , 

celle de Tamnus en Bolide, ayant été con- Plaetoria, 1.] 



DECADE II. 181 

lungo neila destra, si diparti dalla sentenza deirOrsino, opponendo 

che i soldati non si solevano dipingere ignudi. Ed avendo poi osser* 

vato che a' piedi di queiruomo giaceva una face accesa, e suppo- 

nendo che quelfarnesc ignoto fosse una spatola, giudicè che vi fosse 

effigiato un ministro délia zecca, il quale avesse la fiaccola per accen- 

dere la fornace e la spatola per agitare i metalli liquefatti. Il Mo- 

relli, avendo pubblicato più d'uno di questi denari, fece conoscere 

che quella teda non aveva che fare col soggetto, ma era una délie so- 

lite note monetarie : imperocchè in altre vedevasi in suo luogo uno 

scudo, uno stafiile, un caduceo, ai quali io dal mio museo aggiungero 

una corona. Con tulto ciô l'Avercampo si soltoscrisse aH'opinione 

del Vaillant, riconoscendovi anch'egli un impiegato deirofficina mo- p. 'kk. * 28. 

netaria; ed aggiunse che oltre la spatola, che aveva nella diritta, 

leneva un pajo di tenaglie nella mancina. L'Eckhel, sempre pruden- 

lissimo ove s'incontrino diffîcoltà, crrem satius in incertorelinquendani 

(rputavit. 11 

Ora se a me è dato di poter bandire una volta tante incertezze, lo 
debbo all'egregia conservazione di una di queste medaglie, che si è 
avuto molto torto di giudicare comuni, quando io per esperienza le 
trovo non poco. rare, niancando a molti musei ne a me stesso essen- 
done giammai capitata alcuna oltre quella che lasciommi mio padre. 
Dico adunque che questa figura rappresenta un atleta ignudo, che tutto 
lieto dopo la vittoria ritorna saltando dal circo : in segno di che porta 
nella destra un.ramo di palma appoggiato sulla spalla, ed ha sciolti 
nella sinistra i cesti, che si è slacciati. Non vi ë bisogno di studio per 
ispiegare la ragione di questo tipo, che non è dissimile da quella per 
cui Lucrezio Trione stampè sui suoi nummi la luna coi sette trioni, 
Voconio Vitulo un vitello, Pomponio Musa le Muse, Aquillio Floro un 
fiore, Senzio Saturnino Saturno^ e cosi via discorrendo. E noto che il 
cognome dei Plelorj fu Cestiano, ch'essi tramandarono per discen- 

' [Borghesi a démontre depuis {De- Saturnînus, doivent être restituées à L. A p- 
cadeWl, 0S8. x) que les monnaies au type puleius Satuminus, le célèbre tribun du 
de Saturne, que Ton attribuait à Sentius peuple des années 65 9 et 65 &. C.Cavedoni.j 



182 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

denza, sebbene in origine fosse un nome di adozione, il quale prova 
che il loro stipite fu délia gente Gestia adottato nella Pletoria. Manifesta 
adunque è Tallusione dei cesti a questo cognome, il quale appostata- 
mente è stato preterito su questa medaglia , perché rendevalo inutile 
il tipo parlante, da cui impariamo Tetimologia del nome Gestio. Dis- 
sento poi dal Vaiiiant, il quale giudico che questo L. Pletorio fosse 
p. ûot * 39. quel medesimo che coniè alcune altre medaglie in onore di Bruto 1' uc- 
cisore di Gesare. Prescindendo dai simboli monetarj , che a quel tempo 
pajono fuori d'uso; dalla certezza che costui fu questore, mentre l'ai- 
tro potè anch'essere legato; dal vedere che questa medaglia fu coniata 
per espresso ordine dei senato, il che non poteva dirsi da chi coniava 
nella provincia di Bruto ; una fortissima ragione me ne somministra la 
notizia pubblicata dal ch. Schiassi , che alcune di queste monete furono 
Irovate nel célèbre ripostigiio di Gadriano, nascosto certamente avanti 
Tanno 706 ^ Per lo che lo reputo padre del seguace di Brulo, e quel 
medesimo di cui scrive Gicerone ^ : k Opportune adest homo summa 
(T fide et omni virtute praeditus, L. Plaetorius senator, qui illius Gapacis 
r hospes fuit et famiiiaris. Apud hune ille Romae habitavit, apud hunç 
craegrotavit, hujus domi est mortuus. t) 



OSSERVAZIONE VIII. 

Fra le più belle spiegazioni, di cui il ch. Visconti abbia arricchito la 
numismaticalatina, vuoisi annoverare quella, che diede^ al denaro di 
Gn. Gorneiio Blasione ^. La testa galeata dei diritto, la quale non è cer- 
tamente una faccia idéale, ma un ritratto, fu da lui credula rappresen- 
tare il più antico £ra i due Scipioni Âfricani , stante la somiglianza che vî 

* [Voyez, sur Tëpoque de ce dépôt, la * Thés. Morell, in g. Comelia^ tav. I, 
Décade X, oss. vu. Des Vbbgbbs.] n. 1 . [ Voy. Cohen, Méd, coim. pi. XIV, Cor- 

* Pro Cluentio, cap. lx. neUa, &.] 
^ lamogr, Rom. part. 1,89. 



DECADE II. 183 

trovô colla fisoilomia del busto serbato in Campidoglio, ed ornato 

nel peduccio del suo nome. Ë le tre figure del rovescio, che avevano 

riiiutato finora di ricevere una soddisfacente interpretazione , diven- 

nero chiaramente per lui Giove, Giunone e Minerva, le quali a buon 

diritto saranno state portate sopra una medaglia destinata a celebrare 

la memoria di un eroe, la cui vita offre non pochi rapporti coi numi P. Aoa * ao. 

capitolini. 

Perô queiresimio antiquario, pago dello splendore délia sua sco- 
perta, non curô d'inchinarsi ad osservare scrupolosamente tutte le 
minute particolarilà di questa medaglia : onde (idandosi di cio eh' era 
slato detto innanzi di lui , cadde in alcune inesattezze che si vogliono 
reltificare. E priniieramente fu d'avviso che la slella, la quale ve- 
desi sopra la lesta di Scipione, sia un simbolo délia sua apoteosi, 
colla, quale si assimila a Castore, a Polluce e ad altri figli di Giove. 
Quella perô non è punto una stella, ma soltanto la nota numerica del 
valore del denaro, cioè la solita X tagliata secondo il consueto da un' 
altra linea per mezzo; con che volentieri vedremo svanire questo si- 
gnale di una consacrazione che non sappiamo esser mai stata con- 
cessa al primo Africano. Dice poi che nel rovescio la figura principale 
tiene in mano tre dardi, dal che ne arguisce che sia Veiove, perché 
quando il Saturnio veniva adorato sotto questo nome, portava freccie 
in cambio di fuimini. Ma quelle pure non sono freccie : imperocrhè 
fallo un accurato esame sopra sedici di quesli nummi che mi trovo 
possedere, tutti diversi fra loro per le note monetali, ho vedulo che 
più d'uno di essi fra mezzo le tre linee rette interpretate per dardi, 
ne mostra due altre serpentine, indizio certissimo di aver voluto rap- 
presentare la folgore. Che se soltanto se ne vede la parte trisulca su- 
periore, e non l'inferiorc, ciô proviene, perché .il Tonanle è dipinto 
in atto di appoggiare suU'anca la mano sinistra, con cui la tiene; 
ond'essendo egli rappresentato di fronte, ne succède che la meta del 
fulmine vien lolta dal suo fianco alla vista del riguardanle. E non è 4o3 * 3i. 
poi da preterirsi che alcune volte sotto i suoi piedi vedesi nell' esergo 
un'aquila in atto di aprire il volo, colla quale si distrugge ogni dub- 



184 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

biezza suUa divinité che si è voiuta improntare. Per lo che potrebbe 
nascere dubbio che invcce di essere qui effigiata, secondo it pensa- 
mento dei Visconti, una parle délie sette stalue faite collocare da 
Scipione suirarco d'ingresso da lui edificato sul vertice del Gampido- 
glio, una délie quaii rappresentava Veiove, non si abbiano queste piut- 
tosto a credere le tre divinilà venerate nella cella del tempio capitoiino, 
le quali non meno bene convengono al diritto di questa meda^ia : 
iraperocchè scrive Valerio Massimo : trScipio Africanus non ante ad 
(Tiicgotia publica vel privata ibat, quam in cella Jovis Gapitoiini mo- 
(T ratus fuisset : et ideo Jove genitus credebatur ^ y) 



OSSERVAZIONE IX. 

1 denari dentali di Ti. Claudio, riferiti dal Morelli tav. J, n. 6 , sono 
distinti neli'area del rovescio colla nota monetale aritmetica^; ma in 
alcuni apparisce il solo numéro, in altri g^i si premette un A. 11 Pi- 
ghio, essendosi abbattuto in uno di loro che aveva il LXXIIII, inter- 
préta Argentipando LXXIIII, e gli venue in fantasia che si fosse voluto 

• 

indicare essere stale queste monele battute colfargento pagato in tri- 
buto da Gerone re di Siracusa. Il Vaillant ripetè bonariaraente questa 
rongettura , che fu rifiutata dali' Âvercampo , il quale si accorse dalla 
troppa varietà di questi numeri, ch'essi furono messi a solo fine di 
distinguere i conj. Vi è stato alcun altro che con torto non minore 
p. '4o'i * 39. spiegô quella sigla AnnOy ma siccome io ho nella roia série TA'I, 
e cosi si proseguc fino all'A-CXXV riportato dal Morelli, ch'è il 
niaggior numéro ch'io conosca, converrebbe che Ti. Glaudio avesse 

* Lib. I, c. Il, S â. — [On peut citer, puyant de la main droite sur un sceptre et 

comme conlirmant admirablement cette ex- tenant de la gauche un foudre à deux pointes. 

^ plication de Borghesi , un miroir étrusque Voy. Annali. deW Institut, areheohg, 1 86o , 

(Gerhard, Etr, Spiegel, taf. LXXIV), sur p. 385,etfiti/iip/. i8&5,p. 179.C.Cavbdo!ii.] 
lequel on voit de même Jupiter imberbe, * l^^Y- Cohen, Méd, cans. pi. XII. Ciau- 

del)oul entre deux autres divinités, s*ap- dia, 3.] 



DECADE II. 185 

vissuto i'elà di Ncstore per presiedere cerito venticinque anni alla 
fabbricazione di queste monete. L'Eckhel' nolô la presenza di 
questo A, ma passô innanzi, contenlandosi di dire ch*era incerto cosa 
significassc. 

Preniesso che qui si traita certamente di note monetali, io osservo 
che si ha in queste medaglie un' eguaie progressione di numeri tanto 
coll'A, quanto senza; e solo quella che n*è priva procède piàoltre, 
arrivando nel raio museo Gno ai CLXV, mentre deiraitra, corne ho 
detto, non ne conosco più in là de! CXXV. Ne conchiudo in conse- 
guenza, che dopo fabbricala una prima data quantité di conj sopra- 
venue altro argento da monetare : onde occorrendo altre matrici, 
invece di progredire col numéro, si voile per quai si fosse ragione 
cominciare una nuova série : e perché i denari délia seconda non si 
confondessero cou quelli délia prima, vi si prépose un A, il quale in 
questo caso nuir altro puô verisimilmente significare che Aller. Ed 
Alter veramente cosi costumossi abbreviare nella notissima formola 
A'A'S'E-V, alter ambove, « eis videbitury solita adoperarsi nelle 
ieggi, e usata fra gli altri nel célèbre senatusconsulto deU'anno 676 
edilo dal Grutero^. 

E passando poi a ragionare di chi fè battere questi nummi, il pre- 
nome Tiberio non lascia dubbio ch' egli spettasse alla famiglia dei Ne- 
roni. L'Orsino lo credè l'avo dell'imperatore Tiberio, e quello stesso 
che fu legato di Cneo Pompeo nella guerra piratica Tanno 687. AU' 
opposto il Pighio, per quella sua opinione che queste medaglie Ibs- P.4o5 *33. 
sero state co^iiate coi tributi di Gerone, lo reputô il nipote di Appio 
Claudio Cieco, padre del vincitore di Asdrubale console nel 5/17, e a 
lui attribui la questura di Sicilia Tanno 5o5. Ben si accorse TEckhel, 
' che questi denari per essere dentati non potevano risalire a tanta an- 

' D, N. V. t. V, p. 79. Avg, lab. XLIII, 38), et quelques tessères, 

* P. 5o3. [On peut encore citer, à Tap- avec lesjettres AL en monogramme, accom- 

pui de cette explication, une médaille spin- pagnant des nombres progressifs, VIII 'AL, 

trienne avec les sigles A- XVI (Eckhel, XI AL, XXX - AL {Annali deW Iiutituto 

DaeL Num, vet. t. VIII, p. 3i5; Moreli. archeoL t. XX, p. 986). C. Cavbdoiii.] 

I. 9/1 



186 OSSERVAZIONI NLMISMATICHE. 

tichità, e che perciô era da cercarsi un allro Claudio, po8teriore è 
vero, ma non tanto quanto queilo proposto dail' Orsino. Ma il di- 
sprezzo con cul quel numismatico ha trattato la série délie famiglie, 
fece confessarlo, ch'ei non curavasi nemmeno di farne ricerca; de! 
quai disprezzo questa série si è perô molto bene vendicala, operando 
che quel tomo in cui parla di iei, sia riuscilo di un nierito di gran 
lunga inferiore a queilo deg^i altri sette deir egregia sua opéra. Per 
supplire adunque alla sua negligenza dirô che le note genealogiche 
Tl'F'AP-N, con cui quel Claudio si distingue nelle medaglie, ren- 
dono assai agevole il determinarne Y età. Egli adunque fu senza dub- 
bio nipote di Ap. Claudio Nerone pretore nel BSg, da cui si reputa 
naio Ti. Nerone ch'ebbe il medesimo ufQcio nel 587, il quale sarà 
per conseguenza padre del nostro : di ambedue i quali trovasi memo- 
ria in Livio. La perdita che abbiamo poi fatto délia sua storia, porta 
che di quesio Tiberio non si abbia alcuna notizia, e solo si potrà dire 
ch' egli coniô quesle monete circa il principio del settimo secolo di 
Roma^ Le leltere S'C, che si vedono nel diritto, provano ch'esse 
furono battu te straordinariamente per ordine del senato, e quindi il 
nostro Ti. Claudio Nerone non sarà stato allora triuraviro monetale, 
ma investito di qualche altra maggiore dignità, che ci è impossibile 
Tindovinare. 



08SERVAZI0NE X. 

p.do6 *34. P. Cornelio Lentulo Spintere fu figlio di Publio Spintere console 
nel 697, nel quai anno prese la toga virile, ed ottenne dal popolo la 

' [Les deniers de ce Tibërius Claudius, de Roncofireddo et de Frascarolo, ce qui 

qui sont d'ailleurs fort communs, ne se sont prouve qu'ils ont été émis avant 681; ils 

pas trouvés dans les dépôts de Fiesole, de doivent donc appartenir au grand-père de 

Monte Codnuzo et de Carrare, d'oJi Ton peut Tempereur Tibère, l^t de Pompée en 

conclure qu*ils ont été frappés après 673 et 687, et probablement questeur vers Tan 

probablement même après 67 5. Ils existaient 680. Voyez moQ Ragguaglio dû ripottigU, 

au contraire en gfrand noçibre dans ceux p. 907. C. Cavbdoiii.] 



DECADE IL 187 

dignità di augure procuratagli dal padre, il quale perché potesse cor- 
seguirla, malgrado che la godesse anche Fausto Gornelio Silla, io fece ' 
adottare da Manlio Torquato, onde cosi eiudere la legge, la quale 
proibiva che due deila medesima gente avessero il medesimo sacer- 
dozio^ Âssunse la veste sordida nelF anno seguente, perché G. Gatone 
tribuno délia plèbe promulgô una legge, con cui toglieva a suo padre 
il governo délia Gilicia toccatogii dopo il consolato^; nia svanita quella 
tempesta egli si recô a raggiungerlo nella provincial. Di là parti cou 
esso nel 701, e verisiniilmente segui il suo trionfo nel 703^. Nella 
guerra civile, in cui perde il padre , sposô le parti di Pompeo, e dopo 
la pugna di Farsaglia salvossi ad Âlessandria nelF Egitto ^. Impetrato il 
perdono dal vincilore, e fatto ritorno a Roma, diede circa il 707 una 
cena augurale, a cui intervenue Gicerone^ [e sulla fine del 709 fece 
divorzio colla moglie Metella'']. Nel 710, essendo stato ucciso Gesare il 
dittatore, quantunque egli non fosse uno dei congiurati, affettô tutta- 
volta di comparirlo, e brandita una spada si uni a coioro che correndo 
per le contrade tentavano di movere a tumulto la città ^. Fu dunque 
dato per proquestore a Trebonio, uno dei congiurati mandato pro- 
console d'Asia; ma ucciso questi da Dolabella che invase la provincia, 
si ritirô presso Bruto nella Macedonia. Partito perô Tinimico, si mosse p. 407 *35. 
per ritornare al suo posto; ma avendo saputo per istrada, ch' egli aveva 
preparata una flotta nella Licia, deviô a Rodi, onde ottenere soccorso 
per combatterla. Ma non essendo riuscito nel suo disegno, colle sole 
proprie forze ricuperô le navi da trasporto che aveva raccolte Dolabella ; 
e ciô fatto, prese le redini délia provincia, aspettando la venuta di uno 
dei due consoli Irzio e Pansa. Tutto ciô abbiamo risaputo da due let- 
tere, una a M. TuUio, l'altra al senato, ch'egli scrisse da Perga ai s 9 

* Gioero fro Sextio , i 6à\ Dion. Hist * Cic. ad Attte. lib. XI , ep. xiii , S 1 . 
lib. XXXK, c. xvn. • Idem, ad Fam. lib. VII, ep. xxvi, S 1. 

* Cic. ad Quiniumfrairem, iib. II, ep. m, ' Idem, ad Auie. lib. XII , epist. lu, S q ; 
îi;pro Sextio, loc. cit. Hb. XIII, ep. m, S 1. 

' Idem, ad Fam, iib. I, ep. viii, S 1 1. ' Appian. Bell, civil, lib. Il, c. cxix. 

* Idem, ad Atlie, lib. V, ep. xxi, S A. 



188 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

di maggio, e che si sono salvate fra le faniigliari di Cicérone ^ Morli 
' quei consoli, Bruto e Gassio occuparono FAsia; dalF ultimo de* quali 
iieir anno seguente gli fu data insieme con Fannio la cura delF assedio 
di Rodi. Dopo la resa di quella piazza navigô ad Ândriaca, che cosi 
chianiavasi il porlo délia città di Mira nella Licia : e dopo la conquista 
di ambedue, andô ad unirsi con Bruto^. Neir anno 7 1 q accadde la bat- 
taglia di Filippi, dopo la quale Lentulo fu ucciso per ordine di M. An- 
tonio e di Ottaviano, corne fa travedere Appiano', e corne apertainente 
attesta Plutarco*. 

Abbianio varie medaglie tutte con rovescio uniforme, portante un 
Htuo e un orciuolo da sagrifizio, colF epigrafe LENTVLVS-SPINT; 
ma nelle prime leggesi BRVTVS nel diritto, con una scure, ,un sim- 
pulo e il coltello chiamato secespita; nelle seconde T epigrafe mostra 
C'CASSI-IMP, e vi è per tipo un tripode; nelle ultime finalmente 
si aggiunge la parola LEIBERTAS, e si mette innanzi la testa délia 
Rio8 ♦30. Libéria ora velata, ora no^. Generalmente i numismatici le avevano 
attribuite a P. Spintere console nel 697, padre di quello di cui si è 
parLito; ma ottimamente TEckhel avverti che furono senza meno co- 
niate dopo l'uccisione di Cesare nel 710, e perciô non potevano darsi 
a quel console, che con un passo di Cicérone^ dimostrô esser passato 
fra i più (ino dal 706. Con piena ragione adunque le assegnô al 
figlio, che abbiamo veduto aver appunto servito da proquestore a Bruto 
ed a Gassio, da cui saranno state coniate nella sua provincia deir 
Asia, alludendo col tipo del rovescio alla dignità augurale, di cui lo 
sappiamo rivestilo. 

Tutto ciô va egregiamente bene : ma che si avrà a dire di un' altra 
medaglia aggiunta per la prima volta dal Patino, e portata dal Morelli 
nella gente Gornelia'', rappresen tante nel diritto la testa nuda di Au- 

* Cic. adFam. iib, XII, ep. xiv, xy. tav. Il, n. 3, &, 5, e nella gente Coêna, 

* Appian. Bell, civil, lib. IV, c. lxxii. tav. II, n. 6 [Cohen, Méd. cons. pi. XII, 
' Idem, iind. lib. II, c. eux. Caêna, t&, i5, et pi. XV, Comélia, 96]. 

* In Caes, c. cxxix. * Brut, c. lxxvii. 

* Tewro MorelUano nelia gente ComeUa, ' Tav. VI, n. 5. 



DECADE II. 189 

• 

gusto coir epigrafe AVGVSTVS • DI VI • F, e col simîle rovescio ddl' 

orcio e de! HtuccoHe lettere LENTVLVS-SPINT? Il VaiHanl e 

TÂvercampo, che avevano concesso i nuinmi superiori al padre, 

ascrissero questo al figlio che crederono triumviro monetale sotto il 

giovine Gesare; ma si trovô ben imbarazzato TEckhel, il quale vide 

che questo non poteva essere stampato se non dopo il 727, in cui 

Ottaviano assunse il nome di Âugusto : e senti bene Y impossibilité che 

chi ne! 710 era stato proquestore propretore, nel 727 esercitasse il 

triumvirato monetale, uQizio solilo darsi ai giovani di venti anni; nel 

quai caso costui àvrebbe progredito nella carriera degli onori air usanza 

dei gamberi.'Per lo che sospettô, che a quel tempo fosse rivestito di 

una carica di molto maggiore importanza che non si attenta d' in- p. 409 ^ 37. 

dovinare. Ma ciô ne meno puô essere, perché io appostatamente ho 

raccolto di sopra tutte le memorie che di costui ci hanno lasciato 

gli storici, onde apparisce ch'egli fu ucciso nel 712, e quindi non 

poteva far coniare medaglie nel. 7 27. Dovrebbe. adunque supporsi 

che questo denaro fosse stato battuto da un suo discendente ; ma Y i- 

dentità di questo rovescio e degli altri che furono fatti certamente 

stampare da lui, esclude questo sospetto'. 

Gome dunque si avrà a sciogliere questo nodo gordiano? Per non 
dubitare délia buona fede e délia perizia del Patino, non vi è allro 
mezzo se non tenere che questa sia una medaglia foderata, e percio 
di niuna autorità per la storia, in cui un antico falsario accoppiasse al 
rovescio di Spintere un diritto di Augusto, quale varie volte apparisce 
sulla sua moneta, e segnatamente in quelle che hanno dalf altra parte 
Tepigrafe IMPX, IMP-XI. E questo giudizio viene rinforzato dal 
non essere questo nummo citato in alcun catalogo di museo, per quanto 
io sappia. Ogni dilettante di numismatica sa per esperienza quanto fa- 
cilmente s'incontrino simili medaglie, suUe quali mi accaderà tornare 

* [Cette raison à elle seale ne serait pas été frappées par son père, ou par M. Cato 

concluante, car Caton d'Utique, sur ses Nepos, une cinquantaine d'années uupara- 

monnaies frappées en Afrique, reproduisit vant. C. Cavbdoni. | 
9 identiquement le revers de celles qui avaient 



190 OSSERVAZIOM NUMISMATIGHE. 

altra volta; ma gli scrittori numismatici che le hanno pubblîcate sono 
ben rimproverabili di non aver avvertito di questa circostanza il iet- 
tore, avendo cosi fatto nascere degli inviluppi storici, che non vi era 
modo di poter distrigare. 



\ 



DECADE TERZA^ 



OSSERYAZIONE I. 

Una inavvertenza del Patino porto nella série consolare un dupli- P. es * i. 
cato, che dopo tanto tempo non è stato ancora ne avvertito ne tolto. 
L'Orsino avendo trovato un denaro colla solita testa femminile nel 
diritto coperta di un elmo alato, con un moggio dietro la nuca, e la 
nota del valore sotto il mento; e colla biga délia Vittoria, due spighe 
e le lettere M • MARC * ROM A nel rovescio ', vi lesse Marcus 
îAAKCelluSj e lo attribui alla gente Claudia, di cui Marcello è notis- 
simo cognome. Posteriormente ricapitô questa medaglia sotto gli occhi 
del Patino, il quale, più non ricordandosi delF interpretazione Orsi- 
niana, ne ricavô Marcus ' M AKCiw , e le diè luogo nella gente Mar- 
cia. D'allora in poi ella ha fatto comparsa in ambedue le Oamiglie, ed 
è stata ileratamente riferita ed illustrata dal Vaillant, dairÂvercampo 
e dair Eckhel. Ciô non di meno ella è una sola, corne si dimostra 
dall'identità del rovescio; e se nel diritto di quella, ch'è delineata 
nella Marcia, non si vedeil moggio dietro Toccipite, questa mancanza 
deve imputarsi ad una disattenzione del Patino , o piuttosto ail' essere 
stato Tesemplare, ch'egli ebbe, mancante di argento da quella parte. 

Riconosciuto adunque che da uno dei due luoghi deve essere es- 66 * 2. 
puisa, resta ora il decidere ove devesi conservare. Ma ciôfaremo assai 
agevolmente in grazia délie corrispondenti medaglie di bronzo, délie 
quali il quadrante fu publicato dal Patin, il triente dal Ramus, am- 

* [Extrait do Giomah Areadko, 1899, ' [Voy. Cohen, MU, cùm. pi. XXVI, 

t. Xlil, p. 65-99.] Morcia, 3.] 



192 OSSERVAZIONl NUMISMATICHE. 

bedue da me posseduti, e sopra cui leggesi M'MARCI'M•F^ Non 
è da dubitarsi che una persona medesima abbia dato origine tanto 
agli spezzati dell asse quanto ai denaro : imperocchè dalla giornaliera 
esperienza pare ormai dimostrato , che fino ad un certo tempo innanzi 
la dislruzione délia repubblica i triumviri monetali usarono di coniare 
in ambeduc i melalli : e nel caso nostro nuovo argomento ne sommi- 
nislra lo slesso nesso délie tre lettere MAR, che vedesi tanto suH' 
argento quanto sui rame. Per io che divenendo tutti questi nummi di 
esclusiva propriété délia gente Marcia, Tappellazione Marco ci obbli- 
gherà per trovarne Tautore a ricorrere alla famiglia dei Ralla, unico 
ramo di quella fioritissima gente, che si piacesse di quel prenome. Il 
Patino aggiudicô il denaro a M. Marcio Ralla pretore urbano nel 55o, 
e diede poi ad un suo figlio il quadrante : ma ambedue si attribui- 
rono al padre dal Vaillant e daU'Âvercampo, che li crederono coniati 
nella sua questura riposta dal Pighio nel 5 43. Perô niuna ragione 
essendovi per riputare straordinaria Timpressione di queste monete, 
dovrà credersi che sieno state battu te per ordine del compétente ma- 
gistralo, cioè del triumviro monetale : nel quai caso dovendosene anti- 
ciparc di qualche anno la stampa, si corrc pericolo di oltrepassare 
Tanno SSy, in cui, al dire di Plinio, s'incominciô a battere per la 
prima volta Tasse onciale, délia cui nalura sono per Tappunto le 
p. 67 ♦ 3. monele di rame onde si Iratta. Per la quai cosa io ne farô più volen- 
tieri autore un figlio di quel Ralla, ch'esser potrebbe quel M. Marcio <> 
che nel 56 1 mori tribuno militare délia seconda legione nella batta- 
glia di Modena contro i Galli Boi^, il quale in questo supposto 
avrebbe secondo il consueto incominciata la sua carriera dal viginti- 
sexvirato, di dove sarebbe passalo agli onori délia milizia. 

' [Voyez Cohen, Méd. cons. pi. LVIII, tnbua le premier au peuple le blë pour le 

Marcia, 6 et 7. — Il est certain aujourd'hui prix minime d'un as par boisseau. Voyez 

que la bonne leçon est M MARC! W - Minervini , BuUettino deW InstilMto areheoL 

F , et que ce monétaire devait être un des- 1 8^ 1 , p. q5 , et mon HUtwre de la momuite 

cendant de Tëdile Manius Marcius qui, sui- romaine, p. SaA. Th. MomiSEii.] 

vaut Pline, HisL nat. lib. XVIII, c. w, dis- * Liv. lib. XXXV, c. ?. 



DECADE III. 193 

L'Avercanipo avendo, corne ho detto, creduto che queslo denaro 
fosse coniato nel 5 6 s, tenne che le spighe del rovescio, colle quali 
deve aver comune F interpretazione H moggio del diritto, alludes- 
sero alla conquista di Siracusa fatta Tanno précédente dal console 
Marcello, sapendosi quanto frequenteniente queste si adoprino sui 
nummi a dimostrare la ferlilità délia Sicilia. Ma molto meglio pensa il 
Vaillant che con quei simholi si alludesse ad un* ufficio straordinario 
sostenuto da M. Ralla nel 55 1 dopo la pretura, nel quai' anno gli fu 
affidato l'incarico, stante la guerra punica, di proteggere con qua- 
ranta navi il commercio e le spiagge d*Italia. A questa incombenza 
eg^i soddisfece con tanta cura, che quell' anno divenne insigne per 
Tabbondanza del grano, talchè gli edili curuli (rinagnam vim fru- 
(T menti ex Hispania missam quaternis aeris vicatim populo descripse- 
^runt,^ al dire di Livio, il quale poco dopo aggiunge: trPer eos dies 
rr commeatus ex Sicilia Sardiniaque tantam vilitateni annonae eifece- 
rrrunt, ut pro vectura frumentum raercator nantis relinqueret ^ d Con 
questa opinione pcrô il Vaillant commise un brutto anacronismo : per- 
ché egli convenue che queste medaglie fossero coniate durante la 
questura del Ralla nel 563, e in questo caso corne poteva alludersi 
ad un fatto, che non avvenne se non nel 55 1? La cosa ail' opposto 
andrà egregiamente nella mia sentenza, la quale ritarda di parecchi P. 68 * 6. 
anni la stampa di queste monete, onde farla eseguire da suo figlio : 
nel quai caso starà bene ch'egli celebri su di esse un récente merito 
di suo padre. 



OSSËRVAZIONE IL 

Gli abbagli degti uomini sommi si vogliono notare, non per detrarre 
punto alla loro celebrità, chè il sole non perde splendore per mac- 

' Liv. iib. XXX, c. xxvi et xxxviii. 

I. 95 



194 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

chie; ma oude avvertire i meno pralici, acciô non vadano errati cam- 
minando sulle orme di una scorta riputata sicura. Il ch. Visconti neir 
Iconografia Romana, paragrafo sesto, troppo deferendo a Giovanni 
Lefebure e ad altri che innanzi lui furono del medesimo avviso, giu- 
dicô che il ritrattd di M. Atilio Regolo, console nel 698, célèbre per 
la sua prigionia a Gartagine, fosse rappresentato in una testa virile 
senza leggenda, che vedesi nel diritto di una medaglia délia gente 
Livineja, la quale nel rovescio moslra una sedia curule con sei fasci, 
e la leggenda L • LI VINEI VS • REGVLVS ^ Tulto l'appoggio di 
(juesta opinione consiste neî cognome REGVLVS, ch'egli suppose 
passalo per adozione dagli Âlilii nei Livinei : ma questo supposto ha 
troppo aspetto d' inverisimiglianza. Imperocchè vi è ogni apparenza 
che la casa degli Âtilii Regoli si estinguesse in tempi molto remoti : e 
infatli dopo il pretore del 56 1 non si conosce alcun altro di quel 
ramo, appartenendo alla famiglia dei Serrani tutti gli altri Atilii che 
vennero appresso. Ai contrario i Livinei provennero, a quel che pare, 
da una gente affatto nuova, che cominciô ad acquistare qualche nome 
solo al Bue délia repubblica : onde se fosse stato innestato in essa un ger- 
w (H) * 5. inoglio degli Atilii Regoli, i quali in meno di un secolo occuparono 
nove volte il consolato, sarebbe al tutlo fuori del probabile che una 
cosi nobile parentela non le avesse dato prima qualche lustro, in modo 
ch'ella fosse qualche voila nominata nel lasso non brève di cento cin- 
quant' anni. 

Ne più opportuno èl'esempio dei cognomi Scipione ed Attico, che 
vennero ritenuli dal suocero di Pompeo e dall'amico di Gicerone, al- 
lorchè ambedue passarono per adozione nella gente Gecilia, e che 
sono stati allegati per provare che altrettanto potè succedere del pre- 
dicato di Regolo. Imperocchè non si nega che l'uso di aggiungere ai 
nomi deir adottante il cognome dell'adottato fosse in molta voga negli 
ultimi tempi délia libertà e sul principio delF impero, ma si difende 
nello stesso tempo che lo stile più antico e più fréquente dei Romani fu 

* [Voyez Cohen, Méd. c<m«. pi. XXIV, Livineia, 3.] 



DECADE III. 195 

in questi casi quello di proiungare il proprio nome gentilizio. Gosl fece 
verbigrazia il célèbre figlio di Einilio Paolo, che adottato da uno Scipione 
divehne P. Gornelio Scipione Emiliano; ma per quanta diligenza abbia 
adoperata, non mi è riuscito di trovare alcun esempio dell'altro costume 
che sorpassi i tempi sillani. dunque una taie adozione avyenne dopo 
quest'epoca, ed ailora sembra impossibile che la nobilissima famiglia 
degli Atilii Regoli, essendosi mantenuta in piedi tanto tempo ancora, 
più non avesse conseguito magistrature, ne più avesse dato motivo che 
si parlasse di lei : o pure accadde prima, e in questo caso T adottato 
sarebbesi detto, non L. Livinejo Regolo, ma L Livinejo Atiliano, e per- 
ciô cadrebbe ogni argomento desunto dalFidentità di quel cognome. 
E veramente la somiglianza degli appellativi se qualche volta puô 
essere buon argomento ai tempi imperiali per arguirne la parentela di 
due famiglie, nulla poi giova, fmchè Roma non cominciô a piegare alla P. 70 * r>. 
servitù, vedendosi infinité genti durante la repubblica portare lo 
slesso cognome senza che mai vi fosse fra loro alcuna relazione di san- 
gue. Ma se cosi debole è Y unica ragione che si cita a pro det pensa- 
mento del Visconti , validissimi per lo contrario sono i fondamenti su 
cui è basa ta Tantica sentenza dei numismatici, la quale converrebbe 
atterrare onde sulle sue rovine stabilire la nuova. 

In un altro denaro, in tutto simile a quello su cui il Visconti voile 
rappresentato M. Atilio, attorno la medesima testa leggesi REGVLVS 
PR^; per lo che a buon dritto se ne conchiuse, che queste medaglie 
erano slate impresse per onorare la memoria di un Regolo pretore, di 
cui da una parte ci si mostrava il ritratto, mentre daU'altra colla sedia 
curule e coi fasci se ne ricordava la carica. E da un terzo nummo 
compagno ai sopracitati, se non che in vece di sel fasci non ne mostra 
che due, seppesi di più che qiiesto pretore chiamavasi Lucio e ch'egli 
era il padre di quello che fece improntare le monete : perché se co- 
slui negli altri rovesci con integro nome si disse L • LIVINEIVS • RE- 
GVLVS, qui volendo annunziare la sua carica appellossi REGV- 

* [Voyez Cohen. Méd. eons. pi. Wl\, Livineia, h.] 

a5. 



196 OSSERVAZIOM NUMISMATICHE. 

LVS • Fi7it«« • PRAEFec/ii« ' VRfcw ^ Per eiudere le relte couseguenze 
che da queste medaglie si ricavavano, oppose il Visconti che anche in 
una moneta di Valerio Messalla scrivesi nel diritto MESSALb*Ft7ttM, 
e nel rovescio FA^E- COnStife^, con che voile mettere nella fantasia 
al leltore che il figlio Livinejo facesse incidere il ritratto .del vecchio 
antenato Atilio Regolo, ma in vece del nome di lui ci ponesse quello 
del proprio padre quasi per epoca, perché al tempo in cui fu battula 
p. 71 ♦ 7. queiia medaglia, esercitava la pretura. Troppa differenza per altro vi 
è fra il nummo di Messalla e quelli di cui si parla, onde il primo 
possa dar nornia per la spiegazione dei second!. E primieramente in 
questi si è adoperato il nominativo, mentre neir altro si usô Tabla- 
tivo : il quale bast-a a denotare senza equivoco, che la memoria del 
padre vi fu posta a solo intendimento di tener luogo di era, e di 
manifestare Tanno in cui fu fatto quel conio. Dipoi il PA^JE'COn- 
Suie non istà già ivi, siccome nei nostri dcnari, intorno la testa che 
in quel nummo assai chiaramente rappresenta Roma, ma bensi sopra 
la sedia ciirule che si osserva nel rovescio; onde se da quelT epi- 
grafe si conosce a che alluda quella sedia, per la stessa ragione, in forza 
deir esempio citato, Taltra leggenda Lucius'KEGVLVS'PKaetor do- 
vrà manifestare di chi sia il ritratto. 

Fiiialmcnte ognuno vedrà facilissimo il caso che un console, alla 
qiial dignità non si potèva a quei tempi salire se non nelT età di qua- 
ranta tre anni, avesse un figlio triumviro monetale, pel quale uflicio 
soprabbondano venti anni , nulT altro richiedendosi che di aver deposta 
la pretesta puérile' : onde uno di loro morto in età di dieciotto anni 
vien riferito nelle iscrizioni del Muratori*; mentre ail' opposto si tro- 
verà stranissimo che alcuno nell* età di quarant' anni, quanti ne occor- 
revano per esser pretore, potesse avère un figlio già costituito nella 

* {Voyez Coiien, Méd, emê. pi. XXIV, fallait avoir au moins vingt-sept ans pour 
Limneia, 5.] être ëlevë à une magistrature quelconque; 

* [ Voy. Cohen , ibid, pi. XL, Valeria, 5.] voyez mon Ragguaglio deiripMtigU, p. 1 89. 
^ [Borghesi a depuis modifié son opinion C. Cavbdoni.] 

à cet ^ard, et démontré que, s'il en était * Pag. 719, n* «5. 

ainsi sous Fempire, sous la république il 



DECADE III. 197 

sublime dignità di prefetto di Roma. Ed un' altra ragione non meno 
forte in favore dell' antica sentenza émerge dai quattro rovesci , che si 
accoppiano a questa testa , i quali ottengono tutti una felicissima spie- 
gazione, se in essa si reputa effîgiato Livinejo pretore, mentre non si 
vedrebbe quai rapport© avessero col console M. Atilio. Imperocchè P. 7» * «• 
quelli che mostrano un moggio fra due spighe e una pugna colle fiere 
alludono manifestamente air edilità curule, del quai magistrato iu 
principale attributo la cura deir annona e dei giuochi pubblici, e con 
cui Livinejo si sarà fatto strada a divenire pretore. La sedia curuie coi 
due fasci indica la pretura urbana, secondo le parole del plebiscito 
conservatoci da Gensorino : (rpraetor urbanus, qui nunc est, quique 
(rposthac fuat, duos lictores apud se habeto ^ ; 7) e la stessa sedia coi sei 
fasci indicherà il governo délia provincia, che giusta il solito avrà otte- 
nuto dopo la pretura, essendo che sei fasci per Tappunto godevansi dai 
proprelori, onde la loro carica é&nrAexus àçyj) dicesi da Polibio, da 
Plutarco e da Âppiano. 

Air opposto se questa testa appartenesse ad Atilio Regolo, perché 
invece di vantare i minori uffizj di édile curuie e di pretore, non si 
aveva piuttosto da celebrare il suo gemino consolato, e il suo trionfo 
dei Salentini , posto anche che il suo ritorno a Roma e gli strazj sofferti 
a Cartagine, per cui ha conseguito tanta fama, si abbiano a riporre fra 
le favole ? Per lo che questa volta confutererao il Visconti col Visconti 
medesimo, giacchè parlando délia medaglia di Cicérone aveva savia- 
mente stabilito : crLa regola ordinaria seguita nella numismatica, fon- 
crdata sopra infiniti esempj e prove, si è che la leggenda incisa intorm) 
(tad un ritratto indichi il personaggio che rappresenta. Non si puo 
trdipartire da ciô senza gravissime ragioni.^î Queste ragioni adunqne 

* [i)e ait natali, c. xxiv. Il est certain notre nnëdaiiie, où sont reprësenlës deux 

que le prêteur avait six faisceaux, comme faisceaux, avec les mots REGVLVS F- 

le proprëteur. Le texte cité par Censorinus PRAEF- VR, on peut conclure que le pré- 

ne le nie pas; il dit seulement que le pré- fet de la ville, au moins à Tëpoque oii elle 

teur, lorsqu*il rendait la justice, devait être a été frappée, n'avait que deux licteurs, 

accompagné de deux licteurs an moins. De Th. Momnsev. J 



198 OSSERVAZIOM NUMISMATICHE. 

nel nostro caso non essendovi, anzi essendovene délie fortissime in 
contrario, noi conchiuderemo che non il console Atilio, ma il pre- 
tore Livinejo fu dopo la sua morte etiigiato su questi nummi per cura 
!*• 73 * 9. del figlio, in tempo ch'egli era uno dei prefetti di Roma sotto la ditta- 
tura di Giulio Cesare : e infatti niuna di queste monete fu trovata nel 
tesoro di Cadriano nascosto, come è noto, innanzi la gaerra civile. La 
storia non ha conservato memoria délie cariche sostenute da quel pre- 
tore ed indicate nelle medaglie, e molto meno delF anno in cui le 
occupô, solo qualche cenno essendosi salvato délia sua persona. Impe- 
rocchè dair epistola diciassettesima del libro terzo ad Âttico, e dalla 
sessantesima del libro XIII délie famigliari, conosciamo ch'egli fu con* 
giuntissimoa Cicérone, e che si rese di lui benemerito nel 696, quando 
da P. Clodio fu cacciato in esilio. E dalla seconda lettera pare che in 
seguito toccasse a Regolo la medesima sorte, poichè scrive : (tL. Livi- 
crneius Trypho est oninino L. Reguli familiarissimi mei libertus, cujus 
(T calamitas ofBciosiorem me facit in illum. -n 11 quai passo puô dare 
occasione di sospettare, che al ritorno dalla provincia fosse accusato 
frde repetundis,7) e quindi esiliato. 



OSSERYAZIONE III. 

Il catalogo del Museo d'Ennery fu primo a pubblicare^ un de- 
naro, che non mi manca, colla solita testa femminile coperta deir 
elmo alato e colla X dietro la nuca nel diritto, e nel rovescio coi 
Dioscuri a cavallo, ROMA nell' esergo, enel campo un monogramma 
che disciolto offre la sillaba VAR ^. Lo riprodusse il Ramus nella de- 
scrizione del Museo di Danimarca ', e lo attribui a P. Licinio Varo pre- 
tore Tanno 566. Ma che VARo, non VARi», debba supplirsi quel 
cognome, provasi dal confronto délie medaglie di bronzo, in cui appa- 

' Pag. t6i. pl.XXXlX,ref«aw, 1.] — * T.I,partn. 

' [Voyez Cohen, Médailles cwêulaires, p. 65, n* 99. 



DECADE III. 



199 



risce lo stesso monogramina colla giunta deirO ^ L'asse insignito di 
queste lettere fu la prima volta promulgato dair editore del Museo p. ^h * lo. 
Tiepolo^, che attribuillo alla gente Vibia, ma fu poi traslatato nella 
Terenzia dal d'Ennery ^ e dal Ramus^. Oltre Tasse, la mia raccolta 
somministra il semisse, il triente, ilquadrante eToncia colla medesima 
epigrafe, che sono inediti ancora. 

Non pare da dubitarsi, che tanto il denaro quanto Tasse sieno stati 
battuti dalla stessa persona, si per Taltre volte citata osservazione che 
i pii\ antichi monetarj coniarono lanto in argento quanto in rame, 
corne per T identité dello stesso monogramma apparente in ambedue 
i metalli. E acconciamente per T asse sarà stato classificato nella gente 
Terenzia , perché quantunque molti abbiano portato il cognome Varrone 
al tempo impériale, e sebbene si conosca Q. Rubrio Varrone vivente 
al tempo di Mario e C. Visellio Varrone cugino di Cicérone, pure co* 
storo provennero da famiglie nuove, e queste medaglie domandano 
apertamente che loro si assegni un tempo molto più antico. lo non 
posso fare gran fondamento sulT asse che posseggo, percir egli è molto 
logoro, e quindi non pesa se non due grossi e sei denari; ma il se- 
misse, ch' è conservatissimo, corrisponde sulla bilancia a due grossi e 
due denari, e perciô è certamente parte d'un asse più che onciale. 
Laonde finchè si seguiterà a prestar fede aile parole di Plinio sulla di- 
minuzione del peso nella moneta di bronzo, questo dovrà credersi co- 
niato avant! la dittatura di Fabio Massimo del BBy, nel quai tempo 
non si conosce se non la casa dei Terenzj, che abbia usato Tappella- 
tivo di Varrone, significante, com'è noto, uomo duro ed aspro. 

Ne si opponga che da altre medaglie e dai marmi apparisce che i 
Terenzj solevano scrivere il loro cognome con doppia R; giacchè par- 7'' * »'• 
lando superiormente dei tipi di P. Silla ^ ho già fatto conoscere con un 
passo di Quintiliano, che i Romani innanzi il seicento délia loro era non 
usarono di raddoppiare le consonanti : onde sarà questa una ragione 



* [Voy. Cohen, Méd. cons. pi. LXVU 
Teretuia, 1 et a.] 

* T. I, p. io5. 



^ CataL p. 181. 

^ Museo di Danim. t. 1, part. Il, p. 109. 

'* [Décade II, oss. 11, p. 16/i.] 




200 OSSERVAZIONI MMISMATICHE. 

di più per giudicare délia molta antichita di questi nummi. E qui non 
tacerô che io conservo un altro denaro, donatomi dalla somma cortesia 
di Monsignor Capece Latro arcivescovo di Taranto, il quale fa cono- 
scere eziandio la précisa persona che gl' improntô. Egli è simile in 
tutto a quello edito dalFEnnery, ma in questo si antepone al mono- 
gramnia VAR un C con un punto, indicante il prenome Gajo^ Se 
dunque queste medaglie furono battute innanzi il 538, non vi sarà 
dubbio che appartengano a C. Terenzio Varrone console nel 538, celé- 
berrimo per la sconfitta ricevuta a Canne, e quindi impareremo che 
incominciô la sua carriera dal triumvirato monetale. Ed ho poi detto 
che a lui spettano senza dubbio, non potendo attribuirsi ad alcuno dei 
suoi antenati; poichè si sa che usci da famiglia oscurissima, che egli 
pel primo nobilitô, e da padre ch' esercitava il sordido mestiere di 
macellajo. Ë dalF essersi potuto con certezza determinare Y età di queste 
medaglie ne caveremo il profitto di giudicare con maggior fondamento 
del tempo, in cui altre furono battute simili a queste di tipo e di fab- 
brica. 



OSSERVAZIONE IV. 

Nel tesoro Morelliano alla testa dei nummi délia gente Plauzia 
présentas! quello che ha nel diritto un*ampia faccia di fronte, senza 
colio, con capelli scapigliati e qualche volta frammisti di serpi, colla 
leggenda L*PLAVTIVS; e che dal lato opposto mostra l'Aurora 
p. 76 * la. alata che conduce pel freno quattro cavalli coll' epigrafe PLANCVS*. 
I numismatici che in quella faccia voUero riconoscere il Sole, anda- 
rono affatto fuori di strada; e vuolsi questa volta rendere il meritato 
onore air Eckhel, il quale pel primo ne additô la vera spiegazione nei 
suoi Numi vetereSy p. i3, ripetuta nella Doctrina numorum veiervm, 
t. V, p. 276, mercè délia quale abbiamo conosciuto che qui si allude 

' [Voy. Cohen, Mid. emu. pi. XXXK, , ' [Voyez Cohen, Méd. eont. pi. XXXIII. 
Tereniia, 9.] Plautia, 7.] 



DECADE IIL 



201 



alla istituzione deile festc Quinquatrie minori, la cui origine viene nar- 
rata da Livio', da Ovidio^ da P^ula^co^ da Valerio Massimo*, da 
Festo\ da Censorino^ e da altri. Si sa da essi che, Tanno 6/i3, i 
suonatorî di tibia, irritât! col censore Appio Claudio Gieco, perché 
aveva ioro vietato di pranzare corne solevano nel tempio di Giove, di 
comune accordo si ritirarono a Tivoli. Spiacque questa Ioro fuga alla 
città, perché non v* era chi più suonasse nei sacrifîcj; onde Taltro cen- 
sore G. Plauzio Proculo Venoce fece si che i Tiburtini , avendoli una 
notte ubriacati, li caricassero sopra carri e li rimandassero a Roma, 
ove per piacarli fu Ioro permesso per tre giorni delfanno ffvestitu, 
rrquo vellent, personatis tcmulentisque urbem pervagari,^ corne dice 
Gensorino : con cbe ebbero principio quelle feste. Ed acconciamente 
TEckhel ha scelto dalla narrazione, che ne fa Ovidio, i quattro seguenti 
versi, dai quali questa medaglia riceve tutto il lume che poteva desi- 
derarsi : 

Jamque per Esquilias Romanam intraverat urbem , 

Et MA^E in medio plaustra fuere foro. 
PLAVTiVS, ut possent specie numeroque senatuni 

Fallere, PERSONIS imperatora tegi. 

L'Aurora adunque indica l'ora, in cui costoro arrivarono a Roma, 
siccome la maschera ricorda quelle con cui si coprirono il volto in P. 77 ♦ i3. 
queir occasione. 

Ma quest' erudito interpretainento cadrebbe del tutto, se questa non 
fosse una maschera, ma una testa di Médusa, corne ha pensato taluno, 
in grazia délie serpi che in alcune di quelle medaglie veggonsi frani- 
mischiate ai capelli. lo dunque per assodare Y opinione Ëckheliana farô 
noto, che in uno di questi nummi da me posseduto, quella faccia non 
solo ha le serpi, ma ben anche due corna di capra sul bel mezzo délia 
fronte; e siccome le corna non possono gianunai convenire a Médusa \ 



* Lib. IX , c. ux. 

' Ffli/t, lib. VI, V8. 667-699 

' Probl. 55. 

* Lib. II,c. v,S A. 

1. 



^ Alla voce minuscula. 
^ De die natali, c. m. 
^ [Celte assertion de Borghesi n'est pas 
tout à fait exacte; car, sans parler d*autres 

a6 



202 



OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 



cosi rimarrà évidente che quella testa altro non puô rappresentare se 
non una inaschera : il che già abbastanza manifestavasi dalla mancanza 
del coilo. Opportunamente dunque L. Plauzio Planco sceise questo 
tipo per ricordare un fatto che onorava ia famiglia in cui era stato 
adottato : giacchè egli perattestato di Velleio', di Plinio*, di Appiano^ 
di Dione*, di Valerio Massimo^ di Solino^ c di Cicérone \ fu fra- 
tello di L. Munazio Planco, console nel 712, e dalla gente Munazia 
passa nella Plauzia o Plozia per adozione forse di quel L. Plozio 
Gallo, che fu il primo ad insegnare retorica in Koma ^, di cui parla 
Cicérone ^ e Suetonio '®. E tanto più volentieri dovè eleggere questo 
soggetto, quanto che ridondava in onoredi Tivoli, dalla quai città era 
oriunda la famiglia da cui era nato, corne si arguisce dalF odé setlima 
dei libro primo di Orazio , e corne positivamente asserisce Acrone nel 
comentarla. 

Questo Plauzio, che all'uso de' suoi lempi conservé nell' adozione 

p. 78 * i4. il proprio cognome di Planco, fu pretore nell' anno 71 1; del che fanuo 

fede tre lettere che gl'indirizzô Cicérone, e che si trovano neirullimo 

libro ad Attico; oltre l'atlestazione che se ne ha in un' altra epistola 

di L. Munazio suo germano, ch' è la decimasettima del libro decimo 



monuments, 0. MûIIer cite, dans son Ma- 
nuel d'Archéologie, p. 897, 5^ une terre 
cuite d'Athènes avec un beau Gorgonium 
avant deux corne» naissantes sur le front 
(cf. Gawedom, Appendice al Saggio, p. 1 63). 
11 est constant, d'ailleurs, que le masque de 
Méduse ëtait le symbole du jour qui arrive 
( Laur. Lydus, De Mens. p. 66 , éd. Schow). 
Le type du droit des deniers de L. Plautius 
Plancus se rapporterait donc parfaitement à 
celui du revers, représentant l'Aurore qui* 
précède et guide les chevaux du Soleil. 
Quant à Tidée de masque , que défend Bor- 
ghesi , elle peut également se soutenir; car 
le Gorgonium est un masque de Méduse, qui 
rappelle Tinvention de la flûte (Pindar. 
Pif th. xn, 33), ce qui va bien avec le retour 



des joueurs de flûte de Tibur k Rome. C. 
Gavedoni. ] 

* Lib. II, c. Lxvii. 

' Hiêt.nat. lib. XlII,c. iv. 

* Bell. eiv. lib. IV, c. xi. 

* Lib. LIV, c. ii,S5. 

* Lib. VI, c. viu, S 5. 

• G. XLVI. 

' Ad Fam. lib. X, ep. vi, xv, xvu, \xi 
et XXII. 

* [Borghesi a émis depub, comme plus 
probable, Topinion que L. Plautius Plancus 
avait été adopté par un PlauUuê Deeiamu, 
édile plébéien; voyez Décade VIII, oss. m. 
G. Gavbdoni.] 

* Pro Archia, c. ix. 

*' De clariê rheforibus, en. 



DECADE m. 



203 



délie Famig^iari. Nello stesso aiino con altri suoi colleghî nella pretura 
fu proscrilto ad istigazione del fratello, ed essendosi uascosto nella 
campagna di Salerno fu scoperto ail' odore degli unguenti di cui era 
unto, ed ucciso dai persecutori. E giacchè ne ho Topportunità , non 
tralascerô di emendare il prenome che se gli altribuisce nel citato 
luogo di Yalerio Massimo. Gajo ivi si dice da lutte le migliori edizioni, 
ma Gneo ritrovasi in alcuni codici\ e Gneo poi con molto consenso si 
appella nell' argomento preroesso a quel capitolo. Malgrado questa 
contraddizione , i comentatori non si sono arrischiati d'innovare cosa 
alcuna; perché Tautorità di questa medaglia, e quella di Plinio e di 
Solino, li faceva certi che costui chiarnavasi Lucio, e daU'altra parte 
i nianoscritti delf autore che da loro chiosavasi, s'accordavano a riget- 
tare del tutlo un taie prenome. Per altro non è da dubitarsi che Ya- 
lerio Massimolo nominasse Gneo, stante che in egual modo lo chiama 
Gicerone in una délie lettere sopra citate; ond'è palese che questi due 
aniarono di altribuirgli il prenome che aveva portato dalla nascita, a 
preferenza del secundo che aveva ricevuto nell' adozione, e che gH vien 
dato dalle medaghe e dagli altri scrittori ^. 



OSSERYAZIONE Y. 



Yuolsi correggere il disegno del denaro che il Morelli mise in fronte 
alla gente Maria , avente il rovescio de' buoi aggiogati col numéro mone- 



^ [Les manascrits portent tous Gaiuê, ce 
qui, à mon avis, est une simple faute, soit 
de i*auteur, soit de ses copistes. Th. Momm- 

SEN.] 

' [ Borghesi a été trompé par l'édition 
de Schntz , qui a changé ari)itrairement le 
prénom Luchu, donné par Cicéron, Ad At- 
dcurn, iib. XVI, ep. xvi, A, au préteur de 
Tan 711, en celui de Gnaens, uniquement 



parce que ce prénom ne semblait pas con- 
venir à ce préteur, qui était frère du consul 
de Tan 710, Lueius Munatiu» Plancus. Mais 
tout va bien dès que Ton sait que celui-ci 
était entré par adoption dans la famille 
Ploùa, et que la lettre de Gicéron est 
adressée, non pas à L. Munatius, mais à 
L. Pïotiuê Plancus. Th. Mommsen. ] 



aO. 



204 OSSERVAZIONI NUMISMATIGHE. 

P. 70 * 15. taie XXVIII, e ch'egli copié non esattamente daH'Orsino, imperocchè 
preteri le due lettere S*C, che vi si vedono neH' esergo. E nemmeno 
lo stesso Orsino fw de! tulto diligente, perché anch' egli tralasciô il 
simbolo monetale ch'esiste sotto lo S'C, come ho potuto rilevare dal 
confronto fatto colla medaglia, che distinla con questo numéro trovasi 
in Pesaro nel Museo Olivieri. E qui osserverô che tre variété e non due, 
come generalmente si nota dai numismatici, si scorgono nelle meda- 
glie con questo tipo. La prima è quella che offre la leggenda C • MARI- 
C'F'CAPIT intorno la testa di Gerere, ed è priva di epigrafe nell' 
altra parte, ove solo comparisce Taratore co* buoi. Questa mostra il 
numéro monetale in seguito délia leggenda nel diritto, ripetendolo nella 
parte superiore dell' area nel rovescio ' : e comincia dal numéro I e va 
fino al XXIV, per quanlo io so. La seconda, ch'è quella non avvertita, 
è simile alla prima, ma aggiunge lo S • C e il simbolo nell' esergo al di- 
sotto de' buoi ^ Conosco in questo modo il numéro XXVII e il XXVIIII , 
ch'esistono nella mia raccolta, oltre il XXVIII sopracitato. La terza 
présenta il cognome CAPIT, il numéro e il simbolo monetale nel di- 
ritto, e scrive C "MARI-C "F-S'C nell' esergo del rovescio, repli- 
cando il numéro come le altre due nella parte superiore dell' area^. 
H primo numéro, ch' io sappia in questo modo, è il XXIV, e cosisi 
arriva fino al CV, al di là del quale non me n'è noto alcun' allro*. 

Di qui vedesi adunque che il Senalus ' Consulto si aggiunse dopo 
esser già incominciata la fabbricazione di queste monete : il che non 
saprei altrimenti spiegare se non supponendo, che Mario facesse inco- 
minciare a coniarle, mentr'era rivestito dell' ordinaria autorità triumvi- 
8o * i6. raie, e che poi terminato l'annuo suo ufficio proseguisse, per quai siasi 
motivo, a prèsiederne l' impressione in virtù di un ordine particolare del 
senalo. Imperocchè vedo che lo S'C, o altra formola equipollente, 
non apparisce mai su quelle monete che non possiamo dubitare essere 

' [Voyez Cohen, Méd, cons. pi. XXVI, * [ On a découvert depuis quelques nom* 

Maria , \.] bres de plus dans la deuxième et dans la 

' [Voy. ibid, a. | troisième série. Voyez mon Ragguagiw dei 

* [Voy. ihid. 3.J ripcêtigU, p. io5 et io6. C. Cavedofii.] 



DECADE III. 



205 



state stampate da un triumviro; e alF opposto non manca quasi mai 
in lutte le altre, che fnrono coniate per ordine di qualche altro ma- 
gistrato, intendiamoci perô sempre nei lempi anteriori al 700, nel 
quale pel sovvertimento délia repubblica tutto venue a confondei*si. 
Ma questa idea, che mi è ora venuta in capo, ha bisogno di essere 
più diligentemenle esaminata; il che farô a migliore opportunità. 

Questo C. Mario è affatto ignoto, anzi nemmeno sapevasi bene il suo 
cognome , che tutti hanno detto Capitone , perché C APITo a caso suppli 
rOrsino, mentre altri con egual diritto avrebbe potuto leggere CAPI- 
Tolinus. Ma a sostenere T interpretazione Orsiniana allegherô io la se~ 
guente lapide del Muratori \ che ha tutta Tapparenza di essere di una 
rispettabile antichità : 

V. MATTIVSREPENS 

MAGISTER- PAGI 

V. TRAVIA-PRIMA 

V. TMARIVS-C-FCAPITO 



L'Avercarapo aveva credulo che costui fosse (juel C Mario, parente 
di Cesare, memorato da Cicérone nelle letlere ad Attico^ di cui io ho 
parlato altra voita^ : il quale alludesse con questo tipo alla deduzione 
della colonia Eporediense nella Gallia cisalpina , fatta mentre era con- 
sole suo nonno, il vincitore de' Gimbri. Ma che che ne sia di questo 
tipo, che volentieri confesserô poter risguardare la fondazione di una F. » 
colonia, stante che vedesi replicato pijk chiaramente nelle due medaglie 
d'oro impresse da un altro C. Mario posteriore, e pubblicate nella Doc- 
trina numarum veterum^ e nel catalogo del d'Ennery\ sono (|ui deir 
avviso deir Eckhel, che queste medaglie essendo dentate debbano ri- 
montare a maggiore antichità. E veramente che in Roma ci fosse un altra 
famiglia Maria, oltre quella che da Arpino vi condusse col ni che occupé 



^ F. 678, 6. [BoDoniae, ex sched. Am- 
bros. et fr. Jucundi. J 
' Lib. Xin , ep. ^9. 



^ [ ^^y* P'*** haut, Dec. I , o»s. ix , p. 1 56. ' 
* T. V, p. i5i. 

' P. 179- 



206 OSSERVAZIOM NLMISMATICHE. 

sette Yolte ii consolato, sembra provarlo anche il semisse colF epigrafe 
Qj MARI sopra la prora di nave e ROM A sotto, pubblicato dal 
Museo di Danimarca ' e dal Museo Hedervariano ^ ; al quale debbonsi 
aggiungere dalla mia raccolta Tasse, il triente e il quadrante, tutti colla 
slessa leggenda, ed appartenenti anch' essi a tempi non tanto recenti, 
perché Tasse è onciale e il tipo affatto conforme agli antichi. 



OSSERVAZIONE VI. 

Convien credere che sommo sia il potere délia prevenzione, se 
per duecento cinquant' anni ha fatlo si che, onde seguir ciecamente il 
detto di un erudito, siasi negato fede ai proprj occhi. L'Orsino nel pub- 
blicare quel denaro che ha la lesta di Veiove laureata nel diritto, col 
fulmine sotto il collo, e che mostra nel rovescio Giove tirato da una 
({uadriga in atto di lanciare colla destra il fulmine, lesse i nomi dei 
triuraviri monetali VER-CAR-OGVL, e parimenti dalTasse che gh 
corrisponde ne ricavô CAR- VER-OGVL*. Giustamente aggiudico 
uno di questi triumviri alla gente Ogulnia, il quale poi da un altro 
p. «a * 18. nummo si seppe essere stato Q. Ogulnio Gallo^; e restô incerto, come 
lo siamo tuttavia, se il secondo appartenesse alla gente Vergilia, o piut- 
tosto alla Verginia. Âttribui poi ii terzo alla Garisia, finchè il Perizonio 
amô meglio di trasportarlo nella Garvilia , il cui sentimento fu abbrac- 
ciato da tutti i susseguenli numismatici, meno il Morelli che voile se- 
guire TOrsino, e TËckhel che si mostrô dubbioso fra le due discordant 
opinioni. 

Fatto perô sta che su quei denari una tal leggenda, che in cinque 

' T. I, part. 11, p. 75. * [J*ai fait remarquer aiHear8(Jii^griMy&'o 

' T. Il , p. 3&. deiripoêhgU, p. 39 ) que cette pièce doit être 

' [ Voyez Cohen , Méd, eotu, pi. XI , Car- Golzienne. Ce qu'il y a de certain , c'est 

viUa, 1, 9; pi. LI, CarviUa, 1, 9; pi. XXX, qu'elle ne se trouve aujourd'hui dans au- 

Ogulnia, 1 et 9; pi. LX, Ogulma; pi. XL, cune collection. C. Caybdoiii.] 

VergiUa, et pi. LXIX, Verg^Ua,] 



DECADE IH. 207 

lïiodi conosco variata, GAR • OGVLVER, CAR- VEROGVL, 
OGVL-GARVER, OGVL-VER-GAR, VER • GAR • OGVL, 
sempre mostra chiaramente GAR in luogo di CAR; e se anche la 
lezione fosse iu alcuno di essi alquanto dubbiosa, stante la picciolezza 
délie lettere, ogni scrupolo verrebbe tolto dagli assi di bronzo, de' 
quali olto me ne trovo avère sott' occhio, e tutti mi ofTrono un lani- 
pantissimo G. Non occorre adunque più pensare aile genti Carisia e 
Garvilia, ma conviene ricercarne un'altra, al cui nome si accomodino 
le nuove iniziali. E iasciando in disparte la gente Gargennia fiorentina, 
la Gargonia fulignate e la Garria milanese, tutte provenienti da lapidi, 
préferirô la Gargilia perché romana e non estranea agli onori. Un Gar- 
gilio uomo vano e goloso si memora da Orazio^ ed un altro si ricorda 
da Marziale^, per tacere dello storico Gargilio Marziaie che fiori ai 
tenipi di Âlessandro Severo. E fra quelli che ci vengono somministrati 
dai marmi si distinguono Q. Gargilio Macro Avidino pretore e pro- 
console di Creta ricordato dal Grutero', e un altro Q. Gargilio [Mar- 
ziaie] insigne per molti oQicj militari, proveniente da un' iscrizione del 
Maffei*. Ne molto antico dovrà riputarsi il Gargilio che fece impron- p. 83 ♦ 19. 
tare queste monete, perché Tasse essendo semionciale ci richiamerà a 
tempi non anleriori al 680, per ciè che sarô per dire nella décima osser- 
vazione. 

Non é da ommettersi che si ha un altro denaro, riferito anch' esso 
dal Morelli fra le medaglie incerte^, ipancante afTatto di leggenda, 
ma del resto in tutto simile a quelli che spettano a quesli triumviri: 
il quale perciô, stante Tidentità del tipo e délia fabbrica, devesi cre- 
dere coniato contemporaneamente. Differisce perô da loro anche in 
questo, ch'essi hanno la lettera monetale ch'egli non ha, e ch'egli è 
molto più comune ch'essi non sono® : imperciocché parmi che TEckhel 

* Lib. F, ep. vi, vs. 58. des inscript, romaines de l'Algérie, n" 3679. 

* Lib. m, epigr. 96. L. Rbnier.J 

' P. 4t5, 5. ' Tav. lU,!!' 1. 

* Mus, Veron. p. 463, 1. — [J'en ai ^ [Voyez Cohen, Jférf. cotw. pi. XI. Car- 
donnë un meitlenr texte dans mon Recueil vilia, 3.j 



208 OSSERVAZIOM NLMISMATICHE. 

abbia avuto mollo torlo a dirli frequenti, quando in vece l'esperienza 
me li fa giudicare non privi di rarità. 

Singolari sono pure gli assi appartenenti a questi tre triumviri, 
perché, con esempio unico in bronzo, sono anch'essi distinti coUa let- 
tera nionetale, ora posta alla sinistra del riguardante vicino al rostro 
délia nave, ora nella parte superiore dell' area; il che si vuol notare, 
onde non impazzirci più coir Âvercampo intorno la spiegazione di 
quelle lettere solitarie. Ed aggiungerô eziandio, che per conservare 
una perfetta eguaglianza fra questi triumviri , si sono scritti su gli assi 
i loro nomi secondo tutte le possibili combinazioni : il che ho notato 
accadere .ancora in argento , se non che in quel métallo non mi è an- 
rora capitato di vedere, come nel rame, il VER • OG VL • G AR ^ 



OSSERVAZIONE VII. 

Diverse spiegazioni sono state date al rovescio del denaro Morel- 
liano délia gente Marcia^, rappresentante un duce colla clamide, che 
p. 84 * ao. corre sopra un generoso destriero nobilmente bardato, tenendo nella 
désira la lancia, colF epigrafe Q^* PILIPVS • ROM A'*. L'Orsino lo 
credè Castore, dio protettore dei cavalli, ed opinô che si alludesse 
air amore per questi animali che procuré al fondatore di questa fami- 
glia il cognome di Filippo. Il Vaillant voile riconoscervi Q. Marcio 
Filippo, console nel 678 , in atto di movere la spedizione contro gli 
Etrusci, dei quali trionfô. L' Avercampo preferi di ravvisarvi Filippo \ 
re di Macedonia, quello stesso che fu sconfitto dai Romani alla batta* 
glia de' Cinocefali : e TEckhel parve inclinato a tenervi rappresentata 

' [ Il faut remarquer encore que, pour ronuûne, p. 600. Th. Momiisbii. ] — * Tav. I, 

i'ëpoque à iaquelle ces mëdailles appar- n* 6. 

tiennent, on n'a pas d autre exemple de ' [Voyez Cohen, MU, etms. pi. XXVL 

monétaires indiques par leur seul nom de Marcia, k,] 
famille. Voyez mon Hùtoire de la monnaie 



DECADE m. 209 

la statua équestre eretta d' ordine pubblico a P. Marcio Tremulo vincitore 
degli Ërnici, di cui parlano Plinio e Livio. 

Pero ogni dubbiezza vien tolta da queir incognito aniese, cbe ap- 
parisce dietro le gambe posteriori del cavalio, e che la maggior parte 
dei nuroismalici ba flnto di non aver veduto. Il solo Avercampo ne ha 
fatto motto, e l'ha creduto un frutice silvestre, o vero uno spino, che 
s'ideô riferirsi aH'asprissime strade che il Q. Filippo console del 585 
dovè trapassare per penetrar nel cuore délia Macedonia. Ma in grazia 
di due assai conservati denari délia mia raccolta posso asserire, che 
quel creduto spino è un elmo macedonico simile a quello che si vede 
suUa testa del re Filippo nelFaltro denaro di questa medesinia gente, 
sormontato corne Taltro dai due soliti corni di capra; dal quale pen- 
dono le due lamine da aflibbiarsi sotto il roento. Perô la falsa credenza 
dello spino avrà portato questo di bene ail' Avercampo, di aver egli 
S.0I0 riconosciuto il personaggio scolpito su! nostro rovescio, che ora 
non s' avrà più a dubitare esser quel re, e ch' egli pretendeva avère 
riconosciuto da questa medesima celata, che gli parve di veder suUa P. 85 * ai. 
fronte délia présente figura. Ma egli restô ingannato dal diadema svo- 
lazzante, cbe tanlo si vede in essa, quanto sulla testa del denaro citato, 
eda un grande pennacchio che questa medaglia gli attribuisce, e ch'egli 
prese per le corna caprine, il quale veramente usavano di portare i re 
di quei paesi; onde Plutarco nella Vita di Pirro asserisce, ch'eg^i fu 
conosciutofr excrislis illustribus,etcornibus hircinis^ ^Ed acconciamente 
poi un re macedone è dipinto assiso sopra un generoso destriero, riboc- 
cando tutti gli antichi scrittori d'elogi ai cavalli délia Tessaglia. 

La ragione ppi ch' ebbero i Marcj di rappresentare sulle loro mo- 
nete il re Filippo, dev'essere stata senza meno quella di ricordare ch'egli 
fece patto di amicizia e di ospitalità con Q. Marcio Filippo console nel 
568 e nel 585, quando gli fu mandato ambasciatorc nel 57 1^ siccome 

' [ Tû Tft X6^ t^tampévovTi xai rofe de Philippus , le type dont il s'agit doit se 

Tpa> cxo» xépaatv. Plutarch. Pyrrh, 11.] rapporter à un fait lieaucoup plus ancien. 

' Liv. lîb. XUI , c. xx&viii. — [Q. Marcius , Th. Mohmsbn. ] 
consul de Fan A 73, portant déjà le surnom 

I. 37 



210 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

abbiamo da Livio. Per consimile motivo Fausto Cornelio Silia im- 
presse posleriormente sulle sue monete la faccia di Bocco re di Nu- 
lnidia^ La vecchia ortograGadel cognome PILIPVS, nel quale fu ne- 
gletta l'aspirazione e non geminata la consonante, per cîô che ho detto 
altra volta^^, sembra ricacciare questa medaglia nel sesto secolo di 
Roma. Per lo che sarà stata probabilmente coniata da Q. Filippo figlio 
di quel console, il quale nel 585 milita va nelFesercito paterno contro 
il re Perseo', sembrandomi che troppo si ritarderebbe, se si aggiudi- 
casse al di lui figlio pretore nel 666 e padre del console del 663, 
ricordato da A. Gellio*. 



OSSERVAZIONE VIII. 

Lungo tempo hanno creduto i numismatici che non si trovassero me- 
P. 86 * 33. daglie consolari délia classe di quelle, che con vocabolo convenuto di- 
ciamo contromarcate; anzi il de Boze^e il Mahudel^si avanzarono ad 
asserirlo positivamente, piii non ricordandosi di quella di Servilio Rullo 
édita dal Patino, e segnata del bollo IMP'VES, con caratteri coUe- 
gati. Laonde il Pellerin*' si tenue di essere il primo a mostrare questa 
marca in un denaro délia génie Plancia, benchè non riuscisse a leg- 
gerne correttamente le lettere; ed in seguito altre simili furono pub- 
blicate dal Neumann * e dall' Eckhel®. Ecco il brève catalogo che quest' 
ultimo compilé di tulte le medaglie consolari da lui conosciute, che, 
sia nel diritto, sia nel rovescio, portano Timpronta IMP-VES : 



' [ Voy. la note a de la page 87. C. Ca- ® Mémanres de l'Académie des Inscriptions 

vRDONi.] etBelles-Letlret, t. XIV, p. i3a. 

* [Voy. plus haul. Décade II, osserv. 11, ' Suppi II, tav. III, n" 11. 

page 169.] ' Monnaies des tilles et ffes pevples, 

' Liv. Ub. XLIV, c. m. part. II, p. t8/i. 

* Lib. Vn,c.ix. • D. iV.F. t.I. p. cvii. 
^ Joubert, Science des Méd. t. I, p. 3/i8. 



DECADE ni. 



211 



Antoma. ANT • AVG • III • VIR • R • P • C. Nave pretoria. 

IV. — LEG * XII * ANTIQVAE. Aquila legionaria fra due insegne militari. 

Altra coir epigrafe LEG* XX. 

Altra veduta dalP Avercampo*, spettante a M. Antonio, di cui non ha specificato 

il tipo. 
Claudia, Testa di femmina coperta da un elmo alato. 

IV. — T MAL • AP • CL • Q;.VR. La Vittoria in un cocchio a tce cavalli. 
ComeUa. Testa di Giove laureata. 

IV- — L'SCIP- ASIAG. Giove inquadriga. 
GareiKa, Testa di Veiove laureata. 

IV. — GAR OGVL VER. Quadrigadi Giove. 
Planeia, CN • PLANCIVS • AED • CVR • S C. Testa di Diana. 

IV- — Capra selvaggia, dietro cui un arco e unafaretra. p. g.^ * 93. 

ServiHa. RVLLI. Testa di Pallade. 

IV. — P SERVILI M F. La Vittoria in una biga coq un P nell* area. 

A queste cîlate dair Eckhel ne aggiungerô alcune altre vedute da 
me : 

Cipia. M * CIPI MF. Testa femminile difesa da un elmo alato. 

IV. — ROM A. La Vittoria in una biga, con un timone nel campo. Esisteva a 
Roroa nel Museo di D. Alessio Motta. 
ComeUa. Testa di Pallade . 

ISf. — CN • LENTVL. Biga délia Vittoria. Nel Museo Vaticano. 
Fanma. ROMA. Testa ferominile colla celata. 

IV. — M • FAN • C F. Quadriga délia Vittoria. Nel Museo Vaticano. 
Pareia. M * C ATO - ROMA. Testa di donna. 

R. — VICTRIX. Vittoria sedente. A Verona nel Museo Verità. 
Sergta. ROMA EX * S * C. Testa femminile coir elmo alato. 

IV. — SERGI * SILVS Q_. Guerriero a cavallo, che tiene colla sinistra la spada 
ed una testa umana. Nella mia collezione'. 



^ Morell. Famil. p. 890. 

* [Ou plutôt téta de Mars jeune, regar- 
dant en arrière. C. Cavedoni.] 

^ [A cette liste de médailles consulaires 
contre-marquées M. Cohen {Médailles coih 
mdahreêy introduction, p. xxivm-xxxix) en 
ajoute deux , savoir, une de la famille Cor^ 
nelia, portant le nom de CN BLASIO, 
et une de L • HOSTIUVS • SASERN A. 



J'y ajouterai encore un denier de P • YP- 
SAEitf Plauthu qui a fait partie du cabinet 
Fontana (voy. Sestini, Série cons. p. 100, 
n* 6), et un cistophore de Marc Antoine 
(cf. Morell. Anitmia, tab. H, n* 1) portant 
pour contre-marque les «mots IMP - VES* 
A V, en trois monogrammes , que j'ai vu en 
1867, à Modène, entre les mains d'un anti- 
quaire napolitain, Bénigne Tuzzi, mort à 



97 



212 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

Fer riguardo aile marche , le quali si osservaiio sulle medaglie gre- 
clie, prévale finora Topinione del Pellerin, il quale tenne in sostanza 
ch' esse adernpissero ail' officio délie nostre tariffe sulle monete estere : 
imperocchè opinô che non fossero adoperate ad altro intendimento se 
non a quello di concedere libero corso alla moneta di una città fore- 
stiera, ed a stabilire il \alore légale che ad esse altribuivasi in quel 
dalo paese, clie l'equiparava aile proprie in virlij di quel segno d'ado-- 
p. 88 ^^ a/i. zione. Per una eguale ragione noi abbiamo veduto ai giorni nostri una 
gran quanlità di pezze di Spagna improntate di una piccola testa del 
re Giorgio III d' Inghilterra. Essendomi proposto di parlare sollanto 
deila numismatica roniana, lascierô ad altri la cura di esaminare, quanto 
sia vera in tutte le sue parti la sovra esposta opinione. Quanto ella puo 
essere giusta, finchè si parla di tempi autonomi, altretlanto puo an- 
dare soggetta ad eccezioni nei secoli di sudditanza, nei quali il ritratto 
deirimperatore, di cui sono ornate quelle monete, sembra concedere 
loro un libero passaporto, se non per tutto l'impero, almeno per lutta 
la provincia, enlro i cui limiti furono impresse coir autorità del pro- 
console : nei quale supposto chi vorrà farsi campione délia sentenza 
Pelleriniana, troverà esempj atti a cagionargli molto fastidio. 

A me solo importa di osservare che la ragione addotta non puo 
egualmente applicarsi al caso nostro e nemmeno ai tipi romani in gé- 
nère, perché la moneta che usciva dalla zecca délia capitale del mondo 
aveva libero smercio, non solo per tutta Testensione dell' impero, ma 
ben anche in molti paesi dei barbari. Ed infatti se fu consei^ata sotto 
gFimperatori la stessa divisione délia moneta dVrgento che usavasi 
sotto la republica, e se ai tempi di Tacito i Germani amavano quesla 
a preferenza, crpecuniam probant veterem, etdiu notam, serratos hi- 
er galosque\ T) chipotrà supporre che per proseguire a circolare in Roma 
abbia avuto bisogno di una conferma impériale cosi particolare? Re- 
lativamente adunque ai nummi contromarcati romani, gli eruditi senza 

Parme l'année suivante. C est le seul cislo- Topinion de Borghesi sur Tusage de ces 
phore contra -marqué qui ait encore été contre-marques. C. Cavbdoni.] 
mentionné. Il était fort usé, ce qui confirme ' Demoribus Germatwrum, c. v. 



DECADE III. 213 

potersi accordare si sono divisi in varie sentenze. L'Ëckhel ricorda, 
corne le meno strane, queiia del Jonbert, sostenuta dal Mahudel, i P. 89 * «5. 
qiiaii pretesero che in virtù di questi bolli fosse in occasione di pub- 
blici bisogni accresciuto alla moneta il valore; e Taltra del de Boze, da 
cui fu immaginato che tali marchi riducessero le monete ad uso di les- 
sere da valersene nei grandi lavori pubblici délie fabbriche e délie 
strade per distribuirle agli opérai , onde conoscere dalla loro presen- 
tazione quanto ciascuno si era meritato di paga. Ma la stranezza di 
quella nuova specie di raonete obsidionali voluta dal Mahudel , fu lar- 
gamente confutala da de Boze, il quale viceversa non si accorse che nella 
sua opinione conveniva credere tornata fra gli uoniini Tinnocenza del 
paradiso terrestre : poichè in caso diverso s'egli dava ogni volta per 
tessera una moneta ch'eccede il valore di un nostro paolo, correva 
grave pericolo che gli opérai, dopo averne ricevute àlquante, se n'an- 
dassero con esse e più non comparissero a domandar la inercede. Per 
lo che a questo proposito giustamente concliiuse l' Eckhel : r Molestani 
(rmateriam ut Oniam, aio nihil hactenus solidi et quo difficultatibus 
r omnibus obvietur adlatum esse^ii Essendo adunque ancora aperta 
questa lizza in cui ognuno puô rompere la sua lancia, io osserverô 
che le medaglie da me vedute improntate coiriMP- VES sono tutte, 
senza eccezione alcuna, molto logore e con6umate. Una taie conside- 
razione mi ha fatto credere che quel marchio provenga da un atto di 
pubblica autorità ai tempi deir imperatore Vespasiano, con cui si voile 
significare che quella moneta benchè frusta era tuttavia di giusto peso. 
Ne si dica che in questo discorso vi è contraddizione nei termini : im- 
perocchè gli eruditi ben sanno che i denari d* argento consolari furono 
molto più pesanti degl' imperiali , avendoli Nerone diminuiti di circa 90 * a^- 
un'ottavo del loro legittimo valore; onde dopo quel tempo potè esser 
verissimo che moite délie prime monete apparissero consunte, e tutta- 
volta eguagliassero suUa bilancia i fior di conio di Nerone e di Vespa- 
siano. 

' [Eckhel,/). iV. F. t. I,p.cxii.] 



214 OSSERVAZIONI MMISMATICHE. 

Quest' idea mi venne in capo ail' occasione ch' essendomi stata data la 
cura di riordinare il Museo nûmismatico Vaticano , mi fu tra le altre cose 
consegnato un antico salvadenajo di terra cotta, su cuierano effigiate 
le tre divinità capitoline, trovato alquanti anni prima, e contenente 
circa trecento medaglie tutle d' argento. Non era da porre in dubbio 
che quel piccolo ripostiglio fosse fatto o sul finire delFanno SbU o sul 
cominciare deir 855, molti lipi essendovisi trovati di Trajano colla tri- 
bunizia podestà quarta e quinta^ ma niuno con tribunato maggiore, o 
coi titoli di Dacico e di Partico. Mi sono pentito moite volte di non 
aver fatto un'esatta descrizione di tutte quelle medaglie, perché daloro 
sarebbesi avuta una piena conoscenza délia moneta romana ch' era in 
corso a quel tempo. Mi ricordo tuttavia che quasi un terzo di quei 
nummi apparteueva a Nerva e Trajano, e questi mostravano ancora 
l'asprezza del coiiio récente. Molti ve n erano pure délia famiglia di 
Vespasiano, belli anch'essi, ma non quanto i primi. Decresceva sempre 
la conservazione in quelli di Nerone , di Tiberio e di Àugusto , iinchè 
si arrivava a quelli di Marco Antonio, del quale v' erano parecchie le- 
gioni , ma molto consunte. Finalmente vi si contava una ventinaopoco 
più di medaglie consolari, tra le quali trovai quelle délia Cornelia e 
P. 91 * 37. délia Fannia colla contromarca citata superiormente : e tutte queste 
erano logore a segno che di alcune di esse, malgrado la mia pratica, 
non mi fu possibile indovinar la famiglia. 

Vedendo adunque in quale stato il lungo uso aveva ridotto le mo- 
nete repubblicane, mi pei*suasi chefino dai tempi di Vespasiano molti 
riGutassero di riceverle, se prima colla bilancia non le avevano rico- 
nosciute di giusto valore : e quindi accadesse che alcuni , per togliersi 
la noja di averle a pesare ogni vol ta, vi facessero improntare dalla 
zecca una marca, la quale assicurasse che non erano calanti. Per altro 
io suppongo che su di ciô non fosse mai portata una legge obbligato- 
ria; se fu portata, presto andasse in disuso, non potendosi altri- 

* [Borghesi a démontré depuis {AnnaU qnième puissance tribunicienne de Trajan 
deW Instituto di emrispondenza arekeokpea, correspondent aux années 853 et 85 & de 
i8i^5, p. 33o) que la quatrième et la cin- Rome. G. Cayedoni.] 



DECADE III. 215 

menti spiegare conie in quel salvadenajo vi (ossero aitri nummi cou- 
soiari non controsegnati. Ne allra ragione, se non quelia di addimo* 
strare che In moneta non aveva perdulo il legittimo peso, credo io 
che movesse a contromarcare egualmente il rame, avendo fatto atten- 
zione che anche le medaglie di quel métallo su oui veggonsi stampati 
simili bolli sono per i'ordinario molto consumate e niuna è poi di 
buona conservazione. Ë mi conferma in questo parère la contromarca 
PRO, PROB, ch'è una délie più comuni, e che mi pare évidente 
non poter significare se non PROfcartV, o PROBa^w. Trovasi essa 
ora sola, ora accompagnata con un' altra portante il nome di colui 
che PKOhavil: onde si ha, per esempio, IMP-AVG-PRO, CAES- 
PROB, TI • AV • PROB , cioè IMPeratar • AVGustus • PROfcattV, 
CAESar'?KOBav%t,T\berius'AVgustu8'?KOBavit. Che se moite 
volte s' Incontra per Y opposlo il solo nome del principe senz' altro , 
come accade nelFIMP- VES, ciô vorrà dire che questo verbo va sot- 
tinteso. 

Ho fatto pure un' altra osservazione , che mi ha aperto gli occhi 
onde interpretare la contromarca NCAPR, frequentissima sopra tutle P. 93 * 98. 
le aitre; ed è, che quesla non comparisce mai sopra medaglie poste- 
riori aU'iraperator Claudio. Mille cose si sono dette su quelle sigle, e 
i più celebri suppiementi sono : Nobis^Concessus A Populo Komano, 
e Noto'Cii^a, l^umus'Cusus' Aucioritate'Populi'Komani. Perô fatta 
riflessione sul senso dei marchj sovra citali, e sul tempo in cui quest' 
ultimo fu usato, parmi non dubbiosa la nuova spiegazione che pro- 
pongo Nero • Caesar • Augustus • PKobavit. 



OSSERVAZIONE IX. 



H salvadenajo Vaticano serve non solo a spargerlume sulle monete 
contromarcate , ma eziandio a confermare autorevolmente la teoria 
che dopo i varj pareri del Bimard e del Le Beau fu stabiiita daH'Ec- 



216 OSSERVAZIOM NUMISMATICHE. 

khel ' sulle medaglie consolari restituite da Trajano, cioè sopra quelle 
che rappresentano gli antichi tipi délie famiglie colla giunta delFepi- 
grafe IMP • C AES • TRAIAN • AVG • GER • DAC • P • P • REST. 
Ghi dopo aver saputo com'erano logori i denari consolari che in quel 
ripostiglio si trovarono , potrà più dubitare quai sia la pecunia evanida 
et attrita che fece fondere quell' imperatore , corne attesta Dione com- 
pendiato da XiGliuo^? Ëd egregio è poi Taccordo che osservasi fra il 
salvadenajo e quello storico : imperocchè il primo ci fa vedere che 
nel 855 seguiva la moneta repubblicana ad aver corso, ed il secondo 
ci attesta che termina di averlo dopo che Trajano tornô dalla seconda 
guerra dacica, il che è a dire dopo Tanno 859. Ora dunque non vî 
sarà più dubbio che questo principe, veggendo com'era tutta consu- 
ls 93 ♦ 39. mata e calante, ordinô che fosse ribattuta : e perché non si perdesse 
la memoria dei tipi che v'erano impressi, voile che fossero ripetuti 
sui nuovi denari che se ne formarono; per lo che potè giustamente 
dire di aver reslituita quella moneta. L'Ëckhel avendo considerato 
che Trajano non aveva pretermesso alcuno dei tre denari délia gente 
Rubria, tuttochè non differiscano fra loro se non che nella testa dei 
diritto, ne argui che tutte le medaglie consolari furono fatte riconiare 
da queir imperatore. Ëd in sostegno di quest' opinione publicô^ il ca- 
* talogo di tutte le restituite che gli furono note, ascendenti al numéro 
di trentasette; ed io in maggior conferma délia medesima ne aggiun- 
gerô al tre nove, che o gli sono sfuggite, sono state scoperte dopo 
di lui*. 

Aemilia. P AVLLVS • LEPIDVS • CONCORDI A. Testa velata defla Concoi-dia. 

' D. N. V. lom. V, p. 108. — * Lib. LXVIII, cap. xv. — ' D. N. F. lom. V, pag. 98. 
— * [M. Cohen en a encore ajouté quatre autres, savoir : 

1. Aemilia. M-SCAVR'AED'CVR, avec le roi Aretas. 
9. Claudia. P'CLAVDIVS'M-F, avec Diane portant une torche. 

3. Pùrda, M CATO, avec la tête de Rome, le mot VICTRIX et b Victoire assise au revers. 
&. Su^ia. P GALB * AE* CVR , avec la tète de Yesta au droit et des instruments de sacrifice au 
revers. 

Voyez Médaiiks amsulaires, introduction, p. xxx-xixvii. G. Gaybdoiii.] 



. DECADE III. 217 

IV. — PAVLLVS'TER. Trofeo fra mezzo a L. Paulo togato da tma parte, e 
Perseo e i suoi due figli àdY altra. Museo Tiepolo, t. I , p. 89. 
fAiecilia. ROM A. Testa di A polio. 

IV. — M • METELLVS • Qj¥. Scudo rotondo , ne! cui mezzo una testa di etefante. 
Nel mio miueo. 
(ÀjmeUa. F A VSTVS. Testa di Diana sonnontata da una mezza luna , con un lituo dietro 
la nuca. 
IV* — FELIX. Silla sedente, innanzi cui stanno inginocchiati Giugurta e Bocco. 
Nel Museo Bellini. 
Deeia. DECIVS - MVS. Testa femminile coperta dall* elmo alato, col X dietro Toccipite. 
IV. — ROM A. I Dioscuri a cavallo; sotto il ventre de' corsieri vedesi uno scudo 
bislungo ed un lituo militare. Ramus, Catalago del Museo di Dammarca, 1. 1. 
part. II, p. 5o, n* 18. 
Eypia. Q:M£TEL*SCIPIO-IMP. Testa deir Afrtca coperta colla pelle di un elefante, P. «jA * 3o. 
con una spiga ed un aratro. 
IV. — EPPIVS • LEG • F • C. L* Ercole Farnesiano. A Milano nel R. Museo di Brera. 
Luereîia. Testa di Nettuno col tridente dietro il collo. 

R. — L-LVCRETI'TRIO. Cupido checavaica un delfino. Una volta nel Museo 
Vaticano. NoveUe letterarie Fiarenime àeW anno 1 77A. p- 680. 
Mania. ANCVS. Testa diademata di Anco Marzio col lituo dietro la nuca. 

IV. — PHILIPPVS. Statua équestre sopra gli archi di un acquidotto, nei quali è 
scritto AQVA-MAR, Morelli, tav. I, A. Questa entra nel conto delV Eckhel, 
il quale seppe soltanto ch' esisteva una medaglia restituita délia gente Marcia 
senza conoscerne il tipo , essendogli sfuggito ch' era riportata dal Morelli. 
Minucia. Testa di Roma colla celata '. 

IV- — Qj^THERM * M ' F. Combattimento fra unRomano eun barbaro persalvare 
un cittadino. Già nel Museo Vaticano. NoveUe letterarie Fiorentine del 1776, 
p. 680. Non so se sia la medesima ch' è citata dal Bimard e dal Beauvais 
senza darne la descrizioue. 
Qwnetia. Testa d' Ercole colla clava. 

IV. — TI ' Q^D * S * S. Saltatore con due cavalli. Dalle scbede di mio padre , che la 
vide a Roma , ov* era vendibile. 
Servilia. FLORAL' PRIMVS. Testa di Flora con un lituo dietro Toccipite. 

IV. — C * SERVEILI 'CF. Due guerrieri in piedi in atto di stringere aileanza. 
Ramus, Catalogo del Museo di Danimarca, t. I , part. 11, p. 98. 

E da avve^tirsi che neiia medaglia délia gente Cecilia l'incisore di 95 * 3t. 
Trajano non capi verisimilmente, cosa fosse la nota del denaro che si 
vede sotto il mento di Apollo, rappresentata dalf X colla trattina tras- 

' [Il me semble que ce doit être plutôt d*une longue crinière et de deux plumes, 
la tète de Mars jeune, avec un casque orné C. Cavedoni.] 

I. a8 



218 



OSSEBVAZIONI NlJMlSMATlCHE. 



versale : onde nelia sua copia fece un scgno senza signiGcato, che si 
avvicina alla figura del Y. Degno di maggior attenzione è il nummo 
délia Decia, perché 1' unico restituito di cui non si conosca l'archetipo. 
Ben è vero che ciô devesi intendere ristrettamente alla leggenda 
DECIVS-MVS, poichè del resto il tipo tanto del diritto quanto del 
rovescio coUo stesso lituo e scudo trovasi affatto conforme nella mia 
collezione, e vedesi ancora fra le incerte del Morelll, ov' è il quinto 
délia quarta fila délia tavola terza. Non si deve perô tacere che anche 
nella gente Orazia, fra le due restituite che sono pubblicate nel Tesoro 
Morelliaiio, la prima è del tutto simile, ma la seconda porta di sopra 
più una piccola testa che manca nella compagna. Ora un^altra meda- 
glia aifatlo simile colla medesima testina serbasi fra le incejrte délia mia 
raccolta , alla quale per comparire Y archetipo délia restituita non 
manca se non il COCLES nel dirillo. Si avrebbe mai a dire che ai 
tempi di Trajano si sapesse, forse in grazia di quei simboli, che Tau- 
tore di uno di quei denari era stato un Orazio, e un Decio quello deir 
altro, e che perciô nel tornare ad incidere quelle monete si aggiun- 
gessero i loro nomi, i quali negli original! certamente antichissimi 
forse furono taciuti, perché non era ancora incominciato il costume, 
che vi si nominasse coiui che faceva improntarli? 



OSSERVAZIONE \ 



P. 96 ♦ 3a. iNel catalogo del Museo d' Ennery, p. 178, fu per la prima volta pub- 
blicato un asse colla solita testa di Giove barbato nel diritto, e la prora 



' [ Dans deux exemplaires des Décades, 
que Borghesi avait corriges de sa main , cette 
dixième ohwrvaUon est barrée à chaque page 
par un trait de plume diagonal, comme si 
Fauteur avait eu Tintention de la supprimer 
ou de la refaire, probablement par suite des 
modifications que les découvertes récentes 
et les observations de M*' Cavedoni avaient 
fait subir h son opinion sur la date de la loi 



Papiria. Voyez ce qu'il a dit lui-4nAme à ce 
sujet dans son mémoire intitulé : Délia nuœa 
lapide di wt Giunio Silano, n* 8. N. Dbs Ver- 
gers. — Il parie d'ailleurs, dans quelques- 
unes de ses lettres, du projet qu'il avait 
formé d'écrire une dissertation spéciale sur 
la date de la loi Papina , pour servir d'in- 
troduction è ses Décades. J. B. de Rossi. ] 



DECADE 111. 219 

di nave nel rovescio, ma colla leggenda CN ' MAG neir area superiore, 
IMP neir inferiore, e coH' I nota dell' asse alla destra de! riguar- 
dante. lo pure ho acquistato recenternente questa rarissima medaglia, 
délia cui epigrafe è pronta l'interpretazione CNaeus'MAGnus' IMPe- 
ratar\ ond' è chiaro che appartiene al célèbre Porapeo Magno. Ma 
ciô che costituisce quest' asse sommainente importante per la scienza 
numismatica, è il suo peso; perché quello che da noi si serba, corri* 
sponde suUa bilancia a due grossi ed otto denari, onde viene piena- 
mente a confermare Tassertiva del d'Ënnery che avevalo detto onciaie. 
Lo che essehdo, da esso si diffonde molto lume pel famoso passo di 
Plinio intorno la diminuzione del peso nelle monete di rame. Questo 
scrittore, dopo aver ricordato che Tasse fu librale da principio, e 
poscia ridotto a due oncie nella prima guerra punica, soggiunse : 
rrPostea Hannibale urgente, Q. Fabio Maximo dictatore, asses unciales 
fffacti, placuitque denarium sedecim assibus permutari, quinarium 
iToctonis, sestertium quaternis. Ita respublica dimidium lucrata est... 
r Mox lege Papiria semiunciales asses facti ^. v 

Il Pighio giudicô che fosse autore di questa legge C. Papirio Tordo 
tribuno délia plèbe nell' anno Varroniano ByB, al cui parère quasi 
tutti i numismatici nelT aggiudicazione délie medaglie si uniformarono; 
meno perô ^Eckhel^ il quale quantunque confessasse di essere alF 

' [ Borghesi , s étant convaincu , en 1 83 a , mot sur d'autres exemplaires de cette pièce 

que ia date de la loi Papiria devait être fixée (Repue numism, française, t. Vil , pi. vu . 

en 665, comme je l'avais conjecturé par p. 171; Cohen, Méd. eons. pi. LXIIl, Pom- 

suite de la comparaison de plusieurs dépôts peia, 6; Riccio, CataL tav. VI, etc.). C. Ga- 

monétaires, proposa pour cette légende vedoni. — M. Mommsen a traité récemment 

d'antres explications, par exemple CNaeus {Hist, de la monn, rom, p. 654 -667) des 

MAGiW, ou CNaeus MAGulmus. (Voy. médailles dont il s'agit; il relient la leçon 

mon Appendice alSaggios p. 1 4 2, et Dureau CNaeus MAGniw \}A?erator, et nie qu'il 

de la Malle, Eeon&nûe politique des Romains, y ait ROM A au lieu de IMP ; enfin , il at- 

t. I, p. 83.) Il a, en outre, reconnu depuis tribue ces médailles au fils du grand Pompée, 

que Tas qu'il possédait était celui-là même Quant à l'explication de la différence qu'elles 

qui avait appartenu à d'Ennery, et qu'on y présentent avec le poids semi-oncial, voyez 

lit, au-dessous de la proue, le mot ROM A et la page /128 du même ouvrage. Henzen.] 
non pas IMP. Je ne m'explique pas comment * HisL nat lib. XXXIII , c. xiu, 

d'autres numismatistes ont pu lire ce dernier * D, N, \\ t. V, p. 7. 



220 OSSERVAZIONl NUMISMATICHE. 

oscuro deir anno e délia persona a cui questa legge dovè la sua ori- 
gine, tuttavolta osservô giustamente che la parola nuKc usata da Plinio 
P. 97 ^ 33. non permetteva che se le attribuisse tanta antichità. £d io pure dali' 
esame délie moltiplici persone nominale sui nummi di bronzo erami 
accorto, che gli assi semionciali dovevano essere più moderni, e 
quindi mi era parso che il loro incominciamento dovesse riporsi 
circa i tempi di Siila. Ma Tasse di cui si parla, somministra ora un 
argomenlo mollo più certo per fondare questo giudizio; imperocchè 
egii non puô essere stato coniato avanti il 67/i , nel quai' anno Pompeo 
avendo trionfato di Jarba ottenne da Silla il cognome di Magno, sic- 
coine ci avverte Plutarco nella sua Vila'. Ed anzi questo conio deve 
essere ritardalo anche dopo il 677, nel quaFanno il medesimo Pom- 
peo tu mandato in Ispagna a sostenere ia guerra contra Sertorio; 
perché io stesso Plutarco aggiunse : (tPompeius tamen ipse omnium 
rpostremus, longoque tempore post proconsul in Iberiam adversus 
rSertorium niissus, se in epistoiis suis actisque Magnum Pompeium 
r inscripsit : jani enini ex ipsa consuetudine id cognomen invidia ca- 
rrebat^.T Possiamo quindi con certezza giudicare, che siccome in 
Ispagna pe' bisogni delF esercito fece dal suo iegato M. Poblicio battere 
il denaro d'argento ^, il quale porta la stessa epigrafe CN • MAGNVS- 
IMF, cosi nella stessa occasione facesse imprimere anche quest' asse. 
Ma ritornando alla legge Papiria, se per le cose fin qui dette ella 
deve essere posteriore ail' anno 677, per l'altra parte bisogna crederla 
anleriore alla caduta délia repubblica : imperocchè, per tacere di altri, 
L. Hubrio e Q. Tizio, di cui si hanno assi semionciali, si Irovanonel 708 
nominati ne' Gomentarj di Cesare, il primo come senatore \ il secondo 
corne Iegato^; onde per sicuro alquanf anni prima debbono avère occu- 



El Pline, Hift. nat. lib. VII, c. xxvn. èvi^ovov roUvofta , ainnfâtç ysvôfiepov. In 

C. Cavedoni.j Pomp. cap. xiii.J 

* I Xùràç fjiévTot, ^éanoov C^laros xai * Morellî, nella gente Pompeia, tav. I, 

/irrà tffoAûv )(jpàvov elç tëtfpiav àvâ^TTOs n* 3. 

èxitefi(^eis èvi'Leprtijpiw, iip^ŒTO ypi^tiv ^ Bell. cioiL lib. I, cap. xxiii. 

éavrov èv raf; èirtaloXaîs jcsi tok ha- ^ Ibid. lib. IH, cap. xui. 
TéyfiatTt Màyvoi* Uofnrtiioi* • ovHért yàp ^ 



DECADE m. 221 

pato il triumvirato monetale^ Ciô premesso, non essendovi certamente p. (|8 * 3/i. 
in questi anni alcun Papirio, il quale sia stato console, non vi sarà dub- 
bio che questa legge sarà stata portata da un tribuno délia plèbe, da 
cui avrà preso il nome. Ed opportunamente circa questi tempi abbiamo 
appunto tribuno un C. Papirio Carbone, di cui parla Tullio^ : rMe 
estante G. Garbo Gaii filius tribunus in concione dixit his verbis : 
ffMarce Druse, patrem appello. ^ Ë il suo Iribunato viene presso a 
poco stabilito dal seguente passo di Dione : (rltaque cum M. Golta 
rr quaestorem suuni P. Oppium, quem peculatus et insidiarum su- 
er spectum habebat, dimisisset, ipse autem magnam vim pecuniae ex 
rBithynia corrasisset, G. Garbonem, qui eum accusaverat, licet tri- 
rbunatu plebis tantummodo functum, consularibus honoribus exor- 
crnarunt^. "B 

M. Gotta fu console Tanno 680, nel quale sorti in provincia la Bili- 
nia, ove sulla fine di quelF anno suH' entrare del seguente fu sconlitlo 
da Mitridate, ed assediatoa Galcedone, finchè fu liberato da LucuUo. 
Pare dunque che il suo giudizio non possa stabilirsi prima del 68â ; e 
se Garbone, quando l'accusé, aveva già coperto il Iribunato deila plèbe, 
ne verra ch' egli lo avrà conseguito nel 680 o nel 681 , non sembrando 
che debba ritirarsi più in dietro. Imperocchè troppo tempo allora s' in- 
terporrebbe fra il suo Iribunato e la sua pretura, la quale per allro 
non è ancora ben determinata, e nol sarà, finchè il Sestini non avrà 
pubblicato le dotte ricerche che aveva in pronto suH' era Bitinica , di 
cui si ornano moite medaglie che Garbone fece imprimere, quando fu 



* I Borghesi est depuis tombe d'accord 
avec moi pour attribuer au père du légat de 
César les monnaies qui portent le nom de 
Q. Titius. Elles se sont trouvées, en effet, 
dans ]e dépôt de Fiesole. et doivent, par 
conséquent, avoir été émises à une époque 
antérieure à Tan 668. Il faut en dire autant 
de celles de L. Rubrius , qui , figurant dans 
le dépjM de Monte Codruzzo, doivent avoir 
été frappées avant 67/1. C. Cavedoni. 



* Nell' Oralore, S 63. 

' [ Tov yoiiv Kôrrou tov Mipxoti rùv fièv 

Tot^iav UoitvXiov Ôiririov èvi re Idjpots xai 

évi vir<yipif èm^o^Xrfs éironéii'^tvToç, ai- 

TOÛ hè troAAà iK rt^ BtOwiaç ^pïfiiarwa- 

fiévov , Vâiov Kàp^va rdv xTTrryoprjtTavra 

aÙToij Tifiati x/vœvixatç xahfsp ^eltffioLpxïf- 

x^a fiôvov, èaépLvvvav. Hi$t. lib. XXX N'I. 
c. xxni.J 



22-2 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

propretore di quella provincia: il cbe nonso se abbia ancorfatto^ Per 
p. 99 "^35. quanto adunque risuita dair asse Pompejano, la legge Papiria sarà 
stata promulgata circa Tanno 68o; e se questa sentenza verra conva- 
lidata dalle più diligenti ricerche che si possono istituire suir età dei 
inonetarj che fecero coniare assi semionciali, sarà questa la più grande 
scoperta che potesse farsi per la cronologia délia série délie famig^ie , 
perché se ne verrebbe a conchiudere o che Plinio non mérita fede in 
quel racconto, o che ad un gran numéro di medaglie deve tog^iersi un 
secolo deir età che avevano loro assegnata gli eruditi. 

' [Sestini ne l'a pas fait; mais Borghesiy quelle il démontre que C. Papirius Carbon 
a supplée , par une lettre adressée à ce savant Ait propréteur de Bithynie dans les années 
[Anthoi. diFirenze, juin 1898), dans la- GqS-GqS de Rome. C. Cavbdoni.] 



DECADE QUARTA'. 



OSSERVAZIONE 1. 

Nulla v' ha di più comune sulle medaglie consolari d'argento, P. 34^ ^ i. 
quanto le lettere, i numeri e i simboli che 8olitarj furono delli dalf 
Eckhel, perché niuna reiazione hanno col rimanente dell' epigrafe e 
dei tipo. Ne per altromotivo ne fu introdotta la consuetudine , se non 
per distinguere i conj, onde poler conoscere quanlo lavoro era stato 
falto da ciascuna offîcina. Ë per riguardo ai simboli, incredibile è la 
loro varietà, essendo stati ricavatinon solo dai Irc regni délia natura, 
ma essendo state altresi ndoperate tutte sorti di arnesi inservienti alla 
religione, alla milizia ed alla vita pubblica e privata. E sebbene la 
loro picciolezza tolga ad essi non poca importanza, pure non di rado 
si veggono scolpiti con tanta maestria, che ciô non impedisce che si 
concepisca un* idea abbastanza chiara délia cosa rappresentata. Quindi 
a mio credere hanno avuto mollo torto gli erudili, che (inora non 
hanno falto verun conlo di loro; imperocchè se ne possono ricavare 
molli bei lumi relativi specialmente agli attrezzi domestici degli anti> 
chi, inlorno ai quali siamo in tanla oscurità. 

Ragionevole è perô la querela suUa difficoltà di raffigurarii e rico- 3/j3 * «, 
noscere il servigio cui erano destinati, stante la mancanza di ogni altro 
oggetto accessorio, troppo facile essendo il prendere a gabbo una cosa 
per Taltra. Alla quai lagnanza, il più délie volte ben fondata, intendo 
ora di fare un' eccezione in grazia dei denari délia gente Roscia, e 

' [Extrait du Giomale Areadieo , i8aa , t. XIII , p. 3&9-375. J 



22/1 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

degli ailri délia Papia rappresentanti il grifone ; i quali tutti mostrano 
un duplice simbolo monetale, uno cioè neldritto, Taltro nel rovescio. 
Conciossiachè non si era ancora fatto avvertenza che i due simboli di 
queste medag^ie hanno costantemente fra loro uno strettissimo legame : 
onde capito che siasene uno, se ne avrà una buona traccia per non 
errare nella spiegazione dell' altro. Per la quai cosa è da desiderarsi 
che coloro i quaii imprendono a trattare dei bronzi antichi, e sopra 
gli aitri i signori accademici ercolanesi, cui è affidata T illustrazione di 
tanta suppeilettile di utensiii domestici, non tralascino nelle loro spie- 
gazioni di consultare queste medaglie, mercè il confronto dalle quali 
puô talora arrivarsi a scoprire Tuso di qualche arnese, che diversa* 
mente rimarrebbe forse sconosciulo. Intanto per fondare su buon nu- 
méro di osservazioni la mia assertiva, risguardante la connessione che 
ho detto trovarsi fra le due note monetali di queste medaglie, prete- 
rendo quelle délia Roscia , che pel più rozzo artificio presentano mag- 
gior diffîcoltà ad interpretarsi , sottoporrô Felenco di tutte quelle 
deila Papia che si trovano delineate dal Morelli, o esistono nel mio 
museo, nelle quali mi è riuscito di penetrare il signifîcato di ambedue 
quei simboli. 

I An fora che finisce in punta, onde seppellirsi in terra. — Anfora coi piede. Boi^besi. 
9 Apîce sacerdotale. — Simpulo. B. 

IV 3^4 4 * 3. 3 Aplustro. — Poppa di nave. B. 

II Aquila. — Fulmine. Morelli, n* 7, B. 

5 Ariete. — Capricorno. M. n* 9 , B. 

6 Base di colonna. — Capitello. B. 

7 Bastone. — Mano. M. n' 99. 

8 Biscia. — Botta. B. 

9 Bossolo da olio col beccuccio. — Lucerna. B. 11 Morelli , n* 39 , infedelmente lo 

delineô per un vaso con due manichi. 
\o Capitello toscano. — Capitello dorico. M. n* 38, B. 
1 1 Cassa. — Chiave. M. n* 96 , B. Malamente Y Avercampo credè che la prima fosse 

un* ara. 
1 9 Catino. — Vaso in forma di capricorno. B. 
i3 Celata. — Cuffia, cuscinetto da porre sotto Telmo. B. Il Mordli, tav. I, lett. 3 , 

ne aveva a torto fatto due ancili. 
ih Cetra. — Arco e turcasso, tutti simboli di Apollo. M. n* 90. 



DECADE IV. 225 

1 5 Cetra. — Non specie di vaso , oome dice Y A vercampo , ma il martinetto musico , con 

coi si tirano su le corde, quale vedesi suite medagiie di Pomponio Musa. 
M. n* 19. 

1 6 Chiave. — Scrigno. B. 

1 7 Qùoedola. — Conchigiia striata. B. 

18 Civette. — Ucceiletto. M. n* 3. B. 

19 Codioe. — Stilo da scrivere. M. tev. I, iett. A. 

90 Compasao rotondo. — Coropasso qoadrato. B. 

91 Conchigiia striata. — Conchigiia peloride. M. n** 65. ' 
99 Corbello di* pomi. — Canesbro d' uva. B. 

93 Corona d'alloro. — Cerchio da senrire di fusto alla corona. B. 

9/1 Cucchiajo. — Forchette. M. n* 95. 

95 Dardo. — Clava. B. 

96 Diote panciuta. — Altra piu sottile. B. P. 365 * h 

97 Fasei consolari. — Score. M. n* 5i . L' A vercampo non ne intese il significato. 

98 Fiaccola. — Teste di cervo. B. 

99 Fîasca. — Sporte. B. 

30 Fiaschetto d' otio appeso ad on chiodo. — Strigile. M. n* 36. B. Fa lidere V Aver- 

campo che lo prese per on timone di nave.. 

3 1 Fu80 col fusajolo. — Piombino per avvolgervi refe. B. 

39 Giogo pei cavalli. — Cocchio. M. n*" 19. B. L' Avercampo battezzè il primo per un 

sigillo di diploma. 
33 Granchio. — Picciolo pesce. B. 
36 Lancia munite d' unciuo. — Teste di cignaie. M. n* 6. Temo foderate queste meda- 

giia, e composte del n* 35 e del n* 5i . 

35 La medesima lancia. — Testa d' elefante. B. 

36 Lèpre. — Cane levriera. B. 

37 Limone. — Meiogi*anato. M. n* 5o. B. 

38 Litao. — Maschera scenica. M. n* 69. 

39 Martdlina. — Martelio. B. 

60 Mazza per uccidere le vittime. — Secespite. M., n* 63. 

61 Mezzo leone. — Mezzo toro. B. 
69 Moggio. — Congio. B. 

63 Oca pelate senza teste. — Teste d* oca. B. 

66 Olia. — Boccale. B. 

65 OUa. — Fiasca con due manichi. B. 

66 Palette. — Spazzola. B. 

67 Penna di galio. — Penna di pavone. M. n* 1 6. B. L' Avercampo credè la prima una 

lona crescente, e la seconda un ramo di lauro con una stella. 

68 Pialla. — Sega. B. 

69 Piede dibue. — Piede di cavallo. B. 

5o Piede votivo, o piuttoeto cotnmo. — Piede umano. M. n* 93. 



1. 



«9 



226 OSSERVAZIOM NUMISMATICHE. 

P. 366 "*" 5. 5i Proedutlo. — Testa di cignale. M. n* 5. B. L* Avercampo scambiô il proaciatto con 

nna lumaca. 

5 a Ramo di palma. — Corona di lauro. M. d* a 8. 

53 Râpa. — Rafano. B. 

SU Secchia con manico e fîine rotta. — Graffi per pescare la seechia. M. n* 35. B. 
L' Avercampo vi vide un* o]la ed un tridente. 

55 Sistro. — Piatto di frutti. M. n* 1 3. 

56 Spegnitojo. — Scaldaletto. B. 

57 Spillone da testa. — Ossicino da toletta. B. 

58 Sprone. — Morso. B. 

59 Tavoletta, su cui èscritto F API. — Scrigno. M. tav. I, n* 4. 

60 Testa di bue. — Bipenne. B. 

6 1 Testa di cane. — Testa di lèpre. B. 
69 Testa di cavallo. — Testa d'asino. B. 

68 Testa di cervo omata di bende. — Testa d* ariete omata egualmoite. B. 

6/1 Testa di leone. — Altra simile. M. n* /^. 

65 Timone. — Ancora. M. n* 3o. 

66 Timone. — Bipenne. M. n* 39. Credo foderata anche qnesta medaglia, e nata dalla 

riunione dei n. 60 e 65. 

67 Topo. — Galto. B. 

68 Tridente. — Dd/ino. B. 

69 Zaino. — Due giavellotti da caccia. B. 

Altri venticinque di questi tipi si hanno nelle tavole Morelliane, molti 
dei quali non ammettono spiegazione per negligenza deir încisore, 
o per mala conservazione dei nummo. Ma ve ne sono pure altri, e a 
questi ne aggiunge sedici di più la mia collezione, tutti rappresentanti 
367 * 6. utensili di diverse foggie, de' quali non mi è riuscito d' interpretarne 
con certezza alcuno, o pure un solo per meda^ia; onde ho dovuto 
traiasciarli non servendo al mio scopo. Intanto la série abbastanza 
numerosa che ne ho proposta, è più che sufficiente a dimostrare la 
verità dei mio detto, giacchè nella maggior parte la correlazione frai 
due simboli è cosi évidente da saltar subito agli occhj, e niuno poi 
havvene, fra cui non si trovi qualche rapporlo. E non lascierô poi di 
notare che nel real Museo di Milano si conserva una di queste me- 
daglie, che invece dei simboli porta impresso dai due lati il numéro 
CCXLVI, la quale mostra che per lo meno si debbono trovare due- 
cento quarantasei varietà nelle note monetali di questa famiglia. 



DECADE IV. 



227 



08SERVAZI0NE II. 

I simboli che si trovano suile monete consolari di bronzo , meritano 
più attenzione di quelli che si vedono sui nummi d'argento; imperoc- 
chè ho già detto che in questo non sono il più deile volte che semplici 
note raonetali, le quali non hanno altra ragione che il capriccio delF 
incisore. Air opposto tali note o sono sconosciute sul rame, o almeno 
non Vi compariscono quando è contrasegnato col nome del triumviro 
monetiere, e quindi i simboli vi hanno sempre un senso meritevole 
d'interpretazione, corne ne fa fede la costanza, con cui sono ripetuti 
su tutte le meda^ie di quel dato tipo^ A confermare questa proposi- 
zione, e a destare il desiderio di cercare lo spiegamento di Tnolti di 
essi, che sebbene editi da molto tempo non sono stati curati (inora, 
oltre gli al tri esempj che ne ho addotti nel decorso di queste osserva- 
zioni, piacemi di aggiungerne altri cinque tutti ignoti al Morelli, e tutti 
ornati di simboli, de' quali il signiGcato è abbastanza conosciuto. P. 3^8 * 7. 

I. Testa di Glano laureala e barbata, colf I sovrapposto. 

IV. — Prora di nave, sopra cui C'FABI'C'F; sotto, ROM A; a destra di 
chimira, un uccello^. 

Quest' asse fu pubblicato dal Liebe', il quale prêter! di ricordare 
Tuccello che vedesi scolpito neir area, e che apparisce chiarissimo 



* [Borgkesi , en ëcrivant ces lignes, ne se 
rappelait pas les as de la famille Titia, sur 
lesquels une tnème l^ende Qj TITI est 
accompagnée de symboles monétaires for- 
mant série, par exemple, d*un ermssatU, 
des bimnets des Dioêeure», d'une branche 
d'arbre, d'une eigak, d'un papillon, etc. 
(Riccio, Calai, p. 191; Borgbesi, Lettre à 
Cavedoni, 16 avril i835; Cavedoni, Ap- 
pendiee al ëaggio, p. 170.) Les as des mo- 
nétaires GAROGVL VER présentent 



de même ta série complète des lettres de 
Talpbabet; voyez plus haut, Décade III, 
oss. VI. Ce sont, du reste, les seuls faits de 
ce genre que Ton rencontre dans la série des 
bronzes romains. C. Cavbdori.] 

• [ Voy. Cohen , Méd. cona. pi. LIV, Fa- 
bia, U, L'oiseau représenté sur cette médaille 
semble être plutôt une cigogne ou un ibis 
qu'une buse (buteo). Nobl Dis Vbrgbrs.] 

' Gotha mtmaria, p. 399. 



ay 



228 



OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 



iiella medag^ia ch' io posseggo. Egli è quel niedesimo volatile che si 
mira nel denaro corrispondente riferito dal Morelli\ e coniato dal me- 
desimo G. Fabio Buteone, Del quai luogo si conviene che rappresenti 
ravvoltojo detto buteoDe egii pure^. Per la quai cosa non vi sarà dub- 
bio che sia stato delineato qui ancora per tener le veci del cognome di 
Fabio , scrivendo Plinio : v Buteonem hune appellant Romani , familia 
(retiani ex eo cognominata, cum prospero auspicio in ducis navi se- 

rdisset^. T 

• 

5). Testa di Giano coll' I coasueto. 

FV- — C. FONT neir esergo, ROM A e IM lîeir area superiore. Prora di 
nave, e a destra un' ancora^. 

Ho veduto quest' asse nel real Museo di Milano, e fu divulgato dal 
Ramus^. L' ancora vi è stata impressa senza fallo per la stessa ragione 
per cui nel contemporaneo denaro Morelliano^fu dallo stesso C. Fon- 
tejo rappresentata una nave da guerra con remiganti e nocchiero; il 
({ual tipo vedesi parimenti ripetuto in un' altra medag^ia délia stessa 
casa. Non soddisfano le spiegazioni che sono state date fmora a questi 
rovesci, che per me alludono a qualche ignota impresa marittima di 
p. 349 ♦ 8. un antico Fontejo; ma comunque sia, il loro confronte ci fa certi che 
r ancora non è qui un simbolo ozioso. 

3. Testa di Giano al solito. 

IV. — W'FOrT nell* area superiore, e sopra questa iscrizione i due pilei 
dei Dioscuri. Prora di nave, nella cui caréna sta scritto ROM A". 

Fu edito Tasse présente dal d' Ennery*, dal Ramus*, e dal Museo 



' In g. Fabia, tab. I,n*6. 

* [Borghesi a depuis reconnu dans ce 
volatile i*oiseau aquatique du même nom ; 
voyez plus loin , Décade XVII , osserv. vi. 
C. Cavbdohi.] 

' HisL no/, lib. X , c. ix. [ Voyez, sur les 
doutes auxquels cette explication peut donner 
lieu, mon Histoire de la nwimaie romaine, 
p. 578. Th. MoMMSBif.] 



' [Voy. Cohen, Méd, eoiw. pi. LV, Fon- 
teia, t.] 

^ CauUogo del Mtueo di Danimarca, t. I , 
part. II , p. 56 , n* 1 9. 

' bïg.Fabia, tab. I,n* 1. 

' [Voy. Cohen, Méd, eone. pi. LV, Fon- 
teia, 5.] 

* Cakd. p. 17&. — * CauUogo del Museo 
diDanimarca, 1. 1, part. n. p. Sy, n* ao. 






DECADE IV. 229 

Hedervariano^ e corrisponde ai denaro MoreliiaDO^, su cui sono efli- 
giatele teste di Castore e di Polluce^. Alludesi in ambedue ail' origine 
délia gente Fonteja proveniente dal Tu8colo,siccome attesta Cicérone*, 
città in cui sappiamo che i Dioscuri ottennero sommo culto. 

U. Testa di Giano sormontata dali' I. 

IV. — C * MAMILI Deiresergo. ROMA a désira del riguardante. Prora di nave , 
suUa quale Uiisse io piedi, appoggiato ad una canna, iu abito corto, e 
coperto da unberretto rotonde. Appresso vi è Tl indice del valore^. 

Quest* asse inedito e singolarissimo onora il Museo Olivieri di Pesaro, 
ov' io Tho osservato più volte. Il medesimo Uiisse viene anche efligiato 
sui denari di questa casa, perch' ella si gloriava di discendere da lui. 
Basti per ogni altra autorité quelladi Dionigi d'Alicarnasso, il quale 
parlando del genero di Tarquinio Superbo dice : cr Is vocabalur Octa- 
r vins Mamilius ; oriundus autem erat a Telegono, Ulyssis et Circes filio, 
r et Tusculum urbem incolebat^. ^ 

9 

5. Testa d' Ercole coperta délia pelle di leone con tre globetti dielro la nuca. 
Vf. — Prora dî nave, sopra cui TI* AVGVR, e sopra la leggenda un lituo; 
sotto ROM A, je a destra treglobi*^. 

Spetta questo inedito quadrante del niio museo a quel Tiberio Mi- P. 35o * 9. 
nucio Augurino, che fece stampare il denaro Morelliano iV 1 ®. E palese 
la relazione fra il lituo usato dagli auguri e il cognome di Minucio. 
che i suoi maggiori trassero appunto da quel sacerdozio. 

' T. Il, p. 37. ' [6ff ixaAerro Ùhràtoç }àa(Aihoç, âvé- 

^ Nella g. FaïUeia, tav. I, n' 3. ^epe le rd yévoç els TrjXéyovov ràv è£ 

' [Voy. Cohen, Méd. cens, pi. XVIII, (Mwraé^ùç xolI Hipxrjç , x%TWi^i l' èvaàXsi 

Ftmieia, a et 3.] T<mthXù». Antiq. Ram. Hb. IV, c. xlv. J 

• Pro Fonteio, c. xiv. ' [Voy. Coheo, Méd. com. pi. LX, Mi- 

* [Voy. Cohen, Méd. eons. pi. LVIII, nucia,'j.\ 

MamiUa. J • • [Voy. ibid. pi. XXVIII , Mimcia, /i. 



230 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 



OSSERYAZIONE IIK 

Si hanno tre medaglie, una in argeiito cognita da gran tempo, Taltre 
due dibronzo messe fuori dal Patino,tuUe coH'epigrafe Pui/tw NERV A, 
che ponno vedersi presso il Morelli^ L' Orsino fu dubbioso, se dovesse 
credere che costui appartenesse alla prosapia dei Licinj , o piuttosto a 
quella dei Silj , alteso che ambedue quelle case adoperarono il cognome 
Nerva. Ma il Vaillant si dichiarô in favore di questi ultimi, perché non 
conosceva alcun Licinio Nerva prenominato Publio^; e sebbene quest' 
opinione non soddisfacesse al Morelli, ciô nondimeno ha incontrato 
rapprovazîone di altri numismatici e segnatamente delF Eckhel. Ora 
pare a me, che oltre la ragione dei prenome ve ne sia un'allra fortis- 
sima per dar vinta dei tutto la causa al Vaillant. Una di quelle medaglie 
di rame présenta nel diritto la testa d' Ercole coi soliti tre globi, e Y epi- 
grafe P • ^ERVA, e nel rovescio ostenla le lettere ROM A nelF esergo, 
i tre glpbi a destra, e una prora di nave nel mezzo, sopra cuista un 
animale ^. Dal Pàtino in poi tutli T hanno detto un cavallo : ma convien 
credere che la poca conservazione délia raedaglia , da cui la prima 
Yolta fu tratto il disegno, gli abbia condotti în errore : perché egli 
è certamente un capro selvaggio, similea quello che vedesinei denari 
p. 35 1 * jo. délia gente Plancia, e di cui il nummo che possiedo mi mostra chiare 
le corna e la brève coda. 

Per le cose dette neir osservazione précédente dovendo questa beslia 
aver pure un significalo , io osservo che la gente Silia per concorde 
opinione degli antiquarj dedusse il suo nome da gilOy che signiGca di 
naso schiacciato, rincagnato, camoscio. Or chi non sa che questa ap- 
punto è la propriété dei camoscio e dei capro, e che perciô presso i 

* Nella g. Licinia , tav. I , n* 8 , e iav. II , . qu'il faut attribuer les mëdaflles dont il 

D. 5 et 6. [Cohen, Afn/. con», pi. XXXVIII, s'agit; voyez mon Histoire de la momuùe ro- 

SiUa, et pi. LXVl, SiUa, t, a, 3.] tmUney p. 565. Th. Mohhssn.] 

' [Un P. Licinivs Nerva fut préteur de ^ [^^Y* Cohen, Afétf. ame, pi. LXVI, 

Sicile en 65 1, et cest à lui probablement Silia, 3.] 



DECADE IV. 231 

poeti il favorito epiteto délie loro femmine è quello di simaey équiva- 
lente di 9ilo ? Per la quai cosa ne conchiudo che il camoscio fu chia* 
raato a comparire su questo rovescio per alludere al nome dei mone- 
tiere, appunto corne il buteo^ il gracculuSy la purpura lo furono allre 
volte per denotare il cognome; e se ciô è, T aggiudicazione di queste 
niedaglie alla gente Silia sarà indubitata. 

Air Orsino venne in mente che potesse esserne autore P. Silio Nerva 
console nel 73/1; ma questinummi sono certamente di tempo repubbli- 
cano , perché dopo la diltatura di Cesare non si Irovano ornai più mo- 
nete dt rame cogli antichi tipi, e perché quello d'argento é certamente 
anteriore al 706, essendosene rinvenuti alcuni nel ripostiglio di Ca- 
driano^ AlFopposto non potrà assegnarsi loro un'epoca molto antica, 
se é genuma la medaglia d' oro simile al denaro che si possedeva dai 
Museo Perabroke^, sapendosi che non incominciô a farsi grand' uso di 
questo métallo per la monetazione se non negli ultimi tempi délia 
libertà. Laonde da me voientieri si assegneranno ad un'altro P. Silio 
Nerva, propretore di Bitinia nel jo3 , più volte memorato da Cicérone, 
che io credo padre del console, benchè molti a torto Tabbiano confuso 
col console medesimo. E dico a torto, perché il console fu certamente 
padre di P. Silio che ottenne anch* esso i fasci nel 766, di G. Silio p. 359* n 
che gli ebbe nel 766, e di A. Licinio Nerva Siliano che gli consegui 
nel 760, e perché egli viveva ancora negli ultimi anni di Augusto : 
onde questo imperalore già vecchio scrive a Tiberio presso Suetonio : 
frCoenavi, mi Tiberi, cum iisdem : accesserunt convivae Vinicius et 
rrSilius pater';T) nel quai caso se il convitato d'Augusto fosse il pro- 
pretore del 703, costui non avrebbe avuto meno di un secolo di età. 
Distinguendo adunque questi due soggetti, se il propretore esercito 
il triumvirato monetale poco dopo aver presa la toga virile, siccome era 

' [Il est même antérieur è Tannée 668, par Mionnet (voyez plus loin. Décade XIV, 

car on en a trouvé aussi dans le dépAt de oss. x), et elle paraît en effet avoir été mou- 

Fiesole. Voy. mon RagguagUo dei ripo9tigU, lée sur le denier. C. Cavedoni. ] 
p. 194. C. Cavbdoiu. ] ^ In AugusL c. lxxi. 

* [Cette médaille a été déclarée suspecte 



232 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

consueto, rimonteremo ai tempi di Siila, età che ben si addice a quesle 
medagiie. 



OSSERYAZIONE IV. 

Frequenlissimi sono i denari délia gente Porcia portant! da un 
lato una testa femminile senza ornamenti, colla chioma raccoita in un 
nodo, aggiuntevi le lettere ROM dietro la nuca, e M -CAO sotto il 
collo. A questo nome in *alcuni di essi si unisce il titolo PRO ' FKae- 
tore, mentre in altri che mostrano quest' appendice, si tralascia il 
ROM. Neir esergo del rovescio si legge VICl^IX, ed apparisce 
nel campo la Vittoria con ampie ali e lunga stola, assisa sopra una 
sedia, tenendo nella sinistra un ramo di palma e una paiera nella 
destra, benchè un altro di questi numnai conservato nella mia raccoita 
invece délia patera le metta in mano un' evidentissima corona d'alloro 
guernita secondo il solito di due nastri pendenti ^ Ma più d' ogni alira 
cosa meritano considerazione le iniziali ST, che alcune voile appari- 
scono fira le gambe délia scranna, su cui siede la dea^, e che furono 
p. 353 >» 19. pel primo osservate dall'Eckhel, quantunque non si desse il pensiero 
d' interpre tarie. 

Ognuno consente che questi nummi spettano al célèbre M. Catone 
r U ticense ', ma perô vi è disparité di sentenze sul tempo in cui fece 
improntarli. L'Orsino licredè battuti, quando fu mandato a ridurre in 
forma di provincia il regno di Gipro, ed a raccogliere l'immense rie- 
chezze di quel re Tolomeo, adducendo per fondamento di una tsde 
opinione il seguente passo di Vellejo Patercolo : tr P. Glodius in senatu 

' [Voy. Cohen, Méd. eong. pi. XXXV, CAO sans le titre de PRO PR au père 

Porcia, 9.] de Caton d'Utiqiie; depuis, dans une autre 

' [Voy. ikid, 6. ] lettre du 97 mai 1 889 , il préféra les donner 

^ [ Après la découverte du dép6t de Monte à M. Cato Nepoi, cousin de Caton d^Utiqne , 

Codruzzo, Borghesi, dans une lettre à moi et qui le fit son héritier, lorsqu'il mourut, 

adressée le 18 avril 1889, attribuait les vers Tan 687, étant proconsul de la Gaule 

deniers portant pour légende les mots M * Narbonnaise. C. Cavbdoni. ] 



DECADE IV. 233 

«r sub honorificentissimo ministerii titulo M. Gatonem a republica rele- 

(Tgavit, quippe iegem tulit ut is quaestor cum jure praetorio, adjecto 

(retiam quaestore, mitteretur in insulam Gyprum ad spoliandum regno 

(T Ptolemaeum ^ -n E conchiuse : rrNihii enim aliud est quaestor cum 

(TJure praetorio, quam quaestor pro praetore. ?) Niuno sarà per negar* 

g]î questa sua proposizione ; ma egli a buon conto non awerti che il 

quaestor pro praelore e il propraetore isolato sensa a]tro accompagna- 

mento sono due cariche affatto diverse fra loro. Da poi che Silla 

con una sua legge portata nel 673 ebbe distribuite ai pretori le que- 

stioni capitali da giudicare , fu ad essi interdetto di assumere i*ammi- 

nistrazione délie provincie finchè non era spirato il periodo délia loro 

magistratura. Quando adunque lerminato il loro anno si recavano ai 

govemi che avevano sortito , già era in essi cessata la dignità pretoria , 

e solo ne veniva loro prolungata la podestà : onde avvenne che da 

quel tempo in poi i rettori délie provincie più non si dissero pretori, 

ma soltanto propretori. AI contrario Tufficio dei questori fu sempre 

di molto minore considerazione , e si dividevano in questori urbani, 

che rimanevano in Roma, e in questori pro pretore,che andavano ad 

occupare il secondo posto nel reggimento délie provincie, i quali il 

titolo aggiungevano di pro pretore per indicare T autorité che dai pre- P* 356 * i3. 

sidi era loro delegata, e il diritto in cui erano in mancanza di questi, 

di subentrare nell' esercizio temporaneo del potere pretorio. 

Quindi avrebbe avuta tutta la ragione TOrsino, se nella medaglia 
fosse stato scritto Quaestor * PRO - PR ; ma siccome ella mostra il nudo 
PRO'PR, è évidente che fu impressa dopo che Catone ebbe conse- 
guita la pretura, il che non avvenne se non nell' anno 700, vale a 
dire quattro anni dopo la sua spedizione nelF isola di Gipro. Gon più 
ragione adunque il Vaillant pensa air anno 708, nel quale Gatone in 
qualità appunto di propretore fu mandato successore di Furfanio nel 
governo délia Sicilia, e suppose poi che innanzi di partire facesse co- 
niare queste monete nella capitale per portarsele nella provincia, pre- 

* Lîb. II , c. XLV. 

1. 3o 



234 OSSERVAZIOM NUMISMATICHE. 

tendendo di provar ciô colla voce ROMA clie si osserva nel diritto. 
Ma qucsla sua seconda fantasia fu meritamente derisa dair Avercampo , 
il quale stabili eziandio che ne taoïpoco in Sicilia poterono fabbricarsi 
queî nummi, perché Catone non vi era appena arrivato che ne fu 
espulso da Curione mandaiogli contro da Gesare; onde non potè avère 
il tempo necessario per farvi stampare tanta copia di moneta, quanta 
ne importa lo straordinario numéro dei denari di cui si parla, il 
quale è anche più grande nei quinarj che vi hanno correlazione. 
Laonde concbiuse che furono battuti in Utica onde provvedere ai biso* 
gni dei soldati in tempo délia guerra africana contro Gesare, e mo- 
strô poi con un passo di Plutarco che anche in Africa Gatone chiama- 
vasi propretore, conciossiachè essendogli stata offerta la somma dei 

comando, trnegavit se propraetorem , praesente proconsule, im- 

(rperaturum^T) E per riguardo al ROMA dei diritto credè che si 
p. 355*1 4. dovesse accordare colF epigrafe dei rovescio, onde cavarne il senso 
ROMA • VICTRIX. 

L'Ëckhel con una sentenza che non gli fa onore, perché induce il 
sospelto che non abbia ponderate le buone ragioni che a pro dei suo 
divisamento aveva addotte T Avercampo , deGni assolutamente che queste 
opinioni erano incerte dei pari. Ma forse non avrebbe portalo questo 
ingiusto giudizio, se la negligenza con cui ha trattato délia série con- 
solare, lo avesse lasciato cercare T interpretazione délie iniziali ST, la 
quale avrebbe Irovata prontamente in tutte le coilezioni degli epigi^a- 
Gci, che non pochi esempj somministrano di quelF abbreviatura in 
luogo di STipendium. Ed opportunissimo sarà poi questo senso nel caso 
nostro , perché sappiamo che un denaro era per Tappunto lo stipendio 
dei soldato romano. Se dunque questa moneta fu impressa per ser- 
vigio di un esercito , ciô non poté farsi certamente se non in occasione 
délia guerra africana, perché Gatone dopo la pretura non ebbe altra 
opportunité di pagare soldo aile milizie. 

Ma se per questa parte convengo colF Avercampo, dissento perô da 

' [O^lè éavràv dvrurrpéTïfjov àvra vapàwos àpOwérwà «rpoorà&w. Cato mtnor, 

C. LVII.] 



DECADE IV. 235 

lui, ove lega ROM A con.VICTRIX, imperocchè nei citati quinarj, 
in cui è uniforme il rovescio, manca nel diritto la prima parola. Ë 
quindi chiaro che una leggenda non ha che fare coIF altra, e che la 
seconda appartiene direttamente alla figura del rovescio, che tanlo 
era l'appellare VICTRIX quanlo VICTORIA. E il ROM A poi 
sarà stato scritto su questi denari per la solita ragione di dcnotare il 
popolo a cui spettava la moneta, o piuttosto per indicare di chi sia 
r effigie che vi è rappresentata. Ë veramente pare che alla seconda 
opinione siamo invita ti dal luogo in cui sta scolpita quella parola, la 
quale non segue già Tandamento circolare del resto délia leggenda, 
ma è collocata orizzontalmente accanto alFoccipizio délia testa. Ë vero P. 35<) 
che Roma si suole dipingere in veste militare, coperta dalla celata : 
ma non era vietato il darle qualche volta un abbigliamento diverso. 
E infalti col capo nudo vedesi in compagnia delFItalia suUe medaglie 
délia gente Fulia, nclle quali niuna di loro puô prendersi a gabbo, 
essendo ambedue contra'ssegnate col proprio nome. 



* i5. 



088ERVAZIONE V. 

Ë comune un denaro di Giulio Gesare il dittatore riferito dal Mo- 
relli nelia gente Giulia\ sul cui diritto si scopre la testa di Gerere 
coronata di spighe, coH' iscrizione COnSii/' TERTttim • DlCTatar 
ITERum, mentre il rovescio mostra i'epigrafe AVGVR«PONTt/îwc- 
MAXtmii^ col lipo di un simpulo, di un aspersorio, di un orciuolo 
da sacriGzj e di un lituo, tutti utensili appartenenti al duplice sacer- 
dozio mentovato nella leggenda^. Il Morelli fu il primo ad accorgersi 
che nel campo accanto al lituo scoprivasi la lettera D, che l'Aver- 
campo preferi di credere il segno délia matrice, e ciô bastô perché 
l'ËckheP spacciasse come cosa notissima che qiiesto nummo era di- 

111, n o. s Doeirina numonim teterum, nei prole- 

* [ Voy. Cohen , Af«. nn$. pi. XX , Mia . gomeni del tomo V, c. vu , 8 A . 

*7-] 

do. 



236 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

stiDto colle lettere monetali. Più diligente il inio genitore noto nelle 
sue schede, che Fesperienza di cinquanl'anni gli aveva insegnato che 
non erano se non che due le lettere solitarie apparenti su questo ro- 
vescio, cioè M e D, Tuna o Taltra délie quali non mancava giani* 
mai. Ë questa sua osservazione è stata da me trovata giustissima tutte 
le volte che si fatte medaglie mi sono ricapitate aile mani. Per lo che 
tali lettere non essendo délia natura di cui si erano credute finora, 
nieriteranno di essere prese in considerazione , cadendo esse nella ca- 
p. 3S7*j6. tegoria di quelle di cui parla la legge stabilita dalFEckhel nel capi* 
tolo sopra citato : (rLilterae alphabeti, notae arithmeticae , minuta 
(Tsigilla tune tantum ad uumi explicatum pertinent, quando ea con- 
rrstantia sunt in omnibus, et nuUi obnoxia varietati.D E per arrivare 
a scoprire il loro significato, cônsulteremo la storia, giacçhè per buona 
fortuna si conosce Y anno preciso , in cui uscirono dalla zecca. 

Racconta adunque Dione che neir anno 708, in cui Cesare fu con- 
sole per la terza volta, essendo egli tornato vittorioso dall* Africa^ 
trionfô in quattro giorni dei Galli c dei re Tolomeo d'Egitto, Famace 
del Ponto e Giuba délia Mauretania, dopo di che crmagniGcum po- 
(rpulo epulum dédit, addito extra ordinem frumento oleoque. lis qui 
(rfrumentum acceperant viritim trecenos illos nummos distribuil quos 
crpromiserat, adjectis aliis centenis : militibus autem singulis vicena 
(tmillia nummum divisit^-n Una A grandiosa liberalità di Cesare viene 
in quest' anno conformata anche da Plutarco, da Appiano e da Sue- 
tonio; e il Lipsio^ conteggiô che il numéro di coloro che senza i soldati 
ne parteciparono, fu di trecento venti mila. Gonvengono gli antiquarj 
che ad una taie distribuzione di frumento alluda la testa di Gerere effi- 
giata sul dirilto, come non si dubita che queste monete fossero stam- 
pâte per far parte délia splendida largizione che si aggiunse in da- 

' [Kai ivavToTç ràv re Sijfftov XafiwpoM mévxg xsi zinoatt xoTç 8é Hf alpTctàrMÇ 

eUr1iaffe,xaiaTTOviSfiârwmayftépovxai mnmouax^^ àXas éveifiev, HÛL lib. 

iXaiùv "mpoai^àmev aùv^. Koirâ fièv o-rro- XUII, c. xxi.] 

^oufihw 4x^fi rés t« i^fii^xovra xaU ' De magmiudiÊe Bom. lib. II, c. m. 

«rirre Zpaxjiiàs àe mpovvétrxjno nai érip^s 



DECADE IV, 237 

naro. Per la quai cosa se non è nuovo sulie medaglie che talora s' in* 

dichi YixBO per cui furono fabbricate, del che abbiamo avuto un' esem- 

pio nello STipendium dell' osservazione précédente, parmi che con 

molta probabilità potranno le nostre due lettere interpretarsi Donum 

e Munus^i e intanto quel sentiniento sarà stato espresso ora con una p. 358 '^ 17. 

parola, ora con un' altra, secondo che F una Taltra di esse andava 

meglio a fâgiuolo di coloro cui fu commessa 1 uicisione dei conj. 



OSSERVAZIONE VI. 

II Morelli riportô fra gl' incerti ^ un denaro d' argento • che poi 
dair Eckhel dietro Y opinione deir Avercampo fu attribuito alla gente 
Quinzia, col busto d'Ercole nel diritto, e un saltatore su due cavalli 
nel rovescio, con di più le lettere TI'Q_e un sorcio nell' area , e le 
sigle D*S*S neir esergo *. L'Orsino le spiegô Deo Semoni Sanco, e le 
credè risguardare la testa d'Ercole che vedesi daU'altra parte, il quai 
dio con due passi di Varrone e di Festo provô aver avuto quei nomi 
presso i Sabini. D'altro parère fu T Avercampo, che vi lesse Dédit 
Suis Sumptibus, e s immaginô che Tiberio Quinzio célébrasse a proprie 
spese alcuni giuochi, e forse gli ApoUinari indicati dai cavalli e dal 
saltatore che si osservano in quel tipo. Intanto la diligenza del Morelli 
fece scoprire eguali lettere nel corpo délia nave rappresentata in un 
asse, che per la leggenda C'CASSI*L* SALIN è comune aile due 
genti Cassia ed Oppia, alla quaF ultima fu dai moderni aggiudicato 
in vece délia Livia a cui dai piil antichi era stato riferito ^. Quel nu- 



* [Ces deux initiales me paraissent mieux qui devaient être distribuées au peuple, 

s^expliquer par les mots Donathum, indi- C. Cavbdoni.] 

quant les monnaies frappées pour les sol- * Tav. I , n* 6. 

dats (Tacit. Annal, lib. I, eu; cf. Annali ^ [Voyez Cohen, Méd, cons. pi. XXXVI, 

delVInsûtuto di emrigponienza archtolagiea , Quinclia, &.] 

t. XXII, p. i59),etMtmM^ indiquant celles / [Voy. ibid. pi. LXI, Oppia, i.J 



238 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

mismatico segui le orme dell' Orsino spiegando egli pure Deo Semant 
SancOy e tenne che si volesse con tali lettere manifestare che la nave 
aveva preso il nome da quel dio , o che almeno egli era il suo nume 
tutelare. Ma in questo giudizio fu contrariato dal Perizonio, che citando 
una lapide de! Fabretti^, e le note di Valerio Probo, preferi di rica- 
varne De Senatns Sententiay benchè non si arrendesse il Moretli, il quale 
p. 359 * 18. viceversa oppose che tutti i vascelli da guerra furono costruiti d'ordine 
del senato, onde era inutile per un solo il farne memoria. 

Da ciô si vede che ambedue quegli antiquarj si accordavano nel 
supporre che le sigle in questione dovessero riferirsi al naviglio sul cui 
fianco erano scritte, ma giustamente avverti TAvercampo, che fu in 
pieno arbitrio dei zecchieri Y incidere Y iscrizione ora nel margine délia 
moneta, ora nel mezzo del campo : onde da questa circostanza non 
si poteva trarre alcun argomento ne a pro ne a danno di alcuna spie- 
gazione. E citô in prova di questo gli esenipj in tutto simili che occor- 
rono nella gente Gecilia *, nei quali le leggende M • METELLVS e C • 
METELLVS sono ivi pure scolpite nella caréna délia nave : il che 
vedesi altresi praticato nella tavola seconda, numéro settimo délia gente 
Servilia, e nei nurami di P. Galpurnio, di cui favellai sul bel principio 
délia prima décade', e in quello di Manio Fontejo descritto qui sopra 
nella seconda osservazione*, ove le epigrafi C'SERVEILI e ROMA 
occupano il medesimo luogo. E dopo aver ciô stabilito, voile anche 
])roporre una nuova interpretazione leggendo De Stirti/w Sardis, e sup- 
ponendo che si alludesse al frumento che dalla Sicilia e dalla Sardegna 
raccolse e mandé a Roma nel 56 1 il pretore L. Oppio Salinatore. 

Sarebbe toccato air Ëckhel , ultimo fra gli scrittori délia série con* 
solare, il portar giudizio sopra opinioni cosi disparate; ma egli si toise 
d'ogni impaccio col replicatamente decidere, allor cheparlô délia gente 
Cassia e délia gente Quinzia, che non era conosciuto per anche il vero 
senso di queste sigle, le quali aspettavano un Edipo tuttavia. Ma 
quesf Edipo che si desidera tultora dai medaglisti, è già qualche tempo 

*■ Inser, domeML c. m, n* 65o. ' [^^y* P'"^ haut, p. i38.] 

* Tav. I,n'3, et tov. II, lelt. A, B,C. * [P. aaS. xC 3.] * 



i 



DECADE IV. 



239 



ch'è apparso fra gli epigrafici, i quaii sono slati per lungo tempo in 
eguaie ambiguità , essendo che le inedesime leltere s' incontrano non di 
rado nelle loro collezloni. De Suo Sumptu spiegô lo Scaligero nelF P. 360*19. 
indice délie abbreviature del Tesoro Gruteriano, il quale poi incostante 
interprété DederutU Supra Scripla, quando gli passa sott' occhio un' 
antichissima lapide di Norcia ^ Air opposto D^ Suo Sibi Faciundum 
Curavit suppli in altra occasione TOrsato, che amniise pure la prima 
délie interpretazioni dello Scaligero, in ciô seguito dal Muralori, al 
quale perô un' altra volta meglio piacque D^ Senalus Senientia. Ë che 
questa sia la vera spiegazione da darsi a tali sigle tutte le volte che ci 
vengono innanzi , è siato ampiamente mostrato dal chiarissimo Marini 
neiraurea sua opéra dei Fratelli Arvali^, ove adduce una quantità di 
esempj, de* quali al mio scopo basterà sceglierne quattro soltanto : 



1. 

Qj AVFIDIVS- QjF 
Q:MACVLNIVS-Q^F 
D-SS-FACIVNCO«- ^ 



2. 



Q:FVSIVS-Q:F-BAL „„ ,„„ ^ 

7r^^,^r..^rn ^ r^ IIII * VIR ' O 

C • ANTRACIVS • C • F ^^ 

D-S'S'BALNEVM-REF-CVR 
C' ANTRACIVS- C- F- PROBAVIT ^ 



3. 



p-magivs-p-f 
Qj:Minvcivs-l-f 
basilicam • fac 
cvr-de- sen- sent 



' P. 884, i4. 

» P. 557 e 6a8. 

^ Gnit. p. 1079, i3 [Terraeinae, ad 
portam emtatis, ex Sirmondo, ^i vidit], 

^ Murât. 676, 6 [AlUfis, ex sehed, Am- 
bro8, — Prope Ae^emiam , Moranisen, /. N. 
5o37; Orelli, n* 3731. On lit chez Mnra- 



tori, ligne 1, FVFIVS au lieu de FV- 
SIVS.] 

^ Fabretli, Intcr, dom, p. a&i, 65o e di 
nuovo p. 709 , 3o 1 [ Catanzaritj ex GuaUero 
et schediê Barbertniê. ^ — In hco ubi Sybaris 
cohniaque Copia Juit, Çuaiter. TabuL ant. St- 
eii et Bmtt, n* 393. MommseSn, /. N, 69.] 



240 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

à. 
P. 3Ci +510. M-MANLIVS-M-F-L-TVRPILIVS-L-F-DVOMVIRES-DE-SENATVS 

SENTENTIA • AEDEM • FACIENDAM • COERAVERVNT • EISDEMQVE- PROB AVERE » 

Il semplice paragone di queste quattro lapidi, nelle quali la formola 
è sempre la medesima, se non che ora è più, ora è liieno abbreviata, 
èsufficiente a soddisfare qualunque ingegno anche il più schifiltoso, e 
a mettere fuori di contesa la scoperta del Marini. Per lo che mi limi- 
lerô a notare, che una simile interpretazione molto bene si accomoda 
anche al senso richiesto dalle medaglie, perché il De Senatus SentenUa 
sarà gemello deir EX Senatus Consulta che tante volte vi comparisce; 
onde vorrà indicare al pari di lui, che quelle tali monete sulle quali si 
vede furono coniate per espresso ordine del senato. 



OSSERVAZIONE VII. 

Siamo debitori al Patino dell* aggiunta ch' egli fece alla série conso- 
lare di una medaglia di rame molto rara spettante alla gente Gassia, 
che nel Tesoro Morelliano è la prima délia tavola terza. Mostra da una 
parte la testa di Vulcano barbato coronato di lauro colle tenaglie dietro 
il coUo, e sta dall' altra la solita prora di nave colF epigrafe C * CASSI * 
ROMA. Ma ciô che forma il maggior pregio di quest' impronto è la 
nota del valor monetale S:* composta di un S con tre globetti, la 
quale due volte vi comparisce, una nel diritto al di sopra délie tena- 
glie, r altra nell' areadel rovescio al lato destro di chi mira^. L'EckheP 
avendo osservato che la lettera S rappresenta il semisse e che i tre 

^ Mural, p. 167, & ; Fabretti, p. 3/ia , Muratori, chez qui elle est divisée en quatre 

598 [Orelli, n* 38o8, d'après Nibby {Viag- lignes. C'est Tinscription du temple d'Her- 

gto, II, p. 309). Nous avons rétabli le texte cule à Cora. L. Rbhisr]. 
de cette inscription d'après MM. Mommsen * [^^y* Cohen, Méd. emu. pi. LU, Ca9- 

(C. /. L. t. 1, n. 1167) et Ritschl {tab. sia, 9.] 
LXVIII c); Borghesi avait donné celui de ' D. N. V. t. V, p. i3. 



DECADE IV. 241 

globi denotano il quadrante, giudicô che questa moDela corrispondesse P. 36» * ai. 
al vaiore di ambedue, e che perciô fosse il dodrante, o sia i tre quarti 
deir asse , di cui non abbiamo altro esempio in tutto il bronzo conso- 
lare. E ch'egli non s'ingannasse in quel giudizio vien niostrato dalla 
seguente iscrizione édita dal Marini \ nella quale in modo consimile 
sono esposti nell'a penultima riga i tre quarti del piede : 

D M 

. P-ACILIVS-HERMESET 
ACILIA-EPITHYMETE 

FECERVNT-SIBI-ET-SVIS 
LIBERTIS • LIBERTABVSQVE- POS 

TERISQVE-EORVM -IN-FP-VIISig ^ 
IN-A-PXI-H-MH-EXN-S 

Air opinione dell' Eckhel accresce nuovo fondamento un'altra insi- 
gne medaglia, parimenti di rame, conservata nella mia raccolta, la 
quale ha uniforme il rovescio, ma nel diritto invece délia testa di Vul- 
cano mostra quella di Bacco coronata di edere e di corimbi, con linea- 
menti che tirano al femminile, e simile ail' immagine che si ha di questo 
dio nel diritto del denaro Morelliano di questa medesima gente^. Ma in 
questo nummo negli stessi luoghi dell' altro si ha per nota del valore 
un S : , che diversifica da quello di sopra per mancanza di un globetto 
o sia di un' oncia^; per lo che, se la sigla S:« ci significa il dodranle, 
questa ci darà il besse, o sia i due terzi dell' asse , che Gnora non erano 
conosciuti. E questa medaglia ci mette nella speranza che una volta o 
Taltra verranno alla luce anche il deunce, il destante e il settunce, es- 
sendovi tutta la probabilità che, seC. Gassio fece stampare il dodrante 
ed il besse, abbia compila la série délie frazioni almeno dall'asse al 363 * 39. 
semisse. E veramente conoscendosi gli dei che colla loro eflSgie distin- 
guevano le parti più minute del bronzo cominciando dal semisse fino 

^ Fr. Arv, p. 938 [à Rome dans la villa ' [^^y* Cohen, Mid. amt, pi. LU , du- 

Pelocchi]. sia, 3.] 

* Tav. I, D* 7. 

1. 3i 



242 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

air oncia, sarebbe curioso a sapersi, quali erano gli altri che compivano 
il numéro dodicesimo dei nunii eletti a niostrarsi sulla moneta dî rame. 
Imperocchè tengo più verisimile che sia questa la ragione per cui Bacco 
e Vulcano si fanno vedere su queste medaglie, piuttosto che supporre 
esservi stati rappresentati per una spontanea devozione di G. Cassio, 
tuttochè sapiamo aver Bacco conseguito un culto particolare dalla siia 
casa, dopo che Sp. Gassio Viscellino suo antenato, console nel 261, gli 
dedico il tempio votatogli in compagnia di Gerere e di Libéra dal dit- 
tatore A. Postumio in occasione délia guerra latina. 

Per altro, essendo questa la sola volta, in cui tali divinità compa- 
riscono suUe monete consolari di rame, il mio giudizio non avrà an- 
cora un fondamento abbastanza solido, dovendo confessare di non 
aver mai veduta Taltra medagiia di L. Gotta aggiunta dal Patino alla 
gente Aurélia. Porta anch' essa il capo di Vulcano, e per ciô potrebbe 
teuersi un dodrante; ma ignorando di quai peso e di quai grandezza 
ella sia, ed anzi essendo dubbioso, se debba ascriversi fra le monete 
romane, o appartenga piuttosto alla zecca di qualche altra città o ita- 
liana straniera, non posso cavarne alcun profîtto per la mia opi- 
nione. Debbo intanto notare che le nostre due medaglie non seguono 
Tasse di questa casa coi nomi C'CASSI'L' SALIN, di cui ho pai^ 
lato neir osservazione précédente; mentre il più grave dei quattro che 
ne conseryo non arriva a pesare un grosso e cinque denari : onde 
P.36/i * a3. spetta alla classe degli assi semionciali incominciati a coniare al tempo 
di Silla, corne ho avvertito altra volta. 

Per lo contrario fra due che ne tengo col capo di Vulcano, il più 
pesante corrisponde ad un grosso e sette denari : e benchè quello colF 
effigie di Bacco essendo alquanto logoro non ecceda un grosso e un 
denaro, pure l'abbondanza dei peso nel suo compagno moslra che 
ambedue furono parte di un asse onciale, Ë quest' assc non credo io 
già che fosse il pubblicato dal d' Ënnery ^ : perché le lettere De Senatus 
Senlentxay che dice trovarvisi, fanno la spia che non era diverso dall' 

' Catalog. p. 173. 



DECADE IV. 243 

altro di Salinatore e di Gassio citato di sopra, colla sola divei^sità che 
il primo nome o per mala conservazione o per mancanza di métallo 
lion vi sarà slato visibile. Le nostre medaglie debbono dqnque riferii'si 
ad un Gassio più antico, ed io non dubito di averlo trovato in coiui 
che fece imprimere il denaro colla quadriga guidata dalla Libéria, 
ch'è l'ottavo délia tavola prima presso il Morelli. Si è d'accordo in 
reputarne autore il G. Gassio Longino console nel 658, figlio di L. Gas- 
sio Longino Ravilla console nel 629, che illustrô il suo Iribunato délia 
plèbe colla pubblicazione délia legge tabellaria sui giudizi, alla quale 
vuolsi riferire il tipo délia Liberté nel rovescio, e più la cesla o urna^ 
dei suffragj che vi comparisce nel dirilto. Per lo che se queste meda- 
glie furono coniate contemporaneamente a quel denaro, saranno state 
impresse poco dopo il 63o di Roma : epoca in cui il nostro Gassio, 
pei computi che ponno farsi sul suo consolalo, deve avère ottenuto il 
Iriumvirato monetale. 



OSSERVAZIONE VIII. 

Da un denaro, il cui tipo allude alla solennité dei giuochi secolari*^ 
avevamo saputo che M. Sanquinio fu triumviro monetale Tanno 787, P.365 * ai 
e dalle sue medaglie di rame avevamo imparato di pià ch'egli fu figlio 
di un Quinto^. Ëcco tulle le notizie che si hanno di lui, dovendo 
riporsi fra i sogni il doppio triumvirato che gli ha conceduto in diversi 
anni TAvercampo, onde potesse coniare lé monete d'argento coirau- 
torità deir imperatore, e quelle di rame con facoltà conferitagli dal 
senato. Ma egli fu vittoriosamente confutato dall' Eckhel^, il quale 
mostrè che anche sotto i Gesarila magistratura dei monetieri fu sem- 

' [C'est certainementune urne, et non pas ' [Voy. Cohen, Méd, eon$, pi. XXXVI, 

une ciêta ou eistella; voy. AfmaU delV Insti- Sanqutnia, 9. ] 

iuto di corrùpandenza arckeologtca , t. XXI, ' [^^y* '^'^- p'- LXV, Sanquima, 1.] 

p. 191. C. Catedoïii.] * D. N. V. t. V, p. 64. 

3i. 



244 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

pre uiia sola, sebbene omettesse di vaiersi del forte argomento che gli 
somministrava P. Licinio Stolone triumviro anch' esso dei tempi di Au- 
guslo, di cui abbiamo medaglie tanto in argento quanto in rame. 

Tutti gli scrittori délie famiglie si tagnano deir oscurità in cui sono 
per rapporto alla gente Sanquinia, di cui gli storici non ricordano 
se non Sanquinio Massimo, il quale fu console suffetto due volte : la 
prima innanzi Tanno 78a, Taltra nel 7912, nel quai tempo era ezian* 
dio prefetto di Roma, e che mori nelF 800 legato délia Germania infe- 
riore. Egregiamente avverti FOrsino, ch'egli non doveva confondersi 
col triumviro, da cui probabilmente nacque. Ed in vero, dato ch'egli 
avesse avuto una ventina d'anni nel 787, come potrebbe suppoi*si 
che nella sua decrepitezza di oltre otlanta anni fosse stato niesso alla 
testa di una provincia cosi bellicosa corn* era la Germania ? 

A riserva del semplice nome datone dalle medaglie niun sentore 

avevasi poi di Q. Sanquinio padre del triumviro : ma io somministrerô 

in poche parole moite notizie di lui, pubblicando la seguente sempli- 

p.aoG * âô. cissima lapide del Museo Vaticano, che molto probabilmente gli appar- 

tiene : 

Qj^SANQyiNIVS 

QjF-STEL 

Qj T R • P L • P R 

PROCOS 

L^oltimaed antica forma délie lettere, la qualità del marmo origiuario 
dei contorni di Roma, e molto più il titolo di proconsole nudo corne 
in tutte le medaglie consolari, senza aggiungere di quai provincia, no- 
tizia che ai tempi imperiali s*incominciô a non preterire giammai, . 
danno bastevole fondamento per crederla incisa sul principio del regno 
di Augusto. E da essa sapremo che la gente Sanquinia, la quale venne 
forse in onore al tempo délia guerra civile con Sesto Pompeo e con 
M. Antonio, era già pretoria innanzi il nostro triumviro : ne dovremo 
più andarein cerca del suo cognome, imperocchè la lapide accordandosi 
colle medaglie a non attribuirgliene alcuno, fa vedere che da princi- 



DECADE IV. 245 



pio realmente non Tebbe, all'uso di altre famiglie nuove cresciute in 
fama nei medesimi tempi, corne sarebbero ia Vinicia, ]a Garisia, la 
Tizia, la Sosia, ed altre moite. 



OSSERVAZIONË IX. 

La mia raccolta possiede un quadrante coU' imniagine d' Ërcole e i 
tre globetti ne! diritto, e coli' usato rovescio délia prora di nave, degli 
stessi tre globi e dell' epigrafe ROM A nelf esergo'. Ci6 che lo costi- 
tuisce inedito , èTiscrizione P-MAT che si vede nell'area superiore, 
e nella quale le due lettere MA sono legate insieme, essendo che la 
terza e la quarta gamba deli' M appariscono tagliate per mezzo da uria 
trattina (M) che loro comunica la figura dell' A. Se volessi tener dielro P.:^67 * at;. 
a coloro che alla gente Pinaria assegnarono le medaglie, di cui piii a 
basso terrô discorso, potrei dubilare che invece di MAT qui si avesse 
a leggere NAT, non rifiutando quel nesso di prestarsi ad ambedue le 
lezioni. Ma hp osservato che quel gruppo di caratteri nella série con- 
solare ha costantemente il valore che gli ho attribuito, e posso citarne 
in prova la voce NVM nel denaro di Pomponio Molone, e i molli 
esempj che sulle rispettive loro medaglie somrainistrano i nomi délie 
genti Maeuia, Maiania, Manlia, Marcia, e i cognomi Maximus della 
Fabia, Marcellus della Claudia, e Magnus della Pompeja, per tacere 
deir ultima sillaba di ROM A, allorchè non di rado è stretta in mono- 
gramma. AH' opposto, allorchè voile farsi un compendio del N e delf 
A, adoperossi la lettera N tagliata anch' essa per mezzo (N), e cosî 
in senso di AN ci comparisce nei nomi délie genti Antestia, Antonia, 
Fannia e Trebania, e viceversa in quello della gente Egnatuleia in luogo 
di NA. Fermata adunque la lezione MAT più non rimane che a 
cercarne il supplemento. 

' [ Voy. Cohen , Méd. eaïu. pi. LIX , MaUa, b, J 



246 



OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 



Fra i nonii gentilizj non ne abbiamo alcuno che cominci per queste 
iniziali, e spetli ad uiia casa che si sappia aver conseguito in Roma 
magistrature. Per lo che discendendo a farne ricerca fra i cognonii, ci 
verranno incontro tre concorrenti, Malemus^ Mathoy Matienus^: ma il 
primo non facendosi vedere che ai tempi imperiali, non potrà aver 
dirilto ad una medaglia battula tanto prima. Piii opportuno sarebbe 
Malho ch'è una vecchia appellazione comune aile due genti Nevia e 
Pomponia. Délia prima è noto Q. Nevio Matone pretore nel 670; ma 
p.8()8 * 37. la di lui casa amô con predilezione il prenome di Quinto, ne apparisce 
che abbia mai adoperato quello di Publio. Urtiamo nello stesso scoglio 
per riguardo all'altra famiglia dei Pomponj Matoni, quantunque molle 
piii nota ed insigne pei due consolati del 5s i e del 5a3. Imperocchè 
le tavole Capitoline, che ci hanno serbato le note genedogiche di am- 
bedue quui consoli, non ci mostrano se non i prenomi di Marco e di 
Manio, dei quali Iroviamo ornali anche i loro discendenti. Anzi è os- 
servabile che non solo in quel ramo, ma aitresi in tutta la numerosa 
gente Pomponia nei secoli délia libertà non s' incontra esempio di al- 
cuno che siasi chiamato Publio. 

Mi appiglierè adunque al terzo pretendente, che mi mette innauzi 
P. Matieno tribuno militare nel 5 69, memorato da Livio^. In tanta 
oscurità io non mi attentera di asserire ch' eg^i sia stato V autore del mio 
quadrante , sebbene non abbia tampoco alcuna ragione per concluden- 
temente negarlo : ma s' egli nol fu , puô esserlo stato un suo discen- 
dente, e a me basterà di aver trovato la famiglia, a cui tanto le ini- 
« ziali quanto il prenome egregiamente convengono. Di questa casa si 

conoscono inoltre G. Matieno duumviro navale nel ByS , M. Matieno pre- 
tore nel 58i, e G. Matieno disertore nel 616 dall' esercito di Spagna. 



' [Mattenuê est un gentUieimn et non un 
cognomen. On sait aujourd'hui que les noms 
en enttf ne sont qu'une autre forme des 
noms de famille en tus, très -fréquente dans 
le Picenum et dans les régions voisines du 
royaume de Naples ; voy. mon supplément au 
recueil d'Orelli, n* 6^67, où j'ai cité les ou- 



vrages de MM. Monmisen et Hûbner. Hbnzbn.] 
* lib. XXIX, c. Ti et ix. [On peut citer 
maintenant, à l'appui de cette explication de 
Borgliesi, le denier avec les mots M ATI' 
ROMA , publié par le marquis de Lagoy, 
dans la Rente rmmiematique française, 1 858, 

p. 317. C. CAVBDOiri.] 



DECADE IV, 247 

S'ignora il nome gentilizio di tutti costoro, ma pare non potersi du- 
bitare che Matieno fosse in origine un cognome di adozione prove- 
niante dalla geute MaUa, e foggiato ueL modo stesso di Ailieno, Beti- 
lieno, Satrieno e simili. 

Giô premesso, è ora da dirsi che il Morelli porto pel primo nel 
suo tesoro un asse col tipo solitoS e un denaro col rovescio dei Dio- 
scuri a cavallo^, ambedue insigniti di un monogramma composlo di 
un M, il cui secondo angolo è tagliato per mezzo, come nel caso no- 
stro,per formarne TA, ma cui si è.aggiunta un*altra linea sulla cima, p. 869 * aS. 
onde vengane il T. Egli lo sciolse NAT, e interpretollo NATfa; 
quindi inseri quelle medaglie nella tavola délia gente Pinaria, cui 
appartiene quel cognome, ove ponno vedersi aile letlere  e B. Il 
Ramus pubblicô^ un quinario che tengo io pure, ornato del medesimo 
monogramma, e in tutto simile al citato denaro, fuorchè nella nota del 
valore, che in uno è X, nelfaltro è V *. E dal mio niuseo sommi- 
nistrerè anch' io due vittoriati d'argento colla testa di Giove laureata 
e barbata nel diritto, e colla Vittoria nel rovescio che incorona un 
trofeo, coir epigrafe ROMA nell' esergo : in uno de' quali il medesimo 
monogramma campeggia nel mezzo dell' area , mentre nell' altro vedesi 
presso il trofeo alla destra di chi mira ^. Ed egualmente nella série di 
rame accrescerè il semisse, il quadrante e il sestanle da me posseduti 
tutti col medesimo nesso di lettere al di sopra délia nave. 

Il lodato Ramus fu il primo ^ ad accorgersi ch' erronea era stata 
l'interpretazione del Morelli, e che MAT dovevasi leggere' in vece 
di NAT; per lo che in cambio di NATto suppli MATAo : e avendo 
tolto quelle medaglie dalla gente Pinaria, le trasferi nella Pomponia. 
Per le cose notate di sopra io non posso che pienamente sottoscri- 

* [Voy. Cohen, Méd, eon$, pK LIV, Jfa- * [^^y. Cohen, Méd. cons, pi. XXVII. 
tw, 1.] Matta,3,] 

* [Voy. Ond. pL XXVII , Maûa, 1 .] ' Quahg. del Muêeo di Dammarca, t. I . 
' Catalog. del Museo di Danimarca, t. I, part. 11, p. 87. 

part. II, p. 86. ^ [ Eckhel, avant Ramus, avait propos<^ 

* [Voy. Cohen, Méd. emu. pi. XXVII, cette lecture; voyez son CataL Mus, Caes. 
Matin, a.] part. 11, p. t6, n' 7. C. CAVEi>o?n.] 



248 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

vermi al suo giudizio relativamente alla nuova lezione di quel nesso, 
ma andrô più a rilento nei seguirlo riguardo al supplemento ch' eg^i 
ne ha proposto. Imperocchè la scoperta del mio quadrante, che per 
la ragione superiormente addotta non puô attribuirsi ai Pomponj, 
pare che per l'identità délie medesime lettere induca una maggiore 
i>. 370 * 39. probabilité che anche tutte le medaghe fin qui descritte si abbiano 
piuttosto a donare ai Matieni. 



OSSERVAZIONE X. 

L' Eckhel ha aggiunlo aile genti Fabia e Livineia ^ un beir impronto 
di rame, di cui ha parlato più a lungo fra i nummi di Adrumeto deir 
Africa, capitale délia Bizacene^; il quale essendo stato prodotto da 
prima assai imperfeltamente dal Morelli fra le sue imperiali', fu poi 
delineato con maggior diligenza dal Pellerin ^, da cui infine Y ha tolto 
il Mionnet^. Rappresenta da un lato la testa nuda d'Augusto colFepi- 
grafe APR • FA- MAX- COSPRO'COS • VII- VIR- EPVLO, e 
mostra dalFaltro un'elefante, che col piede di innanzi calpesta un ser- 
pente, colle lettere C • LIVIN • GALLVS • PRO • PR. A questa meda- 
glia ne fu aggiunta un altra dal medesimo Pellerin, che da un lato 
insieme coir epigrafe H ADRVM porta un busto barbato , coperto il 
capo da una specie di tiara, e involto in un ampio mantello, da cui 
mette fuori la mano sinistra con due spighe. Sta dair altro canto l'ef- 
figie di Augusto, ma la cattiva conservazione di quel nummo fece si 
che non si potesse copiare se non questa porzione délia leggenda 

APR-FA- PRO-COS-VII-V-EPVL.IlMionnetalluogo 

citato ricavô da un' altra di quelle monete AFRIC' . . . .MAX-COS 
PRO - COS • VII • EPVL, ma compléta si avrà questa iscrizione presse 

' D. N. F. t. V, p. 908 e a36. * Recueil, t. III, p. 17. 

• /W. t.IV,p. i3â. ' T.VI,p. 58o. 

' Tav. XXXm,ii'94. 



DECADE IV, 249 

il SestiniS che legge APR-FA-MAX-COS-PRO-COS-VIIV- 
EPVL. 

Due nodi trovô FEckhel su queste medaglie : il primo de' quali 
nasce da queil' APR che gli parve un enigma, e che non si altentô di ' 
spiegare. All'opposto il Mionnet propose di leggervi APRontwFA- P. 371 *3o, 
bius * MAXtmus : ma siamo in tempi ancora troppo alti per potere 
supporre due nomi gentiiizj in una medesima persona. Toglie perô 
ogni difficoltà Y esemplare conservatissimo che délia prima medaglia 
ho veduto nel reale Museo di Milano, in cui chiaramente si legge AFR 
FA 'MAX, il quale, confermando la lezione AFRIC rinvenuta suU' 
altro nummo dal Mionnet, mi dà il diritto di supplire francamente 
AFKicanus • FAbius • M AXtmti* • COnSul • PRO • COnSul • VII • VIR 
EPVLoniim. 

L'Eckhel restô indeciso, qual'egli fosse dei due Fabj, che procède- 
rono consoli negli anni y&Sey/i/iymaio non esiterè ad affermare che 
fu il secondo, a cui dagli scrittori si attribuiscono ambedue i cognomi 
di Massimo e di Africano. Infatti Fabto Africano cans. si ha presso Sueto- 
nio ^ e parimenti K. 4><i€ios K. vL k(ppixcLv6s si scrive nell' indice conso* 
laredel libro LIV di Dione, menlre al contrario èirl <l>a£iov MoL^lfiov si 
dice di nuovo dallo stesso autore parlando di lui al capitolo 36 del me- 
desimo libro ^. Altre vol te, e segnatamente a pagina 69 délia mia prima 
dissertazione sui frammenti dei fasti Gapitolini, ho notato Tuso invalso 
per vezzo al tempo d'Augusto , che colui il quale aveva due cognomi, ne 
premettesse uno al nome gentilizio tralasciando il prenome. Per tal modo 
costui, quantunque si chiamasse veramente Q. Fabio Massimo Africano, 
è divenuto Africano Fabio Massimo, e il suo esempio fu seguito sulle 
medaglie da Cn. Gornelio Lentuio Gosso che vi si dice COSSVS'CN 
F-LENTVLVS, e da L. Valerio Messalia Voluso convertito in VO- 
LVSVS • V ALERtW • MESSALfa. 

* De$er. twm. vet. p. 664. L'CYTISVS. [Note manuscrite de Boi^ 

* In Chud. c. II. ghesi , dans Texemplaire des Décades appar- 
' Un suo liberto nella Gruteriana 637, tenant à M. Mommsen. ] 

5, si chiama Q:FABIVS- AFRICANI • 

1. 3s 



250 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

La ragione poi per cui egli assunse il cognome di Africano diverrà 
P. 379 ^ 3i. manifesta, quando si sarà messa in chiaro la sua genealogia imbrog^ia- 
tissima presso il Glandorpia. Comincierô prima dal dire che Q. Fabio 
Massimo Paulo sno predecessore nel consolato fu insieme suo firatello, 
corne risulta da più luoghi d'Ovidio che n ebbe la famigliarità, e se- 
gnatamente dal libro seconde de Ponto, elegia terza, ove allude alf Afri- 
cano, dicendo : 

Nec quo sil primum nobis a tempore cultus, 
CoQtendo fratrem posse referre luum. 

Lo stesso Paulo Massimo fu padre di Paulo Fabio Persico, console 
del 787, il quale discese da Fabio Allobrogico, console nel 633, se- 
conde che attesta l' imperatore Claudio nell' orazione de civitate Gallis 
danda, di cui si hanno due frammenti presso il Grutero\ NON 
MAGIS • PAENITENDI • SENATORES • QVAM • PAENITET 
PERSICVM • NOBILISSIMVM • VIRVM • AMICVM • MEVM 
INTER • IMAGINES • MAIORVM • SVORVM • ALLOBRO- 
GICI • NOMEN ' LEGERE. Lo stesso afferma Seneca^. Lo che essendo, 
anche suo padre Paulo, e suo zio Africano, saranno provenuti dalla 
medesima origine. 11 Glandorpio diede al nostro Africano per genitore 
Q. Fabio Massimo, console nel 709 , morto durante la sua magistratura, 
scnza avvertire che una tal sentenza era contradetla apertamente da 
Ovidio, il quale nella citata elegia dice del padre di questi due fratelii : 

Me tuus ille pater, latiae facuadia linguae, 

Quae non inferior nobilitate fuit, 
Priinus ut auderem committere carmina famae 

Impulit, ingenii dux fait ille mei. 

Ovidio nacque ¥ anno 711, 

Cum cecidit fato consul uterque pari ^; 
onde come potè essere animato agli studj da chi era già morto due 

^ P. 00 Q. [Spon, Antiquité de Lyon, nou- ^ De benef, lib. IV, c. xix. 

vclle édition publiée par MM. L. Renier et ^ Trist. lib. IV, el^. x , vs. 6. 

Montfalcon, p. 90&.] 



DECADE IV. 251 

anni prima ch'ei venisse alla iuce? Altri aduuque fu il loro padre, e 
puô dîrsi con assevéranza essere stato quel Q. Fabio Massimo, che 
giovinetto ancora accusô nel 696 G. Antonio proconsole di Macedonia, p. 37:^ * 3j. 
e fece condannario air esilio : in lui egregiamente convenendo gli studi 
oratorj , e non meno bene dicendosi da Cicérone : a Gujus virtute Paul- 
(T lorum , Maximorum , Africanorum gloriam renovatam videmus ^ ji 
Al quai luogo è da vedersi lo scoliaste pubblicato dal ceiebre Monsi- 
gnbr Mai. Queste parole di Tullio, perle cose che appresso dirô , accu- 
sano scopcrtamente la discendenza delFAllobrogico : quindi terrô per 
fermo essergli stato padre Taltro Q. Fabio Massinio (t Allobrogici civis 
(ret imperatoris clarissimi filius, qui perditam luxuria vitam eglt,7} 
onde dal pretore urbano Q. Pompeo, nei 663, fu inlerdetto dairammi- 
nistrazione dei proprj béni, corne ci fa sapere Valerio Massimo ^, e di 
cui dice Cicérone ' : tr Vita omnium perditorum ita similis, ut esset facile 
ff deterrimus. -n Noto è poi dagli scrittori, e lo confermano le tavole 
trionfali Capitoline, che Q. Allobrogico nacque da Q. Fabio Massimo 
Emiliano console nel &09, fratello di P. Gornelio Scipione Africano 
Ëmiliano, detto anche il giuniore il Numantino, essendo che ambe- 
due furono figli di L. Ëmilio Paulo il vincitore del re Perseo, dal quale 
furono dati in adozione aile due genti Cornelià e Fabia, come è da 
vedersi in Plutarco ed in altri molti. 

Ciôpremesso, è ora da ricordarsi la gara insorta fira la nobiltà ro- 
mana ai tempi di Augusto, e da lui suscitata, di rimettere in voga 
tutto ciô che apparteneva alUantico splendore délie famiglie; onde per 
riguardo ai cognomi si videro allora tornare in uso le rancide denomi- 
nazioni dei Cossi , dei Maluginensi , dei Volusi, dei Potiti, degli Stoloni, 
dei Corvini, ed altre simili. I nostri due Fabj non vollero essere da meno 37^ * 3:3. 
deg^i altri, e quindi Q. Paulo risuscitè la memoria del suo quadrisavolo 
che abbattè il trono di Macedonia , e suo fratello si applicô il predicato 
di Africano meritato colla distruzione di Cartagine dal fratello di suo 
trisavo. Del resto da questa medaglia irapariamo ch'egli, oltre il con- 

' In Vaimum, S 1 1. ' Tu$euL lib. I, S 33. 

* Lib. in,e. V, S 2. 

39. 



252 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

solato del 7/i/i, ottenne anche ilsacerdozio di settemviro epulone, e il 
proconsolato deli' Âfrica ; il quai ultimo peraltro non potè conseguire 
innanzi il 7^9, scrivendo Dione : cr Aagustus senatui, etspeciatim con- 
(Tsularibus Africam et Asiam, praetoriis reliquas omnes provincias ad* 
(Tscripsit; utrisque autem ex aequo interdixit, ne ante quintuni annum 
cra gesto in urbe magistralu provincias sortirentur ^ n Egli sopravisse 
almeno fino air anno 788 , in cui, secondo io stesso Dione, fu scoperta 
la cospirazione di Ginna contre l'imperatore, il quale da Seneca cosi 
viene introdotto a parlare a quel congiurato : (rCedo, si spes tuas solus 
ff impedio, Paulus te ne, et Fabius Maximus, et Cossi et Servilii ferant, 
(rtantum agmen nobilium non inania nomina praeferentium , sed eo- 
<rrum qui imaginibus suis decori sunt^. -n 

L'allra difficoltà che su questa rnedaglia ritrovô TEckhel, consiste 
nel non sapersi combinare , corne sullo stesso tipo potesse unirsi il nome 
di Fabio proconsole e di Livineio propretore; tuttavolta inchinô a 
credere che il préside délia provincia fosse veramente Livineio, e che 
Fabio vi fosse nominato come il patrono degli Adrumetini che fecero 
coniare la moneta. Ma egli non avverti ch'essa era posteriore al 76/1, 
in cui Fabio Africano fu console, e che ail* opposto (ino dai 727 era 
p. 375* 34. seguita la célèbre divisione délie provincie fra il senato ed Auguste, 
in forza délia quale restô stabilité che TAfrica fosse sempre governata 
da un proconsole. Il nodo adunque sarebbe insolubile, se fortunata- 
mente non avesse altra origine che una disattenzione delF Eckhel. 
S' egli avesse esaminato con diligenzail disegnodel Pellerin, vi avrebbe 
trovato un C^, che tanto egli quanto il Mionnet hanno preterito, ma 
che io ho chiaramente veduto anche sul nummo milanese : ed allora 
avrebbe conosciuto che Tintera leggenda era Caius * LlVlNeius * G AL- 
LVS • Quaestor • PRO • FKaetot'e. Il che essendo , quai maraviglia che il 
nome di un questore si accoppi a quelle del suo proconsole ? 

* [ T^ Se S)) |3ovA]^ ttla ^èv rots ts vira- pevae , finfoéva 'Opà vévrs èvôiv furà rà èw 

TSvxô(Tt nivre kippixr^ xai t^ kniav, xai rrf ^aàXet âp^ai xXtfpowTdai, Hîst, lib. LUI, 

rots èalpTnjyrfKàtTi Ta Xoiirà 'aérna âiré- c. xiv.] 
veifie. Kotv^ hè Si) 'owiv avroTs àwrjyà- * De ekmentia, lib. I , c. \x. 



DECADE QUINTA 



OSSERYAZIONE I. 

Ho descritto alira volta^ uiia medagliuccia di rame coniata a Géra- P. 355 * i. 
poli di Frigia, promulgata pel primo dal Seguino^, e ripetuta dal Mo- 
reili^, portante da un lato ia testa di Augusto coir epigrafe 0ABIOZ 
MA5IM0Z, e dall' altio la leggcnda lEPAnOAEITQN TPY0QN 
nel mezzo del campo senza tipo ^. UAvercampo pensô di attribuirla a 
Paolo Fabio Massimo ricordato nelF osservazione précédente, console 
nel 7&3, protettore di Ovidio, amico di Augusto, cui fu cagione di 
ruina Tarcano che questi gli affidè relativo ad Agrippa Postumo, da 
lui imprudentemente nvelato alla ptopria consorte. Per altro una taie 
opinione rimase fra i limiti di una semplice congettura , non essendo 
stata avvalorata da alcun argomento, fino al punto di essersi taciuto 
il motivo, per cui si prescelse Paolo Massimo piuttosto che Q. Fabio 
Massimo Africano suo fratello, al quale questo nummo poteva conve* 

* [ Extrait du Giomak Areadieo, i8-2a, * Nella gente Fabia, tav. 111 , n* i. 

t. XIV, p. 355-396.] * [Une autre médaille semblable a été 

* [Voyez plus haut, Décade H, oss. vi, publiée par Borell (ap. Akerman, Numis- 
p. tyS.] matic chnmcle, t. VIII, p. a8) ainsi qu'il 

^ Sekcta Numism. p. 99. suit : 

0ABIOZ • MAHIMOZ • Tête nue d'Auguste. 

IV.— ZÛZIMOZ-OIAOnATPIZIEPAnOAEITON. . .PA5.'. .Bipenne. JEA, 

Le savant anglais, n'ayant pas eu connais- trouve ici associé h ceux de deux magistrats 

sance du travail de Borghesi, ne dit pas au- différents d'une même cité, on peut tirer la 

quel des deux consuls de 7 &3 ou de 7 &6 cette conclusion que son proconsulat d'Asie fut 

monnaie doit être attribuée. Du reste, de ce prorogé au delà des limites ordinaires d'une 

que le nom de Paulkê Fahms Maximus se année révolue. G. Cavbdoni.] 



254 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

nire eguaimente bene. Intanto la ieggenda del diritto venne in sospetlo 
air Ëckhel \ che non seppe intendere cosa vi stessero a fare due ma- 
gistrat!, non avendone rinvenuto altro esempio suile monete di Gera- 
poli. Ma ho già mostrato/neirosservazionc sesta délia Décade seconda, 
w 356 * a. che Fabio Massimo qui si memora corne proconsole deir Asia, e quindi 
Trifone sarà il magistrato délia città; col quai semplicissimo spiega- 
uiento verranno disperse tutte le dubbiezze dell' ËckheL 

Solo dunque rimane a provarsi che Y Avercampo non prese errore 
nella persona del Fabio, cui aggiudicô quelf epigrafe. E ciô potrà 
farsi agevolmente in grazia délie due medaglie poco sopra riportate, 
dalle quali si è risaputo che Fabio Africano fu proconsole dell' Africa. 
Imperocchè cominciero dal richiamare alla mente la costituzione di Au- 
guslo sulle provincie, in virtii délia quale fu determinalo, che ogni 
consolare dopo un quinquennio dalla deposizione dei fasci riceyesse a 
sorte il governo delF Asia o delF Africa, e stabilirô di poi colF autorité 
dei fasti , che i due fratelli Fabj non ebbero il consolato se non una 
Yolta sola per cadauno, e che sotto Augusto non vi fu altri di quellâ 
famiglia che lo conseguisse. Posta ciô, se Fabio Massimo Africano ot- 
tenne Tamministrazione deir Africa, non potè certamente sortire quella 
deir Asia; onde quesf ultinio governo, insieme colla medaglia che ce 
ne assicura, ricaderà necessariamente a suo fratello Paolo Fabio, che 
dopo il consolato avendo sopravissuto almeno ventiquattro anni, sic- 
come ricavasi dalle tavole Arvali, siamo certi aver dovuto occupare 
per legge uno di quci due proconsolati ^. 



OSSEBYAZIONE II. 

Il Morelli nel delineare Tasse di Decimo Silano^, scostandosi dalF 

' D, A\ V. t. III, p. i56. 390 Q, b; AnnalideW Inttitulo di earriqHm- 

* [ Le proconsulal d*Asie de Paullus Fa- denza arekeologiea, t. XIX, p. iSG-iSy. 

bius Maximus est mentionne expressément C. Cavbdoni. ] 

dans une inscription d'Eumenia, CI. G, ^ Nella gente Giunia, tav. II, n* a. 



DECADE V. 255 

accurata incisione clie ne aveva data TOrsinOy lo figurô in modo da 

far comparire che sulla testa di Giano fossero conficcati alcuni pâli, 

e fece altrettanlo ncH' esibirci quello délia Tiluria\ ch' egli troppo con- P. ivo-j * :\ 

fidentemente ricopio dal Patino. Consenlanee a queste pitture sono le 

descrizîoni dei successivi numismatici, i quali slanziarono che il capo 

di Giano vi era verameute|>a/w site vallU omatvmy onde TAvercampo*^ 

e r Eckhel * non furono lenti a preparare congetture per ispiegarne 

il significato. Dissero che quegli stipiti o denotavano i termini del cir- 

cuito fissato alla città da fabbr.icarsi , in luogo dei quali poi successe il 

solco condolto dair aratro, o vero alludevano aile palizzate costrutte 

per difesa in cambio délie mura. Ë a quest' ultinio intendimento cita- 

rono fra gli altri un passo di TertuUiano, ove parla di Satumo dicendo: 

çrMons, quem incoluerat, Saturnins dictus; civitas, quam depalaverat, 

trSaturnia usque nunc est^.-n Ma la loroj^rudizione fu sparsa al vento, 

perché il Morelli ebbe quedta vol ta agli occhi le traveggole, onde i 

suoi pâli altro non sono che le foglie dcir alloro di cui suole Giano 

incoronarsi. E facilniente si sarebbe accorto di esser caduto in inganno, 

se non contentandosi di osscrvare una sola di queste medaglie, ne 

avesse consultât^ più d'una, corne ho fatto io, in grazia che la mia 

raccolta me ne melteva innanzi fino a sei tutte uscite da diverse ma- 

trici, col confronto délie quali ho potuto trarmi ogni dubbio sulla 

realtà di ciô che vi si è voluto rappresentare. i 

Ne di un pari, equivoco sono soltanto suscettibili gli assi citati délia 
Giunia e délia Tituria, ma ben anche quelli délia Vibia e dell' Ogulnia, 
perché ivi pure in alcuni di fabbrica più grossolana le foglie troppo * 
ritte e sottili, a chi avesse la mente prevenuta in favore dell' opinione 
del Morelli, potrebbero a prima vista apparire caviglie. E ciô nasce, 
perché questi assi sono tutti semionciali, e per conseguenza molto 35h 
meno grandi dei più vetusti, onde quantunque lo stile dell' incisione. 
che nel rame è sempre poco buono, sia generalmente il medesimo, 
pure in questi la maggior piccolezza délie dimensioni tradisce più facil- 

* Thés, Moreli. in g. Tituria. ' D. N. V. t. V, p. 1 15. 

* P. 430. * Afolog, c. X. 



♦ i 



256 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

mente l'intenzione dell' arteGce. E qui avendone fopportunità non mi 
asterrô dal notare che, siccome l'Avercampo giustamente corresse il 
Vaillant, che aveva detto onciale Tasse délia Tituria, cosi del pari con- 
viene emendare il correttore caduto nel niedesimo abbaglio riguardo a 
quello di D. Silano, che non è di classe diversa dall' altro, siccome mi 
fa vedere il mio museo, in cui il più grave di questi pesa solamente 
undici denari. Ne qui finiscono Tinesaltezze di cui si troveranno colpe* 
voli l'Avercampo e il Morelli, ove le descrizioni e i disegni ch' eglino 
staniparono di quesle medaglie si paragonino cogli originali. Imperoc- 
chè nel nummo di Silano l'esergo è affatto sgombro di lettereS corne 
r aveva dato TOrsino, ne è vero che vi apparisca Tepigrafe ROM A, 
rarissima sugli assi coniati dopo la pubbJicazione délia legge Papiria. 
E lo stesso dicasi dell' altro délia Tituria, nella parte inferiore del 
quale ho sempre veduto il cognome SABINVS, non mai la voce 
ROM A*, onde si avrà a conchiudere, che quell' incisione desunta 
dair opéra del Patino deve rigettarsi del tutto e cancellarsi , per pre- 
star fede solamente ail' altra che dietro le proprie osservazioni aggiunse 
lo stesso Morelli, e ch' è notata colla lettera G. 



OSSERYAZIONE IIL 

Ho jprovato qui sopra che gli assi di Decimo Silano non sono altri- 
• menti onciali di peso, come aveva asserito l'Avercampo, ma sibbene di 
i>. 359 * 5. mezz' oncia, ond' esser debbono posteriori all'anno Varronîano 680' 
per le ragioni che ho toccate altra volta. Da ciô ne viene che alla me- 
desima età dovranno appartenere anche le sue medaglie d'argento, le 
quali tutte portano nel rovescio la biga délia Vittoria coH' epigrafe D * 
SILANVS • L' F. Variano poi nel diritto, perché alcune mostrano l' ef- 
figie délia dea Sainte , in memoria del tempio votatole dal suo ante- 

• [ Voy. Cohen , ¥«£. eorn. pi. LVI , /«- • [ Voy. Cohwi , ibid. pi. LXVIIl , Tituria.] 

nia, 3.] * [Voyei plus loin, p. s 69, note 3.] 



DECADE V. 257 

nato G. Giunio Bubulco Bruto, console nel 663, nel mentre chealtre 
fanno vedere una maschera rappresentante Sileno, allusiva al suo co* 
gnome, giacchè nel dialetto dorico famigliare alla lingua latina, in vece 
di ^iXtfvàs si disse I,iXxp6s. Per altro la solita testa femminile coperta 
dair elmo alato è quella che più frequentemente suol comparire su 
questi nummi, de' quali dev' essere stata stampata un' incredibile quan- 
tità. Gonciosiacchè non solamente sono distinti colle lettere monetali, 
ma ogni lettera ha eziandio una sua propria suddivisione in numeri , 
de' quali non ne conosco alcuno superiore al XXX, onde con taie 
proporzione le ventuna lettere daranno almeno seicento trenta conj 
diversi. 

Il Ramus ^ ha pubblicato un sesterzio colla stessa leggenda nel rove- 
scio, e collo stesso tipo degli ultimi denari, il quale mi fornirà argo- 
mento di un' osservazione a parte, perché altre due di queste mone- 
tuccie fraloro dissimili si conservano nella mia série, ognuna délie quali 
discorda dalF édita nell' epigrafe del diritto. Per ora mi basterà di av- 
vertire che questi sesterzj servono mirabilmente a confermare l'età, che 
dal peso délie medaglie di rame viene ad assegnarsi al nostro Decimo 
Silano, constando per esperienza che i sesterzj portanti il nome del 
zecchiere speltano tutti o agli estremi tempi délia repubblica, o alla p. 36o * 6. 
tirannide dell' ultimo triumvirato. Lo che essendo, se ne conchiuderà 
ch'è corso errore nel personaggio e nell'epoca, a cui lepresenti monete 
si aggiudicano dai dissenzienti numismatici. Âcconciamente notô l' Or- 
sino che il torque y insegna délia casa dei Manlj, da cui alcune volte si 
circonda il diritto di questi denari , rendeva chiaro esserne stato autore 
un discendente di quel Torquato fîglio di T. Manlio console nel 689, 
che fîi assunto in adozione da un D. Silano, e di cui ragionano molti 
scrittori , stante che nel 6 1 3 fu condannato dal proprio padre per estor- 
sioni commesse nella pretura délia Macedonia. 

Ma se fin qui vide il vero, si sarà poi ingannato nel sospettare che il 
triumviro monetale fosse fratello di M. Silano, che ottenne i fasci nel 

' CauUogo del Museo HDanimarea, t. I, part. 11, p. 63. 

'. * 33 



258 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

665, nella quai sentenza discese, perché quel console in alcuni fasti 
»i diceva al pari di lui fig^io di Lucio. Infatti prescindendo dal non 
aversi alcun sentore del padre di quel console, la cui nascita da un 
Lucio non ha altro fondamento che in una falsissima medag^ia del Gol- 
zio, sarà certo nel sistema delF Orsino che se il triumviro di queste 
medag^ie discese dal Decimo Silano (ig^io di Manlio, e se lu fratello 
del console del 665, quest' ullimo ancora sarà provenuto dalla mede- 
sima origine. Per lo che se ambedue furono fîgli di Lucio, per quanto 
voglia avvicinarsi ai loro tempi il Decimo sopra citato, eg^i non potrà 
essere al più che il loro nonno. Ma se facciasi il conto ail' età del con- 
soie, si vedrà molto presto che una taie genealogia non puô sussistere. 
Quando quel D. Silano fu fatto pretore di Macedonia nel 6i3, o non 
eccedeva, o eccedeva di poco i /io anni prescrittigli dalla iegge annale 
promulgata nel 573, si perché era ancor vivo suo padre ch' era stato 
p. 36i * 7. console ventitrè anni prima, corne perché Valerio Massimo a quel tempo 
lo chiama ancora adoleseens^. DaU'altra parte, nel 6&5 in cui il con- 
sole prese i fasci, converrà forzatamente concedere ch' egli avesse al- 
meno Y età voluta degii anni &3, il che porta che nascesse . quando il 
supposto suo nonno non ne aveva che trenta. Ora tre generazioni in 
un termine cosi ristretto sono presso che fuori dell' ordine naturale, 
e certamente avverse al costume romano; imperocchè ne verrebbe 
che tanto Lucio il padre quanto Decimo Y avo avessero menato mo- 
g^ie di quindici anni, eper conseguenza innanzi Tassunzione délia toga 
virile. 

Quasi la stessa strada deir Orsino fu hattuta dal Vaillant, che anch' 
e^i credè coniate queste monete da un nipote del Manlio adottato fra 
i Silani, senza perô imharazzarsi di ricercare chi fosse. ÂlF opposto 
molto più al vero accostossi TAvercampo, che le aggiudicôad un (ig^o 
di quel L. Giunio Silano che nel 678 fu proconsole d'Âsia per atte- 
stato di Plinio% e che senza famé inutilmente due soggetti, come ha 
preteso il Pighio , io credo essere quel medesimo Giunio , cui un simiie 

' Lib. V, c. VIII, S 3. ^ Hiêî.nat. Hb. II, c. xuv. 



DECADE V. 



259 



ofEcio si attribuisce da Velleio Paterculo^ e da Plutarco^, ed a cui Gesare 
ricorse, perché condannasse al supplicio i pirati che l'avevano fatto pri- 
gione. Perô a mio giudizio anche quell' antiquario deviô dal retto 
sentiero, quando confuse Tautore délia meda^ia col D. Silano console 
nel 693, non essendo bastato a farnelo accorto che il Pighio avesse 
distinto Tuno dall' altro, asserendo che il secondo era figlio di Marco, 
mentre il primo dalle sue epigrafi si proclamava nato da un Lucio. 
Egli credè che 1' enunciata genealogia di quel console non si appog- P. 369 * 8. 
giasse che ad una semplice congettura delF annalista , ma invece ha gra- 
vissimo fondamento perché procède dall' indice consolare premesso al 
libro XXX VII di Dione, onde veniamo a conoscere ch' egli nacque dal 
M. Silano console, corne si è detto, nel 660. E veramente, se hen si 
rifletta, quel D. Silano non puô aver dato Torigine a queste monete, 
perché se ottenne i fasci nel 692, il suo triumvirato verrebhe a cadere 
circa dieci anni innanzi il 680, e alF opposto i suoi assi semionciali 
domandano per le cose già dette di essere ritardati dopo quelF epoca^. 



y 



' Lib. Il, c. XLii. [Le magistrat dont parle 
Velleius ne s'appelait pas Iwmu, mais lunr 
eus, comme le prouvent Plutarqae, Caes, 
c. Il (où la leçon iùùvîov n'est autre chose 
qu'une correction arbitraire d*H. Estienne, 
les manuscrits ayant tous Iùvvhov), et Aulu- 
Celle, V, 1 3; il ne peut donc être identifie 
avec le proconsul de Tan 678, L. Junius 
Silanus. Th. Mommsbn. ] 

^ In Caes, c. 11. 

^ [Borghesi, dans son mémoire intitule 
Detta nu&va lapide di un Giunio Silano e délia 
sua famigUa {Awhali deW Insiit. t. XXI, 
i8&g, p. 1 1 et 19), a modifié ainsi quel- 
ques-unes des assertions contenues dans 
cette observation : irAbbiamo pin medaglie 
«rdi argento e anche un asse semionciale col 
n nome del monetiere D • SILANVS • L • F. 
«r Quando ne pariai neir osservasione m délia 
ir Décade V, segui V opinione deir Avér- 



er campo credendolo figlio del L. Silano pro* 
ff console delF Asia nel 678, preoccopato, 
ffcome io era a quel tempo, ddla falsa idea, 
ffche la riduzione delP asse da un* oncia a 
(tmezz oncia ordinata dalla legge Papiria 
frnon dovesse essere anteriore al 680. Ma le 
ff posteriori scoperte di ripetnti ripostigli, 
(rspedalmente di quello di Fiesolê descritto 
(rda Zannoni, nd quale non (u trovato alcun 
(rnununo che potesse dimostrarsi posteriore 
tral 670, mi hanno forzato a ricredermi, e 
(rad entrare anch* io nelF opinione del ch. 
«rCavedoni , che qudia diminucione nel peso 
ffdeir asse sia dovuta come altre volte aile 
irstrettezze del pubbiioo erario al tempo 
ir délia gnerra sociale, per cui ora reputo 
frautore di quella legge il C. Papirio Carbone 
(T tribune délia plèbe nel 665. Cic. Pro Ar- 
tfckia, c. IV, Asconio Corn, i.?) Nobl Des 
Vbrgeiis. ] 

33. 



260 



OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 



Per le quali cose separando questi due Decimi Siiani io terrô che il 
nostro fosse veramente figlio del proconsole delF Asia , e quindî proni- 
pote del pretore di Macedonia , e dire poi che per ricerche fatte non 
ho trovato scrittore antico che faccia memoria di lui. Giè non ostante 
sappiamo che fu questore urhano, e siamo debitori di una taie notizia 
air iscrizione di un antico peso diligentemente disegnato fra le lapidi 
del Reinesio ^ la quale quantunque sia édita da tanto tempo, a niuno 
era perô venuto in mente di attribuirgli : 

SANVIIS • d • 1 • SAINAI • Q 

se 

L • LVCRETI VS • L- F • TRICIPITINVS 

Q:,VRB 



OSSERYAZIONE IV. 

La gente Sepullia , benchè ignota agli storici , viene ricordata in molti 
denari d'argento, dai quali impariamo che P. SepuUio Macro fu qua- 
drumviro monetale forse nello stesso anno delF uccisione di Gesare il 
dittatore. Il Morelli aggiunse a questi denari un sesterzio avente da un 
p. 363 * 9. lato la testa di Mercurio coperta dal petasOy e dair altro un caduceo 
coir epigrafe P'SEPVLLIVS^, che l'Eckhel grandemente commendô, 
perché Tunico délie monete di questa specie che portasse il nome délia 



* Class. II, n. 56. [Je crois cette inscrip- 
tion fausse. La famOle patricienne des Lu- 
cretius Trieipitinuê ne se rencontre plus 
après le quatrième siède de Rome, et il est 
étrange de la voir reparaître sur un poids 
qui ne peut remonter tout au plus qu'au 
septième. Les poids authentiques avec ins- 
cription sont d'ailleurs tous d'une époque 
bien postérieure, et aucun ne porte le nom 



des questeurs, mapstrats qui ne furent 
jamais chargés de la vérification des me- 
sures. L'autorité de Lucas Paetus, cité par 
Reinesius, a ici fort peu de valeur; enfin, 
on sait combien on doit se défier des ins- 
criptions gravées sur des ustensiles d'un 
transport facile. Th. Mohhsbr.] 

• [Voy. Cohen, Méd. cans, pi. XXXVII, 
Sepullia y 3.] 



DECADE V. 261 

famiglia e nelio stesso tempo mostrasse ne! diritto le note del valore 
HS. Per altro confessé egli stesso che una tal nota non appariva nell' 
esemplare che si conserva ne! Museo Cesareo ^ ed io aggiungerô di 
non averla mai veduta in tre altri che mi sono capitati sott* occhio, ne' 
quali in vece sua ho sempre trovato un caduceo dietro il coUo di Mer- 
curio. E dirô poi che neir osservare quello di essi ch' è riposto nella 
mia coUezione, mi persuado sempre più che il Morelli ahhia questa 
Yolta traveduto, prendendo il simbolo del messaggiero degli dei per 
l'indicazione délia valuta, perché veramente stante Tincisione alquanto 
rozza, il caduceo vi è cosi mal formato da non riconoscersi a primo 
aspetto per taie. Quindi escludendosi la nota del valore anche dal pré- 
sente sesterzio, se ne conchiuderà ch* ella non apparisce in alcuno di 
loro, se se ne eccettuino i più antichi senza nome di gente e col tipo 
dei Dioscuri. 

Intanto T Avercampo ritardè di alquanti anni Timpressione di quello 
di cui parlo, perché spiegé il caduceo del rovescio corne allusivo alla 
pace fra i triumviri e Sesto Pompeo ^. Ma é évidente che qui non ha al- 
cun significato politico, e che non vi fu altra ragione di scolpirvelo se 
non quella di seguire Tordinario costume di queste piccole monetuccie, 
le quali usano di mostrare da una parte la testa di una divinité, e dall' 
altra alcuna cosa che le appartenga. Cosi in altre di loro Papio Gelso 
uni air immagine del medesimo Mercurio la lira da lui inventata, e 
Vibio Pansa la testuggine col di cui guscio la fabbricé. L'esistenza del 
sesterzio faceva supporre che P. Sepullio avesse coniato anche il quina- P. 364 * lo. 
rio, non solendo per consueto trovarsi il primo senza il secondo, ma 
niuno n* era stato riferito dai principali numismatici. Il d' Ennery ' 

' [Eckhel, daDs son catalogue de ce leurs types, prouve qu'ils ont étë frappés 

musée, n. 7, avait ainsi décrit le droit du Tannée même de la mort de César, c*est-à- 

sesterce dont il s'agit : crCaput Mercurii, dire en 710, et non pas quelques années 

irretro caduceus.» G. Cavedoiii.] après, comme le pensait Havercamp. Voy. 

' [Quelques-uns des deniers les moins Moromsen, Hùt. de la monnaie romaine, 

rares de P. SepuHîus Macer se sont trouvés p. 658. G. Cavkdoiii.] 
dans les dépAts de Santa-Anna et de Sasso- ^ Cotai p. 169. 

forte. Cette circonstance, aussi bien que 



262 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

fu il primo a pubbiicarne uno colla testa délia Vittoria senza epigrafe 
nel diritto , e col rovescio di una donna in piedi che tiene colla destra 
una patera, e colla sinistra un cornucopia, aggiuntavi la leggenda P* 
SEPVLLIVS MACER. Un qninario consimile trovasi pure presso di 
me, coir unica differenza che la figura invece délia patera tiene in 
mano un timoneS il quale m'insegna essere quella femmina la Fortuna: 
ma non so se una taie diversità procéda, perché fosse poco conservata 
la medaglia del d' Ennery, o perché esistano veramente ambedue questi 
rovesci. lo non mi opporrô alla possibilité di un secondo tipo, perché 
ne conosco ancora un terzo coUo stesso diritto e colla stessa epigrafe , 
ma colla figura délia Vittoria in atto di camminare verso la destra del 
riguardante, avendo la corona d'alioro e la palma nelle mani ?. Questa 
medaglia fu veduta nel 1770 presso un anticagliaro di Roma da mio 
padre , che nel lasciarmene la descrizione noté nelle sue schede di aver 
tentato invano di famé Tacquisto, essendo stato prevenuto da un col- 
lettore francese. 



OSSERVAZIONE V. 

* 

11 Ramus' stampè un denaro d'argento che non mi manca, rappre- 
sentante nel diritto Tusata testa femminile difesa dalF elmo alato, colla 
nota del valore X dietro la nuca. Il rovescio mostra Fepigrafe ROMA 
p. 365 * 1 1 . neir esergo , ed ha per tipo Diana colla mezza luna suila fironte , la 
quale regge con ambedue le mani la biga^. Inoltre sotto i piedi dei ca- 
valli apparisce un monogramma composto di un A sormontato da una 
linea orizzontale che significa il T, una délie cui gambe si prolunga a 
dritta per formare un L. Piacque a quel numismatico di leggervi 
ATIL, e quindi attribui la medaglia alla gente Âtilia: ma una taie spie- 

' [Voy. Cohen, Méd. etms, pi. XXXVII, ' Cotai del Mitêeo di Dammarea, t. I, 

SepuUia, 1. ] part 11, p. 36. 

• [Voy. Gahen, ibid. pi. XXXVIl, Se- * [Voy. Cohen, MM, ams. pi. XXIV, 

pulUa, 9 . JuvetUia , i,] 



DECADE V, 263 

gazione parmi che incontri un gravissimo ostacolo nella mancanza délia 
lettera I , ch' egli ha gratuitamente supposta , e di cui non vi è trac- 
cia in quel nesso. Che se voiesse addursi per iscusa ch' ella sta nascosta 
in una gamba dell' A, risponderei che una linea obliqua non âembra rap- 
presentare convenevolmente la perpendicolare che costituisce la figura 
deir I , e che se ciô potrebbe al più tollerarsi nei mouogrammi di un 
re goto , di un re carolingio , non è perè ammissibile in quelli che 
si vedono suUe medaglie consolari , le quali ne esprimono chiaramente 
sempre tutti g^i elementi, corne si puô osservare nella raccolta che ne 
ha fatta TEckheP. Ëd infatti, quando voile farsi un' abbreviatura del T 
e deir I , corne sarebbe occorso nel caso nostro , si costumé di elevare 
alquanto sopra le traverse l'asta retta del T che in tal modo venue a 
prendere la figura di una croce, e cosi vedesi praticato nel CRT del 
denaro délia gente Gritonia , nell' TER di una nuova medaglia d' oro 
délia gente Vipsania, di cui fu dato il disegno nel Museo Hedervariano , 
ed in alcuni al tri. 

Ma ciô che più importa, si è che questo nesso non comparisce già ora 
per la prima volta nella série consolare, ov' anzi ha un significato già 
conosciuto e non dubbioso, onde non lice cambiarlo. SuUa medaglia 
d'argento comune aile genti Fufia e Mucia s'incontrano le immagini di 
Roma e dell* Italia, che per tali si riconoscono al rispettivo nome scritto P. 366 * 13 
loro da presso , e accanto ail' Italia vedesi appunto queir istessissimo 
monogramma preceduto da un' I , ove non cade contesa che significhi 
TAL^. Per la quai cosa, posta da banda Tinterpretazione ATIL, os- 
serverô che simili sillabe e monogrammi isolati, quando niancano del 
prenome, piuttosto che una gente, sog^iono significare una famiglia, 
del che siano prova gli esempj NAto, FWKpureOy VARO, SARaAitô, 
METellus, TAMPilus, CALDtw, MAXimus, CARBO, TVRDti* 
e simili, che s'incontrano ad ogni passo sulle medaglie consolari. Lo 
che essendo non si durera fatica a supplire questa voce, perché TALna 
è Tunico cognome latino che incominci per queste iniziali, e che ri- 

' D. N. V. t. V, p. 7ù.— « [Voy. Cohen, Méd. ems, pi. XVIII, F^, et pi. XXVIII, 



264 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

monti a quell' antichità che si richiede da questo nummo. Ne si obbietti 
che nei fasti marmorei Gapitolini THALNA si scrive coU' aspirata, 
perché non è ignoto che questa soleva ommettersi dai più antichi, onde 
abbiano PILIPPVS per Philtppus nella Marcia, TAMPILVS per Tarn- 
philus nella Bebia, CILO perCAi/o nella Flaminia, TRIVMPVS per 
TriumphiAs nella Papia, senza dire che Quintiliano^ c'insegna che il 
grand* uso delF aspirare incominciô solo ai tempi di Cicérone , il quale 
tuttavia scrisse due volte Talna senza FH ^. Questo cognome nel sesto 
secolo di Roma fu usitatissiino dalla gente Juventia, che a quei tempi 
fu in mollo flore, talchè, sebbene in origine provenisse dal Tuscolo, 
pure arrivé a salire al consolato nel 691. 

La somiglianza che ha il tipo di questa medaglia con quelli , di cui 
parlai neir osservazione quarta délia Décade seconda^, e che credei 
coniati circa il 55 0, indurrebbe un giusto sospetto che fosse presso a 
p. 367 * i3. poco loro contemporanea. Ma sono costretto ad anticiparne di qualche 
poco Timpressione , in grazia dell' asse inedito délia niia raccolta corri- 
spondente a questo denaro, che ha il medesimo monogramma sopra la 
prora délia nave nel rovescio ^, e che quantunque logoro eccede sensi- 
bilniente il peso di un'oncia, onde appartenendo alla classe de'sestan- 
tarj deve per la nota legge di Plinio essere anteriore al 537. E qui non 
voglio passare in silenzio aver' io gran sospetto che sia stato mal classi- 
ficato il quadrante riferito dal medesimo Ramus^, rappresentante un 
monogramma formato da un A di cui si allunga in L la gamba este- 
riore, e nel quale avendo letto ALUus Taggindicô alla gente Elia. 
Imperocchè parmi molto probabile che in quel nummo fosse consu- 
mata dalF età la linea orizzontale sovrapposta ail' A, ond' egli non sia 
se non uno spezzato dell' asse or ora memorato. 

Ne dopo aver addotto le ragioni per cui credo di assegnare questa 
medaglia alla gente Juventia, tacerè a giustifîcazione del Ramus quelle 

^ Instil, wat. lib. I,c. ix. ^ [Voyez Cohen, Médailles ammbûm, 

* Ad Attieum, lib. I, ep. ivi, e lib. XUI, pi. L\l\ ^ Juventia, ] 
ep. XXIX. ^ Catahgo del Museo di Danimarea, t. I, 

^ [Voyez plus haut, p. 167.] part. 11, p. ao, tav. I, 6. 



DECADE V. 265 

che debbono averlo spinto a preferire l'AtHia. Fino dai tempi dell' 
Orsino si conosceva un denaro, ch' è il quarto in quella famiglia 
presse il Morelli, mostrnnte la biga délia Vittoria con tre lellere, 
la prima délie quali indica il prenome Cajo, la seconda è un A che 
porta sulla cima la solita traversa del T e la teiza è un L'. Tutti vi 
hanno lelto Caius ATiLiws, ond' è scusabile l'antiquario danesc, 
se è andalo per la pesta, non essendovi altra differenza fra questo e 
il suo monogramma, se non che in uno è legata anche la lettera L, che 
neir altro presso il Morelli si scorge disciolta. Per la quai cosa la man- 
canza che qui pure si avvera délia leltera I mi farà giudicare erronea 
anche questa interpretazione dei numismatici, e parmi di avère una 
giustissima ragione di asserirlo, facendonc il confronto colla moneta p. 368* th. 
Morelliana n** 7 spettante a L. Attilio, nella quale dopo T A e il T in- 
sieme congiunti seguita ILI. Se in essa, in cui veramente voile scriversi 
ATILI,.dopo il solito nesso non risparmiossi l'I, perché sarebbesi om- 
messo in quest' altra, se conforme ne dovesse essere il significato? 
Laonde qui pure preferire la lezione C • TAL, che spontanea si offerisce, 
e trasporterô anche questo denaro nella gente luventia, notando che il 
prenome Cajo non fu ignoto in quella casa, onde un Cajo luvenlio 
trovasi memorato da Pomponio^ fra i giureconsulti usciti dalla scuola 
di Q. Scevola , console nel 669. 

E si badi che ho scritto queste cose per chi vorrà persuadersi che 
sia esatlo il disegno délia citata medaglia Morelliana appartenente al 
supposto Cajo Atilio, ove il nesso AT si mostra distaccato dal L. Per 
altro essendo stati da me consultati gli originali, di cui due ne possiede 
la mia collezione, vi trovo un gran motivo di credere che questa volta 
sia venuta meno nel Morelli Tusata sua diligenza, avendo veduto in 
ambedue che la lettera L congiungendosi coH' eslremità délia gamba 
deir A viene a formar parte anch' essa del monogramma, e ad aggiun* 
gervi cosi il nuovo elemenlo N. Se dunque non TAL solamente, ma 
TALN si ricava dal nesso délie mie medaglie, ognun vede jche in 

* [Voy. Cohen, Méd. cons, pi. XXIV, * De origine Juris,^ h^. 

Juvenita, 9 ] 

j. 3& 



266 OSSERVAZlOiM NUMISMATICHE. 

questo caso la niia spiegazione di probabile ch' ella era, divieiie certis- 
sima. 



OSSERVAZIONE VI. 

Non è nuovo nella série consolare che il nome del triumviro mone- 
taie sia indicato con semplici sigle. Presso il Morelli nella gente Quin- 
zia, numéro quinto, lo scudo macedonico e la berretta sacerdotale ci 
p. 369 * i5. fanno certi che le lettere T'Q^vogliono denotare Tito Quinzio Fla- 
minino. Egualmente il confronto fra i numeri quinto e sesto délia ta- 
vola seconda nella gente Gecilia non lasciano dubbio suit' interpréta- 
zione Quintus Caectlius Metellus Pius Imperatar, che si è data alF 
epigrafe QjC'M*P*I. Ma allô scopo, che in questa osservazione mi 
propongo, meglio d'ogni altro serve l'esempio di un antichissimo de- 
naro col tipo de' Dioscuri , che ho veduto in varie raccolte colF iscri- 
zione QjL'C nell' area del rovescio, e che il Sestini * ha supplito con 
applauso dei numismatici : Quintus Lutatius Catulus^ Quinius Lulalius 
Cerco. Giè premesso avvertiro che in altre medaglie romane di egual 
antichità si trovano alcuni monogrammi ch' essendo composti di tutte 
consonanti sono incapaci di rendere non solo senso , ma suono , quando 
volesse crearsene una sola voce ; onde non pare da dubitarsi che quelle 
lettere, tutto che unité in nesso, serbino il medesimo valore che hanno 
disciolte negli esempj superiori, quello cioè di denotare per sigle il 
nome del zecchiere. 

Di tal natura è un denaro délia mia raccolta col vetustissimo rove- 
scio dei Dioscuri , simile in tutto ail' incerto Morelliano numéro terzo 
délia tavola terza , se non che invece délia mezza luna qui vedcsi fra 
mezzo le teste di que' nummi un monogramma Cormato da un L e da 
un P, dal cui piede nasce una lingua dénotante un' altro L, mentre 
intanto le due lettere principali vengono attaccate iusieme da una linea 

» 

' Ne) Catalogo del Museo Benkovitz, p. A 3. 



DECADE V. 267 

orizzontale che gênera un H. Questo medesimo nesso Irovasi neir area 
superiore di un asse che parimenli si conserva presso di me, e che pe- 
sando quattro grossi entra nella categoria dei sestantarj^ Dalla dissolu- 
zione di un tal monogramma risultano evidentemente le lettere L - PL * 
H, di cui parmi spontaneo il supplemento Lucius - PLautius - HypsaetAS , p. 3-0 * 16. 
il quale potrà anche tenersi abbastanza certo, se si rifletta che fra le po- 
che genti illustri romane che incominciano perH,non se ne trova alcuna 
avente un cognome principiante da PL. Egualmente fra le quattro case 
Plancia, Plauzia, Pleminia e Pletorîa, dalle quali non si potrebhe uscire 
nel caso opposto, e che sono tutte abbastanza note, unica è la Plauzia 
che adoperasse un' appellativo, cui si premetta l'aspirazione. Ne il per- 
sonaggio, che per tal modo ne nasce, punto disdice air età di queste 
medaglie, che anzi loro egregiamente conviene. imperocchè questi 
nummi non ponno essere posteriori al 5 3 7, in cui cessarono gli assi 
sestantarj, ne eccedere il 485, se credasi a Plinio e Zonara, il ^99, 
se si segue la Storia Miscella, perché in uno di quegli anni s'incomin- 
ciô a stampare Targento^. Ora la famiglia degl' Ipsei era già célèbre 
iino dal /ii3, nel quale fu preso Piperno dal console C. Plauzio Ipseo, 
celebrato per questa vittoria in altre medaglie délia sua casa, i cui 
discendenti durarono fino alF estinzione délia repubblica. A mebasterà 
di citare fra questi L. Plauzio Ipseo pretore^nel 565, di cui parla Tito 
Livio ^, il quale se in età avanzata avesse conseguito la pretura, po- 
trebhe anch' essere l'autore di queste medaglie, benchè a me sembra 
più probabile che lo sia stato suo padre. 



OSSERVAZIOÎSE VII. 

Dopo l'aggiunte fatte dall' Eckhel, sei diversi tipi si conoscono fatti 
imprimere in argento dal triumviro monetale Manio Cordio Rufo, che 

' [Voyez Cohen, Médailles eonsulaires, ' [\oy.Momm8eu, Histoire de la monnaie 

pi. XXXII, Plautia, 1 et 9; pi. LXII, romiime^ p. 988 et suiv. Hbn zen.] 
Plattiia, 1 . ] ^ Lib. XXXVII, c. xlvh. 

36. 



268 OSSERVAZIO.M NUxMlSMATICHE. 

per congettura supponevasi aver ainministrato queli' ullicio ai tempi 
P. 371 * 17. délia dittatura di Giulio Cesarc. Quest' opinione vie nieglio si fondô, 
quando furono pubblicati i suoi due sesterzi, perché questa specie di 
iDoncta, allorchè porta il nome del zecchiere, trovasi costantemente 
spettarc agli ultimi tenipi délia série consolare^ e accostossi poi alla 
certezza, dopo essersi saputo che niuna délie sue medaglie si eraritro- 
vata nel ricchissimo lesoro di Gadriano, nascosto poco prima délia 
guerra civile fra Cesare e Pompeo. Perô niente altro sapevasi di lui, e 
poco più délia sua casa che non è quasi ricordata da alcuno, non do- 
vendosi sulla scorla dell' Orsino corrompere in Tacito il nome di Ga- 
dio Kufo, la cui lezione è assicurata da alquante monele riferile dal 
Pellerin ^ dal Sestini ^ e dal Mionnet ^. L' unico a farne memoria è 
Gicerone, che cita fra i teslimonj contro. Verre ^ un L. Gordio che ap- 
parisce un negoziantè, e che i numismatici» stante la convenienza de' 
tempi, crederono padre dell' autore di questi nummi. E a conforto di 
una taie credenza sarebbesi potuto aggiungere che quel Gordio pel suo 
prenome di Lucio non ricusava di appartenere alla famiglia dei Rufi , 
mentovandosi un L. Gordio Rufo nel seguente marmo romano edilo 
dal Muralori^: 

, D • M 
CORDIVS- AGATOCLES 
L • CORDIO • RVFO • PATRONO 
BENEMERENTI • FECIT 



* [ Borghesi pouvait 8* exprimer ainsi en ^ Descriptio numorum vetermn , p, ûoS , 5, 

18529 ; aujourd'hui on sait que les premiei*s * T. II, p. 6^ g. 

sesterces portant un nom de monétaire ont ^ In Verrem act. II , lib. l\\ cap. ix. 

été frappés en 665 et 666. Ce sont ceux [L, Cardio est une mauvaise leçon; les 

de D. Silanus et de L. Piso Frugi; voyez meilleurs manuscrits ont L. Curidto, qui a 

RagguagUo dei ripostigU , p. i5o. L. Julius été rétabli dans le texte de la dernière édi* 

Bursioen fit frapper un autre vers Fan 670; tion d'Orelli. C. Cavbdoni. ] 

voy. Cohen, Médailles consulaires, p. i56, * P. i53i, 11. [Gud. p. 343, 3; Doni, 

n. 7. C. Cavedojii. ] p. 45*1, 6.] 

' Recueil, t. III, pi. CXXXII, n" 3 et 4. 



DECADE V. 



269 



Ma questa opinione viene a caderc ora che molto maggiori notizie 
sonosi avute di questa famig^ia, in grazia di una bellissima lapide, sco- 
perta non è gran tempo fra le ruine deir antico Tuscolo, coniniunicà- 
tami dal mio carissimo amico ab. Girolamo Amati, che l'ha trascritta P. 372 * 18. 
dair originale K 

W'COKDl'W'F 

RVFI 

PR-PROCOS 

AED LVSTR MONSACR 

Egli dottamente legge neiï' ultima riga AEDi7t« LVSTKationis MON- 
tis SACRi\ e opina che vi s'indichi una lemporanea niagistratura, 
conferita a Cordio dai Tusculani per assisterc in loro nome alla celé- 
brazione délie ferie latine sul Monte Sacro^, appunto corne in Roma 
per l'istessissimo fine si nominavano straordinariamente i prefetti. 
Tutto sembra indicare che il personaggio di questa iscrizione sia quel 
medesimo ch' è mentovato sulle medaglie , il quale sotto Augusto sarà 
arrivato ad essere pretore e proconsole, dopo aver preso le mosse 
clella sua carriera politica dalla cura délia zecca, esercitata verisimil- 
mente in tempo del triumviralo di Antonio, di Lepido e di Ottaviano^. 



* [Voy. Nîbby, Viaggio antiquar, t. II, 
p. 39;0relli,3i69, el Henzen, p. 976.] 

* [On sait que les fëries latines se célé- 
braient sur le mont Albain ; or jamais cette 
montagne ne s*appela Mons Sacer; ce n'est 
donc pas d'elle qu'il est ici question , mais 
de la colline si connue sous ce même num , 
et qui fut le berceau de la liberté romaine. 
Cette colline étant consacrée è Jupiter, il est 
probable qu'à l'époque de notre inscription , 
par quelque raison que nous ignorons, elle 
dut être purifiée, et que le gouvernement 
romain chargea de ce soin des commissaires 
LVSTKando MONti SACRo. — Th. 

MoMMSBIf.] 



' [Les monnaies de Manius Cordius ont 
dû être frappées entre les années 706 et 
7 1 1 , car elles manquaient absolument dans 
le riche dépôt de Gadriano et dans les autres 
dépôts de la même époque, limdis qu'on les 
a trouvées au contraire dans les dépôts beau- 
coup moins considérables de Villola , de Col- 
lecchio, de S. Anna et de Sassoforte. Voy. 
mon Saggio, p. lOâ ; mon RagguagUo dei 
ripoxtigU, p. 937, et Mommsen , Hiêtoire de 
la mofmaie romai$^e, p. 687. Il est très-pro- 
bable que Manius Cordius Rufus fut triuAi- 
vir monétaire pour les Pompéiens en 706 
ou 706. C. Cavbdoni.] 



270 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

Ma ciô elle più importera agli studiosi délia série consolare, si è di aver 
risaputa da questo sasso la patria di Manio Gordio, con che sarà spie- 
gato il diritto di quello fra i suoi denari ch' è il primo nella ta vola 
Morelliana, rappresen tante le teste dei due Dioscuri. Imperocchè si 
conoscerà che in tal modo egii voile certamente alludere alla città da 
cui traeva l'origine, sapendosi da Tullio^ e da Festo^, che Castore e 
Polluce ebbero veraraente al Tuscolo raolto culto e un célèbre tem- 
pio, ragione per cui la loro effigie comparisce eziandio suUe monete 
délia gente Fonteja, tuscuiana anch' essa, e suUa medaglia d'oro di 
P. 373 * 19. Sulpicio Rufo che voile ricordare avère uno de' suoi maggiori libe- 
rato quel popolo dall' occupazione dei Latini. Per la quai cosa, quan- 
tunque il Vaillant abbia preso equivoco nel giudicare délia sua pa- 
tria, avrà perô indovinata la ragione di questo tipo, quando io disse 
indirizzato a diniostrare la provenienza délia sua famiglia ch' egli fece 
venire da Lavinio, perché gli dei Penati che sono Tistesso che i Dio- 
scuri, avevano ivi collocata la loro stanza senza volerne partira, e 
perché g^i antichi re di Roma costumavano di recarvisi per far loro 
sacriticio, corne ci fa sapere Dionigi d'Alicarnasso^. 

Ë forse Taver imparato che la gente Gordia non fu originaria di 
'Roma, ma di una città confinante, polrà darci un qualche bariume 
suir oscurissimo tipo che si vede sul rovescio di questa istessa me- 
daglia. Egli ci moslra una dea in piedi, vestita délia stola, con un iungo 
scettro nella sinistra e con un pajo di bilancie nella destra, motivo 
per cui gli antichi numismatici la crederono la dea Moneta. Giô non 
ostante l'Avercampo e i'Eckhel giustamente dubitarono di una simile 
interpretazione, perché si accorsero che sulle spalle di quella figura 
era posato un non so che ch' essi crederono una civetta. Ma le con- 
servatissime medaglie délia mia coUezione mi fanno chiaramente ve- 
dere, che quello non é altrimenti un uccello, ma bensi un fanciuUo 
alato, che vorrà denotare Gupido, il quale si tiene stretto al collo délia 
madré appunto come si vede nei denari delf Egnatia n. 3 , e in quelli 

' De Divin, lib. I, c xliii. ^ Lib. I, c. lxvii , e lib. II, c. lu. 

' Alla voce Sioppus. 



DECADE V. 271 

délia Giulia tav. IV, n. i MVIa quantunque per la presenza del figlio 
non mi sembri di poter dubitare che in quell' immagine si mostri 
Venere, aile cui glorie sono consecrate alcune altre medaglie di queslo 
medesiino Cordio, pure chi mai ha veduto quella dea collo siraordi- P- 37/j * ao. 
nario simboio délie bilancie? Per lo che si avrebbe mai a dire che vi 
si rappresenti una Venere tutta particolare dei Tuscolani? E veramenle 
se conosciamo la Venere Génitrice, la Venere Placida, la Venere Vin- 
citrice, e se anzi da' marmi delfErcolano abbiamo saputo che ivi vé- 
néra vasi la Venere Proba^che osta, perché nonpossa supporsi che al 
Tuscolo vi fosse ancora la Venere Giusta ? 



OSSERVAZIONE VIII. 

Le monete d' argento asiatiche dal loro tipo dette cistoforiy quando 
sono insignite del nome del proconsole formano uno dei più bei orna- 
menti délia série délie famiglie romane, avvegnacchè somministrano 
rilevantissimi sussidj per accrescere e rettiGcare la storia. La loro im- 
portanza (u ben cognita al ch. Eckhel, che nel quarto tomo délia 
Doctrina Numorum Veterum consecrô Tintero capitolo xvni délie sue os- 
servazioni generali a spargere nuova luce su ciô che il Panel aveva 
scritto in loro illustrazione ' : ed io, seguendo le sue orme, alcun' altra 
cosa verre notando che il tempo ha schiarito od aggiunto dopo la 
stampa délia sua opéra. E comincierô da quel cistoforo pubblicato dal 
Museo Pembroke ^, col solito tipo délia cesta bacchica da una parte , 
e con due serpenti dall' altra che si ergono intorno ad un tripode, 
sul quale siede Apollo nudo, tenendo colla destra un ramo di lauro, 
ed appoggiandosi colla sinistra ad una colonnetta. SulF alto vedesi 

* [Voy. Cohen, AfiM. «OM. pi. XVII, £gna- 9lophori$, teu tamis quae eistas exhibent; 
ùa, s, et pi. \lXyJulia, 9.] Lyon, 173/î, in-6^] 

* Donati, 5i^/. ad Murât, p. 53, n. 9. * Pag. 11, (av. LXXXI. 
^ [Dans sa dissertation intitulée: De Ci- 



272 . OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

in due linee AMPRO'COS, nel fondo EPMIAC-KAYCTP, da 
un lato E0E-OZ, e dall' altro una face ardente. L'Eckbel credè 
I». 1^75 * 91. che le lettere AM fossero due sigle, una délie quali indicasse il pre- 
nome, Taltra il nome del proconsole, e si corrucciô colla soverchia 
parsimonia del monetiere che l'avéva significato cosi oscuramente ^ Perô 
fu ingiusto il rimprovero, perché la colpa non era sua, ma bensi délia 
medaglia che non ricevè Tintera impressione del conio, e lo dimo- 
strano due altri nummi délia medesima specie, tolti dal Museo Cousi- 
nery e fatti pubblici dal sig. Mio^net^ ambedue coH' istessissimo tipo, 
collo stesso nome di Efeso, colla slessa era e coUo stesso simbolo, se 
non che variano nel magistrato cittadinesco, che in uno è AIONY- 

CIOC. . . Yl. . . neir altro TAYKfîNTIA HERIKAMC. Entrambi 

suppliscono al difetto délia lezione Pembrokiana, offrendo nelle due 
linee principali T- AMPI-T'F*PRO"COS, onde ne avremo un 
préside rimasto incognito ail' Eckhel , ma non al ch. Sestini , che 
dallo stesso Museo Cousinery divulgô un' altra di queste monete 
colla medesima iscrizione nell' area superiore, ..EKPATHZ nell' 
inferiore, AAO da un canto, un caduceo alato dall' altro, un tripode 
in mezzo e col solito tipo dei due serpenti che circondano una fa- 
retra ^. 

Dal paragone di tutte queste medaglie non poche ed importanli no- 
tizie si ricavano. E primieramente ne avremo confermala 1' esistenza 
délia gente Ampia, sconosciuta fmora alla collezione numismatica délie 
fannglie, e negata dal Glandorpio che la voile confondere coH' Appia. 
E veramente fu questo un novello casato di picciola fama, di cui non è 
nota altra persona innanzi a quella che si memora nelle presenti me- 
daglie, la quale è per certo quel T. Ampio Balbo, che nel suo tribunato 
délia plèbe, essendo console Cicérone, porto una legge, in virtù di cui 
H76 ♦ 99. fu permesso a Pompeo, di cui era gran partitanle, di comparire nei 

' [D. N. V. t. IV, p. 35 1.] p. 568) a réuni tous les cîstophores connus 

' T. III , p. 83 , n" ao5 et ao6. [Ces deux de ce proconsul. Th. Momhsen.] 

médailles appartiennent aujourd'hui au Mu- ^ Descriptio numorum veterum, n. 5, 

séè de Munich. M. Pinder (Cistophoren, p. 565. 



DECADE V. 273 

giuochi scenici e circensi coUa corona d' alloro e con tulto il resto dell' 
abbigliamento dei trionfanti, corae ci fa sapere PatercoloK 11 Pighio 
stabili la sua pretura neiranno Varroniano 696 e il suo proconsolato 
nelFanno successive, fondandosi precipupmente sulKepistola terza del 
libro primo délie famigliari scritta da Cicérone a P. Lenlulo Spintere, 
che dopo compiuto il consolato aveva conseguito nel 698 il governo 
délia Cilicia. In essa lo prega a confermare un giudizio già pronunziato 
da Ampio, dal che giustamente se ne inferi che il reggimento di costui 
fu anteriore a quelle di Lentulo. 

Ad assodare una taie opinione giôva non poco la chiosa*'^ che lo sco- 
liaste messo fuori da Monsig. Mai appose ad un passo del capilolo de- 
cimo deirorazione /iroP/ancio, recitata, corne ognun sa, nelFanno 699, 
che dice: rNcc si vir amplissimus, cui nihil est, quod roganti concedi 
(rnon jure possit, de aliquo, ut dicis, non impetravit, ego sum arro- 
ergans, quod me valuisse dico,^ essendosene risaputo che ivi si allude 
aPompeo, il quale non riusci in quelFanno ad ottenere il consolato 
per Ampio. Imperocchè se quest'ultimo brigava per procacciarsî i fasci 
del 699, è necessario seconde le leggi di quel tempo ch'egli almeno 
tre anni prima, cioè nel 696 , avesse esercitata la pretura, dopo la quale 
consumasse altr' anno nel governo di una provincia, da cui inline 
ritornato si présentasse nel terzo come candidate ai comizj. Ugualissimo 
ritorna il cempute, se anche si prenda per la parte délia legge annale. 
Conciessiachè supponendo seconde le regele ch' egli abbia intrapreso 
la sua carriera al tempe legittimo, e conseguentemente che avesse 
compito il suo anno trentesimo quinte, quando fu fatte tribune délia P. 377 * a3 
plèbe nel 691, deveva per Tappunlo essere édile di 87 anni nel 698, 
pretore di Uo nel 696, e console di 43 nel 699, tali essendo Tetà pre- 
scrilte in quei tempi per le citate magistrature. Dalle quali cese ne viene 
che le medaglie di Tito Ampio debbono essere slate battute nel 697; 
e per verità questa è l'epeca ch'ellene stesse domandano. 

L'Eckhel si éra già accerto che i cistofori di Efeso mestrano certe 

* Lib. Il, c. XXXII. — * [Schoi. ad c. x, S s5, p. 267, Orelli.] 

I. 35 



274 OSSERVAZIOM NUMISMATICHE. 

ietlere solitarie, che senza dubbio si hanno da prendere per numeri, 
stante la figura delY episemo che fra esse talora apparisce, il che posto, 
che altro ponno denotare se non un' epoca ? Ma non essendogli riuscito 
di fissare con certezza Y età di alcuna di quesle monete , dovè arreslarsi 
a mezzo délia sua scoperta , ed aspettare consiglio dal tempo. Il cisto- 
foro sovra citato del museo Pembroke porta il numéro OZ corrispon- 
dente a 77, che negli altri riferiti dal Mionnet è stato letto OZ ossia 970. 
Ma prescindendo che un numéro cosi alto non è assoiutamente conci- 
Habile col resto degli anni notati sulle monete efcsine, è chiaro che ivi 
per una pura inavvertenza del descrittore la Z è stata presa per un £, 
giacchè nel resto délia leggenda di ambedue quelle medaglie quest' ul- 
tima lettera è espressa con altra figura comparendo lunata. Parlerô in 
appresso di un secondo cistoforo délia stessa città, appartenente a 
G. Fannio, marcato col numéro PIE vero 85, e proverô con due passi 
di Giuseppe Ebreo, che il suo governo va riposto nel 705. Se dunque 
l'anno 706 di Roma coincide colfSS di Efeso, è manifesto che il 77 
di quella città notato sulie monete di Âmpio corrisponde al 697 delf 
altra, e quindi il suo proconsolato sarà in variabil mente fissato a quest' 
P. 378 * ^fi. anno, tanto per le giusle conseguenze che si cavano dai racconti degli 
scrittori , quanto per confessione délie medaglie medesime. E dal fin qui 
detlo mi basterà solamente di dedurre , che Y ignoto principio delf era 
efesina si lega colfanno Varroniano 621, troppo aliéna dal mio scopo 
essendo findagine delf avvenimento che le avrà dato f originel 

Fissata l'età delf amministrazione di T. Âmpio, che con esempio a 
molti altri commune dallo zecchiere è stato chiamato proconsole, quan- 
tunque non sia stato console giammai, resta ora a determinare, quai 
fosse il governo toccatogli in sorte. Il Pighio francamente gli affidô la 



* [Depuis, Rorghesi, è Taide d'un autre pouvoir du sënat et du peuple romain, en 

cislophore de C - FAN * PONT * PR, por-. vertu des dispositions testamentaires du roi 

tant la date IIS de Tère d'Éphèse, a fixe le Attale III. Voy. BuUett. arckeohgieo NapoL 

commencement de cette ère à Tëquinoxe n. ser. ann. V, p. 167; cf. Bulktt. deir Itutti- 

d'automne de Tannée Varronienne 690, tuto di cmrùtpfnidentaarcheoLiSS'jnf* t^^- 

époque ou le royaiune de Pei^ame passa au C. Cavbdohi.] 



J 



DECADE V. 275 

Cilicia, perché dalla citata epistola di Cicérone appariva essere stato 
predecessore di Lentulo, e niuno poteva dubitare délia provincia di 
costui. Quindi lo credè quel pretore che viene accennato, ma non no- 
minato da TuUio, neirorazione prodomo 8ua\ ove rimprovera P. Glo- 
dio, perché dopo ater data la Cilicia a Gabinio, cr Mutasti pactionem , 
ret Ciliciam ad praetoreni item extra ordinem transtulisti , Gabmio, 
rrpretio amplificato, Syriam nominatim dedisti.7) E a questa opinione 
ben si presta quelle de' nostri cistofori che fu edito dal Sestini , ed é 
coniato a Laodicea , dalla quai zecca ne fu battuto parimenti un altro 
divulgato dal Pellerin ^, che porta il nome del supposto suo successore 
P. Lentulo. Ma un insuperabile ostacolo presentano i tre altri sopra 
descritti, che attestano concordemente di essere stati stampati in Efeso, 
città che non appartenue giammai ad altra provincia che air Asia. 
Per sciogliere adunque questo nodo é da ricordarsi che M. Tullio fa 
più volte menzione délie tre diocesi di Laodicea , di Cibira e di Âpa- 
mea , ch' erano slatc staccate dalla provincia Âsiatica , per congiungerle 
alla Cilicia. Alcuni e fra quesli il Facciolati' furono d'avviso, che un p. 379 ♦ «5. 
taie smembramento avvenisvse fino dal tempo délia gnerra Mitridatica. 
Ma senza entrare in ricerca di ciô che succedesse in età pii'i remote, è 
certo che nel tempo in cui Q. Cicérone reggeva TAsia, queste dio- 
cesi erano sotto la sua giurisdizione. Ciè risulta dalla seconda lettera 
del libro primo, scrittagli dal fratello, in cui gli dice di aver placato 
molti dei suoi provinciali, che si lagnavano délia sua amministrazione, 
fra' quali nomina i Dionisopolitani , ed Efesto di Apamea. Costoro 
appartennero certamente ad una délie tre diocesi, imperocché anche 
la città di Dionisopoli fu del dislretto di Apamea, per fede di Plinio : 
ff Tertius Apamiam vadit .... Ex hoc conventu liceat nominare Métro- 
(rpolitas, Dionysopolitas , Euphorbenos,etc. ^. *» Se dunque nel triennio 
dal 698 al 696 in cui TAsia fu governata da Cicérone, vale a dire 
niente più che due anni innanzi il proconsolato di T. Ampio, conslache 
le tre diocesi dipendevano ancora da quella provincia, sarà tolta ogni 

^ Cap. IX. ^ Nelle note alla prima epistola ad Quin- 

* Recueil, t. Il, tav. XLVl. tvmfratrem. — * Hist. naL lib. V, c. xm\. 

35 . 



276 OSSERVAZIOM NUMISMATICHE. 

difTicoltà proveniente dal cistoforo di Laodicea ; onde obbedendo a ciô 
che imperiosamente doaiandano quelli di Efeso, bisognerà conchiudere 
che la provincia di T. Ampio fu TAsia e non la Ciiicia. 

Perô a queste medaglie avrcmo Tobbligo di averci insegnato Tanno 
preciso, in cui si fece questa separazione di tanta parte della Frigia 
maggiore. Imperocchè questi due cistofori di Laodicea, uno col nome 
di T. Ampio proconsole d'Asia nel 697, Taltro con quello di P. Len- 
tulo proconsole di Ciiicia nel 698, faranno évidente che la mutazione 
accadde neir inlervallo fra questi due proconsolati; ed allora veramente 
p. 38o * a6. vi fu ragione di farla , imperocchè il governo della Ciiicia solendo 
darsi ad un uomo pretorio, va bene chefosse ingrandito, quando voile 
affidarsi ad un consolare; e capirassi egualmente , perché poi si mante- 
nesse nella medesima ampiezza, finchè si mandarono successori di pari 
dignità, quali furono Appio Claudio e Marco Cicérone. E con laie mu- 
tamento sarà spiegato con tutta felicilà, corne malgrado la diversité 
délie loro provincie Lentulo potesse confermare gli alti di Ampio se- 
condo le istanze di Tullio, il che fu la potissima cagione delFabbaglio 
del Pighio. 

Ma per venire più particolarmente alla persona di T. Ampio, ho già 
detto, come fu tribuno della plèbe nel 691, pretore nel 696, procon- 
sole d'Asia nel 697, e come indarno aspirô al consolato del 699. Pare 
ch'egli fosse accu sa to, non saprei perô dire in quai tempo, e che lo 
difendessero Pompeo e Cicérone, essendovi grande probabilità ch'egli 
sia quel Balbo, di cui parla lo stesso Tullio ^ Nella guerra fra Cesare e 
Pompeo abbracciô con molto calorc le parti del secondo, talchè fu 
detto dai Cesariani tuba belli civilis ^. Nel febbrajo Cicérone lo trovô a 
Capua che con tutta diligenza faceva levé di soldatesca, nel mentreche 
Pompeo ritiravasi da Roma e dair Italia^. Avendo con essi valicato il 
mare rifugiossi in Asia col console L. Lentulo, a cui servi in qualità di 
legato propretore. Dobbiamo questa notizia a due decreti in favore degli 
Ebrei, concessi in Efeso da quel console uno in luglio, T altro ai 20 set- 

' De legilms, lib. II, c. m. lib. VI, ep. xii. — ' Cic. ad Auie. lib. Vil, 

' Cic. ad FamiUares, lib. Il, ep. xiv, c ep. xii. 



DECADE V. 277 

tembre dello stesso anrio 706, iiei quali si cita corne présente , e che 

ci sono stati conservati da Flavio Giuseppe. Tre vol te ivi si memora', 

e sempre il suo nome vi è stato corrotlo dai menanti, scrivendosi la P. 38i * 97. 

prima T/to$ ÂTnrio^ T/tov vlos BiXyùâs Oparia TSpetrëevTtf^ ,]a seconda 

Thos kmtios T/tov vl6$ B6XS0S TSp&rëevTtfs Kcd ivTKilpéTvyos, la 

terza fnialmente Tiros Amios T/tov vi6s BdXëos ÔpoLTla tspecrSevrhs , * 

nei quali luoghi con leggerissima mutazione dovevasi rimettere Afimos 

BaXSos^ non ÀtAios BovXêb?, come ha preteso di fare il Gronovio. Sem- 

bra che avesse stabilité in Efeso la sua residenza, perché Cesare dopo 

la pugna farsalica crcum in Âsiam venisset, reperiebat T. Âmpium co- 

(rnatum esse pecunias tollere Epheso ex fano Dianae ejusque rei causa 

(Tsenatores omnes ex provincia evocasse, ut bis testibus in summa pe- 

crcuniae uteretur, sed interpellât u m adventu Gaesaris profugisse^. ^Ri- 

mase adunque in esiglio, come appare dalla lettera 29 del libro X 

délie famigliari che gli è indirizzata, finchè dopo la guerra africana 

ottenne finalmente il perdono , per cura specialmente di Gicerone che 

gliene dà Tawiso coirepistola 1 ^ del libro VI, e che gli fu amicissimo, 

come attesta nelU epistola 70 del libro XIII. Dalla penultima di quelle 

lettere si conosce ch' egli impiegava il suo studio in (r virorum fortium 

(rfactis memoriae prodendis,r e infatli Suetonio cita le sue storie nella 

Vita di Giulio Gesare '. E dallo stesso luogo di Tullio si ricava ancora 

ch'ebbe per mogiie Eppuleja, e una figlia per nome Ampia, benchè 

vi sia ragione per credere che avesse anche un maschio, da cui discen- 

dessequel T. Âmpio Flaviano ^ console suffettoe legato délia Pannonia 

sotto l'imperatore Vitellio, di cui parla più volte Tacito nella sua 

storia. 

' AtUiq. Jud. lib. XIV, c. x, S i3 e 19. stituto di corrispandenza arch. i855, p. «iH , 

' BelL ek, lib. III, c. cv. que ce lëgat de Paunonie s'appelait Tatnpius, 

^ Cap. Lxxvii. et non pas T. Ampius, W. Henzbn.] 
^ [J'ai dëmontrë dans les Annali delV Inr 



278 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 



OSSERVAZIONE IX. 

p. 38:) * ti8. Continuando a trattare dei cistofori dira che il Sanclemente ^ e il 
ch. sig. Millingen^ ne pubblicarono uno col soiito tipo dei due serpi che 
circondano una faretra, su cui è posata un' aquila. Nell' esergo si vede 
AHMHTPIOY, alla désira de! risguardante CTE0ANH0OPOY,alla 
sinistra la sillaba TPAA sormontata da un bue, e finalmente nelFarea 
superiore un' iscrizione di due righe che da essi fu letta C"P. . .R- 
IMP • PRO ' COS, e supplita C • FulcheK. Due cose precipuamente mi 
ferirono l'animo, quàndo imparai a conoscere questo-nummo. L' una di 
veder data la denominazione d' imperatore a Cajo Pulcro fratello dei 
célèbre P. Clodio, e nolo abbastanza per gli scritti di Cicérone, non 
conoscendosi , corne abbia poluto conseguire un taie onore guerresco 
in una provincia cosi pacifica corne l'Âsia. Laltra di osservare accop- 
piati insieme contro l' uso di quei tempi i due titoli IMP e PRO • COS, 
soiito essendo che cessa il secondo al sopravenire dei primo, e con ra- 
gione, perché egli rimane inutile allor che si sa cheTaltro non poteva 
conseguirsi se non da colui che avesse auspicj suoi proprj, eper conse- 
guenza la suprema podestà sopra qualche provincia. 

Intanto essendo passata questa medaglia nel real Museo di Brera, 
la gentilezza dei mio ch. amicosig. Cattaneo, conservatore di quel gabi- 
netto, mi lasciô due anni sono la facoltà di esaminarla a mio bell'agio. 
Ma la lezione che senza tema di errore ne ricavai, è molto diversa 
dalla stampata, avendoci trovato C*F...BI-M'F"PRO"COS*; e la 
tenuissima fatica di cercarne il supplemento mi fu poi risparmiata da 
383 * 99. un cistoforo inedito delio stesso Museo, col medesimotipo dei duc serpi 
e délia faretra, coll'epigrafe C -FABI-M-F'PROCOS al disopra, 
ATTA da un lato, un simbolo che non ho potuto ben distinguere dall' 
altro*,e con due righe d'iscrizione nell' esergo, la prima délie quali dice 

* Tom. III, p. i55. ïi. 176, et pi. I, n. 18.] — * [Ce sont deux 

* Recueil de méd, grecques inéd. p. 7 A. flûtes croisées, qui font allusion au mythe 
' [Voyez Pinder, Cùttophoren, p. 667, de Marayas; voyez Pinder, Cùiopkoren, 



DECADE V. 279 

AN APONIKO . . , Taltra non è ieggibile. Per6 non dubito doversi ristau- 
rare AN APONIKOY • AAKIOY, coW autorità di due altre monete délia 
stessa città dVApamea, fatte pubbliche dal Mionnet^ 

Ecco adunque un personaggio ignoto del tutto tanto nella série dei 
pretori, quanto in quella dei proconsoli, che ci darà il compenso deir 
opéra in ricercare chi sia. Non è da questionarsi ch'egli abbia vissuto 
negli ultimi tempi délia repubblica romana, spettando a queir età tutti 
gli altri presidi, che sono menzionati sui cistofori. Lo che essendo, 
costui non puo essere altri che quel G. Fabio, uno dei principali legati 
di Giulio Cesare nelle Gallie, che sul fine del 700 fu mandato a sver- 
nare con una legione nel paese dei Morini*, e ch'ebbe poi gran parte 
in tutto il seguito di quelle spedizioni , finchè , scoppiate le discordie 
civili, fu mandato innanzi con tre legioni nella Spagna, oyesostenne la 
guerra contro Afranio e Petreo fino air arrivo del dittatore^. Il Pighio 
avendo avvertito che tutti gli altri legati Gesariani avevano occupato 
la pretura o per lo meno la questura, credè questore questo pure nel 
698 : ma che quest'uflicio debba molto prima anticiparsegli, e che 
anzi se g^i debbano conferire onori di maggior rilevanza, sarà ora da 
queste medaglie manifesto. Esse c' insegnano ch' ei fu proconsole, e la 
prima di loro ci fa fede esserlo stato deir Asia, perché la città di Tralli 
in cui fu coniala , non appartenue mai ad altra provincia. E converrà P. 38/t * 80. 
dire che ottenesse una tal dignità innanzi Tanno 700, perché da quel 
tempo in poi lo troviamo sempre impiegato negli eserciti Gesariani. 
Ghe anzi il secondo dei sovra citati impronti prova di più che il suo 
proconsolato deve rispingersi anche al di là del 698, perché in quell' 
anno, siccome si é dctlo, Apamea patria di quel nummo, insieme colle 
altre due diocesi asiatiche fu congiunla alla Gilicia, cui resté annessa 
fino al tempo di Gicerone nel 708, onde in quest' intervallo non polé 
coniar monete col nome di quel préside che si ricorda sui tipi di Tralli, 
dipendendo in quegli anni quelle due città da due diversi governanti. 
Se a tutto ciô si aggiunga che, per le cose dette nell' osservazione pre- 

p. 567, n. 178, et pi. I, n. 17. C. Cave- * Bell. GaU Hb. V, c, xxiv. 

DOîfi.] — * T. IV, p. aQ7, n. 196 e 307. ^ Cic. ad AtHe. lib. VIII, ep. m. 



280 



OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 



cedente, T. Ampio fu il rettore deH' Asia ne! 697, sarà chiaro che in- 
nanzi quell' epoca devesi onninamente trasportare la magistratura di 
Fabio. 

Air opposto incominciando dal 689 tutti gli altri anni meno il 696 
si trovano occupa ti dai governi di Q. Voconio Nasone, di P. Orbio, di 
P. Servilio Globulo, e dal triennio dell' amministrazione di Q. Cicérone. 
Arroge che i collegj pretorj de! 687 e del 688 sono già pieni, onde 
conviene escluderne C. Fabio, il quale conseguentemente non potè in 
alcuno di quegli anni acquistarsi il diritto di passare neir anno veniente 
al reggimento di una provincia. Ne vi è probabilité che questo suo 
ufficio debba collocarsi in un tempo piil remoto, si perché non pare 
che i proconsoli di molli anni prima usassero di scrivere il loro nome 
sui cistofori, come perché dandosegli una taie autorità innanzi il 688 
verrebbe C. Fabio a divcnire un poco troppo vecchio per tollerare le 
p. 9i85 1 81. fatiche militari da lui incontrate in appresso. Per la quai cosa stimo 
pii^ opportuno di assegnargli Tunico anno intermedio che rimanga va- 
cante, cioé il 696 \ e con ciô sarà egli stato proconsole soli quattro anni, 
innanzi che si memori la prima volta come legato di Cesare. Quindi 
avremo n lui Tantecessore di T. Ampio, e il successore finora ignoto 
di Q. Cicérone, che suo fratello chiama successorem perblandum senza 
nominarlo. 

Ben é vero che nella stessa lettera, ch' é la seconda del libro primo 
ad Quintum fratrem , scrittagli Y ultimo anno che questi rimase nella pro- 
vincia, si cita poco prima un C. Fabio, ma il senso vi é cosi oscuro, 
specialmente notandosi che vi si parla da scherzo, che non puô sapersi 



' [ Mionnet {SuppL t. VI , p. 190, 11. 976 ; 
cf. Pinder, Cistophor, p. 667, n. 176) a pu- 
blie un autre cistophore de C. Fabius , avec 
les mois . . FABI • M . . PRO COS au-de^ 
sus , E0E et OZ des deux c6tës, et KNQ. . . 
au-dessous, monnaie au sujet de laquelle 
Borgbesi m'écrivait, le 90 juin i85i : irDa 
(rcui si comprova ciô cbe aveva io delto nelF 
rrosservazione ix délia Décade Y, cioè che C. 



rr Fabio era stato Tantecessore di T. Ampio. 
(ravendosi ora cistofori di ambedue coniati 
ffin Efeso con la stessa epoca OZ, ossia 
franno 77, corrispondente al 697 ah Urbe 
vcondiia.yt L'an 77 de Tère d'Éphèse corres- 
pond, en partie k Tan 696 de Rome, en 
partie à Tan 697; voy. BulkUmo arckeolo- 
gico NapoUt, nuova série, anno V, p. 169. 
C. Cavbdoiii.] 



DECADE V. 281 

con sicurezza, se vi si alluda a questo nostro. Sembra tuttavia che quel 
Fabio avesse una qualche podestà, perché si traita di una lettera con 
cui Quinto Cicérone informato délie ruberie di un tal Licinio e di suo 
figlio, lo prega (rut patrem et filium vivos comburat, si possit, sin mi- 
ff nus , ad se mittat , ut judicio coraburantur, -n onde pare che si possa sup- 
porre ch' egli fosse appunto un pretore ufficiato da Quinto a punire un 
colpevole a Roma, o a rimandarglieio nella provincia. Gerto è pbi che 
da questa lettera apparisce una certa famigliarità fra Quinto e Fabio, 
la quale ben si accorda col perblandum successaremy e colF essere poi 
stati anibedue legati al servigio di Gesare. Stabilito adunque con non 
poco fondamento il suo proconsolato nel 69 6 , ne caveremo il profitto 
di correggere nelF anno avanti la série pretoria del Pighio, nella 
quale conviene onninamente ritrovargli una nicchia. 

I pretori di quel!' anno Licinio Grasso, Lentulo Marcellino, Glaudio 
Flaminino e Vezzio Giudice sono protetti da diversi luoghi di Gicerone; 
Fufîo Galeno apparisce da una testinionianza di Dione, e L. Âppuleio P. 386 * 39. 
si fonda sul governo délia Macedonia ottenufo F anno dopo. Restano 
adunque presso Y annalista Siiio Nerva e Manilio Grispo, uno de' quali 
saremo necessitati di espellere. Del primo potrà al più dubitarsi, se in 
queir anno abbia esercitata quella carica , non perè che alcuna volta 
r abbia conseguita , ciô dimostrandosi dalla propretura dclla Bitinia con- 
feritagli straordinariamente qualche anno dopo. Riguardo al secondo , 
il Pighio non ha addotta la ragione per cui Y ammise in quel coUegio, 
e per quantomi sia studiato di ricercarla, non ho trovato che possa 
citarsi in suo favore se non un passo di Plutarco, che nella Vita di 
TuUio lo dice accusato de repetundis negii ultimi di délia pretura di 
Gicerone, il che potrebbe far credere che avesse amministrata una pro- 
vincia j e per conseguenza fosse stato pretore. Ma più che allô scrittore 
greco devesi prestar credenza ad Asconio Pediano , che neir argomento 
délia Gorneliana lo fa tradurre in giudizio non per delitto di conçus- 
sione, ma perché crGomelianum judicium per operarum duces turba- 
crvissetyT) specialmente assentendo lo stesso Plutarco che quel Manilio 
era quel medcsimo che nello stesso anno 688 era stato tribuno délia 

t. 36 



282 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

plèbe, e portatore délia legge fdmosa difesa da Tullio. Ora H delitto 
de repetundis è poco proprio di un tribuno : ma senza far caso di ciô , è 
certo che il passo del biografo di Cheronea niente suflraga a prô délia 
controversa pretura, prima perché i tempi troppo discordano, di poi 
perché egli medesimo concède che quel giudizio seguisse di pochi 
giorni la fine non della pretura, ma del tribunato di Manilio. Laonde 
non essendovi alcuna positiva ragione per cui il Pighio lo avesse a 
rivestire di quell'onore, non esiteremo a spogliarnelo per decorarne 
C. Fabio che vi ha dirilli tanto maggiori. 
p. 387 * 33. Ma un' altra contesa esiste fra gli eruditi sulla famiglia, a cui appar* 
tenue quest' ultimo. Il Manuzio nelle note ail' epistola terza del libro 
settimo ad Attico in cui si memora, gli diede il cognome di Galio, seni' 
avvertire che dalla lettera xxv del libro nono ad Familiares s impara , 
che i due fratelli cosi cognominati ebbero il prenome di Quinto e di 
Marco. L' Achainlre e il Lemaire, nella notizia che diedero di lui, al 
capitolo xxxvH del libro primo de Bello Civili di Gesare, io crederono 
discendente dalla casa dei Fabj Pittori , ma pare che quella famiglia 
fosse già estinta da quasi un secolo prima. Il Pighio alf opposto lo giu- 
dicô del casato degli Adriani, e io tenue figlio di quel G. Fabio Adriano, 
pretore deir Africa, che per le sue crudeltà fu bruciato vivo in Ulica 
circa l'anno 673. Le nostre medaglie dicendolo figlio di Marco c'in- 
segnano che il Pighio s'ingannô nella supposizione dei padre, ma cou 
tutto ciè non dissento di crederlo spettante a quelia casa, non trovando 
in questi tempi altro M. Fabio più opportuno per avère una tai proie, 
quanto quello ch' essendo legato di Lucuilo fu nel 686 battuto da Mi- 
tridate, e che l' Avercampo *, pei confronto di Piutarco^, di Dione * e 
di Appiano ^, stanziè essersi appunto chiamato M. Fabio Adriano. 

' Ad Orosiutn, lib. V, c. x, p. 346. ' Hist. lib. XXXV, c. ix. 

' In LucuU. c. x\ii. ' * De Belio Milkndatico , c. lxxxviu. 



DECADE V. 



283 



OSSERYAZIONE X. 

Tre cistofori sono registrati dalF Eckhel S tutti appartenenli a 
G. Fannio, pontefice e neilo stesso tempo proconsole o propretore. 
Il primo, proveniente dal Museo d'Ennery, fu coniato in Efeso ed è 
insigne par Tanno dell' era Efesina FIE corrispondente ad 85, di cui 
ho poco fa parlato nell' osservazione viii. Gli altri due spettano a Tralli, 
uno de' quali serbato nel gabinetto Gesareo, porta il nome del magi- p. 388 * :\ft 
strato APICTOKAHC^ l' altro del Museo Fiorentino notato MENAN- 
APOC. . . . PEYC soffriva difetto nell' iscrizione delVarca superiore, 
che il Sestini^ ristaurô C'FANPONT-PR-TPA coll' ajuto di un 
altro nummo consimile posseduto dal sig. Gousinery. A tutti questi 
se ne deve aggiungere un quarto di Apamea, edito da prima scorretta- 
mente nel Museo Tiepolo^, ed emendato poi dallo stesso Sestini ^ e dal 
Mionnet^, che al pari degli altri rappresenta due serpi, in mezzo ai 
quali si erge un tempio rotondo di quattro colonne sormontato da una 
statua femminile colla patera e Fasta. Superiormente vi si scorge 
C -FAN- PONT • PR, inferiormente MANTIGEOI MANTIGEOY, 
da un lato ATT A e dalF altro un arco con due tibie. 

L' Eckhel ben si accorse essere costui quel medesimo G. Fannio 
memorato nel 697 con gli altri pontefici da Gicerone'', che fu tribuno 
délia plèbe nel 696^, nel quai anno corne aderente di Lucullo fu an- 
noverato fra i complici délia finta congiura contro Pompeo, e che nel 
693 era stato uno degli accusatori di P. Glodio nella causa polltUarum 
religionum^. Dalla citata orazione in favore di Sestio conosciamo che nel 
698 non era ancor salito alla pretura, ma ch' era prossimo ad arrivarvi , 
motivo per cui il Pighio glieF ha conferita nelF anno prossimo succes- 



' D.N. F. t. IV, p. 354,36i. 

' [Voy. Pinder, Cistophoren, p. 669.] 

' Descr, num, veL p. 567. 

* P. 110. 

• ie«. l. Vil, p. 6C. 



• T. IV, p. aay. 

' De Har, resp, S 6. 

' Pro Sextio, 8 53. 

* Àd Auic. lib. Il , ep. xxif. 



36. 



284 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

sivo. E credè poi in conseguenza che nel 700 gli toccasse da reggere 
una provincia , che perè non seppe determinare quai fosse , ii che basto 
ali' Eckhel per decidere coU' aatorità di quesle medaglie ch' ella fu 
TAsia. Quindi giudicô che succedesse in quel governo a G. Claudio 

F. 389 * 35. Pulcm, tanlo più che ciô gli parve rinianer comprovato dai cistofori di 
Tralii, sui quali il roagistrato Âristocle si accoppia tanto air uno quanto 
air altro proconsole. Ma quest' argoniento non è di gran forza, perché 
il niedesimo Aristocle torna eziandio a nominarsi sopr un' altradi quelle 
medaglic, uscita dalla inedesima zecca durante T auiministrazione di 
Q. Cicérone, la quale perciô non puô essere posteriore al GgB. E ag- 
giungasi poi che se Fannio ottenne la provincia subito dopo la pretura, 
non fu questa certamente TAsia, perché nel 700 ella proseguiva ad 
essere amministrata da Clodio Pulcro, cui fu prorogato F impero. 

Primo fu il Pighio ad asserire tal cosa sulF appoggio délia lettera xv 
del libro quarto ad Atiicum, scritta nel luglio di quell* anno, in cui Ci- 
cérone gli dice : trlter Asiaticum tuum puto tibi suscipiendum fuisse. . . 
(T Sed humanitatern tuani aniorenique in tuos reditus celeritas declara- 
ffbit. Sed vereor ne lepore te suo detineat diutius praetor Clodius.'n 
Ben è vero che a questo giudizio fu tolto ogni fondamento dalle più 
recenti edizioni, che in vece di praetor Cloditis lessero rhetot^ Clodius\ 
onde si è poi creduto che vi si parlasse di Sesto Clodio nativo di Sicilia, 
memorato da Tullio nella Filippica seconda, capitolo xvu, e da Sue- 
tonio fra i chiari Rettorici. lo non entrerô a giudicare, quai delle due 
lezioni debba preferirsi, ma dirô bene che il Pighio ebbe molta ragione, 
quando asseri che al pretore Clodio fu prorogata la provincia anche 
per lanno 700. Ciô risulla evidentemente da un passo délia nuova 
orazione in favore di Scauro, il quai chiedeva in queir anno il conso- 
lato , e di cui si dice che non gli sarebbe stato nemico il console Appio 
Claudio, (rnisi hune C. Claudii fratris sui competitorem fore putasset.^ 

p. 3f)o ♦ 36. Poi si aggiunge : cr At enim fi'ater jam non petit : quid tum ? si ille 
trretentus a cuncta Asia supplice, si a negotiatoribus, si a publicanis, 

* [CeUe leçon vient da faussaire BosinsHes bons manuscriU ont praelar Chdius. 
Tn. MoimsEif.] 



DECADE V. 285 

(Tsi ab omnibus civibus, sociis exoratus, anteposuit bonori suo com- 
(rmoda salutemque provinciae.^ E infatti il suo questore C. Scribo- 
nio Curionenon tornè a Roma se non nel successivo 701, come consla 
dair epistola sesta del libro primo délie Famigliari. 

Ma se Fannio non potè conseguire il governo dell' Asia nell' anno 
700, molto meno potè continuarlo fino al 706, come lo stesso Ëckhel 
poco dopo propose di credere. Imperocchè Tantiquario viennese si è 
certamente dimenticalo di Q. Minucio Termo, che vi fu proconsole nel 
708, come si fa manifesto per moite lettere di Cicérone, e che anzi 
si suppone esserlo slato anche nelF anno innanzi, perche Tullio neir 
andare in Gilicia trovô ch' egli era alla testa délia sua provincia già da 
qualche tempo, su di che è da consultarsi T epistola 1 3 del libro quinlo 
ad Attico. E disponevasi poi ad abbandonarla nel 70&, onde lo stesso 
Cicérone, che anch' egli preparavasi alla partenza, lo consiglia nelF epi- 
stola 1 8 del libro secondo a lasciare piuttosto le redini del governo in 
mano del questore che di un legato ; e infatti ritornè a Roma dentro 
queir anno , onde sappiamo che nel consecutivo gennajo dovè fuggire 
da Gubbio, ov'era stato manda to con cinque coorti per opporsi al 
passaggio di Cesare. A quel tempo C. Fannio era certamente in Italia, 
perché Cicérone essendo andato a Capua, ai 27 gennajo del 706, 
trovô che i consoli fuggiti da Roma ordinavano a Fannio di recarsi 
immediatamente nella Sicilia per succedere in quel governo a Furfa- 
nio, posto che Catone, a cui ciè sarebbe appartenuto, non si curava 
di farlo^ Ben è vero che quel decreto rimase senza effetto, perché 
Catone si risolse finalmente di navigare in Sicilia : ma intanto da P. 391*37. 
questo fatto si conosce che Fannio era uno di coloro cui competeva il 
gius di aspirare ad una provincia, il che mostra che non Taveva con* 
seguita dopo la pretura*. Il tempo preciso in cui gli fu effettivamente 
concessa, apparisce dair epistola i5 del libro ottavo ad Attico, in cui 

' Ad Atiie. lib. VII , c. xv. pas PRO • PR ou PRO COS. Voyez mon 

* [Oa plutôt, qu'il était préteur alors Hiêtotredelamonmie romaine, p. ^j^.n.^^, 

même, en yoS, comme le veut la l^nde Th. Mommskiy.] 

de ses cistophores, où on lit PR, et non 



286 



OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 



vieiie annoverato fra i seguaci délia fuga di Pompeo, che avevano dirîlto 
di passar oitre mare per recarsi ai governi che ioro erano destinati : 
cr Sed mémento praeter Âppium ncminem esse fere , qui non jus habeat 
(rtranscundi. Nam aut cum imperio sunt, ut Pompeius, ut Scipio, Suf- 
crfenas, Fannius, Voconius, Sextius, ipsi consules; aut legati sunt 
treorum.T) Per lo che Fannio fu uno di coloro cui su! cominciare délia 
guerra civile fu data la provincia in virtù del senatus consulto citato 
da Cesare : trln reliquas provincias praetores mittuntur, neque ex- 
<r pédant, quod superioribus annis acciderat, ut de eorum imperio ad 
crpopulum feratur, paiudatique votis nuncupatis exeunt'."» E siccome 
quei presidi furono creati secondo il disposto délia legge Pompea pro- 
niulgata nel 702, nella quale fu prescritto, crut qui in urbe magis- 
(rtratus gessissent, ante quinti anni exitum ne sortirentur, t al dire di 
Dione^, cosi la sua provincia del 706 coinciderà egregiamente colla 
pretura del 699. 

In tal modo sarà tolta ogni ambiguità nella scelta fra due divei*se 
lezioni presso Plutarco, ove narrando che a Catone fu data la ripulsa 
nei comizj pretorj per quel!' anno, conchiude : «rAntium postea et 
crVatinium corruptis largitione centuriis elegerunt'.-n In questo luogo 
altri invece di Anttum leggono Fanniuniy e ciô sarà con piena ragione, 
p. 3ç)a * 38, prima perché C. Anzio da Cicérone* si dipinge, al pari di Catone e di 
Favonio, corne un integerrimo cittadinx), onde non pare supponibile che 
adoprasse mezzi illegitlimi per salire agli onori : secondariamente, per- 
ché dalle cose fin qui dette se ne ricava che Fannio fu veramente pre- 



' Bdi civ, iib. I , c. VI. 

' [T6 Ts ^&ylla rà (itKpiw éfivpoadev 
yevôfJLSvov (&<Tle tous âp^avras èv Tff ^ôXsi 
[kil vpàrepov è§ ràç é^ i/jyefiovias , tarpiv 
"aévre éxrf ^apeXBéw , xXrjpovaSat iirsxih 
pwrev, HisL Iib. XL, c. lvi.] 

^ [Pomp, LU : kvrlaiv U xai Bâtr^viov 
àvtfyà^SMfxaLV dpyvpi^ ràs (^uXàç ha<^ê(* 
p^xTss. M. Sintenis, dans son édition des 
Vies de Platarque , a corrigé àvrl hè KdtTa>- 



vos harivtov, en citant la Vie de Gaton, où 
le même événement est raconté, et oii on 
lit : alfSts hè 'moXXô x^prfaàpievoi rô texaa- 
(tÇ rovs ^eXrlalovs éSxrcafres èx rov tareS/ou 
Çia IteirpàÇavro Borhiov àvrl Kdbra>t*o$ oi- 
psâifvai alpanjyàv. Et, en effet, on ne peut 
douter de la nécessité de cette correction , 
quand on a lu d'un bout à Fautre le récit 
des événements. W. Hknzkii.] 
* Ad Atticum, Iib. IV, ep. xvi. 



DECADE V. 287 

tore di quel tempo. Due iettere poi conservateci da Flavio Giuseppe 
mettono fuori d' ogni dubbio che V Asia fu per 1' appunto il paese che 
iiel 7o5 gli fu dato da governare. Nella prima di esse T. Anipio legato 
communica ai magistrati di Efeso la determinazione presa dal console 
L. Lentulo ai âs settembre del 708 di licenziare dalla milizia gii Ëbrei, 
ed aggiunge : rr Postea vero cum idem petiissem a Fannio ip^ialpanj'- 
vyoxj, et a L. Antonio proquaestore , id ipsum impetravi, vosque volo 
(T curare ne quis eis molestiam creet ^ -» Nel quai luogo è évidente che 
devesi correggere àvru/lpoLTi/ryoVy ed interpretare pr()pra^far^. L' altra 
poi è del medesimo G. Fannio, datata un giorno prima e diretta ai 
magistrati di Goo , con cui accompagna alcuni altri decreti in favore 
deg^' istessi Ebrei, e nella quale s* intitula Caitui Fannius Cati Jllim 
(/Iparrryos vnoLTOs^^ ove pure devesi eraendare àvOviraros, e tradurre 
praetar proconsul^ non imperator consul^ corne ha fatto Y Hudson. Ne 
vi sia alcuno che si meravigli della varietà di chiamarsi ora proprae- 
toTy ora proconsul y che della promiscuità di questi titoii si hanno 
esempj a migliaja. 

Fannio dev' essere perito nella battaglia Farsalica , o poco dopo , 
perché Gicerone parla della sua morte ad Altico nelF epistola sest^ del 
libro XI, scritta ai 38 novembre del 706, e la congiunge alla con- 
ferma avutasi dell' uccisione di Pompeo. Egli lasciô un figlio gran par- 
titante anch' esso della fazione repubblicana, prima seguace di Gassio, p. 3(»3 ^ 39 
poi di Sesto Pompeo, infine di Marco Antonio, del quale parla spe- 
cialmente Appiano^. 

Intanto dalle cose fin qui dette se ne ricava che se G. Fannio andô 
neir Asia nel 706, e se mori nel 706, ad uno di questi due anni dovrà 
certamente riferirsi il cistoforo efesino colF 85 di quell' era; ma non si 
troverà dubbio che si abbia a scegliere il primo, quando si osservi clie 
il 77 della medesima epoca trovasi sui cistofori di T. Ampio, di cui poco 

' [Ahrfaéiupùtiè (uràTavraxaiwapà vox,^ff. AtUiq, Jud, lib. XIV, c. v, S i3. 

^awiwrov imtalpamjyùv xai vapà Acv- Dîndorf.] — * [Ibid. S i5.] 

HÎov Àrroiy/ov tov évrtraiiiov èvér^x."^, ' De Aei/. crâ. lib. IV. c. lxxxiv, e lîb. V, 

ùliàs re ^oiikofiAi Çpovriaat (pa put tw ht^ c. cxxxn. 



288 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

sopra déterminai il proconsoiato al 697 di Roma. Ed egualmente dair 
altro cistoforo di Fannio da me aggiunto, e stampato in Apaniea, appa- 
rirà che a questo tempo le tre diocesi erano state a buon diritto resti- 
tuite alla provincia dell' Asia, perché se n' erano state staccate per annet- 
terle alla Gilicia, Onchè fu ella retta da consolari, va bene che le cose 
fossero rimesse sulfantico piede, quando quella provincia tornô ad 
essere aflidata ad un uomo pretorio, quale fu P. Sestio successore di 
M. Tullio. Alla possibilità délia quale restituzione non avendo posto 
mente il ch. Sestini^ giudicô sul fondamento di questa mêdaglia che 
non Sestio, ma Fannio fosse succeduto a Cicérone nel governo délia 
Gilicia, benchè le due lettere allegate di Flavio Giuseppe e i cistofori 
di Ëfeso e di Tralli non lascino dubbio che Y Asia fu veramente la giu- 
risdizione che toccô in sorte al secondo. 

E qui raccogliendo tutto ciô che sino al présente si è saputo dei cisto- 
fori asiatici conchiuderô, che la precedenza nelF antichità devesi sopra 
lutti gli altri a quello del Museo Tiepolo col nome TVLLI • PRO • 
COS, spettante senza dubbio a Quinto Cicérone, e quindi battuto 
nel triennio del 698 al 695, checchè abbiane detto il Caronni ^ il 
p. 39/i * Uo. quale indarno si sforza di attribuirlo al fratello oratore, senza av ver- 
tire che Tralli, ove fu coniato, non fu mai délia sua provincia. Succe- 
dono quello di G. Fabio Adriano nel 696 e di T. Ampio Baibo nel 
697, che sono stati il soggetto délie due osservazioni precedenti. 
Ignoriamo chi governasse Y Asia nel 698, ma ai due anni successivi 
appartengono i quatlro cistofori descritti dair Eckhel col nome di 
C. Claudio Pulcro. Siamo pure dubbiosi, se la provincia g^i fosse pro- 
rogata anche pel terz' anno, se il 701 si debba assegnare ad un 
altro proconsole ignoto; ma è certo poi che il 702 e il 708 spettano 
a Q. Minucio Termo, di cui finora non si hanno medaglie. Avendo 
egli lasciato la provincia verso la meta delf anno 70/i, corne si ricava 
dal tempo in cui parti Cicérone, non parerebbe che alcun altro préside 
fosse stato interposto fra lui e il nostro Fannio, che gli successe nel 

' Lea. t. VII, p. 66. — ' RagguagUo di akwù mmumeiui, part. II, p. 190. 



DECADE V. 289 

706. Gon lui chiuderebbesi la série finora conosciuta dei cistofori pro- 
consolari delF Asia, se non ne avessimo un altro, posseduto anche da 
me, col nome di Q. Metello Scipione, straordinariamente battuto sul 
principio del 706, siccome ha ben dimostrato TEckheP. Tutto che 
Scipione fosse proconsole, non deir Asia, ma délia Siria, pure la 
stretta parentela con Pompeo gli dava amplissima podestà sopra tutto 
l'Oriente, e quindi potè far imprimere quella moneta a Pergamo, 
allorchè si fermô alcun tempo in quella città, corne sappiamo da 
Cesare ^. 

' D. N, V. t. IV, p. 36i . — • Bell civ, lib. III , c. xxxi. 



37 



DECADE SESTA 



OSSERVAZIONE I. 

Q. Pomponio Musa per alludere ai proprio cognonie rappreseiitô le p. 61 * 1. 
singule Muse sopra nove suoi denari, ed è giudiziosa osservazione de) 
dottissîmo Eckhe), che queste immagini furono ricopiate dalle statue 
di quelle dee che Fulvio Nobiliore trasportè in Roma d'Âmbracia, 
quando trionfè degli Etoli nel 568. Gravissimo fondamento a un taie 
giudizio viene somministrato da un'altra medaglia, in cui fece impri- 
mère Ercole in atto di suonare la cetra, col)' epigrafe HERCVLES* 
MVSARVM : conciossiachè si sa che quelle statue si custodivano 
appunto nel teuipio di Eixole Musagele, onde scrisse Eumenio ^ : (t Ae- 
crdem Herculis Musarum in circo Flaminio Fulvius ille Nobilior ex 

(rpecunia censoria fecit idemque primus novem signa, hoc est 

tr omnium Camenarum, ex Ambraciensi oppido translata, sub tutela 

ff fortissimi numinis consecravit. rt Ëra dunque importante di ben di- 

stinguere le Muse efligiate su questi nummi, perché la conoscenza 

degli archetipi del loro culto in Roma avrebbe giovato a determinare, 

quai fu nel Lazio Topinione cheprevalse aile tante avute dagli antichi 

intorno la distribuzione délie loro incombenze; ma disgraziatamente a^ * 3. 

non vi è stato forse maggior soggetto di dissensione fra i numismatici. 

Primo a dime il suo parère fu Y Oi*sino , sotto i cui occhi otto sola- . 
mente di queste figure capitarono, perché quella che conté per nona 
non é che la ripetizione di un'altra, e la desiderata non vide la luce 

* [Extrait du Giomale Arcadico, i8*ia, * Orat. pro reêîaurandiê êckoliê , c. vu. 

t. XV, p. Al 80.] 

37." 



292 OSSERVAZIOM NUMISMATICHE. 

che molto più tardi per opéra dei Patino. Una taie maiicaiiza dovè ne- 
cessariamente trascinarlo in errori, i quaii poi si aumenlarono, per- 
ché egli scelse per auspice de' suoi interpretamenti un epigramma dell' 
Antologia greca ^ ch'è per l'appunto quello che maggiormente si di- 
scosta dalle più ricevuleopinioni. Del pari otto sole Muse furono cognite 
al Begero, che in alcune parti dissenti dall' Orsino. Ma anche dopo 
complelatone il numéro, quei versi deir Antologia seguitarono a tiran- 
neggiare le menti dei numismatici, fra i quali il Vaillant e T Aver- 
campo colle loro discordi sentenze (inirono di mettere il colmo alla 
confusione. Fu merito dell' immortale Visconti l' aver, nel primo tomo 
dei Mmeo Pia-Clementino y scosso il giogo di queir epigrammista, e col 
confronto di gran quantité di scrittori e di monumenti, e specialmente 
col sussidio délie pitture ercolanesi, molto meglio regolato le compe- 
tenze e gli attributi di ciascuna délie Ëliconie. Ma quantunque egli 
abbia conseguito nobilissima palma in taie arringo, onde la sua mercè 
tutti i marmi rappresentanti quelle dee hanno ricevuto una nuova e 
più plausibile spiegazione, pure non giunse egualmente a toccare la 
meta riguardo aile medaglie. Imperocchè avendo preso per guida il 
Begero, cadde anch' egli nelf errore di credere che Q* Pomponio 
i>. V3 * 3. avesse fatto efligiare otto Muse solamente, il che porto che sbagliasse 
. nello statuire quai era la mancante, e per conseguenza equivocasse 
eziandio nelF aggiudicazione di alcun' altra. A niuno meglio che air 
Eckhel si addiceva di portare su questo punto un decisivo giudi- 
zio : ma per quella negligenza, che traspira in tutto il tomo in cui 
ha trattato délia série consolare, rifiutô di subirne la fatica. Egli è 
adunque tempo di sgombrar (inalmente Tincertezza che régna su 
queste medaglie, il che procurerô di fare seguendo Tordine ch' esse 
hanno nel tesoro Morelliano, e attenendomi aile gravissime teorie 
che per gli altri simulacri délie Pieridi furono stabilité dal lodato 
Visconti. 

Ë innanzi ogni altra cosa è da premettersi, che ciascuna di quelle 

^ Lib. I, c. LXMi, n. i5. 



DECADE VI. 293 

monete mostra nei dirittouna testa femminile, che in oggi dietro gi* in- 
segnamenti dell' Eckhel si crede rappresentare la madré délie Muse, 
la quale sebbene comunemente sia reputata Mnemosine, pure da al- . 
cuni, e specialmente da Igino, si dice essere stata la dea Moneta, di 
cui niun' altra ha maggior diritto di comparire sui nuniroi • Su taie 
opinione io sospendo il mio giudizio, e solamente farô avvertire che 
una somigliantissima effigie comparisce suUa prima medaglia délia 
gente Gonsidia : onde pare indubitato che si abbiano a riferire ambe- 
due alla medesima dea^ Dietro questa testa scopresi sempre un sim- 
bolo, il quale è variabile, ed allude alla Musa che sta nel rovescio, 
su cui costantemente leggesi Y epigrafe QjPOMPONI-MVSA. 

Ora dunque nel primo tipo Morelliano^ ch' è il quinto délia tavola 
prima, osservasi nel diritto un volume chiuso e legato da'suoi co- 
reggiuoli svolazzanti , e dall' altra parte una donna in piedi, appoggiata 
col sinistro braccio ad una colonna, tenendo un egual volume nella 
destra^. Bastô che Âusonio memorasse i libri nelle mani di Galliope' : p. ^a * /, 

Carmina Calliope libris heroica mandat; 

perché TOrsino, il Begero, il Vaillant e l'Avercampo si accordas- 
sero a crederla qui figurata. Il solo Visconti ha preferito di reputarla 
Clio, benchè aggiungesse che insieme vi si poteva esprimere Calliope, 
per la falsa ragione che nelle medaglie délia gente Pomponia sole otto 
Muse si veggono impresse. Ma veramente eglimostrô che il volume è d 
particolare distintivo di Clio, perché con esso fra le mani scorgcsi nella 
pittura ercolanese, nella statua del Museo Pio-Clementino, nei sarco- 
fagi Capitolino e Matteiano, nel bassorilievo dell' apoteosi diOmero, e 
in altri marmi ancora. Non si nega che nei dipinti deli'Ercolano il vo- 
lume sia donato egualmente a Calliope : ma quella è una singolarità, 
perché in tutte le altre sue immagini a lei si danno i pugillari. Ë di 

' [Borghesi a démontre depuis que la tête * [Voy. Cohen, Méd. cons. pi. XXXIV, 

dont il s'agit est la tète d'Apollon et non Pomponia, 6.J 

pas celle dune déesse; voy. Décade XIV, ' [EidylL XX, vs. 7.] 
osserv. vu. C. Cavedoni. ] 



29â OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

falti il libro a chi puô ineglio convenire che a Clio, la quale è la Musa 
délia storia per concorde testimonianza di Petronio Afranio , d' Au* 
sonio, dello scoliaste di ApoUonio Rodio, e di altri scrittori citatî dal 
sconti ? 

La seconda medaglia del Morelli, ch' è la sesta délia tavola prioia, 
di cui un' altra quasi simile trovasi al numéro terzo délia tavola terza, 
non diversificante se nonnella disposizione deir epigrafe, présenta una 
donzella che con ambedue le mani suona una cetra sostenuta da una 
colonna^ Ma sul simbolo del diritto varie sono state le opinioni : perché 
il Vaillant, che ripetè due volte il disegno di questa medaglia, in uno 
di essi contro la fede delF impronto lo dipinse come uno scettro, e il 
Visconti lo credè ingiustamente il plettro, la cui vera figura vedrassi 
piii innanzi. Il solo Avercampo colse nel segno, giudicandolo il mar- 
p. 65 * 5. tinelto musico con cui si tendono e si allentano le corde, e di cui ail* 
osservazione prima délia Décade quarta dissi trovarsi un altro esempio 
sopra una medaglia délia gente Papia ^. L' Orsino e il Begero slima- 
rono che qui si rappresentasse Clio, perché il loro epigrammista dice 
ch' ella trovè il suono canoro délia cetra, e dello stesso avviso fu il 
Vaillant la prima volta al numéro i3. Ma allor quando replicè quesf 
incisione al numéro 19, vi riconobbe insieme colF Avercampo Melpo- 
mené, la quale a senso del medesimo poeta porto agli uomini il dolce 
barbito, Da tutti questi discordando il Visconti vi ravvisa Erato, che 
quasi mai nelle sue immagini non vedesi priva délia cetra. Ma io mo- 
strerô nel progresso, che la medaglia, da lui non veduta , appartiene 
appunto a quella dea, e intanto dirô che questa è sicuramente Cal- 
liope. E vero, come ho avanzato di sopra, ch*ella per Tordinario si 
distingue ai pugillari, sia aile tavolette incerate su cui coUo stile 
scrivevan gli antichi, ma niuna Musa si vede con questo simbolo sulle 
medaglie; e altronde questa é la sola délie Gamene che nella numi- 
smatica non soffra equivoco. Imperocchè in una moneta di terzo bronzo 
deir imperator Probo, pubblicata dal Tanini, abbiamo egualmente una 

' [Voy. Cohen, Méd, e<m$, pi. XXXIV, * [Voyez plus haut, page q 5 9.] 

Pomponh, 5.] 



DECADE VI. 295 

femmina nello stesso atteggiamento di pizzicare una cetra posata sovra 
una coionnetta, coirepigrafe CALLIOPE* AVG. E veramente pre- 
sîedendo esea alla poesia epica, e il pittore delU Ercoiano attribuen- 
doie il poema, è quelia che suona la cetra più lungo tempo di ogni 
altra , onde ha bisogno di appoggiarla per non istancarsi : corne niuna 
ha più di lei nécessita del inartinetto per nuovamente accordarla alla 
fine d'ogni canto. 

Il terzo nummo, ch' è il primo délia tavola seconda, présenta una 
dea che col radio , ossia colla bacchetta usata dai geometri per segnare 
le loro figure, accenna i circoli delineati sopra un g^obo sostenuto da p. 46 * 6. 
una specie di tiipode, al quai tipo ben corrisponde la Stella che vedesi 
nel diritto ^ Tutto ciô è cosi évidente che non vi è stato alcuno che 
non vi abbia riconosciuto Urania. 

Ma viceversa vi è stata gran discrepanza nelF interpretazione del 
numéro secondo délia stessa tavola, su cui è scolpita una Musa cinta 
da ana corona, i cui nastri le pendono suUe spalle, tutta chiusa nel suo 
manto, in cui pure ha involta la destra, con un serto d'alloro neir 
area del diritto^. A torto disse il Vaillant che con ambedue le mani 
teneva ana zampogna, ne meglio fè F Avercampo descrivendola sca- 
pîgliata e avente nella sinistra uno stilo da scrivere. L' Orsino e il 
Begero la crederono Erato , il Vaillant Tersicore , e ¥ Avercampo fu 
dubbioso fra Erato ed Euterpe. Il Visconti va debitore aile pitture 
ercolanesi , se potè con giustizia statuire , che in tutti i monumenti la 
Musa priva come qucsta d' ogni simbolo che la distingua è Polinnia , 
la quale sovraintendeva alla memoria , alla favola e ail' arte panto- 
mimica, e ch' è detta per antonomasia la Musa tacita e silenziosa. 
La positura in cui si dipinge in questo nummo, è somigliantissima 
a quelia délia statua Vaticana : onde potrebbe dubitarsi che fosse 
com' essa inghirlandata di rose , tuttochè la picciolezza dell' intaglio 
non lasci qui discernere, di quai sorte di corona sia decorata. Giudizio- 
samente poi avverte lo stesso Visconti che la laurea propria di tutte le 

' [Voy. Cohen, Méd. com, pi. XXXIV, * [Voy. Cohen, Méd, cons. pi. XXXIV, 

Pomponia, 5 1 . ] Pomponia, i o. ] 



296 OSSERVAZIOM NUMISMATICHE. 

Muse è qui dala nel diritto a Polinnia, perché appunto senza partico- 
lari attributi soieva dagli antichi effigiarsi. 

Succède il numéro terzo della lavola seconda, con uno scettroda un 
lato, e una donna dair altro vestita di una lunga tunica talare, a cui 
ne ha sovrapposla un' altra più corta, ch' è il peplo dei Greci. Ella 
porta coperto il capo da una pelle di leone, ciuge al fianco il parazo- 
p. /i7 * 7. nio, si appoggia colla destra ad una clava, e tiene nella sinistra una 
maschera tragica ^ Negligentemente dai più antichi numismalici questa 
figura era stata detta bicipite, del che poi adducevasi una ridicola 
ragione. A riserva del Begero, che Tha giudicata Talia, tutti gli altri 
vi hanno scoperto la Musa della tragcdia, che TOrsino, il Vaillant e 
l'Avercampo crederono Euterpe, troppo fidandosi alla fallace scorta del 
loro epigramniista. L'Eckhel restô dubbioso fra Euterpe e Melpomene: 
ma quesf ultima fu prescelta dal Visconti, non tanto perfautorità di 
Petronio Afranio e di Ausonio, quanto perché il pittore ercolanese, 
che anch* esso le mise in mano la clava e la maschera , le scrisse sotlo 
MEAnOMENHTPArQAlAN. Sappiamo da Polluce^ che la pelle 
di leone formava una parte deir apparato tragico , ma senza ciô tutti i 
simboli d'Ercole furono accomunati alla tragedia per denotare ch' ella 
era usa a conversare cog^i eroi. Ugualmente bene nel diritto se le attri- 
buisce lo scettro, che lo stesso PoUuce' concède agli attori tragici, e 
che anzi da Ovidio^ si dona alla stessa Tragedia : 

Laeva manus sceptrum late regale tenebal. 

Onde si mira nella sinistra di Melpomene in un bassorilievo pubbli- 
cato dallo Spon ^. 

Il numéro quarto della stessa tavola offre una dea appoggiata col sini- 
stro braccio ad una colonna, e tenente colla destra la maschera comica^. 
Fuori del Begero e del Gusseme, che qui videro Euterpe, tutti g^i altri 

' [ Voy. Cohen, Méd. cons, pi. XXXIV, * Àfnar. lib. Ilf, eleg. i, vs. t3. 

Pomponia, 9.] ^ Miscett. seci. II, art. 9. 

* Onomasticon,\ibA\, S 117. * [^^y* Cohen, Méd, eons. pi. XXXIV, 

' Ibid, Pomponia, i3 et i/i.] 



DECADE VI. 297 

YÎ hanno trovata Talia, troppo manifesto essendo Tattributo della 
maschera. Ma se in ciô vi è stata concordia, somma dissensione nacque 
air opposto intorno il simbolo che apparisce dietro la testa del diritto. 
Il Gusseme ^ lo credè una prora di nave; ail' Avercampo parve quello p. '^8 t 8. 
strumento di ferro, trquod ore tenere et pollice percutere ita pueri 
rr soient, ul non ingratum stridorem efficiat,^ che noi chiamiamo vol- 
garmente scacàapensieri : e il Visconti giudicollo un aralro. Ma basta 
prcndere in mano la medaglia per accorgersi facilmente ch' egli non è 
nulla di tutto ciô. lo per me lo giudico il socco, che ognun vede quanto 
ben convenga a Talia. Difatti egli mi ha appareiiza di una specic di 
sandalo che copre solo il calcagno , e lascîa scoperta tutta la parte an- 
teriore del piede, e ci veggo disciolte e svolazzanti le due correggie da 
anuodarsi sul coUo del piede medesimo. E versimente, mentre i calzari 
di alcune altre Muse nelle statue Vaticane sono raccomandati aile gambe 
da moltiplici e ben disposte allacciature , quelli di Talia sono i soli che 
vi appariscono contenli di un solo legame. 

Trapasso poi dal numéro quinto al sesto del Morelli, perché il primo 
si deve unire ad al tri che vengon dopo; e vi scorgo una dea appoggiata 
ad una colonna , che si fa puntello di una mano al viso , e coir allra 
tiene due tibie che si veggono pure, ma decussate, nel diritto^. Essa è 
Tersicore per l'Orsino, pel Begero, per T Avercampo, eperl'Eckhel, 
ed Ërato pel Vaillant. Ma incominciando da Orazio che scrisse * : 

Si neque tibias 
Euterpe cohibet; 

Petronio Afranio, Ausonio e tutti gli altri Latini hanno aggiudicato i 
flauti ad Euterpe, onde ha saviamente adoperato il Visconti nel rife- 
rire â questa Musa la présente medaglia. E con ragione due tibie se 
le mettono nelle mani, notissimo essendo che furono di due sorti chia- 
mate destre e sinistre : onde spesso s' incontra di sentire che una co- 
média acta est ixbm dextris et sintstris. 

' P. 47a. Pomponia, 8.] — ' l.ih. l, Orf. 1, vs. 33- 

* [ Voy. Cohen, Méd, con». pi. XXXIV, 33. 

' 1. 38 



298 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

Disse poi l'antiquario uitimamente citato, che (rdue sono, secondo 
P. '19 * 9. (rla più coroune opinione le Muse della poesia lirica, il distintivo délie 
(rquali suol essere assai attamente la cetra : una cioè quella della 
crlirica sacra ed eroica, Tallra quella della lirica molle ed amorosa. 
crLa prima incombenza suol darsi a Tersicore, ad Ërato la seconda. 1) 
Ed ecco per Tappunto le due Muse che rimangono, hanno in mano 
la lira. La prima vedesi disegnata al numéro quinto della tavola se- 
conda ed è in atto di camminare portando colla siuistra il suo favorito 
istrumento, mentre nelia destra cadente penzoloni tiene il plettro. Ë 
questa Y unica délie nostre Camene che non sia contenta di un solo 
simbolo nel diritlo, perché il numéro soprallegato mostra una testu- 
dine' che sulle prime l'Avercampo prese per un rospo, la lettera B 
ostenta il plettro che lo stesso Avercampo confuse colla chelysy e 
finalmente il numéro primo della tavola terza presentadue tibie inse- 
rite r una dentro Taltra *. Non è da supporsi che queste diversité proce- 
dano da permutazione di matrice , o da arbitrio degli antichi falsarj , non 
essendo molto rare queste tre medaglie che io tutte posseggo d' intero 
argento, e che esperimentate non danno alcun sospetto delF anima di 
rame. Fu in dubbio il Begero se in questo rovescio dovesse ricono- 
scere Melpomene Polinnia; e per quest' ultima si decisero il Vaillant 
e r Avercampo. Ma TOrsino, che, corne ho detto, non conobbe se non 
che otto Muse, da questa ne fece due, ed assegnè a Melpomene la 
medaglia colla testudine, ed a Polinnia quella colla duplice tibia : se- 
guendo cosi i detti del suo epigrammista e di Orazio, dal primo de' 
quali a Melpomene, dal secondo a Polinnia si assegna il barbito. La 
retta aggiudicazione di questo tipo deve ripetersi dalle più volte lodate 
00 ^ 10. pitture ercolanesi, che ci fanno sapere essere stata la lira il partico- 
lare dipartimento di Tersicore : nel che seco loro convengono Ausonio 
e Petronio Afranio. La testudine adunque del diritto, a cui deve la sua 
originq la lira, non ci lascierà dubbio che qui è rappresentata questa 
Musa, a cui egualmente bene con verra il plettro con cui suonarla. Ne 

* [Voy. Cohen, Méd, catu. pi. XXXIV, * [^oy. CoLen, Méd, cons, pK XXXIV, 

Pomponin, is.] Pomp(mia, 11.] 



DECADE VI. 299 

le disdirebbero le tibie, délie qualî il ripeluto epigramma le attribuisce 
Tinvenzione, e solo dalla diversa struttura di quelle che qui si niirano, 
e délie altre che si osservano suile medaglie di Euterpe, se nepotrebbe 
forse dedurre, quali si reputavano trovate dair una e quali dairaltra. 
Se non che non volendo far caso dell' autorité di quel poeta, che troppo 
si allontana dal parère degli altri, io penso piuttosto che quest' istru- 
niento sia qui dato a Tersicore per deuotare ch' ella era insieme la 
dea délie danze : giacchè oltre Tuso che di esso facevasi ne' balli, la 
prima origine di questi, se crediamo a Teofrasto\ devesi appunto alla 
tibia, e al di lei suonatore Androne Gataniesc. 

Rimane ora Tultima délie Aonidi aggiunta dal Patino, ignota air 
Orsino, al Begero, al Vaillant, al Visconti e che presso il Morelli è ia 
quarta délia ta vola terza. L'Avercampo Taveva presa per Glio. Ë rap- 
presentata sotto le forme di una vergine che suona la cetra tanto colle 
dita délia sinistra, quanto col plcttro che ha nella destra ^, appunto 
come d' Orfeo scrisse Virgilio ' : 

Jamque eadem digitis, jam pectine puisât ebumo. 

iNcUo stessissimo atteggiamento gl' intonachi ercolanesi ci mostrano la 
Musa cui è sottoposta l'epigrafe EPATQ • VAATPIAN, onde quegli 
accaderoici opinarono che l' istrumenio da lei adoperato fosse il salte- 
rio. Lo che essendo, taie potrebbe credersi anche il rappresentato su 
questa medaglia essendo di struttura poco dissimile dal dipinto. Somi- 
gliantissima è pure TErato del Museo Vaticano, alla quai dea spetta- P- ^ 
vano le poésie amorose e le allegrie délie nozze : onde, oltre gli altri 
poeti citati dal Visconti , viene anche invocata da Stazio nell' epitalamio 
di Stella e di Violantilla^ : 

Sed quae cau^a toros, inopinaque gaudia vati 
Attulit, hic mecum dum fervent agmine postes, 
Atriaque et inulta pulsantur limina virga, 
Hic Erato jucunda , doce. 

' Presso Ateneo, lib. I, p. aa. * [Aeneid, lib. VI, vs. 645.] 

' [Voyez Cohen, MédaiUes contulaires, * Lib. I, Silv. ii, vs. 46-/19. 

pi. XXXI V, Pompania, 7.] 

38. 



1*11. 




p. 52 ♦ ja. 



300 OSSERVAZIONI NLMISMATICHE. 

Nel diritto poi vedesi lo stesso plettro, che ho delto osservai*si in al- 
cuna deile medagiie rappresentanti Tersicore, e che giuslamente si è 
\oiulo che fosse comune aile due dee che presiedevano alla lirica. Ed 
ecco, se mal non mi appongo, con ciô restituite tutte queste figure 
alla loro vera significazione , in modo che concordino cogU altri non 
pochi momimenti rappresentanti le Pieridi, dei quali si conoscono 
parecchi altri, oltre quelli citati nella lodata opéra del Visconti ^ 



OSSERVAZIOINE IL 

Non si vogliono abbandonare le superiori medagiie délia gente 
Pomponia senza toccare una questione, cui diede origine la voce 
MVSA che in esse si scorge. Dali' Orsino fu riferito un denaro che 
da un lato présenta Timmagine che ho detto significare Melpomene, 
coir iscrizione Q^ POMPON! • MVSA, e dalP altro mostra la testa di 
Giove laureata colF epigrafe RVFVS'S'C. Questa moneta fece per- 
suadere il Vaillant che autore di tutti quei nummi fosse quel Q. Pom- 
ponio Rufo, che per un altro impronto è noto ai numismatici : e quindi 
credè che la parola MVSA vi fosse incisa per denotare le dee rappre- 
sentate, appunto corne VALETVdo e VESTALIS si scrisse nelle 
genti Acilia e Claudia, per chiarire di chi erano le figure scolpite in 
quei rovesci. E sicconie il primo vocabolo vedesi eziandio accanto alla 
testa di Apollo nelF altro denaro col tipo di Ercole, ove non pote va 
avère quel significato, cosi in quel luogo reputollo abbreviato, e spie- 
gollo MVSAgetes. Quest' opinione fu il soggetto di una lunga contro- 
versia fra il Morelli e il Perizonio; ma ora non vi è più chi non reputi 
foderata quella medaglia, che non esiste in alcun museo, e nella quale 
per opéra di un antico falsario il diritto del denaro di Pomponio Rufo, 



^ [Voyez encore mon Indicazifme anti- Gerhard, ArekaologUcke Zeitung, pi. VI 
^iMinVi del Museo del Cataio, p. 74 -76, et p. t iq. C. Civedoiii.] 



DECADE VI. 301 

che ha Taquila dair altra parte, fu unito al rovescio di Pomponio Musa 
che ostenta Melpomene^ E si trovô poi più probabile che quel MVSA 
fosse veramente il cognome del triumviro nionetale, corne lo era stato 
di queir Antonio che fu medico d' Auguste; se non che per elevare 
questa sentenza al grade di certezza, mancava tuttavia di poter addurre 
qualch' altra prova che ci mostrasse cosi chiamati i Pomponj . A sgom- 
brare pertanto ogni dubbiezza su questo particolare ecco alcune iscri- 
zioni, dalle quali sarà pienamente dimostrata Tesistenza délia famiglia 
dei Pomponj Musa. 

Leggesi la prima in una gran base trovata a Velletri , ed ivi poi con- 
servata in casa Ginnetti , riferita dal Gudio ^,'dal Volpi ', dal Muratori ^ e 
dal Pococke ^ : 

Q:POM 

MVSAE 

COS 

Ë questi un console suffetto dei tempi impérial i, discendenle per 
sicuro dal nostro triumviro : ma chi saprebbe indovinare Y età in cui 
Tisse ^? Forse egli è quel medesimo che si memora nel seguente tegolo 
impresso al rovescio, esistente in Roma nel palazzo Capponi, e divul* P. 53 * i3. 
gato dal Mari ni ^ : 

EX • P • Qj^PONPONI • MVSSES 

OlVLIAES • M . . .NILES 

FIGLINIS • FECIT • MO 

Leggo, EX • Fraediis • Quinti • PONPONI • MVSSES , IVLIAES 

* [Voy. Cohen, Méd. eom. pi. XXXIV, n^ÙL{Zwé^r6miêcheMiUiàr'diplome,^,îï']- 
Pomponia, 3 et 9.] 68, pi. XXV) ont prouvé qu'il fut consul 

' P. iSy, 3. suffectus avec L'Catsius'JuvtnaUi, sous le 

^ Vêtus Latiwn prof. vol. IV, p. 71. règne d^Antonin le Pieux, après l'an 898 

* P. 434 , 3. de Rome; voyez, dans les Fastes, la noie de 
' P. 73. [ Cf. Cardinali , Isenuoni Fe- Borgbesi. L. Renier.] 

lileme, p. 86.] ' Fr. Arval p. 5o6. 

' [Depuis, les diplômes XI et XII d*Ar- 



302 OSSERVAZIOISI NUMISMATICHE. 

MoNILES-FIGLINIS-FECITMOrf6«/i« vel MOderatus. MVSSES 
sta ivi per errore in luogo di MVSAE, raddoppiata cioè per cornu- 
nissimo sbaglio la consonante S, e terminato il genitivo non in AE, 
ma in ES, seconde che veggiamo alcune altre volte praticato. 

Finalmente di una donna di questa casa io stesso ho trovato mémo- 
ria neila seguente tavola marmorea di grandi ed ottime lettere, da 
mo veduta in Roma presso il sig. Vescovali ^ : 

POMPONIA-MVSA- FECIT 
Qj^LVSIO- FAVSTO • CONIVGI 
BENEMJERENTI-DE- SE- ET 
SIBI -ET- SVIS- LIBERTIS 
LIBERTABVSQVE «POSTE 
RISQVE-EORVM 



OSSERVAZIOME IIL 

Ne il Morelii ne alcun altro nei deiineare o descrivere il denaro di 
L. Furio Brocco fu abbastanza diligente per notare che sopra Y V delF 
epigrafe FVRI s' innalza una linea , che distintissima apparisce in un 
fior di conio délia mia coUezione ^. Una linea consimile osservasi pure 
sopra r V di MVSA in tutte le medag^ie faite coniare da Q. Pomponio 
Musa : e non è da dubitarsi ch'ella sia un apice, o accento che vog^ia 
p. :>'! « i/i. chiamarsi, di cui, fuori di questi due casi, non ho présente che si trovi 

' [ On peut encore citer deux inscriptions La deuxième provenant de Castelluccio 
publiées par M. Mommsen, la première {L N, ikgli): 
provenant de PouMoles (/. N. SSag) : Q^POMPONIVS 

DLAESCHINVS 



CLPOMP 

PETRONIAN 



MVSA 

NVMMVLARIVS- CEREATINOR 
SEI • FIERI • POTVISSET Voye«, sur celle de Pouzioles, la note de 

AETERNAM • INCOLVMIT M. Mommsen. L. Renier.] 

MVSAE-DONASSENT ' [Cohen, Aferf. «Mw. pl.XlX, Fiina, 5.] 



DECADE VI. 



303 



altro esempio nella série consolare^ Tali apici molto più spesso si fanno 
vedere sui marmi, e il ch. Marini \ dopo aver citata in proposito una 
lettera di Antonio Agostini ', avverti che soievano sovrapporsi aile voci 
che nei tempi più vecchi si era usato di scrivere con doppia vocale, o 
coir OV; e in prova di questa sua proposizione addusse che RVFA, 
SVRA, SVTORIVS, FV^RIVS, PHILOMVSVS e IVLIO erano 
stati da lui trovati sulle lapidi. Se questo suo detto avesse avulo biso- 
gno di conferma , Y avrebbe avuta pienissima dalla présente niedaglia ; 
imperocchè se FVRI leggesi in essa, FOVRI al contrario si trova su 
tutti gli altri nummi di questa casa. Anzi dovrebbe dirsi che FOVRI 
parimenti si osservasse in qualche altro conio di questo stesso denaro . 
perché cosi lesse l'Eckhel, quando ne parlô\ in ciô seguito da Schiassi, 
che ne diede egli pure la descrizione nel suo ragionamento suHe me- 
dagiie consolari trovate a Cadriano. Peraltro non vorrei che ciô fosse 
provenuto piuttoslo da una disattenzione ; perché quantunque noa 
poche di queste médaglie mi sieno passate sott'occhio, pure non mi 
è mai riuscito di trovarvi altro che FVRP. Lo stesso Marini noté, che 
di tali apici si fece grand' uso nelle iscrizioni del tempo di Augusto e 
de' suoi successori Guo a Trajano, e che fra queste lapidi accentate 
crqualcuna sarà forse anche degli ultimi tempi délia repubblica, e 
(rqualcuna di quelli degli Antonini, ma rarissime le une e le altre; ne 
trio saprei accenname pur una^. -» I nummi adunque di Furio Brocco 
e di Pomponio Musa saranno l'unica prova sicura che si abbia fmora P- 



Ui) 



15. 



* [Sar des médailles de Décimas Bnitus, 
frappées en 7 1 o on 7 1 1 , la lettre V du mot 
BRVTI est surmontée d'un point, qui pa- 
raît être l'équivalent de Y apex ou accent dont 
il s'agit. Voy. Saggio, p. 173; Atmali deW 
In$M. di corrispandenza areheologica , i8&g , 
t. XXI, p. 3o3; Ragguaglio dei ripoitigU, 
p. la^; BulktLdeW Instit, i85o, p. 196. 
C. Cavedori.] 

^ Nei suoi FrateUi Arvali ,f, Sg. [Cf./«rn- 
^lOJii deUa Villa Albani, p. 3i.] 



^ Edita nel t. II degli Aneddoti Rofnani, 
p. 317-399. 

* jD.i\r. F. t. V,p. Q91. 

* [Je puis en dire autant, moi qui ai vu 
aussi un très-grand nombre de ces médailles. 
La leçon FOVRJ de la liste de Schiassi doit 
certainement être attribuée h une faute d'at- 
tention de son neveu, qui a composé cettf* 
liste ayant toujours le livre d'Eckbel sons les 
yeux. G. Cavbdoni.] 

* FrateUi Arvali, p. 710. 



SOà OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

de]]' uso degli accenti fino dai tempi dclla lîbertà ^ ai quaii tali meda- 
glie si vogliono certamente riferire, perché si 1' una che l'altra non 
mancarono al citato ripostiglio di Gadriano, nascosto, coine più volte 
si è detto, avanti il principio della guerra civile fra Cesare e Pompeo. 
Perô questi accenti c' insegneranno altresi, che queste meda^ie, délie 
quali non abbiamo bastanti notizie per fissarne Tetà, debbono ripor- 
tarsi ad un' epoca molto meno antica di quella che loro avevano fissato 
i precedenti numismatici. 



OSSERVAZIONE IV. 

L'Ëckhel nel catalogo del Museo Gesareo pubblicô un vittoriato 
d' argento , che posseggo ancor io , colla solita testa di Giove laureata 
e barbata nel diritto, e colla Vittoria nel rovescio che impone una co- 
rona d' alloro ad un trofeo, coll' epigrafe CROT nel mezzo delF area^. 
Tornô poi a parlarne nella Doctrina numorum veterum ', ed allora lo 
ripose fra i nummi, i quali vitio manetarit defamilia incertos nos reliii" 
quunt. Ma io non $o conoscere quaf errore abbia commesso lo zecchiere 
nel far incidere quella sillaba, nella quale altro non vedo se non che 
un cognome da aggiungersi alla série numismatica, e che è facile a su]h 
plire CROTo, essendochè un Q. Grotone si nomina da Tullio *, di- 
cendo ch' era suo servo quello Sceva, da cui nel 65 & fu ucciso il sedizioso 
tribuno della plèbe L. Appuleio Saturnino. Questo cognome, chesem- 
bra aver dedotto la sua origine dal frutice nVino, che dai Latini appel- 
lossi anche croioUy appartenue alla gente Metilia, secondo che ci fa sa père 

* [Je crois que le point sur Vu long, qui buë à faire naître le second, plus étendu, 

se voit sur ces médailles et sur celle de De- Th. Mommbbn . ] 

cimus Brutus, a une origine plus ancienne ' [ Voy. Cohen, Mid. cam, pi. XX VH, 

que Taccent dont on se servait dèsie temps MetiUa,\ 
d'Auguste comme signe distinctif des voyelles ' T. V, p. 3&6. 

naturellement longues , quoique peut-^tre * Pro Rabirio, $ a. 

le premier usage, plus restreint, ait contri- 



DECADE VI. 305 

Tito Livio, da cui si ricorda un T. Metilio Crotone chenei 539 ^" ^^ ^' ^^^ * '^' 
gato di Appio Claudio pretore di Sicilia ^ Antichissima fu questa casa 
e proveniente da Alba; dalla quai città dopo il supplicio di Mezio Suf- 
fezio fu trasportata in Roma dal re TuUo Ostilio, che le diede luogo 
fra le patrizie, siccome c insegna Dionigi d* Alicarnasso ^. Passô in se- 
guito air ordine plebeo : onde trovasi che nel 338 un Sp. Metilio era' 
per la terza volta tribuno délia plèbe ^, uffîcio occupato eziandio da 
M. Metilio nel 353 ^. Durante la repubblica non si sa* che questa fami- 
glia conseguisse gii onori curuli, ed al consolato non pervenne certa- 
mente se non sotto T impero degli Augusti. Girca i tempi délia seconda 
guerra punica sogliono credersi coniate le medaglie délia forma e del 
peso délia présente^; ed a quel tempo per Y appunto s'incontrano due 
personaggi di questa casa che hanno apparenza di essere fratelli, alF 
uno o air altro de' qualî puô ella acconciamente attribuirsi. Il primo è 
quel Metilio che nel suo tribunato del 53/i porto una legge defullani- 
bus, o sia sulla maniera di lavar le vesti, ch'è citata da Plinio^; e 
questi dal Pighio molto probabilmente è creduto quello stesso T. Me- 
tilio Crotone, che cinque anni appresso si dice legato da Livio, come 
ho avvertito poco fa. Il secondo è M. Metilio tribuno anch' esso délia 
plèbe nel 537, ^^ quale fu autore délia sconsigliata legge con cui la 
podestà di Minucio Rufo maestro de' cavalieri fu pareggiata a quella 
del dittatore Fabio Massimo ''. Costui si ricorda di nuovo da Livio ^ 
nel 5/i3, nel quai anno in compagnia di G. Letorio fu mandato amba- 
sciatore del senato ai consoli Q. Fulvio ed Appio Claudio. Del resto il 

' Lib. XXIII, c. XXXI. [Les bons luanuB- romaine, p. /igi, n. i/i. Th. Momiisbn.J 

critsont tons 7ï. MaeeiUui Croto; il faut donc ' Lib. lU, c. xxix. 

restituer ces médailles aux Afa«ft7tt plébéiens, ^ Liv. lib. IV, c. xlviii. 

mentionnés par Tite-Live, lib. IV, c. xlviii * Id, lib. V, c. xi. 

(cf. le monétaire d'Auguste M, MaeeiUus ' [Borgfaesi a depuis placé en 5â6 Vé- 

Tuttuê) , et bien différents des MeUUi origi- mission des victoriats ; voy. Décade XVII , 

nairement patriciens, si toutefois Tinscrip- osserv. ni. C. Cavbdori.] 

tion CROT ne désigne pas plutôt la ville * Hist. nat, lib. XXXV, c. x. 

bien connue de Crotone dans la Grande ^ Liv. lib. XXII, c. xxv. 

Grèce; voyez mon Hiêtoire de la monnaie ' Lib. XXV, c. xxii. 

I 39 



306 



OSSERVAZIOM NUMISMATICHE. 



P. 57 * 17. tipo deila présente nioneta non ammette particolare spiegazione, per- 
ch'egli è l'ordinario che vedesi su tutti i Yittoriati^ E non saprei poi 
dire s* ella sia, corn' è verisimile, quella stessa niedagliache Giovanni 
Swinton illustré in una sua brève dissertazione de quinario gentis Me- 
tiliae stanipata in Oxford nel 1760, che io conosco di fama, ma che 
è mai riuscito di vedere^. 



OSSERVAZIONE V. 

Il Moreili tanto nella gente Quinlilia, numéro 3, quanto nelle sue 
imperiali, tavola XXVII, numéro 17, pubblicô dal Museo del re cri- 
stianissimo una medaglia di bronzo alquanto logora, che il Vaillant ri- 
copié fra le sue coloniali' e che TEckhel, coll' ajuto di un' allra vedula 
dal Panel nella coUezione Le Bret e disegnata dal PoUerin^, restitui 
alla sua integrità, cosi descrivcndola ^ : 

ACHVLLAPQyiNCtLIVARI. Testa nuda d' Agrippa. 

fV. — AVG • POrT • MAX.. Testa nuda di Augusto fra mezio a quelle di 
Cajo e di Lucio Cesari, sotte oui veggonsi le iettere C, L, iniziaii 
del loro nome. 

A questa Y antiquario viennese ne aggiunse un' altra serbata nel ga- 
binetto di Gotha e divulgata dal Liebe ^, la quale diversifica nel prête- 
rire le due siçle C , L, nell' area del rovescio, e nel leggere AGRIPPA 



^ [Les types des victoriats semblent avoir 
été empruntes des monnaies de la Campanie 
et de celles de Tarente; voy. RagguagUo dei 
riposligU, p. i56, 177. C. Cavbdoiii.] 

' [C'est réellement la même médaille, 
mais le dessin en est un peu altéré dans lou- 
vrage de Swiiiton. C. Cavbdoiii. ] 

' P. 56. 

^ Recueil, t. 1, p. m. 



* D, N. V. t. IV, p. i33. [Voy. L. MiU- 
1er, Numism. de l'ancienne Afrique, t. IL 
p. &6 , n* 7. Ce savant essaye de démontrer 
que la tète du droit de cette médaille n'est 
pas celle d* Agrippa, mais celle du procon- 
sul ; il soutient la même erreur à propos de 
la médaille citée par Borghesi, au commen- 
cement de la Ti* observation. C. Cavumhi.] 

* Gotha numaria, p. &10. 



DECADE VI. 307 

in vece di ACHVLLA. Ma una taie varielà divenne sospetta al Mioii- 

net \ il qualetemè che queir epigrafe fosse rifatta. Ë veramente egli 

ebbe ragione di non fidarsene , perché il ch. Cattaneo conservatore dei 

reale Museo di Brera , al quale non mancè agio di esaminare coi proprj 

occhi il nummo gothano, mi ha fatto fede che ivi pure apparisce abba- 

stanza chiaramente ACHVLLA; onde Taltra lezione non potè nascere p. 58 * iS. 

che da un' illusione dei Liebe, siccome la mancanza délie altre due 

lettere provenne dalla poca conservazione di quel rovescio. Dal che se 

ne cava, che quelle due medaglie non sono effettivamente che una soia 

portante il nome di Achulla, città délia provincia deir Africa, in cui fu 

fabbricata. 

Sono pienamente dei parère deir Ëckhel , il quale tenue che il nome 
di Varo non si notô gîà su questa moneta, perché fosse il duumviro di 
quella colonia, siccome aveva creduto TAvercampo tratto in errore 
dair infedeltà dei disegno Moreiiiano, ma bensi perché resse T Africa 
in qualità di proconsole. Giô vien messo fuori d'ogni dubbio dal con- 
fronto délie altre medaglie uscite dalla medesima zecca, ed apparte- 
nenti al suo successore L. Volusio Saturnino^, délie quali terré discorso 
neir osservazione seguente. Ma non posso dei pari convenir seco lui in- 
torno ii tempo, al quale affigge questo proconsoiato. Ëgii dice che non 
puô essere anteriore ai 7&1, epoca in cui Augusto divenne pontefice 
massimo, dei quai titolo si onora su questo nummo. Ma prescindendo 
che Quintilio Varo dimorô tutto queir anno in Roma per esercitare il 
consolato, la ragione addotta mostra al contrario che questo coiiio 

* Méd, antiq^M, t. VI , p. 578. communiquée par Palbe h Borghesi , et dont 

' [On en a une preuve plus évidente en- ceiui-ci m'a envoyé, le & janvier i85i, )a 

core dans une médaille d'Hadrnmète, ayant description suivante : 

autrefois fait partie de la collection Palin, 

P * QV lîTLl - VARVS. Gaput Augusti nudum ad dextram. 

IV* — HADRVME Kriptuii] ante ora capitis Solis comati, radiati, ad laevam; pone tri- 
dena ^.8. 

Elle a été publiée récemment par M. L. Millier, Numism. de l'ancienne Afrique, t. II, p. 5q, 
n" 35. C. Cavbdoni.] 

39. 



308 OSSERVAZIOM NUMISMATICHE. 

deve almeno procrastinarsi ail' anno seguente, perché fu allora che Aa- 
gusto assunse quella dignità ai 6 di marzo, siccome attesta il calendario 
prenestino di Verrio Flacco, e corne ben conobbe lo stesso Ëckhel, 
quando parlô deile monete di quel principe. Stabiiisce di poi che non 
puô essere posteriore al 7&â, perché in esso mancô di vita Vipsanio 
Agrippa, di cui ci si présenta il ritratto. La quai ragione se fosse fon- 
data, ne verrebbe che il governo di Varo spetterebbe esclusivamente a 
p. 09 * 19. quell'anno, essendosi mostrato che non puô appartenere air anno su- 
periore. Ma la fievolezza di un taie argomento viene palesata da un 
altro nummo in tutto simile a questo : se non che in vece del nome di 
Varo offre quello di Volusio Saturnino. Ancor esso non potrebbe pre- 
cedere li 6 marzo del 7/13, perché portante la memoria del pontificato 
massimo di Augusto, né ritardarsi oltre la fine di queir anno, perché 
insignito delF eflSgie di Agrippa. Ma in questo caso, corne nello stesso 
tempo potrebbero stare due proconsoli in una stessa provincia, per 
non dire che consta che nel 7/1^ Saturnino era console in Roma? 

Sarebbe tolta ogni difficoltà , se fosse vero ciô che parve al lodato sig. 
Gattaneo nelF osservare la medaglia di Gotha, cioé che la testa del 
rovescio creduta di Augusto non fosse già d'uomo, ma di femmina; il 
che sussistendo, l' elBgie di Agrippa diverrebbe quella dell'imperatore, 
e dair altro canto comparirebbe Giulia co' suoi due figli, come si ha 
in un denaro délia gente Maria. Ma trattandosi di una medaglia mal- 
concia egli non poté fondare abbastanza il suo giudizio, e dall* altra 
parte non pare che si abbia troppo leggermente a negar fede a tanti 
altri descrittori di questi due nummi. Onde sarà prudente consig^io il 
lasciare la decisione a chi ne possieda alcuno dotato d' intégra conser- 
vazione. Ma comunque sia, io non vedo il motivo per cui non potes- 
sero essere incisi anche dopo la morte di Vipsanio, onde rinnovarne 
la memoria in grazia de' suoi due figli destinati eredi del trono impé- 
riale. Ë di fatti non mancano esempi di monete coniate a lui defunto, 
com'é quella che gli fece stampare Tiberio Tanno 776, riportata dal 
60 * so. medesimo Eckhel. Un' altra, forse inedita, di secondo bronzo fu da me 
veduta nel Museo Tommasini di Roma, la quale offre nel diritto la 



DECADE VI. 309 

lesta rostrata d' Agrippa coUa sol i ta leggenda M • AGRIPPA L • F • 
COS*III, e présenta nel rovescio il ritratto d' Augusto colla corona 
di raggi e coU' epigrafe DIVVS • AVGVSTVS • PATER. Per le quali 
cose rimanendo distrutta la ragione che gli aveva fatto anticipare al 
7/12 il proconsolato di Varo, io sostengo invece che deve riporsi nel 
7/17, ed eccone i miei argomenti. 

Gostui fu console in compagnia di Tiberio Tanno 7^1,6 restô in 
ufficio tutto r anno, perché in esso non si ebbero suffetti, siccome ci 
assicura la célèbre tavola Coloziana. Secondo la notissima costituzione 
di Augusto dei 7^7 , senza una particolare dispensa egli non potè sor- 
tire una délie due provincie consolari, se non dopo scorso un quin- 
quennio dalla deposizione dei fasci : ond' è évidente che non dovè ve- 
nire nell' Africa innanzi il 7Û7. E dico poi che vi venne effetlivamente 
in quelFanno, perché trovo che nel susseguente era già legato délia 
Siria innanzi il cominciare dell' autunno : dei che ci fa fede una sua 
medaglia coniata in Antiochia, notata coir anno EK, sulla quale sono 
da vedersi TEckhel e il Sanclemente '. Ne il suo proconsolato africano 
puô riportarsi dopo la legazione siriaca, la quale durô per lo meno (ino 
a tutto lanno 760, perché sappiamo da Giuseppe Ebreo che anche 
Giulo Antonio console nel 7AA, il quale fu ucciso in Roma nel 762, 
ebbe il proconsolato deir Asia. Stabiiito per massima che le provincie 
consolariy una délie quali era 1' Asia, Y allra V Africa, si dispensavano 
a sorte secondo Y anzianità dei consolato, tuttoché si volesse ritardar il 
governo di Giulo per quanto si puô, cioé sino al 761, primo anno in 
cui resterebbe libero Quintilio Varo, sarà sempre vero che se arrivé ad p. 61 * «i. 
aver parte di quella sortizione chi ebbe i fasci tre anni dopo di lui, ciô 
prova che lo stesso Quintilio e gli altri consolari di quel triennio ave- 
vano già esperimentato il loro diritto. 

Di questa carica di Varo non vi é scrittore che ci abbia lasciato me- 
moria; né é da meravigliarsene , perché quantunque sia famoso pel suo 
funesto fine , non moite perô sono le notizie che ci sono pervenute di 

* De vulgariê aerae emend. 



310 



OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 



lui. Velleio Paterculo ' ci fa sapere che suo padre e suo avo si ucci- 
sero di propria mano. Pare da non dubitarsi che ï avo fosse quel Sesto 
Quintilio Varo che fu pretore nei 697, corne risulta daU'orazione di 
Cicérone post reditum in senatu ^. Niuno si è accorto ch' egli fu procon- ' 
sole délia Spagna ulteriore, quantunque schiettamente lo avvisi una 
iettera di Asinio Pollione a M. Tullio'; questo suo uffîcio dovrà indubi- 
tatamente riporsi nel 698, si perché è Tanno successivo alla sua pre- 
tura, corne perché non puô differirsi, essendo che le due Spagne nel 
699 furono date per un quinquennio a Pompeo in forza délia legge 
Trebonia. Pare che costui si privasse di vita nella prima guerra civile 
di Farsaglia. 

Il padre poi del console fu certamente un altro Sesto Quintilio, che 
nei 706 era questore di L. Domizio, é che essendo stato fatto prigio- 
niero da Gesare a Gorfinio fu con altri senatori rilasciato in libertà^. 
Rifuggiossi allora neir Africa, e seguitô a militare per la libertà sotto 
le bandiere di Azzio Varo^; ma finalmente avendo abbracciato le parti 
di Bruto e di Cassio, «rpostpugnam Philippicam, ne tentata quidem 
p. fio * 9â. (rhostis misericordia , liberti, quem id facere coegerat, manu, cum se 
rrinsignibus honorum velasset, jugulatus est,?) al dire di Velleio ^. 

Del nostro Varo non si ha alcuna memoria innanzi il suo consoiato , 
nel quale celebrô i giuochi votivi pel ritorno d* Augusto dalla Spagna , 
come ci attesta una mutilata iscrizione riferita dal Grutero''. Dopo il 
reggimento delKAfrica, che secondo il solito non eccedeva un'anno, 
passa immediatamente alla legazione di Siria , in oui successe a Senzio 
Saturnino nel 7/18. Alcune medaglie ci fanno fede ch* egli continuava 
nella stessa dignità anche negli anni 7/19 e 760, il che pure si ricava 
da positive testimonianze di Flavio Giuseppe e di Tacito. Non si sapero, 
quando ne partisse, e solo puô dirsi con certezza che più non vi era nei 
768, giacchè da un' altro nnmmo consta che in quel tempo presiedeva 



* Lib. 11 , c. CX1X. 

* C. II. 

' Ad amU, lib. X. ep. xxxii. 

* Bell. ch. lib. 1, c. uni. 



' Bell, ch. lib. II , c. xxviii. 
'' Lib. II , c. Lxx. 
' P. 1 1 , n. 9. 



DECADE VI. 311 

a quelia provincia L. Volusio. Corne nel governo délia Siria, cosi iii 
quello délia Germania successe a G. Senzio, che nel 769 vi aveva otte- 
nuti gli onori trionfali , per attestato di Dione ^ ; onde acconciamente il 
principio délia sua legazione germanica fu fissato circa il 760 da Nicolô 
Girolamo Gudlingio nelF erudita dissertazione che scrisse sopra di lui. 
Tutti poi sanno conie troppo incautainente diportandosi , fu nel 763 
sopraffatto dai Gherusci sommossi da Arniinio : onde, vedutosi privo di 
scampo , ni diede da se stesso la morte. Tagliatag^i la testa e portata a 
Maroboduo, fu da lui mandata ad Âugusto, che la fece sotterrare nel 
sepolcro gentilizio dei Quintilj. Ecco il ritratto che ha lasciato di lui 
Velleio Paterculo ^ crVarus Quintilius illustri magis quam nobili ortus 
trfamilia, vir ingenio mitis, nioribus quietus, ut corpore et animo ira- 
rrmobilior, otio magis castrorum quam bellicae adsuetus militiae; pe- P. 63 * 93. 
(Tcuniae vero quam non contemptor Syria, cui praefuit, declaravit, 
frquam pauper divitem ingressus, dives pauperem reliquit. "n Ebbe una 
sorella madré di L. Nonio Asprenate console nel 769 ', e prese per 
moglie Glodia Pulcra che fu cugina di Agrippina nipote di Augusto, 
benchè non si sappia Y origine di questa parentela ^. Di lei lasciè un 
figlio sposo di Giulia figlia délia stessa Agrippina e di Germanico ^, 
che fu accusato da Domizio Afro 1' anno 780®. 



OSSERVAZIONE VI. 

Il PaneP, l'Eckhel*, il Sestini' e il Mionnet '°, riferiscono concor- 
démente la seguente medaglia di primo bronzo : 

' Hist. lib. LV, c. XXVIII. * Senec. lib. I, Controv. 3. 

* Vell. Paterc. Hb. II, c. cxx, * Tacit. Annal Hb. IV, c. lxvi. 

^ Idem, ibid, ^ Mémoires de Trévoux, mese di ottobre 

* Tacit. Aimai lib. IV, cap. lu. [ L*origine 1 787. 

de cette parenté a été retrouvée depuis par ' D. N, V. t. IV, p. i33. 

Borjg^esi, qui Ta fait connaître dans la * Lett. t VIII,p. i35. 

dixième obaervalion de la huitième Décade. '** Méd, oui. t. VI, p. 578. 

NOBL DB8 VbBGIKS.] 



312 OSSERVAZIONl NUMISMATICHE. 

ACHVL LVOLVSIVSSAT, o SATVR. Testa nuda d' Agrippa. 

IV. — AVG* PONT "MAX. Testa nuda di Augusio in mezzo a quelle pari- 
menti nude di Cajo e Lucio Cesari che si riguardano, con sotto le 
iniziali C, L L 

Allô stesso Voiusio un' altra ue apparliene anch' essa di gran mole, 
stampata probabilmente nella medesima città, e fatta pubblica dal 
Mionnet ^ : 

IMP'CAESAR'ai^VSTVS. Testa nuda d'Auguste, iunanzicui unlituo. 
ly. _ L-VOLVSIPROCOS. . . Testa di Pallade. 

E a queste una terza se ne dovrà aggiungere di seconda forma , che 
integerrima si conserva nel real Museo di Miiano : 

p. 6/1 ♦ a/i. L-VOLVSIVS-SATVRN. Testa nuda d' Auguste. 

ly. — ACHVLLA. Testa di Livia ornata del diadema, che allri cbiamano 
mitella '. 

Dal loro confronto si ricava che quel personaggio romano fu in tatte 
tre memorato per ragione dell' uflScio da lui sostenuto di procon- 
sole d' Africa : onde paragonandosi la prima di esse coU* altra de- 
scritta neir osservazione superiorc, se ne avrà la certezza che anche il 
nome di Quintilio Varo vi fu inciso per un eguale motivo. L'Eckhel 
vide bene che questi era quel medesimo Voiusio Saturnino che fa le- 
gato délia Siria Y anno 768, e ch' è ricordato in una medaglia d' An- 

* [Voy. L. Mûller, Numism. de l'ancienne exacte, par M. L. Mûller, dans sa Numitm. 

Afrique, t. II, p. à/i, n* g.] de l'ancienne Afrique, t. II, p. 35, n. 65. 

' Méd, ani. t. VI, p. 576. [Cette médaille Ce savant la décrit ainsi : 
a été récenunent publiée d'une manière plus 

IMP'CAESAR*DIVI-F'AVGVSTVS. Télé nue d'Auguste à droite; devant, un lituus. 

^. — PERML-VOLVSI'PRO-COS-CERC. Tête casquée de Minerve à droite; devant, un 
crabe, placé entre la dernière et la première lettre de la légende JE, lo 

11 lattribue h la ville de Gergig. Borgfaesi en s'y lisait CEN. ou CE^E, auliendeCERC. 

avait reçu , de Fdbe , un dessin qu'il m'avait — C. Cavbdoiu. ] 

communiqué, mais qui était inexact, en ce ' [ Voyei L. MCdler, Numism. de l'ancienne 

que le dernier mot de la l^nde du revers Afrique, t. Il, p. i&&, n* lo.] 






DECADE VI. 313 

tiochia pubblicata da molti, in grazia di cui la gente Volusia fu accre- 
sciuta dal Vaillant alla série numismatica délie famiglie. La carestia in 
cui siamo di memorie deir impero di Augusto, fa si che non si trovi 
notizia di lai se non presso Tacito, dal quale si dice nel 778 M trFine 
cranni concessere vita insignes viri, L. Volusius et Sallustius Grispus. 
(T Volusio vêtus familia , neque tamen praeturam egressa ; ipse consu- 
rrlatura intulitt censoria etiam potestate legendis equitum decuriis 
<rfunctus opumque, quis domus illa immensum viguit, primus adcu- 
ff mulator. f) 

Tutti i comentatori di quello storico si sono lagnati d'ignorare, in 
quai* anno cadesse questo suo consolato, che non hanno rinvenuto nei 
fasti comuni. Perciè vuolsi dar Iode al Sanclemente, il quale è stato 
r unico ad accorgersi ^ ch* era indicato dai fasti delF antico anonimo 
citato da Guspiniano ' e pubblicato dair Eckhard e dal Roncalli , presso 
cui si legge : 

^ Meêsala et Quirino. 

RubeUio et Satwrtdno. 
Maximo et Tuberone, 

Lo stesso osservasi pure negli altri fasti che vanno attorno sotto il P. 65 * 95. 
nome d* Idazio , ed egualmente in quelli che si appellano Siculi , ossia 
nella Gronaca Pasquale che offre anch' essa PovêeXkiov xcd SaTovpW- 
voVy benchè nel codice délia biblioteca Ambrogiana^ io abbia trovato 
con più côrrezione PeêlXov^. Da ciô giudiziosamente ne trasse il San- 
clémente, che Volusio Saturnino nell* anno 7/13 fu surrogato in corn- 
pagnia di G. Ganinio Rebilo ai consoli Sulpicio Quirino e Valgio 
Rufo , r ultimo de' quali era anch' egli subentrato nel posto del de- 
fiinto Messala. 

' Annal, lib. 111, c. xxx. 7/18 , par Idace et son compilateur, Tauteur 

* De tmïgariê aerae emend. p. Si. du Chronicon Paschaky ainsi que dans la 
' De Caesarib. p. 34/i. chronique de 1 anonyme de Ravenne (p. 658 

* [C'est un manuscrit interpolé, qui n*a de mon édition du chronographe de 35/i); 
aucune autorité. Th. Hommsbr. ] mais il n'est pas mentionné par Tanonyme 

* [Ce consulat est, il est vrai, indtiqué de Cuspinianus, c*est*h-dire par le chrono- 
entre les consulats ordinaires de 7/13 et de graphe de 356. Th. Mohmskh.] 

I. Ao 



314 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

Ne è da stupire se non si trova memoria di Volusio nelle tavoie Ca* 
pitoline, perché il frammento che ricorda i consoli di quell' anno manca 
interaniente délia seconda colonna. Ma niuno erasi avveduto, che il 
suo consolato più chiaramente notavasi in un piccolo frammento di 
fasti marmorei trovati a Ripatransone, il quale di sopra più c'insegna 
ch' egli fu suffetlo o in luglio o in agosto. Questo prezioso frammento 
fu stampato dal Paciaudi', dal Colucci^, dal Muratori^, ed eccolo re- 
staurato per quanto è possibile : 

fil valeriuê * tn€$$alla p ' êulpiciuê ' quirinius 

suf, c • va/GIVS • rufua 

c • CANINIVS • rebilus 

AVG L • VOLVSIVS-SAlurntnu* 

imp * cae S aK'? ON TIF M AXlMCKeatus 
pr-non-mart 'CONGIAKIWM • POPVLO -r- dédit 

RIVS-M-F- P-RVPILitt# ^ 

RI AELItt* 



Cosi saremo giunti a conoscere F anno, in cui furono battuti quei 
p. 66 * ^6. nummi : perché se Saturnino fu console Tanno dopo Quintilio Varo, 
sarà stato anche suo successore nel proconsolato deir Africa nel 7A8, 
cosa che ben si combina colla piena somiglianza che si trova fra le loro 
medaglie. 

Il Vaillant lo credé figlio di quel Q. Volusio che fu discepolo e le- 
gato di Cicérone nella Cilicia Tanno 708^; il che é assai probabile, 
attesoché il prenome Quinto ebbe molto spaccio presso i suoi discen- 
denti. Sappiamo da TuUio ^, che quel Quinto fu genero di un Tiberio 
molto amico di Attico, che dal Glandorpio vien creduto Tiberio Ne- 
rone avolo di Tiberio imperatore , nel quai caso il nostro console sarà 
stato primo cugino di quel principe; onde intenderassi facilmente, come 

* Ànùekità di R^nUransone, p. 109. ^ Adfamil, lib. V, ep. x, S â; lui AtUc. 
' Cypra MariHtna iUustrata, p. 109. iib. V, ep. xxi, S 6. 

* P. aoiy, 5. [CL Henzen, n. 6/i/io.J * Ad Attie. iib. V, ep. xxr, S 6. 



DECADE VI. 315 

per questa sua parenteia colla casa impériale egli arrivasse a conse- 
guire tali onori e tante ricchezze. E cosi potrà spiegarsi del pari, corne 
Timperator Claudio presso Tacito^ parlando délia chiarezza del san- 
gue di Lollia Paulina, metta in primo luogo ch'era nata da una figiia 
dei nostro console , quantunque egli fosse stato il primo ad introdurre 
nella sua famiglia i fasci consolari. Erra poi grandemente lo stesso 
Vaillant, quando lo confonde conL. Volusio suo figlio, dicendolo padre 
di Q. Volusio console nell' 809, mentre invece ne fu Tavo. Quel se- 
condo Lucio, di cui parla più volte il Marini ne' Fratellt Arvali^ fu con- 
sole surrogato nel 766; e mentre il nostro mori nel 773, egli in 
cambio page il debito alla natura nelF 809, in età di novantatrè anni, 
corne c' insegna lo stesso Tacito^. 



OSSERVAZIONE VU. 

Un denaro délia gente Sulpicia, che nel Morelli è il terzo délia ta- P. 67 * 37. 
vola seconda, mostra le teste accoppiate e lauréate' di due giovani, colle 
sigle D'P-P^; le quali due teste lauréate parimenti, ma colla giunta 
di due stelle loro soprapposte, si osservano ancora suila terza meda- 
glia délia gente Fonteia , che talora non ha iscrizione di sorta alcuna , 
talora présenta le iniziali P*P^. Il confronto che si è fatto con un al- 
tro nummo délia gente Ânzia ^, che porta le istesse teste coir epigrafe 
DEI 'PENATES e gli astri che ho detto sovrastare loro talvolta, 
fecero chiaro ben presto che su tutti questi tipi erano rappresentati i 
Dioscuri, che sotto il nome appunto di Penati ebbero tanto culto in 
Lavinio ed in Roma. Quindi il Vaillant e TAvercampo interpretarono 
quelle lettere Fenates Fatrii, Dei Fenates Patrii; ma Y aggiunto di 
Patrii non piacque ail* Eckhel, il quale stimô, che quel doppio P 

* idnna/.lib. XII, c. XXII. * [Voy. Cohen, Médailies consulaires, 
' Ibid. lib. XIH, c. XXX. pi. XXXVIII, Sulpieia, 1. ] 

* [Ou couronnée de myrte; voyez Horat. • [Voy. iUd, pi. XVIII, Ftmteia, a et 3.] 
lib. m, 0(1. XXIII. V8. 16. C. Cavbdoni.] * [Voy. iUd. pi. III, Aniia, 1,] 

ho. 



316 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

niente più volesse significare che PetuUes^. Nel che ebbe torlo cerla- 
mente, perché se nel nummo délia Sulpicia fosse occorsa la ripeti- 
zione délia seconda lettera per significare il plurale, ognun vede che 
per la stessa ragione avrebbe bisognato geminare anche il D per 
esprimere D^'. £ sia questa una nuova prova délia minor cura da lui 
messa nella compilazione di quel volume che in quella degli altri, 
perché nel settimo^ giustamente noté, che il primo esempio offerte dalla 
numismatica di un simile addoppiamento di lettere per indicare il plu- 
rale, trovasi suUe monete di Scttimio Severo. Non si nega che la scienza 
epigrafica fa risalire quesf uso Gno alF età di M. Âurelio e L. Vero, 
e che puô anche citarsi qualche prova , dubbiosa peraltro, di un tempo 
anteriore. Ma perô saviamente avverti Monsignor Marini ^, che una tal 
p. 68 * 98. costumanza fu del tutto sconosciuta ai secoli più antichi e che certa- 
mente non eccede V impero dei Flavj : onde confessé di non essere nep- 
pure egli persuaso di questa interpretazione Ëckheliana. Fermo adunque 
che tre parole si nascondono in quelle tre sigle D • P * P, e che le due 
prime vogliono senza dubbio significare Dei PenaleSy io nonbiasimero 
r opinione del Vaillant e delF Avercampo, sapendo bene che patriique 
Petiotes trovasi in Virgilio e nelle Selve di Stazio. Perô in questo parère, 
specialmente colla giunta di quel dei^ potrebbe trovarsi un inutile 
pleonasmo, giacché tanto era dire dei patrii, quanto dei Pénates; onde 
scrive Dionigi d' Alicarnasso * : a Hos vero deos Romani quidem Pena- 
cr tes vocant : sed qui vocabulum illud graeco sermone volunt inter- 
(rpretari, partim ïlarpcJjovs^ partim Teveffklovs vocant. d Ë con esso 
concorda Marciano Capella^ : trPost ipsum Jovem dei Consentes et 
«r Pénates, qui et Patrii et Genethlii.D Né disconviene lo stesso Vir- 
gilio ^ : 

Dii patrii servate domum, servate nepotem. 

' D, N, F. t. V, p. 71, yd, 319. atv * ol ^ è^pfiifveiiùvTes eis T3)v ËAAdÉ^ 

' P. 176. yXùiaaav ro^voiia, ol lUv Uarpuovç éwo- 

^ Frat. Arval. p. lxixiv. ^ivovaiv, ol le TsvedXiovç.] 
^ AfUiq. rom, lib. I, cap. lxyii : [Toùç iè * Lib. I, S 45. 

^eoùs roif-ovs Patiiaïot fièv Uevéras xoAov- * Aen. lib. II , V8. 70a. 



DECADE VL 317 

Per io che sapendosi che i dei Lari e i dei Penati il più délie voile si 
confondevano fra loro, io sospetto che un più giusto supplemento deir 
ultima sigla si trovi in Plutarco, ove parla dei Lari, quos Praestites 
proprie vacant^. Se dunque Praestites era Y epiteto solenne di tali dei, 
opportunamente potremo qui inierpretare Fenates Praestites^ o Dei Pe- 
noies ?raestites. E infatti se l'origine di questa voce venue a praestando 
omnia tuta^ corne insegna Ovidio ^ : 



Causa lamen positi fuerat cognominis illis 
Quod praeslant oculis omnia tuta 8uis, 



quar altro predicato potrebbe meglio convenire a questi nuini tuteiari P. 69 * jg. 
di Roma^? 



OSSERVAZIONE VIII. 

Grande è la varietà délie marche di conio che si tro va suite meda- 
glie di L. Giulio Bursione. Alcune non hanno che il solo simbolo die- 
tro la testa dei diritto, e questo non manca mai. Altre aggiungono il 
numéro neir area superiore dei rovescio : altre invece dei numéro 
mostrano la lettera alfabetica ora sopra ora sotto la quadriga : altre 
Bnaimente in cambio di una lettera soia ne presentano due, che dail' 
Avercampo furono credute indicare il nome deli' officina monetaria. 
L' Eclchei al contrario ^ asseri che junguntur nulla certa rcuione : ma 
ambedue s' ingannarono. La ragione che il secondo non conobbe è 
queiia délie siliabe, perché cominciando dal BA, BE, BI, BO, BV 
si prosiegue collo stesso tenore ad accoppiare le successive consonanti 

* QuaesL Ram. LI : [06$ Ihioft Hpatall- d'ailleurs; pourquoi oe pas lire Dei Pénates 
rstç xaXowrt.] Fublici? Il s'agit certainement des Pénates 

* Fast. lib. V, vs. i33. du peuple romain, et le dëterminatif est ri- 
^ [D ne me semble pas que les Lares goureusement nécessaire. Th. Mommse?!.] 

Praetihes prouvent suffisamment l'existence * Z). N, V. t. V, p. 76. 

des PenaUê Praestites, divinités inconnues 



318 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

colle vocali. E questo raodo, tutto che sia unico nella série consolare, 
non asconde in se certamente alcun altro mistero, fuori di quelio d'aro- 
pliare la quantità délie note monetali alfabetiche. 

L'Eckhel poi ebbe ragione, quando decise contro l'Orsino e il Vail- 
lant, che non era ne di Mercurio ne del dio Trionfo la testa che in 
questa medaglia si rappresenta, giovanile ed alata, con capigliatura 
arricciata col calamistro, e col tridente dietro il coUo^ La faccia che 
in alcuni conj è certamente virile e Tacconciatura délia chionia simi- 
lissima a quella che vedesi in altre teste d' Apollo, mi trattengono 
dair abbracciare la congettura àelY Eckhel che qui suppose efTigiata 
una délie ninfe Oceanitidi, figlie deir Oceano. Più plausibile parmi 
Taltra sua opinione, che questa sia un' immagine pantea, appartenente 
v. 70 * 3o. nello stesso tempo ad Âpollo, Mercurio e Nettuno. 

Questa medesima testa con tutti gli stessi attributi vidi io già un 
tempo in Roma sul diritto di un quinario inedito posseduto da D. Ales- 
sio Motta, senza leggenda da nessuna parte, e avente nel rovescio Cu- 
pido, piuttosto un genio nudo ed alato con un tridente, in atto di 
saltare ^. L'identità del dirilto fa si che non ostante la mancanza delF 
Qpigrafe io lo creda volentieri coniato da questo istesso Bursione, os- 
servando ch' egli in alcuni eziandio de' suoi denari' preteri d' impron- 
tare il proprio nome, sostituendo in vece EX'Argento*?ubl%co, E dal 
vedere poi che in quel quinario si è affatto receduto dal tipo consueto 
a quella sorte di monete ne deduco, che non sieno di grande antîchità 
tutte queste medaglie di L. Giulio Bursione^, di cui dice bene T Ec- 
khel , che malgrado le ricerche del Vaillant e dell' Avercampo non si 
ha il minimo sentore. 

' [Voyez Cohen, Méd, cons. pi. XX, Ju'-^^ * [Elias ne se sont pas trouvées dans le 

lia, 5 et 6.] dépôt de Fiesoie, et eiies existaient, usées, 

' [Le sesterce correspondant a été pu- dans celui de Monte Codruzzo; elles doivent 

blié par M. Cohen, Médailles consulaires, donc avoir été frappées entre lés années 667 

pi. XX , Julia, 7. C. Cavedori.] et 673 de Rome; voy. RagguagUo dei ripo- 

' Thes.Morell. in g. JuUa, tav. VII, let. A. siigU, p. Qoa. C. Cavedoni. j 
[Voy. Cohen, Mid, cons. pi. XX, Julia, 6.] 



DECADE VI. 319 



OSSERVAZIONE IX, 

Ricca di recoiidite notizie è ia medaglia, di cui imprendo a pai^are 
nella présente osservazione , deila quale niiino a niio giudizio ha (inora 
compreso ii vero signiHcato. Appartiene alla gente Celia, e presso ii 
Moreili è la seconda di quella famiglia. Mostra nel diritlo una testa 
virile, nuda ed imberbe, coH' epigrafe C • COELIVS • C ALDVS • 
COS', e con una tabella dietro ia nuca, in cui sono scritte le due let- 
tere L'D. Nel rovescio poi si présenta un' altra testa, ma giovanile, 
ben chiomata c cinla da una corona di raggi con due scudi , uno die- 
tro di figura ovale, su cui è scolpito un fulmine, Taltro rotondo sollo 
la barba ornato anch' esso d' intagii. E acconipagnata dalla leggenda 
CALDVS'III* VIR, e alcune volte al di sopra dello scudo bislnngo 
vedesi un S^. 

Tutti sono d' accorde che il ritralto del diritlo rappresenta C. Celio P. 71 * 3i. 
Caldo console nel 660, e che la tavoletta colle iniziali LiWo, Damno, 
assolvo, condanno, ricorda la legge da lui porlata nel suo tribunato 
délia plèbe Tanno 6/17, colla quale accordô al popolo di dare segreto 
il suffragio anche nei giudizj di delitto d'alto tradimento, caso fino al- 
lora eccettuato dalle leggi. 

Al contrario molti dispareri sono insorti nelF interpretazione del ro- 
vescio. L'Orsino e il Patino sovr'esso si tacquero e il Pighio fu d'avviso 
che gli scudi cesellati, che in laliiio direbbonsi caelati, alludessero al 
nome CoeliuSy siccome la i'accia del Sole padre del calore ricorderebbe 
il cognome Caïdus. Quesf opinione fu abbracciata dal Vaillant per 
quella parte soltanto che risguarda il Sole, nel quale trovo doppia 
convenienza, crquod sol in coeh videatur et caldus sit,^ e richiamo 

' [ Les monnaies originales et les dessins à la petitesse du flan . qui ne pouvait recè- 
de Morell, ainsi que ceui de M. Cohen, ont voir lempreinte entière du coin. C. Ca\e- 
COEL et non pas COELIVS. M. Mommsen do?ii. ] 

fait remarquer en outre que le mot COS ' Neir/com)^tt/f<irofiiafui,parL Lp. 7&. 

manque quelquefois , ce qui , je pense , tient 



320 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

poi gli scudi aile vittorie riportate dal console nella spedizione ispanica. 
Air opposto TAvercampo voile a tali vittorie riferire per intero questo 
tipo, asserendo strananienie che il sole faceva allusione alla Spagna, 
quantunque mal riuscisse a provarne il culto in quel paese, e dicendo 
poi che la forma indicava i cavalieri , e il clipeo i fanti sconfitti in quella 
guerra. L'Eckhel si sottoscrisse alla sentenza de! Vaillant; ma una nuova 
spiegazione fu proposta dal Yisconti \ pretendendo che uno di questi 
scudi non fosse già la parma creduta dagli altri , ma sibbene una patera 
simholo dei sacrifizj : onde la testa raggiante nuir altro significasse se 
non che i soliti giuochi ApoUinari che si celebravano in Roma ad onore 
di ApoUo, ossia del sole, quando questi aveva toccato il solstizio d'eslate. 
I'. 7.1 * 3q. Ma con tutto il rispetto dovuto a si grand' uomo, quando voile farsi 
allusione a tali giuochi, lo che concedo essersi fatto più volte, il nume 
che in essi onoravasi si figurô costantemente cogli ordinarii attributi di 
Apollo , che anche i Romani non sempre confusero col Sole figlio d' Ipe- 
rione, mentre al contrario non puô dubitarsi che qui si sia voluto effi- 
giare quest' ultimo dio, si per la corona dei raggi, come per la iettera S, 
che non puô altro significare che Soi. Ne giova che ¥ Avercampo Y abbia 
creduta una nota monetale; perché posso assicurare che su questi 
nummi non vedesi alcuna Iettera, vedesi questa sola. E nemmeno 
temo la difficoltà da lui proposta, che in questo caso si sarebbe scritto 
interamente SOL; perché doveva ricordarsi che anche nei denari délia 
gente Marcia non si pose che un semplice 4> per denotare il ritratto del 
re Filippo ^. 

Per me sono di parère che la giusta spiegazione di questo tipo di- 
penda dal confronto da farsene con un', altra medaglia coniata dallo 
stesso triumviro : cosa che ben vide anche il citato Avercampo, senza 
perô che ne sapesse cavare bastevol frutto. Rappresenta questa la me- 
desima effigie del console Galdo con epigrafe eguale , se non che vi é 

' [ Voy. Cohen, Méd. com, pi. XIII , Coe- et L pour Ijyeia sur un auréus de la famille 

Ua, h,\ Senrilia ; voy. Décade VIII , osservac. vui , et 

' [ Od trouve de même A pour Apotto Décade XIV, osservaz. iv. C. Cavedori. ] 
sur quelques deniers de C. Considius Paetus, 



DECADE VI. 321 

omessa la tabella, ed invece la testa vi è posta in mezzo fra un ves- 
sillo, in cui è scritto HIS, e an altra insegna militare sormontata 
da un cignale. Nel rovescio poi si vede un sacerdote velato che pré- 
para il lettisternio , nel quale sta scritto LCALDVS- VU- VIR- 
EPVL; di qua e di là s' innalzano due trofei accompagnati da due 
file di lettere poste verticalmente Funa sotto T altra, cbe dicono 
C'CALDVS* IMP-A'X; e finalmente leggesi nell' esergo CAL- 
DVS'IirVIR^. E évidente che quattro sono i soggetti qui ricor- 
dati, cioè il triumviro Galdo che fece coniare la moneta, Lucio Galdo 
settemviro epulone a cui spetta il lettisternio, Cajo Galdo imperatore P. 73 * 33. 
cui appartengono i trofei, finalmente il console Cajo Celio Galdo, a 
cui si.danno le insegne militari spagnuole. L'Avercampo che voile fare 
un soi' uomo tanto del console quanto deir imperatore, non mérita 
ascolto per moite ragioni; ma basti per tutte queila fortissima addotta 
dair Eckhel, che non si ha esempio che una medesima persona sia no- 
minata ripetutamente sopra ambedue le faccie della stessa medaglia^. 

Giô premesso è da avvertirsi che i due trofei apparenti nel secondo 
rovescio sono ornati di uno scudo per uno, i quali se si osserveranno 
con dihgenza, si troveranno essere quelli stessi che sono scoipiti sulla 
prima moneta. Imperocchè in ambedue i luoghi uno di essi è ovale 
coir incisione del fulmine, Taltro rotondo e ornato d' intagii. E dunque 
certo che gli scudi d' un nummo hanno lo stesso significato che i trofei 
delfaltro, e vogliono denotare qualche vittoria riportata da G. Galdo 
imperatore; dal che ne viene, che se una parte del tipo controverso è 
sicuramente militare , vorrà ragione che allô stesso senso si debba con- 
dnrre anche la testa del Sole che ne forma il principale soggetto. Nuovo 
torto ebbe poi ¥ Avercampo supponendo che questi trofei fossero stati 
riportati dal console nelia Spagna, essendo anzi queila una provincia 
a cui si debbono fidatamente negare. Di forma assai diversa da questa - 
sono le armi spagnuole che osservar si ponno nei denari della Garisia 

^ [ Voy. Csohett^Méd. eaw, pi. XIII, Coe- de Pinarias Scarpus, sur lesquelles Antoine 
/ta , 5. ] est nonuné deux fois. C. Cavrdoni. ] 

* [ On peut cependant citer les monnaies 

I. ht 



322 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

e délia Minazia, e segnatamente poi non si conosce che quei popoli 
nsassero lo scudo bislungo, solo il rotondo attribuendosi loro nel de- 
naro numéro 2 délia tavola seconda délia citata gente Garisia, che offre 
p. 7'i ♦ u. un cumulo délie loro armiS e in altri délia Publicia e délia Sulpicia. 
So bene che troFei non dissimili dai nostri si trovano in più altre me. 
daglie, ma a me basta di citare quei soli che appariscono in alcune di 
M. Antonio, riferite dal Morelli^, e che per l'epigrafe IMPTER nio- 
strano d' essere stati quelli che gli parlorirono la terza salutazione impé- 
riale. Anche in essi veggonsi egualmente degli scudi bislunghi col ful- 
mine, e degli scudi rotondi cesellati. La patria di que' trofei si manifesta 
da un' altra medaglia delta stessa gente', che porta la tiara di un re 
d' oriente con un' arco , un turcasso e la simile epigrafe IMP • TERTIO • 
m • VIR'R'P'C. Malamente erasi preteso che quel tipo alludesse 
alla conquista dell' Armenia, alla quale M. Antonio non pose mano 
se non dopo abdicato il secondo suo consolato del 7^0, quando ail' 
opposto una tal medaglia fu coniata indubitatamente avanti il principio 
di quel!' anno per 1' epigrafe che porta nel diritto COS • DES ' ITER* 
ET • TER. 

Molto meglio adunque tutti questi rovesci apparterranno , secondo 
anche i pensamenti dell' Eckhel, aile vittorie che il legato d'Antonio 
P. Ganidio Grasso riporlè nel 718 sopra Farnabazo re deg^' Iberi asia- 
tici , e sopra Zobere re d' Albania*, le quali ci vengono narrate da Dione^. 
Posto adunque che la forma dei nostri trofei non dissuade dal crederli 
asiatici, dirô che a quel paese appunto appartengono, e che il tipo 
maie spiegato delta présente medaglia ne soraministra positivo argo- 
mento. Ghi non sa che nella numismatica la figura del Sole è il sim- 
bolo particolare dell' oriente? Anche M. Antonio, per denotare che 

* [ Voy. Cohen , Méd. amt, pi. X , Gin- victoires de Ventidius sur les Parthes ( De- 
9ia, 11 et 19.] eade XII, oss. i). J'ai émis ropinion qa^ik 

' Tav. V, n. 7, 8, lett. B. [Cohen, MU, rappellent celles d'Antoine sur les Besses; 

eonê. pi. IV, AnUmia, 3i, 3a, 33.] voy. AnnaU dell' Imtituio di eorrispondeHza 

^ Tav. VI, n. i. [Cohen, Méd, am». areheologica , t. XI, p. 993. C. Cavedofii. 
pi. IV, 3o.] * HhL lib. XLIX, c. XXIV. 

* [Borghesi les a depuis rapportes aux 



DECADK VI. 323 

quelle sue vittorie erauo stale riportate in quelle regioni, impronto 
ugualinente la testa del Sole sulle Moreliiane 7 , 8 e C délia tavola 
prima \ Acconciamente adunque il triumviro Caldo se ne valse per lo P. 75 ♦ 35. 
stesso motivo, aggiungendovi gli scudi, onde meglio schiarire la sua 
intenzione; e se Taltro impronto fu destinato a celebrare le geste di 
tre de' suoi antenati, in questo si sarà limitato ai due più céiebri, cioè 
al console autore délia legge tabeilaria e air imperatore che vinse un 
qualche popolo asiatico. Ne osta che di queste sue imprese niuno ci ab- 
bia conservata la memoria : perché tampoco non vi è alcuno che ci 
faccia un cenno di lui, e d' altronde il titolo IMPerator ce ne fa Iroppo 
sicura testimonianza. Resta adunque che s' indaghi Y età di questo sco- 
nosciuto générale, per mostrare che, se la storià non favorisée le mie 
congetture, nemmeno perô le contradice. 

Alquante di tali monete furono trovate nel tesoro di Gadriano, e 
quindi si avrà la certezza che sono state improntate avanti la guerra 
civile fra Gesare e Pompeo. Perciô non vi sarà dubbio che il loro autore 
sia quel G. Gelio Galdo che nel 708 toccô per questore a Gicerone nel 
suo proconsolato délia Gilicia, e che per conseguenza circa il 696 sarà 
stato triumviro n[K>nelale. Nella lettera direttagli da Tullio, ch'è Tul- 
tima del libro secondo délie Famigliari,si dice ch' era figlio di Lucio e 
nipote di Gajo. Da ciô ottimamente ne raccolse TOrsino, che il settem- 
viro epulone fu suo padre : e dalF età di ambedue ne argui, che il con- 
sole doveva essere suo nonno. Ora Gicerone assicura iii pii!i luoghi che 
quest' ultimo fu homo novus, onde sicuramente niuno de' suoi maggiori 
ottenne magistrature; alla quai cosa non avendo badato il Pighio, denza 
fondamento empi di Gelj Galdi i fasli del principio del settimo secolo di 
Roma. Il Gajo adunque di cui parlo non potè essere il padre altro an- 
tenato del console , perché se arrivô ad essere salutato imperatore, ebbe 76 * 36. 
auspicj proprj, onde fu per lo meno pretore; e né anche potè essere suo 
fratello , perché ripugna Y identità del prenome. Ne consegue adunque 
ch' egli sia suo 6glio, e perciô fratello del settemviro epulone, e quindi 

* fVoy. Cohen, Méd.cons. pi. IV, Antoma, 17. 18 el 19.] 

^11. 



324 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

anderà bene che il Iriuraviro Gglio e nipote rispettivamente di ioro unisse 
la memoria d' ambedue questi gerinani sopra uno stesso rovescio. 

Giô posto, dair età del consolato del padre sembra doversi conchiu- 
dere che la pretura di questo Gajo non si abbia da anticipare avanti 
il 680, corne non potrà posticiparsi oitre il 696, epoca presunta pel 
conio délia medaglia. In questo periodo non mancano moite lacune 
nella série pretoria, e in quella dei presidi délie provincie d'orienté, 
una délie quali da G. Gelio potrebbe convenientemente occuparsi. Se 
Yorrà darsegli il governo dell' Asia , egli potrebbe essere stato propre- 
tore verso la fine délia guerra Mitridatica, e aver avuto alcuna parte 
in essa, perché nel 685 scrive Dione ^ : crLucuUus interea Tigranem 
(rnon insequebatur, sêd evadendi omnino concedebat otium; unde non 
crab aliis tantum sed a civibus quoque culpae ipsi datum, quod debel- 
crlare noluisset, quo diutius cum imperio esset. Qua de causa tum 
(T Romani imperium in Asia praetoribus rursus demandarunt?). Ora 
chi fosse questo pretore mandato a succedere a Lucullo nell' Asia, 
innanzi che vi venisse il console Glabrione nel 687, noi nol sap- 
piamo. Ghe se invece deir Asia vorrà trasportarsi nella Gilicia 
nella Bitinia, vi sarà parimenti luogo, purchè di pochi anni si dif- 
ferisca la sua andata. Dopo che Pompeo abbandonô quelle provincie 
per tornarsene a Roma nel 698 a trionfare di Mitridate, ignoriamo a 
p. 77 * 37. chi ne fosse conferita T amministrazione. Per la Gilicia, da quelF anno 
fino al 698, in cui dopo il consolato andovvi P. Gornelio Lentulo, si 
âpre un vano di cui la prima parte non sarebbe a Gelio interdetta. E 
quella provincia sarebbe adattissima ad ottenervi vittorie suU' Oriente, 
si perché posta suUa frontiera, corne perché il citato Lentulo e il suo 
successore Appio Glaudio vi guadagnarono anch' essi il titolo d'impera- 
tori, senza che la storia ci faccia nemmeno conoscere il popolo con cui 
guerreggiarono. 

^ [Hiit. iib. XXXV, c. II : AoOxovÀAos le Ôttcûç M nX^tov àpxjQf Karakwreu, TLai htà 

TtypàvYfv fièv ovx èvelioâifv, à}.Xà xai vàw toûto rôre is roùs a^pamnoi^ t^ ^7C^ 

xâtTât a^pXifv aù^drfvcti staurs ' xcd é« aino^ t^ korias iwaanjyayov. ] 
xai airiav, à)ç oOx èdeXijaas ràv vàX^fiov, 



DECADE VI. 325 

Lo stesso dicasi della Bitinia, che dopo Pompeo non si sa da chi sia 
stata retta, finchè nel 697 vi fu spedito G. Memmio. Una sua medaglia 
ci assicura ch'e^i pure vi riportô un' ignota viltoria; ed è notabile cbe 
il trofeo che sovr essa ^lirasi^ rassomigiia perfettamente aduno di quelii 
di Caldo. Non vi è adunque ragione per negare che il nostro triumviro 
abbia potuto nei suoi rovescj alludere ad imprese militari poco prima 
eseguite felicemente in quei paesi da suo zio. tnfine aggiungerô che 
rOrsino credè che G. Gelio fpsse augure, cosi avendo spiegato l'ini- 
ziale A che si legge nella sua epigrafe : la quale interpretazione viene 
confermata da una di queste monete conservata nella mia raccolta, 
che invece del semplice A présenta AV con lettere in monogramroa ^. 



OSSERYAZIONE X. 

Il Morelli dopo aver riferito il denaro sovra citato della gente Gelia , 
che ha il lettistemio nel rovescio e la testa del console Galdo nel di- 
ritto , col vessillo dietro la nuca e il cignale sotto il mento , ne aggiunse 
due altri con qualche varietà di tipo. Queiio che notô colla lettera A, 
invece del vessillo mostra il cignale dietro Toccipite : ma convien cre- 
dere che Timpronto da lui veduto fosse mal conservato, perché non P. 78 ^ 38. 
potè conoscere cosa fosse scolpito nell'area in faccia alla testa, onde 
nel suo disegno vi sostitui dei puntini. Vuolsi supplire a taie difetto 
coirajuto di una mia meda^ia, la quale mi fa vedere che in quei 
luogo doveva dipingersi il solito vessillo colle lettere HIS, onde quel 
nummo non differisce dal précédente se non che nella permutazione 
di posto che hanno subito quei simboli ^. 

* [ Voy. Cohen, MU. emts. pi. XXVI , sur une des siennes, que Morell a eu le tort 
Memmia, h. ] de négliger. C. Cavedoni. ] 

* [M. Riccio possède une monnaie sem- ' [^^y* Cohen, Mid, ams. pi. Xlll, 
blable; voyez son Catalogue, p. 67, n* 67; CoeUa, 6.] 

et Orsino lui-même avait vu ces deux lettres 



326 OSSERVAZIOM NUMISMATICHE. 

Tutti convengono c\\ essi alludono ad una spedizione milîïare ope- 
rata dal console Celio nella Spagna, perché senza dubbio quelle let- 
tere vanno interpretate HlSpaniay e perché Tinsegna col cignale trovasi 
sopra altre monete di quella regione, anzi credesi propria délia città dî 
Clunia nella Spagna Tarragonese, su di che sono da vedersi il Florez^ 
e r Eckhel ^. Perô non solo non vi è fra gli storici chî abbia fatto motto 
di battaglie ch' egli y' abbia guadagnate, ma nemmeuo délia sua 
venuta in quelle regioni, e solo potevasi avère un leggero sospetto 
ch' egli non fosse stato straniero a fatti guerreschi, perché Cicérone 
lo chiama fortissimo^. 

Vi é stato anzi il Pighio che ha ricusato apertamente di prestar fede 
a queste sue ispaniche viltorie, perché non trovô il tempo in cui po- 
tesse andare con impero in quelle provincie. Infatti per riguardo alla 
Spagna Tarragonese, T. Didio che nel suo consolato del 656 vi porto 
la guerra ai Gelliberi, per fede délie tavole trionfali Gapitoline, non ne 
ritornô che alla meta del 661, nel quai anno aveva i fasci G. Valerio 
Flacco, che appunto se gli dà per successore da Appiano^. Onde rimane 
p. 79 * 39. chiaro essere stata questa la sua provincia consolare. Lo stesso dicasi 
délia Betica : imperocché P. Licinio Grasso, che v'era proconsole dal 
fiBy in poi, non ne fu reduco anch' egli se non che nel 661 per trion- 
fare dei Lusitani; e a lui converrà far succedere un Nasica memorato 
da Giulio Obsequente ^ come impiegato a questi tempi in uno dei due 
governi di quel paese, il quale converrà trasportare in questa pro- 
vincia, posto che Valerio Flacco lo esclude dairaltra. Da ciô ne viene 
che Gelio Galdo non poté conseguire alcuna délie due Spagne, né 
quando fu console nel 660, né Tanno dopo come proconsole. 

Per sottrarsi alla forza di questi argomenti molto divincolossi Y Aver- 
campo, che ricorse alF incertezza che régna in questi tempi nella storia 
spagnuola, e pretese conchiudere che non era dimostrata Timpossi- 
bilità che Gelio dopo deposti i fasci ottenesse uno di quei proconsolati, 

' Tav. LVIII, n. 5. ' Beli, Hispan. cap. ci. 

• D. N. F. t. 1, p. 66, et VI, p. 998. ' [Prodigiar. lib. S 61, Jahn.] 

^ Pro Planco, c. xxi. 



DECADE VI. 327 

il quaie per altro secondo la sua opinione altro non potrebbe essere 
che quello délia Betica. Ma, prescindendo ch'eglî non ha sciolte le 
gravi obbîezioni del Pighio, questo suc parère urta in un'altra diffi- 
coltà proveniente dalla citata insegna di Glunia, la quale ci mostra 
che a Galdo toccô la Spagna citeriore, non Tulteriore. Rinnnciando 
adunque alla cattiva difesa che di questa causa facevasi dair Aver- 
campo, io prenderô un' altra slrada per mettere in salvo la fede délie 
medaglie senza far violenza alla storia. 

Sia pure che la spedizione di Galdo nella Tarragonese non possa 
legarsi ne col sno consolalo, ne cogli anni che prossiraamente io se- 
guirono. Ma chi vieta di attaccarla alla sua pretura? Appunto a quel 
tempo abbiamo nella série di quei presidi una laguna di almeno 
quattro anni, perché Appiano, dopo aver detlo che T. Didio prese la 
città di Golenda dietro un' assedio di nove mesi, aggiunge : (tPorro P. 80 ♦ '10. 
rrnon procul Golenda convenae Geltiberorum habitabant, quos M. Ma- 
(rrius quinque ante annis, quod eoruni opéra contra Lusitanos usus 
rrerat, adprobante senatu , datis illic sedibus collocaverat^-n Gommoda- 
mente adunque G. Gelio pôtrà intromettersi fra M. Mario che in tal 
modo viene a nominarsi circa il 65 s, e T. Didio che andô nella Spagna 
net 656; ne del mio giudizio avrà a lagnarsi il medesimo Pighio, che 
nell'anno Varronîano 654 conta Io stesso Galdo fra i pretori che deb- 
bono aver conseguita una provincia. Per Io che sarà egli uno dei pre- 
sidi da aggiungersi alla série proconsolare délia Spagna, che ci fu data 
nel tomo secondo délie memorie dell' accademia di storia di Madrid. 
E conosceremo poi che siccome al.triumviro monetale, quando pose 
neir altra medaglia la tavoletta colle lettere L*D, piacque di cele- 
brare il tribunato di suo nonno, cosi in questa colle insegne ispaniche 
voile ricordare le gesta délia sua pretura. 

^ Bell, Hispan, cap. c : [nàÀiv h'érépav, aavras airû xard Xfjtrtravw, rtf^ ^ovXifs 
rtfç VioXMïfs wXr^iov, dmovv fuyàj^es KeA- èinTp«iroû<n;$ , éxixet tarpù 'oévre èvian- 



DECADE SETTIMA^ 



OSSERVAZIONE I. 

L. Livineio Regolo quadnimviro monetale coniô in onore dei sin- P* 3o3 * i. 
goli triumviri reipublicae canstituendae tre medaglie d'oro, due délie quaii 
si pubblicarono dal Morelli, iaterza fu aggiunta dalFEckhel. In quelia 
di Ottaviano rappresentô Enea portante sugli omeri Anchise', con cbe 
è évidente che voile indicar l'origine délia gente Giulia, nella quale 
era stato adottato il giovane Cesare , e che si vanta va come ognuno sa 
di provenire da Giulo figlio di Enea. Nella seconda di M. Antonio 
dipinse un uomo coperto délia pelle di un leone, che seduto si appoggia 
allô scudo ed ail' asta', e in questa gli eruditi riconobbero Antone figlio 
di Ercole, da cui la gente Antonia pretendeva discendere, siccome notô 
Plutarco : crRumor vero etiam antiquus tenebat Antonios ab Hercule 
crgenus trahere, prognatos ab ejus filio Antone^. 19 Nella terza poi di 
Lepido effigiô una donna colla testa nuda, ma ornata del diadema, 
vestita délia tunica fino ai piedi, che tiene colla destra il simpulo, e 
colla sinistra T asta pura scettro che dir si voglia ^. Questa femmina 
dair Eckhel fu giudicata la dea Vesta, e si è concordemente creduto 3oâ * 9. 
che alludesse alla dignità occupata da Lepido di pontefice massimo, 
sotto la cui ispezione erano per Y appunto le vestali. 

A me perô quest' opinione non sembra bastevolmente fondata. Pre- 

' [Extrait du Giomak Areaiko, 1899, * [Hv^èxai A^octraXai6ffyApaxXci8a$ 

t. XV, p. 3o3-35o.] e^vai tous kmùovloMt é« kvrtavoç *maAàs 

' [Voy. Cohen, Médaillée eonmdaireê, tLpoMXiouçytyw&t^s.ln AnUm.c,\y»] 
pL XXV, £t9tfi«ta^ 9.] ' [^oy* Coh6D, MédaiUeê amsubùres, 

' [Voy. ibid, Lwmeia, 8.] pi. XXV, Livineia, 7.] 

I. ht 



330 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

scindo cbe per denotare il sommo sacerdozio un tal simboio mi sembra 
preso un poco troppo da iontano, altri essendovene più vicini e più 
chiari, dei quali fece uso lo stesso Lepido, quando voile di ciô gloriarsi 
nelle due Morelliane numéro sesto e lettera A délia tavola seconda 
délia génie Emilia^ Ma ben dubito assai cbe quella 6gura debba re- 
putarsi di Vesla, la quale non so se in alcun antico monumento corn- 
parisca colla testa scoperta , ma che certo sulle medaglie consolari non 
si vede mai se non velata. E ciô cbe più mi commove si è cbe se nelle 
^ due medaglie precedenti coniate nella stessa occasione e dallo stesso 
zecchiere senza alcun dubbio si voile celebrare lo splendore délia na- 
scita degli altri due triumviri, ogni ragione di eguaglianza vuole cbe 
si rendesse il medesimo onore ancbe a Lepido, onde questa medag^ia 
cbe air al Ire due corrisponde non puô avère altro significato. E vera- 
meiite la gente Emilia non era già cosi oscura da paventare il con* 
fronto délia nobiltà dei Giulj e degli Antonj, che anzi non cedeva ad 
alcun' allra famiglia romana nella vetustà délia slirpe, e sicuramente 
vinceva poi di lunga mano la gente Antonia nella copia e neir impor- 
tanza degli onori conseguiti. Per lo cbe sono d' avviso che la spiega- 
zione di questo rovescio debba cercarsi neg^i autichi fasti di quella 
famiglia , traendo fuori una femmina cbe le sia stata cagione di molta 
fama. E dovrà questa poi essere una vestale, perché una di quelle 
vergini credo io rappresentarsi in questa figura, corne si prova dal 
confronto colla vestale Claudia incisa sopra un denaro délia sua casa , 
p. 3o3 ^ 3. e portante anch' essa il simpulo nelle mani. 

Ciô posto io dico che qui è eflSgiata la sacerdotessa di Vesta che in- 
gravidata da Marte divenne madré di Romolo e Renio, la quale seb- 
bene da Livio si chiami Rea Silvia, pure sappiamo da Plutarco cbe 
da alcuni altri appellavasi Emilia : crQuin etiam aflSrmant alii ex 
(T Aemilia, Acneae et Laviniae filia, a Marte compressa Romulum esse 
(Tgenitum ^.-n Alla quai' opinione si accosta ancbe Dionigi d'Alicar- 
nasso che la dice Ilia. col quai nome piii si avvicina air Emilia di Plu- 

^ [ Voy. Cohen, MM, roiu. pi. I, AemiUa, ' [01 le AlftfàX(o» n^ klvêiav xad Aa€f- 

6 et 7.] Wow, Apti <rvyy€voiàémnf. Io RamuL c. 11.] 



DECADE VIL 331 

tarco che alla Silvia di Livio. E veramente la figlia di Numitore deve 
contarsi fra gli antenati délia gente Emilia, perché questa si vanta va 
di provenire da Amulio suo zio» corne attesta Siiio Italico nel parlare 
dei maggiori di Emilio Paulo : 

Sed genus admotum superis, summumque per altos 
Attingebat avos coeluoi : numerare pareDtem 
Assaracum rétro praestabat Amulius auctor, 
Assaracusque Jovem ^ 

Questi due passi provano abbastanza , quaF era su di ciô Y opinione della 
casa degli Emilj , ne osta , se queste tradizioni furono poi svisate dagli 
scrittori délia corte di Augusto, i quali ebbero tutto V impegno di 
deprimere una famig^ia addivenuta invisa alla casa régnante. Forse 
vi sarà taluno, a cui piacerebbe piuttosto di trovar qui rappresen- 
tata queir Emilia vestale massima, di cui parla Valérie Massimo^, ma 
più diffusamente Dionigi d* Alicarnasso , il quale ci dice ch* essendosi 
estinta per negligenza di una sua alunna il fîioco sacro , cr abscissam la- 
crciniam a veste carbasina, qua induta erat, in focum projecit : post P. 3o6 * k. 
crpreces autem peractas aiunt ex cinere jam pridem frigide, et nuilam 
cr scintillam servante, flammam ingentem per carbasum emicuisse, ita 
cr ut civitati nuliis amplius expiationibus aut igné novo opus esset '. t) 
Ma ciô che mi fa attenere alla prima opinione, è non solo la maggior 
celebrità dell' altra Emilia, ma molto più lo scettro che disdice ad una 
semplice vestale, e di cui infatti vedesi priva la vergine Claudia nel 
nummo citato. AU' opposto questo simbolo di onori divini, che trovasi 
indistintamente attribuito a tutte le dee ed anche aile semidee, ben 
converrà a chi fu l' arnica e la madré di due dei. Ëd anzi una taie con- 



* LS). VIII, V8. 998-996. xTt9^^^ry\Uvrfç ^apà ^aoXXov, xai ovZéva 

' liib« 1, c. I, S 7. ^XûnroùaTft ntvSrfpa ré^oas dvaXéfi^at 

' [ Tavr' êhrowav xai ^mt^i^^^turav ÇXàya voXXi^ hà r/fç xapirdaov» é&ls 

chrà rifç xapiFcuTiv^ èvâftrot, i^ érvxw iitf^ ért hêffaM rff tar^Aei (uire éyvurfiânf 

MelvKvTa, ^cnX^Tv ràv reXaftôva M ràv luive véov mpàç. AmiquiL Ram. lib. II, 

^pub/r figtà lé T))it €Ùx^ Xéyowrtv ix rf^ c. lxviii. ] 



332 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

siderazione mi persuade sempre più délia verità della mia sentenza; 
perché posto che quella figura per essere senza vélo non possa espri^ 
merci Vesta, uon.lrovo a riserva della génitrice di Romolo dtra vestale 
che sia stata elevata sopra la condizione umana. Lo che essendo, qgnun 
vede , quanto acconciamente su queste medaglie per onorare del paro 
i tre triumviri sieno stati introdotti i tre semidei , che unirono il sangue 
dei numi a quello délie loro famiglie. 



OSSERYAZIONE II. 

Esiste un denaro posseduto anche da me, sebbene Y Ëckhel Y abbia 
dissimulato del tulto, che mostra da un lato la solita testa femminile 
difesa dair elmo alato colla X dietro la nuca, e che dalF altro présenta 
Diana seminuda colla mezza luna sul capo, la quale regge colla sinistra 
le redini della biga, ed ha nella destra la frusta. NelFesergo leggesi 
ROM A, e neir area sotto il ventre dei cavalli osservasi un' uccellelto 
p. 307 * 5. posato sopra la prima lettera della sillaba TOD ^ Il Vaillant che fu 
il primo a pubblicarlo, ravvisô in quel volatile un gallo e lesse soltanto 
T'D, avendo preso TO per una mezza luna. Quindi stimô che vi si 
nominasse Tito Didio tribuno della plèbe nel 61 1, e stiracchiô la luna 
ed il gallo a significare la diligenza e la vigilanza dei soldati. Il Mo- 
relli che lesse anch'egli T D, perché ebbe TO in conto di un punto, 
lo riferi tra gl' incerti ^, ma Y Avercampo che aveva nella sua collezione 
la medaglia, vi trovô chiaramente TOD, e cambiô quel gallo in un 
tordo. Laonde opinô che quelle lettere si avessero ad interpretare 
TOrDus in vece di TurduSy cognome che è'noto appartenere alla gente 
Papiria. Ma ne quell' uccello ha le apparenze di un tordo, ne ancor 
che si passasse sopra al cambiamento deir V in O , sarebbesi soppressa 
% la lettera R, se si fosse voluta esprimere quella voce. Tuttavolta egli 

' [Voyez Cohen, Méd. ama. pi. XLIII, incertames, g. j — ' Tav. V, n. 1. 



DECADE VII. 333 

fece un passo sulla strada del vero, quando opina che quell' anima- 
letto facesse allusione al cognome del zecchiere, perché anche il ma- 
glio, il piede grasso, la martellina e simili risguardano le appella- 
zioni Malleolus, Cra$9ipeSf Aci9culii8y nelle monete délia Poblicia, délia 
Furia e délia Valeria. 

La vera e semplice spiegazione di quesla medaglia è stata trovata 
dal ch. numismatico sig. dott. Àlessandro Visconti, da cui io Y ho rice- 
vuta, il quale ha veduto in quelF uccelletto il tadus o todilluêf di cui 
paria Festo, scrivendo che sono crparvae quaedam aves, quarum me- 
(f minit Plautus in Syro, cum ait : Gum extritis talls, cum todillis crus- 
cr culis ^ 7) E veramente brevissime sono le gambette che a quest' augel- 
lino si attribuiscono sulla medaglia, onde una taie denominazione potrà 
acconciamente essere stata applicata ad un uomo di gambe corte, novo P. 3oS * c. 
non essendo che i Latini anche dai volatili prendessero le loro appeila* 
zioni, onde a tal'uso oltre il citato TurduSy troviamo adoperati Aquila^ 
Noctuay ButeOy CorvuSy PdltcanuSy Falco^ Mergus^ Merula, Passer ed 
altri. Avremo qui dunque il novo cognome TODt7/ii«, giacchè per ciô 
che notai nell* osservazione quinta délia Décade quinta , le sillabe isolate 
mancanti del prenome, piuttosto che una gente, sogliono indicare una 
faroiglia. In conseguenza questa medaglia dovrà di qui innanzi classi- 
ficarsi nella série aggiungendo la famiglia dei Todilli, finchè un' altra 
scoperta ci faccia conoscere a quai gente apparteneva, non essendomi 
noto che questa casa, come più altre menzionate sui nummi, sia co- 
nosciuta da alcuno deg^i scrittori. E qui aggiungerô che il mio museo 
possiede inedito Y asse corrispondente a questo denaro, col TOD sopra 
la prora di nave sormontato dal solito uccellino, con ROM A sotto e 
r I alla destra di chi guarda^. Il suo peso, ch' eccede non poco Y asse 
onciale, e il tipo del denaro in tutto simile a quello délia gente Ju- 
ventia , di cui parlai nell' osservazione citata poco fa , mi obbligano a 
credere anche questa medaglia del tempo che lissai per quelF altra. 

* Festus, 9. V. Todi, dants; voy. Mommsen, Histoire de la mon- 

* [On connaît en outre, maintenant, le naie romaine, p. /ig7, n* 39. C. Cavedoni.J 
semis, le triens et le quadrans correspon- 



334 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 



OSSERYAZIONE III. 

11 rovescio del denaro délia gente Renia rappresenta una dea stolata 
in un carro tirato da due caproni, o due câpre che siano, la quale colla 
destra tiene la frusta, ed ha nella sinistra lo scettro e le redini^ L' Or- 
sino si lasciô scappar detto che alcuni credevano essere quegli animali 
due renne o rangiferi, dai quali forse Renio deduceva il suo nome; e 
p. 3o9 * 7. senza diilicoltà sottoscrissero a quell' opinione il Vaillant e Y Avercampo. 
Ma r Eckhel giustamente oppose che quei quadrupedi abitatori dell* 
ultiino settentrione non potevano esser cogniti agli antichi Romani , e 
che essendo essi del génère dei cervi assai diiïerenziavano nelle forme 
dalle bestie délia medaglia. Stabili adunque ch' erano veramente due 
capri, ma tralasciô di ricercare, quai fosse la dea che godeva di aggio- 
gare al suo cocchio questa razza d' animali, del che la numismatica con 
tante sorti di bighe ch' ella conosce non so che offra allro esempio. 
E cognito che il capro era sacro a Bacco , ma una simile nolizia niente 
giova nel caso présente, perché è senza dubbio una dea. lo penso adun- 
que che qui sia efiigiata Giunone Egofage o caprivora, ch'ebbesotto 
questa denominazione un célèbre tempio in Lacedemone, dedicatole da 
Ercole per non provaria nemica nella sua pugna coi 6gliuoli d' Ippo- 
coonte. Egli allora le sacrifice una capra, costume che poi conservarono 
g^i Spartani e che diede origine ad un tal sopranome. Anche presso i 
Romani la sorella di Giove compiacevasi di questo animale, onde la 
pelle caprina è il favorito abbigliamento délia cosi célèbre Giunone 
Sospita. E a confermare la mia opinione serve mirabilmente lo scettro, 
che r incisore le pose nelle mani , il quale quantunque possa darsi a 
tutti g^'immortali, pure pii!l particolarmente fu proprio délia regina 
degli dei, ond'erane adorno il simulacro ch' ella aveva nel tempio 
Gapitolino, come ci mostrano i denari di Cornelio Blasione e moite 

' [ Voy. Cohen , AfeU. ams. pi. XXXVI, voit une chèvre au-dessus de la partie antë- 
A«itta. On connatt en outre, maintenant, de rieure d'un navire; voy. Minervini, BuOtL 
cette famille un quadrans, sur lequel on ATop. n. s. ann. yil,p. 116. C. Cavbooiii.] 



DECADE VIL 335 

medagiie degl' imperatori. L' Eckhel confessô d' iguorare il perché 

G. Renio si piacesse délia biga délie câpre, ma questa ragione era già 

stata resa dal Vaillant, quaiido addusse Y altra più giusta etimologia 

del norae Renio, cr quae vox a Graeci» fluxisse videtur, nam appellant P. 3io ^ 8 

iroves, imo et capras privas, àno tSjv pvvcjv.yi Se quindi il nome di 

costui proveniva dal greco^ non dee far meraviglia se nel presentare 

gli animali che g^iene avevano data Y origine , vi aggiunse la dea che 

presso quella nazione godeva sopranominarsi da loro. £d è poi vero 

ciô che hanno notato g^i altri numismatici, che questa è la sola me- 

moria che di questa casa ci abbia tramandato l'antichità. Nella lapide 

recata dall' Orsino, in cui trovasi M • RHENIVS^, altri, e forse più 

probabil mente, lesse M * REMIVS'. Serobra che coH' andar dél tempo 

la gente Renia aggiungesse un secondo N al suo nome, perché i Reiinj 

non sono ignoti aile lapidi , e fra le altre un marmo abbastanza antico 

del Marini* nomina un C-RENNIVSC-LLAETVS. 



OSSERVAZIONE IV. 

Fra le medagiie délia gente Vibia trovasene una d'argento^, che 
mostra dalla parte d' innanzi una maschera barbata e ben chiomata di 
forme senili coronata d'edera e di corimbi, coU' iscrizione PANSA, 
e fa vedere di dietro un altra maschera barbata anch' ella con capelli 
ispidi, naso rincagnato, orecchi acuti e Tepigrafe C"V&IVS'C'F. 
Dair una parle e dall' altra sogliono comparire dei simboli che variano. 



' [On ne peut admettre que les Romains ' [Grut. 656 , 3 , ex Mazoch. P 1 1 A. J 

du vi' siècle aient dérive un nom propre ita- ' [ Apian. p. 3o i . ] 

iique d'un mol grec connu seulement des ^ Fr. Arv. p. 69. 

glossograpbes; c'est pourquoi la Juno Ca- * Thés, MorelL in g. Vibia, tav. 11, 

proUnamefBra&tfréféreblehlaHéréCapri- n. 7 [voy. Cohen, Médailles consulaires, 

tara des Lacëdémoniens, pour Texplication pi. XLl, Vibia, 9]. 
du type dont il s'agit. Ta. Mommsen.] 



336 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

11 Vaillant che tacque intorno alla seconda faccia , credè che sul dirilto 
si rappresentasse Sileno; ma T Avercampo trasportô al rovescio questa 
interpretazione , e dalF altro canto giudicô effigiato Bacco. Niuna di 
queste opinionî soddisfece alFËckhel^il quale disse, che Sileno per so- 
lito suole dipingersi calvo, mentre al contrario questa testa abbonda di 
crini, ed appose cbe questa medesima effigie compariva sopra un altro 
p. 3ii * 9. denaro dello stesso Pansa con Giove Axure, e cbe allora suoressere 
accompagnala dal pedo pastorale, cbe non si addice gran fatto al balio 
di Bacco , il quale ordinariamente si contenta del suo otre. Per lo che 
preferi di ravvisarvi Pane, a cui meglio conviene il pedo, e fortifiée la 
sua sentenza col confronto délie medaglie di Panticapeo nella Taurica, 
le quali portano anch' esse la testa di quel nume. £ con un passo di 
Teocrito dimostrô che al dio de' pastori non meno bene si con& la 
tibia, ch' è uno dei siniboli usi a comparire su quel rovescio. Infine 
passé a ricercare la ragione per cui Pane sia stato onorato sulle meda- 
glie di Vibio Pansa, e la trovô nella prima sillaba del suo cognome, 
che ricorda il nome di quel dio, ragione consimile a quella per cui giu- 
dicô che i Panticapiesi ancora Y avessero scolpito sulie loro monete. 

Tutto ciô è cosi ben immaginato, cosi verisimile, ch'io non esito 
punto a sottoscrivermi ad un taie pensamento. Ed in vero vi doveva 
essere un motivo , per cui Pansa nei suoi nummi tanto si piacesse délia 
maschera di Pane, giacchè ella osservasi non solo nelle due medaglie 
sopracitate, ma in una terza ancora, in cui il suo nome è unito a 
quello di Decimo Bruto. Ma dopo aver convenuto coH' Eckhel nelF in- 
terpretazione del rovescio, non posso poi essere del suo parère riguardo 
al diritto, sul quale pure pretese che fosse ritratto lo stesso Pane. La 
diiferenza che passa fra una maschera e Y altra è cosi manifesta da do- 
versene conchiudere al primo colpo d' occhio che rappresentano due 
soggetti diversi. Ne alcuno ponendo mente alla corona di edera e di 
corimbi potrà dubitare che questo sia un personaggio Bacchico, spe- 
cialroente coincidendo il tirso che vedesi per simbolo nel denaro Mo- 
3iQ * 10. relliano, e il crotalo e i due tintinnabuli che in sua vece compariscono 
su due simili medaglie del mio museo. Per lo che la faccia barbata mi 



DECADE VII. 337 

fa acconsentire al Vaillant che giudicolia Sileno, e per risposta air 
Eckhei, il quale obbiettô che quel dio suol dipingersi calvo, dira che 
una raaschera consiinile rappresentante quel nume, com'egli stesso 
concède, trovasi sopra alcuni denari di D. Silano, di cui ho parlato 
neir osservazione terza délia Décade quinta , la quale si mostra anch' 
essa riccamente chioraata, colla sola differenza, che invece di essere co- 
ronata di edera lo è di lauro. E qui sarà da ricordare che il ch. cav. 
Aveilino pubblicô pel primo ^ una medaglia di rame délia gente Tizia, 
che fu poi riprodotta dal Museo Hedervariano ^, e di cui un' altra simile 
fu divulgata dal Ramus ^. Oltre i tre globetti indizio del quadranle, 
offre da un canto una lesta alata, barbata e diademata simile a quella 
che vedesi in un denaro délia medesima gente, che il Visconti da prima 
giudicè del Sonno, poi ritrattandosi inchinô a credere di Mercurio, 
ma che Gnora non si sa bene di chi sia. perché se le ali al capo sono 
proprie del messaggiere di Giove, e puô anche attribuirsegli la barba, 
non si vede perô, corne possa convenirgli il diadema. Nel rovescio poi, 
oltre Tepigrafe Q;TITI, scorgesi una maschera barbata cinta di una 
ghirlanda di edere e di corimbi, ch' è somigliantissima a quella di cui 
si tratta. Nelf osservazione seguente parlera di altre monele délia gente 
Tizia conformi a quelle délia Vibia, dalla cui comparazione sembra 
potersi ragionevoimente conchiudere che siano state battute nel tempo 
medesimo. 

Paragonando intanto queste due vedesi chiaro che una è stata falta P.3id * u 
ad imitazione deir altra, e che il tipo di una parte è comune ad am- 
bedue le case, mentre quello deir altro lato è particolare a quella taie 
di loro che vi è nominata; perché G. Vibio vi espresse la favorita im- 
magine di Pane allusiva al suo cognome, e Q. Tizio vi répété T altra 
ignota ch' è tutta sua propria. E veramente si prova che il culto di 
Bacco, e quindi di Sileno e degli altri seguaci del nume di Nisa, non 
fu sconosciuto ad alcuna délie due famiglie, imperocchè la stessa testa 

' Nd suo Gicmak Numùmatieo, n* a, ' Cotai, del Mu$eo di Danmarca , tom. 1, 

p. 18. part. I, p. io3. [Voy. Cohen, Méd. consul. 

• T.II, p. 5o. p!. LXVIII, Titia,k,] 

I. 43 



338 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

del padre Libero vedesi tanto in un denaro délia Tizia, numéro se- 
condo, quanto in altri délia Vibia, numéro terzo e quarto, tavoia se- 
conda , il che sarà un' aitra prova deir allegata conformità. 



OSSERVAZIONE V. 

Nel Museo Verità di Verona vidi conservatissiraa una medaglia di 
rame ch' è poi capitata anche a me^ e che anzi ora trovomi doppia, 
portante da un canto la testa di Apollo intonso e laureato, col S nota 
del semisse dietro la nuca. Nel rovescio si présenta Pallade armata di 
elmo avente Tasta nella sinistra, che regge colla destra una quadriga 
che va di gran corsa, colla leggenda QjTITI nell' esergo '. Sono per- 
suaso ch' ella sia quella medesima che il Morelli pubbhcô in calce délia 
sua opéra nella tavoia seconda, numéro XI V, délie monete di Roma, 
benchè forse per la mala conservazione del nummo vi leggesse ROM A 
P.3i4 *i9. invece di QjTITI, e trasfigurasse Minerva in un Gîove. Similmente 
posseggo un' altra medaglia di bronzo colla maschera di Siieno bar- 
bâta adoma di edere e di corimbi, con dietro i quattro globetti indizio 
del triente, la quale mostra dall' altra parte Cerere stolata con due 
faci una per mano, preceduta da una scrofa colF iscrizione rétrograda 
QjTITI dietro la schiena, e tutto ciô dentro una corona di lauro \ 
Richiamando Y altro nummo di questa casa , di cui ho parlato nelf os- 
servazione précédente, ecco qui adunque un semisse, un triente e un 
quadrante pregevolissimi per la novità di essersi colanto scostati dal 
solito stile dei Romani circa gf impronti del rame. Ma il più singolare 
si è che tutti questi tipi si trovano /ssattamente ripetuti nella gente 
Vibia. Infatti prescindendo da ciô che ho fatto notare di sopra, il se- 
misse è una diligente copia del denaro Morelliano tavoia prima, nu- 
méro ottavo', se la daplice iscrizione se ne eccettui, che dice riunita 

* [Voy. Cohen, Méd, cens. pi. LXVIII, ' [Voyez Cohen, MédailUs consulaireg, 

kim, n. 9.] pi XLl^ Vilna, h.] 

» [Ihid. ma, n. 3.] 



DECADE VIL 339 

C'VIBIVS'C'F' PANSA. H triente poi è formato dall' accoppia- 
mento di due rovesci délia stessa famiglia, cioè délia maschera che si 
vede al citato numéro settimo délia tavoia seconda e délia Gerere ap- 
parente al numéro settimo délia tavoia prima \ ov' è notabile clie non 
manca ne meno la corona di lauro che circonda l' orlo délia medag^ia. 

Maigrado la differenza dei metalli, T identité dei tipi somministra - 
una giusta ragione di credere clie sieno stati coniati neilo stesso tempo, 
durante una magistratura comune tanto a G. Vibio Pansa quanto a 
Q. Tizio; e questa sentenza acquista una nuova forza dal paragone 
degli assi coniati da ambedue e riferiti dal Morelli, simiiissimi neilo 
stiie deir incisione e nel peso che in tutti è di mezz' oncia. Ëd io ag- 
giungerè che fra gii assi di Pansa ne conservo uno in cui. la testa di 
Giano è senza corona di lauro, ed ha appunto quella barba cosi aguzza 
che forma il particoiar distintivo degli assi délia Tizia. Il che posto si 
avranno buoni dati per congetturare con fondamento Tetà in cui fu- 
rono battute tutte queste medagiie. Gii altri numismatici non hanno 
avuta particolare contezza di Q. Tizio : ma io non dubito esser' egii 
coiui che sembra essere stato uno dei iegati Gesariani nel 706, che P.3i5 ^ i3. 
insieme con L. Ganulejo fu mandato a cercar viveri neir Epiro poco 
prima délia pugna di Farsagiia, e il cui nome è stato egregiamente 
ristaurato nel paragrafo /is dei terzo libro dei Gomentarj délia guerra 
civile dai nuovi editori di Gesare, Âchaintre e Lemaire^. E probabii- 
mente eg^i sarà stato figiio deil' altro Q. Tizio che si présenta a Siiia 
dopo la battagiia di Gheronea, e che si attesta essere stato «non igno- 
(r biiis inter eos qui per Graeciam negotiabantur, 1) siccome ci fa sapere 
Plutarco '. Gonvengono poi tutti che 1' altro è il famoso G. Vibio Pansa 
console nel 711*, morte dalle ferile riportate nelia battagiia di Modena 

* [Voyez Cohen. Médailles consvltiires , frères arvales, en 63 de notre ère.. Voyez 

pL XLI, Vibia, 8 et 9.] Marini, Fr. Àrval. p. 19&. Th. Momsiii. J 
•* [Les meilleurs manuscrits ont Q. TU- ^ [Oint i^avifs èarffprinfip rf^ÈXXàht 

Umb, et cette leçon a été rétablie avec rat- 'mp9y{ULT9W)\iévw», InSiflla, c. xvii. ] 
son par les derniers éditeurs. On voit figu- ^ [C'est plutôt son père, comme le prouve 

rer un Q, TiUiuê Sauius dans les actes des la comparaison des dépôts monétaires, et 

A3. 



340 



OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 



contro M. Antonio, di cui abbiamo un gran numéro di monete. Ma vi 
è stata discordia sui tempo in cui fece improntarie. 

L' Avercampo le credè tutte battute sotto il suo consolato, ma Y Or- 
sino e il Vaillant parte ne avevano tenute stampate a queir epoca, 
parte nella sua edilità curule. L'Eckhel andô più oltre, e le divise in 
- tre classi, nella tei*za délie quali, spettante al tempo in cui trattava i 
fasci,vien compreso il denaro colla testa deila Libertà , tavola seconda, 
numéro quinto, e Taltro che gli è comune con Decimo Bruto, tavola 
seconda, numéro sesto. Intorno a questi sono d'accordo con lui, ne 
occorre-più ragionarne. CoUoco poi nella seconda categoria tutte le 
altre iscritte C- VIBIVS-C-F-C N- PANSA , e stimô che fossero 
impresse in qualche précédente sua magistratura. Finalmente pose nella 
prima Tasse e i denari colla quadriga di Minerva, i quali portando 
solo C * VIBIVS • C • F giudicô appartenere ad un piii antico Pansa, e 
forse al padre del console. Questa è la parte del suo parère a cui non 
mi sembra di poter sottoscrivere ^ La ragione desunta dalla differenza 
p.3i6 * ih. di trovarsi in alcuni nummi C'F, in altri C'F'C'N, non val nulla, 
perché fu sempre in libertà delT incisore il mettere, o il non raettere 
le note genealogiche , e il metterle secondo che lo spazio 16 comportava. 
Nella sentenza delTEckhel anche il triumviro M. Antonio, che in piiisue 
medaglie si scrive M • F • M • N , dovrebbe credersi diverso dallo stesso 
M. Antonio che in un' altra di Galpumio Bibulo^ si appella soltanto M* 
ANTONIVS M-F. AlFopposto tanto gli assi di Q. Tizio, quanto 
quelli di Pansa da luiascritti alla prima categoria, sono certamente sv- 
mionciali, eperciô posteriori alFanno 680', siccomeho provato altre 



comme Borghesi ioi-méme la ensuite re- 
connu, dans une lettre qu'il m'a adressée. 
Voy. Appendice al Saggio, p. 160. C. Ca- 

VBDONI.] 

^ [La comparaison des dépôts monétaires 
a prouvé qu'Eckhel avait, au contraire, par- 
faitement raison sur ce point. On peut re- 
marquer, d'ailleurs, que le P de PANSA 
est de forme archaïque sur les monnaies 



qui ne portent que les sigles C * F , et qu il 
n'en est pas ainsi sur celles où on Ut : C * F * 
C-N. — C. Cavedoni] 

' Morelli, AiiUmia, tav. IV, n. 3. 

* [Ou plutôt un peu postérieurs è Tan- 
née 665 , pendant laquelle Tas fut réduit au 
poids d'une demi-once. Voyez les noies de 
la dixième observation de la troisième Dé- 
cade, p. 919 et asi. C. Cavedoni.] 



DECADE VII. Ul 

voile. Ora il padre di Pansa per attestato di Dione * fu involto iiella 
proscrizione dirSilla accaduta nel GyS, ond* eg^i era morto molto prima 
che queste medag^ie potessero uscir dalla zecca ^. 

Per lo che queste ancora non possono appartenerc se non al figlio, 
e veramcnle vi è ragione per credere che tanto quelle délia prima 
classe, quanto F altre délia seconda, siano tutle contemporanee, ciô 
risultando dal loro conironto con quelle délia Tizia, nelle quali tanto 
vedesi la corrispondenza deir asse e la quadriga di Minerva , quanto 
Cerere e la maschera; e siccome queste sono tutle certamente dello 
stesso tempo, cosi un eguale giudizio dovrà portarsi délie consimili 
delIa«Vibia. 1 lipi che in esse si mirano allusivi a Cerere e a Bacco , e 
sopra tutto le maschere sceniche furono quelle che condussero Y Or- 
sino e il Vaillant a sospetlare delf edilità curule di Pansa, sapendosi 
da Cicérone nell' ultima délie Verrine ch' era dovere di quei magi- 
strati il celebrare i giochi in onore di questi numi. Per lo che il secondo 
di quegli antiquarj suppose che egli occupasse quella carica nel 706. 
Ma io posso dimostrare che Vibio Pansa non ha mai goduto di quelf 
ufficio. Per solenne attestato di M. Celio presso Cicérone ' egli fu Iri- P. 317 * i5. 
buno délia plèbe nel 708, onde per certo innanzi quel tempo non ot- 
tenue alcun onore curule. Nell' anno successivo è noto che Y edilità 
toccô a M. Celio Rufo e a M. Oltavio, e che nel 706 per ciô che narra 
Dione, gli edili erano fuggiti da Roma, onde in loro vece i giochi fu- 
rono dati dai tribuni délia plèbe. Ma se fuggirono, erano dunque par- 
tilanti di Pompeo , e Pansa appresso Appiano ^ si protesta di essere 
stato sempre aderente di Cesare. Da quelF epoca in poi non vi è cer- 
tamente più luogo per collocare la sua edilità : imperocchè le medaglie 
coniate sotto il suo governo délia Bitinia sono marcate con sei anni di 
quell'era, cioè dal sSs fino al 287 inclusivamente. Invano il Liebe^ 
e TEckhel "^ negarono fede aile lezioni BAZ e PAZ, di cui nuove 

' Lib. XLV, c. vu. par un trait transversal. Nobl des Vbhgbbs.J 
' [Dans le tirage à part donne par Bor- ' Ad Fam. lib. VIII, ep. viii. 

gfaesi à M. Mommsen , et corrigé de la main * Bell, m, lib. III , c. lxxv. 

de Tauteur, tout ce qui suit, jusqu'à la fin ' Golka numaria, p. 938. 

de la cinquième observation, a été barre * D. N. F. (. II, p. Sgy. 



U2 



OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 



testimonianze in appoggio di quella del Moreili sono state recate dai 
Ramus', e dal Sanciemente ^, onde se non si ha da dubitare délia sin- 
cerità delPellerin, da cui proviene il ZAZ^ riconosciuto dairEckhel, 
per quanto si vogliano restringere i termini, converrà sempre conchiu- 
dere che G. Pansa rimase in quella provincia qualche raese più di quattr' 
anni. Quindi bisognerà dire ch' egli fosse destinato al reggimento délia 
Bitinia da Giulio Gesare subito dopo la pugna di Farsag^ia, cioè dopo 
il 9 agosto del 706, e che vi dimorasse fino air ottobre o al novembre 
del 710, tempo in cui certaraente dovè tornarea Roma perprendervi 
il consolato deir anno veniente. E se ciè è , non potendosi dubitare che 
innanzi quel tempo avesse conseguita la pretura, sara forza il oonce- 
P.3i8 ♦ 16. dere ch'egli invece di esser édile fosse pretore nello stessoanno 706, 
giacchè per una parte si sa ch' eg^i era figlio di un proscritto, e quindi 
interdetto dagli onori (vuolsi intendere curuli, altrimenti non potrebbe 
essere stato tribuno délia plèbe nel 708), e per Taltra si conosce che 
solo nel 706 Gesare poco prima di andarsene nella Spagna crfiliis 
(reorum qui a Sylla fuerant proscripti, magislratuum petendorum po- 
(ctestatem fecit^. t) Esclusa adunque Tedilità curule di Pansa, resta ora 
a dire che tanto queste sue medaglie , quanto quelle di Q. Tizio, se sono 
posteriori al 680, precedono perô certamente il 706, perché monete si 
deir uno come dell' altro sono state trovate nel tesoro di Gadriano , il 
quale, come ha ben stabilito il ch. Schiassi, fu nascosto innanzi la 
guerra civile, o nel primo suo scoppiare, niuna fra ottanta mila ^ essen- 
dosene avuta che accenni la dittatura di Gesare , o altr' epoca poste- 



* Cotai, del Mus. di Dan, 1. 1 , p. i , p. 906. 

*T. Il, p. 3,et. ni,p. 935. 

^ [Boi^hesi a depuis restreint la durée 
du proconsniat de C. Vibius Pansa en Bi- 
thynie aux années de cette province EAZ, 
CAS et Z A£ , correspondant aux années de 
Rome 706, 707 et 708; Lettera al Seêtmi 
Mopra V era délia Bitmia , dans Y Aniohgia 
di Firenze, t. XI, p. 87-99; ^' ^^^' ^^ 
Instit. 18Â9, p. 195. C. Cavedori.] 



* [ Kai rote wauai réofp ivd rov S^AAot; 

ivixiff^X^^*^^^ ^PZ^^ alrciv è^ijKt. Dion. 
HieU Hb. XLI. c. xviu.] 

' [Ce nombre me paraît un peu eiagéi'é, 
car la valeur de ce trésor, en y comprenant 
quelques fragments d'or, fut estimée à dix 
miHe écus romains; voy. Scbtassi, Ragùma- 
menio, p. 99 , et mon RaggfÊagUo dei n^rnsf. 

p. 3l. C. CàVBDONI.] 



DECADE VII. 343 

riore. E questa prova viene poi confermata da un altro ripostiglio di 
cinque in sei uiila denari consolari , scoperto sul declinare del secolo 
passato poco lungi dalla mia patria, nelle adjacenze di Roncofreddo, 
nel quale pure moite se ne osservarono di Pansa e niuna affatto di 
Cesare e dei triumviri. Queste medaglie passarono * quasi tutte per le 
mani di mio padre, il quale avendo posto mente a ciô, addusse questa 
ragione nelle sue schede per dissentire dalU Avercampo, che corne ho 
detto pretendeva di differire il conio di questi nummi al 711. Gon- 
chiudo adunque ch* essendo dimostralo ch' essi non poterono essere 
improntati mentre Vibio Pansa esercitava alcune délie cariche mag- 
giori, couverrà ammettere che lo fossero secondo il solito, mentr era 
triumviro monetale, ulBcio che tanto egli quanto Q. Tizio avranno po- 
tuto comodamente occupare intornoil 690 ^ Ë veggendo poi che tutti 
i tipi risguardano gli dei, e che anche le maschere sceniche possono p. 3 19 ^17. 
richiamarsi al culto di Bacco, parmi che essi saranno spiegati abba- 
stanza bene, se senza ricercare in loro alcuna recondita ragione, si 
crederanno diretti semplicemente ad onorare i numi più particolar- 
mente venerati dalle loro famig^ie, o nelle città da cui essi traevano 
r origine. 



OSSERYAZIONË VI. 

Le medaglie di Cassio, uno dei capi fra gli uccisori di Gesare, so- 
gliono presentare uii tripode eoperto délia cortina, ed osservasi di 
fatti nella Morelliana sesta délia tavola seconda, e quarta délia ta vola 
terza^, di cui un altra poeo dissimile, ma col titolo PR'COS invece 
d' IMF fu divulgata dal d' Ennery ', e dal catalogo del barone di Schel- 

* [Ouplutôtvereran 668, car leurs mon- * [Voyez Cohen, Médailles cmsulaires, 

naies ont été trouvées usées dans ie dépôt pi. XI, Cassia,to, et pi. XH. Casêia, i3. j 

de Monte Codruixo; RaggmgUo dei ripoft, ^ Catalog, p. i33. 
p. aoo. C. Cavedoni.] 



344 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

lersheim^ Il Seguino^ secondato dai Vaillant' credè che quel simboio 
di Âpollo significasse i giuochi Apollinari, (r qui ordînantibus et procuran* 
crtibus Bruto et Gassio celebrati sunt. Ërant enim praetorestunc, cum 
ftCaesarem interfecerunt; ideoque ad eos pertinebat ludorum istorum 
(T celebratio , ut Livius plurimis locis docet : quo munere magnifîcentis- 
rrsime defuncti sunt quamvis absentes ob metum veteranorum Cae- 
(T saris. 1^ Ma T erudltissimo Spanemio^ sodamente mostrè che la cura 
di quei giochi non era già proraiscua a tutti i pretori, ma particolare 
del solo pretore urbano, onde appartenue esclusivamente a Bruto, il 
quale per verità è il solo nominato in quelF occasione da Appiano ' e 
da Cicérone^. Quindi Gassio, non avendo avuta alcuna ingerenza in 
quella solennité, non puô esser questo il significato délie presenti me- 
daglie; tanto più che il ricordarg^iene la memoria sarebbe stato un 
p. 330 *i8. insultarlo, sapendosi da Plutarco ^ con quanta pertinacia aveva egli 
contrastata a Bruto la inagistratura urbana che a tali giuochi presie- 
deva, e che non potè conseguire. Mosso da queste ragioni F Avercampo 
preferi di giudicare che qui si alludesse a qualche suo officio religioso, 
ma omise d' indagare quai fosse; e in vano si spererà che TEckhel 
abbia supplilo al difetto, poichè dopo aver promesso di trattare di 
questi rovesci e averci rimandato dalla gente Cecilia alla Gassia, e 
dalla Gassia alla série impériale , ha Gnito senza dirne una sillaba. 

Non sarà dunque inutile il far osservare che la verità dell* opinione 
deir Avercampo vien messa fuori d'ogni dubbio, se una délie medaglie 
superiormenle citate si confronti con un' altra che le è affine. La prima 
è quella che hodetto trovarsi nella ta vola seconda , numéro sesto\ por- 
tante da un lato un tripode ornato di bende, coperto dalla cortina, da 
cui sporgono due ramoscelli d' alloro, coH' epigrafe C • CASSI • IMP, 
e avente daH'altro un orciuolo ed un lituo col nome LENTVLVS* 

* P. 3. [Voy. Cohen, Méd, ams. pi. XI, * Bell. civ. lib. Hl, c. un. 
Cassia, ii.] * PkUippic. Il, c. un. 

* Select, mail. p. 90. ^ BnU. cap. xii. 

^ Fam. Rom, 1. 1, p. 969. ' [Cohen, Médaillée eùHêmlairtê, pi. XII . 

* De usu et praeêt mtm, t. II, p. i35. Cassia, i3.] 



DECADE VIL 345 

S PINT • La seconda che osservasi nella gente Gornelia, tavola seconda, 

numéro quintoS offre lo stesso rovescio, ma è variante nel diritto, sul 

quale ci présenta un simpulo fra mezzo una scure ed il coltello sece- 

spita coir iscrizione BRVTVS. Nell' osservazione décima délia Décade 

seconda ho già provato che queste due medaglie sono state coniate con- 

temporaneamente da P. Lentulo Spintere proquestore onde onorare i 

banderaj délia sua fazione Bruto e Gassio, ed ho pure avvertito che 

Torcio ed il lituo significavano il sacerdozio augurale, che sappiamo 

da Tullio e da Dione aver egli conseguito. Ognuno poi intende che 

il simpulo scolpito sul secondo nummo indica la dignità pontificale, a 

cui non meno bene convengono la scure e la secespita per immolare le P.Sai * 10/ 

vittime : ed infatti impariamo da Tullio ^, che veramente M. Bruto fu 

ascritto al collegio de* pontefici. Se dunque siamo certi che Spintere in- 

tese in questa medaglia di celebrare tanto il proprio sacerdozio, quanto 

quello di Bruto, ogni ragione di analogia vorrà che abbia alluso al 

grado sacerdotale di Gassio, quando fece imprimere il tripode neir 

altra moneta coetanea che a lui dedicô, e nella quale ripetè pure le 

insegne del proprio augurato. 

Giô premesso è ora da vedere, quale dei coUegj sacri fosse quello clie 
si costumava d' indicare con questo simbolo. Tutto il lume desiderabile 
su questo particolare ci viene somministrato dalle medaglie deir impe- 
rator Vitellio che ci presentano il tripode colla cortina, intorno cui gira 
r iscrizione XV' VIR-SACRw'FACiwnrfw, la quale ci spiega la ra- 
gione, per cui quel tipo comparisce nuovamente sulle monetc di Tito e 
di Domiziano, benchè senza taie leggenda. E che veramente il tripode 
e la cortina fossero proprj dei quindecemviri dei sacrifizj , si fa chiaro 
da Servio : «rHinc ergo et delphinum aiunt inter sacrata Apollinis re- 
ffceptum, cujus rei vestigium est, quod hodieque XV viroîiim cortinis 
ffdelphinus in summo honore ponitur'. rt Onde anche Valerio Flacco 
per indicare ch' egli pure era uno dei quindici scriveva : 

* [Coben, Méd, cons, pi. XV, Comelia, ' AdBrtUum, ep. vetxv. 

q6.] ' Ad AeneidAib. m , vs. 33q. 

I. /t/i 



346 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

Si Cumaeae conscia vatis 
Stat casta cortina domo^ 

II che si conferma dal marmo di Aquiiio Proculo console e quinde- 
cernviro, a ciii si aggiungono per simboli i fasci ed il tripode^ E 
giustamente poi essi adoperavano quell' utensîle sacro ad Apolio, per- 
ché erano vcramente suoi sacerdoti, onde fin da quando furono in 
p. 399 * 90. minor numéro scrisse Livio di loro : crDecemviros sacris faciundis, car- 
(rminum Sibyllae et fatorum populi hujus interprètes; antistites ejus- 
crdem Apollinaris sacri caerimoniarumque aiiarum, plebeios vide- 
cr mus '. Tî Per questa ragione ebbero essi la cura dei giuochi secolari 
dedicati, com' è noto, allo stesso Âpollo e alla sua soreila Diana, onde 
Orazio cantava nel carme che compose-în quell* occasione * : 

Quindecim Diana preces virorum curet. 

£ ciô più chiaramente viene attestato da Tacito : (r Domitianus quoque 
(redidit ludos saeculares, iisque intentius adfui sacerdotio quindecim- 
(Tvirali praeditus, ac tum praetor: quod non jactantia refero, sed quia 
crcollegio quindecimvirali antiquitus eacura, et magistratus potissimum 
cr exsequebantur officia caerimoniarum ^. -n NelF osservazione seguente 
addurrô altre prove numismatiche del tripode usato per emblema dei 
quindecem viri , e intanto ne conchiuderô che da queste meda^ie s' im- 
para che G. Gassio fu rivestito di questo sacerdozio, cosa che aveva 
ben veduta il lodato Spanemio. Niuno deg^i storici ce ne aveva lasciato 
memoria , ma perô dopo questa notizia intenderemo assai bene la ra- 
gione, per cui Gassio fu il primo a sapere e ad avvertirne Bruto, che 
aile idi di marzo i quindecemviri avevano in animo di riferire ai se- 
nato di concedere a Gesare la dignità regia, coi pretesto che dagii 
oracoli sibillini si annunziava che i Parti non potevano essere domati 
se non da un re; su di che sono da vedere Piutarco^, e Dione*'. 

^ Lib. I, vs. 5. ' Armai lib. XI, c. ii. 

' Presso r Ignarra, de Pkratria, p. i5/i. 'In BnU, c. xviii. 

^ Lib. X, c. VIII. ' Hist. iib. XLIV, c. i. 

* [Carmen saeculare, vs. 70.] 



DECADE VII. 347 



OSSERVAZIONE VII. 

Si hanno due denari délia medesima gente Antistia, ma perô spet- 
tanti a due diverse famiglie, i quaii, malgrado le moite cose che si sono 
dette di loro, aspettano ancora di essere rettamente interpretati. Mostra P. 393 ^ 31. 
il primo nel diritto la testa nuda d'Augusto, cui attorno si scrive 
CAESAR" AVGVSTVS, e ostenta nel rovescio un simpulo, un H- 
tuo, un tripode ed una patera coirepigrafe C • ANTISTIVS • RE- 
GIN VS • III • VIR. Offre Y altro la testa di Venere ornata del diadema, 
del monde e degli orecchini, coH' iscrizione C • ANTISTIVS • VE- 
TVS * III * VIR, ed ba poi dair altra parte gli stessi utensili sacerdotali 
colla leggenda in mezzo del campo IMP-CAESAR'AVGV'COS* 
XI ^ L' Orsino riferendo ai zecchieri il duplice rovescio credè che questi 
due Antistj fossero stati entrambi pontefici, e rapporto al secondo ne 
addusse la testimonianza di Velleio Patercolo^ che ricorda un Vetere 
consolare insignito di quelFonore. Vagô in molta incertezza intorno 
questi tipi il Vaillant, il quate senza escludere la spiegazione delF Or- 
sino avvisô che per riguardo al nummo di Vetere altri credevano che 
le insegne sacerdotali alludessero air origine del nome Antistio prove- 
niente, corn' è chiaro, da Ahtisles^ mentre altri opinavano che vi si cé- 
lébrasse il sacerdozio di suo padre, che a suo parère fu anch' egli pon- 
tefice. Tre diverse interpretazioni addusse egualmente del nummo di 
Regino, cioè ¥ Orsiniana, F altra allusiva alla derivazione da Anlisles, e 
una terza che riferiva quel rovescio al pontificato massimo d' Augusto, 
la quale perô aggiunse di non approvare, perché a quel tempo un taie 
oQicio si godeva ancora da Lepido. 

L' Avercampo sposô quest' ultima opinione, e onde sfuggire la diffi- 
coltà opposta dal Vaillant ritardô il conio di queste medaglie dopo il 
761, in cui Augusto fu rivestito délia suprema dignità délia reli- 
gione. Perô nelle sue correzioni' si penti di un talc giudizio, e tornô 

* [Voy. Cohen, Médatlies conwlanrs , * Lib. H , c. xliii. 

pi. IW.Antiêtk, 9 ol 10.] * P. 6A6. 

/l'i. 



348 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

anch' egH a pensare che questi rovesci non si dovessero già riportare 
I». 3.1 *32. ad Augusto, ma sibbene ad un qualche sacerdozio che insierae eserci- 
tassero i due triumviri, o che lo fosse stato dai loro antenati. L' Ëckhel 
infine si prese gioco de! lettore, perché ne! tomo sesto^ ci rimandô 
per avère ¥ interpretazione délia medaglia di Vetere a ciô che disse 
di avère scritto nel quinto tomo sotto la rubrica della gente Anti- 
stia , ove nuU' altro si trova se non che la nuda descrizione di questi 
due nummi. 

Intanto è facile Y accorgersi , come le proposle spiegazioni sono prive 
di fondamento. Esse si accordano nel credere che qui ci si affaccino 
gli emblemi dcl pontificato : e pure chi non sa che il lituo fu sem- 
pre di esclusiva pertinenza degli auguri? Ugualmente quando l'Aver- 
campo voile trovarvi le insegne del pontificato massimo, si dimen- 
ticô per certo che i veri simboli di quella dignita si hanno nel denaro 
di Cesare consegnato dal M orelli alla tavola quarta , numéro YII, della 
gente Giulia, e nel quinario delF Emilia tavola seconda, numéro VP, 
consistenti nel simpulo, nell' aspersorio, nella scure e neir apice, i 
quali quanto sieno diversi da questi, non è chi non vegga. Arroge che 
in seguito sarà provato che queste medaglie furono coniate più di due 
anni prima che Augusto subentrasse nel posto di Lepido. 

In tali errori sono caduti i sovraccennati numismatici, perché niuno 
di loro ha badato ch' esisteva un' altra medaglia, dal cui confronto sa- 
rebbe proceduta chiarissima Y intelligenza di queste. Yien' ella tra gli 
altri riferita dall' EckheP e mostra da un lato la testa giovanile di 
Nerone non ancora elevato alFimpero, coll' epigrafe NERO • CLAVD 
C AES • DRVSVS • GERM • PRINC • IVVENT . Ostenta poi nel ro- 
vescio gli stessi simboli che si vedono nei denari di cui parlo, cioé 
il simpulo, il lituo, il tripode e la paiera colla leggenda SACERDos 
COOPTalus • IN • OMNw • CONLegia • SVPRA • NVMerum • EX 

* P. io5. omis le nom GERM dans la l^nde du 

* [ Voy. Cohen , Méd. cons. pi. \X , JuUa, droit ; nous Tavons rétabli d'après M. Cohen , 
10, et pi. IV, Antonia, i3.] Médailles impérialeê, 1. 1, p. i83, n. 55.] 

' D. N. V. t. VI, p. a6i. [Eckhel avait 



DECADE VII. 349 

senalM'cansulio. Vi è poco bisogno di dilungarsi sopra questo nummo 1^395 * ùi. 
dopo le eruditissime coae che ne hanno scritte 1o Spanemio ', ed il 
Noris ^. A me importa di notare ch' egli mette fuori di contesa che 
quei simboli non appartèugano già ad un solo sacerdozio, ma a tutti 
quelli ai quali fu aggregato Nerone, i quali è chiarissimo essere stati 
iQyATTVOR-AMPLISSIMACOLL%ta ricordati dal monu- 
mento Ancirano nella tavola seconda dalla parte sinistra, che summa 
collegia si dicono da Suetonio sulla fine délia Vita d' Augusto. La se- 
guente lapide tuttora serbata in Gampidoglio ^, e dedicata allô stesso 
Nerone, spiega apertamente, quali sieno i coUegj accennati sulla me- 
daglia : 

NERONI 

CLAVDIO AVGVSTI F CAISAri 
DRVSO G E R M A N IcQ 

PONT I F A V G V R I X^ J I R S / 
V i î HIREPVLONi 
C O S des 

PRINCIPIIVHENTVTi* 

Infatti nel registro di uno di questi collegj^ troviamo notata la sua 
elezione colle seguenti parole, benchè il suo nome vi sia stato rasato 
dopo morte pel noto decreto dei senatori : 

a DLECTVS • AD • N VMERVM • EX • S • C 3a6 ♦ a4. 

nero' claudius ' C AES ' AW G 'f 

GERMANICVS 
a*-CLAVDIO'CAESARE-AVG-GERMAN V 
seK ' CORNELIO • ORFITO CoS 

P-R-C-ANN-DCCCIIlI 

E questo registro non appartenue già al collegio de' pontefici secondo 
i pensamenti del^Eckhel^ ma sibbene a quello degli auguri, siccome 

* T. Il, p. 365. n. 78; Oreili, 65o]. — * Grater, p. 800, 

* Cenolaph, Pisatu dise. Il , c. v. n. 1 . 

' Gruler, p. 936, n. 9 [Guasco, p. iA5, * D. N. V.t\ll,f. 199. 



350 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE, 

ora conosciamo in grazia di un uuovo pezzo che ne ha pubblicato il sig. 
avv. Fea S nel quale si dà atto delF aggregazione di L. Sempronio 
Atratino , ch' è indubitatamente quello stesso ch' è nominato sulle mo- 
nete di M. Antonio, le quali ci fanno splendidissima testimonianza del 
suo augurato. Dal confronte adunque délia medaglia di Nerone coi 
marmi ne risulta che il simpulo indica il ponti6cato, secondo che 
anche dimostrasi dal denaro di C. Antonio, siccome il lituo seguiterà 
secondo il consuete a ricordare ï ufiicio di augure. Ed in vero questi 
due simboli hanno indubitatamente un taie significato nelle frequen- 
tissime medaglie di Augusto col rovescio di Caio e Lucio Cesari principi 
délia gioventù. 

Neir osservazione précédente si è già provato che il tripode spetta ai 
quindecemviri dei sagrificj , onde restera che la patera signi6chi il col- 
legio dei settemviri epuloni, ai quali egregiamente conviene il sacro 
piatto^, con cui ministrare Yepule ai numi. So bene che il Grutero^ 
si sforzô di escludere dai quattro collegj maggiori i settemviri, per 
sostituirvi gli aruspici ; ma egli è stato vittoriosamente confutato da 
p. 027 +35. Gisberlo Cuper * e dal dottissimo Noris al luogo citato. Nuova guerra 
fu loro ultimamente mossa da monsig. Marini nel proemio delF egregia 
sua opéra ^, onde obbligarli a cedere il loro posto ai fratelli arvali, ma 
la sua predilezione per questi non gli fece abbastanza considerare, che 
i diritti degli epuloni erano già si gagliardamente fondati da non te- 
mère attacchi ulteriori. Ed infatti egli stesso confessô in altro luogo che 
il simbolo proprio di quei fratelli non fu già la patera, ma la corona 
di spighe. Ed io aggiungerô poi che gli arvali non ottennero quest' 
onore ne meno quando i sommi collegj in progresso di tempo da quat- 
tro che erano, divennero cinque. Tanti erano certamente in quei 
giorni , in cui Caracalla al pari di Nerone fu ascritto a tutti i sacerdozj 

* Frammenti dei fasli , p. 7,0. 10. C. Cavedoni.] — ' De jure pontifie. Ub. I, 

* [Ou plutôt la path'e pour faire les iiba- c. m. 

tions, qui accompagna ieot ces repas sacrés, * Observ, lib. IV, c. xiii. 

comme le dit Cicéron {De Hamsp. resp, ' Fr, A^-v p. xvii. 

c. XI) : «rLibationes epulaeqiie Indorum.i» 



DECADE Vil. 351 

maggiori , del che nel citato registro degli auguri, da me corretto coll' 
ajuto délie schede Yaticane, si fa memoria nel seguente modo : 

LATERANO-ET-RVFINO-COS 

SVPER-NVMERVM 
CO O PT A T V S • EX • S • C 
MAVRELIVS-ANTONINVS 
CAES-IMP-DESTINATVS 
P- R- C • A • DCCCCXLVIItt 

Imperocchè nelle medaglie coniate in quelFoccasione, coirepigrafe 

DESTINATO • IMPERAT, ai quattro simboli degli antichi soda- 

lizj se ne vede aggiunlo un quinto ch'è il bucranio, ossia un teschio 

di bue. Col quai' emblema tengo per fermo essersi voluto denotare i 

sodali augustali, che fino dall'anno 776 cominciarono a meschiarsi 

coi somnii coUegj per la ragione toccata da Tacito. Egli ci narra che 

essendo ammalata Livia madré di Tiberio, r supplicia diis ludique ma- P.3a8 * iC. 

(Tgniab senatu decernuntur, quos pontifices et augures et quindecim- 

(Tviri septemviris simul et sodalibus augustalibus ederent. Censuerat 

crL. Apronius ut feciales quoque iis ludis praesiderent. Contradixit 

(T Gaesar, distîncto sacerdotum jure et repetitis exemplis : neque enim 

(T unquam fecialibus hoc majestatis fuisse; ideo augustales adjectos, quia 

trproprlum ejus domus sacerdotium esset, pro qua vota persolveren- 

fftu^^•n E difatti troviamo poi in Dione, che anche per la morte di 

Sejano il senato ordinô, crut dies, quo is morte affectus esset, annuis 

(T circensibus per quattuor collegia sacerdotum et augustales sodales 

«r ornandus indiceretur ^. v Dal che se ne avrà buon lume per cono- 

scere Y ignoto significato di questi bucranj, di cui si fece tant' uso nei 

monumenti dei secoli imperiali. 

Fermo adunque che il rovescio délia medaglia di Nerone dénota i 
quattro coUegj maggiori, ai quali fu egli annoverato, non vi sarà dub- 

' Annal, lib. III, c. lxiv. hi re t&v iç ràs ré<r^apas leçwxrwaç re- 

* [Kai rr^v lifiépav^ iv ^ èreXsvrrftre , nai Ao^trrow, xal hà rénf tov Xùyow/lov d-ia- 
hfvatv i^fl^f xsi ^vfçiwf 9^Tycûs èrtf^iots, 9ànw iyéXksvBat, Hist, lib. LVIII . c. xii.] 



352 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

bio che si voglia esprimere la stessa cosa anche in quelli dei due An- 
tistj; e siccorae niuno potrà persuadersi che due privati godessero di 
queslo singolarissirao privilégie, cosî converrà ammetterè che quei lipi 
spettino ad Augusto, giacchè era proprio degl' imperatori l' aver parte 
in tutti i sacerdozj , corne attesta ]o stesso Dione : cr Quoniam autem 
ff omnibus sacerdotiis inaugurati sunt, ac alios plerosque in sacerdotum 
(Tcollegia adsciscunt, semperque unus imperatorum, etiani si duo vel 
crtres simul imperent, summum pontificalum gerit, eo fit, ut omnia 
CT publica et sacra in sua habeant potestate ^ d E veramente anche Au- 
guste fu inaugurato in tutti quattro i coUegj, siccome consta dalla se- 
guente iscrizione romana, che il Muratori^ saviamente separô da un 
p. 3:19 *97. altra con cui era confusa presso il Mabillon' : 

IMP • C AESAR.I 
DIVI-F-AVGVSTO 
PONTIF-MAXIMO 

PATRI • P ATRI AE • AVG • XWIR • S • F • VIIVIR • EPVLON 
COS-XIIMMP-XVII-TRIBVNIC-POTEST-XXX 

Dopo aver dunque inteso il giusto senso di questo tipo, resterebbe 
ora a cercare il motivo per cui fu improntato sulle monete di questi 
tempi. La ragione più semplice sarebbe quella che Augusto avesse in 
questi anni ricevuto uno degli accennati sacerdozj , onde nel celebrare 
un taie avvenimento si fosse voluto ricordare che non gliene mancava 
più alcuno. Ma una simile spiegazione non si accorda colle aitre notizie 
che abbiamo di lui. Imperocchè riguardo al pontificato egli è certo che 

' [Éx Te Tov èp 'oàaaiç rats iepùxrinfcus sen, Epigraphische Analektenf n* i6 (Se- 

lepùiadai , xai 'apotrén xai rots iXXoK ràs riekte der Sàchs, G es, der Wisêensch, 1 85o , 

«Ae/ovff (xÇùiv ZAàvai àp'^te^ùov ré rtva ai- p. 3 1 5 ). Cf. Henzen , suppl. au rec. d^Orelli. 

T(ûv xiv hito, xiv Tpe& i^ia âp^wriv^ eîvai, n. 6&i « p. Sq et suiv. Du reste, cette in»- 

'oàvTCùv aÙToi xai tôîv àaiayv xai rm lepâv cription ne provient pas de Rome, mab de 

xvpteitovaiv. HUl. iib. LUI, c. xvii.] Pavie. L. Renier.] 

* P. 930, 9* [A la restitution de Mura- ' Vet. anakcta, p. 36&, n. 77. 

ton nous avons substitué celle de M. Monun- 



DECADE VIL 



353 



i'ottenne da Gesare suo zio nello stesso giorno in cui prese la toga 
virile nel 706, corne ha mostrato il NorisS e corne attesta Nicolô Da- 
masceno, da cui si scrive : crin collegium ponti6cum adscriptus est in 
crlocum L. Domitii, qui e vivis abierat^?) nella pugna di Farsaglia. 
Moite medaglie poi o con lettere con simboli fanno memoria del suo 
augurato. La Morelliana délia gente Antonia che gli pone il lituo 
accanto la testa, e che fu coniata da M. Barbazio', non è posteriore al 
713 per ciô che notô 1' Ëckhel\ Ë questa dignità dovrà anche antici- 
parsegli, perché lo stesso lituo se gli dona neila medaglia d'oro coir 
epigrafe Qj VOCONIVS • VITVLVS • Qj DESIG • S • C édita dal 
Museo Tiepolo*, in cui la sua faccia è barbata, onde quel conio deve P.33o *a8. 
essere anteriore alla battaglia di Filippi, dopo cui dépose il lutto per 
la morte di Gesare, secondo che ho provato nella mia dissertazione 
sulla gente Arria®. Al collegio dei settemviri epuloni fu ascritto ai 7 gen- 
naro del 711, per la seguenle memoria che se ne ha nel calendario 
prenestino di Verrio Flacco ^ : 

IMP-CAESARAVGVST 

HIRTIO • ET • PANSA. . . . 
VIl-VIR-EPVL-CREATVS 

li Foggini stimô che quell' aggregazione ai settemviri spettasse a Tibe- 
rio, ma io non vedo, perché si abbia a far violenza al senso naturale 



' Cenotaph, Pisan. diss. 11 , c. it. 

ràv ABvxioy Aofirr/ov rénrov TcreAevri;- 
xàroç. Fragmenta Hiêior, Grœc. Ed. C. Mûi- 
ler, t. m, p. ^99.] 

^ Tkeê. MarelL in g, Antonia, t. II, n. 8. 

' D.N, V, t. VI, p. 43. 

' T. I, p. ia4. 

* [Dans cette même dissertation, p. 86, 
Borgfaesi avait attribué, avec plus de pro- 
babilité, cette médaille à Tépoque de la 
guerre contre Sextus Pompée (716-718), 
pendant laquelle Auguste portait encore la 
barbe longue. Th. Mohhsen. ] 



1. 



' [Voy. OreUi, t. II, p. 383-383. La 
découverte du deuxième fragment du calen- 
drier de Cumes a prouvé que la première 
ligne doit se compléter ainsi : IMP - C AES * 
A VGVSTt«'/>n»ittm • fasces* êumpêtt ' HIR- 
TIO • ET' PANSA * co«, ce qui se rapporte 
h la nomination d'Auguste au pouvoir su- 
prême, qu'il ne quitta plus jusqu'à sa mort. 
On ne peut donc pas savoir è qui se rap- 
porte la troisième ligne, dans laquelle est 
certainement mentionné un autre fait, qui 
n'a peut-être aucun rapport avec le premier. 
Th. Mohhsen.] 



A5 



354 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

di que] frammento, che parla apertamente di Âugusto. Ë a questo 
suo sacerdozio credo io cbe appartenga un denaro che da una parte 
ha il suo ritratto giovanile senza leggenda, e mostra dall' altro una 
paiera coir epigrafe IMP • CAESAR • DIVI • F K 

Siamo un poco più ail' oscuro circa l'epoca délia sua accettazione 
fra i quindecemviri. Gerto è che al tempo dei giuochi secolari nel 737 
eg^i era maestro di quel coUegio, siccome ce ne assicura la memoria 
che se ne ha in fine dei fasti marmorei Capitolini, e secondo ch' egli 
stesso ci assicura nel monumento Âncirano^. Sembra adunque che la 
sua elezione debba essere più antica ; ed io crederei di doverla riporre 
avanti il 717 il 718, al quai tempo spetta la seguente medaglia, 
suUa quale il tripode fa probabilmente allusione a questa dignità. Fii 
K33i ♦ap. pubblicata dal Morelli* e dall' Eckhel^, e mostra da un lato un tri- 
pode colla leggenda IMP- CAESAR- DIVI • F- III- VIR-R-P- CS e 
dair altro le parole COS - ITER - ET • TER • DESIG entro una corona 
d'alloro. E mi persuado poi veramente che vi si alluda a quest' officio 
religioso, perché abbiamo un' altra medaglia délia stessa età e colla 
medesima epigrafe, suUa quale il simpulo, l'aspersorio, l'orciuolo ed il 
lituo indicano certamente ch' egli era pontefice ed augure, onde siamo 
assicurati che a quel tempo pel quai si fosse cagione vi fu motivo 
di celebrare i suoi sacerdozj. Dalle cose adunque fin qui dette ne ri- 
sulta che la ragione allegata non potè essere quélla che mosse ad in- 
cidere questi tipi sopra medaglie battute tanto dopo. Quella di Antistio 
Vetere fu certamente coniata nell' ottava podestà tribunizia d' Augusto, 
perché le altre sue monete col FOEDVS • C VM • GABINIS attestano 
positivamente, che in quel tempo esercitava il Iriumvirato monetale, 
e se ciô è, anche quella di Regino per la somiglianza dei rovescio 
dovrà credersi contemporanea. 



* [Voy. Cohen, MUailhi efmiulairt9, ' D. N. V. t. VI, p. 76 

pi. XXIU. /«fia, 66.] ' [Mionnet (Aiirel^ifMflMUZfef rtNMwef, 

' [Texte latin, ool. IV, lin. 36-38; texte 1. 1 , p. io3) et Cohen {Méi. eoiu. pi. XXI, 

grec, col. XII, lin. 9-19.] JuUa, âg-So) lisent III *VIR* ITER* R- 

' In^. tav. XIII. P • C . — C. Cavedohi. ] 



DECADE Vil. 355 

I cronologi sono d'accordo che le podestà tribunizie d'Augusto si 
rinnovavaûo ai 117 di giugno, onde posto che il triumvirato monetale 
fosse annuo, com' è probabilissimo , queste medaglle tanto poterono 
essere stampate nel 787 dopo quel giorno, quanto sui primi mesi del 
788. Perô da altri nummi siamo accertati che nel 787 erano trium- 
viri L. Mescinio e M. Sanquinio, nel quai caso non potrebbe esservi 
luogo in quella magistratura per ambedue gli Antistj. Per lo che giu- 
dico che la loro carica debbà ritirarsi al 788, nella quale avranno avuto 
per terso coUega L. Vinicio, le cui medaglie portano una data consi- 
mile. Quindi questi conj essendo immedia lamente succeduti al tempo 
in cui furono celebrati i giuochi secolari, ai quali presiedè lo stesso P.333 *3o. 
Augusto come maestro dei quindecemviri , parmi che queir occasione 
fosse molto propizia per rendere un omaggio alla sua pietà, rammen- 
tando ch' egli era ascritto a tutti i principaH collegj religiosi. 

Di quest' Antistio Regino non abbiamo alcuna contezza, se non che 
pare essere stato figlio di quel G. Antistio Regino che negli anni 700 
e 701 ftt legato di Gesare nelle Gallie, come si ha dai suoi Gommen- 
tarj ^ Una lettera di Gicerone^ mostra che nel 706 aveva il comando 
di una squadra che incrociava nel mar di Sicilia. Fu involto nella pro- 
scrizione dei triumviri, ma fu salvato dalla moglie che lo travesti 
da carbonaro, e dal racconto che ne fa Appiano*"* apparisce che aveva 
prima avuto un comando nella Siria. 

Riguardo ail' altro non vi è contesa ch' egli sia quel medesimo ch' è 
ricordato da Yelleio^, ove racconta che Gesare il dittatore esercitô la 
questura nella Spagna sotto Antistio Yetere, cravo hujus Veteris con- 
(Tsularis atque pontificis, duorum consularium et sacerdotum patris, 
cr viri in tantum boni, in quantum humana simplicitas intelligi potest. r 
L'Avercampo non seppe chi fosse suo padre, ma per certo fu quel 
G. Antistio che, comandaiido un corpo di Gesariani, assediô nel 71 1 
Gecilio Basso in Apamea , come si ha da Dione ^. Il Reimaro lo con- 



' De Bell. GaU. iib. VI, c. 1, e iib. VII , 
c. Lixxiii e xc. 

* Ad Attic. Iib. X , ep. XII, S 1. 



' De BelL ck. Ub. IV, c. xl. 

* Lib. II, c. xLiii. 

* Hùl Iib. XLVII, c. XXVII. 



^5. 



356 



OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 



fuse con C. Antistio Regino, ma a torto sicuramente , perché Vetere si 
dice da Cicérone, che tocca queste cose neir epistola nona ad Attico 
de! libro XIV. La venuta di Pacoro con un esercito di Parti Tobbligô 
a sciogliere Tassedio, ed allora s imbarcô per tornarsene a Roma con 
p. 333 *3i. niolti denari che aveva raccolti nella provincia, dal che si arguisce 
ch' egli vi fosse questore. Informatone Bruto, il quale preparavasi alla 
guerra coi triumviri, gli fu incontro a Caristo, e gli cavô di mano 
cinque raillioni di assi. Plutarco che ci narra queste cose^ lo chiama 
in questa occasione pretore , ma egli s' inganna , perché esiste la lettera 
con cui lo stesso Bruto lo accompagna a Cicérone ^, ove attesta di aver 
da lui ricevuto l'indicata somma che in termini equivalenti si dice di 
due millioni di sesterzi, ed in cui si asserisce : (rStatim vero redituruui 
frad nos coniirmavit, legatione suscepta, nisi praetorum comitia habi- 
(tturi essent consules. Nam illi ita sentienti de republica magnopere 
(rauctor fui, ne differret tempus petitionis suac.*)) Dal che si ricava 
ch' egli air opposto veniva a Roma per domandare la pretura. La risposta 
di Tullio ci mostra che poco dopo tornossene a Bruto, ma comunque 
fosse non pare che seguisse i suoi stendardi. Imperocchè sappiamo da 
Plinio ^ che poco dopo la morte di Cicérone egli possedeva la sua villa 
deir Accademia, il che indica che aveva avuta la sua parte nelle spoglie 
dei proscritti. Nel 719 fece guerra ai Salassi, come consta da Appiano 
Alessandrino^, e i fasti marmorei di Pietro Apiano ^ ci assicurano che fu 
console surrogato nel 736. Essendosi Augusto infermato a Tarragona 
nel 7^9, mentre guerreggiava coi Cantabri, Antistio subentrô nel co- 
mando dell' esercito, e le vittorie che vi riportô sono narrate da Dione*^, 
da Floro\ da Vellejo^, da Orosio^, e dalla Storia Miscella nella Vita di 
Augusto. 

I suoi meriti spianarono si fattamente a suo iiglio la strada agli 



* In Brui, c. xxiv. 

* Ad Brui, ep. \i, ead Brut, germ. ep. m 
[Hb. II, ep. m, Orelli]. 

^ Hist, mtf. lib. XXXI, c. m. 

* De reb. Illyr, c. xvii. 



* [Inscr. saeroianetae veiustaii*, f. cccxv 

* Hiêt. fib. III , c. ixv. 
^ Lîb. IV, c. XII, S 5i. 
' Lib. Il, c. XG, $7. 

* Lib. VI, c. XXI. 



j 



DECADE VIL 357 

onori, ch' essendo stato triumviro monetale nel 788, dieci aniii dopo P. 33^ *'i2. 
era già console ordinario in compagnia di D. Leiio Balbo. Costui visse 
lungamente, perché dalF allegato passo di Velleio consta ch' era an- 
cora in vita nel 788, anno in cui egli scriveva la sua storia. I suoi 
due figii cousolari sono C. Antistio Vetere console ordinario nel 776, 
e L. Antistio Vetere surrogato in compagnia di Giunio Bleso non si sa 
bene in quai tempo, ma certamente avanti il 7811, corne consta da una 
lapide édita da molti, e speciadmente dal Donati'. 



OSSERYAZIONE VIII. 

Ln denaro délia gente Opimia porta da un lato la solita testa femmi- 
nile coperta dall* elmo alato, con un tripode dietro la nuca, e sotto il 
mento la nota monetale X tagliata per mezzo. Nel rovescio vedesi Apollo 
seminudo colla faretra alF omero, in atto di scoccare dair arco uno 
strale, mentre nello stesso tempo tiene le redini délia biga, su cui è 
montato. Nell' area leggesi M-OPEIMI, e nell' esergo ROMA^. 
L'Orsino confessô che questo M. Opimio gli era del tutto ignoto, e solo 
sospettô che potesse essere fratello di L. Opimio console del 633. Al 
contrario il Vaillant lo giudicô quel M. Opimio prefetto dei cavalier! 
neir esercito Pompeiano sotto gli ordini di Metello Scipione, fatto pri- 
gioniero nelle vicinanze del fiume Aliacmone nella Macedonia, sicconie 
si narra nei Gomentarj di Cesare'; nella quale opinione è stato seguito 
dai signori Achaintre e Lemaire nella loro nota a quel passo. E stimô poi 
che la figura d' Apollo ed il tripode alludessero ai giuochi Apollinari, dal 
che ne ricavô che quest' Opimio fosse stato pretore urbano, alla quai 
carica era unita, com' è noto, la sopraintendenza di quelle feste. Ma 335 *33. 
oppose r Avercampo che là cura di far coniare la moneta non spettava 

' P. 167, 3. [Borghesi est plus explicite * [Voyez Cohen, Méd. cons, pi. XXX, 

dans ses Fastes; il y place en 781 le con- Opeimia, a.] 
soJat subroge de Q. Junius Blaesus et de ' BeU. eiv, iib. III, c. xxxmii. 

L. Antistius Vêtus. L. Renibr. ] 



358 OSSERVAZIOM NUMISMATICHE. 

ai pretori, ma ai questori o ai triumviri : che il nume onorato con quei 
giuochi soleva rappresentarsi pacifico e non neli' atto sdegnoso di ian- 
ciare le sue freccie : e che infine questa medaglia era più antica del 
tempo che se le voleva assegnare, perché il semisse fatto battere dal 
medesimo Opimio e pubblicato dal Morelli seguiva il peso deir asse 
onciale. Quindi per la minacciosa attiludine d' Apollo opinô che si fosse 
avuto riguardo ad una pestilenza, e per la falsa supposizione che gli assi 
onciali finissero di coniarsi nelF anno di Roma 578 statui che vi si ri- 
cordava la peste triennale narrata da Livio^ e cessata nel ByS, nel quai 
tempo congetturô che Opimio esercitasse la questura urbana. Giusta- 
mente queste sentenze furono cosi disprezzate dalF Eckhel , che non si 
degno neppure di ricordarle. Ma una più probabile spiegazione potrà 
darsi a questo nummo ora che per le cose dette nelle osservazioni pré- 
cèdent si è dimostrato che il tripode era il simbolo proprio dei sacer- 
doti che presiedevano sacris fadundis. 

Saràstato adunque M. Opimio uno dei decemviri dei sacrifizj, perché 
anche senza reputarlo tanto antico, quanto Y ha voluto Y Âvercampo, il 
peso del semisse per le ragioni più volte ripetute prova sempre che 
questo zecchiere précédé Y anno 680^ di Roma, e quindi secondo tutte 
le apparenze deve credersi anteriore al decreto di Silla, con cui accrebbe 
quel collegio fino al numéro di quindici. E dopo essersi conosciuto che 
il tripode ci manifesta la dignità religiosa, di cui era rivestito, ognuno 
p. 336 *3â. Iroverà conveniente ch' egli nel rovescio abbia fatto scolpire il nume, 
in onore del quale fu istituito il suo sacerdozio, niente ostando Taverlo 
effigiato in atto di saettare, perché anche Orazio descrisse corne in- 
signem pharetra^ Y Apollo venerato nei giuochi secolari che se gli celé- 
bravano appunto dai quindecemviri. Nello stessissimo modo anche 
L. Postumio coUocô Yapice nel diritto délia Morelliana, quinta délia 
ta vola prima, per signiGcare il flaminato Marziale, e rappresentô nel 
rovescio il dio Marte, aile cui cerimonie presiedeva quell' ufficio^. 

' Lib. XL, c. xxxvii. ^ Carm. lib. I, od. xxj, vs. 9. 

* [Ou plutAt Tan 665; voyez plus haut, * [Cette singulière ressemblance entre les 

p. «i 1 9 , note 1 . ] deniers de L. Postumius Albinus et ceux de 



DECADE VIL 



359 



Del resto avendo avuta ragione rÂvércampo d'aiïermare che il peso 
délia medaglia di rame escludeva che quest' Opimio fosse quello pre- 
teso dal Vaillant , a buon dritto si sarà notato dair Orsino che gli scrit- 
tori hanno serbato intorno costui un profondo silenzio. I numismatici 
nel parlare di questa gente hanno preterito di ricordare Tetimologia 
che al suo nome si attribuisce da Quintiiiano : cr Non ergo pugna per se 
ffturpis est, sed inhonesta pugna. Dédit enim et familiis nomina; hinc 
rr Corvini , hinc Torquati, hinc Opimii\ n con che fa chiaramente vedere 
di dedurlo dalle spoglie opime. Ma quai' è l' Opimio che le ha riportate? 
e corne conciliare questo suo detto cogli altri autori che non conoscono 
se non tre di queste spolie guadagnate da Romolo, da Cornelio Gosso , 
e da Claudio Marcello ^? 



OSSERVAZIONE IX. 

Se si vuole una prova che V Eckhel , quando parlô délie medaglie 
consolari ha talvolta precipitato i suoi giudizj senza abbastanza ponde- 
rarli, parmi che questa abbiasi molto chiara in ciè che ha sentenziato 
sul denaro Morelliano délia gente Manlia, numéro V. Porta egli nel 
diritto una testa femminile ben pettinata co\Y epigrafe SIBVLLA, e 
mostra nel rovescio un tripode, su cui è posato un orciuolo da sacriGzj P. 337 * 35. 
fra mezzo due stelle, colla leggenda L • TORQVAT • III • VIR. Una 
coUana circonda Torlo délia medaglia'. Il Vaillant avendo saputo da 
Lattanzio^, che nel 678 furono dal senato mandati ad Eritre i tre 



M. Opiinius m^avait fait peiuter que ces per- 
sonnages exercèrent ensemble le triumvirat 
monétaire, dans lequel ils eurent probable- 
ment pour collègue L. Opimius. Voy. Rag-- 
guagUo dm ripo$tigU, p. 190. G. Cavedoni. j 

' Dteîam. cccii. 

* [Varron, cité par Festus (s. v. Opma), 
nous fournit le moyen de ré|)ondre è cette 
question, lorsqu'il dit : trOpima spolia esse 



tretiam , si manipularis miles detraxerit , dum 
«rmodo duci hostium.i» Voyez mon Saggio, 
p. 16&. C. Cavbdoni.] 

• [Voyes Cohen, MU. eons. pi. XXVI, 
Manlia, 6 et 7. Quelquefois, comme sur les 
deux exemplaires dessinés par M. Cohen, il 
y a SIBYLLA au lieu de SIBVLLA. — 
C. Cavbdoui.J 

* [DiWfi. mtUtutùm, iib. I, c. vi. J 



360 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

legati P. Gabinio, M. Otacilio e L. Valerio Flacco, onde raccogliere 
i carmi Sibillini che a Roma erano rimasti bruciati al tempo délia 
guerra Marsica, stimô che L. Torquato fosse uno dei triumvirî ersa- 
crcris conquirendis, donisque praeficiendis , et aedibus sacris încendio 
tr consumptis restituendis, qui a legatis ex Erythris et aliis urbibus 
(rquidquid attulissent reciperent, et in Gapitolio, ubi jam libri fuerant 
frrepositi, loco restituto, reponerent ; i) e analogamente a quest' ufficio 
spiegô il tipo délia medaglia. L' Âvercampo al contrario la differi (ino 
ai tempi di Augusto, e pensô che L. Torquato triumviro nionetale vi cé- 
lébrasse la cura che questo principe si prese dei libri sibillini dopo 
essere succeduto a Lepido nel pontiGcato massimo, intorno a cbe 
scrisse Suetonio : «r Quidquid fatidicorum librorum Graeci Latinique ge- 
cr neris nullis vel parum idoneis auctoribus vulgo ferebatur, supra duo 
rrmillia contracta undique cremavit, ac solos retinuit Sibyllinos, hos 
frquoque delectu habito, condiditque duobus forulis auralis sub Pala- 
crtini ApoUinis basi Kv 

Se a queste sole interpretazioni ebbe volto Y animo TEckhel, facii- 
mente se gli concédera che avesse ragione di pronunziare che dagli 
eruditi non si era addotta ancora cosa alcuna di verisimile per ispie- 
gare ïa cagione di questo tipo. Ma come involgere in una simile con- 
danna la sentenza deir Orsino risuscitata e difesa dal grande Spanemio^, 
dalla quale si tiene che qui nuU' altro si vuol significare se non che 
L. Manlio, nello stesso tempo che occupava il triumvirato monetale, era 
p. 338 *36. ancora XVvir sacris faciundts? Infatti il torque dopo che fu conquistato 
da T. Manlio nella pugna col Gallo, fu sempre Y insegna dei suoi 
discendenti, onde scrisse Suetonio di Caligola : a Vetera familiarum in- 
crsignia nobilissimo cuique ademit, Torquato torquem, Gincinnato cri- 
<r nem '. n II tripode per le cose dette nelle osservazioni precedenti è 
provato ad evidenza essere stato il simbolo dei quindecemviri. L' or* 
ciuolo^ fu un utensile necessario ^tiimftô sacris. Le due stelle indicano 
i due astri maggiori, o sia Febo e Diana, al culto de' quali erano con- 

' Oetav. Aug, c. xxxi. ^ Caligul, c. xxxv. 

* De usu etpraest, mm. part. II, p. 86. * [Ce n*est pas an urceohs, mais bien 



DECADE VIL 361 

secrati quei sacerdoti , onde anche Orazio comincia ii carme pei giuochi 
secolariy cui essi presiedevano : 

Phoebe, silvarumque potens Diana, 
Lucidum caeii decus. 

Finaimente chi non troverà nella testa délia Sibilla una manifesta allu- 
sione agli oracoli sibillini, per la custodia de' quali fù istituito questo 
coUegio, e che a lui solo era lecito di consultare? Tutto questo è cosi 
chiaro , cosi évidente , che conviene supporre che ¥ Eckhel più non si 
ricordasse di ciô che aveva scritto lo Spanemio, quando diè fuori quel 
suo giudizio. 

Più intralciata è la questione di sapere chi fosse il L. Torqualo au tore 
di questa medaglia. Due altre se ne trovano appartenenti alla sua casa, 
le quali conviene richiamare alla memoria , avendo avuto gran parte in 
questa controversia. Eccone la descrizione : 

L'MANLI PRO Q^ Testa femminile coperladeir elmo alato. 

IV. — L'SVLLA'IMP. Silla togato nella quadriga trionfale, che tiene il ca- 
ducée ^ c viene coronato dalla Vittoria volante^. 

ROMA. Testa femmiuile corne sopra colla X soUo il mento. Tutto cià dentro P. 339 * 37. 
una coUana. 

IV. — L • TORQVA ' Q:,EX • S • C. Militare Romano a cavallo correndo coU' 
elmo in capo, lo scudo nella sinislra e V asta nella destra '. 

L'Orsino aggiudicô la prima di queste due monete a quel Torquato 
ricordato fra i condottieri delF esercito di Silla da Plutarco nella Vita 
di lui, e lo suppose non diverso dal L. Manlio proconsole délia Gallia 

an diota avec son oouvercle,peut-£tre, pour pense que c^est à tort; voy. Bulkt, areheol. 

mettre les livres sibyllins; voy. Appendice al Ital, ann. I, p. 63. C. Cavedoni.] 

Saggio, p. ia6. C. C&vbdoiii.] * Morelli, n. m. [Cohen, Médailles eon- 

' [Ou une branche de laurier. Au lieu de êulaires, pi. X\V, Manlia, 3.] 
Sylla, M. Moromsen y voit Jupiter triom- ' Morelli, n. IV. [Cohen, Médaillée con- 

phateur(tfi>(. de la monn, rom, p. aa^). Je ndaireê, pi. XX VL Manlia, 5.] 



I. 



A6 



362 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

Narbonese, che fu poi battuto da Irtuleio queslore di Sertorio, siccome 
leggesi neir epitonie di Livio. Diede poi lanto la seconda , quanto queila 
di cui parlo a L. Torquato console nel 689, e a tali opinioni aderi il 
Vaillant, aggiungendo suH' orme del Pighio, che il duce Sillano fu 
questore nel 668. Anche F Avercampo attribui la prima di queste me- 
daglie al Torquato di Plutarco, senza escludere ch' egli potesse essere 
quello stesso ch' ebbe i fasci nei 689 : assegnô poi la seconda ai figiio 
di quel console mentovato più volte da Cicérone, e ritardô poi, corne 
ho detto, lanostra fino ai tempi di Augusto, anzi finoalfanno 7/10 di 
Roma, per concederla al Torquato celebrato dai versi di Orazio. Nella 
quaU ultima credenza ebbe torto certaniente, perché questo nummo 
fece parte anch' egli del famoso ripostiglio di Gadriano, onde per le 
cose più volte ripetute dev' .essere anteriore al 706. Finalmenle 
r Eckhel assegnô tutte queste medagl!e ad un solo, scrivendo con molta 
franchezza : a Très hos numos ab eodem Torquato Sullanis temporibus 
cr perçusses dubium non est. t? Ma tutto che se gli volesse concedere 
ch' elleno appartengano ad un personaggio solo , converrà perù ch' eg^i 
foi^atamente acconsenta che non sono state batlute nello stesso tempo, 
p. Uo * 38. ostando la diversità degli uffizj che in esse si veggono mentovati. Per lo 
che in tal supposto converrà dire che la piii antica di tutte sia la nostra 
col tripode, giacchè in essa il suo au tore si dice triumviro, ed ognuno sa 
che da quest' incombenza s incominciava la scala per salire agli onori. 
Verra appresso quell' altra in cui prende il titolo di questore, e fra 
queste due converrà supporre Y intervalle di una decina d'anni air in- 
circa, perché il triumvirato pigliavasi poco dopo assunta la toga virile ^ 
e sebbene Y età conveniente alla questura soglia fissarsi ail' anno vi- 
gesimo sesto , raro è perô che innanzi il trigesimo veggasi a questi tempi 
conferita; onde Cicérone fu queslore 'di trentun' anno, e Cesare di 
trentatrè. Succederebbe la terza, in cui si nomina proquestore, perché 
le incombenze questorie, in mancanza di celui ai quale spettavano di 

' [Depuis, Borghesi a reconnu que si ture que vers Tâge de vingt-sept ans; voy. 
cela ëtail vrai pour Tëpoque impériale, sous BûgguagHo dei r^fOiiigU, p. 989. G. Cavb- 
la république on n*obtenait cette magistra- doni.] 



DECADE VII. 363 

diritto, si facevano esercitare da un altro che avesse conseguita per 
Taddietro quella carica, non da chi vi fosse affatto nuovo; e quindi 
sappiamo di Verre che dopo essere stato questore del console Curione 
nel 670, fu proquestone di Dolabella neir Âsia nel 676 per la morte 
di Malleolo. Per la quai cosa quest' ultima medaglia, che allude al 
trionfo di Silla, spettando senza dubbio air anno 678, ne verra per 
conseguenza délie cose dette che la prima col tripode dovrebbe cre- 
dersi coniata poco dopo il 660. 

Ma a questi giusti coroUarj del sistema Eckheliano non sembra che 
abbastanza si conformi la diligente ispezione dei nummi originali. Quelli 
che sarebbero i più moderni • hanno almeno conservato sul diritto Y an- 
tico tipo, mentre quello che dovrebbe essere il più vetusto, s.en' è affatto 
allontanato. Insegna Tesperienza che la nota monetale dopo non essere 
giammai mancata per lunga série di tempo sulle medaglie romane, col 
procedere degli anni andô in disuso, e qui una taie osservazione tor- v.Ui *^> 
nerebbe tutta ail' opposto. Se poi si esaminerà lo stile dell' incisione, 
si vedrà che quello délia seconda e délia terza moneta è molto più 
rozzo, mentre la prima col tripode è d'un intaglio sensibilmente più 
perfezionato. Finalmente non è da tacersi che il titolo IirVIR non 
incominciô a segnarsi sui nummi se non in tempi molto tardif come 
potrà vedersi esaminando il catalogo che ne ha dato l' Ëckhel ^, al quale 
perô mancano Manio Aquiilio, Gassio Longino, Furio Brocco e Licinio 
Nerva. Per le quali ragioni io sono intiroamente persuaso che l'im- 
pronto su cui versa la présente osservazione , sia di un' epoca posteriore 
agli altri; lo che essendo, queste medaglie dei Manlj apparterranno 
necessariamente a più soggetti, non essendo possibile che chi era stato 
già questore, s' inchinasse poscia a divenire triumviro. 

Ciô posto io dico che non è ben certo , come si è generalmente pre- 
leso finora, che il L. Manlio proquestore di Silla, cui dobbiamo la 
medaglia del 678, sia il Torquato mentovato da Plutarco come uno di 
quelli che pugnarono nel suo esercito alla battaglia di porta GoUina, 

' [Vers l'an de Rome 68a; voy. Ragg. * Z>. N, V. t. V, p. 65. 

deiripost. p. i63. C. Cavedoni.] 

66. 



364 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

imperocchè queste cose possono egualmeute bene riferirsi ad Aulo 
Manlio figlio di Aulo, questore anch' esso di Silla, corne apparisce dalla 
nova medag^ia d'oro pubblicata dair EckheP, e dal Yiscontî neir Ico- 
nografia romana. Gonfesserô bene ch' è assai verisimile cbe il pro- 
questore del 678 sia quel medesimo che circa il 677 troviamo pro- 
console délia Gallia Narbonese e che fu sconfitto da Irtulejo, il quale 
sebbene dicasi L. LoUio da Plutarco, e L. Manilio dal Freinsemio, 
sembra perô che veramente si chiamasse L. Manlio; convenendo in 
questo nome, oltre la maggior parte deir edizioni deir epitome di 
p.3'j3 * lio. Livio, anche Orosio e la Storia Miscella. Infatti osservô giudiziosamente 
r Orsino , che coslui era già molto inoltrato nella carriera deg^i onori 
per giungere al proconsolato , non mancandogli se non la pretura che 
neir intervallo potè agevolmente conseguire in premio di aver segui* 
tato la parte vincitrice. Stando alla quai sentenza sarà assai dubbioso, 
s'egli appartenesse alla famiglia dei Torquati, potendo egualmente 
spettare air altro ramo degli Acidini, e solo sarà inconcusso ch' egli 
va distinto dal Torquato console nel 689. Forse non opporrebbesi ai 
vero chi lo credesse quel L. Manlio senatore, che trovandosi poi nel 
689 air esercito di Gotla, fu ucciso nelF assedio di Galcedone fatto da 
Mitridate \ 

Soli adunque due nummi resterebbero senza controversia alla casa 
dei Torquati; e siccome, per le cose dette, pare quasi certo che uno 
sia più antico deir altro, cosi attribuirei quello in cui si nomina il 
questore al console del 689 ^, ed assegnerei poi quello col tripode a suo 
figlio, ch'ebbe con esso comuni tutti i nomi. Quesf ultimo nacque da 
un Ascolana^, ed era ancora adolescentulus nel 688, quando mercè 
un' azione de ambitu da lui intentata , eripuU P. SyUae cansuhUum et ad 



* D. N. V. t. V, p. 1 90. dans le dépôt de Fîesole; il est donc probable 

^ Appian. Bett, MiArii, c. lui. qa*eUe a été frappée par le père de ce oon- 

^ [Le consul de Tan 689 dut être ques- sul, vers Tan 6&0. Voy. Ragg, dei rifM. 

teur vers Tan 676; or la monnaie dont il p. 199; cf. Bvttettino areheol, Ital. ann. I, 

s'agit est certainement d*une date antérieure p. 58. C. Gavbmri.] 

à 668 , puisqu'elle existait en grand nombre * Cic. Pro SyOa, c. vm. 



DECADE VU. 



365 



p^rem 9uum retuUtK Nel 69s tornô a tradurre in giudizio lo stesso 
Silla, chefu difeso da TuUio, la cui orazione ancora ci rimane, e nel 
699 essendosi opposto al console M. Grasso sul sorteggiare délie pro- 
vincie, fu da lui percosso nel volto con un pugno e costretto a riti- 
rarsi, siccome ci narra Plutarco nella comparazione fra Nicia e Grasso. 
Nel 700 voleva accusare Gabinio^. Nel 706 consegui la pretura e 
trovavasi ad Alba con sei coorti , ma ne fuggi air appressarsi dei Ge- 
sariani\ Ricoverossi a FormiaS e poco appresso tragittô il mare per P. 3^3 *Ut, 
seguire Pompeo^. Neir anno seguente ebbe Tincarico di difendere la 
città d' Orico nell' Ëpiro, ma negando gli abitanti d'ajutarlo fù costretto 
a rendersi prigioniero di Gesare, che lascioUo andar libero^. Fedele al 
partito repubblicano , dopo la battaglia Farsalica segul le medesime in- 
segne neir Africa, ma disperate ivi pure le cose, nel nientre che fuggia 
con Metello Scipione nelle Spagne, incontrato dalla flotta di P. Sittio 
perde la vita^. Aderialle dottrine di Epicuro^, e di lui fa il seguente 
elogio Gicerone : trL. Torquatus, quem tu non tam cito rhetorem 
(tdixisses (etsi non deerat oratio), quam, ut Graeci dicunt, isroAi- 
f(7$x6v. Erantin eo plurimae litterae, nec eae vulgares, sed interiores 
ff quaedam et reconditae : divina memoria , summa verborum et gra- 
(Tvitas et elegantia. Atque haec omnia vitae decorabat dignitas et 
(r integritas ^. -n 



OSSERVAZIONE X. 



Il générale sufl'ragio deg^i eruditi, di cui si vanta, non mi sgomen- 
terà dair impugnare la spiegazione ch' è stata data finora air unico 
denaro délia gente Accoleja. Porta egii nel diritto il ritratto di una 



' Cic. Defimb, lib. II, c. lu. ^ 
' Id. Ai Atde, lib. IV. ep. 11. 
^ Caes. BeU. civ. lib. I, c. xxiv. 
* Cic. Ad Attie. lib. VII, ep. xu e xxxv; 
iib. VIII, ep. XI. 



^ Cic. Ad Attie. lib. IX, ep. viii. 
** Caes. BeU, civ, lib. III, c. xi. 
' Id, BeU. Afr. c. xcv. 
' Cic. Defifdh, lib. I, c. v. 
• Brut, c. ixxvi. 



366 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

femmina, che nasconde i suoi capelli in un vélo attortigliato in modo 
seniplicissimo intorno la testa, colla tunica stretta al collo, e colF iscri- 
zione P- ACCOLE! VS-LARiSCOLVS. Il rovescio è sgombro dV 
pigrafe, e a mio parère rappresenta tre statue in forma di cariatidi, che 
sostengono cogli omeri e colle mani una specie di spalliera da cui na- 
scono cinque arboscelli; ma a quesf ufficio le due figure che sono da 
p. 3^4 ^49. lato, concorrono con una mano sola, perché una di loro tiene nella 
destra un arco, Taltra nella sinistra un fiore ^ Primo di tutti fu TAgo- 
stini a sospettare^ che queste figure ci moslrassero le tre Eliadi sorelle 
di Fetonte mutate in larici; al quai giudizio si sottoscrisse l' Orsino, sup- 
ponendo che con questo tipo si fosse voluto indicare che i maggiori 
di Accolejo, il cui nome nasce da Accola^ provenissero dalle vicinanze 
del Po. 

Questa sentenza è stata cosi fortunata da non incontrare fin qui op- 
posizione veruna; anzi nova conferma se le recô dal Vaillant; dal quale 
si aggiunse che la testa del diritto dovevasi attribuire a Climene madré 
di quelle ninfe. Tutti i successivi numismatici hanno ripetuto le stesse 
cose; ed è da notarsi che questa volta anche il difficile Ëckhel si è 
acquietato senza esitanza al sentimento comune, il quale si fonda sopra 
due argomenti. Il primo procède dal cognome et Lariscolus, haud duhie 
(tductum a laricibus colendis,^ come ha giudicato lo stesso Eckhel; dal 
che se n'è arguito che il tipo alludesse al cognome del zecchiere. L'al- 
tro si somminislra dal seguente passo di Rutilio Palladio, recato in 
mezzo dair Orsino e dal Vaillant, come desunto dal libro duodecimo, 
capitolo XV délia sua opéra de re rusticay ove parlando de! larice se gli 
fa dire : cr Résina illa liquida est lacrimae similis, non recipit flammam, 
(T quasi odio prosequatur ob combustum Phaethontem. n Colla quai' auto- 
rità si è voluto mostrare che fra i diversi alberi, nei quali dagli scrit- 
tori si sono fatte convertire le figlie di Climene, è stato computato 
anche il larice. 

Richiamando adunque in esame quest* opinione, farô in primo 

' [ Voy. Cohen, MUaittes eoHtulairei, pi. I, * Diahgki hUomo aile medagUe, dial. IV, 

Accoleia, t.] p. i3o. 



DECADE VII. 367 

luogo avvertire cbe Y allegata testimonianza di Palladio non esiste. Per 
quanto la cosa possa apparire poco credibile, ella è non di meno ve- 
rissinia; corne potrà vedere chi voglia prendersi la cura di svolgere p.3A5 * ft:^. 
per intero queir autore, il quale nel luogo indicato nulf allro dice 
se non che : crLarix utiiissima, ex qua si tabulas suffigas tegulis in 
crfronte atque extremitate tectorum, praesidium contra incendiuni 
ff contulisti. *» Ë di cio ben si accorse Giovanni Mattia Gesnero nelle 
note a quel capitolo, dove avendo riportato il passo che il Vaillant 
attribuisce a Palladio, soggiunge : ctQuae non scio unde hauserit. Ne- 
<rque enini Palladii liber ullus, quod scire poluerini, neqae Vitruvius, 
(rneque Plinius aut Isidorus, adeo ullam fabulae Phaethontis in expli- 
rcanda laricis natura mentionem faciunt. i^ 

jVIanca adunque ogni appoggio per asserire che Y Ëliadi furono tra- 
nmtate in quella pianta; imperocchè sebbene alcuni autori si siano 
allontanati dalla più comune credenza che le reputa cambiale in pioppi, 
pure da questi si nominano Talno, il pino e Tolmo, ma il larice non 
mai. E per verità convenendo tutti i mitologi che quella metamorfosi 
avvenne sulle rive delf Eridano, come pensar potevasi al larice, ch' è 
un albero montano e non fiumatico; onde scrive Plinio : a Montes amant 
rrcedrus, larix, teda, et caeterae, a quibus résina gignitur^^ Anzi poco 
dopo lo stesso autore ci avvisa che facevasi venire dagli alti gioghi 
délia Rezia : crTiberius Caesar, concremato ponte naumachiario, larices 
ff ad restituendum caedi ex Raetia praefinivit^. -n Ne giova che il Vaillant 
si sia appellato ad un passo di Vitruvio, dal quale si dice che quest' al- 
bero non è noto anisi bis municipibus qui sunt circa ripam fluminis 
cr Padi , et littora maris Adriatici^. r. Imperocchè se fosse progredito poche 
righe più oltre, avrebbe trovato che il larice a motivo del comniercio 
che se ne faceva, era veramente cognitissimo agli abitanti délie adia- 
cenze del Po; ma che per altro non cresceva nelle loro regioni. Infatti 3M) "^ Vi. 
queir architetto gli assegna per patria le sommità délie Alpi, narran- 
doci che Giulio Gesare, il quale assediava un castello chiamato Larigno, 

* Plin. Hist, nat, lib. XVI, c. xviii. ' De Arckit. lib. II , c. i.\. 

* Ibid, c. \x\i\. 



368 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

non riusci a distruggere col fuoco una torre costrutta di larice ; per la 
quai cosa dopo che g^i assediati si furono arresi , domandô di quai razza 
era quel legno che non si abbruciava. a Tune ei demonstraverunt cas 
cr arbores, quarum in his locis maximae sunt copiae, ut ideo id castellum 
crLarignum, idem materies larigna est appellata?). Ë soggiunge poi: 
ffHaec autem per Padum Ravennam deportatur, in colonia Fanestri, 
(t Pisauri, Anconae, reliquisque quae sunt in ea regione municipiis prae- 
ff betur ^ -n 

Ma se cade del tutto la supposizione che le Fetontiadi fossero mu- 
taie in larici, parmi che miglior aspetto di verità non abbia l'etimo- 
logia di Lariscolus lodata dair Eckhel. Infatti se quella voce nascesse 
veramente a laricibus colendisy sembra che se ne sarebbe formato non 
Lariscolus ma Lartciscolus : quando al contrario dopo essersi premesso 
che al tempo di Augusto gli accusativi in ES molto comunemente si 
terminavano in EIS e in IS, ognuno vedrà che Larmolus è lo stesso 
che Lareiscolus e LarescoluSy e quindi che il senso tutto piano di quella 
voce composta è coïens Lares^. E ciô viene chiaramente provato da una 
di queste medaglie ch'io conservo, nella quale TI di LARiSCOLVS 
vedesi notabilmente elevato al di sopra délia riga, indizio non equivoco 
ch' ivi sta in luogo d'EI. Lo che essendo si sarà affatto deviato dal retto 
sentiero , quando per Y interpretazione di questa medaglia si è fatto 
ricorso ai larici, che non vi avevano alcuna relazione. Ed io dirô poi 
p. 3/17 * A5. ch' esaminando con diligenza il rovescio del nummo in questione, parmi 
che vi si trovino ragioni abbastanza evidenti per negare che quelle sieno 
persone umane che mettono frondi ; giacchè i cinque arboscelli non 
nascono già dal corpo di quei simulacri, ma da quel peso ch' essi so- 
stengono sulle spalle, e ch' è indicato dalla linea continuata che apparisce 
dietro il loro coUo. Ë ciô si rende manifesto , se si osservi che niun ger- 
moglio vien fuori dal braccio estemo délie figure laterali, e che un 

• 

^ Vitniv. de Arehit, lib. II , c. ix. nom a ëvidemment la même origine que 

' [ Culior Larum pourrait se dire en latin Lariscus, et , probablement , ni Tun ni l'autre 

Laricola, comme on dit Agricola, Poplicola, ne vient soit de Lar, soit de Larix. Te. 

Rurieola, mais non pas Lariseoba. Ce sur- Mommsen.] 



DECADE VIL 369 

unico ramo sorge (ra una testa e Taltra, tuttochè due sieno le mani, 
da cui verrebbe a pigliar radice. Ora queste mani appartenendo a due 
diverse figure, chi non vede che doppio pure dovrebbe essere il ramo- 
scello, s' egli sporgesse da loro? per tacere che nelle diverse ripetizioni 
che ho sott'occhio di questo tipo ve n'è alcuna su cui la posizione délie 
mani non corrisponde al luogo dâ cui nasce l' arbusto. Âggiungi a tutto 
questo che aile piangenti sorelle di Fetonte poco converrebbe il fiore 
che una di loro porta nella sinistra ; onde parmi dimostrato che questo 
rovescio ha una significazione aifatto diversa da quella che vi si è vo<- 
luta trovare. 

Ma quanto è stato facile Y abbattere V antica sentenza , altrettanto è 
malagevole il sostituirne alcun altra , ch' abbia qualche aspetto di veri* 
simiglian^a. L' unica cosa che sembra certa si è che quelle tre figure 
non rappresentano già tre persone viventi , ma sibbene tre statue ; per 
tali palesandole la veste che va stringendosi ognor piji che si avvicina 
ai piedi, a tal che non permetterebbe loro di muovere un passo. Nello 
stessissimo modo ci viene rappresentata una vecchia immagine di Diana 
sopra un denaro di Ostilio Saserna ^ ; e molti più esempj ce ne sommi- 
nistrano T idolo tante volte ripetuto di Diana Efesia , i simulacri egiziani , P. 3/i8 * 66. 
ed altre figure marmoree délia più remota antichità. Vedendo adunque 
meschiati in questa medaglia alberi e statue, pare ragionevole l'ar- 
guirne che vi si sia voluto indicare qualche bosco sacro, o qualche ma* 
gnifico giardino. Per lo che osservando che Âccolejo godeva di chia- 
marsi cultore dei Lari, sospetterei che avesse qui voluto rappresentarci 
il bosco di questi numi, che si crede essere stato sul monte Celio. Di 
esso parla Yarrone : et Et unde descendebant ad imam viam novam , 
ff lucus est et sacellum Larum ; a e di nuovo , ove dopo aver ricordato 
il bosco Fagutale , quello di Mefiti e Y altro di Lucina , soggiunge : 
<r Quorum angusti fines : non mirum, jam diu enim late avaritia una 
cr est. Item lucus Larum, Querquetulanum sacellum ^ . *» Âl quai luogo è 

* [Voyez Cohen, MédaiUeê eofuulaires, [Les textes cites par Borghesi sont corrom- 

pi. XD[, HoitiUa, 3. ] pus; on lit maintenant dans le premier pas- 

' De Ungua latina, lib. IV, c. vu et vm. sage (lib. V, S &3, 0. Millier) : crEt, unde 

I A7 



370 OSSERVAZIONl NUMISMATICHE. 

da ricordarsi ciô che scrisse Festo' : cr Querquetuianae ut re * putantur 
(T signiGcari nympbae praesidentes querqueto virescenti , quod genus 
{Tsilvae indicant fuisse intra portam, quae ab eo dicta sit Querquetu- 
trlaria;?) la quale era anch'essa sul Gelio. Puô darsi adunque che per 
denotare il bosco dei Lari, a cui volevasi alludere dal nostro triumviro, 
qui facesse effigiare le statue délie ninfe Querquetuiane cbe Y adorna- 
vano; e veramente Y arco e il dore, che si veggono nelle loro mani sulla 
medaglia, convenientemente si accomoderebbero a queste Driadi. E in 
taie supposizione invece di Glimene, che dopo lo scacciamento délie 
figlie dal rovescio, non ha più alcuna ragione di comparire sul diritto, 
io vi crederei ritrattata la madre dei Lari detta anch' essa Lara o La- 
runda. 

E qui è da risovvenirsi che il Neumann ^ pubblicô un denaro c\\ ebbe 
p. 3/19 ♦ /17. Tattenzione di avvisarci che non era foderato, portante lo stesso rove- 
scio di cui si parla , ed avente dair altra parte la testa nuda d' Augusto , 
colfavanzo deir iscrizione . . .TR'POT-IIX, che dovrà reintegrarsi 
IMP • C AES • AVGVS • TR • POT • IIX , suiresempio di altre monete 
di queir anno. 11 confronto fra Y una e Y altra medaglia mostrerebbe 
chiaramente che fossero state iniprontate ambedue da un istesso trium- 
viro; onde posto che la seconda fosse stata coniata di pubblica auto- 
rità, vi sarebbe luogo a dedurne che vi si alludesse alla rifabbricazione 
di quella cappella dei Lari, fatta più magoiGcamente da Augusto, 
siccome egli stesso attesta nel monumento Ancirano : AEDEM - 
LARVM • IN • SVMMA • SACRA • VIA. . .FECI; e si potrebbe 
poi dire che intanto fra le altre opère pubbliche di quel principe, Acco- 
lejo pfeferi di celebrare questa, perché nello stesso tempo ailudeva 
al suo proprio cognome. E a questo nummo avremo poi Y obbliga- 
zione di averci palesata Y età prima incerta dei triumvirato di Lariscolo, 

frescendebant, ad infuinam novam viani lo- tfmm angusti fines : non mirum, jam diu 

fteuê ioeeUum Velabrum; n dans le deuxième «renim late avaritia nunc est. y> ] 

{ibid. S kg) : «rQaod ibi Lueuê dicitor Facu- * [Festus, s. v. QwrquetHkaae , p. 961, 

trtalis et Larum et QuerqueÊulaman êoeeUum 0. Mûller. ] 

fret Lucas Mefitis et Junonis Ludnae : quo- * Nummi pop. et reg. part. II, p. 188. 



DECADE VII. 371 

elle in questo caso crederei doversi riporre ai 787, nel quai ufficio 
avrebbe avuto per colleghi M. Sanquinio e L. Mescinio Rufo zecchieri 
indubitati di quell' anno. lo per altro non oso d' insistere moito su 
questa seconda congettura, finchè non venga alla luce qualch* altro 
esemplare délia medag^ia del Neumann, perché la circostanza di 
essere unica finora, porge motivo di temere che per un errore di 
zecca le sia stato permutato il diritto, onde invece del suo proprio 
ne abbia ricevuto un estraneo. Tuttavolta anche nel supposto di questa 
permutazione, ella proverà sempre che non puô esser corso grand' 
intervallo fra f età del conio di Accolejo e Tottavo tribunato d'Au- p. 350 */ih. 
gusto; ed infatti il tesoro di Cadriano, nel quale non fu trovata la 
medaglia di questa geote, sommiuistra un argomento per giudicarla 
posteriore alla guerra fra Cesare e Ponlpeo^ Di quest' Accolejo e délia 
sua casa non si ha alcuna notizia presso gli storici. 

' [ On en a trouvé dans le dépôt de Sas- frappée en 7 1 1 . Voy. Raggmglio dei rtjposl. 

soforte , enfoui en 7 1 1 , et dans celui de Pec- p. q 96 ; Annali deW Inêtituto archeol. 1 85& , 

cioli, qui est d'une date antérieure h l'an p. 69; Mommsen, Hist. de la tnonnaie rom. 

790; d'où Ton peut conclure quelle a été p. 669 et 658. C. Gavidoni. ] 



47. 



DECADE OTTAVA^ 



OSSERYAZIONE I. 

Un rarissimo denarodi Silla dittatore, di cui si ha il disegno presso P. aoS '^ i 
il Morelli nella gcnte Gornelia^, e più esattamente presso il Visconti', 
rappresenta da un lato una testa di donna coperta dâ un elmo crestato , 
cui una Vitlorietta di dietro inghirlanda d' alloro. Mostrapoi dalF altro 
un re coronato del diadema , avente un' asta sotto il braccio sinistro 
colla punta rivolta air indietro , il quale congiunge la destra con un 
duce romano in abito militare, che riposa la mancina sul parazonio, 
dietro cui si vede una nave da guerra , colF iscrizione S VLLA • IMP nell' 
esergo. Debbo far osservare che in altre medaglie coir istessissimo tipo 
manca del tutto Taddotta epigrafe^, in vece délia quale apparisce un 
numéro; onde il III vedesi in una délia niia collezione, e il II fu da me 
trovato in un' altra del Museo Tommasini di Roma. Giudico ch' essi al- 
tro non vogliano significare se non che il solito numéro monetale, e 
intanto mi è parso di famé avvertenza per due ragioni : la prima per 
addurre una luminosa prova, che le note monetali continuarono ad 
essere in uso anche neg^i anni in cui la liberté romana cominciô a pie- ao/i * a 

' [Extrait du GiomtUe Arcaiieo, iS'JQ, son dessin dans ses autres parties, n^ont 

t. XVI, p. 9o3-95&.] fait que répéter inscription, s^imaginant 

* Tav. V, n. 3. probablement qu*eHe n'était pas venue dans 
^ le<mogr, ram. pi. IV, n. 9. les exemplaires qu ils avaient sous les yeux. 

* [D me parait certain que Tinscription (Voyez mon Hiêtairedeïa monnaie romaine , 
SVLLA'IMP est entièrement controuvée. p. 588, n* 368.) On conçoit, dès lors, que 
Elle vient d'Orsino, qui en est le seul garant; toute tentative d'explication ait dâ nécessai- 
car Morell et Visconti , tout en corrigeant rement avorter. Th. Mommsbn. j 



37/1 



OSSERVAZIOM NUMISMATICHE. 



gare al suo fine; del che parve dubitasse Y Eckhel^; Taltra poi, per 
accrescere gli esempj deUe medaglie suHe quali ora si è scritta, ora si è 
lasciata la leggenda, e per aumentare in conseguenza gli argomentiche 
ci persuadono a classificare nelle genti respettive i nummi incerti, che 
sebbene privi di lettere pure presentano un tipo affatto conforme a 
quelio di una famiglia già conosciuta, corne sarebbe per esempio il 
denaro di cui parlai neir osservazione sesta délia Décade terza. 

Per assai lungo tempo niuno ha saputo intendere il vero significato 
di questo rovescio. L' Orsino vi credè effigiato Silla in atto di ricevere 
oitremare i senatori che la fazione di Ginna e di Carbone aveva espulsi 
da Roma. Il Vaillant e Y Avercampo vi ravvisarono il suo vittorioso 
ritorno in Italia, e la legazione riferita da Appiano^, inviatagli dal senato 
per tentare di plàcarne lo sdegno. Ma di queste opinioni sentenzio 
r Eckhel : tr De typo numi II quid statuam in incerto sum. Quae anti- 
crquarii hactenus attulere, non satisfaciunt. t) E veramente fu ragione- 
vole quel giudizio, perche la giusta spiegazione è dovuta interamenle 
air eruditissimo Visconti, il quale viceversa ne va debitore alla fortuna 
di avère avuto sotto gli occhi una medaglia conservatissima. Eglidun- 
que avverti nell' Iconografia romana, che qui era rappresentato il fa- 
moso abboccamento di Silla con Mitridate', in cui fu conchiusa fra loro 
la pace. E aggiunse poi che questo principe si riconosce al diadema di 
cui ha cinto il capo , e che porta la picca , ond' è armato , colla punta a 
dietro per mostrare che non si présenta come nemico. lo non ho che 
iina sola cosa da notare su taie eccellente interpretamento , che ci addita 



• D. N. V, t. V, p. 77. 

* BM. etb. lib. I , c* Lxxix. 

' [J'ai émis , dans le BuUiH, arekêoi Nap, 
ann. V, p. 8 , une autre opinion, et proposé 
d*y voir piutAt Tentrevue de Mithridate avec 
les députés des Italiens. Celte coigecture a 
été depuis approuvée par M. Friedlândèr 
(Oêk\ Munzen > p. 84 ; cf. Bnllet. deW Insti- 
tviodi ecrrisponimza arek. i85o, p. aos) 
et par M. Mommsen {Hiti, de k mnmak ro- 



nmne, p. 588); et il me semble qu'on peut 
Tappuyer encore sur i*identité du type du 
droit du denier en question avec cdui d'un 
autre denier certainement frappé par les Ita- 
liens (Friedlândèr, /. c. n. 5 et iS). Bor- 
ghesi a cependant maintenu son opinion 
dans le Bulht. MV In$iiiiÊto di cornspon- 
dmuM arekêohgiea , i85i,p. 6i-63. G. Ci- 

VBOONi; ] 



DECADE Vin. 375 

su questo nunmio uiio dei più celebri fatti délia storia romana: ed è, P. ao5 * 3. 
che tutti senza eccezione hanno creduto che Silla vi sia scolpito in atto 
d' uscire di nave, dal che pare si avesse a conchiudere ch' egli si 
recasse a quel cougresso per mare. Ma ciô è contro la storia, perché il 
luogo délia conferenza fu Dardano nella Troade : e Silla dopo aver 
passato lo stretto ad Abido vi andô per terra; mentre al contrario 
sembra piuttosto che Mitridate vi veuisse navigando. Infatti scrive 
Dione , con cui concorda Plutarco : cr Gongressus est Sylla cuni Mithri- 
(T date ad oppidum Troadis Dardanum, quum naves is ducentas remigio 
rrinstructas et terrestrium copiarum pedites viginti millia, équités sex 
frmillia haberet; Sylla cohortes quatuor, équités ducentos^^ Quella 
nave adunque deve avère un altro significato : e veramente considero 
che non vi apparisce il ponte per poterne scendere , quale si vede nella 
prima medaglia délia gente Minazia, in cui si voile indicare lo sbarco 
di Gn. Pompeo il giovane nella Spagna. Per lo che io porto opinione, 
che con essa si sia voluto alludere ad uno dei principali articoli di 
quella pace, il quale fu che Mitridate cedesse al proconsole settanta 
triremi, siccome scrivono Dione e Plutarco, o vero ottanta, se voglia 
nieglio credersi a Mennone ^. Âcconciamente adunque sarà qui dipinto 
Silla, che dopo aver ricevuto le navi stringe la destra dei re, giacchè 
si sa dagli storici che non permise che gli toccasse la mano se non 
dopo aver promesso di accettare tutte le condizioni che gli venivano 
imposte. E per tal modo Y esercito romano essendo uscito vittorioso 
da quella lotta, giustamente dalla Vittoria si sarà fatta coronare la 
testa di Roma nel diritto'. Dalle quali cose ne consegue, che la pre* 
sente medaglia o è stata coniata nello stesso anno 669, in cui avvenne 
questo fatto, tutto al più neir anno seguente. 

' [liWffXSev à ^iiXXas t^ MtdpAétff èi cluv, ed. Starz. t. I, p. 16&.] — ' Ap. 

AapSifai Tïfs TfkoMot, i^ovri vwis htmo- Pkot BikUoth. c. xuvii. 
oias èviipêts, xal rrfs 'm^Gtf ^wàfÂMLs ' [Cent certainement la tète de Pallas, 

bifXhaç piàv ittriivpiovs , ijrwtTs lé é^couo- et non pas cdle de Rome, ainsi que le 

XiXiovi' ^ifXXas ^è réffaapat oiftifMs, xai prouve T^de qu'^e porte sur la poitrine; 

limnoaiov^ flnrc&. Dion. FragwieHt. Unin. voy. App, alSaggio, p. 76. C. Gayidoiii.] 



376 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 



OSSERVAZIONE IL 

P. 206 * h, Egli è ornai tempo di tor via dai libri numismatici la vergogna che 
si prosiegua a dare in essi un' erronea spiegazione di due nummi, 
quandp è tanto tempo che uno scrittore epigrafico ne ha scoperto la 
vera. Il primo di questi è appresso il Morelli il numéro quinto délia 
ta vola terza délia gente Giunia, ripetuto nella gente Postumia, tavoia 
prima, numéro primo, che ha da una parte il ritratto di A. Postumio 
Albo Regillense, che nel 268 vinse i Latini alla battaglia di Regillo, 
coir epigrafe A • POSTVMIVS • COS, e mostra dall' altra la leggenda 
ALBINVS-BRVTI-F entro una corona di spighe di (rumento coi 
suoi nastri^ Trovasi il secondo nella gente Mussidia, tavoia prima, 
numéro primo, portante nel dritto una testa di femmina incoronata di 
spighe con prolissi capelli, e nel rovescio la stessa corona coi soliti na- 
stri entro cui leggesi L*MVSSIDIVS*LONGVS. Aile volteperôvi 
si scorge L*MVSSIDI-LONGI, come nell' altra medaglia consimile 
che nella slessa tavoia gli succède, lettera A, ed alcune volte vi capita 
L • MVSSIDI • LONGVS, siccome in quella da me posseduta^. 

Riguardo al primo suppose ¥ Orsino che a D. Bruto fosse stata donata 
una corona di spighe in ricompensa forse di frumento somministrato al 
popolo in una carestia durante la sua edilità : ma oppose il Vaillant 
che non si ha alcun sentore di tali corone donate agli edili. Quindi 
amè piuttosto che quelle spighe rinnovellassero la memoria del tempio 
votato a Cerere dal citato console Regillense, di cui parla Dionigi 
d' Alicarnasso ', al quai parère sottoscrisseTAvercampo. Intorno poila 
seconda medaglia due spiegazioni propose T Orsino; Tuna dérivante 
907 * 5. dalla congettura che Mussidio Longo fosse stato incaricato di una qual- 
che commissione frumentaria; Y altra che ivi si alludesse a Gesareil 
dittatore , ai cui tempi coniava le sue monete Mussidio ^ come costa da 

' [Voyez Cohen, Méd, ewu, pi. XXXV, ^ Antiek. ram, lib. VI, c. xciv. 

Postmnia, lo.] * [Massidius fut plus probablement trium- 

* [Ibid. pi. XXIX, Muêndia', 9.] vir monétaire en yiS on en 716; voyet 



DECADE VIII. 377 

altri suoi tipi ; e che perciô la corona di spighe ricordasse la largizione 
che al popolo romano nel 708 eg^i fece fra le altre cose di dieci moggi 
di grano per testa. A quesf ultima opinione aderirono il Vaillant c 
r Avercampo. Ma ne pure una sillaba fu detta dall' Eckhel su questi 
due rovesci , r interpretazione de' quali superiormente addotta ognuno 
puô vedere per se stesso quanto sia stiracchiata. Il primo a penetrarne 
il vero senso fu monsignor délia Torre vescovo d' AdriaS il quale 
si accorse che le corone di spighe erano proprie dei fratelli arvali. 
E provô questa sua assertiva con un passo di Masurio Sabino presso 
A. Gellio^ : cr Ex eo tempore coUegium mansit fratrum arvalium numéro 
ffduodecim. Gujus sacerdotii insigne est spicea corona et albae in- 
ff fulae. -n Con esso concorda Plinio ' : (t Arvorum sacerdotes Romulus 
crin primis instituit, seque duodecimum iratrem appellavit inter iHos 
ff ab Acca Laurentia nutrice sua , spicea corona , quae vitta alba colli- 
er garetur, in sacerdotio ei pro religiosissimo insigni data, quae prima 
(rapud Romanos fuit corona.^ Quindi è che nelle celebri tavole, in cui 
si registravano gli atti del loro collegio , spesso s' incontra : cr sumptisque 
(rpraetextis et coronis spiceis vittatis lucum deae Diae summoto ascen- 
(T derunt, ti corne puô vedersi presso il Marini ^. Laonde osservando che 
non vi è cosa più comune sui nummi che il vedervi rappresentati i 
simboli dei diversi sacerdozj , di cui erano onorati coloro che li fecero 
imprimere, giustamente conchiuse quel vescovo che le corone di 
spighe , le quali si vedono su questi denari , nulFallro vogliono denotare, 
se non che D. Bruto e Mussidio Longo furono ascritti al novero degli p. 908 * 6 
arvali. £ i nastri poi che legano tali serti ci mostrano chiaramente , cosa 
erano le albae infulae di Masurio, et le vittae albae di Plinio, che furono 
un altro distintivo di questi sacerdoli. Da tutto ciô se ne deduce, che 
la testa del diritto sul nummo di Mussidio rappresenterà la deaDia, 
divinité tutelare di quel collegio : onde questa medaglia fu opportuna- 

BagguagUo dei ripait, p. a 3 a , et Mommseo , ' Lib. VI , c. vu. 

Htstatre de la mmmaie romaine, p. 653. ^ Hist, nat. lib. XVIII, c. ii. 

C. Cavedoui.] * Fr. Arv. tav. XXV, XXXII, XXXV; e 

* Manumema veîeris Aniii, p. io&. specialmente a pagina 3i&. 

I. AS 



378 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

mente citata dal Marini ^ in sostegno délia sua opinione , per la quale 
questa dea altronde ignotissima fu da lui creduta non diversa da Ce- 
rere, che dalla corona di spighe prese appunto il sopranome di (rra- 
X^ijo(TTé(paLvoSj e di cui cantô Ovidio' : 

Tum demam voltumque Gères animumque recepit, 
Imposuitque suae spicea serta comae. 



OSSERVAZIONE III. 

11 Vaillant' e lo Spanemio^ pubblicarono un asse semionciale colla 
solita testa di Giano da una parte, e colla prora di nave dair altra, 
sopra cui trovasi Tepigrafe L'P'D*A*P, aggiungendo che nell' 
esergo leggevasi ROM A. Gonservo io pure quest* asse, anzi possiedo 
ancora la sua meta ^ : ma quantunque il primo non sia molto conser- 
vato nella parte inferîore, pure dubito assai che vi sia mai stata la 
parola ROM A, la quale manca certamente nel semisse, che présenta 
r esergo affatto sgombro di lettere^. Gîustamente gli editori opina- 
rono che in quelle sigle si nascondesse il nome di colui che fece 
improntare la moneta : e veraniente nelF osservazione sesta délia De- 
p. 209 * 7. cade quinta si sono addotti altri esempj di questa compendiosa scrit- 
tura. Qui basta solo di notare, ch' ella fu in uso anche negli ultimi 
tempi deHa repubblica , ai quali pel loro peso convien riferire questi 
numnii : del che fa luminosa prova il denaro Morelliano délia gente 
Cecilia\ in cui Q. Cecilio Metello Pio imperatore si contentô d' in- 
dicare anch' egli il proprio nome colle uniche leltere Q;C'M'P'I. 
Nel caso présente il Vaillant interprété Lucius Vapirius DegignaHu 
AediKs Plebisy e voile trovarvi quel Papirio Tordo che il Pighio creô 

' Fr. Arv. p. 11. outre, le triens et le qaadraDs oorrespon- 

* Fasti, lib. IV, ys. 61 5-6 16. dants. G. Catbooiii.] 

* Fam. nm. i II, p. ai3. * [Voy. Cohen, Méd. eom. pi. LXX, 9.] 

* Dis praett. et usu mtm. part. H, p. i53. ' Tav. II, n. t. [Voy. Cohen, Méi. eom. 

* [MM. Riccio et Cohen mentionnent, en pi. VIII, CaeciUa, 10.] 



DECADE VIII. 379 

Iribuno délia plèbe neiï'anno Gapitolino 675, e che falsamente giu- 
dicô essere stato quel medesimo che porto la legge Papiria sulla dimi- 
nozione dell' asse ricordata da Plinîo. Gonvengo pienamente nella 
spiegazione délie due ultime lettere , non essendo nuovo che anche gli 
edili del popolo^ieno nominati sui nummi : ma è perô chiaro che quel 
D non deve significare dmgnatus, e ché invece egli è aperta mente 
r iniziale del cognome di questo édile. Infatti per quai ragione Papirio 
Tordo avrebbe omeaso di aggiungere un semplice T per accennare il 
suo cognome, quando tante erano le diramazioni délia gente Papiria, 
che il tralasciarlo avrebbe generato sicuramente dubbiezza e confu- 
sione? £ dunque da cercarsi un' altra casa, il cui nome gèntilizio 
incominci per F, il cognome per D, e qui debbo confessare che, mal- 
grado le lunghe e diiigenti ricerche che ne ho praticate non solo nei 
tempi délia repubblica, ma altresi in quelli dei primi imperatori, se si 
eccettui qualche persona non romana deir infimo volgo , di cui si ha 
memoria neile lapidi, non ho trovato che questa combinazione si 
avveri se non se dalla gente Plauzia, che usô fra gli altri il cognome di 
Deciano : onde abbiamo nei fasti Gajo Plauzio Deciano console nel &â5. P- 910 * s. 
Un allro G. Deciano, tribuno délia plèbe Tanno 6ô/i,trovasiricordato 
da Valerio Massimo^ e neir orazione pro Rabirio^. Egli fu padre di 
un nuovo Deciano, di cui ignoriamo il prenome, che nel GgS fu uno 
degli accusatori di L. Yalerio Flacco proconsole d' Asia , come risulta 
dall' aringa con cui fu difeso da Gicerone. La corrispondenza dell' età 
délia famig^ia plebea, e délie iniziali del nome e del cognome possono 
somministrare un bastevole argomento su cui fondare il sospetto, 
ch' egli un suo fratello sia stato \ autore di queste medag^ie, sulle 
quali propongo di leggere Ludw Flautius Decianus Aedilis Flebis. Gerto 
è che il prenome Lucio non cagiona difficoltà, essendo stato anch' e^i 
comunissimo nella gente Plauzia. £ chi sa che questo Deciano édile 
délia plèbe non sia quel L. Plauzio Plozio da cui fu ricevuto in ado- 
zione L. Plauzio Planco pretore nel 711, di cui ho parlato nell' osser- 

* lib. VIII, CI. — • Cic. pro Rabirio, c. ix. 

68. 



380 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

vazione quarta délia Décade terza ; parendomi ora più probabile chc 

il fratello di un uomo di tanta imporlanza, quale fu Munazio Planco, 

fosse piuttosto adottato da un magistrato che dal semplice retorico 

L. Plozio Gallo, siccoDie ivi ailora sospettai, non per altra ragione, se ' 

non perché non mi era nota altra persona che in quei tempi avesse 

portato quel nome. Ma checchè ne sia di questo secondo sospetto , parmi , | 

se non mi adulo, che T altra mia congettura abbia alquanti gradi di 

verisimiglianza più che non ha quella del Vaillant. Onde finchè non 

sopravvenga una nuova scoperta che la confermi o la distrugga, po- 

tràintanto servire per classificare nella série queste medag^ie, di cui 

gli al tri numismatici non hanno tenuto discorso. 



OSSERYAZIONE IV. 

p. 211 * 9. * L' Orsino nel parlare il primo del dimidiato cognome che si osserva 
sopra un denaro di L. Antestio, diè saggio délia solita sua esattezza ^tte- 
slando d'avervi trovato GRAG^ e confessôpoi ingenuamente d'aver 
indarno cercata la maniera di compiere quella voce. Meno diligente 
il Vaillant voile leggervi GRAC, e supplendo GRACc&tw, ch' è no- 
tissima denominazione deila gente Sempronia « credè che vi si parlasse 
di G. Sempronio Gracco e di L. Antestio, che ii Pighio suppose essere 
stati coUeghi nel tribunato délia plèbe dell* anno 53 1. Malgrado la fe- 
delta del Morelli, che nel suo disegno incise quella sillaba tal quale si 
trova sul nummo, V Avercampo amô di seguire la lezione del Vaillant; 
se non che in grazia di un denaro forse foderato , che al rovescio di 
Antestio accoppia il diritto di una medaglia délia gente Vargunteja, 
stimo che non di tribuni délia plèbe , ma di triumviri monetaii qui 
si favellasse. Per lo che conferi contemporaneamente queiia carica a I 

L. Antestio, a Sempronio Gracco e a M. Varguntejo : sebbene, più 

' [Voy. Cohen, Méd. cotw. pi. Il, AnUstia, 3.J 



DECADE Vin. 381 

lion ricordandosi in seguito del portato giudizio, cambiasse opinione 
quand' ebbe a parlare di quest' ultimo e gli assegnasse aliora per coi- 
lega Gn. Domizio Enobarbo. 

Questa contesa fu ampiamente discussa dair Oderico in una sua par- 
ticoiare dissertazione inserita nei saggi dell' accademia di Gortona ^ , 
nella quale prese con buone osservazioni a stabilire ]a legge proniul- 
gâta poscîa dairEckbel, che quando sul diritto si trova un cognome 
e ne! rovescio ii prenome e il nome gentilizio, quel cognome appar- 
tiene alla persona mentovata nell' aitra faccia délia medaglia. Per ta] 
modo avendo distrutto i pensamenti del Vaillant e dell* Âvercampo , 
mise fuori di questione che un solo era il soggetto ricordato su questo P-aiu * lo. 
nummo , e che il GRAC era senza dubbio il cognome d' Ântestio , cosi 
avendo letto ancor egli dietro Y infida scorta deg^i altri. E, per reinte- 
grare poi quella voce mezzata, pubblicô pel primo un triente che 
offre da un lato la solita testa di Pallade coi quattro globetti , e dair 
altro una prora di nave, su cui è posato un uccello, con ROM A nelF 
esergo, éd. . . ANTES nell' area superiore, ove per la delicienza del 
métallo resta a desiderarsi il prenome. Egli osservô che moite voite, 
quando il cognome denotava alcuna cosa che poteva rappresentarsi , 
invece di scriverlo con lettere, si usô di scolpire la cosa significata, 
onde sappiamo da Plutarco che anche Gicerone crin poculo argenteo 
crdiis ab se dedicato praenomen nomenque lilteris indicavit, in locuni 
(Tvero Giceronis cicer insculpsit^.-n Quindi opinô che quell' uccello te- 
nesse sul suo triente le veci del cognome enunciato sul denaro : e aven- 
dolo giudicato una cornacchia, credè che quest' Antestio si chiamasse 
GKACuluSy appellazione consimile a quella di Turannio Gracula ri- 
cordato da Plinio', che Y Ârduino voile arbitrariamente tramutare in 
Gracile. E niun fastidio si prese poi, se di questo sopranome degii An- 
testj alcuno degii scrittori non aveva lasciato memoria : conoscendosi 

* T. VIII, p. i58. èœiiiavsv^ dvri hèrov ILiKépcovos èf^tvSov 

* Apophikegm, p. ao/i , Cîccronis II : iràpsMae.] 

[Éxirft)fia \è àpyvpùHv rots d-eoft âvartdeis ' Hisî. naLÏih. Il(. proœm. 

rà (lèv «parât rtiv àvofiéroïv ypà{L{Lturiv 



382 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

per esperienza che se ai tempi di Gesare e d' Ottaviano le persone più 
comunemente si denotavano per cognome, tutt'altro fîi Fuse dei tempi 
più anlichi a cui questi nummi appartengono , nei quali molto spesso 
adoperavasi il solo nome. 

Quesf opinione, che dall' illustre suo autore è stata rinforzata coU' 
appoggio di molti esempj consimili tratti dalla série monetaria délie 
famiglie, che la rendono probabilissima , non dispiacque airSckbel, il 
p. 2i3 * 11. quale tuttavolta nell' elenco dei cognomi lasciô troncato quel GRAC, 
forse aspettando che il tempo facesse conoscere, quai giudizio ne por- 
ta vano i numismatici, prima di riceverla definitivamente per vera. Ë 
infatti potè essere giusta questa cautela; perché pare che una insor- 
montabile difficoltà contro lei si proponga dalle stesse medaglie, nelle 
quali il GRAG è cosi évidente da non lasciare alcun dubbio : onde 
sembra che tutti i ragionamenti dell' Oderico abbiano ad essere inutili , 
allorchè quella sillaba decisamente si rifiuta di ricevere una taie ter* 
minazione. Giô nondimeno deve confessarsi per amore dei vero, che 
le posteriori scoperte vengono tutte in soccorso dei pensamento di 
quelFantiquario. La mia raccolta possiede un bel quadrante colla testa 
d'Ercole e i tre globetti da un lato, il quale ha nel rovescio la stessa 
cornacchia posata suUa prora di nave, sopra cui leggesi L* ANTES, 
coir esergo e coi fianchi sgombri affatto d' ogni altra lettera o nota. 
Similmente non è molto che mi è capitato un altro quadrante colla 
stessa testa d'Ercole nel diritto, ma con GRAG dietro la nuca : il 
quale pure mostra dall' altra parte la cornacchia fermata suUa prora, 
con L'ANTES nelFarea superiore, e ROM A nelF esergo ^ Essi 
adunque dimostrano che quelF uccello non fu inciso sul triente Ode-* 
riciano come nota monetale, o per altra ragione estranea a L. Ante- 
stio; trovfmdosi sempre costante su tutle le sue monete di rame. E 
se finora non potevano citarsi a pro di questa sentenza se non se gli 
esempj dei cognomi non scritti ma indicati colla rappresentazione 
délia cosa significata, adesso il secondo quadrante riunirà in suo fa- 

' [ Voy. Cohen, Méd. am. pi. XLVII, AnieHia, & et 5.] 



DECADE VIIL 383 

vore anche ^ altri più numéros! in numismatica , nei qaali tanto 
osservasi il cognome, quanto il simbolo corrispondente. Per lo che 
sembrando non dubbiosa da una parte la ragione, per oui la cornao- P.91& * 19. 
chia fu scolpita su questi rovesci, e dair altra non avendosi alcun altra 
parola latina che incominci per GRAG, io porto opinione che i più 
antichi dicessero veramente GKAGulus invece del Graculus, che do- 
vette mettersi in uso quando la lingua si venue ripulendo. Infatti non 
deve far merâvi^ia V uso promiscuo del G e del G, affîni essendo 
queste lettere, siccome attesta lo stesso Prisciano : tr Aliae vero sibi 
cr sunt affines. . . per conjugationem et cognationem ut B , P, F, nec non 
(tG et G cum aspiratione sive sine ea^^ E di questa promiscuité off're 
esempio anche la nostra scienza, perché sui nummi di Âgrigento tanto 
abbiamo AKPArANTINQN, quanto AGRIGENTVM. Questo mio 
pensiere troverebbe un' opposizione , se fosse yero che graculus pro ve- 
nisse da geraeulusy corne insinua Festo^ : «Graculi a sono oris vocati 
(Tsive a gerendo dicti, quasi geraculi, quod jacta segetum semina pluri- 
(rmum gérant; vel quod ex olivetis cubitum se recipientes duas pedibus 
(rbaccas, tertiam ore ferant. ^ Ma questa derivazione viene rifiutata da 
Quintiliauo, quando meritamente déride ancor quella di Varrone' : 
crCui non post Varronem sit venia, qui agrum quod in eo agatur 
craiiquid, et graculos quia gregatim volent dictos Giceroni persua- 
ffdere voluit, cum alterum ex Graeco sit manifestum duci, alterum ex 
(T vocibus avium ? n Perô tutta in mio favore sta la falsa etimologia di 
Varrone, cioè deir uomo il più perito nella veccbia lingua del Lazio, 
il quale non puô a meno che non avesse in vista quest' antica pronunzia 
aller che scriveva tali cose, giacchè tra gregatim e gragulus si trova pure 
un'afiinità, che non vi sarebbe dicendo ^octiIiM. Intanto se questa pa- 
rola è una voce d' imitazione , chi non vede che gra^lus essendo più 
gutturale meg^io corrisponde alla rauca voce délie cornacchie ? Ma un a 1 5 * 1 3. 
positive argomento in favore delta mia opinione è stato trovato dal 
dottissirao ellenista Girolamo Amati, il quale nii ha fatto avvertire, che 

' [InstiL grammat. lîb. I,c. vi, p. âq-So, * S. v. GraeuU [p. 97,0. Mûller]. 

KrehI.] ' Lib. I, c. vi, seoondo altri c. x. 



384 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

il verbo enfatico di quest' uccelio è ora in grammatica xpàÇci), ma che 
perô r obliquo ëxpayov ben dimostra esservi stato una volta xpdyfjâ, 
cioè ypiyeo. Ora chi non sa Tinfluenza esercitata dalla lingua greca 
nelia formazione delle parole latine ? 

E giacchè siamo a ragionare di questa voce, osserverô ancora che 
gracuhis è, corne ognun vede, un diminutivo foggiato secondo il primo 
modo che conta Prisciano : tr Sunt igitur diminutivorum formae generis 
rrmasculinî culus, ulus absque c,. .ut igniculus, tantulus. . .Si) il 
quale suppone V esistenza del positivo, che colFandar del tempo sarà 
caduto fuori d'uso, invano cercandosi adesso sui lessici. Ma se questa pa- 
rola è perita nel corpo délia lingua latina, è rimasta perô fra i cognomi, 
i quali si dimostra aver tutti avuto un significato. £ facile Y antivedere 
ch* io inlendo parlare di Graccus o Gracchus cognome antichissimo, sic- 
corne quello che trovasi usato da Tiberio Sempronio Gracco, console 
Tanno 5 1 6 , dal quale fu poi tramandato ai suoi discendenti. E indubi- 
tato che da principio dovè scriversi Gracus^ poichè si sa che sino alla fine 
del sesto secolo délia loro era, ed anche più oltre, i Romani non usa- 
rono duplicare le consonanti; onde la famosa confinazione fra i Genuati 
e i Veturj e il senatus-consulto dei Baccanali non ne offrono verun 
esempio. H che essendo, sarà manifesta la deduzione di graculus da 
gracusy di gragulus da graguSy il quale sarà poi divenuto Graccus e 
Gracchus per esprimere la primitiva lettera G più gutturale. Un simi- 
lissimo cambiamento parmi aver sofferto la voce saccus, alla quale 
p.Qi6 *i6. tutta volta quando vuol significare veste militare, è rimasta Tantica 
pronunzia sagus usata in mascolino da Ennio. E con questa semplice 
osservazione saremo arrivati a conoscere il significato di Graccus che 
ci era prima ignotissimo, e che falsamente a gesUmdo aveva dedotto 
il Glandorpio, ma che per altro noi Italiani avevamo conservato nel 
verbo gracchiarey col quale esprimiamo il suono ch' emettono le cor- 
nacchie. 

' [Itulit, grtnmn, Hb. III, c. v, p. laS, Krehl.] 



DECADE VIII. 385 



OSSERVAZIONE V. 

Fra le incerte del Morelii ^ trovasi un antichissima medaglia d'ar- 
gento avente nel diritto la soHta testa di donna difesa dall' elmo alato 
coi X dietro 1' occipite, e coi Dioscuri a cavallo ne! rovescio, ROM A 
neil'esergo e le due lettere C*R sotto il ventre dei destrieri. L'Aver- 
campo avendo osservato ctie tanto i Rabirj, quanto i Rabulei, i Rebiii; 
e i Renii costumarono il prenome Cajo, non seppe decidere a quale 
di tali famiglie si dovesse assegnare. Posseggo io pure questo denaro, 
il quale mi fa conoscere che il Morelii restô ingannato forse dalla inala 
conservazione di queilo ch' egli vide : imperocchè niun punto esiste fia 
una lettera e faitra, e la prima non è un C, ma un iampantissimo G; 
onde non C • R ma GR vi si iegge chiaramente ^. Neii' osservazione 
quinta délia Décade quinta ho riunito una quantité di esempj, pei 
quaii resta dimostrato che le siliabe indicanti il zecchiere, quando 
mancano del prenome, signiGcano piuttosto ia famiglia di queilo 
che ia gente; daiia quai regola non vi è ragione di ailontanarsi ne 
meno qucsta volta. Molti sono i cognomi raccoiti dai Giandorpio che 
incominciano per queste due lettere, ma fra questi il Gracula dei To- p. 317 * >ï>. 
rannj , ii Graecinus dei Giulj e dei Pomponj , il Gratus dei Valerj , il 
Grosphus dei Pompei e ii Gryfhus dei Plozj non serviranno alio scopo, 
appartenendo tutti ai secoli imperiali. Altri pure per altre ragioni vanno 
esclusi, e soii resterebbero Ottavio Grecino che militô sotto Sertorio, 
i Marj Gratidiani parenti di Mario ii vincitore dei Cimbri, e i Sempronj 
Gracchi, ai quaii dovranno aggiungersi per autorità délie medaglie gH 
Antestj Graguli. Perô questo denaro pei suo tipo deve riferirsi ai prinii 
tempi, nei quaii cominciô a coniarsi in Roma l'argento: nèsembra che 
tutto ai piiïi debba ritardarsi gran fatto dopo ia seconda guerra punica , 
come si arguisce dalla sua somig^ianza con un aitro denaro délia gente 
Terenzia, di cui pariai neii' osservazione terza délia Décade terza. 

* Tav. V, n. 11. — * [Voyez Cohen, Méd.c<ms, pi, XXXVI, Sempronia, 1.] 
L 49 



386 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

Laonde non faranno tampoco al caso nostro H Grecino e i Gratidiani , 
che figurarono oltre un secolo dopo neH' età délie fazioni Sillane. An- 
che gli Antestj Graguli non pare che si abbiano ad elevare ad un epoca 
cosî remota , perché le loro monete di rame seguono il peso dell' asse 
onciale, e perché G. Antestio, di cui si hanno alcune medaglie con 
tipo simile a quello di cui ragiono, non sembra che portasse il cognome 
di Gragulo, ma sibbene un altro avente qualche relazione col cane, 
che gli serve costantemente di simbolo. Non trovo adunque opportuni 
se non che i Sempronj Gracchi , nella famig^ia dei quali preferisco di 
collocare questo nummo, potendo con verisimiglianza essere stato co- 
niato da Ti. Gracco console nel 5i6, o da suo figlio console anche 
egli nel SSg. 



OSSERVAZIONE VI. 

P. jiB *i6. In tutte le opère numismatiche mal descritto ritrovasi il denaro 
Morelliano délia gen te GeciliaS rappresentante nel dirittola consueta 
testa femminile coperta dalfelmo alato colla X dietro Toccipite. Nel 
rovescio si è creduta effigiata sopra una biga una figura armata di 
corazza e di elmo, tenente colla sinistra Tasta militare e le redini, 
alla quale alcùni hanno dato nella destra un ramo , altri Y hanno ne- 
gato. Nell'esergo leggesi ROM A, e nell'area vedesi una testa d'ele- 
fante, dal collo di cui il più délie vol te pende un campanaccio^. Il 
Vaillant e il Morelli, sedotti dalF infedeltà dei disegni che avevano 
per le mani, giudicarono che in quella figura fosse delineata Borna; 
ne migliore fu il giudizio portato dalf Eckhel che ravvisovi Marte. 
Ma essi furono certamente ingannati : perché io, che nel momento 
in cui scrivo mi trovo avère sotto g^i occhi quattro di queste meda- 
glie una più bella dell' altra, posso attestare che quella figura ci mo- 

^ Tav. I, n. 5. — * [Voy. Cohen, Méd, cotu, pi. VIII, CaeciUa, 5. ] 



DECADE VIII. 387 

stra una dea vestita délia stola cinta solto il petto , con testa nuda , 

ma coi capelli iegati dietro in un nodo, la quale ha nella destra un 

ramoscello d' alloro, e tiene nella sinistra le briglie e Tasta pura, che 

per taie si ravvisa al bottoncino in cui termina suUa cima. Non potendo 

conveuire coU' Arduino\ che voile trovarvi la Vittoria, perché costei 

non si vede mai priva délie sue ali , sono stato alcun tempo dubbioso 

intorno la divinité che vi si doveva riconoscere, parendomi che non 

avessero alcun diritto in questa immagine Tllarità e la Pace, che 

sono le due dee che per Tordinario ci si mostrano con un ramo nella 

destra. Infatti oltre che da loro non si adopera il lauro, competendo 

alla prima la palma, alla seconda Folivo, una più forte difficoltà mi 

nasceva dalla conoscenza che il loro culto in Roma fu molto posteriore P. 919 * 17. 

di tempo ail' incisione délia présente medaglia. Imperocchè non mi 

ricordo che soi nummi si abbia memoria àe\Y llarità innanzi Adriano, 

e, per riguardo alla Pace, primi furono Vespasiano a fabbricarle un 

tempio e Augusto ad ergerle un' ara : motivo per cui solo sulle mo- 

nete di quest' ultimo fa la sua prima comparsa nella numismatica. Per 

le quali cose mi sono finalmente determinato perla dea Pietà (la cui 

testa è fréquente nella série consolare), la quale ebbe un tempio nel 

foro Olitorio fino dal 673 dedicatole da Aciho Glabrione, e vota toi e 

dieci anni prima da suo padre in tempo délia guerra col re Antioco. 

Non nego che i suoi più comuni attributi sotto gl' imperadori furono la 

patera, il simpulo, Tara e Vacerra; ma il ramo di lauro e Tasta pura 

sono i simboli che le furono dati più anticamente, come si dimostra 

dalle medaglie di Sesto Pompeo^, sulle quali è similmente rappresen- 

tata, e dove non lice scambiarla con alcun altra, stante Tepigrafe 

PIETAS che ce ne dà sicurezza. Che se tutti gF instrumenti dei sagri- 

hcj ben si addicono alla dea délia devozione verso i numi, per la 

stessa ragione le converrà il ramoscello adoperato nella lustrazione, 

con cui aglistessi sagrificj davasi incominciamento ; onde scrive Servio': 

rrLustramur, id est purgamur, ut Jovi sacra faciamus. -n E veramente 

* In HUl Aug, p. 686. — * Theê. MoreU. in g. Pompeia, tav. II,n.5e6. — ^ Ad 
Aeneid. Vh. III, vs. 379. 

^9. 



388 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

il ramo, con cui si lustravano le vittime e il popolo, molto spesso fu 
H'aHoro, secondo che si dice da Ovidio^ : 

Virgaque roratas laurea misit aquas; 

E si conferma da Giovenale '^ : 

Cuperent lustrari, si qua darentur 
Sulfura cum taedis, et si foret humida laurus. 

x\Itre testimonianze se ne possono vedere presso gli accademici erco- 
lanesi' e nella collezione degli opuscoli de! Calogerà*. 
p. jno * 18. Sebbene il Gupero^ restasse incerto délia famiglia cui doveva attri- 
buirsi questo nummo, pure ai giorni nostri più non si contende sulla 
sua aggiudicazione alla gente Gecilia, di cui fu quasi propria impresa 
Telefante, dopo cbe L. Cecilio Melello console nel 5o3 condusse Tanno 
dopo in trionfo perla prima volta questi animali presi ai Cartagînesi in 
Sicilia; ond'è che ora tutto intero, ora la sola sua testa, comparisce 
assai spesso sulle medaglie di quella casa. E perè da notarsi ch' esi- 
stono alcuni spezzati di un asse mancanti anch' essi di leggenda, învece 
delta quale portano nell' area superiore del rovescio la stessa testa 
d* eleTante che si vede su questo denaro : pnd' è fondatissima Y indu- 
zione che sieno stati coniati per ordine di un medesimo zecchiere. Di 
questi io posseggo il semisse, il triente e il quadrante : de' quali il 
primo è stato anche pubblicato dal Morelli^ il terzo dal Ramus^. Il 
loro peso, tutto che sia alquanto alterato dalle ingiurie dell' età, di- 
mostra che facevano parte di un asse onciale, il che sarà di qualche 
lume per iscoprire il Metello a cui appartengono. Il Vaillant attribui 
tutte queste medaglie a M. Metello console nel 689, di cui abbiamo 

• [Fast lib. IV, vs. 7fi8. ] * Vol. IV, p. 399. 

' Sot. II, vs. 1 56-1 57. Vedi il ramo ^ De elephanUê obviù m fi«mi>, c. 11. 

d*alloro nella Justrazione del bassorilievo p. 119. 
presso il Visconti, Museo Pio-ClemetUino, ^ Tav. V, n. A. 

t. V, ta vola 33. ^ Cataiago del Museo di Danimarca, 1. 1. 

' Bronzi, t. I, p. 966, nota h. part, n, p. 99. 



DECADE VIII. 



389 



oltri nummi : il che per quelle di rame fu ammesso anche dalF Âver- 

campo, dicendo poi che la nostra d'argento poteva anche trihuirsi a 

C. Melello Gaprario console nel 66 1; sulla quai discrepanza FEckhel 

non espose il suo giudizio. Biguardo a quesl' ultima, TArduino era 

stato di parère concorde coir Avercampo, ma riferi le prime a Metello 

Scipione suocero di Pompeo e console nel 702 : il che non potrà esser 

vero, stante che il loro peso le ricaccia ad un' epoca anteriore ai tempi p. a^i * 19. 

di Silla. Ora il tipo délia Pietà, che ho scoperto sopra ûna di queste 

monete, parmi che somministri una buona ragione per aggiudicarle 

piuttosto a Q. Metello console nel 676, che otlenne il cognome di Pio 

per la pietà figliale, con cui essendo giovinetto si adoperè, onde il Nu- 

midico suo padre fosse nel 655 richiamato dall' ingiuslo esilio. Questa 

congettura per cui la présente dea farebbe allusione al merito ed al 

cognome di chi fece effigiarla , viene coadiuvata da due altre ragioui ; 

l'una che Metello Pio fece veramente batter moneta, corne apparisce 

dalla Morelliana numéro terzo, ta vola seconda^; l'altra che il ritratto 

délia Pietà è fréquente sui nummi di Metello Scipione, che fu suo figlio 

adottivo^. 



OSSERVAZIONE VII. 



Devesi Iode ail' Eckhel per essere slato l' unico a darci la vera descri- 
zione délia rara medaglia délia gente Servilia', che rappresenta da un 
lato la testa laureata délia Liberté* coU' epigrafe C • CASSEI • IMP, e 



' [Ce semis avec la légende Qj^MET* 
PIVS n'a plus été vu depuis. U paraît im- 
possible et ne doit être attribué probable- 
ment qu'à une erreur de Patin ou de Mo- 
rell; voy. Monmisen, Hist. de la monnaie 
rom, p. 612, C. Cavbdoiii.] 

' [Les dépôts monétaires ont démontré 
que les médailles de Q. Metellus Pius avec la 
télé de la Piété accompagnée d'une cigogne ' 



se rapportent au consul de 67a, père adoptif 
de Metellus Scipion. Voy. BuUet, deW Instit, 
arch, 1861, p. isS. C. Cavkdoni.] 

^ Th, Mor. in g. ServiUa, tav. 11, n. 3. 

* [Je suis tenté de croire que c'est plutôt 
une tète d'Apollon , car elle n'a ni pendants 
d'oreille ni aucun autre ornement féminin ; 
elle ferait alors allusion è la dignité de 
XVvir sacns facivndis, dont C. Cassius 



390 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

che mostra dair altro M * SERVILI VS * LEG coUo straiio tipo di un 
granchio che ticne con ambedue le branche un aplustro, sotto cui 
vedesi un diadema disciolto ornato di frangie, e più abbasso una rosa 
ch' erasi creduta prima un balausto, ossia un fiore di melo granato'. 
p. 93.) * 20. L'esemplare ch' io ne posseggo, mi fa fede ch' egli ha avuto ragione 
d'emendare tutti i precedenti numismatici, che avevano preso quel 
diadema per un ramo d'albero da cui sporgesse T acceunato fiore. Il 
Vaillant, per rendere ragione di questo nummo, suppose che queir 
animale marino fosse un gambero, e credè che alludesse alla città di 
Âretusa capitale del regno di Emesa nella Siria , la quale pretese che 
da prima si chiamasse Gambari , secondo che si sforzô di provare con 
un passo di Strabone, kpédovaa )) Ta(j£oipov^ Arethusa quae Gambari 
est^. Da quel geografo si racconta essere stato regolo di quel paese 
Sampsiceramo , che aveva un figlio per nome Jamblico, ambedue i 
quali prestarono soccorso a Cecilio Basso , che a nome di Cesare occu- 
pava la città d' Apamea. Giô porto il Vaillant ad immaginarsi che quei 
piccoli principi fossero multati di una buona somma d'argento da Cas- 
sio il congiurato, dopo ch'ebbe costretto Basso ad arrendersegli. Ag- 
giunse che Taplustro era Temblema délia città di Sidone, sulle cui 
monete trovasi frequentemente , e conchiuse che con ciè si erano voluti 
indicare i due luoghi, dai quali era provenuto il métallo con cui fu fab- 
bricata questa medaglia. Del balausto poi non si diede gran pensiero, 
giudicando ch' egli non volesse denotare se non Y abbondanza che si 
aveva di tali frutti in quella regione. 

Ampia censura di una taie sentenza fu fatta dal Liebe' e dair Aver- 
campo^; adducendo specialmente che quel crostaceo non era al tri menti 
un gambero ma un granchio, e che il Vaillant non aveva intesa per nulla 
la mente di Strabone , quando ricevè per nome di una città quello ch'era 
evidentemente il nome di un principe. Conciossiachè scrive il citato 

<^tait reYèto. Vovef Décade VII, osserv. vi. ' Lib. XVI, c. ii. S 1 1. 

C. CiVEDom.] ' Gotha numarta, p. q5. 

' [Voyez Cohen, MédaiUen constdaires, ^ Thés, MoreU. in g. Coma. 
pi. XI, Coêsia, 9.] 



DECADE VIII. 391 

autore in quel passo : (rsemper autem proximi (Arabes) Syris mitiores 
{T suiit, et minus Arabes et Scenitae domina tiones babentes melius con- 
(rstitutas, quemadmodum Sampsicerami Arethusa, et Gambari The- P.933 *^i. 
(T meHa , et aliae hujusmodi, -n xaBdnep il lia[iyf/txepdfjLOv kpédovtra, xoU 
V ToLfâJSapov SéfiskkoLy xou àXXou TOlavTal^ ov' è chiaro voler dir che 
Aretusa era la città del regolo Sampsiceramo , e Temella quella deir 
ailro regolo Gambaro. Per le quali cose , passando Y Avercampo a 
recare una nuova spiegazione di quel tipo, stimô che vi s'indicasse la 
vittoria navale conseguita da Cassio sopra i Bodiani , alla quale lenne 
dietro la dedizione délia loro isola. Infatti non puô negarsi che il fiore 
rappresentato sulia raedaglia non sia il simbolo di Rodi ; e se T aplustro 
poi vedesi sulle monete di Sidone, nulF altro v'indica se non ch*era 
una città marittima. Onde queir ornamento délia poppa potè accon- 
ciamente adoperarsi per signifîcare la perizia dei vinti nelle cose di 
mare. Finalmente pensô che il granchio facesse allusione al modo usato 
da Cassio in quella pugna, che viene descritto da Appiano : «rRhodii, 
frnavigiis agilibus ultro citroque^discurrentes, modo penetrabant ad- 
(T versos ordines, modo circumveniebant. Romani contra, innixi gra- 
(Tvioribus, quoties aliquam prehendebant injectis ferreis manibus, 
cr majore vi praevalebanl, ut in terrestri praelio ^. ^ 

Di queste due interpretazioni sentenziè TEckhel: tr Postremus nuni- 
(rmus in aenigmata patet, quae cum explicare nituntur Vaillantius et 
(T Havercampus , mira nobis et incredibilia occinunt'. -n Disse poi che 
questo tipo era sicuramente allegorico, ma non si attentô di spiegarlo 
e aggiunse soltanto che il fiore poteva rendere verisimile , che qui si al> 
ludesse alla vittoria su i Rodiani , siccome era probabile che il diadema 
disciolto significasse la dissoluzione délia podestà regia affettata da 

ijfiepdrrepot , xai ijrrov Apa&( hclI Jjcrfvîrat , vXêov, xai èvovà^ts èxpôivTO' Poi}(iatot hè, 

iiy€(ÂO»ias é^omes (TwnsrayiAévas ftàXXov , èni vgàiv ^pvrépùùv , 6t6 avfAvXaxsttv , ànà 

xaâécjrip, x. t A. [ Strab. Hb. XVI, c. 11, jSapvr^pas pifJLrjs èvs^àpwv, 6S<nrsp iv 

Su.] veiofjLOLx/9- Bell. cto. lib. IV, c. lxxi. J 
" [Patot (lèv yàp v«oa< xo{t(pats hté- * D. N. F. t. V, p. 3ii. 



392 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

Gesare. Nei quai giudizio non puè negarsi che moito concedesse al mai 
animo che suole non di rado addimostrare contro T Avercampo; perché 
a riserva délia spiegazione del granchio, cui non si potrebbe applaudire, 
Taltre poi sono cosi sicure, che non si puô dubitarne senza fargli un 
torto manifesto. Ed in vero, come l'Eckhel poteva mettere in forse il 
significato dell' aplustro, quando da lui si è tante altre volte confessato 
che sui nummi latini egli è un testimonio di vittorie marittime? E se 
P. 334 * aa. ciô è, come restare incerli se M. Servilio abbia avuto in animo di ce- 
lebrare un combattimento navale, allorchè Y altra sua medaglia, in cui 
espose un semplice aplustro, ne fa sichiara testimonianza? Egualmente 
chi puè ignorare che la rosa fu V emblema particolare di Rodi , dopo 
che questo è appunto il significato del nome di quelF isola, e dopo che 
le sue medaglie ne sono quasi sempre adornate : onde lo stesso Eckhel 
dovette in altro luogo convenirne ^ ? Or dunque sapendosi che Cassio 
riportè veramente per mare una vittoria su i Rodiani, che si desidera 
di più per concedere che questa interpretazione è non solo verisimile, 
ma certa? 

lo poi aggiungerô un' altra ragione desunfa dal tempo in cui fu co- 
niata la medaglia, che metterà fuori di controversia una tal verità. 
Lepido, Antonio ed Ottaviano si arrogarono il triuravirato ai 27 no- 
vembre del 711, secondo che attesta la célèbre tavola Colocciana. 
Nella primavera delF anno seguente incominciarono a far trasportare 
le loro legioni nella Macedonia : e già ve ne avevano otto, quando 
Bruto e Cassio ebbero insieme un abboccamento, in cui osservando 
che le forze dei triumviri potevano ancora disprezzarsi , risolsero di 
debellare prima tutti i fautori delf avversa fazione che restavano loro 
aile spalle. Quindi Bruto assaltè i Licii, Cassio i Rodiani^. Conquistata 
Rodi, Cassio tornô a raggiungere Bruto a Sardi, ovc 1' esercito g^i sa- 
inte ambedue imperatori'. Fecero allora marciare le proprie solda- 
290 *a3. tesche, e valicato il mare ad Abido arrivarono per la Tracia a Filippi, 
ove sul finire deirautunno fu data la sanguinosa battaglia, che decise 

' D. A', r. t. Il, p. 60a. ' Plut, in hruX. c. xxxiv. 

' Appian. fie//, cw. Hb. IV, c. lxv. 



DECADE VIII. 393 

délia loro sorte. Il titolo adunque d' imperatore da questa medaglia 
attribuito a Cassio, il quale prima non aveva se non quello di procon- 
sole, siccome c insegna la storia confermata da un nummo di M. Âquino, 
ci mostra ch' ella fu coniata nell' intervallo dei pochi mesi che scorsero 
fra il 8U0 arrivo a Sardi , e la pugna in cui si diede la morte. Per con- 
seguenza ella fu stampata subito dopo la conquista di Rodi : dal che 
ognuno vede quanto di peso si aggiunga ail' opinione delF Avercampo. 
Fermato adunque che non è da dubitarsi dell' impresa cui allude 
questo tipo, io porto opinione che il granchio indichi il luogo in cui fu 
data la battaglia navale, per la cui perdita gli abitanti di Rodi non 
poterono impedire ai Romani di sbarcare nella loro isola, e di forzare 
alla resa la loro città. Questa battaglia fu incominciata in faccia a 
Mindo, nel cui porto era raccolta la flotta di Cassio, il quale ne fu 
speltatore da un monte di quella riva^ Conseguentemente ella suc- 
cesse nelle acque di Coo, ossia nel braccio di mare interposto fra queir 
isola e la spiaggia délia Caria, in cui trovasi Mindo. Ciô posto, quale 
dei numismatici non sa che il granchio è favorito simbolo di Goo, sulle 
cui medaglie si vede con lanta frequenza? Acconciamente adunque fu 
dipinto queir animale in atto d' essersi impadronito deir aplustro, in- 
segna dei dominio dei mare, per denotare che presso queir isola. era 
stata sconfitta Y armata dei Rodiani, indicati anch' essi dal proprio em- 
biema délia rosa posta nel basso délia medaglia. Ë la ragione poi dei 
diadema ci verra chiaramente spiegata da Plutarco : «rCum Gassius P. sâC^aA. 
trinsulam Rhodum vi cepisset, non ut decuit rébus usus est, et circa 
rrinclementiam maxime. Hujus autem ingressu insulae cum appellare- 
crtur rex atque dominus, respondit se neque regem neque dominum 
rresse, sed régis atque domini interfectorem^. ?) Quindi il diadema di- 
sciolto vorrà significare il rifiuto dei titolo regio ojTertogli in quell' oc- 
casione dai Rodiani : rifiuto che ognuno troverà conveniente che fosse 

* Appian. Bell. civ. lib. IV, c. lxxii. ^aaïkàa xai xiptov àvoxpivàiievos' otire 

* [Kéxraioç fièv éX6i)v P/t^ov ovx èiriei- ^acrtXeiis, o(rre xitpios, toO le xvplw xai 
xùiç è^^pr^o TOîs 'mpéyiiouTi , xai raitra 'ospl ^aatXéùDÇ ^ovsiis xai xoXaaliis. In Brut, 
rifv etcrolov rots tirpoffa'^opeiwjatv avràv c. xxx.] 

I. r>o 



3i)â 



OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 



,- ♦ 



commendato sui nummi di uno de' baoderaj délia libertà. Ë con cio, 
se non m' inganno, tutlo questo rovescio avrà ricevuto una soddisfa- 
cente spiegazione : e invece di un enigma, corne parve agli occhi deir 
Ëckhel , ci présentera anzi ano dei tipi più eruditi che vanti la série 
délie famiglie. 

Si è concordi nel credere che il M. Servilio che fece coniare la 
présente medaglia sia quel tribuno délia plèbe del 711 *, che nel 
giorno antécédente al principio di quell' anno prodtissc Cicérone a 
recitare innanzi al popolo la Filippica quarta , suUa cui fine Viene 
encomiato pel suo aroore alla libertà. Probabilmente la successiva 
proscrizione Y astrinse a rifuggirsi ail' esercito dei congiurati. Credesi 
figlio di quel M. Servilio oratore, che fu accusato de repetundis da Pilio 
parente di Pouiponio Attico, che difeso da M. Gelio non fu assoluto 
ne condannato^, e che dal Bruto di Cicérone' si ricava essere perito 
nella guerra Farsalica. Osservando che il nostro M. Servilio si dice 
legato anche di Bruto in una medaglia d' oro del Museo Cesareo pub- 
blicata dalF Eckhel, potrebbe laluno sospettare ch'egli fosse quel!' 
•>5. ignoto Marco, di cui Appiano ci tace il nome gentilizio, ma di cui 
ci dice^ che fu proscritto per essere appunto legato di quel principe 
dei congiurati. Costui dopo la sconfitta di Filippi essendosi finto un 
servo, fu comprato da Barbula, il quale avendolo in progresso rico- 
nosciuto, gli ottenne il perdono da Augusto. Divenuto poi uno degl' 
intrinseci amici del principe, potè rendere la pariglia al suo benefat- 
tore, che dopo la pugna Aziaca si era anch' esso mascherato sotte ser- 
vili apparenze ed era capitato in suo potere; notandosi poi dallo sto- 
rico che in seguito furono ambedue coUeghi nel consolato ordinario. 
Imperocchè potrebbe credersi che questo Marco fosse una persona 
■ medesima col M. Servilio console nel 766, nel quai caso converrebbe 
dire che il suo compagno Eilio Lamia avesse avuto anche il cognome 
di Barbula. Tuttavolta è da considerarsi che da Tacito quel consolare 



' Cic. Ad Fam, lib. Xii, ep. vu; Ad Brut. 
ep. V. — ^ Cic. Ad Atûe, lib. VI , ep. m; Ad 
Fam. lib. Vlll. ep. viii, S a, 3. 



M. 77. 

^ Beli, civ, lib. IV. c. \l\\ , $ 10. 



DECADE VIÎI. 395 

Servilio si nomina anche ne! 770 *, e che anzi lo fa intervenire in se- 

nato anche nel 776^, onde con taie ipotesi bisognerebbe supporre 

che a quel tempo avesse quasi un secoio d' ctà. Per lo che sospetto 

piuttosto che quei consoli ignoti d' Appiano siano quelli che procède- 

rono nel 733, cioè M. LoUio che ci è noto corne amico di Augusto, e 

Q. Emilio Lepido, la cui famig^ia usô anticamente il cognome di Bar- 

bula, e ch' egli, seconde lostile diquei tempi,potè risuscitare. Perô tro- 

vandosi che quel Servilio del 766 dai fasti d' Idazio si chiama Noniano, 

eche perciô è certamente il padre diM. Servilio Noniano, célèbre ora- 

tore e console nel 788, vi sarà luogo a supporre che il nostro legato 

fosse quel Nonio senatore, di cui parla Plinio : crPropter gemipam opa- 

rrlum ab Antonio proscriptus Nonius senator est, filius Strumae Nonii p. 398*96. 

rrejus, quem Gatullus poeta in sella curuli visum indigne tulit, avus- 

fr que Servilii Noniani quem consulem vidimus ^. *» Nel quai caso egli 

non sarebbe figlio naturale , ma adottivo di M. Servilio oratore morto 

nella guerra Farsalica ^il che perô non inipedirebbe che su queste me- 

daglie potesse dirsi M • SERVILI VS • M • F • Ben è vero che il passo 

di Plinio ugualmente si salverebbe tenendo che il M. Servilio di questa 

medaglia adottasse il console del 766, nel quai supposto egli sarebbe 

un personaggio diverso dal figlio di Struma. Se non che la qualité di 

proscritto, che a questo Servilio egregiamente conviene, mi fa più vo- 

lentieri propendere ail' altra opinione. 



OSSERYAZIONE VIII. 

Il Vaillant pubblicô pel primo una medaglia d' oro, che giusta- 
mente commendô corne rarissima ^, avente da un lato la testa nuda di 
M. Bruto entre una corona di quercia coH^epigrafe BRVTVS-IMP, 

* AnnaL Kb. II, c. xlviii. ^ Hist, mt. Hb. XXXVII, c. vi. 

* Ibid, Mb. III, c. XX. • Nella génie Servilin, n. 8. 

5o. 



396 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

e dairaltro la leggenda CASCA-LONGVS attorno a un trofeo 
eretto fra una congerie di armi e due prore di nave *. Altre ripetizioni 
di questa medaglia furono in seguito divuigate dal Museo Pembroke ^, 
dal Museo Tiepolo', dalle Novelle letterarie florentine*, dall' EckhelS 
dal Sanclemente^ e dal Visconti^. Dalla descrizione o dal disegno datone 
da tutti questi risulta, che nell' area del rovescio aile volte si trova la 
lettera L, aile volte no. Fu creduto dal Vaillant che il trofeo ricor- 
p. 939 ♦ 97. dasse la vittoria marittiina riportata sopra le navi dei triuraviri nello 
stesso giorno, in cui fu combattu to a Filippi, vittoria ch' e^i suppose 
gratuitaniente che fosse guadagnata da questo Casca. Gli altri editori 
o si contentarono di dire in générale che alludeva aile imprese vitto- 
riose délie flotte comandate da' luogotenenti di Bruto e di Cassio, 
vero confessano ch' era incerto a quale precipuaniente mirasse. Intanlo 
non è da dubitarsi che qui si sia ingannato il Vaillant. La pugna na- 
vale vinta dai congiurati nel mar lonio sopra Domizio Calvino nel 
giorno che fu fatale al loro partito, non si comandô già da Servilio 
Casca, com'egli asserisce, ma sibbène da Stazio Murco e d a Domizio 
Ënobarbo, ricordati espressamente da Appiano^. Dipoi attesta Plutarco 
che r esilo di quella battaglia resté ignoto a Bruto, il quale non molto 
dopo si fece uccidere : trVerum quodam ex casu, magis quam ignavia 
rreorum qui navibus praeerant, ignoravit Brutus victoriam partani, 
fr cum jam viginti dies abiissent®. n Casca adunque ch' era con Bruto do- 
vette ignorarla parimente. E vero che non sappiamo quai fosse preci- 
samente dei due fratelli Casca, ambedue congiurati, quello che fece 
battere la présente medaglia : ma è certo perè che P. Casca uno di loro 
era nell' esercito di Bruto anche dopo la morte di Cassio, come attesta 

^ [ Voy. Cohen, Médailles eonsulatres , * T. II,p. viii. 

pi. XXIV, Junia, 17.] ' Icùnografia nmana, lav. VI, n. &. 

> P. 1 , t. XII. • BeB. do, lib. IV, c. civ. 

■ T. I , p. 56. • [Tt&XÎ' ^é Tivi {làXkov ^ xox/a t«v é» 

* Anno 1778, p. ']hl\, raft voL\àCÏv i/^ysfiàvew ifyvàï^ce rà xarrép- 

^ Descriptio numorum veterum, t. V^ SùjfiahporrrosiifupûnfeiKOffihaysvoiiévwp. 

p. 307. [(jotal. Mus. Caeê. part. II, p. ftli, InBrut. c. xlvii.] 

lab. 1,8.] 



DECADK Vin. 397 

Plutarco'. Ora rantico epigrainma che ci è rimaso suUa loro morte ^ 
afferma che ambeduc castra eadeni fovere ^ e clie partibus adjliclis rictm 
ulerque jacel ; e prima ci aveva detlo : 

Occidere simul Cascàe, simul occubuere 
Dextra quisque sua, qua scelus ausus erat. 

Non vi è dunque dubbio ch' essi furono iiel numéro di coloro di cui 

scrive Dione : «t Mortuo Brulo virornm primariorum, qui vel ali- P. a3o* ft^. 

(tquem magistratum gessissent, vel ex percussoribus Gaesaris aut pro- 
rrscriptorum in numéro erant, plerique confestim manus sibi atlule- 
(rrunt^. 7) Gon che sarà dimostrato che niuno dei due Gasca non solo 
non potè celebrare quella vittoria, ma ne meno giunse a saperla. 

Di battaglie marittime, délie quali potessero menar vanto gli uccisori 
di Gesare, non vi fu che quella di Mindo guadagnata sui Rodiani, di cui 
ho parlato neil' osse: vazione précédente; ma io sono di avviso che uè 
meno di essa qui si faccia ricordanza. Ella fu opéra dell' armata di 
Gassio, senza che Bruto vi avesse la menoma parte; ed al contrario il 
suo ritratto sembra mostrare che in tutto suo onore fu coniato il pré- 
sente nummo. Per lo che osservando che questo trofeo è misto di arnii 
da terra e da mare, tengo per fermo che piultosto sia rivolto a celebrare 
le conquisle che contemporaneamente alla giornata di Mindo egli fece 
sui Licj, le quali gli portarono d' impadronirsi délia loro flotta, a cui 
alluderebbero le prorc di nave. Infatli Appiano, dopo aver narralo la 
presa di Xanto e di Patara , e aver detto che Lentulo Spintere r An- 
crdriacum missus, perrupta catena, qua ostium portus claudebatur, 
ffad Myra ascendit,?) soggiunge : «rTum universa Lyciorum natio, le- 
crgatis ad Brutum missis, auxilium et pecunias ei pro facultatibus pol- 
(rlicita est. llie tributo eis indicto, Xanthiorum ingenua corpora domum 
rtremisit, Lyciorum classem universam cum reiiquis navibus Abydum 

* In Brut, c. xlv. ^és rivas èxàvreiïp i) xai èx Tà)v a^aryéùn* 

* CataleeL p. 189-190. [Burmenn , rciv re èwoieKrfpvypLévù)v ért 6vtù)v, ol fièv 
Antkol. lib» IV, epigr. 1 .] «Xg/ovs éa^roùs vapa^rfiia énéxreivav. 

' [Twv Se ivZpéip Tây vptinùn* rw ip- Hist. Kb. XLVII, c. xi.ix.j 



398 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

Tnavigare jussit, quo ipse terrestres etiam ducebat copias, Gassiom 
ffibi venientem ex lonia praestolaturus ^ 'n 

Trovata per tai modo la ragione di questo tipo, restera ora da in- 
p. o.:u * 29. terpretare quella Jettera L, che ho detto comparire aile volte su questo 
rovescio , e di cui niuno degli altri numismatici ha voluto tenere di- 
scorso. S' elia facesse parte del rimanente deil' iscrizionc , e se volesse 
indicai^i per eseoipio che Casca Longo era Legahis di Bruto, ella sa- 
rebbe in riga colle altre lettere, ne vi sarebbe la ragione per cui ora si 
fosse posta, ora preterita. La sua posizione presso il trofeo indica adun- 
que che al medesimo trofeo si riferisce. Non è questo il solo esempio 
di simili sigle isolate , ne sempre costanti , le quali sono slate messe da 
qualche zecchiere per ajutare Y intelligenza del tipo. Cosi in una meda- 
glia délia gente Coelia , di cui ho parlato nelF osservazione ottava délia 
Décade sesta , vedesi aile volte un S che non puô volere dir altro che 
Sol, e che serve a far conoscere di chi sia la testa del nume presso cui 
è collocata. Cosi in un denaro délia Marcia Y iniziale 4> ci avverte che 
il ritratto rappresentatovi appartiene a Filippo re di Macedonia : per 
tacere dL qualch' altra di tali lettere, di cui occorrerà di favellare in 
appresso ^. Giudico adunque che alcuno degl' incisori abbia con questo 
L voluto significare la Lyon, per farci sapere il popolo su cui fu ripor- 
tato questo trofeo : il che verrebbe a confermare la spiegazione che ho 
data del présente rovescio. 



OSSERVAZIONE IX. 

Si ha un' altra medaglia dello stesso Servilio Casca Longo , ma questa 
è d' argento : la quale offre nel diritto la testa di Nettuno laureata e 

* [XévrXoç èntvefi^ek ÀvSpidx^, niv roùs èXevSépovs évtiûovr^vàXet, xairà 

re âXvmv ippvfie tov Xtfiévos, xai èç M^pa vavrixàv rà Avxleop dE^ca roiîp iXXais ravah 

àin^st Kai rà noipàp rà Avx/ftw èç èxéXsve vepnfXeïv éç ÂfitAw, ép$a xai rà 

BpoiiToy èvpéa^eve, avfi^a^^enf t« {nri- ve^àp aùràç ijye, xad Kéunriop ii iù»pias 

(Txvo^iuvoi xai 'montœtp ôva ^infoipro. 6 ivépLsvev, BeU, civ. lib. IV, c. Luxn.] 
hè airoTs è^opésre èvé^aXe, xai EavOiùtp * [^^Y- p'^ 1^^^^) Décade XIV, O68. iv.] 



DECADE VIII. 35)9 

barbata, cui sta appresso il tridenle coH' epigrafe C ASC A • LONGVS ; 

ed ha poi iiel rovescio la leggenda BRVTVS • IMP, e il tipo di una 

Vittoria in atto di cammiiiare tonendo colla sinistra una palma appog* 

giata suiromero, e poiiando con ambedue le niani, siccome tutti hanuo 

delto, una corona^ Benchè sia esattissimo il disegno che ne diede P. aSa + io. 

rOrsino nella gente Giunia, pure egli aggiunse nelF illustrazione che 

la Vittoria si posava sopra una prora di nave di cui neir incisione non 

vi è indizio; con che pensô volersi indicare la flotta che M. Bruto si era 

i'abbricata, e nella quale aveva spesi tutti i deuari da lui raccolli : onde 

arrivato a Smirne domandô a Cassio che gli facesse parte dei suoi, se- 

condo che ci avvisa Plutarco. Ma il singolare si è che nel riprodurre 

questa stcssa medaglia nella gente Servilia, la prora di nave, su cui 

aveva delto essere posta la Vittoria, fu da lui cambiata in due 

stili, ch' egli suppose essere quelli, coi quali i fratelli Casca Ira- 

(issero Cesare. Anche il Vaillant tutte due le volte che la riferisco feoe 

nienzione délia proi^a, e da lei ne argui che Casca Longo comandasse 

Tarinata dei congiurati, da cui fu vinto Galvino nel giorno stesso in cui 

si diede la battaglia di Filippi; sentenza che ho superiormente rifiutata. 

I/Avercampo negô Y esistenza délia prora e disse che ciô che vedesi 

sotto i piedi délia Viltoria (t est linea tantuni longior, quae saepe pedibus 

(? icuncularum in nummis subjici solet, quod denarius Musei nostri in- 

fftegerrimus clare adslruit:!^ ma tutla volta stante la testa di Nettuiio 

riferi questo tipo alla battaglia navale di Mindo. L'Ëckhel dissimulé dei 

tutto questa controversia di fatto, e si contentô di notare ch' era incerta 

la vittoria, cui si voleva allud(M*e con questo rovescio. 

Tanta diversité di opinioni mi ha niesso in sospetto : e venue ([uesto 
ajutato dal mirare che nei disegni Morelliani, i quali ricopiarono tre 
volte questa moneta, la linea che l'Avercampo prétende rappresentare 
il terreno, era contro il solito curva, e che di più in quello dato nella 
gente Giunia questa linea facevasi terminare in una punta di freccia. 
Ho dunque veduto la nécessita di consultare gli originali délia meda- «33*01. 

' [Voy. Cohen, Méd, cm^. pi. XXX M II, ServiUa, lo.J 




iOO OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

^lia , de' quali per buona sorte mi sono trovato possederne tre, tutti 
benissimo manienuti. E il risultato délie mie osservazioni è stato quello 
di accorgermi che la linea voluta taie dall' Avercampo rappresenla 
veramente uno scettro che si rompe in due pezzi sotto i piedi délia 
Vittoria che sopra vi passeggia. La figura dello scettro viene messa 
fuori di controversia dai due pomi che appariscono aile due estremità : 
uno de' quali essendo stato avvertito, ma non bastantemente , dal Mo- 
rclli diede origine alla punta di freccia, che si scopre in una délie sue 
incisioni. La mia attenzione fu ugualmente richiamata dalla stranissima 
novità di vedere che la Vittoria offrirebbe la corona al rovescio, perché 
se volesse onorarne alcuno verrebbe a imporgliela sulla fronte dalla 
parte dei nastri. Ë in quest' occasione la beltà délie mie medaglie mi 
ha fatto conoscere ch' essa non è la solita corona di lauro o di altre 
frondi, ma una semplice benda : onde dovrà chiamarsi un diadema; 
il quale altresi si manifesta per taie alla soverchia larghezza di quelle 
che credevansi fettuccie pendenti, ed aile frangie di cui sono ornate 
r estremità. Di più, ho osservato che dalla parte verso il corpo délia 
Vittoria, questa benda, la cui figura dovrebbe essere circolare, non si 
continua, ma termina nelle sue mani : ond' è forza conchiudere che si 
sia voluto rappresentare rotta nel mezzo. Ë veramente fa meraviglia 
come i passati numismatici non si sieno di ciè insospettiti , scorgendo 
quale strabocchevole grandezza avrebbe avuto questa loro corona, che 
non sarebbe stata minore del seno che forma la Vittoria allargando le 
braccia. Quindi per descrivere esattamente questo rovescio converrà 
p. i):vj * 39. dire che rappresenta una Vittoria aiata e stolata, la quale cammina 
sopra uno scettro infranto, e tiene colla sinistra un ramo di palma 
appoggiato sulla spalla : ma nello stesso tempo mostra un diadema 
squarciato nel mezzo, avendo in ciascuna délie mani un capo délia 
rottura: mentre intanto gli estremi lembi dello stesso diadema, dopo il 
nodo che gli lega, pendono svolazzanti. Da un tipo adunquea cui non 
si era fatto avvertenza, perché reputato comunissimo, eccone veimto 
fuori uno ben singolare; tant' è vero che non é mai soverchia la dili- 
genza con cui si debbono esaminare le medaglie. 



DECADE VIII. 401 

Potrebbesi aver voluto denotare, che ie vîttorie dei partitanti délia 
libertà distruggevano la tirannia incominciata dal dittatore, e prose^ 
guita poi dai triumviri; ma io non mi nascondo le diffîcoltà, a cui va in* 
contro quest' opinione. Se la meda^ia appartenesse ai tempi di Cesare, 
la cosa andrebbe bene, perché allora il potere era tutto nelle mani di 
lui solo : Antonio avevagli ofTerto il diadema : e la principal ragione 
che mosse ad ucciderlo fu appunto la sua intenzione di prendere le 
insegne di re col pretesto délia guerra coi Parti. Ma per rapporto ai 
triumviri Y aflare procède diversamente. Niun sospetto avevano essi dato 
ancora di aspirare alla dignità reale, ne la monarchia poteva conciliarsi 
con un governo di tre. Per la quai cosa sono più volentieri d'avviso, 
che qui voglia celebrarsi il rifmto che fece Cassio del titolo regio dalo- 
gli dai Rodiani : del che ci fa testimonianza Plutarco, il di cui passo 
ho riferito poco sopra nelf osservazione ottava. Il diadema infatti, che 
vedesi pure su quella medaglia di M. Servilio , ove non puô avère altro 
significato, sembra dare la preferenza a quesf opinione; e veramente 
il tipo di una Vittoria in atto di averlo strappato e di calpestare lo p. 935 * 3:1 
scettro, acconciamente puô rappresentare quel fatto. Del pari ben si 
accorda la testa di Nettuno efiigiata sul diritlo, perché marittima fu 
appunto la vittoria che gli aveva partorito queir onore. Anche i tempi 
egregiamente convengono, non essendovi dubbio che questa medaglia 
fosse coniata nello stesso tempo delF altra di cui ho parlato neir osser- 
vazione précédente, e che la conquista délia Licia, cul ella allude, 
avvenisse contemporaneamente alla presa di Rodi , a cui questa si riferi- 
rebbe. Per lo che converrà dire, che Servilio Gasca colle sue due mo- 
nete voile onorare del pari i due principi del suo partito. L' unica op- 
posizione che potrcbbe farsi sarebbe somministrata dal nome di Bruto 
che su questa medaglia comparisce : mentre stando alla mia sentenza 
parrebbe che dovesse esservi piuttosto quello di Cassio. Per altro vi è 
luogo a rispondere, che secondo tulte le apparenze Casca Longo era 
legato di Bruto e non di Cassio : ond' è questa la ragione , per cui solo 
il nome del primo si fa vedere sui suoi nummi. Del resto, ^' interessi 
di questi due repubblicani erano uniti cosl strettamente , che gli uffi- 

1. 5t 



402 OSSERVAZIOiM NUMISMATICHË. 

ciali di uno e dell' altro di loro potevano senza dispiacere al loro capo 
conimendare de! pari ie geste de! compagno che ritornavano in utile 
comune. 



OSSERVAZIONE X. 

Un rarissimo denaro délia gente Valeria, che presso il Morelli è il 
({uarto délia tavola seconda, porta T iscrizione MESSAL/a • FtVttw; e 
rappresenta un busto veduto dalla parte del dorso, colla testa rivoltata 
di una donna con lunghi capelli, coperta deir elmo crestato, la quale 
tiene Tasta alla sinistra. Generalmente vi si è creduta effigiata Pallade; 
p. j36*3^i. ma la penna che orna la celata non lascia dubhio che sia Ronia, se- 
condo ciô che notai nell' osservazione quarta délia Décade prima. Nel 
rovescio legesi ? AKE - COnSule ' Senatus ' Conmlto y e vi si vede una 
sedia curule sovrapposta ad uno sccttro e ad un diadema\ Gli antichi 
numismatici lo avevano creduto un tirso; ma il bellissimo esemplare 
ch' io posseggo di questa medaglia mi fa certo délia molta ragione 
ch' ebbe l'Avercampo di riprenderli su di ciô. Gran contesa vi è sul 
console ch'è qui ricordato, contesa che V Eckhel lasciô indecisa, e ch' io 
prenderô a trattare ampiamente, potendo forse provenirne qualche 
inaggior iume sulla famiglia dei Messala, délia quale si è mollo di- 
scorso in Roma nei mesi passati^. 

Quattro sono i consoli di questa casa, a cui il présente numnio po- 
Irebbesi atlribuire. Il primo è M. Valerio Messala giunto al consolato 
nel 698, che dai cippi terminali del Tevere' consta essere stato figlio 
di Marco e nipote di Manio; che da Asconio nelF argomento délia ScaU" 
riana e dalF indice di Dione chiamasi ancora Niger^ e che per attestato 
di Valerio Massimo*, di Plinio* e di Solino*, ebbe il sopranome di 

' [Voy. Cohen, Mid, eom, pi. XL, Va-^ 1821, in-S" de 6a pages. Th. Mohhsbn.J 

Iffia, 5. ] * FabretU , Inêcr. dom. c. vi, n. 1 66-1 67. 

' [C'est une allusion à Touvrage de Ra- • Val. Max. lib. IX, c. xiv, S 5. 

phael Mecenate, intitule : Af «m ValemMes- * Hitt. nat. lib. VIII, c. xii (10). 

êalae Corvini AuguHo eoaevi mta; Rome, * Cap. t. 



DECADE VIII. 403 

Menogene per la sua somîgHanza ad un istrione che cosi chiamavasi. 
Attese ali' eloquenza e fu pîù giovane di Cicérone, siccome egli af- 
ferma : ffM. Messala minor natu quaui nos, nuHo modo inops, sed non 
(rnimis ornalus génère verborum, prudens, acutus, minime incautus, 
(rpatronus in causis cognoscendis componendisque diligens, magni la- 
frboris, multae operae, mullarumque causarum^?) Difatti l'anonimo 
scoliaste delF aringa pro Roscio annunzia che al suo tempo esîstevano p. 937 * 35. 
ancora alcune sue orazioni ^, e Âsconio Pediano nell' argomento délia 
Scauriana^ attesta che fu uno dei difensori di Scauro. Si è preteso di 
conoscere la sua età dalla citata orazione pro Roscio recitata nel 676, 
nella quale dice Tullio: (rFori judiciique' rationem Messala, ut videtis, 
rrjudices, suscepit. Qui si jam satis aetatis atque roboris haberet, ipse 
crpro Sexto Roscio diceret. Quoniam ad dicendum impedimento est 
<raeta8 et pudor, qui ornât aetatem, causam mihi tradidit^. t) Dal che si 
è Yoiuto ricavare cli' egli a quel tempo non toccasse ancora Tanno di- 
ciottesimo, ch' era Tetà legittima per incominciare a trattare le cause. 
A me pare tuttavia che non se ne possa dedurre cotanto. A buon conto 
fort judiciique ratùmem 9usceperat : onde aveva pur fatto qualche cosa in 
queila causa, e quindi aveva oltrepassata Telà che gl' interdiceva il 
mischiarsene : oltre che la legge annale comanda che nel 698 se gli 
attribuisca Teti^ prescritta dei &3 anni per essere console. Contentia- 
moci adunque di credere che quando Roscio fu difeso egli avesse â3 
â/i anni, in cui puo dirsi tuttavia che non aveva ancora salis aetatis et 
roboris ad dicendum; ed in tal modo sarà slato più giovane di Cicérone 
di due anni tre, il che basta perché sia salva la sua asserzione. Molti 
elogi se gli fanno dallo stesso Tullio suUa condotta da lui tenuta nel 
consoiato ^. Dal Pighio si opinô ch' egli dopo conseguisse la provincia , 
ma non si sa quai fosse. JNel 696 e nel 697 era certamente in Roma, 
corne Costa da due lettere di Cicérone^: anzi nel second' anno intervenue 

# 

' Urut. c. Lxx. " Ad Àttie. Hb. 1, ep. xiv et xvi. 

' S 9 [p. 6*36, Orelli]. ' Ad Quintumfr. lib. I , ep. xm;ad Auic. 

' [P. 90, Orelli.] lib. IV, ep. i. 

* Cap. Li. 

5i . 



àOà OSSERVAZIOM NLMISMATICHE. 

al coilegio dei pontefici, ai quali era ascritto^ Nei 699 fu eletto cen- 
p. a38 * 36. sore in coinpagnia di P. Servilio Isaurico, come appare dai cippi sopra- 
citati e dall' epislola terza del libre quarto ad Attico; ma i tribuni délia 
plèbe gl' impedirono in quell' anno di fare il censo^. Mori in età ancora 
imniatura, perché Cicérone nell' enunciato luogo del Bruto lo contd 
fra coloro che perirono avanti la guerra civile, ossia innanzi il 706. Ëd 
io ho poi un gran sospetto ch' egli mancasse di vita durante TuOizio 
censorio, e precisaniente nel settembre dell' anno 700, poco dopo la 
difesa da lui fatla di Scauro, che fu assolulo cr IV nouas septembres, cr I m- 
perocchè trovo che in quell' anno trpridie kalendas octobres, d TuUio 
scrive ad Attico : (r Non puto te de lustro , quod jam desperatum est, quae- 
rere^. -n Difatti essendo egli morto a quel tempo, il suo collega, secondo 
il consueto, era obbligato a rinunziare; e quindi poteva dirsi con tutta 
giustizia ch' era disperato il lustro S il quale per verità non fu fatto se 
non nel 706 dai successori Appio Claudio e L. Pisone. 

11 secondo personaggio è un altro M. Valerio Messala console nel 
701, le cui geste niolto spesso sono state ad altri attribuite. Niuno ci 
ha detto chi fosse suo padre, ma Valerio Massimo ci attesta che nacque 
da una sorella dell'oratore Ortensio^. Consta dall' orazione pro Sylla'^ 
ch' egli domandava la pretura per Tanno 699, il che vuoi dire che 
a quel tempo doveva avère quarant' anni. Per questa ragione non posso 
convenire col sig. Mecenate e con altri che Y hanno fatto nascere dai 
superiore Messala Nigro, il quale, come ho mostrato poco fa, non aveva 
che due tre anni più di lui. Aggiungasi che in questo caso conver- 
rebbe dare per moglie al Nigro la sorella d' Ortensio : e in vece mo- 
939 * 37. strerè in appresso che fu congiunto in matrimonio con una Polla. Sarà 
dunque suo cugino, come ha pensato il Glandorpio, tutto ai più suo 

* De Harvsp, resp, S 6. des censeurs, mais h l'approche de la fin de 

* Ad Atùc, lib. IV, ep. ix et xi. leur magistrature. Voyez son mémoire SuU* 
^ Lib. IV, ep. XVI. uUima série dei censori romani, p. 71-7^. 

* [Borghesi est revenu depuis sur cette C. Cavedotii.] 
explication , et il a démontre que le mot de ' Lib. V, c. ix, S 9. 
Cicéron faisait allusion non à la mort de Fun ^ Cap. xiv. 



DECADE VIII. 4U5 

« 

fratello. Ëbbe amicizia con Poinponio Attico ' , onde parlô a Cesare in 
favore del suo affare di Butroto^; e ciô [ortô che fosse anche in buona 
relazione con Cicérone ', il quale ad istanza dello stesso Altico scrisse 
una volta a un certo Filotimo per indurlo a non esigere da lui un ta) 
pagamento, Gnch' e.gli era sottoposto ad un giudizio^. Pompeo Magno 
lo contrario sempre nella petizione de! consolato, del che pel 699 ci fa 
fede Tepistola nona del libro quarto ad Attico. Molto più gagliarda op- 
posizione trovôinlui quandosi pose nel numéro dei candidati ne! 700^: 
talchè fu fatto accusare da Q. Pompeo Rufo^. Per allro essendo stato 
perordine del senato posto in prigione ii suo accusalore, egli coH' ajuto 
di suo zio Ortensio dopo infiniti contrasti riusci fmalmente nel settimo 
mese deir anno 701 a conseguire l'ambita dignità"; e cio essendo 
avvenuto con poco buon grado di Pompeo, non è da meravigliarsi se 
Cicérone scrivendo a suo frateilo gli promette che sarebbe stato favore- 
vole a Cesare ^ Dopo il consolato i suoi nemici non lo lasciarono in 
pace; onde nei 708 fu richiamato in giudizio come reo contro la legge 
Licinia, e questa volta pure ne usci vittorioso mercèla difesadi Orten- 
sio. Perô essendo stato poco dopo accusato de ambitu, fu alla fine con- 
dannato e cacciato in esiglio '\ dal quale dovè ritornare nel 706, p. 2/io*38. 
quando Cesare avendo preso possesso délia dittatura, richiamô tutti 
gli esuli^". Nel 707 insieme con P. Silla, quello stesso che fu espulso 
dal consolato del 689, fu mandato al dittatore dai veterani che tumul- 
tuavano in Roma domandando Y adempimento délie promesse loro 
fatte". Neir anno seguente fu con Cesare alla guerra dell' Africa, e ci 
comando la cavalieria ^'K Da alcuni si è attribuita quest' incombenza a 
MesBala Corvino, senza badare che nei grandi eserciti la carica di legato 

' Ad Auic, lib. XIII, ep. ix. ^ Dion. Hist. lib. XL, c. xlv. 

* Ibid, lib. XVI, ep. xvi, S a. * Ad Quintum fr, lib. 111, ep. viii. 

^ Ibid, lib. V, ep. xix; ad Qrnnium fr. * Cic. ad Fam. lib. III, ep. 11 et iv; hruL 

lib. III, ep. III. S 96. 

* AdAttie. lib. V, ep. xix. ^" Dion. HiêL lib. XLl , c. xxxvi. 

* Ihid. lib. IV, ep. xv. " Cic. ad i4(^i(;.iib.XI, ep. xxii. 

* Ihid, lib. IV, ep. xvi; ad Quintum fr. '* Caes. Bell Afric. c. xxviii, lxxxvi el 
lib. III, ep. II. Lxxxviii. 



406 OSSERVAZIOM NUMISMATICHE. 

non si diede quasi mai se non che ad uomini consoiari e pretorii : che 
Corvino a que! tempo non era cerlamente ne Tuno ne i'altro, e che 
ripugna infine che un condottiere cosi prudente corne Cesare affidasse 
tanta parte di quella guerra ad un giovinetto. Questo console visse iun- 
gamente : perché Macrobio, riferendo un passo di una sua opéra, che 
sarà quella degli auguri mentovata da A. Geiiio^ attesta ch' egli fu 
augure cinquantacinque anni : cr M. etiam Messata Cn. Domitii in con- 
cr sulatu coilega , idemque per annos quinquaginta et quinque augur, 
crde Jano ita infit^. -n Solo a lui dunque puè convenire il titolo di vec- 
chio che gli attribuisce Plinio, il quale ben lo distingue da Messala Cor- 
vino ch' egli chiania Toratore, e da cui fu consultata un' aitra sua opéra 
de Jamili%$; onde io cita nel primo libro fra gli autori di cui si è vaiso, e 
di nuovo nel libro trigesimo-quarto, cap. xni, e piii nel libro trigesimo* 
quinto, cap. u, ove dice: (r Similis causa Messalae seni expressit volumina 
\\ s'il * 3(). cr illa, quae de familiis condidit, cum Scipionis Africani transissel atrium, 
(Tvidissetque adoptione testamentaria Salutionis (hoc enim ei fuerat 
rrcognomen) Africanorum dedecore notam irrepenteni Scipionum no- 
crmini.?) Ghi ha preteso che Plinio in qnesto luogo avesse di vista 
Messala Nigro, non ha abbastanza considerato che Tepiteto di vecchio 
mal si conta ad un uomo morto nell' età di circa cinquant' anni. Alf 
opposto tutto ciè che si scrive in questo passo egregiamente conviene 
air augure, si perché è dimostrato da Macrobio esser egli giunto molto 
avanti neir età, come perché io Scipione Saluzione, che lo mosse a 
comporre i libri délie famiglie, fu veramente suo conlemporaneo , es- 
sendo stato anch' egli alla guerra dell' Africa, siccome affermano Sue- 
tonio e Plutarco nella Vila di Cesare. 

Il terzo pretendente alla nostra medaglia messo innanzi dall' Aver- 
campo è il célèbre oratore Messala Corvino, che consegui i fasci T anno 
7^3. lo non mi fermerô sopra lui se non quanto basta per indagare la 
sua origine e la sua età, rimettendo chi abbia vaghezza di conoscere le 
sue geste aile moite vite che abbiamo di lui, e specialmente a quella 

' NocL Attic. lib. Xlll, c. xiv et xvi. — * Satum, lib. I, c. ix. 



DECADE Vin. 407 

inserita nel lomo Irigesiino-quailo degli atti deli' accadeinia délie iscri- 
noni e belle lettere di Parîgi, o ali* altra testé pubblicata dal Mecenate. 
Da Dione \ dalF epitome di Livio^ e da Orazio^ sappiamo che fu suo 
fratello uterino Gellio Poblicola gran partegiano in seguito di M. An- 
tonio, essendo nati entrambi da una tal Palla, che i comentatori di 
Dione hanno ridotio in Polla, onde abbia un nome latino. Questo Gellio 
fu (iglio dei console del 68 â e oltenne anch' egli il consolato nel 718; 
dal che se n'arguisce che fosse nato prima di Messala, e quindi che 
Polla dopo essere stata moglie di Gellio, passasse aile seconde nozze col 
padre di Corvino, che fra gli eruditi è conlroverso chi fosse. Tuttavolta 
io non dubito di mettermi apertamente dalla parte di coloro che T hanno 
creduto figlio di Messala Nigro. Taccio che gli studi dell* eloquenza 
cui egli si diede sono un buon preludio per reputarlo figlio di un ora- 
tore, ed osservo solo che Tibullo, il quale tante cose scrive di lui e pel P. a'js ♦;/io. 
suo consolato e pel suo trionfo delF Aquitania, non fa mai alcun cenno 
di suo padre : dal che ben si deduce che a quei tempi più non vivesse. 
Ora ciô converrà bene al Nigro morto fino dal 700, non ail' augure 
che se durô in quella carica cinquanta-cinque anni era a quel tempo 
ancora in vita. Egualmente abbiamo veduto che Y augure fu un parte- 
giano di Gesare, a cui dovè Tobbligo di essere richiamato dall'esiglio; 
onde non pare probabile che suo figlio dovesse essere, vivente il pa- 
dre, uno dei più zelanti seguaci de' suoi uccisori, quale fu appunto 
Gorvino. Ma Y argomento che per me alTatto esclude la sua nascita dal 
console del 701 si è, che in questo caso egli sarebbe stato pronipote 
d'Ortensio. Se ciô fosse vero, è inconcepibile come Gicerone, Seneca, 
Quintiliano, il supposto Tacito e tutti gli altri rettorici che tanto par- 
larono di questi due oratori, e tanti paraileli ne fecero, non avessero 
una qualche voila toccato questa circostanza che avrebbe dato tanto 
risalto ail' eloquenza di Gorvino. Aggiungasi che le tavole Gapitoline 
nel ricordare il suo trionfo lo dicono Mam* ¥ilius* Marci' Nepos; e 
veramente sappiamo che il Nigro fu per Y appunto figlio di un Marco. 

' Hiêt. lib. XLVII , c. XXIV. ' Lib. I , Sat. x. 

* Lib. CXXII. 



408 OSSERVAZIOM NUMISMATICHE. 

Ë questo Marco suo nonno credo io fermamente essere stato quel 
p. a48 *6i. Valerio Messala che ne! 664 fu legato del console Rutilio Lupo nella 
guerra Marsica, secondo che attesta Appiano^ 

Vi è gran dissidio sulla fede da prestarsi ad Eusebio, o piuttosto a 
S. Girolaaio nel cronaco, il quale nota che Messala Gorvino mori 
di LXXII anni nel 763, e dice poi che nacque nel 695, nello stesso 
anno in cui venne alla luce Tito Livio. Imperocchè si è opposto che 
Gorvino raori ceriamente prima che Ovidio andasse in esiglio,siccome 
quest' ultimo attesta^: 

Cui DOS et lacrimas, supremum in fuDere munus, 
Et dedimus medio scripta canenda foro. 

Ë più grave obbiezione si è ricavata dal dialogo de Oratoribus, in cui si 
scrive : crNam Gorvinus in médium usque Augusti principatum, Asinius 
rrpaene ad extremum duravit'. i? Ma la diffîcoltà desunta da Ovidio 
non ha forza alcuna, perché egli fu esigliato nello stesso anno in cui 
si pone la morte di Gorvino, e la sua partenza non avvenne se non in 
décembre: il che da lui si confessa*: 

Aut banc me, gelidi tremerem cum mense decembris, 
ScribeDiem mediis Hadria vîdit aquis. 

()uindi potè benissimo nella primavera o nelF estate assistere ai fune- 
rali del suo protettore. Gontro poi Y autore del dialogo io ho da op- 
])orre in difesa di Ëusebio un altro scrittore dello stesso tempo, ma che 
ha molto maggiore autorité, perché scriveva cogli atti pubblici alla 
mano. Ë questi Frontino, che si è avuto torto a non chiamare per te- 
stimonio nella présente controversia : il quale nel darci V elenco dei 
curatori dell acque che Io precederono attesta, che queiruffizio nel 
7&3 fu conferito a Messala Gorvino, e che nel 766 gli successe Atteio 
Gapitone. Ora potrà ben supporsi che per un pajo d'anni si tardasse a 
nominare il suo successore, facendo intanto amministrare quella carica 

' Bell. cw. lib. I, c. lx. ' 7rf«l. lib. I, eleg. xi, vb. 3i. 

* Pont. Kb. I, fepist. vu, vs. 99. * [S 17.] 



DECADE VIII. 409 

dal pretore, che se gli era dato per ajutante, e che dovè portarne tutto 
il peso anche nel biennio précédente la sua morte , in cui aveva per- 
duta la memoria; ma chi potrà persuadersi che per quasi la meta del 
iungo regno d*Âugusto si lasciasse vacante una dignità che aveva moite 
incombenze , e ch' egli stesso aveva istituita ? Il Poleni che ben si ac- 
corse di questo inconveniente , e che tuttavolta voile prestar fede ail' 
autore del dialogo, non trovô altro espediente se non quello di sup- 
porre che il curatore délie acque fosse il figlio di Corvino che egli re- 
putô omonimo, e in quest*ultima parte non ebbe tutto il torto; perché 
sebbene costui si chiami generalmente M. Yalerio Messalino da Tibullo, 
da Ovidio, da Vellejo, da Tacito, da Dione e da altri scrittori, egli 
tuttavolta puô citare in suo favore una lapida tuttora esistente in Gam- 
pidoglio édita dal Muratori S in cui si ha LENTVLO • ET • COR- 
VINO • MESSALA • COS. Ma perè ebbe gran torto nel non 
avvertire che quella carica per la sua istituzione domandava essenzial- 
mente un consolare, e che il figlio di Corvino non divenne taie se non 
nel 75 1, vale a dire se non otto anni dopo che gli sarebbe stata con- 
ferita. Ed egualmente dovéva badare che questo giovane non molto 
dopo il suo consolato avrebbe dovuto rinunziarla, come fecero i suc- 
cessori Porcio Gatone per andare legato nella Spagna , Didio Gallo per 
ottenere la legazione délia Mesia , Fonteio Agrippa per passar procon- 
sole in Asia, atteso che fu anch'egli promosso al governo délia Dal- 
mazia, ove nel 769 consegui gli onori trionfali per detto di Dione e di 
Vellejo Paterculo, Fermo adunque che Frontino parla sicuramente di p. 3^5 ♦ 43. 
Gorvino Toratore, non è da dirsi quanto da lui venga ajutata la causa 
d'Eusebio, la quale viene anche favorita da Ovidio, che scrivendo 
spesso del suo esiglio a Massimo Gotta altro figlio di Gorvino, dopo 
averlo sempre chiamato un giovane e aver detto ' : 

Quodque tibi in cunis oscula prima dedi, 

neir elegia quarta del libro quarto dei Tristi, che sebbene senza nome 

' P. 3i8, i. [Cf. Henzen,!!. 7800.] — ' [Ex PmUo, iib. II, ep. m, va. 71.] 

1. 59 



410 OSSERVAZIOM NUMISMATICHE. 

pure è a lui diretta sicuramente, gli dice che doveva ben ricordarsi, 
corne il padre favoriva i suoi studi : 

Ingcniumque meum, potes haec meminisse, probabat; 

con che viene anch' egli a protrarre la vita di Corvino oitre il tempo 
che vorrebbe fissare il supposto Tacito^ Per lo che io ho un gran dub- 
bio che in quel dialogo che viene da un codice solo, corne si dimostra 
dair essere mancante, per un facilissimo errore dei copisti quei nomi 
abbiano cambiato posto; onde vi si debba leggere tutto al contrario : 
crNam Asinius in médium usque Augusti principatum, Gorvinus paene 
tr ad extremum duravit. -n E per verità tutto concorre a persuaderci che 
Asinio Poliione premorisse ai nostro Messala, ch' era moltx) più giovane 
di lui. Lo slesso Eusebio nel 787, cioè sei anni avanti la morte di Cor- 
vino e dieci innanzi quella d' Augusto, scrive : ic Asinius PoUio orator et 
consuiaris LXXX (cosi hanno i roigliori codici) aetatis suae anno in villa 
rr Tusculana moritur. <» E di fatti in quell'anno, per Tappunto, cade l'ul- 
tima memoria che abbiamo di quell' oratore celebratissimo , conservataci 
da Seneca nel proemio del libro quarto delle controveme. Aggiungasi 
che per atteslato dello stesso dialogo ^, Poliione aveva aâ anni quando 
accusô G. Gatone : e quel giudizio avvenne nelFanno 7oo,siccome rica- 
p. a^i6 ^ à'i. viamo da Gicerone* e da Seneca*. Posto adunque che quei 22 anni fos- 
sero completi, Asinio che ne visse 80 sarà per Tappunto morto nel 767. 
Ma se coir appoggio di Frontino assai bene si difende la fede di Euse- 
bio per riguardo alla morte di Messala, non potrà farsi lo stesso intorno 
al suo natale , essendoci contraddizione nelle sue parole. Imperocchè se 
mori nel 768 e se visse LXXII anni (peggio poi se seguasi lo Scali- 
gero che lesse LXXVIi), non sarà piili vero il suo nascimento nel GgS, 
come ha prima asserito, ma converrà farlo rimontare al 691 o al 690. 
Ne la lezione LXXII si avrà da credere sbagliata, venendo in di lei 
appoggio Mariano Scoto^, che riferi queste istesse cose nella sua opéra. 

' [De oratoriinu , c. xxxlv.] * CotUroversAib, VII, 4. 

* [Ihid, c. XVI.] * [Voyez la note & de la page &16.] 

* Ad Attîc, lib. IV, ep. x?i. 



DECADE VIII. 411 

Ë veramente ci è ogni ragione per dovere anticipare la nascità di Cor- 
vino qualche anno innanzi il tempo fissato dal cronista. Imperocchè 
corne supporre che nel 71 1 Cicérone^ potesse dire di un ragazzo, che 
non doveva ancora aver deposta la pretesta puérile, che nell' eloquenza 
mirabiliter excellit; e corne credere che, nell'anno dopo, gli avanzi 
deir esercito di Bruto volessero eleggere in loro générale un giovinetto 
di 17 anni, eaffidarsi alla sua condotto, siccome risulta da Appiano^? 
Ln sicuro argomento per iissare l' età di Messala Corvino trovasi nell' 
epistola trigesima seconda del libro duodecimo ad Attico scritta circa il 
maggio del 709, nella quale Cicérone, dopo aver parlato dell' asse- 
gnamento da farsi a suo (ig^io che doveva recarsi agli studi in Grecia, 
soggiunge : <r Praestabo : nec Bibulum nec Acidinum nec Messalam , quos 
(rAthenis futuros audio, majores sumptus facturos. i? Questo Messala 
aitri non puô essere che il Corvino, si per la ragione de'tempi, corne 
perché dalF epistola duodecima e decima-quinta a Bruto appare che P. 367 ^ Ub. 
egli veramente aveva studiato cola. Ë chiaro che se tutti questi giovani 
andarono nello stesso tempo ad apprendere eloquenza in Atene , erano 
tutti coetanei : e ciô per riguardo al figlio di Cicérone e al nostro Mes- 
sala provasi ancora dal loro consola to, che il secondo ottenne nel 7q3, 
il primo nell* anno appresso. Ora Cicérone giuniore contava a quel 
tempo diciannove anni, essendo nato nel 690; onde si ha nell' epistola 
seconda del libro primo ad Attico : L. Julio Caesare C. MardoFiguh cos. 
filiolo me auctum sctto, Ë nello stesso anno verra ad esser nato Corvino , 
se compiti sono i 7Q anni ch' egli aveva quando, secondo lo stesso 
Ëusebio, mori nel 768 : con che la sua età verra ad essere fissata in 
modo non equivoco*. 

L' ultimo dei quattro consoli Valerj è M. Valerio Messala Potito, che 

' Ad Brut. ep. xv. le rësumë dans les firagments de Suétone 

* Bell. eiv. iib. IV, c. cxuvi. recueillis et publiés par M. Reifferscheid , 

' [On peut comparer, avec cette disser- p. 80. Les résultats difiCèrent beaucoup, et 

tation sur TÂge des deux célèbres orateurs la question est loin d'être vidée. Th. Mohm- 

Messala et Pollion, ce qui a été écrit en Al- sen.] 

leniagne sur le même sujet; on en trouve 



5s. 



412 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

Dione^ dice essere stato surrogato in collega di Auguslo nei 7 s 5. Ma 
per certo quello storico si è ingannato, perché dai fasti marmorei deiF 
Apiano si è saputo che in quell' anno non si ebbero suffetti, e che quel 
Valerio resse i fasci per gli ullimi due mesi de! 722 : essendogli suc- 
ceduto immediatamente Gorvino. NuH' altro sappianio di costui, se non 
che ragionevolmente si crede un suo fratello, vedendosi che ambedue 
risuscitarono per distinguersi due antichi cognomi deila loro casa. 
Poca differenza per altro dev' essere stata nella loro età, si perché con- 
temporaneo fu il ioro magistrato , corne perché dair età di L. Gellio 
loro fratello uterino, che fu poco maggiore di loro, come] apparisce 
dal suo consoiato del 7 1 8 , se ne arguisce che solo pochi anni innanzi 
il 690' nataie di Gorvino potè la loro madré Poiia passare dal letto di 
L. Gellio a quello di Messala Nigro. 

Premesse queste notizie si potrà con qualche maggior fondamento 
p. *j/i8 * 'lii. indagare quale di questi sia il console, sotto il cui governo fu stampata 
la medaglia in quistione. Ëssa, secondo che attesta Tepigrafe, fu co- 
niala durante il consoiato del padre per ordine di un Messala, il quale 
era triumviro monetale piuttosto questore : giacchè il Senaius Conmlto 
aggiuntovi dà un positivo indizio ch' ella non fu inipressa per autorità 
deir ordinario magistrato délia zecca. Gonvien dunque ammettere che 
questo figlio del console avesse a quel tempo ventisei anni se fu que- 
store , o almeno ne contasse una ventina , quando pure si voglia conce- 
dere che vi si tratti di un triumviro. Ciô posto , la medaglia non potrà 
appartenere a Messala Nigro, perché, giusta i conti superiormente 
fatti, i suoi due Cgli Messala Potito e Messala Gorvino nei giorni délia 
sua magistratura erano ancora bambini , e il secondo non aveva se non 
due tre anni. Per lo stesso motivo dovrà negarsi al Gorvino, giacché 
per la distruzione délia repubblica essendo cessata Y osservanza délia 
legge annale, egli per le cose dette non conta va se non trentadue 
trentatre anni quando giunse al consoiato : onde come supporre che 
potesse avère un figlio già capace dei pubblici uffizi? E di fatti si prova 

' [Hiêt. lib. Ll, c. XXI.] 



DECADE VIII. 413 

che non T ebbe. Egli dopo il 718, in cui mon lo storico Sallustio, 
aveva sposato la di lui mog^ie Terenzia ^ ripudiata prima da Cicé- 
rone; la quale per età poteva essergli madré, e che al tempo di tali 
nozze doveva essere alroeno quinquagenaria ; onde non è supponibile 
che lo facesse padre. Da Ovidio poi , che ne parla cosi spesso nei libri 
del Ponto, sappiamo che i suoi due figli furono M. Valerio Messalino, 
console ne! 761, e C. Aurelio Cotta Massimo Messalino che lo fu nel 
778. Quest' ultimo , che anche dopo la morte di Augusto seguita a 
chiamarsi giovine dal poeta^, e che nacque da un' Aurélia, la quale 
era ancor viva a quei tempi ^, non poteva adunque essere ancora ve- 
nuto in luce al tempo del consolato del padre. In fatti Tibullo, ôhe p. 369* /i; 
dirige a Corvino l' elegia ottava del libro primo nel giorno anniver- 
sario del suo trionfo, quattro anni dopo il suo consolato, non vi parla 
che di un figlio solo , ch' altri non puô essere che Valerio Messalino. 
Ë questi vi si dipinge ancora di tenera età, perché vi si usa la paroia 
subcrescal : 

At iibi subcrescal proies, quae facta parenlis 
Augeat. 

E vero che abbiamo un' altra elegia dello stesso autore, scritta in oc- 
casione che quel Messalino fu inaugurato quindecemviro dei sacrifizj ^, 
ma essa è anche posteriore ail' altra : e ai tempi degl' imperatori è cosa 
solita che i giovinetti nobili fossero decorati di un sacerdozio appena 
deposta la pretesta puérile. Egual ragione milita perché questa meda- 
glia non si concéda a Messala Potito. Il suo figlio, per fede deir indice 
di Dione, fu quel barbaro uomo di L. Valerio Messala Voluso, che nel 
suo proconsolato dell' Asia avendo fatto giustixiare in un sol giorno 
trecento persone, passeggiava con compiacenza fra mezzo quei cada- 
veri, esclamando : rem regiaml motivo per cui fu condannato sul finire 
dell'impero d' Augusto^. Ora costui fu console nel 768, e quindi do- 

' S. Girolamo adv. Imnian, lib. I , p. 1 90. * Tibuli. lib. II , eleg. v. 

* Ex Pont. lib. IV, eleg. xyi, vs. û3. * Seneca, De ira, lib. II, c. v; Tacil. An- 

' Ibid. lib. II, eleg. m, vs. 98. nal, lib. III, c. clxviii. 



&là OSSERVAZIOM NUMISMATICHE. 

vette essere anche più giovane di suo cugino Yalerio Messaiino. Ma per 
negare al Corvino e al Potito ia présente medaglia , oltre le ragîoni 
addotte, vi è ancora Taltra, che al tempo délia loro magistratura 
p. â5o * us. Augusto era già bene stabilito nel sovrano potere : ond' è rarissimo 
che i nummi di queiretà, o col tipo, o colla leggenda, non alludano 
a lui, o vero a M. Antonio suo coliega nel triumvirato. 

Non resta dunque che il solo console del 701, M. Valerio Messala 
augure, a cui si possa concedere. E veramente egli aveva almeno 
quaranta anni nel 69 q, corne ho moslrato di sopra: ne avrà avuto 
quarantanove quando ottenne i fasci ; onde sarà ï unico dei quattro 
consoli Messala , il quale in tempo del suo ufiicio abbia potuto avère 
un figlio in elà capace di essere questore, almeno triumviro mone- 
tale. Avrà dunque avuto ragione Y Orsino, quando air azzardo gli 
fece dono di quest' inipronto. Per altro io non debbo tacere che non 
mi è riuscito di ripescare alcuna notizia del giovane, da cui stimo 
essersi fatto incidere questo conio : parendomi chiaro ch' egli non sia 
il Messala Barbato che fu console nel y/iQ. Gonfesso d* essere anch* 
io deir opinione del Giandorpio , che fa venire dall' augure la linea 
dei Barbati : e forse questo cognome , ch' era del tutto nuovo nella 
gente Valeria, fu dato per ia prima voita allô stesso augure in grazia 
délia molta età : onde sarebbe équivalente al 9enex di Plinio. Ma 
pero r autore délia présente medaglia, si perché si contenta délia 
nuda appellazione di MESSALa Filius, corne per la nota PATRE 
COnSule^ ha tutta Y apparenza di essere un figlio legittimo e naturale 
di suo padre : mentre alfopposto il console del 7/13 non entrô nella 
casa dei Messala se non per adozione. Imperocchè a quel console che 
mori sul bel principio délia sua magistratura , e che nelF indice di 
Dione si scrive M. Valerius M./. Messala BarbatuSy dai frammenti délie 
tavole Capitoline si aggiunge un altro cognome che generalmente dai 
fastografi è stato letto AEMILI AN VS. Fatto perè sta che nella pietra 
a5i * Ag. trovasi realmente APPIANVS, corne ha osservato il solo Piranesi : ed 
io sono testimonio oculare délia verità délia sua lezione. Si è tenuto da 
molti ch' egli fosse quel taie, di cui ha parlato Suetonio nella Vita di 



DECADE VIII. 415 

Claudio, ove ci dice che quel principe <r Valeriam Messalinam Barbati 
(r Messalae consobrini sui filiam in matrimonium accepit ^ : n per lo 
xhe se gli è data per moglie Domizia Lepida che fu madré di queir 
impératrice, secondo Tacito^. Ma per poco che si rifletta, si troverà 
che un taie supposto non è da ammettersi. Imperocchè se Barbato mori 
sul principio del consolato, come attestano i fasti del Gampidoglio, 
converrebbe dire che almeno Y anno avanti fosse nata Messalina : onde 
ne verrebbe ch' ella di cinquantaquattro an ni avesse partorito Britan- 
nico , nato secondo Suetonio nel secondo consolato di Claudio suo pa- 
dre. Inoltre la sfrenata libidine che questa donna porto sul trono poco 
si addice ad un' età cosi avanzata. Ëd ugualissima tornerà Y obbiezione 
se si derivi da sua madré Domizia Lepida. Essa nacque da L. Do- 
mizio Enobarbo console nel 788, e da Antonia detta minore da Tacito, 
e maggiore da Suetonio e da Plntarco. Ora ([uest* Antonia fu niessa in 
luce da Ottavia che si maritè a M. Antonio nel 71/i : onde com' è pos- 
sibile che nel brève lasso di meno di q8 anni fossero procréa te An- 
tonia madré, Domizia figlia e Messalina nipote? Ëgli è adunque indu- 
bitato che malamente si è attribuito a questo console una moglie che 
spetta a suo figlio, e ch' egli non è il padre ma il nonno dell' infedele 
sposa di Claudio. Per lo che sarà egli , come aveva ben veduto il Glan- 
dorpio, uno dei due mariti di Marcella maggiore, figlia anch'essa di 
Ottavia sorella d' Augusto ; onde andrà bene che suo figlio si dica da 
Suetonio consobrinus di Claudio, e che Augusto nello scherzo di Se- P. a5a*5o. 
neca si chiami avunculus mnjor tanto dallo stesso Claudio quanto da 
Messalina. 

Gli eruditi, in grazia del cognome AEMILIANVS, avevano cre- 
duto che il nostro Barbato nascesse dalla gente Emilia, e fosse poi 
adottato nella Valeria ; ma dopo la correzione APPl AN VS converrà 
cambiare la famiglia da cui provenne. Non credo che si riuscirebbe a 
provare T esistenza sotto il regno d' Augusto d' una gente Appia, o 
almeno ella non si troverebbe certamente cosi elevata sopra il volgo da 

' C. XXVI. — * Annal, lib. XI, c. xxxvii. 



/j16 osservazioni numismatiche. 

potersi meschiare colla nobilissima casa dei Messala. Al contrario os^ 
servo che intorno a questi tempi gli scrittori, e fra questi Cicérone, 
assai frequcntemente per denotare la famiglia dei Glaudi Pulcri la 
chiamano la casa degli Appi pel grand' uso ch' ella fece di questo pre- 
nome. Quindi ho un sospetto assai violento che costui fosse figlio d' Ap- 
pio Claudio Pulcro console nel 716, il quale in vece di prendere Tap- 
pellazione di Clodianus, che gli sarebbe stata comune con tutti i rami 
dei Claudi, preferisse di assumere quella d' AppianuSy che gli era mi- 
glior testimonio délia sua nobiltà. 

Questa congettura è confermata da uno scrittore di poco credito, è 
vero, ma che perô ha bevuto aile fonti più antiche, e di cui pure vuoisi 
tenere un qualche conio in un tempo cosi scarso di notizie istoriche 
com' è quello di Augusto. Egli è Mariano Scoto, che nel parlare dei 
consoli dei 716 dice : tr Ap. Claudius C. Norbanus, quorum filius coii- 
fr sularis ante patrem moritur ^ t) Da queste parole non si puô trarre altro 
senso, se non che ciascuno di essi avesse un figlio consolare che loro 
premorisse. £ in vero se si parlasse di una sola persona quanti altri 
esempi non ci mostra la storia di consoli defunti prima dei loro geni- 
p. aôa * 5i. tori! Mentre al contrario potrebbe essere degno d' avvertenza il nuovo 
caso, che ciô appunto fosse avvenuto ad ambedue i colleghi. Ora per 
riguardo a Norbano è pronto C. Norbano Flacco console nel 780; 
ma relativamente ad Appio Claudio, se il suo figlio non è il nostro 
Appiano, ch'essendo mancato di vita nel 762 puô con verisimiglianza 
reputarsi premorto al padre, non si trova alcun altro che sia capace di 
verificare il detto di Mariano. Non si ha infatti alcun sentore che arri- 
vasse alla dignità consolare Y altro suo figlio Appio Pulcro condannato 
come reo d' adulterio con Giulia figlia d' Augusto, siccome narra Pater- 

' [G*est une erreur; le prétendu Scoius pastiecw des noms des consuls de Tan 718 

n'estqa*une chronique rédigée versran 1 1 &7, avec les lignes suivantes de la chronique de 

sur celles de S. Jérôme et de Gassiodore, et saint JérAme, qui se rapportent k fan 7 18 : 

interpolée par Téditeur Herold; voyex mon «Furnii, pater et filius clari oratores ha- 

éditiou de la chronique de Gassiodore, irbentur, quorum filius oonsularis ante pa- 

p. 58i . Le passage cité par Borghesi est un irtrem moritur.n Th. Momms».] 



DECADE VHI. 417 

culo '; e certamente niun Claudio Pulcro si trova poi registrato nei fasti, 
i quali durante il regno d' Augusto presentano ornai più poche lacune 
anche per rapporte ai suffetti, dopo le moite scoperte fatte negli ultimi 
tempi, e specialmente dopo Y invenzione del prezioso frammento di 
fasti marmorei, che tuttora inedito si conserva presso il mio ch. amico 
cav. Biondi ^. 

il che essendo, avrô trovata finalmente la ragione, per cuL Glodia 
Pulcra mog^ie di Quintilio Varo si dice da Tacito sobrina dell' Agrip- 
pina di Germanico^ : ragione ch'è stata indarno cercata da tutti i corn- 
pilatori délia genealogia dei Gesari , e che io stesso confessai d' ignorare 
quando scrissi Y osservazione quinta délia sesta Décade. Ora dunque 
crederô ch' ella sia stata (iglia di questo Appio Glaudio Puicro divenuto 
per adozione M. Valerio Messala Barbato Appiano, la quale avrà preso 
i nomi deila gente Glaudia, o perché nacque prima delf adozione, o 
perché ai padre piacque piuttosto di denominarla dalla casa in cui era 
nato che da quella iu cui fu ricevuto. Per tal modo venendo ella ad 
essere sorella di Messala Barbato padre di Messalina , sarà stata Gglia di 
Marceila maggiore e nipote di Ottavia sorella d' Augusto , e per conse- 
guenza seconda cugina di Agrippina nata da M. Agrippa e da Giulia P. a5^i * 5q. 
unica Gglia d' Augusto. 

Ma per ritornare alla nostra medaglia conchiuderô, che per le 
cose fin qui ragionate essa fu coniata nel 701, durante il consolato 
di Messala augure, da un suo figlio ch' era probabilmente anche 
suo questore, il quale suppongo che mancasse presto di vita, e perciô 
porgesse motivo al padre superstite di addottarsi un Glaudio per 
continuare la famiglia. Perciô essendo anteriore di soli tre anni 
poco più al nascondimento del ripostiglio di Gadriano fattosi non più 
tardi del 708, ov'essa non fu trovata, non cagionerà maraviglia se 

' Lib. II, cap. c. êertaz, deW Àecademia Rmnana di ArcheoL 

* [Ce fragment est aajoiird'bai réuni aux t. VI, p. ayS et suiv. pi. I et II. M. Henzen 

autres fragments des fastes consulaires dans Ta reproduit dans son supplément au recueil 

ie palais des Conservateurs, au Capitole; il d*Orelli, n* 6&38. L. Rbribr.] 
a été publié par M. Biondi, dans les DU- ' Annal, lib. IV, c. lu. 

I. 53 



418 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

non aveva avuto ancora tanta circolazione per arrivare fino a Boiogna : 
oltre che per iscusare la sua mancanza basta la ragione deir esimia 
sua rarità, avendo confessato il ch. Schiassi che (r pochissime furono 
frle medaglie rare, che da quel tesoro gli fu dato di vedere. tî Dietro 
tali pensamenti venendo ad interpretare il suo tipo dirô, che negF in- 
finiti contrasti incontrati da Messala augure per assidersi sulla sedia 
consolare io trovo un giusto molivo per cui suo figlio la facesse scol- 
pire sulla sua moneta, onde vantarsi che suo padre Y aveva finaimente 
occupata a dispetto degli emuli. Ë nel diadema e nello scettro che le 
sono sottoposti io scorgo una prova deirorgoglio romano, il quale 
con questa rappresentazione voile anteporre il grado consolare alla 
regia dignità. 



DECADE NONA 



OSSERVAZIONË I. 

Nella gente Licinia^ trovasi une medaglia d' argento colla testa di P. 56 * i 
Venere ornata délia mitella e di una corona di mirto, col monile e gii 
orecchini e colle lettere S • C dietro la nuca. Il rovescio porta la leg- 
genda P CRASSVS • M • F, e présenta un guerriero romano in piedi 
col capo proletto dall' elmo, vestito del sago militare, il quale colla 
destra ha pel freno un destriero, e tiene Tasta nella sinistra^. Accanto 
ai suoi piedi osservasi da una parte lo scudo, e dall' altra un arnese che 
reputavasi ignoto. Il Morelli giudicollo un moggio, f Avercampo e il 57. 
Gorieo una clava , e Y Eckhel lo disse quid iharaci wnile. Ma solo 
quest*ultimo, benchè dubitativaniente , ha veduto il vero, perché fra 
tre di queste medaglie di conio diverso ch' io serbo , una conservatis- 
sima e di più diligente lavoro délie altre mi mostra chiaramente * s. 
ch' egli è un usbergo lorica ; ed infatti quel soldato non ne è rivestito, 
anzi vi è rappresentato col petto nudo fin sotto le mamme. In questo 
rovescio tutte adunque sono indicate le aroii, di cui solevano andar 
provveduti i cavalieri romani, equindi si troverà giustissima Tantica 
interpretazione , che ci sia rappresentato uno di essi nell'atto di pas- 
sare la rivista del censore. Questa spiegazione, resa assai verisimile 
dair atteggiamento délia figura, viene certificata dal confronto di una 
medaglia d' oro dell* imperatore Claudio riferita dallo Spanemio ^, in cui 
si vede un soldato col cavallo a mano presentarsi air Augusto sedente 

- [Extrait du Giomak Arcadico, i8a3, ^ [Voy. Cohen, MM. cofw. pi. XXIV, Iict- 

t. XVII, p. 5&-106.] nia, 9.] 

* Tkes. Mcrett. in g. Lieima, 1. 1 . n. 7. T. II , p. 1 01 . 

53. 



420 



OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 



P. 58. 



3. 



coH'epigrafe CENSOR ^ Laonde questo tipo ricorderà che un taie 
onore fu conseguito dagli antenati di colui che fece battere ilnummo, 
essendo che P. Crasso fu censore nel 666, e M. Grasso nel 689; il 
primo de' quali fu suo nonno, Y altro suc padre ^. Infattî più non si du- 
bita ai giorni nostri che questa moneta debba attribuirsi a quel P. Li- 
cinio Crasso, che péri anch' egli nella guerra dei Parti. 

Nacque costui dal sopra nominato Marco , célèbre non meno per la sua 
avarizia clie per la sconCtta ricevuta, e probabilmente da Tertulla Gglia 
di M. Licinio Lucullo console nel 681, che fu sua moglie al dire di Sue- 
tonio ^. Fino dalla prima età si diede egli allô studio delf eloquenza e a 
coltivare Tamicizia di Cicérone^, il quale gli fa questo bellissimo elo- 
gio : (TËrat enim cum institutus optime, tum etiam perfecte plane- 
(t que eruditus : ineratque et ingenium satis acre , et orationis non in- 
rr elegans copia : praetereaque sine arrogantia gravis esse videbatur, et 
(Tsine segnitia verecundus^. <n Perciô quando M. TuUio fu cacciato iu 
esiglio nel 696 egli avendo mutata la veste fu cagione che molti altri 
giovani lo imitassero : e tanto si adoperô che potè rimetterlo in grazia 
del proprio padre, che se gli era fatto nemico ai tempi délia congiura 
di Gatilina ^. Nell' anno seguente egli andô a guerreggiare nelle Gallie 
sotto Giulio Gesare, da cui avendo avuto il comando di una legione 
ridusse alF obedienza romana le città armoriche''. Gesare non ci spiega 
veramente quai fosse il grado militare che allora oc^upô : ma dall' in- 
carico datogli ben si arguisce ch'era suo legato, corne nell* anno ap- 
presso dicesi da Dione, e toglie ogni dubbio Giulio Gelso nel comenta- 



' [ Eckbel doate de l'authenticité de cette 
médaille, D. iV. F. t. VI, p. a&a, et je vois 
qu'elle a été omise par Miomiet et par 
M. Cohen. Cependant Borghesi la cite en- 
core, comme ne pouvant donner lieu à au- 
cun doute, dans son mémoire SuW ukima 
ger.dei censorirom. p. lai. C. Cavedoiu.] 

* [ M. Grassus, h cause de ses démêlés avec 
son collègue Q. Gatulus, non-seulement ne 
fit pas le cens, mais ne nota aucun cheva- 



lier (Dion. Hist. iib. XXXVII, c. u; Plo- 
tarch. in Orasw, c. xm; Boi^gfaesi, Ukima 
ser, ieiceiuori rom. p. i3); ce type ne peut 
donc se rapporter qu'à P. Crassus, grand- 
père du monétaire. C. Cavedovi. ] 
' Vàa di Gùdio Cuare, c. l. 

* Ad Fam, Iib. V, ep. viii. 

* Brui, c. LXULI. 

* Plutarco, Vita di Croêio, c. u. 

' Gaes. Bett. GaU. Iib. II, c. xnv. 



DECADE IX. 421 

rio délia vila di Gesare \ che anche in questa occasione cosi lo appella 

espressamente. Errô dunque Y Orsino quando lo confuse con un aitro 

P. Crasso pretore nello stesso anno 697 e mentovato da TuHio neli' ora- 

zione post reditum^ , percbè s' egli era nelle Gallie esercitando Y uflTicio 

di legato , non poteva nello stesso tempo risiedere in Roma per soste- 

nere la pretura. Aggiungasi ch'egli non doveva a quel tempo avère 

r età sufficente per quella carica, giacchè lo stesso Gesare poco dopo 

lo chiama dux adolescentulus^; onde resta che quel pretore sia Gglio 

di uno dei suoi due zii, amhedue i quali ebbero rooglie, per detto di 

Plutarco^ Nel 698 gli furono affidate forze roaggiori, onde potè con \\ 5(j. 

molta gloria conquistare TAquitania^. Ma sul Gnire delFanno in un 

congresso tenuto a Lucca avendo Gesare convenuto col padre di Grasso 

e con Pompeo, ch' essi occupassero il consolato « egli fu manda to a Roma * '1. 

con molti soldati per accrescere nei comizi il numéro dei volanti ^. 

Durante il tempo in cui il padre fu console, rimase in ciltà : giacchè 
da Gicerone ci consta ch' egli vi si Irovava nel maggio ^ e cli' egli vi era 
tultaviasul principio delFanno venienle 700*. Poco dopo ritorno nelle 
Gallie per ricevervi da Gesare mille scelti cavalieri ed altre soldatesche 
da condurre al padre, ch' egli vi raggiunsé mentre trovavasi ai quartieri 
d'inverno nella Siria; ed essendo caduto per terra nelFuscire dal tem- 
pio di Gerapoli , diede un infausto presagio dell' esito della spedizione ^• 
Nella primavera dei 701 ebbe il comando di un' ala delFesercito che 
conducevasi contro i Parti ; e tutti gli storici poi narrano come essendo 
stato circondato dai nemici, e ferito nelFostinata difesa che oppose, si 
fece uccidere da un suo scudiero, pochi giorni prima che suo padre 
anch'egli périsse: la cui morte avvenne ai 9 di giugno, come ricavasi 
dai Fasti di Ovidio. 

* fie».Ga//.lib.II,p.5â. [LaViedeCë- ' Bell Gatt. lib. IIL c. vu, nx; Dion, 
sar publiée soas le nom de Jdius Celsas est Hist. iib. XXXIX, c. xlvi. 

un ouvrage de Pétrarque ; elle ne peut être ^ Dion. HisL lib. XXXIX , c. x\i. 

citée ici comme une autorité. To. Momhser.] ^ Ad Qumtumfr. lib. II, ep. ix. 

* G. IX. • Adfam. lib. V, ep. viii. 

^ Lib. III, c. XXI. * Dion. Hist. lib. XL, c. xxi; Plutaixo, 

* Vita di Crasso, c. i. Vita di Crasso, c. li. 



422 OSSERVAZIONI NLMISMATICHE. 

Ave va per moglie Gornelia figlia di Metello Scipione, che poi rimari- 
tossi a Pompeo Magno \ ed era già ascritto ai coHegio deg^i auguri, 
nel quai posto g^i successe Cicérone^. La nota Senatus CawuUo che 
si vede sul diritto délia medaglia ci fa chiaro ch' egli non era trium- 

V. Go. viro monetale quando fece coniarla, e T Avercampo sospettô che fosse 
stampata nelle Galiie, quando era appresso Gesare, di cui lo credette 
questore. Ma Y eleganza deir incisione non fa presumere che fosse 

* 5. battuta fuori di Roma : e abbiamo già veduto ch' egli non fu que- 
store, ma legato di Gesare. Quindi sapendosi che un taie officio non 
soleva darsi se non che a persone le quali avessero almeno esercitata 
la pretura o la questura , supporrô ch' egli conseguisse quest' ultima 
carica poco prima di andare nelle Galiie, e che durante una taie ma- 
gistratura ordinasse la fabbricazione di questa moneta. 



OSSERYAZIONE IL 

Il catalogo del Museo d'Ennery ^ pubblicè una medaglia d'oro, ri- 
prodotta in seguito dal Mionnet^, la quale sarà da aggiungersi aile 
tavole della gente Giulia, portando da un lato la testa velata di Giuiio 
Gesare colla semplice epigrafe C'CAESAR, e dall'altra il lituo, 
Torciuolo dei sagrifizj e la scure, senza aicuna leggenda^. £ évidente 
ch' ella è quasi la stessa delf aitra comunissima della gente Hirtia 
ripetuta dal Morelli ^, se non che nel diritto della nuova manca il ti- 
tolo COS'TER, e nel rovescio si è ommesso del tutto il nome di chi 
fece coniarla A • HIRTIVS • PR. Quindi si potrebbe entrare in forse 
se quella lesta sia veramente di Gesare , o piuttosto della Pietà , giacchè 

* Piat. Po»^. c. Gxvii. * [Voy. Cohen, MU. cmu. pi. jx.Jmlm, 

* Plut. Ge. c. Luiv. n. 90.] 

' P. i3&. * Tes. MareU. nella gente JhIm, tav. II, 

^ Deicr^twn des médaiUes antiques y t. I, n. 6. 
p. 6/^. 



DECADE IX. 



an 



un eguai dubbio vi fu ancora suHa niedag^ia AeW Hirtia, prima che 
fosse tolto dair Avercampo e dair Eckhel , i quali statuirono che quelia 
faccia era femminile. 

Più slimabiie, sebbene non moito dissimile, è un altra medaglia 
parimentî d' oro, che io suppongo inedita, e che notai pesare i6& 
grani romani, la quale osservai tempo fa nel dovizioso Museo Beliini 
di Osimo. Vi si legge da un lato CAESAR-DICT col tipo di una 
scure edi un simpolo, mentre dall'altro osservasi ITER coH' orciuolo 
ed il lituo entro una corona d' alioro ^ Anche questa fu coniata fra 1' anno 
706 e il 708, termini fra i quali potè Cesare chiamarsi dictator itermn, 
Gli utensili scolpiti nella prima parte del nummo denotano il suo pon- 
tificato massimo, e quelli deir altra il suo augurato, corne si raccoglie 
dal paragone col denaro Morelliano, nel quale pure si scrive DICT- 
ITER e in cui a simboli consimili, se non che alla scure si è sostiluito 
Taspersorio, congiungesi la leggenda AVGVR • PONT • MAX ^. Del 
rimancnte questa nuova medaglia accresce il numéro délie prove che si 
conoscevano, dalle quali risulta che innanzi il quarto dittatoraio di 
Cesare, ossia fm dopo la battaglia di Munda nel 709, non s' incominciô 
ad improntare sulle monete romane la sua effigie, e quindi aggrava i 
sospetti che si hanno sulia retta descrizione deila d' Enneryana, ch' esser 
deve di un' epoca a lei uguale. 



OSSERYAZIONE IIL 



Una délie più belle annotazioni che abbia Y Eckhel nel tonio in 
cui traita dei nummi délie famiglie, è quelia che ha soggiunto^ al 
denaro Morelliano délia gente Emilia \ rappresen tante da un lato 
la testa di Venere ornata délia mitella, degli orecchini e del monile, 



p. 61. 



(>. 



* [Un auréoB semblable existe au cabi- 
net des antiques de la Bibliothèque impë- 
rittie de France; voy. Cohen, Méd. eans. 
pi. XX, JuKa, 18. C. Cavbdoni. ] 



' Nella gente JuUa, tav. III, n. 5. 
^ [D.N. F. t. V, p. 131. J 
* Tav 111, n. 3 



A2â 



OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 



coU'epigrafe L-BVCA, e che mostra ne! rovescio un uomo mezzo 
involto in un lenzuolo, che dorme suil' erba col capo appoggiato ad un 
sasso, cui apparisce Diana colla mezza luna sulla testa in atto di scen- 
dere da un monte , accompagnata dalla Vittoria , ch' è alata e stolata 
p. 8a ^ 7. secondo il consueto \ Egregiamente egli ristabilie fortiGcô la sentenza 
del Morelli da altri impugnata, la quale vuole che in questo tipo si 
alluda al sogno di Silla narratoci da Plutarco nella sua Vita: ^cDicitur 
rretiam SuUae in somniis se obtulisse dea, quam ex disciplina Cappa- 
(T docum Romani colunt, sive Luna, sive Minerva, sive Bellona sit. Haec 
aSulIae visa est adsistere et fulmen tradere, jussisseque singulis no- 
frminatis inimicis ejus ferire. llli icti concidere, atque e medio dilabi. 
(t Hoc ostento erectus , narrât id postridie coUegae ac Romam pergit ^. r. 
Al che allude ciè che lo stesso Plutarco ci aveva detto poco prima, cioè 
che Siila (rLucullum etiam in commentants, quos ad illum inscripsit, 
frcommonefecit, nihil tam stabile ducere, quam quod noctu sibi numen 
rrimperaret^. T) Tuttavolta alF antiquario viennese sono sfuggite alcune 
cose, che si vogliono aggiungere o rettificare. 

E primieramente egli si è ingannato nel dire che quella visione ac- 
cadde nell' anno 671, mentre dal contesto di Plutarco si apprende, 
ch'ella précédé la sua andata nella Grecia per combattere Mitridate, 
e che anzi avvenne nel suo consola to del 666, quando per la sedi- 
zione del tribuno Sulpicio fu a lui tolta e data a Mario 1' amministra- 
zione di quella guerra : ond' e^i incoraggiato dal sogno tornô dalla 
Campania coU' esercito a Roma, uccise il primo e cacciô in fuga ii 
secondo. 



* [ Voy. Cohen , Méd, ams, pi. I , Aemilia, 

vipf olHTav eh' kdïfpS» ek' Èvvtb, Taini/p 
paMvhv ain^ xaï xm èyfip&v éxat/Jov àvoiiâ- 



ià ^tgretv paXXofJtévovç xaU épûafiitadM. 

Xl^nt lud* ^ft^pocy M ri^ Ptbiirfv liyeho. 
\nSyIIa,c.vL,] 

^ [ Étc le AwxoùXX^ (Up i9 rots (nfofuhi- 
(uvTtv, év èxBbfù) ri^ ypai^i^ époeriSeau, 
tifapaiyet (iTjièv oûtù9ç i^yeMai ^éSoiov, éx 
6 Tf àv aùv& 'mpoo^àfy vinewp rà 3aifi6- 
vtop. Ihii. c VI.] 



DECADE IX. 425 

Ëguaimente non è vero clie la Viltoria teuga nel présente rovescio 
un ramo di palma, siccome ha egli supposto sulla fede dei Morelli 
caduto pure nella medesima inesattezza quando ripetè lo stesso disegno 
neila gente Gornelia. £ fu questo il motivo, per cui niuno di loro potè 
dire quai parte rappresentasse queita dea in taie visione. lo posseggo 
duplicata questa rarissima niedaglia, e vi seorgo chiaramente che la 
Vittoria ha nella destra una bacchetta, ossia un ramo nudo d'oghi fo- 
glia, ch' ella alza in atto di percuotere Silla per destarlo dal sonno, p. 63 * 8. 
quasi voglia dirgli : Alzati e seguimi. Quindi il Morelli non fu diligente 
se non quando delineô per la terza volta questo tipo nella gente Giulia ^ 
bcnchè ivi errasse di nuovo tramutando quella dea in un giovane alato. 

Per rispondere poi al Perizonio seguito dalF Avercampo, il quale vo- 
lendo concedere questo rovescio a Giulio Gesare aveva obbiettato che 
L. Buca era stato suo quadrumviro monetale, come apparisce da altri 
nummi , non doveva tacersi che un altro personaggio più antico , ma dello 
stesso nome, vien fuori abbastanza chiaramente da un passo di Asconio, 
nel coniento alla Scauriana, recitata , com' è noto, nelF anno 700. Ivi da 
lui si nomina L. Aemilitis Buccaflius^^ ch' è per certo la stessa persona del 
monetiere : ma colla giunta di quel Jilius fa apA*tamente vedere che 
anche suo padre avea la stessa denominazione , giacchè se il prenome 
o il cognome di alcuno di loro fosse stato diverso, essa sarebbe del tutto 
inutile. Ma da quel luogo non solo si ricava che un L. Buca visse ai 
tempi di Silla, ma che fu anche del suo partito. Imperocchè cosi si 
esprime : crAd genua judicum, cum sententiae ferrentur, bifariam se 
(T diviserunt qui pro eo rogabant : ab uno latere Scaurus ipse, et M. Gla- 
trbrio sororis filius, et Paulus, et P. Lentulus Lentuli Nigri flaminis 
(rfilius, et L. Aemilius Bucca filius, et G. Memmius Fausta natus, Sup- 
er plicaverunt : ex altéra parte Sylla Faustus frater Scauri, et G. Apro- 
(T nius Limo , cui Fausta ante paucos menses nupscrat dimissa a Mem- 
crmio, et T. Peducaeus, et M. Olenas Gurtianus. -n Sono costoro tutti 
parenti di Scauro di Fausto, i quali furono fratelli uterini, perche 6/, + 9. 

* Tav. I, n. 6. — * [Voy. plus loin, p. /ia6, n. i.] 

I. U 



426 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

nati ambedue da Meteila , figlia di Metelio Deimatico maritata prima a 
M. Scauro console nel 689, e dipoi a L. Silla dittatore. Se dunque ii 
giovine Buca aveva dei vincoli di parenteia col Gglio col figliastro dî 
Silla , chi potrà dubitare che suo padre sia stato anch' eg^i uno dei saoi 
fautori, e quindi quai meraviglia che abbia potuto celebrarlo suUe sue 
medaglie? E qui noterô per incidenza, che dair ortografia di Asconio, 
il quale uso Bticca con doppio G \ si sarà conosciuto Y ignoto significato 
di questo cognome, che sulle medaglie, secondo lo stile più vetusto, 
si scrive senza ripetizione di consonante; e quindi dovrà aggiungersi 
alla série raccolta dal Panvinio dei cognomi desunti a carparis parUbu$. 
Finalmente (ra le prove dei culto prestato da Silla a Venere effigiata 
sul dritto di questa medaglia, non era da omettersi la seguente iscri- 
zione , che ne fa cosi chiara testimonianza : 

V E N E R I 

V I C T R I C I 
ERYCIN AE 

L • CORNEU VS • SVLLA 
SPOLIADEHOSTIB 
VOTO -DIC AVIT 

Questa lapide fu trovata nel lySS sulla via Portuense passato Monte 
Verde, e fu trasportata nel castello di Laretino nel palazzo dei duca 
Giordani, d' onde il Volpi fu il primo a pubblicarla nel secondo tomo 
dei saggi deir accademia etrusca di Gortona. Il Muratori, che la riferi 
due volte ^, Tebbe in sospetto senza ragione, ed è poi stata illustrata 
da Ambrogio Baldi in una lettera indirizzata al direttore Moscati nel 
1807 ^. Gon ciô noi avremo in questa medag^ia le due dee protettrici 
p. 65 ^ 10. particolari di Silla, cioè Venere Ericina e Diana Tifatina, di cui parla 
Taltro marmo acconciamente riferito dair Eckhel^. 

^ [Cette orthographe vient des éditeurs; ' [Elle est œpendanl fausse, et a été in- 

le texte d'Asconius porte Buca, comme les ventëepar Pralilli; voyez mes /. N, n. 198*. 

médailles. Th. Momhsbn.] Th. Movmsbn.] 

■ P. 58, loe i68a,i. [Ore]li,n. i363.] * [Voyez Mommsen, /. iV. 3575.] 



DECADE IX. 427 



OSSERVAZIONE IV. 

Quantanque nella gente Valeria Y Eckhel non citi che una sola me- 
daglia di un questore dei triumviri, che pretendevasi appartenere a 
queiia casa, nondimeno tre sono i nummi di costui disegnati dal Mo- 
relli nella gente Ântonia, tutti d'argento e tutti aventi nel dritto ia 
testa nuda di M. Antonio coH' iscrizione M- ANT-IMP-A^G-III- 
VIR R P-CM-BARBAT-Q^P. Il primo di essi*, che trovasi 
anche in oro, mostra nel rovescio l'effigie di Ottaviano coH'epigrafe 
CAESAR'IMP-POrTlIIVIR-R-P-C^ ma non è da omettersi 
la singolarità di un fior di conio del mio museo, che offre limpidamente 
III • VIR • R • R • P • C e che bisognerà legger Triumvir Kamanae Retpu* 
blicaeConstituendae. Il secondo, che proviene dair Orsino^, non ha altra 
differenza se non che mette un lituo dietro la lesta di Ottaviano e dopo 
il PONT aggiunge l'altro titolo COS. Finalraente nel terzoS si scorge 
il ritratto di Lucio Antonio fratello di Marco colla leggenda L • ANTO- 
NIVS'COS. Non credo di dover parlare di due altre medaglie coUo 
stesso dritto, una délie quali pubblicata dal Vaillant^ mostra nel rovescio 
un trofeo fra due prigionieri colle lettere CAESAR; T altra stampata 
dal d' Ennery ^, ripete dair altra parte Y istessa imagine di M. Antonio 
coH'epigrafe M- ANT-IMP-AVG-III- VIR- R-P-C- M -NER VA- 
R* V (tic), atteso che sono queste opéra certamente di antichi falsarj, 
che riunirono arbitrariamente le matrici di due conj diversi. 

La prima opinione dei numismatici è stata, che il Quaestar Froprae- 
tare mentovato sopra quesle monete sia un M. Valerio Barbato, ch'essi 
hanno creduto padre del Messala Barbato console nel 762, di cui p. 66 * 
neir osservazione ultima délia Décade précédente spero aver mostrato 

Tav. lljett. C. * Tkes. MarelL in g. Antonia, tab. I, 

* [Voy. Cohen, iHei/. cons. pi. VIII, Bar- n. 11. [Voy. Cohen, Méd. cons, pi. VIll, 

batia, i.] Barbatia, a.] 

^ Tes, Morell, nella gente Antonia , tav. II , * In g. Antonia, n. âa. 

n. 8. ^ CataL p. 3ai. 

56. 



1 1. 



428 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

una più plausibile origine. Per sostenere questa sentenza si è data la 
laccia di scorretti ai passi di Appiano e di Cicérone che parlano di un 
Barbazio vivente in tempi coevi aile presenti medaglie, del quale pure 
si è volulo a forza formarne un Barbato. Primo fu l' Avercampo a revo- 
care in dubbio questa pretesa scorrezione ; ma sbigottito dalle medagiie 
Golziane che ricordano apertamente un M. Barbato propretore délia 
flotta di M. Antonio ', rinunziô ai suoi giusti sospetti. Le imposture del 
Golzio non potevano aver fortuna presso 1' Eckhel , che nei prolego- 
meni generali ne aveva invittamente mostrato la mala fede: ma perô 
non ebbe bastante coraggio per condannare a faccia scoperta Y antica 
opinione, e quindi dubitativamente coiitinuô a riferire la prima deilc 
sovra descritte medaglie nella gente Valeria. Fu un poco più ardito 
quando tornô aparlarne nella série impériale^; ma lasciô sempre in- 
certo se queste medaglie si avessero a ritenere nelF antica scde, o se 
si avesse a crearne loro una nuova nella gente Barbazia. Una taie que- 
stione non potendo sciogliersi dai soli nummi, che costanteroente pre- 
sentano abbreviato il nome BARBAT, non v' era altro mezzo se non 
che ricorrere air autorité dei codici : onde poslo che uno deg^i autori da 
esaminarsi era M. TuUio, io mi rivolsi al ch. Garattoni, di cui niun altro 
poteva darmi migliori insegnamenti su questo proposito. Ed egli m' in- 
viô con somma cortesia la dottissima nota che aveva preparata intorno 
al passo, su cui lo consultai, nella quale coir ajuto d' Ulpiano e di Suida, 
P. 67 * 19. che niuno dei numismatici si era mai sognato d' interrogare, ha deciso 
in modo la lite da non lasciar luogo ad appellazione. Essendo con tanto 
danno délie lettere latine rimasta interrotta Tedizione ch'egli aveva por- 
tata si oltre délie opère delFArpinate, e quindi per la sua morte re- 
stando inedita questa nota, io credo di far cosa grata agli eruditi sotto- 
ponendola qui per intero, giacchè da essa si diffonde non poca luce su 
quel luogo controverso délia Filippica XIII. 

Cumulando intanto tutte le notizie che si cavano dalle medaglie, da 
Cicérone, da Appiano, da Ulpiano e da Suida, ne risulta che la per- 

' Tav. XXXIV, o, 5 e 6. ^ • D. N. V. t. VI , p. 4». 



DECADE IX. 429 

sona di cui si traita chiamossi M. Barbazio Filippo, e che lungi dair 
essere un rampollo délia nobile famiglia dei Messala, fu anzi un viiissimo 
scrvo. Profiltando dei torbidi délia guerra civile egli s intruse fra i sol- 
dati, e giunse a procacciarsi la benevolenza di Giulio Gesare, e ad acqui- 
star ricchezze ed onori. Sappiamo da Appiano che nel 713 era que- 
store di M. Antonio, ma che avendolo offeso fu da lui cacciato : onde 
rifuggissi in Italia presso Ottaviano. Trovô allora che a questo movendo 
guerra il console L. Antonio eccitava contro di lui i veterani, che il 
fratello aveva dedotti nelle colonie. Molti di essi ignoravano le difTerenze 
insorte di fresco fra i due triumviri : onde gli fu facile di rendere un im- 
portante servigio al giovane Cesare, persuadendo loro che M. Antonio 
si sarebbe sdegnato con quelli che avessero portate le armi contro il 
suo collega, e quindi contro la comune loro potenza. Per tal modo 
avvenne che tutti coloro, i quali non si accorsero délia frode di Bar- 
bazio, dal partito di L. Antonio passarono a quello di Ottaviano. Per 
questi meriti giunse ad ottenere la pretura, ma essendo stato ricono- p. 68 * i3. 
sciuto dal suo antico padrone, corse grave pericolo di essere assogget- 
tato al rigore délie leggi : dal quale perô seppe sotlrarsi acchetando 
il padrone con grossa somma di danari. Ne sembri impossibile che un 
servo potesse salire a cosi alta dignità, perché Dione attesta che per la 
confusione di quei tempi ciô riusci anche ad alcun altro : cr In senatum 
(rautem adscripti permulti, non modo e sociis, militibusve et libertinis, 
cfsed servi etiam. Sane Maximum quemdam quaesturam ambientem 
(tdominus suus cognovit et abduxit; attamen impune abiit ei, qui ausus 
tresset magistratum petere. Alius vero quidam servus inter praetores 
ff deprehensus de rupe Capitolina dejectus est, prius manumissus, ut 
(Tcum dignitate supplicium in eum stalueretur'.?) 

Intanto non è da dubitarsi che queste medaglie spettino al sopra 

' Es rerà fiovXevnfptov iarAeiV7ouff Ôaovs (ravrt rifv àp)(ifv ahi^aoLV êrspos le èv rots 

oéx art rônf aviifiàxfinf, ff xai o'ipxrtdjrae , alparevofiévots ^padsis xarà ràiv rov 

"srai^is rs àveXevdépùnf, âikXà xai ioUkovs Kairrro^A/ov 'Vferpéjv èéfrdrj, x^poeXevdepcj- 

èvéypatpav. Mà^tfiov yovv rtva raiiteù^etv Osis tva, â^ùj^xa >) rtftMpia aùrov AdS)/. 

(léXXovra èyvtbptaé re à Zeavàrrfs xai iwj {HisL lib. XLVIII , c. xxxiv.) 
yaye. Kai roirro (lèv iZeès èyéveroroXyui- 



430 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

allegato Barbazio. Quelia colla testa di L. Antonio, pel titolo di console 
che gli attribuisce non puô essere coniata avanti il 718, in cui ebhe 
quest'onore, ne deve essere posteriore al 71 4, in cui dopo la guerra 
Perugina terminé di figurare suUa scena del mondo. Ma dal confronte 
di cssa coir altra portante la faccia di Ottaviano si conosce che ambe- 
due debbono essere state impresse nel 718, perché nell' anno seguente 
scoppiô aperta inimicizia fra i due triumviri : onde le loro teste non 
sarebbero state riunite in una sola medaglia. Egualmente si vede che 
debbono ripetere la loro origine da un questore di M. Antonio, perché 
il suo nome trovasi dalla parte in cui si ha il ritratto di quesfultimo, 
non dair altra in cui fu effigiato il giovane Cesare. Or sapendosi dall' 
aperta testimonianza di Appiano, che M. Barbazio fu veramente que- 
p. 69 * u. store di M. Antonio ne) 713, quali altri nummi saranno aggiudicati 
con maggior certezza di questi? Diremo adunque ch'essi furono slam- 
pati sul principio di quelFanno, prima che Barbazio ritornasse in Italia, 
tempo in cui poté onorare del pari L. Antonio ed Oltaviano, stante 
r accomodamento che si era fatto fra loro, di cui paria AppianoS ben- 
ché poscia non essendo stato eseguito desse motivo alla guerra. Da tutte 
queste cose intanto si conchiuderà, che possiamo con sicurezza arric- 
chire la série délie famiglie délia nuova gente Barbazia. 

r Addite illa naufragia Caesaris amicorum. Barbas Gassios, Barbatios, Polliones.^ 

Cioero, PhiUppka XIII, S 9. 

ADNOTATIO GASPARIS GARATONH V. C. 

tr Naufragia Caesaris amiconimT) ii sunt, qui paullo infra dicuntur, crRebus suis 
rexhaustis, beueficiis Caesaris dévora lis, foriunas uostras coucupivisse,?) et supra, 
XI, S i& : frQui bénéficia Caesaris comeden]nt;n ttem, XII, S 8, de Petissio, sive, 
ut cod. VaticaDus habet , Petusio , «t Qui ex naufragio luculenti palrimonii ad haec Aq- 
(ftouiana saxa proiectus est.^ Alibi eadem metaphora : veluti, Pro Babirio perduetl. 
S 9 : rNec tuas unquam rationes ad eos scopuios adpulisses, ad quos Sexti Titii 
fradflictam navim, et in quibus C. Deciani naufragium fortunarum videres.T) 

Quinam vero hi homines fuerint, qui tum erant notissimi, quaerere si nunc 

* Bell, civ, lib. V, c. xx. 



DECADE IX. A31 

volumus, divinaadum est. lam primum Ferrarius Barbas Camos de uno homine P. 70 * i5. 
dici recle coniecit ex XIII ai Attk. ui, Manutio ibi et Gorrado probantibus, hic 
Graevio et Eraesto : qui tamcn Id Ind. hist, p. 1 lA, vehementer erravil, hune exi- 
atimans ab Appiauo V Bell. cwil. vu, quaestorem Antonii nominari, qualem ilnd, 
XXXI, Barbatium fuisse testatur, quum eo loco nihil extet eiusmodi de L. Cassio 
Longino, Caii fratre, neque tamen socio coniurationis. Quasi vero et hic Barba 
fuerit, et Barba idem cum Barbatio, ceteri editores dederunt Barbas ^ CoêsioSy quod 
FaërDum quoque ac Muretum fecisse miror, quum in codire Vaiicano continua 
scriptione sit, Barbas Cassios Barbatios PoUiones, et Barbam Cassium inter amicos 
Gaesaris extitisse constet , ut alius hic esse non possit. Si enim Barba fuerit ex alia 
gente, Gassius autem alio cognomine, neutrum Gicero noroinasset eorum quos vo- 
lebat. Sin unus Gassius Barba de duobus erat, dignosci aller ille non potuisset. Hoc 
igitur de Gassio satis exploratum est. 

Sed in Pollione omnis manet adhuc obscuritas. Quod enim Pollio cognomen est 
gentis Asiniae, nihil adiuvat. De viro clarissimo G. Asinio Pollione, quamvis amico 
Gaesaris et Antonii, suspicari non licet. Nam non modo dignitatem numquam de- 
minuit suam, verum etiam eo tempore in Hispania erat cum imperio et exercitu, 
et Corduba ad Giceronem ipsum scribebat. Alius infra cap. xiii commemoratur 
Asinius, qui, Gaesare mortuo, in senatum irrepsit. Sed eumdem hune esse, os- 
tendi non arbitror posse. Aliis quoque nominibus PoUiones fuerunt, cognomi- 
nibus aliis Asinii. Antiquum praecipue fuit Polfib gentis Naeviae cognomen. Sic 71 * 16. 
autem legendus est lapis apud Gruterum DGGGGXLVIII, 3 : L*NAEVIVS*L'F- 
VOLTima • POLLIO • L • N AEVIO • L • L • DIOMEDL Sunt alii praeterea saltem XIV 
apud eumdem PolKones diversarum gentium. In his Barbatia non est. Neque vero 
exemplum Barbae Gassii in Barbatios est transferendum , ut Barbatium PoUionem 
habeamus, quod in mentem Havercampo venit Thesauri MoreUiani pag. &39. Multi 
inter Gassios et nobiles Barba cognomine notabantur; at nebulonis hujus obscu- 
ritas ex nomine ipso cognoscitur. Barbatii apud Muratorium occurrunt omnino duo, 
alter ingenuus MGDXLIII : M. Barbatius TituUus, libertus alter MDGGLXXXIV, 39 : 
Q. Barbatius L. {. Zeno, Sic enim legendum, non Barbotas j ut editur, siquidem gen- 
tile nomen habere volumus, quod romano more inscriptum oportuit. Tertius est 
M. Barbatius in numis coloniae corinthiacae apud Morellium in ima priore pagina, 
de quibus Havercampus pag. 639. 

Nunc, tribus hisce distinctis hominibus, de Barbatio quaerendum est. Is igitur 
non modo cum Pollione non est commiscendus, verum etiam, si usitata coniciendi 
ratio non fallit, ex conditione servili omnibus ingenuorum nominibus innotescit, 
M. Barbatius PkHippus. Praenomen habet Ursini numus : M * ANT * IMP * A VG * 
ni • VIR - R • P • C • M • BARBAT • Q * P. Maluit tamen Ursinus apud TuUium emen- 



432 OSSERVAZIONl NUMISMATICHE. 

dare Barbatos, quam ex numi compendio Barbatium elicere : atque adeo cum Tullio 
mirifice consentientem Appianum comipii, apud quem V BeU. ckH. xxxi, sine 
ulia varietate legitur Bap^oéno^ 6 kvrtûvloM T^filas. Hoc facinus Havercampo probari 
P. 71^ ^ 17. non poluit: ei tamen est obsecutus Ernestus, quod in cod. Huydecoperiano Bar- 
batos invenerit. Quem ego codicem prac reliquis omnibus, et optimo omniumque 
vetusHssimo Vaticano, facile contemnendum existimo. Eumdem errorem, sivescal- 
ptoris fuerit, sive descriptoris, in lapide Muratoriano emendavimus. Bis est apud 
Appianum 1. c. hap^rtos. Titulus denique Antonianus in numo in id tempus ad- 
prime convenit, in quo versatur Appianus. Quum, hisce olim conscriptis, Eckhelii 
Doctrina numorum veterum praeclara comparait, eum vidi t. V, p. 33&, et VI, p. /i3, 
raecum omnino facere : etsi, ut cautior, quam necesse est, esse soiet, inanem 
Ursini de gente Valeria suspicionem aperte non reicit. Nam, si numus ad Barbatum 
aliquem pertineret, cuiusnam ille gentis fuerit, divinari profecto non posset. Certe 
inter nam^ragia Caesaris amicarum M. Valerius Messalla temere numerari non débet. 
Maneat igitur suum Barba tio praenomen. De cognomine videamus. 

Est apud Ulpianum, ex Sexto Pomponio in Pandectisy 1. XIV, 3, Barbarius Phi- 
lippus, qui praeturam gessit, quum servus esset. Ita quidem in manuscriptis, etiam 
in antiquissimo florentino. Sed mendum iampridem agnovit Glandorpius, et Bar- 
batium PhiUppum inde posuit in Otwnuutico, p. 187. Non vidit autem eumdem hune 
esse oportere, quem Suidas s. v. Bip^cos, ex graeco scriptore (Turnebus et Tou- 
pius Aelianum putant) Barbium PhiUppicum appellavit. Primas hoc intellexit Turne- 
bus VI, Advers. 7. Appiani tandem et hune Ciceronis iocum Toupius adhibuit, t. II 
m Suidam, p. Ag/i éd. 9 Oxon. unumque hominem statuit fuisse illum suo et vero 
73 * 18. nomine Barbatium. At, nescio quo modo, primo illum Barbium, deinde Barbatium 
appeilatum censet, idque Romanis solemne ait fuisse. Si quis postulasset, ut hoc 
demonstraret, haesisset. Satis iile quidem negligenter: qui etiam praenomen ho- 
minis cognomenque praeteriit. An etiam primo PhUippicusj deinde PhiUppus est 
appellatus, an contra? Ego vero, nugis omissis, primum non dubito, quin apud 
Ulpianum librarii literulai^ immutarint : quo nihil sane facilius. Haec tam lenis 
et probabilis emendatio Ciceronem, Appianum, et M. Antonii numum adiungit 
Ulpiano, sive Pomponio, graecoque historico a Suida descripto : ut servum fugi- 
tivum doceamur fuisse, qui se M. Barbatium Philippum nominarit, eumque sese 
inter Caesarianos insinuasse, deinde comestis Caesaris beneficiis, sese ad M. An- 
tonium triumvirum adplicuisse, apud quem quaestor erat anno DCGXIII, trien- 
nio postquam haec habita oratio est; atque adeo Antonii gratia praetorem factum, 
ab domino, qui ius dicentem agnovit, pecunia sese redemisse. Deinde Philippi 
cognomen a Pomponio, romano homine historiaeque perito, sumendum arbitror. 
Quamquam nihil interest. Sed Barbius ad aliam gentem hominem traducit, Ul- 



DECADE IX. - â33 

piaao maxime dissidente, qui Barbatium facile admittit, Barbium plane répudiât. 
Est igitur error graeci fortasse scriptoris ipsius. potius , quam librariorum : nequc 
enim novum est a Graecis nomina romana perverti. 



OSSERVAZIONE V. 

Dalle niedaglie di M. Barbazio non si vog^iono scompagnare quelle 
di M. Gocceio Nerva , a loro simili di tipo e coniate neilo stesso tempo. 
E da gran pezzo che si conosce un denaro inciso dal Morelli, che porta 
ne! diritto la lesta di M. Antonio coH' epigrafe M • ANT • INP • A^G • 
III • VIR • R • P • C • M • NERVA • PRO • Qj P. ed ha nel rovescio 
V effigie di suo fratello Lucio coiY iscrizione L- ANTONIVS-COS ^ p. 76 * 19. 
Im'altra di queste monete serbata nel mio museo aggiunge dietro la 
testa di M. Antonio un orciuolo da sagriGzj per denotare il suo augu- 
rato. Più importante è una terza, inedita, non foderata, esistente 
ugualmente nella mia raccolta, la quale ha il diritto simile a quello 
délia Morelliana, ma nel rovescio présenta il ritratto del giovane Ge- 
sare colla leggenda CAESAR • IMP • PONT • III • VIR • R • P • C ^ 
Abbiamo nei fasti un M. Gocceio Nerva console ordinario nel 718, ch' è 
per certo Tautore délia présente roedaglia ; e parimenti è célèbre presso 
Appiano un Gocceio Nerva , che nel 716 fu mediatore délia pace di 
Brindisi tra Ottavianoe M. Antonio*. Nel 717 ritornô a sostenere un' 
egual parte aH'occasione del nuovo trattato di Taranto; ed è a questa 
seconda volta, siccome ha evidentemente mostrato Giovanni Masson, 
che si allude dal Venosino, quando scrisse^ : 



Hue venturus erat Maecenasoptimus, atque 
Cocceius, missi magnis de rébus uterque 
Legati , averses soliti componere amicos. 



* [Voy. Cohen, Méd, cons. pi. XIII, Coc- ' Bell, civ. lib. V, c. lx et lxi\. 
ceia, 1.] * Horat. lib. I, Sat. v, vs. 97-99. 

* [Voy. iUd. Cocceia, a.] 

I. 55 



434 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

Ma vi è gran contrasto fra gli eruditi, se Y autore délia nostra meda- 
glia, e quindi H console del 718, sia la medesima persona che viene 
memorata dai sopra citati scrittori. Lo negarono TOrsino e T Avercampo 
per la ragione che quel Gocceio da Âppiano appellasi Lucio , quando 
p. 75 * ao. consta dalle medaglie e dai marmi essersi Y altro chiamalo Marco : 
onde lo reputarono un suo fratello, che veramente è ricordato dalle 
stesso Appiano, senza perè dircene il nome. AlFopposto il Glareano e 
il Vaillant vollero farne un solo personaggio e tacciarono di scorretto il 
prenome datogli dallo slorico greco. Ne mancava di buone apparenze 
la ioro opinione : perché infatti pareva difficile che un uomo il quale 
avevaavulo il oierito di rappaciGcare due volte i capi délia repubblica, 
non ne avesse mai riportato in preniio il consolato. Ora Tunico console 
Gocceio che conoscasi di quei tempi fu detto Marco- senza contrasto. E 
questa Ioro senlenza era poi appoggiata air autorità degli antichi sco- 
liasti del Venosino. Imperocchè Acrone, il quale si protesta di ciô rica- 
vare dai libro GXXVII di Tito Livio, nota a quel luogo : (rGocceius 
cfNerva, proavus Nervae qui postea imperavit Romae, mandavit Au- 
agusto, ut mitteret qui de summa rerum tractaret. Ergo missus est 
trMaecenas cum Agrippa, qui utrumque exercitum intra castra coege- 
frrunt. Tî Eguali cose scrive Porflrione, benchè sbagli certamente ove 
invece di proavus Nervae lo dice avtis \ Ora se colui che maneggiè la 
pace fra i triumviri fu bisnonno delF imperatore Nerva, avrebbe lorto 
Appiano, perché Nerva il giureconsulto, che fu collega di Vibio Rufino 
nel consolato, e che da Frontino si dice divi Nervae avus, scientia etiam 
jurts tllustris ^, fu certamente figlio di un Marco, corne attesta la grande 
iscrizione del carcere Mamertino : 



C-VIBIVSC-F-RVFINVSM-COCCEIVS-M-F-NERVA-COS-EXSC 



' [Le texte de Porjrfiyrion, comme ie rauloritë du prétenda Acron est mille dans 
donne Pady, Sckolia Hcradana, t. II , p. 1 5o, la question dont il s'agit. ] 
d'après le manuscrit de Munich , porte atus; ' De Aquaeductih, S 1 09. 



DECADE IX. A35 

Malgrado perô quesle belle ragioni, la présente controversia, ch'è 
stata del tutto dissimulata dalF Eckhei, va decisa in favore deirAver- P. 76 * ai. 
campo. Ogni questione viene tolta dair inedito frammento di fasti 
posseduto dal ch. cav. Biondi, e da me citato altra volta^ : dal quale 
s' impara che L. Cocceio Nerva e P. Atfeno Varo furono surrogati a 
L. Marcio Censorino e a G. Galvisio Sabino nel consolato del 71 5 ; ond' 
ecco il premio délia mediàzione prestata nella prima rottura. Quindi il 
testo d'Âppiano sarà immune da ogni vizio , e solo avranno crrato Acrone 
e Porfirione : i quali forse non conobbero che un solo Cocceio, e quindi 
avendo riguardo alla ragione dei tempi lo giudicarono bisavo delF 
imperatore : certo essendo che per qnesta parte niente ad essi suf- 
fraga T autorité di Tito Livio, a cui si appellarono, il quale essendo 
morto quasi un secolo prima che quel principe salisse al trono, non 
potè certamente asserire una tal cosa. Resta adunque che del nostro 
M. Nerva favelii Appiano, quando racconta che al ritorno di L. Nerva 
dalla Siria nel 71/i Ottaviano, meravigliandosi che avesse molto in- 
dugiato, lo rimproverô: tr Non enim tuum quoque fratrem servavi, ut 
(ret tu mihi inimicus fieres^. t^ Al quai fatto allude anche Seneca, il 
quale dice a Nerone : «r Ignovit abavus tuus victis. Nam si non ignovis- 
(Tset, quibus imperasset? Sallustium, et Gocceios, et Duillios, et totam 
frcohortem primam interioris admissionis ex adversariorum castris 
(Tconscripsit^. t) Dal che si vede che costui porto le armi contro Otta- 
viano, e che essendo stato vinto ottenne il perdono pei meriti del 
fratello. 

La prima di queste medaglie c' indica il tempo in cui cio avvenne , 
cioè nella guerra Perugina; e in fatti il più volte lodato Appiano c'in- 
segna, che Gesare in quell' occasione fu clementissimo : trPostero die ^^ ^c 3a 
(r Gaesar nobilibus omnibus veniam pacemque concessit. Sed milites ip- 
« sius tumultuari contra quosdam non desierunt, donec interfecti sunt : 
rrerantque iidem inimicisaimi Gaesaris, Ganutius, G. Flavius, Glodius 

^ [Voyez plus haut, p. £06, note 3. ix^pà^ ^ [lot ^êpiéa^wa, BeU. eivU, iib. V, 
L. Rbhibr. ] c. LXl. ] 

' [0^ yàp, i^ïf, xai rov (xdv àhsXi^w tv ' De ClemeiU. lib. I , c. x. 

55. 



436 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

(rBithynicus et alii '.^n li nostro Nerva fu dunque proquestore délia fa- 
zione Antoniana in Italia Tanno 71 3, corne consta dai titoio di console 
dato a L. Antonio ; e ciè essendo, si conoscerà benela ragione, per cui 
cosi rara sia la terza medaglia da me ora pubblicata colla testa di Otta- 
viano, non potendo ella essere stata coniata se non sul principio di 
queir anno, ailorchè successe Y accomodamento fra i due partiti, che ho 
memorato sulla Gne delF osservazione précédente. Ma per Y inosser- 
vanza dei patti essendosi venuto aile mani, è chiaro che il ritratto delF 
inimico dovè presto cessare di comparire sulla moneta, che pel servigio 
di quella guerra battevasi dai partitanti di L. Antonio. Le geste di 
quesf ultimo sono state raccolte dai Glandorpio nelF OnomasticOy ed ora 
novellamente dai Visconti neir Iconografa ramana : ma ambidue neir an- 
noverare le cariche da lui occupate hanno omesso di notare ch'egli fu 
proquestore dei Pompeiani nella provincia dell' Asia Tanno 706 : il 
che apparisce da Flavio Giuseppe^, 



OSSERVAZIONE VI. 

Il Morelli nella gente Cornelia ^ riportô cinque medaglie d' argento 
deir imperatore Tiberio tutte appartenenti air isola di Creta : délie quali 
la prima, la quarta e la quinta furono coniate nella città di Cidonia, 
la seconda ad Eleuterna, la terza a Gortinia: aventi Tepigrafe E * KOP* 
p. 78 * 33. AY, vero ETTI • KOP * AY, che TAvercampo felicemente interprété 
ETThKOPvj/X/ovAYTTOv, stimando indicarvisi che Cornelio Lupo era 
stato proconsole di quella provincia. Le posteriori scoperte hanno pie- 
naniente confermato i detti di quell' antiquario, perché il Sestini ^ ne 

* [T^ S' èvtoiiœ(fÇ, à fièv KeU&ap iavév* iv9pou Bett, civil, lib. V, xlix. J — ' Aniiq. 

lero ATTcuTiv. ô le trlpaxbç oifx éira^cro èrnl jud, lib. XIV, c. x , S 1 3 et 17. 
Ttm dopv^ÂWy éù9ç dvppédïfaav xoi 9^av ol ^ Tav. VII. 

fiâXtala Ko^apoff èxfipoi lHavoùrtàç rs xai * Cla$$, gen, p. 53. 



DECADE IX. 437 

ha aggiunta una di lerapitna, ilMionnet* ne ha data un'altra di Itano, 
e una terza di Polirenio trovasi presso lo stesso Mionnet^ e presse il 
Sestini*, la quale spiega a meraviglia le altre, perché vi si legge diste- 
samente ETTI • KOPNHAIOY- AYTTOY. Basterebbe l' osservazione che 
questo nome è ripetuto sulle monete di sei città per conchiuderne 
ch'egli non puè riportarsi ad un magistrato municipale, ma che deve 
indicare il préside délia provincia ancor che non ne togliesse ogni dub- 
bio la citata medaglia di Polirenio, che al nome di Lupo fa succedere 
un monogramma che sciogliesi ANOYllàTov. Era importante di met- 
tere fuori d' ogni controversia l' ofBcio di costui, perché saputo che siasi 
avère i nummi di Greta costuniato di citare il proconsole, sotto cui fu- 
rono impressi, un' eguale signifîcazione dovrà darsi agli altri nomi ro- 
mani che sovr essi si mirano, e con ciô sara aperta una nuova fonte per 
accrescere la série numismatica délie famiglie. 

L'Eckhel* stimô che questo Lupo fosse un discendente del con- 
sole de! 697; ma certamente ivi si asconde un errore di stampa, per- 
ché colui che in quell' anno godé gli onori dei fasci chiamossi P. Cor- 
nelio Lentulo Spintere: onde quel numéro vuol commutarsi in 698, 
tempo in cui veramente presiedé alla repubblica L. Cornelio Len- 
tulo Lupo. Perô da questa riflessione dell' Eckhel se ne caverà che p. 79 * ai 
il nostro proconsole era délia nobiiissima casa dei Lentuli ; ed io ho 
fatto avvertire altra volta^ che durante il regno d'Augusto, in cui 
si cominciè a distinguere i fratelli non più colla varietà del prenome, 
ma con quella del cognome, fu in molta voga il costume di risuscitare 
i cognomi antiquati , ch' erano stati cagione di splendore aile rispettive 
famiglie. E stato notato da altri, che di questo Lupo parla Tacito^, allor- 
ché neir 81 1 raccontando il giudizio di Suillio Nerullino, famoso dela- 
tore di quei tempi, ci dice che fra gli altri delitti gli fu apposto che avesse 

' Méd. ant. t. II, p. a85. [Il en a donné ^ D. N. V. t. II, p. 3o*i. 

depuis un bon dessin, dans son Supplë- ^ [Voyez plus haut. Décade IV. oss. x. 

ment, t. IV, p. agi. C. Cavedoni.] p. *j5i.] 

* Med, ani. t. II, p. 367. '' Anna!, lib. XIII, c. xuii. 

' Lett t. VII, p. q3. 



438 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

cr Valerium Asiaticum, Lusium Saturninum, Gornelium Lupum circum- 
fr ventes. ^ Cio adunque avvenne nell' anno 800, quando risorsero le 
accuse de majestaie : e lo stesso Tacito doveva favellarne ne! principio del 
libro undecimo, il quale per esser mutilo comincia soltanto dal narrare 
corne Suillio, per far cosa grata a Messaiina, denunciô a Claudio Vaierio 
Asiatico imputandolo di attentare alla 6ua vita : onde quesf ultimo es- 
sendo stalo condannato si fece lagliare le vene. E cfae Lupo eziandio 
fosse in queir occasione non già esigliato ma ucciso, si prova coir au- 
torité di Seneca nell' Apocolocintosi ove lo numera fra coioro ch' egli 
fînge essere andati incontro a Claudio nel suo ingresso nella città di 
Dite, il quale, smemorato com' era, avendo domandato : crQuornodo 
(T vos hue venistis ? 1^ gli fu risposto : tr Quaeris quomodo ? Quis enim nos 
Taliushuc misit quam tu omnium amicorum interfector ? 1) Dallo stesso 
passo di Seneca si era altresi risaputo ch'egli era stato uno deg^i amici di 
quel principe, e cheaveva goduto gli onori del consolato : (r Deinde amici, 
(T Satuminus Lusius , et Pedo Pompeius, et Lupus, et Celer Asinius con- 
p. 80 * a5. ffsulares^ v Perô non si aveva alcun lume per determinare Tanno in cui 
se gli doveva conferire questa dignità, ed egli giaceva fra la turba di 
alquante centinaja di tali consoli, che ho raccolti nelle mie schede, ove 
aspettano che una qualche benefica scoperta schiuda loro le porte dei 
fasti. Solo poteva dirsi che il suo consolato doveva essere anterioreair 
800, in cui fu ucciso, e posteriore al conio délie présent! medaglie; sa- 
pendosi che T isola di Creta unita alla Cirenaica era una provincia del 
senato , che ottenevasi a sorte dopo la pretura. Ma per costui è giunta 
finalmente Tora, in cui potrà ricuperare il suo posto, e ne va debitore 
al récente ritrovamento délie Istituzioni di Gajo. Leggesi in esse: 
(rPostea Lupo et Largo consuiibus senatus censuit, ut bona Latinorum 
trprimum ad eos pertinerent, qui eos libérassent; deinde ad libères 
creorum non noniinatim exheredatos, uti quisque proximus esset : tune 
crantiquo jure ad heredes eorum, qui libérassent, pertinerent ^. -n Dal 
contesto si conosce che il senalusconsulto di cui si tratta fu posteriore 

' Apokohk, c. XIII. — * Lib. III, S 63. 



DECADE IX. Â39 

alla legge Giunia ^iorhanai de Ubertinis portata Tanno 773, ed anteriore 

ai tempi di Vespasiano, nei quali fioriva Pegaso, che poco dopo si 

nota averne fatto menzione. Questi termini venendo ristretti dalla 110- 

tizia che abbiamo dei tempo in cui Lupo fu ucciso, ne risulterà che un 

tal consoiato deve onninamente coUocarsi fra il 773 e T 800. Giô posto, 

io non dubito di affermare che Tanno ricercato è il 796, ossia il 

secondo deir impero di Claudio , che nei Casti più * corretti si nota 

Claudio II el Largo. Imperocchè i consoli che procederono aile calende 

di gennaio furono Timperatore Claudio perla seconda volta e C. Cecina 

Largo, corne, per citare solo monumenti indubitati, si dimostra dalF p. 81 '>' 36. 

istoria di Dione, dal calendario anziate, e da una tessera gladiatoria 

pubblicata dal Marini ^ Ma perô è da sapersi che T imperatore non ri- 

tenne queirufficio se non due mesi, dopo i quali lo rinuoziô : dei che 

si ha la testimonianza di Suetonio : fr Claudius consulatus super pristi- 

(t num quattuor gessit, ex quibus duos primos junctim et bimestres ^. d E 

la stessa cosa viene afferroata, ma più chiaramente, da Dione, il quale 

aggiunse aver Claudio voluto che Cecina Largo proseguisse nella ca- 

rica non solo per sei mesi, cosi era il consueto di quei tempi, ma 

ben' anche per tutto Tanno: (rConsulatum gerebat tum Claudius, coUe- 

crgam habens C. Largum cui consulatum in totum annum prorogavit; 

(T ipse tum quoque duos tantum menses eum gessit^. *» Ne è da badarsi 

al Lipsio quando, in una nota agli Annali di Tacito^ scrisse che Ceeina 

fu ucciso durante il suo consoiato, conciossiachè questo suo errore, 

proveniente daU'aver confuso Cecina Largo con Cecina Peto, è già 

stato avvertito e confutato dal ch. monsig. Mai nella prefazione anteposta 

ai frammenti délie tre orazioni di Tullio da lui per la prima voita 

divulgate^. Quindi il Pighio avendo veduto che per Tabdicazione di 

Claudio, Cecina rimaneva sen^a cdlega, gli accoppiù Didio Gallo, in- 

vece dei quale altri pensarono a Vibio Crispo ; ma queste sono semplici 

^ Fr, Art. p. 8 a 3. xev, aOr^ç %è Svo {Lrfaï xaÀ ràrs Tifv dpxifv 

* Vtta di Claudio, c. xiv. é<Txs. Hist. lib. LX, c. x.] 
^ [l'iraTeue hè 6 KXaviias fiera Taiot) ^ Lib. XI , c. xxxiii. 

Adpyov xai èKelvo) (lèv ii irovs âpÇat è^- ^ Pag. xxi. 



i/iO OSSEUVAZIOM NUMISMATICHE. 

congetture che non hanno alcun positivo fondamento. Ora dunque sa- 
prcnio che il nuovo compagno dato a Gecina fu Gorneiio Lupo : cono- 
scercmo aitrcsi che Tadunanza dei senato, in cui si trattô dei iiberti 
iatini, avvenne âopo il niese di febbrajo, colla fine dei quale Timpe- 
p. 89 ♦ 37. ratore aveva cessato di esercitare i fasci. E dei pari spiegheremo bene 
il perché questo senatusconsulto , che dai giureconsulti si chiania Lar- 
giano, abbia preso la sua denominazione non da colui ch'è nominato 
per primo da Gajo, ma dal secondo: e la.ragione sarà, perché questo 
a differenza dell' altro era console ordinario, e quindi trovandosi il 
suo nome in tutti i fasti , ognuno pote va saper subito il tempo délia pro- 
mulgazione di quella legge. Ne si facciano le meraviglie perché un 
surrogato sia anteposto air eponimo : imperocché Lupo essendo suc- 
ceduto a Glaudio, che occupava il primo luogo, accrescerà il numéro 
dei molti esempj che si hanno, in cui vedesi che il suffetto ha insieme 
colla dignità ereditato la precedenza di quello a cui subentrava. Per le 
quali considerazioni i cronologi riempiranno un vano nei fasti, i giu- 
reconsulti conosceranno f età prima incerta dei senatusconsulto Lar- 
giano, e i numismatici avranno un grandissimo argomento per riportare 
questa medaglia alla fine dell' impero di Tiberio, non solendo per ¥ or- 
dinario passare grand' intervallo fra il conseguimento délia provincia 
pretoria e il consolato. Solo restera incerto se Lupo proseguisse la sua 
magistraturaper tutto fanno, se, com' è più probabile, avesse un suc- 
cessore al cominciare dei secondo nundinOy che a quel tempi sarebbe a 
dire al primo di luglio. Il che importa anche la possibilité che da altri 
fosse rimpiazzato il posto di Glaudio appena si rese vacante ; nel quai 
caso Lupo non sarebbe stato il collega di Gecina se non nel secondo 
semestre. Ma questa diiferenza di pochi mesi niente altéra la sostanza 
délia présente scoperta, restando sempre vero che Gorneiio Lupo fu 
console nel 798. 



DECADE IX. àà\ 



OSSERVAZIONE VIK 

La prima lavola délia gente Servilia ci mostra due denari col me* P. 83 * 28. 
desimo rovescio^ sul quale un cavalière romano munito deir elmo ^e di 
uno scudo rotondo , in cui campeggîa la lettera M , ferisce coir asta uu 
nemico parimenti a cavallo, armato anch' esso di scudo e di lorica, 
che voltata la faccia fuggendo si difende colla spada. Nelfesergo leggesi 
il nome C • SERVEIL. Variano perô ne! diritlo ; perché il secondo 
offre la consueta testa femminile ornata del raonile e degli orecchini, 
coperta dell' elmo alato , colla nota del valore X sotto il mento , col lituo 
dietro la nuca, colle lettere ROM A sotto il collo^. Viceverea il primo 
nummo porta anch' egli Y istessa epigrafe ROM A , la stessa nota del 
valore e lo stesso lituo nel medesimo posto ; ma invece délia testa ga- 
leata ne fa vedere un' altra coronata di lauro, che si crede délia dea 
Liberté, ed aggiunge poi sopra il lituo la lettera monetale, che questa 
volta è sfuggita alla diligenza deir accuratissimo Morelli ^. 

L' Orsino credè rappresentata su questo rovescio la célèbre ucci- 
sione di Spurio Melio fatta da Servilio Aala ; ma immaginandosi che 
alcuno avrebbegli opposto che Melio quando fu ferito non era ne a 
cavallo ne in battaglia, ma togato e nel foro, prévenue la censura con 
dire che forse ambedue furono dipinti sopra un destriero per denotare 
che uno era un cavalière romano, Y altro maestro de' cavalieri. Perô 
oltre questa difllicoltà, non elusa abbastanza dalla risposta, puo ob~ 
biettarsegli eziandio che contro Melio non fu già adoperata Y asta di 
guerra, ma un piccolo pugnale nascosto sotto Tascella, e ch'egli non 84 * 99. 
provô a difendersi col ferro, ma con semplici grida tendenti a sol- 
lecitare la compassione e Y ajuto del popolo. Quindi molto meglio 
si tenne dal Vaillant, che qui si alludesse alla fortezza militare di 
M. Servilio Pulce Gemino console T anno 552; e quest' opinione, 

' Thés. Morell. m g. Servilia, t. I, n. â , 5. — ' [Voy. Cohen, Méd. cons, pi. xixvii, Ser- 
vilia, I.] — ' [Voy. Cohen, ibid. n. a.] 

1. 56 



442 OSSERVAZIOM NUMISMATICHE. 

che è quclla ch' io seguo, sarà da me esposta più ampiamente in 
appresso. 

La smania di contradire al Vaillant fe' prendere questa volta un soienne 
granchio ail' Avercampo, il quale avendo osservato che T. Manlio, da cui 
fu rapita la collana al Gallo, in una medag^ia délia sua casa apparisce 
armato nello stesso modo che lo è il campione del présente rovescio, 
s' ideô che vi fosse ricordato quel suo célèbre certame. E per trovare 
pure una ragione per cui quel fatto potesse celebrarsi da un Servilio, 
suppose Tadozione di un Manlio nella sua casa, délia quale voile che 
fosse prova quel M inciso suUo scudo, che da lui congiungendosi ai 
resto deir iscrizione fu interpretato C * SERVEILfW Manlianus. Ma 
nelFudire queste cose ognuno crederà che quel numismatico sognasse 
ad occhi aperti, tutto il fondamento délia sua congettura consistendo 
nella semplice somig^ianza delFarmi di questi due cavalieri, quasi 
che quelle adoperate da T. Manlio fossero state di una forma tutta sua 
particolare, e non piuttosto le stesse usate dagli altri Romani. Tutte 
adunque le figure dei soldati latini a cavallo, secondo questa bizzarra 
opinione, dovrebbero rappresentare altrettante statue di Torquato. 
Del resto niun vestigio ritrovasi presso alcuno degii scrittori di queir 
immaginaria adozione, e senza dubbio quel M non ha punto che fare 
col zecchiere, appartenendo esclusivamente a quel taie, sovra il cui 
scudo vedesi scolpito. 

L' Eckhel asseri di non aver cosa alcuna di verisimile da addurre 
per la spiegazione di queste medaglie : ma perô convenue cogli altri 
p. 85 * 3o. nel giudicare che il lituo del diritto mostrava ch' erano state impresse 
o da Servilio augure o da suo figlio ; del primo de' quali parla Plu- 
tarco sul principio délia Vita di Lucullo : cr Luculli avus vir consularis 
crfuit, avunculus Metellus Numidicus: Pater repetundarum damnalus 
(T est : mater Gaecilia infamis fuit ob suspicionem violatae pudicitiae. 
cr Ipse LucuUus adolescens etiamnum , cum privatus nullum adhuc in 
erre publica magistratum gessisset, Servilio auguri, qui patrem accusa- 

rverat, diem de publicae pecuniae peculatu dixit Causa illa ma- 

r gna contentione acta, ita ut quidam sauciarentur, aliqui occiderentur : 



DECADE IX. 



Âi3 



trevasit tamen ServiHus^'n La condanna di LucuUo accadde nel 662, 
perché essendo stato pretore di Sicilia crsive prae desidia, sive quod 
(rmuneribus corruptus esset, officio suo non satisfaciebat : unde etiani 
trpostea in judicium a Romanis vocatus multatusque fuit,i) come sap- 
piamo dal compendio del iibro trigesirao sesto di Diodoro, che tro- 
vasi nella Bibiioteca di Fozio ^. Importa adunque di conoscere questo 
Serviiio augure, autore délie nostre medaglie, perché il sapere chi 
egli sia potrà molto influire sulla loro interpretazione. 

Il Glandorpio ed il Pighio non ce ne dissero piil di quello che ab- 
biamo imparato da Piutarco, e né meno riuscirono a scoprire a quai 
famig^ia dei Servilj appartenesse. Ora pare a me che molto piil possa 
ricavarsene da Cicérone, ii quaie non so se su questo particolare sia 
stato in terrogato da altri. Âlf accusa mossa da L. Luculio e da suo fra- 
tello contro Serviiio allude egli pure, quando dice: crEtiam accusatio 
(T probata persaepe est . . . Sed hoc quidem non est saepe faciendum , 
(T nec unquam nisi aut rei publicae causa, ut ii quos ante dixi : aut ut duo 
«rLuculii, aut patrocinio, ut nos pro Siculis, pro Sardis Julius"^. d E più P. 86 * 3 
chiaramente ritocca queste cose su! principio del LuculluSy ove compi- 
lando un ristretto délia vita di quesf illustre capitano ci dice : crUt enim 
(radmodum adolescens cum fratre, pari pietate et industria praedito, pa- 
ir ternas inimicitias magna cum gloria est persecutus, in Âsiam quaestor 
(rprofectus, ibi per multos annos admirabili quadam laude provinciae 
(T praefuit. 7) Trovato adunque che siasi con quai ramo dei Servilj i Lu- 
cuili esercitavano inimicizie, sarà manifesto che ad esso apparteneva 



' [Tô) iè AovxoùXXw vféirvos (lèv ^ ima- 
Tixoç , B'^tog hè vffids fitfrpàs hkéreXXos à 
Nojxadfxd; ènrixkïfÔelç. Tàh» hè yovécùv à (lèv 
"marrfp éàXcû xXoirijs , KaixiX/a Se ^ (irhvp 
Tf^6Srf(Tev d)f od ^eStam^ta <rcû(dp6vù)s, AO- 
ràs i'à AointavXkos in fietpéaiiov d^, iirph 
dpxijv riva fUTeXâsiv xai tsfoXnslaç df^a- 
(r6at ftsrpâtTOv içyov èirotij<TaLro ràv roU tara- 
rpdç Komjyopov xptvat l^poviXtov aôyovpa, 
Xaêànf dhxovvra hrffKxriai . . , Où (lifv àXkà 



pieyàXtfs tnepi Hfv llxtfv iKsimfv ^tXovet- 
nias yevoiiivrff (&<rrs xai rpù9$rfvai rivas xai 
'0€<Teîv, diré^ysv à ^epontXioç. In Lucull, 
c. I.] 

* [Cod. ^hh, p. 3go B, Bekker: âwe 
Si rùv ht&mùw à alpaxrfyàçy ehs ^tà ^'^ 
(jldivrfv sire hià lûjpo^xlav, oùhév * dvd* dnf 
xai hixYfv i&</)epov xptdsis Poi}iiaiots éiante.] 

' DeOficAïhAl^c, xiv,S49. 



56. 



ààfi OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

Serviiio augure. Opportunissimo è adunque a questo proposito un aitro 
passo di Cicérone ove dice : cr Intueor coram haec lumina atque orna- 
(T menta rei publicae P. Servilium et M. LucuHum : utinam eliam L. Lu- 
r cullus iile viveret ! Quae fuerunt inimicitiae graviores in civitate quam 
(T Lucullorum atque Serviliorum ? Quas in viris fortissimis non soium 
rr extinxit rei publicae dignitas et ipsorum , sed etiam ad amicitiam con- 
rr suetudinemque traduxit^^ Ë palese che i nemici qui mentovati sono 
il minore dei due Luculli accusatori delF augure , eP. Servilio Vazia con- 
sole nel 676 che acquistossi in appresso il sopranome d'Isaurico. E si 
conosce eziandio che il motivo délia loro riconciliazione , velato da Cicé- 
rone sotto il bel manto délia dignità délia repubblica, altro non fu se 
non che Tessere tutti stati délia fazione di Silla, di cui L. Lucuilo fu 
questo re, e a prô del quale g^i al tri pure combatterono ; onde basti 
per tutti Vellejo : rPauHo ante quam Sylla ad Sacriportum dimicaret, 
cr magnificis proeliis partium ejus viri hostium exercitum fuderunt : 
(rduo Servilii apud Clusium, Metellus Pius apud Faventiam, M. Lu- 
ff cullus circa Fidentiam^Tî 

Non puô dirsi per altro che quelle inimicizie sieno incominciate da 
p. 87 * 39. P. Isaurico, ond'egli abbia a confondersi coir augure : perché dai passi 
addotti risulta che L. Lucuilo, quando diede queir accusa , era assai gio- 
vine, e dal seguito del racconto di Plutarco si raccoglie bene che quel 
giudizio précédé di parecchi anni la guerra Marsica incominciata sul 
pnncipio del 666. Ora P. Isaurico e L. Lucuilo erano quasi coetanei, 
corne si dimostra dal loro consolato, ollenuto dal primo nel 676, dair 
altro nel 680 ; onde anche Y Isaurico non poteva a quel tempo aver 
conseguito dignità capaci di portarg^i contro un' azione di peculato. 
Ed infatti il Pighio non lo pone pretore se non se nell' anno 670. 
Lo stesso dicasi di Servilio Vazia suo fratello niaggiore, al quale allude 
Vellejo nel passo citato quando nomina in plurale i Servilj, ma di cui 
ignoriamo il prenome stante la rottura délie tavole trionfali Capitoline, 
da cui unicamente si ricorda, e dalle quali perô conosciamo ch*egli non 

* De Promnc. cons. c. ix. — ' Lib. II . c. xxviii. 



DECADE IX. &à5 

tornô trionfante dalia provincia se non alla fine del 666, cioè quasi 
tre anni dopo il cominciamento délia guerra Marsica. Resta adunque 
che in quel passo di Cicérone si parli délie inimicizie incominciate dai 
padri e alimentate dai figli : lo che essendo, sarà dimostrato che Servi- 
Ho augure altri non è che il genitore dell' Isaurico : onde sarà caduto in 
un brutto equivoco il Pighio che gli aveva distinti in modo da far 
quegli pretore neir anno Capitolino 660, questi nel 639. £ si sarà 
pure ingannato Y Avercampo il quale, senza badare alla troppa distanza . 
dei tempi, credè che Servilio augure fosse stato il padre dei due 
Casca congiurati contro Gesare, appoggiandosi al falso fondamento di 
un denaro ch' è ora dimostrato non spettar punto a quei fratelli. Ciô 
posto, torneràbene al mio intento di osservare che il padre deir Isau- 
rico chiamossi veramente Gajo siccome nelle medaglie, facendoci di cio P. 88 * 33. 
certissima fede alcuni cippi di travertino posti sulle ripe del Tevere in 
tempo délia censura del figlio , uno de' quali trovato in Roma tre anni 
sono * serve a correggere qualche inesattezza occorsa nella copia degli 
altri dati in luce dai Fabrelti ^ e dai Marini ' : 

M • VALERIVS • M • F 

AV-N-MESSAL 
P • SERVEILIVS • C- F 
ISAVRICVS-CES 
EX-S-C-TERMIN 



Ë provasi poi che anche questo G. Servilio ebbe il comando di un eser- 
cito, il che vuol dire che fu pretore, ed ottenne il governo di una qual- 
che provincia, onde potè essere accusato di peculato; imperocchè 
Cicérone parlando di suo fig^io scrive * : ffP. Servilius quinquennium 
ff exercitui cuni praeesset, et ipsa ratione innumerabilem pecuniam fa- 
ff cere posset, non statuit sibi quidquam licere, quod non patrem suum , 
ffnon avum Q. Metellum facere vidisset. 1^ Dai quai luogo si ricava 



' [En 1819, près du Ponte Molle; voy. 
Fea, Framm. di fasti, p. uxviii; cf. Hen- 
zen, n. SSSy. L. Rbuibr.] 



* Inscript, antiq, cap. vi, n. 166-167. 
' hcriz,albane,p.^i. 

* Aet. II in Verrem, lib. III, S 90. 



àà6 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

eziandio ch' egli ebbe in moglie una (iglia di Q. Ceciiio Metelio Mace- 
donico : lo che pure più chiaramente risulta da un altro passo deli' 
orazione pro domo sua ^ ; onde acconciamente tornè a scrivere io stesso 
Tullio neir orazione "poni redilum ad Quintes : cr Non pro meo reditu 

ttdeprecati sunt, ut pro Q. Metelio Numidico sororum filii Lu- 

ïTCuHi, Servilii, Scipiones ^;t) nel quai luogo qnelsaranim non va sem- 
pre preso nel signiiicato di germanarumy come lo è per riguardo ai 
. Luculli, ma bensi nel piii lato di palruelium. Molto adunque probabil- 
p. 89 * 34. mente Servilio augure sarà quel C. Servilio, che non fu permesso a 
L. Filone di accusare, secondo cbe ci fa sapere il piil volte lodato Ci- 
cérone^; al quai luogo nota Asconio ch' egli fu un pretore di cui 
Filone era stato questore, dal che non vuolsi già arguire che Servilio 
non fu accusato giammai, ma soltanto che al suo questore fu interdetto 
di promovere da se stesso Y azione , cr ne libido violandae necessitudinis 
rauctoritate judicum comprobaretur. -n Dopo ciè potrebbesi credere 
ch' egli non fosse di verso dal C. Servilio pretore di Sicilia, che fu bat- 
tuto da Atenione capo dei servi rivoltosi, soggiogati in appresso da 
Manio Aquillio console del 653, come si ha presso Floro : .xAb hoc 
(rquoque praetorii exercitus caesi, capta Servilii castra, capta Lu- 
rr culli ^. 7) Più diligentemente nel citato epilogo di Diodoro presso Fozio 
si narra ch' egli successe al padre di LucuUo in quella provincia nel 
65â, e ch'egli pure nuUa vi fece di memorabile, perché Atenione 
(turbes obsidendo, totamque regionem incumonibus pro libidine infe- 
(T stando, praeda iugenti, non obsistente Servilio, potitus e8t^ n L'esatta 
corrispondenza del nome e dei tempi, la circostanza di essere succe- 
duto a Lucullo e di essere stato anch' egli accusato , darebbero gran 
fondamento a questa congettura, se non facesse difficoltà Y aggiungersi 
da Diodoro : (tquare eodem quo LucuUus modo multatus exilio fuit^p 

* C. XL VII. tréÊow T^ X^P^^ éitùiç xarérpfx^, naè 

* C. III. «oXXâw iKup(ey<TS, tov SepoviA/ov lujièv 
^ Divmat. in Caecil. c. xix. dvrtvpoetlovToç,] 

* [EpiUm, lib. II, c. vu, Jahn.] * [Aià xoi àiidoK Xovxo(iXkù> ^lepot* 

* [Cod. a^À, p. 390 B, Bekker : Kai ^yff xarehtxéadïf. Ibid,] 
toOto nèv ^màXetg èvoXiépxgt, roûro hè 



DECADE IX. 447 

mentre ail' opposto Plutarco ci testifica che Servilio augure non fu con- 
dannato. Perô non sarebbe inverisimile che alcuno di loro avesse preso 
abbaglio, e forse Diodoro scrittore non molto versato nelle cose ro- 
mane, il quale avendo saputo ch' era stato tradotlo in giudizio, potè 
congetturare che fosse anche punito corne il suo predecessore. E re- P. 90 * 35. 
sterà poi da vedere se a lui appartenga ciô che si dice di un Q. Servilio 
proconsole ucciso nel 66& sui primi esordi délia guerra Marsica, che 
non si sa affatto chi sia, ma di cui scrive Y Epitome di Livio : ff Q. Ser- 
rrvilius proconsul inoppido Asculo, cum omnibus civibus Romanis qui 
9 in eo oppido erant, occisus est ^ 71 

H Pighio, che non n' ebbe altro sentore, gli diede arbitrariamente il 
cognome di Gemino senza badare che da quasi ducent'anni il prenome 
di Quinto era andato in disuso in quella famiglia, la quale poi anche 
aveva cambiato appellazione nel settimo secolo di Roma, corne accen* 
nerô fra poco. Peggio fece chi lo credè un Cepione : non avvertendo 
che la (ine dei Gepioni di questi tempi è nota assai bene, perché Quinto 
Cepione console nel 648 o f u ucciso in carcere, corne dice Valerio Mas- 
simo ^, piuttosto mon esule a Smirne, secondo Cicérone '; che Quinto 
suo figlio peri veramente nella guerra Sociale, ma un poco più tardi, 
come riferisce lo stesso Livio ^; e che un terzo Quinto suo nipote, da 
cui fu adottato Marco Bruto il congiurato, mancô di vita a Eno città 
délia Tracia ^. Per lo che quantunque non dubiti della retta lezione 
di Servilio, ch' è sostenuta da Appiano, giudico peraltro corrotto neir 
Epitome di Livio il prenome, che si dovrà restituire Cajo, cosi vera- 
mente chiamandosi da Orosio e dalla Storia Miscella; nel quai caso 
queste cose molto probabilmente potranno riferirsi al nostro Servilio. 
Ma che che ne sia di ciô, ora che si è provato che Servilio augure fu 
il padre dell' Isaurico , sapremo ancora ch' egli nacque da un Marco , 
giacchè suo figlio nelle ta vole Capitoline dicesi apertamente C 'F-M -N. 9^ ♦ 3i. 
Dal che se ne ricaverà ch' egli discendeva dalla famiglia dei Gemini, 

' Lib. LXXII. ' Epitome libri LXXIK. 

* Lib. VI, c. IX, S 1 3. ' Plutarco nel Catone min. c. 11. 

' Pro Bdio, cap. xi. 



ààS OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

esseiido essa l' unico ramo degli antichi Servilj , che si piacesse di questo 
prenorne. Cosi s intenderà bene corne a questi tempi sparisse affatto 
quel cognome ch' era stato cosi célèbre nel secolo précédente, avendo 
ceduto il luogo ail' altro di Vazia provenuto al nostro augure o a suo 
padre dalle gambe torte ail' infuori, e che rimase per eredità ai suoi 
due figli. E mercè délia discendenza dai Gemini sarà anche bene spie- 
gato corne i posteri dell' Isaurico sieno da Augusto, presso Seneca\ 
posti del paro in nobiltà cogli Emilj Pauli, coi Fabj Massimi, coi Cor- 
nelj Cossi : com' egli stesso per la chiarezza délia stirpe sia più volte 
lodato da Cicérone : e corne Valerio Massimo abbia potuto dire di lui , 
che rr majorum suorum titulis Isaurici cognomen adjecit ^. *» 

Per lo che Servilio augure sarà stato figlio o nipote di quel Marco 
Servilio che fu eletto pontefice nel 586^, e che vi è ogni ragione 
per credere nato da Marco Servilio Pulce Gemino console nel 55 s, 
ossia da quel medesimo che il Vaillant réputé rappresentato sul ro- 
vescio délie nostre medaglie. La quai' opinione chi non Tede quanto 
fondamento venga a ricevere dal risultato délie indagini finora prati- 
cate intorno la persona che fece improntarle? Perché quai cosa è più 
conforme al costume numismatico dei Romani, quanto che un zecchiere 
celebri sulle sue monete le geste del suo avo o del suo bisavo ? E ve- 
raniente il tipo che vi apparisce egregiamente conviene a ciè che si 
narra di M. Gemino. Questi rovesci ci rappresentano un Romano in atto 
p. 92 ♦ 37. di uccidere il nemico in una pugna da solo a solo, e Y elogio che Plu- 
tarco fa a questo consolare si è appunto : (r vicies ter singulari certa* 
rrmine pugnaverat, etsemper hostem trucidaverat *. u Ne puô dubitarsi 
che molti di questi duelli fossero equestri, perché Livio, dopo aver ri- 
portata l' arringa che M. Gemino fece nel 587 contro Ser. Galba, che 
negava il trionfo ad Emilio Paûlo, soggiunge : (rNudasse se deinde di- 
(Tcitur, et quo quaeque bello vulnera accepta essent, retulisse: quae 
(rdum ostentat, adapertis forte quae velanda erant, tumor inguinis 

* De Clément, lib. I, c. ix. * [Ks^ "voXsiiiavç etnoat xaÀ xp9û èK 

VLib. VIII, c. V, S 6. vpoKhifTWH dvtfpiïpuas. In Aemil. Pûul. 

' Liv. )ib. XLIK. c. xi. c. xxxi.] 



DECADE IX. AA9 

crproxiinis risum niovit. Tum : hoc quoque quod videtis, inquit, in 

ff equo dies noctesquc persedendo habeo, nec magis me ejus quam ci- 

ccatricuni harum pudet poenitetqiie : quando numquam mihi inipedi- 

frraenlo ad rem publicam bene gerendam domi militiaeqiie fuit ^7> Ma 

cio che somministra iina bellissima conferma a questa spiegazione si è 

Y inizialedel suo prenome Marctts, che si vede scolpita sullo scudo, ove 

quetla lettera pel luogo in cui è posta non puô altro significare se non 

che il nome del personaggio rappresentatovi. Difatti non fu ignoto ai 

Romani quest' uso, a segno laie che sotto gl' imperatori vîdesi genera- 

lizzato a tutto Y esercito, onde ci si narra da Dione, che nelle guerre di 

Domiziano conlro i Daci : rr JuUanus, cui cura belli gerendi ab impera- 

T tore mandata fuerat, cum cetera bene constituit, lum et jussit milites 

(Tsua et centurionum nomina in sentis inscribere, quo facilius ii, qui 

rrpraeclare aliquid aut turpiter fecissent, agnoscerentur ^. n Per le 

qnali cose se 1' Ëckhel non ha per verisimile un' interpretazione che 

spiega cosi felicemente tutte le parti di queste medaglie , io mi mera- 

viglio come senza taccia di parzialità possa nella numismatica trovarne p. 1,3 * 38. 

alcun' altra probabile. 



• ♦ 



OSSERVAZIONE VIII. 

^on è comune un denaro délia gente Corpelia, riferito dal Morelli', 
portante nel diritto una testa giovanile coperta di una pelle di leone 
colle lettere Senatus ConmltOy cui aile volte si aggiunge un monogramma 
che sciogliesi FAVSTii«. Nel rovescio si vede un g^obo in mezzo a 
quattro corone di lauro con un aplustro, e una spiga di frumento al 
basso délia medaglia, senza epigrafe di sorte alcuna^. Dopo caduta 

' Lib, XLV, c. xxxix. (va èx^véarspot oÏTt àyaBbv ain&v if xaxàv 

* [ù yàp iovXtavàç iTrna)(dek (^à rov 'ttoiownes yévwnai, Hiit. lib. LXVII, c. x.] 

avTOKpàropos r& vroXéficOy xéXka re tBOLp- * Tav. V, n. 1. 

&TXSvé<rvro el, xai roiti olparténai rà * [^^^y* Cohen, Méd, cons. pi. XV, Cor- 

Te éoivr&v àvèiictra xai rà réiv éxaravrâp' neUa, ai et 9â.] 

XOûv M ràs i^irt^aç èifrypéyffat èxéXevagv, 

I. 57 



450 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

r opinione dell' Orsino che riportô questo lipo aile vittorie di Silla, è 
ora sentiniento universale, che suo figlio Fausto abbia col globo e colle 
corone voluto significare che Pompeo Magno suo suocero aveva debel- 
lato il niondo intero, perché vinse sul mare i pirali e trionfô délie tre 
parti deir orbe , cioè prima deir Africa , indi deir Europa , finalmente 
deir Asia. Nella testa poi del diritto riconoscevasi Alessandro Magno, 
la cui effigie in alcuni monumenti vedesi adorna délia pelle leonina, 
e che si credeva qui rappresentato, alteso che molti a lui comparavano 
Pompeo, siccome avvisa Plutarco nella sua Vita. Kinforzô quesla sentenza 
r Avercampo asserendo che quell' effigie assomigliava ad altre che sono 
certamente del Macedone; ma tornando a parlarne nella gente Vinicia 
mostrô di far poco conto di questa ragione, perché venue a dubitare che 
ivi fosse nascosto Oltaviano sotto le forme di Ercole o di Alessandro. Ad 
abbatlere il quai pensamento, falsissimo sotto ogni riguardo , é d'avanzo 
il dire che Fausto péri nella guerra Africana contro Giulio Cesare, e che 
p. ()'i * 3(). questa medaglia fece parte del tesoro di Gadriano : onde fu anteriore 
di molti anni alla polenza di Augusto. Derise 1* Eckhel quella pretesa 
somiglianza di lineamenti, che veramente non é taie da potersene fare 
grau caso, e pel confronto con un' altra medaglia délia gente Volteja 
stalui che quella testa apparteneva ad Ercole ancora giovane. Alla 
quai' opinione volentieri mi sottoscrivo , perché fra cinque di questi 
denari ch' io posseggo con qualche differenza fra loro , in uno appa- 
risce manifestamente sulla fronte il crine ricciuto, il quale quanto è 
proprio di Alcide, altrettanto disconviene ad Alessandro. E veramente 
fu egli uno dei numi più partîcolarmente venerati dalla casa di Silla, 
asserendo Plutarco nella sua Vita : (r Sylla ex universis fortunis Herculi 
(T deciroam sacrificans, opipara populo fecit convivia '. n 

Passando poscia al rovescio, io trovo nelF interpretazione che se n' é 
data finora alcuna cosa che non mi soddisfa. Va bene che il globo si- 
gnifichi r orbe debellato, esseodo questa una Iode che tutti gli antichi 
scrittori danno a Pompeo, anzi avendo egli stesso di ciô menato vanto 

^tifiù) 'Sfoy^rrekets. Phitarch. in Sylla, c. xiiv.] 



DECADE IX. 



àb\ 



quando nel terzo trionfo fece portare un trofeo (rprae caeteris ma* 
(rgnum, siimptu ingenti apparatum, quod DE ORBE TERRARVM 
(T inscriptionem habebat,^ corne attesta Dione K Ma perché quattro co- 
rone? Le parti del mondo non crano ailora che tre, ed egli non trionfô 
che tre volte, onde non ebbe che tre lauree. Infatti Valerio Massimo, 
ii quale pare quasi che avesse in mente questo rovescio, scrive: crËjus 
crcaput tribus coronis triumphaiibus spoliatum, in suo modo terrarum 
(T orbe nusquam sepulturae locum habuit^. n 

Si risponderà che la quarta allude alla vittoria sui pirati. Ma anche 
ometlendo che quella guerra in questa istessa medaglia è ricordata da P. 95 ^ 
unaltro simbolo, chi non sa che Pompeo non mené già un trionfo sepa* 
ralo dei corsari, ma lo congiunse a quello di Mitridate? Onde per taie 
vittoria non venue ad acquistare nuova corona. Già atlestano a gara i 
frammenti trionfaliCapitolini, Appiano, Plutarco, e meglio diognialtro 
Plinio, il quale ha ricopiato il titolo di quel trionfo : crTriumphi vero, 
(rquem duxit a. d. tertium kalendas Octobres, M. Pisone M. Messala 
(T consulibus, praefatio haec fuit : Quum oram maritimam a praedonibus 
(rliberasset, et imperium maris populo Romano restituisset, ex Asia, 
(rPonto, Armenia, Paphlagonia, Cappadocia, Gilicia, Syria, Scythis, 
crludaeis, Albanis, Iberia, insula Greta, Basternis, et super haec dere- 
(T gibus Mithridate atque Tigrane triumphavit '. n Inoltre se si esaminerà 
diligentemente la medaglia si vedrà che tre di quelle corone sono fra loro 
simiiissime, e composte di un semplice ramo d' alloro, ma che al con- 
trario quella che sta in cima è più grande : che a differenza deir altre è 
ornata di nastri : e che quanlunque imiti anch' essa la figura del lauro, 
pure vi aggiunge tra le frondi un giro di gemme , o di perle che siano, 
ed ha nel mezzo un certo taie ornamento, che in alcuni coni ha forma 
di un rosone, il quale non è per sicuro di foglie, ma di métallo. Per- 
ché questa differenza? E peichè la più vile di queste corone sarebbe 
più ricca dell' altre? Non vi è dunque alcun dubbio ch' essa indica il 



HexotTfiïffiévov, kolI ypoL^ifv éxov$ ^< '^ 
oixovfiévrfsèaKv. Hist. lib. XXXVII, c. xxi.] 



* Lib. V, c. I, S 10. 

' JïiW.fMf. lib. VII, c. XXVII (â6). 



57 



'JO. 



^hi OSSEHVAZIOM NL-MISMATICHE. 

segnaiatissiino onore conferitogii nel 691, quando al dire di Veileio. 
(T absente Cii. Pompeio, T. Ampius et T. Labienus tribuni plebis iegem 

(»r> "^ /il. ((tuleruni, ut is ludis circensibus corona aurea et omni cuitu triuiii- 
crphantiuni uteretur, scenicis auteni praetexta coronaque aurea ^t 
Il che pure conferma Dione : «rDecrelum auteni eral, ut in omnibus 
(rfestis solemnibus laureani gestaret, in iisque omnibus paludamentum, 
rret in e(|uestribus certaminibus vestem triumphalem indueret^. t 11 
Lipsio, seguito da tutti i moderni, avendo osservato che in questi due 
passi una tal corona ora si dice d' oro, ora di lauro, voile coucordarli 
emendando laurea nel testo di Velleio contro \ unanime consenso di 
tutte le precedenti edizioni : il che fece senza alcun bisogno, perché lo 
slorico greco voile indicare la figura che rappresentava, ed il latine 
non parla che délia materia di cui era fabbricata, corne ora la nostra 
niedaglia egregiamente dimostra. E dire anzi, che quella correzione lu 
alFatto inopportuna, e il critico doveva accorgersene da ciô che Pater- 
culo imniediatamente soggiunge : tr Id ille non plus quam semel, et hoc 
rrsane nimium fuit, usurpare sustinuit. ") Imperocchè come Velleio, 
uno dei più vili adulatori di Tiberio, poteva biasiniare Pompeo per 
essersi una volta inghirlandato di lauro, quando tre altre liate lo aveva 
fatto impunemente, e lo stesso praticavano tutti gli altri trionfanti, e 
quolidiananiente usô di farlo Cesare, e ugual costume tenue lo stesso 
principe di cui voleva procacciarsi la buona grazia? La censura sarà 
giusta se quella corona fu d' oro e gemmata : perché è ben vcro che 
una corona di tal natura sostenevasi da un servo pubblico sopra la testa 
del trionfante, ed altre moite nel triontb se ne portavano in mano dai 
soldati, ma niuno, inclusi anche i primi Cesari, ardi mai di cinger- 
sene la fronte a riserva di Pompeo, il quale per aver usato una soia 

07 * '•-». volta di questo privilegio diede motivo d'invidia, e merito per queslo 
le riprensioni di Velleio. 

Convengo poi interamente col Vaillant nel giudicare che Tapluslro. 

• 

' Lib. H , c. .XL. Tttv ftèv âp^unifv, èv 'aétrais avTar$> n^ le 

* [Hv^èraxfTahaipvo^pstvTeaÙTàvx'irà èvtvixtov èvroïstônf Jhnf^ùv iyoMTiv èr^- 
viifT%<s iei ràs 'mavrryxtpeK , xai tïjv <t7oA>)v, vetv. Hist. lib. XXXVII , c. xxi. j 



DECADE IX. 453 

il quaie vedcsi iiel fondo di questa niedaglia, signitica la distruziorie 
dei pirati, e che ]a spiga allude alla quinquennale procurazione fru- 
mentaria coni'eritagli straordinariamente nel 697 sulla proposizione 
di M. Tullio com' egli narra nell' epistola prima del libro quarto ad 
Attire; con che in queslo rovescio si troveranno indicate tutte le pri- 
marie geste di Pompeo. Questo nummo non puô ossere slalo coniato 
avanti il 700, in cui Fausto fu questore urbano, secondo che attesta 
nella Scauriana*. anzi probabilmenle lo fu in quel medesimo anno, 
onde, secondo la legge Messia citata nello stesso luogo da Tullio, som- 
ministrare a Pompeo il denaro necessario per la rompra del frumento. 



OSSER\AZIO^E I\. 

Mollo pregio di rarilà ha un altro denaro délia stessa gente Cornelia 
deiinealo presso il MoreHi^, e rappresentante da un lato una testa se- 
iiile che ha i capelli legati da un semplice slrofio, con barba folta e pro- 
lissa, senza alcuna leggenda. Nel rovescio apparisce la statua di Diana 
Ëfesina iuiulata^ ed ornata, secondo il consueto, coi soliti sostegni sotto 
le braccia, e coH' epigrafe L • LENT VLVS-C 'MARC COS. Ben 
è vero che ne' due esemplari del niio museo, invece di C • MARC non 
• si vede che MAR con tutte tre le lettere congiunte in monogramnia. 
I nomi di L. Cornelio Lentulo e di C. Claudio Marcello consqji nel 705 
non lasciano dubbio che questa medaglia sia stata impressa in quel me- 
desimo anno, che fu il primo délia guerra civile fra Cesare e Pom- 
peo. E del pari la conoscenza, in cui siamo che quei consoli fuggi- P. 98 * as. 
rono di Roma ai 16 di gennaro, congiunta alla novità del tipo, ad una 
certa maggior rozzezza d'intaglio, che si manifesta più specialmente 
nelle lettere, abbastanza ci persuade chefu coniatain estranea regione. 

L'Orsino, dopo aver creduto che la testa del dirilto fosse quella di 

^ Thés, MarelL m g. Cornelia, tab. III, ' [Voy. Cohen , .W(/. cow*. pK XV, Conw- 

n. 0. lia, i5.] 



454 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

Ërcole, ebbe la schiettezza di dire che in questa moneta tutto gii era 
oscuro : ma più audace il Vaillanl*' avendo osservato chealtre medag^ie 
col nome di questi consoli porta vano la triquetra , e perciô si reputa- 
vano di Sicilia, stimè che fosse improntata in queir isola. Perciô sup* 
ponendo che fosse uscita dalla zecca di Siracusa vi rinvenne nel diritto 
r immagine di Giove Olimpio, a cui dal re Gerone (u fabbricalo mi 
tempio memorato da Plutarco nella Vita di Nicia ; ma si perde in vanis- 
sime congetture, ch' è inutile il riferire , quando voile mostrare Torigine 
in quel paese del culto di Diana. Non avendo trovato da dir meg^io, 
aderi aile sue idée Y Avercarapo, se non che mise in questione se quella 
fosse la testa di Giove Olimpio , o di Giove Eleuterio , e dovè poi con- 
fessare che non si aveva alcun sentore che Diana Efesina fosse stata 
adorata in Siracusa. L'Eckhel avendo addotta un' altra ragione più 
plausibile per ispiegare ta presenza délia triquetra nella medag^ia, su 
cui si fonda tutta la congettura del Vaillant, reputô che questa non po- 
teva essere coniata in Sicilia. E in vero come imaginarselo, se sappiamo 
da tutti gli storici, e in ispecie da Plutarco nella Vita di Gatone Uti- 
cense , che questo proconsole , il quale reggeva a nome del senato quella 
provincia, non si tosto intese aver Pompeo passa to il mare, che Tab- 
p. 99 * fih. bandonô al Cesariano Asinio PoUione? Quindi pensô che piuttosto fosse 
stampata in Apollonia dell' lUirico , perché da uu' epistola di Gicerone^ 
consta che i partigiani délia liberté vi avevano stabilita una zecca. Ma 
questa ragione prova assai poco, perché ond'ella avesse forza bisogne- 
rebbe su[^orre che i Pompeiani non avessero fabbricato monete se non 
in quella città, quando è facile di mostrare il contrario colle medaglie 
alla mano. Del resto anche Y Ëckhel confessé : a Gujus sit caput barba- 
(rtum numi postremi, et quae causa insertae illi Dianae Ephesiae, di- 
rr cere non habeo. ^ Gonchiudesi dunque che si sa tanto di questa meda- 
glia , quanto se ne sapeva prima che si pensasse ad illustraria. 

Laonde volendo tentarne una nuova spiegazione , spero che mi si con- 
cédera facilmente ch'ella porta il nome dei consoli del 706, non per 

' P. q8i e 333. — * Ad Famil. lib. XIII, ep. xxix. 



DECADE IX. 455 

la ragioue di segnar T epoca , ma perché fu coniata per loro comando. 
Il che si fa chiaro dal caso retto che si è adoperato in vece deirobliquo, 
che si sarebbe dovutousare nell' altro supposto. Aggiungerè, sembrare 
ancora che quest' ordine provenisse più particoiarmente da L. Lentulo, 
perché iielle due medaglie del mio museo il suo nome è scritto intera- 
mente , mentre quello del coUega è confinato in un semplice mono- 
gramma. Trovato adunque ove L. Lentulo andè a posarsi dopo la sua 
fuga da Roma, ne avremo un ottinio argomento a fissare la patria di 
questo nummo. Ëgli essendo partito, corne ho detto, ai 18 gennaio, fu 
ai a3 a Formia, ai 26 a Teano. Ai 7 febbraio vide Cicérone a Gapua : 
di là venue a Lucera, indi a Brindisi, dove assunse Y incombenza di 
traghettare insieme col collega una parte dell' esercito a Durazzo : il 
che fece imbarcandosi ai 6 di marzo. Ciô appare dal libro seltimo e P. loo* /i5 
dai due seguenii delfepistole ad Attico, e specialmenle dali'epistola 
sesta del libro nono e da Appiano ^ ; dal che ognuno puô vedere che 
durante quella fuga non si ebbe tempo certamente da far battere 
moneta in alcun luogo d' Italia. Raggiunlo nelf Epiro da Pompeo, fu 
mandato in Asia a farvi leva di solda tesche, e vi arrollô di fatli due ie- 
gioni^. Stabili allora la sua residenza in Efeso, ove teneva i conventi 
délia provincia e rendeva ragione, come apparisce da varj suoi decreti 
in favore degli Ebrei conservatici da Flavio Giuseppe : uno de' quali è 
datato da quella città ai 6 di luglio ', e due altri lo sono ai 18 e ai 1 9 di 
settembre*. Anzi vi si trallenne molto più tempo, perché in un altr 
atto ^, ch' è senza data, in vece di console vi si chiama proconsole : onde 
fu scritto certamente al principio delFanno successivo 706, prima che 
Lientulo si recasse in Tessaglia a rinforzare l' esercito di Pompeo, e dopo 
aver compiuto il termine del suo consolato ai 3 1 di dicembre. Impe- 
rocchè sappiamo da Dione che i Pompeiani non crearono nuovi magi- 
slrati ne! 706 : trQuod lex curiata a consulibus lata non erat. Itaque 
(riisdem, quibusante, usi sunt magistratibus, appellationibusque tan- 

* BelL ewU, lib. II , c. m. ^ Antiq, jud, S 1 3 e 1 6. 

* Caes.BelL civil. Ub. III. c. iv. ' Ibid, S 18. 

* Antiq.jud. lib. XIV, c. x, 8 ao. 



456 OSSERVAZIOM NUMISMATICHE. 

crtuni mutatis, eos proconsules, propraetores , proquaestores dixere'.^ 
Per le quali cose essendo dimostrato che L. Lentulo consumé la prima 
parte del suo consolato iu continue peregrinazioni , e che gli ultimi 
sei mesi furono da lui passati ad Efeso, chi potrà dubitare che l' ima- 
gine di Diana Efesina, la quale è 1' ordinario tipo di quella città, fii 
p. 101 * 46. appunto impressa su questo denaro per dimostrare che uscî da quella 
zecca, in cui fece batterlo quel console per pagare il soldo aile milizie 
che veniva raccogliendo ? 

In ciô egregiamente convengono altre minute ragioni desuiite dalla 
fabbrica di questa medaglia. Le due da me possedute, quantunque 
sieno del peso e délia dimensione ordinaria degli altri denari, pure 
fanno vedere, che il conio da cui furono improntate era più piccolo 
del consueto, perché non solo hanno ricevuto l'intero contorno, ma 
sopravvanza ancora molto argento non (igurato sull' orlo. Fattone 
adunque il confronto con parecchie dramme di Efeso coH' ape, che 
come è noto sono piuttosto piccole e gruppite, ho trovato col coni- 
passo, che la grandezza del conio corrisponde perfettamente. Ë infalti 
si sa che anche i denari imperiall di Vespasiano e di Tito coniati in 
Efeso, siccome appare per Tepigrafe EPHE, sono di forma più piccola 
degli altri. Anche il contorno di questa medaglia, come posso vedere 
da una di esse ch' è d' intégra conservazione, non è formato come il 
più délie volte da una linea, ma da punti grossolani, quale si vede 
nelle citate dramme efesine. Quindi non potendosi controverlere la 
patria di queste monete, la testa del diritto, che non si è mai più ve- 
duta sulle medagiie romane, e che non porta corona secondo Y uso loro 
più comune, ma che air usanza dei Greci si contenta di cingersi col solo 
strqfioy dovrà anch' essa probabilmente rappresentare un nume efesino. 
Secondo le regole deir antichità figurata quella barba lunga ed on- 
deggiante ce lo farebbe credere un Giove lezio o Ombrio, che Phivio 

* [ Afriov hè 6ti ràv vàfiov oi ijvvrot ràv Xàvres, xai roùs fièi» ivOwérovs, rovs le 

^pirpiarixàv oùx èaevrjvàxjuraVf xoîç 3é lif âvriarpamfyovs , rovs le dtrrirafi/xs àvo- 

oivrotç èxeLvois, oUnssp K%i ^pàcOev, iypV' (Aitravres. IlisL lib. XLI, c. xLiii.l 
vamo, ràç èvùJWfihç <r^ûv [xàvas (iîts€s- 



DECADE IX. 457 

dissero i Latini. Ora la zecca di Efeso è Corse la sola ad averci mostrato 
con certezza Giove Pluvio nel superbo medaglione di Antonino Pio 
pubblicato dal SeguinoS il quale ci prova che questo dio ebbe cutto P. loa* 67. 
veramente in quella città. 



OSSERYAZIONE X. 

Il Belley ^ citô pel primo uiia medaglia di Sardi nella Lidia coniata 
in onore delF auguslo Trajano coU' epigrafe ETTI-B'TOYAAOY' 
ANÔYTTATOY, e la disse serbata nel Museo Pellerin , sebbene s ignori 
per quai ragione non fosse édita da quelF illustre numismatico nelle 
numerose sue opère. L'EckheP non potendo dirne di più si contenta 
di ripetere questa notizia, aggiungendo che non si sapeva chi fosse 
questo TuUo. Intanto non pare dubbioso che una tal moneta sia quella 
medesima, che è stata poi pubblicata dal sig. Mionnet^, al quale siamo 
debitori di conoscere finalmente ch'ellaè di primo bronzo, e rappre- 
senta nel diritto la testa laureata di Trajano col paludamento agli 
omeri,e l'epigrafe AYKAINEPTPAlANOCCEB-rEP- AAKI- 
KOC. Présenta poi nel rovescio due prigionieri in ginocchio a piedi di 

un trofeo, colla leggenda EH BAITOYAAOY- ANGYnATOY- 

CAPAIANÎ2N. Disgraziatamente la lacuna che si è trovata in quest' 
iscrizione toglieva di poter conoscere a quai gente dovesse il nummo 
attribuirsi, restando dubbioso se il BAI fosse la prima la seconda sil- 
laba del nome ivi indicato. Ma questo difetto potrô 10 supplire colla 
comparazione di un frammento dilapide^ provenienle dal Levante, che 

* P. aSA. [Mionnet en a donné depuis inscription complète. Elle avait été publiée 
un dessin beaucoup plus exact, dans son inexactement par Maffei; nous en avons ré- 
SitppUment, t. VI, pi. iv, n. 1. C. Cavkdoiii.] tabli le texte d'après Rose, InBcripL gr. ve- 

* Mém.derAeadàmedesInêcr.etBelkê' tustUsimae, append. pag. &00, n. xi. Elle 
Lettres, t. XVIII, p. 1 15. provient deSmyme, et est aujourd'hui con- 

' D. iV. F. t. m, p. 1 1 &. servée au collège de la Trinité, à Cambridge. 

* Med. ofil. t. IV, p. ia3. Voyez le Corp, inscr. gr. n. Si&y. L. Re- 
' [ Ce n'est pas un fragment , mais une msR. ] 



I. 



58 



458 OSSERVAZIOM NUMISMATICHE. 

una volta esisteva nel Museo di railord Oxford a Wimple, e ch'è stato 
edito dal MafTei nelle sue iscrizioni varie ^ 

p.,o:i* hK TPAIANOY 

YAATOZAnOKA 

TAZTAGENTOZ 

YnOBAIBIOY 

TOYAAOY 

ANeYnATOY 

La provenienza dairAsia, la concordanza dei tenipi, fideotità délia 
carica e la soniiglianza dei noini assicurano che tanto sulle medaglie 
(juauto sul marmo si fa inemoria délia persona medesima. Quindi sarà 
certo che il BAI è uirabbreviatura di BM€iov: onde se manca una sola 
lettera, coir aggiunta deir I finale di ETTI sarà rislaurata questa leg- 
genda. Che se i\ vano sarà maggiore, dei che non puô portare giudi- 
zio se non chi abbia sott' occhio quell' impronto , converrà dire che ri- 
manga a desiderarsi tuttavia Tinizialedelprenonie^che in tanta penuria 
di notizie non è possibile d' indovinare. Intanto ecco una medaglia da 
aggiungersi alla gente Bebia, ed ecco la novella appellazione Tullus da 
crescersi al catalogo numismatico dei coguomi délie famiglie. 

Di questo personaggio non so che alcuno abbia fatto meuzione. Co- 
noscerenio tultavolta ch' egli fu procousole deil' Asia, appartenendo a 
([uella provincia la città di Sardi, in cui fu battuta la présente moneta. 
Ë ne potreino anche iissare presso a poco Y età, perché il titolo di Dacico 
attribuito ail' imperatore la provei'à coniata dopo V 856, in cui perla 
prima volta gli fu dato, e la mancanza delF appellazione di Parlico la 
inostrerà anteriore ail' 869, secondo le dottrine dell'Eckhel, le quali 
sono senza dubbio le niigliori che si abbiano lin qui suH' inlralciata 
lo'i ♦ '19. cronologia delF impero di Trajano^. Sapendosi adunque che i proconsoli 

' itfif^. Veron. p. &^3 , ii. 1 . celte doctrine d'Eckhei doit recevoir quelques 

* [Depuis, Borgbesi, eu s'appuyanl sur modifications; voy. Atmaii deW Itulit. arek, 
de nouveaux documents, a dëmontrë que 1866, p. 33oetsuiv. G. Cavbbo!II.] 



DECADE IX. 459 

dell' Asia furono tutle persone che avevaiio godulo precedentemente 
gli onori del consolato, queste notizie saranno molto proficueper Te- 
mendazione dei fasti. L' anonimo Norisiano e il supposto Idazio notano 
neir 869 Palma II et Tullo, e ad essi consente la cronaca Pasquale, e 
il cat^logo Bucheriano dei pontefici, ch'è Tunico fuori dei fastografi a 
ricordare i consoli ordinarj di quest'anno, dei quali mancano finora 
monumenti lapidarj. Délia discordanza di Cassiodoro e délia turba de' 
suoi copiatori è già noto che noîi si tien conto. Il Panvinio osservando 
che a Palma attribuivasi per la seconda volta la podestà consolare, e 
ricordandosi che nell' 862 ella fu esercitata da A. Cornelio Palma 
noto abbastanza alla storia, e il di cui intero nome proviene da un 
marmo \ egregiamente statut, ch'egli era il primo dei qui mentovati. 
Credè poi che il secondo fosse Calvisio TuUo, di cui ci narra Capitohno 
nella Vita di M. Aurelio che ottenne i fasci due volte. Gamminando 
sulle sue orme, tutli i collettori dei fasti hanno adunque contrasegnato 
quest' anno col nome di A. Cornelio Palma II e di Calvisio Tullo, da 
essi arbitrariamente prenominato Cajo : ne vi è stata altra varietà, se 
non che alcuni hanno stimato, che questo fosse il primo consolato di 
Calvisio, altri 1' hanno reputato il secondo. La scoperta del registro 
marmoreo délie ferie latine divulgato prima dall' Odorico ^ e poscia dal 
Marini' ha posto fine a questo dissidio, mostrando che tutti s' ingan- 
navano del pari. Imperocchè egli ci ha fatto sapere che P. Calvisio 
Tullo fu per la prima volta console suffetto in compagnia di L. Annio 
Largo Tanno dopo che lo erano stati P. Elio Adriano e M. Trebazio P. io5* 50. 
Prisco. Ora tutti i cronologi colF appoggio délia storia ragione vol mente 
convengono che quell' Adriano, il quale poi sali al trono impériale, 
occupé appunto in quest'anno il posto tenuto prima da Palma o da 
Tullo. Quindi a buon diritto conchiuse il Marini*, che se Calvisio 
giunsea toccare i fasci solo nell' 863, egli non è certamente il Tullo 
deir 869. Quindi sospettô piuttosto che colui fosse Domizio Tullo, del 
cui consolato per un' altra lapide non puô dubitarsi. Ma egli non badè 

' [Gnit. p. 3o5, 3.] ' Fr. 'Arv. p. 139. 

* Sylhge itiscr. p. 981. * Ibid, p. 16 3, n. A A. 

58. 



.1 



A60 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

che la morte di questo vecchio , il quale si avvisa essere stato per molti 
anni conficcato nel fondo di un letto, viene raccontata da Plinio giu- 
niore \ e che non si ha verun argomento per credere che alcuna di 
quelle lettere sia posteriore ail' 860. Altronde se fosse di mestieri, non 
mancano argomenti fortissimi, che perô hanno bisogno di moite parole 
per essere svolti, coi quali si comprova che il consolato di costui deve 
farsi rimontare per lo meno sino al principio delF impero di Domiziano. 
Da tutto ciè se ne ricava, che non si sa afTatto chi sia il TuUo, che 
diede il nome air anno présente. Risultando adunque per le giuste 
deduzioni che si cavano dalla nostra medaglia, che intorno a questi 
tempi, e certamente sotto il regno di Traiano, couvien trovare una 
nicchia nei fasti a Bebio TuUo, io non esito a crederlo il coUega di 
Palma. Lo che essendo , noi avremo quasi fissata ¥ età del suo proconso- 
lato. Ë notissima la legge dei secoli imperiali , la quale vietava il con- 
seguimento délie provincie consolari, una délie quali era T Asia, avanti 
che fossero dècorsi cinque anni da che si erano amministrati i fasci^^. 
p. 106 * 5i. Prima dunque deir867 Bebio Tullo non potè andare proconsole, ma 
perô potè egualmente conseguire quell' annua podestà neH'BGB, e di- 
ciamo anche nell' 869 : perché non è interdetto il supporre che la 
medaglia fosse coniata nei primi mesi, innanzi che fosse venuta dal 
senato la conferma del nome di Partico a Traiano. Ora fra questi tre 
anni io prescegHerei 1*868 per tre ragioni. I^a prima si è, perché se- 
condo Dione ' sul cominciare di quelF anno V Oriente fu desolato da 
uno dei più grandi terremoti di cui si abbia memoria , e quindi si sco~ 
prirebbe la ragione del ristauro deir acquedotto accennato neila lapide. 
Di poi perché il trofeo espresso sulla medaglia indicherebbe la con- 
quista deir Armenia fatta in quel tempo, mentre neir anno précédente 
non si troverebbe motivo di quel tipo, essendo già troppo rancide le 

' EpisL lib. VIll , ep. xvui. au moins, et de douze ou treiie ans au plus ; 

* [Borgfaesi a démontré depuis qu à par- voy. BuUeL deW ImM. arckeol. 1 866, p. 1 yS. 

tir du règne de Tibère les consulaires n'é- C. Caybdo!«i.]^ 
taient appelés au prooonsulat de TAsie ou de ^ HUl lib. LXVIll, c. xxiv. 

rifrique qu'après un intervalle de dix ans 



DECADE IX. 461 

vitlorie daciche per essore ancora celebrate. Finalniente perché mo- 
strero altra volta che l'anno 869 deve occuparsi dal proconsoiato di 
Adriano. De) resto quantunque non abbiamo aicuna contezza délie 
parentele del nostro Tullo, certo è perô che in questi tempi la gente 
Bebia fu in molto flore, a lei appartenendo fra gli altri Bebio Macro 
prefetto di Roma sul principio dell' impero di Adriano. 



DECADE DECIMA'. 



OSSERVAZIONE I. 



,r» * 



Di nu iguoto pretore délia Bitinia parla uiia medaglia di bronzo F. Hfin 
hattuta in Amiso del Ponto, e delineata dal Morelli^, la quale mostra 
nel dirilto la testa di Pallade galeata colle lettere AMIZOY, ed oHre 
iiel rovescio Ronia sedente sopra un inucchio di anni, avendo una 
Vittoria nella destra coH' epigrafe EnhrAlOYKAlKIAlOY-KOP- 
NOYTOY'POMH. Omettendo di ricordare la stolta opinione delF 
Ârduino, che ritardô il conio di questa nioneta fîno ai tempi delFini- 
peratore Ottone ^, dire che il Vaillant fu d' avviso che si avesse d' at- 
tribuire a quel Gecilio Gornuto uomo pretorio , ch' essendo stato accu- 
sa to di cospirazione contro Tiberio si uccise di propria mano nel 777, 
secondo ciô che si narra da Tacite^. A un taie sentimento aderi T Aver- 
campo, ma TEckhel^, avendo riSettuto che questa medaglia era si- 
milissima ad altre che portano il nome del pretore Gajo Papirio Gar- 
bone, giudicô che dovea essere loro contemporanea , e quindi di un' 
età pii^ antica di queila che le veniva assegnata. Al che io aggiungero, 
che il Gecilio Gornuto di Tacilo è per certo quel medesimo che tu H60 * 2. 
uno dei curatori de' luoghi pubblici in alcuno degli anni successivi al 
759, nel quale ebbe i fasci L. Nonio Asprenate, ch* è il consolare men- 
tovato per présidente di quel coUegio. 

Dobbiamo questa notizia ad un ceppo terminale più volte ripetuto , 

* [Extrait du Giomale Arcadico^ i8â3, ^ HistoriaAugusta ex num.restiluta, ïniev 
tome XVII, p. 365-397, et toine XVIII, Opéra 8electa,f.'jio, 

p. 36-63.] * Annal, lib. IV, c. xxvm-iix. 

* Morell. in g. Caecilia, tab. I, iilt. B. ' D. .V. F. t. II, p. 867. 



àdà 



OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 



di cui due diversi framnienti furono pubblicati dalF Orsino neiia gente 
Axsia, e da) MafTei ^ e del quaie eccone un terzo da me ricopiato nel 
Museo Vaticano : 



ASPRENAS 

lASIVS-NASO-TR-PL 
AECILIVS- CORNVTVS 
LVSENVS-CATVLVS 
CINI . . . . STO . . . . 



P. 367 



Perô al solo Fabretti toccè in sorte di aver conoscenza di uno di quesli 
ceppi interamente rispettato dagii anni, da cui fu divulgato fra le sue 
iscrizioni ^. Ed io avvertirô gli eruditi di tenersi in guardia contro la 
falsa ristaurazione che de] frammento dell* Orsino fece il Ligorio : la 
quale scritta di suo pugno è stata da me veduta nella biblioteca Vati- 
cana, e da cui restô ingannato il Fabretti, che ammettendola per vera 
la riferi*. Ora nell' esemplare completo di questo marmo si legge 
M CAECILIVS- CORNVTVS, e quindi per la differenza del pre- 
nome egli è certamente un personaggio diverso dal nostro Gajo. Ma 
r Eckhel , dopo avère acutamente veduto la falsità del supposto del Vail- 
lant, non seppe poi dirci chi fosse V autore délia présente medaglia, ne 
in quale anno ei governasse la Bitinia. 

Sarà dunque da notarsi ch' egli è senza meno il G. Gornuto tribuno 
3. délia plèbe nel 698^, promosso alla pretura quattr anni dopo; nella 
quai carica avendo favorito il ritorno dall' esilio di Gicerone , ne venue 
insieme coi coUeghi da lui ringraziato : tr Jam vero praetores quo animo 
crin me fuerint, vos existimare potuistis. . . . Omnia officia G. Sep- 
crtimii, Q. Vaicrii, P, Grassi, Sex. Quinctilii, G. Gornuti summa in 
(T me et in rem publicam constiterunt ^. ^n Per la quai cosa sapendosi con 
sicurezza in quai' anno esercitô V officio pretorio, sarà chiaro che nel 
successivo dovè conseguire la provincia Bitinica, che appunto a quel 



* Muê. Veran. p. 978, 1. 

* Imcript. iomesi, p. 656, n. ASa. 

' /«a. p. 675 , n. 18. 



* Cic. Ad Attic, Hb. I, ep.xir. 

* Ad «efintem poit reditmH, c. ix. 



DECADE X. ^65 

tempo trovasi vacante presso il Pighio. Dal che ne verra che questa 
medaglia fu stampata nel 698, e ch' egli fu il successore di G. Memrnio 
che vi fu procoDSole nel 697, siccome ci annunziano i versi di Gatullo^ 
Ne puô dubitarsi che Gornuto andasse al reggimento délia Bitinia 
tosto che fu spirato il termine délia pretura , si perché ciè vogliono le 
leggi di quel tempo, corne perché si conosce che cosî effetlivamente 
praticarono i suoi coUeghi. Ed infatti Plutarco Y asserisce positiva- 
mente^ di Appio Glaudio, a cui era toccata la Sardegna. 

Intanto dalla comparazione dell* allegato passo di Gicerone colla 
nostra medaglia trarremo il profitto di aver risaputo il nome gentilizio 
di quel pretore, che il Pighio si protesté d' ignorare, e che il Glan- 
dorpio credè falsamente essersi chiamato Anneio per la frivola ragione 
che un Anneio Gornuto nativo di Lepti nelf Àfrica, e noto fra i (ilosofi 
e i rettorici , visse ai tempi di Nerone. Ed anzi rimanendo ora com- 
provato pei due esempj del préside délia Bitinia e del curatore dei 
luoghi pubblici, che un ramo délia gente Gecilia porté il cognome di 
Gornuto, e che fiori per le cariche conseguite, non dubiteré di affer- 
mare che alla medesima casa devesi restituire anche M. Gornuto, ch' é P. 368 ♦ a. 
verosimil mente il padre del nostro Gajo, il quale da Gicerone^ si 
dice essere stato uomo pretorio e legato nella guerra Marsica. Gostui 
avendo favorito la fazione di Silla, ed essendo perseguitato a morte 
nel ritorno di Mario a Roma nel 667, fu salvato da un' astuzia de' suoi 
servi, i quali ingannarono i soldati venuti per ucciderlo : (rNacti enim 
trcadaver quoddam injecerunt in rogum, et dum adventant inquisi- 
ff tores supposito igné aiebant, herum se cremare praefocatum laqueo, ^ 
siccome attesta Appiano^, con cui concorda Plutarco^ aggiungendo 
che dai servi fu poi condotto nelle Gallie. E alla medesima gente 
dovrà pure attribuirsi Taltro M. Gornuto figlio fratello del nostro, 

' [Con». xxviii.] âypannsf Ti)y larvpàv ^aaocv ràv hsfnràrtfv 

' [In Caesar, c. xxvi.] xa(eiv éiraySàiievov. Bell. cwil. iib. I, 

* Pro Fonteio, c. xiii. c. lxxiii.] 

* l^exp^ yàp ^êpirvx^/nnes fftbuoTi, larv- ^ Phitarch. in C. Mario, c. ix. 
pétv Te éw^av * Hoi rw KlfTtfTùiv iin^vron;. 



I. 



59 



466 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

che fu pretore urbano nel 711, siccome consta da molti luogfai délie 
Filippiche, e da Valerio Massimo^ il quale, a detto d'Appiano^ es- 
sendo ancora in carica si diede voloutariamente la morte alF ingresso 
di Ottaviano in Roma dopo la battaglia di Modena. 



OSSERYÂZIONE II. 

Niuno dei numisniatici nel Daivellare del denaro attribuito alla gente 
Giipiennia coi Dioscuri nel rovescio e Y epigrafe L*CVP, si è curato 
di render ragione del cornucopia che vedesi nel diritto dietro la testa 
délia donna galeata '. Dirô adunque ch' io penso esser esso uno dei 
simboli corrispondenti aile nostre armi parlant!, soliti a comparire 
cosi spesso suUe medag^ie di faraiglie : il quale ci proverà che il nome 
délia gente Gupiennia o Gopiennia provenne da Copia. Infatli sono 
p. 369 * 5. tanti gli esempj , in cui veggiamo scambiarsi reciprocamente T O e T V, 
che non v' era bisogno che Quintiliano c' insegnasse, che queste lefc- 
tere molto spesso invicem permutatUur. Ë la relazione fira il simbolo e il 
nome sarà poi chiarissima, se si rifletta che dai Romani il cornucopia 
con voce più corta fu anche chiamato semplicemente copia: onde Lat- 
tanzio parlando délia Fortuna ci dice : 9i$Mêlacrum eju$ eum COPIA 
et gvhemaculo fngunl^ . Laonde questa oeservazione servira a corrobo- 
rare \ aggiudicamento che si è fatto délia présente medaglia a quella 
gente, e ad impedire che si concéda ad un* altra, come potrebbe farsi 
se si leggesse, per esempio, Lucius QV?ituSy e si assegnasse alla fami- 
glia di L. Gocceio Gupito, di cui abbiamo un marmo nel Grutero^. 
Ne il Vaillant dovrà piii impazzirsi nel cercare la ciltà di Gupia . da 
cui credè originato questo nome, e deila quale si querelava di non 
trovare memoria presse alcuno degli storici : avendo ora prontissima 

' Lib.V^c. ii,Sio. pi. XVI, Cufiamia.]— * /tuf. lib. III, 

' Bell, civ, lib. III, c. xcii. c. xxix. 

' [Voyez Cohen , Médailles consulaires, * P. 795, 3. 



DECADE X. 467 

Turii, città célèbre délia Lucania, che prese il nome di Copia quando 
fu dedotta colonia nel 56 1. Ed è poi da aggiungersi che anche quella 
città U8Ô per suo simbolo famigliare il cornucopia, corne ci fanno ve- 
dere le sue monete. Alla quai' opinione del Vaillant io non sarô per 
far contraste, veggendo che quantunque siano pochissime le memorie 
che ci sono rimaste di questa casa, pure bastano a farci conoscere 
ch' ella fu precipuamente diffusa nel regno di Napoli; onde un Gupien- 
nio Libone Guniano favorito d' Augusto è célèbre per la satira seconda 
d' OrazioS e un G. Gupiennio Primitive trevasi fra i dendrofori di Poz- 
zttoli in un' iscrizione del Reinesio ^. Le tavelé numismatiche ci me- p. 370 * 6 
strano anche un semisse di questa gente coll' epigrafie C 'CVP, di cui 
non voile restar garante il Vaillant, pretestandosi di non averlo mai 
vedute : onde poteva nascere sospetto ch' ivi pure dovesse leggersi L * 
CVP, tante più che fu censuete, come ho accennato altre volte, che i 
zecchieri fine a un certo tempo facessere coniare monete tante d' ar- 
genté quanto di rame. Ma ogni sospetto devra in eggi svanire, perché 
questa medaglia si conserva nelia mia raccolta, ev' è chiarissime il 
prenome Cato; e aggiungerô poi che non pesa se non che otto denari 
e un grane, onde si accosta più alF asse semionciale di quelle che ail' 
onciale. Il Ramus, nel catalege de! Musée di Danimarca ', ha eziandio 
pubblicato un quadrante colla leggenda P-CVP; onde s' eg^i ha ben 
letto il prenome , avreme dalle medaglie tre diverse persone di questa 
famiglia, mentre dalle antiche scritture non se ne memera che una 
sela, cieè quel G. Gupiennio, a cui scrive Gicerene dope la morte di 
GesareS ove dice d' esserestate amice di suo padre, che potrebbe es- 
sere probabilmente l'autore del semisse^. 

* [Lib. I, Sat, II, V8. 36.] famille Cvpienma, et qae sur celle du cabinet 

* Cl. V, n. q3. [Mommsen , /. N. 3569, de Paris, où Morell avait cru lire C CVP, 
lin. 7.] la deraière lettre de cette l^nde est si ai- 

^ T. I , part. Il , p. A9. tërée qu'on ne peut distinguer si c'est un 

* Ad Attie. lib. XVI, ep. xvi. P ou un R; et Borghesi ajoutait que le se- 

* [Borghesi m'écrivait, le 12 octobre mis de son cabinet le laissait dans la même 
i8S3, que, suivant M. le baron d'Ailly, on incertitude. Voy. Ragguaglio dei riposiigli, 
ne possède aucune monnaie de bronze de la p. 360. C. Cavedoni.] 

59. 



468 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 



OSSERYAZIONE III. 

Fu savio pensamento deir Eckbel quello di purgare la coUezione 
numismatica délie famiglie romane dalle medaglie battute neile colo- 
nie, i cui abitanti, provenienti per Tordinario da liberti o da uomini 
deir infima plèbe, a riserva del nome gentilizio nulF altro avevano di 
comune colle illustri case délia capitale : onde i nummi dei primi nulla 
polevano giovare per Y illustrazione délie seconde. Per altro ammise 
eg^i stesso ^ che aile vol te anche i primarj personaggi non isdegnarono 
di accettare le magistrature municipali : e in questo caso quando si 
p. 371 * 7. abbiano argomenti bastevoli per giudicare che alcuno di essi sia men* 
tovato sopra tali nionete, inopportuno ed ingiusto sarebbe il rigettarle 
da questa série. Imperoccbè moite buone notizie anche da loro ponno 
ricavarsi, ne vi è alcun motivo per cui abbiano da essere in peggior 
condizione délie medaglie greche, le quali quando sono insignite dei 
nomi dei proconsoli di altri magistrati romani cosi volentieri vi 
sono ricevute, perché tanto sussidio somministrano a prô délia stona. 

Di un taie privilegio parmi che abbia ogni diritto di godere un 
terzo bronzo inciso dal Morelli nella gente Petronia^, e divulgato 
prima dair Arduino ^ e dal Vaillant^, il quate ha nel diritto la testa 
nuda d' Augusto coH' epigrafe AVGVSTVS -DD-C'C-N'C, e 
mostra nel rovescio i ritratti di Gaio e Lucio Gesari assicurati per tali 
dalle iniziali C'L, vero L-C^ che si veggono in mezzo, coir epi- 
grafe attorno M • PETRONIO • C • IVLIO • ANTONIO • II • VIR . 
Quegli antiquarj lo crederono coniato in Norba città délia Spagna Lu- 
sitanica, avendo interpretato le sigle Decreto Decurionmn Colonia 
Concordia Norba Caesariana; ma dopo il padre Florez con molto con- 
senso ora vi si legge Colonia Caesariana Nova CairthagOy e si dggiu- 
dica a Gartagena, avendo aderito a questo mutamento il Pellerin, 

' D. iV. F. t. iV, p. 487. * Num. aer. eohn, p. 87. 

* Tab. 1 , F. * Mionnet, Siqtpl. 1. 1, p. 79 , n. â 1 a. 

^ Numi ant, pop. p. 369. 



DECADE X. 469 

r Eckhel, il Sestini e il Mionnet. Su questo rovescio io reputo ricor- 

dato il secondo figlio del triumviro M. Antonio e di Fulvia, il quaie 

essendo stato spogliato del suo prenome di Marco in virtù de) senatus- 

consulto citato da Dione e da Plutarco, e di cui dopo la battagiia di 

Âzzio fu autore il Bglio di Cicérone : (rne quis ex Ântoniorum familia 

(rMarci praenomen ferret*;T) per gratitudine ad Ottaviano che f ave va 

salvato dalla ruina délia sua casa, vi sostitui quello di.Giulio. Ne di P. 873 * h. 

lieve peso mi sembrano le ragioni che mi conducono in questa sen- 

tenza : la principale délie quali procède dalla singotarità, unica forse 

in tutta la série coloniale, di vedere attribuiti ad Antonio due nomi 

gentilizj, senza cognome alcuno. Questa mancanza dimostra adunque 

che qui non si tratta di un liberto, corne pensano il Vaillant e Y Aver- 

campo, perché in costoro 1' appellazione costitutiva délia persona era 

r antico nome servile , che aggiungevasi per terzo ai due del padrone 

quaudo si erano manomessi : onde non puô darsi liberto senza cognome. 

AlFopposto il doppio nome, il cui uso incominciô ai tempi di Au- 
guste, fu nei secoli imperiali un indizio non equivoco di nobiltà. Per 
lo che se in questo Antonio v' è ogni apparenza che si nasconda un 
personaggio ragguardevole , egli non potrà essere altri che il figlio del 
triumviro, che cosi veramente denominavasi : e andrà bene che a lui 
si neghi il cognome, perché la casa di M. Antonio non Y ebbe, mentre 
io mostrerè in appresso esser falso quello che a costui fu dato da al- 
cuni eruditi. Ne i tempi ponno essere più convenienti per accordargli 
questa medaglia. Essa non potè battersi innanzi il 787 in cui i due 
figli d' Agrippa furono adottati da Augusto, ne dopo il 766 in cui 
Lucio il più giovane di loro mancô di vita. Ora Giulio Antonio fu pre- 
tore nel 761 per detto di Dione ^: ottenhe il consolato nel 7/1/1 e 
péri di morte violenta nel 753, in pena dell' adulterio commesso con 
Giulia, figlia dell' imperatore. 

Un altra osservazione che assai favorisée il mio parère è quella, 
che la colonia di Cartagena ebbe appunto Y ambizione di volere per 

' [Kai rà rov MipKov ^apàa^fia dmemov eîvai. Dion. Hist. lib. Ll , cap. xix.] — * HisL 
\ol ^â^fAMOi] [Lifisvi T&» axiyysv&v %\no<t iib. LIV, c. xxyi. 



470 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

P. 873 * 9. suoi duumviri persone d' altissimo grado. Quantunque le sue nioaete 
non siano in grandissimo numéro, pure da esse conosciamo, ch'eila 
conferi quest* uSicio a tre principi délia casa impériale, cioè a Calî- 
gola e ai suoi due fratelli, Nerone e Druso : e V Eckhel acconsente che 
il M. Postumio Albino ricordatovi più volte sia un rampollo dell' il- 
lustre famiglia romana di questo nome. Ma ciô che più torna in mio 
vantaggio si è, per attestato di una lapide édita dallo Spon\ con cui 
concorda una medaglia^. che la magîstratura del duumvirato vi fu 
eziandio goduta' da Giuba II re di Numidia, il quale era anche pairano 
di quella città, e che da un altro impronto si deduce che la mede- 
sima carica vi fu egualmente occupata da suo fîglio il re Tolomeo. 
Ora il primo di essi era cognato di Giulio Antonio, il secondo suo 
nipote, essendo Y uno marito, F altro figiio di Gleopatra sua sorella : 
onde quai cosa più verisimile di quella, ch' eg^i conseguisse gli onori 
municipali in una città nella quale g^i ottennero i suoi parenti? E 
veramente pare che la coionia di Gartagena sia stata molto devota 
délia gente Antonia, essendo Y unica città délia Spagna, di cui si 
abbiano medaglie col ritratto del triumviro. Ne si trovi improbabile, 
ch' ella persévérasse sotto la protezione di una famiglia ch' era stata 
abbattuta dalla casa régnante, con cui ave va disputato del principato; 
imperocchè malgrado che quest' unico superstite degli Ânlonj fosse ri- 
dotto alla condizione di privato, pure godé sotto Augusto molta con- 
siderazione e potenza, per essere marito di sua nipote Marcella : per 
lo che di lui scrive Plutarco, che sua madrigna Ottavia crita magnum 
crapud Gaesarem fecit, ut post Agrippam et Liviae filios primas partes 
37 A * 10. (T obtineret ^ D Per le quali considerazioni sembrando da non dubitarsi 
ch' egli sia il duamviro di questa medaglia , profitterè di una taie no- 
tizia per imporre termine ad una questione, ch' è da lungo tempo agitata. 



* Mise. p. 1S7. [Voy. Ordli, n. 63o, et iiéyav èvoiifirsv, <&a1s ri^ vpArrfv vapà 
Lumières, Inscr. de CarUtgo ntnm, p. 6, Kdirapi rifii^ kypimrwi, ri^ ii hnrépop 
n. 9. L. Rehibr.] Tùiv Ai^iaç tva/^on^ i;^6trr&)y, rpirov sIpm 

* Eckhel, D. N. V, t. IV, p. i58. xai hmistv kvrcûviov. Plutai*ch. in AnUm. 
^ [kwfûviov a ràv ix ^ovX^as ù&cù) c. lxxxvii.] 



DECADE X. 471 

Verte questa sui veri nomi del présente (iglio di M. Antonio, di cui 
malgrado che sia stato console ordinario, non si ha memoria in alcun 
sincero monamento, falsissimo essendo il bronzo Ligoriano pubblicato 
dal Gudio ^ Dai fastografi anche più moderni egli si chiama luKus 
AnUmtuê Africanus dietro la scorta del Sigonio, il quale avendo osser- 
vato che in alcune vecchie coUezioni di fasti ¥ anno del suo consoiato 
notavasi Africano et Maximo cos. credè di dovergli aggiudicare quel 
primo cognome. Ma alF autorità di quegli anonimi dovevano prevalere 
quelle delF indice di Dione e di Suetonio ^, dai quali apparisce chiara- 
mente che l' appellazione di Africano appartenue al suo collega Q. Fa- 
bio : ed ora n' hanno tolto ogni dubbio alcune medaglie d' Adrumeto 
neir Africa , per le quali si mostra che colui tanto dicevasi Massimo 
quanto Africano, siccome ampiamente rilevai nell' osservazione décima 
délia Décade quarta. 

Ma se con tanto fondamento potei dileguare quell' errore, rimaneva 
perô sempre la lite, se Antonio appellossi veramente luUus, o piuttosto 
lulus. La prima lezione era favorita dalle più antiche stampe di Tacito, 
di Patercolo, di Suetonio, di Dione' e di altri scrittori da cui viene 
mentovato : ma le più recenti edizioni hanno in gran parte abbracciato 
la seconda, dopo che il Lipsio^ le diede la preferenza insieme con 
molt' altri comentatori dei classici sopracitati, adducendo che Orazio 
aveva deciso la contesa allorchè scrisse nell' ode seconda del libro 
quarto a lui indirizzata : 

Pindarum quisquîs studet aemulari, ?.3^b^ n 

Iule, ceralis ope Daedalea 
Nititur pennis. 

E in conferma di ciè fu osservato che Iulius era certamente un nome 

' Inscr.antiq. p. xxvii, 9. encore des difficultés métriques (voy. Luc. 

* In Claud, c. 11. MûHer, De re metrtea, p. 961), on ne peut 

^ [Non-seuiement les anciennes éditions, se refuser à croire que le 6k du triumvir se 

mais les manuscrits de ces quatre auteurs soit appelé effectivement Iulius et non pas 

ont Iulius; et quoi qu*il en soit du vers d'Ho- lubis. Th. Momhsen.] 

race, dont les manuscrits ont aussi luU, et * Ad Tacit. Annal, lib. I, c. x. 

qui, même avec la correction Iule, présente 



472 OSSERVAZIONI NUMISMATICHE. 

gentiiizio, mentre al contrario qui avevasi bisogno di un prenome, del 
quai génère si pretese che fosse lulus alF uso di PauluSy di CosmSy di 
VolusuSy di Taurus e simili, che nel medesimo secolo di Auguste si veg- 
gono talvoita anteposti alla denominazione délia gente. Ma io ho faUo 
avvertire altre volte che quegli esempj non hanno alcuna forza, perché 
essi non sono che semplici cognomi, i quali per vezzo invece di posti- 
ciparsi talora si premettevano : ed infatti ho potuto provare corne vera- 
niente prenominavasi ciascuno di quei personaggi. Ora^ancor che si 
couverta Iulius in lulus niente si sarà toUo dair addotta diflicoltà, la 
quale per chi conosce le norme délia nomenclatura latina è non solo 
gravissima, ma fonda tissima; perché se Iulius sarebbe un nome, lulus 
viceversa è un cognome usato nei primi tempi dalla gente Giulia, corne 
provano ampiamente i fasti Gapitolini. Infatti niuno degli antichi si è mai 
sognato di dirci che lulus fosse considerato per un prenome , ne per taie 
Io rammenta il supposto Valerio Massimo, ove tratta ex professo di 
questa materia neir epitome De naminum ratùmey il quale è stato cosi 
diligente nell' annoverarli tutti , che pone in catalogo perfino SertoTy che 
non è ancora occorso di vedere adoperato da alcuno. Corne avrebbe 
egli potuto dissimulare quest' altro, se se ne fosse avuto un esempio 
cosi récente, ed in un personaggio cosi notorio e di tanta importanza? 
L'autorità poi d'Orazio è in questo caso di poco valore, perché il poeta 
p. 376^ 19. poté a suo talento sincopare quella voce per accomodarla alla misura 
del verso : e ciô con tanto maggior liberté, in quanto che i vecchj 
Giulj si chiamarono nello stesso tempo Iulius e lulus, 

Dobbiamo adunque essere obbligati alla présente medaglia , la quale 
svelle radical mente tutte le difficoltà : imperocché autenticando la le- 
zione Iulius ^ e aggiungendovi il prenome CaiuSy toglie di mezzo ogni 
eccezione aile reg