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Full text of "Œuvres complètes de Voltaire"

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ŒUVRES 



G0MPL£TB8 



DE VOLTAIRE. 



TOME QUATORZIÈME- 



STOUTGART, 



aiEZ L'EXPEDITION DË-L'HISTOlRE Dt 

NOTHE TEMPSr 
ET potnt u» PÀ.TS-US us coummo» 

CIIEZ l'Es FRÈRES HARTBIAITN A LA HAYE. 

h.ik:cc.xxix. 




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LE PYRRHONISME 

DJE L*HISTOIRE. 



l^ÉLAKâES HISTORIQUES. — TOME L 



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i 



CHAPITRE PREMIER. 

- PlttsieiiTs doutes» 

Jk fais gloire d'aToir les mêmes opinions 
que Vauteur de l'Essai sur les Mœurs et 
TElsprit' des nations: ]e ne yeux ni un pjrr- 
lionisme outré ni une crédulité ridicule ; il 
prétend que les faits principaux pcli vent être 
vrais , et les détails très - faux. 11 peut 7 
aroir eu un prince égyptien nommé Sesostris 
par les Grecs, ^ qui ont changé tous lesnomt 
d'Egjpte et de l'Asie , comme les Italiens 
donnent le nom de Londra à London, que 
nous appelons Lmdres, et celui de Luigi aux 
rois de France nommés Lcms, Mais sll y 
eut un Sesostrîs, il nest pas absolument sur 
^e son père destina tous les enfants égyp* 
tiens qui naquirent- le jnême mois que son 
fils à être un jour* ayec lui les cQnquérants 
dn monde. On pourrait même douter qu'il ■ 
ait fait courir chaque matin cinq ou six lieues 
à ces enfants av^oit de leur donner à dé- 
jeûner. 

L'enfance de. Cjms -exposée, les oracles 
rendus a Crésns , layenture des oreilles du 



mage Smerdis, le cbeval de Darius ^ui créa 
son maître roi, et tous ces embellissements 
de l'histoire pourraient être contestés par 
des gens qui en ' croiraient plus leur raison 
que leurs lirres. 

Il a osé dire et même prouver que les 
^monuments les plus célèbres, les fêtes, les 
commémorations les plus solennelles ne 
constatent point du tout latérite des pré- 
tendus érènements transiiiis de siècle en siècle 
à la crédulité humaine par ces splennîtés» 

n a fait voir que si des statues, des tem- 
ples, des cérémo^iies annuelles, des jeux, dés 
mystères institués étaient une preuve, il s*en- 
sniyrait que Castor et Pollux combattirent 
en effet pCur les Romains, que Jupiter les 
arrêta dans leur fuite ^ il s ensuivrait que 
les fastes d*Ovide sont des témoignages irré- . 
fragables de tous les miracle^ de Tancienne 
Rome, et que tous les temples de la Grèce 
étaient des archives de la vérité. 

Voyez le Résumé^ de son. Essai 'sur les 
Mœurs et TElsprit des nations en cette noun 
Velle édition. . ^ 



» 
CHAPITBE n. 

De Bossuet, 



^ous sommes dans le siècle où l'on a dé- 
truit presque toutes les erreurs de physique. 



7 

Il n'est plus permis, de parler de Tempyree, 
ni des deux cristallins^ ni de la sphère de 
feu dans le cercle de la lune» Poorqaoi 
sera-t-il permis â RolHn, d*aillear& si esti- 
mable, de nous^ bercer de tous les contes 
d'Hérodote y et de nous donner pour une 
bistpire Teridiqiie un conte donné par Xé* 
nopbonpouf un conte? de nous redire, de 
nous répéter la fabuleuse enfance de Cyrus, 
et ces petits tours d'adresse, et la grâce 
a^ec ]aqu€;Ile il sentait à boire à son papa 
Astiag& (pli. n'a jamais existé? 

On nous apprend à tous ^ dans nos pre- 
mières années, une chronologie démontrée 
fausse; on^ nous donne des maîtres en tout 
genre, ^ excepté de maîtres a penser. Les 
AQmmes même lés plus savants, les pliis élo- 
qo^ots, n*ont servi (piclquefois qxE*à embellir 
le trûne de Terreur , aa lieu de le renver- 
ser. Bossuet en est un grand exemple' dans 
sa prétendue Histoire universelle , qui n'est 
que celle de quatre à ciqiq peuples, et sur- 
tout de la petite nation juive, ou ignorée, 
ou. justement méprisée du reste de la terre, 
â laquelle jiourtant il rapporte tous les événe- 
ments, et pour laquelle il dit que tout à été 
fait, comme .si un écrivain de Cornoiiaille 
disait que rien n est arrivé dans rempît'e ro- 
main qu'en vue de la. province de Galles. 
Cest un homme qui enchâsse continuellement 
des pierres fausses dans de l'or. Le hasard 
méfait tomber dans ce moment sur bn pas- 
sage de son Histoire universelle oùs il parle 



y' 

I 



\ 



8 

des hérésies *) : »Ces Iiérésies,« dit-il, »tant 
«prédites par Jésas-Christ • . . .« Ne dirait-on 
pas à ces mots <{ae Jésus-Christ a parlé dans 
ceat endroits des opinions différentes qui 
devaient s*élever dans la suite des teinps sur 
les dogmes du christianisme? Cependant la 
rérité est qu*il - n* en a parlé en aucun en- 
droit; le mot dihérésiô même nest dans au- 
Gun Evangile; et certes il ne devait pas s^ 
rencontrer, puisque le mot de'db^e ne- s'y 
trouve pas. Jésus, n ayant annoncé par lui-- 
même aucun dogme, ne pouvait annoncer 
auculie hérésie. Il n'a jamais dit, ni dans 
ses sermons, ni à ses apôtres: :»yons croi* 
«rez ({ue ma mère est vierge; vous croirez 
»que je suis consubstantiel à Dieu; vous 
^croirez que fai deux volontés; vous'croi- 
»rez que le Saint-Esprit procède du père et 
»du fils; vous croirez à la tfanssubstantîa- 
»tion; vous croirez qu*on peut résister a la 
»grace efficace, et qu*on n'y résiste ^paS.« 

Il ny a rien, en un mot, dans l*EvangiIe 
qui ait le moindre rapport aux dogmes chré-- 
tiens. Dieu voulut que ses disciples et les* 
disciples de ses disciples les annonçassent, 
les expliquassent dans, la suite des siècles; 
mais Jésus n^a-' jamais dit" un mot ni sur ces 
dogmes^ alors inconnus,, ni sur les contesta- 
^tionil^ ^qu^ils excitèrent long-temps après lui. 

n a parlé des faux prophètes comme tous 
ses^ prédécesseurs: )^Gardez-vous,« disait-il, 

-") Page 5^7, édition d'£tieiinc David, i^^^ 



»des faux prop1iète9;« maisr esf-ee Iji dé- 
signer, spécmer les contestations tHéologîqaes, 
les Hérésies sur des points de foi? Bossuet 
abuse ici yisiblement des mots: cela n*est 
pardonnable qu'à Galmet et à de pareils com* 
mentatenrs. ^ 

jyovL vient que Bossuet en a imposé A 
barâiment? d'où yfent que personne n'a re» 
levé cette infidélité? Cest qu'il était bien 
sûr cpie sa nation ne Krait que superficielle* 
ment sa belle déclamation nnirerselle, et 
^pie les ignorants le croiraient sursaparole, 
parole éloquente et quelquefois trompeuse.. 



CHAPTEREIir, 

De THistOire ecdésiaàtr^e de Fleun. 

J'ai tu une statue de boue dans laquelle 
Fartiste araif mêlé quelques feuilles d'or; 
j*ai séparé l'or et j'ai jeté la boue. Cette 
statue est THistoire ecclésiastique coiQpilée 
par Fleuri y ornée de quelques discours dé- 
ts^cfaés , dans lesquels on roit briller des 
traits de liberté et de yérîté , tandis qire le 
corps de l'iiistoire est souillé de contes 
quune TÎeille femn^ rougûrait de répéter 
aiujourd'bui. 

C est un Hiéodore dont on cbangea^ le 
nom en celui de Grégoire thaumaturge, qui^ 
dans sa jeunesse ^ étant pressé publiquement 



10 



î 



ar une fille de joie de lui pajer Targent 
e leurs rendez-vous vrais jou fau^ , lui fait 
entrer le diable dans le corps pour son sa- 
laire» 

Saint Jean et la sainte Vierge vienneh^ 
ensuite lui expliquer les^ mystères du chçi- 
8tianisme«. Dèis qu'ail est instruit^ il écrit une 
lettre au diable,^ la met sur un autel païen ; 
la lettre est rendue à son adresse, et le 
diable fait ponctuellement ce que Grégoire 
lui à commandé. Au sortir de là il fait mar- 
cher des- pierres comme Ampbion» H est 
prîg pour juge par deux frères qui sC .dis- 
putaient un étang f et pour les mettre d'ac- 
cord^ il fait disparaître Fétang ; il se change 
en arbre conurie Prothéej il rencontre un* 
charbonnier nommé Alexandre , et le fait 
évêque: voilà probablement l'origine de la^ 
foi .du charbonnier. 

Cestx un saint Romain que l'empereur Dio- 
détien fait jeter au feu«. Des Juifs ^ui 
étaient présents se moquent de saint Romain, 
et disent que leur dieu, délivra des flammes 
Stadrac, Mésee et Abednégo, mais que le petit 
saint Romain ne sera pas délivré parle Dieu 
des chrétiens. Aussitôt il tombe une grande 
pluie qui éteint le bûcher à la honte des 
Juifs. Le juge irrité condamne saint Ro- 
main à perdre la langue (apparemment pour 
s'en être servi à demander de la pluie). Un 
médecin de Fempereur, nommé Ariston, qui 
se trouvait là, coupe aussitôt la langue de 
sain^t Romain jusqu'à la racine* Dés ^ue le 



11 



jeune bomine, qui était né begae, eût la 
langue coupée^ il se met à pader avec une 
Yolnbilité inocuicerable» vil faa| que tous 
'^^soyez bien maladroit ,« dit l'empereur au 
médecin^ vet que tous ne sachiez pas cou* 
»per les langues.^c Ariston soutient qu*il a 
fait Topération à merveille, et que Romain 
devrait en être .jnort au lieu de tant parler. 
Pour le prouver, il prend un passant ^ lui 
coupe la langue, et le passant meurt 

C'est un cabaretier chrétien nommé Théo» 
dote , qui prie Dieu de faire mourir sept 
vierges chrétiennes de soixante et dix ans 
chacune, condamnées à coucher avec leâ 
jeunes gens de la ville d^Ancjre. L'abbé 
Fleuri devait au moins s'apercevoir que le^ 
jewies gens étaient plus condamnés quellea. 
Quoi qu*il en soit^ saint Théodota prie Dieu 
de faire mourir les sept vierges; Dieu lui 
accorde &a demande* Elles sont noyées dans 
un lac; saiht Théodote vient les repêcher,* 
aidé dun cavalier céleste qui court devant 
lui.^ Après quoi il a le plaisir de les enter- 
ra, ayant, en qualité de cabaretier, enivré 
les soldats qui les gardaient. 

Tout cela se trouve dans le second tome 
de THistoire de Fleuri, et tous ses volumes 
sont~^rempIis de pareils contes. Est-ce pour 
insulter au genre humain, jWerais presque 
dire, pour insulter a Dieu même, que le 
confesseur d'un roi à osé écrire ces détes- 
tables absurdités? Disait-il en secret à son 
siècle:* ^Tous mes^ contempcnrains sont im«* 



12 

»bécille8, ils- me liront et ils me croiront ?« -— 

, ou bien, disait-il: :^Les gens da monde ne 

»me liront pa^, les dérotes imb^écilles me 

«liront 8|iperficiellemen^ , et 6*en est assez 

'»poar moi?« * 

Enfin Panteur des Discoœ^ peut -il être 
ranteur de ces honteuses niaiseries? Tou- 
}dif-il, attaquant les usurpations papales dans 
ses discours y persuader qu'il était bon ca- 
tholique^ en rapportant des inities qui 
déshonorent la religion? Disons pour sa 
justification qujil les rapporte comme il les 
ar troûTees^ et qu'il ne dit jamaia quil les 
croit. Il sarait trop que' des absurdités mo- 
nacales ne sont pas des articles de foi, et 
Se la religion consiste dans l'adoration de 
eu, dans une yie pure, dans les bonn^ 
orarres, et non dans une crédulité, imbécille 
pour des sottises du pédagogue chrétien* 
Enfin ^ il faut pardonner au savant Flemi 
d^»roir payé c^ tribut honteux. H a fait 
une asses^ belle amende Honorable par set^ 
Discours. 

L'abbé de Longuenie dit que lorsque Fleuri 
commença a écrire l'EEistoire ecclésiastique,» 
il la savait fort peu. Sans doute il s'instrui- 
sit en traraillant, et cela est très- ordinaire; 
mats ce qui n'est pas ordinaire^ c'est de faire 
des discours aussi politiques et aussi sensés- 
après avoir écrit tant - de sottises» Anssi 
qa est-il arrivé? on a condamné à Rome ses^ 
excellents Discours, et on y a très-bien ac-' 
cueîlU ses stupidités: quand je dis qu'elle» 



i3 

j sont bien' accnmllies , ce n«8t pas qci'elles 
7 soient lues, car on n» lit point à Rome. 



CHAPITRE IV. 

* De l^istoire juive. 

'Cest une grande question parmi plnsieors 
théoloj^ens, si les livres purement historiqaes 
des Juifs ont été inspirés: car pour les li- 
vres de préceptes et pour les prophéties, il 
n'est point de chrétien <pii en doute, et les 
prophètes eux-mêmes disent tons qu^Ôs écri- 
vent a^ nom de Dien; ainsi on ne peut 
'a^empêcher dé les croire sur feur parole sans 
aae-^ande impiété: mais il s'agit de savoir 
•fti'Diebi a été réQUemeat daps tous les temps 
'llnsforîeh du' -peuple juif. 

Le Clerc et d'iautres théologiens > de Hol* 

' lànde prétendant qn-il n*4ilait pasmême né- 

eessa^K <fae Diea daigaât dicter tontes les 

âimàles hébrat^esl et qa*tf / abandonnai cette 

partie a la acience et à la foi Jinmaine. 

II 

sprit 
que la. vérité. " . , '; 

On ne conhait point lés j^ut^eurs du livre 
des Juges,, ni de ceux dés irois çt des Pa- 
ralipomf ^es. Les .premiavs ^rivains hébreux 
citent â^ailleurs «aautl:ei|> livjpèsr qui ont été 



»4 

perdus, .comme celui des Gaerres du 8ei* 

Înear'*), le Droitorier, ou le Hvre' des 
usles ♦♦), celui des jours de Salomon***), 
et ceux dej Anoales des rois'dlsraël et de 
Jada ****). ' Il y a surtout des textes qu'il 
est difficile de concilier; par exemple, on 
voit dans, le Pentateucpie que. les Juifs sacri- 
fièrent dans le désert au Seigneur, et qae 
leur seule idolâtrie fut celle du yean d'or^ 
cependant il est *,dit dans Jérémiet)) dans 
Amos ff) et dans les Discours de saifit 
Etienne fff ) , qu'ils adorèrent pendant qua* 
'rante'.ans le. dieu Molpch et le dieu Rem* 
phan , et- qu'ails ne samfiérent point au Sei- 
gneur.* 

Il n'est pas aise de comprendre commept 
Dieu dicta Thistoire . des rois de Juda et 
dlsmël, puisque, les rois d*Isr^ël ^étaient.jbé- 
rétiquea, et que même quand les Hébreux 
voulurent ayoir des* rois, Dieu,. leur àédfira 
expreésémebt, pdr la boucha de son pro- 
phète fiamuel, que o'e^tffff) rejeter Dkja 
que d^ôbé^ à des monarques; or pWsieuvs 
tarants tcmi été.éMônaés qHeDneu ir0qlut et^e 



r. 






^**) III des Rois, chap, Xî, v. 4i« 
'***) m des Rois, ch^p.XIV, ▼. 19, 29, et aiDctui. 
. t) Chap. ViIVV.';iîi, ' ^* 

tt).thip. V,'Va6. - : r • 

ttt)'A<^*^' des àJiôtvMy ckâtf. ¥11, ▼•4^. 
ttt+)'I *•! R»lr,'aiaj^;i'X,..Tti)i».:j J'ittii Jr/. 



i5 

rhîstorien dan peuple ^^ avait renonce â 
être g-ouveriié parlai. 

Quelques critiques trop liardis ont demandé 
ai Dieu peut avoir dicté quelle premier roi 
Saiil remporta une victoire à la tête de trois 
cent trente mille hommes *), puisquMl dit 
qu'il n'y avait que deux épées **) dans toute 
la nation, et quils étaient obligés , d'aller chez 
les Philistins pour faire aiguiser leurs coignéea 
et leurs serpettes. 

Si Dieu peut avoir dicté que David, qui 
était ***) selon son- cœur ♦*♦*) , se mit à la 
têle de ^atre cents brigands cliargéa de 
dettes : 

Si David peut avoir commis tous les crimes 
^e la raison peu éclairée par là foi ose lui 
reprocher; 

Si Dieu. a pu dicter les contradictions qui 
se trouvent é>itre Thistoire des rois et lesPa- 
ralipo^iènes. . ' 

On a encore prétendu que lliistoire des rois 
ne contenant que des événements sans aucune 
instruction et même beaiicoup de crimes , il 
ne paraissait pas digne de YEtré étemel d'^ 
.ciure ces ^vèâcment's et , ces crimes. Maii 
înôua somnies l[>ien loin de vouloir descendre 
danscet abîme idéologique; nouis^ respectons; 
comme nous Me devons, sans ^examen, tout 



^■*i 



*) I des Bois, chap. XI, y. B. 
**) I des Rois, «hap. XIII, ▼. ao, a^t 
*•*) 1 dés Rois, chap. XIII, y, 14, '\. 
*!**) I des Rois, chap, XXII, y. 2. •*• 



«6 

. ce qna la lîriiagê^iie i^IÈgHa&.cIjKBtieoue -ont 
respecté. ^ 

Quil BOUS: soit rsealement peirims.de denotan- 
des poiurqaoi les Jvitt ^ gui laraiept : une > si 
grande horveui; pioiic ks Égyptiens^, prirent 
pourtant toutes- tes.^ ceatmn^./éçyptieones; 
la.ciTConciaion^ leis ^hiAions^ les jeûnas,, le» 
robes de Un , le iboiM»^ émissaire^^ la .radve 
rottsse, lQ;Sexpént dairain,. ^ cent autres 
usages? - t ■ -s 

Quelle langue :pariaient^tU^datt$ le désert? 
Il est dit. aufMjliune.LXXX *) qu'ils n^en* 
tendir ent. If a& riâÂome.qu^pa partait au-dela 
de la/mer Rongeé . Leur langage' au sortir 
de rÈgypta .4tait-il .égyptien? Mais, pour* 

nV.iie letiiouTertron; dans les earactére^s 
ils se serrent mcme ,irace ,d^s . car^e* 
tères d^JBgypte ? , Pourquoi^ aucun mot égjp J^ , 
tien dans leur patois xnelè dé. tjrien , d^azq^. 
tien, et de syriaqtîe bofrohipiù? ' ^ 

. .Quel ^XàlX Ip Pharaon soi^^^s lemel ils s^ent;« 
fuirent? '^tait-ce IXtHiopîen (^liîsàn donif 
il est .dit d^na Citôdoi^ de Sicile **) cpi'à 
lianmt !une troupe vde yoleurs vers le mont 
Sina, après- leur avoir fait couper Je.nez? . 
,,,Quel prince rçgn^ a Tyr lorsque les 
Jiu& entrèrent . dwsJie pays de Canaan? Le 
p^yA de Tj7 et , de Bldqn était-il alors une 
république, ou une inpi\i|rcKié? . 

. D'ùii irient que Sancboniadion^^ qui était 



V Vw, & , •., • : : • ^ 



j LÎT, II* , ' j /^ '^ ■ ■ -, M • : 



17 

c[e Phénicie, «©«parle point des Héhrçiix ? 

j S'il en çivait pai'Ié, Eusèbe, qui rapçovle dus 
pages entières dé Sanchoiiiathon ,. naurbit-il 
pas fait valoir? uH' si glorieux témoiguage en 

\ faveur dje la nalioh jhébwaïqae? . • . • 

Pourquoi ni dans les monuoicnts <pii noas 
restent" de VÈgypte , ni dans le Sbasta ,et 
dans le Véidam des Indiens , ni dans les 
eiaq Kings des Chiaoîs ,, ni dans. leSi lois de 
Zoroa^tce;.ni'dans ^oua ajacten auteur grecs 
ne troaveit-on aucun. d^S'inoiDS des prewers 
patriarches juifs qui Vont la source du geiue 
/humain? . . — . 

Comment Noç, le resjau,x:ateur de la race - 
des hommes, dont les ehiant^ se partagèrent 
tout rhémisphéi:e,;a''t-il. été absolument in- 
connu dans cet hémisphère? 

Commefit Enoch, <Sethy Càin, Abel, F.ve, 
Adam le prettifer homm'e, jont^iis été partout 
ignorés, excepte dans la «alion ';^îive? 

On pourrait fak^e'Oes questions et mille 
autres encore plU6 ekhbakrassantés ^ • si* les li- 
vres des -Juifs étaient) comme les autres, un 
-ouvrage- des homihes; mais étant d une >na- 
txire entièrement différente ^ ite . exigeiit la 
vénération, et ne permettent aucune critique. 
te ch&mp du pyrrhonisme est * otrrert pour 
tous les autres^ peuples , mais il est fermé 
pour îes Juifs. Nous sonmi^s â leur .égard 
CQmnie ies^ Egyptiens qui étaient plongés dans 
les plus épaisses ténèbres de la nuit , tandis 
que les Jui£s jouissaient du plus beau soleil 
dans la ^^te- çonloéQ.de Gosen* 



I 



I 



\ 



i8 

Ainsi n'admettons nul ^nte sur Thistoii^ 
étt peuple de Dieu; tout y est mystère et pi*o- 
phétie, parce que ce peuple est le * précur- 
aenr - des chrétiens. Tout j est prodige, 
parce que c est Dieu qui est à la tête de 
cette nation sacrée; en^ un mot, l'histoire 
juire est celle de Dieu même, et na riea 
de commun avec la faible raison de tous 
les peuples de runiyers.- Il faut, quand on 
lit l'ancien et le uouT^eau Testament, com- 
mencer par imiter le père Canaje. ^ 



CHAPITRE V, 

Des Égyptiens. 



COHSiE l'histoire des Égyptiens n est pas 
celle de Dieu, il est permis de s'en moquer. 
On la déjà fait avec succès sur ses dix-huit 
mille villes et sur Thèbes aux cent portes 
par lesquelles sortait un million de soldats, 
ce qui supposait cinq millions d'habitants 
dans la yille, tandis que TÈgypte entière 
ne contient aujourd'hui que trois millions 
d'âmes. . 

Presque tout ce qu'on raoonte de l'an- 
cienne Egypte, a été écrit apparemment ayec 
une plume tirée de l'iûle du phénix qui Te- 
nait se brûler tçus les cinq cents ans dans 
le temple- d'Hléropolis pour y renaître. 

Les Égyptiens adoraient*ils en effet des 
bœufs ) &s boucs, des crocodiles, des sin- 



19 

gé$, des chats, e| juaqn'â clés oignons? Il 
suffit qu'on l'ait dit oae fois pour que mille 
copistes raient redit en. rers et en prose. 
Le premier qui fit, tomber tant de ' nations 
en erreor sur les Egyptiens , est Saaclioma- 
tbon, le plus ancien auteur que nous ayona 
panrii ceux dont les Grecs nous ont conservé 
des fragments. Il était yoisin des Hébrauiç, 
et incontestablement plus ancien que Motsey 
puisquHl ne parle, pas de ce Moïse ^ et qu*il 
aurait fait mention sans doute dun sr grand 
bonm^e et de ses épour^ntables prodiges, 
s'il fut venu après lui, ou s'il avait été son 
contemporain. 

Voici comme il s^exprime : »Ces choses 
»SQnt écrites dans THistoire du monde de 
irTIiaut et dans ses l^émoires;.mais ces pre- 
i»iniers hommes consacrèrent des plantes et 
»^ea productions de la terre; ils leur attri- 
:>bnërent la divinité ; ils révérèrent les choses 
«qui les nourrissaient ; ils leur ofFiirent leur 
i»boire et leur manger , cette religion étant 
Vconforme'à la faiblesse de leurs esprits.<c 

Il est très-remarquable que Sancboniathon^ 
qui vivait avant M^oïse, cite les livres de 
Thaut , qui avaient huit cents ans d antiqui- 
té; mais il est plus remarquable encore que , 
Sanchoniatbon s est ti^ompe, en disant que 
les Egyptiens adoraient des oignons; ils ne 
les adoraient certai^^nent pas, puisqu'ils les 
mangeaient. 

Cicéron, qui vivait dans le temps où Cé- 
sar conquit 1 Egypte , dit , dans son livre de 



sa 

la DiTÎnation , »qu-il ny a- point ie snp^rsti- 
»tio]i -que les homniies n'aient ^ embrassée; 
^mais qu'il n^est eireore- afrciine nation q^i 
>>se soit ayisée ie manger ses dienx.« 

De qaoî'Se seraient nourris les Egyptiens, 
s'ila aTaient adoré tous les bœufs et tous les 
oignons? L'auteur de l'Essai sur les Mœurs 
et l'Esprit des nations, a dénoué le nœud de 
cette, difficulté, ' en disant qu'il- faut faire une 
grande différence entre un oignon «consacré 
et un oignoa dieu^ Le bœuf Apis était con- 
sacré; mais les autres bœufs étaient mangés 
par les prêtres et par tout le peuple. 

Une ville d'Egypte avait consacré un chat,. ' 
pour remercier les dieux d'avoir fait naître 
des chats qui mangent des souris. , Diodore 
de Sicile rapporte que les Égyptiens égor- 
gèrent de son temps un Romain qui avait 
eu le malheur de tuer un chat par mégarde. * 
il est très-vraisemblable que c était le chat 
consacré. Je nfe voudrais pas tuer une ci- 
gogne en Hollande On y. est persuadé 
qu'elles portent bonheur aux maisons sur le' 
toit desquelles elles se perchent. Un Hol- 
landais de mauvaise humeur me ferait pajer- 
cher sa cigogne • , 

Dans* un nome d^Eigypte voisin du Nil , il 
7 avait un crocodile sacré. C'était pour ob- 
tenir des dieux que les crocodiles mangeas 
sent moins. de petits enfants. Origéne, qui 
vivait dans Alexandrie^ et qui- devait'{être 
bien instruit de la religion du psy^, s'ex- 
prime ainsi dans sa réjponsè à jOedse au 



*.»' ' 



91 

lir. IH : X'ISons n'imitons point les Ègjrptiens 
sKlans le euite d'isis et d'Osiris ; nous n 7 
1» joignons point Minerve comme ceox du 
»nome de Sajs.& Il dit dans un autre en- 
droit : ]»Amnu)n ne souf&e pas que les ]ia-< 
»bitants de la ville d'Apis vers la Lybie man- 
s^gejit des vaches«« Il e&t clair par cespas-^ 
sa^es qa'oiT adorait Isis et Osiris. 

Il dit encore:. :^U ny aurait rien dé mau* 
Yvais à s'abstenir des mimaux utiles aux 
^hommes f mais épargner un crocodile, lesti- 
»iner consacré à je ne sais quelle divinité,, 
»n^ est-ce pas une extrême folie ?« 

Il est évident, par tous ces passages, que 
les prêtres, les schoens d'Egypte adoraient 
des dieux et non pas< des bêtes. Ge n'est 
pas que les manœuvres et les blanchisseuses 
njs pussent très-bien prendre pour une di^* 
TÎnité la bête consacrée. Il se peut même 
que des dévotes de cour, encouragées dans 
leur zèle par quelques théologiens d'Egypte, 
aient citu le bœu£ Apis un dieu , lai aient 
fait des neuvaines, .et qu'il j ait eu des hé- 
résies. .^ "^^ 

Y oyez ce qu^en dit lauteur ife- la Philo- 
sophie de Thistoire *). -*.♦,» 

Le monde est vieux, ibai^ Fhlstoire: est 
diluer. Celle <que nous nommons ancienne^ 
et qui est en e£Pet trés-récenfe ; ne remonte 
guère qua «piatre ou cinq mille -ans: nous 

") Bites égyptiéûs, ENai «fdr les Mesura, ètc, tomel, 
latrodaction. « • ' ' ^ 






â2 



it avons araiit te t^mps gae qaelcpes proba- 
bilités : elles nous ont été transmises dana 
les annales des brachmanes, dans la ' chro- 
nique chinoise 9 dans Thistoire d'Héro^ 
dote* Les anciennes chroniqoes chinoises 

''ne regardent t^e cet empire séparé du 
reste du monde. Hérodote , pins inté- 
ressant pour nous , parle de la terre alors 
connue. En récitant aux Grecs les neuf 
livres de son Histoire, il les enchanta par 

-Lai pouyeauté de cette entreprise,' par le 
charme de sa diction , et surtout par las 
fables. 



CHAPITRE VI. 

De l'Histoire d'Hérodote. 

4 

PjEOESquE tout ce qu'il raconte sur la foi 
des étrangers est fabuleux; mais tout ce 
qu*il a m est vrai. On apprend de lui, par 
exemple, quelle extrême opulenee et quelle 
•«fileBoeur régnaient dans l'Asie mineure, 
aujourd'hui, dit-on, pauftl et dépeuplée. Il 
a.vdià Delphef les présents dor prodigieux 
que les rois de Lydie avaient envoyés an 
temple; 'et. il parle à des ' auditeurs qui.con^- 
naissaient D^phes comme lui. Or quel 
espace de. temps a du s écouler avant que 
les rois de JLydie eussent pu amasser assez 
de trésors superflus pour faire des présents 
si consî^éj^fes à ^b tiemple étranger! 

Mais quand Hérodote rapporte les contes 



ffaû a eÉteûèoê^j son lirre n'est plus qavoï 
roman ^i^ ressemble aux fables milésiennes. 

C'est un' Csmdaule qui.* montre sa* femiae 
toute nue a son- amxGjgès; c est cette femme 
qui par modestie ne laisse à Gjgés que le 
àioix de tuer son i&ari, d épouser la. reare, 
ou de périr. 

C'est un oracle de^ Delpbes qui devine 
que dans le même temps qu'il parle, Cresus 
à oent lieues de là fadt eulre une tortue dans 
un plat d'atrain, 

Cest dommage qu!e Roilin, d'ailleuES esti- 
mable, répète tous les contes de cette espèce. 
U admire la sciekice^ de Tôracle et la Tcra- 
cité d'Apollon, ainsi que la pudeqr de la 
femme du roi Gandaule; et à ce su^t ilpro-^ 
pose à Ia|>olice d'empêcher les jeunes geos^ 
d« se' baigner dapis la riFière. Le temps est 
si cier, et Hiistoire si immense, qui! faut 
épargner aux lecteurs de telles fables* et de 
telles moralités. 

L'histoire > de Cjrus est. toute, défigurée par 
des- traditions fabuleuses» II. y a grande ap* 
parence que ce Hpx» ou KosïrOu qu ou nomme 
Cynis, à la.tête des^peuplés-guerrierl d'Elam, 
conquit ^' e£&t Babyloiœ amollie par les 
délices. Mais on ne sait pas seulement quel 
itoi régnait alors à «Babylohe; les uns disent. 
Balthazar, les autres Anabqth.' Hérodote fait 
tuer ' Gjms dans une expédition contre les 
Massagètes. Xènopbon, dans son roman moi> 
rai et:palitique,.le fait ^ mourir dans son Jit. 

Oo^^ne sitit aiitre chose dans ces ténèbres 



24 

de rhistbire, BÎnoa cpi il j ffrdt depuis . ti^s-* 
ioo^rtesips dé >.Taste& empiees etiâesntp^s 
'^ioDt la^puissaneer était fondécr suVila misère 
poUiquô^ que. la tyrannie était pami^cmue ^'i]3«* 
iqua dépouiller, les hommes de. leur isiiiiité 
pcwr. s'en servir à diii£^iiaeis- plaisirs au sortir 
de Fenfance, et pour les employer daad, leur 
..yîeiUesse à la g^àé deis. femmes ;; que la • su- 
perstition gouvernait Jes; liommes^^ qu-un songe 
.. était jcegardé.eomme un avia du ei^ «t^guôl 
.décidait de la paix et de la gueree^t &ù^i i ; 

A ' mesure qv^*Hiradote ^ dans . soil; Histoire^ 
.se rapproche de mm temps^,' il est mieux us-^ 
-strutt <et plus yrai.. Il faut arouer que.rià- 
stoire nejcommencai^our nous qaaux entt^ 
prises d^ Perses^ contre tes; Grec^* . Oa i^ye 
trouve ayant ceagi^ands événemenU que ^^ 
' cpes récits vagues^ enveloppés de contes, pnlp- 
Tils^ Hérodote devient le modèle des kisto* 
riens quand il décrit ces prodigieux 'prépara- 
tifs de Xerxés pour aller subjuguer la Grèce^ 
et ensuite TEuropie.. Il: exagère sans doute 
le nombre de s^s soldats; mais il 'les mésne 
:ftveer> une exactitude -.géograplûciiie de Suze 
j,usqu*à ' 1» . vtUe d^Ati^n^. > U mom ■- appnond 
eomm'^nt étaient i ermés .tant ' de peuples 4if£é* 
i9eots>.qse ce monarque . trainait^^ après lui: 
aocun nest oublié du fond de riTrabie et de 
TÈgTpte^ jusqju au delà de la Bactrianne et 4e 
Jf extrémité septenjhrâuileide ta. mer^C^spieiui^) 
jRays alors lu^itè par des .peuples puissant^, 
et anjourd'hjai par 'des Tartares yagabonds. 
^Toutes: Iefl;'na(tbnS|. .d^uis^'le Bospnovûjde 



:q5 

Thrace juwfu'mi iîange , «ont tous ses éten- 
dards.. - * , 

On Toit arec étoanement ^e ce priiree 
ponédàit pins de terrain que nea eut leoi* 
(ire romaîo. Il aTait tout ce qui appartient 
aujourd'hui au graodHiiio)g^ol endeeâ du Gange; 
toute la Perse et' tout le paya des Usbecua;. 
t0ut l'empire des Turcs, si vous en exceptez 
la Romaoîe ; mais en récompense il possédait 
lArabie. On voit par Tétendue de sets états 
cpel est le tort des déclamateurs en vers et 
en prose^ de traiter deJbu Alexandre ^\ yen» 
geur de la Grèce, pour aroir subjugue J eçi- 
pire de Tennemi des GrecSr II alla enE^i>te, 
âTyret dans l'Inde, mais il le deyait; etTyr,. 
lEgypte et l'Inde appartenaient a la puissance 
qui aTait ravagé la Grèce. 
% ' 



^kmmm 



CHAFITBE YU. 
Vsagé qu'on peut fiiîre dUerodote. 

UÉaODOTE eut le même mérite qu'Homère^ 
il fut le. premier historien , comme Homère 
le premier pointe épique , et tous deux saisi- 
r^t les lieantés propres d uti art qu'on croijt 
inconnu arant eux. C est un ^ectacle admi- 
rable dans Hérodote, fffe cet empereuv de 
TAsie et de FAirique, qui fait passer son ar- 
mée immense sur un pont de- bateaux d'Asie 

*) kofez l'article A»xmdre^ dans le Ptetionnairs 
philosophique. 

T'obaire. TomcX. - % 



'><h»îrti9, lâf li^^sàTfe , < l chatte stipéneore^fiet 
ly^ti antre dahs Athènes abândmnie^ e^dééerle. 
£Ort^'iie'«atteiid'poi«t'X[tte léé Alhéàieo» «ahs 
¥ille^ sans territoire, réfugiés sur leura^vaii- 
:'i«â«tir avec qiièl4{a6»saatfes:<k»ecs,' nkettroht 
•€it' fnite }«} ttemhreuse floUie'^a' ^nd' roii^ 

. p^nilfr'^rerrtreront ches' 'eilx bu .Tainqueurs; 
-^«{uiU f6rGéront'<Xei^é» a t^antieii«r igtvéïm* 
^^easement'le» âëhrt» de bcmi arniée, «t qi/en-' 
^Btntë. ils lui 'défeâdreftt patViUn If aité de lia- 
-^IgxLeF isar lears ' iiiërl% >t Geitô* êttptiAôriié 

. tidHiin f>^t^ peuple ^éiié^etix, 'libre siir tonte 
FAcie esolavç, ^estpetUnètre-oçr (pi'il jr ^.àe 
^plirs gloilftui ($héz les h^wfme^ > O^'apprend 
*a)itsbi':par'eel'<éi^aeitieiil «^et'i«9 peoples de 
JUideident ont tbujeiars «été nvèiUef^s^mariiis 
déejies -ptt«^6Si«siat&qae6.' ' ^oand <)n ^Itt 
l'histoire moderne, l«iViotDipe'^e*Lépanite fait 
acniienîr 'de 'C8ltey'«âe'TSalatBiiie|*^t ^on èèin«- 
paitedofi JWaÂfiii^Âttlriclie eil€bl«uii^ 'iilXê- 
]nitt«cV«t tt* AUifciade/ ITmlàipeiit-êireJe 
seul éhiit q«f on ^eisii tirer ée i la^ «oahatësaiiée 
âe^-œs'ten^'Teedleisi"' •»'• •-'• ' ^ ^' ' ' •'••' '^ 
: 'il- e9t'tou)diir8}yi«n bar^i dç' Tididèif^ j^gL 
iiétrer daiis^les 'diesseins' de JHèai^^iais €tcte 
témirîfte «stymieiée'dW grand ridi^hrqÉ»iid 
m Teut ptottfér'iifM tle rTXea^d*^ toos '^te« 

peuplea âe'la terfw, ^ d^^^ioatjès'lea t^réiL 
' tof^ej^'desl antres "gtobesy-ite a*<n$dopirit'idek 
]siv4>li|tioor de f Asie,' et «qu'il Vfnt^ai triait 
•même tant'.iAe< epiiqitiraiits^ laif^^na «pQèfsles 
autres, qu en cone idoration du petit peuple 



•.»7 

jrdB, tantâft.ipiÀmr lakiaksof f. laolut pour le 

léerat^ tpujovùra pour, l'instruire; et ^e 

eelte . petite h^tt^îe opiniâtre et Rebelle . était 

lec eeuti?e. et. ïôbhl^Jie» révolutioBs de* la 

Içsre- , • • . • « '. ' ' 

: -Sifh^ cMmqWninl mjémpraUe mioa a nommé 

Cjnia.jse ^rend' maître daBab^lone, c*est oai* 

^nempiii; .pour jiàonnev> à queknies Jui& la 

fenmssiof» -d'aller cbe%.>eu9.' . oi Alexandre 

est .T$âiitm«si»r de Daifius^ c'est» pour éjtablirV 

desMfripieKf juifs. . (jana iÀA9:^udrie.^ .Quaii4 

Jes/ Bo^naius lîojgoept ,1a Sj^iÂf^^ , ^ . ieur - vast^ 

^oiuinatiou^tiet i^nglob^ut 4e ipiiya (de, Judée 

daoGS leur, i^iupîreyj c'est «ufîorç pour instruire 

les i 3m&i f l*es Arid»es >et les. Tuvca ne eônt 

^ims quQ pquiTi corriger ee^pesiple^o Ji faut 

aTgnar^-^pft'itvarjeuruae «SfQeUenl»- éducation; 

î^mais ùn^u^t taiit,de^éeeii|iefifSf »et j^ 

^msis^/eot n'ieo;pjao(i^fi M mfiL/ y. .»^ . . ». >; t 

<n*0ni aérait aussi Wu'*t^Ç0.^.'dire.qaieiEi»^ 

âinànd iMi i<If al^sJ^a : ^0: ,réittf|ireot . le^ ^rjdwmoiff 

tde>r£5pagne!tqiie pour: ohfeuisar : une. partie 

^B jttifs . et iiwif..l)rulsr. J'autre quie^les 

Hollandais n'ont secoué. île: jou^ du .tyran 

Philippe il <pie p€iur :«iî«ar? /dix mille Juifs 

dans Âmstenflaiii ^ ;et que liie^ n a. établi le 

cke^F . ^ible^ de l'Église^ caibaKc[»e am Tati* 

<^ rçue fpur f ; eatretei^r «dea .sjpageguea 

M>ffenMit fioanoei» ^oua. sâTObs t'bieii :^uf 

Uf/Pre^deuee ji^lseiM Aur tente la: taire; 

itkés: i e èat; . par ' ée^e^raHour là même' qd^elle 

n'i6stpi^ bornée^'^à un èeul peuple; • 



> • i 






;' ' • ••••-*.' j >( ^ -..•?.. •• »> .-jK 

l^^hi'stôire/de là 'giierre *du Pelo pohèaièy 'p^jf^ 
^tti nést'pâs'pfcift gr«nd^ qtt'uiië pjfOTiflteei- dé 
' yrawce twi ^dlàll^matgriey mai^. qni- ^9 proàt^ 
ibte»''liomnieé irâ^l^tit ^^eBtfe- âignt^ 4*iB)e -iPi^ 
jptatgtion "inithofrfèlleif ^^ éf&àme min ï?i«î(i?e 
éltilê, 'îe ^Itte 4iorrib1e «dise fléa«,x, -ajoal^{|t 
l^ti^' nouyèaxt^ifeé^ «If* d^f Tioiivâiiix :i'Cs«Qits,4 
i^esprit' liùibain», cTèst ^éi» 'n»'^ t«n)f)iSi f5|è 
intis les ,:iirU fletisfiàfettt .^n-^Oré.6éi/ ?Ç^?J 

£»iitte é B6me' d&fns- d Wtfé^: gaerrei . etiFÎle^ 

ria temps de Césat, et ^'iti^rQriaYSdeht-iei^ 

zéùté "dtuas^ iK^rè. ii)^ozt<m€[ ^Itipizirai^; içiàcle 

^ rd'e* Fére-»tnlg^bùv:?pài?im riesï trot:d)le|f d^ 



. .»»t^ M - am^ViBifiVai^MaVViipii^ . 






' r I 



Ear T;iiuc7dme, Vienï te. I^mps cêlébife Ji*JS. 
^:!^ndire.| |urince digiiiç r d'être éJevTé'*.|>'ar 
Aristc^e, jpii fçnde Iieaf\c9>ajp;pIaV âe Villes 
que jles autres côncjûer^aîjl^ n en ont aét^îîf, 
et qui chajoge ' le ^oxbmérce^ de Tiimt^ 



Dç SOI» temp,9 et de celui Se ses, sacces*'^ 
setu*s ilorÎ3;Sart. . Girtiiaçe ; et Ja république 
romaine coroipençart a fixer' sur elle'lç^ Re- 
gards cTes nations» Tout îè nord et rodci- 
dent^ foat ensiçrelis .^ans la barbarie. Xes 
Celtes^ Tes Germain»^ tous ies penptes'du 
ftM^ sont^ iiacenviai^ (^àyei rarticta Àie^ 

xahdre^ • •'. ^' ^^' \ '•': , . . ' ^ .'! 

^ ^Jmnle-GuWe n^^ pas défigure tRîs-^ 
fDÎre aAlexalidre par inifle fables, xrùe. dfr 
nos ^urs ânt de 4érctamaleurs ont répétées^ 
Aleutkdre .$epait> Ter seul béros de l'ahtiqùitdl 
Aofit on iavratt imé lusfoiré véntaële. 04 
ne sort peint > d'etonnén»ent< «quand^on. y 6^ 
des IpL^toriens latins ,'tenas quatre' V;ents anii 
«près Icriv feiîve alléger, pây ^le^cand'ré dei 
Till'ès inêieiinai au'xcjtferie»^ ils ne dônneiiî 
^e des'^ i)X>^s^ , §»• eç« t ^*^ <iôtat • queldues * uaeç 

(Jàirtté-Gurcey aprcif amripTacé le l^^îiaïs 
iiii^elÀ "ié ta'niét' '0|spioane^' 'ne msCnque 
pas de dire que ïe Gange, «n se détoutndîft 
yers l'orient ^ porte Y~^^tTi5*i/biéiiL qne Fin dus* 
tes eaux cians la mer Bouge cpii qst k l'odr 
ei^entv (iela «ésseiibfe ' au discpurs Àè Tijî- 
B[ialcioi> qui dît qu'il à chez lui une Niobe 
enfermée dans lecirevaldelToîe, et c^u Anf 
kibi}l| au^seijC dp "ÇrQie, f^fint pjiis foutues lei 
situes idW'À à*ar{Se^t," en fit fairâia J^ 
(^ÎMtfee,., ■./'■'•/ ^ "^'' 'V -^"^ '•■-•'^"^^ 



î 



]i)ille$ du pays ou Ion prétend ïJUé sejotir- 

sma^afres.' ' ' ',' '*' *' '\ - ^ V 
.jApré,^ Vette' petîtç ' Wfrrsî^^^ 
cW lacmèiWllexan Ji^^ W^^T sâs' âtirté?$^'bâ^^ 

3j)s jouvs» ç'çst-a-di;^e'par.Ja Perse ètTé'Can^^ 
l^haiv.. continuons' l*examèn^]îfé*Ouîhtè 
^ 1^ lai plaît d'e^vdijér [uiife atttfc'as^aAe ^fl0é 
jytii!^ iAlèxanG[re;sur*les^ib(ir'd& fld'flteûVé 
|Lxartes.... I) leur ^pfuèt dans? la Eouthé'îiii.e 
uaràneue' telle que les 'XinerîèaW$ ^lit^diènt 
u la faire aux pren^iers conqtierarftjr cà- 

Î^agnols^ Il .peint' cps Scythes comme', des 
OII^^çs paisibles et justes, tout etoiînés ;dô 
TOir un voleur grec , venu de si ibrn pont 

.daient indcmiptanles. Ii ne songe pas ^iÇ(. 
c^l Spy^he^,în,vpncîl|?les ^v^ieji^t ^te, subjugués 

i|^,pai«,ib!jBts..ç^,.^i^}fjs^§ ff contredisent bie^ 




rer 



raient fort belles dans* i|h poemé épique . ou- 
Ipp ^imâ fort les prosoponées. Elles $onl 



/ 



3i/ 

C. 

mfint^ ce qui f^ait qaf IfBS I^i§toir6s^en,8ont 
rewjpiîes; 1^.9Utéi^r ^e met san^ façon à. là' 
place ^e son .héros. , 

(^uinre^Carce fait écrire une Icft^e' pâfc^' 
Al^^r^dre à I^at*ius.. Le .huro» de là Grcce'' 
dit ,dafi3 cetj^: letti'e ijue »le ipônde né peut 
ï^itlBfrïr ,4eux sbl^i^ ni deux inaltrô9.'«( Rbf-' 
Jin Irooyç .ayoG ipaisoa cpi^iï 'y a pitw tfferi-' 
flip:e,,(fae Àe. grandeur dans cette rettre;. ]W 
po.T^FaJKt ajouter qu'il y à encore plus de spt- 
tJÀE^.que fîL^Qniluré. , WTais Alexandre la-t-il. 
éprjiXe? ç'esWà ce. >p»il fallait examiner.* B' 
^*:fppar;tîei^t,.ïiu;a don Cachet dr^Ayménie^ ' t^ 
f<)H 4ç[ CÀarfes-Ôûînt- de dire que '' V' 

tiendraient itaù etcéssrfUé^ coirttarù'e*^ ïi^oSél^^''^ 

tfaïâ Aléxânai^é''et*ait-iK xiii'ddn %het d?Àri 
mëiûé?* ": • ' ■' ■"•'''■ i ^' ' '-'"•'■ 

' tTu traïdcteùr' pincf^r^'^e réVie^f^tie Té^ 




des liarafig^'éâ àt ses Hcpos: qu^l a''èxè'\é 
t?ut,de'pfîte4.iye? 'de itibnfiët- dfe Fësprit' et 
tfè'Têlàiprenaé? Je* fô"? dît^f$''V(Ad'AKèVM;«*rSfe 




;yne npjus. dis que là. terne:».' V^ 



H 

Apparemment le rendez-vous futMdoaaé /iûtr 

.'' •'/>'-, -i-. l'.Ce? yille^.n^ffii^* .. ^ -. . .* 

._Çe .fqpîl, eutjr^llH,,bji^ii, >ïeTïia?fcpier ^4»^ 
îç]^sJ:oirej i^cicnoe, .c-|i*t^qjie.^oiit^ les c«^* 
T^t^s ^j^t; ]i)^çi^.pl,i;i,sisiu:& yiUes. inéditQicres fj% . 
reiiff appelée3 ,^a^^fi(^^ i^i/Z&s d^ Z>/^i^ La ^|*aî-> 
^on en est;,.qu'eUe^ ét^ienl; fondées soms les 
.^uspices ,de, . Ji^j^RÇ ;'àif^ proUsc^eur» rs^. 
af ^^^^9 Hgai^aiiihf ffUiô ide Dieu, du père 

jla tF^rtini^v dii^s J'jArahîe^ ' dan»<'l'£g^^te, 
^ftçfuijt. potiit^^^dtafiitô^r iMlm (i|«é«' eefaiLMâé 
j^e^ Sffcr4^?i„ l4és/i Grecanlea appifilerentAbii» 
l^^^ifUçi^oèf , én^hteminisati/t leur nom ex^ 
HOlefO^nt^i ^U j .arait Éieaie jvaqaa dès* vil» 
î^%^^9 ' f ns^'à .des -.«ottîoes^ sajmes ,• Hfet^ 
fiSp^ Hitp^^ieth îHkrajfetm,! Les forteresset^ 
surtout Hieragemi€tp étaient Iiabkâes par ^c^^ 

rtiR^'^H Qiîf)ddrl0.â#.Trefe9 eiakf «mte d& 
Wlf ^7«îbt i*^ (^ati.e ' jwÉt l»èpl«ne> Ae ^Us^^ 
dkim kiî assurait ïa Tictoàne sur fous ses-en* 
nçmis. La Mecque devenue si fam^nSev'^ 
pltts ancienue ^le Trwa^ était sacrée» ^A9en 



y 



\ 



Chac|ae riU^ «f«ll ' Wi ^mmtleê^ 4&^ W^^ 
plieties qui liû promettaient une durée eter^ 
neVle^ vai empiru Aeviiel," des prospérités^ 
éternelles, et foutes furent trompées. . 

Outre le jaooKpÂri&ttfi^ 4{iie chaque mé^. 

tsdfiole s* était donnée et auquel elle joignait 

toujours.: les éj^tthétes de ditiOf de sacré^. 

eJies aTaient. un bodk sec^t. et .plus sacré 

«leor'é^' cptî îTélaît' Coiunti quedun petît nous» 

bnê • dd prêtt^s àiAx^tels 'ft' n'était permia 

dé ïe proft6neer< qûè dans d^xtrdmes tfan* 

gws, -^e pettr que "ce nonv^connu des enne» 

iltts^e^fût inrbqué^ par' eux, ouj ^uHs né» 

reni|4o7«i^^ftr' à) qilefqittl' conjuration, ox% 

^m ^ me ' u^tfk r^emisskût pour engager^ le 

diBs tofeélâiffè À (Se déd^reir contre Ik vitîew 

.:^lla€robe} neuf «dit i Mpte • W*^ seevef -fût û 

Uen^sdét^ez* les Boioainsr V^> kli-nléme' 

&«vaît p« ler^eoûwîr^^'']bH%iBioti^ fbf tui 

Sraît la plus Vrménbfabie est ifue< 1» noni 

folîlfaiup^prâtend^qBie*ce^iiito ét^if ^nMz^^âtt^/ 
^■■■••ît'enf fauH croire .phUot llaèrobe qu^mi 
vEaAg^ ëtt«8eraieiDe./Sie<^Si; ' - 

Les Romains ne furent pas- jplus Instruits 
A ulMi» sétcret^die €a»Bi^è^^2[t»^ k»s Cartka- 






t T- 



^ ( MaonH»*. Uv« iU,* «iflip^ Uf* ^i 



K. 



H 

pée .p£»r. Seîpion -eont^ft C^rthagis : . vS'^il . c4B^ 
yoa. àie^: on: oj^e dée^^e qui ait pris spii^ Sf 
«protectiba ^epeuplck et la Tille xleCai:<f 
>thftge^ î^-TCiii^ ¥énéi^,F je wou^ ^ema^dQ ' 
ypardoa, je: x^^usrpvie 4e .ipiittec Çaitjjiageif 
»ses placés , ses' temples^ de leur jai^ser la * 
yçraiilte, la terreur et le rerlige, et de ve- 
rnir â I^ômé avei^-4adi et les mi^is, Puîs-l 
w^Bfn% nos tenlples^ hos «acrificeff, notre Tille,' 
i^notre peupIë/oaos^$oNkitB|r yous être plus 
yagreables que ceux de Cart&age!' Si tous ^ 
»en usez, aios^- j^ tou^ promejt&dfs^ témplea 
»et des jeux.« -^ 

•lié' deroneirie^ des Wltes enpepi^ >élâit 
fvt^oi^e «d'oor! Usage .trè3^»Am»en.< U n^. (ut 
j^oint inconf|i«ifMi:xtRo|{iaii^< :.Ik Hyqioè^ui 
terltaUe^^eïWy 'Fiàèti»y, Oàbie £t d*aatres 
nfleft(: )}iiira.<de ^ lltalfe <^hage et Cbrînthev 
iM^d^x<ouèreni(«niêm6^^eH]?ieft)i8«des année^i. 
OoriiiToqiiaitf (dan» ces d^TOttemvettti^ JupUèff 
en':éklTaDtfla?inalft droîlCHail eieli «it la d&^ 
essi^ T^oft eu posant- lia- «main i teire;^ • - --^i 
>^ Câait KempefreiUr seuli) o^sM-^e 1^'^^ 
néraï^'arméè ou le dictateur r qui gisait tif 
eércttooie^Sa^eyoueraent: il priait lea^^dieuk 
^d'eàfToyer l'a fuite, la ^^f^inte^ U terreaiv>^C|.f 
0^ ilrpi4)rittetifiat dTihHLprier liToiaibF^^ 
r*sll iffroible* que le»'B^iQainis .ai^nt p^>OQf 
éoutûmeé des' amnena'JBtru^qwtf.! les Etruaiy' 
ques âes Grec9f et les- Greo» des As|alii{WiS(iv 
U neat pas ^ étonnant qu on en trowe lant 
de traces chez le peuple juif.. . ^, • r ' 



3*^ 

''4*çiWë la fîHe 'éacrëè de' JëWftaJêm, fh'^ii 
kV)9iiènt' encOi^e phisietti^si'atrtres; pat^ exemple, 
{^âda^ fMÈPce' qu'il y iiyîrit tme éteole de ràb^ 
Binst. ^ 'Satxt^ie ' se re^àtâàit ' latissi ' comme 
lirie* yîHé tainte^' Les Grecs Vlonnéreot aussi 
â'* pl^kleurs* Villes b 'nom de Sébastos/wt- 



* ■ 



^ 'tk^Gl*» et ftdifte''éODt'atf» i^ttW 
jio^v^e^ en c(>nipat^isoiT âesChfl^en^ det 
Iriâîeris; ' dès ^îhoSsi • cTes Ègyptfens*. • ^ ^ • * 
'--R'histo&^ ^îë^f%mpîire''rômattr cit ce'^tm! 
iftérttè' le plue' wdfwr Ufiétttîoin,^£^e<qtte *€• 
tlbïKlfàiftr Oàr^éeé^Ud» )^^ legisÛli 

têttràf.' "'î/èiMS ' ^ loîs*^^ sont encore ; en • riguettè 
dâfAs- fa-^lu]^iu!'|; êe hcfs'ptotiticestE'lônr 'langue 
> ie parle^'^iécere*! '0t loiigî-temp» apréi }mt 
rfkùte^j 'rife^ » '«é la^^séuie langiie dans fa- 
^4l^ oh ré^gëa les* acte» pulilics en ItaKe^ 
èà* Àlfëmâgiie^ eu £fif»a'giiev en Frasée, 'en 
AiigletfeH'ei* èft ^ Pologne. ••• < - ' r 
^'Atf détôtei^ili^eMeifitiâeFeknpt^ eu 

îfccîd€tot ,'" dômmeflce^' tftt^ nouvel' orire ' !de 
dib^efc; e^ e%9t ee ijfè'éu &ppeHé^l*A/#Mihï'efi 
1%^^ ^^^> 1)ftt€^e' liai4»are' «te peuples b^r^ 
ïi Wss^' 1^,' ^d é^ntt^ ebt^tléis; ii'en • ^deflcmieni 
pas meilleurs/'- -* ^^''4--»']-V4 : '*' ^ V»».*.* - 6 ^ 



saQ ^ / 4)f . ijQiç ; jp«k?»Hre . a,v. -^ftif^ï^e, simple Içf ^ 
sevIs. . *.H« ^^^^jÇftt J^r; |»uissancé^ et IçftVt; 

lèior, . 8o«cédeiâ.^ «et ;e^,|^is§^iit li^.Wgo^.'dOj' 
lem^ «Qit^ir^: 4 C^i^^i^^iiiQpl^Y .au iaaaiieyi ^u 

.Xes£.j$i»fî^:la ^n ^e ce sîàide qaim jt6\iL^^ 
iH^u .hi<m;i^^ l^s^y^B^eo^^j^a^ bientôt apr^^. 
Iiu/peiit^{ue.;4e rEùrop^ etjes arts,puriçnuei4, 

el^ l»' iPe^tai^tîon rdea- sciences . fgnt quenfîn. 
011,1 j|iîTO*l«pi«lft .hi^ftiil^Sr ^^ .ii^^^^ 

soa . liistoire particulière. On f^^^f^lÇSpffX^ 

fik d«si gr^^ |5Vèiijefl9^^s^ ^ J'écjfsfer f^^- 
lear |»etite iai^. pa^-^u^rs ^(}jii>i^iin^njt,p,j 
tfot^ersei.. U .«aîsit ^aas la j^llitp,4ç„M^^ ^i 
voilutioa» l'esprit, ^ps .feijfiji .it.J^ ï»mv^ Bfi^ 

WSlpe*r mv»,.:j'wm,;.'.'*' '<»i îMy^ 4*:/} tj.wf. m>-î 



ses, qu'elles Oht Éaîtes": les premîcM âges ^le^^ 

pnri lài clinté'^é rertipîrè româiii ne nbntf 

cérame on * la rëùiàriqa« àilîctfi^tf, tjue -dcr 

arferitorés baAâfeis shtis' àês fioms bàt'betrM^^ 

extféj^té .le ïèirrps* de Cbat^ëmïigfte. ' ' Et qti«' 

dPérbsck^itéy'encoi^ ^âns C€ftte gratldéépofpieî ' 

'î/A.fr^lptei^e rc^e presque 'isolée jusqtt*«il 

règne cQi^douprcl lîl. I^e iw>*^d '€St^«auTage» 

iiîscjti'ati" '^iifièiiié siècle;* VAÏlertiagnte • est 

fôhgvtenips ûhé ^nArcM&. Èe4 <[Uemles ^d» 

<?rtipèrèurs' et dès '*pa?p(ès" désolent -$1* cents' 

âttà ^l*ttklîè;: ét^îl est dil^dléf à'stpevcèvùix^ 

la réHt^ à fravc'rtf'îèi'' j^s^iortsi 'ilè« é^ 

ped ^^iitstniîtlB V ! <iॠént donné «le^ Cliroîtiîcpiea * 

iufbl[*mes'de éèVIemp^ iûàlliedtèWi ♦' ' ^ 







a des mklftèiiW ' obscofts , stms 'tel' *ôtJt«rtwe^ 
lîipnt saiiç fé^fe 'l>aî\id, - fet ipreS- Idi^- lè^ 
A^èsid'ént'Héftatilè, ôiit' beau ^étfendi^ jqôet 
rés ' jirèmîêrs tettïps dé la fVaAcë son^plusî 
ihteréisfâ'ûtS tj^e cèuk'^e'Ttb^^ 
perçpivent pas qiic lès eommencementS* '4^toï 
A^ràktè^ éthinfe- sont ^A^Ufef 't**^ 'îtt^i^ 
sfeità: cfti'iK soiit^lûS ftiblés^ ^«^^*0n éUlh&l 
a'ioiv "là péh'te éouWe id^ian W^itit qui feï 
ft^nàë prèaf de U moîtié de Fhéttiisphèreti '^ 
^ Pbdx^péàiétrir dans le labylpift^é tétiébi^nii^ 



■'38 

du moyen âge^ il faut le secours des ar-' 
dures, et oà^- à'en, a pr€fsc[ii]ç point. Quel- 
ques anciens couvents ont côrïsférve des char« 
te», des diploiivds^i contienne»! des donations 
dont ràutorité est trës-sUspecte. L'abbé de 
tiOnguerue dit que de quinze cents chartes 
a y en a îttîlle' de fausaîcs^' W'qti'a*'n^^ 
^anfit pas les Autres. '; '/ ']\ ' ' '"^ ; 
' Ce n'est pas là uri recndl ôA TCnT pu£s^ 
séclainer stn* rWslèîre' politique et sûr lé 
^iroit public de rEmt)f)é; /*" "'" "' *,. '^ 
\ L'Angléferre est de' tbdà leà Jpayà celûî 
qtli . a sans contredit les ^ arcTiiveî^ries pïûi 
îfatneiennes et les* plus soîviël. ' Ces actes rëf 
ctieiiiîs par Rîmeî',, sous lès aWipîeés de lA 
reine Anne, commcmcent aVec'le dduidèiûé 
rtécle^^ et sôiit * contînùjé^ sans întcnf'Hiptîon 
jusqa^a aos jours. It* r^f>a^dént Urie*gt*àfî8^^ 
kiiùiicrè' sûr rhisloiré ée France. Ils foYfl' 
vmr, par exemple, '^e la feuîenilé kppsLtîë-^ 
àeât au prînde .Noîf, -*îë 'dTCdbttarani; étf ^ 
souyerainèté absolue/ quand Ici a^bi de France* 
Caiarles V; la éonfia^tià' ffer un tfrrêt V et s^tr 
empara par lesârmés; ' Oti y' apptènd qûél^ 
les 8Oinni0s considérables et queffe espèce^ 
de tribut paya* Louis XI t^û toi É^oiitfrd IV^ 
qu'il pouvait, combattre, ' et conibiêh d'at*^ 
gent U ireînè Elisabeth >eêt^' à "Hettri-fè^J- 
Grand) pour laîder k'mhtiiér sait* sorf teôhie,-! 
etc. •• • .: .T\ .- *•• • •'^ 

■[) 

' '^; 



• -*> 



89 

t 

CHAPriRS XHi 



■• » - «<■ '• ( . , ' » .,<.)■ ' • 



1' > 



. De c{uelq«es €aii4 iP»ppartés 4aQ*. Tacite d dapi' 

Jk m^ suis jlit qQelqvefois cin lisant Tacice. 
et Suétone: Toutes ces e3f.travagaoce$ atix>çjB8 
msfii^c^ çi Xy^^re^ àtCaligula^ a Néron, sont- 
eîl^s bien .Traiqs? Crour^i^jç sur le rapport 
d'an seul homine, qui vivait iQqg-tejaips aprè^ 
Ttb^rQ^.^^u^. e^. emperqui^ pr^esque x)ctogé- 
naire^,,ciiii ^v^it toiijours.eu.des moeurs d^r 
ceiit^ . jusqi^'à IVusterj^té, ..ne a occupa, ,^ans 
rUe 4le Caprée que des d^baiiplies. qui aw- 
i;^\ent ,f 4it jroi\|[ir un jec^ne.gilon?. perai-j^ 
Mf^ii >ur, qu'il changea Iç. trône du mon^ 
^<^Qm,L.enMun lieja 4^. prostitutipn t «^^^ q^on 
ll«Q a jamai^r.TO che:^ :le& jenn/eft gens, Iça 
pl^iç , , 4î^sQlp s ? , , . Est-il< ixien.. c^rtaia qu il W? 
geait ;^||^;S(9a.niTieçf .suivi. ^épe^il^ ç^faufti 
A Jk.fi^aJoaLelle, qui ^ajaiènt déjà Dag0r ,auwît 
Aiui je . ino]r4fiei^t au^^^j £e,^fjd^ qj^oiqu'fls nen^ 
«Çût p%3, ^/>care^, de derils,, et . qu ijs lui l^^. 
c^^nt .^ifs./, Titilles, et . çtégoutante^, ps^rti^. 
Aoptieu^iBS?. ■ Croirai- je/ qu'il se Çt emourear. 

Je 4p/>i/ri<?ç,,,p>^t^àrdii:eit dfi^ ^es plu;^. 

^^dpivif s ^déb^^ch'^^t, ,Ji^<nnies ,^^ f^'pinie^ . 

^oa et ce garçon sous un autr^? / , 

Ces turpitudes abominables ne. sont guère 
clans la nature. Uiiviéniard, un. empereur 
fpié de fottt M quila^pracbe, .et sur ^vd 



40 

la terre eolière porte, i^est jeiar 4^aatant plut 
attentifs quii iie.cïacl)e^faptage,^peut-îl 
être accusé dune ûifanii^ fii ioconoevable^ 
sons des pretiyes conTaiiicantes? Quelles [. 
preuves rapppile Sui^toiie^ ' aucune. /Un'^ 
vieillard peut atoir eiicore dans U tête des 
idées d*nn plaisir, que son corps lui ref^^e. ' 
]l peut tâcher. 4*6^iter en lui les restes dé . 
sç nature languissante par des ressource 
liCMiteuseS) dx)nt il serait, an désespoir <pi^il 
y eût un seul jténioin. . Jl peut acheter les . 
complaisances dune prostj^itiiee cm or e et ma-' \, 
nibus allaboranàum e^ é^gag^ee. elle-tnéme au 
secret par sa propre. infWie. Mais a-t-on 
j.'u[nais vu un vieux /premier président, un 
vieux chancelifîr, un vieux «rchévêque, un 
vieur roi rassembler, ^fine .(centaine oe leurs, 
domestiques pour . partag^i^ avec eux. ces 
obscénités dégoût£Hxtes\, pour, leur servir de 
jouet, pour être à leurs jeux robîet le plus , 
ridicule et le plus méprisable? ■. .On haïssais 
Tibère; et certes si ji avais été citoyen ro« 
luain .je Taurais détesté. lui et Octave ^^ puis* 
qu'ils avaient détruit ma république : on avait 
en exécration le dur et fourbe Tibère; et 

Jwisqu'il s'était retiré à Caprée dans sa vîéîî- 
esse^ il fallait bien que ce fût pour se Hvreir 
Qux plus indignes débauches; mais le fait 
est-il avéré? J^'ai entendu dire des choses^ 
plus horribles dun très-jgrand prince et de^ 
•a filte) je n^n ai jamais rieh cru; et lé^ 
temps --a justifié mou incrédulité. ' . 
if^ies folies de Cali^ula ion^lfes ]ieaucottj|» 



p/ns WaîsemÎHJBIèS? Wë Cangnî^ ^a^ on- 
iciné Homère et ^^i^gîl e j je te croirai sans*" 
peine j yîrgîle ^fet Hoincre ont de* tl^faulg. - 
Sîl à méprise ces'^dëiix' jg|V*ai^cls hômiftev, M - 
y a -beaucoup de prihtjës qnîvîèn ùctt àe'\ 
gôfit,. n^'onf fais'^le «feûî émnmttrt.' • Ce M'ai' 
est très-m^diocfë] Inâisil* lie faiit, jrés iriie^- 
rcr de 'ta qà'i^ ait *coû%liê; avec ' ses troîà • 
sœurs; et 'cm'il'tes aftjbrôstîto^cs'o d^autres. 
De telles Affaire! de' flïhille sont dWrfifiaSrë 
fijrt secrètes.' Jfè tou^raW QtL moins qtte . 
noà compitateurfe ' iftb^è^n^* ,' e A ressassant i 
^es l\orrear§ romiSnes: V^tit^ Tfnstrnctîon ie 
Ja; jeunesse, se* ïôrrtWé^'à' dife modeste- - 
tttçnt: >>oa râp]porte, îe'B-îiît^eotirt, ôii pré- 
«tendait a Rome /'on foapçOhnâît^« CettB 
manière de s'ênonfcer Iné sembftf -infirtîntietlt 
plus honnête cft pTàrrdSonriaBrc. - * ' 

Il est Bien' momscroHI^I^ èiicôve^ que Ca- 
^ïjuta ait^mstîltil'^iine' aê^' ses' sfieuris,' Julia 
Drusîlla^ îifrîtièré^dy réppii^e^ I^a coutume 
de Rome nç pe^nrfeftaît pas/pïus que la Cou- 
tume de Paris âë'doimèr le trfine à une 
femme: ;' '"■/■'' ; ''.''•"' 

lîé pensé 'bîén qtie *dfarAr îë- paTais^ de Cali- 

guta il f arait beabcotip de galanterie et de; 

t^ndèz-Tons, èomme dans tous 1er palais dil'^ 

ïûondey mais OTiï^aît étabh dans sa propre. 

Maison des' b.«».'..''o& fâileàrâela jeanessd 

alSait pour son 'argent;' c^est étf qu'on mè: 

pcraïaderâ dîfEcitement»' ' ' « 

On nous racôriteF qtië' iSè^ trdùvant ^^»&it. 

vsk joàr a'ârgeâtf àâaêHliaùèhè poti^ btieiti^ë 



43 

» 

au )e% iL^onit ua moment ;^t ««lia- ff^y*©.a^-^ 
sassiner trois sénateurs fort fîcl^ésj e^ revjiit 
ensuite en disant:. ^J'ai a. présent flet aûoî. 
»jouer.« Croira tout. Cela qui yoi^af;{t;.,)ai; 
toujours quelqufB. petite* doi^tct, ^ ,^^' , ' * , 

Je conçois q^}^ ^qut feoînaijir |ty«it 1 1 amie ' 
républicaine dans «son ç'aKinet^ et qu'il se 
Tçngeait quelquefois, la jp^Iume^^als^ maii^, de, 
rusurpatioii 3e r.empereu^... Je présume,. qj|.e. 
1^ malin Tacite, et que le faiseur d'anecdotes- 
Suétone goûtaient une grande consoIàUpn^^a 
' décriant leurs maîtrëis ds^ns^ un temps oii, per- 
sonne ne s'àmuf ait à disputer la vérité*^ lS[ps 
copistes de tous les* ^ p(ijs i:épètent ewcorp 
tous les jours ces pontes si, peu âyérés, )ls 
^ i^e^semblent un peu ^ux liistprien^ dé. uOs! 
peuples barbares âji voffjen âge ,. qui, ont 
copié les rêveries des mpiqes.. Ces moines* 
flétrissaient tous ^es priqçes qui nç!^ leiir* 
avaient rien* donne, coinïne ^ Tacite et Sué-, 
tone s'étudiaient ^ rendre ÇKiieuse tout^ la 
famille de Topprésseur pctay.e,, ,, .. , ^ 

Mais , me' dira-tron ,. Su^tpne et. ïacite 'np' 
rendaient - ils pas ' service ' aux Bômains en, 
faisant détester les Césars? •>.:• Oiiî^. iî' 
leurs écrits avaient guj:é.ssi^citer la répub- 
lique. , ^ ' ^ 

CHAPITRE Xjn. . .1 

Dd Néroa et cPAgr^pînef. ■ *\l\, 

^ Toutes Içs ^ foi»^. qjiq, ye^,, }vi ./^aboxyînaî^jfe 
histoire de Néiponi. et de «a ^S^iJ^^jP^fgg^^- 



dti jgèni^ 'Kaniam ,dst qftt^^tant 'd'borreura 
ai^t été iBiLai^êeéwy el)e$i font tvop de honte* 
'à- la Viattii*©.. ' ^ /"-' / ' ' 

Tacite eommencâ pi^r < citer nbr Cluvins;. 

;€é Chiviinè» i*àp||6rtie 'i(ùe yèvi' le niîlieu dxb 

jour,' medioudieiy ^^tippîne «s^e ptoésefitatt sou» 

iteni à son fils,'.i défè ' é^ïhattfiPe par le' rkif 

tour INèn^aj^er à;cûii|inéestei*^t^eile^ qu'elW 

mi donnait dés Bbis£»diilîscifi^, lanii>m wdula^ 

^^elle. V&iséiiéix psiï<^'de»-éat^^bs ' £ia|:qiielles 

u: '^ne 'mân^aailE V^eo> f^ éonf<^inniBttoii dû 

Ciime,- prvémniiak ftagitU-^lari^Uts^ et» cela en 

préstsnde - âes^* cdnytt^ y ojthoUmtibwi proxhnis ; 

''^afau^itôè 'l?h)ibite "Séhèiia^ f^résentaît le se* 

60U1S d%nè imtre^^fËnxaie/cOtitite les eippres* 

aenlénts d'iifle fename'/^* Sehecam contra muHô' 

'drisiUûceirijs sùBiMiimè à foemirtâipètivisse ^ «t 

imb«litiiâit«.sor4&.£]iaii^ la'jeane affranGhi^ 

ibcté à Fimpérati^6e*xnère ÂgTiffiù9r* 

' Yoilà îin Sage précepteur q«6 ce Sénèquel: 

^pfil^t^kilDsépbe ^ > nfpiiB «Ijsei^Tel'ez « (ja Aigrîp-- 

^pinè' ànâV alUrà (Âv^om^tcinqdanta ansv Elle 

était la^6eooiid0 •éè^.bit: entants r de ,i(Tenaa» 

nictu, : i4^"^^^^^'P^t®îid,»' ^^) âucane 

{^TBttveç dvoià'i^ /erifmsotixità. ntt mourût 
ani' 10 « "de- pott%;^ ése^t ^et laisea làgrip{iine 
âgéeode<dik âiuL.' > -' f u- -^ 

Agrippai màk'tTfis^iûaaAàl T^éite dit «pte 
bientôt aprifrilUépti^ek >i!e/i5èr :<»^^ in<* 
eésIaeiùeff^rN^^li * prit lar resdlatîdn der tuer 
m- 'tàère-J^Mliâifét^'i en etEet] r«r ô^- da 



loi^qadyie é^ailH 4H^{^6.s5ei «âllîciteir t^if£U. 
à Iwceste» Moûi&.uol fait eeji rreisiMMabiÛ^ 
jUv^ il «xtg^ ' dish'^tism^n»^ . JIaûi «e Clasivk 
^U4 9^' > TfcilQ^ .ptetfiiii4 . qoe «'étaili. :» mi 
liranclci. |M)li%u«^ :«t, qô^Agrif^ttiie eomotait 
par là fop^fiqr sa . piiÎ9i^fiAcé. *et s(ml cireâk« 
C'était auijccHRtvaire Ap^)f^^er jau mëftrisiHei 

StérpA pltt& 4e^/pkîsirâ»bet:^ \iémat: jque.CA» 
ji/^unQs. jiiiat^9$seft& â|[>n^fiia bientôt >âé9Qutiè 
d'.^llev ne TaoXfti^-ikpAjtv^cçabUe d*opprolifi8rï^ 

CF^uvait-eUe^ paa^iâté r^omcrattan» 4e toutaVIa 
coiir? Comment djôlléùrs .de Clilnut pwM^ 
dii^.qa'AaHppuie TOiiiaifis&'pDoalitaer iitlùn 
fiUven pres^nœ 4e , S dww fi i ei et Ses ^exàrem 
ceniçives? D<$L<hoimfk $oi«^.«iiie mève éotmbév 
Velle ia,Teç foa, filst -, devant soà geufemcsiiiteit: 
son prec^|i^eipi^ ; en presescfs < des . eonràvéa ^k 
des domestiques ? , > v. ' .j -,, 

V[n''autFe/hislioçien\iléridiqiie«âe'iÉ»s^piÉi^ 
là « vnomiaei /Fabius 'HwitiQiis^ diti* qèe- «'étail 
])^roa ,qiù: i a>aît 4e$<..dânr& ^ôor jsa kn^r^ 
f t qa^tl é^%. sue > (le5 pcjâiit^iie î coiMilier . «améâ 
^le^ ;Ioraqaé . ktilér. TÎM.ise - aîeUre » à sa plsiSe/ 
€qa||epd|attt ee aëtsil point Âcté^qatétaîtiakisï 
laL maîtresse de Nérjcm^^ e^éteift. Bdppéeç:>et 
sott Fbppeev^oit Acte^ tsoit me an^ra-f .'lâeir 
dé tont'/cel:» aktst israisepslilablei <; . i;^j ù- 
'Kil.j»;a d«QiS^Ia>sndbrt'*d''Agrippine( Jes^iw*' 
cônslaihocis t qt£il est^ impbaisibte ' de > êiraiirei 
Iàou:>M''00 sa>qpe4d!iiifl&aiidb%Amc6t^pÉite 



'4& 

^ la fil>eie>âi» ^MIièiH^, • c^^Astilb^ â« faire 
ebiwtnn^ un Vawi^ao qoi^ eh- 'se démoriVL 
Unit ertr- pleine «ser',' j ferait périr Âgrippinel 
j^A «Yé^MD qu^A/hfcet ' sto ^oit chargé de Cette 
étrange itiTémioîi ;^iivaie il me iremble qa*ori 
fie^' pevfail c^mâtrtnr^ ^it tel vaitôêM sahê 

Ïne; le» > oÉvrierS "^«ei dontm^ent .^'11 était 
esliné' m îfsrière pifir^quel^fiie '^ershrinàge 
laipbrtâiiÉ» 'Cèt<^rétmèu $éet*êt" devait être 
éiftre.ies maiiiÀ de i^hn de^ oînqikiEiiite tra- 
trÂSteni^.' Il devait: bteotot être'contiu de 
ft^cnane 'entière l'Agttppine devait en être in^ 
formée; vet'^^fiiaiid'iîN^Ort^lm 'prop(>sâ de 
monter sar/ de ^àhseâfi, elle devait bien sen» 
tir ^e e^éttiit jMJar.ia. iioyerw v»!^ '' . ;». .• 
i: Tacïte se^€omredH' oertaineniettt hii*iriêxiYe 
dai^^le ai6clt/de» oette^'âreMare 'Itie^pHc^Mei 
yfJhe partie de ce vi^s$éad,'« dit-if^ »8edéfnoii*- 
«faaf-^âvèCïiaM;, devait, la précî]liter ddns les 
tflots ^^icujusnpàrs^.^is^f in mari per artetn soluta 
^iffunÛêrétJgmà'am.'^ . ' ;• > •. 

^-JBasûtte ir:}'di«'qti'i Hn ni^al doifhé; 1er toit 
êè::ià, dtaiidvre " où: était 'Agrippifte^ étant 
çluirgé de7)ploii|bf :terà3>a'tout à coop^ et 
éenea Csefwvenv^^^'un^de^^ doifiestk{aes * 'de 

Or 8i:ea«Jiit ie toitv ¥4 -pHfeAd ^e la 
diamb^ «HA9>%>|ânè' qai'tdÎAbâ «ur 'elie^i;i<è 
ihftisaeaii^ ii{éttf&V^'«[ane faB^ eooétimilfde'rÂitK 

dût fêter dana ia iper cette (yt^MsesM^ 
> Tcêkè :«fEMite^<'^'oii ii^doiitîa^>aiOx«j«iiW 



\ 



lftÉti^fit<if^ dë^'lè^ p«iicHiàè d^ x^lë f^ ëtffit 
aiergè« lé 'TâfMeBU-j^ ttnwH ^ htus.irtcifàan^ àtf 

te «e péiièhikif ' ; ji^uteafe^ils- feôrè renv«rsé<i 

Hàevgalc^V^'^^^^fti^ ittlêniè de pëcbem^ll 
El^' il'aiUéBt<s ; ràs< ràn^itf^ -s^^settaientuiis { 'Hk. 
loàtiers^'esipQsésHaju. ùatiMge? Ces tàèamà 
raalcAoti âs60iQ^eftl>^':'mèf>s- i^ ' ïm^ef^Tîjïôi 
SeiFOritô SA ^fippine , . cpt^^ * iXfv^ tonxbée^- «biié 
là mer, priait, ^u^llâ 'étaâl Agrippnse. ^ ils 
^ie0t*d<^Ac dans- le .édcrjët.: .;Op co»fiêtlrbl? 
tu^ tel leei^^ àr\wi#/ tte^iriAe^ de 'tiNitekAsS 
Be plas^, . jwi^to^^-'onf/^tii^^^^ <m^itst$dlaorreait3l 
' Salifia! lï^'^iniaiji^ .fpa» ^è -aire- p^cpie laÊ 
imier était trao^ille, ique- ieititiel orillair 
^^toilesV ^eôiilin^^f^ les^ iiictcis^va^ wûla 

:• Eh vérité;» •«%it*iM 'pWpla*, nfttoirei'tfepen** 
ter* ' qacr ^ eçitè- at^tarer* Aait t»M- ^ pur tfoéî<if 
dëfit^ et que la malignité hiunaiixe ^en ^ih; - 1!^ 
^MCî # fKéaeoiif à< )c|ttii oii^jQi^t^iiit^ nérinnff^ir 
wi&h\ rjB|w*^liep;ye tt^p! Qéaiiil 

«■ pvtiio^ â?^t^<4oiHUeY<de^ .-Ipel^*» érimèl^ 
il' le$c«i <N»«Ms9^ t9il#.r:i'1l'ei^ ^BÉr«iif!^4r9es.^^^ 
éest ^oteriK , iea; «eiik'.niaràûtciHsi iàuMsiaki 
accQsatloiis «ur -aéciiisràtions ; oit tie tûJberjâM 
pkta^<Ia WliîlqniUàtt<>e.v Oii^ilnpaHé: tfîxiti 
mk;,im*^'i^Wi^ii^]iï\^^^ , c61i( 

cpukv 1«$. radiH|lev}i jja9iei»fidcor&.${>la pAstirifio 
estr pâtrsiiddéeir tt -ièf iiiéeba^.|iri»c#'^inérii0 
jusqg'aiw :, juaf ntationa «npr»bamefe dimt ion 
«kirgersAiniémoina*. Jo%qvoi»t'ai9îac jiàrréur 



47, 

q|i^ , B^ef an 4piȕ^ $^n consf^nt/lment : . w 
meurjrjè d'ç ^a^inijè^x; mw jej.nP ccoi» ^poia^ 
. âJrh^stoiri^ 4e li^ galèçe. Je ccois çncorç 
ja^qips , anx Chal^éçps . q^^, ^dbiîi T^qitev avaioiijr 
ï^diî; :q«.ç Néron ti^ijftit^ 4gTi#pM^f gaffo» 
gflç-fli Jas, Çhaldçeii^,i)iî,4^.Syrw«»,i,. Wj. l0t: 
Slgypj^eiis A^^^ jamais. fieA.pT4dit> pQn.,pJm. 
5jia Nostçaflwnus, eti c^jux. ^ , Qntypulu. ^;Kf4n 

tov,;iepr â^«.' . '•" ■ - ,,. ,,;. .».,.,.."., ;.-. v"<,>;.« 

7 presque, tpus % ^\isjtonîen^. djftl^îiê Qiit^^ii^. 

^jïejit,au ii^oiiisj.aeu:f, dft.Nçîço^ij nv^S-, Al|?r. 

même des erreurs .4^^il^9H<^i\^> c<^^l^%^o*. 
^pa soixt .tpml>é3-. . ;, . , .'^ • , ; .,. / 
,;0a DQus racfliat^ /de?i, ^Qiçîte& n^n. m.oii}fh 
eijpçç^J>ïe& ^a.pl^'ieu^S p]çinç^,,4^4tîqma^. 
Ces Toyâgeùrs se. dûpne.ut ^ju^e. lii^rc^.. ç^^(>^ 
rièr e; svu^, rtout , cç quils. cwtj e^it^p du r^ï*^ : «« 




ejti cl<4ibent^^^ 4^^ ^jpg^es san*., pas*ipn,, i4§.* 
fi4iâi]Lpier^ ^Ç^îf^peçsës^qti J'aurai* «p3Ç^s^i;iiié. 
às;' mpàè) es, , s^, ga^v<eKQei»episj dk Tl^-ope^ 
ta* Gyiîopedîë de^^3j;,eîvjphoa ,estv^n,.i:o^^|. 
ipaîs. des fablç^, qui? .çpçigp«at. ;Jta,xer.t^^ Tar 
lentjnfiieji:^ ^ dfs lyistftiKes iaô}4é<^ . 4ç ft'' 
^1ç* W* j P^ r^aconte^ îB*^ 4^ forints*., . , /; 

v:,r -l .;; -«i ï'?» > .^- • " ^-^ . «V" •' ' ^- î «t . • :^-. 



^•\' ■ ': ; t!HSPiTRE^;xiy. ; ■. 

».-'-■■. . • - . ■ P? PéUun<^. -, , ,, , ,, 

. ^ToÙTpe çn'on ■ ,3fl)îte sur Néron ma' 
^ iSît , exBihîrier de plus jrés I^ satj're attribiitf' 
au èion^I '(^âîus ^elrp'ntus,' cjué Néroa "àyaiP 
«àcriBé'a ta'jalo'tM'îe dé '^Killîn. Les 'npu\ 
reaux: ' compitateui-s de l'htstoirë roÂiàinèi' 
n'ont p^s manmiê de pfentlre les' fragments 
^Jûn jeiine ôcàKer i^biTimê, Titus Pétrqnms,' 

Soiir ç^iii de ce consul, .qùî,"diUon,^énvo^ai' 
léroiji' «Tant '^e nio^qrii| cVttê peinture ^e/sa'. 
coïtr sou&'âte noms.'empruntés. ^ " ' 

SI on rctrouïaît en cfîcl un pdrtràftÇa^é^ 
des débauches cle Nôron dans le Pétrone qui 
nous reste, ce livie serait un des morcèanx' 
le» plus curieux de l'nntiquilo, ' . ' , 

Kaudot a rempli les lacnnes rie ces' traS'., 

ments, et a cru tromper le piitiliç. Il ,veu,t 

le tiomper encore en assurant (]iie'ra b«-' 

tire de Titus Pelronius , jcuno et obscur (ï- 

* berlin , d'an csprîl très-pe» réglé'j éfjb Jè 

Gains Petrocius , consul de lïome. ^B'Teut 

qu'on Toie toute la yle de Ncron dails Jeji^ 

sventiires des plus bas coquins 3te' lltaliè," 

gens qui sortent de l'écple pour tioui-ir du 

~ cabaret an 5....^'qtfî j^olent des biajiteauT^j 

^ qiît sont trop beûrèiu:' d'aller "S&xiér cliéz 

nn vieux sous-'f'erqiîer aiargîiand de viri, enj- 

iJcIu par des 'usures, ijK'^n oqntmeTVimaïcioit 

'Lés comméntatenra ne denteiit pas'qwtfce 

^éôx fihjuieier absurde .et ia^>^]6f^t ^ne 



«oît te* îtetine eiû|péiS5ur 'Néron', qui -après 
tout avait de Vfd^h ^t . dç» . ^ents. Mais 
"ea.yérité, comment reconnaître cet empe- 
reur dans fin sot ^flé fWft cèntinueliementles 
plus iiisim^s jeux à^ ^mots avec ^son.çiiiii- 
lôer.; ^hi èê leV^e flè tabfe / pbui* aller à la. 
gafxW-rObe' ; /qui* revient à ^taWe pour' dire' 
tjtt'il esï lourméi^té 'dé vents: qui conseillé à" 
la compagaie de '^e point se retenir; qui, 
assuré cpi^ ptuéietirs ; personnes sont ' mort ^ , 
pôui* n'avoir pas sa se ^^dénnèr ' a propos " la " 
litierté'du derrièré-j ^ét (fui' confia a ses'Coiv- 

s^ bîe 

gêche 

Cette «iàussade et dégdutante Forturiata 
est^ dit-onû "la lèunè^ belle Acte, maîtresse 
de l*ëmpéreui*. H faut , être bien impîtoja- 
bletiL^nt commentateur poui^ trouver' de pa- 
reilles . )rèssëtiibtances. ' Xiés côhirîves sont,, 
dît-on,.' les • fa Voffs de Néron, t^ôîci quelle 7 

»vîsage^. 

•*chez foi? '^ fétai^ v}i^s iire^àe ce Crvl^ 
^eur; je Idf aaraié déjà dôùné Un séufilet; 
yéi je pisàais seulement sut lui , îl 'ne 'sî^u- 
»rait où àe- cacher. Il rit: de quoi rit-îl?...; 
vJe^suis tiâ&onlâe libre c^^mmè les autres; 
*faî vingt bouclieS à nourrir "par jour ^ sans 
ycbîiiî»ter îâes chiens ^ et j espétè mourir, de, 
sfàçoù à ne rougir dé ri«n. qàand' je ser^u 
ymoit. Tu nés qu'un morveux: tu ne sais 
Voliaire. Térw X.' 3 ^ 



>«9 
.«dire ni a ni 6;- ta .KeMemUe* à^ an. pot; de 
jitflrre, '»- un j:iiir iqiotwllé qui .n'en ^t,,pa8 
ijmeillour pour ûlie ^tli» toupie. Es-JU' pW 
,i»rii;he tjoe irjoi? dlma 4eus' i'ois.« , -. 
_. ToiU,£e qui se, dit dans ce fam^ax : repas 
de,,Ti'imalcion est à"; pca'prés id^'î ee go&t. 
Xe^ plus, baf: gredjna tiennefit -patmi nous 
des, . discours plus ,bonni}tes.^«nfi; leurs lâr 
veines. C'est là" pourtant' ce qu'on a pris 
pour la galattterie do la, oour dcs,<césurt. Il 
n'y a potiit d'oKemple d'un préjugé si gToa- 
sier. Il vaudrait niilanl dire «jne le Portkr 
des cIiarti'Giis est un purtrait dflicat de U 
conr de JLotiis SIV. ' 

It y a des vers très-heureux-, dags . C«ine 
satire, et quelques contes tt-ês-l>ie*faiSs, 9up- 
tont celui de la matrone d'Éphése.. -lia sa- 
tire de Ptîtrone est un m^âlanse de .;l>0f> et 
de mauvais, de moralités et dordurflSj «H* 
annonce la décadence du siècle qm suivit 
celui dAugnalû. On voit un. jeune . homme 
échappé des écoles pour frétjuenter le fb^- 
rean, et qui veut donner des' ré^Ëii >t des 
exemples d'éloquence et de poésiei ■■■ ■ ■- 
,11 propose pour moJèle te comuiewcemeiit 
d'un poëme ampoulé de sa façon; ■ Voici 
quelques-uns de ses vers ; 

Crassum Parthiu hahâi :Lybko jaeet aqHûrc 

,. .,M<^snus; , ,: .. , ., : ,: 

Julius ingFftfampf.rfvditsaaguiiie Romami. 
Et quasi von p^sel. t9t. teiim ferre sepmcAra, 
:DivisU ,amru,: :,,i,. u , -, * -"■ 



6i 

• ; ^ÇranaS' -a . fétl efaez ;lê9 Parlh^ ;t Fom- 
«pée aur le&>nTag€fs dç Ljlû^| le .aaq(^' de 
..^Céfiar a €Oiilé dans ,tloj|ie : et comv^fi isi.la 
«terre narait pas pui; porter tai»t de tom- 
> «beaux,, elle a diyiaé 4^ars cendres.A 
4 Peut-^n; tair une pepsie plus fausse ^et 
'plus exliiavagante? Quoi! la memè.terre 
i\e pouvait porter trois sépulereséritMl trois 
• urnei? ^ e'est pour, cela^ ijue Grassus, 
.^ Pompée et C4sat>. s^fit moists-dans des lieux 
différents» fi^t-^^ ainsi ^e s'ei^primait Vir- 
gile? . . :> ' 

On admire « pn cite ces .vers libertins:.. 

Qualis nox iUa^ Bii Jjeceque! 
Quant mollis tkorus! Hœsimus calentes^ 
.Et transfudimus hinc et hinc làbelUs 
Errantes aTiimas^^.yalete, çurœ, . s 
, j, MortaUs eigo sic perirp cœpù 



h . L- . c. 



Les (piatre premiers vers sont bèureux, 
et surtout paç le , siijet j car leç vers sur 
Famour et sur \e,^ vin plais,ent,toujc)urs,'quaad 
ils ne sont pas jsJbsoIiiment n^auyais. £n 
Toici une traduction liI>re«.Je ne S2|is si elle 
est du président Éoubii^r^^ . , 

.Quelle nuit ! ô . transports ! ô Tçluptés , tou- 

chantest 
Nos cçrps entrelacés, et nos âmes errantçs, 
. 8e confondaient ensemble, et mouraient de 
1. '-^- plaisir, 

C^est ainsi quW mortel commença de périr. 

3 * 



• le ' dernier vers traditït mot' S mot est 
• pltfty'incohé^nt, ridicule; il terrtit teuteales 
^âce» des préfc^detifs; îl'pi»é^ente l'idée fu- 
neste d une ni(«t Yeritable. Péttone ne sait 
presque Ja'mrfis ;*%ft0tèr: Ci^ U défaut 
dun' jéulie li6ihme dont le' gout'èst encore 
égaré^*»ïC*est tfôAinièffe que ws fét^he soient 
J)aà Mt8fcp<kir ùnè'^Amè: inais enfin îl est 
-éyidêht uju^ils iie soiït-pâs Vine satire]" de Nçr 
roti. Ce-^^biit IfeVr^rs^ d'un jeunife hoininé 
dissioltt' qui oéléli't^ ses plliisîpé infàmesi ' ' 
' De tous les itforceaux de poésie fépa<l(Lii3 
en foule , dans ce^ ouvraéé . il nV. en sl pas 
im*scui qui puisse aVôir le ^lus léger rap- 
port ayéc là. cour de INéron. Ce sont tantôt^ 
des conseils 'pour former tes jeuWs ayocafç 
À l'éloquence de ce' que nous appelons /c' 
barreatt^ tantôt d^s déclamations sur fiadî' 

fence des gens de ^lettres, des éloges dç, 
^ argent comptant, des regrets' àe nen point' 
«Voir, des invocations a Frîâpe, des îmao^es 
'OU ampomees on lascives; et tout }e livre^ 
est un ' asDias confus d*érùditî6h et ^e dé- 




pns. qi 
cette satire pour l'Kî^tôÏFé secrète de î^^'on :^ 
ffiais dés. qu un. prejuffé est établi , que dé! 
temps il laut pour le détruire I i 



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CHAPTTRE XV» 

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Det Contes' al^surdes intitulé» hisfoirc àéoxn» Tàdtev 

TUks fpi'an empereur "romain a été assas*- 
tàxié par les gardes prétoriennes, les cor-^ 
be'aôx dé la Tîttératare inondent sur le cada* 
fre de 9a réputation^ Us ramassent tons 1er 
kntits de la yille ^ sans faire, seulement ré^ 
ftexîon qàe ces bmits sont prescpie tonjgiuY 
fes mêmes* On dit .d'abord c|[ae Galigoïn 
aVisrit éîcnt sàr ses tablettes les noms <de ceux 
^^ det^ait fa]^*e mourir incessamment^ et que 
Çfiux <jm ,' ayant vu ces tablettes , s'y ti'ouvè- 
fent eàx-memès an nombre des proscrits, le 
preFihrènf et le tuèreoT. 

tjubi<jixe ce ffoîi u^e . étrange, fclîe d'écrire . 
Sur ses tablettes, ^mota henè que jie dois faire, 
yassafssînèr un tel jour tels et tels sénateurs,4c' 
cependant il se * pourrait à toute forcé cpie 
Gali^uTâ mt' eu cette imprudence : mais on 
€a,dit autant dé liomitien, on ea dit .autant; 
de' Commode; la* cbose devient alors ridi* 
C^Ie et indigne 4^ toute croyance^ \ 

Tout ce qu'on raconte de ce Conanjode, 
€st bien singulier. Comment imaginer <]çae 
Iorsqn*un citoyen rôroaîn voulait se de faire 
d'un ennemi , it donnait de l'argent a fem- 
pereur qui se cbargeait de Tassassinat jpopir 
le prix convenu,? Comment croire que Com- 
mode, ayant vu passer lin bomme extrême- 
ment gros y se donna le plaisir de lui faira 



.64 

Qayiîr le ventre , pour lui rendre la taiHe 
plus légère? 

Il faut être imbé cille pour croire d'Hëlio- 
gabale toul ce que ralconte Lampride* Selon ' 
lui, cet empereur se fait circoncire pour 
avoir plus de plaisir atec les femmes ; C[tieUe 
pitié! ensuite il se ûiit ^faâti*er, pour en avoir' 
davantage avec les hommes. Il tue, il pille^' 
il massacre , il empoisonne. ' Qui était cet 
Héliogabale? un enfant de treize' à tfuator^e' 
ans, que sa mère et sa grand'mère avaient 
fait nommer empereur, et sous le nom du-*' 
ç^uel ces deux intrigantes se xdisptttaient Pàu^ 
torité ' suprême *). 



CHAPITRE XVI. 

Des DiiBfamations. 



. Je me plais à citer Tauteur de l'Essai dui^ 
les Mceurs et TE^prit des nations, parce que 
je vois qu'il aime la vérité, et qu'il Fan- 
nonce courageusement. II a dit qu'avant que 



*) C'est ^ ainsi cependant qu'on a écrit l'histoire 
romaine depuis Tacite. Il en est une autre 
encore plus ridicule; c'est l'histoire bjzantîne. 
Cet indigne recueil ne contient que âes décla- 
mations et des miracles; il est l'opprobre de 
l'esprit humain, comme l'empire fprec était ^op- 
probre de la terre.- ^ 



>55 

Ie$r;^}îvires fiassent <^DX9ii^utis> Jâ'répatâtion 
A^vttï- priiice dépendait àun seul historien. 
Rien-' n'es^ plcis vrai. Un Suétone ne peor 
rnîtiort^n gttr-Ies' vtyiuite, m^is il jugitait les 
morts ^Ui0i piefsôrmç né ^e iouciait 'd'appeler 
de ^i^â-i'îugem^iits;^ dU contraire, tout Ibc- 
teor les canârmàif; , > pà^oe que tout leotèùr . 
e&t malins: . 

U lien e^t «pas,tou1>*i-fAit de raénoie aujour» 
d^bdi» >Qae 1di.4attt'e coilvi^e d'opprpbres un 
prince ^ cent échos répètent la calomnie, je 
l'elTOttCrf^maift il'se trioure toujours quelwe 
Toiic? qui: s'élève Ciûiitirje les échos,' et qui à 
la fiA tes fait tatroi Cest ce qui est arrivé 
à la mémoire du due d'Orléans , régent de 
France. Les Phi i ipp ique s. de La Grange, et 
vingt libelles secrets lui imputaient les plus 
erands criiaesf' ^a fille éta^it traitée eomme 
Ta été'Messàliiie parStiétcine.Ou'une femme, 
ait deux ou -troi^ amants , on lui- en donne 
biehfdt des -centaines* En un mot, des hi* 
storiens 'eonfémporains nont» pas manqué de 
répéter ces mensonges; et sans Fauteur du 
Siècle de Louis XIV, ils seraient encore au- 
jourd'hui accrédités d-ans TElirope. ^ 
On a écrit que Jeanne de Navarre, femme 
de Philippe-le-Bel," fondatrice du collège de 
Navarre, admçttait dah« ^n lît les écoliers 
les plus beairi', ' 'et les 'faisait jeter ensuite 
dans la rivià^e av^i^c' une pierre au cou. Le 

fublic^ aime passionnément ces contes, et les 
istortens te servaient selon son goÛt«'' Les 
uns tirent^ de leur ijouagination les {inecdotei 



massent des contes (jai ont passé de^^l^ait^e; 
0li^llO1«^èi; tHs ji^seift. teiJiir'^^^^ ]» prcmiAret 
tsafyi lies sQoràfes^ âe i'étatv et ae font, isitllè 
4^&îQité »4^ ^dé{»*ser ttn pFÎa«e-et nn^^^éiié^ 
rai d'armée pour |^ner âix piitoles^.* Oes^ 
ftihsi^ qu'eii/ontrousé Gatien deCouiliJi&y La 
Sfol|le^ lây- Doûsoyer y. La^Beaàmelle , e|i eem 
MâlWiteuK }c o iise c ^nr& d'impiliiiie^ iréiii^ 
H^s i^iiolianâa.'!. ^ ; .- >: 

*>:i6i Ite Ji»siilfies'lét^aiefit •raî$ORnabl6S7^ilft«iië 
inaudraient .id-faisirâïcs ^€[q,e .otlles htptv^ ataint. 
trsàùiaSf^'lei droits i «des peiipte8< «oiis lieiir^ 
9«<|£»^ki6 lois 'Suhiant lesq^elfes^ôluMp;^ pjr« 
éb lamîUei peiMb.idîspMerv-de'sen^bien^ \m^ 
érèficàn^tt <}oi'întéresse¥it kÉite^uae âalîaài ' 
iés traitéa^jpi iea Item aax nations «rrisine^ii 
ItSiprogrAs 'dieai'artB oliles, lès ^us» qui;œU 
posent- ';.eoiilMnieHe«!)efi«;^ le grattd tJn^/mhre?'À 
ta tpttttme dii>peUt^ mois eelte^nMiéière'âlès 
cdlre L'hisloôr» . t^st; aussi >dtfifi«iie' que t daligei» 
reasev 'iCé serak une étude pour le lectemr^ 
et'iMm «f déiassément. Le publie tnmeaiieax 



-yTi-i . r. . ',, ^ M* ■; ■-■ ■ , ,'. . 


A 


z::,r::::mmf^:m:.- : 




4 


n 1\ 



C / * 



ÂUffï^éMifém» parimt ies«^ la loi .de tout 
hol^pisv «{iiândjiL'Mil'hiAtdîre tlfis panées ipii 



sersiQiAi Upapiti team Donfosnè^ < ^ dttoât» 'tùmr 



rniw>pp>\mn» petigvpajioog éeB^iV-déhliVtttiié^ 
tt.««)çc<iaukmaif par iMiyw^^ «^ .. « «> \f 
jJK. j&im|i»> VaTAit^temporttt 8«r.A(lktiias# ait* 
OMMÙlo de HIcée ^ .si . C^nstoRtm- av&it • pvif . 

i{ae pOTir un noTateur, 4uà^ iiéxélifiset H» 

? tXiâs jRomaiB». «ni dâi«ié ilaifoticaoâiftgH 
B^ise^». km iCanKbafiiiOis $ne:.«e>ll0iiiaiaat/pttt 
èf^. W'A^iii^iE^tttdiiiev Jlfav disait lÎM let as^ 
abiiN». âiBii la .£«iiiU0^idLàjMiiW pixiir jiig)er# 
tetùiiaiidFaViîiiavaftr^rJMqii'an^ 0|éniMre# iA 
Gnplie: «t>4e Bll^te;:)» ipondrfàa «v^ûr çeini 
ie>lét>ocx^x<dtt «PharatHi^^MaM i^orrionacomt 
«ont' «e)l« se* •defendait.jd'aToîr^ ordcané i 
loiitaa • leé vaiaoomeliekisea jcgçrptiaaiiea de n&ymi 
teo» I«s pietit»>if[)Âtë»^]i^lNr#ux, «I à quoi 8er4 

floyaient jamais. qii«uiearaagfié-feiiinas jfldinei» 

Je pondrais avoir les piëee» erjginai^s du 

premier sclli^m^ d^cr papes^ de IVome entrer 

leoars calomniée V ^e^^ai^g^nî -"donné de pari 
et danire^ ^a|ÛNS>u|:'^.jBQi|pprteménts de> 
leaps dérDtes. -, 

> ^C'éit>aA '^faâsr^ vde lire: les ii71!a9^dea 
^nfUgs^^el des "Sokm^^ JÈk(D4ii«fi^jlef Ji^i|^ 



Tômi *t6iit WJlig M sâcrifti TëtMr^ ses itU' 
térets: dé sorte' qu'à en ei'oire les deux ^km^ 
1i0;H)B^f àpa^mj^ tfeid hMnéte facÀime d^s 

v<j'étftit bîM^pk dé te«fips!de)ar(i«e'r«yiige> 
et de la rose blàn^b^. Ml de;Watpo(e tf» 
dit un grand mot^ dao» la prefaee de ' ses 
Doutes hûtori^fues sur IliichaTi lîl: y^iitfrà* 
»iin roi h^reuit 'C^t'jagé, tous les biàto^Ma*- 
^servent dé témoitts.» / * '•' *^ -[ '• i 

-H^ri Vit; "dure et âvat»e^ fDl^Vâiûqttettr» 
de< Biehard^lli; I ao^it^ toutes 'lé^ iplUttijëa'. 
qaon^ooinniefi^flilr'^à' tailiel* en AtlgfefiSft^e^ 
peifirnent Riéli&f^d III cotn^ieun nion^tre^poiur 
.la ugure. et' poar Vàtne* U avait nne épaule* 
uik peu fini haute que ) autre ^ et d^ailleurs 
iiiétarit asses. poli, eomme ses portraitiile té*^- 
Vi^oignent: on eh £ak un vilain bossb, et.on- 
lai^ donne un vtsege* affreux. II a fait deèr 
actions cruelles ; on le charge Ae tous \&sf 
Gvimesv de eenv mëniie& qui auraient été vi^ 
ablement eobtre- ses intérêts.' '• ' 

La niême ch^se est arrivée à Pierre de 
bastille surnommé le Cruelv Six bâtards de' 
feu son pcre exoitetit contre lui une guei^re 
civile, et veulent le détrôner. Notre (Àarles-^. 
IekSage< se joîol^ â^ eux, et: envoie eoifitre loi 
aott Bertrand -du Guesclin. . Pierre à l^ai^é 
du fitneux prisce Noir, bal les batàrdi éff 
lés Français ; Bertrand est fait prisonnier f 
.un des bkards est puni; Pierre é$t .alors 
kn grand homme* 



5^ 

lia ' fV>i*tcme ctrange; 1^ grand prinée'Noir 
ne dotone 'pîus de- seeonrs a* 'toi Pierre.' 
Un à'es bârtards ramène da Gfie8<^li(i 'suÎTi' 
d'une 'troupe' de^'brf^andtf <pti tnémé tiepor* 
taient pas d*antre nom ; Pierre est pris- à sen*- 
tôtu^ ; le ' bâtard Henri^ de Tranatamarè * TeS* 
sks^ihe' indignement dans sa tentes Toilà' 
Pierre condamné par les contemporains. H* 
n'est plus connu de fa postérité que par le 
surnom de Cruel'l et les historiens tombent 
sdr lui copime des chiens «ur mt cerf aux 
abiôis. 
- Ponnez^Tous la peine de lire les Mémoires 
de Marin de Médieis; le> cardinal de Riche^. 
Ireu est le plus ingrat ie^ bommes, le plus 
fourbe el lô plus'lâcbe des tyrans.. Lisez,, 
si voits pouTCz, iesepitresdédicâtoiresadres^' 
sëes à ' ce ministre, o^est le premier des mor*^» 
tels, c^esf un béros; c'est même un saint. Et* 
le petit flatteur- Sarasin^ singe de Voitove^'. 
Fappelle 1^ éh>in owéinal dans * son. rididblè; 
élôgis de- la ridieuio ^tt^^édîe de l'Amonrr 
tfrannique, composée per le grand Scudérr 
sur les ordres du cardinal dinn. 
:- La mémoire du pape Grégoire VII est enr 
exécration en -^France et ^ en -Allemagne. 1) 
est canonisé a Rome. ^ 

De telles réflexions^ ont perte plusieurs 
princes, à ne se point soucier de leur répa« 
ttftiqp: ^âis éettx-^là ont eu plus gran^ tort 
<pie tous les autres*, car il vaut mieux pour 
an bommè d'^t àvoir^une réputsitioif'Côn-k 
testée que de n en point avoir da tout^ : 



■•rU:'m'mihmt ^pftT dés pm9*0ii ies nàamtn» 
oamme i d4$ f&innes , dont on ^ : qme cellev- 
dlHii' ô^ , gavl^ •!« laoîas sonft 1^ meiltemreti.^ 
lit' faut . €|u'ijf»^ prinç^t uii^ipreBoier ^miiiistsax 
ainii^ V(é\9X ef la {^re*r' Ceitaxnes genS; di»^ 
sent que c'e^Miia rdéfautien .mûralstf wmM^ 
s-'it na pas ce ^^faut^il ne fera -jamaia riea 
de gprand» «-^ - = *—-. -. — 

pigeon qui apporta du êfel:iiiié bonteill'ér 
d^IkuMe â Gkyfiéi ' ëi î^ iattge qbr apjpoHa. 
FofriflàD^finfr? '€lo¥id''ii6 méri^ guère tes fk- 
TMrs'en fVntant ass^s^in^ les procès' ses rôi-^^ 
aiiis;* IfoiiS pcj^s^»^' cfâir4a in^ 
BêmmèewiëviÀsiireL pas besoin de Ces ilibléé^' 
fémt diêff^er le" ^èu^lé â robjlssanet^,' et'' 
qii*èii peat< révérer et «bner 'sob roi^' 8an$ 
Biiraele«r- ' ••''' ••••"'•t .i^'*' '•• ■ ' '■' '^ *■ •i.'r.-.v 

Oar Aè doit' pas ;£lre' pTiil elrëfltiie i^oiii^ ^ 
Fa^i«iifl«tie de Floi^eVI'dôilt lé'Joyan Art 
témià en deitM f^^ * ^j*^-.* j^ -*.r -o-js 

l'JSs^vhe d 

aiaùie.i''-' >"»*^^'' •" ' ' -'*' •" '-•'-•■' 

'ttaûgeotiS'fcms iaii'^eèntes Ae^ Gr^;0i^ 'Âe 
«?e«t ceik 'd^âérèdMe' etde^'Millb*^ 



aoc noiu, i 'ËttroyûM les tioh isent^soiraûte 
» Oiille *Sarra2ihs tfxt^ tua €haiies Mattel 'f'6t 
qnianfrent enftifte le' sîëgie deraïUf-NarboAne^'- 
asKCf trois 'peut* mille Sibavitée! tB4«'*{»ai^' oènk< 
laxUâF <>roloiiiatt)s,^ dans <te^ pa^» cjftti ^^eot'i» 
pêtae nounriv'tnrate 'inlille éme»*f > ♦ "» ' »'■ 



'i"r ** W' 



CaàHKMBXfX;. 

^ Les temps de l|3^.^Qio^,3^rtu)^haud ne mé- 
ritent gnéi'e ({VL on s'en 'souvienne ; mais le 
sppplio^ pret^jl, dece(t^velQe;/çy^trfi.^jÈrfU%e 

Zl,n.gst;^P^s,Jbor« 4e fr^ai^eflaM^nçe .<fu^, > 
d^^f^^i^ Wcliî aiissî barl^ai:^.,ti9e s^^f»ie 0O|»* : 
P^seiB, ,4e. %|g^ndf ait .ppu*Bé VMroeîté de? 
sçj furevrs, jj^qu'à ma^s^çreif.»»^ vé^ki^ âgée.^- 
iè\)^kx.aifiX^ ^ sei^e ;aBs« iijkt insulté Â aoffté! 
câfps ^ng)a:nt, et T^it traîné «yteo^ignoiB** : 
me. ! Noos ^tmichoni m^ t^mps .où les deam»-; 
illustres fî-éres de VTit furent mis ea.pièc«J9(: 
pai; . Ja ..pppoJUGii* '^èU^it^i40v^<{ai, leur^ arra- 
cha I^ QÇeur.i et qui ifot M^e^.déaatanae î 




.^"jTeU^ ' ont*; été jobee ' tes >tolirél{««ia - sept 0Ar 

tnôii9fl#rlçs^ .b^m#s'x4!Br ]la rlie d«bpeu|ilflc^ r 



C'est aioai''qa*àla jouroee de- la Saint-Bar- 
thélemi on train» le corps mort du célèbre 
Ba^os jdâns les rues,- eu le fouettant à la 
• porte de tous les collèges' de* l'aniversité. 
Ces ]i<MTeurs fucent >inoonattes aux Romams 
et aàx Greoa:}.daas la plus ^grande, fermen- 
tation de leurs guerres cinles, ils respec- 
taient du moins. JesjmLûrts. 

ê 

Il n*est que. trop vrai' que Clovîs et ses 
enfants ont -été des monstres de cruauté; 
mais queClotaire II ait conijamné solennelle- 
ment la reine'BrujQehaud à un supplice aussi 
.inpuï, aussi. recherché que celui do rjt oh, dit 
qu'elle «mourut, c'est ce qui! est difficile de 
^persuader à un lecteur attentif .qui pè$e lés 
vraisemblances^ et qui, * eii puisi^nt dans les 
sources ^ examine si^ ces sources sont pures* 
(Voyez ce qiii est dit à, ce. sujet d'ans la 
Thilosopliîè de Fhistoire, qui serf d'introduc- 
tion à l'Ëssaî sûr les Mœui^ et TÊsprit dés 
nations ^e^iiîs Ch£n:)emag^ne^ etc. 

.. ». • «'.«i/ii». t } ' ' . '• < .K I ' ^ ,r I 

.' ' i. ■ .' t ' i ' t • . , ' ' * • • ■"'-«' 

»^ '-CHAPITKB! XSL *' 

••./-••• '* . ' • ' '.î • • 

SêsDoiulldlM deP^piniis ouPè|»m-lexBi^f i r^glîM 

.Vktnwxm. d9>^rE^5tfi ^w^ le^Mcxtiursel il£%- 
{^rit des |iali4Hi8 4lf>ip|e^>^aree ie9 plosvgraads 
pubU^itoi d>AlUra^ii^5> e,<{ue' 0epi%r,4'Âa* 



1*3 

.wè^ne 4^ l^Qim Eti^niH^ Ul^ H m» croit pas 

'cette donation plua ^utheotifue au» T^ppari- 

.,tipa.de,s^iatPiçDr^9'4e suint Pa«l et cl« amfïX 

v^Pcaiis, $^insjif'im diaore ^trd'uit «•ema^diaçrîe, 

>;qui de3Cfio<lireDA dij iîi^lt€&iip3fX««>.pour g«*e- 

*jriv cet: év\ê<}i^e ËtieoiM^. dii JAi£èyre> danSi le 

.tnoi\aitçrf9 tie.8«ii»t-©«nift^.. Uii^il^cnoit jms 

. plus avéFi^Q. que la ]e|U*e écrite eit.fignée^ ^ps 

«le ciel pa\' s^iot Pauf et^amt Pierre amnème 

.Pépia d'Aa$trasie,oiv que toutes cejs tégeades 

; de ces. temps sauyages. i/ i « 

. 'QosiAd, fl(i$<O0. cette donation de Vexarchiit 

/de fiavenaq eût été réellement faîte., elle. 

. n aur^iit pasi plu$, de T^idii4 que la concession 

: 4.*i|njç . ilç. pàAh.don .Quichotte à spp écay^r 

Sancho- Pansa. 

: Pi^pjn.,. x&ajordome.d^ jetine Childéric, rpi 

, d^s FvdJifis , if é^ait . q^'un domestiqué rebe)|e 

devenu a^sui:paAtii>f< Non-seulement. Jl dçtro|ia 

Qon maiire p^r l£( fdrc^ fil par JL'artifiû^^ inals 

il Teuferma 4^i|$ un^repaire de Biomcs^ et Vy 

. laissa périr de,, i^isère. Ayant dias^ ses deux 

.feère&.qiii.pa«tag^4«8^t àv^c Iqi u<ie. autorité 

Uforpéo:; a^ai^t .forcé lun de s^ retirer cl^z 

:1e due d'AquUadii^e^; Tiaiilpe, ;â sç tondre et à 

s'ensevelir dans Tabbaje du mont Gassin; 

'^derenqi «BiSo B^itI^.al^olil;^ Àl^^e ^^^(^fon^^x^i 

des Francs , à la. «nuMxiéve des rois Lombards, 

•par saintBoni£aco,éi^êque,dQMayen]çe: étrange 

Meé^*éoM>lKl•^.p6lw^l»»5«jw^ 4^ ^^ 

^ffonoor r^ideieoAsaierer U rébel]«^A| Tingiuili- 
.ludft^(J':nftUl!p^ti|»nv» l%'5Î0ialia.% des loîs^/dt- 



■H 

' vines èl^limittainleâVet ^e celtes de la lià- 
tiire! ^De (ftstel 'drc^t^eet Austrâsien 'aurail- 
il pu donner la orotifice de Ravenne et la 

' Peotapôleà an elrëqîie'de Rome? elles ap« 
|)artenaîeBt) ainsi que Roule, à Fèmperettr 

R'èc. Les LoQibards^^ s^étaéent emparés 4e 
exarchat; jamais ^ sMiciiii ériêvpie jusqaa ée 

- temps n'avait 'pk^tendtt à aucnne soareraineté* 
Cette pr^ebtion aurait révolte tous les es- 
prits, car toute nouveauté le^ révolte; et 
une telle ambition dans un pasteur de l'!!^- 
glise est si authenti«ptement ptroserite dans 

' î*Èvangile, qu'on ne pouvait ûitroduire qu a« 
vec le temps- et par degrés ce mélange de 

•la grandeur temporelle et de Ja 8pit>itiieU^, 
ignoré datiS' toute là c;hrétienté peudant^hn^t 
siècles. • ' ; • . 

* ' Liés l.dml>ards s'étaîeiit rendus- maitrés de 
tout le pajs depuis Râirenne jusqu'aux poi'ti^s 
de Rome. Leur roi Astolphe prétendait 
qu'après s^âtre emparé- de l'éxtirckat d® Ra- 
venne, Rome lui appàrtetiait de droit,* parOe 
que Rome depuis longiteAvps' était gouv^- 
Uée'pâr Texarque impérial | préteiition ausii 
injuste que 'celle du pape aurait pli T^tre*! 

A fibme 'était régie alors par on duc^et p^. 

fie sénat au> nom de l'iefllipereur Constantin, 

'-fléfiri dail* '4a communion' romaine par le 

' sum&m de iCxipronpne*, L'évéque avait on 
^ès^àUd 'Crédit dans k >ilte par sa ^laiie 
et par #68 ^nohesse»; '0rédftr'''qu6 l'iudbil^ 
peut augmeirter )usqû*à*ie^' convertir ^eu w^ 
1orité« A evt député de s^ ^ionéhavtâ n^ 



6à . 

^res . àv^ noqyeaii r6i Pépin pour âemaliâér 

'8a 'prdtedîôn ' contre lé»^ ZjèWftarAï.' '•Lei' 

JE^rathcs aVàîent déjà 'fait? piusiftinè «rruptidn 

: en^ Itdie. Ce pkj^ f[iiî ' ataM étrf' 'PÀbjet des 

cfoiirsfe^ des 'Gs^uldis/ âràfir sonvisiit' tQntérlès 

'lianes' lêws ' tàifMJaéttsifà ^^iMrpévéa à* an|:. 

-Ce ]^î^làt^ut'tl^i^^eÀ^l^e^ F^ dMy^it 

iToic Bè«^' d^M p^r<'llfiSl«lefe:'^«^ àxttèi- 

èîÉS coMbafttfé piàr le' dHD d^A<fAilakiës < p«r 

aoafprojîrè f^ère; ^Ar'fel^EhintMîa «l^pàr 

' jjTjpa L^udes^ VtaiUtÉ- 6ntiM^ 'aHaiéBKSft à lam»if^ 

èoh détrôm^i^ It'se^^ dMcy^a^rifer «ne st«» 

""èôîidè^ foià )^r ice?']9«^y'A«^^oiîlaiitspa».4«e 

tl>â(^éti' réçtie 'dtt'prenÉnèpë.i^e'à!occîdèiit 

4i>&(''QtiéiiffibeneJe''mir^tes biea^v- 

j^fiéntQ & celle' ^un noivrei Ardf^e. <:driin 

'payé barbare» 'Mai« '8*41 fènàt (dt^naé^alovy 

réxarchat de Havenne a Etienne IHr iL aiir 

raft^ 'd<>ifn^ iitK pj^' ^v M lo^biapî^as);!^!!; 

p'bîht^ qqf ' n'était par- e^i'. 80pi;;paa«ouV ^><i9PP 

'fe^^ael it n^vait*aheiiin:dmti.r ,.*, J4 ,» 

lii iifr ji^r #eihâJl» iniîdiatevr entna rcmpex^ùr 

^^ lè M^ loffl^âiidt diOQit: iL est éiàdent ^'il 

VàVait alors afumne piretcnUtoûa sur la pvo- 

^incê de RaT(|nm;.>^ 4l^%^: ^efïtse . ta m^f 
âkiffon^^et vfênt biiiaveir le. prince. frapc daas 
'"iàr Mitmaisf BîeQtâl& iAli^i^^ ^ veiiii;^^ir4«ns 
Faf?^, il y ^passe^'dit^Qoiy. une tk^ansactiaii p|tr 
tacpMllle u m€itr£k en* .sà^^ÊesùVitetmfmtal yfnire 

-^fla«Cf. e«0D»e vaim fisis^ Pépia ôÉftoipoirak 
^ Éâ f ^ opimr nf «downer-SBHdfumrctÉ osljlc pprfn 



66 

I 

rehdre an Saint-Pire quelques châteaux^ qœ!^ 
qnés domaines autour de Borné , nomn^xk 
idor»'les justices de Saint-Piérre, concédés 
iji ses prédécesseurs par les empereurs leurs 
inaitres» 

• A peine Pépin est-il parti, après avoir pilljp 
le Milanais et le Piémont^ ';que le roi losti- 
i>ard Tient se yenger des Romains qui araient 
appelé les Francs en Italie. H met le siège 
deyaàat Borne t Pe^in accoort une seconde 
fois; il se fait' donner beaucoup d'argent, 
comme dans sa première invasion.; il impose 
même au Lombard un tribut annuel de dou^e 
tnille écus d'or. / ♦' 

'* Mais quelle' donation pouvaît-îl* faire? Si 
Pepîn titait été mis en possession de Texar- 
^at comme séquestre, comment pouvait -il 
le donner au pape, en reconnaissant lui- 
lÉfiétake par xuï traité solennel ,que c'était le 
'â^ftnaine de Fempereur?. ^Quel *cbaos et 
quelles contradictions! '''' 

'if": ' ■>' 'ï ' r. ' • ' 

CHAPPFRE XXI- 



ît 



' Aotrek dScaltês sur U Donation dé Pej^in aux 

- «QflF écrivait ' alors l'histoire a'^ec si peu: 
A*eiBactitade , on ^ cerrempait les^manuscrits 
«m<9 tant' de hardiesse^ que nous tronv^ 
daai^i^vie >d[eiG^aorleniagiie)»fiitte' pav ËgW 



I ,* 



6? 

bard son secrétafrej ces propres mots: »Pe* 
y>fin fut teconnu roi par l'ôrcfre du pape,« 
Jussu summi fontifids* De deux choses l'une j 
on Ton a falsifié* le manuscrit d'Egînhard, 
ou cetÈgiûh'ard .a dit un iosigne mensonge. 
Aucuii ^ajie jùscpa^alors ne s'était arrogé le 
droit de donner une ville, un. village, uit 
château; aurait-il co;nmeqcé tout dun coup 
par_ donnçr le toyatime île France ? cette do* 
nation serait eiicore* plus extraordinaire que 
Celle d^une jprovin ce entière .qu on prétend 
^ue Pépin, ttoiinà' au papel ' Us auraient l'un 
après r.autre fait des. présents . de ce qui nfl 
leur àpp àrtieh ^t point du . tout. L*auteur * ita- 
lien qm écriTit eh 17^2, pour faîre croirô 
to'onginrfirèinérit Pài*mé et Plaisance avaient 
ctê'' concé^déei au saint-siègç. comme une dé-» 
pénâancè îde Vei^tûilat ,^ «e douté ' pas que 
^ês empereurs' grecs ne fujfsefit justement ùè* 
pôuiliés . de letrt^s droits sur ' l'Italie ,• »parce 
»que,« dit-il, »îls avaient soulevé lei peuples 
^contre Diéu'*).« - ' 

' Et tomniènt lés empereurs, s'il voûi plaît, 
ëtaieùt-îlà soutevé les. peuples :contre Dieu ? 
en vouladt . 4;u'on sfdorât Dieu seul, et non 
jai ides images, ieîôn l^sag^ ' dés' t]?ois' pre- 
miers siècles de la primitive 'Église. Il est 
assez avéré que - dans les trois preihiers 



• ■' 



*) Page lao de la seconde partie de^ la DMserta- 
tion historique «ur.le» duchés de Parme et de 
Plaisance*' "■ • 



6d 



y 



/" 



siéèfes; Je cette primàÎYe Église^ il ëtâit i3é«* 
fendu de placer des images^ d'élever des 
autels^ de porter des ehaswlcs et des 'sur* 
plis ^ de brûler' de l'encens dans les assem? 
xiiee& chrétiennes f et dans, le septième, cé^ 
tait une: impiété de n avoir- point d'iqiages; 
C'est aihsB que tout est yariation dans Tétât 
et dans l'Église.. 

Mais quandi xnémé left empereurs: grecs 
juraient été des. impies^ était -il Hea jaste 
^t biea religieux, à uu pape de se faire don^ 
ner le patrimoiae de w^ maîtres par.ua hommet 
Tenu d'AustrasieS 

Le cardinal 'Bellarmia suppose bieu pis*. 
9»Le& premiers cbvétiékia^^. dit^il^ )»n1& suppor^ 
étaient les empereurs que pa^ce qu'ils nér 
:fttaierit pas les plus forts *);« et ce qui peut; 

fiaraitre-eucpre plue étrange^ c'èfjb que •Bél'*^ 
arminne fait que suivre Topinioa de saint» 
Thomas. Sur ce fondement ntaUon,/ qui 
Teut absolument doBnel^ aujourd'hui Fann^ 
et Plaisance au pape^ ajjput^ ces>«ipots> sioi* 
gulîers:: )»Ouoiiqne Pqpùt n^eûft paa \^*:^o-- 
«maine de l'exarchat, it pouvait e9 prives 
»ceux qui le possédaient,, et le transférei; 
9â Tapôtre saint-Pierre et par lui aupap^.«r 
Ce que ce v brave Italieu ajoute encore jb 
tqutea cea graud^»' maximes B*e8i pas. meih$ 
curieux: «Cet acte,^^ dit^ly »&e. futpas aeur- 
»lement une simple donation^ ce fîit une 



*J Dt Bxmu Ponte, m. Xr, cap. VIL 



69 

yr^5dttiti6h;« et il «prétend qne JaQS Tacte 
Driginai qu'on na jfiii|aia ¥tt, Pépin s'était 
servi da mot restitution; cest ce que Baro- 
nias, avait déjà ^il^rjKié^: et comment resti- 
tiiait-on aa pape Fexareliat de Ravenne? 
xc'est,^ selon eu^, ^que.le papea,Taitsu6fédé 
.>de plein droit auii ^mpei^eai*» à cause de 
3»leur hérésie..^;. ^ . > 

: Si l^-ebese est i8ij9sî;,. . il n^ faut plus ja- 
rmais .parler de la^onatipn de Pépin ^ il faut 
seulement plaind|:e ce ipHnce de navoir 
résidu a^ pape*, qu uoa^ três-petite partie de 
se» états.. Il devait assjarément lui donner 
Jsaute nialiè, îft Francq, 1 Allemagne, lËs- 
^ptagne^. et même) sfL. cas de besoin 9. tout 
Tempire d'orient;. 

Poi^suivo^ f la matière parait i^teressanti^^ 
4?*est dommage q](ic^; nos lûstûriens n'aicAt 
«ien dit. de -tout cela.. t , 

; 1)6 prétenda.Anastii^, . dans la vie d'x4i.f- 
4ri^n^ assure aj^ee ^çrment qç^e yPepîn pijq^ 
j»testa nétre. ve^u ei^ Xta)ie mettre tçut ^ 
9feu ^t  sangyf|tte pour donner l'exatctiajt 
^^jauj pap^f y^t pour Q&tênir la rémission, 4f 
^es péc&és.« Il faut que depuifi ee temp^ 
XeS' cnonies soient ^ea. changées f;-)'^ doute 
^'aujoupd'h^ii it.s^ teouvât ^ucun prince qui 
jvinîi ^n. Italie a?eq< une année,, uniqi^pment 
p^Or le salut de w^ Hcme*. ^ ' 



I 



T-^ 



t^im- 



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.. / . . . 



7« 



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S .-■ I 



CHAPITRE XX!Î.' - 1 ' * 

'PaWe; origine de toutes te Fables. 

Je ne puî» quitter cet Italien qui fah Ib 
'pàp^ scSgheûr da mori9é entier^ «ans dire 
lin mot de rorigipe de ,ce droit. U répété,^ 
*d'apré« eént ànteërs-,' '^îie 'ce fht le diable 
qtti reiidit ce semce^àtt'sàint-siége^ et rbiéi 
eoÉdinent. '.'*••• 
" Bettx Jirift, graÀdè hiàgiciens, rencontre! . 
rtttt un' ' jour ua ' jéùne; ânîer qui • était fort 
éfRbanha8èi&' à 'conduire 'son âne; ils le con- 
sidérèrent attentirèment^' observèirent leslignes 
de sa inain, et lai demandèrent son nom^ ib 
devaient bien îe^saVoîri "puistpi'ils étaient 
^a^ciens. Le Jeune h<torKié leur a^ànt dft 
qu'il s*appelait Cahèn y ' 3s ' Tirent clairenteiit 
à ce nom et aux Kgner âe sa nfiaid, *(|Vill 
-Mrait un '^mir éiiifpte rt my sbn^ le tiom de ^ 
Léon III,' et il» lui démaiidèrent ^our toute 
îrééom|»eAse dé I^ui^ j^édiètion, cfué dès qu^il 
'«trait mstdUé, il' ne manquât pas diabolir le 
ettlte àss Itnages. ' '' 
' ^Le lëeteui^ voit d*titt bôop â*«éil Té prodf^ 
'«ete Intérêt qu'araieht ëés îdeux Jui& a yoiè ' 
iel'olit^if|iS'Ve|n^dt^'riil»age de la'pi^mi- 
tife Église. Il est bieii' plus 'à croire (jà'îb 
«ttr^ient mieux aimé ayoiir le privilège ex- 
elttsif de vendre des images que de les faire 
détruire. Léon 99*,"' Si 'tw* s'en rapporte à 
cent bislerieB» ëcdurés et véridiques, ne se ' 



déclara contre le culte des tableaux él deà 
statues que pour, fyivf pj^if ir «Kix deux Juif». 
Cétait bien le nloins qu'il put faire. Dé» 

3nil fut déclaré bérétîgjait, Torient çt rocci- 
ent furent dé plein droit dévolus au siège 

épiscopal de Rome, . ,, .^ 

Il était juste et dans Tprdre de la PfiOTÎf» 
^eocé qu^uti . pape Léon ni dépossédât . la 
race d^un empereur Léon III; ,xnais par luo*^. 
aération il ne donna que le. titre d'enpereui? 
à Charlemagné, en se reserTant le droit do^,, 
créer les césars .et, çnj» ç^toritédÎTine aor 
euxj ce qui est démontré, par tous lea.éeri«». 
Tains de 1^ cour de ïloxoé^ ainsi que tout <se^ 
quîls démontrent. , . *. 



CHAPnpHE XXIH; t i : v 

, . , \ ' • * *\ ♦ * î ' •■) i 

Le bibliptliécaire Aoasta^ dit, pkia dé- 
cent ans » après , que vl'on conserre 'à R^in^r. 
^la charte de 6ette dgnaCion.^- «UaiS' si- ce' - 
titre avait, existé 9 pou.rquxH 'ae-se 'troui^e<4-ét' 
plus? Il . y a ^aôore« à ^me des oàartea 
bien antériepre^^ On aurait gardée avec* le ' 
plus. grâ^nd ^soin,' un, diplôme qui donaait'Uoe i 
province. H y. 4 inj^ plus,^<C€ttA4lkstaaen'à . 

Jamais probablement rien é<^rit dovce iqi^'eoi f 
ui attribue; iD-est (ce qtt'«W>ttent' Labe- <0f 
Cave. D' y. a plus ^fifmej où, noê^ paféeî^. 



49^Qt Quel était cet Anast^p. Euîs .fiez- 
irous. aux maiiiisprit& qu'on^a troayé& clieas. 

' dc|9. motnes; 

; . . Chavlea^oagpe,» ,àit r 6;i ^ pour çrurabondance 
de droite fit i|ne^ nouvellB qpnâtîo'n ea 774f- 
{40rsque ppursuivant ètn, Italie ses fnfortunéii. 
wi^yevpLj qu'il dépouilla de.l'lié^itagé de leur 
f ére^ 9ti stfon^ .épousé uq^ nouyelle femmes 
it jrenToya do^rement à I^idier, roi des Lom^ 

, bai:d&» sa fille qu'il répudia;, il assiéga le roi' 
ton liidau*pére et, le fit prisôanier^ On n& 
pent^goerç: dputjéi^ qu^rCbarlemag^né, favo* 
i?iaé par les; ijatl'%iKea' du pape AdrîeÀ '^aâa 
eiHtfi» ^iiquete^ :Qe, lui eut jconcéde le do* 
maîaé utiles de quelques.. Tilles dans la Marcbç 
d*Àncôiie; c'est le sentr0ien|[ de M- de VoU 
^ tftîre. Mais lorsque dans un acte oa trouve 
des cbasea >éyideniment fausses, elles ren- 
dent 1er rcste^ de l'acte , i^i^ peu suspect. 
. Le mé<n& prétendu A^astase suppose* que 
Charlemag;ae dama', au pap.ei la:. Corse, la 
Sardaigne, Barme^ Hantoue, les ducTiés dé. 

• %olél0: et 4W Çe^évent, .la.SJ^ilp et Yenîse, 
ce ëiui i.es^ dr^norfaiisseté Reconnue. .Écou- 
tons ^ siir ce men909ge.| ^r/s^eur 4^ l'j^ssai 
|«r ba Mgeuirs .etc. f ► , 

. ^On^.pouxï^t mettl^e; ceU^. donation a coté 
)iide. ^cerie de- Constitution. On. ne yoit point 
»que' jamais: les papes aient possédé aucun 
yde: pea pa/a jiism'au/ tç^pa /d'Innocent ÏJJ. 
tS'iU àwent ©a Texarchat , .ils auraient été 
««ewer^ina^de Kayenn^; e» de Kome ^;^ maïs 
^«10 te^teitop^t: ,.4p ;,Cft«rfcinag|ie|, qu'E- 



^■t 



• 7? -/ 

»gi^Iirarâ ^.i^pfx^ a. cpnserYé^'CB'monarffçi» 
^nomine^ à la tête dés TÎHes, inétropo]itâijDi)QS 
^qui lui apj^artrenqeot , Rooie et BaveoçeV 
^auxquelles il fait des présents. Il ne put 
adonner ni la Sicile , ni la Corse, ni la Sar- 

• ;^daigne^ qu'il ne possédait pas; ni le dueké 
:»de/Bénéyent dont il avait à peine la soo- 
j^veraineté; encore moins Venise, qui ne le 
a»reconnaissait pas pour empereur. Le duc 
^de Venise reconnaissait alors, pour la forme, 
yFempereur d'orient, et en recevait le titi^e 
s^d'Hypatos. Les lettres du pape Adrien par« 
»lent des patrimoines de Spoléte et de Bé-^ 
^névent.; mais ces patrimoines ne se peuvent 
^entendre que des domaines que les pape$ 
vposséd aient dans ces ^deux duchés. Gré» 
»goire VU lui - même avoue dans, ses lettres 
3»que Charlemagne. donnait douze.cents livre» 
:^ue pension au saint -siège. Il n'est guère 
Vvraiseniblable qu'il euf donné un tel secoura- 
va celui qui aurait possédé tant de belléà 
^provinces. Le saint? siégé n*eut Bénévent; 

. ^que long-temps, après,, par la concessio»: 
>rtrès-iéquivoque. qu'on croit que l'empereui?: 
»Henri - le - Noir lui en fit vers l'an 1047^ 
»Qette concession se réduisit à la ville, et; 
vne s'étendit point jusqu'au duchéj il ne fut 
vpoint question de confirmer le don d^e Çh^t^ 
>lemagne.«i ^ . , 

»Ce qu'on peut riecueîllir de plus probable. 
^au milieu de tant de doutes, c'est que du 
^temps de Charlemagne, )es papes ol^tinrent 
*en propriété une partie. 4e. fa.M^rqbe d'An- 
, yoUau'C* TotneXm 4 



i -^ 



X 



î^tiKhe, putre Ie$ villes^ Les ^hâteatix et kis 
^b'otirgs qu'ils araient -dans les' autres 'pays. 
(^VoïCi «ur quoi je pourrais me fonder^ Loira- 
^qiie l*euipîre -d'occident se renouyela ^daps 
^la famille des Othon, au dixième siècle, 
-yOtbonlII assigna particulièrement au Saint- 
'ysiège la Marche d'Ancône, en confirmant 
iiloiïtes les> concessions faites à cette Église: 
>il parai); donc que CZiàrlemagne avait donné 
«cette Marche, et que les troubles survenus 
iid^puis en Italie avaient empêché les |>ap^8 
-3>d-en jouir. Nous verrons -quïls perdirent 
-^ensuite' le domaine utile de ce petit pays: 
^sous l'empire de la maison de Souabe*^ 
-^Noùs. les verrons tantôt grands terriens^ 
tantôt dépouillés presque de tout, comme 
>pkisîeurs autres souverains. Quil nous suf-i^ 
>nse de savoir quils possèdent aujourd'hui 
>la souveraineté reconnue duh pays de cent 
>qnati:e-vingts grands* milles d Jtaliç en lon- 
s^gueur, des pottes de Mantoue aux confins 
>de rAbbruzze, le long de la mer Adriatique; 
>et qu^ils en ont plus de cent mîlley en làr- 
^►geur, depuis Civita-Vecchia jusqu'au rivage 
>d'Aiicône, -d'une mer à l'autre. Il a. fallu 
>ncgocîer toujours et souvent coàibattre 'poiir 
>s'assurer cette domtnation.^ , 

" J'âjôtoterai à ces vraiseni1>laT]fces une raî^ 
90n -qui Tue parait bien puissante. La pré- 
tendue charte de Charl^magne est une do- 
nMion réelle. Or, fait-on une donation d'uue 
chose qui a déjà été donnée? Si j'aVltts a 
plaider c^tte cause devant un tribunal né^Ié 



éi im^ttklv'fo ^^ Toudraîs alîégnèr ^ne \$l 
âotifttioo prétéôdù^* de - Chiarlieniagiie . pour 
hiYalider la prétéBdue donation de Pepin| 
mais eeiquUl y. axle plus fort encore, contre 
. toutes ees suppositions , cest que ni Abh; 
delme^ ni Aîmoia, ni imême Èginhard, sccr^<i» 
làtre de Ghariem^aèv n'en parlent pas. 
Êgibbard fait un détail très - circonstancié 
des legs piêus que. laisse €faaft4^magne, pav 
'son téstàoient, ài 'toutes' tes é^ftes de son. 
tofsxtm»* . »Oxl lBait{« . ditnî] , ' »qu il 7 1 a ) Hngt 
»et' une Tilles lôétropotitatries aans^Ies> étatS) 
)>âe r«mpereUr«« .11 'mal Borne la préiuére^ 
eiRayenae la seeoilde. N'est-»il pas aertain,- 
par cet énoncé,: que Biome et Rarenne nap- 
pai?lenaient point aaaà papes? 

CHAPITRE XXIV. 

Que bharlemag;ne exerça les droits des empereurs 

.'• ' romains.- " ) 

Ii; meoseiàkte tpjHon ne peut' ni reôh^cEer 
la rérité arec plus «de- câtfdteur, tii en. ap- 
procher de plus près dans Tincertitude où 
r&istoifè de bfes'tcïflps' nous' laisse; Cet aUr 
tear in^ârtial'j^a^àlt éérlain que Charlémagnë' 
exerça tous 'lès droits de Tempire en occlr 
dent'atttattt^^'il le puti Cette assertion est 
' eonfo^mie"'à tout cîfe qae l^s histo^*iens rap- 
pinrteut)' attt tn^itni^nts qui nous )N^stebt, et 

4-* , 



l^pre 'de. foui;, lifeôinme d!Îîe4àre B^om-tfOXo^ 

flSuhidbna' 'iat puissance légbls^Ive survYeoMip 
M<^ sor lé Bénérentia^. .^e .raoï^êreur .gve^ 
cUaptttàitj^v et qui fAfr le fait? n'appiùrtetiai^.^. 
a run ni à lautre; c l9st/|>ai$'la' même i?»0Op|' 
cpi0 idtdii€ii(ni>4oge 4ie.yiaDifte'Je4nv ajant 
Wâtijïh érêque en do^yr^fui aGCii<é^i4l>ev^a«r 
6iuaiei&agne« i 1) auvMt j^ i'éti^e de74i^t • |ii^ 
I9ÉIID de i GoRStatilinto^le^ < nuÂs ni le^ ' for^cea 
40 r»nentv ni oe]le$:déirQC<»dQnt.ne ^ôa«» 
ment^péééirerldans œé la^nea; et Y«iiiaef 
au fond, fnd Jibre^ malgré* jdaùt empdreumi^ 
Les doges payèrent ^ quelque >teinps^<uti^ màn-i 
' tean d^or en tribut aut pins forts; mais, le 
bonnet de la liberté 'resta toujours dans unie 
ville imprenable. 

"'• i r M' ' ' ' * 1 v • 

• » - , * * p • 

CHAPITHE XXV. 
JAO'^ lame, da-^oirraraemcait 'dc!Jtone'>tiHit '. 

.;,jt;*^s^ uçie grande tcpciitiea^ohefibl^s polir 
t)qt>es,de «ay^r. quelle^ fi^t fréiîjaémeiit ia 
i^^me , du gouyern^mçnt • de .Bo«[ie,' quapJt. 
Charlemagne * «e fit fiéclarer», empereur psft^,. 
rjuuJ^mat^oj^ 4^npeuplevet pari 1 -organe du. 
. ]jqnttfe, JUfsp^ ^L )[;hi^:A^;ifiimFeriD«rt?il eoi 



97 

ifVâfîl pyis- dès* Ta» ^74^ qtoel^ droîl» ftirenl 
laissés à l'éirêqae? ^ueU 'diioiHs cposenyércnt 
les &éfiât«iirâf- cfnfôn* appelait toujoilrs ffoA^es 
ipMfictpUF cme» prÎTilèges oonseryèrant ïeà. 
éîXùyeùé? * e est de quoi ancan écnTaûi ne 
âotis ''îtifomt^;' tant FkisKnre a toujeiup» éti 
éerîte: areo» tïéç(ïigeàûe ! < < r. 

)' Quel ftiftpréoisément le pooroirdeCh&iv 
lemaiffke dâiis Rame? c^est snr quoi on* a* 
fakitiiécrit cfek^im Isignoré^ X laissa -t-« il mni' 
goavel'neitF^? imjposailHili â^s tributs^ f goavev^- 
naitHîl «Rome ^comine > l'impératrice -i^eiae âa 
Hongrie* gouverne «Milaft et Bruxelles?: o^est 
dbqùQiiiLjtei resté aueiin vestige. 

J« regarde Home, depuis le ten^ dd. 
Fempereur Lié6it.IIjL l'Isaujrien , comme ' xme 
ville libre protégée par les Francs, easoite 
par les Germajiïly Qf^V.^^ ^^f 4iW tant quelle 
put en république, plutôt sous le patronage 
que sôos la ^puis^aneer des^ empereurs , dai» 
laquelle le souverain pontife eut toujours {e 
premier crédit,'; et t(«i énfia à été' entière» 
m«fdt soumise au! papes^ :. 

^Snes dto^^éns ^Cîiioetteicâébre/viUè aspi*< 
Fèrent> toujours {à lai liberté dès qu'ils y 'Ti- 
rent le iàioindre.jout; iis^: filment toujours les • 
pfes' gMJâ»' ^efforts -poprémpêe^tér Jes eïn^' 
përexi»sr,^^éâ'Firancs,'ioït)Gettnaihs, de résit 
èér éRiomé, et les évêquestd'yréire.mâitret; 
afasoliis. •'< ^- ' ■• * -^ ;■ .- "' . i ". ■ '"> 

*'IC*«8jti'}à le; noeud de' toute rkis^oire-rde 
Fctopite â*<>cd&eQt'd«^t»eliC)lmrlejsi^ne;}tt8i» 



i6 ■ 

duit Fautettr dç; L'Essai ^ui^ Tes lîœurs. etc», 
dans ce grand labjfrkiUiQ.. ' ! 

^ Les. citoyens romains furent prescpie: tdu;- 
foxxré. les maîtres da ^ole d*Âârién, de cette 
forteresse de Rome appelée depuisu le char 
teau Saint^nge^ dans. 'laquelle ils^ donnéc^nt 
si souvent 'Un asile à'ieur évêque cootvâ 1^ 
\ripl^ce des ÂU^tnands^ îde la yictit que les 
empereurs- aujburd*Kui, .malgré leur titre de! 
rois des Bomains^ n^^né^ pas. lin'e seàle^'imai-^ 
ami dans. Rome. Il li'est méme^as dit que; 
Cbariemagne se (nit en possession * de ce. 
môle d'Adrien.. Je demanderai encore pour-, 
quoi Charlemagae n^ "prit ' jamais, fo titreL^ 

d'Aogàsteî j • / . , r • '. 

1 • 1 






CRàPETRE XXVT. - 

• -^ ' , . ■',-•.'■■ --I 
IHt PovToi^ pftp«£ duù Borne, et ae* Pa.(aleea» > 

Ojf. a Va- depuis^ trèsrsôuvent des consulsr 
et desPatrices. à Rome qiù: ftkretftlesmatlres; 
de- ce cKâteau an noin^ da peuple. 'Le pape 
Jeaa XIL le tenait, comme patrice^ 'con^fft 
T-emperediv Otkoril**^ Le consul: Cre&cen-: 
tiiUl fr sôuijirt un lon^ siège contre Otkoniil,' 
et €kas8a.''''de « RoiÀe ' le- pape- Grégoire V^ 
^Otbon»' arait^' nomîn&> Après ht mért 'dé»- 
ce consulV les: Romains classèrent de Bbnyè 
ce uaêxm O^oti qlji'aTaiV'rari'ik icbuirv'du 
ernao)'^ ^t q^ s*eAfdSljvréctellie» o'^o ..u yuz'' 



1^5 cîtpj^n^ afysçrdépent une retraite au^ 
pape ^ Grégoire y II dans ce mole, lorsque; 
l'empereur Henri IV entra d^ns Rome par j 
forpçi ep io83- . Ce pontife si fier n^bsait 
&o^fÀV. dp cet a^ile*. On dit <ju^il offrit » 
l'efxmerçfir de le couronner en fe^isant des- ;' 
ççudr.e.fiur: sa téter du haut du'châteatr une* 
couronne- attachée avec iine ficelle f mais- 
Henri ly ne voulut point de cette ridicule ' 
céréaajonîe.. * lï .aimâ mieux se faire couroii- 
ner par uir nouyeau: pape qu'il avait nommé' 
lui-même. f "'■'•' \ 



.^tiCç Romains cbnsarvëreht tant de tié^yié 
dans leur décadence et dans leur humilia-' 
tiQOv T^^ «juand. Frédéric Barberousse* vînt* 
à Rome- en i i5S ppur s'y faire couronner, 
les députés du peuple qui le recurent à la- 
' porte lui: dirent; .iSouvcnez-^voiu que nous 
3»yous avoos- faijt citôyea romaia d'étranger 
»que vbu:$: étiez. « * 

Us Toulaieiit bien qiie Tçs empereurs, fu»-^ 
sent couronnes, dans, leur villes mais^ d un 
côté ils ne souôraient pas qu'ils y demeu-'' 
H^S^'P^tfi^ âe^r^Utre ils ne permirent famiaîs 
^,^QM$. l^^é s'intitulât souverain de Ijix;)me5i 
et jaj^iai^ eu. ^ffet on i?^a frappé dé ni.OBr 
naie §ur > laquelle ou donnât ce titre à leur - 
ev^qiie.^. ■ : -' ' > •.■:.•--,■''. 

Eu ïj,i4 îes citoyen^ élurent un tpibun 4»- 
P^ple; et le paj^eLi^citt&n,. qui s^ opposa,; 
ïut. tué 4^& le tumulte.. ^ \ ^ 

,j^n^. les< pap^s n'ont > été. véritaWe?aient^ 
maîûres à Rome que depuis' c[af ils ont ><^. Ie> 



j 

I 



jcKat^ii ,3^{qV Aiïge .en Içp», ftmyinr. <Att- 

ifhQprç Festipereai:. c^paipe 1 uoique touveraia 
jdè Jlpmêi e^^ le .«acre: cellége ne i^egarde 
Ij^mpexeur que xovaxtte le premier vassal àe , 
ïtônie i. prc^teçteair, du s^iuti-slége.. Tell© -est 
ja yèritp/qjai ,est dçFeloppëe da^a TËssiii sur 
les ÎUdeurs, etc^. 

y ;. Lct senitiment de-rautéar que fe cîtë/eill' 
4f>{Ke; q<ie> Charlemagne eut le dorhaiiië 8fi4 
|^l^aiiie>. et ,quil. aceorda. au saint-siè^ phi^ 
f)ei|3r«. domaines utiles dont les papes n'ets 
f^nt^U. .sOuyeisainetà que trèl >loâgiteïtip& 

4jN«* ^ '■■■ ^ • *'' " '' ' 






6. '• ' •' 

: '.:"■:, CHÀKTRÈ ixvn. 

$ottî«e ^ kJonio de réçrivain qui a pm lé nomade 
Ç^Ûj^ac^Xa £s)(ctida.du Clauz^ avocat an pariouîii» 
/ . ' de Paris. . uj 

/ Aphes cet, exiK>ad fidèle, je dok ttfa|o%n^ 
ina surprise de ce'qji^^ j^ riens de lii^e 'dpMi> 
ttrt comrryenlaire nouveau da discours dli cé^' 
l'èbre Fleiiri sur les libertéa de l'Èglîfe g«il-f 
lîcane. / Jfi ,'yais rappo^^ter les prppres- paro^. 
t^ 'dû' bomment$teurv'^iti ise défs^aisé êomM 
Ic^iriW de maître Piêii-^ '4^ Ckmac de, iM 
Bastide du Claw»^ as^ocat'^m ^parbment* IL ny 
a' péin|b assurément d'^âroeat qui» écnve i9t 
où stylei*" ♦' *- . - -' '.'f 






»c«to:»de»»ôfï^bbrd, orf ne tfbttvferaft en eft 
>fet iqpie pMblémes et qu'hnpostares dàti& 
>no# }listor^én^.«* Ensuite cet aimable 6t 
]^li e<nttn)«Mafeur ;' après arotr attaquS lek* 
K^»' de nàêtâ'-ëorà ày^c'è^ CbififliftièDÛ- 
é%nM énf 6iB^ d\m^tti^télbt è bord; é'rolt 
nous apprendre qu'il -y a dans- Ràrenne nue 
perre-'eaMée», siir îëtfùëlle d#nt gtàréê- ces* 
H^t»: ^P^mss phis pnmu^' ampl^oftém Jkttl^ 
sut i^iam aperuil, etèxatckatmn Rt^emM êOfk 
amplisdtms^ , . n itLe pîetax' Pépin' euiFiit 1# 
meçûer fe^diisinin/ d'agrâMitv i'fifflâte, el^ 
YFexarcBat de Rare^ne arvefe de -'^fèlh 
ygrands. . • .« le reste nianqoe/ Ifotre ooxbj^' 
j&entatenr* grâcietHC pi g n d^ cette inaeripliO||' 
pour un témoignàg'e aufbehticfaeL Noos oonh> 
naissons depilb" toi^|^*Win|}ss eéltè pierre; je 
ne voudrais point dTanti^e preuve de ii^ f«n«- 
sçté de*}a donistîofi. Cette {^enpe* Q*évait ét< 
coottiie cpratr dixième sièete t; im» ne^ pÉrednr-*» 
ait point d'autre tnoriumèht pour assnrer a«t: 
{Tapes Fexardiat ;" donc il n'y eh avait point. 
8f on -faisait 'paMtfëaufotlrrd'btiî une pierre 
eessée^ ar^te une ih^nj^tiou qnf ceriififit que 
te^ jWux * FVàViçoîs I*» fit Une donation Anfï 
iieayf^ auv cordtsliér)^, d& faomiefoi }epar«; 
iMbeÂt re^aifderait-it cette pfeti'e couinxe uo' 
tilM jtiridi^tie? et TAdadénrie des tiiscnp» 
tidnfl rin^rerait-ell<^ darfs ses recueils? 
' fxe laite iridieiile de- ce beau monument 
<Mkt*p^ é' k y^té' un sceau àe réproba- 
tion; mail cea est -mi que- le nienaoagé 



V 



at^étifOOitoefnaiit Pepiiu I^7)n$crlption ^afi- 
G^wo ffa0 »Fepio. e$t le preimer qui ait ou- 
ftiQPFt J% yoîe.^ Cel|^ est faux;, avant lui 
Conslaotilp.- avait cloaue des terrea à. Tevéque, . 
€f^:,à Vigjii^ de SaïQt-Jeaa de Lateran de, . 
Hovie jttiqu^ dafos la, Galabre» . X^es êyèfjj^es, 
â0 Bomô- %i^il^t ol^^i^ de njouvelle» ^ri;^ . 
dp; empereurs ^uirant^* Ils iwi avaient. ^. 
Sj^ile^^^OitTo^cane, en .Qmbrie; il$ àtraiftçt^ 
lea. Î0«ticeaivde SlaîntrPiêrre et dea dqmajae^, 
àam la. Peitf^poi^i ^ es^ très-proBaW^.qi^, 
Pepifi' ai^^€9\ta ce^- domaines^. De quoi se, 
''pldint dpi^le çKU&poeiM:atç)ur2 qaepréte^dril?. 
pQVuqiiOÎ^iditril.que Taut^ur de VEssal: s^ 
le»,M(BWfi ï^t r.Ësprit dea natix^n^. »e$|; Jr<>p, 
^^M9> iwr^éi dans oea connaissances, ou. trop. 
»t<mrW : f ouiv ' mén^er- quelqua- ^ttef^^on, ?<^ ^ 
4^lieil^ foArbepîe f jei -^oua prie, y a^t-il i^ 
dure, ^u ajiria- sur I^avenna et sur la Peata**., , 
ppteft Q)Qua^>a9rpuÔDiu que c'est li parler, «cf. 
dii^^HHPeiàfâte^r;^ maij»^ ce n'çst pas^:i^cê, 
€^iX^ -fMWs» ^emi^le v parlée* eu l^omme jy^sé^ 
dan$ œr contmssà^eSf. ni yerse dana la poli» * 
tea«&v ni .même ' ver^é danis Iq sens C4){ninun*^ 

;Ix?aut43ur d^ïVEssa» «HC . 1» Moeurs tJ'eîÇh 
qn» ai&ii!S:e:;^eir^ Sd> tQild:poux;puDt-.aiprf le' 
testani^nlr infone de ;iQ}|ar^Biagne « . ^oi^ af-- 
finii>eir;.qy»'â ^^aift'fsouverain d<p.!^QUi(» (|t,i4Q; 
Bavenoé, et que^ par conséquent il ;i^*ay^^i. 
point donnj Rav^nnf^ au pape. CbarlequigAe;. 
fiiilirdea' legs- . » cea-^ villes > qu'if; appelle^^/|Of' 
nrimip0ks «ViCfes»» Aavi^une^\était«.)a > v)lle..4^ 
ien^;erettr,,i«| iiAA.pw.c«He dM^p^iifpM ^li^i' 



, comifientatéiir 'est lùi-tmoêéië enjôéreitfettt de 
raTÎs. jâè mon autour ;*. il n'écrit ^0 d'aprèf 

.luî;,îl veut prouver comme, lui* «que Charle* 
magne atâit le pouroir- ftnprême dansBome;' ' 
et oûbHàht tout d'un c<^up; i'élal de là ipm^ ' 
stfeit,' il se: ré^^aiiâ. leh. inveelîrea ridicules» 
contre ^8dnpré{we'^ude.: 11/ est 'M poléret^ 
de ne savoir pas (patène était l'étendue et*]* 
home dîr ncmveaii pouvoli^ dâ Gh^len^affii^' 
dfliQ^ Roméè 2e ne le sais pas pkLs. ii«e'lynf> 
et^ cependant' je m'en console». U est' mw. 
semblée ({aë ee potitoir- "èuAV for^ mUigé 
pour nfe pa& trop. c)lOqllet^ léS Bomaiss^.* Ou.* 
peut ^étre ^empereur- sani' ét^^^ detpotiqnek^ 
Le» pouvoir «des empereur» d^AUeraiagfiti^r est; 
an^èurd'hni ftrès.-« borna }>ar eélul des- éieevu 
tennsi'et deb prim^os^ de r£mpire. Le oem^* 
rnebiàteur' peut rester*' sans, scrupule d^ns^ * 
son imibraUce' pardennabld-^ maia^ à he^ieut^ 
ptt^^cnre' de gtdsse&injjures pai'oe •ijii'eak est*- 
mf ignorant L bar •Joi'squ ou dit des/inî»res ' 
sans> escrît^'ôn» nie petit ni plifr^f^i iastswes^ 
le piï|^Ci.vent?]qfi'eUès; soient finesi^ipgé*? 
meoseft» ^eVifti propos t il «i*apparàe<|t^ «liéiieM^- 
qoe'tré^nBremfetit i liimoeence tatra^jée det» 
repousser teiT éialom:àie dans le stfle- d^ i^hi^ 
IfppiipieS|r'€^^eut-êtrer n'eët' il^ pël^mfis* ii^A- 
u^er-aiHsi)) qiie quand? la; calVHnnie' met! eu- 
daHùf^' unit honnête homme," cÉri? alors . e'estf 
se('@RfetfëHe6tilre' un. serpent, ht dn nest -pas» 
&mA léir^bas. delTarttiiil^qiiis^cousait^dfkvDii^i . 
Ytaé-'une gdlte*aVeO'^<M^viie>lsolére«i'' ' 'i»"^t 



,t.(, .Jr-ir'- CHAPITRE XXVHL • ■ *' "-:" .» 

^%ne çaloiimîe atômîiiable ^ et' d'une 'Impiété ïiôjr- 
?i: p. '• ''rfbie du* prétendu Chimac. 

^^^Piissilî' e«tcdt»è qu'on ne trdmfcJ ' sur une 
fM^Céi^t6>- dfe Pëphi-fe^Bref^^ le pape 'n'en « 
l^s ^'«Itr Rarènne tin étùit m<^ns cdhfii^nié'- 
^ le' tôttij>8* et'jpàr le' coiisentiBMem de'toittr. 
hl*' ^iices'j Iflt' plupart' dés > t>ti^n^ * sewrtr 
Ai%é6«6is/ <et Kfi- droite reoonhu j|e toiàt- ^kl 
ibbifâe^eéNi ihciômeitBblev - *' " . * . - ^^ 

i^ifâî9:#é' quel 'frant te prétenéaClifkiiac db^ 
•BH^^àliilide dtt Cfhux, eomment^tetit' défS'Li^' 
iMM^a'de TEglke ^aPHcaiM, pem^ cilér' oet 

vt»'4iXitmnnèAvë9' ^Jésos^Chriât a ètèlefïùif 
»4t&bMe cbaplÉdMtt él le plits - grané ikipdstttttr 
iiftpd> ait 'pfttti' dfepéitf • re&î»iendlF' idfi '•lùotiÛéùBL*^ 
Oîl'^fcsttiaftui^éllettiettt J)Qnê â crdlrc «^«ft^* 
lÉ0iiiiMe^^{<veite un' tiiâit 'sî hourfblr iite^ 
âHiffiètti&e -né rà> pars* iitvetvîë, Phu fatirûcité. 
et! èzfî^mé^ itt<dîh$ ÎEm «s'iiÉlaçInCr^q^ ^soil 
m0 fictH^nl ; '■ On cifoîti là tyhatîî^iir yraiév' pté- 
ol»£iW0nf jpréÂrëe* qu elle est abonubâble^ .'Oa^fi 

d^B^e^fell^idife dans 1er livre d<Mit parle^oet 
ŒMaa^' Wïàî'^e }à une HbeTtèvgalliéaée?* 
«né I& tré»^afttékil!iveinent ce litreh qù^i¥iciter$<t 
)#Ms'^tft^ e^ëst tm 'relbeil d^at)Kidesf'4ri8b<^^ 
dili^ ^âtl lok*â Shâftesbmy, 'ûnUtMBélixig'^ft 
bfft^ke^ de? l^venoHard;, de Gôi^don ^ dUf doct^ ) 
teille JtfiAeiett^ âtt»ltél^ki^'>Àlifaiadli^{ «lijd'tf^ 



très nvorceaux cmmit^ qui tènt mot à mol 

Aana le- grand: Dic|ioiiiimii;ei /^nci^^clopédîquei 

tel que Tarticle Mésste, lecfael esA tout entier 

âuh passeur d'un^ église reforzii^e, et dont 

nous ppssédonts roriginal; 

j JCJonTseuleoteiit Jl'in%neuCi|iitioi^ â»;»/pfé* 

ten^u , CbiAÛc n'est daos auQua .eodiroit >r4i| 

ce lÎT^re $ mais.ja piûs as&urér .au'<^lle.ff« ^ 

U*^UYe dans auiîun des liyjres , ecriU cqdIwi| 

la reiigidn '«hréttiennev: rdapuîs Celae eitVeBu^ 

perecucr Julien ; le .deyoi», 4« mon jij»^>ti^ 

de les lire pour j mienit ,réi^o^6ice^^$,yn}ïti 

Vhxmfiidtit Ti*itf:e- b^eli^lif^r en ;tbjéplQgiei,: vfai 

lu tout c«vqa'il y a 4e plu« ^ort. Qt.;é9. plw 

friv^ole^; Vokton lui-même») Jq2^«»Jafiqo<^i 

BloiisseAii, . qui oiit< .osé • mer si audacyif)asem«iii|; 

les; Huiraf^és» de Kotre-Sesgneun 4M^»rCblds(^ 

nf oui pas écrit un» arnï^^ Ugnfii<qui Atlidu^ ' 

moin^ite teiature dei 43ette liomVJe «idé^ jMaïu. 

.Oçustr^ira^'Us rendent .^à Jé#p&iChi?îat . IQ/ plii^; 

p^Kpifondirespect^ et \tol8lf^ ^ai;louMe^Jb(9«n!ft> 

à ) r eg^r der 1 las miraalieSf . de. Notr^ r Saiguei)^ « 

QMmme des. types et ^es paraboles* < ^ rc, 

-.ij'flvance- hardiifteni que «ii eetniasolenA' 

blasphème : ae tisouyait iasA < qua^oc^ maMTtft , 

hftitif^ ntttile voîx.sç aaisHëpt.,élei?ées «cÀsArar^ 

la;jaaQa«^a*qai rautsa^iv^mi. . JËnfioi ,jieod#^» 

fi^Ja^CliJnîac.de ixae le jai«itttnpr .attlei]|rjSrqi^) 

^^aa ison^ lîÉeUe j uppar/^mn^nt - il a ; pris -fm 

âélwr pour» Uai|^efBer «ous; lormaisqueiç^n^; 

tca 'NqlrefjâsfaTïSlir^ eoiim^lUMasphiàmaà^OIII^ 

et^tài traitera contre notre SaiQt-PéreJeP,a^< 



8& 

voir êttfr^crivriMèl ^^{Mttiémefytv'eh >'prei^^ 
nm flèches infernales duft^ill'n ear<piori& sàoré,* 
en Gourràhl d*oMrobre la religion tfu'il fc^ 
âe «défeadvâ^ ^ - u e ne crois ' > pas t qu'il^ y^. ait 
d-exemjple ni dWe - . Gaiottt'nie si <. îsij^ttdcta^ 
fii-" d'ime £tâtid4^ si ' ^basse , ni • ' d'une ' impiété 
«i effnfffante ';ret> je - pense* ^q^ Dieu i)ft& pan^ 
donnera^ si je dtft''quel€pies'èi;^ures à ûe Chi^ 
ttiaei ■'•■•,•. • ' ■ A- .- .» ..- •%/ 

II f aat isans èmte sjroiv > ab^i^ tonte rpa^ 
âfeui^ ^àii^si epx^ovoir perdu ^ixip • raison pour 
Irailtr ' Jés»s<>€lirisl; ■ de Ghariaian et à*iPrtp^ 
timni lui»/ qui Yeout. tdwjours< dans - Fimxnisîé 
obsciafité^ lai qui «'écrivit -jaMais une ''sèuié 
Ugoe^ 'tendis q^e -de modernes àécteuI^^ -si 
pei^ dpetesy^npos'-'aeisoinfinehV. def gros^iT^lU^ 
ittsstsiiirides qaesti<»fij d^ïit' il ne papla ^ni 
maisiploi jqai>îi|ê seimit depuis? sa MÂsmioe 
iqsqa'à''sai)ntot^à la^'Yeligron àanê laquelle 
iti était' net*, «lai qui en ^rebomfoadida'' toutes 
1er èiîserti^jiiiees^yrqai nie tprétii'a fanlaÂS'>€[a6 
l^tsaoïup. de Dieu* et du ^prOGhaiû'^^qufvnfe 
parla iamais 'de Oieu 'que -ceniHie' d'ae pére^ 
iek)Q russge des Juifs y qui, loin de- se don- 
MT'jwBaîs^' le titre de>i'Bieuv dît^.^ uteii^ 
raàtr'^)' Vje'^s à i^ioo pèreMqoi est TX>trë 
spère^ à.'moA Dieu qui* est ' tot»e Dieu |«; loi 
ettfin'dent le saint^aèle eondamne^Msèihskite»' 
ment rhypocrisie et les Aireurs deë ncnrFesmsr 
duvlatunsy quidane respérloiee d'obtenir «in 
petit bénéfice^ -ou de servir. tin pàdcti t[iii lé^ 

•:ij^ Salait JsaOf dbiXXi/ 9* <2!t7., • .' .^v t '*'fi***Jt y 






»7 

pn^ège, enraient 'capables â'einployêr le fie^ 
pu le poison, comme ils ont employé' let 
cOBvul&ions et les éalomnîea.' * i 

Ayant cberché en rain penSaÉt plus âé 
tFCÂs mpia la citation du prétenâu Chiniab, 
et ayant prié'iries an&is de clilercliër de leur 
6uté, noua, avons tott9 été forcés vaVeo hoi*- 
rear de lire plus ^e quatre oenttB ToltimeÉ 
contre le christianisme , tant en latin qu- en 
angla^j en italien , en français et en aile* 
liiand ; .nous protestons devant Dieu que le 
blasphème en question; n*«st dans Aucun âë 
ces livres : nous avons cru* enfin qu'il' pônr^ 
rait se renconti^er dans le discours qui teirt 
de préface à l*Abrégé de lHist4>ire ecélé^ 
siâstiquCé Oà prétend que cet avanffpropos 
est dlun hénos philosophe, né daiiis une atetré 
communion que la notre; génie ■ sublime^ 
dit*on, qui a sacrifié également à Mars, a 
Minerve et aux Grâces, mats qui ayant lé 
malheur de netre pas né cathol^^^ue romain^ 
et se trouvant 80US le joug de la réproba^ 
tîou éternelle, s'est trop livré aux ehseigne* 
ments trompeurs de la raison, qi^^are -in^ 
contestablement quiconque nécoute quelèe.' 
Je>ne forme point de jugement 'téméraire; 
je suis loin de penser qu nu si grand heminê 
ne soit pas c2*rétien« Yoici les pbrèlea- Ûe 
ocftte préfacé: ' ' * 

: »L'étâJiHs&ement de la rel%iête cbrétiéttnttr 
»a êu^ ^oxàme tôua les empires 4 de faible» 
^^commencements. Un Juif de; la lie du^ 
ypeuple,'dont la naissismcè edt ddi^nse, qui 



68 



> .,1 . 



9^b):i^quça» 4cî§, .pr^/î^tes .dunç , Fpfine . pui^ 

»çalp,' auquel. Ofl. ^îJnbHSt- ^^. ,m^^<il^i \ ^^J 
a^ipii ^iiit .par êîf e C9jiidaina^.à,,vii» 3i|fpjice 
»j|g^liiiiii©u:f,Y/ ciî|t Iq, J^^r^ de /cette, sçcjei ' 
»j^9U2ç. £|Ma],i^s ;se .>r^paqcl^nt . de J prient 
»jusqu Wyiftalie; ils «ag^eijt^i^s .esprits, j^jjç"^ 
«cette, morale si sainte et si pure qu'ils p;:ê<^^ 
»€haieD($ etsi î'pn excepte quelques miran' 
»9lçp £ropj:es à ébranler des im^inations 
i^M^dei^tes, ils n'enseignaient que le. déisme^, 
•.Cette ^ religion comn^eiiçait .à se répandre 
>dâ^n^ le temps que Tempire romain gémis» 
Y^it 'sous la tyrannie de quelques monstres 
»q^i le gouvernèrent consécutivement.' Du-. 
»rant ces /régnes de, sang., le citojea,, pré-^ 
»p^ré è^ i|ous, les malheurs, qui peuve.at a^. 
«cibler, rbumanité^ ; pe trouvait de 'consola-. 
»Jtion ^H ^e ^putieu \ contre d'aussi grands . 
»mfi^ux quç dans le" stoïcisme. La .morale 
»de8 chrétiens ressembl^àit è cette doictrine, 
^et c'est Tunique cause de la rapidité des 
^progrès que. fit celt^ religion. Des le règae. 
«de Claude^ .les chrétiens formaient des as- 
Yfiemblées nombreii&Ç3..PÙL ih prçnaieut des» 
»agap6fi,'^[uî étaient djes • soupers . ea coin*! 

Ces par^i^. sont ,$iudacieiises, ellef sont 
d^un soldat' qui sait mal farder ce qu'il croit) 
l^.Téritç.; ijao^ ap^;,to|it elles, dissent ppsi- 
ttvement Iç ç^iUrMi^ç du blasphè^le s^inçâc^' 

Pftl», Qlini^Cr,.. '[.X^'j , ,: 

,; »La j^]igpxfjgL '^Jiia^ienne.. a eu de faibleS;. 



^ 89/ 

»(;ommeii^einents,4t et tout le monde en<5t^o^ 
rtëtîlt: 'ifXJn Juif >de la lie dtt'pêft{iie^4^ Hi^Ut 
s^était' pliis' Trai' aux yeiix. âeàrjuifs. ll^i .ilcf 
pouvaient deviner quil 'était né d'ûtte Ki^iigl^ 
jet^ ^tt^SàîntrËsjptrlt, et que Joieplb, MiA '«» 
M^xnéte,' desbehdâit da roi Dhnd/ Dé pW 
ff'ioy a Wîiit de Kè fttfr yeux de îi^iir '*^'- 
T^àht lui TOUS les bomtôès soiit égaux*. * 

»ï)ouze fanatiques se répaBjSefit'dfc i^ÔrîeUt' 
»jusi]u^èn Italie. « Lé terme ie fanaiiffue 'pûtthi 
nous est , très-odieux , et ce- seiWt '-ur^e ter- 
liBIé impiété' d'appeler, âh ce nc5ih l^s àpô^" 
tiies;. lAaîs si dans, la langue matèrtièllë dô 
If auteur, ce. ternie ne veut dire ([nepersuaSBl, 
téïèy .nous n*avons aucun ireproche à fm-fatl*fej; 
il' iious paraît même 'freS-vraîsemb'làlilé^ ^r^\^ 
n'a: Aulle- intientign '^ d-birtràgér ces - apôtffts^* 
tpîsqii-îl tîonâpare lès prètawers fchVétiAs^'àlh» 
i^âpectaBlës »|<yîcxens'. t^ un Mot^ ïioris' infe 
fijLSons poiîit Papologif de'' cet ou^èffcéfj* et 
dés que noti^ Saîiit-Pèrè fe l>èpèy î«g^^|te- 
pàrtial de. tèfis * les livres ,' aura condamné"' 
cèlni-kii, noUs ne^mancjuerôns pài dfe'^le ccfn- 
daninéc de,coefdb fet dèi boùchfc-' '' '♦ '''" ' 

\' - i Bév<ie> énox<ittè leie Chiàlaîc". ; . ' nrr ' 

I^ préténdà^tifi Bè^tlde'^^ér' âdnîic'ida; 
CTaux a répondu quie les paroles par: lui 
^ Gâtée» Ée ' ttouyent^ldana ^ le; Itfilliaite^^KlcH - 



41 



Bfaiâ; ^408 ie tùimé seni. -^Ce llilîtàire «plvî^»" 

l«lkt>t»)lb est^'aî^on, "du sîéiir Saint îl^cinl^y' 

^t ibi éôirhetkr de 'âi^â^nl» -to' ié8ô,, et ^mm 

jpïbyè d^iïs Ib fatkiettse àtàgdit^^ à' k Yéro* ^ 

€S^oii'Ae Fédjt' dé Nantes. Mak es<«itiiftOaa> 

léS*t)arollhrid«ns ee Militàîre ^).î î V 

" ^yo]ci,'api^dem6re8V^exi<yri6,kFJilgeiii6M 

»jqUe jt; porte'de là religion chrétienne: je la.* 

«trpttTe abstirde, eitravagente , injurieuse & 

»Diea, petnicîeuse aux honiities, faeilitalit 6t 

:AnêTAé autorisant Içs rapines, lesséductionSi 

;^Vâmbitioi), rintérêt de ses ministres et la rév^y 

jst^tion ^des secrets des familles; je la TOtf 

j0iî0iîimei une sourd^ intarisisable \de meurtres^ 

Wifi crimeil et d'atrpcités commise» 'soqa st^ 

»n6iii;.,elle me semble un. flambeau de âis^ 

)»>eorde^^dè'iiainç, 4e. .vengeance^ ^{ ypx /sc^^Bf 

oNJU^ dont ft^ couvre rbypoGrÎAie !pour tt^saïf 

^pciTjplus ladrQÎtement ceux dont la çrëdi»- 

.Iilit4 lui est jdtilej ea&n jy'yqis le boucher 

>fl$ Ja tyrannie contre If s. peuples qu*elle 

^opprime, c^'la» T^rge des bofnspicfnceft quanti 

-^ils ne sont pas snperstitiepx. Avec çeti^ 

tidée dé rotre religion, outre le droit cle 

^l'abandonner, ^ je'smîs da ns FobligatioD la 

^plus éti'oite d-y renoncer et de lavoir ea 

Aorreur, de plafndre ^où db ifiépriser ceux 

«qui la prêdbent, et de y^uer/ à lexécratTon 

«publique ceux ^ui la soutiennent pttr leurs 

i^oleiicés et leukss ,peHé<:.iltîf)4S44()v riii^ 

*■■ '<"j — w*- : ' •• ",;.'.(• 1 i ' -'1 ., /IH>'.*J 
'J^^ipiêf^J^f pag«i84 4ft>l«j^S««ièr€^ édîtîo»^^,.;-. 



tmrj^ :>.4.^iU..nya point,. prdijpné, j^r^élâtipfi^ 
des secrets desfymiÛe^ jLpirn ^e.C^Toriffçr .IVnjb^. 
hii&m>à ;il i'n, ^waAéû^f ti^ îi il a.divea^tçrm^ 
&ru>eU;.vf) ^^U^n%p^nrA.^i j^ém^^l^v^ der- 

»« eut, pas» . veryi, , fqjifXT êjtr^ ^e^y.i ,. . ,m^s pour 

Ge, n'pjt ^a?, Mfufî^i^l^ if. .Çre^ljçqtipi},, de 

itaous^ifion iM>a\i4c,. 1}; f st j^i^y e ^i^.u'^i).^ ;^frw^ 
de <je$ pairoIciS ; .,**) »Je ne .sui^ pomt .Y^ni;i 

^ts^s p^ss^gQ$': f**) »Qup. oejj4^„gi^;a,écpiit0 
tpas rËglise soit Comm& ui\p^ïen,pu (joipiÀé 
WMl;4^^3^a4ier^..-7f ***> (pojG||tr^in$-le^. d'^ntrtçr. 
»Si..qa^»'fl^iyi^nt Àifoç^^ fit .çie Jifiit :pa8 
Hipf f^o et ^ niç^^ .çt $9. %;ai(De.^èt aes 
nenfaots, ^et «e».. frères, ei ^s^«iurs.^, et, ea- 
.tc^te rSpn ^mi , il..ne.p£ut.êtrp' .ifiqn, disci- 
«p^;^ et o^fin déni pfA*a^W 4lH^ ^^^çqu^l- 



( 



•^ Saint Luc, chap.XlV, t. a3 cta^.- - - f 



yfàtLUS les téhébi^^* eitëHeàr^sv' fiids >et 

5)îàaiiïS''Kéav ochtr qôi n'avait pa» la ;tobe 

^sp^nt^ptfàle^ 6 im t'epâs.w Ces discours ^^ 00s 

^ëhigmes sdnt'asses expT|qtiéi ^par tckiitea i^s 

'm^txhdie^ éraifgéHquvs qui n'ense^aeifl ^«e 

^ ta paix et^'Ia cl^arité*. Ce\ne fut même ja- 

'^«liiais aùomi de ci^s: passage^: cpit «xtita* je 

aïoindire' trcrable. Les discordes ,< les giier- 

' res oiril^s n'ont commence que par ^ d^s di* 

spntes sur le^ dogme. I^^ambur- propre ftit 

naître l'esprît' de parti> et Tesprit de parti 

•fait coalér le sang'* Si on s'en était tenu 

à Tesprit de Jéstis^ le cbristianisme ^aurait 

été totijonrs en paix. M# de Saint-Hfaeii^e ' 

a donc tort de rep^àcliier aà ebristia^nilme 

ce '^ on ' he' doit réprobher cpi-à plusieurs 

" 'Cbrétiens^ : .".-' • •.^* -■•■ 

La proposition du Militaire ^ilosophe last 

dpnc aussi dure que le blasphème du pré-' 

tendu Chiniac est affi^einc. 

* Conclttons que le pyrrhonîsmè^ Mstorîque 

eàt'trèS-jtttiléf èar'df idàfnscent àtiilè Coin-' 

mentarîrc/'des Libertés gallicanes et le MilK 

taire ^hltosb{j1ie tombeift dans les mains d-un 

. . de ceux qui aiment les recberchès/ les âtiièiC- 

• ddtéif] 'itTiî*'ées* deux Ums ne sont paé réi 

" futés . dans leur temps, ne sera^^pn piis eç 

droit de croire que dans le 'siècle de .ces 

auteur» oil*bfa«phémiâîtrétttertémerit Jérn^s- 

Christ? H est dqnQtfès- important de ies 

— ^ — • — ïtte-' r • \vi •''".. ■ '- . ' ■' "■ 

"*) Saiiit MÉtttii. 'didp.ODCII,T. U «t t3. v 



•' '*fl iiest i^as vtifpremcnt «fne ce- même Ghi- 
^ntaQ/arfânt'ainsri ^outrAge Jééus- Christ Notre 
'9eL«Vear^ outrage aussi son yicaive: »Je ne 
vi^ok pia9v« dit-il f ^^eomment ie' pape tient' 
'-»lé premier- rang* entre lés princéff olirétiens;« 
' C0t nomiB^ n^- pas assisté au saere cle Tem* 
"ycreuff il. -afdrait T^L iattcfieriSque.'âe'Mâ^iiençe- 
tenîir le premier- ranç^ entre* les électeurs;' 
il ft^a^famais' diné'^avee un éyéqvte^ il aariat 
Ta qa^bn^ lut donne tôojpurs la place d'hon* 
' neor:- il deraîtî' savoir- me- par toute l'Ptt-* 
" rxfpe on'trAite^ iès- ^ns d'église, comme leà- 
femmes, avec* l>ea«coap de* déférence;, eé' 
n'est pas â- dire ^aUV fjiille leur baiser les 
' «pieds^ excepté 'peut-être dans un transport 
de passion. Hais tevcûons au pTrrhonisme 
de l'hiitôire. ^ 



t ' 



CHÂPTTREXXy. 

AaecdQte Lîstoiîqiie trèahfaasardée., " * '^ 

. •' '♦ \ ' . , . -...!• ,» 

* BtHAitXAi!^ prétend^' dans un de'séi èpusii^ 
culés , '.kxse Charles VIII n ^taît pas fils de 
LoatLs'Xr;^c'e;st jieùt-être la raison secrète 
pour laçpitelle Louis XI négligea son éduca^ 
tion'^et le' tînt toujours élôtgné ' de IvS* 
Charles TlH n^ rë$$émb][à(t ^ lioùis XI ni 
pai^^ieisj^iSt: ni par lé cok^s; ■' EnjBià la trà^ 



ç6 

«demain ^ae^je faîs1é>sàqt p«riHeiix,« prouve^ 
au moins qu'il avait encore dans: la cœur/ 
Autre, chose ijtie da cathaU^i^mje. Si son 
grai\d Gceur avait été depuis long-temps si 
pénétré de la grâce, efficacev il 'aurait peut- 
être; dit i samaîti^sse :: vCes é|rèq]Ae$ xn*é« 
»âifient)<( mais il lui dit; »Ces gens-là m-èa- 
»iiuiènt«'> . Ces. paroles. aqut^ellisS' 4^l^l..J>9^v 
eatéohumèheî' ,' " » 

Ce' nest pas un sujet de pyrrlionîsme que . 

~kis lettres^ de ce granj^ hontme a CorisavdQ 
d^Andoioi comtesse/ de Grammoat; elles eti- 
afeat encorei en. original; L^auteur dç TEs-. 
èaî mv les Mœ«rS' et fEsprit; des patibns- 
rapporte.' plusieurs' de ciça* lettres* intéres--' 
•àntes; eu^ voici, des^ .morceàu^c eçirièux:. 
«Tons ces empoisonneurs- sont;. tous paplstiest. 
»Jfai découvert' ua tueur pfur "moil' — Lça; 
«prêcheurs romains prêchent tout I^aut qu^U 

^ »ik'y a plus qu-une.iBiort à voir;, ils adriM><i 
«nestent tout bbm caâioliqtie: de pireii^n^ * 
«exemple^ sur rempoiisonnemeat dti> prinfif) . 
«de Condé. — Et vous êtes dé cette relî-! 
«giôn!! — Si je notais Kuguenot,. je me 4^7 
«rais turc.« i,, / ; .^ ; . . ; 

II' est difàcifè; après tous, .c^^ témoiguageâ 
de là main' dé Henri' ÎV, d'être fermement 
persuadé! qu'il'^fot'cathûliquç dans^ 1èr ooGftar. . 






I . ' * i 

:.•>•■ if .t '» > :. .• i[ i: *' ./ • *f:*i» 

^1 't. 




97 
CHAlPTIftE XXXIV. 

I 

Bérue «ùr Henri IV. 

Un antre historien moderne *) de Henri iy^\ 
afecuse âa nîeiirtre de ce héros le duc de. 
lierme: 9Cest,4C dit-îi, :»ropimon la mieux éta- 
»b]ie.« Il est éyideat ^e c est Topinion la 
plus mal établie. Jamais on n*en a parlé - 
eà Espagne; et il n^ eut en France que; 
le continuateur du pré^dent de'Thou^ qui\ 
donha ^elqùe crédit à ces soupçons' yagues* 
et ridiculed. Si lé duc dé Lerme^ premier 
xdlnistréi eiriiplbya BavaillaC) il le paja bien 
mal. Ce maJheureux était presque \8ans ar«^ 
gent quand il fut 'saisi. Si le due de Lermç 
Yafa&t séduit ou '^fâfit séduire sous la pro- 
messe d*une reéompénse proportionnée à son 
• attentat, assntéinenf Ravaîllac 1 aiirait nommé 
lui er'ses éniissaires, quand ce n'eût été que 
ponf se yengér. Il nomma bien le jésuite 
d^Âubigni, auquel il n'arait fait que montrer 
ah coriitéati. Pourquoi aurait-ll épargné le 
duc de Lerme? cest une obstination ^ien 
étrange que, cèlté de ne pas croire Ravaillae 
dans àon interrogatoire et dans les tortures^! 
Eacft'iF insulter uûe grande màison'espagnole 
aails la moindre apparence dé preuves?' 

£t Toilà jiut«nieiit «omme on écrit Tbiitoire. 



■^ * * 



*5 M. df IJuifî. .. 
Voltaire. Tom. X. 5 



9? 

La nation espagnole n^a guère rcn^oors a 
ces crîmqs honteux, et les jgrands d*£spagné 
ont eu dans tous les temps une fierté gêné-- 
reuse ^ûi ne leur a pas permis de s*aTiUr 
juscpie là, • ' ^ • 

Si Philippe II mit à prix la tête du prinee 
d^Orange^ il eut du «àoins le prétexte de 
punii: un sujet rebelle, comnre le parlement 
de Paris mit à cinquante mille écus la tête 
de Tamiral Coligni) et depuis celle du car- 
dinal Mazaiiiu Ces proscriptions publiques 
tenaient^ de. Thorreur des guerres ciyiîes.; 
mais comtnent 1^ duc^e Lerme se serait-iL 
adressé secrètement à un mbérable tel, que 
Rayaillac? 



CHAPITBiE XXXV. " 

J ' 

Bérue sur leinaréchil d^An^. ' 

Le même auteur dit que »le maréchal 
»d' Ancre et sa femike furent écrasés poui' 
»ainsi dire par la foudre.«c L^ttn né fut à 
la yérîté écrasé qua coups de pistolets , et 
l'autre fut brûlée en qualité de 8orèià!«. 
Un iissassînat et un arrêt de mort', reodn 
contre «me maréchale de France, dame d'à- 
tour de là reine, réputée magicienne, ne font 
honneur ni à la chevalerie ni à la jtuîspra« 
dence de ce temps-là. Mais je ne sais pour- 
quoi l'historien s'expiîme en ces mots: vSi 




99 

»ce$ deux misérables n^é|fcaient pas complices 
loàe la mort du^roi, ils méritaient du moins 
»les plus rigoureux châtiments. U est cer« 
»tain que du virant même du roi, Concioi 
yet sa 'femme avaient, avec PEspagne des 
i^liàisons contraires aux desseins du roi.« 

C'est ce c[ui n est point du tout certain. 
Cela n'est pas nkême vraisemblable. Ils étaient 
Florentins; le grand-duc de Florence avait 
reconnu le 'premier Henri IV; il ne craignait 
rien tant que lé pouvoir de ÎEspagne en 
halle; Concini et sa femme n'Avaient point 
de crédit dîi temps de Henri lY. -Sliils avaient 
Ourdi quelque trame . avec le coi^^ii de Ma^ 
Arid, ce ne pouvait être que pour la reine. 
C'est donc accuser la reine devoir trahi son 
mari; et, énçoi^e^ une fois, ij Vi'est pas per- 
mis d*invejiter db teljes acci!ks^qns sans 
preuve. Qubi! pii écrivaiu éàni ibn grenier 
pourra prononcé^' line diffamation que les 
jugçS les plus éclairés du rojaume tremble- 
raient â*éçouter sur leur tribunal! 

. Fooj^oi iapf eler un maréchal de France 
ei'sa 'fetnme/ dame d*atour de la reine, ces 
dêiiûù'nfyérûhîds? Le maré^hâi ' d'Ancfe , qui 
«vittt Iévé'%ne ' armée à ses frais contre les 
r»feHes^^*ttéi•He.t4î• utfèr' éfitbete qui n'est 
côtfvMânlë' qu a 'JRavâMa^ à Cartouche, aux 
▼olrars'toiibBés,' ààrxalc^ publics? 



f' >»•, 1- 'f*r. -:..•» Ji fi !' U- ♦» . • »i.» 

5* . 



i 



y 



too 



CHAÏlTRiE XtXVl 



1» 



■■' : - ' . . ■ .K 






: II. Q^est que trop, vrai qu'il jufSt d'un &n 
natique pour coBMOQettre un, pacricid^- sans- 
aucun complot. Damiens n'en avait point. 
,11 a répété quatre foi9 àsns son i^rroga- 
' toire , qu'il nV commis son iprime que par 
principe de^reli^p. Je pijiis 4ii^e qu'ayant 
été autrefois à jpoitée de connahre le3 cou* 
Tulsîonnaires^,.}eB. ai TO plujsf, de Ttngt xxa- 
pables d*une pareille horreur «*)f tant leur 
ilémei^pe était at)POQp. La r^igion mal eo^i* 
tendue est upe fién« que,.U.jnokidr« oeea«; 
:^on fait iouriaer en rage* ., .« 'm . •. •' > 
r Le propre du faoatiwe n^f^â'eçhatt^ffeQJi^ 
t^ten. Quand lé &J^./iquL fait^bx^Ui^ jucff^ 
jperTelles 9upçr9t^ieus^^ a< ^it a^^mher . màrt 
qùçs ilammecKés aanisVifpe ame* ioÂen^^^.^i^^ 
i^Qeefquaad uif igoorant fiirieux croitiinî^ 
ter saintement PJiineef Âod» Judith^ et H|iWh 
s^mblables^ . cet . ignorant a pljis de èpnii^cps^ 
qgci*il ne pense, Ble^. ^ea.jgens Lont^'fxcjtii^ 
au parricide sans le sayoïr. Q^ejque^. V^^ 
•onaes profèrent /dee|. pafioles in^iscp^ef^j^i^ 
lâpjentes } j^^, 4rip>q>&f i Hs. Je^j|^^^.;j|«j|i^ 
amplifie^ il les ^çfune^vjfUKorp^. q(||Wi[i«)i^4î^^ 

up.Damiens Icii recueiOeid.: ceux qui les onil 

[i^ Jkk eiyife autffei'doi^ H a^eté-^utstisn 4ails\ls^ 



101 



prononcées ne se doutent pas Ja mal <pi*il» 
ont fait : ifs ' sont cbnipCcei inyolontaires ;. 
mais U u'y a eu ,nl. cpmpiot ni instig^tion«> 
£a un mot On connaît bien mal Tesprit hn^ 
vaaàtt 5^ si Tarn igoi^re qaç . le' fanirtism^ véaà 
fe populjsu)a /eppable. de tout» . 



> ' . 



•'. t' 



' CHAPITRE. 

jj.' ..■ ■' ^ . . ^' * j- ♦ • . •'> ■ , ' •? 

:I«s: cbupliia Fi^ishgjftis ^ «fib de Fi^ançeisl»'^ 
jiefue^â l9 paame> > il boit beaactmp deàor 
froide dans, une transpiration abondante; ofi^ 
aiMJasi^ l'-empârêor Charl^-^vk^r .de l^'aveir 
£iKÎt eKfipoisibnnel*^^ Quoil Je vainipienr aisraît^ 
ei^aiiair laiits d^ TaHieU^I Quoi4 â aurait fait' 
périr «^ >1« ' eaor d« Frafice )e fils de > cdui- 
dont alors UpveAâil de«a: protifiees, et it^ 
a«^sxt idésb<)«i0»4 f^^ute^ k gMi^e de sar yid^^ 
jj/oac tm» Gnme^ mfSùoBi^ et. inutiieî U »awall»^ 
enàpoisoimé le daupbin:' en kis^nt deox {kqpwê 
poitr le Tebgei^! I^'acensation est absurde f 
aossi je me jokk a raiïtear toujours iÉapar«« 
tèd' de l*EssiaLâ«u^ le^ MoMura, eteu poUr dé* 
tester cette' àBèiirdite« 

r Mads le* diauphin Fi'^ngpis aTait auprès de 
hà un' genûUtotïitKlie itàiien , un conste dé 
Mont^cuculi qui luj avait vers^ Fea^ fn^çlte 
iCdnît il: rèiânà' une 'pleiiresi^^ , Ce i^OfuW 
ilait aé s^lét'iè Charles-^uint; ît ïiàixaSi 



^\ 



g 



103 

parié it^trefok; et tsar cela s^pl on Jan^te, 
on la met a la torture ; des 'médecins igno- 
rants affirment que les tranchées, ' causées, 
ar Feau froide^ sont causées pair Tarsénic» 
n fait écarteler Montécucnli; et tonte la 
France traite â*èmpoisonneur le yainqueur 
de Soliman, le libérateufr de la chrétienté, 
le triomphateur de Tunis, le plus ^and 
Ikomme de TEurôpe! '^uéls Juges condam- 
nèrent Montécuculi? je n'en sais rien; ni 
Mézerai ni Daniel ne le disent* Le prési* 
dent Hénault dit: »Le dauphin François est 
«empoisonné par Montécueuli son éonanson^ 
mon sana soupçon contre Fempereur.a 

Il est clair <{u*îl faut an inoins douter du 
crÛB^ de Montécuculi; ni Im ni Charles-Quint 
n'aTaient aucun intérêt à le eommettre. M6n- 
técuculi attifndaît de son maître une grande 
fortai|^, et l'empereur n avait rien â craindre 
d*im jeune homme tel que François. Ce 
procès funeste peut donc être mis dans la 
roule dea cruamlés juridiques que Tivresse 
de Fopinion^ celle de la passion et Tîgno* 
nmee ont trop sooT^it déployée^ (oontro les 
kommes les plus innocents» ; .* 



CHAPITBE XXXyUL . 

De Semblançai» ^' 

Ne pettt-on pas mettre dans la ipême classe 
lè supplice de Semblançai? Le ,crimd 'quon 



io3 

lûâ'impa!ÊB €»f ' bèavcoiip jht$ ràiêùtmMe 
que oelai: de Montëcactiii» Il est bien plus 
érdinaire' de voler le roi que d'iémpoisomier 
les dàaphins. Cependant aujourd'hui les 
MstorieïiS' sensés doutent cpie Semblançai tix 
oeupaiile*. U fut jugé par de» commissaires f 
eést déjà un. grand préjugé en sa faveur. 
La hainld que lut portait le ehaneelier^Oii» 
prat est encore un^ préjusé pTus fort» Oa 
tst réduit^ forsqu'on lit Tes grands procès 
crimmels^ é* suspendre au moins son joge- 
inent entre* 1er «condamné» et les juges ^ té^ 
•moins les^ arrêts* rendus contre Jacques CosuT) 
contre JEhaguerrand de Marigni^ et tant d^aii^ 
très. Comment donc pourrait-on. croire aveu* 
glément milfe anecdùtes rapporti^es par de» 
mstoriens; poisqu'^on ne peut même en croii*e 
dés magistrats q^ ont examine les procès 
'^jpiendant des' années entières? On ne peut^ 
sjbmpeclier de faire ici une réflexion sur 
•^ÉVançois 1^'. Quel était donc le caractère 
decegrandhomme^ qui fait pendre le vieil» 
lard innocent Semblafnçaî^" qu'il; appelait sou 

Eère} qid fait, écarteler un gentilhomme ita- 
en y parce que iés médecins sont des igno- 
rants f qui dépouille le .connétable de Bour« 
Bon de ses biens, par Tin^ustice la plus 
cnante, qi|t^^ii}rant été vaincu p^r lui et fait 
prisonnier y met ses deux enfants* trt captî* 
vite pour aller; :revoîr Paris j qui- Juge etpro- 
met même 9 en. parole d^onneur, de rèndi^e 
: la Bc^w^og9iê^ » Chades-Quint son vainqueur, 
et.qoi-est'obligé de ie déshonorer par po- 



ii>4 

U liberté ieifjçrci^r kur^ ireligioU) et :ffBà bit, 
brûler. a petU f<eu.d^$ k pUbe.de TEsinirs 

Îiftde de ssîajiheufrciax; ludxé^iens^: landis qu-it 
eur met. les B^mea à la màn ea Allemagne?! 
IL. a Tonde le Collège rojiialr.oai;.iiiaâ»e9^ie«i; 
grand pour cel^ et . 110 « collège répare r %^*ih 
tant d'horreocs et taat de.Aaggessea? \ 



» I II I m II 



CHAPITRE XXXIX. 

Des Templiers. 

OuB durons-nous in massacre ecclésiastîrpié 
mndicjae des templiers? leur supplice fait' 
frémir d^horreur. L'aocusâtion laisse dana 
nos esprits plus que de nncertitude. Je 
câroîs bien. t>ltts à cruatre-vingts gentilshommes 
q&i protestent de leur innocence devant Dieu 
en mourant, qu a cinq ou six prêtres qui Iss 
condamnent^ 



CHAPITRE XL^ 
Du pape Alexandre VL 

èârdînal Bembo, Paul Joye Tomasî, .et 

enfin Gttickardia semblent croire que le pape 

.Alexandre Yl mourut d» poison qu*il àyait 

«prépare y de eoneeift avec sq^ bàtardi César 

Borgia y aa cardinal Çiao^AgnoIo , au car^- 

M9I de Capoue^'à celui de Modène et â plu* 



fc9 

sieiipft^âutrés; mais ees Mâtorfèns ne l'assu- 
rent 'pats posi^etnéttti ' TkAA les ennemis du 
s«îop|^iÊ£ge ont accrédité cette horribte anec- 
dote. Je -auis'éomnté Fatiteur de l'Hissai sar 
le» Mcc^r9, etc., je n*en crois rien; et ma 
mmide râbon, c-est qu'elle n*ést point da' 
ttmi^ 'vipàisetiIblAbf e. Le plapé et son bâtard 
étaient s^s- W^dutt^edit les dettr plus grande 
scélérat» -parmi ie^ puissances de FEurope; 
mais ils '^n'étaient pas des fous. • 

tt est éyidéàt'c]^ Tem^disoûnement d^ime 
douzaine* de* cardinaux à souper aurait rendn 
k père et le fils si exécrables, que rien 
B^aasait pu les saurer de la fiic^or du peuple 
rémain et de l'Italie entière;, on tel* eritne 
«^aurait jamais pu êti^e caché, quand même 
it n'aurait pas ete puni par Tltalie conjurée }: 
il était d^aflleurs directement -contraire aum 
TÛes Î3e César ÏBorgia. Le pa|»e son père 
éiàit sur- le bord de- son tombeau:: Borgia 
atète sa trigiie pourait faire élire* une d^ 
ses cpéatnres; est-ce un- moyen pour gagner* 
te* cardinaux que d'en empoisonner douze ?^ 

En&i les registres de* ra maison d^i^le^ 
andre-VÏ' le font mourir d'une fièvre dt)ublie-' 
tierce , poison assez dangereux pour tmt 
Tiefilard qui est dans sa soixante et tre^ 
zième année/ 



* 



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io6 

CBAFITBE XM. ' 

De LooM XIV^ ' . 

. . / •• - ^ 

- Sn suppose que dàn$r tîent ans presf|ae 
tons nos lÎTres soient perdus , et que dans 
qaeli{ue bihbothéqpae d A?l«ma(^neon retrouyè 
1 Histoire- de Louis XLY par La Hode soàs - 
le n.om de Ls^- Martîniere; la Dime royale 
\' 4e JBois^'guilbert soas le nom^dix maréclial 
de Vauban;. les Testaments deColbert et de 
Xoavois- fabriqués pai? Catien de Courtils; 
lUîstoire de la Régence da duc d^Orléans 
par le- méine La Hode^ ci* devant jésuite; 
les Mfenioires dé madame de Ifaintenon piàr 
XiST Beanmelle; etx cent autres iddîculeS' rO^/ 
Imaos de cette esgéceL je suppose* qn'àloats 
la langiie française .soit une langue saranto 
dans le fend de l'Allemagne^ que iTexclama*- 
tion» le$ commentateurs de ce pajs-Ui> ne 
feraient-Ua, point sur ices précieux monuments 
éobr^pés* aiuc injures du tempsl comment' 
ipouTraient-ils ne pa^ iioiîr en euxlerarehiyes^ . 
de' la yâîté? ïés* autcnrà de ces libres étaiebt 
tous des contemporains qui ne pouvaient être 
ni trompés ni trompeurs*. Cest ainsi quVla 
jugerait/ Cette' seule réflexion ne âoit«*^e]l|e 
pas nous inspirer nn peu de défiance sbr- 
plus d'un livre de l'antiquité 2 



Bêm«s et Doutet. 

j' QxnRz.TJM erreurs grossières^ quelles sotdses 

ne débite-t-oa . pas tons les jours daas les 

tivre» .qui sont ei^tre les mains des grands 

vk des petits ^ et même de geos- tpi sàyent 

i peine lire? L'auteur de TEssai sur lei 

Mœurs et FEIisprit des nations ne nous fait-il 

pa& remarquer qu'il se débite tous les ans' 

dan» FEurope quatre icent mille ahnianachs 

qtù nous indiquent les jours propres à etr^ 

saignes; on purgés, et qui prédisent la pluie 2 

^e pr,esque tous. les. livres sur Téconomie 

rustique enseignent la manière de multiplier 

le blè et de faire pondre des* coqs? N'arl*it 

t>as obseryeque, depuis Moscou jusqu'à Stras- 

Lonr^ et à Baie, on met dans les mains de 

Sous^ l'es enfants la géographie d'Hûbner?. 

JSt Toiei ce qu'on leur apprend dana cettâ 

géographie!: 

Que vf Europe contient trente millions^ 
»d*bâbitànts,f tandis qu il est évident quil y 
en a* plus de cent millions; qu^il ^nj a pas 
tvme lieue dé terrain inliabitee,«. tandis qu^il 
y a plus, de deux cents Kcues de déserts 
dans le nord, et plus de cent lieues demon-^ 
tagnes arides; ou couvertes de neigea .éter-'' 
nèfles , sur lesquelles ni un homme, ni ui^ 
oiseau ne s'arrête» 
Il enseigne que i» Jupiter se changea ea 



:haQ 

litreisBe roemls ang, jour pour jour^ avant Jéw 
f|bs-Gbri$tv dt que jl'ailteurs tous: les* Euro^ 
fpéens.^esfieridéat'cle Jap})6f.<C; ' < • 1: 
..wQpeU diétailst sur les ni les! Tâutetit' v» 
fff^qjg^k dii^e à Va face dé^ Homaiiis et A^^ 
t^us leSi Yojagenrs ^ue* Feglise de Sainte 
Çlerre va huic èentcpiarante piediB d^ TaiW 
i|gaeur«4; U' augmente les domaines du pape'^ 
qoiyiaie tl >aHt>n^ son église*; il lui donne 
Qbéràleçiertt le diiché de Bénérent , qao& 
^11 naît jamais possédé cpiela yille; il y^ 
a.^tt dQ pages Ou il ne se Irome de sesiH. 
£ilâl>les bévuesr^ . x. ^ .. . * ' 

«ClonsuUeK: les. tables de Lenglet^ • t««« jrj 
frourerez eneore que Hatton, arcRevêquedc' 
Bfajence, fut assiégé d ans' îùne tour par dç» 
tats, et mangdf^àrf dès ratls| qu'on vît des^ 
armées célestes combattre en lair,. et que ' 
Seux armées Se serpeiits se livrèrent sur la 
CQjn^e une.sai^aiite bratailtew. ;. « ■^' 

£acor0.unè fois, sf dans notre siècle qmî( 
est^ celui ji® . ja c^îs^n ^ on^ publie . de leller ' 
p^vrefés, que i)*a-^t-on pas fait ^ps ïes âè*^! 
cle^ de»/ fables! Si on imprime publique-^ 
ment dans \e^ plus grandes capitales t^at d^..' 
D^ensonges historiques 9 que d'absurdité n'é^^ 
crivait-pn pas obscurément' dans de petSftesr. . 
p^oi^nces J)ai*bares f^^I^surditéis mùlt^pliéeksaveft : 
lèf temps par des ^copisles^ et autoviséeis mt/î':' 
ixktè p^ des 'colmmentairès^ . ,^^ ' ^ 

JEnno^jli, Içs- événements les plus înleres^ - 
sants, iss ^W terribles, qai se passent sow 



ims. j0tbc 9 «ont cirreloppéa ^ébtpaririê im* 
piéuéCirAblie^, qœ aera-ee das é?èiie«ieiil§ qui 
<M||. YÎogt. sièclea d'antiquité ? Le j^rand Gît* 
stare est tué dans k bataille Ae Liîtzen; ^o 
Wà sait..a'il a i^té atsa^sino par un 4^ sea pjro* 
j^es. io£B^cuats,'. Ou tire > des coop» de uisit 
àjkn^ .les- carrosses da^nrandCondér onignoï^" 
ail cette manœarre est de la cour ou de la^ 
^^'oade. . Plusieurs principaux- citdyeus sont' 
ajisassinés .dans^rhoteUde-viUe en ces teinpt' 
x^alheui:.ettx^ on n'a jâmaia su quelle fut la* 
fiactiofi coupable .de ces meurtres. Tons lea 
giflas .événements de ce globe sont eomoè 
Qe globe mcine, dont une moitié est expo«4 
B^eciau grand joui*, el lautre plongée dans 
lkJ>acurilé. 

\y.\. CHAPITRE XWlt; '. 

A}>surdfté €t Borrctir. ' '. 

K^UB Ton se troil^peitar- le aoqibre dea 
lùdiitaots dun rojaume, leur ai^g^ent comp* 
Unty leur commet^ej il ny a que du papier ' 
de periLu. Quf dan^ le loisis des grandes 
TiUe^ lOn.se soit:tTM>^pé sur les trajranx de 
laui^aç^agi^ei' le^^^boureurs' n^« aay!<ent riei% 
e^ 'Tendent r,|éH)E! blé aux .discoureurs^ Deâ - 
botBipes dç génie peiiv^^t tomber Jnqiuné^ 
ment dans qu^ques etr^^ra. sfu* la fcvmaiàùn. t 
d^m toB^ns et sur celte des montagnes; ics: 
femnifs f4M)t .toujours > dea enfanti comin^ ^ 
^ies ^eu|«ent|. 4t' lea montaf^iiea. resl^ut à lew 



110 



Mais il y a un genre dlàoiiiiites f atteste au 
genre humam , qiii subsiste encore tout dé^ 
testé quHl est, et qui peat-étre subsistera 0n- 
eore quelques années. Cette espèee bâta!rde' 
est nourrie dans les disputes de * recelé, qai 
rendent Tesprit faux, ' et qui gonflent le cœur 
d'orgueiL Indignés de robscurité où leur 
métier les condamne, ils se jettent sur les 
gens du monde qui* ont de la réputation, 
comme autrefois les crocheteurs de Londres 
se battaient â- coups de poing contk*e ceux 
qui passaiei^t dans lés rues aVec un* babit 

Slonné; ce Sont ces misérables qui appel» 
it le président de Montesquieu, impie; Ut 
conseiller d*étât L« Motte-le-Vayer , déiste; 
le cbancelier d^ IHospital, atbée.* Mille fois 
flétris ils nen sont que plus audacieux, paroe 
({ue sous le masqtfe de la religion, ils croient 
pouYoir nuire impunément. 

Par quelle fatalité tant de théologiens, mes 
confrères, ont -ils été de tous les gens de. 
lettres les plus hardis calomniateurs, sipow» 
tant . OB peut donner le titre d'hommes de 
lettres A c^ fanatiques? c^est qu'ils ne cirais 
gnent rien quand ils mentent. Si on p<ki^ 
Tait lire letars 'écrits polémiq^Tes, enserdis 
dans la^i^oussière des bibliothèques,* oà* y* 
Terrait continuellement la SorboAne et m 
maisons professes des" jésuites transférées atte 
halles. . : .-* . , i*/,. ; 

Les jésuites' sùt^toiA proussèrcfut Timpipi*^ 
dence atix dernier excès quand ilè^'-ftireiif» 



V,* 



riï 



paissants; lovsqa'ilft n'écririr^nt pas- des fil- 
tres de cachet, ils écrivirent des libelles^ 
.*Oa eat obligé d'aToaer ^e ce soût des 
gèiie de e^ afii*eax caractère ^i ont attiré 
3Dr leurs confrères les coqps'dont ils s<»it 
écrasés^ et qoi ont perdu à jamais un ordre 
dans lequel il 7 a eu des Bomtnes*respecM 
^bles. ' Il faat aussi convenir que ce sont 
"des éiiergumènes tels que les Patouillet et le» 
Nonotte qui ont eAfin souleré toute la France 
contre les jésuites. Plus les ffens habiles 
de: leur ordre avaient de crédit à la cour, 
plus les petits pédants de leurs collèges 
étaient impudents à la- Tille. 

-Un de ces malheureux ne* s*est pas «en- 
tente d'écrire contre tous les parlements du' 
royàumeà du stjle dont Guignard écrivit 
contre Henri iy« Ce fo^ji vient de faire un 
ouvragé i^ontre presque, tous les gens de 
lettres' illustres , et toujours dans le dessein 
ié Tenger Dieu, qui. pourtant semble un peu 
abandonnner les- jésuites : il intitule sa rsHMo» 
die anti-pkiiosophUfuef elle Vet^ bien eneiiet; 
mais- il ' pouvait Tintituler aussi anU-kummne's 

Croirait-^ on. bien que cet énergumene, . a 
YntAcAe JumaisFM , fait Féloge de cette fi»- 
reor diabolique? H semble qu'il ait trempé 




soniiement et Fassassinat. Les plus grand» 
fanatiques déguisaient leurs fureurs sous le 



V 

nom 4'tis. «aint entheosiasm^, ilwcIbSii aâe; 
enfia nous ayons confiimt^m fanaticmnu.^ i r i.- 
, Lè:niQn8U*e «rie «an» cesse ^^ Dieu ,-*Bièiif 
IKeo!. EsorémeQt 4e ta jiatuge Jimpaâne, ' jha» 
là bouche de qui le «noda» de JDièi>».(iieYieBfe 
un sacrilège; tous gui ni» ratttestes^^fuetpoujp 
roffensoTti et qui tms isendez pkis«0QupaUtt 
^encore par vos calomnies, que ridicule ^pn^ 
KOs abéurdités; tous, le mépris et rb^rrenift 
4e tous les hommes raisonnables, tous prà»- 
noni^z le. nom de^Dieu dans tous* TO»/]4f<. 
belles, comme des soldats qui s'enfuieait'en 
eiîant; Vw^ l^ rU! .. * , . . -n» 

Quoi! cest.au nom die > Dieu :^e tous -on» 
lomniez! Vous dites qu'un ^hemnte trè»c 
connu, devant qui ^^^s noseriez paraltre^^a- 
c»onjui*é en secret a<?ec. les prêtres 44iiiQ-. 
ville célèbre pour j^ établir le socinianisaMil . 
Vous dites que ces pitêires viennent tou»iiii: 
Sf^irs souper chez, lui ^ et qu'ils lui- fournis» 
ient des arguments contré 'i^s^^ottisesl '^osf^ 
on avez,. menti ^ frion. lâvéraRd père^nMa^mb 
impudentiêâ¥né, comme disait PaseaL^ *Iier. 

Krtes de cette ville .sont fermées * avants 
eure du souper. Jamais aucun prêtre 46 
oettç ville ua sonpé ^ns son chateati ^ur^ 
en est é deux Ueues; il ne vit avee attcoa^i 
il nen connaît awcun^ t e'estee que viagà^ 
mille hommes peuvent attester. .^.,^.^„^ 

Vous pensez que le« paarlements vous ont. 
conservé; le privilège de mexttir, edmMi^'on 
dit que les galériens peuvent volev imjp^u- 
nément. ' ' - - . 



us 

les pla» plates impûBturesmiiiTOeait^ perle*. 
sMCi deiiP«lrisv •4ffMèiMP6'' âiih* 1er letttm ^), 

âivfr*dte0*'lilénfeyunâ*fiiài Khe eborenitév^ qufc 

«ptit^iâom ht f«sp0OlidUi0(ëpéaèe cfetpaventÉ 
itt^ '|illià MÀ^MeP el";dtt ^«.'érgncf >nuÀi^bn^ 
mâmt en-^ la France V et <{«ii a des^eHfaatê 
éigoes <ae aoir mari et ^delle «*<>)? ' 

juVooft ^ ôtM 4HMe« lacW pour remuer les 
cendrés de M.^ de Montescprieù , > afin d'avoit 
«seadOH der>pariêi»--iib f»' no tai^» cpielbrOttil- 
l0a 'fle^iéMÛte Irlandais^ - nommé Rbuth ; qa^on 
Ait obligé' de dJMissep de sa chambre* où cet 
intràs sétabiissaîc en déptité de '4a supersti* 
tiiB' ot^'poor se faire de fête, tandis qoê 
MontescplieU) environhé de sases^ motiraiten 
9Êm9' jé8Éxle,'>Totift 'insultez BU ttiotty après 

£'uA jésaHe a- osé itiHmbler la éerasére heure 
ttosraat, et' tow yonlez que la postérité 
vous déteste comme le siècle présent vous 
abhorre depuis le MejE2k{ue jusqu'en Coi^e. 
iiCnie eocover' Dieu, -Dieu, Dieuf tu res* 
semhlm^as a ce prêtre iriandais: qaon allait 
Mnshre pour aroir volé, un calice: «Yojez,^ 
dj^ il^..»comme on <traîle les Jbons béte^ 



.".^ !i 


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•^ M. Hdtétius. 


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slS^pn» qui Mntr Ternis* * W' F^anae pmt;la 
»rhc]iîen! * ' • ; r. \ 

Chaçpie sieèlev . cliaqiie' naticpi m «n>4esîGa«x 
rassesv C'est une' .dàose kîcoioprébeiirilile» 
^e ceHe mnltitade dé cidoniu»» déitoteiVAtilT 
Tomies âans TEnropi» psr 4^ kou^bes inr. 
fecté«i< cpd' se. diseàt. saërém^ oost, apvà^ 
lassassinat et le poison, ^ W .0rmie. Je* p^ 
grand , et G*est celai qoi'. a été le' plnn 
tommiiiu. ' , i. ^ l » . V . 'f 






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LA DÉFENSE 



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DE MON ONCLE. 



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AVERTISSEMENT 

EâSBNTIEL &0 UHUTILE SffR LÀ DJÉfENflB DE 
I M . .<-• '• MOJf ONCLE. • » 



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' LoHsçte |é m^ /la j^iium^ â là mam potlf^ 
dféfbndre, ungwbus et rostro, la mémoire de 
mon cher ontX^' contre nit libellé inconnu'^ 
iàûXxAé Supplément à la Philosophie de thi^ 
stoïre^^ Je' -crus d'abord n^avoir à'faîre qrfl 
un îenne abbé dissôla, qui pour $*égayet 
ayin pàtl^''daiis sa diatribe des'fillôs deioiç 
de Baojloiiie, de Tasage des gar^onis, derin* 
eestè'ef de la bestialité. Mais lorsque je 
traraillais en. digne neveu, f ai appris qtie i$f 
libelle anonyme est dà sieur Xarchér^ ancièft 
répéfiteip de bellesrlettres au collège Mazà* 
tin. ' Je lui demaÀd'p très- Humblement par- 
don de l'âiTpii: pri^ pour un jeune homlne^' 
tt ^) espère ^uijl me pardonnera. d*atoir rem? 
pti mon devoir en écoutant le Çiti du ^atià 
qui paijlait a mon cœur, et la roix dé làvéntj 
^ùi m*a ordonné . de mettre la pÙnk à la matTL 
n est question ici de grands objets; il ifie 
8*agit pas. moins que ^es m<eurs études loi^ 
depuis Péliitî jusqif à ! Rome , et même dei 



^■^••" 



T) rofaM Phnoé(yp}Se de HiiHoiJré,' Jk la tête dé 
^ F£gsai èur tes Itoiin et i'Eêprif dés tuiiotui/' 



>X0.. ^ ^ 

ffrenturès 4e Téeé^an et dès montaignes; -CKit 
treairera atissî dans ce petit otivrage nuis 
fimeose sortie contre Teyêqtite Warbarton}- 
iàaîs le lecteol* jadicietnc pardonnera à l^ 
lAaIëar de mon^^éle, «ji^and. ii 9wa ^àe eetf 
éMque esVilïi^ Wréticpie. ' - ♦ ' •• -^ 

/f9*Airéis pki/i*eleter tOtiCoÉf te» IkttlW^Ar 
H; Larcher; maïs 'tt^'àiMril' tMu faire iia 
livre aosisf gros cpie-le.aîen. Je "n'insisterai 
«e,Aqr,3<^ iMpji^été.,^ .n c^t failli. 'douloiireiui 
f^pv dçjs .-.yéuyî chretîetis/ die li^è» dàiiii sioa- 
cr^Wage^^ag^e ;$i90^ »cp^e |les. ^riVain^s sac^es^ 
tonl pq se trojtnpea* ponuaiie^.les autves^^ I^ 
fisjt yr^ ^lî ?ljouté,^pou^';degui8là^'lé gOp. 
îjpiff .da^ ijd qui liefit pq^.du 'iogpte* . ,/.^ . *^' 
,;[Mils/iiôfre'amî, i^;'rfr ^ presjp^ point- J^^^^ 
dôgmch a*^s /Xe$ livf'es' tébrèw; , tout *y , »^ 
Mstpire ou^ ^donnance légjile y oit canticpiç^^ 
W P^PÇM*^ Qu-mpraïé* La.Genese^ rÉxôd^èf,' 
Ji^u^^ les^' Jiiaeâ„ Jes JRpîSy.ï^cItas », .W» -toi-^. 
çiîaWes 9<>nt ^ttjistof iTOe^ Ici' 



yjçoyerbes^ j ïîocIesias]tjç^:/ipçc^esiash<ç5W^ îtoal 
àe ,Ja 'pfkOj;prçi..;)lJ^^ dans .^|ilf celalj' 

On ne .PjB^i- ^^me^^>p|>e^^• dognik^év ^%^ 



niere Se Dieu, Te Cnnsl i dbux natures^ et 



ri9 

soo» Tq&^ apparences^ dun pain mu n6Xiato> 
ptua^ Toilà des dogmes. Le Credo, qui fut 
&it du te0)|»8 de Jérôme et d'A,uga8tin, é«l 
une profession de dogmes. A peine j a-l-U. 
trois die ces, dogmes dans le KouyeauTestaf^ 
mentw Dieu a voula qu'ils fussent tirés pav* 
aolra.saintijgMse' du.igenne qui les contenait.. 
' Vois donc «/qoel^estfOfi Ji>laAp]^ème !. 1^ osear' 
dire quc^ les 'auteurs dé livides saoréa ont po:, 
se trompcf chnS/top^ ce' qui ^*e^ pa9« dosme*^ 

..Td'priâtenas dbnc que le Saint-Espiil^ qui^, 
a dicte ces livres , a j^u^ se ta*omper depuiik 
le- premier ;yerset ie la Senese jusqu'au çiei^: 
nier des Âctesr desnapotses^r et après^ unei 
telle impiété, tu as 1 insolence a accuser diniT^ 
jSakéri^iM i^tfi^ns>idoot»t«fnliis.î«m«iiifAapp|!0» 
tlié^/lfihe^ rqui tu né pftiix<^e regu ^>ep quf}, 
ijg^ôeraîfKnl.4Da«xiitène^ .il<tiii,ii^. Jes areit 
paA.QÉtogâi^. .1 ' 'u,,\^'i •; #. 

..^Qn^^lteft gsp» idè Jb&n ;;S^- .iteunisseiil^ ppot:, 
iiB^Aec^, iBmèM ài}ce« /iniatiiiettre'uK qoi ,« i jdèt 
9!*^ RHilitt . éa ■ Qon* j Kiore >{ v citiiriyt àri iriioplfiv 

«mvif^ left icips jées PlÀt0^M«ii(Q«0t dM'o^d 
!deiIâx^'b>geay%iM}'fiai8^^^ àvr>$tQr'l^|n,ar^ 
dwne au^inentidei» bQoianes,J^« pku'p^ésyjp^r' 
.e^ «ecref^iuftliiiiîtt dej^b^i^ qftit. im ^ ^btr - 
«^pra^j^nsijleiiii démisnAev!» »» . j , ^> ;*» 

de; xnqn oAcle,. daignez commencer par Jeter 
des. jeux attentifs sur la table dès cnapitreâ, 
'y^mUim^'t^^ sufèt^i 



U i^oj^^a- cette t tàbHù koll$^)^t^ f&i|i«^mii|K 



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; ÙK' dés prenîeM devoirs est d'tticler éita 
{ière,>etie êeccrtàEd'esC d'aide^ son onde. Js 
mais jUS^h de >fsii ii^ Tabbé iBasînir, -à' qui 
«n ^ditear ignorant a ôté impîtojaMemenf 
lÊùg^ tfaiï^ dittingliait des Bazias dell'liiiriAAd 
à ' qui ' Childério enlera * la reine Sarâie 7)i 
Mon onde 'étakan prdfond- tbéolOgîeo^^ fp 
fat atûnômer dé réoÉbassade ijâie fényerew 
Cbattes TI ebvoj^ «I GcMsstantuH^b 'i^n^s la 
|*flAK de Belgrade. Mon oncle «aidait pav<k 
faImMnt VhTàbé et le 'Copbte.' ' Il Toyageà 
en Èg^te, et vdflâas taàX' Vmiettti' et* 9»àÊk 
tfëlabïït â ï^étexlBboiirg ea^pudîté d^terj^iète 

est un nom ceUL9ue^ et qu^ Itf femm^ dej6t»iri 
ne pouvait' if uppelét que'JSasirae/. c!!efl.aia|i 
qa'ori%.4dlrir4'iiîîtolèej - ^' ^ ^ :' 






»«W^M » «. 1 t 



cHmc3i.**1Won granï a^^nr fi^u^ la vérité 
ne me petmet pas de dfssimQleï^'que malgré 
sa piété, il était quelquefois un peu railleur. 
Quand M. de Guignes fit descendre les Çlii> 
nois dès Êgyptîçns, c(uànâ il prélendit que 
/l'empereur' db 'l'a Chine' Yii était yisiblemeiit 
le roi d*Égypte Menés, en changeant '/z^. en 
u et fne en r^^^upiaoe ^JA^^ up soit 'pas un 
nom égyptietf, mais^gréb); mon oncle alors 
se penni1|f une petits rènMerie jftfnocfC^te; là- 
^ueHë*^ d^ittèulps Ve dévaif point ^affaiblir 
lespl'it de chanté' entre deux i interprètes 
chinois ; car au foii3 mpu oÀcIe estimait fort 
M. àé^ Ôuignes»! ., ^ y ^ y n 

L'abbe Bazitx aitnaît passiôflnémeiit la Vé- 
ai^ «t''é>a» prochain* -Ilvarait-écrit Ïa^-Mii- 
l4sQf bie>de Thisfoire dans mi de,se^ rojagey 
lùn oiriei^i:. soix grand fbiXt était de juger par 
le.seiRA ccniimviô de tQutes les fableé.de Tan* 
^qmté; i fdbka^ p^ur • l|b «plupatt. ëôntrkdid^ 
.|(nr»a«\ 3'oiitr.4e qpi .n'est pas ^dàns, tknatfu:^ 
jkd paraissait abslipde) eixc^eplïé: ^e qui qoi^ 
«eroe^lfi^ 'foix JQL respecit^t' . saint Mattkieè 
«jkitaÀt qu'il se tB^i^aili 4e/.Ctékia's;^^ et que]> 
qo^f^îs. «l'Hérodote ;.ide piu6 très-réspésluèuii 
pour ')es «dames , -ami |de ; la* bieasëarice ^ éi 
xèlk pcinr les lofe. Tel était M. rabbe" An^ 

Jwq^ â^iagf.n^iiidpiévPA^. I^'^^ur des tf? 
po^raphés, Ba^int' ' . \ 

* " * ' '. .;. . ••. 1 .•-> . - , ^..-... -.^.-|. 

-itT' * 'T'y vV. •'., '. '. i. •• ..'i'!j "''JN . 'a rM. ^ o? 

*' t <•!• •<• '•! t' .■• "i"'"^», •• 






PéUàirè ïbiîi. X 



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;■;;:";/,; .cpAPrfiftfe premier ; 

,,.,., D« la. Providence , 

, ' ]tJiy.|iDruel yîpnt^e troubler sa ceiî^re par 
. iun. ^prétendu 'onj^p^eipènt à fe jbflbsopnie de 
jj.'jhïstjoîije. ^J.^.a in(i|alé ainsi; «a scandaleuse 
salue-, içi^oyant cpiet^q titre ;^eul,; ^^^^Supplè- 
mçir^'flii^idcé^^ moji'pjéle, îuî attirerait d^s 
^|ecteurs^" ]M(|i^s dèija^ pi^ge33 de Sa préfacé, 
j9iijL decouyrô. \e$ ïntej^ooS peryersçs. Il 




«i^r^î cf.^ç gpi doue tîetment les fléaux qui 
noij^ f pçouT^^, .^t jjes ch^fiôjeiits cjuî uovls 
jpwùj^'sent? . *Dis-jïU)j. qui e^tj© maître de la 
Vie et ^ç i3Lriorl?-:dîs-xnoi donc qui donna 
le elioix,à I)aTid,^de la pestç^ de la 3 guerre 
0]i de^Kf^ine? Dieu ne £t-il pas périr 
;SOÎxan|e \jbt| dîiç. jpille Juifs en un qiiart 
d^eûre ? eï^ ne êiiyil pas ce frein à la fausse 
politique du fiU de ÎJessé ^uî préjtendai^ co^n- 
naHre a fond la. population de son .pays? 
Ne pujïitril pa^ d'une ^jiuJrt subite cînquantjB 
millci sç^xânte etidix Betbsamites quiâyaient 
V)sé r^ajrder J'arc^e? La révolte .de. ^(oraK, 
Datham .^t Abiram, ne cqûta-t-elle ,^as,^la v?fB 
èî tjiiatorze mille se^t cent^. Isra^Iites^ $a^ 
«compter deux cent cinquante engloutis 8aiïs 
la terre avec leurs^ chefs? L'ange extermi- 
nateur ne descenclit-ir pas a la Yoix de TË- 
ternel, armé du glaive de la morti . ^ntôt 



pottr fra^ec les premiers nés .de tovttf IIÊ- 
gypte, tahtot pour 'exterminer, l'armée de 
Seimacherib ? 

Que dis- je? il ne tombe pas un oheyeu 
de nos têtes sans Tordre du maître des cho- 
ses, et des temps. . La Proyidence fait tout; 
Proridence tantôt terrible et tantôt fayorable, 
deyant laquelle il faut également se proster- 
ner dans la gloire bu- dans L'opprobre, dans 
la jouissance délicieuse de. la. yâe^.et sur le 
bord du .tombeau. Ainsi pensait mon oncle, 
ainsi pement tous les sages. Malheur au 
méeréant .«(ui contredit ce^ grandes yérités. 
dans aa fatale préiace! 



•■• 



CHAPITRE n. 

4 * • . 

L^ Apologie des dames de Bàbylone. 

• • • — _ 

L'EirisEMï de mori oncle CQmmence son 
étrange liyre par dire: »Vx)ilà les raisons 
i^gui m'oi^t fait mettre la plume à la main.« 

iâetti;e la plui;ne .a, la main!- mon ami, 
quetie expTes$ion ! Mon . oncle , qui avait 
presque^ oublié sa langue r d^ns ses longs 
voyages, parlait inieux ïrançaSs que toi. 

Je te; laisse déraisonner ^ . et dire des . in* 

jures à propos deHhamos, et de Nuiive, et 

^'Assur. Trompe toi tant . que tu voudras 

sur la distance dcxNiniye à Sabylone; cela 

ne fait xien. aux. dames. bour ^qul moa oncle 



<i44 - 

âvaft * *n îV 'profonS respèctf ^* ^ et ' que tu ^'6tt- 
ti'ages^M l)arbarement. "*' 

Tu veux absolument que, du temps d'Hé- 
rodote, toutes les daiAes dé la yiHe immeosé 
âe Babyione tinssent rcjlzgieusement se pt'O^ 
^tituèr dans le temple au premier venu, et 
.même pour de rargêot Et tu le' erois parce 
qu'Hérodote Ta dit;* . * * 

O que. mon onéle . 'était éb)rgné d^mf^u- 
ter aux dames une telle infamie! .Vraiment 
il ferait beau voir nos princesses , lîos du- 
chesses , madame la chaneeliére, madame la 
Ï'remière présidente , et toutes les dames de 
^iris, donner dans Téglise Nptre^^Danl^ leurs 
faveurs pour un écu au premier batelier, au 
premier fiacre qnf-sc «entirait du goût pour 
cette auguste cérémonie! 

Je sais que ïés cœurs asiatiques difFèreiit 
des nôtres, et je le sais mieux que toi, puis- 
que j'ai accompagné mon oncle en Asie; 
mais la différence en ce .point est que les 
orientaux pnt toujpufs été.glus^ sévères "cjue 
nous. Les femmes en orient ont to^jjpur^ 
été renfermées,* ou du moins elles lie sont 

J'amais sorties de la maisou qu'a Véc un voile* 
i^IuS les passions soilt vives dans ces climats! 
plus ou a^gênè lê^ femmes. C'est poux* leé 
garder quon a îniagidé les eunuques. '* Li 
lalottsiè inventa l'art de mntiler les kbiAiîies 

{»our 9 assur/)r de - la''Mélité des fetninês et d4 
Innocéneé des filles. lics^ eunuques étaiêat 
déjà ttès -'cômm«ns: ' dans [ le 'tempf où ^ letf 
Juifs étaient' îeu' re^ulytifpife.' On yoiv-qtié 



Sa^v^ y^efiJunt . conserver $atk ^XLfoAtè^ 'et 
détoiirRei?;!^ Ji^.de prendre bb roi, leur 
dilé.^fn^: im;iHH'rai»r» 4e$ feuoucjàe^ à son 
«errîce. 

^Peiit|-o|i eroire que ian» Babjlone, dans 
la. rille la mieu^ policée de l'orient, dès 
hpinniçs si jaloûix de lebrs fentmes, les aient 
eatrojéeâ' toutes se. prostituer dans un temple 
ai|x pl^s yils orangers 2 que tous les époux 
et tous les péiies^ aiopt. étoufle ainsi Thon* 
neur et;, la jlJovksie ? > que toutes les feinine$ 
et toutes ilestrifille^ aie^ foule aa:x pieds la 
pudeur s{ n^iifurelle à leiir ^sexe^? Le faiseur 
de, coQtes P^rodpte ^ pu amuser les. Grec» 
d.^ cette yesitràvagaace^ mais nul bomme seasi 
n à ^tt le: ciroir^ 

X»e ^étTraOteur: de m^Q oiide et dix beau 
sepce iFetit .que la* eliose: sois rl^ie.; et sa 
giaude r4i$on ^ c'est que que^uefois les Gau* 
lois jOU Wjb1p^4 <wt imij^olé des hommes 
(et proBablement des <3aptifs) « 'leur yilain 
dieu Teui^Oès.;' Jllais de ce qu0 des barba-^ 
re> ont fait- deS' sacrifices de sang huipain^ 
de ce que le^ Juifs immolèrent • au Seigneur 
trente deu|E.. p^elles dea trente deux mille 
pucelles trouvées. daus' 1q e^tnp d^ Midiat 
niles ^kv^eo ^pi^pa^te et» un mille ânes^ et àé 
ce^ quen'fin ;4aQS\nos dernîei^s temps noiis^ 
avons imn^îé t»nt d^ Juifs, dans nos' auto^ 
da-£e^ ^^ piît^tot. dans nos autos-de-fé, â.Lis^ 
i>onne,r ^ Gçya, à Madrid, s*e)>suit-il que toutes 
lesr belles Babyloaiepnfs^jipouchassent javec 
^e^^P§lçfr««4çr^iftangf»&.^#ftS Ift c«itl|é^:40 



de Bal»}^1one? La religion -de Zôrdasti:*e ne 
permettait pas aux femmes Ae manger avec 
les- étrangers; leur ^auraHj^eUe pcU'ifiù ^efeou^- 
cher avec euxl 

l/ennemi àe mou ôncîe^^ (pii me' parait 
aroir ses raisons pour que cette belle cou- 
tume s'établisse dans les grandes Tiltes^ ap<- - 
peHe le propbéteBaruch au sçcoura d'He- ' 
rodote^ et il cite le sixième chapitre de la 
prophétie de ce sublime Barùen. Mais il' ' 
ne sait peut-être pas que ce sixième cha- 
pitre est précisément celui de tout * le^ livre 
qui est le plus évidement supposé. Cest une 
lettre préteadue de Jérémie «ux pauvres ' 
Juifs quon menait enchaiués â Babylone; 
saint Jérôme eu parle avec lé dernier ' mé- * 
prîsit Four moî^. Je né «léprjjie rieti de ce 
qui est inséré dans les -U^reai juifs. /'Je' sak * 
tout le respect quW doit' à cet adâiiinable ' 
peuple* qui se convertira' ua jour, et qui Sera • 
le maître de toute la terré.. / 

Voici' ce qui- est dit dans- cette lettre sup- 
posée; »0n voit dfins Babjlone des' femmea 
>qui ont. des ceinturé» ^ cordelettes (ou de - 
:»riibaiis}', assises dans ' les rues , et brûlant ^ 
ydes rioyàui! d'olives. Ëes payants teà^clioi* ; 
«^siîseilt^ et celle qui di eu i» préférence se 
»tfWK[ue' de sa compagne qui a été négligée,* ^ 
«et donf OR n*ft pas délié la oeintdre.c 

Je- vieux bien avouer qu*unë mode à peu " 
près- semblable 9!M établie a Madrid^, et ' 
dans le quartier du I^àis-Rojal a Paria. - 
Ella est fort ei^ TOgti^ dMs les.rueai de. 



127' 

Lonâré^; et }ès éinsfcanx A'Atusterdâfb ont 
eu tMie grande réputâtîan» 

Li'hîistoiré géiiéi'âle • dei b. ..'i. pétft être 
ftirt ^(furieuse. Les sarantSi n'ont 'èncotetraité 
ce grand sujet que jfar parties dcPtaèhées; 
Les b ► . . . . de Venise et de Rome conunen* 
cent un pet* à dégëné^r , • parce • que tbus 
les béaux-^arts^ tombent en decad^enee. Ce* 
tait sans doute la plus belle institution de 
Fesprit humain ayant le voyage de Cbrîsto- 
pboro Colomba aux ilés Antilles. La yêvtjite^ 

Sué la Providence avait reli^gtrécf' dan» tîç« 
es, a inondé depuis toute la cbrétiënté; 
et ces beaux b... ... consacrés à la déesse 

Astarté, ou Décerto,'ou Milita; ou Apbto^ 
ffitCi ou Vénus, ont perdu aUjourd'hiar toute 
leur splendeur i je crois bien que l'emiemî 
de mon oncle lès fréquente encore comme 
des restes des morars antique^ ; ~ mais: enfin^ 
ce n*est pas une raison pour quMl affirme 

?ie'la auperbe BabyTone n'était quW vaste" 
. » • • «^ et que la loi du pays ordonnait aux 
femmes et aux filles des satrapes, voire 
même aux filles du roi, d'attendre les pas<- 
sants dans les mes. C'est bieii pi» . qui^ ^ 
6n disait que Tes femmes et les filTes des 
bourâpoîestrés d^'Amsterdarti sont obligées par 
ta religion calviniste de se; donner dans les 
amsicaux aux matelots bollandais qui revibi* 
nent des Grandes-Indes. 

Voilà conïme les voyageurs prennent pro^ 
taUemént tous les jours : an abus de la loi 
pour la lot même , tme grossière coutûma 



. ^8 

4i^ bfk$; i^euf^ poar na usage • de . b^ eiMir< 

J'ai entendu souvent mon oncle parler sur 

Ite.:ffrai4 sajet avec une extrême, édifica^ioB. 

tX ^aiaatt <pke^ sur millp quintaux pesant, d^ 

:cekitioA$ «eti d'anciennes Eistoirési on ne tir^« 

soit pas dix* onces de vérités. 

, . Bemarquttz s* il vous plaît , mon c^er léc-r 

'.teur^ la jq^lice du paillard qui outragé si 

'jclan4estiii0ment la mémoire de mon onele; 

il apute au texte, sacré de Baruch: il le 

. £alsme pour, établir son b«.... dans la ca-! 

.thedrale deBabylone même. Le texte. ^acr^ 

..de. lapoeryphe Baruch porte, dans la Vulr 

.^te.: Muiieres autem circumdatœ funihus in \^à 

sfident^ r^otre ennemi sacrilège traduit: )>De8 

j»femmes environnées de cordes sont assises 

, 9 dans les allées du temple. « Lemot témph^ 

n'est nulle part dans le texte. 

: Peut-on pousser la débauche au point de; 

vouloir qu'on paillarde ainsi dans les églises? 

J(i faut que lennemi de mon oncle soît un 

bien vilain honune. 

. S'il avait voulu justifier la paillardise par 
de grands exemples, il aurait pu choisir ce^ 
fameux droit de prélibation, de marquette^ 
ide jambage, de,<;uissage^ que quelques sei-. 
gneurs. de châteaux s'étaient arrogé dans I^ 
chrétienté^ dana le commencement du beaiik^ 

fouverneoient féodal. Des barons^ des éyêwcs,^ 
p^ àbbé», devinrent législateurs ^ , et oraon- 
«érent que danij tons les mariages. jmtottr 
qe leurs châteaux, la première nuit des no^esr 
^^^t pour eux. Il est biçn difficile de sa*. 



• 

Tvir josqa'oiJLiU'POiBssaîenl Uut lég^Iatioh,, 

s^âs se contentaient ido mettre une ciiissfl^, 

dans l« lit de la mariée comme ^iiiid'on. 

.épousait une prince^s^ par procureur f oki 

- j*îls j mettaient . les deux cuisses» Mais w 

(gai est aréré ^ cest que - ce droit àe cuis* 

saget c{ui était Sabord un dreil de guerre, 

>a été rendu enfin aux yassaux par les sei-' 

^eurs^ soit séculiers^ soit régulierS| qui ont 

, Sagement compris quils pourraient^ avec 

ITargeQt de ce rachat , ^vo^ de^ fiUes. plus 

jolies^ 

• Mais surtout remavqtœz^ mon cber tecteur^ 
que les* coutumes bizarres établies sur une 
frontière par quelques brigands , n'ont rieor 
de Qpmm«n avec les lois de^^ grandes nm- 
tiops^ que jamais le -droit d^ euissage n a 
été approuvé par nos tribunaux; -et jamais 
les ennemis de mon oncle, tout acharnés 
qu'ils sont, ne trouyeront une loi babylo- 
nienne qui ait ordonné a toutes les dames 
de la cour de coucher arec les passants*. 



CHAPITRE IIL 

• T. . ■.. ' •• 

De l'Alcdrsnr 



-NoTBB fnfctme ^ébauché cherche un Sub- 

terftige. chez les Turcs pour justifier les 

.danies de Babjlone. ir prend la comédie 

d'ArlequÎA UUa poyyc une loi des Turcs* 



i3a 

9l>an& Tortént ,« jBt-il:, m nn mari répudié 
»sa flamme, il ne peut la reprendre qaci lors- 
lijtfeUie à épousé lin antre Homme qûî passe 
»la qtiît arec elle^ cfc*).« Mon paillard* 
né sait pas plus son Alcoran 'que son Ba- 
rttchl O'^'^ï l*sé le Chapitre 11 du grand 
livre àrane donne par Tange Gabriel^ et le 
43* pàragVaphe^ de la Sonnai c'est dans ce 
Chapitré ni' intitulé la Vache ^ que yie pro- 
phète, qui a toujours grand soin des dames,, 
dônne^ des lioîs sur l%ur manage et sur \e\tr 
douaire: »Ce ne sera pas un criine,« dit-il,- 
»dè faire dirorcé arec to» femmes,' pourvu ' 



*) Eir «ti^posant que la loi exirte, elle j^rescrit 
seutetnent quHiii Itomm^ ne peut Tepreàdrc^ 
une .fettini&a«êc lamelle» il a fiiit diTOi^ que 
lorsqu'elle est. veurer d\ui autce^ Iboome^ ou 
qù'eUe a été répudiée' par luv. Cette* lot atti- 
rait pour Eut d'emp4çher' le« époux de se se-' 
parer pour des, ça^iseti. très-léçèçes. Un homme 
riche a pu quelquefois, pour^çlud^ la loi, 
iaire jouef cette^ comédîei \. \ 

C'est ainsi quVn Angleterre un homme qui' 

▼eut se séparer de sa femme avec «on con« 

«entemeat , êé fait' '«urpf endro^ avec une fiUe«: 

. Dira>t-on qi^e pari la loi d'Angleterre un homme 

. ne peut se séparée dé^/ sa lÉtaame cni'apfès avoir 

couché avec, une^ antre dei^ant témoins? Ce 

aérait iu^fter M^. lat^r, et p^iidre Vabus^ti- 

dictde d'une mauvaise loi pour- la }oi même* 

' Mais .cette, loi , ^ quoique mauvaise, ne prescrit- 

ni dans roriént ni dans l'Angleterre une actioa 

contraire aux uuours. 



i3i 

»qiie T^a5 lie les ayez pas encdre touchées, 
TCt qae yotx^ n ayez pas encore assigné lisur 
ïdôuaire ; ' et si tous vous séparez: â*e)les 
^^arant de les: avoir fouehées et après avoir 
létabli leter douaire , vous sere^ obligé de 
ylenr payer* la moitié de leur douaire,, etc., 
T^à moins- que le nouveau mari ne veuille 
»pas le recevoir. « ' i 

Kisrân 'hccbalat doromfet^ efnam rahola is- 
ron ta/non \crg bemioL ouldeg cboH qvnamou 
fch, etc. . ' 

Il n'jr a peut-être point de loi plus sage: 
on en abuse quelqiTofois chez les Tures 
comme bn abuse de tout. Mais en général 
on peut dire que les lois des* Arabes, àdop* ' 
tées par les T?urcs leurs vainqueurs^ ^.' sont 
bien aussi sensées ,^ pour le moins , que les 
coutumes- de nos "prtmtnrey; qui sont tou- 
jours, eu opposition les. unes avec les autres. 

Mon oncle faisait ' grand cas de la juris- 
prudence turque.. Je m'aperçus bien, dans 
mon voyage à Gonstaintineple^ que nous con-- 
naissions très-peu ce peuple dont nour som<^ 
mes si voisins*' ^és oioinês ignorants n'ont 
cesse de . le^ cal^noamBer. Ils appellent tou-^ 
joui» 891 religion sensuelle ; il n'y en a point 
qui: mortifie, plus: lés^ sens» Une religion qui 
ordonne éinq piièrès par jour, 1 abstinence 
du via, le' jeûne le' ^Ut rigooi^euv , qui dé^ 
(end toufr les jeux, do hasard, qui ordonne, 
^oos peine de damnation,, de donner deux 
et -demi pour cent- de sou revenu aux 
pauvres, n'est certaineuient pas une religion 






/' 



tant jditi^.la .cugidUe ^^t la laolle^s^.,, On. /i- 
maginé chBz npiu quô\çkac[ue pacha , a }0A 
sçrajil ,d^.^pt, cents £^faes, d^. ^^ois f^çi^ts . 
coacobineSj, d^i^e ppntainc^ die ^olis, ipagç^' ^t 
^i^nt d^eupuq'ues noif s; Ce soi}t de^ i^^^s 
djgpes de nous» U.ïaut jeter au feu tout^ 
ce <|uon a dit jusqu'ici sur. les ^nsulaunsl^. 
Npus . prét^ndoi^s .qu'ils isont autaçit dejs^4^^ 
napales,^ parce qu'ils fie, croient. q^Tuif, ^^"^^ 
Dieu. tJn sayant 'turc de mes amis, npmmè 
CLotnûg^),' ^availlç à présent à Tbistoire de'' 
aôn pajs; on la t^adnjt à mesure^ le, publia 
tiQra bientôt détrompe .de .toutes les er^ 
reurs débitées ji^Si^u à| prç^ent| sur les fidèles 
eçèyants- . 






^t 



. i 



C3IAPITKE IVT; . 

v< ^ Des Roui#ia»« ^'^- \ ' \ 

^m H. rabbé Bazia était tbaaid! qu'à 
a^itja- pudeur e», reooainiaBdati<iii! '. H dit 
daiit uQteadrdit de son. savant livre,; page 5d«c ; 
» JPaimeraia autant croire Dion ' Casitiis *., : * qvâ . 
^aasuro'qile Les^ grayiea aénaleurs de iloidft . 
«proposèrent -«a décret j par lequel Césait^ 



\ I 



,*> M. Vakl^ Mign^t , non^eill^r au g«and-€;aq|eiU . 
ncTCu 4fh^* ^ Voltaire^ . . . -^ , 



133 

■ • • 

vagi dé cîhqnatité' sept ans'^ iatirsût 'le droit 
yde' jouir de toutes les femmes 'm il yoa* 
vdrait.^ 

_ Çû'y a-t-îl donc dé si extraordînaîre dam» 
nn tel décret ? s'écrie ' notre effronté cctt- 
senr. 11 trouve oeU tout simple; il présen- ^ 
fera' bientôt une pareille requête au parle- 
ment : ' je^ voudrais bien savoir cpel âge il b!. 
Tudîeu quel homme ! Ce Salomon , posses^ 
seur de sept cents femmes et de trois cents 
concubines, iTapprôchait pas de lui. 



■ ' ■ ■ Il 



I 



(Chapitre y. 

• . ■' { 

ï>e li Sodomie. 

Moir .phcle, toujours discret, tonjotfrs sage, 
toujours persuadé qnfe jamais» les lois n-'ont 
pu violer^ lés mœtit*s, s'exprime: ainsi darts- 
ÎÉt PHifosopTiîte •de'rhistoiré,*'paçe 53?; »Jfer 
^ne'tîroifaf^as darant&ge Sextus Empîricu», 
«qui prétend/ quç chez les Perses* là 'twédifc' 
Trir^%i\Wéià^''6'fà6tinie. Qiîelte pîtié l ' ,^ra?^ 
ithéiit înia^nei' q\ié lés hommes eussent fàb^ 
Ttiné IpîV qaf, si elle avait été exécutée^ feiuM 
w^ait d^thîïft'lâ' rac* des tèimmds? La f6^ 
3wlérAstie, âu contraiirè, était e xpyoo s dnwint. 
f défendue dan^ le Jivre ,dà Zendt: Çt. ^J«3t 
»<çe qq.'9n voit! dans Tabrég^ înjZeni^ lé, 
]^Sadâ'<Sr, îôù il «sti:iitj(pj»rte/9)j,^»ïtiiy a 
9point de plus grand péé^^m ' • • '^ 



. Çuî croirait, mon cher |ectenr,.qae len- ,. 
. nemi de ma famille ne se ^contente pas de 1 
vouloir que toutes les femmes côuclieut avec ; 
Je premiev venu, njais qu'il veuille encore 
insinuer adroitement lamour des garçons? I 
Les jésuites, dit-il, n ont rien a démêlei: ici. 
Ehl.mon clier enfant, mon oncle na point 
parlé des jésuites/ Je sais bien qn^ii ctait 
a Paris, lorsque le révérend père Marsi et 
ie révérend père Fréron furent chassé3 da 
collège de Louis-le-Grand poui*^ leurs, fre- 
daines; mais cela n'a rien* de commun avec 
Sextus £mpirictts :. cet écrivain doutaif de 
tout, mais personne ne doute de faventore 
de ces deux révérends. p4res« 

Pourquoi troubler ' mal à propos leurs 
mânes? dis-tu dans l'apq^gj^ que tu fais du 

£éché de Sodome. Il est vrai que frère 
[arsi^^st moft^ mais frère Frépou vit rea- 
çprç, I(. n'y a tpie se&.ouvragesi qui spiept 
iiiorts;,^|.qv^nd .on dit da lui q^'il. est ivre- 
mort ^esqu^ tous^les jours, cest par\«ca- 
tafi^rfisÇi ou si Von veut, par unç je^pècede 

^r Tu' te c^i«^}al% à citer la \d^^«f(ilAti$p jd# 
leti^. Jean -Matthieu Gesner,, 4?i a^pôut 
titre ^ ^ .Sf^crote^ . sanctus pétderastit^f^ < . Socrate h 
$amt &.••• ^) , £a vérité çel;^ eft |intf>lérablé} 

'< " J lll I ■ L I I ■ i>^'. l/f' , ' î ' 

t I « r f 

f^-Qm Iç cJÇÔÎTai^, moti fcher fecteur?''ccîa est 

4£i>Hméà la pogte «209 du liWc'dé'M. iToiô*' • 
\> tès\ itttlt^^JS^^cmenV i k ÉhilosapMé da 
Thistoire. .>. • . . 'k ]:■. 



»35 

H poprra.,bien farrirer. pareille arenture 
quà feu 'M. Descbaufour ; l'abbé Desfon- 
taines l'esquÎTa. , \ • , 

Cei$t une diose bien remarc^able dans 
rUstoire de Tesprit bumaûi, que 'tant d*écii- 
raioa folliculairea soient sujets â caution. 
J'en ai cherché souvent la^raison; il m'a 
paru que les folliculaires sont pour la plu- 
part des crasseux chassés des collèges, qui 
n'ont jamais pu parvenir à être reçus dans 
la compagnie des dames: ce'i pauvres gens, 
pressés de leurs vilains besoins, se satisfont 
avec les petits garçons qui leur apportent 
de Timprimerie la feuille â corriger, ou 
avec les petits "dëcrotteurs du quartier; c^est 
1^ qui était^ . arrivé < à' Y ex • jésuite Desf on« 
tairies, prédèceiaSetir^de Téx'^'ésuiieKréron^). 
- K'ést^tùpas hohtefu?^ sotrë ami, de rap- 
peler tentes ees ordures, ^ans un Supplé* 
ment à la Fhilosopliié de Ihiitoire?' Quoi! 
tu.'ve«x: £aice rhistoire de la > sodomie? 11 
aiiira, junia divil^ lOcoasion encore .d*en par* 
lev daqft' ^iin autne 'XiÙYrage. Il va cheriehet 
jusqu'à ..un Syrien,, nommé Bardezane, qui a 
dit- .que chez les Welohès. tous leis petits 
garçOBS iaisaiênt. cette* infante ^ Pa^ de gai* 



•i. 



*i '^ t^ rameneur à face btfsan<éi*,' 

»SL.e ter ea^wiam, les yeux 'ceints dWband«a«j 
'.' o. S^allflit .glissant dans iioe chenÙBee,. 
>ii g îQuand 1 4e . Spdome un .aBti<|ttp bedeau 

(.Vînt^^d^sser sa figure^ ioclipéç, çtç« 



136^ 



lùis oi neoi .gamofftai. , Vi^. v|)fu%^se&^tfiJMen 

loùLêler cça tlirsit^âe5 ;,à; la ,sag^ ibi^oiséàiioe 

' dont mon /oncle V«$t tsjit.pigiiç? osea^ta oçT* 

trager ain^l les dames, et manquer de i^espect 

i ce poiar «vrfjfarté j^éif^^^ 

•aie, a qui fm, dédie le Uvse,iiialip«i;t|t el sa^ 

de feu 2L fnbbé Basin?. . . \. - . 



H It-U 



i CHAPITRE Yl. 






f" 



* • \ ' \ ...•..•, -j >-, 

Il ne suffit ^as au.oruel .eQ9eiiiî,d0<anoa' 
oncle d'avoir ipié.la Proyidence, d'ardin'^pm 
le parti dèa<- i^idicules fabks d'Héiitidol^ 
oohtre la^ droite. raâsQn.)>:da¥<ur/atei&é£a-, 
ruch et rAlooran^dWair f ait rapole^ie dat 
b « . • « • dt dé là isodomie ; ^ il Teut enicâre oa« 
nonîser l*inoeste« M, lâbbé ' Bazin. .a toiu|oara 
y été conraincv que rinceste au premienjdegSEéy 
eest-à^dire;/ ^ntre le ipène 'et la £11q^ .>entcct' 
la mère et le fils, n'aifain^is été peianis «ohtt» 
les natîehs. pblieéés. ^ L'autorité, paternelle^ 
le respect, filial^ en. i soufifnl'aient i irop* Ii% 
nature, fortifiée par une éducation bonnête^. 

se réTolterait avec borreur. ^ 

On pouraît, ,époHser^s)a $o^ih> cbe^ Iqs ^ifs, 
j-en eontiens. • Lonsque, Amuoo, £ls dé Da- 
vid, viola sa sœur (Tbamar, fille de David^ ' 
Tbamav hii dit^^^fa pro^pres mots: »'Ke me/ 
^faites paà déè ^ttées, car Je 'he pourrais 



^ 



>^>p<!tfteF ^^'df^véivé/ et tSonr passer» 

»mon 'péW ^n'^teairiâgé, etr Une vou«**efti» 
ysera pan.*. -..,..•':. .^., .• 

* Cfette' eoîmime e* ttii"J)ett contraWctoîre^ 
anTfjcr 4e lîévHfqaéy mais les ' cbinlf aâtètoii^e^- 
se eoii€ilien> sourent. Les AthéAiehs 'épou«>' 
saîent leurs 'é<eiirs de fète^ les Lacédemo- 
fiiens^ leurs tours" totet-rd'êS^ 'les Égyptiens, 
leurs* siBurs dé père et de mère.. Cela n'é* 
tait pa^ permis aax Romains | ifs ne pouyaieot 
même se 'marier arec (eurs nièces. L^em- 
pereur Cfaude' fut' le Seul qui' obtint cette 
.grâce .du senatr ' Çbe.z nous autres remues 
de bàrb'are$V bn pèift ' époïxÈ^r^ èPl iifèic^^ avec 
l&t pei^ission dtt rj^apë\ nioyénnânf fe taxe 
ordifiaire, qui Va; je crois, 'â q^tar^itté mille 
petits «eus en cotnptart\t'!eé mèhiisfràîs. 3'ai' 
tôujoàr^ enteridvt dire qu^l'hVn'aftlait' 'coûté 
* que craatre-vingt mille francs à Ml de Mont- 
martel» J'ed connais (jui ont' coucîié'' avec 
Icùr^ ^nîêees * à BieA Vttéitfeur mat-cïi*- En- 
fin ^11 iéstîncoiftë^Me ^ele pàpiç ï' de 
dfèit iliTin là ]()tifeitencè' de dfspénser^ * de 
'toutes, 1^ ïbfif:' Mbn^dncfe ttôjàit mêtàe 
ffae^ dan& un cas pressant f^ sa. saintefté' 't^bn- 
-' Tait pèrinètfre'à* nn frère 'd'épôu^er s'rf'sCBiir, 
fttrtt>ut à'il s*agiiss^ evidemtiàent de Fa^ân- 
tage 'de l'ÎÉgTisé} 'car mon' oncle était trc^- 
gjeahd%ëMtearMû'|^ai>e; ' 

A l'égard de, la- dispense pôuiH 'épouser 
«Mf père, bu sa- tnéi^ il crojsSt le' cas très- 
«ÉbavtftssaÀt ; ' et 'k douta ,' & ftfse le dfa^, 

6** 



j0iiibl»,. ^iMH^a^ exemple 4w^;V^^î4^û'<i ip>C»r 
'. QVîd^ ^ b v4rit4ti dk^i^m s^a belles M4- 

' JUngitur, et pietas £eniincud crescit amorhm " ' '. 

Ovide avait sani^ douté en vue les IPersans 
'babyloniens,' miè les tlomsunà ïéùrs ennèiais 
accusaient de cette infamie* 

Le ^pavXi^ji i à^ P^<^Ç^ W la.,ct«ff.,iî ^gjji 
'la écrit contre, i^on ppcle, jl^e ^éfie-de. troif- 
ver i)n autre pasftatfe ^à»;Çc|}ii. âe,<^tvUJ^* 
Eh bien ! . ^*en réstuterait-iî ? qu'on ji^^iirait 
trouvé .qu*ua ^ecuf^tear , qoi^re les I^erses^ 
et qu^ par çopséquent on ne doit point les 
Juger . çoupfk^le^ !|^ai« c est . as^^z qil^Q au- 
teur ait, donné, crédit /î. une. fausse ruo^eur 
.pour que vjfigt «yut^i^rSr.eR ,^ient,lea écho;. 
Les Bongrp» fiu)0i^4J^^ font, ^w fFWIP' 
.mille tX€f^pe]^a.r.qui. m ' 80i>l^ pas çii^fix 
.fpaâé^/ , ..". .. , , ., ;. .:, .,.,« 

... Grotii^s la^-^mçine,, dans, son as^eSf^l^icms 
livre sur la religipp c^r/éti^iuie, yA^jas^k 
. citer Ja fable du^.pigepfi de Mahox^c^L.Qn 
tâche tonipurs de rendra . aest e^memis jpdicj^ 
.et riâic4^s. , . ., „ /,• ... ,' 
. Notçe ennemi fi'a B<^.:Ii^ sans âçat^^Jin 
,f»»^t dill^ Zev|da-y^jto Â^n^^mê^tmMiié^' 



ebfe$^ oùt toujettl^ eu^ la' pei^t&ksion d'avoir- 
dnq femmes f mais il est dit expressément 
qpxil -leur af' tëwjeors^ été'àëf^dtt d-époaser 
leurs éoiisines/ Voilà qui est< p«siiti« Ta* 
yernier^ ddns son Livre IV^ avoue que eette 
Terité lui a été confirmée par un autre mage* 
Potircpoî doiTC notre' ince^tiretii adversaire 
trouve-t-il mauvais c|ue M. labbé Bazin ait 
défen^^ les anciens Perses? pourquoi, ditril 
qu*ii était d usage dé concber avec sa mère ? 
yue gagne t-if a cela? Veut-il introduire 
cet u^age dçins no& faitiines? Ah! quil §e 
eunteîAe^ des^ bonnes fortunes de Bakylone. 



CHAPITBE VU. 



'% là ffeaitiaâîté,' et Ai Boûc dû «âbbat. - 



"' II' ne Aismqtiaïe plus an iiarBare eimemi 
delncm oncle q[ue le péeàé de bestialité, il 
en 'est' etSn -eomrainem* M. lahbé Baria 
avait étudié à fond l'histoire de la soroeller 
rie depuis Jatnês et Maitibrés, eoiiséillei*s du 
roi^' sorciers- â 1« eeurde Pkai^bn, jusqu'au 
révérefud père l^irurd^ accusé jutidiqumuént 
CtiToir' endidb}é<' la' demoiselle Cadiéré eu 
floufflant svr eUe. Il savait parfuitementtbuA 
les fifiBér^ts degrés par leéquels le sabbat 
d r«diMtafiûa^tt.'bette aviâent« passé. » C^^t 



Hêtt "âàvatiage qM /8et.,nAimserîtsvaGi0iit 
• peirdusr*' Il dk inicjMot de ces grands seerets 
dilhs' sa Fiiit<^o^ie deii'histoiré^. «Lebouc 
«l^v^(iei{iibl ' les sevciére» étaient sup^yosées 
4i^ûC€l^fVKp\ét ^' ^etit de eet ft»cÂea comniçrcç 
j^e 'lés^JWfs jeU^dnt '«ipee k&r boucs âiw» 
T^'déMtt,^a6 qui leo» est rqiroeihé dam lé 
»LétJiîc|ae;«'' • '-••«•■•• » V ■ • > 
'< B^MftAr^uéasy'^H ^i^ns ^{ilalt^ Iif discrétion* et 
lajpadeui^ de «iftonr oncle. U ne^ dît pas que 
4es'80t^iàres s'âdeonplent- arec un bouo, il 
' dit qttettes sont supposées saccMipler^ 
" '£t là ^dessus V >Toilà mon homme qui ft'À* 
<e%âtif¥fii^Cidiilllve ^Gttlabrois poar sâokèvi^ 
et quf inotl» 'parle à tort ^rà travers JerAir^ 
fiicatiôn âVec des anhnaus, et qui trous cité 
Pindare et Plutarque^ pour vous, /prouver 
qné^ leaf datÉ«s de la djnaslie de MeHdèa 
eou^hai^it publiqoeKient^ àrec les boucs. 
Voyez, comme . il veut justifier les Juifs^ par 
d^ Jtfettdésiékinfes. ' Jusqu a qosaftd» ottj^e^era- 
t-il les dames? Ce i&'est pas assea^ qu'il, pro- 
stitue 1er prîb€l9Mdft. de Babjleiiie aux nrnle- 
IfterS). il donwe des boucs pour ama&ts «or 
princesses, de Meadésk Je l'attends lattX'Pa^ 
rilaennetf: ' 

Il est, trés^^raî,, et fe rayone èa eénpg^Bt^ 
qite leLévitique' fait ce i^Bpseete aiàs, dames 
jcdve» tpà erraient danè le désert;,' jJe dirai 
pour leur justffîieatîoii qu'elles Jie pouvaient 
se* laver dans uif pays qi^ ixianque djeaa^ab-^ 
toîuxnents 'et ou I'ok est cfneôre obligé d'en 
fa&re venir à dot' de-obameav;. Joleé^ ife^ 



TC 



Ht \ 

pertHraieÀt> <k8ntg«r d*4ml>il».f 9» - de sôtdièn, 
|)«i6fi[ii'elt«8 coik6ervèr6tit<^q««raiille 'ans lei^rs 
ttLêndes. Jiafaita par un • «ïairâcie * apëdal^ Elias 
ftWaieat pointa» ohemiae* . L^a* boues au 
ça^i purent < très-bien les prendre pour des 
ifciîàTres â-leui? oéeur; oeMe eonfiormlté put 
étaUir. quelque» galaaterie ^enlre 'les deux 
espèces. Mon onele prétendait que ce cài 
iHrait iélé« 'tréa^are dans le désert ^oorniue il 
awmt vérifié - qu'il est asse» rare* en Calabve 
inalj^ré tout ce 4{uV>n'ea diu Maïs enfin il 
' lui parais^t évident qu^e > quelques dames 
jïwës < étaient tombées dans oe pécbé. 'Ce 
que ditrie Lévitique. ae .perfuet guère d'eu 
doal»0. ' On ne leur aurait pas reproobé dea 
ifilx'igues amoureuses dont eiles n'auraient pas 
ifelé «Qoapables» . < , ^ . . • 

«Et qu'ils lioSvent plus «ux Tclua avec 
>lesquela ils'Ont forniqué.^ - Méntique, Cbap. 
«TU* ■ . ; ■ . 

»Les femmes ne forniqueront point arec 
4iles bêtes.« Cbap. XTK. 

»La femme qui aura 'èervi de succube à 
tsune bête sera punie avec la bête, et leur 
•Man^ retombera aèr eux»« 'Chap» XX» 

Cette expression remarquable, Jeur sang 
TBtomkô^a sur enaff ^ p^u?e évidemment que 
'^tes bêtea pasaatent alors pk>ttr avoir de l'ior'^ 
telligence.* - Non-settlement le serpent et l'ft- 
nesse allaient mrlé, maia Dieu, après lu dé^ 
Inge^ avait fait un pacte ^ une alliance avep 
-las bêtes.:^ 'G'es^ poturquot de très <- illustarea 
»)ioaieatj^einra.*«raufent U^ punition des bêtea 



/ 



leigite . ik» ' todt M ^cpii est - dit deâ bÂi&s ' dftuâf 
la sainte Ëcritare; elles étaient capaUcfs- de' 
Uea et de- notai, ^oantd aux relu», on èJ^oit 
ékina- tout T'Orient ^e jCé Bont des singe^»^ 
lEaîs^ il; est' sftr'^ue lea orientaux se SfHi# 
trQ9)spi& eo ^e^Âa^^ oar 41 bV « pdînf de^À^eè 
dans FiUrabîé désèrjUe lU sont trop^ aWsét 
tK>ar Tenir daqs un pajs. axdde où il faut 
faire Tenir de loin le man^r et le boire. 
Par les Telus il faut^ absolument entendre 
left boucs* .i. « / ' * » 

Il .est constant que la Cohabitation des sbrw 
cieres ai«6 -m 1101105 la eoKt«Hne de le bai* 
aer att derrière, qui est passée ^n proTerbe^ 
Ut"^ âanse- Mnde qu'oa-eYecate autour ije Itit, 
les p^ts edttps de TerVeine dont/ on fé 
$p$ff9fif' '0t to«ltes les eérémonies de eette 
ergie.. Tiennent dé^ Juîfà 'qdi lés^^tenaiéift 
des Ëgjplieâs,' car les Juifs n^ont jamau rie^r 

-Je possède un mailusccft j|ilnf, quîkjéerdta 
pfciA a» deux '^iiuKe ans d'antiquité^; il me 
parait 4^e l^original doit être du tempa dor 

Seraier qu* ^ second^ Ptdieiiiée; e^est- uàr 
taib de toutes lea eérésnonies de . ladora- 
lieBLdii'Jwiib'4 et '«'est prob^klement sur'titr 
exemplaire de cet ourrage ^e ceux qui se 
eOfvl^ adonnés» à la^aiagie, ont composé -ce 
ftk'oB iqppelle le grimoire. Un grand d'Ea^ 
^agtie men-ia offert «œnt loqis dorf je né 
^*a«rai8 f9iÊ deoné' pfHnr detx* cents* Jikmaia 
J» èoae ^'est '.appelle qp^ le Mck^ 4Éii8--eeft 



î 



»4Î 

. ^v^ restej) je suis Ixiea aise.da|^i:çiiârei4' 
)a dej^niére postésiVé qu'uA savait d| uae grande 

4sJ; cpnisai{ipu,|d^ be^iotUéy a, ipjLs ea ia«irgeir 



t..' ". i., 



- CHAPITRE THÏ. 

Qiikelps çit av^ t^o^^ I^s Jijfft jorieiU^iiSi 
qja'Al>ra|iaiu était âgé deaviroa trent^-eîiMl 
aM quaivl. il ^itt^ Ifi Clialdée* JbimpKH*!» 
fyv^ peu,,d^ savoir , précisé coctol <{ttei fâg# 
•arait le père des croyants. Quand Diemioyiik 
jugera . tou^ d^os 1^ ys^ïé^ de Josi^hat , . ii 
^s^ probable», qu il np aous ip^nii?a,pas d'à? oh^ 
4té de.xuâUFais ebronologiste^ comme le. dé* 
tracteur de mon, oncle* Il sevra* puni poivr 
«yçir étévauky.in^lçi^;) gjçps^ier. c^ calommar 
teur, et non pour avoir manqué d'esprit ^ 
.a^oir< ejiauj»é les dain^» i • 

:I1 est }»i^a frai qu'il .^,d^dàiasIeGeiiés« 
qa^^brab^jB soiitit d'A^^n en Més^^taioie^ 
>lige de soixante let.^tiiuzé ans, après la ropi^ 
.de iBon péi:e Tharé.le: potier :,>mais il est.di^ 
i«uS^_^l4a%; la Gfenèsie >qa9 Ïh^ré-^OA .p^i^ 



çeM cinq f^^ ; etrjSi ^Jb#i,P Xfiviri** jWi kVifgf^ 
<j€^, is^oîianlQ et. d«w'iî^*i^^'4w ^^^hfeftihtai 
^Atait jusje çe^t tv^^tarçif^ft^j^^ to^wjiikjttfjwi 
init à Toyage?v' Çto^ifejpur^.adi^ierwr^iiw^ 
^&e ua autre s^seténae poiu^,4P0qi|ty/9|^ Uiidift^ 

^urs^ let (il 4ii^\. iorméi^ tQx^Jia^^ .i moit 

est la làèmyi , qv&d^^^^^s^ 

Iktaîs quel rapport^ je vous^ prie. , la-ville r^P 
Ca^Tè^ a-trftUè 9tX^ . f^^^f > d'4brrabfimt eV ife 

". Ou,: âémaiioait :fDeoE^'a,^oii,j0iiel0[ qû!H^ 
ti^nt ^^ralxani'^ _^eni^jdé{J>Ié^pppfaiîHe,^ pour 
yait, se fai)çe entei^dy:^ é^ BJeiwpIu^. ;{lt<ib.o»<^ 

embarrassait gui^Çi ^'U.carpyi^ît.'^ttt 'c;e><f# 
se trouve . daas^ la M^vàSÈ0iJ£qTk^vid^^.i^ 
toîr Içxpliciae^.f* et »f^e, icétmt taffairè>3f8 
messieurs ^i^e SorbJwiue gini a% a<^jse^t j«i!dA^ 

'Jronipes.", •• >' '..- » -, .,,..,'/.> . «» ^ v.Mjr* 

wete weç l^ffiigïïfi .pplrft ., fl^a^rtai.- c^newî 
dliroparp^ Sara, ^,fjçipi9içijfIiLpéri» df^^cxtoy^^ntid 
a^ècUfaineH|ejSin<^l^W B^^ldeai^ïi*? 
€fim1ttieDl ^il s» peut .^i<#^ ifue jS^,; af^ 4e 
•ooante ^ ^«inze ans, i^l^tyâe :6îpîi^ a 



■ V 



^i45 

Ifem^U» ^wr -iroÂ'l&é pour cfimKèr ^hiLl^i 
«Hitthafitât tef^ittttu^ àh roi dé la supefbe 
^^^ffpiB\'ét Ùt >eyistfite le ttième etPéX sut le 
-^f i^i ée Génr'éahi T Arabie déserte;' 11 
.«é|p#0ft* à 'icéne difâcâfté par Teiempledé 
^Smbm «Oàf«àit;« 'dfeJil, ^*à l'âge de quatro- 
i»viliglâ'aa9, Nihbri'sot inspirei^ à Yàbhé G^ 
ïvâoiii des : sentiments mil Âe sont faits que 
^onp le- jwiiesie ou xÂ^' TÎriU^ Aroaeasi 

iftioa.^clii^r lëetftilt^V ^^^ ftÀlk nner plaisante 
'fimnlè^e "d^expltquer l'Èènfture sainte; il veut 
<tié^Âfev^iil croit qUifir c'est là le bon ton. A 
«veiA 'imitei' Hfoli oïid^t "mail quand cert^. 
eiémal • à -tongues' oreitleÀ* Tetit donner là 
pâfte^ comme le jpétit chièn^ rbua savez comme 
du lè'rettveîe. * - ' »* 
.<' II.'se'ttHniipb 'strt»14nstéîfè moderàe comin0 
sur l'ancienne. Personne n'e^t plus en état 
*i{iie' moi de* rfeiïdrfe' èoftipfe 'des dernières 
«imées'de hiaâemoiséllé''dië l'Enclos, qui tie 
«iwiéiiflrlàit «À* i^iën à SàraV JPe i^is son lé- 
•gâlâire. Je réft^roè l^sf^ènliétes années dé 
^a :vie. 'Elle' était sécHë comme tfne niomiè. 
11 > est irvai qu'on hii pfêierita Tabbé de G4« 
•doinr qin*!soitaît i^ors des jésuites^ mais non 
'pM* pour^és mdniea raisons qne les Desfoi^ 
taines et les Fréron en sont ffortis. < J'atlaii 
^elqttefiris bb^' eif é ^rec'cét abbé qui nV 
rait d'aaire m^soà qtiè la inôire. tl était foi^t 
éloigné âe sentir dés désirr pour une dé- 
ei^épite ridée qui Vayait Sûr les os qu^ane 
-peam jaune tirant sut le noir. 



*n. 



146 \ 

'f yÇè ûVtàît point . l'abbé ae <iéA^ »> ^î 
{"oii imputait cette folie; c était! à l*abbéSde 
.; Chîteai^neuf , fré^e « de céhlî qui - arraît ; été- 
l^a9ibas$àâenr' à €bnsta6tii>o{t]é'. - €l»ltcaiineaf 
Vè'^^h; €tt. jen effet 'Jâ fitilâîs{e'âeeoti<Aiei>'àTec 
:'eîte Vittgt atfis atiparirâiîr.' Elle'€thit^€fiicofc 
. 'assez belle à Tage _de préa de.'Sf^Êrahteî an- 
nées^ Elle lui donna ; en liant 'un rendez- 
;TOus pour un certain Jour jda: mois. »Et 
;?»pourqupî ce iour-là plut(ittqii'im'aiitre.?« loi 
; «dit l>>béi ie Ch&ieà\mGot. — « .:»Ce8t que 
J^aurai alors soixamtef ans-^juste^cc < ^ui- dit'-elle. 
: Yoil^^îà réi^té ' de eette "biâComtten qui a tant 
\ çouvu,, . et que Vabbé de Cbâteàuneuf , mon 
,bbn parrain , è qm je dèis/nadte* baptdme, 
m'a racontée souvent' dana'.-jnoil Crwantae,. 
*pt>ur' me former le^f^rit etrle eéeur;' Mkis 
; m'àdemoi^ene rEndds nesTatténdoil^j^^d'èfre 
.un^joûV comparée à Sara èaiM\|iû ' lifefMe 
fait contre.moû oncléi- ù' . '^• .' «^ ' ^»'**«» 
Quoique AbrabaiÉ* lie-m*àîtiptfîttlJ^itfîs *fllir 
^on testament/ e%V<pié 'Hiodi^'frfiiiéioa^iftMt 
.mis sur le sien ; cêiiendlaht je la' quitte ici 

Sour le père dèfr'Ci'ôyantsi.' . Je iidis'^bHfeé 
'appçeiidre a Tàbbé Bon .... V détracteur Ile 
linon ônclé, ,ée ime:peâsenf d*AUraJiBii^ toq^ 
Ue$ Guèb;«és que j'ai vus. ëÈcniméstf&fàfgeà. 
W^ l'appellent Ebrahiiri,'.fefrltti-îdoiBàèiit'iéïttr- 
.^mOVn de Zera/É&iW;. c est notre' ZtotoiH^i *ll 
^ !ôst constant que ces Giiêbr^'*'dîs^raéi;;'^«%l 
' ':quî n'ont jamais été mêlés at^'é les airt*4ps 
f nations , dominaient dans PAsie avant i'éla- 
' blissement dé là horde fàbre^ et ^AififOiam 



«Ui^ 4i^ , C)iald4e 9, pimqQe la* PontatéiMiae» !• 
dit. . M. Tabbe Ba^iii arait upproJPondf cette 
matière;. il m^.4i^it souvent: »Uon neveu, 
.i^op. ae.' coi\Q4il .pas asses les Gu^ibres, ou 
9|ie ,cKUMWt,p£^ assi^ Ibrahim;, croye^s-moi, 
»l|sez avec attention, le Zenda-Vèsta et le 



:i < 



i :. . ' CaiAPlTRE DE. 

. • J)e. Tbèbei, 4e ^PMn^tt, ®t dis . Rollhiu 

' •>Moa';.op€}e,^Gaiiime je lai déjà dit, aimait 
'M qierTeiUettx^ 1a fictipa en poésie; mais il 

lef délestoît idfps rjUâtoire: il ne pouvait 
.aouffi-^^ qu'on D;iit (cles Côoteurs de fables à 
.câilé dest 'E^kfij ui des Grégoire de Tours 

aa^M'és desRàpin-ThojrraSf, Il fut séduit dans 

:Sa ;je;iin^i|9ejpar,)e stylff i>rillant âu.Disconrs 

ide-Bossue(t svjr.rilû^toire universeile. Mais 

^u^il il ^ul^ ^UA; peu étudié l'histoire et les 

hommes , il vit , que la plupart des auteurs 

luVv^ient voulu éiçrire que des mensonges 

xAgréabieSty et étonner leurs lecteurs par d in- 

j.er<ojables jiventfires. Totit fut écrit comme 

lès A^aa^ift / Mon pncle riait, quand il voyait 

]RQliiu .jCopier.^.QSSuçt paot à mot, et Bois- 

^et; wpieri.l^ ^lïCîiçns^.qui ont dit que' dix 

tmjie : eoa^attai^ jsrortaient par chacune des 

>,ç^t t por.tes .de; Thèbes, et encore deux 

j^i^fil^ts:, chariots .ari^és eu guerre par chaque 

7* 



une seule ville, sans ^droptet* lë» -^ceclve^^^ 
bt les gucrriei«s qtli ëtàieAU Èvtt lès tih^é^ 
te (jûA (était eàetfrè ^ài^itfé iliille liotaiiâe^ 
de plus, à ^ deux personnes seolemenV ' j^l^ 
fchatiot;' '•• • "■•> '' <•;"-- '-'- "'"^ -•'' ' 
• Mon oncle réihâfrcp^ait trè^-fàstèiâent -^tl^t 
eut FallUi au moins cin^ ou ^ix AlilliOAis â*àa^ 
bitants dahs cette tille dëThébe^ pour fàuV^ 
ftir ce nombre de guérriér^^ il^ «amsiit tpi it 
ii^'it pa^ aujpùrdlHiî ^lils'iâi^ ti*^ DâiHiOifé 
de têtes en Egypte; il sataft- qu^ Diodoi^ 
de Sicile n'ètt' admettait paa^' dâTffatrâge' de 
^on temps :f aînéî il Rabattait J^eàticoup'dè 
contes les e^tâgerations de- Tahlfeiufté: ' ' ï 
11 doutait qu il yî eût eti ûft Séèoètrîff tftd 
^th d^Égypte pour altétcoi^éi^iUêVtaôWié 
Ttmtier avec six centJi<rillé''h6mfcnfes ^t viHgti 
îsrcï)t' mîfle 'chars ' d^ ' gtiiôrre.^ Cela làr>la^ 
tâîesàit digne de Pîtcroicote' ^anr Babëlà^ 
La manière dont eetté cOhquête • du 'rtil)fidé 
entier ftit préparée , lui paraissait' encë^ 
plus ridicule.' »Iié père' de Sésostt4s àv'iill 
destiné son fils à cette belle e^tpédîtion • Sri» 
ift foi cTun songe; car lèS80t^gè9ïilorééti(ietft^ 
des avis certains envoyés par le ciel, '^ lé 
fondement de toutes' les entt^ëpriées/ Lelbon 
4iomme, dont on rte dit 'pas même te né^i^ 
#*atisa de destiner totis tesWfarits^i'éltoiéA 
«iés le même joui* que son life 'à raiéèX* âàdf 
ià conqriête de la teiWi et' podr en'ftlîi^ 
iBRitaiit de héros, il ne leur dontlait ^â<'éêi 
l^â^ér qtt;aprè$ les aroit^-fart ^o«eir^i5èitf 



>49 

pleik courir dafis no payj ûngeiix où i oo 
eftfonoe >uicpia mi r jambe 9 et ou presque 
toua^iea mes«age$.^ font par bateau sur Ie$ 
fanaux.,.' ,..,..-.. 

Que fait lirapitoyable Censeur de mon 
flÉKJe^ a^lira de rsentir. tout ]e ridicule de 
celte Ustoire^ il s'avise dévaluer le grand 
et le petit stade^ et il. croit prouver que les 
{petits, enfanta clestîne&f à . vaincre . toute ' la 
terre pe cooraiept que .p^\$ de nos grandes 
Ueaes et demie pour. avoir à déjeûner. : 
«n .s'agit vbi/eivTraimeat de savoir au justç 
si Sesastps. comptait par grand ou petit stade^ 
lui qui n'avaijt jamajis lexOe^dil parler de stades 
qui est une mesure grecque. Voilà le ridi- 
cal^ de i prévue vloyos , }es < conlmeintataurs . dàf 
SGoIiastes^Jilf sattaclie;nt à re;iLplication ar^ 
btirw'e ^^un mi^t'î^iitilcf et n^li'geat le fond 
d^sf .choses» ,11 e^t qoestipaiçi de détromper* 
i^^iiommesaur les (fables dont oplesaber» 
çéa .depuis .tant ;.de siècle^,: Mon oncle, pesa 
]j^/|»r(>bal>ilités «àans. la balance^ de. la ,rai« ' 
foa.; il ^appelle «iesjlecte^rs au bon sens, ^t ' 
fm. Tient nous parler^ de^grands et. 4e petits;^ 
llades. '•"' X '/• 

JTavpuerai.. encore que mon onqljs levai|>« 
les épauler. 4piand il .lirait dans Rpllin cpi^ * 
3bl^xé(sa^ait£ait. donner trois cents coupa» 
de fo>Uet à la aipr; .qu'il 'avait fait jeter, dana ' 
i'Helle^poht.ane. paire^ .de menottes p0ui>l-enr' 
c^iatneri qufU. : Hvajt écrit une lettre I]^^nak ' 
(ame ^£^ 910ns AtlMs^ ei'^'èiifia lorsqcifil : 



i5ô - 

atrÏTa m Pal des l^etiM^lèêY^pit* ^« : 
hommes ^e frpiït ne peuv^ht passei^y-il^éfak^-^ 
aisivi de cinq millions deux cent^atré^yitlgt « 
trois mille deux cent.tingtpèrioèQes^ ooânne -* 
le dit le véridique et exact Hérodote. - " «& 

Mon oncle disait ton}Ottr$\ terrée , sen^, 
en lisant ' ces contes âè ma mliré Foie; If'i 
disait: Hérodote à bien fait d'àmuàef' et 'd«>% 
flatter des Grecs par ces foman^v et BotBa^ 
a mal fait de ne les pa^rédHiireâleo^ juste:' 
Valéiif en écrîyant pour dei^Ffanç^a du dix*'.* 
litiâtiéme siècle. » » ; ai 

' ■ ' '■ i- ' .;'• . t.T ' -, .>! 

' ^^ ^- ~ ■ ' i 'S '■•.-.'. i < :. « 

t^es Frétres ou Prophètes, ouiBclmw d^gy^tOb^^. ; 

-' ' _ -'.••'., »•,•..:>.; . j ,-:.. j 

' Oui , barbare , les prefires ^^Élgyptô > sxf^ ï 
pelaient schœn^ et la Gehiése'nè le«r ^doiioe^ 
pas d*antrè nom; là Vùigate mêi^ reéâ o^^l 
nomi pat. sacerdbs^ Mais qn'ia^oi^ot* l^âf^ 
jioms? Si ttt avais $vL pt^ee' de la'ph&>-â 
sopbie de mon oAcle , tu aurais T«chereb4i^ 
quelles étaient lea fonetioofs' d^ eés sckkoea^.^) 
leurs sciences, leurs impostures; tu aoraâa 
tâi^faé dlaf^rendre. si nn sofaoeii 'était «wjoiivf) / 
em Egypte, un homme constitué eà'digniité,.'^ 
comme parmi noiis un ér^^ey et «lême >%in ' 
ardiidiacré; oti si qu^l^jaelWfxm a^twage«îtf> 
le titire de scioen^ comme. onsappette^Mriariï: 
no^s monsieur laèbê^-aém'Bhh^Ye; n miac»toeA, i 
p^ «Toir ièté laréeepteur^ don ^and m^ » 



garnir, isl.^^otpr âtre..iiOiafrr.âan9 fa mmçxty 
amt Je • droit â*ai^taquer i^^ii^inent les yi- *^ 
raata et \^s morts, et d*écrii^e sans esprit 
CQnMre de/» Égyptien» qui.passuient pour en . 
aroir. . . ; .» 

Je> oé dçMité. pas fu'il n'}c ait eu des sclioén 
f<f|t'«ai«A^Mts;. p^r «ixenple, ceux qui firent; 
aMimt^âe' pr4>di^êi /^^rac 'Moïse, qui> chân-^* 
g^mn^ 'toutes le# eaux, de l'Ë^^pte en sang,/ 
qiii covkTTÎrent tout lé pays de grenouilles, 
qui fiir^nt najy^e^josqua des poux, mais qui' 
ne .ptiirent les chasser ^; c«r il j a d«ns le.^ 
texte liébreui Ms firent ainsi ^ 'mais pour 
Yckasser les poiir;*'41s^ ne -H pdrent.« La * 
Yulgtfte les traite plus durement: elle' dit: 
cpi'ils ne purent âiémè prdc(iii]^e des poux. 

Jet«é'8ai4r^'^^^< seàofU| et ^si. tW ffis 
ces beaux prodiges, earonf dit que tu es' 
fevt initié ' dans vle^^nij^stÉves des sçhoen 4e 
de Saitit-^ifédard; tt»ais. je^ préférerai toujours. 
uft' aakeen.vdoex, -modehe, ^lionnéte'; a un^ 
selu>en qui dit des injures .fi io^ pfochaiQ;* 
À-*'BB schoen ^qui .titei^ouir«at a faux, et qui! 
rèisonne^ oonuae il dite; à uu schoen-qui\ 
pousse fiioPreui* Jasquà (Ur^ que M. Vahoé 
Battie-enteedsitimal le grec, parce que sôo'; 
Ijpograplie a oublié uû sigma ,^et a mis uii^ 

c^ pour ud èi:- t, « ^ ^ ^:, 

.^Ahl'ieeii^lilSf'qmnd <9n a Calomnié ^ins^. 
Uè QMlrls^ fl'.'faiM: i^irei^'pé^iteiîee le i^este! 
de* aa^yi^* ■"•** • * • ♦'•••'•--■••- ' ' t * * ' x* 









'■r » 



[ f ♦ .- • • t ' ,""i , . . • ' "i -^^.'V 



Oi^ 



>: : • i* 



Dii„']Çi^£^e,#,Xïr, 



.:r.!-i 



luiès méprises du scnoen'Cnrajge^.caio^v^.Mai^ 

tgttr^ l£u.ft^i*aus4^ iiô 70i|^ fairer rfl«iavfip»#^t 

^t/aaç,,.W.,iempljÇ ^'Ucfirqule à Hyr- viélÀki 

sqrteut .i3e r0per« ^çooiique j^owr aUôr e]Mii«(^ 
xifsv ' k tal^e tes , j^lim cban^ as ' â«» ^ N. i CoJUft 

je.g^aii4!p)iaii|brftf7rWM. 'leii fenoier^rj^iiéi^ 
ijMtij, ,|9^fifi V^^tj 4b#qMO«i. «appelé a Pj»risUaL 
£^^ . co^ptfgnie^ a^ sQiieicaEH»«it . peu^ètr/e: foéta 
..î^e :i4?foif «n,, qu€?Uer iinné^ le-, t€M»pte:4 
erciilé^ fut bâti. Moa <nup(e td Mf ak^ 
L iix^p^iq^b^',per^iQi»t«pr .$^. pQfU^fOiSkt^è^i 

Il^^iJde; cê^,n>st,i^i^ \èKrfp9ïl4jifei5):iil «M»t 
%3^ir^n .qil^î, tpmys, Ja-^Ue f«iiNbÂlie«^H&eKt> 
ua.^„jic^int, ^rojj^ i^ij^r^ssaut^yda**, :1a ftitiMîoii/| 
p^^atQ ,d?: ITc^urof^q* YQ^ci. bs ^pvopte»|i»f i 
r9re«*d^,|;^éîB.a^,î,,; , / .. .♦ m:-^. ......0 

jyP est dUi^anii/iesAïw^les dal^.Ctme^ex 

»lj9LW£tvi c^pz ^cvi» ..Bc^jda_({a'ttne dmoîté i 




«est'très-anterieiii^ a c6hii de Jadée* Hlran 
»e« arait an nf(ini$fBet4 • .'fT^F® Salomcm, 
yaidé par Hiram , bâtit le sieii. Hér«dotef 
Kpii voyagea (étiez "les'îyHènii ^ dit que de ' 
lÊS/QiL temps les archives dç Tjrf ne donnai^ 
lAnike fènnSè^i^éi délit tlilfe trois 6eiiia)à» 
*tfj»tiq«té'.«"- '•'-' ' •'' '• - • ^' '-^' i ' ^' -*•■'■ 
H: esfli clair ^par M ^^[tÉè Vé téte^e «^ IPJtt^; 
n^ét^it antérievi^ <è cektl 'dé ShWoil <{Ud* 
d^^HWên- d^uze eents'ann^r.' Ce h'eit pa$ 
lâ une aiMïquké' Biî&b' iréculéè, èommd tous 
laS) sa^iea'conviéndroiit» Hélaf ! presse 
toutes itioS"aÀtJc[«ités ne tofiï que d*hiér; 'fl; 
iVy i<a ^e' qaâti^e miHe sîir'6enW' ans 'qb'cm! 
ôleva^ue' «ri*î^è *dàtt!i î^; " 'iToift léëtkA;- 

«is; a»Kit: ;péu d^ -oli()M déns Téténdtiie *dë8,^ 
aiéOites'f liofabien^'Mâé' itottinfrès j^éa'de chôsé,^ 
e|i siiFfbutt eE>tÉibien' "nfié pédant (^irguéBlcfùt) 
eiM'.'piVi de êbè^. " '^■' \ '- '* " ^''' '^'^'^ 
. ^ Quaht âtt ditîn Hërénlé , dîéa déT^r V "4^ 
àé)^ceW lii^qltfâhte dilmcibèHe^* .M' tt^é 'nttity t 
nloft^ oticîe 'i!ke'")'^{>pélie lifÉe dieu fecbndàkd 
Ce n^at-paà qti'îl ^àt» trouvé cftièlquë i^triè ' 
dtec^ de»^ Genlils qdi leii ^eià' (ài\i claVantâç0,'^ 
mais ^ il^ .flfmitF- 'dé irèSj - botolw^ y iaÎ8<ms |>dtv i 
croire que tous les dieai dèTàotîqdité, ceùî^ ' 



ILgfj^em^ Ïlah0 àèê PHéhieiéitay le i^^hsl 



i5» 

Ftnaiu«"»Mon« onble, adomtear de lal>îyi-v 
nké^. «e •ebmplaûait à :¥oir. J'anÎTecs «ntieri.. 
adorer vn.Diea «n^aey'indgré les superati*^ - 
Ûm$ afcomciubler diass 'leoqoeiles toutes leat<.. 
' luitioiis aocieapes^ emccfté: les lettrés ohiaoiv^ ; 



le tout 

• 


plongées. . 




♦ . 







-'.« 



:Qj9lsir'i99t donc ee^ achameaoLeat de notr^i , 
adv«KU^r9.;Pfîfitre.Ies ChUioi«» et eoiiAre. tom^' 
1^^4fen^ ^JH^ê de r]6;prope qpii iceod#i)| j^«^. 
S^; anic .Çhii^ojs ?, 14e l^arl^se «'Jiéute|iaiat;i 
à iw9 stgu/e Iqs petits pbilosppl^es. ne jàpi^ , 
«nmtune.sK $a(ate antiquité .à h Omê^ fpie« 
»f#iiir;dé(^:^4îl#rl*Éciit|ure.4(.) . 

«Onorl' its'cBt poar dé<»éditer l'ÈcrilBffsev 
samlè; (|iv»î'4urolief^qa»(N»TArette^ 43oD£alet« 
de 'Mendoza, Hennensius, Louis de G«aInall^^ 
Sdinmedoir^ et tous les missionnaires^ Uméf 
etfi€XC0p!ler -nn rsetri, .s'aceordent â<feive, TfMT' 
qM lesChinota doii«Bflt ' 'être rattâeaiMés eft> 
Gibrps de peaple' depuis pkis de "einq miUi^/ 
années? ' <^oiI< c'est poiutinenller à la Mti l; - 

E' m ohvétienne. m'en dernier iieu rile. pev0«t. 
rennt» a diéfiite, avec tant d'-évidencef H^ 
chimère d'oon préténdae colonie - >énvoyé# *. 
A'È.gftt» i. la (Oitne? Me» an kaw«Ht»o»» 



iSKt 

jftÉMis ' jnr »vl>îMit ^Se I9e»^terret';oeeid0iitiil«t^^ 
dec^Mester a«t peoples de< Toilèat iei»sN 
atres, iettv» arts et iëars iitages? M^noncle^ 
étflk iBprt irrité contre cette témérité ebm*-- 
sanle* Mais cômitteiit aceorderoA8-«oii8 lu * 
tQtf e^lièbyèii. 'atec le^famaritaiii? Eh^moiwa 
blea! comme tous pourrez, âisaift moa 011^4 
de; mais ne tous faites pas moqaer des 
Chinois; laiasez-lea-'eir pais * eomme Us tous 
7 laissent. 

Élconte, crneli enneadr 'de Hbèm mon cber 
onde; tâche de répondre à rargiunenl qail 
poussa vigottreaseraent dans <sa broqhare en 
quatre TcSnimes de lEssai sar les Mœurs et 
VB^i9t ^bs' nàtiotii. '■ Mon onde était ^ à^Ût 
sa^ijt tpiè'foiv mai» il était mieut -aayttnt^" 
côinucne dit Montagtrr , oa si' tu reat il éieSt* 
aussi ^^norant qtLe tôt, (car en T^rité- (fàé'^ 
sàirons-moas?)^ miiiâ' il ratsoimaîtj il .He eoni-^ 
pilait pas. Or Yoici cotnmé il raisoimepais^ ^ 
samment dans le premier telamé de HSét'^ 
EssJ^ sut «les Uœnrsv etewi,i chapitre* pte- 
mtofev ou" il 'Se -moqué ;dé beantoop* é'iukf 

stMtes'V- ' ' ' • .' > »■ '•♦•*- ■i'-r-îV. 

^pf^v^imjpoKîa^ après toiity que oes: liviM^-^ 
rfttttfermeàt^ oa non^t une. chronolc^ iotb* y 
9^km,Èiai^i Je yenx qne non» ne saebioas^) 
»pas en qwl tem^s précisément Teeiit Char^-n 
^lemagaes déSwCpi'il . est certain quUl a fàii^t 
»dej yasles oonqaetes> aTeciidOi sniiidet^ aiv*)r 
»aiées y 'il est cèâîr qu'A est ne chez uaet 
9aatiO»» 'nombrease , formée 'en* :coFpsj de > 
t f m Mplu 'ifasf yme- ' longueusaite. de aMpi.^ 



* 

»çQnt9 9n9! ayant «notre ère, conquil tout: le 
9gp»7^.fâe }a .Çor^e^riL est inda)i^i;table'qae'80i| 
Agea{p|e ét^f.4ft. •l'antiquité \^ plua recuUe^ 
»JJe pluSf les Chfnois inTentèrent un 4:^sA^ 

»0ÇI^^, ^eç|X ,;anji. ^Faat. 1|> .nôtreu. , Est«C€r à 
»^[H^ irlf$fir,.ppfite3t^ ui«e jchronelcfigie iw^ ' 
lamm^menl .r?Ç«ç «te» eux.; à. uofi# .qui: 
»^V9^^> 1^^^"^^^ sya^xèmi^ ài&èaaonX»^ poWi 
vioippfPsier ^ ^e^p$ fûiciçm^ <^. qui, eioii i^'€pa> 

';àl4Ç^ liQ^iqc^^.ne/iwIfipliei^t pfis rnssi^^y 
»siéflieht'^'9it.lé^{>e;n9et Iç'^^^ ;des..e«faii|s« ' 
»e$t -m(^*t.r9p |>6ti;t de . dix^.ans.. ', Les e^çxM* 
tl^tçipi .je? j lâ.iprçp^g^oii de , l^çspéce. h^r 
90ijai^J,oi\t r;9JQ^i*qa^ ^!il: faut ,des 'CireQl|^^ 
»9taaqes 4iy:qja^les» et jçares :poux qii.*une nav. 
3>tipa ^aijçTQ^' f ^p/iripgrième,au.,J^o^ à^^, 

»çeut^^npe?,j| ^tj^tiîèsïrï^Puifei^t a Brrivp..fu©,i 

^tejRfi'^IP^^'^WW^'i^^'^P?^ ^augmentw^ 
»De savante cnt:qQ^<^d^tÇ$ QU^ si^^té qa!iifies i 
M^i^e ffipifllf.- apuèsJjE) 4élugJBf tomoui» oe- . 
^►cupeé à' p.eH[R)prir^*'>?s e^i^pu s^étmt o©^- 
»c]i^5,id^ j^emêt, il J^. tpoufa en, ;deiBx. ceutî. 
le,^i5jïef\wow.,p^ 

it|i^at, ftujou^iiijf. %ni 

l'ucoup que le.^.Talmqçt: 
»et une Nuits aient inrente rien de plus al)- 
»surde. On ne fait point - ainsi des enfants 

»à coups -de • placer: "Yofez nos ' eolouîest 
yrojrèz ces arcnipels immenses 4erAsi6 ioat, 



:rïippidcé'^ tes'M!olaqûe9 nfotit paslc nombre 
»d habitants néeessaiv^. ' Tottt cela* est ev-: 
^ore une ikHiv^Ue * f>i^aird Ah la pfôdi- 
»gîeii96 atiti^[{aité Ae la po^IàfHbli de Ikr 

»efdtic.«' » •• • *' •• '"'' ï '<•« 

^11 n'jr a ricn'à téponâti^, tdùtk âmP," ' '^ '* 
^ Yoiti encore comme iùon oncte*'tai#bti-* 
irak. 'Abraham s efni ra cliercbfer' du blé âfèc^ 
sa femtne en Egypte, l'année^u^oii 'dit' fitre*' 
U ^X)\j» ayant notre ère}' il y à' tout jtiÉîé 
thH» niiHe t^ept ^iit^^itorzt éAs) i/ii^rf 
qnatre cent Tingt-huit ans apré)^' le 'dëlué^^ 
uMvérsel. "^ll Va trouva fè pteirAOn*; îè toi 
rflSgy^te^ il tHïtive de^ t^s^pjrrfoWl, à 86-' 
cteme, à^Gèmotrbe, i Géra^;.il Sàleni i 'dëji^ 
même oni amt bâti la tOttt Se Bàbet emV 
vûh ttbis èent onatortè &ns '^VaAt 1^ Vof âge 
d'!âbi'Àliate éh Egypte. • Or/pottf qhll jr' 
ak taht de roîsf et ^néh bâtisse' dci d bël- 
léé toïlfâ, il est'fcteii* quTîl' faut bîen'dfes irfè- 
crësi L'abbé Bairiitfs'^en tenait la ^ il lafiteail' 
lé* lecteur ârer ses côndusîûhhs'. ' ^ ^ « ' 
^O l'hdnime discret cpie feu M. ràbbéBft-' 
zih ! aussi' arâit-ii vécu {afintitièréitkeat avëû* 
Jl^mé Carré, Girill âtiniè Vadé, féà. M; RaT|^b, '^ 
alrteur ûe Candide, etplu^eiiirs atrtres' grands [ 
pèii^jOimagcfs du siècle; ÏKii-titoi ctui ta niinie^, ' 
ef je te^airàî qui tu es/ - '' '" 



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-*»58 



■•. • ■'••:'-i 



y ' . ^ ' CHAPITHE XIII. 

De rinde «t • dit Veî<kia» .t . . x 



! • *♦ y'' r' 



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•^ L^ifBBiE Ba»D^ ayant de momir^ mroyîi^ a 

' la bihliodiàiaa èa roi 1è pi «a < précieux' ma- 

' iiQSCiit cpii soit ^aos tout F^rient. G e^t :im 

; ancieo eômmentaire d*uii^ braaii^ nommé ^iii« 

•«nontoa sur le yeidaiii4'4|ui esKJe Jûrse eiJEi- 

-.^cré des anciens luraclinaoes. Ce ^manoMarit 

^iftsl incoBteslableBieiit jdo temps oà l'ancienne 

religion des gymnosophistet; DC^mmon^il i à 

irne eo]:roaipre4 eest^ a^réa-nos livres. saerés, 

<le monument la.pliiè rcâpeotabie de Ia.<»PO- 

; yanee de* Tiimté de IKeu; ^^ ait ! iiititulé : 

«££cmr*Vîeidanit eaawnae^'qididiiiaifc Jeivral^ai- 

dau,;le .Veidam' espliquiâ^ le./piur Veidaati* 

i'On Biç peut pMS- douter quïl si'aili été f écrit 

arant rèx^édHton d'Alexandre^ dans rlevifai- 

i'deë^ Ipviaqufi long-temps arant ^SÀlesandta^t 

rJ'ancieniiè ; religion diraoÛM cm^abramitof 

. Tancien coite cmsetgaé par Brama ^ avait talé 

corrompu par des superstiffions.. et par 'dea 

rSaUeJSu* Oqb avperstitiàns même, ameat :^* 

.^éCré. )iiscpi!à Ja Chine dn temps «de- Galant* 

tfê^^' jqui. viraili.enTirQm trois cent» ans 'avmit 

rAlexandréi^L autant» dairÊaQur<^Veidaneofl»« 

b&ft toutes cas^ snperafeitions «ipii'Commen^aiéftt 

é naître de son temps. Or^ pour queilea 

'aient pti pérlétrer de l'Inde â la Chine, il 

lant «n ajMes . grand ncmibre d*années: amsi, 

fiuand hous supposerons que ce rare ma-». 



unscrit À été écrit environ quatre cents ans 
avant la Gon^uâte^ ll'iitie partie de Tlnde par 
Alexandre « nous ne nooa éloignerons pas 
l^eaucoup^deJa Write. 
' Shumontoii omibat tontes les espèces A% 

* jdlat^e -dmit les Indiens .eominençaîent alors 
-"à^êtpe infectéa; et ee->q«i e8(> extrêmement 

* important f cest qu'il rapporte les propres 
^par<Hea da Veidam, dont anovni. homme en 
'Europie, juaqu^à présent^ n*arait .Cijnna «n 
' aeol passagfe. Voîeî rient ces pi*opres pu» 

rôles daVeidatà attribué àBrama^ citées dans 
- f Ëâsottr=^yeidam.^ .1 

<'^ ^Oest VÉtre' snprême qnî .a le«t créé, ie 
<M^iwîble et Tinsensibie; il y'iai'M qnatfee 
•tiâgea différents? tout périt -a la fin) de eh»- 
-«iKtue âge, aent es%:safaaicrgé;^ ret Jc; féétoge 
''Msit un passage d'irn âge? a i'ràtr^, etcjte.. • 
r'^^Loraqae Diev «xfstwt seul, et? que rtml 
^irisuire être ti*>e«islait avec lus,' lil ferma 'Je 
-wàeneàn de oréer le mottdeç ilcrénd'alioiid 
'vie temps, /ensahe ieau et la terre, >.et ^ 
^mélange' des cinq élémtfnts', 'é^* savoir, la 
-^teirrej, reaa>, le fen^' l'air. et la lusnéreryil 
'Ven forma lés dîfiréreiilS'Coi<ps, etlèurdksiaa 
«1» teirepottn letir base. . dl '^t ce gbobe 
>qae nous habitons en forme ovale ncomaàe 
*seir cniP, -An' imliëtt de la' tsn1»^je^.la plus 
l9lraat»«de* tentses'les montâg^ncs nomouoeMéi- 
«»roii f(c'0at' Vlmmaîi»). Adimo^ (c'^eat le.nom 
*»dii/ premier hoMmiè) siortit dèa.' nraiiia de 
«sÛieir ,' Pooviti est ie - nom àm son -épiant. 



;^»teiir, des n9(tm^e%$iè^riiy4€i»9r9m^ 
^nt écnt l$Nig^tf9ipfr:.«vw^t riMlfUltar^VvAait 
.'..de llade ,^ift I9* ^iK^êi^A. 9119 . dal# il^&â^- 

. -y eîdiuQii un . sml « d^ .poins ^e JwCi^$9 âoa- 
.^«èr^nt aux pigrs q^'ilff 0iib jtt|^rciiit t Ji'ilwfe 

tMppelfe ZoB|jbQa4ip^ iA.iG<M>g0> KaiuwlMt 

.jnont Imn^ns.JH&éron^.etcu ^/. .-^ t^^Kf ^.xi 

, Notre enoenû^ jaloâi^,4^ii#irvieeftqiie).'db^ 

hé, Bazin a rendas au?(.l^||re»r'^ la/T^éMglin 

et à là patnei se 4%oe a.tec le : pUia ' ioqilil» 

^€able ennemi deinotre cl^ére patine, de-nw 

jetirea et de cotre ipetigi^iH le4oct^l)^;«l» 

buvioii, dercaOi je ne aatSrCf^m^MttlV'etTfiqw 

«de GLoceater, éamm^nUU^w^A^SbAeap^m^^ 

^et anieor d w .^nM lat»aa,ieoiKtrte.'rioaaiQfS^ 

ilité de rime, so^a la noua' da. la^ ^Fina* lé* 

Sation.de Mo&e: il .vap^iie^(nB^ . objection 
e.ce hvar^ prêtre hérétique' contre;» t^opi» 
juon 'de^ralTO Baa^ja^iben oatholiquei,^ et 
contre ri^ndence.iq«a.i'£zoarf7(?eUaHA a ifé 
écrit ayant Alexandreu yoici.robjectioarAe 

tCeU eift.;a9iai ^ndicieini fn fl le sertit 
'«Jobserrei q«e les annalea^ dea Sanra^ni^iet 
«des Tores ont ^ éoîtes aitaat. U)s i«eoi^ 
««qnêcea d*Albxaa4re, fttvoa que âeoa'«K*^ rih 
. »inarc|iion» point les noms que ^ tea firàes 
«imposèrent anx jrivi^resç) #up TiUeSiÇ^^nx 



tcnt^éé 4|«^fl«';e(>rt({ti(rébt' ^«9 FÀélé 'Ari- 

i^Aeure^ eft qcl-on - n'y . lit cjue les noms àti* 

S€iens cjvVdilei Paient 'dq>tiis les' premiers 

:Memp«. Il n'^t jarttais^ etitrê dans h tëfe 

^^di» «e'^otfle, *quë fes' Inâtonr«r les AràKës 

i^ut^eM éxKtHènl^r avenir F« lÉiStoe erivfe 

n^éé renât>e. lès^ ii0ni§ "priMtift '«ta lietix. A'éit 

vlie$ Greea avaié^ht été cKa8^.« ^ 

• "WarBiirtion «ie eonnatr pdè^^Iîis fcs Vt/î- 

•embtanceSf <fae' les bienséances; - Les Tarés 

tt ies ' Gi«d% meâtfrnes ignorent aujourd'hui 

les anciens noms- êâ' peys' que tes uns habî« 

'ligniJftn' TtfnqWurs»et tes aufrés en esclave;» 

*"8ï mous délei*rï6hs'uh ânéiièn rtàhu^cHf grec, 

•âkp^ ieipi^l Statnbbul - fut appelé • Constîuïtl- 

Tfi^plev VAtméidarai Hippofdfronrè , '<8cntari fe 

^uVom^ éé ' CbèMdOmé f ^fè cap' Jâiin^sati 

^ffiU>m9ii/ë(Ar^'de 6{g^; 'Carà ^Dèngâis liéFloht- 

.fikntt%ettev'*nâi»s eondùridn» ^e^ ce Mantisdrit 

•«^^'«11 feAi^s'^t'^ |Â:<%éde MabottiHlf, et 

. -tiëosiej«g«rî^iis^^c^:iiia«^s«ffrtk«^>-%rk:f«n,^^^^^^ 

-M ootit6nair*i[iié les^^g^nes àe-la britnîtii% 

♦ 11* est donc* fl^és-Yra^pirfSîàbte tjué Tfe 
'ilftraolnnané quf ëerîVair <danh^ le^ZôftAdudîfad, 
«res^a^dti'é ttaNiar Hnd^, éerftak arânt AJ^- 
xandre qui donna un autre nom au Zbmbo'ii- 
fdlbtf; tk ceW' pti^i^bîlflé ^^^^eirr'Wé ' éertî- 
tfattér liMrtqite' oe*^braeKfdinè«*ec?a'Yte^ lis 
^remters tenips lj^ ht -çoi^^lflîîdn ♦3e'- Sa 'i-ètî- 
giojfr, ^jwKpie'^tidetttiieBTtoéHsetti^ ll'expg- 
'dltion d'Ale^âUdii'ié: - < ' '^ ^ ^v^ »< 
^ Wtoboftôni de qtf ràbb^Bàz^n'flVatt't•é• 



ordinaire , s ea est yengç avec .toute ^'4çrp£e 
clu pedaiitûinie* . II. «'est imaginé ^^ sqlçm^.Va^ 
çiea nsage, que des înjiirçs étaient dfes. rai* 
sqns,^et il a poursuivi , Tdbbé Bnzin 2|Tec||9Ute 
j^ fureur que TAnglcterre .Qntiei;e. lui. |^ 
Jl^^oçîie, On n a q/i^ sjji^fprvfiev ianj» ,Parù 
a un ancien, xnembrer 4^ .parlen^ent.de ! hif^ 
ares, qui vient dy fixer son seiour^ iivi]i^ 
ractére de cet évêque.Warburlèn', comineii- 

Ëteiù» de Shakespeare et Gaî(u»niateur.\4e 
Oise, on saura ce qu*on doit i^ei|§eç.,de fi^ 
liomme., et Tpn apprendra comment, Iç^. Sa* 
Tânts d*Ani^etérre^ et surtout le. çelèbxreiY^ 

Îue Lowth^ ont reprisse f oa Qrgufol eX pf|^<» 
bndu ae& erreurs* 






'••• ' '- CBU^PrtBE-XIV» - . . ^' ^'inS 



r . . Q«« les Juiit baïssa^ollDiitcsilct/Qilioaifeu b 

L AVTEOR du Sopplémenl a fa Pbflç^sc^^ 
,de rbistoij^e .croit acoaUev Tâbbé Sazin^ ea 
répétant les in^ufes atrocca i{iiç.Jui dit. W/nr- 
l>urton au sujet, des J[uif^ Mon .oncle éxsil 
lié aTec lea plus saTantaJuifa de rAsic[. ..>|U 
lui avouèrent qu*il avait été. ordonné* ^ I^W^ 
Ancét9*e» d avoir toutes les épations eç^m^rreçr; 
et en effet, pavmi tons les bistoriena ipû.wt 
parlé d'eux, A n'en est. aucun qui ne aoi^icm^ 
Tenu de cette vérité; et mêxae. pomr,^pèa 
qu on ouvre les* Urres de leurs Iq^S:^ ..yom 



frdtiTéréi:^ ati"^C1iapftre IT' Sn îientërotiomct 
^ ' vbôs a 'conduit aicc $a, .^^ande puissance 
!^our cfxferniin'er à rbtre' entrée de to'éa-: 
4granées nations; 4C ' ^ ' 

•*^ Au ' Cliap. Vil; ^H constkmefa peu a jped 
"i^s nation^' dévaiît vous ^' par paitTes; voua 
^•ëHé^ fôtirtei ièf exterminer toùtes^ ' ensembli^ 
Tfê& peur que îes. Bêtes de la ferre hé se iiuit' 
*tîpîlénf tro^^ , , 

i>1\'yOus livrera îeurs rois enfre ros .marns. 
4\otis défvaircz Jusqu'à leur nom: rien ne 
]^poùrra TOUS résister .« 

*v On trouverait plus dé cent passages 'qui 
"indic^ënt 'Cette Honneur pour tous les p^'uplcs 
•^^lîf'-c^nfnaîssaiént; îl ne leur était pa«peiv 
mis de manger avec de^ Egyptiens^ de jneme 
qu il était défendu awk Èig^ptiens de mafiger 
avec eux» Un Juif était souillé, et léserait 
encore aujoutlf kttf/' s^l avait fâté d^un mou« 
ton tué par un étranger ^ s'il s'hélait servi 
f UiW ynannnite • étbang^re^ fit est d&nO^ con- 
stant (jue^leur loi les rendait nécessairement 
^tês~ ètariémis^ du genre humain» h$k Genèse^ 
'*fl est vrai, fait descendre toutes' les nations 
-Ar^Ynjênle père. Les Fersansy les thénieiênsv 
*îcà* Babyloniens , les ÉgyptrenSy lés fndieris,, 
^ienàterlt dô'Nde eamme tes Juifs;, tp-esi-cé 
'-*cpli celaf* prouve. Sinon que les Juife bats- 
î sert! feints frères-? Les Anglai» -sont aussi lips 
*'frerès Sè^ Français. Cette consanguinité em- 
*'^fcé-t-eire quir Warfîurton ne nous ha^^sf?^ 
«^M* hitt' jusqu'à: ses compatriotes, qui le lui 



• leî hiT i^^ f^' J^'^'^ifr**® ,hàïrt|«enîl, 
cjuë I idolâtrie âes autres natioBg, il ne: 3èit 
pas absolnment ce quil dît. Les Persans 
li^étaient point idolâtces^ et-lis étaient lobjet 
de la haine juive. Les Persan» adoraient 
un seul Dîeii> et ji'avajcnft; point àlo^s de si- 
ihulacres.. Les Juifs adoraient un seul Dieir, 
et avaient des simulaçresi^ ilou^ bœufs dans 
Te temple, deux chérubins dans le S^aint des 
saiQ|;3«. I)k^.4i^went^r4^fiird^ foua leurs voi- 
sins çofoinv?' l^^T* ^nnemisV pufscpon leim - 
àv^t proqai^ ^uUls, domineraient: d'une: iner à • 
rai|tre.^.jçi? depuis le» bords du; Pïil [nsqa^ir 
€eii|;.ae KEupbrA^ Cette étendue. de ter«-^: 
rai» y leur,, 4u^f^it compose ha ^ empire im^ 
men^e. Xieni: roi qui leur promettait cet : 
empire les, renflait:' donc nécessairement mi* 
nem^^ 4^ t|QM4 les peuples qui haliitaient de^ 

Îuis TEiiiphrate . )usqu a la; MéditerraBnéek 
iCur ^xtrtpme. ignorance ne leur permettait 
pas âç, connaître 4' A^res nations; et en dé^ 
testaAt tput. ce qu^ilsi. coonnissaient , ils: 
croyaient détester toute la terre* ^ 

Voilà Texacte vérité. Warburf on prétend 
que l'abbé Bazin pe s'est, exprimé ainsi quo> 
parce qu*un , Juif ^ qu'il appelle graad habùn ., 
lard^ avait fait autrefois une banqueroute , 
au iàît abbé' Bazin» H est vrai c^e le Juif. , 
Médina Çt une ^b^nqueronte considérable 4* . ' 
moii ôhcïe: ma|s cela émpêcbe-t-il que J(>sué# 
naît fait pendre trente et uo^ rois, çelon le», 
saintes Écritures? Je demande a Wwbur* . 



* •! 



/ 

I 



i65 
toÉ(<')t»'I^0h aime 1er genii ;i^'Tôii lui 



rt** 



;-*' '. 



Cl' 



ITè Warburtotu ' * 



CoimiXDiTsf un liomme qui se âoime pdnr 
sayant^ et soj^es sur dl(?rs de- tous attirer' 
ie% Toiuraes d'injpi^es. Ouaitd taion' oncle 
apprit que WarbartORV après avoir ^commenté 
Shakespeare^ eommentàît McTfie, ' et <)[tt*it' avait' 
déjà iait d«ax grés vehimes pour'démontret 
que. ses Juifs, ^struits par Dieu mêbie; na* 
yaieut aucune idée i^i -de^ rimmortalité de' 
Vàxaé m d'un jdg^ment après la mort, cette 
entreprise lui parut monstrueuse^ aitisi qu'à' 
toutes :le8 consoiences timorées de TAngle* 
terres. Il en écrivit son seniimetit à M. S... 
aveo' sa modération ordinaire* Yoici ce que 
M. S«... lui répondit. 

^Honsiéur,«c 
yÇ^est une enireprîse itierveineusemeiit 
scandaleuse dans un prêtre, fis an imdertor 
hng nQonderfuRy smniàloXis in à priest, 4e 
f^'attacher à détruire Topinion la p)us aiir- 
cieiftie et la plus utile aux hommes. Il yacU 
drait bien mieuîc .que ce Warburton com- 
mentât l'opéra des çuèuic, the berges opéra, 
après avoir très^mai commenté Shakespeare, 
que d*entasser une érudition. si mal digérée 



♦ ^ • . 

Car enfi^n iKHre» sainte re)%ik^ est fbhé^e 
m^ lai jcâfe; Si Dieu» a laissé -le peuple 
ié * Fancien' Testafttent daîis' rignot^anoe* dé. 
i*kttinartslité de rame e« dés peines ét'^M 
noompexiites apuèo hi- mott, it a tixrmp^ son 
jMtçlé . ùherî ; lu religion mive est -àéA^ 
ianssè.^ «la obrdtîeiiMV'^fbnidee sur la jn^ré^ 

' Be 8*appuie donc ^e sur un trenc poom* 
Qtiel est ^ te -^uf de cet Komitye aodiacietfx? 
|e n^en. sakf encoire'rfen. Il il^e l^e çon^ër^ 
nement : s- i) obtient un êrëchê^ .il sera cirr^ 
fiem y-S?S rfeti obtient' pôiât^ j^ignoté^ ce* *pi*il ^ 
^tstm il ! a < déjà ' fait deirt ^os: 'r<^}«ini«s ' si^ 
la^Ugationr de Moînse^ d«ns lesqtrels il Ae- dit 
iras' on / sent ttidt de sonr sujet. ^là re»* 
semble au chapitrée des* ^coebefs, QÛMonfâ^i^è 
pcirlei^ie tout, excepté' èe ecHybes; c^ëst un 
€hao« de^'oilalions dionlV oin nxt peut tirer 'hti^ 
cune lumière. Il a senti le^' danger de séfr 
«ttâàee i' et' & a tonlu I envelopper^ dànè ' les> 
dbiseuvités Ae son style".- Il se montre^ ènfll. 

. '^tts a âéeoiivert dans son troisième T<)bâïiyë. 

^*est là c|tt'il entasse touS'lés^ passages Ai^ 

y/SotMem'à son- nupiété^ et quiLéeatte^ téàm 

'iceux ifui^' appuient Topimon commune. H 

Ta cberelier dftna .Jpbv <|ui n*ét«it pat lli^ 

breUf ce passage équivoque: ^omme le 

imÀge^ •«''dissipé et »'évahc>utt, aifâtiTest 

»au tombeau Thomme qui ne rerienâra p]us.«ic 

** -àiErce Tain discours d\mé^ paurre fékme 

««.BuTié: '»No«t dowse HMÙrir: ueii$' soiâi* 



^ • • »j ' ■. »* • . . . . . ». ..."'.►.» 



•\. '. » N*J.> 



' J • « l • .• 



167 

fniovtSi.iie>.f!Qi|Teoi,;9e ^ememT\ da^ toit. . Q^ 
9{^>i>rra.'t,e T^n4«'e des »a«tioiiâ. degrâcecdMiH 
»la. toflobba? que me. oev^ndra^Wi' «deimom 
.f^iui^^t.qaiMid je.-,d««c«|id»i dimftila foasev? 

;(^«rera-t*eUe U f;énté?«^« . . j... , ,^1 
jHie»- prirèt*^?«^ • ^ .- «.. <-.. .:/'"ii 

j9^'i.b iiu»9ri!0^, . vms Jka >in!«rtai<ntr aovext 
j|^a;.jpoin|^.r^oiBpona»Hpo|ir««UKf knf 
.foaéjBMyiire. périt à jan»^i5.«;«; .;■.;' lîr, • . ' > 3 
,;. »I1 iaet.:aînaii« i^iti^ib«|i^fi ^S^flcM^M). iH% 

fiCKraJble à spo •sj^tèiiie»,^ t. •: -»;. : :/ >-;i> 
.. . »Cet a^Dhavpcmeot à. sjép»n&*Q Ja Aftgin^ 
lîmest^î^e. la uaattalit&'âe» Uâna ^iUmmMié 
ea^i^lkm - lui . it<Mit ,)e, ]ele^é^ Ji> a - tPOfnUé^ qup 
4flpi,-p£^ti^% qui pf«kGu9e jQOflime ltaL»»Qe<fuftp^ 
^•asearp^aant >poiir lui £a^ aYoir vi&4ilMrlié« 
:Quel.pa^'ld,ant*il pm alo]ra)?.r.ofdui devdM 
4f« iaîjcurea à x^m lèa pbil<iac»pli«i44 , f 

.,;:pJ1 a élf^yé réteodard. 4ik Auialiaiiifi dana 
m^ jfa^>, tçaidûf(<{i^ d^ir^vtrâ'il dépit^'ait 
eeluî de rirréligion. Par là. il a éblpjû' to 



jMut; et em enwi^apt i^Iésiéiit Ifi morta- 
lité de rame-/ et feignanf: : ensuite de Tad^ 
.mettk*«> jr aura pvoBablement leVêcIié quil 
vdésire. Ghez« T6«s tout chemin mène: à 
Rome; et chez noua tout chemitr mène è 
ré?êché.«. 

Voil&î ce que M, S'*.... ècrîvaîr en 1768^ 
.et tout ^e* qu^iV a prédit est arrive, War* 
burttm joniv d un bon évèché ; il insulte^ lè^ 
philosophes. £n vain réVêqtieLowth a pul- 
3rerbé ^son livre ^ il nen est que phis auda- 
cieux, il cherche même à persécuter; ets^â 
..pouTaît, il ressembierait aw Peachuntr in tke 
ie^gar's operà^ qui se dotine le plaisir* de 
iàire prendre ses complices. La prupart 
-des hypocrites ont le regard doux du chat, 
et cachent leurs giîifesv celui-ci décontre 
les siennes en levant une tête hardie: il. a 
été ouverti^ment déliatemy et il voudrait être 
Igerséciiteur; , 

Les, philosophes d'Ang1et<erre lîiî repro- 
«iehent Texcès de la mauvaise^ foi et celui de 
rorgueil*. L'Église anglicane lé regarde 
'Comme un homme dangereux; Içs. gens de 
lettres comme un écrivain, sans goiit et sans 
onéâiode^ qui ne sait qu^ent^ser citations sur 
Stations j les politiques comme un brbuilton 
qtii ferait revivre s'il pouvait la chambre 
etoilée. Mâis' il se moque de tout cela. 

Warburton mé répondra pçut-être quîl 
T^H fait que suivre le sentiment de mon 
oncle et de plusieurs autres savants,, qui ont 
tous af oué qu'il n est pas parle expressément 



itwrxlodtenf^ kt^^^-^^ètthé^ tneftivilse foi 'r[éà 

édifiât ^iqiuritc^Ae ^dott^i«<6(; Mdâ» lâlt[i:tfdlè> ^^ 
n'est point de religion, n étant pas^ifiKiÎAiéA 
Mns iMd'enrïiàtafiienl^ylâcârTêtM M^u^/en- 
tendfie; ^vi^lp^ éit*Tti*tiEiétï«^ent; qnè éi 
«ni dte'ly troàvi&'*pàs <tfo^Wbm>Vflir£fti9V >ellê y 
éa-te/à&n^'/^ftr^i/'itï ^enflut si «Itei ny i^st 
pdînft dni jtoB^ty M it^ett >pat'<â"àn^étâ^e à 

:A.M8is'dioii k)iiQleîi«} ton^ottrs* scmtetoufiqpeié 
- — .est'ibQil, '?qa41>a donjié l'4Yft«^lige^>oe & 
qaiî.a fafwîwia; ^^u%ii 8É|)l^lée é t/Oltè 
%Bnraace;' Jfen»txatle n aMpoiol-âit* û'itijiÈt^ 
jniK;i8aTiHit»;tûl>-ti>^jàAiw ciieiiché à- p^rséf 
cuter pèi>aôiitie:»ituobciiifrRir»iiJpia étil*it?'0#nlt4 

circonspect, le plus chrétien, h pèits reniipU 
^ piété'quriDnvâitffaii-Aep^SilFkohiâs à'Hém* 
fis. < ' Iffon* ondeuv quoique un pvn eRolm à 
la Tattlerte^ élait' pétri de iddndeur '64: dio^ 
^1g<M)Qe. /Il .fil» phisieiirs pièces âe théafv^ 
Amm jla^ jeofiQSttes tandis -ifae l^érei[i»e 'Wai^ 
^prl^a' no pomrditj qoe^comnenter des" co% 
médîMi Mon :t)ii0l^ ,;: 4fttand 'lon - sifflait . 9B$ 
fiàdes'^ ' siillaît.iSJMvaie 4es^ antres. ' ai War* 
|>iirtoiMiftût> intimer GuHkttime d&aliespeai^e 
Ajrec des^ notes/ l'abBe Barah a- fait iinpri^ 
wmi Pierre Corneille > aussi aviso dei» notes; 
fia Wérbncton^igoiûreittet une^'é^tsev l'abbé 
Bfiom. çn ar fait vbâtÎT'Une qui n'^approehepai 
Voltaire. Tome X. 8 



( - 



^ l^ Terité de }a xnagnifioence de .M# Le 
Franc de Pompigpan, niais ervQQ qui est as- 
Dpre. Eti Un mot je.pi«adrai'taaîpm*s 



sez propre 



lé parti de moa OMle. 






CfiAPITiœ XVI. 

' • , ..,;•". . • . ■ * '» 

Goaelitsîoa <des iCha^tre^ ppécédentSw > /^ 

To^T le monde connaît cette réponse pm- 
.jdente. d un coeher à un ^bate}teI^: ^Sè ta me 
-9^ dis <{ue mon carrosse est.un béditr&f jet ie 
^)^irai que ton ba/tean est nn rm^rbadt^ ^ Le 
J>ateHer qni a ««vit contre mon oncle a troayé 
en ftioi un' coohev.qui le mèiie gt^aiid -traid^ 
€e.9ont la àë'^ces honnêtetés: litci^éâl^si^diim 
fOn né sauoait fournit trop 'd^-éxempies pour 
former ]es jseiines gens v à La: politesse et ' <aili 
bon tom Mais je préfère encore' au 'beau 
discours de; ce Vsocher rapbphthèçme" de 
Montagne: !»Ne> regarde p^s <(aiest le: plits 
^sayant, mais» qui est le mieux sayKkitiiK- La 
spiônce ne' consisli» pas à répéter au hasard 
oe.que les autuer ont' dit; à cottdret'à utî 
passage* hébreu tqu^oQ n-entend point, Un pa»^ 
sage grec qu'on: entend mal', â metti<e àkiké^ 
ton nouT^ in-doasse ce qu^on a trooré 'dané 
on yieil in-folio 5 à crier: • - t 

. IVous Ted^eons muJoag^ de point ietf poiat^ : 
C« fpLittk |piépsii^'famu;ficpis. ne pensons point. . 



. » . .. » i 



••171 

* lié vràî'Sàtartteêit celui qnî n*a nourri son 
esprit que de bons lirred, et qui a su mé- 
priser les mauvais; qui Sait distinguer la yë- 
rité du mensonge, et le vraisemblable du 
chimérique; qui juge > d'une nation par ses 
mœurs plus que par ses lois, parce que les 
lois peuvent être bonnes et les mœurs mau- 
vaises. Il n appuie point un fait incroyable 
de l'autorité d'un ancien auteur. Il peut, 
s'il venty faire voir le peu de foi qu*on doit 
à cet auteur par l'intérêt que cet écrivain 
a eu de mentir, et par le go&t de son pays 
pour les fables; il peut montrer que rau^ 
teur même e$t supposé. Mais ce qui le dé- 
termine le plus, c'est quand le livre «st plein 
d'extravagances; il les réprouve, il les re- 
garde avec dédain^ en quelque temps et par 
^elques mains qu'elles aient' été écrites^ ' 
î S'il voit dans Titè-Live éphin augure a 
coupé un caillou avec un rasoir, aux yeux 
d'un* étranger nommé Lacuraon ^ devenu roi 
.de Rome, il dit; »Ou Tite-Live a écrit une 
»sottise', au Lucumon Tarquin et Taùgnire 
^étaient deux fripons qui trompaient le peuple, 
«pour le mieux gouverner.^ En un mot, 
le sot copie, le pédimt cite, "et le savant 
juge. 

M. Toxotès qui copie, et Xfui cite, et qui 
est. iao$ipable de juger, qui ne sait que dire 
des injures de -batelier à un komme qu'il 
n'a jamais vu, a donc eu à faire à un Cp.- 
cher qui lui donne les coups de fouet qu'ail 



%^ .• '''. 8* 



' I 



17a 

;ineritaît; iet le bout âe son fouet a Caôglé 
.WarbuTtoiu 

Tout mon chagria dans cette affaire est 
c[uQ personne n a^ai^ lu~ la diatribe de M. 
Tbxotès*), trés-peu de gens liront la réponse 
ivL neyeu de Tabbé Bazin; cependant le au- 
.jet est intéressant, il ne s*agit pas moin^ que 
<les dames , et des petits garçons de Babjlone, 
4es boucs, de Mendès, de Warburtony et de 
rimmottalité de lame. Mais tous cerobjets 
sont épuisés. Noua avons tant de llyres que 
Ja mode de lire est passée. Je compte qu'il 
â^imprime vingt mille feuilles, au moins par 
Diois en Europe. Moi qui suis grand lec- 
teur , }e n en. lis pas la quarantième partie ; 
que fera donc le reste du eenre humain? 
t|e voudrais dans le fond^de inou cœur que 
le (Collège des cardinaux me remerciât d'>a« 
jTC^r anathématisé un éi^Sque angEcan; <^ué 
l iippératrice de Bussie , le roi de Pologne, 
le roi de Prusse, lehospodar de Walachié, 
^ }e grànd-visir me fiaient .des compliments 
§W ma pieuse tendresse pour Fabbé Bazm 
mon oncfe, qui a été fort, connu d*eut. Mais 
ils ne m^'en diront pas un mot, ils ne sau* 
i::ont :rie& de ma quieireUet Xai beau pro- 
tester à la face de l'univers que M. To^o* 
tés ne sait ce qrfil dit, en* me 'demande qni 
<^ M. Toxotès, et ou- ne m*ék;oute< pas. ' Je 
renparque dans Tamertume -;âe ^mou cc^ar 



**) Toxotès est; un mot grec qui siçoifie torcha. 



(pie foûtos lét dâspnfes^ liltërftiref: ont une 

Eareille destinée- Le inonde est derehu 
ien tiéde^f Boe sottise ne peut plus être cé- 
lèbre^ ette est étouffée le lendemain par 
cent «otlMes^ qui cèdent la pièce » d^aatres- 
JLes jésoites sont hearèus; on paHera d'enx 
loDg^temp» depuis La Rochelfe jusqu'à Ma*^ 
cao.. Fanitas vanUtUunu 



CHAPITRE XVÏL 

Sqv DaTlfoctestie de Warburton et sur son: Système 

ant&mosaïque» 

La nature de TEomme esf si laible, et on 
a tant * d affiilres dans cette vie , que faï 
oublié ^ en parlant de ce cher Warburton^ 
de reniarquer combien cet évêque serait per- 
nicieux à l'a religion, chrétienne et à toutéi 
religion, si mon ptide ne s'était pas opposf^ 
vigoureusement à sa hardiesse» 

:»Les anciens. sages ,«c dit Warburton *% 
ycttirent^ légitime et. utile au public de dire 
»Te contraire de ce qu'ils pensaient.^ , \ ; 

*•) >>L*utilité, et non la vérité, était le 
:Aut de la reI(gïon.« 

II emploie ua chapitre entier à fortifier 



-r-i» . , • . ^, 



I 



*) Tome II, paçe89> 
*^ Ibid, page 91» 



ùe< Êjfilèm^ p^AM$ les exémidés tfofSL p6«t^ 
ibeoumuleir. < • : 

. Remarquez ifae pour prouyer f oe les Juifs ^ 
étaient une nation instruite par Dieu inême^* 
i} dit que la doctrine . de: Fimmortalité Ae* 
rame et ànxk' jugement après la mort', est: 
d'u|te nécessité absolue^ ist que.les Juifs -ne. 
la connaissaient pas» )^Tout le monâe^« ^it-* 
il , y>all mankind, et spécialement les nations 
»les plus savantes, et .les plus sages 'de Fan- 
»tiquité, sont convenues de ce principe *).« 
Voyez, mon -cher lecteur , quelle horreur 
et quelle erreur dans ce peu de paroles qiîi 
font le sujet de son livre» Si. tout Tuai vers,, 
c^ pàrticulièremeat les nations les plus sages 
et les plus savantes , croyaient rimihortalité» 
^e lame, les Juifs, qui ne la crx>yaient paSv 
^'jetaient donc quun peuple, de lïrutics. et 
d!^insensés que Dieu ne conduisait p^v-T^^^^^^ 
rhorreui" dans un .prétt^ > qui insulte' \es. 

Saavvés laïques» Hélas! que )n*eût«il pojnt 
it. contre un laïque •, qui eut avancé - les! 
mêmeé propositions? Voici maintenant levw 

\^ C'est .que du temps que les Juifs étaient 
tme petite horde de Bédouins errante dans. 
J^s déserts deJ'Arabie pétrée^ on ne peut 
prouver que toutes les nations -da monde 
qwsent 1 ame immortelle^ LJabbé. Bazîa 
était persuadé, à la vérité, que cette opinioit 
était reçixe chez> les Chaldéens^ chez ïe% 



Persans, ehe% )e»Ë§[7{^t{eiis, ifest-a-âire cfces 
les philosophes de ces nations; mais il est 
oertaia que les'€hinois< nea {^ytfieAf ancune 
connaissance , et qu'il n en est point parlé 
Aafùs •leS' cinci^Kings ipii sont antérieurs Me 
plusievrs siéeiea au temps de Thabitation dea 
Jaifs dans les* déserts d'Orél> et de Cadès* 
Samé^ ' ■ 

Comment donc ceWarbHrton, en arançanl 
des choses si dangereuses, et en se trom-*^ 
pant si çrossiéremmit, a-f^l pu attaquer lea 
philosophes , et particulièrement l'abbé Ba- 
zin dont il atir^t dû rechercher le suffrage?- 
. I^*attnbuez cette inconséquence, mes frères,^ 
qu'a la ranité. €«st elle qui nous fait agis 
contre nos intérêts. La raison dit: nonsnarr 
8ardona!wie''ëntrepr$se difficile, ayons daa 
partissBSi L'amour^ propre crie: écrasons 
tout pouK réignor^ en croit }*amour-<propre9 
riors.'ODivfinit par «étire 'écrasé «oi-mêrae« ■• - 
'.' J'a)outerai encore à ce petit appendvx* que 
faibbé Bazin est Je(> premier qui ait proui^ 
^pei les Égyptiens s(lnt im peuple très-nou»» 
veau, quoiqu'ils soient beaucoup plus anciens 
^pie les Juifs* Nuli savant n^a contredit l^ 
raison quai «eut' appovte; - «^est^quon^ P^y^^ 
inende quatre meis.de Fannée depuis qurifc 
cstJico«pé par dea'^anmiY, devait être inondée 
JRI ^ moins- hnit mois de Tannée avant que cet 
ennaux ) eussent été (artSi Or, un pays tou^ 
f^vast inon4é' était iàhabitâble. H a fallia 
des ^avanx» immenses, et^par conséquent une 
de' siècles pour fèvmer t'ËgypIe. ^ 



•176 

Par eoDséqfieni lès Sjrieiis^ les Babjk^ 
.niçQ#; les Persans^ le$ Indiens, les Chînovs', 
les Ja]^aaisy eiù^ durent être formés en corps 
•de peuples très-lofig-teiiips avant que l'Èf ypte 
pût deyenir nne habitatioa toierable. . On 
tirera de cette vérité les- conclusions quoa 
voudra; cela He me regarde pas» Màisja-t-û 
bien des gens q[ui se soucient de Fantiquité 
.égyptienne? 



. CEtàPiTRE xvnr. 

Deik Hoinme& de différentes eoulenrs*. 

Mon; devoir m^oBlîgè de: dire .cpe Tahbe 
.Bazin" adnrirait la sagesse éternelle dans cette 
l^rpfusioa de variété», dont elle a. couvert 
notre^ petit globes . U ne pensait pas que lies 
vbuitres d'Angleterre fussent engendrées des 
^crocodiles di» Nit^ nr^que les gîrofliier&'âek 
<âès Moluqnes tirassent' lettc ongine de»'Sf*- 
jpitts. des Pyrénées*. Il respectait également 
les baifties des orientaus, et les mentons'dé* 
yowrvuatà f'anaiii de poil fbliét^ qne Dioa a 
donnée aitx Amérîcaîàs.. . Les yeux depérin- 
Sxm^ des AUkiQoa^ leurs efaeveux ^ui sost de 
le:.pliis^ beite 9oi& et du pin» bea& blond^^èn 
lilanoiîeiir ^latente> de leur peau, tenra Im»- 
^es oreiltes^. le«r pelsié taUlè d^énviron<trolk 
ipîeds et; &mft i^ ravissaieaft e» eslAse'^pMiidi 
il. lea oôinfimill asx^ Négreéi. leOrsuijrfliiMnsî 



• 

qui ont de la lâtne 8ur la tete^ «t de U 
barba au meni<m €[ûe Diea a refVisée aux 
â^lbîaostf II ayaiC t» des. hoounea vongjes^ il- 
en avapt tu de couLeur de cuÎTre;: il Avait 
u&anié le tabliez qui. pend anx Hottentota. et 
aux Hottentotes: d^ois le nombril: jusqu'à la 
moitié dea etnsses*' O profusion de richesses l 
s^écriait-il. O que la natare est féconde l 

Je suis bien aiae de réréler ici. aux cittt{ii 

oa six. lecCeora qiu voudront s'instruire dana 

cette diatribe > que. l'abbé 'Ba»a a. été vîo*-' 

tcaament atlaqu^ dans un journal nommé 

Mc^monâquey. que f ai acheté jasqu a présent^ 

et que je n achèterai plus*. J'ai été aensible*^ 

ment affligé^, que ceteconomey. aprèa m'avoiir 

dèuné une repette infaillibre . contre les. pu*.. 

naises et. contre la. rage^ et après ihavoir^ 

appris; -le secret d'éteindve en. un. moiheitt lot 

fèu' d'iiiie' chejfoioée,' srexprime suir l'abbé Ba**^ 

."zix^avee la cruauté que* voua alle&tvoir» - 

: *) ^L'opuiion de AL Pabbé Basui quiccoif^ 

«eu fait semblant de. croire qu-il 7 a plnV 

yaieurs espèce» ïdjbosikiies^ est aussi absurde 

' '»€[ue -celle de quelques phiJkiSQ^iea panéni^^ 

a«{!in ont kùaguM dès»' atomes blancs et de& 

.txratmes^ uok»^: dénAi »!& ^ Hmion ilortuiteMiK 

»pro&ii€ diveraxbftuÉie» ^* dive«a.aivimaux^ 

. M» Tabbe. BazuK javait-v» dims> sesvo^ragéft 

«ne. partie dur ridicuEwr muc^um: d'un. ; né^^., 

le^piel «efet .euttèremént nou*^. * c'est un int 

ee^Bu: de: touâ^ les »natomistes de l'Europe» 

-ï^ PK^e^Sôigi Rtfctiea deï545î ' ^ 



QiieùxKfae yoàclra faire dîsec^aer an nègre 
(^entends après sa mort) trouvera\;ette mem* 
Iirane muqueuse lioiré emame de TeBcre^ 
dr la tête aux -pieds. Or si ce réseau esit- 
netr ckez lés nègres , et l>lanc chez nous, 
dest' donc . une ' ddiSirenee spécffîqufe. Or 
tlne différence spécifique entre -deux races^ 
forme assurédieat detix racés différentes. Cela' 
nra nul rapport aux atomcNsblano^ étTOUâes 
dkAnaxagore, qui yilrait. enivre»' deux nàiile^ 
trois cents an» * ayant man'> opcle»* '«>:=- • ^ m ,.. 
'Jl.Tffc naorsettlement 'des nègref et des !id^ 
bises qu'il fsràraé très-^sdigneusement, maid^. 
il yit aussi quatre rouges^ qui > yinreat efr 
Kraiiee es- 1^7^* Le. même, économe lm>a? 
nié ces rouges, ^ n prétend que les haJbi^:. 
tsmta des- îlesi Caraïbes ne 'sontrougesHjèe^ 
hnpacj^u^ds scMiV peintst . On) voit bten *.4<i* çétw 
Iieœme^ài nâs pes Toyâgé^-eik Aan^radol'i -JeV. 
ne dirai pas que mon' ' oncle j ait ; été, -«^obv 
jerjeaii wn^ îa^sàkt '' nroicir\ une «lettre que ^e 
"fiMt.de veôeroBis d^untlioaiaie qui aiirésMlé^ 
.Ie«i9-tetep8:««Jla Guadeton^» eoi qualité ;d;ii^'> 
ficiesir/dhx- «foi- -f' • ci* •*?,'■■.# /« * «• — • înr 
• iifL j «irééUeiiftetttf^ivIa OiiâdelobiNp^. daiie* 
«91»' • quartier ^ù la grabidé terre iiomine; :i$9* 
«Pà/o/bl^jdépendaxi^ &'}a fHfa?eis69ldé>:ifan8e 
i^erti^anâv cinq ou > six* faaiflle&' de' Câi*àïbes 
«dent la'pems est de :<J9 . G99uleur de notce/ 
ycutyre rOuge ; ils ^ont bieni faits, ètiont de( 
«longs chereux* Je' les ai y^ns' deux fois./ 
»Ils se.gourement par leurs propres- Jeis^- et. 
9ne sont point cI}iriStieQ9f .Vom Les Caraïbes 



if9 
i»ftont roogeâtreé^ ete. Signé Bis0, 'SO-tnai 

Le jésuite Laffiteau , qui arait yéca aussi 
chez les Caraïbes, * conrient que ces - pei:^les 
zooX rouges *) ,^ mais il atti^mie ^ en nomme 
jnâîeteux , cette cov»ïeur a la passion qu^ont 
cfœ lenifs= mères *de se peindre en rouge f^ 
domme it attribue la couleur des Nègres aa 
goût que les dames de Congo et d'Ângoln 
0at eu de peindre en noir. Yoiei les pa* 
xbles remarquables du jésuite» 

9Ge goût général dans toute la nation, et 
»la Tue continuelle de semblables objets^ 
>6nt du- faire impression sur les femmes- etf- 
ipEceîntes , comme les baguettes de diyerses* 
>éot^uvs sur les brebis de Jacob f et c'est' 
3vce qui â<\it avoir contribiie en premier Kea 
Ȉ rendre les un^ noirs par natni^e, et les- 
^Kflmtrea' roogotre» tels qails lé aont'tojoar* ^ 
:A*luii,<t * . ; ^ •• •• '. « •"• •'•-■ 

Ajoutez a- cette*^ belle 'Taison ^ ^I^^*^ ^ fé*'* 
siBte Laffiteaa prétend que les< Caraïbes des»/ 
cbbAkA eff dvoite^ lignes des peuples de^ Ca*^'' 
rie ; tous m'ayouerez que e'esf pmssammettl''' 
zwisonner^ èoramerdik labbè Grizel. •' 



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CHAPITRE XIX, 
ïiear. Montagne* et des GoquillesV 

«Tayov^ai ingénument' que mon oncle 
i^Vftit 1^ malheur d'être d^an sentiment opposé 
à celuf' d'un grand naturaliste qui prétendait 
qtte, c'est la mcF qui ft fait les manipignës; 
^*aprè^ les avoir formées par son .flax:et sim 
reflux^ elle les a couvertes 4e. ses flejts, et: 
qu^elIe le^ a laissées^ toutes semées de ses pois- 
sons pétrifiés* 

yVoici^mon checnereii^ft ne dîsait-il, yqjiel*- 
les sont me$ raisons^ i^. Si la mer^par sonltus, 
avait d abord fait un petit monticule de queU 
ques piieds . de sable depuis Teadroit ou est 
aujjom'd'buile cap de Bonne-ËspeFaiice, jus»* 
qu'aux derniérjBs brancbes du: mont.Immaus 
^u Mét'Où> fai grandjpeur que le reflux, n eût 
détioiit ce que le flux aurait formé.« 

. 1^%\ Le flux de locéan à certaineméii^ 
amjoneeléf dans iiue longue suite de siècles^ 
les saUes qui forment les dunes dé Donlierque 
et de rAiiglMerré,i mais il n'a pu eà. £edm 
des roebersf et ces dunes sont fort peu éle* 
▼é"es.« ' *.* •' • ," ' 

, »3^ SI en six mille ans Fa mer a élevé des 
monticules de: sable.bauts .de quarante pieds,, 
û lui aura fallu juste trente millions d'^années 
pour former la plus baute montagne des Alpes, 
qui a vingt mille pieds de bauteur ; suppose 



i8i 

encore ^ïl ne.sesoîtpdinttroaTé d*bbstadlè8 
à cet arrangement, et cfa'il y ait toujours eu 
da sable à point nommé.« . • 

»4^« .Comment le flux de la mer, qtiis'élère 
toulr an plus à huit pieds de iiaut sar nos cêteSi 
aarà^t-il formé des montagnes hautes de yingl 
iBiile pieds ? et comment les aara-t-il convertes 
pour laisser des poissons sur les cimes ?« 

y>5\ Gomment les marées et les courants 
.auront->ils fovmé' des enceintes pres<pie cip- 
«mlâires de tnoutagœs , telles que celles qui 
entourent le royaonae . de Cachemire, le grand- 
duché de Toscane, la Savoie ef le pajs de 
Vaud?« 

^6^ Si la mer avait été pendant tant de 
siècles au-dessus des montagnes, il. aurait 
donc fallu que tout le reste^ du globe eut 
jétë couvert d'un autre océan égal en hau- 
teur, sans quoi les eaux ^seraieni retombées 
|iar ieur~ pr(^e poids. ,Or un océan qui 
p<^daiâ taDt de Siècles aurait couvert les 
montagnes des quatre parties du monde, aa<- 
fait é|é égal à plus de quarante de nos 
pcéaiis d^aujourd*huL Ainsi il faudrait né> 
eessairement qu'il y :eut trente-^neuf océans 
aU' nvôiîfs d'évanouis depuis letempb où ces 
me^ieurs prétendent, qu'il j ai des poissons 
de mer pétrifiés sur le sommet des Alpes 
et du mont Ararat.^ 

»7*». Considérez, mon cher neveu, que dans 
cette- supposition des montagnes formées et 
éouv^éfit^s par la mer> notre globe 'n'auràil 
été habité que par des poissouf, CW^ je 



cvoiâi, ropiimo de Téliaiaeâ.'^ lïesl dîifiëtle 
■ée coto^renâre qw des Marsodiits aient pro- 
duit des hommes.^ \ 
> »8^. U e8t,.éTideiit qaé- si par l-impossible 
la mer eut si long-temps eoutert l^es' P^^é- 
»iiéè8^ les. Alpes,, le Càttèase^ il a y aurait pas 
leu d'eau douée pour les bipèdes et les qu»* 
' drupédes* ^he Rhin, le Bfaône, Ja Saône, le 
: Danube, id Po^ rEuphrafte, le Tigre, dont 
'j'ai ''Târ les Murœs^ ne doivent leurs eanac 
-qn'au:c neiges et aux pluies qui tombent sur 
les^ctmes de ces rochers; Ainsi vous voyez 
.que la nature entière réelame contre oeUe 
opinion.^ ■ ^ 
j. T^ff^ Ne perdesB 'point de vœ^eette grande 
:vérité, rque la nature ne se dément jarnuk, 
iToutes \es espèces restent^ou jours les mêmes. 
oÂnimaJDx, yégéténs, minéraux, ^métaux, tout 
^t invariable dans cette prodigieuse arariété*; 
tout conserve son essence, v L'essence de la 
terre est â*avoir des' montagnes, sans quoi 
«lie. sermt sans rivières; done il est impos- 
. sihle qiie les n^ntagnes ne soient paà ausn 
«nciennes que la terre* Autant vaudrait^il 
dire qiie nos corps ont été long-temps; sans 
têtes» Je sAis qu'on parle beaucoup de co« 

SUtes* J'en;, ai vu t tout comme un■àutre*^ 
s bords esoarpés^t de -plusieurs fleuves et 
de quelques lacs en sont -tapissés ; mais je 
n'y ai jamais remarqué qu- elles fussent les 
dépouilles des monstres marins; elles ressem* 
blent plutôt aux- Jiabits déeiûtés des moules 
et d'autres petit» crv^cées de UcÀ et de 



/ 



i83 

viiTiàves* n fi en- a qui ne Mot Tisiblemont 

qae du talc qui a :pris des formes diffé» 

rCyiites dans la terré. Enfin aous ayons mille 

: pre4*^^o^ terreslnes ({a'wi pr^nd pour d#s 

.< produclionïs ^marÎQest^ 

»Je^ ne nie pas que la mor ne se soit aTan- 
-cée trente et -quarante lieues 'dans le conti-' 
.netit)* et que des atterrissenuBnt$ ne l'aient 
. c^ontrainte de reculer. Je v&ais qu*eUe baignait 
^aiitr^ois Bavenne^ Fréjus, Aigaes«-Mortes, 
^Alexandrie, Rosette, et qu elle en est â pre- 
ssent fort ' éloignée* -Mais de te qu'elle a 
r inondé et quitté ^tfitar â tour quelques lieu0S 
de terre, il ne faut pas en conclure qu'elle 
.lait, été pavtottL Ces pétnifioations dont on 
pairfe tai^, 4^s «prétendues, médailles de- soii 
long r^fBe niÀ- sont fort suspectes. J'ai tsu 
plus 1 de mille cornes. d'Anmon dans les 
•ehamps.Ters. les Alpes. Je n-aî Jamais p« 
eoaoev^mr Quelles aient renfermé, autrefoîji 
sm poisson indien nommé neutilus^ qui pat 
parentkèse n existe pas. Elles m'ont, para 
de .simples fossiles tournés en yolujtea; et je 
n'ai pas été plus tenté de oreirei . qu'eUeè 
«Faient jété.le. logement d'un poisson dés 
merS' de Surate , 'que je n'ai pri«> les conckàs 
Feneris ^pour desvicbapelle» de Yénus, et les 
pierresoétoilées, pojpr )d^ étoilea. J'ai peâfié' 
dFoa plusieurs botos observateurs ^que la narr 
lure, inépuisable dans ses ouvrages, a pu 
très4>ien former, une grande quantité defos^ 
silei^ qao ^pus prenons mal â. propos pouit 
des prpductions marines. ^ Si la mer avait, 






»,'l '>M- î ru >»:-'> ."'. i*-.-l r T^'T i'in Mîf? Î/»T -!îî 

<^}«4tiaii .semble ? y 9ùl<»/z fiiAf ^iij^^ii^o^^ 
AlUnd(>^$ donov av. ipoî^ 9«'oii>en l;rOfTA>«r«»t 

iB^4^ e( 4ouQ^icie0tr4a|is ri)« sCAn|99.v pendaai 
qaarante y oii«^iiiqp9Qt» . «Hllie > «iétd^sv^ ^ pOWirî 

«Lfaulim^géla Toai^ainQ^ 4U«r 

i!MXiiU0ft ^a«8 ui\^^4eidiiOftntpQri<ii4f«ne.i#til« 

droiU; f at Tli quf^ii(^ éQaiU«!9r dÛiîilt2#e«.fér 
Urifiée9 i' 00nt lieHf)9i fde:1a .mer.w JAaia fal 
Tfi aussi, tMms ^ngt pi^dsv^terv<H ^mwK^ 

à fjus da^ngiif^nt N|i»t)l«a> d^Aornav^ etijé; 
P9Hyt 4it,^<ioiL.r^V/f,<^MdhMI<^ mfè'j^im 



iti. , JTair ijKt^ '])•<> Vb^geiHB 'Ont apporte ^«eir 
des aiificnixX) de rKrgent^fet'ifos Imiti^s*^ r 
»Ôaan|â je/Jos, il )r va .^pianmte' alv, i|tt*«te* 
dmt trcmrd. dons les. Alped.'des CfK|ïttUes,'âei 
SjjrrieÇv jt dii>, je TaMmue, d'i» to» itâ p«a 
gogaenani, cpie ces XMiqaiUei^i^iiMrt l'été <ap-^; 
pttrémiDéfit .. apfottàèè: , par * d«s ' rpélems ! Jviii 

rmfrik très^^rmAem&aî dahs«sft Titéom «âiiillir 
terre,, pase aëi ; Je^ n'ar *'pa9 voat«»me broiôl^ 
1er. ffv»0ltil. peter. 4é8 «c^oiliési^Mmati» iîej$iu% 

peasilûl^ ([M!) hk stec ait iovfoér. hà$ vaotk^ 
tagàfis oà*eatjdéei0ntrëai>v-Oora iiêatt»ia64iMt 
. <{m le. porpliyre- leAi fai%* die pointeafd'ofirsjiii» 
je le croicn tcroend; je.^epràtqwvle BlRrbr% 
libÉiC'<es| fait de ]^liiiErieS'Td'aNdtnâ]te<^« - 
r' ail y ai j^tosieues aoaèes !i|uim Iflai^dftif^ 
j&oîlei aeciét f 'iieeùQéJS^éeâhaifKt^ iqni^ disait' 
aroir âi'exeeUent» vâcnosiscqpea^ erût^'apcroe'^ 
raiaf tft'ii àraibbùâàMtàt^ âli9:àhguyieis.a(YeOi 
de* 4:.iiilttsioB .de Ué. erjfoté > dan^. «deq h^\ht 
tâaiUe&& 'Aoasiiôt'TQili^dles phiipsopliet .4]ii4 
âe petsnadeint: quer, 9i wi^ jé$<u|te ;|i fait 'd^li 
aéoguiltes sans '.gera^di 2 ei(j poMtitricfaitiâ^ 4<^ 
mêmeades hommèsL- On Q*a p)$it»^bjesoiii .d^ 
la^ttuan' dii. grand Dên^iiifgQt*; 1^. m^Xve di». 
faiî nuitare aestpliii bdn À.^rie)[K, I>eila fa^ 
sine i^osaére^ pi?ediiit. à^ ' angjaiUô^ ! iiç^ fa^' 
fine phis pure .produira » des ainges^' ^dea 
Hdiemes- et »des ânes.^. Lea^gf^Bifi^sçiitrifi^ 
«tilea^-^ost naîtra, de^ âoi-j»4««ev, Qit feâtijt 
ÉalQf t^tte..ezB4rifnM (p);été»4iiooa% f^m^. 



« 

lilibiflie ^cbipôsiSb à^lli^i iiàMrv|tfli9fco«opk#rtMFf 
sdtvp^miftmeinbj'paS'^fpK'^cei veto oj^o^f^aeiffil;/ 

iiêM' de» revs? 'àviâx^ d'u^oivi de»]mteé. ' Ijtt< 

\AtkBiêë gétièt$LHcmifB»:éatnMiim^^^ ta n\ 

6am« » Uh des^'i^n^ agséoMnfU denee adsdfl^ 
eàt qae cbâ^im' puisse ia^oil^ -^séit ^Matùnent 

nfer' k Wssie^ éi^tiâ|tiixiv>^ JH» 'de Qminetb 

iotijôti^è la>'^miétfe Àaktiow |3^ i» tevre qofe. 
éff été»biviM8ife:iap^ Jeriiii^ksnR Jé-^oi» 

àtt géâte d^ M/:4«^Btt£fon enélant Jfottak' 
i^nt ' persuadé qnie les iiiKnàLtAgries; soiit de 
la dâl» de «Dfepe ' globe ' et de îtOTites le» 
Aoses, e$ même en «ite crojantï^pas ai|x xiiO« 
M dttifs'' é*g«e»i5fij5s* : Je -p»is ^irc^eiy^^pe» lé 
ietoltéi^éedH^itf , 'dëgttiai bMréttNMNieiîte 



*»Je:«onsewé*. res{>rif de •dierité' aréo'totif 
les diètes ] jasqùV €« qa'îls m& tdiient des 
•BJtiretf a» <{ii*^'nDne'> jouent qaelcpie maivait 
toiri\ Car rhomiiie* «st fait dé façon' qu'il 
j^me^poiie diiii t<Msl A ^e TÎlipendili et 
▼eiLe. Si j'ai été. un pea goguenard ,? et. û 
iài :fûr iàx.éiphi toC'reibls;à 'Uii'iAiJiMopbe 
iapcta iqni^ vcxuai^^'qivekB^ percâf j ua troi^ ^a^ 
^si]riflêentrfrjflt];â' terré, 4{tt*<m âîsfté^nit<â^ 
«erfelies (de gvaQtsjfouB ebmiiilre i^efKsewof. 
Aetla.f^eiicéev' epiV»! rexaltat son- ^e pour* 



m'aràk IkyniÛeiikeiit ink^lastés »^t.icepeifeafy»A 
ÎM in««' danandi-^pArÂoii ab'Dieufde raroîn 
^mriÉé en .ndirole^ oaviiii' D» iant pa». ftfiOip 
f^nrfiaoB prDcIianiy eei^ mianqiicr^-À la- raifiCM» 



Xhjustiçnïertt'pfersecmt's : quand, par exemple^ 
ton a'itftiaiWtttèhiÈ^àcchï^' MUntettrt â»tfrl 







i«<. «ti|> , 'i !'.> f •>"*;# iL*-'.';-J«:'î> •il*'» , «r »iu»:*^.iit 

J)es Tr5biiIation« ac ces pauvres . Geûs, de leitre*. / 

l^is^"!»* HlN^é' d0"-ltt) ditiet^i^YcrasMafesBr 
éoili4«;'iiâ«'êaivière' «'bien épitreuse; - je isèn^ 
c|â^ ^ tiMt mlieaK être î*ee<MKir : de» ' fiiMUêet^ 

âitlflifl»4»9^ efflrl'^llfiè:'«4Jtflkl4.>vj•ttt.^«teè8<3apr 
pris le premier aux Français que ^s Âtiglfiia 
êi? 1e8diNit(c»)dMitaietit Hi)ptttittfU|réiN>le â leurs 
Ékifàiïlss' po«Mr/'1és>en préiei<t«^,^?tNi»^tE^ m^ 
1iûw^ii«i<9[id»déM'iiDQil«ua die^totts. .Lesima 
tMs péi»én«><|»é«» :iBat'*hér^^fkiev(»fle^'jffrtr€^ 
^CMtr mxï éiAiakiiàiir. < ^^ f«t mni |ik^, lersqiMi 
ViMi# Vdifis ioMlilett )i*akpl«{i«si( l6s 4écolx?«DieS 
de^ Nei|ytDn'> A9Dt des éei^ei • HPclàbis iCffMmft 
]las>Mearei<uitead« narler tlon tow 6t Mssn. 

^es da fair«> qhelf|Bea- tra^dies.: SMm, 
Oreace^ Sévilraniîs;^ Maho]nel.l«oil>areat à la 
premâeve^ r^f^ëaeotatiaof rV^itts -S9(atan6a&» 
TOUS, mon cliver < bncWf e^hie tétre-Adi^ 
kerèa^ifo .<iuasalirf êaa, aifitôe d'un bpul a> 
laotre? «piel plai^r e;étatt}^ Jîs1âé'«rMMi 
^ la;i(Abta..das/Faiieràda:.iOii âisaîli.«i(:|ANf^ 
mai et ^ aaa^loléal, éeV.ptj)p:n:0: .^iisM <i^ 
jamais riie&4«dtdet^ aiwnraisLf 



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iriroa sept cent jmiffi^n^ i»Qfiimvmr'i»'^* 
lesquelles, les uni disaient, pomr prouver mie 
llérepe et Âlzirr"8ont^ dçs tragédies d^ 
testables , que moAsieur voti*e père , qui fat 
mon gra^^pèr€ii^4taft/ W ^yèati, et daiitret 
qu'il. .é*^i}^ T!Ç^|Ê,*Ç ^9. ,*• dignité .fie gujfih^ 
lier porte-ciéfs dii p^'Iement île Paris, charge 
ifiipoi!«aatej;dipar J'étalfr n^ 
iiari)*a«ffia' ^nXeodii fî«rler«i< eti^iv nanr^il 
tl^iHeura :q«»^|)eu deN^^appott aveo^ .^îro, 
el>^ Mér^per^^ m aMek- le , reslVi 49: i*«|)àTefra|« 
-qweiilQjdt ffai^evir de li«oehiuiier)dQitv.,e9«»ii|ev 
iFoo»^ Uéràiit4il ^> mwt: ^KnijcHira' d«f aiit/l# 

«'r(»4)a v^u») atlribwit j KesceUent^ liime' iti^ 
tali imiriioÊamt$s ^ef.iie'i8«ia>QeiiqM eetl ^ifu^ 
ee'.'limret Morom non jploa)^;!^ plebievi^ 
;sf iftuQOvt^by' ieomine k. Chandelle d' Ar** 
lyef la(rPe«l« rà*flMi'taalev<^'l<^'«^<Hmd 
jfàDÉe/der'Qaodidbir^.uefcfie .Ce«|iàM JAeltbieVf 
£ûÉdnea ;^ àafttreftiAiwiTnIeai aiFefl#iscMaa' v^ 
tpM»^ ADoiUçai.4de ifoiU'jTimi aî^t^roii* 'écnil^ 
9à0f9àetMXiùk d»; i'jergeiit^. eU «. jeï^^fSar»» t^c wt»é 
JHMNU nue bi>odittM^4t .<kiis?.iniême è^ q«i 
«iHià ^«9^. lait iawttône ^js^ontâh pa».>q«cd^ 
q^iafota - tén^^igfié Imr . mote^ftissaascB ts par 
ipfiiqiier jsatiee^ibm ^nMU^danteSte • . ^ir 
è lÊikymikiBmsit pinaéc {lar Ifciviesilos èptemûi^ 
éiloinliuM!^ |te .VQiMi :priQ i>' yiuqnr tàher * OtteUp 
4pMlf ^»jat{>m jwiftOTâg le»iiflma JPiasMBftMei» 
Ml fAHUbJM^ttleÀi^ I&fb^av dans 4a lîAlâBaf* 
tare, et lea. ptoiifiapfthteitidftJMWi&K i-^^^ 



dd^ I2bîen«{.l9«:){>l9a' Acniffaésr ÀismBre. rieur 
fMMttttrstri^ Ms fcdliciiijmies^iet/apxsés los^^foi^ 

^mi tkëÂtr<iwi> il^es.- «rilifjftîciBi^ai. hisloiare M-'t!^ 

Tpus surioiit, ixion nerçu, icbi^Diéfiieiifâe Sâr. 
ÀilioéleYf0lJi(£Éu0^ttdél| l'éj moiai' iqii^ ifon^^ o^ 
a)^si«2^ .^««rttagedi^s .en l^àa^ «oôme Gr9f> 
^us^^ qui nGW{ a' kissé'i^ces ^eUes» pièces < ear 
^lîéraaMatJgaQreeft, iâ'Adioii' chassé^ <âe^Jà- 
(MA iiajtiant^'jçt dh&iJoM^ «m» .le*.Bfl^i>^ 

i^ .^E^Ebli pouirquai^iinoii cmclçy se TOalez«»iroiia 
pis que }e 'fasse des' tliigeâie^: â* jei» *aî( iè 
^aI)eoii2'> iiTo«l7JlioniDecrpeiit> aj^ptendrei tè -Ib^ 
/tiiaieti leigcac^* (ni;ia gécHadttnciv <>|K;iWiarto' 
XBÎe; ;tcmtuliQiiiHiè ^olïébEiiTeThisitoîrefi ÈBsm 
JUiestitB&^itarë^ CMtahaHiF irQui afrezy âe:ti«n» 
;»Mr «to iM>aii{>a^l iBe ae«Jwlibe'r^as..wi'fierdî 
^0ifir Je'ifjBfr6r.ii07igraDâ»*'teTi9 bDucaèlifilîSi 

*mnm. îéèeripajm^pkâK nihmitmiesiy > et dea:'j^iE^<ttii 
'et: les "icrimes «f^e.) lee iflEvrntt) rfiiàgnanimêSip'^mt 

XJu fiàreFiia0ieksrfftevBii roefier' ce igftIniifP' 
lias 4 ellts >8eatai&<vil|)pIjAiàte<*^r «leiiaB éciM 
^maaiièodrtaadi }â0>l|o^^ ineicO» 

,liak apnée iâfpiàcêi i06â»4^âam TÔlie èttrfsis 
>âéf«aîfi9ë(|^idi4itf<ine^'^ ||l^ria|a;ii 

^à90K» itfÊJon: ipaH»! ikiei&éa^) teorà» -icf lîdie 



•9^ 

^éK^é^eiBpàÊmr^'^t'tskità.fàM XikferiBtv'par 

]psécHeatt9MrMikii<iroL«£v^i>(] r: : ^ . h .m .v \^\ t' 
•j^ù^iAfsaffBaà qtra^ le tH^diûstmiv «autaitr àe ^l» 

fin i^iM < id^'sns&^tDa^éKo.en.fffbto^. < ftptfwUe 
^rimHe>MiécaéiUef , il> .nidik^tË^, ^ atîôiî là 

de nomediês «iàoini^illei^nmîilcl tni»jean^<'dlM 
«eA)(Wi>to»|o«rsy* «t aia.<âk'^^anai»v rîéot qui 

M<^ il'iéCfiitî cédiiît pont rviierl» là creceinnr 
iiiie.^peDBian>i da oiMrdiDalindè' ÇiciMiîeii '^'H 
nomme son »mâàta!e^ 4L^étsûiUf€moé «te ne^ 
clievoihfir la preteetion . jde Montadroi», de lti| 
dedîer ' Cinnâ , d^ <înn^frtppr idaos soit ëpl^të 
iié^catotre Moiitittiroa\ à Auguste; et Mon-' 
tauroii. araît 1er pvéfi$re|^^ ;^ ^ 

^snléan Kâclne^ égal a yirgîie'.poiiv Thar*» 
ii^oie;.elïJa lifBa^té ^,-^i^8ge,t«9^Hl€Qi?\^ 
ÈoFipîde^t àSophoeléfrllaeine^e po^^'^oâ 
eo&iwf} etfidlaïUiaiitt'pkiai^^idiiuaftii^iftUl wi^Jt'iêsi 
que ipand il font Pêtr&; Racine lé scxil poète 
icai^qttçf de eoAhikemps émStimugêBaie^tiui^^êti 
0màvi%'vipmuû&tif;tiiài^i^9éàél Imjpaixmèlà 
hoaau^sid^i àèéleuâ» iteiqt lUV idUaiei le» 



»9« 
hc«ii.kM; et1|i |;)0k*e éto^ âe4a Ffàiiee, 

tats. «eti !âbfifjl?>d'cMiirves ne âirenlNilt pa8.|NgHi 
fpJîrf» « la ilbasce dite irofiesial^^c^^i r. >i 

Arcikaiiiiir*t4i ^p«8 tof^ran.ooBÉre Itti2 6«b<i 
)ig^i ]ie^fciét«aâk^il' f^ai le-tatfaer «pi jputt-r 
Cate^ TÎngt cidbales se •'élcvéraBtf.ollai pà% 

|e«rt de» ealicnsç) jas^'à ce ifa^enfiiL 1^ 
jéittile X4a Onibe le^.TOHUt .siimet ^ dr>|aiMf 
aéai«ne:ai]^rài^éa rdi| et le nt^mmirir ai- 
«dMgTÎar? ifeoB; nBma^ lesM^e o6st "plue 
â-acoQser lée jjttiséiêMikéç i«ian «i tiMhi ayee 
lamattearijAe jtrÉwlkr pom* le tkéfttra^.el 
de réussir, en tch» eeceaera d^étre aifaff^ 
Ces paroMj^ asMi'koit ODèlé^segRaTèrent 
dans mon' e<ttar«' J ataut dié|à ùesoiiiencé-Jne 
tragédie; ^ Tai , -jetée B«'f(^ et je cùàaeSin 
a. ;toa8. ceuK .^^i Joift la manié de travaillée 
ee ce.^eusreiid'éB lîàn anleÉt» 






jCHâPtppE xn. 



Dc^ Sentnnebts'tbé^ôi^À de fl^ faBBé. ^fn! 
^'])ê*ia juitlcè^-^^a rèDdirft à ranfiotiité, '^' àd 
J ^l^iaM DîstrQMS eotayiosétk par U a ce» tfS^i ^ 

î) ' ' :î . Il >: * n»! • . . • - I. . ) ï^ 

->:Peini'J4nSfax. faina jc onil alt p e Ik p4^ el 
Eémrité dei l'eUié Biostii^ ,; joj ism vineb «ise 
éei p»haer^ M ^JMAfe diatribe» de eatifrfoi4 



àamfm»éB9 '»8telca«iit ^poiir ' ai mMkctàlm 
fBsfim^ëni r'/L» ptennére eH:«]r;l« cdMè 
et les effets; iMr-^KeoflMU»' traite ééêtfndM» 
ntiM»n«,"-'^iRK; dmrplwi- emmenée' éeriwM^ fui 
aieat fiunib -p imm *àr Ai maHk pwir «cf^re- yt* 
venent ^e»r-siMftet. '- £ia tpoîiîéiiie est -sar 
tÊgypte^ dmifr tt: faimt )at«éi peu ée cat 
1^ n«it i»a»j^dl» 8>i<^^diMt»ilfe dom^il ftabalt 
peu de :««8 , e'ett 'ée l'£g;^pte)« * Dane hi 
Cfuatriéme^ il s^agilr^idl'wi ancîeA "peuple Mv^ipa 
en Qoupa le «leEe, ':£t ipi'oa» eairoj^ daas iW' 
désert*: CeHè.deraîènBhilacabMrtîea esi^M»- 
corieiise. •ttrésfinsUrnstM.K ^ 

•M . ; «i i ».- '." -' 7.i > ♦ u ' : *' 

• . # . I J I . ■■ M il ■ , >■ 

''PB£aBÈE& DIATBIBE DE VABBÈ < 

Sur la Cause, ffetmJm^û* - . ^ 

Un jour le jeune Madétes se promenait 
vers le port' de Pirée; il rencontra Platon 
qu'il narait point e»icore yu. Platon loi 
trouvant une physionomie heureuse lia con* 
Yersatipji .avec-, lui; , il découvrit en Jui jm 
aeoSfasse;^ droit .ijacletp&:,a,v,ait été instruit 
âa9§^^s b^Ile^-L^tirçs, m^is iî,!"!^ ^ajraiti ;i^ii 
ni en physique, .ni en géométrie, ni en astro- 
iiomi^.. ^ Q^eji4«^ai*i &yÇiW i Sillon, ^"û 

,»îifen .Ai«.^< .Ai»i:^f?H;;p.i^v>ft.f» ^^p¥mf^f^^^ 

on fort honfii^'te ho^nme^ i^l vécut et il mou 
VoUairc* Tome X 9 



X94 

tùk en M^e^ &a Takpt^tn^i^iiti.ott >0r^f)|^ri4u«î 
.âMrer9am^nt,.iooim«lait.à, éviter Xé««eMrà«; jîl 
xecommanda ramitié à ses disciples , «t ja?» 
mms .pt«câpl« , >a'a. ilé ,«iietts )^ obaer?€w * Je 
Tondrais .faire autant de^ o^Si4^ ;sai phi)o9Cb 

Îhié -que de ses ..ia<eiir»« ., Goiiiiai$s«3 - vou$ 
ien à fond la 4octiÛQe. d!Èpicare ?4 Madé*. 
tés lui répondit ingeau9»e»t, «qu'il na lavait 
point étudiée. p^Je sais ^8eu1èlnent)«( . dit-i}^ 
»qae les dieux ne se sont.janais ^xnêiés. de 
Tien^ let que' la principe de toute • cbotfie est 
•dans /les atomes qui iSe-smA. arrangés, d'eiKi.- 
mêmes, de façon .qu'ils, ^ant. produit ce mond^ 
tel qu'il est.«. 

- vÂinsi donc, mon fils, vous ne croyez pas 
que ce soit une intelligence qui ait présidé 
à cet univers dans lequel il y a tant d'êtres 
intelligents? "Voudriez -<vous bien me* dire 
quelle est votre raison ;d*adopter cette phi- 
losopliie?^ 

'. • • • 

MADKTKS. 

o»Ma raison est que je Tai touf^mrs en« 
tendu dire a mes amis et à leurs maîtresses* 
àrec qui je soupe; je m'accommode fort de 
leurs atomes. Je tous avoue que je * n j 
entends rien; mais cette doctrine m'a' P^^^ 
atissi bonne qu'une ^utre, et il fa«t inen' 
avoir une 'Opinion «quand on «ïomnMnce 'à 
fréquenter la bonne compagnie; j'ai beau» 



jasqu^ki-' ptifts cënftmode de penser sâUs 'Heu 
s&¥oir.4c •./''••■•?• • ^ ' • ' ,•' 

Flàion- lui âk? >v8î tous avetf quelque 'dé«' 
sir de Yotn é<elaiiH9r^ je tm magiciefi , ' et je 
TOUS ferai Toir' des 'dfoses fort extrâorâi* 
nuirés ; ajes; Bealémetit ia bonté de tn'accom* 
j^ëgnfer, à' ma tmakende eaimpâgne qui est à 
einq cents pas d'iei, et peatȐtre ne vc^ua 
Kpentirez-TOitft • pas de* votre eomplâisan^eta 
Hadétès le suivit à v^ transport. Des* qu'ils 
ftireot arriréa^ Platon lui monffa ûfi «que* 
lette; le jeune • homrme recula d'b^m^eur à 
ce spectacle nouveau pour lui. Platon lui 
parla en ces termes: 

»€onaidérez. bien cette forme bideusetqiii 
semble être le rebut de la nature, et jugez 
de mon art par 'tout ce que je vais opérer 
a?ec cet assemblage informe qui vous a 
paru si abominable.^ 

^Premièrement, vous voyez cette espèce 
de boule qui semble couronner tout ce Ti-* 
lain assemblage. Je vais faire passer, pap 
la parole, dans le creux de cette boule une 
substance moelleuse et 4^uce, partagée en 
nôUe pietîtes ramifications que je ferai des- 
oendre ûnperoepltblement ^ cette espèce. 
de long IwitOB' à plusieurs liœuds cpie vont 
y voyez rattaché,- et qui se temrîne en pointe 
dam un icreus» J'adapterai au haut ■ de ce 
bâton nn tuyav par lequel je ferai entrer 
TaÎT) -«a» moyen; d'une aoupape qui pourra 



j&Uiét tûïïoé:. trtuéé ^r ^^dnsdfot afireritmit^ ^re9l« 

naftf cette; fftbnqae se ^irenuienf d'eUenaneme.^ 

c*'9»A régapâ de tous 'C^s autres otorœqsuK. 

ièfomie» qui- tous ; paràtsâdot mmine^ des 

vestes. âriinrbpis peuirî, jBUtpà aeRi]ileHtt<êtra 

ftlfto^ atiUié^-eoinmeisaikS' fdreet eftamS' gmesf 

^ B'auroî >qtt'â parleur ^-l'ieÉ iiis->5érDn(kf mis >ei^ 

iftiouTemeiit} par ides espéioefl de ciyrdes'^dmè 

#tnteture «ncoiu^ca^able. Se plaeénai^ au (lai» 

lïdUi' de: ees eovdbss. nue iafiaité / de 'daiiatts 

retmpl» d'une liqueur tiq«î , .en passaat • 'pivr 

âes: tamis^' se (€]Min;ger&. ^n plusîears 'tiquenn; 

4i£Bés«ttle!S!^ • ett ' jeouWes dânr . toutefi 1 à -m». 

etiine «tegt .fdis .par heum^u Le ^liwliJseKâ 

recouvert dune étoife : blanche , - moelleuse^ 

^ fine. , Chaque^ ^pat^ tde . cette macHine 

aura un mouvemient particulier ;qnî ne se 

démentira point, r Je pîacerÉtî entre' ces demi- 

eerceaux^ <fui' ne semblent bons à rien, un. 

gros réservoir fait a peu près oomnie une; 

poinme -de pin ; ce réservoir se contractera 

, et se dilatera chaque moinent avec, une force 

(étonn^ate. .11 changera ia. coaleari4de<)a:f li^ 

.'^euDiqui passera idansr- toute i la, niacbî^e. 

le placerai non loin deslui^uiLismiXipieiici 

' «n. deux . eo^i^oît» qni iresftemUeraMSttèpmaeaiii 

cdM DanaKdeSfCrii se «enQ|dlrav-elrm 'Tidena 

lÊmtSi oes^e; . meis Sl^ mm ae sena^liva ^e de 

cOù qui eat^^nécessavre ^ ettime'^se^^vîderariifae 

«da sâpedku €eilN» ina^hiihe'SCAa'ii&fli élofi^ 

;Mnt ' ialM^rotoire : de chimie , • mift mi • pr oibttB 

' •ttfvageiide^.'SiirfimiiquQ'tiM d'Iv^raHUiqpBe,, ifaè 

:iuinK ;qui ïmxtotik.mnMi asiipaaitont jannis 



007 

lBipéifMUe''4 Tart liiimftRi: d'nniter ' Haï tifiee 
qui ânptfféra det tatomate. >Mâis^ce'qiur vomi 
9iir^9endt&i •dafrmilitges d^ear^rcpie c«t( aoitot 
mate s^étant apiii'ocbé-'d^uiie» Bgure a pva 
prèsiaeinbiaUey il V«n formera tme troitiéind. 
iÊgare» Ces macMae» auront dés 'Mée«|' ellea 
vai^omeroBt^ elles parieront 4Mmfaiei vouav 
elies pourront mesurer le oiel 'et-'iàtenDOb 
'Mais je ne iwns -^Rerai pciist Tok'qette .rat 
vBtéy 'ai>T#aa^'ne {xne pn>mèft88 que.qaanâl 
mus Tavre» vney Teics a^oueresi tpt,e> fai 
iittUftOMip- d^esprît etlde puissanûeutit :, t 

»bi la c^iose estainsif .jayouerai|fpie youp 
en say^z plus qu'Êpicure_ et ^e fous lé's 
pliilosopbe^ de la Créce.4;. 



». 



^ 'pLÀ^éoTsli 



»Eh bien! tiootioe «pie: je vous ai promis 

est faitk Tous êtes cette machine, c'est ainsi 
'^9t.joviA^ êie* fùrmè , ' et je ne tous ^ai pas 

flulfttné la, miUièqEie partie des ressorts qvi 
.eomposent vottje' existence ^ tous ees rêsserts 
•adat>exa€t<went proporlion&és les. uns aux 
Tautres; tous s'aident récipro^ement; les unis 

eohsarv^ent lé vie, les autres la donnent,; et 
.fespèee.se perpétue de siècle en siècle par 
;lMir ,Avtifioe* qi^*il nW pas poèsible .detd^ 

Muiyrii:. ,l^$ |^s..t9}9Jaimafa sont^fo 




âyeô tiit-^pat^l non- tftèifti «àSmirabte^ 4t 
li^, sphères ûéleste^ è^fneiàveiit'dainsiTespttiie 
alrëe^ line : mécahStiuâe: «nèore-' plu9' 'àiftUuQMl^ 
'|t^9:&.apréftrc€lleu .A afii"êti^'int»QigeAt >tifa 
pas fotûié li^ mbiid^V^^î^ ▼^^ attyittfis^iiîmil'pÉb 
eu bésoin-^e^ cette eà\isé intisliigeiite.^r* '^^ 

IMaâétlè» étantié diemM^^à au ina^tciefv^qtli 
il était» / Platon Itti/dit Jén^ rt&nkt * le/^fémb 
bomme- tomba & gtooixx, a'doi^a Dieov â 
aima Piattm loute sa'vte. • • »'ii-» 

•Ce •q^'il y a^ de trés^remarcpabte Mttr 
jèiousr, 'c'est^ t^iV wcttt aveic* te» é|>΀iir2efirs 
commet aupararatit^ Ut - né êtÈtem' point éeitt- 
dalisé's qtt^L' eût' change *d^ii^ns^'/Ib<le8^ aima, 
i} en fut toujours, àitâé».. 'Les gens deseetés 
différantes^ Soupaifixitr ^BMiieMble gênent chciz 
les Grecs et cnez les. Romains. Cëtait le 
%on tenip^^ * 






Vr 



Seconde diatribe; i^je l'abîmé bazist. 

'Dft SanchomathoD^ ' ' = ••'.-. 

Sîjroiioif lATHOii: he^ petit' iêtre' uu auteur 
iuppôsé^» Ou nd^ supplie' Un'^aileieiï îîtî^* 
qM dans; le mfene' "esprit qu'bn' fofge d'att- 
eiens titres^ pôtre l^n^é^ qtrdljttéK' piiéietttion 
diiputi^e^ On ebtploj^a' éMttî^foisi de^. fraudes 
pieuses, pour appifyer;de^ rftitSé cfuîh'kVaWttt 
pai besoin de ce* malbeickrién^ seâouH. ' I9e 
-zélés indiire^et^t foitgérét^ dèt tfêsi^inail^i& 
:^mi gjÔBm àttribtték. ànx. 's%iidi , ^ett' 4^- 



m 

très 4^ Pil«(t«9 c^ rhistpûe''>.di|. zi^gicîen. SI-" 
jn0ipL''qui tomb» du Jbauil des- airs aux jeax. 
de Nâron» C'est daas le m^me. esprit qu'oa 
imagina la donatioa de' Cou^tanfia et les^ 
.fausses dâcréCaleSv , Mais ceuip dont nooS' 
tenons le» fragments de SanchoniatEon y ne* 

Kuratent a^oir afi^oa iiiterét à faire cette 
iride. fripo&nerie. Que' pouvait gagner 
Phiion^ de Syblos qui traduisit en grec San-* 
choniathon , à mettre ce^te histoire et ' cette 
OCSmegpnie «oua le. nom de ce PJbénicien? 
c-est è^ ^ix prés, oot^me- si onu disait qa'Hé- 
ftk>de.est.un avit^ar suppose^ 

-> Ëasobe de Césartée^ qni rapporte^lasienrs^ 
. Ira^ou^nts de' cetICe traduction faite par Phi-- 
lop de Byblos, ne s avisa jamais de soupçon- 
,41er que' SanchQniatihon fût ua autieur apo- 
ciyphe.. Il n'y ai dxmC' nulle raison de- dou-' 
ter que sa cosmogonie ne lui appartîiffiane.y ; 
Ce Sanchoniathon vivait à peu près dans 
le temps ou inm^ plaçons les de|?Dière$ an* 
nées dé Moï8e;v îl n'avait probablement au- 
cune connaissance- de Moïse, puisqu^l n*en 
patrie* pas, quoiqu'il, fiit dans son voisinage» 
.^^l jeà. avait çarle^ Eusébe n^eût pas* -tnan-- 
que de -le citer comme* un témoignage au*-» 
.tii^ntiqae' des prodiges; opérés par Moïse. . 
JEnsèro aurait insisté d'autant plus sur ce 
j)éii>oigiLaçe, gaeni Mànét^on, ni Cheremon^ 
.auteurs égyptiens, ui Ératï)stbénes, ni Héro- 
dote, ni Diodipre de Sicilef qui ont tant écrit 
sur l'Égyptê,. trop occupés d'iautres objets,' 
;i|lbnt jamai3 dit ua seul, mot de ces fame^s^ 



c^qniqy^qa .Ât. înê«e.îjfaitc jSOupçQoiieç. tTiè^ 
jfl^^ept' à j^»ear& 4oa«iiir9 r quil .vim( 

^ ilÔ^R^' gm l^t ^Ali. 4}on|(n9por«iii.:dQijQédé09i 
n!fip^if^nl^ile^r ^•seit^o^nt jqUfit.suir «q, .iibn» 

qa.il .^ ]Coas^l|é .1^ r^f^fi;-J^tè%v^ JorembaL. 
Or ce Jèrpnf4>^l ^ >dxsenl nfisi^ £«iUque»,^ e^ 

«ïl vo»s plaît, :CQ Jér.€ap[i)»4 ^I^U-il Gédéo?>? 
U 9'^9t,.pc^inli. di^ qu^ (Grédé<»n £ût prëtsef 
Si lo Pbénicîea.^y^k eo^suHé le J)iift.iLwr 
rait parlé de MQi^e^ et de» ^eonquêtos de. JPr. 
fiKtÀi.. Xl,n'aj»ra^t pis «di^isL une . eaanîKiigoi^ 
a&saluiwnl; eQDtraire à la Genèse: il aurait 
parlé 4' A dam j il n^turâit pas. imaginé de^s 
glép4^^atio(^s eiitièi^ivie^t.diffét^jtea de c^U^a 
cpie I»)Gje9és$ 4 eotia%ftca)é#8> . . . ; - 

^;Cet aAiûi^n .auteuç pliéjiioiien ^f one ei^ paro- 
n^. m<tf» qi»u'il^a tiré une, parlie'4# -«Oil 
l^^ic^r*^. 4esi.ecrîU^de. Thaut^ ^ iloriafail 
li^t. cei^t;^ ana,a«yaaàt lui. Cet ayeu^^ ajugael^. 
Qit ne* fait pafi a^ses^. d'attention^ est au dea 
jpjkia eori43Ùx ^mqigna^ea que rautiquiténoas^.^ 
siii tra^aïuifU^ - li prouioe qu il y avait dôiici . 
^éjâ huit çént$.vams ' qa!on avaii des Jiyrei^ 
ét^^ ^f§c \^ sepours de l'alphabet, que les. 
ii(^<Hi$i i^jxlxiiFém p^mv^jôeot pat. ce.; aecoura^ 
n'f^tie^ijiv^.Mu jynea^les autres, -^t- traduira. 



4«uiglie' 4gypti«D«e; ' Le ' premier Zoroastf^ 
étâu baaiicocip |[>Ia8> anoi^fi^», ^t ses livrco. 
élaiëDV la eatjicbésa des Persaoi* Les' Ghal*' 
â«eii8, les. Syriens 4 les Persm , les Pliéiik 
crens, les Égyptiens^, les Indienai derai^nt 
aéeesaa&remeifti >avoîk» eonimeree ensemble; 
M^fl^écnHure alphabétique, devait faciliter co 
«Mamerce^ ie ne parle pas^ des Cbioois qui 
ëtaieat depuia leng^enips on grand peuple, 
«ft* co«nposa!^t >ttA . morvde séparé. ' 
i- Cbaettt de ces peuples arak déjà 9<m hi- 
stoire. Lops<{i|e lea Juifs entrèrent dana le 
Mfs voiata de la* Pbéniçièi^ ila pénéti*èreat 
^«aqa'à la yille de Dabir^ ^x» a*appelait au- 
trefois )à TÎlle dea lettres. »Alors Caleb dit: 
«Je -donnerai ma fille A%a pour femme i 
»oe|tti qui prendra f^ta;^ et qui ruinera la 
n^iHe des lettres. Et Otboniel , fil» de Ge* 
«néa^ frère ^né de Caleb, Fayanl prise, il 
ylui donna pour femme sa fille Axa.«^ 

H p«ffalt par ce pas^ge que Caieb n-ai- 
mait pas les g^ns de lettrea: mais si on cul» 
HTait les spienees anciennement dans cette 
«élite TÎHe^de Dabiry combien devaient-elles 
^Ive «n bonueur^dans la Piiénicte^ dans Si-' 
don 01 dans Tyr, qui :4étaieiit appelées & pajr» 
As SifFes^ 4e pays des arêhit^âs, et qui enseigné-^^ 
isent lemr alphabet aua^ Grecs? 

Ce qui est fort étrange, c'est que âan-^ 
riioniathoii ^i, commence son histoire eu 
mente temps oà 'commence la Genèse, ^qui 
lMMttp4» de mèm% neinlN^; de ^nj^M^i^i 



déluge! iquer' Jet €hiaoisi«^ Commont la FhQ- 
mcie^ ce pays ai-rekiommé* par ses expadir 
tioHB Biaritiiii^»^;igBariaitr'eII«^(Ce grand éY^T 
tSBpaïbtiti' /*^. ' "' .. .. > '-«f^'j 

< ! ^pfendant [ ràntiqnite Ae* oto jnîl ; et la < ma»- 
gnifique* descri|>tîoa' quW • fait Ovide: ^ . lOtt 
tille preuve* que/ eette idée^ 'était bien >géiié<^ 
raie; c&r de tati»- lëS' l*ecilis>qu'oa «Inmre 
èun^ Ms Mélafnorpb^^ies^'OWde, ih n^en. ^est 
aucun qui'' soit de^ se» învèttâbh.^-' On, frér 
tend "même que les Indiens ayaiéntdéîipar^^^ 

* dHin •d^lugSe uniiversel ayant celui de Dcfucac 
JMMi. 'Plusieurs- brachmanes^ ok*oyaient^ dit^ 
OBI iffiB: la terre avait essujé tr^is déluges»-. 

' IT nèn est rien dit dàns^ rÈà&eur-Yeidaïay 
m dans leCcMpmo^yeidam^que j!ai lus* avec 
«ne grande attention^ '.mais plusieurs missioiî- 
natres env63ié8 dans l'Inde^ s^acoordeot à 
eroire^ que- les^ brames reeonnaissent'pkLsieurs: 
'déluges.-^ }1 est vrai que eb^ las^ Grecs, on 
lie connaissait cpie* les- deulL déluges partôca- 
liers d'Ôgygétf et de Deuealioh. Le, seul 
auteur grec connu qui âitf parlé dun< déluge- 
«nfversef-est Apélfedoré , qui rfest antérieur 
à notre ère que d'environ cent qmrrfinre a^. 
tii Momére): ni Hésiode ^i ni Hérodol^ n ont 

* fait mention* dû' déluge 'de ^oe^ et le nota 
:de Noé he^ sa trouve: icbest! aucun ancien, w- ^ 
tçur pfofane.it . • ' ; ^ ; 

'*' La mention de ee dé^hige univeifser, AntO' 
ett^ détail; eC avee- toutes ses ckeonfstance$, 



^Dssttifti ee'plmieiiri atrtkw sârontè (aient pié^ 
tetiAu «qud'oetter iAon^Hibn' A'a pu ébne linfc» 
vèrsèUe^ ïknn notm etf jfM^evDniB dea âoa* 
t^;: J«^ n» YHppoi^é* ta ^o»in»g<mier dm: âan» 
' choniathon que comme' un: oaicrage pvofieniett 
f i'aufëat*' de la- Genèse était inspiré^ et - âan« 
MtbnnithcMr- ne rétait^ pas. L'oim'age de >e« 
^hémcieti n'ust qu^uti motiiimeiit précieux dea 
^aneîeiuiei exreorft de^ HoBimes.. r 

> *Ce8t .lur qui hoUS'appread qnun des prê- 
lttiea:*8i «suites établis sur la > terre fut celai 
4^B p%;t]iiuolfè^s'>(lé'la terré mébie^ et qukéihà 
ie^) oi^ncinsi^iétaîeht e)»n6acré8^>en Egypte bicai 
ièhg-temps "avant* (<le«6ié«lei anexqjcieis. ito«tt 
l'ajp^iOirtoas- rétabliftsetnent âa> cette coatuniQb 
"Teii^ lèdr parlâtes de; Sanehoniathôn:; «Ces 
>anciëiis 'iicmitiies conaacrèremt dés ^ plantée 
^qtlë' la: terre avait produites; ils les ùtOf 
i&rent divines: fiût;^ et leur postérité,. et leara. 
VaheéCiHsff^f^vérèreiit 'lés choses qui les fài- 
•iwaierMï^tili^, ils- leiir^ offrirent leur boire et 
^lèur -knangér.. Cèsa inventiéns^ et ce Culte 
"s^étaientcofifformes^ii" leur faiblesse: et à llu 
43LptisiHàntmité> de leur 'é»prit.«< 
^ Ce'pass^^e' si çurièuic. prouve*'* in^netUe^ 
Aient* que- les; ÈgyptieRS» adoraient rleuirs 
loigttons: long^ta^ibpS' avant Moïse ;- et il est 
^étonnent qu'àttcun livré, hébraïque ne ro- 
iffj^oeHe^'ce' eolta aur JÈIg]|rptrens;. Mais voioi 
t& qi^^il' faut: considérer;. Sanchoniathon ne 
t^arie poiht^vexpresaéiôieiil de^Dîeir dans^ sa 
^«(atkiogômè ; teut ehes lui- eemblè a^noir son 
tEÙQigiiiQ4danaâ^^éhaof y'èt^èè ^diaoe eat de^renillé 



4flir -JrOÔ^^>^'>'^^<^^<^^ ''^ «fêler ageQiiak 

8se de j^»t»: y i rt oyie >jiuq«>a ^dÎP6o»qiiè dite 
^iM^iia(Mii',qiNi(AaFai0Ql point di^ ^en*^ «ngu» 

«^», Il n'ost |>4Mi ^umn9aili*Afnè9^,eeÏ9ativtll Te|iroebè 

Pour moi je ccoiaquo œ cuUe d«« plairto^ 
plilea à : rbcimme t «(ViiaîiipA»' d 'i^)9rdr< .si - rld»- 
4mlp iq^e , SitwfaiiMMatiifa^ ^ 9« Fiiiùigiiié. Tbautv 
i||pi^gpnvet«aîA. uae, p«rtÎ0^ di^ l£gypte^u«ft 
i^, avait e^bU' la r>i<^éQ0ni|ie:^liiri[{ i^ce^ts iiiif 
«ren|Mréeriiiain«iip]i4oi€iefi/y: étM r«» kr £»ik 
ipirâtm etcijifi^f, vJljétMitriifipfsf^iMen^iii^il.ado^ 
jràt on oignon oomme le maître dnommiâiii 
M.î} élait.fmpaMAJ^ cp'^ praaenlât T^eé, io9^ 
iraod^» ^>igAOOrà jan Ofeg&PQif' €«U e&t ^ 
fliop,>abiu»rdq^4(iJtroptf€«iii|iVi4içtair«; ifiai9>v;il 
ll^M.tDèsnQ|itiH*el ^'oii»>r^jE»9r^ia| le^, diaax 
.dfJi«.9Q>i)^9li'ilf;pr^c^^t de)«H4»st«nt«riiolr0 
fâ^i qwon flr^W;^flYl8a«râl Jlc>i^tiQiKip6'lo»f4a^ 
M lea^plua d^U(^94ei^ da lEg^ptcv^t^u^j^ii 
fé virât d^mi^ea^ plaot«» les &e«faito^t^ 
di>ux., C est <ce. ^'on-. pratiquait) do lem^ 
ImipémoviaL ,d«iia JavOiin» «el «dafiflb. Je» 

.: J^ai.déjà dît ^Ibwra tpx'il ,j a^ une. grande 
dîfierenee entrô :Uii *qigéon ? ocu^acré i9t; nh 
oignon dieu... JLes^E^ptiens .^apres TÏkaac 
ian8«erèrent djes.^ninMUXf/mais eertoioeaieiit 
ila ne erojaient pas >qiie ce» animaux eott 
tant formé' le ciel cft la teirre^» Le. aeifieiil 
ÂmmB -él^i par • i(0Kftc,..jélaflfc'f.coMftS»é$ 



WÊiÊiiimkf ne^ê rtfssardait pay eémfaiet'tine *^â|> 
<wiité^>: lie .térébnithe d^AbrahaM\ <1«. ohêaè 
jAet Mvmbré létai^vt eonittot^é» , < et <iii fit' déi 
«ttvificc» idana 4» 'plâee * miinie'(*oÀ >'«fVàî<0H| 
îété ces arlri*es > ; juscfo^aa ' temps - de Cofistàif^ 
iin ;>nititsii1s'nétaientipoifit âë9 «Ueinr. -Les 
-éhérahins de 'lariBiie» étaient aaerés et u étaient 

fias'adorés. '" s -/' •»: - -i • • « * 

.f'ijes p^élres' eg^Fpiiétis', au «iiUea de tovtel 
ànors snperstîftionft^ redotintirent' an mdtt^ 
feeuFehiia de la^^natttre; ils l'appel âiettt-KhlQf 
ôUv Kansi; ils le t^eprésentàient^piar ttugloiwêi 
K^s Gâtées traduisirent 'lei(mot^'Kfie0 pat * ce»- 
kutfde; BêmiburgoS) ^jniâiàii -éuptéoie'f faiêeuf 
diitBtdnde*. »' •'*••• »i ' '•*' >..».«»■ . « 
« -i Cet tpiei fe-crdis trè8*yl*aisentW»b)e et ttés^ 
yi*ai, c'est que les premiers lé^^slatenri 
étaèenti des iiemnies <d^tin''grQiid's6ki8i Ufttut 
ftavat c^osesr pour instkéël^ nfr gotitemement^ 
«ir^eocn^ge et' un* bon' tf^ns* «xlpériefeirs âoewt 
' des - antres < homtties. -* Ils imagiMnt rarement 
des'clies^' absurdes- et ridiûeleis <pii les! e%* 
poseifeMeAt^'tfu '^Mépris et à'Fiitsidte. Mais 
qa^est-âifsiei^rr^ /dhesK prâikfae tontes les na^ 
tiens de 1 a terms, '- é^ snrtout ■ cbez - les Bgyp-^ 
tiens ? Le sage -co m me n ce par consacrer à 
iKea jbe <bœuf qui labeifi^e là terre; le sot 
pcthple adorée <» law'Stv le b(Bttf'H^ 'les >frmt» 
snemes ^e la oiattirca' jJrdckiits. Quand cette 
tmfyt iUUp ' est :^ enracinée' àtèns' r^sprit^ it( 
▼uif^aire^ "il>«stl)i0fi difâcito' ait Sage dtf 



élÈgjjile nUt'penoadéaiiS'féiinm *«t anix 
filles 'dès liBtetiers' 4n Nil ^ que»: les ehftts.el 
les' mgwons: - ëtaieet der rraisi ^dieuK. , QmAqnde 
^philosophes en auront'- deuté^ et sèreineitf 
ces pkiloaoplifts * auront été i rtrsfité's* >'der -pelili 
e»pqrits insolente <e& de blaspbMmiateasricr'ils 
Auront ét^ ^amathématisés etperseooftés. "Le 
peuple égyptien regarda t^omme oa athée <lm 
Persan Canshjse, adoriAéur dm Seul Dieu) 
lorsqu'il ftt mettre' le •|[>€BnfApis.'à 4a hreeheL 
Qhand Mahomélr s'éleya dans da Meeque 
Contre le *cnlte des étoiles; qùaad: il dît qu'il 
ne fallait adorer qwQAi Dieu unique' dont les 
étoiles étaient roovtr*^ ^')f«ut chassîé ooeame 
un athée, et sa tête ft^ mise à prisi «Ilavaift 
tort' avec nous^ mais il avait «raison aveo les 
Mècquois. 

• Que conolocvoBS-mius «de ee^ petite ez«> 
corsion sur Sahchomatkon? qail j av longi> 
teoips quW èe inoque >de nous^ maia qu'eu, 
fouillant dans les débris derllantiquité 'OA 
peut encore trouver sous- «es «ruines^ quelques 
moîMiroents précieuse^ utiles^, àr qui veul em# 
stmire des sottises de d'esprit hunuda» « < t 



I . /» ',..•♦.«« I ,1 






^OI3IËME BUTRIRE DE Ei'ABBË r 

• 'BAZIN. > r .• i 

Sur rÉgvpte. 



* f 



J'ai TU les p^anaides^ et nen ai poial 
été éaservéîUé* j'asase-ioîenr .ies fâors a 



A«7 

pottlèta Amb* tPintciitioO) est,, ditionf at^n* di»* 
•îeane i que : te» • p jr^midea. Une petite choso 
«til^^me 'plait;- une moASlaniaaité .qui. m'etC 
qa*étan»ante> n'a wsà méitte a ime» yaùis. J0 
Begavde ces monnteents oomnie.ljes. jû»x de 
gitiRdsi-'en&ntiS.,quî ont touIo faire qaélf«# 
chose 'CÏextraorclinairê) sans inifiginer d'en 
tirer le 'moindre > avantage* > Let établia9e«' 
ments deslnTalidea,'d«S«ant-Cjr^: de â'Ècoto* 
Militaire^ sont des noattinenC& d^ieoimes* * 
^ 'Quand on m'a roula faire adttireriles restes 
-de «ce fameux iabjrintke^ de ceapalaia^ dé 
ces: temples dont oa parle cneo'tantd^empliase^ 
j'ai leyé ies épauleh de pitié;: je a'ai vu .que 
dos^piliers sans propovtions^i qui soutenaient, 
^.graadés fièvres plates 9 nttl.fpoâit 'd<arcki* 
tceture, nulle beauté; du yaste, il est yraîv 
mm d«L ^oesier. £t f ai renarqué (je lai 
dit aiNeors) que les Égyptiens <ii*ont jamais 
eu rien ^e beau que de la -maÎB des Grecs» . 
Alexandrie seule, < bâtie paries Gcecs, a fait 
la gloire Térilttble de rÉ^ptCi 

A l'égard de leurs sciences, sidaaslear vaste 
bibliothèque 'ils aratent eu quelque faon lirre 
d'éi^adition , les Greds et les romains les ao^ 
raient traduits. Non seulement nous n'avoos 
aucune traduction, aucun' extrait de* leurs 
lirres de'philowphfe^ d6 «noralei de^helle»- 
lettres!,* mais rien ne xucfOÈ apprend qu^ou ait 
jamais dsigné en faire. 

Quelle idée peuft-on se former de le 
science îet de la sagacité d'un- peuple q«i 
ne' éanteaissait'^&S' mêflie la sovrce* de son 



pmitidve: aiii)4]iDiilm'«(BetvfeaiW4axioet diii^|iil'3 
soit UA jésuite portugais, qui ait âéooil¥art>^ 

-fie >^'diiisa^i»aailé daif^inrefiitiiipiitiegjrpwi! 
tièft «ne p«ii«iît^abspithfie9|':aboimaablb. iiW-^ 
tenFM,'Wr6nV'ét«ieat dMiséës^^é ^foib' pD9<^^ 
tiavM; Xft preàitère^àpp«ÉrtMak:'a»x -proto»! - 
la'^secahd aoit ;r4is^» etda'^rés9ièiaei^«nx*foft^''^ 
dais; <St ceia-'eak^ il';e8t>>€da>r qu^ te ^pm^-- 
Tornement i arait été t^d^àtend: eb iri^'^hoing^ ^ 
temp8«théôcf atvcpe^ puiMpiedèa j^âltds afaîeai ^^ 
pris peur eux la metifoivé^partL^ ^Maiîs^oriÉ» * 
xnant; 1«6< rois souffineneiH * îi» icette.^ 4îstrilH^* - 
tion? appare^rment'.ils res^Utblsaieut àuxirpîs ? 
fainéants ; et comment lés selâatS) ne détruis - 
8ireM>i)s pas cette 'itdpiiiiiifbr^lldn ^idieule?* 
Je me flatte que les Persans, et ap^i^éiuxl 
les Ptdlomées^ y m»e|Kt 'boan^rdre; -'et Je. 
8ÉÎS bien aise qu'après- lea ijPtolowééf 4 iea^* 



* - 

Romains, qui téàmiskrent'VRgfigÈm\ en*^ftH>i 
TÎnoe de rempire^ ' aient ro^né la povtievsil* ' 
œrdoiale*.' ---•»* j' ."- «^ ••♦ • ' 

Tout le resté de eetle petCte^natioBY-^fai' 
n?a 4«iiais monté a ^ptns de lèois «HBi'*<ptalMi\ 
ttnlttena. d'hommes, .n^étaît :doâe - fçiilin^fovle > 
de sots esclaves. On loue beaucoup la^iot* 
par laquelle chacun était obligé d*exerber 
la profession de son pe^el' Çétait le TTaî 
eecret d'anéantir ttmfttks talenta» U fallait 



*» 



{ 



qnû }C€is4' ^piiiafimUi été. im.liott, jnédocintMirt 
us j»0o1pteiir Iiaibâei|*èalÂt herser 6u< visite-' 
roq; qile le polUforr^- le ;fi^le /restât scidaty ^ 
et « fl^u*iin •aoiâstûa' nfii sfraât < doveim an « faonq 
génetMil*» âr«riné« ]^sâf sa vie* à" balayer un v. 
tetoplfi*- j';'. '.. w-|» f' •• _-iî '-■'( î* •:• r >' \i' •••3 

lia superstition de, ce peuple est san» oob*^ • 
tredtt cdt qitfil.y a^jaznalfs '^ de ploè inéplt- 
saiiU» Je ne soup^onob-- pdint* ses!, vùii et' 
ses prêûrea d*'f voîe^- êté^ assez ^ idibeciBles^ po«r' ' 
aàoret ^érieùseiii^nt ^es. Crocodiles/ des! 
bo^s^ dea> singés et des çbàta; mais ils lais-» 
sèrent lé ^pple is'afaA^utîr dams uû. cuke qui! 
Id , méttail foH aunièssous 'des ammauK qu'il <* 
adorait. Les Ptoloméea ne pursat dléraokier * 
c'ette superstition ab,omikiabief bu nes'fnsoa«* 
ciècent . j^as^^ : Les gr^nai ' abandonnent le 
peuple a sa sdttise^ pourvu qu^il obéisse» 
Cleopatre «ne s!in€|uietàit pas plus des .super- 
stitions de rÈgypte qtiHérpde de celles de. 
la J'ttdée* . , . 

Diodore rapporte que du tempâ de Ptûlo» 
vaéé Aulétes ^ il yit le peuple massacrer an 
Rçanain qyî ayait tiiéun cnat par méga^de*; 
La sàort de ce Roniain, (ûV bien 'yengée^ 

Îuand les. Romains dominèrent^ Il oereste^ 
Kéti iherCi, de oe« malÀeureuk' prêtres d'£- 
gfptç qu'une onë^noire qui doit être i jamais., 
cmeuseu. Apprenons à no pas prodiguer notre: 
àtimcL . ' 



■7^— • r 



•♦ 



I 

1 



H9 

.1 



': : ; 'BAZIN. r- . '■ ■' 



' it »' 



8«ir tm P«i>0|e, aquî pn n cotisé l».u»^, • ei iiiftsé 

les oreiller. .•,.», .r 



^ ••> 



Il j. à tbîea d^s sortes' cTe fables ;^^ii«Ar 
^e(-Mnes_ne sont que .r}jï$t;oiçe -^afiguréet- 
coaime tous t les ancieq$ f*ecits de Ikataîll&s! 
et les \ faits sigaote^ques dont il! a pla m, 
presque tous Tes historiens d'émbelUr Ieui$ 
chroniques. ^ D-autre$ fables .sont des .^Her. 
gories ingénieuses; ainsi Janus a lUn îLouble. 
Tisage qui représente raniiéé . passive èt^conir.. 
niençante. Saturne qui dévore spà enfanta, 
est lé temps qui détruit tout ^e qu*îi a fait 
naître.. LjBS Muses> filles de là ^Mémoire. 
TOUS enseignent que * sans laemoirq on a a 
point d'esprit, «et que^, pour eqmbaner da^ 
idées, it faut commencer par. rétenir -dei^ 
idées* lltfiiierye, fonoiée dans le cerceau ^n 
maître dès dieux, n*a pas besoin ,â'^xpIio|^ 
tion. Vénus, la déesse de la beauté^' aeçQi:]^^ 
pagnée dès Grâces et mère de T Amour,' Ija^ 
eeinturé de la . mère ^ * les flèches- jCt . le j ban- 
deau du fits,' tout cela parle assez de soi^' 
même. 

Des fables qui né disent rien . du tout^^ 
comme Barbe-bleue; et les cont^ dllérch 
dote, sont le fruit d\ine imagination^gros^ 
sîére et déréglée -jjtti^venL amuser des en- 
fants, et même malheureusement daa hoouaet ; 



m 

ÏMâloîre des dévx râleurs onî yemaient tontes 

tas et de- la fille' âii^ot. qui épousa un des. 
deux voleurs; l'Anneau de Gjgès et ceat 
jKuteeS'faioalief^ «^tiiadignAs. d'iiAfit.^Qjitiaa 
séirieuse* -^ * iv> 

Maïs il faut avouer ^'on trouve dans Fan* 
tàm^e. hîsidîte ides* ilraîits «issez vrÂisemblaliles 
ipâ. Ootë^én^gU^ dtiis'4a' foulc;^ >e« dont 
on poiirrait étirer «faelqises lainiét'es.< Dio^. 
4ov€ deâicUév qui avait consulté* Itis ancient* 
bîstérieiât dVE^pte^ ! iteua . l'apporte que o^ 
pûyé tôt conquis par' des ÈtfaibpieiMç ye nui 
]|^S'd^ peine à le' croire: ' car .jai> déjà re* 
atorque i^e cpiiDonqUe* sssttpoésewio pour 
lieii!l«énr rÈgjpte cni est Tenu à 'l|out <m 
teè eampQgne^ excepté rnos eirlravagaats croi-* 
àèB'^ftà'y niredt toiisîtuis ou réduits eo 4$ap*- 
tintév, pavce iq«'ils>«sevaiQat àifaiosi^ noa>{|waK 
Sg7ptieB8|iqiii nont jaaiajs &u se balfre, m^lfl 
«nx. M fonelucs ^ Ysinqueuir»* de TÈgypte i e| 
ifteiUeuvs<';SoUaÉSvqiiè/le» proisas^^; Je uaî 
ddfiQ<«iiUe'ré{MigmAQe à ^croire quun ttqi 
itÉgypte^^ iKNÉrafeé par les^GrecsÂipasis^: Oru^l 
let efiëimce, fut tsiiicti, lui .el seft^rÛijNilf» 
pnètiHBiB, .'pwriiao diief .élhftop nommé >Ax^«> 
iisan, qfii avait appar^DEWfant .dé: Décrit '^t 

4lB cofiragf^* ! ' ■■' . 

y.-' Les» l^ptieoa étaieslv icv glands valeurs» 
«oui le jnenda «a convient» U est fort na- 
^el t4P9 .le;t»0wfbre des voleurs ait aug<> 
«MÇRté 4«ns. le temps de la guerre d'Aotisan 
iit.*Affl>i«s.^s©iô4Qre2i»^IK>tte, d'après Icf 



P»JrgS^*^rJ^gypi^ 4c;tfîe|»,JtrigiwdiV"0tjqi*ilie« 
eavoyai TfCcf ,|i&..dewij d^. S»a|[ er^dOrefcJi 
fi^r^çs i€i|fr ^)[Qip,.m^edi»blème«i fftit\OQiipei| 
le hw%. 4tt , p»£4i V y^W^ f^bUiJi^ tf eooanât Bih 
^seiDient s^iU V^visaii^ut cl» r€»iv enea»e<yolee 
è^ [È^pIÉçu VTqut çeJn est t«é«^prob*bie. 

OÙ oa Ic^ .eiiTpya -ne foornii ;aifteafla éea^ 
cpjnmodîtés de la t΀, et cpilieM tr#s*^ijlfii« 
cile, d'y. tr^aver; de ÏBaxi. et- .dé * la iiomer& 
toprer Telle e^t en effet .c^tle .rtwt Ube u i 'C Uid î 
^Btréé depuis le déterl de Vkmfmai fosgjBu^ 
ànpjfjè^, d'ïlbcr*- - • < --^ .'„',».'. ..^ .v •• •-■ .f 
L^s nez. eoupéa purept 9e pvoeiureri^foiiGili 
de «oins quelques aaiix der€Ji;tM*tiei»^ Ottfse 
aérvii* de quelques puiu «qui fouiyiîsaldftnt d<l 
Feau SB^iôtatoe* et i;nal$ainer -laquelle' • donne 
Gommuaéinent-ainé ^spècie de. scorbut -et de 
llipre. U^ furent, eopone^ aûiéir <]^e^ le àik 
piodore^w^é f^ire^de» file^ àrecrrletqtiels- ib 
îfrirepl des .oail}ef«:,.. OA/T«tA|H»qiieteifti6fiEè« 

Îilj& .totta lea, ans dés trovpcfi {QUMnibrfibl&a 
Cailles- passent au^deisas deJa m^rRôugef 
' «t tieunetiit^ dâtis ce désert. ' Jusquè«lâ totbe 
bUtoÎFe nr'a.neq qui révokeDespt^ty^mdqol 
iie toît it^semUiubie;^.. (^ *" ^;.. * 

M^is si on veut eu inférer qœ eiMt neft 
i$oupés< s6t)t les per^a deaJaifs^-i^t que leurs 
epfants accoutumés au brigJKiâ«(fe 'l*d¥idieè^ 
ilèttt peu à peu dans la .Fidestîdèi et#ii einif 
quiront une^partie; c^esl< ce ^qui nfWt'i pift 
^«Os > 'dfB^ chrééeusr. je «kiia*^9U»'tf«rtîl0 



Wok^V''(l^^.'^^^<';'' ^^^^ <fii4>it|u'è' l&qt< èori*' 
j«o|are iolt 4fti<si''ordlre''eonlmnh dès choses 
de^ c^ fluntde,' tio»' litres sacrée 'âcfnneht tinel 
tant AOtre^iOi'i^e attu Joifis, et lear fbrà dès*^ 
cendré d«s CiiaMeehte par Abi^ahaïà; ïhar^S/ 
Naohbr, 'Sàvttf^ «Behii et Phale^. 
->il est bien vratf'ciUe-l*Etode noos afïprend^ 
ffAé lei^ <!s*aëKt«$ , arënt d'ard^r habité eo' 
désert; Aratent 'empmté' lés *bBés et les' 
OMeniHe* des ÎSgyptiefiS^ et qutfs se nourri- 
SMt 'de Ciil^yés daiv^ 'le dësert; ttiaiî cette" 
légère ressemblance avec le râppy!>rt dé I>io- 
ètfre die âlcile; tiré d^s litiges d*£gypte, ne 
Heu» *i:ti€ttra jamais en drdît d'assurer que' 
Icps JirilV dsescendent dahe horde de yoletir^ 
àitquit on avait coupé le* Aez*. Plusieurs au- 
terni oM eti- Tain tâijfké'dappuy fer cette pi'o- 
hne conjecture sur le p^atinie LXXX, où it 
0Û MVi Mpie' là fiStë désf trompéttei^ à ctô 
i>inâtîtttée;po»r faire' Sôuvènit* le péùpf e saînti 
«du te<iipiB ou il' sortît' d'Egypte, ^t ou il en- 
;^ndit alotfs péffler uiië langue qut lui ëtaif 
iiiiici^ntiaem • 

«^>€6» Juiârv'^il-%n; étaient ^onc ^sf Ègyp* 
tiens qui furent étonnée d^ntehdre parler 
Mi^delà dé là me^ Bouge un tai^gage qui 
n^élaft'^Àii eetdi'^d'Ëg^té; «et^de îa on con- 
élut- qui! nést pas horsderratsembtarlcecjue 
W»>Jiiil8 Béleirt' les descendants' €e ces bri* 
§M|dir*tipie:^ ré^>Aeli«àfi aTait-'ckàssés;' ' 

\^itA i»ki%mf^h*eé^T^ 4âiùissibief î^rb;^ 



wiètvmpvà^ p9ie» f«^ ^8^ «inédit ^Amr l'Exclu 

Egyptiiçn^ -^r«Mit"d*&iÛ^' dans le; désert 4 il. 
fi-e^rp^mt dll 4(à«lsT7' «tenifété reiégaé»' 
jkiD^r avoîp ) toté. ' Se^Mytideiaent ^ SjOit^ <{tt*il« : 
fiisgfAt ^g ^tolears ^tt' non ; M>it qu'its • fus^ 
sent Égyptiens ou JhiAi^ ik n^ 'po*vi3iieat» 

Suêreenlend.iteiâ* langue deë pelit^ hordes: 
■Arabes >;l>C*âofiins -qui' ^ttéiekx^ de^ l'AtSL^ 
bir d'ésefte «di nOrd de la 'tnèr B^vge; ^* 
en* »evpeu9 tipreriau&c^e-iBdiictîonr-da psainaifé. 
Xi&XK, 'TA' cui faTeu» des JcUfs, • ni' ooAtre. 
sUv Towlesf ^és^^ con)éctiirefii d'Hérodote, de: 
fidodôre^die' 'Sicile f* de Mànéthon^* d^Era^ 
tdst^àaés >8ttr -les Juil^ dolrèfit ««éde*^ tea<( 
contredit ^ atna ^ritëa- ^ qui sont e«w#acvée$ 
dans les i lÎTtës^aints; 8i iceaTârités, ^ftti 
Bonit é'im jopàre isi^périettr, ont de gralide9> 
difficultés f< si «lies atterrent àot e^tits^ eesti , 
précisément papcO' qH^elles* sonfl. d'u» orârj^' 
supéideuiri M Motm nOtts pouvons y atteindre^ 
pljuinoxlsideFonS' lesi re^pécJtéisi * * . 

>Quétqiieflpé€ri?|iiii^ e^Mf sotipçonné i^e eèÈ^ 
voleurs chassés S4^iit les mêmes qué*je»Jiii& 
qui errèrent dans le'^^siert^ parce* que Ih^ 
ïheKu o4 'iii^ i^edépent quelque leniipè a'appela 
d^ui^ Rhincùi^e',i/iâft: £0upé, ^t qn^l in «st pair 
£ort .éloigné i^'^/XQont: Garmel ; d^s àéserta^ 
†Snr^ d'Èt}M^^-d0 ;$}nf «dOrek et de Ca«i 
dés^Barné^' •.»! ,f . ,,, * . r ' - • ~i*^ 

.- Qn c^oit*r^iieore«^q«i;^ les Jiitfs^ .étaient èeié 
tnèine^ )3^gi|ilds,.,p«i>âe^,>qa^$ pjaiM^iani: piif| 
d^,ireVgi^/^e^ Sfitjq^k'ieomi^PW'ln^ 



^MÎls n*^yaient ^$s ç|e veJîgioA ^&up par pli^4 

itir les^Juîfs, .préjQud ,que;U religipn juiw 
n^= ; l'ut . étali y/e. cjjjje, . très ÏQng-lemjis < Apr^Sa. 
,Rx4rôvptÇk^s ^es.rMÎsa^^ ,,., ., ,. . : . ... 
p » i^ :. Séloi> TExode^, Moïse çpoiisa la JBUq 
4*W pçétiie de;Mi<iian.;iiop[x»é Jéltw^ et il 

ft€^;pdÊ îf .Hiçjpa IJW i<ï*ii. app^otjeqsuite. à; 
U^et 4ans; .ua . bui$fioa. v«r« .1^ mont .Oreb», 
•;??.*. JïoWi,;. qui. ftit le,, Qh^f dcaifugiti& 

àlEjypte apréSiMoïse^ ert iowale^el ila «4t 
r^nt à .feu .çt,.$.M$aQ:g unej partie ^du .^til 
pi^s.qui est .^fitr^ le> Jouf Jaia . tCt fe 2nef| 
fe^^ .dit* ÇiapvXXly: î>.O^z da; naîlîeui d& 
^nias ' les. dieux ^qn^ ) ypa^ .p^'^s^ oaik adaréa 
3Bt4ÊkUS./la ^sopoWieet ^n^ rÈgypte,, jet 
ts^.ve?! A^aQ.a]L. •«« ;;:ClM^sl$ae«;ce..qoIil ;voii^ 
V|4âira d'*a^o.i?erj);..Q» i^a.idi^iis^/qu ontai^pa 
Wos pères d£ti>a}a]^^4^pQtaiiuet oules^l^uil 
9^d^s g&moiTli^eAa dans U terre de«quela>Taua 
;^Jiabit«fs-<ir/ ,.,14 tVi . .'-v. .-.- ....I.'- •■- -i-. 
) ! 3^' , Uue, î^jUre {>r^ye , ja^OJ|ile-t-<oii ^ qu^ 
IjBur .rejigiojpi «était. pas .encpres èxèéy c'est 
qa'ti',.e$jt dit, aiji jjrre, dea J^u^es^ .Chap. l«ri 
f A^teîaï (ie'ÇçiigO^ur) condiii3it.Jt|ila «et. ^ 
»r^idit .^aUl^ 4<^$ Ji%ontagrugs^;.\)txiâi$ i il UQ 
»put se rendre, maître des. yallees»*) ;, ..t.. 
^^, X/afebé de^' YiiÙdet ^% Bqulàpger . Jnfèren^ 
^-9 ià^qpe. fies, brigands ,j^onr Ips 
étaient d^ms. lés dreuix/dés i^pcfaera . dont là 



des rochers et un des yâllces. ' '- 

4^ Ik âfotrr^tt i tieà.]>i'étondues.p]*eiives 
êe que Jîepb^ ^ît: aux c&efs- des Ammotâtes^ 
Cbeip.!!: ^Ce c(aé Cfaamos Totre dieu fon^ 
»»éde^ iie< TOUS? estwfl juia M de droit? d^ 
simême ce que notre .Diëiî yàîii<{aeur a'^olw 
iteftu doft*êtré. en notre* poèsession.^ 

Ml fVérét'iniR»'e de ces paroles, que tes 
Jtrîfs reconnaissaient Cl^atnos pour Dieu ai^ri- 
biea, qu'Adonaï^ et <{p'ils pensaient que^« 
cjbaque nation avait. sa divinité locale. 

5®. On fortifie encore cette «qpiniqn dan-* 
gereuse par ce discdurs âe Jéremie, au com- 
mencement du Chap. XLÏ3Ç': ^Pourquoi le 
»Dièu Milchom «est- il emparé dii * pays ' de 
Gad?« et on en conclut que les Juifs avouaient 
la divinité du' dieu Milchom. v 

Le même J^rémie dil, au Chap^TIf, M 
faiflfant parîer Dieu àttt Juifs t ^5'e naî point 
tdrdonné 4 vO« pères, .att |our qu'e je les 
^th:ai*d^gypte, d0 mofi&ir dûs liolocaustetf 
♦fet des victime8.r ' 

6«* lesaïe se. plaint au Cha|5,XLVIÎ, que 
les^'Jiirfs adoraient plusieurs dieux: »Voua 
«cherche^ TOtre consolation dans vos ' ^iéwc 
iais milieu 'des Bocages^ vous leur sacrifier 
»de ttetita enfaiits dans des. torrenta sous de 
^grandes pîeirres.« Il n^est pas vraisemblable, 
dit-on , que les 'Juifs eussent immolé leurs 
enfants à* <)eà dieux dans des torrents, sous 
d^ grandbs^pîerrei , s*ik avaient eu alors 



qiuràritetiansi^djiaiB /I01 déâévt^iBUr.oiaitPttnQir 
c^ Amosy vrons/y' a>«âz >poirté'>li9 ti|]»eriuialat 
l'de TOtredifi&Moloûh,- les. images de^i^ 
)»^fibl<u^ el: rétoilè âe votre âièib (Beîn{>|iaA).« 

9*. C'était, dit j^Cfh, une o^inîqpti sî e^ 
sVatilse, V|aeV^ajbt Èliêiine, le pi'^miia^ mùddf^ 
tjr^.dit aîi, Chap« YIl dès Âc.ted d^ apôtt*éé)' 
qae les loffs d^ii§ le ^ésett/'aiSoi^ent 1« 
milice' du cjielS te'e8t-à*di*îe l€$ étoileÂV'^^ 
«m'ils portèrent lé tàpernadi» de Holock e| 
ra«à?e dii]^ dief Bj(0inpUah ^ôur'ilei adorer. - 

Des savants , t€^s 'ode' MM. Maillet et X)u^ 

vm^Wf <i^€eiicia,^d»$ qecl^r^l^i^^e V4^é 

"^fle TiUadet^ que^te$JE«i^ »^,Cj^ttt«%^aç.è¥^$ 

,â.à former .leur.»ipligiooy ifMp .iqu-ite :4i9Pli^>«% 

^jse 4i:^ut*4'blii9 .^'m? Jie4ta)|l7«|dd;la: ^^^^ 

vite .de Babylone. Ils s'obstineai d^Q^ lï4ét 

,fiie c^ JoifV^.jsi l»^Q'iimf^H(m^'i^9^ etisi 

%»i3ie3il r Qaoïwi^t^ :ae; f^iafi^iiii > êtoei ^ q 
defsceQdaota., â'uw troupe»; 4e Tto]i^i«jQs :,^3m 
4g|œiura'ft^.>s«ift. Ioîa. .t<>Oette; opiniA^ ï^ai^aAl 
Â*4iit£âM}:pltta vrai^emblatble.^e j^ tsi^p^'^iil^ 
tfogi, le^oi d'SduQp^ idt dEgy^teS AotisfUi 
iiiiiliiil; dans le idéseirt luie Ironprdeibrigapi^ 
^'il afuit >fail« analftèr^ «s^'Xiq^ÊoiÉte'jiR t^o^ 
Foliaire. Tom.X% 10 



* 









IK ebnfbniiité yaHh ffônyëni; erttré kf^ mcétini 
âesrl6raS]iee»J et Celles d'un peuple > dé Vb^ 
toarsf 4fi|^ »6'<|iM)|xt^nàtit ]^ Béiidss <}iie'Dieu 

fi%ydie|}t^<«»^«'lir«iv<6â# «e péfs ^ëOâÂAéfA'f 
«ft gifoi ;Stfo;«n 4rvaîtent|'(ls n*MfâiMt pàÈ>W( 

isrient cm lëiU» Méritaçe, • ic, . 

,^Çf5/| ai^^çiéti?^ «Trt^fîaes Jtnpppa^ .^^mi^ 

l^^jTifv wrait ,eÀiip^.l^^.,9ez^ 4^_««ç4^ pctref^sf^ 
dairt la qqhjfijârmi^ . de plpsif^^ pvl(ii^fii!|k 







c]|^c|Da8fon, L'c^slîaefic^.^uL porc, t^^aiyia 

rs, ^t iippwes^ U ii*eftVpiis rans^ tdûeiî^ 
,,, fu>ne^ûajio«i hàïiçe u# ^peipiplei, if^^n 



s 



» • 



SlO 

lia ' fépaUté '4*A'ng1et6iTû et âh f^ahcb (en 
esT fifï e^ietnplè fràpprant. ' ' 
' Eftfin cfes dô'ctès , trop ebnfiaïkts en 'leurs 
"ptciprés ' IttiniéréB , dont il faut ' toujôikrs ié 
iMierf mit^](i/i*éeei]ida ^e i'origine ^^U :aV- 
tribuent aux Hébrenx est plas yraisémbKftblé 
fma ç9Ue «çlo^tlèsr'JBébVéax se glorifienl^ 

^Yooa.oonfreiiw- «T^c ^nons^c ievr dit lË 
Tolaoîl, .3»qiie. TouB ave£.yoi« ksÉg^tietis 
%e^iywm teofuyaiij^ de l'Egypte^ ^«e iwbs 
ylejar^ aires .^^ris^ âeii ^ases'.^'or :et'vd<aiigeiil 
i!Vftt.4^ JifibiM** Xome 4a âif£àrence\ entva 
%YPi^^>Pl^eii^ ret.iiM»tÎ!e..Qpîii«9n^'^'eat fRe^irpiiÉ 
3pprjçjt0Qrd€|E i^'aafoii! Q«muiliS'K:e.laffoînrc[ii0pan 
vfj^ds^ d(a niep*) Jlais.. à ne juge^ qm par» 
xJii^caîfi^Mi, il i^'7« • potfrt (ie^TOMUr qm^nrei» 
. :»puisse dire àutaht.. Ëst^îl^ bim «orainanneT 
Ycpiç Diea fasse tant de miracles en ftiveor 
»iPtoe IMtipë de Aky&tds' qài' àtô^é qù*Mle 
n' Tolé' les in^t^és? d^ks '4aéi pays de 'la' 
m^kM làUserailiÀn tÉûè telle * rapine iiniptii' 
9iîlëf'i8k£f^sùid^' pelles «^rees de Côn^tatii;^ 
siiiioplé "preiiÀeàt téulèi lès gardé-l^bes dés' 
v^Turcs^ et toute leor vaisselle pour ftllér dii^.' 
xtft- (ineëSb dams 'lih dèseit; en 'bonne ibf;^' 
y^r6lrèK-T0ns'^ que Dieu noiéni toui lè^ Torct^ 
yfthtniU Plt^pOnliâé pour faroris^ eè Tol.^ 
ï^oi^'n soit ftdt â Sentie inlen«on?it ^ :»^ 
^ 'ééfll fléli^acftetirflf ne àè «tmtentëùt par Sè^ 
eeit ftinlertfMS àùxqtiélleé il è^'si àisé %: 
rêpÀh&r^; âts yoni jmtfoCà dçre qne te Peip>'^ 
taiettiplé^ sâ po ^IM toit qoe dans le tempi^ 

10 ♦ 



^où les Juifs oommenoérent > a » fitcep Imxa 
cuite, qui ayait été .jasctue-là 'fort incertaim 
€}e ilit , disenViU , {au : tomps ^£sdras : et de 
Héhémie. Us apportent'poiiRpreiire 4«tqoii4 
tiriéme Krre d^JEjcidtras, .iong^tempi refntpaiw 
earionique; mais» HS'ôablîeiK^qttetee livré m 
été rejeté par le cenicile de Tx^nie^ ^Ùs^^'^p^ 
ptiîent du 'sentiment jd-Abea^-Esta^. et diirija 
rbiile de théologiens toiu hérétiques:; iba-ape» 
paient enfin de la ^oisioa. de Newton- lui^ 
mênie^ MaiS' que peuvent' tons ces eriaudè 
l'hérésie et de. Tinfidélité contre on oon<^ 
csCQsitémqae? * : » « t - * 

JOe plus, .ils se tnompenl en ^ivaywir q^^ 
]^ewton attribuée, le. Pieal^teuffue fl| E$Apa^^ 

plutôt le^ rédacteur. .. - .. i 

.C'est encore un grand blasphème de dire 
arèc quelques savants, que SEbïse, tel qjioo 
^ads.Ie dépeiût, n*a^ Jamais existé; que tÀuté 
6£i jrie est rabuleûjseï depuis son berceau jus^ 

3ua sa nlort; que cenest qu^une ithitatièn 
e Tancienne fable arabe de;Bacchus, trans^ 
mise anx Grecs, et ensuite adoptée par les 
Qébt'eiix. BaodhnSt^dîseDt-ils, axait éiénsmOLvé 
des .eaux; Bacçhus snraîC'aasaé la merlUvi^e 
â.^pied sec; «ne ûoloiuie de- feu iJbndiiUaiit 
éon armée; il ècrrntses loià : sur deux t^Mai^ 
de iiterresv>des rafons «ortaieuttide éà lite 
Cesf conformités Içur font'' eoupçoiiiner quo 
leiM T^uif» attrihaèrent cette ancienne ^tvadii 
tiiHf {de îBaeabua' i leur Melse»^ Iiesiféenti 



im Greèa ^taieiM; «connus ' âams tottte - l^Asie^ 
ettee^éorits des Juif» étaient soigaensenneAt 
eftchés aitm' aïOires^ nations» 1). «st ^tmùemi 
blable, «ieton «es téodérairet, que la-iinétsN 
Beiorpho«e â'ÉAlh i fémm^ âe «Hiodi ^ ea stfii 
fae de s^ eist piriae dk» Ui fable <rEai743iee^ 
^pe-'-SàtBSOtti est Ia: eopiedHereule , el I9 
sa(n*ifice cFe U Aile de Jepltl^f iokft^^de eelol 
â'iphigénie»^ Us» préteadent qaé l& peiiple 
grossier^. yii'B^a^ îo f mai fl i»Tenité. aiioun art| 
doit avoir tout puisé ebez^ les peuples in* 
veoteiirs# ' > /. ,1 ^ v 

U est aisé de ruioer ton^^ ce^ syitâmée^^eii 
îbontrant' seulèiaeirt que iès^ â\pteui:^. .gi*À;:s, 
e%céptè Homèflre t' sont postérieurs à Ésdrafi 
qui «rassembla et restaut*a le» ÛyxQS, C9Sk0T 
oicpies» . ' { 

: Dès ^ne ces linges soht restaures' du temi^ 
4e €yrus et d'Artaxetxês , ils • ont précédil 
Hérodote, le premier hjstorîéii dés Gretsl 
Noa-seulemént ils sont âhtérîeuî^s àHéirodotéj 
mais le Pentâteu^ûfç est «beaucoup' plus ^rf* 
ciea qu'Homère. 

Si on demwide pourquoi ces» livres si axi\ 
eieuft et ni dsyie» ont été inçonaus avix na* 
fions. jusquW texnps^ où les pveipiers clu:^ 
tiens répandirent là traduction faite' en ^^|J 
SùOA Ptolomée Pkiladelphe, je répondrai 
qu'il ne nous appartient pas d'interroger la 
Proridence* Elie"tr vonltr -que ces anciens 
ttomuiients, reconnus pour authentiques, an- 



/ 

1 

J -•'■ 



ncMlçasient àeêjaififf^l]fi0j,j^tc^e ces mer» 
reillies fussent ignorées ie ious ies penplet^ 

ae manifester. Le .ehrji^itigiAisme a rendu te- ^ 
moignage à la loi mdsaî^pe au-dessus de laf 
^flllédh^'etf^tîéleVéi «t <par> la^^Mey Un fat 
prédît^' SimiÉiettoîiaMiuim^ piaoos, .aidoMsa^ii^. 



".i- • » :« ^i»; 



•--. ' ». .» . j > ' > . .. , . ;^ •(••; '•'■. ''s '. > . !!:><»' 1 

^ èip .sent isk ' iéJ5 ^dermérés ïîgne^, quiê'èii^ï'^ 
mon oncle: il. mourait ^ayec cette re8i£;natiorr 
a, llcjtre supren^e >. persuade ^e tous lés'^a- 




ij^s. paopjei 

et,powniq9ffr ,^ , ^^^ 

d^ Asto-açfto : ,,ii44lez;, ^^ V9»^., àUnstez^ 

•M TQyez:TQus. pas, ^e j^e^yc^u^ crois inïa^^ 

»lîbl^ . aqss; ? Cest du moins ce qui 'tâ% 

4te raconte dans mon. dernier yorage aMos« 

a>aj mais, je dou^e toujours de ces* pnew 

dotes' qu^on débité sur les vfyanls tt Sur 'fe# 

mourants. L« 



i.i" 






-;;■■■. ■■■rtfïïp*»'"?. • ■'.■■■■'■,■•■ n 

ntoeiptrltt»', , fs< •cèpq- aii< noble^déiip' de 'itofi 
ger eelle de Bélisaire. Ce s«ft,p«SD|a^ jar.< 
croie B^ûaïre exempt âes faibleues humai- 
na. J'ai aYonà^vnc eaaàvvr qna l'abbé 
Bazin aTaît été trop gogaenard ; et j'ai quel- 
f[Da pente à '^ràlrÉ (fàe XHélftaîfe mt trés- 
si^^tiwis, grn ni) pillard, et, qoelfiuefoia cruel, 
cgmtisan' taiitOt ' aârdft ëf ''tamùt' WàtldMr, 
^e.'qjiîi B'est point ,'dù"tODï Wfrè." ■ '*■ "'■' ,■■"'"" 
Je ne Vèus rîe«"ifesî(AaIér i'iitfoiJ''c(ifei* 

ifl^r. Il sûii qoè réii'6fiiie'ad' Hoirie sm 

Vertus, fîTs de Yéirêinieâe flbhte''ndntrisdf>L- 
aTait acheté sa p&piWlé ao' toi '«« <iotll# 
Theodal. 11 sait '^ Bél^nl«,' se ' tro;^iif 
bfihi j>a^ ce pape,' iè'âé'pfMlWtte'Xk'^'nAi*<g 
' fcîscopalé^ le « revêtir ^i'titi -hàiiiV èe'^SJ 
iSFrinifer, et l'envoya eo pnibii à Ptttat^ ^i^ 
ïîcie. il' isàii'<nie ee'):ttêin«'B£B(dîk-é TfenWIF 
ïa f»apaaté 4 Un sbus^diaci's' nonttné Yîgftej; 
Bdnr quatre' certts marcs' ^i Be! dbtlze oiicfetf 
^^ liri%; M <t^'à'Ià' fia lè.s^eJastmtetf 



*) f&fM le* deux oara^ei intilnlM jtteedcttt ti 



««4 

Palmaria,. fie ne. sont là que' de. feUi^BS tm* 

tîcN^henti poiqt de .ÇQK^ptjq» ,^ . , t 

JTtts^niefi ici: J^élisairç. ^^«^^nt ,ppar femi)âe$ 
)bes 4€»?c.plus î^Pftôeiiléps q^wig^ Jftwr 
sept ,,^?ins, .tQ,^ Ji'^RjpU:ç»,,.I^' pfu^,^ao4^ 
Jfaut8^de'Beli^ire^;a,j»Qa, «^8^,fttj: ^ -^ 

était bien plui h^J^fte :(pMB Jui e^, çfelt» p«Vr: 
tie. Il arait épousé une baladine; des «Jdves^ 
lUfèv gi^HBOse^ î^ ^étaft ^pr^stitciéè ;ea pmn 
tbéâtï^; -et jceb- ite ttie' donne pa$ gti^diè 
o^ioU' jjle la '-^iëgesise' dé ^cet ^empQteort 
^xfralgrd le»' lote' Iqâli fit 'l^onipiler ^ ^U piut^t 
ftln^ei'^t' È&k fi4^on^>Trébônien«' )} etah 
À'ailléAr^'p<4m>n;>^ vsftn^ avarô et prodigue; 
défiant et sanguinaire ; * sA$i^ ' il ' > silt ' ietmev 
le&yjegi^rStiK.Iit Ittbnc^ éiroiaaiefj de^Tbéo- 
^er^^, .et .«QéUfalvc) > TfMilttt ,&ire asawanieT 
jl^MiOwit d(À#^iM«fu On f,AiK)m^i aussi Béiî^ 

ff^r^rd^ b^anoaupvderapitifi^-^'i :': . . * ?• 
^ Qiuçi qubil .eii<{É9Ît ^1 il esft i^irtain* <fBL9 Uk 
^'eux £t^is«îre « .quii gfi'éilaât « fwi si < laTeiigkr 
OMft ]9 yîeux «lusfinîet>^ lui donna tfiir ^a»'|fiai 
4e ,8a irie 0Q: Irça-botts ocmseilf'jd^iit rempe^: 
^uF..A«)^pirofita»^uére, Xbi &rf« tEé»-»in0é?; 
nieux, et : qiii . a?ait . conservé le reritiwlé 
goût de<rél<^uM^a€e .idasala déeadenîce âe^ 

tîona âeeBélîa8m:47o& Jj|«làl«eift^<Dw^^^ 
^^.s pavurent) . jput <îoiiitaiitûiople ea^^ <ih»r- 



^ô5 

<$hânU"toils le8'«^rits:^r«risonnïdÛe8i 

''Pour aroîr une narfaîte èornnaissanOQ' dé 
eèfte anecdote, il fsltit iaWfr <Jue Justînîen 
«éfeif ah rîéUx f(fti' qtiî- ié tnélaît de ttéolo- 
- #e. 1t s avisa d^ dëdlàt'él^^^fr ùh '^àîl, en 
W4 , '^e îè «Jorps Se Jé^'ChiUt arait été 
iâipàsstbîe et^Wéofrti]^tïbte,'''et; qtinr'n'àvâît 
famais eti Besoin 'fle mànget ni penidaùl! sà 
"vîè!m af^rès^j^a'i*estiknbection^ ' 



.^ « ■ 



plusieurs^^^y^l^ i^jQOT^i;e?|t son «dit fp^t^ 
B^çipdijlemc, H feiH*,^ia^ç»çj( .qu'ils seraient. 
4f(mae^ 4^* rayitre jjiiipnçt? ,- et persécutée 
^^«ans . celûi-çif ..(Çï pqur 1er prouver pfiir le». 

qjt.pjôsieur^^ 4i»fF^ ppfjélat^K^.cqiBfiiie^ il àva^ 

'Crëst* ce itejet qàe B^»îfe fldt * reniJ. 
^(et«^t^ de tt^ >- iftgw reto^iih^tfnces l . . . . Il 
lui dit*qtt*il ji^ ftiut '^as dftninef ' rf légères 
iftent Son ptûettàn^ eûopteiAQitkS le 'pei^^é* 
^ter^ qete Dîetar est le f>èré'AM h6mraie$i 




pas faîrà'iiioarïr âe ftifaiy le t^tHai*«Iie de 
Coiistantino^le, sitmsf {>réfé%fe<j«e Jesus^Christ 
^^y9&t ip^s^û l^sùméà lit^'h^ét. Rienn*es^ 
pfttt tolérattrtj frlti^r 1itlm^^''tAitf divin peu^ 
être ^^' cei' irdiàît«abte tKs«f«>ii]:'é'âeBélisaire. 
Je'i!^imebGèâicé<mp 'lédeuïc^ue '$&> délE^iére 



«6g ^ . 

iijes'ia^ântijii il «al < Total, f^tmnU qu^uM? 
dîéeouà» s«fit pAtf £d hi%;qitil joq ^«iKlaitip^ftî 
sj'tbîèny'jot qà'uâ IionMiiQ>jqm amtsmiftnkfti 
pepe/SîfareKfiljIapscW» cnL ckiuba^eiibftta^ i^ 
imâifc flVi' place ^[tMKfna f^eoU imitrf^ âiOi', dçci 
dôoze&baiies >àiiâ 'livrè^^^néuiCipas iiqni^iiv' 
p«nlsr> «fLecdmkence .et>. de- toUt^ae^^ -^li^ 
senpçcamônt qw^-toul .QQ"â)«eoiu*s.;çal .jde, l'^i 
lomient Grec Marmonteibs qui le pu^ft»» 
Ccda q^ei|J3||fî^j^ïnvài3 çow^i^eç^.rtQn ichpr 

vB p avait >alor9,;^^lgEae3 |Mef;9 Qre,c$ e|^^ 
yfefw, Bé4*ntfi igftc^-wikla, et «jjiî fais^enî,4Çf>:^ 

dévot; C€sJi.^«w^ ^ .rgf^o^pp ,^^ vjfili^^ 
coartisaos disgracies, et memc^ ehçore au» 
jourd*Iiui les gr«ndaASÎsktLju:enneat);le; parfC 
de la dévotion, «{oand, au Itéu dejesétrang-. 
1er arec àa coTfÊbir.^tSf^o,^.'9i^ les relègue 
dan» l'île de fititiJene* Les . belles dames aussi. 

cuicpiante. ans, surtout si elles sont bien eu- 
laMetç < «ti.iplttê/^1^^ aont. I«^Sy^plto% ^s; 
•«Auforoei^^ .t«t;,jd4TOti9^. d# ^pt^m^l 



éuit iiiMt'^ur'lN>i»'4 et non y«s pèar>phb* 

làit.lé botflioiir âieitom lat hofuiute -et 09léf 
miiam*^teûÊàt^enoçr^'wm peai- dfi miutisanîe 
car 'Jvràiii«ft'«Vafit' Uîen iAe»<'pdcIijéa- tt««ie r^i 
pÊk^ch0r\ ^ Béiitdire* dittitilla' oèi^weratioii/ 
Itft #t lanl ^s^tt'si- toachkniet de la «nii* 
8étfc0(«dki'âii^iife| <pie'la coiiMieiice <du jti«^( 

BëHiàiéë iûsèhStkiii iSùà&^^f^téU^ 

Dieir* Le foIKcnlaire Cogéos ei^tlèe''ftati^> 

YiéM ^ètif^ pltis â« té{nr(rttv€^h(' 'èc'faiC^M' 
ré^^6ndit^oll, ttt ' 8èr«^' tràs-4rë^r<Hi Va : ' eM9«^l6^- 
toi/ Yiifm^i:» isbis^'t'ëpttmVé^ ^tm W^» t^ -sèAWAO/: 
Iilèsv et 8<dîs l'sâfr qto HàiA (HwitiàifÛiAo^lé ètii* 
rira. ''2&K'rciu«tt^8^'âa cbilé^é^ ^të'vba^'êt^' 
lôih' de' sdtli^iioîfiier- dés^ <(iti ié pèii^ ûw^i^ 
bt^îU^ eoittpa|;nié dé Cbb^aùtiti^Ie? '' ^ ^ \'- 



i .. » ■•*'>•' -t.' >'■ ' ■ ti ■ II- >^ ^.^.'. '.< .n,:i.r 






2 'défense BTWfJAïffllHœRi'i a<i 
-Êk .ffiéfue Céj^s iitta^àAM'i|ioIa8<oni6k.I 



aâ8 

éent'epa^prqpres^'iiiotsç »>Nbtre religtoti cl^te 
i^temte sa* i'éf«laÉrii>n"n««t et ne peut-têtre^çèe 
>la /religjoB loal^velle' pi^fectîrànâe.« '. ' f 
'.'Yoyez^: moader' lecteur fia* maltigmtii «ft 
ià caiomine')' 6e-l)oii jipra&iter élait «mvâes 
ineilleurs chrétiens du cantoti , «pii ttoiiri^n^ 
sait ie^ pauvres de^ legainee ^{ii'it aTait èé- 
':ÉDiâs;' et (fur "pènâant^llûter aattmsatt'à éorire 
peur éAiher son -pfoehatA' quHl ^aâmait» K 
nœr^t jamais Mecrh<^es paroles, liâieuler'é^ 
inresqœ in jlîes^ à^^êC^àu^ sa. ràfi^atian ^ (vtae 

Itenuaorsiwai tei^ sên hOa^ ce eritique oiv^ 
^«■r '^tanfan^ms// Il ^ n^ f a pas tm seul mot damé 
ee passage Ajol jardÎBiev : qui • aîll le- ïsimxéte 
ytfpport k celte unpakatipn* Ses çmi^res^^ onl^ 
•été reoicâliea^ «et dans la^^âerniere éditièit 
-Ab* xtMh I^^^ iiôav aûm. que dans tot^s \M 
âtetveftvédiltonav^^CMii'IroiiTe le vpaasaive. 4}Q0 
€i%^09.^0it> ûa^ a d dâclienieiit fiilsifié*. lie 
yoftn*^^ âmàçaîs ^ telijqa*!! a éfee fidèlement 
traduit idu' .igBéèw < /i:-.'* ; • .f" >«^ iïu-.ipiî 

vCeluL qui pense que Dieu a daigné metti^e' 
^mn rapport 'entreitir -et les honames, qu'il 
»les a faits Hbreav capables- du bien et do. 
!>mal; et qu-ildeiu^ a deiinj va tous ce bon 
!»sens qui est Tinstinct de-- rbommC) et sur 
. i^lequel est foilâée la loi naturelle; celui-là 
^sans doute a une religion beaucoup meil* 
fleuré que ; toutes ' les sectes ctut sont * Ëors 
«de notre ÈjgMse: car toutes^eea sectes 



32Q 

yfamsbeSy et la loi iiAtnrelIe est rrâie, Notre 
:»re1igioh <hérélée best iedme^' ât ««* pouTaît 
»etre que cette loi naturelle perfectioniiée. 
» Ainsi lethéîwte.efit le* lion sans ^i fiest 
jKpaS\ encore; intitriiit' .û» la .ré3^élation ^ * et 4es 
^otnes iie}%ions<:sonb le 'boa sen* ' peirerli 
»fiair ;la siipvariititîon*& - . > ' ; . 

>£e mioreetfi^ Ja^ait^^éta kohoré- 'de l'a^pro»: 
bahoo dnt r patdarcbe de Gon^anlinople. et 
dfe plastears éyequea;. il n'y a rien de ploa 
ehrétian^tèB plus» <oatheli<itie^> dis «fiihi^ sa^ 
j f £9mmeot; donc cei Gogé^ .^^a^^^t), •mekt^'Soa 
tieim anx eaiiK piuresitde xe> ja^diai^? 4><Nur*» 

Î\mn TimlaJiiâl • perdire\ ee- be^i faonmei et 
aâre condamner Bélisaire^^ N'eat'^ pas as-. 
8edid*être dans la. depnière^ classe dea deiv^ 
tliers éçTtrain»? faut *• il * «icore < .être • faus«> 
aatre2 Ne sayaîis^tii-paaj^dtCoaélujvelacbÂ^' 
tim^ta: étaient OFdonnés> ponr les ciâimea de* 
faux? Tes pareib sont d'ordiaaiiie îaassi «lal 
mâtraîta des loia qiie dèa priaetpè» derhoa-^ 
nQun : Que Jie Hsaîs^to tes. institots tde Ja«-- 
stînien. au titre de pubUcis judiaas^ et ia loi- 
Cormiia? /* ' 

\ Ami Cogé) la £alsiiicatiott: est eomme la^ 
polygamie f c^ est un ^as^ un cas pendadle* 

r Écoute, «msérahle; vois combien je. sois ^ 
bon, je te pardonner v 






:' 1 



â3o 

DERNIER ATIS AU LECTEUR. 

Ami lecteur, je tous ai entretenu des plus 
grands objets qni. paissent intéresser les doc- 
tes: de la formaticm do monde selon les 
Phéniciens, du déloge, des dames de Bal^« 
lone, de tEj^^plb, ««â ^4iii# à fi niontagnes, 
et de Ninon. Voos aimez mieox one bonne 
comédie, on bon opéra, comiqoe; et moi 
ansi. . Amtçlv^KyottS^ <$ UiâsseB «igcfter: 
les pédants. La Tier^çst.eoiirte.^ll n'y arien 
de bon, dit Salom^n^ eue de rirre arec êoà 
ami, et de se réjooir dans ses eeoyres. 



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FRAGMENTS 



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sa» QCISLQCES BÈyOLUTiOKS' DAflS: 
SUR LA MORT DU COMTE DE LALU. 



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lU>k«a hîsiorîqa* du eonmcrce^ 
! fc l'indu. . 



qi^ei Tlnâd fa| an peu.€QBiuie des bar*. 
&«res de roccident; et du nqrd, elle fut lob* 
jel de \txix\ Gvpidité, ,et le fi^t eaçore davan* 
^e. quand .ces barbares, devenus policés et 
iad^trieQ3^,;/Be £rent de ni>ayeaux%e8oin&. 

a' s«^ii>8S)e^.q«'i; peine o/i eut passe les 
in^n;qtt(::eiitioùr^pt .}a midi ejt Torient de 
TAfrique, on e^spliattil .yia^ peuj^es dcj 
riilliï^ii .4o^t auparavant bi;i ignorait rexistence* 
JU^, Âlbaq%erqujas et J.eiv^s suc;cessei^rs . n^ 

p|iir9nt;par¥eiiir:\à ,{<Hfr'^ du |»o^vi:e et des 
loU^ en Europe <pi^ par le canpage* 

^o% peuples '.eui^opéens ne découyrirent 
P(à|iiérique.'qae pour la dévaster, etpourrar7 
i^es^r dei^ng^;. moyennant quoi ils eurent 
du cacao, de Findigo^, du sucre ^ dont les 
Oaotiea' forent ti^aitisppi^ttéesr d'Asie par les Eu- 
jf^^éitps dans, les climats chauds de ce nou- 
Irean monde;:, ils rapportèrent quelques au- 
tres ilenrées y et surtout ^e quinquina: mais 
lit 7 contrac^rent une maladie aussi affreuse 
qu'elle est honteuse et universelle , et quç 
efiH^. ^c^Qe dw mrhre du Pérou ne gué- 
râiMât pa^ 



10 



*• 



J234 

ATégard de Tor et de 1 argent du Pét*oil 
et da Meuqué, 'le public n'y gagna i^iea; 

fmîsquil est absolument égal, de se procmi*cfr 
. es, 'idiêmes nécessités avec cent marcs on 
avec un marc. Il serait niême ti^és^avanU^^ 
géux au genre humain d'avoir peu de mé^. 
taUr ^' sdnrent^^ ^agetf ^d^chmgêii, {uMtti 
qu'alors le dommerèe ek bien plus faMle : 
cettQ rérité est démontrée en rigueur. Les 
i^reinfers boifsë^sêûrs «dë^-'Intiies'^séMH ^Ai-^la 
vérité, réellcMëitt i^u^ fî^he» ^àbe)ird^^[«» 
lés autres,- a^àMt plcft âë- gW^s'â^cbkij^V 
^àns leùts ihaini^;^ itlài^rlè!^ n/mrêênp M/iêê 
auésitSt leiîi' tèhllëiit 'lë>âl^^Mr^S)iâ« |mû 
'pôrtibÀ; eir' ttés-]^H dé^VHnjf»' f£^té»<>#4- 
^blit; et' ènith le ffecf^lef lte'^li>in4t|sttftolBr 
flevifent eh; effet le pltftl'f^trtie-' ^o-n ?j;, i 
'Pérsonhb liM^Wê è[tief''^ftH% >iiOftallMé«» 
i^eux empifè les roïs ' à'Bêf^^kè l m^ u Ui # M 
&ÙX âtBux extréiiîités du nfbnéey éatfs iSMllr 
de leur palais $ èombien YEèp.sj^m M pttMèr 
&'ôr,' d^argent;' de marètendises '^eleië^s 
en' £àrbp0\ '^aiis 'ék ÀëtetAr^^\ii»<fpiÛmkii 
k'â «{uerpoiht elle étendit sà^^dMiiimtiôÀ ^râ 
Se iJé^éuplatit. •*, "'> '• ♦ '-''^ ' j -• m 7 /?:. 
' L'histdil'e è^ ' ^àtièS ^WhWÈtekW^ Jitf I^ 
landais dans Hnâë est^bôiiiii^, «dè^knênié <{tié 
celle dès colonies' anglaises i <Jbi' 6*ét(snmiift 
^aujourd'hui de laJamaïqtle ^'larbaîe ihS»A^ 
son, c*est-£i-dire , dèpiii» le foiàtm^ èa}XA^ 
pfque Jusqu'à celilî' dtepôfc. «' * ^'^ , - -V 
Les^lJ'i^ahçats, ^î-'f^nt yéuus'fàt^ An ]^lM^ 
tage des peux-Mondes, ont perdu i'ili^iiilni^ 



«as 

V 

400^ i^^ 0ll(:à k paix ,tqat ee (puis t^i^nt 

jfK^uis. aao8 H teriË( fei^^ie de ^.l Amérique 

«^lon^ionale ; où ils possédaient en^virq^ 

^«ii^jf&o.«en|s lieues en longueur, ^t |Emyi]jç|à 

;«Qpl .« huit pcm^, en Margeur. Cet imimensë 

'^ .mfaéy^Jlo Tpaî» 4tai«i.|i:é8 à.qfcargp àiVe- 

;M, ^t sft. pert^ a Q%é eaççre p}iis. ^jeste. 

^t>.Près9»fi tiMi4 <çes yas^^s dom£(inçSfi ce^ 

rétablissements âisModieux^ toutes çe$^ gjijei^i^ 

4KKtrepmesi pwr ile« xn^tintenir , ont e^i^i lé 

;4roit 4^ I^H^UessQ àe no^ vi^es et â^ifrf- 

jnUté des jppaschand^,. ei^çore - plus que, de 

i£iyii^i»im4e4.40!ivQ¥(d^^ 

M- $^e|trx,pMil^t|fQ^wlir .m% tablp$. des^Jïour- 

'*StPλ-î^;P«»W,. 4e JiOn^res, ej^des airtrés 

^f|k»«iâe$ rtiÙf»^ »pl^♦ dîépiceries, qu on i^'iep 

.cofl^omnidit %ià|r4^pis a^x tables de^ prinçe/i; 

'#^el p>«r çliwgeff .de ^impjes citoyennes de 

;:pliia . df9 diamants que les reines .n^èn po^- ' 

r€aÎ0pt.4:leu|* w^m; ^.e^. pQi^^ ipfecter çon- 

^lki»«U^tn#nt 8^? ^a];ine.& d'une poùfli:^. ,^- 

Ifjftûjtaot^j pour § abreuver,^ par jfi^Kiiaîsje, ,ae 

; certaines liquieurs inutiles , inconnues ; à . niçs 

/'pècesi fpiil s'est fait un commerce in^ipepjse, 

toujours désavant^eux avcx trois quarts de 

TEui^p^f M c'est pc^ur soutien jr ce commerce 

'-ne W puissances, ae sont fait des guerres 

-mo» J^quelles- le premier coup de çai]Lpn 

tiré dans nqs climats met le feu à toutes les. 

Batteries' en Amérique et au fond de FAsie. 

Oii s est toujours plaint des îinpôts,* fej: son- 

rent aT,?<5- la plus iùstç r^îscjn^ ' maïs nous 

n ayons jamais réfléchi que le plus gr^nd et 



N 



JDWqsoas. mp pottA-meqaes par Bps^noiifioUca 
AQlîpjâtçsse^,qiii. sont éeren»es de» besoins, ilet 
^|i^ ^Qfit>ei;^:^^t^iia luxe ntmeiix, «pioîqtt^ 
li^^^tM^t ppjipt.âonoé te nom d^ luse^ •' 

.«;û/d$M|Ù4a Ji^'l^ ^<d poinlet.de 'lir ieràe 

,de$ rHotten^ots^' -ce soûl des marelumâA «foi 
'0À| ,^Iil^gé b~Ace du fluoade. > - * "* 

' Les Japon^Y '■^yant.'épremité n^^étiiSë 
^^tij^lei^t^ \ %V. avidei de. iquejqoesoftes de' nos 
^ttbo/i , eurji^é^npeSy ojit. étà ass^n heureiti et 
,,ass.çs pu}^^i^tf .po^^ .l0ur .fepoier tous -knirs 
jpqi^r.et,f!Oji^ i^'admetSire.Qhaqairaané^'qf^tn 
.aei]l/Ti$iss^i^.dHB petit .peuple ^a4U traitent' 

anréc, upi9, irigueti^r iett.iin mépris *)^çiev. «te 

pqtijt pev^,\ç ..seul est capabte de- suppislp» 
'" .^^r 9 - qviQ^u'ii . sqii ^ès - piûsseat daiis rkede 
.'pjric^tale*;; ',,-.> --•{ 

';' Lés habitants de la raste prasqa^Oe âé 
^rïfidfe.p*ox^t jp^ le!:peiivqîf»ïu,.le, bonheur 
• d€i^é iQ[#Urç,'\COjaiiDe J^es Japonais.,- 4 fabiri 
'-"des'' inrasion^. étrangères^ ^ Lenra pmmnoes 

maritimes,, sont, .depuis plus de deux^eonts 
Vans, le tjiéftre de nos guerres; -♦ 

Les isuccessèurs des brachinanes, de- ces 

inventeurs de tant d'art$, de ces amateuvaet 
' de ces arbitres de la pai^ sont derenua n^s 



». i 



'^ <11 !est trèft'vtai ^e daM le eommencement 
, la rfTolatum de i663 on obligea les Hollasi* 
, daià, comme les «atres, à aurcher «ur Hi cA^ 



N 
\ 



'Yip^iii' dédoW Imur pe(ys,' nokït 1 avons «iigràl»à6 

.non» Im êmrpâikKms en ehtttà^é 'et en kiié* 

chaii4B«ilJV et «embien noQs îetùt '«ôniinès M* 

r JMénrs en râgieMe. N^s ' naftjoii^ J^Euk^pe 

r>9e arnit 'âétr«fiees« réK^ipto^ttèaiè^t ûkrit cette 

ttâfii^'^tefre^ Ofà^ncms n'AllontoôIier^ïliinr «[tce 

de l'argent, et fm 'ierpik^emiers' Grecs ne 

Tr<^gei*ent »<îtfe^»pour s'ihstniipe- ' 

^»> lia eiMtfpsgfiié des ' Indes hoUattdafoe fn- 

.' ^»i* MM|a <fes çït>j*Tès • ràpWesr, et te\V6^ d^Ain- 

'gl«terre ^sc^M^ftiâit,' lors«{ti'en'i6o4 le-igrand 

aiOfeiim aG06t*â*,''ihk^i^"l**Tis àa Oac^deBalli, 

Ml« fpfivilégë '«tdlMiF ^d^i etofmèfree dknrf léa 

i&ideft*à ntié -dftapifgriie dé marcbiackds i^his 

liitlâressé»'T[u)s «t^bhës', -^niiHethefn capâoles 
^é& Em-^mmëtÂr'p^ eùxMiûêhi&gi 'On'ne }etfr 

donna qu'âne lettre patente, et ils restèreiit 
/ndaiïS' rteaatîori:'^^ ' *^ " -^ 

M? • £*e' cardiitol fl« lUcbèflîeii c^éà, en 164^9 

«ni» espéee' de compagYiie des Indes; mais 
/'ellie fut raillée en peo â'adrvées. ' Ces ténia- 
^^wes semblèrent annoncer que le génie fraft* 

çais n*était pa$ âusd propre à ces entreprises 
'tpie'le génie attentif et économe des Hol- 
"landais, et cpae l'esprit hardi, entreprenant 
V0t Ijpmiâlre des Anglais.' 

Louis Xiy, qui allait à la gloire 6t â l'a* 

raatage de sa «atîon par toutes les routes, 
.foÂda -en^ ^664 v p^r les soins de Timiûortèl 
.. Colbert,' luie compagnie des Indes puissante : 

il loi aoooxda les . prinlégés les phis' éten- 



#18 
^fiis^' tt Vfdd«>4d/^piltt|«^'iiii)fiiHit Ifr»«âè«a9t 

esfital «t.fa^ ere^. de.lai4»«ipa|;9ia ^^éfKâ^ 

tântii I^ vtlte'déiPtadUdiéris^ sur.l» fâter 

' eiT' 1678. ' Ua« odonîé'CiRioIi» à Madag««Oâr- 

Ce qui afail ëto la t p^j&|ej|ia]0 ûMiKB<4p:^ 

ânpétmâeiQeiift.teliL de^œ e<xi^^ afiaidi 

la perte même dè^Pondichéri^''Aaîfv*'Àk4pc[ 

cpfome ain^- ravUâé; de ipia^pei adpim$«i%* 

^tnrt Téknaiiriadé; l^ÉŒj» jéàmem^cim^miB}^^ 

Jïôtévèt' paiti«ili»r qitt â'ei)i{w4e î^oiiyiifeK» ieisir' 

«Ufemit'génénil, 'et* là * nmniér ^9» ':^|pip«j^4> -: 

poompiâi cm .fcixià&c^aEVtr^ûr^^te »fMtaÉfif«r^ lifter 

JD^afos-ftYmis ra de' nos jeiiiLi ^ea »«jfi9^ p^yr. 
«qovil: «ftèrainliii- rpii^sliffeiyC^^ i^e^^ 

sfiaqnit k Ûtth89êi^\eeàixn$. ^-iL0il^stàï9éè ^lumé* 

.tasesf tet 'qai ;expa8àît la Fr^àiOa aux plus 

, grands «B^lkeim^ jraaîni» potirtant reâpriï de * 

eommérèeu Qairebâtit âÂîfiise de lâ^com* 

pagHÎ6';âes.bWkiaia^iee lea décoBij^res^ d9 4îe 

système. Elle parut d'abOrd aussi flosissaiite. 

que celle de Batavia; mais elle ne le fut 

, effectiretnent ^qu'ea grands préparatifai^.. .en 

.'inagasîns, en iertifieations, ça idepeiisesdalp^ 

-pareil, soit â^PcindiQhéri, «oit d^ns la ville 

et dans Jle poxl.de Lorient eoBr^tagoe^ 91e 



339^ 

le minîstèrd ie France Im conceâa.^ et qai 
0avfe9poaàiàk «*«ic > 8a<> 'CafMLei*^ dé. Tlhacu" 
£8e esA Jâtà^êippêrmaée knjtosântei mais de 
plient réel' proéûit pav lé cmnmerise^ elle 
fl^en fit jaaaûu ^EUe ne danna^ pendant soi- 
irante ws^ pas itn seul^dwideftÂe du débit 
èé seÉ niàrâiandiies; £lle nb pjoya nî^leli* 
écfiàatiairëÉf, * ni àiietine de sear dettes eir< 
Fràttcé 9 ^é de *h€fiïf hiiUzâhs ifHé le tm Itif 
àdcocjidt'par afkànée^siûf la fètine. dii tabacj 
à&i^caï .tjQ^en tSèt de fttt toujours ieitn qui 
paya^ pottr elle/' . . >. . 

li' p etit , ifiuiqam «rf^ders milftaireà .dm 
CMëtùmpagtâkf. ^e}^u68;iïcteiirs'inâiiilrioœé: 
qui iK!i(iiîre]](| dkesrrid&éssés^dànsfindeTiàais' 
1^ coinpegnle' se ihnisàit avec èclkiaf pendaa^ 
qàé e^ parti^^àljèrs -âcetunalneàt qùékpier' 
trâsors. . H' nf est ifoèère dans In witave ho^ 
maine dëVexpatrier, de se transpoi'tèr «kes 
an peapie dont les ' mœars contrediseiit éri 
tout les nôtres^ dont il est très-difficile d*Bp<. 
prendre la lan^^e, et iâtpossible de la bieir 
parléi:^ d'jéxposer sa sânté dasis «in eliniai 
f^ur léqael bn n^est point né ; enfin de ser- 
vir la' xbrtane' des' marebands de .la eapi^ 
taFe^ sans avoir ohé forte «nyie d^^^f^stire là 
àiennOé ïelle a ^té la source de 'plusieurs 
flësastrés.,' '';''« ;, -, -i „ 



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• J . . ^ .J 



I . 






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Xiî,cqHUçejrpf ,,, œ^mi jpJKeç ^çfjo jijft^ 

#* 'deïW»»..u|i o^e^.,^ ^aigFfi^if *>.PF|..BÇîfâ 
«P« 3©,, §fi^T^t}ftft, lf?.»Kem(}eFs BitiA^|ayj|g|t 

nerauji .,^^nj«e;.„oi».,IeS. .aarMj^.jto^ ,â^g(L 
souveraips- de cps, contrées, ^j, 4,j-, ■.-.i.,>ia» 

çtaHi loçig-^.ipp^ ^Be|5, l^^.J>8pi^sçds^,.c|i^ 




5?» v-*^?»* .^.f^ a.V« :*i"P ^»îa .«o««?te ^es JjP 
j»eTenment, an^ije upf! jTpi^ çans le moçoi^ 
»çll ^qjii nV^je^fk, ,pf ut-^tj« jçmiais.* ta fjèp» 
aalîte.ii'es^ {Mui)t ui^^éfeop/né^t^ c'esf^ uae 
Torm^ ,.tr^f-|an(4ennft , ouï subsiste daiu.le^ 
*?<?«;" «»^*? A? )wt|Jil, î^éipisgfeêre aveç,?éf 



a<IiniQ»tr&tîo)is'd%f£éreât6fi« I^ ^a^<I-nM>gpl 
est 6e|fiib!aÙe> à • r«iiip«reiitf ' â*Ànettijj;ajiw« 
Les u siyùhjè^s - aant les prioees de TIEteg^rey 
deT^nus sçiUT^jfins, chacun ^am ses prp» 
yinces. ^hes nababs sont des poss^sseiir^ /je 
|[rahds arrïere-ftefs.: Ces sbabas et ces n^^ 
Tbkhs sçût d'origine :târt^ire, et de la religioif 
musulihane. Lès^ ràïas^ qtii joui^sei^f atissj- 
' dé grands fiefs , sont pour la ptapart 4 ori- 

fine indienne |- et de' Taneienne rjsJigion^ àei 
rames/ Ces ralàs j^ssédent^ides provinces 
moins considérables'i et ont bien moins d,e, 
pouToir qae .le;^ nababs .et lei so'ul^^s^ C'èèt 
ce qne nous confirment tous Ici méàiofrès. 
Tenus de Tlade* ^ ' - , / ^ ... ; ^ 

' C<es princes cbercbàient à ' se flétraire JeaL 
uns les autres, et >taut était qn combus^on 
dans ce$ pajs^ depuis, Faiiné^e i739'dQ,n9trèr 
' ére^ année . itiémorable dans laquelle le. pha*. 
Nadir, ayan^ d'abord protégé f emper/Eôir . dei 
la Fèrse son inaltrç. et lui aj^nt ^ensuite ar^. 
racbé ^ les yeux j vint ravager îe^nor^ dé 
rinde, et se s&isir 4e la persoç«fe;;méme .c|^ 

traiid - mogpU Nous parferoins . eii sôi^ ' liei|, 
e jCeijtte ^gronde révolutioO' . ^^ors ce fût 
& qui se jetterait sur les pi^ovincés de ce. 
Taste 'empire y ^qui se démembraient d'elle^ 
mcmes. Tous ces yicorrois, soiibàs, nababs, 
^e pisputaient ces ruines j. et ces princes^ si 
fiers, qui . dédaigi^aient aup^^ravânt d^admèttri^ 
tes négociants français eu leur p^éseltcQ^ 
eurent rec^oùi^s â^ eu^ Les compagnies ]def 
tndes française ejt anglaise, ou plutdf leurs. 
Voltaire TonuX. ii 



àgWWB-/ ftts^rft^toi«f'»â''ti«^>léJ ilKétar-ét^ lés- 
«Hnil^iAis^'^é' cé<»-pr>ii^^ie^]^ Lé^^Frài^éUift eh^ 
»lltt^:ii'âl)bra'' de b^iHànfô* « atbttfagfeîl^ sotis ' le. 

ïi h'ê-pùtértt'tffyerjhir lèiîr pr<ospêrifé*; e% 

j Aiiglalisi oilt aba^ ^értfiÉf âô la letA*. yoîct 

te prédi$^iiè[ èies éji^èaékÀcntft \ : ' • ^ .^ 

f * ' , ■ 

AA. lUr So&màire 4é$ actions dW^lA* Bôidrdon^^ 
^-> iifi tMiî» ft de ^Qupteîic. . , . • '\ t 

' DAiss-^à' gnèïte de i^Tilii'pùtur la' Âfdeceft-i 
skin diè fa tnaisàh^d^A^t-lckej guêtre- sfeniU 
blable. en quelque sorl;^ à t^« dé i*7<^i' 
f^ir'4a sùècéssiÔQ dî^da^ne/'^és â^rtjg^lâU 
liKrènt MéAtÔt le^paki /dè^M^e^i^TKêréSèi» 




tferr€?*ët'lÀtâ', il fallut 'se^l^àtW dihé rAWé»: 
riTOé'êft dàçii^udéj sfel<|«»rwk^^^ •; '; • 
' Pali»s èt'-liQMres éont iHrAnx'^én 'Eurpjptyv^' 

d^irs l'Aisiéf p^W qttè cçè* d^urîriltés -nitàr^ 
chàn^$ «dtJt plus v6i^inë8.,''8Jtâjéeé^^'H>ti^ 

oâ'lArfcfafeV â "«pi^^tiDèt teille '^à^ë^QtbK 
trlijtièfe l'àiw/*a^ î^trei' 'fàièàiïe'tbùtes^'flgijx» 




d'Eeu;tî^v' s'âugfméûte^^rsef'fb^tifie sur tes* 



' 'Noi EatV»p^en8( mi Tont nfiittrellement «d 
âétroire dan» ces cnnafaits, 'ne le font jamais 
qafsi'wec' ' âe'. petits joiojiens. > Lears armédii 
aÔDt raremeiM' de- qàifïze 'cents 'h^«tinè6 eF^ 
ftratffs V«Âas ^'^âncë im è}An^}etei*rt; \é 
reste ^st oompdsé dlndivms v' ^'on appela 
cépois oa eTtysis;' et'âe*TiOit*s, àncîéâs 'hâbî^ 
tants desiUes,' transplantés ' depuis'ufi temps 
immémorial dans lé contihenl , - ou achetés^ 
depnis'pet&dens TiV^nq^^* ' ^e pea dd ^res^* 
sources donné. sbiiT«nt>;p)tis' d'essor an gé«^ 
aiei Des horaméà entreprenants^ <qai atl- 
pfliént- langiti hiconnui' dÎMs iear patrie , se 
pkeent et' S^éléi^cttif ' d'ëak-^mes ^dans' ces^ 
pi^s lointains,^ où<rMdtt8trie est rare et né^' 
oessairé. Un de ees * génies atidiicîetrx fut 
Mahé de.LaîBooédoAiiais^v.natif de Safnt^' 
Mtflo,'le Dttgilsgr^Tpotiin 'de <sOn 4:etanp8 ^ sa*" 
péMiew à Dugoay-lVdQin par f^imelligpènce, 
et [égal en / cotti^agèi ' v»!! • avait été • utHe à la " 
compagnie des Indes dans pkis d>aA tY>7age| 
eét^Snieorè phxs à ittî^nême. ' Un :des direc* 
taars hir demandant comniietit il avait ^bién- 
miemc fait ses affaires ifjtie celles de' sa eom-' 
pagtile'?' ' »Cest,« répiikidit-il, »pàTCe <|ue j^ai • 
«sàt#i rbs^HStvïicttons datfs %»ut oo qui ytms' 
V9égkaeûe']*^ et que *je n^'ai éeottté' quer * leS' 
sMtieniiev dans mes intépdtsi« Ayant été fait- 
gta^èMeur de Tllé de Bourbon par le roi, 
arèci <un plein ponyoir) quoiqu au- nom de la 
Qèmpagme^ il arma dès vaisseaux a ses fràilr^: 
fébata des* ' matelots», leva ' des ' soldats , les ' 
/, -fit iim comm^^rG^-arantagetiJC «î^ - 



. n * 



L 



lÀAifl armée;' #^é^4 é^ m^h^i, Ulter im 
9oufbôn* Il fit ploss; 'il' éî^«vsà ^aaue^^'B» 
fiadre^anglftisâ àaïur la om^i^' d^ iTucle ^ oetqi^ 
il'ét^-^jaitf^s ftnriVé Wà^ ]al^' cfl"«e ^t^j»iii«)^ 
^as ««erlk ^itftà» ''Ëf»n^il *aftdégea*Màdi«M 
et força cette yille importante à cajikslèivu 

Lès Ordres 'f^r^eis 'mt -ttiiiiislérë' frimais 
étaient de ne > gar'^èr ' auctine côn^dce* aé 
terre' fertile: û ohtiii W^tak âux^mineéè 
ûe râchiete^ iteur '▼iUe'lpôiir'énvirofn-i^yettf 
millions de fVaAec^^ et serrit aînai<>le roiâmi 
maître et la tiùmp^gti^' Rien né fet -"jadkaii 
dans' ces ^oYkCréle^'iii fidfl^tftilé'iii pliiSJigll»^ 
«îenx.. On- doit' ' aj^ut^ , ■ P^^ l'hoHnîek*fHit 
la Bourdonnais, Ipiiâ^'^ddils iciette «^{Mtéttiml 
t{ se conduisit arec HAe p^ohfesse ) une '4ini^ 
ceàr,' uAémsignAnhsité dont leé^kntMf A 
rent leioge. Ih «^tiniérent >t 'ils • aiAiétfèf^ 
Icnr vainqoéâr.' Nous^ ne pâvi^iâf qtte 4^ 
j)rès 4^^ Anglatis /isr^ns deMadt^isl'^^r'^p^- 
nâVàient imt intérêt de' it^usi^dégufcer k^ré^. 
rite. QttiUid les étrén^è estiment titti ^ 
hemi, il semble €px^9 aveitissent sesTcemM^ 
triotes de loi rendit juaiit^. ' :"' "^'^^ 

T>e goavernear de P^hdicbéri ^ DupléC^ , 
r^roaya cette capitulation^ il •osa-^^A ftiif#- 
casser par^ «ne délibévÂtién' da eOttlèî^db. 
Pondichéri, éT garda Madrass, malgré tà'^oi 
4es traités et les lois de totites' le^ fHHÊmOk 
n accnsa La Botirdonnaift dHnfîdélité}' iV^I» 
peignit à la éour de^i^nee et aux* di^i^ 
tenrs de la compagnie <iiottime - un :pi4v«tt^ 
cateur qài â>rai^tau|^é luid ttmqon Xx^4liSilië^ 



vBftMmêy dM'^âctionnwet- joignirent leiirf 

gîBA^rtd i*«tt8einM&>tt; awE ehiens.xpii, hm^lenl 
jfMMâ ^iU €atc»â0|it de loin d'Aiil;re» i^iieof 
liin4^»' • '..-;■' -, 

?fnE2ii&t 1#9 »<^ifl( 4e Ebndîcheri âfant anime 
I9 nnoialèrev dc^ Yev$A9ht^ le 1 vainqueur de 
MMfjMS , le aeul q«i dani cette guerre eût 
lovl^nii rhonnddr.âtt. parilloa français, fut 
unierBie 'à la Beialîile «par l/ettre de cachet» 
^ làfigiiit dans petite i|«ri69R. pendit trois an;^ 
^^^^6Qli1 «#na : pouvoir jouir de la .consola- 
<^niito-¥Oir'«a.famiUe*.< An'b0^t de^ ee temps, 
l0itli4Miws9We» â|i fconseil, qu'on lui donna 
mMf-jàgtSi forent 'SwpciéS), pan. V4^dence dç 
l^ T^^téf et^pav, lè^ res^étpa^r sçs. grandes 
fHrtiOkas, de'.le <dédài^ ôiiiQcent... M.Sertioi, 
JEvii dè-sea» j,ages, ^e^is jcninistre d'état, fi^ 

iH^qipàl^efit.,fielw,4Qnt fécpûté lui saura 
le ifi6b^ QAelquea.emf^pmis que 4a fortune^ 
'^m #iqploitsî et ^son. mérite lui suscitaient en^ 
^Oire^' TQuiaîjBttt «a. mof!;t. lU fiirexit; bientôt 
satisfaits f il xn^rut. au sortir de s« prisai^ 
drlÀAa >a3(ka|a4%9 ..cruJsUe que, cette prison loi 
#Tlsit pfiusée* Ce futJ^ Téaompense du.,sjnr» 
iicé* mimor^ble . rendu , à sa patrie. 
fv>)L^ gourear&eur D.qpleix slexcusa danâ ses 
laénvôiresf tsw* des ..ordres .. secrets . du mi^ 
lisière. .llaîSf. il h'ayait. pu^receroir à sî|c 
.wlto' liei]iesr«deis.*orâ|'esi ccmoemant une cou* 
i|i|ete <qii**on..T^naît: dei*faiî)e , . et que le . mt- 
^NÎléire^ dOkEcfi^^ce! il^'i^taib^jamais pu frévcoi;» 



A46 

ai ces!* otAriM ^fiiiic[8te§r nanMat r^éstd^pii^ 
par jppéyoyattcev iU-^taienl f0na#Ue9i!eo|))CHiPr 
teadiotôîiresl «V€fc cevi^qua-La l&aura«^4if 
Wvait apportés. 'L^ mkiktère «unit eu 'à sç 
rcproeher la' perle de iMmfcjroiUiôBÉiid^ii^^iB;» 
prira là Franice eti violant la bapitafali^ 
KiaU «ftif<Mit le crtfel ttfail^fiiéîil âotiV il pugra 
le géni^^ la Taleim^et la magriaûii^ité 4ê Mi 
-Bouffâonnais^M i h ! j .î. ^ wï , 

M. Daplek r^toa^r^cpais' «sa falote 4&vw)f^ 
e^ te mafiieni* î^uMip , ëa défënéàniPimAir 
«çhén pcnaairt qikavàiQte^Ux ^oisrs • ie ; tpaii- 
chée otlTtite* 'ec^ittfré deas:^ âmrau^EManglâts 
soutenus dè^ troupes d^«n' maèiab vdWvp«y«« 
il servitude généralf :d*ingéaieâe^ij^i»i}iyk^ 
de miitïîtionnairej.sèS'fiéSTïSj «cm »«TOlV'î*W? 
îndnstrrô «t Ja TakW' -éfelaitée ' dejjJLv Je 
Bussj^ i6fficiet disfingoev èaavét^fct ,l»J tate 
pour f cette fWs» MJde Bns^* s«p«ait a|«ftB 
dans IàVti:éitrôe 'fle »la iBO]B^a^I»^^ ^'of ww*- 
Miaït le b^taflloiï .de Ffede; Uif^sàtrgmde 
Paris cbercirei^ sur île ^rrwigê' "^de <2ocnma»^ 
dd la ^lôiré^ et^'la iBortunê. ihy tiïwvaïe»^ 
et Fautrc» ï.a^ temr 'de' Franée 'récûin^^wa 
Bupleîl ^ en fie dé^^ttaiit du e^nsiid'^^^^iB^ 
rou^ et du tftré de ^hiiihpuK - ^ f Jy r. 

La faction ffaacaise et Pâégiôsé^^i l'oél^ 
««Tant cônserTé'Ia capitale de *«oii OfmmméÊte^ 
IWtrCf afftnt) perdu la sieteiê, îS^allaoltfùwt 
pfais:({ae jamais à* ces nlrbaitSy-'â çesvajwAas 
dont wmr aroiir (parlé. • ' Mqnsrij»f«tt^#flib»^w 
l'empire était deFefifi!*itÉei'>J9na»ohî|S» «*i€^ 



id^v.gRpve^^ mites, 4«WvJk,fgrQBqu:U«r | ;,«>] 

dA^s nott9.i/P9^c'PWîiroii$ jpassfip» ^9^^;9ile];)4l^ 
..^Jja^Blioa' d!'tta.<pf£pt0r fr^pç^is «q^iiçiiifte de'il^ 

iPidoiifiecent» nommeg,. sans perârç {jus^ jdp 

. ...m^ tw?Ȏe d^.pT#a i$e[ i^oix^Qie gu^l^ U^iifm^ 
' ^^wSmm^ 4ei c0ieVèie8> JtcQvipQ^ iiiigJldisQs. t[n 

';J^9r4»e^-^titf§|Mfl9i]pIn» difÂcUfSt4 V^Sxm^ 

•ft; :l4)l6!#QK»<i^ .W (jlUagids cautiqim 5Se iSÔnt 
. fAmmv^aÂ^i\l^ ;Q«s . f Ciliées , . Ainsi i cpe . le» 
i iiikUleimtPl#4^4(iM(t y:,es^ile.iQontraive dénoua^ 
' lii/in^ftim .«(.l'iax^ ii.7>aQn€ point' las in^^mas^. 
- lIflUR8^î/»w4|^i;||pnéal!Qn^l gri^^ Jbàtaill^f Aeé 
'. ai»MaâtÉ3raM»qp><Mi«>/ii^'ootipa>t im 4te#ey*^d!:aP8n 
2 «iiQÉIlRlife4îi.d0Ipife^a^ apnfsujui 



Mi 

i^^i^ àT4€Nlr>>iintitfkâiutH le «^^ d'iliii^ 
tlsmi.'" Ii0r. soittxa f «M0ii2%te*àèijgQe ^ «q «m? 
aAfen^t oigttàsièo, (fit âistribtb^ 4M»#'«eBV<«iftir 
^piftiil&(«iàitti&^ iftrwé» ^» la- pglilg ifl^Ae» i&a iit n 
eiise, -^ et 'èii doona aiitiinl k '• ^tt'^om^gA^y 
|i{r.>Ûlipttfi^ èalr en^eoiré onelpèttatM^de^ctal^ 

fcat^cT 4eMài^f«i9aéf^ |loii94^ii^4àp6étaMMKimh 

D4K 4b <flllHlW»9;i<4iptôlM$^ 4}^'dttf'«>eçe4ai&ft 
«ot-didaiit'CÎotDfiiisGAire 'de yempéttlu <ii«iii't> 

t«^ '9Wr I^j «onijittfiiewwée; PjtMwUialfciiiifeaifa 



éiV'JMt^Bâ^ ^aoteiti^ût^'' ¥o^ilii<uii'«goiit^dtalicf 

JNnf 'soWevidnât^à s«»ii-ot^ei'^ 'Sî^us^a^Vian^ 

^> sw'-^ïiïirie ide^ ^eiiie. >(<if. éè 'Btmilf ^Qicfàb 
^1^1» 8i|pMèé<*â là <dé^b!Me« dr Pcfeéiolkévi^ 

eav^èeHedn g#à^d«nfOg^I. ILAti^MrM'k igcM^ 
et:'lft ]^îx. aT«te 4e%!^Md«^te«^ 'ffeuf le^l^er»^^ 

sëryîees. Les ricbesser^^ki^si que les^iltttM^ 
Dcnora Mta . rfeciwt 'ltfî'»œii^^ «-ÊéirHf^kr 

eeuiê' fotétine ^ ci6iti4e}mi^ifim^ f^fa' 

êwtmmpvi.f^ >i|^sMitni|^6 ot' leurra allées' 'btil»* 

èUttldntMm^ ptt«l0^«dtei]Mi8 ^ 1^ itéltAiÉehe^ 
éù^m>ei 4!Éiti««x Lasi^f^i^ 



I -4 \ * 



.;iittiaiiiée Qh^ngutt ,-> ^pp^r^aiiiil^i ^yniç Jb^it- 
;iiftea^ U 1^^^p09i/lè4fe(ii utile d^lMUir^i:^ .iiei 

lîie» Noiis c^oQS Ihmuc^p 4^ pav«il%teimii- 
^pkM en: Sorjdf e^ .OaupûUi|lf'«ift. «itiQfne '/^«m- 

'(Les bj^aofefm we g ^n^t ;«iitcefoiA^. ^krfO^f^.Jb^iB 
^pcemians «tamev^în^ ^or.PJiidç. l^fs^JH^ioiiQfi, 

restes de . 'h»nn lum^ne i ^uismii^ . « <^i|pi 

./4niaakdéeipflii:rruàisJBoo$m8>,' et iogée .4|î»|^itta 

iiËoxièileiPè'iiiâ»eA^v)&'a?ttit ktî.vm tPW;îli^ 

* .poar- eà âdM^^iv M. : Lms neiie* ^ &> ap o ii^ ogyé 

«a^ klt^^païf iaifâdle ji* Di^Ieix.. lui «evâwr 

*asùt de ^ptiead^ 'de^ j'eiva .;tanti*ee. 4{i^ 

- «otirteiniraft^âàns le vMitvent 40» JbMMiiQii i;}l 

{ne. nettâiC qo» deax omea^eiilt rré^té9i<^i|ih 

' uei^s;' c^étmut' deux eke¥fliiK};soidptAa^>iMii^ 

' «retts. 'âe/kmw 4i;«i)g»Btst .on* les ipcij^iejDuW 

;Ttndîtv^ tttiès bvfimëe jieviiMpmmi!iiief^fj|^i; 

•^«ib neJSveaft ««eiiQe'a^prâieii^lîlPikîo'Ittii^l^ 

^ >fvoduk< defieeUe-i^evle tte* plosijtttiipdcheRi^a 

Hfroupe frAnçaiae- àe -se ^neafiM i^^séki^Mà^ 

^ ^de» iguéiirê. m»o^i^;^istj< /IbMae/iamjiSBnt 

^dbe. ce i^sbA •CljuttcEBintëhvrpeMr, i|p»;I«fmif»ir 

fjiâss ieônibattâttt, iiet'i^ MMb^attglak , >«Q09ffr 

ftéiîM» de>jGlugidaiae8b.f luîiififtPkiMMliQtlib 



I ■ 

lei«dloBel aniglab- Lain:ènÊ64 qui «'endéFeôfe- 
^dit «omme'd'iuieinipotlisre^ orianle. .', 
' *..P6%ir jle nîéjor lums^ r«lâeli^ sur 3a pavolci 
^ reveau' à Pondiahéri , le gouvemeoff le 
aoate î ^«é : ptfium'^ ?' parce ^'|1 1 àraîl étd > «msî 
' «nlhenBeiUL .*:cpi^ >iyni¥e* !»Û <$«a loemâ .lui 

'Aidie^er.>d / • î-* •,♦•'. i «"^ .•« . -,■ 

' «^^ .'i!ottàîiQiiéci'. xwMMt «dansi.'iia. f âi$ett0 ^ ' ^A>^ 

fd»l>attenwBnt? et idans/èa crm^^ tanéîs mQii 

«nvififajt ea<£iïaa«e>desri&é^^ i^- 

^péeà' ent rhonDèut et an non de 8oai .geii- 

^iV^ruDr. 1 '4lli &t vifi^eié' |te ^â.3y {mrtit* en 

: jii^ V^^'*^ ^ ^Elim» iUftesparé. 11. 4nt99ta 

^Mtt.' pMcèsi > QMJN^ 4a ^««ixifinf^iefcj ô jl lui réi^ 

UBUMdaît jîdesi iiitlUmat<qa!#Uô<Tlui.; Q(HitQsAlii^ 

€fe^e^ern.ai^a»t yar p^/^er.-.«i elM.>ii»a,ai!ait 

éla^iiâcintidGfl» . Kms .avMâvife iliii /uii{;#%^ 

mMre>daiiii lecpieUI exUaitt son,* d^UCQii^ 

Mtrei^imisifCjCMseiir.Qoéahke^idbia àm- ^tec- 

.^edfS'ide ^la «oipipdgnîe^jJJSi» GoddficWi Ittin^ 

:^]iâk^^i.>iioi» (!^nfs:aîgFaiir.i; 'JUi» laflM^tede 

ioftft dem^iaé^ëN^^ lîiréa ac»lk;plu«} ^vioto- 

iinkieiix cpMi*jrfaiat€Bre^d!iiîIe]iÉiidi?e.' . .Gea' d4- 

. 4i0Si ^MÉniiÉiilf de» la.faiideaae^ohninaiiie itQtvt 

fevffleféaifiéndult ^qpuetqoîesî ^yavukSi.^^y ii^n% 

• jçpiî aytinAérfiMUit^ vet':,aoati oubliés jibienlàt 

«iffiieoeajpiiF d'flailrea^-) Bia&i J^beâ» m0<»- 
4âaft jdifti «chaglla tiijpàiiikn sieanéèmAt; ffi»i *!gJPim- 
'a39iitv ^asf ^eimteyi e% .surtout ohi ^ tiéâdif8ilé5.di3|a- 
> ^bQttr^Hie./fleué(>UÛQU»r (;d^ < ^iiigj9ajj{apQèa:i(|f^ir 



étéhfi^ i dérider? dé* Ièlïnnlm4wie,idî9»f»fe9i{«fe 
Bi Blftitfdoffbâis éraitr.lvsit ^aliter idkm fanm 
tétt et dfua igâerrîtoj «cf Di^eiaç oeMes dlton 
'^^ipîiiM^ritrépnmaiit'et poHl^itéj> '6(CKt(.àîiiifr 
i^*4$ï fiëidèw^uiV'^«*Eteàisnfiiigkisif'^ââ. fitdl^ 

1756. 'if* M^j^jMj 

te»i%nê^t^ixtiititi^|«iti sén p»ed4ae«aMnr «iiaii 

. êÊtkBttwnf aàmàriliriati^ii^Aljei'tpMiiiiQitfiftmR^ 
^pMiséMkqa'â 'f^i^aiftâir' pair lit ^gimiT« f .ie^>«8fer 
-^Mtad^^ttT^îtf otwe de< aci maœtenîr'Pâr la (wî% 
i0t>M)é'^veftiîi>'iMr«l]iG ccniipte .dto »aahge^î«[^ 

11*11 f aUnt i«li«tOMt mtténeu lesiiveflprits.>id0fi 
laiilltta' kriiéfr^pavi daib «tefittléB:Jic(xfit««a Mm 

Îîiek|tïe8-uDa de lears^ «oiApalriolt8.»ii^>ciiiie 
atits de la compagnie. Uà BfalabafereV nomi^ 
-mi ^^^^^^ banquier de^lia Baàrdi|QE»aky»«Tai| 

dépose centre Im. Un axicrt aepiAigpaildtt 
exaetiens quMl ayait ^^routeées. JLes eMPaoïlB 
^bftT«ig|r€H^Jiidi49iVflMàwii0«^ MeifcjUmia» ^lA> 
^^saatfD âkii^V4i^QiAr^iiîn^:iae>>o#aM0eii^ ti^l 



/ 



tBierwâe»>kii dèt'DargeiiIJi UîUec.filaintei '44 
ecÉtè itfaline''renididiinj|;i 

arec Iiamamté, et ménagea .. ui^ accommoitef ' 

id0]Pë'9OTnpiii»taDrdeiiMàifa1a8ayiâtabtirtf^ jv^ 
tm^^ imjti'jéSi e|>fin!btQfie r^pciiaoOQ^âlIîoiiH; 
neile. ^ . ïjet fcéatiét •article: éàpit . i^e ^;1'mi 
ét!T • l'entrer oompidira. Fei:A)nem'aiest"ftitX' Un 
gïïàtn ;vindNènQiQS;;'''.'lea' 'a^rtiés raiFltek». ^pov») 
laâeHlrr»des^ /«égifmvts^ pÉnir jwa <>j»iliHnexiQil 
pactfic[tie# ' - . ."-jt 

iUlOi 'Mèiisi.éw' 'foti ùasi eiomtenwfe. làh^rtie. 
nffy>a:t9m^amsim aNbattfriiM qiai'^^Mèoi 
ttat ^ooM lei:^' |imip ae > rendre -, néoelmUiM^ 
tttttUeiiï»>tefi^ {psevoyjôt, dèa? te tacMiimeiitii^ 
]Hnlt^->âe 1.7961' .fi3i* BQ«ivdy^ ^erré;}en;JËv«9 

99^4 ddi»»iice(Mis*erfali^ii«vî4î 

derenu itérile poi»r la >€Qœ^a§r)i^r :^t)^«^ 
]itt>4eoiftm9'de^ «Pon^phérî reateani^Mt: >îi ^^tifV 
mmitmKiià^ja/i^^'fi^ fe#mcttU^airjual«piN'i| 
aéiliiesfwéi.-Mv vt^r»! .--. ' '■■ '-•7 ^-^v^ ' 

* • Q^tf'ttîiH ce»^énéral,-' quels •étaiêist «fe|-%lfVi«?f 
<*^'-a4ttil at^ eÈfêàm&KL, • . h .-+- .?■'.., v - •• ; ; ^ 

T^iV^MRtf'AiMiér «ta t^tin^ et ^niKt^fahmià 
leii éiitreprma «des An^aîa eiicove'^a»'fia^ 



de '^ 7Ô6 , dol]t^ <lei fnétlsttmi'èttit u«a - < «oiottei 
fi^tè'âejipflix finie. mirt>d(Mt. '^ LeBir^DoimlTotf 
atàtmit ^iotdilié ^ dmM'W^'tvtàt^ idch «spécifiai; 

ten -U CSaitiadB* f PM»^utoR *se bsèiai^ d«iilB(: 
ceB déMvt9-«8^Btiionaiix 4^^ VAmérifse^Jl/ 
fallait bien aller ^é^goi^r «aasr-i'âans far 
sBMe tori4de' ea-Am. '' btsu'UsiBktère »-te» 
^fVâHcii nûttiHfta (]^«r^}M»eatrepn8el'l0>co1lIter. 

dont les ancêtres «aitirent en France ' la foivt 
tûne d^ »Sl»»n8^ inaÎBon «la iphiattathcaréoèe 
de^ tWIëaf odle^ <f«l'ite«tp<irté tmo oinlronae^ 
Cctofitekv était' VBA des plu beatea rsft deav 
pliis attachée qtfe k^^rdi ée PraneaifeÛli él 
tM' ^«ryioe. "' B {*Ét'^èéfln aetioM ^^e't^'akttit' 
dont Ider' tnonar^pië >ftit téftiom è * Ità^ iiaiaiifo 
de-Fdnt^a^L ^-«mt qtfil pMtaitiaatteifatfntf) 

âtW8dl4ats*dje'«0H réginren!^; «Mardieonenn^) 
iH^e leii^ <ci Wi Ciiii» 'de <ia^ fVaoèfe «db lea yikres^i 
ihtêi ils^ew ApÎMi tfttôUil 1^^ iiÉiiÉez;' 4i# pottM< 
»de vos baïonnettes sur letir ré^Afé^foqttUt 
en avait blessé plusietirs Je*aa meân^ «tcpie^ 
malgiré e#tte-;liaînef iUUa^ayiiitrrt^çi^ si^oop^^ 
ras /genres. >Viiotioif. <;Tanit,'. de neamragOf: et 
de générosité toùchèreâf \û' vm$ .il le 
fit brigadier sUr le cbamp de bataiHe« 
ii«lif:^*él^rud4jàs<$okfnël tikkw ifigimem*Ae i 

dii>itefÉéi.t^Mpaoiftâattr 'MtOièns ^KY'ôtMM» 



355 

ratit sa nation par leétlé i4c1oiî«> dé FonteiKKi^* 
ChÀr)e6-Ëâ<ki»rd, petit- fiU àe Jaccjties H^ 
téfytait' une enVrieprise £fi<mïe cpi'il ÀVàit oa*" 
drée^id'ijioiiis'lLV )ai«mÊme.' fi ta^réi^^âit-'le- 
ca03al de . S^nt * George arec sept- officient 
8Ç^I.enjieiit'p<mr touf secours, qoelcpieis temes^ 
et deu« àkille ioui» d'o^ «itipruittés^ dans le^ 
dèsseta d-aller . scràleireit' l'^Écosse es' rsa fa^* 
veilr par Sia seule présence, et de' 'faire uao'' 
lira^ieli^ ffétbkition dans ia Gnmdé^Bretagae*'^ 
livàborda'-au 'COffitinènt^.de' rÉeoss^.t leid' 
jiiiii 1^45.',' éaViroh tm mèSs JBtftèB ta balaMle** 
djç Fôntenoi, ' Getfe eiltrepri^ ^fiâ 'fiittl*'nL 
iftalh^veàsûttéiit f ^comsi^ijga 'paàr - d^s. . yic«f 
to^^s- iaespérëes. Le eomte de LalH fat*l0! 
preitniër qtii Maffioa ^i^ faire ehroyet ane > 
arinéè'^ de *dtx àiSfle Fràft^îsf «à soil «secours»» 
U cettDfifitâiqaft soik< idée 'ati ttiarc^is^'d^Âr"^ 
^etoeh, ^Aiaistre de^ afi%fh<ê^ éii^n^teèi ^uiL 
la saifit'^ittîdeinientt Le éamtis d'^Âi'gMSOffi)^ 
fMt« dti Yhii^c(ai$, et niIftM^ de lâ^^èr^e^ 
laewnbatlit, inâtSî -bîehtôt'y cottsentîl. ;Lo< 
âiUs de RiclyéHètt fiit 'nodmé '^^étkéi'il de^^ 
r^f mée cftii derdt d^^qiiiéi^ en ÀBgitettfnrë' 
aè 'oommBnëeètïéiat -dèf - »r affiaée'** 'kfffb^ * * Les^ 

§lao$s retarilérëht VeiW«Ë'4*s '«M^ifllenè * el^ 

dt let^liHïér&frànchm. VéiiXtepiAÀe échbn^ i^ 
riraî* 1ë' '^iélè^'Je lialli ^ iré4i«s*t Ôèsmttouf àtt-^ 
près db WftiWêrei^ët soii aùdaèel* fi» jtfg^ôTj^ 
c^aMif ^èïééiifè4*=< de ^ràhdes entreprises.» 
Cèlnr qtà éèrîftès MéjAjbif'èrf ert parlé âveë^ 
coiuiaissance ^ cause ^ ]t«^i*â^aiUà <tfr#0 '4tiif' 



I' ^enduiit «n \m^ par ai^r^ âa nrinittre ; . il 

Gomp€igné duive ^oiic^ur de w^^k^ qu^^^&eA 
malheiars .: altérèrent depuis ^ et ébfMigérept 

oprdon |de .Sain^4^«^« j^t^f^^ut^an^géoer^t* 

t^difT^^demeii^ ^9^,4Brû^f ^,tp\ljpïHîf â^,^ 
l^.ply&rp«ti|e# #Btrp^rû^ ♦..coffin^i^î 4^>1^. 
jpr^de$,.,«©:,fkermii:cAt|i)aç,;îÇi^ J>s<^dî*^i4^i^ 
Q(m^ d;4^«*é4 i^ .de-Yaitf .ftorter ,K gftr. 

la.;^Qil^ d^vporti à^Jàjpm «iriftt i%jàa;.fftT 

mi| 4e«fier jqn^Md^i^;,;^ vc;^iV.I>fSaimw* 
ll^KqMT a«»c ^m^i oa.^iit^^oÛi^ d^ili IC^Wf 

ciher .pl^% 4^ wil^*j« J^ c<wM'Ackitt3iBiit. 

4Am fiM .efj^dra^ofMi^^di^U» i<ra^5«^iu;Lr/d0 

•mise ,àfe.k{P<Ma||ka{pWi'dfifi M 
. .T«odis ..^p^ Ifpi'deux, §«|ipç|HiK;. Lallî .ei; 
d^Âcbé. y^Cf^fiiit jFjèiis Iç lie^r^e ^4^ ^^asti* 
mtf oa t iit«<Ni(f nAo%M<^îri9 /de . ^ùee; ^^omîiftn» 
aux iec^mra'^^uî yeMlispt %kiit^wwiyletattd« 
Vh^ Am% û^e -.^njpiiçjiv^ei,* et. qwelloa 
étaient lea po^s^sci^iDa, dea ^ati<^ 4>*^. l'Eii* 



' !• 






-• •^' 



CE vaste, pays, au^èeè eiatt^delàduGiEtngè^ 
t^liétit' quarante' ïe^pés -enil UiiifXi&,' âeâ^ Ses 
k^luq^eh aitt'iibllea^éifr ^Gkchëmire et âè 
la ^j^ufie'Bdxihàirieî et qUâtre^yîiig^âi^ ùd^ 
i^rés. ^tt lon^itmte^ des ce^iofitiis da Sabiestaiii 
A cetiiç dé la Çhme^ ee cpii cotopose defs 
élàts^ dont T^tenid^ze . eiMéi^e auroafi^e* dfx fcris: 
t$iâtle 'je Id France , '^ trente foia ceUe ' d^ 
i^Ahgielerrd proprement dite; -y Mais ëette An^ 

gètei^ev ^ doii^e ftU}ottrdluii"dtfM toat 
Bei^ale, <{ui étendues posséést^n^ -éii 
jiméiiqpe^, 4^ ^uâlJOmeilie dégrà fttêque par 
delà le eercle polati^^ qui d fpi^uit'Lûciié 
€t Newton, ec enfin ^liî sc Moâerré leà av^ni^ 
|age»^ ^la^ liberté' «tTeé* éeiur de U royauté^ 
est^ meigté ' totté aes* ^abo» y oitsst ' ^ériewré 
«itK peapktf" é&*Vlitèe<^if»' l^ a^èté "fut ^u^ 
pértaiîape* a là; Pèvse Avt^^teittps ' àt* Mtftiàde, 
d'ÀJ^iffà^ et d^Atex^oiA^ - litf partie iiur la* 
tpieUe'le graadMoiogot^ ffègiiiéT' ou phttôt aetn*. 
ilke régutP, ' -est t»ns 4fùtitpeidi%^ làrj^li^ grande^. 
la plus peuplée ,, la' pkis) f(^le ' et Ta - pluà 
licbe«' Ct^t dttas^ la 'ffpesqoTilâ^'en -déôa du 
4SAnge <(fie les^ Fruticai» et '4e^' ^ngl»ts^«é 
ii$nnAdefktJ àei^ épicéa^ ^^ ùtèdS^Uîies , dé» 
«çÂle» peiidiM^v ^* parAirnsyl^^^' d(à%ft1^, 
Î0$ ff^es^ «t' qa'ib at^aseat* oiâé f a^e Ihi g We^èe^ 

>Cça souverains qiriiidM/'confïtifife^iîi6as^fi^ 

Il ♦* 



voîis déjà aft, Tes souba^, pr^âiei^ seigtieuni i 

rite indépendante qua la mort d'A'arertjgzeb, > 

appeléfle Grand, qui /ât en effet le pleur si 

gfand' tyratii de tOûs les' priheès^ éontenijw^'; 

etîpoîstrtinèur' de. son pètel 'Âsin^irm iJe se^^l 

frères^ et, poui^ conittle tffeofreui^ diétot oa? 

lij^ocrit'e, on pei'sii'axié , cortim^ tant '^ per-*; 

véVs^ de touè le^'tetaps et de toôà \es' Ketix^v? 

q'a on peiit commettre înQ^tfircifaent'les . phis* 

gi'arids crime» 'en lès expiant par de* l'é-': 

gci*es 'déhionstràtiohs de pérfitéiibc/ et'<i*aiiî- 
stéi^ité. '^ ' -i ' i ' ' . ■' .:••'.•-..>,. •?,,"-. 

"tes protinCés' où t^ègAçjit ' c©8 'sonbfrs, eti 
oû^léstrabâbs règherit sbris eér'daa» leori^ 
grands ilistricts, 'se''|*bttVernehttrès^dMPérem^ 
nreA deé prôrinëès èepténtriôûale^ pliM- vot*' 
sines de Dell, fl'Açra ef de *Lâ^r, résident' 
ces des eitapereiirs. ' 

Nous avouons à ^regret qtl'ett *^otilarrtr^c«i*'^ 
naître la véritable îii$tôire' de 'ôètté ii«Llâ«w|' 
sàti goUTCtuement^ *^a rel^ioh;!^ ies^oitoetirs^r 
lions n'ar^hs trouyé' îàucttn secdurs ^dans le»î 
compilations de nos auteurs* français. Ni les' 
ëcmairis ^îoàt'tranierft»' des fable* pour- 
ies libraires , ni nos liiis^onii aires , ni- aos' 
voyageurs, ne nous icmt prèscfae jamais -ap*-- 
pris la vérité. W y a îong-- tetapi que ne«nr\ 
osâmes réfuter ces auteurs sur le- prihcîptl'. 
fondement du gotirernemenl dc^l'lo^e. Oèst 
un objet qui importe à toutes ' les tfationsèc 
la terre. Us ont cru que l^e^pe^enr étsà^ 
le inaitre des biens 'de -tow^ées 6ii|ett^*^^^ 



capsàe ConK^ririt a^avait de pno^içté.^JBerxiier» 
t<^iit: piiiloftopbe qu'il otait, .l'écrivit au con^ . 
ti^&^r^généra^l GoJbeit. Ce{^ été une im*. 

f^f.aiJe»Ge bira .-^^ojgcvefi^e d^ parler ainsi à . 
'«^ûmti?çite«r'/4e9 fifiancies dV^ ,roi absolu^ 
sir ce «rOi et ee ^jl,nistii^ n'avaient pas été 
géii^eiix et'S4ge)9# Per^ier se trompai^, ainsi 
qiie; TAnglrâ Thomas Boé. Tous deux 
éblouis de la-'pQnspe du ^raud-mogol et de 
$o& despotisme, ils s imaginèrent que toutes 
lea tQiT0# lui .af3^ii9*teniue|^t en p^opre^ parce 
que ce sultan donnait des fiefs à vie. C'est 
précisiemeAtt àwe qve le gra^id - maître de 
Malle' e&t propapiétaire de Jputes les comman- 
denies àu^queilies il noanme jen Europe; c'est 
dii?e. que les, rois de ^France .et d'Espagne 
seadt Ies> pre^iriétaires dç toutes les terres 
dont ils donnent les gouvernements , et que 
toi» les. iéaéficw epçjési^stiq^es sont leur 
djoouaiiie. , . - Cette mélue . eri'eur f préjudiciable . 
ai»; gen^^ buiaali?, a été cent fois répétée sur 
le gouirernemeat ture,.,et a été puisée dans 
Ift-nietne aoucoe. On .a confondu des timares 
et:i4es deszaïm^ bénéfices militaires donnée 
€«t>»epi!is par le grand -seigneur» avec les 
bieas :de patrimoine. C'est assez qu'un moine^ 
gp^eerFait dit le premier pour que cent écri- 
wns TaieBl; répété. 

%D^8 notre dé^ir sincère de trouYèr la 
li&ritéiet^^'être un-peu utile, nous avons cru 
nWfouaroii? Hiienx .fiire, pour constater 1 état 
pffés^ de riad% que.de i\ous en rapporter 



àctm \&'B&n^e^t'f et qai a non-^etiUîmefit p<«s« 
sMé là lafigtiiEs* du pajs ^ mAi^ cfncDre celle 
i\ti airtîteffs brames; 4ë' OCtasaJter M* T>ow^ 
ijui fr écrit «lés tévéltflliWvi iont il a été t«* 
mom, 'et'^ilHkmt &en croh^ ^ ]M*àTe offi- 
cier, M. Steralton^ qui jaktt Vannant des^ let- 
tres à la franclttse, et qui a lant servi -aBX 
conquêtes du lord Clive. Voici -tel» propres 
paroles de ce iSigne citofyen y elles sont dé- 
cisives. ' ; ' ^ 
' » Je vois ay^ snrptise- ieaiV d'Mtetirs as- 
«surér que lés poêsesskH» dé^ tèi*res 'ne 
»sont point héréditàit'ea dans ee p9ef9^ et; que 
>Feihpereit^ . en Thérltter tmivei*sèL Il< ' est 
-^vrai 'qu*it ny A "point d'actes d« pavlémaât 
^xdans* ritide^ pèînt de poureir ii^rmédîaire 
^quîretienife 'légalement l»iitéi^té impéririe 
i^dans ses limites^ mais l'usage e<Msaore et 
39^ntaridble de •ttmtê les. tiibunfitex- c«t qttç 
• ^cliacua héfite> de^ sds pères. «Miette* loi Jton 
décrite' est plus bofl^tanuiient oMèrvée 'ifn'en. 
)»auéutt étal ifioiiàrcKqixe.« 
' 0$ons a^cmter que si fe»' peuples étaient 
esclaves d'uti^ seal hotuttie (e^ qa^em a' pré« 
tendu, et ce qui est impossible), lu tevre-du 
Mpgol aurait elle bientôt déserte. €^ ' j 
cermpte envtuon^ oeat dixodlliotis d'babitaR^.^ 
Les esclaves^ ne peuplent point ainsi. YoyeaL 
la Pologne: les culàfateurs, la plupaiit d6S 
bourgeois ^r ont été jasque ici serfs de glèbes 
esclaves des nobleâ;- aussi 11 7- a tdi n^iie 
dont la terre est entièremaèt dîSpeopiée.' 



st6t 

. Il fftiit distink^er âan$ leMggol le peuple, 
eonqaérai it ^t le peuple simmis, encore plus . 
qu^n ne disttague le» Tai*tare8 et les Chi* 
Dob: eai; les Taises. qui ont con4{ai& l'Iade 
jusqa*aux confins des royaumes. d'Ava et <itt 
Péga oiKt oonserré la. relî^^on xnusulmaBet 
flftt lieof que. les entres Tartares qoî oot sob* 
jitgué 1» Chine , ont adopté les lois et les 
mcHirsdes Chinoîs.. 

Tous Ie9 ancieps kabitiHils de lflnde> sont 
restés fidèles au culte et aux usages dies 
lirannM, usages eonsacrés par. le temps, et 
«[lii s0aj; saos ofMiIredâit ce qu'on* conuai^ de 
plus àaet«a sur la tepve^ 
■ JL reste eacere dans cette partie de l'Inde 
quelques-uns de ces anl;iqui^s monuments' 
échappes aux ravages, du temps et des. ré- 
volttlions;^ ils exercevooi; eiteore loog«>temps 
la corieuse saeacité . des philosophes» La 
pagode de ShaTatnbfoam'eat de ce nombre; 
elle est située é deux lieues de la mer et 
à £x 'dePeedichérii m la ;ereit antérieure* 
aux pyramides d'Egypte : lee sarants appuient 
œtte (^nion sur ce que les inscriptions de 
ce temple sont dans >une langue pies an« 
^emie que le hanserit, qui aujourd'hui n'est 
presque plus entendu t or les premiers livre» 
écrits dans la langute sacrée du hanscrit ont 
environ cinq mille ans d antiquité^ .selon M/ 
Holweli; donc, diseût-ils, le monument de 
fihalembroyim est beaucoup plus ancien que, 
ces linges. î 

MaisvC%5ttA B^arèttv ninle <>ange, que 



26&' 



«r- 



î 



«OBl'des- onyyàges les fdtxaraiMUBnsdet hommel^ 
8i4Mv enxTCQi o'ciîreiles iMnames^iCfui «sugàri 
reMt probahleiiieMt^ lies figures da lîn^stm^t j 
et -la' :yiiiiépetîdh qu-oft^ a i ^our eUes dans; cet • 1> 
teflofpl^V ^^^ eocoFe^ametpreuViGidejrantîw'^!. 
quké 'la> ipiusiTeeftlée^i «<Ge lîqgaai .eet r^n<u> 

Situer ^u phafl^MOii pliaUiif des Êg^rptiéna^ èl-.tv 
U;.pnfiqBe d&s'Gceoé*. «: < ' , . 

On prétend '^te>oe 'sjimbote de la iré^ara--.* 
tion; du' >geapc >l)hnikinr M >|»iUi obtenir riia • 
cotee cpie<bdaBi if enfance <du monde tèoiiveaa . 
ai babôftaît' em > petit ^nondbare «lésiruiMS-da /<- 
a terre. Ilt.'Bst' pH^bal»le(ifa'on<aietpiiJt eiH*:' 
po^p= besiiiigore^àiaii jetas f et lesKcétéoerj 
que.tâans les- temps d'uiie sttBfilicîlé înap^ente- if, 
quî'V'iom 'de -réunion' desilnénfaîts des vdieoa:^ . ..• 
osait' ies>:ea reo^eireter . publiopemeiik^ ;>:€ia^'^ 
qui . fut d'abord 'im. SHJet de* ionlto tdeTÎiit eo*- ■ ., 
suite un sujet de dmsion, quand les inleiu!» . 
furent plus» .raffinées^! fe|tf^être enrespee-i ; 
tanEt ( ' àuÊ0 les . tempèes: . ce: qui ' donne lIm yùs^^ t . . i 
étaîUon plus religieux que llOust|letoaoIBnHBli^. * 
aujourd'hui^) en entrant ^dans nés '^égliaes, Mn^ . 
més' en pleine paiit» dHin fer «qui. & est- ^pifom . 
instanment dTfaùmioiclerf > t. vu . 

Le p)«s grand finit ^qu^on peut Tetiner* de 
ces long» et pénibles Yc^ages , '&!e8t ni d'air* 
1er tuer des Européens dans l'Inde^ ni de> . 
Toler des nxisM qui ont volé les ] p»ples ^ii0k '^ 
de s'en faire donner Fabselution par un.ea«^.^:^ 
pueÎB transporté de Baiêonne à la> oole .dè^f 
Coromandel; c'est d'apprendre à no paS-^a« y 
gm du^eesfte de^Ja^^iîa» pâr.iqaLdoèhèri .) 



s63 *' 

H >yTqBic<ihcf:faré nue autre <Bàee ideonaltoin^o i 
taft» dons rtmle,* c'est ef lie des. Arabes^) cpû, :-i 
enfirod - 4eak ceola Ans aj^rès Mabohietf •aboiv rx 
dè^iit à la eété de Malabar 9 iis^rSubjHgué- tvr 
reni^ arec iaoîlité • 'cette contrée qui ^, defMii» ' > ; 
Goâ'i^s<)ix^aiit €dp Comorîay estainijarditi •i»^^ 
délices^' habitJi^^akirs païf an peupite 'pacifique . 
et innocent, incapable également de noire et* 
à&Jse défendrez Ils francltireKl'leâdnOBti^iies 
qnr ^rsépareitt lit région . de < 1 Coromandel ^ ; de . ' 
eelledtt Maladbar, et qui soiift la'Caueeides'; -^ 
moiissefiSi ^Oest «te ohaiite de» itto^ilagAes: * 
habitée» ' lattjourd'JMii «par '\e8 Marotés. > t . > : ^ ,] 

Ges^ Avabesi allèreM* bientôt îiiscpi a- I)éli^>j 
donnèrent knie- -race^ de> sonTferainsi à' tineif;- 
l^ande 'partie de -rinde. Celte^àrace' fat'sulnn;; 
jttgûëe par^ Taiiï«rl«n , 'Most - qite f les « natdreis; 
dapays. - Oa ^roit qatin»^ partie f 4e' ees^ ànt- 
ciena Arabeà s'établit alors l'dsoiSi laipro^o^f 
da -Ca^dahar, et fût - cenfon^é * aTeo; lisf Tai^ '■ 
taresî <le Candahar' est IWM^ienrpa^ qii«.ile&«^ 
Orfees* nomniâîéiyt 'BAiesipomaé^ tnfayant rjamaik ' 
appelé 'aaoïin >pe9]ple • >par. son aseni ^ ^ tG'esir r 
par }à' cfiî*AkxaYfdr6 eivtrâ dàîia i'inâe. Les 
orientaux prétendent qu'il fondât la. ville > dd^;- 
Canflabar'^ ils . âi^eii4? 'que c'est sue. abréyia* 
tion? d'Aiexàndrcf, ^^^'ils ont appelle ' IscandarJ • 
Noos observerons tetijours ique cet bomine> 
anie(ae r £(Kqida plus de> yiBes . en sept* on ' >hai£ 
ans que les autres 'eonqùérantan'en^, ont dé- . 
trait; qa*il courait- oepèiâdaift de eepaquêteen 
conquête^ et. qu'il était !Jeuhe« < . 

Ceel .^^fisi par.C^ndaiMir^.qae pM3e|.v. jd^? 



f. 







de pe me les prèifiAΫir <|tté^' )^^ 




Softf rtSKsi^nserhWei ^ - «^ ^^ • i^'i* ;'»'^ * a;^ï 
-* Nt»h^V^BilfTmi^'€^cilQ^e^^4M#4^^ 
de M'àiidén^&ïOt^i^Vea/î»^^ flfe- 

coÂqilérantr t)iit c6:ânige'dè tàêii;», le çWekt 
de llnae B* à'ptesiittéHdlft^ei^ésr— -<^^. 



.' «. 



. . . • ^ " . ^ s 

'Aux. VL Dç^ ÇrénttraVv «V 5e leurs ^oéWtoiA'càfci 
GeatQos, ^^sont dans lelHfoglc^ .«tr^noiàbre 



^S,pmrk9^ çtnt n^llionsi i 6é c^e H. Seraf - 
ton nous 99$wr^. Cett^ ■^ultuode est une 
iiitaU ;«preiirTe ^00 je. grand nombre est fa- 
cilement sùbjugaé par le petit. Ces umom* 
.^HOUfê. tapy^em^ de Geatow p^cifi^es, .qui 
f j Ê ii i i^ r&A, ieim lihei^và ifivsl^ïieaJiQrdea. de 
^S^ands, ,1^ -céderai; p^ gooirtaut lenrreU- 
gkm et leurs, nuages.. À\s ont conservé .le 
^be 4Mai<»(j«A ide ^XAmu: Ç^tf ditron^ parce 
.^p»e les JMboBielaas ;iie ae aont jamais soa« 
1^ de dnigerAlears âoi^a, et 9e swt cou* 
^laiMgBks (d'eu» .kura laaitreL/ 
^f. I^ijeur^ qualpte aociennea , castes âub^îstent 
«aaïa^ra àun^^^ulm la rigoeiu: de. la loi <|iii 
jlea aépaye Jfes iumhi dan aiiU:^ et. |iam toiite 
la «força. dtt pneaûe» j^vé^as/iàf ibiètifiés par 
lapl^de^siicles. Oa aait V^i la pareifûére est 
k^ettte* dea braipea <q^ gon?erîiéreQlt>autre-' 
fiHS' r«Bppire; la aecoude est des,|fii«erriersj 
.la^ppoi^àattBesi déa j^prîcvilteu]!^ la qiiatrième 
.4aa «aoKpbsiatdai, m m eomptei^iiat scelle 
-"fil'aft '«fipMne dm huOaçives ou .d^ parias^ 
i»ltaiB|p6a. dea ^h» Tib. ofBees i jils ^^l^ iri^ar* 
déa comaMa ug^nrs^ il9'*^s)B regardent eui^* 
m^mea ^aaoïe tebi etn'oaeraienf jiuniaamau^ 
gi^fvam; «a i&omoie d'iiî^.ssÉtre trifauf. m le 
tosduai^. m mêaie a'appr^5^<Qr A». lui^ > .<. ; 
Il est .proËabie que fii^itutiaa ' ^^e ces 
quatre . castes fut imitée j>ar l€t»;£g9rptiensy. 
{la^oe ^oil est en effet très^^^olftablev ou plu- . 
t6tl ôeftam: que l'Êgjrpte 11 a p» ctre inédio-^ 
.crefièoLip^iipl^e et policée que-lon^-tempa:. 



m : 

a^tn 4 riiide. D fallu) de^ ^ièfâexjfonitàaimfi'f 
ter leiNily |>olir lei |)artager .èo çai^àif^V) V(9^ 
éièvàn âes> bâtiitté»t6 aii-dessus de>sQS ânobv ^ 
dations, ' tandis- qup la terfé c|e l%iââ pradi<» 
gu^iV ^; rHommé t^s les > seo^ur^ a^^aiaii^^ 
a lar vie, ainsi, que, n^us l^avonsi.^ 6t{iroj4:¥# * 
ailleiirSr 




ni^s 'sio^[iieriCMis^ des oîs^anx, %s\3s pljété^^. 
datent être fb;rmés avaot les' poisionij . bim^ 

^«rion^ des dh^anx qui se .y|^ftfiBa^ent(\4'aT - 
r^^r iriv^iité- \\^t de pâtui;éh?AasraDtiUsliMm^ 
• PdUFs'enltr jaoutie i^tcute>'dfti»oabyfrrl)ic4. 
^^r^lcai'SuV «le^ oxigiiie&v 'i«ii|p&téDâ>;iWll<l^< 
iii«tntmiif^ e^nquêle^^ d'A]eKandxe^.4£^V'^<$ii# . 
^kfffijoetle- époque e^* à^hier. eiK)^oojoi|ttaraft^ 
S(iu ^<ies'^fqlci«asi ten^s* 8oppospmHf|wi G^ 
U^tëde: puti dit*auk br^ba»4O0^; ImîDadhiiii , 
e%^les .M$i4îé«):^(Hit Tenus ra^r^^em^ip^mhM^ 
p«Ô^ AWaiidfe>A'ef&t vena..i{«e^pûfiio«e/^iiigi. 
admiv'e^f'et ii»or^*e>Vieas pour vous iairik|^^9^. 
vos- «pon^étsuts Ulitïèront à < quelques mjiueis ^' 
TO^ e<^liBpatrktes: «fve . i^e pass^ère. ^ ^ yft. * 
fKOAPii'^ doiiÂerai ^Mie^Tiet éternelle |. il aueraa|^^-i 
quQ d'afpreiiiim>p^¥.conir ce petifeipacCfiBttf.t 
d%ïst(ure saâs laqaielle il nj a iiuqiiaft Tenté _ 
^ttT' iâ-'terre'7'- .,•...;;-::.). 

- iH)^ ]^'^rai>^«»«ilre:. ér^ fils .4'Qrttat% 
«lequel fut engendré par.AnedapkJqiii £w 
M|iget)4ré^papJËtE«d0r. qui'fui eMi^4^ offzu,, 
»MegaUr ipû .fuC engei^duéijpas 4iKi|ip)j^ tjet . 



\ 



vcpif fat engendré par Aior gOi Bè^ fiit Qif* 

ï4)i; le^ cHettCroo é|ai||. cfp^aru èiXSssvtrti. 
vfib. dOrtiat^ il lt« 4iU Xi0fali^0« fik^d-ÛKK 
vtZâàe^lâ jterre ya $ti^!({âtrttit^paiSui^in6i^'' 
»49^ipi»5,> ^ci^iv^z Ifhi^tom^/ dututtonde^^-afta 
;»^*§i)f aerr9 '^. |é«|t)igQageu quânil : S n0 
^wf^m^^^^ et <T9iii% ^ehlv*e«' IO110 ' t^frei v<^ 

/#9çé%j!^c|oijT09i8r coii0lruite«>qn^^^ <êé 

I)(»«i9 ,8tA^e)S df. lOjflglle^r^vet/^ te dintc^dM 
^4e\ l^^eqi^^ ,èt, ir^ttr;}^ ;;e«|frèriQS&! ,^i:^iie|j yoa 
$f4i:f ^tis î €^l[ ^i^^i Jes • jinimata ; • .^ JEîssiitrb 
»obéit, et il écrivit Vbi%tair0v^ «nb caclul 
Vfs^-^S^f^;^^^ ^ TjiUo >'4e <{ifàrit;' et Ua 
"^^^n èc]<98t^f0ire'i«t tEte'aoê y vapol^Xûsalrft 
»étM( ^, ifot; ^m<rdé0»«< ' >' >' ' 

ïîj>t;t fltt^pd çl^ HMi 4e S<m^ xiC9ltil^S)i&3jÛKf 

]|^^;m:» «teiefii!ir^titéQà|< :e1^ ftOa^oyailseui MT 
llîÇ&^9%c«ttr{ U jmtotagae. 'S{h»m\ «ft^ iaîBite 
»^,>,e>fci^.f,i... / h J '> .4lî»»'' ?icrjl -i.c^ 
V^tSS^x pPW»n«IX5e ^«»: J^^Sf^ lefia^dâfalif 
raeontçe0fWr«|épi.^^4ç i^^Uti^M fMi^oâli 

Ïflti^i ili*ff«rjB MJfc^QtoB«|rt?;aoïaa»AMla. 

Ilir^otea qui;cltfïeffe â']$éâti^»te( )è Greciiqni) 

d^r^ 4e.tPfM l(» antrJea 'Fei^. .^ ^< 

.jj0>8l, aÎB^i qii« la t^rre a clé iiiondect dej 

fa^^: /ttiM» aù^.lieil de .«le. qjilereUecv ^ 
même de 8*égo«9^.ppui«>Qea fablîe^v il >Yfaft^ . 
mieux s'en tenir à celief d'Esope y cpii .#a« 

12* 



^ La manie des diimèëei^ à^été^péu^tée^^ 
JBÊÊifà>4Âri («rMÉduBU '4e «^t;ik^-qae'1^ ^Ghir 

^eoitè'i'^ftftitiQftV' rfa»o»ltf i^â été eÂliâ*èiÉÉIéttt 

^ie^lia iblie ëfiv^a^A-ia^ihtnéi' et qdi, iàyàitt 
temèttré trejôtei :«É|«*îP#$4,r-4taîr pliis'-ièn ^ 
et At ^ qtfe ^ peri(Mtfië • < ie ^ réftitèf lès n^Atellâii 

«|J>1^ ite1»^e*îBû»épè> t^^^# ;j lu .:^»f »« 

peMBéiéelipiéF fMir4ttiBii|iîf^a >KiN0^'4i(^^ 

^ni^b fiJitï4tt»«8«îU«ii«iifMfdb^ Pft^^«i«JN^ 
im ifii^ <fe aeiglf ^^4. 4l«iaihfirà^ 0i!««Wf 

par leurs oalen^i qu0 » ^de.mwtdi-BeWS^ 




siècle sont parvenues au deroiei^ asci^V^B^ 
feftliwifwp la^t èb'î&mcii$k\iDmmhoÊiÊ,'f^mde 
iéê\: miiixmnymépiies'iftmÊp lesqneliesi lOid iSff 
sfÊgg^htyM^ a*mpmà\uMvi'.m' 9alomrdéj.:am 
mm^fi^rfmjmiiâïsivé^i l{BSliklbtt^ ^éfm isantt'Sk 
mxtmlti àftyià'JÈêmt esfiects^ on sf^ttafae^r^ 
94' tiwiS v€t JeftdSasatitt^/> ^ sbist pennada» 
ifB^ii ^ faut €asSte/itel^>Wiiftl par: LrjgroÀ ]»tet| 
^jilMiltr- r AUSft'ï^^atuidss' lîBt3 frensamt^j IgùadM^ 
%ÉMbl^tfMMMurffe'fatt>d«f|^eii*d>taU' ir/jf4^ c*. ««ùorti 
î^-aitt ' .'un rb ;»*^ -1.0 (-è'Ufcî jriifji iiti> r u;i' ah 

l ■ I » 

iÉMs$resiéiubi;}^^Btttiy<fâié^ >:^«to l«'^<0iéa^yeo(«^ 

di^«IIMIé '«ttf«r»^4«Éi MfifmnoMENIt^ l^rsMtàianB^ 
»tffcpt?isftk')é&' iVe^li£il«M^^ 

"^ As feaaes yeuvës^qul se sont jéléé^^ftnsffW 
»aous que la charité et les boxafiéflnoràrref^ 



• «»• 













ikiolle apathie/ fiifc«i^v^bte^itt|tKWi^^#Nli» 
âe léur$ anciens lirres; est »qu'ti'Jr«ititi«âete 

Wde "s'âtt^eoir^ ^âorm^ que dë'viéiltery él'inM- 

qni js'àjl. 8on ^ràoi^v ^"G^ximé^ mur^ iMMk'Kà- 

maisrAi#')ef>pM$i|bi tikfAB ^ Jê^^afi if^mà^ 
^ «eoniiiMMÉ /jM^ édi* Aori g^gs? siiKK «oi»-: 

* iBB rfiorafton* »el âAmttret Aoft .ni jesine Jèé 
«mt ^ ifpfte^gQflir âk^anliv^iÀt'tépUméi'iAcA 
«oimMe^ pair «nft-^iSmeat ' dant i4e^iièlfcfe 
ka Mtfpsta *8mt j«al0^1^!^piNWîflBaîAi«.nU« 






(|tiHl a été étoané àto la'^rom^tUu^^avei: 

ifh$B ifhn 'Éniti^%Hfiàè^l^ a^fro noiniques.^ Il nyo^p 
-tmmimitkkpmf^ des eqiiîhoiçès 

r'4« t«^H|ii^.ife(ipiAafaml« , Gepenclant il n'a Vu 
sMoèri^Delffaps hv^^s dn XaujutUB* vars Poiqi- 
•«i4icli4rM>ii'^^ft ^mt.>t>^tre, coiimiëM.Hb|- 
'^eiî:;>ju^k]«ii%(J|^oikièJ) I-ancienne ttc^ole 4ç$ 
^JirAahMMMi^f ^if ft^ipoiât ni «esmnsienf lî- 
^Tvav^qfir ie»^^]:^ln#sp motfenies ^cackentr^tfi-^ 
^;i|fiQpl»^m^xM^.fMKb^ uit|^ft|i%ers . 4t À qinejonqiiç 

?|ttc}|i^l]0iré cpAai «OUI ifi vpilè: aopa ^k^l 
<l0f I aftl^bf(»v^4dfc|i^ni& jiéi»3tb«nt ^ lacnHoské 
^impHAf à^ Em»!^ém;maAêii ma rtr ds^ 
^.$ek' ipMv 4ti9 «oi)^aitti|i «que les sd^acfs 
f tOi^toMi^oi^fHpiw ànèî«hbe6 datts rinsie cpi à 
il^^fSMtté^VniMtt^ls);^^ V' ;*.^•• .... '. ^( 

^^ Ce^ ^<MIP iK)|itin^ iie'^ Gk^ «poinl à leur 

t^ii^i»0\vtim ^è\\e 'f^^ ^iviàw^nint atlsfi 'iaii* 

^^uiivb^ M9I dir »i$^fttlhn«i6 sUr la »ti^^f«tatibo r^s 

-^ HM?«!^^V^^ allait >m^ d6^iW qti»l «Bt 



' Q«bi qiiïk«[ fMty il rciBltvi(tin%MihiW 

dd^nndef'tt|£algréi^iiii]r.spljaa8-âa tant; îé^ 

»àth<ya»ti|Mns et:éM.«sUoiioitiefl|fl-^;iiiai$f:en 
même ^teînp» iltiiôiit' toiMr^f c&^iènlê^fâé Ifii^ 
8tt«l0giè> jiidioiaiEe, et^ils .pdM^OfttK^ettè^j^KK 
traragaace aussi )bi»^cpie^Ws Çium9m^0k4Êf 

evi^yé^ i la i^ibli^Aéqm èm f^,'ièi JSm m ^ \ 

m^t&aÊpli'dé prUàMtaM foiMf^ toui»l4|âJoiM 

iMte» ter ']iéitv«f^;MJièl'<4kM^ ^ >(i)WBféièè 
t>éikt» "Il)i^y<<a'<<p08;>4eiis q^tl •ll%(quie 4a 

^ le 'ii^ltie<^9h&rîa«aiitsii«tf ^liAt /aiM^ féi 

dossei^vârs^ V de < cM 'épMqsëflie^^i^^fc^^f 1^ii#» 

-qne le 'Mtq^' a'^sâbA-A^vti^iiromV^.j>f^^ 

1 comme les pr^mîerft J^r/ftcl|maftea..ii yftXiw e i»t 

-Jwr te» hi<N*agtyiibea: j40.ifattêl9!r«^:#^}« 

queue du dragon les noeuds de la lune dans 

iesquels se font les édip&es, ils 'dibitênt que 

• Ç^»v i?hw»<>inéqea '. s^pt^^aus^?. par les, jefioits 
dm dragon qui attaque la lune et le..$àleil. 

• Lft titieme /ia»tie>..<eal<)aâopt^ a,^ Chine. On 
¥4>it dana riad»» Je>»:»iailliî>aai4'iwmaMMi et de 



Jànt la durée d'une é^liftôi^^wqiû'Mnt'Mi^ 
.|fni|Q(«çB|ièfiB pont: fikra : lâcbo^ Ipiise ?#i : (Afji^ 

|ip:à»::.r9fi^l«^ phi» <à'|i|i »]HnBift0 ^-&^Pfii4^F41^ 

HdlJJ^pimM ||len^;^tév i^rul^çwKiiitr |Je,,«0i)«^|tÎ!r 
dés J^ar nout cQiDQ^ë^S; i^âtriés. i i4ir^ 

'»:j4'/ *iïo^^tP.cs, jpul^qu^ilsi idopen*' des dîewi €tran- 
' m ^ j„«<Pr*.**^ ^ ^t^m> X/ page 4" dè^ t'éttîPe^ ë^U 
- --^ fiantes^ **; S'W ',./')î -•* .' i\-^tW--V*;. '• ■ 



•«aift, on he fr<>dVë^lWiti^tiiéJid>«fe'èl» d6¥l^ 
ttotre sacrée ^daiqtiév qUîe^C iKftiNé hiMèi»ë 

tenons^ pour •kt''i^MÉiiMittfttf ^ii^'^éHi^ Mih 
tititffh^ ' piiét tltt WuF i«ië« ^i'kêMi^^tti -èn^ fut 

4tfi^ , tt,Nr^<}ul^^ev, cet itre • «ionlrlar 



- I ' 



^^soùtàii âé la" 'triple puîièaneip.**' -' •<•'* ** 



» 



\ 



'i^ia>^ nh €«ïitnit>'«fil Jaiirà.^ WM«l9nist^e«i 
matîoiis •ne* ée^ ikmiiîfKnisent ^ iafi#6*« èm * i>oii 
«ffti iM AirUjëDitirat é»te |ihad)Bo|A^À - 

i JVii , <li|,e ta . racç des. vai^gi^çu^;^ i^qimI^ 

-> Cèk :âé£fcbnâdhts'^;fies dûiiiqû'ci^ts A^ It^nA^t 

, Wet Une irmiée jnncplbrftbije 4 j flrjonf ^\j vt|- 

jiister an Sia-NAaii", \cpiiai|ii il' c?s.t yjsjm^.^n 

1739 f. attaquer arec une armée, de quarante' 

tnillé' bngaQfâ» agu0ri«fs^^^iir»6an4aiRiit»«t de 

'Pe«^^*« phi«r< je #tx f>en^ MlMf«"I^Gimne6' que 

aï)i*rnKm3^«ha 'lut dpbdJrttft^' IMf; ^Catttlmdge 



légère et ti3i|i^ptfs. .^^.^16*1 X^ie^^eiephj 
étW^ciJRapés /QQ«^1R9 popr {.nue., fête. -, Un 
iibmbt*e prodigieux > de femmes-^ suîtiîit Tar- 



%pmr«rfp(;t« (cdlSiiiètiH» Hâti^nftrâe t» «bMIl^ 

Cortezy sur .Tf mctSa^^ sur AttUa qiû «Wkalaift 

• suites > appelaient Pascal ptfrte œenjm*^. Iii;i^ 
*» *: ' Tài5<àr*ièuf^rêpbntl daiîs Ws ' iPh)«îaaîer %ir 
-^'-wn-'aimi #ïitfVar /***»' ift/i^. "lia %feffW 

^t'oires sur dea' coile^tiotifi dié s^cetteSJ 'Vt^itf 

ces bons ntôts *pi>etienau8, tous cèib; qpopbtneg^i^ 

''^-' grossi J»eAt des Ahiii fin y«ut s'en ifaiu^r,''»ét 



\ 



•4^ 
-^ Le^tr^ùt^ ^<ft)t fltfâir- ^ intentai) ev^^ 

tftk) a ce qu-ofi tiooi^<Msai:^' iPplttS dei^iiiiàît 
Mnti éitll2ôii%' iBftôÀitaie^-dé PrjÉnée^ «fiv^ 
imlëar' MuittéMMie ^éftotei àB>éai ^pàoeai 

a iquelqpoeB mains qàe dé mwwqiiti>r>|»iim 

éoi>ifd0titii)lt /pàsae»;' Uâf»'(MrtiA,'Mt'<jfKâ|l€» 
^e soient ïes\ CAVepn«i ' rài>-lM«|ilMK« et^lif 
âaime;;efif9iij9s«nt 'l>«tttl6, ^l^P^^r #6. Pl^ 
fnt' été également 'Its ;pâjf» J^SvplfslkuMM^ 

^ i'J-f M4i«..B&->$iàe';*ér8«^«*iit«Bl^ ,*r..fi-. 

i*u^ coAvai âa t^îs mille çh^y^gituiT fihaik, 
^é9. damea, dle.TiYret, «t. d'uii^ gran<)e par- 

H: tiwi re8éoite^^*îrt«^*'tcwtne' t^^l^eVd^ djps 
tffttapë^/et VêiiBarti 'flW'tcivèmihië 'éfttttar au 
fid^d.ç^ tfe xielî*).. Ce royaume,, ^msait 

■'•)"<:*• r^Y^iimè' /ipf ftlé CttliW: ' "!f^^^ riront 







* »• 




iSflnia.Qud, *d<mt là |fé«*^ 






me par des TK>ieuF$,-' 9Mt 
f^% pit'fmàTit reiref envoya d'àbordcofttrè 




"^'^^^Çr^rlfll^ï'joiij^^ $ était 

empoisonné Iiunin^e. ^ . .>.«^«^. — 

■ U.4^'J^09 <ftctrDiïttaîr^i;.,fepe4dMit,g f «(ti^ft 
; ,ei il jest aajoiu^'hui démembré.. > .. ^ ;. 4 ^ • { 




„ <îùr__ ^ 



1^9 ^ 

hit, le prit prisonnier et lui fit arrajeberi Jet 
y.eax>. Vemper^i» i?»iwai;,4e»i8ttil|es;de.«pii 

«s^crc^ir^ n>it ens^ f)l^çQ U^ide^lcenrfaBt daj 

^bniib tabler aux aga^j . dos. jaiiiS9i^ii;e3«' vettlenl 
que 1a raiîe de l'ewierlaa s^ît ^ur le, ïrun^f 
^àmme Ips l^ircs 4e veulent! de sultap que 
4k h «race <>ttozQianel il n^ leipr jinprqite qoi 
l^^^ê^ inoa^able du tnéelàarrti^ pourYW\<5ïi'ft| ^ 
«M ^l«^'f|UB^l>iLf /Ib .Ie\dépOsent,, ilân lujir, " 

qjf jl« F|i^airâe«jlir cçimo^ ,• aiM;?4 > • Cwfe .'^««i , 

qiillei ei>ijUieo(jd%bb Àur^taigis^ >: v; i^! 

-rflMi 'peut- î»get;>si^ peridtkat ,q0^ orages I^^ ' 

«Mbaa^ :léa<r iia[bdba^:ié& Vaï^: 4i»: i^id» d#r 

*f'f âdNi^e'n9eiT}Mqt|«i^'MU]reottiiiB ))iÂ<r«giiaiiwÉ[ 

mille manières; «n iJi\iV.cl]yre a ces . liomnçie», 
- /^'<^'?,^<>°^*'»i* «* peu ce^î^^^^ »'«At Jmnaw dit,* 
" on**lè'ùr attribue <fc's harangues qu'iU n'oat ja- 
mais '. prononcées , ainsi qye des acâonifr quil»- 
^ n'6ni * jamais faites. , Nous seri<>Ds jbién ^eX» peini^ 
;.de*iW!rè itn vrai portrait dés pi^nceA qfio .noua' 
avéfts yps. de près, et on vctil^ j^ut 'donner cf* 



I 
\ 



pa» éiixi et ifti led ^ffiictions.dngiâ^^ et firjiii^ 
çailè»' {jttsaléÂt )^l^ ^fibirta pour jfuxta^ 

tte- pwîe. . ^ ' • r ' ^ V _ ,' : _, ^^^.'\ 

; Nous Avohtf fait ;iroi^ oomi9^nt w faiiJ 

^ 3étàcliéni6nt â'^uvopéens traînait au qbnt.^ 

't>a 'âlisipaft' lès «imiéiçs de Gientotvs. (fç$ 

K^Klatt'de Yi&apoar^ 4^Aréatè, de Tamaô^ii 

de Go^icpn^Oi; Cpx^^^i dtt> ^en^alet, depo^ 

. )é ^p 'd0 Gomôriji jo^u^t^ promoDtoîrb, àe$ 

Pàlittfertj et â t^eoibeaiclHné dû Gange, soM 

,de I mauvais ' soldats , ^ sa^s do^te : point , i^ 

^tec^ine lidlilaire^ pqiot de patience id^ttp 

^tes jtrefraux^: mil attifement â leurs çkm^ 

^i<{ài9nie6t oci^ûpés de • leinr f^y^f ^i «ft 

^a)infébi«; If^rti^BÙi^éiBsiis^ da salaire dès U*: 

.i<>lited#i'èt dès ^^uTriers , >^ar iui imige'ât^ 

'rectement Of^tsaire 4 €ei«i!>de loiile I^ét' 

rcf^e^ ^1^ ' &a% , ni' leurs offîcisrs ^ nf» «'^ 

pètent' ïloiaitt^de l%it^râ jhai prittee qù'jii) 

serrent; us s^incpûètent seulement delacais^s 

de son trésorier^ Hais enfin^ Indiens cinitÉe' 

Indien» :Yànt «tka siooBpft^ , ieé^ leor .fonee^ ûii 

leur ' fitiblésse 'est éf^def • leurs corpa, ■ *^ 

soMeMbeni rat*emi9tttia fifetigue^'affi^êaiCefltJa 

Hà^àAl 'Les GaifTinf ^# bottiliatfeflt ^ lé ttooil 

^i:^jt eicép^;^^ 

ïWW^t^gP^Wt. f Ppdeî, fllara^es , qui ticpp^ 
?W. >B€»i. plus- d.^ la ,<;o«stitution ^<d>ust^ dp 
teii». Iea;>luUiitapt8 .des. lieux e«^KÎ^.>:.Ijb 
. CMit plas ' ide' dttirelé, - plus de .courage, et pluâ 
,d amour de la lijbtEtè) ^c^ue -tejfi J^itants- 4^ 



■Hfei 










t>' 



ktta^' et ai^ pbîsiijo;: îK BèiVéhî 'biéffle 

§iélîï'':rtQaé.' jr aurait ^t^sins ^çU aii 1*1- 
'fcèrlan,' Un AîeiànSjré,' 'NoiSs Tenons' 'de vôîc 
5b p'ètît-éfs'ae'Wàlïthôft'aliv^é â'ïà m^^^^^ 



lïaraf es . âéélàrés ' -conti^ë' lux entrêréiit Sans 
jÛfélîj. et la saccagèrent j^énâaiit ieptf |ouré. 
'^dafa' reVïiit * èîidore' augme)ntèr ht cbnfii- 
ttfoiï et IfeVd&iistfe^; étr a'7J5>^;. Vémpetèiir 



maltraité' Ta^'^ftà vaii*, 1ïii|fl8raflà'i^rôt«ti^ 
Oè cet AmW m&nè; le^^îéîi- mi^tîé ifH 
en prison àù'^ niàïttJe; éfiWèûtÔt ëjrfèè^ M 
iSâ; copper Fa^têtc. Cettfe âcrinièi'e câtsrst^ci^hë 
^ri'ra péû d'feinééè - àpWè. Nés mémèîi^ 
qdl s'àiTcordeiit suli- le^iWi^^ •se-coiitijeaiîîéirt 
sùf les dates:' iïiâî^ (O^im^ôrte ^^lûr ïM)^ 
èii quel tafoîs V ^ ^tofélle 4ni4éé , on àWtàè 
tfatis i'Iti*è; titt nipgôl ^effimitté, t^ndJ» qa%rf 
assà^sinàh'ttfht *è souréraiiiè' en Entifpêf ^ 

tet:am^^ de/crîmes é^^a^^m^^ 
s^ suivent sans interruption, dégoûté enfiil 
lé lecteur rleuV nombre et Téloigheinentia^ 
lïéux !diynni^iii^:la ]^^ ^af^*§ 

îijspîrént. ;^^,^ ;,,;;.u.'. • ;"' ' -/ : s.^.'. :^'^ t 

Art.X.. Desçriptton «(Jimnaîré dei^ cètèj'rfç te'ti^ 
' flii*îfê gù les ÉrûJicais et lés Anglais oàt^siw^crcé 



m > à^ii^"^ fait^ mirr; <piels ét^ienl LIÉ»* 

^eii[^eoéunf'4es£lp:*aifdbf ^l^ ipeuples^ iot <#<A^ 

idatSy Wc jtf êtces f-««r€jDi qpi^ite génécal -iiallî 

avait à combattre et à négocier, il f au| tnâ^ 

,trdr efer^^p»Bl état se tPo^vKît la fortan^jdes 

: Anglais: auxqiieii' oiiil'opposBit, <el eomiiKiiir 

,cer par donner '•q^aelqqe idée .des .établrtte- 

mentS' fox«lé& par '.tant éé'aatiûna d'Enr^^ 

sur les cdtes oQGÎdeiitales ^ .Oiientd|es^dl^ 

rinde« • ; ' ' r 

Ibést désagréable de ne ^o&it nsetfere i& 

«ne carte géographique sooff les^ yeux dti 

lecf^i^r nous n'en wtna^ ni ^tem^-ni la 



supuL 

f^^l^*;: jviirist <jîi|î)[^qDqne .TOO^i ,Kré avec 
ij^X p^Siimémoir^^ .pourrir ^sçni«nt eo con^ 
l^ljtercun^* . .Ç'iLtn'^xi a pofua^ ^'U se figuré 

fif^yj^it^, Aétabli^mn^^^.* A^ wavcliaiids 
fi\E>irQp69.'iÎ2i^é9 ,pAr., Jef . ,c«uQyQ0saidns . des 
^tiirei&r(Ui'<P«^y'S<»wO»k Us armes à la wain. 
. Ç((Hi3iilteQ09Z» |»i^r je jA^r^f-QW^t.. Vious irou^ 
1$^ ^iibprd aiir ;!«' CQj^ ]t» .pro^fpifîîer àe: 
Ca|xi]>ay^9 ■où4'QQ.AL.préteiidiiic{aeiei9Kooiin«B; 
vivaient cpojU&pnfijiDent deux .cents anwes. 
$i pjsia était ., ell<e jurait c/ette eau. dïmmor- 
îi(Hti^qii^^^,fàit;|le sQJet dés romans de VA* 
siev PU çettq. f^^taioè de JTouTençe^ coiùiue. 
dims les romans ^e l^Eorûpe* «Les Portugais. 
j ont caoâervé JDieu ou Diouà xmm de leurs 
nnoieijinjgs jcdoyièteii, i . 
.. AiilfoipKl du golfe^ dê,Çamliaye est Surate» 
yille immédiateiosent gourernée^par le gra^d- 
mogol, dans laquelle toutes 1^ nations corn- 
mkrijaiàiàiiLiié^àâç.i oomçitâirs, 

^<js«<ottt^J€^*vAppjiiéni(<*ftî^ ipii ^àont . W» iae- 
4[Mé8^Mcl(s i«.Timipu0y»i4e. la literie et; de 

^^iLitt ' oftte» . de ^lUdBdtr^; fvepmipieift rdto, 
«ommenee/^par («ne^pétifear Uatifaitappaaleiidt 
iMK (m«ntes<: /elle .p^He «eseore^ leur nom; 
^c^y'fKar.ttn'iiiag^idr roaiitças^V riie deBom-- 
Jlai qui Sttifc jest. fitalu 'Anglais^. 'Gètte. Ile do 
Bomh^i est le séjour le. plus malsata dcf 
)^de,>^ 'Iet\prii9' iaconMUodè^ Çest ^ur*^ 
lântp.pour Jai.eKmseffvei^ ^ue les Anglais ont 
j9U; ii|i«. giioiace:. awOjie ,j^ de Déoa», 



- j 



âw^iWtt ^al}ns«ai«n| «i triato^- .0t .«mis .re^é) 
x»nàmni».-^nHHnt T«iigIaiftA nMipaMUabiQ: »bmir 

les n«ri{pstowra di$«iit'iq«il -:ii')f jferitpoiiHi der 

el^Ae iLimvane IM? sdnt 'ni fpkii. 'gnind»at' 
plil» .ewuQittètfrr liai^Uki' ûÉt*en€os»e aiv<mo«J. 
xmoient d»j temipérionté .èàs.»BàropéetisiMir> 

Eiij^^Mj^iisèhnidisaidiit pM. < ftoaiestl Mdà 
lureuténiMt^ eélébrcit m 8on:yéatfBâidtmBfil. 
également contraire à ïîmKtmnttà ^tstm^ijoènu 
sMtcew L6fr^'itioiii08>^^pda*tu^t fièeiiti«èoiroti*e 
€{i»e le. peQpl0/ttdomtiilptili«bla^ iMieé tant 
'eoft'qiii 'ront.vern^ y^i .i-t^i/ .. i, J. ,1 jm>-'v. 

GaniBnMr, «que^ li»r HôitaiiMMiibiiti ^tth^tBom ) 
It^xiÊtgtiMw ^t.4V0téÊie$m»f!fÊÊm auk, iprapiié« 
tairee^ ■ ^t»*' ^ » 

Cki'^êroiiT» /|ipvè8. œé isoiciealirofaome 4s 
CaHotiirf ^ qai^cofitat 'ùM'ào Bang.aax Portai 
gai9. €è ro7tiMie''«tt'>Jm^oD^'tMgt\dé 
nos litoeai! '4»i i^us sens. 'Le :soixvélrahr*de 
ce' pays Bîntitéïàii JSàmorinp. roi iles roi$ i et 
les roia ^e$. yassioix^ posse^îeot tehaami en* 
ruôïk cinq i six lieuea^ C^étaitiaTplacft àa 
l^lus grand (Sûmmetfo^^ ei^a» restjplat^^lea 



de ftfiiitSif Jdais l avidité ho^aittine n'^nfimd 
pa»»les oNWclMmdvtdâto fIiiâe''pMr?r0tpirw 
«ir>airf)dotts, «t^^poots^eiitikHr ^es-fleors.^ 
.<>iGb. moine tFoMi]|g^'«JGmiEk witrefois qtie 
ip>mnd»le>roi:Jkp œ ^pefi^ m laane^ 'i\ 'pri«i 
d^abwni le» f«etii0s k»*pliiâ jitettes'd^ eoil»^ 
cdbcr ATeoa&^feinine;) que toute» l«e €l«MMies 
ékx la #wier«ttcH)Q(»atte {Hsili^nlMiyoir obM^ 
Mpftfflniffîsf ^e>lÉr< 0i!rfSuiû»nltëriteiit -pioitit, 
awa'lenneTeiis?; «t cfo^eftfiii': tons les^habi* 
tftiiti r*'£bnt ib fkmi^^ux s&crifioestâm dkble* 
Oee atMiarâitésï ridicales sont répétées daas 
iingt histoires, daiis n^ingt Brres' de gé0gra*> 
phie, dans La Martizùère Im^^néme^ On s'iii^ 
digne cpalre^'cette £^e de* cempilàtears^i 
tauMiGràreiit' de^fiaii^cûid tant d'inepltea en 
îidmÈi^f&wte^éùmmm tt Cfltta'étaift rien detrom^ 
per lea boratoe» *)i' -* 



*) L» fiuHeiks. jjeffiiite-Taciiard coÀCe qu'on lui a 
dit <pi& les daiMes na^fes, de Calicut peuvent 

' avoir jusqu'à cHx maris à la. fois. (TdmellI des 
Lettres édifiantes^ page t58.) Montesquieu cite 

' cette niaiserie, comme s'il ' citait un article de 
•la''c<mfunM^ de^Pftfis;: 'et 00 q^'îl y a dé pis, 
^#ie <}tt'il^i^ead^¥aftwr de oetle Idl. 

Tiiafwir*d». «esi fri^oitf^^ a/anf i ofee ^pM^ 



><- / 



«86 

iàrttOéi» sailpjMei, là pcèituve, rlm^UéttWi 
g|f||pà«^ âliiii f]W 4!fu4tIuMéti|mt ctrld\ 
mAiéfWef^téêeeàèr^ntàa vertu «AmllemliliMi 

bra«..poar co«ilMittrie! âii^jcumstrô»!. i{tts.80Bb 

plof jiajeii^M €èi«;i(Mitiboe$;'fi9ter^^égQnqi]ttt] 
que 44Mi4Mniifiniei^tde>TWi0Rttx«4i igoûwiîtif;! 
Utomp^te^eti^oq^uir», i-fceoraieitt' poottï^ddcfiT 

m ■ I '6 yiUQih 

' tome SI contraire a celle de r tous ses voisiiuL 



', , aux^oifr^esareIieiorièta1à'Ààéurehiimàfeè7'i?ûa0 

'->^' fi^â^rekâiiier^à4|ttia]^^aÉrtièiiâtt^ 

r mÂarteerf(4ioiilsaiu«lil!i .^^ # 0C«iit ^^i|# vMàçhIa 

"' tPPf^** ^!^ l^^^f.^^A^"*** absurde ,^ue.wur 

,,c. 4ç>J)t Q^ro3()te ^ipusàit les ' Gérées, ^liand il teW 

". disait qiie "toutes lès damjéA dé Ba^lône ét&i^* 

^ €)bligéeA d'aUeXt ati tmple Ti^dré'lefiirsr'IaVetiw 

Un suppôt, dttlIuniTeffsifté de 'ï^aritoiu fOJuliL^* 









v/.i/ 



v^ 



287* 

nùms ipemas.^oif» jamais* n'^ràffi^é'^ «oomn 
dans la, pi^esiopriie^). Maiaj'jqae! ditraiesat lea 
descendants f d^> cesi .Iiraaliïiiiinesr' i«remÎ4»ra 
pcé^iQpteur» .da< nenrei JmmasH^ s'ila ^vaiien^: 
ta €8riosité ; de voie nûS: i pfi|toi ,sii l^g-.texDpi^- 
iM^l>are», . coimne nous «iforts ,1a, ^jragfiv dallei$; 
dues ew psar'/^avaiâcaZ . *.. r^.; ^,,». ,. i. i^ 
,'> Tanor ^ aitii est ehjcqreii appelé ijoysiuM; 
f&t wos ^éograpl;u^:r c'est une petite terrô: 

^aisance ^ située daops ^i^a» Ufa délixâeiiaPii «^ 

îes.TOisin^ rtioiit.âtt]ifiieKtqaidiqiudi.d 

cieuses. ^^..^ 

: ImméStitem^nt ^apn^ès^ , est , Jf rc^^^iyçae . de 
(jr»ngaino]5 , à ' pea pisès de .U- meisi^, çten- 
dtte; ' La plupart des.:i?eliàtioBâ peuplent cette 
eôtè' d'àutaiit l3e rois que' noufe Voyons en 
Italie et ^ F^raiiée dé imarqùis is^fiS lUàt^ui- 
sat, de bomtéi sahs fcoitïté, et en Allemyigne 
de ^arops.sans hai^^onnie. ^ . ^^ ^ ^ ^ 

VSi -CranganoT est w rôyàiin^^ qui 

.est aapresî^ peut . s^appelep nn js^te en^ire j 

gor. il:a^ven¥ironi.dow^e lie9es.,sap', pV^ de 
ois > en ; largeur* Left Hollandais qui ont 
èbassé les P<>rl«igai^ des capitales de ces 
états, ont établi datié Ci^angaîior un C0mp* 
im'^âbntiU 6ot ftit'ùnè (arteréàSe rîmpre^ 
uaBle â tous ces, monarijuesréunis. Ils font 
un Qouunétce iinmense a Cranganbr^ qui est, 
djit*:on, uj;i jap^, djÇ.^éJîc^s^. / . ^^, 

: Enallant tqttjouc^.au.iuifU) swc Iq ^fage 

>...-■ 



V ^ 



a88 \ 

fie C€lftc p^ûînirale qii&. se mséîrè ~ de ■ pllM 
err plus , les 'Hollandais «Mit encore igris àùx 
Portugais là forteresse 'qu'ils atàicnt 'dah« 
le royaume de GocRin r petite" province' qui 
dépendait autrefois de ce rOf des rois, za- 
înoria deCaKcut;! Il/y ^a près de trois siècles 
que ces sourerains: yôiéiit dés^ marchanda 
armés venus d'Europe s'étàBlir dans leurs 
f c^rritoires , se chasser' les: ^ns le^: antres, & 
8*èmparer tour â toui* de tout le commerce 
Bjà pays, sans que lëS habitants dé trois cents 
Kéueà de côtes Aient jamais po y mettre dB^ 
stade. 

Travancor est la dernière terre qui teri 
irrin^ Fa presqu'vle. . ^Cfa est surpris de la 
faiblesse des voyageurs et des missionnaires 
cpii ont titré de royaume lé petit pays; dee 
Travancor, aussi bien que tous ces autres 
assemblages de Hcjies bourgades, que nbu!^ 
venons de parcourir. - Pour peu que ces 
royaumes eusse;it occupé chacua^ qinquaut^ 
lieues .seulement, le long de la ^côte, iï y aii* 
rajt plus dct douze cents lieues depuis Surata 

I'usqu au cap Cômoriu; et si ou avaiVconvèrti 
^a centième ^asctift de^ Indiens, par^m^ les^elfl^ 
il n'y a pas uû chrétien, U y,eaViûçait ploa 
d'Ua milHon^). 






' ^ Un jésuite , nommé Martin , raconte dau^, le 

^ ^ cinquième Tôlame dés Lettres, curieuses et edi* 

fiantes : que c^est une coutume yen 'Fravaiieer 

de fiôre im fonds to«i»\lesaai> {lour 1^ 4y&î* 



a89 

Avant Ae ' q^ittè^ le Malabar, quoiqu'il 

n «ntre poiùt du toul^ dans iiotre plan de faire 

r l'Ustotre naturelle de ce pays délicieux, 



buer par le sort. j,TJn Indien," cRt-îl, „fitvœu 
y,yc âaint François Xarier de donnef une somme 

' „aiix jésuites, s'il gagnait à cette espèce de lot- 
^tcrie*" U eut le gros lot: il fit encore un 
TCBu ^ et eut le second lot, „Cep<eiidaht,'<\ ajoute 
le jésuite Martin, ,,cet Indien «coo^efva, ainsi 
^que tous ses compatriotes,, une Iiorreur in- 
^TÎncible pour la religion des francs,' qu^ils aj^ 
„pellént le frcuigidnismeJ''' C'était un ingrat. 
Qu'on joigne tous ces traits , donf les 'Lettres 
curieuses sont remplies, les miracles attribues 
À s^int François Xavier, ses serinons dans tous 
les idiomes de' l'Inde et du ^apon , dès qu'il 

. débarquait dans ces.pajs;. les ne'uf morts res- 
suscites par lui, les deux vaisseaux dans les^ 
quels il se trouva en même temps à centlieuei 
l'un de l'autre, et qu'il préserva de la tem- 
pête; son crucifix^ qui tomba dans la mer et 
qui lui fut rapporté par un cancre*, et qu'on 
juge si une religion aussi sainte que la notre doit 
Cti'e 'eontinuellement mêlée de semblables contes. 
Ce même Martin qui a pourtant demeuré 
long-temps ' dans l'Inde, ose dire qu'il 7 a un 
-petit peuple nommé les Colerts, dont la loi 
est que dans leurs querelles et dans leurs |»fo- 
ces,, la partie adverse est obligée de faire tout 
ce que fait l'autre. Celle-ci se crcve-t-elle un 
cpil, celie-là est obligée de s'en arracher un. 
' 8i un Coleri égorge sa femme et la iriange, son 
adversaire ausitôt assassine et mange> la sienne. 
'"M. Orm , savant anglais, qui a vu beaucoup de 
-ces Coleris , assure en propres mots que ces 

VoUairc ToTM X. i3 



' tfà'^ • ntmt ^méit^ ' «otdeifiBiil^ni^atijnirer les 
'Cocotiers ^t larbre^'SJMwkilL ^«Onirsait ipie 
les cècoti^rs fournv9^eitt é» 9komme*ctaiit.*ee 
«[ui lui est néeessatv^r, dotl^rxRi^e'etJiioiséoh 
Agréable, Têtemettt, fôgéttiên3r'i€t< lAeublés: 
^'est le plus beapu • ptesôtlt, <lê>^iia: neture. 
Ij arbre sensitif , nioids fccmtiu,' 'pP€^i| ^es 
trvÀit qui s'dtiHenr ^ qut bondâss^At ious^la jQflin 
qui les tdache^ Nbtr« herb^ «enritive^' avasi 
-inexplicable, aT beaxiomJp^ mo^s* * de - froprië- 
tés. Cet arfnre, ^i nom eu'lîroyoft» m^qaea 
iiaturalistes , se rep^cvdkiit de <kii' méuie en 
quelque éeiw »qu*on' lè^ cottpë. ? Oii> ne Va 
point pourtant mis* atn^ahg ' de» animaux ^»o- 
opliytes, counne Ltèuvenhoeok y A'>iBfi$ "ces 
petits j'one»^ nomtnés'^'polj^pes d'eau douci^^ 
qui croissent dans quelques^ 'tnarais; et sur 
lesquels ou a débité tàttt- ée^fable» -trop' lé^ 
g^épement accréditée«V »'Ori cberciie damer- 
réifleux, il est partout^ puis^ijae les moindres 
ouvrages dé la Watute-'^On» -încotopréHenri- 
bles. Il n'est pas besoin ""d'ajouter desfabies 
«i ces mystères réels' qui fWppent itos yeux, 
et qae nous'foiilons aux pieas^*). < 

AâT^ XI. Suite de* la *coimai$5aiice des c6tes de 
rinde» ' . 

EsFiir, on double cisr faïu^ux cap de Co- 



cottt4imes diaba1it|tie« somt labsoluifteiit incon- 
nues y et^que ie père Martin en a inentii 

*) rayez ster- les polypes Vne note de«' éditeliff, 
partie philosophique de cette éditioniik '--u. < 



d^s le . temps d'Auguste^' et .aloc» on est suv 
sette.tcôti» de» P^les <}«i'oii appelle ^U Pê- 
oberie. ' • Cest de li ^ue les .plotngeiirs ia- 
dàeiif ibaraisMi^M des perles à rorient et 
àtl'oooidei^w Qn- ea tnouFait. encore beaii>- 
Cou{l»i<Mr9que il^ft Pot'tugais decouTrireRt et 
eoiraliireiït ^ee rivjigie, dans, hotre aeizième. 
4ftè€l^•'f Bepiàis. ee temps-là ^^ cette branchet 
imiiieB(Be ^de.^oiytinei^ce a .dioainué. de .jour 
ea% ^our^ ^soit. quC) le» mers pj»s orientales 

ÎroaaiaentjLâjoqrdhai de9. perles* d'une plus 
êM^ 0an, soit qii« la matière qui les forme 
ait 43haugé sur la^.plage de. ce . piromontoire.> 
"de. 4*lnde^ comme tan^ de ^ mines d'or , d'ar« 
gent e% ^^ous les .miti^ux se sont épuisées 
dans tant de terres» ^ • 

Yens alletii «alors ^fh peu au nord du Iini* 
tième* dfegri& de Féquateur w tous êtes, et 
Tcais Y^jesi à TOtrt droite la Trap<)bane ou Ta» 
pitobaae "des- anciens, nommée depuis par les' 
A^akea. nie;- de Serindibv et enfin Ceylan. 
C'est aasesi) pour,. la.faire cWnaitre, ^dédire 
qi;e :1e roi.de- Portugal, Ewmanuel, deman- 
dant à lin de ses capitaines de yaisseau, qui 
ea-.îrerenait: ai ..elle méritait sa réputation, 
cet officier lui répondît: «Jj ai tu une mer 
».9emèe de perjles, des rivages Cjouvertsd^am* 
vbre gris, des forêts d'ébène et de cannelle, . - 
»dea montagnes de rubis , ^es cayernes de 
^cristal de rocbe, et je -tous en apporte d^na* 
.)^moll Taisseau.ft Quelle réponse! et il a'e- 
xagéridt pas* . 

i3 * 






<i Bês flbliâTî**^ n'ont paê^â«(^«é'yô''efcÉ!^ 
«âr' les Pdvttigais de cettë^'îlW dés 'tiiéitdt<sl 
ff^iiemblàit* 'que îé Portural n eàl etilyeptii 
imit 5è' pénfbléi* vôv&ge#^; • et 'eoiiqùisf nàii^ 
*'otàti W fond de rÂsiîë c(uë p^iW te Rù% 
léttfdâij^.' * Cédx : <îf Wltfht • rètidfas îaattrëé ^ de 
t!|6tifés ' lesf é6tès du' CcykiiV'eh' fhl^dkëD^ 
raïfëtèi à totfs *les |>e«ples. Il» ont ♦ fâil'^'lè 
Sioarerâin de File leur tribt^âïH^'^ ' e« il '^^Âik- 
Tamis ' tonftyé dans 'l'é^^t ' d\^ ràlfàs, des^ sa- 
litfbs et* dés sôubft^ 'dé Fftîd^ dé'tehtër'Sétt^ 
léin^nt de lèsf' en ^dépoi^def. ''^' ' '' ' -• 
"Volis i*fettk)t#èîe dé N^e^te de MèlAàf*, 
qtte *iibus •tt>h* ■pat'coftïrtiè , â eéfles de Cô>* 
rOmàndel et^ dé'Beiigâie,- tHéâfre - des giierréè 
ewtre les prineêi du pâfyS, 'e<'eiftï*eiaFraDiee 
et FAngletert'e, ' «' * ' ^ 

'*'N*»u« ne pârlênrofrS ph» ici dé rtionarcpreé 
^ de zamOrîH^, Vois 'dc^*rôîs':''niais de sott^ 
béé, de hôb^bs,'dè ràîas; Ccftté tète €e €<>^ 
rhttiande} est= péuj^féè^ d'Eui^epéèrfs ,' octonwé 
celle dé Ifâld^^aK Ce ' sdnt* d*àbord les Hol^ 
landais a Négapatarm qu'ils ont encore enlevé 
au POHttçàt, et'd<>nt ils ont 'fait, dit-ôn, une 
viMe assess florîisaiite; PJus haut çest Tr&n« 
qitebar, • petit tétrfeiin ' que les Danois 'ont - 
acheté, efoà ils Ont fbrrdé une Yille plM 
be»e que Négiipatam.-* Prts de TrartmieMi^ 
le» Ffariçai» aràieM < lé confptoir et lé fo^ 
de Kafieal. Les An^aifir; Au-dessus, 'céltii 
dé Gottdelotir et celui dé Saiht-Davîd." 

Tout pues du fort Saint^I>avid , danS itilé 
pittiné ^ide^ et ianê port, les frAn^sisytaa/^ 



X 



?93 

jQOfilaie» Je». litotes ^.., A^eté da s^nk^^ 4f- }^ 

{corince idé Décap up p^tiv^cirrijliQtre 0u,il$ 
âtir^atjuni&jpg^^ U$ firent, ave^ Je ;^e(9p% 
4e' cette loge ^, une ri\\e cwsiàé^êhle \ ç^t 

u était dfaboçj .quua ç<^aiplpir .p^tOurç d'un^ 
(orte Iiab d'acacia*, ide .palnjieiîs,, .^e ço,co- 
lier^,' d'alpé^;} et t on. appelait cetjtc pl^<^ la 
il»ie de» LÂniHe^f : . ,r, ./ 

A. trente. Ueue» au nord, est )Iadfa$5, 

. cx>mme^iiQ!Q&ra¥Qn> To, .ced^jP-Uen din grand 
ctaimerce des Angjià^r I^a ville est .bâtie 
fik^ ^^lurtie ^ 4e« . wa^^^^ 4^^ l^élii^pur ;. et cet 
ancien. VéHapour aYAÎt. été c,li$figé par J^a 

^ PjOi;|t|igais •p^. $oJç^Tbqroé , ,eo. Tbonneivc cte 
W^t.-ThoDjiAfr-Didytne,^ iapôtijc}. ,, Qn .troufe 
ei^core dav^.jCes quartiers deS).f listes 4^ %« 
si^^a» iiaxi»mé^ ^ab<;u;4 pbretiensi de Dhom^s, 

. pa^cc^.q^!.!^! iT]Mm«^^iJ>vitc^s^d..de Syrie «et 
iH^Qf je%' é^it içeni*. &y, ét^iblk' arec s^s f^c^ 

• Uuf9i%> apL .^3^î^;fl[^t fiècle. de iM)tre èrç^ Biçnr 
tôt après oi^ né dout^ .pas q^e:ce MstQiiça 

. ^'ej(^..)été.,^îpr Tboiii^ f Didyme . lui ^nëme. 

. On.>a •YU pairto^t dps tradition^^, 4es ,crqy^- 

c Q€^,jçi4>li<iue^, .4^ jnjoQttmQi^t^t des usages 
fpndes? suj*. 4e te^es é(|uiFpques» Les- J^<m:- 

. tugais proyai^Rt^ guçi §fiint ThoiuaSi était yeou 

. â .pif^d de Jéi^asalei^ à 1 ameute de CG^oal^|^<- 
4iely. en qiialit<i.de ^t^cpentii^r, hétir.un.paT 

. lais piagpi&p^e, poUj::. le roi Qon4ii£pr« hç 
jésqite;T4gh^d a Ijii, pcès 4e.]VfodpiH»S^ ToUr 
yerture que fît saint Thomas, au mi]îe^;4une 



maint don bi^acKinand^ qiii le 'p<mrsnSyà{t''â^ 
grande coupa de 1aÉ\ce, (ît;LOÎq[ue lés &^é)l-' 
' manea n*aieQt - jamais donné . dé coaps Ae^ 
lance à personne. Lê& cï^étiens an^iaisr * et 
lès chi^Uens français se sont détniita, 'deiiids 
joij^r^, ^^ cqups de cahon,, jûr ce 'nàênief' 'ter- 
rain qqe là nature ne semblait ' pas avoii^ fait' . 

• pour 0UX, Dii Yooins les prétendus , t;hr*é- 
ti^ns* de saint Thomas étaient des idarckaâcts 
pawiblés., y - r . ., , 

Pins loiii est le petit fô1tt^ePialtaiSat0,'ifp7 
' partenant aux Hollandais. C'est âé Ù t^^is 
'< Tont acheter des diamants, à^nk lâ^' iaabal>ie 
4e Golconde*. 

 cinquante lieues plus au nord , leîs^ Ât^lâis^ 
les Français se disputaieni Màzulipatan, oû'^e 
fabriquent les plus belle» totle^ |>eintes; et'Où 

• toutes les nations.cômmercaient M.DupIéikob- 
' tint du nabab cet établissement eMèt, Oti toît 

que des étrangers ont partagé tout ceriTàge^'et 
que les^ Indiena n'ôni rien gardé'pbui^ ecit ^r 
l^ur propre territoire / ^ ' . ! . 

Quand on a franchi la ' cdto de HÔor^aix^ 
' ^<lel 9 on est â la hauteur . de- la. gt^ande Soh.- 
' Ibabie de Golconde, où sont les^ pluV^^tids 
ohjeH de Ta varice^ les ini'ne& de diàmanis. 
Xes nababs avaient leng-tenips*. empêché tes* 
' :iiations :. étrangéi*es> de Se fà\re de&'étkbU^ * 
rSem^eota fixes dims cette proTincè.. liea'fli<6* 
' teurfr anglais et' hollandaia' y venaient d*aboiil 
- ttfiheter Tes; diamants. qu*ila i^daient en Ëii* 

«^ Les Anglaiî» pdsséâaieni^ m noifd àsf <jOi» 



oon4|8 l^ p^^e yiliê de Calcata. bâtie pdr 
eux sur le Gange clan» le Bengale^ pror&ice^ 
qui passe pour la pkis belle, la plus riche 
qt la plus délicieiise eantree de TuniVers/ 

' ^QUF ïes Français ^ ils avaient Ckandernagor 
et ;ia autre petit coÉaptoir sur lé Gafige* 
Ç^est. à .Chanderhacor que Ml. Dttpleîx ctfm-i 
iD^entça ça grande fortune^ qu'il perdit' depuis^ 
li y ^rait, équipé pour son . .compte quinze 
vaisseaux qui- allaient dan» tous les* ports dé. 
r^Bie. aront«^ qu'il fut i^omme gouyernëur de 
PoQOÎCAerH . 

. . lifea Hollandais Qiif la yille d'Ouglî, entre 
Càlcutài et (jhandernagon . Il est bien a re* x 
m^^rqùer. q;ae . dans toutes ces dernières guer* 
l'es .qui ont Bouleversé rïnde, qui ont 'mi^ 
les .Anglais sur le pencluint de leur ruineV 
et qui ont. détruit le» Français , jamais les 
HpUa^idâis n ont .piîs' ouvertement de parti: 
ils ,ûe se sont' poii)t exposés f ils ont joui, 
Iranquillement des avantages de, leur com-^ 
merce^ sans^ prétendre former des^ empires, . 
Us ,en possèdepi; un a^ez beau à Bataviar 
Od les vit agir eu ^grands, guerriers contre 
les Espagnols et le;s Portugais; mais dans 
ces^ dernières gnei^res^ ils se sont Conduits 
€9 négociants babiles^ 

Objservons surtout que^ tant dé peuples rfd \ 
PEiîrope ajant' dé g^rands vaisseaux armés 

'.en guerre sur' tous les rivages de ITndey'il 

Vy a que le» Indiens qui n'en aient poîàl 
eu, si nous exceptons un sciil pirate. E^-i 

j^fail^lesse étjgnorazice du gouvernemei^? 



n ont' . aûpiifl, .ï)e^ma dp. i npStj d^wé^? , / C^t 





♦ 'felùir détruite 'dans lé Bengale. 

york pa dans ce'|ip{é(i«, .lASiitiétoâf'de rinâfii 

ç<>^te^ d'^Q .^sejry^C^ q^(9.,Jeât Anf^lm > l«iur^ 

Jl y f , qwl an*, v^'iui Mai^^lie, nem»è » ,Ccir£ 
^é AMria,, .qui «atraktrQ^mmandé c^uelqtue^^ 
}|aiiqii«ât a9, sa ^nation coiit^e ]es< barque» d«ë 
l^f qopeçeu^r de« ladesy &e . fit pirate ;< et s'etaufe 
i;|tra«dié, ye^s, Bôm)bai ,. . il ^pilla indiffèremf^. 
mç^t ^e^ pai^pi^tpiates^ses yoisins ^t tous Jm: 
cpxnmeixaats, qi4 ji^viguaient .datta t€iett«.Aer*b 

meiq^^l pe.titçsiles qui oe ««nt .fiii«>desie^:. 
ch^râ ^ii^bordâhles. IV en . fartina .une- ear. 
in^eusan^^.diçs .ibs$és dans fcs roe* Ses heef^ 
stioos étâiçtnt soutenus , par des .murs ^ais. 
Ae dix.à ào^ze pied^, et garnis: de canoQ9«« 
(^çtaît,,li. qii'il çenfejmiaît \80i9k bâtin» ' Son v 
fijùieV sou c^titrâU GOpt^iR^i'ei^ )o uiêsM 
ii^iiet*,i^^i^ pluft'. de sueeèst ' Vue. proiii 
tgocje êi^tie^e^, derrière Boiùbai,:' était aou-t 
mise J[ .€€|. d^|]^]i^.,^i^/ia* Mille T4tgabonda# 



^7. 
^iéiitvefhtfâ'dttgiberitér émette V^ilbKm Si 
Wigafid^, prés^foë Wrabratilé à celle d\4lgé^^ 
I^-'Angrîet Aihàieht bîeh Voit* i^ué \i terré,' 
et la mer appartiennent à qftii sait sen réti» 
dre maître. Noli^ voyons tour à tour, deux 
Tèiéursr^e feViner Âf gf^'àv^i^s âoidîiialiohs. au 
iford < \ei -^àtx lucl .de ' Tliule : Tun est Abdala» 
vers Caboul ; raiitre Angria , rers BomBair 
£« 'C0ttibtea) de> gt«ande« j^ttksanc^s nVnt pas 
eii-'dâuti<es'OOiftnï6Mceméii«3! ' ^ 

*>ill tMnt >^tf ) Angleterre inteât conâéctt* 
tiffieBiefàt «deaic flottes eomre ces nôUTeatix 
oonqaénmls/'. L'^iifàl Jâtne», en' 1755, eom^ 
xnença bette guerre qui en efFelf en liiérîtàif 
le ficmv'-et yaMiiréd Walson r<ichera. Le 
OflMpîtâiiie Cliyevf' depuis si célèbre, f signala^ 
ses talents- militatres; Toutes les reiraffte<^ 
de ces illustres Yoleixrs furent prfoes lune 
après Tavlre. Qn'troera dafts le rocber qui 
Isursenrait de capitale ^ des atnas imnfotiseé 
da mareikandiBes, deux* Cents canons, des «t»- 
softaux d'amres de- toufe- espèce, la valeur d0' 
oeat ^eMKfsaiite millions, moftnaFÎe de Flramc^ir 
euf'or^ 0R diattiants,^ e^ perles, en aromates t 
oe qu'on rassemblerait à ■ peine dans toute 
Iff-eéte-de Corohtandel et dans celle du Pè^: 
roo,* était.. eaèbe dans ce^ roeher* Angrii^' 
édiappa* L^nfiral Watâbn "prit sa mère^ sa* 
fca iiii e et ses> etifanfi^ prisofiÀfefi*^. Il les \^ 
traita sHreé huinanité ,- 'eoitirbe on P^ût bien'' 
le croire. Le îbhis jeune ' des enfànti, . eti*''' 
tttndeBtdÎFe qu'on n'avait pu troiiVer Angria^V 
6^ jeta au cou de Faîuired^ et. loi dift^ yG<l 



% .W«teoo.4e fit expliquer oea paroles pâv^ 
aâ interprète^ eJies lattendrireiit josquam^, 
UiMMs^ et efh effet it serTit de pèi« à. tout^^r 
IftlaQuUe. Cette aelîon et ce bonheur ,ii|é*r 
marablpi'etnieiiit compensés dans: le chef-liea' 
des -étabUsiements anglais aa beagala j^ 

un» /âé^astce; pluui .senisibi6»i 
et II s'élftya «une querelle e&tre^ lenK comp*^, 
teir de Câlcota^sur le Gangei^ et 1^ souW; 
âa..Bengalet>: Çeprinee^erut que lesAi^gUiis^ 
«raiei^t à oCbloota^ «ne gambiaon eonaidéx^blf^ 

J»aisq[i»'ils l'araient bravé* < Cette «yille »e v^fh*. 
èrmait i ponetant > iq^uTan conseil' ^e mai>eliaAd9« 
et ^eai«riirott: trois cent» aoldats;^ Le plv^gnaoïl 
fndce. ide. rindê ïnapcha coptre eux Bnmo- 
8ois:ante<niiire soldats^ tr^ oeoAta caiioaab^fli 
trois oents. éLéphaalis*' 

l 'Le gpuvernear de Cal^utaf nommé Brab,! 
«fiait -Men di£6érent éa. fameox amâral Dral^.* 
Ob ,a dit^i 6n -a* écaeit q«fil était de* ôette. ^ren 
UgioBi suazarédmie pniiihif«^ pyofeAée- fMir 
ee» respectables Pefisylvaniens qoe kious ceiH 
âaiasQiia eoais le oomi de qoabers.. Ces^ pfi? 
mitifs, dont la patrie est Philadelphie- dans 
le Nouveù-Monde, et qui doivent làfre rons' 
gir 4er notre, ont la même horreur dn> sttig 
4pie 'tes^ bv^aines; Ds regardent W gverre 
<iomnie uii'btimisJ Di^ak <étMt tat marehand 
tt'èg-habiiè et uti Honnête homtnel ii avait 
nisqueJâ caché sa' religion: il se déclara, et 
le ççi^eit le fit embarquer sur le G^nge pour 
lemettre a coarert» , 



u 



I 

I 



«^9 

X^k ' tcfbirdt : «pa« iifsè M Qgol«< «uâ pfe«ieir> 
as^afet f^ei^direiït doti^ei milice hommes ?' les' 
réU4iâ|i& 'l'ont assnré. Si le fait- e^t» vrai,- 
rien ne )^t Eiieur confirmer ce qu&'iiciot 
avons faM dit de la sopérîorité de ï^jovepe^' 
Matô im'nâ pouvait résister looigttextpst' l«* 
yU!^ Ait («ise; tout fut mis au&iWsw • 'Û ^ 
eut parmi les captife, 4S«nl'qQal[<ânla<'SÎx • Aa»r 
g1*àiSt ^f&oiér& et facteuF»,. conduits « dans uae 
prison: <|a-Qa appelle- le trou noin il& firenl 
uae funeste^ 'expfirienee 4es effets > de 1-air 
«tttfefrmâ 'et écluwffé'^ ou plutfttdes ^apeun. 
cecttkmellèquetyl >e^alees! de tous < tes eorps^' 
et â»xqfaell^8 'oh a. donné l& nma d'ais et' 
dt^ëléineiit. . €eot Tingt-troîs homiAevienm-OUK 
2«IUreQt en^. peu d'heures;. Boerfaaaye *)^ dans 
sa ehipiie^ rapporte. Ua exemple plus ^ siagu»- 
lier:, c^est celui d'un homïne Q[ui tcmiba sur*»- 
le^hàmpi en pourriture dans une - raOlnerie 
dé' sucre, à' 1 instant qu'on/ en eut fenàéila' 
, pptt&u ' Ce pouYôtr des rieurs fait Toâr f:\t 
li<éqess&&âes.. ventilateurs j^ surtout dans* lest 
i^ini»tsr'ehattds\^ et les dangers^* moptels.. qui 
xu:ei|iae6nt les coim. humains ^naa^sealeineiiit 



STTT-f 



-•) Les- HolSittéais' écrîrenti fit' îmipnmmiXSpfr^uwej 

t . œche^ efu: fe.ê' i»*ononçé oiu MâSui iia^s ,fU^ 

. -TOBA fcm^ sulvaat notre pronoiprcialfon;^ O^ 

.imprime tou^ lies jours. ' J^estfjfialie ,, Tf^temher^ 

^ff^irsbourg i on ne sait jpas ^ue ce çatàctèrtf 

fr <isi My -consonne dés Allemands^ Lék Aï-* 

"''' lemimàV prononcent Teitphalie^ y^eiàfeerg^ 

yiFtsbourg. s .j 'j - ,-. 



àu,1a foi^le est pyi^ssée, i^ 9i|itoiit^>^aa«..ïef 
églises. ou l'on ;a i jofôme coutom^ d mWnrei^ 
(çs vipjrts, e|} doAt il sleiliatA iv)e .odeor fi^ 
itiienti#lle *), ^ .^ 

•.]tf« HoIwèU', f^oarememr ea .second 4e 
Caicuta^.fttt un 4e ceux qui * échappèrent- à 
Q^Stô. Oontfi|[ion fiubke. On -le mena l«i et 
ting^-^deux of(t€ier8 de la (gddtorffrie «noû^ 
ranfs â Maxadabad) capitale du Bengale* Le 
8Qijil>^ mt pitié d^enx et lear fit Ster *léar8 
f er$. . £i9lw^U luf oiSrît ilhe- r^Nicon. Be 
pnnce.la r^fiwa, en laî dj^ant^'ilxarraittrofr 
Bi^^ei^tf. 8WA Être exMSOre oUigé Ûe péTÀr 



•Qeat^ce mSme HûhreH ^î àraît af^i^; 
noaû^euièment la lasgiie des btrùïm ^qaét<» 



^ ^ Il i.iii I ■»■ I 



. les eafatiU étant as^emblée^ daos' IVg^tse ara 
^ aoinhre de soixaate, pour lafre leor preuffèvir* 
CoaamœiioQ^ 64 ^g^àTisa de, creuser iniefOMe^aio» 
eette églUe po^r y enterrer le »oi( neiBe un 
cadavre; U s éleva de la (osse» où étaient en*»' 
liasses d'anciens cadavres,' une exhalaison -si ix»> 
ligue, que le çur^é, Is Ticaire^ quaryate^ .y^ft"^ * • 
et plusieurs paroissiens qui entraient alojçs, çn 
moururent, 'si fon en croît tés.pa.pters publics. 
Ce terrible' avtertisSemént de ne plus fiouUleP 
le^ templies de corps- uiorts sera-t-U encore în« 
'ijktîle en France: C'était aùtrefôîs un sacnlège: 

Î'us<|tf'Si qupmd cette horreur se^a-t-ell^ un iùcte 
ie piété?' ' , ' '_ 



Sol 

iiè^V fnàh dicôre celle 'cle^ -ài^cî^i^ 'braèk^: 
înànes. Ct!^ Itfi €(ui a écrit âeptrié des Ill&^ 
ibiniil^es sî j^cîettt sur Ylnàë ^ et-qui 'à Xth^ 
âtSt ^es^ utoi^edur 'si&Nnreâ ' Sek prétàî^i 
Hrres écrits dans la langue sacrëe,'^{>}as 'ân« 
dbns moB'^^ceffit d«> ÔaitéliotoiaA^i'dé I^^é«> 
iiic{e;< du 'Afercatfe d&Ftgf^tey et' dei ^fvei 
Akers l0gîilot^«l's.>âè Isr Ohiiiev' - £/èfS'1Éav$fhtf 
faraines >4V'< Béiiarés làttrifoaèfyl ^^ èéir Uv^éiT 
<BoHmi'«tM injille AM d'atilH^d9té^^ ^ ' * 
<"^1^oasi «aismoiiir erèc ree^tin^jftaaiieë 'dkt^ 
occasion^ d» rendre ce q^«* n^o^d^i'^Toni é^ 
«A homme l5Èli^'ft■a • riiya'gé "fj^^ poiîr*' S%r-*' 
stmiire. ^11 mt» -a dëi>%>îlé 'def îêftd^ élbit' ca^^ 
ehé depuis tant de siècles; il a fait')[>lttsi^plë^ 
hssr Fyutagme «t le9 A|»6ttoitîaë 'de» làiaâe. 
Koua e^^h^rtons ■ faioojMfue i^teutiiS^iiioUnilMfî 
eoinme lui «à lire attentivement les anciennes 
fables allégoricpes , sources prfmifîres ^ de 
ternies Itô Mbi«s qui*^ ont. dp^fiui» tenùi^ iîe4i de 
writés eii Perse, ^en Chaldée, en 'Ègyptej en 
C^oè et cbëz les {»lus petites et lés |»lus 
xtiéprisàbles bord es , comme cbe'z ' les plus 
Rendes et les plus florissantes nations. Ces 
objets sont plus dignes de Tétuâç dusage*) 



/)*,Ce n'est pas que.nqus. ayoïw une foi àx^T^gU 
pour tout ce. qjie nous. .d^Jb^te .M. UoUweJlj il 

l ne faut 'l'aypir pour personajj ; . maU ei\ÛBi il 
iwus a démontre que les Gapg'aridcs a^ent 
écrit une ua;^thologic , bonne ou. ma^vai^e^ il j 
a cinq înille ans , comme le savant e) judiçvun 
jéfiûte PiireiuQi» nou» a démontré que lés ^^'^ 



. • » 

ile la ' mousseline et clés tories^ pcdutes y • dont 

':noas ferons t obligés 9 malgré nouf^dei dire 

jun mol daas le-coars de^cet <in«rag)e« ' '> 

« . Pobr Feranir ' à cette Téralutieni daoa l'Iade, 

le. • sooba ^ cpi '8*appelait . SuraïS'-» Doùla^ « était 

: Qn^ Tanlare^d'or^ine* tDii d»£iifc^i[ua rfiesco»- 

pie d'Àmrengeeb^ son dessein 'était' de Vem* 

parer ' da i l'Éde entière: ont . ne /peut Monter 

qn'il ne f&tcti^ès^aiiibilîeux, piri5({ij'tii'était;^:â 

portée^ 'de • r^étre r- on âjoate * qn^'ili/.nii^nsait 

aon •empereur y faible et dur^f inappKqtié mi 

sans coarage: et quil baissait' égaleçteot ^(e«a 

i^s marcbandS'iétrangera qui' -TeiiaieQlt |h*o- 

fiter dès tvo;ibles de L'empire , et les ^n^ 

mentem J>és<qvfil*'eiit j^is^Ie fart, des An- 

'^lais,' il'iBcaiaoa eeux dea;-Hollaii4âi3* et des 

Français ; ils se rachetèrent pour des. sommea 

d^argent, très** modiques daos ce: pays ;'^ les 

Français^- pour enmoji' sîx' ceat miUe liYr)Eli.f 



'.Il k 



: nois étaient réunis «n corps dr peuple Tef^tcs 
tempf^à. -Et 4^ilsl'ét«ieDt-.alor^, 41 ^/allait biaa 
qu'iîf.|e fus^en^ (auparavant; de ^r^Dfles -{^a- 
plades ne se forment pas eu un joar. Ce n est 
donc pas à nous, qui niellons que des -sauvages 
barbares quand ces peupltgs étaient policés et 
sa-^ants, a leur contester leur antiquité. -11 ^e 
peut' que* dans la foule des eToIuttons qui liât 
du- tdttt. changer sur la terre, l^urope ait oiU 
tiré des arts et conms des sciences avant l'Asicn; 
.mais il n'en reste aucun vestige: et rAsi<$. csl 
, pl^ine^ d^anci^ns monuments. , ,. 



\ 



803 

.iiesrliollondais, ip^r Agûz& denli «mille franos^ 
ripàrce'^qtiilft'SOiït plus* riches. ' 'Ge; prince »SRe 
*9iOccUpa peinl: alors à les âétranre. • U^aiFait 
dans ses armées ub nv*l «de «en* snintion, 
rsto pereot et /parent du grandvmogoiy ^lua 
:« eraindrèlpour kii qu^uae société .de inab- 
'ehnaâs. Saraïîa - Doula. ^pensait 1 dlaiHeurs 
cotome plus- d-un- yisir tarc^ et .plns' d'iin sut»' 
tan de «Goqstantinoplei, 'f|«i «ont .ficmltt* chassa 
.quelcpiefois tons . les ambassitdeui» des pnii* 
ees d'Europe- et' lofttes leurs fadioveriesi^'inais, 
qui leur put fait'paijner ehèreaiei3iti-le'dix)it€to 
ji^ider en Tnrcpiie* . . ».) 

t A feme eutt-on reçti à Madrass <la monvelte 
du danger • où les Anglais<étaiënt sur le iGf age^ 
ffttjon envoya par. mer à- lenr- secours' ' tout 
ee qu o» put ramasser d-lràmmes pof tant 4es 
'armes.' •- • .. « -> r , , . -^ic - 1 ,• 

-M. de Bnssf, qui était dans ees quartiers 
; aireo quelques troupes^ ^ profita^ id e i cette eooh 
jopçture;^lui et M. Lass s'emparèrent do 
tous les comptoirs anglais par delà Mazult* 
patan, 'èm* la côte de la grande prorince 
d'Orîxa, entre cel|es deGolconde et. de Ben- 
gale. Ce succès rendit quelques forces à la 
compagnie affaiblie , qui derait bientôt sue- 
comber. • , 

, Cependant Tamiral Watson et le colonel , 
Çlive* «vainqueurs d'AngrÎA, et .libérateurs 
de toute la côte de Malabar , venaient Vaussl 
au Bengale par la. mer de CoromandeK IlS; 
apprirent idans leur route qu'il ny avait plus 
4e retour pour eux dans la ville d^ Calcutar 



^pi*CB ooniballeiit^ et Us fecnt iorc6 dé Tel- 
les. AÎMt la gverre fîit paMmit en pen de 
fempt, depuis Snrirte ju^tpi'aax boocnes dn 
Gange, dans un contour d'emriron mille liené^ 
comme elle Fest sî scmv^iM'en 'Etirope entre 
timt de pwuces - cbrétiéns , di>nt les intérêts 
se, crmaent t^ dmngenf V^ontîiiaelletnentpoiut 
le^ mailieiir des kéromes. ' . '^ 

^^^aaaà Tamil-al Wa^fcm et* te colonel CBre' 
efriTérent et la rade de G^bhta , "ils troaTè^ 
sent ce bon quaker, gonvertienr de la rîAe^ 

. et ceàx apn- s'étaient saorés aVee loi , rëtiràr 
dans des barqtle^ 'délabrées '^snr* le**Gang^'^ 

. db neies a^adt poîift'poorsmyts. l^e souBlT 
•mt cent faille soléafs, ^ês xanons, des élS^. 
phanti, «dais point de bafteaerx; LesAngl^is^; 
dtassés/ de GalcotïiS àttèndai(sitt patiemment 
sur le Gange «[u on tîftt de Madrass a leur.' 
leeo^s-; i'atniral leur donna dés tirrès dont^ 
ils 'manqnaieht. . Le coIOne!', ' aidé' 'des oÉfli^/ 
cters de la flbtte et âes hiatèlots qiii gx'osî-^ 
sisseîent sa petite àrihée, 'coiirut' a£ErontlKîf/ 
toutes les forces du sou!>a; n\àîs il ne i^û-\ 
eontra qn an rft¥à,'gotirerhèar de larillei qui 
Tenait à kii à la tôte d'un corps considérable : ; 
il le mit en fuite. Cet étrange gotivérneur, 
an lieu de se retirer d«ins sa place, /s en alla , 
porter Talaritie au cait){> de son prince, en^ 
lui disant qac les Anglais qu'il' avait reiicoa-^ 
très étàiétit d'une espcéebienr différente 4© , 
CÊWX qni^^ avaient éti§ pris dans €àicuta. 

he colonel CHt^e'-oDttfimta^le'pîineeâAilt^ 
^ette idée, en kii écrivant ces propres motS| 



et les papiers paUics: )>Ua amiraL »a^\mà 
»qu\ coimnancle unie fiotto ônviociblev et un 
isolâatf jlbi^t'l/& now est awe2i,c<mii«^.d0 

»tes. Il yaut.QMeux pour. Yon^ofitu» iaântt 
t aatîsf actumi q^e^ dTalleoitve. neutre' rej^ffftasnte*m 
n pôuTaît hasarder -ci» ^^yfev «ncUiiilJasÀ M 
«mntel.. lie soûb^ éairait bien ;me son loam* 
petiCçorV ^ont ^nbu^avona^^parle^ nSa ^tràe* - 
puissant dans, son aroaee, etcpi'U n^isaitifam. 
arrêter, ni^gociaitr peéretenctov arec Ite iàor- 
glaîis^ jll nei r^ondil ià> cette.. lettre. .qof^ 
C^^rant i|ne batâilie^'^ell^i.fttt .>iqd£cise ente» 
ime arntéV âenvir<»n'qu«ilir»!^iii(^4mfyewnMli*«= 
battants et ^nedeayiroa .quatre iiaUie^->tiieii^ 
tte Atiglâisy uipifie.Cqp^jeflN'-) î^k^m^^oa^nÂ", 
gpciat €$t ce fut a< qui «^eît le'plusi adroites 
Le souba rendit .Calcuta et; les pri80(niiiBrt|> 
mais il traitait soiui nt^m-^fec M». daSuasyrl/ 
et le colonel^ ott pititojt leigénén^ljGHiretvMr' 
tait soui^demént^ .d^ soa côte,, arec le< nîiwi 
du souba. Ce rival V^ppçlaitlaffef^ ^. il mii«^ 
f lait perdre le souba son. j^renC, . etrle ^iA^. 
troper^ Le sonba Tdabkit perdiro lee AsigJ^ift 
par les Français se» uonv^àax, aiivis^. «pour^ 
exterminer ' ensuite ^e» am$ mêimes^^ i¥oici.^ 
lés articles du tk^aité singulier (pi^li^^iAitm t 
mQ^oî Jaâer sigiia dan» sa lente.:/ >«, ». .< 
»Ea présence db .Mett ^£. d^^r^W^f'ptptr.? 

ypbèté ,. je jur^ d^o|»s(^yer.cett^.«jGQ{)I^U^% 
»^t mxe je yifrfii» jnoi^. Jafferi «*^ -^ » 

...... '■ * • ^ • ** r 



etc.i^ , ^ 



1 



Sfo6 
f.,^* .jkLq& rèiM^eqiis âè& Aiiglaa& > settnd tes miëtSy: 

, f> »Pliar 4e« îiidemiiîs<^ de la perte <|neli3- 
:'9TiiHi>dii*).le}iV| a jFaît.sQuflrir, je donnerai 
.r#|wn^iajbA(.((f^$| Vîngtriuati^e milions de j&s 

;w9ce! 'd^ A^Ç^H)^ yîngi lali$. (^^atfré ià^ 
:^ilMM!.-li9iU cent ij4lle livfïes)** ; ' ' - " 
- -: »Paiir l^s 4^f|i^fâéiis \i^vi> trafi^e'nt .à'<}al-» 
^Cttlfi, ^ept,l^.($fd;ii^ê.çç^^^ 
9ilMarea^<Je.,,tp^i;r^UfiQt\<^^^ c[U£Cirai!||G* 

»liTieft)w<c... rM-:*^' . -^ .: ♦ < ■„ '•■''••: ', 

aœs aoflpmd^ .4êfl^ i9u^<^P , l^'^ùra f AÎt; souba de 

mees .ftfmncp^if^ ^., . , ,*\ - . ; ^ ^ '^ 

. ^ WiMEoi^^ ,1e. yÇploKf I, ^et c|uatrb antréi jb& 

> »ficMr»4 (qail,A0i|iiine1 pd.ifrr.ont disiposet'^^e 

iMbiiatgei^t comme, uJeijjp..piaîrà.« . yl ; 

^ Cet mrtîele étoUvi^tîpulê pour les' miette^ à 

eon^pert d^.t^t Vepi;(^^e«i ^ i î* 

Qiptreu d^. jjresçote^ le.- sojiba désigne «j^ai} 

àt < eolpi|0^ XUiyç V / ^^i^clait prodigiéusbi&eii| 

.1 les ^UàtKW'àts^ JU .pàonp^g^iye, M^ Dnplèix^^ar* 

"wât piui^.v« Jkeai^çûiig prei|, '.oibteau lés t^eJS^ 

avantages c{ttaiid~il créait des nabàbl. ^ ;'^ 

*) C'est le Bom da général qui prtt Câcala'. ^ 



,.WSBt jijf^ c^ prmté s^r l*]Sy«)gîIe ; peut-être 
ne s'en trouVa-t-a Çoîntj .etf â^Hfehrt^ c'était 
,<|»fcitj(^t. iiEi Jbjill^t aia porteur^ ^uvn traité. - 
^•^ .^JÛe 5QÙ6a. Siiraîa-Poiilâ, cie $6n t?Ôtè, en- 
^.vpyait ,dé$. secours réels 'd'argent a* MM. âe 
^ Bussj et tass, tanéîs qùé ibti-tifiA î^é- dlDta- 
.jO^ gçil^ jle^ prQmfsses, B roulut i^rèttier 
Jaffer, mfeîs fce prince i^ftfs^ft ti«op bien 




f :>ii«; wJ>f; »J tr<iinp!* V^t Vot^ 



entré mi ^t le éblôiffel €81^. Le soeba- la 
. P^rjdît: on lui prit^son canoQ, ser^l^liants, 
-son bagage^ son aVtSlerîe, ' JiSter' tétait à Ja 

tête^ d un cainp 8^àrê;'i^lf rtè tîofinfeatlit -point; 
.^ Ç'p?^ 1* pirudenqe des perfid^^:- 6i le^WMsba 
^|êt^ît f aiji^que^r, îl è'ùmssait'à ^nîj* ai lea An- 

glaîa IVmportaiônfe, ï^ ttiai^cfcaft atf^fê evx.^ 
^/l^ea jfiini^éurs i>0XifsaTtfitôhV lé'^èv^d^^'ils' 

entrèrent aprèsUttl daïis'ïffa^aéaBàd, sa ca- 
1 , j^j^le. Le spubà Veiiftiit , et ftit" ei^fwHî xni* 
j séraHêmènt pién^nt :qn'élc{ûe^ '}0>ai«: • Le 
^ i^lon^J Cïive «allia' Jâlf^r «ftJtiba ide trois ftc- 
., Tincès,' Beàga^e^ 'Golbondë et Orî^/^i ««m- 

posaient an iïés^Ifks béaiix r<^inimet devr la 
^< 't<É»rr<|^/ • .■ J". '•■ ■ ''■ / '*' • • *' '-' ■'■ ^' V ''; • ^ .? ft ; 
^ ^ ^ Ste^aïa -ÏWufâi i è^ pfîiifce dïtréiie ^ Uiiyait 

seul, sàna secours^ sans espérance» II:^prit 
<. ^qSU . ^^*^§i^*, yw ' grotte ^ ou. friyait um saint 



âo8 

fiicpurk (Ce" font de& mmnim^ dç» ^amiàmi 
mahomttaxiB.y DouU se séfo^a dans la,* 
gcotte de œ ^i«t«^ Sa surpsise^ f ut extcême- 
«IpaiMl il- reçoonut dans^ kt i^iiquir ôa fripon, 
auquel il arail fait autrefois, douper le nez. 
eti les deux orrâUes* Xj» prîoce et le saint 
se* véçoheiliâreQt aa ;mo^eft jde qoelfue ar*? 
getit ^ AiiaîS' ' pourj en< a'veiF ^ daYant^ge ^ ] e ia-) 
quir - dénonça le> fugitif > à • son vainqueur., 
ponla fut /pris ^ et 'Condamne âlatjaort par- 
JatiSer^ aes^rîcn^s e| ses'jlarjnes ne le sau^ 
tërent . pas ;; :il fol « exécute ^ impitoyablement^ 
•prés^ quon iuî eut^ jelé 'de Vmavb, sur la teto^^ 
f&t iiiie>oérànLQnî&>:bizdrre établie de. tempft 
uiiméoiofiîalaar le-ibôorddfià Gange ^ tà<FeaiK 
duquel les peuples bntrattrftlMiie de «ingm-^ 
lièi^e^ propriétési) jGest une *espioe:de pu^ 
viAottàioa iHÛtée;. dépassa par les. Ègyptiec^^ 
e^ei^ l>èr^^tn0' dei Feàu lustrale chea le^ Gr^ica 

ei»dheff^ les Honuuns^ et d'une- cérémonie p»t 
cêille ^kem des |beBplesipkis^>iM)iiFeèuXi^^ *Qa 
ti3ÇU¥av>datts île» papiers de e» maliieUite«3L 
pîaiice'.toi^ ea^«>(»r|(eiipoadaflQeifl^ei>lltf* dé 

i^ C'iôst pandail lécaax» di^*cette expédition 
i|ae' Je«.généiral Ciire courut à la teoéfuête 
é» «Gbailideniagevv' 1^ poste alors ' le plus! ^im^ 
fmtamliqni^ilt»j&an^ eussent danS' l'Inde^ 
rempïi d^une quantité pirodig;iease: deima}r«- 
fsliaiidisesy,^ déSsndikpar cent soixanljc^^pi^e 
4mikîaiioii^- dttq oeéls; soldais IfaMa^^» le^^ept 



:Jb<M«et Ati*pka9iee)p«ftd[aiift m bout àe dtiq 

'jaucA il faUat; se jeni^e^ La eapitH^ation^ 

*Sk^^ signée cfiiœ eotè: par i^ général. et V^ 

osnral;' et dt l!aiiti*e par le» prép^raés Focuv 

jBÎer, Nicolas la Botiére et Cdiiot^ le 23 mam 

•&767«. Ceft» eomfliis^ire& demandëreat que 

le xmuefBmt Utsaâft<les. jésaiteadanft^la Tine-: 

.Qîir&trep^Naâit7' >Lea yàsokes. fewmwà aller 

s^pattout ou ils< VQudcoot,' hdra ek^z nou84ft 

.Jk#9 niai*cluàiAiae4^ qkit'on tvoufavâans ies'ma* 

;gftiin&^fujrent^vendQet oent> 'vdngl<->cieq nulle 

MnsoB etevling '(cmivoiL deiix nûUiana' Wt 

fCenI soixaiate xaîllei/francs)>^ ^£oa» les: succès 

4ee Auglatt'dafts eette: paniie .de l'Iade fi»* 

B»at(*diis. paue^aleiiiiaiitàaaL sokii de ce o«k 

lèfareCiliifie^' âucm. iioia> iut^i^spefcté: à là cDiir 

^igraod^iiKigpl, tqui lui envo^ia ua^ éléphaàt 

-ekarge de. présent^ iDagniliqjBe$.^>'et.«iie.pa7 

Jeo^ ' de lUkia.. ]iia;-rûi d'Angleterce ' le 6rea 

•peur eièirlaudeo Cèst «Iijtii4|ai^ daw les* deiv 

nidrs àêhptB. • qui t'élsfè^pem% au sujet de ia 

CQinpagme dea laides^ répondit à oeux-qui 

1m deàKaaduieat eompt^^ides^ miliîoâSi vqu'ii 

aurait ajoutés à sa gloire» » J'ea^^i deuaé- uu 

tiÀ.moa 'aeeffétmrey doux.* à ooea^ a&ûsy et fai 

-«garée le «Bste p0mffmûié<h ;- Dan» uae autre 

adonee il 4iti s^Mul u attaquera u^onhoiuieiùr 

^aimptinéuiéntr ^nea ^ilg^ «doiment saBge^^a 

i9gavdèr le- leusia 1 m < 

.«' Ptfes^e^tOQéJea pïriacipanx agents, de là 

«liflKpagnie-âBi^aise -en >ontf usé dé loiduiei 

JLeurs prolii^na Ont égale leurs jficliesseii^ 

Lea aetiensiives j pèf aeofc^i l^Ang^etecre* j 



\{i Sào 

^*il a piv ainas^r stirlei bords mi GiiiiM, 
et soi: les côtes de CoronÉaiidel et de MiS^ 
t/ip ;^c est' ' aiHsi' ^é lès #ééèfs iisÂieftâeS'âso- 

3 dis' par YstîkitsA' A^stni^ 4en ^ftiisM^A» le^ toat 
à Jnofiiâë^' et'lcetîic q^tt^^VABf dfiMPevwaé- 
rtùi^iÉèq«!hnént par' W ûe ^Jhe»:,' atigîàe^ 
«tâireiït' Kopèteiioë dé laf -nMiofii: ' , •' . - ni: 
" thtj^ttik Hà Tittblres 'du lOPi^d <^t«, le^iAiiL 

'«fd ont 1ftâdru'le)^^aflèf(aéfe''ontëtéi^'ep<MM^ 
Vais* etifin^,' ëk à ttaiht â'CibtMftèes «i^witli 
't^p^iii& "n^ pèt^t 'jkr^ ¥^^ tmf^^^ 

«Aétrmte/. p^* Is^^ idisboriole'j < ià disette V 1» «w^ 
siickeJ-fleft^sefoves tmms tr^p tar4^']es ^isea- 
igemests Jo€m|î»pcds kle»)iaifii$tt)es .qm^ nQpeill- 
«vaut «roio aun L'Isite! «[me ^ des idées e^o^fnsdf 
•et ianseesi^M'ebâftigedient'Aii) basaifd ,Âm^w^ 

;ii ^IWsvlei iBal]MHhi> dis» ^le Fmnm v^Xamr 
bsôèèt MÎéoessaipeinenl sUv lai eeiB^gm^«(;,Oil^ 
^Bo pKm««itt4 ht seoeolrir^ eiSeeeenieo% ^cpifivd 
lta?Jétaîtilwlla'.em>iiUentSHfMt'io«s<pi m «pOT- 
dai^Je^tianfida, 1« ilforlinM[iie, lèQuAdide«|)^ 
éa AiBéri^ue^r- l'ikisde -GcArée' etatj<Af>l9^ 
tune les. éteb^séemeiita sur if<«&én4gAl5rf'499 
tbos^lteàiyâssMniT' *^tëieiil iPgjsy^.el ^'j^fi^ilp 
.nbi^ee iès^eiiDjiJnw ^eiidaHiifr« lenvtn^isssf^ 
fmripa^ier .dcë sell4pêts;l £MUérMS«eii|roe dl^ 



8&% 

j 




diçiêri, le. îîS. a^T^U . i758. Le, vaissçfijg^ 
^f^moBié IpC^mU d^^cfif^çflc^ , wi portait je 

f' énéft^U fut. sajué i^t^^P^*^^ canons i à 
<wil^t$;^^onJ; il .lut très-ççîJiairiïft^é, . CpUp 
fd^rm^é. .,«4pi:isa ou cet^e .i«éclpncpt4, ^ 
i^dq^e» flubajt;e.rnps,,jfut, fa;i^a ,]greflr,m«ijyY4y 
l^ure. <pppi?, ijesc, m§iteIoi$. tqpJQjmraL.^pÇ)Çrs,H. 
4e»x.,veJ loêflie. ppu^,.L^lîi, qui. ofj,, Jetait ^pj^. 

.4 €»e ^ommanâ^t. ^#9nM2 «eii^p«i!S|i!0«ti?)eul0 
èàtOit^ de^'-ma^éhal dejFranM, quii ilnoyjiit 
j^droi^ obtenir 5 «>il*!Dpdraijb.iin« ^a«yer4ro* 
ty^utiM 4cui^ il<fâei'« et Vil xéparaîl:' Khom- 
4^ jd«|'«l!i^me$'jMHn^M aaufteau alott 

^âii9 les autres parties iu iiionâe.':t4ft:4ci> 
fi^MJB^ pL'A$i^ lîtai» cFl^biviSiier la^gunideur 
4l9glaû«eip ^^ i^élttil .l'i^uiaw iai|^eAlci.i»t 
. . I)$ès.^^i'>FDrt;arifvré,<ii aènëg^ trois^^laicéBç 
I?^ne* iitail^ Gdudelfliu^v tilleti6apwiêrçan|ef«f; 
^«»ii4ué mr ufi'(pel^»fU(rt^ àuq«alre.lieùèi 
lle^iPioiiâielyéHi';» j» ^e€0nfikv SaîttthDavidf .cii- 
tlifèelte bftft ^M «^«isiâéiEable ; • la jtroisièmca^ 
l^iji^èôléf r ^if '9^ krbaiît à ^«m\i»piirocIie« ^.; U, 
i^Amé^* piMr<ki/îLavpiv so«3 «fis Offdca^ 
^baip ^«Û#' ]peeikiMi^^ «sttUitiQiiS»^ mn«>C«««l» 
4'iEMaiiig t>i dMH^ttdaijH^^^âci^QftliâffiiMigé cg^ 



(êmxfk Ift Tié âP&iKppe-Aûgtrstè à la batàtll^ 
de Bovineà^ et qui trah^nfii'e à sa maùon les 
«rmoiries. des roii de France; un CriB'on, 
arrière-petit-fil» ^e ce .Crilïoit surnommé, le 
"Brave^ uig^ne d'être aî^ê du gi'anilHenrîIVf 
nui Metitmorenci^ un Gonflans^ dont Is^ mai-^ 
8oa . est st ancienne et si illustre ; un. La Farè^ . , ^ 
et'j^lusieurs' autres offifiérs^ dé la ^remîérê: 
f^piaiité.: Ce n'était pas; lusage^ cp^oft ftt ser- 
Tir Aes Jeîàne» 'g^i»K.d'^arl grand nom daAk 
rihde. Il est imf^y^ éStfahu, àtèc eui 
jius. de trojipes éî ^îis ÔWèent^ Cèpehdaiit 
le comté d'Eslaing avait* investi Goutféi'our, 
et le ' snrlendemaia la place s^etait rendue 
au général Lalli' qoi r suivi de . cette Abris- 
*sant^ jeunesse, ' alla sur-le-champ met^^e Ve 
'«tége> devant lidiçértaiitd jplace A0 Saint- 
tkinà^ ' "• '• ; • •• ;î • / ' '.-l 

' "Il n^y âvaif pa» uni mbftent âê<perd«r ehfit 
I«t deux nations FÎi^â^es 9 pendani» (pie- Ff^û 
lireuafit Go»delo|iry une flotte angtai»ev eotfi^ 
«taiidée par; Tamiral Pdcob f\ al^€{uaii eUle 
du von^ fl'Aché, «^la #âde deiFoi^die^rii 
Des'flkcwàmes^ blessés oiilttés, 'dé^ lââto^iHrl;* 
yéty 40<^^ Toile;! déohir^leer', de&Ugi'ès i*om- 
^^^ f^redt»<t^9«U:' fefFet fée «ette* ftstàiUe* înJ^ 
ttéeise. Le#> deux flottés^ cfndoimiiAgée^résti^ 
«ent dafiisr-CM gax^ge», ^al!éâiem it^rs detal 
.;il0 se naireL La française élaif là plas nd^ 
traitée: elle u'avaifqite quarante jtac^s^ ma£i 
mnCf cents èt^ètimea étalent fckssâf; te «çéttitè 
«arAeké* et .s^ii capitaine "rétaien^ aussr^'él 
«Brè«^tkitiÉillé> ba< eilt èià^oie0h le H^dliedr 



:3t*3 

^ de^ {lei^dra iin Taissean ie soixante 61 qifà*' ' 

..t0rze canons qui échoua sur la côte.- Mais 

jMi^e ,pf €«Ye évidente que Tamiral français *) 

{partagea avec l^amiral anglais Phonneur de 

Ja , jourojé^e, c-est que Fanglaîs ne ' tenta point 

de • )eter • du secours dans le fort de SdiVt- 

^JPâvid asfiiegé. T . v • ■ 

.) Toiit s opposait dans Pondichéri à Fentrè- 

;j^i^^dii^ général. Biepi n'était prêt pour fe 

.^^edné&t* i II demandait des i>oinbeS| des 

^mortiers, des outils de tonte * espèce/ on 

ji'en- avak point» Le siège traînait en Ion- 

^^goetu* ; on . commençait à craindre Vaffroht 

;de Tabandonner; Targettt même manquait. 

-lies. 'deux millions ^ apportés siir la flotte, =^t 

<l*emis w ti^ésor de 'la compagnies étaieift 

^déjà çonfiommés^ .le *coiis#il tnarc&and- de 

j Pondichéri ayait cru nécessaire dépaver des 

^dettes pne^santes pb«l* f anid^er - un f crédit ex- * 

piré:>il dvait çsandé à Paris qtie, si on ne 

lersec^arait «pas de difr millions, tout était 

Mr4u;; Le gouverneur de- Pondichéri/ pou^ 

j^dniiniairation maTchande, successeur de 

Godehea, éori^çait ail général^ le ^4 mai, ce 

lôt^et^'il.reçât à la tranchée: '''''- ^ 

,. vMes ressources sont epUisées, et noi^ 

«o'a^ns .jpius rien à attendre que â'un sûç- 

Mes. Où eu trouvei'd»-^je m suffisante^, 



? V ^^^ donnons le nom d^amiral an ébet d'^sci»- 
dwi^ parce que c'est le titre dès chefs d'e$cad«e 
an^bits. ' Le griod-amiral est en Angleterre ^ca 
• qn^ J^^niBral in* l'ftmçe. / " ' '' * * 

Voltaire. TomeX. 14 



• 

/^'>>gaerfes, ponr'fôÀrnîr àdx fdep^ et to- 

-*'^péceS dé ^fedbiiÂ, lét'Waî se trouver a^ éèn- 

>S>tfàîre 'dénuée 'de'teutr^ ** • '' ^ *' '^'^'^ • 

-^^ Ce «sealbiHet eîiipHiiuÉf liât caiiét'èé'iinB 

'J^i dés^astrçr ^qii'bn = Wâît 'é^roùVééV>^«t^ae 

'tous ceux' qiff suîri^éfit Hiinà'i'ftfsèfté^'de 

toutes • 1 es choses nèceè'iéHt^ 'éé' 'ftnsaît éeikir 
•'dans 1^i tiîîe^^'plns ^ «Jinliif lé ^feëi^àPfl'a- 

Yoîr'ènéfepnV le*si%e^^fe éaiWt^DWλ> -• 
•[•'•Malgré 'Wiit'âe''trdVèt-sès'ë^ tant d'ol^ 
'le'gêfîéral émmb.'T^e è\1à tiiaih,'^(pttlfre 

forts' qin toWraîMit'SSftftiï^âYia; et^^bWè îe 
' comrfiari'dànt àti*glMs' à iè VeHdi4. On frôttjra 
"dans-^ fa place téfrt''qi'M'e;v!H^ 'CSriôhsV^aes 
. provisions de tonte espèce, dtJilt <!>ti ttfatiiwait 
•â P^nàrkHm]' -et 9^TàV%èHt ai]ttt t>n fcan- 
^quAÎ* CTidoï-é daf arft^è^: ^n f sti^ït tft)is--t5ènt 

iïiïfle' livres en ë^écé'^.-^k -tiiitant^ éri'fftéU 
-qiii' ftrt-éht i^eimé''hu*^^tréijdrî*f 94 là isim- 
'Agnie. Nous né'sp^écîflb'ns M qiie^leaF'fiàts 
'^onttodi rék ^irtÎ!^ coiiviénnfeHt. ••>**»»'»-.,; 

Le comte, de Ldl« *t^*aêMoKr 'Cëtt^'-W- 
^terésse' er fdntes les m6ta!i^*'yô&mesy*Ç'é- 
'm an' Br^té aa' iiiîttîstèfë, '6Vdré*'ditilgé*ète 
•ipir ïrttfra^ bfetitÔi "^de trlsfe^s réptéêmesi^'^fk 

iùxX Sàint-Dayîd pi*is, te général dwp^M'Idlit 
.^ur-ieicfeainp^pônr la côSquête de' JBIaâ^s. 
jr écrivit à Ml de ^Biissy; qui ^tatt èk^ ail 
•fond du Décàâ: ;»Dës qtie je aerà'^attre 

^de Ma4raiBs/je )àâe^drte*sitJE»^letràttge, sôit 



âi5 

s 

^paf terre , soit pat* mer. Ha ppIitiqQ? est 
s^dans ces ciaq. mots: Fhàs d! Anglais dans ta 
y>péninsulô,^ ' Son ardeur ne put alors être 
satisfaite 5 la flotte n^était pas en état de le 
seconder.. Elle venait d'essuyer un second 
combat naval, le 2 juillet 1768, à la vue de 
Pondichéri^ plus désavantageux encore^ que 
le premier, te comte d'Aché y avait, reça 
deux blessures ; et dans ce combat meurtrier, 
il avait soutenu avec cinq vaisseaux délabrés 
les eâorts d^une armée navale plus forte que 
la sienne. Il quitte l'Inde, le 2 septembre, 
«nalfi^ré les efforts que. faisaient pour le rete- 
nir ile général, les principaux officiers de 
l'armée , . les membres du conseil , et part 
pour llle^de France où il croyait sans doute - 
que sa présence serait plus utile et sa flotte 
plus en sûreté, 

1 A .^rentrée de la côte de Coromandel est 
une assez belle province qu'on nomme Tan- 
JAOur* - Le rjaïa de ce pays, à qui les Fran- 
çais et les Anglais donnaient le nom de roi, " 
était Un prince très -riche. La compagnie 
prétendait que ce prince lui devait environ 
4;reize millions de France. 

Le gouverneur de Pondtchérî, pour la 
compagnie , exigea du général qu'il * allât 
redemander cet argent Tépée à la main. Un 
jésuite français, nommé La vaur, supérieur 
de la. mission des Indes, lui disait et lui écri- 
vait »que la Providencie bénissait ce projet 
>>d'une manière sensible.« Nous serons obli- 
gé! Sh parler encore de ce jésuite qui a 

* i4 * 



3*6 

jdûé tin grand et ftinèste rolê âàti» tiortnei 
ces àvènlm*cs'. Il 'ânflfit ^e^dire â présent 
que le général, dans sa rout?, passa sur lèÈ 
terVes d'urt autre petit p'rince,' dont les neretta^ 
aidaient offert depuis pen a H compagnit 
ijùatrè lalw de Tonpîès (environ tin hnUiori) 

Ï^our avoir le petît pays dé leûi* dncltf, et 
e ôliasser dû pays. Le jésuite èxhôWayiyé- 
ment le çonite deLalK à cette boffnec^urf^i 
Voîc^mot pour mot une de ses lettres: %lîÀ 
*»loi des succfessions dsins ée pâyë-ci est- là 
' i^hî dti plus fort. Il Tfe faut t»as' regardât 
^rexpulsîon é'nn prince Étis^* îe^'niêtoe ^p*eà 
'>*qu'on îfe Regarderait etf Eurbpe.^ **' • t ^'> 
Il l«î' disait Wlartà'linte'^aulre lettre:' fell 
»ne faut pas travaiMtir poUr la seule igl<$ir^ ' 
)»des armes de sa majesté. A bon entendeur, 
>;;deiiii-mot.4c Ce» tratt» foot connaîtllo' l^e^^ 
prit du pays et celui du jésuite.^ .. ^/: 

Le prince de Tanjaour eut recours aux 
Anglais deMàdrass, ï\p se 4}i^p)90èrent ^i^fSire 
4ine diversiori^ il eùl< le tâmps de faîte^eii 
trer d'autrea troupes auxiliaires deote savîllè 
éapitalef ' ihenaoée dun siège,. Lar petite jin- 
mée française tie reçut de Pon€h(c9iéri. là 
'1e^ vivres ni les munitions nécessaires : roB 
Hit forcé d^'abandomier cette entreprîseii^vfat 
PiY)yiderioe rie la bénissait pas autant quie le 
^jésuite le 'prétendait. Là coitipagnier -n'eût 
ni l'argent du /priiice, ai ôehii des^'4ca|: 
^èvenx 'qui voiulaient dépo^der leur- ohcle. 
^ "» Comme on préparait la i^traité^iia nègre 
^«^pa^«, eomntôndàtft' dHide troupe* dé c«cmD- 



3*7 ^ 

Uets nègres .da^ l^ T^jap^ri, Tint, ^e prér 
sehter à la. gar4e avancée du. camp des 
Français^ suivi de cinquante cavalierfi ; il dit 
qu'il voulait parler au général et prendi'e 

Ïmrti à so,n service, y Le- comte, qui et^it au 
it, sortit ^de «a jtente presque nu,, tenant un 
bâton d'épine ^ la. main» Ije capitaine nègre 
lui porte .surTle-cJian^p un coup de saEr0 
qu'à peine il peut, parer; les autres cayaliers 
BQgrës «fofxdei^t siir lui* < La : gar^^* 4u génér 
rai accourt dans.. Tifistant ipême; on tua 
presqu^i tpuf rfies assa^inSf,, Cç fut Vuntoie 
frutt de fiettei eiLpédit^Çn du Tajnjaour. Sfais 
du moins les, trpqpes à qui. les \fiv^res. man- 
quaient ayaienÏ! vécu pendant quelques mois 
aux dép^oa des e^neipi^. . : , . 

Aat; XIV./ Le. .courte' da J4ù\i fr/è^â^ Aro^^, iH^siige 
MadraM. ^Cqnuî^iiçijDi.ei^t. de $^ maUi^i^s^ ; 

. EroriK ) mialgT^ réïqi^içi»çnt de la fLoflè 
£ranç4|i8€4 ^oi^i^uiie parle, eôp^te d'Aphé aux 
ftes de Bpnrbo^:et, 4^ France j le /général 
eKasse les lAnglaia de- tpns^ l^s postes ^^u iU' 
occopajent dans, lea environ? ^4' Arcâte, 8;e;çp[r, 
pare de cette i[iUe^ et n.>st arrêté! dç^s i^§ 
conquêtes que par l'ipipîqissibilrté qi^ il- Sjô, 
trouva de payer les noirS qui faisaient partie' 
4e son armée. Cependant il répri^'d son 
pr«^èt fayoYé^assiéger^MaiirMs. ' > ' 

'vyot» avêsè'h^p pctï d'ai'gerit'ef de^ ri- 
»vres,«luS disait dh; il répondit? >Notls en 
ypreadrons dans la ^lle.4('/yuelquè$ ikàémhrfts 



h 



3i8 

àa conseil de Pondichéri, joints aux' plùs^ 
ric)ie8 habitants, prêtèrent trente-quatre m il le* ^ 
rpupies, environ quatre-vingt-deux jnîi.le ïî-; 
vtes. Les fermiers des villages, ou aidées^' 
de la compagnie, avancèrent quelque argent. 
Le général fournit seul soixante mille roù-' 

Sîes. On fit des marches forcées; onj apiYa* 
evant cette ville qui ne s y attendait pas. ' 
Madrass, comme I on sait, est partagée en 
deux parties fort' différentes Tune d'ê*rfiutrjB :' 
la première, où est le fort Saint-ô^qrge^ 
était très-bien fortifiée depuis re^']^pédition dé 
La Bourdonnais. La seconde^ beauco^ujp plujî.^ 
erande, est peuplée de négociants, (le toiit'é^ 
les nations; on rappelle la tille Noire, parce; 
quen effet les noirs y sont les ptus nom4^ 
breux* Le grand espace , qu'elle bccu|>e lî^a 
pas permis qu'on la fortifiât; une murfâllej 
«tun fossé faisaient sa défense. 'Cëite ^ap|(d' 
^le, tr^s-riche fut pris^ ^t piUée. . ,^,;, . 

On iibAgme assez tous le3 .exce^, tqut^ 
Ifes . barbaries où «^emporte al<jrs^ le sot^aP 
quKu a plus de frein, ej qui ^regardé <jommB^ 
son droit incontestable le ineurtr^^ \é, ^?^^j. Vsfe- 
qendîe, la rapine, tés officiers le^ confâa- 
teQt autant ou us le ptitent; mais ce qui lear 
aiyeto Je, plus, .c;est qua peiue^etaie^lfp^^^ 

' *) Aidée et! «b mt «nM cMiftvNé *m Ji y afaïaai 
•'» lUcs At^bf à qui idlèraat. dm^riiMia.^ îff^odiiidL 

^ .. «ét^mologîe bien 'ayérée sert; queI<|uefoû|. iprojir 
ver les eni^siratiens des peuples. 




\édi\^ ^toie», te. cqjmte dl£sta|i^ç acp.oûr.ut lel 
pireihîâp çcfntre i*n<é trôuj^è aViglaisç quf éaaiv^ 
crfeâit '4fi^ la, iratt4rye, ., Xô. Bataillon iîe 




-Tti/piàè d^;. èf(>im0 jà'Ëstîiîrig, au com- 
x^^pi^^ent dû <k)];kbs^', 'pouvait entraijièr m 

^rpri^ î^ tille NcnrèV'^ùiit; '$ur^ sùi^ 

nqwh^e, iQpsai^ikie'^ àpnt houi aVoijs;pfiprle,^ 
rétablit foirdre. On |ldnsaa |0i Anglais jns-' 
«&â w pop)^ établi e&e Té ifdrtS'afet-(;ïeotéô' 
A ta Viile îïoirVA*: -feî: :3e g^ênfl^'eût eté^slri.^ 
condév OW eftt.pji confier toute |a\ga r nia<w» 

itti0t:'pelil»'4ro|ifie à m^'tV^i ^i^ jte^.xin«. 



-y 



3«o 

4 

^ante Air^ah; on 7 -fit tr^iite«-trbi» p^^x 
sonniers ; on resta maître de la ville. - 

L'espérance de prendre bientôt lé fdrt 
S^int^Géorge, ainsi que Tayàit piis LaBour^) 
donnais, iinima tous les officiers; et, ce qui 
est 'singulier, cinq ou six mille habitants de* 
Pondichëri accoururent- à cette expédition, 
quelques-uns pour piïlér, d'autres p&r' «uri<V* 
sîtéi coijiitte on va a une fête.* Leàf aséié-n 
géants nieraient eompo^és que de deuM iikille' 
sept cents Européens dlnfanterie, et dé troia^ 
cents cavaliers* Ils n'avaient 'que diit inor^ 
tiers et vingt canons. La ville était défénr 
due par seize cents Européens et deux mille 
cinq cents cipayes;- ainsi les assiégés étaient 
plus forts d'onze cents hommes.' Il ^t'reçiit 
dans la tactique qu'il faut d'ordinàii^e cinq^ 
assiégeants contre un assiégée Les^fji^'étttples- 
d'une prise de ville par. un nombre égal al&i 
A»mbre qui la défend sont tréë-rafes: réus- 
sir sans provisions est plus rai^ elkkliie^ • c 
; Ce> qa*il 7 eut de plus triste,, ^«'eot ^^te^ 
deux centi déserteurs français ^tistséli^nt dimi 
l6 fort Saint-George. Il nest*{Mht é-annéesi 
06 la désertion' soit plu^ fréquente me daw 
lès armées françaises^ soit- inquiétude' nà^t 
z^Itè ^ la^ nation , soit' èftpérunce d^^^é' 
m^wm' traité diilleurs. • Ces déserteur» 'pâiwisAO 
Blieiit quekfoeftiis sur •tes'VènipàrtÉ.^ tènaaU 
^H Bouteille ie tiii «dans^fiîie «làlinf'ét n^iitt 
lioi}rse>'^dans' Taùtre^ ils'eiiftioft«ifat»4eiiMf 
cmiip«trïotes ^ leè'Miiler.^ CM tfe^ fMiiitfl 
lat*p»e»iiére 'foia. la dixième partie •ii*un0.'ais#i 



/"' 



3«r 

nnov^ amé^eaàte ^réftigiée 4asai >. ik /Ville nt- 
sîégée. . I I 1 î . « 

1 :Le SBège dè'MadIrBSSf, enlriêpHs avee aUé- 
gcesse, fat bientôt regardé jcomme imprajtû 
cMe- par tout le moirae. M. Pigot, tDanda«> 
taire * de la compagnie anglaise et gouyeiv» 
dear de la rilliie^ promit cinquante milleroti* 
pîes à la gamiseny si elle se défendait; bien;, 
et il tkxt parole.' Celui q^i ilé<^ompen8e ain^î^ 
est! miepii:- seiriri i|ué celui qyi.na point' d'dFr: 
gent. ' Cependant le comte de LalK ayait^ 
.repoussé et battu quatre fois un corps de 
einq ilaille /hommes enyoyé au fecours de Ici. 
place : : on* ayait fait une Jbréche conaidérabJiei 
et il se disposait a tenter un assaut. Mai$ 
4«&s le^ temps, même '.qu'on ;s0. préparait à 
une actioa si audacieuse , il parai dans 1^ 
povtr éS Madrass six. ttaiâseaux d^ guerre, d^ 
taehésvjde la flotte àn|[laise c^i était alorf:) 
vers')Bombai. :;<Ces Taisiseaux apportaient def«. 
renforls yd'blomiiaes él de -munitions*. Â leni^ 
we, l'olfioier' qui. commandait la tranchée la. 
cpttttft«i( ll'&lhil. lererieiBiège en hâtc^, ie^% 
«(lier . défèodre iPendichérî f - . que ' les -^nglaU/ 
nottraienC attaquer .ph|è aisément e<àeore;qtiie 
l?<m ii*a^iti attaqué : ]!iiadrass» 

i}^Il'. ne «'agissait plue alpr^ d*ell/Ëii?; «faire -dee: 
ooâifaefeBi.aupréS(. da Gan^e*. j^lli ram^ui^? 
ai petite armée ctiminuéeseldéeoiHriig^e danti 
FottdUïhériitf^iift^déeoura^é ^fiOfitû, <>Il vji^ 
t^mvrk qUei'Ms ennemis.: det 8ikip^!!Sonnèv quic' 
luL£refit rphia^de mala!que«r le^. Ainiglaift i» 
lui eu pouvaient. £aire. -Fresque tout le eon<>; 



/ 



irrités contre lui, insultaient à son ra^lhe^r.'. 
Ur>'4l^t altiréiteor bfJnr {lar dés reprpclies 
dfi*^ .^t ^yiolents^ par .des iéttries ixijuâeiisea. 
qfue Jnî âietait^I^ dépit de nétrepiis |U}sé;&> 
t^ii^^é, . dlinf : 10$, enti*epris^. .Ce n'est pas 
qf'iji^n^ sut Iràs4>ien que tont;^ commaarait/ 
^^9*A'-qa une- autorité. limitée doit aaieBager 
tt^f^ecmseil. qni^U pftrtbg^f qné 6 il £àk Ses 
actiofis-jàe ^gtffior, ni doit avoirs des pâvoles. 
de* dofrceiiir; mais i le» teontradicË^onif .cont^-?; 
HueUçs Ir'aigl^iiaaîent, et la^ "plade. »ém6 qîiti^ 
dfeuj^t' bû: Attirait la m^uf^i^e yolonte dè^ 
pi^fl^e toute. ; «ne oolon^e jt[u^il étaût /ven«y 
d^endreir ^ - . « .• '..; -, * 

:Otk est toujdiirs ulp&é^ $anf metne tpW, 
iféi> aperçoive, "de m roir.^ouii) lea,ord»efi, . 
dfm étranger^ L^ftliénation, de^ éepziti^ ang^ „ 
meVifait .par>l#s krélructioQS mêmes. éfivojéft,! 
Ae la eoctr au général. "Il AYiit^oJ^ifie '^f^ 
fittter -su|^ 4«^0O|tdiMt^ dffr «<j»8eil ç, l^sd»^*^ 
tt^ms'i^'la €Ônfvpafgnief iet.ïïniesjaP^^M 
-«▼aîecll; dmné : di^s yM\^$ wx:^ }e^ ^A iin^aebfK:^ 
i^lèi8>'4*ttii^ a^|bia«trationi|^ ^ôiân^ 
éléfi)e>pW d0ti9^,dea ^mmij^^'âh aurait '^ie^ y 

Uiir»,:rfom^pe^^ de FondicIié^V^Taii£3^^ 
lç«é<h'l!hii>8i^,,^^^endaife^^t^ ..h^liIlf^'î«^pJ|JliJ^ 
èëyl^p ibà :4eUi^ fUïmfit par. cêf snotst^ «iW 
«ftfisr pli»4âl< sei9mimHider Jei,..Ç;afre8 j delliiMif^ 
v^eimttt ^({Ite sd« rfst^Ti *ma. irotri^^iaodpii^j { 
^[b'il»^1cM/pa9)pi»|Â^».i^i^l^ fiq» àn'Àn^. 



igUis' né'aitriiîsè 't«t àii tard', iu^affattl i^' 
»cèlùî du cîel.« ...>.. 

. Lé mauvais sàçcéi 'de Mkdrass enTëiiitna - 
toîitës ces çlâîfes. On he liki ^ài^âonria-poiht 
'd*àtoir été ' ûialheiit-etii \* et dé éfott cÔté «;- 
ne ' jiardonnà pofhf ' à' éenx quî . lè Uaïs^ai^t/* 
Dëi officiers joignirent MentÔ^t leiiri rôit if 
c^'crî g'^Héral; surtout ceux' du hataâlloh cto 
rÊide,' troupe apparteiianfè à'ià' botii|>dgTne,'' 
fuirent les plus aigris. *Ils surent iteainett- 
reù^èment ce cjuc. portait rinstructibn du iiii^ 
nîs^ëre.' »Vous âiirei Fattention fle lie ^JOA-^* 
:»Èéi^ aucune 'éî^p'édition* aul 'séuléfti Xtonpes'' 
:nte*là couipà^nie. ir est â Craindre tpie Fés^ ' 
»prit d'insubordination f dïndîscipHne" et d^'- 
«cupidité leur fasse Gomiùettre' des fautes, et 
j^rf* eèf dé la sagesse 'de lès prévenir potn?' 
«n^HToir pas â les p\inir.$ Tout concourut 
dépc'à rendra Ife général odîettx, sans le^ 
fafrfe i^sriecter. ^" '^*"^ ^ •=* - .'• 

lrànl?d'rileî^^«Màdrass;^ tmjjou^^ ttfWfU 
iit^i^èi 'ûé dBksië^ Jéé Anglais d>e Hnde,' 
jaû[l?^'rtârîraàn< *'dë •+otit ce 1^^ ftèfrf ' nfcet^ *. 




B&W,Ven'hothiiiè 'iâgeV ne 'jlrgi?à' :poftif''iil 
prÔbW'dte'iiksai^dér %rtè' ëomitte '^sî^ff^ftfeji 



reSfPbtiriàEÏ^ ' danV '' Stadrass^ 'ou 'dat^ft €âiimt«i 
ijê^ sèfi^ît' jâtMàis';aec'épté«^ l^i- leîi Jingfâi».'' I>* 
est, de^ drconstances où si Vous prêtez TOtre 



argent, tous tou$ faites ub ennemi secret; 
refiues-le, vous avez un ennemi ouvert. L^in-* 
dûorétion. de la depdande et la nécessité du 
refus firent naître entre le général etlebri« 

Îadier une âhrersîoo qui dégénéra en une 
aine irréconciliable 9 et qui ne servit pas â 
rétablir les affaireîB de la colonie* Plusieurs 
entres officiers se plaignirent amèrement. 
On se déchaîna contre le général; on Tac- 
ëabla de reproches^ de : lettres, anonymes, de 
étires* Il en tomba malade de chagrin: 
^uelc[ue temps après , la ifiérre et de fré- 
(pients transports au cerveau le troublèrent 
pendant quatre .mois^ e\ pour consobtion on 
W insidtait. encoiijé. 

".t ■ i • ■ ' 

4^« XV» ICaUieun nomveaur de la oompognle des 

. . ' Indeit * • 

N ► . - • . . 

. Daits cet état, non moins triste que celui 
ie Pondichéri, le .général formait de noo- 
Teaux projets Je campagne.^ U envoya au 
aecours de rétablissement três-coiisidertible 
de Mazulipatan, à t soixante lieues an i^<^ de 
Iladrass, .M*, de Hoi^acin^ officier dans le ci- 
Til et- dans Je militaire ,1 homme de lete et 
-^ résolution, . capable, dTaffronter la flotté- 
foglaise maîtresse de la mer^ et de lui échap* 
per: Moracin était un de ^9 ennemis les 
l^ns déclarés et les plus ardents. Le géné- 
ral était réduit a ne pouipoir guère en em^ 
plojer d'autres* Cet officier, membre 4â 
çoaseili partit atec.cînq cents hommea|fta^t 



cipajes que matelots; ixtaîs Maznlipatan' étant 
déjà piis*). Moracîn alla quatre-vingt lioue^ 
plus loin/ sur un yaisseau qui lui appartenaitf 
faire la guerre à un raïa qui déyail: le Fat* 
gent â la compagnie ; il perdit quatre centft 
hommes et son argent. i s, • ,.f 

Quels étaient donc . ces iprinces à 'Ipi »i| 
particulier d'Europe renaft redemander qnsl^ 
ques milliers de roupies a maîa- «rmée? .■.» 

Un autre exeiûple bien plus >étra!ngei d» 
'gouyemement indien mériter plus d'attention^ 

Pondichéri et "Madrass^ sont, comme oh Y m 
déjà dit/ sur la côte de la'grginde nababid 
de ■ Carnate , que les Européens appellent 
toujours un royaume. Le parti anglais, ayed 
cinq ou six cents hommes de sa nation, tout 
aft plu$, et le parti français, ayec le memç 
nombre de la sienne, protegaient depuis long- 

' *) Mi de I>allî avtoît donné Tordfè en décenîbr^ 

, étant encoure devant Madra^s ; il f>t ftit etéculii 

' qtiVprès son jPetQQr, et dans :1e; mois de.marf».. 

Cependant le secours . n^arriva qijie ^ycfi jouif 

après . la prise , de la , pjaa^ . . Mai|^ noui$ . ,|ioi#* 

^ jgarderons biea d^entrep clans tous lés pétltisdéf^, 

. tails des' qu^elIes eil^ré W/L ae'ïjsAi ..*A dé 

• ' ' Moracin ^ entré MM 1 de' Moraciâ eîf ' dè'ï^irïV ' 

'. -entre tant de pKimtei féçip^ôtjuk/^S'îf'fito» 

^ ' détailler ^<5ute8 éè^ AihèM dé ttit^é^Ééo^^ 

transplanté» dan« Vlb^e^'-'oiï 'tmiti nà^ ^^% 

beaucoup plos grostffttc rEnc53topédjie.iui0li |||É| 

./. ii^^rait trop éte^dte Iqs, $cien^jil:.eVffrop^.jr^li^ 

:iy,.:^^fK ¥, tfti>if*H i^^^l^H^ hW»f «fi..<j .03 




7^6 

À qui ferait an.^oureraûik. . 

Le chevalier àe Soupire, maréchal 4e 
'.«ampt était depuis long-temps daQ3 la pro» 
.Tiace.>cl'Ar<Jeaté arec quelqUq^. soldats £ra]i- 
''ÇaiSf cpielques noirs et .quelques eipay^^a mal 
armés et mal payés. Le chevalier d^. «Son- 
pire 'Se plaignait (aussi qu'il$. ne fussent j^olnt 
vêtus ; mais ce n ^st pas un gra^d mal .dans 
Ja zone torride* Il y. ^ âan$ «cette prc>>vinêe 
un. poste quW dit de la plus grande impor- 
tance; c'est la forteresse deVandavachi, qui 
couvtrait, les. établissements des-Françai^^. Y^- - 

ulavachi ^st. aitfiét^dana:une p/ôtite/ileiforrui^ 
par des rivièires*'; I^a coloi|ieHfrantg[ai^e était 
encore. maltres3e de. cette plauce: les ^Anglais 
vinrent pour > l'attaquer* : Le > comte de LaÙi 
marcha pour» .la secourir ^aveeqnatce cents 
hommes ; . et les Anglais n'osèrent l'attendre. ^ 
Ils revinrent y quelques ^m^is lapréS!, atf Inoslr 
bre de- deux cents^ Européens- «^ de i^tqe 
onille noirs; tet.iM* dei Geoghega^y «rec.anze 
eeols hommes seulemeut^nreniporta suâ? en^c 
mie victoire .complète* ,rv «. • >. ..tl .^ 

^ Une. chose quî'on; ne veit^ guère que >âans 
ce ^jS'là,. çest que les deuK uabAs pot|r 
lesquels on coinbattait, étaient chacvus à eeiit 
lieues du champ de bs^taiUe. r Pxmdiehéri 
, respirait «uî peu ^ptès ce petit suiscè^. Mais^ 
rrarmep navale du comte d'A^t^^^J^^ ^^Pf>^ 
sur la. cote, telle fut ^ttaq^éé pat l'amiral 
PtOi^ok^fCt plus maltraite daps cette troisième 
bataille que dans les premières ; car un dé 






♦ 



ée$'gi*aÀ)âs iBa^èdiox ie guerre fri% fqu\,.' et 
la mâture fut hrûi^e;;/ 'quatre T^iis^auii de 
>^]a tooiopa^ie $^efk4uirent« CependaDt^ltami- 
-ral frsafçèis^ échappa' à Tainiral anglaiis qai, 
j Vinaigré 'la supériorité «du - noinlat^ ^ét àb 4a 
•ittaÂhe^ ne put pretidi*e aucan ide^ses tj^^ 
^-^éw^i -5 •■'■ -' î '■•■'/ ''." '* '•- '• -■ 
'Le €otâte> d^Àché ^alor^ -vibiuIuI repai^fir 
'pdnr les il«5 de 'Bourbon €t de France. Les 
y^f&cients de i'itraiée, le conseil dePondiphéri 
' protestéretït;;côntife^ le départ ' de T^vaûral j et 
JLe k^endirent ifesponsflble de la ruine de la 
^^^onipagnie: ïoni erx>)^ienit' -aloi^'iqtte le «dé- 
-patt de la* flotte était ia^pei^t^ dePoaâi- 
*%héri; 1 amiral ies laissa protester 9 il donna 
iie fén d^kiigent qiill avait apporté, etdébar- 
'^na etoriron huit 'cents hoihmes^i fiussitôtH 
alla se i^adonber i: i-ile de 'France. . Poiwfc- 
rchéri sans mufiitions,' sana. vitk*es^ resta, dasiis 
^la discorde, et dans :1a - oopsternâtion. lie 
passé) le j^ésent'etl^aTenir étaient effisayaolb. 
Les ^oit]»es ^ui *e6tt<^rai4^nt Poodicheri > ae- 
rèroiièrent. i^Qe^nejfiït piotnt par.ime deees 
séditions tumultueuses 'qui'ComnMoçeQt sans 
^raison 'et cp» iiiiissent-demêmie. La néices- 
^eitéi sembla' les plonger ' dansv ce >|>artî , le 
^^enl qui leur 'l'cstait pour «être payées^ 41 
poVip '• avoir dé quoi subsister. o»Dojinez* 
»nous9«> disâient^elies, ydti'patttjBtflotreis^lde^ 
«vou nous allons en demander IattxAfi^ais.$c 
^XéCS'^ soldats en oeirps écrivirent* au^ général 
qn^ih attendraient quatre jeurs; mais qn'-an 



Mi 




On 'a prèiénâvL cpré îè)È!ttê^ ré^oHe a^^^ ^ 




unt-ii:steTati V jaroux fie •$oir*wipetTe«f , ' » 

jenërâl aultaW^ 'qué' lé Wt^îxMai^ BàitME^- 
fàri "les trsili&sâit tfAis^^êWi. ^ ' • teèïf e^*o*i^??Mf 
iié s'àdcorde ;toV^Vtêë^*è">2fèfé 'p*i^ iM ëètVpf 
dkns les LétfPés ^é(Kfi&iite'^;i et' arerfî'îà fiM» ■ 
de miracles' ddht ïe 8^fgiièùl^ â Hàûàï^eïm, 
ce' zélé.' '' ' -'"''^ *?* u.t.if.^ M ,/a^;^ 




fa . 

rinde avec des paroles. Le directeur^ 3é^M 
monnaie, nommé Boyeîau, donna "tê J^èu Wlt 
lui restait 'àe matière 'ffor'-et ^'àif^ . 'l-e ^ 
chetalj^r dje Grillon faréiai Quatre ttflH^rVott- 
pies; M.' de Garde viUe.àùjàTît. ^f.'dé.lidli, 
qni avait betn*easen^eÀtrl[}ii9qua^teumille.f|^ 
diez lui,' )és dtènna^ ctt6ii^$i§£«u;ai«{Q^^>,^.jé-: 
suite Lavanr^ sdn «^enniBni^ siueret^^uÀMéier 
trente-^iit miO'e Hrreyfvte'#ttrgent*qi^iMti9eiH 
vait pour son" usagé' (m'p^Mihr^ses «msfefi^^; 
le tout remboursable {)àr Ift èobi)!yagAie,tâi^ll^ 
était en, état dô le*f aire. On. dévêtit aUxWôup^» 
dix mois de paje, et côtté paye était f^ite: 
elle montait à p)us d^çL?.éçtt,.pa7 jour pour 
chaque Garalier, et >k âr^eia^e» sols..poim. les 
soldats; Neusp »aA«>ii9 «coapibMa .çes./i^aiU 
sont peti^; filais notts^seiitOBS qtiic^JMxivÂ' 

eessaireSé ' • , - • •» '. i'î»»-. "C 

La rérqlte ne Ait ' apaisée tpid^ bûitt de 



«cpl fom ; la bcmne-, TQieiiiifr -d» 4M9A en 
tvA affaiblie* Les Anglais revinrent à ce 
limi fatal de Vandarachi : ils livrèrent , 4ans; 
cet endroit une seconde bataille qu4te ^agnè*- 
vent complètement^ M. de Bnasy y-fut fait* 
prisonnier; tout flbt désespéré alors. 

Après eette défaite, la cayale]:Je se révolta 
encore et voulut passer4: aux.Asi^glais, aimaiik 
inia|ix ' servii* les vainqueurs^ dont elle étai^ 
sûre d*être bien payée , que les raânetisquî 
kn devaient encore une grande partie de sa 
Solde. Le ^néral la rainena imè seconda 
ibis avec son argent ; mais il ne put eini 
pêcher que plusieurs cavaliers ne désertaar{ 
aent*). ' vr 



-r^r 



Ui 



f) Quelle est donc cette fureur- de désertion? 
. VamoMT, de hi patfie se pcrdoîl h, mesure quV^ 
s^éloigne d'elle? I|.e > soldat. c|ui.tiri>it hier sir 
les ennemis, tiré demain sur ces compatriotes? 
n s'est fait un nouveau devoir de' tii^ d'aCQtrtfS 
iMimmes, ^'di'étre tdé po'r c^. -MaiS'floùrquoi 

• y a<rMt«â^tant de SuisstSfi^ dans les ^ouj^eis an* 
l^bise», et pas «a d«is les trouvés de France? 
Pourquoi • parmi > ces Suisse^ uois à la France 
par tant de traités, s'èsl-il trouvé' tant' d'offi- 
dèrs et de soldats qui 'ont servi) >lçs Ànglaûi 
ifiioatre cette même France' en Amérique et en 
Asie? 
' DVà rient «afin qii'enr Europe, pendant la ^ 

' paix mètne, des nfHiers de FraiLçais ootf quitté/ 
leurs ^rapcstti p9ur toucher r laméiue poje de 
rétraoger? Les Allemands dés^teofti aussi, les 
EspagaoU' rarekàeot, >]es ADglatispifesquejamliis. 

i 11 .«st ioiom quitta* à^urc eb i(i|. Rw^e désertent. 

,4 ** 






/ 



9^ 

: '* Lés^ Sliarirer se sniTireiit n^âdpmi a^ yifc^ 
dant ufie année enïiére.. JLa. cûjonie permit 
t0iis ses postes | îles troupes noires ^ le^ c^ 
psyes, les Earopéens desertnieat en.^iilf^ 
0a avait eu recours i ces Macates, que clik<' 
que parti éiqploie .toiir â tour 4lans tonjt\]^ 
Mègol: nous les aycwis .comparés anxSxossèi; 
ihai» s'ils Tisnilent corne fiix leprs Sfenriceff 
et S'ils ont quelcpie . ohoce âe^ leur ^ yaleofii 
ils n'ettonj pas la fidélité. . . *., 

Des missionnaires se mêlent Jie^ tqaA dans 
oette partie ie Flnde; un.' dVux, qui était 
portugais et décoré dtt titre d^éFêqne d'H^ 
Kcarnasse, avait amené deux mille Marat(^. 
Ils ne combattirent point à la journée de 
Yandarachî ; mais pour , faire q uoique " fex* 
ploYt de gnerrey iii plUéreatitovs lesinllagès. 
àppartenants encèr^ à -fa 'France ,' et parts- 
gèrent le bulîa avec Vèyêxfit *)!•••- ^ j l 



^ • 



./. : •* 



l^aiu U retra&ttfi des ^x^ lAîIlcv a» .miliM des 
plnc ■grand». df»^» fi%. <Ui ifsti|^es>iM<plBftdi^ 

. tticât poustant qjlp d<[8 . ipc9)Genai]ecff l o^fSS 

et: soldais y" qtti s^^aient Tendus poîir ub peu 

d^sa^^t «a jciioe C;fra9 9'.&. un reîtelle^-^àrvn 

nsurpafepVr Cest an Jecf i^nn, et snriont *«a uû* 

Hfaire éclaii'é, de trouTer la cause et le remède 

de («ette graaladîe conta^iÎRUff e ^ ; plua < cpnumine 

. auK Franjp^ôs iqti'aux.Wras pati^t^ dj?p^' pin* 

*9iman .années ^ dans: la ^ene «cMne.i^dant 

. la paix* ' . . • : --.î 

*) Un èvèqx^ latin de- Ja - vSSte gtiecque ^ dliitf îear* 

SMse qui appavtîe&t Sn& 1?nr«rL..oiàr éfêque 



Ml 

-~ JS<m« né ptêtenion$ pas fStfc .tili fotifnal 

de toute^ les ini^uties dit brigandage, et de- 

'tailler les m9lKètii;s particuliéi*s quî préce^ 

^3érênt.là prise, ^(îe ]P^ondîchefi et le malheur 

général. ; 0uand ' une. peste ^^ a ''jfétruît tfne 

SeÀpl'àde, a. çruoi ton tatiguer'Iés vivante 
u recitjde, |ous les s^p[{btemp qui ont em- 
porté tant ,je inoxU ^ ïl no.\i.àr sdfnr^ de dite 
me li^ général ..L|ijli^sç rçtira' dans Pondî- 
chéjcif et cme l'es ''Anglais .Cloquèrent bién^ 
Ifft cette léfoitale. ; , , . , 

.'•*'• '■' •' . ■' • • ,*♦:♦ '>! . .. '^ / >: >> 1 . r, . ' • 
Jbgrpjijiïf Vc9»ture:Ç«lrau»rdî|if^rç 4#iis Suçatç.. L^ 

I 

^^PfeNDÀïst' cper^la' ccflfonîe' Franteaîse 'était 
flâns le trouWe -«t dtas la* 'Aptt'esite, 'les-' A'n-t 
gïaiV donn^ïftiit claris ^ftHSé^ 'â"«nq' cétits 
Kèuei Aé PoHdIcliéri ; an 'exéÂipfé cjixi ^t 
toute l'Asie attentive. ' '' ^" •-. 

- SurÂf^ ^> PU $urat , an fond du gblfe ^ de 
^ainbaj;^., étiaft depufs Tâ|nerlaB îè* gi*àiiâ 
çiar^cUeJSç nndè,\4è la Péi;!se et de ia l^âr- 
tarie. jt^içs .C3^^pi^' memi^ y ataiçht èiivoyé 

f « I f f éi | i Kt i Mll 1t>;Tt »;.'!.•; {] .?îirM/';*»* V> i'-» ' -^i 

; . tftTaii<5î/rAa/ss^ «ï^î^cche et "çfjf lyiée ?• et qu'oii 
* ' éîsé àtoréS^'bèla ^e &e mondé ne '«e* gou^ertie 
'-' [' ^e pa? des tontrtdictiok» ! ' €kt I homme .Viip? 
pelait Nordgna ; c^étoit > ua ' TOrddiaj de ^og^ 




m 

cd'ùitjerft' l3e^ xétAbs \é$ tifitions } ^^ c^çiid - 
' hkùmi «îaft Mb Odtnt^tdir. ' C'Itaiif M otif 

frap*â-mogol , bai youTaieât faite ' le ]féleail 
ag0, ^a$ fà^1H%^é: t)tt >élil^g^àna^îr[ri«séaa 

de la if^iéi^ ^lif {Àsse ^i BàtkXei, téAnf^tft^ 
tàît'^e là^ 1^ i»etepifi8 a lâ lâieMl6«gé:>^fiè 
rai^seaa et les autres petits Yië<^res' ittâiensL 

aibèhé ikne èôlètiiê dé 6eifr«S'*>$t^i%iie^^ »: [I 
^jOet étrange*' Wdt^tV et^don fih dbtiot>.8ii 

g^l 1 an après ï^autfe^ Sèiis ç^'jil^^ ait pa»fa« 
t(^ Âé ^iAl^/fitxt, ' d'Ail î^/^tdietîl cm 
bbmm^ ? Rten iié déinontlei miemf'comjiîe^î 
1^ Mègol «^a^t ïnkl'j^uVenié, et par ooosë^ 
^ent nialiiebréiik. ^Ee ffls'ètel^àitmn «U^ 
pa*e 't^anaiqâë'^aTis 9âra^j ' Iev^daV.eniiefW 
ne potmit Itii riésisi.er. ToU^ les lin'arelràttatf 

S'émiisaiehlf "jèds ^;î'i<eâ<^l>lëiiriflitf éteiMÎMit^ 
e ses extorsions. Il ranconaaît 4M*-l«r 
)ieHft<2e:tk llj|e^^ IteUfii éti|it)|(^ajk 

paHieé 'ae'raaraîfiiki^itiODi et €^t ain^ cpte 
te 'empifès '^tissent. >»f ' v ^.î^— ^a 

- fiKfin les pèfefins ^ la MdcqM*, ^lèi^nAf4ft 
jlfé^fèns, lef Jbift V t«^ i^ b^AflMn^^'^ii^ r<#i 
unirèiit poai^ détlifahder aaxmii^làiii l4iài'fr^' 
teciion '{oAtré iài ' Cafte 'i^W 4ê'''kiiii«^e«ir 






m 

fit asr^p Jqs troupes co^imaii^lêtes^ ipai-^ifr^j. 

^ gîtaiiî^ Miitlââd, jqm, roa^çha ^. fa ^^.;A^ 

htkit coàta Atif Ifi^s;; «I A? . qmp^ jtainu f ci?- 

lfi9,j |ardMl9 .ija"c0n]]>l<>ir fr#n^ai$|, a^T^e)4 jd't^ue 
petite; de la .tilJtei î] était; na|)itè$;^eyi Iç^ 
ATiglaî»^ le : t>of]irjp^iMa#, -les Wan^ia 4ui. jdoiu 



•.'•'! 



i*. V. i • U' 



aàsseail un Mile, a 

ji.On e^noïilta^ m jbo|»i(ar<Sa^ ,çe^Q jretrasle^ 
Il y aijatt .|»hi^ca^A/Jfa<?tij^n«l , . Aaii^ Suijate ^ et^ 
a* était ;é aeijaMWi (i^>ftfj,,ç^€^ , cejl fàçti^iï» 

â .profiter 3«» :4*Tλi9!ns, ^e, )^i^ .Ç"?fi«î 

gM^ > ^^^ p^^rliies' du çbiltea^ )^jin fur^enli ou;*' 
vérfee* Le co»ï^|^iji^ <^ l^N^^çpJi ' darifr la 
vilte, iier4u^,pa8,8)ftr^frô ^^ , jUlf ge i on^*^ 
aiMHan vd«a jenpkploj[0» ne, jÇa^^f|ué^ ^ejt If jouirr 
née igfe c^ta la w <[a'^ ceat peraçDAOs dif| 
ptot» 4.^ rànrir^ ^^ t9);> à yij^ aQldalis ^ djEt Clh)[ 
pitèine Kâritland; \ ,r ' ' '^ < *' '^* /* 
: ie» Cî^freà se* retirère«* ;oii: îjs jraran?!' 
Sïl ôlait rai«.jiu'tjn'%oxnii^^ ^e êette i\^tîort; 
eût' Hè' amiral N'^e- 4 empipe, il j /(çuV^^n^) 
i^bse phis l'are' eiûJorc, cfejst que r^rop^i^ettr^ 
domina* œ* tU^e .is^trl^ ag>poif|te»\enfs. ; d aimrû 
à^Ia ioômpagiale ^i^fek^* Qetti^ pl^ce Trfaif;^ 
tK>te^lèfks de^roépi^^^ et 'iq;«èl^e8>' droits, ')^e; 
l^ut; jttootoit jà Juiit cent Wltc^ franco pari 



mereé dé âurate lui valait Tiogt féts- dà^ 
ranl^ge* • v ^ - • ., / /-*, 

Cette aT&ntiire étrange semblait aÔeniiB^ 
Ift paiss^Bce et révélation dés " Atiglais dan$, 
rbde, du ioiains pour un très -long- témpï^^ 
et la compagnie de PondicKéri descendait, ii| 
• §randa pas.ryers sa.^dejâfHplîon; i , * *^^'^^ 

''•::•■ '' • ^: •' -. 'm- r '' • - ' ' /,! .•"'•?[ 
i^T^XVIL Vtise et cTesfructîoii de PoncUdierî' ^ '<* 

; :PbkdAiit quç TamiQ^^ anglaise ^avanôaç^ 

ters^ Toccidént^ et qu'une nouvelle flétlém^^ 

t)^ït;^:la vitte> à< lorient, lè comte de Laîïi' 

«vait peu de sxAdats. Il se servit d'une rds^ 

asses» prdinaire \daps lai guéri'p ét'dans-^l^ 

. ifie civile :^>st dç paraître^ voir plus qu'oi^ 

n4* . Il çQiuxntixi^da une. p^di^ sof^s lesfnur^ 

de 4a ville ^ du tcoté .de. la uTer. 4l oi*!^^H^^ 

que ^p»a .}es lemployéa de; la Compagnie *f, 

p#*ujwent cqmmej^oidats en uniforme, pioutf 

en imposer à' l$i';Qoite ennemie qui ^étail a 

- la rade.; !'.■■•;.• ' ' ' î . ;C 

1 îLeHspnseil dç Pondicheri et toiis les etnj^ 

plojéi^ revinrent lui dépl^p^r qulU nn,*pOtj« 

taient obéir a cet ordre.- Lçjs enfgp^^yy^f 4*";! 
rent qii^ilsf&e r^^noaissaient.poui:. leur pom*' 
I9a<idant que 1^ ,^pnverneur ^ établi pf^ ,1& 
0OBiipagnie^ Tout bourgeois, 'd*oi^âinâire ^ 9^ 
ei^iC. avili d'être soldat, ,9uoiqû*en^ ^^^^cjB^ 
é))krnt les soldats . gui daignent Içfl empi^^, 
Ifaia la vi^ritabl^ raison est qu on ' voulait 
(>9.i|trarier'^9>toiit ^eji^i qui %YJ^,p^;^Ofii^[ 



. 1 -• 



i)g|,peu d^ jqur&i }.1L jae.^piJimtJeoi èbefs df 
la cabale qu'en les. faisant sortir de l^;vitlft| 
pjm< vît ; joignîjt. àufieit^ : pçine , sî modéréer de^ 
p^^let^ ^ccabiantfs .qui ne. s'oublteot jainaîi^ 
el qui reTieo^ent bien fortement .aa.C€e«q:'i 
WK^fO^'ofs pgiit s>p..Fenger« fie pfais, le gé» 
néral dé^ndît, «si .conseil . de,s'a9sei|i}>Wsai|f 
8on< ordre* Vanimosité de cette cômpagiwt 
fut aotsi; grande quje celte des parlementi ' 
^Ei^ajilBe letait^lprs qontre I|;s comn^ndnutv 
^.^ur^ippor^^eiOt dçs, çrdi^es sévère^ d^ I^ 
çpUr, et soufrent des ordref .pontradictoires. ,1} 
çmt 4opQ> à CQpj^altr^ les ci|tqy#|is elles ennemis^ 
^^I^a piaQe v(i&nfl9iai% d^-y^iYtes^ Ù fit rets 
qHerç^ec dansjtoi^tes Jes ip^ops le.p^' d^ 
soperflu qu!anr7..p<)urr4âit .^rouve^r.ppnit fQ«r;f 
mr, m^ , t^roupp^ , ^ae ^ub^i^ai^jce nécessaire* 
On commença par ^ celle du /général ;. mas^ 
ao, .preteiiàdit qi^e^j^p^ux} qui étaient c}>argés 
4e,f;^,tm\ç d.éfcàiLye^îWaiçnt pais avec s^fh 
sez de discrétion chez d^s officiers princii 
p|Mix f dont lé noi^ oi| Ik personne, ..méritait • 
^s ménag^Q^^tSr , Le^; ((^grs^ dé jÀ trop itt 
rités^^ furent t^cprés au. déminer pqint: :pi| 
criaîl A la tyrannie. ,.M. p^j>pis5 intendant 
^e l'arn^ife, ,qui .r/BBaplit çe.^devoir, déviai 
l*objeti de. .fiex,éc|»Ûpn, publique, 'Quand. de$ 
eniieipis T^inq^^w^ ôi^dprnient'.uae telje vq? 




rie pÂrfnir^ )ë toMat â ^att« <m6et* "L* 
tille n*aT2|it plus ^e trois cents soldats noirs 
et sept' cents français pressés par la fiiiiiii 

Spar'Sé défendre contre <{uatr0, mille solâats 
*EiitNi>pe,et dix mille noirs* If fallait bien 
te rcfpdret Lalli désespère, agita de €ob<* 
Taisions, fesprit accablé et éga^^ foalat re* 
iMtmcér au commandement^ et éâ <Aat*ger lé 
lArigadii^r de Latidirisfaa , qui se garda bien 
d'accepter Un poste si délicat et si fnnestew 
LâIH fat rédait à ordonner le ttialliear et 
là honte de la colcmîe. Aa milieu de todteâ 
ees crises, il recelait cbaque jour des hiU 
leU anonTmes, qui le menaçaient du fer et 
diL poison. Il se c^t en effet empoisotmé ; 
il tomba en épîlepsie ;. et le niissipnaire Ijâ^ 
Taur alla dire datis toute la'vtile qull faU 
lait prier Dieu pour ce paurre blandati qui 
était devenu fou. 

.Cependant le péril Croiasait: les troppea 
afnslaises avaient abattu la malheureuse baie 
qui entourait la, t^le* Le eénériail Toulut 
assembler le conseil mixte uu civil et du 
làihtaîre qui tâéherait d obtenir une capitu^ 
lation supportable pour la ville et |>our la 
cMonie. Le conseil de Poûdicbéri -ne vS^ 
pondit que par on refus. ^La démarcbe 
»noas sehible {h*êcipitee,« disait-il. Lalii tàf' 
nne^çconde démarche çt essuya un nouveait 
refus. * «Vous nous ayez causés ,« dit aloré 
le eeéséil ; j^nous ne sommes plus rien... .a -*^ 
»^e ne vous at point' cassés,€ répondit lé'gH^ 
ileral; »je -yoùs ^ défendu dé vous aiséia- 



V ¥ 



»1 



»man4e ^u npm^ du rôi .ttri' fQa$ asiembîé^' 
»et de.fQ^'nieip i|ri'cohsfé!l -iiiîx^^ 
»fes moyohi ia^^^cît* lé 'sôirt; 3é îa^^oFii-^i 
MÎç entiers' et lé -Utr^ ',mèan5sëirVé> 
' pïïcrua , ' pV cette ' /swiàatîoh ' ^ il^^ M i^?*^ 

; »Noas youi 8od\HiOA5,"ai|, noi^' ^c^'itoVs Tçà ] 
. »prâres jreligieux, de; tous les "liaKtants, çt 
y^au nutrfi'/ide ^èÂiander danS fibstant UW. 
3»su9pensî6n' d'armes, à M. Cdofes; [céî2di\le\ 



Cependant l^s Açj^IaWVapjii^if^fieî^t, oo Ciroît' 
qu'ils prépai*ent un «ssaut. ' Làll? t^rdOîfne^ â"^ 
la garnison et aux habïtaiitS ^ae''lJffcn"at*e Uè^ • 
armes, distribue aux soLdal!!^ '^eltënuds ^^é' 
fttîg^ie ' le^sèul toniièAti dé'iiH*^ui tàî infesté ^ 
ety quoîqvie moui^èlnj j iè, fait ' ptittér ' ivèè ' 3^*^ 
brécAe, où il eîpSràir troUVelf uAe'moh gl6-i' 
rieuse. Lëà AnglaW fé gardèrent' bîèh' d'at- 
taquer un6 tlAQ^ qu ils allaient préiid^ santt ' 
combat,^": ^ ', ' " "^ ;" /• " ^'■''^' - '■•; 

Le général assembla 'afori un tbnséil dé 
fiuerre, composé de' fotis. lès pni\cipifux of-'f 
ficiefs qui faisaient enc6rè' lè ïiarvice;' ib^ 
cpQcIurept'À se r^drej Mais ils 'ttifiiSi^àieîitf' 
sur les conditions. ' h^ comté' dé Lalli,'6ii>-^ 
tré contre lés* Anglais, qui avaîeitj flisait'^i^' 
yiolé eii'j^Ius d|uno ocqasiôn'\le cartel ë^bn^ 
entre les deux îia^ëns, fit liàe ' déelaretioa 

VoUairc Tom. X. i5 



s. 



8se 

tiârlîfcùlîcrèj ians- îactuellè^ il letir reproêkdt 
eurs infractions aux traités. Ce' n'était pas 
tiné politîcjiië pt*udente de farter de leurs 
torts k dés Valnquetirs, et d'aigrft»- ceux qu'il 
fallait fléchir; mai) tel était sùû earaciere. . 
Après leur avôîi^ éxj^osé des ^laiMes, *il de- 
mandait qu'ion laissât un asi^é à U'inére -et^ 
eut ^œiirs d'dh raïa 9 'cpii a^étirtent i^ugiées 
a Pondîchéri lorsqtier t^' téÏA '• eut -ëté assas- 
siné dans le camp des Anglais meiïies/ 11 
leur reprochait -ri vetoettt , selon sa ooBtutae, 
il'àvoii* soufielt cétt^ barb^àt*ie. Le colonel 
Coo^es rie fit auctrn«e'tép«tfèe<'à' cëttfe décltf- 
i^atioh hat-die-^ lie conseil 'de P^ndiehéiri 
envoya de son' côté au* dofAtnfandaht anglaM 
âes articles^ de ca^itiiTation V ^digéà ptir I^ 
jésuite La vaurt' ce misskmairÀ les' porta iuj^ 
taiême. Oétte déttiarche aurait été bonne au 
Paraguay y maisr'iioù paid avec des Atij^aM. 
81 Lalli ^a èi^nsalfen les accusant d'^ià- 
jtistice tét de ckniautë, .oti'le^ offensait d#- 
f antage en députant un» jésttfte'iïililgantpc^m: 
négocier rfveô des 'guen^ieiis yictorîieux'; • tfe 
colonel ne daigna pas seulement lire les «^ 
tidës'dn jésuite; mais il donna les steûsi 

»Le colonel Go6te» veut qil^ les Prânçiâè 
»8e rendent |»risôriiri^s de •gtien-é^ jf ouï" être 
«traités comme H' cônTÎ'endtà au^ intél^âfÉ 
•»du foi soa'maltrei 'IF auf>a pour eux toioftè 
slHndulgefice'qti'exige rhum'anitéi^ ' '^'} 

»I1 enverra demain matin, ^entte huit '6i 
yneaf lieurei , Ic^ grenadiers de aon »$gi- 



'»0)énl; prendre potfseMion de la- porte 4j» 

. »Vilïaour.« , - ^ U 

vAprès-demain^'à la même liçure, il, pr.exk* 

»àvsL possession de la por!;e Saint-IiOais,« 

. »La mère et les sœ»r« du raïa seroi^t ek^ 

^KïOrtées à.M^dross.^ Qfi aura toat le soin 

vpossîlile d'elle^^ et on ne les livrera polîit 

.»à leurs > eweit^is. . Fait à notre .^uartjeç- 

39»général, prés *4p Pondichéri, le i5 janvier 

lMallut^o)i»eiif aux ordres 4u colonel Coof- 
'tes. Il entra jjaivi 1^ irille. La pQtit<e. gar^ 
nison nofît bas«;lea arjuçs» > Le, cçjopel . ne 
■Alla point Aveo le éénérab, contre lequel il 
.^tàit piqué 9 bh^s ohez lé gouverneur de la 
isompagme\ nommé Duysd de Leirit, arec 
|>lusiêttrs membres, du conseil. 

M« Pigot, gou.verni3Ur de Madras^ pour la ' 
compagnie anglaise^/ réclama son droit sur 
Pondiçhéri : on, ne put le lui disputer, parcf^ 
que c'était . lui qui payait Jes tipupes. Gd 
^t lui qui ré^af tout apr^ès la conquête, hé 
général LalH était .toujours très-malade^ il 
demanda^ à cevffOUTerneur anglais la permis^ 
aion de rester encio^re quatre jours à Poifdi* 
chéri; il fut refusé; on lui signifia qu'il fal^ 
lait partir/ le lendemain pour Madrass. ( 

INoos pouTOi)^ remarq^jier comme une cboçie 
assess singulièro que Pigot étaj$ d'une oii* 
mne française) c,omi9e Lalli d'une origine 
irlandaise: Tua et rantre. combattait son au» 
cienne patrie* ", • 

Cette rigueur fut la plus légère que l^ 

i5* 



34o 

{général eisiiya< . Les eraplo^ss de laccM- 
pagnie, les ofBciers de ses tcoupes, qu'M 
arait insaltés lorsqu'il derait les .paob , 8# 
réunireuQLt toas coatre lui. L^ ^n^p^oj^ 
gortout rinsultérent jusquau momeat de soii 
départ, affichant contre lui des placards, jor 
tant des pierrot à. ses fanétrea^ Tappelast 4 
grands cris traitre. en scél£«*at« La» troupe 
grossissait par les indifférents: > qui s^ >oig* 
liaient et qur étaient bientôt échauffé^, de là 
fureur .dea autres. Une ttroupe dJassasaios 
à la tête de laquell0 on* voyait .un. coiiieillâV 
de rinde) depuis un des.piriacipau^p témimit 
admis ) à déposer icontre lui^ l^ia^endait à Jà 
place par laque)le.on< ^^T€|it jle .traioporlet» 
eoucbe sur un palanquin i».<fium aui loin, de 
quinze houssards anglais nommféa piour . l'es* 
éorter pendant, sa ipoiute .jusqua MadraaaiL 
I^e celonel Coofteai lui^ asrait pierims.de set 
faire accompagner de quatre de . ses gwdeA 
jusqu^àla porie; lea. sédilâeiix envirOhiaeiH^t 
9on lit etk le chargeant d'injunes^ et .eO' ki 
9>ena{aàt de le tner^ On, eut ora voîP'de^ 
etsclarea qui voula^nt •aasoiiulier.» d*. leiarii 
&ra on de leurs compagDonfc :I1 coftiinvà 
aa inarehe au miliett; a eux., (.tenant dejse* 
mains affaiblies deux piatalets. Ses gavda% 
et les Jioutoand^ «i^laia la. garantirent âe^ 
tous funaur*)» • . .. i^ 

^ L'officier aaglais TOttlait- àaiPgtt ces misérsbUt^ 
Lalli Ven empêcha, et eut la ^ éoé^oaité 'de lado 
«auTer la- de •.._>.. 



,941 

Les- séditieux a*eii privent a M* Dubois^ 
anî^ien et brave offider, âgé de SQÎxaDte ef 
4ix anSt intendant de l'armée y qui passa un 
mom&tA après. Cet intendant j rboxumé do 
^ roi) Sut assassiné; on le vola 3 on le dépouilla 
nu; on< lentierra dafns un jardin: ses papiers 
furent saisis sur- le^^^ebamp dans sa lUaisoAi 
•t on 'ne les a jamais i^yus. j . 

Pendant quê^ le gênerai Lalli éftait conduil 
à^Madt^asSf des efiaployés de -la cpmpagnio 
ebtinFent à Pendicbéri la permission d'eîiv^ 
tiv seS' cofi&ea, comptant y trouver des tro» 
a0rs «n or);^e0 diamanls^ eu lettres d^cbailga:: 
Ut ny troUYerenir ^u'uu peu de vaissme^ 
éeê hiirdes^ des- papiers inutiles, et ils Ren 
&rent cpie plus aelrâvnes; ees^ 9i&nes effet» 
furent saisis part la douane anglaise jusqu'iiî 
4^<p!io LaUi eût satisfait aux. dettes quU 
avait contractées en son nom. pour la ièSeaié 
de k. plaBe. < > : \- 

Accablé de e]irag<rina ef do maladies, liaBI^ 
{neisonnier.dansMadrass,^ demanda vainement 
^^on différât son «ransport en Angleterre^ 
â ne put obtenîv eetto gvâce. On 1^ mena 
d^ force à bord . d-'un vaisseau mar<ebândy 
dont le oi^itaine- le traita inhumaâneçaenS;; 
j^ada^t toute Ja^ traversée. On ne lui don^ic 
jlâit .pour tout sould^ment que du bonilîofi^ 
de porp. Ce patron anglais croyait- d^voisr 
traiter ainsi un Irlandais au service dé Fi'aaee.^ 
Sientôt les oiBeiersv le conseil de Fondi- 
dbéri et les^ principaux employés furent obli- 
ges, de lie suivre} mais avant d'être tran^érés^ 



34îS' 7 

. ' * - * *• . • 

ils eurent Ifi âoulenr ie roîr commencer 
la démolition detoutes les fort iÇ cations qu'ils 
avaient faites à leur yille, la destruetion dé 
levers immenses magasins, de leurs halles, de 
tout xe cpii pouvait servît* au coniiftei^cé, 
comme à la défense, et jusqu'à leurs propres 
maisons. Lalli avait obtenu du général Coo- 
tes lacooseryatîoiird^.Jlak yilje;, xn^ais Coûtes 
ne commandait plus à Pondiqhéri. ' 



Fra^Çfl^ :quç la\i:îgi;èur, 
.sévocaitioii de l?éflit. je Nantes forç^^ d(ê 
Veiiler de leur patrje ..ft de sppdr conti'e 
elle. Louis ^lY ne s'attendait, p^s qu^au 
' bout d'environ quatre-vingts ans la cap^tafe 
de sa compagnie, jles Iixae9 serait, détruite 
par un Français. , , 

Le jésuite LaVciur, .eut beau ..lui ^îr0: 

' s^onsi^ur,' ête$-you8 , égaJWent presse f|e 

3idétmire. la mai^oa* ou nous levons «h aù- 

»tel domestique pour y continuer en cachette 

^réxercice de notre religjipn'?; etc.« 

I>npré se soucia, fort peu qiie Lâyaur .4ît 
la messe en cachette: il lui répondit qiiçle 
général Lallt avait r^sé Saint-DaTÎ^,' et nW 
Tait-^ donné, que tr^is, }oura aifx îabitaîtts 
pour transpoirt^ leurs effets; que Te gc^* 
Ternir ^e Ma drass avait ipcc^rde trois mois 
auT habîtanfts dePondiehéri; que les Anglais 
égalaient au moins les Français, :en généro- 
sité; mais qu'il fallait partir, et aller- dîr$ 



343 

*- . 

--la messe ailleurs* Alors la yilla fut impi- 
toyablement i^a^e, sans que les Français pu6^ 
» àput avoir le droit de se plaindre.. '^ 

j^RT. ^S^VIIL Lalli et les ^i^tre» prUorniicPâ conduits 
en Angleterre, reÛcbèsi 'âùr leur parole'. Procès 
crlminei 4e Lallu . . .• 

Les prîsbnîjî^sf^s' cAntîiiuérent dans la roufe 
et en A ngleieire 'leurs^ 'reproches mutuel» 
cjue le désespôûf argrissait encore. Le gé«^ 
injrieil ataît.ses p'artîsrâns^ surtout parmi' \ei 
(^fficiers du régiment dé ^t>n nom: presque 
tous lés autres étaient ses' ennemis déclarés j[ 
chacun . écrÎTaît atfn ministres de Frqpce; 
chacun abbusaît le parti Opposé d'être la 
cause du désastre. Mais l'a Véritable causer 
était la même que dans les mitres partîeaf 
du rdonde ; la supérîortté d^s flottes anglai- 
ses, ropiniâtreté attentive de Ta natioqi. son 




des richesses» 

Le général Laîîî obtint de Tamirauté d'An- 
gleterre la permission de repasser en France 
sur sa parole»' Son premier soin fot de 
payer ce qûMt atvait emprunté pour le ser- 
vice public» La plupart de ses ennemis re- 
' vinrent en 'môme temps que hji; ils arrivè- 
■'reht précédés de toutes les plaintes, des ac- 
cusations formées de part et d'antre 4' et de 
inlUé écrits dont Paris était inondé» Le& 



. 344. 
piattî^ans d^ L^U étaient ^n Inèâ-petit n(i«N 

. , . lîa i qonçpii ^ palier i> . ^ w centSs. «mplof es 

,8cù^^t ,i^n?f^uti,.; le$l AptiltHinaire^ >tremb)aiit 

cre ^eçl^au)dient.,fiv^Q.d^«tqtap^:pl«i^ 4'ankqo>* 

sît^ .pçi^'^^?. I^Wsl. 5**y^ çrayîaieAt qtfen per- 
dant Pondîcliérv il avait ^ gagne des» xnîWoa«. 
J^^ fçxnfa^s^, touÎ0ur$^ melAs mod^i'^eg, çue 
T^^jiofpm;^: 4^ps,Ie^caterveiir$ etdap$ IeM[i^ 
jp(^^%, Cji^i^i^iit ai^: ti;altr^^ a^u; coaoussiMv 
P^^m , ]m ; f;rÎ0Hne3^ . ^e.. lèsfiHPMJ^f e. i : . r 
; Le iQops^ jîjQ. Poçdiishéri eu - corp» . prè- 
^nta ua^ récpijStQ fx>ntre Ivii-aAi conitrôleiurr 
^fiéjiral» j}.. di^aj^ dans ceitte rètcpête^. j^ î^C^ 
,^n*çst,pc^ujb 1^; dié^r de yengeir-9^ injures 
>et notre ruine personnelle, qtii.oeus ftnimçiy 
fc'§st.^§^,|ç>p4:îe ^M vévile, ,é'fisX le sêïitî* 
^in^^.|xur^4!^;rnaa co^€ie44îeA, efest le tàti 

. :J\ pafraî^$<Mt« ppn^ant.qQe te seoSimwît p«t 
'^s^jQonsciieaceft était nn.ipei» corrompa i^at 
1» ^ Meilleur d'arcM^ tolit perduy par une h^fi^ 
per^onnelljÇ jgeut <^ être e^i^^usable^^ ^t par lé 
soif de la .TfiPgeiSM^er ,<{ufott:; ne peut e?^ 

... Vfli, ,ti:èiSrl>mr^ of^pier , ^de la . ïioblesse ♦te 

Ï*|lua,^jantiqi^eïi jGortTmal itpa!V5p<w ioutragè p«r 
e .ge^^raV Pt^ n^^fœ dapis «cm hobineup, léorir 
,T^^> en.tqrj^aesr. beam^Oup plitâ yiolfenta que 
le .GOnsieU jde J^ndù^À'k »yoi^ 4isaii^'U9 



345* 

i^ee (jtt'nn étranger ââhs noin,^ n&ni actions 

^devers' Ittif san>s n^isâKDceF^ ^afrsaactin' titre 

«enfin-, cothMé't^piendarit des honneurs de 

•ilSOtt maître, pi^p^arre 'en général â' toute cette 

:lcolomei* Bien 'tlLti été satré' pour ses mains 

s^sacriléges;' ce'chfe^ les a portées jus^'À 

•Faute»]^' en s'afpprè*J[)rîahk«ik e'handeliers d'ar- . 

^gent et tm prttoîfix,'q«ie'1e gétteral anglais 

3»lm a Fait rendre à la ^ollieitatton du supé^ 

l^rteur des ca^ttcîhs, etc. et&.d 

• lie' fténérttl s^^étâit ftWiré'par yei fougue* 

ltfdisc5fètes', ' et par»* *eM i^ept'dches injustes, 

Hfte- accttsâtixxi si' bntëlte: 'it' éirt' rrai qu'ft 

ayaît fait fîfotter thkz ' 1»! ' 'peê ' ehandeîiert 

1^ ce <«rU€ifi«, tti^^-Si puliiicftiettiertl cpiil 

^'était pas- pOssibïe qu-aw itiiliéu' àé tant dé 

^andâ. intérêts, il voultït é'-eïhbaî^Br d'-an ob* 

jet» si mmee. ' AiiSsM*ari'êi qtn te condamna 

jàe parle point' de "saèrii^é^e. 

' Le reprocke dftine iyas&e naisrsanee était 
iiiea înjtute: liôlâr'àVons'ses ti^es munis da 
grand sceau du roi Jacques. Sa* maison 
élint ti*és-a«teiei^n^. : On {yàssaiît donc les bor^ 
lies Avec lui, c^mitie it les ^fait paSséeé 
'aree* tant d'àuti^es. Si'qtieiqûe chose doit 
fatspirer auit> lioiftmès iÀ mdrdération, c-esl 
sans doute «ette fatale aTêiMure. 

. Le ministre des finances devait naturelle 
menl| protégei* tiire c^e^ttipâgnie^dë cehtnmerce 
dont' la 'ntims* isemblaifsi ^t^jti^eiable att 
royaume : it f eut' «*! •-ordi'è^" sëci'ét d'enfer* 
^er LalU à l«t' Bastille. Lut-wéme ofïrit 
de «y rendre f û émTi& au Akc de Choiseul: 



346 ^ 

.«J'^IKur^ nîçîi , »a . . tête , et mpn bnccencç. 
il^i'ftUepd^ vo^,.ordres.« ^Quelque temps aij- 
îj^acjty^i^t, ^Qfi ide| agent» de se$ ennemis .lui 
'4rftiloQj3ert 4^' Aiii. révéler toutes leurs m- 
^|^g^es^ içlt.a jreius^^celtp offre aTjec mç- 

i i jCe 4?c. de, . ChoîçeqJ, ,i»îqisj^ç de Ja guerre 

flf^u4^rafïi^^s é^rai)gèj:e?!,..ét^it g.énc,rei^?ft,à 

l^qi^cèscf I , bien£a,i?^nt , e,t . justjê ; . . j|a^hau^eûr. ^o 

«or» ame fitait .é^gale à la grandeur, 4^, .ses 

:Tuçf^ .fnf^ fl eut le n^al^ieur |de c^cjef-gipt 

,^on PP jprendrfi^it u^.p^r.ti ,q^i'appèf le, ji/^y- 
.port,foj|;;.,ai?L ^«9pseil deç . i^cçiisaUçns int^jp- 

. .«éc».cwU:e l*aWi t. jB^/: S^^..FÇWf?M^pr, ,Je3- 

<q[uene9f oâ.^a #PB^jai^ Çejte resofutioiî ^ 

«âge. x^^ ^ï^t,,pa$,xSviTje?. taUi JuVepf(Qi^e;,à 

rja Bnifityip;4a|is ^,];i^^e, cliambi;ie^ bu àîraît 

^été, La Bopr4pftftaiSaMeli,.ïiV, sor|i^^ 

vi,il,s[agî?s?iît, 4'^bQ?:4.,de,j,ymr |Çj,eî}8 Jjjgps 
-iOn l»i doflaerait „HJn conseil dè^^rre §§|Ç- 
/I)lait rï*P Jti^itH»nal ^ç plus CQDvei^apWj ;9Ji§^a - 
, oii^ hii.iinpvit^it ,des malye]çsatipn?^.,4e^' cpji- 
«iissîpnSfi.des. eriuies de.péciilat), ^oi\|[,]^8 
m|fféq^a^a^ î^e fra^ç ' ne son^ pa.s '^^^ 
. lie» cpmte. ^e.l^ia^i airai^ 4 w^F^iiiprme^^ 
. plaintes f ^û^i ^e^. «^^yersaire^i uje firçn^^^n 

-^ïM^lcj^ so^to que. récriuuiw,^^ \p^ fi^Pf^^ 
j^tii% si .^^otnpliqui,, il ,faU,ait. faire yeïjij? Jt^nt 
^e.itégiqin^ q^e. Jp p^isQnmer içés^a q^iii^e 
mois, à ^, BastiUe . s^ns être interroge;^ et 

. iMi^a^^^^ypiç ,4evaiU .àue'J. ^ trilju^aj ji dfi^jît 



■947 

têpàtiàre. 5>Cest.là,« disaient qneîfplës^tf- 
rUcçnsultes, »le' triste Sesfiif deift èito3reiis 
i^d'tin Royaume fcélèbre par 'les -ÉfiMsiM' i|t 
î^palr lés arts, niais ijni Vnaflqu^ értCore 4cr 
womiés' lois-, cm plutôt éhci' (piî Ws* tog4a 
:slois anciennes sont quelquefois oubliée«i4f^/ 
*' ïîe-^ jésuite Lat^àti'r était •albrsf'a»Pfei*is^ il 

^'dBihan'aaît au gpuvef^nfemefttMiAe* 'in<5^cple 
jjeiisioii'de quatre berrts' fVkrtrôtfV'powt»' 'Met 
prier Piètilef re^e de àès jours ian foiid 
^ti I?^Sr{gQt^ 6ti il était ïfé.' 'Il mourôtf et 

""oh; îi 'ii^HtSi dôtazfe céiit .dinqtiarrte' taH^e 
iîvi:>eif daiib ^à cassette,' enot'^'en 4Miaâimt]to, 
en lettt^es de thàri^e. "'Gëttte iaVe^tut-e d^ttn 
itfpérièut» des ihiàsîdns de rônënft,' et la ban- 
qùëtbiite 'de tr(ïis inilHoiisr que fir en 0e 
tetiips-lii le èup^eur desf' nfisaidft^ èé Poeet* 

'âèht,' nommé La Valette, eitdtèf eût' *dttft8 

^tbiiteiJ là B^nce tlne îndtgftMfiert'égéle i céfie 

SI on inspirait contre Lalli, et fut vttttf^s 
îà^e^ cfSH: pi'oddisirfent' drifin" l^ébelisseiieht 
"éès jéiuftesl ' mais en mêrtié- «ettips 'ki 0£*- 
Éfètte âc^ LaVHtti? ptépara la pc*1?e de Lâtti. -^ 
'On ti'ôntâ' daris^ ce éoffre détix mèaaoïiiès, 
Vuti eri faveur du comte, Fautre qui leeliâàr- 

Seâit àe tou$ les. crim)es. U deteit ' fail*e 
sage de' Itm ou ' dé rauti:*e - de ' etÈ *éont9, 
'l JBétôû • que lés affHres- tbùrnierdienti De 'fîe- 
; 'lîéatfeatt traftcbant à double lame-, o^potta 
; 4^ pt^dcuréur-géhéral belle > qui btès^ait' i'ac« 
; ciuse. Cet homme du i:*oi ^t ta- plfirinte- éu 
. ystvteixient contre le comte, de^TexatioBa^îde 
' eotLCuisions, de tirAhtsoas^'de icrâiie» âe-léèe** 



î 



348 

ttc^etté*- ^Le paijethent renvoya Vaffaire au. 
ehâtelet «n prém^re iàsti^nce; «« bieptôt 
Hfk^èS' deS' lettret«>patentôs du roi renYoyèreiit 
â la ^ajRd^ohftmbre'et a Id tournelle as^em^ 
Uéeii •^ia «comudssaiiee de tous le& délits 
^fManmisidàns^tlfade/ pour être le procès 
9cfei^ • ; et parfait i aux' auteurs ' de^dits délits^ 
Melon • ia>^irigaeur : dea ordonnanees^ Le buA 
Jéb justice cokmendrait mieux peut-être fpm 
' odui de rigneuiû » . , , . • » 

^''C0vanei& prùcareut-général avait Hiaevé 
dane est plainte ie$. termes de icrinÉés- dtf 
kanto trisniièn y'.A& lèset^najeste j «n . - refusa 
«n 'eQai8eiL:à*rrâccttse..H Q- ix'çnt pour sa àêi* 
. feose ^'«utre istDonrs. que kii^^mentew On 
hd penmt.' dfécsîres il se serrit de œtl» 
{permission peuc sou maUssur; . Ses -écnts^ic*^ 
^ lAèrexA' îdocore ses •Aduensofrés^ -e^ hii'âiE 
iffentide nbtiveanx^ nU réprosbaâb^an eomOé 
A'Aobe (Vavoîv: été caïue «de* la^ perler jdi| 
l'indey em^nm oMant ptisideToat FonâlebérL 
Mais ce chef d*escâdre avait préféré 4e éSt^' 
fendre les iles de Bourbon et.tle Franee 
iDontre uM.inirasi^n doj»|, sans, doute il tes 
erojait menacées.. U layait combattu trois 
fois contre la ilotte anglaise; et arait été 
Messe di^s «esttrais bataiUea. flffi de.Lidli 
faisait dâs replpoebsa sanglants aw ekeraKer 
de Stmpir^ ^ni hà ré^ooidtt, et «qui. déposs 
centre .lui avea une nsodération aussi' efti*> 
iaable<qn'eUe.e8t rarsk . . > . » 

Enfin^ se rendant è lui-meoie le^témei^ftge' 
<pC^ «rait tettJQttrs,.t£i^t «gougeusemflnSj :si&tL 



deroki il se livra avec la plmsm isitix mèmm 
Gfmporteiiients. c^uil avait ^ns qtielcjùefoi^ ^ 
dans seS',disQours« Si on ^uiâiiti donné XJtt^ 
conseil, sas. défenses auraietvt.ié^éplm cdr<t 
jQ0iifl(»ect«8 : ' mais il pensa/^ toujours jqu'il • Itii 
^itffiamt dese croira inuk^cent^v I^farga•8lu^> 
|Oll^;JÀ. àa Busaj .à lai faire innç répohstet^ 
eii^ceUË i^éfbQoae d*on .homme '611 faveur Aha 
qm^el/l'opinioA a'itait alota «Câckvée f. parais^ 
.sant quelques jours avant le jugement^ ne 
powraitrmaaquer nde foire effcut âuci dfis'eSf 
p&itSr déjà iprévemttw Laiiii, q^ii^tant de ^oià 
aDalt'pD»digué sa Tte^ »et> qu«e Mi:«d& BtMMSjf 
a£Èeotaitiiâe sonpdoiiber ée jnatiquer dej«oii«» 
jrage^ en. avait tk^openîiwuitent tOIE8^8e9<.a^ 
^vekfaairea dans 8e»Memoir.e8» G'ëtait^e h^Uisé ^ 
adiil contre une armées; il •a'étîâtî guère .poa^. 
aible.que cette multitude ii« l'accabJât pais^ 
%mt lea discours dô téute/uae / vUie font iiii<^ 
pfresaioliSi sur ite juges, JbrS'Hmeilie ''€(a'iUi ' 
croient; éttie 'te^ ^^ardi; coiotpe eetlie^ sédiu^ 



» .1 \ ' ' •• V ^' 



ÂKT.'XIXi Fîrr du pfeèèê ck'îmtAel"èoJtft^! Lalli. ' 

* Sajx mié fatalité' mnffsMère ^ : et^ 4|oi n^-. se- 
rsAï peiiit>êJire qu'en France fl^^^ridioule 89 
mélei . presque tocrjoiins* aas dviéneaKats* fo<i 
ncBtesi ^ C'était un trés^gvand ' ri<Ùaile > ' «Il 
effet de voir des hommes de *paix^ -qui ti'é^' 
taieut jamais sortis de Paris «^ p^oup'Allet 
« leus^ maisona de oampagn^ , intennogef^ 



36ô ^ 

arec on ]grëfliiet*v dés officiôrs-^énéraux <âè 
terre* et*, de- mei' 9ur l«iir& opérations nâli* 
loireSb': . .. ^ . . 

V- Jjes^ 1. membres du oOtiifieil' mlarchtind ^ de 

Fondicbéri, le»* aétiooiiaiire& i de^Paris,: Jes •£• 

i^Gteui» de la* GOBipàgnîe'>des;Iiid«s, les cmf 

plo|fés^rfle§ eoinmis^* itwrs femmfi^y Uupt |^ 

rents ^ « «viaient ciùK •fuges. et f aiiik. amis 'd0S 

'^fuged coDtret le fcomiiwidant d'attie aimée 

qui consistait à peine ^ en mille soldfijts^ -h^ 

' action» ;étaient tbolbëe». parce qee lé igibté- 

ral était «nn^tralitt^ev et*. que i'aÉiiral^ à^étaif; 

laUé rpaédubeh, an >lieci de iWer «ni «qaati^ème 

combat iiarall On* l'épiétait lea:AOoiS''de^%ri^ 

dienapali'v ' de ' Y aindaVA^ ^ de • Cbetoiipc^^ 

'Les Conseillera de la grand' cbaml^ ache^ 

taient de;man>aises oairtes'de llnde, eà eei 

places ne' se treuFaient* pas« . - 't. 

On > éâisflit un < i ciH*me À, hMl de > ns;^ is'ètre 
pas emparé de^ee p«)9l») nomaké Cbétoup^^t^ 
ayant d aller à Madrass. Tous les maréchaux 
de France assemhJés auraient eu bien de la 
peine à décider dé si loin si on deyait as- 
siéger Cbétpupet Qu,ng4i; et oa.pqrtait cette 
question à "^a grand chambre! Les accusa- 
tions étaient si. multipliées, ,qa il n'était pas 
l^ossible > que^' parmi tant devnoma indienSf 
%En juge de Paris ne prit souyent «inef yille 
pour fài hdmime,' et uu' homme pour- une 
Ville. - 

Le général de terre accusait le géiiéral 
de mer d^étre la première cause de la chiite 
des Actions y taudis que lui-même était ac- 



- ensé par fout le conseil âe Pbifitlicîi «ri d^êtue 

Fmiique principe de tous lesMin»)hetirs^''' ■" 

Le chef d'escadre fut assi-'né pouj?'^«tre 

ou'û ' ^ -On ' ' ^interrogeait y • apréâ sermeot 1 de 

*âire la-Térité, pourquoi" Il afaJt imié i'ie^cdp 

i-mesmf^ au Uétt de s être >énj^hs9è^ au itfopd- 

.'€st entte jéiamparifé tt^oudâivur.^ Aom» qu'eia- 
WUfi F^tisiew n^&yaàt; entendu (Yronociceraupa-^ 

«^ràvairt. Heurefisekii^eiit il h'aviâit'^^oint de ca- 
beie feffménf cbnti^ iiii.>' ■ . * •• -»» *.j 
A. l'égard du- génétal :Ti»aliî ; - on^ le ehar- 
gemt (FaTmr 'as9S^.^é Gotideloilr an Itetv d-as- 
^ésià'^ d!ab«h[*é( S^atjit'j David $ de 'n^arroir pas 
marô&é 'aussitôt à. !]!iAdrass^ d'avoir ^«taeaé 
fo^os^e de CheF^n^ri 5 • d® 4i'ayOir pas envoyé 
trois cents hotumet dé renl^oit; -noii^s ou 
Jblanof, a MââTdlipalan; ^d^arroivH ca^îttilé & 
Pondichéri^ et de n'aVoir pas ' bsçàtulé *). > 
• il fixt qtiestlon ^ de • Stftfoir si • M; < < de : ' 8ba« 

. pire , "maréchait^âe-oamip V ^t^^ coAtinué o«i 

"" ' ■ ' t ' \ 

*) Le Kviréclial KeitK clrsaît î une' impératrice 'dfe - 
Hussie: „Madame, si jovl» envbyezy 'en ' Aile- 
^magde tiÀ géûéral traître et' lâché ,"vofuô pôïi^ 
^YCîs le faire peûdrè k soïi retour ; - mai» ni^ 
^n^est <qu'iiM^apable, tai|Lt pis* pour vowi,. pouiA* 
.^quoi l'aTez-Tous «hi^isif C'Cst ,fo(tre i&iiiU:.; .^ 
„a fait ce qxi'û' a pu; Tpuâ lai ^evex jBacorf 
„^e$ ,rem?iQcimeQt&.*^ Ainsi , , qvf^ pf^ j^\uraU 
prouvé que Lalli était incapable , ce qu'on ^t^t 

' encore bien loin de. prouver, puisqu'il avait eu 

du succès tant qu il ^ n avait pas xnatique aa 

'^ trôlipes et d^argent, ta'At qu'on Itiî avait oÏn^, 

il aurait encore été trés-iajuste de U cébdanoîM 



'• . . , . ■ • ♦ 

non îe «errîce mïïîtaîrô ^épSjsf' 1$ ïieifé^ S^ 

neile^.. IJ est vrai qu'en lipifenri^gëàn^ 

6ur de tels faits, on aTàit ' ëàîtk "dé' ?ui. Hg^ 




tirait pas moin^ des'^^indûcWài ''coni(re'^ti(M» 
^\ cqs j Çs^fi. d'apct^à^ip^ ' gvie,noii8^ aVpilk 
entre les rats^ns, ^h $uççeflaiei>1;. d^aùt^ë^ * Wr 
sa poi3Lâuite. pï*ivê^ 0^,!luî Iréprochà^t'dè 
à'êtire mis en colère coutçe un conseiller de 
Pondichéri) et dW^^ir^dit'/ ce ^ponseille/lq^ 
80 Tantait.de donner son sang po&r la^'cÔô^- 

«ni^.^U l>Quâia aux Irpupé^ dii rQjL ^i loan^ 
;iqueQt dç pa(in?<c ^if, y/^^ ... 

. On raccusait'd*ayoir. dit ;d^$ «ottîs^ à. m 
autre ccmsettler 1.11^87; ^. ,. * 

D'avoir co]idami:0é wgi per^^iei*) ^uiay^ 
brûlé de son fer chaud iép^le. 4'^i|^, k^ 
)^ssé, à reeevoÎT' xxttjCQ^f. âu^jq^ème ferj^ur 
«on épaulai*), ijî=^88;; ,; 7 . v'Vu 

De s'être, enivré ^elfsefoia^ n^ »o4i . . • 
' D'hoir fait chaBter.in cafinem^loÀ lariMlf 

D'avoir dil mie Fdndîchéri > reiseixd^laît ^à 
un bordel) où les «as eeressaient les fiUeii 






i >. » " 



prouve quelles idées les gens depoQJjich^i 0||t 

; de.1^ iuslke^-^ 9^^§tl'ilffn^ '^^ t^oii^ on 
eatendait» , 



^ D*air.pir renaii auelques . Tisites a, jmaaasie 
jp^pu qui, 8 etait^ eçliappée" 3e chez son marf^ » 

.. ^P'aypîr i^\\ 4pnncr '^u rîx* 4 'ses. èfteraux^ 
jiaiis le Jempa ^u*i]\ n'avait goiat de cli0Vaux^ 



451** lia; 



^ D avoir donne une /oîs Jëkix soldats ^& 
^iinçh fait avec du'^pco, ri" i3ï; ' ' ^ ' 
;. èe 8*êtrè fait traiter d'un atcês afu foîe, 
^ans que cet abc^a eut crevp; et si Fabcés 
eut crevé, il en serait heureusement mt>rt| 

n".i47- ..,...., 

\ Ces griefs' étaient mél^s d^iac^nsations plus 

importantes^ La pluè forte étaft d*avoir Tendu 

Pondichéri ' aux Anglais ; et la. pi;:eure en 

iétait que pi^ndant le hloGus il ayait fait tirer 

^66 fusées, sans qu'on en sût la raison,, et 

({tfil avait fait la rosâe la uuît^ tambour bat- 

tanjt, nM 144 et 14a» 

' On voit Assez qne 'C^ acottsatîons étaiei^ 

intentées par des gens . fâchés et mauvais ra£r 

'sonneurs. Leiir- éiM)rm^ extraràg^nce sem? 

blait.dev^r décréditer les atftres imfHitatLOna. 

Nous ne parlerons point ici .de cent petite^ 

, affaires d^argent, qui forment un chaos plus 

. ittsé â débroiuiler «par joa marchand que par 

un historien. Ses défenses nous ont para 

très-f>1ausibles , et nous renvoyons^ le lecteur 

â TarriSt mltosi qui b& le déclara pas con» 

-^eussionnaire» 

s. .4 J^ fut ceiit soixante chefs d'aceusatipa 

lâ***' * 



taient epcore .tei90iQbi:e> il li$.;poi4s««/.ce/p|iQï- 
ces dereoaît trésn8éiîe«p9r:'|nttgif4 ''S<ml :Keab> 

fitrôphei- .. . '• : ^ .■•■'.» il "1 « •.-... j'.r h il 
Le célèbre d'Aguesaean^ia »âii) Aw^ jlu»^ 
^e «66 nçtercitriales y jei) .«M^rf^tap^.^a. f^aip^ 
ftux magUtrata, ea. ^17.14» »4^es>,|par<ia.4i*ojh> 
»tare «de .tos inte&tiona ^ : ê$l^9tr{m^Sf tôa^i»ii## 
2»exempts d^ Finjut&e 4^a|, ptrë^jqgioir?. x|^ 
»n est-ce paè .^ite .iespè^> ^wo^Mio^ ^jti€ 
imou3" pôuTona appeler. l'^m9oV4ejl^^T#*^i 
iiet| si-noua Fosona dira, Micrj^Q^îlea -i^mc 
. 3>de Bieu?*'' . . „..,. . ,i.'îq ^.yi , ,/..;;t <..î 
Le terAie d^ xrrmn ^s%Mfn f^/c^i w hç^xir 
toète komme ne commet fi^qàtie crime, Jmaif 
n fait sQjiiTeiit dTes . f«atef^7j»erei€i^6ea|' et 
qaéi homme, quelle cempsk^pi^.n% péB^eoukr^ 
xaia dé tellea fautes ? •. *; 'r. .»,! 
^ Le^* rapporteur pàssKaif fqxn' tm hoipme. duc^ 
préoecopé et aanguipaire.* ^ S'iil »t^t mioÀtm 
ee reproche dans . tQule s^ jiisfify^ le* iiiof 
crime alors naorair pas été peat^etre* fw^p 
Violent. Il se yantait dVimer la^.^itstice ;. 
mais il là renhnt toujours ^^lùeeiisey'' et eti* 
auite iiyen repebtait. * 6e» -nosains^ étaient 
encore teJbtes du sânç d'vm* ettfilBfr*(M«peot 
^ donner^ ce nom' à un' jfeurie geintiFhomme 



ayut déteinnin^ /llÛQ%e jug^, CQjptre d^ i 
faire pérâ.cette/-<i«4im»'^aA.l» JHiiorl.iakfkit 



di5K 

scène se ]|M^fiii ekez^an peuple* réputé t<>> 
-Hiâbte, dakift; Jé^ teiiipâ' adèaie 6ù le monttrè 

les anciennes lois des temps barbares Vadot^ 
<$iéêaiëM> dans "Ictt^ aât&^es iltai.9.rwTous les 
pfrti]fc^s^-toàs lesipeufltes de rj^nroM^eiireiËt 
h^tif^ùiS' ÛG< é0li efiroyabie assa$siaali juvii- 
llîq«èi Ge Astgk^ltat m&me etk eut d^ r»>. 
ikiords^ tnaitf ikii^enlki paâ moins ^pib>j^ 
iûéie Aèà» l^ frùeès du coxale iMlu 
' ^eï^nes^ mts^ jcig«& <s( lui etaiefit pciv 
l«iiâé$''^e^^ltt^^éi^Siîte* des svppliees dans 
les affaires les plos grasiables; <^ eut 'dit 
que o*iélait «il pMiài# ]^0iir ettEi» Leur ma^. 
^Iine étttit qu^ iMit toujours en crôîre Ijbs 
êeiâteit^ pt'AS'^M les so^easés; et que s'it 
siî^aâlidé nieif^'il a^- aurait jamais de coo*^ 
pables» Us oubliaient cette réponse de Tem- 
péreur JuKsiM-le^Pbilosc^l^e , qui arait lui-^ 
Etiéme resdtt le ;|ustice dans-Faris i »S*iI sufr 
«filail^ 'd'afiOttserY 11 ny -ftiu^ j^asotais d^inni»^ 

^yGimq'viâm-ùBSL doiitt sufE pour eoiidâmoer un 

":, cnfiuit.svis suf^ces^ açcuipu]lés 4i|,.la tortoçc^ 

. ,o^dmaii^ $1 ei(tçaopç^iia4re , de ù langue arrar 

^^. «^e avec d^ teaajl'es^ du poinç coupé et 

,. d^ètre jeté ^<laii3. les flammes? tJn enfaot! un 

"^ ' petii-firs .d*un*' lieuteiiant • général qui' avait 

- ' lieô serTri'étkt! et fcct érênement, plut bois 

j0^1s <^ toât ce qiï'en té '}ama& rapporté créé 

'•■ 'IttVeflfte itar lés-esnniisléf, B^esilt païaé di» «as 

^ ' lurtkiii' qui pàiié posiii sdsirés et bnniaîne ! 



m 

i^ HnMbitftire «^ relire m «a» émnàé ée 
papiers, mille écrits conUff^ictoires ^ opet^ 
^•lk>ii(S;<;|nii^i^e^y.'l«H6r ;â0lii»^c)e& 
Ia ps>^tioa')?t >lôinOfnr étHlent îniMiiaiw >*ii«ix 
inagiatrAls ^ *lde& >f«fttf''dtol il> l^ur» étutrijoi. 
,^9ible> de^sefformet an« lidée ^exMttf ^^ ?«ies 

<(«^paÎ0iil Ji tout moment il»; fili de^ r»ifairji. 
U.fi^Qftt pus possible ^pur.dhafiuil jtig&itfxiÉ- 
inifie. par luînm^^ .toutes .oes.ptéoesrqnaoâ 
On 'Auriail. la patience f ^ 2^ Jire , - ^conbieii 
pjetiL sont en.Têtal éé idâoau^tfv là vii?ité*âjiia 
:<(ett9i'ii»|ltit«de de'.ijeofifUsirdieliora! On s*«ii 
y^pbSf» presque {«loqjoiirS' s«r le-^rapponten» 
daojS }^s laffîiipes- co!mp)iqa^;«i il .dirige ilea 
f>pii|io^a| OA reflt.otot£>a*ît la» parole; Ta trie 
-^ Ja ixnort| rbos»euif et Topprecbre soAt dsoka 

Un aToeat-gënëral, ayant lii toutes les fiiè^ 

ees ay^c uoiQuatleiitioofûifetigable^ fut .plei«. 

nème^ •eoftya^ûaeit c^e • ^ Wensé déviait > étret 

aba^us^ , GTétait -M^^^éguiier^ d^- )» même dEiNc 

mille, que ce ebaneelîer qui se'iit tm^ààm 

dsAS l aurore des beUes -^ lettres «^ euhivéeb* 

t9op tard en France /ainSr cpie tons les aifs; 

he^me d'ailleurs de beaucMp deàpritf ^et 

plus él<>qi](ent encore ^e le rappotteur, daaoft 

up goût' dlfféi^entH. était si persuadé dé 

r^iinooeaçse iàu. oomte^ .<{a'il. s'ea./expJiqbait 

hjiiy^m/ent d^ysoit.tes^uges et.dans tout Pa^i 

riikj.AL,jP'eU0C,.aiieie»«'ConseîUei> de f^Bnàl*^. 

ckftmbre,rte'jiigeipeiiVélrer 1» pl«s appKfiiâ. 



:^fi[féqajeiilic^.qa6fieilë9 efms^ dés 6fiittiéli$^|Sild* 

q»e le «s^nroît'V r«bDëmi>i<»atulreii âé>ito»|iiMi^ 

sur n& 'homme ^i m&T^ ^crsetoé t^ài^^poiiroir 
.toftyeràinl^ Il halaMèxaot ^a laittaw^e»- con^ 
Ésan^iiMs. ^ti t aé) a^àirone ) tpasi> ie > < tenthaieât 
«âehé> ini foiig lèa e(tfap^'')idài«!eeiu| q^iikt 
aoupçôniient'petEit«Mtîhp(S6> pâ^^ti^iifiEïfit^lr. 
V Le : vieè-nei' da Findis >ft^iii^i9e^iit^ • mprifê 
plus âe-cin^£iTfte>Ai^>(]»^j»€ff¥Û^i^'6€itâ9miié 
à 1« mort^ à l'âge de soixanter^ et Ktiit tems 

-i^Qnatid on Iab^r6aiOffça^«otl(^»atvât, 'rexeèt 
âe son îndigofttioiK ifali<^gaâ>'Â''e«kii de"«a< 
i»tt]^Fisew^ ll< a/'éiDp«artii; cfàntàfe sei^'>jiîgesfifiaâ 
qniii s etait'enqpof té' conire^' %é» 'àncm^tet^^^ * v 
et« teDAn^ à.' la itidînc w> conopiis 'i|ai 'lu} attail ^ . 
sem àr tracer» èaa < o^^a^b 'g«ogrBphiqtte«^GiB8 y 
sa prison y^l ^a'e» frappâr vers le cteor':» *e 
OM^'^^ P^^^^^ pasj««R56ir*pbor/M fi5t^ la. 
lEÔe. Residriré 4 ta peindre-' isàrF^jchtffmid^' 
coi le' tr«inairL^€kin$' ^tm , tombereMi 4e> %otie^ 
ayaiit âan8''}a'l>t^«ciie>'>iin Jarg<e^^MiiUt>a'>>^iii 
débardQn«»lKii^'>iéa> lèn^ed 'iel ^défifguï'ànt'^^se 
>4sagej feraïak «th ^speetaele '^dib'aàx;* ^^ VM 
ciiriosité eruelle attire toujours ime fooLs 



Jei'fjjent'^ié^ tMf ' éttfl k xm ^ ttl «^p w tfcdtq 

0t> po«l»séi^éti^4'atrocité }ti84pi*àHliiti^lleir pat^ 
des < btUtemeiits * é^ «lains. ' > On^ lôt^ bâilH^ii*' 
jifâtMUtti hi«>k<ii^Qli«if de^ar'i)tte><laa ^Téte^ 
ne s'élevât contre ses juges sor Téeàttfoii^ 
0|itifb'éta&ti sft'^i^iitôlyt^pér^ààâéi âe^ ' sM < 4a« 
nicécâcte^ ^k A^m^pe^uadôt' <l0''patipl«^:> "€r 
fcnnb«rè«ly oe faaiiloâ'^ouletrèbeiït'l^s esprits 
dd.totU'Farisf et la'inâiti'de' Finfovtuiié M 
lie ^ revota ^'pk;j' ■'"**' * -'^^ ; -''ï''!' M-r 
• -«ïira^râtiportttit^tpte^ ^»14xMBa$ ^httlMr iliàili 
jnétvât €i>nÔ»ntiiiéià étl^e ttéeapîté^ oomttie^dâ^i 
«MaM aineist iet • CK)m^ii^ea> ^Mrmr traliSi^ ^ ktf^; 
»mt^^ â& v0i)ide^^ëtàS>e|» de k» i^mpish' 

9giiie âe»fiBdesf d^«EbiupJéai|ti0nfé,^¥aaa(ltoâa^ 
9l^-e3BaéiBonamL'iK< »-- r^-î')./'.' •■> -a» ^ ..-. 

On a-dijé r^aufv^j' âîHeorl^ qu»^c0»'mota 
trakir ii9 'ÀOt^f^ 1110 sigaiietit jmiiti^ime^^p«]^ 
fidfe ^' ' !tin0 tMdris^bi > émEÉiflk V '^tt' ' ^*^** ' ^" 
lèseiimajtiiBtév enc«ii; iiilit'|ii>iMmte^M3[e Fottd^ 
ckérî aux Anglais ^ doat en rarait s(6^' 
citnk ' "Gridii» i >tes> latenêt» dd ^ ^élqa'tiii, 
veut dire' les lïMil' mmagery J«8. itiKl Oéo^« 
dirire* Il étati > évidiMt que'daifs Hteiitf - o^ 
pvDfèé il n'yl avait pa» fMibtie de^ tvabbMi*; 
m de pécvlat." L*taûeiiii làiplâedble' d^s Aa«>' 
glâls^ ^qni- ips il^^a tomeiirs , sb Jeiib avÀ 
pas'venda la^ ^Uis».''.t8^il'. Fàficaie''f^'f loit^e/ 
sa«»#t an^^iitl'iuil. 'Dé -pkis^ i4esvjltttgi*îtf^' 
n'auraient pas acheté une yiile qu'ils éiâcfiit - 
sa«s^de prMdte. Etifitt^fLalM aâmrH^jocd'i^ 
LowiréSi^A^ firait jd0 iMS'iràikiscN»!' er ii*^ fit »^ 



80$ enn^nisu ' à^ ïéffuià A^ péioialat .,c coioiiiifef 
â^rfie fol, jdmâi» dbirgé .«de* L'iir(|enkt>4tt iprar 
si âi^ œltii de. la . oonipag^iev'(«!4rv'ne (|»w«t 

: ! AbiM^ d'autJQlnté^ Texationa^ exiK€tiiuia4 aaofe 
AMdsi dea terme9> Taguea i^ éqok^cpi^esf jà l^Smr. 
Y<e^:dasqaela41< »'j a.|^oimt deprésiiûA^^ne * 
pfti «0fid«ai|aeir à'iinoiit. iiii.2gén«i«Rl; d'avmée». 
lin maréchal de France. Il faut aoetlei^ 
^r^eile ifAl4es fweiiT^vpràeîste; Le igéiué^ 
rs^ > LaUi^ usa » ^sana * doute^ trét t^viàli i i:de t $so». 
av^ria^;^ ,eii' oiitràgaawlid^r.pavoleaïjfiiel^pM»: 
offîcMirt) e* BÂoq«a9l dfégftrda^' d6 «x^ûcrh^ 
spQdÎQn^ de ^«aaéâivict^ iQmisf..»o(mime>iil jShji. 
a poiat de loi qui dise: :»Tout mavéeludi'vde* 
»I^ii^>t^ttt» génériBil formée f. quiaeratlln 
i^bvutal^ auira la >têl«^i^af]i<^iek|« plu9ieiM9 po^r 
sonn^., iiii|>artialaaiip«nsàrent qta^' Q*élait -.tet 
parlemtiiit. '^i paraiisiit > r ahasec de i moti ^amùi 

ti49 .mot : d'exactions est enooT^'Umiterman 
qui na pas «a aena^ bîea âétermiîiéi ^Iiaili>7 
h*^yait2 jamais imposé uiie eontribntidn dliitiv:> / 
deâieir m mr les» ' Wbitimts ; de . , Fosidicbérî^/ . 
ni aiir le cqh»^. ; B ner^dem^darrmemf . jJl* 
ihfl»s^au trésoii0r deoiaueènsetl tlo ^ayemeal' 
de:*séi8; |ippoiiite«iefi|a dtf' gé»ét>Ed; tiL. ooiapf^/ 
tail^Je>#ce:««0îr àPirâ^ret il n^ re^t qpdàf 

Noiii aai^oaa • de «clesoe > eertuM . {««IbqI 






( -'■ 



V 



^o 



;^iwiie^ Ipès'vespectable layaiit dbe^aadé à qii 
s^ ^muàpmx joges ^wm V^'Ak delk ar^ 

.po'^sUmft t^nsembW d# sa coo^oite Q«'oii<a 

'«aïs .c^t ji^çpngnutéa daoa la. coAdiiite/dlif 
^om^e ea placer, cent d4iau^,.daiial9,carf4V> 
Ae»e, x#at,li:^ails d». ii^avaise.^Jbiuntçiif^ lau 
jensembl^ >ite compoafiçol: pi|$ im >crime 4|^ 

rdtt.* dernier éuppUeq» <i|'U,jétaij^ P«i^1?nl 
se balli«7C«>iitre .«0» ^AÇ}»)^^ 
àlms un* otrabat^da Ja v^m de#;q^eiéi*«<^^ 
tra^s.pac Un^ on eut.^u» qç >pW }f Jj^}/^ 
dre; iBais.il. Q£^ méritait ^aa de paoùrir' dii 
glai¥e de la. jusiipe qui ne ço^uiait lU^.liain^ 
< ni. ooïére. On peut -^Siiox^r qu^fiAciia tiaiiU* 
taire ne Teût accusé si Tio)e{iwpi>%^ s^ils 
Hfaie&t priirqmie leurs pJainjtes ie coftd^* 
Mient .é lécba&ud ; ,au .oçyairair^^. iU, }!aifc* 
raient excusé. Tel est le. carfetèr.e dQS\^ 
ficieniS &*ançaîs. , / 

i €at arrêt semble au|ottrd'iml«yâ''^^fâ?vt. pluf 
\ cruel, que; dans le tewps mégie èù ro&ayai)i 
instruit C0' procès^ le cbâtelet y, charge ifpitf 
<»râre du roi de punir tes .iSoncussiÔMijérj^ 
Rentes fi|ite8 :en Canada pai: des g^s /d^ 
plume, ae jea «X'^i^ eondanyies qufà d^ ro» 
alitfitions^ à «dfs amendeis et à :des J&annisae? 
nientSk Les magistrats du cbâtelet .asraî^nl 
sfintl qa0^ '4ana r^M.d'lMimUiatioii 4H de 
déaespoîr ou 1a .]Rimee -«tait iffédiiitft jna co 



'Ses r^m^mt:, ÈéH^*hr^^l'^mik'nbt^miàieifm^ ^és 
l^nati de tout '^fàH, eii'fdikant'pfCfBâre^''^ 

bôiitre exiTC 'j de eahale^j ' et ' il y ' èh - avtfit >iiiife 
îîcliârhèB'' et'.'téi^dbie' dorilk-e-lin Ir4iâftida(t8 qm 
^àraksïglit ftvoit^^té bî2ai^, leaf^icîetlï « ea^ 
jk)rtéi jadotii déi fe £bfttirté d'atftrdi, <^lî- 
^é 'i «>» întéi^ sans dkmtéi^ cb«iœ«^ twd 
iami^t rtraî»*JE>oltit-y<yîHi,rV«tais bfàye, taik 
lÉttaëlié â* Tétât, Yi^is ifindëehtJ 'Ii> faillit ^dà 
tiémp* «potlt 'que là pîtîé firtt. léç place de là 
hàinèî on hé 'rôvirit* en fttreur' d^ LaBI 
qu'âpre» jàîrisiiètil^s moîS,* qiiàiid' la vengeiaineè 
assroUyié laissa enl^i' 1 éqtdté dans lé^cœu^â 
arec la commisiération.' ' • " - ^ '* /' 

<^e qui tîdptribiïa le plus^ â rêtabHr- Sattiéi 
inoire dans le'^Blic, ces^^iq^t^h 'efïfet,^«ij^ 
l^en' des*^re^cfcferchés, (xA f f 6ura "qù^îl ri'araîf 
laissé qa'ai^e fortune jnédiQçre. ' fc^an^êlpor^ 
tliit quon t)réhdrait sur là' cohfi^éâtidri -'de V- 
ises biens cent mille ecus pour' leii' pauvre^ / 
de Pondichéri. Il ^e se trouva pas de quoi 
payer cette sonlme^ dettes.' préalables acquit- 
tées^ et le conseil de Pondichén'*aT&it, dané 
l^es recraétés^ ''fàîf ittoiitti^^^s^ ^ës<5npsL' â'dîtr 
?ept mimons." ;l.è2. triir ^autres ^nlSi'cssan^ 
étaient ses parentç :, le r ôi 1 étir * Scfeor da ' 'diéè 
^âces qui ne réparèréilt pas îèf malKèur'dë 
la famille. La' plus grande' grâce- qtt-etté 

Vobaire. Tome X. i6 



çiblei ie.prpcè* V^.^m :^^e<.pfirlç^nfht„, ou 

le glaive 3e la ju&ti(^.,, J^l.^'çst jpwnt cle 
xiation civilisée chez qui les lois, faites pour 
protéger l'innocence, n^ai^^t^r^^qiiAÎ^e- 
fois a î'opprimer. .C'iPf.t nn malhéar atliaclié 
à la nature humaine^ faible, ' passionnée^ 
^^eiigle, Dep^ui^ 1^ ^V^S^ietf, ^cttepipliers, 

n'aient conmaîç, j^lusie^rs dfî^ .cqçir.^rc^urs 
meqrtriérjBS.. I^a^ntôt, c'jetaÂt j?pe )oi. absurde 
et ba^barç «{ui çoçtim^ada^t. çie^ injijuité^tjU' 
diciaires, tantôt., q',é tait liiie . Ipi . ,sage . ^U Oii 
pervertissait^).' 






s- 



*) La' maréchale d'Ancre fut accasé^ ,d iivojr/ «a- 
crifié un coq blanc à la lune, -et brnlée iconuoe 
«oi*ciCTe. • 

On prô«và au curé GiuVredy* qti^l ÀVafir eu 
de fréquente» conférences avec' le ■^iabîe'.* ^ *tlnc 
' deft pHis fortes cltarges : coiilre V9inîiti''*Mait 
qu'on avait trouvé .cbez^ lui vn grand- «rftpaud ; 
et en conséquence il Ca^ d^dané «orci^< et 
athée. . ^ ' . . 

Le* jésuite Girard fut accusé d^avoir ensorcelé 
I^SL Cadlère;, Récuré i&iaiidiâr d'avoir îensorcelé 
tout.ua couvent* . , ♦ 

Le parlement défendit d^ecrire contre Arî^ 
stote,' sous paiçe des ^ères. 

Muntécuculi, chaoib«Uan,>édbiansda du dauphin 



à63 

' ï Bii41-^6îtr{>éttBîÏ8 *Te i-eitfertfé îit^éotts^le» 

'■ yenk' te que rtbut itou* î (Ht' àubéfoiii, ^e 

^i on km^iV &èèté ies 1sup|^lié6s ' '^ U Ma- 

part'des lionitoësTeïtplâfce^ Sin'ieui'à ,^eine 

. :"' aiia?ait'èlf' éxç^t^tttg.-' Ésl" rôisbn en' '«est; me 

' éétièi tt^mè tiatm'è ^huihaine, 1^ crùélfé'c^^ 

^^; guelfe se 'Tefroidît; 

^ ÂRTi X}t^ ' DéstfùétîbiiMe la compagnie Trâncafse 

. .► - » I 

' ''rJÀ:sg^btt êe hfW: Im rénilt ymlk Hé 'à ^ 
'^^'U' êodadagiiié; deé fnje^: elië n« fut quikne 
. ' -ei^^t# inutile. SHT est triste* de* ^en'pet". 
. m^t^e âe 'néccf$sa^s, conrbien doit-on s'abs- 
ttemf descelles fectî ne '"éerrent c(u à faire dire 
. «ut natiohs Toi^medti ^Çe^î^eaple^ auparavant 
. vgfaérenx et^rcidetitable, n'était en ce temps- 
r.^Ià dangereux fue iKnu*^ceux ^ih le ser- 

- : Ce* fut td^ptus Ain grand problème i lifl^ 
OOi^r,:*'âi^ns;r]?^is:y, àMs les p^ovin^es mai^ "* 
,timasfiipavmit,]ie& aégooîan^f )»ariar les itnî- > 
:«jaî$Uis% ^M fallait )SOttleml?i^(Ki abandortneir ce -^ 
loadsvlre tflu deux' têtes ^ -^^ui ayak fait égaler 
,Hieiif mal à 'fat fiÂSi-lecommerce etlaguerrei, 

FraibÇois,' fut condamné comme séduit parTemp 
percar Cbarles-Qùint pour empoisonner ce jeune 
prince, parce qu'H se mêlait d'un peu de 
chimie. Gds exemples d^absurdtté et de barba? 
ÈiuA .iiuioDlblQgU[)les. 

16 * 



: 4^ ^^i^tiU «)oqrp$ était, compftséi de m«i{ii>i^8 
• fff^i eki^ngeaientfi t^m» i lea;, jûunSr «Les. ni- 

. J^QI* .80Q«spi^nlé^.»cfcQlii8Σ,''«a4>lcr^érèBt la 
^,fkwnfii^.4^'>Jil^ YMiÀ îf orelfety «« IttI vériti Jï- 

propre à rendre serTÎce ii^riéftat^cdaiiftvdies 
liffair^ sérieuses , qu'à disputctr sur des fa- 
gaiseç,^d(^ réqisle.. ! I|bpw»Ta:.j|«e .dl«>s Jîétat 
où Sfi U'ouyak la^rfiMDpftjg^nie ., il li^étaifc paSl 
possible de, lui conserver mn pririiège qui 

. ^^ti^aUn. n^ ]uvVen<tffariias9hd9m^rfvOlkàit 
^e, eQ, effet' ipte .k^Frsboaisifeftt janls ieac 

.os^^eBti) quelqiK» ehose jqpi ^ ieu»^penm^ 
j pa^. de^<forinW'4e>>graj(kde8«4i6iaoet«tieii«.j^^ 

lem* privilège e;xc]uâif^ ,11 /ii|, .pronvé^iqifQ 

-^Wfi i769,,;aFaieDt..fo»r«ir»îài.la i«(mipaéBto 
*^ jftea J[iid4^^ aax 4ëipei»$i..4li^;éol el^^e T'étais 

i^ sdze millions 7 l«fkiui'> ^e^. jamais ^eUei^ettl> 
B^ B^J^I* ses. cictiapn^i«^s< âil fk'odfaitfâb son 
cpmmerpei ,coaimç. o^ oe peut trop la redin»^^ 




du .c^rdî^al j^e, Ilic)i^e)ieu.,, ni par l<is«.li]>ért^ 
tités de liOiiî^ 3MY,,^ gar. «allas idkadiiOt 



Louis xy. Il''ftilldît^cett« millions pour •4ui> 
doiwMBrone iioaVellè exiêft^fkfe^^, b^ cétw^cotthi^ 
pagttîe' aorâfttnGOiHd -ité^expùsée k Je» perâr^; 
ïjes>:ac^nnaire^ «t }e^tetmetS' c<nitiMèr6ht'!à 
étpe ^payéi «etI la^ âH^mei'idii tabèc i^ide soMé 
^0 si '.m ' t^bae |yassair de > t&(^ , la ba]!kt[uè-^ 
r»ttte"S^rail) énévitabley - '* »' ' ' ; 

t Jj^ icbmpaglttcf imrj^aise , ^ inSeuic ' dfrîgée, 
ntieùx-secoimie -parodies flottes maStfsesfifétf 
des ili€k*s, a]àimée>id'an«spritp1tt«{>^triolit{aè^ 
s^est^Tne an comble 'â^' la' pmssabce^ et de 
laiglcâçV'qtnipeuv^enl être passa^^e^. '^^^^ 
àt «ti ^ses' qiMTëllesr a^;^ . les QctiiônAaii^ès et* 
avec le ^^oirrerîieÉfiënt: indôs' des querelïei^ 
étàientvâes disp)j|ites"d0'taitiqueitrs/ qui i^e 
s^aoôordaieht '^fas^-^niff^l^ 'pai^tagé des àé""* 
rmvMiûB^-et «eUéiS' ^6 la e^iâpagoie' fym* 
çalsè'^foxit' été- ^es - plaihtes et des or»s' ^ dé» 
vàdficuèv^ f'a«è«$ant"leS''>uns i«s aiUres ^t? 
lefiSts ^jfifoYtHnls»^ aii ' islitieU» de letirs' débris.^ 

'On^ a'-^c/ulav^ iâaDS* te- ptfHèiifént' d'Angle*^ 
tWtfè j 'î<ai^î*fe#a4oPd »GMre df à' ses officiet»*' \ 
léd ridtossèsri^ imstteaseê • acqHtses pw ' ïetits« y 
vtet*^re«4> ^Cïb a^^rétenfla iqtie tottt »derair- • 
appôfr^ttîî^ î^tféfàtift im^n'i dés^jiiEirtieùlifersf^' 
ainsi que le parleniattt 'de Pari^ éèniblait^' 
lavoir préjugé. Mais la différence entte le 
parlemetttiTMfftàtgWteiTe* eip' celui iîe PaHs, 
était infinie, .malgré Péquivoque du nom: 
1^ OTPrésetsaiit jléf;Silemi^ni' la nation entiérb, 
l'iMiirè'létait' tih sâsipté* trîbtinal dej|iâicatarei^> 
cbargé} d'cUise^isilrer * les édiià Ve^' tx)ir/^ lie - 



I 

/ 



pâtTemenf iftng1àH'i3ecWa,^fo 'Ï4'ittaî 'i:Fy.f9l^f ' 
q^ll était honteû âlb;reiièikiifnfdi^ daM LotW'^^ 
àyfis an )ord Cli^é et à tatot de 'brarés genpé f 
l^/prix légitime de leurs lielles acttôns éataê^* 
Vihd^çy <IiiP eette bass'e^se^'^eùait avisai injuèle^! 

Î}9 jsî oa avài^t roJalii ptoÎJf* FiifiiiAl Aii»ëii^ 
^voiç /fait le. tour Ju- glôb^'en^^-Waîà^ititefai^li 
et ga'enfin le plus sur moyjeti'fl'eife^Mctt^éiM 
lis*, hommes, !a sert^^ ie»r patrie, ééaft*.*é* 
leur permettre de t^aVaHlet aii^r jibtir en^' 




était yainciueurv et Ï^Uti'e fiinbte^ 1\ib^s^éfôitt 

fait aim^r,; et Fàiuti^ s'était' &h détésWr.' -' 

i De savoir à- -présent ce liue'âeYiJbil'di^ !i^ 

Gûcapagiiie ^nglâis e ij: de dire ^ ^Ite^. é<iiUîr# 

aa puis^ncé dans W Beri^aH^rct tar;ÏÉt>e$Ke^ 

de Gof^omand'el sûr d'aussi S/on^rfood^^n^o^ 

q^ie les HpUaiidaijS er> oiit ' jetés, A^^5«tfeWft^ 

># s^;le&]Vïaratè$' ^^Jè< Paftafléa^.'âroïJragwè**/. 

jpia, préraudront côntrd ellej ^ijl^^gteteti^é^ 

, " ^smetA i^aa».. Vlnde <on^nie dufts l^làotérî^i^ 

c $ept€iûtr%iqale:| ,fw. cést ee qttft(']te>/lieiaps! mit 

^. appreMcçi'à ;ii<jtre pc^téri^ç» ;erqw>*oad 

s^^ronS de ceriaiii jiu$qu'àr5'frétf0itt. e!eè»-^pw^ 

U^^t change §^r la( VtefjTjft^, ; v / ,^' ?: ^^ 

.. ^ .Ait, Spa,, D^ )â( Science 4es . B^acïiiita»». ' ^ ! '^ 

* ♦ «r • ' ' . . .. • n > *■ 4 
Cj,. .>.,« hr> *fty ' u^j'j f ', : ^ ;;:h .'';..» i i ji 

,<Cim ' ^Pd ; i^jo^olaiion ^dç; i^^ittser M Ttdtoi^ & 
dip. la<.e<HQ{>^iiJê française des Irrd^; réèb4< 
Uttd iuri'l^cpiâ iè.mtattre deliaffilîit^iSotn^ 



marcliaads ^i de, nçws pfÇqierô. On. sort avec ^ ^ 

I^laMHT d'^Ilf ch^QS. ffi triste pour, retourner à 
^ eontexnpl^ipn philosophique d|^ llndé. çt 
poqr iÇT^anwer ayçc ^tjteçtipn cette vaste 'ejf^ 
ai^ci>9iH)e:,pai;tie( dre. la t^rre, que certainement/ 
l^«sp^y4a^iiçaé.Qii9..diu'fâsuîte JLiayaur^ et Ws^ 
iiieB3onge;s imprimés du jes^ite . Martin ^ ' By 
i^êinf }qs miracles n^tlriWes & f*rançbis ,Ka-' 
yeiio, appf^lé fAkeiZ nous Ravier, zie nous fe- 
ront j^maj^ ipponaitre, > 

C'est d'a^b^rd une rejfnarqué très-împbr- 
tjiilite, . qu^ Py ItftagQ^re. alla, de Sâm^s au Gange 
poat; ^pp^o^^cj^ ;la^ geaiQ^t^iê, it j a envîrorf 
deux.«|.ill(eici|i<|i qenjts ans W. moins, et plttâf' 
^ ^egiit cenU ;^|c^s,av£|n|;^no^^^^ ère vulgaire, 
ni-r^a^mè^t a^Qptee' par 'nous. Or cer- 
Uim^wiiX, iPy^^gor^ ii'aurâit' . pas ^entrepiis' 
:^«..si.i9^];ige V9|vage,, si la réputation de la 
8Ciei>ce des JbfÀCiimanès n^avait été 4^s long- ^ 
tmi^ps .étfihUe ^oe prpche en ptoche en £u« 
'.«ope, et si -plf^sie^s. voyageurs Ir^vaieut'dé^ 
iji.ensêi^^ ]y^ route. ' .' / 

j ,Oni ^ait ,av^c quelle ïentcur tout s'établit: * v 
W Bfi sont, pas dés prêtres égyptieiis qui au- / 
Vi9ot d'ahord; couru dans Tlnde pour s*iiL~ 
struire. Us étaient trop infatués "du peit 
.qu'ils savaient. Leui*s intrigues et leurs 
^propres smeifstitiaiis ôccn|raient tonte leur . 
yié sédentaire. Xa m^i^ ïtvlt était* eit-Hor^ 
\|*JSttr^. c'était leur typlionf Nul auleur. lie 
parlç d'aucun prêtre d'Egypte qui ait voyagé* 
En^emii des étrangers ^ Us StC seraient çro^ 



9^ 

étranger Je f^t eoMper.ietpi^nDQi p^ êbcm 
i«4«iÎ9> à bear.',pfurier/| ..«nodérife woJélailipw 

«fffdue 5)l0ng?tii»ii^p0i ft^nfi: »ie r If enMiDiqtf e jr. ice 

Jfaab'ipàrifi .du >oetkiisfiP()e fdea ioA^i «i âfirsds 

^tDîles^pfsintaa.') '> ' ai ..i '. > 'v .îîi.ti>.'. ji^o 

. .iiNèuë' aroDfl' rapttQFta iffaer FfaistDtvflt ^dk^ 

•£iQyG4^])ii0^,<n4js0n. Ai^abie;,. é^it fortaQtmeure 

ar. JoIpw. ' i9on .ray^a dana. Ui^deuie$t auo$i 

certain /qa''iiQ«i,aDciQ|ipeJiiaijt6icQ peut TêUpe;; 

9WH^ ^^ eat I encore plmucestaÂO'qiii<^feaArabeai. 
•Q&argèrc»it cel évèixemept. de ;plu|)ide yfftbbiet 
Kfii*iWi»'(en:miiN3nt>deptiis dianalw^aiiiiU^çtiiiMji 
^ ^ INfniJ»» lia firent . de Baqcbm «un, €iO«i|p^Pa«|ci 
jxfeniskj^i î<' àéfaaucbé ^ ;me|^ne ^ anagîcîen .eio 
"s dieii*.^ Des ^ n^ona de Ivwève U^i a&xft^ieet^ 
•de'jUtieAe^ ]Qinei4o^Qnê,de tfennnic^nclidîit;d^r( 
TMt, &9I1 àttnée pfei)dAnt;, la ;nuî4;^ il À^rtuâil'j 
«^i lais ;4tp «b^nuin su^j^e^ tableeidevoasbr^ 
il» traversait à pied la mer iBonge^.iviie&^im^^ 
«ottlitl^de {d'ikeSmeni^ ^>de JfetyuMA i .et'Mid-; 
faiMi9;^d^ *co«p 4e*^8ttetteiU}ickiaait(j^ 

^ 'i itm"!" ■ <" ! ■ V ' ' J' «.'.i-i- /^ if ^; \')<U» )''{>■'. «"liitï?; 

•5 Chip, ixvlit, ▼. 1& 






irla Am». d^ttti' seul 'înôt' Itf K1116 qai<miirefaib 
merTeilles^^euTent être des 6pm9B''0aakibf' 

lér^ivtôquer' en^ift^Df^éKé^i; leopi prcrtiliéllitf 
po£t0Sc MJ>ell«retit? icetle; entrêpme ntile., â|i 
y mêlant des eTiâe\éé\ dei* mhreicies, deft denrf- 
éîetix,- >des'ltérb^ >èt dés inrostituées. £o£a 
das ^âges vdjra^i^iit "potnr sinstmire. 
• ' Xe^pnMtMer' qtii >éoît? «Minc^pour^â^pe -irenfi 
Aéf^ef la >sdîettiib 4âiifi' l'Inde e»^ «Fan dé 
ces anciens Zerdust, que les Grée», appelâteif^ 
Zâroa^slrei Le leo^nd est P^thagore^ JML Hol* 
TTîi! ^GUS ^SUi-é qa u a TU i^ttrs' noiM eoft- 
MMH^és dans les anhAles des !>rachinafiei9 ^ à 
Infinité dfS noms' des atitre» disciples venuâ' 
èf récole , de BéuAt^ës, sut ' la' frontière septei^ 
tl^nale ' du Bengale. fis ont aussi /âans< 
iMi^ ireigtstres >l6. nom d'Alexandre'; -ma^ il- 
eàt^aitiai tes destrneteurs, toiiï ^and homme - 
^il étak^- et lens' P^bagore ef|'4es 2«orcu»tre - 
sent rarmi les -anciens pMcepteurs du genit^^ 
htunawqcn 'ëtildiêrent dh«ï les bradifmanes, ^ 
etifair«ipport4rent^i dan» leur patrie le pM^ 
de' ^éritéis et ia foule de» ^t^renrs qu'ils^ 
avi^îent' apprises; - '» •' ' '" 
' mims avehB''dé|a Mcerniu '«^pi^ 'raritlimii** - 
^Mie, la géom^trîe i TitsIrcnfonHe . étaient • eâ^ î 
setgnées ehez les bradânànes.- . Les'» dona e- 



signes. 4e lenj^ «<ljyb(ple;^r<kNHn idoglHf^pVj 

ctîoétallattpn^^'ea 'Sont uBe pi^wre évident^»., 

Les bvaeblaanes cannaitsoient la^précessioa . 

'àéÊ&^m9'%iBB fie îibmp9'mmèntom^r eit-Ms' 
seiMvMipàreotft >)noa. moias <|oe l^Grc^., 

rentres* itdilas étAÎt/i^z.eax^ et^e^tqnç^é^ 
: dS' <«]bqiiittll^ 'KftiûiAre s^qond^ ; por . . an^ , s※ J 
< S0lif e^* 4{ue «ett^ piétîoâe élaijiï . pppr .e^ f ^^ 
Tirrèt-qf»str«[ iliiller etttt^ .au lieu, q^e iosjQrpcf(j 
la nrent ie trente-six- mille. Elle est c^ez 
noui^' dé 'Vi^t^^âibcf -milieu tieùf- eeht «ringt.^ocis; 
•ainsi les bracbmanes se rapprochaient plus 
à^^laisvéfà^ér^^^le^^C^f^ qui riqre^it long- 
temps api;és eu,?--' ' ,i , . . 
' M* Le Gentil, savant astronome, qui a de- 
meuré qiîèJqtié lettips 'à PerMiebéii, 41 Tenoda 
Justice aux brames modernes, oui ne sont 

Ïife (e^'écb^ dèfs'^i*émlei« kraoWat«ês£. ïill 
tfes'^rt'gé^leakeaietfl résilier' lei^iroUèmeidib 
Hà'dhrê^ dîi iiii>hdev"fittd<(6' pai^' lees ànoieai» 
'philosophes de Flnde à quatre aÉiftHeMS ttoàà^ 
èéot' Viit^-mitle «afns / d^nt» «il 7 a trèis Mlr 
ihnif' htit c^t qu ftM « ringt - dis - atfff r npUttl 
hoit ceht 'quËtt!e'^ingt^uh «à'^e^Kuiétt t^en 4?ait 
17^3 di& rmt^e ^éreJ * Ainsi noire aKmàe naori. 
rait plus qae quatre cent Tingl -^ux sw!^ 
héiii dft-iieuf ans à sdbsîs«feri ,. - - ' 
^ St. :Lè Gentil s*est très-bîet^ aperçu'Kfuo 
C0 nombre, qui semble prodigieux, et tqui 
H^eat xîen par r^pp^nt ! au ; temps pecèssiAire-* 
mmftté^H^éi4rnleMX:jqiBiiru^ çom>i9aiit^n des 
révolutions de Téquinoxe, a peu pr^ cçoune 



la ipérioie jlàUnke ^« JNi|tt S&àifÊfht ^^"tpi* 
est une sfmlfîpHctitkyii^' de%icye\e^ dU^«oleil - 
fdir 'cevtt de la* hmte »et par i'iiydktioiiw -1 

«^ttfllh en lAême ttnip^; M. he ^cmtilfiài'iéw» 
«cèÀAtt 'aT^ àâtmrâtiôn'la «olentie»âe9ffairttsh»^ 
lAèriisr, ^ef 'Vkàmettsifé de» tettip6> qaHlM{«lhitj 
à'eëtf'I^8fe«fê*fdttr pàtye»iit é>id<ls*e»Énâi8»^ 
sàtices^'ééM* le» Okitiois'^tifièiié ill(Hitr'jiattiftiÉ> 
ctt 'l'i^ée^* *êt' iqài' ont «été intoïkMMiB' à>l^Ëg^plv* 
et à'ià <%A)dée qai'fen8eigii;â'il}Ëg3rpteii) ^ ûv 

AiAVXxS*.' t(e ià *eTîfeï6n 'dès' Bî'^rifciiâtfel^; 'd^ hrfi> 
tout de rAdoration d'un U\à' Tfhéti^ ><i 'Mî 

dân$«r>ded ..tfiopfli i^Ui-. jk>iyeat rjÇJMi^ore,. P^3l 
«toimos f«9péQ«| hw^e,rd<^ )^, Vîç ,^',e^ 
^pn^iii <uMtAl9^ ittf.M> • 'iitpi • .1) >«««). <,<i>!'<i| 

• î Jf. Dcvw^^ M/ HoWelI ^sont d'ajPQO^^/ 4^^^ 
EàiE^sitîi^ .4e eetitQ #i^i9iiet(tb^og(Viiie^ r )i 
Totis deim»}A^v.âMK^,. la îaogp^ ..^acr^^ . ^ 
Itfuascsily.iH» Mii»oi:it^.toiia,d^iix,(^Taii^t â«| 

*) On . en trouyivra ..qv^que. çlioffii !dan4^l^s3ii) 
*;j,.»fiuç î^j M<?çwfii» et rE^rit dc« . nafiôn^ : maU 

• ' c'est surtout chez messieurs Ôolwell et * Dow 
yqull ^ut slnstniire:' Consultet A\ïiiîï^i'''fuSR 

•' aèuses réfleïioAs dé M. SMtiér, "ifen^i» àdfa EM^iL 
'^'"' ^ t<M(Bogflfi4s de !à 'ift«ieiliji%y«Of«^ cff 4ii^ {Mtf 



«Mvé^^MgntmiKé . âéiw ifeiBengidiév où 4è 
première école des brachmànes snbaisle 19^ 
. 9Qrei., *--.frv 'x' ' '1' -«ir! '.■■ .'î'i •» 

)>:>,Ce$bâ«ioî béminds, légakmeat «tâe^il^Aii»- 
{^eterre ^rnr fleurs ieiWkes, «t oiz-'çeiHMrfdiii»' 
Qilto'^iiri laifr&"âàe<Miverles^< 'Ofiariefraeajti'dc 
«^ncpie ;»oiA$, 07009' dit' efcvde^ œ^ iqaej«io<^ 
i«8ii;^oiiitobs toi»p/?ré|i[éieév'C|nè .Jefti'fasttin^ 
#tit?,0diMimrét desv ifVres tfonifea'i depuis prsèg 
4a j cuiqi 49iille « «ti»iéeè^,'o)esqnelS}/^ronveDt : néi* 
Q^ldi^eiviei^i va^Q > auite^ prodigiease die siècles 
précédents. * •• •■• ■"■: * " ■> •' rv ••■'-" ♦ 

v'Q^î le» }i|dieii^ aient 'loufoora:' «adoré bn 
li^^>I^^i^f aioli ^e les;^C3iiiioi9'y' ll^^virer 
yérilé) 4nCi(int«$(faWe« « On, na. iqlir'à ] foe lé 
psiemiei* ^^at^îele' de FaiM^ien shast» traduit 
p«r*M.^lioIiii^lli lia -fidéHlé fde îà tradiie*î(Hi 
est riecQnnùe par H., Dow, et oét areà *a 
d*autant pier de» poid^ i|u^> tous deux dliâîà- 
rèht^' sur rqtiet^ifies-' antres ai^tiele^ ' Véïc? 
cet^»<^rOfe«sion de'foî: îio««- ri*»roii^'poîht 
sur^lei 'ttsrrcr d'honimaffe pèns' aidtk^e rendv 
à'.la^ BWirtité';' ''->'. V •• . ... •• 

'.«'Dtèa * est ^ céf uî icpri, iht tbnjoùrs : il' • créai 
»tOQt ee qui estf l'une sphère parflnte, ^ans 
i^commende^èfnt nr'fiÀ ,.• est sa l^aîBle* image. 
»Diett aninie et gouverne toute la «réatioi! 
»pàr la pro^déhcè générSîe 'de séyprln^ripits 
»iniRai^ffblés et étérhels» Ne soiide point Itf 
linaftEure' de rekistéDçe'-de celai- qui tut kou^ 
9Jom*s; cett^ Te.clierehé.'e3t yaine et çi*imi- 
Mifille: e)eat;;.asse«';Cpie jour p<eir jour etnuit 
ypar nuit ses ôii?rttg«s t*aâiionceiit$ASBg<esse| 



;iisa jraisriaaioc^ et «a ^niéërietfVcEev l^blîe^éll 
yproétfiiMi >». •• r« • • i. -.J où •» . •5>'^i 

Quand nons écririons mille pages sax^^fén 
«itt^le pa»9a^ ^ * ^elon /là" «ttédh^é» ' 'dif ' tios 
ttottmeioAateiirs' d^Eorope^ - neits lîtitf 'St^^^ 
i'wkms rÏÊnr nims ne 'Ç^arfifintPtpiëVti^itMp> 
Qo'on son^ sealement que daii^ 4e 'tQtnpi 
mr ' ee ' Atoi^ceaii • sabilmê ' fur^ét^it \ ^>le» >^abia 
tants de 'llSttr^pe, ({«ivëont ''au)>«ird^lilli^(Si> 
aiipérietirs''>au' reste* dé l»'4erre^ • dtiisptit%tie4i^ 
lears alknenu aux 'amtnau:3D,t<eli<'tfraieiil^1t) 
peine ttft langage grossier. .'t i'î/'tî 

- iLèa GkiiHiîs' étalent, nàpeni^plrés'idsM,^ 
^temp»^ parvenus a>la'«inéii|e dôotrinHHfde lêS^ 
'Indiens. On éis pëiit iugèr (MM:*ria>âedàfll<-' 
tion de FemperearCamhi^ tirée des tnàamMi 
hrves V ' et ' rapportée dans la oompUaftloife dv I 
du HaWe'*)^- *■- '■ •'• jm '"V-'f "^ ■» 

. ' î* Au TvsÀ prin oîpe ♦ de ' toutes^ ehoSqs.ts. n » » r. » > 
> 3ftl'/n'a point itu dé<eomtD0n€e<ifentry^el- âi 
vti'àura . poitit ' de < fin.- i > Il * a pvoduit' tovilSSL) 
«>tthoses'dès''i» cwéuïMraiceiiientJ- C^stiluiqm:-^ 
»le8 gouverne- et qui en est le' T^érilalxle - 
^6eigneur« • < 'Il est ittfinimenlî bon^^infiiiiaieiit 
ajuste: il éclaire v il «outieut^ âl rè^ Soiil.r. 
vare&'ùt'ee- sùpreuïe ' autorisé ~«t mAA loufre*" ^ 
A^raihe justice. « » * •-■'•< » • r 'î r 

' , li emperetrr Hiea^Long s'espriine ^ ayete -* 1» * 
tnânie euevgie dans son^poëme de^RlouldM^^ 
connposé depida -peu ^'d'années/ ;Gc(^ powàie-t / 



^■%4 

i<fst>fcii»p3ei 4I^éBt*è #Mië élfiai^M^dlë ' les 

bienfaits de Dieu et les hetMfifs tiit^ hé^ nar- 

ntareii Cotebk^'é'otiYràges'imeyëtix 4A4[:3ii^^ 

>.>aVt49llepfl«trl3êi6e»^peitiiei»s |9fB])ei^rât«.t ^ Ooitf- 

i^ . j AipîtiS' étaiLt Mte^' roi ' duHè; , g^mèe f^f^^tf^ee. 

pareils?: - o^'^o^^ . 

^rTi'QuAiid <ie'^t(vett*iyeme$t 'éhiÀoîd^ ii^tirait 
' ')iiiontlféi<èaiitrê«tpmâ0fieet^«fae'^i^le'f âVApprer 
.wiBi]}>^euliDii9tt «ans sttpttrstitib0^,>:^<Hd^^^iite- 
. #^,=<> t0ttîeii#& les> bi>ni:ë$ 'à^^Vdv^^e^ des- 
quels il abandonne la<'p(^{aéef'-itjM^Ùtét*ait 
ia€9'tpl«s jSÎMôéi^s r4»«p«6Ui ''Ndttà fae ^éten- 
.^7iipos<ipoîht 'inféve» <le"là''qtt0'^ceè làëlSkmB 
; . .jovi^ntale» Fcm^rtont^sur* iMMis^ilsats lefs séan- 
ces et dahèt^les* «lirt^V <I«ie • leàrii ulatàéiniiti- 
fciei)t .aient^^^galiér Ai^cffaiméjde letNe^tdbç^ ifue 
' leur ;ei«liiteotaré -soit c^^mparâf^le 'a ^aiat- 
Pienre • ^e • fiaiiie ^ à ' ^asiit- Faul\ dj^ Ltmwes, 
'â la ikçedd» d^^ Lobwe> qire! 'leurs (i^Siàes 
'appvQoh^ti«>'4)e ^Viligil^'^eli de¥Râdnej/^e 
leur Inusicpie jsoit aussi sayaittey^ bubs^'lnr- 
iii6mease^qti0j la nutre^ iCes peaj^eâ seraient 
aiijovvid'ktti» ncM^ éedlters^ en %>utf - ibaii<^*'ik 

ont été en tout nos maîtres* 

Les m$mument$ les plus irréfragables^ sur 

. Tomté ^e Bien, qui nous resleiît d^s vdeux 

- natifon^ les plus aneiennl^inelii; policées de la 

terré, n'çnt.pés-empêehé nos disputç^irs de 

r<>ccide.nt. d^. donner à des. g^qiiyern^nients^fii 

sages le nom ridicule dlidolâtr^* . lUétaient 

y hiexL Ipin àf^' l'être ;, et il faut avouer avec 

le père Le Comte , »quils o£(*raient à Dieu 



. iiilèm^ WKwa^P ïeié^r^iX H>de Ja^» démoitré 
.. <4a«3' iwi Im^i qui' i»iériU(îtfiil'ittisi'inileux 

„ . , C'eaC «iHM iqi^e le^ SaMevli feooitjilureiit 

,., «t^M^iv un Dieu «auprême- dont ilo/^leiif etiles 

..^ ré^I^ .ëWe^t les* éDi£)natioft3^ QomtiëJe'pirànve 

: le ft9ga et xoétJiodique. -Salles, W seul i)oiLtea- 

, ^cte.9r :dÇ',r>Àkpran,! .:...' ■• U - ••»" 

. ^ »]!^es,,Èg^t;iens, malgré Jm eonséerh^on >de 

.)p^i^ bç3ufs,y de leioii^s «b»t$4uder.l«iirs4iq|[es, 

. 4e Jeur^...or<94?odili^s».^i deii li^ivs.. oignons^ 

.malgré lëfirs fables d'Xsbei^i.d'tiaireth et»de 

. . T7pbo%.9rd(xrère<»t. ^n Diea f/iiipvâme, déstsné 

t\ett i]^ne> sphère posée .$u» le^ irtetKpicé de 
9W^ principaux Cexnplcis^ .lyellrny&tèves dtË- 
..gypte, de.fThjtface^ deGitècel^ d^N^RomeiJ «u- 

tent, tQYijpurs. pour obj^t .Kadi>ratûnk<iâlun 

, . . Nons . &y;oo8 r^ppoir^é, > AÎlktire imiUe pitenves 
. â^.,çf^te-,,T€^ît;é évidente *)>.. > Le» iGÎreCB. et 






^ • 



*) Voyez la pagptie pKilosQpbîque . de cette é^itibn. 
JSous citerons ici uc^ passage f<le. Sé^^^que ^qui 
confirme celte opinion dç Id. «de Voltajrci^jel 
qui prouve combien ^Cciix qui ont accusé fus 
Bofàains de pol^'t.béismè'bu d^dôlâtrié ont eu 

' d'ignoniïice ou de msiutaisei fôî.' ' 0anf tbuW 
le« actions uki peu écIait'éeB, 1^ bt^ttunés dSin 



^^? 



lit 4npahgiyiridvt Mén Jatèntidingii lAeOt t d b w ÎM WftW 
mais hou» rëfJttwhi «ci ^îttièit «oM i^ 

état supérieur au peuple ont recomiu an Diea 
' aupréme. . '^^^ "*"* 

^', ff}W}"'?.^'^^f^W^J^^^^ A"i'*f Qf^is 'jfomi» 
JUun^ ptQfful^ntùfn^ , dioçrf i* /"«V** ^KS^il ^^.^ enùn 

»,,v..^».î^^^f?r? ;?u«wft^/j?.jw#^^i//^rv/, iiAf«r«ww est 
, ^^' pti4/?2 ^ 9F<^, ï »'*^^^^. ^«^ Ai^. jHivtihds , indi^ , et 

; ' \ .iwî»., ^*f , . içt i4eç Jiflrnùy^ à.. Joue-. mAti flùtiiruntf ^ 
^mà sm» iUô nàul geritur^ ^^Xf^u^in0tJf4^*ll^ 

, : ^11^ a>iit,pp,jp(ieme,cn^ (le^- anfiçb^, ^e le 
\V.'aWitel^[ qMi..^lCJ5;,^,fo^ îfut*,Wi4. qu'on 
, . .^ adora. 4îMïJf 'H , ÇgJpU^^e ..et . d^o^ le* >uttej| /tein- 
-:L.^k« • i^ ' ^^^^Wéf°é' ÎÇ)].°^"Wi?."i>>î«'^9ï*^ f ou», 

la maître'' de ce grand édifice flu iiip^|i^;;, enfin 
un éiTeij^mA tous les noms conviennent. Vou* 
les-vou« rappeler le Deitm? ToUà nevouitrom- 



377 ' / 

jt(afàe âe lew ipeprochet KiiAaXne^ parce 

4IKl^ rwfni» Jvmércva las Èmmu^^^-'^ ^hl ^ " /<« 

Les: MéUmorphoseè d'Oride n'étaieiitpoirit 

la religion.de l'empire ronuia; ermIalTéup 



L ''1 'NÎ. 



c; pjNMiB 'pii»; 4^«sf de lu! que toivif^ipeii^^a «^a* 

•v ^ la C9use de« causes. Voulez* tou^ le nommer 

la FttmdMeP tous aurez . encore raL^oii; seftt 

lui doiit la sagesse pourvoit ù tous les IBesoioa 

du ijaofide, y eiitretrent l'ordre, en dirige les 

•'• * lûouvcmefits. ' Vdttlez-totis luj donner le nom 

'" "ê^ -fMahe? Tbus rie seréi «pus >épréhen«îble; 

"•"^ V^t lut iftà H d'outté Ist TSs^séûté â iolià le^ 

'»♦ é*tes;Vest «oh souffle qui .hoés ârn^e. Voti» 

lez-if ou» en^ }e désigber kiûnjk le nom général 

de Monde ? ce ne sera pâ^ |}pn Iplus une - er^ 

. reur-;, le grand Tout ^ue vous voyez n'est que 

> Mii-méme i il est disséminé totit entier dans ses 

propres parties, et 'se soirtient par sa p^opr« 

*^ energ:ie. Les Étrusque ont jpense comme nous ; 

'■ et s'ils luî onl^ attribué l'èmâsidn de là fondre» 

;>'' <^est que rièlt né^ à^'Êil' siuis lui>«' IC^niductids 

.' • -^ •• de'-lffv .de-t^if Gvft«ge.) ••• • ' 

*)Q«r pouirraleiii .en effet pensflift.JtsCS^nroiiry des 

Tartàres , des Ax^a^es , des Persans , des Xurcs^ 

' s'ils voyaient, tant- Q'égUses doliéeS' à saint ^aa^ 

vler, i saint Antoine, àaaiht François , a saint 

^^ ïtacre, à saint Roeb,. àsaSate Claire, ji sainte 

Ragbnde^ ^ f ^ ^^^ au*, maître' iâfe là' natûi'ej/a 

*' If essence suprême et utiiVersefie par qui ^ujs 



♦-* 



^f 



Oral» 

des «aUitf>. .ni Ib Pensw-yHbmv «e sont fit 
Maffia» d(e».Mf^ éhvéti^nib / 

., Toutes le» iMitiant'i9nt.<toii)<mrB' étante l«i 
mm^ oontret les- .««ires' desi> âCousalMnii -fook 
^ées €iir rigaoraiioe et «or la oMUiraitfir 1lt^. 
On a'ltaiitènieiit.Tiiipaté'4atkéisiait «a fovk-^ 
nemtmiaiA chmoi»;seties#im o M w dgsjésoit» 
les ont aceoses de fea ie a ltt* rathéitme â P^ 
hin. II 7 a sans ffeute.'à la Chine et 3ans 
HnHe^ comme- àiilevrs^ de» phîlOsophlB» qnî, 
ne pourdnf concilier le mal physique et Ib 
mal moral dont la terre est inondée, arec 
la croyance d'un Dieu, 'ont mieux" aimé ne 
reconnaître dans la natare quune nécessité 
fatale.. Les athées 'sont partent, mais aucun 
^owrernemenfîwSie le ^ pa« pxinoîpey ^t ne 
•le sera jamais: -câ'in'estl'ftntéi'ât' ni des ro-» 

jaumesy ni des >répablict(ie9V ^î ^^ ù^Ues^ 
il faut nn fi^eiii ^Ux hommes; 

DVutrès jésttites, /missionnaires aux Indes, 
. moins éclaii*és que leurs confrères de la 
•Chine et soldats crédules ,i^aguiére d^^if de* 
spote arti$csiéux9.cettx-ià ^njlpris les.bi^mes^ 
aoorateiprs'â*un seitl Dieii.^ .poai^ des idoli^ 
très* Nous arons déjà vtt.avee-itquriUi' sii»» 
.ptietté ils croyeaieqt queo Ich^diâMe* «tait^ oa 
des dfeux de llnde» Us écrivaient â notre 
Europe ; ils le pei^suadaietif dans Pondichérii, 
dans iGoa, dani Diil, à des. marchands plus 
ignorants qu'eux. , Iijdéé d^adg^rer le '4ukbl0 
n'est jamais, tomh^ ^Q^- î*.- *ête^., d'aaott» 
homme, encore moins dm hrachiûg^^ d*oa 
§ymno8opitiste«. Noua ne. peuTOoe ici adou- 



I ^^ 

raison et béàticaisp i(ie«^faardie$sii$''poitrc<'on;^^ 
«ft»'il B&à pcusibledêT firendire' pour son 'dieu' 
un êtire* qu'on- suppose 'OMdiSitiné ^far Diea 
Biéïne-'è dea^ sopplte^» "et' ei'ctes opprobres ' 
ëtornek, «B ftkntôme^aboininAbie et ntdicule,' 
Cif»ttpé à QocnfWret tomber dans f aliéniez de- 
^8è$ tourments.* Heefcerebotisdatis la mytho* 
logié indienne ce qùî»^ peut • «rolr doteié uni 
jttrétexté' a Pîgnôranbe de éèdonmie^ si-'bru- 
talement - Tantiquitev .• . u... ; \ .^ 






Aar. . 3(Xlil4 De ratwit nne- My t^i^ogie {tfitlosoplriqne- 
, . avérée f.>e«; de^ piiin«iff^t l^tt^s^eK 449t 4mqltaa; 

' I>es anl^en^'brâcboianes'sont, sans* coiitrç. 
dît," les pl'emîers <jtii osèrent éïanriner pom*- 
çuoî^ sous 'Un' Dieti bdn,' îi'j a tant de mal 
sur la terte. Et Ce <|'ai e*t tt*és - temaVcjua- 
We, d'est que' ces ïùêrtieVphiîosDpîies, qu'on 
dît aroir reçu dans la tranquillité la plu» 




fatigttérent à rechercher 1 origine 
ttialhent' qu'ils n'éprouvaient guère* * Ils vi- 
rent des révofetîons dans le^nord dé VfQ^ô» 
des cnmes^ et des' calamités amenées par 
ces peuples inGOAnus qui n'avaient pas ntômè 
«lors de honiv et que Je^' Jaiâ, dans des 
teùips plus 'i^cents , appelèrent '^g et Mai- 
gogf 'termeir qui ne pouvaient avoir aucune 
Mceptiou^récisè ehe% un peuplé si îgnorant. 
Lw criiMS et les calamités des nations 



deflu proTÎnce» dé ÏUui» -^iiâiiie^ ton^at.las. 
iftiéèreà du -gdiire ' iMMttaîa ^ dârront f«oèlrer 
^i^fiondémeot dM (OftptîlS' pbilosopliiqiws* jyi 
ii-eat'-pas étûMaot tfue 1m i iMrent Mi r & d». (tant 
é^m^f^^t de eàê- jeux qpû BxnPMnt .tk.tfai 

tiai àblme ^pie tions^B^iiMtta etuânro. Uraft.l«s 
jotû*»; et daott le^^it sou» «miut ppwJbM^V' >£ 
"- P#ii«-étre étàitk: eoo^reMblè à la. fîwMinw? 
Huffiaine de penser ■c[o*U> Ttj a 'dov- qm! ^u^ 
la 'terre- qsepar^ts ^ttll est inpos^k. tçul 
*n'y !^n ait pa»; patW^^^pBé TetÉe- parfait j»ét 
viurive^isel 'ne fl^ ' riea^ . fabe . .«de .porfaif- ^t 

'' sensiUeii iâtf)nl= ' tiiéce^saivetaent sonaoB^ jdtx 
' ÊùU&TAnces pliy«iqtt|»s ^ parce . qtui déa .àntea 
' qui €M liééeÀairement des déabra-^ «it aAsI 
^ necesàaireaieiit dfiâ paiaioas, -^r^pe eet paa» 
siof^ ne pecLTeisl être vires aana êtcc Ja« 
-'Siesiéflf« -• .-- ■.;.-/..•' .... ^..; :^ . ,.4 

Cette pl^îlosi^hie semblait devOÎr..we6re 
d'aatant plus adoptée par les brâdunanea» 
q^e ç!est la 'philosophie de lâ'résîgnafîon^ 

* et les^adhiniEmeS dans letir apathie sejàlijaient 
les plus résignés des hommes.; 

. * Mais ils aimèrent mieux dopner l'essor a 
^^ ^ii)^; idéesu méiap^ysiqbes c^ie d*a4^ le 

" fJ^^tlW ^e^If nécessité. 4e^.c^sesJ^S7Stê 
, enphjasse ,piirVAtaflt-4e,,^ai^,,i5épj^^ mais 

* : 4<>pf^ ' l'^u* »pe%it co^djttî^e ^ ,,cet ^atMîsme 
< 4|uV»|i a ^repiKittthé â.beane9iif . 4^Cl^i^S9 et 



-»' ■• £i. 






1; -^arf i .1 



jtn» fable taè$kimfém^m0' ^,fa^è$rk^^i\,^i 

QiBne*et ié^ Afnmur . .$^cttr. anipîojrfHiili ,)t 

Mtntam arons. attv&Wr^mUle iail| «ôraeiu^^ 
âi oec ine^sager» .dirîm 4çMit il mX j^iAé-àààê 
la ^amtei Ëisritare^ 1iiiij^lQ$, bg^aa^et oi^^aimâ 
également â la fois la yârité et le mwjt^U 

■ - •- '.<. '. ' f.: . '!• • ' I .".., »!.< '-*.'*• * »'• ».'.\ Vc 






• Éçyptteasvci ^nr f|es Qbinois importé {teipeJl, 

f]|^a|^.L7d} .^e le nûnune^ Mef^emie, coî^rteur 

. des xèff.erits de Descarte», écrivit dan« une de 

, «es. lettres ifa'iX J .avait $oî\j|htc; mîUê athées 

^laas FSirîs; de boinpt^' faft;*^€t'qiiï éti «otaÀb» 

'^Bftf doué étttÂ'^mé èeiîlr^maiséi.^ 

«éâpprima te€tè ' lettre /pour >l|Kiitf«ttr» diiâ«èrps* 

^?%.i4^/atgr- 0|k«|i Ittufiiteoi ^a^ttffiiia^ 4|M {les- 

;, . ^fogcf»,^ Touji les , çoiiMiient|teur« .ài9 Ist, ^^ûH 



• • ' .»• 



S8i 

r^lÀé^ji doni^ 'l'itideu^tMrfigiiriM* yUr. Yid('4(»igJ^i' 
temps avant! j([ue l'Ëteraei créât les étetiks, . 
ie9 plaiiéteA et notre terre. Dîèu tenait tSë^ 
de; ^()^^^i^^«+iaç& '4^^^ ^fuil piirt^^gip|ii«u^(^|ia^ 
toii^, ^e.4^Jr>ifa^9é?titttde^..j .Yoîçi tixMtim» Jl>a« 
c^i4iviîe >«liti{iii)aéi à^ Bcuna.* lai^iiiâiBe ^^x* 

^^A de ftoR'^isliB^eV i^dlut de^^otifimiioi-» 
Mjttér, quelques Vayoôs *de sa çhindeur ebde 
»8à /eiiéité.a desi £tr^ capables -âq .sentie et 
»de rouiir ...„ 14s . i^^e;ustai^t, pas^çore>«. D|eu 

jplèi'âM^:^ oetla><«xfiosîtioiiv soiit> suèUiaes^ *ejl 
qii'iqn «e ^ecilf!idi8{iuter sur ce passage cddiàie 
^eileaju>disp«ità: et)î^re4*érêque d*ATf>ttiicJi6s 
et'^èoirfre^ De 'Cïéfc sto^ cet endroit die ' la 
Gôt^èse :' W[ $t ;cîq^ ' là lomière se ! &sse^l ^el^ 
U^^Uiixiiéri& se âi*Vic, „.; , . . ' * 

«JÉcmture <»p?letaiifai * qisç I«9ijti)e£McAi)Kybreux^ 
x;i ^?pn<i^ tl^doiti»^ par- aggelov oogelî^ angâs^nVot 

,(idl|n8..1e.JÂTr«'<l« Toèie^ et. X^tlûe : étais 0i];|tif 
I. mt Mfidiei.^. lllîflbel£.'etuGai>rieI -ne «e trauTçnt 
.' 'P9vr4if^ pfttnoiève ioi*iqae -dapis 4)ani«L l'.C^^st - 
? i pur :«tf s i vH^eiltbes ffn^^m ■■■• ipamkbt' à éuàivnir 
;'j%itsl^ii«icbi»«aid4nà:>laisfilisSioÉk éoi Mm «zb- 
.-•••loaieagiesi' î*» vNi. n ."»».i:'* •< • if* • m ^ •• 



4« ■ Dieai abusiuiti de^lw» iioiobtoM* €ft •d^'r 



• * « .'» I 



-/^l^i^di n^émdlt ' {Mè 'soQs^Mloute tia hoMttïé brffi^ ' 
•^ '^«aiM4 tii^ank . fbirt iiioRt <9oaçu -- dm ^^«àfeidëar^ et' tt '^ 

^puis$aace de Diea» Ta exprimée dan» tonte ita^; 
,.^i^tÂti»u £Du)fn«fpeoM|ot,4î^ ACi^ilaU ^9t>09ê 

,f^9f{ol^i J)i0itffic qufi la l}4çifêi'a. seJ^sf^H 4^ 
,,^yjiwiûère se fit; que la terre se fis^ u la terr^ ^ 

' \^ Jît." if faut que Lonçin n'ait pa«,Jii.^,. 
'texte de Moïse. puîsqu*il îaltcfe et au'il l'aj» 
'* loûge. ;On sàJt^qti'ilfaV a )pbiist\ tfuk ià' (erre " 

#e fasse, et la terre se fit. \A'cccMwi éçt ' 

^' ' wâM odoiltë siij^îtâé;^^iiâîs'lèt râcH'dè'Ililo'àé en 

1'^très««iBi|ile^ coimne leiBtjib de^tottte'â 9^eaèâe^\<, 

' 1 4^e9t i;t. le doit être., {je* awhfimt^' e^t «e qaL'i* 

. i^élêve, . et -VHistoice de lÀiOenèse iie ^fél^re ;}a» ' ^ 

mais; On V racotttc la produo^io^', de U ,lv«- 




^uperficîe de l'abîme» et le reat dtf'&fetl'soutt^' 

«filait sur' les < «nitx^ 'et metf'tfit'^^fre ia Itkmfôre 
< >,se fossé, et 1» lamiçre se -fit; et fl tft que la 
.n ^lumière était bbmie^ et il dfiiisai ki> kimière 

^«tee* ténèMres , èi*it a^^peUt la* Im^ière jour, et 
. . -^ii fut ^fait -«fc*'}our>v Itf 9m#. et' leiaihtiii. Ifiea 
.' ifi^dit «fttssi que le'ântkaritenfc •» Au8# >àQ^uiiUeu 
V yàt» eaor^ .^t • «|ti'tl : ^Uié U« eotui i de» i eai}x ; 
i<^t Bieu*fiti 1» &KiiaiK«B% tl lii diTitfa'ieK e^ux 
•M^otti le fi«inafiieftt'de»^si«K.8id^Jé fttQMiiimt; 

^t il'«pfela le firmament oe// et ii-^Afl dit 
. ^\itt ^jBc^QAsjpiir, 2e ;soir M.le |i)9tf;Ui^ «tc^^.et 
* yf&ta dit que-J^s éKMx. qm 4<^ apu* te , q^^ 



384 . ' : 
lUMMé-^)) âe^ ifëyohiré«ft cdtft^ leur 

doutCf l'origine de la gf(«ire des géastscoar- 
tre les dieux, des attentats de Typhon coé^ 
tr^Is^et çt Osljciret, r«^:}«» Çfmo^ apfiélé- 
vent his et Osiris^ e|: M U rébeUioa^ iter- 
laelie d'Arimane coutre #01^ cvifMoat^ Qrtm^ 
made* où Oromaze cbez les 'fenûê^ O» sA 
«ssez qae la falote se propice J[ikisaiséiifenli| 
et .plus loiit ^e la Teritel liés extifaTa^ 



. , ^ ^f jrasiBewb|f;^t; e» im, seul luto t et «^pie rsiMe 
^p^aûsef^et £1 fit fait sif^i^ Et .fiiieu .appela 

. . ^ViU« /a ferre y . et jil (Wl^a- ^'^M/eaililai^ 4ss 
^eauz /cj *ier, t^t, il vit qia/ç . C|^ , ^taît ^hta^J^ 
il est de )a plus {;rande évidence que .toift .çst 

.,' égolciQ^t simple et uniforme T^ns ce^ré^;^^, et 
,i qu'il nj « pas im mot plus sabllme .^u'ua 
... .auJMrev . ^ . .' ■ : ' 

., ; f Ce Sa^' IÇf sttkfîuMefit ée Buet. BoSeaa lecom* 
^)»»l\iX rfidcp^t jïvaàt 4^e. H^ïeL lî»t éyîpque. 
Cel^-cii répandit f»TSip^papit^^et iBoîkan se t«t 
quand Huet ùii prpiKU a im eTeché» Le Clerc 
, ajai^t soutenu ropiaû>]^.4s Huet el a'é;ta<Lt'p'aSfit 
èfi^qyat^, BoÙeau tfmibj^ plvs r^deiaçnt çneore 
«ur lie Clerc^ qui lui tçpondit de.ujuéipç^ 

>. >*) Cet ab»s .éttonae^a; U liberté ,- eetta veTolte 

des favoris ds Dieu oontrt leur s»a#Ste <p<niTait 

^loiiir^, tuais as ; ««M^tfait pas ia j^yKsIèoitf car 

/. oa pouvait tuiijbvi^.i d^uHi^iBflt powmtiijDîea 

;\ ^nîia à; ses .favoris ^iîe ,,pp|ivAir d# âoffioMcr; 

' , l^^ùdî il ise Jbf né^ssita 4M|ii>#<iaeliiaiiseuaé 

|lXlpu^ffn^ dt «ial;i4iM^ ,;4Jl.^:4saM«lii fue 



- < 



>• 



1 



ganCfSS' 2théo)ogfofii€f$ '^te^; Uâienl^ firent' plui 
lie pnoigrà <^«z' lëutîl Tohlhs '^[àe leur géo^ 

mûtrie». ; - ' '' *'' .'* ,'' ,' . . \ 

. U ^M parait i^AS qtie les Syrjletfs' aiètii/j^ 

JU.à]raimt>k»r>ikmrté; >4éui*"M81ôéh^ Htxâ 

λ9qW envS^ie^dq la;i*éT^t«' dés ^^ht^da^ 
0^/piel. I>ei pa^•^pé^p}e Juif h'eû fut un 
{>ett plus informé que vers le premier siècle 
de notrfp ère, lorsque dans la îbule de mille 
«cHtS ;apoisry|iiliea dn^' e» sttjppo^a ^m quon 
Osa attribtter à ËnOèK, s^fi^miç horhme %près 
.Manu Oh faitr^dii^ à. ce' septième homme 
me les anges firent autrefois une çôf^^ira- 
inôn; mais^ c^etai|. pour, Qpuc|ie^ .avec, des 
Elles, Le prétend^,£n<^.noqpln^Jqs «nges 
.coupables; . il né nomme point leurs^xnai-' 
tresses. Il «« ectftfteiUe de.^dire'qiié les gé- 
aintp naquirent de. Ieak9^m<mvs*)*' LarNÔtre 
IMint Jiùle ou iaèai^ <Mt L^ée^ oti Tebeos, 



• ' * * . ■ . t • .. 

*) Dos CalmiÊt . était persuade de f^x^teocç àfi 
. cette race de géanU, comme de celle des yava* 
. . pires. , Il se prévaut sui^crut , dans sa dis$,ert»- 
^ tion sur cette matière' , " de la décduyërle qua 
,fit ea 1^1 3 un'&meux eliii^)r|;ïen' ttès-^incônnu» 
H trouva, dit dm^ Càlmet , le' tbmîbeaà eï les 
/os da PH Tealdbbc,'qtii aTflft %èèate'p(Vds d« 
Joag/'^edoflMê-pMf 4'àlie'^âWe' à TàWe^ 
. c^ataiik^^» Bitii^fiioé lîrès' de Mxui)i<ig|bt; ; ^e roi 
Teutobo^ desomdahr-^vfdilmilktet déii '^ioges 
qui daipièreat iaire des enfa^ aux &Ues, 
VùUaire. Tom.X. 17 ' 



V 



^ ' 



3é6 

ou Thide W^ ' c!té^ cë^ fatii ^ Énoch^ oonmé «n 
lirre canonigue' dianis 'ta "Içttiie ijui lai est 
attribuée, sans ^t[u cfn saehe à qui. -elle est 
adresse^. 'Saint ^adé, liafns luette lettre, parle 
de la aêfecïiôn'dés anges; ' • ? 
' Voîcî ses çarolè'sr »Ur;Je t^etrfr^fotisr faire 
»souven,ir de tout ce que Votis ê'srez^ que 
>Jésus'| Salivant lé * peuplé de la tertre diÈ. 
'Vgypte," détruisit etiSrà^è ' ceut ■ qtii -ne 'cnâ>ent 
»paé, et qaif retiéôfSàus des' chaîries Aei<- 
>neîles et daTii l'bbçtini'itê'fes anges qui n'ont 
>pas gafd^'leur princ^aUté',''!^^ ont 

>^tte leur aôttiffiîle;<( ^ "t j 

& dans uri' autre èn^^bîti ëh pàrfaurdes 

inédhants:'S>Ce*«ôit des nuées dans eâu, 'des 

3^arhr^*'d'àut6ihrte s'àris fruit," dfeui! fois morts 

yet -déraCÎhés'; ' des" flotè iJ'e laitter aghée, 

'•>écùinànt sds ëbnfùsîdns'; des 'iétôS'es en*an- 

>tes, a qaî'la ^è%(S:è des'léàébtes ^t ré- 

: ^sèrvétf pbiirT^rnrté/ "Oi' t'ëéV dierti: qu'a 

>>pr6pKét|^'Ènà'cJl;' 1ê*^èpflêriie'8?|^rïi» Adia&i.ic 

On s*ést 'donc 'sèrfi 'dans 'rtôtte ocoident 
â^un livre apocryphe pour fonder la diute 
Ôes angesV la jbi^mlîèt'é 'ciau^ de la;cBute 
de rhbmnafe, ' On ^'cok^rômpù aussi le sens 
jiâturél ^ 'd'urf p'iSsage ' d'Isàlfe pour transf or- 
xnpr , Iç premier ; des - anges en diable , en 

* tordant ,'singuIièrëniÊ^nt c^s .paroles; ^ »Com- 
; y ment es-tu toj^bé ' du ;ciei f' LuciyPer ?« IL 
> est vrai «qu^ notre populace appelle notre 

• diable Lùelfer; tuais . le root Ijucutfer n'est 
■' point danë SsaVëS c*eèlt Héiel: e%it letoile 

du xriatînj'è'ésfï'ëtdile de VéhtJ)i^r^'ce»t une 



â87 

métaphore dont T&aie sç sert pour exprinier 
la moit du roi de Babylone : ^^Cbmmeii^ as- 
»ta pu xnonrir malgré tes musettes? ôom-» 
>xnent es-tu couché avec les vers? comment 
» es-tu tombée du eiel, étoile du matin ?« LeS 
^onimentaleurs fignristes ont imaginé cette 
équivoque pour faire accroire que le diable, 
liucifer, est tombé du ciel^ ^et cette erreuf 
s'est long. temps souteirae*). 

IVfais la vérité est qu'il n'a jamais été 
<|iiestion d*un génie, d'un demi -dieu, ^^un 
ange précipité du ciel, «que dan-s le Shasta 
des brachmanes. Ni Lucifer, .m Belzébuth, 
m Satan, notait 3on nom- Il s^appelait Moi- 
sasor: c était le chef de la bande rebelle} 
îl devint di^le, si l'on vetit,. avec sa «uite: 
il fut du moins dfmné en effet, L'Éternel 
le précipita dans le vaste cachot de l'on- 
déra; mais il ne fut ^ point tentateur; il ne 
vînt point exciter le$ hommes au péché; 
car ni les hommes, ni la terre n'existaient 
alors. Dieu l'enferma dans ce grand enfer 
de fondera / lui et les^ siens ^ pour des mil- 
Kers de monontoiu^s. Or îl faut savoir tju^aii 
mononiour e&t une période de quatre ■cent 
(vingt six millions d'années. Chez nous. 
Dieu n'a pas encore pardonné au diéfble^; 
mais chez les Indiens, Moisasor et sa troupe 
obtim^ent. leur .grâce, au bout d un monon- 






) Vojvz fafticle Bdi^ dans le Diçliolinairc ]Slà- 
losophique. 



j^ * 



383 

toari Ainsi l'enfer de Tondéra n avait été, 
a proprement pairfer,*- qu'un purgatoire *). ' 

Alors Dieu "créa là lerre^ et la peupla 
d'animaux; Il fit Tenir ley-dëUnijuanls, dont 
il adoucit les peines. Us feulent changés 
dSibord en yâcne^. ^ Cest. dépUÊs ce temp» 
fjae les Taches ?ont si sacrées dans la près* 
ou'ile de llnde, et que lesdérots n'y manrl 
geiit aucun animal. Ensuite les anges péni* 
lents furent changés en hommes, et distingnés 
en quatre castes. Comme coupables, ils ap- 
pOTtérent dans ce monde le germe deà vi- 
ces; comme punis, Us apportèrent le prin*' 
èîpe de tëus les* maux physiques; voila 
rorîgine dti bien et du mal. - - . 

*. On ipeproîchérà peut-être à ce système que 
les animaux, it^ayant point péché, sont poar^ 
tant' aussi malheureux que nous, qu'ils sie 
déi^orent tous les unis les autres, <pi ils sont 
mattgés par fous les^ hommes, excepté fii^ 
les brames. C*eôt été une faiBle objection 
àù temps qu'il y avait dei cartésiens^' * 

' Noii^ n entrerons, point Ici'àans les d&putê^ 
^eê , théologiens de ilnde sur cette origine 
du mal. Les prêti^es ont ^^sputé partout; 
mais il Ani avouer que les querelles àe^ 
br^^es Dnt été toujours paisibles. ,. ^ 



; f.^ V •; ' •'! ♦': )j .-'» ' .ir, •:'•*'!'; 'V * 
*) Vous retrouT«2 îe purgatoire' cnex les Bgjp» 

tiei\i, TOUS le retrouves très-expressèuMat daâ^ 

le sixième cha|it de TÉnéide. Nou^ avpns tout 

pris des 'aac««as, p^es^ue- sim exception. ^' 



â8a 

Det p&iIofiop!ie$> ponrront H^iunmeat^ ^6t 
des géomètres, iaYenteups.^ de tant d^rtr^ 
amit formé ua afsléfiie âe reK^op, c|Ufi 
quoique. ÎDgémcux, est poia3:^i»t sipeu ràî^ 
qoqnablev Nouâv poumon» répondre, q^'ilt. 
ayaient affaùce à de» imbéirille»., «Y quç le^ 
préti}es chaldédns, peirsans^ égyptiens^ g^^cs^^ 
romains, n eurent. |aina& de ^j^tènie ni mieux 
lié,, ni plus .vpawemblable,. * » 

Il est absurde, . sans do^té, de cBanger de^ 
êtres célestes envaolies; mais on "^oit çh&ft. 
. toutes les natiooi^ poliqées, pt saraotes* la plua 
xiMséraHe folie marfiiieri à\ çot^. de (a .plul^ 
respectable sagesse*. ]E4es..TW39eartt^ ;dp^eék' 
changés, €tt) nymphes ..obç2 les Romains, la 
fille dlnachtts' dérange rV9.cihe cbe^is les Grecs^ 
ej de vatîhe .de^fiue/étp^le* y^latpill' bieà. 
les debta. cbai>gé3 ^t^v^çJ^e^/et.dn Vomn^aÀ. 
Miltoa n'k-t^il pa^,..c}^ez^vin pevple.à jamab^ 

Î célèbre pour les scièoec^ ,e:|^actes>: transe 
brmé nQ^e d^la .em • prisipa^d:^ . en ;i^rpno«f 
rau, e'fj serpenîç, cnijoique la sainte Écriture 
dise posîtivëihent le \ooKtrâîre *)? .I>e pa** 
, retltes niaiseries eurent cpurs partout, Hbrl 
cbez les sagcjs tSiinôis et chez Tes Scythes^ 
Ù*0p simples pour inreriter des fables. ^ 
L'antre de Trophdnîirs fut pitre respecta 
en Grèce (pze F Académie: les augures i 
Rome eurent plus de crédit que lea^ Sci^ 

. *' ■ . i . ,i. ■ . k ^ ». »• i ' - \ , !'■ /» ■ .', 



*) Orïc serpent êfàf): té )>tm iSa <ff tooisr ï«i 



( 

/• 



$90 

pions* hA fablo. s'établit Cabota; ensuite 
fient la yérite gpi « Toyaçt ,1a place prUOi 
^t trop keurea^e de trout^ ua asile ob* 
scor cMXk lea sages^ 



Aax» XXlV«; Da jk HéiempÀjcbse., 



f 



Ls. dogme de la laétempsjcose suivait na- 
turellement de la tcansformatîon des géniéa 
■en Taches^ et dès. TacÈes en hommes. 

Des gens, qui avaient été demi-dieux dans 
XQ: ciel peadant des^ siècles, iiyiomkrablei^ 
>«aite a»mnês. dan» l'onàêta pendant quatifB 
cent vihgjt-six millions de no» années solairef^ 
puis vacbea douze, ou quinze ans^. et enfti 
J&ommes^ qua^e>-vihgts: ans» tout au plus, dé- 
jaient biea être quelque cbose, quand ils- 
isessaie^t d*étre |iommes.. N'être rien du 
tout semblait ti*op dur. ^ Les bracbmanes 
..caroj^àient qu'où avait urîo âme dans VFnde 
Aus§i-biea que partout ailleurs^ san^ être j^Ms 

rfiruits que. le reste du genre bnma%'d^ 
nature dft cet être; ^an» savoir s'il e^.t 
Itme substance ou une qualité; 'nsa$ tmtm* 
p§c SI Diem peut anifucup: {a matièfe^ aans 
rrechercber si^ tout venant de<lui, il pu t>eut 
^^as communiquer- la peùsée à dès^oi^gaiies 
oforoaés^ par lui; eft un.mot^ sims tien .savoir. 
' fls^ prqnon^aieiitL vagjoemenf ' et «a basard le 
iâom d'âme/ can»Éie non» Té protténçonS tous ; 
'et puis^'il eist plus aisé* a tous les' hSamkes 
dlma^n<3r' que d^ ra!soiu|er p, il]s çé figurè- 
rent que Tâmé dW bomnôe cfèl^ien' pouvait 



9?! 

S^^, Aans le ^orps A'np pei!rq€[ae.t ou don 

xoême retourner Whîmex^ l&^cch^pi' ûw*dé(walk 
Sans le cieh^ sa pt^mîè^pâtH'éi;' 't'est pë«* 

revoir cette patrie que ta£lf"3é^'5^^^***** ^^^^ 
Tes se sont Jete6s^^^ans^e loucher- enSsmmà- 
de leurs maris Vcit souVené éani les- avoir 
aimes, O^ a. vu dans Beïpar^s des' d&cfplesi 
de )>rani€S^ et Jus^û^a (les brames mème^ ae 
ibrulér pour renaître ' ' tien '' . beiiréttt^ ' Ce$t 
assez qi^ùne femme éëiistbli^ ërsliperstitieus^y, 
comme il y en a tant, se- ôort Jexeevdans^ les 
flammes dun buc&ery.pqur 4^e'*cebtfemm^ 
1 aient , imitéèf comme il jsuffit qu^n* fàqoîr 
ijnarcbe. tout pu, cTiai^gé' dé fer et de ver- 
mine^ pour, qu'il Ait' âèé âîsciplés^*. * 
. Le dogme de- 1» m^temgsjçose^ était d'ail- 
leurs spécieux, ét'mêiAe un rieu phîlo^o- 
^bique^ Càr^ en aâm€«;ttant dans ]tQU8 les ani- 
maux un pFinci{{empt<çur, intelligent (cbàcun 
en raison de ses pVgané'sJ. on ^supposait qtie 
ce principe ihtellîgentf^ étanf ffisiShgue dte 
, aa demeure ./ ne périssait uoint ' avec èllé.. 



mmmm» 






•y Kpi^ Usons; aan^'îà*V«îatîbB» dé» deux Ai-afeça 

. qui irofàgèj^àt tiû±' lôSijss tî « la Cfaioe, daM 

Ji^ rteuvièiÂe itcûke^^^tiftotr»' ^e^iqu'ik* virent 

8èr Ifs. cote^i'de Klnd«;jun faquift ..toqt i^iy 

duurgié . 4e )€hmt«iu/^tm% I9* ^s<}ge. tb<im& âa 

♦^«l« ^^: ^^ » ?^W^*V V - ïfif ? ,Pfrti^ jriçilej^ ;cû- 
fçcpié^;d^p^,uiji Qt^i^de.fer, et (^n\n bout de 
. jPfî»aÇ^W3i9fç<eçL ■fÇp^aV^.afViiaèmc enàpoii, fis le- 
'"ivenf diîmiLU inmé.postu^ 



i».»."* ^Jii i/AAiXi;î<Jii / «.'T» .' • \ .»»'■> 



Içs ^ndien|^j.^^t|5«i,c. flii^yive( .poijva^t, œ«»m;j 
•titns jiiii): corps^.- ^^Si., après ,]a, dissotutittii. «tel 

eue ^^evient cjvMi;^^Çflt, ; inutile,, . , J^ JFaîlwj 
en' 'ce ejis;. cj^e TCçjijt % fjoi^tiniieli^in^t ^flrr 

*^^^^^J*Mi4?.J>?. $pirf'.^Q.fai^pi!t,^qWi;.Jie«».«ft-', 
é\ènneL u ^ipp^.çrp^u 4^ nony,eUe«>, .qu^nd- 
l^s"i^cés 6e^ iiittlupîîaîçfit. j tiC oalcM êlaUy. 
b^'n jiisque-la: Wâis Ipisque le» races. <Hfinû-; 
duaiént,'il se trQuyait une, graniOiS, cUifîfniite*. 
-^t^é faisaiUM dç^s a^nçs ,gm ,n^Vfueft^ flufe 

dé ûien repona^^ ^a^ Ç^tt^, oJbjeçUo^; mea$ 
éiiel esjt^'i^edmce' iâti par Vims^âin^tioa Btt-. 
inaine qiii ^n ait a?s.pfiur9 C[ili ectoulent/ . 
"'ïi'à âôctrînècle la' métempsycose eut coofrs 
daBS ioutj^ ;,l'^ade^< et autant 4m-detà disi/Gange 



decïds, 'l'^ant àppnse dakiis la presqju'ile det, 
rînàe^'^put'a peînë Têiâblîir à Crôtône. Ap*- 




«Tait la àïfetiùb.' 



bji v\w>i aiw-r.<. " "^ 






I 



îîè^^tts'ima^hètenl'qil'lh ressdscfferâîeni aù^ 
boifrt^itle tt'oirf^'mîlle âriè; ef )nêmè' eAfin trou-* 
Yàtt6'*e iifriitéit^bli' élo^në; îïà' o^tiilreiit di'^ 
lèttrv ^sçHœn, ' dte' letii*s prêtrfes. que leiirt^ 
êaàÈs i^ritrferâient ' *dans leurs corps ' après ^ 
^iâêiëtÛs dé moïf setilfeiheht Daàs €cftè' 
ûtmcé »ès^ërancé; 'ils fessayét*ènt de né perdre^ 
^deieurs corps que le moins quiïs pdun'aîenl. . 
Ij^art d'embaunier deTÎnt lé plus grand art 
àerÈgypte; Une âme, ii la vérité, derait 
•ocre fort eisiIyatTassue àè se trouver sans 



•entiiailles et sans sa cei^y^Ie , que teé^ 
etfib«ttmeurs avaient arrachées r mais tes Aitr 
fioultés-n arretéi^6nt jatsats les systèipe^. N099 
avon» bii^a eu pacnni bous un. philosppW 
qui à dit que not» ressusciterions sans deiv^ 
n^e. •■ • ' / ' "^ \ 

Platoh enfin, qui avait puisé ^elquès idée^l 
a^n» Pythagore et dans ïimée de Locre,' 
adtoit là ^étémjSfycbse daiis son. livré d*ane^ 
République ' tbîmériqtte î et ^aiis son bîa^j 
lo^é ' nofi inoiris '' ckii^êtixpié Se 'Ptèdr^'J ^ 
Il 'seYnbltràit que Vlfgîïe -ctût 4 "<5« système^ 
dans's^on àixièniie cbant« s^il croyait quelquat 
chose. "■*--••' •• "■-'"' ' -•'•. ^ • ^ V 

OBuer! awif aliifuai Mqoefymfi^^^^.putafidttm m? 
Sttùlùhes.' (ûiÙActs, Uermnque aâ taraa ^^^VfTti . ' , s 
Corpora? Qtue luçis miser ù tant dù'S cupîâo est? ' 

Quel de«r insensé d^aspirer à renaitr»;*- -~/~ "** 
pVflVonter tant de maux, pour Je vain' p^isir d^«t|^: 
l)e repreikdre^to éMae(''k'd*l^ôtiVer encdr 
Xes <»agri]i8 de la i;ie el llhoxtt^^'àt la' iftort? 



• 894 

Dur pvélttid fiiA les «Gaulais^ leiXïelm^ 
araient adc^té la. eroj^ano^ é» la. Tonétempsy^ 
jcose, quoiqu'ils ne connussent ni le Lethé 
ià Tvrgile.rni }ei^. eniI^imie|V|«nta;,4e. i'JEi- 
g^e^ César. ; dit , 4^^ se^ iipi9m/^^jjç&ff 
fUêj ipeoseat.qm/e^ les- ai^qc^f ^ç^ >^ôiJW?^;P5>ffît^ 
HB^b, qnVIIf^s iPas^eiàt d'up. fîorpai .iwv avfr^- 
»G€ttt€t i4^tt seloq. efix,, inspire un, ÇQRi:a|^ 
9fpA f ait. Wfifmev h. inçrM^, , .^ . • t . ; u :• 

'Vâi^C&ar^^qti! étair;Jpfi»irreti^>neiDrcrfinr 
Mînt' à fîhinfifoi^Ute de 1 ame , atàit encorcr 
fihtli &é ct^ui'ag^ <|fuë lel &An\<nsl Qa«^ Césav 
ait eft ïotty et que lé» Gèitdois'ttient cnkriA*^^ 
son ^ ii ^bât^ tbùfoUt*s indubitable' que leà Ibt 
^9!en8 sdiA }es< î^âftMtetii^s ^â# la* métempsfeost^ 
ét'fèff/premfets-Mtifllui^&de la Aiologie.. 



..*»« ) 



• ' ' « -7, ■ ■ I î . 



iî npus semble qûé' c'est au gracaé Thibet 
^ptel^, sublimer foUe.de la .mëteiQpsycbsè a 
pro4^it le plus ^r^od eSçt.. hes lamas ônti 
S^ j per^^uadeir/ axtx ïar^res, de ce pays, qu^ 
.{l^ grand-jirçtre^ était iaiinortel f , la po-t 
)olaçe^qui ci:pji^ tput, le croit epcpre. L^ 
l'^t e,$t qùa^lies Tanias .f(uvjnaemes eiant^ îinr 
>as de XÏié^,, ^ntasque crue ^'âîne de Içti^ 
pontife passait dansTame de son successeu^ 
ils o;it ente, sur cette absùr^te sacrée une 
autre folie plus respectée encore' du péùpïcJi 
o est que le- grand-lama ne* meurt jamauT.; 
On a TU ailleurs des* opinions si bizarîre^^ 
qu'au homme sage est en dout^ de sa y e ig 
dans quel pays le bon. Sjpna a ét^ le pUii^ 
.onfrage. . Uptanus lu^ est. ^m mmnpis ur^etur» 



30 

•Dd'leii» ppétendâo idoUtric. . •;; 






" ï*j6îH^rtin5nr ne dbnte ajOttrdTiui • q*e' l«i 
i>rachmatîe^' et Ititrs ^ctesa^ui^ê. n'Aient* tot^ 
jdttt*^' rëcoMiiti n Dîetr «iipreme) léi^^teU^v 
Consertàidnvy rémtitiérateur, pufiissear et mis 
éeHcbr^iedl^ '^Céik îâôlâti'ej^^ Ait )ê |^|0: 
Bouchet *) , )»recoimé$s9ent lia; Dieu infifi* 
tmmt"pfii«fiMt> .^ni emte 4^^,toiite, ë^F^té, 
yqai renferme e« doi les. pliis «xç^Ùe^t^at^ 

i4oiâineS| il.cfit Que selon evix, >il y n ^nfi^ 
»d|sMci9 tnfii|ii9 entrée ^ii^u €t»,U>iift.Ie4^êtr.e4|j, 
fd. !I»*il a Crié do5 suI^st^M^ces JiDt^^é4i^ 
9res. entre lui ^ {($«• h.a^im^s.c iNe^^.jé&aitqf 
Çoachet n'est ni consécpient i^i poii.: il reui 
^mpécher le$ Brames^ d'ériger de» fetpples 
^ . ce9 êtres subalternes ^u])éHeut3 à lliommei^^ 
^ndîs que ce» brames, permettaient aui )é* 
éuite^ de bâtir desc|tapeffes.à Ignace et èç 
!S^airier^ ^d.e baiser a.genou^ le {^retendu Ca» 
dfi^re' de Xavier, de rinrçquei^ et d'ofiVîiF 
i^ rencena. a ses. os. vermoulus, , CerleSj^ 
si Ton avait demandé dans Goa a uo irojra^ 
^eur cbinois cpiel est ridoîâtre ou de Cfk 
^sviite ou de ùe brame^ il auraii repotldtr^ 
^^ )^g^^^.3eIon les apparences^ c est ce'jé*^ 
suite* • » 

*M>i II II t \\ : ' ■ • 



396 

'*Tfciit' Je' ittôhié cinVient <îue Ui brames' 
réc6ilnviteM toujours 'une espèce de trîniié 
80^' uû' Dieu unicpé. H paraît q\i*en ce 
pé^fm'tliëdrdgiens dés cètefs de MalaBar 
et^'titf^Cotôiiiandél différent de ceux qui hà^ 
iîteiflP^éts leGan^e, et a« l'^cîe'nhe ecbïé 
d^'BérfàVëi^j' iiiàis i^ii sbnt les théologiens* 
^f rf*àèto'ra,éTït? I^éiis-'éd^e^fent trois dîétnc 
sbtià '^à ' àétU' Di^yt. tlès trois dîcîix sout 
BramaV yiiWioii, et Sà. Mate ces trois dîeul 
«teUfe^'afes'^tetôîoèerf di'^lnctes, ou' sîiripie-. 
nrtitt^fleè'î'attWbuts' dif $ràrid tJjièn créateur?' 
c<ëit^istti^'c(udi' 1^, htaxméà dlsj^ûtéÂl. '/ * 

^mi *t^'t6Mîtmëtli gtrèfte' Wùé'sur î^'dbgm^ê 
éè'Ù iséièAoé. ''!fbjïm'itk séries et i^tàei 
tes casteë WssémbMës 'ûtiè foii V^ d&ns lè 
lameux' teiii{|1é^i<9e ^é^ànàtv^^''^ Onxà bl 
le-Beii^idei^ ijr vléntiedt e^Â^êr le^jouf «^ 
le i|i<mdtt' Alt «iy^^ iit i<£éi^€"t^r'!& tenkr 
pensée* deiil*É;tdt*fiÀI;< JC'ést^^Cfétte' ftte'6^i^' 
fout que nos missionnaires ont appel<&R Ja 
grande fête du drable. 

Xe* brpt^Manes - i^eprésentéfènt Dieu * èWB 
trm^cmbléiMe»; * Bf ama est '!e dieu créateur; 
^infOtt ou VitliiïOu est le dieu cdnsèrya- 
tettfr y fpïi' s'est incarne tant de foîs; Sib est 
le 'dieu Inisérfcôr^fii^ux* ÎDVatres théologiens 
ixl<!iens trésï:^anirieQS Tign^llèQt. 1^ dîea.'^e^ 
secteur , ta«t U ?st dtffieile « 9wm . j^m 
oihtki dogi^tiiser s^r ki nature . diniie/. de 
•"accorder .eosemblei - • . . 

fifou» n'ayonff pas' ass^iT de xnbnuteents* de 
Vàa^wké^' pour oser atfSrmer «pe Tlsis^ 



copie lie l^l trinité injjieqij^. Noilj jc^ç. décji^., 
ferons pas si les U'ois jÇrfères Jupiter ^.^rSl^J^^^ 
tune et^Plutpn, qui'çe^ part^géifèi^f . je.ij^o^^ 
«ont une, fable, OTit<?e . . d'yûç , an^e. f 4|})^^^^ 
Efoius . répéterons séuleme^i^ ipi , fi^}f^^.]ffj 
nbmtre trois fut touj^^;^^ W^^ 
l'antiquité.. Jl sembl^«, «ju^ 4^^^|].,9^fJÇjçt jpp^ 
speret instinct eût pr^sei;^i qu^j|qi^e$,jiaé|Ç^':. 
imparfaites d'une mérité .^nçor^^ignoyee^^.^.,,,-^ 
Mai» /qomme'toijit i S9 \.ç^pf^e^^n:f^\L^J^^ 
hopames , , on , ^joi^ta .biÇf}tot .^pp.^q^jt^içypi^g 
personne aux trois, ai^treî^,^ ^ÇettiÇj.qu^^eiii^^ 
l^ersonne est Roi^tre», seloç^luiW^r^^CKg^ 

1^ dieu destructeur., cçîflK.flP« J^^g^^W^^h 
gène*) appelle le çi^yi jspppj^t^^uç,.,,. . ^ 4 

.Oji Toit encore .dai» >^^|)es^! axcôeni'^ 
teioples des braeliiQ4n^»^,qçt(9 vefirctoplaâbjti' 
des quatre altrijîuù ^i^. lilii$^f':âgi»rée' pari' 
qjftatre, têtes fous une inêiae»jllôUrohne;)>iet>^ 



^juratioâ par le nom de cUeu si^liintateut^, 

':> djP^triiieteûr, où ûiéfiAe* pâir/^dtt'^BftA tradutff'^ 

r * «diapré» Icis ivoim d'Âdoh^ï ii^ â«^ Sabab^^^4)fli^^^ 

- n^érera irifo;» maU que' 8t''>0i!^'à«'-rà^t ^ëtéé'^ 

aoms propres s^iaques Adoi&aâi;jâdiAoHi^']ï'e|t»«^ 

^. Maorie iiiae^u0tav«|.>soiii^ pieior^lrasiiicrei^ 



«98 

c^eëf t^ 'effiUèiiie de' la Smité ttniqtte et 
, multiforme (jue ..nos aumôniers de. inai^fjseau 
île manquèrent pas de prendre, ppur le diable 
dès. qu'ils furent 4^s€endus^ i terre. . , 

tio^p ne cliarg«TQils point eet abrège de 
'toutes' les superstitions i^idi^nnes., /.x^elèes 
dans ce pâp, comufje dans d'autres,^ arëc la 
oonnaisàance d'un lÈtre suprême. Nous ne 
parlerons point deisr mille v noms de Dieu, des 
voyages de Dieu en l^onuyiO' ^r. ja C#rrc, 
des. oracles y des prodiges et de r toutes,. ries 
folies qui <3>nr partout dèsliçinorè l^.«sage^e. 
/Nous ne prétendons ppint faire Ja. aoimne 
•de la théologie des Gangarides. 
- Mais n'ouWioBS pas.d'pbsei^wr que TÀmonr 
est un de leurs dieux ; il s'appelle Cani dé- 
ijo: on Idr donne *enbore éix-huît jioms qui 
' !noùs sembleràieiït barbares , et dont aucun 
Vijtt moins ne" sortiiôrait ïi apf^èable5^aent nue 
^ XxeWi d' Amt)u:^ à nos oreilles. - Ce dieu 
d'àmbur est le pi'Opre 'fils 'de Vishnow, et 
par conséquent le petit -fils du Dieu su- 
prême* 

Ils ont des IbséFa; ce» sont dea £Iles$t cbar- 
mantes qui chantent dans la musique du ciel, 
et dont Màfapnaet pourrait bien airoir em* 
'pruîrté séi Aouris. .^ 

Ijes Indîëhs pài*âissent ' aussi él^e léVp^^ 

iniers t]ui aient int.énté les Salamandres; les 

;<>nâia&is^ lësSjlphes et lesOnoiùes; M pour- 

-tant; ce n^a pas été juoe idée naturelle à tous 

.les^iiommeade pei^L»? le- ciel et les quatre 

éiémantb».^- -t- • •- .■ .,.•■■ « < " • a. ç, ,•.-•• 



399 

A«T. HXYL Bu Cathépfâsme îndieo. 

M. Dow nous assure qqe îes 'bracTimanes 
Burent depuis (juatre mille anis un caté- 
éKisme,, dont Voici la -^ùbstaiice. Ceit tin 
entretien ehtrç la raîsori hùmaîne, cjA'îlà aip^- 
féllent narud, et la sagesse 'dfe E^îeu, qu^iis 
nomment bHm ou l>ram, ' - ^j ^ * - - 

' , î' ' . •»• . ' rf 'tu..' 

•LA »-AlffO«. ■ • . . .• 

O premier né' ^e Dieit! on dît tpàttê ta 
«réas le monde. 'Ta fille, iët raison, étornieé 
-de tout ce ^u^èlle* toit) te- demande eoiiii- 
«tient tout ftit p^dtlit. ' '' 

• r . 

» . ' ■ ' • * ( '[ f [\ 'y •' '> ' ' 

Ma fille, ne 1,0 tron^pe.p^sc i^iç pense point 

Sue j'aie créé ,;|e/ f^eride-H i)çi4:éppndamipent 
u préi^ier moteur, Di^w,. a,,lovkt ,fait. Je 
^fifi suis que Jii??lr^mpnt de ça volonté. Il 
jm'appelle.'pQur epFécjU|^eÇf^s,46$^ins éternels. 

♦ ■ ' ♦ • • f ' î »'.':.» '^ f '-, ' I . ;, ' . ' . . , . ♦ 

L ▲ R A ra Q n. • 

T «1,1 

Que doîs-je penser de I)îeu? 

QuHl est immatériel^ incomprélijensible, in- 
yisible^ sans forme^ éternel, /tôpt-puissant, 
<gu'il;.c<HiBaît tqi^t,^ gu'îl.i(p^,,Bré8enJ;j>fjJpm. 



t "* »" * 



Comment Dieu créa-t-il Je-' monde? 



4<x> 

£▲ «AGESSB SIVaXB. 

ÎLk tblènté' detrièfara dinsliaî 'Mc^ tbnfè 
éternités elle était ttîfie; cx^é4irl(ne^,^ cdn^« 
yatrice, exterminante,.. Dans une conjoactioa 
des destins et dés'tein^s,"ra Yolonte deDiea 
^ îpi|pilp'J'.sa;<baDl^,;'«t')pii^dwite)«â^^ 
fi«0tJj^ipi|S> flpppbécs .de.*^(7^^ 
et de la Tolonté qui détmit, enfantèrent le 
mourement .qvî oàil^ -^t( -qui ^rit *). Tout 
sortit; de Dieu, et tout rendra. dans ^Dieu..., 
» «t an'^^CTi/mtew^, Vietià»: èft «'l* ^leiea 




... Quentend34?i jar. ^efituafi^tj^?. ;,^.,>, .,a 

3'r<Jf«ll> tHiè^ portion A» ts /^gflMindtteiïtoKi^^éh 
iUinimiB ;o^ll8'^sf iice* dati»i t<AiMi/^tes;^<oréi» 
tures pour un temps mariné. Mf^îiil 



XA SACXSIB DITIVB 



I* 



n mme d'antres corps, ou fl se f«|M»lge 






coiQine . nne- goii^e d'p^^; ^ati% ,ropj^âu fm- 
mtosa dont U^ est sçrii.,, ! 



< < •• .» 



( lies; âmes ▼eitfiQiii«s.«eit»h^elIe9.S^ jA- 
•^ oonipeftse^, >ei'ies ^ciAnibeltos^^saiis^ptuiitiM^ 



j 



< r ." j . i« i * * 



ties 4m^^; ^jp* liq^^es^,«ppt 4ist^jgufifis 4^ 
ailles desi aiiiJi*ç|ii..^aî^W-r ^ El,l(B^;iççttfe|:j|a^ 

et du. mal* S>f Thômme . làit le Hien j^ .^q^i 
ame, dégagée de son. corps par la moi;^ 
sera absorbée d«ns- rlfc^s^ace aime, et ,n0 
sanimera plus lin corps déterre. Mais l'âme 
db méchant ^^'à'rëfmb''A^ iijîkt^b «élé- 
ments ; ' ^ ^Ë^^' Ho^'elles auront été punies^ 
elles ^repren«&6iiV un' c6if»p^'iit2Qs si elles no.> 
vtopirentie9tfolëiW(|»reil!ii^^ pupe^t^. di«i>n& 
seront jamsiâ^^ aMOrb&S'^'daîQ^^ ie.^ .ùtàn^.Alk 

Dieu*- /**-,, *w.... i«-;r'" /•>.;*-;".:. ^/^ / 



Qaellè est 1^^ Q^ti|r^,4f); op|tl^jiiigp(i»|»âu^ 
Bieàmêmé?. ' - 



."* t r ' î j ;î 4 B a :> j. a a .: 



. fiÂS SA0BSS3 DtTIV|U. 

Cést nne participation ii\ .r^ s sea c ft '^m^. 

tonte: lame est plongécuiâliilt! cli^^Jiiicite- 
éterneUe. 

17 ••^ 



, ^ I I — t— r-r^ - -J-»-" « • , ^ 



kfiX 

O ma mère! ta m'as Stt q«e si t^e n*est 

i>àrfaitement pare, elle ne peut habiter arée 

Diea. Les actifs dès lieinmes sont tantôt 

-i^npes, tantôt maiaraisès. Où toi» toutes 

''ièes Âmes mi^porties immédîatem'ént après, la 
tort? ^ ..:..= * • j 

tk SlGSSSft BiViirs^ 

5 cites yânt subir dans roniîera^ pen^nt 
iraelque temps , des peines proportionnées 

"ff leurs iniquités. Ensuite . elles Tont ^p piet, 
%ù elles reçoivent quelque temps la recom- 

Ï'ènse de leurs bonnes- actibiis; enfin elles> 
entrent dans des corp^ nôuyeâux^ 



/ • » -1 . » 



tk RAISON. 



» » 



. II existe irecèîeu pendant réternîtej làap 
on ne peut Tapercevoir et le compter que 
du point où Dieu créa le mouyement quilè 

Tel est ce catéchisme 9 le plas beau i^ 
Bument de toute Pantiquifé. Ce sont ' lé ces 
idolâtres auxqiuela on a enyoy^é. pour les coiv- 
yertir le jésuite Lavaur , le jesufte Saîoit* 
Estfeyam^ tet Fapostaf ÎSoroçna *3^. ^ / * \ . ^ 



}. Au veste y ie KéfrteBftnt cofonA Sctw,' et 

^ Je . àouvfgop^evnettr Holwell ^ ojfant gcatifié 

,r£urape de&.-phis subUmes moreiîaax de cm 

:aacien& «livras aacr^s^ ignorés jusqu'à .. pré- 

,mxil^ mous sotnmes. Inetk éloigcv^ de.souf»» 

i^qQMp,\enx Tér^pitféy 8p,usr.pr4tejLj;Q;«quiIs i|e 

^eont pas. d*aecond svv des, objets. trés-fnitile^,. 

comme. sur la manière^ de. prOndncer .sbastar 

jJbadfc oUi sbastvàr^Ji^datt ^ sv ^etiSs signifie 

tciènoe OU: JiFxe. Souvenons-nous ^ue noue 

arron^itTsuirnier dans Paris le»«espmences de 

Newtori^sur là lumière^ et loi faire dès^ 

;«^jections plus iri^roles. 1; : . 

r ; ': ♦ i Atti^OOtVn. Dn Baptéffieiîodi^Bi 
'>..,,.'• r 'v ' -' l'> '. " • ' " ' 

.♦rfijn^est? pws 5iurprenant Mju uii fleuve. aussi 
Jnenfaisant qtfe le ëangé aôt étérej^ardé 
acÂmmé v^doviideriPiQ», ifnSii^it; été réputé 
^KUSlTé, et rquenfia en ait imagiiié que ses ^ux 
^i laYâient 'etivefk^dnsaâîentile coips, en 
pittieot >£iir.e autant â.lsâme; car tous .lés 

Seiiples de lai^tiquitév sans elrceptioâ^ faisaieîit 
e lâme.;.a]ke figuQB.>lé^pàre QÂfermée dans 
son logis; et qui nettoyait l'un nettoyait 

. Lie,.9avp. Êx,pisf(o^ et sacré; du, Gange passa 
t4€|i|ôViy^rs;,le 4<we Indu^^ ensuite vers lé 
Nil, enfin vers le Jourdain. Les prêtres juifs^ 
imitateurs en tout des prêtres d'Egypte, leurs 
—iih'efo cft)ie«fapsafanâèifilsvi<diirént des joiirs; 
it Wiiw o^iamà eisu^' Lisë.' i^aques\iie fooi^ 




4«4 

:jfidmpjiie ib^BÎmi^ii 9ef}0i^eh toKjiMiM fbxtt$ 

ifiij^i^àî.cj^sf^eyâf^ crocodiles ;> et Je» lésâtes 

gr'ahdes ctL;re8^ Le» pvétres de JOàS^lono^ 
^ 3j?fn^f jb f]^4^tci0 m. Allant ^jMmiil^ 

«LT^CAt ^ cites* i^eux; dc»& Baptiioep ;:^ Toiiir. ët«il 

gçrcpr^c^^Qf) ^, l'autre- véÏAiti . l^u l)aptèmf9>'' .djpk 

f" rpsèfitf &, ipour ' }e85 étrapçers ^. . poii^M Iei|i^ 
scïay/efiy,.if^an4 (jiflC inîétaÛBot ,.pi4^ esclaves 

Qxi ^9t,¥H^<^^rf^^ eosmii^voa^te8>ip)«iîiir^ 
geait nttSp0^.;4«9f> ^ JoHi^dUtf^ àiiK>diiMilead 



luiçr.,, .x^jiniV 4î,Qjp><iaaic wmamusp^i Mtovmvmmy 

E^ob. ,sakiçtî%^ c^^< BAt^^e^ivâgef. ^et ^jpoMj. 
iceai^4Q'Iîh.TGÉ^alÀla^^ (U A 

Amx; XXVlfit . Qù Jhttùâiê^ UrttàiUte éês -$KKni»''fet^ 

» . . .. ' .• ,i j ',C]) j î ..'\ ^^jwJ- ._* 

Oif âib ({|iq !Ain#*.la.j£aiili8-dtf^lceB) qpotoM 



4<* 

itiônâé-oà ies lioihiii6s^*âkint ratité le pasaiA 
0ax dé^pèiis du pt'ésent. Paitddt on a regretté 
tiiii temps Ou les bommes étaient plaa»' rol>a<^ 
«asi^ile» femhie» pltt^ belle»^ lèï Saisoiis pinè 
è^alé»|lr'Vie<gtii8i'lô»g;aey' et Id luné plcii 
Itumbeoae* '*'' -'-* "\ " ' '^^ - • ■ •'"» 

. ft «ôits 0ft^ ere^ona le jârmt^ Boni^ety les^ 
Ibâièila' 'eot^eifir teur jardia *Gihh:mn ^. comme 
lèa' Ju€& avaient eu te jardm d'jS^m CeUt 
à'Oe jâ{tiiise< â' vo^ir si les brac&inanes araient * 
ése tes plagiaires du/ Péntateuqùe, ou s'ib 
flféiaietit i^enoonttrés: avec kiC^ et quel est le 
yluBVaneièn: peiiptèy celui ISes^ vastes Indea^ 
<Ài C^uf d'une; partie de la t^le^ne :*)• . 
^lï prétend ^e 'Brihna est une -copi,è Skf 
h^ikêtàx ^ piree- ^^ cpi^'Abrah^ni s^etàit appel^ 
Âcypam en première instance^ et qu'Abram^st 
éVGldeinmèiit Taitagranmie dé Brâhia.! , 
ç^Vii^bncrii >st^ selbnlui , Mi/iie , ipiQtqûlF 
rtf'iit paé^ le- -moindire^ rapj^ entre kéi 
àûtiSL ^ttùrmé^ y tt qu'il soit difïîdle âo' 
tn^irr^r l'anagvainfme de UToràfe- dans Yishiiou.' 

A-t-îl pliitf beurèusemerit^i'encohtré âveÇ • 
lé fort Samson,. qui assembla un: jour trois 
cents 'renard^,! lés dttacba« toiis par ta queuÉ^i'. 
et leur mit le< feu au derriére> moyennant 
^xmLrloipfies^ lési moî^ns dés PMlistins ^ dont 
il ^tait r/BSéUyé^ furent brûlées ? *»); 



"TT" 



•^ 1^ Bën^lë' ttit ajipel£ptu*adî» terresire d^ tous 

^i le9«ta&crh»c^lprattd-rii(>gol^«r dei tôUbas* 

^ A- Rom lé* pê«^è se doBawi «tèiM les- atti le 






11q6 

t' L^' TÎSv^IffiiiiS' ^va Bimdbel BlfinMe doo» 
illettré à >1& Htiet, anoM» ^âqfa»d*À¥raii- 
•kes ^'<lnr« «ipeee de ^dito ou de géoie^ 
«yaot ta gaerro' ccMilre l^^ roi 'A^^ Sermdjb^ 
lé^m'oonice l<tâ une ârméedeglsgeàjetiQMfff 

eâiiii8lle'*ei tout* le poivire ^de ltle.:'> ' 
*'l!96h^'B(>b^6t de «loNitef j^tq^'fesMidÉes^^ 

«îtigbs; * 



a ,• .,'»!. 'li •!» l" »"> •^'»' *»v 




iJhose^ Je* la réïïgîpn V mais éii motale, é| 
zncmr en f'aît dé romand. . Le coritè ' éè^ . la 
Itfatrone' 'cl'ÈplïëseJ çeliiî/ âe^'Joconàè'^ sont 
écrits dan; les pliits anciens lirrës orientaux. 

On tPOVjYjÇ r^viqntqrp ç|e rAxnphitriçp p^* 

S^a}^? pltt* vieilles^, fabJlçs ^ûes V^gl^Waopsi,:, 
^.^ a g?ê«l^^;ce .??iç.^efuWe^.Wu| :4e .^^^ 
ci^p ^^*^i^>^îi4ç»WR^»t. «fe. j:ïayen;jwe .ui- 

ïû^pu ^>ne. ' f^rcq^^/çp^f^^ordïnâirç ;ava»t . qne 
tlMJS-J)çne .femme;; '4 en. fùyaiouxJ^;^a.$,aft^, 
êïji.è^^ alla. /.ILJ,, sgri^^d ^t^' ^^^H*!:*^^ I?4'» 

4r^iiiit n>r,i /''ii.^.>/ ;» jf ' *•' '^{"Ct 'u'f'.'I^*? 

plaisir, de faire .coùrrf daûs le cîim^e .anémiiez 
renards; àTràrc^îie^ ^ëi^éls^'^dé^m&ii^-àei • 
Blrandons. Bùchard l'ét^uiologiste ng- manqu e 
^» {dèNcUée. qtiir^cFéMîtl une <M»ïol«ééf|tte» rAè 



AP7 

ibda t éta^ge ^ > «t> 7C^p.^âiint fort pui^jsanti, ùiHk 
^fgny^ji^ Àiicdlttî an ipAri.fu^iUF)4et>.<e.prén 

XiH dy^triQQi^cle W iaéfbenps^a0se(rc»idait..e^lft 
&uperclierieoVitaî$QmUAl>l«»* . I^e diea , aioau^ 
»B]i^ deiw^fDfJiç, p^doï^ à sa prétendye^'i^mjne 

clie aVec eue, lui fait un enfant, et reste le xna^f^. 
tre de la maison.. Le mari ^epentant^ ^ et toi|ijoùjrs 
amoureux de sa femhie, reyient , se jeter. 4, 
ses pieds: il trouve un autre lui-même étal)li 
€/iez lui. Il est traite par cet aiuti^e d'ii^posteur e|^ 
diq ^icl^. Cel^ forma un pro^s tout sem< 
Bldbîè à celui de notre Martin Guerre.. X'^fc-'^ 
faire se plaide devant lé parlement de Bé» 
X^rès^ Le premier président était iin Brach-^ 
màne qtii devina tout d'an doup .qaé Ftin des 
deux maîtres de» la maison était une; di^é,.': 
et qt^ Tautf C'était un diétr. . Voiri /^Qm^e* 
a- s j prit pour faire . connaître Le vérij^ablV 
niari. »Yotre^ épouty* Madame,« ditril, »é^ 
»le plus rolyu^te de flnde: couchez avec 
3^1es deux parties Fune après TaUtre, ,^prér 
»sefice- de iiott^e parlement^ indien; èelui dei^ 
«deux quj awa fait éclater., les pjjj^ .jiQiOa. 
^Jbreuses marques de valeur ser# sans doute 
»v:otr^ marî.«.. 'ïiC mari en donna douzé^^ le - 
fripon en aônna cinquante. Tout }e parle- 
m^t brame -décida que Tbçimisoip aiix ^n« 
mAjiiQ .^tait l§^|rraij po$$es^j)ir ^ de la ,dame. ; 
;tfous Too^ tîx)jpApez. tous, rjépm^il^^^^ç-'. 



,4^8 

»héro«>; maU il na pM^tMéâft-^ie» fof«et ds 

«ne fmUt être»qa'«a'diw ^ MmI laéipii 4i 
MeiisMft. Le- âwi «vMMb iwi%«tM^«^«BbrtlMnà 
tfi.'dél- en rtaniu . ' -. • '^ • 

tatf d» nioih» odb de^ heu ^'tb penvettt 
tenir iwe 'nêtioa eatiéi^.'cliMii' ikoeidoiMe jcne; 
ainsi que- les^ mëttaaorfkoBemreenasilBim et 
embeUiésrt^ar Ottde^ - II» mmciBfm^ poinl 4ft 
^^lereBes, «t i» mokîé da-t^^Mpié^ «è-^ poiii* 
0iile point l^autiv ^ot' la foreeirtè^'eretve 
91e Èk faUe* é0s dmtt nàm^ÎA^fièns-est 
pri^e^ des deux. iLin{Mtrioiis: let- 'des deint 
oosîes..' • -'"' . ^ ' 

AaT;.XXIXé. Iki lingonr^.' et' dis* -^elqner. «aises sib^ 
perstitio|9s.. . . . .^ 

On- adna a envo^* des* lacto^n^eik Bb* 
gamvdVne espèce de ptéme* ie ib«ol»e& H 
est exposé' à la^ Tve^ de tisfit> ie mendto^ etf 
na jacttsi» efikronehé* le» feéi^.âe' f terte nn ey 
soit que aav'pelitèsdè' ne poisèe faSatie une im'» 
pr^ssîoû dangereuse;,/ soil^ qti^n le; regarde 
oomitte Qft: simple cibjet de 'éûMofM.. Oftr. 
noiisx « ^ÊÊtmèfptê- ht pltifNivt dèl»4bittee iÉK 
dièanes ont de eés* pi^ites il|«ib's 'dfltll»iMÉir 
ssaisonSf- comme on: aiiftîl^' dés^ -pltaBiiS' te 
Ëgypteî et dèé pmpesvé» Rdme 

£iea pùiSes itmeréHi*^ de <|(]MBme^ sMT 
▼isibleè dàntt' ixnltes^ -mm slatéee antimee'^ 
dtfnè ady^kôAfehes; La plÉHièUe^ftiiàâM 



*09 

Ae Bmelles eit' «a enfant' âe iironze ad** 
mmnMemmai^ M«%rt * ptr Fr(i#8ois :Ffeâl*nd \ >] 

•i pîtMFdraÉHiamBae«rtle icraur^ «et les da« >] 

isea laiiidoMiént-'flni «bel <haliil.'. «t me^^per* 
piiqiMi l«h) )Mr die «a> ilite. ^OÉ^^fi^^^liill 

fie daas un grand: nombre A^f^iiHl ^thW 
' Ucfoeif sans ^aé jamais persoftii0^-^«*«^t #(4sé 
«i^d'î^e MMdaiisé dv oeite ntfdlté^ sii^d^## 
f^a imeTraîJleM nâéceatti. ; i^e linf^nk esf 
preif[«ie tcutyame* yA yiéa É ii t» ehesà» let^'ItecKenè 
*i«ofi ïiri$Kttiite/de la propagation, -irtfai* icbn-^ 
ajftèttt rterdt ^p&mà nmm mo^ 'ohjetrf^soènë 
fl ;#k0iiÉiiiaUe« iGetlv iigvrs' : est. > i^èpé^ 
jwis^^f lÉliéiiira ^dB ionrs <tMûpèsM««^ tt ^^"^'^ 
iinJkp&^iffmttrditHsa^cAér.fii^ l#iés m^^ 

T^ 7 coo^uisest^ ponrJiii o&ris knrtrlrt»gip> 
nité, avant d'être mariées; ^ue1c[ue^>aneS4 
4iftrCift, -pai^*-le; besoin 'td*fine o^&atîoir phf-* 
'sique, quelques autres par dévotmft; 
' ,. ^o9|s avons tableurs' présunié que le enhe 
é0^ IvÊfjikm èàm riftdé> celui d)^ Phallus -^^ 
X^SyP^ «^M; jo/^am , de Pi-îape à Lamp^àrquê^ - 
.iie.vpfiMbiâtre> ro^É^t i^^oèyà^^ùki» <0£Ffon^ 
t»e« naîs^liieft fihilét .det <la.';MnfiMeit&"0t d^ 
iiAfli09eae«4 '>lMe:> quo^ •' ^s s»&!inÉflB«^ ^«siireat' 
té&Uer'ée* &gmtm4 rt ^ét»fe'*t» éi >' ^t aw îl vqtt1lsT* 

l^Kiiiiâî^iitef Nmi if^jptoro^ ;lei* qhllM y «^ 
ji'v* de iiilé. plùidè i?é<*o.ii»îAÉiuncé/4^^ 
^^r ,en proee$3i«A tiq»age; 4p^die« jDol^erva-' 
IlM»r9««#,4» <feeift d|Dp%Bai;|^E;^«?îfc ^i^rplfas ^ 
Itomai» Âarbever Je quabaàe de la, rm que 
.J'qUaire^ .Tome X^ . . i8L i^. :i^.- 



lUnsmùseï* M t» itiai^t^ecniiMe^aliioreift lis 
AèjlliM 'tfJÀ ^iéÈfgéionV'f une j lépie f^9t • â -pea 
]M*ë&!'0Ottitie^>noit9' f|Kbén»Ht|n^iMvâ^«i.dafMi 
4M)«^é"0€^defitv 6ii> insolibiili tiidiettf dans wirn 
.feni]^^, ^^'iiouk •Atrons^ttrinés .evaiiiie^m 

SaJMI llugtat1ni4ttoa»4pistrini^««edâlisiiloiQ9 
tÊiii'<féitfftit^<rfqifëfei»taf8e«it^iili dittdécr siir 
lt'9tÊfWé éiiai*me:âe:Priif>et^)i 'i^ ; r -. . 1 
^ Oriàt àe 'parle fffifiiit db^jeattei cévénMnaB 

'4 quelques' ftttiHiléli''8lérâ««^^ *Nèasîine.Txà70flB 
^mlxiiêitffë ^er^le8«^Boiii0i|i8fa«mt^'aâ»âIsér^ 






?'. . .'.-.il ' ;j : r"/. ' r I •. • ;;»!'..•. " .• trie.;-.' ._ 

,. ïïnuin pballum nwa tamtqL seaere lubeaturf' mott 

nonestissimo et religipsissimo mazronariûfu 
' ^ ' ' feîrt traduit: ■„Mâis qù'é'àii-iéT'oii "tf^^tétï 

,^fÉt> -Màiii« ?'«lvaiitt^ ' ùaxudke ot».r id»lilKBi 

, oile.de tradmre plus lafi^elcment, plus odscu- 
-"• rement/plûs'WaL' Ôncrdh nYÔîi en ^çàîs. 






.» i 



une traanctioii cl^ W CtHéâi'Dieà'i' efi on^'lk'i& 

: î - * i. .' ■ *. • 






4*1 

nb .tenipletà^iVkpew^ ni^ «ég^ràér «domina 
MTie dejees ^ifrinitésusubidliârfies don^'umii^ 
lérait les {èle& pliYt»!; .A|tt'aa iie jl««i .appviiM^ 

Ad»es3é ^ès^ pffièreft* Lq .âieu Prîape^ifle :4ftW 
JugatiR, npii unissait les. épousa le «ubjjuf» 

riiicMataimemft^ <x]iiî(«iip$dikaJA la gioi^ee 
jpçdre i& : ckfâàU^^/ J« i iRn^liiiida ^ (pii <pr<^ 
sidait au deY{pirvpoujtiff«l.$ êouBiîC^! «i^agot^^ 
i&mi'vam\ ponflîea^) n't4|Minil: p6i^ vég^és 
oomaiiBi de^.diaiMir Bat Aav««fMf^«llleipl«efi 

Blottira yj la déesAO' d^utélûaÀt^.rS^éi^twSy 
Jb'dieucdefkr Gifaiatise;jier6j#.;tjei| Cip^^^ 10 

dîeti .Fcftk Oifi^ccttitinà- <àh|iîis6 ^U^j^ ms^ 
ces prétendues dâyinités dans son lirre da 
la:Naliarê des .âvei;|x ^ dans ses Tu&culanea^ 
dans éa Divinatfoïr. *i "Il faut laisser à la\ po* 
pulàoç ses aiptt^cinefifisi-seni saint 'Oride, tp» 
ressUs^it^ îe^ petiisj'^àfçbçs; et» ^ son sfainr 
Ba]|iboni^ , qui . mbonit les ' mauivais maifis ^ m 
^ le» fa^it mpnnir;a4 hq^X d4 Paentse. ; 
^ il ést^'vrais^jaiiblable^que.le Isngsun-.^k 
. et le -pb«illtt^Hég7ptlQn^fi]reojb iiBÙèitrefqis titai» 
<ës pins ^rîeusemeid'^ «ben Jtdeft^fhàiîetià qui 
êxistaientvtaftft >éeV»8ièeies Ananli ,iUMaMÉ/7 LV 
jioQi', 'si iliéc^saiîÉ^è ià^'inidÊBâé^'^'ié^ <jnî •est 
l'âme de la nâtdre, ïféta!tj[>bîntuaé irtéfisanlme 
iCospmè du ' tëmf^ d^ €atatle et dlfprâoe, 
|ii^. pi?^inierft;Greca sQctout en parlêreiÀ arec 
Les . poétei étaient . iass .pjoDfûiète'a. 

i8 * 






i-/ 



mfOfKSC «d69 étapes, vv."*<' '' -l- '. -. . » ♦ .r:, »* 

Gè-tpn^', ^'iàihn^ff^ ^^m^leji .p^. ^fglj in fs^ff ^ 
Wiir**W H^««ft^ri|nî»^Gité.gïXjasj^ «n«i/»ff4 

ffîsé^nt/txjaé. /radultèrei, €e .toL qoipjBsiiq^êf 
ce ^}MJLBeijià^y*j,psm^*jpjfnsi'f^ff^ fijl 

io i y | gi itemp%(!mceaiMi ; idaiis . llfaidey ' €| ' ^lai^e 
t«th*ée^ âeatfemtneâi iei téti^ èbnteffei.^ t^a^/ieauf 

iiffuc2te>it^^î\pë«tf Hntt iitUcHlè^^ett^'iéli % 

st datas p^es^ie touCet' l6S^i»Ugie«««.4L^ftt0iil 



m 

wiavÊ de'fÊtes'ihstita&es' l^sir^ les magistratt 

Ïovas favoriser le libi^tinage*. H^' ae ' ciêlà 
îènt^ad^ f été» ,' n>aîs ' îk ii>n fut'jakkvys^ 
yîirfijetî. 'X.e» excès déai tirgiç^ de Bftccb«rs& 
i' la fti-^pipim^'lpâr les' Ids^. ïi'fl?«i<ttt> »pàt 
eët^âfii^eikiîànti ét^E; ôif*<lQiiné8'[f9i' Idâ lais». A,é 
«âiltràit'eT, 'l^i^ Iptëti^^iea^ ^e: Baûçhus' èan^ 
^tiièîie^ Jiarsiient »d^ol>8^rf^ la .chA$t€i^>y ^ 
c^e'tne *poni1^ nnr d?hOrn«ié« *)m' Pwtoutk» 
lirêtlre» F^oolureatr êUrtt^letribtes r i^^^ ^^bi^ 
part mé{^risèBlès«> KIM plUK iàfô^xies 'âébàq^ 
ehei ac^eoitipâgtièreAt «otivent'no^ {>éteriaa^&^ 
«fl hlSêtaSeï» pdmtèoÉrtriéfirâéefe^. * ^ '^ 

i "Këits âTt^iis'tiii0 ^âefkAao'ée îfe 'i4^, t^d*^ 
jttourelée' çtk' i^HB ,' pû*^ JfttpieUe îl est - il^- 
/éia^a^ s«ftrs^ p^ina des^aléi-epj d'àiler^ Noft ei- 

>aiis tme 'peni^ssidii'yci^resaR^*' sighée' d'u& 
.secrétaire d^éta1f>;''e^'^^^i^ptts'i]iïe les 'Cba*- 
j^elles de 8ainWae^[#M ët'^dë'lé^^erge-aieoXr 
ilé instfàiées. gour le*" Ubërtii^âge/ • - 

•.' Af.'SXX^^" ÉjpretrN"»,. ■' . " 

CeSt epr^ves 4'«i» pfiîiï çl pr^e qu'ipn màng»* 
tans ejtouffer;; Aie Keau ^o^M^Ilte dans I^ 
quelle an ecu(9nçei Ia,:maifi ^s; ai^'chaxider^ 
le prongement^ d^iiç û^tiYifiw fw .^e noyer; 
une barre' de iPaire rouge qiroii tow^çhiey ou 
sur l^v^e^ Qnmvchi^^^ 

• 4 I • 

?), Dénio»tlicne«y dai» 9011 PhiîSôjet ' conl« • Nwwwb 



|a^oi|^ls de ' fKe$^ , si^ Wt^s" aiitréPois ' dans 
^oti^e EuifopeV ont art él iorït''cii©ore jeam^- 
^tiii$ dans l'Ijide'. ' l^odk tîéiit ,^'d'crrîtot ,' le 
tiea et'iemal» . ft Vèst jiâs' 'étèfrihant -^Ae 

Jiow décou^ir les c^îmés iecn^étVl'•^Ç<lAll>'et'- 
raJe^ les coupaWç», et pbu^ màmfestêl-f^fi- 
Jaoceoçç accusée^ on ait ÎD^agiftë 'U|tfe' tWéu 
Ao^exâ^ inteFTdm^âit lè& Ioi& de là Aatttreî ''Oa 
se pernail dit moins cet arttficfel^ Sî' tii- %s 
ce^pabie^ arouei ou-Dièû ya'^''ptiJtîK ^Cette 
•fommle pouvait être àb.'frfeî1l fiUCfk'iûi^'fcb^z. 
rie peuple ^ossîer. ' ' ^ / ' V ''''■ ; '|;'^'i«i . 
L^çpreuye Ta plu^^'i^orirtntiAé' 'laiis; Vtiie^ 
,^eît réau bomlTarite ; il- t^cjétts* ett'*èMi-àit 
•sa mâifi fiainev ît ëtaît decîâf*"iritioCe«ti1"'il 




qui _ __ _ _. ^ 

On peut «^endurcir 'ïa peaii 'par ;ïfes*i)r#^a- 

rations^ et les^ cliàrlatani Téîidâient ^bè^e- 

' iinen^, ces secret» aux accurf^sl.' tê'gî^nige- 

xaent dans, une rivière étaiï trop' 'ë(|uivôqôc* 

.IX est trop clair qu'on .surnagé^ qbànj on est 

*IÎ^ par de^ cordes qi^ foht^ arec le coi^s^ 

[ un Yoluoie: moîn^ pesant în*^ûïï pàrcîî y;dliit^e 

. d'es^^.. Manier, un fer bruïant était pliAs dkn- 

gereux^ mais aussi 'fceacicoùp pTus rare; Passer 

rapidement entre deux'bûtliers'i h'ftâft fàs 



* ( > 



4>5 

brûler ses 4?h6v^px et ses ^habits^^^ 7 ] 

'/ Çe$^"éprfsavef §oot si ^viJemment lé frmt 

•fSu giMiie<ori«nlait qù'jçîWs «virtrent éijfih. âfut 

. Jttîft* 14© , Vài^bber V ;9ue- nous ; â^p«lbti)i 

fés Nofnbref ♦ nous ' apprend c^u'ba insiitim:. 

As^^ lè'4esert l'îepreute des eaux de JàTôti- 

•W* ' Si .ua. mari «cposâît sV femme- fadùl- 

- térê^.le' prêtre» faisait WiVe à la fènime S^mi& 

.4^aU clKiPgee de malédictions^ dansi'laqaéSe 

4. jetait uii}. i^c^ de • poussière i^amassee stir 

/lli^ payé .davtao^naclj^v ç;esr-a*dire| prohà* 

'blement sur ta terre ; . car tftàhermciéy èoiÇK 

^^06é de^ çièççSJ id^ x^apfjâréj et pDrte sttr.qrt& 

^ .charrette ^ ne ipouyait g«è|^e être gàtéi. Il 

idIMt.à latfemin'er >>Ç;i .yôui Stes- coupaîilfev 

,ïliTo:^' CUÏï8.e ppuiTi^^^ cri»- 

':^Terk * .On. rçmàrfipe quç^d'aas- tôtite This- 

H^re' jiiive> it ii^ , ft ' 5as^;an ; seul esei»])^& 

rd'uné^.'feiB^mjf SO^^lise à ciôtte epre^Vé'j: *ifiaîs 

«eeî fipi^ Jâ»î ètfçingei e*est quedr^ps'llEVàngfle 

f d^ .aakié Jacquçs^ ît çst'dit*qué saint' Joseph 

et )af ittïnte Vierge furent condamnes tpur 

^ \ Aeu^ 'à boiï^; de tiétie eatr de' jaîousfe ; et 

..gcie ^u» de^x en ayant 1>a 'im^un^menf^ 

, saint. Jo9epk reprit 0n épouse dont il se'- 

' tait êépar4- am*©^ l;és. premiers signes de ^Si^L 

Vgro^ë^se. LlSvangiî^ de s»aînt ^àcques^ 9^"^*" 

gtieUiititule pr^iee^ÉffangfUj; tn% à ]a yéri^^ 

.. Éfayê- du; citalpgue dei^ livres <ianoniquesi iï 

, . est piio^qrit.f .mais en. quelque temps qu il ait 

.,^Vé,.Da»iposfîr< ,c^Qst ^tt; moauiiiispt q^^ii nôu^ 



1 



XAsfe art ;(ipiaifj,.«4ppté,lp,.ii[i«#ii3#JtSi,4f 

rîils'..'. C'était u^e ^urispW^iiM'^u^Q^ :4Îsfi^ 
]dq cè^ pçwplçs^.^ç feime#t)Çfivi^<Wfi^ M§ 

Îreuye.d^.fjiofiqpa|:^p.^^,^t ti«iO|^.P(eTc4^ai[P 

.plus gçap^^,, Noj,e.teqvi(Ç{>» ^l^^fiMmàrfuçi^ffa 

nos roii eo, fij;e^t Je1dive||^S^Ba^Jg^il9Î$QI«| 
iflfi; feiirs>pu>:çj| gqt1iij|i|es*.,^N^M[|<l?A^9« »" 

ci5ndaiBa€8 a ïa cour de B^^jo^WaiWP 
; que les autre&j^' et, plu^ <}igiie alQES à%. àùt^* 

pas a son intex^^^^J^o^, ^v,p/jl^ tcam.iweaBcs 
cette inatiérè'*)» Nous ne feroQS icj ^tLune 
^éfiLexioQ,.- Çp^îMa^Ç l>?TV-ç|iK>.i?f 4èp^m(^ ^^ 

.^u . ^p^4^^t ii>y^i|kteir| mk J&^rjpctlpn^ .ifil* 






;«es ^et^ éeféii Mtf^eè; 'là' èa'^àle dit Ja^ 
.MnVJ^»^.^'^'^ Lbudrëd ét/Bd^ér? L|i 
4ért^Mtf ' irAi^ ^ ,; à tictré: MVls , l'iriitiûi:» 
'»&aàS> i l'hétoil^k 11 est pod^é , Wilgrft 

eteessaîrè' êé eni^ite ie sàr^rflti.,. & re|»arëir 

^ités'f > tî^aT^ikt*^ éàns èesfté^' âbii à rutilç^ 
'.'ê^ à'Ylkgréàhit. Il re^sôtnfcfe .atti «ibdllesi:. 
^eé^ise isbift dëi haUiMiohiâ ditntimddé^; oà 
..Icb dél«tfft>'«Uiesf. lè^.rëbâtii^ht; là [gaëird 
«btiyèt^^s'ttlléûiè ërfUte eMeis^ milfe' animaafc 
Jed>^déror«til; eependant là trhce èeiâulti- 

£ië^'4eè rtidiér;*hétt|^enti rêspèfee sobsislè 
ipàtistsMéi ^Hé* fait paHdùt ébn. tai^I bt 
-ÈÊé- fàr^i «faAs^qoie lès àbèilte^ d'e^Pbloffaè. 
%4éat^àt à'ÎË^gyptè, tii ^e i^«é'dè IkCmâa 

'i ' ^tîHjfùkVinsétàAVé etoiàHrê cfe Fesprlf 
-éttlNopâea 8 'eèlvelkf -portée ? D'à teiiips de 
l^itè - Lhie ^ ^o^Àaït ' être savant 1^ connaître 
l^iiistém : de^ la* répQibIft{trè t^iiaîÂe, et d'àroîir 
^èli|fre/ teititttkfë ^es^ attten^s gi*ecs. Cette 
iBoâtfillér^ paél&èKM <#as Jirekil^ ' îi'a "péc/t-Stî^ë 
f^^ 4ii lirillé àtia a aîitlqiiité; * qxHôTqàe Platon 
diseï' etv/^oir ^Vtt :i&^ diie inilie ans.' I^es 
iii$çïwmiiHa^éié'JmQri^m}»& oolnme iona nés 



4*8 
henoinB etr â^rleacs Araraïa. t6iij«Da|. mnugli 

t'est fait dans leur cbàumiéra ckigiiante ms 
nwànt ^ns*^ rOopTfOQ^ cpUf lat'^luiiiîlanltf de 
ift-fdt^ât Kotre. soient; ifor^f/Cu^ 4e î'iuait|* 

aient beaucoup de monuments .2 La^paa^um 
^^>' J'hist^âr» : «6ti4ee^ H.ooi9iQBr .timteai les 
<aiitF6$t ^^ l'dîaire^.. IMaintiaiia^t ç^^l £a«t 
"^^entasteo ' «dans),. r«a > t$te » les t .rév^jt^ions ;dés 
/de«ix*.tno|]idesv xnninCeAAof'qn'^G^ «eutrOonBaltae 

'4e«>€kib. eC|^Ie' Jap^^^lst m^mQÎrir -^o^Oieonibe 
fdas'^le^'poidb'iiiiHn^e^sjdost .lit enripsité. J»*a 
.-ohàr|cée». r îi^uVu^nt^^ii^rïtriJo^hHeh] Cjoipr .^Wft 
^dùmé' t» «pei«# d|r ilra<iniice er^.Mr. lai^gâe 
/«ne «parties ûrnii^}h^}^^Q.4/^VlsiAfy,cpm 
*An» Dëit Jmeiii9:iff4,irfie fPeir^aii^Câ^ttiiuf'ë- 
';Tist}ia»'sQua Jesoyeuv^ i^Xism^^%mfA^Xàikàp^ 
. Jehan. gaîr; art jcOWHenCi^niCïnt i^e aaotr*^ di^c- 

Cet écrivain persan f quî ^rat|^.tMa:]u>pipe 

di^prit. eiCrde^ jiïg^iàefit, .^>^kBimenç^ par se^ 
-ddÊerr 4(e» '&hlQ« Indi^nruesV' etj.p«ifici^]|(e» 
'ttneiit d«^ l^or» qiiii^'grafriea^fériojeA'^'jls 
^appeUent^/ii^k^'di^itt: ia.prenôeret -ditiil^.véït 
iîde.qiÉitQi^ze Milita <q<ipilt»re«nt mille an- 
nées, pendant lac^elie -cLaqae homme: .lÂv|it 
'yeent'.^He- âiis^* alcm -^outréuif fvaa «larteiTe 
tar^rto' .etr félirité-^' ».;.',./. ,.,►,*, . t/ • ^ . : -«• r y 

ïse^fteemAujok M dopife' c{iiiBi dUr^hajt; Q#nt 
^«nyei'«nsk fl jK)i((i«Ufi 'alavs^fi|0 ^«tf'' trois 



419 

Hà! yie'â^ l^«)»iieaf'*iie^#éie0^' ^a«' au-delà 
*a^ 'èèrt«-sièël0S; 'ï ••^'■'- ^•"•* '"^ 'î- =•'■• •' -i 
"> tè- trôîsiîème' f(!Mç ' ine» * fîlit ' cpie 4e» «dsaiitfr 
et 'ùovtS^ ^^iB" an». Lia vertcT* «I le ftoaliedb 

*ft"'dî**sièèlesw' = " <'" ;" ''• -^ ■ j* ■ '?^''' ' '(i'>r*v. 

? *' L^** qttatrlêttifr jog' Altî»inacCC««» 'jtisqi^ 

l»*eiite^ïS^ «éHUé^ ans^ e^- te^'lot d«s honiines 

''fîttt tlli'<tttiàrr^de vertu et iHe- boiihetïr rfyob 

1^oîl("^aàA^. de tti^e^afLcetJ ' et îd^ tmiséré: 

•iW'eeàt iftiWV' et' C'est '»f«fqU^* preséwi *lerfr 
'tiortdîHott.:' Ce «c^îJtïtô^ élWgwîcpbê'estîproba- 
"fclémètrtJ lé^ttiédéle' 'd«»''ipifeitrtr' â^v./dW» 
^^d^anrjg^eiift; i& ctdvi^, e^ dl» fer; * Ofè carvg^^ 
^tfèiif l){en «éM^n^a^ «èe^^^Uesi^desChaldiMB, 
'^Àes^ CMnôi^V dè;^ È^fitiéinsv^'^fes'Fèirtfsms^iibs 
•'^ciytliea'^ «t acirtout de nôifep^Seni'f de ttefre 
"^ClkâNhr ^t>^c^>iiion«e:i'>Jâ^et.^7t^. No» ^étrotides^ 
mignonnes n» ressemblent "CtAp «ieà au&i d<» 

>^ 8if irattfêmt* |re»san Féf4$tfii«i tatvsik jpra' fkyÎBir 
t^ffè^ fai^îrfé* de ffndé^ ranoîéntien 'fable mb- 

^ tate 'dés qtiidtre-fegv ce seretit covâme sf>T)v9- 

•''idydidei aratt eettanienG^ Fhiirtoirede U Grèce 
f# la^ Hâ&sance de y jtiUBi^ ei À '4a^ bcflte-de 

«"^Piafi<doi*ë^- '" ''- •'• ■ i>'.*"'.ï .':^ v». .^ . •. 

- " •'*!. ©e^ t^ettratqtiè' qaê ce-'Pters«tt^ne '^* 
irait j>as la lan^ne du hansoltt^ >èt' qiu»f^r 

'^'«dn^^teeAir Païitiqûité lui éfafil «inccHfnuei ■ ^ 
•-'' Â]^)^ 4ear t^tti^ fiibnlifte dbç» teuted les 
4HdiOA9^ Tietaoïefit îes^téoif^- jiltiBtonc{ttea{">ei 



d*Hércule, la toison d'or^ le cheval. de Ùoi^ 
liés^RoAiainii oiM^^'lè ?iol eXlà* mort«*de>:fjîi^ 
^ffi^e , ' Fâv<B«ittt]^0 d^Clélié'ef Ae SèéT^4 

arec sa ceinture, le péntifé NaVktô'tliii'i^ôM^ 

%h' ti^l^iifWéc^'iinr^ëtnri Tmsaf <nd9 ffèo^les 

lH^bénréS^;"GettDafAS>^ Gaùiois; habîtàQW ^ 

la Grande- Br^l^gfiie y. fais-afent' dttft' itià^aoleft 

.-aTëc'le' ^ d&^elMtoe7< Ie$ Bre^dfi» dest^en^ 

dai6ttt^deBrcitua,< fila esidèt dÊhée; tete rcri 

T()râgeir était^i^ibi*j Vwptiieàé^k've^^ de 

Frati^e^ nOtiatiàé '€bildérib v ^'éti^trf ^ ea' Aï- 

ienÉagaé, -qui liWail 'point dé ré4Érj Wlà il 

«nle^aitiai» roi-Béate la i^^-sA^ [ëm^ne-B^ 

lâae. Va aâgef 'd$f$eeiiâàh> dUf'ml, - tm ne 

aâît pas préoisénue^Vde qpelle^ p^rtfey pow 

^apporter ua^'ét^(burà*(&nii«èm^ Hildovie. , 

«•Un- pigeon^ :^^éod^ti/ sm^i ^à iJi>l^ ièt Itû 

^>ppbrtait^d«tiS^l»d«r';Èeé^ifi^^^tfli|e âo]a d/halti^. 

liêii Espagnolti, miles A'matemuTytiét»^ Ht 

fMstrtt)»' d^Afi4(jéibsV cfe ; Jttifay ' d^ R^iMins,. 
.de Vaildatôl, d^ !GifôlJis''etd\àiiaI>ô«^, tëftai«M^ 

ÎOtfttarntJ étt' droite lignée de Japhet. pttr Tu- 
ai , fila i dH^erifs. Hi^paiv lo^peia • W payts 
5£8pagti6. lM|s<i8, fibd'Ëlie^ foada^'la'^dyMiiiie 
de Lusitanie, qui est aujoubd-hm' lo^Pbittt-' 
.gd'^ masa •O0f^A»«/t%sse. qui <bàttt'iI*ifi^oiike. 
- iPal^«0Ui?ez ti)«rtè«. lés^j&ariona^de» l'cmirei^ 
^ôti^$^ utea^^f^oitfrerei^ pas*'Jttn«' c6«iv d'lii$toi|îe 
r«e -i^^DMiMttic^ par wi c^atafr 'dîgoaa ' àés 



u Gê «q^L wîkppQrtp ppçvôtfe'ûîi 4^ -pJa» 4fO\^ 

t^iri CKinfiria^iit^p^ qn^ les, Ffpr^mef ^^3i^iskt^Aà0 
L^fni/4f¥0S''vIià8((a<i^ ' qa!ilîf p<¥i<{M^ti:l<]ùii)i% 

tdit,î4riei i Ind€s V • Aipsi.cjfje? ,V*Ègif#«e* ^^P?»*««* 
4fi S9Ft .fle^ pDèoqU^ tofi€>l€;^ çtitoalfi j|j^r#j^P9. 

^êma^ i :N&vHkçm dSiSikisl]m0fià(»^imib .Asm 

oif làiam^tiipeipa'tt/àit .<i[ib^41«gnniir#V4es^^^ 
#oi, de Perse,; ne fit/lit-pli>»pB\Àf*!iw^ 
^MiKido tvir&KS ' de Mie < piru)oekti^âifiaN4» '$i^^ 
rlm tKMf^tsfmiinwiB'^ulik àmaàtà^^^odr ^^ pie 



•4^ 

SôiR^^l'- rappelle Foiv qui, était' pritl^idsteintiil 
SJtmi.'.WriftaUe .^nom; . ouâsi. H. ne dit ^^potbl^ 
copame. 'Quinte • Curée , • ^u* Aiexasdve ^ rendit 
eiu vco^r^ttlncr - aa- r<ii ^^incu « t :aa 'eeiitniref 'il 
«MUiret^iie-'PoniS lOUiFory tpent'iâaiterani 
fptatidA^ilMilaiUe. ^IliSK» >p«le pa0itjf:de\lla« 
sile: ce n'est point un nom indien, «^térislhâ 
«e> ^.ciei^ detriniEiiBiedfticle fiengisfliaB^ qui 

SobaUesiènlone^ fit ^e ttrAvinvernle jiord 
^.rinde^:'*»!» iliiiit qu^vant /fat t^mqttêl» 
iteicettettMke itégieapar Tinn«vl<ii^.^ui.pri«oi 
persan ^^ daoft neiif«xpéditioiieJ^ien ilapfiaa^ 
•ÛKgt' joiiUe* lÎFries pesant tdetÀfinentaijit dis 
pierres précieuses. C'est line exagmftum^ 
4ttab i i^ouite^r I die .prouve «futoBiekit '^qne. )le8 
•ÉnquéittM» m^ont/'jaiaais é^que deSi{f^leac$ 
lienceM ; letirjfne ice prince peesàn- aTaifti7ol4 
'tes Iiidiel»s<iiéuif fois4^- r-'h s-.* ..';-». ^>'it u^'^ 
"Il rappoiftefaneoye<Jiii!!«it^'.«apitaio^<^«â^tit 
«ntrei br^and. lou «ultan'iper8an*^t i<irésidiiul>^4 
«Oeil , ( .aff àfOl < conduit taà wtaclmmen^ '<de , aM 
MBiée» d^ns r le. Bengaiey Âi^Gélcoodé^ aaiDé^ 
«an^r.«0!Gamalef leu. j«ptf iàu|0iird'hut^adniii 
fit» Fondîdiàriy revint' pnSaenler.^ eevbiwiM 
^teia cent; d<0fiaaew41é|^nla>irii«rgeff.tde cei0 
lÉMlUéttSiiée/lûrrea ster]inj$*e»>Jei^ 'Et leiHei^ 
^nant^coloMt JDôWi^ i^i aati ce ^ae^jèew» 
pies officiera de la compagnie des Tùiee^j^^ 
igàgn4> dans 'ce ](i!à7», n est point éKmné de 
'«Mte^aensme iMnajraUev^ -'f •. ■♦' ./'■^.'•N i^^V-. 
^L*Inde n a iiresque pcnnt.de mines ' in^lat 
4iqaea. €ee tiésov» aé< veoawit «uoi^hrfiom- 
wwvce -det^pienw piéeieMBa ^t .dis di«nanli 



'^ifo, et de mill^ nnymtFaetfires, d^n» le«géiiia 
idè» brai^bmane^ savait enseigné 'i'at^t^ «aac 
•jppettples^ sédentaires, pfttiefftd^et appliqi^siâatit 
te mkiv de ces contrées/' depuià SiirBte>à'&â- 
imi^é» jusqu'èr T^^stiréiâfté ^de Serindibv MWUi 
'ïé^atéiiriî -j • •« \ t* al-»- -^ h-t'-.- - , •'.n 

^ ^ Lef jbatharesi^ TH^nii»' 'île < CtaiidahiSr,'' âe'^ (iffi^ 
boni, du Sflbiestan^^ «nrai^ht,*J5oàr»le hbm<}|l9 
sultanS) * véva^é*le}Èé^v^'pêàmb\e'èb fJnàe^ 
4ài l'an' 975 ^de ndtre ère^ jk^que rers s4sa| 
^attd le Tarta^Titnur Tiàt'Ibîtdrè sur.etsi^ 
«oiHme un vtftttottr^sar^^^'s^âiliretd oîÎ9éaux«ai^ 

t* Cétâir ietëm^ oiV'tit»<re>Eiiropè oDcièeai» 
taie- 11 avait 'presmi^^Meàn"ie6iiiittefH3e ^^ee 
i'Oriem. C'étaib kr >fii| du ^^aUrd schtsme, 
%assi rîdicule qu'affreuir^ 4|ili 'désola VltattCi 
ITAlleiâftjfiièr^' llA»g^Ue||^rt«,^«> France ^ l'Es» 
•jpagiie) poiir^ sttvetr'<lô^ttel»'dë><trQâ9'fnpinii 
serait <réCOilifu< p^iur le f ieàufe irtffaiHible de 
idiéu. (> était» 'lépÀ(p»é vU' iim* xtn-^'' deveûH 
ibo, ' Jtêshètitêi ison £l^peur «loâtîer'le ^ro^aïuiii 
€e Prafftèe a tm ^tmnj^f - seit Vaiitquiïim 
'ITod outrée», 'ialo2*&< barbares |)air ks^niœttis 
'«et-j^àv %iibi<ÏHibe| airàiè<it'>lettr8«àitiAhéttr8t ée 
t&tefe ^^oé/ eoinaie;la rîebé iSme» avato iei 
4rtôns.'' -'î* -■* * --'' '..""': *<•>• ■ ' *' ' «v» •'•!• ... - • '.-^ 

Aar. XXXaL Dc^rfli8tqk^.în4M»%l *»i^.TaPi^* 
.; . ^an junqn'à M. HoImt/^Û^ v, -,i.. ^ 

' ' •T7otm'^a^s.été-«loiinés'ipie*iioli^ amtailt 



'^ès Mostols. Jtj>pâi'eiâinent ,^'é'd U ' .n^a Juaus 
voulu repeter -ce qu en, avaient «it AbiuC«M 
«t='Ié i*êi-^an Mîi:concL!' ïi' Sp^àiié sèÉ.h^i)- 

4 'la' i.ràfdsîtfà 'aé' rii>4' Ê&dbëâni;;' W,**- 
•penP ti>ùi' Ifesi^urk 'dé' ^U'iift k^ tlà-BlSè'! £èî)t 

«ouyeiit que aeitaâiUL , , 

^ ; j<^ï^iatha - nous apprend aà ,mo»is , ,àu.e le 

jtr^ao J.am4rlaû^''agi'clrf 'àviiir ^iiûi^ ^ jPiOÎrsè^ 
\îiikX cômbattr^^^oùs lèi*. raurt, àWtiéri iin iy*» 



:de Tâiàaman?. Qiiel ^rqît aTatt siiK'jIes.tely 

j^^~' T J -■'- 

.^iiVa^ea . }a ; moilié. p^^ 1 1* ^^^^,1. i^)^ . ti^ 
tflmpaJçV s!il eût «été "pnsî. wV V<^^ ii^f^ 

'^dans JspidiàôV ^ ^'^' ^f^ .^^. efforger W^ 
les'ëhoteit^: ûtifi'n xt soumit tbas lés pèiypl^ 




♦* ai 



4W ^ 

"^qûVre CQmbàltlrènl:: mais îl'arâît Î!ei îrôu^ 
^pèf jau»,eqdurcies^^ux fatigues et mieyx 
'i&cipUneéi raé celles' elfe se^ vôïsihç: méiûe 



Cèst Tamerlan qui ar,rt?ta un ntoinent leS; 
ihl^as^ioii^ de^ X^rQ»:,â.çin^ TÉurope fîorsgu il 
prî| paja^et p^spiimèr cjans ^ la ç«?lè^re ba- 
taille d'Ancire^ tt est, arrive éi> Angletçrrè^. 
par une singijlî^f e^fAutaisie ^ qu'un poêle 4e 

; ce pays,, ayant, .cotngp&eùnp trâgedïé mv 
l^àwerlan et Baîazet. 'da^^,l^^H<^l^. Taaier- 

Jan est |»eint CQmipe ,u^, li.b.<^rftteiirj^,et oa^jà- 

zét comniejUa typr^n^ }es . Aiiglai^ .font foiijr 

tous les ans cQtte: trage.âie^ Ip JQUv où l'on 

\. célèbre le eouropnem^Atdu rprOuiltaij^iiaueQl^ 

^prétendant que^am^rl^n e$t GUiUawic^, et 
que Ba j,à^èt esi Jacques II. . Il ©sf clair ce- 
pendaht/que t'amerlaii est eacorç p^us usiii*- 

^ pateur que Bajasset^ ,. 

^C'e héros da Tul^àire,. dévastateur i!sâlk 

.graiidé partie du: monde^ conquit la partie- 
septentrionale de Jfinde. j[usqua l4ahor.^et 

jusija'aa Gangef par lui .cm par ^%s fito^ en 
trés-pea d'années, l^éristli^ assure qu'ayant 
pris, 'dan» ï)ijU ji^nt iii^iUe captilk., il «les fit 

^us ^9rgç^^^^^ W?:.?^ '^ ;îK y^^r 

X» conquête d çtatC pa^ otiiiciie : il itYiût . a 
^ire^ à de^ (p^î^t^^^et tout éitait partag^^ en 
facyioiis.. tidi ,plupart. de ces ii»vasièiifl^\aii\r- 
biteS| qui ont changé Ik fa^e de la Cm'<^r 



n 
I 






.fi^EÇ.ot.. la^es par des loups ^i entraient S^ns 

Af» l^^ngerA^s. ourertes. it est assez connu 

i«4{ue^ lor^^u^un^ nation est aisément soumise 

par im peuple, étranger ^^ ç,*est "parce' cj^uelie 

dt9it.ip4,'gOiii;eriiée. ^ , , .! ' 

rli^tenivpersaa,, ^«^ caçQptè ' ^]::iéTei9eiit 

,^ >Qae piirti§ 4^s. ^ici^bires aelWêrlap,.et,qui 

'rf^^y[ $fkisi Hikorreuv à, toulês ses erdaûtés, 

-n^e^t poiat:â*a6fîord ayçc les afi très écrivains 

^ Biir^iioet infiaité 4e : circonstances» ïlien ne 

.^•moti&prouire. nûçiix (^mWen i^ ^ut, sje dé- 

'iicjr dte tpuSi ,tes. cjét^ils. j^e tiu^toire. Nous 

. :^iie..lllBnqa(>n8 'paf.f< ^A JËttf'ope.f i^*£i|it€»rs \wl 

> 4>nt'fop«é>/yBli #^ap4. fJ^s^^çriT^ms, asiatiques 

* plai.alnpoulélk!jjii^ irrais, comité iU le sont 

--'.-•pres^e^ous. rr'> -•-■• ., .i.[ 
> :. iParmî «es ënomnes «ompIlatloQs z^us a^oas 
li'Introduetton à {Histoire générale à poUtufue 
^deiHûm'i^e^} 0O0m^6m:é$.parM^:ie.fi0^'0p^ài^PuJ» 

.i iM* A-mm dù^ki.M^M^krAM ^^^^W Strophe 
O'Jdsia moiesâ CaêhQliqup^j^rétaife ^^ roi ,dçs 

t:: C«t .eeviraiiit^ d'aiUeurs iKuomè.dejra^qte, 
l«yait 'le. nMlbevir de» Q-âtt^ ,^a effet. jgae^ le 
rseorétsw-âes lii^raîr^ âe.Hollanâe. Il<fUt'^) 
'iq«0 U?AiBerlAii.efitai&arl0S;Inc|es. par ses.ra- 
il^agMaè Gabûfile*t«0(^ ,01 joeTÎn^ . s^r.Ja.fia 
vént/qwtQrxjèinÉf siârik^ daii«^ )^^ ^fS^$4i^ Ça- 
»boulestan qui alrait çri» pbuTOÎr'Tsecoaer 
M»fa»pafinb(ienfcf.aa doauMtioa ,. et jfail «Mtik 



.j 



r^i 



\ 



Ties rebelles.^ Le secipetaice- d'an Talet ie 
ehambre âie'Taàierlaa àtirâit pn d*expriiAer 
ainsi. Tàimerais autant dire (gde Cartç^ucjbe 
ekada des gens qu;'il aTaît volésf,; et ^ ba- 
laient repiferfdre leur- airgentt ' '■■' ' •• 

Il parfiit, par notre aateurpersanf (pie Xa- 
fiâierïàû fut 'obKgé de . quîtier Tlilde Af>rË» en 
aroïr saccagé tout lé nord;*^ qaJ n*f revint 
pj[tt^y qti^aucan de ses enfants ne Véfafblit 
dans èétte conquête. €e ne ftit pot(it hii ifiii 
porta' la'^ religion ' niaboBfiétane dan^'.yinde; 
elle' était déjà établie long* temps avant lui 
dans I>eli|èt' ses environs* Mabinbu^ oiiassé 
psét; 1fàtnerl«n ,r et Ve^ena ensuit^ dans ses 
états podr en être 'chassé par è'âutreS'prinoeSf 
était iïi^àhoniétafr-> héi J^be») «piî Vétafaent 
emparés diepuis long-^ temps âe Surale, ;de 
Patiià et de Dell f j aVftieni port^ leur ve- 
l^on«. ' ^ . ^ '.' ' V. ."^ > — •. . " 

* TamérTan était, dîtK>nv tfiéi&te y «insi que 

tî&ngîs-Ican, «ft lesTartare^^et )a> cMv de la 

. Chine. Le jésnkë €alrcm,> daèe \Bon Histàire 

générale dti Mogol-^ dît que «joel ill«alre 

meurtrier y. ' Tennemi de la^^ seete flownilmaiie, 

»sé fit assister à \6t mért par un tdNui. ma- 

»bdmêtatr, et ^uHl aw^ujmt^ pkin de -ceofi- 

.fàncè éh' là Yi;iiséi*iGi>f de d« SeigHeuPt et de 

:>c!rdin«e pour a^a ')àstèeeveai<àefiFaiMafitKi^té 

^d^iin Dieu.'* Mafteurevhc'pniiiee dTamr eim 

^^ponrti^ aériT^r ^uft^piU' DAniV «ii»f«p«iler 

>par 'Je^^hHst!«^ -i-.'- •*^/' -i -n-> ;•.! ^- . 

A Diett'be.^Huse qiie jie«tt> eaftams : et 

.ijôe^ nous; condiiiri<yi» . uq^ lei:te9C97 ti «eii9> 



fut ]^16ngée s^pvéarrfnvaiHoi de TamerlaOf •et 
i^yi^ç,, j^Asrtirù^iw* t0S' prînees qai. ae dsspa^ 
ter 6ht Déli de lobcurite .- prctfonde oùt des 
. Iio^çpe%q^iti, 0*^01^11;. fait ^nquo;bie^,à la terre 
- |Jpivënt'çf»e■\é,nsèreï^ , /.^ ., \.. 

"'; ïô ne sm cpicfl^çicriY^aÎBi gagé par De^rt 
et ^ISâ^anii' l|braÎFip*.,^ç P^ 
3teàn-de-BeAuyaî^ TW-^-^y^ .le cflill^ge,, ac^m* 
mià'V Histoire inp^rnc,J&9. Ghimis.^ Jgpçnfûs^ 
Jndlths ,! Persans 'l^ Tùroi,^ Amseis^ pçùc .^^r^. de 
iuitfi 'à, t ^kt6ire( a^nciaaw deR^nm.;; , ;.. ^. 

• Bollln y dyijeuri .vî^le^.et eloqiièirt ^ «wl; 
ë'ànsérit 'ï/èaùqoqp , 4e! ,vérite^,.et 4^.! faÛes 
Irtir les Çart^ jçç. JPei'se? ^^ les Qr^ca» 

• tes anciens 'Bono^îns , . pont Jarmetr ï^mU eê 
h ^izur des Je,^^e& ï^nmten^* II, n^y <fis paa 
â*'apparen<;e '. Wé^,U Cflropilateûir de* l'hwtpire 
itibrf^rne' âès; ÇWoft^ Japona>is, çtc^ ftft Çté- 

• tehdu'.formèr* '/^^ et[lçiûç^, , d^. p©jpf«»ûe* 
Âti r^este^^^ll ;^ôas r^fpéW^ qaAbwf^'4,i. £}& 
de T;Weria^^;ir€y^ .^djps lln^^ ,do*^ .iJL 

♦lî^p^tbcB'a xamaîs. Ce nit Butler ^ petit ^fil» 

• de Tamerlan, qui fonoft réritatlement Fem* 
pire mogoT. Ir cHrira de laTàitavie cpmine 

-'Sivai^hki^ "e^ tkynàn^ ses QeDq:aéte$ à la 
' fiii* du ^^aj^fêniè ^iéète, au' temps. 'OÙ les^^' 
Portugais' '((*(étsdblis^^ (ur )ea icôtea" 

'^è HaïaEar^ otl le commerce du. Acmde 
^ehaogeait, ou un itovurel hêmîspbére était 
ii^(Mm^rfh^ Mpr)- K JTsp^^er^ eft au le- fontife 
d^t^Aie,, jMi^iMVSi^eryi). ti )^^ ce* 



v'' 



4^ 

Ihdès oneniBles auie '£>ipitgno1«fi 'et (e^/ôcei- 

^Laoev le génie, laemantii ettéridî^utègôtt* 
-««fnAtent'rttiiirers..-!'^ *•' ';' • .''' •* ' ; 

MnVemibh 'dti cànoAy'cjtiî i(ié''fut7^e iî 

' tard connue des Chînorfs ^^ ^ttofqu^lâ'' eussent 

aeptiis pTûB "dé dnc ^ëcTés 1^ éèc^et; de )ft 

pdadreV'élarr yé]^ p^vfentiè'aa^nsTÎDde. Cei 

• instruments 8fe^ désti^Cffôh waiérit été portes 

dés chrétrens: ffÊuro^è' éhéz les Turcs ^. et 

des Turcs.' cbeïf le* Pèi-Sâûsi 'Periitha nous 



BfiTra er© lo^a, ,ie uFenuer ae noixe mpia 
d'e in«r^v Bâbàh pFàdà sierSv' j^mtits ' coaohs: aa 
Jpoèit de sorf âi^ë, fet.^Ws^ Ki- i^nsépih^lé par 
d€« cîiàîiites'deïèi'> fl^ p^r q#oa ne' les 



1 
\ 




Baba^ fit drig^r^iàr ttiie éitiifeiei^y |^^^ d^^ 



.4?o 
ISorat ^ , «n . .pareil lap^iimej^ . ç£i4 . 8iil)Af4» 

>Ie chaMa«f. €el# pro^^e :^||e;^ 4^?t^^^ 9^ 
Tastrolioigie .était plus respi^qf éç ..d^ ^^'^Pt 

^ que-^araù. ajOus.^. It'Ëiii^jpq ^ 4l^ -^^n^pUê . f|e 
princes ^1 payi^ippt des ^a^tfohifg^esi^ pjj^ 

.^mii&è feawîs^ à„ cef,,çliaflaWi*v',pj>w f^^ 
. .{LârsfM .flpFp$,i,|âî v?pf:ove jï «fssîpgif.a un 

.eirfapti^ .4^t .)i|e, pjv|^ip{tei[€^ ^sujiîiç.,f^,.j)çs 
; qpieQj, [d#9 1 T^r^eSt* d Sjogt - eii, .^ j t^fi» *^Âi^ 

cC.,<ift îiifiiicte?' , he. désç^p^HV:^ Pm>.f9^ 

' f[tte ♦ |je$ . piwjijgjés même d», re<\ifuac^ jb^' qne 

la nature. : Ces. faibles, halfitanU o^ÇljJi^err 

njOitl; .Mt ,^k} çû qa*^^^ rapporta (def Ç^dia- 

napalm , . pWa caoï^li, e« p)ii^.4i^^ri^ :^^v^ 

;et»jceiyqa<Mi |» ^t, .d/ÇiS«RPH»e e|t,d^..qfi)^q;^ 

vautres villu^s.... £11%». ay^nt.p5çn4^ sea^^ft]^- 

quêtes «le C^ho^t an^Gsoig^^. il faut ;finii* ^ 

UBtavè'fMitf.<Ci9a.)in^9 q^ ea>jDQa^ent.W;T4- 

atota-: M mom^: .1/ ,^,.,.. / •, ;,' .^ . -T 

•51- Q», qui naïaa 9firj^ti4^>SB^r^^*^' 9^^ ^^' 



48i 

l'dtait pas. ' ' Babary né àmà le CaiMMilestan, 
àTait-il eteb^ssé' ^elte religion afi* âeifm- 

' l^àltré parlâgèi'^le^jbiig d^ pebplcfi qtt*il tou* 
lait écraser? Il avait choisi la secte d*QilHit: 

-Vétaft isani'doulé- ^arté^^e*led^Piit<ies^'< ses 
'ToMn^à ^t -^tf^' ènfdemU/ Atafeal de^ia^teoie 
'fl'Âlî; ' £^a '^eH^tbn' iâittMlttianeMet luA ^ramieste 

^: partagèrent Flhâtfi ^éUiei ae liaïpeiit^ naEa 

.' sans p&rsècixtiotK < ' Le» iuÀlï&iiiëtiNM • . ralà- 

- ^iicfars n'en voulaient k^daux- boiwseay et naa 
-^'attt eônisoîenc^s des Indons» • •• . . , i-t 

fimnaidn^' ^Is' de'Bsâ^, 'râgtta ^âan^iriade 
bvisrc dè^'Afdrtaaea^ Âivetses.^^ €é«ftiit| ditll 014 

. un bon. astronome, et plus grand astrologne* 
n "avidt^-se^i pid'aisv êédi^' i^âOim -» tune 
iplanéte/ Il ^^ntl!àjr^atldtenDl»' aiisc"g4iei«te9s 

'. d&ns l£i nikison 'de-fiaii^ , '< «t <;aii»> iÉita^;iat»âfts 

• âatïs belle' de HeriitiFè. ' Stt'a'ecttiif aM^asoti 
dés^'cboseft^dû tiet, il ifis^(*a de fewàtetA- 

-ïùi de làP te^è. Un de^ ^s» 4t6rfe»i>lw ffoit 
Agra et te tàthqtih diihà^dtt^ ^aft|kr4la%iill^ 

. J^hisVïi iôàisplï . dé ' ÏAiiierliui' ^ftiO^ p»esqw 

- tcmjbUrs -platinée* àsAM \ëi giiei^ies jciiîleik .* 

. 'Pendant ^^ les d^jc^fÉére» sef'battaieÂt 
-et Vkff&Ibli^saifiiit^r'afnrFatttrey'^^ iierae^em- 
jpara deà tertres qii'ib' s^ Vt^spajtetenti v&étttt 
•rnn aventurier' èa* G^ÀdAhatby M! *8»' ooniAiAil 
iSher. ; Ce :'8her' >nKHifÉit -d^ns- ime de ées 
éxpiMiAons. '^Tenfe^ sa lUttiàle '^ At là 
IgàMce.pbur'^ifMagéir lès «dé]^itkb$ eC|g»e^ 
edant- ce tenp&iraatrdbgiie Httmaioii 1 était 



raiitt i la^èdlVlrik '^|^«<#èâii' fait'è^l 'Ibiàff^ 'récit 
].cpé6ioÉitM^ Éreâff p«(»' lie 'éto^ Pluiïe'v 'et ^^^iât- 

• ilaÂité'Vticvttft ttaeé"^ ^qàaiiâ 4el}ë n*est qtttui 
^^Jimu v(BcAilkt& d'amBifiéti^ 'én^' êrtnë»^ tués 
:^lk»<«is:^pâi' l^eëv^tftt-èif, dtHàuht ttiiiilriift'tëmr 
f Aes :ircigijlr«« dts» iôéââ»iitfl^'d«i"bitéaL ^ '^ 
.^ ilfanuitoil: vevklfi'Mitt^ dë<P«i^&^; MqîianJt'ia 
^jik^rt à黫aitttrid)r îistitpÀte^s i{tii ;FirViffènt 
.cbasfé Ée #ttt^itc< «éxteihciiiôé». il mottntir pc^ûr 

.€ft ifnv imffét^i Joé^^ ffoie k« ^ettp,reé%£6tift- 
rf»ieiil3t>0i ,pAri9KMeRl; •tttt*^ é«i^^^eé<^*IlOll- 
.'^aiirsy el>ip» télab^ lue» ^uttefmde âotable, 
.un. iiioiiiit|îi»op|!âmbs jéttitt ^éktift E ftuc- 
.ué'^it s^»ipinre'>pafiP' 1» dceft ée^f ^anneèV et 
.jfilMrv:l?iu«pitidn ^MuiiMiiilii^t^'à' 3é^;t0imier 
'0ii ^noôc^ tpeici^ë^ 4{' M' fossijé^i't -t>^ ene<>re 

\^om^ àùUViBè^èûty^îÊ ^itm màlè^ fé^ ^ niais il 
inr«ît défl tronpe».da nôridv' ;a|[|fiterriè9V A» 



i 






.*f?^'?«^nî'^«fwM ^Hi#it«é/^*: .0PP»jm1> que 
5-j!^.^»peiw^, .^«>/.çwj^ft!f im^âsàrtLW ànVfs^e 

,^jijBfiijt4:Iar.A%e^ Jaf«i^pn5id:Alfln«ik» 



^|o]is>SJ.'i')>qIiqv:^,^oia: «uc ,91^ éjiéphain^.lou- 
^ttr9 . ,<^fi^ttai|||.;4Mr / l^pd^.,^. CaçWiire 
i)a«qKi'aa' Vi»4i<W<)ipt J mêlant toufoiin. Les 

j» la P0^if|î^nvpte^tieaiH» /j^ i \m p^. Aqua* 
inva.;* vai(Â,ie$'^ii0]6«t ^^;. i. •,.*,-. ..^^ 
: w>^étW^C^ni$t .(^îui n^liaienl; no* missioo- 
•ïHfttfîrje») %ù^8 fiavait,av0iv «Mii^fiaaiQBJeat prouvée 
^ JfKii^^ifïi, par 4âf) npiraic^B /^ll^ç^és, dans 
:^rAlcorarK' G'esl un prophète- antoinaé3<'< il 
,»favit donc Je ^ croira fux^. sa^ .paralé^- ,;U /DOiis 
^dit' 'qu-il ^ail f aVant.Abitahâin. . Tous bs 
g j |H ft c»iy ii C iaa qsA? raélefcir. ^ ;iiiî' «^afiriM^t i^ 

-giQfiinillév 6t0*v«fi«^ .*... , ^ ' ?/ .">... 

-<:& ^V€mffèTiéot^9ùiit, 1^ > force ' d0< «^e, raiaoïi- 
•MiiçiHeaitf qwtla'^M^eoiiv^wttîiD» lea^ -l^rçotes 
•4Nm^f0axvi^ttkiépétafipl^ianra>fiHa; ^%9^ 
ofiniv chrétien!' . ••• « ^haihger la veH^j^îgpr) dç 
^yfiies^ |ére*!>^«>.v<»''ifHMili. 'péiél«pqto.*tui< iem- 
linpereiif I^qtel poids '^MXjttr^ un (««mBiè éleiRé 
»dan$ la ttollM9e «fcidaos la IUi»«i7té.de /aiU 



43? 

', 'n'èit/Vraî <{ttè'sî Aq^ar' pronw^d ces 'j>a- 
rbles a|>rès gc^oîir quitte Ta' conversation, ' Hi 
jJêré Acjoavifa Yie îéis.Viitéhdîï paé.l ^I) lesl 
encore Vrai c^u*À€?1y^r'ri''ari)fft fà^ été èMê ilAnt 
b'œolle$6e^ et que PAJ<^br»n TiWf'pà^j siiiott 
que le dif le jésîïité Cà'troa. Ori s^it àfesfe^ 
qu'il n est p^s' besoin de'ehlotînniër'rÀlctofi'ail 
pottt en montrer'; le rrditpulé: ' 'DCailIeufs il 
ordonne i^ jeûriè : Ife. pin» ri|;otiréi/x^ ràb«tî- 
rience de toutes les Kquetïr/l.i'drTç&V là ^wî-' 




d'avoir plés ' d« qntfti^è ^èrnîdë^;, eiii' qttî ei^ 
prenaient âtoi>àr^Vanf ^pltis' de ^te"**. ^ 'Càt^Où' 
afotiteqitèSxlé^nittitilsa^' 'j4:cbar''fcû*ïtyriait k 
:i^Cértain8 temps Jésus et Mjàrîe, qu'il' portait 
yiitt con jcirï. relî^^re,' -un '"âgims Dei, eli 
vtiné fmagé «le ' fe' SiÈiîAt^r^iefrge.<€ Notre 
persan^ trâdttUprif' M/ Dow, rit dit lîen dei 



'..t, « '-^ ''••♦«,> •(! 



tout scélâ. ' ^ .1 ^^ 

Art. XXXlV; " Suite "de retrfïôîrè dfe Tliiàe^ jui-*^ 

tL'ftutettr-perlsan jBnfl son Iristoireiàlisliiidit 
d*Acbar, M. Dow «en donne la- suite en pie^ 
de' mo^/^sqUa ce 'quHl arriva afU tfànps bù 
ses eoaipatriolâi Doa^liienoent - ènxmêmes  
^tx'e en paràe^ uô' gr^iid oi^et do Flûstoit^ 
de rinde»'' " v-.'V'-j; î \- ' '•» *'''' 

Cfeatf ainsi, ee me' semHe^ quxm A>ifr i^f* 
prendre eft loties cbOiies. t C^. qui 'BOtir 
touche davantage doit Sti^e traité plus«ibii4^ 



r «► t ; »»» '*. 



..iir'« i:'.| Q-j >,* t -^C y".' 1*9 ' ''' 



I 



I 



ià6 

*:QiÙad nous, ripéte AoW ' ^e Geân-dir", 
iiU €fl successeur o'Âtfbar , était uif ivrogne^ 
Ift .me son frérç aîné, plus ivrogne . qâe liiî j 
Hirait réte. déshérité^^, nous ne pourrions n()u$ 
Butler ..d'^Toir t^araillé aux progrè?.de,f«?pi'Èl 
.}lUm«tii^. .. î ; . ^ ^..^' / ■/.''. ,' .j .^ 

«- S^a-G^an succéda à Céan-On' son ' pèir^, 
4)ontr« lequel il s'était réyoJîé tant' cju^îï avait 
pu, de même qtte ses enfants se i'évoftèriéiit 
:^d^p|ii&- contre )uî.> ■; 
. ^ , i^ ntims lie Xiréan - Gfr et de Shà -^lèan 
fjignifieixt, divon, ;cmperéup du iriondei 8Î 




,^ii]trt)s fie furent jétnais les niâtïr|es ' b'idi 

i«oqipi;iv;s et I^ien paisibles jdscpità Auren^^ti, 

ne co^posfiiejit pars le bojide entier. Mais 

1« globei envoies mains d^B remperéut' 3*Al- 

:J^«^e.ft. éjCL jfoi d- A-ngleterre^' a leur s'âcve,' 

.h!^t pas plps mo.de^e que les titres Se Slia- 

.»Çéafl,yetîdq,Géan^Gir- / .7 . ''V' 

. I^ous a'avons dit qv'un mot de cet Âuréj^- 

mi^ fanaeux dins «tout notre héinispbère V^èt 

xoôs tn ^vons dit assez '^en retnamuaht qu^l 

itttie liàrkar'e^te plus JCrantjmll.e, iTiyp'ocritè 

^ le- plus profond, iemêth^nl ]& plus (atrbiie^ 

et^i^eni même, temps^ie plm tèîèureiix''tf^s 

/Ii0t|[ime8, et celui oui jouit de îa' vîe'lâ^ jlus 

ilongue^et la pli^ honorée:- exéniiplb fnneJte 

^ gent^ Jmmain^ mais qui Hehréfusement esS 

tré»-rare. , *'• • * • '•■ ' • "' i' •. -' f-'^* i 

Nous ne pou^ro^idissiiàialerf^IiiteinHisSPrMf' 
ra arec doàear reloge de ce prince parri- 



4^7 

<(i4e daQS^M. Botr ; et nous rei:cttsaiis, parée 

qji^étaftVgverrw/ ri ' a été {flus^élilom .Me 
la .gloire d'Aurèhgzeb quefFatotiehé^dë stfé 
çriAieiSi. Pour nops^ ^otre pvrnc^iiMmV èofit 
0h a 4u a$3e23, s aperce VpirV étai^ d^é^fiàminët 
dans ceis fragm^AU'Ids désastres de U côirtH 
pa^nie française «d^s.Jbid^ «t la.n)Oit'>'dil 
général , ïyalïi »/] époque - remarquable €^eM 
iini^ oation ifùi. $e:\pique' de: justice ^ d« f4% 
titês^e.. : ' '* <• ' . ^. .. •:, . ....;. 



Siloits ,^T.o4s fait, voir *} U$ mallieureffiK 




l|^lié;lea'y.ei<x'5 AliùtipL-Gîy a^as^h^j -te fiirJn 
g^d Abdala.dçfeun g^tid prinée; '«Ir .^aë^ 

Cgi^aht. tout le liord' fle l'Inde| lea-Maîratc» 
ifrésistapt; ces IVTàr^vtes' tantôt VaimitreiiHt 
'ûàf0%TaSrîçuèj et ' enfin ritUdoustaA pkis "maU 
JUeuiireuv.qné la P^rsé .^t la' PoîOgne* , ^ ^■ 
j^jOvm'^H^îona du tî^ps <^t' de/la tamiiè^ 
dont <ié<!gi^nid-ni:ogol Allai* -jGîr. fut àaêal'» 
iiné;; mais' M. Dow .iifani ap^rtod tjue «ce 
fut ea: ^qtOf fisLUs.la itûaiî&on .oti ptutèt âanii 
i^aolre ^ un «etinite nitisulm^ii qui passait poftie 
lin canton, pour un ^aint. Les propres dome^-r 
juça.d^ l>n(içea\etir dér6t rengagérenià f^io^tf ee 
pékri^ge ;,^t Jegt'apd-yisirle fit égorgèr^daaii 
ta.Ji^mps qW4 se\pirb$ternait devant le «8aittt4 
^Toiu^. était , qp : ciômbusti{)n après ee erimef 

Î recédé et suiyi. id^ mille fcruot s,, quand ï^ 
ngalid Al)d^la'r)rbTint de CâbcHkl b% éea 



V • ^ V > 



\ 



4>H6Mial0t de lai^enev Mgibeatpt 
l'hoifreiir> ' du - désoi^dre» Quitté c^t • Abdalfk 
iûlt déjà wi»BOttv.«kraifi eoil4ldi£l^b.v tf poor 
^it) àipeia»4Mv^er ses. ttHMfieftK. Il iui >£»}•• 
lut suhsi^r «otilinaeUeniefit deTUpin^s*. 8 
T'ft t)e«l dé disHnOtkm afmre onlee los^tffâr 
léràts 4]^Be iKMu< cmrfafllnoi»- à^'l^ m^^-.^- 
Etirûpev'Ct'tseft'hévoa qui ^'élèfeât^ djbsf.^S^ 

4i€s fionkributiojyf dà Délû . Les <HtQjeo»»'4fb* 
pAams par quinze an» dé rajkiQff^if ,.|(i^ gu^ 
r^iÉI; le .SAtirfàfti^t .il» prîreAt; le» ân4eff,.4Biii> 
.^r^^ésBspoir» Abdalà toi^ «et pitU.ficgaâ|iik 

«édtiilea ea «enores^; .Cette tiUe^^ Idngugk^ii^ 
4lix«seM lieue» de deux mille ilrpU)Çtti^r.piii 
epomCri^uea ^ . et- peuplée de > .'di^W \wXmfi^ 

•«ton' de. 3hil-Nadir nue calâniiité* sii)NOiffjl%l^ 

li^QUrf . L($& Marat09, : accourureoi: v M W! f^r 
tâger la T^oie:S Jla > c6mbaitirentv^d;i4fut«9é 
les ruines de U Tille^liupériale^. Qos^i^fev^ 
4^a^èreAt enfin Ce. vôleur^^^t'|^leçeqt,,jp4lli 
k lepr' tout a^eo iuieinhttmani^é^pr<}9<{ae}^^ 
àlaalénne*. '. ^ ' ■■-''\\ y'-^û\)^t^^ 
■> Mn autre petit peuple^ voisâft ji0i.:])fajE^te^ 
M de Yi^our, baUtan^ di$a :n<^f]ftiigfi9fl|f<i^ 
pelëoa 1^^ Gates et ipii «a a pi;i^ l#; iltilh 
iSnt encefe^ se; feindre a«X'1tIarftl9^,^ AÀfM 
le combfe à ta«t d^horreurs» . ^ < J.- ri - • 

' jpuen #e %àr^'lea^ An^aid.'e^t|lea/Bwiv 
goigaona dèciûrant la France y du temj^ de 



JL. 



- — ■ 



ianiibai^&' àéTMHmt lltalie^ dans rlj» décaâencè 

^i8v>9ilr tfti €Ôt»' de>. 'C)ocx>nM»4e^ 4> B^< haé* 
tii2èntA4Éiitte'<€fiL9t ^ eai^Q ''leà-'^odien»!^; rpiè- 
ttâ^r rèiHrdgOàmrt^ ÎRtrlg^ént., ^Ii^isséi^ 

ttSei^^pèintm^- * • :' «♦« ?• ' ■^•} 

'^ ^Mi^'^ai èokdparo Jfe^9f«i»p%et fQ'oaJv^ 
^dv-'^b^mliftiir àa^V ^a-yvànt ati|ot»n}'litii ' '«du 
{^tie6y^t«nr Eipagne, "ënvitàlie^.ieai^Uenia^lM^ 
Auitl'iitt&^ paix :profe«ide^y' ^daii»' te isef^'^des 
«ritfCsc6l)^4«ét*plaisWl ^'JU*oe iscmilti^oihr trèii^ 
M^<:^^i4^ëixire^ dohn^ /àtix JéfititdS) d^TÎTv^ 
^i^â<eunr 'fiiez soi en^ha&H. court, ao liea da 



ii^j^tit€^' satire» qe^ L'ÂllenyagAe 

iMMbF^J^énattre. 1^9^ d^rer îon$-t«inps 
«me félicite dont ça oeseDtpa& assez le pnx! 
V' ' AtïMDifliétr des donTulsions sabglantes; dont 
l^iAnpiPe inçrgot etaif agite,* c|ûeIqués/omra^ 




oblige Won'n» pèmt euîcorç, choisi *de 

■ LÏ Vil. ., ' I f ■ î' * ■ » '' , ,\;* 



44« 

wilTfnti à-Da /|t)4c^' iin-aatoeiipriMiCi d»' flfliti 
•Pfonvâ'bMi , #AvM77S:, -éfirniae «nraHièareafi 
jUdé l'aotre '^""111 , rtrirn'niinfi fiiT , TwiNrif 
l'ombre ,da<8B pitissaBefl}- et^toai (âcnc- «td 

àMlitt 'Lrrop'%{âUiCHiniJii»"onl ■ini}é'-liwp'.id> 

«MM ;f oAr-i]«4. ÎBtérfts â'wli snxLfaomto.^ i'^ 

■/(«i.'Mi*V.'' I>mltraîi"it'uii 'pe^,yh- -inpiiiet Jan» 

"Plùu*! tm as aésblMVs, une coolrée dt' 
■ nhaë'i*"jo«r Jttf)#''pr6fo'inl.; paîï; et au 
filH^b'dè la dïpr^tatibn'kmtusc ilesni<ruiW 
a"" CiJîisèh'^ ' fe' pùïeiË' 'dés maurs anli<tuës. 
Ce' pïlfs est 'èèltii aè'BîsKriapnr, où Vishn^ 
pdr> «-."Holwéilvqàt'rk-'parcourà, AU qfi'îf 
«St'liiftié aii'noM-briest'dï! rfongale, cl gli?- 
BtHi 'éianddd 'est flë' iWk'airic joùni^es de' 
cftëmmj'fcë rffii tèi^] fl\'eiï de nos liçW 




oiiGairîjui 'i|ioas''élclii««^ 4en«èH^ ^^ y.d'^^stt ^(ttp^Uê^ 

he^ ieeÊBfO^ èptm&miàf'mi^émkfélBêLB^^^ «plut 

«gréabèe v^-^inÏ' "iî^^EGéiNf *^a#'lcé»^'|ra}«« lèflr 
pMpIèn\te!à>hMXimMe|é5$|ililft<dètli>, ^l#^«*plllf 
litotes, ibs ptn» kro$pitfli»»«>Jé«j:4e«i « •pUitS' ^f^iiwéV 
J»eaa:.:4(it aient ^ i|a«baki#eildd>^««ri^4ii|flMf 
au ' cieh^ * i>La = libaité, elki^pM>^iâNiit<f ^«««f 
i^iflTOkbleat - Qn > y .^ jçn^i. i^p'^^ti^ ^S^W'Nll 

:^urvtrafi<maot,c^a.'fM|5^?jr/^.^lP3ï^^ ' 

«immédiate du, gpi^ifip^içif^ll^ W ^'^^^ «WWf 

»sa peiîsonne. Leis^^d^^ .à<çltia^^,.9t^iQ>|^ 
»oi|: coi^cthée^ Je re»fett^^f«.>^'^tri^ 03»% 

«cpre les preiîiieys jifî ont vi^y^f,^^.§^%\hd^ 

»ifQfageuK est d^fijfirjé. df|,'t^t;flan4i|i\,yp|itt^ 

3ftau^ dépças #e jÇta|,^ -tçois .;^ç3j,.,^f^i^l^ 

^âanaiCKa^uie.lieuio'ù il,,T««lrsé|oiHÇM*M^çj ,^ 

:Tel est Je récit ,deJ,M* Holv*^. »|^Wl^ 



44* 

luMerf aasietmplesi'i 11 oftératt Ui^-^coa^flMfi 
ilT'tràpl atsédiéiii . <^0|nefofs.^ '(Mlb&'^eùéw4à 

lè'jMNfa'a des^ Hetféride» V • 1«0 !!«»> f outtniéeM 

iBMiKpBes:/ km ^Âé* i * ht^nitie»^ ^ slacifaéttireiut 4MII 

- Cette* proTl&€»^lipi>«irti««t''de'«^inp8,t^^ 
tlIolfift^ d «ne*. raoe:> âe^ ^brââie»^ <q[af i^«aft0ivd 
#$^'' éfieêetift èrfirohniuttic»; o St-'<fee^qut?pMi 

86s^!t|i€NMf8( ibt^ent^fattttfefbist eeUes^ de Titide 

par.oiMii|a^taii«->tbiif6iiit« insa^ltet^ . des- éokiaeii 

^Hs-jont construite^ sm^un lNraf>*âtt:GaDg% 
el^4>eif¥êirit^inÉÎ0Màéé» ler ^f^^\ îi«m'diit> > jjaMis 

qé*^^tèâ«iïi^d8'est 'mise* a ^ïabii de toafM' 

^J^Ce {laiiplé aâatEI|«lâf.a«9fî innobenf^viaiissî' 
jf^0ftfi«eiiableik|u^.leëifPeiis]!dvanrevia de fAnié^ 
lAfÇBb ^anglaîaetV'i n^ ipàS"fpoat»tiiiit ' 0xeiD|V^ 
#aiie^:ia]i«r^lR>fi' gMitfiièr^ Il< 6stit«éiM00iiiM 
pttl^le^'^^er la^'<r>ertiià- {a-ôlui pm^fansdiiâsti^ 
^f^ë> les 'tfîleis* ^tea pkla^ 6iira\»ag^€8i > Q^iia^ 
8{i{i#r«titli»ti ^«lâÉvr *dea ViâlffiaporîMi' ptiritll:' 
«a«e>)pll^u^ dèMlefuraniN'qtfite^ .*>L'6ipéce d»- 



44Î 

nation isolée ds^i&itoulo la«împlieitâ'créâ«le 
^$t «ppemiem» tëni|N5« Quanta «la . nîache i xsoii^ 
9it«ej[Hij9. meurt i< oest anMdéuil^ijuiii!iei?&^ ^ttit 
Î0y|>f^y«« ••^n%^ telle 'bétiae^ ; est I bi 0a nevtwy^ 
^a$ rWi^pepplia à/^f^ ï%n :ar<aiti£ait aticrcHl^ 
«^ 4!9»>mlHerA.de*pintsiilici^jcé^tes)aivaî^ 
été changés ea -^Achos (etieof hQovFnes.') I^ 
P|0«i]kI^ véYièftfe ^t> ekéiEi|.4an& fia ^iaeW*^c#n^ 
$ftOI!â0>^.iâ^'Ai4iP^e .oékeite-i e^ la, aatot^ f hur 
iia»^e«v^ ai iL0U9 nouav«,ba«idoiiiiian<iMattiiC9«9 

^ sU irnêbe* m(iÙ«4fii<ihes«i4c^ftn9iManaJ'l^ 

Ifmrs/ fovdé^K snr. . liifi^tfïasiiMUit^ ^^téqvae? 01 
démÔDtTQe que rÉ|iy|^é;fiâl(rététfâ9«pIéei^9iif 
l^ifuiet^ . iMaiS( il se ppQiti»'8itrt»à<-h9>aj rque l#ft 
^^içs « :âe «Plfide est. x^nx d'JË^^itec fluf»e«i 
eié I é^além£lât.«idioilé»^f «ans-; iiieai daiitQii »4m 

8tîa«^. 4eft^ ânciienfl^^bras^wantsi s'^e^t d^0^.pi^-f^ 
MlnMii9^ d^niMcet a^iiiO;* !/7U.«eraktrbaea»Â!^«o«^ 
naiteiv.que M. Holwell y eut s^ttmérypimi 
IlÎQgfiteaips*» ' Il .seyait «ètréi> dao^.fphik de 
détaïUs) 4t AUFdi^ . ai^ve D0 tahleauhsi ciaihi:^ 
«a. genre -hnmmn^* âoatril ;Muiâ< sk.^jdiMflhAT 
Pj^Açuissei' 'Tout ies^ Aiiglaîs^ attei^eoft .qo^^sl^, 
lesvjbi^lkiiies 'de Galciilai^dliii Afadrassuide'Jli^l 
2S#ipfttaQ^} d0 Fioî»dickéri,'lié$ djhtterâl ar^ 
kp^ve^^ao^^iis, .6ii..0Dt;>pri«r»tx>^ 4a^ (necfff* 
c^ÎE^ qorl « #iit yéi^tt. 4aiiS) >Ia> k'8tiuiit& ;Oiâ . tokm^ 



44^ 

laitrb9?nuE;oi^p^ de,.w8ji.,,, Ç^f^JJ^ jR^f^t^r^sV^ji 

. sifll^ r']ioiiiiBQ9^4 ',«Dr£^it ¥a}«,cu.. çt^i^. ,i^fia,()e 
rltogal» loi.^aMY^emnr8ui;a)Lartt9|xi4i«'4:»i|a»9^e 
?fi^viirndr/CQBU?,Ka^iif^ |iri$ .MQfi^zm»a,,^^é 

brdbltfa. On a tu . èaiDv^ifX :f^^\^fOmçifT.^t 4» 

i|»nict'^0Fl«i><^oàpBgii^ cgrëa. ilb^^ feu«^ 

irjBaMT» 4ii}.9^alitv>^^ CioUu(yxi4« tid'iX&mi 






v4 

Iti, Ai^ein <\uHl fût ifrgrat envers leto\yKq^^ 
VotÉldt à Fa fôià les cliaiset* 'dtf-ïiëHgdlëi^ 
îâitshever la hiine du hàuyèl vitipéi^w Sktt^ 
Aflunl. * Ce nottVe&tl 'gi*âfiJ^mogOl •jMltttt^ 
'jiï^es^ùé Wns^ aéfensie^ eut pe^uY*s'ai&*'AiU 
èMk â t^6n tôàr.* Le <^îdnéï•C!fW!fe'»p*rf• 
te^e'a/^' lîrfe'tyiârt Abdkli étâît!' al)s«Jt yowi 
'et ôccujJê dah^ïe Cora^san.'-' OHt*ë'lîVi*a 'toU 
iaîife''^0[t' opiiressétirs ^'tle Fétnpereiif ^ktt- 
Âllu^/et les déBt dans un lieu 'timi^M)#(Blm 
Itar*: 'ècttfe 'ftbtt^tte Tictoi^te êé Bdî^af ^nAlà 




insmiisëht ûé Va Uat^ \ie ^<ét(;e' ^{fffde dotioii. 
-n^' sVwi Rapportent *^ létiiis Séj^êeKes-^eit- 
•ydyëés à • Londres', qHié 'ridûs ne • t;<3««t»l«sdits 

f" àsr* Mais' cet é^ènerterit" hte" doit plkBî**» 
loî^tié «du' tetftpi' 'èft^ 'lérf"Ang4aîS*i3reiiâiem 

''p'àii.cfiH'i ^'•gë'li^oiiliéilt^'Tétè* lw>lrtfit*«'leilr 
•Vâlètit»,' Mâè !ear* [iHidenéfe^ ét»"ie*»îeiii^«Oi|- 
■ cbirdè ' dàttitf le-tfàh^i'/ '«La dl«ftMïdeï«vait 
'^ûêf*! lës^Pr«îfcîii§5'' lAfi'Afe 4*fefttôt> W^èi'**» 
' oâsiti)ioTi'Sè'ttiit''dahé là bomjïAgfiiè^'AigiUiifl»^ 
- ie *ftft le *mrît*'4e terir jJfdsl^é^ntÔ'ôVtl^iteÉi* 
^1ài:0\'^iti ^bû"^aé^ la élé^}htelt^eBbé>€mfre»lfti 
•^ÏVançaîi" àràJt' ^été •prttfèîiE^iftktti6WJ"l»^tttt^ 
'fat1teé*\HjilhéiJi^Sf;'""'> '«^«^ «'^'^ "^ - sUIrtU 

"^^ 'fié fttrt]^é"Waîtt^Mè'"ê4l'»^*B«rfgatorttt 




94* 

pihab»^ qat/i^' roula Jàf dé^o^séi^ery" elfe 

p$vtpMiï^-kU\m^' qui^n'^â «ptur^iie ta' ittôitijé 
àe la ' ^0\4iu»e 'id'Àllabtfd f e»lré'']e Gange 
îjRtîlft^Hvièrc déi ^r^ng^ aa vingtf-c^nqtfiètaç 

t^mf pa8v^0«lieiiX6ot>iiiaMpiée ddtis rlos caHés 

ÎPàti^ii4»9 4* 'l^in4e.' Il faut >êf |« ttôtl' étabff 
iMftS; ttft'. piay» pour le' eonitiifit^ei > * • '. 
- hç 4isti^H)t-q(iW»a Uk^À-cètiiine jparfitié 
à cetffjtempei'eiu^ lui pikxdutsait^ a peine doâze 
lahs ^dd rotipiiBtf: 4e9 Arygliés^ Itii en de^ânaf^'n! 
lôtYglMm^ âe leur peoririoe de -Bengs^le. ' >G':ér 

^^i la roi 'le > plu» riche de- ]a^ terre. 'Totit 
le^*É9e$lé 'de 'Rade^ éta|Lt«Urtdj^ en^e ^rerr, 
8|tt>>piits6afft^e%^ 6t ipsetttif dtvUi^ à&etîÊÈiks^iÈ 
U^vi^fitdm0 q«ie J'Ab^M^i*^^ ^^t feftkié'^étts 
Vb4e^i' '«'U . ij.'-.,'.../: • --'' ....'.. ♦i •) 'i r 

i Peritii riei^er cei{»>r6?o}tttiaM, 'la HU^-W'^ 

Q0l£I»i^^ Jaâèrv^ de^^e^ $u¥a-IiNDilIa^\^b7n(^'' 
par le 'Oold^el- Clvf^ et^T^levé ^e^^a /ehtili^,' - 
€e« i riéiroludotis - ? apidea t^liaugéait^ èon§^' - 
MMéiiwment^la 4a.ee de l'eiHfniiB. ^ €ë' ^ fi^^*^dé ^ 
Jiffifor' f^t; >e<io0re la* proi^cd ;4^0uâ''^'' 
tQ«ub« 4'^ c«iie •d^Allabad, <Mi le giiàilii->i|î^^<)t 
étoi^««iHiréY ^l'nâiii'BeÉagale oùr Ijps À^ftj|^^ 
domioaitnt» -, • •- — " %i..*' • . .^»^ 

i^MU an Miid ^n Gange; )|^{^e9aîf> il km 
tfotba, ide|;>;Pa99Q0a<:: lÀeSr Galea ^foè ^«ns' 
a:voii^ #is 'âem»ndr0 'dçi ,)«ovB^ro€Mri^4q^««^ ' 



*47 
-j^MàhiMau ïMiUe , iiupérit^ii^ â«A^r«M^ LeirMà- 

•jâ; combattait. le$«Maraiteè, tonluliÂl »kihii8<iAit 
laveo m?^ ^^ur «llaqiiQp les. AôgUûiv dans 
ybsnvt po^$es«^QS).cl'lL)rixa etidfi fteogale»! l« 
it/r^; Abdaia.foWârà ^ont 1q pa^is si«H^ 
.eptr^ <^anid^har tet»lQ fieavie Indua* '1 '*.. % 
^-. Tel, éti^it rétftt; de. litpdff v<ftt^» lan 17705^ 
'mai» 4^pui9. ]e^ O0mm^0etne«it ^da^ tant ^de 
<^«é]n:eS( ctY;ile$, il s^^j^it iarinê unA iiomeH^ 
îuiûfta^ce . .qui tki*ét»it. m .jtji}aim)^ù6f .«omitt^ 
•œUe- d Abdala et d^a aiitraa;priA<^e9^ m tnt-; 
yfi<}ii9Kifte ^dsi san^ç huK»ain , . uQwefie . ocelle idas^ 
J|ar^tes^>i)i.é|^blie.à lalareiur da.!QOtB0ief«iAf 
-Comme .celk des anglais»,; EUiO est fondée . 
sur le premier des droits, sun la liberté ta»> 
"Inrelle., . C'est . kk . ^naitioii fd^» Seïb^si, , nalfan 
«lusi ainguliérie .dana ju)Q,.«spèQe^ qi&€t.<^Ue . 
d^. Yi^hnapoiwens, < Mie .iiab'muVoMnX à» 
CacbefQÎrie^ ,et aétefid^)ù9q»a«*id«là. derL»» 
hop. Libre« ei;^gQeffrièrê^.> elle ^a- toioJ^tla 
Âbllalft^ eCn'afK^mt Aieëoiiijifi les empereurs 
mQ^l8(;^>«|pe 4*ftVoif* beâueoupiplus^id^ Arok 
à 2l!iDâ^péndatt€e,' et jù&m&k la i««Fejt^ifte|# 
de rjade^iqae JU «famille tartaroiido Tamon- -* 
Iba, étrangère :et usurpatrice. < .«*.;} '«h 
- Ou 'nous; dit ^aui» .desi Ibôms. d« graiHl 
Tbihet T^omnar de» loisf et^ une i^dig^aNAiiS' 
Se'îbes yers la. fin de^îiotrid dèimieéliîeebtk 
Ils: M eroieot nij^Unt^ Mabomet ait reçu uo 



448 

' iiérè àtses Jitàl fait de la iîiain de r«ii|^ 

•Odbriel, ni ^e 'Dieu ait dicté le Shastiabad 

, àf Brama. -Eâfin, n'étaat ni ^makomélaBS ^ bi 

briunfts, m>laiiii6tes^ ils ae reconnaissaient 

qann aewl Dieu îana aiioun mélanee* G*est 

la plus aneiennè de» vêligionai ûest-ceUe 

la n5lr!jB« li fallait qoe ce frêtre lanta, qui 
a &é.j^U«alateï»da^S^ttfc»JBa^ 
iagë, ^pàis^ulil Mibàs& pa» m li^ ^tôanèo 
de ce peuple pour le tromper et povr le 
, ^ff ourerner. Au. lieu^id^'iniiter les prestiges 
;dti grand lama qui régne an Thibet, ii fit 
-Toir aux faoïp^ppi'mnlrp^^ gœiver. 
iHer par la rataon. Au iieu de cn^caer a 
iesk sufe jugofir v! il, JbL'>x Jwu ^iM^Uia^i^ 

et Ah le soïîV Maté jù^'W^'^è^^W*'^'*^^ 
-ilaî^^Jùiqu'ait^émfKt %ià^Wl tèstiftlér^"qtt^ 
que Abdalà, supérieurs en nombre^ yteor 
dreiit, 1^ cûneterre'iir iéttaein^ les^rendrie esf» 
-45la¥es eomnié{ euau /Des dogues à qui leur 
Aiitt^e â mis ^n~ poilier tdè fei! peuvent étraor 
^erlides. ehiebs qui n'en €fpt pas* ' 
' ^ Tel ;:est ten ;général tleacrt. de. l'Inde;/ il 
vevk mtérès^er lîos'Fràn^s, puisque, malgré 
leur valeur, et malgré île» soins de LçuisXIV 
-et deî Louis Xy, ils j ont essuyé tant de 
disgrâces. Il intéressp. encoiie- plus les An*- 
^an|> qmisin|!il« se sont expeisés à. des eala^ 
«akés pakîeilles, ; et que leui* oerarage' déti 
eéeôfidè de li^ ibi^tane^ ; -o^ 

•'•' '\*-' • i' i- ' '* ; f j ^ .ii; vi: 'r. 
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;ëo*iojn-T/:AYâ 



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vi gl;jjhf:>iî îno?, nrp 1') ^Mrihq r,i •fifffi'ii '>b 

-0**qqf/b f>2«'i'r ^;fï no '-Dunaol ?firJ) p2briT'.rcr 
,0^1^70 î"î«i«»rj ob 8'il«iL'jf?^'> ^.t'»^?? zdI) nrfafnâ 

..,*fir.'K»niv .n;''îi^"io îi.anrnrr^i i^o/not ^m)h>ïfp 

jus'a C;t>?îi t:^.'-«i[ >"£'vi.' 



' ^ "im - •> 



AFANT-PaaPOSl 



i 

Bekissons la foule ihnomBraBIe* dès pam-- 
pblets anglais^ dans lesquels une pai^ de la 
nation accuse^ l'autre quatre foh' par semaine 
de ti*aliir la patrie y et qui sont f)-aduitS en 
françai^^ pour amuser ks curietix; 

Bénissons les sonnets dont lltalie four* 
mille, soit à l'iionneur, soit contre l-honnetu? 
d^s damés. 

- Bénissons les écrite polémiques^ dés^ AMé" 
mands, dans lesquels on ne cesse' d*appro- 
Jbiidir des sujets- agréables de controverse^ 

Bénissons surfont les Français*, qur depuis- 
^elque temps impriment enyiron cinquante 
mille volumes par année , tant gros que pe- 
tits, ' soit pour édifier le prochain ^ soit pour 
te scan^liser^ soit pour rinjarier^ soit pour 
Fènnuyer; 

Mais pourquoi faut bénir cette éhoinne 
quantité d'insècfës? c^est leur multilàdé que^ 
je remercie. Je me cacbé dans leur foule;; 
leur grand' nombre les fait péHr en mo&s- 
de temj^s qu*ils ne se forment rjip. veux yitte? 
deux jours arec ettXv< 



tbu$ les uas-.s^r l^s ^tUçjÇs. datif y un étoDlpl 
oubli.' ils seraient l^op, japgefaux<it %»; ^o 
Terrait. accusât juipeM^i .çpadmiiei jçiffiia 

loisir' et ta mali;gçutf;d^/^fy^^ a%ntro 

nous;, * Mais heup^t^fjijf ^^^^ 
' f aîVe ' fôni intçntç!, un ;; fppcès^ i iB?ff< ; ^rit^-de- 

Yaîit Té trïbiia^l> iïê,/l^pn4?^-f^, s^itc^44ns:,i8pe 
'l^i'bclinrô^ soit: dans ctnq ou six. tomes^HUftla 



c'*^;^ ^'^.^^fi. j???S*^ !^^> ^?S^,4^i l*»^Çfffif^llgPjwe ; 




lèS-'CïlîolMhlès qC^^ se permet ffj^ AQBiTflnt. 

. l*ns je?, dis^^l^,98;,Jp^^^ïIf aji^ 

Çesjt:,,qQhç^:,,açFan^^«u: lréàrf«f«tl^ «ombre;* 

^?f(a^^^r4'i^ttJlQibal^. horribieibeiitf âà^sé et 
Jbafoaé^i .«t. ^^n^ ^S'^'là fbi^6îe; id)ac^ dé- 
t&AFU*^ èf^u jî?i lèi i f^laid'è ' aiffoju:rd^H4|i-; j • 

ÎOÎôtte- ï?èra' «uWéë/dépliatQ,/: J^è iV W* l^^î 

Un', ançîèiijjprpfésçewfr^ .^4ilr^ 

j^i77L. ij^iç^satiri^ xi^tre jin.ol^rétieiijrf^ le 
.^OQi;/}e;^lrPÎSr»Jiiif9^d6(I]ô4àDde|: et: il: en a 
^4Mt«i99>riflBiev ttne«'a|iM^^â Pàtisi^ trojbiTO^ 

«temeikiaiiezicipAiaf-^i i^7fr, soiiir lé i)<^ift.de 
^ rUropâ* Juift > de* Fdrtngiçl ^ d^eiq;Vni> f^^HoU 

Voilavdôuc . ua, ckrfigeajcçç^lwtw^ 



463 . 

Eétuéê Anttochtii d%iit cÇtë, et ié^ fàûtbi W 

ilbcKabécs?.' t^ pM*tîe'est d^autanjt plui iixé- 

^€?^ qiïe 'le.' saraut pl*ofesseur se.' sert sop- 

^ V0iit' d'armes. Sacrées,, contre )esc|uéllè8 j'o 

.'tiài ni.nevecix.j^^is avoir, de bovu^Uer*.;^ 

> 'Je v'aiS' iiépohdre> aussi rdîscrétejpiient q^i^e- 

' jeiil^ p0ttrrai' kux âccusîitrons auxquelles; qu 

peut- répandre', . saîAs tomber dàiis ' X^ pîèje 

^er noiis tf. teadtt« monsietor, le. profe^e^f* 

. Ilia Iàh.<»tiauté*d^Imputçr â^. sa yiètime ije* 
ne; sais ^eïles brocbures^ lés unes Judaïques, 
' les autres aàtt-judâîq^èà ,/ dont ce. cKar. à^ii 

esti-ft^S^fûndceiit'*);. n ëiposéùn viçâlard 

.'i.M.ff..,éa '-1 ■'- ^' '-' ;' \. •" ■■' /: 

- =^ Vè«W.M irtipttAès^ âëf faW ïàîiiheîne one-' é^l- 
' tîoa de<*ses ouvrages,, il'' n'en a iaoïais faîl^ aîi- 
:: GoneV' «Dwiéiir; èeur' qùîi on<- bi^a -^d^lù ^n': 

^ fjeîll^rs , de^, &m^^^ • èi ^llvi !&/ BoUf|faMe»€yé V >1I. . 

J \ suUePf/^;^v(çp.V, a^^.qiK^î Mig^Hé ^ikfiieBe' 
' ' , blèiise où lc3|^a cQntreCjfite^^ Tpu^^^jaies;H4i}/g^t 
•' ' «lifur, doiite^ét Totre,$t)le. lé .^ouycia^^*^ ,La 
• ' Àct?oif À^dt yoiu /êtes s\st toujours -^^ia^/nifiié'é 
- . pâr>iine- thantère.' d'fcrîrèi bien -^^uperUîjre. au- 
X • s^Ia de» collège j , qui - était' celui -dec vos adrer- 
... , >|ûirei« .Dai|p&ex oiivirît^IeTiTl^Mi^oisièm^ 
< r ï i d# f ^dilfatv idè^< Xont^es j yi&Méi âe- celle ' ^ 
,.* ;^lpal^^^tf«n ^fïWH i^uji dfc ttià^fipéJplééés 
, , ,^. 14. ; bjhlîjdthQfiita . bl^e^.f|« fi£s.\ekaBni«)ri:^8$. 
, liinoc^n% .çatisftBC» ifi^fnçf W"* n|trv(lïiitei»»««ûrt- 
fiance ^^epub - la * pag^C^ > f^qffj^^}fija$^^ Vh 
Cireur famé]&]ue: f amasse i(Ou^^ iCJMt prc^ 
fp^i adièvcr run tome? qui a*€ai pas auei cpalsi 



dstttk'He 'Itt'éie'ttwtrv' àiflanbarkaric ^j.'qBfel- 

3 nés persécuteurs qu^l croît animei* par ses 
é\&lloi^/GAtmtie(U0a^mttM^rmsn feignant 
de lè menaeer, en. lai prod^gnant des louanges 

'miituèéCéW'hppëtinV'ti-?«a''itbaih%'i^^^ 

^le'fcWJ'MDfHiill Weftai'l8^#a^.«fe^u. 

'^'iànfâi . ciiiaëar' ' qô'ij' biriif "îë^'ipàifS- aff». 

~'î*t.i,t/iTiii;iJ -K_-wu„iUii^iit.' ,^x:jiUiiii'Mi>iiie.:e 







r,' 



giia^a nomme écrivit a ^âraan^^^^p.^|^|^Ut 

?/>.^ • ii{) !o;jb n'j'>'ù^L I ^i uiL Jj ^jjfUjii. àl'iQjf &,^>^^ 
4 î *f^ ]J Kïonne najrdiment son eaition en vctme^ 

„de notfes, le toat revu et corri^ JT^tj^VlllI^ 
. «Ibi-méme^' Ils r a uife édition sous 90n nom 

^ 1 ?cn3|^ Utétés dèfUèiliâierdbs^ lUy a^etett^'nm^eaax 
•ufv, Yiwir'clinrdii^ Ai^na- dfetjfiri^)Et»\fo^nfe9i¥^&e 






squante-troia de ttos r«eues),^i,j,;^ Faj^Mte 
su exprimer la largeur de cène lerre de 
»promissioa; on ne.' c o m p t e que qparante-sSx 



t 



ymsqii a-, oeuueem , apce» quQj on nç iruurw 

'"splus, "qà'd^nfaffçÉïk'^.^ièseÀ^ÏB ^^ea 

•■:**aflikrèï'.'.'i?.4r' ri.no:, mnnm^ 'Bn.n-, , 

- > ■ > * 

,.».,?f^oilà âpnc^ôi Juifs! l^^enïïue du pajift 
; JKTUJ? YoHi^/TQjw .vantez de jfosseder, et dont 

. ) »7Quiif>i0Qn^^^ei)1i^|^9r ,Alte3^net.Mef:,<;cet: or- 
if£^a«^> ChkA(^fIttefdujic:igRC>if¥iQl^f pç^r moi 
'-^^i ^^oè^ 90Mpaist>2« foii4f^ jie dk^f^éUne point 

...jyîl^MrQÇïWM^ ifff^ %it,^t^ft^1p€|, jC^P|e dont 
'^it^»DHi8&' cotttp%rré', »mmi il: «ilt^lÊMix qiîe 



4^ 



"»««> «è.eé^ikfrè! if^mn'aié'sk^mSVàma.' 




^ ufïisrkiiteiifeîecifeséi 

U;mi^ttfë"'iiîilfe^iiiis 



, I 



Uc*çni>e,. ;|l .tp^^.;qw> Ae irai. E^4qWh!»; ^e^ 
savait pas tant c|i:M»,^Yi9^,.^ifs.idf:;$9^g 

Le pi;çp)b^t^,Isa)^fii^7^t^^fi¥ftol»%(,PF©flig«r 



►WW VJ9;tll<^#W,*B>,iW» 

ligpas;,,ïe.,i?[ia)44p fiéppn,iî; ,^^\ pi^%Mw, îfkér 

nature entière. 

aayants Jùits^ .ej^ijSwrl^l^iâdissrAtexaiiarie: i)$ 
n>pra^9|,M8i^it,ircti:9gr^/Jjf^ l^j^çA^iJ^é^m^ 
Is^ïe j, mf^ ij^Xmm^}' .«PMÇBX' W9P% tti>arMlï • 

de .Jeçu^a^çB^ mstqripi^^^Ç^^ ej.. 



stpû;ç dçj , ^fue^p^ . ;et .^^ 

VOfUcare. Tome a. 30 



l^astronomîe et de la mythologie. 

VAprés ces Imàîëhs' tiennent ' lerf ' PérsaAs, 
îës Chaldéenis , lés Arabes , " Ifes Atî^ntMès: 
Poiir lei't^ptîén^, ils sëmBïeiif *êt^è ' pRk 
'I*é6en1s; parce nu H falltrf^dès feièélfes*'«Mr 
:d6mpter, d'^'^iî, et VUr* rèttdré" lo inëiftèar 
terrain flu pajs hafealile / ' coihriife ^Và ^taht 
dit irioii' aàï, tah't kôniit' pât*' Vous'. ' * ^^^^• 

Les GrëCs,*^î paruiëht ^îés' dèlrûiètt" de 
tèint 'de ^éublés antîcnieè, les édKp^êiH&nt tous 
•dlmi'Ws à! té. «'il fàtrt veïii^'rfttt ïuîfâ, 
«•éVit^fl'^ faut ty^otïer^^^iid AftiP J»terfplë 
arabe sans art'èi sans sCie'Ace', 'Ca^Me' ^«^ns 
thi ' petit 'pa^^k . iôiihtûèiik . et- igridrè , ëoirimë 
*1aVièri Joséphe Tavôiie .darfs sk'i-épbnsè 5 
*Mîoh:' Gè j^éùple lié fôssédk tfifè Itrripî- 
taie^ él! iTeift'^uh tétnpié qu'euviroti dît: -^ sep* 
cents anà apVéi cpie^ celtii de l^r" àTaît'^lé 
bâti; il ne fut connu des Grecs que du ^mp^ 
d'Alexandre, *3évenu leur àomïnSteûrl'et né 
tat aperçu des Romains que pour être bien* 
tÔt'«sYp^f feÙt'àjhsMa' ïoW • ''''' ^ 

Les Roiriàlhs clréêrerft^ i^èî *de ' Mt^e 'm 
Arabe,. fiU d un entrepreneur • de yivterf-et 
bientôt arpréd ces paufres Juife -'furent = es- 
clarçli ^bur )à liùfiiéttie'fbis, stir les mines 
âe leur , ville fumàhte 6e sang^ et véndiiar au 
marcke, chaque, tête au prix dé l animal dont 
ce déplorable . peuple i> osait . mangçr. Je 
nAocumui^' pas toutes • ces vérités, pour, of- 
f«n8ei> la *natiOA imire^ mais pour laplaîadre. 



irtBI'fei'^Jaits- écrm^éh%*dVb<>itf îsi^aii'caînoi^;' ^ 

,.ïiEi seprçt^iVç j3eiS ..^îx.îîujfs çr^tepâ que, 
le,^rs^. p^es avaiei)t/çJ4Jis,.un (jésépt. toutes 
Içsi, CQ«i^O(lité$,,^goup, écpre ,^ , ;â , peu prèi; 
dbmiïie ,o^ . les ^ a de np^ jours;. .: 11;^ rçj^rend,, 
viyçipeoî; u^on ^iîii^d>yoir, cru qu'^ «Vayaii. 
4ors ^ifi' ,|^.,pi^rrevi Cqpenfiant Je , Iryrç d^^ 
Josué est.le .gar^kjit, ae,;/;e gup mon ainî,€|^ 
aiffincéj, CvUP- il /ept.,cÈt;,.>>Josué;bri!jla, la Ville ■ 
»Aç Haï, la î,'é4M# en, .ç/çpdres.i:^^i en fit^ 
^]^,,fno9igeaa.,de rt^^çie^ ^tçrnellçs; fit pre/jiT 
»^pç 1,^ i^î*,.et ç|pya-,ur\^a,u,t^l,^a^^^^^ âu^ " 

>>S,çignf>^r Ip nîçu ^çl'lsr^ël^^ fur. le mont He-, - 
»|)al ; il i\% c^t.,aut^l4epj^ri^e^^ 
5^il était éprit daiis la loi de moïse ^ et il jr^ 
»efifnt des holc^apst^^ ètj'^des/ricjtîmes pa-^ 
>xcifinues: et îl éerîvît sur les pierres le^ 
»peuteronome *> Jasw^, chap:,rv.« 

XV; Des ge45 massacres pour avoir grasse ve tïx 
'" :; • ^ '"'''•' ^paVto'^''*:"^'* ^ • ' " "'' ' ^ 
Je suis obligq de.ypus stji^yre^et dépasser 
ayec ,_yo?^^ d^up ^^l,ic^'; i^e fnajoi^n^rîé a yn^ 

.^'^ Le aecyetaire, ,x[uV pf^^^it, , jtr^ -^nstr^it dips ,iuç* j 
, , ^ qiens u^agçs _ et des ^^^_ ^ d^ 1 antiqujt ç , aur^l . 
' bien <ïù nous instruire comment on écrivait ^ui*^ 
^ dés cailloux non tailles V 'èi' côhiment ' 'x^ltè^ 
écriture n'était pas éfiacée par le sâtig des vie*--' 
• ' thnes qui coulieiit 'contînûefRëinéiit éttt cé%' &iïtéV' 
de pierres' brutes. Cette' fedifetvhe cÀt été 
pltu nécessaire <{ûe i^afÊteûêe msiltgnité d'impn» 
ter' à mon ami je ae «ais qâdles' brochures, où 

20 * 



46o 

oklet àe jQorale. Il ^'agit âe miaraiite-daQx 
mille de ros frères, les -Juifs de la tribu 
dlBpliraïaiL qui fiirent tpii^'éffibré^ parleurs 
fréreÎT' dfeii abtréè liribtts , i un déi^ giiès tfé 



tàieiit^ dire 'shiBÔtët/ diraient' jfibo(ét&, et on 
JTés e^orgéà eominé ^àesVraôàtons ..;]/' Q^ 
horreur y a4-il donc, monsieur ^'^elieînau- 
t'àîsef îii'fentîdiit ^éhe'; fa^le'^fi ^iife^^''& 

/• . 
ri 

', >?iîpiç)l ^Hi(?i%ff«fe« ^.. W» .pîîe$ ..wfl^î/fiAS. 
S^fiaitfÇu«l»^,fAu% f^exïtifiqH^,,, JRo^iieai^lîb W 
l^sfjçc^e l.e^?*e:^jjlQâ«^^ii^*aav;f^i^^^ 

fsUilÇtt dll^uplé Janç;;le,.44ç€:r;t, e^ l'w. iJjTftJ 
que toutes lès voies de Dieu fiir^ot ^wAMl 

49iiFfl^P,iàPJf fiPlTÎWf-tÇ^^re.^^WWi^.^^^ 

. î> no .iT 'ïl 'Uji*. l'IDiul) 




* 4 1^ HV^ '^Jf ^« Vv>ie« .«ije pierre et de ij< 



XiJ^iO 



arédÇ par tout le pébple, les vin^t-troiS m],lie 
hommes qui se laissçnf choisir et egoraer 
$gins se deiencfre . etc.,. ^ont a'aussi. s'randâ 
nromeeà que, tous ceux, dont I,e P^ta,tçuque 
est rempli. Qur quoi mon an^i a prorere 
cette exclamation qui ine semble si i^eli^ieusè 



horde juiw,;.^ eHj-^gin^f^^ar^^^flcyj^^,,.,^ 
«mt qu-on se serve du terme cTun jour ou 
•d'une nuTt poBtf pxpp^er ^le^ -^oaps d&ns le* 
•quel ce veau • futlPaorique. 
^'^Et*MéSse^è«lrâKt5!aù> mii^ W^ Ik tihèè 
inoÉrotitâ' su^ M m^M^ë'^'éf ]^>^^iâeu]èli^ ^M% 

ii«i*%fièd* ''ëjr»ilt^^à^6i«e# «IIW> feee*^'attfeoàrt^ 

'«f^n''tém^}^agi^''^èt>éâ'''M eb 'SeWsf '«lââi» 
f>&^' Ikîerrev. Mérites'*' Atàolg*f'«b'»iei%. 
-iehap. STïr<i- i^'^-''*' '- '^''•''- -'' ■ '■' ' 

^ez^èitil dé lë^dîiHé',V*iuïto 'écrirait? 'diins-ce^ 

"désert* sur la pierre. - -- 

»1Mfaîs lèpcttïjTfe; vt^^ ItMi» aîfiffii- 

5i^ït a descendre^ dè'\Tia*iii6ntàjgife i^ 8*à^sei^ii^ 
WHa devers AarônV etJlSt^ifV*!^^ ièm> 

vdienx'. qpi' maix)}#em' âefatnt^^ nous v^ ôovMKyisii 



;9ne çavohs cé^1)uî est att'i^ t fi^' h^m&ne 
»(]Vfoïse) qui nous a fait sortir de là tcnrre 




»rini'véau*(l*onmgè*de ^ùXé; etils âire^: 
^»yoîlA tés aiduac, WlsrMî cpii font tiré ile 

rôssA î 
jiar'là 
%la féte'du'^ëîgViéÙi' vfeavl« ;^'. " •• . • .;j 
'il iùé shmhUj^'m^nsieàrît qtt^ilii^j à;^ 
^vingf-cjufttre heures entré la àpinâinSe darGào 
cl'or.et sà'fôtS. '"îiés .tjuararit^ jours piùnàapt 
^lesquels MÇoïse\'<^'j[ostte restértnt éYCti.fl^ 
Isut la nipiîjta'gnCf ^otit; pa^^s' J là loi est'^tiiB 
;ses iliains , et ()l0tidatt qt^il • 0s\r^jp:èt jk' des* 
^ceiiare \ \ ïê ?lf^aï>fë^ ' ' dçtaïaii^e 'ài^adoriBï^ -Ato 
^ ^âtêui qtii'maf client : ' ÂjfMcL jiiiagbê un: yçàtt 
.â'c^Vba le jette ^ fontéf j -oh 1 adoi»éj 'on 
nia ipas^gerdu de ,temps« " ^ ' ' j' ' 

'^ "Il est trésjvrai c^iié M. t^gal^demafijS^^.six 
^qts pptçfî roptfee iaïn 'reatu .d'or , i^Ji]^|ffle 
.sans le féparer au ciseau et a la limeî'/ei^ 
jCorè nàoios 'fu -^bui^ijji;. -car • pn^ tel iMtrrage 
ne se fait pas avec le burin. Tout cela est 
.tres-lopg',' et ))i^o^|^tfnèemènt difficile»^ ?Sar. 
"ilônn^K" donc î^ mon* ainid'âyqir regardé cette 
^vetftttre' comme, iiA prodige que Dieu^er- 
-mett^l Càr^ ^^gir^îi^qw^ eismvi^^i&wz 



40 

VjL De û Maiiière de' fondre' une staiùè a'or. 
L îV^ps., croyiez ,|»^n|muy,,j.aue les de* 

^m^ d'(^^,„ft|, .fîa, ^04..,,!^^ y^^^avait des 
«ipywf;plu#.»expiç4^^^f^,de49^jlrp uoe staluQ 
ite méjai qw.p^W ..^oflf.jse ^^ex-yent ho$ 
,^çièlfitpii3çs?, J;(a§^ Yî9us. répondre ..c^u il ny 



sans 
es* 



86 répand^ auto^ir^, ^ç M^.^x^ytççent ,, Si 

. \o»5,d^tq8 ^jviejj^oiis^gTfz tpouye ^» Parjs, 

^n# là, . rue Qiiiarm - Çq^jseaa^ . m, scu^t^ùr 

^gqi,v^,H8 a 9|rert.4^,.vp)i^ ^W J? yeapd'or 

4^ns,.lf ,yue ,jG^fir\ï}rSftiS5^^ yoi^ ne ^ ^eyiez 

dUti:«cht,* OH lox^.dit[ ^p 4€S, jaffsenistes;j|e 

801^ réfugiés. ,„ ^:,, ,., ; , M A ".. 

;> JU^iA, ,4^qs..<jpa«iqt^ pfjs que Toua, faniez 

yiw/.pairficle^^ jê,re,tien$..pl^qj^,Yo^,^e dir^z 

..l^?ec ta, Fontaine:.;. ,.., .,, ,../../. ,' .,-..^ 

•c. • ''M'i ..rnirnl »î •'?/!; ^r,j • ,, ,( 

. , V . , do»s Iç disert. ' , ' ^ . / 

j Vou$ noiw .assurez j)iiu^:dajWMl« â/e^wt f^-. 



? V9^ liaient a»^:4'oiv à lev^^^MîlJéSipdbr 

•iJEj^PMS /ifHM. .bi1^ !ir<i)iT^>!iettrâoiioldiaaf 

.x|(Pi^sî^jir,}^t.Q(mÎ! tl^i^f^ei^ ii^nM^^^ neirpo- 
ïi %f^, ^^^¥4^ il , sans, pfrét^drè ><^i|pitt»r ) .. éw>i»et 

•: S^^À^Eri loiM^elIià'sdefatrfamvt^piwdBCaflipt 

- j9f^ài«)d*ûiiéolBiriB ^ iil jefta» 89S;tabler<^e^i»/lQ2^. 
. /^«itr .pprtadtri âins to^maln ^ ^ç|. kîs rbritfc ^u 
t)t9f>t0d.idËi )bvihoa)»gne}f€t'«ai$i8sants'^'Y^a 
j . aqiuk ofMrasenÉ.fiiitf: il le iNràforrleu^ie^atn- 

:îijBf ra9ii^'.>et [ 9Khi tidenoa* • tà}'lK>i|:*ee.ï<iKx iaesOpts 

ii.ilïIsiiîëLir.i'f u/î 1»^ ./"^'* 'i.^'h ?i;r»f tî'Vr 

-vl^pànob da^ro^iiloii:.r9lîj^ndcr:dfe •'nimtf''iiÀ^ 
tfui dit qae tont doit* être muPiwpotegiXJ ûmja 
rhistoîi*e du peuple de:Diea, ou plutôt 
de DieU' mèÊtk^inpé/^e'^n^ Dieu ne peot< 

ûlnu^^ièt agir ^ôpm mmacMâlmÊÊam&ii^^Cest 

^f^téo^ami*le mimW fioil^éonvevtî>«n pondre. 
7')âi|oT0^ Vao'i^à -ik ,4 :e*f>i|norMir4e répâle; 



Wi. 



' celé !feii'«p<i céi|Wî»ma*1e^^ 
prD Jîgieusemefit 'diïefïra, $é- Asrid, ^e^fî^ttiÉlç. 



Ou îl»ny a jàmaîi eu d'arbres, o^'^t'lréuVe 







stm^himiainttéj <J^ dis* g^S'^eau, ^jet^s^jVÔS' 
; Boeuf, parde iqu^d^ est décrit ^ô ^Moïse'P^er- 

aua iCd.«aB^^./£a«pos&.idè* >de«£ ^nt û^te 

-rinille èomBattaslb'f 'ityr intait'éiitye âài|xret' 

.cttois 'iiiîltf^nftideKIinfsj c^ «de Jni^et;^ ]^a«CQ 

>^ tpie «i ^ Jfoïse V notant' paftridato 1» « c^aip^ > put 

roir tout d'un coup cet animaTy- it* falfeit 

r^"*!!. fût iJbîear aun^ ett jm.\ moins cle la 

.iaitle du lkËxâ'Af^^*àbni il Hmt la^ h^^ 

'-' lànte.iiiiage.. •''' >- •' ^* ;*«' :• .-^ -'^ ■'••• '.'•■ 

V ^PoomacnldJBriÉaoA ami»,.TO^ 

>jiiHMièflroi«m^neb,ifte 7 eii'^un. 

ttutre proeéf^. y<Mi» parll;^ â'ôr^ polâ]ii|e,. 
. ' On ne^'TeNUi'ai 'jamais, iiie jcpn'on pât av^fcler 



4^ 

|ua*e8;>çra0lles que ydua. lui ; dites afec :^f» 
pompiutiânU;. les oftlomaûift dont <t)Ou&\ .le 
fBlLargeB>)Jfe8..acpaAatiociavOdieu9es. .qn^ tow 
. intekidea^ et.iqpic, fi9fla.â'alltIieSl|é|npe^ ¥!$l«9*' 
Iraient mroiii» le «iniel effet .àt.Sais^ ^euKisif 
ûnnîiçr siMp bcNKiète^ homme^-nT^âis^ ique^ ycM 
faites iayau»r,.cea. pilules ai «Kiei^eA^pq^^a^AS 
ji^uDtt.QJBiaifi. qui. n^est liai teutnjhfaiti j judaiqAO 
ni! icMtiàrfait CA^()lique,..poiirqiu>L jiqui^ «^ 
ykez^wmis 'à paxUt! d!or peAia^le? ■/, » lii.^»- oz 
k S£ o^est. Votre ..Y.e^a.€ttit sc^^Sila: Jbraîae^iilt 

^^pqlTémsénF^'^^^i^^^i ^^ ^O^i^i'ifsti.Mi^ 
juoeiiiïle/ otiçyiiei^teiRtej la: terre, le^^imeo^ 

. ^i TOUS Toulez pàrlerLdc l'or. pQi«)>k) jtes 
cbaclataryi^ ç'estp une, <{aestion très-êtran^re. 
îà ôi* est iniïestrtictiblê : l'eau qu'on ai^IIe 




jjreçipitçif^ ror de sa dissolation' par u;n 
l^fi^ it sera rediïit 0a poudre;, mais ù'n'^ka^ 
^as étf truie /coiiime ^le dit' le texte;. A 

fuis cette poùdpe nest pas* tfiiscfblê 'àrëè 

Z'j^Yqos dites^ çue,' ,StatI>, ^ cb^ttien.. efcqlhîr 
miâev 'a &it de lor potable (>. el: .itrous.^^d^i; 
ses opuscules (sans di^e.quel opuscule), danf 
Usqueli^, il: dit q^e ;^le ael , dis tartre ^ . soèl^ 
;>auL soufre^ dissout. Jf or ^"au EW^t^^, fe»^ 



4*7 . 

it»j[iiirè en fioiidre< qu*on 'fenb tf?âjleek« < ip ^ 
4^is bien c[ue le foie de soufre dissout Toi^ 
'^aîé'ii ne \^ rl^dttfl^'^int en^ {ioùdrè^ f Je 

li^ Tottd cdttrseitl6>detiie^|)a»v <ihofitoièav.i|, d*a- 
^àlet M> Vér dH'cbréticia .Stfhlf rédkiit teh 
«fii(m^« ^ii^' le^«mciyeQ^ âa> '9el'ide"tarln&i<«it 
^tt sdttfi^ ji>>prrèmi0r«iii6htv pàPToe fae'(jenniâs 
41^94^' ig««J 'CCS wdeokiiingiHéàieiita ^ne? pècè» 
^¥0nl^ ^ p^l vât^fcer > 1 W i qi/en le • jpréeipîtaHt . 'de 
4i9 4i^«làtiôoy'«4i talots' il nWt j^us ôpoêabki; 
secondement'^ i^j^a^ep-qa^ yd»>sii!^feitoi»pe tré9- 
isûr jqii^WiMiis^seiîid^ eiv tdâingor de' «mort ^i 
•¥«ttsJ ^^énieii' dé *«eili»i diltt)Gdiiti0fivr.ei7(pip 
<|ei4ie»'r«as: {>âïi'Wusitti^-qii0HIiBe ^aûfri^refs 
£Véahi>ttterf mOA atoîv^- .f • .»hior -•i.n./ j^i ^ 

,&:waaldi., yoici ce xpiQ Cj^çsU Qn me^^e. »f^ 
X'I^ulaiessentiçllçij^ ^ona^îii.j^u liié ^^ïil^p, 
.W .dç, l'esï^it de yîp., <|vec; W 4i^9l^^;çiç 
iàw,ida,s, J^ai^ re^y oa ,enlevç ce ^p 
.«Wy»«e , . ,,fi.est-37^f re,, ll»^jle^^.:i ^^P^ttef 
^i,co»tienlj,u»e tresrp.çme^paçfio, 9%..^^ 
^dacx4e.^ ;,P est un secfet^ qô qhapatan p<x|[^ 
i|Çfx4rç, ti;ès.-civpr^ unê^ rà^^ 
4oncl monsieur! osez- vous attribuer àe.parètij^ 
^(furs ?,Mwse?^ . ,.y,.. ,..,,;, ,„. ,..,^ , ,. .,, 

^•"H^tas! T0iis^à¥tt2 pi^rl^ , ^ san» }e fiflTokf:v& 
ifffi homme '^i n«st ^e ^op 'au fiit 'des 
'^^ps^tftiontf dd'f^rfj'lj'ai >dhea fli«i pliislSim 
^Wiête^ quii'né trsTïfïlle ^'à^ edla^/ih n^Gii 
-éb!l;te âir^ëz ' poUr - ic(ae je s^ en' ' droit db 
''Âfro^sioli'afis^u : ' '> ■ * '. , , " .... . , .. ..V 



\ 



48* 

•') V" '"P "4 ^"'^^ ''^ ''i^ ' ^' '■' ''" '^' "l'if i' *ir*jaî 

^*F^« S^ifiWM ffi^j'pp^^'* ft*^ ^Qftîfâwfm 

»]Qen Çr^iît^e.,qup, ,Mpïse .qr^WftJft, el iHJ^î 
•j^^^ ep cjj^ joia;.T^t-tî!ôi* jSiillç». JiqsviieSf «Tt 




lÀandé 'des Sièut^ qui' manjuissèot • ' îsi Aaroi 



46» 
|^&9^,«,. . 9ev.^et ^ la tête ^icl^ime.lcMpe idNl 

meurtriers, qi^on se joigne à moi, et^ qui aipoo 
d«x'égoi*ge de ses mains vingt - tt^ois itiille 
de ;séâ' COflipagnons. ChatUn tqe ébii âréi'ë'i 
sôFil affti," tfWi parfentl C7ësl'iiibn élitiil V^ 
iMNM^tit âttii , ^é vous acdûselz â'tît^e Téb-' 
i^ihi iSfes Jttifsi cfést hir çtti' pïètii^;^' 

$«1 '^iiifo^Hunég* qu'Oïl; éçôl^geV ^< fc'cii^ ' VdtÉii^ 
qid tetts ré) (misses Aé camaissâcltôi ' ' ' ^ 
*:»I1 faut de }a sévérîtê,)^ dîtés-V^us, i^qjiatttt' 
i^lcsd' prévarkiateUrs sont nôtnbfeti$L'« ^^ 'AhT 
monsieur , ce ' h-eet pas a >tou^ 8é }^ dlrcU 
J^'Wv^^âtx^^s TOùSsdëinâtyat^t'^d Vdu^ 'éj- 
rtè»' «it^èwé" iMHi^ t[ù'oh égofgi^ Wii^-tf^ 
iHtllbi^Atiikidïirt aires; 'Je Viç vèii^'^^vt>w[ 
Oiiiragei:^ eomtrte vour^arez iijstilté'^iacfïï'arii^^^ 
Ouoi \ v<<m$ auriez do^e ^pjtiMi^ à % ^^lM^ 
âai*lhéteiiii; -ear enfin" ies'^spiil^Ute et èif 
lUÎUe oitoy€tas ' qu'dh • égèi^è'e'ap in ■ Fr^anî^è'^ 
c^i^nt'des r^béll^' â -^Votitr'ieliéîcyn 'dc^ihi< 
iM«it^i 'i4s* étaient ; pltli 'toùp^Mds ,<^ùe V^^. 
teà^tltltts <7*r' il» 'pëdi^leiiï'^fati^è. fé^' Ifa^S^ 
amwM^--^ les Isrâiélîtès fui^èfit^âioBis .cbui^ 
p^btied^^ ^Mf^l'ils à'impiâtlént^^hi Idë hè^ 
p4S)n€ '«W^evioir ^es lois- tja-oh leuf* faisait^ 
attendre depuis ^quarante jours, O homit^V^ 
q^V que* voua aoye^^, ai^prenfe^'*;*pâffdok)îiëtî . 
«> J^É^^^nioi 4 ^imohsieui^, . "qUaèât ^më '>6là'^ 
auriez été convulsionnaire , ce que }f,.'^ 
croiripOB V î* ' *ïè |^oni*r^ii v6ui»' von(ljîay Se 
njalV ; Çu^wd hiême Vous aurkz ëçri^d 
lètttèa àef .Cachet sous le îrèçè Vè T^IQer^ 
€hct):(fe àurais-jd pour' tous Jftjf »^|SWî«; 



jéWotreivère siryQji^jbigpieé 

il 

X!, DfeViigtU 'Quatre mine àtitrci i\iW'féoif^«*^ii'' 




se d6Peaàt&^ pto* les propres ttiâittB te Pocïb- 

imi\eêi'&'h 4& plus osé étendre' sal pîtléfittr- 
Vlttgi-ic[tf2n;re^'m"aié'»a«rtiieé' dès«wlaftiftsî^^Hé>nJai^ 
cèt>/ a^iks^fiêa ^éù^t6n tpikt^ntej ^M>^api;é^I 
eïfliou^ûi:^"p&rf^lfetfi%''fif'èteîJl =^'^^^''' i.rV-rt.'. .;• 

» Vous 'crdrjîte o« itai^^ 
que tîe6*'Tbjgt^c[ti«it»e ttiîMe Juifs 'mumTûteat' 
dc^ia'pc^e 'iéft>tni^o«ir'î jfelësotAai^^v'^^Diett' 

d^îrt' ll'V^éiA^'qwè ^ës>ii(«^r]lKîs^p*H«etrtvriliup: 

ypi^esf 'df6 î*^plfe, A ' périls 'lefe'ïoiwfîàtiêef ^ 
»pôtetide»v» è^ là ¥{fC0 'dû "Sbleav^^^'^'-^^^ Et^^ 
»dh' en tuâifce'jbof^là^ vIngi>.*^quMt« ïftilfe'*')* 

îRmt^iM' défigftrei5*Tc«is' «itiètwwÉiift id««' 
pg^agoy"'Cé sôtit l'es ptîrteés '^du' ^pmiplè ' 
que*' lléïie Hnhr d'abord' "pendffrf! et <^t9«s •' 
traduisez' qaè :^MoBé lei assetnlïlâC^aveèiiïî ' 
»p6tir ' faire pendre les • coti^ables !«'»•' Tods - 
pouye?5 ^aTt>lr cependant ' ^ue • 'Z^mrr^ qui* 



Ite ^jKSsasdâé le premier, ëtai!)^Bii-'prii9iE9e 4et 

'peaple, dux tie cogncUione, chef de teibà;"»^ 

que sa femme ou sa maîti'esse Cosbi, était 

nWp ou roi -ou pjqince fde^ l^Hnél^o^ .Çaii^, fit 

Kam ducis Madian, f^ourqiupi dites -tous que 

ce prince et eetle princesse moururent d^une 

épidémie, T . ^'Hae' p«&t^ -qui n^oig^)^ îviilgt- 

qus^e mille hoiÉttbmes ^n; un :Jou«î?ijr.Oi;taâi\ 

^/2/^n lGS,'tii«ay Mg^aifiç-t-âl la p«s|e?!i - - . / 

I^est-il pàs.yraisembiabid f[u0 cè^.pi^iftGéSr. 

4»» peuj^ey'tnest .p^ Tendre exprès râ^ellqiiaeif^ 

élatenla lar t^tQ'.ditin 'igraïad' parti (Gog^tre>iitt^S 

et qu'ils -ifonleietttS ^^waédtît . u^ i fFÎ^illwd* 

quon n<M*i^ p«int âçé .|e ,of»t iringl'aïwi iof^tj 

ils étaient lassés et.'jàlOu;c^ ji|n ^eiUôt^<du7u 

^i6iti'a^é,'SieI(9<i<'eax}i )q«^> p^â^nt m&kt 

années aToit £ait cifi^er p^ln^ndc^ df^un-mUr ^ 

lioni- â'hjEMa!L«iiea>.>di«nsr ^!f»^,rclf^Qirte 'V^»^?an^ > 

tailles, )San9(ipiÂn y isai9S(Jb^i|é^ SfMrppii^ilB^? 

8e»lé6ient*<;fiiht^^rR idaA0 MÉ^H^ t^fi/f>ro|[kiil^>. 

malheureux )6b5«i^ d« ^nt)îd»î<cfp»rae^?oli'l«i»"7 

tenn âttoKvïîei des'îitombrôs^hqui«l!^81 taît, 

»» jâît pasocelai: je: ne le diaipas awon? plifiarj:; 

maii je aoopçoi^nei qurdn pieilt lé a^pçonnerk «^ 

' ^iCici-'oe qui «i!^ fait ! ciboire qu on p^iili/^ 




je nets à" port: ropinipa> dur. grartd Ne^o%. 
et celiedu' .éaFftot Ld Clerc y etocelk^ de >^ 
tant dTautrear .Jte ne veux point «déTÎneffi 
dans qiiel e^^rit.^n éoriyit- ce âemiddehar^' 
ce livré des 'Nombres; je m» tiens àpla^-^ful— 
gâte reçue et consacrée âan8>^<n&tréa<6«inte 

'A 

.1 




■ «Pi. 






™i!f,'il**W/fr". crachait dans Sa ICnte' 
M«ç,,sa j<((piI»„ou sa maîtresse, la princes» 
nomii|&'t>l>!,; (ille J" 5""^ P':'"»" '"Î'S^ 
iHJift, iipmHi»,;^Br, loisi]uc Phuiee, petit-Hia, 
&n.,'ff^-'"'"'^ ■i" ?=»'"' Ç,mniea» 
h, ».s»,cte, JS.- ciuci' sululen.cnt dans a. 
testa-, àfi,WS-,8'"'"ces, <]iie 1 auteur appelle 
ECT^i e, cet ,Aié,e-„cvc,t Je Moïse 
est assez tigonrcus c4 yssL-/. aJi-oil pouï' Itï 



est assez tigonrcu:. 

percer .^.Sft Ml"* ''"" ^'■'"' '^^."Pt??,"*.'** 
parties do Ta gt-iiôiai;<>n, parties qui' e [aient 



taerieiLjehfiz t!>us li's iicuiilcs de ces can- 

KSK.rS»"' .isassî.ial sacilége, eom- 
aîlirW PlS pieelie paicjit .le Moïse, i» 
S"USt.1flaS i croire .|o'il s'agissait 3* 
KSj'Vwe tal.ale Jes prince., JTs.-iër 
S:S*iï!4^Cac JL,Jian, soûle,»' .'«.«g 
je législatew:?- C'est ce que je Iarssè^à,îlK 
éw, iHMî )ttMrt,IjO"o"e éclairé et irapaituu.',^ 

. XJi. , Be«««|]P>'i«i»„'e prif!* Zwtirf' .çt^. If 
, :• pBtwei*«C(i^it,.llWfre».jin,M'««^t-,, 

«.A pew^'.ee'lié9Jîe„PWCje' et.ceHft jeûM 
{gni^BVM >i>i!t..ai swgijièteaient .^ssassiéefl, 




cé'^ue m<^ ^1»^^^"^ a^rifWe îàanaWïra6' 
"\ugis,, le 'citez à faux; fe*"n1ii poiÀt^''fti"^ 

\m impuUi, taisieg-iS'oï 'iRjSffie^'tebH' anip,! 
et «lëùi'*'W*9l ifà'titrtf Mn'Alé ëfW<^ffe^ 

consôÏCT, lèh' 



'l'tti ^attt ■5tf«?"foirt^ 



«eli.'J'ért'péutàrl'WatfWâïi'Sc'WaMnf'ftî 

-**^L ¥ l'If Jftf ■■ --jM:' ( JJTIC I ■! Ï-T ' -i'A*.,..\i^ ,\m^.. 



I 



Ë 



plaisant, monsieur^ ffi^^jcïirf 
ie discultT avcic vous quel scriijfe' a'icpîè W 
trcmjuf vos voiuQies juifs, <]ans rpeï''ffiihW 
il» ont t'té (Périls, s'ils ont tout lête '.iîdW 
par' lo Salnt-Espvit,^ s! jamais; il"**? i'm 
troii>;q de Juif (jjii ail écrit sans 'etFe'in^Jrffi 
ç^mmo ont 'fait bVo Ralliement yikVfen lÀ* 
fièphè, .rliilon, OiiIieli>s, JcuiattiJ^V," »*'les. 
uteiJirs 'du Talmiid, et iiion ûijàî ' fepKraMi^ 
_iiir d'un grand roi,' plus bravé' que votrô 
Davîd, 'èt"ïiloît tiihité due t«w Salbmib: 
Dîfeii-lÂe-'^éai'd'e'; 'lfnftïaïrirfiM*'.n'*ïî'>ei- 
^e&TQ?^, suK CCS charbons ardents, ,cacbès 
so'iis deS,'cefL(lro's"troti)péliî(ès!'"'fc"rfW'3 ^^u» 
d'eJjaminèr qu'cHe' raison aTàit'fe'é''^'f'''**i 
ton pouV ^^ciaèr^^e le PeirtateuqSBinftïtWJlt 



,^096 psff. 8a wdi», tbaâiit ^1»^ jiliiWi^ts autres 
sayiints. lé .ptoiaot: ^âi^'\M if^% ^ par 

!o jouer ..&¥£« m,$4p^¥^P!^^ ^çès^ toi||eft7^& 
; liG^rAw^ «jh jfi. <?^, fjawwLi yiy i i i il i Tft .iia'^pgtfjie- 



lu^eV ces ais^uteï 'tiBébloêâtt^s ^^ile- -fettt pittk 
aucua effet m ea ingleterfej-'if^ef Hot 
dip'âêf ni «^ aoçM^ IpiQra-^noi^t.i^ est 

qui Yoiidmt aujcHur^'^kfisjli^F^^Qmàu^^ 
;çliaaear coiitç^clictoipes «il aer^ilt qtiQvryiime. 

. JUV.. Qui a. fait la oôsot a din hçmok «l/à dmdlÙMti? 

^ I . • ' ' , • ■ ■ t • . , • • 

'. pAs«(uifr idte .apK. aingiijàrài^ liiftoK^iies 
<b>j)t il eat ^nois. de. pairlèi% . yona Aes 
/facile ueootse^ mcwt ami de «a* qpril paase^ 
aeloa voQi^ipoiic. arâir.dit ^e^ ?.o$. grand»- 



^« étéf ti^mÛTiesjeii 7 tf^k»' de tioic'ioilie 

Xo saise néa DOIT 



:}iie8r-:leir teueilénihétaîent jdloj99^ ^lurepes- 
nymphes en rirart'4 dft-il^ e^ jril ^îW^ itt*f(P^ 



"^m^^^if^ f^t % ^jfg^^i^l^-lUe^^ aa 

«iif^nt r dHiti^ viHaget "près >.ii;imtiA:}6i|L « 

tf^^i '.tdiijéiir* >^-;%è^tfA*^\ll^U*ffàià :Vfm 
%-<pdti>fc^>.dé«ioii4^aï*^^ ^ipii^ ^'i^tai^ 

i!<c^6 lâîsj^lM^ élé.«oea6és 

sont les ttaatfi»HfcatftfifecJan»tnn»j^rJ^y^KA|y§^ 



jwzar y da > teâip» de . iCj^ras^ Icis , anciens 
jttifa du twfii^ » ^fi^itH^ àu t99lP« d! Adiiçn^ 
«t non 1m . 4anwu .« à» ^t^mfJ^ . 4e la Ju^ 

iTOpàèe^jde^^îfiUna» ï^wriae, taire, :açaa^r, ,4^s 

^mvigo^htSi ffim aller* ^x^e^hfX, en [iormanX^ 

qull a TU bÙTPi$9l». Wl^^fioM* fiSÇTOfW 
nablM. princesses, ijpii t^qi^t l'hoimeui: aç iqe 






ôfiiltesr^liillèi '^fii^ii^ligi>fM htiôift. 

vait dails^ vottià Vôbuifijge avaiif < OMÉtva^lil. 

v; -•' .t»i «..4' lie* i* »,*««/* -il» j# «*i («.,^('1 •••jti janc 



XVIL Animaux, iinu|on^«^«. , 

Noufl ne* serons pas d'àofprd^ messieurs: 
3^dliitfsf;f8imrjb .t«»tii>m'di» â«#îlS:4iid9i'#ious. 
sosgf^lQip^ Àoil jdjvin itoiit fie .^et IMcN» ,»(<Qp* 
.t4b&néi^ W3\ nos bé'aé%eitr|i*opt.âbrl|iiâliià^- 
idàmeis so»t .db ix^tr diipnitî pm^f touedWfti^ 
Mmèmf^. ¥.0113, àvaiili ordoi^nQ de pàpè>dflap4lîb»« 
itàl VvOd ; iéVitesél Not^ ^ eppdMis. ' lesr àH^tH, 
i^nùam9> de ia sot^ete. m^ 4>^^ nutairdU -i 

d^'pdÀsonb sans écailles^ dé î^irci^Mfei&aT3^9. 
>4p .^lïérilisons f .dtt b^jeu»^ ji^qiinfent Wez- 
(^i|CHiÀr^aTe;Ua7i97i d«nîr dièp p»r9U$>:t&^0k^2' 

Ur ^strqp<]fsèion dips,: çiàfifon^ éi/ifê» im^r 
r^inaMli faJCQoWs dablirin»^ laîWat^çVf 

î^toviiftlt '^^rdcîiiii^é' déui^uar^ r.alb{Birff^ 4â^S^ >fe 
:.»Ôtrj^i ,; Yo^s^'3fr«grocIi«fiv.àui<i(m «^i.^'#i^tj ' 
^»âte ff^ lèfi '^fSbtifl» e]f les^ isibn^ jtdfti: jdf4- 

^^ ;;SQtat âeft/s^enW mleé. s^ee dé&^àim 
î;^d'dig}<ô$ ;« ît' i'à 'jamsils .dif; ^clll^rf fiéiaïffettr, 

^«l^c^dffs liilwi, : ••■. l> «• vi;> - - . '.'. .^v -^ 
9j J[0> ïifl J^gftrde/^pas^ totrq^iiauépmcr'coHOi^ 
(Une .4% £e»rCAl(Hn^ies^vfiri¥^néjl^ qufi Tioi» a:vi^ 

TOUS avez TU apparemment cetUoplitiaai$'d%«s 
ane dés mille et uÀe brocbures qu'on à 
faites contre mon. amiy îet tous la répétez 



•H- bâtard: ^& rom juré', t&bimeqr, 'qoéOé 

i^Mt BM * iak • • ?, - " • . 

- . - j « . • < ■ 

. . % « ' . * » - 

« } ' ^ • , • ■ ' <» - 

^ ><JiTi mer ▼o|tf i«]^cfe,;'^ju2F oWcIiâretSen, 
;#« amâlec^ oa téoânte^ ou^ habftânt dtl^ 
«jUiwbt^/oia 3fecte«r*dc la roé'^^dut-Jaci^es, 
7TOW 'ét^.«cùi f^yant.IioxnzDei TOoa ayez Beaii- 
"conp" lu- tomt faft^s v^age de vos' lectures: 
jjl j fiiirajt plaisir^ s^astitoz^ avec .vous; 

loni «I »0L M TOtts ayiè2 nti pea pxos fl u** 

'i^Ii^Mifie •' - ^ •; ..î^-"* ^ *• F* '^.*r- »•• • ^•' 

<^ > Totts pÀrie^ Irès-bi^ & ta Soiiiié 'çhèi^ 
.des Aii^s: 'H leist vimeiDbfaBlé' fue le petit 
fialjS aur^i^ yiété îbal^am clén» Ibs Sêserbàe 
}a,jpasser$}1ie et d(Ç,l^Vl:Al>ie.Jpétree. Tous 
'{Hem aurlifz (Sfieèip^.-'dilntié ile .npuveUea in* 
atrttcttpofi 81. TOI» J19118 a^yiez^ aj^it^ jpou^ 
.Mua lei" Ég);ptiënS ,' ia[ &iteneur8''a la loi 
)iiil^>*iie inàngèai^ jpqtiit 9fe cop^^'ôn* ' Vous 
l^Mi', r^driez an ' noureau ^ sërrice sF youS 
j^ftis di^ez eoxâ^nent ies. Jfutfs ' ^(01 ""fàisX tout 
le ctHnineroe de la "^estpÏMilîe, , ' ,J?^y * assei 
i-iBmd, <*tt 4'on Ȏ se /n^frit ijijijp de porc, 
o*<mt pii obtenir' craêlqué ctnpeaiste %é leurs 

'.gu'à'^iHw in^him€»7^{Tue'h6nM^^^ -j^saînt 

FPBiiçoi^ de Fairi^r lenr ordomià Je' nian* 
,ger toi^t ;â"l^oîte>«^HCàrAl%, ou 'l^mife est 
.4* M^^r^fufv <tes,--pSuttcsi lis .ioirent. par 






fet 
mine 



48i 

littiiâitë celle loi en AQèflHEgpe où riit4ê 
ésf nirîaiets recliei*c}ié , et où sm Jonne^Ki 
-d^baile e6(ifte plus ^é <{aatre tonneailx de 
rin. Yotis n<yiis \Éiirii^ Jf^^'^^ V^'^ ^Aut 

Jeié tout ilioine ôBéisse â «on iondâteiir; 
>«t ainn qiwt.lM aiiitwlpjpify.e fi» ]Mk>« 
met défenait lé TÎn' â|^îà J49S «îiaiMtt l)rulai^ 
dé T Arabie, n*ip^ bcnrent^poii)^. dans le î^ilr 
mat froid de la Grimée» 

 regard di^ Uéyrç âgnt il M tous ett 
^as' permis* de inaa^er, .pasçe qâ'jl rAmin^ 
et qn il j\R pas le pied diyjsç, quoiqu en ^&j 
il ait le pied, tréa-dirisé et mu ne nn,, 
3 point, ce nest qauiie {petite «ie|râie»..: 
m., le.pastear ia Botir^Dte» a âii)K <{pie ce 
if est pa6 là où gît le . lièvre ; ai ce n'es^ pa^ 
Boui|[-pieu 9pi l'a dît, c'e^t «^ autre. ^ 

^. Votrs dite$;^ana!le même .^nd^ç>it c^i^ îm.: 
SwJ^^s'onX restes les .aeob des anciem j^j^ea, 
etc. , * et qu'ils fiioaùjeibent des iièdes} mais. 
Içs Avabes heaacoup plus anciens qn'eiKc,^ 
subsistent en corps oe peuple,! et bablteni , 
eiicore un vaâte çays qu'^s ont, toujours ha^ . 
bité. Les È|[yptDens aont^^ ek .Egypte sont . 
ié nom de Copiées, et n^>nt oublié que leiàf 
laogie. Le»^ Br.dua«b, tnhJV^ p^r 
ceux qu'on appelle llaùpes^ oot cons0i*?é 
leiirs lois, Ieui*s rites ^^et même la laiijguci 
de leurs premiers pèreai XiCS Parais, jdif: ; 
f^nés comme les Jiiîfiî'et «utrefim ^o«4»ft*,^: 



ecimme' c*xv Miae ^ réw^ltiXien^ ;M* Chinois, 
tout $uJa<»«ié»^ 1l< »^ *^*^P*'^ ^W Tartanes, 
ont $oumi3 |e^i' vamcR«ïW:?Ui»a]lqw: on 

AtJ ânes, i^cédémone. .Coriuihe çt PArchif el 
toA^J^'veé'^ès ^é Grèce; .el^jonr pa- 
ke as petites 'cation»» l^*-^';""^"'*'22 **,"" 
Ss ?onf le' immerge, co'minfe' lés Juifs, flans 

t««W.A^i?^il D „:-l A.,^ -i,^^ Gobltés. les 
II' 

' • bi^f s f âti4 'l'etil^* ïfoîsièméV Hiotfsiéar," où 

faUnehx 

è parmi 

iaa lifi W|Hje^èt ùîi j^^^ et si ses pre- 

laictiôni M 'kcçék^s ^ et Vil Vous'/ dît : 
•>illOnS,' suivons dés-dléux étrangers, etc...., 
>qhë ce''p'i:V)'plièti*..:V. ,doit' tliassacté .,... Si 
>vôtrè fré*e*'filk de >otirè' tnéré, ou fbtre 
;^/ïV:' A.,*^^*«U ic^i^-.^ yotVe femific.qu» ^st 

rolre, âmî .que^V 



A3 



atbifn$$ez Gamme Totre am^iTOu^'^dît; ^AJL- 
»lon^^ sfirronf des .idSeuk'iAran^çvs ignorés 

' 9^dp Y0U*«$ <le,VOS SfiV^S^% ii^èr§!C7trij^,tBVœr 

91q peuple ;j^appei'qpr^.<yf0^s.^,,i r .iir ; ^.^^ 

. Vous Wcz^remîV nionsiéiu','^ 'SÏtA'i/J' êïfil 
cljirétièh,, yous avjéz tremblé aWe'Vôs Jfmft, 
dont i[oixh 't6u$* êtes *'faît secS'eiaii'è J 'ïi -Atl- 
^ sàssent contre tés ^cTirétTÎenS, 'irfè' c?é' liassagib 

L'Vàibir?': 



s jCompalnptè| du 4^*îcule^ 
eurent le -roalBeur 'a*è^re ^ coupoîjî^s. * Ç4 
rabbîn • priitend que It! lot inoifiîqnfe ^it ?féti 
néue , immuablç . (lisez son cna]pitf*e^ nngj. 
îièrte), et de' la il coiic'lut (fiïe 'ses ancétrei 
"se cbnâoîsîrent dans leur dSicîde ,' comme 
lèui» loî Toifdonnaît; exjpicessSmènt.' îtfâfo enfitt 
j^ûfeqbe^ rou» n'avez pas pai^ë dé, cet rf- 
IVayant;pasf;»ge,,.j^ y^i^ paÀ'ljçrs^Vpas. ;iç .me 
féliciterai: aveC'TO^ iifiqtre ne, sbu^.U''loî 
de. grefce, qiij n0 vife^t pas f[a on J^o^nge ife 
eoîitea^i dans* 'le cœur de son inji, de sojl 
ftlsj de sa fille, de sou frèi'é,', de'sa Pemuie 
chérie, et qui, .au feontrairç, dfctnWe îejcempié 
3e p^orter ^ur êes .^pafules i^ l^r^i$^ égirée, 
Éte^yous Webts, mqrisîetir?, Je sxns pretjî 
vous pô^tèV; ttïais:. ^î je sui^ fb^/^bf^ ,^*garée| 
portez-moi pourvu que ce në',S|ôît pas^â! I4 

Whériè. ■ ■ ■'-' \,r''--^r : . r/ './'; 



»V«--.J «'thC -J à. . . > . Jl à.1 ^ m. J t . J . 






X 



"S 



>* \1étm.«'lAoim^ fce grand* pt^ëieieipte la ami 

«attir'trBoi^ CHififl. âu')l3éroIc^ éti^itt^8'>di9 

'fifJ6t8<*i(fti€ivroiift>>ea1bttrii«tv^trt m'^agex pas 

xnieaK mi$ <tc» ie^oiisiei», ptf«tlc[4Ô ^t'^uï 
jbni];|bènsè«t< que* eclut* à i^i ^Toos40ik èoiiae^ 9 
Od ini:^ çn ar fi£t' si .9ôui»eiit vqi cttot^l •'•cot 
|v^ <a> tant* refiçoché' d'^fenvissigôr. fdajoA^w-lo 
gemrè IitniRftina.pIiis sqae sa '^^ti4o4 '^^ '^^ ;'•' 
Et dans cmelle vae, parlez -Toair^^ài^ 
]i0iiime I éfiL^ «u Vexéînfi» ' > da > ^atid* Fé«il6n^ 
Alembram«^|oàj^>lesl£cQÉbfmt 4aâ^ esprit 
de «Iplénaoèe ji i dan* i • |f^ ' 7iè}é ' et- son 'ialBOiMP& 

0e -SQxdtin èuu-eeroidiÀroit ^ù''Taii$^^'tift sapfMi!» 

de «lu! pfcmi»!* <^é' IMoUi^aiick^^ ^«iflf 
irèrtor^iiéeeasqiBéiét dm»e^ /-| j>îi>i J^'fî iî-P 
^.£t pwk* Juip^Ottiretf 4e 'dogin» i&£dnM 
oae sans d<m|a .3irotia-»*iir^ Minftt'-di^âriii 

eœnr^ et'^'un. Inquiskettr n^^s^r^it^a^^^oiler 
^ujourd'liu^ TOUS- lui dîtes qœ l^idloléfaMe 
^egaait ohe;^.!^ £JBiq9>le§,.Ie^ plus âd!icien4)'^ 

jiersébulç^ chez ilea-Çbaldéeiisj^ oe '^è 4^£U^ 
çritare ne 'dtt.paf ^ * et eè^ qui -sb^tl ilfte 
* ikvangei i^%6i\-,fWs^ peryéetu^ d^ez''i|M9^ 
^lon Tom, SSoroaisttQ persécuta 4eî^ ufÀonê^ 
le €evkJÊt]ip fev ^M les loiatiÉlit TOteS enten- 
des apparemment le 'dernier der ZovéèMms, 



m- 

,.H, at^ liett. i'^eUe per^jée^j^^Dr^Ait tant.pèr- 
séeutév ^''^^ caloâinié^ çbez' Dar&aSt 'yoxm 
^fmmz leai<Spiié|ieQM d'avoir \o^xbaé liiiih 
oGiefléii?) cios)pâtno|e.y <]uSIa/ n'cijpnsnièTeni 

"^biQi^qnariiiaomne ^ tuii^ fpieirè ode àt9li|$Hiti^ 
ikmm^A tvn0^ guorre . jpém > ides! Ai^meots dé 
ïébplef .ê%,lpm9^ U»rc«ése2 aams oct aspèott 
l3t ;iTfi9<» ia<iCSQ)!»^>ilf^qi^«Siii «Cexijà'étakïfoiivi 
tfflit fiùlite i0ae«i^ l«éaK>iiâàAairei«.|>oaB dei 
ckawiNP imurpiés.i/^U^;. fivt. ^epfeléei .sacrée^ 
parce que .^oesi>obaeifa;iél«îl9ptiid»i|m']âloô)9 

.. «Vm^ ici)u»i^ezFl.daéi|nîteftj>éjpv^nMS< 'dd 
WitQçèço;^^^ . ^awfleaticle Ja^jlegéi^^^ 'dcn I« 
Wpiè/^i^pii el • d0 j[;«a^B^)n6Bient iide» cet jpevi»' 
ylii^^^^W^ jQn 'Omsspoilike ^qBatrttiifpi^ cîii<| 
4ai>^ res^ao» de. tg^itiev^ manias ipenWr.H^ 
9iaiitr€UPi7f||^^ ^ iÇrèee létcpt iàtoléÉantç et 
9l|j»I £Ei(|it Ji^rf^. ^Oifil ^ifonftndndti^e-diénié ' 
t»il.fam faire, la gnmÀ aiadl0(paa7.4'«aeiDj|»i9 
Mi'}êlIf>*QPid^>ide'tte Ligney^énla fimrwr 4^9 

;:,I^^9lpler.d^ Sp/»|i»te 0at eocere plua^mal 
c^ioist«. JU . fut; la . yieliime, . de la faotion à'M 
situa i^t. de ;Mélitua., doiimtteiirfiaiid fvA la 
TOï|iii|^td0a.^^si|tes& maia^ik peine les iJMdié^ 
nifiis ^!ii|i?eBdbilf?l)Ofvimia ce ^crime- qu'ils - eii^ 
se^ltrer^t: Jt'horreuw ils , poiiirebt Anilaa e^ 

0^-0011 d<)ft jAm^ia >ràpfriar IM erinieT deS 



i^6 

cèi ' paroles ' ((Ui sôHt ' datii' ton l^aîf^ #l<^' la 
ioféranelé r ; tfeos- pe^egi'èiéi' n^ • v^/^/i/^'; ^ ^plVwi 
nre fende ^bt ^de^calfe^^ià^ ,^ès < diëùit -ét^^vi^ 
jgfers;. Oe^t ik eiyriïMènicëiiiënt tf*Uh0 sfttëiëiAie 




taèirri H^ f àjte#' èfeo^;^ >dî%' né^>bè; jheâ ru 
tid^enasy nisir puifUce^ bdièmè^^ prhmifji^téhé»i. 
Çué persoope' A^H des ^ettx en partkuJi^, 

^ de^' di^oacrT^uveavxrt i m^iaa q^A^; ^^ 
aofent pii})]i<|iieinent adtnid*. 
^ Or lêS cKé^x ' éti'aii gei's f âî*ônt )^rè^e Ions, 
toatoraliséa à Rovne par lé' semit. ^fàntôt Isis 
eut des^ temp^lM, ^lan^d^ Êkf^eiias^ quand 
aea pi^tFes^!€nirMt>-WaiiMi»é4cri peuple rc 
xnaiu par leurs débauches^ et par lenni fn- 
*lMlnié¥i(Jsf èilé ftit ènfeoV^' rs^ppiélêe..*^ -^dus 
fes *cultês'furéM tolftrés «daîrt* Botalé. '''^*" 

'^'•D/^Tzii' /ternit A)^«J'^uo^ éfttt^' ti^ite «4Éft^'- 
' * Isieiir Hamà}«i^'perVitireift>c|u^ léiiiJUife'j'^e- 
dis ^htàrè dîts,i eC éék: lueiDé^ peiidirilil^^M^ 



487 

tVespasien pr^ép^.^ la n^ne d^ . Jiériis^lji^iii. 
itfon aiQi a^ fait voir €pie les ariuçc^s i pf^aine^ 
ooQunençiserkt toujpurs <par a|]iE^rçr;le$. dieiiiL 
dès villes quils assiégeaient, li?^ qu'i^.Jf ayah 
une commanauté desjçdjeax |(^,çz, tpjQs ^e^s 
peupliçs policés d« ^E^r,9pç.•^ ï| 4y '^^\ ti^i 
\e di^u d^ J^aifs. q«e les^ Ronï^if?s^.ne salti^f 
rent pas,. parc;e;,qq€( les Jujis'pa mluaiei 
pas €Qps.,da,^Qma,, 1 , .. . ' 2 

' Con^ment a;rcj5-W4s,pa dire, mônsieuiY que 
Je» Romains "étaiei)t . iiito/^fants?' ..eux qdi 
^dounérent tai^t. dç y^gife^ taj4 d éclat à X% 
aecte d'Épicupe et jau^ i!;ers.del4icf;ççei^ euîc 
qui firent cBantçr su^ Je tbéàti'e,, çîu, pr&ence- 
de vingt mille hoimne^ V \ , , 

^ • " > 

HiCflt'U'âaft ,w^8 la* iDOi*r, iatùortmègÀe ïi'&dricm^ 

■•% ^ «il 1 •*. 

' .. - .Qw^i»* "yi*? jiiçeiffU poft obîtiitn t&co?/ ,\ 
: , ; Q^. hQ/i nota /orrmr.'- : 

Otfc siln>iB-iioiur/a^rès' la mdrf? . ^ / 

?rou$ dîtes qu il y eut des temps- ou (pieU 
qpes eippéreurs' persëéutérent, les^ philôsb*- 
phés, les- amateurs de la sagesse^ Non, moii^ 
sieir, ..il ny eut jamais dé . deci^efs portés- 
contre la* pniilosepliie.. CeitQ tiovribïb ê)itrà- 
Vàgance ne tombÎEi jamais dans la tête d'âtt- 
i6an-Jft<N»iaixf. . Voufr avf z pris pour àe^^fM^ 
iosp^hes* de mis^raUe^^ darlataua, diseiii^^ 
de abonne et'iÉiainFaise av^Ature^, des 2Sngai4^ 
ipi *»iiititulai9nt, Chpldééas ,. mMiSmùffriân^^;:: 



/ 



m- 

dXMU(«inp«Aaf!»f' oetMatjîdes^^^oçciçcà- qui 
j^isfÀteiitijeh^ ^pcàipicft médtanta Jeib ; ijmtL* 
ques ignorants pour donner cette inaiit/f»ar 
les secreM-df^^l^^^ ,J^^er,.Fjp^e,jfuf in- 
fectée de ces gens-là du temps de Charles ÏX 
et de HqoFÎflÇ.v l^e^ ^J^Lp'^pl^^. étaient 
Montai^rîe^ (Sd^ron, le chancelier de THom^- 
tal V le pnJ^apïtt De Thou; lé ift>iise(ilerlki: 
jftbarg. ïies,phtîoiophes tlô tid$'fo«â*s ^^nt 
.des momtn0s-detât éloijgfnés ègaiè^^ttA- ^ ht 
*nj;iér$ïfeôû- ejr /du 'fanatisme J èës ôitôjien» il- 
]nl$h*és |»rp'ibridénibnt însfMiitâ, ' db^kiHaàt l€» 
siîiences da'ns'iïrtè rèériaie f^cupée '^ct pair 
iîb!e| dé* iriagîstria'ts d'une probité iMâltépa*^ 
kle^ iî' snpérieûi's jà léul^ emptoia tm'ifc sa» 
feût fif& iquitr^r arec autant dé sÀréiâté 4{tie 
i^^ alkieiift kXùp tewt^ 'Misii ifêni^fi^^ 
estes 'iiHÏlac'eâôÉïùtUmriL''fck'ent^my '■' '- - 
■^X^m' ]^rtl«sb]phes saift^ jfelfèraii»^; et TW 
éfés ^iëfl^loiti de Têli«e, roui' qui »€tnploye» 
itikX(^\ s<>rtes d'tf^rihëâ^^ediytré^^^to' ViéUlird 
.iselé) ' ihèrt ét^ Mondes en^aliei^âAn ^ 
Jinort prochaine; contre un h^mme^que vous 
^nWez jamais TU f qui: ne vous a janiais pu 
.offenser. FtjUiitfdoî "ftitar-TC^^ loi 

.^6i8< <jrQ|june^ ]poavi^è0trdàbfr.'M)e& tr<àit. #o- 
Jp^nës tdutte^joeti<ird&iîef.>poàtioixfiUe0i^ rtonti^ 
-4iQsLaecnaatvo«sy>iontfi9. €^.. ca^omiies.. cMna»». 
tties/ dai|s da fi^ngb de tU. litté|BataBe,«j^ -dool 
ceBlaiii«;ieiit..T(ia8 nÎHKW .ppiaib laît«.ia9iigo 



kxuinête 'hemmèviifi ioi^dM^ aujÉn rAhii^gi^ . 

: : ■ ^ ■ : k):'fmiinP^ 4» i^Oâsi^ imke t^-^' •• •-• ^ ^ ^^^ 

^»' Kit » 1,' -'.il v(j ii'ii iib t,l-e.A'.>:i i'J.} » >.'!„»yi 

Te^t^ent auoiMi/ç piiéi^p pi^i^jiqmci.f^znmtîMQiL 

l^ Jâisn^ QQu; ,çi|^TeiiA yie«3^wei>ti fla'Esàwi%. 
en institua uoe> ,.,Tqtilt ,çi^^\^,;ai^^ ïrrai • 

^wdijBféFQiijW; £ JPwrgïKH X. .^r^^yw^yous .de 
la.fâuw^é çi^ 4e.. la ^^^^aiçcî ^V:9joç|té? ,,Sif 
m<m aw a *ial ,flit j. rçnâ^, jêi»^»âga, . 4ij| 
ipaL S'a. «^.bieu dltM.jp.9urquoi Tiajurifyfiç 

IKeii. »9e^ 3éfeiid^^paftiial)spliiiae«|ude -Êdntt 

MMjMMmeiawaevaueBii ^simiIaçiiAv '>»*^^^*^^ 
•faire pour ^ les Adocèr . Al ' J^i ypéme ^fmé yeuiË 



4^ 

4e si. pothif ,90» ces f990^ ^. l'Ex^de^ 
hYqoI neslWc point 4'inii|ge teiUëe^ .ai 

»eiel en haut, pii^sorsla tQr;r^«arrjb|ui$ nidr 
i€# qui est daa» lea eaux.^:^ 
Ce nçsV qu'après fie$. pliroteB'ipSf es^dit; 

ire^ii njt le,eiçl,, ni.Ia tenre^.^i leaii,;. cm? j^ 

_ ««lia. Içr:l^i[i. iof-t^ jk' ï>ie*V. s^v^^t^î* ». 

SI après^ ce^ 0£4re; si pcécis ^<\Moïse. ^iV 
ipême écjc'ig^a iin;3erjpegt 4'^irait|,' jl seoîb)é 

S 'il, .se dispensa âpfsaJoi^ ,6ii,le- riri Éssè- 
ia#. fît! lïriftç^j çet/^sergent: -et^^me un n^ono^ 
^ei)Jt..d'ia<[M%*}ef^ il partit, .qu*^l fi^tj bîe^; in- 
grat {Cpn^yers; vn.,S|aimaï qui , av^t . ^érî S0$ 

swcjêtc^* fl[K)i'duf p^r\de%Y^aîs seq)efits ims^ 
te désert../ ;;tt%iî: M^maridèr^ ce. ^y>4 m 
^oâ penser afiir (pî^an0ir(^s de Mrl^an.qin^twit 
Çfi^ ' WRenf j**ai|9î% j^^p^^ le«r ^gl^e^ i . , , . , 

. ;y«M?Si'aTie2i >f($ti ilwe,Ln?»«^îwr wîoi^i |if^ 

iM^ara, Vous n^ fepeajwm ^<¥^r§iî:je ,àfjg^ 
lonae qi^W fbive ' ent^«dre: ^.^ iççft|iç §^p5^ 
eea proies de Jep1|té oui;. AmifuiqiteS): , >i<^ 
lf(^è.,yi^Jtr^.,idieH CjWa^s-.voriR :ft .deope fie 
noua^pp^ptiefirfcnft g^s ^ôî Af;44f2,^qa^^ 
i^^nç: qij^e-'nousp^jQÎdiis- 0e qu)^ TidCre^'djeii 
Wejt ^^%« ;,yoa% cmyez ^v^ellfs^sigri- 
fient: Ce que vous" prétendez qu'on.' Vous a 
donne ne wHis appartient-îl > pa^^-ntei fc to ut 
néiu ^jipaifftlié^v v ,'*.*.:* . '^ - 






— « 

Soint lë 3éès des paroles: c'est im.pèt » 
G^ux anses, dît un girâ^ve aaiètir, CAacuif 
tire à so^^ lie 'pot se; casse ^ les âtsbutAol» ie> ^ 
jettëbt ïc^'m-ôftc^aiitL à* la tét^- v ' '<" 

V i ;.* >XD5VJ^Dé lA; femme èJMidiàs. > 

ISroïCf VottS^^'h^ ferez jàaiaîk àècrbfre à bei*- 
S6ncte quW là. 'feminô à 'Mîchàs *) * a» bîekt 
fait d'àcHeïeï- dei idoles, er Bë^àyem^ nd 
cfcàgelaia^ ' didoîeSfj, tpie Isl ' trfba' de- Bàn^ 
tfkjant pteint* assez 'pitl? dàni IW pa^s, ditf 
bîéii fait de voler lès Tdôlés et Té chàpelaW 
dfe lÉi 'ftitimb â MicKiis; et ^ue W cHapfefàftî 
aitbîèH feit dé Bâitr' celte tribii "deVtilëùi* 
^aniî^ elle lètit ràvagëf jè^ lie-^afi tjrfél W 
fege cjûTohi nommàît, Ùît-on; Lifi^nfRcatt^iOtô 
èhez les Gi^ecs)^ qû'ùiv petit ■^ïîlfi du iUîii 
SïcSïsfe,' îidmViiè^ Jftnatfïâtï^^ ftlt fcteh ftUt^ d'êh# 
grand-aua^èilîél-. afeè^ ïdélltei' ' d^^ ées^'* ^Wèbrèi 
tfn pethr-fils de Moïse î' juste Dieu 1 pFcmiec 
chapelain d'utïë^'trfbîi^^idoïiti^!: C'est Bien 
pîsf Ijufe^a© ^^tôtt^drfhs 'dn Yilftîgé'à«!j>i^^U;^ 
hedhv, ^tië i^ eî^q* prôpesîiioûs «le feont^ 
ÔÂn* *Jfefn9ëMtfs;>»éa^*^en-'*cml^clfenc'e. jr*n# 
ërbîs '^as trctir]^ aîf te'itidttdi»e iiiàl ô: pett;i 
Sét Ijué be^taM' tnétfi^ ë6nV ou ne sont ^^ 
ffans Jahséhfti^? itt^is^Jé di-ofs^^e .te'pétft^ ! 

g^iiérel^ sottVéht ^àtis leé:^^^andè5^ ^miléMê2 ^f ! 

-'t •'♦•■/ ''•^ m:. \.- r- - ».»••• c'»J.>7 '.'.»p j. > ' ' 5ri*>i^ " i 

. î " ' ' * . ■ . , ! 



''JtifV£i"'t>et'*cînqâanie mjUe soisà^^é et dix 2ui&' 
-~ '■■ ■"! motts'demoft-Wiite: ' ""'^ ' 

npnArç, 3(9, ^ c wqjï^ptp, miU» , «oixante, §f . . dis 




]^sa grandeur leyeqae^^Q^Qrti^^^(j^;^ax 
ypenchant pour le texte nëbi'cu^ mais qae 
»sa graHd«yy5,;Rt,,li«-.. ç|).i,aoi^, lneft-;jrCTenBS.« 






nigp^, ?.8i\!ri?e%, PM«?M M^^^mf^ 



'h0 . 

Ïrârtîe (les fef$es. Yous y y.erre^"^-{>0!^i9(|^ 
es'fessés des iPIiîKsHas furent paniés pïa« 
tôt quiine autre partie de leur corps pt^nr 
iPtot^'^rÎ8'l^lfefc«, «'ï)âr qttèlfô Wîsdn ^îinw 
luttante rtMe ébîxiiirtè et''d*b'!si^aéîfterf *'moc£ 
Airèrit d'Msbplé^e'* pour ràyciît ' rëgâi'dSÉr 
îérêKfué a^tiii-^yaehés tînrefit W^xènd^ë^ ;âé? 

•^«Vbus' fif^z^%BâÈ ibtàe étudié' l'anittimîeV 
Vtnii ftïg'éréz de*'î-opmîori *âë Wi Jfteiiiifettt 
m' Farf ^" fei- ^r#èVktJsl''Jlîiiîïèti0!r^ ëï^l' 



éfè^èréèt ^\iir ttBHdùët' des ^émèàXd ^ii'dif 
cfàî ^ ^es»etttfelà«^érit^ "p^tWàMeifeiferït' S ' la' )Jltfe W 




-"<---^ 'XXVtlî fil' feâèl f«4d«fï«Wi' '•*'•»'' -^ 

I-. 




tëàfLofàin^r'ti' fe^*p^^mrinafa;^l''^a proufêmxè 
té'tàérxM^ faritôt •idati%e'tltf''ét facile, ïanr' 
tW^larbaré W'îmriltttyàBle^ 91'a^a eV tvés* 
îACohië<jûehf céimne^Tofet^'^té ' trfnt ffkulres 
petrples. ' Vou^ ite^ nîéz pas qù^ les fàtH 




arie* antre 'KJ» virtgt-qtiaW'ijifflé': é^hdê' 
aatrcr *fei<;^ sUk^Cn soutient, V^^foitite' tâÏHë 



4«4 

jpqn avec ;Covëi > iCéla .pismrei : ass^as <^ie . îp 

maùtoviétezi aiian qp'ii fat : dfaiitiics .ftNS 
ti?Éi-acMtomiBM)aiit .aiiE (le^ciikvë .U;J&lt.teU- 
jrBnt'qiiaiiâjoit.«d<ura:^î»ii»iel fion^aa-dai* 
Je déseï:^: pfodaijit: «{partift^/ aitnées' iC^'^^ff^ 
lesi a&*eiEi.'a^a«9inats ide taât deiVar^à ëgcn»- 

quand ie sage Salofiion fiit iclc^^tre*. < tbraâl 
iut trés^tcdciaiiCf .^£aal Jé^sobéâi» fit.ér%er 
j^buK> >Qaiix d*ORy' pour IjeJ^pcut^r sm* Âai^mi 

plus-^tolériynt î^s lii»nnne^v (pn«d fi. prêchait 
■au nom ^e^îen (]ii'iL4*alUte necofiiuiâtreNe- 
Imoadaecal: pour JoiO^n ■ »e?v^teiiv. de Dieu; 
quaad M ^ ornait ^vifir, WiW 9Tait ^çpné toiis les 
, ^,c^^iii€|f'de.la'iq£ir£ i son aerTiteurf iE^&on 
" f)iat,.»à son messie NabùchocloRas0r<^'^ lopi'il 
80 mettait ua joug, ou si Ton yeut un', tât 
çujp 1« jcw^jwmi* le |n?ot^^ 
Ke^toj^» /paflk aurprîs .»«k»'C#ft di^ai^tes, 

jétej:^«^i e» d<» pai^f r0 peu* 

:r^i$^ire;i4ii >ÇenP9 > Jiu« 

^ . , . ^, ^ cpî .e^Qayaie}»t Ja..p3eiile 

l^etm^ ;ipyU0# .f S'a^elajei>jt . yiUe ;^^ .I)i^o.f et 
T^;^»^^**«Wf?'^ Et,,ro«wKiP}êiBftS, ^a$ieurs^ 



A05 

;laite& des comptinieufs ^i *moD .ac^<f,' et quie 
jdans uq6 autre, tous . raocabUK é'iQ jures qt 
4e> c^domaies.? >Ioi qui vous parl^-f je ««b 
SHMsi ;faible, anssî chahgeaift ^qiie .voa«i- Taiik 
^t je- p^nds sérien^aineiit . srosKe^Miaijs ,* nmop 
roisoAoeateftts^ votre iq«ligiulie.fi «tantôt -j'eii 
jds. Qttel eA le té^ullAt. .de<toul&' âisputef 
X2*est qae nous: non» Jbattons db )a cbape^;)^ 

.'^Qçot^ «» ittOt:, iii0ii*c)ie]K^'4i^!f*t «sur. la 
4Qlér^nce« i Qaoicpie yvoÊUi scfep. trèsi^pkjués 
contre le^aouyeau. Testameiït., îe/iToas^.coDf 
jare. deJire la jpaipabqle j6e rhéitctiqae>;»a^ 
maritaia qulvSaep^^ ifet^^fÉi- guérit i Je oTe^at 
gpur lilûsaé^ tandis, ^i^e le pigStre.«^ le lévite 
l^abandannent. Bemopaquéz .cicu» Jèâns txim^ 
l^iéimot pvevid yUmeoiplei de* . la> ûhartlé obe^ 
un iaorédule.v et.,«eilu^ de^ ^^t^^Ni^NB^i'^l^eai 
jdei^x idoçtei^^A- j.-/.» »..'<^ /. „^.. ^i^ ^ ■;., • • i, »> 

Je Tiens de'yoïis dire^ «nensieur^^OHuèst 
aietirsy> qw^ j!e< * ris' ^mdqiiefoia » 4e^ oalemnies 
Mvçee^'iftie tou» mêas ^êtes .^ei!«ns . de ne^ 
Mtvi'ii^ «etf dftî yépiile« «eiiHve mon am$ hOfem 

Im iinpiUez^Nje . lie s^Ekk^iquiel^s^ bro43»ve9 ' jai 
|itMées*«Drà|îoiineii« pfti|osèQ|9n<^tie<' ^^ij^e/i» 
iMMif de ^fapalat^ iDîMk^ Ùvi^ùsàWi-iàf ^o^ 
leiflHiUers ^ : et iw^t^ euttitt» iqu vn^9 ; fîiQ<> 1^ 
trop gais, à ce quon diti Je sJmJUxAi^mt 
et je roug ^teste ^u'ikne sont poi^49}*^$ 



L _ 



fjfe parié M iêtteé9ëitÉemy>i}^*^mA<iim^ ^hë^ 
%ii% toltihft'e -^«iifKe ^inoofti» ^i^ia^- didiribima; 
folâtndent îl y a quarante ans.'i *^af^i hêè' 

iine'hvtéiiter tîn. ^n^él^'érimiDet":»^ Hiies 
^natiqueis Totis ^let^ee Ttytre^^ôiéç ti MVft 
tnoi^ rftTtaiH qaf8 «àîtîaijcrailiéf et i' 1^3 est 'en 
vie <ilv'€0kiFoiid]4 leb'feâd«énfl«ttmir8.'> }'•>«'< 
' 11 eft Trrir qoô T«h^^mlin^(»(^})atolt» hesk 
j«ti; ditm 'itt^ igiièrvé) otflçnsivie ^ifvîp tènâ*tàiÊt9i 
Vou»^ eoitaflMittë«' « T:&0'U€V^vfflef cpt^nvè^èÊéx 
vcms'pkfenes >«ui; FiciteM^ Q<mtéfeia'iâoi<t¥miik 
▼oulez fvuppernvotre TkHiiie^ n8i i^tèkà'^^èi^ 
fàtat;'te>;jâaii8 t«if r<TÎUav0> aû{>t>ài • âWtfoèllt, 
TOUS' êfteé^* yiotialeii tàoMkiéisM{''èt Tonli^^Otti' 

honnie <pûk ioujotah flOSDitf «pii^ <t«sit pei^ 

r , 0oeiioiift)impovtei>:«ivofiG|iidk{'é'(T0a»* e^ 
jotûè^ >pmiTr«t f €<âcèoi8 «me i no«ir> : «ommMf • ^é 

bard, «ntPO^âes Tillage$ barbares^ 'ék^ift^ 
•^^fiitelp«- rçiBt4 «^^Jii^^c^ kaatifidc^ M^iloi 
Aa ce partfîeide qui ordonnait qao tfcot e e 
«pi aenail i^KKia temt aiAiMfOré >8«iui. 






^ » 



^7 . 

-^fftfét^Sfr.to /«igpc(t««^ fer miA'4\Y^ 

^%" iprîfi un : ^ojànîi ' ^'' *»K àiSirp Itn , W*dlr ode 
la rivière'-dfljiChiifcalr**;^ lâi»!^it:)OCÔiie)l9 

sill^l^ /^prr'iOttn|pam^rpéïldaGnt7laill^^^^^^ 

piMtiiim âoi»r -Meljd'BliabBtof^ èoifel iliexit 
ftrcAs èi|£9nt$r.qpai9'l'QrdveB«qprds .ifeoSeigneoè 
4imt i{lii^^f4itil;(«n émmàscé ïaatre epniKtii 
taëe adttltèFe par le 'mëtfiev ordre r.at^mr» 
f^mt-tfMft ^i»uiBf<plèoifRE0r^;t«pl^ettB«ra 
xli|r^t^^0«rf<i^aMfD;< béissefiuaÀifd^ènefTefecrviéM^. 
I|«tlr«rffiri|ricib dttiOiflrbK^idihin'enri^li^^ JgPK 

?5Î9iteiU'^«33 i^«ît>a<i^.R-'ja 'lirwQB '<auoT Jiaio* kip 
*^ Jgïécljiei:. *• ^ >■ • MU , ., „ , 

Si ** 



49^ 

eottôi^Wne dispfite^' toss -ji^e» fq^f e^t^^^ f^a^ 
MntÉasErtâ^iimAlei! ) e|)id0rp0r$é^m(. ^^9^i^ }«^ 

tolérance» Vous tous réjouissez 4^^6ftffl^ 
«épitrfnojttlrdKM,i&d|N9lÀi.4é«^ lA^.^dïfth, 

t^W :^t8>'}|<|mniètyi(|l M4Kffla4liiJier^^ii|>7A9iBh 

è.sa?€«él<MbtofetEiQt(ip)ir)9;i$rÂâiH^> m^i^iîfii 

fdr{p0ue<fiii^mwenjti1tt fiiiilfi«y!pir<^ilfMh'i9fmn 
^«n»> mAîa>s<rtgt o^W»ppftripif je^ti f^ ^ ^ 

]il0iit48 Amontuttrik <:'..{ :/fHi i». v-r :v^^xr.j' 

vainqueur , Certainement vous nentràdri^jB§% 
«ilr«Bii:bQ»e^[^îirai^ OfhjFmçmir .4tit« J«wiH« 
è/trai^acqa4{^tr«Mie8«jjjGfi0ils «|i iM JB9«- 



réht employées ' au^ wéH^ ^é l^â^cNe , ^ ntf 
«ongttrt i^tis f <jt»e • Jmhak* fiUfir '- m ' • e^i-vit • âb 
saitcUiaîre che^ le»^ ^fâ^^tftfils tk^i^em^jt^ 
mais de nonnes j ({ue la Tirginité était cbez 
éàx'enikàtréixt'; IVeéft; dèik; {iifiaiiaènt^|i^ 
bable^ sinvant le telle ^'qàélé^ trente -deux 
^ixée^lfes^^reAl' jftilmoléé^;' iei' oWr-M/ '<[ui 
peuir avoit^ Fait diit^e ^«u B^. iP; iâoiaiCabiie» 
dis^ti^ sen âi(^idtxiiâ!h*ev'â i'^arttcltd''^^^ 
«Qëtte * givei^^ dst terrible^ et^ '>ljleti • oroelie f 

»rait 'qu'aecuâêr MéA^ «^â^tajucfiic^^^t j^ im>i 

' A'T^afnd a«» éoiicÂiilie^ttBeeb îi]»}er)I)dh|ftr 
et dés s^nanVe ét'^^^ittiliiéirâAieé, iromhrcfiili^ 
rétk^re mm 'kml ^i^ns^ét ^'ii^^rèréuke^: paro» 

fliKà*r{ssafil; M^'oeirt )iÀfecan««u«^ Ipiiane JihiH» 
blrèbii» cfiii fttt^MffrîseiiP^^edfkEB èneAfty^isÉr 
àivès ^ le/^Wéà : ëf4â-d^stt^W|isjd^es'«TOB 

téHÉ. TaM pifir polir l^^ pniprâétaîréi^ mctii^ 

Aetït f fen frais 'oe^ ' no^àféllef : --* dro^ec sioî^ 

lîëê-montQiBè *xiii^l^««i| lîelt^ 1ttle^d«nft Jès hum 

récages; jy ai perdis les aàen^.J^nBVùài 

eOiiseffle'paS'' 'dW A^tt«e'*iro»''iiiidTitoiis>r dioisi 

tm ikarayf:>&iteS''7 ^des^'ëiangè.^ dikev^^ 
earpes;. ' ■ • - r..>«. •-*,.'.,i'"^'> . •.'■■...- .^ 

'Am veste, rem? piwûes) tnoip< ie ^«me> ■. dii* 
ckeldM^ 'to'ltotttes<'^«tfiav/l|Gid^ 



Cm y 

^»b d^*^ue'iM(iiM) (Bretagne' 'a ^été mm eokt- 

4i#^ 4lé *fa'<}rande<»&retagifie; v^^^^'^ f»r6poi 
lâe^ ce» Ma^atiitaf^iiioMT Pfaf^rrible» .detftraotey 
'fim- )pikhi «t #D4rf , liet . ^ojfd habîtaiefit > Bi . loia 
â'Utreebt^i deviez ^ifotts^^'oalpogdv , . âénimea% 
4^1oHiîtièi^ Votne eonipatrîot»^'par6ë^'^itV a 
•recommandé rimmamté , la tolérance f'p»ce 
tfpiKi Tav invpii^'ti^'^dta kommeff punsa^ts; 
f^vée qa?n a rcmda" sertâoe* «d genres liii* 
Main^'ii'/vwiB^'mxiuwif penidtt'se^ice* à Taitt* 
)n»énfiev^ ëî icoa» wriès été-péi^écutëa'par' iei 

It. n^^eilt 4^e< ti^op vrai y mobstear, *0a mcsi 
Aetitis, cpie«ip««esf|txe tousli^s pmpk^ on^tàté 
a3)e la o&fiârhamâine; vonj nW'XnaDge2?<paS) 
rcbs nf^tes^ipaa ai^nofopbajest;' 'laxià ji^os 
âto8iâe$ QAtéQa;s'*4in<^o^'<i/y*t»^ 'vb> p^n^eime* 

fpwia t(mî(niv& elé<le«r aan^ine^poùyait'croiîre 
autrefois à i'miropopliagie." î\ a été' dé* 
toomifë,^* Messîcm^ilËsmh, Solànàer-et Coôk 
ODl^'Ttii réeemfliebl' dje»« mangeurs* d*'l!ioflimes 
Asttptloiits TOjWges. »Jaii» fort oonntt' àirtce* 
fi»^ âÉ^sBrélJeBfv petto '«^nfevea èeî ['«mponié 
iaafâa^ewB'Ae Jk^ormoirlé 'LiKOia»i^ et da rév>é* 
xénàl pè0e.«Brébeaf ^ îésaîte< missioABaive «en 
Canada: it m-a C(Hité qtie son grand -^ oncle 
1-. u:^^^^ jçrairt oùmarérÛ mm pelît- CuMtdien 






fort joiiVs*% €Ofnp»tri<N^S'f/tté8^f^Qlkh^^lrâr 
iîrent cet enfant^^le aiii»ifèv6ivl , .HSfti émr ffî^ 
genièrent «ne fes»e o«jii,i?év«irc»iA' jpive^. B»j» 
beaf, ^pB, pimr se, (tirer 'd'ftâuiHretiJeiir ik 

parer. C^arlefrdixiqiiil £u*.!Hio»'>prâEeH il^y;tm 
soixanle et qmnne lias, iiMipC^tèg^e tde'Loiôap' 
le-rGraad, «t^ qui <etail >iins|ieui baitar^:^' a 
coikté" cette aveetarei duo» soq imtoire.'dii 
Canada;' '.:•• »; '.,..-.'.,^, 

. . Yoi»"rappoijlez^voiift^niéine;.qii0> mon ami 

' int à (Fe^taînehleauv en>H(irr;i2S^ .>une Jb^Ue 
aantage c[u> Mf«8ÎasipfH< qui )ayQiiia> avoir dta^a 
qaelc^efaîs ^de cbàlo vhîMatnew' jCela eH 
vrai, et jy étais^ non pas au âtnerâe^fe.aia* 
yâge, mais â Fontainebleau» 

Vous Sftves , ' messietiFft y, Ce que Juvénal 
^iappOFte dea Gascons. /Cti âeaBasqites qui 
avaient e» itaf cuisâné «emMable. Julea^ 
Êéaary le. grand' Gosar; notffe>.:taib(î[i3eui* et 
ïvo^aœ législate«]ri,iiif<<4aTm)e auoMs^appreiidre 
dana san liv^ f^sii^^ i2& \B0i6> ^g»^&bfl^ que IcM^ 

_€{uilaGËiëgeaitl»^esia êniBouirgogoe, >lenEiar» 
quîs^' dâ < iCpîtognao , hsotsïmet tirès^^ Sloquent, 
proposa au:r asaiégés de , ^aianger tous les 
petits enfantaflHia aprésf rautresetonrttaa^; 
Je ne me laobe point qaam^' pot -me ^di^ que 
C'était la coutume de bos 'p)èrea» r Pourquoi 
d^mo^ka J«ùf&sse'fâcbm*aîenl*^Uâ;''^{ûaa^ {ojà 
le^r dit en «o»Yërsallâoni{cie^iieaD&: panes 
am qoel^efoîa suivi le* coosei]: de ee M de/ 
Gtitognae^?' «. •- ■•"';• r » 

Yo«le2-rous> qm ftqen^ $m témoigiiag» 



f 






jte^eéJMcdiii'd1kUi''iki^Ici^'é^''a^^. tien 
pliù ^né poids!" ^ëktiskinV'Jétômé. V/al 



y^ d>h4tHM fcéfes ; 'aiiifàièfitt^ Imîéài^ cô£er 

ràm pamhài éblçi-e ahàândèh, W'kài t^nain dè-^ ' 

^ Y a-t-à €bhb HAit^«^^^^«Wër^to,^'*ièfi- 
sier, oa messieurs, que. les Juifs aiept £91^., 
qûèlqbèfoH îa^Mêtiië; C^^^ 
tant d'autres natiôiiii '<^uî ndii's T^laieivt hienS 
Je È^-beféMàÀé ^tiè^' M. ^ Ptrrit^ . A'^st^^fift 
da^tdut MAiàié ^là'akè^^fefWW^'^a^MSÂàatïe 
ail JP^ft^ai^i^Ms <iî^ éà 'dàitidiëi^, I^I^aWlë 




Vws ràfeon^eè, je croîs, Wt^'^ifékfé^ 
tetf' 






quîls pai^i^€;»,t pas^à, );êV^é?,.;^ j^Çi ^^Wf, 

a, point tl^ qiii^/Jeaiïi^^ 

souYeot iQUTfî enfafit$,vde gaité da. cqenr;. oa 

fqij: la çfro^ç,,e^ ..av^JTfiÇ., ^Po^rç^çi, jf»^^ 
et moi nous inangeons-nous.^lej,4i4fî^Qvs AM^ 



4?*. est. ^4131; ^W»( 1 V'^^^ 4p . U ,Teli^%L 

Juifs f et que le& ,pr/WSf^^?^'i>i^©é4pû^ 
pour lejs corbeaux» M. . Freret est de cette 
opinion ^^rn^ji^ /j^iflupp^e.? .J# tTWs. crij^. ici 
3aint..i;Yrp.rm)^^ Earjpe ^^u op^^ jftfitjt^ij ^^n^ 
son i^om. niiT(e (^yr^greg iiu(icpi^ç îl, ^pjOT^it^.^. 

Pa?;,l^ .»?P^^if.pa^VM:,\ouj^. en^^ipçiz .«wsi,,.^ 
arec- mon amu Latssons-là tous ces^vilainf _^ 

regjan^ Pf^y^ypf^^ ^nsjçpibJte,-J^i}^le^HLçnt J^ 
j« .^lf?'H<kw ia^^W life^nneii/p. ^(^ y.«|is, âppsi^ 



êdA 

iophet tolériinls qui datgnetit y venir c[ael- 
qoefois! IQoiia .Mi «laqgi^ripllft ' ni le cheTal 
ni le CftTalîer; nons- parl,erion8 dea sottises 
•éoâ«iafs,«l.r«iQideri9ea<i It^niMK^iMHtt io^mi- 

«ftiz^otlÉru.^tl3M|lflrifli^0p^l^ cwiis 

«nverlsj^ cl^^:4eft e^p^Hs .^^pMtiiope^hêlipe^ ds 

V<ww accqwiî. »ipii.i!49iit'ji^^ djj(. tob 

dana-) 1*' tei :A& ©^tiiwew^iSf^.îf^nfcfi^MfiïAfc 
peifila. ; jW k^ «ftf«mtfenifr5)<iSnî.|4Woir^lii 

cetf, belles épîthçj^rj^islîvifQf^^H^, Jç jfrdi 
.poaVoit* assnrer cpie cest une CAlQimnie, son 
pas «utoraUe,et>i^âesj(aj^e:f'.iiiais i^ifr^nire 
erlotnnie: d'aiitant plas que tous ne citez 
ni Ut p8t|pe>'iml. le^ditvé;^ ^Méis kl -netX fus 
^»eétioi» iei-îâc(>-«df^ir. «î>:;iiAréq»vajin:4i uip* 

^OMMUX Ii':ànj.f77^^>/^^n^ »^ ««nrcèigol iinpôn^é 
en tif^T^f ;- T It^Wagît^d'^tls^ .ler'eiiol|XV|l;dii 
Iiéni&{iie, .«qat jiilî-'^ibË^ qiiitj^c^ yn^tm-w 
TiSti^tt0ut ne sera poinl^iraeiifAé^ipH^fs^niaii^ 
»dfe>Qiàrt« «Ce^t^tef.e^ ^asse^ielairi.'ee me 
Mtnbie^ U.;n> .|i>paifr;ii dfepeM'N/r Et qoaad 
ipops' dttea fjpie ees'rMi^dfieeii 40iit:"4él9iidns 
«îUeanit^ ^o^ pwavmisff/ôiif upai^ ^ee «mstdi» 

qMdontiifBienl^ f iiù»s nffmiynmi qW» tyiweMiTeà 
U?oii^é de«: eodtià^MiAipi^SK ^'esl :â 1fo9».à 
Maawiaii9?èJh dilufec^'>tMè0e;qlie;i#otaft>'/veQS 
M0»««iupii«v^ttl«Bér/t«Éiret de^l^ dj t<inb«r. 



plus graads horomes dej £gli«#;' -^^bitt itesf 

?ue peat-êure cela .s'expliquait, dune a^re 
açbtif qîiç Téphte fotii'rftit avjjir^mr* samle 
en coayefit;'qaé Louîà Câ](»âle et don Maiv 
tiH ont sâist éet i éoh^p^oke«> Je lue ~ibie 
soaeiè ni de^Mai^tiii ni «de Câpé^le^t je tneii 
lieM' mtëgtteV 'en-qui jo cédIsk plus- ^e& 
eux. '»l«plité> jlui fit'eittiAM «li i^fWit TOiei*^ 

Su^^ëV. '-Le roi: A^»^ tot^éJ(<n'>|Ui(xrtea\au ^ 

Il 3^,aTait.^onc ctes les- Jaifs^'âe^ sacx^ 
fkms d^ «Miff kttKÉBÎn,: et 43eHii-lài est'lnM' 
cOhstaté. '. vous Voal«z /doiîiisvs^ un witce. 
no^^ 'Â 'la iMMtt dtt Koi'Agi^f Âfi;iià> bottM. 
lie!ltfe^ Iflowmts, .si yoi;iffvoi:de^ cette arep^i»^ 
tf^ '«nè/vriol^tlQli fBtécrâÀfte'Miu ,.4rqit dei. 
geiis^/^w^ (àelfoa.liamliie , ime^^iotion ali^. 
minabl^u Bile - est ^rappovté^ pai^. f litstorièii 
des rois jotfs , ' qui doit faîriç AJml^ticMi '<âii$^ 
criines oqmme des bonnes acfîoi^SA. Maîsre^ 
joMir^pxeà: jbleii Qo pa8S<|ifiit'<{ttH(.j!)# une tt^s» 
gifajide ^fFénBnee eaiare-'tity Uvlre^^qil»' e<Mi^; 

tieât là loi ',et uciev^î^>^n^^ ly^^^^^®' Chi nd* 
fut,{>as;obli|;éi eb#|^ je^Juj^ d6 croire t')^ 

Foliaire. Tome X 22 



èo6 

le . Q^cdogtte. G^esl- là cfne 0e sont foaiv 
tiçjés ' tant de- .''bi!ibTe^.'<4oqniEi^iitateurs; ils 
nont pas distingué Dieit^ui parle, 'et l'iioiune 
tfui racOn^» • •• " ». .î .1 . • ^ -. m 
/i(^aoi ^Ml leasoitif famme'- -^6 je ne^nk 
liiiempècher >^e T^if iiii->imaii^saej4fi€6: dans 
la mort de eeboii roiAgag.i Je^isidabord 
^il étailb l^Qn( eaiytâl^étaîl- gfids comme oa 
ortolari 9 et les médici^at remarquent >que 
les gpns iiiil <in9ï beaucoup «d^eipboapolnt ont 
toi^jôMr^ f'hu limeur âoii<;ec Ensuite 7e; dis 
qu'il ffit Sacrifié < Car •dabobd^^hfat dévoué 
au Seigneur^ Jor^^ Miloa» ^avoai- tu qoe »ee 
ywv*^, été dévoué' 1^ peut^'âtre ra<}beté.f< il 
^ :»faut qw'ifl m^urei^c-^i^ T^te'li >ttoe Tiofinie 
et lin prêtre. Jet vois Safiiviel 'qui' se met 
en ,prîér6 av&e -SaïH v qftâ'feit ramener eotre 
eux:, deux, le roi. captif^ et quille coupe en 
xnarçéaux 4^< ses 7>ro{>Àfr âiaiièè.^'r Si-c^n'^est 

Sas là un sacrifiée il ' n'y en a jamais eu. 
►ui, monsieur,' 'demies propres mains: m 
frusta cùncidit eurà,* î^e ^éle ' W » Aiit l'épée 
a là màîn,' dît le^iair^Tit donjCalmet; il poù- 
Taij; ajouter^ que lé^ .zèfc? /ddnnê ^es''>lbi^ès 
isutnatùre)!^ j car ' &ato^l ^•'«It^rit '- p^rèa -de 
cent ans , et jà ^ïflt âgé on *n^st^ guère fea- 
pable de mettre un* rbi éu.haobi^. 11^ faut 
«m furïeux coupei*^* dfe cuisine 0t uft fii- 
riéux bras.; Jç ne Votis partie pas dé Finso* 
ïehce'^'un aUmoniér'ldè -quartier qtrf ceti^e 
en mprcéaùiç i|u roi prisonnier* que son 
Ki^itre a;! mis fi /rançon J W "ifui' «Ikit payer 
itm^ i>mï%pn k . ÇfÇ ii|aitr^« J'On ;a ' 4iijft . dit 



' Styj 

que? il «m' cliapeliiin ée Chartes - Qiihit e>»' 
avffil fait'atttatit ô Fratiç<»[sl««^, la ckose eut 

pant rarte. ' ' , ! 

Vous avez la omaaté, tnonsîffer, otrmeé-' 
aieai^4 icîe oaioiïirfiw «te^' |*iûVre Y6i Àgajy 
pou^' jastifiev le <5Ui»h>tef'^aiilfi«l. Vous aé- 
stirez' qfue î «c'était qn tytktt sangtiIrTaitie, parofe* 
que Samuel lui dit «n le coupAtif par moé^ 
cemsKi T^0nMqs^%ùn\ épie a ravi des eii- 
»fant6' '«'««des mèfesi^ ainsi' ta*'tr\èfiè reétefa 
y sans eAftii^ts.*«î' 'Hél^î^^onsieui^,^ n>st-eé 
pas ce tpie tant! de- héros de lllliadè disert 
auT héros- *{ti4l8 tuient dans • les eombats ? 
Le pieûi'Bec«îfr n^sit f ail pleurer dès mèréis 
•gre^qu^^'Ai^hriiié Itople^drer la mère d Hector, 
lei^uei n'était poitit nw ' tyran sang^naire. 
Cesser de • rè*vûer ia* cettdrè du bon roi 
Àgag,'«t de*lBéwir'*a mtâmoire^ Cest bien 
assez cftkil ait jét^ hactié "menu par* Samuel, 
fils d'Elcana.- ' * '"' -^ 



• t 



- • ' «X^XïtVr. De.% Prophètes. ' • 

Bassons * ^i - nm • autre» queitîbn . Cest une 
chose respectable aâ?ns doute <[ue le don dé 
proj^etie; ce li'eaft pas assez d'exalter aoii 
ânre^^ il faut une grâee particulière. JFe né 
saiii^' pas ri taon ami a dit que donnaitré 
rarenir c'est connlaitrb ^e qiriti est pas; mais 
a^il Va dit il a dit yrai. Vous répondez 
tfyfon consailT ie pas ^é , *èl qi^e cependant le 
passé n^esl pas. V oità nii plaisant SbpUisinei 
«il- homiteto 'fttis^i seriéuÉ 9pie vous^^iPêtek 



92 



■^W8 



Mon Ami « *6^Î<M Hfèt.é'-'i'i^- peopkbiti, 
'K^h ; ,pà« •' téûa J' ^ peWfôtre ay^il' «on xiwlqat 

*n Iw.^iss^t:' *»e*ù« ,««*»»«'»• i^r**^' 
.Wssé 4è >à Wàirf itt»i't4' )«!».?*- ©MJeoB 

; , .Monaeijir, qp in«8sie»r»,.TOW ecwwestemB 

. ter ,§a^t'(?^ul, à pW^S deiiip*K*hBWl «da 
. Vest'ï»à8 adroit.- • . •''''•: • "' '»' '• 

g^éa, , dïs .'eior^istes. V E« '^ft*** .^ple « en 

k pasicu? i-lî^ess llttfe d'or.'4"4.patWi Vow 

' iQulez faire àcctpir*' ^a* ««^ «*•«.**'" 

- ^vent long-tèiffips '*Jm* <?*nnBUBe<,'lea'*Ji{^ 
et les". WefV êt,.(tù'ayàpf ét^ f«Jtil«i|Bu» 
„;;.i »<■ .-u '/iAnnirrffM 'les «Mees «vie» 



<- • 



5q9 

cfOairâ'M a d^^ ^enaoroelfis 4;l^es; soi, il faut 

bictt' qu'on le;:) désensorcelle. L^es Françaur 

Hféfs^'Toiain«>-on&'iUti -joli opéra CK^ffiiqûe ap- 

pcf)é> l«6'JE)A«pToeIé$i.. â>««t, ,^'e cvois, de Itf* 

8«^tfiniet, : Jean^0t / e|^ JDe^jfij^jtt^ » j sont po^ 

«^déc'idti' diaMie.f ^lîi^àfiUr^finJlff, sont e^foiy 

eisési t laponne ^e^r^j^f^^^ et iivQtpi'i^^e^ent 

cj^éxis: ^es'fmfy li7antv4f)f>Q ïait ço<nnïii)h 

iaafneé areci^ 1#^ diahl^,,.«urent le* • secret cje 

•iéfc êhosN^- '{19 firent' des . iivres de Sald» 

i^niqèi^^^oomme , j^ Tpt»$- l'ai dil; ; ils . omirent de 

laf^Cm^t 'bans^ iOn^<)»ara<l '4^n$ \& nez det 

ghîÉ&éêês , t , .çiw^iim*! î/^..i/:ov» «l'ai. iJit epcofet 

^eétBè(te3&-'iin9i d'aji^i^er'rqfff^il.faijt'âl'oir ,!• 

^iàÙe au )Q«rps, ppuPrtç9^Tier, o^ :U, contra* 

cHction dans les. laborieu;^fS,,:Jreçhieif,9liJ^s (^ç 

aoA'fliiMku i..f ., -r'- ^..v ■ i-«. û ., .! ' '^'>' 

£t voie, «tn^fif^aftifA rQS.^fii^, reljire^ .7ofK*fe 

historien.. J(»p^ph^, ai^nUrre YU^ cliapitré 

XXHI de la« guerre cdntro'. , leas X^onôiainsi 

»Au nord' de la vallée ide Mackerob,' à« 

i^çh(^mJQ\nWiif^^*^^^%!i ;Bc^ 1f<^]i^ ùûQ aplanit 
9du même nom qui ressemnle à une llaoïmei 
ȣUe jette I0. ^ir^ ^es rayons brillants, et 
yae retae 'df^mà |on .la veut preijdre. On 
iMie p/»ajt V^rr^t^i; gu'avçc de Vurine de 
.»£eiiiLiii^> o^; a¥0P ai^jx]tAlse]aaines.> Quria 
^toiiobe*iiaeuv| suv.Jefeikanip^ a moins aoîil 
^Qiail daiiar.sfv/a}aiiu;,%iQe ..r^ci^ne* de. la rn^rno 
iiplaiite;,a (Bette,. raciiiei on attaobe un chién^ 
>»qai, (du voulant se^ 4ébarr«sçr , arracbe la 
^planté et' DMurt. aussitott Âpres cela 'un 
srpeiH(.flftaAier..lei b^^/dan^.pè^il..., C<^t àiiee 



fcelt^ planté ^uoti nlhaÈf^ lfS$ dëatto^s* ui« 
yfailHblement..» . ' ^^ 

. Cette recette était si conwBone da itettipi 
éi U p^rftODD^ infiaiknçQt respectable doat 

011)6/ 'Cettô.piBjQ6oni|eMCQn,viei4 r^U^,r .la^ine^ 4« 

iitf&Qécité.cU tp»*2^^;'^i«'^.<WJft <ltte:.T9VWIilJ(e« 

le pouvoir 4e cliafiser J^s 4ialt4p^> \> - 
,. Vous. d^Vea saTOJr . qu'il y ayait be^iucoup 
die tnaladi0s .âiaboI}cp;ies V quW ap^îait sa- 
ereea ehez^^ presque tdutes les. nnatîottff^'elqae 
fou croyait gueiir avec;? âesi.iieiMirràlvies; 
telles; étaient TépB^3ie, l&i catalepsie ^^ les 
écrouellecu. ^ïmpuissaace fpo^ ^PF!^]^^ ^^ 
maladif., âe& ^cythés, était 9ÙYh>iit cmsée 
jftLr des.içsprits, nialvis qu'on è^ot^cEsait; (f est 
ce quon voit, dans PétrOJiet dahè /Apulée» 
£t i|^ f aai" you$> dire , • mes c^èrs VâWy ^ue 
tous xes ^9iVÇL e^oi:<;is]iies ohc etifin bëde à 
la puts&amce ! di^s^hôtres qui sont ^lé^ i^éols 
iréritaUes^ Je 8m& fâché dé idàar^i&^Aes 

loxceE.. 



XXXVnL Des Serpentk éadkiuâtSè.'^ ' ' 






•j 



1 • f 



' ToTTs parlez id*èncBaBler les serpenta. Vrai- 
thent, monrieur, tleii^ h^'éaf' pllM t>o^^ 
mon intime ami'yappoirtét hrîimêMê' le ^rti- 
ûfiêt d Un fkmiétix cMrargîe)* ' ^Nin yiHage 
assez Toisîa d& son châte^uL Vbiti c« cer- 
tificat: »Je cèrtrfîb ^etfék tue «. divei-ses 
»fci& phisieàrâf sex^entt ea^ moutttattt ooii peu 



»^V»^m9i^.S9HfeMK hatonoïl n;çc pîerirè, en 
:ȉoniMint un pQtit coup sUr Je mili^fi du 

*"ït faut «roî'ré '^ifi* fcb cîuHti^gltdtt elw^ûtè 
ïés ^er^enté ivéô 'stf 'îTaliVei ; C'étaitf l^Oyittiptt 
(Ses anciens * pWj^sî'ciéns. LÎu<*ède ' dît » (Aah^, 
.son quatrfèiîife Hv*é':. *. ' '' • "..-, 

..^^ £r^ tdiifj/Ue ut s^rpen^ Jiomims confactà sa^i\>â^. 
"OmchM ^up i^n serpent, «a force l^iiMiirdontioç 

les jn(u:ea^lç$ soupçonneront me mou 
çhîrurgieà ^^npaié a '^ces; serpents de 'grairds 
çpiip^ de .pîciT^ ' 6\\ èe bâton,.*' qui.' àvaîint 
plus de part a la mort du reptuç que IIB 
\irachat; de l>&mme. ' TVÎais éhflft, Tîrgfte^ 
qui passe ehobrè a Jïaj^îes 'jfèùr' uh gt^â^d 
aorciet-,, dit enf terines^ ^x^î^i :. * '' '' ' 



Ce qui a été ainsi ren^u en. fran^ôia^ ou. 

' Cfaatatez danèVVdtre pré, ' le^ fferp^nts" of^ëf ptfiï. 

llîea , Dion^eûr ;^ ,)es «fHÎfs , l^s . çliannai^ttt 

aa8«k Yi^us: ti:ou3«p„ d^T^' Ae jp/ia|ime JLiTII, 

. je. fiç^i-peiit ^. f^ptc ^çw^^gjui su boi%çb« Jes 






des s^i;i??^qw .c^jft^ Jsi,fte,;pft'>t«.' ■ J« 
Touctrais yppâfW^*^^'..- ":■" "t" 

Tovs parles de la fiemma. k- Éoài trxss- 
muée en 8ta^[^^,.^.^;., «t jrje ne sais si 
c'est pour vons en inoi]ueitt- ou pour la 
pW'^e^i.vPJ?.- ,î«w-ï'«'W WettrJBÎettx Vîr- 
giy^e H^o. il .r'açofliÇe le malheur . df'jSorii'ee 1 
,i«^ç*!^ md,i><7rtï, rtiheram et U'perSidSi6n>htB! 

^ôa.-i«T-y(r^ affaiblir l^s iblrftoles'fenriSles 
^Rfés ;sw, c<#£i ' j^none.iafeAn*i4^^ t(^ 
■f^.cpflîp^(B(^ J§linf*,^(fji#Hlî(,i,enjiW^(le 
I#,'fm:^ur,,âe^ TÏ^r, degix aages^ et qncAs 
aiage,s I :e^ n<t«(s ; iil^eMtuit IWAitmHlo^ at^^ 

ïK»?'^ ïwiw*(r JW). S)atu*fl(f wi iet-l«ire 
Talées, , yw^ .off -jKtps pits- «o -qael prffs? 
■J'avoue que le WaRfènr JÉiyth, f4nmB de 
Im», ex«ite hm tJtnBpnsvoa ; ntais.eBT^rité, 



SIS 

- Yoas fît croyéz'pai ^ sâhit lienée'qui pré- 




^îv qhe mon ami toà^'ï'tfeféitii T^gà^Si 
'comme un peuple- à' pt^odîgès^ï et qvLJin mi* 
Vàcle lie'' è<Ritté^ ^r'5^lHfèi«p?Ôn>aiïft^s& itfaîti* 



.; * ti vwt.. 




l herbe, m. ba^ , ,4f*^4»^^'i^è^Ji91»îdi^^t^«lîs^ 
que s^f 4^mf^l^^\«^%(9f;^^^ . 

'Éé fâcher pdpr ce]à ? -cooeilions^iibiiB, disûak 

'^ear^ de 'ia'^litfie';^ et'iqke '^^aMe^iiài "àtféi:* 
'«ëté«^ Jo n« pre^d*» »îli>'iïWrtêT>dè*'¥«îIlelf'^ 

l^o»>el'mot'{K>uin^ftirnéti^ titMttjpéîr;,c^^^^^ ^ 
n'est eePtaitiemfont''|>fi8'ârfec h^^te^<{«e-&ûii^^ 

Petite» ^haiâîiiér.- >. î'^"-'-* >-^: '<r -*^ /'*•' ';*' \ ' 

J 



•,V.<hllU' b'.'.\ ''!-»', s««*<»**K> i' 



,, J[)j($f)¥rs. w .petit imQt.4^s.p7gi9i4^^^i.^ 
géante. . . . , Qu^( : Mj, raçe«. : de^ gé^^t^^ W^ 

4JPcydf«r^», qaer PF 1«^ P^tagW^w pt^.jfi^iis 

, pnp|iQe«^ . 4we; ÊzeichiaL . Cepçôd^t ., vi^tis 
^FQii^ • sao^ difficuUe q|ie les: aivcie^f pjfiWP^ 

.W.-Piôdr .0^ . df rat d^ roi dè^, |ii|t^^|uv.,pEl 

. vojis • n/ç .TQulez pa& que l^s j^^^^rot ^ 

p^rgn^i^ça dÉ^abiel qui iComJUaUirent à T>t, 

^pmipe V^u?, le:Ô9^Q9di^,^l&, sait,^;i^fas«eiit dfi. Ja 

. xn^jmëp jtjf^îUe! N.^e9t<^(^ ^aa. aroîr. Aèvt^- poids 

et cteax; mesureur II y a dâ;$.^^i^ <|iu pré* 

I^M^fiot. iquf^ Jors^p^: disp^^e.ai^. w ,pç^p)e 

j,.^ua,,piëd,^;.4einVî^^. haut, on îpourxaît i^çn 

r-r(Mi^ii3^M9z.ijK(8 qfiei,ni0n ami Vdit cent 

^^Mp^ 'q«MrTla)i anmafff'S^es^liqiidieiitjiioiiH-ffQii- 

ifi^t tdii' parafc^^'f.)^! ix^alid aMaâ^enfaetiidMp, 

en, type» figuratifs; toua répétez préciafiment 

les exemples: qujl ,etti rappprte;.. les payota 

^a^"!rai^t|tiftt abiittffî la tâ^^^ pour signer 

'^^[ti'il*. fallait 'i^'^ruire lesi grands sdgQéars 

^g^abiéns; le piréseal d^l cinq flécMa^ d^one 

i aifurî^i d.W jnoioeaa et duetgrenooille, fait 

. ^ ^^''rof ^ ^«P' ^^lif. d«. lift ^iiilosi^pllie de 
rbUtoire, si vou« vottl^Sv • ' " 



friS 

par -TOI xor» de Scjihie an pi^mî^^ des Da» 

IÎU8, pour VaTertir de craindre les flçchea 

dheaSêytIiesJ et de s'enFiiir^'eo«Èn(ne'iifiè '^oa- 

C!Îs.oû «tir ^oin^àa^: àti" pfai >{te ; fef^lë$ 

Gainés, dont le^' pfôpfcèté Jer&nfe ^ Ife, 

ftoar.^n^a^err'le^ fsiia^Htes ti Ifee? JhaîKselP' Éer 

pàrî^Mracàdiitezarj ' Ifer :pr9stffuéié à laquelle 

le fvàphête Ùzéé fait ti-ois eiifknfs; 'ef'là 

fekuoB adultère à- laquelle' H ^n fmt'dVa- 

tt«sv P^^ï"Téprocheîr aux feraffites qtfilt-dtit 

forniqué aiec'teanatîdîns'; Éi^étîiiêl t^oo^ilé 

ti'oiaf'^etit qurftffe-rirvgt-'dft joxxts * sih» lè^ffcôté 

gduèliev et mmt^gèatft sdH pàirt cô^téW^'d'iék- 

crëinerits; léxptès pôui^ ôjirei'tîf stes'jtîorti^airfb- 

tés 1 ttttih mangei^iA Ièiif> ' pain sbUiAe ' Vei!tiiii 

■ les uatitfn^, ^eta.. • ' ' ''' -^">- '^ '^^^ - '-.^' "^^ 

n y '^ chez totts^lfes^pe^èl^ v^iK^ éxërttplhû^ 

aé tés'cWbléiiieà-^' aé-'oes-^^gtfreiJ; He' ces 

allégories, de ce lânga^ typKîàé *);' 'M 'fie 

faut pas roulrerfr .Ciçéron ;kousr,e9 avertit:. 

Vsrâcunaa débet esse trdrtsîatio^ 

* «o-jhfcm «mifia neweiiwtfé <^e\(il^i»foiHe67)aii- 

-:fpxedooieli»>HVi[ièiaf^'^i^r«ous toipbi^fri^^^ 

papeMifiDoemit Hlyi qui ^dvak '^itiaiiâitti^rtir 

. . n :■■■•■. i . I ^ ' ■ ' . ■ . r ':n- -fi'f.ir'îi r"«n t. ut 

• > '.> .* ' - " ' ' •* ' ■'* •"Hn'n*;r': ?:*){ 

, .") Vous, êtes 4ç lïiei^.W»W^Î^IÎ. t^^jtç^.n|««f^çjqi, 

eli votre incfi^nor pst^Lien jual ^J^pH^l^é. | ^Lis^s 

««ureoietit le- Couiiueofaîre *cle caïmèt, ' vdus 

• venrei'qiïfr tout i^eîa )fbt ï^âft .réèllemVûf / ' qàe 

. ^ «'était à Ja fel^' utf ftît et ti* *jj>e, «* ()(l*il 

fallait bien que le pain d'Eflecbttrl 'ffttfoiiiilé, 

-.pP4ir é>re J^ #gur9,4km<|»Sa »«uiU««> X'^t à 

moi de dire ùidi^iùiu. .:,... ,or ^iu-M, 



)eta^dvieiHBOojâeTMiloii$ai^:^Ttt iMsbaooent 

«M(U'«AiAei>viè(aus8i')<ya*ofiV)tPouTa le» mvnaïai 
irrédite ':daasif)la)^GEnèset< Aii^^jKM^^dnumtf» 

4%<f i8*«cprioie 'oiini:' »L4C nomline dix lîgoîftr 
•jbfllioe i I et jbéatxfeddB* 'tésultanèe i de flantraiff 
#£&£&. Mfjm tttt'j «ept'.nvee^ laiTrtoHé rqiii:.£ûl 
^trois : e est pourquoi 4es ^omAiané^im»n\$ 
»de.»Diea -sont dix*). Le nombrç- onze est 
»Iè pédTii^, parèè' qtx'H trtiris^essé 'âix. I«e 
^««HfibreUotxattte-fdis^ept) eit rie/fnrodimt/' du 
iFf éch6^({ul (mvIdpHe vdix.i parj.tept<;' jmr. (M 
#fiofiibpe iàept est/le sjinibole!dcrla>oré9lii|)e«f 

^mptojer ceèi > ^ ic^es < r pj'AagDmiisDntti fOOT 
MïÉlMttè*^ \t$ jCenlfk:' aT«ç tcnrs >|Hi9pge$ 
arènes^ dit daQS^vâon îMVfnenj.BS), «M^'iU^ 
j»tr(»iB idiaBensi6n»idfirlafi»atm*Qt<f^9^ latl^v* 
nigeiir' qair«il) bi diIalatîoti?»dii,<€K9«rv la^lo»- 

»tein> qui est Fespocr de la féUejlâ«ftr.;>.' *\x 



'-"^Mir'l^j ébMltti>^:' C'e«at» Cette- %Miig^^J*i>jA 
' '««rtu que les- mlssionfurircs' ont prin poiif rjwwgf 
du diable. • . .« 



leéci TOUS - même ^ monsieur v ^ ' ^* taSasiàùxti^ 

£^dbânâott»a vquelqueiBoisv .l^;ldénaba ^ibà'.n 
$on i éloquence , ai Msoni f i}tt|^e«eiit sièMe^ ^ ^^ 

}^an| iit)8 tfvanttâre&yiv^o^i/'êtttr ;t^peaMffo«|tfl 
Hrànfetf. iVotts^êtes nds fTicnraeant^/m^bià» 
sevfrHmrrtim {K^ctalèflatnbeauyëtquimairc&a 
lôleTant >soR maître, i»e,-doit pas^^je cqoijie.istip 
'péiietit à'.dttL'"-' . vi .•" : •■,'<[ [;!>/, jr/'c-it 

V , YoiirsyreYish^ enpopet àvkiOLaso<ân*e^'jHÉl 

lcoyar4;*)y{ un nabi tré»4feo6nKinaii4Bb1e^'ifft 

^tèpha. point' totil) nU'^ riitâta) 4{p>fl ;'4tb«tiicn 

>fe^. 'îEt^fe-t^Heii's à TOus>i^r6^if|a*iLprêilha 

fl»^ ntt, que c!ëU)illtivm. i^codigtt., }Q«i t|rp0« 

'T^CÔttinfie' itioh gerritediT' a >iiiftybhéjto<U>ffll 

ji^ét s£(fi& souliers po«r oi'i' tjpe'et ttn prodige 

^s(4r l'Bg^pte et stiriJÈlhwpré^ raidài le. voi 

iD^dès 'Assyriens emmènera dâptifs ' d^Ègygle 

-Mt f d^ÈtMopie, 'jeanes et > vîeiixv j¥e»^ àielkmx^ 

%(esses:^4é€oû7ër%és*iL Ëiu .effets si 1^ no^àvl 

avait morcké. et prêcKé eii veste^- oA 9 m n i$ 

été le proçSèè- extraoMinairc!;;]ç'type^ . l? 

Voû^ iaîjqméz • que rAn^Wis Tyrfdat ;** pré* 

IfUidçD'qae D^vid %vai:^, ià^nsé lout nu» dbrsauf 

J^oreiieu .^ Ja nfai point .l^^Tynd'alj' je. lé ooim 

dâtail»}..a il ^ l'a . dit.'; . cap Cia? ii^ <m diinséii^ 



i 11 



portait; iitn^éphoé dfe iîfii^ la^ eèpèce tAe ^to^ 
tmol&ide: lîoges'îl éal>ftrai.<jaiiin'avaitpiiàiit 
dis r etttôttcB 7 li9S{ Jttîifft . ifWfi' ^portai ent {Mièat* Il 

pnkha>'d'aiBiatiV4^te âansànl, ymontré'^outuoe 
»quil portait aux seryantei'V'^eat^ se* mciti^ 
utotit nu comme un bouffon ;« et qne Dayid 
lai répondait :.-90af, i^e" d^rnsferai, <et f en «erai 
»plds glmtuxdavant les set*yantesi4c II/Roi$^ 
onaptyi... Ce)af peut faaire croire qa^ t^etc- 
ir^itvtrci^ haàt sa'^^Biqne en dansai^t, mah 
nôii |>a(s qu il Vêtait mis absoluntent nu» C'est 
»ur cruoL monsieur, le vous demande, la per- 
mission de répéter ce que j ai dit souvent 
dlftptfesr'teionV ami j ♦ca* JV^ffis savez que -j'aime 
à me i^péliei't ïauf-il ^é fiarpaillJBrv'sè qtie». 
l^lér^ • 8 iriJuiTeri,' ^®* poursuivi^è, 'pour àé^dèi 
ii^ûn cértalrT ioranie avait dès 'culottes il f 
k deux : ihîltè ' Hiiit !<^ent ' Vui^t - ciîiq àrtpé^ 
%AohiiéiiYs' le petit?' " ' ^^ ' ^ ^ '^ r '* 

. ... iiM. • j- .;: J . I . ;, . ]/ j '.i .K,,.:." . ..... 

, . ?tiobi:iBz«t»tTi: ehobte' ffisputër id^r la pMÉÛ^ 
taio^ f^ùé ïp 3â^n6u]é'ordo^n)a."aQ"proplîéie 
OsËÂCL de prèiidtie? > ^^Preiie:^ ' xcàer femme â0 
yforhféttion , - è!t fajtë^ de^'éiifiâti'is dte fomS* 
»èa^oin , ètc>« ' ' iSè - vi^s ^ tkvoiie ^ jjiie' je ^îi 
tu de cette '-otien^lie, 0t ^'Ozéd faniic^àeni 
MU' que je' in'é'n ' mêle. < Oiii y >moBattiir| 
^oMM^ibie.tiiiitiqQal iMbidféi^'èpJisÉMi 
est un âne, et qu*il a feit des prcseatt à tet 
amants; Ona^er soUtarius sibi t^rmmwiksira 



\ ■ - 

éedit 'Wrta$ùiibus'^}f que ie coÂnnentam^de. 
Otfhnetcite Pline, '9e)oi^]e^el.ochnain8r*ânér 
cdmmantèetit 4d'polit[tiiemerit7là dés tvttafieitntf 
A'ânesses^ et cbupent ies'tesliieul«s'<de* lenM 
âdonS'^' en vépité tela* fie -doit^pastraublicp: 
la^pàix'des hfOnnêtei'*geiiSi '•"> it*-«, nu,- 

f XLV. D'fiiècbîfl entdve* '< t »». . j 

Vors insistez toujoar& $ur E^écliieU , rôtit 
apposez , qu il , ne doiToit sur le . çpte gai^c^e 
^90 jours (ju'en songe, qi^'il j^e, se/nt liei' 

3u en songe , qu'il . ne mansea , penclant jjlu^^ 
un an, son pain cpuv^jrl q ^xcremefits qu en 
«çnge. ; Relisez çjonc le saya^nt.Çalmet, a ijui 
TOils TOUS en rapportez si, souvent* Il est 
du sentiment de saint Jean Chrysostâme, 4^ 
saiât Basile, de TJiéodoreÇ, j^t î^e tous ceux 
cpl eicpliquent la cho^e au ,pied ie If. lettre» 
Sif tout ceid , ' dît^l , ne s'^^Wit f$^i^ q^^^ ^^^ 
sîoti, eQ; siHig^, xominent ce 'prophète , au* 
r^iit-il exéimli, lôf. ^r^^eV dp, jWeu^ , ^11 dit, 
qu'il est trés-possible quVn^omme deoieure. 
encfcjttiïé .et couché, fpr M c^^, Mioi^. ç««t 
quatrç-yingt-djîc jpws,; .et,.ij ,qi.fe J/ex^ç^k. 
tfup fou ^i ,den\ei^r4,ilié '^..c<^f^^„mt U, : 
TàèB^e ..c<ite ^penidant :quin»|fj>, «m^ . . ^^^pid/i , 
Cpmmera^ P0gt.33, édit.,îdç,P,^îs,; ,, : ,,. . 

'Mi^âtETtÀs; tes JN£ft, jéf 6rdi<côirii|f mon 



N 



5qo 

■<« 

•tat^ .& lOQtai^ If s ipr^pi^éties; et je Voas^ di* 
elttiiBii»<(ini'«i0ii ^Mnii)i(»«B9ii^ino9i^'tt4«iMM 

«les chrélJeitfi.^y'igBiifiiééDhy t jfé tfrty ^àsxg» 
parviendrez pas â ^os faire condamner 

touini» à tontes les décisiopns de TÈglise. et 
im» «tp^osbiiè ti(^ ^r)Aà«ft^^^^ 'Allait/ î6^ 

troftvpil e»'»^àt/'^èi»^»hi«^'fc*lf«fttêV^'iJtf' t^ 
(lânrd^e^ !««> a«e«l6atiMli«tdM§»^r^s i^àt'gëk 




e 







* «r , . 



le/ pi«blic '^pmâx léi iiHMr.' iniérêàifM»(iiMt 
ftUX^MQtiiîAfé «qoi/Aèitti^oeaf enté: < r« T<i i *'jki 

: Js yaV ^ffitreTf I ««IMt : ^^ îe ' lé puia^ âMul ' 
là: grande' question j^i ÎR|»r«8âQ , tous . .Ie9 
bçiiliai^e;»^ et.qiàiiA^ plwt^igf» toa«;le^.plitldio- 
pjble^ depuis «api^i'o^fftt^oûs'imilVeanff^^ Ilf'^gîl 
de; savpir > ^ • non» { ,avMi9h ^m^ \ àvaè 'j<> «e > i«|«e 
olc^' que cette: ^ei^> êl e^ie^.emte ^ifikwl^ noué 
de^ t(M;it^f(3terfiit4^ dans :le['«f»« de -l'Éitte d^^ 
èii'es; si dlèexi«|e^t«MpSle^(^l^pr^neiu^ ^ 
si' c'est^ par sa* propre nature pu par une ^ 
Tolonté partic«|}iére'd0 son «rnéâteur; si elle 
est'nne substance ou une faculté; s'il y à 
dfs diiféèeniee»' ^âeî&qnesrr evittv' iesrâîfieg,. 
on n eHe$^ s^MreiaemBIfsnt ^ fteutes^ «i > eHea 
^«ennent ooet- plèiief<d«iiaii V«spao«;^;til etten 
arrivent- chess nous^pouryùeiride^^pentéèl^ tm 
H' elle» «10 pewent^a^ ma^mir^v.. etct»ietb. «tcw . 
Mon anii,e4'iiipi«4noo»icoi»jnen<çmiat|iiir>a^~ 
t^st^C' 1^ Di^H TÂ?«iitv> eart.4i(» «gmikt^^ ol^jl^ 
e^t dig«e .d?vn# |q110 aiteniatiani; inon^ I^^ 
p;?enons^ dis-je.| à témokt qi|f^fBHhisr.cité;^n$ 
ee ' que\ Jioittfn .en40i^n9 notre ; rejâ^iott) «fire^ 
^Qo^. ^Ml^OUft* T^99isnMndis9n« )à nVOuM f i wol^^ 
t^ ^ Vocn «SQfefT j^i&vpbariflî^qiiifOiaf.jiiifsî^fii*' 
d^cé^n^v iHif«):.eUeiii«iiM o«iv|Wa piortuçmi'^ 
à YPu^,,^I. Gaf;Aéè!t;i9a]^BecvétAir4l <|ii«i|iea^ 
PAT iiâMird|Ki0Ît ipo^\totii\ iojez tbmiiitee 






■ tf lÔtë àù' cttlVei^ ^etii^. â*>'ÀicIiil<îiil'^^éà-ie; 

Mon Qsii a su p«i^i 4M^<ir toait^flce^i^e.àit 
l^t ^Thowiis d^ Aqinn- idau»» «i i âoitfiin^: . ♦ 'Cet 
bH^ *^« r)^i»le^ distingue' l'âme >en. Uroi^ pâi^ 

tive, rame des» sens, Psyché dont Ei'os,' fik 
ffA*(»hrod4t)é^v' ftrt^amooreMtocJiea i«s Grè^; 
rame vég4taliveffim«0n«iy souple v .^^''^■™^ 
te fty^uçem^^^à la^ machine 9 Vàiautnhâtelii* 
j^tite^ iK^tif^ totetid«iiient, <H e^cuiie^^^ ces 
.^Ûe»^e6>l^«tttîdre t<di9isée» iftn^ tiMsn'antn», 
}Ajnsi pévipatétiquement parlant,^ etibi<€<ûiipçH 

r 't\^g'-tfemî68^afànt>4ui^ «siJt fèétiêé^i dWfe 

»în<iôrpo#elte' ijaé t>«t» 'ioitipâflfàis<^ft' laVée le 
5jcdi*ps môHél,Met qaVlte «èonjTek^V U 'figtt^ 
5>de rirômittÉf, iit>.Wi* 1* kriorti^ âfiii*^^"<>ii' la 
wéWiitoakr^i* ' - '" ^' ^^' »' ' ' •''* ' " ••"? '' ''^^ ** 

Chap. VU: iE^ cék)c¥a»ê dé • rame érta«p 

vd^rfs ^TÉV;4tlià^è;i dèr *»raiAe> *^étatt^>J>as 
«tiA'cdrps/ Plbne rf^nîrrfti'paà^WtÉâgê*'^âii 



- 5a3f 

i^nv Y A' tevrei'tii p^rîâi Jes.visikUs, ni parmi 

tBompènmb tpaa sur l^im«iorJ»lirè d^ TâlP^ 

fsi]^ àâfti;^:,}^ My^fi 8 ,4e. ^ Qj^^ ^e $>ifn^: 

«fe^ unr cfi^p^j,^M^^ai$K.:qu4' ojnt'*cra ,qae nos 
^fèrne? étaient d^.xné^ns^ V^W^i crue W. ..Bs 
m'^ên% pas été: frappés «de TÊxtiru^jS uiji;»;(^l}i« 

Titàé dev.no|çp,.,é^e«.:4ïij^l.'J^«?f RWM^^ 
na^jamais parle eaippeâselnient ni.de i'ii|UPnoir« 



rien o est plu» .déaiontri. .iXott^iétaifl;; leMpo^ 

:iide0.i^ki4U3^aamiiMSv^4*s^ p*** 

3|taYM^ Id^tg^i^^j quâ' j«9^^^Mkttiae•t^dKjiWe 



mireiU dFaàt Homère la • pergtAiwnaei dm 

f«itçs>dtt.,YaiB^if3ÎQEQi:t^ fiour .^bMi âft^amns 
pêf'^ùad^^ o^f^l^i^tj luflN^I^'qufl^ <Sfcs«/> ifpà 



(jni: ébieiit)> tk derpfevr^^ttv Ti*èè 4. HMIf U* 

d»^ >li»«fr. Âttiix de»^ véi Héè si* i^ec^OMnes?/ '; 

l'Ëiopd^/pW ^ppara^\àlM0ïs^^«nsf'ttfi buis-^, 
venez:" Y^ii$^ a iâmais . 4a $«i»t Jéivme j; il yi^as . 

».lkvp^»9esa«Mii «la. tu»)r«Ama» de^^ «iièai?, dont' 
^h n'«^t' > p^ *f ai«^ »1av «ii^hdi«e; * tnèotion .dàn«{ 

v3!éu«ti6»iV0tt^4^^^Ms< les seiis^r messies 
U/i^i^ jriiilfâ , , STQU» ne .tro!»rel*e2^;^h€te ^wms ' «m* 
cii^tt0^nâ^6n.<^re'4ii)âe I^^nfoi% iti: dé Piiç-. 
iwxt»y^ derJ^^pbiB^rf II il?J^ IT' <[tte^détix pat-' 

c^èst;: icUiaS' 1^ «Aoofld! Urre- d^s^.^Màtdia'bcea.., 
M«MM/i4«^f[râo6 #jl>Ag^^ipi^' yO« héros J^- 

apw lyotrf »\)^. elf q^e' ï^i^loire' des ^MDâicha* , 



Ost «ion .^e notas ;«ii^ll:M^^ '«yen» nyom» 
tfima'^iÀaticti/hdiis :Doà's èdtttenttes.de peio- 
"dxfil Vieu «reb tuiè Idb^Qdiikrbev. . 

^liéè V «iiei ^r mon/ ^t 'dài^ IK PÙIèfl^ 
pKîe' de- rUbtbfre,. àù ^ÇSaWtHt ; dé €é«« 
Étetisitie, sont bien plus siiriptei ^eV plus sa- 
blîiYiei . Je tôtty lè^ fép&te v: ^^bh^éof , ^a 
t|Lek!âèttt%vï^^e cmMV ^ti. r j^i&ter dësf cAo- 
-ses c(iie iôut^ le' movidè' d'evra9t'.^>àroir' par 
ooeuf ; ; c*èsti là ' prière bu l%Tnnci dH>ir^hée 
qpe rhiérOp)f^ntc^° €hknfàit^ à rbUreHUte des 
myrtéresr ■■''-' - / ^••^;' 

:»UarGlie2 ^àn% là, voie «âe • lai f àslfce ; • ado- 
«te^ lé seul ttàîtte-^de I\imre^; â esran, 
»îl' êSf seul , il 'est' ga^ Hii-merfié':. tons les 
»êtl*es Ini dônrent. îèur ëxlsteiicè^ il agft'dans 
»cux.ei^par eùx^;: il Voit tout',, el jaiiisjs il 
^n'à.'été rii dès 'yeux ino«e]$.<c^ i ' 

On demâirtlétlii ' péàt^efré eoMtiietit^Orpfaéè 
fttt» parler ^ ç5èt »efidi'yît^ aVèC^fttfè- gran- 
deui* sl.aîmplé, et allferfrs' àVëc'tinc^ «nflure 
quii nappartiènr quaii père J^e Moltte^ ou 
au canne atitètir dtr ' poÇoie^ û^ là Ma^e- 
leçe? Je repo^4i*ai î^gëh^iiaeiiti qtt'il':y a 
des inég^tc;;!^ cheztofis le$ hommes.. . 

' Xicéroa, 'méssibi9*sV ^otis fiiVote^'v <^' *^ 
'lAans^ $e$ ;roietiUihes^ : qtto\t0t]^s;te9 natibna 

édmettêntHlà pét3nanibiice , à^i 'âmes ,. et* que 

l^r, Qor)^e»te)90ntr^èil^ là loi- de là nature. 

J'^ii 'conclus;, ineismiirs lès'Juirs^t'.qa^ibi» peut 



\ 639 

siéreté poar n^ avoir •^âê connu ce tpie tons 
qui vous a.3ft|^^yepl^î8j^g.^^/4a^^^,Jg^ 

ô:0IiTqt.tra4i,^t, pggq 9P^; >>Pm& Jofiq,.^^ fc 

:i?.T^ijc,^lft l^ ^t,ii^è^,et. qu^ tofls .^wviemijiit 
«q^V'^s nptj;f pj)r^ ui}i.,4V.mÇJ/iHe.,iC%^ 
»qm nous intéresse, nous devons ai^^î ^^B? 



riop.,âe, .Cic,éroif. .. Çicewjn y:e^t.,npu:^ ijUpp 
entendre que* |ious, . ayo;}^, /*o^i \f^ f^il^les^e , 
de :MV,,inl^f;ps^er, à ,(^. Wf n airft, ,^e„npus 

, Pli., aurait jiu.JO^Çj dif;ç q^e Çicerçn^ d^ns 
lampiti^ d^. ,çe,.ai^gue j^\^V> ,^ «[lort^ W 
est le pre9:i^erjde^^uspi\l4fliçs, ,aç|utiçi^^ Jj?*- 
pipipn., ^\o,i)Sf<WîF^Ç*îS»%. Jes„pw^ 

î^ ^ui dit., gu^i^^ ej^.Jjçli^^ flîffrA.jïflért-- 
».(;e$^. dire,» Irv rppo^t^^L Jfpi^P i 



Ce q^e rabbé tfOlîtet tenfl mA^ 'eH IV»i- 

•cais^i •'- • ' /? • .. .... 

• . .. . 

Mourir petit 3tfé un înaîl mais être Mort ii'cst rien. 

' ^ ir «touflènti'atiêànWssCTAetit de Thomme dans 
lè'éoiittrièAjcCtti«ertV'clé rdûrfâgé', et îâ per- 
manehce -dé- Tâfrtie à la firt, * ' 

Vous me direz que €icéron se 'côtotredft; 
lûâîs fe'Bt le ' privilège des f^bilosopties de 

• Tacadiértteî-ét vodë sàrez que CScérOti était 
acadéiiieiert. /'On a *pii Ybifs 'fôû^ Hre son 
6>âisdn pdUi^ duentftis où "fois arca? tù ces 

'paroles:' ^OWel ^riial M àfâît'îà'mbrt? à 
»moîrïS'gW riOué^he'sbycJns asséîs" ûnfrécflles 
>>potir eréire' 'des faibles înepté^ i^ 'et pour 
vinlaginéf ' ^u^l 'est iDôndamrté' atf supplice 

'■ »des pertes. "Ma w rî éé ^ÔntvJà tfes e&i- 
>> mères, comme tout le mon'd^ en èSt con- 
yyàlnôu; ^e f[tioi là mort Ta-t-èTlê ptiré, si- 
rnpn dû sferttrmëfat 4è'1a"di6tileuk*?«':" 

* ISam nufiù'^d iàruièrh m'àU /^6>à? HH àttu^f? 
' hkfffor^ fnef»¥s àà fabuhsr dùdmièf'j'ià^éxisiimt' 

MUS iUùnt' apwl' Inftros itnpiùt*um suppUcia per- 
ferre? i^fuœ'dfaha sniif / id ifuoà tfmnôs iniâSi- 
' gufd / quid' ei fundem' aîhiê rriofs' eripidt preeier 
sensum doîoris? " • 

* Voitâf rt^^et qtlë te'ddjgmc de la perma- 
nence de ttw^ t&m cliaitté pal' Homère, tant 
Supposé par 'Platon, 'était bien obscufîci dans 

' t'empire ifbmaifi: 

• » 'On ,^otis aitraf dît tfans doute, tfïessiemrs, 
^itfe tout b sénét pensait alors comme Ci- 



53i 

' I 

céroîti, • -On Voua «m*a o&«té>,qtte <jcèar.f^en- 
sait de même et. s en explinjuait av^c la pl|is 
grande haxLpevir, On tous aura parlé de son 
aventare. arec Çaton en pleine audienoe^ lors- 
qu'il voulut sauver la vie aux complices de 
Câtilina, en représentant qu^ BÎ aa, les « fai- 
.^ait périr^ ce nf serait ipaa If^ l^i^^i^t (arCe, 
<{u*ils n'auraient plus de .^eoitîii^ent^.ief q^e 
tout mejui^ aviçc l'homioe. ,'..-. ., / 
., Le^.Bqi^ains.y^rs c? tcpf^ps^â reponcère^t 
teUemenjt a^x. opiniojiià, de Ji/sur^ ajo«^tre$, ^et 
dps Qreq^ .leursî(,iiiaiti:es, ^u§ $,aint Cl^m^t 
le iVomaii;i, ..daxv^ Ici pr^emier ^iécle dç, npt^e 
Èg^i$e„ qopimepcç ,^oq liyfe.4^#t.reçQgnitiof» 
qn T,e€opp^i,ç,^ç§s ,^^r,.u^o4p^t^;.«|ir,.,riiii. 
.BMJjrtaiité 4^, iâmç. IJ,^ ^v»au&,jfHil prit J* 
riBSolii^ioa., d'^dler . en Ég7pt;pjj.«pprendjrç la' 
.nécrofqanmei^ la ^agîe^ pour, «liqsl^rujr.e a 
Cond avir ,rânap^ . ; , ., ,i . .. » . . 

\. ll.est dpiEVP.) Cje mOySem^ilQ, ^n . c§|:;|t4in^ 
messieurs xlie^.J^if s, yoijis 5{ui iiespectiez ta^t 
le«is.aa4,uc(^nâ^ <H>a^^i$ ,4f^ riuawprtalité de 

besoif^. de la ..^évélat;ion pc^r nous ÎQStrpire 
aur un si^jet si \çi.téres^anti Ç0, n'était pa9 
ass^z d!ua ,S6Qi*ate et, d'un, Plfi^ii, il <noi|9 
fallait un plus grand homme* 

Je ne vous parle, pas ainsi pour vous re- 
procher .le crime que vous avez .commis ^^• 
vers ce plus grand honunp. Je me plais i 
4;roire que. vou; ne^ descet^d^^fra^ide. -cçs 
iaiBlatiqueS) -qui criaii^at .««n leiir pafbisi Q0|lam# 
ifki a scrié aUleimf^o lagt d'invasions}. t^Ufk 

23* 



552 

'tûik. «^Je ^remme «pe vous êtes'Pottâgais, 
'.et''qaë T^8'«n6étftiôft s^tfifbih:Btit ire»' les AV- 
'gâiVies dte'te^p» ide-Moïsto, lorsque 'pLasi^aitt 
•?uifs suivirent les TyrteA^ qur Ttnpent #aire 
explditèt: les* inities i^ôr* et d'argent' dès 

j Je t6us ai déjà dit qiie Idin d^ëtré ràtre 
^ennemi, . Je «uîi Votre* généalogiste'. Je stifis 
persil aclë très - sérieusement mie ràtte rate 
pouvait être établie en "AifdÂioù^ié et dans 
'Ëstramadoure avant les Carthaginois , avant 
les Roinàins'; et t][Qe pai* éonséqaénf' elle ne 
fiS» êlre kislraite de ïlce^qâî-'ae passa, da 
temps. de 'l'empereur llibeiée, vers, le terredt 
de Cééron qiH ^fif ,à 4aee.si^ mot&de Faiimée.! 
'Si.inQii ant&^.ea q«&lité^ide chrétien^, a *^pé* 
'lifié^ 'de-détestables les ^ès de Jémsalenr^ 
•<pir, Vipp<*sé. <|tt'U8 «periassea* grec 'an pi^ 
teur PiUtttS; romain , a'éciièr^m «elen :mkv^ 
il«tth$e«t SiiwrÀdeiti^y étmP^edeit0 , mma wtou 

irertteifiez, qBe àoti ^ang ^it^suV'Liiûasrel 
^^/kmr ^69 WfètnIt^i^'^eertaihetHQnt si vos aîeax 
^taieiil' aidrâ dfefAi lit Bétiqae.^' on dshs Me 
«caoton de Sétiibal , si fàmeut: pour son idn^ 
ils ^ m • poaVaiè?nt i^è ' cdubtibîés ^e ta cîfiùie. 

• • • ■. . < 

.; . ppjâRQBAIÇOjV . . 

^ X'^! ,fir% .SECIlJÉXAIB.i; Plis JIJ JF5,' ; 

«"'Je^Wgpfi^er, itiottéileuify' «me Vous. êPes en- 
^tenné^ ^ ^foé ittoi>^ %iO]ft ami'iloitk'ié ioui- 
mes dusBi. Nèîls ^ooihparëi^totfs totts ^ trois 



531 , 

devant oelvi qui «enl a rçr^la au : genisè , hu^ 
maiii rûnmort^Iité cle Vâme ^ .^a^orésnrre/çtign 
«t ,1e .justement dernier^ ..^0»$,. lui A^it 
zp^eigaeur, nou«, n'avtenj». nul /besoin de^TOUSi^ 
:^n(ms savions tout cela aidant que vajî&%vir)5ç 
^sie^ au |nohâe^<i( Stqn f^mi et roôi, iipu^jlut 
dirons r oi^Nouç nen saviqaas ri^n ; nous voUf 
j^devons toutes connais^anpesu< Or qpi croyez- 
TOUS qui sera «mei^ reçu?. ^.^ . - , • 

'. ,DÈQT3Eï/b:iJE.S NIAISE*RlfeS?.' . ! 

<Ai»iâi8 aiseir jpté ieax vbluDl^s^' à Ta tâ^ 
de mon dmi> monsiéni' ott' )nt^sd0ui»«), fOut 
Tepe» le^ëattre ^ tei^rê dans îui^ trotsiéhie'; 
H' ost écrasié, 'et rows trén»efc <*6<M»6 fe 'per^ 
cer' de èoaps dans ni pcffh 'tîdttitnenta5*et 
Voyons' 6f^ à f exemple du Sf^Tnârritaîn ^ rap* 
pbrlé dans l'tfevîwigife, fe ne- pourrai pas^ 
après avoir secouru le^véyagettï»'baig*né''dâAè 
son sang,' le déFendra âeia^ovicl!^ quîTien^ 
Âcnt'ygdûter; ' . ^ ■'' 'i.<:» ' "'■ -''«f 

1 r^ 

PuBMiinx IN^ixissniB. ' Siir le Kisfi'iorafiiiiU' ' ^ 



« li ' 



Vous voulez parier que, mqn.^itiî ^ qui .# 
cité Hyàe sur^ ïanciénne religion; des Per$es, 
n'a. Jamais lu. Hyd«. Ne voijà-t^il pas uâ 
sujet, dis dispute jbien intéressant , bi0a i^tile/! 
-Un vieîHard reti?é - entre les Hau1)és- AWa, 
a-4-il.Ju' un livre très-.pQ^fws 4'*iiU Angfeia, 
ecanit e«t latin?: ,Oui, monsi,eii;r>> ,il ^A^a ^ii../^ 
«roi aussi, et je n'y ^aî guère iw.oÊtè:,,^. ^ 
' V0tisi!^oule*,biei% p^nv^nir. que . iapeionne- 



534 

iOillat Ibrahun, culte â Abraham; vous FaTez 
âpprif ie mon. ami ,; et vous ne 4«vèz pas 
rou^, tout savant ^c vous êfçs^ 4'avoîr 
appns ane çioçe trés-indiiïerente dTuii homme 
moins éclaire ^ mais plus vieux que vous» 
Et quand je vous dirai que^ selon des gens 

5 lus instruit» que moi, Kisk ftraîiim rient 
e FaraBe, et Millat Atraham pu Ibraliim 
vient de ^ancienne Ungué dès l^des, îe ne 
vous dîr^i ui^ etose ; nî tiçu sûre ' ni î>tea 
importante. ^ . ' 

-^ U^ Niaiserie» Sur ^oi^oaslre* ^' '' ^ * 
Hïiw r^pp4?rte , pa^es' iij et 28., ipie, les 
anciens Perses -ont cru qu un vieux Uy^ei qui 
contenait leur religion réformée, était tomle 
jdu ciel entre 1^ 9twn;»,4'Abr^am dans le 
Jerrit;qi^*^ de Bâlh^^^dvi temps^ der Nemlu^çd, 
âïje le c;?oim. aveif/vous si vous .voulez* 
Puis il T^épéte des contes de' put^rque, 
«domine p^ èxepiple, que la' reine Amestris 
dan^ . se^ .| dévOtipn^ faisait ente^Tcr douze 
]^>mme vivants^ et les . envoyaii en ênjPer pour 
ie salut de^ foii âme» 

• ^ Puis il se met en colère,! page Sa ^ 'eontrê 
tlami^eireur Ales^nde^ , Sé?êre qui, soivant 
«n rêveur du Bas-Ëmpfre^ nonimé ïiwhprl-^ 
Av$a V aT»it dans son oratoire le portrait a A^ 
èraibam , 4'OrpIiee ^ d'ApolIonîos ,de Thjaner 
«t de Jésus -«Christ^, peinte sans doute très- 
ressemM^ts. , 
Ensuite, pagea 82 et Suivantes j il fait le 



535 

ro;nan d'Al^r^lliiam <pi , ayant y^ncu le . rpi 
de P^rse et quatre autres pùissiants. î*oi$, ayëxi . 
trois cents gardeurs Ae brebis , Ja bol it éii 
Pers.e rantîcjue religion di^ sabîsme. "' VoîTi 
donc Abraî^ain auteur â'ùne no^Jvèrte 'ïTîfl-* 

Sîpn des Perses^ et c'est lui qa-îî f aut réça**^ 
er copawie iV vrai Zerdust, le vrai î&oroà-' 
sjfcre,, car le jpreipier avait veôu six mille an^ 
auparavant ,. et lé. dernier Zoroastre ne parut 
que cous Darius^ fils dTïfstaspe . . » .. quinze 
cents ans après Abrahanir Ce sont là des 
faits avérés^^. demandez à M.. Xîarclièr mon 
autre amî- ~~ 

Ce' romai]^'. res^mble- assez , à , celui qua 
fait depuis un lËcbssais nommé Kamsai, pré- 
cepteur, du duc de Bouillon^ suï lefe voyages 
de Cyrus^ . ^ 

m* Nuiteatei Du Sàdder.. ' 

Cest à. vous dèul ,, mionsîeur le sètrétair'é 
des Juifa^que je m^àdresse ici. Voui notti 
ol^jectez la décision d'un savant (Jai a eu le 
courage' d'aller cîierclief des îbstttictîbtts ait 
fond de. TAsie, â l'exemple de Pythagdre^ 
il fait peâ" de casv des écrits attribués a Ze- 
Sûa^trer il dit qu'îli^ sont .rettaplis^ de' petf*- 
ifissei d'esprit,/ qu*ils ^ont fade^^ i^idicules, . 
aussi mal raîsônnél^ que rATcoran^ et .aussi 
dégoûtants que le Saddén. :' 

. Je VOUS' a&anâ<>nn0^^ montreur ;^/ le ZêMda 
'Testa de Z'orbastre* que je ne èon'haft point, 
et rAlcoran que* je- conaais». Mais permettes 
.que je prenne le pajti du Sadder 'qui ^ 



su 

«Mnttôhs * Giiéb^esv ' il -eft ài^iisé :e» cent 

Ëkk toioi <fèieiq[«te$Muiies'| entrez, .«lOftMecBr.' • 
3 P^rM/iv^ tfS^o^dsCHitsef^proliBeoaiit on 
«jour atèé *1)it9k :^bf»è& «deii ftctiSfift^ Tift u» 
^danifté au^prir il xnafiiqu4i^ atk.pi/ed» Qest* 
»iia roitt 'lui ât Diefa^ f[ui régaait sur trent^- 
yjbiQÎ^ vilt^Sy. eti ^«î n'^;J£^iaaiis fait que des 
^vactions tyranniques; mais un jour il aperçut 
a^une» brebis ; qui, i^lait.li)99.trop h^n. de soa 
^bevb^; il luidooDa.un .coup d« pied pour 
^f]9i.impfVOçh0r;iÇ^^sX.}0 B0^\ bien qu'à, ait 
yjam'Ma wt* jr«i;mis sea pied on paradis, 
^at soa corps. jçn en^r,^ 
[ ' Mon ami , . que y.ous vilipendez tant que 
Vous pouvez, ^vait, il 7 a plus de (Kx ans, 
. ^cputi^ à^,çeile poçte; ij Tay?,it citée dans 
jpldsieùrs ^âe cei ouvi'agc.s; car il aime à 
répéter pour ineulquer. Vous voyfez ifen, 
lAoKsi^ur, ' qu'il àvatt lit/'oe Sàdaér., et qu'H 
faVrair jâs' piHs*'un'l{vW' ponl* un homme. 
-Iff. T^bbé Fbuôhëi' péttV at^ir *ltt le Sadder, 
%iHiè «lofir ànii '^ssédé s^nrSaddiBr mssl 11 
~est vrai qu'il a- pris un pea'de'lifae^ afrec 
-fe ^cxté sareré'gUèbl'e, # a'fnitt'un ânïh pour 
une brebis')' Sffia ' de fëndve \Uk ebose "j^dB 
^^iséotihUbflé^ é^it" ett 'He un àne à sa nàa»- 
geoîre, et bA né' Jie^'gttéi^ u*e brebis* * 
^•> l*(«aTfe'tx«: ' 'iÎ3à pedîérastîe est uii' crime 
<^abdttt2ljabteVc%c. ' 'H'^eSt 'défeildu parle 
»Zend, il r^Tolté^ la naturel Man ami cita 
ém^ fiMe f&Êtt ' pve«?er q«ie ' les 



V 






lébtée par HoraMt 'ATai^n^^i^gvsmd^rtOisladA 
dire ^'elle «laitniief)eaHil^M<^ «j^ar.'^itk^ 
de la- Picra». rMtm) fimitt««:>($j3rf«ftf> â9<;«eil^ 
porm* o<»iiitreo]Vfi<» l4irn>li«f uifui ^^ytrii i^te, 
Tiieaîe pitid ! pe^rqAe >qiif'âll0 p^alf élâîl^ « : > .m /^ 

Porte r<iie.'"»Chéî4«WŒ rfolt^père etf^ttù 
vmèré ..: . T due to^ifè . ^a 'faiiititlfe «oit contenta 
^de tous, afitf ' ^êUe ram hénis^êteméilè^ 
3^inènt.« ' ' ' " "• :' ' - . - •'"•• •' 

Cette porte éetiifoîe atK)!!* qirôfijtié/ cho^ 
de pliii f btti si on dSe feJ'dîrÉS qiie (5e coûl- 
ïùan dément : i>H«noré ' ton père et ta* méi^ê, 
î^afin de vin'fe lotfg^temps ^^ la tèrre»« < 

.PORTE xiXe. , «Mariez - Vous dânii 'xé^h 
>>jeunç5se. ... .car à îgi ïhort,' quand irfàudr^ 
5>passer sûr ï'è pont aiçtt, tous sei*ez trolp 
-»lieurèux d*avbi^ Un 'fils auî' vous donne 1^ 
3»main pour passer»* ' 

:&paip. San?, pf^^^ I^ pieu ^cjui^ vous le dQane,|c 

;I»oaTBîc:3ii!«*; Miai,'dez-VQUS d^ j^ôjq^ep fp 
^i^jour entieit s^w^re. vrai jeune. es|. de noi^ 
.^Mibstenir àa,msiiï'»€ .,. -rj 

V. Cette, porf^ 4e* ^oxiYfi' dans jle$ ^éfio^n^ 

:tiôn§ dei8«dnt;CWli|«it IfhRçiiP.airf^ rî- mJ ♦ 7 
Porte xxvwt»^.. »J)e«ian4i^ p^jle^sî^sIHei» 

»de v)OsiaiiteS!fr.e»fVpus,qo^çh^j.ç^ ^ ''f.jg 
, PoBVis xxvuffv;';*iQuand iVOu&,;,^upi^.<fait 

»un marob^^ »ae-(r4MUiên ijepeiîte^ psçiîIttf^'.Ql 
'«oe.aongeasqua leN;[?eniplii?,« v, ,. .. ,r.N^ 

• : Po«[iK xi»..f. Q«W Touf diWkle^ . ^..fip 



6» 
»me- TWI( allez . fam. «n joate .p]qi injiMije, 

Cest la plus belle maxime ^on ait ja- 
mais àà»aé^. •« movaldi et j^qiçiq, ami Va ré- 
pj^té, jl 7 a loog-temps^ dans plusieurs ^e 
Sfs purragés,. pour rédificatiôh dà prochain* 
. PonTfi xxxY,«. «Qi^and vQui êtë^r ar tajble, 
:»4^iinez à mang^ei:** aux chieiis.v^ 

Ce précepte apprend qu^il nef tkxxt pas 
craindre de laire des ingrats. 
. Tqîlà .assez ^e portes. 

it^ ne nie pas qu'il ny ,ç&t dans ce caté- 
chisme dcis Parsis I^eaùcoup de verbiage et 
de igalimatiais.. J"^ .^^^, force d'abréger 
çliacpie àrtîcleV .'Si oii s*arrêtâit^â tt)'titesces 
portes,, oii périrait 'd'ennui àVaût 'd^iftrer 
ttans le par£^dis:,de Zbroastr^'t j*o^e en dïrè 
autant 4.e' rAtcoran., Nous autres Édropeens, 
npus ée youvonis /supporter 'îà TiaTaf^derîfe 
Q^ientaTe; mais^ te^ bonnes femmëk gtiébres' 
c^ lef bontîês femmes turques, àp|>i^etaneiit'cei[^ 
aiç^tiKses par cœùi^ , èlJ le^ ifecitent àrec' fié-^ 
Tptjon.'. ]\ ' ^ '■'",' ;. • ' ' 
. Je dis seulement <fue depuis lé Japon 
^squ aU' bord occidental "de la Ij^onie { On 
«e rit et oh ne terra jamais, de legidatenr 
qpi nct^diOpne d^ bçns préceptes^, et qôi u 
nrëobe: ^pièlijuefois» une t^tu sévère. Athsi 
je nç r^gardç point ee ^ue jb- viei)(i8 ^ dire 
comme une niaiserie^ ' Paraon,. inessiîeurSii 
ç^était à la v^tre que Je* rëpond^i^t. 

Ce n^est pas que je vous pirerine pour des 
«iaisf vous été», des gens d^èsprit. tm peu 



malitis: maïs en éonscienee, la ptopart de ' 
nos svLJéts 'de dispute sont été tâ'eal^etie^, 

' ' IVé * BhAisâMfe. - Sur Vâ]ge - d^mr ' an^icRÉi * - . i' 

Mqksieto ou messieurs, yoùs me fatiguée*' 
farieusement ayec votre éternelle repétitioil'^ 
sur 1 âge d^Abraliara. Je- nîmiteràL pas ce- . 
lui qui ypi^ dit: »AIlez çBercher son extrait' 
baptistaîrexc' je VQus dirai seulement , que j 
selon le calcul de l'ancien Testament, soil 
père> /S!hsixê( ou* Th^rat çéet^t soixante et ^x 
4Btt9> et en^enc^ff Abram, ISacor et Arari)^ %^^ 
Seloa. le .même tfexte'i il yecùt deux cen't' 
dlnq^s^ et /mourut à ïïaran; qii'Àbrâhanl' 
al<^r»M^fiîHt,,a.e^ jÇ)ie.a,'utt ordre exprès de| 
quitter i^o^ pays. , ^. .. ^^ . . ; 

Ur son, wye 1 ayant eu a 70 ans, et étant 
mort â, 2p5,^iiî ^ç 2o5 retrahcÈe* 70^ reste 
l35^ Si jnaîbi^TÇusenie^t le fextie'aït en-~ 
suite: »ABràîai av^it soixante et qiiîhie âiii 
ilorsqu*il partit dé ^aijaii ou d® hKârt*a'n,V 
ce' n (est' pas ma îaute^ 'Saint jfé^ôme' et 
8^nt.Au^stia disent que cela est .inëx|Ai'{ 
èable^ Je ne- rexplîquéraî donc' pas: 'je 
n^en: 9^\^ pas plus que Qe% deux sainù, n| 

^ae ?ou$. ■.;' ''\ 

,.Pites jçulQt 7 a. 4anç je. texte erreur de 
copiste); ,4itp8 avçp don Cal met qu^Abrahani 
{pourrait, . Biea etfé né' 1^' cent, trentième an-* 
liée de so» père ,. et être le cadet dé bes^ 
frères^ au, lieu qu il était Païnél Tout cela' 
laest indiixerent.^ 



54ô 



• • » 



.Vt. Nià»sHis« Sur Tâge d^ttué ancieime. 

• * 

' 'Vôtrs citiez « tout moment Je ne sais q[aels 
Bvtes'^tib'VôWs imptitèK à mon ami-, et que 
ti lui iii moi 'né connaissons.' ..Ce serait une 
calomnie^ horrible si cela était seneiix j^ .^i$ 
le 'lie fa regarde c(tte comme i^ne* niaiser/ûe» 
Vôtié 'àoiitenez' fjue Sara était trè^-Beïle.à 
rage de soixante et cîn<j ans» lorsc^ii'^le en- 
tra dans' le séraîl an Pharaon ,^'Êgjpte^ 
Vous' dcCQSez mon iamî d'avoir, imprime 
qu'elle en ârait soixante et quînce. ' Si vous 
avei utie piaîtrësse de eet âge , je lui ei} 
fais' mon compliment j^' mais noa pks â^v9us. 

VUl^hàiiUaÈ^ 6mt tia hfùmtMi à^qni sa fflfmme 'Taflaf 

'il >ii.i. ' '^'jassex gcaDC[& présent»; 

Ypus iôrôyez (jti'AtraHa)» aj^nt fait passer 
$a beWè femme Jour sa* sœur 'en Èg^ptèi 
ufih'qiHf lui fui jnïï^dd bien à cg,me d^clh; 
ireloi^ le texte v.oi^ ^^ )til iit pas' assez de 
bien en luL.qonnanl beaucoup ' ^de bœufs, 
danes, d'anes&es, de. brebis, à^e chameaux, 
de serviteurs et dé, ser^Vantes ; pour moi, yd 
trouye cpie .le rôï d Egypte le .paya, très* 

-bîenJ et qiie vous êtes trop cher. * ' 

. . Il ♦ ... . % .. • . .*• ' * ' '*• 

' i .. .VIIvJ^Hi9Eiiui*>î^iàr rfià*g«nt «OBiptàirt;! ^^ 

' ,^oiji dîtes dônc*^ inônsiéilr, cru'îl tmï ^e 
tai^geift* côitiptant ftu 'mari d'une DeUè daine : 
et .que lé 'présent' flu' jroi Wftaîi que eetoi 
d^ùn coq 'dp fîlla'ge/' 'Cèj^e^daRt'dcs trou- 
peaux de chameaux^' ie bœufs et f âpes, dei 



64i 

éscUres^ xte ' Tan et de Vautre sexe valent 
Jbeaacoup d'argent. Yotts .(ifonB^ plaignez 
qu autrefois on ait imprimé, je i^e.sais^^ù, 
^HeVaun: pour chameaux; voilà bieT^..4e,qufl^ 
•crier: un Ijqau cheval coûte autant, .'jet- gli^ 
même qu^un. beau chameau. .. • ^ 

-"OTOn ami, dites-vous, pense, que ,lei^ WF^i 
mides étaient déjà bâties': de j| .v.oiçis coW 
due2 àue le. roi d'Egypte devait . dpnf^er aur 
nfari a6 la belle Sara des sacs énormes de: 

gdinéès, de la vaisselle dW et ^^s. ,dif liants* 
^bucen^ent , monsieur , il ,7 «iv^it dans- ce^ 
temps4à de belles pîerrq^ gppr, b^tijç 4e^ 
p>^akïdesj et pomt de .mpijRaj.e 4'qT,;; tou*; 
^é commerce se faisart par échange ; on 
n.'djfrait encore fabriqué fui diUQ»(s mguinéefii;^ 
vous savez que- la première monnaie d'or 
fut frajppép sous D^rius^ fiis, d'Hi^^S|p 
ptinit si j bien les pr«\tres..ç|u (îvJl^gy ^5'?^??, 
roàstre: allez, vous vous jùoq^;çZ|,,^e jpresej^^^ 
du, roi était magpifique.^ ,. . ^j, ,, .,^ „;,;.>, 

• î Ville* ;lîffMS»(lwJ »*!» 'nÈ^ypte'i "'> »''*\<^ 

yots étés tout étonne que les Egyptiens 
aient ete laichés, superstitieux,, absurdes, très- ^ 
méprisables, apï;és avoir servi en, éÎ5^clayes,«i 
vigoureux a élever des tombeaux en pyra- 
mides, pour leurs rois 'et pour lesintertaants 
de^ provii^c^,S» l\ f(st très-vraf ,; .m^ajeur ,q^ 
messieurs,; ^ne^Jles Éyptiiens sont^.^içypnfls. le ] 
ptus chéâf peuple fie 1^ Jerr^ap?;esijjpa|if|ie.^..j 

Il est très-vr^i ip^jl a .tOfljop^§>,e^PJuiirb 
jugué par ^conque s'est Yçi^lu Jpwf'lil'i?^»! 



642 

peine de le battre, excepté par nos foiû de 
elboises. Il est trés-Vrai qu'Isis'et Osiris ne 
'ievr ^nt ')amai& servi de -rien y liôa phis c[ae 
les philaolères des pliarisîelis ne* les- ioa^ ser- 
•^is ccmUe'Ies Roaiairis. > il est; trési-yvai que 
-'Sésostrts ' n a jamais «oiigti- >à xoniir eomme 
tin^tow avec vin^-^sept: iitille eliârsjdeigiierre 
pour l'aller iCQn<j[^érir tottte * isaj lerbe ^ depnis 
les ifides jasqitaa Pont-EuxiÉifetiiiaiiiBaiiabe. 

1X« .NuiituBi' Si Sodoma iM Autht&îa vm hean 

N'ÈsT-çE pàk imé ftiaisene de supposer 

que le lac 'Asplialttàë ^ la ^mér Moi^te, ëtait 

^autrefois iin lariâiti' delîi'ieùi!'' Traîment je 

yoiis conseillé cl**j felâcer lé paradis teri'èstre. 

Vous âerrîe^ 'ï^ieo3t'savoïr Votre Genèse: 
elle ne ^" " • - --- • - • • - 

' en un 




;»liâra s'etani leve tie an 

'»lieu où il avait ite "aùpàraYàrit areç le 
«Seigneur, et jétisint^^Tes yeuii stir Sodôme 
>>et sur Gtomôrrlie, et' sur toiit ïe pâjs Jalen- 
»tour, îi ne jvit pîuk i-îé^ qte 3es étincelles 
>)et'*,de la ^ fumée 4^1 Vélevaît de la terre 
icoinmela fumëè d'un' fôur'r^ Cîè n*èst que 
par une fausse tradition qu'on' liôus'â' traiis- 
mîs la mëtamotphose' de iûïhq["yillëà' en lac. 
Ce que je vous dis li h*est'pastitfe Aîài^erie; 
je vous témoigne mou profond .re^p^t pour 
vos livres en les citant exactement ,~ et c est 
ce que vorfs if ayez pks fait.' 



643 

a«Nmiserib. Sur le désert de Guérir ou Gcrar. 

YoiTLEa-TOvs^ raesjiear», ^e .mfit, fasaiont 
ensemble on petit Toyage^io^ désert «ffrovable 
de Gaérai> pav-delà Sodois^. ■ M< Broukaw, 
qo a- pawé parnlelà dans la r dernière iguei»re 
contre ' le eheik . 'Dahery - ne • ^aua le oonseille 
pas : il ^* que e'etft un dea pkid maudiis 
4tantonB dff f Arabie pétrée* * Ycms croyez 
^e c*e8t un pays eharmant, et que les dames 
7 conservent la fleur de leur beauté jUscpi a 
cent ans, parce qu'Abtraelech^ roi de 'Gué- 
rar^ y fut amoureux de, Sara t{ui en ;ayait 
quatre-vingt-dix : et tous pensez que loa >• 
est fort rijche à Guérar, parce qu'Abimelecli 
fit à Sara d'aussi beaux présents qu^etle en 
avait reçus du roi d3Egypte, environ trenlie ^ 
«ns auparavant , en brebis , en garçons , en 
bœufs , , en filles , eu ânes ^ et qu il lui donna 
encore mille écus çn monnaiie , quoiqu^il n'y 
eût de monnaie nulle part. 

Faites Ip vqyage si vous voûtez ; nous ne 
vous sui Fixons pas. Hon ami est plus vieux 
qu*4brahain ,, et moi aussi ^ on Tie va pas 
loin à notre âge. Envoyez plutôt à Guérar 
H. Rohdet votre ami, lauteàr du journal de 
Verdun, qui sait qu'un A<^ vaut cent écus, 
et un mcm qu£\rante écus« Je crois qu'il se 
trompe» mais ^'ifppgrtii. , ^ ! 

' XI« Niaiserie. Sur le noiobrè fK^tuel des Juils. 

Messieurs les Juifs , vous dites a mon . 
vieux camarade : » Apparemment vous ne pré« 




Comptons,-. ' ■ -,!. 

iloii^« mille .^fj,,^! 

hvesrpi^yftrtpniaiH^ jâ I-"riJrts, 
ÂHéiqa^iiér^-tïongrif-- , Tfolstf 

TWipS.i,;âui,nie,"ir.uL' lm, 'I' 
mille eji,'Çeçsé..j ^ 'Ji ii'ui 
nff?„ye Viïir^' pj6ç; 
SKâ jeept ,n^l|fl^s 

Jjiif^ «1». sus,, c'est. 1 

pour' votre 8*i-vlce; .^- . , .--^j---^ ., 

msHr«3^,ne sont pas eq plus grand nomBre. 
Vous Toriwnic. «keor rav<^nlV«-Uillion«. 

»W"tfe' ^RS à .«W^,>dçjçi:lkiiftfîyeç(ate ^liie 




nÉoft^ i^eisr\ pbtir - ffkgpw^f an |ieh dtr fi^- 

H^tt&p 'iâèd- hhëi^ K; Ac^slk ^ f avais uiiè^ f èttM 

»il: mé d«t 4^'H à^ aéclii^^^ScVTa^llitë 18 
j^vetlle^; et^i it eàt W gMi^ùsM es tàé Atyn^ 

• iMîèitrs /afam' f a( ' esmjé^ de» bànlftiéroatc/ 
": i^piji» cômidehiljta» ie*hoM dktixims\ sans 

' »4;r]er/ ilei^ siifslSikMI%cctfi^èri(b€«ân 
^ «pottttgats, j6^ lés «sifinè t^i^^'jê Aérsids eit 
i ifcoièr^ ^ue lecmt^ Vhin^é / ills â'^ëazar^ 
]rtl«i' r&f^m té' l^ka' :prfic^:SâÉtH; ooûohé 
-ytovr^tardiiii* sa tente f^ni^ètf U^hHIM prt^- 
%^ >be^se' Gbsbiv tùùié ntiet auôif HUMila qci'iis - 
c )m'av^ént^'péiAr 40'«iîétftâte, '1^ efilUà 1k)«i 
. «dëuii a^é&^^^sw^ imigo^ard p^ îes paKîeé sa- 

• yeréësi et 'Ibt'kiuig p^r s«s iièates eompM- 
.<»tUHtâf. qui 'éf5l*^9iNenr Vifif^r^ ^tairo teOEs^ 
.«atiiaaU er Vin^^t^MÈ^e ^-mMe snoMaHy^tn' 
.^dîtts de teAip4«qSMr je tif«it. KMrts i conttr^ 

. • . ;Ml« T^jujtym^ < Sue lé< pcuonfcûiÀii. . 



> • * 



. Voéa j|«t«9r> le»: *Jùiiil|^ 'QiMt) fsr or '^Imi 
'««tre què'naeKsemi «Miitj«0<l«cireeitoismi 

•4Ksm^. ^èodlfântf'poiardle siliii^;^ iiteil^ Iém^^ 
sièur^ elle «*éû eei toitt: paisqiier les 1sr«é-- 










pour votre service; Tes Farsis, vQ3 ^.^^u^i^/i^ 
maîtres ^«ne sont pas eq plus gram} nombre* 
Vous voaies "vane^ iri^ao^: v<^«<pMiti^ iàillioos; 

CST** «n?: •-TOT* 



• • 



Ci 



MÉMotf^ itif>gfeiîr :^£to^^ j^gp^v^' i^ ïK^b dèr fi^îl- 

wit: mé dit ^ttït à^ déc1ii*4'5s* %^mé 18 

': i^pj^» cô^sidféhiljta» je^'Koay-c sans 

' ^>|M)ttiigAisjij& I^ ^slfinè t^q»; Je nërWs en 

^>àet»SQ'C^biytiMrtè n«0^aiioif lOIMiâ qci^iU: 
ç )3rirï'»v^énthpéiÀr d^^ieli'édtite, ''l^ efiDlÉ miii^' 
. wAkM ^téty^êtic^^fi^i^ig^ par tes parrieé i«- 

.i^monâ ^ 4^ 'égbV^^jNenr ViAf^ir^ 4^catéo ÉMk»^ 

.^dî» âè'teAip44'qM-}e A^cft^iMts i txuaw* 

1*1^. t^_ m" i 






sièwî die n^èà "tnkMÊîi pins<|iur les lèriià-- 



>tlftar atiéii|W8>l»ptdiinii ifiribii ^kj cîniBlioîridBtcii 

».>v:fihiiv'^i^<^ Jttwr^f u&ioii^iirBixèife it(>»iL dns 
'jOatenée-^binpii^ mtfiîif |1 ijifa Wt-iàvr^iuùosmu 

la ûoilîne des prépuoi^.iàiuJSa^ab^ >QÎi im»é 
fit €irconeîire;.deux!oii'fteeiiU:«iiUjon9 de ses 

c Qu a 4e? doiotitmiiOf >iii^- baiij ayctc «e yGsalgal ? 
r^my^kstiesg^Sken^iféki Mi jfHéiii^ uae 

vrimMéi^YiB' }Q0[|«poséi9ii .dfî^imqpuû^^ liCMtme il 

k'ijfï)^fiit^es»*is^,?ij^^ JÊimifmsitrj 

i saitN9B. qoiviri^i^ ,ich9iQt^iaw:'M«^ > fl^iJibafaivie, 

" Hrrear, q«fi> tôusi luii iœpniezri 1 fet îi^^^mn^f ave 
. ^ qu^ào sah âse elr hu ' ■ taîeri liotîis ^^ prenons 
.' auduii)'pai*ti ni ']^idîi|i* 'lé» tita^^ ^êpuaères. 



**c:i 



r«éin6j.,4r^d«tioiiL<pouv. deynurt gHel, homme 
ifuftjQEoknreiisi» (]»^^^p(i«mi«Vi}iii|iKU ptfk>']fl; ^e« 
< «inniiilavfiiiieBlif 4i|m iportef la «pnâmiereielte* 
^B>iia9 «irpii lé^ vpirenijér -attiila:<tinarvltuilirê/à. 

•--3iâeka»yvet"c5A>- '!■ -> *i -/>»•' . ..< < .» t i. m/ • • ' 

barbare? 

dfln8i«:'J9ifgy.'(qj]e( ait les^ppemiei^ittébreux^ 

i'ie^iMKl' fcHt^Kgros^epé/etitiW8<t>igndrsuifitsv nos 
I»¥|dM!Br»0^rafi$lH» ^ëtaiedl Qneei^'dflivantage. 
^' Jen*)Qirtâ9-tbi(m' idinbairmafiéi ^s*il falbtl <ràii3 

Kv»iiqj»»dii teatpa'aàèi QUtns t^<ott' léa» Jqifis du 
'llliaitoildQjJasiié^uet^fmcHii atii«tisea:ia^^ aussi em^ 
. }^m:vfmi^ < »qa^<'i>i|iofîi^ 3 1 H^ao» â^b peoplesr t^ ont 
mmumànnih igisakuSit^ àj ^ect> pnès; éfjpaleraant* 
ÉÏmafe f " v^leèray ''Xpéohànts^ ^aiiperstitiett»< et; 
a<^tâ*u< Cei> n'é^ i pomt* ici onne jiiaiseiiie ; o'^est 
<ine/.tmsto^téi*ité^f'Jklaia osa ser£\it une oiaise- 
■if» <. très-piiéml0\ ^i <¥OiiJ(tiii' i is^oîr, • précisé*; 
menitqmtu^taît le» plas^Jdiat^bave^ our ce jilst 
de/p4iij.'.xiirJââi»bit|ielftoh qùii^ «iF^ntude . jugerj 

ifcsux ^)s(.>s^<9èna'4u ChiMebent et Glatàive,. 
qpiiinmwurnèpa»^ leaialelixjpieitits-fili dea^inte^ 
ÇlQtilde*: ;B wii)»l$rait •qoAbioieli^. f|iU 



Sift. 

aél>ert'ët "GldtdïHe^ mm M tëttsr^i^ ^wih w a 
(ftf'il ' fôiit^ juger lin' homllf«f'l]fà^ «oat»M>«6« 
actions 9éi 'it ?^,;èt hdti? pfàf«itiii«qMM0ii«àli 
TOUS dirait encore c^u-il -fiiHV^ii^ ')àlii»9.i|| 



Vouç fàîtfe^'^irfi^^o^^aîf^tertibte de> la*' 

ëf 5e>l^ Wle^^* |>ëîgiibnt'^*îr>-tooémtWiijwiir«b 

><^bti9? 'Viu^ ^'cdtfipWftl«*i*f'»tfab^k'.dt>'àf«dëte^ 



zîongaber «jui en est^ti^éfei-él^rt^éV «I dv^Jcft 

cp»;' jif^à^ Hérîfé*'^ide^n(f«rM^pMfi>^iBilif»t^teiàè 

pili^ttÀe !bdr*ftïc*a»4Wen*p¥opw*^»e«lipt«iitiit 
des ViKM^àAte- is^l^déé ^fliÉiMlMl ëtti awr i*ÉU 



H9 
t»ftfoie«fl)ï toutes \^i mer. Mjé€U^i^Qee^..f;^ 

âW, d'argent, d'iyoire,. de parfuois çt.m 

tombez à l)ras raocourci^ s^r toiul^ lès Tikes 
qui naquirent, de ces- ihcûncerables riches-» 

njrreici eu* ob^ fW^i^ nii ogér^ CQi^ic|[ue|, m 

éàfMncsr!di$f.i;oi;âe>.^'Uia,para4?<^^ si^r les. jfupH- 
fet^ds.; o^VoM$^ lê^r^E^es&.^adipirés iîiç n'avoir- 

itelat' 4{» it^AÎantti jtMia . poirier ; > ^t 

t0Mt|ï>d-iiii. ôoup^i >a<^»tapt'<de -ic^te niaUçiriç dfr- 

piidphèteW iimfe ^^ , Amm- et; l^^liéd, . Joua^ len 
tr(nlè^i^^^«filitfer{jii4«^ïffM xq^ vpus; ci*oyez 
pmtTOMrorrtepotb^ Wivl^.paitipafra«çaj5^^, S^ 
eësl?> «tto fi mais^rfe y. ;él I ctti e^t; tiyè^jocpjeiïte, : : 
oU Ae^peipt;oi mm îgri^ir 44cJaul^»^Rll\s: hau»» 
leiheiit Mntf^e^ aoâ^^ièçje^/' '-:-.- 
• "^Sêlà nle^fait< saçi.y<efiii^ de-|A..ÎSroft]i]^. brave 
ihMof^eni aiig*)^i»^/ Jl, lit i/^m^êr doux.To- 
iMiM /iQslitve J^' 9^tis49a Âe <?«;|^at^ie', au!/ 
MirimeileenleM' .'d^T toi . gù^a^^ .i^i^, ,17^6' / ^ 

imf^bto que rifngl^t^rjç^r w ^'u^i^ga* abî-r. 
•1»^' ^farKl" deua& aos.. .<JluVrrî¥a?ttil? »i'-À:f|r. 
gtÉsléar9^^f^>Vi0lûri«»«ie: 4aii8^ les aua^cç iP«v. ^ 



fijs clf»' Càraric à^ se .f/|ire\$oasr4iaQ;re$, et 

1n*ii lear fir'éwdt»tf:f)|iffiet^vl%. gc^g^ :à^ Um 

a«88io«r per Sig^^rt^ sqj^ piirev et cgEÇil «€• 
iaéaind^ emiûtet ce» Clod^c: ^^i^r^ekAB poiîr 

i>eoiip9^ d^ Jkdc^e > it^ftaghaçaire ,; ' roi dei €«ii- 
b'raif ^' ai. «oui frév.ei;Xli}«^rt4i|9r^ ^vp^J 
qpaud iVy, ass^ûia. Higiiçyqi^fa* coi dia . ManHi 
elê.. eÉOil .'»:''*■. •'•'•: /' V <_/•; •■ ...» • -• • . 

En» vérité',. <)ai,CYoii li^erhi^taJred^'VOV 
rȔ* Acialjt,^JiJibitt, Qcho>iǔ$'V.*'5.^ Je ne 

par ces )i0i:«^frUr5vdes . <$aimilSali>&; Jè,-0|^- 
•iais «eajèmeiit çoAir^dilreilë^ gébéàl^ie ^ 

moi^ H. faâr* ^pluiè^r . arfeo^^ v#îUb; tÀnt dé 

m^s Rignoin^erv J^ilteii, B^^eiive^' StgebMr' 
'Gioderic,>\4ilc$ai^ '^èiài!^ Qt%0mii$xi^4*lfH$p%9t^ 
«^résexitésy. el'jtf "Buisvto^iit^é a*l*rrertrMe#« 



X^lVï^utettii..' $Ur.'A»ifoirtv'. -* . • 



* * 



f . A ../ '>\ f ;■' .,f.ic, '//.«., '.M .-»* . V " 



/■ftt» . f 



xîe. . Vous voii5^ plâ^pe^' rqb^offt^iHt- liiif}ii'i«ié 



^^uti'agés • iAiÀehstes'* ^'oii lui 'artWbtië ); *ét ' 

une iiiâUérié hiiéëWMé! ' /^'Î^-V/'-' »*^^J '^'.'î 
> ' Je' We^ dèvt^ais *oîht' dî^cuW^ fcdiàm^ftV -g 
fà6t^'fràHtrii*é-tfe^e?àfet''auTlsaùtfièr ]^/o/îf/-' ' 

Hîem\^ 'Càlnlel'^tràdïdt:* i>V'6ùs'pi*btHiis^é2l''ï& 
yfoîh jmit lèà^'bêtes^' et Tbéràe^pottt'î'us^àge 
i^de rhoi»ftie.<c * ^ad tra'iuît f)i'é'cfeefiient de 
mâHe. • J^ tï'àî''tti aucuh^ ef'àaumîàti ^ ïoM ' 
CAtbdi(]tte, sôît pt^Wèëtànb^'td^ilaqttefré'cë/ 
verset soît énoncé autrement. Mon .àinî jje 
s'^st éfcaYlé t^i *iîe'»8^c}'ïiî 'dè'XfflmrtV iï &« 
esftîme tous .détal': -îf *ne ^lés'a pViMV {raflfés 
d'imbiédlles', <5om<ne>hyti^féh 'â^ccès'éz:;' " ' 
Vous' venei «risiiîtej^teolfrsiëtir,'* et'Votis 
nous teiife^eîgnéa; qin^l faut trathiîrié^r-TXyqiToîn 
»potli» 4efe Mtés^ et dér'Vh'ëi4{>é^^^6WTes î^-* 
»te& qnl setrenfr rboifthie Jlsî î'toeri''|)rëteridté' 

Vbiis' pronotiéfeî? dtt haut -ae' frfh^fe ''fc&aîï*^'' 

dte professeur; ^L'àerbte et lii fôift iijtft ^t^^\ 

^^nonjfiies; prenez-y garfé^,' lei' Éfonfines^iie' 

^mangent pas de foin.« ^ 

Non, monsieur, berbe el^oiti'nè'sont pas '. 
^- ^* .^ ^^ g^ *. -1^ 

jpfiotàl^er 
pa» Al rfoin; n<^^8aîaaé§ nô/iont p^a«^lst'iÈjÔ^^^ 
ritore des bétes, tnàis' a»^'Thomméi'' ïî eaft'/ 
y rai que rhoùuiie^ ne xn&àge vàÉ 'dé foin: 






554 
mm fl 7 .col biei^ dçs ^çi^s à^tpeficus <%9es 

Si iÇ€. xi'e&i^ p^s 1^ une. ^x^rêiQ«, j;iiaiserJic(fV 
je m'en rapporte, à vous xnëme* . . 

^sintde ^ImalIV^, li^Vi^Ue: ai^û^ri^ tient à €bo««s 
.horcibles, _ . , . .,.. ^ . ., . . .: 

Toict une calomnie <^aieu.se^ aont le ffind 
est une nîaîserje .puérile^ et dont. le^ accon^ 
pagnements sont atrçççs,^^ . 

,Çoipmenç6ç|S Ç9^r.,lç B?*^^^\ i>piacûlam ado- 
^iescçhs,<&. . dites TOys? >>tne sîçiuhe pas^^n jeqnq 
^pehîtent, un jeiiqç' hofnme q^vii expie; il 
^signifie un jeune . misérable. v< QuTjç'ez les 
£tienne, les Calepin ,> les ^Scapula,^ jtous Içs 
dictionnaires^ moi^sieur le professeur, yqns v 
\eiv^z[^è, piQcularis vient ^d^ ^w, ^/arc^ j ev 
pii^;en;gréç^5^^/q^^ ' <r/ ••.• 

ijp^ nest la sanç doute Fm,"*ip .QH"/i °^ votre 
parVji mais, ce qui ire^t que t'i^op vçAechi, 
c'est «lie xpl^s tiçea ce rno^ piaçulam Af^ 
J'inscriptîpn ffravée ^Qi\lrefois si^r la colonne 
expiatoire élerée par arrêt clu pailepient â 
Tendroit où fut la maison, de Jean (3hâte1, 
Fui^ des assassins de. uQlre' adorable Henr^ IV. 
Vous impUteii ici '^ ^o^ ami, d'avoir pppôftîJ, 
le$ paroles de ç^e^tç insicription qui.^regfir- 
dent les jésuitçsV et où .se ' t^i^oûve ce mot 
piqfiulansl Voibî les paroles latines qui dé- 
signent les jésuites,' telles qu*elles sont dans 
le sixième |tome des mémoire^' de Çon^é: 



S55 

jRtf&o pnKteréà t<itâ Gàliiâ hominum gèrterie 
nos^iX OQ mfUeJica^ mperstitionis :, qui rempi^hli^ 
cam twbabant, quorum instinctu piacularh adoz 
lescens dirum facinus institueiot^ . 

La traduction irançaiise: gravée à coté de 
la- latine, portait s ))'£n ^utre a été banni et 
y chassé de toute la Frarrce oe genre d'hooi- 
;^ine8 de nouvelle «t pernicieuse superstition, 
v.qui troublaient la république, à la pei^v^a- 
vsion desquels ce jeune lioinme,. pensajit 
3^faire satisfaction de ses péchés, avait en- 
vtrepris cette cruelle méchanceté. « , 

11 est donc faux, monsieur, qu'on ait tra- 
duit dans le temps fiu supplice de Jean 
£hâtel , piadularis aaolescens par jeune misé- 
rable, cooime vot^.Ie dites: il est donc iau^x. 
que pénitent soit un .contre-sens« 
. Mais ce qui.,es)l encore jp^us. f^i|x, ce qui 
est bien pis quupe niaiserie, c'e^t que vous 

• de U " ' ^ • 




piàcularu par 
TÉ^fangîîe du four , danis lequel Jl s'élève, dî-. 
tes- vous, contré les jésuites: je, luji ai écrit, 
poi^r mmfôrmer de cet Èvangilis du jour,» 
lit voici sa réponse* ' >,, 

»Noii -seulement Je n'ai aucune part 4 cet, 
»Èvangile du jour, mais vous êtes le pre- 
»mier qui me' le' faîtei) connaître j je n'en ai* 
^jamais entendra parler. Je ne connais que 
»les Évangiles de totlte Tani^ée, les quatre 
«Évangiles que tous ces . caioa^niatenrs ùe^ ^ 
»suire|^t, guçrcj* Cec'Èvaogije dq jour est 



5$i 

»fipp«remmen(ft quelque tibeIIe^poar ou contr^ 
3ptes jésuites,^ âoâit tout le xn^n^ parle: o^ 
«a^elle^ dordîMte ' Ër^iïgiLe . d^ Jpur^i on 
^nrauderille,, .les spu^elles qui noi^t. cpi'un 
9temp6^ 111109 j0 crfjris quc^ l,a pouvelle dp 
9»rabeliâon des jésuctes diurepa plas de temps 
»^^ls jifont-r^ubsiëté^^ • ^ 
• Je suif I "flatté, iQEionsjiear le s^erét^ire, d^é- 
gayer la sëclièr&sse (4e - cette., disputé par 
^ne 'Ibttrer de. mçn §39d^ c^est une coj)^la- 
*Î0n çifU »© £^u|..p9S, euyier à mon cœur. 
Mais Boniment n^Q..^0p^Ier<9i*'}e de.s caloa}- 
jties 'd^Bt . iiotis .iSie.j^e3&ez. d'^cfjalxler; im 
,hflttma'•qu^'aoJ^;m!■^^:,c^e^7 . Que'TQuç a- 
.t*il fiiit, «»c^. nn^ jfois.^, %esi-v©»s e^-je-' 
sake ? *ê*efl*^otti$> 'cfic-jeoiiytilrionnaîre? êtes- 
vous eXf^çénien^ êtes-* refus Juîf^ $ojrez 
homme. • Vous prétendez que mpn îitpi a 
àk d^ns les anecdotes isùr'Bélisaîrè: la fal- 
sification' ferftei'tfcjfts'peB ïiiàSs il na 
)amaΣ^ écrili ,d*4QuÇ]^4Q^qs s^ pélisaire;. Vest 
la oalonanîe ;5^i ^,ip^ c^s. pendable,, , .. 
. Je ^ he< vous jdif jf$ : . .Tou^ êtes yiv^ ; .calo A- 
iuateiM?9 je Yous. 4js: ■WJ^usét^çsl^', trompette 
de la ciklojaitiie, II,, nç sied paii^ ^ Un Jionune 
nus^i édairé. et ausçi. spiiituql que vous, .llç- 
tèsy de répéter d^> discours de qafes;* 

' ' »... • ^ , 

•'<Xar a dit^daps laPhilosopUe de THistoirèy 

oUf si Ton iTf^t, dans le discours qui pre- 

.c^^e^ l*Hi8toi^ Je T^sprit ' humain et des 

mœurs de^ nations, qu'Israël est un niât 



$5^ 

4)lial^een$ il l'est en effet^ et d'où te savons* 
nous ? de PïiHon qaî nous I ap^^end dâm» ie 
-dotomenoement de- 19 VelaMoh de «on Yoyaga 
anprès dcrort^or^tir Gatiguia-, don|l<il'iui 
si mal rem, V^oleises paroles , «car^il faut 
répéter quel^efoiè: >Les hommes reptaenx 
stôqxit rconmi^ le^'pàttag^ de FÊtre so^rerâw 
»dont rempire est sans bornes. 'Iies"Ckab- 
s^déens leur doi>nent le nom d7ira#/> c'est- 

Tous ave^ ebefebéee passage' dans Vhblo» 
xien Joséphe, aulîéte de le e^ezvlier dan^F 
Phîlon, qui e&t imprhné immédiDienient apiiés 
lé cinquième toMe- de" ee Josépk^e^ et >nie 
«tïrouyant -pas c0 ' ' ^as«(a^; <rà ' il ' tfest . point, 
-VquS aTOz ci*a' que tooit* atui* "roulait vb'uf 
tromper^ qu'il était un fkUi£câl6tir^ de livres 
juifs. Be grâoe^ m^onsieùr le secrétaire, un 
peu 4o justice î . • ^ » '• 

•XXt Nai8e&][]s« ..^uTr vn autre mot.. 

< . . . , 

' Est - ïii ; possible , inotifsieur le secrétaire^ 
q[u'apré8 vous êtrte' abais^ Jusqu'à i^péter 
les calomnies dont je ' idens de' vous deihan- 
der Justice, votifs; vous abaissiez encore juin 
qua des plaisanteries de collège, sur un 
mot grec! ; (je ntdt' de 'symbole est gsee. 
^mbolbn k^ spnbàïlb, âènforù. i^inMo» signi- 
fie proprement coUatio.. Ypjça votre Cale- 
pin, encore i^ne fois, il vous en rendra rai- 
son. Tous demaiidez èi c*es% une eollaftion* 
aptes âiher? est-ce là, monsieur, une «fine 
plaisanterie fie la tour dans laquelle YOW 



038 

€fét pvésenli^ntettt* une- frilAcé? < S&aVcnek* 
Yoà* que symbohn Mètit de sfmbaUo , parce 
t^^il f appel àfrt Fidée dès! diffé'refites ' p<rofes- 
^^ns^ë £oTt\vL*àti AVak '6Mfôréé$^ colta^on- 
Hées, coiâparéed 'les ^Âes a^ec le» suives, i 

'Mon svmbble â ';to(){ 'e^t: îf^ pardonoe ^â 
eeiix 1(01 se tfompent^Jé ie^ prie dé ma par- 
doimeir de mém^^v '«: ^ 



.1 



' ''Ûvr^'monèiehT'^'T!ffipfktdia' signifie 8tn4lice^ 
àpparëfrcd. *Oui, <dîi à ébrft aàisi fl^mimnë- 
itiiEmt idSfè^ot tp^idi^eiâ soliiaire^; et oe nest 
bbînt da 'tout ' pooi** filre' une mfftiivaise - plai- 
Saiiterib qi!i*oa â rèVrtârque <pi'«lf«É signifiaît 
autrefois i«Ale,>etîW''att nubnêef, étnésîgm- 
fie aujourd'hui c[ue ào^; On a' Voulu et on. 
défait faire Voir i «juef poiht la vatear, Fin- 
telligenfce des termes les plus eomnMias. 
a'écartè ie \eut origine. ' Buse est le nom 
d*un oiseau de proie très-dangereux y cepen- 
dant On âppielle bu^è im hbmitie trop siviple- 
qui se laisse '^trpFétiàï^: ''VaràOfs, sî^iliait 
Ter^^fer en grëd et "ert'lfAt'ëu,' il signifia^ bien- 
tôt le* plu* hgiut d^s deli^: Buniémî^. 'mn\mt 
èrte'tomp^fîfssunte^ ch^z' le» Grées, ils en 
aireAt dés fuH^.. m Dé» bèUléoef^; jeu de bo^le 
'tût le yérA* gaî^oftV *noltSi àlW^fttf ' faif iNMilfi- 
y^ût^y (tti éigiii6is en. géVù^ral Cortîficâftôna: 
toutes 'lés: làh^é^^sbrit'jifeifterf de èirifé^ 
cftii ii*ont pîtfs i^H» ûè leur Vacme. 
" -LaH)^aWfiè^fl*Md ^impforé-'n'éfàit' donnée, 
éêBoi» Is: 5a8-£n^k*«, ^*fl[ des prîiièiÉfr êéféà^ 



559 

.âflnt& des eaipereiarA gr^e$ o^^.i^Si tares: 
despote de Servie, despote de Yalac^iie. 
Ce mot <Higinairemeot' signifiait maître de 
maison. • Si on n'avait donné que' ce- titre à 
un empereur, c'eut été . une insulte. Vous 
saviez toat^ eala mieu^ que moi ,. monsieur; 
âeviea-YOu». inciâei2te0 sur des ehoses si 

communes? 

■ 

XXIIr NuisERic* Sqr- iine corDeîlle qui pr^phét Isa» • 

Obt sait qu'autrefois les bëtes^ parlaient:, 
pcnrquoi noni puisqu'elles ont une langye,^ 
et qu'ua perroquet eut une si longue 
oooversatioa avec le prince Maurice de Nas- 
sau.^ rapportée mot pour mot dans- le* livre' 
ide rEntendement humain de Loclie^. Lés 
ehenes de Dodone parlaient san»^ langues i^u 
grec très -pur, renda]>çnt' des-' oracles; à plus 
Sorte, raison^ les animaux devaient- ils êtvG 
prophètes. Nou-seujement le bcpuf Apis pré- 
disait ravepir- par; Pappétit ,0U' le dégoût qu^l 
témoignait {çn .piangeant son foin,- ^ mais 11 
.beuglait les choses futures avec une grancïe 
éloquence.. Ni vous ni moi ne sommes éton- 




propfes paroles que croassa^ cette prophé- 
tesse; elli dite Tout ira- bUïu. Et mou- ami,, 
emporté par le .feu de son âge, lui fait dire:. 
Tout }?a biejU' Cela est punissable^ il enr âp- 
mande trrshhiimblèment' pardon^ à' voo»- et à« 
la. corbeille;- 



Jfe; sfaîs ' bien ' fônl'eux, 'mox)sIepi% pour vous " 
ef {roUr môï, 'âè'^outes^dés hiais/srie$. You» 




'ï^' ire'saî^ pas flans qiiçl nfsenal vous pre* 
néz jVOs armes, t'^t-êtria clans .qv^lqii^ 
lettres Me ^plaisanterie , -en 'parlant des ^ua- 
rafffe-flôti^^ enfants qui' aoûrurent/ après Eli- 
sée Ters" B6lliel^ et cpiî Tui criaient ; «tête 
»cliauve!« mbh kttS, s'*èst ser^î du terme de 
petits poUssjons. En effîat, il n j ,a <|Qe des 
enfants mal apjprîs qui . suisse n^ crief têtô 
c^aufiè ^'un prophète qùi^n'aî point de che- 
veu*. Ces p»étits garfconi' étaient dé francs . 
po^HâSOds qui méritaient tfen d être châtiés : 
aiàisi le fufeift-ils, ^t'^flune manière assez ^ 
forte 'pôOT les 'mfettrè |iors d'état de ré- 

îi»é rététëni pèi'é Cklmet întïfute ainsi le 
déQxiéme tohatjrftte'' 'Au' quatrième livre des 
Rdis^t^Elfeée fait dévoiler par des ours qua- 
»rante eAfaïlts qur s*étaîeYit moqués de lui,« 
Cahhet se trompej ils élaîêpt quarante- deux, 
rÈcfftttrè yè^t iéx|)re^sè; Je ne dirai pas 
'au^ré'iiôni^Cklinét. 'dont j*tionore la mé- 
in6ii%: Mè^h vétrét^nu* père , tous ne s^vez 
nî2W»gr^ frî'-r6ïfi!reltt toui 'traduisez qua- 
^ rante' quand il faut traduire quarante -deu^$ 
M. >lAlreHèr''*Vofaaf ^â^iSera j ' rqus auriez 



/ 
/ 



56f 

beau dirç^, qap. -rmf^ aéles ^eJH : ^gdrrecteur 

d'imprimerie, je tous ferai sîfflçy jîa^s.to^te 
là rue Saint- Jàc(jues,^ p.ôifr ,çiV9^r 9,iijblié dieux . 

petits garçon^. ^. '^; = ' 'j" , " ' . , :; ., 

- Je m adresserai a Elisée lui-même plutôt 
qu*à doiri Calinet/^jé ïui dipaii jHCqn révç- 5 
rend, père Éliseé> qtaé n^ Dorii^:?;.-iyojis pçr- , 
ruque, plutôt que de faire .^langer quaryiiite- 
deux euifàuts de Bétïicl pav deux purs ?, Çéê . 
polissons auraient pu se porrîgerj, fl i\è faut 
jamais désespérer de la, jeunesse; votre sé- 
vérité e ' été extrême : ' jêajpérè <ju*une , autre 
fai$ vous aurez plus .4^*induj(génce. . , • 

XXIVi KuiSfeBiB. Sur des mots encore,' , , 

Les tno\s,JEloim,^Bar(f, iQon$ie^r,^iije sont 
une niaiserie que par ,1^ difficijté , de col«- 
lège que vous faites â xnou ami; car il u est 
rien de plus respectable, que^cei^..mpts:c est , 
le Commencement dVU.Ôenese, Vous 4a- • 
vez: sans doute qu On gène, saint Jérôme, . 
saîi^t Épiph^ne le^ ent^n4çn:t cornue, vo^ 
supposez que môi^ 'amï Jes., explique ; n^ai» 
en cela même on vous a. trompe.., Jtfotx ami ♦ 
n'est point Taulcur di^.p^tit UvkcJaiÎi la do-o- • 
trine aborigène se rencontre : (çp peti|; liirra. 
est du savent Ûoulanger^ . qui .^aif instaruit 
autant quon peut ,ret#;e a^ ,|^9Ws„, dans , Lçs 
langues orientales; Je vous^^^yçiti^ d^^cq^p,^ 
c'est M. Boulanger êl^ nop, ^09 ,aioi qpie vous 
attacraez. , . .. • i- ..., 

Vous fattaquez bien i^^l;^ ;vpus ])ii .(iijtas ' 
que le grand mot devenu ineffable cbeg: les 



* ^ 



ÏTiiifii mocl^fnes làhùf où Jot^^-on JiM»^ œ 
peut êtt^e à la fois^ pkénicien^. syrien v^<^}idl- 
déeiu' Quoi!' mo'nsieiBr, IIk Phénicie. i)!est- 
é\é pas- en Sjrie? la &jt\^ ne louchak-^ie 
pas- ^ la. Cbâldée ? . Le mot: > j)ia > . jI>H>9,r £)«^, 
a'estHil pas le méine - pout^ > le^ fond i . ea IU]j^, 
eh ^ Espagne, ea Fx^ano^? . Sa^nt. dâneirt 
li^Âlexsmdbne^v cpik' àaif> Ègy^ttien^ ne jooas 
irppi*encl-ii pas. qti et t effet .^teTmbleL ce. giraml 
iiiét éiit^en Ëgjple.?- Faut-il .youj r^pét^ 
'^e Moïse ^ .en, ilisant T J^o»^a a^ l'oi^eilie du 
roi Nel(e^e^ le fit tombier mde; moil^ot 
le ressuscita le moment d après? Cherchra 
cette anecdotf^ 4^*^ les Stromates de saiiifc 
Clément, au livre L Voiifc îa trouvez encore 
■kJ^ iîliàpWi^è^ilaf a^Et^èBe , 'ét^'vtini aàreÈ 
'le plaisir d^appi^ëndre- tpîè Cela vient d'Arta- 
êwà» y *» grand . - hbrâme f^% tioui b^ ^o^naais- 
•MS* gtiéve^met .qui a pourtant écrive^ 

f ♦!> ¥o(itles*-Te»iis î comHer notre mf^tuva^e . T^ 
iaiii»'>piir^.jflev]maér»bles>, dispiilet die •^amr 
inairev <apras T^avldir it^ht^ si^pAléeâdur'des>fait$ 

'•'*Ai» f^nçl f otre Mfty^ eat une faciéfie; ces* 
xm- savant professeur qui représente va^. co- 
médie où il fait paraître- six acteurs juifs: 
il joue tout seul'toM )efs-X>les, comme la 
BfaiBQi]iJe,](d^ns>jQ^{lpn|9fi .^mifl^ew, h\^ *^^ 
mté piède^entiénv^ d|^,n%;>^i[Çi^Jte.,jtl {aiM^ jw- 

Mais^r liMwntfli^w^ ^n- jjfHiaift oette, par4ide,j.vojis 
^n»^aFfwJàô iW^ ^Ilpii$(!.u^; peu ^n^j-dfijtc 



S6S 

• • • 

«t mèm^ ctmelfe.' Vow *là rendriez 'fwlesie 

SI WHMS TÎviona dans ces temps de supefsti- 

1â(m et d'igiiôranGe «ù Foa cassu^t la téie 

• de son voisin à cObps de <orbeifix^ ^ Vous 

atèa iroBÎii esèifer* la colère éé 'noâ snpé- 

•irfedJ's; mai» Us ont des occvpatîooB'phuHÎiai'» 

ipOi^tâAtiies "qaé €èl]e de lire votre. çoiDedie 

-|nilfe, >€t quand îàs l^a«v*aient ltte7.'807e^ iTâr 

4}ii'^ n^a«»*^ieiit pai traité^ niok ami 'en Ani»^ 

4éî(;iie. Ils ^ont-duges, ils sonlb aussi' indiat^ 

gènts qâ^ëclaités.. Le temps des p(érséci^ 

-tions est passé'; Ydù^'ne lô ierezpagrerebiii»^ 



• : ' * > » ' 



1- ■ »•' 
I 



.^ . . . , B É p Q Ji S K .,. , 

£JλCORR,PX.US COUB'^i: AJÏ,^RQiSl$MB^ 

' Apfiéè aroir yepènsse d'injastèa repr^iieb 
et des^ calomnies;. aprè|' avoir «tantôt jmb 
atec dea^ fntilités^ tantôt hrhê les traits moiv 
teîs «{tt^èlles ré(ïférnï«}éii«v il'^^'sf teinpà^ de 
-ifi&û'g^v l'a FHance des dotrages ffàeiaçnsieub 
le éecréta^ lui- prodigbe'danS ion troisième 
volante,, et toujours sous le nom descli^ Jaifii- 
Je ^'emploierai qiJe> quelque» psigea^ coiitre 
tth' lii¥e entier;. • 



» "f 



• fii he sagitpîm ief d*tin €<wnBat dan» 1^ 
^él ^o eïknem^pfrissé 'sè' couvffîr è^» !>€«►• 
GÏîer'divm, et percer- aon* adversaî^fr ^'une 
ÎKécbé^^àei^'e? D'abovrd', polifiqtfsment pat^ 
lAht et non. i>a».< theolbglqtieMiieÀI^ avguinen^ 



.^^leuÇ mieux cp^e^Q^lojîftchrétîeoBes. . 
^^i^u.fiçt; \^ JuWlé. est-il px:éférable ..a^ox 
r^ea 8ur j^^otel-^è-TilIe? Je. tous spatiçnsi 
mO(X;^i(furf ^i^ y^qns-mëmQ T.ovis,^aûii^^iez cent 
ppjls^.inieux tous faire une .rente perpéltuèhc 
, Oe^ci^q ipillp Urres pour ; cçnt : .mill^ francs 
^fî fojç^iîi 5^e/4>çhçtQr UB; Wa 4e,C{ai- 
pftgqq. dont, TOUS. fenejB .pbligé, d4. Sortir «a 
Bqut d.Q çinqii9;).te ans. . Je supposa que TOD^ 
^çs Juif ,jjuQ içous £^c|]ietej^,^ne>;(fi,étair.ie'de 

*R»?f arpçnts,4an^Ja.tr4)ij; d!l35?ah§u- à fâge 
de tr.ente ans : .yous ranaeliorez , Vous Vem* 
bellîssez; elle Vaut, quiand tous êtes parvenu 
f ^9tr9r^''ê!'^'^^i ^ double 'de ce qu'elle 
t^Iaït ''^ii <tçn^. dé l'açTïatj tous en êtes 
cbass^^XOUSy Tofrç fWn^è /fit tos enfants} 
et you^ allez n^porir^sûr 149 £v^ex ,par la 

i%du jubila; ,/..^/.j;^^ ; ,, 

- Ce^^ 791 «»«*. gW.r^. PÎM, %prça)le au 
Xena^u^r,qi^a.i;ache.teuir^, ç^r -U j;^ a «aï|âe 
«PR^renp^. ,<jup V^clieteur^ , pbliç^. de ^ej^VW- 
£^r.» ftta^Qra pas sun la fii^, laisse .)a iern\è en 
trop I^on , ét^.. La loî,du JiibÀo piarait ^te 
pour , ruiner jdçux famille?» , * 
, Ce nW pas tout; compte^-yofs ppur^-î^a 
1^ difÇcultés prodigieuses de stipuler les 
Conditipiis. do ces^. eo/itrats , ', d evaJuer tMi si- 
xième,, un septîpni^, de îju^ûfi^ et de préye- 
nir les disputes inévitables qui doivent nàitrs 
8'un. tel marc]ié? . •. , . , 
^^jÇqm^uent aurait-on pu imaginer oette loi 
jiï^r^tiç^bW dans lui dé^rt, |>our l^exécut^ 



iktït uVi^jpetît pays iîe roches et Se lîaVettïéâ 
dont cri n'était pas le inattre , et qu'on ne 
connaissait pas encore? n'ètalt*ce pas vendre 
Vk *pe'àu de Touï^ àvaiit' de Va^toit tué? Èii- 
fih^ faiessîeuvs^ léë Juifs, vOti^e jitbilé' était ^t 
peu convenable qu^aucune nation n'a vouTii 
radôpteî": vous-même vous' né l'avez • jamai^ 
observé; il ny eA à aucun exemple dans 
vos histoires! t/Irlandàis UsséHus a compta 
le premier jubilé 1895 ans âVaht notre été 
Vulgaire qui n*èsf J)as la VCtre;' piais il nà 
pu trouve^ dans Vos livrés Texemp'le d'un 
seul homme k\ni soit centré dans ison' héritage 
eu vertu de cette loi. 

"Clôas avons' un jubilé a^ssî nous autr^^ it 
est charmant, il est tout spirituel:' d'est te 
bon pape BbniFadé VIÏI qui ^institua , peu 
de tem|»^ après" àfoir- fait venir parles âirs^* 
maison de Notre-Dame de Lorètte.- Ceux' 
qui ont* dit que 'Bbnîface iTIII entra dans 
l'étêché' de Rome comme un fena'rd, s*^ 
comporta 'COîittne'uft loup, et mourut coiùmê 
un chien, étaient de grande Jiérétiqdesi. Çuôî 
qull en soit, notre jubilé est autant au -des* 
sus du vôtre qne^ fe Spintuél est préférable 
au fempovçl. -Cette loi - du jubilé proilve 
clairement qu» la nâtîott jxxîte était iné pift- 
tiie ' horde karhare: ioute'gtatide société eàt 
f(Jûdée sur ife ûbàJx de propriété. ' ' " 

I • 

. ' il. Xoîflltailitaires. ' ? 

^ Vous vantez, luessitAirs lés Jàifii,' ITiuma- 
nftë xioble de roé lois^miËtairef ^ eBëè étaient 



. 366^ 

dignes d'une ti^fettofi 4t«bt{e ^«s tèmfs '^sîmè^ 
moHal dans le. plus beaa ebmat de la f^re» 
Vous dites id'abo^ ^u'U .¥oaa était ordonna 
^f pay.^V . T'^^ . v\n'çs ,qaao4 ^9"** . p^s^z -,çar 
îêsf tenues ^^e.^ vos jilliéç, ^ejt ^e ny [^oIn^.fa|j:6. 



» , V 




, y oi^s /i^. poJiiy>ez,, diîç.s-vous , pi^ndre îç«t 
armes 4jU|e Mur v-ous.. d(efe#ldrç^ cçila, es^t 4 
<:^u^e^|Çv^^^y^V^^Ws^tt^ prjéseat .ivé;gligé à» 
citer He^ pages de votx;e li-îret, gue .tpu*t 1/ç 
npiôn^^ ^it. $^y6i^*ipar àoeûr^^ j'^ prefids la 

p^ine cette fxns-jci. ., '; . . • , 

,, iPfi jpffet, ^Eoessiiîfir^^ lorsqiif vans . ^Ijâtes, 
« 9I^Mil**^. v^,?^f^^® ^^^^s> fVif e/^^f t . fjbis U. 
toûr^/clc j^é^icl^p tloiit ypus nî^vie'A, jlW?îs 
Cii^^eq^u ,pàf Içr^ faue,toi?)ber. les mtjrs ^u son 
du. CGrfv^à:bQn<piyv massacrer, brûler,. ^ei^- 
iia(^s^;fi,iiesp eni'^iits,^ yjeillwd^^^^ auim^ui<.e éuU 
ppur vpiv9.,âéfei\di:e{, -, , ,^ ., , 

.lir. Filtes prises en guerre 

Mais TCtûs ôtîëz*sî bons ^ue, quand par 
bii9ard U ^t^iiV^it 'dahs^lQ t)ulin une ^«y- 

Àw'ocmther ate^ él)^ <et nlêéiedé'lajoiiuhre 

atr- nom^re^ dé ' vo»*' épomes-; cela- derait fai^ 

tin emeéltem' mëtia^e* Il esn rj*at qilé Totre 

.capiî^^'iie^pOiif^k à^eif- leB bmtiieArs d'^- 



' • •' I 



567 

IV. Filles égci^gétïs; 

'Je hé àâîs qui a dît que/ votre itsa^e étâ{l 
dfé' fuefr tout, excepte les filles "^ hùBiléd, 
î»Nest-U pas clair, « répondez -vous, »qUe t'est 
«calomnier grossi êfrement nos lois,' ou mon*: 
yti-er évidemment à toute la teiTjB qiie vous 
»ûe les avez jamais lues?4^ 

Ah , toute la terre ,, pionsîeùr ! \ n'etés^votts , 

F as comme ce savait qui prenait toujours 
t^niversité pour l'univers ? SanS doute ce- 
Itïi qui vous -a reproché d'épargner toujours 
le^ filles s'est bien trompe : témoin toutes* 
les fiilès égorgées, à Jéricho, atî petit vîHage 
de Haï, traité comiQe Jéricho, auîç' trente 
et un villages dont vous pendîtes les trente 
et un roisj et qui furent livres , au, même ^ 
anathèmé/ Oîii^ inessieurs, il est ôlali'Tju on 
roviSt a calomniés grossiêï^emehi. Tout c^ 
qtre'je puis vods^ dire, e^ésî) qûil éôt bien 
étrange qu^ôn parle encore dan^ Te monde' 
de vous , et qu on perde sOn ièmps à vous 

calomnier ; mais vous nous le rendez bien. ' 

^ ••■''.••'•: > . . • 

.Y. JNIèrç^ q[lii^ détruU/çnt leur iiç^it, ^.^ , 

.J|4Àis£io$s 1^^ votre (Code militfir^r, ;je sui^ 
P^îg»® h j?¥Î^&«P»' pjed à pie4 yptt'ô. polifie*.f 

J^Q^A^. Joi|0;£ , ^(^ttfe J[é^isîdti0«. . deiïik Wokr. 
discerné I «ujpi:^^ peints .powp îe^ mir^.qvà'^ 
d^truisei^jl^.leartS enfants. jVraiment;puiA^Ion. 
ne. les ajip^s punies pQur les.ftvoiL' tué& 0t .- 
pow )^s.;av^ »^ai)gé.8yiiOo «^ Jl^s aupa m^<\ 
pilB^es pouy, Jes iavoh; empo^çnnés p% le* , 



i tous eitâsièz' étri^-cè '<^'éf,^dans Votre 
, dfahs'Vôtre Eiiéyîtiqtté;'*!!^ tous est 



d6a 

Juifs, jmmgkr^tx «q^ielffoefoif 1 Aa : «petits- 1 iet» 
fants; mais oa n^ vou^r-a pas /dit quils les 

-Yovi 
Vtt6ra 

défendu de manger *dè? ik gtaiss^,' parcè^ 
qu'elle est indigente ;'toaî8, nteisieûrs/Aaron 
et ^^ Hh étaient donc ' bn tneilteur^ ëstoma^ 
que* lé ' r«te du peuple;' cni^'S f\sc de là 
graisse entre r^paute'ët fa'pôîtrîÂe"qiiî siont 
leiir J>àrtage. Vous prétendiez' que tôs bro-' 
hh' aVaîent dés queues d6ht te gtèSiiëpesa^ 
cîh1|ùante livres : elle était 'dohc' pouf ros 
prêtres. . Arleqtiiii disait, dans landchne 
cbméêîe italienne , 'que s'il était roi U se' 
fcfraiï' sertir tous lés jouts de la soupe à Is 
graisse: c'étàî!^ appareuiiBent cfeHe de ros 
queues, : r ) * *. • 

VII,. Du bc^udjoc 

,Y^s tk^ oim^Hf^^ ^^ ^4ind,jfira]4ag^ de 
ce que les pige.ons au sang et le boodin 
vQas^ étaieiit défèadûs: voUs caroj^lui que «e 
fx vttk graod ' xi)ede<iu Mqui AoiasU eMe cw- 
ddonnanoet^verus pense» que le siM^^éist M 
pcfisob^ et que T&i^giatWl^ 'je% d^autcas/fluoi»- 
rurent' peur avoir bu ^u. sang, detattroan* 

Je tk>us eônfie que^ powr me in^foer- des 
faUes grecques, j*ai £ai( saigner une f^oÂsua 
de nies. jeunes. tfiur«ftiia^ et fin tm^^nnelais» 
de'àoii sang très- ittiipiunément. JM^pajum 






» 

et ii»^ appiBlt^f «er déjfèunér,' la ^FrieaMeé. 

' /'VtïL '-Dé' la propreté. , 

propre qulà Paris, parce quon aVait Ift 'léj>i*e, 
et quôn manquait -(le <:cbêiEniaes; et vous re- 
grettez la. belle ppliçe qui ord0i)i[iait de.^é* 
Biolir le$ maisoi}3 dont'jtes laurailtes étâieiïtr 
'lépreuses, Y on» pouviez pourtant savoir 
qfu'eu tout' pay3 , les ,taches qu'on voit $ur 
tes murs ne" sont que Teffet de quelques 
ççmttes, de pFugie' sur .lesquejlés. le soleil, a 
«onnç; il sy forme fie petites ?eavités iDAper-» 
çepiibl^s. . Jja. même cnose arrive .partput. 
Hiux , Jfcuilies d'arbres; le vent Jiorte souvent 
dans ces fferçures , des œufs d'insectes invi- 
sibles: c'est là ce que vos prèti^es appe- 
làient la lèpre; des maisons; et €X)mme ils 
étaient juges soj^rerains de .la lèpre^ ils pou- "^ 
vai^nl déclarer lépreuse la maisoq de qui- 
conque leiH* déplaisait, et Ta faire démolir 
pour préserver le reste. 

Quant a vos grand mercs, je ci*ois nos Pa- 
fisîeftBès'^t^t ftuésr propres qii'ieîles pour 

"""W^ni trît>rtipbéz' de ce'qtt'4l vous -était eti- 

et'^e Tbi^tei* jan^aisi à la gfarde-rofce t[tté 
s^du Ofttop, 9t â^ec une piocher vous' 
ci»oy6z <l|[ué*, dalis tifotf «rmees , tobs inos- ôoî- 
^toft fent teurs^'krt-dures .dans léllts tehtfes. 
Vo«is*'iK)tt*^*ft*e*tt^pé», tnessîe^ il sewt ««rasi 

r)pf^S 'cpié Timsi si vous êtes efi^oués' rfe/ 
mailiéré 'doitl roe* sfiiièêtres pou5:5(aienl ktk' 



v»»»-?. ^ ». 



570 
8el|e, Esez Tes ciiiqvàiiHïi^jQàx manières de 

'rabbin FfaiVûif^is Bâbèîai«V «I vou« eoBirien- 
are? cle 'la prqdrg^ietise'^Dpîériditt^.qtie iieds 
^évdn^ sut" Vûtrt; ; ' i '* 

Paissons de -l^a j|ai*d enrobe à vCftrfe CHisîaé. 
ÎPèasëî!:-''Voti$ que totfe temi^le/ cjoî ii-étalt 
■que la|cùiiîne de l^os lévites, fut aussi propre 
que Sàint-Pierrè de*R(«ne? Vpns nous ra- 
contez qU'ùn . jbu^ Saîôniori ina dani ce 
"tei^iple yiogt*3eiix milfc bçètifs gras, et ceftt 
'viogt liiiWe liioUtorjs; pour $on dtner y ^^s 
'contî^iét les- in.atrn\lés ^u peiiple- Soogé^ 
quà .cinquante gfVitèis^die'^ang par bœuf graf, 
et à clix pinteè ;par hioijiton,- cela fait vingl- 
'troU miflibiTS He piiities de sang qui eoH- 
' lérent : ce * iour-îâ' dans ' t dtre. temple. Pigu- 
réz-Vous quels monceaux de charognes dé- 
pecées ! q;ï^ 3e àiaiiiikon^, qixe des marmites, 
que dmfeCtibn?/Est-èé^ là 'votre t>ro{*ete, 
ine.ssiéui'sf i esïi^ ce ^îà '*1q $fmpled>' 'mindAHs 



d'Horace? •"' ' 



. * L^.- -De' là BSiixL 

Vous nous iiite:i le sabbat':|wmB nnt ^ête 
gaie ; »aux six "jôirt-i- dé trarail saiccè<to ré- 
ygalièreoieat vtn^ jour de repd«:<< }ef:J«tt^*îe 
pourrîaîà fous àiiei^'ieff'iaiàtsiMaia<èr4&,\e 
septima çu^ûè dieig tiirifi 'sacrata , i^crna. ^ Et 
îe vous *s6utien.drai qa*qn^j0tii' d^soiîBiriÂîhe, 
la Côurtille; Jeô'PorchiproirS, ici hôvAerèit^ 
î sont cent fo/sjpI|ïS ^^s.q^e toutes^. r<>S' fêles 
^jointes enseml^lè.i /SfrMmént, H- -vou* «led 

bien de croire ê.tre.plti| jjojF^ai . q w Jès 

'Parisiens! • ... ..j* • 



dl$(9.:t6nips, ayjeç la .ch^ud^p. ,» , ..«^ mai^^îe/IMÎ 
n'est connue q^ue depuis la fin (}a gûjinziènie 
aiécle. GGHorr/ièia, ilux de géaératibn y est 

:1a. tîîibse. la plus, siinple. yous donne^ à 

^©ntenflre que le texte dp Lëvitîqué confond 

. ces deux incaminodités : non, il ne les . con- 
fond p^s*; la virulente etàir absolument in- 
îçonnue dans tout rtotre lipmispHëre. CKrî- 

iStopbe Colomb alla la détcirer a Saint-0o- 
fï^in^ue. ;J/autre dont il est question ici. se 

,^iént avec du vin chiiud .encore mieux 
c^u'avec de Vqaii fraîche;, elle .n*a nul rap- 
,port ai^ec le péché d'Of»an, m avep i'Onanîsnie 

.de. M. Ttssot^ .Vous les citez en vaîa en' 
votre faveur; Jamais M.Tissot p'a fait sortir 
.cte Lausann^. les impurs .qu'il ^' guéris' de 
là gonorrJtié^ virulente.- Ôuant au bon hbmme^ 
Om^y^oyez pî vous ave^. guelqiie chose de' 
commun avec Itiî. - ^ - • p 

Jili Pf .lagrîcullure. 

\ Ygvft parlez, trèi? 7 bien . djB raginculture, 
-%0Jiri9W>h^ ftt jè Yp»s-^a :re«ième, car je 
^ui^,(i.aliouçe$^ir^ ,, , * ...I , . . ; , :• | 

KXk Jte ,pjéaCH)d jCB^^t fttiQles daii^^e^ doivent '^u'^' 

, 'Yofs ;r^poi,vtez..vVirie étrange loi dans loi 
/^à\%T9n9i^^. ) W. clïjapMre XXV. ; ^>Si deoxi 
.. oj^i^a^m^s,: iift)^.. une /disputa, sv, la femme du» 

)^u$< Jfaiblj^ pi^^^â. . fo plus fort par ,>sdni 
.^oy4U), ÇQUfi^ti ^ .maia à cette femme sansi 



cjui maurai» cris par Ja aTBtif»lw; ;¥a%s «IM: 

Yous prétendez c[ue mon ami a dGt; »Jè 
3Ppie sui* .point assez habile physicien pour 
^décider si, après plusieurs siècles, la pqly- 
»,gâraiie aurait ua ayanlage bien réel sur Isr 
^monogamie, par rapport à là multiplication 
».de Tespecè huiuaine.i ^ ' ' ' . 

Soyez sûr, monsidur, que mon ami na ja- 
»Sfti«'éferit dans CQ^oût* pour dêcitïer si, 
aprè» iflpshtors tftc^ts inutiles , on inspirerait 
aiil««teur un dégoût biert^ réel par rapport 
à la muJtîplication de îenriHi. Vous lui im- 
vM^ wo|s cesse «e' 9^i^ ^*^ jamais écrit; 
^j«z \m bonté de jeter les yeûs. sur Tarticle 
irnime^ dans lé Biotionnaire philosopbicjue j 
y. «;« papu mçiïtts entïuy eut '(jue le fragment 
4sie voufif" citez par rapport à la: multiplica- 
tion ^t^'espâce-buinaine. ' 

XIV. ' Femmes des roi», . 

' "Poun nous prouver «iJie Jérusalcia l'em^ 
porte si^r Paris, ,.sm:.L9nd|»es e^ siii' Madrid, 
*'*VQU8 ïiious, dites q^^^ «dans, votre, déaevtv 
lorsque vous ejlie2î «4>f« i^^is .et .saiis.soi|ii6r% 
il Tût '/défendu^ vos* n^pfjarqii^s^^ qui. «ne pa*- 
rurent i^ue quâhe cents ans aptés^^d'avoèr 
uii tio» grand' noinl>re ^de feumnea^i ^Cette 
loi'^ ijui est dans vol:i e. Dêut^rQnom^- ne* dé^ 
t6é>mîtie pas le nombi^e p^nlis^ <(H^ c^st ee 
W? ,a, fait croire à . tai^ de dodflé tcil^pre^^ 



Itfïnlei^' que vé*i'è Fètït^téiiqué» ne» frtt f iirf* 
.«(ëte 4âtts fè tttttt» où Tofs '*oiteKts 'ab\W 
sérent ie la poî^g^tnte si procïigîené^mi^tï 
qu'il fâlliU l£$.,AF^itir detre ua jpeu plus 

modéré^.','.., .,,. , .•...•'.: -..^'/ 

ài^V^» iDe.la défejjse d'ipppocîJGP de «a lèmilié ^âf^ 

.' dent ses, r<^Ip». ' 

Aôus êtes, messieurs, d'ua avis, bim âff« 
iereat de notre fameux Féçnelv premieir 
joaedecirt de François h' çt de Hei%ri H: 'iï 
conseilla à Henri de coucher avec CaAeiTine- 
ai Medicis d'au$ lé temps 1^ pliis< fort-dfi. 
des menstrues f iç'etaijt, dilril^) i^ "pl^is; )sâ|r 
iTipyen de Ja irendrelecOnde^ et réwicident 
justifia rbrdbnnançie du. mede.cift* . *' r 

Vous au contraire, messieurs, voiiisr- rcj^Àr** 
dez celte opération,' .qui bous TÂloft' trois 
roi& de. Fran<çe l'ijn ^près! Tàutre', comiTié' 
un Ci?i me capital j^.TOua voudriez . (Jja*ba «ut 
puni do inoi^j: Henri II et. .ç^a Yéntme-j" yamr 
nous montrez leur .condamnation dârns ' le^ 
clinp.XX du Levitique: Qui coïprit cuni mu- 
hère in jluxù mcnstiuô ,. et reveîaoit turpitudl- 
ndhi '■ efh^ ih jUtsu ixîtiîîsèruo , 'ipscïijue apernent 
fùntem'^an^iié's ,' ihfârjîciantur hh.ljo 'de' ihecVo^ 
pàptdi'suh 'Si' ùn^bomfhè se' cbnjoiiiV avec 
sa' îeiikme 'pétitltfnt' sés'''h\énsti*uès'^ et si . pn<9j ' 
cmtre'1a*^fôntftîrt1é'*s;àlî^*arite, qulPs sôïent'tous 
éMit? tiies, -èxteFittihésv^ '' ,\ '' ".."•' U 

* Pcnnette?:-ïnoî, ih essiérirs y Jé"Vcfas TCprçi 
rféttter"q<ie' totrè tenlfencé eét bien: .4urei.' 
lia i^àdiilt^' ^é médecine' "dèj Paris et 'celle' 
'd^^Ï3ëiidr«9''^^Hmé''|)riferont dô Lr reformer*;^ 



©74 

un $èitfi e{ wçb^ {mère- ^b vfamiUc*. . 0« ^ âi« 
raisoo , d^ dive ,q^e ypt^^çi. ipi j^st }a ^i de 

' 'CHE'i vous u fut perrriii àfe donner niie 
lettre ce divorce a sa flemme quand on était 
las â 'elle: et Ta femme à'ayait' piâs ie "même* 
droit. Voujs. reprochez a mon ami d avoir 
dit »que eest la lot ,i!u prus fort^ et la na- 
»ture pure ,et bai'bai'e.<< ... 

. Ces paroles ne jSOiit . (lân^ aucun dis sc$; 
Quvr^ffés. A- pus vous irompex toujours quand: 
vous i accusez :Mt n a rien 'dit de cela , e^i-- 

^ '^ '- -6mm^''àe''^e;]^oï? 

fus efrîiîtàiiles 
. , . . dames ^e de- 

mander : Iç. divorce» , . • • . 
^ vous n avez pas assez bonne Opiiiion ni 
descnretieus ni des miisulmans :, voiis VOus 
iniaâinez que jM&UônijBt, a lerme Fentrcè da 
pavadis aux .dénies; on vous a trombe,, hm^îS- 
SMîurSj^jsur. Mal^omeïi co^nnie sur ,mo« wii^ 
l| eist*. dît^ qahs la jSiinna qti'iine *(îpi|à{rfei»é,' 
ayant cônirafe (Quelques péchés lyi^rtelSa^/vint 
TSemander au^ pi*ophête si elle pouvait ea- 
xCQre espérèf une |>tacipLej3'paraâis;- Le pro- 
jl^f»\f:q^e poetts jda«B|9(iiipp:ar]»i^i|t,\.hjUtré«, 
pendit^ ayeci un )peti'i IwliniQas /(^î#i^ 7o^»isi|v«0|^ 
quiai le0L , prf>JlIii,ètef veii ^at^ : i^U^fi» yofi» ian^ 
^promener j, in^iiii5<ylf^»fi%ra^i« ^'e«( j^&^Qdwi:^ 
3^1as. yiçftUeSiiS { La'|»aiivi^ dameipliiiraiel 9f| 



^7* 

>de ^vieille:.. tout. le mo,Dt3:e J.^^ jeunfiii^ 

* 'SLVlt, PemMsêïéij de yënàre'aés enfants* ' 

Si les clames- ' biit "été frès-maltraitë'és * paç 
Vos lois y voua, nou» asanress:. <{ue 'les enfants 
Tétaient .encore plus mal. . il était permis, 
tfîtes-vous, .a un perè de Vendre son fils 
'dans le cas d'une extrême indigence; mon 
ignorance prend icf votre* pârjki cbnti'ë vous* 
même. Je n*aî '.jpoînt trouve Ténoncé' âe 
cette loi chez vdui; je trouve seulement 
d^jot l'Exode, chap. sj; »Si qùelquurl vend 
»s'a filïe pour servante., elle né sortîi*a pmnt 
i^Qù servitude: «lé présume qu il en était dé 
nieme pour les carçoas. 

, Au reste ,, )e ne connais, dnn^ 1 aptiquue.^ 
"d'auti'é fîHe vendue .par, son pérë, qiie Métra 
qui se laissa vendre laiit 'de ' fais poifr nourrir' 
^qri père Èrçsîch ton, lequel mburait"de fai^,' 



liilaie tiui son uaus la ictuit:. ■ - 

.A regard des garçons,' je n*aii yii que Jo- 
lièjyU veriàu par 'sa famille patriarcliale 5 mais 
^e ne 'fut pas' assurément son pauvre père 
qui ie vendit. 

, XVm. . I)iea supplices E(çcberpbç^«; . ^ ,. 

>Jj& ^Tou6< bénirais modisieur \ei . ii|es$ieur»y 
qoatti^ :v^Diu > élevages W Tofai .contrenos aba«$ 
liottft en avons eu d*i^oWibl€s; il fali des bjor^* 
hftTes dafk^ Paris co0lI^e;^ dans Uershalaïm» 
*^<)ug voi^ ^tas joûits jb/^iofi^ s^mi fçus îrjé'^ 
mur 9 et>^foùv wetset êvœ nous ^s lairaea|' 



TOUS .^uo,i?.^i:Qp5,,pi!piç?..,l^]ise.7. .Yos Wes, 
TWis ym^f. MÇin-seuJe«»ent ,\ia, JosT^e^^un. Ca- 
leù pra4î§i^i^.t t^us Ie3' çe,nres..3ê^Tïiort jrue 
te. ifer et la iîaxnmeipeuyqtit fgïre .souffrir 
à la wilIes^Çv .4vr/^"fftB*5^' c^. A VÙn sexe 
doux çit f*aililej: ,J3W* . 'ÇâVllïî^F/'rS* ^^*'°* ^^* 
temps, qui^ ,Y<>u^t agf eiè;^f,-^fi^^ temps 'Se yotre 

«ranideur» et, âe ,Yp& wiirurLpoVf^c^io"ï^^*es, 
un Davm Qui.çort qe^ SQ0y;ser4il.:4e dix-Iiiut 
ten3kme^.poi|i: iiairjÇL s^i^,^ea wiy^pour taire 
^deehirer saos des herses dé fer^ pouïi bru- 
fer à. peut feu daas ^ des foiirs à Iriéîcme, 
lie bravesr geris^ cftié sû% Jolfs^ ont ^«u 1^ twxp- 
heto' de prèhdv.^ prf8ahTttei*s ^ tufï^a- if)[ii'il 
«tait eiYtre les' liras déMa tendre^ 'Bi^sâiféte. 
' Ny â-t-il-rieiT dfe i^ecîïerdJié,' x;réfi' d'extra^ 
or^Hnaire^ ines^t'èurs,'^ dans 'ces iffconjôerabJes 
Ào.iTCi'irSs?' V V<^ti* .me. dh'èîfc ijué .l'auft*iir ïe^ 
$.vé qui les décrit- ne les coildamiie joînt^ 
.^et fTue'par 'conséfpient elles potfvaieiit^»avoir 
ûA'bon moût M'aîs 'reiWarcpex aussi /-meà- 
sieurSv cîttë'l*iiûteW BâfCte'ne \ts apj^rouye 
pas| if 'ïToits*-îaîs^è^-1ft' MB'ertff^^*l^*«i^ fiMre 
«éntîmféht, lïbeHe' àî ftëé^^é-tcàk feonMiresî 
' itvottèiî dbric q[rfe foùtf ' fcftc^s aïiÉilî %ï4r. 
bâfres daTié î^' tértip* l'4îë» TÔtre pOtiTesse, 
lue libute rarohsf'^éïè flâna ^les «leil^es ^c 



r 



Âi^fvet ^e9g9 *^^il^.iB^f9^^ Voiii^, été. 

Noaf pèr€f4 TurëKt dëi' àanéïîerîV ^^* onrS, 
jasqu au sëîitiéme '^iïeWfc ènsaîté ' As drit Joîiit 
cles grimaces' de jsdig^S siak boutoirs âe san- 

f'Iiefs: enfin lis sont' cleVenus hommes ^ et 
ommes aimables. .'Voas ^' messiears , tous 
,^ fûtes autrefois les plus détestables et les pi ii^ 
" sots Iqups cerYÎcfrs. qui '.aient souillé la iace 
de la terre,' Vous Vîvcz tranquilles' av- 
jourdliui dans Rome, ''dàhs Livburne, dans 
fcondrés, dans Aitisterdaln. Oublions nos b(& 
tises et lios abomination^passées ; mangeons en- 
8<3ml}le, enfrêreSj'dcspefdrikîardéésmenu; car 
sans lârS èHes sèzA un peu sé^he^ Ter^le'caféibé. 

,, XIX. Encore un petit- mot dé Saildmon: "* 

Votre .gqut pour |^ 4amei3,. mpnsiiçur et 
rn^essie^rs, ain^i ^ue pour I atgç/^t comptant, 
vous ramén^ç toujojar&à S^bmon; tous y re- 
%;epez avec ienàre$^ç . à û^o! de votre, gros 
ouvrage^, i ^e trpMys, en vousfeuîlletiant, q^ie 
vous, ne TOUS émerveiller fsm assez des yingt» 
cinq milliards, en éspè<;çi^ .^onna^tes, qiiîe 
Montmartel-David laissa à Brunpi Salomon, 
grand aniateutrd'ornefueiiXtsdé cbaj^elle. 'D'un 
autre côté, vous i^e paraissez trop çtonné.i^ 
qu'un !homm^ qui, en commençant son cçn^^ 
. inerce.d'9pbir,/fvaît d entrée., de JW> Tingtr 
cinq milliards; s^ . lit bâtir . quara,i|te miÏÏe 
écuries, ïl.mç senc^ble p^pqrtigiot qu^e.ce, (içs:^ 
pas trop d*écùries ou d'étables pp^u* ud 

Voltiùre» TomeX. .. . ' «25 



57.8 

' • - '.,.*• 

homme qai £ait servir sur.taBIe ^njgt-âlëax 
«nille bœufs gras, et ceat TÎ^gt miUç xqou- 
toûs ppur.u,n.spitf rçpa&*),, ,;„, .. /^ 
' Vous sjippos^x; que ces (mar^iite, mille ^u- 
rifes ne soi^t que daqs.la. VulgatéJ jâpnt vous 
faites trè&-jpèu de casi^ ' teni?eitez-moî à^aî- 
xner la Vulgatie recomj^anîl^e, p^r. le conqilé 
ie Trente^ et de vous, dire que je ne , ni* ea 
rapporte poiut du tout à 'vos,Bflbl^s màsso- 
rètei qui ont voulu coitiger rauçîén texte. 
^ ' ' Je, qçn viens que peut- éti:ie . il. y a ui\ peu 
jd'e^rfgéa'atipn,; ,uâ peu àe cpntfadictioçt oiaiis 
^et, ancien te^^l,©; .cependant ma:^remarqu^ 
«lib^stCi^ comme ;. dijt iDaCiéi!... . . ,,,. .' .,. 
XX, Des \e»i^ de* .cpr^es ,. et , 4ç^, . piv(|i]le^ d'4nQ%j 

,}U^ssii;rRs, il me faUtrdoïicvjaFdiif ^uiv^ 
encore d VI seraîl de votre gf^^|d ^ojîtan Sa- 
Ipmon, si rempli d*or. et de femmes, à Taiv 
xnée de Titus' qtiii' entra le fer ^et la flamme 
â la maifi dans votre pètke ville^ laqudlfè 
ïta jamais pu contenir: vingt ^ mille 'babrtaott, 
et ^lans ïaqiielle* il en périt pkÀ dé onsie 
eeVit* Mitie pen^dant; le siège , si Ttm; cccût 
votre' exact et véridique Flavieh Joséphe. ^ 
ïlafis cette t^mile journée ;on detraisit, 
i&ori pas jVOtrè sècbnd temple, comme: vont 
le dites, mais Votre troisième temple, qtit 
était celui d'Hérôde. La. question impoi- 
t&nte dont il 8*àgit, est de " savoir' si Pompée, 
è^^ passant par ch^z vous, et eu faisant pen- 
are fin de vos rois, avait vu Vians '^e temple 
dé vingt coudées de lonff, un /.animal doré 

") Rois, juv. m, ch^, vm. >' 



r 



579 

oxx bronzé, cpii avâit deux petites cornes cpi^on 
prît pojar des oreilles, si les soldats de Titus 
en tirent autant, et enfin sur quoi lut fondée 
ropinion courante que tous adoriez un âne. 
Mon ^mî ^ a cru que vous étiez de très- 
mauvais- sculpteurs^ et que roulant poser d^ 
chérubins sur* vo^c arche ,' ou sur la repre^- 
sentatibn dé yotre. arche, vous taillâtes 151 
grossièreinec(jt les cornes de vos liôurillWs 
.ctéipuWhs., qu'on les. p^^t pour des'orèiJTès 
d'âne, cela est as^cz'traisemblabe. 

'Vous croyez délrpiire- cette vraisemhlan^cJB 
en disant que les éahjrlpnién* ^e Nébucaa- 
nezar avaient déîà.'pris votre- coffre, votre 
arche, vos chérumfiS 'et vos' 'ânes ;,^ il y avait 
aîac ceî* çiu^uante-hnit ansl ' Vous" prétendez 

3ua'TkuS'fut.hienj4it€rap^ lôraqu^en outrait 
ans v^tre; petit temple, 'il n'y vitpointvotiiB 
co&fiGf et cjvCÛ fiit. privée, de l!honueur de, le 
porter ffli tviomphe à B.omev; 
^ Voiii savea- pcmrtantj. mànsieur' et^ mes^ 
sienrs, < fpie ^rotre^î arche' »d%l]iaQ]ee, ^ construite 
dans le désert,/ prise pac^ les Philistins, ren* 
dne-pav' deux va^esifl placée < dàns-Hershar 
laïm, y Stait encôi*e> à^rés la captivité en 
JBabyIône5 l'auteur- des Paralipoménes le dit 
expressément:. Fiât atca îbL usque in pre&sentètn 
dièm. ' , . 

Vos rabbins V je? ne l^norepas/ont pré- 
tendu- que cette arche est. camée dans le 
ereux d'an, rocker du zftoat Nébo, où est 
enterré' Moïse*, ctiqu'oâ: ne^ la découvrira 
qua lia fin du monde; '^ais- cela' n empêche 
pas qu on ne là montre â Rom© parmi les: 



r 



58o - , 

^us belles et let^^pkia abieieiiiiê^ 
^i décorent cette saâfite TiUe.- LeV anti- 
quaires, mit ont ta vtfce'dTunÇ' finesse çxtrêine^ 
ej ttùî'VOTèfat <îè' ^Ue tes ànti^èshonnnes'^ne 
Voifeht pôîïit^ fen^arqpaent" ians^ y%vt de 
IriômpKe êrïgé àHtùs, laç, figure rd'ij a >cof!re 
gui; iaî^'.vsinft . ^outie^. ^r-^e; fuç^^.,, j EBir njajis 
^P&îirtieat de . droit : nous youn .smuiuf ». sub- 
^titqés f . Tioa .dépouiller sont^: aoe- eodqii£tes«> 
"-'' CisMez^de TOvlpir'^ par.TOS'Stibtl)tt& rab^ 
tKnif[ue»i ébranîelr"}aK fbldHiMr'clifftîen cjtiî 
'*tbusplaînt,"cruf Vôù*' Mme, màFs" cnar. a^ant 
ïhtin&tir -dïtrtf roKti*. frapc; lîe Wniltéi-a 
"j^^^Éi^^pP :«V;îy^i.>r^^,^^ . ajccprd^t^fa 
rnoindre' de to$ pretentio^^^ /, . . 

laiessioiu^y.' fioiiia ttareeBtqal voiu&^firàe bap- 
âser, .|erm'of£re â«tre totirè yi^âiÉ/y^A-W- 

Sai^d d^ moHMeHP ¥Otre«eeretâirey Ton^^uvez 
jfrirfe e£Étdtt€îiee'^^ke'^tfiyèbÀoàW*P^^ 

et" .4... - ...o, '«."îjf'i «*'Tr.fî. » '^•"i^ 

f.'.";.. J é^' ' ': .'• ' I 1.-' ' ' "'» K»'»0 ;;' ."T.J , 

l£': PT^RHOrnSMï: bE L'HISTOIRE. • ' 'MikAioBS- 

* wrsfORrotJï^.,,...^ ^ .......f... /t^d 3 

^^Hii»: -I: • nvli\^xih ' âtihxhs ' . : W. .: ; . . ^ : /. (y .^r 5 



>.it 



• • 






\ 

X 






; -r-.. ,^4- Pe qye^qu^ fait* ^Çappprtiéf 4?»' .^- . 
cite et dan^ Suétone .••••••• ^. •*•.•' ***}**< ^9^ 

' I ^lè-éref a FegWe de Rome «.'................. 62 

*' — ■ JCXt. Atiti^es lSfifi.cuitéî^ "iùï^-Èi -àojiaiioà de- ' 

Pepitt aux papèi^ ■l:^:lV;v:i.^;.J...tû..ni^:v^«5 

-" H^ XXttf.^^1^ âtfkfàtiVAIÏixfel e3lltif4eiBÉgAI»'>^u^<^i 
U. - XXiV. Qnp GHarteaM^Bei eze^^ tes drQit9.t; 

sous Chafleinagne »««....'.—.•»...•.»•••..» ....• ^6 
*- XX VF. 0ttpQiiiiaiF.>jpiip«i^ dans Rome, etde»- 
' 'psrtricea....« .....^ »^ •^ .»...\ ^8 

pris le nom de Chiniac La Bastide* -du ClavXi 
«Tocat au- parleménr~^ Paris ...« »« êo- 

^ , impiété horrible du prétendu Chiniac f..«.« .. 4^ 
; -^ ^ XXIX. Bévue énonce. Jb^ CJjioîaç, .|* .. i..^ » 89 
^ —7 XXX. Àfléçiote histori<qu^ tç9s-»basf>rdaf .. . *- S^ 

, — . XX,XÏ..';Àvîjfp.?PÇ^^P*«. 1^^^^^ .94 

— -. : XXXIÏ. Dé Henri^ , J"\f ^ «^. , , ^«t; ^ .j, ^ • . «^.f ^. • • <• J9 5 

. — XXXÏII. De; rabjuratiqW ^i^e Jlenr^lVo •• • .^95^ 

. — ; XXXlV. B^«uçjsjuf/lÏ€iu'iiyij^i#...*fc..;.*.;^97 



CSbap. XXXVI^ Rcflexîpn ••^•••■(•«•••••«••««••«ii*,. loo 

— . XXXVIL' Du dsiv^^ Fnneoûi .........: loi 

-r- XXXVlIf. De Semblâaçai w.'..;......r.,.4.; loa 

*** XXXIX. Des Templiers •.•••••«^.•••.••,« . io4 

— • XL/. Du. pape "Alexandre yi. ••.;«.•.:.«.•'.; io4 

•i- XLL De Louis XIV: v. •=...•.......... io6 

*— . XLIf, ' Bérues- fet Doutes ...-4 uJ,;.*i.'', •;,*, 107 

— XLIII; Absurdité et horrè*r"*J«,,'..l'.;é .*•* 109 
LA DJÉFJBNSE DE MON 0»CLE .;....•.;,.*•.., xi5 
. ' AvmnsssiKsirr essentiel ou. mutile «or- lat déftosé 

I«A,' DKFE^se. SE ifoif oiKXiB. Ëxorde.;. ...:.••;•'• lao 

*- X. De' la providence ...;..!... *,.. xaa 

~— • II.. L'upologie des dames db-Babyloim ;-.. laî 

,.— ^ Uî. De L'Alcoran •••^^^^f^..^m.v.,*.*«..^.^.»..». 139 

•^- ÏVl 't)e& Komaius .é....^^'... •«.'•. .^.L t32 

— T. = f)e là «ôdomi'e .^.'.,.;. .*,.,...,........., i33 

— TI;.DeT^^c'fesra^;'..;....^.;^;./.....^....•- isa 

.*r Tlf. ' De' lit Bestialité, et' du bouc du'sabbat 139 

-^ VJp. D'Abrèaiani et de Ninôtf l*E!iclos . . . ? . ^i43 

— - IX. iJel'bèbes^ dèFossuet,.etdëfi<>lliu.'. ^ l47 

^— r X. .Des jrètres.où i|r6p£iètès ,' 0^ sdioen 

— . îct^tiM temple de Tjr :..;:..,.:l':::...-:.T5!i 

!.. X«r . I>^ Chili* ....... ..:l.s,.,...; ^,,. i54 

— f.. Xllt, De nnde,çt dû t^^eîd^m :,,.'..,.e-r.î*,T58 
-H» Xiy. Que les\^l&^ïs5aiéQ^'tout^Jes:ii»-' . 

lions '>,••. •««f«..^.'.. • •*...t.*.-<».M»t*.*t****.*^***ff* 103 

•^ Xy. l)e.Warb«rtôû ./....^...l.l.. i65 

•--^- Xyi. Con^Jusion des chapitres précédèntir 170 
•^. . XVir. Sur, là modestie :dé-WarBupton et sûr 

' . son. s jstemé • ahU-mose^u e . L .'....•••.••• • ^v • • .i7 3 
>— i .3fV'^ï^ I^es hommes de» différent^ cou- '_ 

leurs' •«....L... .....«•;.•.. .•^. -•..••*.'•• 776 

..•-f XIX.' DiBsiuontagné*;el des coquilles, m^^" 180 
*^- . .!)CX.' Des tribulations de ces pauvre^- geds 

«fç.lettres .....;.,..... ,,. '. /... 788 

v*T^ XXI» Des- sentimonts. thâoîogl^es de^feu 



. < 



1 abbe Bazin. De U ju«t|cç.qû^il rendait à l^iii- .., 

tiquite, ut des quaUe. diatribes, oompojséer par ^ 

^ lui à cet effet .... ^r. •....*■».. *«k*.. ••••/'•*•'•• 192 

1". Sur la caisse première^ .^.,,p,...4 4. «••A* i^i 

V< a". De Sanohoniathon ...».»..«..«,#.<.^.. m8 

S*. Sur l£)gjpte •*«,.,>».4«<-..4»*>»^*'>-fw..#.. aû6 

^' 4% ^^ ??^ pc¥l^^ ^ 9^ P<V a coiipé>|f iMB, ».,. 

r ' et laisse les oreiUes .^««4*..4m*-«^*^«^*'m»i ^Q 

OtfP. XXII. Défense.dVn;générald!drAée 'attaqué 

par des cuistres ..4l«*-f.r^«.»».'»«*...*»«^«.»»« 93iS 

^..., ib.ft<Tfçrj^£cim. Défense. d^^B... Jardinier . ,...1,^ 027 
Perniec avis ^^au :lecti;ur «M,.*,. »«•••, •,».i...;»« ^o 

Fragments msTORiQUES^^uRÏ'ijyDE^WjïE ^ 

GENERAL LALLl ^ 'eT* SUR Pl^L'SIBUR^ AUTRES* SS- ^^ 
. JETS •••••••••.•••.•••.•..••...•^.. v.«i|**^^««*«^v* 3[3jl 

Article I. ' " T^bJe^iiV' liîstbrîquQ . au, 'Ç(>.mmerc.q| , <|e _^ 

'. — H. Conunencempnts ;4es premiers trou^«sm_ 
de rXnde, et dçsaniinoçît es, çjiltre les.com* 
, pagnies 'firançaîse et anglaise ...... «.f.-.-^^*» afo 

\ -— ' III. 'Sommaire des actiôçs dé Xai Bpnrdojï-'' 

. nais et de Du^leiz. ;........... ............ ^, y < a^ 

^ -^ ' IV.* ' Envbï *^,u çovài^ djç/l*atîi -jdapf I^ffi4^« , . , , . 
Q."èi:Kfiî;c^^cral; qi^cU çt^^ 

.,^ vices avant cette expédition 1 ;'...., ^.. -V aoi 

\ — - ' V." État dé ' rfiide lôrsquç. le* gépersîl Lailli . 

.. y fut envpjj;^,.. ..,......?; .y..,.rv. ^ 

•-— VI. Des GentoUs . et! des Icui's coutumes 

« , . les plus remarquables ,....,.... >^......v 364. 

-^ VII. Dés Briinjes.... ....... ...^..-•...à^..y'.. a6^ 

.,.77" VU?',. Des' guerriés cfe Tlnde, et des àet", 

nîeres févolutlQns •.•.^..••■«..^•'..••.•.^••«.Ptv^ ^^ 
— .^Jl./|L.. Suite des revplutions*...;..*..^^*-*/^* ^127 
. — X.:'l)escrjptiôn sommaire <îes cotes delà 
presq^iaiU^'où les Français et' lès 4j^lAif„^ 
commercé et fait la guerre .•...•..•... aSs 



Ani-XI.. 3intc ^ U ,cona»Î5^9i9Cc 4e« cotes «le 

'— XH. Ce qui se passait daJtv l^Indç aYâiit- 

rftrrirce du générai LaUi. Histoire d^Asgria; 

Anglais détruits dans le Ben^e. ^/.•^•.•>« ^96 
— - Xli{- Arn?«e4u:géaeraJt Jià^ii^.^esfsiiocps, 

ses traverses. Conduite ^nff, j^^^^ nommé 

XtATajur «•• • «««^ • .«• ».• • ««^w «t^f4>«^^**«M' «^-«A •.« • 3^1 1 
. -— XIV. Le comte; de i^âlli pLû^^AfcoXe^ ^. 

iiégç Madrass. Comme^cef^ieô^ 4^^es jfffaihevfv 3j 7 
^-^ XV» Mallieurs aouveam^d^^la compagnie 

.de« Indes *.;^,»...,....t',«..^. ......••• 3a4 

■ «-^ XVL . Aventure extraordinaire dans Surate* 

Les Anglais y dominent. «;, 33i 

— 5tVl^ Pris^ eV . ,<î.wlruc*i9n d^^Pon^i^ 

\ chéri ..»^....'....J ^..... i.« 334 

' -^ XVflï. taJH et les aiitifés pruscmnieBS, con- 

duits <;a Angleterre^ rel^cues surleu^parolf. 

I^rocçs çrimiueJ, de Lalli .............. 4.»»*.^. f. 313 

— XfX.' Fin du proc^'s crmilnpl contre JbrfHi. 

. -^ XX. Destruction delà compaéinîi française 
, (les xnvics • ■« • • f • • w M«_y • «f ««f « ■ Y*« r»*^ ■ p»,»*'«*« pp- oQi# 

— XXl. De la -scicneç des Brarîunançs ...j/.» 3GG 
— « XXIÎ. T)e la rèHgiun (i^ BracHmancs^ -et' 

' surtout de Tadoiration d*ûn seûï'Dîéu. — Lé 
' gouvernement cKiriôîs accuse d'atliçisme ^..* 3;i 

— '7CXIIL Dé ranciénhc m^ihôlogîe pliiloio-" . 
phiquc avérée, et des princïpauj^ dogroes'des 
liricîens Brachmahcs sm*rongîric iu mal ... ^59 

-^ XXI V". De la mctèujps} cosé '.,,,'1.,,.:. ... . ByO 
-i- XXV. D'une Trinité reconnue par les BÀ-' 
mes; De leur prétendue idolâtrie ....'. ^ ».... ' 345 

— TCXVf. Du-catéchTsiiie ifraîeri .;;....'.";..:• 3y9 

-r-XXVlï. Dû Baptême ffidCen ............Vj. 4o3 

-^ ^^XV^t; ;t)u pafticlî^s tef rçstre Jes Iridicrîs, ** 

, , ■'tff de k conrôrijîité âX)paFctfte de cjuebjues'i ' 



, «tts; l^e'letiw conté» %yt\^l^B yé^itês^cfe i|off ç| f ' 
sainte Ècritm^ .\\...\»-..'.,>f.\^ 

, saperstiVîoftV:;:.'. ...;.:.. ...'.'Ui.:.;........4i 408 

: — XXX. Epî^èuvcs .;..;.i .:.'..:.,. ...v... 413 

— . XX^ir Dé -rtïistôiié défe»' Iltfîîeiii jiwn<i?à— 

— X^XXIÏi D^lWyjinrmditntûer'depiift^Tai 
merlan Juiqîi^S 1iï^H©ilwe^^.^'^V..^.L./.l:^.^^t23 

de Ttrtde après /TailQ'eï*to:âu seHit*tiiè siède. "' 

^ * DlAcbarj.bfjgAn'd .^fiçôre* pl;^ l^^r^nx." peiy • 

. ■ bariiarîW ' éx ércées^ diesi ' la ) îlirtî bri', la pFtis ^ 

Kumaige/de la, tei^e;;,;.^;,/^.^...:.^^.,^ 429^ 

, .^:XXXm .Suite. de fhîs^^^^^^ ^é i*iadfc jti&- ^' 

, .^ XX XV.: Porti^i t d'uiî peuple si^Vi^érrdafof "^ 
, ;. nndi;;^lVouvenfs;VictoîrQ$;4p^^ ,-.-^ 44^ 

;, >f.: 'içxjiy'L^ ,ep« j^/ivjh^eà -éâtré ;i^(tueîU:r - 

. j tqjigii. du Ijy.rè ; întîf ulé : ;' lettres, de ^qii^mi^ ^ " 
, A Avànt-jff/upQ^ %%,/^../*.«,...^., ^. ♦....♦,. .^ij^ 4*5 1 

^,jjp. .^u.padran. d'EjeçHîî^.et de, Vomiir^.iqui.ci^ " 

i w'.:. Çrie,t M . Ae . rà^îJropomie juiFe,..,', . y-» ..^ • v • ^ 456 
î;( m.. .§i .les Juifs-éçrivirent iiVbôf d siii^! de) <^îK : 

IkW" Bft^^Wf JïVtô/*^G|f& jpoup âj^ en, 

1 4 if!» A'H '. y RAVi .4 orfMiç»» .^^» .»< n^.*» <rt • • ^t 1 • • *ff^*f '»j^ 4!p^ 

25-.* 



\ 



'''1: •••^î«rt»~^::::::::::::;:;.?/^:^'>:^V•l^r^.^J.^.j^ 4G8 

^ - V xir:T?ût-îifôrt l'i 6b'âr*8t'tfëi^&8uè^'tt•!à^AS-- 
xrf^ist!«ice^t«P^:étiiè^7:ihi^:<.:?:t:^7o^ 478 

xwî/t)» '<imm *i^té::^L':î'À..v::n^lî;U.??J -460 
^ ' Xix:*Ptt¥^«?^"^*P«^^*----^— — ^^^ 48^* 

' ^ - XX. * bKdM' vîè- tuer»- : : ; v.v. î ; .îff i*i.';C^. .VîL.^fi { 482 
. Xxlit.''b'cfetfsï'^dé*^séttl^ïeJ''^ac-'^ 489 

^ *' . XXlvr'Bé' T€6*rt*é • ; ; ::: .ii :;%rlr/iU//. ?■•:>: .m... i 490 
'■'^ 'XXVl-De'iâ-fèwiift^ïiM^iiS'K';' h:i^&;-rfH 491 



L.? 




49^ 

493 







. . •- XX*X»V44f. ; Des- serpents' eticbantés . » V*.^^ r-« vi- 5 lO 
'^ XXXIX«: •I>^JÊdiihi ijemmV de Xc^^ . ..^ J*. » . . •* Ô ta. 

-, '^' Xfcirî^Des'tjfpes et des parab^îjBç .....^,*.;V^ Siijr 
f X tW. ^Çt^, 8^n? mh f P?f* tP'*^. J»^ '. •^.•^•"^ir/"^ ï 7 

''Xl>^l.'.Df4.,prpptïctf;s ei^ço^f^ ..i..,**^.,y,i.j,..i 519 

\ XLVÏf. •Accusation légère* -.-.... .^«... «;...: -^.« SaO; 

i J^^ X L^lft.*. ;I^ ^»^îwe et ift cjueîgvès autres $àd$t% hv 

' 'PérerfiTOOT ;à-M.^<^ de^ Jiiîi^ ^.^ ' ^3'1 

]^ j^I^^ççsyJNtÂlSERlES: ^^.>>:,.;.^«.;^.....«.».*«.«,^'.*.*- '^33 



. ? 'IXe; Si -Smiôiiie fut* anlrefoU un^ fcèàu' jJi^fâ 54» 

;] %Ur4f^'^t\ des jTuîfe :i;pu* ^43. 

Ç Xïï», Sur lii ^àncùion .*;.... ..^.;.::,..l.v;t>«45 

< XirÉfi Quèïlè /$it: Iql ittffioÀ là- pliiJ^ îiiM^af^' 847 
. ^ Xiy«. . J^ :nati9^l fi^{i|i9fiia,o li^imia i^ar. M» le 66<- 

, ' Xy«. Quel peqpJla,jftgj[MS ^^liperstiHeuxf ^ .;.. 55o 
XI*. flvej|.^çf^p|e TjTpIuT^ 55i 

' XyiC*. .Sur à^.,^i^^^.^^^^J^y.^^.,^^^*.^yyyY■.^*■ 5^* 
,.' Xyill)».. Suc Jean Cnàtei piacutàris |issi^às|jl^d^ . 



n f 



XXI?%. Sur d'autres ino^«.^v-<-«r>*-*^'<«...^..<.y ^âôd 

, XXII«. §ur.vne.cpmf>Ue.^yi,j^;rpphéHsa.--.+'-ô59 

X^in«A .^.<«s p^IUmmu^. «^.^«^.•««^»..— ^.^^ •«. ^ 56o 

f^o^fç.çnçore pt^sccMir^ 9n troisième ^««pe juif ^563 
1^ ArH.jVP.'A^ ••••.*ti»nf#»M#»^»-«».»—*»*nftf ••*•-. 563 
, II. . 3U>i?. .niflitairc».. ...•..^,-...^^-».ft.»^.-^f.... .; 565 
f, JII; . ^Ulft^ .prise?: .e^ ,g9(9çrei..«.»««..^^.«^..*..4-^66 
, ly, .flillef. égorgées. ...^...•.p.»«.4.,»...*^««.*^» 567 
1 «T-^Mère^i qit^ dé^raiwt .licuT^ £rUit8.^..^f ,«^.^ ^167 
1 ; TK.Pfï' 1^ gr^]«*€5»^^yj^*«»*y^'^r#*»f»r>^i^Pir<t..568 

. TUl. P.^.îa. j)ropr6tfi.,^^.M---«— »i...^r<î*--.^^ 
j IX, . Pc. M .fi?^?C. . .•? •.•.-••.•.•; .•.•/.•.• •yr>-"-i*-V^?)»* • ? .â7^ 
^ X-.Pl?. b.gpnoniiçe;...-..^;.....-^,^-^^^ 

i ,X1|, Pv.prP.ft>n<ïres;pl^^^,e ^^ dài^^^t^tj^vent^f 

« .Xl]fv.f.ÇWWes.de..rois-.^..,* ,..,.l..^,;....M.$7a. 

. XlS^.Pç.te. défe]9se;.d>pjgrocliifer,,xlafa-£epi!9e-. ^ 

i Xy.t. JC)ii|;4iFpr^0, e^ d* :ya^adift,.^^,..^^p»,.^ ^74 
4 XVJUt.JPçrnwdpiv j4b T[^9^e. jjes.çfffa^ta^^*..,! pr75 
J ;XV.ttl:.P.es .^Vip.pUm/e<rNr4*5f-r---mrM-v* ^73 

;;XXHPe«rypw^,^df|<»rîMi?tetflcfiftreiHçf4'âivMi^^^ ' 

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i •• >^M4 ''^*:-+-^' 'i ''■' ' ' ' f '** '*-*»'(,* •* ' ' ' 

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